Moniteur de la teinture des apprêts et de l'impression des tissus
-
-
- r*. y
- ais
- .. 1
- ’ ‘a .5h3
- a
- 3e
- $
- { i
- p.n.n. - vue 1/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 2/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 3/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 4/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 5/396
-
-
-
- 54e Année. — N°1,
- 5 Janvier 1910.
- Moniteur^
- So c 53 rry Ca S
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES & TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D’ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an..........
- Six mois . ......
- ÉTRANGER : Un an. . ....
- 15
- 8
- 20
- fr.
- fr.
- fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser anx bureaux du Journal
- 09 © s 9
- -S 9 (5
- S
- to
- 9
- PARIS.
- AuNouee. * La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . ( Faits divers................. 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétée:.
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront ete remis au bureau du journal.
- EXPOSITION UNIVERSELLE 1900 : HORS CONCOURS - MEMBRE. DU JURY.
- FOURNITURES pour Usines
- HENRY HAMELLE7-23, quaiYalmy, PARIS
- Adresse télégraphique :
- VALVOL1NE—PARIS
- AMIANTE PUR
- GRAISSEURS
- OLÉOMÈTRES
- VRADE «AM.
- HUILES MINÉRALES ordinaires pour transmissions, broches, etc.
- Graisseurs à compressé h. HAMELLE
- Première Marque des Huiles pour Cylindres et Tiroirs
- GRAISSE GONSTsTANTE H. HAMELLE
- DEMANDER NOTRE CATALOGUE GÉNÉRAL
- HUILES SPÉCIALES pour cylindres, tiroirs organes de machines TÉLÉPHONE
- 932-52
- 943-46
- to O.
- i Nt O
- KŒNIGSWARTER & EBELL
- C SEL D’ANTIMOINE 45/47 %, 65 %, 73/75 %.
- T-uororou-fate-Antimonio-Ammonique (Succédané de l’émétique).
- Q Albumine. AL1EW,— 43 2Ncy .
- Fabrique de Produits chimiques LINDEN près de HANOVRE.
- ‘cetine. Alun, Albumine, treparationsd' antimoine Acide arsenique
- Arseniates. ’
- —.Hydrate de baryte. Essence de bouleau pour la préparation
- 10 cuir de Russie
- . Carbolineum .Acide phenique, Hlorure d'aluminium, sclorure de calcium, orure de baryum.
- Chlorure de soufre, .mOrates, —orurede zinc.
- Chlorure d’etain, Oxyde de chrome, Acide chromique.
- Fluorure de chrome,
- Chromâtes, . Oxyde de cobalt. Soufre dore d’antimoine. Carbonate de chaux. Oxyde de cuivre. Chlorure de manganèse, Phosphates, Préparations mercurielles.
- Sulfocyanates.
- Sulfure de fer. Sulfure de potassium,
- Le
- Sulfure de carbone. Sulfure de sodium. Sulfate d'ammoniaque $ et de manganèse. Siccatif pour vernis laque Tannin.
- Tétrachlorure de carbone Huile pour rouge turc Permanganate de potasse Hyposulfites.
- Vanadate d'ammoniaque. Acide tungstique.
- ' .. Fungstates.
- • Sels d'étain.
- Préparations de zinc.
- Bioxyde de barium — Bioxyde de sodium.
- Oxyde de nickel. I Naphtaline. | Chiorhydrate.
- Sels de nickel. Nitronaphtaline. d'ammoniaque sublime
- , et cristallise.
- Mordants à b se de fer. | Carbonate d’ammoniaque | Alcali volatil.
- EAU OXYGÉNÉE DE 10/12 VOL. A 55/60 VOL.
- Chlorure ferrique. Chlorure ferreux.
- Oxyde fer. Acétates.
- Acide fluorhydriq Fluorures
- Chrome métallique. Manganèse métallique.
- Tungstène métallique, Oxalates.
- Acide phosphorique
- . Le prix courant détaille est envoyé sur demande
- ,u s propositions concernant la fabrication de nouveaux Produits et l’achat de brevets sont volontiers
- Nitrate d'ammoniaque et de plomb
- Nitrate de baryte et de strontiane
- Produits chimiques, pour feux d a"tilces:
- accueillies,
- p.n.n. - vue 6/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Manufacture Lyonnaise de Matières Colorantes
- CONCESSIONNAIRE DES BREVETS DE
- Léopold CASSELLA & C, g. m. b. h.
- FEANCEOET-EUr-Ie.MEIN
- les centres industriels
- Agences et Dépôts dans tous
- SPECIALITES POUR COTON
- COULEURS DIAMINE (br. S. G. D. G.) teignant directement sans mordançage préalable.
- Noir Diamine. — Diaminogène. — Oxydiaminogène. — Noir Oxydiamine. — Noir Paradiamine. —Noir Nitrazol Diamine. Noir Diaminéral. — Bleu Diaminogène. — Bleu pur Diaminogène. — Bleu solide Diamine. — Bleu Diaminéral. — Vert Diamine. — Brun Diamine. — Brun Diaminéral. — Catéchine Diamine. — Brun Nitrazol Diamine. — Rouge solide Diamine. — Ecarlate Diamine. — Bordeaux Diamine. Violet Diamine. Violet Oxydiamine. — Héliotrope Diamine. — Jaune Diamine.
- — Jaune solide Diamine, etc. etc.
- Noirs mi-laine ains que d’autres colorants pour mi-laine et mi-soie, permettant d’obtenir toutes les nuanees sur un seul bain.
- COULEURS IMMÉDIATES (br. S. G. D. G.) teignant directement le coton.
- Noir Immédiat. — Noir Immédiat brillant. — Carbone Immédiat. — Indone Immédiat. — Bleu Immédiat. — Indogéne Immédiat. — Brun Immédiat. — Cachou Immédiat. — Bordeaux Immédiat. — Olive Immédiat. — Orangé Immédiat. — Jaune Immédiat.— Vert Immédiat, etc.
- Tous les colorants basiques tels que : Naphtindone.
- — Méthylindone. — Indazine. — Bleu Méthylène nouveau. — Thioflavine T. — Phosphine nouvelle. — Paraphosphine. -Orangé au tannin. —• Irisamine br. s. g. d. g. — Safranine, etc.
- Paranitranlline. — Nitrazol C. br. s. g. d. g.
- Crocéine brillante. — Éosine.
- SPÉCIALITÉS POUR LAINE =
- Ton» les colorants acides, tels que : Noir Naphtoi. — > Noir Naphtylamine, br. s. g. d. g. — Noir bleu Naphtoi, br. — s. 8- d. g- — Noir bleu Naphtyl. — Noir Azo-Mérinos, br. 5 s g. d. g. — Noir neutre pour laine, br. s. g. d. g. — Noir 9 Gloria. — Cyanol, br. s. g. d. g. — Tétracyanol.— Bleu Azo pour laine, br. s. g. d. g. — Bleu Azo foncé,-br. s. g. d. g. — Azo-marine. — Bleu Péri pour laine, br. s. g. d. g. — Bleu Lanacyl, br. s. g. d. g. - Bleu Naphtylamine. — Vert Cyanol. — Vert Cyanol solide, br. s. g. d. g. — Vert Naphtoi. —Violet Formyl, br. s. g. d. g. — Violet Azo pour laine. — Violet Naphtylamine. — Lanafuchsine. — Rouge Naphtoi. — Rouge Naphtionique. — Ponceau brillant. — Jaune solide. — Jaune acide. — Jaune foulon.— Rouge foulon. — Vert foulon brillant. — Bleu foulon brillant, br. s. g. d. g. Bleu Formyl. — Bleus solubles et Bleus alcalins de toutes sortes, etc., etc.
- Vert Vigoureux, br. s. g. d. g. Rouge Vigoureux. — Brun Vigoureux, br. s. g.d. g. — Noir Vigoureux,br. s. g. d. g. pour IMPRESSION VIGOUREUX.
- COLORANTS POUR/ FOULON LES PLUS RÉCENTS
- Noir Anthracène au chrome, br. s. g. d. g. — Noir Anthra-cène acide, breveté s. g.d. g. Bleu Anthracène au chrome, br.s. g.d. g. — Bleu anthracène acide. — Rouge Anthracène au chrome. — Brun Anthracène au chrome. — Brun Anthracène acide, br. s. g. d. g. —Jaune Anthracène. Violet Anthracène au chrome. — Rouge solide Diamine. — Noir Anthracite, — Vert Anthracène au chrome, etc
- Tous les colorants pour la teinture et l’impression de la soie, des tissus mélangés, des cotonnades, delà laine, du jute, du lin, du papier, du cuir, ainsi que la fabrication des laques, etc.
- HYRALDITE A et W, C extra, CW extra, spécial pour enlevages sur coton, laine, soie, mi-laine et mi-soie et P'HYRAL-DITE Z pour le démontage de tissus teints.
- Correspond. : 6, quai des Brotteaux.—Télégr,: 1
- TRAITÉ PRATIQUE DE TEINTURE ET 1MPRESSION
- Par de Vinant, chimiste et directeur de fabrique. Impression et Teinture. — Teinture et impression des tissus et des écheveaux de coton, de fil, de soie, de laine, etc. — Blanchiment des toiles de fil, coton, soie, laine, etc. — Des apprêts. — Teinture des housses, de la pelleterie, des plumes pour modes, des chapeaux de paille. — Quelques produits chimiques utilisés à la teinture et à l’impression : — Un volume de 714 pages avec planches. Prix. 20 fr. 60
- Traité de la fabrication des matières de blanchiment, par V. Hœlbling, commissaire supérieur de l’Office des brevets et professeur honoraire au Muséum technologique de Vienne (Autriche). Traduit de l’allemand, par le doctear L. Gautier.
- Un volume in 8, contenant 240 figures dans le texte. Prix, relié 15 fr. 60.
- TEnTlREntK: DA COTONS
- GRAND TEINT et de toutes les couleurs d'ANILINE
- SPÉCIALITÉS
- ROUGE D'ANDRINOPLE résistant au BLANCHIMENT et ORANGE DE CHROME
- Maison fondés on 1848
- O. w KAULENàC"
- K 6
- FRELINGAIEN, par Houplines (Nord) HELMOND (Hollande) *
- Fabrication de Couleurs d'aniline
- SPÉCIALITÉS :
- Noir à l’eau à l’alcool à l’essence
- J.-B.IBELS
- 29, rue Plantin, à BRUXELLES
- p.n.n. - vue 7/396
-
-
-
- 54e Année. — No 1.
- 5 Janvier 1910.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- /$
- J A- ~4 .1. nnce n.o A Ac IMice1c /.8‘7
- c
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES 5N6our
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois Q2 .(0
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ,
- — Six mois..............
- ÉTRANGER : Un an..........
- 15 fr.
- 8 fr.
- 20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES : ! ; : 3
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Influence de la structure des tissus de coton sur l’effet des couleurs (suite). — Les nouveaux colorants. — Nettoyage des tissus de soie blanche. — Les droits de visite de l’inspecteur du travail. -Réglementation du travail des femmes et enfants dans l’industrie. — L’intoxication saturnine. - Informations. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Bibliographie. — Revue du marché. — Mouvement des matières premières. — Annonces.
- INFLUENCE de la structure des tissus de coton sur l’effet des couleurs
- Par le Dr Wilhm Elbers Hagen (i) (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- L’action plus profonde qui se produit très souvent pendant le blanchiment sur la fibre de coton et qui amène une transformation partielle de • la cellulose en oxycellulose influence aussi la fibre dans le sens que nous avons indiqué mais non pas d’une façon favorable. Dans bien des cas, cette influence est si minime qu’elle n’a pas de conséquence pratique, mais très souvent elle constitue un phénomène accessoire dont les suites peuvent jouer un rôle important dans les opérations de la teinture et de l’impression et qui, par suite, réclame une sérieuse attention.
- (1) Zeitschrift für Farberindustrie^ juin 1909
- Rappelons ici les grandes différences de ton qui se remarquent sur les tissus teints en rouge turc uni, suivant que ces tissus ont été traités au blanchiment par une dissolution plus ou moins forte de chlorure de chaux ou même dans le cas où ils n’ont pas été chlorés du tout et en ceci ce n’est pas le blanc plus ou moins pur ou le jaune plus ou moins, foncé du tissu qui joue un rôle comme substractum, mais surtout la transformation plus ou moins avancée d’une partie de la surface en oxycellulose qui en est cause. On peut encore citer le procédé de mercérisation en tant qu’il agit chimiquement sur la fibre et la transforme en hydrate de cellulose.
- Au second groupe des manutentions qui influent sur la façon dont les tissus de coton se comportent à l’égard des matières colorantes, appartiennent les procédés qui déterminent la structure des tissus et qui agissent surtout mécaniquement sur la fibre. Il est vrai que ces facteurs ne dépendent pas seulement du teinturier et de l’imprimeur, mais qu’ils concernent aussi le filateur et le tisseur, par lesquels, au point de vue du résultat final, la plus ou moins grande vivacité des couleurs ne peut en général être prise en considération. Car le tissu est quelque chose de fixe et d’établi en soi dont les données sont fournies par les besoins de l’acheteur ; néanmoins, le plus souvent, une certaine latitude est laissée au travail du fabricant, mais il est toujours intéressant de se rendre compte de l'im-
- p.1 - vue 8/396
-
-
-
- 2
- LE MONITEUR DE LA TEINTUR-
- portance des facteurs en question, même quand ils échappent à l’action de la volonté.
- Voyons donc quels sont les facteurs quidétermi-nent la structure d’un tissu de coton. Pour cela il faut faire entrer en ligne de compte tous les moments qui jouent un rôle dans la construction du tissu. La structure du tissu dépend donc :
- 1° De la matière première, c’est-à-dire de la structure de la fibre du coton employé à la fabrication des filés et, par suite, des propriétés du coton brut;
- 2° Des éléments constituants du tissu, c'est-à. dire de la structure des fils de chaîne et trame employés au tissage,
- 3° De la façon de combiner ces éléments, c’est-à-dire de l’assemblage des fils et de leur liaison dans le tissu. Enfin la structure du tissu est influencée par le traitement subséquent donné à la surface de l'étoffe par des moyens mécaniques, de même qu’un édifice terminé est encore chargé d’orne- i ments divers. |
- I, influence de la structure de la fibre du coton. | C'est par des essais comparatifs de teinture et 1 d’impression sur tissus de coton de laine et de soie que l'on peut le mieux constater que l’action exercée par une matière colorante, que le feu et l’éclat qu’elle communique au tissu ne tiennent pas seu-jement à la matière colorante elle-même^ mais encore aux propriétés chimiques, physiques et morphologiques de la fibre. On choisira naturelle- ’ ment pour faire ces essais comparatifs des matières colorantes telles qu’elles puissent se fixer ’ sur les 3 sortes de tissus, sans le concours d’un mordant, pour éviter l’influence du mordant dans | la variation des tons.
- Il est donc hors de doute que la nature de la fibre a une action importante sur la beauté de la couleur ; on constate cependant des différences notables dans des tissus de même nature suivant la provenance de la matière première et ceci est surtout remarquable pour le coton ; on sait d’abord combien est nuisible pour la décoration ulté-rieuFe la présence du coton non mùr, dit coton s mort, en ce sens que les cotons morts, consistant
- en fibres courtes et aplaties, ne prennent pas la couleur ou du moins la prennent plus faiblement que le çoton de bonne qualité. On n’ignore pas non plus les grandes différences de nuances, que présentent à la teinture et à l’impression, des tissus dont la matière première est du coton des Indes orientales, du coton américain ou le coton fin, soyeux et brillant d’Egypte, dite coton Maco. Le choix du coton est donc de la plus grande importance, mais quoique le bien semble facile à réaliser, la question du prix est souvent un obstacle pour le fabricant.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS I
- Gris chromate Anthracène G
- Le Gris chromate Anthracène G, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, est un nouveau colorant de la série « chromate Anthracène », qui se distingue par de remarquables qualités de solidité et par son bon unisson. Il convient, soit pour la production de tons gris et olive, soit pour rabattre, dans la teinture en nuances mode.
- Outre le procédé chromate, ce produit peut également se teindre par bichromate après teinture, de même que sur mordant de chrome : par ces trois procédés, on obtient des teintes solides au foulon et remarquablement solides à la lumière.
- Procédés de teinture
- a) Procédé chromate
- On garnit le bain à 70° G. avec la quantité nécessaire de colorant bien dissous et, au moment d’y introduire la marchandise, on ajoute la quantité voulue de bichromate de potasse en solution (environ la moitié du poids de colorant). Si l’on teint sur eau douce, on ajoute de plus 3—4 0/0 sulfate de magnésie. On entre alors la matière dans le bain à 70—750 C., manœuvre un certain temps à cette température, puis on porte le bain au bouillon et continue à teindre pendant 1 heure 1/2 à 2 heures, i Le bain est alors suffisamment épuisé, s’il s’agit de
- p.2 - vue 9/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 3
- nuances claires et moyennes ; pour des teintes foncées, on ajoute tout au plus, après une heure de bouillon, i—3 o/o d’acide acétique.
- b) Sur mordant de chrome
- On mordance d’abord la marchandise, selon l’intensité de la nuance, avec :
- 2 —4 o/o bichromate de potasse
- 1 1/2—3 0/0 crème de tartre
- pendant 1 heure 1/4 à I heure 1/2 au bouillon, on rince, puis on teint en nouveau bain, avec addition de 1—2 0/0 d’acide acétique.
- On commence la teinture à environ 400 C., chauffe au bouillon et teint 1 heure 1/2 à 2 heures à cette température. Pendant ce temps, on épuise le bain par addition de 4—6 0/0 d’acide acétique.
- c) Procédé de bichromatage après teinture.
- - On commence la teinture avec addition de 100/0 sulfate de soude et 2—3 0/0 acide acétique, entre à 45—50' C., chauffe au bouillon et, après 20 minutes à cette température, on épuise le bain en y ajoutant peu à peu 1—3 0/0 acide sulfurique; ensuite on rafraîchit le bain et on traite 1/2—3/4 d’heure au bouillon avec bichromate de potasse (1/2 à 2/3 du poids de colorant employé). On peut aussi épuiser le bain à 1 aide d’acide formique.
- Si 1 on teint d après le procédé c) dans des récipients ou appareils de cuivre à l’état neuf, il faut d’abord garnir le bain à 50° C, avec 1/2 0/0 (du poids de la laine) de sulfocyanure d’ammonium; on agite bien et on laisse reposer 20 minutes et l’on ajoute alors le sulfate de soude, l’acideet le colorant.
- d) Procédé pour V impression Vigoureux.
- On dissout :
- 100— 400 gr. colorant dans
- 6050—5300 ce. eau,etl’onchauffeaubouillonavec
- 45° gr. gomme Sennar oula quantité équi-valente d’un autre épaississant ; après refroidissement on ajoute 5° 300 gr. fluorure de chrome,
- 100— 300 gr. acide oxalique et
- 50 gr. chlorate de soude, dissous dans 3200 cc. eau. environ 10 kilos.
- Après avoir imprimé, on vaporise humide, deux fois pendant 1 h. 1/2 sous une faible pression (environ 0,25 atm.), puis, selon le procédé habituel, on lave, savonne, rince et peigne (gill-box).
- On peut aussi remplacer le fluorure de chrome par une quantité équivalente de formiate ou d’acétate de chrome ou de Chromaline.
- NETTOYAGE
- DES TISSUS DE SOIE BLANCHE
- Pour effectuer convenablement le blanchissage au mouillé des tissus de soie blanche, il faut en premier lieu un certain degré d’exactitude, d’observation et de propreté. Il faut surtout rechercher avec beaucoup de soin si la soie ne contient pas une quantité exagérée de produits de charge. Le savon seul n’est aucunement nuisible à la soie pure ; toutefois il arrive très fréquemment que des soies,même lavées avec beaucoup de soin, se déchirent; on ne saurait donc trop recommander aux teinturiers d’essayer les tissus, quant à leur solidité, lorsqu’on leur apportera à laver des vêtements de soie. Pour ce faire, on procède comme il suit : on se procure un petit morceau d’étoffe que l’on plie en deux en accentuant fortement le pli avec l’ongle une première fois dans le sens de la trame et une deuxième fois dans le sens de la chaîne; on déplie ensuite et on tire la soie dans chaque sens afin d’éprouver sa solidité ; si l’étoffe se fend aux plis, il faut laver le vêtement avec beaucoup de précautions. Un autre essai plus concluant consiste à traiter auparavant le tissu dans une eau savonneuse bouillante.
- Les importantes teintureries de soie, où l’on en charge de grandes quantités, se servent généralement pour la soie blanche de bains au chlorure d’étain de 30 à 350 Bé ou au perchlorure d’étain ammoniacal.
- Par suite d’une forte absorption de ces sels métalliques dans le bain, la fibre de la soie qui, par elle-même est déjà si faible, ne peut supporter pareille charge, se fend et se déchire. Il est prouvé
- p.3 - vue 10/396
-
-
-
- 4
- LE MONITEUR DE:LA TEINTURE
- aujourd’hui que parmi les soies chargées qui restent en stocks, et surtout celles qui sont exposées à la lumière, cet inconvénient est plus sensible ; en effet, le chlorure d’étain se transforme en oxyde d’étain, se dépose sur le tissu et agit sur la fibre qu’il détruit complètement.
- L’expérience a démontré aujourd’hui que ces inconvénients sont d’autant plus sensibles lorsque le teinturier est appelé à laver des vêtements de soie qui ont été longtemps portés.
- Si, au contraire, la soie est mélangée à du coton, celui-ci, qui n’a pas eu à supporter le processus au chlorure d’étain, contribuera bien à renforcir la soie et à la maintenir, de sorte qu’il y aura moins lieu de craindre une tendance à se déchirer.
- Après avoir fait les préparations préliminaires nécessaires au blanchissage des tissus de soie, rubans, etc., on commence le processus. La table la plus rationnelle pour la soie est une grande dalle de marbre, car la soie y est bien à plat et le blanchissage n’est nullement gêné par des creux ou de la fibre de bois, comme c’est fréquemment le cas lorsqu’on lave sur des tables en bois. Un bon savon de Marseille pur et liquide, auquel on aura joint une petite quantité de tétrapol, servira au nettoyage. La brosse doit être appropriée au tissu ; elle sera plutôt trop molle que pas assez. Une autre faute est commise bien souvent lors du blanchissage des soies, lorsqu’on leur fait subir un traitement dans un bain savonneux bouillant. La soie peut parfaitement subir, sans préjudice aucun pour son brillant, un bain savonneux bouillant, lorsque celui-ci est préparé avec du bon savon pur; par contre, elle ne supportera aucun traitement bouillant avec n’importe quel savon ordinaire.
- (Traduit d'Internationales Waescherei-Centralblatt Hildesheim
- par le Moniteur de la Teinture.)
- (A suivre.)
- , LES DROITS DE VISITE
- DE L’INSPECTEUR DU TRAVAIL
- ' i
- | A l’heure actuelle on peut constater que la ten-. dance législative, aussi bien en France qu’à l’étran-; ger, est pour une réglementation de plus en plus | minutieuse des diverses questions qui se rattachent au contrat de travail. On s’inspire, déplus en plus, de cette idée « que l’intervention du législateur « s’impose pour maintenir — si l’on peut ainsi « s’exprimer — l’équilibre entre le patron et l’ou-« vrier qui contractent un louage de serviteur. »
- De là ces mesures prises par l’Etat et destinées à empêcher le travail excessif de l’homme, de la femme et de l’enfant, à assurer l’observation dans les locaux industriels de certaines règles de prudence et d’hygiène dont l’omission compromettrait l’existence et la santé des ouvriers, etc.
- Four assurer l’observation de ces dispositions, la loi a édicté un certain nombre de mesures qui sont de nature assez diverse, parmi lesquelles figure l’institution de l’inspection du travail.
- Le corps des inspecteurs du travail se compose d’inspecteurs divisionnaires et d’inspecteurs et inspectrices départementaux, qui sont chargés d’assurer l’exécution :
- 1° De la loi de 1892-1900 dans tous les établissements privés et publics auxquels elle s’applique ;
- 2° Du décret-loi des 9-14 septembre 1848 qui réglemente le travail des adultes ;
- 3° De la loi des 7-20 décembre 1874 relative à la protection des enfants employés dans les professions ambulantes, et ce concurremment avec les officiers de police judiciaire et les autorités municipales ;
- 4° De la loi du 13 juillet 1906 sur le repos hebdomadaire, et ce concurremment avec les officiers de police judiciaire ;
- 50 De la loi du 12 juin 1893 sur l’hygiène et la sécurité des travailleurs industriels.
- A l’effet d’exercer la mission qui leur est confiée, les inspecteurs du travail jouissent de différents droits qui sont identiques pour les inspecteurs et
- p.4 - vue 11/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 5
- inspectrices départementaux et pour les inspecteurs divisionnaires. Seulement les inspecteurs divisionnaires exercent, par définition, ces droits dans des circonscriptions plus étendues, et cela concurremment avec les inspecteurs départementaux sur qui ils ont, en outre, une mission de contrôle et de surveillance.
- Ceci dit, voyons d’après le Moniteur du Commerce et de P Industrie quels sont les droits et les devoirs de l’inspecteur du travail et du commerçant ou de l’industriel, ce qui sera aisé à déterminer si l’on se reporte à la jurisprudence rendue en matière d’obstacle à l’accomplissement du service de l’inspecteur.
- Le droit d’entrée de l’inspecteur du travail dans l’établissement est formellement reconnu par l’article 20, § Ier de la loi du 2 novembre 1892, aux termes duquel « les inspecteurs et inspectrices ont « entrée dans tous les établissements visés à l’article premier. »
- L’industriel ou commerçant a le droit d’exiger de l’inspecteur la justification de sa qualité, ce qui a lieu par la représentation de la carte personnelle de service qui leur est délivrée par le Ministre.
- D’après une lettre ministérielle du 1er février 1897, le droit pour les inspecteurs d’entrer directement dans les ateliers sans êlre accompagnés d’un agent local est incontestable « à la condition qu’ils « soient toujours nantis de leur carte de service, » afin de pouvoir, à tout moment, justifier de leur identité; mais ils ne doivent «user de ce droit qu’avec ce tact et cet esprit de conduite qui ne peut qu’augmenter leur autorité morale et la valeur de leur intervention en même temps que garantir l’efficacité des répressions. »
- Par conséquent, on ne peut refuser l’entrée à un inspecteur du travail dont l’identité et la qualité sont justifiées par la production de la carte ou la certification par un agent de police. C’est ainsi que pour l’infraction en question l’excuse de la bonne foi est admise et, si l’on poursuivait notre commerçant, il pourrait prouver qu’il ignorait et pouvait ignorer s’adresser à un inspecteur.
- Si l’on refuse l’entrée de l’établissement à un
- inspecteur, on commet le délit d’obstacle à l’accomplissement du service et la jurisprudence est formelle à cet égard (1), le tout bien entendu à la condition que le refus s’applique à l’entrée dans un local soumis par la loi à la visite de l’inspecteur (2).
- Les inspecteurs du travail ont-ils le droit d’entrée à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit?
- La Cour de cassation (3) a fait à cet égard une distinction.
- Dans les établissements où le travail est organisé pendant la nuit, ils peuvent pénétrer à toute heure de jour et de nuit ; dans ceux où le travail n’est organisé que pendant le jour, ils n’ont pas le droit d’entrer la nuit, « attendu que les établissements sont, pendant la nuit, placés sous la sauvegarde de l'inviolabilité du domicile, qui est de droit public ; que les inspecteurs ne peuvent, dès lors, y pénétrer, en violation de ce principe, dans le seul but de les visiter à l’effet de rechercher s’il ne s’y commet pas une contravention aux prescriptions de la loi du 2 novembre 1892. »
- Toutefois la Cour de Cassation ne pose pas comme absolue cette prohibition et ne va pas jusqu’à empêcher la constatation d’infractions se produi-
- (1) Ainsi jugé sous l’empire de l’article 29 de la loi du 2 novembre 1892, ou de l’article 12 du 12 juin 1893, qu’il y a infraction dans le cas où l’entrée d’un établissement a été refusée à l’inspecteur (Nantes, 14 août 1893.— Annecy, 18 juin 1895. — Agen, 11 janv. 1899. — Trib. Seine, 12 déc. 1909 —Trib corr. Gourdon, 21 déc. 1903 Bulletin de l’Inspection du Travail, années 1893, p. 667 ; 1895, p. 349 1899, p. 278 ; 1900, p. 26 ; 1904, p. 35).
- La Cour de Lyon, le 5 nov. 1901 (Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1901, p. 265), a également jugé qu’en donnant à son concierge la- consigne générale de jermerla porte quelques instants avant la reprise du travail et de faire attendre les inspecteurs, le patron a entendu manifestement s’opposer à la constatation des contraventions par lui commises et, par suite, s’est rendu coupable du délit d’obstacle.
- (2) Cour Lyon, 2 fév. 1907 (Bulletin de l'Inspection du Travail, armée 1897, p. 37). Il en serait de même s’il s’agissait d’une dépendance d’un atelier, par exemple, le salon d’essayage annexé à un atelier de couture (Trib. Marseille, 9 juin 1895. Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1895, p. 349). — L’infraction existe même si le lieu de travail fait partie d’un domicile privé et que la réquisition de l’inspecteur a été faite la nuit (Epernay, 24 juillet 1902. Bulletin de l'Inspection du Travail, année 1902, p. 347).
- (3) Cass., 12 juillet 1902. D. P., 1903-1-427.
- p.5 - vue 12/396
-
-
-
- C©
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- sant la nuit ; elle ajoute ce tempérament « que les inspecteurs pourront toujours, pendant la nuit, réclamer l’ouverture de ces établissements, lorsqu’ils auront recueilli des indices leur permettant de croire à une contravention du travail ; mais il appartiendra, dans ce cas, aux tribunaux d’apprécier si, à raison des présomptions de fraude à la loi, résultant des circonstances de fait relatées au procès-verbal ou régulièrement établies, la réquisition d’ouverture de l’établissement a été légalement faite et si le refus d’y obtempérer a constitué une infraction passible des pénalités édictées par l’article 29 de la loi. »
- C’est ainsi que, d’après l’arrêt de la Cour d’Appel de Nancy du 21 juin 1900, qui a été frappé de pourvoi et sur le sort duquel a statué l’arrêt précité de la Cour de Cassation « la lumière, un bruit de machines, ou des allées et venues d’ouvriers », seront des indices suffisants pour motiver l’entrée de l’inspecteur (1).
- A peine de commettre l’infraction d’obstacle à l’accomplissement du service d’inspecteur, un industriel ou commerçant ne peut :
- 1° Lui refuser communication des registres prévue par l’article 10 de la loi, livrets, et de tout docu-
- (1) De même encore : 1* aux termes d’une décision ministérielle du 8 décembre 1900, si les inspecteurs n’ont pas à pénétrer dans les logements particuliers des industriels, ils le peuvent évidemment quand des ouvriers sont employés dans les locaux qui servent habituellement de logement particulier à un industriel; 2* aux termes de la circulaire ministérielle du 8 décembre 1900, si l’inspecteur a lieu de croire qu’on se livre au travail, même dans ces locaux, il a incontestablement le droit d’en demander l’accès, ce qui ne saurait erre refusé sous peine de constituer’ un obstacle à la mission de l’inspecteur, délit puni assez sévèrement.
- Si la jurisprudence exposée plus haut semble avoir concilié dans une juste mesure le principe de l’inviolabilité du domicile des citoyens avec l’exercice des pouvoirs de contrôle que doit comporter l’application de la loi, elle n’a pas laissé que de soulever d’assez vives critiques de la part de la Commission du Travail qui lui a reproché de porter atteinte à l’efficacité du contrôle, à la fois de la disposition légale portant interdiction du travail de nuit et de celle visant la limitation de la durée du travail, « et d’assurer « ainsi une impunité regrettable à des infractions très « graves aux règles essentielles édictées pour la protec-« tion des femmes et des enfants employés dans l'indus-« trie. » (Rapport inséré au Journal Officiel du 26 septembre 1903, p. 5985 col. 2 et 3.)
- ment de même nature dont il a besoin pour se renseigner exactement (1) ;
- 2° Faire disparaître ses ouvriers, les congédier ou les dissimuler tous ou quelques-uns (2);
- 3° Lui faire de fausses déclarations qui l'empê-chent de remplir sa mission (3);
- 4° Inviter les ouvriers à ne pas répondre (4).
- Et il importe peu que l’on ait ou non abouti au résultat d’empêcher l’inspecteur d’exercer ses fonctions.
- Il a été jugé par la Cour de cassation, le 25 février 1905, que l’obstacle à l’accomplissement des devoirs d’un inspecteur du travail, prévu par l’article 29 de la loi du 2 novembre 1892, est suffisamment caractérisé, s’il résulte de l’ensemble des circonstances relevées par l’arrêt qu’il n’a pas dépendu du prévenu que l’inspecteur n’ait pu remplir sa mission et qu’il n’a pu l’accomplir qu’en déjouant les moyens employés pour éluder sa surveillance.
- Mais de simples déclarations mensongères, sans manœuvres destinées à entraver l’exercice des fonctions ne sont pas punissables, il faut l’intention frauduleuse (5).
- Par leurs réglements, tout au moins, les inspecteurs du travail sont autorisés à se faire assister dans
- (1) Chàlons, 15 déc. 1894 ; Trévoux, 23 oct. 1901. — Trib. Lyon 18 juin 1902, Bulletin de ^Inspection du Travail, année 1895, p. 13, et 1902, p. 263 et 345.
- Les chefs d'établissements doivent veiller à ce que ces pièces puissent toujours être représentées.
- La Cour de cassation a décidé, en effet, qu’il y avait à la charge d’un industriel, même possédant, au moment de la visite, les livrets et les registres d’inscription, infraction à la loi de 1892, ceux-ci n’ayant pu être exhibés à l’inspecteur par la femme du prévenu seule présente et ignorant où ils étaient placés (Cass., 13-1. 1905. — D. P. 1905-1. 61). (2) Trib. Bressuire, 12 décembre 1899. Bulletin de l'Inspection du Travail, 1901, p. 167.
- (3) Cour Douai, 21 déc. 1903 et Trib. corr. Cambrai, 4 nov. 1903, Bulletin de l’Inspection du Travail, 1904, p. 23 et 25. A propos de l’application de la loi de 1906, le Tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer, le 19 décembre 1906 a décidé que les déclarations erronées ou des réponses mensongères ne constituent pas un obstacle apporté à l’exercice des fonctions de l'inspecteur du trauail, lorsqu’elles ne sont pas accompagnées de manœuvres destinées à entraver cet exercice.
- (4) Trib. Marseille, 6 août 1901 et sur appel Cour d’Aix, 15 nov. 1901. Bulletin de l'Inspection du Travail, 1901, p. 76.
- (5) Cours d’Orléans, 3 déc. 1901. — Bulletin de l’Inspection du Travail, 1902, p. 258.
- p.6 - vue 13/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- leur visite par un expert, mécanicien, architecte» chimiste ou médecin. Nous estimons qu’on ne peut pas leur refuser» à eux non plus, le droit d’entrée.
- Nous ne pouvons, naturellement, pas bien indiquer tout ce qu’un commerçant ou industriel peut faire ou ne peut pas faire ; disons simplement qu’il a seulement à faire en sorte de ne pas empêcher par un moyen quelconque, même passivement, l’inspecteur de faire les constatations que la loi le charge de faire (1).
- Bien plus, et cela va de soi, le commerçant ou industriel ne doit se livrer à aucun outrage par parole, geste ou menaces, ou se livrer à des violences ou voies de fait, car alors les articles 224, 230 à 233 du Code pénal seraient applicables. ’ Le droit d’entrée des inspecteurs du travail dans les établissements confiés à leur surveillance, prévu par l’article 20, § 1, de la loi du 2 novembre 1892 sur le travail des femmes, des enfants, des filles mineures dans les établissements industriels a son équivalent dans l’article 4 de la loi du 12 juin 1893 concernant l’hygiène et la sécurité des travailleurs dans les établissements industriels et dans l’art. 5,§ 1, de la loi du 29 décembre 1900 fixant les conditions du travail des femmes employées dans les magasins, boutiques et autres locaux indépendants.
- La loi du 13 juillet 1906 sur le repos hebdoma-daiie ne reproduit pas de dispositions analogues. Les principes que nous avons posés et la jurisprudence que nous avons indiquée plus haut sont-ils applicables ? |
- A cet égard voici comment nous nous sommes exprimés dans notre livre sur le Repos Hebdomadaire aux pages 154 et 155 :
- Il est certain qu au-dessus de la loi du 2 novembre 1892 et de celle du 13 juillet 1906 et de lanéces-
- (1) Pouqu et et Razous, La Râ9^^ntation du Travail dans l Industrie, 5e édition. 1904, p. 291.
- été jugé parla Cour de cassation, le 25 février 1905 (Bullrcrim.n: 95), que 1 obstacle alaccomplisssement desdevoirs d'un inspecteur du travail, prévu par l’art. 29 deJa,oi 1? novembre 1892, est suffisamment caracté-
- $ résulte de 1 ensemble des circonstances relevées par arrêt qu il n a pas dépendu du prévenu nue l'inspec-teyrn'ai LPU remplir sa mission et qu’il n’a pu l’accomplir Finance 1 les moyens employés pour éluder sa sur
- site de faire constater les infractions à ces lois se placent les principes sacrés et immuables qui protègent la liberté des citoyens, liberté qui est surtout reconnue à l’égard du domicile qui devient invio-table pendant la nuit : nul n'a le droit, en effet, d'entrer pendant la nuit dans la maison d'uu citoyen, si ce n’est dans les cas d’un incendie, d’inondation ou de réclamation venant de l’intérieur de la maison (1) et de certains autres cas exceptionnels (2).
- Et ce principe est d’autant plus exact et rigoureux que le procureur de la République et le juge d’instruction n’ont même pas le droit d’entrer, la nuit, dans le domicile des citoyens (bien entendu en. dehors des cas limitativement prévus par la loi), le seul moyen à leur disposition pour assurer notamment les effets d’une perquisition consistant à faire cerner la maison par la force armée en attendant le jour (3).
- L’on ne peut objecter qu’il s’agit là de visiter des locaux industriels ou commerciaux, c’est-à-dire des locaux où, d’ordinaire, personne n’habite, hors des gardiens, et qu’en conséquence ces établissements ne doivent pas être considérés comme un domicile.
- Il est aisé de faire remarquer, à l’encontre de cette théorie, que ce que la loi protège, c’est non pas seulement le domicile, mais la maison d’un citoyen (4).
- En outre, la loi de 1892 et la loi de 1906 visent non seulement les grandes fabriques, mais aussi les ateliers de quelque nature qu’ils soient ; la loi
- (1) Constitution du 5 fructidor au III, art. 359. Loi du 28 germinal an VI, art. 131. — Constitution du 22 frimaire an VIII, art 76.
- (2) C’est ainsi que des exceptions existent à l’égard des lieux où tout le monde est admis indistinctement., tels que cafés, cabarets, boutiques et autres, à l’égard des maisons de jeux de hasard, des lieux livrés à la débauche, des brasseries et des distilleries en exercice ou lorsqu’il s’agit de faire cesser une détention arbitraire. Ce sont là les seules exceptions, et elles résultent toutes d’un texte formel, à l’inviolabilité du domicile pendant la nuit.
- (3) Dalloz, Supp. au Rép., v° Procédure criminelle, no 467.
- (4) Voir, sur ce point, Dalloz, Rép., vo Liberté Individuelle, n° 56. Cela est si vrai que pour les brasseries et les distilleries qui rentrent bien dans la catégorie des usines, il a fallu un texte spécial pour permettre, pendant la nuit et sous certaines conditions, l’exercice des agents des contributions indirectes. . ; (
- p.7 - vue 14/396
-
-
-
- 8
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de 1906 vise, en plus, les établissements commerciaux. L’établissement industriel ou commercial et le domicile peuvent se rapprocher au lieu de se confondre.
- Faisons observer, au surplus, que si l’article 20 de loi du 2 novembre 1892 décide que les « inspecteurs et inspectrices ont entrée dans tous les établissements... », on ne trouve aucune disposition semblable dans la loi de 1906.
- Nous croyons que la vérité se trouve dans une conciliation des deux systèmes opposés.
- Le jour, droit d’entrée incontestable des autorités chargées de rechercher et constater les infractions.
- La nuit, pas de droit d’entrée.
- En effet, nous ne voyons pas la raison qui affranchirait les inspecteurs du travail et autres personnes, chargées du contrôle, des restrictions légales générales qu’impose à très juste titre la liberté individuelle, alors surtout qu’aucune disposition expresse de la loi ne leur concède le droit d’eutrée ainsi que nous venons de le voir.
- Et que l’on n’objecte pas que refuser le droit de contrôler et constater les infractions la nuit, c’est empêcher le fonctionnement de la loi, car la réponse est aisée.
- Empêche-t-on la répression des crimes et délils en refusant aux officiers de police judiciaire le droit de pénétrer la nuit dans les maisons? Or il serait véritablement choquant et antijuridique d’accorder à un inspecteur du travail, pour la constatation d’une infraction qui, dans la plus grande partie des cas, est une simple contravention, le droit que l’on dénie à un juge d’instruction et à un procureur de la République, lorsqu’il s’agit de rechercher et constater des faits autrements graves, des délits et des crimes.
- Nons estimons donc qu’en présence de l’absence de texte accordant le droit d’entrée, le fonctionnaire, tel qu’un inspecteur du travail, qui, agissant en cette qualité, pénétrerait la nuit dans un établissement assujetti à la loi de 1906 contre le gré de j celui-ci, tomberait sous le coup de l’article 184, | § Ier, du Code pénal, aux termes duquel « tout |
- « fonctionnaire de l’ordre administratif ou judi-« ciaire, tout officier de justice ou de police.,tout « commandant ou agent de la force publique, qui, « agissant en sa dite qualité, se sera introduit dans « le domicile d’un citoyen contre le gré de celui-ci, « hors les cas prévus par la loi et sans les forma-« lités qu’elle a prescrites, sera puni d’un empri-« sonnement de six jours à un an et d’une amende « de 16 à 500 fr., sans préjudice de l’application « du second paragraphe de l’article 114 ».
- Telles sont, dit notre confrère, les règles que l’on peut poser touchant les droits et obligations des commerçants et industriels lorsqu’ils reçoivent la visite d’un inspecteur du travail.
- RÉGLEMENTATION
- Du travail des Femmes et Enfants dans l’Industrie
- Décret du 28 décembre 1909.
- Article premier. — Sont soumis aux dispositions du présent décret les établissements visés à l’article premier de la loi du 12 juin 1093, modifiée par la loi du 11 juillet 1903 (manufactures, fabriques, usines, chantiers, ateliers, laboratoires, cuisines, caves et chais, magasins, boutiques, bureaux, entreprises de chargement et de déchargement et leurs dépendances, de quelque nature que ce soit, publics ou privés, laïques ou religieux, même lorsque ces établissements ont un caractère d’enseignement professionnel ou de bienfaisance).
- Les enfants de moins de dix-huit ans et les femmes de tout âge employés dans les établissements ci-dessus visés, ne peuvent porter, traîner ou pousser, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ces établissements, des charges d’un poids supérieur aux suivants :
- 1° Port des fardeaux.
- Garçons ou hommes :
- Au-dessous de 14 ans, 10 kilogr.
- De 14 ou 15 ans, 15 kilogr.
- De 16 ou 17 ans, 26 kilogr.
- Filles ou femmes :
- p.8 - vue 15/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 9
- Au-dessous, de 14 ans, 5 kilogr.
- De 14 ou 15 ans, 8 kilogr.
- De 16 ou 17 ans, 10 kilogr.
- De 18 ans et au-dessus,- 25 kilogr.
- 2’ Transport par wagonnets circulant sur voie ferrée.
- Garçons ou hommes :
- Au-dessous de 14 ans, 300 kilogr., véhicule compris.
- De 14, 15, 16 ou 17 ans, 500 kilogr., véhicule compris.
- Filles ou femmes :
- Au-dessous de 16 ans, 150 kilogr., véhicule compris.
- De 16 ou 17 ans, 300 kilogr., véhicule compris.
- De 18 ans et au-dessus, 600 kilogr., véhicule compris.
- 3° Transport sur brouettes.
- Garçons ou hommes de 14, 15, 16 ou 17 ans, 40 kilogr., véhicule compris.
- Filles ou femmes de 18 et au-dessus, 40 kilogr., véhicule compris.
- 40 Transport sur véhicules à 3 et 4 roues dits <^pla-cières, pousseusesy pousse-à-main », etc...
- Garçons ou hommes :
- Au-dessous de 14ans, 35 kilogr., véhiculecompris.
- De 14, 15, 16 ou T7 ans, 60 kilogr., véhicule compris.
- Filles ou femmes :
- Au-dessous de 16 ans, 35 kilogr., véhicule compris.
- De 16 ans et au-dessus, 60 kilogr., véhicule compris.
- 5° Transport sur charrettes à bras â 2 roues, dites « haquets, brancards, charretons, voitures à bras^, etc...
- Garçons ou hommes de 14, 15, 16 ou 17 ans, 130 kilogr.. véhicule compris.
- Filles ou femmes de 18 ans et au-dessus, 130 kilogr. véhicule compris.
- 6 Transport sur tricycles porteurs à pédales.
- Garçons ou hommes :
- De 14 ou 15 ans. 50 kilogr., véhiculecompris.
- De 16 ou 17 ans, 75 kilogr., véhicule compris.
- Les modes de transport énoncés sous les nos 3 et 5 sont interdits aux garçons de moins de quatorze ans ainsi qu’aux filles ou femmes de moins de dix-huit ans.
- Le transport sur tricycles porteurs à pédales est interdit aux garçons de moins de quatorze ans et aux femmes de tout âge.
- Le transport sur cabrouets est interdit aux garçons ou hommes de moins de dix-huit ans et aux femmes de tout âge.
- Il est interdit de faire porter, pousser ou traîner une charge quelconque par des femmes, dans les trois semaines qui suivent leurs couches. L’interdiction ne s’applique que lorsque l’intéressée a fait connaître au chef de l’établissement la date de ses couches.
- Art. 2. — Sont abrogées les dispositions de l’article 11 du décret du 13 mai 1893, modifié par les décrets des 21 juin 1897. 20 avril 1899, 3 mai 1900,
- 22 novembre 1905 et 7 mars 1908.
- L’INTOXICATION SATURNINE
- Voiei le texte d’un décret paru ^.['Officiel du 30 décembre dernier :
- Art. Ier. — Dans les établissements où sont exécutés les travaux dangereux énumérés à l’article Ier du décret du 23 avril 1908, les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus d’assurer le service médical dans les conditions définies ci-après :
- Art. 2. — Un médecin désigné par le chef d’établissement procède aux examens et constatations prévus aux articles 3 et 4.
- La rémunération de ces visites est à la charge de l’entreprise.
- Art. 3. — Aucuu ouvrier ne doit être admis aux travaux visés à l’article 1er du décret du 23 avril 1908, s’il n’est muni d’un certificat délivré par le | médecin et constatant qu’il ne présente aucun 1 symptôme d’affection saturnine ni de maladie sus-
- p.9 - vue 16/396
-
-
-
- S
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ceptible d’être aggravée dangereusement par le saturnisme.
- Art. 4. — Aucun ouvrier ne doit être maintenu aux mêmes travaux, si le certificat n’est pas renouvelé un mois après l’embauchage et ensuite une fois par trimestre.
- En dehors des visites périodiques, le chef d'éta-blissement est tenu de faire examiner par le médecin tout ouvrier qui se déclare indisposé par les travaux auxquels il est occupé, ou qui exprime le désir d’être soumis à un examen médical.
- Art. 5. •— Un registre spécial, mis constamment à jour et tenu à la disposition de l’inspecteur du travail, mentionne pour chaque ouvrier :
- 1° Les dates et durées d’absence pour cause de maladie quelconque ; •
- 2° Les dates des certificats présentés pour justifier de ces absences, les indications d’ordre médical qu’ils contiennent et la mention du médecin qui les a délivrés ;
- 3° Les avis donnés par le médecin de l’établissement par application des articles 3 et 4 ci-dessus.
- Art. 6. — Le délai d’exécution des mesures édictées par le présent décret est fixé à trois mois à partir de sa publication.
- INFORMATIONS
- Insertion de factures dans les colis postaux. - A-t-on le droit d’insérer une facture dans un colis postal ?
- Le Bulletin de la Mutuelle-Transports répond affirmativement, à condition que la facture soit ouverte et réduite aux énonciations constitutives d’une facture.
- Ceci résulte de l’article Ier, § 1 du règlement du 18 juin 1892, concernant l’exécution du service des colis postaux par les Compagnies de chemins de fer.
- Or, cette disposition s’applique non-seulement aux colis postaux en « service intérieur », mais même aux colis postaux en « trafic international »,
- et ce en vertu de l’article 14 de la Convention internationale du 26 mai 1906.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger^ une étude ou à des recherches.
- Si l'abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis er lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de répertoire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- p.10 - vue 17/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 11
- (280) Compte de mitoyenneté. — Acquisition de la mi-toyenneté par la pose d’un enduit sur un mur non mitoyen. — Conséquences.
- Le mur non mitoyen ne peut être l’objet d'au-cune entreprise, de quelque nature qu’elle soit, de la part du voisin, qui ne peut user gratuitement de la chose d’autrui contre la volonté du propriétaire ni en retirer aucun avantage, puisqu’il n’a pas à en supporter les charges.
- En conséquence, le fait par le voisin d’appliquer un enduit sur le mur non mitoyen entraîne pour lui l’acquisition de la mitoyenneté avec ses conséquences de droit, alors même qu’il résulte d’une expertise ordonnée que l’enduit appliqué ne nuit pas à la solidité du mur et est plutôt de nature à contribuer à sa conservation.
- (Tribunal civil de la Seine, 5e Ch.), (6 mars 1908).-
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU OU JOURNAL
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d'ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- (Voir l’extrait, de la table des matières dans notre numéro du 5 octobre 1908.)
- La Réglementation du Travail dans l'Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail .de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et déro-gâtions, les dispositions spèciales à certains établisse-ments ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, i 1 examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- BONS VOYAGEURS
- s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, paris.
- Nos Petites Annonces
- • —
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec là personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe). , Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, 1 nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- A VENDRE D’OCCASION
- PETITE ESSOREUSE
- à main, en bon état. S’adresser pour la voir ou écrire à M. Ch. Pierrard, 21, rue Cavé, Levallois-Perret, près Paris. (2132)
- En vente au bureau du journal:
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur oléographe.
- ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, contenant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10. 1|
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de' l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A1: Paris, Dijon, Mâcon, ; Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, | Venise, Bologne, Florence, Pise, | Gênes, Vintimille, Nice, Marseille. : Lyon, Dijon, Paris.
- j Durée du voyage : 60 jours.
- | Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- -.1
- p.11 - vue 18/396
-
-
-
- | TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les onze premiers mois des années 1907, 1908 et 1909
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la consommation 1 1 EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1909 1908 1907 1909 1908 1902
- Bois de teinture en bûches ; Mexique. 1.000 k. 1 — — Brésil » — — Haïti » ~ — Guatmala.. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus )... » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Noix de galle et avelandes entières, con-cassées ou moulues Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Autres teintures et tanins » Kermès animal • • » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse. » Rocou préparé ..... » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint.etd’autresespèces : Garancine » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool » à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autremert prépares... » Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- . dres bleues ou vertes » I Verts de montagne,de Brunswick et simi). » Talc pulvérisé » ' Couleurs non dénommées » 3 248 26.372 2 6 0 16 376 42 676 695 4 489 11 646 3.062 33.202 32.492 34.698 23.793 1 661 584 12.128 3.795 895 24.176 1.456 79 2.1:6 1 1.719 13 179 839 950 205 12.065 6.637 229 833 25 510 37.110 3 931 28 715 4.208 10.820 47.674 820 3.192 5 290 369 31.837 44.030 41.803 28.768 1.214 582 18 697 2.621 990 18.595 1.150 75 1.706 1 941 11.367 1.164 955 101 12.024 6.446 117 1.244 32.312 42.231 5.343 28.113 2 811 15.727 51 994 8 8 2 352 6.214 3.155 46.288 25.629 35.321 22.123 1.935 816 13.942 2 729 636 29.42!) 1.063 71 1 809 1.914 13.097 9:8 881 111 11.932 5.905 98 822 28 345 48 295 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » -- Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool ... » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrément préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé : •. » Couleurs non dénommées » 403 115 104 1 051 42 1 219 225.036 386 140 782 117 408 4 051 2 368 842 188 556 790 301 302 117 14 794 15.496 24,499 4.322 37.930 97.041 111 8 2.171 1 7 291 1.037 7 37 1 090 18.6 8 318.395 386 98 57.162 4.726 412 114 71 876 917 2.091 250.931 334 702 791 346 1.990 1.831 524» 1.033 227 871 433 25 461 18.351 20.636 19.421 3.093 32.602 94.103 561 5 376 17.411 1 086 41 56 1.256 15 638 248.373 330 112 48 995 4.378 554 95 232 704 661 2.572 325.400 4 6 265 641 1 414 2.579 2.133 622 703 226 507 246 70 102 22.764 22.117 10.799 3 187 33.865 92,732 981 13 12.467 16.721 444 51 62 1.286 15.013 262.117 383 387 45 443 6.551
- p.12 - vue 19/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 00 t
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE ELRIS
- Les
- Acide
- acétique industriel 40 %
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22’ chimiq. pur..
- » 20/22par 15 touries
- nitrique 3ô* b anc............
- 100
- 33
- 31
- k.
- Potasse caustique 70(75 plaques » Perlasse Ire qualité
- » » ordinaire........
- » rose factice............
- Rouille 42(45 en tourie..........
- Sel
- de
- supérieure’ soude 90(92
- «
- »
- &
- CO O
- 6 *r
- jaune ........ blanc......... jaune ........
- chimiquem. pur. » »
- oxalique...............
- phénique cristallisé 55
- sulfurique
- » tartrique
- Alcali volatil du
- 53-............
- 60- environ ...
- 66* »
- 66- chimiq. pur au soufre......
- 32
- 6
- 31
- 30
- 37
- 36
- 52
- 58
- 82
- 120
- 5
- 6
- 8
- 34
- 25
- a
- 25
- 50
- 25
- Soude
- Solvay 65170
- » 7580
- » 80(85
- caustique 66(62.............
- 70(72....... ..
- » 60(62 plaquettes .
- » 70(72 »
- Sulfate de cuivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar. pur. » » extra pains et poudre
- » » ni.....................
- » » flior pâle et foncé ...
- » de Chine en grains................
- 60 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 14
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 49
- 5
- 50
- 50
- 50
- exr
- © O
- Le kil.
- 1er blanc, gaz 22-...
- 28[29.
- 220
- 31
- 58
- 50
- Les
- Bleu Outremer poudre p’ la peinture.
- 4 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 50
- I
- I
- a
- «
- Alcool dénaturé type Régie 90-nu épuré......................... » ordinaire.......................
- L’hecio
- de
- Prusse
- a
- de chrome ....
- Benzine ...................
- » lourde, industrielle
- » type Régie........
- . 19 50
- 15 50 42 » L’hecto . 43 »
- .. 40 »
- 65 » Les 100 k.
- supérieur extra..... n’ 1 ....
- pour azurage, p. pap. peints
- Essence de térébenthine HP
- 106 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 105 »
- Bichromate de potasse.......... » soude........................
- Bi-oxyde de baryum 85/86’.. Borax raffiné en cristaux...... Carbonate de soude cristallisé
- Jrème de tartre entière .....
- yanure Dextrine
- . » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron.............
- blanche.................
- 80 75 87
- 49
- 6 175 170 325 335
- 42 42
- 50
- O
- ©
- Eau oxygénée
- 10 à 12 volumes .. extra............ pharmaceutique... chimiquement pure
- Le litre . 23
- P
- B.
- d’orseille liquide n’ 1. » » extra.
- » supérieur....
- Les 100
- de
- Javelle ' »
- 40-
- 35’
- 25*
- 20-
- Baumé.
- Glycérine blanche industrielle 28-..
- Lessive caustique de potasse 36 ...
- » » » 40’...
- » » de soude 36’...
- Noix de Galles de Chine..........
- Orseille double..................
- « triple .........................
- Oxymuriate d’étain 32
- Panama (Quillay)............... ’ .
- Permanganate de potasse.......... Potasse d’Amérique ..............
- » imitation d’Amérique 66/70'
- * • » 52/55
- * r • 45’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 150
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 365
- 83
- 135
- 90
- 39
- 33
- 30
- k.
- a
- 50
- 50
- a a
- PLAGE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campéche du Brésil, coups d Espagne,
- — 2e qualité. .. 7 .. à 9 ..
- — 3e bonne .... 5 75 625
- 3e inférieure. 5 .. 5 25
- — Sisal, Yucatan... 6 10 6 50
- — Honduras........ 6 .. 6 25
- — Tabasco......... 4 75 5 25
- — Haïti Cap.............. 470 4 75
- - Fort-Liberté.... 4 65 4 75
- — Aquim........... 4 65 4 70
- — St-Marc......... 4 80 4 85
- — Gonaïves ...... 4 80 4 85
- — P.-de-Paix...... 4 60 4 70
- — Miragoane....... 4 85 4 95
- — Saint-Domingo... 4 50 4 75
- — Martin, et Guadel. 4 25 4 35
- — Jamaïque........ 4 50 5 25
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 50 . ..
- » Manzanille......... 5 50 5 60
- » Tuapan............. b 60 . ..
- » Vera-Cruz....... 5 50 5 60
- » Campéche...... ... ...
- » Carmen......... . ;. ...
- » Tampico....... 5 25 ...
- » Porto-Plata..... 4 85 4 95
- » Haïti. J.............. . 4 85 5 15
- » Jamaïque....... 4 75 5 35 1
- » Barcel et P. Cab... 5 75 6 ..
- » Rio-Hacha....... 395 4 .. g
- » Carth. et Savan... 3 95 4 .. |
- » Maracaïbo...... 4 , 4 10 k
- ; » Fustet...... 100 k. ]8 .. 22 .. *
- j • Tatajuba(Pern.)50k. .. ...1
- • Bahia.......... ... ....
- 1 • Corinto......... ». 5 25 5 50
- • Amapala. . %Okil. 5 10 5 15
- Rouge Brésil Bahia...... 7 .
- » Calliatour... 100 k. 6 .
- » Lima............. 50 k. 7 .
- » Ste-Marthe......... 8 .
- » Brésillet......... 3 .
- » Sandal.....100 k. 7 .
- » Sapan.........50k. 6 .
- » Quebracho 100 k. 105 .
- » Pernambuco ,50 k. 20 .
- 9 .
- 7 .
- 10 .
- 10 .
- 4 .
- 8 .
- 8 .
- 108 .
- 30 .
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. 45 .. ..
- — en caisse — 45 .. 70 ..
- Jaune ou gamb.............. 65 70 ..
- » pressé... 48 .. 50 ..
- Cochenille
- On cote :
- 1/2 kil.
- Ténériffe zacatille.......
- Ténerife grise............
- — -en • O —
- o
- T en »
- Curcuma
- Bengale.....50 kilos. .. .. ava, Mad . Pond..... M ..
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... Il
- Indigos
- On cote actuellement ’
- Beng sur v. et bl. 1(2 k.. 4 .
- fin violet et pourpre.. 5 25
- Beng. beau viol, etdito... 4 ..
- « bon violet............. 2 50
- « bon moyen violet.... 3 75
- « moyen violet........ 3 25
- « beau violet rouge... . 4 25
- • bon violet rouge.... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- • fin rouge.............. 4 ..
- « beau dito............. 3 75
- « bon dito.............. 3 50
- • bon à fin cuiv...... 3 25
- » cuiv. ord. et bas... 3 25
- Java.............................M
- Kurpah . ............... 2 ..
- Madras ...................... 1 50
- Manille............. N.M. . ..
- Caraque.............. N.M. . ..
- Guatemala flor............. 3 25
- » bon à fin sobre.. 1 75
- » — cor.... 2 ..
- » ‘ cor. ord. à bas.. 1 75
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M. . .. » bon à beau.. N.M. . ..
- • ord. et moyen N.M . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M , ..
- Mers du Sud..............M ., ..
- Madagascar...............
- 11 50
- 6 . .
- 5 5C
- 6 ..
- 3 7:
- 4 -.
- 3 5c
- 4 5e
- 4 *.
- 3 5ç
- 4 2e
- 4.
- 3 75
- 3 5c
- €> c. A3 Le: • .Ft• • •c2cca
- Qu er citron
- On cote les 5C kil . Baltimore fu effilé......... . .. 3 .
- » gros effilé.................... .
- Rocou
- AntU.ss.....1/2 aii. . ..
- Caj '^..c...............
- 0 275 à 0 30
- N. M . .
- p.13 - vue 20/396
-
-
-
- s
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie... .
- Cachou noir, Ire marque...
- » marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- .. à
- Sumac en feuilles.......
- » poudre......... Styrax liquide...... .
- Tamarin Madras........... Verdet, eu pains, extra sec,
- «
- urcuma
- grise............
- zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois...........
- Madras............
- 12
- 95
- 70
- 350
- 275
- 15
- 85
- »
- S
- Salles de Chine.......... — Prussiate jaune de potasse..
- 275
- 50
- 56
- 48
- 125
- 150
- 300
- 300
- 300
- 130
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre, » moyen et bon moyen » coloré.. » moyen ord. et ord.
- =
- M..
- Kurpah
- Kurpan
- Bengale
- terne et serré....
- Fom et beau violet et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré..-.
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet -bon moyen à bon
- 5
- =
- M
- Java
- violet et violet
- rouge ..............
- moyen violet-rouge
- et rouge........
- bon moyen......."...
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- 5
- M..
- M
- M
- S
- M
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- traire 1er coût.
- Acide citrique..............
- Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.).....................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts)................. ....
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl.......................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires......
- » noires Alep...............
- » blancnes pays.............
- Gomme arabique, en sorte .
- 380
- 19
- 18
- 112 ..
- 115 .
- 35 ..
- 33 ..
- 170 ..
- 120 ..
- 85 ..
- Ghésirée, en sorte..... ...
- Sénégal,s. bas du fleuve 80
- • » Galam...........
- » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde....... » » blanche.........
- » Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée........ e Damar (Batavia)....... « » .................
- « » Penang ..........
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- Quercitron. —............. Garance, racine...........
- » poudre..............
- Rocou Guadeloupe.........
- » Cayenne......... . . .
- Safran d’Espagne, Valence pur........ ...........
- Sulfate de cusvre(entrepôt) . w (consom.).
- 78
- 270
- 200 250
- 170
- 185
- 110
- 90
- 200
- 150
- M
- 70
- 110 M
- 90
- 46
- 50
- les
- 115
- 112
- 190
- 190
- 140
- 850
- 600
- sous toile........... en pains, extra sec, sous pap............. bon marchand en pains
- » en boules raffiné en poudre sec
- 40
- 40
- 130
- 33
- 41
- 28
- 60
- minimum mis en barres. Franco gare
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires...............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 29 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- BOIS DE TEINTURE
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ...
- » nitrique...........
- » ? . ‘
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné ............ Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre................ ,
- broyé.......
- Crème de tartre.........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.,., .......
- Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut...,,, » de potasse brut....
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil. ,m.
- Sel de soude, 70/75, disp...
- » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre.......... Sulfaté de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9 250
- 40
- 47
- 180
- oo
- 22
- 9
- 24
- 44
- 19
- 14
- 12
- 5
- St p-
- 50
- 50
- 25
- 75
- 75
- 50
- E 45
- 5 50
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive,...... extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmenté (60 0/0
- résineux (72 0/0
- »
- ___» (72 0/0 » )...
- Vert à l’huile de pulpes industriel..
- » tunisien...................
- Jaune » à manteau blanc
- 78
- 57
- 51
- 50
- 50
- 51
- 49
- 45
- 80
- 58
- 53
- 52
- (Jaurje résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » "(60 0/0 d’huiles).......
- Rosé...................
- Noir.......................
- Blanc spécial suiffé.........
- 50
- 48
- 50
- 47
- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif........
- » mixte » »........
- » talqué Ire qualité..........
- » » 2e » ...
- Marbré bleu ou rose Dijon..
- . i » » Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits. .............
- . Savons (à la batteuse) ! Marbré bleu ou rosé.. Résineux....... Vert exportation.. .... Brun.....................«
- Noir ,,. .. .........
- 52
- 52
- 47
- 52
- 50
- 52
- 46
- 66
- 51
- 48
- 43
- 42
- 54
- 54
- 20
- 41
- 29
- 32
- 30
- 36
- 35
- 54
- 49
- 44
- 43
- 55
- 55
- 34
- 45
- 31
- 34
- 36
- 40
- 38
- Brésillet.
- Çampêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe .
- Calliatour ..............
- Pernambouc . . . . .
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- - Tuspan. . . .
- Lima . 1............. .
- Tampico. .....
- ................... . .
- Sainte-Marthe. . . .
- Nicaragua ...............
- Sandal rouge ....
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier. . . .
- Curcuma de la côte. . 106 k
- —; du Bengale. .
- Indigo Bengale
- 28
- 18
- 10
- 8
- 14
- — à 29 —
- — 28 25
- — 19 -
- - 14 -
- 8 50
- 15
- poupré . 8 — 12 -
- fin violet . —
- beau violet 11 - 13 -
- bon violet. 11 - 12 -
- moyen violet 10 — 11 -
- petit violet. 9 — 10 -
- — — ordinaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin............. — — beau .
- — — bon ....
- — — moyen . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet,
- — — moy. violet
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ora. et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — • sobre ....
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- {— — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D. C . le k. — — blonde, 1requal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar .
- k k k
- 8
- 5
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 6 5
- 6
- 5
- 4
- 8
- 6
- 5
- 7
- 6
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 2
- 50
- 75
- AC
- 50
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- I
- 6
- 3 — 2 70
- 9 -8 —
- 7 — 5 5C 6 50 6 — 5 —
- I I I I 1 1 ©t-coot-io
- p.14 - vue 21/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 15
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs,
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse,
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds, Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume an-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec28' gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSU S
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc,, par F, Gouillon #, chimiste, professeur dé teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 ‘ figures dans le texte, et d’une gravure hors texte, Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché, 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-tières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. ( Dérivées de l’anthracene.)
- 3e ^'^s^cu^e- — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (by Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophénols: (b) Thjazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. Matières colorantes dérivées de l’indigo-Gne, oxycétones et xanthones.
- T U^G‘ Matières dérivées de la quinoléine k 1 acridine. — Matières colorantes thiazoliques ou 1benozényliques. — Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris
- 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte .20 franc
- Teinturier, Appréteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
- 2 volumes accompagnés de planches . . » . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume .,fr."0
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.15 - vue 22/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par ' L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MEDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, } Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, gravure, trempe, alliages, matières imperméables, incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- | F. PETERSEN & C
- | à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MEDAILLES D'OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- . ; ROUGE CONGO, elc.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUIUUUITELIERS : 1, Passage” . ", PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE,
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de PublicaticIs industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» Directeur, 20, rue Turget (IX1)
- p.16 - vue 23/396
-
-
-
- 51e Année. - No 2. S8/p.‘ wa 20 JANVIER 1910-1,
- *============= MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois - , ? " ’
- PRIX D'ABONNEMENT
- FRANCE : Un an. . . . . , , — Six mois............. ÉTRANGER : Un an.......
- 29
- O 00
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- uuolore 1 ! La ligne (anglaise). ANNUNUED . j Faits divers. . .
- +c,
- Prix à forfait pour insertions répétées II sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® , journal.
- »
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — Nettoyage des tissus de soie blanche.
- — La teinture d’après échantillon. -- Influence de la structure des tissus de coton sur l’effet des couleurs (suite). — Dessins et modèles. — Conseils pratiques en cas d’avarie ou de perte partielle. Tarifs detransp rts. — Les transports. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. -- Bibliographie, — Revue du marché.— Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu vert Immédiat CV (brev. s. g. d. g.).
- Le Bleu vert Immédiat CV, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, constitue un complément précieux de sa série de colorants Immédiats, il donne des tons à reflet bleu verdâtre très prononcé et possède une solidité à la lumière tout à fait remarquable. Il unit très bien ; il convient parfaitement pour le nuançage de toutes les teintes n ci tes et bleues faites avec colorants Immédiats, dans toutes les branches de la teinture du coton, de même que pour la teinture en appareils mécaniques.
- Le Bleu vert Immédiat CV peut également très
- bien s’employèr pour les articles d'impression réserve.
- Un traitement. après teinture avec bichromate de potasse et sulfate de cuivre bleuit la nuancé du Bleu vert Immédiat CV et augmente sa solidité au lavage et à la lumière. On peut également obtenir des tons plus bleutés et plus vifs par un traitement avec Développeur immédiat.
- Procédé de teinture :
- Coton filé.
- On teint dans une barque de bois ordinaire, munie de rouleaux exprimeurs, depréférence surdes bâtons coudés, dans un volume de bain égal à 20—25 fois le poids du coton à teindre.
- 50 kilos de filés.
- 1er bain Vieux bains
- Bleu vert Immédiat CV 2 — 6 k. 1,5—4 . k. Sulfure de sodium crist. 2 — 6 » 1,5—4 » Carbonate de soude cale. 1,5—2,5» O,—0,25» Sel marin ou sulfate de ’ . . , . ; 109)2. soude cale. . . ... 2 —20 > 0 —3 »
- On teint pendant une heure environ, à une tem-pérature voisine du bouillon, puis on exprimé, rince et sèche.
- Coton en bourre.
- On teint dans un volume de bain égal à environ 20 fois le poids de la marchandise à teindre, avec à
- p.17 - vue 24/396
-
-
-
- 18
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 5
- peu près les mêmes quantités que pour le coton filé, soit sur premier bain, soit sur vieux bain.
- Coton en pièce
- On teint de préférence au moyen d’un jigger muni de rouleaux exprimeurs.
- 1er bain Vieux bains
- Bleu vert Immédiat CV. 2- 8 gr. 3—8 0/0
- Sulfure de sodium crist. 2— 8 » 3—8 0/0
- Carbonate de soude cale. 3 » 1—2 0/0
- Sulfate de soude cale. . 5—20 » 2—5 0/0
- par litre du poils
- en outre : de bain du coton
- Bleu vert immédiat CV. • • • 3—8 ou
- Sulfure de sodium crist. .... 3—8 0/0
- du poids du coton
- On teint pendant environ une heure au bouillon puis on exprime et on rince immédiatement à l’eau froide.
- Teintuie en appareils mécaniques
- 1er bain Vieux bains
- Bleu vert Immédiat GV. . 5—10 0/0 3 —6 0/0 Sulfure de sodium crist. 5—10 0/0 3 —6 0/0 du poids du coton
- Carbonate de soude cale. 3 gr. 0,25—0,50/0 Sulfate de soude crist. 5—20 » 1 —3 0/0 par litre du poids
- de bain du coton
- On teint à une température voisine du bouillon, pendant 1/2 —1 heure, élimine rapidement l’excès de bain par exprimage ou par aspiration, puis on rince.
- En travaillant dans un appareil de fer, s’il y a lieu de donner un traitement après teinture, on se servira de sulfate de nickel et bichromate de potasse au lieu de sulfate de cuivre et bichromate de potasse.
- NETTOYAGE DES TISSUS DE SOIE BLANCHE
- Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- Après avoir lavé la soie, elle est rincée dans plu -sieurs eaux chaudes dont la première a été additionnée d’une solution de soude. Vu la valeur relativement élevée du tissu, celui-ci est à manipuler avec beaucoup de soin pendant le lavage et le rinçage, afin qu’il ne soit pas détérioré, c’est-à-dire cassé ou froissé, ou encore frotté trop vigoureusement. Lorsque le tissu est bien rincé, on procède au blanchiment.
- Parmi les différentes méthodes en usage dans les blanchisseries au mouillé, la méthode la plus rationnelle est celle basée sur l’emploi du permanganate de potasse et de l’acide sulfureux permettant un travail plus facile. Deux vases en grès, autant que possible de grandeur pareille, sont remplis d’eau pure : dans l’un, on verse une solution de permanganate de potasse, jusqu’à ce que le liquide ait une coloration vive d’un rouge-violacé; dans l’autre, on ajoute de l’acide sulfureux jusqu’à ce que le bain répande une odeur forte et intense d’acide sulfureux qui irrite les organes respiratoires. La soie est alors plongée dans le bain au permanganate de potasse, tournée à plusieurs reprises puis laissée au repos pendant une demi-heure. Ce bain donne à la soie une teinte brune un peu sale; une fois retiré du bain et égoutté, le tissu est trempé dans le bain d’acide sulfureux où il blanchit rapidement et au bout d’une autre demi-heure de trempe, le blanchiment est complètement terminé. La soie est ensuite rincée soigneusement, puis acidifiée dans de l’acide sulfurique léger et rincée à nouveau pour neutraliser l’acide. Si le processus de blanchiment a été correct et le bain d’acide sulfureux de force suffisante, on obtiendra toujours une belle marchandise blanche. Lorsque,ultérieurement,on constate sur la soie un reflet jaune, c’est que le bain sulfureux n’a pas été assez fort et que l’oxydation du permanganate sur la fibre a été insuffisante : la soie jaunit alors lorsqu’on la porte.
- Pour apprêter la soie lavée, on emploie une gélatine inodore et incolore, à laquelle on joint quelques
- p.18 - vue 25/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C
- gouttes d’acide acétique.' Un cylindre-apprêteur ordinaire convient le mieux pour l’apprêt de la soie ; il faut toutefois avoir soin que le tissu soit étendu légèrement à l’aide d'une éponge et que la chaleur soit très modérée. La condition essentielle est une propreté méticuleuse du cylindre apprêteur; dans les maisons où il n’y a pas de cylindre disponible, le tissu de soie légèrement humide est repassé à l’envers avec un fer chauffé modérément.
- (Traduit & Internationales Waescherai-Centralblatt a / ' Hildesheim
- . • .. . . par le Moniteur de la Teinture.}
- i ------------------------ = ----- II' ... -Il - ------ I III 1
- LA TEINTURE D'APRES ÉCHANTILLON
- De nos jours, où dans l’industrie on exige des employés tant de connaissances spéciales, on demande fréquemment que le teinturier, ou plutôt le contremaître, sache teindre exactement d’après échantillon. Ce n'est pas cependant chose facile : quel est le teinturier qui puisse garantir de trouver exactement la nuance désirée ? Même lorsqu’il s’agit d’un procédé de teinture, il peut se produire de petites différences; chaque bain n’a pas la même teinte ou le même brillant que le précédent, bien que le même procédé ait été employé et la même quantité de produits chimiques, la même température et la même eau sous le rapport delà quantité et de la qualité. .
- Alors qu’il est déjà difficile, pour ne pas dire impossible, de produire toujours la même nuance quand le procédé de teinture est connu, le travail d après échantillons étrangers est naturellement bien plus incertain encore et les différences de teintes sont le plus souvent inévitables. Quand le travail est entiépris d’après un échantillon provenant d’une autre maison, le teinturier n’a aucune donnée sur laquelle il puisse tabler; il ne sait pas quelle quantité a été employée de telle ou telle substance colo-lante, pas plus qu’il ne peut se rendre compte exactement des manipulations auxquelles le tissu a été soumis. Lorsqu’à la fin de l’opération la nuance n est pas la même, on peut généralement la corri
- ger en y ajoutant une certaine quantité de tel ou tel colorant, mais il y a lieu d’agir avec une grande prudence afin de ne pas gâter le résultat obtenu.
- D autre part, de nombreuses difficultés guettent le teinturier lors de la comparaison du tissu teint avec l’échantillon ; car si la teinte paraît être exactement semblable, vue dans une pièce et sous un certain jour, il peut se présenter des différences lorsque les mêmes tissus sont comparés dans un autre local. Cette différence provient de l’influence de la lumière. Ce n’est donc pas chose si facile que d’échantillonner et il n’est pas indifférent à quel endroit et sous quel éclairage on y procède.
- (Traduit de Zeitschrift für die Gesante Tcætil-Industrie, par le « Moniteur de la Teinture. »
- INFLUENCE de la structure des tissus de coton sur l’effet des couleurs
- Par le Dr Wilhm Elbers Hagen (i) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Parmi les moyens capables d’influer favorablement sur la structure de la fibre du coton, il faut citer ici tout particulièrement le procédé de mercérisation, car par ce procédé ce ne sont pas seulement les propriétés chimiques, mais aussi les propriétés morphologiques du coton qui éprouvent une modification intime. Tandis que la fibre non mer-cerisée présente sous le microscope un ruban contourné en tire-bouchon et en forme de tuyau renflé sur les bords, la fibre mercerisée apparaît comme un corps de rondeur égale, presque cylindrique dont la cavité intérieure a à peu près disparu. Cette forme régulière de la fibre mercerisée à laquelle vient s’ajouter une plus grande transparence fait que la lumière s’y réfléchit d’une façon aussi plus régulière et plus favorable et donne aux tissus dans lesquels elle entre et aux couleurs un éclat soyeux. C’est là la raison pour laquelle-le procédé de mercérisation a acquis une si grande importance.
- (1) Zeitschrift für F a rfyer industrie, juin 1909
- p.19 - vue 26/396
-
-
-
- 20
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Nous n’avons pas à entrer dans les détails de ce procédé si connu qui d’ordinaire ne s’applique ni •aux cotons bruts, ni aux filés, mais bien aux étoffes terminées, nous n’en parlons ici que pour compléter l’ensemble des moments qui, en agissant sur la 'structure du coton et par conséquent sur celle du Tissu, exercent une influence sur la beauté des couleurs.
- IL — Influence de la structure des fils de chaîne et de trame
- La structure des filés est déterminée par deux circonstances :
- A. La finesse.
- B. La torsion.
- A. La finesse des fils de trame et de chaîne exprimée par leur numéro, n’influence pas seulement la forme du tissu en soie, mais aussi la beauté des tons de couleurs. Toutes choses égales d’ailleurs, les tissus à fils fins, c’est-à-dire ceux dont la chaîne aussi bien que la trame sont en n° 20 et au-dessus, se présentent en général sous ce rapport plus avantageusement que ceux formés de gros fils (nos 10, 8 ou 6). On obtient souvent les meilleurs résultats en n’employant pas des fils de la même finesse pour la chaîne que pour la trame, la chaîne se composant de filés fins et la trame de filés plus gros ; et c’est cette dernière combinaison qui à bien des points de vue réussit le mieux.
- . Aussi pour des tissus unis et croisés, une excellente disposition consiste à choisir pour la chaîne des nos 20, 24 ou 28 en employant pour la trame des nos 6, 8 et 10. Cette méthode est depuis longtemps utilisée, non seulement parce qu’elle fournit une meilleure livraison, mais aussi avant tout parce qu’elle donne lieu à de plus beaux effets de couleur.
- B. A côté de la finesse du fil, la torsion a aussi son importance et même surtout le degré de torsion ; les fils fortement tordus ne laissent pénétrer que difficilement les particules de matières colorantes, circonstance qui est surtout à considérer dans les méthodes de fixation plutôt mécaniques, comme, par exemple, les teintures à la cuve d’in
- digo ; même il peut arriver que des fils trop tordus ne prennent pas du tout la couleur. Ceci se remarque de la façon la plus frappante dans les tissus qui, à la vérité, sont composés de fils de torsion normale, mais dans lesquels certains fils à quelques places isolées ont été trop fortement tordus par suite d’un défaut de filature.
- Ces fils peuvent encore se teindre dans des bains prolongés, mais dans des bainsde très courte durée, comme c’est le cas, par exemple, pour la teinture au clapot des couleurs substantives, ces places ressortent en traînées plus claires ou 'même blanches, de l’épaisseur du fil, sur le fond teint du tissu. Ce fait démontre mieux que tout autre l’influence de la torsion du fil sur sa propriété de prendre la couleur; aussi les tissus composés de fils légèrement tordus et en particulier de fils de trame bien ouverts fournissent-ils à l’impression et à la teinture des coloris plus beaux et plus pleins que ceux pour lesquels on a employé des fils plus tordus.
- Ce n’est cependant pas le degré seul, mais encore le sens de la torsion qui a son importance et on peut le constater dans le cas où l’on n’a pas employé dans la confection des tissus des fils tordus dans un sens uniforme, mais où, par exemple, la chaîne est tordue à droite et la trame à ga uche.
- En général, cet emploi de fils de chaîne et de trame tordus en sens différents, sert à produire des effets spéciaux de tissage ou à modifier l’aspect du tissu.
- Pour les croisés, par exemple, la règle est que pour faire ressortir fortement la croisure, la torsion des fils de chaîne et de trame doit être dirigée dans un sens opposé à la croisure (N Reisen et Spennrath ; Haudbuch der Weberei).
- Ce ne sont pas seulement les effets de tissage, mais encore les effets des couleurs qui sont influencés par le sens de la torsion au moment de la décoration des tissus, comme on peut s’en rendre compte par le changement que ce même sens de la torsion produit sur les effets d’ombre et de lumière.
- p.20 - vue 27/396
-
-
-
- LE MONITEUR
- III. — Influence de la position des fils et DE LEUR COMBINAISON DANS LE TISSU.
- A. — L’influence qu’exerce la position et le sens des fils de chaîne et de trame qui déterminent la côte et l’épaisseur d’un tissu dépend à son tour de deux facteurs : delà finesse des fils et’du nombre de ceux-ci, occupant sur le tissu une unité de surface donnée, comme par exemple le 1/4 de pouce mesure française.
- L’importance qu’a la finesse des fils de chaîne et de trame employés à la fabrication d’un tissu au point de vue de la réflexion de la lumière sur l’étoffe et du lustre des couleurs teintes et imprimées a déjà été signalée dans le paragraphe relatif à la structure des fils. Il suffira donc d'ex-pliquer l’influence du nombre de fils de chaîne et de trame occupant une surface déterminée. Plus ce nombre est grand pour la même combinaison, plus l'étoffe devient épaisse, le numéro de filés restant le même, bien entendu.
- (X suivre.)
- DESSINS ET MODÈLES
- Circulaire concernant l’exécution de la loi DU 14 JUILLET 1909 SUR LES DESSINS ET MODÈLES ADRESSÉE AUX PRÉSIDENTS DES CONSEILS DE PRUD’-HOMMES ET AUX PRÉSIDENTS DE CHAMBRES DE Commerce.
- Paris, 12 janvier 1910.
- Monsieur le Président,
- Le 24 décembre,je vous ai fait parvenir, par l’intermédiaire de la préfecture, le texte de la loi du 14 juillet 1909 sur les dessins et modèles.
- Sans attendre la publication du lèglement d’administration publique que j’espère être en mesure de vous faire parvenir prochainement, je crois devoir vous adresser les instructions suivantes, en vue de faciliter l'application de cette nouvelle législation qui doit entrer en vigueur le 19 janvier courant.
- 1. Dépôt. — Comme vous le savez, à la différence de ce qui avait lieu sous le régime de la loi
- DE LA TEINTURE 21
- ---------------------------------------------------------------------------------
- du 18 mars 1806, c’est au Conseil de prud’hommes ou, à défaut, au Tribunal de commerce du domicile du créateur du dessin ou modèle (et non plus au siège de la fabrique) que le dépôt doit être effectué.
- L’article 5 de la loi faisant de l’inobservation de cette prescription légale un cas de nullité, il y aura lieu, surtout pendant la période de début, d’appeler sur ce point l’attention des déposants d’une façon toute particulière.
- IL — Le dépôt peut être effectué par un fondé de pouvoirs spécial. La procuration reste annexée à la déclaration de dépôt.
- III. — Au moment du dépôt, le déposant doit verser au secrétariat du Conseil de prud’hommes ou au greffe du Tribunal de commerce, conformément à l’article 8 de la loi, une indemnité de 3 fr. 95 par dépôt, plus 5 centimes par objet déposé.
- Conformément audit article, sont compris dans cette indemnité l’allocation prévue par l’article 58 de la loi du 27 mars 1907 et les frais de timbre. Provisoirement la taxe de 5 centimes sera remise à la ville.
- Chaque dépôt doit être accompagné d’une déclaration, sur papier libre, signée du déposant et contenant :
- 1° Les nom, prénoms, profession et domicile du propriétaire de l’objet déposé et, le cas échéant, les nom, prénoms et domicile du fondé de pouvoirs;
- 2° Le nombre et la nature des objets déposés :
- 3° La mention qu’ils sont en deux exemplaires identiques et numérotés, du premier au dernier, jusqu’à cent au maximum ;
- 4° La désignation de ceux auxquels est annexée une légende explicative.
- V. — La déclaration indique, en outre, suivant les cas, si le propriétaire requiert la publicité du dépôt, soit à l’égard de tous les objets compris dans ledit dépôt, soit seulement à l’égard de l’un ou de plusieurs d’entre eux. Les objets dont la publicité est requise doivent être individuellement désignés par les numéros qui leur ont été attribués. La taxe à verser est indiquée au paragraphe XVIII.
- VL — Le dépôt qui comporte, sous peine de
- p.21 - vue 28/396
-
-
-
- 22
- LE MONITEUR DE uA TEINTURE
- nullité, deux exemplaires identiques de l’objet déposé, peut consister soit en un spécimen ou échantillon, soit en une représentation dudit objet.
- Les modèles,et les dessins peuvent être produits en grandeur naturelle, agrandis ou réduits.
- VII. — Lorsque le dépôt a lieu par représentation, le déposant choisit, à ses risques et périls, les moyens propres à prévenir toute altération de ladite représentation et à en permettre la reproduction à l’aide de procédés dérivés de la photographie.
- Au verso du dessin ou de la.photographie, dans la partie supérieure gauche, le déposant inscrit son nom et, dans la partie supérieure droite, le numéro qu’il attribue à l’objet déposé, s’il s’agit d’un dépôt multiple.
- Les dessins ou photographies sont revêtus de la signature du déposant; celle-ci est apposée au dos desdits dessins ou photographies.
- Si c’est un modèle qui est déposé, il y est apposé une étiquette portant les mêmes mentions.
- VIII. — Si, pour l’intelligence de l’objet déposé, le déposant juge nécessaire de l’accompagner d’une légende, celle-ci mentionne les dimensions réelles de l’objet, lorsqu’il est représenté, agrandi ou réduit ; la légende est écrite sur un feuillet séparé et porte le même numéro que celui qui est mentionné sur l’objet déposé ; elle est signée du déposant.
- IX. — Les objets déposés doivent être contenus dans une boîte hermétiquement fermée et sur laquelle sont apposés le cachet et la signature du déposant ainsi que le sceau et le visa du secrétariat ou greffe, de telle sorte qu’on ne puisse l’ouvrir sans faire disparaître ces certifications. Les usages adoptés sous le régime de la loi du 18 mars 1806 continueront à être suivis jusqu’à la publication du règlement d’administration publique.
- X. — Le secrétaire ou le greffier reçoit le dépôt, après s’être assuré que les prescriptions relatives aux formalités extérieures sont remplies et après avoir placé sous les yeux du déposant le texte de la loi et, notamment, l’article 5.
- XL — La déclaration de dépôt reçoit un numéro d’ordre ainsi que l’indication de la date et de l’heure
- du dépôt ; elle est visée par le secrétaire ou le greffier et revêtue du timbre du Conseil ou du Tribunal.
- XII. — Cette déclaration, avec les mentions ci-dessus, est transcrite, à sa date, sur un registre en papier timbré fourni par le secrétaire ou le greffier, coté par première et dernière et paraphé par le Président du Conseil ou du Tribunal.
- La transcription de la déclaration est certifiée conforme par le secrétaire ou le greffier.
- XIII. — Les déclarations de dépôt sont conservées au secrétariat du Conseil de prud’hommes ou au greffe du tribunal, par ordre de date et de numéro d’entrée.
- Un répertoire alphabétique des noms des déposants, établi sur papier libre, est joint à ces déclarations.
- XIV. — Un certificat sur papier timbré indiquant les nom, prénoms, profession et domicile du déposant, ainsi que la date et l’heure du dépôt et le numéro d'ordre qu’il a reçu est délivré au déposant.
- XV. Publicité. — La réquisition tendant à la publicité du dépôt, si elle est faite postérieurement au dépôt, indique les nom, prénoms, profession et domicile du déposant, la date et le lieu du dépôt, le numéro qui lui a été affecté, l’empreinte du cachet dont il est revêtu, le nombre et la nature des objets pour lesquels la publicité est requise et, sauf en ce qui concerne les dépôts effectués sous le régime de la loi de 1806, les numéros qui leur ont été attri-tribués par le déposant au moment du dépôt.
- XVI. — Après que sa concordance avec la déclaration de dépôt a été vérifiée par le secrétaire ou le greffier, la réquisition reçoit les indications prescrites au paragraphe XI. Mention en est faite, sur ledit registre, en marge de la transcription de la déclaration de dépôt ou du procès-verbal, en ce qui concerne les dépôts effectués sous le régime de la loi de 1806.
- XVII. — La boîte renfermant le dépôt, soigneusement emballée, est, immédiatement après la réquisition, transmise, par envoi chargé ou recommandé, à l’Office national de la Propriété industrielle, sous le timbre du ministre du Commerce et de l’Indus-
- p.22 - vue 29/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- trie. le tout aux frais du déposant, qui en consigne le montant entre les mains du secrétaire ou du greffier.
- La réquisition, signée par le déposant ou son mandataire, est transmise, en même temps, par les soins du secrétaire ou du greffier, à l’Office national de la Propriété industrielle, accompagnée d’une lettre d’envoi et de la déclaration de dépôt (cette déclaration n’est pas exigée pour les dépôts effectués sous le régime de la loi de 1806). Mention est faite de la transmission sur le registre, en regard de la transcription de la déclaration de dépôt.
- XVIII. — Le montant de la taxe visée au paragraphe 2 de l’article 8 de la loi (30 fr. par chacun des objets dont la publicité est requise) est versé ou envoyé par le demandeur au Conservatoire national des Arts et Métiers (Office national de la Propriété industrielle).
- XIX. Restitution — Le déposant ou ses ayants cause, qui veulent obtenir la restitution totale ou partielle d’un dépôt, adressent, à cet effet, au secrétaire du conseil de prud’hommes, ou au greffier du tribunal de commerce, une réquisition sur papier libre.
- XX. — La réquisition doit renfermer les indications mentionnées au paragraphe XV. Elle indique, en outre, la nature et le nombre des objets dont la restitution est requise et, sauf en ce qui concerne les dépôts effectués sous le régime de la loi de 1806, les numéros qui leur ont été attribués au moment du dépôt. Elle est soumise aux formalités indiquées au paragraphe XVI.
- La restitution est faite par le secrétaire ou le greffier au déposant qui en donne décharge, en marge du procès-verbal de dépôt.
- XXL Dispositions transitoires. — Les dépôts temporaires, faits sous le régime de la loi du 18 mars 1806, dont la durée sera expirée au moment de l’entrée en vigueur de la loi du 14 juillet 1909 et qui seront encore au secrétariat des conseils de prud’hommes ou au greffe des tribunaux de commerce, seront restitués aux propriétaires, sur leur demande.
- Il en sera de même, au moment de l’expiration
- de leur durée, des dépôts antérieurs faits pour une période inférieure à cinq ans.
- XXII. — Quant aux dépôts faits pour cinq ans et dont la durée ne sera pas expirée lors de l’entrée en vigueur de la loi, les titulaires devront faire connaître, avant l’échéance du délai de protection et/» au plus tard, le jour anniversaire du dépôt, s’ils sont dans l’intention d'en demander la prorogation, avec ou sans publicité, ou la restitution.
- XXIII. — En ce qui concerne les dépôts à perpétuité, effectués sous le régime de la loi du 18 mars 1806 et dont la durée est réduite à cinquante ans à partir de l’entrée en vigueur de la loi du 14 juillet 1909, ils resteront, jusqu’à l’expiration de cette durée, au secrétariat du conseil des prud’hommes ou au greffe du tribunal, à moins que les intéressés n’en demandent soit la publicité, soit la restitution.
- Telles sont les instructions que mon administration estime utiles de vous adresser, en vue d’assurer, dès le début, l’exécution de la loi. Si vous avez besoin d’indications complémentaires, je m’empresserai de vous les faire parvenir.
- Le ministre du Commerce et de V Industrie, Jean Dupuy.
- CONSEILS PRATIQUES
- CONCERNANT LES FINS DE NON-RECEVOIR EN CAS D’AVARIE OU DE PERTE PARTIELLE
- Si l’article 105 du Code de commerce permet au destinataire de réserver ses droits contre les transporteurs, en écrivant une lettre recommandée dans les trois jours qui suivent la réception de la marchandise et le paiement des frais de transport, le fait d’avoir pris la livraison sans réserves le met dans l’obligation de prouver que les avaries ou les manquants sont antérieurs au moment où les transporteurs ont été déchargés du soin de veiller à la conservation des objets transportés.
- Par suite, lisons-nous dans le Bulletin de la Mutuelle-Transports, nous mettons nos adhérents en garde contre les pratiques de certaines gares, où le destinataire n’est mis à même de reconnaître sa
- p.23 - vue 30/396
-
-
-
- 24
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- marchandise qu’après avoir acquitté le montant des frais de transport, reçu la lettre de voiture au destinataire et même émargé sur le livre de sortie.
- Pour éviter les ennuis qui peuvent résulter de pareils errements, les destinataires agiront donc prudemment en donnant l’ordre formel à leurs représentants, cochers, camionneurs ou autres, de demander tout d’abord à être mis en présence de la marchandise et, autant que possible, d’en reconnaître le bon état avant d’acquitter le montant des frais du transport et surtout avant d’émarger sur le livre de sortie. Cet émargement ne doit jamais être donné qu’après avoir pris livraison, au moment de sortir les marchandises de la gare.
- Si les marchandises ne sont pas en parfait état, il convient de les refuser, afin de les laisser sous la responsabilité des transporteurs, qui doivent alors ou bien se déclarer responsables et régler, ou bien faire la preuve du vice propre de la chose, d’un cas de force majeure, ou d’une faute de l’expéditeur (art. 103 du Code de commerce), par le moyen d’une expertise (art. 106 du Code de commerce).
- Il peut être dangereux de prendre livraison, même sous réserves, et ces réserves doivent être confirmées dans les trois jours de la réception (art. 105 du Code de commerce) par lettre recommandée. Car, alors, les transporteurs peuvent prétendre que l’avarie a été augmentée ou modifiée depuis leur libération, et l’expertise ne saurait plus avoir le même intérêt, surtout s’il s’agit de transports par wagon complet, pour lesquels nous recommandons bien de suspendre toutes opérations de déchargement aussitôt après la découverte de l’avarie, afin de permettre à l’expert de se rendre compte de l’influence du mode du chargement sur l’avarie constatée.
- Rappelons, enfin, que l’acceptation des réserves par la gare peut n’être qu’une constatation du fait de l’avarie ou du manquant, sans reconnaissance de la responsabilité des transporteurs. A ce moment, si un litige survient, le mieux sera toujours de consulter la Mutuelle-Transports, étant donné des multiples cas d’espèces.
- C’est ainsi que certains réseaux se refusent
- presque systématiquement à concéder de nouveaux embranchements. Ils opposent la force d’inertie aux demandes, suscitent des difficultés d’ordre technique, exigent des renseignements commerciaux sur le trafic probable qu’ils devraient se contenter de solliciter. Nous rappelons que la question des embranchements particuliers est réglée par l’art. 62 du cahier des charges, d’une part, et par le tarif spécial P. V. 29 de chaque réseau, d’autre part.
- En vertu de l’article 62, la Compagnie est tenue de s’entendre avec tout propriétaire de mine ou d’usine, ou encore, en vertu de l’article 87 de la loi de finances du 13 avril 1898, avec tout propriétaire ou concessionnaire d’un magasin général ou d’un outillage public de ports maritimes ou de navigation. A défaut d’accord, le gouvernement statue sur la demande, la Compagnie entendue. Les embranchements sont construits et entretenus aux frais de l’embranché.
- On ne s’explique donc pas le motif qui peut pousser certaines administrations de chemins de fer à se montrer si peu favorables à l’exercice du droit d’être raccordé à la voie ferrée qui appartient aux personnes désignées ci-dessus et quelle entente maussade et excessive de leur intérêt les incite à retarder la concession des avantages qui résultent pour l’industrie de l’utilisation des voies de raccordement.
- TARIFS DE TRANSPORTS
- La Compagnie du Midi soumet à l’homologation ministérielle la proposition d’inscrire, dans la nomenclature des marchandises placées en tête du tarif spécial P. V. n‘ 9, les bois de chêne en bûches ou en rondins avecindication, enregard,du barème i dans la colonne afférente aux expéditions par wagon chargé d’au moins 5.000 kilogrammes ou payant pour ce poids.
- Le chargement et le déchargement doivent être effectués par les expéditeurs et par les destinataires.
- Les prix de ce barème seront exclusivement applicables aux bois de chêne en bûches ou en ron-
- p.24 - vue 31/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- o
- dins adressés directement aux fabriques d’extraits tanniques.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer)/et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les ré-c'amations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales.. aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’en-‘endent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à
- la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- = - -------: - - - — -=- , --
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de contentieux (20e année), répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rému-aération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cours d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés, et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- lisse chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- Responsabilité des communes
- On se souvient des événements qui se sont passés à Cluses (Haute-Savoie), en 1904, au cours d’une grève.
- | Le 18 juillet, vers quatre heures du soir, la foule
- p.25 - vue 32/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- '26
- s’étant portée contre l’usine de M. Crettiez, les fils de celui-ci tirèrent des coups de fusil sur les manifestants, tuant trois personnes et en blessant quarante et une ; la foule, le premier moment de stupeur passé, envahit l’usine et y mit le feu.
- A la suite de ces faits, M. Crettiez père a intenté, contre la ville de Cluses, une action en responsabilité, par application de l’article 106 de la loi municipale du 5 avril 1884.
- La ville soutenait qu’elle ne pouvait être tenue d’aucune responsabilité, soit parce que les dommages auraient été causés par la faute grave du demandeur, soit parce qu’elle aurait pris toutes les mesures en son pouvoir pour prévenir les attroupements et rassemblements.
- En mai, la Cour de Chambéry jugea que la commune de Cluses était civilement responsable, dans une mesure qui serait ultérieurement déterminée, des dégâts et dommages causés à Crettiez père; pour n’avoir pas justifié qu’elle avait pris les mesures en son pouvoir* en vue de prévenir l’attroupement, et, avant dire droit, elle institua une expertise pour rechercher et évaluer les dommages.
- Par un second arrêt du 9 août 1909, la même Cour vient de statuer définitivement sur la demande de M. Crettiez père et de fixer à 229.828 fr. 90 le montant du préjudice subi par lui et au quart de cette somme la part à laisser à la charge de la ville de Cluses.
- Voici la raison de fait sur laquelle est fondée cette dernière décision :
- Attendu que, par son arrêt du 6 mai 1907, la Cour a jugé que la faute des fils Crettiez, qui, sans que leur vie fût en danger, tirèrent sur la foule, tuèrent trois manifestants et en blessèrent quarante et un autres, était dans une large mesure la cause du préjudice dont la réparation était demandée par Crettiez père ; que la Cour croit faire bonne justice en fixant la part de responsabilité à laisser à la charge de la ville de Cluses au quart du préjudice subi par Crettiez père.
- CONSEIL D’ETAT
- DOMMAGE. — TRAVAUX. PUBLICS (Captage d'eaux). usines. — diminution de force motrice. - MOTEUR A VAPEUR PRÉEXISTANT. ----- AUGMENTATION DE SA FORCE. — MOTEUR HYDRAULIQUE. — DIMINUTION DU REVENU INDUSTRIEL. — IMDEMNITÉ.
- II. — INTÉRÊTS.
- III. INTÉRÊTS DES INTERETS.
- IV. DÉPENS.
- Cons. d’Et., 15 février 1907 (Pinson c. ville de Troyes. — MM. Le Gouix rapp. ; Teissier c. du g. Hannotin, av.).
- 1. L'indemnité à allouer pour privation de force motrice, à un usinier utilisant, avant la dérivation, un moteur à vapeur concurremment avec la force hydraulique, peut être calculée d'après la dépense nécessaire pour augmenter la force du moteur à vapeur ne propoi lion de la force hydraulique enlevée; pour un usinier utilisant seulement la force hydrau lique, elle peut être calculée d'après la diminution de revenu industriel.
- Vu la requête présentée pour le sieur Hannotin, industriel, tendant à ce qu’il plaise... au Conseil annuler un arrêté, en date du 27 décembre 1904, par lequel le Conseil de préfecture du département de l’Aube ne lui a accordé qu’une indemnité qu’il estime insuffisante à raison du dommage causé à ses usines de Villeneuve et de Chappas par la dérivation des sources des Marres et de Serrigny, destinées a l’alimentation de la ville de Troyes ;
- Ce faisant, attendu que c’est à tort que le Conseil de préfecture, pour fixer l’indemnité, a adopté les bases de calcul de l’expert de la ville qui a déterminé la dépense supplémentaire occasionnée par la marche prolongée de la machine à vapeur existant à l’usine de Villeneuve, et la perte de bénéfices pour l’usine de Chappes ; que cette indemnité aurait dû être fixée, conformément à l’avis de l’expert du requérant, pour les deux usines, d’après les frais d’acquisition, d’installation, d’entretien, d’amortissement et de fonctionnement d’un moteur à vapeur pouvant remplacer la force hydraulique perdue ; qu’en tous cas le chiffre admis par le Conseil de préfecture devrait être relevé en tenant compte de rectifications relatives au volume d’eau dérivé par la ville de Troyes, à la hauteur de chute des usin-s, au rendement des turbines, à la
- p.26 - vue 33/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 27
- durée de la période d’insuffisance des eaux et au prix courant du charbon ; que d’autre part, la ville de Troyes n’ayant pas fait d’offres, c’est à tort que l'ar-rêté attaqué a mis à la charge du requérant les 2[3 des frais et dépens de l’instance ; — Adjuger au requérant ses conclusions devant le Conseil de préfecture; homologuer le rapport de l’expert choisi par lui, et y ajoutant: dire et juger qae l’indemnité, en ce qui concerne l’usine de Villeneuve seracalculée sur 235 jours de travail au lieu de 230 et qu’il sera tenu compte des frais de vérification du déversoir évalués à 168 fr. par an ; le tout avec intérêts à partir du 22 janvier 1899, date de la mise en service de l’aqueduc de dérivation et intérêts des intérêts ; condamner la ville de Troyes à payer une indemnité de 258,382 fr. avec intérêts et intérêts des intérêts capitalisés aux dates des 13 janvier 1905 et 7 avril 1905; — la condamner, en outre, au paiement des frais d’expertise et des dépens;
- Vu la loi du 28 pluviôse an VIII ;
- Vu les art. 1153 et 1154 dn Code civil ;
- I Considérant qu’il résulte de l’instruction et notamment de l’expertise que des deux usines dont la force motrice a été diminuée par les dérivations opérées par la ville de Troyes, l’une, celle de Villeneuve, utilisait déjà un moteur à vapeur concurremment avec la force hydraulique, au moment où le dommage s’est produit; que l’autre, celle de Chappes, ne faisait emploi que de la force hydraulique ; que le requérant, propriétaire de ces usines n’est pas fondé à demander que l'in-demnité qui lui est due soit calculée en principe et exclusivement d’après les dépenses à faire pour l’installation et le fonctionnement, daus les deux usines, d’appareils destinés à remplacer la force hydraulique supprimée ; que le Conseil de préfecture a pu, sans méconnaître les droits du sieur Pinson à une juste réparation, rechercher quel serait pour l’usine de Villeneuve, le surcroît de dépenses résultant de l’augmentation de force à produire par le moteur à vapeur en compensa-tion de la force hydraulique perdue et pour l’usine de Chappes, qu’elle était la diminution du revenu industriel occasionnée par la perte de la force hydraulique et déterminer, d’après cette double base, l’indemnité à payer par la ville de Troyes ;
- Considérant, d’autre part, que si le requérant allègue q te 1 expert, dont le Conseil de préfecture a homologué les propositions, a fait une évaluation insuffisante du volume d’eau dérivé par la ville de Troyes, de la hau
- teur de chute d’eau des usines, du rendement des turbines et du temps pendant lequel les usines sent en activité, il n’apporte pas la preuve de l’exactitude de ses allégations ; — mais considérant pour l’usine de Villeneuve, que le prix du charbon qui a servi de base à l’arrêté a été calculé à un prix insuffisant et qu’il y a lieu d’augmenter en conséquence l’indemnité due pour cette usine ;
- Considérant d’autre part, en ce qui concerne l’usine de Chappes, que l’indemnité allouée par l’arrêté pour perte de force motrice est insuffisante et qu’elle doit être majorée de 1 800 francs ;
- Considérant qu'en tenant compte de ces diverses modifications, il y a lieu de porter la somme due au sieur Pinson à 40.000 francs ;
- II. En ce qui concerne le point de départ det in* térêts :
- Considérant que c’est à bon droit que le Conseil de préfecture a fixé le point de départ des intérêts au 10 août 1899, jour de la demande ;
- IIF. Sur les intérêts des intérêts de la demande ;
- Considérant que le Conseil de préfecture a décidé que les intérêts des intérêts seraient capitalisés à la date du 22 décembre 1902 ; que, devant le Conseil d’Etat, le sieur Pinson a formé trois demandes de nouvelles capitalisations à la date des 13 janvier 1905, 7 avril 1905 et 7 avril 1907; que, par application de l’art, 1154 du Code civil, il y a lieu de faire droit à la première et à la dernière de ces demandes et de rejeter la seconde ;
- IV. Sur les dépens devant le Conseil de préfecture, y compris les frais d'expertise :
- Considérant qu’ils doivent être mis à la charge de la ville de Troyes, laquelle n’avait fait aucune offre d’indemnité ;
- Décide :
- Article 1er. — L’indemnité allouée par l’arrêté susvisé du Conseil de préfecture au sieur Pinson pour dommage causé à ses usines par les travaux de dérivation delà ville de Troyes est portée à 40.000 francs ; capitalisés à nouveau les 13 janvier 1905 et 7 février 1907 pour produire eux-mêmes intérêts à partir de css dates ;
- Art. 3. — Les dépens de première instance, y compris les frais d’expertise, seront supportés en totalité par la ville de Troyes ;
- Art. 4. — L’arrêté du Conseil de préfecture du département de l’Aube, du 27 décembre 1904, est réformé en ce qu’il a de contraire à la présente décision ;
- p.27 - vue 34/396
-
-
-
- 23
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Art. 5. — Le surplus des conclusions de la requête du sieur Pinson est rejeté ; -
- Art. 6. — Les dépens exposés devant le Conseil d'Etat seront supportés pour moitié par le sieur Pinson et pour moitié par la ville de Troyes.
- CORRESPONDANCE
- M. G. L., à Vierxon. — Une créance éventuelle ré- j sultant d'un compte non réglé constitue une créance . incertaine et non liquide qui ne peut servir de base à ] une saisie-arrêt. j
- MACHINE A TEINDRE
- Système SULZBACH
- Breveté S. G. D. G. n- 383.432, le 30 octobre 1907
- Cette machine, applicable surtout à la teinture des fils ombrés ou dégradés, assure une répartition uniforme de la teinture sur la matière qui passe dans la machine ainsi que l’enlèvement complet de l’excédent de teinture sur la matière à teindre.
- L’inventeur, désireux de tirer parti de son brevet en France, s’entendrait avec constructeur pour son exploitation, moyennant conditions à débattre.
- Pour tous renseignements ou offres, s’adresser à MM. BRANDON frères, ingénieurs-conseils, à Paris, 59, rue de Provence.(771)
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- (Voir l’extrait de la table des matières dans notre numéro du 5 octobre 1908.)
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de Sociétés
- Paris. — Société en commandite M. J. Eroux et Cie, teinturerie, 4, rue Marivaux. — Durée 10 ans. — Cap. 5.000 fr. fournis par la commandite.
- Grenoble. — Société en nom collectif Ferdinand Char-vet aîné et fils, teinturerie en peaux, 37, faub. Très-Cloîtres. — Durée 5 ans. — Cap. 50-000 fr.
- Pour PANC "/AW A0rt |pC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de DwIuU • w I Hvlwrtt- Voyageurs de Commerce. 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- r Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la dersonne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déc inons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix...................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur oléographe,
- | ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, conteuant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les pariies les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille. Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire ci. : 253 fr. 50 2e
- 783 fr. 20
- p.28 - vue 35/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- o
- P*
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE T. RIS
- Les
- Acide
- acétique industriel 40 %. ...
- » 35%. ..
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur.. » 20/22par 15 touries
- nitrique 36: b'anc........... » » jaune............
- » 40* blanc...........
- » » jaune ..........
- » 36- chimiquem. pur.
- 100
- 33
- 31
- k.
- Potasse caustique 70175 plaques..
- Rouille
- Sel
- de
- » 40' »
- oxalique............... phénique cristallisé 35
- a
- sulfurique
- 53-_________
- 60' environ
- 66' »
- » tartrique
- Alcali volatil du
- 66' chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc........
- gaz 22'....... .
- 28[29...........
- 32
- 6
- 31
- 30
- 37
- 36
- 52
- 58
- 82
- 120
- 5
- 6
- 8
- 34
- 220
- 31
- 58
- 25
- 25
- 50
- 25
- 50
- »
- 50
- Soude
- »
- Perlasse Ire qualité ... » ordinaire................. rose factice................ : 4245 en tourie............ supérieure'................. soude 90[92 ................
- « • Solvay 65/70 ......... » » ..............
- » » 80[85.........
- caustique 60[62.............
- • 70i72..........
- » 60[62 plaquettes .
- » 70[72 » .
- Sulfate de cuivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur .
- » » extra pains et poudre
- » flior pâle et foncé de Chine en grains.......
- Les
- Bleu Outremer poudre p' la peinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90' nu épuré........................
- » ordinaire.................. » de chrome ........
- L’hecto
- de
- Benzine ...................
- » lourde, industrielle
- » type Régie.......
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86'.. Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé Srème de tartre entière.. ...
- Cyanure
- Dexirine
- 19 50
- 15 50
- 42 »
- L’hecto
- 43 »
- 40 »
- 65
- »
- Les 100 k.
- 80
- 75
- 87
- 49
- 6
- »
- 50
- o E©
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes.
- rouge de potassium pur.. blonde citron..... blanche..................
- 175 »
- 170
- 325
- 335
- 42
- 42
- a
- »
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ...
- Le litre . 23
- Etrait
- extra ................ . ..
- pharmaceutique..... . ..
- chimiquement pure.. . ..
- Les 100 k,
- d’orseille liquide n' 1. » » extra.
- n supérieur ....
- de
- Javelle 40- Baumé
- a
- 35•
- 25-
- 20-
- a
- Glycérine blanche industrielle 28'
- Lessive »
- Noix de Orseille
- caustique de potasse 36
- » » 40
- » de soude 36'
- Galles de Chine ...... double.................. triple .
- Oxymuriate d’étain 32 %.........
- Panama (Quillay)................
- Permanganate de potasse......... Potasse d’Amérique .... .........
- » imitation d’Amérique 66/70
- » » » 52/55
- • * • 45'...
- » » pour azurage.
- » » p. pap. peints
- Prusse supérieur...........
- » extra...............
- » n- 1 ...............
- Essence de térébenthine HP
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- a
- a
- 50
- 150 ..
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 365
- 83
- 135
- 90
- 39
- 33
- 39
- 50
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 14
- 22
- 23
- 24
- 28
- 30
- 32
- 35
- 49
- 5
- 50
- 50
- 50
- O e
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 105
- >
- Rouge Brésil Bahia
- »
- Calliatour...
- Lima.......
- Ste-Marthe Brésillet ..
- Sandal.....
- Sapan.....
- 100 k.
- 50 k.
- 7
- 6
- 100 k.
- . .50 K.
- 8
- 3
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco , 50 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé ...
- PLACE DU HAVRE
- SOIS DE TEINTURE
- On coti :
- Campeche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- >
- «
- 2e qualité...
- 3e bonne ....
- • 3e inférieure.
- Sisal, Yucatan.. .
- Honduras.....
- Tabasco.....»
- - Haïti Cap....
- - Fort-Liberté..., Aquim..............
- • St-Marc..........
- • Gonaïves .......
- P.-de-Paix.........
- - Miragoane........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Jamaïque.........
- Cuba et St-Yago .. ..................
- Tuspan............
- ...............
- Campêche........ .
- Carme»............
- Tampico..........
- Porto-Plata......
- Haïti. J....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab...
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan... Maracaïbo ........
- Fustet..... 1,00 k.
- Tatajuba(Pern.)50 k.
- Bahia. ......
- Corinto. ... ~ . Amapala. .10 kil.
- 7
- 5
- 5
- 6
- 6
- 4 4
- 4 4
- 4 4
- 4
- 4
- 4 4
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 5
- 3
- 3
- 4
- 18
- 5
- 5
- 75
- LC
- à
- 75
- 70
- 65
- 65
- 80
- 80
- 60
- 85
- 50
- 25
- 50
- 50
- 50
- 60
- 50
- 25
- 85
- 85
- 75
- 75
- 95
- 95
- 25
- 10
- 0 .
- 105 .
- 20 .
- 45
- 45
- 48
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille
- Ténériffe grise...
- Bengale
- ava,
- Mad
- Curcuma
- ...50 kilos.
- Pond......
- a
- O
- On
- cote
- coté
- Dividivi
- les 50 kil....
- Indigos actuellemébt :
- Beng. sur v. et bl. l|2k., fin violet et pourpre.....
- Beng. beau viol, et dito... « bon violet ...............
- 9
- 7
- 10
- 10
- - 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 70
- 70
- 50
- 1/2 kil.
- 1 50
- M
- 11
- US d co —
- 11
- 9
- 6 5
- 6
- 6
- 5
- 4 4
- 4 4
- 4 4
- 4 4 4
- 5
- 5
- 5
- o> ex ex H.
- 4
- 4
- 5
- 5
- S
- 25
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- 75
- 70
- 85
- 85
- 70
- 95
- 75
- 35
- 60
- 60
- 95
- 15
- 35
- 10
- 50
- 15
- bon moyen violet.. moyen violet....... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge... beau dito.......... bon dito.............
- bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas....
- Java..........
- Kurpah........
- Madras ......
- Manille........
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N-M.
- 4, 5
- 4
- 2
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 25
- 50
- 75
- 25
- 25
- 75 -
- 25.
- 6 5
- 6
- ir
- 3 7
- 4
- 3
- en
- 2
- 1
- 3
- 1
- 2 1
- » bon à fin aobré..
- » — cor.... 1
- * cor. ord. à bas. .
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- • bon À beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote lea 100 kil.: .....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............. M
- Madagascar. .............
- Qu er citron
- On cote les 5C kil . Baltimore fu effilé...........
- » gros ofClé...................
- Rocou
- Antil.Sb:.. ,..1/2 kir. .
- Caj*............. ......
- 75
- 50
- 25
- 25 M
- 50
- 25
- 75
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 3
- 2
- s.
- a® * 2 xw
- en ~1 • w en C. en • «n A «
- . en -1 n rn •
- 55
- 75
- p.29 - vue 36/396
-
-
-
- 30
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). ....à..
- » (Guadeloupe) ....................... » de Fustet Albanie.... . 12 .........15 .. Cachou noir, Ire marque... 95 ........85 .. » marques ord.. 70.................... Cochenille argentée.. 100 k. 350 ..... ,,....................................• grise............................. 275........................... 300 .. ».....................................zacatille naturelle.................. 300 . ».....................................noire Palmas lek. 275 .. 300 . • Zurcuma...............................Bengale........................................................................50...................... „.....................................»....................................Chinois... ...... 56 ............... ».....................................Madras............................... 48............................ Sal es................................de Chine........................................................................125....................... 130 .. Prussiate jaune de potasse. 150 ............
- INDIGOS — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen
- » colore . ... ..... .. .. .. » moyen ord. et ord. terne et serré . Kurpah om et beau violet
- ; r et violet rouge.. M. . ... Kurpan moyen et bon moy. assez coloré... M . .... » moyen ord. et ord. mél. et terreux .... ... Bengale beau et fin violet M . .... » bon moyen à bon violet et violet rouge...... M.. » moyen violet-rouge ' et rouge M.. M.. Java bon moyen ”... ... .... » beau et bon violet. M., M..
- DROGUERIES - Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique . 380 Alun raffiné(entrepôt) .. 19 . » (acq.) .... 18 . Couperose emballée . . Essence de térébenthine (d. fûts) 112 .. 115 Id. (s. fûts) 115 . 112 .
- Fécule de pommes de terre, 1er bl............................. 35........ id. - 2e bl. (entrepôt)........ 33 .. Galles vertes et noires. 170 .. 190 . » noires Alep.................. ... . » blancnes. pays.........120 .. ... . Gomme arabique, en sorte . 85 . ..........90 . » Ghésirée, en .sorte................ » Sénégal,s. bas du fleuve 80................. s » Galam......................— 78 .......... < 3 b. Aden, sorte cour, bonne .. ... .
- ».Mogador, blonde............ .......... »........................» blanche...............•.. ». Laque en f. qté orange. 270 les % kil
- » mi-orange 200 » » cerise AC 250 Sandaraque lavée 170 .. 190 . 6 Damar (Batavia); 185 .. ... . • » Singapore. .... 110-.. 140 . «. » . Penang 90 Gomme adragante Syrie...» 200 .. 850 . » » Anatolie. 150 .. 600 .
- Quercitron.............. M .. .. .. Garance, racine ... . » 70 Rocou Guadeloupe ....... 110 .. ... .. t» Cayenne ...... . . M .. ... . Safran d’Espagne, Valence pur ........... 90-. ,. Tulfsterde ev’vre(entrepôt) 46 .. - (consom.). 50 .. ... ..
- ! Sumac en feuilles.. ............. 40... 1......................» poudre......... 40 .. ... Styrax liquide......... 130... 150 .. Tamarin Madras......... 33............... Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........................... » en pains, extra sec, sous pap................................. ................................. » bon marchand en pains ............. »........................................» en boules............................. » raffiné en poudre sec ...
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- 10 50 à
- 38 .r
- 43 ..
- 11 50
- 9 ..
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ..
- » tartrique........... Ammoniaque liquide 22 d.. B rax raffiné................. Blanc de zinc de la Méditer, poudre ............... broyé................. Crème de tartre....... Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp....... Chlorure de potassium, en gare de Salins.......... Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut. » de potasse brut.... Sel de soude, S0/85,cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp. .. »....................30/35, disp... Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre ... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..
- 130 /
- 8 ..
- 22 .. 9 .
- 24 . .
- 44 50
- 19 25
- 14 75
- 12 75 5 50 E 45
- 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive.... 78 80 » extra pur..................(72...0/0 d’huiles)...57 58 » augmenté...................(60................0/0...............»...........)... 51 53 » résineux...................(72................0/0...............»...........)... 60 52
- Jaune » (72 0/0 » )... 50 52 Vert à l’huile de pulpes industriel. 51 52 » tunisien 49 52 Jaune » à manteau blanc .... 45 47
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 50 52 » (60 0/0 d’huiles)... 48 50
- Rosé.................................... 50 52
- Noir...................................... 47 46
- Blanc spécial ............................ 68 66
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit............. 51 54 » mixte ».................................... 48 49 » talqué Ire qualité............. 43 14 »*...............................» 2e 6.................................................. 42 43 Marbré b'eu ou rose Dijon........ 54 55 »................................» Nantais....................... 5 55
- Non-Cuits
- ( Selon qualités i Mi-cuits.............. .......... 20 34 Savons (à la batteuse).. 41 45 . Marbré bleu ou rosé. ............ 29 31 i Résineux................. .. 32 34 ; Vert exportation...... 30 36 I Brun.....................».............. 36 40 | 1 Noir, o . H ..................... 35 38 i /
- Mous en Barils
- Qualne extra....................... 41 42
- Qualités ordinaires.. ............ 28 29
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet..................
- Campêche coupe d’Espagne . — Tabasco . . . . — Haïti — Martinique,Guadeloupe , Calliatour Pernambouc Jaune Cuba ... . . — Guayra-Tabasco. . . — Tus'pan. . . . . Lima. Tampico. Sapan. Sainte-Marthe Nicaragua Sandal rouge ....
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. • Indigo Bengale poupré . . . — — fin violet . — — beau violet . — — bon violet . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ord inaire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . — — Bon .... — — moyen . . — — ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ord. et cuivré — Manille — Guatemala flor . — —. sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — — sobre . . . — — ordin. cortès Caraque flor. . . — — sobre . ,— — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, irequal. — — , — 2e quai. — —• cerise. . . . — — blondeordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye,,marque DT. le k. Orseille Mers du.Sud. 10C k
- — Madagascar
- 28 — à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 — 19' -
- 10 - 14 -
- 8 — 8 50
- 14 - 15 -
- 8 — 12,-
- 11 - 13 -
- 11 - 12 io — n -
- 9 — 10 -
- 8 50 9 —
- 5 — 8 —
- 5 50 6 —
- 2 75 3 —
- 2 IC 2 70
- 8 — 9 -
- 7 50 8 —
- 6 — 7 —
- 5 — 5 5C
- 6 — 6 50
- 5 — 6 -
- 4 — 5 -
- 8 — 10 —
- 6 — 7 —
- 5 — 6 —
- 7 — 8 -
- 6 — 7 -
- 4 — 5 —
- 5 50 -------
- 5 25 — -
- 5 90 -------
- 5 50 -------
- 4 95
- p.30 - vue 37/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 31
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat- poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes, grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. —• Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volunie in-16........5 fri 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- ? FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS j
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), direc-teur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris. ' - 'l-
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillcas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 605
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition re-fondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)---—
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (6) Dérivés de la rosalinine ; (ç) Dérivés de ' acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines. I ü)
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la qinone inoide (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées derl'indigo-Une, oxycetones etxanthones.
- ’ 5° Faseicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenezényliques. — Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le-procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- ) Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte . ............... 20 franc g
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-talés et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume . . . . . « . • • * 3fr."0
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th/ Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.31 - vue 38/396
-
-
-
- & t2
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- CHFMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes .pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pajis-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. —Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan* Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- 38
- 1S
- : Us
- »
- =1 -11
- L CONGO, etc.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : t. Passage Turquetil, FUIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, %.
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielles et d'Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turgot (IX')
- p.32 - vue 39/396
-
-
-
- 51e Année. — N° 3.
- 5 Février 1910.
- -d--:
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. , 15 îr.
- — Six mois............... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..................20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- f La ligne (anglaise). . .. 1 fr.
- ANNONCES . J Faits divers . ... . 3 fr.
- Prix à forfait. pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuoent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — Influence de la structure des tissus de coton sur l’effet des couleurs (suite et fin). -— Les savons à la benzine. — Instructions relatives aux prescriptions d’hygiène à prendre dans les régions inondées. — Les réformes postales. — Prorogation des protêts. — Les transports. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. -- Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Brun chromate Anthracéne E R.
- Ce nouveau produit, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise des matières colorantes, possède exactement les mêmes excellentes propriétés que le Brun chromate Anthracéne E B de la même firme dont il ne se distingue que par sa nuance plus rougeâtre.
- Les qualités de solidité du Brun chromate Anthra-cène ER sont remarquables et il peut par conséquent servir à la production de nuances brunes particulièrement solides au foulon et à la lumière, sur toutes les formes industrielles de la laine.
- Il est à remarquer que ce produit peut-être appliqué d après les 3 méthodes connues de teinture,
- Aa4] /9/ à S ‘E w.
- O O,/
- aussi bien suivant le procédé « chromate » que bichromate, après teinture ou sur mordant de chrome.
- Propriétés :
- Solidité à la lumière : IV remarquablement bonne.
- Solidité au lavage : IV.
- Solidité au foulon : IV.
- Solidité aux alcalis : IV.
- Solidité au soufre : IV.
- Solidité au carbonisage : IV.
- Solidité au décatissage IV.
- Solidité au potting : II— II.
- Solidité aux acides : IV, pour articles de surteinture III.
- Réserve : Teinte légèrement le coton et assez fortement la soie.
- Procédé de teinture : a) Procédé chromate :
- On garnit le bain à 70° C. avec la quantité nécessaire de colorant bien dissous et, au moment d’y introduire la marchandise, on ajoute la quantité voulue de bichromate de potasse en solution (environ la moitié du poids de colorant). Si l'on teint sur eau douce, on ajoute de plus 3 — 40/0 sulfate de magnésie. On entre alors la matière dans le bain à 7° — 75° C., manœuvre un certain temps à cette température puis on porte le bain au bouillon et continue à teindre pendant 1 heure 1/2 à 2 heures. Le bain est alors suffisamment épuisé, s’il s’agit de
- p.33 - vue 40/396
-
-
-
- 34 LE MONITEUR DE-LA TEINTURE
- 11 ---------------------------------------------
- nuances claires et moyennes ; pour des teintes foncées on ajoute tout au plus, après une heure de bouillon, 1 —3 o[o d’acide acétique.
- b) Sur mordant de chrome :
- On mordance d’abord la marchandise, selon l’intensité de la nuance, avec
- 2 — 4 o/o bichromate de potasse
- 1 1/2 — 30/0 crème de tartre pendant 1 heure 1/4 à 1 heure 1/2 au bouillon, on rince, puis on teint en nouveau bain, avec addition de 1 — 2 0/0 d’acide acétique.
- On commence la teinture à environ 40° C., on chauffe au bouillon et teint 1 heure 1 /2 à 2 heures à cette température. Pendant ce temps, on épuise le bain par addition de 4 — 6 0/0 d’acide acétique.
- c) Procédé de bichromatage après teinture :
- On commence la teinture avec addition de 10 0/0 sulfate de soude et 1 — 20/0 acide acétique, entre à 45 — 500 G., chauffe au bouillon et, après 20 minutes à cette température, on épuise le bain en y ajoutant peu à peu 1 — 30/0 acide sulfurique ; ensuite on rafraîchit le bain et on traite 1/2 — 3/4 d’heure au bouillon avec bichromate de potasse (1 1/2 à 3/4 du poids de colorant employé). On peut aussi épuiser le bain à l’aide d’acide formique.
- d) Procédé pour V impression Vigoureux
- On dissout :
- 100— 400 grs. colorant dans 6050—5300 cc. eau, et l’on chauffe au bouillon avec
- 45° grs, gomme Sennar ou la quantité équivalente d’un autre épaississant ; après refroidissement on ajoute
- 50— 300 grs. fluorure de chrome,
- 300— 500 grs. oxalate d’ammoniaque et
- 50 grs. chlorate de soude, dissous dans 300 cc. eau.
- environ 10 kilos.
- Après avoir imprimé, on vaporise humide, deux fois pendant 1 heure 1/2 sous une faible pression (env. 0,25 atm.), puis, selon le procédé habituel, on lave, savonne, rince, et peigne (gill-box).
- On peut aussi remplacer le fluorure de chrome par une quantité équivalente de formiate ou d’acétate de chrome ou de chromaline.
- INFLUENCE de la structure des tissus de coton sur l’effet des couleurs
- Par le Dr WILHEM Elbers Hagen (1) (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- La torsion des fils aussi bien que leur force et leur sens ne sont nullement indifférents, quant à la cohérence et à l’épaisseur du tissu ; on peut voir par là combien ces facteurs isolés, dont nous cherchons à analyser l’action, s’influencent de nouveau réciproquement, en sorte que dans l’ensemble il est souvent difficile de déterminer ce qui est dû à chacun.
- Plus le tissu est serré et épais et mieux il réfléchit la lumière incidente, il est donc évident que l’épaisseur du tissu doit influer considérablement sur la beauté des effets de couleur et en réalité des tissus épais et serrés produisent généralement des effets de couleur plus favorables que les tissus lâches. Or cette épaisseur est obtenue soit par un nombre suffisant de gros fils (d’un bas numéro), soit par un plus grand nombre de fils fins (d’un numéro élevé). Nous avons déjà signalé le résultat généralement plus avantageux que l’on obtient dans ce dernier cas.
- Pour des tissus lâches, à part même la réflexion déjà plus désavantageuse des rayons lumineux, l’impression par rouleaux gravés devient plus difficile aux endroits situés entre deux fils voisins, parce qu’elle ne rencontre pas une surface suffisante pour absorber par capillarité la couleur contenue dans les hachures du rouleau. Pour de tels tissus, l’impression est imparfaite et manque de netteté. Quant aux tissus de fantaisie très légers, cette impression incomplète est employée avec intention ou du moins n’est pas considérée comme un défaut, tandis que
- (1) Zeitschrift für Farberindustrie, juin 1909
- p.34 - vue 41/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE * 35
- pour les articles ordinaires, elle est un motif de second choix.
- B. En ce qui concerne l’influence de la combinaison elle-même, il est facile de se rendre compte que les positions si variées données aux deux systèmes de fils, suivant les différents articles, doivent aussi amener des diéffrences dans la réflexion de la lumière, en sorte que chaque nouvelle combinaison du tissu doit modifier l’effet des couleurs teintes ou imprimées. Il est difficile, du reste, d’établir des règles fixes à ce point de vue .et l’expérience seule permet d’affirmer avec certitude dans quel sens une combinaison influe sur la beauté de la couleur.
- Parmi la plupart des genres de tissus, la combinaison de la toile ordinaire composée 'de fils de chaîne et de trame d’égale grosseur est, toutes doses égales d’ailleurs, la moins favorable à la vivacité et à l’éclat des couleurs. Cependant même dans l’article en question, le résultat est déjà meilleur, si l’un des systèmes de fils (la chaîne par exemple) est en numéros fins tandis que la trame est en gros numéros. Ce fait, dont il avait déjà été question à propos de l’influence de la finesse des fils, tient à ce que l’inégalité de grosseur des deux systèmes de filés produit un plus grand nombre de surfaces situées sous des angles différents, d’où il résulte que la lumière est réfléchie aussi dans un plus grand nombre de directions.
- Cette question a incontestablement une importance considérable au point de vue des différents genres de combinaisons, et l’on peut observer que plus il y a de petites surfaces formées par les différentes manières dont s’entrecroisent les fils de chaîne et de trame, plus est grand aussi l’effet de la combinaison sur la réflexion. de la lumière.
- Certaines combinaisons présentent une structure a côtes très marquées, comme c’est le cas pour les tissus grains d’orge ou les crêpes. Ces surfaces nombreuses, apparaissant sous des angles variés et tout à fait irréguliers, donnent. aux nuances un lustre velouté spécial, un charme intime,, diraient les artistes.
- Si dans le grand nombre des surfaces placées
- sous les angles les plus divers il s’ên trouve qui ont la même position, l’éclat des couleurs, et le blanc du tissu prennent un caractère plutôt soyeux parce' que ces éléments de surface reçoivent les rayons lumineux et les réfléchissent sous le même angle. Une combinaison qui remplit en grande partie ces conditions, c’est le croisé. Ce genre de combinaison, même quand les deux systèmes de fils ont la même finesse, présente beaucoup de surfaces placées à angles aigus,parmi lesquelles toute une série occupe la même position. Aussi, le croisé, en raison de l'action favorable qu’il exerce sur les effets de couleur, est-il une combinaison des plus employées.
- Ces conditions sont encore plus favorables pour les tissus satin, parce que dans ce cas l’étoffe présente en général une plus grande épaisseur. L’éclat est considérablement plus soutenu dans l’armure satin, quand la matière première employée à la fabrication des fibres qui composent le tissu est du coton égyptien Mako longue soie et quand le tissu a été mercerisé avant le blanchiment.
- (Dans ce qui suit, l’auteur entre dans différentes considérations qu’il nous est impossible de reproduire, faute de pouvoir mettre sous les yeux du lecteur les échantillons qui accompagnent le texte original.)
- IV. — Influence de la structure de la surface du TISSU
- La surface du tissu peut être influencée de différentes manières. En première ligne, il faut citer les changements que produit sur cette surface le grattage par les machines à gratter.
- Les changements que subissent de ce fait les tons des couleurs sont de nature très diverse. Il y a, en effet, deux cas à considérer, selon que le grattage précède ou suit l’impression ou la teinture.
- Dans le premier cas, les couleurs du tissu gratté montrent plus de vivacité que celles du tissu non gratté. Si par contre les tissus sont grattés après la teinture et l’impression, il en résulte un certain affaiblissement des tons, parce que les couches profondes du tissu, qui ne sont pas teintes à fond ou en général ne sont pas pénétrées de matière colorante,
- p.35 - vue 42/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 36
- sont en partie ramenées à la surface par le grattage. 1 Du reste, les couleurs gagnent aussi presque tou- | jours du lustre à cette opération, par suite d’une | réflexion plus favorable de la lumière sur les nom- ; breuses facettes auxquelles elle donne lieu.
- B. Les qualités qui se rencontrent dans les articles gratés se retrouvent également, et même dans des conditions encore plus favorables au but poursuivi, dans les tissus pour lesquels une structure analogue à celle des étoffes grattées est obtenue, non pas au moyen de la machine à gratter, mais immédiatement après les opérations du tissage, par la division d’un tissu double fabriqué spécialement dans ce but. Ce sont les étoffes dites velours de coton ou velvet. Dans ce cas, les fibres qui se dressent presque perpendiculairement hors du tissu ont une direction sensiblement parallèle. Ces étoffes prêtent aux couleurs un remarquable éclat qui dépasse notablement celui des articles grattés.
- A part la réflexion multipliée de la lumière, la cause principale de cet avantage tient à ce que l’ensemble des facettes qui absorbent les couleurs et qui contribuent à réfléchir la lumière est de beaucoup supérieur à la surface même du tissu.
- Une modification de la structure superficielle du tissu qui, suivant les circonstances, a une grande influence sur la beautédes couleurs, est produite par le calandrage qui est le complément des procédés d’apprêt. Il faut considérer ici les différentes machines et les méthodes que l’on emploie suivant l’effet que l’on désire obtenir. Plus le travail de la calandre est poussé loin, plus aussi la surface des fils est aplatie et plus grand est l’éclat produit par cette opération. Dans certains cas, cet éclat peut arriver à un point tel que la surface du tissu devient uniformément miroitante. Suivant le degré du lustre que l’on veut obtenir, on emploie la machine à bechler, la calandre Chasings, la calandre à rouleaux et la calandre à friction.En opérant avec précaution et par des traitements répétés sur les trois premières machines, on obtient un magnifique éclat mat, très doux qui rehausse les couleurs imprimées et qui apparaît surtout quand on considère une ’ grande surface du tissu. t
- En chauffant le cylindre d’acier aussi bien qu’en renforçant successivement la pression sur la calandre Chasings et la calandre roulante et plus encore en augmentant la différence entre la vitesse du rouleau d’acier et celle du rouleau de papier sur la calandre à friction, on développe considérablement l’éclat. La composition de l’apprêt a naturellement aussi son importance.
- Mais la transformation la plus frappante est celle que subit la surface du tissu par le traitement sur la machine à gaufrer et la calandre, dite Seidenfiniset. Le travail de la calandre à gaufrer consiste à tracer par la pression, sur la surface du tissu, des dessins dont le fond est généralement formé de hachures plus ou moins serrées, moletées sur le rouleau pres-seur de la calandre. Dans les Seidenfiniset, les rouleaux sont uniformément couverts de hachures plus ou moins rapprochées.L’effet varie suivant le degré de rapprochement de ces hachures. Si elles sont à une certaine distance l’une de l’autre, il en résulte un éclat discontinu et côtelé, tandis que par une disposition très serrée de hachures (5 à 20 au moins), on produit sur le tissu un éclat soyeux, homogène et fondu.
- La production de cet éclat homogène et fondu a précisément été l’objet d’une série d’inventions qui, dans ces dernières dix années, ont joué .un rôle considérable dans la décoration des tissus.
- Le plus connu de ces procédés est celui qui a donné lieu au brevet 85368, relatif à la « Seidenfiniset Kalandra », de Robert Deissler, cédé à J.-P. Bemberg.
- L’inventeur est parti de l’idée que pour développer sur un tissu de coton un lustre semblable à celui de la soie, la structure superficielle de ce tissu, devait reproduire la conformation superficielle d’un tissu de soie.
- Les observations précédentes présentent un intérêt particulier au point de vue de la mise à exécution de cette partie du brevet.
- Après avoir relaté l’effet de miroitement ininterrompu des facettes rangées sur un même plan dans les tissus calandrés à la manière ordinaire, le brevet passe à l’éclat des tissus de soie.
- p.36 - vue 43/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 37
- Dans les tissus de soie, au contraire, le miroitement est produit par d’innombrables petites facettes qui, disposées parallèlement par le hasard, se trouvent précisément former un angle de réflexion favorable pour l’œil. Avec cela, ces facettes sont sépa rées par des lignes ou d’autres facettes qui forment des angles avec elles. Lorsque le tissu ou l’œil changent de position, d’innombrables autres facettes parallèles, c’est-à-dire situées dans le même plan, réfléchissent à leur tour.
- C’est sur ces données qu’est fondé le procédé qui représente un perfectionnement du procédé plus ancien de Kirkham, patente anglaise n° 4593 et qui est ainsi conçu : « Procédé pour la production d’un éclat soyeux sur les tissus, les filés et les matières préparées pour la filature provenant de fibres végétales, animales ou mélangées, consistant à former sur celles-ci par la pression un grand nombre de petites surfaces variées, disposées angulairement entre elles. »
- On obtient un résultat analogue à celui que nous venons de décrire avec la gravure diamant de Eck (D R P 160.961), dont voici le procédé :
- « A la surface d’un appareil de pression se trouvent des corpuscules de forme pyramidale ou conique dont les faces ou les arêtes latérales forment des angles variables avec la base, de telle façon que la projection verticale du sommet ou de la ligne d’intersection supérieure tombe dans l’intérieur de la base de ces [ corpuscules. On produit aussi 'de nombreuses facettes doucemennt inclinées, entrecoupées d’autres facettes relativement plus droites et moins larges.
- Une calandre « Seidenfiniset », munie d’un semblable appareil de pression, donne au tissu un éclat soyeux corné, un éclat de taffetas de soie.
- Les deux procédés ont l’inconvénient que l’éclat ainsi produit ne résiste pas au lavage, inconvénient qui, pour certains emplois (étoffes de doublure, par exemple), est sans importance. On a sans doute fait de grands efforts pour rendre solide au lavage le lustre produit par la calandre Seidenfiniset, cependant, ces essais n’ont, à ma connaissance, pas encore donné jusqu’ici de résultats satisfaisants.
- Je ne m’étendrai pas sur les détails des procédés cités plus haut. Dans tous les cas, il ressort de cette courte notice que les mêmes circonstances qui jouent un rôle dans la combinaison des tissus, au point de vue de la beauté des couleurs, ont aussi une importance marquée dans la forme à donner au matériel de pression.
- Bien que ces considérations aient encore sous bien des rapports besoin d’être complétées, elles suffisent cependant au but que je m’étais proposé, car je tenais surtout à montrer dans son ensemble le rôle important que joue, dans le domaine de la teinture et de l’impression des étoffes, la structure des tissus de coton et les multiples façons dont peut être influencée par cette même structure la beauté des effets des nuances et enfin quels sont les points sur lesquels se base ou doit se baser l’influence de la structure des tissus.
- LES SAVONS A LA BENZINE
- Depuis une vingtaine d’années, les savons à la benzine ont eu un développement graduel pour le nettoyage à sec. Les premiers essais dans ce sens ont été faits en séchant soigneusement et pulvérisant un savon soluble dans l’eau, tel que le savon d’Espagne, et en y ajoutant ensuite la benzine. Il est douteux, cependant, que beaucoup de savon se dissolve dans la benzine, à l’exception peut-être d’une petite quantité capable de se dissoudre dans l’eau contenue dans la benzine. A cette époque, la benzine redistillée était rare, attendu que la clarification était principalement faite par la méthode humide. Ses derniers perfectionnements consistaient à faire dissoudre le savon dans de l’alcool ou dans de l’alcool et du benzol et de l’ajouter ensuite à la benzine. Cette méthode est incontestablement un progrès, mais l’action d’un pareil savon sur la graisse d’un vêtement souillé serait peu effective. Le savon dissous dans l’eau doit son action dépura-tive au fait qu’il se dissout partiellement en alcali libre et en acides gras également libres. L’eau est nécessaire pour provoquer cette décomposition,
- p.37 - vue 44/396
-
-
-
- 38 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- mais comme nous le disons plus haut, la benzine ne peut en contenir qu’une petite quantité en dissolution. La présence même de cette eau donne quelquefois lieu à des irrégularités dans le nettoyage, c’est pourquoi on a l’habitude de tremper les objets secs dans la benzine avant de l’employer au nettoyage. Il est vrai que cette opération n’enlève pas toute l’eau contenue dans la benzine, mais l’addition de savon enlèvera le surplus, en sorte que la benzine sera bien à point pour servir au nettoyage.
- Pendant la période durant laquelle le savon était employé de cette façon, les teinturiers se sont aperçus que la présence même d’une petite quantité de savon altère la benzine au point qu’elle ne produit plus d’étincelles électriques lors du nettoyage, diminuant ainsi de beaucoup les risques d’incendie pendant l’opération.
- Il y a une quinzaine d’années environ, le Dr M. Richter fit une étude très complète sur ce sujet et introduisit dans le commerce une nouvelle variété de savon à la benzine qui n’est nullement soluble dans l’eau, mais qui, par contre, est entièrement soluble dans la benzine. L’oléate de magnésie, ou savon de magnésie, est le seul spécimen pratique de cette espèce de savon. Un savon à la benzine de cette qualité s’obtient en dissolvant dans l’eau une certaine quantité de savon pur à l’huile d’olive, savon d’Espagne ou savon de Marseille, blanc ou vert et en ajoutant ensuite une solution de sels d’Epsom (sulfate de magnésie), jusqu’à ce que le mélange soit entièrement figé et forme des grumeaux de savon à la magnésie. Lorsqu on chauffe ces grumeaux ils fondent, on laisse ensuite refroidir le savon, puis on le fait rebouillir à plusieurs reprises avec de l’eau fraîche afin de l’épurer.
- Lorsque le savon est tout à fait refroidi, les dernières traces d’eau peuvent en être exprimées en le pressant ou en le pétrissant, ou encore en le faisant fondre de nouveau et en le maintenant chaud jusqu’à ce qu’il ne mousse plus. Lorsque la masse est presque froide, mais encore assez chaude pour qu’on puisse l’agiter aisément, on y incorpore du benzol jusqu’à ce qu’il en contienne assez pour
- maintenir la masse à l’état pâteux lorsqu’elle est complètement refroidie.
- L’usage du benzol est préférable à celui de la benzine, parce que le travail se fait plus rapidement et qu’il est moins volatil et conserve le savon plus longtemps pâteux.
- En dissolvant ce savon au moment de s’en servir, on procède comme pour tous les autres savons à la benzine en pâte. Le meilleur procédé consiste à tremper la boîte dans de l’eau chaude en tournant avec un bâtonnet jusqu’à ce qu’il en résulte une crème uniforme et lisse ; on ajoute ensuite à cette crème assez de benzine pour en fairê un liquide permanent. Quelques cuillerées de cette solution sont ajoutées à la benzine en cuve prête pour le nettoyage; on évite ainsi la présence de parcelles de savon non dissous sur les vêtements à nettoyer. Toutefois, lorsqu’on emploie ce savon, il faut avoir soin de n’employer que de la benzine sèche et de bien sécher les vêtements avant de les tremper dans le bain, car ce savon ne supporte pas l’eau.
- Une autre qualité de savons à la benzine sont les savons très acides ou acides oléiques.
- Ce produit est semblable au savon ordinaire en ce qu’il est composé d’acides gras ou d’alcali et en diffère en ce sens qu’il contient le double d’acides ou moitié plus d’alcali que les savons ordinaires.
- (Traduit spécialement de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- (A suivre.)
- INSTRUCTIONS relatives aux précautions d’hygiène à prendre dans les régions inondées.
- Adoptées par le Conseil supérieur d'hygiène publique dans sa séance du 27 janvier 1910.
- Ire PARTIE
- Dans les pays inondés, ou recevant leur eau de régions inondées, l’eau ayant été souillée est actuellement très dangereuse et le restera longtemps encore.
- Pour prévenir de graves épidémies, notamment
- p.38 - vue 45/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 3>
- de fièvre typhoïde, il est indispensable de n user de l’eau (de source, rivière, puits, citerne, fontaine, canalisation publique, etc.), pour la boisson, la préparation des aliments et même pour les soins de propreté, qu’après l’avoir fait bouillie.
- Les légumes, ayant été eux aussi souillés par l’eau, il est expressément recommandé de ne pas les consommer crus.
- IIe PARTIE
- Il est dangereux de rentrer dans une habitation qui a été inondée sans l’avoir préalablement assainie de la façon suivante :
- 1° Débarrasser la maison et ses dépendances de toutes les vases, boues et immondices que l’eau y a déposées. (Pour faciliter l’enlèvement des boues déposées en grande quantité sur le sol, on peut répandre sur celles-ci du plâtre ou de la chaux qui les assèche.)
- 2. Les tas formés avec les vases, boues et immondices ainsi retirés seront désinfectés par mélange intime avec de la chaux vive (environ 5 kilogr. de chaux par mètre cube). Avoir soin de ne pas déposer des tas dans le voisinage des puits.
- 3. Après l’enlèvement des boues, le sol des habitations devra être désinfecté (le sol en terre battue sera arrosé d’un lait de chaux, les parquets seront lavés à grande eau).
- 4. Les parois des murs inondés seront grattés et badigeonnés à la chaux.
- 5. Les paillasses souillées par l’inondation seront brûlées. Les autres objets de literie seront nettoyés et autant que possible désinfectés.
- 6. L’aération et la ventilation seront ensuite les meilleurs moyens d’assécher et d’assainir les habitations. Le plus efficace procédé pour assécher un local inondé est d’y allumer et d’y entretenir longuement un grand feu, en maintenant ouvertes les portes et les fenêtres.
- — Les cadavres d’animaux noyés devront être, sans aucun retard, enfouis profondément et recouverts d’une couche de chaux.
- LES RÉFORMES POSTALES
- Le tarif dégressif des lettres et ses conséquences À la conférence internationale qui se tint à Rome en 1906, la France réclama la faculté d’ajourner l’adoption, du relèvement de 15 à 20 grammes de l’unité de poids d’après laquelle les lettres sont taxées. Or. M. Millerand, ministre des Travaux publics et des Postes et des Télégraphes, a fait décider, en septembre dernier,par le Conseil des ministres, que la France ne bénéficierait pas plus longtemps de telle faculté. La loi de finances de 1910 nous fera sortir, en effet, de cette situation incohérente.
- La taxe de 20 grammes
- Car toutes les nations voisines — l’Allemagne, la Belgique, l’Angleterre, la Suisse — s’étaient conformées, dès le Ier octobre 1907, aux indications du Congrès de l’Union postale universelle. Mais, en France, où les tarifs postaux sont beaucoup plus considérés comme un impôt public que comme une redevance des services échangés, on n’en avait rien fait. C’est ainsi qu’une lettre de Paris pour Londres payait plus cher d'affranchissement qu’une lettre de même poids de Berlin pour Londres, ce qui mettait le commerçant français en une posture désavantageuse.
- Une progression décroissante
- Il faut espérer, en outre, que le relèvement du poids unitaire amènera également l’application d’un tarif dégressif. Et, dans cette voie encore, nous avons été précédés par l’étranger.
- Chez nous, aujourd’hui, de 15 en 15 grammes, le tarif est rigoureusement proportionnel au poids des lettres. En Angleterre, en Allemagne, en Suisse, il est fortement dégressif, comme la logique l’exige.
- En Angleterre, par exemple, la taxe est de 10 centimes jusqu’à 100 grammes, de 15 centimes pour 150 grammes, de 20 centimes pour 200 grammes, de 25 centimes pour 250 grammes et de 50 centimes pour 300 grammes. En Allemagne, elle est de 12 1/2 centimes et en Suisse de 10 centimes jusqu’à 250 grammes, poids maximum toléré pour les lettres.
- p.39 - vue 46/396
-
-
-
- 44 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- j Taxer au même tarif n’importe quelle enveloppe I fermée ou non fermée, contenant des documents, totalemeut ou partiellement manuscrits.
- Le prix d’une réforme.
- Malheureusement, les réformes coûtent toujours quelque peu au budget. L’élévation de 15 à 20 grammes du premier échelon de poids des lettres se traduira par une perte de 600.000 francs pour les envois à l’étranger et de 1.555.000 francs pour le service intérieur, soit une diminution totale de recettes de 2.155.000 francs.
- L’établissement d’un tarif à base décroissante entraînerait également une réduction de trois millions environ.
- Cependant, M. Dumont n’évalue la perte qu’à moitié moins et pour la première année seulement. Il est convaincu que le nombre des plis lourds clos augmentera rapidement. La réforme aura, en outre, pour résultat d’opérer des économies de personnel dans les directions départementales où un rédacteur sur six est employé au service des contraventions.
- Deux articles additionnels.
- Aussi bien, l’honorable rapporteur n’hésite pas à demander à la Chambre de voter deux articles additionnels à la loi de finances :
- Le premier porte : « La catégorie des papiers d’affaires prévue et tarifée par les lois du 23 juin 1856 et 3 août 1875 est supprimée; tous les plis renfermant des objets ou papiers partiellement ou totalement manuscrits, ouverts ou fermés, sont soumis à un tarif uniforme ainsi fixé: jusqu’à 20 grammes, 10 centimes; de 20 à 50 grammes, 0,05 centimes; de 50 à 100 grammes, 0,05 centimes ; par 50 grammes en sus 0,05 centimes et ne pourront dépasser le poids de 1 kilogramme. »
- Le second article dit : « Tous les objets énumérés au paragraphe de l’article 22 de l’arrêté ministériel du 25 novembre 1893, les factures acquittées ou non, les relevés de compte ou de factures, les bordereaux ou les avis d’expédition, ainsi que les copies de ces pièces adressées à toute personne indistinctement pourront circuler à découvert, dans les
- Déjà, dans un rapport au président de la République, daté de 1900, M. Millerand avait proposé un tarif qui, s’il était adopté, nous mettrait sur le pied d’égalité avec ces pays, ou, tout au moins, nous rapprocherait beaucoup d’eux. Il demandait que la lettre fût taxée à 10 centimes jusqu’à 20 grammes, 15 centimes jusqu’à 50 grammes, 20centimes pour 100 grammes, 25 centimes pour 150 grammes, 30 centimes pour 200 grammes, 35 centimes pour 250 grammes et 40 centimes pour 300 grammes. On voit le progrès, si l’on considère les prix actuels : 10 centimes pour 15 grammes, 20 centimes jusqu’à 30 grammes, 40 centimes pour 50 grammes, 70 centimes pour 100 grammes, un franc jusqu’à 150 grammes, 1 fr. 40 pour 200 grammes, 1 fr. 70 pour 250 grammes, 2 francs pour 300 grammes. •
- Les papiers d’affaires
- Si ce tarif était appliqué aux plis lourds, plus personne ne songerait à réclamer le maintien de la catégorie des « papiers d’affaires», qui, d’ailleurs, fut créée en 1856, alors qu’une lettre de 15 grammes coûtait 25 centimes d’affranchissement. Elle a été conservée tant que la taxe croissait proportionnellement au poids, mais elle est condamnée fatalement le jour où le tarif dégressif sera appliqué.
- Et tout le monde s’en félicitera. Car les inconvénients que soulève cette catégorie de papiers d’affaires sont encore bien plus nombreux que les avantages qu’elle rapporte. Les papiers d’affaires sont définis par la loi : « documents partiellement ou totalement manuscrits, ne présentant, ni par eux-mêmes, ni par les annotations qui y sont portées, le caractère de correspondance personnelle et actuelle et qui n’en peuvent tenir lieu ».
- Sans , doute, cette définition légale semble au premier abord d’une précision exemplaire, elle n’en donne pas moins lieu à de multiples erreurs d’interprétation et par la suite à de nombreux procès-verbaux de contravention.
- — Pour en finir avec toutes ces complications, dit | M. Dumont, député du Jura, dans son rapport sur 1 le budget des Postes, le moyen est simple : suppri- 1 mer la catégorie spéciale des papiers d’affaires, i
- p.40 - vue 47/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 41
- mêmes conditions que les cartes postales à cinq centimes. »
- Et, par cette combinaison ingénieuse, qui permet l’expédition des factures et bordereaux sur carte postale, M. Dumout a tenu surtout à donner satisfaction au petit commerce.
- Il convient de l’en féliciter et de l’en remercier.
- PROROGATION DES PROTETS
- Aux termes d’un décret pris en exécution dans la délibération des deux Chambres :
- Les délais dans lesquels doivent être faits les protêts et les autres actes destinés à conserver les recours pour toute valeur négociable souscrite antérieurement au 26 janvier 1910, échue depuis le 26 janvier 1910 ou venant à échéance avant le 16 février 1910, sont prorogés de vingt jours fermes.
- La disposition qui précède s’applique aux effets payables dans les départements ci-après :
- Ain, Aisne (arrondissement de Château-Thierry), Aube, Côte-d’Or, Doubs, Jura (arrondissement de Dole et de Saint-Claude), Loir-et-Cher (arrondis-sement de Romorantin), Loiret (arrondissement de Montargis), Haute-Marne, Nièvre (arrondissement de Clamecy), Saône-et-Loire (arrondissement de Chalon et de Louhans), Seine, Seine-et-Marne, Seine-et-Oise, Yonne.
- Cette disposition s’applique également aux effets payables hors des départements ci-dessus énumérés, mais lorsque les porteurs sont domiciliés dans ces mêmes départements.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent,
- conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Minis-’tère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obt nir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouver 1 là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, ' lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- i En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de 1 connaître- et tout ce dont il faut se méfier an matière de transports.
- Celte brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d'une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils | ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure | est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s'en-1’ tendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- p.41 - vue 48/396
-
-
-
- 42
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil J qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux : Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement ; à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- COUR D'APPEL DE TOULOUSE (2e Ch.)
- Audience du 14 novembre 1908.
- Chemins de fer. — Marchandises chargées par l’expéditeur.— Bâches défectueuses fournies par la Compagnie. — Vice apparent. — Responsabilité de la Compagnie.
- Une Compagnie de chemins de fer doit être déclarée responsable des avaries subies par des marchandises chargées par l’expéditeur, si la bâche recouvrant ces mar
- chandises, et dont le mauvais état a causé les avaries, a été fournie par elle.
- La défectuosité d’un chargement ainsi opéré constitue un vice apparent et, par suite, la Compagnie expéditrice et celles qui lui ont été substituées doivent être réputées avoir assumé les risques en résultant.
- Le Tribunal de commerce de Castres a rendu, le 29 octobre 1906, le jugement suivant :
- « Le Tribunal ;
- « Considérant que, le 14 avril 1906, Alfred Motte et Cie ont remis en gare de Roubaix Watrelos balles peaux de mouton délainées, marquées F. S., n" 1 à 43, pesant ensemble 3 953 kilos (3 953), objet de l’ex-pédition, petite vitesse, n* 209, à l’adresse de Frantz Roucayrol et Cie, en gare de Mazamet ;
- « Considérant que les destinataires ont été informés de l’arrivée de ces marchandises par un avis mis à la poste le 24 avril à quatre heures du soir ;
- « Considérant que Roucayrol et Cie se sont randus à la gare de Mazamet dès réception de l avis et ont constaté que de graves avaries étaient servenues à ces marchandises; que celles-ci étaient déjà déchargées et déballées sur le quai de la gare ;
- « Considérant que les destinataires firent immédiatement désigner un expert par M. le juge de paix de Mazamet ;
- « Considérant que ce magistrat, par ordonnance en date du 25 avril, désigna M. Emile Rives, avec mandat de constater les avaries, d’en évaluer l’importance et d’en déterminer les causes ;
- « Considérant que l’expert a procédé à son mandat, fait et déposé son rapport, duquel il ressort qu’à son arrivée à la gare de Mazamet, les 43 balles objet du litige étaient déchargées sur les quais, que toutes les balles étaient ouvertes et déballées et les peaux répandues sur le sol ; que l’avarie provient d'eau de pluie et que la perte doit être estimée comme suit : 3.047 peaux, 35 0/0 de perte ; 279 peaux, 65 0/0 de perte ; 296 peaux, 90 0/0 de perte ; qu’il ne peut se prononcer sur les avaries probables que le travail de mégisserie pourra révéler ; qu’enfin le mauvais état de la marchandise ne peut qu’augmenter si ces peaux ne sont pas mises immédiatement en travail ;
- « Considérant qu’en présence des graves constatations faites en cours d’expertise, la Compagnie a déclaré qu’elle entendait, de son côté, faire procéder à une expertise par trois experts désignés par M. le président du Tribunal de commerce ;
- p.42 - vue 49/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 43
- < Considérant que la Compagnie a, par ordonnance de M. le président du siège, obtenu, a la date du 1er mai, la nomination de trois experts,MM. Julien, Maffre et Galibert, avec mandat d’examiner et vérifier les balles objet du litige, de constater l’état dans lequel elles se trouvent au point de vue de l’avarie, en déterminer la nature, les causes et l’importance ; de dire à qui en imcombe la responsabilité : ,
- « Considérant que les trois experts ont'dressé et déposé leur rapport, le 21 mai, au greffe du Tribunal ;
- « Considérant que, de ce rapport, il ressort que le montant total des avaries s’élève à 2.692 ‘fr. 75 ; que ces avaries ont été causées par la mouille due a des infiltrations.considérables d’eau de pluie ; que ces‘infil-trations ont été favorisées par une bâche defectueuse, recouvrant un chargement qui, d’après les dires du chef de gare, était mal fait ; qu’ils ont pu constater le mauvais état de la bâche, mais non celui du charge-ment ;
- a Que, dans ces conditions, ils ne peuvent dire a qui incombe la responsabilité des avaries ;
- « Considérant que, par exploit en date du 18 mai 1906, de Bouygnes, huissier à Mazamet, Frantz Rou-cayrol et Cie ont assigné la Compagnie des chemins de fer du Midi pour la faire condamner à leur payer : 1* le montantdes avaries constatées par l’expert Emile Rives, soit 4 967 fr 80 centimes ; 2- la somme de 400 fr. de dommages pour le préjudice à eux causé, ainsi qu’en tous les dépens ;
- « Considérant qu’à l’appui de leur demande, F. Rou-cayrol et Cie soutiennent que la Compagnie est responsable ; que les deux rapports reconnaissent que les avaries proviennent d'une très forte mouille occasionnée par de l’eau de pluie ; et que le second rapport ajoute « que la pénétration de l’eau est due « au « mauvais état de la bâche qui recouvrait le charge-« ment » ,
- « Que, pour l’évaluation des avaries, le Tribunal doit s’en rapporter au rapport de l’expert Emile Rives ; que celui-ci a procédé alors que la mouille était encore apparente ; qu’il était dans les meilleures conditions pour apprécier l’état de la marchandise ;
- « Que, quant au prix de la douzaine, c’est celui de 40 fr. qui doit être adopté : 1- parce que c’est celui facturé ; 2- parce qu’il correspond bien à la valeur de la marchandise ; que c’est donc à tort que, dans leur rapport pour l’évaluation du montant des avaries, les trois experts fixent le prix de la douzaine à 25 fr. ;
- « Que, quant aux 1.500 fr. de dommages, ils sont pleinement justifiés par les frais d’emballage pour la reliraison, par le nouveau classement qu’il faudra faire, par le retard apporté à la livraison de ces marchan-dises, celles-ci, arrivées le 24 avril, n'ayant pu être mises à leur disposition que le 21 mai ; enfin, par le trouble que tous ces faits ont porté dans leurs affaires ;
- « Considérant que la Compagnie du Midi reconnaît, dans ses conclusions, qu'a l'arrivee à Mazamet,la mar-
- I ~ 7 e chandise était dans un tel état de mouillure que la gare n’a pas hésité à la décharger dès la première heure, et que, d’autre part, les avaries ont été occasionnées par des infiltrations considérables d’eau de pluie favo-risées par une bâche defectueuse et aussi par un chargement mal fait ;
- « Qu’elle soutient qu’en raison de ce fait, la responsabilité des transporteurs ne saurait être engagée ;
- « 1 Qu’aucune demande de matériel n’a été adressée à la gare de Roubaix-Watrelos, qui n’a eu connaissance de l’expédition qu’a la remise après chargement, l’expéditeur ayant utilisé un wagon et une bâche qu’il avait reçus précédemment sur son embranchement ; que si ledit expéditeur s’était conformé aux prescriptions du tarif spécial P.V., n* 27, appliqué, aux termes duquel il ne pouvait employer ce matériel sans l’assentiment de la Compagnie, la gare de Rouba x lui aurait probablement fourni un wagon couvert ;
- « 2' Que les Compagnies ne sont pas tenues de vérifier l’état du chargement au point de vue de l’arrimage des marchandises mais seulement au point de vue des conditions reglementaires de transport ;
- « 3- Que l’expéditeur demeure donc seul responsable des conditions défectueuses du chargement, puisque, d’une part, il a utilisé un matériel qui ne lui a pas été fourni par la Compagnie pour l’expédition en cause, et que, d’autre prrt, il a fait le chargement à plat et non pas en dos d’âne, ce qui aurait eu pour résultat d’éviter que la bâche fît entonnoir ;
- « Sur le premier point :
- « Considérant que, si l’expéditeur n’était pas autorisé par le tarif spécial P. V., n 27, à recharger sur un wagon qu’il avait reçu sur son embranchement particulier sans l’assentiment de la Compagnie, celle-ci avait le droit de refuser ce wagon ; que, l’ayant, au contraire, accepté sans protestation ni réserve, ce moyen doit donc être écarté.
- (A suivre.)
- p.43 - vue 50/396
-
-
-
- 44
- LF. MONITEUR DE LA TEINTURE
- CORRESPONDANCE
- la R. L , à Amiens. — Le propriétaire d’un im-neuble au-dessus duquel passe un fil électrique, a le ; roit d’exiger son enlèvement s’il n’en a pas autorisé le passage et si la Compagnie qui l’a fait placer, n’étant pas reconnue d’utilité publique, ne bénéficie pas de l'expropriation forcée organisée par la loi du 15 juin 1906
- M. B. J., à Rouen — Le dessin représentant un appareil courant dans le commerce ne suffit pas à 1 constituer une marque de fabrique; il en est de même : d'une légende sans caractère spécial. /
- Mais la réunion du dessin et de la légende peut créer un droit privatif au profit de celui qui en a fait le dépôt légal et régulier.
- l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités., La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- — -LJ O Q2 —e P S
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels •
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de Société
- Paris. — Société Cament et Dussencourt, teinturerie et nettoyage, 97, avenue Niel. — L. Mlle Cament.
- Pour P(LNC W/OVAOEI PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mdluw W I fiwmwitw Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal,20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, tuais dans aucun cas, le journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci • dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur applicaticn raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur, oléographe,
- ancien stagiaires des ateliers André ‘ Kœchlin, de filatures et de tissages.
- Un vol. jn-8, contenant 23 figures | dans le texte. Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 783 fr. 20
- p.44 - vue 51/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 45
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE I RIS Les 100 k. Acide acétique irdustriel 40 %. ... 33 » • » 35 %. . 31 » • azotique (voir acide nitrique). • » » muriatique 22' chimiq. pur.. 32 25 » » 20/22par 15 touries 6 » • nitrique 36’ banc 31 » » » « jaune 30 » » • 40' blanc 37 » » » » jaune 36 » > » 36- chimiquem. pur. 52 » » » 40: » » 58 » » oxalique 82 » » phénique cristallisé 35* .... 120 » » sulfurique 53- 5 25 • » 60• environ 6 50 » » 66‘ » ..... 825 » » 66• chimiq. pur... 34 » » » au soufre 16 » » tartrique 1er blanc 220 50 Alcali volatil du gaz 22• 31 » » » . . 58 50 ’ L’hecto Alcool dénaturé type Régie 90-.... » » nu épuré 19 50 » ordinaire 15 50 » de chrome 4 2 » L’hecto Benzine 43 » » lourde, industrielle 40 » » type Régie 65 » Les 100 k. Bichromate de potasse .... 80 » » soude 75 » Bi-oxyde de baryum 85/86' 87 50 Borax raffiné en cristaux 49 » Carbonate de soude cristallisé 6 30 Crème de tartre entière .. 175 » » » en poudre 170 » » » soluble, paillettes.. 325 » Cyanure rouge de potassium pur... 335 » Dextrine blonde citron 4 2 » » blanche . 42 & Le litre Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... .23 « » extra . .. « » pharmaceutique ... « » chimiquement pure.. . .. Les 100 k. Extrait d’orseille liquide n' 1 115 » » » » extra 155 » » » supérieur 185 » » de Javelle 40- Baumé 12 » » 0 35’ » .... 11 » » » 25’ » 8 50 » « 20' » 8 » Glycérine blanche industrielle 28’.. 150 Lessive caustique de potasse 36-... 33 » » » » 40-... 43 » “ » de soude 36'. . 12 50 Noix de Galles de Chine 195 » Orseille double 65 » » triple •• 80 » Oxymuriate d’étain 32 % 355 » Panama 83 » Permanganate de potasse.... t ... 135 » Potasse d’Amérique .... 90 » » imitation d’Amérique 66/70' 39 » » » » 52/55 33 . ‘ • 45’... 30 • Potasse caustique 70775 plaques... 60 » » Perlasse ire qualité 106 » n » ordinaire 50 » » rose factice 25 » Rouille 42[45 en tourie 14 » » supérieure' 16 » Sel de soude 90[92 14 » » « Solvay 65170 22 50 » » » 7580. ...... 23 50 » » » 80(85 24 50 Soude caustique 6062 28 » » 70(72 30 » » » 60(62 plaquettes .. 32 » » » 70(72 » ..35 » Sulfate de cuivre » 49 56 » de fer moyens cristaux .... 5 40 en gare'Paris Le kil. Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. 4 25 » » extra pains et poudre 4 75 » » nrl 425 » » flior pâle et foncé ... 525 » de Chine en grains 7 50 Les 100 kil. Bleu Outremer poudre p’lapeinture. 65 » » » » pour azurage. 95 » » » » p. pap. peints 115 » » de Prusse supérieur 180 » » » extra 155 » » » n' 1 135 » Essence de térébenthine HP 105 » PLAGE DU HAVRE BOIS DK TEINTURE On cot- : Campéche du Brésil, coupe d Espagne, — 2e qualité... 7 .. à 9 .. — 3e bonne .... 5 75 625 3e inférieure. 5 . . 5 25 — Sisal, Yucatan.. . 6 1C 6 50 — 6 .. 6 25 — 4 75 . 5 25 — Haïti Cap 4 70 4 75 - Fort-Liberté. .. . 4 65 4 75 — Aqaim 4 65 4 70 — 4 80 4 85 — Gonaïves 4 80 4 85 — P.-de-Paix ...... 4 60 4 70 — 4 85 4 95 — Saint-Domingo... 4 50 4 75 — Martin, et Guadel. 4 25 4 35 — Jamaïque, 4 50 5 25 Jaune Cuba et St-Yago .. 5 50 ... » Manzanille 5 50 5 60 » Tuspan b 60 ... » 5 50 5 60 » Campéche ... ... » Carmen ... ... » Tampico 5 25 ... » Porto-Plata 4 85 4 95 » Haïti. 4 85 5 15 u Jamaïque 4 75 5 35 » Barcel et P. Cab .. 5 75 6 .. » Rio-Hacha 3 95 4 . , » Carth. et Savan... 3 95 4 ; » 4 . 4 10 • Fustet 109 k . 18 .. 22 .. ' • Tatajuba(Pern.)50 k. .. . ,. » Bahia...... ... .... • Corimo 5 25 5 50 • Amapala. ë0 kil. 5 10 5 15 Rouge Brésil Bahia 7 .. 9 . . » Calliatour. . . 100 k. 6 .. 7 ., « Lima 50 k. 7 .. 10 .. » Ste-Marthe 8 .. 10 .. » Brésillet 3 . 4 . » Sandal 100 k, 7 . . 8 .. » Sapan 50k. 6.. 8.. - Quebracho 100 k. 105 .. 10b . » Pernambuco, 50 k 20 . 30 . . Cachou Brun luisant, en sac 50 k. 45 .. — en caisse — 45 .. 70 . . Jaune ou gamb 65 70 .. » pressé ... 48 .. 50 . . Cochenille On cote : 1 2 kil. Ténérifte grise 1 50 1 625 Curcuma Bengale 50 kilos. ava, Mad,. Pond M Dividivi On cote les 50 kil.... H n LG Indigos On cote actuellement : Beng, su>- v. et bl. 1(2 k.. 4 . 6.. fin violet et pourpre 5 25 5 5* Beng. beau viol, et dite... 4 .. 6 .. « bon violet 2 50 3 71 « bon moyen violet.... 3 75 4 .. « moyen violet 3 25 3 5C « beau violet rouge... 4 25 4 50 • bon violet rouge 3 75 4 .. « bon moy. v. rouge... 3 25 3 50 « fin rouge 4 .. 4 25 « beau dito 3 75 4 .. « bon dito 3 50 3 75 « bon à fin cuiv 3 25 3 50 • cuiv. ord. et bas 3 25 . ., Java. M . ., Kurpah 2 .. 3 71 Madras .. 1 50 3 50 Manille N.M. . .. . .. Caraque N-M. ... . .. Guatemala flor 3 25 4 5C » bon à fin sobre. . 1 75 2 70 » — cor.... 2 .. 3 fl • cor. ord. à bas. . 1 75 2 75 N -Gren Cn, surf. 1/2 k N.M. .. . .. » bon à beau.. N.M, ... . . • ord. et moyen N. M ... . .. Orseille On coteles 100 kil.: .... Cap-V ert M 0 . Mers du Sud M Madagascar ., , . Quercitren On cote les 50 kil . Baltimore fu effilé » gros effilé ... . Rocou Antii.ss, .. ...1/2 «iz. ... 0 2 76 à Caj ' ^... N.M
- p.45 - vue 52/396
-
-
-
- H
- C2
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). == (Guadeloupe) » de Fustet Albanie... .
- Cachou, noir. Ire marque.., » marques ord..
- Cochenille argentée. .100 k.
- 12
- 95
- 70
- à
- 15
- 85
- »
- »
- Zurcuma
- grise.......... zacatille naturelle noire Palmas le k. Bengale.............. Chinois.......... Madras.........
- 10> or
- Gal .es de Chine............
- Prussiate jaune de potasse.
- 275 ..
- 50 ..
- 56 ..
- 48 ..
- 125 . .
- 150 ..
- 300
- 300
- 300
- 130
- INDIGOS. — Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- A
- moyen et bon moyen coloré............... moyen ord. et ord.
- terne et serré.....
- M..
- M..
- Kurpah lor et beau violet
- Kurpan
- Bengale
- et violet rouge. , moyen et bon moy.
- assez coloré... . moyen ord. et ord. . \mél/ et terreux beau et fin violet bon moyen à bon
- =
- -
- >
- Java
- violet et violet
- rouge ............
- moyen violet-rouge et rouge........
- bon moyen....... ...
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- 5
- M. .
- M
- M
- M
- &
- Le
- tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique............. .
- Alun raffiné(entrepôt).......
- » (acq.)......................
- Couperose emballée...........
- Essence de térébenthine (d. fûts). ......................
- Id. (s. fûts)................
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................
- Id. 2e bl. (entrepôt)........
- Galles vertes et noires.......
- con-
- 380
- 112
- noires Alep ... blancnes pays
- 35
- 33
- 170
- 19
- 18
- 115
- 112
- 190
- Gomme arabique, en sorte . » Ghésirée, en sorte........ « Sénégal,s. bas du fleuve j » Galam................... » Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde........... » » blanche..........
- » Laque en f. q.té orange.
- 120
- 85
- 90
- Sandaraque lavée.
- Damar (Batavia).
- 3 Singapore
- » Penang..
- mi-orange cerise AC
- Gomme adragante Syrie.
- s
- » Anatolie.
- Quercitron.. .. e..........
- Garance, racine............
- » poudre...................
- Rocou Guadeloupe . .......
- » 'Cayenne ...
- Safran d’Espagne, Valence pur........................
- Sulfate de cujvre(entrepôt). m (consom.).
- 80
- 78
- pe • • s . 8 * 1 "
- 270
- 200
- 250
- 185
- 110
- 90
- 200
- 150
- M
- 70
- 110 M
- 90
- 46
- 50
- les
- 190
- 140
- 850
- 600
- | “mac en feuilles..,........
- . » poudre.........
- * Styrax liquide..............
- Tamarin Madras................
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile........
- » en pains, extra sec, sous pap.. .............
- ' » bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 40 ..
- 40 .
- 33
- (50
- [Mous en Barils
- Qualité extra.....................
- Qualités ordinaires.. .............
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 41
- 28
- 60
- minimum mis en barres. Franco gare
- 29 kil
- ou
- quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos ;
- Acide
- BOIS DE TEINTURE
- muriatique . .
- nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d.
- d, d.
- Ammoniaque liquide. 22 d.. Borax raffiné......
- Blanc de zinc de la Méditer, poudre.....................
- broyé.,.........*...........
- Crème de tartre........
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chlorure de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut......
- » de potasse brut. ... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. Sel de soude, 70/75, disp..,.
- 10 50 à .38 .ru) 43 ..
- 11 50
- 9 . .
- 250 ..
- 40 ..
- 47 ...
- ISO
- 8
- 22
- 9
- 24
- 44
- 50
- >
- 30/35, disp.
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..
- SAVONS
- Blanc
- Jaune
- 19
- 14
- 12
- 5
- 25
- 75
- 75
- 50
- E 45
- 2 i
- Cuits (unicolores). pur à l’huile d’olive......
- extra pur augmenté résineux
- »
- (72 0/0 d’huiles)
- Vert à l’huile de
- (60 0/0
- (72 0/0
- (72 0/0
- »
- pulpes industriel.
- » tunisien.......................
- Jaune »' à manteau blanc . ..
- 49
- 78
- 57
- 51
- 50
- 50
- 51
- 49
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles).......
- Rosé .. .....................
- Noir.........................
- Blanc spécial suiffé.........
- Bleu
- 50
- 48
- 50
- 47
- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges
- pur pâle ou vif... mixte » ...
- talqué Ire qualité.
- » >» 2e
- Marbré bleu ou
- rose Dijon..
- Nantais
- Non-Cuits
- ; Selon qualités
- • Mi-cuits...............
- Savons (à la batteuse) » Marbré bleu ou rosé.. “ Résineux.............. | Vert exportation...... j Brun.................. ; Noir. ... ............e
- 43
- 42
- 54
- 5
- 3
- 29
- 32
- 30
- 36
- 35
- 80
- 58
- 53
- 52
- 52
- 52
- 52
- 47
- 52
- 50
- 52
- 46
- 66
- ' 54
- 49
- 44
- 43
- 55
- 55
- 34
- 45
- 31
- 34
- 36
- 40
- 38
- ........................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade loupe . .
- Calliatour..............
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan. . . .
- Lima....................
- Tampico, ...............
- Sapan...................
- Sainte-Marthe. ....
- Nicaragua...............
- Sandal rouge ....
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — — fin violet .
- — — beau violet .
- — — bon violet .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ordinaire et
- cuivré
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau ............. .
- — — bon ....
- — — moyen
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — oro. et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . — — sobre .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . . — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, 1requal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d'Avignon. . 100 Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100
- — Madagascar
- k k.
- k
- 28 — à 29 —
- 28-
- 18 -
- 10 -
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- 1 eo
- 8 50
- 14 —
- 15
- OC
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 13 -
- 12 -
- 11 -
- 10 -
- Oo o
- 9 —
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 50
- 75
- 1C
- 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- • O -I •r O oo I I I I I I
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 6 -
- 3 —
- 2 70
- 8 —
- 7 —
- 5 50
- 6 50
- 6 -
- 5 —
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5 —
- p.46 - vue 53/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 5
- u
- ’S
- 47
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier^ contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs,.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles,
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. -- Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene,)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérives du diphénylmé. thane 1 (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazon.es ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-Une, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou tnibenezényliques.—Matières colorantes non classées.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantilleas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSU S
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, . professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le» procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dè^rajuSeur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, yégé- taies et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches ..... 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume ..... 3 fr. "0
- Aniline (Couleurs Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.47 - vue 54/396
-
-
-
- 48
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII' arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Griliet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants; Pais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, i Ouest, P -L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comporiért en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km, au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances natvrelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C“
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHINE, ROUGE CONGO, etc.
- I Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET. LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Byo & Alexandre
- _FrnmunuumriniywiunLASqnqgynenuyessa sdudrcattemtTsESAEemkti Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE,
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatics industrielle et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x, Directeur, 20, rue Turgct (IX')
- p.48 - vue 55/396
-
-
-
- 54e Année. — No 4. (5 BI BU omnEpurS) 20 Février 1910.
- -=ew..-- :—_ -— -= -------------------------
- LE ddi
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- France : Un an. . 15 îr.
- — Six mois............. 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..................20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- auuouere • § La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNUNLto . i Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au burean d3 journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Propriétés cokcrantes du chromate de plomb. — Les savons à la benzine (suite et fin). — Note sur la production sur le tissu de la nigrisine et d’autres colorants analogues. — Solidité des teintures. — Tarifs de transports. — Les transports — Notre service de contentieux. — Tribunaux. Jurisprudence. -- Renseignements commerciaux. -- Bibliographie. — Mouvement des matières premières — Revue du marché. — Annonces,
- PROPRIÉTÉS COLORANTES DU CHROMATE DE PLOMB par M. Léo Vignon
- M. Léo Vignon a étudié le chromate de plomb PbCrOi comme exemple des matières colorantes insolubles employées dans la teinture : la fixation de ces matières colorantes sur les textiles présente, en effet, des particularités intéressantes. Cette fixation diffère complètement, par son mécanisme, de celle des matières colorantes solubles qu’il a étudiées (i).
- Les chromâtes de plomb ont été appliqués par Lassaigne, en 1820, à la coloration des textiles. Pour obtenir ces colorations, on passe le textile, d’abord dans une dissolution aqueuse d’un sel de
- (1) « Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse ». Comptes rendus, 14 janvier 1907, 29 mars 1909 .
- plomb soluble, puis dans une solution aqueuse, d’un chromate de potassium ou de sodium. Le chromate de plomb se forme et se précipite sur la fibre, qui en retient, après lavage, une certaine quantité, en restant colorée en jaune ou en orangé, suivant que le chromate est neutre ou basique.
- Expériences. — M. Vignon a constaté, tout d’abord, qu’il n’était pas nécessaire pour teindre du coton en jaune de former le chromate de plomb, par précipitation ou sur la fibre, quoique ce mode de procéder soit préférable, au point de vue industriel.
- Le chromate de plomb précipité, bien lavé, étant mis en suspension dans l’eau, teint les textiles. La caractéristique de cette teinture est que tous les textiles, à de très petites différences près, se comportent de la même manière ; ils se teignent également, quelle que soit leur nature, végétale ou animale. Le chromate de plomb teint également bien la soie, la laine et le coton.
- 10 grammes de chromate de plomb, obtenu par précipitation, bien lavé, non séché, ou séché partiellement à l’air à la température ordinaire, sont mis en suspension dans 500 centimètres cubes d’eau distillée : dans ce mélange on manœuvre une flotte d’un gramme de coton, de laine ou de soie ; le textile se teint en jaune intense, soit à la température ordinaire, soit à 90° .
- I Après 30 minutes, on retire l’écheveau, on le
- p.49 - vue 56/396
-
-
-
- 50
- tord, et on le lave dans 200 cc. d’eau distillée froide. Ce lavage entraîne une grande quantité de chromate de plomb : on effectue 2, 3, 4 lavages semblables, jusqu’à ce que l’eau distillée ne détache plus sensiblement de chromate ae plomb. L'éche-veau est ensuite tordu et séché à l’air : il est coloré en jaune intense, quel que soit le textile, soie, laine ou coton.
- Les flottes, frottées sur du papier blanc, le tachent en jaune ; au microscope, on voit des amas de chromate de plomb, fixés, par places, à la surface des fils : quand la teinture est obtenue par précipitation sur fibre, le chromate de plomb apparaît, à l’examen microscopique, fixé à la surface et à l’intérieur du fil, sur les filaments primaires constitutifs.
- M. Vignon teint des échèveaux d’un gramme de soie décreusée, laine dégraissée et coton débouilli dans des bains aqueux renfermant diverses proportions de chromate de plomb, à la température ordinaire et à 90°, pendant 30 minutes.
- Après teinture, les écheveaux ont été tordus, lavés à l’eau distillée froide, dans les mêmes conditions, jusqu’à élimination du chromate de plomb non fixé, et séchés à l’air. Voici quelles étaient leurs intensités colorantes comparatives :
- Teintures avec PbCrO4, précipité, en suspension dans l'eau
- 1 partie PbCrO' pour 20 parties d’eau, coton jaune foncé, laine jaune foncé, soie jaune foncé.
- 1 partie PbCrO4 pour 50 parties d’eau, coton jaune foncé, laine jaune foncé, soie jaune foncé.
- j partie PbCrO4 pour 200 parties d’eau, coton jaune foncé, laine jaune foncé, soie jaune foncé.
- 1 partie PbCrO4 pour 2.000 parties d’eau, coton jaune clair, laine jaune clair, soie jaune clair.
- 1 partie PbCrO4 pour 4.000 parties d’eau, coton à peine coloré.
- Les échantillons teints à chaud restent plus foncés, en général, après lavage, que les échantillons teints à froid.
- En opérant dans un milieu autre que l’eau, M. Vignon a obtenu avec le coton (lavé à l’eau après teinture) :
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- T partie PbCrO4 pour 50 parties de liquide, eau jaune assez foncée, alcool jaune clair, benzène jaune assez foncé.
- I partie PbCrO4 pour 4.000 parties de liquide, eau à peine colorée, alcool incolore, benzène incolore.
- Les trois textiles expérimentés donnent avec le benzène (les lavages étant faits avec l’eau après teinture) :
- 1 partie PbCrO4 pour 20 parties CH, coton jaune assez foncé, laine jaune assez foncé, soie jaune assez foncé.
- Les colorations, sensiblement égales des trois textiles, sont à peu près la moitié de celles que l’on obtient avec l’eau, dans les mêmes conditions.
- Conductibilités électriques — M. Vignon à mesuré l’intensité d’un courant électrique déterminé, passant dans une longueur constante des bains de chromate.
- Intensités en milliampères
- Electrodes réunies par un fil de cuivre . . Eau distillée 5o,o 1,4
- PbCrO4 2 0/0 dans l’eau, température 18 c. 15,0
- » » » » 80e. 24,0
- » 5o/o » » 17e. 20,0
- » » » » 80c. 32,0
- » 2 0/0 danslebenzène » 17e. 0,0
- » 50/0 » » 17e. 0,0
- Conclusions. — Le chromate de plomb précipité, insoluble, teint également bien, la soie, la laine et le coton; à ce titre, il diffère complètement, pour les conditions de fixation, des matières colorantes solubles, orangé II, acide picrique, roccelline et aussi des acides et des bases, dont il a étudié l’absorption par les différents textiles (comptes rendus, 10 février et 23 avril 1890, 15 octobre 1906, 14 juin 1907, 29 mars 1909).
- Il faut, en outre, une proportion beaucoup plus grande de matière colorante avec le chromate de plomb qu’avec les matières colorantes solubles, pour obtenir une nuance donnée.
- p.50 - vue 57/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 51
- Le chromate de plomb ne se fixe pas « chimiquement » sur les textiles, puisque les fonctions chimiques des textiles sont indifférentes relativement à cette fixation» C’est, sans doute, en vertu de « l’attraction moléculaire », s’exerçant à très petite distance, entre les molécules (au sens physique) de tous corps, indépendamment de leur fonction chimique, que cette fixation a lieu ; c’est celte attraction moléculaire qui est la cause des phénomènes de cohésion, adhésion, frottement, capillarité, viscosité, tension superficielle, etc»
- Il faut observer, du reste, que les textiles (voir comptes rendus, 4 juillet 1898) se comportent physiquement comme des corps poreux et que le chromate de plomb en suspension dans l'eau est assimilable par la dimension de certaines de ses particules aux granules ou micelles des celloïdes en fausses solutions.
- SAVONS A LA BENZINE (Suite et fin — Voir notre numéro précédent.)
- Du moment que l’on connaît la composition de ces savons, leur fabrication semble aisée de prime abord, mais de fait, maint obstacle s’oppose à leur fabrication par petites quantités. L’une des pre-mières méthodes en usage consistait à neutraliser la moitié de l’alcali contenu dans le savon d’Espagne à l’aide d’acide sulfurique. La principale objection à faire à ce procédé c’est que le savon contient par la suite le total du poids de l’acide et de l’alcali, sous forme de sel Glauber.
- Un autre procédé consistait à partager le savon de Marseille en deux parties égales; l’une était alors décomposée à l’aide de l’acide, pais lavée et débarrassée des acides gras rendus libres et refondue avec l’autre moitié non manipulée.- Cette méthode cependant était non seulement coûteuse mais nécessitait de grandes quantités d’eau très difficile à éliminer par la suite. D’autre part, si le savon original contenait de la stéarine ou du suif, ce savon se comportait très bien au cours de la
- fabrication, mais à l’usage la graisse se séparait de la solution de benzine dès que le savon se refroi-disssait.
- La méthode suivante consistait à ajouter l’acide oléïque, sous Sa forme commerciale pure, à un savon mou non acidifié de manière à obtenir une masse assez liquide sans l’adjonction d’uhe trop grande quantité d’eau; une autre objection s’éleva alors :
- Quelles que fussent les précautions prises, il était presque impossible d’obtenir un acide oléique complètement désodorisé et le savon laissait toujours Une mauvaise odeur dans les tissus qu’il avait Servi à nettoyer. Quelques fabricants toutefois paraissent avoir surmonté ces difficultés, et des savons de cette qualité, se dissolvant sans laisser ni résidu, ni odeur se trouvent aujourd’hui dans le commerce.
- Comme nous l’avons dit plus haut, le savon à la magnésie ne supporte pas facilement l’humidité, mais par contre, les savons à la benzine très acides provoqueront un mélange à peu près intime de la benzine et de l’eau, lorsque pris dans des proportions déterminées. De grandes quantités d’eau exigent naturellement l’emploi de plus grandes quantités de savon à la benzine.
- Pour cette raison, on aura donc à prendre moins de précautions pour sécher la benzine et les effets, mais d’autre part, le savon lui-même devra être aussi sec que possible. Un savon très acide devra être transformé en une pâte douce à l’aide de benzol tout comme pour la fabrication du savon à la magnésie.
- Une pâte de savon claire semblable à de la gelée contient moins d’eau qu’une pâte crémeuse ; cette règle n’est cependant pas absolue, car une pâte claire peut être rendue crémeuse en la battant pour y introduire de l’air ; cela est quelquefois nécessaire dans le commerce, car le consommateur juge la plupart du temps sur l’apparence d’nn savon et non pas sur ses qualités.
- Disons encore que tous les savons à la benzine sont grandement aftectés par les substances tirées des effets en nettoyages, et si plusieurs lots d’objets doivent être lavés dans la benzine, ce ne sera
- p.51 - vue 58/396
-
-
-
- co
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- nullement la faute du savon si le dernier lot reste gras.
- Après que la benzine contenant du savon aura été employée, elle peut être avivée par l’addition d’une petite quantité d’ammoniaque concentré ; il faut toutefois éviter avec soin tout excès, car l’emploi de l’ammoniaque ne doit servir qu’à maintenir en dissolution les acides gras libres. Un excès formera aussitôt un savon qui se dépose sous forme de vase et on devra ensuite filtrer la benzine pour éliminer ce sédiment.
- Il ne faut pas oublier que les savons acides à la benzine ont une action corrosive sur les parties métalliques des machines et des cuves. Cette action est généralement peu importante, mais lorsqu’elle devient excessive, elle peut provoquer une transformation du savon.
- (Traduit spécialement de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- NOTE
- Sur la production sur le tissu de la nigrisine et d’autres colorants analogues
- Par M. Jules BraNDT (i)
- La nigrisine, découverte par M. Ehrmann, chimiste de la maison Poirrier, à Paris, s’obtient en faisant bouillir des solutions aqueuses ou alcooliques de chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline.
- J’essayai d'appliquer cette réaction à la production de gris sur le tissu et c’est le résultat de ces essais qui est consigné dans cette note.
- Si l’on imprime une solution neutre et épaissie de chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline sur coton, et si on passe trois minutes en vapeur, le tissu se colore entièrement en jaune, mais le nitroso n’est pas décomposé.
- Si on ajoute un acide organique fixe, tel que l’acide tartrique ou l’acide oxalique, il y a formation d’un gris roux par trois minutes de vapeur, qui correspond à peu près à la nuance de la nigrisine fixée sans mordant sur coton.
- (1) « Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse ».
- Pour obtenir un beau gris foncé et solide, il faut ajouter du tanin. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de faire intervenir un acide, le tanin jouant à la fois le rôle d’acide et le rôle de fixateur de la couleur.
- La couleur suivante nous a donné un bon résultat :
- loo gr. chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline sec,
- i lit. eau froide,
- 1 1/2 lit. épaississant à l’amidon et l'adra-gante.
- 150 gr. tanin,
- 800 gr. eau.
- Après l’impression, on passe trois minutes en vapeur, puis dégomme en émétique et craie, lave et savonne.
- On obtient ainsi un beau gris franc qui donne, par coupage avec de l’épaississant, toute la gamme depuis le gris presque noir, jusqu’au gris le plus tendre.
- Une addition d’acide tartrique à la couleur rend le gris plus bleu ; l’acide oxalique agit de même.
- On n’obtient pas de bons résultats sur tissu huilé. Les nuances sont beaucoup plus rouges et plus ternes.
- On obtient des résultats analogues en plaquant à la hotflue une solution de chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline, séchant, vaporisant, dégommant en émétique et lavant. On peut employer naturellement une solution de nitroso plus faible que pour l’impression.
- Le bain suivant nous a donné de bons résultats :
- 200 gr. chlorhydrate de nitrosodiméthylaniline sec,
- 2 lit. eau tiède, dissoudre, puis à froid :
- 400 gr. de tanin, 2 litres eau, puis
- 25 lit. eau froide.
- Par réduction la nitrosodiméthylaniline se transforme en diméthylparaphénylènediamine, qui ne se change plus en gris, du moins sans être en présence d'un oxydant énergique. En se basant sur cette réaction on peut obtenir des enlevages blancs et colorés sur gris.
- p.52 - vue 59/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 53
- Cet article, qui se distingue par une exécution facile, analogue au noir Prud’homme, par une assez grande solidité et par un prix de revient très bas, s’obtient de la manière suivante :
- On plaque au foulard le tissu dans le bain que nous venons de décrire et sèche à la hotflue. Il ne i faut pas sécher à trop haute température pour que le gris ne se forme pas avant l’impression de la réserve. En sortant de la mansarde, les pièces doivent être d’un jaune franc.
- Puis on imprime les couleurs réserve au sel d’étain.
- I. Blanc réserve
- 1 kg. empois d’amidon, ioo gr. sel d’étain cristallisé,
- 50 » émétique.
- II. Jaune réserve
- 1500 gr. épaississant au british gum et acide acétique,
- 50 gr. thioflavine T,
- 500 » eau,
- 200 » sel d’étain.
- III. Rose réserve
- 1500 gr. de l’épaississant précédent,
- 50 » rhodamine 6G extra,
- 500 » eau,
- 200 » sel d’étain.
- Pour le vert, on prendra un mélange de bleu méthylène et de jaune. On peut en général, employer toutes les couleurs basiques. Une addition d’émétique dans la couleur est indiquée dans certains cas.
- Après l’impression, on passe trois minutes en vapeur, dégomme en émétique et craie, lave et savonne à 50° centigrades. On peut associer du noir aux autres couleurs. Dans ce cas, on se servira de noir réduit ou de noir d’aniline. On peut imprimer aussi un gris foncé par dessus. Ce gris à la nitrosodiméthylaniline sera réservé par les couleurs au sel d’étain, ce qui augmente encore le nombre des effets à obtenir. |
- J’appliquai la même réaction à la nitrosodiéthy-laniline et à la nitrosomonoéthylorthotoluidine.
- La première de ces bases donne un gris plus clair et moins bleu que le dérivé diméthylé, la seconde donne un violet gris très foncé, mais sans grande vivacité et sans grande solidité au savon.
- Je me réserve d’étudier les dérivés nitrosés d’autres bases tertiaires, telles que la méthylbenzylani-line, l'éthylbenzylaniline, la dibenzylaniline, la tri-phénylamine, etc., dès que j’aurai pu me procurer les produits en question.
- SOLIDITÉ DES TEINTURES W
- Le terme « solidité », tel qu’il a été employé jusqu’à ce jour, indique la résistance que présente une matière colorante aux influences environnantes ; cependant, chaque cas différent comprend en dehors des facteurs généraux un certain nombre de facteurs particuliers qui] déterminent la résistance et qu’il est utile d’énumérer avant de s’occuper de la solidité par elle-même.Des recherches ont prouvé que ces influences internes sont au nombre de sept et comprennent :
- 1. — La condition de la matière textile avant la teinture ;
- IL — La qualité de l’eau employée pour le désuintage et la teinture ;
- III. — La méthode de mordançage de la fibre et le traitement de celle-ci après le bain ;
- IV. La méthode de teinture ;
- V. — L’intensité de couleur sur la fibre (nuance plus ou moins foncée) ;
- VI. — La nature chimique de la fibre employée;
- VIL — La nature chimique du colorant,
- I. —Pour expliquer cette première condition, considérons, par exemple, de la laine qui a été lavée avec peu de soin et qui, par suite, contient encore de grandes quantités de sa graisse naturelle. Dans ces conditions la teinture n’est déposée que superficiellement et par suite elle déteint par ‘en- droit ou prend des reflets métalliques.
- (I) M. le ‘docteur Frederick Dannerth, directeur de la School of Industrial Chemistry, à Philadelphie.
- p.53 - vue 60/396
-
-
-
- 54
- LE MONITEUR DE LA TEINTUR
- 2. — La qualité de l’eau employée est d’une importance capitale en ce que la présence de la chaux ou de magnésie provoquera sur la fibre un [dépôt savonneux insoluble, la matière colorante elle-même se dépose sous forme de plaques insolubles. Quel que soit le cas, le colorant ainsi déposé, déteindra au frottement ou aura des reflets bronzés,
- 3. — En ce qui concerne le mordançage et le traitement ultérieur de la fibre ou du tissu pour obtenir la solidité de la teinte, il est intéressant de noter que les couleurs basiques présentent la plus grande résistance à l’action de la lumière lorsqu’elles sont fixées sur un mordant au tanin, alors que U plupart des colorants benzidènes peuvent presque toujours être rendus solides à la lumière par un traitement au sulfate de cuivre après la tein-ture. Ces substances colorantes, comme les « noirs diamants » modernes, peuvent être rendues solides au lavage par un traitement ultérieur au bichromate de potasse. En d’autres cas, on s’est aperçu que la solidité des teintures « amino » est de beaucoup augmentée par la diasotisation.
- (A suivre.)
- (Traduit spécialement du American Silfc Journal par le « Moniteur de la Teinture ».)
- LES DROITS PROJETÉS sur les sacs d’emballage à leur entrée en France
- L’émotion a été grande dans les milieux intéressés — c’est à dire dans une part importante du monde des affaires — lorsqu’on y a appris que la Chambre des députés avait modifié dans le sens de l'aggravation, le régime douanier auquel sont encore actuellement soumis les sacs d’emballage à leur entrée en France.
- Le temps manquant pour faire revenir nos députés sur leur vote, la « Chambre syndicale des Négociants en toiles, sacs, bâches et loueurs de sacs » a profité de ce que la Commission sénatoriale des Douanes s'occupait en ce moment de la question de la, révision de nos tarifs, pour la saisir di
- rectement des légitimes revendications des industries et commerces lésés par les dispositions législatives projetées.
- TARIFS DE TRANSPORTS
- La Compagnie du Nord propose d’insérer dans son tarif spécial P. V. n° 17 les extraits liquides de myrobolam ou de sumac en fûts avec la tarification ci-après :
- Par wagon d’au moins 5.000 kgr., barème III.
- Par wagon de 8.000 kgr., barème IV.
- Par wagon de 16.000 kgr., barème V.
- (Chargement et déchargement par le public.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander,
- Elle a pour titre Les Transports parclemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un s; yle extrêmement clair, le sans-gêne des Compa-: gnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- p.54 - vue 61/396
-
-
-
- LH MONITEUR DE LA TEINTURE
- 55
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries^ les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations corn merciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe),
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obligera une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient
- à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être ren-dues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant r’experieneoet," une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- TRIBUNAUX
- Les bras croisés
- Un curieux procès vient d’être plaidé par Me Orgias devant le juge de paix du deuxième arrondissement de Paris, au nom du directeur d’une importante Compagnie d’assurances qui réclame la condamnation à 500 francs de dommages-intérêts d’un employé qu’il avait congédié pour non-accomplissement des obligations par lui contractées en échange de la rétribution mensuelle que devait lui assurer son travail. En d’autres termes, l’employé en question arrivait à son bureau à Pheure qui lui plaisait, et au lieu de s’attacher à sa besogne, lisait son journal ou fumait des cigarettes, comme les personnages de Messieurs les Ronds-de-Cuir',
- p.55 - vue 62/396
-
-
-
- 56 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- Après son d.Part, on dut avoir recours aux services de deux employés supplémentaires pour mettre à jour le tavail qu’il n’avait pas fait.
- « — En portant devant vous, à dit Me Orgias, le débat actuel, dont vous saisissez à la fois et la nécessité et la portée, mon client n’a fait qu’obéir à un sentiment d’équité, de moralité publique, car il entend se réclamer devant vous d’un principe de justice.
- « La question qui se pose est de savoir si un patron est fondé à demander des dommages-intérêts à un employé congédié qui, ayant reçu son congé normal— un mois de préavis — et étant assuré de ses appointements, lui a causé un préjudice en sabotant sciemment et volontairement le travail qui lui était confié. »
- Le juge de paix du 2° arrondissement a répondu par l’affirmative :
- « Attendu que si la loi doit protéger l’employé et l’ouvrier qui peuvent être lésés dans leurs intérêts, elle ne saurait tolérer certains actes qui, par leur nature, doivent être considérés comme un défi à la moralité et à la conscience publique... »
- Et pour apprécier le dommage causé par l’inaction de l'employé congédié, il a nommé un expert, M. Liegès, expert comptable près la Banque de France.
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de réper t oire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (281) Octroi. — Marchandises voyageant aux risques et périls du destinataire. — Bordereau remis par le transporteur. — Poursuites contre l’expéditeur. — Relaxe.
- Lorsque des marchandises voyagent aux risques et périls du destinataire, ce n’est pas le vendeur, j mais le transporteur ou l’acheteur qui doivent faire ‘
- au bureau d’octroi du lieu d’arrivée les déclarations nécessaires.
- Et le transporteur doit être considéré comme ayant satisfait aux obligations qui lui incombent s’il remet aux employés de l’octroi le bordereau des marchandises qu’il transporte.
- (Tribunal correctionnel de Saint-Sever), (16 décembre 1907).
- COUR D’APPEL DE TOULOUSE (2e Ch.) Audience du 14 novembre 1908.
- Chemins de fer, — Marchandises chargées par l’expéditeur.— Bâches défectueuses fournies par la Compagnie. — Vice apparent. — Responsabilité de la Compagnie.
- (Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- « Sur le deuxième moyen :
- « Considérant que, pour éviter le paiement d’in-demnités mises à leur charge par la loi du 17 mars 1906, dite loi Rabier, les Compagnies ont adressé à leurs gares des instructions dans lesquelles on lit : « Les chargements effectués par le public, [soit en « gare, soit en embranchement particulier, voies de « quai, etc., devront, avant d’être acceptés, faire « l’objet d’un très’sérieux examen ; on devra non seu-« lement s’assurer que ces chargements sont faits de « telle sorte qu’ils ne peuvent occasionner aucune a avarie au matériel et ne présentent aucun danger « pour la circulation, mais, encore, que la marchan. « dise est en bon état, que l’arrimage est bien condi-« tionné et, le cas échéant, que le bachage est bien « fait ; lorsque le chargement ou le bâchage ne répon-« dra pas aux conditions du transport et à sa durée, « la gare devra indiquer à l’expéditeur en quoi le « chargement ou le bâchage est défectueux au point de « vue de la conservation de la marchandise et l’inviter « à le rectifier » ;
- « Que ces instructions, en ce qui concerne la Compagnie du Nord, résultent d’un ordre le service du 7 avril 1905, signé par les chefs des services commerciaux et approuvé par l’ingénieur en chef de l’exploitation de cette Compagnie ;
- « Que, par suite, ce moyen doit être également rejeté ;
- « Sur le troisième moyen :
- « Considérant que, dès l’arrivée du wagon, la Com-
- p.56 - vue 63/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pagnie en a fait le déchargement sans constatation contradictoire du chargement, qu’elle prétend depuis avoir été effectué d’une manière défectueuse ;
- « Considérant que cette allégation ne résulte pas du rapport des experts ;
- « Que ce rapport constate bien la défectuosité de la bâche, qui (vue à contre-jour) n’était plus qu’un crible et était percée d'nne quantité de petits trous ;
- « Qu’ils ajoutent: que, si cette‘[bâche avait couvert un chargement fait en dos d’âne, la pluie aurait moins pénétré, celle-ci pouvant facilement s’écouler en dehors du wagon ; mais, tout au contraire, si, comme le dit le chef de gare, cette bâche faisa t creux sur le chargement, il n’y a pas de doute que son état était suffisamment mauvais pour inonder l’intérieur du wagon ; le chargement au départ, disent-ils encore, pouvait bien dépasser les bords du wagon et faire le dos d’âne, mais il est de toute évidence qu’en cours de route, un tassement devait fatalement se produire et que ce tassement a pu avoir .pour consépuence de faire disparaître le dos d’âne et de aroduire les creux dans lesquels la bâche qurait fait l’office d’entonnoir;
- « Mais, considérant qu’il résulte des lignes qui précèdent et des pièces du dossier que les experts n’ont pas vu le chargement et que, de ce fait, leur opinion n’est basée que sur les allégations du chef de gare et des hypothèses;
- « Qu il apparaît au Tribunal que, si le chargement n’avait pas été fait dans les règles, la gare expédi trice l’eût refusé, en vertu des instructions qu’elle a reçues et que la gare de Mazamet eût fait constater contradictoirement son état au lieu de faire le déchargement ;
- « Considérant que, par ce déchargement précipité, la Compagnie du Midi a enlevé aux demandeurs leurs moyens de défense contre le vice du chargement qu’elle invoque ;
- • Qu’il résulte, en effet, du rapport des experts que si, malgré le mauvais état de la bâche employée par 1 expéditeur, celle-ci avait recouvert un chargement fait en dos d’âne, la pluie aurait moins pénétré et au-ait pu facilement s’écouler en dehors du wagon et, par suite, causer moins d'avaries ou peut être pas du tout ;
- “ Considérant au surplus qu’en vertu des articles 1784 du Code civil et de l’article 103 du Code de commerce, modifié par la loi du 17 mars 1905, c’est à la
- Compagnie à faire preuve que ledit chargement ne remplissait pas ces conditions ;
- « Que cette preuve doit reposer sur des faits précis et déterminés, comme l’exigeait autrefois la jurispru-dence lorsque, en vertu des anciennes clauses de non-garantie, elle était à la charge des expéditeurs ;
- « Qu’elle ne prouve pas davantage la force majeure ou le vice propre de la marchandise transportée; qu’il y a lieu en conséquence de décider que la Compagnie doit être déclarée responsable ;
- « Considérant que, pour l’importance des avaries, le Tribunal doit se baser sur le rapport des trois experts ;
- « Qu’il est certain que ceux-ci avaient toute la compétence nécessaire pour les apprécier ;
- « Qu’au moment où ils ont opéré, la marchandise étant sèche, ils ont pu se rendr: un compte exact de sa dépréciation et de sa valeur avant l’avarie ;
- « Qu’il n’y a pas lieu de tenir compte do la facture, celle-ci n’étant qu’une note, Frantz Roucayrol et Cie, agissant dans cette affaire comme commissionnaires et non comme acheteurs ;
- « Sur les dommages réclamés ;
- « Considérant qu’il est certain que, par la faute de la Compagnie, Frantz Roucayrol et Cie ont subi un préjudice dont cette dernière leur doit réparation ; qu’il n’est pas douteux qu’ils ont été livrés tardivement, qu’ils ont dû faire remballer et reclasser toutes ces marchandises et, enfin, qu’un certain trouble a été porté dans leurs affaires ;
- « Considérant que le Tribunal a puisé aux débats et dans les faits de la cause les éléments nécessaires pour apprécier équitablement les dommages qui doivent être alloués à Frantz Roucayrol et Cie ;
- « Par ces motifs ;
- i « Homologuant le rapport des trois experts, Julien, Maffre et Galiber t, en tout ce qui n’est pas contraire au présent ;
- « Condamne la Compagnie des chemins de fer du Midi à payer à Fran(z Roucayrol et Cie la somme de 3,300 francs avec les intérêts depuis le jour de la demande, tant pour le montant des avaries constatées aux 43 balles, objet de l’expédition, petite vitesse, n° 209, du 14 avril 1906, de Roubaix-Watrelos sur Maza-met, qu’à titre de dommages. »
- Appel ayant été relevé par la Compagnie des che-mins de fer du Midi, la Cour à statué en ces termes
- p.57 - vue 64/396
-
-
-
- 58
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- sur plaidoiries de Mes Hubert et Roger Teullé, et conclusions de l’avocat général Reverdin :
- « La Cour ;
- « Attendu que, des débats et spécialement de l’expertise ordonnée par les premiers juges, il résulte bien que l’avarie survenue en"cours de route au chare gement de peaux expédié par Motte, à Roucayrol, a eu pour principale cause le mauvais état de la bâche qui recouvrait la marchandise, l’eau de pluie ayant pu traverser cette bâche et atteindre les peaux, qui ont été détériorées ;
- « Attendu qu’il est non moins certain que cette bâche, portant le n‘ 11557, avait été fournie à l'expéditeur Motte par la Compagnie du Nord, dont la place a été prise par la Compagnie d’Orléans d’abord, par celle du Midi ensuite;
- « Attendu que, vainement, [la Compagnie du Midi qui ne conteste pas sa substitution à la Compagnie du Nord, soutient que la bâche défectueuse n’avait pas été livrée à Motte spécialement en vue de cette expédition que son allégation est dépourvue de justificaion ; que l’appelante n’offre pas de preuves que la bâche ait été détériorée pendant qu’elle était en la possession de Motte ;
- « Qu’au surplus, il est constant que le Nord, l’Orléans et le Midi ont reçu sans observation sur leur réseau, et par suite agréé, le chargement que Motte envoyait à Roucayrol; que le vice de ce chargement n’était cependant pas de ceux qui doivent être considérés comme cachés ou secrets; qu’une inspection même sommaire devait le révéler aux agents de la Compagnie;
- « Qu’en cet état, le transporteur [doit être tenu pour responsable de l’avarie survenue en cours de route ;
- « Par ces motifs ;
- « Adoptant, au surplus, les motifs des premiers juges qui ne sont pas contraires, dit qu’il a été très bien jugé, mal appelé ;
- « Confirme la decision entreprise. »
- Observation. — Lorsque, comme cela paraît s’être passé dans l’espèce, des marchandises voyagent sous l’empire d’un tarif spécial qui oblige l’expéditeur à en opérer le chargement, la jurisprudence de la Cour de cassation décide que le chargement comprend le bâchage et que ce bâchage doit être fait par l’expéditeur : C. de cassation, 24 juillet 1906 (Sirey 1907,1,141.)
- La Cour de cassation a tiré du principe posé par elle cette conséquence que, si la Compagnie de che
- mins de fer a fourni des bâches à l’expéditeur, elle n’a pas, en agissant ainsi, exécuté une obligation et que, par suite, elle ne saurait être rendue responsable des avaries dont le mauvais état de ces bâches a pu être la cause (même arrêt).
- Cette jurisprudence a rencontré une assez vive résistance de la part des Cours d’appel et des Tribunaux de commerce. Voir notamment : C. de Montpellier, 7 mars et 26 juin 1908, C. de Besançon, 15 avril 1908; et C. de Chambéry, 15 juin 1908 {Le Droit du 13 août 1908); avec les observations jointes, qui font connaître les nombreuses décisions rendues en sens contraire.
- Dans l’arrêt rapporté, la Cour d’appel de Toulouse a adopté également une solution opposée à celle de la Cour de cassation, mais elle ne donne aucun motif à l’appui ; elle se borne à dire qu’il n’a pas été prouvé que l’expéditeur ait endommagé la bâche depuis qu’elle lui avait été remise par la Compagnie et elle paraît tenir pour indiscutable la responsabilité de la Compa-gniequi a fourni une bâche défectueuse.
- Il nous semble que, sur ce point, une démonstration était nécessaire et qu’il était intéressant de répondre à l’argument invoqué par les partisans de la doctrine contraire, lequel consiste à dire que l’expéditeur ayant accepté la bâche fournie bénévolement par la Compagnie elle-même doit être regardé comme l’ayant four-nie lui même.
- A ce motif trop sommairement énoncé, l’arrêt en ajoute un autre qui ne nous paraît pas à l’abri de la critique. Il est tiré de ce que le mauvais état de la bâche était un vice apparent du chargement; les Compagnies parties au contrat de transport avaient donc nécessairement connu ce vice et avaient pris à leur charge les risques en résultant. Ce argument revient à dire qu’une Compagnie de chemin de fer est responsable des avaries causées par un emballage défectueux, par cela seul qu’elle a accepté les marchandises ainsi emballées. Or, cette affirmation semble contraire à la jurisprudence qui décide qu’ « une Compagnie ne peut pas être considérée comme ayant perdu, par le seul fait d’avoir accepté un colis sans protestation ni réserve, le droit de prouver que l’avarie de ce colis a eu pour cause un vice propre de la chose et était imputable à une faute de l’expéditeur » : C de cassation, 10 juillet 1905 {Le Droit du 26 juillet 1905) ; Trib com. Angers, 15 mars 1907 {Le Droit du 10 avril 1907).
- Il est vrai que l’arrêt rapporté a refusé de voir une
- p.58 - vue 65/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- O’ co
- faute à la charge de l’expéditeur dans l'emploi d’une bâche défectueuse. Mais, alors, le motif que nous critiquons était surérogatoire et inutile.
- Il convient d’ajouter que le jugement du Tribunal, en s’appuyant sur les ordres de service invoqués après la loi de 1905 par les Compagnies à leurs gares, a fait état de documents qui ont cessé d’exister. En effet, sur l'invitation du ministre des Travaux publics, les ordres de service ont été annulés, ainsi qu’il résulte de lettres en date du 16 septembre 1905 publiées dans le journal officiel du 18 septembre 1905.
- l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l'industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- bibliographie
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L'ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l'auteur passe en revue les établissements industriels
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de Société
- Paris. — Société en commandite Daniel Blayn et Cie (Ancienne maison Metra), teinturerie industrielle, 3, rue Castex. — Durée 10 ans.— Cap. 150.000 fr. dont 110.000 fr. } par la commandite.
- Pour avoir de
- BONS VOYAGEURS
- adresser à la Société de Protection mutuelle des Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à ’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal,20, rue Turgot, Paris (IXe). , Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent , de transmission entre nos lecteurs, | nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix...................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur oléographe.
- ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, conteuant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANEE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La -nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire81-1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence , Pise , Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- ’ 783 fr. 20.
- p.59 - vue 66/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES Pendant les années 1907, 1908 et 1909
- I va PORTAT I ON s Quantités livrées à la consommation i EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1909 1908 1907 1909 1008 1903
- : Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — Brésil » — Haïti » - — Guatmala.. » — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus 1*- » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en poudre • » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Noix de galle et avelandes entières, con-cassées ou moulues Libidibi et autres gousses tinctoriales.... . Safran » Autres teintures et tanins » Kermès animal .. » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Cachou en masse..., » Rocou préparé ..... » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits debois de teint.etd’autresespèces : » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide. picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer. , » Bleu de Prusse...- » Carmins communs » fins » Vernis à l’alcool » à l’essence,à l‘huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autremert préparées... » ; Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 3 $93 28.222 3 207 12.113 47.535 717 4.980 17 216 3.548 36.087 37.663 38.774 24.832 1.733 717 12. £7* 4.095 896 25.460 1.508 89 2.41S 1.955 14.716 923 1.055 244 13.272 7.334 247 882 28 343 39.476 3.9S2 32 430 4.505 10.846 51.733 984 3.443 6 007 382 36.670 49 671 46.471 31.601 1.222 703 18 998 3.023 1.077 21.155 1.477 79 1.798 2 182 12.396 1.19* 1.052 118 12.958 6.877 124 1.311 36.788 45.556 5.343 29.500 2 811 17.359 55 013 97 3 2 563 7.945 4.568 48-862 32.760 42.150 23.738 2.106 926 15.983 3.042 65g 31.069 1.352 72 1 895 2.207 13.415 1.056 990 120 12.745 6.133 110 905 32.166 52.517 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine -. » — en poudre » » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles......... » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue,inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — Etats-Unis » — Autres pays » Totaux Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins » Vernis à l’alcool ... » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées.... » Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 439 129 104 628 42 1 400 230.775 426 160 856 237 464 4 348 2.622 1.094 190 561 868 312 318 117 15 741 17.594 27.106 4.530 41.065 427 122 86 951 917 2.178 258.529 334 723 800 374 2.048 1.946 564 1.073 229 915 458 27 711 20.850 21.976 21.062 3.647 33.910 619 107 252 795 661 2.627 337.647 4'6 274 702 1 448 2.688 2.236 C87 723 228 728 290 84 107 23.706 23.826 17.794 3 371 39.057
- 106 036 194 8 2.435 18 806 1.198 8 42 1.249 20.403 334.802 412 125 63.449 5.086 101.445 562 5 653 18.619 1 234 45 60 1.364 16.924 262.436 34 7 158 55.082 4.675 107.754 1.108 13 14.236 18.710 516 55 67 1.431 15 958 280.279 404 406 46 988 7 .295
- p.60 - vue 67/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- O. F
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE F; SIS
- Potasse
- caustique 70775 plaques. . Perlasse Ire qualité.... » ordinaire...............
- Acide
- acétique industriel 40 %
- a
- Les
- azotique (voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- nitrique
- 20/22par 15 touries
- 36’ b anc............
- 40
- 36:
- 40-
- jaune . ..... blanc..........
- jaune ......... chimiquem. pur.
- oxalique....................
- phénique cristallisé 35’ .
- sulfurique
- Alcali
- tartrique volatil du
- 53-............
- 60' environ ...
- 66’ » ...
- 66’ chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc gaz 22:..
- 28129
- Alcool dénaturé type Régie 90' nu épuré................ » ordinaire...................... » de chrome.............
- Benzine ........................
- » lourde, industrielle....
- » type Régie.............
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Bi-oxyde de baryum 85/86*.. Borax raffiné en cristaux.......... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tartre entière .....
- cyanure
- Dextrine
- 100
- 35
- 33
- 32
- 6
- 30
- 29
- 36
- 35
- 52
- 58
- 72
- 120
- 5
- 6
- 8
- 34
- k.
- 25
- 50
- 50
- » 25 50 25
- 210 »
- 30 »
- 58 »
- L’hecto
- 19 50
- ,. 15 50
- 42 »
- L’hecto
- . 40 »
- 35 »
- 55 »
- Les 100 k1
- 80 »
- 70 »
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron,........... blanche..................
- 49
- 6 175 170 325 325
- 43 43
- 50
- 80
- a
- Rouille
- Sel
- de
- rose factice... 42[45 en tourie supérieure-.... soude 90192 ...
- «
- Solvay 65[70
- » 75/80
- » 80[85
- Soude caustique 6b[62.............
- » . 70i72............
- » » 60[62 plaquettes
- » » 70[72 »
- Sulfate de cuivre »
- de fer moyens cristaux ... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfincuivré,gar.pur.
- »
- »
- extra pains et poudre n‘ 1................ flior pâle et foncé ...
- de Chine en grains.
- Les
- Bleu Outremer poudrep’ lapeinture.
- »
- de
- Prusse
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes . . .
- « » extra ..........
- « » pharmaceutique... .
- « » chimiquement pure..
- Le litre
- . 23
- Extrait
- d’orseille liquide n- 1
- « » extra.
- » supérieur....
- Les 100 k.
- de
- Javelle
- Glycéri
- Lessive
- 40:
- 35’
- 25*
- 20-
- Baumé
- ine blanche industrielle 28'
- » Noix de Orseille
- caustique de potasse 36
- » » 40 '
- » de soude 36'
- Galles de Chine ..... double..............
- » triple ...................
- Oxymuriate d’étain 32 % . . .
- Panama (Quillay)............
- Permanganate de potasse.... Potasse d’Amérique .... ..
- a
- imitation d’Amérique 66/70-» » 52/55
- ‘ • 45’...
- 115 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 205
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 365
- 80
- 130
- 92
- 39
- 33
- 30
- «
- 50
- »
- 50 »
- a
- 60 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 14
- 22
- 23
- 24
- 29
- 30
- 32
- 33
- 50
- 5
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 50
- 40
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 105
- Rouge Brésil Bahia..........
- » Calliatour... 100 k.
- Lima......
- Ste-Marthe Brésillet .. Sandal. .... Sapan.....
- 50 k.
- 7
- 6
- ex.
- O
- 100 k.
- . .50k.
- 6
- 4
- 6
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco ,50 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- pressé.
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille. Ténériffe grise....
- Bengale
- ava,
- On
- On
- Mad , Pond..
- Curcuma
- 50 kilo*.
- Dividivi cote les 50 kil.... .
- Indigos cote actuellement ;
- 105
- 20
- 42
- 50
- 35
- PLACE Dü HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coupe d Espagne,
- - 2e qualité...
- — 3e bonne ....
- - 3e inférieure.
- — Sisal, Yucatan.. .
- — Honduras.......... — Tabasco........... — Haïti Cap......... - Fort-Liberté....
- — Aquim..................
- — St-Marc................
- — Gonaïves .............
- — P.-de-Paix ...... — Miragoane.......... — Saint-Domingo...
- — Martin, et Guadel.
- — Jamaïque...............
- Jaune Cuba et St-Yago ..
- 8
- 6
- 5
- a
- s
- .................
- .................
- Vera-Cruz......
- Campêche....... .
- Carmen............
- Tampico.........
- Porto-Plata.....
- Haïti.......... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio Hacha........
- Carth. et Savan... .................
- Fustet....... k.
- Tatajuba(Pern. )50 k
- Bahia . ....... ..................
- Amapala. 90 kil.
- 6
- 5
- 5 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 5 5
- 6
- 6
- 6
- 5
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k. fin violet et pourpre....
- Beng.
- 50
- 50
- 5C
- 75
- 25
- 80
- 75
- 90
- 90
- 25
- 70
- 7 5
- 75
- 50
- 40
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- a to en v
- 9
- 7
- 9
- 7
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 50
- 50
- 50
- 45
- 37
- 50
- 1/2 kil.
- 1
- >
- 11
- 75
- 2
- 50
- 9 7
- 5 7
- 7
- 5 4
- 4
- 4 5
- 5
- 50
- 25
- 50
- 75
- 75
- 75
- 70
- 4 70
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 22
- 6
- 6
- 20
- 25
- 75
- 50
- 20
- 75
- 90
- 75
- 50
- beau viol. et dito.. bon violet.......... bon moyen violet... moyen violet........ beau violet rouge... bon violet rouge.... bon moy. v. rouge.. fin rouge........... beau dito......... bon dito............ bon à fin cuiv...... cuiv. ord. et bas...
- Java.........
- Kurpah.......
- Madras ......
- Manille......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- . N.M.
- . N.M.
- » bon à fin sobré..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- » ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.:
- Cap-Vert ........... ..
- Mers du Sud...........
- Madagascar...........
- . M M M
- Quercitron
- On cote les 50 kil .
- 50 î
- ! Baltimore fin effilé.
- •0 s
- ca
- 9 ae
- 50
- 40
- Rocou
- AntiL&s...... 1/2 *it.
- 4
- 5
- 4
- 2
- 2
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 1
- 3
- 2
- 1
- 25
- 50
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75 50
- 25
- 25 M
- 50
- 25
- 75
- 0 275
- N. M
- à
- 6
- 5
- 6 3
- 3
- 3
- 4
- 3
- 4
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- M c M •
- O
- 50
- 7!
- 75
- 5C
- 5C
- 5C
- 25
- 75
- 5C
- 5C
- 75
- 30
- p.61 - vue 68/396
-
-
-
- 05 tO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie..... Jachou noir, ire marque... » marques ord.. Cochenille argentée.. 100 k.
- à
- Jurcuma
- grise............ zacatille naturelle noire Palmas lek.
- Bengale........
- Chinois.......
- Madras...........
- 12
- 70
- 70
- 350
- 275
- 15
- 90
- Galies de Chine............. Prussiate jaune de potasse.
- 230 ..
- 50 ..
- 56 ..
- 45 ..
- 125 ..
- 150 ..
- 300
- 300
- 325
- | Sumac en feuilles..,........
- » poudre.........
- , Styrax liquide...........
- Taniarin Madras................
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile. ....
- » en pains, extra sec, sous pap..............
- » bon marchand en pains
- * » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 40 .
- 40 .
- 135 .
- 33 .
- re.
- [Mous en Barils
- Qualité extra......................
- Qualités ordinaires................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- & *
- to
- 00 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- BOIS DE TEINTURE
- Acide
- INDIGOS. — Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre.
- *
- Kurpah
- Kurpan
- Bengale
- moyen et bon moyen coloré.............. moyen ord. et ord.
- terne et. serré.....
- lon et beau violet et violet rouge..
- moyen et bon moy. assez coloré..-.
- moyen ord. et ord. mél. et terreux. . î beau et fin violet -bon moyen à bon violet et violet
- M..
- 5
- muriatique ... nitrique......
- » .....
- sulfurique.... sulfureux .... ..............
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d.
- d.
- s
- M. .
- M
- c os
- rouge .........e moyen violet-rouge
- et rouge*........
- bon moyen......."...
- beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M..
- M.
- M
- M
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné......... t
- Blanc de zinc de laMêditer. poudre
- broyé.................... Crème de tartre .. Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.. Chlorure de potassium, en gare de Salins............ Lessive caustique 38/39 d.. Nitrate de soude brut. .....
- » de potasse brut.... Sel de soude, 80/85, cons. et entr. en bq. de 700 kil. ;m. Sel de soude, 70/75, disp...
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9
- 210
- 40
- 50 à
- 50
- 47 .
- 160
- 8
- 22
- 8
- 28
- 44
- 75
- 55
- 50
- M
- 5
- »
- 30/35, disp,
- Le tout aux 100 kil traire 1er coût.
- Acide citrique.......... Alun raffiné (entrepôt).
- sauf variation
- con-
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible..
- 19
- 18
- 12
- 5
- 50
- 25
- E 45
- 5 50
- t.
- CO
- 375
- Brésillet................
- Campêche coupe d’Espagne
- —i TabasCo . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade
- loupe . ;
- Calliatour ......
- Pernambouc .....
- Jaune Cubà ...
- — Guayra-— Tuspan
- Lima. . . Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco
- Cachou brun coulé, s.f. 100 Gambier. . . »
- Curcuma de la côte. . 100 — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . .
- k
- k
- 28
- 18
- 10
- «
- h
- -à 29 -— 28 25 — 19 -- 14 -
- 8 50
- 15
- » (acq.)....................
- Couperose emballée..........
- Essence de térébenthine (d. fûts). ....................
- Id. (s. fûts)...............
- Fécule de pommes de terre, 1er bl............... . ...
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- » noires Alep................
- » blancnes pays..............
- Gomme arabique, en sorte .
- 112
- 115
- 35 ..
- 33 ..
- 170 ..
- 140 ..
- 115 ..
- 85 ..
- Ghésirée, en sorte..... Sénégal,s. bas du fleuve » .............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........
- » blanche..............
- Laque en f. qté orange.
- 80
- 78
- »
- mi-orange cerise AC
- Sandaraque lavée ....
- Damar (Batavia).........
- « » Singapore....
- « » Penang .......
- Gomme adragante Syrie..
- 220
- 200
- 200
- 185
- les
- 19
- 18
- 115
- 112
- 190
- Blanc
- Jaune
- SAVONS
- CUits (unicolores) pur à l'huile d’olive.....
- extra pur augmenté résineux
- »
- Vert à l’huile de
- (72 0/0 (60 0/0 (72 0/0 (72 0/0
- d’huiles)
- pulpes industriel.
- » tunisien.......................
- Jaune » à manteau blanc ...
- 78
- 59
- 52
- 56
- 49
- 51
- 48
- 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles).
- » (60 0/0 d’huiles)..... Rosé .. .... .................. Noir.... ................
- Blanc spécial suiffé.........
- Bleu
- »
- » »
- Quercitron........
- Garance, racine ..
- » pondre..
- Rocou Guadeloupe
- Anatolie
- 125
- 200
- 150
- M
- 140
- 850
- 600
- a
- Cayenne.
- Safran d'Espagne, Valence pur.................
- Sulfate de enivre(entrepôt), w (consom.).
- 70
- 110 M
- 90
- 49
- 50
- 52
- 49
- 50
- 47
- 68
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif.. mixte » . <
- talqué Ire qualité » 2e »
- Marbré bleu ou
- rose Dijon. * Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.. Savons (à la batteuse) .. Marbré bleu ou rosé.... Résineux . ....... Vert exportation.... Brun................
- Noir . ... . ......
- 52
- 48
- 43
- 42
- 54
- 80
- 62
- 55
- 58
- 52
- 52
- 53
- 47
- 54
- 50
- 52
- 46
- 66
- 54
- 49
- 44
- 43
- 55
- 54 . 55
- — — fin violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet .
- — — petit violet. .
- — — ord inaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin. .... — — beau . . .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire.
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet
- — — moy. violée
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord. et cuivré
- — Manille ..... — Guatemala flor . . — — sobre .• .
- — — cortés . .
- — Mexique flor. . . .
- — - sobre . . .
- — — ordin. eortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — eortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2equal.
- 8
- 12
- 11
- 11
- 10
- 9
- 8
- 5
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- S
- 50
- 75
- 1C
- 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- i O —I CP O 00 I I I I I I
- 13 -
- 12 .
- 10
- 1 c
- 6
- 3 —
- 2 70
- 9 -8 —
- 7 —
- 5 50
- 6 50
- 6 -
- 5 -
- 10 —
- 7 —
- 6 —
- 8 -
- 7 -
- 5 —
- 20
- 41
- 29
- 32
- 30
- 36
- 35
- 6—* ©o-60 00c9
- — — cerise. . .
- — — blondeordin.
- Garance d’Avignon. . 100
- Lac-Dye, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 10C
- — Madagascar ,
- k
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 50
- 25
- 90
- 50
- 95
- p.62 - vue 69/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 63
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉ&ÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de | Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur 1 a l'Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. —Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e ^)asjt}eu^e‘ Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou aibenezényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................' 3 fr. "0
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la, préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.63 - vue 70/396
-
-
-
- 64
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. —- Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de 1re, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants; Paais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes alg-riennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C"
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- *M
- ROUGE CONGO, eic.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan» Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- emtaadde
- — «
- 07
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, Passage
- PARIS (ïle)
- , Le Gerant : A. FATOLI E, *
- | Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s ind ish ielles
- et d’Imprimerie administrative.
- ! A. FAYOLLE» Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.64 - vue 71/396
-
-
-
- 54e Année.
- ad o Z
- 5 MARS 1910.
- C
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- A
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DABONNEMENT
- FRANCE : Un an. .
- — Six mois. ......
- ÉTRANGER : Un an.. . .
- 13 îr.
- 8 fr.
- 20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS [
- - 1 La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES : i Faits divers. ... 3 fr.
- Prix à forfai" pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Influence de l’état colloïdal sur la teinture. — Les nouveaux colorants. — Solidité des teintures (suite). — La question des eaux résiduaires. — Tarifs de transports. — Les transports — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. -- B: blographie. — Mouvement des matières premières — Revue du marché. — Annonces.
- INFLUENCE DE L’ÉTAT COLLOÏDAL sur la teinture
- Par M. Léo Vignon (i)
- * lusieurs colloïdes donnent, avec l’eau, des pseudo ou fausses solutions, dans lesquelles le colloïde existe à l’état de granules ou de micelles d’un très faible diamètre. Une des caractéristiques de ces substances est constituée par l’énorme développement de leur surface par rapport à leur volume ou à leur poids; c’est ainsi qu’un gramme d’un col-loïde, de densité un, en mielles supposées sphériques, ayant comme diamètre 10 millièmes de milli-mefre, peut développer une surface totale de 600 mètres carrés.
- Les textiles présentent également, mais à un degré U) (Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse).
- moindre, cette particularité que j’ai étudiée expérimentalement (comptes rendus de l’Académie des sciences, 4 juillet 1898) et qui leur donne les propriétés des corps poreux.
- Cette similitude de propriétés entre les textiles et les colloïdes permet de penser qu’il peut être utile, pour élucider le mécanisme des différents cas de la teinture, de déterminer les conditions dans lesquelles certains colloïdes peuvent être teints.
- L’aptitude d’une substance déterminée à la teinture directe dans l’eau peut être mesurée de deux façons :
- 1° Par l’absorption de matière colorante que produit cette substance sur une solution aqueuse colorée qui est ainsi plus ou moins appauvrie ;
- 2° Par la résistance de la nuance de cette substance, préalablement teinte, à l’action décolorante de l’eau.
- Il n’y a teinture directe, en effet, dans le sens technique, que si la solution colorée est appauvrie en matière colorante par la substance et, en outre, que si la nuance obtenue sur la substance est fixée et résiste, plus ou moins, à l’action décolorante de l’eau.
- Expériences. — J’ai teint dans des conditions déterminées, avec trois matières colorantes, roccel-line (m. c. acide), fuchsine (m. c. basique), rouge Congo (m. c. acide et basique, substantive), deux substances colloïdales : amidon et gélatine.
- p.65 - vue 72/396
-
-
-
- 66
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ces deux substances colloïdes 'offraient cet avantage de différer notablement par leur constitution chimique ; l’amidon, en effet, a les propriétés d’un polyalcool, tandis que la gélatine appartient à la classe des amino-acides.
- Il était donc possible d’étudier, avec ces colloïdes, l’attraction moléculaire (s’exerçant entre les molécules, au sens physique, de tous les corps) et l’attraction chimique, produite par les forces chimiques proprement dites.
- Formation des gelées. —J’ai déterminé les proportions d’amidon et de gélatine devant être mélangées à de l’eau distillée chaude, pour obtenir, après refroidissement, des gelées consistantes.
- L’amidon doit être employé dans la proportion de 5 à 6 o/o de l’eau, la gélatine donne déjà des gelées consistantes, par refroidissement, avec la proportion de 0.85 de gélatine pour 100 d’eau.
- Pour opérer dans des conditions comparatives, les gelées ont été préparées avec :
- 5,5 grammes amidon, chauffés au bain-marie, avec 100 gr. d’eau distillée jusqu’à formation d’empois.
- 5,5 gr. gélatine, chauffés au bain-marie, avec 100 gr. d’eau distillée jusqu’à dissolution.
- Les poids étant complétés avec de l’eau distillée à 105 gr. 5, le chauffage a été supprimé et les gelées abandonnées au refroidissement; après un jour de repos, elles sont, surtout celle de la gélatine, très consistantes.
- Préparation des gelées teintes. — En substituant à l’eau distillée, dans les préparations précédentes, des dissolutions aqueuses dosées de matières colorantes, acidulées ou non, on obtient, par refroidis, sement, des gelées plus ou moins colorées : pour apprécier leur degré de teinture, j’ai soumis ces gelées colorées à l’action de l’eau froide.
- Diffusion des gelées dans Veau. •— Chaque ge-jée colorée, d’un poids de 105 gr. 5, a été mise à diffuser dans un grand poudrier bouché à l’émeri, avec 1.000 cc. d’eau distillée à la température ambiante. Cette eau s’est plus ou moins colorée; la co
- loration de [cette eau, observée après 24 heures, donne une idée assez nette de la fixation de la matière colorante, c’est-à-dire de la teinture de la ge-léee ; une gelée bien teinte reste colorée et ne cède rien ou presque rien à l’eau ; une gelée simplement imprégnée d’eau colorée cède presque toute sa matière colorante en se décolorant plus ou moins complètement.
- Les résultats sont très différents, suivant qu’on opère avec la gelée amidon ou la gelée gélatine.
- Voici les colorations comparatives de 1.000 cc. d’eau distillée froide, en contact avec 105 gr. 5 de gelée colorée, après 24 heures. Le type est formé par une solution purement aqueuse de 105 gr. 5, contenant la même quantité de matière colorante que la gelée considérée, mélangée ensuite à 1.000 cc. d’eau distillée.
- Roccelline (acide libre} proportion 0/0 de gelée
- Sol. aqueuse de roccel., type neutre.................
- Sol. aqueuse de roccel., type ac. 1/10 mil. HCl. Gelée gélatine de roccel., neutre...................... Gelée gélatine de roccel , acide 1/10 mil. HCL. . Gélée amidon de roccel., neutre......................
- Gelée amidon de roccel., acide 1/10 mil. .
- 1 millième 1/4 mil. 1/40 mi1.
- 100 rouge 100 rouge 100 rouge
- 100 » 100 > 80 »
- 1 rose 10 rose 25 rouge
- 0 inc. 0 inc. 0 inc.
- 75 rouge 50 rouge 25 rouge
- 75 » 50 » 0 inc.
- Les gelées gélatine sont fortement colorées en rouge, les gelées amidon sont colorées en rose.
- Il faut remarquer en comparant les résultats obtenus par les gelées, i pour mille, i pour 4 mille, 1 pour 40 mille, qu’avec des solutions très diluées (1 pour 40 mille), l’amidon et la gélatine se comportent de même; ce serait là une manifestation de Vattraction moléculaire.
- Les différences s’accentuent avec les solutions 1 pour 4 mille et 1 pour mille ; elles seraient dues à Vaction chimique, beaucoup plus active pour la gélatine que pour l'amidon.
- p.66 - vue 73/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 67
- --- - .......- e — — • —>
- Sol aq. de Congo, type neutre .....................
- Sol.aq. de Congo, type acide 1/10 mil. HCl............
- Sol. aq. de Congo, type alcalin, 100 mil. CO^Na^
- Gelée gélatine neutre . .
- » acide 1[10 mil.
- HCl......................
- Gelée gélatine alcaline 1(10 mil. COiNal..............
- Gelée amidon neutre. . .
- » acide IflO
- mi\.HCl .................
- » alcaline 100
- mil. CO^Nal .....
- Conclusions. — Les
- Fuchsine (^proportion olo de gelée)
- 1 pour 1 pour
- 4 mille 40 mille
- Sol. aqueuse de fuchsine, type neutre. . . 100 80 » de fuchsine, type acide l[10 mil. HCl 100 100 Gelée gélatine neutre 30 40 » » acide 1[10 mil. HCl. ... 30 40 Gelée amidon neutre . 60 30 » » acide 1^10 mil. HCl. ... 75 50
- Dans les deux cas l’amidon est rose, la gélatine est violet très foncé ; elle est violet presque noir pour la proportion 1 pour 4 mille.
- Rouge Congo {acide libre) proportion o\o de gelée.
- 1 pour 10 mille
- 100 rouge
- 100 bleu, précipité
- 100 rouge
- 0 eau inc , gelée très rouge
- 0 » » »
- 0 » » »
- 5 rose, gelée rouge clair
- 0 eau inc. gel. violet bleu
- 8 rose, gelée rouge gelées amidon se com
- portent comme le coton ; les gelées gélatine comme la laine et la soie.
- Les expériences montrent la double influence de l’attraction moléculaire due à l’état colloïdal et de la constitution chimique des gelées, dans les tein tures obtenues.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Ecarlates solides Diamine
- GFF, 4BFS, 4BFF, 5BFF, 7BFF
- Ces nouveaux produits, constituent un élément précieux de la série d’Ecarlates solides Diamine mis
- sur le marché par la Manufacture lyonnaise. Ils se caractérisent par la vivacité de la nuance ainsi que par leur propriété de très bien monter sur la fibre, avantage qui est surtout appréciable lorsqu’on teint à basse température.
- De même que les anciennes marques, les nouveaux colorants servent surtout à produire sur coton des teintes insensibles aux acides; ils conviennent aussi bien pour la teinture ordinaire que pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Dans la teinture des tissus mixtes, tels que mi-laine et mi-soie, ils ont l’avantage de couvrir très fortement le coton; en outre, par suite de leur grande affinité pour la fibre, ainsi que de la vivacité de leurs nuances, ils conviennent très bien aussi pour soie artificielle.
- Modes de teinture
- Coton
- On teint au bouillon de la manière usuelle poulies Couleurs Diamine, avec addition de 1/2 — 1 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la nuance, 10—20 0/0 de sulfate de soude ou de carbonate de soude.
- Mi-laine
- On teint en bain de sulfate de soude neutre (20 gr. par litre) à une température voisine du bouillon.
- Mi-soie
- On teint de préférence au bouillon, avec addition ds 5—10 gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain. [9
- SOLIDITÉ DES TEINTURES (Suite)
- 4. Le quatrième facteur est représenté par les teintures à l’alizarine qui ne se fixent solidement sur la fibre qu’après une cuisson prolongée; ceci est dû au fait que la laque colorante ou le précipité n’est réellement complet que vers la fin du processus de teinture. A nouveau, on a observé que les
- (l) M. le docteur Frederick Dannerth, directeur de la School of Industrial Chemistry, à Philadelphie.
- p.67 - vue 74/396
-
-
-
- or tO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- couleurs alizarines peuvent être rendues très solides au foulage par l’addition d’acide tannique au bain de teinture, alors que le même effet peut être produit lors du procédé moderne à bain unique, au chro-mate ou aux couleurs métachrome par l'addi tion de bichromate de potasse au bain de teinture,
- 5. Le cinquième facteur peut être considéré sous trois parties distinctes : a) Les teintures qui pâlissent mais conservent leur brillant (indigo) ; b) les teintures qui ne pâlissent pas mais changent de couleur (jaune indien) ; c) les teintures qui perdent également la nuance et le brillant.
- En ce qui concerne les nuances très foncées, l’action de la lumière ne devient apparente que lorsque la majeure partie de la matière colorante aura été détruite. Le « fond » appliqué quelquefois aux tissus avant que ne soit fixée la matière colorante principale est employé pour assurer une teinte foncée lorsque la couleur supérieure aura pâli par suite de l’action de la lumière. On ne saurait désigner cela que sous le nom de « solidité apparente».
- 6. En examinant les fibres, nous trouvons que celles d’origine animale (laine, poils et soie) présentent une affinité marquée pour toutes les teintures, fait qui provient du caractère protéique de ces substances. En ce qui concerne les fibres végétales on a remarqué que celles qui consistent principalement en cellulose n’absorbent les teintures basiques qu’après un mordançage approprié, alors que les teintures acides ne trouvent aucune application pratique.
- La fibre du jute diffère du coton, du lin et de la -ramie en ce qu’elle consiste principalement en ligno-cellulose, une substance qui possède une affinité marquée pour les teintures basiques sans qu’il soit nécessaire de mordancer au préalable.
- 7. Depuis longtemps on a reconnu que la nature chimique du colorant est un des facteurs principaux qui provoquent et déterminent la solidité de la teinture ; les chimistes faisant des recherches sur les couleurs et les colorants trouvent généralement qu’il est plus pratique de déterminer tout d’abord le nombre d’atomes ainsi que leur groupement spécial dans les molécules avant de procéder à une |
- analyse plus détaillée d’une nouvelle substance colorante. Les nouvelles teintures di-ortho des usines V. Geigy de Bâle remplaçant le vert malachite fournissent un exemple intéressant du fait énoncé plus haut. Les couleurs préparées au benzoldéhyde-monochlore sont facilement détruites par les alcalis alors que les benzoldéhyde-dichlore-2-6 sont extrê-mement résistantes à l’influence de ces corps. En général, les colorants au Nitro ne résistent ni au lavage, ni à la lumière ; les teintures à l’éosine pâlissent vite dès que les tissus sont exposés à la lumière ; les colorants benzidène sont presque entièrement enlevés de la fibre du coton par l’eau bouillante et les teintures au méthane triphényl sont presque toujours rapidement détruites par la lumière.
- D’autre part, nous avons cependant les laques alizarines au chrome qui sont exceptionnellement solides à la plupart des influences, fait qui est également vrai pour les colorants composés au soufre qui ont été introduits dans le commerce tout récemment.
- Les influences extérieures auxquelles les fibres teintes sont sujettes peuvent se classer en deux caté-ries : 1° celles provenant des divers processus de fabrication ; 2° celles provenant de l’usure imposée aux fils ou aux tissus alors que ceux-ci sont portés.
- Les processus compris sous l sont constitués par l’influence alcaline du lavage, du foulonnage, de l’ébullition ou de la mercérisation ; ensuite les influences acides provenant de la carbonisation, du fixage et de la vaporisation ; enfin par la chaleur agissant sur les tissus lorsqu’ils sont séchés, flambés, repassés et calandrés, sans compter l’action du bain de chlore.
- Les influences comprises sous 2 sont celles auxquelles les couleurs]sont exposées par l’utilisation et l’usage. Ce sont : les alcalis (poussières et blanchissages) ; les acides (transpiration, gaz de combustion et taches de fruits) ; les températures élevées (repassage et soleil tropical) le temps (air, lumière et pluie).
- Ces facteurs n’ont pas une importance égale pour tous les tissus mais dans certains cas spéciaux on
- p.68 - vue 75/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- exige un degré spécial de résistance à l’une ou l’autre de ces influences particulières.
- Jusqu’à présent on ne connaît aucune matière ) colorante également solide et résistante à toutes ces | influences; de sorte que la solidité d’un colorant spécial est toujours établi par comparaison.
- Donc le terme « teinture solide, » tel qu’il est employé par le public, signifie toujours, « solide à la lumière », car celle-ci est de beaucoup lapins importante de toutes les influences agissant sur les matières textiles en usage. Les colorants qui résistent le mieux à l’action de la lumière sont généralement aussi ceux qui sont presque solides au lavage; mais, d’autre part, il leur manque souvent une autre qualité, telle que résistance au chlore ou au frottement. Les teintures indanthrènes, par exemple, ne résistent que fort peu au repassage ou au chlore, mais sont tout à fait solides à la lumièrre ; le rouge turc sur coton est exceptionnellement résistant au chlore et à la lumière; le noir aniline est très solide à la lumière mais devient brun sous l’influence du chlore. Comme tous ces points ont une éminente importance pratique pour le fabricant de tissus de couleurs, il peut être intéressant de résumer brièvement les« spécifications de solidité » en usage pour tissus employés par les tapissiers, par exemple. Les tapis, foyers, tissus pour meubles, décoration d intérieur et stores sont tous plus ou moins soumis à l action de la lumière, des gaz de combustion et d’éclairage et au frottement.
- (A suivre.)
- (Traduit spécialement du American Silk Journal par le « Mon.tour de la Teinture ».)
- LA QUESTION DES EAUX RÉSIDUAIRES
- Une Commission fut instituée par décret du 22 mars 1907, à l’effet de rechercher les moyens de « sauvegarder l’utilisation des eaux qui ne font pas
- partie du domaine public ».
- Dans sa séance du 5 juillet 1907, cette Commission a décidé de confier à une Sous-Commission de tentions
- 69
- législation et d’administration, ainsi qu’à trois Sous-Commissions techniques, l’étude des nombreux problèmes soumis à son examen.
- La Section de législation, qui avait été saisie de deux projets de loi émnant, l’un de l'Administation, l’autre de M. Ory, président du Consortium d’assainissement du Nord, résolut, après une délibération approfondie et conformément à la demande même de M. Ory, de prendre pour base de ses travaux les propositions formulées par l’Administration. Après avoir longuement discuté ce projet de la Réforme économique^ elle chargea un Comité de rédaction du soin de le revoir dans tous ses détails, en s’inspirant notamment des observations qui avaient été présentées. Pour tenir le plus grand compte des nécessités de la pratique et aboutir à une œuvre viable, il fut décidé qu’à côté de jurisconsultes et d’administrateurs, le Comité de rédaction comprendrait des techniciens de divers ordres et des représentants des intérêts industriels.
- Ce Comité a tenu huit séances, et il a élaboré un texte que la Section de législation a révisé à son tour dans deux réunions : c’est le projet de loi ainsi préparé qui est actuellement soumis à la Commission plénière et dont nous donnons le texte ci-après, texte qui n’a encore été publié nulle part et que nous recommandons à l’étude de tous les industriels qui ont à se débarrasser de leurs eaux résiduaires.
- Actuellement, il sont à la merci de l’Administration préfectorale et en proie aux continuelles revendications, soit des riverains, soit des Ligues ou des Associations de pêcheurs à la ligne qui leur font procès sur procès.
- Avec la législation préparée par la susdite Commission, législation qu’il est possible d’améliorer encore, ils trouvent des garanties appréciables dans la constitution de Comités très qualifiés pour juger des plaintes dressées contre eux et en mesure de faire contrepoids à l’autorité jusqu’ici souveraine des préfets.
- Enfin, une disposition nouvelle permettra aux industriels intéressés de se défendre contre lespré-parfois exorbitantes des propriétaires de
- p.69 - vue 76/396
-
-
-
- 79
- LE MONITEUR DE LA TEINTURK
- terrains par lesquels ils ont à faire passer leurs eaux.
- L’article 6 porte, en effet, que lorsque la pollution d’un cours d’eau par les résidus d’un établis-semeet industriel ne pourra disparaître que par des travaux s’étendant en dehors de l’immeuble d’où ils proviennent, « la commune pourra expro-« prier, pour le compte des propriétaires de « l’établissement », après l’accomplissement des formalités prescrites par la loi du 3 mai 1841, < les propriétés indispensables à l’exécution des travaux ».
- PROJET DE LOI
- Pour la conservation des eaux qui ne font pas partie du domaine public
- TITRE Ier
- COURS d’eau NON NAVIGABLES ni flottables
- CHAPITRE Ier
- Dispositions générales
- Article premier. — Il est interdit de jeter, déverser ou laisser écouler, soit directement, soit indirec-ment, dans les cours d’eau aucune matière susceptible de nuire :
- A l’écoulement des eaux,
- A la salubrité,
- A l’utilisation des eaux pour l’alimentation des hommes et des animaux, pour les besoins domestiques, pour les emplois agricoles ou industriels,
- A la vie des poissons.
- Art. 2. — Un arrêté du ministre de l’Agriculture fixera les conditions que les jets, déversements ou écoulements devront remplir aux points de vue organoleptique, physique, chimique Zet bactériologique.
- Le simple fait qu’un jet, déversement ou écoulement ne remplit pas les conditions ainsi fixées constituera un délit, sans qu’il y ait lieu de rechercher quelles en ont été les conséquences.
- CHAPITRE II
- Déversements des résidus industriels
- Art. 3. — Un arrêté du ministre de l’Agriculture, | pris après accord avec le ministre du Commerce et '
- de l’Industrie, fixera les industries qui ne pourront déverser directement ou indirectement leurs résidus dans les cours d’eau qu’après leur avoir fait subir une épuration efficace.
- Les dispositions à prendre pour l’épuration seront proposées par l’industriel et devront être reconnues acceptables par un arrêté du préfet rendu dans le délai d’un an sur le rapport du service hydraulique
- Les déversements effectués sans épuration préalable ou en ne se conformant pas aux dispositions acceptées par le préfet seront assimilés aux délits prévus par les articles 1 et 2.
- Le préfet pourra toujours prescrire la révision des dispositions agréées par lui pour l’épuration, si les déversements ne remplissent pas les conditions imposées à l’article 2.
- Art. 4. — Les résidus industriels dont les déversements dans les cours d’eau sont interdits pourront être admis, sous réserve de l’autorisation de l’autorité compétente, dans les égouts autorisés, comme il est prévu au chapitre III.
- Toutefois, un arrêté du préfet sur le rapport du Service hydraulique pourra interdire l’admission dans les égouts de certains résidus industriels ou la subordonner à certaines conditions.
- Art. 5. — Un arrêté du ministre de l’Agriculture fixera les sections de cours d’eau où les déversements de résidus industriels pourront être effectués bien que ne remplissant pas les conditions imposées à l’article 2, sous la réserve d’avoir subi une épuration préalable, comme il est prévu à l’article 3.
- Cette tolérance pourra toujours être retirée par un arrêté du ministre de l’Agriculture, mais les industries qui en bénéficieraient disposeront, pour se conformer aux conditions imposées à l’article 2, d’un délai qui sera fixé par le préfet sur le rapport du Service hydraulique, sans pouvoir être inférieur à deux ans ni supérieur à quatre ans.
- Art. 6. — Les irrigations au moyen des eaux résiduaires d’industrie bénéficieront de la servitude d’aqueduc, telle qu’elle est réglée par la loi du 29 avril 1845.
- Les propriétaires des fonds traversés pourront
- p.70 - vue 77/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- toujours exiger que les eaux soient renfermées dans des tuyaux ou des aqueducs souterrains.
- Lorsque la pollution d’un cours d’eau par les résidus d’un établissement industriel, rentrant dans la catégorie définie à l’art. 3, ne pourra disparaître que par des travaux s'étendant en dehors de l’immeuble d’où ils proviennent, la commune pourra exproprier, pour le compte des propriétaires de l’établissement, après l’accomplissement des formalités prescrites par la loi du 3 mai 1841, les propriétés indispensables à l’exécution des travaux. Toutefois, ne pourront être compris dans cette expropriation les maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenants aux habitations.
- CHAPITRE III
- Déversements d’eaux usées provenant des communes
- Art. 7. — Les déversements d’eaux usées provenant des agglomérations communales ne pourront être effectués directement ou indirectement dans les cours d’eau que s’ils remplissent les conditions imposées à l’article 2, § Ier.
- Les dispositions à prendre à cet effet seront proposées par la commune et devront être fixées par le préfet sur le rapport du Service hydraulique.
- Si les égouts sont destinés à recevoir des matières provenant des fosses d’aisances, l’arrêté du préfet devra être approuvé par le ministre de l’Agriculture.
- Art. 8. — Faute par les communes de se confor-mer aux dispositions fixées par le préfet, il y sera pourvu, après une mise en demeure sans résultat, d’office et à leurs frais. Les mesures nécessaires seront ordonnées par un décret rendu sur les propositions des ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur.
- Art. 9. — Les communes pourront se constituer en syndicats dans les conditions prévues par la loi du 22 mars 1890, pour l’usage commun d’égouts et de travaux destinés à l’épuration des eaux usées,
- Art. 10. — Les projets relatifs à l’épuration des eaux d’égouts par le sol ou par tout autre procédé Pourront faire l’objet de déclarations d’utilité
- publique autorisant le département ou les communes ou les Syndicats de communes, propriétaires des égouts, à exproprier les terrains nécessaires pour assurer l’épuration des eaux.
- Si l’épuration doit être effectuée par le sol, ne pourront être compris dans l’expropriation les maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenants aux habitations, si mieux n’aime leur propriétaire requé-rir l’expropriation dans le cas où l’immeuble se trouverait enclavé dans les champs d’épuration. Cette exception sera étendue à une zone attenante à ces immeubles et dont les limites seront déterminées dans chaque cas par l’acte portant déclaration d’utilité publique.
- Les habitants et les propriétaires des communes où seront établis les travaux, et ceux des communes dans l’intérêt desquelles ces travaux seront exécutés ne pourront être appelés à faire partie du jury spécial d’expropriation qui statuera sur les indemnités à allouer.
- (A suivre.}
- TARIFS DE TRANSPORTS
- Les grands réseaux proposent, d’accord avec les chemins de fer de l’Etat belge, d’appliquer un tarif international temporaire pour le transport à grande et petite vitesse des animaux, instruments, objets et produits admis à l’Exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1910.
- D’après ce tarif, les envois sont taxés à l’aller au prix des tarifs généraux, spéciaux ou communs (à l’exclusion des tarifs d’exportation), sans aucune réduction ni sur les prix de transport ni sur les frais accessoires.
- Au retour ils sont transportés gratuitement contre le seul paiement des droits d’enregistrement français et belge et du timbre français de la lettre de voiture ainsi que des frais accessoires, s’il y a lieu, d’après les indications qui figurent à cet effet dans les tarifs intérieurs des administrations participantes, relatifs aux expositions (Chemfns de fer
- p.71 - vue 78/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTUR
- français : tarifs spéciaux G. V. 19 et P. V. 29, — Etat belge tarif spécial n° 10).
- Les envois sont soumis à certaines dispositions particulières (justifications à fournir, indemnité en cas de perte ou d’avarie, etc.).
- e -- — — - —
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent ; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur Y Impôt sur le revenu et les Commercants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neufs chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre, vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries^ les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants , est pour eux un véritable petit guide prati-que des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. yo centimes , franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations
- commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjàété répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions dejuri sprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribu-| naux : Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- p.72 - vue 79/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 73
- JURISPRUDENCE
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de réper-t oire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- 285) Chemins de fer. — Transports internationaux. — Convention de Berne. — Retard de plus d'un mois dans la livraison. — Marchandise considérée comme perdue. — Laissé pour compte. — Dommages-intérêts. Appel. — Intervention. — Non-recevabilité.
- Le destinataire d’une marchandise qui déclare la laisser pour compte, à raison du retard dans le transport, retard imputable à la Compagnie de chemins de fer qui s’en est chargée, ne peut être considéré comme devenu étranger au contrat de transport et non recevable à s’en prévaloir.
- Il ne suffit pas à une Compagnie de chemin de fer, qui invoque un cas de force majeure pour justifier un retard, de rapporter la preuve que ce retard est dû à l’accumulation de marchandises dans la gare destinataire, elle doit encore établir que cet encombrement est le résultat d’un fait purement fortuit qu’elle n’a pu prévoir ni empêcher et qu’en tous cas, aucune faute, aucune imprudence ou négligence ne lui est imputable.
- L’article 5 de la convention de Berne n’obligeant les Compagnies de chemins de fer à accepter les expéditions qu'autant que le transport pourra en être effectué immédiatement, commet une faute ou au moins une imprudence la Compagnie qui, sachant ses gares encombrées, accepte néanmoins la marchandise à transporter sans prévenir l’expéditeur.
- L’article 33 de la convention, qui autorise l’ayant droit à considérer la marchandise comme perdue lorsqu’elle n’a pas-été livrée dans les trente jours qui suivent l’expirationdudélai de transport n’édicte pas une simple présomption de perte, mais consacre d’une manière absolue la faculté de laisser pour compte et d’obtenir une indemnité réglée comme au cas de perte.
- Le montant de la valeur de la marchandise, au lieu et à l’époque où elle a été acceptée au transport, est la seule indemnité qui puisse être réclamée à défaut de « déclaration d'intérêt à la livraison ».
- En appel, l’intervention n’est pas recevable de la part de celui dont les intérêts sont représentés, puisqu’il ne serait pas admis à former tierce-opposition à la décision pour intervenir.
- (Cour d’appel de Chambéry), (7 avril 1908).
- TRIBUNAL DE COMMERE DE SAINT-ETIENNE
- Présidence de M. Deville.
- Audience du 12 décembre 1906
- Responsabilité. — Commerçant. Voie publique. — Voitures. — Chargement et déchargement. — Stationnement voisin. — Encombrement. — Préjudice. — Dommages-intérêts.
- Un commerçant ne peut sans nécessité encombrer périodiquement et habituellement la voie publique par le stationnement de ses voitures pour charger et décharger des marchandises et il doit être déclaré responsable du préjudice qu’il cause à un commerçant établi en face de lui, en masquant par ce stationnement le magasin de ce voisin et en en rendant l’accès difficile.
- La nécessité qui pourrait permettre au commerçant d’encombrer ainsi la voie publique ne saurait être tirée de simples motils] de convenance et ne peut provenir que de faits accidentels et précis.
- Ces solutions résultent du jugement suivant, rendu après plaidoieries de Mes Pauly, avoué etTézenas du Montret, avocat :
- « Le Tribunal ;
- « Attendu qu’à l’appui de la demande qu’il a formée devant le Tribunal de céans, contre la Société des Etablissements du Casino, après une mise en demeure de l’huissier Brottier, du 24 août 1906, et suivant exploit du même huissier, du 1er septembre 1906, en paiement de 5.000 fr. de dommages-intérêts et en suppression dans l’avenir des agissements de ladite Société qu’il soutient être nuisibles à son propre commerce, le s eur Louis Dancer articule :
- « 1- Qu’il est locataire depuis le 25 août 1901, et pour une durée de 12 ans, d’un rez-de-chaussée de la maison de Frandière, située à Saint-Etienne, rue des Jardins, 2, l’angle de la place de l’Hôtel-de-Ville, moyennant un loyer de 1 500 fr. par an, et que, dans ce rez-de-chaussée, il a installé un magasin où il exploite un commerce de mercerie, nouveautés et articles d’ouvrages de dames ;
- « 2' Qu’en face de ce magasin et de l’autre côté de la rue des Jardins, au numéro 5, 8- trouve la grande épicerie, dite Epicerie du Ca-ino, appartenant à la Sucieté en commandite par actions Buichard-Perra-chon et Cie, connue sous le nom de Société des Magasin du Casino;
- « 3- Que, depuis plusieurs années, cette Société avait pris l’habitude, abusant de ses droits de rive-rainelé sur la voie publique, de transformer la rue des Jardins en un véritable quai de déchargement et de chargement, gênant ainsi les voisins d’aval, d’amont ou d’en face;
- « 4- Mais que, depuis le 15 août 1906, à la suite de
- p.73 - vue 80/396
-
-
-
- 74
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’établissement et du fonctionnement des tramways électriques desservant la ligne Place de l'Hôtel-de-Ville-Place-Raspail, et passant par la rue des Jardins, cette situation s’est aggravée et est devenue intolérable pour Dancer ;
- « 8’ Que les agissements reprochés par Dancer aux établissements du Casino, tels qu’ils résultent des faits relevés sur les articulations qui précèdent cone-tituant des agissements illicites, d'après Dancer, et par conséquert autant de fautes, sont de plus appréciés par ce dernier, comme lui occasionnant un préjudice considérable dont il se croit fondé à poursuivre la réparation, soit en demandant l'allocation d’une indemnité pour le dommage causé par le passé, soit en demandant la suppression des mêmes agissements dans l’avenir, à peine d’une astreinte pécuniaire pour toute contravention qui serait dorénavant constatée à la défense par lui sollicitée ;
- « 9- Que, préalablement à toute action dont il se’ré-servait de saisir la justice, Dancer a, suivant exploit du 24 août 1906, du ministère de l’huissier Brottier, fait sommation à la Société des Etablissements du Casino, d’avoir sans délai à faire cesser les stationnements de voitures ou camions, les chargements ou péchargements, manipulation des marchandises ou entrepôts desdites au devant de son magasin à lui Dancer, sis rue des Jardins, n* 2, en un mot, de faire cesser le préjudice lui résultant des faits ci-dessus énoncés, avec déclaration que faute par elle de donner satisfaction aux inj< ncions qui précèdent, ledit Dancer se pourvoirait contre elle ainsi que de droit en paiement de tous les dommages intérêts;
- < Attendu que c’est en soutenant que la Société des Etablissements du Casino n’a tenu aucun compte delà sommation prédatée, pas plus que des plaintes antérieurement formulées par les voies amiables, que Louis Dancer, par un autre exploit du ministère du même huissier Brottier, du 1er septembre 1906, a actionné la Société susnommée devant le Tribunal de céans pour la faire condamner à lui payer, à titre de réparation du préjudice causé à ce jour, pertes commerciales et trouble à sa jouissance, une indemnité de 5.000 fr., et de faire décider, en outre, qu’elle est tenue de faire cesser ses agissements et de laisser stationner à l’avenir ses camions ou voitures devant les magasins dudit Louis Dancer, à peine de 59 fr. pour chaque contravention dûment constatée ; ladite Société demeurant d’ailleurs condamnée aux dépens;
- « Attendu qu’à la demande ainsi formée, la Société défenderesse répond que l'action de Dancer se basant sur l’article 1382 du Code civil, et cet article supposant un délit ou tout au moins un quasi-délit, c’est à-dire un fait à la fois illicite et dommageable, le sieur Dancer doit, pour faire admettre ses prétentions par le Tribunal, démontrer 1* que le stationnement des voitures du Casino à certains jours et à certaines heures, constitue un fait illicite, c’est-à-dire un fait non permis par la loi; que ce stationnement lui cause véritablement un préjudice considérable; que, sur le premier point, le stationnement d’une voiture sur la voie publique ne constitue un fait illicite que lorsque ce stationnement a lieu sans nécessité; que, dans l’es-pèce, il y a nécessité, pour les établissements du Ca -sino, obligés pour l’exercice normal de leur industrie d’effectuer le transport de leurs marchandises de leur entrepôt à leurs magasins, de faire stationner leurs voitures de temps en temps rue des Jardins ; qu’ils ont au surplus sur la voie publique les droits d'accès et d’usage accordés à tous les habitants d’une ville et plus spécialement aux propriétaires riverains; que cette nécessité apparaît tellement évidente que jamais, jusqu’à l’intervention du sieur Dancer, aucune espèce de contravention n’a été dressée contre les [Etablisse-ments du Casino, à raison de [ce stationnement; que, sur le second point, le sieur Dancer n’apporte pas la preuve du préjudice qu’il dit lui avoir été causé, qu’il n’offre même pas de la faire et que,d’ailleurs, ce préjudice est inexistant; que la demande, dans ces conditions, apparaît totalement dénuée de base juridique et qu’on ne saurait voir dans ce procès qu’une manifestation de mauvaise humeur d’autant moins expii -cable que rien n’obligeait le sieur Dancer à venir s’intaller en face des magasins du'Casino, établis depuis plus de quarante ans dans la rue des Jardins; que le procès intenté par le sieur Dancer est ainsi un procès vexatoire; que la Société assignée est par suite en droit de lui réclamer une indemnité à titre de dommages-intérêts pour se couvrir des frais et des ennuis occasionnés par ledit procès;
- « Attendu que c’est en faisant état de l’argumentation qui précède que la Société a formé par la voie de simples conclusions déposées à la barre en plaidant une demande reconventionnelle, tendant, non seule-ment au rejet des prétentions du sieur Dancer, mais encore à la condamnation de celui ci au paiement de
- p.74 - vue 81/396
-
-
-
- LK MONITEUR DE LA TEINTURE
- 75
- 500 fr. de dommages., intérêts, avec de cette somme les intérêts de droit et les dépens;
- « Attendu que, pour faire suite aux conclusions de sa demande principale, le sieur Louis Dancer a demandé l’autorisation subsidiaire de prouver par témoins :
- « 1* Que, depuis le 15 août 1906, date de l’ouverture de la ligne du tramway électrique, desservant le trajet séparant la place de l’Hôtel-de- Ville de la place Ras-pail, en empruntant sur ce parcours la rue des Jardins, la Société des Magasins du Casino fait stationner ses camions et chars à bras de l’autre côté de la rue, en face le magasin de Dancer, et y fait procéder aux chargements et déchargements de ces véhicules;
- « 2’ Que ces opérations de chargement et de déchargement se produisent tous les jours, pendant plu-sieurs heures de suite dans la même journée;
- « 3* Que la vitrine et l’entrée des magasins de Dancer sont masqués par les camions et véhicules de |a Société défenderesse, chaque jour plusieurs heures durant;
- (A suivre.)
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipient® à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 1 3 fr.
- Pour PONC U/OVAOrt | P0 , s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de wldu w I Rkys Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strashourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2‘ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a j ait insérer une annonce sous les ini- I Pales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, af-franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe). , Nous transmettons cette lettre à la uersonne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, ais dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, sous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur oléographe,
- | ancien stagiaires des ateliers André ‘ Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. 1^-8, contenant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10, •
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gènes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl.: 253 fr. 50, 2e
- ! ( 83 fr. 20
- p.75 - vue 82/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant le mois de janvier des années 1908, 1909 et 1910
- Quantités livrées à la consommation
- 6 et ee $ m ee
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k — — Brésil. »
- — — Haïti..... »
- - — Guatémala.. »
- — — Autres pays. »
- Totaux .
- Bois de teinture moulus.............
- Garance en racine, moulue ou en paille...
- Curcuma en racine........................
- — en poudre...............................
- Quercitron....................... .......
- Lichens tinctoriaux......................
- Ecorces à tan, moulues ou non............
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles.,........
- Moulus............................... *
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues.......................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales—.
- Safran...................................
- Autres teintures et tanins............... Cochenille...............................
- Kermès animal..........................- •
- Indigo................................. Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................
- Cachou en masse..........................
- Rocou préparé............................
- Orseille préparée, humide en pâte........ — sèche (cudbéard ou extrait).
- E
- C
- R
- 9.'
- Extraits debois de teint.etd’autres espèces :
- Garancine.................................
- Autres....................................
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide picrique............................
- Alizarine artificielle. ..................
- Autres....................................
- Outremer.................................
- Bleu de Prusse... -.......................
- Carmins communs........................... fins......................................
- Vernis à l’alcool........................
- — a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées................... Ocres broyées ou autremer t préparées... Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes. -................. Verts de montagne,de Brunswick et simil. Talc pulvérisé........................... Couleurs non dénommées...................
- »
- 1910 1909 1 1908
- 11 192 713
- — — —
- 2.362 2 617 984
- 1 541 — —
- 42 232 1.530
- 3 956 3.041 3 227
- !
- 90 114 77
- — 364 336
- — —
- 2 535 1 264 180
- 140 92 —
- 2.167 1.844 2.279
- 1.68S 2 603 8.555
- 3.578 2.905 3.620
- 2.134 1.645 3.025
- 26 — —
- 25 77 49
- 12/ 193 667
- 82 727 499
- -- —
- 144 85 32
- 1.760 4.441 1.240
- 56 7 31
- «--- wa --
- 6 4 1
- 16 242 162
- — —
- 81 35 132
- 1.352 751 815
- 90 164 2:5
- 103 57 81
- — — —
- —
- 10 12 4
- 1.225 744 972
- 1 067 214 459
- 5 4 6
- 123 36 56
- 1.658 1.517 2 942
- 4.492 2.824 3 520
- B x B 0 = e e ED
- Bois de teinture en bûches — moulus ...
- 1.000 k.
- Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m.
- Curcuma en racine.......................e.
- en poudre.....................
- Quercitron................................
- Lichens tinctoriaux.......................
- Ecorces à tan, moulues ou non.............
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles... .r.....
- Moulus....................................
- Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales....
- Safran....................................
- Autres teintures et tanins................
- Cochenille................................
- Kermès animal.............................
- Indigo....................................
- Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu..................... Cachou en masse...........................
- Rocou préparé............................. Orsei le préparée, humide en pâte......... — sèche (cudbéard ou extrait).
- Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine.................................
- Autres : Allemagne..
- — Belgique....
- — Angleterre..
- — Etats-Unis.
- — Autres pays
- Totaux
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique..................... Alizarine artificielle............. Autres............................. .....
- Outremer.................................
- Bleu de Prusse...........................
- Carmins communs..........................
- — fins ..................................
- Vernis à l’alcool..............
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées.................
- Ocres broyées ou autrement préparées....
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes .. ............
- Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé...........................
- Couleurs non dénommées..................
- r
- Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1910 1909 1908
- 3 94 6
- 7 6 1
- — wa
- 53 33 62
- — — 1 —
- — 1
- 41 310 121
- 5.250 4.587 8.952
- 48 13 4
- — 5
- 4 214 107
- — —
- 17 75 24
- 88 1.188 496
- 66 282 91
- -- —
- 86 282 91
- 1 12 1
- 37 23 19
- 6 95 66
- 9 8 0
- — 5 12
- 24 1 —
- 2 172 791 2.536
- 1.814 1.662 2.008
- 1.250 2.195 2.110
- 182 289 198
- 5.963 i 3.376 2.198
- ! 11.381 8.313 9.650
- i 59 115
- — — —
- 390 ri £87
- 1 659 7:9 1.081
- 156 83 90
- 1
- 3 4 4
- 64 105 89
- 1.544 1 291 1.255
- 28 181 17.709 15.727
- 29 42 10
- — 6 2
- 8.410 2 75 6 431
- 178 198 530
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.76 - vue 83/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 7?
- R E V U E D U M A R C H E
- PLACE DIS I SIS
- Potasse caustique 70175 plaques.
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ... • » 35 %. .
- » azotique ( voir acide nitrique).
- » muriatique 22’ chimiq. pur..
- » » 20/22par 15 touries
- • nitrique 36: b anc............... » » » jaune............
- » » 40• blanc............
- • » » jaune ..........
- » » 36' chimiquem. pur.
- » » 40' » »
- » oxalique .. . .................. » phénique cristallisé 55* ....
- » sulfurique 53-...................
- • » 60- environ........
- » » 66* » ...
- » » 66- chirniq. pur...
- » > au soufre..........
- » tartrique 1er blanc...........
- Alcali volatil du gaz 22’...........
- » » 2329............
- Alcool dénaturé type Régie 901.... nu épuré........................ » ordinaire..................... » de chrome......................
- 35 » 33 »
- » »
- 32 25
- 6 50 30 .
- 29 » 36 »
- 35 » 52 »
- 58 » 72 5 0
- 120 » 5 25 6 50 8 25
- 34 » 16 »
- 210 » 30 » 58 »
- L’hecto » »
- 19 50 15 50 4 2 »
- L’hecto
- Benzine ......................... . 40 »
- » lourde, industrielle........ 35 »
- » type Régie.................. 55 »
- Les 100 k]
- Bichromate de potasse............... 80 »
- » soude...................... 70 »
- Bi-oxyde de baryum 85/86’........... 87 50
- Borax raffiné eu cristaux........... 49 »
- Carbonate de soude cristallisé...... 6 80
- Jrème de tartre entière............ 175 »
- » » en poudre........... 1.0 »
- ’ » soluble, paillettes.. 325 »
- Cyanure rouge de potassium pur... 325 »
- Dextrine blonde citron.............. 4 3 »
- » blanche................... 43 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 23
- " » extra .. ........... . ..
- « » pharmaceutique.... ...
- » chimiquement pure.. . ..
- Les 100 k.
- trait d’orseille liquide n- 1...... 115 »
- » » » extra......... 155 »
- ” » supérieur............. 185 »
- » de Javelle 40- Baumé.. .. 12 »
- ” r 35’ » .... 11 »
- » » 25’ ».... 8 50
- - ” » 20- » ..... 8 »
- Glycérine blanche industrielle 28’.. 205 .. -essive caustique de potasse 36’... 33 »
- >> » 40-... 43 »
- ...” “ de soude 36’... 12 50
- Noix de Galles de Chine ........... 195 »
- orseille double................... 65 » n 11 triple ...................... 80 »
- p*ymuriate d’étain 32 %............ 365 »
- panama (Quillay).................... 80 »
- ermanganate de potasse.... ....... 130 »
- otasse d’Amérique .... ............ 92 »
- ” imitation d’Amérique 66/70- 39 »
- * » 52/55 33 .
- • 45’... 39 »
- Rouille
- Sel
- de
- Perlasse ire qualité » ordinaire.
- rose factice........
- 4245 en tourie ... supe rieure’.........
- soude 90192 .........
- a
- Solvay 65170
- » 7 518 0.
- » 80(85,
- Soude caustique 6b(62. . . ........
- » 70(72............
- » » 60[62 plaquettes .
- » » 70172 »
- Sulfate de cuivre »
- » de fer moyens cristaux ....
- en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre
- » * ni....................
- » » fllor pâle et foncé ...
- » de Chine en grains................
- Les
- Bleu Outremer poudre p’ lapeinture.
- 60
- 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 14
- 22
- 23
- 24
- 29
- 30
- 32
- 33
- 50
- 5
- 59
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 50
- 40
- Le kil.
- 4
- 4
- 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 50
- de
- Prusse
- »
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP ..
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 105 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot - :
- Campéche du Brésil, coups d Espagne,
- — 2e qualité... 8 .. à 9
- — 3n bonne .... 6 50 7
- - 3e inférieure. 5 50 5
- — Sisal, Yucatar.. . 6 5C 7
- — Honduras........ 6 75 7
- — Tabasco.............. 5 25 5
- — Haïti Cap....... 5 . . 4
- - Port-Liberté.... 5 . 4
- — Aqaim................ 5 .. 4
- — St-Marc......... 4 80 5
- — Gonaïves ............ 4 75 5
- - P.-de-Paix ...... 4 90 4
- — ............................ 4 90 5
- — Saint-Domingo... 5 » 4
- — Martin, et Guadel. 4 25 4
- — Ja naïque. .......... 4 70 5
- Jaune Cuba et St-Yago .. 5 75 6
- » Manzanille........ 5 75 6
- » Tuspan................. 6 50 6
- » ............... 6 40 6
- » Campéche................... ...
- » Carmen... ..........
- » Tampico.......... 6 15 6
- » Porto-Plata..... 5 75 6
- » Haïti. ......... . . 5 50 5
- u Jamaïque...... 5 25 5
- » Barcel et P. Cab... 6 50 6
- s Rio Hacha...... 4 25 4
- » Carth. et Savan... 4 25 4
- » Maracaïbo...... 4 75 5
- . Fustet...... 100 k. 18 .. 22
- • Tatajuba(Pern. )50 k.
- » Bahia . . , ............ ...
- > ................. 6 25 6
- « Amapala. FO kil. 6 25 6
- 50
- 25
- 50
- 75
- 75
- 75
- 70
- 70
- 20
- 75
- »
- 25
- 75
- 50
- 20
- 75
- 90
- 75 1
- 50 »
- 50
- i
- J
- U 1
- 50 t
- 40
- Rouge Brésil Bahia...... » Calliatour.. 100 k.
- » Lima.. . . 50 k.
- » Ste-Marthe......... » ................... » Sandal. . .100...k.
- » Sapan........50 K.
- » Quebracho 100 k.
- » Pernambuco , 50 k
- 7 50
- 6 ..
- 6 ..
- 4 .
- 6 .
- 105 . .
- 20 . .
- 9 .
- 7 50
- 9 50
- 7 ..
- 4 50
- 8 ..
- 8 ..
- 10b .
- 30 . .
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. .............. — en caisse — 42 50........45 ..
- Jaune ou gamb........... ................
- » pressé ... 35 .. 37 50
- Cochenille
- On cote : 1, 2 k.
- Ténérife .......................... .
- Ténerife grise.......... 175 2 ..
- Curcuma
- Bengale.......50 kilos, ava, Mad . Pond........
- Dividivi
- M .
- On cote les 50 kil.... Il
- Indigos
- On cote actuellemert :
- Beng- sur v. et bl. 112 k.. 4 .
- fin violet et pourpre... . . 5 25
- Beng. beau viol, et dite... 4 ..
- « bon violet............... 2 50
- « bon moyen violet. . . 2 50
- « moyen violet......... 3 25
- « beau violet rouge .. ' 4 25
- « bon violet rouge...... 3 75
- « bon moy. v. rouge... 3 25
- « fin rouge................ 4 ..
- « beau dito................ 3 75
- « bon dito............ 3 50
- • bon à fin cuiv. ......... 3 25
- « cuiv. ord. et bas..... 3 25
- Java...............................M
- Kurpah . ............... 2 ..
- Madras . ..................... 1 50
- Manille..............N. M. . ..
- Caraque..............N M. . ..
- Guatemala flor............... 3 25
- • bon à fin sobré.. 175
- » — cor.... 2 ..
- » cor. ord. à bas.. 1 75
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M. . ..
- » bon à beau.. N.M, . ..
- • ord. et moyen N.M . ..
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ............. M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar...............M
- Quercitron
- Or cote ies 5 kil .
- Baltimore f1 effilé.......... - gros affilé...............
- 15 50
- 6 . . 5 50 6 ..
- 3 75
- 3 75 3 5C
- 4 5C 4 ..
- 3 5C 4 25 4 ..
- 3 75
- 3 5C
- 3 75
- 3 5C
- 4 5C
- 2 7(
- 3 55
- 2 75
- Rocou
- Anth-as,. . ...1/2 «i. ... 0 2 75 à 0 30
- Caj ...... ........ N.M . ..
- p.77 - vue 84/396
-
-
-
- OO
- LE Moniteur de la teinture
- PLACE DE MARSEILLE 1
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna)........à .. » (Guadeloupe)................... » de Fustet Albanie. ... 12 . .........................................15 Cachou noir, Ire marque... 70 .........................................90 » marques ord.. 70 .............. Cochenille argentée.. 100 k. 350 ......................................300 » grise.......................... 275......................., 300 » zacatille naturelle............ 325 » noire Palmas le k..............230...................................... Curcuma Bengale.................. .................50.................... » Chinois........................ 56..................... » Madras......................... 45........................ Sal.es de Chine.................. 125.............. Prussiate jaune de...............potasse........150......
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M. . » moyen et bon moyen » coloré » moyen ord. et ord. terne et serré
- Kurpah lon et beau violet et violet rouge.. M. .
- Kurpau moyen et bon moy. assez coloré.. . M. . » moyen ord. et ord. mél. et terreux ....
- Bengale beau et fin violet M .
- » bon moyen à bon violet et violet rouge ..... .. M..
- » moyen violet-rouge et rouge........ M.. lava bon moyen............. ... » beau et bon violet. M..
- DROGUERIES
- 2 = :=
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût. Acide citrique . 375
- Alun ................................ 19 ..
- » (acq.)............................ 18 ..
- Couperose emballée.................... . ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)......................... 112 .. 115 ..
- Id. (s. fûts)................. 115 . 112 ..
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................ 35...........
- Id. 2e bl. (entrepôt)...... 33...............
- Galles vertes et noires.. 170.............. » noires Alep....... 140.............. » blancnes pays..... 115..............
- Gomme arabique, en sorte . 85................ » Ghésirée, en sorte.................................................... ......................... ..
- » Sénégal,s. bas du fleuve 80..............
- » » Galam............. 78...........
- » Aden, sorte cour, bonne
- » Mogador, blonde......................
- » » blanche........................
- » Laque en f. qté orange. 220 les % kil
- » mi-orange 200 »
- » cerise AC 200 .......................
- Sandaraque lavée............... 190 .. e Damar (Batavia).............. 185............. «.......................» Singapore................... 140 .. «...............» Penang....... 125.............. Gomme adragante Syrie.... 200 .. 850 .. ».......» Anatolie. 150 . . 600 ..
- Quercitron................ M .. .. . .
- Garance, racine.................. ... . r pondre,......................................................... ....................................................... Rocou Guadeloupe ................................... 110 ............ .. »..............................Cayenne.......................................................... M...........................
- Safran d’Espagne, Valence pur.................... 90 -. Sulfate de.cuivre(entrepôt), 19.. . (consom.).........50... .....
- Sumac en fouilles........... 40................
- » poudre... .................. 40 . • . ..
- Styrax liquide.............. 135 .. ..4 ..
- Tamarin Madras............... 33............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile
- » en pains, extra sec, . sous pap........................ ... •
- » bon marchand en pains ....................
- • » en boules........................ » raffiné en poudre sec...................... . .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique............... Ammoniaque liquide 22 d..
- Brax raffiné..............
- 10 50 à
- 38 .t
- 43 ..
- 11 50
- 9 ..
- 210 ..
- 40 ..
- 47 ..
- Blanc de zinc de la Méditer.
- poudre...........................
- broyé...................... . .. Crème de tartre............ 160 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins................ 22 .. Lessive caustique 38/39 d...8 7b
- Nitrate de soude brut...... 23 55 » de potasse brut...; 44 50
- Sel de scude, 80/85,cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 19 .. Sel de soude, 70/75, disp... 18 50 » 30/35, disp... 12 ..
- Soude douce 33 deg. en vrac 5 25
- Sulfate de cuivre ........... E 45
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. 5 50
- 49
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive......... 78 80 » extra pur...(72 0/0 d’huiles)...59 62 » augmenté................(60 0/0...............»...........)............52 55 » résineux................(72 0/0...............»...........)............56 58
- Jaune » (72 0/0 » )... 49 52 Vert à l’huile de pulpes industriel. 51 52 » tunisien 48 53 Jaune » à manteau blanc ... 45 47
- (Jaune résineux à manteau blanc). Brun extra (72 0/0 d’huiles) 52 54 » (60 0/0 d’huiles) 49 50
- Rosé .. ............................. 50 52
- Noir................................... 47 46
- Blanc spécial suiffé................... 68 66
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............................ 52 54 » mixte ».................-................ 48.49 » talqué Ire qualité...... 43...................44 ».........................» 2e »...................................... ... 42 43
- Marbré b'eu ou rose Dijon....................... 54 55
- » » Nantais...................... 54 55
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits...................................... 20 34
- Savons (à la batteuse).......................... 41 45
- Marbré bleu ou rosé............................. 29 31
- Résineux . ..................................... 32 34
- Vert exportation.... ........................... 30 36
- Brun.......................................... 36 40
- Noir, , .. . .......« ......• • 35 38
- [Mous en Barils
- Qualité extra........................ 41 4 2
- Qualités ordinaires.................. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLAGE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet..................
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- Martinique,Guade -loupe . .
- Calliatour . Pernambouc Jaune Cuba — Guayra-— Tuspan Lima. .
- Tabasco.
- Tampico. Sapan. . . Sainte-Marthe Nicaragua .
- Sandal rouge
- 28 —à 29 —
- 28 — 28 25
- 18 - 19 -
- 10 - 14 -
- » - 8 50
- 14 - 15 -
- Cachou b;un coulé, s.f. 100 k. — — — —
- Gambier. . . . . . —. — — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —-,
- — du Bengale. . . — — — -
- Indigo Bengale poupré . . . 8 — 12 —
- — — fin violet . . — c-—- — —
- — — beau violet . 11 13 —
- — — bon violet . 11 — 12
- — — moyen violet . 10 — 11 —
- — — petit violet. . — — ord inaire et 9 — 10 —
- cuivré . 8 50 9 —
- — Java ordin. et cuivré . — — — —
- — Madras fin 5 —. 9 —
- — — beau . . . — — bon .... — — moyen 5 50 6 —
- 2 75 3 —
- — — ordinaire. 2 1C 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 — 9 —
- — — bon violet 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 — 7 —
- — — pet. ordin. 5 — 5 5C
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 — 6 —
- — — ord . et cuivré 4 — 5 —
- — Manille — — — .—
- — Guatemala flor . 8 — 10 —
- — — sobre . 6 — 7 —
- — — cortès . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 —
- — - sobre . . . 6 — 7 —
- — — ordin. certes 4 — 5 —
- Caraque flor. . . . — — —o een
- — — sobre . . . .— — ------- —
- — — cortès. . . — — —
- Gomme laque ordin. et orauge
- D C . le k. 5 50 —. —
- — — blonde, Irequal. 5 25 — —
- — — — 2equal 5 90 -e —'
- — — cerise. . . . 5 50 -w emm
- — — blonde ordin . 4 95
- Garance d’Avignon. . 100 k
- Lac-Dye, marque DT. le k. —- — wr®
- Orseille Mers du Sud 100 k — —— —
- — Madagascar . -= — — —
- p.78 - vue 85/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 79
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix
- 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M; Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3 Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosaiinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4” Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la ainone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) nues. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-"ne, oxycétones et xanthones.
- 2 ^a89lcule- Matières dérivées de la quinoléine e de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou 1 enezényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le. procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte........................................ 20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . .... 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume......................... 3 fr. "0
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.79 - vue 86/396
-
-
-
- O 00
- LE MONITEUR DE LA TEINTURR
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII' arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillât, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- CHFMINS DE FER DE PARIS -LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire , 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, État (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- F. PETERSEN & C"
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 1
- S
- vaaa "Wns
- * *1 00720722 a ;
- E CONGO, etC.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes — _ ___
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- & ATELIERS : 1,
- PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, *
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s ind isrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, x. Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.80 - vue 87/396
-
-
-
- 54e Année. — No 6.
- 20 Mars 1910.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTUR
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- [EiBIBUOTMERUE
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE: Un an. ...... 15 îr.
- — Six mois................. . 8 îr.
- ÉTRANGER : Un an. ..................20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES : | Falisnavemselaise): : : 3 £
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu cempte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Le noir d’aniline en teinture et en impression. — Solidité des teintures (suite).— Les corps gras industriels.— La question des eaux résiduaires (suite et fin). — Informations. — Les transports — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. - Bibliographie. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- LE NOIR D'ANILINE
- en teinture et en impression (1)
- ...Messieurs, vers le milieu du XVIIIe siècle, le chimiste français Hellot, de l’Académie royale des sciences, cherchant à établir la théorie de la teinture en indigo, eut l’idée de distiller ce produit, que l’on considérait alors comme une fécule, en présence de chaux vive. Il obtint un liquide présentant « tous les caractères de l’alcali tiré de l’urine » (l’ammoniaque).
- En 1826, le chimiste allemand Unverdorben, répétant la même expérience, avec l’aide de moyens de recherche et de réactifs inconnus à l’époque de
- (1) Conférence faite à la Société industrielle d’Amiens,
- le 1er avril 1909, par M. O. Piéquet. — « Bulletin de la
- Société industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2.
- Hellot, parvint à isoler des produits de la distillation un corps doué de propriétés nettement alcalines, qu’il nomma « aniline », du nom espagnol de l’indigo (anil). Ce corps, remarquable par la facilité avec laquelle il donnait des sels cristallisables, d’où le nom de « cristalline » qui lui fut donné par quelques chimistes, serait probablement resté sans applications pratiques si l’on ne l’eût trouvé en même temps parmi les produits de distillation du goudron de houille, puis ensuite dans la transformation de la benzine, extraite elle-même du goudron, et provenant de la condensation des gaz des fours à coke dans les huiles anthracéniques.
- L’aniline résulte en effet de la substitution à un molécule d’hydrogène de la benzine, du groupe AzH2: la benzine C6 H6, transformée d’abord eu nitrobenzine par l’acide nitrique fumant, donne par réduction ultérieure l’aniline
- C6 H5, AzH2.
- Il est intéressant de faire remarquer cependant que l’aniline et ses innombrables dérivés pourraient, au besoin, s’extraire de l’indigo, et que le nom de « couleurs d’aniline » équivaut exactement à celui de « couleurs d’indigo ». Il ne serait donc pas impossible, si un jour les progrès de la chimie agricole permettaient d’obtenir à un prix suffisamment bas les plantes indigofères, de s’en servir comme matières premières pour la. fabrication de l’aniline. Il
- p.81 - vue 88/396
-
-
-
- G
- 00
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- est probable que cette hypothèse ne se réalisera | jamais : il est néanmoins curieux de la signaler.
- L’aniline, vous le savez, Messieurs, a été le point 1 de départ d’une série innombrable de matières colorantes, dont l’étude formerait un cours complet de chimie organique.
- Depuis cinquante ans environ que l'industrie des couleurs d’aniline a pris naissance, — et je dois vous rappeler ici que l’on désigne souvent sous le nom de couleurs d’aniline toutes les couleurs artificielles organiques bien que beaucoup d’entre elles proviennent de matières premières différentes — la teinture et l’impression des fils et tissus de toute nature ont été profondément modifiées. On reprochait toutefois à ces couleurs si brillantes leur peu de solidité; ce reproche, bien atténué depuis que la synthèse a permis de reproduire exactement, avec économie et dans un état de pureté parfaite, les couleurs naturelles les plus appréciées par leur beauté et leur résistance, comme l’alizarine de la garance et l’indigotine, ce reproche, dis-je, ne peut pas s’appliquer à l’un des plus importants dérivés de l’aniline : le noir, qui fait l’objet de cette causerie et qui constitue une des couleurs les plus solides que le teinturier et l’imprimeur sur tissus aient à leur disposition.
- Je n’entreprendrai pas de vous énumérer tous les travaux qui ont été publiés sur cette importante fabrication. Vous comprendrez cette réserve quand je vous dirai que dans l’ouvrage des docteurs Nœl-ting et Lehne, que j’ai eu récemment à traduire de l’allemand, on ne cite pas moins de deux cents chimistes de tous pays qui s’en sont occupés, sans parler de ceux, beaucoup plus nombreux encore, qui n’ont pas publié le résultat de leurs recherches.
- Le point de départ de la teinture en noir d’aniline est l’observation faite par un grand nombre de chimistes de l’action des oxydants sur l’aniline. Vers 1861, Grace-Calvert et deux de ses collègues eurent l’idée de reproduire sur la fibre les réactions faites jusqu’alors ïn vitro. Ils imprimèrent une couleur contenant, outre l’épaississant, du sel d’aniline (chlorhydrate) et du chlorate de potasse. Ils obtinrent, après oxydation à la chaleur humide, une
- couleur verte qu’ils nommèrent « éméraldine ». Cette couleur, qui virait au bleu foncé par l’action des alcalis, se transformant ainsi en un nouveau produit qui reçut le nom d’azurine, n’avait que des applications limitées, à cause de sa grande sensibilité aux actions acides ou alcalines. Elle fut ensuite étudiée par le chimiste anglais Lightfoot, qui eut l’heureuse inspiration d’ajouter un sel de cuivre aux éléments employés au début par son compatriote Crace-Calvert.
- Dès ce jour, le noir d’aniline était créé. C’est donc, vous le voyez, Messieurs, dans l’impression des tissus que cette importante couleur a pris naissance. Gela s’explique tout naturellement : l’industrie de l’impression est une industrie chimique où l’intervention constante du chimiste est indispensable, alors que la teinture exige des connaissances moins approfondies. La production du noir d’aniline, qui est en somme une vraie fabrication de matière colorante soumise à des lois bien déterminées, effrayait quelque peu les teinturiers, moins habitués que les imprimeurs à ce genre d’opérations.
- Le noir d’aniline de Lighfoot, dont la beauté, la solidité et le bon marché relatif avaient assuré la vogue immédiate, présentait néanmoins de graves inconvénients : la présence dans la couleur de sels de cuivre solubles la rendait instable ; le tissu était facilement altéré; les racles d’acier destinées à enlever du rouleau d’impression l’excédent de couleur étaient rapidement attaquées et la netteté de l’impression s’en ressentait. Camille Kœchlin, le grand chimiste alsacien, proposa de préparer d’abord le tissu en sulfate de cuivre et d’imprimer une couleur sans cuivre. Les résultats étaient excellents au point de vue de l’impression, mais le procédé présentait deux graves inconvénients : la préparation en sel de cuivre était longue et dispendieuse et le lavage des tissus imprimés était dangereux pour les eaux des rivières qui desservent les usines. C’est alors que M. Charles Lauth, par un moyen d’une ingénieuse simplicité, résolut complètement la question en remplaçant, dans la couleur même, les sels de cuivre solubles parle sulfure insoluble, mais facilement solubilisable dans la série de réactions
- p.82 - vue 89/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- qui se produisent pendant l’oxydation du tissu imprimé. Ce procédé est encore employé maintenant et a produit des millions de pièces. On a essayé de substituer au cuivre d’autres produits tels que le vanadate d’ammoniaque, corps excessivement actif, qui malgré son prix élevé est d’un emploi économique, une partie de ce corps étant capable de transformer en noir plus de deux cent mille parties d’aniline. Le noir au vanadate a pris une extension assez importante, sans supplanter entièrement le noir au sulfure de cuivre. On emploie aussi quelquefois le noir au chromate de plomb.
- Nous voici amenés tout naturellement à expliquer la théorie de la formation du noir d’aniline. Le noir d’aniline est le produit de l’oxydation, dans des conditions déterminées, de l’aniline et de ses homologues chimiques comme la toluidine ou autres.
- De toutes les analyses qui ont été faites, on peut conclure que le noir résulte de la polymérisation, c est-à-dire de la condensation sur elle-même d’un molécule d’aniline à laquelle on a enlevé deux atomes d’hydrogène.
- (A suivre.)
- SOLIDITÉ DES TEINTURES 0) (Suite)
- La solidité contre les gaz de combustion est d’une importance spéciale lorsqu’il s’agit de tissus gar-nissant un appartement pourvu du chauffage à air chaud ; en effet, les gaz provenant de la combustion du charbon contiennent une certaine quantité de bioxyde de soufre. Ce gaz est de nature acide et capable d’exercer une influence très préjudiciable sur certaines teintures sous présence d’humidité. - action des gaz d’éclairage est à peu de chose Près identique sur les décorations d’intérieur. Un 1 apport publié récemment par une maison de produits chimiques de New-England prouve parfaite-tent la fausse idée que le public se fait générale- | .()M. Ie» docteur Frederick Dannerth, directeur de la I of industrial Chemistry, à Philadelphie. !
- 83
- ment quant aux essais à faire pour se rendre compte de la solidité des nuances des tissus d’ameublement.
- Le chimiste chargé des expériences rapporte que le « marron, le vieux-rose, le pourpre, le rouge-brique, le terre-cuite et le bleu brillant ont une légère tendance à devenir plus foncés lorsqu’ils restent exposés à l’air dans des locaux éclairés et chauffés au gaz. Le noir-verdâtre perd en partie la teinte verte qui le caractérisait suivant l’échantillon; le rouge Magenta subit un changement marqué et devient bien plus foncé ».
- Bien que ce rapport émane d’un laboratoire chimique, il est absolument sans valeur aucune, pour la raison bien simple, c’est que ce « noir-verdâtre », ou ce « vieux-rose », ou encore « ce rouge-brique» ont pu être produits par l’un ou l’autre des colorants variés dont le teinturier dispose. -D
- Ce que le tapissier décorateur devrait savoir, c’est que les tissus teints à l’indigo ou rouge turc ou indanthrène, ou encore au noir aniline sont solides à la lumière; par conséquent lorsque des tissus devront être exposés à la lumière solaire, ces colorants sont à choisir. Si, d’autre part,des expériences doivent être faites pour éprouver la solidité d’une couleur à une influence particulière, il est nécessaire de savoir quelles sont les matières colorantes employées à la teinture du tissu afin que les résultats puissent être contrôlés efficacement.
- Nous trouverons, par exemple, que les tissus de coton sont solides à la lumière lorsqu’ils ont été teints à l’aide des rouges alizarines, de l’orange N (alizarine ou chrome mordant), de l’orange G mikado, du jaune alizarine GG, du Cœruline A, de, l’indanthrène S, de l’indigo, des bleus diamine RW (tannage subséquent au cuivre), des bordeaux alizarine B, du bordeaux clair alizarine R, du brun thiogène R (tannage subséquent au cuivre), du noir immédiat mélanogène. Les colorants indiqués ci-dessus ne sont qu’une infime minorité des matières tinctoriales qui sont aujourd'hui à la disposition du teinturier moderne, nous ne les citons qu’à titre documentaire.
- Donc le décorateur ne doit pas seulement exiger
- p.83 - vue 90/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 81
- du fabricant un bleu solide à la lumière, « mais se faire spécifier, chaque fois que ce sera possible, le nom de la matière colorante utilisée »; il pourra, par la suite, dire lui-même au client si l’étoffe a été teinte à l’indigo, au noir aniline ou au mikado orange selon le cas.
- La solidité au frottement est une autre propriété exigée des tissus employés pour couvrir les meubles, car dans le cas contraire ces tissus ne pourraient pas être employés pour des meubles de salons, attendu qu’on y porte fréquemment des robes blanches ou de couleur.
- La plus grande attention doit alors être apportée à l’emploi d’étoffes teintes aux couleurs anilines afin de se rendre compte si la matière "colorante a bien pénétré dans la fibre et n’est pas seulement déposée à la surface.
- La solidité au lavage aussi bien que la solidité à la lumière est exigée pour beaucoup de tissus d’ameublement. Les tissus employés pour cela sont ou unicolores ou à impressions sur calicot, cretonne, calencas ou satin effectuées à l’aide de tissus solides à l’alizarine ou au tanin, matières assurant un beau brillant aussi bien que la solidité à la lumière et au lavage.
- Velours de laine ou de coton, manchester, peluche, mohair, etc., sont des noms donnés à des tissus qu’on emploie généralement pour les ameublements.
- Les étoffes pour stores sont teintes selon le procédé habituellement employé pour la teinture des cotons ou par l’application de laques colorantes ou encore par des colorants d’origine minérale. Le premier procédé est le moins cher et le dernier, par contre, le plus onéreux; cependant les fabricants de tissus de belle qualité préfèrent ce dernier procédé parce que la couleur du store obtenue ainsi résiste plus longtemps aux rayons du soleil.
- Parmi les deux méthodes préconisées pour déterminer la-résistance des tissus teints aux influences extérieures, deux seulement méritent d’attirer spécialement l’attention. La première est de M. H. Lange, de Crefeld,en 1903, et la seconde de M. Paul
- Hermann, publiée sous forme de livre vers la fin de la même année. Une troisième tentative a été faite par les fabricants de teintures afin de donner aux chimistes textiles des renseignements nécessaires. Cet ouvrage ne contient cependant pas assez de détails et à maintes reprises il a causé directement des malentendus et des dégâts.
- (A suivre.)
- (Traduit spécialement du American Silk Journal par le « Moniteur de la Teinture ».)
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1)
- La chimie et l'industrie des corps gras ont pris naissance en France, mais se sont développées surtout en Angleterre et en Allemagne. La savonnerie marseillaise a pourtant gardé la première place parmi les savonneries du monde entier. Notre industrie nationale allemande n’est pas parvenue encore à la perfection qui caractérise les produits marseillais. Il y a déjà un siècle et demi que l’on connaît la manière de décomposer le savon au moyen des acides forts et d’en extraire une graisse qui a la propriété de se dissoudre dans l’alcool. Scheele découvrit la glycérine qu’on appelait tout d’abord le principe doux des huiles. Chevreul établit d’une manière définitive la constitution des
- huiles et des graisses.
- Dans le langage moderne, ces composés sont désignés sous le nom de glycérides. Ce sont les éthers formés par l’alcool triatomique, la glycérine et divers acides de la série grasse. Les glycérides saturés sont donc des triglycérides. Ils sont simples et complexes, c’est-à-dire qu’ils renferment trois radicaux du même acide ou trois radicaux diffé
- rents. De là, les glycérides homogènes et les glycérides hétérogènes.
- On peut citer comme exemple de glycéride hétérogène un corps bien connu dans le commerce : l’oléo-margarine, qui est composée en grande partie
- (1) Conférence à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- p.84 - vue 91/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 85
- de triglycérides mixtes, réunissant dans la même molécule deux ou trois acides différents. La cristallisation toute particulière de V oléo-margarine indique déjà une combinaison étrangère aux glycé-rides simples. Quand on acidifie V oléo-margarine et qu’on reconstitue avec les acides obtenus un nouveau triglycéride synthétique, on obtient une combinaison neutre, mais qui n’a plus aucune ressemblance avec le produit primitif. On obtient ainsi des triglycérides simples à l’état de mélange, laissant apparaître la cristallisation caractéristique de la palmitine et la stéarine.
- Il existe des glycérides qui renferment, dans la même molécule, des acides gras et des acides minéraux Le composé le plus remarquable qu’on puisse citer comme exemple, est la lécithine du jaune d’œuf qui renferme deux acides gras et l’acide phosphorique unis à la même molécule alcoolique.
- L’hydrolyse des glycérides est la décomposition de la molécule et l’hydratation de ses éléments qui forment ainsi la glycérine et les acides gras. L’eau seule agit très bien pour ce dédoublement ; mais la réaction n’a lieu qu’à une température assez élevée. Pour l’obtenir à des températures plus basses, il faut avoir recours à certains agents qui exercent, les uns, une action catalytique ; les autres, une action chimique. La saponification par la potasse et la soude est un des principaux exemples de décomposition chimique.
- (A suivre.)
- LA
- QUESTION DES EAUX RÉSIDUAIRES
- [(Suite et fin — Voir notre numéro précédent.)
- Art. II. — Lorsque les égouts d’une commune traverseront le territoire d’autres communes pour atteindre le lieu de l’épuration ou le cours d eau où l’effluent est déversé, ces dernières pourront déverser leurs eaux usées dans l’égout établi sous leur sol, à la condition de contiibuer, proportionnellement à l’usage qui sera fait par celles de cet
- ouvrage, aux frais d'établissement et d’entretien des égouts et à ceux des procédés d’épuration.
- En cas de désaccord sur la part contributive de chaque commune, le Conseil de préfecture statuera sauf recours au Conseil d’Etat.
- Lorsqu’il s’agira d’égouts à construire, les communes devront déclarer leur intention d’en faire usage, au moment des enquêtes préalables à la déclaration d’utilité publique. Elles ne pourront faire usage des égonts existants que si les dimensions de ces égouts permettent de recevoir leurs eaux.
- TITRE II
- Eaux souterraines
- Art. 12. — Un arrêté du préfet sur le rapport du Service hydraulique pourra, soit interdire l’évacuation, le déversement direct ou indirect, à la surface ou dans le sol, dans des puits perdus, dans des excavations naturelles ou artificielles, des matières qui contamineraient les eaux souterraines ou compromettraient leur utilisation, soit subordonner leur maintien à certaines conditions.
- Art. 3. — Un airêté du ministre de l’Agriculture fixera les matières qui ne pourront être évacuées, déversées directement ou indirectement, soit à la surface, soit dans le sol, soit dans des puits perdus, soit dans des excavations naturelles ou artificielles, qu’après que des dispositions convenables auront été prises pour ne pas contaminer les eaux souterraines et ne pas compromettre leur utilisation.
- Ces dispositions seront proposées par l’intéressé et devront être reconnues acceptables par un arrêté du préfet rendu dans le délai d’un an sur le rapport du Service, hydraulique.
- Le simple fait qu’une évacuation ou un déversement de matières rentrant dans la catégorie définie au premier paragraphe a été effectué sans autorisation ou en ne se conformant pas aux dispositions acceptées par le préfet constituera un délit, sans qu’il y ait lieu de rechercher quelles en ont été les conséquences.
- L’arrêté du ministre de l’Agriculture visé au présent article devra être pris d’accord avec le ministre du Commerce et de l’Industrie en ce qui con-
- p.85 - vue 92/396
-
-
-
- 86
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- cerne; les résidus industriels et les produits indus-triels en dépôt ou en travail.
- Art. 14. — Les opérations d’épuration par le sol des eaux usées provenant des communes ne pourront être effectuées qu’à la condition de ne pas contaminer les eaux souterraines et de ne pas compromettre leur utilisation.
- Les dispositions à prendre à cet effet seront proposées par les communes et fixées par un arrêté du préfet sur le rapport du Service hydraulique. Cet arrêté devra être approuvé par le ministre de l’Agriculture.
- TITRE III
- Commissions de conservation des eaux
- Art. 15. — Il sera institué, auprès de la Direction de l’hydraulique et des améliorations agricoles, une Commission supérieure de conservation des eaux, dont les membres seront nommés par le ministre de l'Agriculture.
- Cette Commission comprendra deux membres de la Commission de l’hydraulique et des améliorations agricoles, deux membres du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, deux membres du Comité consultatif des arts et manufactures, le directeur de l’Hydraulique et des améliorations agricoles, des inspecteurs généraux ou ingénieurs du Service hydraulique, des inspecteurs ou ingénieurs du Service des améliorations agricoles, des représentants des diverses administrations intéressées, des géologues, des chimistes, des industriels, des agriculteurs, des représentants de communes, de syndicats de pêcheurs et de pisciculteurs.
- Le nombre des industriels dans la Commission devra toujours être le tiers du nombre total de ses membres.
- Un laboratoire sera créé auprès de la Commission pour effectuer les recherches nécessaires à son fonctionnement et pour procéder à l’expérimentation des systèmes d’épuration ainsi qu’à des études en vue de leur amélioration.
- Art. 16. — Il sera institué dans chaque département une Commission de conservation des eaux, dont les membres seront nommés par le préfet.
- Cette Commission comprendra l’ingénieur en
- chef du Service hydraulique, deux membres désignés par le Conseil général, deux membres du Conseil départemental d’hygiène, des représen-sentants du Service hydraulique et des diverses administrations intéressées, des géologues, des chimistes, des industriels, des agriculteurs, des représentants de communes, de Syndicats de pêcheurs et de pisciculteurs.
- Le nombre des industriels dans la Commission devra toujours être le tiers du nombre total de ses membres.
- Art. 17. — Les arrêtés du Ministre de l’Agriculture, prévus aux articles 2, 3, 5, 13, devront être pris, après avis de la Commission supérieure de conservation des eaux.
- Les arrêtés du préfet, prévus aux articles 3, 4, 7, 12, 13, 14, devront être pris après avis de la Commission départementale de conservation des eaux.
- Lorsqu’un arrêté du préfet, pris par application des articles précédents, fera l’objet d’un recours au ministre, il sera statué après avis de la Commission supérieure de conservation des eaux.
- TITRE IV
- PÉNALITÉS ET CONSTATATION DES DÉLITS
- Art. 18. —Les infractions aux articles 1, 2, 3 et 13 de la présente loi, aux arrêtés préfectoraux pris en vertu des articles 3, 4, 12 et 13, aux règlements d’administration publique prévus à l’article 22, seront punies par les tribunaux correctionnels d’une amende de 50 à 100 francs. En cas de récidive,-' cette amende sera portée de 100 à 2.000 francs.
- Sera considéré comme étant en état de récidive quiconque ayant été condamné par application de la présente loi aura, dans les cinq ans qui suivront la date à laquelle cette condamnation sera devenue définitive, commis un nouveau délit tombant sous l’application de la présente loi.
- En cas de pluralité de délits, l’amende sera appliquée autant de fois qu’il aura été relevé d’infractions.
- Les tribunaux correctionnels pourront appliquer, pour la première condamnation, les dispositions de l’article 463 du Code pénal, sans que l’amende | puisse être inférieure à 16 francs.
- p.86 - vue 93/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- 87
- Le sursis à l’exécution des peines d’amende édictées par le présent article ne pourra être prononcé en vertu de la loi du 26 mars 1891.
- Lorsqu’il s’agira d’un déversement ou d’une évacuation de résidus industriels, les chefs de l’industrie, gérants, administrateurs ou directeurs pourront être rendus pénalement responsables des délits commis par leurs ouvriers ou leurs employés.
- Dans tous les cas, les‘maîtres de l’entreprise (particuliers ou Sociétés) seront civilement responsables des condamnations prononcées contre leurs ouvriers, employés, gérants, administrateurs ou directeurs.
- Le jugement devra toujours imposer au maître de l’entreprise l’obligation de prendre, dans les conditions prévues aux articles 3 ou 13, les dispositions nécessaires pour sauvegarder le cours d’eau ou les eaux souterraines, et lui impartir un délai pour leur mise en fonctionnement, sous peine, pour chaque jour ds retard, d’une astreinte pénale qui sera fixée entre 5 fr. et 100 fr. par jour, suivant l’importance de l’établissement, et qui ne devra en aucun cas se confondre avec les amendes prévues aux paragraphes précédents.
- Le préfet devra accuser réception des propositions qui seront faites par le maître de l’entreprise, en ce qui concerne l’épuration, et le lui notifier dans un délai de six mois s’il les reconnaît ou non acceptables.
- Art. 19. — Les procès-verbaux constatant les infractions commises seront dressés par les agents du Service hydraulique commissionnés à cet effet par le ministre de l’Agriculture, soit sur leur initiative, soit sur la plainte des intéressés.
- La constatation nécessaire pour réprimer les infractions commises aux articles 3, 5, 12, 13 pourra etre faite, indépendamment des agents du Service hydraulique, par des agents spécalement commissionnés à cet effet par le ministre de l’Agriculture.
- Les procès-verbaux seront transmis à l’ingénieur en chef du Service hydraulique qui en adressera deux expéditions, l’une au préfet, l’autre au procureur de la République.
- Les agents des deux catégories pourront pénétrer
- de jour et de nuit dans les usines closes et non closes ou leurs dépendances, pour procéder aux constatations qu’exige l’application de la présente loi. Pour pénétrer de nuit dans les parties closes, ils devront être accompagnés d’un représentant de l’autorité municipale ou d’un commissaire de police.
- Ils prêteront serment de ne point révéler les secrets de fabrication et en général les procédés d’exploitation dont ils pourraient prendre connaissance dans l’exercice de leurs fonctions. Toute violation de ce serment sera punie conformément à l’article 378 du Code pénal.
- Sera puni d’une amende de 100 à 500 francs quiconque aura mis obstacle à l’accomplissement des devoirs des agents ci-dessus mentionnés. En cas de récidive, l’amende sera portée de 500 francs à 1.000 francs. Les tribunaux correcttonnels pourront appliquer, pour la première coedamnation, les dispositions de l’article 463 du Code pénal, sans que l’amende puisse être inférieure à 16 francs.
- Art. 20. — Des arrêtés du Ministre de l’Agriculture fixeront les conditions dans lesquelles les prélèvements d’échantillons des déversements seront opérés, les laboratoires chargés des analyses, ainsi que toutes les autres mesures ayant pour objet la constatation des délits et les poursuites devant les tribunaux.
- Art. 21. — Les Associations syndicales constituées en vertu des lois des 21 juin 1865, 22 décembre 1888, les Associations organisées par l’Administration en vertu des lois des 14 floréal an XI, 16 septembre 1807 et 8 avril 1898, les Associations de riverains pour la protection des cours d’eau et les syndicats et Sociétés de pêcheurs formés en vertu de la loi du 1er juillet 1901, pourront exercer les droits reconnus à la partie civile par les articles 63, 64, 66, 67, 68 et 182 du Code d’instruction criminelle, en ce qui concerne l’exécution de la présente loi.
- TITRE V
- Dispositions diverses et transitoires
- Art. 22.—Des règlements d’administration publi-1 que rendus sur la proposition du ministre de
- p.87 - vue 94/396
-
-
-
- 00
- 00
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’Agriculture fixeront les mesures à prendre pour | l’application de la présente loi.
- Art. 23.— Les déversements dans les cours d’eau provenant des établissements industriels existant au moment de la promulgation de la présente loi ne pourront plus être effectués dans un délai de quatre ans s’ils n’ont pas été au préalable épurés comme il est prévu à l’article 3.
- Ils devront, dans un délai de dix ans, remplir les conditions imposées à l’article 2, § Ier.
- Les dispositions à prendre pour l’épuration des résidus provenant de ces établissements devront être proposés par les industriels au préfet, au plus tard deux ans, et mises en fonctionnement après avoir été reconnues acceptables par celui-ci, au plus tard quatre ans après la promulgation de la présente loi.
- Les évacuations ou déversements de matières rentrant dans la catégorie définie au premier paragraphe de l’article 13 existant au moment de la promulgation de la présente loi ne pourront plus être effectués dans un délai de quatre ans s’ils ne remplissent pas les conditions imposées par cet article.
- Les dispositions à prendre à cet effet devront être proposées par les intéressés au préfet, au plus tard deux ans, et mises en fonctionnement après avoir été reconnues acceptables par celui-ci, au plus tard quatre ans après la promulgation de la présente loi.
- Les déversements dans les cours d’eau et les opérations d’épuration, par le sol, des eaux usées des communes, pratiqués au moment de la promulgation de la présente loi, ne pourront plus être effectués dans un délai de quatre ans, s’ils ne remplissent pas les conditions imposées soit à l’article 2, § Ier, soit à l’article 14, § Ier.
- Les dispositions à prendre à cet effet devront être proposées par les communes au préfet, au plus tard deux ans, et mises en fonctionnement après avoir été fixées par celui-ci, sous réserve de l’approbation du ministre de l’Agriculture, au plus tard quatre ans après la promulgation de la présente loi.
- INFORMATIONS
- Depuis la publication de son ouvrage « La teinture de la laine », la Manufacture lyonnaise de matières colorantes a mis en vente un nombre considérable de nouveaux colorants chromatables, qui conviennent remarquablement bien pour la Teinture « grand teint » de la laine. Le procédé « chro-mate », introduit dans la pratique depuis ce moment et déjà mentionné dans le « Petit manuel du teinturier », Tome II, No 2939, a pris une importance considérable. C’est pourquoi il a paru indiqué de publier une nouvelle étude sur la teinture de la laine « grand teint ».
- Cette nouvelle brochure, Les Colorants au chrome pour lain, décrit les colorants les plus importants de cette firme pour la teinture de la laine grand teint, et donne des tableaux synoptiques de leur mode d’application et de leurs propriétés particu-lières. Elle contient également des indications sur la production des différentes nuances sur la laine, en bourre, en fil, peignée et en pièces.
- De même que les publications antérieures, cette brochure a été élaborée avec le plus grand soin, sur la base d’observations pratiques. Elle rendra les mêmes services que les ouvrages précédents.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt a avoir et à consulter une petite brochure fait pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes a opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public I sur leurs droits en matière de transports et sur les I moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le ’ mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- t Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en
- p.88 - vue 95/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 00 co
- un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expedition ou de la réception des marchan-dises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier an matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble a rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales,. aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s'en-tendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient a être documenté, notre service étudie spécialement l'affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers. recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès,
- tant à Paris qu’en province et devant tous tribu-naux:Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d'engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci iournalicr de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE SAINT ETIENNE
- Présidence de M. Deville.
- Audience du 1- décembre 1906
- Responsabilité. — Commerçant. — Voie publique. — Voitures. — Chargement et déchargement. — Stationnement voisin. — Encombrement. — Préjudice. — Dommages-intérêts.
- (Suite et fin — Voir notre numéro précédent.)
- « 4 Que les chevaux attelés à ces camions n’étant pas tenus en mains montent fréquemment sur le trottoir très étroit, ou font des mouvements qui obstruent le passage;
- « 5* Que les passants se détournent devant cet obstacle, craignant de s’engager entre cet obstacle et le magasin du demandeur et, traversant la rue, passent sur l’autre trottoir ;
- « Que différentes clientes du demandeur ont été à plusieurs reprises empêchées, par le stationnement de ces camions et l’encombrement en résultant, d’entrer dans son magasin ;
- « 7* Que Dancer à dû supprimer les deux vitrines portatives qui n’avaient plus pour lui aucune utilité, personne ne s’arrêtant plus devant son magasin;
- « Circonstances et dépendances;
- « Attendu que, de son côté, la Société défenderesse a demandé l’autorisation subsidiaire de prouver tant par titres que par témoins :
- « 1- Que le stationnement des voitures du Casino n’a eu lieu quelquefois devant le magasin du sieur
- p.89 - vue 96/396
-
-
-
- so
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dancer que depuis l’ouverture du tramway allant delà place de l’Hôtel-de-Ville à la place Raspail, soit seulement depuis le mois de septembre ;
- « 2* Que le stationnement avait lieu seulement deux fois par semaine, le lundi soir et le vendredi soir pendant trois heures environ chaque fois;
- « 3* Que ce stationnement a lieu aujourd’hui le mardi matin et le vendredi matin, de sept heures et demie à neuf heures environ, c’est-à-dire à une heure où il ne peut gêner en aucune façon la clientèle du magasin Dancer;
- « 4* Que ce stationnement ne se prolonge que pendant le temps strictement nécessaire pour le chargement et le déchargement des marchandises ;
- « 5. Que les heures de ce stationnement sont, du reste, déterminées, au moins pour les vins, liqueurs, spiritueux par la régie ;
- 6 - Que le côté de la rue en face des Magasins du Casino est journellement et presque constamment occupé par les voitures et camions de MM. Ferrier et Tamet, épiciers en gros ;
- « 7* Qu’enfin, les nécessités de l’industrie de la Société défenderesse lui imposent les manutentions et les transports dont se plaint le sieur Dancer ;
- « Circonstances et dépendances ;
- « Sur tout quoi, le Tribunal ;
- « Attendu que la Société défenderesse conteste le bien fondé de la demande de Dancer en soutenant que les agissements qui lui sont reprochés ne sont ni illicites, ni dommageables ;
- « Que c’est de la part de ladite Société une appré-tion qui paraît au Tribunal doublement inexacte ; que les agissements reprochés sont illicites, parce que, dans l’espèce, ils constituent à la charge de la Société défenderesse un abus du droit de riveraineté de ladite Société sur la rue des Jardins et une atteinte au droit de riveraineté du demandeur sur la même rue et que, d’ailleurs, ils constituent une contravention prévue et punie par la loi pénale art. 471, n‘ 4 du Code pénal ;
- « Qu’il est, il est vrai, soutenu par la Société défenderesse que le stationnement d’une voiture sur la voie publique ne constitue un fait illicite que lorsqu’il a lieu sans nécessité; que ce principe est exact, mais ce qui ne l’est pas, c’est que l’encombrement du trottoir au droit du magasin de Dancer et le stationnement des camions de la Société au devant de ce magasin soient dus à la nécessité ; que la nécessité dont excipe la Société n’est autre chose que sa convenance et sa com
- modité pour le plus grand avantage de son industrie, mais que le Tribunal ne saurait qualifier de nécessité la gêne et le dommage causés à ses voisins par la Société défenderesse pour souffrir le moins possible de la circulation du tramway électrique au devant de/son propre magasin ;
- « Attendu, d'ailleurs, que la jurisprudence a depuis longtemps défini ce qu’il faut entendre, par la nécessité en pareille matière ; que, pour la Cour de Cassa-tion, la nécessité en considération de laquelle la loi excuse le fait d’embarrasser la voie publique ne peut s’entendre que de celle qui provient d’un fait accidentel et isolé et non de faits successifs résultant habituellement d’une profession (Cassation, 17 mars 1855, Dali. 1855.5.483); que cette nécessité ne peut s’entendre d’une cause permanente dérivant de la profession du contrevenant (Cassation, 9 février 1856, Dall. 1856. 1.160) ; que la nécessité qui seule peut enlever le caractère de contravention au fait d’avoir embarrassé la voie publique s’entend d’une nécessité précise et ne peut dès lors résulter de simples motifs de convenance (Cassation, 16 février 1854, Dall. 1855.5.483);
- « Attendu que la définition donnée par la Cour de cassation à la nécessité excusable d’embarrasser la voie publique démontre que cette nécessité, légalement entendue, ne saurait consister dans un embarras périodique de la voie publique, puisant sa source dans une cause permanente dérivant de la profession du riverain de la dite voie publique ; que par application du principe posé par les arrêts de la Cour de cassation prédatés, il ne saurait donc être permis à la Société défenderesse de tirer prétexte des nécessités de son commerce pour entraver la circulation de la voie publique; que la Société défenderesse est en effet inhabile à prétendre que le stationnement qui lui est reproché lui est absolument indispensable pour l’exploitation de son industrie, car ce n’est pas là la nécessité telle que l’entend la jurisprudence en pareille matière ; que cette nécessité visée par l’article 471 du Code pénal, c’est celle imposée par la nature, telle par exemple que la nécessité pour les conducteurs de voiture de prendre leurs repas, de laisser reposer leurs chevaux, ou encore la nécessité occasionnée par un accident ; mais qu’il n’y a pas nécessité dans le sens de la loi pour la Société du Casino de faire stationner des camions devant le magasin du demandeur pour le chargement et le déchargement de ses marchandises ; qu’elle pourrait, pour ce faire, recourir à d’autres moyens, plus
- p.90 - vue 97/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 91
- onéreux peut-être, mais dont n’auraient à souffrir ni Dancer, ni la circulation dans la rue des Jardins ; qu’elle pourrait notamment opérer ses chargements et ses déchargements pendant la nuit ou de grand matin, ou se servir de chars à bras plus ou moins nombreux, facilement maniables et susceptibles d’être chargés ou déchargés rapidement entre le passage des voitures et des tramways ; qu’elle pourrait aussi aménager son immeuble pour en permettre l’accès soit à ses camions, soit à ses voitures, en y créant un passage ad hoc ;
- « Attendu que les agissements de la Société défenderesse ne sont pas seulement illicites puisqu’ils ne puisent pas leur source aans une absolue nécessité, mais que tels qu’ils sont énoncés et reconnus d’ailleurs par ladite Société, sinon avec la fréquence que leur attribue le demandeur, du moins avec la périodicité de deux fois par semaine affirmée dans ses propres conclusions subsidiaires, ces agissements chaque fois qu’ils se produisent, en masquant au public le magasin de Dancer et en rendant l’entrée de ce magasin, sinon impossible, du moins d’un accès plus difncile, causent à Dancer un préjudice et une gêne des plus manifestes; que ce préjudice est d’ailleurs accentué par fait que les Magasins du Casino ont en vitrine un rayon de mercerie, et que des agissements de la Société défenderesse ci-cessus incriminés, il'résulte nécessairement que les rayons de mercerie exposés par Dancer sont cachés & la vue des passants qui se détournent et que c’est la vitrine du Casino, où s’étalent des articles similaires à ceux vendus par Dancer, qui bénéficié exclusivement de leur attention ; que les agissements dommageables dont se plaint Dancer sont donc doubles dans leurs conséquences préjudiciables d’un fait de concurrence illicite;
- « Attendu que la situation respective des parties tant ainsi régulièrement déterminée au point de vue des faits qui ont donne naissance au procès, il convient de poser en principe que les plaintes formulées par Dancer à l’encontre de la Société du Casino, si elles sont basées sur des faits qualifiés a juste titre de fautes dommageables, générateurs comme tels d’une légitime action en dommages-intérêts, il convient de constater également que Dancer a singulièrement exagéré l’importance du préjudice qu’il dit en être résulté pour lui dans le passé ; que dans tous les cas il ne justifie pas de l’étendue donnée par lui à ce préjudice et que le Tribunal, avec les éléments d’appréciation
- dont il dispose et qu’il puise dans les documents de la cause, fixe a la somme de 100 francs pour dommage subi dans le passé ;
- « Attendu qu’il paraît, en outre, juste au Tribunal d’interdire à la Société du Casino, et pour l’avenir, l’usage des procédés par elle employés pour parer dans son unique intérêt, sans suspecter, en ce faisant, les intérêts contraires de Dancer, son voisin, en appuyant cette interdiction d’une sanction pécuniaire par chaque contravention à la défense qui va être ci-après prononcée ;
- «Attendu, quant aux dépens, qu’ils sont à la charge de la partie qui succombe ;
- « Par cos motifs ;
- « Le Tribunal ;
- « Dit et prononce que les agissements ci-dessus incriminés et reprochés à ladite Société constituent à la charge de celle-ci autant de faits dommageables et de fautes au sens de l’article 1382 du Code civil, générateurs au profit du sieur Dancer d’une légitime action en dommages-intérêts ; qu’en conséquence, et à titre de réparation du préjudice que le sieur Dancer en a éprouvé dans le passé, la Société susnommée est condamnée à lui payer une indemnité de 100 francs ; dit et prononce en outre qu’il est ordonné à la même Société de cesser immédiatement, et au plus tard dans la huitaine de la signification du présent jugement, les agissements ci-dessus énoncés et qu’il lui est fait dé -fense de laisser stationner dans l’avenir devant les magasins du sieur Louis Dancer l’un quelconque des véhicules (camions, voitures ou même petits chars à bras) dont elle a l’habitude de se servir pour la desserte de son magasin entre neuf heures du matin et six heures du soir, tous les jours de la semaine, et ce à peine de 10 francs d’indemnité par chaque contravention qui sera constatée par simple procès-verbal d’huissier, dont le coût s’ajoutera au montant de l’astreinte ci-dessus prononcée ; condamne ae plus la So-ciété défenderesse en tous les dépens de l’instance qui comprendront, au besoin, à titre de supplément de dommages intérêts, tous droits d’enregistrement et toutes perceptions fiscales auxquels le présent jugement pourra donner ouverture. »
- Observation. — Sur ce qu’il faut entendre par la nécessité perm< ttant d’excuser le fait d’embarrasser la voie publique, voir, en dehors des arrêts delà Cour de cassation, cités par le jugement rapporté : C. de cassation, 16 février 1854 et 17 mars 1855 (Dalloz,
- p.91 - vue 98/396
-
-
-
- 92
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 1855.5.483) : idem. 9 février 1856 (Dal. 1856. 1.160); C. de cassation, 17 novembre 1893 (Sirey, 1894 1.160); idem, 23 novembre 1893 (Sir., 1894.1.112).
- CORRESPONDANCE
- M. D. V., à Gien. — Le nantissement sur fonds de commerce confère au créancier nanti un privilège sur tous les éléments du fonds,même sur les marchandises. Ce droit porte également, au cas d’incendie, sur l’indemnité que la Compagnie d’assurances peut devoir à son assuré ayant conféré le nantissement au créancier.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de Société
- St-Quentin. — Société en nom collectif Deverly frères, teinturerie, blanchiment, à Oestres. — Durée 20 ans, 11 mois, 5 jours.
- Dissolution de Société
- Roubaix. — Société Georges Browaeys et Cie, teinturerie, rue de Mascara.
- Liquidation judiciaire
- St-Etienne. — Montcoudiol, teinturerie, 19, rue Treuil. — L. M. Durand.
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d'admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux : dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. J 3 fr.
- Pour POLNC W/OV AGmI IPC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de meddw wwaluwiw?ngt, Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de St», PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déc inons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-: dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erlisam, ingénieur oléographe.
- ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. jn-8, conteuant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10,
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANEE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les pariies les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Macon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes. Vintimille, Nice, Marseille' Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50, 2e
- 783 fr.20.
- p.92 - vue 99/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE L SIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %. ... 35 » » » 3 5 %. •. 3 3 » » azotique ( voir acide nitrique). • » » muriatique 22' chimiq. pur.. 32 25 » » 20/22par 15 touries 6 50 • nitrique 3ô• blanc 30 > » » » jaune 29 » » » 40* blanc 36 « • » » jaune - 35 » » » 36' chimiquem. pur. 52 » » » 40' » » 58 »
- » oxalique............................ 72 50 » phénique cristallisé..........35’ ...........120 » » sulfurique 53-...................... 5 25 • »..................................60'...........................environ.....................................................6 50 » »..................................66'.................................»................................•...............................8 25 >> »...........................66'chimiq...................pur... 34................» » »...................................au.............................soufre......................... .16 » » tartrique ler blanc..................................................................210 » Alcali volatil du gaz 22'................ 30..............» »..........................................».....................................28^29.................................. 58................................» L’hecto Alcool dénaturé type Régie 90-.............».......» nu épuré................................. 19 50 » ordinaire.............................. 15 50 » de chrome............................. 42 » L’hecto Benzine ..................................................................... .............................40 » » lourde, industrielle.............35 » » type Régie.................................................. 55 » Les 100..................................k]
- Bichromate de potasse............... 80 »
- » soude......................... 70 » Bi-oxyde de baryum 85 / 86'..... 87 5 0 Borax raffiné en cristaux....... 49 » Carbonate de soude cristallisé... 6 80 Jrème de tartre entière........ 175 » »................................»...........................en poudre................... 170 » »................................».................soluble, paillettes.. 325 » cyanure rouge de potassium pur... 325 » Dextrine blonde citron........ 4 3 »
- » blanche...................... 43 »
- Le litre
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes .... ,23
- « » extra .............. . ..
- « » pharmaceutique....... . . .
- « » chimiquement pure..
- Les 100 k.
- Extrait d’orseille liquide n 1....... 115 »
- » » » extra......... 155 »
- » » supérieur.............. 185 »
- » de Javelle 40' Baumé.. .. 12 »
- » » 35' » .... 11 »
- » » 25' » .. .. 8 50
- » v 20' » 8 »
- Glycérine blanche industrielle 28'.. 205 .. -essive caustique de potasse 36'... 33 » * » » 40'... 43 » » » de soude 36'... 12 50 Noix de Galles de Chine 195 » orseille double..... 65 » - » triple 80 » p*ymuriate d’étain 32 % 365 » panama (Quillay) 80 „ sermanganate de potasse. ....... 130 » "otasse d’Amérique .... 92 » » imitation d’Amérique ,66/70- 39 » * » » 52/55 33 • * * • 45’... 30 »
- !
- 1
- Potasse caustique 70{75 plaques. .. » Perlasse ire qualité ... . » » ordinaire............ » rose factice...................... ..................... Rouille 42(45 en tourie............. » supérieure-.............................................. Sel de soude 90(92.................................... » « Solvay 65(70 » » » 7580. ....... » » » 80(85.... Soude caustique 60(62............... » 70(72.................. » » 60(62 plaquettes .. » » 70(72......» Sulfate de cuivre...................» » de fer moyens cristaux .... en gare Paris Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre » » n ' 1...... » » flior pâle et foncé ... » de Chine en grains................ Les Bleu Outremer poudre p- la peinture. » » »..........pour azurage. » » »..........p. pap. peints » de Prusse supérieur............... »...................................»..................................extra............................. » » n- 1 ............ Essence de térébenthine HP .........
- 60 »
- 106 »
- 50 »
- 25 »
- 14 »
- 16 »
- 14 »
- 22 5«
- 23 50
- 24 50
- 29 50
- 30 25
- 32 75
- 33 25
- 50 50
- 5 40 Le kil.
- 4 25
- 4 75
- 4 25
- 5 25
- 7 50
- 100 kil.
- 65 »
- 95 »
- 115 »
- 180 »
- 155 »
- 135 »
- 105 »
- PLACE Dü HAVRE BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, coups d Espagne,
- — 2e qualité... 8 .. à 9 .. — 3e bonne .... 6 50 7 50 3e inférieure. 5 50 5 25 — Sisal, Yucatan.. . 6 5C 7 50 — Honduras......• 6 75 7 .. — Tabasco 5 25 5 75 — Haiti Cap 5 .. 4 75 - Fort-Liberté.... 5 4 75 — Aquim 5 .. 4 70 — St-Marc 4 80 5 » — Gonaïves 4 75 5 » — P.-de-Paix ...... 4 90 4 70 — Miragoane 4 90 5 20 — Saint-Domingo... 5 » 4 75 — Martin, et Guadel. 4 25 4 » — Jamaïque. 4 70 5 25 Jaune Cuba et St-Yago .. 5 75 6 .. » Manzanille 5 75 6 » Tuspan 6 50 6 75 » 6 40 6 50 » Campèche . ... ... » Carmen • • ... » Tampico 6 15 6 20 » Porto-Plata 5 75 6 . » Haïti 5 50 5 75 » Jamaïque 5 25 5 90 » Barcel et P. Cab... 6 50 6 75 » Rio-Hacha 4 25 4 50 » Carth. et Savan. .. 4 25 4 50 » Maracaïbo 4 75 5 .. , Fustel 109 k. 18 .. 22 ..
- . Tatajuba(Pern )50 k .. ... 3 Bahia........ ... ... > Corinto.... 6 25 6 50 « Amapala. 60 kil. 6 25 6 40
- Rouge Brésil Bania... .. » Calliatour. .. 100 k. » Lima 50 k. » » Brésillet » Sandal 100 k. » Sapan 50 k. - Quebracho 100 k. • Pernambuco, 50 k.
- 7 60 9 . .
- 6 .. 7 50
- 7 .. 9 50
- 6 .. 7 ..
- 4 . . 4 50
- 6 .. 8 ..
- 7 .. 8 ..
- 105 .. 10b .
- 20 .. 30 ..
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse — 42 50 4 5 ..
- Jaune ou gamb............... . ......... » pressé,... 35 .........................37 50
- Cochenille On cote : 1/2 kil.
- Ténériffe zacatille.......... , Ténérife grise............... 1 75 2
- Curcuma
- Bengale......50 kilos, ava, Mad , Pond....
- Dividivi
- On cote les 50 kil.... Il
- Indigos
- On cote actuellement : Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. 4 . fin violet et pourpre 5 25 Beng. beau viol, etdito... 4 .. « bon violet 2 50 « bon moyen violet.... 2 50 « moyen violet 3 25 « beau violet rouge... . 4 25 « bon violet rouge 3 75 « bon moy. v. rouge... 3 25 « fin rouge 4 .. « beau dito 3 75 « bon dite 3 50 • bon à fin cuiv 3 25 « cuiv. ord. et bas 3 25 Java.. M Kurpah . 2 ..
- Madras ....................... 150
- Manille...............N.M. . ., Caraque............... N-M. . .. Guatemala flor........ 3 25 » bon à fin sobré. . 1 75 ».....................— cor.... 2 .. » cor. ord. à bas.. 1 75
- N -Gren fln, surf. 1/2 k N.M. . .. » bon à beau.. N.M. . .. » ord. et moyen N .M . ..
- CH
- S
- 6 . .
- 5 50
- 6 ..
- 3 7E
- 3 75
- 3 5C
- 4 5C
- 4 ..
- 3 5C
- 4 25
- 4 . .
- 3 75
- 3 5C
- co w e .7
- 4 SC
- 2 7C
- 3 55
- 2 75
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ..
- Cap-Vert ..............M
- Mers du Sud................M
- Madagascar............ M
- i Qu et citron
- § On cote ies 50 kil . Baltimore fu effilé.......-i. i - gros
- 1 Rocou | Ant’Lst, .. ...1/2 kiz. . .. 0 275 à 0.30
- Caj v.. ........................ N.M
- p.93 - vue 100/396
-
-
-
- 94
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna).........à .. » (Guadeloupe) ................... » de Fustet Albanie.... . 12 ..........15 Cachou noir, Ire marque... 70 .........90 • marques ord.. 70 ............... Cochenille argentée. .100 k. 350 .. 300 • grise........................... 275......................... 300 » zacatilie naturelle............. 325
- » noire Palmas le k. 230 .............: Surcuma Bengale.........................................................................50...................... » Chinois...........................................................................................56............................ » Madras............................... ............................................................. Galles de Chine..................... 125.................... Prussiate jaune de potasse. 150........
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre. M.. M..
- » moyen et bon moyen » coloré ....
- » moyen ord. et ord. terne et serré..... ... . ...
- Kurpah ton et beau violet
- et violet rouge.. M.. .. .
- Kurpan moyen et bon moy. assez coloré..-. M.. ....
- » moyen ord. et ord. mél. et terreux. . .... . ...
- Bengale beau et fin violet M.. ....
- » bon moyen à bon violet et violet rouge M.. M.. » moyen violet-rouge et rouge M .. M .. Java bon moyen ... .... » beau et bon violet. M.. M..
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con
- traire 1er coût.
- Acide citrique................. 375 ......
- Alun raffiné(entrepôt)................... 19 » (acq.)................................. 18 Couperose emballée.......................... Essence de térébenthine (d. fûts).................................... 112............................... 115 Id. (s. fûts)............................ 115....................... 112
- Fécule de pommes de terre, 1er bl. .................. ... 35.................... Id. 2e bl. (entrepôt).. 33 .. Galles........vertes et noires.... 170................. »..................noires Alep.............. 140....... »................blancnes pays............ 115......... Gomme arabique, en sorte . 85 ......................... » Ghésirée, en sorte.......... » Sénégal,s. bas du fleuve 80 .. >......................» Galam................ 78 .....
- • Aden, sorte cour, bonne . ,. ... .. » Mogador, blonde » » blanche » Laque en f. qté orange. 220 les % kil. » mi-orange 200 » cerise AC 200 .. Sandaraque lavée
- * Damar (Batavia)......... 185 .. «.........................» .............................................. «.........................» Penang................. 125 .. Gomme adragante Syrie.... 200 «. ».........................» Anatolie. 150 .. Quercitron................................ M .. Garance, racine........... ? pondre.................. 70 .. Rocou Guadeloupe ......... 110 .. » Cayenne................................... . M .. Safran d’Espagne, Valence pur....................... 90 2clfste de cure(entrepôt). 49 . » (consom.). 50 ..
- © oo • — • p • y O • - • CO •
- O O • © • O •
- Sumac en feuilles............. 40..........
- » poudre.......... 40 .. ... .. Styrax liquide 135 .. ..4 ..
- Tamarin Madras................ 33..........
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile. ......
- » en pains, extra sec,
- sous pap.........................» ... » bon marchand en pains ......... ».....................» en boules .........................................
- » raffiné en poudre sec................
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d. » nitrique 36 d. » » 40 d. » sulfurique.... 66 d. » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique............ Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné..............................
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10 50 à
- 38 .r
- 43 ..
- 11 50
- 9 ..
- 210 ..
- 40 ..
- 47 ,.
- poudre........................ . .. broyé........................ . .. Crème de tartre............ 160 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp ............. 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins................. 22 .. Lessive caustique 38/39 d........8 75
- Nitrate de soude brut....... 23 55 » de potasse brut.... 44 50 Sel de soude, 80/85,cons. et entr. en bq. de 700 kil. ,m. 19 .. Sel de soude, 70/75, disp... 18 50 »...........................30/35, disp... 12 . .
- Soude douce 33 deg. en vrac 5 25
- Sulfate de cuivre .............. E 45
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. 5 50
- CD .
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive....... 78 » extra pur....(72 0/0 d’huiles)...59 » augmenté.................(60 0/0................»............)............52 » résineux.................(72 0/0................»............)............56 Jaune »..........................(72 0/0.........................».................)... 49
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 51
- » tunisien......................... 48
- Jaune » à manteau blanc .... 45
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)....... 52
- » (60 0/0 d’huiles)................ 49
- Rosé............................... 50
- Noir............................... 47
- Blanc spécial ...................... 68
- 55
- 58
- 52
- 52
- 53
- 47
- 54
- 50
- 52
- 46
- 66
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................. 52 54 » mixte »..............................-........................... 48........................49 ».................................talqué..............................Ire.......................qualité.................... 43.................44 »......................................».................................2e o ............................................................... 42...........................43
- Marbré bleu ou rose Dijon....... 54 55
- » » Nantais........... 54 5b
- Non-Cuits
- Selon qualités Mi-cuits.......................... 20 34
- Savons (à la batteuse)............. 41 45
- Marbré bleu ou rosé................ 29 31
- Résineux....................... 32 34
- Vert exportation................... 30 36
- Brun,...............«.............. 36 40
- Noir „ . .... .. ......... 35 38
- [Mous en Barils
- Qualité extra........................... 41 42
- Qualités ordinaires.................... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet............................28 —à 29 —
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25 — Tabasco .... 18 — 19 — — Haïti 10 — 14 —
- — Martinique,Guadeloupe . . . 8 — 8 50 Calliatour — — — — Pernambouc — — Jaune Cuba ... . . — — — — — Guayra-Tabasco . . . — — — Tuspan . ... — — — —
- Lima....................................14 — 15 —
- Tampico. ................................— — — — Sapan....................................— — — — Sainte-Marthe. ..... —...................— — — Nicaragua............................... — — Sandal rouge .................... — — — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k. Gambier. . . . . . Curcuma de la côte. . 100 k. — du Bengale. . Indigo Bengale poupré . . . —- — fin violet . — — beau violet . — — bon violet. . — — moyen violet . — — petit violet. . — — ord inaire et cuivré . — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . . . — — bon .... — — moyen . . — — ordinaire. Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet. — — moy. violet — — pet. ordin. — Pondichéry bon violet — — moy.violet — — ora.et cuivré — Manille — Guatemala flor . — — sobre . . — — cortès . . — Mexique flor. . . . — - sobre . . . — — ordin. cortès Caraque flor. . . . — — sobre . — — cortès. . . Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde, Ire quai. — — — 2e quai. — — cerise. . . . — — blonde ordin. . Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. le k, Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar .
- 8 —
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 8 50
- 5 —
- 5 50
- 2 75
- 2 4C
- 8 —
- 7 50
- 6 —
- 5 —
- 6 —
- 5 —
- 4 —
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 -
- 6 —
- 4 -
- 12 -
- 13 -
- 12 -
- 11 -
- 10 -
- 9 —
- 6 -
- 3 —
- 2 70
- 9 -
- 8 -
- 7 -
- 5 5C
- 6 50
- 6 -
- 5 —
- 10 -
- 7 -
- 6 -
- 8 -
- 7 -
- 5 —
- 5 50
- 5 25
- 5 90
- 5 50
- 4 95
- p.94 - vue 101/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 95
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier^ contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Édition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-pane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-éines.
- 4° Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la qinone inoide : (a) Indamines et indophénols; {b} hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-"ne, oxycétones et xanthones.
- 3° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine t de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou
- 1 engzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . » . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume......................... 3 fr. "o
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.95 - vue 102/396
-
-
-
- CD 03
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. —- Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- CHEMINS DE FER DE PAR IS-LYON - M ÉDITE RR A N ÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pasis-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, État (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, 1 industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSENl&C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- in
- 8
- Ireisr””)
- FAl il
- , ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉGANICIEN
- & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE,
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s indistrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, xz. Directeur, 20, rue Turgct (1X-)
- p.96 - vue 103/396
-
-
-
- 51e Année. — N» 7. "sp.. . e 5 AVRIL 1910.
- MONITEUR DFLA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant ie S et le 20 de chaque mois
- -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I B ca
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. .... . 15 fr.
- — Six mois............ 8 îr.
- ETRANGER : Un an...............20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- -- • I La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . J Faits divers ..... 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau 4® journal.
- - -=oce.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates. — Solidité des teintures (suite et fin). — Les nouveaux colorants. — Les corps gras industriels (suite). — La recoloration des soies. — Le nor d’aniline en teinture et en impression (suite). - Société industrielle de Rouen. — Loi portant révision du tarif général des douanes. — Informations. — Les transports. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux.
- Bibliographie. — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- La teinture avec les Couleurs Immédiates peut s effectuer soit à la continue, soit au jigger muni de rouleaux presseurs, soit au foulard. « Il est essen-* tiel de veiller à ce que le tissu soit bien exprimé * après teinture, ou après le dernier passage », car les inégalités ne sont dues généralement qu’au fait Que le tissu a été insuffisamment exprimé.
- Pour les noirs on doit éviter de laisser séjourner les pièces avant d’avoir rincé.
- Lorsqu’on se sert de la machine continue ou du foulard, il n’est pas nécessaire que le tissu soit en-tièrement immergé. Dans tous les cas on doit toujours l’exprimer avec soin.
- Dans la teinture au jigger, il est particulièrement important que ie tissu soit bien enroulé et que les
- rouleaux du jigger soient disposés bien horizontalement afin d’empêcher que le tissu .ne s’enroule d’une façon irrégulière.
- Les serpentins servant à chauffer la barque de teinture ne doivent pas être en cuivre, mais de préférence en fer ou en plomb; il en est de même des autres parties métalliques de l’appareil, telles que par exemple les robinets de vidange ou les soupapes, qui, au lieu d’être en cuivre ou en laiton, doivent, de préférence, être en fer ou en plomb dur.
- Pour exprimer le tissu on se sert de rouleaux en fer bombagés avec du calicot ou recouverts de caoutchouc.
- Dissolution des Couleurs Immédiates
- Pour la dissolution on se sert de préférence de récipients en bois. — On verse sur le colorant de l’eau de condensation bouillante ou de l’eau bouillante exempte de chaux, à laquelle on a préalablement ajouté la quantité de sulfure de sodium nécessaire pour la teinture, et on chauffe au bouillon. Lorsqu’on ne dispose pas d’eau exempte de chaux, on ajoute un peu de carbonate de soude à l’eau qui doit servir pour la dissolution.
- Les produits suivants (i) se dissolvent d’une façon différente de cette recette générale :
- (1) Toutes les couleurs dont il est parlé dans Cet article sont fournies par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes. ) .
- p.97 - vue 104/396
-
-
-
- 98
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- Bleu pur immédiat en pâte et en pozidre conc.
- - On dissout d’abord dans environ 10 fois son poids d’eau bouillante, la quantité de sulfure de sodium nécessaire pour la teinture et on ajoute la moitié de la quantité de soude prescrite pour la teinture. Dans un récipient en bois on délaie le Bleu pur Immédiat avec cette solution, et on ajoute de l’eau chaude pour le dissoudre. On active la dissolution en faisant bouillir quelques instants; il est inutile de prolonger le bouillon, étant donné que la dissolution est complète au bout de très peu de temps.
- Indone immédait3 B conc. et B conc.,brev. s.g.d.g.
- On verse sur
- 1 k. de colorant
- une solution bouillante composée de :
- 20 litres d’eau
- I k. de sulfate de sodium crist.
- 50cc._ d'huile pour rouge turc . et on agite pendant quelque temps.
- Bleu Immédiat direct O D, brev. s. g. d. g.
- On dissout le colorant de préférence dans de l’eau de condensation bouillante ou dans de l’eau bouillante exempte de chaux et on ajoute cette solution àu bain de teinture contenant le sulfure de sodium et le carbonate de soude nécessaires.
- Marron Immédiat B conc., brev, s. g. d. g.
- On verse de l’eau chaude sur
- 1 k. de colorant et
- 250 gr. de sulfure de sodium crist. et on fait bouillir. Il n’est pas recommandable d'employer pour la dissolution une proportion de sulfure de sodium plus forte que celle indiquée; par contre, on peut en augmenter la quantité à volonté pour la teinture.
- (A suivre.)
- SOLIDITÉ DES TEINTURES 0 (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- Les avantages résultant de l’adoption d’un système définitif d’essais, quant à la solidité, seraient . surtout des plus marquants lors de la conclusion |
- (1) M. le docteur Frederick Dannerth, directeur de la School of Industrial Chemistry, à Philadelphie.
- des contrats du gouvernement, car les essais actuellement en vigueur sont à peu près insignifiants. Le marchand de matières colorantes, le fabricant de tissus et le consommateur bénéficieraient également des dispositions prises pour l’établissement d’une règle générale, propre à juger la qualité des tissus teints. Parmi les points principaux à comprendre dans les spécifications d’essais il y a lieu de citer :
- 1° La solidité de la matière première doit être désignée par l’une ou l’autre de quatre classes. Les teintures les plus solides seront comprises dans la classe I. Les plus sensibles seront à placer dans la classe IV.
- 2° La concentration des solutions d’essai doit être établie autant que possible en grammes par litre. Lorsque ce procédé est impraticable (pour l’emploi du chlorure de chaux, par exemple, ou de l’acide sulfurique) la concentration est à établir en se basant sur le poids spécifique. Les degrés de Baumé et de Twaddle sont à éviter.
- 30 Les termes de carbonate de sodium et d’hydroxyde de sodium sont à employer aux lieu et place de « soude » et de « soude caustique ».
- 40 Les essais, quant à la solidité contre la transpiration sont à faire avec des mélanges ou des solutions de laboratoire. C’est là un point extrêmement intéressant, car il a été souvent prouvé que le caractère de cette secrétion varie considérablement selon la race, l’àge et les conditions physiques des individus. La solution d’essai de Heermann contenant 50 grammes d’acide acétique à 50 0/0 et 100 gr. de chlorure de sodium par litre a donné d’excellents résultats au cours des divers essais effectués dans le commerce.
- L’une des questions le plus souvent mises en avant par les ménagères américaines est la suivante : « Pourquoi les teinturiers et les fabricants américains sont-ils incapables de produire les fines nuances pour lesquelles l’Orient et l’Europe sont si justement renommés ? »
- On devrait y répondre invariablement qu’il y a en Amérique une demande si active en tissus bon marché que les fabricants trouvent plus de béné-fices à y répondre qu’à risquer des sommes assez
- p.98 - vue 105/396
-
-
-
- LE MONITEUR
- élevées pour produire des tissus meilleurs mais cer tainement plus chers qui leur resteraient en stock.
- D’autre part, on produit des matières colorantes de toute première qualité dans les laboratoires des Etats-Unis, mais ces mêmes produits employés par le teinturier ne donnent pas les mêmes nuances solides. On se demande alors si ce résultat est dû au manque d’habileté du teinturier, ou à la qualité inférieure de la teinture, ou s’il ne serait pas dû surtout à la hâte avec laquelle on procède dans presque toutes les usines américaines, hâte quelquefois incompatible avec la production d’un article de bonne qualité. Un peu plus de soin et de méthode permettront certainement aux produits américains d’atteindre une position aussi favorable que celle des produits de l’Europe.
- (Traduit spécialement du American Silk Journal par le « Moniteur de la Teinture ».)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Violets solides Diamine FFR et FFB
- Ces deux colorants mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes se distinguent par leur vivacité toute particulière et leur solidité à la lumière remarquable. Ils unissent très bien et peuvent être employés sans hésitation .pour la teinture, dans des appareils mécaniques. De même ils conviennent très bien pour la teinture de filés de coton mercerisés et de la soie artificielle.
- On peut parfaitement les utiliser aussi pour la production de teintes solides à la lumière sur mi-laine ou mi-soie, car dans ces articles ils teignent le coton bien plus fortement que la fibre animale.
- Modes de teinture :
- Coton : On teint de la manière habituelle pour couleurs Diamine, au bouillon pendant une heure, avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude cale, et, suivant l’intensité de la nuance, 5—10 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Soie artificielle : On teint pendant 1/2—3/4 heure .vois 30—6o°C avec addition de 1 0/0 de carbonate de soude ; 2 0/0 d’huile Oxyne et 5-15 0/0 de sulfate de soude.
- DE LA TEINTURE _ 99
- -- -- - - = .- -, -- — —* ------------- -- WR»
- Mi-Soie : On teint de préférence avec addition de 5 —10 gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain, à une température voisine du bouillon.
- Mi-laine : On teint en bain neutre avec addition de 20 gr. de sulfate de soude par litre de bain.
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS P Par M. le Dr W. Petersmann, de.Berlin (1) r (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Les diastases, les acides organiques sulfonês, les oxydes métalliques à faible dose, sont des agents catalytiques. Ils ont pour effet de mettre en contact intime les corps gras et l’eau. C’est cette dernière qui est le véritable agent de dédoublement ; car, non seulement elle seule rend l'hydrolyse possible, mais encore, lorsqu’on la supprime, la plupart des agents catalytiques exercent une action opposée et produisent l’éthérification des acides et des alcools soumis à leur influence. L’action des ferments, des composés sulfonnés, de certains acides forts est donc réversible. La simple action de la chaleur est également réversible : si l’on chauffe sous pression un glycéride en présence d’une masse d’eau suffisante, on produit des acides gras et de la glycérine ; par contre, si l’on porte à la même température les acides gras et la glycérine en ayant soin d’éliminer l’eau au fur et à mesure de sa formation, on produit des glycérides.]
- Certains agents décomposent les huiles à la température ordinaire; c’est le cas des diastases; mais la potasse, la soude, la chaux, la magnésie et la baryte provoquent d’abord l’hydrolyse et se combinent ensuite aux acides gras formés, sans le concours de la chaleur, sauf, toutefois, pour les terres, qui nécessitent uu rapide chauffage à 100° pour permettre d’émulsionner le corps gras et la bouillie caustique. Le reste s’opère à froid et la décomposition est complète après que les corps réagissants sont demeurés en contact pendant le temps voulu.
- (1) Conférence à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise^
- p.99 - vue 106/396
-
-
-
- CD o
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’hydrolyse est également opérée à froid par l’action des diastases lipolytiques.
- On avait remarqué depuis longtemps la décomposition qui s’opère dans les huiles sous l’influence de certains débris organiques et. en présence de l’eau. Mais l’action hydrolysante de la lipase a été étudiée par Hanriot, puis par J.-H. Kastle et S. Lœvenhardt. C’est une diastase de décomposition qui existe àl'intérieur de certaines cellules-ferments. Ces sortes de ferments sont le véritable agent vital de la cellule ; c’esf grâce à elles que le protoplasma entretient la vie dans la cellule qu’il gouverne.
- Duclaux avait émis l’opinion que ces agents conservaient indéfiniment leur action ou, tout au moins, qu'ils se reconstituaient d’eux-mêmes. On a reconnu qu’il n’en est rien, mais que l’activité de quelques-uns de ces corps peut se conserver très longtemps. On a donné, dans ces derniers temps, une importance peut-être exagérée a l’action lipoly tique très intense observée par Maillot dans les cellules des graines de ricin et, plus récemment, étudiée par Green et Sigmund (i).
- D’honorables chercheurs essayèrent de mettre au point ces diverses études désintéressées pour en faire un procédé industriel exploitable. Après quelques, essais tentés par divers fabricants, ou abandonna définitivement cette méthode qui avait en son heure de vogue et de faveur et qui avait nourri quelque temps de belles illusions.
- Divers brevets furent pris en Allemagne et en France pour le même objet ; mais les concurrents avisés se mirent d’accord pour partager équitablement les fruits à venir. Ces fruits, comme tant d’autres, n'arrivèrent pas à maturité.
- Dans les laboratoires, on pratique assez souvent la saponification parla potasse alcoolique (procédés Dalican, Kœttstorfer, etc.). L’alcool joue ici un simple rôle de présence et facilite le contact de l’huile et de l’alcali. C’est du moins l’opinion commune; mais il pourrait avoir un rôle plus complexe; c’est une question sans grand intérêt pour nous.
- On facilite grandement le contact des lessives
- (1) Monatshefte für Chemie, XI) p. 272»
- alcalines et des corps gras neutres en dissolvant dans l’huile ou la graisse une petite proportion de savon anhydre.
- La dissolution de savon dans la lessive produit bien un effet favorable à la réaction ; mais l’effet le plus puissant est obtenu par la dissolution de savon anhydre dans le corps gras chauffé à 70 ou 80°.
- L’hydrolyse simple et la saponification chimique sont les deux opérations par lesquelles on traite le plus ordinairement les glycérides qu’on veut décomposer.
- Il est d’autres moyens d’un emploi beaucoup plus restreint, et qu’on utilise pour certains travaux de laboratoire. Nous ne citerons que l’alcoolyse mise en honneur par les récents travaux deM.Haller.
- C’est un moyen déjà fort ancien de transformer les glycérides en éthers éthylique, méthylique, pro-pylique, etc. C’est la méthode dite de Kekulé, qui consiste, comme on le sait, à faire agir, sur l’huile neutre ou sur les acides gras, un alcool saturé de gaz chlorhydrique. On obtient ainsi un nouvel éther gras et, avec les huiles neutres, la glycérine est mise en liberté. M. Haller a utilisé cette substitution pour séparer plus commodément par distillation les acides gras qui constituent les huiles et les graisses. Il a pu ainsi obtenir un certain nombre d’acides gras purs en fractionnant les produits de la distillation.
- La difficulté ne consiste pas à séparer les acides gras du bas de l’échelle ; mais elle commence avec les acides en C16 — C18 et les suivants, saturés et non saturés, qui ont une tendance marquée à passer ensemble à la distillation.
- Cette tendance, qui existe pour les acides gras purs, se reproduit avec les éthers éthylique et méthylique des acides palmitique, stéarique et oléique.
- Nous avons reconnu par nous-mêmes la persistance de cet inconvénient dans la distillation de ces eomposés.
- Nous avons eu l’occasion de voir pratiquer, dans un laboratoire industriel de notre ville, la distillation fractionnée, à l’aide de la vapeur d’eau, d’un mélange d’acides gras provenant d’une huile concrète. L’appareil employé à cette opération, très
- p.100 - vue 107/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 101
- ingénieusement disposé, donnait un fractionnement très satisfaisant jusqu’au moment du passage des acides supérieurs, où il était très difficile d’obtenir un produit pur. Mais on sait que la séparation de ces acides s’obtient, sans trop de difficulté, par des cristallisations répétées des acides ou de leurs différents sels dans des dissolvants appropriés. C’est là une technique toute spéciale à laquelle il faut être un peu habitué, mais qui réussit très bien. Je persiste à croire, cependant, que le moyen de distillation préconisé par M. Haller est encore préférable; car il ne comporte aucun appareil compliqué ou délicat et, pour cette raison, est à la portée de tous les chimistes.
- Dans la pratique industrielle, le dédoublement des huiles et des graisses se fait par divers moyens qui varient suivant l’emploi auquel on destine les acides gras.
- La stéarinerie, qui distille le plus souvent les acides gras qu’elle produit, peut employer indistinctement la saponification sulfurique à dose massive, la saponification sulfurique lente par l’action des acides sulfogras, la décomposition à l’autoclave par la chaux à 1 ou 2 o/o ou par divers oxydes métalliques.
- La savonnerie donne la préférence au traitement à l’autoclave par des sels ou des oxydes spécialement choisis pour ne pas colorer les acides gras, ou par la chaux et la magnésie à faible dose. Elle emploie avec succès le réactif de Twitchell, composé mixte d’acides gras et d’hydrocarbures sulfo-nés,quipermet d’obtenir une décomposition presque totale tout en donnant des acides gras aussi blancs que l’huile naturelle.
- On emploie encore en Allemagne, le procédé Krébitz, qui consiste à traiter l’huile par un lait de chaux que l’on amène jusqu’à un commencement d'ébullition pour émulsionner l’huile et qu’on laisse agir ensuite à froid pendant un temps assez long pour amener la saponification complète de la matière grasse. On décompose ensuite le savon calcaire ainsi obtenu par une s plution de carbonate de soude en présence de sel n arin.
- On voit, par ce qui précède, que les procédés de
- saponification appliqués aux corps gras sont fort nombreux, et nous avons la certitude d’ignorer encore bien des variantes qu’on utilise dans l’industrie, sans prendre la précaution de venir les indiquer aux hommes de science.
- (A suivre )
- LA RECOLORATION DES SOIES
- Une découverte d’une grande importance pour les fabricants et négociants en soie vient d’être faite par un ingénieur-chimiste de St-Etienne.
- Cette invention permettrait de décolorer la soie et de la reteindre ensuite dans telle ou telle nuance désirée sans préjudice aucun pour le tissu ; d’autre part, le procédé supprime tout danger d’abîmer les soies au cours du processus de la teinture par l’emploi de produits chimiques trop violents qui détruisent le tissu. Des milliers de mètres desoies sont en stock dans les magasins et se perdent parce qu’il est impossible de les vendre attendu qu’elles sont passées de mode ou fanées. La perte de ce chef est très importante pour les fabricants, mais on assure que le procédé inventé récemment permet de reteindre ces tissus et de les rendre aussi beaux que par le passé.
- Le procédé est secret mais les résultats en sont, paraît il, surprenants; on verra donc bientôt sur le marché des décolorants tant à l’usage des teinturiers que des ménagères.
- LE NOIR D’ANILINE en teinture et en impression (i) (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Si à une molécule d’aniline :
- C6 H5 Az H2 nous ajoutons un atome d’oxygène, il se produira, 1 par élimination d’une molécule d’eau, du noir |—.————------------------------------------------------------- 1(1) Conférence faite à la Société industrielle d’Amiens,
- le 1er avril 1909, par M. O. Piéquet. — « Bulletin de la Société industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2,
- p.101 - vue 108/396
-
-
-
- 102 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’aniline dont les propriétés pourront varier suivant le mode d’oxydation :
- C6 H5 Az H2 + O = Ce H5 Az + H2 O
- Aniline Oxygène Noir Eau d’Aniline
- Cette formule simplifiée doit, pour correspondre à la réalité, être multipliée dans tous ses termes par un nombre n qui n’a pas jusqu’à présent été déterminé, mais qui est au moins égal à 48, d’après les plus récents travaux. Ce nombre n’a d’ailleurs pour nous aucune importance; la formule que je viens de vous indiquer nous suffisant pour établir une recette de fabrication du noir d’aniline.
- • L’oxydant le plus employé actuellement est le chlorate de soude, que les procédés de fabrication électrolytiques permettent de fabriquer aujourd’hui à un prix inférieur à celui du chlorate de potasse, beaucoup moins soluble.
- Si on admet, ce qui est voisin de la vérité, que le chlorate se transforme entièrement en chlorure par abandon de son oxygène, suivant la formule.
- ’ Na Cl O3 = Na Cl + O3, on voit qu’une molécule de chlorate suffit pour 1 oxyder 3 molécules d’aniline.
- Le poids moléculaire de l'aniline étant de 93 et celui de chlorate de 106,5, il faut pour oxyder 93 d’aniline, 35,5 de chlorate de soude, soit environ 38 0/0. . . ...
- Si au lieu d’aniline on emploie le chlorhydrate, la proportion de chlorate correspondant à la théorie est de 27,4 0/0.
- Un noir d’aniline comprend, pour l’impression : L’épaississant (Eau de gomme, amidon, etc.) ;
- L’aniline, à l’état de sel (chlorhydrate ou nitrate); L’oxydant (chlorate de potasse, de soude ou de baryte) ;
- Un véhicule d’oxygène (sulfure de cuivre, vana-date, etc.);
- Un corps hygroscopique (sel ammoniac).
- Suivant l’intensité et la solidité du noir, la proportion d’aniline peut varier entre 3 et 10 0/0 du poids total.
- La proportion d’acide et celle de l’oxydant dépen
- dent de la quantité d’aniline. Les proportions de sulfure de cuivre ou de vanadate et de sel ammoniac sont déterminées par l’expérience directe et peuvent sans inconvénients varier dans des limites assez étendues.
- Les pièces imprimées sont séchées, puis oxydées soit par une exposition d’une nuit dans une chambre chaude et [humide, soit par un passage rapide de une à deux minutes dans un petit appareil spécial où elles subissent un vaporisage à une température voisine de 100° . On les passe ensuite dans un bain de bichromate de potasse ou de soude, on les lave, on les savonne à chaud et on termine par un rinçage suivi du séchage final.
- Le noir est beau, solide et bon marché.
- On admet que, sous l’influence du sel de cuivre ou de vanadium, le chlorate cède peu à peu son oxygène en formant avec le métal interposé un chlorate facilement dissociable par l’aniline. Il a produit sous l’action du vaporisage une série extrêmement rapide de transformations successives dont le résultat est la transformation complète de l’aniline en noir, transformation que parachève l’action du chromate.
- Le savonnage a pour but de nettoyer le tissu en même temps qu’il fait disparaître le ton bronzé du noir en le faisant virer au noir-bleu ou au noir-noir, suivant l'intensité et suivant le degré d’oxydation de la couleur.
- Le noir est d’autant plus solide qu’il est plus .corsé; sa nuance dépend de l’état de pureté de l’aniline employée.
- Certaines impuretés, comme la présence de tolui-dine, par exemple, donnent au noir un ton légèrement roussâtre, mais masquent par cela même le verdissage qui peut se produire sous l’action de réducteurs. Un des principaux agents de verdissage du noir de l’aniline est le gaz d’éclairage mal épuré, qui émet des vapeurs sulfureuses dangereuses pour le noir. Cet inconvénient ne doit certainement pas se produire à Amiens.
- (A suivre.)
- p.102 - vue 109/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 103
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Extrait de la séance du 2 février 1910
- Présents : MM. Albert Scheurer, secrétaire, Em. Nœlting, H. Schmid, Th. Baumann, Ch. Vaucher, M. Battegay, Eug. Stalder, Edm. Bourcart, Ant. Lipp, Léon Bloch, Ch. Weiss, Aug. Romann, Em. Lang, Eug. Wild, Aug. Thierry-Mieg, Georges Wyss, Félix Binder, Ferd. Oswald ; total 18 membres.
- Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.
- 1, 2, 3, 4. « Brun de paramine par oxydation. — « Son nuançage au moyen de fuscamine. — Pro-« duction de tons bistres et olives. — Noir d’oxy-« dation à la paramine. — Enlevage blanc et cou-« leurs sur brun de paramine nuancé à la fuscamine, « donnant des tons allant du bistre à l'olive. — « Enlevage blanc et couleurs sur noir d’oxydation « à la paramine, avec ou sans addition de fusca-« mine ». — M. Henri Schmid présente une note sur de « nouvelles couleurs solides par oxydation engendrées sur la fibre ». Le brun paramine, qu’on ne savait pas nuancer autrefois, affecte des teintes plus franches et plus jaunes en faisant intervenir dans la réaction la fuscamine en quantité modérée. La nuance de bistre de manganèse est, entre autres, facile à atteindre de cette manière.
- Si, dans les mélanges de paramine de fuscamine, cette dernière prédomine, la réaction prend une tournure inattendue ; il n’en résulte pas un mélange des deux bruns, mais des teintes olives qui en sont plutôt complémentaires. On peut enluminer ces olives à la façon du noir Prud’homme qui forment ainsi un article similaire.
- L’observation de M. Henri Schmid, qu’on peut directement appliquer la réaction Prud’homme à la paramine, malgré l’insolubilité du ferrocyanure de cette base, offre un intérêt pratique. Elle est basée sur le fait que la paramine libre n’est pas précipitée par le prussiate alcalin et qu’un brun vapeur peut, par conséquent, être composé de paramine, sel ammoniac, chlorate de soude et ferrocyanure de potassium. De pareilles couleurs sont asssz stables
- pour pouvoir être séchées sur tambour, avant l’impression des enlevages.
- Une couleur concentrée de la composition indiquée donne, dans le Mather-Platt, un noir intense inaltérable à l’acide sulfureux et inoffensif pour la fibre.
- L’impression de ce travail au Bulletin est votée.
- 5. « Blanchiment du coton, déparementage », par M. E. Justin-Mueller. Rapport de M. E. Gil-liéron. — Le rapporteur conclut à l’impression de ce travail au Bulletin, suivi de son rapport. — Adopté.
- 6. « Epaississant. — Action du sel marin sur « l’amidon de froment à l’ébullition. — Introduction « de sel dans les couleurs pour supprimer la né-« cessité du maltage ». Pli cacheté Krostewitz, Bæhr et Schick N 1911, du 30 juin 1909. Rapport de M. A. Vernet.
- Ce rapport sera communiqué à M. Krostewitz.
- 7. « Enlevage sur noir d’aniline au moyen de couleurs opaques à la viscose. » Pli cacheté N° 1094, du 8 mars 1899, par M. Maurice Puaux. — L’auteur imprime sur noir d’aniline non développé un blanc au kaolin, un vert au vert Guignet, un rouge au vermillon, un paille au chromate de baryum, un bleu et un violet à l’outremer épaissi à la viscose. On vaporise et on passe en silicate ou en chromate.
- Des échantillons accompagnent le pli, dont l’examen est renvoyé à M. Francis Nœlting.
- 8. « Bleu d’indanthrène. — Procédé pour rendre « le (—) plus solide au chlore. » Plis cachetés E. Bechtel Nos 1912 et 1923, des 3 juin et 30 août 1909. — L’hypochlorite de Ca ou Na verdit et ternit les teintures et impressions en bleu d’indanthrène. Pour rendre cette couleur plus résistante la B. A. S. F. préconise un passage en soude caustique et vaporisage à 2 kil. de pression, après impression et vaporisage au Mather-Platt. Ce procédé étant un peu compliqué, M. Bechtel a trouvé qu’un passage en sel d’étain, 5 gr. par litre, donnait au bleu d’indanthrène un fort surcroît de solidité au chlore. Le bleu terni par le chlore reprend sa couleur primitive à la suite d’un passage en sel d’étain.
- L’examen de ces deux plis est renvoyé à M. A. Lipp.
- p.103 - vue 110/396
-
-
-
- 104
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 9. « Emploi du vanadate de plomb insoluble, » G. Friedlænder. Concours au prix N° 58 du programme. — L’auteur remplace le vanadate NH3 soluble par une pâte de vanadate de plomb. L’action oxydante du vanadate ne se produit qu’au vaporisage et des couleurs d’oxydation, telles que para-mine, etc., se conservent longtemps.
- Renvoyé à l’examen de MM. Binder et Bettegay.
- Bien que nous nous gardions rigoureusement, dans ce journal, de toute incursion sur le terrain politique, nous croyons pouvoir signaler à nos lecteurs, en raison de son caractère d’actualité, une brochure d’un auteur dont ils ont maintes fois apprécié les travaux, sur les Transports par chemins de fer et sur V Impôt sur le revenu et les commerçants : M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain.
- Elle a pour titre : la Vérité sur la Représentation proportionnelle {La R. P.}, et donne un exposé extrêmement clair et complet du système dont on parle tant en ce moment.
- Cette brochure est vendue 0 fr. 15 l’exemplaire. Envoi franco poste, contre demande accompagnée d’un timbre de 0 fr. 15, adressée à M. le Directeur de la Société de Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- LOI
- portant révision du tarif général des douanes.
- Le Sénat et la Chambre des Députés ont adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
- Article Ier. — La loi du 11 janvier 1892, portant établissement du tarif des douanes, modifiée par les lois des 30 juin 1893, 4 juillet 1893, 27 février 1894, 14 novembre 1894 16 août 1895,31 mars 1896, 7 avril 1897, 14 juillet 1897, 3 mars 1898, 4 avril 1898, 5 avril 1898, 9 avril 1898, Ier février 1899, 28 février 1899, 10 juillet 1899, 24 février 1900, 17 juillet 1900, 26 juillet 1901, 15 mars 1902, 30 mars 1902, 7 avril 1902, 10 avril 1902, 28 janvier 1903, 29 mars 1903, 30 avril 1903, 31 juillet
- 1903, 9 juillet 1904, 20 juillet 1904, 24 juin 1905, 21 décembre 1905, 12 juillet 1906, 13 juillet 1906, 18 juillet 1906, 21 novembre 1906, 19 janvier 1907, 19 juillet 1907, 10 août 1908, 5 décembre 1908, est complétée et modifiée conformément au tableau annexé à la présente loi.
- Un décret rendu après avis du Comité consultatif des arts et manufactures déterminera le mode d’identification des poids admis temporairement.
- Art. 3. — L’article 34, paragraphe Ier, de la loi du 17 décembre 1814, et l’article 8 de la loi du 11 janvier 1892 sont remplacés par les dispositions suivantes :
- « Le gouvernement pourra, par décrets rendus en Conseil des ministres :
- « Appliquer des surtaxes, pouvant atteindre jusqu’au double des droits inscrits au tarif général ou égales à la valeur de la marchandise, à tout ou partie des marchandises originaires de pays qui appliqueraient à des marchandises françaises des surtaxes ou des droits particulièrement élevés ;
- « Appliquer des surtaxes équivalentes à tout ou partie des marchandises originaires de pays qui traiteraient les produits français moins favorablement que les produits d’autres Etats;
- « Dans les deux cas précédents, frapper d’un droit ad valorem jusqu’à concurrence de cinquante pour cent (50 p. 100) tout ou partie des articles exempts d’après le tarif ;
- « Sauf stipulations conventionnelles contraires, assujettir par réciprocité telles ou telles marchandises étrangères à des droits, taxes ou formalités de toute nature identiques ou analogues, selon le cas, à ceux qui, dans les pays d’origine, seraient applicables à telles ou telles marchandises françaises;
- < Etablir sur les marchandises taxées ou non, qui bénéficient dans leur pays d’origine ou de provenance d’une prime directe ou indirecte à l’exportation, un droit compensateur égal au montant de ladite prime ;
- « Prendre d’urgence dans les cas où les mesures arrêtées par des pays étrangers seraient de nature à entraver le commerce français, toutes dispositions appropriées aux circonstances. »
- p.104 - vue 111/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 105
- Les décrets rendus en conformité des paragraphes ci-dessus seront convertis en projets de loi et soumis à la ratification des Chambres, immédiatement si elles sont réunies, sinon dès l’ouverture de la session suivante.
- Art. 4. — L’article 6 de la loi du 19 mai 1866 est Complété par la disposition suivante :
- Dans le cas où les bâtiments français seraient, dans un pays étranger, assujettis à un traitement moins favorable que celui accordé aux bâtiments d’autres puissances, le gouvernement est autorisé à établir sur les bâtiments dudit pays entrant dans les ports de France, d’une colonie ou d’une possession française, et sur les marchandises qu’ils ont a bord, tels droits ou surtaxes qui seraient jugés nécessaires pour compenser les désavantages dont serait frappé le pavillon français ».
- Art. 5. — L’article 24 de la loi du 15 juillet sur les patentes est modifié de la manière suivante :
- « Toute personne, négociant, industriel ou com-mis voyageur voyageant en France en vue d’y recueillir des commandes pour le compte de maisons établies en pays étrangers, sera passible de droits équivalents aux droits de patente et aux droits intérieurs que supportent, dans ce pays, les négociants, industriels et commis voyageurs s’y livrant aux mêmes opérations pour le compte de maisons établies en France.
- « La même réciprocité de traitement aura lieu en ce qui concerne les conditions d’admission des échantillons et modèles ».
- Art. 6. — Les règlements généraux relatifs à l application des droits seront révisés par décrets publiés au Journal Officiel.
- Art. 7. —Jusqu’au moment où seront promulgues les nouveaux actes fixant le régime douanier des zones franches du pays de Gex et de la Haute-Savoie, de la Corse, des colonies et pays de protec-torat, la présente loi ne sera applicable aux impor-ations de ces territoires en France qu’en ce qui oncerne les dégrèvements opérés sur les tarifs ntérieu1S) sous réserve des mesures de contrôle prendre par les administrations intéressées.
- Les tarifs faisant l’objet de la présente loi ne
- seront exécutoires, en ce qui concerne les importations des produits étrangers dans les colonies, les possessions françaises et les pays de protectorat de !‘Indo-Chine, qu’après que des décrets en forme de règlement d’administration publique, rendus sur le rapport du ministre des Colonies, du ministre du Commerce et de l’Industrie et du ministre des Finances, et après avis des conseils généraux ou conseils d’administration des colonies, auront déterminé les produits qui, par exception au paragraphe 3 de l’article 3 de la loi du 11 janvier 1892, seront l’objet d’une tarification spéciale. L’effet de cette disposition ne pourra excéder le délai d’un an.
- Art. 8. — Le Gouvernement pourra maintenir exceptionnellement et à titre transitoire le bénéfice du tarif général antérieur à la présente loi à tout ou partie des marchandises originaires des pays qui n’assujettissent pas les produits français à un traitement différentiel quelconque.
- Les mesures prises par application du paragraphe précédent doivent être soumises à la ratification des Chambres, immédiatement si elles sont réunies, sinon dès l’ouverture de la session suivante.
- Art. 9. — Sont abrogées toutes dispositions des lois antérieures en ce qu’elles ont de contraire à la présente loi.
- Art. 10. — La présente loi sera mise en vigueur le Ier avril 1910.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat.
- Fait à Paris, le 29 mars 1910.
- A. Fallières.
- Par le Président de la République :
- Le ministre du Commerce et de lIndustrie, Jean Dupuy.
- Le Ministre des Finances,
- Georges COCHERY.
- Le ministre de lAgriculture,
- J. Ruau.
- Le ministre des Colonies, Georges TROUILLOT,
- p.105 - vue 112/396
-
-
-
- 1C6
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Numéros
- Produits chimiques
- (aux 100 kilogr.) :
- 234. Brome liquide............
- 234 bis. Bromures.............
- 234 ter. Fluorures............
- 238. Acides :
- Carbonique liquide .... Chlorhydrique............... Citrique cristallisé .... ............................ Gallique cristallisé .... Hydrofluosilicique . . . . Oléique d’origine animale.
- Oxalique ....... Phosphorique................ Stéarique................... Tannique ou tanin sous toutes ses formes..................
- DROITS
- (décimes compris).
- Tarif Tarif
- général minimum
- fr. c. fr. c.
- Exempt. Exempt.
- 75
- 15
- » »
- 5o
- 10
- » »
- 9
- »
- 6
- (i) o 45(1) o
- 75
- 9 140
- 6
- 1
- 19
- 30
- 13
- » » » »
- 50
- 6
- 93
- 4
- A o A A A A (O
- 50 Exempt.
- »
- »
- 50
- 12 50
- 20 »
- 9 »
- Tartrique .......
- Huiles déglycérinées renfermant plus de 2 0/0 et moins de 15 0/0 de matières grasses non décomposées ....
- 238 bis. Extraits de noix de galle et de sumac, de châtaignier et autres sucs tanins liquides ou concrets extraits des végétaux. Extraits de quebracho :
- Concrets. ......
- Liquides.......................
- 239. Oxydes :
- De cobalt pur..................
- D’étain..................
- De plomb : minium.
- 7 50 0/0 de la valeur
- 18 V
- o .
- C co in”
- 12
- »
- DROITS (dccimes compris).
- Numéros Tarif général Tarif minimum
- fr. c. fr. c.
- Autres, bruts 4 50 3 »
- Autres, raffinés ou commercialement purs h 75 7 75
- 255. Chlorures d’étain. . . .( 1)15 » (1)10 » |
- 256. Acétates : De cuivre brut 15 » 10 » 1
- De cuivre raffiné en poudre . 22 » 14 50 |
- De cuivre raffiné cristallisé . 31 50 21 » I
- De fer concentré 15 » 1° »
- De plomb ....... 11 40 7 60
- De potasse 33 » 22 »
- 257 bis. Alcool méthylique ou esprit de bois 11 5o —
- 257 ter. Aldéhyde formique : En solution dite formol à 40° d’aldéhyde formique au plus 15 » 9 50 ;
- A l’état de trioxyméthylène ou d’autres polymères plus concentrés que le formol . 36 » 24 » .
- 258. Alumine anhydre. . . . 30 » 20 »
- 259 ter. Hydrate d’alumine . 15 » 10 50
- 262. Carbonate de plomb (céruse) 10 50 7»
- 262 bis. Carbure de calcium (4). 9 » 6 »
- (A suivre.)
- 5
- 4
- 8
- 5
- 50
- 50
- »
- »
- 3
- 3
- 5
- 3
- 50
- ¥
- 50
- 50
- De plomb : litharge et autres oxydes.......................
- De zinc.........................
- 239 bis. Bioxyde de baryum.
- Soude naturelle ou artificielle (carbonate de soude) :
- 247. Brute......................(1)
- 248. Raffinée, ne titrant pas plus de 33 0/0 de carbonate pur . (1) Raffinée, autres................
- 252. Sels ammoniacaux : Chlorhydrate brut . . . .(1) Chlorhydrate raffiné ou commercialement pur . . . . (1) Sulfate d’ammoniaque brut . Sulfate d’ammoniaque raffiné ou commercialement pur. .
- 525
- 50
- 7
- »
- »
- 70
- 350 » Exempt.
- 5
- 15
- 7
- 4
- 15
- 95 » »
- 5
- 3
- 10
- 30 » »
- INFORMATIONS
- Tarif douanier franco-russe
- La Compagnie du Chemin defer du Nord, d’accord avec les Administrations des réseaux belges, allemands et russes, mettra en vigueur, à partir dti Ier mai 1910, un nouveau tarif pour le transport direct des marchandises à grande et à petite vitesse; de la France vers la Russie et vice versa.
- 2
- 2
- 6
- 12
- 4
- 7
- 1
- 90
- 85(1) 15
- 1
- 4
- 8
- 12
- 90
- 10
- »
- »
- 50 Exempt.
- 75 Exempt.
- (1) Y compris la taxe de compensation des frais de surveillance des fabriques de soude.
- (2) Non compris la taxe intérieure.
- (3) Ces droits s’appliquent aux tanins préparés à l’eau, à l’alcool ou à l’éther.
- (4) Les produits visés au no 262 bis, originaires des zones franches de la Haute-Savoie et du pays de Gex, peuvent être importés en franchise sur le territoire assujetti, à condition que les matières premières, l’outillage, les combustibles, soient originaires des zones, français ou nationalisés par le payement des droits. Les industries sont exercées. Les frais de surveillance sont à la charge des industriels.
- p.106 - vue 113/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2s) o v
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports parclemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans, neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un s yle extrêmement clair, le sans-gêne des C mpa gnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, \qs transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions com pétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu’il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les nommer-çants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jus-qu ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 61 pager, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco Parla poste.
- Encutre, afin de permettre aux Associations com merciales, aUX commerçants et industriels d’en adres-Ser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent neis et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 10) exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à 1a Pociéte des Publications industrielles, 20, rue Turbot, pari8 (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et n us dans le commerce, depuis 4 mois.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX "
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- II répond aussi gratuitement et par lettre parti-culière, lorsqu’il s’agit d’en simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une’étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui. __ -o
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès; tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou indiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière. J
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses. 1. . ..
- === = = 11 -===== . . ................ = =
- JURISPRUDENCE
- 1 -= - -U.. .
- Sous cette rubrique, outre les comptes rendus détaillés des jugements relatifs aux questions de haute importance, nous donnerons une série de résumés de cas juridiques d’application courante, dont l’ensemble constituera à la fin de chaque année une sorte de réper-t oire précieux de jurisprudence pratique. Ceux de nos lecteurs qui désireraient le compte rendu détaillé de tel cas juridique résumé dans le journal n’auront qu’à nous adresser la somme de 3 francs en timbres-poste, en nous indiquant le numéro placé en tête du résumé du cas qui les intéresse.
- (281) Octroi. — Marchandises voyageant aux risques et périls du destinataire. — Bordereau remis par le transporteur. — Poursuites contre l’expéditeur. — Relaxe.
- Lorsque des marchandises voyagent aux risques et périls du destinataire, ce n’est pas le vendeur,
- p.107 - vue 114/396
-
-
-
- 108
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- mais le transporteur ou l’acheteur qui doivent faire au bureau d’octroi du lieu d’arrivée les déclarations nécessaires.
- - Et le transporteur doit être considéré comme ayant satisfait aux obligations qui lui incombent s’il remet aux employés de l’octroi le bordereau des marchandises qu’il transporte.
- (Tribunal correctionnel de Saint-Sever), (16 décembre 1907).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de société»
- Grenoble. — Société en nom collectif Allard et Mutzig, teinturerie, quartier des Maronniers, à Fontaine.— Durée 10 ans. — Cap. 3.500 fr.
- Lyon.— Société J .-B. Cornu et fils, teinturerie, 63 et 64, cours d’Herbouville, — Durée 5 ans. — Cap, 200,000 fr.
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU OU JOURNAL
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : O 75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- Pour RGNC I/OV AGrg B PC. s'adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mod de “ a fvmwrtes- Voyageurs de Commerce. 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la .personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent
- de transmission entre nos lecteurs, nous déc inons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-: dessus ne sera nas transmise.
- Pas de fonds à payer. Occasion unique TEINTURERIE mPEUR„&. Important matériel, Pavillon d’habitation, Ecurie, Remise. Prix du matériel. Banque PETITJEAN
- En vente au bureau du journal: MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix. ... ............... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au
- graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, contenant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10,
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les pariies les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Macon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan Venise, Bologne, Florence, Pise-Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl, : 253 fr, 50 2e 783 fr. 20.
- p.108 - vue 115/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 109
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE L RIS
- Les
- Potasse
- Acide acétique industriel 49 %
- azotique (voir acide nitrique)
- 100
- 35
- 33
- k.
- Rouille
- Sel
- de
- caustique 70775 plaques Perlasse Ire qualité
- » ordinaire.....
- rose factice............
- 4245 en tourie ... .... supérieure'..............
- soude «
- muriatique 22' chimiq. pur..
- •ies
- » 20/22par15toui
- nitrique 36' b anc.......
- »
- » jaune..........
- 40' blanc.........
- » jaune .........
- 36- chimiquem. pur
- 40’ » »
- oxalique..............
- phénique cristallisé 35
- sulfurique 53'.........
- »
- Alcali
- tartrique volatil du
- » »
- 60' environ ...
- 66' » . .
- 66' chimiq. pur au soufre......
- 1er blanc......
- gaz 22'.......
- ...........
- 32
- 7
- 30
- 29
- 36
- 35
- 52
- 58
- 70
- 120
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 25
- 25
- 50
- 25
- a
- Soude
- 90192 .......
- Solvay 6570.
- » 7580.
- » 8085.
- caustique 60[62..
- Sulfate de cuivre
- ...............
- 60[62 plaquettes
- 70,72 »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur. » » extra pains et poudre
- » » ni..................
- » » filor pâle et foncé ...
- n de Chine en grains...............
- Les
- Bleu Outremer poudre p’ lapeinture.
- Alcool dénaturé type Régie 90-... nu épuré........................ » ordinaire..................... » de chrome.........................
- L’hecto
- 19
- 16
- 40
- 50
- de
- Prusse
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur.......... extra.............. n- 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- » type Régie.........
- L’hecto
- UT ‘ *
- a
- Bichromate de potasse
- »
- soude
- Les 100 k
- Bi-oxyde de baryum 85/86'........... Borax raffiné en cristaux........... -arbonate de soude cristallisé. . ..
- Jrème de tartre entière..........
- # » en poudre ..........
- » » soluble, paillettes.
- Syanure rouge de potassium pur..
- Dextrine blonde citron............. » blanche..........................
- 80
- 70
- 87
- 49
- 6
- 175
- 170
- 325
- 325
- 50
- 50
- ot
- e
- Eau oxygénée
- 10 à 12 volumes .. extra ........... pharmaceutique... chimiquement pure
- Le litre 23
- Extrait
- d’orseille liquide n' 1
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40- Baumé.
- 35’ »
- 25’ »
- ». » 20' » ...
- Jlycérine blanche industrielle 28'
- Lessive
- Noix de
- Orseille
- caustique de potasse 36
- » » 40
- » de soude 36 Galles de Chine .. .. double.................
- Les 100 k.
- n » triple ..................... pxymuriate d’étain 32 %.........
- panama (Quillay)...............
- permanganate de potasse.... t ....
- °tasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- » r • 45’...
- 115 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 205
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 365
- 80
- 130
- 95
- 39
- 33
- 30
- 50
- 50
- a
- 60 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 22
- 23
- 24
- 29
- 30
- 32
- 33
- 50
- 5
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 50
- 40
- Le kil.
- 4
- 4 4
- 5
- 7
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 65
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 105
- »
- R
- ouge
- Brésil Bahia........
- Calliatour.. 100 k.
- Lima.......
- Ste-Marthe
- Brésillet .
- Sandal... .
- Sapan .....
- 50 k.
- 7
- 6
- er. o
- 100 k.
- .50«.
- 6
- 4
- 6
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco, 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse — Jaune ou gamb...........
- pressé.
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille..
- Ténériffe grise.. . ..
- Bengale
- ava,
- On
- On
- Mad., Pond..
- Curcuma
- 50 kilos.
- Dividivi cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellement :
- 105
- 20
- 35
- 50
- 1,2 kil
- 1
- M
- 12
- 75
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- »
- - 2e qualité...
- 3b bonne ....
- • 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan.. , - Honduras......... - Tabasco......... - Haïti Cap.......
- - Fort-Liberté..,, - Âqaim............
- - St-Marc ...... .
- - Gonaïves .......
- P.-de-Paix..........
- - Miragoane........
- - Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- - Jamaïque.........
- Cuba et St-Yago ., Manzanille..... Tuspan......... ...............
- Campéche.......... Carmen............
- Tampico.......... Porto-Plata..... Haïti. ......... ...
- Jamaïque .. Barcel et P. Cab... Rio-Hacha.. Carth. et Savan... ........... Fustet..... 100 k.
- Tatajuba(Pern )50 k Bahia . .........
- Corint o....... », Amapala. FO kil.
- 8
- 6
- 5
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 5
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 75
- 25
- 80
- 75
- 90
- 90
- 25
- 70
- 75
- 75
- 50
- 40
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- à
- 9
- 7
- 5
- 7
- 7
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 5
- 4
- 5
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 50
- 25
- 50
- 75
- 75
- 75
- 70
- 10
- 70
- 20
- 75
- to
- 75
- 50
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 22
- 20
- 75
- 90
- 75
- 50
- 50
- 6
- 6
- A. UT O O
- 9
- 7
- 9
- 7
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 45
- 37
- 2
- 50
- 50
- 50
- 50
- &
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. fin violet et pourpre...... Beng. beau viol. etdito... « bon violet...........
- « bon moyen violet....
- « moyen violet............ « beau violet rouge.... • bon violet rouge......
- « bon moy. v. rouge...
- « fin rouge.............. « beau dito......... . « bon dito............... • bon à fin cuiv......... « cuiv. ord. et bas......
- Java..........
- Kurpah . .....
- Madras ......
- Manille........
- Caraque ......
- Guatemala flor
- .. N.M.
- .. N.M.
- » bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord. à bas..
- N -Gren Dn, surf. 1/2 k N.M, • bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil.: ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud.............M
- Madagascar. ........... M
- Quercitron
- On cote les 5C kil . Baltimore fui ............
- * gros ...............
- Rocou
- Antilles....1/2 kil.
- Cayenne........ ......
- 4 5
- 4
- 2
- 2 3
- 4
- 3
- 3 4
- 3
- 3
- 3 3
- 2
- 3 1
- 2
- 1
- 25
- 50
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75 50
- 25
- 25 M
- 50
- 25
- 75
- 75
- 6
- 5
- 6 3
- 3
- 3
- 4 4
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- G 62
- 0 30 0
- N. M
- 50
- 75
- ext O» C ©
- 5C
- 25
- 75
- 5C
- r w
- 7C
- 55
- 75
- 35
- p.109 - vue 116/396
-
-
-
- 12
- m
- 52
- G O D
- 50
- 5
- 380 .
- S oo
- 9
- SAVONS
- La
- F,
- 13 -
- 12 •
- 11 -
- 10 -
- Savons (à la batteuse) .. Marbré bleu ou rosé Résineux...........
- Vert exportation., Brun
- ! N^ir.
- 11 -
- 11 -
- 10 —
- 9 —
- 3 -
- 2 70
- 9
- 8
- 7
- 14
- 15
- 5
- 4
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 8
- 7
- 6
- 5
- k k.
- k
- ). o
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). (Guadeloupe)
- » de Fustet Albanie, achou noir, Ire marque
- marqués ord
- (Sochenille argentée.. 100 k
- c
- £
- 8 •
- s
- . grise.... zacatille naturelle noire Palmas lek. Bengale.............. Chinois.......... Madras..........
- 12 .
- . 85 .
- 70 .
- 350 .
- 275 .
- Galles de Chine.............
- Prussiate jaune de potasse.
- 230 .
- 50 .
- 56 .
- 48 .
- 125 .
- 150 .
- INDIGOS, — Au 1/2 kilo Madras bon t beau tendre. » moyen et bon moyen » coloré............. » moyen ord. et ord. terne et serré....... Kurpahtoh et beau violet
- Kurpan
- Bengale
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré,...
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge ...... 1., moyen violet-rouge
- et rouge...........
- Java bon moyen. ........ beau et bon violet.
- DROGUERIES
- s
- s
- =
- M.
- 2
- M
- M
- à
- 15
- 95
- 300
- 300
- M..
- M..
- M
- S
- Le tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique..............
- Alun raffiné (entrepôt).....
- » (acq.).....................
- Couperose emballée..........
- .Essence de térébenthine (d. fûts).......................
- . Id. (s. fûts).o............ .Fécule de pommes de terre, . 1er bl............
- Id. 2e bl. (entrepôt).......
- Galles vertes et noires.....
- - » noires Alép ........
- - » blancnes pays........
- Gomme arabique, en sorte .
- Ghésirée, en sorte...........
- Sénégal,s. bas du fleuve » ..............
- Aden, sorte cour, bonne Mogador, blonde........
- » blanche......
- Laque en f. qté orange.
- 130
- 125
- 45 .
- 36 .
- 190 .
- 170 .
- 120 .
- 80 .
- C co oo I-
- »
- mi-orange cerise AC
- Sandaraquè lavée ...
- Damar (Batavia). ...
- » Singapore...
- » Penang ....
- Gomme adragante Syrie.
- » »
- Quercitron........
- Garance, racine ..
- " P poudre..
- Anatolie.
- Rocou Guadeloupe...
- s
- Cayenne.
- Safran d’Espagne
- Valence
- pur.......... .........
- Sulfate de euivre(entrepôt), (consom.).
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- I Sumac en feuilles...........
- ' » poudre.........
- Styrax liquide................
- Tamarin Madras................
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.................
- » en pains, extra sec, sous pap................
- » bon marchand en pains
- » » en boules
- » raffiné en poudre sec
- 30 .
- 35 .
- 33
- 150
- [Mous en Barils
- Qualité extra..................
- Qualités ordinaires...........
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 41 42
- 30 32
- 60 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cota les 100 kilos :
- Acide
- a
- 19
- 18
- 90
- muriatique . .. nitrique.....
- sulfurique sulfureux . tartrique .
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- d. d. d. d. d.
- Ammoniaque liquide 22 d.. Borax raffiné.............. Blanc de zinc de la Méditer, poudre..................... broyé..;...................
- Crème de tartre............
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.........
- Chloruré de potassium, en gare de Salins.............
- Lessive caustique 38/39 d..
- Nitrate de soudé brut...... » de potasse” brut....
- Sel de soude,'80/85, cons. et entr. eabq.de 700kil.,m.
- Sel de soude, 70/75, disp... » 30/35, disp...
- Soude douce 33 deg. en vrac Sulfate de cuivre .......... Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible. ,
- Blanc
- Jaune
- 240
- 200
- 250 170
- 160
- 110
- 200
- 150
- M
- 70
- 110 M
- 95
- 48
- 52
- les
- 190
- 140
- O O
- CO O
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9 210
- 40
- 48
- 180
- 8
- 22
- 12
- 23
- 44
- 19
- 18
- 12
- 5 E
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 48
- Cuits (unicolores) pur à l’huile d’olive...... extra pur (72 0/0 d’huiles)
- augmenté résineux
- »
- Vert à l’huile de
- (60 0/0
- (72 0/0
- (72 0/0
- »
- pulpes industriel.
- » tunisien ..................
- Jaune » à manteau blanc
- à
- 62
- 55
- 60
- 50
- 53
- 49
- 65
- 58
- 61
- (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles) » (60 0/0 d’huiles)...........
- Rosé................... .....
- Noir..........................
- Blanc spécial ................
- Bleu
- BOIS DE TEINTURE
- 28 —à 29 -
- Brésillet...................
- Campêche coupe d’Espagne .
- — Tabasco . . . .
- — Haïti.....................
- — Martinique,Guadeloupe .
- Calliatour ....
- Pernambouc . . .
- Jaune Cuba . . .
- — Guayra-— Tuspan
- Lima. . Tampico. Sapan. . Sainte-Marthe Nicaragua . Sandal rouge
- Tabasco.
- 28 -
- 18 —
- 10 -
- 28 25
- 19 -
- 14 -
- 1
- co
- 8 50
- 55
- 52
- 47
- 55
- 52
- 53
- 46
- 67
- 57
- 54
- 57
- 47
- 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif.. mixte » talqué Ire qualité
- Marbré
- » 2e bleu ou
- Selon Mi-cuits
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- qualités
- 52
- 48
- 43
- 42
- 54
- 54
- 54
- 49
- 44
- 43
- 55
- 55
- 24
- 42
- 30
- 34
- 32
- 36
- 36
- 35
- 46
- 35
- 36
- 36
- 40
- 40
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k Gambier, . .
- Curcuma de la côte. . 100 k — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . .
- — — fin violet .
- — — beau violet
- — — bon violet .
- — — moyen violet
- — — petit violet. .
- — — ord inaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin — — beau . ....
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. ,
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet
- — — moy. violet
- — — pet, ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy.violet
- — — ord.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- Caraque flor. . . . — — sobre . . .
- — — cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D. C . le k — — blonde,irequal
- — — — 2e quai
- — — cerise. . .
- — — blonde ordin.
- Garance d’Avignon. . 100 Lac-Dyé, marque DT. le Orseille Mers du Sud. 100
- Madagascar
- 5
- 5
- 2
- 2
- 8
- 7
- 50
- 75
- 1C
- 50
- I I I (oic
- 8 —
- 6 —
- 5 —
- 7 —
- 6 —
- 4 -
- 50
- 25.
- 90
- 50
- 5 50
- 6 50
- 10
- 7
- 6
- p.110 - vue 117/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 111
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression clés Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs-.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-tane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la ginone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) AZines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-Tie, oxycétones et xanthones.
- 3e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine eide l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou Ibenezényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières ' utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.................................... . 20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.................... . • 3 fr. "0
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th. Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.111 - vue 118/396
-
-
-
- 112 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- CHFMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, État (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, gravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- ! à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHINE, ROUGE CONGO, er
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes ___________
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET- LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- HW 1771131
- Henri L'HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX &
- I, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, *.
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic .s industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» xz. Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.112 - vue 119/396
-
-
-
- e n e S
- r u It e
- 54e Année. — No 8.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE (Sy des Apprêts et de l’Impression des Tissus (ESIuOTAEGUE
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT
- FRANCE: Un an. . . . , , ,
- — Six mois . .....
- ÉTRANGER : Un an......
- 8 fr.
- 20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 —- PARIS
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- ' teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). — Les nouveaux colorants. — Traitement préliminaire des objets de couleur à teindre. — Société industrielle de Rouen : Programme des prix à décerner en 1911. — Le noir d’aniline en teinture et en impression (suite). — Revue des brevets d’invention. — Sociétés de crédit agricole. — Informations. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux, y Bibliographie. —Mouvement des matières premières. —Revue ou marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Noir immédiat, brev. s. g. d. g. (i)
- Noir Immédiat V. extra, FF. extra, G extra, brev. s. g, d. g.
- Noir immédiat NB, brev. s. g. d. g,, NG, NR, NRT, NF.
- Noir immédiat brillant B, brev. s. g. d. g.
- Noir Immédiat NN conc., N B B conc. brev. 3. g- d. g.
- Pour la teinture au Noir immédiat on se sert soit de la machine continue, soit du jigger. On emploie 2 machine continue de préférence pour des tissus soll) Toutes les couleurs dont il est parlé dans cet article coloranurnies par la Manufacture lyonnaise de Matières
- 20 Avril 1910.
- AuNANAEC • ! La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNUN-E . j Faits divers.............3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- légers, tandis que le jigger peut être utilisé pour tous les genres de tissus.
- a) Teinture à la continue
- Le croquis ci-après représente une machine qui à donné d’excellents résultats :
- n
- B
- V
- IH •
- SSS
- III IV
- I et II sont des cuves à roulettes et contiennent le bain de teinture.
- La paroi qui sépare ces deux cuves est perforée pour permettre aux deux bains de communiquer.
- Les roulettes de chaque cuve sont réunies par un cadre en fer permettant de les lever à volonté.
- III et IV sont les cuves de rinçage ordinaires.
- La cuve peut être en bois ou en fer tandis que les roulettes sont toujours en fer. Quant aux rouleaux presseurs, ils peuvent être ou tous les deux en bois ou bien le rouleau inférieur en bois et le rou-supérieur en fer, caoutchouté si l’on veut, et on les munit d’un bombage.
- Pour chauffer le bain on se sert d’un serpentin fermé en fer. L’emploi de tuyaux en cuivre, comme
- p.113 - vue 120/396
-
-
-
- 114
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- du reste de toute autre partie en cuivre, doit être évité.
- On teint de la façon suivante :
- Le tissu débouilli et sec, ou tout au moins bien exprimé, passe une fois dans la cuve. On règle la marche de telle façon que le tissu reste en contact avec le bain pendant environ 4 minutes.
- Lorsqu’on teint avec Noir Immédiat V extra, FF extra, G extra, NB, NG, NR, NRT, NF et Noir Immédiat brillant B, on emploie les quantités suivantes.
- Premier bain :
- 25 gr. Noir Immédiat
- 15 » sulfure de sodium cristallisé (1)
- 3 » carbonate de soude calc.
- 2 » huile pour rouge turc
- 20 » sulfate de soude calc. ou sel marin, par litre de bain.
- Pendant la teinture on renforce le bain avec :
- 11—12 0/0 de Noir immédiat
- 8— 9 0/0 de sulfure de sodium cristallisé (1). 0,5 0/0 de carbonate de soude calc.
- 0,50/0 d’huile pour rouge turc
- * 3 0/0 de sulfate de soude calc. ou de sel marin du poids du tissu.
- Pour les Noirs Immédiats NN conc., NL conc. et NBB conc. on opère d’après les mêmes données que ci-dessus sauf qu’on emploie une quantité de colorant moitié moindre, ces marques ayant un rendement double.
- On teint en général au bouillon, mais il faut éviter un bouillonnement du bain.
- Après avoir passé par les rouleaux presseurs, les pièces sont rincées à nouveau dans une machine à laver au large ou dans un jigger muni d’arrosoirs.
- Pour obtenir des teintes ne salissant pas au frottement, un rinçage énergique est particulièrement important; on ajoute au dernier bain de rinçage 3—5 gr.d'acétate de soude par litre(voyez plus loin).
- Si les teintes obtenues sont trop foncées ou se
- (1) Quand on emploie le sulfure de sodium concentré il n’en faut que la moitié de la quantité de sulfure cristallisé indiquée.
- rincent difficilement, on peut avoir recours à une addition de sulfure de sodium (2 à 3 gr. par litre) au premier bain de rinçage.
- Traitement après teinture
- Il n’est pas néceessaire de donner au tissu un traitement en sels métalliques après teinture, les teintes directes ayant déjà une solidité remarquable; on n’y a donc recours que dans des cas isolés, pour les Noirs Immédiats V extra, FF extra et Noir Immédiat briilant B, lorsqu’il s’agit de modifier le noir pour arriver à un ton déterminé.
- On emploie :
- 3 0/0 de bichromate de potasse
- 2 0/0 d’acide acétique
- ou, si l’on désire une nuance un peu plus verdâtre :
- 1,5 0/0 d’alun de chrome ou 1 0/0 de sulfat de cuivre, mélangé avec
- 1,5—2 0/0 de bichromate de potasse
- 2 0/0 d’acide acétique.
- Le traitement se fait au bouillon, soit par un seul passage dans la cuve à teindre au large, soit par deux passages au jigger ou au foulard.
- On rince ensuite à l’eau froide et on ajoute à la dernière eau de rinçage 3—5 gr. d’acétate de soude par litre de bain; on sèche ensuite sans rincera nouveau.
- Si l’on ne traite pas les pièces avec des sels de chrome, on rince simplement avec addition d'acé tate de soude, de la façon indiquée ci-dessus.
- Si les tissus doivent être apprêtés, on peut ajouter l’acétate de soude à l’apprêt.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- -
- Brun Nitrazol Diamine GF
- La série des Bruns Nitrazol Diamine, mise sur 1e marché par la Manufacture lyonnaise vient de s'er richir d’une nouvelle marque très intéressante, Ie Brun Nitrazol Diamine GF. Ses teintes copulée5 avec Nitrazol G se distinguent par leurs nuance brun-jaunâtre vives, possèdent une très bonne so^
- p.114 - vue 121/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 115
- dité au lavage ainsi qu’aux acides, et donnent avec facilité des enlevages d’un blanc pur.
- Ce nouveau produit peut être combiné avec tous les autres colorants de copulation, pour la production de tons bruns et bronze. En outre, le Brun Nitrazol Diamine GF convient très bien pour la teinture dans des appareils mécaniques.
- Mode de teinture
- On teint au bouillon, de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la nuance, 10 à 20 0/0 de sulfate de soude ou de sel marin, on rince et on copule avec Nitrazol C.
- « Les tissus peuvent aussi être teints par mattage « ou foulardage. Dans ce cas, on n’emploie ni sel « marin ni carbonate de soude, mais on ajoute au « bain 2 gr. d’huile pour rouge turc et le colorant « nécessaire. »
- Pour copuler, au foulard, des pièces destinées à l’impression, on peut se servir de la même solution diazoïque que pour le Rouge de Paranitraniline, en ayant soin de la diluer en conséquence et de n'employer que 1/3 à 1/4 du bain ayant déjà servi pour le rouge. Le tissu encore humide, mais par-faitement exprimé passe deux fois sur le foulard et à chaque passage on le traite avec la moitié de la quantité totale de solution diazoïque nécessaire.
- TRAITEMENTS PRÉLIMINAIRES
- DES OBJETS DE COULEUR A TEINDRE
- Les efforts de tout teinturier consciencieux ten-dent à traiter les objets qui lui sont confiés avec tout le soin désirable afin qu’après la teinture ces objets se présentent de façon irréprochable,
- Ceci est d’autant plus utile que la clientèle des grandes villes est très gâtée et, par suite, très exi-8eante pour ce qui concerne la teinture des vête-ments et des tissus d’ameublement.
- Pour obtenir un bon résultat, le teinturier doit avant toute chose avoir soin que les objets qu’il a rerus à teindre ne perdent pas leur caractère textile
- primitif ; ce résultat est obtenu par un traitement préliminaire rationnel et des méthodes de teinture appropriées permettant de donner aux vêtements et objets mobiliers un aspect agréable et coquet. Pour cela il faut, tout d’abord, éviter les cuissons prolongées, car c’est précisément la cuisson qui influe défavorablement sur l’aspect de toutes les marchandises.
- Le nettoyage précède la teinture proprement dite et fréquemment il faut avoir recours au désoufrage, au chromage ou au blanchissage. Beaucoup de teinturiers dégraisseurs nettoient leurs objets en couleur dans une bonne eau de savon tiède; d’autres, par contre, dans une solution tiède concentrée de sel de soude.
- La meilleure méthode pour une grande teinturerie et celle qui donne les meilleurs résultats consiste à nettoyer à sec tous les objets à teindre, quelques articles en coton exceptés : c’est à dire à les traiter, pendant 20-30 minutes, à la barboteuse dans un bain de benzine.
- Les objets fins tout soie ou laine et soie, ainsi que les vêtements pour dames et enfants ornés de garnitures sensibles, souffriraient d’un traitement prolongé dans la barboteuse ; on les passe donc à la main dans la benzine pendant 10-15 minutes environ. Il est utile de brosser les endroits plus particulièrement sales avec une bonne solution de savon à la benzine. Dès que la benzine est évaporée, les vêtements de couleur sont triés et classés.
- La plupart des objets qui n’ont pas de frappures d’air sont prêts pour le bain après une manipulation sommaire dans une eau très chaude — sans les faire bouillir — pour en enlever les taches de poussière.
- Tous les vêtements blancs en laine et mi-laine sont soumis avant la teinture à un traitement pour l’élimination des dioxydes de sulfure qu’ils contiennent.
- Selon une opinion très répandue parmi les teinturiers, on affirme souvent que les dioxydes de sulfure sont éliminés par nn traitement dans une solution de soude tiède ou encore dans une eau savon-
- neuse*
- p.115 - vue 122/396
-
-
-
- 116 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- Mais c’est là une grande erreur, car l’alcali liant le dioxyde de sulfure forme du sulfite d’alcali que la laine retient obstinément ; ce corps influe défavorablement sur beaucoup de matières colorantes.
- La meilleure méthode pour désoufrer la laine consiste à oxyder les dioxydes de sulfure fixés sur la fibre.à l’aide d’un oxydant énergique, tels que le peroxyde de natrium et le bichromate de potasse qui transforment les sulfures en acide sulfurique.
- Par le procédé au peroxyde de natrium, c’est l’oxygène rendu libre qui est le principal facteur du désoufrage ; par contre, lorsqu’on emploie le perchromate de potasse, c’est l’acide chromique dégagé par l’acide sulfurique qui fait cet office. Le désoufrage par le chromage ou le peroxyde de natrium sont effectués comme nous allons le voir plus loin lors des manipulations à faire subir aux objets ayant des frappures d’air.
- Les objets en laine et mi-laine qui doivent recevoir une couleur plus claire et n'ont pas perdu suffisamment leur couleur primitive par la cuisson à l’eau sont traités par l’ « hyraldit Z ». Il en est de même des objets en soie ou mi-soie, lesquels après avoir été traités dans une solution de sel de soude ou de soude caustique, ne présentent pas encore la teinte voulue.
- (Traduit spécialement de Deutsche Fœrber Zeitung, par le « Moniteur de la Teinture ».)
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE ROUEN
- Programme des prix à décerner en 1911
- Conditions du concours
- Dans la séance générale d'avril 1911, la Société industrielle de Rouen décernera des récompenses aux auteurs qui, sur le rapport de ses Comités, auront répondu d’une manière satisfaisante aux diverses questions énumérées ci-après.
- Ces récompenses consisteront en une Médaille d’art frappée au nom du lauréat, accompagnée d’un diplôme de médaille d’or, de vermeil, d’argent ou de bronze. Lorsque l’importance des travaux méritera cette faveur, la Société pourra ajouter aux
- récompenses proposées une certaine somme en argent.
- Des médailles d’une valeur moindre que celles qui sont proposées pourront être accordées à titre d’encouragement, si la question n’est pas complément résolue.
- Les mémoires présentés au Concours ne devront pas avoir été antérieurement récompensés ; cependant, exception sera faite pour ceux de ces mémoires qui auraient été déjà soumis à l’appréciation de la Société industrielle de Rouen et qui auraient reçu, de sa part, une médaille de moindre valeur que celle prévue par le prix visé.
- Les mémoires présentés au Concours devront être adressés à M. le Président de la Société industrielle de Rouen, 2, rue Ampère, et place de la Cathédrale, au plus tard le 30 septembre 1910.
- Tout concurrent conserve la faculté de prendre un brevet d’invention, mais la Société se réserve le droit de publier en totalité ou en partie les travaux qui lui auront été adressés.
- La Société ne restituera ni les mémoires, ni les dessins qui seront envoyés au Concours; mais les auteurs pourront en prendre copie. Les modèles seuls sont rendus.
- Les mémoires devront être écrits en langue française et pourront être présentés avec ou sans la signature des auteurs ; les mémoires non signés devront être revêtus d’une épigraphe et accompagnés d’un pli cacheté qui portera extérieurement l’épigraphe du mémoire et contiendra intérieurement le nom, la qualité et l’adresse de l’auteur.
- Chaque Comité pourra décerner un prix applicable au n° CV du programme.
- Le Concours est ouvert indistinctement pour tous les prix aussi bien aux membres de la Société industrielle qu’aux personnes étrangères à laSociété.
- PROGRAMME DES PRIX
- — Médaille d’or pour une étude théorique et pratique du vaporisage et des couleurs vapeurs imprimées sur tissu de coton.
- Les concurrents devront examiner le plus com-J plètement possible, au point de vue de la solidité
- p.116 - vue 123/396
-
-
-
- et de la beauté des applications, la fixation rationnelle des principales matières colorantes solides.
- (Accompagner les mémoires de séries d’échantillons à l’appui).
- — Médaille d’or pour une étude des préparations et mordants propres à fixer les. principales matières colorantes solides sur la fibre de coton en impression ou en teinture.
- On devra indiquer les rapports quantitatifs qui existent entre ces préparations et mordants et les matières colorantes à fixer, pour obtenir la plus grande vivacité et solidité.
- (Accompagner le mémoire de séries d’échantillons à l’appui).
- — Médaille d’or pour une étude minutieuse des épaississants propres à l’impression des tissus de coton.
- Il faudra étudier surtout l’influence des divers mordants, préparations et matières colorantes sur ces épaississants dans les couleurs vapeurs (principalement des mordants d’alumine, de fer et de chrome acides ou alcalins).
- — Médaille d’or pour un bleu d’azurage résistant aux acides, aux alcalis, au chlore, à l’air et à la lumière, et aussi vif que le bleu d’outremer, tout en n’étant pas d’un prix plus élevé.
- — Médaille d’or pour un manuel très pratique d’essais chimiques, manuscrit ou imprimé, indiquant la meilleure méthode de dosage en matière utile de chacun des produits employés dans les Industries de la teinture et de l’impression.
- — Médaille de vermeil pour une substance fournissant un apprêt inaltérable à l’humidité et aussi économique que les apprêts à la fécule.
- — Médaille d’or pour une matière colorante rouge aussi solide que l’alizarine et se fixant sans mordant sur le coton.
- — Médaille d’or pour un jaune franc et vif se fixant comme l’alizarine et donnant des nuances aussi solides que cette dernière.
- — Médaille d’or pour un vert transparent vif et Intense, matière colorante unique, pouvant s'appli-quer sur tissu de coton associé aux couleurs à
- LE: MONITEUR DE LA TEINTURE
- 117
- l’alizarine et aussi solide que ces dernières. Le prix devra en permettre l’emploi industriel.
- — Médaille d’or pour la découverte et l’introduction d’un procédé utile à la fabrication des toiles peintes ou à la teinture.
- — Médaille d’or pour un enlevage économique sur colorants directs donnant des blancs au moins aussi beaux que ceux que l’on obtient avec l'hydro-sulfite-formaldéhyde sur rouge de paranitraniline et ne jaunissant pas à la longue comme ceux à base d’étain.
- — Médaille d’or pour un perfectionnement impor-tant dans la préparation ou l’emploi des poudres métalliques destinées à l’impression ou à l’imprimerie.
- — Médaille d’or pour des colorants jaune ou orangé aussi intenses et aussi vif que le jaune de chrome. Les nouveaux colorants destinés à remplacer en teinture le chromate de plomb devra, comme ce dernier, résister au savonnage bouillant sans maculer les blancs avec lesquels ils pourraient être associés dans les tissus. Leur résistance à la lumière devra être égale à celle du jaune ou orangé de chrome. Ils devront, en outre, fournir des teintures unies sur fils dévidés, et ne pas dépasser le prix de revient du jaune ou orangé au chromate de plomb. , ,
- 1
- )
- LE NOIR D'ANILINE en teinture et en impression (i) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Le verdissage du noir d’aniline a été surtout remarqué depuis que l’industrie livre des anilines complètement pures, plus sensibles que celles qui contiennent des homologues divers. Il est difficile de se plaindre de cette pureté ; on remédie au verdissage soit en corsant davantage le noir, soit en ajoutant à l’aniline de la toluidine, de la xyli-dine, etc., soit encore en suroxydant le noir terminé par divers moyens : emploi des chromâtes,
- (1) Conférence faite à la Société industrielle d'Amiens, le ler avril 1909, par M: °' Piéquet. ~ « Bulletin de la Société industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2.
- p.117 - vue 124/396
-
-
-
- 118
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des chlorates, des sels de cuivre, de vanadium. Un procédé intéressant dû à M. F. Oswald consiste à ajouter à l’apprêt du tissu un chlorate alcalin additionné d’une trace de chlorure de vanadium.
- On peut rendre aux pièces verdies leur nuance primitive par un savonnage, ou même par un simple passage en vapeurs ammoniacales dans une cuve fermée.
- Je ne m’étendrai pas davantage sur l’impression en noir d’aniline, dont je fais passer sous vos yeux quelques échantillons ; c’est le noir par teinture qui intéresse le plus votre région, et ce qui précède présente surtout un intérêt historique, en même temps que nous avons pu en tirer quelques données théoriques que nous pouvons appliquer également à la teinture.
- L’application à la teinture des procédés d’impression en noir d’aniline paraît bien simple : il suffirait, sans autre changement, de supprimer l’épaississant, d’imprégner le fil ou le tissu du bain comprenant l’aniline et l’oxydant, de sécher et de développer comme lorsqu’il s’agit de pièces imprimées, et de terminer de même par un passage au chromate.
- En réalité les choses ne se passent pas aussi simplement. Les formules de noir d’impression, établies en vue d’une application sur une surface et une profondeur limitées, ne sauraient convenir pour une imprégnation totale du tissu, dont la solidité serait notablement altérée. Le noir ne se développe qu’en milieu acide, comme nous pouvons facilement le démontrer par l’expérience.
- Voici du sel ou chlorhydrate d’aniline qui, comme vous le voyez, se dissout aisément dans l’eau froide. J’ajoute à la dissolution du bichromate de soude, qui est un oxydant énergique. Il ne se produit pas d’autre coloration que celle que donne la couleur jaune du chromate. Si maintenant je verse dans le mélange une petite quantité d’acide chlorhydrique, vous pourrez constater que le liquide passe rapidement au jaune verdâtre, puis au vert foncé, puis enfin au noir. En même temps la consistance devient pâteuse et lorsque les dissolutions
- ' sont suffisamment concentrées, on peut renverver le vase sans que le mélange s’écoule.
- Ce que je viens de faire in vitro, nous pouvons le réaliser sur la fibre : Voici un écheveau de ramie qui ne prend d’abord, dans le mélange de sel d’aniline et de bichromate de soude, qu’une coloration jaune. Vous le voyez virer rapidement au vert, puis au noir, dès que j’ajoute de l’acide au mélange initial.
- Ce procédé très simple de teinture est employé de deux façons : soit en deux bains séparés, le premier contenant une solution de sel d’aniline, l’autre du bichromate de soude, soit même en un seul bain dans lequel tous les éléments du noir sont réunis.
- Le noir en un seul bain est très employé dans la teinture du coton filé : on opère à froid et on manœuvre assez rapidement le coton dans le bain pour que le précipité, dont la formation est plus active dans les pores du coton, par suite d’une série de phénomènes osmotiques, que dans le bain lui-même, soit absorbé aussi complètement que possible par la fibre. Malgré tous les soins, le bain se charge d’une partie notable de noir, et malgré les savonnages destinés à virer la nuance et à nettoyer le fil, le noir dégorge toujours au frottement. Il a l’avantage d’être beau, économique et solide, et de ne pas altérer la solidité du coton.
- Le noir en deux bains s’applique sur tissus. Je fais passer sous vos yeux une série d’échantillons de tissus pour vêtements de travail, qui ont été teints en noir par ce moyen. La teinture se fait au foulard ; on passe d’abord au sel d’aniline additionné d’acide, puis au bichromate de soude également acidulé. Le noir se développe très rapidement ; on lave ensuite le tissu, et on le passe dans un bain bouillant contenant un peu de campêche, du savon et du sel de soude. Il dégorge un peu au frottement, mais on atténue cet inconvénient par l’apprêt, qui se fait soit à la gélatine, soit à l’apparatine, masse gommeuse résultant de l’action de la soude caustique sur la fécule ou l’amidon.
- i Le noir le plus résistant est celui qui est obtenu par oxydation à sec, comme le noir d’impression. C’est le noir indégorgeable. Le chimiste Jeannolle
- p.118 - vue 125/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 119
- en a fait, à Amiens, sur velours il y a près de 30 ans; on en fait aujourd’hui dans tous les grands centres teinturiers de France, Roubaix, Paris, Rouen, Troyes, Villefranche, etc. C’est le plus beau et le plus important des noirs d’aniline, et nous nous y arrêterons plus longuement.
- Dans la teinture en noir d’aniline, comme d’ailleurs dans toutes les teintures, il s’agit non seulement d’obtenir une couleur vive et solide, mais aussi de ménager la résistance de la fibre. On a donc dû étudier les conditions les plus favorables à la production de ce double résultat.
- De nombreux brevets ont été pris, et il est à remarquer que, ainsi qu’il arrive souvent, on cherchait la solution dans la complication des formules, alors que l’on devait au contraire chercher à les simplifier. Un inventeur ajoutait, par exemple, dans le même bain, de la potasse caustique et de l’acide chlorhydrique, alors qu’il suffisait de diminuer la dose de l’acide pour avoir un résultat meilleur.
- (A suivre.)
- REVUE DES BREVETS D’INVENTION
- Sous cette rubrique, nous donnons la liste des brevets d’invention récemment délivrés.
- N° 7.798. — Machine à laver, blanchir et teindre mécaniquement la laine peignée, par M. Vanzeve-ren (A.).
- N° 7.802. — Composition pour apprêts, encol-lages et autres usages, par M. Castle (P. D. C.).
- SOCIÉTÉS DE CRÉDIT AGRICOLE
- Le Président de la République française,
- Vu la loi du 5 novembre 1894, modifiée parles lois des 14 janvier 1908 et 18 février 1910 relatives à la création des Sociétés de Crédit agricole.
- Vu la loi du 31 mars 1899, modifiée par les lois du 25 décembre 1900 et du 29 décembre 1906, ayant Pour but l’institution des caisses régionales de Cré-dit agricole mutuel ;
- Vu la loi du 10 avril 1908, relative à la petite propriété et aux maisons à bon marché;
- Vu la loi du 12 juillet 1909 sur le bien de famille;
- Vu la loi du 12 mars 1910, instituant le crédit individuel à long terme en vue de faciliter l’acquisition, l’aménagement, la transformation et la reconstitution des petites exploitations rurales et notamment l’article 6 ainsi conçu :
- « Un décret rendu après avis de la Commission de répartition des avances, instituée par l’article 5 de la loi du 29 décembre 1906 et sous le contreseing des ministres de l’Agriculture, des Finances et du Travail et de la Prévoyance sociale, fixera les clauses spéciales que devront contenir les statuts des Sociétés désireuses de bénéficier des avantages de la présente loi, ainsi que les garanties d’ordre général à prendre pour assurer le remboursement de ces avances spéciales, les moyens de surveillance à exercer pour qu’elles ne soient pas détournées de leur affectation particulière et toutes les mesures nécessaires en vue de l’application de la présente loi »; .
- Vu l’avis de la Commission de répartition des avances de l’Etat aux caisses régionales de Crédit agricole mutuel ;
- Sur le rapport des ministres de l’Agriculture, des Finances, du Travail et de la Prévoyance sociale,
- Décrète :
- Art. Ier. — Les caisses locales et les caisses régionales du Crédit mutuel agricole, les Sociétés de Crédit immobilier, qui désireront effectuer ou faciliter les opérations prévues par la loi du 19 mars 1910, devront, au moment de la présentation de leur demande d’avance, avoir encore une durée d’au moins vingt ans.
- Les statuts de ces caisses et Sociétés devront les autoriser expressément à effectuer les opérations énoncées à l’article Ier de la loi précitée, en outre de celles permises par les lois du 5 novembre 1894, du 31 mars 1899 et du 10 avril 1908.
- En ce qui concerne le service des prêts, le taux de l’intérêt qui sera perçu, les garanties exigées et le mode d’amortissement, les statuts de ces caisses
- p.119 - vue 126/396
-
-
-
- 120
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ou Sociétés pourront se référer à un règlement intérieur, qui sera soumis à l’approbation du ministre de l’Agriculture.
- Art 2. — Les caisses locales de Crédit agricole et les Sociétés de Crédit immobilier qui consentiront des prêts individuels à long terme pourront demander à leurs emprunteurs, en outre des garanties prévues (ouverture de crédit hypothécaire ou contrat d’assurance en cas de décès), toute autre garantie qui leur paraîtrait nécessaire, notamment lorsque les exploitations faisant l’objet de prêts auront été converties en bien de famille insaisissable.
- Art. 3. — Les frais résultant du mode de garantie adopté par la caisse locale ou la Société de Crédit immobilier pourront être avancés par la caisse ou par la Société qui consent le prêt et incorporés au montant de celui-ci.
- Art. 4. — Lorsque les prêts consentis seront affectés à des travaux d’aménagement et de transformation, le montant n’en sera versé qu’en proportion de l’avancement des travaux et sur la production de mémoires.
- Art. 5; — Les conditions d’amortissement des prêts et des frais prévus à l’article 3 seront établies par les caisses régionales et par les Sociétés de Crédit immobilier en tenant compte du degré de pro-ductibilité des diverses catégories d’opérations en vue desquelles les prêts auront été consentis. Ces amortissements se feront par annuités.
- Art. 6. — Les remboursements perçus par les caisses locales de Crédit agricole seront versés par elles à leur caisse régionale dans les huit jours qui suivront l’encaissement. Les caisses régionales de Crédit agricole mutuel et les Sociétés de Crédit immobilier verseront à leur tour, à la recette particulière des finances, avant la fin du mois de janvier, le montant des remboursements qu’elles auront perçus dans l’année précédente. Les avances spéciales que ces caisses et Sociétés auront reçues devront être intégralement remboursées à la fin de la vingtième année.
- Art. 7. — Dans le cas où les conditions mises par une caisse locale de crédit agricole ou par une
- | Société de crédit immobilier à la concession d’un prêt ne seraient pas observées par l’emprunteur, la somme prêtée deviendrait immédiatement remboursable.
- De même les avances spéciales consenties par l’Etat aux caisses régionnales de Crédit agricole mutuel et aux Sociétés de Crédit immobilier deviendraient immédiatement remboursables en cas de retrait d’approbation ou de violation des statuts ou de modifications à ces statuts qui diminueraient les garanties de remboursement, et dans le cas où les avances seraient détournées de leur affectation.
- Art. 8. — Le décret du 14 avril 1905 [sur le contrôle et la surveillance des caisses régionales de Crédit agricole mutuel est applicable aux Sociétés de crédit immobilier en ce qui concerne exclusivement les opérations faites par application des dispositions de la loi du 19 mars 1910.
- Ces opérations feront l’objet d’une comptabilité spéciale et indépendante qui sera tenue corformé-ment aux instructions du ministre de l’Agriculture.
- Les fonctionnaires chargés d’examiner l’organisation et le fonctionnement des caisses régionales et des Sociétés coopératives ont qualité pour vérifier la comptabilité et la gestion des Sociétés de Crédit immobilier ayant reçu des avances de l’Etat, pour constater l’exacte observation des prescriptions législatives, réglementaires et statutaires en ce qui concerne exclusivement les opérations visées ci-dessus. Ces fonctionnaires peuvent exiger la production de toutes pièces justificatives correspondantes*
- Art. 9. — Les Sociétés de Crédit immobilier qui désireront obtenir une avance spéciale, par application de la loi du 19 mars 1910, devront en faire la demande au ministre de l’Agriculture. Les deman. des devront parvenir au ministère avant le 10 du dernier mois de chaque trimestre et seront accompagnées des pièces indiquées ci-dessous :
- 1° Deux exemplaires des statuts approuvés et du règlement intérieur ;
- 2° Une ampliation de la décision du ministre du Travail et de la Prévoyance sociale autorisant la Société demanderesse à faire les opérations prévues par la loi du 19 mars 1910 ;
- p.120 - vue 127/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 121
- 3° Une liste des membres du Conseil d’administration et des commissaires de surveillance;
- 4° Le compte rendu des opérations du dernier exercice contenant le bilan et le rapport des commissaires de surveillances;
- 5° Un état certifié indiquant, s’il y a lieu, le montant des versements reçus à titre d’augmentation du capital depuis le dernier inventaire jusqu’à la date de la demande d’avance ;
- 6° Un état certifié indiquant le montant des sommes restant dues par la Société à la date de sa demande ;
- 7. Un extrait du procès-verbal du Conseil d’Administration qui aura décidé de faire une demande d’avance spéciale sur les fonds du ministère de l’Agriculture dans les limites fixées par l’Assemblée générale.
- Les Sociétés déjà pourvues d’une avance sur les fonds du ministère de l’Agriculture qui en demanderont une nouvelle seront dispensées de produire leurs statuts et règlement intérieur, lorsque ceux-ci n’auront pas été modifiés, et l’autorisation du ministre du Travail et de la Prévoyance sociale , mais elles devront joindre à leur dossier, en outre des pièces indiquées sous les cinq derniers numéros, une balance des comptes du Grand-Livre de la comptabilité spéciale visée à l’article 9 ci-dessus et un relevé des prêts en cours à la date de la demande, effectués en conformité de la loi du 19 mars 1910.
- Ce relevé des prêts en cours à long terme sera exigible également, dans les mêmes circonstances, des caisses régionales de Crédit agricole mutuel.
- Art. 10. — Les Sociétés de crédit immobilier pourvues d’une avance sur les fonds du ministère de l’Agriculture sont tenues de fournir, en double exemplaire, les pièces -suivantes relatives aux opérations faites en vertu des dispositions de la loi du 19 mars 1910 :
- 1° Dans huit premiers jours du mois suivant chaque trimestre, une situation donnant la balance des comptes du Grand-Livre de leur comptabilité spéciale ;
- 2° Dans la seconde quinzaine de février, un
- ' relevé de leurs opérations de l’année précédente, établi sur l’état fourni par l’Administration de l’Agriculture ainsi que leur bilan et un relevé sommaire du compte de pertes et profits.
- Elles devront adresser également au ministère de l’Agriculture le procès-verbal in extenso de chaque Assemblée générale et le bilan semestriel ou annuel présentant leur situation d’ensemble.
- Art. 11.—Le ministre de l’Agriculture, le ministre des Finances, le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Tournai officiel et inséré au Bulletin des Lois.
- Fait à Paris, le 26 mars 1910.
- A. Fallières.
- Par le Président de la République :
- Le ministre de l’Agriculture,
- J. Ruau.
- Le ministre des Finances,
- Georges Cochery.
- Le ministre du Travail, et de la Prévoyance sociale,
- René Viviani.
- INFORMATIONS
- Les Etablissements réunis de teinturerie et mercérisation à Milan, avec usines à Côme et Cernobbio, ont clos leur dernier bilan avec un déficit de L. 679.717,17, réduisant le capital social d’un million à L. 350.528,83. Les actionnaires ont décidé la mise en liquidation de la Société. MM. Hercule Rota, Lino Barbetta et Joseph Cattaneo ont été nommés liquidateurs.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre parti-
- p.121 - vue 128/396
-
-
-
- 122
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- culière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l'affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’État, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- COUR DE CASSATION (Ch. civ.)
- Audience du 28 janvier 1908
- Louage des services. — Ouvrier. — Congédiement. — Durée des services. — Droit du patron. — Abus (prétendu). — Délai de prévenance. — Usage. — Délai spécial et arbitraire. — Dommages-intérêts. — Cassa-tion.
- S’agissant d’un contrat de louage de services fait sans détermination de durée le congédiement d’un ouvrier par son patron, avec observation du délai d’usage, ne peut donner lieu à des dommages-intérêts qu'autant qu’il constitue, de la part de ce dernier, un abus de son droit, abus dont la preuve incombe au demandeur.
- Or il ne saurait y avoir abus lorsque, d’après les constations même du jugement attaqué, le renvoi a été motivé par la diminution de capacité de travail de l’ouvrier.
- D’autre part, quelle que soit la durée des services d’un ouvrier dans une maison,aucune disposition de loi n’oblige le patron, en cas de congédiement, à lui accorder un délai spécial de prévenance.
- M. Legendre a formé un pourvoi en cassation contre
- un jugement du tribunal civil de la Seine rendu le 27 septembre 1907 au profit de M. Walck.
- La Chambre civile, après avoir entendu le rapport de M. le conseiller Ruben de Couderet les conclusions de M. l’avocat général Melcot, a statué en ces termes :
- « La Cour ;
- « Vu l’article 1780 du Code civil ;
- Attendu que si la résiliation par la volonté d’un seul des contractants d’un contrat de louage de services fait sans détermination de durée peut, nonobstant l’observation des délais d’usage de congédiement, donner lieu à des dommages-intérêts au profit de celui qui la subit, ce n’est qu’autant qu’elle constitue de la part de celui qui l’impose un abus du droit, abus dont la preuve incombe au demandeur ;
- « Attendu qu’il résulte du jugement attaqué que Walck travaillait, comme ouvrier viennois, dans la boulangerie exploitée par Legendre, et qu’il a été, le 15 mai 1907, après l’observation du délai d’usage, congédié par son patron, qui lui a fait offre d’une indemnité égale au salaire d’une journée de travail.
- « Attendu que le jugement attaqué a rejeté cette offre et condamné Legendre à payer à Walk la somme de 200 trancs à titre d’indemnité par le motif, d’une nart, que Legendre a voulu rompre le contrat qui, depuis vingt ans, le liait à son ouvrier, parce que ce dernier, relevant d’une maladie grave, subissait une diminution de capacité de travail, et, d’autre part, que cette diminution de capacité rendant plus difficile le placement de l’ouvrier dans une autre maison, imposait au patron l’obligation de le prévenir par un préavis spécial ;
- « Mais attendu, d’une part, que, du moment où 'le juge reconnaissait que la capacité de travail de Walck avait diminué, il ne pouvait faire grief à Legendre d’user du droit de rompre le contrat : que d’autre part, aucune disposition de loi ne l’obligeait, quelle que fût la durée des services, à accorder à l’ouvrier un délai spécial de prévenance, purement arbitraire ; que, par suite, en faisant de ces deux points la base de sa condamnation, le jugement attaqué n'a pas légalement justifié sa décision et a violé l'article de loi précité ;
- « Par ces motifs ;
- « Casse ... »
- Observation. — Rapprocher : 12 mars 1902 (Le Droit du 27 août 1902) ; 24 novembre 1902 {Le Droit du 20 février 1903) ; Dalloz Nouv. Code civil annoté, art. 1780 nos 406 et suiv.).
- CORRESPONDANCE
- M. F. D., à Grenoble. — Le timbre de quittance de 0.10 centimes doit être apposé sur la facture qui constate la déduction du prix de récipients qui, après avoir été vendus avec le contenu, ont été ensuite repris par le vendeur. En cas de contravention, l’auteur de la facture est tenu personnellement au paiement des droits, frais et amendes exigibles.
- p.122 - vue 129/396
-
-
-
- UK MONITEUR DE LA TEINTURE
- 123
- BIBLIOGRAPHIE
- VIENT DE PARAITRE :
- Un livre des plus complets et des plus intéressants sur la < Théorie du Processus de teinture » vient d’être publié par M. L. Pelet- Jolivet, professeur à l’Université de Lausanne.
- Après avoir présenté succinctement l'historique de la teinture, l’auteur examine dans cet ouvrage les divers procédés empiriques ou scientifiques en usage jusqu’à pré-sent, expliquant les divers phénomènes, commentant les traités publiés à ce sujet par de nombreux chimistes, bref s’attachant à présenter au public le livre le plus complet qui ait été écrit jusqu’à présent sur ce sujet si complexe. L’ouvrage rédigé en français a été traduit en allemand par M. E.-A. Heber, ingénieur-chimiste et édité par M. Théodore Steinkopf, à Dresde. Prix : 8 fr. 75 broché et 10 fr. relié,
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 iésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première,
- l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d'ordrs général sur l’exécution du règlement, Prix :0 75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du tra-vail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Paris, — Société en commandite Burdin et Cie, teinturerie, 49, avenue de St-Mandé. — Durée 10 ans. — Cap, 5.000 fr., dont 4.500 fr. par la commandite,
- Pour P(LRIC U/OVAOrg Ip0 s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de mldw W MUtURu Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS-
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A, B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l'Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe). , Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent
- de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au
- graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages.
- Un vol. in-8, contenant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10*
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence , Pise. Gênes, Vintimille, Nice, Marseille. Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl, : 253 fr. 50 2e 183 fr. 20» ... J
- p.123 - vue 130/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les deux premiers mois des années 1908,. 1909 et 1910
- IMPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique 1.000 k. — — Brésil... .. »
- ___________ — Haïti........ »
- - — Guatémala.. »
- ___________ — Autres pays. »
- Totaux ...
- Bois de teinture moulus................... »
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m Curcuma en racine........................... »
- — en poudre............................. »
- Quercitron.................................. »
- Lichens tinctoriaux......................... » .
- Ecorces à tan, moulues ou non............ »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles............ »
- Moulus..................................... »
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues.....................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... »
- Safran. .................................... »
- Autres teintures et tanins.................. »
- Cochenille................................. » '
- Kermès animal............................. » :
- Indigo.............................. .. •. » ;
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- de bleu..................................... »
- Cachou en masse............................. »
- Rocou préparé...................... »
- Orseille préparée, humide en pâte........ »
- — sèche (cudbéard ou extrait). »
- Extraits debois de teint, et d’autres espèces : ......................................... Autres...................................
- Teintures dérivées du goudron.de houille: Acide picrique....................... Alizarine artificielle. ..............
- Autres...................................
- Outremer.................................
- Bleu de Prusse... -......................
- Carmins communs..........................
- — fins...............................
- Vernis à l’alcool.......... ............
- à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées................
- Ocres broyées ou autremertpréparées...
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes...................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé..........................
- Couleurs non dénommées..................
- »
- »
- Quantités 1 livrées à la consommation 1 EXPORTATIONS . Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1910 1909 1908 1910 *909 . a 908
- 511 3.926 1 753 1 246 7 436 100 317 4.475 170 3.020 5 657 7.584 4.865 76 81 266 288 213 5.285 74 16 347 238 2.701 134 151 28 2.197 2 425 • 28 192 3.400 8.077 192 4 341 186 1.013 5.732 230 745 1 264 202 3.443 7.772 6.581 3.757 110 144 246 1 230 242 5.903 187 14 389 123 1.7S6 249 128 15 2.025 1 192 13 114 2.599 5.081 928 1.558 3 05 2.742 5 533 111 389 1 280 135 3 749 12.986 6.711 5.167 125 3 70 7 • 1.204 114 3.029 3 b 1 282 193 1 963 373 154 12 2.470 1 289 29 216 6.258 8 076 Bois de teinture en bûches 1.000 k. — moulus » Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. Curcuma en racine. » — en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles... » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » Rocou préparé » Orsei le préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint.et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique » — Angleterre » — États-Unis » — Autres pays.. • » Totaux Teintures dérivées du goudron de houille : Acide picrique » Alizarine artificielle » Autres » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs » — fins • » Vernis à l’alcool ... . » — - à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées . » Ocres broyées ou autrement préparées... . » Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes .. . » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » 30 7 158 115 9,808 274 30 (10 37 353 237 141 10 48 118 35 24 3 237 3.063 4.066 558 9.23 20 677 175 677 2 924 208 7 181 2.784 51 462 76 1 14.870 490 116 6 6 139 341 12.146 13 229 151 (.389 469 164 29 28 164 83 35 . 16 1-744 2.958 4.599 927 7.808 18.036 3 331 3.068 159 3 8 205 2.495 36.284 54 10 6.512 961 42 5 76 2 367 19.707 4 33 111 69 519 204 81 1 33 85 60 12 1 3.618 3.678 2.731 206 4.2C9 14.442 116 2 051 2.534 1:7 11 211 2 738 34.485 51 13 10 751 8 2
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.124 - vue 131/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 125
- REVUE Dü MARCHE
- PLACE DE E.RIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %. ..
- » » 35 %. ..
- • azotique ( voir acide nitrique) » muriatique 22' chimiq. pur.
- 100
- 35
- 33
- k.
- »
- Potasse caustique 70775 plaques..
- Rouille
- Sel
- de
- Perlasse Ire qualité » ordinaire., rose factice........
- 42(45 en tourie ... . supérieure'.......... soude 90(92 .........
- R
- » nitrique
- 20/22par 15 touries
- 36' banc ..........
- » jaune..........
- 40- blanc..........
- » jaune .........
- 36 chimiquem. pur.
- 40 * » »
- oxaliqua...............
- phénique cristallisé 55
- sulfurique
- » tartrique
- Alcali volatil du
- 53-............
- 60• environ ...
- 66* » . .
- 66- chimiq. pur au soufre......
- 1er blanc.... gaz 22*......
- 28(29.. .
- Alcool dénaturé type Régie 90'.. nu épuré......................... » ordinaire...................... » de chrome......................,.
- Benzine cristallisable......
- » lourde, industrielle
- • type Régie..........
- Bichromate de potasse...........
- » soude....................... . Bi-oxyde de baryum 85/86'.. Borax raffiné en cristaux.... Carbonate de soude cristallisé Crème de tartre entière......
- cyanure
- Dextrine
- 32
- 7
- 30
- 29
- 36
- 35
- 52
- 58
- 70
- 120
- 5
- 6
- 8
- 34
- 210
- 30
- 58
- 25
- 25
- 50
- 25
- R
- L’hecto
- 19
- 16
- 40
- 50
- L’hecto
- 40 »
- 55 »
- Les 100 k
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur., blonde citron............ blanche..................
- 80 70 87 49
- 6 175 170 325 325
- 50
- 50
- a
- Solvay 65170
- » 7580
- » 8085
- Soude caustique 6062..
- Sulfate de cuivre
- ............... --
- 60[62 plaquettes ..
- 70172 »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar.pur.
- » » extra pains et poudre
- » flior pâle et foncé ... de Chine en grains...........
- Les
- Bleu Outremer poudrep' lapeinture.
- de
- » » pour azurage.
- » » p. pap. peints
- Prusse supérieur...........
- » extra...............
- » na 1 ..............
- Essence de térébenthine HP
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ..
- • » extra ...........
- • » pharmaceutique...
- « » chimiquement pure
- Entrait
- d’orseille liquide n' 1.
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- 40' Baumé
- 35' »
- 25' »
- » » 20* » ...
- Glycérine blanche industrielle 28‘ Lessive caustique de potasse 36'.
- «
- »
- * » de soude
- Noix de Galles de Chine .. orseille double..............
- 40
- 36
- 45 »
- Le litre
- 23
- Les 100 k.
- » triple ................. pxymuriate d’étain 32 %...... panama (Quillay)............. sermanganate de potasse.... ....
- °tasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70'
- • » 52/55
- • r • 4b’...
- 115
- 155
- 185
- 12
- 11
- 8
- 8
- 205
- 33
- 43
- 12
- 195
- 65
- 80
- 365
- 80
- 130
- 95
- 39
- 33
- 33
- &
- 50
- 50
- a
- 60 106
- 50
- 25
- 14
- 16
- 13
- 22
- 23
- 24
- 29
- 30
- 32
- 33
- 50
- 5
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 50
- 40
- Le kil.
- 4 4
- 4 5
- 7
- 25 75
- 25
- 25
- 50
- 100 kil.
- 95
- 115
- 180
- 155
- 135
- 105
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- Jaune
- 2e qualité...
- 3e bonne ....
- . 3o inférieure.
- - Sisal, Yucatan..
- - Honduras.........
- - Tabasco..........
- - Haïti Cap........
- - Fort-Liberté....
- Aquim............
- St-Marc............
- Gonaïves..........
- P.-de-Paix.......
- - Miragoane........
- Saint-Domingo... Martin, et Guadel.
- • Jamaïque.......
- Cuba et St-Yago .. Manzanille........ Tuspan............
- ...............
- Campéche....... . Carmen......... Tampico.......... Porto-Plata....
- Haïti. ....... . .
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab...
- Rio-Hacha.........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo Fuatet....
- O o
- Tatajuba(Pern.)50 k, Bahia. ...........
- ................».
- Amapala. . • 60 kil.
- Rouge
- Brésil Bahia.....
- Calliatour.. 100 k.
- Lima....... 50 k.
- Ste-Marthe.......
- Brésillet ........
- Sandal......100 k.
- Sapan.. ....50 k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco, 50 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb..........
- » pressé ...
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife zacatille
- Ténérife grise.. .
- Bengale
- ava,
- On
- On
- Mad., Pond.
- Curcuma
- 50 kilos.
- Dividivi
- cote les 50 kil....
- Indigos
- cote actuellemept :
- 7 50
- 6 ..
- 6
- 4
- 6
- . 9
- 7
- 9
- 7
- 4
- 50
- 50
- 50
- 105 ..
- 20 ..
- 42 5 0
- 35
- 8
- 6
- 5
- à
- 8 .
- 8 .
- 108 .
- 30 .
- 1. 2 kil.
- 75
- en
- 37 50
- 2
- -
- M
- 12
- 133
- 50
- H.6E
- 6
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 4
- 4
- 5
- 4
- 4
- 5
- 5
- 6
- 6
- CO
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- 50
- 50
- 50
- 75
- 25
- 80
- 75
- 90
- 90
- 25
- 70
- 75
- 50
- 40
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 9
- 7
- 5
- 7
- 7
- 5 4
- 4
- 5 5
- 4 5
- 4 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 22
- 6
- 6
- 50
- 25
- 50
- 75
- 75
- 75
- 70
- 10
- 70
- 20
- 75
- Go
- 75
- 50
- 20
- 75
- 90
- 75
- 50
- 50
- -B. en
- O o
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. fin violet et pourpre.....
- Beng. beau viol. etdito... « bon violet................ • bon moyen violet.. .
- « moyen violet.. .....
- « beau violet rouge...
- • bon violet rouge.......
- « bon moy. v. rouge...
- « fin rouge............. « beau dito.............
- « bon dito..................
- • bon à fin cuiv....... a cuiv. ord. et bas.......
- Java..........
- Kurpah........
- Madras ......
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala flor
- N.M.
- N-M.
- » bon à fin sobre..
- » — cor....
- » cor. ord. à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M.
- • ord. et moyen N.M
- Orseille
- On cote les 100 kil. : ....
- Cap-Vert ...............M
- Mers du Sud............M
- Madagascar............ M
- Quercitron
- On cote les 56 kil . Baltimore fu effilé.......
- » gros affilé.........
- Rocou
- Antilles....1/2 kil. .
- Cayenne......... ......
- 4
- 5
- 4
- 2
- 2
- 3
- 4
- 3
- 3
- 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 1
- 3
- 2
- 1
- 25
- 50
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 75 50
- 25
- 25 M
- 871 ©
- 25
- 75
- 0 30 N. M
- 6
- 5
- 6
- 3
- 3
- 3
- 4
- 4
- 3
- 4 4
- 3
- 3
- 3
- 3
- 50
- 7£ 75
- 5C 5C
- CT» d
- P en
- tt C
- 2 74
- 3 5E
- 2 75
- O en
- l
- p.125 - vue 132/396
-
-
-
- 29
- S.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE
- Bois de Campêche (Laguna). » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie....
- Cachou noir, Ire marque...
- • marques ord..
- Cochenille argentée.. 100 k.
- » grise............
- • zacatille naturelle
- » noire Palmas le k.
- Surcuma Bengale........
- » Chinois..........
- » Madras............
- Galles de Chine............
- Prussiate jaune de potasse.
- r9 905
- - » CH -J 00 •à ctOoet
- 230
- 50
- 56
- 48
- 125
- 150
- INDIGOS. — Au 1/2 kilo
- Madras bon t beau tendre.
- » moyen et bon moyen » coloré............. » moyen ord. et ord.
- M..
- à
- 15
- 95
- 300
- 300
- M
- Kurpah
- Kurpan
- Bengale
- terne et serré..... lon et beau violet
- et violet rouge.. moyen et bon moy.
- assez coloré..-.
- moyen ord. et ord.
- mél. et terreux. . beau et fin violet bon moyen à bon
- 5
- S
- M
- violet et violet rouge.......-
- » moyen violet-rouge et rouge.............
- Java bon moyen...........
- » beau et bon violet.
- DROGUERIES
- M
- M
- M
- Le tout aux 100 kil , sauf variation
- traire 1er coût.
- Acide citrique............
- Alun raffiné(entrepôt) ...
- » (acq.)..................
- Couperose emballée........
- Essence de térébenthine fûts) ....................
- 380
- =
- M
- K
- con-
- 19
- 18
- (d
- Id. (s. fûts).............. Fécule de pommes de terre, 1er bl........ .. ....
- Id. 2e bl. (entrepôt)......
- Galles vertes et noires....
- » noires Alep...........
- » blancnes pays.........
- Gomme arabique, en sorte . » Ghésirée, en sorte....... » Sénégal,s. bas du fleuve • » Galam...........
- • Aden, sorte cour, bonne » Mogador, blonde........ » » blanche..............
- • Laque en f. qté orange.
- » mi-orange
- » cerise AC
- Sandaraque lavée ......
- • Damar (Batavia)........
- • » .....................
- • » Penang............
- Gomme adragante Syrie....
- » » Anatolie.
- S 5: - v
- 45
- 36
- 190
- 170
- 120
- 80
- 80
- 78
- 240
- 200
- 250
- 170
- 160
- 110
- les
- 90
- 190
- 140
- Sumac en feuilles........... 39.............
- » poudre..................... 35.............
- Styrax liquide.............. 130 .. 110 ..
- Tamarin Madras................ 33............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile....................... » en pains, extra sec, sous pap.. .................... . > .....
- » bonmarchand en pains...........
- » » en boules...............
- » raffiné en poudre sec ..... . .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique ... 20 d.
- » nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux.... 50 d.
- » tartrique................
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10 50
- 38 .r
- 43 ..
- 11 50
- 9 ..
- 210 ..
- 40 ..
- 48 ..
- à
- [Mous en Barils
- Qualité extra. ...................... 41 42
- Qualités ordinaires................... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- poudre........................
- broyé......................... . ..
- Crème de tartre............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en
- gare de Salins............... 22 ..
- Lessive caustique 38/39 d.. 12 .. Nitrate de soude brut...... 23 50
- » dépotasse brut.... 44 50
- Sel de soude,80/85, cons. et
- entr. en bq. de 700 kil.,m. 19 ..
- Sel de soude, 70/75, disp... 18 50 » 30/35, disp... 12 ..
- Soude douce 33 deg. en vrac 5 25
- Sulfate de cuivre ............ E 48
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. 5 50
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Quercitron..............
- Garance, racine ...........
- » poudre..............
- Rocou Guadeloupe..........
- » Cayenne...............
- Safran d’Espagne, Valence pur........ ............
- Suifste de cujvre(entrepôt).
- w (consom,).
- 200
- 150 M
- 850
- 600
- 70
- 110 M
- 95
- 48
- 52
- 52
- Brésillet...............
- Campêche coupe d’Espagne — Tabasco . . .
- — Haïti ....
- — Martinique,Guade • loupe . .
- Calllatour..............
- Pernambouc..............
- Jaune Cuba ...
- — Guayra-Tabasco. .
- — Tuspan. . . .
- Lima....................
- Tampico. ...............
- Sapan...................
- Sainte-Marthe...........
- Nicaragua...............
- Sandal rouge ....
- 28 -à 29 -
- 28 - 28 25
- 18 - 19 —
- 10 - 14 -
- 8 — 8 50
- 14 - 15 -
- Blanc pur à l’huile d’olive................
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 62 65
- » augmenté (60 0/0 n )... 55 58
- » résineux (72 0/0 » )... 60 61
- Jaune » (72 0/0 » )... 50 56
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 53 55
- » tunisien.......................... 49 52
- Jaune » à manteau blanc .... 45 47
- (Jaune résineux à manteau blanc). , Brun extra (72 0/0 d’huiles)...... 55 57 » (60 0/0 d’huiles)............... 52 54
- Rosé ............................. 53 57
- Noir................................ 46 47
- Blanc spécial suiffé................ 67 70
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 52 54
- » mixte » »............... 48 49
- » talqué Ire qualité....... ........ 43 44
- » » 2e » 42 43 ‘
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 54 55
- » » Nantais........... 54 55 '
- Non-Cuits
- Selon qualités 4
- Mi-cuits................,........... 24 35
- Savons (à la batteuse)............ 42 46
- Marbré bleu ou rosé............... 30 35
- Résineux . ......................... 34 36
- Vert exportation................ ^ 32 36
- Brun............................... 36 40
- Noir,. . . ................ 36 40
- Cachou brun coulé,s.f. 100 k. Gambier. . . . . .
- Curcuma de la côte. . 100 k.
- — du Bengale. .
- Indigo Bengale poupré . . .
- — — fin. violet . .
- — — beau violet .
- — — bon violet. .
- — — moyen violet ;
- — — petit violet. .
- — — ord inaire et
- cuivré .
- — Java ordin. et cuivré . — Madras fin.............. — — beau ............. .
- — — bon ....
- — — moyen . . .
- — — ordinaire. .
- Kurpah kuddapah beau violet — — bon violet.
- — — moy. viole.
- — — pet. ordin.
- — Pondichéry bon violet — — moy. violet
- — — orn.et cuivré
- — Manille — Guatemala flor . . — — sobre . .
- — — cortès . .
- — Mexique flor. . . .
- — — sobre . . .
- — — ordin. cortès
- — Caraque flor. . . .
- — — sobre . . .
- — .— cortès. . .
- Gomme laque ordin. et orange D C . le k. — — blonde,irequal.
- — — — 2e quai.
- — — cerise. . . .
- — — blonde ordin. ,
- Garance d’Avignon. . 100 k Lac-Dye, marque DT. ie k. Orseille Mers du Sud. 100 k
- — Madagascar *
- 8 — 12 -
- 11 - 13 -
- 11 - 12 •
- 10 — 11 -
- 9 — 10 -
- 8 50 9 —
- 5 — 8 -
- 5 50 6 -
- 2 75 3 —
- 2 4C 2 70
- 8 — 9 -
- 7 60 8 -
- 6 — 7-
- 5 — 5 5C
- 6 — 6 50
- 5 — 6 -
- 4 — 5 -
- 8 — 10 -
- 6 — 7 —
- 5 — 6 -
- 7 - 8 -
- 6 — 7-
- 4 - 5 -
- i. en en en enr ec en eo co ov o’OOgC
- I I I I .1111
- p.126 - vue 133/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 127
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs..
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16. . . . . 5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- I Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon , chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4® Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophénols ; (b) Fhiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; {d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 00 Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou nibengzényli ques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs | d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chi-, miste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. "o
- | Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphta-| line, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des. 1 goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, I anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs ' dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th 1 Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.127 - vue 134/396
-
-
-
- 128
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50. •
- La Réglementation du Travail dans l'Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, d leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits delà dépouille, aliments et médicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Palis-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C"
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHINE, ROUGE CONGO, ar.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ETFLE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- in g
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1,
- Turquetil, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, .
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turget (IX+)
- p.128 - vue 135/396
-
-
-
- 54e Année. — No 9.
- 5 Mai 1910.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE 1
- -Pros.
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus $ • y
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES SaBuomwEquee i '
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES * BIBLIOTIE(UE
- A
- FRANCE :
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- CO
- ÉTRANGER :
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- 8 fr.
- 20 fr.
- Un an. .
- Six mois.
- Un an. .
- LA TEINTURE EN PIÈCES
- avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- 9
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annoncés
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- SOMMAIRE
- ANNONCES: j Failkenevanglaise):
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). - Les nouveaux colorants. — Modifications relatives au droit de consommation des sels destinés à l’industrie. — Les corps gras industriels (suite). — Nouveau tarif douanier (suite) — Concours de la Société industrielle du Nord de la France. — Suppression des économats. — Nouveau tarif postal. — Informations. — Notre service de contentieux.— Jurisprudence. — Renseignements commerciaux — Bibliographie.— Mouvement des matières premières.
- — Revue du marché. — Annonces.
- b) Teinture au jigger
- Le jigger muni de rouleaux presseurs a donné de très bons résultats pour la teinture du Noir Immédiat.
- Nous donnons ci-contre un croquis qui montre de quelle façon le rouleau presseur peut être facile-ment adapté à n’importe quel jigger.
- A la partie frontale du jigger (a) on adapte deux coussinets (c) dans lesquels on introduit un axe tournant (d). L’axe (d) est muni aux deux extrémités de deux leviers (e) servant de supports au rouleau presseur (6). Les leviers (e) reçoivent un prolonge-ment (f) destiné à recevoir les poids (g). Au repos
- cette disposition prend la place indiquée en pointillé, et elle est maintenue dans cette position par un crochet ou une goupille comme le croquis l’indique sommairement.
- Le jigger (a) sert à la teinture, le second jigger, seulement au rinçage.
- Pendant la teinture, qui se fait de la façon habi
- tuelle, le rouleau presseur est au repos, ce n est qu’au dernier passage qu’on se sert du rouleau presseur et la marchandise exprimée passe directement et sans s’enrouler, au préalable, dans le bain de rinçage.
- Lorsqu’on emploie les Noirs Immédiats V extra, FF extra, G extra, NB, NG, NR, NRT, NF et Noir Immédiat brillant B on garnit le jigger de la façon suivante :
- 5 gr. de carbonate de soude cale.
- p.129 - vue 136/396
-
-
-
- 130
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- 35—50 » de Noir Immédiat
- 25—40 » de sulfure de sodium crist.
- 3 » d’huile pour rouge turc
- 10—15 » de sel marin ou sulfate de soude cale, par litre de bain.
- On ajoute, en outre, calculés sur le poids de la marchandise à teindre :
- 10—12 0/0 de Noir Immédiat
- 6 — 8 0/0 de sulfure de sodium crist.
- On donne 6—8 passages au bouillon et immédia-ement après avoir exprimé, on rince dans le second jigger ; puis on lave à fond et, s’il y a lieu, on traite avec les sels métalliques.
- On regarnit le vieux bain avec :
- 0,5— 1 0/0 de carbonate de soude cale.
- 10 •—12 0/0 de colorant
- 6 — 8 0/0 de sulfure de sodium crist.
- 0,5 0/0 d’huile pour rouge turc
- 1 — 2 0/0 de sel marin ou sufate de soude
- cale.
- du poids de la marchandise.
- Pour les Noirs Immédiats NN conc., NL conc. et NBBconc., on opère d’après les mêmes données que ci-dessus, sauf qu’on emploie une quantité de colorant- moitié moindre.
- La première eau de rinçage, à laquelle on ajoute quelquefois 1 à 2 gr. de sulfure de sodium par litre, peut être recueillie pour être rajoutée au bain de teinture.
- Lorsqu’il s’agit de très gros ballots de tissu, il est bon d’augmenter d’un quart la proportion de sulfure de sodium, mais de n’ajouter le supplément de sulfure de sodium qu’au dernier passage des pièces.
- Quant au traitement avec des sels de chrome ainsi qu’au rinçage avec de l’acétate de soude les indications déjà données sont également applicables ici.
- Parfois, pour aviver la teinte obtenue avec le Noir Immédiat, le tissu est légèrement savonné ou passé dans un bain de savon contenant des matières grasses, qu’on prépare d’après la formule suivante :
- On prépare une solution bouillante de
- 200 gr. de savon de Marseille
- 120 » d’huile d’olive
- 50 » d’ammoniaque
- 50 » d’acétate de soude
- et on ajoute le tout à 100 litres d’eau. Le tissu est passé dans ce bain à la température d’environ 45—50° C., exprimé et séché.
- Lorsque l’avivage se fait au moyen du savon, on emploie
- 1 —2 gr. de savon et
- 0,5—I » d’acétate de soude par litre de bain.
- Le noir augmente aussi de vivacité lorsqu’on donne un passage en bain chaud contenant une faible proportion de carbonate de soude (1—2 gr. de carbonate de soude calciné par litre de bain).
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Violet Lanacyl BF, brev. s. g. d. g.
- Ce nouveau colorant, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes, possède les excellentes qualités de l’ancienne marque B, dont il se distingue par sa nuance plus vive et un peu plus bleutée, ainsi que par un pouvoir d’unisson meilleur et une solidité au décatissage plus grande.
- Ce produit est surtout intéressant pour la teinture de la laine en flottes et en pièces. Il convient pour la production de violets et prunes solides à la lumière ainsi que pour nuancer les Bleus Lanacyl, Bleus marine Lanacyl, Bleus Azo-foncés et Bleus Naphtol quand il s’agit d’obtenir des Bleus marine à reflet fortement rougeâtre.
- Par suite de son excellente résistance à la lumière le Violet Lanacyl BF est intéressant aussi pour la teinture de la soie.
- Propriétés :
- Solidité à la lumière : IV.
- Solidité au lavage : II—III.
- Solidité au foulon : IL
- Solidité aux alcalis : IV.
- Solidité au soufre : IL
- p.130 - vue 137/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE h" 131
- Solidité au carbonisage : IV.
- Solidité au décatissage : IV ; à un décatissage très fort : III—IV.
- Réserve des effets de coton et de soie : Le coton n’est pas coloré; la soie ne l’est que très légèrement.
- Mode de teinture
- Laine : On teint avec addition de 20 0/0 de sulfate de soude et d’acide acétique; on entre vers 40" C., chauffe en 3/4—1 heure au bouillon qu’on maintient pendant une heure, puis, s’il y a lieu, on épuise lentement le bain en y ajoutant un peu d’acide acétique.
- Lorsqu’on teint en combinaison avec Bleu marine Lanacyl, Bleu Azo-foncé et Bleu Naphtol on ajoute vers la fin de l’opération 2 0/0 d’acide sulfurique et pour fixer complètement le colorant, on fait encore bouillir pendant 15 à 20 minutes.
- Soie : On teint de la manière habituelle, en bain de savon de grès coupé avec de l’acide acétique ou un peu d’acide sulfurique.
- MODIFICATIONS relatives au droit de consommation des sels destinés à l’industrie
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du ministre des Finances,
- Vu l’avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures du 13 octobre 1909;
- Vu l’article 12 de la loi du 17 juin 1840;
- Vu le décret du 4 septembre 1901, portant règle-ment d’administration publique, en exécution de ladite loi, sur la livraison en franchise du droit de consommation des sels destinés à l’industrie ;
- La section des Finances, de la Guerre, de la Ma* rine et des Colonies du Conseil d’Etat entendue,
- Décrète :
- Article v. — Les tableaux A, B et C annexés au décret du 4 septembre 1901 sont modifiés ou complétés comme suit :
- TABLEAU A. — Industries autorisées à recevoir des sels en franchise de la taxe de consommation, à la condition de les dénaturer sur place avant de les mettre en œuvre.
- Acide chlorhydrique (préparation de U). — Choix entre les procédés ci-dessous :
- 1° Mélange de 10 parties d’acide sulfurique pour 100 parties de sel;
- 2° Versement des sels dans les chaudières contenant l’acide sulfurique nécessaire à la décomposition de ces sels :
- 3° Addition au sel de 30 p. 100 de bisulfate de soude (résidu de la préparation de l’acide nitrique);
- 40 Mélange du sel neuf avec 10 p. 100 de bisulfate de soude (résultat de la préparation de l’acide azo* tique); (l’emploi de ce procédé est autorisé pour suppléer à l’insuffisance éventuelle des disponibilités des sels impurs à provenir des fabriques d’iode, lesquels pourront être mis en œuvre sans dénaturation préalable);
- 5° Mise en briquettes du sel et décomposition de ces briquettes par un mélange d’acide sulfureux, d’air et de vapeur d’eau.
- Sulfate de soude (fabrication du) et fabrication subséquente du carbonate de soude anhydre ou en cristaux et d’autres produits industriels (soude, soude caustique, etc.). — Choix entre les procédés ci-dessous :
- 1° Mélange de 10 parties d’acide sulfurique par 100 parties de sel ;
- 2° Versement des sels dans les chaudières contenant l’acide sulfurique nécessaire à la décomposition de ces sels ;
- 3° Addition au sel de 30 p. 100 de bisulfate de soude (résidu de la préparation de l’acide nitrique);
- 40 Mélange du sel neuf avec lo p. 100 de bisul-fate de soude (résidu de la préparation de l’acide azotique), (l’emploi de ce procédé est autorisé pour suppléer à l’insuffisance éventuelle des disponibilités des sels impurs à provenir des fabriques d’iode, lesquels pourront être mis en œuvre sans dénaturation préalable);
- 5° Mise en briquettes du sel et décomposition de
- p.131 - vue 138/396
-
-
-
- 132
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ces briquettes par un mélange d’acide sulfureux, d’air et de vapeur d’eau.
- Carbonate de soude anhydre d’après le procédé dit à l’ammoniaque, c’est à dire par l’action de l’ammoniaque et de l’acide carbonique sur l eau salée (fabrication du). — Mise en œuvre des sels sous la surveillance du service jusqu’à leur transformation en carbonate de soude.
- Cristaux de soude d’après le procédé dit à l’ammoniaque, c’est à dire par l’action de l’ammoniaque et de l’acide carbonique sur l’eau salée (fabrication des). — Mise en œuvre des sels sous la surveillance du service jusqu’à leur transformation en carbonate de soude dont on tire les cristaux de soude par cristallisation dans l’eau.
- Soude caustique et sels de soude caustique d après le procédé dit à l’ammoniaque, c’est à dire par l’action de l’ammoniaque et de l’acide carbonique sur l’eau salée (fabrication de la). —Mise en œuvre sous la surveillance du service jusqu'à leur transformation en carbonate de soude dont on tire la soude caustique et les sels de soude caustiques par caustification.
- Bicarbonate de soude, d’après le procédé dit à l’ammoniaque, c’est à dire par l’action de l’ammoniaque et de l’acide carbonique sur l’eau salée (fabrication du). — Mise en œuvre des sels sous la surveillance du service jusqu’à leur transformation en bicarbonate de soude.
- TABLEAU B. — Industries autoriséesàrecevoir, en franchise de la taxe de consommation, des sels dénaturés avant leur enlèvement d’un des points mentionnés à l’article 2, paragraphe 5, du décret du 4 septembre 1901 (Industries exemptes de l’exercice).
- (La préparation de l’acide chlorhydrique est supprimée du tableau B).
- TABLEAU C. —Industries autoriséesàrecevoir, en franchise delà taxe de consommation, des sels dénaturés avant leur enlèvement d’un des points mentionnés à l’article 2, paragraphe 5 du décret du 4 septembre 1901 (Industries soumises à l’exercice).
- Acide chlorhydrique (préparation de 1’). — A 1.000 kilogr. de sel, addition en mélange intime de : 10 kilogr. de naphtaline brute essorée, ou 10 kil.
- de naphtaline raffinée, ou 2 kilogr. de goudron de houille, ou 2 kilogr. 5 de goudron de bois.
- Sulfate de soude (préparation du). — A 1.000 kil. de sel, addition en mélange intime de :
- 10 kilogr. de naphtaline brute essorée, ou 10 kil. de naphtaline raffinée, ou 2 kilogr. de goudron de houille, ou 2 kilogr. 5 de goudron de bois.
- Art. 2. — Le Ministre des Finances est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal Officiel et inséré Bulletin des Lois.
- Fait à Paris, le 6 avril 1910.
- A. Fallières.
- Par le Président de la République :
- Le ministre des Finances,
- Georges Cochery.
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le D1’ W. Petersmann, de Berlin (1)
- (Suite — Voir nos précédents turnéros.)
- La dynamique de l’hydrolyse et de l’éthérification nous est aujourd’hui bien connue. Le phénomène de l’éthérification fut le premier observé au moment où l’étude de la dynamique chimique était à ses débuts.
- La transformation :
- CnHmOH + HR 22 CnHmR + H'O
- est une réaction incomplète et réversible, dont la li mite est l’équilibre entre les vitesses des deux réactions.
- La saponification s’opère en même temps que l’éthérification ; mais les vitesses de ces réactions sont très inégales au début. Comme les deux transformations sont bimoléculaires, les vitesses sont proportionnelles à la concentration des corps réagissants.
- La vitesse de saponification peut être exprimée par :
- V = K. C (éther) X C (eau)
- Celle de l’éthérification sera :
- V' — K', C (alcool) X G (acide)
- (1) Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commer-* ciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- p.132 - vue 139/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 133
- K et K’ sont des coefficients spéciaux, C représente la concentration.
- Ces formules sont ici purement figuratives. Elles présentent déjà aux yeux la marche d’une opération de dédoublement à l’autoclave ou à la cuve. Cependant, il faut remarquer que le traitement des corps gras est beaucoup plus difficile à analyser que celui des autres éthers. En effet, le terme C (éther), est difficile à déterminer, car l'huile est à peu près insoluble dans l’eau, aux températures moyennes. Le terme C (éther) étant nul ou presque nul, il s’ensuit que la vitesse de saponification est aussi presque nulle. C’est pour cette raison qu’on corrige cette insolubilité par l’emploi de hautes températures ou d’agents spéciaux dont l’effet est d’augmenter la valeur du terme C (éther), c’est-à-dire la concentration de l’huile dans le milieu réagissant, qui est l’eau.
- Les coefficients K et K’ sont déterminés expérimentalement pour chaque éther. Quand on acidifie l’eau, la décomposition en est accélérée. On attribue cette action des acides, à l’ion H positif qui caractérise leur fonction. Les ferments lipolytiques agissent comme les acides minéraux et les composés sulfonés, ce sont des agents catalyseurs, qui ont la propriété d’activer la marche de la réaction et d’amener plus rapidement le point d’équilibre.
- La théorie compliquée et encore assez obscure de 1 ces réactions, le nombre considérable d’agents qui peuvent y être employés, la diversité d’action de ces agents, expliquent suffisamment le grand nombre des procédés de déglycérination connus et laisse supposer un nombre encore plus grand de variantes que les fabricants ont eu le temps de découvrir et de mettre au point. Ce sont là des secrets de fabrication qu’on ne communique pas volontiers aux étran-gers et c’est pourquoi beaucoup de chimistes, voués comme nous aux études de chimie générale, igno-rent une foule de pratiques des plus intéressantes qui constituent l’industrie des corps gras. Nous ne sommes pas mieux placés que nos collègues, mais nous avons soin, toutefois, de ne pas poser en prin-C1pe que les choses que nous ignorons n’existent pas.
- D’ailleurs, tous les progrès accomplis dans cette industrie sont dus à l’initiative des industriels. Les procédés de saponification, de distillation, de concrétion, d’épuration, etc., sont invariablement l’œuvre d’industrels instruits et habiles. Les chimistes théoriciens sont venus après formuler deslois.
- Nous voudrions exposer ici, dans ses grnndes lignes, l’histoire de l’huilerie, mais ce serait un travail trop considérable.
- La lutte économique engagée entre les grandes puissances nous fait assister à des déplacements de suprématie inévitables. Telle ville qui tenait le premier rang se voit devancée par des villes nouvelles. Cela tient à des causes étrangères aux techniques industrielles, telles que les questions de fret, de main-d’œuvre, d’utilisation des résidus, etc. Mais il ne faudrait pas croire, comme l’a dit un de nos éminents confrères, que cela tienne à la perfection de l’outillage et des méthodes techniques: On a dit, en effet, que Marseille, qui fut le berceau de l’huilerie exotique, a été distancée par des villes étrangères mieux outillées. C’est là une constatation qui montre bien l’ignorance dans laquelle nous sommes en général de ce qui se passe dans l’industrie.
- (A suivre )
- Bien que nous nous gardions rigoureusement, dans ce journal, de toute incursion sur le terrain politique, nous croyons pouvoir signaler à nos lecteurs, en raison de son caractère d’actualité, une brochure d’un auteur dont ils ont maintes fois apprécié les travaux, sur les Iransports par chemins de fer et sur V Impôt sur le revenu et les commerçants : M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain.
- Elle a pour titre : la Vérité sur la Représentation PROPORTIONNELLE {La R. P.), et donne un exposé extrêmement clair et complet du système dont on parle tant en ce moment.
- Cette brochure est vendue 0 fr. 15 l’exemplaire. Envoi franco poste, contre demande accompagnée d’un timbre de 0 fr. 15, adressée à M. le Directeur de la Société de Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- p.133 - vue 140/396
-
-
-
- J?
- 13-1
- NUMÉROS
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- NOUVEAU TARIF DOUANIER (Suite)
- FABRICATIONS
- UNITÉS sur lesquelles portent les droits
- DROITS
- (décimes compris)
- Tarif général
- Tarif minimum
- - - ' -, Eti
- -
- ut
- Eli,
- 265 Chlorure de chaux (1) ...........................................
- 265 bis. Chlore liquéfié.............................................
- 266 bis. Ether acétique et éther sulfurique de tout degré (oxyde d’éthyle)
- 266 ter. Chloroforme.................................................
- 266.quater .........................................................
- 267 Glycérine brute..................................................
- 270 Nitrate de chaux et cyanamide calcique...........................
- 270 bis. Nitrate de thorium, de cérium et autres sels de terres rares .
- 271 bis. Pyrolignite de chaux........................................
- 271 ter. Acétone.....................................................
- 100 kil.
- »
- - »
- »
- »
- »
- Le kil.
- 100 kil.
- »
- 273
- 277
- Sulfates : D’alumine ........................... De cuivre....... De fer........................................................
- Double de fer et de cuivre................................. De soude pur :
- Anhydre contenant en nature 25 0/0 de sel ou moins.
- Anhydre contenant en nature plus de 25 0/0 de sel . Cristallisé ou hydraté (sol de ............................ De soude impur :
- Anhydre contenant en nature 25 0/0 de sel ou moins.
- Anhydre contenant en nature plus de 25 0/0 de sel .
- Cristallisé ou hydraté (sel de ..............................
- De zinc.......................................................
- Sulfures :
- De mercure artificiel en pierres..............................
- De mercure artificiel pulvérisé (vermillon)...................
- De zinc ......................................................
- 279 ter. Cocaïne brute
- D CC 0
- Produits chimiques dérivés du goudron de houille :
- 1° Produits obtenus directement par la distillation du goudron de houille (huile de houille, essence de houille, carbures benzéniques, benzine, benzols, toluène, xylène), huile lourde, naphtaline, anthracène acide phénique ou phénol, ou acide carbonique, etc.......................
- 2° Produits chimiques dérivés des produits de la distillation de la houille : monamincs primaires halogènes et nitrées dérivées de la benzine, du toluène, du xylène ou de la naphtaline, introduites à l’état de bases libres ou de sels ; dérivés sulfoconjugués de ces monamincs : amines secondaires et tertiaires ; diméthylaniline, diphénylamine ' et analogues ; naphtols et leurs dérivés sulfoconjugués à l’état d’acides libres ou de sels ; monochlorobenzines .et
- (2)
- (3)
- 5
- 6
- 60
- (3)H3 (3) 60 10
- fr.
- 25 » » » » »
- c.
- (2)
- (3)
- (3)
- (3)
- Exempts
- Ir.
- 3
- 4 40
- 75 40
- 3 ‘
- 50 » » » »
- 75
- 12
- 4
- 22
- U Ln
- O O v
- Exempts
- 8
- 3
- 15
- » » »
- » » » »
- 5 3
- 1
- 0
- 60
- »
- 20
- 75
- 3 1
- 0
- 0
- 75
- 50
- 80
- 50
- » »
- » » » »
- » » »
- »
- (2)
- (2)
- (2)
- (2)
- (2)
- 3
- 13
- 1
- 30
- 50
- 80
- (2)
- (2)
- (2)
- 2
- 9
- 1
- 20
- »
- 20
- 2
- 12
- 1
- 2
- 0 1 1O Q
- O <<>0 d
- (2)
- (2)
- (2)
- 1
- 8
- 1
- 1
- 75
- 25
- 10
- 60
- 47
- 93
- 3
- »
- »
- 75
- 31
- 62
- 2
- Exempte
- Exempts
- » »
- 50
- Exempte
- Exempts
- (1) Le chlorure double d’aluminium et de sodium est supprimé à la nomenclature.
- (2) Y compris la taxe de compensation des frais de surveillance des fabriques de soude.
- (3) Non compris les taxes intérieures.
- (4) Les produits du paragraphe 2 dans la constitution desquels entre de l’alcool éthylique sont soumis, en outre, aux droits de la dénaturation de l’alcool et de taxe intérieure pour la quantité d'alcool nécessaire à la fabrication desdits produits.
- p.134 - vue 141/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 135
- NUMÉROS
- [UNITÉS
- FABRICATIONS sur lesquelles
- portent les droits
- DROITS décimes compris)
- Tarif Tarif
- général minimum
- fr. c. fr. c,-
- analogues et leurs produits de nitration ; chlorure de benzine ; dérivés mono ou polynitrés des carbures ben-zéniques ou naphtaléniques et dérivés mono ou polynitrés du phénol, des crésols et des naphtols qui ne sont point des matières colorantes, acides et oxyacides car-boxylés ou dicarboxylés de la série benzénique (acide cin-namique excepté) ; glycides des monamines primaires non substituées, dérivés sulfonés des diamido-naphta-lines, des dioxynaphtalines et des amido-naphtols à l’état d’acides libres ou de sels ; dérivés nitrés ou amidés des phénols éthérifiés resubstitués ou non ; dérivés diamidés des séries benzénique ou naphtalénique tels quels ou à l’état de sels ou encore de dérivés acidylés ; les amido-phénols des séries benzénique ou naphtalénique, substitués ou non, à l’exception de ceux figurant dans un autre paragraphe ; l’acide cinnamique, les hydrazines aromatiques et leurs dérivés sulfonés, les dérivés acidylés des amines secondaires, les dérivés polyhydroxylés substitués ou non des séries benzénique et naphtalénique qui ne figurent pas sous une autre rubrique et en général tous les produits dérivés du goudron de houille non dénommés dans l’alinéa de ce paragraphe ; dérivés d’oxydation des diphénylméthanes substitués ou des corps homologues (cétones, hydrols, etc.), leucobases des matières colorantes, triphénylméthaniques, dérivés du goudron de houille employés en thérapeutique (phtaléine du phénol, benzonaphtol, salophène, salol, etc.); les mêmes, employés dans les arts photographiques (hydroquinone,
- métol ; diamidophénol (4)............................... »
- 281 quater Celluloïd et autres matières plastiques similaires non dénommées :
- En joncs, tubes, bâtons................................... »
- En feuilles polies coloriés ou ouvrées d’une manière quelconque .................................................... »
- Rognures et déchets destinés à la refonte (5).............. »
- 23 » 15 »
- 150 » 75 »
- 225 » 150 »
- 24 » 16 »
- 282 Produits chimiques non dénommés :
- A base d’alcool..............................................
- Autres. .................................................
- 1 Droits à fixer par le comité l consultatif des arts et ma-1 nufactures,d’après la quan-’ tité d’alcool entrant dans » ( leur fabrication, sans qu’en
- ] aucuncasledroitdedouane / puisse être inférieur à
- 7 50 0/0 5 O/O
- 1 de la valeur (6)
- » 7 50 O/O (7) 5 O/O (7)
- (A suivre.)
- (5) L’administration aura la faculté de faire briser ces articles afin d’éviter qu’il ne pénètre, sous le bénéfice de cette rubrique, des morceaux directement utilisables pour objets façonnés en celluloïd.
- (6) Non compris la taxe intérieure sur l'alcool.
- (7) Avec faculté de conversion en droits spécifiques équivalents.
- p.135 - vue 142/396
-
-
-
- 136
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CONCOURS
- de la Société Industrielle du Nord de la France
- ...
- IL
- La Société Industrielle du Nord de la France vient de publier le programme des questions proposées pour le concours de 1910.
- Les questions proposées concernent notamment:
- Pour le Comité du génie civil, des arts mécaniques et de la construction : les chaudières à vapeur, foyers, machines à vapeur, graissage, garnitures métalliques, moteurs à gaz et gazogènes, compteurs, métallurgie, électricité, éclairage, automobiles,etc. ;
- Pour le Comité de la filature, du tissage : les cultures, rouissage, teillage, peignage, filature et tissage du lin, travail des étoupes, de la ramie et autres textiles, filterie, travail du coton, travail de la laine, graissage, etc. ;
- Pour le Comité des arts chimiques et agronomiques : les produits chimiques, électrochimie, photographie, métallurgie, verrerie et ciments, blanchiments, matières colorantes et teinture, apprêts, papeterie, combustibles, sucrerie, distillerie, brasserie, huiles et graisses, industrie alimentaire, tannerie, agronomie, etc ;
- Pour le Comité du commerce, de la banque et de l’utilité publique : les questions économiques, générales et particulières à la région du Nord.
- La Société décernera, en outre, s’il y a lieu, des prix spéciaux parmi lesquels se trouvent :
- Des médailles de 500 francs (fondation Kuhl-mann)destinées à récompenserdes services éminents rendus à l’industrie de la région ;
- Une récompense spéciale prise sur les revenus du legs Descamps-Crespel (environ 500 francs), décernée par le Conseil d’Administration à l’auteur du travail le plus méritant;
- Une somme de 600 francs (fondation Léonard-Danel) décernée par le Conseil d’Administration à l’œuvre qu’il en jugera digne ;
- Un prix de 500 francs, offert par M.Em. Roussel, auquel la Société joindra une médaille, destiné à récompenser le meilleur mémoire sur la détermination de la nature chimique des noirs d’aniline ;
- Un prix de 200 francs (prix Meunier) a l’auteur des moyens d’empêcher la combustion spontanée des charbons ;
- Des médailles d’or d’une valeur de 300 francs aux créateurs] d’industrie nouvelle dans la région ;
- Des prix divers aux lauréats des concours d’art appliqué à l’industrie et de dessin industriel de mécanique.
- (Une somme de 300 francs est mise en plus par M. Bigo-Danel, à la disposition du Conseil d’Administration pour servir à encourager et récompenser les lauréats du concours d’art appliqué à l’industrie.)
- Outre une somme de 100 francs offerte par M. Kestner et une de 50 francs offerte par M. Frey-berg, des certificats et récompenses en espèces pour les employés, en volumes aux élèves (concours de langues étrangères) ;
- Des certificats et des prix en espèces aux élèves des cours publics de filature et de tissage ;
- Des médailles aux directeurs, contre maîtres ou ouvriers ayant amélioré les procédés de fabrication ou les méthodes de travail dans leur industrie ;
- Des médailles à des employés comptables pouvant justifier de longs et loyaux services chez un des membres de la Société.
- Des diplômes et primes en espèces seront décernés aux meilleurs chauffeurs (Concours organisé en collaboration avec l’Association des Propriétaires d’appareils à vapeur).
- La Société se réserve également de récompenser tout progrès industriel non compris dans son programme.
- La distribution solennelle des prix et récompenses aura lieu en janvier 1911.
- Le programme déraillé est envoyé franco sur demande adressée à M. le Secrétaire de la Société Industrielle, 116, rue de l’Hôpital-Militaire, à Lille.
- p.136 - vue 143/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 137
- SUPPRESSION DES ÉCONOMATS
- Le Sénat et la Chambre des Députés ont adopté.
- Le président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
- Article premier. — Il est interdit à tout employeur; i° d’annexer à son établissement un économat où il vende, directement ou indirectement à ses ouvriers et employés où à leurs familles, des denrées et marchandises de quelque nature que ce soit; 2° d’imposer à ses ouvriers et employés l’obligation de dépenser leur salaire en totalité ou en partie dans les magasins indiqués par lui.
- Cette interdiction ne s’étend pas au contrat de travail, si ce contrat stipule que l’ouvrier sera logé et nourri et recevra en outre un salaire déterminé en argent ou si pour l’exécution de ce contrai l’employeur cède à l’ouvrier des fournitures au prix coûtant.
- Art. 2. — Tout économat sera supprimé dans un délai de deux ans à dater de la promulgation de la présente loi.
- Art. 3. — Les économats des réseaux de chemins de fer, qui sont placés sous le contrôle de l’Etat. ne sont pas régis par les dispositions de la présente loi, sous la triple réserve : 1° Que le personnel ne soit pas obligé de se fournir à l’économat; 2° que la vente des denrées et marchandises ne rapporte à 1 employeur aucun bénéfice ; 30 que l’économat soit géré sous le contrôle d’une Commission, composée pour un tiers au moins, de délégués élus par les ouvriers et employés du réseau.
- Toutefois, le ministre des travaux publics fera, cing ans après la promulgation de la loi, procéder dans les formes fixées par un arrêté ministériel à une consultation du personnel sur la suppression ou le maintien de l’économat de chaque réseau. Ce référendum sera renouvelé à l’expiration de chaque période de cinq ans.
- Les mêmes règles s’appliqueront aux économats annexés aux établissements industriels, dépendant de Sociétés dans lesquelles, le capital appartient, en majorité, aux ouvriers et employés, retraités ou non, de l’entreprise, et dont les assemblées géné
- rales seront statutairement composées, en majorité, des mêmes éléments.
- Art. 4. — Les inspecteurs du travail sont chargés de veiller à l’exécution de la présente loi.
- Toute infraction aux articles ci-dessus sera passible d’une amende de cinquante à deux mille francs, qui pourra être portée à cinq mille francs en cas de récidive.
- L’article 463 du code pénal sera applicable aux infractions prévues par la loi; il en sera de même de la loi du 26 mars 1891.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des Députés, sera exécutée comme loi d’Etat.
- Fait à Paris, le 25 mars 1910.
- A. Fallières.
- Par le Président de la République :
- Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale,
- René Viviane
- NOUVEAU TARIF POSTAL
- Aux termes de la loi de finances votée par les Chambres pour 1910 :
- Dans le service intérieur et dans les relations franco-coloniales et intercoloniales, la taxe des lettres et des papiers de commerce et d’affaires est fixée comme suit :
- Jusqu’à 20 grammes : 10 centimes.
- Au-dessus de 20 grammes et jusqu’à 50 gr. : 15 centimes.
- Au-dessus de 50 grammes et jusqu’à 100 gr. : 20 centimes.
- Et ainsi de suite, en ajoutant 5 centimes par 50 grammes, ou fraction de 50 grammes excédant.
- Par exception, jusqu’au poids de 20 grammes, la taxe des papiers de commerce et d’affaires, expédiés sous bande ou sous enveloppe ouverte, est fixée à 5 centimes.
- Les objets non affranchis ou insuffisamment affranchis sont taxés au double de l’insuffisance totale ou partielle d’affranchissement.
- Le poids maximum des lettres est fixé à 1 kilogramme.
- p.137 - vue 144/396
-
-
-
- 138 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Des arrêtés ministériels détermineront le mode de conditionnement ainsi que les dimensions maxima des lettres.
- Le nouveau tarif des lettres et des papiers de commerce et d’affaires pourra être étendu, par décret, aux établissements de poste français à l’étranger.
- Dans les relations internationales, la taxe des lettres est également réduite :
- A 25 centimes jusqu’à 20 grammes (aulieu de 15).
- Et, au-dessus de 20 grammes, à 15 centimes par 20 grammes ou fraction de 20 grammes.
- Les bons de poste comporteront des centimes. Le droit à percevoir est fixé à 5 centimes pour les bons ne dépassant pas 10 fr.; à 10 centimes pour les bons de 10 fr. 05 à 20 fr. Le délai pour le paiement des bons sera réduit de trois mois à deux mois.
- Les carnets de timbres-poste seront désormais, comme à l’étranger, vendus sans majoration, c’est-à-dire livrés au prix nominal des figurines qu'ils renferment.
- La revente des timbres nationaux, aujourd’hui interdite, sera libre désormais.
- Un décret ainsi conçu fixe la date de mise en application de ce tarif :
- Les dispositions des articles 44 à 47 de la loi de finances du 8 avril 1910 seront mises à exécution à partir du Ier mai 1910.
- Enfin, le ministre des Travaux publics des Postes et Télégraphes a pris en suite de la loi précitée, l’arrêté suivant :
- Article unique. — Les dimensions des lettres ne peuvent dépasser 45 centimètres sur chacun des côtés ; toutefois les envois expédiés sous forme de rouleau peuvent atteindre une longueur de 75 centimètres, pourvu que leur diamètre n’excède pas 10 centimètres.
- INFORMATIONS
- Depuis le Ier mai courant, les carnets de timbres-poste de quarante figurines à 5 centimes et de vingt figurines à 10 centimes sont vendus au prix uniforme de deux francs l’un.
- Le ministre des Travaux publics des Postes et des Télégraphes vient de prendre deux arrêtés intéressants aux termes desquels :
- 1° Les cartes postales illustrées et celles qui portent un texte admissible au tarif des imprimés peuvent recevoir une inscription de cinq mots quelconques lorsqu’elles sont expédiées à découvert ou sans enveloppes ouvertes ;
- 2° À partir du Ier mai 1910, les dispositions des arrêtés ministériels qui autorisent, dans le régime intérieur, l’inscription manuscrite de cinq mots quelconques sur les cartes de visite, imprimées ou manuscrites, ainsi que les cartes postales illustrées et celles qui portent un texte admissible au tarif des imprimés lorsqu’elles sont expédiées à découvert ou sans enveloppe ouverte, seront applicables dans les relations entre la France et ses colonies.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obligera une élude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou indiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis er lumière.
- p.138 - vue 145/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 139
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- CORRESPONDANCE
- M. G- T , à Sentis. — L’acceptation d’une traite constitue un engageaient personnel de celui qui l’a donnée, ne lui permettant plus de discuter envers le tiers porteur la cause de la traite qu’il s’est obligé à payer.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l'industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- i L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, i l examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l'Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 iésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de société
- Lyon. — Société J. Nicolas et J. Obst, teinturerie, 3, 5 et 7, rue des Deux-Amants. — M. Nico'as continue seul.
- aV2"e BONS VOYAGEURS
- s'adresser à la Société de Protection mutuelle des Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg/ paris.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- U Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit Simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2 Placer ce pli sous une seconde nveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer n relations avec la personne qui a ait. insérer une annonce sous les ini-aies A. B. 25. Il écrit sa proposition, onne son adresse e.t met sa lettre avec, un timbre sous une première nveloppe sur laquelle il se borne à ^nscrire les initiales A. B. 25. Il aroduit ce premier pli sous une eruxleme enveloppe qu’il ferme, af-enchit, et adresse à l’Administration Journal,20, rue Turgot, Paris (IXe).
- .N ous transmettons cette lettre à la — sonne qui a fait paraître l’annonce nos les initiales A. B. 25. Cette per-wnne répond si olle le juge à propos, sals dans aucun cas, le journal ne ‘ t Intervenir. N’étant qu’un agent
- de transmission entre nos lecteurs, nous déc inons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- Pas de fonds à payer. Occasion unique Teinturerie à Vapeur chontate. Important MATÉRIEL, pavil. d’habit. Ecur., rem. Prix du matériel. Banque PETITJEAN
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix. ....... ...... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécia-lités, leur application raisonnée au
- graissage des machines, essais méca-niques, physiques, chimiques, par R Erhsam , ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages.
- Un vol. 1.8, contenant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10,
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie, La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du Réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence , Pise , Gênes, Vintimille, Nice, Marseille. Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 Ze ? 83 fi*. 20.
- p.139 - vue 146/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIERES
- Pendant les trois premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- IMIPORTATIONS Quantités | ; Marchandises françaises* ou francisées exportées
- livrées à la consommation 1 EXPORTATIONS
- 1910 1900 1908 1910 1909 1908
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. 565 192 1.198 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 71 150 42
- — — Brésil » — — — — moulus » 27 14 7
- — Haïti » 5.577 9 116 1.973 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 8 15 21
- - — Guatemala.. » 1 765 1.153 868 Curcuma en racine e. » 193 242 165
- — — Autres pays. » 1 288 1.039 3.562 — en poudre » — — —
- )) — 6 5
- Totaux .... » 9.195 11.500 7 601 Lichens tinctoriaux » 135 474 832
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : » 18.275 20.391 31.622
- Bois de teinture moulus Garance en racine, moulue ou en pailie. .. — — —
- Q m. 118 235 198 Ecorces, feuilles et brindilles... » 387 59 4
- Curcuma en racine » 647 1.645 469 Moulus » 50 29 367
- — en poudre » —• — — Noix de galle et avelanèdes entières con- 362
- » 4.849 2 393 1 280 cassées ou moulues » 125 119
- Lichens tinctoriaux » 170 545 135 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — — —
- Ecorces à tan, moulues ou non » 6.436 5.293 5 276 Safran » 70 191 112
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 961 2.176 525
- » 9.969 9.799 19.224 Cochenille » 612 831 435
- » 11.211 9.424 10.270 Kermès animal » — — —
- 1. Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 165 247 124
- cassées ou moulues 6.066 6.693 13.769 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... À 333 284 — de bleu » 13 30 145
- Safran » 104 152 169 Cachou en masse » 66 37 37
- Autres teintures et tanins » 3.670 802 5.485 Rocou préparé. » 288 164 106
- Cochenille » 680 1.580 1.369 Orseille préparée, humide en pâte )) 42 134 94
- Kermès animal .. » — — — — sèche (cudbéard ou extrait). » — 35 16
- » 378 389 183 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine ; » 24 18 1
- de bleu )) — Autres : Allemagne
- Cachou en masse..., » 5.769 7.185 7.107 » 4 393 3 103 6.400
- Rocou préparé » 274 216 227 — Belgique » 4.548 5.196 4.809
- Orseille préparée, humide en pâte » — — — — Angleterre » 6.204 6.529 4.062
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 21 16 12 — Etats-Unis )) 1.117 1.593 604
- — Autres pays » 1 ».681 10.838 8.329
- Extraits debois de teint.et d’autres espèces : — eempe —
- » — — — Totaux 31 943 29.309 24.204
- Autres » 497 634 412 Teintures dérivées du goudron de houille :
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » — — — Acide picrique » 290 14 118
- Alizarine artificielle )> 619 201 365 Alizarine artificielle » 1 —— -
- Autres » 3.654 2.907 3.023 Autres » 797 540 2 355
- "“Outremer » 170 377 471 Outremer » 4 307 4.395 3.921
- Bleu de Prusse » 223 257 291 Bleu de Prusse » 255 264 264
- Carmins communs » — -- Carmins communs. » 10 3 6
- - fins » —- — — — fins » 10 12 14
- Vernis à l’alcool » 48 46 34 Vernis à l’alcool ... » 298 310 363
- a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 3.470 2.961 3.322 et à l’huile mélangées » 4.428 4.376 3.661
- Ocres broyées ou autremer t préparées... » 3 342 1 655 1 690 Ocres broyées ou autrement préparées.,.. » 83.188 70.727 57.103
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 43 21 41 dres bleues ou vertes » 103 80 66
- [ Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 302 194 328 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 5 15 22
- r Talc pulvérisé » 6.074 4.588 9.065 Talc pulvérisé )) 21.908 12 334 14 162
- t Couleurs non dénommées » 15.651 10.314 11.338 Couleurs non dénommées.. » 963 1 57 0 1.258
- 1 . —
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.140 - vue 147/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 141
- REVUE DU MARCHÉ
- Potasse caustique 70775 plaques
- PLACE DE E: RIS
- Les
- Rouille
- Acide acétique industriel 4) 2
- 100
- 35
- 33
- k.
- Sel
- de
- Alcali
- azotique ( voir acide nitrique), muriatique 22' chimiq. pur..
- » 20/21 par 15 touries
- nitrique
- »
- 3n- b anc...........
- » jaune...........
- 40’ blanc..........
- » jaune .........
- 36- chimiquem. pur
- 40 • » »
- oxalique ................. phénique cristallisé 35:
- sulfurique
- tartrique
- volatil du
- 53-............
- 60- environ ..
- 66- » .
- 66' chimiq. pur au soufre......
- 32
- 7
- 30
- 29
- 36
- 35
- 52
- 58
- 68
- 120
- 5
- 6
- 8
- 34
- 25
- 50
- 25
- 50
- 25
- Soude
- Perlasse Ire qualité .. » ordinaire.............. rose factice............. : 42(45 en tourie........ supérieure-.............. .
- soude 90(92 .............
- « Solvay 65(70...........
- » » 75,80... .
- » » 80(85... .
- caustique 60(62..........
- 70(72....................- .
- » 60(62 plaquettes
- » 70(72 »
- Sulfate de cuivre »
- » de fer moyens cristaux .... en gare Paris
- Bleu deBerlin, surfin cuivré,gar. pur
- » » extra pains et poudre
- » flior pâle et foncé ... de Chine en grains......... .
- Les
- Bleu Outremer poudre p’ lapeinture.
- 1er blanc . gaz 22'. ...
- 28(29..
- Alcool dénaturé type Régie 90’ nu épuré............... » ordinaire............ ......... » de chrome............
- 210 »
- 30 »
- 58 »
- L’hecto
- de
- Prusse
- »
- »
- » pour azurage.
- » p. pap. peints
- supérieur.......... extra...... n- 1 ......
- Essence de térébenthine HP
- Benzine cristallisable. ,
- Les
- 100
- 40-
- k.
- lourde, industrielle type Régie.........
- L’hecto
- 60 106
- 50
- 25
- 22
- 23
- 24
- 29
- 30
- 32
- 33
- 49
- 5
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 56
- 40
- Le kil.
- ICO kil.
- »
- »
- Rouge Brésil Bahia....
- Calliatour..
- Lima....... Ste-Marthe Brésillet .
- Sandal. . .
- Sapan.. ..
- 100 k.
- 50 k.
- 7
- 6
- &
- .100 k.
- . ,50k.
- 6
- 4
- 6
- Quebracho 100 k.
- Pernamhuco , 50 k.
- Cachou
- Brun luisant, en sac 50 k. — en caisse —
- Jaune ou gamb...........
- » pressé....
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe zacatille
- Ténériffe grise.. .
- Bengale
- a va,
- Mad
- Curcuma
- .. .50 kilo».
- Pond......
- On
- On
- cote
- o O
- Dividivi les 50 kil.... 1
- Indigos actuellement :
- 105
- 20
- 50
- 30
- PLACE DU HAVRE
- Beng. sur v. et bl. 1(2 k.. fin violet et pourpre...... Beng. beau viol, et dito...
- Bichromate de potasse......... • » soude .....................
- Bi-oxyde de baryum 85/86.. Borax raffiné en cristaux..... Carbonate de soude cristallisé Jrème de tartre entière.......
- 55 »
- Les 100 k
- 78 »
- 68 »
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campéche du Brésil, coupe d Espagne,
- a
- yanure Dextrine
- » en poudre ........
- » soluble, paillettes,
- rouge de potassium pur.. blonde citron............ blanche..................
- 49
- 6 175 170 325 325
- 53 53
- 80
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ... 23
- E.trait
- d’orseille liquide n‘ I
- » » extra.
- » supérieur....
- de
- Javelle
- Les 100 k.
- Jaune
- Glycérine
- 40- Baumé
- 35' »
- 25' »
- 20- »
- industrielle 28
- v-uè blanche iudusirieiie 2
- Lessive caustique de potasse 36
- " » »
- . » de soude
- Noix de Galles de Chine .. orseille double..............
- 8 O
- »
- 200
- 33
- 43
- 12
- 50
- »
- CS
- 0.” triple ..................... s*ymuriate d’étain 32 %......... panama (Quillay)................ permanganate de potasse. ........
- otasse d’Amérique..............
- » imitation d’Amérique 66/70-» » 52/55
- * , • 45’...
- a
- e
- 80
- 130
- 95
- 39
- 33
- 39
- a
- 2e qualité... 3e bonne ....
- . 3e inférieure.
- - Sisal, Yucatan.. .
- - Honduras.... ..
- • Tabasco..........
- Haïti Cap.........
- Fort-Liberté....
- Aquim.............
- - St-Marc.........
- Gonaïves..........
- P.-de-Paix ......
- - Miragoane.......
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- J a naïque. .......
- Cuba et St-Yago .. Manzanille........ Tuspan............
- ...............
- Campéche..........
- Carmen............
- Tampico...........
- Porto-Plata......
- Haïti.............
- Jamaïque..........
- Barcel et P. Cab ..
- Rio-Hacha ........
- Carth. et Savan...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 100 k
- Tatajuba(Pern.)50 k Bahia . .......
- Corinto..........
- Amapala. 90 kil.
- 8
- 6
- 5
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 5 6
- 4
- 4
- J8
- 6
- 6
- à
- 9
- 7
- 9
- 7
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 45
- 35
- 1, 2 kil.
- 1 75
- 12
- 2
- 50
- 50
- 50
- 50
- co
- 50
- 25
- 5C
- 75
- 25
- 75
- 75
- 75
- 80
- 75
- 70
- 90
- 75
- 70
- 75
- 75
- 50
- 40
- 50
- 25
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 9
- 5
- 7
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5 5
- 5
- 4
- 5
- 5 6
- 6 6
- 6
- o 6
- 5 5
- 6 4
- 4
- 5
- 22
- 50
- 50
- 50
- en
- 10
- 90
- 20
- G
- 75
- 50
- 20
- 75
- 90
- 75
- 50
- 50
- 6 50
- 6 40
- bon violet........... bon moyen violet.. moyen violet......... beau violet rouge.. bon violet rouge... bon moy. v. rouge, fin rouge............ beau dito............ bon dito............. bon à fin cuiv....... cuiv. ord. et bas....
- Java. .......
- Kurpah........
- Madras .....
- Manille.......
- Caraque .....
- Guatemala fl or
- N.M
- N-M
- • bon à fin sobre..
- » — cor....
- • cor. ord.à bas..
- N -Gren fin, surf. 1/2 k N.M.
- » bon à beau.. N.M,
- • ord. et moyen N. M
- Orseille
- On cote le» 100 kil. : .
- Cap-Vert ................
- Mers du Sud..............
- Madagascar..............
- Quercitren
- On cote les 51 kil .
- Baltimore fu effilé..... , » grot .................
- Rocou
- Antilles....1/2 kil. .
- Cayenne ..............
- 2
- 2
- 1
- 9
- 1
- 50
- 50
- 15
- 65
- 0 325
- 6
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75
- 16
- 4C
- 0 375
- p.141 - vue 148/396
-
-
-
- G
- V I
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES DE TEINTURE’
- Bois de Campêche (Laguna). .. ..à ., » (Guadeloupe) » de Fustet Albanie... . 12 .. 15..
- Cachou noir, Ire marque... 95 .. 85 .
- » marques ord.. 70 ., ... .
- Cochenille argentée.. 100 k. 350 » grise ......... 275 .. 300...
- » zacatille naturelle...... 300
- b noire Palmas le k. 200 .. 230 .
- Surcuma Bengale...... 50.........
- b Chinois..... 56 ., ... .
- » Madras........... 48..........
- Gal.es de Chine......... 125 .. 130 .
- Prussiate jaune de potasse. 150..........
- | Sumac en feuilles..,......... 30........... .
- b poudre................... .. 35...............
- , Styrax liquide.............. 130 .. 150 ..
- Tamarin Madras................. 33.............
- Verdet, eu pains, extra sec, sous toile.... .. ; . .......................
- » en pains, extra sec, sous pap.......................... ... < .
- b bon marchand en pains .......................
- b b en boules.....................
- • raffiné en poudre sec ..... . .
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- [Mous en Barils
- Qualité extra......................... 41 42
- Qualités ordinaires................... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- INDIGOS, - Au 1/2 kilo.
- Madras bon t beau tendre........ ....
- b moyen et bon moyen
- » coloré.... ..... ........... ....
- » moyen ord. et ord.
- terne et serré.................... ....
- Kurpah Fom et beau violet et violet rouge......... .. •
- Kurpan moyen et bon moy.
- assez coloré..-. .... ....
- » moyen ord. et ord.
- mél. et terreux.. .... ...
- Bengale beau et fin violet .... ....
- > bon moyen à bon
- violet et violet
- rouge...................... .... ....
- b moyen violet-rouge
- et rouge.......................... ....
- Java bon moyen. ......... ... ....
- » beau et bon violet. ....
- DROGUERIES
- Le tout aux 100 kil , sauf variation con-
- Acide muriatique ... 20 d.
- b nitrique 36 d.
- » » 40 d.
- » sulfurique.... 66 d.
- » sulfureux .... 50 d.
- b tartrique.............
- Ammoniaque liquide 22 d..
- Borax raffiné..............
- Blanc de zinc de la Méditer.
- 10
- 38
- 43
- 11
- 210
- 40
- 48
- 50
- •E
- 50
- à
- poudre ............................
- broyé..............................
- Crème de tartre.............. 180 ..
- Cristaux de soude en sacs de 100 kilos, disp.......... 8 ..
- Chlorure de potassium, en gare de Salins............... 22 ..
- Lessive caustique 38/39 d.. 12 ..
- Nitrate de soude brut....... 23 50
- b dépotasse brut.... 45 ..
- Sel de soude, 80/85, cons. et entr. enbq. de 700 kil.,m. 19 ..
- Sel de soude, 70/75, disp... 18 50
- b 30/35, disp... 12 50
- Soude douce 33 deg. en vrac
- Sulfate de cuivre ............ E 48
- Sulfate de fer 95 % en sacs de 100 kilos disponible.. 5 50
- CH to
- traire 1er coût.
- Acide citrique............... 380 ...........
- Alun raffiné(entrepôt)................. 19 ..
- b (acq.)........................ .. 18 ..
- Couperose emballée..................... . ..
- Essence de térébenthine (d. fûts)........................ 130 .. ... ..
- Id. (s. fûts)................ 125 ..........
- Fécule de pommes de terre, 1er bl........................ 45............
- Id. 2e bl. (entrepôt)....... 36..............
- Galles vertes et noires......190............
- » noires Alep........ 170 .. ... ..
- b blancnes pays............. 120............
- Gomme arabique, en sorte . 80 .. 90 ..
- b Ghésirée, en sorte...... .. » Sénégal,s. bas du fleuve 80.............. » b ...................... 78.............
- b Aden, sorte cour, bonne ...................
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc pur à l’huile d’olive..... 77
- » extra pur (72 0/0 d’huiles).. 65
- b augmenté (60 0/0 » )... 57
- b résineux (72 0/0 » )... 62
- Jaune b (72 0/0 » )... 51
- » Mogador, blonde...................... b b blanche............................ » Laque en f. qté orange. 240 les % kil.
- Vert à l’huile de pulpes industriel. 55 b tunisien ........................ 51
- Jaune b à manteau blanc ............... (Jaune résineux à manteau blanc).
- Brun extra (72 0/0 d’huiles)........ 56 » (60 0/0 d’huiles)................. 5 3
- Rosé................................ 5 3
- Noir................................. 46
- Blanc spécial suiffé................ 68
- 80
- 67
- 58
- 63
- 55
- 56
- 52
- 58
- 55
- 57
- 47
- 70
- b mi-orange 200 »
- » cerise AC 250 ................
- Sandaraque lavée....... 170 .. 190 ..
- • Damar (Batavia)........... 160............
- a B ........................ 110 .. 140 ..
- a b Penang .................................
- Gomme adragante Syrie.... 200 «. 850 ..
- » b Anatolie. 150 .. 600 ..
- Quercitron ...........................
- Garance, racine.................. ...
- b poudre.................... 70........
- Rocou Guadeloupe......... 110 . . b Cayenne ........................
- Safran d’Espagne, Valence pur........................' 95 .. ..
- Sulfate de cu"e(entrepôt) , 48 .0 v (consom.). 52 .. ...
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 52 54
- b mixte » ».............. 48 49
- » talqué Ire qualité................. 43 44
- » » 2e » 42 43
- Marbré bleu ou rose Dijon....... 55 56
- » » Nantais..... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités
- Mi-cuits...................... ... 24 35
- Savons (à la batteuse).............. 4? 46
- (Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux............................. 34 36
- IVert exportation.................... 32 36
- Brun.............................. 36 40
- Noir,, . .. ........................ 36 40
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet 28 -à 29 -
- Campêche coupe d’Espagne . 28 — 28 25
- — Tabasco .... 18 — 19 —
- — Haïti 10 — 14 —
- — Martinique,Guade-
- loupe . 8 — 8 50
- Calliatour — — — —
- Pernambouc — — —
- Jaune Cuba ... . . — — — —
- — Guayra-Tabasco. . . — — —
- — Tuspan . ... — — — —
- Lima 14 — 15 —
- Tampico. ...... — — — —
- Sapan. ........ — — — —
- Sainte-Marthe — — — —
- Nicaragua — — —
- Sandal rouge .... — — — —
- Cachou brun coulé, s.f. 100 k.
- Gambier. . . . . . — — — —
- Curcuma de la côte. . 100 k. — — — —•
- — du Bengale. . — — — -
- Indigo Bengale poupré . . . 8 — 12 —
- — — fin violet . — — —
- — — beau violet . 11 — 13 —
- — — bon violet . 11 — 12
- — — moyen violet . 10 — 11 —
- — — petit violet. . 9 — 10 —
- — — ord inaire et
- cuivré . 8 50 9
- — Java ordin. et cuivré . — — ----- —•
- — Madras fin 5 — 9 —•
- — — beau . 5 50 6 —
- — — bon .... — — — —
- — — moyen . . 2 75 3 —
- — — ordinaire. 2 1C 2 70
- Kurpah kuddapah beau violet 8 «— 9 —
- — — bon violet 7 50 8 —
- — — moy. violet 6 — 7 —
- — — pet. ordin. 5 —. 5 50
- — Pondichéry bon violet 6 — 6 50
- — — moy.violet 5 ------ 6 —
- — — ora.et cuivré 4 ------ 5 —
- — Manille — — — —
- — Guatemala flor . . 8 — 10 —
- — — sobre . . 6 — 7 —
- — — cortès . . 5 — 6 —
- — Mexique flor. . . . 7 — 8 —
- — — sobre . . . 6 — 7
- — — ordin. cortès 4 — 5 —
- — Caraque flor. . . . — — — —
- — — sobre . . . — — —• —
- — — cortès. . . — — —’ —
- Gomme laque ordin. et orange
- D. C . le k. 5 50 —
- — — blonde,Irequal. 5 25 — —
- — — — 2equal. 5 90 — aig
- — — cerise. . . . 5 50 —
- — — blondeordin. . 4 95
- Garance d’Avignon. . 100 k ... «
- Lac-Dye, marque DT. le k. — —• “Y
- Orseille Mers du Sud. 100 k — ——. en” ‘F.
- — Madagascar . — w
- p.142 - vue 149/396
-
-
-
- LE MONITEUR DR LA TEINTURE 143
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix
- 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. P1EQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installa Mon des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’École de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-“eres colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-Iues. — Matières colorantes azoïques.
- 2 Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières forantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- .3 Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane ; (a) Dérivés du diphénylmé-ane ; (6) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de leinge rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (ë) Phta-
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la rrnone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) A tazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) gdines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-5e oxycétones et xanthones.
- et d jascicule. Matières dérivées de la quinoléine hib 6 aeridine. — Matières colorantes thiazoliques ou
- enezényliques,—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris, 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte........................................ 20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autre» matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898. 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleur» d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M, Villon, chi-miste, 1890, 1 volume.............. . . . • 3 fr. "o
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phènique et de Naphta’ Une, comprenant : l'étude des houilles, la distillation de: goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leur» dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 fort» volumes ornés de figure». 7 fr. 50
- p.143 - vue 150/396
-
-
-
- 144
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50. ......
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages ; 3 fr.
- —
- hd
- .r
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- CHEMINS DE FER DE PARIS LYON-MÉDITERRANÉE
- de
- Voyages, à itinéraires facultatifs, FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, État (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les aids, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, ma- 1 tières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, i bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, ; zravure, trempe, allia ges, matières imperméables, incom- | ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, I teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électri- cité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHIME, ROUGE CONGO, #r.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- .1
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux
- Machines spéciales pour la Teinture
- ET. LE BLANCHIMENT
- des Bobines. & Cannettes Ryo & Alexandre
- g S ta h
- H
- 4
- . -ommnmw, Si Sl1 hyan
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, *).
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turgct (IX')
- p.144 - vue 151/396
-
-
-
- 54e Année. — No 10.
- »
- »
- »
- 5 25-3o 25-3o 10—12
- 3- 5
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. .
- — Six mois..............
- ETRANGER : Un an...........
- 20 Mai 1910.
- -----------------------------------------------------------------------------------LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l'Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- 15 fr.
- 8 fr.
- 20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- /s
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). - Le noir d’aniline en teinture et en impression (suite). - Les nouveaux colorants. — Nouveau tarif douanier (suite et fin) — Traitements préliminaires des objets de couleur a teindre (suite) — La garantie des étoffes de soie chargée et l’Association des Fabricants de soieries allemands — Constitution d un bien de famille insaisissable. — Les transports. — Informations. — Renseignemeats commerciaux — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Teinture de Tissus mercerisés
- Lorsqu’on teint avec le Noir Immédiat V
- extra,
- FF extra, G extra, NB, N G, N R, NRT, NF et Noir Immédiat brillant B, on garnit le jigger avec :
- gr. de carbonate de soude calc.
- de Noir immédiat
- de sulfure de sodium crist.
- de dextrine
- de sel marin ou de sulfate de soude calc.
- par litre de bain.
- ANNONCES: | railsnavernelaise):
- 1 fr.
- 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- d
- On ajoute : 8—9 o/o 8—9 »
- s
- de Noir Immédiat
- de sulfure de sodium crist.
- du poids du tissu.
- En travaillant sur vieux bain on rajoute à chaque opération :
- 8-9
- 8—9
- 2
- I
- O/O »
- »
- de Noir Immédiat
- de sulfure de sodium crist.
- de dextrine
- de carbonate de soude calc. du poids du tissu.
- Pour les marques de Noir Immédiat N N conc., NL conc. et NB B conc., on opère d’après les mêmes indications, en réduisant toutefois de moitié la quantité du colorant.
- La teinture et le rinçage s’effectuent absolument comme indiqué pour les tissus non mercerisés. Il en est de même du traitement en sels métalliques et de l’avivage.
- Lorsqu’il s’agit de tissus très serrés et, par conséquent, difficiles à pénétrer, il est bon de les faire passer au préalable dans un bain d’huile pour rouge turc (4—5 gr. par litre) et de teindre ensuite sans rincer.
- Pour la teinture de tissus mercerisés le Noir Immédiat N B soit seul, soit nuancé avec du Noir immédiat N G, a donné des résultats particulièrement bons. Il en est de même du Noir Immédiat brillant B, pour la production de noirs bleutés.
- p.145 - vue 152/396
-
-
-
- p
- Ci
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- Indone immédiat, brev. s. g. d/g.
- Indone Immédiat R. conc. et RR conc., brev. s. g- d. g.
- Indone Immédiat RG conc. et RB conc., brev. s. g. d. g.
- Indone Immédiat B conc. et 3 B conc., brev. s. g. d. g.
- Pour la dissolution des Indones immédiats B conc. et 3 B conc., nous nous référons aux indications données ci-dessus.
- La teinture peut s’effectuer à la continue de la même manière qu’avec le Noir immédiat ; pourtant dans la plupart des cas on se sert d’un jigger muni de rouleaux presseurs ou du foulard.
- met en plis ou bien on le rince immédiatement dans un second jigger.
- b) Teinture au foulard
- h
- '—-
- ' ‘Es I-I
- $ i Œ
- a) Teinture au jigger
- On garnit le premier bain comme suit :
- 2,5—15 gr, d’Indone immédiat
- 5 —30 » de sulfure de sodium crist.
- 2 — 4 » de soude caustique à 40" Bé
- 1 — 2 » d’huile pour rouge turc
- 2 —20 » de sel marin ou de sulfate de soude cale. par litre de bain.
- On ajoute en outre :
- 1 ,5— 8 0/0 d’Indone Immédiat
- 3 —16 » de sulfure de sodium crist. du poids du tissu.
- Pour la teinture sur vieux bains on emploie : 1 ,5— 80/0 d’Indone Immédiat
- 3 —16 » de sulfure de sodium crist.
- 1 — 2 » de soude caustique à 40° Bé
- 0, 5— 1 » d’huile pour rouge turc du poids du tissu.
- On teint en bain chaud dans un jigger muni de rouleaux presseurs et on termine l’opération en I 4—6 passages. Vu le grand pouvoir de pénétration de l'Indone Immédiat, il 'est inutile de donner un nombre supérieur de passages, qui seraient peut-être nuisibles.
- A la sortie du jigger on exprime le tissu, on le . fait passer rapidement à l’air sur 2 ou 3 rouleaux, comme indiqué dans le croquis ci-après et on le
- On se sert d’une bassine en bois d’une capacité de 100 à 200 litres environ et ne contenant aucune partie en cuivre. Les rouleaux presseurs doivent être bien bombagés comme d’ordinaire.
- On garnit le premier bain avec :
- 3—15 gr. d’Indone Immédiat
- 6—20 » de sulfure de sodium crist.
- 2— 4 » de soude caustique à 40° Bé
- 1 — 2 » d’huile pour rouge turc
- 5 —20 » de sel marin ou de sulfate de soude calcaire par litre de bain.
- On ajoute en outre :
- 1 ,5— 8 0/0 d’Indone immédiat
- 3 —16 » de sufure de sodium crist. du poids du tissu.
- Aux bains suivants on ajoute :
- 1,5— 8 0/0 d’Indone Immédiat
- 4 —10 » de sulfure de sodium crist.
- 1 — 2 » de soude caustique à 40° Bé
- 0,5—1,5 » d’huile pour rouge turc du poids du tissu.
- On donne 2—4 passages en bain chaud. Après chacun d’eux le tissu passe à l’air sur 2 ou 3 rouleaux, dans le but d’oxyder la teinte et il est mis ensuite en plis.
- Le rinçage s’effectue indifféremment dans de l’eau froide ou de l’eau chaude.
- (X suivre.)
- p.146 - vue 153/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 147
- LE NOIR D ANILINE en teinture et en impression (1) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Pour le noir d’aniline par teinture aussi bien que pour le noir d’impression, on doit employer, comme je vous l’ai dit tout à l’heure :
- 1° L’aniline, sous forme de sel, qui est à peu près toujours le chlorhydrate ou sel d’aniline ;
- 2° Un oxydant, qui est le chlorate de soude;
- 3° Un véhicule d’oxygène (sulfate de cuivre) ;
- 4' Un corps hygroscopique (sel ammoniac).
- Naturellement, le bain de teinture ne comporte pas d’épaississant, indispensable pour l’impression; cependant, certains brevets revendiquent l’emploi d’un bain de teinture légèrement épaissi à l’amidon ou à la dextrine, dans le but de rendre l’imprégnation plus régulière. Cette addition ne présente aucune utilité réelle.
- Par contre, il est une modification importante qui s'impose : c’est l’addition au bain d’imprégnation d’un sel ou d’un acide « de garantie », destiné à saturer l’acide minéral en excès et à empêcher l’altération du tissu. Il est indispensable d’ajouter un acide organique, ou un sel à acide organique, sans action nuisible sur la fibre textile; du choix et do la proportion de ces produits dépendent en grande partie la beauté et la solidité du noir et du tissu lui-même. On se sert à cet effet d'acides tar-trique ou formique, d’acétates, en particulier d’acétate d'alumine, de sels organiques de chrome, acè-tates, tartrates ou formiates ; la quantité à ajouter est déterminée par l’expérience.
- On pourrait au besoin l’établir théoriquement, sachant que chaque kilogramme de chlorhydrate d’aniline émet, pendant le séchage et l’oxydation, environ 30 grammes d’acide chlorhydrique libre ou oxydé. Ces produits oxygénés de chlore, à l’odeur suffocante, sont très dangereux pour le tissu qu’ils altéreraient rapidement s’ils n’étaient -_______________________________________________
- (1) Conférence faite à la Société industrielle d’Amiens, ® ser avril 1909, par- M. O. Piéquet. — « Bulletin de la ctété industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2.
- saturés ou évacués par la ventilation, comme nous le verrons dans un instant.
- Pour donner maintenant une forme plus concrète aux diverses données que je viens de vous indiquer, nous allons suivre la fabrication complète d’une pièce de tissu de coton destinée à être teinte en noir d’aniline.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- La Manufacture Lyonnaise de Matières Colorantes vient de lancer une nouvelle série de colorants solides pour mi-laine, dont les teintes sur mi-laine possèdent une solidité répondant très bien aux exigences de plus en plus souvent émises pour ces articles.
- Ces nouveaux colorants se distinguent spécialement par leur bonne solidité à la lumière et au fer chaud ; ils teignent le coton et la laine avec facilité et régularité, en bain unique, et possèdent un bon unisson.
- Mode de teinture
- On teint en bain neutre de la manière usuelle pour mi-laine en ajoutant, par litre, 5 à 20 gr. de sulfate de soude cristallisé, suivant l’intensité de la teinte.
- Pour des nuances claires, la marchandise préalablement mouillée est mise dans un bain chaud qu’on chauffe ensuite lentement à l’ébullition. On maintient un faible bouillon jusqu’à ce que la laine ait atteint une intensité suffisante.
- Pour des nuances foncées, on se sert d’un bain aussi court que possible et, s’il y a lieu, on entre la marchandise sèche dans le bain bouillant et 011 l’y laisse pendant 20 à 30 minutes. On chauffe ensuite de nouveau au bouillon qu’on maintient suivant le cas, pendant une demi-heure à 1 heure, et, s’il y a lieu, on laisse refroidir dans le bain pendant une demie à trois quarts d’heure.
- Après teinture, on rince soigneusement.
- p.147 - vue 154/396
-
-
-
- 148
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- NOUVEAU TARIF DOUANIER (Suite et fin)
- NUMÉROS
- FABRICATIONS
- UNITÉS sur lesquelles portent les droits
- DROiTS (décimes compris)
- Tarif général
- fr. c.
- Tarif minimum
- Teintures préparées
- 294 Teintures dérivées du goudron de houille :
- Autres matières colorantes :
- Rouge, jaune, orangé, vert, bleu, violet, noir, dérivés des carbures benzéniques, de la naphtaline, de l’anthracène des di et triphénylméthanes, etc., colorants azoïques : indigotine (8), indigoïdes," etc. ; autres couleurs non dénommées :
- A l’état sec............................................
- »
- »
- En pâte renfermant au moins 50 0/0 d’eau .
- (8) L’indigo synthétique et l’indigo naturel raffiné suivent le même régime que l’indigotine
- Couleurs
- 298
- 301
- Vernis :
- A l’alcool.....................................................
- A l’essence...................................................
- A l’huile, ou à l’essence et à l’huile mélangées .... Noir :
- D’ivoire......................................................
- D’imprimeur en taille-douce................................. D’Espagne et de fumée........................................ Minéral broyé ou pulvérisé................................... Minéral naturel en pierres...................................
- Crayons :
- Simples en pierre ou en ardoise naturelle................... D’ardoise factice nus ou recouverts de papier............... Communs à gaine de bois blanc, vernis ou non vernis, avec mine de graphite, d’ardoise ou de pierre noire, et crayons en gros bois avec mine de graphite pour charpentiers ...................................................
- Fins en bois teint, bois de cèdre ou tout autre bois exotique, vernis ou non vernis, avec mine de graphite, d’ardoise ou de pierre noire..........................................
- Avec mines de couleur ou à copier........................... Fins, pour carnets ou portefeuilles, ne dépassant pas 6 millim. 5 de diamètre, avec ou sans tête en os ou en métal.......................................................
- 100 kil.
- »
- »
- »
- » » »
- »
- »
- »
- 301 bis. Mines pour crayons, pierre noire.............................
- 301 ter. Mines de couleur ou à copier, pastels ou sanguine ....
- 302 Charbons agglomérés et cuits pour l’électricité et pour tous autres usages industriels :
- De moins de 3 kilogr. par unité.........................
- De 3 kilogr. et plus par unité..........................
- 306 bis. Jaune de zinc ou chromate de zinc............................
- 309 bis. Lithopone....................................................
- » » »
- »
- »
- »
- 200 IOO » » 100 56 » »
- 1)45 » (1)30 »
- 45 » 30 »
- 68 » 45 »
- 7 50 5 »
- 12 » 8 »
- 4 50 3 »
- 1 80 1 20
- Exempt Exempt
- Exempts Exempts
- 30 » 20 »
- 75 » 50 »
- 210 » 140 »
- 270 » 180 »
- 450 » 300 »
- 750 » 500 »
- 450 » 300 »
- 75 » 50 »
- 15 » 10 »
- 28 75 18 50
- 3 75 2 50
- (1) Non compris la taxe de consommation intérieure afférente à l’alcool.
- p.148 - vue 155/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 149
- NUMÉROS
- FABRICATIONS
- UNITÉS sur lesquelles por ent les droits
- DROITS (décimes compris)
- Compositions diverses
- 321 Bougies de toutes sortes : En paraffine pure ou mélangées de paraffine........................ Autres.............................................................
- 325 Colles d’os, de nerfs, de peau, etc. : En plaques, en feuilles ou en poudre............................... Liquides, en gelée ou en pâte......................................
- 326 Gélatine en poudre...............................................
- 326 bis. Gélatine en feuilles, feuillets ou en plaques (2) :
- Métallisée, irisée, moirée, vernie ou vernissée ....
- Autres..................................................
- 326 ter. Pâtes à rouleaux à base de gélatine et de glycérine avec ou sans addition de sucre...............................................
- 329 Sucre de lait....................................................
- »
- »
- » »
- » »
- » »
- Tarif Tarif
- général minimum
- Ir. c. fr. c
- Régime de la paraffine.
- (1)24
- 6
- 2
- 6
- 45
- 15
- (3)21 38
- »
- » » »
- » »
- »
- »
- (l) 16 »
- 4 » Exemptes 4 »
- 30
- IO
- »
- (3) 14
- 25
- » »
- (1) Non compris la taxe intérieure.
- (2) Les objets en gélatine tels que paillettes, tubes, capsules, cartes de visite, revêtus ou non d'impressions typographiques en noir ou en une seule couleur non métallique sont assimilés à la tabletterie d’autres matières (n‘ 641 bis). Les autres impressions sur gélatine en feuilles suivent le régime des dessins, chromos, etc., sur carte ou carton selon l’espèce (n° 469). — Les feuilles, feuillets ou plaques de gélatine sensibilisées suivent le régime des papiers photographiques (tr 461 quater).
- (3) Y compris les taxes intérieures sur le sucre employé à la préparation de ces produits.
- TRAITEMENTS PRÉLIMINAIRES DES OBJETS DE COULEUR A TEINDRE
- (Suite — Voir notre précédent numéro )
- Les articles en coton se décolorent le plus facilement dans une solution de chlorure de chaux et d’acide minéral ; à cet effet, on les trempe de 10 à 15 minutes dans le colorant et de là on les passe directement sans les laver par un bon bain froid acide — acide sulfurique ou muriatique. Après ce bain on retrempa les objets dans la solution de chlorure de chaux où ils restent un bon moment puis on les lave convenablement et on déchlore comme d’habitude soit dans une eau chaude savon-neuse, soit dans une solution de bisulfite de na-trium. Cette méthode au chlorure de chaux et au bain acide, très énergique et d’un effet radical, donne des résultats parfaits; l’opinion si répandue Que ce procédé use davantage le fil de coton que le bain au chlorure de chaux seul est absolument erronée. Par contre, il y a lieu de supprimer com
- plètement un autre procédé très fréquemment employé pour décolorer soit le bain dans une solution chaude de chlorure de chaux ou de lessive additionnée d’eau de Javel avec addition simultanée d’un acide minéral. Le chlore rendu libre et les autres produits chlorés qui se développent attaquent la fibre du coton à cette température élevée, jusqu’à la désagréger complètement.
- Si par hasard on tombe sur des teintes jaunes solides au chlore et que le procédé ci-dessus ne donne pas le résultat désiré, on passe les vêtements à décolorer dans un bain d’Hyraldite Z lequel tirera le teinturier d’embarras.
- Les plus grandes difficultés se présentent lorsqu’il s’agit de teindre des vêtements ou des tissus d’ameublement qui ont des frappures d’air ou encore des articles en soie ou mi-soie endommagés par des taches de moisissures ou des traces d’oxydation ; il est extrêmement difficile de donner à ces objets une coloration égale.
- Depuis de longues années les teinturiers recher-
- p.149 - vue 156/396
-
-
-
- 150
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- chent obstinément une méthode pour préparer ces tissus de telle façon que les frappures d’air ne soient plus visibles après la teinture'; cependant le résultat n’a jamais complètement répondu aux exigences et la solution de cette question éminente est toujours à l’ordre du jour; notre confrère de Lyon, le Tein-turier-Dégraisseur, a offert un prix, au mois de novembre 1909, pour le meilleur procédé solutionnant ce problème.
- Tout d’abord il y a lieu de se demander d’où viennent ces frappures d’air. Tel que le fer s’oxyde, c’est-à-dire se rouille, sous la quadruple influence de la lumière solaire, de la chaleur, de l’humidité et de l’oxygène, telles s’oxydent et se désagrègent les fibres textiles de nos vêtements et des tissus qui ornent nos demeures. Le contact interrompu ou constant de ces tissus avec ces quatre facteurs produisant l’oxydation provoque donc sur les tissus les frappures d’air si fatales au teinturier. Cette affirmation se justifie par le fait que les frappures les plus intenses ont été atteintes au bord de la mer dans les climats chauds. Les parties d’un vêtement qui présentent ces oxydations sont bien plus sensibles à la teinture, en absorbent (davantage et sont par conséquent plus foncées que les autres.
- On a pu prouver par de nombreux essais que la laine traitée à l’aide d’un oxydant énergique,comme le bichromate dé potasse, le peroxyde de natrium, etc. etc., possède pour les colorants une faculté d’absorption bien supérieure à celle de la laine non traitée.
- (Traduit spécialement de Deutsche Feerber Zeitung, par le « Moniteur de la Teinture ».)
- (A suivre.)
- LA GARANTIE DES ÉTOFFES DE SOIE CHARGÉE Et l’Association de Fabricants de soieries allemands
- On sait que la question de la garantie des étoffes de soie et de la réglementation de la charge à la teinture, qui en est le corollaire, préoccupe depuis longtemps les fabricants et les marchands de soieries allemands. Cette question, à laquelle les fabri
- ques de Lyon et de Zurich ne prêtent pas grande attention, soulève des problèmes d’ordre divers et jusqu’à présent elle est restée en suspens. La Neue T^urchet'-Z.eihing annonce que les négociations laborieusement poursuivies entre les Associations des teinturiers, des fabricants, des marchands en gros et des marchands au détail seraient enfin sur le point d’aboutir à une entente générale.
- L’Association des Fabricants en a condensé les résultats dans un projet qui a été soumis à la ratification d’une assemblée générale qui a été tenue le 26 février dernier, à Düsseldorf.
- Voici l’économie de’ce projet :
- « Les conditions sous lesquelles les fabricants d’étoffes de soie peuvent donner des « garanties pour la solidité d’articles de couleurs teints en flottes, sont de telle sorte que le délai légal de prescription (de six mois), pour la revendication, à titre de vices cachés de la teinture », sont exactement délimitées et leur observation est soumise au contrôle d’un agent de confiance. En outre, on comprend comme « garantie » l’acceptation de l’obligation par les fabricants de reprendre, contre restitution de la valeur nette, les étoffes de soie non mises en œuvre et ne répondant plus à des exigences normales dans le cours du délai de garantie stipulé lors de l’achat, par suite de vices de teinture relativement à la solidité , et éventuellement de donner une compensation de la dépréciation. Lorsqu’il s’agit d’étoffes de soie mises en œuvre, la diminution de valeur fera seule l’objet d’une indemnité, à l’exclusion des frais de manipulation et seulement si les mêmes défauts peuvent être prouvés sur des échantillons d’étoffe encore existants non mis en œuvre. En ce qui concerne les exigences qui peuvent être émises, comme de juste, à l’égard des étoffes garanties relativement à la solidité, l’Office royal d’essai de Matières, à Berlin, établira un règlement d’accord avec les Associations de teinturiers en soie et de fabricants et cet Office aura également à décider si l’étoffe est conforme aux règles.
- « Le fabricant peut accorder, pour les étoffes dites garanties, la garantie dans la forme transcrite
- p.150 - vue 157/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 151
- ci-dessus, allant jusqu’à deux ans du jour de la remise de la facture; en outre, il est prévu que le teinturier en soie demeure responsable vis-à-vis du fabricant, pendant deux ans également, sous les conditions (pour la teinture dite solide).
- « Les étoffes garanties pourront être chargées au maximum ci-après :
- « Pour les tissus à contexture serrée, 20 à 35 0/0 en chaîne et trame ;
- « Pour les tissus à fil traînant, 25 à 35 0/0 pour la chaîne à 50 0/0 pour la trame.
- « On comprend comme tissus à contexture serrée le taffetas et la faille et les tissus façonnés, qui renferment plus d’un tiers de taffetas; tous les autres liages (même les louisines et les dames avec fond faille) comptent comme tissus à fil traînant.
- «Les parties dont le rendement dépasse la limite maxima autorisée de plus de 5 0/0 du poids au pair ne peuvent être employées pour étoffes garanties,
- « Les étoffes garanties, qui ne peuvent renfermer aucune soie artificielle, ne doivent pas être vendues au-dessous de 2 marks avec 6 et 2 0/0 (condition des marchands en gros) ou 1 mk 92 avec 2 et 2 0/0 (condition des détaillants) d’escompte en 50 centimètres de large; les autres largeurs en proportion,
- «Un tribunal d’arbitres, composé de teinturiers, de fabricants et d’acheteurs, réglera les différends entre les parties.
- « La garantie cesse dès que la marchandise est exportée dans un pays extra-européen.
- Le vote de ces dispositions par l’Association des Fabricants dispose qu’elles seront mises immédiatement en vigueur.
- L’Assemblée générale a, en effet, formellement décidé que cette application était subordonnée à l’assentiment’de l’Union des Marchands en gros, lesquels, au surplus, ne pourront accorder aux acheteurs d’étoffes garanties des conditions plus favorables que les conditions ci-dessus.
- Il faut ajouter que, pendant le cours des négociations, les délégués des marchands en gros ont for-mulé des exigences encore plus grandes relativement à la durée de la garantie aussi bien qu’à l'élé-vation de la charge, attendu que des étoffes de soie
- chargées dans la mesure des limites indiquées ne représentent aujourd’hui qu'une petite fraction de la production. Mais, d’autre part, les teinturiers en soie ont repoussé nettement de plus grandes exigences et l’Association des Fabricants a pensé que si l’expérience démontrait que fabricants et teinturiers peuvent sans risque prendre la responsabilité, même pour une eharge plus élevée (entre autres également pour les étoffes noires), une révision pourrait alors intervenir dans l’intérêt des producteurs.
- La Leipziger Monatschrift pilr Textil-Industrie estime que les propositions des fabricants fournissant à l’acheteur l’occasion d’acquérir, avec garantie, des étoffes de soie d’une grande solidité, les mots « étoffes garanties » ne manqueraient pas, estime-t-elle, d’influencer la clientèle, cette désignation étant attestée par les grandes Associations. D’heureuses conséquences pourraient se révéler de deux façons : l’acheteur serait tout d’abord encouragé à donner la préférence à des étoffes chargées et apprendrait de plus à comprendre que la marchandise, vraiment de durée, doit être payée en conséquence. Et, ajoute le journal allemand, si la convention est exécutée correctement et perfectionnée avec le temps (les Associations, supérieurement organisées, offrant pour cela toute garantie), elle pourrait tourner à l’avantage du producteur d’étoffes de soie aussi bien que du vendeur et de l’acheteur et peut-être servir aussi de modèle pour des efforts semblables dans d’autres pays.
- (Bulletin des soies et des soieries.)
- CONSTITUTION D’UN BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du ministre de l’Agriculture,
- Vu la loi du 12 juillet 1909 sur la constitution d’un bien de famille insaisissable, et notamment l’article 21, portant qu’un règlement d’administration publique déterminera les mesures d’exécution de ladite loi ;
- p.151 - vue 158/396
-
-
-
- 152
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Vu l’avis du garde des Sceaux, ministre de la Justice, en date du 21 décembre 1909 ;
- Le Conseil d’Etat entendu,
- Décrète :
- TITRE ror
- Constitution d'un bien de famille
- Article premier. — L’acte de constitution du bien de famille, reçu par le notaire, contient :
- 1° Les nom, prénoms, date de naissance, profession, domicile, qualité de célibataire, marié ou veuf du constituant et, s’il y a lieu, du bénéficiaire.
- Si le constituant est étranger, il joint à sa déclaration une copie sur papier libre du décret qui l’a admis, depuis moins de cinq ans, à fixer son domicile en France, copie certifiée conforme par le maire de sa commune ;
- 2° La désignation de l’immeuble par nom, nature, contenance approximative, avec référence aux aux numéros du cadastre, l’indication sommaire de l’origine de la propriété et l’estimation de sa valeur;
- 3* L’état, avec estimation de leur valeur, des cheptels et des objets immeubles par destination affectés par le constituant au service et à l'exploita-tion du bien de famille.
- Art. 2. — Lorsque la constitution du bien de famille résulte d’un testament et que cet acte ne contient pas les indications exigées par l’article premier . ci-dessus, le bénéficiaire est tenu de les produire dans une déclaration faite devant notaire dans le mois qui suit l’ouverture du testament.
- Art. 3. — En cas de constitution d’un bien de famille dans un testament, si, dans le mois de l’ouverture de ce testament, l’héritier n’a pas procédé à l’affichage exigé par l’article 6 de la loi, le notaire dépositaire de l’acte est tenu d’y faire procéder.
- Un nouveau délai d’un mois lui est imparti pour cet affichage.
- Art. 4. — Lorsque la constitution d’u.i bien de famille est faite dans un contrat de mariage ou dans un acte de donation, les constituants ou les bénéficiaires sont tenus de procéder, dans les formes prescrites par l’article 6 de la loi, à l’affichage de | la partie du contrat de mariage ou de l’acte de !
- donation relatifs à la constitution du bien de famille.
- Art. 5. — Les créanciers chirographaires, qui, aux termes de l’article 7 de la loi, ont le droit de s’opposer à la constitution du bien de famille, peuvent formuler leur opposition par simple déclaration devant le notaire rédacteur de l’acte, qui en fait mention en marge dudit acte. S’il s’agit d’un testament, l’opposition est constatée par acte spécial.
- Art. 6. — A l’expiration du délai de deux mois fixé pour l’affichage par l'article 6 de la loi, le notaire soumet à l’homologation du juge de paix l’acte de constitution avec toutes les pièces justificatives, notamment le certificat du maire de la commune, de la situation des biens, attestant l’affichage, les exemplaires, du journal d’annonces légales où a eu lieu l’insertion de l’avis exigé par l’article 6 de la loi, le certificat négatif d’inscriptions hypothécaires, la police d’assurance contre l’incendie et, soit un certificat attestant qu’il n’a été formé ou qu’il n’existe plus aucune opposition, soit la copie de celles qui ont été maintenues.
- Art. 7. — L’expertise prévue par l’article 8 de la loi doit être confiée, autant que possible, à un habitant de la commune où les biens sont situés ou d’une commune voisine. Cet expert n’est pas tenu de prêter serment.
- Art. 8. — Dans les huit jours qui suivent l’homologation, par le juge de paix, de l’acte de constitution du bien de famille, cette décision est notifiée au notaire par le greffier de la justice de paix, suivant les formes prescrites par l’article 12 du présent décret.
- TITRE II
- Régime du bien de famille
- Art. 9. — Si des contestations s’élèvent tendant à faire déclarer irrégulière, soit la constitution du bien de famille, soit la renonciation à cette constitution, soit l’aliénation partielle ou totale du bien de famille, le tribunal civil du lieu où sont situés les biens juge comme en matière sommaire. Le constituant ou bénéficiaire et son conjoint sont assignés par exploit séparé ; si l’un d’eux est prédécédé
- p.152 - vue 159/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 153
- et s’il y a des enfants mineurs, le représentant légal de ceux-ci est mis en cause.
- Extrait de ce jugement est mentionné, s’il modifie ou annule la constitution, au bureau des hypothèques, en marge de la décision homologuant l’acte de constitution du bien.
- Art. 10. — D’après le cas prévu à l’article 18 de la loi, le conjoint survivant, le tuteur, un enfant majeur ou le conseil de famille, qui veut faire prononcer le maintien de l’indivision jusqu’à la majorité du plus jeune des enfants, en forme la demande par voie de déclaration au greffe de la justice de paix du canton où le bien est situé.
- La déclaration contient :
- 1° Les nom, prénoms, âge, profession et domicile du requérant et la qualité en laquelle il agit ;
- 2° Les nom, prénoms, profession et domicile du conjoint survivant et de chacun des héritiers, à titre universel, ainsi que de leurs représentants légaux.
- Elle est signée par le requérant et contresignée par le greffier.
- Art. ii. — Le conseil de famille, réuni conformément à l’article 406 du Code civil, est invité, par le juge de paix, à donner son avis sur le maintien de l’indivision et sur l’indemnité à allouer, s’il y a lieu, pour ajournement du partage, aux héritiers qui sont ou deviennent majeurs et ne profitent Pas de l’habitation.
- Art. 12. — Le juge de paix convoque tous les intéressés, ou leurs représentants, par lettres recommandées expédiées par le greffier.
- L’avis de réception de la poste est joint au dossier de l affaire. Les délais et formes de la comparution sont fixés conformément aux articles 411 et 412 du Code civil.
- Si l'un des intéressés est sans domicile ou résidence connue, le juge de paix, à la requête de la Partie la plus diligente, lui nomme un mandataire spécial, à moins que le tribunal n’ait commis un notaire pour le représenter, par application de l’ar-ticle 113 du Code civil.
- Art. 13. — Si les parties sont d’avis de maintenir 1 indivision, il leur en est donné acte parle juge de
- paix. Le pacte d’indivision ainsi réglé est définitif jusqu’à la majorité du plus jeune des enfants, sans qu’il soit besoin d’homologation.
- En cas de désaccord, le juge de paix statue. Il en est de même en ce qui concerne l’indemnité pour ajournement de partage prévue à l’article 18 de la loi. A défaut d’entente entre les ayants droit, cette indemnité est fixée par le juge de paix, après expertise ordonnée par lui dans les formes fixées à l’article 7 ci-dessus.
- Art. 14. — S’il n’y a pas de contestation sur la valeur du bien de famille et que toutes les parties soient présentes ou dûment averties, conformément à l’article 12 ci-dessus, le juge de paix prononce l’attribution du bien, sur sa demande, au profit du conjoint survivant par application de l’article 19 de la loi.
- Il est dressé procès-verbal de l’attribution ainsi que des conventions relatives au payement des soultes et autres conditions accessoires.
- Art. 15. — En cas de contestation sur la valeur du bien, le juge de paix constate en son procès-verbal le désaccord des parties, surseoit à l’attribution et nomme un expert dans les conditions fixées à l’article 7 ci-dessus, pour faire l’estimation du bien de famille. Sur le rapport de l’expert, le juge de paix fixe lui-même, d’après les éléments de la cause, le prix de l’immeuble avant de procéder à son attribution.
- TITRE III
- Honoraires et allocations attribués aux notaires aux greffiers et aux experts
- Art. 16. — Il est alloué :
- § Ier. — Aux notaires, frais et déboursés non compris :
- 1° Pour l’acte particulier contenant la déclaration de constitution du bien de famille à titre d’honoraires : 0.50 p. 100 jusqu’à 2.000 francs, et 0.25 p. 100 pour l’excédent au-dessus de cette somme;
- 2° Pour constitution par donation ou par testament ainsi que pour l’acte complémentaire du testament, les honoraires du tarif légal de 1898 (art, 21);
- p.153 - vue 160/396
-
-
-
- ot se
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 3° Pour la transcription de l’acte de constitution, tarif légal ;
- 4° Pour la déclaration d’opposition, 1 fr.;
- 5° Pour toute communication par lettres et plis d’affaires recommandés, 50 centimes;
- § 2. — Aux greffiers des justices de paix, frais et déboursés non compris :
- 1° Pour chaque envoi de lettre recommandée, 50 centimes;
- 2° Pour la réception de la déclaration faite au greffe tendant au maintien de l’indivision ou à l’at tribution de l’immeuble, 2 fr. ;
- 3° Pour copie de ladite déclaration, 1 fr. ;
- 4° Pour la rédaction du procès-verbal d’indivi sion ou d’attribution de l’immeuble, 4 fr.;
- 5° Pour chaque copie des décisions du juge de paix (par rôle de copie), 50 centimes;
- § 3. — Aux experts chargés de l’estimation du bien de famille :
- i# Par vacation de trois heures, 5 fr.;
- 2° Pour le dépôt du rapport, 2 fr.;
- 3° Au delà de 2 myriamètres, pour frais de voyage, par chaque myriamètre, 2 fr.
- (4 suivre )
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il denne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voya
- geur» et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouver 1 là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchan-dises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d'une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales.. aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés i la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R. P.), une brochure; prix, 0 fr. 15. Fnvoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- INFORMATIONS
- Nous apprenons avec plaisir la nomination au grade de chevalier de la Légion d’honneur de M. Bertrand (Alfred-Pierre-Joseph), administrateur délégué de la teinturerie et blanchisserie de Cambrai.
- L,'Officiel du 7 mai a publié l’arrangement conclu entre la France et le Grand-Duché du Luxembourg disposant que la taxe des lettres échangées entre les deux pays est fixée ainsi qu’il suit :
- 10 centimes par 20 grammes ou fraction de
- p.154 - vue 161/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- en
- Ct
- 20 grammes. Les lettres non affranchies ou insuffisamment affranchies sont taxées au double de l’insuffisance totale ou partielle de l’affranchissement.
- Date de l’application, 10 mai.
- Les taxes terminales par mot pour les télégrammes ordinaires échangés par les voies normales entre la France et la Russie sont fixées comme suit :
- Pour la France, à 8 centimes.
- Pour la Russie d’Europe (y compris la Finlande, le Caucase et la Transcaspie), à 20 centimes.
- Les taxes susmentionnées sont aussi applicables aux correspondances échangées entre l’Algérie et la Tunisie, d’une part, et la Russie, d’autre part, par la voie des câbles atterrissant en France. Toutefois, ces correspondances sont, en outre, passibles de la taxe de transit des câbles franco-algériens et franco-tunisien indiqués à l’annexe du tableau A et dont le montant sera exclusivement attribué à la France.
- Cette taxe ne pourra pas être supérieure à 10 centimes par mot.
- Les télégrammes échangés entre la France et la Russie d’Asie sont soumis aux taxes indiquées dans le tableau B annexé au règlement de service international.
- Depuis le 10 mai 1910, la taxe d’affranchissement à percevoir en France pour les lettres à destination de la Belgique et de la Suisse, sera de 10 centimes par 20 grammes ou fraction de 20 grammes, et de 15 centimes par 20 grammes ou fraction de 20 gr. pour celles a destination de l’Espagne, lorsque la distance, en ligne droite, entre le bureau d’origine et le bureau de destination, ne dépassera pas 30 kilomètres.
- Les lettres non affranchies ou insuffisamment affranchies provenant de la Belgique, de la Suisse et de l’Espagne, et circulant dans le rayon limitrophe de 30 kilomètres dont il est question à l’article précédent, seront taxées au double de l’insuffisance totale ou partielle d’affranchissement.
- Les dispositions de la loi de finances du 8 avril 1910, concernant le transport par la poste des let
- tres, papiers d’affaires et journaux dans le service intérieur français, seront applicables aux relations postales entre la France, l’Algérie, la Tunisie et le bureau français de Tripoli, de Barbarie et les bureaux français du Maroc.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de 0 fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile.
- RENSEIGN EM ENTS- COMM ERGIA UX
- Déclaration de faillite
- Lyon. — Faure (Jules-André), teinturerie, 62 bis, cours Lafayette prolongé. — S. M. Verney.
- CHEMINS DE FER DE L’ETAT
- Excursion en Touraine
- Billets d’excursion à prix réduits, valables 15 jours, délivrés toute l’année, par les gares du réseau de l’État (Lignes du Sud-Ouest) et pouvant être prolongés de 2 fois 15 jours moyennant un supplément de 10 % pour chaque prolongation.
- Ire cl., 26 fr., 2e cl.; 20 fr. 3e cl.; 13 fr.
- Itinéraire : Saumur, Montreuil-Bellay, Thouars, Loudun, Chinon, Azay-le- Rideau, Tours, Châteaure-nault, Montoire-sur-le-Loir, Vendôme, Blois, Pont.. de-Braye, Saumur.
- (Faculté d’arrêt aux gares intermédiaires).
- Bilets spéciaux de parcours complémentaires pour rejoindre ou quitter l’itinéraire du voyage d’excursion comportant 40 % de réduction sur le prix des billets simples.
- La demande des billets doit être faite à la gare de départ 3 jours au moins à l’avance. Ce délai est réduit à 2 heures pour les billets demandés à Paris-Montpar-nasse et à Paris-Saint-Lazare.
- p.155 - vue 162/396
-
-
-
- 156 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE UH PARIS
- Acide
- Les acétique industriel 10 %.......
- » 35 »... .
- azotique (voir acide nitrique) . muriatique ?2- chim.q. pur ...
- » 20,21 par 15 tournes.
- nitrique 36 chim quement pur.
- » 40* »
- oxaliqu 3 .....................
- phénique cristallisé 35 •.....
- • neige ................
- » liquide 97/98 ambré.
- phosphorique 40................
- 100
- 35
- 31
- k.
- Chromate jaune de potasse............ 149 »
- Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 »
- Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- «
- sulfureux par sulfurique 53'
- » 60-
- » 66'
- » 66-
- 45.. .
- 15 touries
- environ.. .
- » •
- chimiq. pur
- tartrique 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22....
- » » 28 29 .
- Alun épuré. .............
- » ordinaire............. » de chrome............. Arseniate de potasse . . .
- Arsenic
- de soude crista lise poudre.................
- rouge (voir à Orpin).
- 32
- 7 5?
- 58
- 68
- 120
- 100
- 33 2)0
- 90
- 4
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 19
- 15
- 40
- 150
- 50
- 35
- O
- cm
- »
- 50
- 50
- 25
- 50
- 25
- 50
- Azotate
- d’argert cristallisé ou fondu
- Le kilo
- 90 »
- Benzine cristallisable (H. P ) ...
- lourde industrielle..
- légère..............
- Bichromate de soude français Bi-chromate le potasse .. ...
- Les 100 k. . . 40 .
- L'hecto 36 » ... 55 » Les 100 k.
- Bisulfite
- a
- soude, de chaux 11 potasse... soude 30’.
- Borax raffiné en cristaux.......
- » poudre................... • • •
- Carbonate de soude cristallisé.. Carbure de ca'cium (H. P.).. .. Caséine insoluble...............
- » solubilisée. —. ... .
- Céresine blanche................
- a jaune natur. orange ou r Chlorate de potasse cristaux ..
- * poudre. ...
- Chlorate de soude...........
- Chlorure de baryum cristal isé.. » calsium fondu...
- » carbone (Tetra).. ..
- » chaux 105/H0'.......
- » magnésium fondu..
- » zinc 48 exempt de fe
- » » 45' ordinaire...
- @
- 17
- 78 58
- 8 87 1?
- 13
- 49
- 50
- 50
- 53
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 2 7 »
- Les 100 k.
- » végét île du Japon (agar-agar) 445 »
- Crème de tartre entière........... 175 »
- » en poudre......... 170 »
- » soluble, paillettes.... 325 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 195 »
- » rouge » . . 325 »
- Dextrine blonde citron......... 53 »
- » blanche.............. 53 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé ...................... »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo
- “ Diamant ”........................... 4 80
- » demi-blanche Rousselot su-
- perflue “ Or ”.................... , 3 70
- » JacquandCoiget .............. 3 35
- » poudre pour bains.......... 1 25
- Les 160 k
- Glycérine blanche pure 30- . 243 »
- » » industrielle 28 .. 200 »
- o blonde claire extra 28-.. 195 »
- » » ordin. 28' . 175 »
- » brune.....................115 »
- Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode bi-sublimé.............,,....... 29 »
- Lessive caustique de potasse 36:. . . 33 »
- » » 40-... 43 »
- » de soude 36-. . 12 50
- Menthol boite d’origine 2 k 500. .. 26 »
- Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristal ise . 90 »
- 6 28
- 110 HO 225 196 107
- 112 115
- 17 11 90
- 17
- 12 20
- 18
- 50
- 50
- 50
- 50
- »
- »
- L’hecto
- Méthylène 90-(H. P)................. 95 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50
- » pulvérisée................... 18 50
- » en bâtons hexagonaux. . 23 »
- » en boules... ... en sacs 22 »
- » sublimée. .. .en sacs 21 »
- Nitrate de plomb ............... - 20 »
- Orpin ........................ -** 80 *
- Oxyde d’antimoine blanc............. 65 »
- Le kilo
- » de chrome vert.................... 3 »
- » de cobalt noir.................... 1/50
- » » gris.................. 19 »
- Les 100 k.
- Ox'de de cuivre noir en poudre ..175 »
- » n’étain.................. 365 »
- » de nickel vert...... ....... 4 50
- » » noir.................. 5 25
- » d’urane.................... 39 *
- Ozokérite (H P.)............. 175à225 *
- Panama (Quillay),.**............ 4 80 ”
- Paraffine demi -raffinée blanche 48/ 50:
- (H.P.) 75
- » » » 50/52*
- (H P.) 85
- Perm.an anale de potasse............ 130
- Polysullure de potassium............. 52
- Potasse d’Amerique véritable......... 9»
- » imitation d’Amérique 66/70. 39
- » » 52/55 33
- » » 45'... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 60
- » perlasse Ire qualité.....106
- » » ordinaire 75/80 ’... 50
- » rose factice 90/92 ’... 25
- Prussiate jaune de potasse ......... 110
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 41
- » n ige » 10
- » raffiné neige (de potasse). . 57
- » » masse.................. 58
- Sel ammo iac blanc pour piles ... 60
- » » gris en pains............. 115
- » d’étain 52 %................... 230
- » de soude Solvay ................ 13
- » » 65/30 .......... 22
- » » 75, 80......... 23
- » » 80/85.......... 24
- Silicate de soude neutre 35/37..... 8
- » » alcalin 45’......... 10
- » de potasse industr.el.............. 18
- » » pharmaceutique . 20
- Soude caustique 60/62 en cylinres. 29
- » 70/72............ 30
- • 60 62 plaquettes. . 32
- » 70/72 ............... 33
- Sucre de lait en poudre..............125
- Soutie en canons .................... 18
- » (fleur).......................... 20
- Sulfate d’alumine épuré ... ......... 16
- » exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie .................. 8
- » manganèse sec.. ........... 53
- » nickel ammoniacal (double). 85
- » » pur (simple).......... 95
- » soude .. 6
- » zinc exempt de fer aguil es 20
- » » ordinaire 20
- Sulfure de sodium.................... 19
- » potasse............................. 32
- » c-rbone (II. P.)................., . 55
- Tartrate neutre de potasse...........230
- PLACE DU HAVRE
- » » » » b
- » )) » »
- » »
- 50 » »
- 50 » )) »
- 50 50
- 50
- 50
- »
- 50 » »
- 50 25
- 5
- 25 » » » » »
- 25 » » » »
- » »
- )) » »
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campêche eu Brésil, c npe d’Espagne.
- » 2e qualité. . 8 » à 9 »
- » 3e bonne .... 6 50 750
- » 3e inférieure. 5 25 5 50
- n Sisal, Yucatan . 6 5C 7 60
- p.156 - vue 163/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- —e
- Y]
- » Honduras........ 6 75 » Tabasco.............. . 5 25 » Haïti Cap....... 4 75 » Fort-Liberté.... 4 75 » 4 75 » St-Marc......... 4 80 » Gonaïves........ 4 75 » P.-ce-Paix ...... 4 70 » 4 90 » Saint Domingo... 4 75 » Martin, et Guadel. 4 » » Guadeloupe...... 4 70 Jaune Cuba et StYago... 5 75 » 5 75 » Tuspan.......... 6 50 » Vera Cruz: ....... 6 40 » Tampico.................. 6 15 » Porto-1 iata.... 5 75 » Haïi ................ ... 5 50 » Jamaïque ....... 5 25 » BatceletP. Cab .. 6 50 » Rio Hacha....... 4 25 » Çarth. et Savan ... 4 25 » Maracaïbo ...... 4 75 « Fustet............... 100 k. 18 » • Corinto......... 6 25 » Amapala ...50 kil. 6 25 Rouge Brésil Bahia..... 7 50
- » Calliatour.. 100 k. 6 » » Lima 50 k. 7 » » Ste-Marthe 6 » » Brésillet 4 » » Sandal 100 k, 6 » » Sapan 50 k. 7 » » Quebracho 100 k. 105 » » Pernambuco ,50 k- 20 »
- 7 »
- 5 75
- 5 n
- 5 »
- 5 »
- 5 10
- 5 •
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75
- 6 50
- 6 20
- 6 »
- 5 75
- 5 90
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 »
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 7 ..
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 42 50 45 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k, • 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil........... 12 » 15 50
- Indigos
- On cote :
- Le 1,2 k. Bengale b. viol r. à surf .. 4 » 6 » » ord. et b. moy. .. 2 50 3 75 Kurpah 2 » 3 75 Madras, .......... 1 50 3 50
- Guatemsla beau à flor ..... 3 15 4 40 » ordinaire a bon.. . 1 65 2 65
- Rocou
- Antilles ................ 1/2 kil 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- drogueries et produits
- TINCTORIAUX Anis étoilé .... 230 » » » ” verts Mille..., M » M » ” Russie 62 » » » » Levant 60 » » » » Espagne 85 » » » |
- Albumine d’œufs.............. 5 50 6 » | Bois de Campêche............ 15 » » » ! » réglisse Smyrne sort. 25 30 » » , ».............................»......................... M » » »
- Cachou brun.................. 70 » 90 »
- Cannelle Chine . ...... 120 » » » » Ceylan 260 » » »
- Canefice en sortes .......... 35 » » » » gravelées.. ............... 50 » » »
- Cochenilles grises............ 2 75 3 » » Zacatille......................................3 25 » » » noires ord...........2 2G » » »....................» extra.....................3 » » » Coriandre.................... 25 » » »
- Cumin Malte.................. 90 » » » » Grèce ............................................. 70 » » »
- Curcuma Bengale............ 5 > » » » » Madras................... 45 » » » » Cochn ................... 50 » » »
- Encens en sortes............. 60 » • »
- » larmes................................................... 110 » » »
- Essence Badiano.......... 12 » » «
- Fenouil..................... 60 » » »
- .......................... 22 » » »
- Fleurs pyrèthre violettes. . . • » » » Noix Galles vertes et noires. 170 » » • » » ordinaires 140 » » » v blanches 115 » • » » de Chine 125 » » » 75 » » » Gingembre ..... 90 » » »
- Girofles Zanzibar............ 12 5 » » »
- Tamarin Madras............... 30 » » »
- » Pondichéry............................................... » » » »
- Gommes :
- Arabiques.................... 85
- Aden courante................. »
- » supérieure................... » Sénégal bas fleuve ........... 80 » Galam . ......................................... 78 Damar, Batavia ................................. 185 » Singapore Ire.............. 140 ».................» cour. ... 125 Saniaraque lav. supérieure . 170 » quai, tonne cour. 160
- Laque orange fine ...........200 » mi fine....................180 Cerise A. C........... 170
- Graines jaunes Perse........ 80 »...........................moutarde...................de Sicile . 75 »...........................»..........................Barri . . 75 »...........................»..........................Bombay 65 Indigo......................Bengale............... 12 »...........................J ava...................... 6 »...........................Kurpach.................... 7 »...........................Madras.......................................... 4 Mannes en larmes ...................... 8 » débris.................... 5 » Geracy.................... 4 Noix muscade ............... 5 »...........................2............................. 4 »...........................3....... 3 Opium p. molle 8/9 % morph. 40 Résine Amérique brune.. . 28 ,,..........................».........................blonde.... 2 ) »...........................»..........................blanche.;. 35 » Bayonne brune............. 28 »...........................»..........................blonde.................... 30 »...........................»..........................blanche.... 38
- Rocou Pér olat.............. 110
- Safran Valence en feuille.... 100
- Sagou perlé ................. 50 Séné en sortes.. 45 » follicules................ 225 Salsepareille couronne...... 480 » Tampico................... 120 Sel ammoniaque gris . . .. 145 »...............blanc....... 115
- Styrax liquide ..............130
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 200 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 15 »
- » » »
- » 9 »
- » 6 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 6 »
- » 4 50
- » 4 50
- » » »
- » 30 » |
- » » »
- » » » J
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » » .
- » » » [
- » » »
- » » » |
- » » » !
- i
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique » nitrique » » » sulfurique » »
- 20 degrés.......
- 36 » .......
- 40 » ......
- 66 » ......
- 50 » .......
- Borax raffiné................. Ammoniaque liquide 22 degrés .. . Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. .. .
- Id. disponible ..................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux............. Id. en poudre ...................................... Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés Id. disponible ...................................................... Sel de soude,70/75, marchés...... »................................30/35, disponible .... Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kiL, marchés .. . Id., disponible.................. Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes.......... Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés................ Id. disponible......................................................... Soude douce 33 degrés en vrac.... Lessive caustique 33 degrés...... » 38/39 degrés.... Silicate de soude .............................. ... .. .. » logé...........................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des S dins de Giraud................. Chlorate de bary'e en fûts de 100 k. » soude »........................120 k.
- Nitrate de soude ...... » potasse.............. .........
- Sulfate de magnésie, en sacs de
- 100 kil,. marchés................
- Id disponible....................
- S Date de cwivre 98 %, en sacs consommation.....................
- Entrepôt.........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulocarbonate de potasse.........
- Suif de carbone........... . ..
- Sulfate d’ammoniaque 20* d’azote anglais...................... ..
- Id. français.....................
- 10 50
- 38 »
- 43 »
- 11 50
- 9 »
- 47 »
- 40 »
- 8 »
- 8 50
- 105 »
- 110 »
- 10 »
- 19 50
- 18 50
- 12 56
- 29 50
- 29 25
- 38 »
- 12 »
- 12 50
- 5 25
- » »
- 8 75
- » »
- 8 „
- 10 »
- 22 »
- 180 »
- 160 »
- 23 »
- 45 50
- 10 »
- 11 »
- 49 »
- 45 »
- 5 50
- 36 »
- 36 »
- 30 75
- 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14% acide phosphorique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ................... 65 67
- » augmenté...................... 57 58
- » extra résineux .............. 62 63
- » pur à l’huile d’olive...... 77 80
- Jaune extra résineux................ 51 55
- Blanc exportation supérieur ...... 55 56
- Jaune » ....... 55 »
- Vert à l’huile de pulpes............. 55 56
- » ou jaune tunisien ............... 51 52
- Brun extra pur ...................... 56 58
- » augmenté.. . .................... 53 55
- Rosé........................... . 55 57
- Noir........................... .. 46 47
- Blanc ou suif...................... 68 70
- p.157 - vue 164/396
-
-
-
- là 03 00
- LÉ MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit............... 52 54
- » mixte » 48 49
- » talqué Ire qualités......... 43 4 4 » » 2e •.......................................................................... 42 43
- Marbré bleu ou rose Dijon, ..,.... 55 56
- » » Nantais........ 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits......................... 24 3 5
- Savons (à la batteuse)................ 42 46
- Marbré bleu ou rosé................... 30 35
- Résineux . .................... 34 36
- Vert exportation.................. 32 36
- Brun................. ............ 36 40
- Noir...................... ....... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra..................... 41 42
- Qualités ordinaires................. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours et.
- PLACE DE BORDEAUX^
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................... 28 »
- Campêche coupe d’Espagne. • 28 »
- » Tabasco .. ...... 18 »
- »> Haïti................... 10 »
- » Martinique,Guadeloupe .................. 8 »
- Lima.......... .. ........... 14 »
- Indigo Bengale poupré...... 8 »
- » Madras fin............ ... 5 »
- 29 »
- 28 25
- 19 »
- 14 »
- 8 50
- 15 »
- 12 »
- 9 »
- Pour PANC UOVAOE | | PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de MVI1W WW | ftwmwltw Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal»
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la dersonne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs sous déclinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in -8, conteuant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MEDITERRANEE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame,Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence , Pise . Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- ' 83 fr. 20.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE [
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-verso^ :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : 1re classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr. 2o Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice-verso) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : 112 fr.; 2è classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (1) Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- p.158 - vue 165/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 05
- 10. y
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LÀ SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÈDES DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installa Mon des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2 Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. I Dérivées de l’anthracène.)
- 3 Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-ne ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-‘eines.
- 4’ fascicule. — Matières colorantes dérivées de la rnone inoide . (a) Indamines et indophénols ; (b) A azines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) | dines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-ge oxycétones et xanthones. et d Fascicule. - Matières dérivées de la quinoléine tige L'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou !
- enezényliques. — Matières colorantes non classées. i
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dëgraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . • . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chi-miste, 1890, 1 volume........................’ 3 fr. "o
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation dec goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.159 - vue 166/396
-
-
-
- 160
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementai ion et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII’ arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, d leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- CHFMINS DE FER DE PAR IS-LYON-NI ÉDITE RRA NÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pauis-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportert en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ. ' «
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun ; couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, | bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-Justibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux
- Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- l
- , at GOhGU, elc
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, . Turquetil, PARIS (XI®)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, -
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turgct (IX')
- p.160 - vue 167/396
-
-
-
- 5.1e Année. — No 11.
- /*PX
- S. .A 5 Juin 1910. Luk LE v 97
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 13 fr.
- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..........20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20. rue Turgot, 20 — PARIS
- ANNONCES: | kaltenecznelalre): : : Ar
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu cempte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau do journal.
- ------------------ - -
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). — Les nouveaux colorants. — Traitements préliminaires des objets de couleur a teindre (suite) — Les corps gras industriels (suite). — Le noir d’aniline en teinture et en impression (suite). - Loi sur les retraites ouvrières et paysannes. — La teinture à l’étranger. — Constitution d un bien de famille insaisissable (suite et fin). — — Les transports. — Informations. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Bibliographie. — Renseignements commerciaux — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Bleu Immédiat direct, brev. s. g. d. g.
- Bleu Immédiat direct B, brev. s. g. d. g.
- Bleu Immédiat direct JB, brev. s. g. d. g.
- Bleu Immédiat direct OD, brev. s. g. d. g.
- Pour la teinture avec ces colorants on peut se servir des mêmes appareils que pour le Noir Immédiat.
- Lorsqu’on emploie le jigger on garnit le pre-mier bain comme suit :
- 3—15 gr. de Bleu immédiat direct
- 2 » de carbonate de soude cale.
- 5—25 » de sulfure de sodium crist.
- I cc. d’huile pour rouge turc
- 2—10 gr. de sel marin ou de sulfate de soude cale, par litre de bain.
- On ajoute en outre, comme quantités de consommation effective :
- 3—10 0/0 de Bleu Immédiat direct.
- 3—10 0/0 de sulfure de sodium crist. du poids du tissu.
- On ajoute d’abord au bain le carbonate de soude et l’huile pour rouge turc, et ensuite la moitié du colorant dissous avec du sulfure de sodium; on fait bouillir, on entre le tissu, et après le premier passage on ajoute le reste du colorant. Au bout de quelques passages on ajoute le sel et on teint en tout pendant 3/4—1 heure.
- On exprime à la sortie du jigger et on rince immédiatement à l’eau. Lorsqu’on n’est pas monté pour pouvoir exprimer le tissu, on fait passer les pièces immédiatement dans un second jigger, rempli d’eau chaude, et on rince; il est vrai qu’on perd, de cette façon, une partie notable du bain de teinture. Dans tous les cas le tissu ne doit pas être enroulé sur les rouleaux du jigger, ou séjourner sans être exprimé et rincé.
- Suivant la nuance on regarnit le vieux bain avec :
- 3—10 0/0 de Bleu Immédiat direct
- 1 0/0 de carbonate de soude cale.
- 3 — 10 0/0 de sulfure de sodium crist.
- p.161 - vue 168/396
-
-
-
- 162
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- 0,5 o/o d’huile pour rouge turc
- I — 2 o/o de sel marin ou de sulfate de soude cale.
- et on teint comme indiqué ci-dessus.
- Par un savonnage à chaud avec addition de carbonate de soude ou par un traitement avec :
- I o/o de sulfate de cuivre
- I o/o de bichromate de potassé
- 3 o/o d’acide acétique
- on obtient des nuances plus vives, mais en général on préfère aviver les teintes par remontage avec des colorants basiques, qu’on peut aussi ajouter à l’apprêt.
- Il existe également une marque concentrée de Bleu Immédiat direct B, pour l’application de laquelle on suit exactement les indications ci-dessus, sauf qu’on ne doit employer que la moitié des proportions de colorant citées.
- (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Ecarlate-Nitrazol Diamine A, et Bordeaux-Nitrazol Diamine GB, brev. s. g. d. g.
- Ces deux nouveaux colorants, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, se distinguent par la vivacité de leurs nuances tout en possédant une bonne solidité au lavage et la propriété de se laisser très bien ronger.
- Ils peuvent servir non-seulement pour rouges et grenats, mais aussi pour nuancer tous les autres colorants de copulation.
- Procédé de teinture
- On teint au bouillon de la manière habituelle pour les couleurs Diamine, avec 1/2 à 1 0/0 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la nuance, 10 à 20 0/0 de sulfate de soude cale, ou de sel marin, on rince et on copule avec Nitrazol G.
- Le Bordeaux Nitrazol Diamine GB peut se teindre par un ou deux passages au foulard ; pour j l’Ecarlate Nitrazol Dianine A, il est préférable d’employer le jigger ou la barque. »
- Dans le foulardage des articles pour impression on peut se servir de la solution diazoïque employée pour la teinture en rouge de Paranitraniline ; seulement il faut diluer le bain et n’employer, pour la copulation, que le 1/3—1/4 de la quantité de diazo nécessaire pour la teinture en rouge. On donne deux passages au tissu humide et bien exprimé, en ajoutant au bain, avant chaque passage, la moitié de la quantité totale de solution diazoïque nécessaire.
- TRAITEMENTS PRÉLIMINAIRES DES OBJETS DE COU .EUR A TEINDRE
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- La connaissance exacte de ces données scientifiques et de leur conséquence incite le teinturier à faire subir, au cours du traitement préliminaire des objets présentant des frappures d’air, un processus qui remédie à leur oxydation.
- En effet, à l’aide du Hydraldite Z", le travail se simplifie considérablement à la grande satisfaction des teinturiers aussi bien que des clients qui ne seront plus obligés de faire teindre en noir tout vêtement passé ou décoloré.
- Les objets nettoyés sont placés dans un bain tiède à la soude ou à l’alcali et lorsqu’ils auront trempé quelque temps, ils sont lavés soigneusement et, selon leur qualité, barbotés avec soin pendant une heure, soit dans une solution acide bouillante d’hydraldite, soit dans une solution de 40 à 50° R seulement. Ce bain d’hydraldite se prépare de préférence en mettant 200-300 gr. du produit en poudre dans 50 à 60 litres d’eau bouillante et cette solution est ensuite acidifiée à l’aide d’un litre d’acide acétique ordinaire ou d’un demi-litre d’acide formique. Uue fois que la solution est ainsi préparée, on mélange bien intimement avant d’y tremper la marchandise. Si le travail est fait rationnellement, le liquide incolore devient peu à peu blanchâtre, puis se clarifie de nouveau.
- Après ce premier traitement dans le bain de réduction et de décoloration, les vêtements ou articles à teindre sont tout d’abord lavés à l’eau tiède, puis
- p.162 - vue 169/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 163
- à l’eau froide et enfin traités à l’aide d’un agent d’oxydation très énergique, afin de détruire les derniers restes d’hydraldite qui peuvent s’y trouver en suspens ; le bichromate de potasse gu une solution de peroxyde de natrum feront parfaitement cet office ; on emploie le peroxyde de natrum pour les articles qui doivent être blancs ou de couleur tendre, alors que le bichromate de potasse est plus spécialement employé pour les couleurs intermédiaires ou foncées.
- Le procédé au peroxyde de natrum est très simple et facile à exécuter avec quelque peu de pratique.
- (Traduit spécialement de Deutsche Fœrber Zeitung, par le « Moniteur de la Teinture ».)
- [A suivre.)
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (i) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Les presses marseillaises ont à peu près la valeur des presses anglaises ou allemandes et, pour comparer les unes aux autres, il faudrait connaître exactement les frais d’extraction dans les différents pays, ce que nous ne savons pas très exactement. Mais il faudrait surtout apprécier la perfection du travail au point de vue de la qualité des produits et du degré d’épuisement des tourteaux. Pour la qua-lité des huiles, l’huilerie marseillaise tient toujours le premier rang et nous ne connaissons pas de tourteaux qui soient mieux épuisés que ceux qui proviennent de vos usines.
- D'ailleurs, la perfection d’une presse ne se mesure pas à sa puissance de compression. Une presse monétaire est extrêmement puissante ; on ne ferait Pourtant pas, sur ce dispositif, une bonne presse ; d'huilerie, ayant la rapidité d’action, la simplifica- ! hon des manœuvres et la possibilité de tirer du pre-mier coup la plus grande partie de l’huile que con- | tient la graine ; cela, par la raison que les huiles de i
- Ü) Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commer- | 1ales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise. j
- première pression sont toujours les meilleures, à condition qu’elles n’aient pas à subir un travail mécanique excessif. On est toujours limité dans l’emploi de la pression par la nécessité de ménager un écoulement à l’huile entre le centre et les bords du tourteau. Par une pression exagérée, l’huile a un écoulement difficile, elle entraîne une certaine proportion de matières organiques qu’elle extrait de la graine et, de plus, le frottement exagéré auquel l’huile est soumise en compromet la conservation. C’est là un fait connu dont l’explication n’a jamais été donnée. II y a donc des limites à observer dans l’emploi de la pression et il ne faut pas croire qu’on ne soit arrêté que par la résistance des métaux et les difficultés de construction. ,
- A notre avis, les quelques nations qui tiennent le premier rang par la culture intellectuelle savent très bien choisir leur matériel et construire les appareils qui s’adaptent le mieux aux conditions particulières dans lesquelles elles sont placées.
- Pour juger de la perfection des différents systèmes d’huileries, il faudrait pouvoir comparer les prix de revient pour chaque centre industriel. Cette comparaison peut se faire assez exactement par le prix des huiles à fabrique, notamment des huiles concrètes qui sont le coprah et le palmiste. Nous avons pu constater que ces huiles sont vendues au même prix sur le marché allemand et sur le marché français, assez souvent même les cours sont plus bas à Marseille. Nous ne voyons donc pas où serait la grande supériorité des fabricants du Nord.
- Nous n’aurons pas grand’chose à dire de la stéa-rinerie si ce n’est que cette industrie a fait de grands progrès au point de vue technique; mais il faut chercher ces progrès dans les grandes maisons qui prospèrent et non dans celles qui succombent. Les grands problèmes à l’ordre du jour sont : la solidification de l’acide oléique et la synthèse des acides, concrets.
- {A stiivre.)
- p.163 - vue 170/396
-
-
-
- os
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LE NOIR D ANILINE en teinture et en impression (1) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Le tissu, après avoir été marqué comme d’habitude, est tout d’abord débouilli, c’est-à-dire débarrassé des matières amylacées et autres provenant du tissage. Il n’est pas nécessaire de blanchir les tissus pour noir d’aniline, sauf cependant lorsqu’il s’agit de l’article rouge dont je vous entretiendrai plus tard.
- Le débouillissage se fait soit à l’ébullition dans un bain d’acide sulfurique à 1/2 degré Baumé, soit au moyen du malt ou orge germée.
- Le débouillissage à l’acide se fait dans des cuves à roulettes, souvent doublées de plomb. Il dure une à deux minutes et est suivi d’un rinçage à l’eau courante dans le même appareil. L’acide bouillant transforme la fécule ou l’amidon en glucose très soluble, et le tissu se trouve ainsi décreusé.
- Cette opération exige certaines précautions connues d’ailleurs de tous les teinturiers. Il faut éviter surtout les arrêts et n’employer pour alimenter le bain que de l’acide préalablement dilué. Le décreusage au malt, ou mieux à l’extrait de malt livré depuis quelques années sous le nom de diastafor, présente beaucoup moins de danger. Il se fait à une température qui ne doit pas dépasser 60-70° C ; il est bon de laisser reposer les pièces une heure ou deux avant de les laver, afin de permettre à la dias-tase d’exercer son action. Les pièces bien lavées sont ensuite séchées.
- On prépare le bain d’imprégnation en deux parties : l’une contenant l’aniline et l’acide, avec l’acide organique, l’autre comprenant les divers sels, et On ne fait le mélange qu’au moment même de l’emploi.
- Les bains séparés peuvent se conserver indéfiniment, mais une fois mélangés, on peut à peine les conserver du jour au lendemain. Le bain doit toujours être limpide. S’il était trouble, il faudrait le filtrer sur une toile préalablement mouillée.
- ( 1) Conférence faite à la Société industrielle d’Amiens, le 1er avril 1909, par M. O. Piéquet. — « Bulletin de la Société industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2.
- Voici une formule de bains pour noir qui donne d’excellents résultats :
- Bain n° 1, pour 100 litres :
- 24 k. sel d’aniline, 2 k. 500 acide tartrique, eau. Bain n° 2, pour 100 litres :
- 2 k. 500 sulfate de cuivre, 6 k. 500 chlorate de soude, 1 k. 500 sel ammoniac.
- Au moment de l’emploi, on mélange par volumes égaux le bain n° 1 et le bain n° 2, et on donne trois tours au foulard ordinaire, en réglant la pression de manière à ce que les pièces absorbent à peu près leur propre poids de bain. Lorsqu’on a affaire à des tissus lourds, on peut couper le bain par addition d’eau. On agit de même pour les tissus mercerisés.
- Les pièces peuvent sans inconvénient rester enroulées quelques heures avant d’être séchées et oxydées.
- (A suiore )
- LOI sur les retraites ouvrières et paysannes
- Le Sénat et la Chambre des Députés ont adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
- TITRE Ier
- Constitution des retraites
- Art, 1 ”. — Les salariés des deux sexes de l'indus-trie, du commerce, des professions libérales et de l’agriculture, les serviteurs à gages, les salariés de l’Etat qui ne sont pas placés sous le régime des pensions civiles ou des pensions militaires et les salariés des départements et des communes bénéficieront, dans les conditions déterminées par la présente loi, d’une retraite de vieillesse.
- Art. 2. — La retraite de vieillesse est constituée par ) des versements obligatoires et facultatifs des assurés, par des contributions des employeurs et par des allocations viagères de l’État.
- Les versements obligatoires des salariés, comme les contributions des employeurs, sont établis sur les bases suivantes :
- Les versements annuels seront de 9 francs (9 fr.)
- p.164 - vue 171/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 165
- pour les hommes, six francs (6 fr.) pour les femmes et quatre francs cinquante centimes (4 fr. 50) pour les mineurs au-dessous de dix-huit ans, soit par journée de travail : trois centimes (3 c.), deux centimes (2 c.) et un centime cinq millimes (1 c. 5).
- La retraite est constituée à capital aliéné ; toutefois, si l’assuré le demande, les versements prélevés
- sur son salaire seront faits à capital réservé.
- La contribution de l’employeur reste exclusivement à sa eharge, toute convention contraire étant nulle de plein droit.
- Un règlement d’administration publique déterminera la situation des salariés qui travaillent à façon, aux pièces, à la tâche ou à domicile.
- Art. 3. — Les versements des salariés sont prélevés sur le salaire par l’employeur lors de chaque paye.
- Chaque assuré reçoit gratuitement une carte personnelle d’identité, ainsi que des cartes annuelles destinées à l’apposition de timbres constatant les versements effectués obligatoirement pour son compte ou facultativement par lui-même.
- Le montant total du prélèvement et de la contribution patronale est représenté par un timbre mobile que l’employeur doit apposer sur la carte de l’assuré.
- Pour les salariés intermittents, les versements obligatoires seront effectués sur la base des verse
- ments mensuels, dans les conditions qui seront déterminées par un règlement d’administration Publique, sans pouvoir dépasser les limites fixées
- au paragraphe 3 de l’article 2 de la présente loi.
- Les Sociétés de Secours mutuels, les caisses d épargne ordinaires et les autres caisses prévues à l’article 14 de la présente loi peuvent se charger de 1 encaissement des versements obligatoires oufacul-tatifs de leur adhérents, si ceux-ci en font la demande.
- Elles peuvent recevoir d’avance les versements obligatoires des assurés, à condition de les inscrire sur leurs cartes avec une mention spéciale.
- Dans ce cas, les employeurs s’acquittent de leurs contributions par l’apposition d’un timbre mobile.
- Un règlement d’administration publique déter
- minera dans quelles conditions les Sociétés de Secours mutuels et les autres caisses devront justifier de l’encaissement des cotisations et du versement qu’elles seront tenues d’en faire à la caisse des dépôts et consignations.
- Ceux qui justifieront être déjà adhérents et payer leur cotisation à une Société de Secours mutuels ou de Prévoyance faisant la retraite ; ceux qui justifieront avoir contracté un engagement pour l’achat ou la construction d’une habitation à bon marché, ou pour l’acquisition d’une petite propriété (champ ou jardin), conformément aux conditions des lois des 30 novembre 1894, 30 avril 1904, 12 avril 1906 et 10 avril 1908 pourront être autorisés à continuer à appliquer à ces œuvres les versements personnels auxquels ils seront tenus par la présente loi.
- Ils conserveront le bénéfice de la contribution des employeurs et la subvention complémentaire de l’Etat.
- Art. 4. — L’allocation viagère de l’Etat est fixée à soixante francs (60 fr ) à l’âge de soixante-cinq ans.
- Pour être admis au bénéfice de cette allocation, l’assuré devra justifier qu’il a effectué au moins trente versements annuels atteignant, y compris ses versements facultatifs, le chifre fixé à l’article 2.
- Si le nombre des années de versements est inférieur à trente et supérieur à quinze, l’allocation sera calculée d’après le nombre des années de versements, ledit nombre multiplié par 1 fr. 50.
- Les deux années de service militaire obligatoire entrent en ligne de compte pour la détermination du montant de l’allocation viagère.
- Pour les assurés de la période transitoire ayant au moins trente-cinq ans accomplis au moment de la mise en vigueur de la loi, le nombre des années de versements exigées pour avoir droit à l’allocation de soixante francs (60 fr.) sera égal au nombre des années écoulées depuis la mise en vigueur de la loi, à condition que lesdits assurés justifieront qu’au moment de la mise en vigueur de la loi ils faisaient partie, depuis trois ans au moins, des catégories de l’article Ier. ...
- Si le montant des versements annuels effectués
- p.165 - vue 172/396
-
-
-
- o.
- 0.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- n’atteint pas, y compris les versements facultatifs de l’assuré, le total des versements fixés par l'ar-ticle 2, l’allocation sera l’objet d’une réduction proportionnelle.
- Le capital constitutif de l’allocation est versé au compte du bénéficiaire à la caisse nationale des retraites pour la vieillesse.
- D’autre part, pour les assurés ayant plus de quarante-cinq ans lors de l’entrée en vigueur de la présente loi, l’allocation viagère sera portée aux chiffres suivants par des [bonifications annuelles ordonnancées sur les crédits inscrits au budget du ministère du Travail :
- Age des assurés au moment de l’entrée en vigueur
- de la loi.
- 64 à 65 ans 100 fr
- 63 à 64 — ..... 98
- 62 à 63 — ..... 96
- 61 à 62 — 94
- ÔO à 61 — 92
- 59 à 60 — 90
- 58 à 59 — ..... 88
- 57 à 58 — ..... 86
- 56 à 57 —- ..... 84
- 55 à 56 — 82
- 54 à 55 —• 80 fr.
- 53 à 54 — 78
- 52 à 53 — • . . . . 76
- 51 à 52 —— ..... 74
- 50 à 51 —~' • . • . . 72
- 49 à 50 . . . . 70
- 48 à 49 —* . a . a a 68
- 47 à 48 ..... 66
- 46 à 47 • 64
- 45 à 46 —• a a a a 62
- Art. 5. — L’âge normal de la retraite est de soixante-cinq ans.
- Tout assuré pourra, à partir de cinquante-cinq ans, réclamer la liquidation anticipée de sa retraite; mais, dans ce cas, l’allocation viagère accordée par l’Etat sera aussi l’objet d’une liquidation reportée au même âge et réduite en conséquence.
- Les assurés de la période transitoire seront éga
- lement admis au bénéfice de la liquidation antici-pée, si, pendant les cinq années qui auront précédé la liquidation de la retraite, ils ont appartenu aux catégories de l’article Ier et s’ils ont versé chaque année, pendant cette période, des sommes au moins égales au montant des versements obligatoires prévus à l’article 2.
- Art. 6. — Si un assuré encore astreint aux obligations de la présente loi décède avant d’être pourvu d’une pension de retraite de vieillesse, il est alloué :
- 1° A ses enfants, âgés de moins de seize ans : une somme de cinquante francs (50 fr.) par mois per.crut six mois, s’ils sont au nombre de trois ou plus ; cinquante francs (50 fr.) par mois, pendant cinq mois, s’ils sont au nombre de deux ; cinquante francs (50 fr.) par mois pendant quatre mois, s’il n’y en a qu’un seul ;
- 2° A la veuve sans enfants de moins de seize ans, cinquante francs (50 fr.) par mois pendant trois mois.
- En cas de divorce, les mêmes avantages seront alloués à la femme non remariée quand le divorce aura été prononcé aux torts exclusifs du mari.
- Les veuves d’origine française des salariés étrangers visés à l’article 11, soit sans enfants, soit avec un ou plusieurs enfants, bénéficient des dispositions précédentes, si elles sont naturalisées, elles et leurs enfants, dans l’année qui suit le décès de l’époux et, le cas échéant, à condition que la naturalisation des enfants soit intervenue dans les conditions
- prévues par l’avant-dernier alinéa de l’article 9 du Code civil modifié par la loi du 26 juin 1889 et par l’article Ier de la loi du 5 avril 1909.
- Les allocations prévues aux paragraphes précédents ne seront acquises aux ayants droit que si l’assuré décédé a effectué les trois cinquièmes des versements obligatoires prévus à l’article 2.
- Art. 7. •— Le bénéfice de la loi du 14 juillet 1905 sera étendu aux personnes visées à l’article Ier âgées de soixante-cinq à soixante-neuf ans au moment de l’entrée en vigueur de la présente loi et reconnues admissibles aux allocations de la loi d’assistance; mais les sommes qui leur seront attribuées seront
- p.166 - vue 173/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 167
- limitées à la moitié des allocations accordées par application de cette dernière loi et seront à la charge exclusive de l’État.
- Toutefois, les sommes attribuées chaque année né pourront être supérieures à cent francs (100 fr.).
- Un règlement d’administration publique déterminera les conditions spéciales dans lesquelles seront dressées les listes des bénéficiaires du présent article, ainsi que la composition et les attributions dos Commissions chargées de statuer sur les allocations et sur les recours.
- Art. 8. — Les bénéficiaires de l’article Ier garderont les avantages prévus par l’article 20 de la loi du 14 juillet 1905.
- La retraite acquise par les versements des salariés et les contributions patronales sera considérée comme provenant de l’épargne, la rente étant calculée à cet effet comme si tous les versements avaient été effectués à capital aliéné.
- Art. 9. — Les assurés qui seront atteints, en dehors des cas régis par la loi du 9 avril 1898 et à l’exclusion de toute faute intentionnelle, de blessures graves ou d'infirmités prématurées entraînant une incapacité absolue et permanente de travail auront droit, quel que soit leur âge, à la liquidation anticipée de leur retraite.
- La constatation de cette incapacité sera faite dans les conditions et formes déterminées par un règlement d’administration publique.
- La retraite liquidée sera bonifiée par l’Etat, dans les conditions fixées par ce règlement, au moyen de crédits spéciaux, annuellement ouverts à cet effet par la loi de finances,sans que la bonification puisse dépasser soixante francs (60 fr.) de rente, ni la retraite devenir supérieure au triple de la liquidation ou excéder trois cent soixante francs (360 fr.), bonification comprise.
- Art. 10. — Les agents, employés et ouvriers des grandes Compagnies de chemin de fer d’intérêt général et de l’Administration des chemins de fer de l’Etat, les ouvriers et employés des mines et les inscrits maritimes demeurent respectivement soumis aux législations spéciales qui les régissent.
- Il en sera de même des agents, employés et ouvriers des chemins de fer d’intérêt général secondaires, des chemins de fer d’intérêt local et des tramways. Toutefois, si les dispositions établies en leur faveur par les exploitants dans les conventions passées, s’il y a lieu, entre ces derniers et l’Etat, les départements ou les communes intéressées sous l’approbation des ministres des Travaux publics et de l’Intérieur donnée après avis du ministre du Tavail, ne devraient pas leur assurer une retraite au moins égale à celle résultant de la présente loi, celle-ci leur serait applicable dans les conditions qui seront fixées par un arrêté concerté entre le ministre des Finances, le ministre des Travaux publics et le ministre du Travail.
- (A suivre )
- LA
- A L’ÉTRANGER
- Angleterre. — Les effets immédiats de la mort du roi se sont traduits par une demande insatiable en draps et tissus noirs pour robes et costumes, mais cette demande satisfaite, il est probable que pendant deux ans, le noir ne sera plus du, tout de mode comme on en a fait l’expérience lors du décès de la reine Victoria. Par contre, le gris sera très en vogue d’ici quelques mois, mais on n’escompte que des ventes insignifiantes en tissus de couleurs.
- Les teinturiers de tissus de laine sont bien pourvus d’ordres et dans quelques usines on est même surchargé dé besogne, au point qu’on n’a pu donner qu’un jour de congé aux ouvriers à l’occasion des fêtes de la Pentecôte.
- En dépit du prix élevé du caoutchouc, le commerce des tissus caoutchoutés est très actif, mais les teinturiers se plaignent de n’avoir que de petites commandes d’une même couleur. Le trafic est très actif et semble devoir se maintenir tel pour quelques mois encore.
- Les teinturiers sur coton remarquent avec regret la diminution continue de l’exportation des dou-
- p.167 - vue 174/396
-
-
-
- 168 LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE
- blures de coton de Bradford pour les Etats-Unis, mais en général toutes les usines sont bien pourvues d’ordres et se déclarent satisfaites du chiffre d’affaires.
- CONSTITUTION
- DUN BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE
- (Suite et fin — Voir notre numéro précédent.)
- TITRE IV
- Organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la Petite propriété rurale
- Art. 17. — Le Conseil supérieur de la Petite propriété rurale, institué auprès du ministre de l’Agriculture, et dont les membres, à l'exception des membres de droit, sont nommés par décret pour trois ans, est composé ainsi qu’il suit :
- Membres nommés par décret :
- Membres du Sénat............................ 6
- Membres de la Chambre des députés. . . 10
- Membres du Conseil d’Etat................... 2
- Membres de l’Académie des Sciences morales et politiques 2
- Membres de la Société nationale d’Agriculture de France, de la Société nationale d’encouragement à l’Agriculture et de la Société des Agriculteurs de France................. 4
- Membres du Conseil supérieur de l’Agriculture.................................... 4
- Membre du Conseil supérieur des Habitations à bon marché......................... 2
- Membres des Chambres de notaires. . . 2
- Personnes spécialement versées dans les questions d’économie et de législation rurale. 9
- Membres de droit :
- Le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations.
- Le directeur général des Contributions directes.
- Le directeur général de l’Enregistrement, des Domaines et du Timbre.
- Le directeur des Affaires civiles et du Sceau.
- Le directecteur de l’Agriculture.
- Le directeur de l’Hydraulique et des Améliorations agricoles.
- Sont également membres de droit les anciens ministres de l’Agriculture.
- Le Conseil est placé sous la présidence du ministre, qui désigne parmi ses membres deux vice-présidents.
- Le secrétaire du Conseil supérieur est nommé par arrêté ministériel.
- Sont remplacés immédiatement les membres du Conseil qui perdent la qualité en raison de laquelle ils avaient été nommés.
- Art. 18. — Le Conseil supérieur délibère sur toutes les affaires qui lui sont soumises par le ministre de l’Agriculture. Il émet des vœux sur les questions intéressant la petite propriété rurale, procède à des enquêtes, avec l’autorisation du ministre et lui signale, le cas échéant, l’opportunité de déléguer à une ou plusieurs personnes des missions spéciales.
- Le Conseil supérieur se réunit au moins une fois par an.
- Art. 19. — Un Comité technique de douze membres, choisis dans le sein du Conseil et désignés par le ministre de l’Agriculture, se réunit sur convocation du ministre et sous la présidence de l’un des vice-présidents, chaque fois que les mesures à prendre l’exigent. Il délibère sur les affaires urgentes et sur toutes celles qui lui sont soumises par le ministre de l’Agriculture. Il instruit les questions à soumettre au Conseil supérieur.
- Art. 20. — Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et le ministre de l’Agriculture sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Bulletin des lois et publié au Journal Officiel de la République française.
- Fait à Paris, le 26 mars 1910.
- A. Fallières.
- Par le Président de la République :
- Le ministre de V Agriculture,
- J. Ruau.
- p.168 - vue 175/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 169
- Le Président de la République française, 1
- Sur le rapport du ministre de l’Agriculture,
- Vu l’article 20 de la loi du 12 juillet 1909 sur la constitution d’un bien de famille insaisissable, instituant auprès du ministre de l’Agriculture un Conseil supérieur de la petite Propriété rurale :
- Vu l’article 17 du décret portant règlement d’administration publique pour l’exécution de la loi du 12 juillet 1909.
- Décrète :
- Article premier. — Indépendamment des membres de droit désignés par l’article 17 du décret susvisé, sont nommés pour trois ans membres du Conseil supérieur de la Petite propriété rurale :
- MM.
- Guillier, Lintilhac, Louis Martin, Perrier, Ribot, Sarrien, sénateurs.
- Clementel, Decker-David, Deschanel, Fernand David, Hubert, Klotz, Lemire, Noulens, Vigoureux, Viollette, députés.
- Abel Flourens et Charles Blanc, conseillers d’Etat.
- De Foville, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences morales et politiques.
- Levasseur, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques.
- Tisserand, président de la Société nationale d Agriculture de France.
- Loubet, ancien Président de la République, président de la Société nationale d’Encouragement à 1 Agriculture.
- De Lagorsse, secrétaire général de la Société nationale d’Encouragement à l’Agriculture.
- Pluchet, vice-président de la Société des Agri-culteurs de France.
- Bénard, Fortier, membres du Conseil supérieur de l’Agriculture.
- Pallain, gouverneur de la Banque de France.
- Saunier, membres du Conseil supérieur de l'Agri-culture.
- Siegfried, député, vice-président du Conseil supé-rieur des Habitations à bon marché.
- Villey, membre du Conseil supérieur des Habita-tions à bon marché.
- Delorme, président de la Chambre des Notaires de Paris.
- Kastler, trésorier de la Chambre des Notaires à Paris.
- André (Albert), ancien notaire, auteur d’ouvrages de législation rurale.
- Bollet, député, président de Sociétés d’Agriculture et de Comités de patronage d’Habitations rurales.
- Decharm, chef du service du Crédit mutuel et de la Coopération agricoles.
- Domergue, directeur de la Réforme économique^
- Duguay, avocat, attaché au Ministère de l’Agriculture.
- Mabilleau, directeur du musée social.
- Pélissier, professeur à l’Institut national agronomique, inspecteur des améliorations agricoles.
- Rey (Augustin), architecte des Habitations à bon marché.
- Théry (Edmond), directeur de V Economiste européen.
- Art. 2. — Le ministre de l’Agriculture est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et inséré au Bulletin des lois.
- Fait à Paris, le 26 mars 1910.
- A. Fallières
- Par le Président de la République :
- Le ministre de l’Agriculture,
- A. Ruau
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent ; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain^ publiciste compétent dont nous
- : 4
- -
- p.169 - vue 176/396
-
-
-
- 170
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- avons déjà signalé la très curieuse brochure sur Y Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neufs chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des ' Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il ; donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre, vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Plus de 30 000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- brochure; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- INFORMATIONS
- Pour laver et nettoyer des châles, des rubans ou des tissus fins en soie, on se sert de préférence d’un savon au fiel de bœuf, qui, pour ce faire, ne pourrait être surpassé par aucun autre.
- Pour fabriquer ce savon, on chauffe l kilog. d’huile de coprah dans un chaudron en cuivre à 40° Réaumur, puis on y incorpore 1/2 kilog. de soude caustique à 30° Bé en tournant continuelle-| ment. Pendant ce temps, on fait chauffer 1/2 kil. d’essence de térébenthine de Venise et on Rajoute, en tournant toujours, à la masse qui est dans le chaudron, puis on couvre bien celui-ci à l’aide de ! couvertures et on le laisse ainsi sur un feu doux quatre heures environ.Ce temps écoulé, on réchauffe à nouveau le contenu du chaudron jusqu’à ce qu’il soit bien liquide et on y incorpore, en agitant toujours, le mélange de 1 kil. de fiel de bœuf, puis de 1 2 kil. de bon savon de Marseille en poudre, jusqu’à ce que la masse soit ferme et résistante.
- Lorsque celle-ci est refroidie, on la coupe en morceaux et on met le savon ainsi obtenu en réserve. Il sera d’un grand secours au teinturier-nettoyeur car il n’attaque aucunement les couleurs les plus délicates et les plus sensibles.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres | de nos abonnés, nous informe qu’une majoration | de 0 fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d'Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSEN- | TATION PROPORTIONNELLE (La R P.), une
- p.170 - vue 177/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 171
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière. .
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- CORRESPONDANCE
- M. B. C., à Amiens. — Pour être électeur dans les élections pour la composition des Conseils de Prud’hommes, il faut être justiciable de cette juridiction.
- M K. S , à Genève. — L’art. 1er du traité franco-suisse du 15 juin 1869, qui règle la compétence dans les litiges entre Français et Suisses vise limitative- , nient les actions en matière civile ou de commerce; il ne peut donc être appliqué aux actions en matière pénale.
- M. L. M., à Reims. — Le développement du com-merce et de l’industrie ne peut, à aucun titre, être I
- invoqué par les Compagnies de chemins de fer comme constituant le cas de force majeure les exonérant de toute responsabilité pour fourniture tardive ou incomplète du matériel promis par elles
- II a été jugé que lorsqu’un expéditeur a fait une de-mande régulière de wagons pour un jour déterminé, la Compagnie doit être considérée comme étant en faute et tenue de réparer le préjudice qui en est résulté, si, d’une part, au jour indiqué par l’expéditeur, celui ci ayant amené les marchandises en gare, n’a pu les charger ou n’en charger qu’une partie, faute de matériel, et si, d’autre part, la Compagnie avait répondu à la lettre de demande dans faire connaitre qu’elle ne pouvait mettre à la disposition de l’expéditeur les wagons demandés aux jour et à l’heure indiqués par lui.
- BIBLIOGRAPHIE
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- Manuel pratique et juridique du Commerçant et de l’Industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 iésus de 426 pages. Prix : 5 fr. 60.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l'industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d'ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de Sociétés
- Paris. — Société en nom collectif Vve Lavey et Cie, 1, rue Pernelle. — Durée 10 ans. — Cap. 10.500 fr.
- Paris. — Société en nom collectif Guglielmi et Cie, teinturerie, 7, rue Laurent-Pichat. — Durée 15 ans. — Cap. 6.000 fr.
- Dissolution de société
- Grenoble. — Société L. David et Cie, teinturerie en -peaux, 84, rue Alembert. — L. les associés*
- p.171 - vue 178/396
-
-
-
- 172
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %.................. 35 » ».................................................».................................3 5 ».... 3 i » »..................azotique (voir acide nitrique) ...............» » ».................muriatique •chimiq. pur... 32 25 ».................................................».......................20,21 par 15 toupies. 7 » » nitrique 36 chimiquement pur, 52 » ».................................................»..............................................4)*.............................................»........................................58 » h.........................................oxaliqu: ...................................... 68 50 »..............................phénique cristallisé...........................55'....................... 120 » ».................................................»............................................nige .........................................160 » ».................................................».......................liquide 97/98 ambré. 33 » »..................................phosphorique 60-................................................................ 200............................» ».................................................».................................45-....... 90 » »..........................sulfureux par 15 touries...................................................4 50 »....................................sulfurique 53*.................................. 5 25 ».................................................*......................................60’ environ...........................................................................6 50 ».................................................»..............................................66’.............................................».................................................................................825 ».......................................................................................66’ chimiq................................pur.................................34 » ».................................................»........................................au soufre..................................... 16 » » tartrique.....................................1er................................blanc.............................210 »
- Alcali volatil du gaz 22•..................... 30 » » » 28,29'... 58.»
- Alun épuré...................................... 19 50 » ordinaire.... 15 » » de chrome .........................................................................r•.............................40 »
- Arseniate de potasse............................150 » • de soude cristallisé.....................................................50 »
- Arsenic poudre.. .................... 35 »
- » rouge (voir à Orpin)............. » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu. 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.)..... 40 » L’hecto
- » lourde industrielle......... 36 «
- » légère ..................... 55 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français.......................... 17 59 Bi-chromate de potasse................... 78 » »........................................soude. ............................... 68 »
- Bisulfite de chaux 11-.................. 8 50 » potasse............................... •..................... • 87 50 » soude 30'.......................................................................................................................... 12..........................» ».........................................»......................................35’.................................... •..................................................................13 »
- Borax raffiné en cristaux.............. 49 » » poudre................................ 51.............................59 Carbonate de soude cristallisé.... ...6 50
- Carbure de calcium (H. P.)............. 28 »
- Caséine insoluble..................... 110 » » solubilisée.............................•........................HO » Cérésin blanche....................... 225 » a jaune natur. orange ou rcuge 190 » Chlorate de potasse cristaux....... 107 50 »....................................poudre.................................112 50 Chlorate de soude ............... • 115 P Chlorure de baryum cristallisé...... 17 » »....................calcium fondu.... .......................H “ ».....................carbone (Tetra).. .......................•.................90 » »............................chaux 105/110’......................... 17 • »...........................magnésium fondu....................................................12 » »............zinc 48 exempt de fer... 20 » ».............» 45: ordinaire.. ‘. .. 18 »
- Chromate jaune de potasse........... 149 »
- Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 »
- Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » Les 100 k. » végétale du Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes.... 325 » Cyanure blanc de potassium pur.... 195 » » rouge » ... 325 »
- Dextrine blonde citron............... 53 » » blanche............................ 53 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 • Les 100 k.
- Emétique cristallisé ...... . .... 220 »
- Gélatine blanche Rousstlot, marque Le kilo “Diamant”. ....... 4 80 » demi-blancheRousselotsu-perfine "Or" , 3 70 » 3 35 » poudre pour bains 1 25 Les 160 k Glycérine blanche pure 30-.. 240 » » » industriel e 28 .. 200 » » blonde claire extra 28’.. 195 » n » ordin. 28’.. 175 » » brune 115 »
- Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode bi-sublimé..................................... 29 »
- Lessive caustique de potasse 36-... 33 » » » 40’... 43 » » de soude 36’. . 12 50 Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 26 »
- Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristallisé. . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90’(H. P)............... 95 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée 18 50 » en bâtons hexagonaux... 23 » » en boules.... ... en sacs 22 » » sublimée en sacs 21 » Nitrate de plomb 80 » Orpin 80 » Oxyde d’antimoine blanc 65 » Le kilo » de chrome vert 3 » » de cobalt noir • 17 50 » » gris 19 » Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. ., 175 » » d’étain 365 » n de nickel vert 4 50 » » noir 5 25 » d’urane 39 ’ Ozokérite (H P.) 175 à 225 » Panama (Quillay) 80 »
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/ 50' (H.P.) 75 »
- » » » 50/52’ (H.P.) 85 »
- Permanganate de potasse............ 130 »
- Polysulfure de potassium............. 52 »
- Potasse d’Amérique véritable......... 95 » »........................imitation d’Amérique 66/70. 39 » #.....................................»..............................52/55' 33 » ».....................................»..............................45•... 30 » »........................caustique 70/75 plaques.... 60 » »...........................perlasse Ire qualité................106 » ».......................» ordinaire 75/80 •... 50 » ».......................rose factice 90/92’... 25 »
- Prussiate jaune de potasse ........ 110 »
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 50 » n ige » 10 » » raffiné neige (de potasse). • 57 » » » masse 58 50 Sel ammoiac blanc pour piles ... 60 » » » gris en pains 115 » » d’étain 52 % 230 » » de soude Solvay 90/92 13 50 » » 65/. 0 22 50 » » 23 50 » » 80/85........ 2450 Silicate de soude neutre 35/37..... 8 » » » alcalin 45' 10 50 » de potasse industriel 18 » » » pharmaceutique . 20 »
- Soude caustique 60/62 en cylinures, 29 50
- » 70/72............. 30 25
- * 60 62 plaquettes.... 32 75
- » 70/72 ...... 33 25
- Sucre de lait en poudre............ 125 »
- Soufre en canons.................... 18 »
- » (fleur)........................... 20 »
- Sufate d’alumine épuré ... ......... 16 »
- » exempt de fer 19 »
- Sulfate de magnésie industriel..... 8 25
- » manganèse sec........... 53 »
- » nickel ammoniacal (double). 85 »
- » » pur (simple)......... 95 »
- » soude..................... 6 »
- » zinc exempt de fer aiguilles 20 »
- » » ordinaire 20 »
- Sulfure de sodium................... 19 »
- » potasse............................. 32 »
- » carbone (H. P.)............. 55 »
- Tartrate neutre de potasse............ 230 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot : :
- Campêche du Brésil, conpe d’Espagne, » 2e qualité.. 8 » à 9 » » 3e bonne .... 6 50 750 » 3e inférieure. 5 25 5 50
- » Sisal, Yucatan.. 6 50 7 50
- p.172 - vue 179/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C. —
- » Honduras......... 6 75
- » ................. 5 25
- » Haïti Cap....... 4 75
- » Fort-Liberté.... 4 75
- » Aquim .......... 4 75
- » St-Marc.......... 4 80
- » Gonaïves........ 4 75
- » P.-de-Paix ...... 4 70
- » .................. 4 90
- » Saint-Domingo... 4 75
- * Martin, et Guadel. 4 »
- » Guadeloupe....... 4 70
- Jaune Cuba et St Yago... 5 75
- » Manzanille......... 5 75
- » Tuspan.................. 650
- » Vera-Cruz........... 6 40
- » Tampico............ 6 15
- » ................. 5 75
- » Haïti. .......... . . 5 50
- v Jamaïque .......... 5 25
- » Barcel et P. Cab .. 6 50
- » Rio Hacha.......... 4 25
- » Çarth. et Sa van ... 4 25
- » ................... 4 75
- • Fustet..... 100 k. 18 »
- • Corinto............ 6 25
- » Amapala ...50 kil. 6 25
- Rouge Brésil Bahia...... 7 50
- » Calliatour.. 100 k. 6 »
- » Lima....... 50 k. 7 »
- » ................. 6 »
- » Brésillet ............ 4 »
- » Sandal.......100 k. 6 »
- » Sapan....... 50k. 7 »
- « Quebracho 100 k. 105 »
- » Pernambuco, 50 k. 20 »
- 7 »
- 5 75
- 5 »
- 5 »
- 5 »
- 5 10
- 5 »
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75 1
- 6 50
- 6 20
- 6 »
- 5 75
- 5 90
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 »
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 7 ..
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Albumine d’œufs............. 5
- Bois de Campêche........... 15
- » réglisse Smyrne sort. 25
- » » Tortose....... M
- Cachou brun................ 70
- Cannelle Chine........... 120
- » Ceylan...................260
- Canefice en sortes......... 35
- » gravelées................ 50
- Cochenilles grises.......... 2
- » Zacatille................ 3
- » noires ord......... 2
- » » extra.... 3
- Coriandre................... 25
- Cumin Malte................ 90
- » Grèce .. ................. 70
- Curcuma Bengale.......... 50
- » Madras.......... 45
- » Cochin.......... 50
- Encens en sortes........... 60
- » larmes.................. 110
- Essence Badiano ....... ... 12
- Fenouil .................... 60
- Fenugrec ............... 22
- Fleurs pyrèthre violettes......
- Noix Galles vertes et noires. 170
- » » ordinaires 140
- » blanches........ 115
- » de Chine.........125
- ........................... 75
- Gingembre..,. .............. 90
- Girofles Zanzibar...........125
- Tamarin Madras............. 30
- » Pondichéry................. »
- Gommes :
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k, 42 5 0 4 5 » i
- »
- Cochenille
- On cote : . 1
- Ténériffe grise. Le 1/2 k,., 1 75 2 » !
- Dividivi I
- On cote les 50 kil......... 12 » 15 50 ,
- Indigos
- On cote : |
- Le 1Z2 k. |
- Bengale b. viol r. à surf .. 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah....................... 2 » 3 75 .
- Madras...................... 1 50 3 50 |
- Guatemala beau à flor........ 3 15 4 40
- » ordinaire à bon... 1 65 2 65
- Rocou
- Antilles............ 1/2 kil. 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE '
- - !
- DROGUERIES ET PRODUITS TINCTORIAUX Anis étoilé .......... 230 » » »
- » verts Malte........... M » M »
- 8 Russie.............. 62 » » »
- ” Levant. ........;..... 60 » » » 1
- » Espagne.. 85 » * *
- t
- 50 »
- 30 » »
- » »
- »
- 75
- 25
- 20 »
- » » »
- » »
- » »
- » » »
- » »
- *
- » » » » »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- 6 » » »
- 90 » » » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » » » »
- » »
- Acide muriatique
- » nitrique
- » »
- » sulfurique
- » »
- » »
- » »
- » »
- » » > » » » » » » » » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- 20 degrés.......
- 36 » .......
- 40 » ........
- 66 » ........
- 60 » .......
- 10 50
- 38 »
- 43 »
- 11 50
- 9 »
- Arabiques............... 85
- Aden courante............ »
- » supérieure............. »
- Sénégal bas fleuve ..... .. 80
- » Galam.................... 78
- Damar, Batavia............. 185
- » Singapore Ire............. 140
- » » cour. ... 125
- Sandaraque lav. supérieure.. 170
- » quai, bonne cour. 160
- Laque orange fine........200
- » mi fine................... 180
- Cerise A. C............... 170
- Graines jaunes Perse.... 80
- » moutarde de Sicile. 75
- » » Barri .. 75
- » » Bombay 65
- Indigo Bengale.............. 12
- » Java.................. 6
- » Kurpach............... 7
- » Madras.... . ......... 4
- Mannes en larmes.............. 8
- » débris..................... 5
- » Geracy...................... 4
- Noix muscade n- 1...... .. 5
- » 2.......... 4
- » 3.......... 3
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40
- Résine Amérique brune ... 28
- » » blonde.... 29
- » » blanche... 35
- » Bayonne brune............. 28
- » » blonde..... 30
- » » blanche.... 38
- Rocou Pér ................. 110
- Safran Valence en feuille.... 100
- Sagou perlé................ 50
- Séné en sortes............. 45
- » follicules............... 225
- Salsepareille couronne..... 480
- » Tampico.................. 120
- Sel ammoniaque gris.... .. 145
- » blanc..... 115
- Styrax liquide ............ 130
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » „
- » » »
- » » »
- » 200 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 15 »
- » » »
- » 9 »
- » 6 »
- » » »
- » » »
- » » »
- « 6 »
- » 4 50
- » 4 50
- » » »
- » 30 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- 1 i
- I i
- Borax raffiné...................... 47 »
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40 »
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils
- de 300 à 500 kil., marchés. .... 8 »
- Id. disponible ....................... 8 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux................ 105 »
- Id. en poudre ...................... 110 »
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent.,
- en barriques de 700 kil., marchés 10 »
- Id. disponible....................... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés...... 18 50
- » 30/35, disponible ... . 12 56
- Soude caustique 110/115, en tam-
- bours de 300 kil., marchés .... 28 50
- Id., disponible.................... 29 25
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes.............. 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................... 12 »
- Id. disponible....................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en vrac..... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés....... » »
- » 38/39 degrés.... 8 75
- Silicate de soude ................. » »
- » logé................................ 8 »
- Chlorure de magnésium en gare des
- Salins, en fûis de 500 kil......... 10 »
- Chlorure de potassium, en gare des
- S lins de Giraud..................... 22 »
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 » » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude..................... 23 »
- » potasse............................ 45 50
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil.» marchés.................... 10 »
- Id disponible........................ 11 »
- S lïate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................... 49 »
- Entrepôt........................... 45 »
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. 5 5b
- Sulfocarbonate de potasse............ 36 »
- Su>f de carbone. .................... 36 »
- Sulfate d’ammoniaque 20* d’azote anglais.............................. 30 75
- Id. français......................... 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- !
- 1 Blanc extra pur ............... 65 67
- » augmenté.................... 57 58
- » extra résineux ............. 62 63
- » pur à l’huile d’olive.. ..... 7 7 80
- ! Jaune extra résineux........... 51 55
- 1 Blanc exportation supérieur . ..., 55 56
- Jaune » ..... 55 »
- | Vert à l’huile de pulpes....... 55 56
- » ou jaune tunisien............... 51 52
- Brun extra pur........................ 56 58
- i » augmenté........................ 53 55
- Rosé.................................. 55 57
- Noir............................... 46 47
- 1 Blanc ou suif............... ..... 68 70
- p.173 - vue 180/396
-
-
-
- /-
- N
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 52 5 4
- » mixte » ............ 48 49
- » talqué Ire qualité.............. 43 44 »..............................» 2e •....................................................................................... 42 43
- Marbré bleu ou rose Dijon....... 55 56
- » » Nautais...... 55 56
- Non-Cuits
- i Selon qualités :
- Mi-cuits..................... .. . 24 35
- Savons (à la batteuse) ............. 42 40
- Marbré bleu ou rosé.................. 30 35
- Résineux. .......... ............. 34 36
- Vert exportation,...-............ 32 36
- Brun.......................... 36 40
- Noir ............. ............ 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires................... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres, Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- .......................... 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco........... 18 » 19 »
- » Haïti......... 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe .................. 8 » 850
- Lima............. ........ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré..... 8 » 12 »
- » Madras fin ............ 5 » £ »
- Pour PONC U/OAV A (m| 1 PG. s'adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de mo1dw, W I Pvmwltw Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg,' PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- « 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette per- | sonne répond si elle le juge à propos, ‘ mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déclinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et : un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par 1
- R Erbsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages Un vol. i--8, contenant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise. Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e '83 fr. 20.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE [
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-versa) :
- 1° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr.
- 2° Via Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice~eersa) :
- 1° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (1) Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- a
- p.174 - vue 181/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- —
- Or
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix
- 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillcas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. P1EQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr. 1
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L'IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales.— Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy- ' ques. — Matières colorantes azoïques. !
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. l (Dérivées de l’anthracène.) '
- ^Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la qinone inoido : (a) Indamines et indophénols ; (b) ahiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-me, oxycétones et xanthones.
- 5e Fasticule. Matières dérivées de la quinoléine I eide l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou !
- 1benozényliques. — Matières colorantes non classées. 1
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le- procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte ........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, 'e lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume . . . . . . .. • 3 fr. "0
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th
- Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.175 - vue 182/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et, réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XIP arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, | commerciales et industrielles, par Girard, professeur à , l’École pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. | 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60. 1
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités. i da leurs variétés. I
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, i produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles j papier, matières colorantes. t
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Voyages, à itinéraires facultatifs,
- , de FRANCE en ALGÉRIE et en TUNISIE, ou vice versa
- La Compagnie délivre toute l’année des carnets de Ire, 2e et 3e classes pour effectuer, à prix réduits, des voyages pouvant comporter des parcours dans les réseaux suivants: Pais-Lyon-Méditerranée, Est, Etat, Midi, Nord, Orléans, Ouest, P.-L.-M.-Algérien, Est-Algérien, Etat (lignes algériennes), Ouest-Algérien, Bône-Guelma, Sfax-Gafsa, ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), ou par la Société Générale de transports maritimes à vapeur. Ces voyages, dont les itinéraires sont établis à l’avance par les voyageurs eux-mêmes, doivént comportent en même temps que des parcours français, soit des parcours maritimes, soit des par cours maritimes et algériens ou tunisiens, les parcours sur es réseaux français doivent être de 300 km. au moins ou comptés pour 300 km. Les parcours maritimes doivent être effectués exclusivement sur les paquebots d’une même Compagnie.
- L’itinéraire doit ramener le voyageur à son point de départ.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, . zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom- J ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, i teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électri- 1 cité, par G. Ghersi. |
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et plan- • ches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN 4 C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSOMME, ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- " 1 , . } i
- Rr.
- 772 n - ,
- e .. Ahs oe alnue. -
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : I, Passage Turquetil, PARIS (IT)
- - Le Gérant : A. FAYOLLE, .
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.176 - vue 183/396
-
-
-
- A 54e Année. — No 12. / , w 20 Juin 1910. -== - = - ===* ====-===—=== -=====-= =====-=-LE >. s MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... . 15 fr.
- — Six mois....... 8îr.
- ÉTRANGER : Un an.........20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, ru e Turgot, 20 — PARIS
- « =ees= =
- ANNONCES : | kaillenvernelaise): ; : J £
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis xu bureau do journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). — Les nouveaux colorants. — Traitements préliminaires des objets de couleur a teindre (suite et fin) — Le blanchiment du coton. — Le noir d’aniline en teinture et en impression (suite). — Loi sur les retraites ouvrières et paysannes (suite). — Les transports — Tarifs de transports. — Notre service de contentieux. — Renseignements commerciaux — Mouvement des matières premières.
- — Revue du marché. — Annonces.
- LA TENTURE EN PIÈCES
- avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Bleu pur Immédiat, brev. s. g. d. g.
- Bleu pur immédiat en pâte, brev. s.g.d.g.
- Bleu pur Immédiat en poudre conc. brev.s.g.d.g.
- On peut teindre avec le Bleu pur Immédiat soit au foulard, soit au jigger; pour les tissus légers, le foulard est préférable ; pour les tissus serrés et lourds, on se sert de préférence du jigger.
- a) Teinture au foulard
- On donne 2—4 passages, après chacun desquels on dispose le tissu en plis, mais on ne l’enroule pas.
- On teint à la température de 40 à 45° C.
- On garnit le premier bain avec :
- pour nuances pour nuances claires foncées
- Bleu pur Immédiat pâte 8—10 gr. 25 gr.
- Sulfure de sodium crist. 4— 5 » 8 »
- Carbonate de soude calc. 3 » 3 »
- Huile pour rouge turc 1,5 » 2 »
- Sel marin ou sulfate de soude 15 » 25 »
- par litre par litre de bain de bain
- Et on ajoute en outre : Bleu pur immédiat pâte 3 0/0 10 0/0
- Sulfure de sodium crist. 2 0/0 5 0/0 du poids du tissu
- Pour teindre sur vieux bain on rajoute ;
- Bleu pur Immédiat pâte 3 0/0
- Sulfure de sodium crist. 2 0/0
- Carbonate de soude calc. 1 0/0
- Huile pour rouge turc 0,5 0/0 Sel marin ou sulfate de soude 5 0/0
- to 0/0 5 0/0 1 0/0 1 '0/0
- 10 0/0
- du poids du tissu
- Après teinture on rince soigneusement avec :
- 1 1/20/0 de sulfate de cuivre
- 1 1/20/0 de bichromate de potasse
- 2 0/0 d’acide acétique du poids du tissu.
- b) Teinture au jigger
- Seul le jigger muni de rouleaux presseurs est à recommander.
- p.177 - vue 184/396
-
-
-
- 178 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Premier bain. On le garnit avec :
- pour nuances claires pour nuances foncées
- Bleu pur immédiat pâte 8—10 gr. 30 gr.
- Sulfure de sodium crist. 6 » 10 »
- Carbonate de soude calc. 3 » 3 »
- Huile pour rouge turc 2 » 2 »
- Sel marin ou sulfate de soude 10 » 30 »
- par litre par litre
- de bain de bain
- Et on ajoute :
- Bleu Immédiat pâte 3 o/o 10 o/o
- Sulfure de sodium crist. 3 0/0 60/0
- du poids du tissu
- On teint à la température de 50—60° C. environ en donnant 4—8 passages selon la quantité du tissu à teindre. — La durée de l’opération ne doit pas dépasser 3/4—1 heure.
- Pour terminer on exprime fortement entre les rouleaux presseurs et, après avoir laissé reposer le tissu pendant quelque temps, on rince. S’il y a lieu on traite avec bichromate de potasse et sulfate de cuivre comme indiqué pour le Bleu Immédiat direct ou bien on remonte avec des colorants basiques.
- Pour teindre au vieux bain on ajoute :
- pour nuances claies pour nuances foncées
- Bleu pur Immédiat pâte 3 o/o 10 0/0
- Sulfure de sodium crist. 3 0/0 6 0/0
- Carbonate de soude calc. 1 0/0 1 0/0
- Huile pour rouge turc 0,5 0/0 1 o/o
- Sel marin ou sulfate de soude 5 0/0 10 0/0 du poids du tissu
- Le Bleu pur immédiat en poudre conc. se teint cnmmc la pâte, sauf qu’on n’emploie que la moitié des proportions de colorant indiquées.
- ‘ (A suivre.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bruns chromate Anthracène WS et WG
- Les Bruns chromate Anthracène WS et WG, mis sur le marché par la manufacture lyonnaise, peuvent être teints, avec la même solidité, suivant tous les procédés applicables aux colorants chromatables, soit sur mordant de chrome, bichromatés après teinture, ou d’après le procédé « chromate ».
- En raison de leurs nuances nourries, ils conviennent particulièrement bien pour la production de tons bruns solides au foulon, à la lumière, au décatissage et à la transpiration, laine en bourre, rubans de laine peignée, laine filée et en pièce, et conviennent spécialement bien pour la teinture en appareils mécaniques.
- On peut teindre avec ces colorants, dans des récipients de fer ou de cuivre, sans influencer en rien la nuance.
- Pour augmenter la solubilité, il est bon de délayer d’abord les colorants avec la moitié de leur poids d’ammoniaque, puis de dissoudre en y versant de l’eau chaude.
- Procédés de teinture :
- a) Procédé chromate »
- On garnit le bain à 70° C, avec les quantités nécessaires de colorants bien dissous, puis peu avant d’entrer la marchandise, on y ajoute le bichromate de potasse (environ la moitié du poids de colorant) — et, si l’on emploie de l’eau douce, encore 3-4 0/0 de sulfate de magnésie, — le tout bien dissous, et on entre la matière à teindre à une température de 70-55° C. On manœuvre d’abord pendant un certain temps à cette température, puis, après avoir chauffé au bouillon, on teint pendant 1 1/2-2 heures en continuant à faire bouillir. Pour des teintes claires et moyennes, le bain est alors suffisamment épuisé; pour les nuances foncées, on ajoute tout au plus, après une heure de bouillon, 1-3 0/0 d’acide acétique.
- b) Sur mordant de chrome
- On mordance d’abord la laine, suivant l’intensité de la nuance désirée, avec :
- p.178 - vue 185/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- co
- 2 —4 o/o bichromate de potasse
- 1 1/2—3 0/0 crème détartré pendant 1 1/4—1 1/2 heure au bouillon, on rince et on teint en nouveau bain avec addition de 1—2 0/0 d’acide acétique.
- On commence à environ 40° C, chauffe au bouillon et teint ainsi pendant 1 1/2—2 heures, en épuisant le bain par une addition de 4—60/0 d’acide acétique.
- c) Procédé de bichromatage après teinture
- On commence la teinture avec addition de 10 0/0 de sulfate de soude et 2—3 0/0 d’acide acétique entre à 45—500 C, porte au bouillon et épuise le bain, après environ 20 minutes de bouillon, en ajoutant peu à peu 1—3 0/0 d’acide sulfurique; ensuite on refroidit le bain et ajoute du bichromate de potasse (1/2 à 2/3 de la quantité de colorant employée), et l’on traite au bouillon pendant 1/2—3/4 d’heure. Pour épuiser le bain, on peut aussi se servir de l’acide formique.
- d) Procédé pour ^impression Vigoureux
- 100— 400 gr. colorant sont dissous dans 6.050—5.300 cc. eau. On fait bouillir avec
- 450 gr. gomme Sennarou la qualité équivalente d’un autre épaississant; après refroidissement, on ajoute 5°— 300 gr. fluorure de chrome,
- 3oo — 500 gr. oxalate d’ammoniaque et 50 gr. chlorate de soude, dissous dans - 3.000 cc. eau environ 10 kilos.
- Après avoir imprimé, on vaporise humide 2 fois Pendant 1 heure 1/2, sous une faible pression (env. 0,25 atm.), puis on rince comme d’habitude, on savonne, on sèche et on peigne.
- A la place du fluorure de chrome, on peut aussi employer la quantité correspondante de formiate ou d’acétate de chrome ou de chromaline.
- 1
- !
- TRAITEMENTS PRÉLIMINAIRES DES OBJETS DE COULEUR A TEINDRE
- (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- Pour ce faire, un baquet bien propre en bois est rempli d’eau de façon que les articles puissent y tremper convenablement et y subir les diverses opérations nécessaires. L’eau est à chauffer à 50° tout au plus ; pour 100 litres d’eau, on ajoute alors 400 grammes de sulfate de magnésie ; ce sel se dissout très facilement dans l’eau. Un autre petit baquet bien propre, contenant de l’eau froide pure, sert à préparer le bain de peroxyde de natrium à l’aide de 100 à 120 grammes de ce produit que l’on dissout lentement en agitant sans cesse ; une légère effervescence se produira au cours de cette opération. Il faut éviter de verser à la fois de grandes quantités de la substance de crainte qu’il ne se produise une réaction trop forte.
- Le produit de réaction du peroxyde de natrium sur l’eau est du peroxyde d’hydrogène et une lessive de soude.
- En versant cette solution alcaline de peroxyde d’hydrogène dans celle contenant le sulfate de magnésie, il se forme tout d’abord des troubles laiteux provenant de l’action réciproque de la lessive de soude et du sel amer. Ce bain intimement mélangé est alors prêt à recevoir les articles traités préalablement au « Hyraldite Z. ». Ils sont, par conséquent, manipulés pendant une heure environ dans ce bain, puis bien rincés, passés à l’eau bouillante et enfin prêts à être teints.
- Il est à recommander de laisser tremper certains vêtements pendant toute la nuit dans ce bain de peroxyde d’hydrogène mais il faut alors en enlever toutes les parties métalliques: agrafes, boutons à pression, etc.
- Les bains peuvent être utilisés de nouveau à condition d’y ajouter les mêmes produits chimiques diminués cependant de 40 0/0 leur poids. La mousse composée d’hydroxyde de magnésium, qui se forme à la surface du bain, est à écumer après chaque opération.
- Au cours de l’oxydation des tissus au bichromate de potasse en solution acide il n’est nullement néces-
- p.179 - vue 186/396
-
-
-
- 180
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- saire de les faire bouillir longtemps au bain chro-maté comme cela se fait malheureusement encore trop souvent. Il suffit de manipuler pendant 20 minutes environ dans un bain porté à 60°, lequel contient, pour 200 litres d’eau, environ 150 grammes de chromate de potasse et 150 centimètres cubes d’acide sulfurique à 66° Bé , c’est bien le bain le plus avantageux et cette manipulation, bien au-dessous du point d’ébullition de l’eau, permet d’éviter toute fatigue inutile des tissus. Par suite de l’addition de l’acide sulfurique, l’acide chromique contenu dans le bichromate de potasse est rendu libre et son influence oxydante agit énergiquement à la température donnée. Le chromage bouillant peut donc être supprimé avantageusement puisqu’il ne s’agit pas de fixer de l’oxyde de chrome sur la fibre de la laine comme lors de la teinture au bois de campêche.
- Après le chromage, la marchandise qui a pris une teinte jaunâtre est tout d’abord bien rincée à Peau tiède, puis lavée à l’eau froide et enfin traitée pendant 10-15 minutes dans de l’eau bouillante jusqu’à ce que toutes les combinaisons au chrome, adhérant encore au tissu, soient éliminées.
- Pour finir, on passe les objets dans une solution tiède de sel de soude et on les rince ensuite convenablement. Les objets présentant des frappures d’air ont donc été traités par une solution d’hy-raldite, puis de peroxyde de natrium ou de bichromate de potasse.
- Au cours de la teinture de tous les vêtements traités au chrome ou au peroxyde de natrium, il faut se souvenir que l’influence oxydante de ces solutions donne en général à la fibre de laine une force d’absorption plus intense pour les substances colorantes, en ce sens que la plupart des colorants acides et principalement beaucoup de couleurs à l'azo, sont évidemment absorbés par la laine dès le bain neutre au sel de Glauber.
- Ce fait peut être utilisé avantageusement lorsqu’il s’agit de teindre des objets mi laine ou encore des vêtements tout laine cousus au fil de coton ou ornés de dentelles de coton ou de garnitures en soie artificielle.
- Lors de la teinture des articles tout-laine au bain acide de sel de Glauber, il y a lieu de réduire sensiblement l’addition d’acide sulfurique et d’augmenter au contraire la proportion deseide Glauber en considération de l’affinité plus grande de la laine pour les substances colorantes.
- Les procédés dont nous venons de donner l’application très détaillée permettent d’éviter l’emploi du cyanure de potassium, substance toxique par excellence, difficile à utiliser en raison de sa nocuité et de son action désagrégeante sur les fibres de la laine.
- Julian Haas, chimiste.
- (Traduit spécialement de Deutsche Faerber Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
- LE BLANCHIMENT DU COTON 0)
- Les lessives de soude sont employées, au début du blanchiment du coton, pour enlever les graisses, les albuminoïdes, les pectines et les tanins qui se trouvent dans le coton ; en même temps, les impuretés accidentelles. Les huiles non saponifiables, s’il s’en trouve, sont émulsionnées et éliminées, et la saponification de la graisse dégage les impuretés qui se déposent au fond. Les matières d’apprêt sont en général solubles dans les solutions alcalines bouillantes. La première condition pour un bon blanchiment est d’avoir une bonne lessive de soude. MM. B. R. Trotman et S. J. Pentecost en étudient les facteurs dans le dernier numéro du J. of Society of Chemical Industry, janvier, p. 4.
- Quand le coton a été complètement lessivé, il ne doit plus contenir que des traces d’huile et d’azote et la détermination de la graisse et de l’azote indique nettement à quel degré le lessivage a été poussé. Quand le coton a été complètement lessivé, le blanchiment laisse fréquemment des taches, et finale* ment les impuretés restées dans le coton viennent a la surface et causent une diminution dans le blanc. Les cotons blanchis qui contiennent encore de 0,25 à 0,50 p. 100 d’huile ou d’azote indiquent un lessk _________________________________________ - —3
- (1) Note de chimie, par Jules Garçon. « Bulletin de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale ».
- p.180 - vue 187/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 181
- vage incomplet ; souvent, ils donnent lieu à plaintes et à demandes d’indemnités.
- Les difficultés du lessivage sont souvent accrues par la nécessité de livrer rapidement les étoffes. En semblable cas, l’emploi de la potasse ou bien de la soude est à recommander, car dans les mêmes temps, la potasse enlève 20 p. 100 en plus que la soude, si l’on emploie des quantités de solutions proportionnelles aux poids moléculaires.
- Les conditions nécessaires pour un bon lessivage du coton aux alcalis sont : 1° L’emploi d’eau convenable ; 20 Une bonne disposition du tissu dans la cuve et une bonne circulation des liquides ; 3° l’Absence d’air et d’oxygène ; 4° Une quantité de soude suffisante ; 5° L’enlèvement complet de la soude après le bouillon; 6° L’absence de contact direct entre les étoffes et les tuyaux de vapeur ; 7° La pureté des produits employés.
- L’eau employée doit être aussi douce que possible. Le tissu doit être disposé de façon qu’il ne puisse se former des poches de vapeur ni d’air. La rapidité de la saponification est en raison du cube de la vitesse de circulation. L’absence d’oxygène et d’air est peut-être la condition la plus essentielle; car en présence d’oxygène, une solution de soude étendue attaque le coton et forme de l'oxycellulose. Non seulement la quantité de la lessive doit être suffisante pour recouvrir le tissu, mais encore il faut Qu’il y ait dans la lessive une quantité d’alcali suffisante pour saponifier les graisses et rendre solubles les impuretés. On ne doit donc réemployer les lessives anciennes qu'après analyse. A la suite du lessivage, le tissu est lavé de façon à le débarrasser de toute trace de soude, et sans l’exposer à l’air; ce lavage se fait autant que possible dans la cuve même du lessivage.
- L’analyse suivante montre la différence entre un coton lessivé à fond et un coton défectueux :
- Bon lessivage. Mauvais lessivage Matières minérales. 0,05-0,175 1,00 Graisse libre. . . 0,10-0,15 0,35-0,70 Graisse saponifiée . traces 0,25-0,50
- Azote.......0,05-0,10 0,25-0,35
- Les changements physiques dus au dégorgeage
- et au lessivage avec un alcali sont : 1° Perte de poids ; 2° Diminution de longueur ; 3° Altération du conditionnement ; 4° Accroissement de la résistance à la tension ; 5° Changement dans la torsion.
- Pour la perte de poids, il faut tenir compte des proportions d’humidité avant et après la lessive. Si on traite 100 kilogrammes de coton contenant x p. 100 d’eau, on obtient par exemple 90 kilogram. de coton blanchi contenant y p. 100 d’eau. La perte apparente est de 10 p. 100, mais la perte réelle ne peut être calculée qui si on connaît x et y et si on en tient compte. Si avant le blanchiment, le tissu contenait 8 p. 100 d’eau, il faut calculer le poids qu’aurait le tissu blanchi contenant la même proportion d’eau.
- La longueur de l’étoffe diminue en moyenne de 2,6 p. 100. Dans la piatique commerciale, on alloue habituellement 5 p. 100.
- LE NOIR D’ANILINE en teinture et en impression (1) (Suite — Voir nos précélents numéros.)
- Le développement du noir par séchage et oxyda, tion peut se faire de deux manières :
- 1° À la chambre chaude et humide. Les pièces sont suspendues à des crochets ou havetsen cuivre par une lisière; dès que le séchage est à peu près complet, on les retourne et on les laisse une nuit à une température qui ne doit pas être supérieure à 30-35° C. On fait arriver dans la chambre un mince filet de vapeur, et des ouvertures convenablement ménagées permettent l’évacuation des vapeurs acides, évacuation que l’on peut faciliter par l’action d’un aspirateur.
- Les pièces doivent être sèches sans exagération et présenter une couleur d’un vert noirâtre moyen. Une coloration trop foncée serait l’indice d’une altération du tissu, tandis que la couleur vert-billard serait un peu trop claire. Il vaut toutefois mieux être trop clair que trop foncé. On passe alors
- (1) Conférence faite à la Société industrielle d’Amiens, le 1er avril 1909, par M. O. Piéquet. — « Bulletin de la Société industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2.
- p.181 - vue 188/396
-
-
-
- oc 5
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- les pièces au bichromate de soude ou de potasse, avec ou sans addition d’acide ou d’alcali. L’acide donne un noir-noir, tandis que l’alcali (soude caustique) fait virer au noir bleuâtre. Le passage se fait au foulard ou au Jigger, dans une dissolution à 20 ou 30 gr. par litre.
- Le chromatage en cuve continue est peu à recommander; il exige une quantité considérable de bain, qui se trouve sali par les pièces avant que son action soit entièrement utilisée, tandis qu’en passant les pièces une à une ou deux à deux au foulard ou au Jigger, on obtient une fabrication plus régulière avec une quantité moindre de produit.
- Le développement du noir à la chambre ne se fait plus guère que pour le coton brut ou filé. Pour les tissus, on se sert plutôt de l’appareil à oxyder à marche continue.
- Il se compose d'une longue chambre fermée, en bois ou en maçonnerie, chauffée par des tuyaux à ailettes et munie de tournettes en bois. Il faut éviter l’emploi du sapin, qui donne des taches de résine, et se servir de bois de hêtre ou de tilleul. La chambre peut avoir 15 à 20 mètres de longueur sur 4 à 5 mètres de hauteur totale et une largeur un peu supérieure à celle du tissu. Les tournettes du haut sont actionnées par un arbre moteur et des pignons d’angle; celles du bas tournent librement.
- Un mouvement différentiel permet de modifier la vitesse suivant la marche du séchage et de l’oxydation.
- La partie supérieure de la chambre est percée de trous aboutissant à un tuyau collecteur en cuivre ou en bois, où un ventilateur aspirant amène les vapeurs et gaz de la chambre pour les évacuer dans l’atmosphère à l’extérieur de l’atelier.
- On commence par chauffer la chambre à 60° C. environ. La chambre est partagée en travées de 2 à 3 mètres de longueur environ par des cloisons en bois. Des thermomètres coudés placés dans chaque compartiment renseignent sur les progrès du chauffage, tandis que des fenêtres permettent l’observation directe du tissu.
- Dès l’entrée de la pièce dans l’appareil, la température commence à baisser sensiblement et on doit
- la relever dans le premier compartiment en ouvrant davantage le robinet de vapeur, il est bon d’avoir au moins deux ou trois séries indépendantes de tuyaux de chauffage, la température variant suivant le degré de séchage de la pièee.
- Certains appareils anglais sont munis de cylindres à vapeur sur lesquels la pièce se chauffe avant d’entrer dans la chambre, mais ce système peut être dangereux, bien qu’il permette d’augmenter considérablement le rendement de l’appareil.
- On peut suivre faciiement par les fénêtres la marche de l’opération : le séchage commence par les lisières, qui prennent une teinte verdâtre, et s’étend peu à peu jusqu’au milieu du tissu. Pour que le résultat final soit satisfaisant, le séchage doit être complet à la fin du deuxième tiers de l’appareil, ce que l’on reconnait à la teinte uniformément verte de la pièce. Le dernier compartiment est muni de tubes portant une rangée de perforations, permettant l’adduction d’une faible quantité de vapeur qui parachève l’oxydation.
- La température optima est entre 50 et 550 C; on conçoit aisément que plus la chambre est grande, plus les résultats sont rapides et réguliers. Une ehambre à 7 travées de 10 tournettes chacune (5 en haut et 4 ou 5 en bas) permet de faire dans une journée de 11 heures environ 1.000 kilos de tissu à une température ne dépassant pas 60° , à la condition que le travail ne soit pas interrompu et que la ventilation marche bien. La chambre a une course totale de 250 à 300 mètres.
- Sitôt les pièces sorties de la chambre, on les passe au bichromate, puis on les savonne. Pour cette dernière opération, ainsi que pour le rinçage qui la suit, on se trouve bien d’employer de l’eau de pluie ou de l’eau de condensation pour éviter la formation de savons calcaires qui donneraient au tissu un aspect désagréable.
- L’apprêt laine consiste en un simple lissage à la presse; on passe cependant quelquefois les pièce8 en glycérine ou en sulforicinate pour leur donner plus de souplesse. Les pièces qui doivent avoir un certain maintien sont apprêtées à la gélatine ou a
- p.182 - vue 189/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 183
- la fécule soluble, presque toujours avec addition de glycérine ou de sulforicinate pour éviter la raideur. L’apprêt ordinaire à la fécule est peu employé et nuit à la beauté du noir. Les apprêts solubles sont les meilleurs.
- (A suivre )
- LOI sur les retraites ouvrières et paysannes (Suite — Voir notre numéro précédent.)
- Les caisses de retraites ou les règlements de retraites dont bénéficient actuellement les salariés de l’Etat qui ne sont pas placés sous le régime des pensions civiles ou des pensions militaires et les salariés des départements et des communes pourront être maintenus par décrets rendus sur la proposition des ministres du Travail et des Finances et du ministre compétent.
- De nouvelles caisses ou de nouveaux règlements de retraites pourront être institués dans les mêmes conditions.
- Les salariés dont la rémunération annuelle dépasse trois mille francs (3.000 fr.) ne seront pas soumis aux obligations de la présente loi. Ceux dont la rémunération annuelle atteindra trois mille francs (3.000 fr.) cesseront de faire partie de la liste des assurés, mais ils conserveront leurs droits acquis.
- Art. 11. — Les salariés étrangers travaillant en France sont soumis au même régime que les salariés français.
- Toutefois ils ne peuvent bénéficier des contributions patronales et des allocations ou bonifications budgétaires que si des traités avec les pays d’origine garantissent à nos nationaux des avantages équivalents.
- Lorsqu’il n'y a pas lieu à application de l’alinéa précédent, les contributions patronales sont affec-tées à un fonds de réserve. |
- Sont également affectées au fonds de réserve les I contributions patronales correspondant à l’emploi : des des salariés français dont la retraite est déjà liquidée.
- Les chefs d’industrie qui auront constitué chez eux des caisses de retraites patronales autorisées comme il est dit à l’article 19, seront tenus de verser au fonds de réserve la contribution patronale afférente à ceux de leurs salariés qui, par application des deux paragraphes précédents, ne pourraient bénéficier de cette contribution.
- Art. 12. — Les tarifs des retraites sont calculés pour chacune des caisses visées à l’article 14 dans des conditions déterminées par un règlement d’administration publique rendu sur la proposition des ministres du Travail et des Finances, après avis du Conseil supérieur des retraites ouvrières, d’après le taux d’intérêt des placements de chaque caisse et provisoirement d’après la table de mortalité de la caisse nationale des retraites pour la vieillesse.
- Le taux d’intérêt est gradué par décime.
- Des décrets rendus sur la proposition des ministres du Travail et des Fidances arrêteront, sur le vu des statistiques établies par le ministre du Travail, de nouvelles tables de mortalité pour les retraites de vieillesse régies par la présente loi, ainsi que des tables de mortalité spéciales pour la liquidation des retraites ouvrières anticipées d’invalidités.
- Les tarifs ne comportent pas de prorata au décès. Ils ne comprennent que des âges entiers, les versements étant considérés comme effectués par les intéressés à l’âge qu’ils ont accompli au cours de l’année dans laquelle les versements sont reçus par l’organisme d’assurance.
- Les tarifs ne comportent pas de chargements pour les frais d’administration des divers organismes ; il y est pourvu par une allocation forfaitaire par compte d’assuré ayant donné lieu dans l’année à des opérations de recettes ou de dépenses.
- Cette allocation comprendra :
- 1° Une remise de cinq pour cent (5 p. 100) pour les frais d’encaissement et d’envoi des fonds à l’établissement assureur;
- 2° Une indemnité d’un franc (1 fr.) pour le fonctionnement de l’assurance vieillesse.
- Elle sera payée chaque année au moyen du fonds de réserve visé à l’article 16 et subsidiairement au
- p.183 - vue 190/396
-
-
-
- 184
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- moyen d’un crédit ouvert au budget du ministère du Travail.
- Les caisses d’épargne, les Sociétés de Secours mutuels et les Syndicats qui seront admis par les ministres du Travail et des Finances, dans les conditions déterminées par un règlement d’administration publique, à se charger des encaissements de cotisations pour l'une des caisses visées à l’article 14, sont soumis, pour ces encaissements, au contrôle financier du ministre des Finances.
- Art. 13. — Lorsque la retraite en cours d’acquisition dépasse cent quatre-vingts francs (180 fr.), l’assuré peut à toute époque, et après examen médical, affecter la valeur en capital du surplus, soit à une assurance en cas de décès, soit à l’acquisition d’une terre ou d’une habitation qui deviendra inaliénable et insaisissable, dans les conditions déterminées par la législation sur la constitution d’un bien de famille insaisissable.
- Art. 14. — Les comptes individuels des assurés sont ouverts à leur choix dans l’une des caisses ci-après :
- i° Caisse nationale des retraites pour la vieillesse, dont la gestion continue à être assurée dans les conditions de la loi du 20 juillet 1886 par la caisse des dépôts et consignations, sous le contrôle de la Commission de surveillance placée auprès de cette caisse et qui ouvrira dans ses écritures une section spéciale pour les opérations afférentes à la présente loi ;
- 20 Sociétés ou unions de Sociétés de Secours mutuels dans les conditions spécifiées à l’article 17 ;
- 3° Caisses départementales ou régionales de retraites instituées par décret et administrées par des Comités de direction composés pour un tiers de représentants du Gouvernement, pour un tiers de représentants élus des assurés et pour le troisième tiers de représentant élus des employeurs ;
- 40 Caisses patronales ou syndicales de retraites ; 50 Caisses de Syndicats de garantie liant solidairement les patrons adhérents pour l’assurance de la retraite ;
- 6° Caisses de retraites de Syndicats profession-nels.
- Les caisses prévues aux cinq derniers alinéas ci-dessus relèvent du ministre du Travail. Elles jouissent de la personnalité civile et sont soumises au contrôle financier du ministre des Finances, dans les conditions qui seront déterminées par un règlement d’administration publique. Leurs fonds sont employés en placements prévus à l’article ci-après.
- Chaque caisse, dans le premier semestre de chaque année, délivre gratuitement aux assurés un bulletin indiquant le total des versements obligatoires et facultatifs qu’elle a reçus l’année précédente, ainsi que le montant de la retraite éventuelle à soixant-cinq ans, atteinte au 31 décembre de l’année précédente.
- Art. 15. — Pour l’application de la présente loi, la gestion financière des divers organismes visés à l’article précédent est confiée à la caisse des dépôts et consignations, qui effectue gratuitement leurs placements moyennant le simple remboursement des droits et frais de courtage ou d’acquisition.
- Un règlement d’administration publique, rendu sur la proposition du ministre des Finances et du ministre du Travail, après avis delà Commission de surveillance de la caisse des dépôts et consignations, détermine les mesures d’exécution relatives à la gestion financière.
- Les placements sont effectués : 1° en valeur de l’Etat ou jouissant de la garantie de l’Etat ; 2° en prêts aux départements, communes, colonies ou pays de protectorat, établissements publics, Chambres de commerce et en obligations foncières ou communales du Crédit foncier; 30 sur l’avis favorable du Conseil supérieur des retraites ouvrières prévu ci-après et jusqu’à concurrence d’un quatre centième en acquisitions de terrains incultes à reboiser ou de forêts existantes ; 40 sur l’avis favorable du Conseil supérieur des retraites ouvrières et jusqu’à concurrence du dixième en prêts aux instiutions visées par l’article 6 de la loi du 12 avril 1906 et aux institutions de prévoyance et d’hygiène sociale reconnues d’utilité publique, ou en prêts hypothécaires sur habitations ouvrières ou jardins • ouvriers, ainsi qu’en obligations de Sociétés d’ha-
- p.184 - vue 191/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- $—9 O Ct
- bitations à bon marché établies conformément à la même loi du 12 avril 19C6.
- Les sommes non employées seront versées en compte courant au Trésor dans les limites d’un maximum et à un taux fixés annuellement par la loi de finances. Les placements seront opérés sur la désignation de chaque caisse intéressée. La caisse des dépôts et consignations ne pourra se dispenser d’exécuter les ordres d’achat ou de vente adressés par les caisses visées aux nos 2 à 6 du premier paragraphe de l’article précédent, sauf à les fractionner, s’il y a lieu, suivant la situation du marché et sauf avis contraire de la section permanente du Conseil supérieur des retraites ouvrières, en ce qui concerne les ordres de vente.
- Art. 16. — Le fonds de réserve visé aux articles 11 et 12 est alimenté :
- 1° Par les versements prévus à l’article 11 ;
- 2° Par les amendes prévues à l’article 23 et par les versements des greffes visés au même article ;
- 3° Par les arrérages retenus aux rentiers en application de la prescription de cinq ans, conformément à l’article 2277 du Code civil;
- 4° Par la portion non employée annuellement du revenu visé à l’article 4 de la loi du 31 décembre 1895;
- 5° Par les dons et legs qui peuvent être faits à l’Etat avec affectation audit fonds.
- Ce fonds de réserve est déposé à la Caisse des dépôts et consignations, qui en fait emploi dans les conditions prévues au troisième alinéa de l’article 15, et ses disponibilités sont comprises dans le maximum visé à l’avant-dernier alinéa dudit article. Les prélèvements sur ce fonds prévus à l’article 12 sont effectués sur l’ordre du ministre du Travail.
- (A suivre.)
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont Intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions "OP leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de
- fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchan-dises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d'une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales. aux commercants et industriels d'en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’en-tendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15 Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés i la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R.P.), une brochure; prix, 0 fr. 15. Fnvoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- p.185 - vue 192/396
-
-
-
- 186
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- TARIFS DE TRANSPORTS
- Les chemins de fer d’intérêt local de l’Yonne proposent d’appliquer sur la ligne de Toucy à Joigny la tarification suivante aux ocres broyées en mottes ou en pierres, en sacs ou en fûts.
- 1“ Sans condition de tonnage, par tonne et par kilomètre (frais accessoires non compris) : 10 centimes ;
- 2° Par wagon complet de 3.000 kg. au minimum ou payant pour ce poids, par tonne et par kilomètre (fraisaccessoires non compris) : 4 centimes.
- Minimum de perception (tout compris) : 1 franc.
- Le ministre des Travaux publics vient d'homo-loguer la proposition présentée en février 1906 par la Compagnie du Nord en vue d’appliquer la tarification suivante aux ocres en fûts ou en sacs, extraits liquides de châtaignier, de chêne, de hen-loch ou de quebracho en fûts (chargement et déchargement par les expéditeurs et destinataires) : Extraits : barêmes III par wagon de 5.000 kg. » » IV par wagon de 8.000 kg. « > V par wagon de 16.000 kg. Ocres : barêmes IV par wagon de 8.000 kg.
- » » V par wagon de 16,000 kg.
- Les prix de ces deux derniers barêmes appliqués aux ocres seront réduits de 10 0/0 pour les envois exportés par les points frontières franco-belges et les ports de mer du réseau du Nord. L’emploi d’un commissionnaire est interdit pour l’accomplissement des formalités en douane en cours de route.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux : Conseils de préfecture, Cour d’appel. Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de 0 fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, 1 à domicile.
- | RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Déclarations de faillites
- Lyon. — Quiblier (dame), teinturerie, 12, rue Basse-du-
- Port au Bois. — Jug. du 7 juin. — S. M. Feys
- Marseille. — Chevalier, teinturerie, 22, rue Falque. -i S. M. Faure-Durif.
- p.186 - vue 193/396
-
-
-
- 1 TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES Pendant les quatre premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la consommation 1 1 EXPORTATIONS 3 Marchandises françaises ou francisées exportées
- 1910 1909 1908 1910 1909 1908
- ; Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — — Brésil...... » — — Haïti » - — Guatemala.. » — — Autres pays. » Totaux .... » Bois de teinture moulus .... » Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. Curcuma en racine » _— . en poudre » Quercitron » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues Libidibi et autres gousses tinctoriales.... . Safran » 1.C55 8.801 1 816 1.547 13.219 173 1 169 9.363 271 8.857 13.378 14.281 10.429 1.055 149 5.667 752 504 10.383 515 32 864 729 4.990 247 223 66 4.576 3 761 64 407 8.601 19.907 699 12 031 1.366 2.507 16.603 281 1.711 3 367 682 7.649 14.082 13.415 8.563 885 215 2.120 2.239 747 8.736 387 22 793 307 4.034 414 257 68 4.297 2.185 34 303 7.217 13.504 1.357 5.449 563 5.878 13.247 .98 734 1 836 135 8 239 22.386 14.549 15.954 315 216 10.422 1.457 541 8.969 397 20 491 563 4 315 552 291 47 4.313 2.885 51 465 11.430 15.507 Bois de teinture en bûches..... 1.000 k. — moulus.... » Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. Curcuma en racine » — en peindre » Quercitron... » Lichens tinctoriaux » Ecorces à tan, moulues ou non » Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles... » Moulus » Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues » Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » Safran » Autres teintures et tanins » Cochenille. » Kermès animal » Indigo » Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse » 92 38 8 214 164 25.258 151 89 187 93 1.091 828 204 228 170 365 68 2 24 6 500 6.661 9.102 1.532 19.(18 42 813 291 3 1.147 6.078 269 11 14 386 5.957 115.807 116 5 31.018 1.334 287 16 15 341 6 565 28.023 61 53 430 210 2.425 965 376 141 50 214 141 62 16 5.573 7.345 10.610 2.001 13.669 39.198 15 1 756 6.072 354 3 14 434 7.353 102.595 92 20 16.899 1.951 58 44 24 197 913 832 43,254 4 403 580 154 533 572 172 406 81 169 100 20 44 9.924 7.323 5.472 1 155 13.532 37.406 118 2 798 5.676 362 7 19 461 4.737 79.250 83 43 18 075 1.908
- Autres teintures et tanins » Cochenille » Kermès animal » Indigo - » Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu » Cachou en masse..., » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbeard ou extrait). » Extraits debois de teint, et d’autres espèces : Garancine. » Autres » Teintures dérivées du goudron de houille: Acide » Alizarine artificielle » Autres » Rocou préparé » Orseille préparée, humide en pâte » — sèche (cudbéard ou extrait). » Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine » Autres : Allemagne » — Belgique.. » — Angleterre » — États-Unis.... » — Autres pays » Totaux Teintures dérivées du goudron de houille : Acide » Alizarine artificielle » Autres »
- Outremer » Bleu de Prusse. » Carmins communs.. » Outremer » Bleu de Prusse » Carmins communs. »
- — fins. » Vernis à l’alcool » — a l’essence,à l’huile ou à l'essence et a l’huile mélangées » Ocres broyées ou autremer t préparées... » Verts ce Schweinfurt et verts métis, cen- dres bleues ou vertes. » — fins » Vernis à l’alcool . - ... » — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » Ocres broyées ou autrement préparées... • » Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes .. ............. »
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé » Couleurs non dénommées » Verts de montagne, de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé ;.. » Couleurs non dénommées »
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.187 - vue 194/396
-
-
-
- 188
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k
- Acide acétique industriel 40 %....... 35 »
- » » 35 » .... 3 J »
- » azotique (voir acide nitrique) . » »
- » muriatique 22' chimiq. pur ... 32 25 |
- » » 20/21 par 15 touries. 7 » .
- » nitrique 36 chimiquement pur. 52 »
- Chromate jaune de potasse............ 140 »
- Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 »
- Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- Paraffine demi -raffinée blanche 48/ 50'
- » oxalique .. . ................. 68 50 '
- • phénique cristallisé 35 *....... 120 »
- » » neige..................160 » |
- » » liquide 97/98 ambré. 33 »
- » phosphorique 60'............... 200 »
- » » 45'.......... . 90 » |
- » sulfureux par 15 touries. .... 4 50 -
- m sulfurique 53*.................... 5 25 |
- » » 60' environ......... 6 50 i
- » » 66* » . ... 8 25
- » 66* chimiq. pur.... 34 »
- » » au soufre....... 16 » 1
- » tartrique 1er blanc..............210 • 1
- Alcali volatil du gaz 22*.............. 30 »
- » » 28/29'.. ...... 58 »
- Alun épuré............................. 19 50 |
- » ordinaire.......................... 15 » 1
- » de chrome........................... 40 »
- Arseniate de potasse.................. 150 • J
- » de soude cristallisé............... 50 » ;
- Arsenic poudre......................... 35 »
- » rouge (voir à Orpin)................ » » '
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu. 90 »
- Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P )......... 40 »
- L’hecto • » lourde industrielle.............. 36 s ‘
- s légère ........................... 55 »
- Les 100 k. '
- Bichromate de soude français......... 17 50
- Bi-chromate de potasse ............... 78 »
- » soude.......... 68 »
- Bisulfite de chaux 11-................. 8 50 ,
- » potasse.......................... . 87 50
- » soude 30*........................... 12 »
- » » 35'...... . ... 13 »
- Borax raffiné en cristaux.............. 49 »
- » poudre............................ 51 50
- Carbonate de soude cristallisé..... 6 50
- Carbure de calcium (H. P.).........., 28 »
- Caséine insoluble.................... 110 »
- » solubilisée....................... 110 »
- Cérésine blanche...................... 225 »
- a jaune natur. orange ou reuge 190 »
- Chlorate de potasse cristaux........ 107 50
- » poudre........ 112 50
- Chlorate de soude....................115 »
- Chlorure de baryum cristallisé...... 17 »
- » calcium fondu............. Il »
- » carbone (Tetra)........... 90 »
- » chaux 105/110'............ 17 »
- » magnésium fondu......... 12 »
- » zinc 48 exempt de fer... 20 »
- » » 45’ ordinaire........ 18 »
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 27 »
- Les 100 k.
- » végétale du Japon (agar-agar) 445 »
- Crème de tartre entière............... 175 -»
- » en poudre.......................... 170 »
- » soluble, paillettes.... 325 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 195 »
- » rouge » . . 325 »
- Dextrine blonde citron.................. 53 »
- » blanche.......................... 53 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 »
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé ............. 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”................ 4 80
- » demi-blancheRousselotsu-
- perfine " Or ”................... , 3 70
- » ......................... 3 35
- » poudre pour bains................. 1 25
- Les 1GO k
- Glycérine blanche pure 30-.. 240 »
- » » industrielle 28 .. 200 »
- » blonde claire extra 28'.. 195 » » » ordin. 28' . 175 »
- » brune ............................ 115 »
- Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k. iode bi-sublimé.................... 29 »
- Lessive caustique de potasse 36'.., 33 »
- » » 40'... 43 »
- » de soude 36'. . 12 50
- Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 26 »
- Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H. P).................. 95 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée ........................ 18 50
- » en bâtons hexagonaux... 23 » » en boules.........en sacs 22 »
- » sublimée......... en sacs 21 »
- Nitrate de plomb ..................... 80 »
- Orpin................................ 80 »
- Oxyde d’antimoine blanc............... 65 »
- Le kilo » de chrome vert................ 3 »
- » de cobalt noir................ 17 50
- » » gris.................. 19 »
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre. ..175 »
- » d’étain ....................... • 365 »
- » de nickel vert....................... 4 50
- » » noir.................... 5 25
- » d’urane ............................ 39 »
- Ozokérite (H. P.)............... 175à 225 »
- Panama (Quillay)..................... 80 »
- (H.P.)
- » » » 50/52*
- (H. P.) Permanganate de potasse...,........ Polysulfure de potassium........... Potasse d’Amérique véritable.......
- » imitation d’Amérique 66/70.
- » » 52/55
- » » 45 *...
- » caustique 70/75 plaques....
- » perlasse Ire qualité, ......
- a » ordinaire 75/80'...
- » rose factice 90/92'... Prussiate jaune de potasse Salpêtre cubique en masse (de soude) » nige »
- » raffiné neige (de potasse). • » » masse...............
- Sel ammoniac blanc pour piles ....
- » » gris en pains............
- » d’étain 52 %.................. » de soude Solvay 90/92..........
- » » 65/70...........
- » » 75z 80........
- » » 80/85..........
- Silicate de soude neutre 35/37.... . » » alcalin 45'...........
- » de potasse industriel......... » » pharmaceutique .
- Soude caustique 60/62 en cylinres.
- » 70/72..............
- » 60 62 plaquettes. . .
- » 70/72 ... ....
- Sucre de lait en poudre......... Soufre en canons . » (fleur)........................
- Sulfate d’alumine épuré.............
- » exempt de fer
- Sulfate de magnésie industiiel .... .
- » manganèse sec.............
- » n.ckel ammoniacal (double).
- » » pur (simple)........
- » soude .. . . ........
- » ziuc exempt de feraguiles
- » » ordinaire
- Sulfure de sodium...................
- » potasse . ......................
- » carbone (II. P.)...................
- E artrate neutre de potasse..........
- 75 »
- 85 »
- 130 »
- 52 »
- 93 »
- 39 »
- 33 »
- 30 »
- 60 »
- 106 »
- 50 »
- 25 »
- 110 »
- 41 50
- 10 »
- 57 »
- 58 50
- 60 »
- 115 »
- 230 »
- 13 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50 - 8 «
- 10 50
- 18 »
- 20 »
- 29 50
- 30 25
- 32 75
- 33 25
- 125 »
- 18 »
- 20 »
- J 6 »
- 19 »
- 8 25
- 53 »
- 85 »
- 95 »
- 6 »
- 20 »
- 20 »
- 19 »
- 32 »
- 55 »
- 230 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campèche du Brésil, cenpe d’Espagne, » 2e qualité.. 8 » à 9
- » 3e bonne .... 6 » 6
- » 3e inférieure. 5 25 5
- » Sisal, Yucatan . 6 5C 7
- 50
- 50
- 50
- p.188 - vue 195/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 189
- » Honduras.............
- » .....................
- » Haïti Cap....... » Fort-Liberté., » Aquim .......... » St-Marc......... » Gonaïves........ » P.-de-Paix........ » Miragoane......... » Saint-Domingo... > Martin. et Guadel. » Guadeloupe......
- Jaune Cuba et St Yago... » ..................... » Tuspan............... » Vera Cruz............ » Tampico.............. » Porto-! iata.........
- » Haïti.............. . .
- » Jamaïque .............
- » Barcel et P. Cab .. » Rio Hacha.... » Çarth. et Sa van ... » Maracaïbo.... » Fustet....... 100 k.
- • Corinto...............
- » Amapala ...50 kil.
- Rouge Brésil Bahia..... » Calliatour.. 100 k.
- » Lima.. . .50 k.
- » Ste-Marthe............
- » Brésillet ., .........
- » Sandal.....100 k.
- » Sapan.......50 K.
- • Quebracho 100 k.
- » Pernambuco,50 k-
- 6 75
- 5 25
- 4 75
- 4 75
- 4 75
- 4 80
- 4 75
- 4 70
- 4 90
- 4 75
- 4 »
- 4 70
- 5 75
- 5 75
- 6 50
- 6 40
- 6 15
- 5 75
- 5 50
- 4 70
- 6 50
- 4 25
- 4 25
- 4 75
- 18 »>
- 6 25
- 6 25
- 7 50
- 6 »
- 7 »
- 6 »
- 4 »
- 7 »
- 6 »
- 105 »
- 20 »
- 7 »
- 5 ”5
- 5 »
- 5 »
- 5 »
- 5 10
- 5 •
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75
- 6 50 o 20
- 6 »
- 5 75
- 5 25
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 »
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Albumine d’œufs.............. 5 50
- Bois de Campêche............ 15 »
- » réglisseSmyrne sort. 25 30
- » » Tortose....... M »
- Cachou brun................. 70 »
- Cannelle Chine........... 120 »
- » Ceylan.................. 260 »
- Canefice en sortes.......... 35 »
- » gravelées ................ 50 »
- Cochenilles grises........... 2 75
- » Zacatille................ 3 25
- » noires ord... ... 2 20
- » » extra.... 3 »
- Coriandre................... 25 »
- Cumin Malte............... 105 »
- » Grèce .................... 70 »
- Curcuma Bengale............ » »
- » Madras......... 48 »
- » Cochin........... 50 »
- Encens en sortes............ 60 »
- » larmes.................... 110 »
- Essence Badiano ....... ... 12 »
- Fenouil..................... 60 »
- Fenugrec................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes......»
- Noix Galles vertes et noires. 170 »
- » >> ordinaires 140 n
- » blanches........ 115 »
- » de Chine.........125 »
- Gambie r.................... 70 »
- Gingembre.. . .............. 110 »
- Girofles Zanzibar........... 135 »
- Tamarin Madras............... 32 »
- » Pondichéry.................. » »
- 6 »
- »
- ))
- 90 » »
- »
- »
- 3
- »
- »
- » »
- »
- »
- »
- » »
- »
- »
- » » » » » »
- " 1
- ” PRODUITS CHIMIQUES
- » <
- »
- »
- » » » »
- » »
- » » » » » » » » » » » »
- n » » » » »
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique
- n »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés.......
- 36 » .......
- 40 » .......
- 66 » .......
- 60 » ......
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..« 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil........... 11 50 15 »
- Indigos
- Gommes :
- Arabiques................ 85 » »
- Aden courante ................ » » »
- » supérieure.. ............... » » »
- Sénégal bas fleuve....... 80 » »
- » Galam..................... 78 » »
- Damar, Batavia ........... 160 » »
- » Singapore Ire.......... 130 » »
- » » cour. ... 120 » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 170 » »
- » quai. 1 onne cour. 160 » »
- Laque orange fine........210 » »
- » mi fine................190 » »
- Cerise A. C................170 » 200
- Graines jaunes Perse........ 80 » »
- » moutarde de Sicile. 70 » »
- » » Barri.. 75 » »
- » » Bombay 65 » »
- On cote :
- Le L2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ..............•....... 2 » 3 75
- Madras..................... 1 50 3 50
- Guatemla beau à ilor........ 3 15 4 40
- » ordinaire a bon... 1 65 2 65
- Rocou
- Antilles . ............. 1/2 kil. 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- Indigo Bengale.............. 12 » 15
- » Java....................... 6 » »
- » Kurpach.................... 7 » 9
- » Madras..................... 4 » 6
- Mannes en larmes............. 8 » »
- » débris..................... 5 » »
- » Geracy ................... 4 » »
- Noix muscade n* 1........... 5 » 6
- » 2........... 4 » 4
- » 3........... 3 » 4
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40 » »
- Résine Amérique brune ... 28 » 30
- » » blonde.... 24 » »
- » » blanche... 35 » »
- » Bayonne brune...... 28 » »
- » » blonde...... 30 » »
- » » blanche.... 38 » »
- DROGUERIES ET PRODUITS
- Anis
- »
- »
- »
- »
- TINCTORIAUX étoilé ........... 200 » » »
- verts Malte......... M » M »
- Russie.............. 5 » » »
- Levant............. 60 » » »
- Espagne........... 90 » " »
- Rocou Pér olat................. 110 » »
- Safran Valence en feuille.... 95 » »
- Sagou perlé..................... 55 » »
- Séné en sortes.................. 45 » »
- » follicules............... 225 » »
- Salsepareille couronne......... 4 60 » »
- » Tampico..................... 120 » »
- Sel ammoniaque gris ...... 145 » »
- » blanc..... 115 » »
- Styrax liquide..................130 » »
- t
- » »
- »
- » »
- » » »
- » n
- » »
- »
- » »
- » » » » »
- » »
- »
- »
- »
- 50 50
- » » » >. » » »
- »
- » » » » » » » » »
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. .. .
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux..............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... .... ..
- » logé............................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des S -lins de Giraud.................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse..........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation.......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse.........
- Suif de carbone................ ..
- Sulfate d’ammoniaque 20" d’azote anglais............................
- Id. français......................
- 10 50
- 38 »>
- 43 »
- 11 50 9 »
- 47 » 40 »
- 12 » 12 50
- 105 » 110 »
- 9 »
- 19 50
- 18 50 12 56
- 28 50 29 25
- 38 »
- 12 » 12 »
- 5 25
- » »
- 8 75 » »
- 8 »
- 10 »
- 22 » 180 » 160 »
- 24 » 45 50
- 10 »
- 11 »
- 46 »
- 44 »
- 5 50
- 36 »
- 36 »
- 30 75
- 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ................... » augmenté....... » extra résineux ...................
- » pur à l’huile d’olive...............
- Jaune extra résineux..................
- Blanc exportation supérieur ....., Jaune » .....
- Vert à l’huile de pulpes..............
- » ou jaune tunisien .................. . Brun extra pur......... I » augmenté............. . Rosé................................
- I Noir................................
- 1 Blanc ou suif.......................
- 64 65
- 56 57
- 60 61
- 77 80
- 54 56
- 55 56
- en en ev S
- 55 56
- 53
- 56
- 53
- 55
- 47
- 68
- ~acOuOr-000 01M1*eI-
- p.189 - vue 196/396
-
-
-
- l•b co O-
- LE MONITEUR DE LA teinture
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif........
- » mixte » :.......
- » talqué Ire qualité........
- » » 2e » ......
- Marbré bleu ou rose Dijon..
- » » Nautais
- 53
- 49
- 44
- 43 5b
- 55
- 56
- 56
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits......... Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé..
- v ca © Geng'ge
- 35
- 46
- 35
- Résineux.......
- Vert exportation
- Brun............
- Noir............
- Mous en Barils
- 34
- 32
- 36
- 36
- Qualité extra.......................
- Qualités ordinaires.................
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36
- 36
- 40
- 40
- 42
- 32
- kil.
- minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX’
- BOIS DE TEINTURE
- .........................
- Campéche coupe d’Espagne
- Tabasco .. ....... Haïti ....... .... Martinique, Guadeloupe .........
- 28
- 28
- 18
- 10
- 29
- 28
- 19
- 14
- 25
- Lima...........
- Indigo Bengale poupré » Madras fin ....
- 8
- 14
- 8
- 5
- 8
- 15
- 12
- 8
- 50
- n .
- & *
- 3
- » »
- Pour PONC U/AVAGEI IPC. s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de DVI1Q w V I Iawdhw ftU Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2‘ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la dersonne qui a fait paraître l’annonce
- Sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déclinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci • dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et
- un atlas.
- Prix.
- 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essaig mécaniques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in -8, contenant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- à
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année sa gare de Paris ainsi que dans les
- principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise , Bologne , Florence , Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e 783 fr. 20.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE |
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-verta) :
- 1° Vià Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr.
- 2 Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont-Belle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice-versa) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr. 2° Vià Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (1) Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- <
- p.190 - vue 197/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTÜRE 101
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM
- CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÈDES DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- Par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.DI a l’Ecole de ’
- i, par M. F.Dommer, professeur --- — physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installa Mon des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1e Fascicule. — Considérations générales.— Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques* — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. | ‘ Dérivées de l’anthracène.) '
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé- 1 hane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-‘ines.
- Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la runone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) A azines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) zines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-se oxycétones et xanthones.
- et . Fascicule. - Matières dérivées de la quinoléine thib laéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou 1
- oenezényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le. procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris.
- 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.............................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
- 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chi-miste, 1890, 1 volume......................... 3 fr. "o
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation det goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th
- Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.191 - vue 198/396
-
-
-
- s
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur | origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, 1 bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, gravure, trempe, allia ges, matières imperméables, incom- 1 Justibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, ! teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ETJ LE BLANCHIMENT des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- 3 S UL
- er., ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1,
- Turquetil, PARIS (ir)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, *
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» t. Directeur, 20, rue Turgct (IX')
- p.192 - vue 199/396
-
-
-
- 51e Année. — N° 13.
- 5 pipuonkQUE.
- .5 5 Juillet 1910.
- LE 9
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. .... . 15 fr.
- — Six mois. ...... Sfr.
- étranger :................20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- augouore ! La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . | Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d‘ journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). -- Nouveau procédé pour l’apprêt des rideaux de dentelle. — Les corps gras industriels (suite). — Le noir d’aniline en teinture et en impression (suite et fin). — Imperfections et défauts dans la carbonisation. - Loi sur les retraites ouvrières et paysannes (suite). — Les transports.— Informations.— Notre service de cont- mieux. — Jurisprudence. — Reneignements commerciaux — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES
- avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Bleu immédiat, brev. s. o. d. g.
- Bleu immédiat C, brev. s. g. d. g.
- Bleu immédiat C B, brev. s. g. d. g.
- Bleu Immédiat C R, brev. s. g. d. g.
- La teinture de ces marques peut s’effectuer avec 1e même succès à la continue, au jigger ou au fou-lard; toutefois c’est le jigger ou le foulard qu’on emploie le plus souvent.
- a) Teinture a la continue
- On donne un passage dans la machine décrite précédemment pour le Noir Immédiat, en suppri-mant le rinçage dans la cuve. Après teinture, on
- exprime aussi fortement que possible et on met le tissu en plis ou on l’enroule sans rincer.
- Premier bain :
- 8—16 gr. de Bleu Immédiat
- 6—12 » de sulfure de sodium crist.
- 2— 4 » de soude caustique à 40° Bé
- 2— 3 » de sel marin ou de sulfate de soude cale, par litre de bain.
- On renforce les vieux bains par l’addition de :
- 6—12 o/o de Bleu immédiat
- 6—12 o/o de sulfure de sodium crist.
- 1 1/2— 2 o/o de soude caustique à 40° Bé du poids du tissu.
- Ces proportions représentent la consommation effective.
- b) Teinture au foulard
- On emploie un foulard ordinaire de n’importe quel système, pourvu que les rouleaux ne soient ni en cuivre ni en laiton. Les rouleaux en bois, en fer ou en caoutchouc sont les meilleurs.
- Le bac du foulard doit être en bois ou en fer et d’une certaine contenance d’au moins 100 à 200 litres. Les petits rouleaux conducteurs, logés dans le bac, peuvent être soit en bois avec coussinets en fer, soit entièrement en fer. Les rouleaux doivent être disposés de telle façon que le tissu passe 4 ou 5 fois dans le bain et qu’il soit toujours maintenu au-dessous de la surface du bain pendant ce passage.
- p.193 - vue 200/396
-
-
-
- 194
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le croquis ci-après donne une idée de la marche du travail.
- , Suivant la nuance on garnit le bac avec :
- 10—20 gr. de Bleu Immédiat
- 10—20 » de sulfure de sodium crist.
- 3— 5 » de soude caustique à 40° Bé
- 5—io » de sel marin ou de sulfate de soude cale. . par litre de bain.
- Pour renforcer le bain après chaque opération on y rajoute
- 6—12 o/o de Bleu Immédiat
- 6 — 12 o/o de sulfure de sodium crist.
- 1,5— 2 o/o de soude caustique à 40° Bé du poids du tissu.
- On teint à 90° C. environ en 2—4 passages, sui-
- G Ay
- vant le cas. Il est bon de déposer le tissu en plis après chaque passage.
- Si le tissu doit être développé par un séjour dans un endroit chaud, on l’enroule après avoir terminé la teinture.
- (A sitiore )
- NOUVEAU PROCÉDÉ
- POUR
- L’APPRÊT DES RIDEAUX DE DENTELLE
- Le profane, qui se rappelle qu’étant enfant il vit sa mère laver et apprêter elle-même ses rideaux, estime qu’il est extrêmement facile de conduire et
- de diriger avec succès une blanchisserie de rideaux modernes.
- Cela n’est cependant pas‘aussi facile qu’on pourrait le croire et cette profession réserve plus d’un désappointement et plus d’une surprise désagréable.
- Le principal souci d’une pareille entreprise réside dans la difficulté où se trouve le blanchisseur de •savoir à quel traitement les tissus en question ont été soumis préalablement. Un choix est fait tout d’abord à la couleur des rideaux, à l’apprêt spécial qu’ils nécessitent, à leur solidité, etc..., et les articles qui paraissent avoir particulièrement souffert des lavages précédents sont soigneusement mis à part. Il arrive cependant que des rideaux ne présentent pas leurs défectuosités assez clairement tant qu’ils sont empesés, de sorte qu’au cours d’un examen même attentif on les admet ; mais, dès qu’ils sont mouillés, ils se rompent partout et les frais de raccommodage restent à la charge du tein-turier-blanchissseur qui, forcément, ne peut pas les porter sur la note.
- Un autre facteur incertain, c’est l’apprêt reçu par les articles à blanchir.
- Selon la qualité d’amidon employé pour apprêter les rideaux divers composant une cuvée, l’apprêt s’en ira plus ou moins facilement sous l’action de l’alcali, du savon et de la chaux.
- Ce fait étonnera certainement plus d’un lecteur, car on croit en général que le savon et la soude enlèvent facilement l’amidon.
- Toutefois il est arrivé que des rideaux après avoir trempé pendant vingt-quatre heures dans une eau de savon, même fortement alcaline, une fois rincés et séchés, étaient aussi raides que s’ils venaient d’être empesés. Quoi de plus naturel que de voir ensuite des rideaux inégalement débarrassés de leur apprêt absorber plus ou moins d’empois lorsqu'ils sont empesés ensemble et présenter ensuite des degrés variés de souplesse ou de raideur lorsqu'ils sont séchés par la suite ?
- L’introduction du diastafore a remédié à la plupart de ces inconvénients. C’est un extrait végétal exempt de toute substance acide ou corrosive ; ce produit merveilleux n’exerce aucune action sur la
- p.194 - vue 201/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- fibre du coton et du lin et digère, par une chaleur modérée, l’amidon ou les sous-produits de celui-ci. Le procédé d’emploi est des plus simples :
- Le soir avant de quitter l’atelier on chauffe une cuve d’eau à environ 60° C., on y verse 5 livres environ de diastafore par 400 litres d’eau, puis on 1 place les paquets de rideaux et on les laisse tremper ainsi jusqu’au lendemain matin.
- A la surface de l’eau de trempe se trouvera au matin une couche d’amidon qui atteint quelquefois l’épaisseur d’un doigt; un rinçage à l’eau froide enlèvera ensuite la plus grande partie de la poussière. Par la suite le blanchissage des rideaux nécessitera bien moins de savon ou de soude et le processus de blanchissage, tout en étant plus complet, se fait plus rapidement, permettant ainsi de réaliser une économie notable de main-d’œuvre et de matière première.
- Toutefois le plus grand avantage de ce procédé consiste dans la possibilité de traiter ensuite et d’empeser les objets lavés sans les faire sécher au préalable et sous contrôle parfait du degré de souplesse ou de raideur que l’article doit recevoir.
- (Traduit spécialement de Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. PETERSMANN, de Berlin (1) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- On a parlé bien souvent des progrès à réaliser dans la solidification des oléines brutes du com-merce pour les faire entrer dans la composition des bougies. De grands essais industriels ont été faits et n’ont échoué que pour des raisons étrangères à la valeur technique des procédés. C’est un phénomène purement commercial qui a ruiné toutes les entreprise de solidification. L’oléine de stéari-nerie, produit autrefois dédaigné, déprécié dans une très large mesure, a trouvé de nombreux em-Plois, si bien qu’elle est cotée aujourd’hui plus
- U) ' Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commer-laies de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise. 8
- cher que les huiles à savonnerie. La matière grasse
- concrète a baissé, au contraire, dans la même proportion et, aujourd’hui, la solidification de l’oléine serait plus onéreuse que l’extraction directe des acides gras solides fournis par les huiles exotiques.
- D’ailleurs, la solidification de l’acide oléique se pratique déjà couramment dans les usines bien conduites. Elle s’opère au cours de la fabrication et l’effet n’en est pas moins utile. C’est pour cette raison que la production de l’oléine a diminué dans de très grandes proportions et c’est là la principale cause du prix élevé de l’acide oléique.
- N’ayant pas une grande confiance dans les lumières que nous pouvons trouver dans nos laboratoires pour connaître les desiderata de la stéarinerie et de la savonnerie, j’ai demandé à un de nos grands industriels marseillais dans quel sens on devait diriger les recherches pour améliorer la situation de ces deux industries. Il m’a été répondu ce qui suit : « Nos industries éprouveraient certainement d’assez bons effets des découvertes d’espèces oléagineuses nouvelles, qui pourraient faire baisser le prix de nos matières premières ; mais nous y comptons peu. Les espèces exploitables sont à peu près connues et à peu près toutes exploitées. Il y a maintenant ces produits merveilleux qu’on découvre de loin en loin et dont il arrive quelques échantillons pour orner les vitrines du Musée Colonial et figurer dans nos expositions comme les plus belles conquêtes de la science. Nous nous y intéressons peu, mois d’éminents professeurs se jettent avidement sur ces raretés précieuses, font de longs mémoires pour décrire la plante, la graine, l’huile; attribuent les propriétés les plus remarquables aux nouveaux produits et nous indiquent, avec une sûreté de coup d’œil extraordinaire, que telle matière est piopre à faire du savon, ou de la bougie, ou des comestibles; Notez bien que nous n’en faisons rien du tout, parce que le nouveau produit a souvent des propriétés toutes différentes de celles qu’on lui attribue, qu’il nous ferait peut-être de la bougie qui coûterait deux fois plus cher que l’ancienne, ou du savon que les acheteurs nous renverraient avec colère. Mais le mémoire a produit son effet sur le petit
- p.195 - vue 202/396
-
-
-
- 193
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- public qui lit ces choses là, on le tire à une foule d’exemplaires ; ce sont autant de titres pour l’auteur et notre industrie ne s’en porte pas plus mal.
- (A suivre.)
- LE NOIR DJ en teinture et en impression (1)
- (Suite et fin — Voir nos précélents numéros.)
- La teinture au noir d’aniline ne présente pas de difficultés spéciales, mais elle exige une grande exactitude dans les pesées des produits et une surveillance constante dans les diverses phases de l’opération.
- On remplace souvent le sel d’aniline par ses constituants, aniline et acide chlorhydrique. Il faut procéder à la saturation exacte de l’aniline et éviter tout excès d’acide.
- L’acide chlorhydrique doit être autant que possible exempt d’acide sulfurique, le sulfate d’aniline étant beaucoup moins soluble que le chlorhydrate.
- 100 d’aniline représentent 140 de chlorhydrate. 100 de chlorhydrate correspondent à 70 d’aniline.
- En pratique on emploie volumes égaux d’aniline et d’acide chlorhydrique, mais l’acide du commerce est rarement constant et son degré aréométrique varie entre 190 et 220 .
- On trouve une notable économie en remplaçant le sel d’aniline par l’huile et l’acide; la préparation des bains est aussi plus rapide, mais on a remarqué, ce qui est dû aux impuretés de l’acide chlorhydrique, que les bains préparés ainsi moussaient beaucoup plus pendant l’imprégnation au foulard que les bains préparés avec le sel cristallisé.
- On se trouvera bien, lorsque l’acide chlorhydrique sera trop chargé en acide sulfurique, d’ajouter à cet acide avant l’emploi une solution très concentrée de chlorure de baryum et de laisser déposer le sulfate de baryte formé.
- On a remarqué, dans l’application de formules
- (1) Conférence faite à la Société industrielle d’Amiens, le 1er avril 1909, par- M. O. Piéquet. — « Bulletin de la Société industrielle d’Amiens ». Tome 47, no 2.
- diverses de préparations de bains pour noir d’aniline, que des proportions souvent très différentes d’oxydant (chlorate de soude) paraissent sans influence notable sur le résultat final. De cette observation et d’autres semblables, on a conclu que l’oxygène de l'air devait certainement intervenir et contribuer à l’oxydation de l’aniline et au développement du noir.
- De là à supprimer complètement l’oxydant il y avait une certaine marge ; on a proposé cependant cette suppression dans un brevet récent (Brevet Green, janvier-juin 1908).
- Par l’addition de certains produits organiques facilement oxydables, tels que la paraphénylène-diamine, le paratoluylène, le para-aminophénol, le paranitrosophénol, etc., en présence d’une notable quantité de chlorure de cuivre et de métabisulfite de soude, on obtient, par oxydation ou par vaporisage, avec un sel d’aniline à acide organique tel que l’acide formique, ou un sel mixte (chlorhydrate et formiate), on obtient, dis-je, ou plutôt dit l’auteur du livret, un noir qui aurait l’avantage de ménager complètement la solidité de la fibre textile.
- Bien que son prix de revient soit plutôt supérieur à celui du noir ordinaire au chlorate, ce noir serait intéressant si ses qualités répondaient aux affirmations de l’inventeur, mais je ne crois pas que jusqu’à présent les résultats aient donné entière satisfaction, ce qui ne veut d’aillleurs pas dire que le procédé n’ait pas de valeur.
- Comme tout procédé nouveau, il a besoin d’être mis au point.
- On admet, puisqu’il faut bien s’y résigner, que le noir d’aniline par oxydation occasionne une diminution dans la résistance du fil ou du tissu. Il faut évidemment que cette altération soit réduite à un minimum aussi peu élevé que possible. On peut l’atténuer très sensiblement en préparant les pièces ou les filés en sulforicinate de soude ou d’ammoniaque, comme pour la teinture en rouge à l’ali' zarine.
- Le « noir diamant », employé surtout dans la bonneterie, comporte une teinture en noir direct (noir diamine) avant le passage au bain pour noir
- p.196 - vue 203/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 197
- d’oxydation. La solidité de la fibre se trouve ainsi ménagée.
- Je vous signalerai aussi le noir Bonnet, dont le caractère consiste dans l’addition d’alcool dénaturé au bain d’imprégnation. Le bain ainsi obtenu a l’avantage de mouiller très faiblement le coton même écru, et permet de supprimer le débouil-lissage.
- Il est employé à Troyes dans la bonneterie et peut s’appliquer sur les tricots confectionnés. Il altère peu la fibre, mais ne présente pas de supériorité marquante sur les noirs ordinaires.
- Les noirs sur bistre au manganèse, obtenus en préparant la fibre par un passage en permanganate de potasse, précédé quelquefois d’une imprégnation en tanin ou en sumac, enlève au textile une partie de sa souplesse; il est moins beau et moins solide que le noir ordinaire bien fabriqué.
- Je n’entreprendrai pas de vous décrire tous les procédés qui ont été proposés et dont la plupart ne comportent que des modifications souvent insignifiantes. Chaque maison a sa formule particulière et la trouve préférable aux autres; d’ailleurs, lorsqu’une formule donne de bons résultats, il n’y a aucune raison pour la changer.
- Je vous dirai quelques mots maintenant d’un article dont la fabrication est très importante et dont je fais passer sous vos yeux une série d’échantillons.
- C’est le noir Prud’homme qui porte très juste-aient le nom de son inventeur.
- On n’emploie pas ce noir en teinture unie : il est moins beau que le noir ordinaire d’oxydation et son prix est plus élevé, mais il jouit d’une vogue méritée dans l’article rongé en blanc ou en couleurs.
- Le principe de cette intéressante fabrication est très simple; ainsi que je vous l’ai dit déjà, lenoirne se développe qu’en milieu acide. Si donc, sur un tissu imprégné de bain pour noir, séché mais non ' développé, on imprime un alcali convenablement | epaissi, le noir ne se développe pas ultérieurement : aux endroits imprimés et à ces endroits le tissu restera blanc. Si on ajoute à cette réserve des
- matières colorantes capables de se fixer en milieu alcalin, comme les couleurs dérivées de la benzi-dine, ou des laques et pigments insolubles additionnés de caséine, d’albumine, de gélatine formo-lisée ammoniacale, etc..., on obtiendra des effets colorés sur fond noir. La série que je soumets à votre examen comprend un certain nombre de ces enlevages à l’effet un peu criard dans quelques-uns des échantillons et agréable à l’œil dans d’autres, le plus important de ces articles est le noir rongé au blanc ou article de demi-deuil. Vous pourrez voir, soit dans ce genre, soit dans le rongé en couleur, quels jolis résultats on a obtenus par la combinaison du grattage et de l’impression ; c’est l’article veloutine, qui permet d’obtenir sur des tissus grossiers de coton des effets comparables aux plus beaux tissus de laine.
- La formule de noir que je vous ai indiquée ne se prête pas à la fabrication du noir Prud’homme, Celui-ci ne comporte que trois éléments :
- Le sel d’aniline,
- Le chlorate de soude,
- Le prussiate jaune de potasse
- Le noir ordinaire ne pourrait être séché sans se colorer sensiblement, tandis que le noir au prussiate reste incolore ou très peu coloré lorsque le séchage s 3 fait à une température inférieure à 52-55° C. On le développe par un court vaporisage, de une à deux minutes, à 95-98° C dans le petit appareil-continu de Mather et Slatt.
- Voici une bonne formule de noir Prud’homme :
- On prépare séparément à chaud, et on mélange après refroidissement complet les dissolutions suivantes .
- 2 kil. 800 Sel d’aniline dans 6 litres d’eau I kil. 800 Prussiate jaune 12 » »
- 1 kil. 050 Chlorate de soude 4 » »
- On foularde, sèche avec précaution et imprime le même jour la réserve blanche formée d’une dissolution épaisse d’amidon grillé contenant du carbonate et du sulfite de soude. On sèche à la course de la machine à imprimer, on passe au petit vaporisage, puis on chrome à froid au foulard, on savonne et on rince.
- p.197 - vue 204/396
-
-
-
- 198
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ’ certaine obscurité et le but de ce travail est de dé-! crire les défauts qui se présentent le plus fréquemment et d’examiner les causes qui les produisent et les moyens de les éviter, en se basant sur des expériences pratiques. Nous commencerons par i étudier les cas où la marchandise, par suite d’une ' action insuffisante de la carbonisation, présente encore, soit à quelque place seulement, soit sur toute la surface, des impuretés non détruites [et des restes de matières végétales.
- On cherche généralement la cause de ces inconvénients dans la faiblesse du bain acide ou dans
- Les réserves colorées se font de la même manière; I le lavage doit alors être fait au large et avec pré- ! caution.
- On a essayé de produire des teintures avec diverses amines, par le même moyen que le noir d’aniline, c’est-à-dire par oxydation sur le tissu. : Les seuls résultats vraiment intéressants ont été ' obtenus avec la paramine, qui n’est autre chose que de la paraphénylène-diamine très pure. On obtient un beau brun très voisin du bistre au manganèse. Ce brun très solide se prête à un enlevage blanc d’un bel effet.
- l’insuffisance de température de l’appareil de carbonisation. Dans certains cas, cette hypothèse peut être exacte et le renforcement du bain acide ou du degré de chaleur peut agir utilement, mais souvent d’autres causes viennent entrer en jeu et le renforcement des agents de carbonisation non seulement est inutile et entraîne à un excès de dépenses, mais encore peut être nuisible à la marchandise. Une des causes les plus fréquentes de diminution dans l’effet de la carbonisation est la présence de résidus alcalins provenant du lavage. Un faible résidu alcalin persiste toujours dans les laines dégraissées à la lessive de soude, mais il n’est pas rare, par suite d’inattention au lavage, de trouver des pièces souillées de quantités plus fortes d’alcali et il est facile de se rendre compte que ces résidus amènent un affaiblissement du bain acide et par conséquent diminuent l’effet de la carbonisation.
- S’il se présente souvent des pièces fortement alcalines ou même si c’est le cas habituel, il en résulte que le sulfate de soude produit par la combinaison de l’acide sulfurique avec la soude finie par donner dans la cuve un dépôt qui, par suite de la tendance du sel neutre à former en bisulfate, affaiblit le bain jusqu’à un certain point.
- On recommande donc, dès qu’apparaît un affaiblissement de la carbonisation, de vider la cuve d’acide et de renouveler le bain.
- (A suivre.)
- II est possible que l’on arrive, à un moment donné, à augmenter le nombre de ces teintures, mais il est peu probable qu’elles acquièrent l’importance qu’a prise le noir d’aniline. Malgré la concurrence des couleurs directes, noirs diamine de toutes catégories, noirs au soufre, sans parler des noirs au campêche qui se font de moins en moins, le noir d’aniline conserve le premier rang dans la teinture du coton et des autres fibres végétales. Il est beau et corsé, garnit bien le tissu ; sa solidité est extrême ; il ne dégorge pas et n’a pas d’égal pour les tissus destinés aux vêtements. Le lavage, au lieu de l’altérer, lui rend au contraire son éclat terni par l’usage. On peut donc affirmer que cette belle teinture n’est pas à la veille de disparaître et restera longtemps à côté des autres.
- O. Piéquet. tE
- ====... : = : =— ......................-
- IMPERFECTIONS ET DÉFAUTS dans la carbonisation
- {Oesterreichs Wollen u Leinen Industrie)
- Bien que la carbonisation soit depuis fort longtemps en usage dans la fabrication des articles de laine et que, par suite, son maniement soit pour ainsi dire passé dans le sang du spécialiste, on rencontre souvent dans cette opération, devenue de nos jours tout à fait indispensable, des inconvénients sur la nature desquels règne encore une )
- p.198 - vue 205/396
-
-
-
- LH MONITEUR DE LA TEINTURE
- 199
- LOI
- sur les retraites ouvrières et paysannes (Suite —• Voir nos numéros précédents.)
- TITRE II
- RETRAITES ASSURÉES PAR LES SOCIÉTÉS DE secours MUTUELS, LES CAISSES DÉPARTEMENTALES OU RÉGIONALES, LES CAISSES PATRONALES OU SYNDICALES, LES SYNDICATS DE GARANTIE ET LES SYNDICATS PROFESSIONNELS
- Art. 17. — Toute Société ou Union de Sociétés de secours mutuels, libre ou approuvée, qui a été préalablement agréée à cet effet par décret rendu sur la proposition du ministre du Travail et du ministre des Finances, est admise à assurer directement pour ses sociétaires les retraites prévues par la présente loi. Ces retraites bénéficient de tous les avantages qui y sont spécifiés.
- L’agrément ne peut être refusé qu’aux Sociétés ou unions ne remplissant pas les conditions générales déterminées par un règlement d’administration publique rendu sur la proposition des ministres du Travail et des Finances.
- En cas de refus d’agrément dans les trois mois de la demande un recours peut être formé devant le Conseil d’État, sans ministère d’avocat et avec dispense de tout droit. L’agrément ne peut être retiré que par décret rendu sur avis conforme de la section permanente du Conseil supérieur des retraites ouvrières et sauf recours devant le Conseil d’Etat dans les conditions sus énoncées.
- Les sommes déposées par les Sociétés à la Caisse des dépôts et consignations en exécution de la présente loi formeront un fonds de retraite distinct et aliénable et les Sociétés ne bénéficieront à raison de ces versements ni des subventions de l’Etat pré-vues par la loi du Ier avril 1898, ni de la bonifica-bon d’intérêt prévue par la loi de finances du 31 mars 1903.
- Art. 18. — Indépendamment de l’allocation Prévue à l’article 12, les Sociétés de Secours mutuels reçoivent de l’Etat une allocation annuelle d un franc cinquante centimes (1 fr. 50), réduite à soixante-quinze centimes (0 fr. 75) pour les assurés de moins de dix-huit ans, qui sera affectée à un
- dégrèvement de pareille somme sur la cotisation maladie de l’assuré. Toutefois, cette allocation n’est pas attribuée si la cotisation versée pour l’assurance contre la maladie est inférieure à six francs (6 fr.) ou à trois francs (3 fr.) si l’assuré a moins de dix-huit ans.
- Les Syndicats professionnels qui constituent une Caisse d’assurance maladie et une Caisse d’invalidité et de retraites régies par la loi du Ier avril 1898 dans les conditions réglées par l’article 19 de la présente loi, bénéficieront des avantages stipulés dans le paragraphe précédent.
- Art. 19. — Un règlement d’administration publique rendu sur la proposition des ministres du Travail et des Finances déterminera les conditions de constitution et de fonctionnement des caisses départementales ou régionales, des caisses patronales ou syndicales, des caisses de Syndicats de garantie solidaire et des caisses de Syndicats professionnels visés à l’article 14.
- Un décret rendu sur la proposition des ministres du travail et des finances autorisera la constitution de chaque caisse.
- Les employeurs et les salariés qui adhèrent aux caisses patronales ou syndicales ou à des caisses de Syndicats de garantie solidaire visées au présent article peuvent être dispensés, par le décret qui en autorisera la constitution, des versements prévus à l’article 2, à la condition que les pensions soient au moins égales à celles qui seraient obtenues dans les mêmes périodes en vertu de la présente loi.
- Ils seront en tous cas dispensés des appositions de timbres prévues par l’article 3 de la présente loi.
- Si les caisses patronales ou syndicales reçoivent, des employeurs, des cotisations supérieures aux contributions fixées à l’article 2, elles sont tenues seulement de capitaliser au compte de chaque salarié la partie de la cotisation correspondant à la contribution obligatoire et peuvent, avec le surplus, soit constituer des réserves, soit accorder des avantages supplémentaires aux bénéficiaires ou à leur famille dans les conditions déterminées par leurs statuts approuvés.
- p.199 - vue 206/396
-
-
-
- 200
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les salariés ne pourront valablement s’engager à adhérer à une caisse patronale ou syndicale pour une période supérieure à celle pendant laquelle ils appartiennent à l’entreprise affiliée à la caisse patronale ou à une des entreprises affiliées à la caisse syndicale.
- Indépendamment des placements prévus par l'ar-icle 15, les fonds des caisses patronales ou syndicales prévues au présent article pourront être employés en prêts garantis par premières hypothèques sur les immeubles appartenant aux entreprises auxquelles correspondent lesdites caisses et jusqu’à concurrence de la moitié seulement de leur valeur.
- Tous les actes relatifs aux prêts dont il s’agit seront exempts de droits de timbre, d’enregistrement et de toutes autres taxes.
- Si, du fait de l’autorisation d’une caisse patronale ou syndicale en vertu de la présente loi, il y a lieu à un transfert à cette caisse de fonds ou de valeurs passible du droit de mutation ou de toutes autres taxes, ce transfert sera exempté desdits droits et taxes.
- Les Syndicats de garantie solidaire sont soumis aux dispositions du présent article, indépendamment des placements prévus à l’article 15, leurs fonds peuvent être employés jusqu’à concurrence du tiers en immeubles situés en France et jusqu’à concurrence d’un dixième, confondu dans le tiers précédent, en commandites industrielles ou en prêts à des exploitations industrielles de solvabilité notoire et ayant leur siège en France.
- Art. 20. — Les décrets prévus aux articles 17 et 19 déterminent le mode de liquidation des droits éventuels des bénéficiaires en vue du transfert de la réserve mathématique correspondante à un autre des organismes visés par la présente loi, lorsque la caisse débitrice renonce à la constitution des retraites ouvrières.
- Dans le cas où un assuré déclare quitter la caisse à laquelle il appartient pour s’affilier à une autre, il n’y a pas lieu à transfert immédiat. Cette opération est différée jusqu’à l’époque de l’entrée en jouissance de la pension. A ce moment, la caisse à
- laquelle l’assuré est alors affilié reçoit de chacune des autres caisses la réserve mathémathique afférente aux portions de rentes qui y sont constituées.
- (A suivre.)
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un s:yle extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les jurdictiols com pétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu’il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations com merciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- • Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- p.200 - vue 207/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 201
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à ia Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R.P.) Uie brochure ; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- INFORMATIONS
- En nettoyant des chaussures ou pantoufles en peau blanche, il faut surtout éviter de les tremper dans de la benzine ou de la gazoline. Il suffit de les humecter aussi peu que possible avec de l’essence, car le tanin contenu dans le cuir des semelles est capable de se dissoudre et de tacher irrémédiablement la partie supérieure de la chaussure. Donc après avoir nettoyé l’objet à la brosse il est utile de le recouvrir entièrement de blanc ou de farine, qui absorbera le surplus d’humidité et de les froiter ensuite avec un linge propre jusqu’à cequ’ils soient parfaitement secs. Si l’on cesse de frotter avant que la chaussure soit sèche, il se formera sur le cuir blanc une raie jaune tout autour de la semelle.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou indiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- CONSEIL D’ÉTAT
- Etablissement dangereux, etc. — teinturerie
- ET DÉGRAISSAGE. — EXPLOITATION INTERROMPUE.
- — CIRCONSTANCE INOPÉRANTE. — AGRANDISSEMENTS. — VOISINAGE. — PAS D'INCONVENIENTS.
- CoN. d’Et,, 10 décembre 1909 (Julien c. Perreau). — No 28057. — (MM. Soulié, rapp.; Tardieu, c. du g.; de Valroger, ao.).
- La circonstance que, au cours de l’instance en opposition contre un arrêté préfectoral autorisant l’annexion d’un atelier de dégraissage à une teinturerie, le propriétaire de cet établissement en aurait interrompu l’exploitation, ne peut, par elle-même et en l’absence de tout acte de l’autorité administrative, entraîner la nullité de ladite autorisation.
- Vu la requête présentée pour le sieur Julien, demeurant 36, avenue Faidherbe, aux Lilas (Seine)..., tendant à ce qu’il plaise au Conseil annuler un arrêté, en date du 19 février 1907, par lequel le Conseil de préfecture du département de la Seine a rejeté l’opposition par lui formée contre un arrêté du préfet de police, du 9 juillet 1906, autorisant le sieur Perreau à annexer à la teinturerie avec blanchiment de tissus, qu’il exploite, 38, rue Faidherbe,
- p.201 - vue 208/396
-
-
-
- 202
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- aux Lilas, un atelier de travail en grand des hydrocarbures pour le dégraissage des tissus et un dépôt de 400 litres d’hydrocarbures (ire classe) ;
- Ce faisant, attendu que l’établissement du sieur Perreau ne satisfait pas à la condition d’éloignement des habitations particulières exigée par le décret du 15 octobre 1810, des établissements de I'8 classe; qu’il se trouve notamment contigu à la maison du requérant ; qu’en tous cas, les prescriptions imposées au sieur Perreau par l’arrêté préfectoral d’autorisation sont insuffisantes pour assurer la salubrité et la sécurité publiques ; = Annuler l’arrêté du préfet de police, en date du 9 juillet 1906 ; — Condamner le sieur Perreau aux dépens ;
- mander l’annulation de l’arrêté par lequel le Conseil de préfecture a rejeté son opposition ;
- Considérant, toutefois, qu’il résulte de ce qui précède que, depuis l’introduction de son pourvoi, le requérant a obtenu satisfaction sur l’un des points qui faisaient l’objet de son opposition; que, dans ces circonstances, la totalité des dépens exposés devant le Conseil d’Etat ne peut être laissée à sa charge ;
- Décide :
- Art Ier. — La requête susvisée du sieur Julien est rejetée;
- Art. 2. — Le sieur Perreau supportera la moitié des dépens exposés devant le Conseil d’Etat.
- Vu les décrets des 15 octobre 1810, 3 mai 1886 et 19 mai 1873 ;
- Considérant, d’une part, que la circonstance que le sieur Perreau aurait, au cours de l’instance introduite par le sieur Julien, interrompu l’exploitation de l’établissement autorisé par l’arrêté préfectoral du 9 juillet 1906 ne peut, par elle-même et en l’absence de tout acte de l’autorité administrative, entraîner, par application de l’art. 13 du décret du 15 octobre 1810, la nullité de ladite autorisation;
- Considérant, d’autre part, qu’il résulte, de l’instruction, et notamment de l’avis ci-dessus visé du Comité consultatif des arts et manufactures, que les agrandissements de l’établissement du sieur Perreau, qui ont été autorisés par l’arrêté préfectoral précité, ne doivent pas être exécutés sur un terrain contigu à l’habitation du sieur Julien et ne sauraient, à raison de la situation des lieux, présenter d’inconvénients pour les habitations du voisinage dont l’intérêt sera suffisamment sauvegardé par l’observation des conditions insérées dans l’arrêté d’autorisation et complétées, conformément à la décision prise par le ministre depuis l’introduction du pourvoi, par la prescription d’après laquelle « la benzine employée au dégraissage sera de telle nature et son utilisation sera conduite de manière qu’il n’en résulte aucun inconvénient pour le voisinage »; qu’il suit de là que le sieur Julien n’est pas fondé à de-
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX ’
- Formation de Société
- Lyon. — Société en nom collectif Pierre et Vincent, teintures, 1, place des Cordeliers. — Durée 10 ans — Can 8.000 fr. +i
- Dissolution de société
- Nantes. — Société Lucas et fils aîné, teinturerie, à Ma-checoul. — L. M. Lucas fils.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Picry, 218, boulevard de la Villette. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.— Teinturerie, par Mlle Clément, 6, rue Gavarni. — Entrée en jouissance de suite.
- Faris. — Teinturerie, par M. Diaz de Soria, 19, rue Monge. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Labourey, 3, rue Labié.— Entrée en jouissance le 10 juin.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Houber, 7, rue Vignon. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Le Guevec-Dumortier à Mme veuve Dargent, 233, rue Lafayette. — Entrée en jouissance le 8 juillet.
- Paris.— Teinturerie, par M. Héraut à Mme veuve Beaumont, 11, rue du Marché-Saint-Honoré.— Entrée en jouissance le 1er juillet.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Taillandier, 51, rue Notre-Dame-de-Lorette. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Bidan, 64, rue du Montparnasse. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.—Teinturerie, par Mme Boutillier à Mme Lacoste, 129, rue Caulaincourt. — Entrée en jouissance de suite. ‘ Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Joubert, 154 rue Saint-Maur. — Entrée en jouissance de suite. ’
- Paris. — Teinturerie, par la succession veuve Wissen-bach à Mlle Esmilaire. 97, rue de la Folie-Méricourt. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Bergeron à Mlle Grai-cet, 9, avenue Parmentier. — Entrée en jouissance le 17 juillet.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Méchineau, 39, rue Lamartine. — Entrée en jouissance de suite.
- p.202 - vue 209/396
-
-
-
- / TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les cinq premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- 1 1 M PORTAT IONS Quantités livrées à la consommation
- 1910 1909 1908
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. 2.064 1 098 1.505
- — — Brésil » — — —
- — — Haïti » 15.060 12 058 8.529
- ~ — Guatemala.. » 1.823 1.367 563
- — — Autres pays. » 3.378 4.957 6.069
- Totaux ... . Bois de teinture moulus » » 22.325 19.480 16.396
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 218 317 439
- Curcuma en racine » 1.574 2.113 1 053
- — en poudre » • — ---
- :... » 10.435 3 760 3.084
- Lichens tinctoriaux » 372 2.018 185
- Ecorces à tan, moulues ou non » 11.576 10.682 10.135
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles , » 16.288 15 137 25.257
- Moulus » 18.047 1S.466 1S.771
- Noix de galle et avelanèdes entières, con-
- cassées ou moulues 13.016 10.732 18.069
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... 1.060 1.138 415
- Safran » 181 290 249
- Autres teintures et tanins » 6.325 3.350 13 001
- Cochenille » 813 2.415 1.481
- Kermès animal » — ------- —
- Indigo » 510 782 700
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- de bleu » — — exme
- Cachou en masse. » 11.671 11.157 11.283
- Rocou préparé ..... » 984 600 590
- Orseille préparée, humide en pâte....... » — — —
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 38 22 30
- Extraits debois de teint, et d’autres espèces :
- » —— —
- Autres » 1.018 913 723
- Teintures dérivées du goudron de houille:
- Acide pi crique » —- 1
- Alizarine artificielle. » 920 56s 620
- Autres » 6.296 5.433 5.459
- I Outremer » 307 533 682
- Bleu de Prusse.. . » 441 392 428
- Carmins communs » — — —
- — fins .» —
- Vernis à l’alcool » 117 90 51
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées
- » 5.921 5.254 5.590
- Ocres broyées ou autrement préparées.. . » 4 630 2.963 3.222
- Verts ce Sehweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 72 56 63
- 1 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 508 418 570
- Talc pulvérisé » 10.698 10.443 15.839
- | Couleurs non dénommées.. » 16.618 16.539 19 887
- ! EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1910 1909 tous
- Bois de teinture en bûches 1.000 k. 115 299 152
- — moulus » 52 32 57
- Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 15 17 24
- Curcuma en racine . » 260 399 237
- — en poudre » — be— —
- » 102 6 916
- Lichens tinctoriaux )) 214 630 922
- Ecorces à tan, moulues ou non » 34.740 39.908 51.373
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles » 216 76 4
- Moulus 157 53 408
- Noix de galle et avelanèdes entières con-
- cassées ou moulues » 216 439 585
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » —
- Safran » 110 225 182
- Autres teintures et tanins » 1.121 2.553 562
- Cochenille » 909 1.107 730
- Kermès animal » — — —
- Indigo Indigo-pastel,indigue,inde plate et boules » 206 427 143 199
- de bleu » 268 411
- Cachou en masse )) 173 69 111
- Rocou préparé » 454 240 330
- Orseille préparée, humide en pâte » 86 159 136
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 10 156 21
- Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 19
- Garancine » 33 44
- Autres : Allemagne » 8.495 6.749 10.810
- — Belgique » 8.200 8.631 9.234
- — Angleterre » 10.812 12.393 6.846
- — Etats-Unis.. » 1.791 2.207 1.405
- — Autres pays » 22.717 17.411 15.799
- Totaux .. 52 015 47.391 44.094
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique .» 307 26 118
- Alizarine artificielle » 4 1 —
- Autres » 1.349 993 3 113
- Outremer. » 7.361 7.964 7.148
- Bleu de Prusse .• 383 399 414
- Carmins communs. 11 4 10
- — fins » 14 17 29
- Vernis à l’alcool. ... » 454 503 560
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées » 7.991 8 953 7.342
- Ocres broyées ou autrement préparées.... Verts de Sehweinfurt et verts métis, cen- » 156.282 136.837 112.275
- '1res bleues ou vertes » 155 129 133
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 8 34 67
- Talc pulvérisé » 35.096 22.288 24.631
- Couleurs non dénommées » 1.874 2 316 _ 2.365
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.203 - vue 210/396
-
-
-
- 204
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Chromate jaune de potasse .........
- Cire végétale blanche du Japon (H P.)
- 143
- Acide
- a
- Les acétique industriel 40 %......
- » 35 »... .
- azotique (voir acide nitrique) . muriatique 22' chimiq. pur ...
- » 20/21 par 15 touries.
- nitrique 36 chimiquement pur.
- » 46' »
- oxaliqu > ....................
- phénique cristallisé 35 •.....
- » neige .. ........
- » liquide 97/98 ambré.
- phosphorique 60 ......... ...
- » 45..............
- sulfureux par 15 touries...... sulfurique 53'................
- 100
- 35
- 31
- k.
- Colle de
- poisson de Chine en galettes
- a
- de Cayenne extra., du Brésil (vessies), de Russie Saliansky naturelle extra ..
- 7
- 13
- 50
- tartrique
- 60’ environ.. .
- 66' »
- 66' chirniq. pur au soufre........
- 1er blanc........
- Alcali volatil du gaz 22'.... » » 28/29 '
- Alun épuré..............
- » ordinaire............
- » de chrome.............
- Arseniate de potasse ...
- Arsenic
- de soude cristallisé poudre. ... . ..... rouge (voir à Orpin).
- 32
- 7
- 52
- 58
- 68
- 120
- 160
- 33
- 200
- 90
- 4
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 19
- 15
- 40
- 150
- 50
- 35
- »
- 25
- 50
- 50
- 25
- 50
- 25
- »
- 50
- Crème
- Les
- végétale du Japon (agar-agar) de tartre entière.............
- » en poudre.........
- » soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur.
- » rouge »
- Dextrine blonde citron............
- » blanche.........................
- 27
- 100
- 445
- 175
- 170
- 325
- 195
- 325
- 53
- 53
- v
- k.
- »
- »
- Azotate
- Le kilo d’argent cristallisé ou fondu 90 » • Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.)
- lourde industrielle légère .............
- 40 »
- L’hecto
- 36 x
- Bichromate de soude français .... Bi-chromaie le potasse .........
- Les 100 k.
- Bisulfite
- de
- soude chaux 11 potasse .. soude 30'
- » 35'
- 17
- 78
- 8
- 8
- 87
- 50
- 50
- 50
- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Les
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ”.............. demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”........... ,
- Jacquand- Coignet........ poudre pour bains........
- Glycérine
- blanche pure
- blonde
- brune
- industriel'e claire extra oïdin.
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50* (H.P.) » » » 50/52'
- (II P.)
- l'ermanganate de potasse. Po.ysulfurede potassium.
- Potasse
- d’Amérique véritable...... imitation d’Amérique 66/70.
- » 52/55
- » 45•...
- caustique 70/75 plaques.... perlasse ire qualité.......
- » ordinaire 75/80 '...
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse .......... Salpêtre cubique en masse (de soude)
- n ige
- a
- 1 litres
- 23 .
- , 100 k.
- 220 »
- Le kilo
- 4
- 3
- 3
- Les
- 30-.. 240
- 28 .. 200
- 28' .. 195
- 28' . 175
- .. . .115
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode bi-sublimé..............,.......
- Lessive caustique de potasse 36:. ..
- » » 40•...
- » de soude 36'. .
- Menthol boîte d’origiue 2 k 500....
- Les
- Métabisulfite de potasse cristal'isé .
- Méthylène 90'(H. P).
- 80
- 70
- 35
- 25
- ICO k.
- 20 Le
- 29
- 33
- 43
- 12
- 26
- 100
- 90
- k.
- 50
- » k
- L’hecio
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.).
- 95 »
- 100 k.
- Sel
- » raffiné neige (de potasse). .
- » » masse..................
- ammo iac blanc pour piles .. .
- » gris en pains............
- de soude Solvay 90/92
- Silicate
- de soude
- 75,80....
- 80,85...
- neutre 35/37
- alcalin 45-...
- » de potasse industriel.............
- » » pharmaceutique .
- Soude caustique 60/62 en cylinres.
- » 70/72
- • 60 62 plaquettes. . .
- 85
- 130
- 52
- 95
- 39
- 33
- 30
- 60
- 106
- 25
- 110
- 41
- 10
- 57
- 58
- 60
- » 0/4 2..............
- Sucre de lait en pouire.............
- Soufre en canons ....................
- » (fleur)..........................
- Su fate d’alumine épuré..............
- » exempt de fer
- Sulfate de magnésie industiiel.......
- » manganèse sec .............
- » n ckel ammoniacal (double).
- » » pur (simple).........
- » soude .. . . .........
- » zinc exempt de fer a:guil'es
- » » ordinaire
- Sulfure
- 50
- 50
- 230
- 13
- 22
- 23
- 24
- 8
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 125
- 18
- 20
- 50
- 50
- 50
- 50
- »
- 50
- 25 :5
- 25
- Borax raffiné en cristaux...........
- » poudre...........................
- Carbonate de soude ctistallisé. . ..
- Carbure de ca'cium (II. P.).........
- Caséine insoluble..................
- » solubilisée..............•........
- Cérésine blanche.................... n jaune natur. orange ou r uge
- Chlorate de potasse cristaux....... » poudre........
- Chlorate de soude...................
- Chlorura.de baryum cristallisé......
- » calium fondu.... .. .
- » carbone (Tetra)........
- » c haux 105/110'. ......
- » magnésium fondu.......
- » zinc 48 exempt de fer...
- » » 45' ordinaire........
- co C
- a
- pulvérisée • •
- en bâtons hexagonaux..
- 6
- 28
- 110 ) 10
- 225
- 190
- 107
- 112
- 115
- 17
- 11
- 93
- 12
- 20
- 18
- O O
- 50
- 50
- »
- Nitrate Orpin . Oxyde
- de
- en boules sublimée. plomb ..
- .. en sacs
- . en sacs
- d’antimoine blanc
- 18
- 18
- 23
- 22
- 21
- 80
- 80
- 65
- 50
- 50
- de sodium. . . . potasse........ c rbone (II. P.)..
- T.rtrate neutre de potasse . .
- »
- »
- de
- de
- chrome vert, cobalt noir.
- X gris ..
- Oxyde
- de
- cuivre noir en poudre.
- d’étain....... . de nickel vert
- » noir
- d’urane . ...
- Ozokérite (H P.) Panama (Quillay)
- Le kilo ... 3 »
- ... 17 50 ... 19 » Les 100 k.
- 175
- 365
- -C
- 5
- 39
- 225
- 80
- 50
- 25
- 19
- 8
- 53
- 85
- 95
- 6
- 20
- 20
- 19
- 55
- 230
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- 9 G
- O
- Campêche du Brésil, conpe d’Espagne, 8 » à
- 2e qualité . . 3e bonne .. .
- 3 e inférieure Sisal, Yucatan .
- 6
- 5
- CT t
- O •‘
- 9
- 6
- 5
- 7
- 50
- 50
- 50
- p.204 - vue 211/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 205
- » Honduras. 6 75 7 » Albumine d’œufs : 5 50 6 »
- » 5 25 5 75 Bois de Campêche 12 » 15 »
- » Haïti Cap 4 75 5 » » réglisse Smyrne sort. 25 30 » »
- » Fort -Liberté.... 4 75 5 » » » M )) » »
- » Aquim 4 75 5 Cachou brun. 70 » 90 •
- » St-Marc 4 80 5 10 Cannelle Chine 120 » » ))
- » Gonaïves . ..... 4 75 5 » Ceylan 260 » » h
- » P. -ce Faix ...... 4 70 4 90 Canefice en sortes 35 » » »
- 4 90 5 20 » gravelées 50 » »
- » Saint-Domingo... 4 75 5 » Cochenilles grises 2 75 3 »
- Mai tin. et Guadel. 4 » 4 25 » 3 25 » »
- Jau » Guadeloupe 4 70 5 25 » noires ord 2 26 » »
- ne Cuba et St Yago .. 5 75 6 » » » extra.... 3 » » »
- » 6 )) Coriandre . 25 » » »
- » 6 50 6 75 Cumin Malte .. 105 » » »
- » Vera Cruz . . ... 6 40 6 50 20 » Grèce 70 » » »
- » Tampico 6 15 6 Curcuma Bengale 50 » » »
- » Porto-} iata 5 75 6 » » Madras...., 48 » » »
- » Haï i 3 50 5 75 » Cochin . 5é h » »
- » Jamaïque .. 4 70 5 25 Encens en sortes 60 » p »
- » Batcel et P. Cab . . 6 50 6 75 » larmes 110 » )) »
- » Rio Hacha 4 25 4 50 Essence 12 » » »
- » Çarth. et Sa van ... 4 25 4 50 Fenouil . . 60 » » »
- » Maracaïbo 4 75 5 » Fenugrec 22 » » »
- • Fustet 100 k. 18 » 22 » Fleurs pyrèthre violettes. ... » »
- » Corinto 6 25 6 50 Noix Galles vertes et noires. 170 » » •
- » Amapala ...50 kil. 6 25 6 49 » » ordinaires 140 » » »
- Rouge Brésil Bahia. . . .. 7 50 9 » » blanches 115 » • »
- ) Calliatour.. 100 k. . 6 » 7 50 » de Chine 125 » » »
- » Lima 50 k. 7 » 9 50 70 » » »
- ) Ste-Marthe Brésillet 6 Gingembre 110 » » »
- ) 4 » 4 50 Girofles Zanzibar 135 » » »
- » Sandal 100 k. 7 » 8 » Tamarin Madras 32 » » »
- »
- 8
- 108
- 30
- Sapan.......50«.
- Quebracho 100 k.
- Pernamhuco 50k.
- 6 105
- 20
- » Pondichéry...............
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- k.
- 25
- 55
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..
- 2
- »
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 11
- 50
- 15
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante ... .........
- » supérieure...............
- Sénégal bas fleuve ........
- » Galam................... Damar, Batavia............
- » Singapore Ire.......
- » » cour. ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour. Laque orange fine .........
- » mi fine.................. Cerise A. C................ Graines jaunes Perse.......
- 85
- Indigos
- On cote :
- Bengale b. viol. r. à surf » ord. et b. moy. .
- Kurpah ................. .
- Madras....................
- Guatemala beau à flor ....
- » ordinaire à bon.
- Le 1,2 k.
- 4
- 2
- 2
- 3
- 1
- 50
- 50
- CP
- 6
- 3
- 3
- 3
- 4
- 2
- 75
- 75
- 50
- 40
- 65
- Indigo
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- Antilles ..
- Rocou
- .. 1/2 kil.
- 0 325
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS ;
- TINCTORIAUX .
- Anis
- éioilé
- verts Malte B ussie .... Levant .... Espagne..
- 200 M
- 62
- 60
- 80
- M
- S
- moutarde de Sicile .
- » Barri..
- » Bombay
- Bengale Java.... Kurpach Madras,
- Mannes en larmes .
- Noix
- débris. ...
- Geracy . muscade n’ 1.
- » 2.
- » 3.
- Opium p. molle 8/9 % morph
- Résine
- Rocou
- Safran
- Amérique brune ..
- Bayonne
- blonde.
- blanche brune ..
- blonde..
- blanche..
- Pér olat..........
- Valence en feuille
- Sagou perlé.........
- Séné en sortes.......
- » follicules............
- Salsepareille couronne.
- » Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax liquide ........
- 80
- 78
- 160
- 130
- 120
- 170
- 160
- 210
- ISO
- 170
- 80
- 70
- 75
- 65
- 200
- »
- 6 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 5
- 4
- 3
- 40
- 28
- 29
- 35
- 28
- 30
- 38
- 110
- 95
- 55
- 45
- 225 460 120
- 145 115
- 130
- 15
- 9
- 6
- 6
- 4
- 4
- 30
- «
- »
- 50
- 50
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ....
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil,, marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux..............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes............
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac......
- Lessive caustique 33 degrés........ » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... ......... » logé..................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des S .lins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 160 k.
- Nitrate
- soude de soude . potasse
- 120 k.
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés..................
- Id disponible......................
- Solfate de c»ivre 98 %, en sacs ...................................
- Entrepôt. .........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse..........
- Suif de carbone................ ..
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais............................
- Id. français.......................
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9
- 47
- 40
- 50
- 50
- 12
- 12
- CP O
- 105
- 110
- 9
- 19
- 18
- 12
- 28
- 29
- 38
- 12
- 5
- 8
- 8
- 10
- 22 180 160
- 24
- 45
- 10
- 11
- 46
- 44
- 5
- 36
- 36
- 30
- 31
- 50
- 50
- 56
- 50
- 25
- 25
- 75
- 50
- CP
- C
- 75
- 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 %
- acide phosphorique assimilable', fr
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- 6.30.
- Blanc »
- Jaune
- Blanc ‘ Jaune
- ex tra pur .......... augmenté............. extra résineux ...... pur à l’huile d’olive., extra résineux....... exportation supérieur
- , Vert à l’huile de pulpes » ou jaune tunisien. Brun extra pur..........
- i » augmenté...........
- Rosé....................
- Noir....................
- Blanc ou suif...........
- 63
- 55
- 60
- 77
- 54
- 55
- 55
- 56
- 53
- 56
- 53
- 55
- 47
- 68
- 64
- 56
- 61
- 80
- 56
- 56
- 53
- 58
- 54
- 58
- 55
- 57
- 48
- 70
- p.205 - vue 212/396
-
-
-
- CD o
- Ce
- Le moniteur de la teinture
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou .................. 53 54
- » mixte » ............. 49 50
- » talqué Ire qualité........... 44 » » » 2e ».................... 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon.......... 55 56
- » » Nantais............ 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits..................... ... 24 35
- Savons (à la batteuse) ............ 42 46
- Marbré bleu ou rosé.................. 30 35
- Résineux................... ....... 34 36
- Vert exportation.................... 32 36
- Brun................................ 36 40
- Noir............................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra...................... 41 42
- Qualités ordinaires................ 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX"
- BOIS DE TEINTURE
- ........................ 28 » 29 »
- Campèclie coupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco........... 18 » 19 «
- » Haïti................. 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe ................ 8 » 850
- Lima...... .. ............ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré..... 8 » 12 »
- » Madras fin ..... ... 5 » 8 »
- Pour PfNC I/OVAOmI IPC. s'adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de DVIlU • . I MUuv Et O Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la dersonne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déclinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Pr»x....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par 1
- R Erhsam , ingénieur oléographe
- ! ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. iv-8, conteuant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10,
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 183 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-ver sa) :
- 1° Via Dijon-les- Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr.
- 2° Vià Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice-versa) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2° Via Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Via Dijon, Pontarlier, Lausanne: Ire classe; 137fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zer-matt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (lï Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- p.206 - vue 213/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 207
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- £ £ U em -« $ -5 « X $ -2 a M = 0 • 5 w s & e
- 9
- e.
- S w = om © H s : £
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. GRISON Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume m-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Ma-tieres colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-lues. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. ( Dérivées de l'anthracene.) '
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4® Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la oinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-"ine, oxycétones et xanthones.
- 3. Fasticule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou nibengzényliques. — Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le. procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.......................................20 francs
- Teinturier, Apprêteu1, et Degraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................... 3fr."o
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation der goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th
- Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.207 - vue 214/396
-
-
-
- 0O D G)
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XIP arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet. inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l'inspection du travail, les prescriptions de con-trôle, les pénalités La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. • f. -
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, 1 industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & G"
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSEMME ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ETJLE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- g ta
- veisssrrneroneerSneesS:
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, _ Turquetil, PARIS (IIe)
- - Le Gerant : A. FAYOLLE, .
- - _________________________________________________‘
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turget (IX*)
- p.208 - vue 215/396
-
-
-
- 51e Année. — N° 14. (SBIp, , . 1e 20 Juillet 1910.
- -=-========= " 1 ======*—==--=---=== =====---=====* ========= ===-
- LE we,. $
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... . 13 fr.
- — Six mois........... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an..........20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 —- PARIS
- monere ç La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . J Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau dü journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Appareil pour faire la charge des soies et autres opérations de la teinture à froid et à chaud. — Les nouveaux colorants. — La teinture des tissus en laine peignée. — Imperfections et défauts dans la carbonisation. — Loi sur les retraites ouvrières et paysannes (suite). — Le salaire des ouvriers et employés. — Les transports. — Notre service de contentieux. — Reneignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL pour faire la charge des soies et autres opérations de la teinture à froid et à chaud, par MM. Ch. Lumpp et Cie
- Dans le brevet français en date du 13 novembre 1907 n° 383.941, délivré à la Société Ch. Lumpp et Cie, on a indiqué un appareil à circulation, comprenant un panier d’essoreuse, supporté par une crapaudine dans laquelle le liquide ne peut pas s'introduire. Cet appareil ne serait pas em-ployé dans de bonnes conditions pour les teintures d chaud, à cause de réchauffement qui seprodui-rait dans la crapaudine.
- C’est en cherchant à remédier à cet inconvénient que l’on est arrivé à la réalisation de la présente tvention qui peut d’ailleurs s’appliquer à des
- appareils bien différents et qui comprend aussi une desposition de commande par courroie, pier-mettant un changement de vitesse et une disposition pour la teinture des bobines.
- Le dessin ci-contre montre (fig. 1 et 2). l’appli-cation de l’invention sur deux appareils différents dans lesquels une circulation pourrait être obtenue par un moyen quelconque.
- La fig. 3 montre à une plus grande échelle la disposition employée pour la teinture des bobines.
- La crapaudine a (fig. 1) est refroidie par un courant d’eau froide ou autre liquide. L’eau arrive par un tube b à la partie inférieure et elle est évacuée par un tube c qui la reprend à la partie supérieure. On peut ainsi faire convenablement toutes les opérations nécessaires de la teinture : mordançage, teinture, lavage, essorage, sans avoir à sortir de l’essoreuse les matières à traiter. Dans ce but un serpentin de chauffage du liquide est disposé en d, par exemple. Si la machine est commandée par courroie elle comporte deux roues coniques e faisant corps avec les poulies qui reçoivent les courroies. L’une de ces roues e est fixée sur l’arbre hozizontal et elle est mise en contact à volonté avec le cône g au moyen du volant h ; l’autre f, commandée par le volant i, tourne sur une douille isolée de l’arbre et yxée au bâti de la machine. Les deux roues e f ne tournant pas à la même vitesse, le panier de la machine tournera
- p.209 - vue 216/396
-
-
-
- 210
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- plus ou moins vite selon que l’on mettra l’une ou l’autre des deux roues en contact avec le cône g. On pourra ainsi donner une vitesse lente au panier pour les opérations de teinture , blanchiment, charge, etc., et une vitesse rapide pourries opérations d’essorage.
- La fig. 2 montre l’application de l’invention
- aux essoreuses en dessous. Dans ce cas c’est le coussinet supérieur qui est refroidi par le courant d’eau et non la crapaudine.
- Sur la fig. I on a indiqué des bobines k l portées par le panier disposé pour la teinture de ces bobines. Celles-ci, réprésentées à/une plus grande échelle sur la fig. 3, sont, selon leurs dimensions fixées sur des tubes m, percés de trous et plantés dans la paroi du panier, ou bien comme la bobine
- l (fig* 3) elles sont enchâssées dans des alvéoles.
- Il est bien entendu que, dans la machine dessinée fig. 2, le panier pourrait être aussi disposé pour recevoir de telles bobines et, dans beaucoup de cas, pour la teinture des bobines l’emploi d’essoreuses en dessous sera même préférable.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noirs Anthracène au chrome PBB et PPT extra
- Ces deux nouveaux produits mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise,se rattachent par leurs propriétés à la série P des Noir Anthracène au chrome. Ils se distinguent par une excellente solidité au foulon, au lavage et au potting. Comme solidité à la lumière, ils comptent parmi les Noirs pour laine les plus solides.
- Ils sont très facilement solubles, unissent parfaitement et conviennent également bien pour la teinture de la laine en bourre, en flottes et en pièces; on peut les employer indifféremment dans des récipients ouverts ou dans des appareils mécaniques.
- Le Noir Anthracène au chrome PBB donne des Noirs fleuris très bleutés, tandis que le PPT extra donne des noirs foncés plus rabattus. En combinant ces deux marques, on peut obtenir presque tous les tons de noirs.
- Mode de teinture. — On garnit le bain de teinture avec io o/o de sulfate de soude, 2—3 o/o d’acide acétique et la quantité nécessaire de colorant, on entre la laine bien nettoyée dans le bain chauffé à env. 70° C., on chauffe en 20—30 minutes au bouillon, qu’on maintient pendant à peu près une 1/2 heure et on épuise le bain en y ajoutant peu à peu 1—3 0/0 d’acide sulfurique; on refroidit ensuite le bain et on traite au bouillon pendant 1/2—3/4 heure avec 2—3 0/0 de bichromate de potasse.
- On peut aussi employer l’acide formique au lieu de l’acide sulfurique ou de l’acide acétique. Dans ce cas on commence la teinture avec 1/2 0/0 et on
- p.210 - vue 217/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 211
- épuise avec 2—3 0/0 d’acide formique à 85 0/0, en travaillant au surplus comme indiqué ci-dessus.
- Nouveau procédé pour bichromater la laine après teinture
- L’application du procédé. de bichromatage après teinture pour la production de teintes solides au foulon prend une importance de plus en plus con-sidérable et l‘on peut dire qu'aujourd'hui c’est le procédé dont l’emploi est le plus répandu. La Manufacture lyonnaise de matières colorantes présente aujourd’hui un nouveau procédé pour bichro-mater la laine après teinture.
- Ce nouveau procédé a pour objet l’utilisation plus complète des quantités de bichromate de potasse employées et rend possible de continuer à se servir toujours du même bain pour teindre et pour bichromater ensuite. Son application se recommande spécialement dans les cas où il s’agit de produire de fortes quantités des mêmes teintes, — nuances de grosse consommation — pour lesquelles le renouvellement continuel des bains de teinture est une cause de lenteur et de surcroît de dépenses. Le nouveau procédé consiste à employer simultanément l’acide formique et l’acide lactique, ce qui a pour résultat de faire monter le bichromate mieux que le procédé actuel ne le permet.
- Mode de teinture
- La laine est mise dans un bain contenant 1—3 0/0 l'acide formique ou, s’il s’agit d’un article difficile "unir, 3—5 0/0 de formiate d’ammoniaque et on Porte lentement au bouillon qu’on maintient pen-dant 1/2 heure, puis on épuise le bain en y ajoutant Peu à peu 1—2 0/0 d’acide formique. On le refroi-dit ensuite, on ajoute la quantité nécessaire de bichromate de potasse ainsi que « 2 0/0 d’acide lac-"ique et 1 0/0 d’acide formique » et on traite la marchandise pendant 1/2—3/4 heure à un faible bouillon.
- Pour bichromater il est encore plus avantageux aJouter d’abord le bichromate, de faire bouillir
- pendant 15—20 minutes, d’ajouter ensuite 2 0/0 d’acide lactique et 1 0/0 d’acide formique et de faire bouillir encore pendant 20 minutes.
- Sur vieux bains on procède exactement comme ci-dessus, sauf qu’il n’est pas nécessaire d’ajouter de l’acide au début; ce n’est que lorsqu’on reconnaît qu’après avoir porté lentement au bouillon le colorant monte insuffisamment qu’on ajoute peu à peu 1—2 0/0 d’acide formique. Au surplus on travaille comme indiqué ci-dessus.
- LA TEINTURE DES TISSUS en laine peignée
- Beaucoup de tissus peignés présentent, lorsqu’ils sont teints et apprêtés, le désagrément d’innombrables et courtes petites rayures qui ont l’aspect d’égratignures. Les tissus de ce genre sont généralement légers et font partie des étoffes connues sous le nom de « diagonales pour dames ». En ce qui concerne la qualité de la matière première, celle-ci peut être neuve et propre, alors que très fréquemment on y emploie de la laine ayant déjà servi. Dans certains cas, très rares en réalité, on a vu employer de la matière première utilisée à plusieurs reprises en y ajoutant toutefois une quantité suffisante de laine neuve et pure pour donner de la solidité et un bon aspect au tissu.
- Les défectuosités dans le genre de celles citées plus haut sont généralement attribuées, bien à tort, à un défaut quelconque du processus de teinture alors qu’en réalité elles sont à rechercher dans l’apprêt.
- La teinture de ces tissus se fait généralement en pièce. Pour cela, on utilise plusieurs procédés dont chacun a ses partisans.
- Le procédé le plus simple consiste à teindre les tissus dans un bain acide d’une substance colorante appropriée et c’est bien là le procédé le moins coû-teux.
- Le groupe des matières colorantes, connu sous le nom collectif de « substances colorantes acides »,
- p.211 - vue 218/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 212
- se compose tout spécialement des couleurs qui s’égalisent facilement, à condition toutefois que les tissus aient été bien nettoyés et au besoin carbonisés avant la teinture. La marchandise est alors trempée dans la cuve contenant en quantités suffisantes, la substance colorante, le sel de Glauber et le bisulfate de natrium, ou encore le sel de Glauber et l’acide sulfurique.
- Une cuisson de 1 heure à 1 h. 1/4 suffit généralement.
- Ce procédé subit bien quelques modifications, mais comme elles sont insignifiantes nous n’en parlerons pas ici.
- Employé sur des tissus pour dames, ce même procédé donne, avec des produits tinctoriaux différents, les mêmes défectuosités plus marquées cependant dans les tissus foncés que dans les clairs.
- Nous supposons naturellement que toutes les autres conditions sont identiques.
- Un autre procédé du même genre a trait à l’emploi des matières colorantes à l’anthracène, qui permet d’obtenir des teintes profondes et très solides. Toutefois ce mode de travail implique un mordançage préalable au bichromate à moins qu’on ajoute le bichromate au bain colorant en même temps que le tissu.
- Une troisième méthode consiste à joindre le bichromate au bain après que celui-ci a été épuisé. Mais quel que soit le mode de travail suivi, le résultat est bien un fixage complet et définitif de la matière colorante sur la fibre.
- Toutes les laines qui sont teintes en bleu foncé, brun, vert, marron, noir ou toute autre teinte foncée à l’aide de ce groupe de colorants présentent une grande solidité, car la matière colorante fait partie de la fibre et ne peut être enlevée qu’à l’aide d’un produit chimique.
- Après avoir exposé brièvement les divers modes de travail, nous allons rechercher maintenant les causes des raies et des taches dont il a été question plus haut. Comme elles sont d’autant plus fréquentes, que le tissu a été davantage manié, il faut en conclure que ces taches ont une origine toute
- mécanique et sont donc la suite de frottements ou de froissures.
- (A suivre ) (Traduit spécialement de Textile World, Recorder par le Moniteur de la Teinture.)
- IMPERFECTIONS ET DÉFAUTS dans la carbonisation
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Pour démontrer jusqu’à quel point les résidus alcalins dans la marchandise à carboniser influencent l’action du bain et quelles sont les circonstances qui peuvent contribuer à amener un insuccès, je citerai l’exemple suivant, tiré de mon expérience personnelle. Je rencontrais de temps en temps des pièces qui, tantôt à l’un des bouts, tantôt à l’autre, étaient encore fortement couvertes de nœuds et par conséquent devaient souvent être carbonisées une 2e fois.
- A part cela, les pièces étaient pures et sans défaut, on ne pouvait donc accuser la carbonisation elle-même. En recherchant les causes, on reconnut que les ouvriers chargés du lavage, en retirant les pièces des lavoirs, en laissaient souvent tomber les bouts sur le treillage placé devant la machine et sur lequel, en ajoutant de la soude au bain, on répandait accidentellement de la lessive. Après que l’on eût pris l’habitude de laver chaque fois le sup port avant de sortir les pièces, cet inconvénient disparut. Nous devons encore citer une autre raison pour laquelle les bouts de pièces peuvent être insuffisamment carbonisés. Lorsque dans un moment de presse des pièces acidées et essorées ne peuvent pa5 passer directement par la machine à carboniser et que ces pièces restent un certain temps empilées les unes sur les autres, l’humidité qui reste dans la mar chandise après l’essorage se tire vers le bas de la pile et les bouts des pièces supérieures sèchent en partie ; la carbonisation est alors moins active à ce endroits et les bouts en question s’en ressentent. Ils ne faut donc pas abandonner trop longtemps le pièces acidées et essorées. Dans tous les cas, il faut quand les marchandises acidées viennent à s'amas"
- p.212 - vue 219/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 213
- ser, faire passer les pièces par la machine à carboniser dans l’ordre où elles ont été acidées et l’on ne doit pas tolérer que les pièces nouvellement acidées passent avant les anciennes, comme les ouvriers ne sont que trop portés à le faire par commodité, pour éviter d’avoir à mettre les pièces fraîches à la place des anciennes. Le cas se présente principalement dans les ateliers où l’espace est un peu restreint.
- Nous devons citer un fait spécial qui a été la cause d’une carbonisation défectueuse des bouts de pièces. Dans ces circonstances, l’appareil de carbonisation se trouvait dans le même local qu’une partie des machines à laver.
- Non loin de l’essorage, des pièces destinées à la carbonisation et de la table sur laquelle se déposait la marchandise acidée et essorée se trouvait la bonbonne d’ammoniaque pour le lavage ; le gaz ammoniac qui se répandait dans l’air au moment où l’on prélevait ce réactif (et ceci devait avoir lieu fréquemment pour le service de 12 machines à laver) arrivait au contact des chefs supérieurs des pièces acidées et produisait un affaiblissement de l’acide et des défauts de carbonisation à certains endroits de ces bouts. Le déplacement du réservoir ‘d'ammo-niaque remédia à cet inconvénient.
- Une carbonisation insuffisante se produit aussi Quand la marchandise suit dans le séchoir une marche verticale et que la machine, pour une raison ou pour une autre, subit un arrêt prolongé ; 1 acide, dans ce cas, se tire vers la partie inférieure de la course et détermine une réaction plus vive, tandis que dans la partie supérieure la carbonisa-bon est affaiblie et devient insuffisante; aussi, sui-vant les procédés les plus_récents, est-il de règle de diriger les pièces horizontalement dans les séchoirs et verticalement dans l’appareil à carboniser, bien que, d’autre part, la direction verticale assure une meilleure distribution de l’air chaud et par suite un sechage plus prompt et plus égal.
- La maison M. Rudolf Fahs, à Géra, dans ses der-mers modèles de machines à carboniser à aspira-bon d’air a trouvé un heureux moyen de tourner les difficultés en divisant le séchoir en deux comparti-ments : la marchandise mouillée entre horizontale
- ment dans le premier et après un commencement de dessiccation, continue sa route verticalement.
- Outre l’affaiblissement du bain acide et la répartition inégale de l’acide dans les marchandises, la diminution de la température du séchoir et de l’appareil à carboniser doit naturellement occasionner une carbonisation insuffisante ou défectueuse. Les causes qui agissent à ce point de vue sont surtout le séchage incomplet de la marchandise avant son entrée dans l’appareil carbonisateur, résultat d’une mauvaise intubation ou d’un renouvellement insuffisant de l’air chaud dans le séchoir, ou aussi, dans des cas plus rares, d’une fuite de vapeur provoquée par des joints défectueux dans les tuyaux de chauffage.
- La circulation d’air insuffisante provient généralement de la mauvaise disposition des registres de ventilation dans les conduites d’air ou de la vitesse trop faible du ventilateur par suite de courroies trop longues ou mal adhérentes. La position des registres de ventilation se règle d’après la température extérieure et aussi d’après la force et la direction du vent. On évite le plus sûrement les fuites de vapeur provenant de conduites de chauffage non étanches en disposant tous les joints de ces conduites en dehors des appareils à sécher et à carboniser, ce qui se fait du reste généralement aujourd’hui, à moins que l’on ne chauffe l’air dans un espace spécial, comme, par exemple, dans la carbonisation à l’air comprimé. Dans la chambre à carboniser le relâchement des joints de tuyaux de chauffage présente encore de plus grands dangers sur lesquels nous reviendrons plus tard. Il est certain que si la marchandise arrive incomplètement sèche dans la chambre à carboniser, l’action carbonisatrice devra en souffrir, car il faut qu’avant le début de cette action toute l’eau contenue dans le tissu soit évaporée, opération qui nécessite un certain nombre de calories que la vapeur entraîne avec elle, diminuant ainsi l’intensité de la chaleur. Il est de la plus grande importance de distribuer également l’air chaud dans la chambre à carboniser pour obtenir une carbonisation régulière. En ce qui concerne ce point, la carbonisation à l’air comprimé doit incon-
- p.213 - vue 220/396
-
-
-
- 214
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- testablement être préférée au procédé ordinaire de circulation, car elle assure une parfaite égalité de température dans tout l’appareil.
- Outre la carbonisation défectueuse, on constate des cas heureusement plus rares d’avaries dans la marchandise: places attendries,brûlures,trous,etc., résultant d’une carbonisation trop vive ou de toute autre cause. La résistance de la marchandise est à coup sûr fortement diminuée par un séchage trop énergique et une température trop élevée, cependant il est rare que, par négligence dans le travail, la moyenne du degré soit dépassée de manière à produire directement des brûlures ou des trous, plus souvent ces défauts proviennent de la concentration de l’acide à certaines places,soit par un long arrêt de la machine, soit par un séjournement trop prolongé des tissus acidés et incomplètement essorés.
- ^Oesterreichs Wollen u Leinen Industrie) (A suivre.)
- LOI sur les retraites ouvrières et paysannes
- (Suite — Voir nos numéros précédents.)
- En ce qui concerne les employés et ouvriers de l’Etat soumis à des régimes de retraite autres que ceux des pensions civiles ou des pensions militaires et quittant le service avant liquidation de pension, des règlements d’administration publique rendus sur la proposition des ministres du Travail et des Finances et du ministre intéressé détermineront, par analogie, le mode de liquidation à la charge de l’Etat de la réserve mathémathique des pensions en cours d’acquisition.
- TITRE III
- DISPOSITIONS GÉNÉRALES
- Art. 21. — Les retraites et allocations acquises en vertu de la présente loi sont incessibles et insaisissables, si ce n’est au profit des établissements publics hospitaliers pour le payement du prix des journées du bénéficiaire de la retraite admis à l’hospitalisation, sauf en ce qui concerne les allocations en cas de décès. |
- Art. 22. — Les certificats, actes de notoriété et j
- toutes autres pièces exclusivement relatives à l'éxé-cution de la présente loi sont délivrés gratuitement et dispensés des droits de timbre et d’enregistrement. Un décret réglera le tarif postal applicable aux objets de correspondance adressés ou reçus pour l’exécution de la loi par la caisse nationale des retraites et par les autres caisses visées à l’article 14.
- Pour les différends qui naîtraient de l’exécution de la présente loi et qui seraient déférés aux tribunaux civils, il sera procédé comme en matière sommaire et stauté d’urgence.
- Les recours en Conseil d’Etat contre les arrêtés ministériels statuant sur les réclamations relatives aux allocations prévues par la présente loi seront dispensés du ministère d’avocat et auront lieu sans frais.
- Art. 23. — L’employeur ou l’assuré par la faute duquel l’apposition des timbres, prescrite par la présente loi, n’aura pas eu lieu sera passible d’une amende égale aux versements omis, prononcée par le juge de simple police, quel qu’en soit le chiffre, sans préjudice de la condamnation, par le même jugement, au payement de la somme représentant les versements à sa charge et qui sera portée au compte individuel de l’assuré.
- L’amende sera versée au fonds de réserve. L’employeur qui a été dans l’impossibilité d’apposer le timbre prescrit pourra se libérer de la somme à sa charge, en la versant à la fin de chaque mois, directement ou par la poste, au greffier de la justice de paix ou à l’organisme, reconnu par la loi, auquel serait affilié l’assuré.
- Tous les trois mois, le greffier déposera les sommes par lui touchées à la caisse des dépôts et consignations.
- Art. 24. — Sont passibles d’une amende de cent à deux mille francs (100 à 2.000 fr.) et d’un empri sonnement de cinq jours à deux mois :
- 1° Les administrateurs, directeurs ou gérants de toutes Sociétés ou institutions recevant, sans avolr été dûment agréées ou autorisées à cet effet, leS versements visés par la présente loi ;
- 20 Les administrateurs, dirreteurs ou gérants de
- p.214 - vue 221/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 215
- tous les organismes visés au titre II en cas de fraude ou de fausse déclaration intentionnelle dans l’encaissement ou dans la gestion, le tout sans préjudice du retrait des autorisations ou des agréments prévus aux articles 17 et 19 ;
- 3° L’assuré ou toute personne qui aura fait disparaître des cartes annuelles les timbres dûment apposés.
- L’article 463 du Code pénal et la loi du 26 mars 1891 sont applicables dans les cas prévus au présent article.
- Art. 25. — Le ministre du Travail établit la statistique de toutes les opérations effectuées en exécution de la présente loi et en résume les résultats dans un rapport annuel qui est adressé au Président de la République et qui rend compte de l’application générale de la loi.
- Ce rapport est publié au Jozirnal officiel et distribué aux Chambres.
- Art. 26. — Il est formé, auprès du ministre du Travail, et sous sa présidence, un Conseil supérieur des retraites ouvrières chargé de l’examen de toutes les questions se rattachant au fonctionne-ment de la présente loi.
- Ce Conseil est composé de :
- Deux sénateurs et trois députés élus par leurs collègues ;
- Deux conseillers d’Etat élus par le Conseil d’Etat;
- Quatre délégués du Conseil supérieur des Sociétés de Secours mutuels ;
- Deux délégués de la Commission supérieure des caisses d’épargne ;
- Quatre délégués du Conseil supérieur du Travail, dont deux élus par les conseillers patrons et deux Par les conseillers ouvriers, dont un ouvrier et un employé ;
- Deux membres choisis par le Conseil supérieur du Commerce et de l’Industrie : un parmi les pa-trons et un parmi les salariés ;
- Deux membres choisis par le Conseil supérieur de l’Agriculture : un parmi les patrons et un parmi les ouvriers ou employés d’exploitations agricoles ;
- Un administrateur de caisses départementales ou regionales nommé par le ministre du Travail ;
- Deux personnes connues pour leurs travaux sur les institutions de Prévoyance, désignées, l’une par le ministre dn Travail, l’autre par le ministre des Finances;
- Deux membres agrégés de l’Institut des actuaires français désignés de concert par le ministre du Travail et le ministre des Finances.
- Ces membres sont nommés pour trois ans.
- Font partie de droit du Conseil :
- Le directeur général de la comptabilité publique au ministère des Finances;
- Le directeur de l’Assurance et de la Prévoyance sociales au ministère du Travail ;
- Le directeur général de la caisse des dépôts et consignations ;
- Le directeur du mouvement général des fonds et le chef du service de l’inspection générale au ministère des Finances ;
- Le directeur de la Mutualité au ministère du Travail.
- Le Conseil élit ses deux vice-présidents. Il se réunit au moins une fois par semestre.
- Il nomme une section permanente composée :
- 1° De onze membres pris dans son sein, dont un sénateur, un député, un conseiller d’Etat, un délégué du Conseil supérieur des Sociétés de Secours mutuels, deux employeurs, un ouvrier et un employé de l’industrie et du commerce, un exploitant, un ouvrier agricole et un actuaire ;
- 2° Des membres de droit.
- La section permanente donne son avis sur les questions qui lui sont renvoyées, soit parle Conseil supérieur, soit par le ministre du Travail.
- Art. 27. — La présente loi sera applicable dans le délai fixé par la loi de finances de 1911, qui comprendra les ressources générales nécessaires à son fonctionnement, et trois mois au moins après l’insertion des règlements d’administration publique au Journal officiel.
- TITRE IV
- DISPOSITIONS TRANSITOIRES
- Art. 28. — Les pensions déjà acquises à un titre | quelconque, en vertu de contrats, et dont le service
- p.215 - vue 222/396
-
-
-
- 216 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- incombe à l’employeur, seront fournies, comme précédemment, suivant les règlements particuliers de l’entreprise.
- Art. 29. — A partir de la mise en application de la présente loi, les caisses de retraite dont le service incombe à l’employeur et les caisses de prévoyance précédemment organisées par les patrons avec le concours des ouvriers et employés et qui n’auront pas obtenu l’autorisation prévue à l’article 19, fonc-tionneront exclusivement pour l’exécution des engagements antérieurement contractés par lesdites caisses, en ce qui concerne tant les pensions acquises à un titre quelconque que les rentes et pensions de retraite en cours d’acquisition.
- Toutefois, si les versements des salariés et les contributions des employeurs aux caisses de prévoyance n’équivalent pas au chiffre fixé par l’article 2 ci-dessus, ils doivent être majorés en conséquence, à moins que les pensions de retraite assurées ne se trouvent supérieures à celles qui seraient obtenues en vertu de la présente loi.
- Art. 30. — Le capital constitutif des rentes incombant soit aux employeurs, soit aux caisses de prévoyance pourra être versé, en totalité ou par fractions successives, à la caisse nationale des retraites pour la vieillesse, qui devra, en ce cas, inscrire au compte individuel de chaque ayant droit les rentes correspondant audit capital, calculées dans les conditions prévues par la législation de cette caisse, et en effectuer le payement à partir de l’âge fixé pour l’entrée en jouissance.
- Art. 31. — Lorsque les caisses auront été organisées avec le concours des ouvriers et employés, les intéressés seront appelés à se prononcer, dans un délai maximum de six mois, sur les mesures à prendre à raison des engagements précités et sur le mode de réalisation des ressources nécessaires.
- Adéfaut d’entente entre les employeurs, d’une part, et la majorité des ouvriers et employés, d’autre part, les deux parties pourront décider que le règlemement des mesures à prendre et la fixation des versements à opérer seront confiés à la Commission arbitrale instituée par l’article 32 ci-après.
- (A suivre.)
- LE SALAIRE DES OUVRIERS
- ET EMPLOYÉS
- CIRCULAIRE concernant l’application de la loi du 7 décembre 1909 sur le payement des salaires des ouvriers et employés.
- Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale à MM. les inspecteurs divisionnaires du travail.
- La loi du 7 décembre 1909 sur le payement des salaires des ouvriers et employés dont vous trouverez le texte ci-après ordonne, dans son article 4 : «•En ce qui concerne le commerce et l’industrie,les inspecteurs du travail sont chargés, concurremment avec les officiers de police judiciaire, d’assurer l’exécution de la présente loi. »
- Les inspecteurs devront donc, dès à présent et sans attendre l’expiration du délai de six mois prévu par l’article 6, faire connaître aux intéressés, tant au cours de leurs tournées que dans leurs relations | avec les organisations professionnelles, les dispositions essentielles de la nouvelle loi. Ils s'inspire-| ront utilement, à cet effet, des considérations suivantes :
- L’article Ier de la loi du 7 décembre 1909 prescrit que les salaires doivent être payés en monnaie métallique ou fiduciaire ayant cours légal; de plus, aux termes de l’article 3, ce payement ne doit pas avoir lieu dans les débits de boissons ou magasins de vente, sauf pour les personnes qui y sont occupées. Ces dispositions ont pour but d’assurer à ! l’ouvrier ou à l’employé la libre disposition de son • salaire que certains procédés leur avaient enlevée en fait.
- L’obligation de payer le salaire en monnaie métallique ou fiduciaire ayant cours légal ne saurait avoir pour effet d’interdire la rémunération du tra-! vail par des prestations en nature telles que le loge-! ment, la nourriture, le charbon qui sont d’un usage ' courant dans certaines professions. L’article Ier exige seulement, et cela résulte du texte comme : des travaux préparatoires, le payement en espèces | ayant cours légal de la partie du salaire qui, en
- f *
- : 4
- {
- 4 $ > r .
- -
- p.216 - vue 223/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ge
- vertu de la convention ou des usages, a été fixée à une somme d’argent.
- Bien que les dispositions légales que je viens de vous signaler aient eu pour principal objet d’empêcher à l’avenir le payement en jetons qui contraindrait l’ouvrier à se fournir à un économat patronal ou à un établissement déterminé, il peut se présenter certaines espèces particulièrement délicates pour la solution desquelles vous devrez m’en référer.
- En particulier, la question s’est posée de décider si la disposition de l’article Ier n’a pas eu pour effet de renforcer, en leur donnant une sanction pénale, les dispositions de la loi du 12 janvier 1895, qui ont limité le droit du patron d’opérer compensation • entre le montant du salaire dû par lui à ses ouvriers et les sommes que ceux-ci peuvent lui devoir à leur tour pour fournitures et avances diverses.
- J’estime qu’il ne vous appartient pas d’intervenir dans le mode d’établissement du salaire tel qu’il est déterminé dans le titre Ier de la loi de 1895. Les difficultés qui pourraient naître entre employeurs et employés au sujet d’avances ou d’acomptes restent exclusivement du ressort des tribunaux de droit commun régulièrement saisis par les seuls intéressés. Il ne vous appartient donc pas de rechercher de quelle somme un patron peut être débiteur envers son ouvrier, mais uniquement de quelle manière il se libère de sa dette.
- L’article 2 de la loi établit, entre les ouvriers du commerce et de l’industrie d’une part, et les employés d’autre part, une différence essentielle en ce qui concerne la périodicité du payement des salaires. Pour les premiers, le payement doit avoir lieu au moins deux fois par mois à seize jours au plus d’intervalle, tandis que les seconds peuvent n’être payés qu’une fois par mois.
- Que faut-il entendre par employé et par ouvrier aux termes de la loi ? Ces mots, qui n’ont pas de définitions légales, peuvent être interprétés de deux manières : a) par le genre d’occupation, et b) par le mode de rémunération.
- a) Si l’on s’attache au genre d’occupation, on entend couramment par ouvrier celui qui applique
- 1 à la matière une main-d’œuvre dans une opération j de transformation. On désigne aussi sous ce nom : les personnes qui conduisent des machines ou sont affectées à la manipulation des fardeaux. Au contraire, les vendeurs, employés de bureau, contremaîtres, surveillants, sont considérés comme des employés.
- Cette solution est d’ailleurs loin d’être nette. Les employés de magasin font subir à la matière des manipulations légères et même parfois un certain façonnage. Il y a aussi des contremaîtres qui prennent part à la production. Enfin, dans l’industrie des transports, les employés des gares, les cochers sont difficiles à classer dans l’une ou l’autre des catégories : employés ou ouvriers.
- 5) Si l’on prend pour base le mode de rémunération, celle des ouvriers est établie ordinairement soit à la tâche, soit aux pièces, soit à la journée, soit à l’heure. C’est le salaire proprement dit. Quant à la rémunération des employés, elle est ordinairement établie au mois par la stipulation d’appointements fixes, accrus, il est vrai, bien souvent de primes à la vente ou autres suppléments qui dépassent parfois la rémunération fixe. Cette rémunération présente un caractère déplus grande régularité que celle de l’ouvrier; elle est maintenue en général, sauf stipulation contraire, en cas d’absences ou de maladies de courte durée. Ce sont des appointements.
- Les deux points de vue qui précèdent se complètent l’un l’autre, et il est d’autant plus difficile de faire abstraction du second qu’il s’agit ici d’une loi sur le payement des salaires, se rattachant bien plutôt au mode d’engagement qu’à la nature technique de l’emploi. Il faudra donc, en attendant que la jurisprudence soit fixée sur chaque espèce particulière, se borner à combiner équitablement les deux points de vue précédemment exposés, en faisant appel à l’une des deux définitions ci-dessus pour trancher les cas qui resteraient douteux au regard de l’autre.
- Il résulte de ce qui précède qu’il faut, en général, considérer comme ouvriers les personnes dont les salaires sont établis à la journée, à l’heure, aux
- p.217 - vue 224/396
-
-
-
- 218
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pièces ou à la tâche, mais que, cependant, doivent être classées suivant l'usage, comme employés, celles de ces personnes qui seraient affectées à une besogne de vente, de bureau, de surveillance.
- On considérera de même comme employés les personnes dont les appointements sont établis au mois pour une longue période et non suivant le rendement de leur travail, ou leur présence horaire ou journalière. On peut admettre, tout au moins provisoirement et jusqu’à décision contraire des tribunaux, qu’il n’y a pas lieu de faire d’exception à cette règle pour les personnes exerçant des métiers manuels, à moins de réclamation formelle et motivée. Il y a lieu d’ailleurs d’observer que si, en contestant à une personne la qualité d’employé, on lui confère le léger privilège d’être payé tous les quinze jours et non pas tous les mois, on lui fait perdre, par contre, le bénéfice des usages actuels au cas de brusque congédiement d’employés.
- C’est en s’inspirant de ces considérations que l’inspecteur devra, dès à présent, au cours de ses visites, appeler l’attention du chef d’entreprise sur les modes d’organisation de payement qui lui paraîtraient irrégulières.
- Il est vraisemblable que l’action répressive du service n’aura à s’exercer en fait que dans des cas relativement rares. Les abus que la loi du 7 décembre 1909 a eu pour but de réprimer sont limités en fait à certaines professions et à certaines régions. Ils sont pour la plupart connus du service ou lui seront signalés par les réclamations des intéressés.
- Je dois appeler votre attention sur l’absence, dans la loi, de toute disposition permettant au service d’exiger des patrons la présentation des livres, feuilles de paye ou listes d’émargement, en un mot de toutes pièces qui pourraient faire connaître au service les modalités de payement adoptées. En l’absence de la présentation bénévole de ces documents, il semble bien qu’on ne puisse exiger du chef d’entreprise qu’une déclaration formelle qu’il conviendra de contrôler, le cas échéant, suivant les modes généraux de preuve prévus par la loi.
- Vos constatations pourront s’appuyer également sur les déclarations concordantes des ouvriers, sur
- les fiches de paye qui leur sont remises dans un grand nombre d’établissements lorsque ces fiches vous auront été volontairement communiquées, enfin sur tout élément de fait tendant à établir une contravention certaine.
- En l’absence de toute plainte et lorsque les intéressés, mis au courant des dispositions légales, auront reconnu qu’elles sont régulièrement appliquées, le service n’aura point à intervenir. Comme il semble évident que les constatations du service aboutiront à ce résultat dans la grande majorité des cas, j’estime que la nouvelle mission confiée au ser" vice n’aura aucunement pour effet de la détourner de sa fonction principale, qui est d’assurer l’exécution des lois concernant l’organisation du travail et sa réglementation.
- Vous voudrez bien néanmoins me faire connaître les difficultés d’interprétation et d’application que la nouvelle loi pourrait soulever et veiller avec soin à ce que l’action des inspecteurs, en se conformant aux instructions qui précèdent, réponde exactement au but visé par le législateur.
- Je vous adresse ci-inclus un nombre suffisant d’exemplaires pour les inspecteurs placés sous vos ordres.
- Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, René VIVIANI
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté que'conque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports parclemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- p.218 - vue 225/396
-
-
-
- LK MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ci
- 54
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions com pétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu’il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations com merciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R.P.). Une brochure ; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de 0 fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de société
- Paris. — Société P. Jeannot et Cie, teinturerie, 46, rue de Rome. — Mme Jeannot continue seule,
- Maison qui se crée
- Paris. —Vve Aujol, teinturerie, 10, rue Ernest-Cresson.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Drège à Mme Vve Flin, 17, rue Labat. — Entrée en jouis, le 8 juillet.
- Paris. — Teinturerie, par la Société P. Jeannot et Cie à Mme Jeannot, 46, rue de Rome. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Paternotte, 10, boulevard du Temple. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Petit, 1, rue Guillaume-Tell. — Entrée en jouis, de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Andrée à Mme Gosset, i 46, rué de Lancry. — Entrée en jouis, de suite.
- p.219 - vue 226/396
-
-
-
- 220
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 40 %-... n » 35 » ...
- » azotique (voir acide nitrique) » muriatique 22' chimiq. pur .. » » 20/21 par 15 touries
- » nitrique 36- chimiquement pur » » 40' »
- » oxaliqu * phénique cristallisé 35*....... » » neige ...............
- » » liquide 97/98 ambré
- » phosphorique 60'................ » » 45*.
- » sulfureux par 15 touries.....
- » sulfurique 53'................
- Les 100 k.
- c ex — en
- Chromate jaune de potasse ........... 140 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- »
- »
- s
- 60‘ environ....
- 66- » . .
- 66- chimiq. pur au soufre.......
- » tartrique 1er blanc.... Alcali volatil du gaz 22-.....
- » » 28/29 •
- Alun épuré..........
- » ordinaire.........
- » de chrome.........
- Arseniate de potasse
- Arsenic
- de soude cristallisé, poudre.................. rouge (voir à Orpin),.
- 32
- 7
- 52
- 58
- 68
- 120
- 160
- 33
- 200
- 90
- 4
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 19
- 15
- 40
- 150
- 50
- 35
- 1s G
- 50
- 50
- 25
- 50
- 25
- 50
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra.. 27 »
- Les 100 k.
- x végétale du Japon (agar-agar) 445 »
- Crème de tartre entière.............. 175 »
- » en poudre............ 170 »
- » soluble, paillettes.... 325 »
- Cyanure blanc de potassium pur,... 195 »
- » rouge » ... 325 »
- Dextrine blonde citron................ 53 »
- » blanche............................. 53 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé................. 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo
- “ Diamant ”............................ 4 80
- » demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”................ , 3 70
- » ........................... 3 35
- » poudre pour bains................. 1 25
- Les 1GO k. Glycérine blanche pure 30*... 240 »
- » » industrielle 28 .. 200 »
- o blonde claire extra 28*.. 195 »
- Azotate
- Le kilo
- 90 »
- d’argent cristallisé ou fondu Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ....... 40 »
- L’hecto
- » lourde industrielle............... 36 »
- » légère............................. 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de soude français......... 17 50
- Bi-chromate de potasse ............. 78 »
- » soude............... 68 »
- Bisulfite de chaux 11*............ . 8 50
- » potasse.......................... . 87 50
- » soude 30*.......................... 12 »
- B » 35*.......... ... 13 »
- Borax raffiné en cristaux............ 49 »
- » poudre............................. 51 50
- Carbonate de soude cristallisé....... 6 50
- Carbure de calcium (H. P.).........‘ 28 »
- Caséine insoluble.................. 110 »
- » solubilisée................ .. .. HO »
- Cérésine blanche...................... 225 »
- » jaune natur. orange ou reuge 190 »
- Chlorate de potasse cristaux........ 107 50
- » poudre........... 112 50
- Chlorate de soude.....................115 »
- Chlorure de baryum cristallisé...... 17 »
- » caldum fondu............... 11 »
- » carbone (Tetra)............. 90 »
- » chaux 105/110*............. 17 »
- » magnésium fondu.......... 12 »
- » zinc 48 exempt de fer... 20 »
- » » 45* ordinaire........ 18 »
- » » ordin. 28*.. 175 »
- » brune................. é......... . 115 »
- Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode bi-sublimé..................... 29 »
- Lessive caustique de potasse 36*.., 33 »
- » » 40*... 43 »
- » de soude 36*. . 12 50
- Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 26 »
- Les 100 k.
- Métabisulfite de pjtasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90* (H. P).............. 95 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50
- » pulvérisée 18 50
- » en bâtons hexagonaux... 23 »
- » en boules...........en sacs 22 »
- » sublimée. .. .en sacs 21 »
- Nitrate de plomb .................... 80 »
- Orpin ........ ...................... 80 »
- Oxyde d’antimoine blanc.............. 65 »
- Le kilo » de chrome vert................... 3 »
- » de cobalt noir..................... 17 50
- B » gris................ 19 »
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre. ..175 »
- » d’étain........................... 365 »
- » de nickel vert...................... 4 50
- » » noir................. 5 25
- » d’urane............................. 39 ”
- Ozokérite (H P.)............... 175 à 225 »
- Panama (Quillay) ................... 80 »
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/ 50*
- (H.P.) 75
- » » » 50/52'
- (H.P.) 85
- Permanganate de potasse............. 130
- Polysulfure de potassium............. 52
- Potasse d’Amérique véritable........ 95
- » imitation d’Amérique 66/70. 39
- » » 52/55- 33
- • » 45 *... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 60
- » perlasse Ire qualité, ...... 106
- » » ordinaire 75/80 '... 50
- » rose factice 90/92 '... 25
- Prussiate jaune de potasse.......... 110
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 41
- » n-ige » 10
- » raffiné neige (de potasse). . 57
- » » masse... .............. 58
- Sel ammoniac blanc pour piles .... 60
- » » gris en pains............. 115
- » d’étain 52 %.................... 230
- » de soude Solvay 90/92............. 13
- » » 65/70.......... 22
- » » 75/80.......... 23
- » » 80/85......... 24
- Silicate de soude neutre 35/37.,... 8
- » » alcalin 45*............ 10
- » de potasse industriel.............. 18
- » » pharmaceutique . 20
- Soude caustique 60/62 en cylindres. 29
- » 70/72. 30
- » 60 62 plaquettes. . . 32
- » 70/72 ............... 33
- Sucre de lait en poudre.............125
- Soufre en canons.................. 18
- » (fleur)........................ 20
- Su fate d’alumine épuré.............. 16
- » exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie industiiel...... 8
- » manganèse séc......... ... 53
- » nickel ammoniacal (double). 85
- » » pur (simple)......... 95
- » soude .................... 6
- » zinc exempt de fer aiguilles 20
- » » ordinaire 20
- Sulfure de sodium.................. 19
- » potasse............................ 32
- » carbone (IL P.)................. • 55
- Tartrate neutre de potasse...........230
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- » » » » )) » » )) » » ))
- 50 » »
- 50 » » »
- 50
- 50
- 50
- 50 »
- 50 » »
- 50
- 25 75
- 25
- » » » » »
- 25 » )) » »
- » » )) » »
- On cot • :
- Campêche du Brésil, coupe d’Espagne, x 2e qualité.. 8 » à 9 ”
- » 3e bonne .... 6 » 650
- » 3e inférieure. 5 25 5 50
- » Sisal, Yucatan . 6 50 7 50
- p.220 - vue 227/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURÉ
- 2.
- 2. han
- » Honduras..............« 6 75
- » Tabasco........5 25
- » Haïti Cap........ 4 75
- » Fort-Liberté..., 4 75
- » ...................... 4 75
- » St-Marc.......... 4 80
- » Gonaïves........ 4 75
- » P.-de-Paix ...... 4 70
- » ...................... 4 90
- » Saint-Domingo... 4 75
- » Martin, et Guadel. 4 »
- » Guadeloupe....... 4 70
- Jaune Cuba et St-Yago... 5 75
- » Manzanille......... 5 75
- » Tuspan.................. 6 50
- » Vera-Cruz............... 6 40
- » Tampico.............. .. 6 15
- » ................. 5 75
- » Haïti ............ . . 5 50
- » Jamaïque .............. 4 70
- » Barcel et P. Cab .. 6 50
- » Rio Hacha.............. 4 25
- » Çarth. et Savan ... 4 25
- » Maracaïbo......... 4 75
- » Fustet......... 100 k. 18 »
- • Corinto......... 6 25
- » ' Amapala ...50 kil. 6 25
- Rouge Brésil Bahia...... 7 50
- » Calliatour... 100 k. 6 »
- » Lima.......... 50 k. 7 » » Ste-Marthe.. 6 »
- » Brésillet ............ 4 »
- » Sandal......... k. 7 » » Sapan........50 k. 6 »
- » Quebracho 100 k. 105 »
- » Pernambuco,50 k. 20 »
- 7 »
- 5 75
- 5 »
- 5 »
- 5 »
- 5 10
- 5 »
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75
- 6 50
- 6 20
- 6 »
- 5 75
- 5 25
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 »
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Albumine d’œufs...... :....... 5 50
- Bois de Campêche............. 12 »
- » réglisse Smyrne sort. 25 30
- » » Torlose....... M »
- Cachou brun.................. 70 »
- Cannelle Chine............. 120 »
- » Ceylan .................. 260 »
- Canefice en sortes.......... 35 »
- » gravelées.................. 50 »
- Cochenilles grises............ 2 75
- » ................ 3 25
- » noires ord...... 2 20
- » » extra........ 3 »
- Coriandre................... 25 »
- Cumin Malte............... 105 »
- » Grèce..................... 70 »
- Curcuma Bengale........... 50 »
- » Madras........... 48 »
- » Cochin.......... 5b »
- Encens en sortes............ 60 »
- » larmes.................... 110 »
- Essence Badiano ........... 12 »
- Fenouil.................... 60 »
- Fenugrec.................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes......»
- Noix Galles vertes et noires. 170 »
- » » ordinaires 140 »
- » blanches........ 115 *
- » . de Chine........ 125 »
- ........................... 70 »
- Gingembre..,. .............. 110 »
- Girofles Zanzibar........... 135 »
- Tamarin Madras............... 32 »
- » Pondichéry................ » »
- Gommes :
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k... 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil........ 11 50 15 »
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf.... 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah................'....... 2 » 3 75
- Madras........................ 1 50 3 50
- Guatemala beau à ............. 3 15 4 40
- » ordinaire à bon... 1 65 2 65
- Rocou
- Antilles............ 1/2 kil. 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET produits
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé .....
- » verts Malte
- » Russie ....
- » Levant. . ..
- » Espagne..
- 200 » » »
- M » M »
- 62 » » »
- 60 » » »
- 80 » » »
- Arabiques..................... 85
- Aden courante.................. »
- » supérieure................... »
- Sénégal bas fleuve .......... 80
- » Galam...................... 78
- Damar, Batavia............... 160
- » Singapore Ire............... 130
- » » cour. ... 120
- Sandaraque lav. supérieure.. 170
- ; » quai, bonne cour. 169
- i Laque orange fine.......... 210
- » mi fine.....................ISO
- i Cerise A. C................ 170
- Graines jaunes Perse......... 80
- [ » moutarde de Sicile. 70
- I » » Barri.. 75
- » » Bombay 65
- 1 Indigo Bengale.. ......... 12
- ! » Java.................. 6
- ! » Kurpach............... 7
- | » Madras................ 4
- ! Mannes en larmes....... 8
- 1 » débris. ................ 5
- î » Geracy..................... 4
- ' Noix muscade n1 1........... 5
- | » 2........... 4
- » 3........... 3
- ' Opium p. molle 8/9 % morph. 40
- ! Résine Amérique brune ... 28
- » » blonde.... 24
- » » blanche... 35
- » Bayonne brune............... 28
- » » blonde..... 30
- » » blanche..., 38
- ‘ Rocou Pér oLt.............. 110
- | Safran Valence en feuille.... 95
- 1 Sagou perlé................. 55
- Séné en sortes............... 45
- » follicules................. 225
- ' Salsepareille couronne..... 460
- » Tampico..................... 120
- Sel ammoniaque gris.......... 145
- | » blanc............ 115
- Styrax liquide............. 180
- {
- 6 15
- »
- W
- 90 » » » »
- 3 » » » » » »
- » » »
- » » »
- » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique » »
- » sulfurique » »
- 20 degrés,......
- 36 » .......
- 40 » .......
- 66 » .......
- 50 » ......
- »
- )) )) )) » » »
- » »
- M » » » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 200 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 15 »
- » » »
- » 9 »
- » 6 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 6 »
- » 4 50
- » 4 50
- « » »
- » 30 »
- » » »
- » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. ....
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .....
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... ......... » logé............................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des S.lins de Giraud........... .....
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse..........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés..................
- Id disponible.....................
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation.......................
- 10 50
- 38 »
- 43 »
- 11 50
- 9 »
- 47 »
- 40 »
- 12 »
- 12 50
- 105 »
- 110 »
- 9 »
- 19 50
- 18 50
- 12 56
- 28 50
- 29 25
- 38 »
- 12 »
- 12 »
- 5 25
- » »
- 8 75
- » »
- 8 »
- 10 »
- 22 »
- 180 »
- 160 »
- 24 »
- 45 50
- 10 »
- 11 »
- 46 »
- Entrepôt........................... 44 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 50
- Sulfocarbonate de potasse............ 36 »
- Suif, de carbone..................... 36 »
- Sulfate d’ammoniaque 20" d’azote anglais........................ .. 30 75
- Id. français.... ................. 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable), fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur................... 63
- » augmenté.......................... 55
- » extra résineux................... 60
- » pur à l’huile d’olive............. 77
- Jaune extra résineux................ 54
- Blanc exportation supérieur........ 55
- Jaune » ....... 55
- Vert à l’huile de pulpes........... 56
- » ou jaune tunisien................. 53
- Brun extra pur .................. . 56
- » augmenté........................ 53
- Rosé.......................... . 55
- Noir................................ 47
- Blanc ou suif....................... 68
- 64
- 56
- 61
- 80
- 56
- 56
- 56
- 58
- 54
- 58
- 55
- 57
- 48
- 70
- p.221 - vue 228/396
-
-
-
- t9-(-20
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vii............... 53 54
- » mixte » 49 56 » talqué Ire qualité 44 » » » 2e » ............ 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon...... 55 56
- » » Nantais....... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits....................... 24 3 5
- Savons (à la batteuse)............. 42 46
- Marbré bleu ou rosé................ 30 35
- Résineux.......................... 34 3 6
- Vert exportation.................... 32 36
- Brun............................... 36 40
- Noir............................. 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra....................... 41 42
- Qualités ordinaires.. .............. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................... 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco........... 18 » 19 »
- » Haïti............. 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe ................... 8 » 850
- Lima....................... 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré...... 8 » 12 »
- » Madras fin.............. 5 » ? »
- Pour DfNC W/OVAGmI PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de DvilU W I fiwamwltw Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le ‘ournal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déclinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci-dessus ne sera nas transmise.
- REPRÉSENTANT
- ayant d’excellentes relations dans les tissages de Géra Greiz, DEMANDE la représentation en fils de laine peignée et cardée et en fils de soie.
- Offres à M. E. F., à GERA. D(Reuss, Allemagne), poste restante. (2531)
- En vente au bureau du journal:
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, contenant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A L Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille. Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 1 783 fr. 20.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-versa) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr.
- 2° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 1 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice-versa) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Est au retour ; Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (11 Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- p.222 - vue 229/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 223
- ---ww-S- -w-- --------------- ------------ - - - - ---- - — II, { -iereueaes-tr---
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat - poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET -BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais. .
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉBÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L'IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4° Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : () Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou hibengzényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le. procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-1 taies et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. "o
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.223 - vue 230/396
-
-
-
- 224
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII' arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages ; 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités,
- origine,
- de leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures, 3 fr.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, 1 zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom- 1 ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, I teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, éleetri- * cité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C"
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET: LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- g Un,
- FUSCHINE,
- CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- pour jutes, paille, crins, plumes
- e Le Gérant : A. FAYOLLE, -
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.224 - vue 231/396
-
-
-
- 54e Année. — No 15.
- 5 Août 1910.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE,
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus (8/ .
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES WNotorsc ‘
- ‘A
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ... , 15 fr.
- — Six mois...................... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an...................20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- Auuouere. ! La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . | Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d‘ journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). - La teinture des tissus en laine peignée (suite et fin). — Imperfections et défauts dans la carbonisation (suite et fin). — Le contrat collectif de travail. — Loi sur les retraites ouvrières et paysannes (suite et fin). — Les transports. — Informations. — Notre service de contentieux.— Adjudications administratives.—Renseignements commerciaux — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- c) Teinture au jigger
- L’emploi du jigger présente sur celui du foulard 1 avantage que le tissu est mieux pénétré.
- Comme pour le Noir immédiat, tout jigger muni de rouleaux presseurs convient pour ir teinture du Bleu immédiat. A défaut d’un tel jigger on peut cependant se servir d’un jigger ordinaire. Dans ce cas le tissu doit être exprimé après teinture au fou-lard ou sur une autre machine munie de rouleaux presseurs.
- On garnit le premier bain avec :
- 3—15 gr. de Bleu immédiat
- 3—15 » de sulfure de sodium crist.
- 4» de soude caustique à 40° B
- 3 — 15 » de sel marin ou de sulfate de soude cale. Par litre de bain.
- On y ajoute, comme quantité de consommation effective :
- 6—12 0/0 de Bleu Immédiat
- 6—12 0/0 de sulfure de sodium crist. du poids du tissu.
- Pour renforcer le bain on ajoute :
- 6—12 0/0 de Bleu Immédiat
- 6—12 0/0 de sulfure de sodium crist.
- 1—2 0/0 de soude caustique à 40° B-
- 1— 3 0/0 de sel marin ou de sulfate de soude cale, du poids du tissu.
- On donne 6 à 8 passages au bouillon et on exprime sans rincer; après teinture, on développe de la façon indiquée plus bas.
- Lorsqu’il s’agit de tissus serrés, difficiles à pénétrer, ou de toile de lin dure, il est prudent d’ajouter au bain I[2 à 1 0/0 d’huile pour rouge turc (du poids du tissu) et de teindre sans addition de sel pendant 1 1/4 —1 1/2 heure. Pour la teinture de la toile pure ou de la toile mixte, les proportions de colorant indiquées pour le coton peuvent être considérablement réduites : il suffit du tiers pour la toile mixte et de la moitié pour la toile pure.
- Développement des teintes de Bleu Immédiat
- Pour développer le Bleu, après teinture, on vaporise les pièces bien exprimées mais non rincées.
- p.225 - vue 232/396
-
-
-
- 226
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ou on les laisse séjourner pendant une nuit dans un local chauffé.
- a) Développement par vaporisage
- Or peut se servir de n’importe quel appareil à vaporiser ou d’une simple caisse en bois fermée, pourvu qu’on puisse amener de l’air en même temps que la vapeur.
- Pour le vaporisage on se sert notamment : de l’appareil à vaporiser ordinairement en usage dans les imprimeries. Dans cet appareil on suspend le tissu sur des lattes et on vaporise avec adduction d’air pendant 1/2 heure sans pression, ou d’une caisse en bois disposée à peu près comme le représente le croquis ci-dessous.
- Cette caisse à vaporiser est un peu plus large que le tissu, qu’on dispose sur des lattes à l’intérieur. La caisse doit être assez haute pour que la partie inférieure du tissu se trouve au moins à 10 — 15 centimètres au-dessus du double-fond. L’admission de la vapeur se fait par le fond de la caisse, de telle façon que l’eau de condensation qui se forme puisse facilement s’écouler. En outre, on peut recouvrir de feutre le double fond en lattes pour empêcher que des gouttes d’eau ne soient projetées sur le tissu.
- Le couvercle, également doublé intérieurement de feutre, tenu par des lattes, doit avoir de préfé-rence la forme d’un toit et dépasser quelque peu les parois de la caisse.
- On vaporise pendant 1/2 à 3/4 d’heure environ en évitant que des gouttes d’eau ne tombent sur le tissu pendant le vaporisage. On peut à tout moment ouvrir la caisse et la refermer, de sorte que, tant qu'on n’a pas encore la pratique de cette opé
- ration, on peut s’assurer si le tissu est parfaitement vaporisé.
- Lorsque la vapeur est fortement humide on dis-pose, au fond de la caisse,un conduit dé vapeur permettant de chauffer l’appareil avant d’y suspendre le tissu.
- Après le vaporisage,on rince à l’eau chaude et s’il y a lieu, on remonte avec des colorants basiques.
- (A suivre )
- LA TEINTURE DES TISSUS en laine peignée
- (Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- Divers essais ont été entrepris, entre autres sur deux pièces de draps de dame légers en peignés, teints d’une belle nuance bleu marine. La couleur ne déteignait aucunement au frottement, mais si l’on passait un corps dur sur la surface de façon à la rayer, on voyait aussitôt apparaître une ligne blanche.
- Si, par exemple, on raye la surface du tissu par le travers avec le rebord tranchant d’un microscope, l’endroit apparaît non plus bleu-marine, mais gris. Regardée au microscope, la coloration grise de la ligne semble provenir de petites brisures de fibre et, en effet, il suffit de secouer ou de brosser ce tissu pour que la ligne en question disparaisse et que l’étoffe reprenne sa couleur primitive.
- D'autres faits du même genre ont été observés et l’on a découvert par la suite que cet inconvénient provenait de ce que la fibre de la laine employée était sèche et cassante. Cette défectuosité de la fibre peut avoir plusieurs causes qu’il devient impos-sible de déterminer si l’on n’est pas au courant de tous les détails de fabrication subis par la pièce de drap.
- Ces causes peuvent être les suivantes : trop d’acide au cours de la carbonisation; surchauffage du tissu après la carbonisation alors qu’il vient d’être séché; effet détériorant de traces d’acide restées dans la marchandise après la teinture a l’aide de substances colorantes acides ; lavage et
- p.226 - vue 233/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 227
- rinçage insuffisants après la teinture avec des colorants au chrome et enfin le séchage exagéré.
- Chacune de ces causes peut à elle seule avoir une influence sensible sur le tissu après que celui-ci a été apprêté.
- Dans aucun de ces cas on n’a fait des recherches pour savoir s’il avait été possible d’employer pour la confection de ce tissu des effilochages ou de la laine Renaissance; il est d’ailleurs évident que les fibres de ces laines retravaillées sont toujours très sèches.
- Ces rayures et ces taches proviennent donc des fibres trop cassantes de la laine ayant servi à fabriquer l’étoffe; le teinturier et l'apprêteur doivent par conséquent faire leur possible pour éviter cet inconvénient.
- Ajoutons encore que la fibre d’une laine devenue cassante, soit parce qu’elle avait été mal désuin-tée, soit par suite de teintures successives, ne peut en aucun cas, être de nouveau rendue souple ou élastique par l’apprêteur.
- (Traduit spécialement de Textile World Record parle Moniteur de la Teinture.)
- IMPERFECTIONS ET DÉFAUTS dans la carbonisation
- (Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- Une autre cause d’attendrissement et de trous est l'intervention de l’eau suintant par gouttes ou par jets sur la marchandise, soit pendant la carbonisation proprement dite dans la chambre à combustion, soit au moment où elle vient d'en sortir.
- Car il y a un instant précis, quand la dernière trace d’eau de l’acide est évaporée, où se présente le danger d’attendrissement ou de brûlure par une nouvelle addition d’eau. Cet accident a lieu généralement par suite d’un fort développement de chaleur. La production de gouttes tombant du haut de la couverture de la chambre de combustion devrait, il est vrai, être un cas exceptionnel, les marchandises dans des conditions normales entrant sèches dans la chambre et une évaporation avec formation de
- gouttes ne paraissant pas admissible. Cependant, par suite d’un mauvais fonctionnement des appareils de séchage ou par toute autre cause, on pourrait entrevoir la possibilité de gouttes se formant le long de la couverture et tombant sur la marchandise. Dans la chambre à sécher, la production de gouttes est déjà plus compréhensible si la ventilation devient insuffisante. Mais là les gouttes présentent moins d’inconvénients, le séchage n’étant pas encore poussé aussi loin que dans la chambre à combustion, surtout si les organes en fer ont été recouverts d’un enduit inattaquable par les acides, de façon à éviter les taches de rouille.
- Pour empêcher la formation de gouttes, aussi bien dans le séchoir que dans la chambre à com-bustion, on a établi dans les derniers modèles/ par dessus la couverture, une plaque mince chauffée à la vapeur; cette installation est adaptée à la machine à carboniser à aspiration d’air de M. Rudolf Jahr, que nous’ avons déjà citée. Un danger permanent dont nous avons parlé plus haut est constitué par la présence de joints dans les tuyaux de chauffage de la chambre à combustion. En cas de fuite, l’eau de condensation charriée par la vapeur est projetée sur la marchandise et occasionne en général des brûlures et des trous.
- Enfin il faut encore citer les taches, nuages ou raies occasionnés par des défauts dans la carbonisation sur de la marchandise teinte en pièce. Cet inconvénient peut se produire de deux façons : d’abord par une répartition inégale de l’acide dans la marchandise, quand l’acide par diffusion ou par toute autre cause agit à certains endroits du tissu à l’état concentré.
- Il faut bien comprendre pourtant que ce n’est pas l’acide lui-même qui provoque ces changements de couleurs, car il est écarté par la neutralisation, mais bien plutôt que c’est la plus grande concentration de l’acide sur la fibre de la laine qui la modifie chimiquement et lui communique une plus grande affinité pour la matière colarante.
- Il faut donc veiller à ce que l’acide soit autant que possible réparti également dans la marchandise. Pour cela on l’essore soigneusement, au besoin
- p.227 - vue 234/396
-
-
-
- 228
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- même deux fois en la retournant chaque fois, et on évitera de la laisser trop longtemps suspendue.
- Au point de vue de la répartition égale de l’acide, il est regrettable que l’appareil à succion, pour des motifs connus (destruction da la partie intérieure et de la fente d’aspiration) n’ait pas pu être appliqué à la carbonisation ; il est possible que dans un avenir prochain ce progrès puisse être réalisé, car l’entraînement de l’eau se fait bien plus régulière par cet appareil que par la machine centrifuge; il peut se produire ainsi des taches ou des nuages par suite de coulages des matières colorantes détachées de pièces teintes en laine que l’on carbonise dans la même cuve que les marchandises destinées à la teinture en pièces.
- Si à la suite de pièces teintes en laine on carbonise des pièces blanches ou de nuances claires destinées à être teintes en pièces, il peut arriver que, pendant l’égouttage de la marchandise sur les tourniquets, les particules de matières colorantes dissoutes se concentrent dans les parties inférieures et produisent en ces endroits des colorations faibles et à peine visibles qui, .n’étant pas fixées, n’offrent à ce moment aucun danger, mais par la carbonisation les conditions de fixage de la matière colorante sur la fibre ; humidité, acidage, chaleur, se trouvent réalisées. Les choses se passant alors comme dans la cuve à teindre. Aux places où la matière colorante s’est concentrée et a été fixée, l’étoffe prend une teinte foncée.
- Un cas qui s’est présenté dans ma pratique personnelle servira d’éclaircissement. A la suite de marchandises en laine, teintes en bleu indigo foncé dont la matière première avant son passage à la cuve avait reçu un pied de rouge d’une solidité douteuse et dont cette dernière couleur s’était en partie détachée en se répandant dans le bain de carbonisation, on a carbonisé des pièces ayant reçu en laine un léger ton bleu clair et destinées à la teinture en bleu. La première pièce, après la teinture, présenta des nuages foncés, la seconde pièce examinée avant la teinture laissa apercevoir nettement de légères taches rougeâtres, ressortant en violet sur le fond bleu clair.
- On fit bouillir pendant une 1/2 heure les pièces avec de l’eau ammoniacale et toute inégalité disparut. Afin de prévenir de pareils accidents, il faut éviter d’employer pour des pièces de laine teintes, destinées à la carbonisation, des matières colorantes d’une solidité insuffisante, ou bien il faut se servir pour la carbonisation de chlorure d’aluminium, ce qui, il est vrai, occasionne d’autres inconvénients : nettoyage difficile et toucher gras et désagréable. Il est naturellement plus sûr de carboniser séparément la marchandise destinée à la teinture en pièces et celle qui a été teinte en laine.
- {Oesterreichs Wollen u Leinen Industrie)
- LE CONTRAT COLLECTIF DE TRAVAIL
- Voici le texte du projet de loi établissant le contrat collectif que le ministre du Travail vient de déposer sur la tribune de la Chambre :
- Article premier. —• Les représentants d’un Syndicat professionnel ou de tout autre groupement d’employés peuvent passer avecun'employeur ou avec les représentants d’un Syndicat professionnel ou tout autre groupement d’employeurs des conventions collectives déterminant certaines conditions auxquelles devront satisfaire les contrats de travail individuels dans lesquels fera partie l’un des adhérents à la convention collective.
- Sont considérés comme adhérents à la convention collective :
- 1° Les employeurs ou les employés qui ont donné individuellement, par écrit, mandat spécial aux négociateurs pour traiter en leur nom;
- 2° Ceux qui, au moment où la convention est passée, sont membres d’un Syndicat professioenel ou d’un groupement partie à cette convention, si, dans un délai de trois jours francs à dater du dépôt prévu à l’article 3 ci-après, ils ne se sont pas retirés du Syndicat ou du groupement, par une démission donnée de bonn foi et notifiée au secrétariat ou greffe où le dépôt a été effectué ;
- 3° Ceux qui, postérieurement au dépôt de la con-
- p.228 - vue 235/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 229
- vention, entrent dans des Syndicats professionnels participant ou adhérant à la convention.
- Art. 2. — L’engagement de chaque adhérent comporte l’obligation d’observer les conditions de travail déterminées parla convention collective dans tous les contrats individuels qu’il passerait, même avec des personnes étrangères à cette convention, pour le genre de travail qui en fait l’objet, à moins qu’il ne soit formellement stipulé que les conditions convenues sont obligatoires pour les adhérents, soit seulement dans leurs rapports entre eux et avec les tiers, soit seulement dans une région déterminée.
- Art. 3. — La convention collective doit être écrite, à peine de nullité. Elle est déposée au secrétariat du Conseil des prud’hommes, au greffe de la justice de paix du lieu où elle a été passée et de tout lieu où elle est applicable.
- Il en est donné gratuitement communication à toute partie intéressée.
- Le dépôt a lieu aux soins de la partie la plus diligente, à frais communs.
- Un décret fixera les émoluments des greffiers, le mode de communication des contrats et le mode de recouvrement des frais honoraires.
- Art. 4. — La convention collective peut être conclue pour une période indéterminée. Dans ce cas, elle peut toujours cesser par la volonté de l’un des groupements participants, à charge, pour les représentants de ce groupement, de prévenir l’autre un mois à l’avance. Toute stipulation tendant à abréger ce délai est nulle.
- Si la convention collective est conclue pour une durée déterminée, cette durée ne peut être supérieure à cinq années.
- A défaut de stipulation contraire, la convention à durée déterminée qui arrive à expiration continue à produire ses effets comme convention à durée indéterminée.
- Art. 5. — Lorsqu’une convention collective a été conclue pour une durée indéterminée, tout participant peut, à toute époque, se dégager en noti-fiant un mois à l’avance sa renonciation au secré-tariat ou au greffe où le dépôt prévu à l’article 3 doit
- être fait, et en se retirant de tout Syndicat professionnel qui resterait partie à la convention.
- Lorsqu’une convention est prorogée pour une durée déterminée par tacite reconduction, tout participant peut se dégager dans les mêmes formes, dans la huitaine qui suit la prorogation.
- Est nulle toute convention par laquelle un employeur ou un employé renoncerait à la faculté de répudier, dans les formes prévues par le deuxième paragraphe de l’article Ier ci-dessus, soit une convention collective, soit un mandat donné collectivement, ou par laquelle il renoncerait, pour une durée de plus de cinq ans, à se dégager d’une convention en cours.
- Art. 6. — Lorsqu’un contrat de travail intervient entre un employeur et un employé qui doivent, aux termes de l’article précédent, être considérés comme soumis l’un et l’autre aux obligations résultant de la convention collective, les règles dé-treminées en cette convention s’imposent, nonobstant toute stipulation contraire, aux rapports nés de ce contrat de travail.
- Art. 7. — Lorsqu’un contrat de travail intervient entre parties, dont une seule doit être considérée comme liée par les clauses de la convention collective, ces clauses s’appliqueront aux rapports nés du contrat de travail, à moins de stipulations contraires.
- Mais, en ce cas, la partie liée par une convention collective qui l’oblige, même à l’égard de personnes qui n’ont pasété parties à cette convention (article 2), et qui aurait accepté, à l’égard de ces personnes, des conditions contraires aux règles déterminées par cette convention, peut être civilement actionnée à raison de l’inexécution des obligations par elle assumées.
- Ar. 8. — Les Syndicats professionnels d’employeurs ou d’employés ayant adhéré à une convention collective sont tenus de ne rien faire qui soit de nature à en compromettre l’exécution loyale.
- Ils ne sont garants de cette exécution que dans la mesure déterminée par la convention.
- Art. 9. — Les Syndicats professionnels ou les individus liés par la convention collective sont pas-
- p.229 - vue 236/396
-
-
-
- O ca
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- sibles, en cas de violation des engagements contractés par eux, de dommages-intérêts qui peuvent leur être réclamés :
- Soit par les Syndicats professionnels ou les individus membres de la collectivité avec laquelle a traité celle dont ils font partie ;
- Soit par les Syndicats professionnels ou les individus, membres de la collectivité dont ils font partie.
- Art. 10. — Les Syndicats professionnels qui sont intervenus comme partie à la convention collective peuvent exercer toutes les actions qui naissent de cette convention en faveur de chacun de leurs membres, sans avoir à justifier d’un mandat de l’intéressé, pourvu que celui-ci ait été averti et n’ait pas déclaré s’y opposer. L’intéressé peut toujours intervenir à l’instance engagée par le Syndicat.
- Le Syndicat peut également intervenir dans toute instance engagée par un de ses membres pour obtenir la réparation du préjudice à lui causé par une violation de la convention, en raison de l'intérêt collectif que la solution du litige présente pour tous les autres.
- Art. II» — Sont valables les dispositions de la convention collective par lesquelles les adhérents remettent à des arbitres, désignés ou à désigner dans des formes dé terminées, le jugement de tout ou partie des litiges que peut faire naître l’exécution de cette convention.
- LOI
- sur les retraites ouvrières et paysannes
- (Suite et fin — Voir nos numéros précédents.) .
- Si les employeurs et la majorité des ouvriers et employés ne peuvent se mettre d’accord dans le délai de six mois sus-indiquê, ni sur les mesures à adopter, ni sur le recours à la Commission arbitrale, les tribunaux nommeront, à la requête de la partie la plus diligente, un liquidateur chargé d’assurer, au mieux des intérêts en présence, la liquidation de la caisse de prévoyance.
- Le rapport du liquidateur sera soumis à l’homologation du tribunal,
- Art. 32. — La Commission arbitrale prévue par l’article 31 sera composée de sept membres permanents nsmmés :
- Deux par la Comission supérieure de la Caisse nationale des retraites pour la viellesse.
- Deux par le Conseil supérieur des retraites prévu à l’article 26 de la présente loi.
- Deux, par la Cour d’appel de Paris, parmi les conseillers de la Cour.
- Un, par la Cour des comptes, parmi les conseillers de la Cour.
- La Commission élira son président et son secrétaire ; elle siégera au ministère du Travail; ses fonctions seront gratuites.
- Le nombre des membres de la Commission arbitrale sera porté à neuf par l’adjonction, dans chaque affaire, de deux membres désignés : l’un par les employeurs, l’autre par la majorité des ouvriers et employés.
- La procédure se fera sans frais d’aucune sorte; tous actes, documents et pièces quelconques à produire seront dispensés du timbre et enregistrés gratis.
- Art. 33. — Pour les différends qui naîtraient de l’exécution de la présente loi et qui seraient déférés aux tribunaux civris, il sera procédé comme en matière sommaire et statué d’urgence.
- Les bénéficiaires de la loi obtiendront, de droit, l’assistance judiciaire devant la juridiction du premier degré.
- Tous actes, documents et pièces quelconques à produire seront dispensés du timbre et enregistrés gratis.
- Les intéressés agissant en nom collectif seront représenlés par un mandataire nommé par eux à la majorité des voix, sans préjudice, pour chacun d’eux, du droit d’intervention individuelle.
- Art. 34. —• Un règlement d’administration publique déterminera : la procédure à suivre pour l’introduction, l’instruction et la solution des affaires soumises à la Commission arbitrale ; le nombre, le mode de nommination et les attributions des auxiliaires de l’instruction ; le mode de nomination du mandataire prévu à l’article 33,
- p.230 - vue 237/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- enl
- CO Sy
- Art. 35. — Les infractions aux dispositions des articles 28 et 29 qui précèdent seront punies d’uue amende de seize francs (16 fr.) à deux cents francs (200 fr.). En cas de mauvaise foi, le chiffre de l’amende pourra être porté à cinq cents francs (500 francs.)
- L’article 463 du Code pénal et la loi du 26 mars 1891 sont applicables.
- TITRE V
- Retraites dés métayers, fermiers, cultivateurs, ARTISANS ET PETITS PATRONS
- Art. 36. — Les fermiers, métayers, cultivateurs, artisans et petits patrons, qui, habituellement, travaillent seuls ou avec un seul ouvrier et avec des membres de leur famille salariés ou non, habitant avec eux, et qui voudraient se constituer une retraite ou en assurer une à ces membres de leur famille, seront admis facultativement, en opérant des versements à l’une des caisses visées par l’article 14 et dans les conditions énumérées aux paragraphes ci-après, au bénéfice d’une pension de retraite, à l’âge de soixante-cinq ans, et au bénéfice, le cas échéant, des dispositions de l’article 18.
- Pour les fermiers, cultivateurs, artisans et petits patrons, les versements annuels seront, au minimum, de neuf francs (9 fr.) par assuré pour la cotisation totale et, a maximum, de dix-huit francs (18 fr.). En ce qui concerne les métayers, les versements annuels seront, au minimum, de six francs (6 fr.); ils emporteront de plein droit le versement de pareille somme par les propriétaires, à concurrence d’un maximum de neuf francs (9 fr.).
- Ces versements bénéficieront, sur les fonds de l’Etat, d’une majoration allouée chaque année, à capital alliéné, au compte de l’intéressé; cette majoration sera égale au tiers des versements effectués.
- Le droit à la majoration sera épuisé lorsque la tente viagère, résultant à soixante-cinq ans des ma- | jorations versées antérieurement, aura atteint le ; chiffre de soixante francs (60 fr.) ou lorsque le béné- i ficiaire cessera de faire partie des catégories visées ! nu présent article.
- Les dispositions des paragraphes précédents sont
- étendues : 1° aux femmes et veuves non salariées des assurés des titres I et V; 2° aux salariés dont le salaire annuel est supérieur à trois mille francs (3.000 fr ), mais ne dépasse pas cinq mille francs (5.000 fr.).
- Pour les cultivateurs, artisans et petits patrons âgés de plus de quarante ans au moment de la mise en vigueur de la présente loi, qui commenceront leur versement dès cette époque et qui faisaient partie depuis trois ans au moins des catégories d'inté-ressés susvisées, il sera ajouté à la pension acquise résultant de leurs versements effectifs et de la majoration du tiers une bonification égale à la rente qu’eût produite un versement annuel de neuf francs (9 fr.) depuis l’âge de quarante ans jusqu’à l’âge qu'ils avaient au moment de la mise en vigueur de la loi.
- Les métayers âgés de plus de quarante ans, au moment de la mise en vigueur de la piésente loi et qui, à partir de cette époque, effectueront dès versements annuels égaux à ceux que prévoit l'article 2, recevront l’allocation viàgère fixée par l’article 4 pour les assurés obligatoires.
- Il en sera de même pour les fermiers du même âge qui auront rempli les mêmes conditions et fait le double versement prévu à l’article 2 sous la ré-serve que le prix de leurs fermes ne dépassera pas le chiffre global de six cents francs (600 fr.).
- Si les versements annuels minima prévus au paragraphe 2 du présent article n’ont pas été effectués pendant le nombre d’années prévu aux alinéas précédents, la bonification précitée sera réduite dans la même proportion que le nombre d’années de versements.
- Les avantages prévus par les articles 6, 8 et 9 de la présente loi seront accordés aux personnes visées au présent article qui, depuis la mise en vigueur de cette loi ou depuis l’âge de dix-huit ans, auront, chaque année, versé à l’une des caisses indiquées à l’article 14 la contribution minimum de neuf francs (9 fr.).
- L’article 7 de la présente loi est étendu aux personnes visées au deuxième alinéa du présent arti-
- p.231 - vue 238/396
-
-
-
- •9 8
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de. De plus, pour ceux des intéressés de la période transitoire qui seraient à soixante-cinq ans dans les conditions requises pour bénéficier des allocations de la loi d’assistance, la bonification de l’Etat sera portée à un chiffre égal à celui de la bonification accordée aux assurés obligatoires de même âge, pourvu que.les versements facultatifs de l’intéressé aient été de 18 fr. pour chaque année écoulée depuis la mise en vigueur de la présente loi.
- Les assurés facultatifs désignés au présent article et qui occupent des salariés faisant partie ou non de leur famille sont tenus, à l’égard de ces salariés, aux versements obligatoires des employeurs, tels qu’ils sont fixés par l'article 2 ci-dessus.
- Art. 37. — Si un assuré a successivement appartenu aux régimes du titre 1er et de l’article 36, l’allocation viagère prévue à l’article 4 ne peut se cumuler avec la rente résultant des majorations de l’article 36 que jusqu’à concurrence du chiffre fixé par l’article 4.
- Au cas où l’assuré visé à l’alinéa précédent compte un nombre d’années de versements obligatoires inférieur à quinze, il lui est attribué, pour chacune de ces années, une rente complémentaire égale à celle qu’eût produit la majoration de ses versements obligatoires et des contributions patronales, sans que cette rente puisse dépasser un franc cinquante centimes (1 fr. 50) par année et sous la condition que le nombre total de ses années de versements dans les conditions des articles 4 et 36 soit au moins égal à quinze. S’il compte un nombre d’années de versements obligatoires supérieur à quinze et inférieur à trente, il peut parfaire ce nombre par des années de versements facultatifs en conformité de l’article 36 pour obtenir le bénéfice de l’article 4.
- Les assurés visés à l’article 36, ayant trente-cinq ans accomplis au moment de l'entrée en vigueur de la loi, qui passeraient ensuite dans la catégorie des assurés visés au titre Ier et effectueraient des versements annuels obligatoires atteignant au moins les trois cinquièmes du chiffre fixé à l’article 2, seront soumis, pour lesdites années de versements, aux
- | dispositions des cinquième et sixième alinéas de l’article 4, sans que toutefois l’allocation viagère puisse se cumuler avec les majorations et bonifications de l’article 36 au delà du chiffre fixé à l’art. 4.
- TITRE VI
- Dispositions diverses
- Art. 38. — Des avances remboursables peuvent être faites aux caisses départementales ou régionales concourant à l’exécution de la présente loi, pour couvrir leurs frais de premier établissement. Le remboursement de ces avances sera effectué, dans un délai qui ne poura excéder quinze ans, par annuités égales calculées au taux du tarif de chaque caisse départementale ou régionale pour la première année d’opérations.
- Les décrets visés à l’article 19 qui autorisent les caisses dépaitementales ou régionales à concourir au service des retraites fixeront, pour chacune de ces caisses, le maximum desdites avances remboursables.
- Art. 39. — Le cinquième alinéa de l’article 3 ci-dessus est applicable à la Caisse nationale d’Epargne postale pour l’encaissement des versements obligatoires ou facultatifs de ses adhérents, si ceux-ci en font la demande.
- Art. 40. Les étrangers naturalisés n’auront droit au bénéfice des articles 4, 7 et 36 de la présente loi que s’ils ont été naturalisés avant l’âge de cinquante ans.
- Art. 41. — Un règlement d’administration publi que, rendu sur la proposition des ministres du Travail et des Finances, déterminera toutes les dispositions nécessaires à l’application de la présente loi, sans préjudice des réglements spéciaux ci-dessus prévus.
- Art. 42. — A dater de l’entrée en vigueur de la présente loi, sont abrogées toutes dispositions contraires, notamment l’article 3 de la loi du 27 décembre 1895. et, en ce qui touche les bénéficiaires delà présente loi, les dispositions de la loi du 31 décembre 1895.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat
- p.232 - vue 239/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 233
- et par la Chambre des députés,sera exécutée comme loi de l'État.
- Fait à Paris, le 5 avril 1910.
- A. Fallieres,
- Par le Président de la République :
- Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale,
- René Viviane
- Le ministre des Finances Georges Cochery.
- Nomination d’une Commission consultative
- L’Officiel du 28 mai a publié l’arrêté suivant du Ministre du travail et de la prévoyance sociale.
- Art. Ier. — Il est institué au Ministère du travail et de la prévoyance sociale, sous la présidence du ministre, une Commission consultative chargée de concourir à l’élaboration des règlements d’administration publique prévus par la loi du 5 avril 1910 sur les retraites ouvrières et paysannes.
- Art. 2. — Sont nommés membres de cette commission :
- MM. Ribot, Monis, Ferdinand Dreyfus, sénateurs ;
- Puech, Bonnevay, Groussier, députés;
- Courtin, président de Chambre à la Cour des comptes;
- Colson, conseiller d’Etat;
- Georges Paulet, conseiller d’Etat, directeur de l’assurance et de la prévoyance sociales ;
- Arthur Fontaine, conseiller d’Etat, directeur du travail ;
- Delatour, conseiller d’Etat, directeur général de la caisse des dépôts et consignations;
- Privat-Deschanel, conseiller d’Etat, directeur général de la comptabité publique ;
- Mascle, directeur de la mutualité.
- Vasilière, directeur de l’agriculture;
- Mabilleau, président de la fédération nationale de la mutualité française.
- Devillette, président honoraire de la Chambre syndicale patronale de la maçonnerie, membre du Conseil supérieur du travail.
- Coupât, ouvrier mécanicien, secrétaire de la Fédération des Mécaniciens, membre du Conseil supérieur du travail.
- Par arrêté du ministre du travail et de la prévoyance sociale en date du Ier juin 1910 :
- M. Silhol, maître des requêtes au Conseil d’Etat, a été nommé membre de la Commission exécutive chargée de concourir à l’élaboration des règlements d’administration publique prévus par la loi du 5 avril 1910 sur les retraites ouvrières et paysannes.
- Ont été nommés secrétaires de la même Commission : MM. Pignerol, inspecteur des Finances; Pinel, rédacteur au ministère du travail et de la prévoyance sociale, et Arsandaux, docteur en droit.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports parclemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Minis-tère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions com pétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- p.233 - vue 240/396
-
-
-
- c
- Ci
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations com merciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R.P.). Une brochure ; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- INFORMATIONS
- Le ministre des travaux publics des postes et télégraphes vient de prendre l’arrêté suivant :
- Art. 1er.— Les mandats-poste sont payables dans les délais ci-après, à partir du jour du versement des fonds :
- Pendant deux mois :
- Les mandats émis en France, en Algérie, en Tunisie, dans les bureaux du Levant et du Maroc, au profit des particuliers résidant soit France, soit en Algérie, soit en Tunisie, soit dans les villes du Levant ou du Maroc pourvues de bureaux français :
- Pendant trois mois :
- Les mandats délivrés en France, en Algérie, en Tunisie, dans le Levant ou au Maroc, au profit de militaires appartenant à l’armée de terre et se trouvant en France, en Algérie, en Tunisie, dans le Levant ou au Maroc ;
- Pendant cinq mois :
- 1* Les mandats créés hors d’Europe (l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et les bureaux du Levant exceptés)
- par les agents des postes et des télégraphes, par les comptables coloniaux, par les receveurs des bureaux français en Chine ou par la chancellerie du consulat général de France à Quito, quels que soient là qualité et le lieu de résidence des destinataires ;
- 2' Les mandats de toute origine délivrés au profit:
- a) Des particuliers et des militaires de l’armée de terre se trouvant hors d’Europe (l’Algérie, la Tunisie, les bureaux du Levant et du Maroc exceptés) ;
- b) Des marins de l’Etat cü des militaires de l’armée de mer pour toute destination :
- c) Des condamnés à la déportation détenus provisoirement en France ;
- d) Des transportés dans les colonies pénitentiaires.
- Art. 2. — Les déblais indiqués à l’articleler peuvent être renouvelés au moyen d’un« visa pour date » donné par l’administration des postes et des télégraphes.
- Le visa pour date confère au titre un nouveau délai de validité égal au délai primitif ; ce nouveau délai est lui-même renouvelable dans les mêmes conditions et dans la même forme.
- Les demandes de visa pour date sont admises juse qu’a l’tchéance du terme fixé pour la prescription.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de o fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présenteut un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre parti-ulière, lorsqu’il s’agit d’un SIMPLE avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la
- p.234 - vue 241/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 235
- seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une ÉTUDE ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l'affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux : Conseils de préfecture, Cours d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives OU judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés,et notamment avant d'engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusemeat mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui dési-rent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- mentaire attribué par le législateur à la créance de l’ouvrier sur son salaire s’oppose à ce que cette créance soit, sans aucune limitation, compensée par le juge avec la créance de dommages-intérêts pouvant appartenir au patron par suite d’une condamnation prononcée contre l’ouvrier pour rupture in-iustifiée du contrat de travail, — dans l’espèce soumise à la Cour de cassation par suite d’une grève.
- La compensation ne peut alors s’opérer que dans a mesure du dixième déclaré saisissable ; le reste, c’est-à-dire les neuf dixièmes du salaire de l’ouvrier, doit être mis à sa disposition.
- CORRESPONDANCE
- M. L. D., à Foix. — Lorsqu’un cours d’eau a un débit suffisant pour que, même en temps d’étiage, il puisse faire mouvoir des appareils importants, un usinier ne peut, pour se procurer un maximum de rendement, retenir l’eau pendant un certain temps, afin de mettre en marche des moteurs intermittents, surtout lorsque ce procédé, contraire aux usages en vigueur, nuit effectivement au bon fonctionnement de l’usine d’un riverain inférieur ; celui-ci, en effet, puise dans l’art. 644 C. «iv. un droit sur l’eau courante égal à celui du riverain supérieur.
- JURISPRUDENCE
- La saisie-arrêt et les petits salaires
- La Cour de cassation poursuit, au fur et à mesure des espèces qui lui sont soumises, l’examen des diverses questions que soulève la loi du 12 janvier 1895 sur la saisie-arrêt des salaires et des petits trai-tements.
- C’est ainsi qu’après avoir dans un arrêt tout ré-cent décidé, qu’en dehors du dixième réservé, les salaires ne pouvaient, au moment de la paie, être affectés par le patron, même du consentement de l’ouvrier, au paiement des fournitures faites à ce dernier, à moins, ce qu’il ne faut pas négliger, « qu’ils n’aient été mis à la disposition de l’ouvrier », la Cour de cassation vient de rendre un nouvel arrêt relatif à l’application des mêmes prin-cipes.
- La Chambre civile a décidé que le caractère ali-
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- AVIS D’ADJUDICATION
- 12 août.— Bulgarie. -- Administration des Finances du district de Sofia. — Fournitures de matières colorantes.
- Devis : 32.933 fr. 75. Caut. : 1.647 fr.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de Sociétés
- Boulogne-sur-Seine. —Société en nom collectif Troua-len et Deleval, teinturerie, siège, 73, 75, 77, rue de Silly — Durée 12 ans. — Cap. non énoncé.
- Lille.— Société en nom collectif Paul Montpellier, teinturerie, 91, quai de l’Ouest.— Durée 10 ans.— Capital non énoncé.
- Modification de société
- Paris. — Société dite : Société de Teintures et Apprêts, 131 bis, avenue de Versailles. — Capital porté de 35.000 fr. à 91.500 fr.
- p.235 - vue 242/396
-
-
-
- 236 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %..... 35 » »....................................».....................35 » .... 31 » ».....azotique (voir acide nitrique) ..» » ».muriatique ?2- chimiq. pur... 32 25 »....................................»..........20,21 par 15 toupies. 7 » » nitrique 36' chimiquement pur. 52 » »....................................».................................40'................................»...........................58 » » oxalique .............................................................................. 68.....................50
- • phénique cristallisé 35 '...... 120 » » »............................neige ........................ 160 » » »........liquide 07/98 ambré. 33 » » phosphorique 60'............... 200 » » »...............................45'............................ 90 » » sulfureux par 15 touries.....................4 50 » sulfurique 53'.. ...... . ........5 25 » ».......................60’ environ.............................................6 50 » »...............................66'..............................»....................................................... 825 » ».......................66' chimiq.................pur..................34 « » •.........................au soufre...................... 16 » » tartrique.............................1er........................blanc.....................210 • Alcali volatil du.......................gaz....................22'................ 30 » » »................28/29'.. ...... 58 » Alun épuré.............................. 19 50 » ordinaire........................... 15 » » de chrome.................................................... • • • 40 »
- Arseniate de potasse..................... 150 » » de soude cristallisé...........................................50 »
- Arsenic poudre............................ 35 »
- » rouge (voir à Orpin)................... » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou for.du 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ...... 40 » L’hecto
- » lourde industrielle.............. 36 «
- » légère........................... 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de soude français........... 17 50 Bi-chromate de potasse ............... 78 » »......................................soude................................. 68..............................» Bisulfite de chaux 11'................. 8 50 » potasse.............................. .............................87 50 »......................................soude 30'............................. 1? » u......................................».....................................35....... •..........................13 »
- Borax raffiné en cristaux................. 49 » » poudre.................................. 51 50
- Carbonate de soude cristallisé......... 6 50
- Carbure de calcium (H. P.)............... 28 »
- Caséine insoluble....................... 110 » » solubilisée.............................110 » Cérésine blanche........................ 225 » » jaune natur. orange ou rouge 190 » Chlorate de potasse cristaux............. 107..........50 »......................................poudre.................................. 112...............................50
- Chlorate de soude..................... H5 »
- Chlorure de baryum cristallisé...... 17 » » calium fondu............ Il » » carbone (Tetra)......... 90 » » chaux 105/110-.......... 17 » » magnésium fondu......... 12 » » zinc 48 exempt de fer... 20 » » » 45' ordinaire ... .. 18 »
- Chromate jaune de potasse ........... 14) »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes 5 75 » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » Les 100 k. » végétale du Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes.... 325 » Cyanure blanc de potassium pur.... 195 » » rouge » . . 325 »
- Dextrine blonde citron............ 53 » » blanche ..................................... 53 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé................. 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ” . . . ...................................................... 4 80 »................................demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”................... ,..................................3 70 »................................Jacquand-Coignet]............... 3 35 »................................poudre pour bains.......................1 25 Les..............................160...........................k Glycérine........................blanche pure............30'...........240 » »................................» industrielle..................28 ...200 » »................................blonde claire extra.............28'...195 » »................................»...............................ordin. 28'.. 175 » »................................brune........................... 115 » Hyposulfite de soude photographique.....................................20 » Le k. Iode bi-sublimé..................,,................ 29 » Lessive caustique de potasse 36'..,.....................................33 » »................................»...............................40-....43 » »................................de soude 36'. .........................12 50 Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 26 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecio
- Méthylène 90'(H. P).............. 95 » Les..............................100...........................k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (II. P.). 18 50 » pulvérisée ---- 18 50 » en bâtons hexagonaux.. . 23 » » en boules.... ... en sacs 22 » » sublimée en sacs 21 » Nitrate de plomb 80 » Orpin 80 » Oxyde d’antimoine blanc 65 » Le kilo
- » de chrome vert.............. 3 » » de cobalt..................noir............... 17 50 » » gris.................................................................. 19 » Les 100 k. Oxyde de cuivre...........noir en poudre. .. 175 » » d’étain.......................................... 365 » n de nickel.................vert............... 4 50 » ».........................noir ..................... 5 25 » d’urane ..................... . ............................ 39 * Ozokérite (H P.)................. 175à225 » Panama (Quillay) ................... 80 »
- Paraffine demi -raffinée blanche 48/ 50' (H.P.) » » » 50/52' (H.P.) Permanganate de potasse Polysulfure de potassium. Potasse d’Amérique véritable » imitation d’Amérique 66/70. » » 52/55 » » 45'... » caustique 70/"5 plaques.... » perlasse ire qualité » » ordinaire 75/80'... » rose factice 90/92*... Prussiate jaune de potasse Salpêtre cubique en masse (de soude) » n-ige » » raffiné neige (de potasse). . » » masse Sel ammoniac blanc pour piles .... » » gris en pains » d’étain 52 % » de soude Solvay 90/92 » » 65/70. ....... » » 75, 80... » » 80/85 Silicate de soude neutre 35/37.,... » » alcalin 45* » de potasse » » pharmaceutique . Soude caustique 60/62 en cylindres. » 70/72 • 60 62 plaquettes... . » 70/72 Sucre de lait en poudre Soufre en canons » (fleur) Sulfate d'alumine épuré » exempt de fer Sulfate de magnésie industiiel. ... . » manganèse sec ... » nickel ammoniacal (double). » » pur (simple) » soude » zinc exempt de fer aiguilles » » ordinaire Sulfure de sodium » potasse . » carbone (IL P.) • Tartrate neutre de potasse
- 75 »
- 85
- 130 »
- 52 »
- 95 »
- 39 •
- 33 »
- 30 »
- 60 »
- 106 »
- 50 »
- 25 »
- 110 »
- 41 50
- 10 »
- 57 »
- 58 50
- 60 »
- 115 »
- 230 •
- 13 50
- 22 50
- 23 50
- 24 50
- 8 «
- 10 50 18' »
- 20 »
- 29 50
- 30 25
- 32 75
- 33 25
- 125 »
- 18 »
- 20 «
- 16 »
- 19 ”
- 8 25
- 53 »
- 85 »
- 95 » 6 »
- 20 ’
- 20 »
- 19 »
- 32 »
- 55 »
- 230 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot :
- Campéche du Brésil, ccnpe d’Espagne, » 2e qualité .. 8 » à » 3e bonne .... 6 » » 3e inférieure. 5 25
- » Sisal, Yucatan. 6 50
- 9 »
- 6 50
- 5 50
- 7 50
- p.236 - vue 243/396
-
-
-
- Jaune
- Rouge
- Honduras. ....
- Tabasco...........
- Haïti Cap.........
- Fort-Liberté... .
- Aquim.............
- St-Marc......... Gonaïves....... P.-de-Paix ...... Miragoane...... Saint Domingo... Martin, et Guadel. Guadeloupe..... Cuba et St-Yago... Manzanille..... Tuspan..........
- Vera Cruz.. Tampico......... Porto-} iata... Haï i i ... Jamaïque .. Batcel et P. Cab .. Rio Hacha.. Çarth. et Sa van ... Maracaïbo.. Fustet..... 100 k. Corinto.... .
- Amapala ...50 kil.
- ! Brésil Bahia... ..
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 75
- 25
- 75
- 75
- 75
- 80
- 75
- 70
- 90
- 75
- 70
- 75
- 75
- 50
- 40
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 10
- 90 20
- » 25 25
- Albumine d’œufs.............
- Bois de Campêche............
- » réglisseSmyrne sort,
- » » Tortose........
- Cachou brun.................
- Cannelle Chine............
- » Ceylan..............
- Canefice en sortes.........
- » gravelées...........
- Cochenilles grises..........
- » Zacatille.................
- » noires ord.......
- » » extra.....
- cS:
- Calliatour..
- Lima....... Ste-Marthe Brésillet . . Sandal.....
- Sapan.. ..
- 100 k.
- 50 k.
- 4
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- 7
- 6
- 50
- 70
- 50
- 25'
- 25
- 75
- ex‘ to © ext V
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 22
- 6
- 6
- 9
- 7
- 9
- 75
- 50
- 20
- 75
- 25
- 75
- 50
- 50
- 5 S
- 50
- 50
- 6
- 4
- 100 k.
- . . 50 k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco , 50 k-
- 6
- 105
- 20
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 50
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- k.
- 55
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k.,
- 75
- 2
- On
- On
- Dividivi
- cote les 50 kil.
- Indigos
- 11
- 50
- 15
- cote :
- Bengale b. viol. r. à surf..
- Le 1,2 k.
- Kurpah Madras.
- ord. et b. moy
- 4
- 2
- 2
- 50
- Guatemala beau à flor .... » ordinaire a bon.
- 3
- 1
- 50
- 50
- 6
- 3
- 3
- 3
- 4
- 2
- 75
- 75
- 50
- 25
- 50
- Antilles . ,
- Rocou
- .. 1/2 kil.
- 0 325
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- U?
- étoilé
- verts Malte Russie .... Levant .... Espagne...
- 200 M
- 62 60
- 80
- M
- E
- Coriandre.............. .
- Cumin Malte................
- » Grèce ....................
- Curcuma Bengale ........
- » Madras....................
- » Cochin ...................
- Encens en sortes...........
- » larmes...................
- Essence Badiano ........
- Fenouil....................
- Fenugrec ..................
- Fleurs pyrèthre violettes....
- Noix Galles vertes et noires.
- 5
- 15
- 25
- M
- 70
- 120
- 260
- 35
- 50
- 2
- 3
- 2
- 3
- 30
- 105
- 70
- 50
- 48
- 50
- 60
- 110
- 12
- 65
- 22
- 50
- 75
- 25
- 20
- »
- ...................
- Gingembre .. ,. .,. Girofles Zanzibar.,. Tamarin Madras. ..
- » Pondichéry
- » ordinaires blanches.......... de Chine..........
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante .............
- » supérieure.. ............
- Sénégal bas fleuve.........
- » Galam............... .
- Damar, Batavia............
- » Singapore Ire.......
- » » cour. ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour. Laque orange fine .........
- » mi fine.................. Cerise A. C Graines jaunes Perse. ..... v moutarde...........de Sicile .
- » » Barri ..
- » » Bombay
- Indigo
- a
- Bengale Java.... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes
- Noix
- débris. ...
- Geracy ...
- muscade n' 1.
- » 2.
- » 3.
- Opium p. molle 8/9 % morph
- Résine
- Rocou
- Safran
- 6
- 30
- 90
- »
- 3
- S
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 60
- degrés
- Amérique brune
- Bayonne
- blonde.. blanche, brune....
- blonde.. . blanche..
- Pér oint.........
- Valence en feuille
- Sagou perlé...........
- Séné en sortes.........
- » follicules............
- Salsepareille couronne.
- » Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax liquide.........
- 170 140 115
- 125
- 70 100 135
- 32
- 85
- 80
- 78
- 160
- 130
- 120
- 170
- 160
- 210
- 190
- 170
- 110
- 75
- 75
- 65
- 6
- 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 5
- 4
- 3
- 40
- 28
- 29
- 35
- 28
- 30
- 38
- 110
- 95
- 45
- 225 460 120
- 145 115
- 130
- &
- » » »
- »
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. .. .
- Id. disponible....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux..............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, S0/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés Id. disponible ........ .........
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .. ..
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac..... Lessive caustique 33 degrés.......
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... ....... » logé..................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des S .lins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate
- soude de soude .
- potasse
- 120 k.
- 200
- 15
- 9
- 6
- 6
- 4
- 4
- 30
- 50
- 50
- »
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9
- 47
- 40
- 50
- 50
- 15
- 17
- 50
- 50
- 105
- 110
- 19
- 19
- 18
- 12
- 50
- 50
- 56
- 28
- 29
- 50
- 25
- 38
- 12
- 5
- 50
- 25
- 8
- oo
- 10
- 22 180 160
- 24
- 45
- 75
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse.. ......
- Suif, de carbone..................
- Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais........................ ..
- Id. français......................
- 50
- 10
- 11
- 46
- 44
- 36
- 36
- en
- C
- 30
- 31
- 75
- 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 %
- acide phosphorique assimilable', fr.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- 6.30.
- Blanc
- Jaune Blanc Jaune
- extra pur ............ augmenté... extra résineux ....... pur à l’huile d’olive., extra résineux ... . exportation supérieur
- Vert à l’huile de pulpes » ou jaune tunisien. Brun extra pur....... » augmenté.. , ....
- Rosé.................
- Noir.................
- Blanc ou suif........
- 63
- 55
- 60
- 77
- 54
- 55
- 55
- 56
- 53
- 56
- 53
- 55
- 47
- 68
- 64
- 56
- 61
- 80
- 56
- 56
- 55
- 58
- 54
- 58
- 55
- 57
- 48
- 70
- p.237 - vue 244/396
-
-
-
- 238 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 53 54
- » mixte » -,.............. 49 50
- » talqué Ire qualité........... 44 » » » 2e •................... 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon.......... 55 56
- » » Nantais...... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits........................... 24 35
- Savons (à la batteuse) ............. 42 46
- Marbré bleu ou rosé............ 30 35
- Résineux..................... .... 34 36
- Vert exportation..................... 32 36
- Brun............................. 36 40
- Noir ............................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires................. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................... 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco....................... 18 » 19 » » Haïti........................ 10.......................» 14 »
- » Martinique,Guadeloupe . ................ 8 » 8 50
- Lima............ ...... .... 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré....... 8 » 12 »
- I » Madras fin................. 5 » ?»
- Pour PNC W/OV AGm| IRQ s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mw1dw • e B Flwllsw suP Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de St»asbours. paris.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le ‘ournal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déclinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, conteuant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise: Gènes, Vintimille, Nice, Marseille-Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e 783 fr. 20.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANEE
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (1) (ou vice-verso,) :
- 1° Via Dijon-les- Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr.
- 2° Via Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont-Del le, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e ciasse : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice-versa) :
- 1° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : Û2 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2’ Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe: 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe ; 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zer-matt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (1) Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- p.238 - vue 245/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- t9 C.9 co
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat - poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et, les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et
- Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 ir. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Édition française,, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr..
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l'anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte, Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales._____Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l'acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenezényliques.— Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le-procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume . ...................... 3 fr. "0
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.239 - vue 246/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8, de 172 pages : 3 fr.
- i L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, • auteur passe en revue les établissements industriels 1 âge d admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine 1 inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C" j à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCMNE, ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes _________________-__________
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ETJ LE BLANCHIMENT
- des Bobines. & Cannettes Ryo & Alexandre
- S U
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX 4 ATELIERS : I, Passage” . PUIS (II”)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, -
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.240 - vue 247/396
-
-
-
- 20 Août 1910.
- ----------
- 51e Année. — No 16
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. , 15 fr.
- — Six mois.............. 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an...................20 fr.
- Pvar tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 30, rue Turgot, 30 — PARIS
- AuuoueEe • ! La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . | Faits divers ..... 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). - Le nettoyage des tapis. — Progrès réalisés dans les moyens de débarrasser du parement et de blanchir les articles de couleur. — Distinction des fibres végétales et animales. — Retraites ouvrières et paysannes. — Les corps gtas industriels (suite). — Bien de famille ins isissable. — Les transports. — Tarifs de transports — Informations. — Notre service de cont» ntieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- 6) Développement par un séjour du coton teint DANS UN LOCAL CHAUFFÉ
- On peut aussi développer les teintes d’une façon très simple, par un séjour dans un local chauffé. Après avoir été teintes et exprimées, les pièces Passent à Pair, comme indiqué par le croquis ci-contre, puis on les enroule.
- Ces rouleaux sont alors enveloppés d’un tissu mouillé ou de papier huilé, pour empêcher qu’ils ne sèchent par places, et on les laisse séjourner pendant une nuit dans un local chauffé à 50-70° C. environ. Au bout de 12-14 heures, les teintes sont complètement développées et on les rince alors comme d’ordinaire.
- Pour échantillonner les teintes de Bleu immédiat on prélève un échantillon de la teinte directe qu’on rince à l’eau froide et qu’on ne développe pas, mais qu’on conserve sans le rincer à nouveau après
- l’avoir passé dans un bain dilué d’acide acétique ou d’alun. La vapeur agissant toujours d’une façon uniforme sur la nuance, il suffit d’échantillonner le fond avant vaporisage. Le traitement à l’acide acétique ou à l’alun a pour but d’empêcher l’altération du bleu non développé.
- Remontage du Bleu Immédiat
- . ou du Bleu immédiat direct avec P Indigo
- Au lieu d’être développé par vaporisage le Bleu immédiat peut être aussi développé en bleu par
- p.241 - vue 248/396
-
-
-
- 242
- LE MONITEUR DK LA TEINTUR
- l’action successive des agents réducteurs de la cuve d’Indigo et de l’oxydation à l’air.
- Dans ce cas on teint les pièces avec le Bleu Immédiat de la manière décrite ci-dessus et, après les avoir bien exprimées on les laisse reposer en plis pendant plusieurs heures ; puis on les remonte à la cuve.
- D’une façon analogue le Bleu Immédiat direct peut servir pour piétage de bleus de cuve et présente l’avantage de donner directement des teintes © bleu foncé qu’on n’a pas besoin de laisser reposer avant le remontage.
- (A suivre )
- LE NETTOYAGE DES TAPIS
- Le processus à choisir pour le nettoyage des tapis dépend essentiellement de leur taille, de leur teinture et de leur degré de propreté. Un nettoyage mal compris peut complètement abîmer une carpette.
- Il est certain que le teinturier de laines à tapis devrait toujours n’employer que des colorants solides à la lumière et au lavage, mais le nettoyeur sait parfaitement que la plupart du temps ces prescriptions ne sont pas observées, et qu’il serait absurde d’attendre que toutes les couleurs du tapis soient lavables.
- D’ailleurs les dessins de couleur foncée déteignent généralement sur les fonds clairs et le teinturier doit s’arranger en conséquence avec son client.
- Lorsqu’il paraît évident qu’une carpette n’est pas lavable, il faut la nettoyer à sec. Cette opération exige alors une grande machine à laver contenant au moins 300 gallons de benzine et même davantage.
- Malgré cela un tapis doit être propre au troisième bain, s’il n’était pas trop taché. Naturellement il doit être bien battu, au préalable, ou mieux encore débarrassé de toute poussière à l’aide du vacuum. En tous cas, une carpette nettoyée à sec doit être ensuite bien brossée avec de la benzine.
- Les tapis trop tachés doivent être lavés à l’eau. La meilleure méthode est la suivante : On le place tout d’abord sur un sol propre, l’envers tourné vers
- le haut et on le brosse soigneusement en l’inondant de beaucoup d’eau froide propre. On retourne le tapis ensuite et on procède de la même façon, toujours brossant pour se débarrasser de l’eau sale; autant que possible, le sol devrait être en béton et pourvu de rigoles pour l’écoulement des eaux.
- On brosse ensuite avec une bonne lessive bien mousseuse de saponaire en rinçant jusqu’à ce que la mousse reste claire, on rince ensuite à nouveau à l’eau claire, puis on avive les couleurs à l’acide acétique dilué et la carpette est suspendue pour égoutter à moins qu’on ne dispose d’une essoreuse assez grande pour servir à cet usage.
- Si l’on n’emploie pas de savon ordinaire, il n’y pas lieu de craindre que les couleurs déteignent L’ammoniaque ou le carbonate de soude, accélérera de beaucoup le nettoyage, mais évidemment toujours au risque de faire couler les diverses teintes et de gâter ainsi l’apparence du tapis.
- Supposons, par exemple, que nous ayons à nettoyer un tapis qui a déjà été détérioré par un lavage précédent au cours duquel on a m iladroitement utilisé du savon ordinaire. Les teintes qui ont coulé ne peuvent naturellement pas être ramenées à leur place respective, mais le teinturier peut éventuellement enlever une partie de la substance colorante qui avait déteint. Souvent même il arrive que ces endroits ont conservé suffisamment de teinture pour que le tapis bien nettoyé soit presque aussi bien coloré qu’à son état de neuf.
- Quand un cas pareil se présente, on trempe tout d’abord la carpette dans une eau chaude très abondante. Celle-ci enlève une partie sinon toute la teinture coulée.
- Le tapis est ensuite tiré de l’eau, étalé sur le sol et lavé comme nous le disons plus haut, mais avec un savon parfaitement neutre. C’est là que le nettoyeur prouvera son habileté, car il n’usera pas un décigramme de savon de plus qu’il ne faut, bien que la lessive de saponaire doive être employée tiède.
- On rince tout d’abord avec une eau légèrement additionnée de carbonate de soude, puis à l'eau froide; si le tapis est séché à l’essoreuse, il convient
- p.242 - vue 249/396
-
-
-
- DE LA TEINTURE 243
- LE MONITEUR
- •• - II ------ - - - — • == de l’enrouler sur une toile blanche afin que si une couleur venait à couler la toile protège le reste de la carpette.
- S’il y a lieu d’apprêter le tapis, il faut utiliser de la gélatine forte car si elle était trop diluée, il y aurait lieu à nouveau de craindre que les couleurs déteignent.
- (Traduit spécialement de Textile Coloriât par le « Moniteur de la Teinture ».)
- PROGRÈS RÉALl' ÉS
- DANS LES MOYENS DE DÉBARRASSER DU PAREMENT ET DE BLANCHIR LES ARTICLES DE COULEUR Par le D Franz Erban à Vienne (1)
- Parmi les nombreux articles que produit le tissage de couleur, il en est qui comprennent des filés non teints ou blancs et dans lesquels un fond de couleur est combiné avec des effets blancs, ou inversement un fond blanc avec des motifs de couleur.
- Dans les articles de la première catégorie, le motif blanc doit relever l’effet général et faire paraître par contraste les couleurs plus fraîches et plus vives, et pour cela on ne se contente pas d’employer des filés non teints, mais encore on les blanchit avant le tissage généralement en écheveaux, en bobines ou en cannettes. Comme le blanc ne constitue qu’une faible fraction de la matière première, il ne serait pas économique de se servir de filés écrus et d’appliquer le blanchiment en pièces, car ceci mettrait le fabricant dans l’obligation de n’em-ployer que des couleurs 1ésistant au blanchiment, dont le nombre restreint, jusqu’à une époque récente, ne pouvait fournir qu’une gamme limitée de luances et exclurait, en raison du prix relativement élevé des matériaux et de la main-d’œuvre, la production d’articles bon marché et de grand débit aux-Quels la clientèle ne demande pas de supporter le blanchiment. Cette façon de travailler est suffisante tant qu’on ne cherche à produire que des articles qui peuvent être livrés directement en sortie du tis-Sage ou au moins n’exigent qu’un simple apprêt.
- —---------- ----------------------------------
- (1) Textilzeitunff, Berlin.
- En revanche, dans les articles qui, pour être vendables, ont besoin d’être débarrassés du parement, on a remarqué que cette opération ternie souvent le blanc et qu’à moins de s’être servi de couleurs résistant au chlore, il est difficile ou même impossible de faire disparaître cette impureté.
- Cette question a une importance bien plus grande encore pour le second groupe des articles qui sont à fond blanc et ne comportent qu’un simple effet de couleurs, car, d’une part, on exige pour ces marchandises une bien plus grande pureté du blanc, tandis que, d’autre part, il est presque inévitable que malgré toutes les précautions prises, les filés blanchis ne soient pas quelque peu salis au tissage, inconvénient qui nécessite un nettoyage toujours nuisible.
- On soumettait autrefois les marchandises de couleur, pour les débarrasser du parement, à une manipulation consistant en un traitement à l’extrait de malt, au savon et au chlore faible, ce qui suppose encore l’emploi de couleurs résistant au chlore si l’on ne veut risquer d’abîmer les marchandises. Depuis lors, l’introduction des couleurs au soufre a permis de réaliser rationnellement la fabrication en masse de ces articles de couleur ; en effet la solidité de ces matières tinctoriales est suffisante dans la plupart des cas, leur prix ne dépasse pas les limites qui empêcheraient la vente et enfin elles possèdent le grand avantage de se prêter à la teinture sur ensouple, bobines et cannettes, ce qui abaisse notablement les frais de fabrication ; mais il restait toujours la difficulté d’enlever les parements. Ce n’est que par l’application du procédé décrit dans le bre-vet DRP. 203.282 et ayant pour but de séparer le parement au moyen de l’acide hyperborique connu dans le commerce sous le nom d’obor, que le problème a pu être considéré comme pratiquement résolu ; car non seulement ce traitement transforme en produits solubles l’amidon et les autres matières qui constituent le parement, mais encore il agit favorablement sur les couleurs au soufre qui, par une oxydation ultérieure, gagnent en vivacité et en solidité (étant donné que l’onse trouve en présence de combinaisons sulfurées peu stables qui par une
- p.243 - vue 250/396
-
-
-
- 244
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- oxydation spontanée pourraient attaquer la fibre, et qui sous l’influence du réactif s’oxydent instantanément et disparaissent par extraction). De plus les filés écrus, tissés en même temps, perdent par un blanchiment partiel leur ton brunâtre et le fil déjà blanchi, débarrassé de la graisse qui a pu le salir pendant les manipulations, apparaît aussi pur que la marchandise blanchie en pièces, en sorte que l’aspect et la valeur marchande se trouvent réhaus-sés du même coup.
- Une addition de terpinol a donné, dans ces circonstances, un résultat particulièrement favorable, par la raison que la térébenthine agit ici comme transmetteur d’oxygène. Grâce au déparementage parles hyperborates un nouveau champ est ouvert à l’emploi des couleurs, au soufre et aux applications de la teinture et du blanchiment sur ensouples.
- En effet, la teinture sur ensouple est arrivée à présent à une solution pratique : d’une part, par la riche échelle de nuances qui mettent à sa disposition les couleurs au soufre solubles, que livrent certaines fabriques et, d’autre part, par les améliorations apportées dans la construction des machines à teindre sur ensouple, parmi lesquelles nous citerons comme dernier progrès l’appareil clos, dit « torpille », que construit la fabrique de machines de Zittau. Le procédé de blanchiment décrit par le brevet DRP 176.609 permet ainsi de blanchir sur ensouple. sans avoir à craindre les difficultés que l’on rencontre dans les autres méthodes telles que taches à la cuisson, formation d’oxycellulose, surchlorage, etc. De plus, le fil conserve ses propriétés de douceur et de souplesse que recherche le tissage ; sa solidité n’en est en rien diminuée et il ne perd en poids qu’environ 21/2 0/0, ce qui est un avantage pour la qualité de la marchandise.
- Le procédé de blanchiment cité plus haut est fondé sur l’action combinée des lessives contenant des hyperchlorites alcalins et des préparations de ricin (huile pour rouge ou savons de ricin) qui se distinguent par un très grand pouvoir de capillarité et, l’ébullition et le chlorage aidant, le blanchiment se fait sans cuisson alcaline préalable, en une seule opération.
- Après que l’on eut constaté, surtout dans les cas où Don a affaire à de l’eau calcaire, l’avantage pratique que présente l’emploi du savon Monopole, qui est le premier représentant d’un nouveau groupe de savons à l’acide sulforicinique « Zeitschrift der nord-est Guverbevereins 1909, P- 535, von Hofrath Dr F. Kiell » et « Chemische Zeitnng 1910, p. 157, von prof. E. Hanauseck», il a été publié dans différents journaux spéciaux des notes sur des essais qu’a faits E. Arnold en employant le savon iso (isoseife) qui est également une préparation sulforicinique et qui, suivant cet auteur, a donné des résultats satisfaisants.
- Il est évident, cependant, que l’emploi d’une lessive de ce genre tombe sous le coup du brevet cité plus haut, qui trouve aussi dans certains cas une application avantageuse aux articles de couleur pour lesquels on emploie des couleurs résistant au chlore, mais pas absolument solides à la cuisson et au blanchiment.
- DISTINCTION
- DES FIBRES VÉGÉTALES ET O
- Le numéro d’août 1908 du « Buletinul Societatü de stiinte diu Bucuresti, Romanial » (p. 236) renferme une note courte mais intéressante du docteur A. Manea sur la réaction colorée violacée que l’acide oléique présente en présence des fibres végétales. Voici le texte de cette note :
- « La cellulose, l’amidon, la fibrine et l’albumine végétale, la nitrocellulose, la soie artificielle, le celluloïd, la dextrine, la saccharose, la glycose, la lévulose, chacun à part, quand ils sont traités avec l’acide sulfurique où l’on a ajouté de l’acide oléique à l’état libre ou saponifié et un peu d’eau, donnent une réaction colorée. Pour que la réaction se produise, on a aussi besoin de chaleur, laquelle on obtient même en ajoutant de l’eau à l’acide sulfurique.
- On n’obtient pas la réaction ci-dessus, si l'on
- (1) Note de chimie, par Jules Garçon. — Bulletin de la Société d’Encouragement.
- p.244 - vue 251/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- emploie au lieu de l’acide oléique, l’acide stéarique, palmitique, margarique, butyrique ou isobutyrique.
- Pour obtenir la réaction colorée, on procède de la manière suivante : On met dans une éprouvette, par exemple, un peu de cellulose (coton) ; on la dissout dans de l’acide sulfurique concentré, on y ajoute quelques gouttes de l’acide oléique ou d’une huile quelconque qui contient de l’acide oléique, par exemple, de l’huile de colza; on y ajoute de l’eau, goutte à goutte, en l’agitant continuellement jusqu’à ce qu’il apparaisse une coloration bien intense, au commencement rouge, et si l’on continue à ajouter encore un peu, la coloration devient violette. Dans le cas où l’on ajoute de l’eau sans agiter le liquide, on remarquera sur la partie supérieure du liquide un anneau d’une couleur très caractéristique.
- La soie véritable, ainsi que les fils de prove-nince animale, ne donnent pas cette coloration.
- Par cette réaction, l’on reconnaît non seulement les corps susdits ainsi que les traces de l’acide oléique qui se trouve dans beaucoup d’huiles végétales, dans quelques espèces d’huiles essentielles, dans les graisses, etc., mais on peut distinguer très rapidement les fils de provenance animale d’avec ceux de provenance végétale, ainsi que la soie véritable d’avec la soie artificielle.
- Les différentes fractions du pétrole brut, et principalement celle qui distille à 250° donne elle-même la même réaction colorée ; à condition de ne pas trop laisser s’échauffer le liquide, lors de l’addition de l’acide sulfurique. »
- 245
- Art. 2. — Le directeur de l’Office national des retraites ouvrières et paysannes est placé sous l’autorité immédiate du ministre. Il est nommé par décret.
- Son traitement est réglé suivant l’échelle des traitements des directeurs du Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale et est soumis aux retenues pour le service des pensions civiles.
- Art. 3. — Le personnel de l’Office national des retraites ouvrières et paysannes est exclusivement recruté par voie de concours dans des conditions qui seront fixées ultérieurement.
- Toutefois, et tant que ces concours n’auront pu être institués, les agents qui seront attachés à l’Office national des retraites ouvrières et paysannes seront directement nommés par des arrêtés ministériels qui détermineront, dans la limite des crédits inscrits à cet effet au budget du Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale, le montant des allocations ou salaires qui leur seront accordés.
- Art. 4. — Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale et le ministre des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Journal officiels. au Bulletin des Lois.
- Aux termes d’un autre décret, M. Chauvy (Auguste-Etienne), inspecteur des finances, contrôleur des dépenses engagées du Ministère des Travaux publics, des Postes et des Télégraphes, est nommé directeur de l’Office national des retraites ouvrières et paysannes.
- RETRAITES OUVRIÈRES ET PAYSANNES
- Un récent décret vient de créer un Office national des retraites ouvrières et paysannes.
- En voici le texte intégral :
- Article premier. — Il est créé un Office national des retraites ouvrières et paysannes.
- Ce service est rattaché au Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale; il ne fait pas partie de l'administration centrale de ce Ministère.
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1)
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Nous attendons peu des espèçes nouvelles, par la raison que les anciennes sont les plus abondantes, les plus faciles à recueillir et que nous les connaissons à fond. Mais quand je parle d’espèces
- (1) Conférence à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- p.245 - vue 252/396
-
-
-
- 246 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- nouvelles, je veux désigner ces espèces rares qui , sont, comme nous l’avons dit, de simples sujets à mémoires. Nous employons une foule de matières que nous n’employions pas il y a quinze ou vingt ans et qui sont venues très à propos pour remplacer les suifs et les graisses que l’on destine aujourd’hui à des emplois plus élevés.
- « D’ailleurs, ce qui est coûteux, dans l’importation des produits exotiques de cette espèce, ce n’est pas l’achat sur place, car le prix en est insignifiant, c’est le travail pour les recueillir, pour les transporter à travers des pays impraticables, pour les embarquer sur des rivières d’une navigabilité douteuse. C’est le fret pour les amener dans nos ports, etc., etc. » J’interrompis alors notre important industriel pour lui dire que je ne tenais pas à savoir ce qui ne lui était d’aucun secours; mais bien au contraire ce qu’il considérait comme une chose vers laquelle il y avait à diriger nos efforts. Notre aimable industriel reprit alors, avec une verve que nous ne possédons pas, nous, peuples du Nord : « Les progrès à réaliser, dit-il, seraient autrement féconds s’ils se produisaient du côté de la sélection des matières grasses. Nous avons beaucoup de matières, en dehors du suif de bœuf ou de mouton, qui contiennent des proportions d’oléine trop fortes pour le travail de la stéarinerie et des proportions de pal-mitine ou de stéarine trop importantes pour la savonnerie. Il y aurait lieu d’orienter nos industries vers le dédoublement en matière solide destinée au stéarinieret matière liquide, ou faiblement concrète, réservée au savonnier.
- « Nous aurions par là une grande abondance de stéarine naturelle et, pour un poids donné de ma-tièretraitée,nousobtiendrons beaucoup plus d’acide stéarique, sans avoir recours aux procédés très onéreux de concrétion et d’épuisement des parties 'faibles. La savonnerie, de son côté, ayant des matières faibles, composées d’oléines et de corps gras concrets de poids moléculaire, peu élevé, obtiendrait d’excellents produits, convenablement solubles et mousseux, qu’on ne peut pas obtenir par l’emploi | des-graisses animales, de l’huile de palme et des
- différentes espèces de Bassia et de suifs végétaux dont les savons sont presque insolubles.
- « C’est donc à la mécanique qu'ilfaudrait deman-der la réalisation de ce progrès. C’est une révolution à accomplir dans les deux industries et c’est donc une chose difficile à obtenir. Il faudrait trouver, d’abord, un moyen économiqus de presser les corps gras convenablement cristallisés, ce qui n’est pas déjà très facile, et, ensuite, habituer la savonnerie à employer des acides gras d’une couleur un peu plus foncée que celle des matières premières qu’elle emploie.
- « Onsaitgénéralement que les savonsdecouleur, à moins qu ils ne soient très foncés ou qu’ils soient colorés par des matières étrangères, blanchissent le linge aussi bien que le savon le plus blanc. Le savon à l’huile d’olive, par exemple, qui est légèrement vert, blanchit mieux le linge que le savon de coco pur qui est blanc comme neige. »
- Voilà ce que me dit l’industriel marseillais et je lui en suis très reconnaissant.
- Reprenons maintenant notre exposé :
- Nous avons indiqué, d’une manière générale, les divers moyens de transformer l’acide oléique en matière solide. Nous avons indiqué que cet acide non saturé, qui possède une liaison éthylénique mobile, peut nous fournir divers produits concrets-: 1 acide isoléiqne, 1 acide oxystéarique, l’acide palmitique avec formation simultanée d’acide acétique, enfin l’acide stéarique lui-même par hydrogénation. Nous ne ferons pas grand état de cette dernière transformation qui est encore à l’état d’expérience de laboratoire. Nous terminerons ici ce qui con-ceine la stéarinerie et nous dirons quelques mots de la savonnerie.
- Nous renonçons, encore une fois, à donner un apeicu historique poui ce qui. concerne la. savonne-lie. Des apeiçus en quelques lignes sont trop in-complets et ne signifient pas grand’chose. Tout le monde sait que la savonnerie est née sur le littoral méditerranéen et que Marseille est restée la capitale de la savonnerie, non par l'importance de sa production, mais par ses titres d’ancienneté et de bonne fabrication,
- p.246 - vue 253/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 247
- Qu’on nous permette, à propos de savonnerie, de rectifier quelques erreurs qui, lancées par des hommes éminents, feraient encore plus aisémen leur chemin dans le monde scientifique.
- La fabrication marseillaise est connue depuis assez longtemps sous le nom de fabrication « à la grande chaudière ». Cette désignation n’a pas le sens que certains croient pouvoir lui donner. On a adopté cette désignation à l’époque où l’introduction de.l’huile de coco permit de faire des savons d’une seule opération en brassant à froid, ou tout au moins sans ébullition, le mélange de lessive et d’huile. Ces savons dits « à froid » ou « mi-cuits » se fabriquaient et se fabriquent encore dans de petites chaudières et le mélange, en se refroidissant, constitue un savon impur; car il est fait sans aucune élimination d’eau, de sels ou de glycérine.
- Les savons cuits ou savons « à la grande chaudière » sont des savons que l’on prépare en sursa-turant-les acides gras au moyen de lessives alcalines appropriées, ce qui permet d’épurer le savon en le soumettant à quelques lavages par une lessive salée pauvre en alcali. On a donné à ces lavages le nom de services.
- Les matières organiques étrangères au savon, les cétones, les produits oxydés, les matières colorantes et odorantes, ne se séparent aisément que lorsque le savon est sursaturé par l’alcali caustique. Dans cet état, les lavages ou services que l’on fait pour entraîner’ l’alcali en excès emportent toutes les impuretés.
- On procède ensuite à une dernière opération pour entraîner les dernières traces d’alcali et de matières étrangères. C’est ce qu’on appelle la liquidation
- Ces opérations ne se font bien commodément et avantageusement que dans de grandes chaudières; car il faut que la masse demeure au repos pendant Quarante-huit heures environ en conservant une température voisine de 90°. Voilà pourquoi on appelle cette manière d’opérer : le procédé à la grande chaudière.
- Qu’on emploie des acides gras, ou des huiles neutres, peu importe; on a employé depuis bien longtemps des acides gras dans diverses qualités de
- savon de Marseille, sans parler de la fabrication nouvelle qui n’emploie que les acides gras, mais le procédé n’a jamais varié. C’est toujours le procédé « à la grande chaudière », quand la saturation est suivie d’une épuration par des lavages méthodiques et suivis d’une liquidation ou d’une demi-liquidation.
- La demi-liquidation prend le nom de madrage, elle s’applique aux savons marbrés et à toutes les espèces riches en acide oléique qui s’hydrateraient trop par une liquidation complète et ne durciraient pas par le refroidissement. Les savons demi-liquidés sont toujours beaucoup moins purs que les savons liquidés.
- (A suivre )
- BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE
- CIRCULAIRE relative à l’application de la loi du 12 juillet 1909 sur le bien de famille insaisissable. Le Ministre de l’Agriculture à MM. les Préfets, Paris, le 15 juin 1910.
- La loi du 12 juillet 1909 sur le bien de famille insaisississable a pour but de garantir la petite propriété foncière, dont la constitution est souvent le fruit de tant de peines et de tant de labeurs, contre ses principaux éléments de destruction : la dette hypothécaire, la saisie immobilière et la licitation.
- Pendant un certain nombre d’années, la moyenne annuelle des ventes judiciaires d’immeubles, faites à la barre des tribunaux ou devant notaire, a dépassé le chiffre de trente mille, ventes en majeure partie attribuables à la saisie immobilière pour dettes hypothécaires et à la licitation. La procédure de la licitation, toujours onéreuse, devient ruineuse pour les propriétaires des petits immeubles.
- A ces causes de désagrégation de la propriété vient s’adjoindre, quand les biens sont difficilement partageables, le démembrement résultant de l’application des deux principes suivants du code civil : 1° nul n’est tenu de rester dans l’indivision ; 2° le partage doit se faire en nature.
- p.247 - vue 254/396
-
-
-
- 248
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- — =.m % •
- Les conséquences de ces dernières dispositions sont trop connues pour qu’il convienne d’y insister : chacun des copartageants possesseur d’une faible étendue de terre se résigne, soit à la vendre, soit à la cultiver dans des conditions absolument défavorables. S’il s’agit d’immeubles non partageables, d’une maison, par exemple, la vente est presque toujours la solution qui s’impose. Le but cherché parle père de famille n’est donc pas atteint, la peine qu’il a prise pour constituer son patrimoine est perdue, et la loi elle-même, par les dispositions précitées, contribue à ce déplorable résultat. L’idée de protéger l’intérêt individuel des cohéritiers par la formation de lots de même nature et de Valeur égale, inspiratrice du code civil, n’est donc pas toujours favorable à l’intérêt de la famille : l’héritage peut se trouver diminué, dispersé, anéanti avec d’autant plus de certitude qu’il sera plus petit.
- La loi sur le bien de famille, en vue d’assurer la conservation de la petite propriété, déroge, en matière d’indivision et de partage, aux deux règles du droit commun en faveur du conjoint et des descendants. Par le maintien de l’indivision et surtout par l’attribution amiable de l’immeuble, le bien restera, temporairement du moins, dans les mêmes mains ; on évitera, s’il y a des mineurs intéressés, les frais de partage et de la vente en justice.
- L’institution du bien de famille sauvegardera les droits de la femme et des enfants ; elle assurera la conservation et la transmission héréditaire du bien. Comme l’indiquait le rapporteur de la loi au Sénat, elle contribuera à arrêter la dépopulation des cam -pagnes et à retenir aux champs les paysans qui, actuellement, s’en éloignent trop fréquemment. Le cultivateur, protégé désormais contre l’adversité et même contre ses propres imprudences, n’étant plus exposé a se voir expulsé de sa demeure, s’attachera plus étroitement à la terre et la délaissera moins facilement qu’il ne le fait aujourd’hui. Le but de la loi est de souder la famille à la maison et d’en former un tout inséparable. Cette maison deviendra le foyer auquel se rattacheront tous les souvenirs, le centre des intérêts et des affections de la famille.
- Le régime juridique du bien de famille, tel qu’il
- a été institué par la loi du 12 juillet 1909, se résume dans cette trilogie : insaisissabilité, incapacité d’hypothéquer, incapacité restreinte d’aliéner.
- La loi pose le principe et fixe les règles générales d’application. Le règlement d’administration publique du 26 mars 1910, qui la complète, organise la procédure et règle les détails d’exécution.
- Vous trouverez ces deux textes insérés aux annexes, ainsi que celui de l’article 13 de la loi de finances du 8 avril 1910, qui accorde des exemptions de droits d’enregistrement pour la constitution du bien et la transcription de l’acte de constitution.
- Vous y trouverez également certaines dispositions de deux lois qui se réfèrent à l’institution du bien de famille : la loi du 19 mars 1910, instituant le crédit individuel à long terme en vue de faciliter l’acquisition, l’aménagement, la tranformation et la reconstitution despetites exploitations ruralcs(art.2), et la loi du 5 avril 1910 sur les retraites ouvrières et paysannes (art, 13).
- Les prescriptions de la loi du 12 juillet 1909 qui, avant d’être déposée par le gouvernement sur le bureau de la Chambre des députés, avait été soumise à l’examen du Conseil d’Etat, sont trop claires et trop précises pour exiger un long commentaire. Je me bornerai donc à en rappeler l’économie générale et à en signaler les principes essentiels, ainsi que ceux du règlement d’administration publique du 26 mars 1910.
- Article premier.— Par bien de famille, on entend ce qui sert à l’habitation familiale, ce qui assure à l’homme son chez-soi, son « home », d’où le nom américain de l’institution : Homestead.
- L’article premier pose le principe de la loi. Il permet de constituer un bien insaisissable au profit de toute famille. Les étrangers peuvent bénéficier des avantages de la loi, mais à condition d’avoir été autorisés, conformément à l’article 31 du code civil, à établir leur domicile en France. On sait que l’effet de l’autorisation cesse au bout de cinq ans si l’étranger ne demande pas sa naturalisation ou si sa demande est rejetée. C’est pourquoi l’article premier du décret du 26 mars 1910, complétant l’article premier de la loi, porte que, si le constituant est
- p.248 - vue 255/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- K
- CO
- étranger, il doit joindre à sa déclaration une copie, sur papier libre, du décret qui l’a admis depuis moins de cinq ans à fixer son domicile en France, copie certifiée conforme par le maire de sa commune.
- Art. 2. — Le bien de famille peut être rural ou urbain. Il comprend nécessairement une maison ou portion divise de maison, occupée par la famille et, facultativement, des terres attenantes ou voisines exploitées par la famille.
- La valeur dudit bien, y compris celle des animaux et des objets immeubles par destination affectés par le constituant au service et à l’exploitation du fonds, ne devra pas, lors de sa fondation, dépasser 8.000 fr. Mais cette valeur pourra se trouver ensuite augmentée de la manière indiquée au commentaire de l’article 4 ci-après.
- Ce bien constituera une propriété d’une nature nouvelle, immatriculée en quelque sorte sous le nom de bien de famille, et dont le caractère principal sera l’insaisissabilité.
- Art. 3. — L’article 3 détermine, au point de vue de la capacité, les personnes qui peuvent constituer le bien de famille.
- Aux termes dudit article, la constitution est faite:
- « Parle mari, sur ses biens personnels, sur ceux de la communauté, avec le consentement de la femme, sur les biens qui appartiennent à celle-ci et dont il a l’administration ;
- « Par la femme, sans l’autorisation du mari ou de justice, sur les biens dont l’administration lui a été réservée.
- (A suivre.)
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent ; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au
- Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur Y Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neufs chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre, vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries^ les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants^ est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié iusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 pr. 30 centimes, pranco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux.prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles^ 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R P.), une brochure; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres,
- p.249 - vue 256/396
-
-
-
- O 1©. Gv
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- TARIFS DE TRANSPORTS
- La Compagnie du Nord a proposé d’appliquer aux ocres en fûts ou en sacs, par wagon de lo.ooo kilogr. le barème V tout en maintenant le barème IV pour les expéditions par wagon de 5.000 kilogrammes.
- D’après la proposition de la Compagnie, les prix de ces barèmes seraient réduits de 10 0/0 pour les envois exportés par les points-frontières franco-belges et par les ports de mer du réseau du Nord.
- Le ministre des Travaux publics vient d'homolo-guer cette proposition. Toutefois il est entendu, en ce qui concerne les dispositions relatives aux transports pour l’exportation, que le libellé de la disposition prévue au sujet des commissionnaires en douane sera rendu conforme à celui qui aura été adopté après examen des propositions d’ensemble.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cours d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou Judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés, et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses
- INFORMATIONS
- L’Exposition universelle de Bruxelles. — Au rendez-vous des constructeurs importants du monde entier les demi-fixes et les locomobiles à vapeur surchauffées que les usines bien connues de R. Wolf, Magdebourg ont exposées, attirent l’attention générale, par la construction soignée, le fini du travail et la marche excellente. Nos lecteurs trouvent de plus amples détails sur ces machines dans le prospectus, que contient ce numéro et que nous recommandons à leur bienveillante attention.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de contentieux (20e année), répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l'affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- JURISPRUDENCE
- TRIBUNAL DE COMMERCE DE LYON 8 janvier 1908
- COMPÉTENCE TERR TORIALE. — LOUAGE DE CHOSES — BAIL DE MACHINE — ATTRIBUTION DE CCMPÉTRNCE AU TR BU' NAL DE COMMERCE DU BAILLEUR.— FAILLITE DU LOCATAIRE. --- ANNUITÉ DU BAIL NON PAYÉE. — DEMANDE EN RÉSI-L ATION DU BAIL PAR LE BAILLEUR DEVAFT SON TRIBUNAL. --- DÉCLINATOIRE PROPOSÉ A RAISON DE LA FAILLITE — CONTESTATION NÉE D UNE STIPULATION DU CONTRAT ET DU DÉFAUT DE PAIEMENT D UN TERME, NON DELA FAILLITE -TRIBUNAL SAISI COMPÉTENT. — ART 59, § 7 C. PR.
- Lorsque le ba l d une mach'ne contient une stipulation attributive de compétence au Tribunal de commerce du domicile du bailleur, ce Tribunal reste compétent, même au cas de faillite du prbneur, pour connaître de la demande en résiliation fondée sur le défaut de paiement d un terme de loyer.
- En effet, une pareille contestation n'est pas née de la fai hte et ne concerne pas son administratin, elle provient de l inexécution des obligations du bail et de C application de l'une de ses clauses.
- Etablissements Piguet et Cie c/ Faillite Mendelshon
- Faits. — En 1886, les établissements Piguet et Cie avaient loué une de leurs machines à M. Mendelsshon " aux condi ions ordinaires de leurs comrats. Une clause du bail attnbuait compétence au Tribunal de commerce de Lyon sur toutes les difficultés qui pourraient s’élever entre les parties. M. Mendelssohn a été déclaré en faillite, le loyer échu d’une année n’a pas été payé et les établissements Piguet et Cie ont assigné le syndic davant le Tribunal de commerce de Lyon en paiement du terme en souffrauce et en résiliation du bail avec
- p.250 - vue 257/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 251
- reprise de leur machine. Le défendeur a contesté la conpétence territoriale du Tribunal de commerce de Lyon et réclamé le renvoi de la cause devant le Tribunal de l’ouverture de la faillite. Ila été statué dans les termes suivants, que rapporte la Gazette judiciaire et commerciale :
- Le Tribunal,
- Attendu que, suivant exploit du 18 sept mbre 1907, Ls Etablissements Piguet et Cie, ont fait assigner Armand, ès-qualité de syndic liquidateur de la fallite Mendelsshon et Cie, aux fins d’ouïr dire et prononcer que le bail du 17 mai 1906 intervenu entre les parties est résilié aux torts et griefs de ce dernier ; qu’en conséquence, ils sont autorisés à enlever la machine louée à peine d’une astreinte de 200 francs par jour de retard, outre intérêts, et frais ; qu’en outre le défendeur s'en ’er dra condamner aux frai? de la présente instance sous réserves que Piguet et Cie pourront produire à titre privilégié,ultérieurement,à la faillite Mendelsshon pour le montant de leur créance ;
- Attendu que, sur cette demande, Armand, es qualité,soulève une exception d’incompétence ratione loci‘t qu'il y a lieu d’en examiner la valeur préalablement au fond du litige. «
- Attendu qu’à l’appui de son exception, il explique qu’aux termes de l’article 59,7 § C. Pr., le juge compétent en matière de faillite est le juge du domicile du failli ; que la jurisprudence et la doctrine sont d’accord pour admettre qu’il ne peut y avoir application du paragraphe précité qu’autant que l’instance est née du fait même de la faillite ; qu’en l’espèce il en est ainsi, puisqu’il s’agit d’une demande en résiliation de bail pour non-paiement d’une année de loyer, alors que cette annuité réclamée est venue à échéance postérieure-ment au jugement déclaratif de faillite ; que même si la cause du litige n’était pas née de la faillite, l’article 50, § 7, devrait encore être appliqué ; qu’il suffit pour cela que ladite instance ait trait a l’admininistra->ion de la faillite ; que, de plus, la compétence élab ie par l’article énoncé est une compétence d’ordre public a laquelle il ne peut être dérogé par des conventions ;
- Attendu que Piguet et Cie expliquent, de leur côté, que le bail du 17 mai 1906 règle les conventions des parties ; qu’il y est dit que « le I ribunal de commerce de Lyon seul connaîtra de toutes discussions au sujet des présentes conventions » ; qu’en conséquence, le syndic, représentant du failli, doit tenir les engage-mens contractés par ce dernier ; que, de plus, l’instance acuelle n’est pas née de la faillite ; qu’il s’agit, en effet, de la résiliation d’un bail pour non-paiement d’une annuité locative; qu’en conséquence, pour dé-lerminer la juridiction compétente, il y a lieu de s’en tenir aux stipulations dudit bail qui attribuent la com-petence au Tribunal de commerce de Lyon ;
- Attendu, en droit, que pour que l’article 59, § 7, C. Pr. reçoive ton application, il faut que l’instance dont s’agit soit née de la faillite ; qu’il y a lieu de constater, qu’en l’espece, il s’agit de la résiliation d'un bail pour non paiement d’une annuité de loyer ; que dès lors l’instance n’est pas née de la faillite, mais bien de l’it exécution par Mendelssohn du bail Piguet et Cie et que, dès lors, pour déterminer la juridiction compé
- tente, il y a lieu de s’en tenir aux stipulations contenues dans le bail ;
- Attendu que ledit bail prévoyant que toute discussion serait portée devant le Tribunal de commerce de Lyon, ce Tribunal est, dès lors, compétent ;
- Attendu que les dépens sont à la charge de la partie qui succombe.
- Par ces motifs.
- Statuant publiquement, contradictoirement et en premier ressort,
- Sa déclare compétent ;
- Renvoie les parties pour discussion au fond devant la 4e Chambre de notre Tribunal ;
- Condamne Armand, ès qualité, en tous l> s dépens qui seront tirés en frais privilégiés de liquidation;
- Donne acte aux Etablisssements Piguet e Cie des réserves qu’ils formulent pour toute production ultérieure à la faillite Mendelsshon et Cie.
- (MM. Boiron et Gager, avoués.)
- Observations. — Si la question était née de la faillite ; si, par exemple, la validité du bail eût été contestée sous le prétexte qu’il déguisait une vente à terme inopposable à la masse (art. 576 C. com.), le Tribunal de l’ouverture de la faillite aurait eu une compétence exclusive sur cette difficulté. Mais les juges ont estimé qu’il s’agissait simplement d’un bailleur qui demandait la résiliation pour défaut de paie-ment d’un terme. La difficulté naissait donc dal’inexé-cution du bail et paraissait étrangère à l’événement de la faillite, au moins quant à sa cause juridique.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de Société
- Faris. — Société en nom collectif P. Delauney et Sorlin, teinturerie, 249, rue Saint-Denis. — Durée 6 ans. — Cap. 25 00) fr.
- Dissolution de société
- Paris. — Société Place et Cie, teinturerie, 19, rue ,.de l’Amiral-Mouchez. — L. M. Dérats.
- Vîntes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Boniface à M. Duby, 3, rue Sainte-Appoline. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Bourdon, 137, rue Ame-lot. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Guillot, 66, rue de Vouillé. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Verneau, 31, rue Truffant. — Entrée en jouissance de suite.
- Colombes. — Teinturerie, par M. Védrines à M. Gari-chon, 22, rue Julien-Gallé. — Entrée en jouissance de suite.
- Nanterre.— Teinturerie, par M. Maillard à Mlle Lepriol, 4, rue du Chemin-de-Fer. — Entrée en jouissance 1er septembre.
- Puteaux. — Teinturerie, par M. Prevoteau à Mm Crouteis, 24, boulevard Richard-Wallace. — Entrée en jouissance de suite.
- p.251 - vue 258/396
-
-
-
- 1 ;
- es
- cat
- 1
- 252
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Chromate jaune de potasse..........
- Cire végétale blanche du Japon (H P.)
- Acide
- Les acétique industriel 40 %......
- » 35 »... .
- azotique (voir acide nitrique) . muriatique '22' chimiq. pur ...
- » 20 21 par 15 tour.es.
- nitrique 36 chimquement pur.
- » 4 J' »
- oxaliqu , . . ..............
- phénique cristallisé 35 •.....
- » liquide 97/98 ambré phosphorique 60 ........ .
- sulfureux par 15 touries
- sulfurique 53'.........
- » 60'environ..
- » 66' »
- » tart-ique Alcali volatil du
- 66' chimiq. pur au soufre......
- 1er blanc.......
- gaz 22'........
- 28. 29 ....
- Alun épuré..............
- » ordinaire............
- » de chrome.............
- Arseniate de potasse ...
- Arsenic
- Azotate
- 100
- 35
- 3:
- k
- Colle de »
- de soude crista'lisé poudre................. rouge (voir à Orpin),
- 32
- 7
- 52
- 58
- 68
- 120
- 160
- 33
- 200
- 90
- 4
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 19
- 15
- 40
- 150
- 50
- 35
- 25
- a o
- 50
- 25
- 50
- 25
- 50
- Le kilo
- 90 »
- d’argent cristallisé ou fondu Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P )
- lourde industrielle légère..............
- Bichromate de soude français Bi-chromate de potasse ......
- ... 40 .
- L’hecio
- .. 36 x
- ... 55 »
- Les 100 k.
- Crème
- Bisulfite
- soude, de chaux 11 potasse... soude 30'.
- » 3 5 .
- Borax raffiné en cristaux............ » poudre.............................
- Carbonate de soude cristallisé........ Carbure de calcium (H. P.)...........,
- Caséine insoluble...................... » solubilisée...................
- Cérésine blanche...................
- » jaune natur. orange ou reuge
- Chlorate de potasse cristaux.......... » poudre.........
- Chlorate de soude : ...............
- Chlorure de baryum cristallisé.........
- 17 78
- 68
- 8 87 12 13 49
- 50
- & en
- »
- calcium fondu.... .. carbone (Tetra)...... chaux 105/110'. .. . magnésium fondu .... zinc 48 exempt de fer
- » 45' ordinaire.,.
- 6
- 28
- 110
- 110
- 225
- 190
- 107
- 112
- 115
- 17
- 11
- 90
- 17
- 12
- 20
- 1
- 50
- 50
- 50
- 50
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (ves-ies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- •Les
- 140 »
- 125 »
- Le kilo
- 5
- 7
- 13
- 75
- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 48, 50-(U.P.) » » » 50/52*
- (H. P.)
- : »
- 27
- 100
- végét de du Japon (agar-agar) 445
- de tartre entière.
- » en poudre.........
- » soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur.
- » rouge »
- Dextrine blonde citron............
- » blanche.........................
- Les
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Emétique cristallisé .
- Gélatine
- k.
- 175
- 170
- 325
- 195
- 325
- 53
- 53
- 100
- litres
- 23 »
- Les 100 k, ... 220 »
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ” . . . ..... demi-blanche Rousselot superfine " Or ”........ ,
- Jacquand- ............... poudre pour bains........
- Glycérine
- blanche pure
- » industrielle blonde claire extra
- » ordin.
- brune
- Le kilo
- 4
- 80
- Les 30-.. 28 .. 28-.. 28- .
- 3
- 3
- 1
- ICO
- 240
- 200
- 195
- 175
- 70
- 35
- k
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode .........................
- Lessive caustique de potasse 36*
- =
- de soude
- Menthol boite d’origine 2 k
- . 115
- 40-...
- 36'. .
- 500....
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90- (H. P).
- 20 Le
- 29
- 33
- 43
- 12
- 26
- 100
- 90
- k.
- »
- 50
- » k
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). » pulvérisée ................... » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate Orpin . Oxyde
- Oxyde
- »
- de
- en bcules sublimée. plomb ..
- . en sacs en sacs
- d’antimoine blanc .
- de chrome vert.. de cobalt noir...
- » gris ...
- de cuivre noir en poudre, d’étain................... de nickel vert............
- » noir....................
- d’urane...................
- Ozokérite (H P.) Panama (Quillay)
- 95 »
- 100 k.
- 18
- 18
- 23
- 22
- 21
- 80
- 80
- 65
- 50
- 50
- Le kilo ... 3 »
- ... 17 50 ... 19 » Les 100 k.
- . .. 175
- .... 365
- .... 4
- .... 5
- .... 39
- 175 à 225
- ..., 80
- 50
- 25
- Permanganate de potasse............
- Polysulfure de potassium. ........ Potasse d’Amérique véritable......
- » imitation d’Amérique 66/70
- » » 52/55
- » » 45'..
- » caustique 70/75 plaques...
- » perlasse Ire qualité. . . .
- » » ordinaire 75/80 ' .
- lose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse ...........
- Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- » n-ige »
- » raffiné neige (de potasse).
- » » masse..............
- ammoniac blanc pour piles ..
- a
- gris en pains
- de soude Solvay 90/92
- Silicate
- de soude
- 65/70. ..
- 75 80....
- 80, 85... neutre 35/37 alcalin 45'...
- » de potasse .................
- » » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylinr.s
- »
- 70/72...........
- 60 62 plaquettes
- 70/72 ... ...
- Sucre de lait en poudre........ Soufre en canons .............. » (fleur)...................... . ..
- Su fate d’alumine épuré..............
- » exempt de fer
- Sulfate de magnésie ................. » manganèse sec...................... » nickel ammoniacal (double).
- » » pur (simple).........
- » soude .. ...............
- » zinc exempt de fer aiguil'es
- » » ordinaire
- Sulfure
- de sodium.........
- potasse . ... ....
- carbone (H. P.),.. .
- Tartrate neutre de potasse
- 85
- 130
- 52
- 95
- 39
- 33
- 30
- 60
- 106
- 50
- 25
- 110
- 41
- 10
- 57
- 58
- 60
- 115
- 230
- 13
- 22
- 23
- 24
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 125
- 18
- 20
- 19
- 8
- 53
- 85
- 95
- 6
- 20
- 20
- 19
- 32
- 55
- 230
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- O G O
- Campêche du Brésil, coupe d’Espagne, » 2e qualité.. 8 à
- »
- a
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 25
- 3e bonne .. .
- 3e inférieure
- Sisal, Yucatan .
- 6
- 5
- 6
- 25
- 50
- 9
- 6
- 5
- 7
- 50
- 50
- 50
- p.252 - vue 259/396
-
-
-
- C c
- a
- Honduras.......
- Tabasco............
- Haïti Cap.........
- Fort -Liberté....
- Aquim ............
- St-Marc........ ...............
- P.-de-Paix.......
- ..................
- . Saint Domingo...
- Mai tin. et Guadel.
- Guadeloupe.........
- Cuba et St Yago... ............... Tuspan......... Vera Cruz ..... Tampico...........
- Porto-1 lata... Haï i ....... ...
- Jamaïque .........
- Batcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Çarth. et Savan ...
- Maracaïbo ........
- Fustet..... 100 k.
- Corinto........ .
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 75
- 25
- 75
- 75
- 75
- 80
- 75
- 70
- 90
- 75
- 70
- 75
- 75
- 50
- 40
- 15
- Rouge
- Amapala ...50 kil. i Brésil Bahia. . ..
- Calliatour.. Lima.. . . Ste-Marthe Brésillet ..
- Sandal. . . . .
- Sapan......
- .100 k.
- 50 k.
- 100 k.
- . .50 «
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco,50 k.
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ov
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 10
- 90
- 20
- Albumine d’œufs
- Bois de
- Cachou
- Campêche......... réglisse Smyrne sort, » Tortose........ brun. . .........
- 4
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- 7
- 6
- 50
- 70
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 22
- 6
- 6
- 9
- 7
- 9
- 25
- 50
- 20
- 75
- 25
- 75
- 50
- 50
- 5 S
- 50
- 50
- 6
- 4
- 7
- 6
- 105
- 20
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 50
- k.
- 25
- 55
- a
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..
- 75
- 2
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 11
- 50
- ‘2>
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. à surf..
- » ord. et b. moy. .
- Kurpah...............‘•
- Madras..................
- Guatemala beau à flor .... » ordinaire a bon.
- Le 1/2 k,
- 4
- 2
- 2
- 3
- 1
- mn
- Rocou
- .. 1,2 kil
- 50
- 50
- 50
- 6
- 3
- 3
- 3
- 4
- 2
- 75
- 75
- 50
- 25
- 50
- 0 325
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis
- éioilé ..... verts Malte Russie .... Levant.. .. Espagne .
- 200 M
- 62 60
- 80
- M
- Cannelle Chine . . ... » Ceylan ......
- Canefice en sortes .. ..
- » gravelées .. ..
- Cochenilles grises.......
- » Zacatille...
- » noires ord...
- » » extra.
- Coriandre..................
- Cumin Malte............. . .
- » G rèce..................
- Cureuma Bengale............
- » Madras............
- » Cochin ..........
- Encens en sortes...........
- » larmes...................
- Essence Badiano .........
- Fenouil ...................
- Fenugrec ... ............
- Fleurs pyrèthre violettes. ... Noix Galles vertes et noires. » » ordinaires
- v blanches............. » de Chine. ...........
- ..................
- Gingembre .. ,. .,. Girofles Zanzibar. .
- Tamarin Madras...
- » Pondichéry.
- 5
- 15
- 25
- M
- 70
- 120
- 260
- 35
- 50
- 2
- 3
- 2
- 3
- 30
- 105
- 70
- 50
- 48
- 50
- 60
- 110
- 12
- 65
- 22
- 170
- 140
- ex
- O
- O
- 30
- 90
- a
- 75
- 25
- 20
- 125
- 70
- 100
- 32
- a
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- kilos :
- » » 3
- »
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- » » »
- «
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante..............
- » supérieure...............
- Sénégal bas fleuve.........
- » Galam . .................
- Damar, Batavia............
- » Singapore Ire.......
- » » cour. ...
- Saniaraque lav. supérieure..
- » quai, tonne cour. Laque orange fine ........
- » ‘ mi fine............... Cerise A. C............... Graines jaunes Perse......
- » moutarde de Sicile .
- » » Barri..
- » » Bombay
- Indigo
- Bengale Java.... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes .
- Noix
- débris. ...
- Geracy . .
- muscade n- 1.
- » 2
- » 3
- Opium
- Résine
- p. molle 8/9 % morph Amérique brune .. .
- Bayonne
- blonde.
- blanche brune... blonde., blanche.
- 85
- 80 »
- 78 »
- 160 »
- 130 »
- 120 »
- 170 »
- 160 »
- 210 »
- 190 »
- 170 »
- 110 »
- 75 »
- 75 »
- 65 »
- 12 »
- 6 »
- 7 »
- 4 »
- 8 »
- 5 »
- 4 »
- 5 »
- 4 »
- 3 »
- 40 »
- 28 »
- 200
- 15
- 9
- 6
- cord-
- 50
- 50
- “I,
- Rocou
- Safran
- Pér olat.........
- Valence en feuille
- Sagou perlé...........
- Séné en sortes.........
- » follicules............
- Salsepareille couronne.
- » Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax liquide ........
- 29
- 35
- 28
- 30
- 38
- 110
- 95
- 55
- 45
- 225 460 120
- 145
- 115
- 130
- 30
- a
- a
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. .. .
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux..............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés ld. disponible ....... ...........
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .. ..
- Id., disponib’e...................
- Soude caustique 110/115, en brri. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés.en vrac..... Lessive caustique 33 degrés.......
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude............ . ..
- » logé....................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en lûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des S.lins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate
- soude de soude , potasse
- 120 k.
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9
- 47
- 40
- 15
- 17
- 105
- 110
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse.........
- Suif, de carbone..................
- Sulfate d’ammoniaque 201 d’azote anglais...........................
- Id. français............... ......
- Supersphosphate chaux minéral (13 acide phosphcrique assimilable', fr. 1
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- 50
- 50
- 50
- 50
- Blanc
- »
- Jaune Blanc Jaune
- extra pur ............ augmenté.............. extra résineux ....... pur à l’huile d’olive., extra résineux........ exportation supérieur
- Vert à l’huile de pulpes. .
- » ou jaune tunisien ...
- Brun extra pur............
- » augmenté...............
- Rosé......................
- Noir......................
- Blanc ou suif.......... .
- 19
- 19
- 18
- 28
- 29
- 38
- 12
- 5
- 8
- 8
- 10
- 22 180
- 160 24
- 45
- 10
- 11
- 50
- 50
- 56
- 50
- 25
- eo exv Cx O
- 46
- 44
- 5
- 36
- 36
- »
- 50
- »
- 5b »
- 30
- 31
- là 14 6.30.
- 63
- 55
- 6 b
- 77
- 54
- 55
- 55
- 56
- 53
- 56
- 53
- 55
- 47
- 68
- 75
- 25
- 64
- 56
- 61
- 80
- 56
- 56
- 55
- 58
- 54
- 58
- 57
- 48
- 7C
- p.253 - vue 260/396
-
-
-
- 251
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Bleu
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif...
- mixte »
- talqué Ire qualité.
- » 2e « .
- Marbré b’eu ou
- rose Dijon.. Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits............... ..
- Savons (à la batteuse)..... Marbré bleu ou rosé........
- 53
- 49
- 44
- 43
- 55
- 5 o
- 54
- 50
- 5t
- 56
- 32
- 30
- 35
- 40
- 35
- Résineux.. .....
- Vert exportation.
- Brun......... .
- Noir.............
- Mous en Barils
- Qualité extra......
- Qualités ordinaires
- 34 36
- 32
- 36
- 3 6
- 36
- 40
- 40
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- 41
- 30
- 60
- ta
- Savons durs en caisses ou sacs de minimum mis en barras. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- kil.
- Brésillet. . Campêche
- Lima.
- coupe d’Espagne.. Tabasco ...... Haïti ............
- Martinique, Guadeloupe . .........
- 28
- 18
- 10
- » 29
- » 28
- » 19
- » 14
- 25
- Indigo Bengale poupré » Madras fin .. .
- 8
- 14
- 8
- 5
- 8 50
- 15 »
- 12 »
- avoir de BONS V OY AQEI J PS * s’adreaser à la Société de Protection mutuelle des Vovaneurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg/PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on repoi.d ;
- 2 Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, af-f anchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la Personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le ‘ournal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs
- nous déc inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise..
- MM. HEYM \NN, HEY, SMITH MITCHELLtASKHAM, titulaires du br et n 356.677 du 5 aout 19)5, pour « Méthode et installation pour P’enlè-vement des graisses et autres impuretés contenues dans la laine et autres matières », désirent céder des licences d’exploitation de leur brevet.
- Pour renseignements, s’adresser à M. J. GERMAIN, ingénieur-conseil, 31, rue de l’Hôtel-de-Ville, à Lyon.
- ’ (2555)
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, com • position des mélanges et des spécialités, leur applicatica raisonnée au I graissage des machines, essais niéca- | niques, physiques, chimiques, par '
- i R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages Un vol. in -8, contenant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- à
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année
- sa gare de Paris ainsi que dans le: principales gares situées sur les itiné
- raires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La no-| menclature complète de ces voyages | figure dans le Livret Guide Horaire | P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes | les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A’: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille.
- i Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- I Prix: Ire cl.: 253 fr. 50 2e
- ' 183 fr. 20
- CHIE MS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA M DIT E R R A N: E I
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-versa) :
- 19 Via Dijon-les- Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2c classe : 75 fr.: 3e c'asse : 50 fr.
- 2° Via Dijon-les-Verrières à l’a'Ier, et viâ Delémont-Delie, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.: 2e classe : 75 fr.; 3c classe 50 fr.
- Interlaken (ou vice -versa) :
- 1° Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour ; Ire classe : 12 fr.; 2e classe = 83 fr.; 3e classe : 56 fr. 4 vla Pijon-les- Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Estau retour : Ire classe : 112 fr.; 2. classe.* b3 lr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1). vid Dijon, Pontarlier, Lausanne; Ire classe: 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utili-és que jusqu au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (0 Billets délivrés du 1er avrilau 15 octobre.
- (1, Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- p.254 - vue 261/396
-
-
-
- LE MONITEUR Dr la teinture
- 9 C Ob
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et
- Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillcas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l'Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume incouronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L'IMPRESSICN DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teintulier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail,-etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’École de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. | Prix de l’ouvrage complet : 30 francs,
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïqnes.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniquas. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. ! (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphényiméthano : (a) Dérives du diphénylmé. thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) pfita-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la qinone inoide : (o) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (et) Azines. — .Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fasetcule. Matières dérivées de la quinoline et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibepqzényliques. — Matières colorantes non cl-ssées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières, utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte..........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègrai?seur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume..........................-3 fr. “0
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phenique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation det goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th
- Chateau, 1868, 2 forts volumes oenés de figures. 7 fr. 50
- p.255 - vue 262/396
-
-
-
- ___ LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L- Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par Haarilet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit In-8, de 172 pages : 3 fr.
- L ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, auteur passe en revue les établissements industriels , 1 âge d admission, la durée du travail, le repos, le travail | de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et déro-1 gâtions, les dispositions spéciales à certains établissements ou a certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine 1 inspection du travaii, les prescriptions de con-ro e, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60. ’
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments etmédicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients , a vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs ; general sur l’exécution du règlement. Prix : 0 75 franco | par poste, 0.85.
- 1 Hygiène du Travail dans les Etablissements indus-| triels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du tra-| vail dans l industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures 3 fr.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, 1 industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d'artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, gravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom- 1 justibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, | teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électri- 1 ite, par G. Ghersi. |
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr. r
- F. PETERSEN & C" à Schweizerhalle (près Bâle) cuorur ROUGE CONGO, etc. Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes S----
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES do Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines® & Cannettes Ryo & Alexandre
- A
- medjüd22]
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- .... & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- r Le Gerant : A. FAYOLLE, *.
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrieiles et d'Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, y, Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.256 - vue 263/396
-
-
-
- . DES., A),
- 51e Année. — No 17. g/ . a. 5 Septembre 1910.
- *=== === ============***====----------—s
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois ae . ...... . ...- ----------- ----------- . . „ - ---------------- . à -
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 15 fr.
- — Six mois. ...... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an........ 20 fr.
- Par tout ce Qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser auz bzreaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 —- PARIS
- ANNouo=e • ( La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . ; Faits divers ..... 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu cempte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau do journal.
- ai
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite). — Les nouveaux coloraits. — Les taches de rouille dans les tissus de laine de couleur claire. — Les corps gras industiiels (suite). — L’action de la lessive de soude caustique sur le coton — La journée de dix heures. — Le repos dans les magasins et bureaux. •— Bien de famille ins isissable (suite). — Les transports — Tari s de transports. — Informations. — Notre service de contentieux — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Brun immédiat, brev. s.g.d.g., Cachou Immédiat,
- brev. s.g.d.g., Marron Immédiat, brev. s. g.d.g.,
- Orangé Immédiat, brev. s.g.d.g. et Jaune Im-
- médiat, brev. s.g.d.g.
- Brun Immédiat B, brev. s. g. d. g.
- Brun Immédiat 2 R, brev. s. g. d. g.
- Brun Immédiat W conc., brev. s. g. d. g.
- Brun foncé Immédiat A, brev. s. g. d. g.
- Brun noir Immédiat conc., brev. s. g. d. g.
- Cachou Immédiat O, brev. s. g. d. g.
- Cachou Immédiat G, brev. s. g. d. g.
- Marron Immédiat B conc., brev. s. g. d. g.
- Orangé Immédiat C, brev. s. g. d. g.
- Jaune Immédiat D, brev. s. g. d. g.
- Bronze Immédiat A, brev. s. g. d. g.
- Pour la teinture, on emploie les quantités suivantes :
- Premier bain. On le garnit avec :
- 3 gr. de carbonate de soude calc.,
- 3 —15 » colorant,
- 5—15 » sulfure de sodium crist., 5—15 » sel marin ou sulfate de soude calc., par litre de bain.
- et on ajoute en outre : 2—10 0/0 de colorant,
- 2—10 » sulfure de sodium, du poids du tissu.
- On donne 6—8 passages et après avoir exprimé on rince dans un second jigger. On lave ensuite à fond et s’il y a lieu on donne un traitement en sels métalliques.
- Pour la teinture sur vieux bain, on rajoute : 1/2— 20/0 de carbonate de soude calc., 2—10 » colorant,
- 2—10 » sulfure de sodium crist.,
- 1 — 2 » sel marin ou de sufate de soude calc., du poids du tissu.
- Toutes les marques indiquées ci-dessus peuvent s’employer dans un jigger ordinaire; cependant,
- p.257 - vue 264/396
-
-
-
- 258
- Remploi des rouleaux presseurs est toujours préférable.
- Le plus souvent, on utilise les teintes directes et ce n’est que lorsqu’on demande une solidité à la lumière particulièrement grande qu’on traite avec :
- I 1/2 0/0 de sulfate de cuivre,
- I 1/2 » de bichromate de potasse,
- 3 » d’acide acétique.
- Ce traitement s’effectue à chaud, par 2 passages.
- Les teintes directes du Marron immédiat B conc. sont très solides à la lumière et leur traitement en sels métalliques est par conséquent superflu. Par l’addition d’une faible quantité de colle forte ou de dextrine au bain de teinture (environ la moitié du /poids du colorant), on obtient avec ce produit des nuances un peu plus vives et plus rouges,
- Vert foncé Immédiat B et Olive Immédiat B " La teinture a lieu comme indiqué pour le Bleu Immédiat direct.
- Après teinture, on peut donner un traitement au Sulfate de.cuivre et bichromate de potasse, ou rincer les teintes dans de l’eau additionnée de carbonate de soude, ce qui augmente la vivacité de la nuance. , Le remontage avec des colorants basiques se fait comme indiqué plus loin, à la rubrique : Remontages.
- (fl suivre.)
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- métaux ; on peut donc teindre aussi dans des récipients en cuivre ou en fer.
- Mode d’emploi ; Au bain chaufté à 70° C. on ajoute la quantité nécessaire de colorant et, immédiatement avant d’y plonger la laine, la quantité nécessaire de bichromate d’eau douce, 3 — 4 0/0 de sulfate de magnésie — en solution. On entre alors la marchandise vers 70 — 75° C., on manœuvre pendant quelque temps à cette température, on chaufte au bouillon et on teint pendant 1 1/2 — 2 heures en bain bouillant. Pour des teintes claires et moyennes, le bain est suffisamment épuisé ; pour des teintes foncées, on ajoute tout au plus encore 1 — 3 0/0 d’acide acétique après avoir fait bouillir pendant une heure.
- Il est essentiel que le bichromate de potasse soit ajouté directement au bain et lorsqu’on n’ajoute le bichromate qu’après avoir fait bouillir pendant 1/2 heure, comme c’est parfois le cas, il faut ajouter au moins une partie du bichromate (0,1 0/0 pour teintes très claires, 0,25 0/0 pour teintes moyennes eto,5 0/0 pour teintes foncées) directement au bain dès le début de la teinture.
- Afin de favoriser la dissolution du colorant, on le délaie d’abord avec de l’eau bouillante et on verse ensuite la solution dans le bain à travers un tamis très fin. Il faut éviter de faire bouillir la solution de colorant.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Noir bleu chromate B pâte
- Brev. s. g. d. g.
- Fixé d’après le procédé « chromate», ce nouveau colorant donne des teintes d’une excellente solidité au foulon et à la lumière et se distingue par un unisson remarquable, ce qui permet de l’employer comme produit de nuançage pour toutes les nuances mode.
- Le Noir bleu chromate B pâte convient très bien pour la teinture de la laine en bourre, en flottes et en pièces, ainsi que pour la teinture dans des appareils mécaniques. Ce colorant est insensible aux
- LES TACHES DE ROUILLE dans les tissus de laine de couleur claire
- Les taches de rouille constituent fréquemment une véritable calamité dans la fabrication des tissus de laine, d’abord parce qu’elles se présentent souvent avec une opiniâtreté qui déjoue tous les calculs du fabricant et ensuite parce que les procédés de fabrication, très compliqués de nos jours, ne permettent pas de découvrir dès le début la cause initiale de l’accident.
- La présence de taches de rouille est naturellement d’autant plus désagréable que le tissu tache est plus clair ; il est d’ailleurs bien plus difficile de
- p.258 - vue 265/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 259
- les enlever de là sans laisser de trace, et malheureusement plus le tissu est clair, plus les taches seront visibles et plus on aura de mal à les faire disparaître. Le traitement, à l’aide d’une substance quelconque, telle que le chlore, le sel d’oseille et autres produits analogues ne'donne que des résul- | tats peu satisfaisants; l’emploi de ces agents est très difficultueux et exige beaucoup de pratique et d’habileté, autrement si la tache elle-même disparaît elle n’en laisse pas moins un cercle plus ou moins grand et d’autant plus visible que le tissu sera plus clair.
- Aujourd’hui que dans la plupart des armées on revêt les soldats d’uniformes de draps aussi clairs que possible afin d’atténuer leur visibilité en temps de guerre, il serait peut-être opportun de s’intéresser davantage à ces taches de rouille,'de rechercher leur causes multiples et d’examiner les procédés les plus pratiques et les plus simples pour les éliminer. En Autriche et en Allemagne où les tissus clairs ont été introduits depuis fort longtemps, on s’en est déjà préoccupé. Tout d’abord on s’est naturellement intéressé de savoir quelle est leur origine et comment elles peuvent être évitées et enlevées , Nous allons essayer de donner dans cet article quelques explications à ce sujet.
- Nous trouvons pendant le processus de fabrication mainte cause et maint processus pouvant provoquer des taches de rouille, le tout est de déter-miner à quel ressort il faut les attribuer.
- Un praticien expérimenté trouvera toujours des points de repère qui lui permettront de conclure sûrement à telle ou telle cause.
- Débutant par la filature, nous pouvons dire que celle-ci ne donne que très indirectement lieu à ces troubles. La cause initiale en est à des dents arra-chées aux peignes dans la carderie,, ces dents ou des parcelles de'ces dents restent dans la laine, passent dans le fil et par la suite dans le tissu.
- Selon la fabrication, le foulonnage est plus ou moins intense et dans une étoffe solide comme, par exemple, celle employée. pour les uniformes et effets militaires, les parcelles de fer ou d’acier de ces dents sont entièrement recouvertes de laine.
- Les lavages fréquents à la lessive et aux.acides, le rinçage, la carbonisation, oxydent ces lamelles de fer, les recouvrent de rouille, laquelle se dissolvant, se communique à l’étoffe. Les parcelles de fer, généralement minuscules, n’occasionnent que de toutes petites taches, généralement aperçues avant qu’elles aient pu s’étendre, car on retrouve facilement dans le tissu les parties à moitié broyées des dents du peigne.
- La seule ressource pour éviter cet inconvénient c’est de ne pas employer trop longtemps des cardes dont les dents ont besoin d’être étamées, car pour de nombreuses raisons, que le cadre restreint de cet article nous empêche de citer, elles Causent des troubles techniques très nombreux dans une filature. Il est donc recommandé de ne jamais carder des laines pour étoffes claires sur des peignes trop usagés.
- Au cours du tissage, il peut arriver que là trame reste trop longtemps sur de vieilles bobines en fer-blanc dont l’étamage est également ' enlevé par endroits. Comme la trame est généralement humide, il suffit qu’elle reste deux ou trois jours avant d’être employée pour que les fils intérieurs adhérant à la bobine soient tachés de rouille; le tisserand peut parfaitement ne pas s’en apercevoir, et voilà un tissu couvert de taches.
- (Traduit spécialement de Apprètur Zeitung par le « Moniteur de la Teinture ».)
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- La saponification directe, par empâtage à la soude caustique, des huiles et des graisse n’est pas- du tout la caractéristique de la fabrication « à la grande chaudière ». Une dernière preuve qui rend les autres superflues, c’est précisément que toutes les petites fabrications de savons à froid et mi-cuit, en une seule opération, avec les huiles de coco et de
- (1) Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commer-ciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise. ;
- p.259 - vue 266/396
-
-
-
- 260
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- palmiste, qui constituent le travail à la petite chaudière,, se font toujours par empâtage et en saponifiant les huiles neutres par la soude; on ne pourrait pas même, par ces méthodes rapides, employer des acides gras. La déglycérination préalable n’est donc pas une dérogation au procédé dit « à la grande chaudière ».
- Il nous semble que, par ce dernier exemple, la question des dénominations est complètement réglée.
- Il y a peu de chimistes théoriciens qui se soient occupés d’étudier les produits de la savonnerie et de déterminer les propriétés qui constituent les bonnes et les mauvaises qualités du savon. C’est encore l’Allemagne qui nous donne en cette occasion un exemple à suivre. Les travaux qui ont été publiés sur les propriétés des savons sont peu nombreux et consistent en quelques études isolées, mais ils ont été publiés en Allemagne et par des chimistes allemands. C’est peu sans doute, mais cela vaut mieux que de s’en tenir à dire que le savon est un sel composé d’acides gras et de soude. On sait fort bien aujourd’hui que la très grande partie des acides gras connus, pris isolément, sont absolument impropres à la fabrication d’un savon de ménage. Il y a là, comme ailleurs, des conditions à remplir, des essais à faire, on doit pouvoir mesurer l’effet utile, déterminer les propriétés qui constituent le bon savon de ménage. Tout cela a été dédaigné par les chimistes théoriciens.
- Les chimistes spécialistes ont sans doute fait ces études, ils sont très certainement documentés sur ce point; mais rien n’a été publié.
- Il y a aujourd’hui, comme nous l’avons dit, deux grandes catégories de savonniers : ceux qui opèrent la saponification directe par les alcalis (méthode ancienne) et ceux qui déglycérinent préalablement les huiles. Sur cette question, nous serons peut-être en désaccord avec certains de nos collègues; mais il nous semble qu’on ne peut guère hésiter à reconnaître de quel côté est le progrès.
- La statistique nous montre que la plupart des grandes savonneries déglycérinent préalablement les huiles. C’est déjà une indication qui a bien sa
- valeur. Les petits fabricants ne déglycérinent pas, parce qu’ils ne peuvent pas ou ne savent pas dégly-cériner. Ils se contentent d’extraire la glycérine des lessives. Faut-il en conclure que les petits fabricants sont plus avisés et plus habiles que les grands? Quelques uns prétendent que, par la saponification à la soude, on retire des lessives la totalité de la glycérine contenue dans les huiles. On oublie sans doute que l’huile employée par la savonnerie devrait alors rendre de 12 à 13 0/0 de glycérine de lessives au titre commercial. Nous croyons qu’on est loin de ce chiffre. On a prétendu qu’autrefois les savonniers étaient gênés par la glycérine dont ils ne savaient que faire. C’est une grave erreur. Les savonniers ont ignoré très longtemps l'exis-tence de la glycérine dans les huiles et, encore mieux, dans leurs lessives. Ils jetaient certaines lessives chargées d’impuretés et on en jette encore de nos jours après la liquidation. La glycérine avait un rôle utile pendant la fabrication, mais elle diminuait la qualité du savon dont elle favorisait la désagrégation dans l’eau. Elle était éliminée parle jet des marcs de soude qui emportaient une quantité assez importante de lessives épuisées, il s’en détruisait beaucoup aussi par oxydation, pendant la longue ébullition des lessives très alcalines et l’on a constaté qu’elle se transformait en acide oxalique. Enfin le savon en retenait jusqu’à 1 1/2 0/0.
- (A suivre )
- L’ACTION
- DE LA LESSIVE DE SOUDE CAUSTIQUE sur le coton par MM. Julius Hubner, Teche, F.-J.-C. et F. Teltscher (1).
- La limite de l’absorption de la soude caustique des lessives fortes par le coton et le degré de ténacité avec laquelle la soude absorbée est fixée par la fibre ont été étudiés quantitativement en pre-mier lieu par J.-H. Gladstone {Tourn. Chem. Soc., V.17). La méthode de Gladstone consistait à im-
- (1) Traduit à\x Journal of the Society of Chemical In-dustry, par Moniteur Quesneville.
- p.260 - vue 267/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- co
- Gt
- merger des lots de coton de 20 grammes chacun dans des solutions de soude caustique de concentrations variées, à séparer le liquide par expression et à soumettre la fibre à des lavages répétés à l’alcool absolu. Après dessiccation au vide, on détermine la quantité de soude retenue, soit en notant l’augmentation de poids du coton, soit en retirant la soude par extraction à l’aide de l’eau, évaporant la solution additionnée d’acide sulfurique et pesant le résidu sous forme de sulfate de soude. En plongeant le coton dans une lessive trop faible pour produire la mercérisation et lui en faisant subir ensuite le traitement décrit, on n’observera aucune augmentation de poids, et Gladstone en conclut que, dans des lessives aussi faibles, la soude n’est pas absorbée par le coton. En substituant aux lessives faibles des solutions concentrées capables de provoquer la mercérisation, il nota, d’autre part, que le poids du lot de coton de 20 grammes passait à 24 gr. 4 et « contenait une proportion de soude qui, après extraction par l’eau, neutralisation, par l’acide sulfurique et évaporation dans une capsule de porcelaine, donne naissance à 4 gr. 8 de sulfate équivalant à 2 gr. 1 de soude anhydre ».
- Dans une série d’expériences entreprises en suivant le procédé qui vient d’être décrit, Gladstone trouva que des lots de 20 grammes de coton laissaient, après traitement par des lessives de diverses concentrations, les poids de sulfate de soude notés
- dans le tableau suivant : Expérience N* Concentra-lion de la lessive de soule, poids spécifique (25 Tw ) Poids du sulfate de sodium Grammes
- III 1,124 2,70
- IV 1,124 2,71
- V 1,124 2,05
- VI 1,124 3,12
- (68-5 Tw) —
- VIII. ....... 1,342 4,25
- IX 1,342 4,70
- X. (Poids du coton 18 gr. 65). 1,124 XII. (Poids du coton , 2,00
- M gr. 67) (?) 3,15
- Le traitement du coton après immersion dans la
- soude fut différent dans chaque expérience. Ainsi, dans le n° III, il fit l’extraction à l’aide de l’alcool absolu ; dans le n° IV, il mercerisa une seconde fois le coton employé pour le n- II ; dans le n* V, le lavage fut fait avec de l’ « alcool rectifié ordinaire »; dans les nos VI, VIII et IX avec de l’acool chaud à | 0,825 (92,5 0/0, enfin, dans le n* XII, avec de l’alcool absolu.
- Gladstone attachait une importance spéciale à cette expérience n° XII, bien que dans ce cas il ne donne pas la concentration de la soude employée. Des résultats de ses essais, il conclut « que la cellulose paraît capable de former une combinaison avec la soude, la proportion de l’alcali variant avec la concentration de la solution employée, mais ne dépassant jamais un atome; et que cette combinaison est décomposée par l’eau avec reconstitution de ses composants primitifs ». Il donne pour cette cellulose sodique la formule C2‘H20020 NaO, qui correspond, suivant la notation moderne, à (C®H105)2NaOH.
- M. Vieweg (Ber.y 1907, XL. 3876) a déterminé de la manière suivante la proportion de soude « combinée » au coton immergé pendant 3 heures dans la solution ; 3 grammes de coton sont plongés dans 150 grammes de lessive de soude de concentration connue. On agite pendant la première heure, puis on laisse reposer pendant 2 heures. Puis on prend le titre de 50 cenimètres cubes de la solution de soude résiduelle, la différence indiquant la proportion absorbée par le coton. Avec une solution de soude caustique contenant 16 0/0 d’hydrate de sodium, Vii weg obtient une valeur correspondant à la formule (CGH10O5)2 NaOH et identique à certains des résultats obtenus par Gladstone. Il constate qu’avec des solutions contenant plus de 35 0/0 d’hydrate de sodium, la composition de la cellulose sodique est à peu près (CH1O5)2 (Na OH)2.
- De la forme de la courbe représentant les quantités de soude absorbées par le coton, qui présente deux parties horizontales, Vieweg conclut à une réaction chimique intervenant pendant la mercérisation.
- p.261 - vue 268/396
-
-
-
- G
- CD est
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- . La méthode adoptée'par Gladstone semble se prêter assez bien à la détermination de la quantité de soude enlevée par le coton aux solutions de soude caustique, bien qu’en comparant les résultats, on y trouve des différences considérables ; le procédé de titration de Wieweg, en revanche, est certainement sujet à caution. En présence de l’importance technique énorme que la mercérisation a acquise actuellement, il paraissait fort intéressant de répéter et de poursuivre les expériences de Gladstone.
- - Malheureusement, Gladstone donne relativement fort peu d’indications sur la marche suivie pour ces expériences, et ne mentionne que pour un seul essai la variété de coton employée. Il ne donne aucune description du traitement subi par le coton avant l’immersion dans la solution de soude, et ne dit pas si les essais ont été faits avec une seule et même qualité de coton. Or, ce sont-là des conditions qui peuvent exercer une influence considérable sur les résultats. Dans ses expériences, Wieweg a-employé le coton usité en médecine; mais cette qualité contient généralement de l’oxy-cellulose, son homogénéité estdonc plutôt douteuse.
- (A suivre )
- r LA JOURNEE DE DIX HEURES
- Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale a déposé sur le bureau de la Chambre le projet de loi dont la teneur suit :
- ’ «Article unique.— L’article premier du décret-loi du 9 septembre 1848, modifié par l’article 2 de la loi du 30 mars 1900 et l’article 2 de ce même décret-loi'sont abrogés et remplacés par les dispositions suivantes :
- s « Article premier. — Dans les manufactures, fabriques, usines, ateliers et chantiers, dans les mines, minières et carrières, pour lesquelles la durée de travail n’est pas réglée par des lois spéciales, dans les entreprises de chargement et de déchargement, ainsi que dans les dépendances de tous ces établissements, de quelque nature qu’ils soient, publics ou privés, laïques ou -religieux,
- I même lorsqu’ils ont un caractère d’enseignement professionnel ou de bienfaisance, le travail effectif des ouvriers adultes ne peut dépasser dix heures.
- « La disposition qui précède ne sera applicable que dans quatre ans, à dater de la promulgation de la présente loi, aux ouvriers adultes occupés en dehors des locaux où travaillent des femmes ou des enfants. A partir de cette promulgation, la durée de leur travail effectif ne pourra dépasser onze heures et elle sera réduite à dix heures et demie dans un délai de deux ans.
- «Art.2.— Dans tout établissement visé à l’article premier, le travail effectif des ouvriers adultes peut être prolongé jusqu’à douze heures par jour pendant soixante jours par an.
- « Cette faculté peut être portée à quatre-vingt-dix jours pour les industries de,plein air désignées par le règlement d’administration publique.
- « Le même' règlement détermine les exceptions qu’il y a lieu d’apporter aux dispositions de l’article premier, à raison de la nature de certains travaux préparatoires ou complémentaires, de certaines opérations nécessairement contraires effectuées par équipes successives, ainsi que dans les cas d’acci-dent ou pour cause de force majeure.
- « Il détermine également les formes dans lesquelles l’inspection du travail doit être préalablement avisée des dérogations utilisées en application du présent article,ainsi que les moyens de contrôle.»
- Le Repos dans les Magasins et Bureaux
- Concurremment avec le dépôt du projet de loi sur la journée de 10 heures, le ministre du Travail a soumis à la Chambre des députés lo projet ci-après:
- « Article premier. — Dans les magasins, boutiques, bureaux du commerce et de l’industrie et leurs dépendances, le travailjournalier de toute personne employée doit être suivi d’un1 repos ininterrompu dont la durée ne peut être inférieure à onze heures.
- « Ce repos pourra être réduit à dix heures pour les catégories d’établissements0 qui seront déterminées par un règlement d’administration publique.
- p.262 - vue 269/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 263
- Par mesure transitoire et pendant un délai de deux années, à dater de la promulgation de la présente loi, la limite de dix heures sera appliquée à tous les établissements visés par le paragraphe premier.
- « Sont exceptés les établissements où ne sont employés que les membres de la famille sous l’autorité soit du père, soit de la mère, soit du tuteur.
- « Art. 2. — Le Conseil municipal pourra, sur la demande des trois quarts des chefs d’établissements intéressés, décider la fermeture à une heure déterminée d’une ou plusieurs catégories des magasins de la commune, comprenant tous les établissements faisant le même genre d’affaires et s’adressant à la même clientèle.
- « L’arrêté ne sera exécutoire que trois mois après la date de la publication. Il pourra être déféré au Conseil d’Etat dans le mois de sa notification aux intéressés, Dans ce cas, il ne sera pas exécutoire avant notification de la décision du Conseil d’Etat.
- «Art. 3. — Un règlement d’administration publique déterminera les mesures de contrôle nécessaires pour l’application de la présente loi.
- « Art.4.— Les inspecteurs du travail sont chargés d’assurer l’application des dispositions de la présente loi dans les conditions prévues par les art. 17 à 21 de la loi du 2 novembre 1892. En cas d’infraction, les contrevenants sont passibles des pénalités prévues par les articles 26 à 27 de cette loi. »
- BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE (Suite — Voir notre numéro précédent )
- « Par le survivant des époux, ou par l’époux divorcé, s’il existe des enfants mineurs, sur ces biens personnels ;
- « Par l’aïeul ou l’aïeule, suivant les distinctions ci-dessus, qui recueille ses petits-enfants orphelins de père et de mère, ou moralement abandonnés ;
- « Par le père et la mère, sans descendants légi-times, d’un enfant naturel reconnu ou d’un enfant adopté.
- « Toute personne capable de disposer pourra constituer un bien de famille au profit d’une autre
- personne, réunissant elle-même les conditions exigées par la loi pour pouvoir le constituer ».
- Ces dispositions sont trop nettes pour avoir besoin de longues explications. Je crois cependant utile d’appeler votre attention sur les quelques points suivants :
- La constitution d’un bien de famille est permise aux personnes mariées, qu’elles aient ou non des enfants, aux célibataires ayant un enfant naturel reconnu ou un enfant adopté.
- La femme peut accomplir seule, sans autorisation de son mari ou de justice, l’acte de constitution sur tous les biens dont elle a l’administration, notamment : 10 les paraphernaux, sous le régime dota (art. 1576 du code civil); 2° les biens dont elle a l’administration sous les régimes exclusifs de communauté (art. 1536); 30 même sous la communauté légale, voire sous la communauté universelle, les. immeubles qui lui ont été donnés ou légués sous cette condition.
- Quant aux propres de la femme, dont l’administration appartient au mari, celui-ci ne peut les placer sous le régime nouveau qu’avec le consentement de son épouse. Quoiqu’il ne s’agisse que d’un acte d’administration, comme les effets peuvent s’en prolonger au delà du mariage, il est nécessaire que la femme donne son approbation à un acte qui peut engager son avenir. ' . [
- Le dernier paragraphe de l’aticle 3 renferme une disposition très importante. Le champ d’application de la loi [ne se trouve pas limité aux ascendants et descendants. Un parent, un ami peut assurer à un jeune ménage la possession d’une maison urbaine ou rurale, la loi s’appliquant à la population des villes aussi bien qu’à celle des campagnes, sans distinction de profession ou de qualification. . . a
- Art. 4. — Le bien de famille ne peut être établi sur un immeuble indivis, c’est à dire sur une partie indéterminée d’un tout, sur une quote-part, telle que la moitié, le tiers d’une propriété. Mais il peut comprendre toute portion divise d’immeuble à la condition que cette portion soit désignée d’une manière précise. - . -L
- p.263 - vue 270/396
-
-
-
- 264 LE MONITEUR DE
- Dans certaines régions de la France, il arrive parfois que les divers étages d’une maison appartiennent à des propriétaires différents. Lorsqu’il en sera ainsi, rien n’empêchera que le bien de famille porte sur un ou plusieurs étages. Il suffit, en effet, pour satisfaire aux prescriptions de la loi, que, comme il a été indiqué plus haut, la portion del’immeuble constitutive du bien soit divise.
- Vous remarquerez également qu’il ne peut être constitué plus d’un bien de famille. La famille ne comprend ici, le mot étant pris dans son sens le plus limité, que le propriétaire, le conjoint, s’il en existe, et les descendants.
- Il arrivera souvent qu’au moment de sa constitu_ tion le bien de famille sera d’une valeur inférieure à 8.000 fr.; mais il pourra être porté à cette valeur, au moyen d’acquisitions qui seront soumises aux mêmes conditions et formalités que la fondation.
- Il convient .de noter que le bénéfice de l’insaisissabilité restera acquis, alors même que par le seul fait de la plus-value postérieure, le chiffre de 8.000 fr. se trouverait dépassé. Le constituant a done la faculté, aussi bien dans les villes que dans les communes rurales, d’embellir sa propriété, de rendre plus hygiénique et plus confortable son habitation. L’agriculteur pourra entreprendre toutes les améliorations agricoles susceptibles d’augmenter la valeur du bien : travaux de défrichement, de plantation, de drainage, d’irrigation, etc.
- -- (A suivre.)
- LES TRANSPORTS
- - Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent ; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous
- LA TEINTURE
- avons déjà signalé la très curieuse brochure sur l’Impôt sur le revenu et les Commercants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neufs chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre, vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié iusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R P.), une brochure; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres,
- p.264 - vue 271/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 265
- TARIFS DE TRANSPORTS
- La Compagnie d’Orléans soumet à l’homologation ministérielle la proposition d’inscrire au § 17 du tarif d’exportation P. V. 30 les dispositions suivantes relatives au transport des extraits secs de châtaignier, de chêne ou de quebracho emballés, à destination de la Russie et des au delà de Gibraltar :
- Par wagon chargé d’au moins 10.005 kilogr. ou payant pour ce poids : de Cornil à Bordeaux (Bastide ou Saint-Jean) 224kilom. ; 10 fr. par tonne.
- Ce prix est à augmenter des frais de gare ; le chargement et le déchargement doivent être effectués par les expéditeurs et par les destinataires.
- INFORMATIONS
- Pendant l’exercice 1909-1910, les cours de l’École professionnelle de teinture et d’apprêt de Crefeld ont été suivis par 83 élèves. Parmi ceux-ci 16 avaient déjà fait des études approfondies de chimie soit à l’Ecole technique supérieure soit à l’Université et 55, au contraire, avaient suivi auparavant des cours pratiques dans des tissages, des teintureries, etc., etc.
- Les cours complets de l’Ecole professionnelle comportent 6 semestres, mais alors qu’autrefois on se contentait de 3 ou 4 semestres, les élèves font aujourd’hui presque tous le stage complet.
- Les musées, lesÉcoles d’arts et métiers les professionnels, ont envoyé des laines à teindre destinées principalement à la confection de tapis, de gobelins, de broderies, etc., pour lesquels on exigeait des couleurs d’une grande solidité. Ces commandes ont permis de couvrir les frais de teinture et de verser un reliquat dans la caisse de réserve de l’École.
- Dans l’intérêt de l’enseignement il faudrait arriver à produire des teintes de plus en plus variées et de plus en plus solides.
- Les apprêts et l’impression de tissus ont égale-ment bénéficié de nombreuses commandes de l’in
- dustrie privée, qui n’hésite pas à s’adresser à l’École pour demander des renseignements techniques. De ce fait, les élèves peuvcntdès lors se faire une idée bien définie des difficultés qui les attendent dans la vie pratique. /
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de 0 fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile,
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès
- p.265 - vue 272/396
-
-
-
- 266 -E MONITEUR DE LA TEINTURE
- dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- Conseil de prud’hommes de Saint Étienne
- 13 septembre 1907
- CONGÉDIEMENT. —Délai de prévenance supprimé. — Règlement d'atelier. — Affichage. — Connaissance et acceptation par l’ouvrier. — Circonstances de la cause. — Appréciation du juge.
- Des circonstances de la cause et, notamment, de ce fait qu’un règlement d’atel er fixant la durée du délai-congé était « ostensiblement affiché à l’intérieur de l’atelier — où travaillait l’ouvrier demandeur — dans un cadre apparent appendu près de la porte d’entrée », les juges, par une appréciation souveraine, ont pu déduire que ledit ouvrier avait connu ce règlement et l’avait accepté dès son entrée au service de ses patrons.
- D’où il suit qu’il n’est pas en droit de se prévaloir, au point de vue du délai de prévenance, des clauses diférentes d’un règlement antérieur.
- Le bureau de jugement du Conseil des Prud’hommes pour les tissus,
- Vidant son délibéré,
- Vu la délibération du bureau général du Conseil’des Pruthommes, prise en audience publique du 30 août dernier, dans l’affaire Pierre Richard contre Marcieux frères, maîtres-teinturiers et dans laquelle il y a eu partage ;
- La letti e de M. Variller s, président du Conseil des Prud’hommes pour les tissus, en date du 2 septembre courant, nous faisant connaître que ladite affaire a été renvoyée devant le bureau de jugement présidé par nous juge de paix le plus ancien en fonctions;
- La citation introductive d’instance de l’huissier Brottier, du 27 août dernier, visée pour timbre et enregistrée à Saint-Etienne, en débet, le lendemain, folio 9 J, case 5 ;
- - Le règlement de teinture du 30 janvier 1904 ; le règlement de la Chambre syndicale des ouvriers teinturiers et similaires, du 9 août 1905 ; le nouveau règlement des ateliers de teinture et de charge, du 23 août 1905, tous las trois déposés au secrétariat des Prud’hommes et représentés par le secrétaire au bureau de jugement;
- O i les parties dans leurs dires, moyens de défense, aveux et conclusions, à l’audience publique du vendredi 6 septembre courant ;
- Attendu que, par son exploit introductif d’instance, susrelaté et développé à l’audience publique du 6 cou-i ant, Ri:hard tend à faire condamner Marcieux frères a lui payer la somme de 5 francs, représentant son
- salaire d’une journée de travail, parce qu’ayant reçu son congé le 8 août dernier, il a été établi que par la volonté de ses patrons il a dû cesser son travail le 9 au soir, ce qui fait que le délai de prévenance n’a été que de deux jours, alors qu’il est de trois, ainsi que cela est stipulé par l’article 17 du règlement de teinture déposé au secrétariat des Prud’hommes, le 30 janvier 1904, en vigueur depuis le 1er février de la même année, et par l’article 17 du règlement de la Chambre syndica'e des ouvriers teinturiers également déposé audit secrétariat, le 9 août 1905, en vigueur depuis le 3 dudit mois ;
- Qu’à cette action Marcieux frères, tout en reconnaissant que le salaire journalier de leur ouvrier Richard était de 5 francs et aussi qu’il ne s’est écoulé qu’un délai de deux jours entre leur déclaration de congé audit Richard et sa cessation effective de travail, ont opposé que, depuis la grève du mois d’août 1905, après laquelle Richard est entré à leur service, le 6 octobre de ladite année, il existait un nouveau règlement des ateliers de teinture et de charge, en vigueur depuis le 23 août 1905, déposé au secrétariat des Prud’hommes et affiché ostensiblement à l’intérieur de leur atelier, dans un cadre spécial appendu à la muraille, près de la porte d’entrée, et stipulant dans son article 14, qu’après quinze jours d’inscription dans l’usine, deux jours de dédite réciproque deviennent obligatoires, aussi bien pour l’ouvrier que pour le patron ;
- Et, se basant sur ce règlement, ils ont soutenu que le congédiement de Richard avait eu lieu dans le délai de prévenance et ont conclu à leur renvoi d’instance sans dépens, offrant, bien entendu, de payer audit Richard le prix des journées effectives du travail qu’ils lui doivent, y compris celle des 8 et 9 août dernier, faites après leur déclaration de congé ;
- Attendu qu’aux prétentions émises par Marcieux frères, Richard, sans contester que le règlement d’atelier qui fixe le délai de prévenance à deux jours était affiché, comme ses patrons l’affirment, a soutenu que ce règlement n’avait pas été porté à sa connaissance lors de la formation du contrat de travail, et a persisté dans sa demande ;
- Qu’au contraire, Marcieux frères, tout en reconnais-sant qu’il n’a pas été, il est vrai, question entre eux du délai de prévenance lors de la formation du contrat, ont soutenu que Richard, qui travaille dans leur atelier depuis le 6 octobre 1905, a parfaitement connu ce règlement et l’a tacitement accepté ;
- Attendu que c’est dans cet état des faits et circonstances que les débats se sont engagés;
- Attendu que le contrat qui a existé entre Richard et Marcieux frères est un contrat de louage de services qui est régi par l’article 1780 C. c., complété par la loi du 27 décembre 1890 ;
- Attendu que, si ledit article 1780 §4 frappe bien de nullité toute convention suivant laquelle les parties renonceront à l’avance au droit éventuel de demander des dommages-intérêts dans le cas où ledit contrat viendrait à être résilié par la faute de l’une d'elles, il ne leur défend pas de fixer le délai qui devra exister entre la déclaratiou du congé et la cessation du travail (Cass. civ. 6 novembre 1895; Cass. civ. 15 janvier 1906);
- Que, dès lors, le règlement d’atelier du 23 août 1905,
- p.266 - vue 273/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- NS., 2,
- nvoqué par Marcieux frères et non contesté par Richard est légal ;
- Attendu que, pour faire repousser l’application dudit règlement d’atelier qui fixe à deux jours le délai de prévenance, Richard, tout en reconnaissant qu’il était ostensiblement affiché dans l’atelier, soutient qu’il n’a pas été porté à sa connaissance lors de la formation du contrat de louage ;
- Et que Marcieux frères, tout en reconnaissant que lors de la formation du contrat de louage, il n’a rien été dit entre eux, à propos du délai de prévenance, en cas de rupture, ont soutenu que précisément, de la publicité du règlement, résultait la preuve que Richard l’a connu et l’a tacitement accepté :
- Attendu, dès lors,que la question à juger est celle de savoir si Richard a connu et accepté ledit règlement d’atelier ;
- Attendu qu’aux termes de l’article 1349 C. c., les présomptions ont force de preuve et que les présomptions qui ne sont point établies par la loi sont, d’après l’article 1353 du même Coie, abandonnées aux lumières et à la prudence du magistrat qui ne doit almeitreque celles qui sont graves, précises et con-cordantes, et dans le cas seulement où la preuve testimoniale est admise ;
- Attendu dans l’espèce que la preuve testimoniale aurait été admise et que nous pouvons, dès lors, avoir egard aux présomptions dites humaines ;
- Attendu qu’il est acquis aux débats que Richard est resté au service de Marcieux frères, du 6 octobre 1905 au 9 août 1907 et que,pendant la durée de son service, le règlement du 23 août 1905, dont Marcieux frères demandent l’application était ostensiblement affiché à l’intérieur de l’atelier, dans un cadre apparent appendu près de la porté d’entrée ;
- Que nous apprécions, par suite du pouvoir souverain dont nous sommes investis, que cet affichage dudit réglement à l’intérieur de l’atelier est une présomption
- grave, pré cise et concordante de la connaissance de Richard dudit règlement et de son acceptation au mo-ment de son entrée au aervice de ses patrons;
- Attendu, dès lors, que Marcieux frères n’étaient bien tenus que d’un préavis de deux jours, en exécution de son article 14, et que celui-ci ayant été donné, la demande de Richard tendant au paiement d’une troisième journée de préavis n’est pas fondée; »
- Attendu que la partie qui succombe doit être con-damnée aux dépens.
- Par ces motifs,
- Vu les articles 23, 33 de la loi du 27 m irs 1937,
- L’article 1780 Ç. c., complété par la loi du 27 décembre 1890,
- Les articles 1349, 1353 C. c..
- L’article 130 C. pr.;
- Statuant par jugement contradictoire et en dernier ressort ;
- Le bureau du jugement, après avoir donné acte à Marcieux frères de leur déclaration de laquelle il ré suite qu’ils tiennent à la disposition de Richard le prix des journées effectives de travail qu’il a faites pour eur compte jusqu’au 9 août dernier inclus, dit que Richard a eu connaissance du règlemant du 23 août 1905, affiché dans l’usine, et qu’il l’a tacitement accepté
- et comme conséquence, que sa demande en paiement de 5 fr. pour la valeur d’une troisième journée de préavis n’est pas fondée; l’en déboute et le condamne aux dépens,
- M. Richard s’est pourvu en cassation contre cette décision, et la Chambre civile a rejeté ce recours par arrêt du 9 décembre 1907.
- CORRESPONDANCE
- M. R. L., à Lyon — La loi n’oblige le syndic de faillite à réclamer l’autorisation du Tribunal et l’intervention du failli que lorsqu’il doit passer un traité à forfait, c’est-à-d re ne recevoir des débiteurs qu’une partie de leurs dettes en les libérant du surplus, ou céder à un tiers, pour un prix fixé d’avance, des créances de la taillte Dans les autres cas, le syndic peut, en vue de la réalisation de l’actif, vendre aux en-cherog publiques, sous la simple surveillance du juge-commissaire, les immeubles, marchandises et effets mobiliers du failli. |
- M, C F., à Dreux. — La femme, mène non commerçante, mais prenant part, en fait, aux opérations du commerce de son mari, est censée avoir reçu de lui un mandat tacite pour tout ce qui regarde la gestion de ce commerce. Par suite, l’acceptation écrite par elle et signée sur un effet de commerce oblige le mari, surtout quand elle est habituelle.
- M. C., à Lisieux. — Sans aucun doute, étant donné les termes de votre marché. Il est, en effet, de juris* prudence que lorsque la vente a pour objet des produits industriels à confectionner, si la qualité des li-I vraisons ou les conditions d’exécution ne sont pas conformes à la convention, l’acheteur peut opposer un retus pur et simple de prendre livraison et même demander des dommage-intérêts. Il n’en est pas de mê ne lorsqu’il s’agit de choses fongibles. Dans ce cas, les juges peuvent, en vertu des usages commerciaux, ne pas prononcer la résiliation du marché et obliger l’acheteur à prendre livraison, mais en opérant sur le prix une certaine réduction.
- M. M. R., à Lyon — Les propriétaires des établissements dangereux, incommodes ou insalubres, même régulièrement autorisés, sont responsables des dommages qu’ils causent aux propriétés voisines, mais il faut que le préjudice causé excède la mesure ordinaire des obligations du voisinage. :
- M. L. W., à Liège. — ux termes de l’article 1 r de la convention franco belge du 8 juillet 1899, les Français en Belgiqu3 et les Belges en France sont régis, en matière civile et en matière commerciale, par les mêmes, règles de compétence que les nationaux.
- M. B , à Caen. — La faillite d’un associé n’entraîne pas nécessairement la faillite de la Société dont i. fait partie, surtout si cet associé se livrait à des opérations particulières. .1
- p.267 - vue 274/396
-
-
-
- 268
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique indust iel 40 %......... 35 »
- » » 35 » .... 3 ! »
- » azotique (voir acide nitrique) . » »
- » muriatique ?2- chimiq. pur ... 32 25
- „ » 20 21 par 15 tour es. 7 »
- » nitrique 36 chim quement pur. 52 » » » 4)" » 58 »
- » oxaliqu: ............................ 68 50
- » phénique cristallisé 35 . ... 120 » » » neige 160 • » » liquide 97/98 ambré. 33 » » phosphorique 60 200 » » » 45-,•...... 90 » » sulfureux par 15 touries 4 50 » sulfurique 53'. 5 25 » » 60- environ 6 50 » » 66* ». ... 8 25 » » 66- chimiq. pur... 34 » u au soufre 16 » » tart-ique 1er blanc 210 • Alcali volatil du gaz 22' 30 » » » 28.29- 58 »
- Alun épuré.............................. 19 50 » ordinaire................................................................................................ 15............................» » de chrome............................................................................................... 40...........................»
- Arseniate de potasse.................... 150 » • de soude cristallisé.......................................50 »
- Arsenic poudre......................... 35 »
- » rouge (voir à Orpin).................. » » Le kilo
- Azotate d'argent cristallisé ou foi du 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P )........... 40 » L’hecto
- » lourde industrielle................... 35 « » légère.......................... . 55 »
- Les 100 k.
- Bichromate de soude français........... 17 50 Bi-chromate de potasse................. 78 » 5......................................soude. . .......................................................... 68 »
- Bisulfite de chaux U-.................... 8 50 » potasse................................ ...........................87 50 » soude 30‘............................. 12...........................» ».........................................»......................................35'.................................... ................................13 » Borax raffiné en cristaux............... 49 » » poudre..................................................................................................... . •........................5 1 50 Carbonate de soude cristallisé..................................6 50 Carbure de ca'cium (H. P.).............. 28 »
- Caséine insoluble.................... 110 » » solubilisée........................... .......................110 » Cérésine blanche .... ...................................... 225 » » jaune natur. orange ou rouge 190 » Chlorate de potasse cristaux .. .... 107 50 »....................................poudre................................ 112.............................50
- Chlorate de soude..............115 0
- Chlorure de baryum cristallisé...... 17 » » calcium fondu.......... 11 » » carbone (Tetra)......... 90 » » chaux 105/110-.......... 17 • » magnésium fondu..................12 » » zinc 48 exempt de fer... 20 » B » 45* ordinaire.... ..1 »
- , chromate jaune de potasse .... ... 140 «
- Vire végétale blanche d u Japon (H P.) 125 »
- ! Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra.. 2 7 » Les 100 k. i végétale du Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes,... 325 » Cyanure blanc de potassium pur.... 195 » » rouge » . . 325 » Dextrine blonde citron 53 » » blanche 53 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé................. 2?0 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”............................ 4 80 » demi-blancheRousselotsu-perfine " Or ”........................ ,...................3 70 ».................................................................................................................. 3 35 » poudre pour bains.......................................1 25 Les ICO k Glycérine blanche pure 30- . 240 » ).......................................»............» industrielle 28 .. 200 » • blonde claire extra 28-.. 195 » ».......................................»....................ordin. 28" . 175 » » brune ..............................115 » Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k. Iode bi-sublimé.................... 29 » Lessive caustique......................de........potasse 36:.........33 » ».......................................».................................40-..................................43 .» »......................................de.................................soude...........................36-. ..........................12 50 Menthol boîte d’origine 2 k.......500.........26 » Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90-(H. P)........................................................ » 95 » Les 100 k. Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 .........................» pulvérisée ......... ... 18 50 ».........................en bâtons hexagonaux.. . 23 » .........................» en boules..............en sacs 22 » ».........................sublimée. .. . en sacs 21 » Nitrate...................de.................plomb ........... 80 » Orpin..................... 80 » Oxyde.....................d’antimoine blanc.................................. 65 » Le kilo ».........................de.......................chrome vert. ........... 3 » ».........................de.......................cobalt noir............ 17 50 B.........................»........................gris.................... 19 » Les.......................100....................k. Oxyde.....................de cuivre............noir en poudre................ 175 » ».........................d’étain.................. 365 » ».........................de nickel................vert............ 4 50 W.........................»........................noir.................... 5 25 ».........................d’urane.................. 39 P ! Ozokérite (H P.)........ » I Panama (Quillay)........................................................ 80 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50-(H.P.) 75 » » » » 50/52* (H. P.) 85
- Permanganate de potasse.............. 130 »
- Polysulfure de potassium.............. 52 »
- Potasse d’Amérique véritable........ 95 » » imitation d’Amérique 66/70. 39 » »...................................»..................................52/55.............................33 » »...................................»..................................45•... 30 » » caustique 70/75 plaques.... 60 » » perlasse Ire qualité. ...... 106 » »...................................» ordinaire 75/80- .. 50 ’ » jose factice 90/92 *... 25 » Prussiate jaune de potasse ......... 110 « Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 50 » n ige.............................»............................10 » » raffiné neige (de potasse). . 57 ’’ »...................................» masse............................ 58 50 Sel ammoniac blanc pour piles .... 60 » »...................................» gris en pains.................... 115 »
- » de soude Solvay 90/92 ......... 13 50 »..................................»...............65/70....... 22 50 »..................................»............................ 23 51 »..................................»............................ 24 50 Silicate de soude neutre.......35/37..... 8 » »..................................»...........................alcalin........................45*..................... 10 50 » de potasse ........................................... 18 » ».................» pharmaceutique .............20 » Soude caustique 60/62.............en...cylindres..29 50 ».............................70/72.................................................................................................................. 30 25 »..............................60 62...............plaquettes. ................32 '5 »..............................70/72................................................................................. 33 25 Sucre de lait en poudre......... 125 » Soufre en canons................. 18 ” » (fleur) . ............................................................... .. 20 »
- Sufate d'alumine épuré............. 16 ” »..................exempt de fer 19 ” Sulfate de magnésie .................................. 8 25 »........................manganèse sec..................... 53..................." »....................n ckel ammoniacal...........(double)..........85.......» ».......................» pur (simple)..........................................95” ».............................soude ........................... 6.......................” ».......................zinc exempt de....................fer...........aiguil es.........29.......’ »....................................».....................ordinaire 20 " Sulfure de sodium.................. 19 ” 09 » » potasse .................................................... 35 » carbone (H. P.)................ 55 Tartrate neutre de potasse........ 230......“
- PLACE Dü HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- O G O
- Campêche du Brésil, coupe d’Espagne, » 2e qualité .. 8 » à » 3e bonne .... 650 » 3e inférieure. 6 »
- » Sisal, Yucatan . 6 75
- 9
- 7
- 6
- 7
- » 56 50
- »
- p.268 - vue 275/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- O. O G
- a
- 3 *
- s «
- %
- Rouge
- Honduras.. ....
- Tabasco............
- Haïti Cap.........
- Fort-Liberté. ...
- Aquim.............
- ..................
- Gonaïves.......
- P.-de-Paix.........
- Mnagoane..........
- Saint Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe........
- Cuba et St Yago...
- Manzan lie........
- Tuspan............
- Vera Cruz.........
- Tampico.........
- Porto-1 iata.....
- Haïti ........ . .
- Jamaïque .........
- Batcel et P. Cab ..
- Rio Hacha.........
- Çarth. et Savan ...
- Maracaïbo ........
- Fustet..... 100 k.
- Corinto...........
- Amapala ... 50 kil. î Brésil Bahia. .. ..
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4 4
- 4
- 4
- 4 5
- 5
- 6
- 6
- 6
- 75
- 25
- 75
- 75
- 75
- 80
- 75
- 70
- 90
- 75
- 70
- 75
- 75
- 50
- 40
- 15
- Calliatour..
- Lima........ Ste-Marthe Brésillet .. Sandal.....
- 100 k.
- 50 k.
- 4
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- 7
- 6
- 70
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 k,
- Sapan......50 k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco ,50 k.
- 6
- 4
- 7
- 6
- 105
- 20
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- k.
- 25
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k,
- 75
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 11
- 50
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. è surf.. » ord. et b. moy. .
- Kurpah ..............'•
- Mairas................ •
- Guatemila beau à flor ....
- » ordinaire à bon.
- w
- Q
- Rocou
- .. 1/2 kil.
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5 5
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 5
- 22
- 6
- 6
- 9
- 7
- 9
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- Le 1
- 4
- 2
- 2
- i—* c5
- 50
- 50
- 50
- 0 325
- 10
- 90
- 20
- 50
- 20
- 75
- 25
- 75
- 50
- 50
- S O
- 50
- 50
- 50
- 55
- 15
- 2 k.
- 6
- 3
- 3
- 3
- 4 :
- 2
- 75
- 75
- 50
- 25
- 50
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- drogueries et produits
- TINCTORIAUX
- g tA
- étoilé..... verts Malte Russie .... Levant.. .. Espagne .
- 200 M
- 62
- 60
- 80
- M
- Albumine d’œufs........ Bois de Campêche.... . . .
- » réglisseSmyrne sort.
- » » Tortose.......
- Cachou brun................
- Cannelle Chine..............
- » Ceylan....................
- Canefice en sortes.........
- » gravelées .. ............ Cochenilles grises........
- » ...............
- » noires ord.......... » » extra........
- Coriandre..................
- Cumin Malte..............
- » Grèce....................
- Curcuma Bengale ...........
- » Madras ..................
- » Cochin ..................
- Encens en sortes...........
- » larmes...................
- Essence Badiano.......... Fenouil.................
- Fenugrec ............ ....
- Fleurs pyrèthre violettes.... Noix Galles vertes et noires.
- » » ordinaires
- v blanches........
- » de Chine........
- .............. Gingembre .. ..............
- Girofles Zanzibar.......... Tamarin Madras... *........
- » Pondichéry...............
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante..............
- » supérieure................
- Sénégal bas fleuve ........
- » Galam....................
- Damar, Batavia............
- » Singapore Ire. .....
- » » cour. ...
- Saniaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour.
- Laque orange fine .........
- » mi fine.................. Cerise A. C............ ..
- Graines jaunes Perse.......
- » moutarde de Sicile .
- » » Barri ..
- » » Bombay
- Indigo
- »
- Bengale .
- Java....
- Kurpach.
- Madras..
- Mannes en larmes
- Noix
- débris. ...
- Geracy . .
- muscade n- 1.
- » 2
- » 3
- Opium p. molle 8/9 % morph
- Résine
- Rocou
- Safran
- Amérique brune
- Bayonne
- blonde.
- blanche b une... blonde., blanche..
- Pér olat.........
- Valence en feuille
- Sagou perlé...........
- Séné en sortes.........
- » follicules............
- Salsepareille couionne.
- » Tampico..
- Sel ammoniaque gris . • » blanc
- Styrax liquide ........
- 5
- 15
- 25 M
- 70
- 120
- 260
- 35
- 50
- 2
- 3
- 2
- 3
- 30
- 105
- 70
- 50
- 48
- 50
- 60
- 110
- 12
- 65
- 22
- 170
- 140
- 125
- 70
- 100
- 50
- 75
- 25
- 20
- 32
- 85
- 80 78 160 130 120 170 160 210 ISO 170 110
- 75
- 75 65
- 6
- 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 5
- 4
- 3
- 40
- 28
- 20
- 35
- 28
- 35
- 110
- 95
- 55
- 45
- 225 460 120
- 145
- 115
- 130
- »
- @
- 30
- 90
- a
- » » »
- 200
- 9
- 6
- co’s
- 30
- n »
- S
- »
- 50
- 50
- S
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique
- » nitrique
- sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. .. .
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux..............
- Id. en poudre ....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés ld. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tam-bours de 300 kil., marchés .. ..
- Id ., disponib'e..................
- Soude caustique 116/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- ld. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude ..............
- » logé....................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des S .lins de Giraud................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate
- soude de soude .
- potasse
- 120 k.
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible ...... .............
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse. Suif, de carbone.......... ..
- Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais...........................
- ld. français............... ...
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9
- 47
- 40
- 15
- 17
- 105
- 110
- LO
- 50
- 50
- 50
- 19
- 19
- 18
- 12
- 2
- 29
- 38
- 12
- 5
- 8
- 10
- 50
- 50
- 56
- 50
- o i0
- U5 O
- s
- 22 180
- 160 24
- 45
- 10
- 11
- 46
- 44
- 36
- 36
- 30
- 31
- A
- 50
- en C.
- 75'
- 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14%
- acide phosphorique assimilable), fr.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- 6.30.
- Blanc
- Jaune Blanc Jaure
- ex tra pur ........... augmenté.............. extra résineux........ pur à l’huile d’olive., extra résineux........ exportation supérievr
- Vert à l’huile de pulpes
- » ou jaune tunisien Brun extra pur ........
- » augmenté... ... . Rosé.. ................
- Noir............ ......
- Blanc ou suif..........
- eg9
- 64
- 56
- 61
- 77 80
- 54
- 55
- 55
- 56
- 52
- 56
- 53
- 55
- 47
- 68
- 56
- 56
- 56
- 58
- 54
- 58
- 55
- 48
- 7C
- p.269 - vue 276/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif........................................... 53 54 » mixte ».................................................................................................................................................................... 49 56 » talqué Ire qualité........................................... 44.........................................» »...........................................................» 2e •.............................................................................................................................................................................. 43......................................................»
- Marbré b'eu ou rose Dijon................................... 55 56 » » Nantais....’.. 55.56
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits........................... 24 35
- Savons (à la batteuse) ............ 42 4ù
- Marbré bleu ou rosé.............. 30 35
- Résineux......................... 34 3 6
- Vert exportation..».............. 32 36
- Brun, ............................ 36 40
- Noir .. ......................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra....................... 41 4 2
- Qualités ordinaires.......... .... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................. 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne. • 28 » 28 25
- » Tabasco............ 18 » 19 «
- » Haïti........... 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe ........ 8 » -850
- Lima.................. ... 14 » ' 15 »
- Indigo Bengale poupré........ 8 » 12 »
- » Madras fin ..... .. 5 » ? «
- Pour D(RC U/OVA0e| IPC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de adw19w Ww rwlwstd Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbours. PARIS.
- Nos Petites Annonces
- woiwe
- Marche à suivre pour répondre aux « « OFFRES & DEMANDES »
- " r Mettre sa lettre avec un timbre, pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite, .annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations' avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales,A, B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la dersonne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette per- t sonne répond si elle le juge à propos, ! mais dans aucun cas, le ‘ournal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déc inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais méca-niques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam, ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. jn-8, contenant 23 figuree dans le texte Prix 8 fr. 10
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MEDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris, ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de . visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise. Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr.. 2e
- 1 183 fr. 20 .....
- CHE INS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, A 10 valables pour 60 jours
- ' ’ De Paris à
- Berne (1) (ou v>ice-v>ersa) :
- U’ Via Djon-les-Verrières à l’aller et au retour : }re classe: 100 fr.;2e classe : 75 ff.: 3e classe : 50 fr. 2o Viâ Pijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est.au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e ciasse : 75 fr.; 3e classe 50 fr.
- Interlaken (ou vicc-versa) : '
- 1° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2’ Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont Delle, Paris-Est au retour ; Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utili-es que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à.zer" matt ne fonctionnant-pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (l'i Billets ‘délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.-
- p.270 - vue 277/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- * b—
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et
- Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillcas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60'
- LIVRES ET PROCÈDES DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. —'Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. -- Madères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés 'de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o) Indamines et indophenols; (b) "hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de Paéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibengzényliques. — Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
- 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................• 3 fr. "o
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phénique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation dec goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.271 - vue 278/396
-
-
-
- 272
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert i près la justice depaix du XII arrondissement. In-8, 317 p. 1 Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipiente à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix :0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-sustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- | F. PETERSEN & C
- | à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture et: LE BLANCHIMENT
- des Bobines. & Cannettes Ryo & Alexandre
- I
- g
- 5
- L.N3 . AMN
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- h, nnt CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- 1, Passage Turquetil, PARIS (XI)
- pour jutes, paille, crins, plumes y
- v.= :- = — ---------- ' ----------------
- - Le Gerant : A. FAYOLLE, -
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrielles et -d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE. *, Directeur, 20, rue Turget (IX)
- p.272 - vue 279/396
-
-
-
- §0 Septembre 1910.
- 51e Année. — N° 18. ------------------------------------
- LE
- IIONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus /9
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES (hipuoTHtgUe
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... .
- — Six mois..........
- ÉTRANGER : Un an. . .......
- 8 fr.
- 20 fr.
- Pvar tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20
- PARIS
- ANNONCES : | railsnavernelaise): ; : 3
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau di journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- La teinture en pièces avec les couleurs immédiates (suite et fin). — Les taches de rouille dans les tissus de laine de couleur claire (suite). — Imperméabi isation des fils et tissus. — Concurrence de l’indigo artificiel à l’indigo naturel. — L’action de la lessive de soude caustique sur le coton (suite).— Les corps gras industriels (suite). — Bien de famille insaisissable (suite). — Les transports.
- — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux — Mouvement des matières premières — Revue du marché. — Annonces.
- LA TEINTURE EN PIÈCES avec les Couleurs Immédiates
- (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- Nuances grises, mode et autres nuances combinées
- Les différentes Couleurs immédiates peuvent être combinées entre elles à volonté. On peut obtenir ainsi un grand nombre de nuances les plus courantes, d’une solidité remarquable.
- Pour gris, on emploie surtout les Noirs Immédiats NB, NG, NRT, NF et NN conc. (i) qu’on peut nuancer en bleu avec le Bleu Immédiat direct, et en d’autres nuances au moyen de l’Olive Immédiat B, Vert foncé immédiat B, Orangé Immédiat C, Marron Immédiat et Jaune Immédiat D.
- (1) Manufacture lyonnaise.
- Pour nuances mode on peut, en plus de ces marques, employer encore l’Orangé Immédiat C, les Cachous Immédiats O et G et le Bronze Immédiat A.
- Mode de teinture pour gris, mode et olive
- On se sert de préférence du jigger. Pour les nuances claires un jigger ordinaire peut parfaitement convenir, mais pour les nuances foncées, il est utile que l’appareil soit muni de rouleaux pres-seurs.
- On garnit le bain de teinture à peu près de la façon suivante :
- 3 o/o de carbonate de soude
- 2—6 o/o de sulfure de sodium crist.
- 1 — 6 o/o des différentes Couleurs Immédiates du poids du tissu.
- On ajoute au bain d’abord le carbonate de soude et ensuite le colorant dissous dans du sulfure de sodium ; on teint au bouillon en donnant 6 — 8 passages.
- Lorsqu’il s’agit de nuances mode ou olive foncées on teint d’après les indications données pour le Brun Immédiat. )
- Pour la production de bruns et de nuances analogues, on peut combiner entre elles à volonté les différentes marques de Bruns et Cachous Immédiats.
- On peut en outre les nuancer avec d’autres Couleurs Immédiates telles que Jaune Immédiat D,
- p.273 - vue 280/396
-
-
-
- 274 LE MONITEUR
- Orangé immédiat C, Olive Immédiat B, etc. On teint comme pour le Brun Immédiat.
- Parmi les colorants bleus, les Bleus Immédiats C, CB et GR, constituent un groupe à part, tandis que les Indones Immédiats et les Bleus Immédiats directs peuvent être combinés à volonté entre eux et avec toutes les autres Couleurs immédiates.
- C’est ainsi qu’on obtient de très belles nuances Indigo foncé par la combinaison d’Indone Immédiat avec du Bleu immédiat direct ; ce mélange se teint toujours de la façon indiquée pour l'Indone, Immédiat seul.
- Dans tous les cas, les teintes obtenues avec les Couleurs Immédiates sont très solides au lavage et aux acides. Leur solidité à la lumière est également excellente notamment pour les teintes • obtenues avec Noir Immédiat, Vert foncé Immédiat, Olive Immédiat, Marron Immédiat, Bleu Immédiat direct et Indone Immédiat. La solidité à la lumière des teintes directes obtenues par combinaison avec le Brun Immédiat, Cachou Immédiat, Orangé Immédiat et Jaune immédiat peut encore être augmentée sensiblement par un traitement au sulfate de cuivre et bichromate de potasse.
- On traite le tissu pendant 1/2 heure environ à 60—70° C. avec :
- 1 0/0 de sulfate de cuivre
- 1 0/0 de bichromate de potasse
- 2 0/0 d’acide acétique
- du poids du tissu
- et pour terminer on rince.
- Remontage avec des colorants basiques
- Lorsque la vivacité des teintes obtenues avec les Couleurs Immédiates n’est pas suffisante on les avive souvent par un remontage avec des colorants basiques.
- On se sert dans la plupart des cas d’un jigger ou d’un foulard.
- Pour le remontage 011 emploie :
- Pour bleu : les différentes marques de Bleu Mé-
- DE LA TEINTURE
- ------------------------------------------------------------------------------------- ♦
- thylène nouveau, l’Indazine M et le Violet Méthyl, de même que, pour des tons particulièrement cuivrés, le NaphtindoneBB, brev. s. g. d. g.
- Pour brun : les différentes marques de Safranine, de Brun Bismarck, de Chrysoïdîne ainsi que l’Orangé au tanin R, brev, s. g. d. g. et la Thiofla-viue T, brev. s. g. d. g.
- Pour vert : Vert brillant, Vert solide, Bleu Mé thylène nouveau NGG, brev. s. g. d. g., nuancé suivant le cas avec Thioflavine T, brev. s. g. d. g,
- Mode de teinture :
- Le bain, qui ne doit pas être trop court, est garni avec 2 0/0 d’acide acétique ou d’alun et avec la solution du colorant basique approprié (qu’on ajoute comme d’ordinaire en 2 ou plusieurs fois). On teint d’abord en bain froid et après 2 passages on chauffe à 40° C. environ. Au bout de 4 passages le bain est presque complètement épuisé. On rince alors en eau froide.
- Pour certains articles le remontage basique s’ajoute aussi directement à l’apprêt.
- Teinture de tissus mercerisés
- Pour la teinture de tissus mercerisés, avec des Couleurs Immédiates on doit en général augmenter un peu la proportion de sulfure de sodium et réduire considérablement la quantité de sel marin.
- Lorsqu’il s’agit de tissus très serrés et, par suite, difficiles à pénétrer, il est bon de les faire passer, avant teinture, dans un bain d’huile pour rouge turc (4-5 gr. par litre) et de les teindre ensuite sans rinçage préalable.
- Teinture de la toile de lin et de la toile de métisse
- La toile pure et la toile métisse se teignent comme les tissus de coton ; toutefois, pour obtenir une bonne pénétration, on doit réduire la quantité de sel marin; par contre, il est bon d’employer un peu plus de sulfure de sodium et à peu près 1/3—1/4 de colorant en moins, et d’ajouter en outre I—2 co• d’huile pour rouge turc par litre.
- p.274 - vue 281/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 275
- LES TACHES DE ROUILLE
- dans les tissus de laine de couleur claire (1)
- Ce genre de tâchés est facile à reconnaître, car elles prennent la forme de minces raies transversales dont l’étendue correspond à la longueur des tours de bobines inférieures. Le moyen d’éviter ces taches ressort de leur cause première : éliminer les vieilles bobines qui commencent à rouiller et les remplacer soit par des neuves, soit par des bobines nouvellement étamées; il faut surtout éviter autant que possible que des bobines humides ne restent inemployées à
- La plus grande propreté doit régner dans tout l’établissement et surtout lorsqu’on tisse des étoffes de couleur claire ; tout contact du fil ou du produit fini avec des parties métalliques couverte de rouille doit être très soigneusement évité. En effet,- il ne faut pas compter que les impuretés ou les taches de rouille disparaîtront par la suite si le tissu est lavé et apprêté ; ces taches résistent au traitement à l'alcali, au lavage et au foulage et reparaissent, quoique atténuées, dans le produit fini.
- Il est surtout de la plus haute importance que les navettes soient tenues bien propres. Ces instruments se couvrent facilement de rouille dans leurs parties métalliques inférieures et doivent être nettoyées tous les jours si l’on tisse avec des fils humides. Mieux vaudrait certainement ne se servir que de navettes en bois, semblables à celles qui sont introduites déjà dans beaucoup de tissages.
- Malheureusement l'emploi de bobines en fer-blanc reste très étendu dans la fabrication des tissus de laine, seuls les tissages de laines peignées emploient des bobines en papier.
- Des taches de rouille se produisent encore pendant le lavage des tissus par le contact de ceux-ci avec les têtes de vis qui fixent les bois de la barboteuse aux parties métalliques extérieures du châssis. Il est vrai que ces têtes de vis sont généralement étamées, mais cette couche superficielle est rapide
- ment usée et enlevée par le frottement des pièces d’étoffe. Que celles-ci y restent un moment ou y
- passent la nuit et on trouvera des taches de rouille sur les chefs aux endroits ou ceux-ci se sont trouvés en contact avec ces têtes de vis.
- Un examen fréquent de ces vis en saillie, et leur rétamage aussi parfait et solide que possible sont de rigueur; les tiges de fer et les autres bandes qui relient les planchettes et les palerons doivent également être étamées ou mieux encore supprimées complètement, car l’étamage disparaît rapidement et alors, soit que les tissus restent en contact direct avec ces tiges, soit que la rouille se dissolve et tombe goutte à goutte sur la marchandise placée au fond de l’appareil, les taches se produisent et ne peuvent plus guère être enlevées.
- Les tiges en laiton présentent, elles aussi, des inconvénients nombreux, car au contact de l'alcali avec le cuivré ou le laiton, il se produit immédiatement du protoxyde de cuivre ammoniacal lequel laisse sur la marchandise claire des taches d’un rouge bleuâtre pour ainsi dire ineffaçables. Les lattes ou tiges les plus pratiques sont celles en bois de gaïac, lequel est également souple et résistant'
- On a essayé d’utiliser le verte ; toutefois lorsque les appareils fonctionnent automatiquement, il arrive que les tiges de verres se cassent contre un paquet offrant une trop grande résistance et les éclats causent ensuite des dégâts très sérieux dans la marchandise.
- Fréquemment encore, nous voyons se produire des taches de rouille lora du foulonnage, soit par le contact des tissus avec les parties métalliques et rouillées de l’appareil, soit que des liquides chargés de rouille tombent sur la marchandise.
- Il est rare cependant que ces taches puissent se produire à moins que les étoffes ne restent au repos dans le foulon ; il faut, par conséquent, éviter de les y laisser pendant la nuit.
- Traduit spécialement d'Appretur Zeitung par le Moniteur de la Teinture.
- (A suivre.)
- (1) Suite, voir notre numéro du 5 septembre.
- p.275 - vue 282/396
-
-
-
- 2 os
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- IMPERMEABILISATION DES FILS ET TISSUS par M. Emile-Vandercolme Dickson
- Pour cette imperméabilisation, dissoudre de la paraffine dans des essences minérales ou autres dissolvants de la paraffine et ensuite imprégner de cette solution les produits textiles à imperméabiliser. L’essence minérale sert de véhicule à la paraffine pour la faire pénétrer au cœur des fibres textiles et comme l’essence minérale est extrêmement volatile, elle est ensuite éliminée par évaporation, tandis que la paraffine reste fixée dans la fibre textile et ne peut plus en être enlevée.
- Par ce procédé, on peut obtenir des fils et des tissus imperméables. Pour imperméabiliser les fils on les imprègne par immersion ou par tout autre moyen de la dissolution précitée. L’essence minérale sert de véhicule à la paraffine pour la faire pénétrer au cœur des fils, puis les fils sont exprimés par tordage, essorage ou autrement pour enlever l’excès de solution et ensuite séchés. L’essence minérale est éliminée par évaporation, tandis que la paraffine reste fixée au centre des fibres.
- * Pour les tissus on peut procéder de deux façons : on peut rendre les fils imperméables avant le tissage au moyen de la solution indiquée et s’en servir pour la fabrication du tissu. Le tissu obtenu avec des fils ainsi préparés est lui-même imperméable puisque l’eau et l’air humide ne peuvent plus pénétrer les fibres qui ont servi à sa confection. Ce procédé pour avoir des tissus imperméables présente encore l’avantage de supprimer le parage des fils de la chaîne, car la paraffine fait elle-même l’office de parement et elle remplit ainsi une double fonction en agissant comme agent de parage et d’imperméabilisation.
- Les fibres textiles peuvent encore être imperméabilisées quand le tissu est confectionné. Il suffit pour cela d’imprégner le tissu de la dissolution de paraffine et d’essence minérale, d’exprimer la dis-soluticn en excédent et de faire sécher en évaporant l’essence minérale.
- Les proportions de paraffine et d’essence miné
- rale varieront suivant la nature des fils, tissus ou autres produits textiles.
- Ainsi on a trouvé que pour les fils, toiles et textiles fins, 700 grammes d’essence minérale pour 100 grammes de paraffine constituaient une bonne proportion, tandis que pour les gros textiles 700 gr. d’essence minérale pour 300 grammes de paraffine donnent de bons résultats.
- Il a été également trouvé que l’imprégnation se faisait le mieux lorsque la solution de paraffine et d’essence minérale avait une température variant de 40° à 50° centigrades, étant d’ailleurs entendu que ces températures ne sont pas limitatives.
- Le procédé s’applique largement aux fils et tissus de tous genres ainsi qu’aux filets, cordes, cordages, etc., quelle que soit d’ailleurs la nature des fibres textiles qui ont servi à les fabriquer, lin, chanvre, jute, ramie, coton, etc.
- Lorsqu’il s’agit de filets de pêche et autres cordages destinés à séjourner plus ou moins longtemps dans l’eau, on a trouvé avantageux d’ajouter à la dissolution de paraffine et d’essence minérale de l’huile de lin cuite dans la proportion de 10 à 20 0/0. On peut aussi ajouter du caoutchouc qui se dissout bien dans l'huile de lin.
- Bien que dans ce procédé d’imperméabilisation il soit fait usage d’essence minérale, les fils et tissus traités ne conservent aucune odeur, parce que l’essence s’évapore complètement en laissant la paraffine fixée. Toutefois s’il restait des traces d’odeur, on les ferait disparaître complètement en plongeant les fils et tissus dans un bain préparé avec le produit connu sous le nom de « Gomme Tragasol ».
- CONCURRENCE DE L’INDIGO ARTIFICIEL à l'indigo naturel
- Lorsqu’on 1895, la nouvelle se répandit que la Badische Anilin and Soda Fabrik de Ludwigsha-fen sur le Rhin, après avoir dépensé quasi une vingtaine de millions en installations d’usines et expériences depuis des années, était, enfin, parve-
- p.276 - vue 283/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ?
- -2
- nue à obtenir l’indigo artificiel, il sembla que la culture de cette plante dût être abandonnée.
- En effet, l’indigo descendit de suite à plus de la moitié de son prix, ce qui devait faire supposer que, cessant d’être rémunératrice, la culture en cesserait dans un bref délai.
- Ces pronostics parurent devoir se vérifier; car, tandis que l’exportation de l’indigo synthétique d'Allemagne suivait, dans une période de 10 ans, la marche ascendante suivante :
- Années Quint. Années Quint.
- I897 . . 5.100 1902 . . 52.8CO
- I898 . . 9.200 1903 • • 72.300
- I899 • • . 13-700 1904 . . 87 300
- 1900 . . . 18.700 1905 • - . II I.ÔOO
- 1901 . . . 26.800 1906 . . . 127.300
- la culture dans l’Inde, qui avait été, dans les dix
- années précédentes, en moyenne de acres 1.004.000, avec une production annuelle de 129.200 cent-weights (le centweight vaut kg, 50,8), était descendue en 1905-06 à 38.600 acres avec une production de 46.500 cwts.
- L’exportation de l’Inde suivait en même temps cette marche descendante :
- Années cwts. Années cwts.
- 1895-96 . - 187.300 1900-01 . . 102.500
- I896-97 . . 169.500 1901-02 . 89.800
- 1897-98 . . 133-800 1902-03 . 65.4OO
- I898-99 . . 135-200 I903-04 . . 6O.4OO
- I899-I9OO. . II 1.400 1904-05 • • 49-300
- 1905-06 . . 40.400
- Il semblait donc que les cultivateurs indiens re-
- honçaient désormais à leur ancienne source de richesse et déjà beaucoup d’entre eux s’étaient résignés à remplacer cette culture par l’arachide,
- cette précieuse plante oléifère dans la production de laquelle l’Inde est devenue pendant ces dernières années un des premiers pays du monde, après l’Afrique occidentale.
- Mais, depuis quelque temps déjà, l’abandon gra-duel de cette culture a pris un temps d’arrêt et, inême, il y a eu reprise : de 1905 à 1906 les terrains cultivés en indigo avaient augmenté de
- 383.600 à 452.800 acres; la production également était montée de 46.500 à 69.700 cwts. Et, de nouvelles plus récentes, il paraîtrait que le phénomène s’est accentué encore davantage de 1906 à 1908. Comment expliquer un tel fait? Bien qu’on ne connaisse pas encore et qu’on n’en puisse pas apprécier tous les éléments à leur valeur exacte, il semblerait toutefois le résultat de deux circonstances; d’abord, le renchérissement graduel des prix de l’indigo sur le marché mondial, manœuvre des fabricants d’indigo artificiel qui ont pensé que le moment était venu de se refaire des pertes subies pendant la longue période préparatoire, ensuite les conditions particulièrement favorables des quelques terrains dans lesquels s’était restreinte peu à peu la culture, terrains qui, avec l’augmentation du produit obtenu par de rationnelles innovations agricoles, se sont trouvés en mesure de continuer cette culture avec un bénéfice notable, même aux prix assez bas auxquels l’indigo était tombé.
- L’ACTION
- DE LA LESSIVE DE SOUDE CAUSTIQUE sur le coton
- par MM. Julius Hubner, Teche, F.-J.-C. et F. Teltscher (1).
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Dans les recherches qui font l’objet du présent rapport, un soin particulier a donc été apporté à la préparation d’une substance absolument pure et uniforme pour toutes les expériences. Dans ce but, une quantité considérable de filé de coton assez lâche, provenant de coton d’Egypte extra fin, a été soumise à une double ébullition avec une solution de carbonate de soude dans un autoclave, avée à fond, puis blanchie à l’aide d’une solution d’hypochlorite de sodium obtenue par électrolyse du sel ordinaire. Le blanchiment fut réglé avec soin, de façon à éviter la formation d’oxycellulose,
- (1) Traduit du Journal of the Society pf Chemical dustry, par Moniteur Quesnecille.
- p.277 - vue 284/396
-
-
-
- 00
- 2-C?
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- et cette opération, de même que l’ébullition, fut accomplie dans les conditions techniques usuelles. Le filé bien lavé fut ensuite placé dans une étuve où il demeura pendant sept jours à la tempéra-ture d’environ 609 C. Après ce traitement, le coton contenait 6.77 0/0 d’humidité et 0.080 0/0 de cendres. Le filé fut alors coupé en pièces d’environ 2 pouces de long, et 150 échantillons, correspondant chacun à 10 grammes de coton absolument sec, furent pesés dans l’étuve, puis enve-loppés avec soin et utilisés pour les expériences.
- Nous avons dû faire un nombre considérable d’essais préliminaires pour déterminer le procédé donnant les résultats les plus probants.
- Dans son expérience VI, Gladstone dit qu’il employa de l’alcool absolu chaud pour le lavage, et que 20 grammes de coton qui avaient été immergés dans une lessive de soude du poids spé-. écifique de 1.124 donnèrent, après séparation de a soude retenue mécaniquement, un résidu de 3.12 gr. de sulfate de sodium ; 10 grammes de notre coton furent immergés pendant 20 heures dans 200 centimètres cubes de solution de soude caustique à 51°,5 Tw. ; après expression légère, le coton fut placé dans un Soxhlet et soumis à l’extraction à l’aide de l’alcool absolu. Cette opération fut poursuivie jusqu'à ce que l’alcool séparé du coton ne donnât plus aucune réaction avec la phénolphta-léine.
- Le coton fut alors soumis au traitement décrit par Gladstone (loc.cit.} et on obtint un résidu de 0.43 gr. de sulfate de soude, correspondant à 0.024 gr. d’hydrate de sodium.
- (A suivre )
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1)
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- En Allemagne, comme en France, malgré l'exis-tence de nombreux petits fabricants qui ne peuvent pas faire d’installations coûteuses, la tendance gé-
- (1) Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- nérale est à la déglycérination. Le procédé Krebitz en Allemagne [et le procédé Twitchell en France ont facilité beaucoup cette opération aux maisons de modeste importance. Ce dernier est adopté aujourd’hui par les plus grandes maisons et tend à remplacer l’autoclave, dont le prix devient inabor* dable par suite de la cherté du cuivre et du manque de résistance des cuivres plus purs qu’on emploie aujourd’hui.
- Dès qu’un fabricant a le moyen de déglycériner une partie de ses huiles, il ne manque pas de le faire. Beaucoup n’emploient pas les pressions élevées, faute de connaître les réactifs qui peuvent empêcher la coloration des huiles ; mais ils ne renoncent pas, pour cela, à l’emploi des nouveaux procédés et ils transforment en acides gras le plus qu’ils peuvent. Nous ne voudrions pas, sur ce point, porter un jugement définitif, n’ayant pas plus de renseignements que nos confrères ; mais tous les indices nous permettent de décompter la déglycérination préalable comme un progrès très important.
- Pour ce qui concerne la qualité du savon on ne peut mieux faire la comparaison qu’en observant les produits marseillais qui sont presque tous fabriqués avec les mêmes huiles. On peut dire que l’ancien type de savon blanc, gras, onctueux et luisant, a disparu du jour où l’on a abandonné l’emploi des soudes brutes (soude Leblanc). Il y avait dans ces matières des sels divers qui contri-buaient à donner l’aspect gras au savon liquide.
- Le carbonate de soude pur, à l’ammoniaque, en devenant le seul alcali de la savonnerie, a donc modifié l’aspect du savon et diminué la viscosité des liquides intergranulaires qui, en se portant à la surface du savon, lui procuraient ce brillant très agréable, comparable à la glaçure des fruits confits.
- L’extraction de la glycérine a contribué aussi à diminuer le brillant des savons La déglycérination a sans doute accentué ce changement en privant le savon d’une grande partie des matières étrangères qui formaient avec la lessive un liquide intergranulaire sirupeux. Mais toute la différence est là et la
- p.278 - vue 285/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2 co
- qualité des savons d’acide gras est au contraire sensiblement supérieure à celle des savons d’empâtage. Nous noterons, d’abord, une saturation plus complète et plus uniforme, une plus grande fermeté à égalité d’hydratation, une plus grande résistance du savon au ramollissement par le contact prolongé avec l’eau, bien que la solubilité reste la même.On ne conteste plus aujourd’hui que les savons d’acide gras aient une durée plus longue à l’usage et un pouvoir détersif plus grand que ceux des savons d’empâtage. Les savons composés en totalité ou en | partie d’acides gras d’arachide ou de coprah sont très certainement en majorité parmi les marques les ! plus estimées de savons blancs de Marseille.
- (A suivre )
- BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE
- (Suite— Voir nos numéros précédents )
- Art. 5. — L’article 5 stipule que l’existence d’une inscription garantissant un privilège ou une hypothèque, soit conventionnelle, soit judiciaire, rend irréalisable la constitution, lorsque les créanciers ont pris inscription antérieurement à l’acte constitutif, ou, au plus tard, dans le délai de deux mois qui suivra la constitution ainsi que cela résulte de l’article 7 de la loi ; ce délai a pour but de per- ! mettre d’opérer les inscriptions en vue de pré- | venir toute surprise et toute fraude. L’article 2, paragraphe 2, de la loi du 19 mars 1910 visée au début de la présente circulaire, tendant à faciliter l’acquisition, la transformation et la reconstitution des petites exploitations rurales, ne change pas la portée de l’article 5 de la loi sur le bien de famille ainsi que l’a déclaré formellement, dans son examen des articles, le rapporteur de la loi sur le crédit agricole au Sénat :
- « Le paragraphe 2 de l’article 2, qui stipule que les exploitations rurales pour lesquelles des prêts auront été consentis pourront être constituées en bien de famille insaisissable ne modifie en rien l’économie de la loi du 12 juillet 1909 sur le homestead.
- « Il est évident que dans les cas (de beaucoup les plus fréquents) où la caisse de crédit prêteuse |
- exigera une garantie hypothécaire, l’exploitation acquise ne pourra pas être constituée en bien de famille.
- « Cette clause particulière ne pourra jouer qu’autant que les caisses de crédit, se basant sur la moralité et la solvabilité incontestables de l’emprunteur, se contenteront de sa signature, de celle de sa femme, d’une ou deux cautions et de la constitution d’un contrat d’assurance en cas de décès. »
- Il faut remarquer, d’autre part, que l’intervention des caisses de crédit agricole est strictement limitée aux exploitations agricoles.
- Quant aux hypothèques légales, même si elles sont inscrites avant l’expiration du délai de deux mois, elles ne font pas obstacle à la constitution, mais elles conservent tous leurs effets.
- En ce qui concerne celles qui prendraient naissance postérieurement, elles pourront être valablement inscrites, mais l’exercice du droit de poursuite qu’elles confèrent sera suspendu jusqu’à la désaffectation du bien.
- Art. 6. —L’article 6 indique les formalités à rem-plir pour constituer un bien de famille. La constitution résulte d’une déclaration reçue par un notaire, d’un testament ou d’une donation. Elle peut aussi être faite dans un contrat de mariage, comme le prévoit expressément l’article 4 du règlement d’administration publique du 26 mars 1910.
- L’acte constitutif doit contenir la description détaillée de l’immeuble, avec l’estimation de sa valeur, ainsi que les nom, prénoms, profession et domicile du constituant, et, s’il y a lieu, du bénéficiaire de la constitution.
- L’article Ier du décret du 26 mars 1910 précise les indications que doit contenir cet acte, en ce qui concerne le constituant, l’immeuble, les cheptels et objets immeubles par destination affectés au service et à l’exploitation du fonds.
- Un extrait de l’acte constitutif doit rester affiché pendant deux mois à la justice de paix et à la mairie de la commune où les biens sont situés. Un avis doit en outre être inséré par deux fois, à
- p.279 - vue 286/396
-
-
-
- 09
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- quinze jours d'intervalle, dans un journal du département recevant les annonces légales.
- Les articles 3 et 4 du règlement d’administration publique du 26 mars 1910 précisent certaines règles de publicité, en cas de constitution du biende famille par testament, contrat de mariage ou donation.
- Le maire de la commune de la situation du bien devra délivrer un certificat attestant l’affichage.
- Art. 7. — Pendant le délai de deux mois réservé à l’affichage, les privilèges et les hypothèques, garantissant des créances antérieures à la constitution du bien, pourront être inscrits et les créanciers chirographaires seront admis à former opposition à la constitution, par simple déclaration devant le notaire rédacteur de l’acte, qui en fera mention en marge dudit acte. Le règlement d’administration publique complète l’article 7 en stipulant que, s’il s’agit d’un testament, l’opposition est constatée par acte spécial.
- Art. 8.— A l’expiration du délai de deux mois précité, le notaire soumet à l’homologation du juge de paix l’acte de constitution avec toutes les pièces justificatives.
- Le juge de paix ne donne son homologation qu’a près s’être assuré : 1° par les pièces produites et, s’il les juge insuffisantes, par un rapport d’expert commis d’office, de la valeur des immeubles constituant le bien de famille; 2° qu’il n’existe ni privilège ni hypothèques autres que ceux visés à l’article 5; 3° que mainlevée a été donnée de toutes les oppositions; 4’que les bâtiments sont assurés contre les risques de l’incendie.
- L’article 6 du décret complète ce même article de la loi de la manière suivante : chaque dossier doit contenir le certificat du maire de la commune de la situation des biens attestant l’affichage, les ' exemplaires du journal d’annonces légales où a eu lieu l’insertion de l’avis prescrit par l’article 6 de la loi, le certificat négatif d’inscriptions hypothécaires, la police d’assurance contre l’incendie et, soit un certificat attestant qu’il n’a été formé ou qu’il n’existe plus aucune opposition, soit la copie de celles qui ont été maintenues, n j .
- L’intervention du juge de paix et son approbation constituent la sauvegarde des tiers.
- L’article 7 du règlement d’administration publique porte que l’expertise du bien de famille dont il est question ci-dessus, doit être confiée par le juge de paix, autant que possible, à un habitant de la commune où les biens sont situés ou d’une commune voisine, pour éviter des frais de déplacement qui grèveraient la constitution. Cet expert n’est pas tenu de prêter serment.
- Art. 9. — Dans les huit jours qui suivent l’homologation par le juge de paix de l’acte constitutif du bien de famille, cette décision est notifiée au notaire par le greffier de la Justice de paix, suivant les formes prescrites par l’article 12 du décret du 26 mars 1910, c’est à dire par lettre recommandée (art. 8 du décret de 1910).
- L’acte de constitution doit être transcrit au bureau des hypothèques, à peine de nullité, dans le mois qui suivra son homologation. La publicité résultant de la transcription a pour but de prévenir les tiers de la situation spéciale du bien.
- Art. 10. —A partir de la transcription, le bien de famille ainsi que ses fruits sont insaisissables, même en cas de faillite ou de liquidation judiciaire. Il n’est fait exception qu’en faveur des créanciers antérieurs qui se sont conformés aux dispositions de l’article 7 pour conserver l’exercice de leurs droits.
- Le bien de famille ne peut être ni hypothéqué ni vendu à réméré.
- Toutefois, les fruits pourront être saisis, pour le payement des condamnations en matière pénale, des impôts afférents au bien et des primes d’assurance contre l’incendie, ainsi que des dettes alimentaires.
- Le propriétaire du bien ne peut renoncer à l’insaisissabilité au profit d’un tiers, pour la garantie d’une créance par exemple.
- Art. 11. — Le propriétaire peut aliéner tout ou partie du bien de famille ou renoncer à la constitution.
- L’aliénation du bien peut devenir nécessaire pour nourrir la famille ou pour permettre, à son chef,
- p.280 - vue 287/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 281
- attaché à quelque industrie, de suivre le déplacement de cette industrie; elle peut être, d’autre part, profitable et de sage administration, pour réaliser une plus-value acquise par la propriété.
- (A suivre.}
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt a avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne «aurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu’il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s'en-‘endent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés i la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R. P.), une brochure; prix, o fr. 15. Fnvoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou eonseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux : Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- p.281 - vue 288/396
-
-
-
- 282
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- JURISPRUDENCE
- TRIBUNAL DE PAIX D’IVRY-SUR-SEINE
- 29 décembre 1908
- Bail. — Industriel. — Dommage aux voisins.
- — Affaire personnelle du locataire. — Surprime d’assurance — Répétition contre le locataire — Demande — Rejet
- Lorsque, dans un bail consenti à un industriel, il est déclaré que celui-ci devra faire son affaire personnelle des réclamations des voisins lésés d’une façon quelconque par l’industrie, il est à présumer que les parties contractantes ont eu surtout en vue des inconvénients d’ordre matériel résultant directement de l’exploitation, tels que fumées, mauvaises odeurs, bruits, etc.
- Le propriétaire qui habite l’immeuble contigu à l’usine par lui donnée à bail et à qui sa compagnie d’assurance impose un supplément de prime à raison du voisinage de l’usine ne saurait faire supporter cette surprime à son locataire.
- En effet, le propriétaire a dû, ou pu prévoir, au moment de la signature du bail, qu’une prime supplémentaire lui serait imposée.
- Le propriétaire ne pourrait prétendre répéter contre son voisin et locataire le supplément de prime que si ce dernier avait modifié l’exercice de son industrie et aggravé le risque depuis la signature du bail (1).
- ( B... c. Y...)
- Le tribunal, — Attendu que Vve B..propriétaire de trois immeubles contigus, situés rue de Paris, à I.-s -S., réclame à Y.. , fabricant de couleurs et locataire de partie de l’immeuble sis au n- 107, une somme de 77 fr. 45,représentant la surprime d’assurance à elle imposée par la Compagnie La France, à raison de la location consentie à Y..., que dans le bail intervenu entre Vve B et Y... (ledit bail en date à I., du 28 janvier 1908 et enregistré) figure la clause suivante : « 8 Les lieux loués sont destinés à une industrie comprenant des mélanges et fabrication de peintures et vernis ; si, cependant cette industrie causait un préjudice quelconque aux voisins, Y... devra faire son affaire personnelle des réclamations qui pourraient lui être adressées à ce sujet » ; que Vve B.. . soutient que le supplément de prime qu’elle est obligée de payer à la Compagnie La France est bien un pré-judice prévu par la clause ci-dessus rapportée ;
- Mais attendu qu’en parlant du préjudice causé aux voisins et des réclamations de ces derniers, Vve B... a certainement eu en vue des inconvénients d’ordre matériel résultant directement de l’industrie de Y.. tels que fumées, mauvaises odeurs, bruits ; qu’en ce qui concerne le supplément de prime qu’elle est obligée de payer à La France, elle a dû ou pu le prévoir au moment du bail ; qu’elle ne pourrait prétendre rejeter contre son voisin et locataire le supplément de prime d’assurance que si Y .. avait modifié l’exercice de son industrie et aggravé le risque depuis la signature du bail ; que Vve B... n’établit point que V... ait rendu plus dangereuse son industrie ;
- Par ces motifs, déboutons Vve B... de sa demande et la condamnons aux dépens..
- Observations. —(1) Application exacte des principes
- t
- du bail. — V. Pand. fr. Rép. vis Bail en général, n • 1107 à 1175 et Bail « loyer, n" 304 et suiv.
- CORRESPONDANCE
- M .L. J., à Paris — En matière de location, vente de machines, la Cour de Lyon a rendu, il y a quelques mois, une décision intéressante.
- Elle a décidé que lorsqu’une machine à vapeur est louée à un industriel moyennant une somme annuelle à payer à titre de loyer et que le contrat reconnaît au locataire le droit de devenir acquéreur de la machine en payant, après l’expiration de la location,une somme déterminée, une telle convention se compose de deux contrats distincts : une location et une vente. Dans ce cas, la machine doit être détenue à titre de location, alors surtout qu’elle a été assurée contre l’incendie au nom et pour le compte de son propriétaire; que celui-ci s’est réservé le droit de surveiller son fonctionnement et de la réparer et qu’elle porte une plaque, rivée à bloc, indiquant qu’elle lui appartient
- Par suite, au cas où le détenteur de la machine tombe en faillite avant l’expiration de la location, le propriétaire est en droit de la revendiquer.
- Cette décision de la Cour de Lyon, qui paraît en contradiction avec la jurisprudence habituels qui n’admet pas la revendication en matière de location-vente, s’explique et se justifie par cette circonstance que le prix moyennant lequel le locataire pouvait devenir acquéreur, représentait en réalité la valeur de la machine en fin de location. Dans les locations-ventes, au contraire, les prétendus loyers ne sont en réalité que des aco nptas sur le prix de vente qui se trouve ainsi payé à l’expiration de la prétendue location.
- M. R. V. à Rouen. — En matière d'adjudication, l’Administration a le droit, dans son affiche, de renchérir sur les conditions de candidature exigées par les art. 2 et 3 des clauses et conditions générales, notamment en exigeant que les soumissionnaires produisent des certificats établissant qu'ils ont déjà exécuté des ouvrages d’une importance et d’une difficulté comparables a ceux mis en adjudication.
- En effet, aux termes de l’art. 2 du décret du 18 no* vembre 1882, cette affiche fait connaître le lieu où l'or peut prendre connaissance du cahier des charges ; elle se complète donc par le cahier des charges lui-même dans lequel l’Administration a incontestablement le droit d'insérer des stipulations dérogeant aux clauses et conditions générales.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Modification de société
- Paris. — Société Cœuret et Martin, teinturerie, 66, ru® de la Pompe. — Par suite de la cession par Mme Richard Coville à Mlle Aurélie Coville de tous les droits lui appar-tenant dans ladite Société, la raison sociale devient Cœuret et Coville.
- Dissolution de société
- Nice. — Société Clay et Cie, teinturerie, 96, 98, 100, 69 et 71, chemin de la Madeleine.
- p.282 - vue 289/396
-
-
-
- Il
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les sept premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- INIPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. — — Brésil...... »
- — — Haïti....... » !
- - — Guatémala. . »
- — — Autres pays. »
- Totaux .
- Bois de teinture moulus............
- Garance en racine, moulue ou en paille...
- Curcuma en racine.................
- — en poudre....................
- Quercitron.............................
- Lichens tinctoriaux........ ...
- Ecorces à tan, moulues ou non..........
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles..........
- Moulus........................
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales....
- Safran...................................
- Autres teintures et tanins...............
- Cochenille..........................
- Kermès animal..........................
- Indigo...................................
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................
- Cachou en masse..........................
- Rocou préparé............................
- Orseille .préparée, humide en pâte....... — sèche (cudbéard ou extrait).
- e O
- «
- a
- a
- Extraits debois deteint.etd'autresespèces : ...........................................
- Autres ............................. .......
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide ............................
- Alizarine artificielle......................
- e
- Autres .
- Outremer.
- Bleu de Prusse,
- Carmins communs..........................
- — fins...............................
- Vernis à l’alcool...........-............
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées......... Ocres broyées ou autrement préparées... Verts ae Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes...................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. Talc pulvérisé.......................... Couleurs non dénommées..................
- Quantités livrées à la consommation
- 1910 1909 1908
- 2.537 2.059 3.26C
- 19.547 16 934 19 225
- 1.948 1.643 2 810
- 8-628 5.467 6.319
- 32.660 26.103 31.614
- 245 346 451
- 2.103 2.213 1 699
- 14.105 5 814 4 475
- 840 2.018 192
- 26.862 21.886 19 398
- 20 669 21 452 29.236
- 23.639 19.596 25.676
- 21.008 14.024 23.410
- 1.194 1.412 73?
- 227 328 317
- 7.865 6.223 17.054
- 1.204 2.979 1.610
- 533 821 945
- 17.500 14.096 13.663
- 1.170 666 941
- 43 53 37
- 1.529 1.347 923
- 1 259 1 987 $73
- 9 076 7.541 7 593
- 454 634 748
- 591 515 595
- ,
- 190 138 58
- 8.363 7.76% 7 864
- 6 574 4.336 3.945
- 98 132 83
- 709 577 784
- 16.764 15.033 21.069
- 17.602 23.796 27.042
- EXPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches........... — moulus............................ Garance en racine, moulue ou en paille Curcuma en racine....................
- — en poudre...............
- 1.000 k.
- g
- <5
- Quercitron ...............................
- Lichens tinctoriaux.......................
- Ecorces à tan, moulues ou non.............
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles............
- Moulus.....................................
- Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues.........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran........................
- Autres teintures et tanins... Cochenille................... Kermès animal.............................
- Indigo....................... Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu...................................
- Cachou en masse...........................
- Rocou préparé.............................
- Orsei le préparée, humide en pâte..... — — sèche (cudbéard ou extrait).
- Extraits de bois de teint, et d autres espèces: .......................................
- Autres: Allemagne..
- — Belgique....
- — Angleterre..
- — Etats-Unis.
- — Autres pays
- Totaux
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide ............................. Alizarine artificielle............. Autres..................................
- Outremer.................*....,......
- Bleu de Prusse.......................
- Carmins communs........ ................
- — fins .................. ...............
- Vernis à l’alcool..............
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées................
- Ocres broyées ou autrement préparées....
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes...............
- Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé..........................
- Couleurs non dénommées...................
- »
- »
- »
- Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 0 s a ve
- 1909
- * a $ «
- -©*0o Fs Fw GQ €--- C
- 346
- 53
- 18
- 507
- e. h*
- c© en 00 cnccot
- S
- SUe QO © • C OI
- 31
- 846
- 159.830
- 916
- 1.332
- 191.899
- to 3 QO
- C© 63
- 256
- 173
- 1,311
- 1 321
- 271
- F av é cs 26 086 ©c1 -1 O
- 40
- 11 385 12.003 15.080
- 2.299
- 31.291
- QO c. o g
- 104
- 63
- 465
- 277
- 2.935
- 1.418
- 517
- 157
- 139
- 523
- 208
- 224
- 20
- 8 675 10.274 16.093
- 2.832
- 22.431
- co e
- 24
- 592
- 722
- °© ex to H.~C, OO.O>
- 273
- 610
- 166
- 5 54
- 266
- 21
- 178
- 13.506
- 12.778
- 11.791
- 2.054
- 21.130
- 61.259
- 447 99 131
- 5 1
- 1.785 1.351 3 848
- 12 152 11.150 10.484
- 475 597 686
- 11 4 16
- 28 23 39
- 625 727 790
- 11.559 11.095 9.291
- 225.351 200.894 151.648
- 227 268 181
- 31 55 82
- 46.459 33.298 33 389
- 3.008 3 189 3.185
- LK MONITEUR DE LA TEINTURE
- 88
- p.283 - vue 290/396
-
-
-
- 284
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %............ 35 » »...........................................»...........................35 » .... 3 3 »
- » azotique (voir acide nitrique) . » » » muriatique 22- chimiq. pur ... 32 25 » » 20/21 par 15 touries. 7 » » nitrique 36 chimiquement pur, 5? » » » 40* » 58 » » oxaliqus 68 50
- » phénique cristallisé 35 *...................................................... 120 » »........................................».................................neige .......................... 160 » »........................................»..............liquide 97/98 ambré. 33 » ».........................phosphorique 60'..................... 200 » »........................................»....................................45* ..................................................................... 90 » ».................sulfureux par 15 touries.................................4 50 »........................sulfurique 53*.. ...................................................................... 5 25 »........................................*.....................................60'...........................environ........................................................6 50 »........................................».....................................66*....................................».................................................................8 25 »........................................•.....................................66*..............................chimiq........................pur.,.......................34 » u........................................•......................................au................................soufre............................. 16 » ».....................tartrique 1er blanc........................................210 » Alcali volatil du gaz 22*............. 30 » »........................................»................................28/29*............................... 58 » Alun épuré............................. 19 50 » ordinaire............................ 15 » » de chrome........................... 40 » Arseniate de potasse...................150 « • de soude cristallisé...................................50 »
- Arsenic poudre...................................................................... 35 »
- » rouge (voir à Orpin)........... » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.)........ 40 » L’hecto » lourde industrielle 36 »
- s légère.......................... 55 » Les 100............................k.
- Bichromate de soude français.......... 17 50
- Bi-chromale de potasse ............................................................. 78 » »...........................soude...................... 68...........................» Bisulfite de chaux 11*...... 8 50 » potasse................... 87.....................................................50 u...........................soude 30'.................. 13...........................» »...........................»..........................35'....................... 13.»
- Borax raffiné en cristaux........................................................... 49 » » poudre............................................................................ 51.........................................................................50
- Carbonate de soude cristallisé........ 6 50
- Carbure de calcium (H. P,)...........: 28 »
- Caséine insoluble................................................................. 110 » » solubilisée.......................................................................110.....................................................................» Cérésine blanche.................................................................. 225 » a jaune natur, orange......................................................ou rouge 190....................................................» Chlorate de potasse............................................................cristaux........................................................ 107.....................................................50 »................................................................................poudre.............................................................................112..........................................................................50 Chlorate de soude.................................................................. 115 » Chlorure..........................................................de baryum cristallisé....................................................... 17.....................................................» »....................................................................cal 'ium fondu......................................................................................................................................11............................................................» ».......................................................................carbone (Tetra).................................................................... 90..................................................................» »........................................................................chaux 105/110'..................................................................... 17...................................................................» ».................................................................magnésium fondu.....................................................................12.............................................................» »........................................................zinc 48 exempt de fer... 20 » »............................................................» 45' ordinaire.. ... 1 »
- Chromate jaune de potasse .......... 140 »
- Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75 » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » Les 100 k. x végétaledu Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière. 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes.... 325 » Cyanure blanc de potassium pur.... 195 » n rouge » . . 325 » Dexirine blonde citron 53 » » blanche 53 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé............... .... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “Diamant”. ....... 4 80 » demi-blanche Rousselot superfine “ Or ” , 3 70 » 3 35 b poudre pour bains 1 25 Les 100 k. Glycérine blanche pure 30'.. 240 » b » industrielle 28 .. 200 » « blonde claire extra 28*.. 195 » » » ordin. 28*.. 175 » » brune 115 » Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k. Iode bi-sublimé 29 » Lessive caustique de potasse 36'... 33 » » » 40'... 43 » » de soude 36'. . 12 50 Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 26 »
- Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H. P)................ 95 b Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée ........... . 18 50 » en bâtons hexagonaux... 23 » » en boules.. en sacs 22 » » sublimée en sacs 21 » Nitrate de plomb 8° » Orpin 80 » Oxyde d’antimoine blanc 65 » Le kilo » de chrome vert 3 » „ de cobalt noir 17 50 B » gris 19 » Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre. ., 175 » » d’étain............ ...........e • 365 »
- » de nickel vert.............................. 4 50 »........................................» noir...................................... 5 25 » d’urane................................... 39 » ; Ozokérite (H P.)..................... 1755.............225 » I.............................Panama (Quillay)........................... 80........................»
- Paraffine demi-raffinée blanche 46/50* (H.P.) 75 » » » v 50/52* (H.P.) 85
- Permanganate de potasse...................................................................... 130 » Polysulfure de potassium....... 52 » Potasse d’Amérique véritable... 95 » »..............................imitation d’Amérique 66/70......................................39 » »..............................».............................52/55..........................33 » b..............................».............................45*... 30 » »..............................caustique 70/75 plaques.........................................60 » »..............................perlasse Ire qualité. ........ 106 » a..............................» ordinaire 75/80'... 50 » » rose factice 90/92 *... 25 » Prussiate jaune de potasse .... 110 » Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 50 » neige........................».......................10 » » raffiné neige (de potasse). . 57 » »..............................» masse....................... 58..............................50 Sel ammoniac...................blanc pour piles ... 60.........................................» »..............................».............................gris en pains................ 115.» » d’étain 52...................%.................. 230 » » de soude Solvay 90/92........ 13 50 »..............................».............................65/70........................ 22 50 »..............................».............................75z 80....................... 23 50 »..............................».............................80/85........................ 24 50 Silicate de soude neutre 35/37. 8 » »..............................» alcalin 45*................. 10 50 » de potasse .................................... 18 » »..............................» pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62..........en........cylindres.............................................29 50 »..............................70/72......................... 30..............................25 •..............................60 62.........................plaquettes. ......................32 75 »..............................70/72.................................................. 33 25 Sucre de lait en poudre........125 » Soufre en canons............... 18 » » (fleur)............................................ 20......................................» Sulfate d’alumine épuré........ 16 » »..............................exempt de fer 19..............» Sulfate de magnésie industiiel..................................................................8 25 »..............................manganèse sec................. 53 " »..............................nickel ammoniacal.............(double)..........................85 » »..............................» pur (simple)................ 95 » »..............................soude ........................ 6...............................» »..............................zinc exempt de fer............aiguilles.........................20 » »..............................».............................ordinaire.........................20 » Sulfure de sodium.............. ..............................................................19 ” » potasse .......................................... 32 » » carbone (H...................P.)...............,•............................................55 ” Tartrate neutre de potasse ........ 230 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot :
- Campèche du Brésil, c npe d’Espagne, » 2e qualité .. $ » à » 3e bonne .... 650 » ïe inférieure. 6 »
- » Sisal, Yucatan.. 6 7a
- 9
- 7
- 6
- 7
- » 50 50
- »
- p.284 - vue 291/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- QO
- Cn
- » Honduras.............
- » Tabasco..............
- » Haïti Cap........ » Fort-Liberté.... » Aquim ........... » St-Marc.......... » Gonaïves......... » P.-de-Paix........ » Mu agoane........ » Saint Domingo...
- » Martin. et Guadel.
- » Guadeloupe...........
- Jaune Cuba et St Yago... » Manzanille......... » Tuspan............. » Vera Cruz.......... » Tampico.'........... » Porto-1 iata.......
- » Haïti .......... . .
- » Jamaïque ...........
- » Batcel et P. Cab .. » Rio Hacha.... » Çarth. et Savan ... » Maracaïbo .......... » Fustet....... 100 k. » Corinto......
- » Amapala ...50 kil.
- Rouge Brésil Bahia... .. » Calliatour.. 100 k.
- » Lima........50 k.
- » Ste-Marthe........ » Brésillet ... » Sandal......100..k.
- » Sapan.. ....50k.
- • Quebracho 100 k.
- » • Pernambuco, 50 k
- 6 75
- 5 25
- 4 75
- 4 75
- 4 75
- 4 80
- 4 75
- 4 70
- 4 90
- 4 75
- 4 »
- 4 70
- 5 75
- 5 75
- 6 bO
- 6 40
- 6 15
- 5 75
- 5 50
- 4 70
- 6 50
- 4 25
- 4 25
- 4 75
- 18 »
- 6 25
- 6 25
- 7 50
- 6 »
- 7 »
- 6 »
- 4 »
- 7 »
- 6 »
- 105 »
- 20 »
- 7 »
- 5 75
- 5 »
- 5 »
- 5 »
- 5 10
- 5 »
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75
- 6 50
- 6 20
- 6 »
- 5 75
- 5 25
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 •
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Albumine d’œufs............... 5 50
- Bois de Campêche............. 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 25 »
- » » Tortose....... M »
- Cachou brun................. 70 »
- Cannelle Chine............. 120 »
- » Ceylan................... 260 »
- Canefice en sortes.......... 35 »
- » gravelées.................. 50 »
- Cochenilles grises............ 2 75
- » 3 25
- » noires ord...... 2 26
- » » extra... . 3 »
- Coriandre.................. 30 »
- Cumin Ma'te............. .. 105 »
- » Grèce...................... 70 »
- Curcuma Bengale . .......... 50 »
- » Madras........... 48 »
- » Cochin ........... 50 »
- Encens en sortes........... 60 »
- » larmes.................... 110 »
- Essence Badiano........... 12 »
- Fenouil..................... 65 »
- Fenugrec..................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... » »
- Noix Galles vertes et noires. 170 »
- » » ordinaires 140 »
- » blanches........ 115 »
- » de Chine......... 125 »
- .......................... 70 »
- Gingembre .. ................100 »
- Girofles Zanzibar........... 135 »
- Tamarin Madras............... 32 »
- » Pondichéry.................. » »
- 6 »
- 30
- » 90
- » » » »
- 3 » » » » » » » » »
- *
- » »
- » » » »
- » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- » 5
- »
- Acide muriatique
- » nitrique
- » »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés.......
- 36 » ........
- 40 » ........
- 66 » ........
- 50 » .......
- 10 50
- 38 »
- 43 »
- 11 50
- 9 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k, 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..( 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil....... 11 50 15 »
- Indigos
- On cote :
- Gommes :
- Arabiques.................... 85 » »
- Aden courante................. » » »
- » supérieure.................. » » »
- Sénégal bas fleuve........... 80 » »
- » 78 » »
- Damar, Batavia.............. 160 » »
- » Singapore Ire............. 130 » »
- » » cour. ... 120 » »
- Saniaraque lav. supérieure.. 170 » »
- » quai, bonne cour. 16) » »
- Laque orange fine ...........210 » »
- » mi-fine...................190 » »
- Cerise A. C................. 170 » 200
- Graines jaunes Perse....... 110 » »
- » moutarde de Sicile. 75 » »
- » » Barri.. 75 » »
- Le 1 2 k.
- Benga’e b. viol r. à surf .. 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. .. 2 50 3 75
- Kurpah ...............’....... 2 » 3 75
- Madras...................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor..... 3 » 4 25
- » ordinaire a bon... 1 50 2 50
- Rocou
- Antilles,........... 1/2 kil. 0 325 0 375
- » » Bombay 65 » »
- Indigo Bengale............ 12 » 15
- » Java................. 6 » »
- » ................... 7 » 9
- » Madras................ 4 » 6
- Borax raffiné....................... 47
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40 »
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés......... 15 50
- Id. disponible ...................... 17 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux ............ 105
- Id. en poudre...................... 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés 19
- Id. disponible....................... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés...... 18 50
- » 30/35, disponible .... 12 56
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés ..... 28 50
- Id., disponible.................... 29
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes.............. 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................... 12 »
- Id. disponible....................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en vrac...... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés........ » »
- » 38/39 degrés...-. 8 75
- Silicate de soude.................... » »
- » logé................................ 8 »
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil......... 10 »
- Chlorure de potassium, en gare des
- S.lins de Giraud..................... 22 »
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 »
- » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude .................... 24 »
- » potasse............................. 45 50
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil.. marchés.................... 10 »
- Id disponible........................ 11 »
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................... 46 »
- Entrepôt........................... 44 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 5b
- Sulfocarbonate de potasse............ 36 »
- Suif, de carbone. .................. 36
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais.............................. 30 75
- Id. français......................... 31 25
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- 92
- a”
- TINCTORIAUX
- étoilé ............... 200 »
- verts Malte......... M »
- Russie................... 62 »
- Levant ........... 60 »
- Espagne .......... « 80 »
- » »
- M »
- » »
- » »
- ’’ »
- Mannes en larmes......... 3 » »
- » débris. ............. 5 » »
- » Geracy................ 4 » »
- Noix muscade n- 1........ 5 » 6
- » 2....... 4 » 4
- » 3....... 3 » 4
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40 » »
- Résine Amérique brune ... 28 » 30
- » » blonde.... 29 » »
- » n blanche... 35 » »
- » Bayonne brune...... 28 » »
- „ » blonde..... 29 » »
- » » blanche.... 35 » »
- Rocou Pér olat............ 110 » »
- Safran Valence en feuille.... 95 • »
- Sagou perlé................. 55 » »
- Séné en sortes............. 45 » »
- » follicules................ 225 » »
- Salsepareille couionne.... 460 » »
- » Tampico.... ..120 » »
- Sel ammoniaque gris.......145 » »
- » blanc.................... 115 » »
- A Styrax liquide ...................,130 » »
- 50
- 50
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphcrique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ............ ..... 63
- » augmenté........................ 55
- » extra résineux .................. 6b
- » pur à l’huile d’olive.......... 77
- Jaune extra résineux .............. 54
- Blanc exportation supérieur ..... 55
- Jaune » .... 55
- Vert à l’huile de pulpes........... 56
- » ou jaune tunisien................ 53
- Brun extra pur..................... 56
- » augmenté... ...................... 53
- Rosé .. ......................... 55
- Noir............................... 47
- Blanc ou suif...................... 68
- 64
- 56
- 61
- 80
- 56
- 56
- 56.
- 58
- 54
- 58
- 55
- 57
- 48
- 70
- p.285 - vue 292/396
-
-
-
- 8 C.>
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................. 53 54
- » mixte » ............. 49 50 » talqué Ire qualité.............. 44 »
- » » 2e » ............ 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 55 56
- » » Nantais..... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits................... » 24 35
- Savons (à la batteuse) . r ... . . 42 46
- Marbré bleu ou rosé. ............ 30 35
- Résineux ......................... 34 36
- Vert exportation............... 32 36
- Brun........................... 36 40
- Noir........................... .... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires.. ....... .... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- ... 28 » 29 » Campche coupe d’Espagne..............28 » 28 25 » Tabasco .. 18 » 19 » » Haïti .......... 10 » 14 »
- » Martinique, Guade-• loupe. ........ 8 » 8 50
- Lima. ... . ............ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré.... 8 » 12 »
- » Madras fin........... 5 » 8 »
- , Pour PONC U/OVAGEI | PC .s'adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de mld— •I faal E9P Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Stnasbours. PARIS.
- Nos Petites Annonces
- MM*
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à ‘Administration du Journal.
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la dersonne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le ‘ournal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déc inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix...................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur applicatien raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam, ingénieur oléographe, ! ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, conteuant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10,
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- 4 Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Macon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 783 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANEE | Interlaken (ou viee-versa) :
- 1° Vi Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour :
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (I) (ou vice-versa) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classé : 50 fr. 2o Via Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Belle, Paris-Est au retour : Ire classe : ]00 fr.; 2 e classe : 75 fr,; 3e classe 50 fr.
- Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2’ Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe: 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Via Dijon, Pontarlier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 34 octobre (le chemin de fer de Viège à Zer-matt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- (lï Billets délivrés du 1er avril au 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre.
- p.286 - vue 293/396
-
-
-
- le Moniteur DR la teinture 287
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin lats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 00 francs,
- L'INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dominer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l'Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Ave 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18broché. 5fr
- CHIMIE DES MATIERES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’École de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. | Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes,oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibepgzényliques. — Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte .........................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-taies et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches...............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume................
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phênique et de Naphtaline, comprenant : l’étude des houilles, la distillation de: goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés- de figures. 7 fr. 50
- p.287 - vue 294/396
-
-
-
- 288
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, auteur passe, en revue les établissements • industriels
- 1 âge d admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix :0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-sustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET. LE BLANCHIMENT
- des Bobines,. & Cannettes Ryo & Alexandre
- I an X g
- 5 ! H t : oai
- 1
- t, ROUGE CONGO, etc. Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- = =30 Ieel me c a 2
- I, Passage
- aoe c ee =
- Le Gerant : A. FAYOLLE, -
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic .s industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, Directeur, 20, rue Turgct (IX’)
- p.288 - vue 295/396
-
-
-
- 5 Octobre 1910
- 51e Année. — No 19.
- MONITEUR DE LA TEINTURE des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE: Un an. ...... 15.
- — - Six mois. ..... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an. . .........20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux da Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- La reproduction des matières contenues dans.le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Tein-ture peuvent être pris dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Machine à enccller et parer les fils le chaîne. — Les nouveaux colorants, — Les taches de rouille dans les tissus de laine de couleur claire (suite). — L’action de la lessive de soude caustique sur le coton (suite). — Les corps gras industriels (suite). — Bien de famille insaisissable (suite). — Les transports — Notre service de contentieux - Jurisprudence. — Adjudications administratives. — Renseignemests commerciaux — Mouvement des matières premières — Revue du marché. — Annonces.
- MACHINE A ENCOLLER ET PARER les fils de chaîne
- La machine qui fait l’objet de cette invention, brevetée par MM. Remontet frères, est destinée à préparer, en vue du tissage, les fils de chaîne et, plus spécialement, les fils de coton.
- Cette préparation comprend trois parties: l’encollage, le séchage et le parage qui s’exécutent dans l’ordre indiqué sur un même appareil, dont le dessin ci-dessous est une vue schématique en élévation.
- Le rouleau a, qui porte la chaîne c convenable-ment ourdie et divisée en nappes, est placé au devant de la bâche d’encollage b disposée de la manière connue avec un rouleau d qui fait plonger la chaîne e dans la colle et deux paires de eylin-
- d
- ANNONCES: | Falsnevenstlajse): : : 3:
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu cempte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d® journal.
- . „ .w. , — -aw . '
- dres ec qui régularisent l’encollage en exprimant, par laminage, l’excédent de matière. La chaîne c pénètre alors dans le séchoir f de disposition spéciale.
- Le séchoir est constitué par un espace fermé divisé par des cloisons horizontales, en étages ou compartiments étanches communiquant alternativement entre eux par leurs extrémités. Le parcours sinueux ainsi formé est interrompu vers le milieu de sa longueur par une cloison inclinée i qui divise le séchoir en deux parties communiquant à l’avant par le couloir k.
- La chaîne c pénètre dans le séchoir en g par l’étage inférieur et monte d’étage en étage en passant sur les rouleaux de renvoi h hx h2 , jusqu’à la cloison i qu’elle traverse dans une fente étroite, puis continue son parcours en s’élevant sur les rouleaux de renvoi F h* jusqu’à l’étage supérieur d’où elle sort en j du même côté qu’elle est entrée.
- L’air chaud nécessaire au séchage est fourni par un ventilateur Z; il traverse un faisceau tubulaire m entouré de vapeur et pénètre dans le séchoir vers le milieu du développement de la chaîne vers le rouleau h2 . L’air chaud rencontrant bientôt la cloison i redescend en parcourant les deux étages inférieurs, puis remonte par le couloir k pour parcourir les deux étages supérieurs et sortir en n. A sa sortie,' il peut être capté par un aspirateur o afin de servir aux opérations ultérieures.
- p.289 - vue 296/396
-
-
-
- 290
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le mode de circulation qui vient d’être décrit supprime les inconvénients résultant des méthodes connues, soit que l’on fasse circuler l’air chaud dans le même sens que la chaîne ou en sens inverse. Dans lé premier cas, le fil sortant de la colle est surpris par l’air trop chaud et perd beaucoup de sa souplesse et de sa résistance. Dans le second cas, les premiers parcours de la chaîne ayant lieu dans un air relativement froid, la colle se dépose sur les rouleaux et les fils sont salis et détériorés.
- A la sortie du séchoir, la chaîne passant sur les rouleaux de renvoi pp est divisée par les baguettes q en autant de nappes qu’elle en contient ; elle traverse ensuite un peigne r qui livre les fils bien pa-
- disposé et effectué après le séchage a pour but de donner aux fils collés et encore duveteux, après avoir été préalablement humectés afin de ramollir la colle, le lissage, le brillant et la rondeur donnés jusqu’ici, par la machine à parer de production très limitée.
- Après le brossage, la chaîne est de nouveau séparée en nappes par les baguettes xx et finit de se sécher en faisant plusieurs parcours verticaux dans un séchoir y recevant l’air chaud capté par l’aspirateur o à la sortie du séchoir principal. La chaîne passe enfin dans une chambre y1 où elle est refroidie par un courant d’air sec ou humide suivant le besoin et s’enroule sur le rouleau z prête pour le tissage.
- rallèles à l’action du mouillage et du brossage. Avant de passer sous les brosses ss, la chaîne est soumise à un mouillage à l’eau pure ou additionnée d’un apprêt léger. Elle passe, à cet effet, entre des cylindres superposés uu dont l’inférieur plonge dans l’apprêt ; un petit rouleau t disposé de façon à être plus ou moins chargé permet de régulariser le mouillage et de donner plus ou moins d’apprêt à la nappe de fils. Ce mouillage peut être remplacé ou complété par un vaporisage actif au moyen d’un vaporisateur.
- Les brosses ss sont montées sur des courroies ou chaînes sans fin marchant sur quatre tambours vv placés au-dessus et au-dessous de la nappe de fils et marchant dans le même sens, mais avec une vitesse beaucoup plus grande, elles sont conduites par des organes sans glissement afin de conserver toujours leur position relative, les brosses d’une des courroies correspondant aux intervalles des brosses de la courroie opposée. Le brossage ainsi
- Il est bien entendu que, dans certains cas, on pourra se contenter de l’encollage et du séchage dans l’appareil f et n’employer les opérations complémentaires que suivant les qualités exigées pour l’emploi de la chaîne.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Brun Anthracène au chrome SWR
- Le Brun. Anthracène au chrome SWR, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, possède les mêmes propriétés que le Brun Anthracène au chrome SWN, de la même firme. Il ne s’en distingue que par sa nuance plus rougeâtre. De même que lui il est remarquable par son excellent unisson en même temps que par sa très grande solidité et convient non seulement pour nuances brunes mais aussi pour toutes nuances mode.
- Le nouveau colorant est très soluble et se prêté
- p.290 - vue 297/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- aussi à la teinture dans des appareils mécaniques. • Le Brun Anthracene au chrome SWR doit surtout s’employer par bichromatage après teinture, mais on peut aussi l'appliquer sur mordant de chrome. Dans le premier cas, on peut se servir indifféremment d’acide sulfurique ou d’acide acétique, mais il faut éviter un excès d’acide.
- Procédés de teinture
- a) Par bichromatage après teinture
- On teint avec addition de 1 à 3 0/0, au maximum, d’acide sulfurique ou 3—8 0/0 d’acide acétique ; on entre vers 50° C. et chauffe en 20—30 minutes au bouillon qu’on maintient pendant une heure ; on abaisse ensuite la température du bain et on traite au bouillon pendant 3/4 heure avec une quantité de bichromate de potasse correspondant à 1/2—2/3 du poids du colorant employé.
- Quand on emploie ce colorant en combinaison avec d’autres, notamment avec Noir bleu Anthra-cène, on teint avec addition de 2—3 0/0 d’acide acétique, en commençant vers 50° G. On chauffe en 2.0—30 minutes au bouillon, qu’on maintient pendant 1/2 heure et on épuise ensuite le bain en y ajoutant petit à petit 1—2 l /2 0/0 d’acide sulfurique; puis on refroidit et on traite au bichromate comme indiqué ci-dessus. ,
- b) Sur mordant de chrome
- On mordance au bouillon pendant 1 1/4—1 1/2 h. avec :
- 2 -—40/0 de bichromate de potasse - . 1 1/2—3 0/0 crème de tartre suivnnt l’intensité de la teinte, on rince et on teint | en bain frais avec addition de 1—2 0/0 d’acide acé- , tique.
- On entre vers 40° G , chauffe au bouillon et teint à cette température pendant 1 1/2 —2 heures. On épuise le bain pendant ce temps en y ajoutant | 4—6 0/0 d’acide acétique.
- c) Recette pour impression Vigoureux
- Dissoudre : x ”, . too— 400 gr. de colorant dans 6050—5300 cc. d’eau et faire bouiiliravec
- 291
- 450 gr. de gomme Sennar ou la quantité correspondante d’un autre épaississant ; après refroidissementajouter :
- 50— 300 gr. de fluorure de chrome
- 100— 300 » d’acide oxalique et
- 50 » de chlorate de soude dissous dans 3200 cc. d’eau. env. 10 kgs.
- Après impression, on vaporise le tissu encore humide deux fois pendant 1 1/2 heure, à une faible pression (env. 0,25 atm.), puis on lave comme d’ordinaire, on savonne, on sèche et on peigne.
- On peut aussi remplacer le fluorure de chrome par la quantité correspondante de formiate ou d’acétate de chrome ou de chromaline.
- LES TACHES DE ROUILLE dans les tissus de laine de couleur claire (1)
- La vapeur provoquée dans la barboteuse par suite de l’introduction des tissus mouillés se condense sur les parties métalliques et naturellement y provoque de la rouille. C’est surtout le cas pour les parties métalliques portant le cylindre du refou-loir. Pendant la nuit, ces condensations forment des gouttes, lesquelles tombent sur la marchandise placée au fond de la barboteuse et y produisent des taches de rouille.
- On trouve dans le commerce de nombreuses substances recommandées pour peindre et recouvrir les parties métalliques des foulons et des barboteuses, mais aucun des produits préconisés n’a encore donné complète satisfaction aux consommateurs. Généralement ils sont très rapidement détruits par les vapeurs alcalines et les condensations plus ou moins acides et sont par la suite l’origine de nombreuses taches sur les tissus placés dans l’appareil. Lorsqu’il-est impossible d’éviter que la man chandise ne reste dans la machine durant la nuit, il faut la recouvrir soigneusement d’une toile très épaisse et souvent les taches que l’on y trouvera au
- x - — —— - ------------ --------------- .- me
- (1) Suite, voir nos numéros des 5 et 20 septembre.
- p.291 - vue 298/396
-
-
-
- 292
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ee8
- a
- matin prouveront combien cette précaution était justifiée.
- La plupart des étoffes claires sont de préférence fabriquées avec des laines teintes en fil et souvent elles sont mélangées de fils blancs par la suite. De crainte d’une action préjudiciable sur la couleur ou le blanc des mélanges de ces tissus, on cherche autant que possible à éviter la carbonisation ; d’ailleurs les nœuds ne se voient que fort peu dans les étoffes claires. Malheureusement, il est des cas où la carbonisation est inéluctable, lorsqu’on emploie, par exemple, des laines très chargées de glouterons ou de chardons.
- Nous allons par conséquent passer en revue les diverses causes de taches de rouille provenant de la carbonisation.
- Remarquons de suite que partout où il y a contact du tissu acidifié avec le métal, la formation de rouille est d’autant plus énergique et les taches sont forcément plus intenses. Souvent le contact passager de la marchandise mouillée et acidifiée suffit pour causer de la rouille. Par conséquent, pendant tout le processus de carbonisation, surtout tant que l’étoffe est mouillée, celle-ci est à préserver de tout contact avec les parties métalliques, tant dans le bac d’acidification où il faut supprimer tous les clous, vis, tiges de fer, etc., de même dans l’essoreuse où le rebord supérieur du manteau en fer doit être revêtu d’une couche de laque-émail ou de bois. Les mêmes précautions sont à prendre dans la machine à carboniser et tout spécialement dans la chambre chaude. La construction du plafond ne devra contenir aucune partie métalllique à moins qu’elle ne soit complètement mise à l’abri de la j rouille.
- Un compartiment enfin où les étoffes sont fré- I quemment exposées à recevoir des taches de rouille j c’est le garnissage par le contact direct, soit avec les tiges, soit avec les cylindres. Les pièces de tissu placées sous la machine sont elles-mêmes exposées | à être détériorées par les gouttes d’eau chargées de rouille qui tombent des diverses parties de la ma-
- chine, continuellement mouillées ou humides et par ,, , . oni In.
- " I (1) Traduit du Journal of the Society of ChemtcaL
- suite enclines à rouiller.
- Un nettoyage fréquent et complet des machines permettra d’éviter bien des déboires à l'apprêteur. D’autre part, il y a lieu, dans la mesure du possible, de remplacer les cylindres de fer par des cylindres en bois, Lorsque ce n’est pas faisable, il y a lieu de recouvrir les cylindres en fer d’une couche d’émail; pour éviter tout retard dans le travail, il est utile d’avoir des cylindres en réserve.
- (Traduit spécialement d'Appretur Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
- (4 suivre.)
- L’ACTION
- DE LA
- LESSIVE DE SOUDE CAUSTIQUE
- sur le coton
- par MM. Julius Hubner, Teche, F.-J.-C. et F. Teltscher (i).
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Huit autres essais, dans lesquels le coton fut plongé dans des solutions de concentration variable, donnèrent des résultats également faibles. Dans la pratique, la totalité de la soude est enlevée par l’alcool bouillant; il est donc évident que la « cellulose sodique » est décomposée par ce véhicule et que cette méthode ne saurait donner de résultat probant. Deux essais parallèles furent alors institués en immergeant 20 grammes de coton, comme dans la première expérience, mais en n'em-ployant pour le lavage que de l’alcool absolu à la température ordinaire. Le coton contenant la soude fut placé dans des flacons bouchés à l’émeri et agite à plusieurs reprises avec de l’alcool absolu (environ 280 centimètres cubes pour 10 grammes de coton); l’alcool fut renouvelé fréquemment jusqu a ce que l’addition de phénolphtaléine ne produisit plus qu’une coloration rosée extrêmement faible. Le lavage des échantillons demanda environ 18 jours. L’un des échantillons lavés fut décompose par l’eau dans un Soxhlet ; l’eau fut évaporée et le résidu traité par l’acide sulfurique dans une capsule
- dustry, par Moniteur Quesnecille
- p.292 - vue 299/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 09 CO w
- de platine laissa 0.7852 gr. de sulfate de sodium.
- Le second échantillon fut incinéré dans une capsule de platine, les cendres traitées à plusieurs reprises par l’acide sulfurique et chauffées finalement jusqu’à poids constant. Le résidu de sulfate de soude fut trouvé égal à 0.7897 gr. Ce résultat concordant fort bien avec celui trouvé par décomposition à l’aide de l’eau, on décida d’employer cette méthode comme la plus convenable pour toutes les expériences. Au cours des essais avec la phénolphtaléine, on fit une observation fort intéressante. Du coton contenant encore de la soude caustique libre donne avec la phénolphtaléine, une réaction très intense, tandis que du coton débarrassé de toute la soude qui peut être enlevée par lavage à l’alcool absolu ne réagit plus avec la phénolphtaléine, tant qu’il demeure plongé dans l’alcool. Mais si on le retire de ce liquide et qu’on l’expose quelques instants à l’air, l’humidité attirée suffit à décomposer la cellulose sodique, et la soude mise en liberté réagit énergiquement avec la phtaléine.
- Dans son expérience n° 1 , Gladstone avait remplacé pour le lavage l’alcool absolu par l’alcool ordinaire ; il sembla donc intéressant de vérifier si le lavage à l’aide d’alcool à 93 0/0 donnerait des résultats différant sensiblement de ceux obtenus à l’aide de l’alcool absolu. Dans ce but, deux lots de coton de 20 grammes chacun furent traités de la même manière que précédemment et lavés à l’aide d’alcool à 90 0/0. Après 18 jours, l’alcool de ces deux échantillons donnait encore, avec la phénolphtaléine, une réaction alcaline très nette. L’un des échantillons, incinéré, laissa un résidu de 0.783 gr. de sulfate de sodium ; il apparaît donc que l’alcool faible donne un résultat légèrement inférieur—dû sans doute à une lente décomposition de la cellulose sodique. Le second échantillon, lavé pendant cinq mois , fournissait encore une réaction alcaline nette. Soumis à l’incinération, il laissa beaucoup moins de sulfate de sodium (0.3435 gr.) que l’échantillon lavé pendant 18 jours. Le lavage à l’aide de l’alcool à 90° 0/0 ne saurait donc donner de résultat satisfaisant. Néanmoins, nous pouvons
- tirer de ces deux expériences une conclusion très importante, c’set que les faibles quantités d’eau que l’alcool absolu peut attirer pendant l’opération du lavage et le renouvellement de l’alcool ne sauraient exercer une influence appréciable sur les résultats.
- Gladstone limitait à une heure la durée de l’immersion du coton dans la soude, tandis que Vieweg le secouait pendant une heure avec la soude et le laissait ensuite en contact avec elle pendant 2 heures. L’agitation vigoureuse du coton pendant son contact avec la soude a l’inconvénient de rendre inévitable la désintégration de la fibre. Les auteurs préfèrent donc l’immersion prolongée du coton, qu’on agite de temps en temps. Ce procédé a en outre cet avantage important de supprimer toute influence appréciable des variations de température survenant pendant l’immersion. Il restait à voir cependant si la proportion de soude varie beaucoup avec la durée de l’immersion, car Miller (Be,r.^ 1907, XL, 7902) a le premier attiré l’attention sur le fait que si le coton subit une immersion prolongée dans des lessives de haute concentration, la quantité de soude absorbée est légèrement inférieure à celle retenue pendant une immersion plus courte.
- Nous avons fait un certain nombre d’essais pour vérifier l’influence du temps et nous avons obtenu les résultats suivants :
- Concentration dé la solution
- DE SOUDE CAUSTIQUE A 50° TW. COTON
- Durée de l’immersion Hydrate
- de sodium absorbé
- Grammes
- 30 secondes........................... 0,269
- 1 heure.............................. 0,253
- 24 heures............................. 0,250
- Ces résultats montrent que la prolongation de la durée d’immersion du coton dans la solution de soude caustique ne présente pas d’inconvénient. Tous les résultats obtenus pendant les expériences préliminaires donnent des chiffres d’absorption beaucoup plus faibles que ceux rapportés par Gladstone et Vieweg. Il devenait intéressant de vérifier le procédé employé par Gladstone. Dans ce but,
- p.293 - vue 300/396
-
-
-
- 294 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- seraemmrscersaneseermmeoererr- x --------------------------------------------------------nous jugeâmes à propos de remplacer, comme indicateur, la phénol-plitaléine par le tournesol, que nous présumions avoir été employé par Gladstone. Dans le premier essai, 20 grammes de coton furent immergés pendant 20 heures dans de la soude caustique à 45° Tw. et lavés à l’alcool absolu pen-dant deux jours environ, soit jusqu’à ce que le tournesol ne parvînt plus de découvrir aucune réaction alcaline. Cet échantillon donna également un résultat sensiblement inférieur à ceux de Gladstone, soit 1,02 gr. de sulfate de sodium pour 20 grammes de coton ; néanmoins, cette valeur est bien plus élevée que celles obtenues dans les expériences précédentes.
- Dans un nouvel essai, les conditions observées par Gladstone dans l’une de ses expériences furent exactement suivies : 20 grammes de coton furent plongés pendant une heure dans 600 centimètres cubes de lessive de soude caustique du poids spécifique de 1,124 (24 1/2° Tw.), exprimés légèrement, puis lavés rapidement dans de l’alcool absolu qui fut changé environ huit fois, en utilisant à peu près 1 litre d’alcool pour chaque lavage ; après le dernier lavage, l’alcool ne donna plus de réaction alcaline sensible avec le tournesol. L’échantillon fut ensuite abandonné pendant une nuit dans un flacon soigneusement bouché, à l’abri du contact de l’air, (n examinant l'alccol qui s’était écoulé du coton, on trouva qu’il présentait une réaction alcaline très marquée.
- L’échantillon de coton fut alors incinéré et laissa un résidu de 2,39 gr. de sulfate de sodium. La quantité correspondante de sulfate de sodium obtenue dans les expériences de Gladstone avait été de 2,35 gr, Noùs procédâmes à un nouvel essai en immergeant le coton pendant une heure dans 600 centimètres cubes de soude caustique à 1,342 (68° Tw.). Le lavage à l’alcool absolu fut conduit exactement comme dans l’expérience précédente et l’incinération donna 4,59 gr. de sulfate de sodium.
- (A suivre.)
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1)
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Le relevé de la production des glycérines, en France, peut nous fournir des renseignements utiles. On compte, pour l’ensemble de la production française, 16.000 tonnes par an. Ce chiffre paraît un peu faible, mais nous ne voulons retenir que la proportion des différentes espèces de glycérine qui le composent. On admet 8.000 tonnes de glycérine à 28° , soit 7.200 tonnes de glycérine pure dont 1.800 appartenant à la stéarine et 5.400 à la savonnerie. Les glycérines de lessives atteindraient 8.000 tonnes, ce qui donne, à cause de leur impureté, 6.209 tonnes seulement de glycérine pure. La production de la France étant d’environ 350.000 tonnes de savon par an, représentant à peu près 208 millions de kilogrammes d’huile, le rendement moyen serait de 5,800/0, c’est-à-dire à peu près la moitié du rendement théorique.
- Si, maintenant, nous tenons compte de ce que la déglycérination donne en moyenne 80 0/0 de la glycérine contenue dans l’huile et que les fabricants reprennent encore dans les lessives une bonne partie des 20 0/0 qui restent, on admettra que le rendement total, pour ceux qui déglycérinent, est de 90 0/0 environ de la glycérine totale. On en déduit que pour produire 5.400 tonnes, comme il est dit ci dessus, il faudrait travailler 60 millions de kilogrammes d’huile. Les autres 140 millions seraient employés par ceux qui travaillaient à l’empâtage Ils ne rendraient, d'après le calcul, guère plus de 4 0/0 de glycérine. Ce qui est très maigre.
- Diverses raisons nous ont amené à considérer comme un progrès l’adoption, dans les grandes savonneries, des procédés de déglycérination préalable. Nous n’avons pas à défendre ce procédé plutôt qu’un autre ; c’est pourquoi nous ne voulons pas insister sur les qualités spéciales que possèdent les savons d’acides gras. On peut dire, avec un de nos plus éminents collègues : «Les petits savonniers ne
- (1) Conférence à l’Ecole des Hautes Eudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- p.294 - vue 301/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- $95
- connaissent de l’autoclave que le danger d’explosion. » Nous ajouterons qu’ils connaissent aussi le coût élevé de ces appareils. Ce n’est pas avec ces seules notions qu’on peut arriver à une bonne dé-glycérination. Disons encore que beaucoup de chimistes ne connaissent de l’autoclave et des autres procédés que les notions générales qu’on rencontre dans tous les traités; ils sont, pour cette raison, mal placés pour apprécier les avantages ou les inconvénients inhérents à l’emploi de ces divers systèmes. S’ils se renseignent auprès de quelque fabricant, leur opinion se forme au hasard de cette rencontre, et s’ils tombent, sans s’en douter, sur un fabricant qui n’a jamais pratiqué la déglycérination ou qui n’y a rencontré que des déboires, ils se cantonneront dans l’idée que la déglycérination est un procédé déplorable et que les savons d’acides gras sont inférieurs aux savons de glycérines.
- Je dis ceci, sans aucune intention particulière de critique, et j’estime seulement que si nous ne sommes d’aucun secours à l’industrie des corps gras, nous devrions nous faire un devoir rigoureux de ne pas induire en erreur les fabricants dont l’opinion n’est pas encore très arrêtée.
- En dehors des raisons générales qui nous font considérer le système de la déglycérination comme le procédé de l’avenir, il est une considération toute particulière qui nous incite à pousser les fabricants dans la voie de production directe de glycérines aussi pures que possible. Nous savons tous qu’à l’origine de cette industrie, alors que la stéarinerie employait presque exclusivement des suifs de belle qualité et fournissait seule la glycérine nécessaire à la fabrication de la dynamite, on soumettait à la nitration la glycérine brute à peine filtrée. Cette pratique eut une assez longue existence; mais le jour où la savonnerie commença à livrer des glycérines plus ou moins impures, où les stéariniers eux-mêmes employèrent des proportions toujours croissantes de suifs inférieurs, de suifs d’os, de gxaisses de cuisine et d’huiles végétales plus ou moins altérées, les glycérines brutes, bien qu’elles fussent parfois décolorées et épurées, n’eurent plus le degré de pureté qui avait permis de les employer direc
- tement. La présence de matières organiques susceptibles de se nitrer pendant le traitement et, quelquefois même, de se détruire par l’action des acides occasionnait des échauffements anormaux et rendait les manipulations plus dangereuses. D’autre part, la présence de matières nitrées très solubles dans l’eau occasionnait une augmentation sensible de la solidité de la nitroglycérine dans les acides et dans les eaux de lavage, ce qui était une grave cause de perte.
- Enfin, l’emploi de glycérines à 28° contenant 10 0/0 d’eau nécessitait une proportion très élevée d'acide sulfurique. Il serait très possible aujourd’hui avec les glycérines d’huile de coprah et d’arachide, qui sont généralement très pures, de fournir aux fabricants de dynamite des glycérines brutes, concentrées jusqu’à déshydratation, qui pourraient très bien être nitrées directement et qui procureraient ainsi une notable économie à ces fabricants. La savonnerie marseillaise qui emploie presque exclusivement de très belles huiles trouverait le plus grand avantage dans ce changement. Nous ne faisons pas ici des projets en l’air, puisqu’il s’agit simplement de revenir à des pratiques anciennes, en profitant des progrès accomplis dans l’extrac-tion et l’épuration des glycérines, pour supprimer l’opération coûteuse de la distillation.
- (A suivre )
- BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE (Suite— Voir nos numéros précédents )
- Mais, si le propriétaire du bien est marié, ou s’il a des enfants mineurs, l’aliénation ou la renonciation sera subordonnée, dans le premier cas, au consentement de la femme donné devant le juge de paix et, dans le deuxième cas, à l’autorisation du conseil de famille, qui ne l’accordera que s’il estime l’opération avantageuse aux mineurs. Sa décision sera sans appel.
- La restriction à la capacité d’aliéner établie par l’article 11, a été édictée en vue de sauvegarder les droits de la femme et des enfants mineurs. Pour assurer la pleine indépendance de la femme, son
- p.295 - vue 302/396
-
-
-
- 62 CG O.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- i
- |
- .consentement à l’aliénation, ou sa renonciation au régime de faveur, sera reçu par le juge de paix, dont la présence neutralisera la pression que le mari pourra être tenté d’exercer.
- Au point de vue de la capacité, la femme se trouve ainsi placée au même rang que l’époux et son refus paralysera les projets du mari.
- La renonciation doit être soumise aux mêmes conditions que, l’aliénation, autrement le mari pourrait tourner l’article II. Il commencerait par anéantir la constitution, puis aliénerait sans consul-er la femme.
- Art. 12.— L’article 12 vise le cas d’expropriation pour cause d’utilité publique. Si l’un des époux est prédécédé et s’il existe des enfants mineurs, le juge de paix ordonnera les mesures de conservation et de remploi qu’il jugera nécessaires.
- Art. 13. — Cet article s’applique au cas de substitution volontaire d’un bien de famille à un autre. Dans cette hypothèse, la constitution du premier bien est maintenue jusqu’à ce que la constitution du second soit définitive.
- Art. 14. — En cas de destruction partielle ou totale du bien, l’indemnité d’assurance est versée à la caisse des dépôts et consignations pour demeu. rer affectée à la reconstitution de ce bien et, pendant un an à dater du payement de l’indemnité, elle ne peut être l’objet d’aucune saisie, sans préjudice pourtant des dispositions de l’article 10 ci-dessus, c'est-à-dire sous réserve des droits des créanciers antérieurs à la constitution du bien de famille qui ont usé du bénéfice de l’article 7 de la loi.
- Art. 15. — L’article 15 dispose qu’il en sera de même pour l’indemnité allouée à la suite d’une expropriation pour cause d’utilité publique.
- La femme pourra exiger l’emploi des indemnités d’assurance ou d’expropriation soit en immeubles, soit en rentes sur l’Etat français, jusqu’à concurrence d’un maximum de 8.000 francs.
- Les Compagnies d’assurances ne sont, en aucun cas, garantes du défaut de remploi.
- Art. 16. — Si lorsque le juge de paix a homologué la constitution du bien de famille, des con-
- | testations s’élèvent tendant à faire déclarer irrégulière, soit la constitution, soit la renonciation à cette constitution, soit l’aliénation totale ou partielle du bien, le tribunal civil du lieu de la situation du bien de famille statuera.
- L’affaire est jugée comme en matière sommaire. Le constituant ou bénéficiaire et son conjoint sont assignés par exploit séparé. Si l’un des deux époux est prédécédé et s’il y a des enfants mineurs, le représentant légal de ceux-ci est mis en cause.
- La femme n’a besoin d’aucune autorisation pour poursuivre en justice l’exercice des droits que lui confère la présente loi. Cette dispense d’autorisation du mari ou de justice constitue en faveur de la femme une importante dérogation au droit commun.
- Si le jugement intervenu modifie ou annule la constitution, il est mentionné par extrait, au bureau de la conservation des hypothèques, en marge de la décision homologuant l’acte de constitution du bien.
- Art. 17. — L’insaisissabilité subsiste de plein droit, même après la dissolution du mariage sans enfants, au profit du survivant des époux, s’il est propriétaire du bien.
- Art. 18. — L’insaisissabilité peut également se prolonger par l’effet du maintien de l’indivision prononcé dans les conditions et pour la durée ci-après déterminées.
- S’il existe des mineurs au moment du décès de l’époux propriétaire de tout ou partie du bien, le juge de paix peut, soit à la requête du conjoint survivant, du tuteur ou d’un enfant majeur, soit à la demande du conseil de famille, ordonner la prolongation de l’indivision jusqu’à la majorité du plus jeune et allouer, s’il y a lieu, une indemnité pour ajournement de partage aux héritiers qui sont ou qui deviennent majeurs et ne profitent pas de l’habitation.
- Sans ces dispositions tutélaires, le bien de famille, à la mort du constituant, se trouverait exposé à un nouveau risque de destruction, au partage en nature provoqué par l’un des héritiers. Pour le garantir contre ce démembrement, l’article 18
- p.296 - vue 303/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 297
- permet de suspendre l’exercice du droit en partage. Le maintien de l’indivision n’est que la conséquence du principe même de la loi. La raison d’être de l’institution étant de permettre d’élever les enfants, si le fondateur meurt avant d’avoir accompli sa tâche, le régime par lui constitué lui survit et achève sa mission.
- En autorisant le maintien de l’indivision jusqu’à la majorité du plus jeune des mineurs, on évite les frais élevés de la licitation et on pourra, le jour où tous les héritiers auront pleine capacité, procéder à un règlement amiable de la succession.
- (A suivre.)
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent ; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur {'Impôt sur le revenu et les Commercants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neufs chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- . On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre, vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries^ les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon
- de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants^ est pour eux. un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié iusqu'ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que o pr. 30 centimes^ pranco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles^ 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R P.), une brochure; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux : Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil j d’Etat, Cour de cassation.
- p.297 - vue 304/396
-
-
-
- 298
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- COUR DE CASSATION (Ch. viv )
- 7 juillet 1909
- Congédiement. — Engagement de durée indéterminée.
- — Observation du délai-congé. — Absence de faute.
- — Pas de dommages-intérêts dus.
- En l'absence de tout contrat de durée déterminée, le congédiement d’un ouvrier après observation du délai de prévenance en usage et en dehors de toute faute prouvée à la charge du patron ne saurait justifier l’allocation d'une indemnité. L’intention de l’ouvrier de s’assurer une place stable est à elle seule insuffisante pour consti-tuer une obligation du patron.
- La Cour,
- Ouï M. le conseiller Dupont en son rapport et M l’avocat général Melcot en ses conclusions, et après en avoir délibéré conformément à la loi ;
- Statuant sur le pourvoi de G. ., C... et Cie contre un jugement du tribunal civil de la Seine en date du 20 avril 1909 ;
- Sur le moyen unique du pourvoi :
- Vu l’art 1780 du code civil modifié par la loi du 27 d/cembre 1890;
- Attendu qu'aux termes de cet article, le contrat de louage de services, fait sans détermination de durée, peut toujours cesser par ia volonté d’un seul des contractants ; que l’auteur de la résiliation ï.e peut donc ê'.re cund:mné à des dommages-intérêts envers l’autre partie que si i’on prouve contre lui, outre un préjudice subi, l’existence d’une faute légalement imputable ;
- Attendu, en fait, que B .., ancien ouvrier de G .., C .. et Cie, préendant que ces derniers, en l’embauchan1, lui avaient promis de le conserver pendant un an dans leur atelier les a assignés devant le Conseil des Pru-d’ho «mes de la Seine en paiement d’une indemnité de 500 fr. pour l’avoir, au mépris de cet engrgement, renv yé au bout de trois mois ;
- Attendu que le jugement attaqué déclare que l’enquête à laquelle il a été procédé n’établit pas qu’un contrat de travail d’une durée de douze mois ait été conclu;
- Que le jugement ne constate pas non plus que G. , et C... aient renvoyé leur ouvrier sans observer le délai de congé établi par l’usage ;
- Qu’il les condamne cependant à lui payer une indemnité de 300 fr, et ce, sous prétexte que B..., qui était employé dans une autre maison lorsqu’il a été sollicité par G... etC .. pour entrer chez eux, a a voulu, « en s’y embauchant, s’assurer une situation fixe et ne « pas courir le risque d’un renvoi au bout de peu de « temps » ; •
- Qu’en statuant ainsi et en fondant la condamnation prononcée uniquement sur l’intention de l'ouvrier, sans constater aucun engagement de la part des patrons, le tribunal civil de la Seine n’a [as donné de base légale à sa décision et a, par suite, violé l’article de loi ci-dessus vise ;
- Par ces mo'ifs,
- Casse et annule le jugement rendu le 20 avril 1909 par le tribunal civil de la Seine et renvoie devant le tribunal civil de Versailles.
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- AVIS D’ADJUDICATION
- 20 octobre. — Charente-Inférieure. — Marine à Roche-fort. — Matières colorantes et produits chimiques.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de société
- Paris. — Société en commandite Marc Regaud et Cie, teinturerie, 20, rue Caulaincourt. — Durée 10 ans. — Cap. 1.000 fr. dont 900 fr. par la commandite.
- Modification de société
- Saint-Etienne. — Société Joubard et Cie, teinturerie, 7, rue Richard prolongée, — Par suite de la cession par MM. Joubard et Jean-Pierre Peyrache à MM. Ollagnier, Pons et Jean Marie Peyrache de tous les droits leur appartenant dans ladite Société, la raison sociale devient Ollagnier, Pons et Jean-Marie Peyrache.
- Dissolution de société
- Nice. — Société Clay et Cie, teinturerie, chemin de la Madeleine. — L. M. Mieuwkuyk.
- Déclaration de faillite
- Bordeaux. — Davezies (Berthe), teinturerie, 52, rue Porte-Dijeaux. — S. M. Tabuteau.
- Maisons qui se créent
- Ginozac (Charente-Inférieure). — Belluteau, teinturerie. Lyon — DUe Margaud, teinturerie, 302, avenue de Saxe.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. - Teinturerie, par Mme Mermier, 64, rue Condorcet. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Saoli à Mlle Billard, 20, rue Godot-de-Mauroi. — Entrée en jouissance le 15 oct.
- Saint-Mandé. —Teinturerie, par Mme veuve Larochette à Mme veuve Verrier, 137, rue de Paris. — Entrée en jouissance le 1er octobre.
- p.298 - vue 305/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES Pendant les huit premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- 1MAPOR TATIONS Quantités livrées à la consommation i EXPO ETAT I ONs Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1910 1909 4008 1910 1909 1908
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. 3 911 2 07. 3.359 Bais de teinture en bûches 1.000 k. 221 378 194
- — — Brésil » — — — — moulus » 72 69 95
- — — Haïti » 21.431 18 272 21.053 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. 24 39 60
- — Guatémala. . o) 2 081 1.926 3 30 Curcuma en racine ». » 416 535 453
- — — Autres pays. » 9.304 5.523 7.999 — en poudre. » — — —
- .. .... . -, Quercitron » 135 32 916
- Totaux .... » 36.727 27.792 35 781 Lichens tinctoriaux )) 566 1.018 1.392
- Ecorces à tan, moulues ou non » 165.711 183.839 224.053
- Bois de teinture moulus — — — Sumac, fustet et épine-vinette : 314 105 158
- Garance en racine, moulue ou en paille.... ? m. 3SC 383 540 Ecorces, feuilles et brindilles..... »
- Curcuma en racine » 2 525 2.453 2 092 Moulus » 225 68 627
- — en poudre » — — — Noix de galle et avelanèdes entières con- 284 480 729
- Quercitron » 14 704 6.690 4.619 cassées ou moulues »
- Lichens tinctoriaux » 1.00 7 2.059 192 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... )) — — —
- Ecorces à tan, moulues ou non » 33.677 25.096 25 044 Safran » 192 297 258
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 1.355 3.306 1 178
- Ecorces, feuilles et brindilles . ,. » 23.745 22.294 31.502 Cochenille » 1 441 1.750 1.198
- Moulus » 27.944 23.136 28.398 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelandes entières, con- Indigo » 292 579 320
- cassées ou moulues 24.543 15.509 21.304 Indigo-pastel,indigue,inde plate et boules 417 160 617
- Libidibi et autres gousses tinctoriales... . 1 341 1 412 1.089 de bleu »
- Safran » 237 369 386 Cachou en masse » 403 157 185
- Autres teintures et tanins » 8.058 7.320 17.103 Rocou préparé.. » 629 538 573
- Cochenille » 1.358 3 019 1.692 Orsei le préparée, humide en pâte W : 113 232 317
- Kermès animal .. » --- —. — — sèche (cudbéard ou extrait). » 21 224 22
- Indigo » 537 827 954 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 88 178
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine. » 55
- de bleu » --- - 9.763
- Cachou en masse. » 20.584 17.945 15293 Autres : Allemagne » 12 540 14.756
- Rocou préparé » 1.170 67 5 1.003 — Belgique » 13. 723 11.432 14.226
- Orseille préparée, humide en pâte )) — — — Angleterre » 17.792 17.658 ,13.385
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 56 59 39 — Etats-Unis » 2.383 3.199 2.152
- — Autres pays » 36.847 26.242 23.346
- Extraits debois de teint.et d’autres espèces : —
- » — — — Totaux 83 285 68.294 67.865
- Autres... ...... » 1.718 1.583 1.147
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide » — — Acide » 453 102 178
- Alizarine artificielle. » 1 546 1 126 1 120 Alizarine artificielle » 8 2
- Autres » 10.ICC 8.684 8 463 Autres » 2 067 1.595 4.296
- Outremer » 495 678 952 Outremer » 13 505 12.764 12.219
- • Bleu de Prusse...- » 661 613 679 Bleu de Prusse » 570 708 816
- Carmins communs » — — Carmins communs » 22 4 16
- — fins » — - — fins » 33 26 41
- Vernis à l'alcool.. » 211 171 6 1 Vernis à l’alcool...... » , 682 820 945
- — a l’essence,à l’huile ou à l'essence et a l’huile mélangées... — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- » 9.5C6- 8.827 8 959 et à l’huile mélangées » 13.448 13 813 10 908
- Ocres broyées ou autremertpréparees... » 8.099 4.980 4.231 Ocres broyées ou autrement préparées.... 7» 255.447 226.277 179.809
- Verts ce Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- 326
- ! dres bleues ou vertes » 119 148 92 dres bleues ou vertes ..... » 248 222
- . Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 756 667 926 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 36 66 96
- Talc pulvérisé » A 19.893 16.086 24.195 Talc pulvérisé : • • )) 52.911 41.440 37.612
- Couleurs non dénommées » 18.229 25.941 31.638 Couleurs non dénommées » 3.417 3 543 3.605
- emeeremensire—— —
- tO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- p.299 - vue 306/396
-
-
-
- 300
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %......... 35 » » »....................35 » .... 31 » » azotique (voir acide nitrique) ....».» » muriatique 22- chimiq. pur .......32.25 » n 20,21 par 15 touries. 7 » » nitrique 36 chimiquement pur......52...» » »................................49*...............................»..........................58 » » oxaliqu s ..................... 68................50
- • phénique cristallisé 35 •....... 120 » » » neige 160 » n » liquide 97/98 ambré. 33 » » phosphorique 60 • 200 » » » 45' ..90 » > sulfureux par 15 touries ................................4 50 » sulfurique 53’. 5 25 » » 60' environ ................................6 50 » » 66* » ............................................8 25 » • 66* chimiq. pur...................................34 » » • au soufre 16 » » tart-ique 1er blanc ............................................................................................................................... 210 » Alcali volatil du gaz 22* 30 » » » 28 29' 58 » Alun épuré 19 50 » ordinaire 15 » » de chrome .. 40 » Arseniate de potasse ...................................................................................................................................150 > • de soude cristallisé 50 »
- Arsenic poudre. .. . .................... 35 »
- » rouge (voir à Orpin)..... » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ....... 40 » L’hecto » lourde industrielle. 36 »
- » légère.................. 55 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français.......................... 17 59 Bi-chromate de potasse ................... 78 » »........................................soude. . .............................................................. 68 »
- Bisulfite de chaux 11*.................... 8 50 » potasse................................. ............................87 50 »..................................soude 30"............................... 12.............................» »..........................................».....................................35. •................................13 »
- Borax raffiné en cristaux................ 49 » » poudre................................. 51..............................50 Carbonate de soude cristallisé...........................6 50 Carbure de ca’cium (H. P.)............... 28 » Caséine insoluble. ........................»..................110 » » solubilisée............................110..........................» Cérésine blanche........................ 225 » a jaune natur. orange ou rouge 196........» Chlorate de potasse cristaux............ 107.........50 »....................poudre. .... . 112 50 Chlorate de soude........................115 * Chlorure de baryum cristallisé............17.....» »..............................cal :um fondu........................... 11.........................» »............................carbone (Tetra)......................... 90.......................» ».............................chaux 105/110'.......................... 17........................« »..........................magnésium fondu....................................................12......................» ».............zinc 48 exempt de fer... 20 » »............................» 45* ordinaire.......................... 1........................»
- Chromate jaune de potasse............149 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes 5 75 » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » Les 100 k. x végétale du Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes.... 325 » yanure blanc de potassium pur.... 195 » » rouge » ... 325 » Dextrine blonde citron 53 » » blanche... 53 » Les 100 litres Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé.................. 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant .................................................. 4 80 ».........................demi-blanche.............Rousselot superfine “ Or ”............ (.............................3 70 ».........................Jacquand-......................... 3 35 ».........................poudre pour..............bains.... 1.25 Les.......................100....................k Glycérine blanche pure....30*.. 249 • ».........................»........................industriel’e 28 .. 200 » blonde claire extra 28-.. 195 » ».........................»........................ordin. 28* , 175 » » brune .................................... 115.........» Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode bi-sublimé......................................... 29 » Lessive caustique...........................................de....................................potasse..............................36-...............................33 » »............................................................».....................................................40 •......................................................43 » »...........................................................de......................................................soude................................................36-. ...............................................12...........................................50 Menthol boîte d’origine 2 k............................500..............................26 » Les 100 k
- Métabisulfite de pjtasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90* (H. P)............... 95 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée ........... • 18 50 » en bâtons hexagonaux. . 23 » » en boules... ... en sacs 22 » » sublimée. .. . en sacs 21 » Nitrate de plomb 80 » Orpin 80 » Oxyde d’antimoine blanc 65 » Le kilo » de chrome vert 3 » » de cobalt noir 17 50 » » gris 19 » Les 100 k. O.ude de cuivre noir en poudre. .. 175 » » d’étain. .. . .. . ...... 365 » n de ni-kel vert 4 50 » » noir 5 25 » d’urane. . 39 P Ozokérite(H P.) à 225 » Panama (Quillay) 80 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50-(II.P.) 75 » » » 50/52’ (H. P.) 85
- Permanganate de potasse................................................................. 130 Polysulfure de potassium........ 52 Potasse d’Amérique véritable.... 95 »...............................imitation d’Amérique...........66/70......................39 »...............................»..............................52/55......................33 »...............................»..............................45 *... 30 »...............................caustique 70/*5 plaques...................................60 »...............................perlasse Ire qualité,................................... 106 »...............................» ordinaire 75/80*... 50 » rose factice 90/92*... 25 Prussiate jaune de potasse ..... 110 Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 » n-ige.........................»........................10 » raffiné neige (de potasse). . 57 » n masse....................... 58 Sel ammoniac blanc pour piles .. . 60 »...............................» gris en pains................ 115 » d’étain 52 %.................. 230 » de soude Soivav 90/92......... 13 »...............................»..............................' 65/70....................... 22 »...............................»..............................75/80......................... 23 »...............................».............................. 24 Silicate de.....................soude................neutre 35/37.... 8 »...............................»..............................alcalin 45*................10 » de potasse ...................................... 18 »...............................» pharmaceutique . 20 Soude caustique 60/62...........en.........cylindres......................................29 »...............................70/72.......................... 30 »...............................60 62 plaquettes..........................................32 »...............................70/72.......................... ......................... 33 Sucre de lait en peu ire........125 Soufre en canons................ 18 » (fleur)....................... ...................... .. 20 Sulfate d’alumine...............épuré.......... 16 »...............................exempt de fer 19 Sulfate de magnésie.............industiiel.................................................8 »...............................manganèse sec.................. 53 »...............................nickel ammoniacal..............(double)...................85 »...............................» pur (simple)................. 95 »...............................soude .......................... ..................... 6 »...............................zinc exempt de fer.............aiguil’es..................23 »...............................»..............................ordinaire 20 Sulfure de sodium............................................................... .. 19 »...............................potasse........................ ....................... ..33 »...............................carbone (IL P.)................ 55 Tartrate neutre de potasse......230
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- n
- 50
- »
- ))
- 50 n
- »
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- »
- 50
- »
- »
- 50
- 25
- 75
- 25
- »
- »
- »
- »
- »
- 25
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campêche du Brésil, coupe d’Espagne, a 2e qualité . . 8» à » 3e bonne .... 650 ' » 3e inférieure. 6 » ”
- » Sisal, Yucatan.. 6 75 7
- »
- 50
- 50 »
- p.300 - vue 307/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 301
- » Honduras....... 6 » Tabasco 5 » Haïti Cap 4 » Fort-Liberté., 4 » Aquim 4 » St-Marc 4 » Gonaïves 4 » P.-de-Paix ...... 4 » Miragoane... .... 4 » Saint-Domingo... 4 » Martin, et Guadel. 4 » Guadeloupe 4 Jaune Cuba et St Yago... 5 » Manzanille. 5 » Tuspan 6 » Vera Cruz ....... ;. 6 » Tampico 6 » 5 » Haïti . . 5 v Jamaïque 4 » Batcel et P. Cab .. 6 » Rio Hacha 4 » Çarth. et Savan ... 4 » Maracaïbo 4 » Fustet 100 k. 18 » Corinto 6 » Amapala ... 50 kil. 6 Rouge Brésil Bahia 7 » Calliatour.. 100 k. 6 » Lima 50 k. 7 » Ste-Marthe 6 » Brésillet ....... 4 » Sandal 100 k. 7 » Sapan......50k. 6 » Quebracho 100 k. 105 » Pernambuco, 50 k 20
- 75 7 »
- 25 5 75
- 75 5 »
- 75 5 »
- 75 5 »
- 80 5 10
- 75 5 •
- 70 4 90
- 90 5 20
- 75 5 »
- » " 4 25
- 70 5 25
- 75 6 »
- 75 6 »
- 50 6 75
- 40 6 50
- 15 6 20
- 75 6 »
- 50 5 75
- 70 5 25
- 50 6 75
- 25 4 50
- 25 4 50
- 75 5 »
- » • 22 »
- 25 6 50
- 25 6 49
- 50 9 »
- >» 7 50
- » 9 50
- » 7 . *
- » 4 50
- » 8 »
- » 8 »
- » 108 »
- » 30 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..( 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil........ 11 50 15 »
- Indigos
- On cote :
- Le 1 2 k. Bengale b. viol r. à surf .. 4 » 6 » » ord. et b. moy. .. 2 50 3 75 Kurpah .' 2 ” 3 75 Madras. ......... 1 50 3 50
- Guatemila beau à flor ..... 3 » 4 25 » ordinaire a bon...........1 50 2 50
- Rocou
- Antilles......... 1,2 kil. 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET produits
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé .... ....... 200 » » » » verts Malte...** M » M » » Russie 62 » » » » Levant , , 60 » » » » Espagne .......... 80 » " »
- . Albumine d’œufs.. ............ 5 50 , Bois de Campêche............. 15 » » réglisseSmyrne sort. 25 » »................................»........................................................................................... M » Cachou brun.............. .. 70 » Cannelle Chine .................................................... 120............» »........................... 260.........................» Canefice en sortes. . .. ... 35.» » gravelées ................... 50.................» Cochenilles grises............. 2..........75 » Zacatille. ..... ..........3 25
- » noires ord............ 2 26 » » extra............3 » | Coriandre 30 »
- Cumin Ma'te ............. 105 » » Grèce..................... 70 » Curcuma.................Bengale............. 50 » »........................Madras..................... 48 » ».......................Cochin .................... 50 » Encens en sortes............ 60 » »................larmes.................... 110 »
- Essence Badiano............ 12 »
- Fenouil .................... 65 »
- Fenugrec.... .............. 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes.......» Noix Galles vertes et noires. 170 » »...............................» ordinaires 140 » »...............................blanches....................... 115 » »...............................de Chine....................... 125 » ................................................................ 70 » ! Gingembre..,...................................................... 100 » Girofles Zanzibar............... 135 »
- Tamarin Madras....... ... 32 »
- » Pondichéry................. » »
- 6 »
- 30 »
- 90 » » »
- » 3 » » » » » » » » »
- » »
- » » » » » »
- Gommes :
- Arabiques................... 85
- Aden courante................ » » supérieure................. » Sénégal bas fleuve ...... .. 80 » Galam........................................................................78 Damar, Batavia.. .......... 160 |..............» Singapore Ire........... 130 »...............» cour. ... 120 Saniaraque lav. supérieure.. 170 » quai, bonne cour. 16t) Laque orange fine ......... 210 » mi-fine...................190 Cerise A. C............... 170 Graines jaunes Perse....... 110 i..............................».......moutarde de Sicile. 75 »..................» Barri.. 75 1..............................»..................» Bombay 65 Indigo Bengale.............. 12 :.........................» Java..................... 6 » Kurpach.................... 7 » Madras..................................................................... 4 Mannes en larmes............. 8 » débris.................... 5 » Geracy..................... 4 Noix muscade n* 1............ 5 »..............................2........................... 4 »...........................3.. ................................................... 3 Opium p. molle 8/9 % morph. 40 Résine Amérique brune ... 28 »..............................»...............blon de.... 29 »..............................»................blanche... 35 |..............................».......................Bayonne..................brune.............. 28 |..............................».............................»...................blonde....................29 |..............................».............................»..................blanche...................35 1 Rocou Pér ol t.. ....... 110 Safran Valence en feuille.... 95 Sagou perlé...................................... 55 Séné en sortes.............. 45 » follicules............... 225 Salsepareille couionne...... 460 » Tampico.................. 120 Sel ammoniaque gris ... .. 145 » blanc.................... 115 Styrax liquide ..............................130
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- >> » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 200 »
- » . » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 15 »
- » » »
- » 9 »
- » 6 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 6 »
- » 4 50
- » 4 50
- » » »
- » 30 »
- » » »
- » » ».
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- • » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique
- n »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés......
- 36 » .....
- 40 » .....
- 66 » .....
- 50 » ......
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés.........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux...............
- Id. en poudre...................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ...... ............
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés.........
- Id., disponib'e...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes............
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés .................
- Id. disponible.............. ... .
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude...................
- » logé...................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des Slins de Giraud....................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse .........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de
- 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- S Date de c»ivre 98 %, en sacs
- consommation......................
- Entrepôt. ... ....................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse.. ......
- Suif, de carbone..................
- Sulfate d’ammoniaque 20- d’azote
- anglais...........................
- Id. français......................
- 10 50
- 38 »
- 43 »
- 11 50
- 9 »
- 47
- 40 s
- 15 50
- 17 50
- 105
- 110
- 19
- 19 50
- 18 50
- 12 56
- 28 50
- 29
- 38 »
- 12 »
- 12 50
- 5 25
- » n
- 8 75
- » »
- 8 »
- 10 »
- 22 »
- 180 »
- 160 »
- 24 »
- 45 50
- 10 »
- 11 »
- 46 »
- 44 »
- 5 5b
- 36 »
- 36
- 30 75
- 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14% acide phosphorique assimilable), fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ..... ............... 63
- » augmenté........................ 55
- » extra résineux................... 60
- » pur à l’huile d’olive.............. 77
- Jaune extra résineux................ 54
- Blanc exportation supérieur . .55
- Jaune » ..... 55
- Vert à l’huile de pulpes............. 56
- » ou jaune tunisien................ 53
- Brun extra pur..................... 56
- » augmenté... ..................... 53
- Rosé............................... 55
- Noir......................... ... 47
- Blanc ou suif........... ......... 68
- 64
- 56
- 61
- 80
- 56
- 56
- 56
- 58
- 54
- 58
- 55
- 57
- 48
- 70
- p.301 - vue 308/396
-
-
-
- ©
- 40
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vit....... 53 54
- » mixte » 49 50 » talqué Ire qualité.. 44 » » » 2e • 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon. 55 56
- » » Nautais....... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits.. 24 3 5
- Savons (à la batteuse) ...< ..... 42 46
- Marbré bleu ou rosé. ...... 30 35
- Résineux.................... .... 34 36
- Vert exportation................... 32 36
- Brun............................... 36 40
- Noir..................... 6 ....... 36 40
- Mous en Barils
- Qualn extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires .............. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet..................... 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne. . 28 » 28 25 » Tabasco .. ...... 18 » 19 » » Haïti....... .... 10 » 14 »
- » Martinique, Guadeloupe ................... 8 » 8 50
- Lima. ..... .. .............. 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré....... 8 » 12 »
- » Madras fin............. 5 » 8 »
- Pour P(NC /AVAOEI IPC.s’adresser à la Société de Protection mutuelle des avoir de Dw'lw • Xz I MUtv ERU- Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- eo
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal,20,rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déc‘inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse-
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- DE BREVET D’INVENTION
- La Société FABRIK CHEMISCHER PRAPARATE et le D‘ R. STHAM-MER, titulaires du brevet N° 301.975, pour Procédé de purification de la saponine obtenue avec l’écorce du quillai , proposent la vente ou des licences d’exploitation dudit brevet.
- Pour tous renseignements, s’adresser à M. C. BLÉTRY, ingénieur-conseil à Paris, 2, boulevard de Stras • bourg. (485)
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais méca-niques, physiques, chimiques, par
- R Erhsam , ingénieur oléographe, ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in-8, contèuant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10/
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gènes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 1 7 83 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE |
- Berne, Interlaken, Mont-Rose
- Billets d’aller et retour à prix réduits, , valables pour 60 jours
- De Paris à :
- Berne (1) (ou vice-versa) :
- 1° Via Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe: 100 fr.;2e classe : 75 fr.: 3e classe : 50 fr. 2o Viâ ‘Dijon-les-Verrières à l’aller, et via Delémont-Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 100 fr.; 2e classe : 75 fr.; 3e classe 60 fr.
- Interlaken (ou vice-cersa') :
- 1° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller et au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- 2° Viâ Dijon-les-Verrières à l’aller, et viâ Delémont-. Delle, Paris-Est au retour : Ire classe : 112 fr.; 2e classe : 83 fr.; 3e classe : 56 fr.
- Zermatt Mont-Rose (sans réciprocité) (1).
- Viâ Dijon, Pontariier, Lausanne : Ire classe : 137 fr. 2e classe : 105 fr.; 3e classe : 69 fr.
- Les billets de Paris à Zermatt ne peuvent être utilisés que jusqu’au 31 octobre (le chemin de fer de Viège à Zermatt ne fonctionnant pas après cette date).
- Arrêts facultatifs sur tout le parcours.
- 0.(1) Billets délivrés du .1er avrilau 15 octobre.
- (1) Billets délivrés du 15 mai au 15 octobre. . , . c
- p.302 - vue 309/396
-
-
-
- LE MONITEUR DR LA TEINTURE
- 30 o
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole' de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillens de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume incouronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenozényliques.—Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières ’ utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte ...................................... 20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et1 Romain, 1898, 2 volumes accompagnés dé planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l'emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. "0
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide plicnique et de Naphta- \ line, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, , anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Château, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.303 - vue 310/396
-
-
-
- 304
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII' arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’École pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr, .. ... ___________—.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-sustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN &
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- Fur™ ; ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET2 LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- ! v
- 1
- 37
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- - Le Gerant : A. FAYOLLE, *.
- ________________________________________________________________-
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- p.304 - vue 311/396
-
-
-
- 5.1e Année. — No 20.
- as tys .
- > y
- F e 55 *
- 20 Octobre 1910.
- =we . ----------- • se=-s-
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ... . 15 îr.
- — Six mois, ...... 8fr.
- ETRANGER : Un an. . .... fr.
- Pvar tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 30 — PARIS
- = z z m en 28 8 O.S y CD 8g en 5 • 0Q,
- 2.
- 1 fr.
- 3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au burean do journal.
- ------------------------------------------------------------------al.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — Les taches de rouille dans les tissus de laine de couleur claire (suite et fin). — L'aciion de la lessive de soude csustique sur le coton (suite). — Sciété industrielle de Mulhouse : Programme des prix à décerner en 1911. — Classement des marchandises non dénommées au tarif d entrée. — Bien de famille insaisissable (suite et fin). — Informations. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus Anthracène au chrome BST et RST
- Les Bleus Anthracène au chrome BST et RST, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise des matières colorantes, sont des colorants pour teinture sur mordant de chrome; ils se distinguent des anciennes marques BW extra et RRW extra par leur solubilité meilleure.
- Ces nouveaux produits donnent des bleus marine vifs, d’une solidité à la lumière remarquable. Ces teintes ont un reflet bleu verdâtre intense (analogue à celui de l’indigo) ne changent pas à la lumière artificielle et donnent une tache jaune à l’épreuve avec acide nitrique.
- Les nouvelles marques ci-dessus présentent
- surtout de l’intérêt pour la production de bleus grand teint sur pièces; elles peuvent cependant servir également pour teinture de la laine en flottes, de la laine peignée ou de la laine en bourre, en barques ouvertes ou dans des appareils mécaniques, ainsi que pour impression Vigoureux.
- Mode de teinture
- On mordance le tissu pendant 1 1/2 heure au bouillon avec :
- 2—4 o/o de bichromate de potasse et
- 2—3 o/o de crème de tartre
- selon l’intensité de la teinte à obtenir, on rince et on teint avec addition de 3 0/0 d’acide acétique (4 0/0 pour des eaux dures) en entrant à tiède dans le bain qu’on porte en une heure au bouillon. On maintient cette température pendant à peu près 1 1/2 heure. Pour épuiser le bain, on ajoute lente
- ment 2—4 0/0 d’acide acétique, après avoir fait
- bouillir pendant 3/4—1 heure. Pour finir, on traite les pièces avec de la terre, comme d’habitude, afin de les rendre complètement solides au frottement.
- Dans la teinture en pièces le nuançage se fait de
- préférence avec des colorants de bon unisson qu’on peut ajouter directement au bain bouillant ; on emploie surtout à cet effet les marques suivante :
- Tétracyanol V
- Cyanol FF
- Vert Cyanol solide G
- Verts Cyanol B, 6G
- Jaune acide solide TL Orangé GG Azo Orseille BB Violet acide 6BS.
- p.305 - vue 312/396
-
-
-
- 306 - - LE MONITEUR
- DE LA TEINTUR
- Si le nuançage doit être fait avec du Bleu An-thracène au chrome, il faut d’abord abaisser sensi-blement la température du bain et chauffer ensuite de nouveau lentement au bouillon.
- LES TACHES DE ROUILLE dans les tissus de laine de couleur claire (i)
- " En outre, il faut avoir soin au cours du lainage de desserrer les tissus à tout arrêt, même court, de laineuse; en effet, les perches sont toujours plus ou moins humides lorsque la machine a roulé pendant un certain temps et les tissus se tachent s’ils restent en contact direct avec elles.
- Une autre cause très fréquente de taches de rouille est constituée par les templets lorsqu’on laine 1 : tissu en hcrman; ces taches peuvent s’éviter quand le lainage des étoffes claires ne se fait pas à l’eau et que ces dernières sont simplement passées à la laineuse. D’autre part, le nettoyage minutieux de toutes les parties métalliques des templets est à recommander; le cas échéant,ces parties pourraient être entourées d’enveloppes en toile ou en coton se fixant sur les côtés à l’aide de petites courroies ou de ficelles afin qu’elle ne puissent pas se déranger. IJ est inutile de dire qu’entre les divers processus ou au cours du transport, la marchandise doit être tenue à l’abri de tout contact avec des parties métalliques ou susceptible d’être couverte de rouille, ou encore d’être exposée à recevoir des gouttes d’eau chargées de cet oxyde.
- . En ce qui concerne l’enlèvement de ces taches nous remarquerons encore ceci. Le traitement au savon ou à l’alcali, comme il se pratique généralement au cours du foulonnage et du blanchissage, est insuffisant pour éliminer les taches de rouille, il semble même qu’elles ressortent davantage.
- D’autre part, elles résistent aux eaux et produits ordinaires de détachage : tels que la benzine, l’ammoniaque etc...
- Diverses substances sont recommandées pour
- (1) Suite, voir nos numéros des 5, 20 septembre et 5 octobre.
- cela : l’acide oxalique, l’acide sulfureux, le permanganate de potasse etc.; cependant l’acide oxalique est le seul dont on puisse se promettre un résultat positif, mais l’emploi de cet acide présente de très réelles difficultés en raison de son influence sur beaucoup de couleurs, influence plus sensible encore sur les tissus de couleur claire.
- Les solutions plus faibles qui n’attaqueraient pas la couleur sont, par contre, insuffisantes pour entamer la rouille. La solubilité des taches de rouille par l’acide oxalique dépend de la forme sous laquelle ces taches se présentent : soit comme oxyde incomplet (protoxyde) ou comme oxyde complet, ou encore sous forme d’une combinaison ferro-sulfureuse. Cette dernière forme se présente plus spécialement lorsque l’étoffe tachée a été carbonisée. L’oxyde de fer se dissout le mieux et le plus complètement par l’acide oxalique; c’est, d’ailleurs, la forme la plus fréquente, car sous l’action de l’air le protoxyde de fer se transforme relativement vite en oxyde. S’il y a lieu d’agir sur une combinaison sulfureuse, il faut précipiter l’acide sulfurique avant de traiter la tache par l’acide oxalique. Dans ce but, on met le tissu dans un faible bain froid d’ammoniaque ; puis on rince bien et on passe ensuite la marchandise dans un bain chaud additionné d’acide oxalique dans la proportion de 5—8 gr. pour 100 litres d’eau. Si la couleur se modifie, on la rétablit par un traitement ultérieur au bain ammoniacal. Les taches peu accentuées peuvent être éliminées quelquefois en carbonisant à nouveau à l’acide ; cette opération a été faite avec succès pour détacher des tissus gris-clair pour manteaux militaires.
- Naturellement, ces manipulations sommaires à l’acide oxalique et à l’ammoniaque ou encore la carbonisation à l’acide sulfurique, n’entrent en compte que lorsqu’il s’agit de tissus présentant de très nombreuses taches. Par contre, ces traitements seraient superflus s’il ne s’agissait que d’éliminer quelques taches de rouille éparses de ci de là sur la pièce d’étoffe. Il suffit alors de les traiter avec une solution diluée d’acide oxalique et ensuite à l’ammoniaque afin de neutraliser l’acide.
- p.306 - vue 313/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 307
- Au cours de ces nettoyages, il arrive fréquemment que tout autour de la tache de rouille les couleurs sont atténuées ; donc, vu la grande difficulté qu’il y a à s’en défaire, tous les soins du teinturier apprêteur doivent être portés à les éviter.
- (Traduit spécialement d'Appretur Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
- L’ACTION
- DE LA LESSIVE DE SOUDE CAUSTIQUE sur le coton par MM. Julius Hubner, Teche, F.-J.-C. et F. Teltscher (i).
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- En employant de la soude caustique de la même concentration, Gladstone avait obtenu 4,475 gr. de sulfate de sodium. Ces expériences nous avaient donc démontré clairement comment Gladstone était arrivé à ses valeurs et prouvaient ainsi que ces valeurs ne sauraient être acceptées comme la représentation de la quantité réelle de soude caustique fixée par le coton, de manière à ne pouvoir être enlevée par le lavage à l’alcool absolu.
- Nos essais préliminaires ayant établi que le coton retient une proportion définie de soude caustique qui ne peut être enlevée par le lavage à l’alcool absolu, nous procédâmes à des expériences comparatives pour vérifier l’influence exercée par la lessive de soude utilisée dans la mercérisation sur la formation du produit dit « cellulose sodique ».
- Ire Expérience. — Toutes nos expériences furent faites à la température ordinaire ; les solutions de soude furent préparées à l’aide de soude caustique pure (99,9 0/0 NaOH) et la concentration des so-luions fut vérifiée à l’aide de l’aéromètre et de la titration. La durée de l’immersion dans les lessives fut de 67 heures. Les flacons soigneusement bouchés furent secoués de temps en temps ; puis la soude fut retirée et les flacons remplis immédiatement avec 400 centimètres cubes d’alcool absolu et agités avec
- (1) Traduit du Journal of the Societg of Chemical In-dustry, par Moniteur Quenneville
- soin. Au bout de deux heures, l’alcool fut enlevé et remplacé par quantité égale de liquide frais. Le lavage fut ensuite conduit systématiquement d’après le principe du contre-courant, de manière à réduire à un minimum la quantité d’alcool nécessaire. Toutes les deux heures, l’alcool d’un échantillon traité avec de la soude de concentration donnée était transvasé dans le flacon contenant l’échantillon traité avec de la soude de concentration immédiatement supérieure, tandis que de l’alcool neuf était versé sur l’échantillon de la concentration la plus faible. De cette façon, l’alcool de chaque échantillon se trouvait renouvelé quatre ou cinq fois par jour.
- De temps en temps, on essayait l’alcool à la phénolphtaléine et quand on le trouvait exempt de réaction alcaline, on le laissait en contact avec l’échantillon pendant une nuit. S’il ne présentait aucune réaction au bout de ce laps de temps, l’échantillon était retiré et incinéré immédiatement dans les conditions décrites plus haut. Les résultats de ces expériences, exprimés en hydrate de sodium, sont consignés dans le tableau n° 1, indiquant la proportion de soude retenue par 105 grammes de coton sec.
- 2e Expérience. — Les échantillons de coton furent traités pendant 67 heures par les lessives de concentrations diverses, dans des flacons laveurs, de telle façon que les flacons furent entièrement remplis de lessive pour éviter le contact de l’air avec la solution durant l’immersion du coton. Pour chaque essai, on employa 10 gram. de coton et 600 centimètres cubes de lessive de soude. Cette dernière fut ensuite séparée aussi complètement que possible, par expression, et immédiatement remplacée par de l’alcool absolu. Les flacons furent reliés ensemble de manière à permettre une circulation continue de l’alcool absolu d’après le principe du contre-courant. L’alcool neuf pénétrait dans le flacon contenant l’échantillon traité par la lessive de la concentration la plus faible, et parcourait successivement tous les flacons pour s’échapper finalement par celui contenant l’échantillon de la concentration la plus élevée. Après sept semaines de lavage continu, on reconnut que
- p.307 - vue 314/396
-
-
-
- 308 LE MONITEUR DE
- l’alcool quittant le dernier flacon donnait encore une réaction alcaline avec la phénolphtaléine. Ce flacon, contenant le coton traité par une lessive à 80° Tw., fut mis de côté, de même que celui contenant le coton traité par une lessive à 70° Tw., et dont l’alcool donnait également encore une réaction alcaline assez nette. A u sortir du flacon suivant, correspondant à une lessive de 600 Tw., l’alcool ne donnait plus la réaction de la soude. Tous les échantillons de coton furent alors retirés des flacons et incinérés comme dans l’expérience no 1. Les résultats sont consignés au tableau n° 1.
- On remarquera qu’au cours de ce lavage continu et très complet, la soude a été à peu près entièrement extraite des échantillons traités par des lessives à 1°, 50, io° et 20° Tw.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- Programme des prix à décerner en 1911
- Conditions générales a remplir PAR MM. LES CONCURRENTS
- Article premier. — Les étrangers sont admis à concourir comme les nationaux. Les membres du Conseil d’Administration et des Comités de la Société industrielle sont seuls exclus.
- Art. 2. — Les mémoires, dessins, pièces justificatives et échantillons doivent être marqués d’une courte devise ou épigraphe choisie par l’auteur et adressés franco, de port, avant le 15 février 1911, au président de la Société industrielle de Mul_ house, en même temps qu’un pli cacheté renfermant le nom exact et l’adresse du concurrent.
- Art. 3. — La Société ne prend connaissance que des noms des concurrents dont les travaux auront été récompensés ; elle se réserve toutefois le droit d’ouvrir le bulletin cacheté, dans le cas où un supplément indispensable d’informations serait à fournir par le candidat.
- Exception est faite aux auteurs de machines ou de procédés, dont l’application pratique est exigée par l’énoncé du prix. Dans ces cas, l’auteur n’est
- LA TEINTURE
- pas tenu d’observer l’anonymat en présentant son travail.
- Lorsque le cas l’exige, la Société envoie des commissaires sur les lieux mêmes pour examiner les machines ou procédés se rapportant à un concours.
- Art. 4.— Tout concurrent, par le fait même qu’il se présente au concours, s’en remet à l’appréciation souveraine de la Société.
- Art. 5.—Si une question n’est pas complètement résolue, il peut être accordé à titre d’encouragement, une partie plus ou moins élevée du prix offert.
- Art. 6. — Si plusieurs concurrents ont satisfait à la fois aux conditions du programme relatives à une même question, le prix est partagé entre eux par parties égales ou inégales, suivant la valeur respective des solutions présentées.
- Art. 7. — Tout concurrent conserve la faculté de prendre un brevet d’invention, mais la Société se réserve le droit de publier, en totalité ou en partie, les travaux qui lui auront été adressés.
- Art. 8. —D'après la législation en vigueur dans la plupart des pays, n’est pas réputée nouvelle toute découverte, invention ou application qui, dans le pays, et antérieurement à la date du dépôt de la demande de brevet, a reçu une publicité suffisante pour pouvoir être exécutée. En conséquence, les auteurs qui désirent s’assurer le privilège de leurs travaux devront les faire breveter avant de les adresser à la Société industrielle, qui entend décliner toute responsabilité à ce sujet. Dans le cas où une invention serait récompensée par la Société avant d’être brevetée, l’auteur pourra demander que la publication de son mémoire soit ajournée.
- Art. 9. — La Société ne restitue pas, en principe, les mémoires qui seront envoyés au concours ; cependant il pourra être dérogé à cette règle sur l’avis du Comité compétent ou du Conseil d’Administration. En tout cas, les auteurs pourront prendre copie de leur travail. Quant à la restitution des dessins ou modèles qui accompagnent les mémoires, la Société se réserve d’en apprécier l’opportunité.
- ! Art. 10. — Les médailles que distribue la Société
- p.308 - vue 315/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 309
- modifications physiques et chimiques que subit la fibre du coton par sa transformation en oxy-cellulose. — Expliquer la détérioration produite par un passage alcalin ou par l’eau bouillante sur la fibre oxydée. Cette étude aurait pour but de jeter un jour nouveau sur une question ayant pour point de départ les observations de M. Jeanmaire.
- — Médaille d’honneur pour un travail sur les modifications chimiques qu’éprouve la laine sous l’influence des hypochlorites et, en général, du chlore et de ses composés oxygénés.
- — Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze, suivant le mérite des travaux envoyés, pour des mémoires traitant de la constitution d’une des matières colorantes employées dans l’industrie des toiles peintes et non encore complètement étudiées.
- — Médaille d’honneur pour la synthèse de l’une des matières colorantes naturelles employées dans l’industrie.
- —•Médaille d’honneur pour la théorie de la formation naturelle d’une substance quelconque du règne organique et sa reproduction par synthèse.
- — Médaille, suivant le mérite, pour l’étude chimique de la graisse du rouge turc extraite par M. Driessen des tissus huilés et dégraissés destinés à la teinture. (Le travail de M. Driessen a été présenté au Comité de chimie, le 9 avril 1902).
- — Médaille d’argent pour l’application comme mordant ou comme colorant de quelque métal non usuellement employé ou d’une modification nouvelle d’un des composés connus et employés dans l'industrie. Le composé devra être solide et l’application pratique.
- — Médaille d’argent pour un travail sur la question suivante :
- < Quelles sont les dissolutions métalliques qui abandonnent par immersion leur base aux fibres textiles et quelles sont les conditions dans lesquelles ces teintures ou mordançages s’effectuent le 1 mieux ? »
- — Médaille d’honneur pour une étude sur les : mordants de fer et le rôle qu’ils jouent dans la | teinture suivant l’état d’oxydation et d’hydratation dans lequel ils se trouvent.i L a . .
- industrielle se distinguent suivant leur module, en: Médailles d’honneur; Médailles d’argent; Médailles de bronze.
- Art. ii. —En remettant leurs travaux, MM. les concurrents peuvent indiquer une adresse poste restante où le résultat de l’examen leur est envoyé, dans le cas où la récompense n’est pas décernée.
- Art. 12. — La Société industrielle se réserve la faculté décerner des récompenses à des travaux qui en seraient jugés dignes, alors même que ces travaux ne rentreraient dans aucune des questions mentionnées au programme.
- QUESTIONS A TRAITER
- — Médaille d’argent pour un mémoire sur la théorie et la fabrication des rouges à l'alizarine par le procédé rapide «basé sur l’emploi des corps gras modifiés et rendus solubles. »
- — Médaille d’honneur pour la production par synthèse des matières colorantes de la cochenille.
- — Médaille d’honneur pour un travail théorique et pratique sur le carmin de la cochenille.
- On devra indiquer d'où provient l’infériorité des produits obtenus par les procédés décrits dans les traités de chimie, relativement à ceux que livre le commerce, et dire pour quelle cause la totalité de la matière colorante n’est pas transformée ou ne • serait pas transformable en carmin.
- Il s’agit donc de donner un procédé de préparation dont les’produits puissent rivaliser, quant au prix et à la vivacité de la la nuance, avec les meilleures marques du commerce ; puis d’expliquer théoriquement l’extraction partielle du colorant, ainsi que l’action réciproque des agents employés.
- — Médaille d’honneur pour une étude sur la matière colorante du coton, son isolement et son identité ou sa non-identité avec la matière qui fonctionne comme mordant dans les tissus de coton écrus ou insuffisamment blanchis.
- — Médaille d’honneur pour un mémoire sur la différence de composition entre les noirs d’aniline : verdissables et inverdissables.
- •— Médaille d’honneur pour un travail sur les
- p.309 - vue 316/396
-
-
-
- 310
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- On sait que l’alizarine teint en violet roussâtre l’oxyde. ferrique et l’on suppose que le mordant qui se prête le mieux à la teinture en violet est un oxyde ferroso-ferrique. D’autre part, Persoz a obtenu un très beau violet au moyen d’un mordant ferrique. Il s’agirait de déterminer :
- 1° Si le mordant généralement employé (pyrolignite de fer) donne lieu, effectivement, à un dépôt d’oxyde ferroso-ferrique sur la fibre ;
- 2° Dans quelles conditions l’oxyde ferrique est susceptible de donner un violet normal.
- — Médaille, suivant le mérite, pour un travail sur les mordants doubles ou multiples donnant une extension nouvelle aux faits actuellement connus dans cet ordre de phénomènes. L’auteur devra passer méthodiquement en revue les mélanges entre eux des corps susceptibles de fonctionner comme mordants, leurs mélanges avec les oxydes qui ne sont pas reconnus comme tels, et indiquer les résultats des teintures obtenues sur ces mélanges avec plusieurs classes de colorants.
- « Il existe des travaux sur ce sujet, entre autres ceux de MM. Horace Koechlin (procès-verbaux du Comité, tomes 52, p. 52, et 69, p. 90), M. Prud’homme, (tomes 60, p.no, et 61, p. 32), Alb. Scheurer (tome 78, p. 14). »
- — Médaille d’honneur pour un procédé permettant de supprimer la préparation en! matière grasse pour l’impression des couleurs-vapeur en général.
- — Médaille d’honneur pour un procédé permettant de fixer les couleurs au tanin par simple vaporisage, sans avoir recours au passage en émétique, tout en leur conférant la solidité qu’elles possèdent après ce passage.
- La solution du problème est liée, soit à la découverte d’un nouveau procédé de fixation, soit à celle d’une réaction permettant au mélange de tanin, de sel d’antimoine et de colorant basique de ne se précipiter sous forme de laque que sous l’action du vaporisage.
- — Médaille d’argent pour un noir d’aniline, ou un autre de même solidité, n'affaiblissant pas le tissu et supportant le contact de toutes les autres
- couleurs, notamment celles à l’albumine, sans nuire aux nuances, auxquelles on l’associera.
- Le noir d’aniline a l’inconvénient d’être détruit par le contact de bien des couleurs, notamment par les couleurs à l’albumine, ou bien, s’il n’est pas détruit,» le contact manque de netteté, ce qui nuit à l’apparence de la marchandise. Le noir d’aniline a aussi quelquefois une influence désastreuse sur certaines couleurs pendant le vaporisage. Ce sont tous ces inconvénients qu’il s’agit de surmonter. Le nouveau noir pourra avoir n’importe quelle composition, pourvu qu’il présente les qualités de solidité et d’intensité nécessaires et qu’il puisse s’associer aux couleurs-vapeur.
- — Médaille d’honneur pour un noir soluble dans un véhicule quelconque, pouvant servir en teinture et résistant à l’action de la lumière, du savon et du chlore.
- — Médaille d’argent pour un bleu revenant à un prix qui en permette l’emploi, qui puisse servir à l’azurage des laines et la résister à l’action du vaporisage et de la lumière.
- Les bleus dérivés de l’indigo et additionnés d’une certaine quantité d’extrait de cochenille ammoniacale sont ceux généralement employés, mais ils donnent un bleu qui manque de fraîcheur.
- Le bleu d’aniline conviendrait beaucoup sans sa grande fugacité à la lumière.
- L’outremer a l’inconvénient d’être en partie détruit par l’acide sulfureux qui accompagne généralement la laine. Cette altération a surtout lieu pendant le vaporisage.
- Enfin, le bleu de cobalt pourrait être employé avantageusement dans certains cas, si on parvenait à le livrer plus divisé et surtout moins dense que celui qu’on trouve dans le commerce.
- — Médaille d’honneur pour un bleu analogue au bleu d’outremer comme nuance et solidité, fixé sur tissus de coton par un procédé chimique, sans l’aide d’albumine ou d’un autre épaississant produisant l’adhérence par coagulation.
- Le procédé de fabrication de ce bleu sur tissus devra être assez pratique et bon marché pour permettre son emploi en industrie.
- p.310 - vue 317/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 311
- — Médaille d’argent pour un jaune franc se fixant sur coton dans les conditions de l’alizarine, donnant avec l’alumine une laque solide au savon et à la lumière et permettant d’obtenir, par mélange avec l’alizarine et la nitroalizarine, une gamme de couleurs vives allant du rouge au jaune en passant par toute la gamme de l’orangé.
- — Médaille d’honneur pour un rouge au tanin aussi vif que le rouge d’alizarine, composé d’une matière unique et susceptible d’acquérir, par un passage en émétique, une solidité suffisante au savon.
- La laque ainsi formée devra offrir à même hauteur de ton une résistance à la lumière an moins égale à celle du bleu indigo cuvé.
- — Médaille d’honneur pour un pourpre bon teint donnant sur coton, soit au tanin, soit au mordant, la nuance de la fuchsine appliquée sur laine.
- — Médaille d’argent pour l’introduction dans le commerce d’une matière colorante pouvant remplacer le campêche dans ses différentes applications et offrant sur celui-ci un avantage sérieux comme stabilité et solidité.
- Le campêche à l’état d’extrait est souvent ajouté à des couleurs-vapeur pour en modifier les teintes. Son peu de stabilité donne lieu à de graves inconvénients lors de l’emploi de couleurs de cette nature.
- — Médaille, suivant l’importance du travail pour un perfectionnement apporté dans la fabrication de l’article enlevage sur bleu d’indigo teint sur coton. Ce prix vise spécialement une gamme de couleurs vives et transparentes, fixées sans le concours de l’albumine et atteignant un degré de solidité à la lumière et au savon égal à celui du fond. Le rongeant ne devra pas former d’oxycellulose.
- — Médaille d’argent pour une nouvelle méthode de fixation des couleurs d’aniline qui permettrait de les obtenir à la fois aussi solides que par le procédé au tanin-émétique et aussi résistantes à la lumière qu’elle le sont après le passage en sulfate de cuivre.
- — Médaille d’honneur pour l’obtention d’un
- rouge alizarine vapeur sur tissu non préparé, aussi-vif et aussi solide que le rouge habituellement em-ployé en impression. it
- (A suivre )
- CLASSEMENT DES MARCHANDISES non dénommées au tarif d'entrée (art. 16 de la loi du 28 avril 1816).
- [La première énumération désigne les marchandises; celle qui suit chaque objet indique les articles du tarif avec lesquels les produits ont été classés et dont ils suivent le régime. [
- La Direction générale des Douanes porte à la connaissance des personnes intéressées les assimilations et classifications dont le relevé suit et qui. en ce qui concerne les assimilations, entreront en vigueur dans les délais fixés par l’article 2 du décret du 5 novembre 1870, soit à Paris, un jour franc après la publication du Journal officiel, et partout ailleurs, dans l’étendue de chaque arrondissement, un jour franc après l’arrivée au chef-lieu de l’arrondissement du journal qui les contient.
- Composition à glacer le linge, dite " eau de glaçage ” (émulsion aqueuse d’acide stéarique, de cire végétale, de gomme et de borax). — Borax raffiné (n° 261).
- Machines et mécaniques à mercériser :
- Les fils. — Appareils non dénommés (no 525 sexiès} ;
- Les tissus. — Appareils destinés à l’apprêt et au finissage des tissus (n° 516).
- BIEN DE FAMILLE INSAISISSABLE i (Suite et fin— Voir nos numéros précédents.)
- Art. 19. — Le survivant des époux, s’il est co-, propriétaire du bien et s’il habite la maison, a la faculté de réclamer, à l’exclusion des héritiers, l'at-tribution intégrale du bien sur estimation. ; 2
- Ce droit s’ouvre à son profit, soit au décès de son
- p.311 - vue 318/396
-
-
-
- 312
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- conjoint, si tous les descendants sont majeurs, ou, même lorsqu’il y a des mineurs, si la demande en maintien d’indivision a été rejetée, soit à la majorité des enfants lorsque l’indivision a été maintenue. La loi a voulu faire jouir le survivant des époux, qui a contribué à la formation du bien de famille et à sa conservation, d’un droit.de préférence par rapport aux autres héritiers. C’est à cette maison que se rattachent ses souvenirs et ses affections, il doit pouvoir en réclamer l’attribution intégrale sur estimation, à l’exclusion des héritiers.
- Les articles 18 et 19, relatifs au maintien de l’indivision s’il y a des mineurs parmi les héritiers et à l’attribution intégrale du bien sur estimation au survivant des époux, s’iliest copropriétaire du bien et s’il habite lamason, instituent, par dérogation au droit commun, un régime successoral nouveau: ils ont donc une extrême importance.
- Les articles 10, 11, 12, 13, 14 et 15 du décret du 26 mars 1910 portant règlement d’administration publique pour l’exécution de la loi organisent et règlent, avec le plus grand soin, la procédure spéciale du maintien de l’indivision et de l’attribution du bien. L’intervention du juge de paix simplifie les formalités et diminue singulièrement les frais. Saisi par une simple déclaration au greffe de la justice de paix du canton où est situé le bien, par le conjoint survivant, le tuteur, un enfant majeur ou le conseil de famille, le juge de paix, après avoir pris l’avis du conseil de famille, convoque tous les intéressés ou leurs représentants par lettres recommandées.
- Si les parties sont d’accord pour maintenir l’indivision, il leur en est donné acte par le juge de paix. Le pacte d’indivision ainsi réglé est définitif jusqu’à la majorité du plus jeune des enfants. En cas de désaccord, le juge de paix statue et alloue, s’il y a lieu, après expertise ordonnée par lui dans les formes fixées à l’article 7 du décret, une indemnité pour ajournement de partage aux héritiers qui sont ou deviennent majeurs et ne profitent pas de l’habitation.
- S’il n’y a pas de contestation sur la valeur du bien, toutes les parties étant présentes ou dûment aver
- ties, le juge de paix prononce l'atlribution du bien, sur sa demande, au profit du conjointsurvivant par l’application de l’article 19 de la loi.
- Il est dressé procès-verbal de l’attribution, ainsi que des conventions relatives au payement des sou-ites et autres conditions accessoires.
- En cas de contestation sur la valeur du bien, le juge de paix constate en son procès-verbal le désaccord des parties, sursoit à l’attribution et nomme un expert pour faire l’estimation du bien. Sur le rapport de l’expert choisi dans les conditions prévues par l’article 7 du décret le juge de paix fixe lui-même, d’après les éléments de la cause, le prix de l’immeuble avant de procéder à son attribution.
- Art. 20. — L’article 20 institue auprès du ministre de l’Agriculture un Conseil supérieur de la Petite propriété rurale. Ce Conseil, composé des personnalités les plus compétentes en la matière, examinera toutes les questions qui lui seront soumises par le ministre.
- Il est consulté obligatoirement sur tous les règlements à intervenir pour l’exécution de la présente loi. Il émet des vœux sur les questions intéressant la petite propriété rurale et peut, avec l’assentiment du ministre procéder à des enquêtes.
- L’article 16 du règlement d’administration publique est relatif aux honoraires et allocations attribués aux notaires, aux greffiers et aux experts ; il ne comporte aucun commentaire.
- Immunités fiscales
- Une institution nouvelle, aussi intéressante au point de vue social que le bien de famille, devait être favorisée par une réduction des droits d’enregistrement, ainsi que l’indiquait l’exposé des motifs du projet de loi. Comme la loi sur les habitations à bon marché, la loi sur le bien de famille répond à une pensée essentiellement démocratique, puisqu’elle tend à assurer plus de bien-être aux familles des petits cultivateurs et des ouvriers.
- Aussi, par application de l’article 13 de la loi de finances du 8 avril 1910, la déclaration de constitution d’un bien de famille ne sera-t-elle assujettie à aucun droit d’enregistrement quand elle sera
- p.312 - vue 319/396
-
-
-
- LE MONITEUR PE Lh TEINTURE
- 313
- contenue dans une donation, dans un testament ou un contrat de mariage. Lorsqu’elle formera l’objet unique d’un acte notarié, elle sera passible du seul droit fixe de 3 fr. 75, décimes compris La transcription prévue par l’article 9 de ladite loi ne donnera lieu à la perception d’aucune taxe au profit du Trésor.
- Je vousprie, monsieur le Préfet, de m’accuser réception de la présente circulaire qui devra être insérée au Recueil des actes administratifs de votre département et de prendre toutes les mesures utiles pour signaler ’au public les avantages de la loi du 12 juillet 1909, d’un caractère si démocratique et d’une si haute portée sociale.
- Vos administrés sont assurés de trouver toujours auprès du ministre de l’Agriculture tous les renseignements, tous les avis dont ils pourraient avoir besoin pour élucider les difficultés inhérentes à certaines dispositions édictées par la loi.
- Toutes les demandes de renseignements devront m’être transmises, sous le timbre de la direction de l’hydraulique et des améliorations agricoles.
- Je me réserve d’ailleurs, en vue de faciliter l'ap -plication de la loi, de provoquer ultérieurement toutes les mesures dont la pratique aurait révélé l’utilité.
- Dès à présent, je vous annonce que les instructions actuelles seront incessamment complétées par une notice destinée à vulgariser la loi et par des formules-type que mon administration fait en ce moment établir et qui pourront faciliter aux notaires et aux juges de paix l’exercice de leur ministère en ce qui concerne le bien de famille.
- L'enquête monographique sur la situation économique de la propriété rurale en France, que j‘ai cru devoir faire poursuivre en 1908 1909, a confirmé sur tous les points ma croyance personnelle à la vitalité de la petite propriété dont je considère le maintien et le développement comme indispensables au progrès agricole et à la solution pacifique du problème social. La loi sur la constitution d'un bien de famille accentuera, j’en ai la ferme conviction, le mouvement très vif qui se dessine dans le pays depuis quelques années en faveur, de cette
- petite propriété, mouvement que le gouvernement de la République s’efforcera toujours d’encourager.
- J. Ruau.
- . INFORMATIONS
- La Manufacture lyonnaise des matières coIjo-rantes a fêt dernièrement le vingt-cinquième anniversaire de sa fondation.
- Les hommes éminents qui dirigent cette florissante entreprise n’ont point voulu assumer seuls la responsabilité de son succès : ils ont tenu à associer à la fête tout leur personnel, tous «leurs collaborateurs » pour parler comme l’un d’eux.
- Un banquet réunissait, au Palais d’Eté, autour de M. le docteur-conseiller Léo Gans, directeur de la maison-mère de Francfort, et de M. Lœwengard, les ouvriers de l’usine.
- Le lendemain, dans les salons Berrier et Milliet, le personnel employé et de nombreux invités acclamaient leur administrateur délégué.
- Je n’ose qualifier le menu : je craindrais d’en diminuer l’exquise délicatesse et l’inappréciable recherche. Il a risqué de faire oublier la saveur des toasts chaleureux et multiples, échelonnés à la mode allemande, portés et écoutés debout et toujours suivis d’un triple et enthousiaste «Hourrah! »
- Et d’abord, M. Gans, en un très pur français, a narré la naissance, en 1885, de la Manufacture lyonnaise, succursale de la maison Gassela, de Francfort. Notons, au cours de son ciscours, ce fort joli mot :
- « La collaboration sur le champ du travail rapproche les collaborateurs. »
- Puis, successivement et avec autant d’éloquente ardeur, portèrent la santé de M. Lœwengard : MM. Rosenhk, Bindewald , Mirocourt, Gachet, Paturet, Prelle, Pithioux, adjoint; Perrin, président de l’Union des Chambres syndicales, Lang, etc., etc.
- Remercions surtout M. Lœwengard de sa courtoisie et de son parfait accueil; si le banquet qu’il a
- p.313 - vue 320/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 314 présidé fut la fête du travail et du succès, ce fut •aussi celle du cœur.
- M. Lœwengard emportera de cette manifestation quelque chose de plus précieux que le bronze ou la maquette de Vermare — pourtant incomparable — qui lui furent ofterts : il en gardera l’attachement et l’estime de tous ceux qui l’ont approché.
- Le nombre d’élèves sortant de l’Ecole technique de teinture de Bielitz (Autriche) n’a jamais pu suffire à la demande de l’industrie textile. Les teinturiers ayant suivi les cours de cette école sont d'ailleurs peu nombreux. Fréquemment même les bourses mises à la disposition des étudiants restent inemployées.
- La situation est la même en Allemagne qu’en Autriche et n’est malheureusement pas près de s’améliorer.
- Au cours de l’année scolaire 1909-1910, beaucoup de places offertes par les grandes teintureries à l’Ecole professionnelle impériale et royale de teinture, à Bielitz, n’ont pu être occupées, faute du personnel nécessaire. A l’heure actuelle quatre places restent encore disponibles pour des élèves dans les laboratoires de l’École. De préférence les aspirants devront avoir au moins un an de travail pratique dans une teinturerie, ou alors suivre un cours préparatoire.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialemten l’affaire; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux,ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- cour de Cassation chambre civile — 24 aorü 1909
- Prud hommes — Demandeur absent. — Choix du mandataire le représentant et du conseil l’assistant. — Nullité opposée par le dé]endeur. — Fin de non recevoir. — Exception prétendue dilatoire. — Cas-' sation.
- Anx termes de l’article 26 de la loi du 27 mars 1907, rendu applicable par la loi du 13 novembre 1908 devant les juges de paix, siégeant en matière prudho-male dans les lieux où les Conseils de prud’hommes ne sont pas établis, les parties ne peuvent se faire assister, et en cas d’absence ou de maladie, se faire représenter que par un ouvrier ou employé ou par un patron exerçant la n ême profession, ou par un avocat régulièrement inscrit au barreau, ou par un avoué exerçant près le Tribunal civil de l’arrondissement.
- Lorsque le défendeur oppose que le demandeur absent est représenté et assisté par des personnes ne réunissant pas les conditions exigées par l’article 26 sus-visé, le juge de paix ne peut pour repousser ces conclusions, s’appuyer sur l’article 186 C. Pr. aux termes duquel les exceptions dilatoires doivent être proposées avant toutes défenses au fond. L’exception soulevée en ce cas par le défendeur ne tend pas, en effet, à lui faire accorder un délai et n’a, par suite, rien de dilatoire.
- La cassation du chef du jugement qui admet des per-sonnes incapables, d’après l’article sus-visé, à représenter et à assister une partie absente, doit, par voie de couséquence, entraîner la cassation de la partie du jugement qui a statué sur le fond.
- Faits.— MM.Vieillard, Migeon et Cie, assignés, par leur ancien ouvrier, M. Quoy,devant le juge de paix de Delle, statuant en matière prud’homale, ont trouvé a
- p.314 - vue 321/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Ot
- l’andience, en face d’eux, M Nurdin, comme mandataire représentant M. Quoy, assisté de M. Prost, agent d’affaires. Ils ont soutenu qu’aux termes de l’article 26 de la loi du 27 mars 1907 et de la loi du 19 novembre 1908, M. Nurdin, ni M. Prost ne pouvaient représenter ni assister M. Quoy, n’étant ni ouvrier, ni avocat, ou avoué. M. le Juge de paix a rejeté ce moyen considérant l’exception ainsi soulevée comme dilatoire et comme n’ayant été proposée qu’après que le demandeur eut présenté ses moyens de défense au fond. MM. Vieillard, Migeon et Cie se sont pourvus contre le jugement rendu dans ces conditions par le Tribunal de paix de Delle, le 27 janvier 1909, et la Cour suprême a cassé la décision entreprise par l’arrêt suivant :
- La Cour,
- Sur le moyen unique du pourvoi :
- Vu les articles 186 C. Pr. et 26 de la loi du 27 mars 1907;
- Attendu qu’aux termes de ce dernier article, applicable devant les juges siégeant en matière prud’homale dans les lieux où des Conseils de prud’hommes ne sont pas établis, des parties peuvent se faire assister, et en cas l’absence, se faire représenter par un ouvrier ou employé, on par un patron exerçant la même profession, ou par un avocat régulièrement inscrit au barreau, ou par un avoué exerçant près le Tribuna civil de l’arrondissement ;
- Attendu qu’assignés par Quoy, leur ancien ouvrier, devant le juge de paix de Delle, statuant en matière prud’homale, Vieillard, Migeon et Cie ont obtenu que Nurdin qui se présentait comme mandataire du demandeur absent, et Prost, qui l’assistait étaient sans qualité pour le faire, parce que Nardin n’était pas ouvrier et que Prost était d’agent d’affaires ;
- Attendu que le jugement attaqué a par deux motifs, repoussé ces conclusions des défendeurs ; que, d’une part, le juge de paix, invoquant l’article 186 C. Pr. déclare irrecevable l’exception soulevée par les defendeurs par le motif qu’elle n’a été proposée « qu’après que le demandeur a eu présenté ses moyens au fond ».
- Mais attendu que l’exception soulevée par les défendeurs n’a rien de dilatoire ; qu’en effet, elle ne tend pas à leur faire accorder, dans leur intérêt, un délai ; qu’elle n’est donc pas régie par l’article 186 C. Pr. et qu’en la repoussant parce qu’elle n’avait pas été proposée avant que le demandeur ait été entendu sur le fond de l'af-taire, le jugement attaqué a faussement appliqué et, par suite, violé l’article 186 sus-visé ;
- Attendu, d’autre part, qu’après avoir admis Nurdin comme mandatire de Quoy, à le représenter à l’audience, le juge de paix sans contester que Prost fût agent d'affaires, accepte l’assistance de ce dernier aux débats par le motif « que le législateur a laissé aux parties le choix de la personne par laquelle elle désirent se faire assister et que le mandataire de la partie absente ou malade a certainement le même droit dans le choix du conseil que le mandant » ; qu’en accordant ainsi a la partie ou a son mandataire le droit absolu et sans restriction de choisir le tiers qui l’assistera comme conseil, le jugement attaqué a violé l’article 26 de la loi du 27 mars 1907 ;
- Et, attendu que la cassation du chef du jugememt qui a déclaré valable la représentation du demandeur par Nurdin et son assistance par Prost, doit, par voie de conséquence, entraîner la cassation de la partie du jugement qui a statué sur le fond.
- Par ces motifs,
- Casse, etc.
- (Arrêt du 24 avril 1909. — Chambre civile. MM. Dupont, rapporteur ; Mérillon, avocat général ; Brugnon, avocat )
- Observations. — La loi du 27 mars 1907, dans son article 26 {Gax jud. 1907), p. 210, en ne désignant pas les agents d’affaires par les mandataires possibles, limitativement énumérés les exclut de la représentation des parties devant les conflits de Prud hommes. La loi dn 27 mars 1907, dans son article 40, dispose « que les demandes qui sont de ‘a compétence des Conseils de prud’hommes et dont les juges de paix sont saisis dans les lieux où ces Conseils ne sont pas établis, sont formées, instruites et jugées, tant devant la juridiction de première instance que devant les juges d’appel ou la Cour de cassation, conformément aux règles établies par les dispositions du présent titre ». La règle applicable devant les Conseils de prud'hommes au point de vue da la représentation des parties l’est donc aussi devant les juges de paix statuant en matière prud’homale. C’est ce que constate l’arrêt rapporté.
- CORRESPONDANCE
- M. R. L., à Nantes. — Lorsqu’il y a retard dans le transport d’une marchandise qui, par sa nature, est très sujette à des fluctuations de cours, il y a lieu, pour l’appréciation des dommages-intérêts dus à l’ex-péditeur, de tenir compte, dans une certaine mesure, de l’application de l’art. 1150 C. Civ. si une baisse considérable s’est fait sentir snr cette marchandise au moment où, tardivement et par le fait du transporteur, elle est arrivée sur le marché.
- M. D. V. à Moulins. — Deux conditions sont nécessaires pour qu'un debiteur puisse être déclaré en faillite. Il faut que celui-ci soit commerçant et qu’il soit en état de cessation de paiement de son passif commercial.
- Les Tribunaux de commerce, quand ils constatent la cessation de paiements d’un débiteur commerçant ont le devoir de prononcer la failile de ce débiteur, sur la réquisition qui leur est faite par un créancier et ce, sans qu’ils puissent se préoccuper de l’utilité de la mesure requise et des conséquences qu’elle peut avoir.
- Mi L. V., à Senlis. — Le fait par un patron de renvoyer un ouvrier dès la réception d’une première saisie-arrêt pratiquée sur son salaire constitua un usage abusif du droit de congédiement.
- M. C. J. à Reims. — Une impasse n’a pas forcément une destination publique ; elle ne peut être con. sidérée comme voie publique qu’autant qu’elle a fait l’objet d’un arrêté de classement ou que la commune a accompli sur elle des actes réitérés d’entretien ou de surveillance.
- p.315 - vue 322/396
-
-
-
- 316
- LE MONITEUR DE L.A TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE BE PARIS
- Chromate jaune de potasse..........
- Cire végétale blanche du Japon (H P.)
- Colle
- de
- poisson
- Acide
- Les acétique industiel 10 %.......
- » 35».,..
- azotique (voir acide nitrique) . muriatique 22- chimiq. pur ...
- » 20 21 par 15 touries.
- nitrique 36 chim quement pur.
- » 4)* »
- oxaliqu : .. ...............
- phénique cristallisé 35 ......
- 100
- 35
- 3;
- k.
- a
- neige ..............
- liquide 97/98 ambré
- »
- phosphorique 60 ........
- » 45- ... .
- sulfureux par 15 touries sulfurique 53•.......... » 60- environ..
- 66-
- a
- » tart-ique
- Alcali volatil du
- 66' chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc.......
- gaz 22-........
- 28,29 ..........
- Alun épuré.............
- » ordinaire............
- » de chrome.............
- Arseniate de potasse ...
- Arsenic
- de soude cristallisé poudre................ rouge (voir à Orpin),
- 32
- 7
- 52
- 58
- 68 120 160
- 33
- 200
- 90
- 4
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 19
- 15
- 40
- 150
- 50
- 35
- 25
- »
- 50
- »
- 50
- 25
- 50
- 25
- 50
- Crème
- Azotate
- d'argent cristallisé ou fondu
- Le kilo
- 90 »
- Benzine cristallisable (H. P.) ..
- lourde industrielle... légère.................
- Bichromate de soude français .. ..
- Bi-chromate le potasse .. ......
- Les 100 k.
- ... 40 »
- L’hecto
- 36 «
- 55 »
- Les 100 k.
- Bisulfite
- soude, de chaux 11 potasse .., soude 30:
- » 35’,
- Borax raffiné en cristaux............
- » poudre.............................
- Carbonate de soude cristallisé.......
- Carbure de calcium (H. P.)...........
- Caséine insoluble................ .
- » solubilisée..................
- Cérésine blanche..................
- » jaune natur. orange ou rouge
- Chlorate de potasse cristaux.........
- » poudre..........
- Chlorate de soude . . ...............
- 17
- 78
- 68
- 8
- 87
- 12
- 13
- 49
- 50
- en &
- »
- Chlorure
- »
- de baryum cristallisé....... cal ùum fondu............... carbone (Tetra)............. chaux 105/110-.............. magnésium fondu............. zinc 48 exempt de fer..
- » 45- ordinaire......
- 6
- 28
- 110
- HO
- 225
- 190
- 107
- 112
- 115
- 17
- 11
- 90
- 17
- 12
- 20
- 1
- 50
- 50
- 50
- 50
- a a
- de Chine en galettes de Cayenne extra., du Brésil (vessies), de Russie Saliansky naturelle extra ..
- Les
- 140 »
- 125 »
- Le kilo
- 5
- 7
- 13
- 75
- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 48,50-(11 P.) » » » 50/52'
- (HP.)
- Permanganate de potasse. Polysulfure de potassium.
- Potasse
- végét île du Japon (agar-agir)
- de tartre entière.
- » en poudre..........
- » soluble, paillettes..
- Cyanure blanc de potassium pur..
- » rouge »
- Dextrine blonde citron............
- » blanche........................
- 27
- 100
- 445
- 175
- 170
- 325
- 195
- 325
- 53
- 53
- k.
- »
- »
- »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 »
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé .
- Gélatine
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ”................ demi - blanche Rousselot superfine “ Or ”............. ,
- Jacquand - Coignet........ poudre pour bains.........
- Glycérine
- blanche pure
- » industrielle blonde claire extra
- » ordin.
- »
- a
- c
- Le kilo
- 4
- 3
- 3
- 80
- • 9
- d’Amérique véritable.... imitation d’Amérique 66/70.
- » 45
- caustique 70/75 plaques, perlasse ire qualité. . . » ordinaire 75/80
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse .......... Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- n-ige »
- raffi.é neige (de potasse). .
- » masse.....................
- ammoniac blanc pour piles » gris en pains ...
- de sonde Solvay 90/92
- Les 30- . . 28 .. 28 - .. 28* .
- » brune . ....................
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode bi-sublimé.......................
- Lessive caustique de potasse 36-.., » » 40•...
- » de soude 36-. .
- Menthol boîte d’origine 2 k 500....
- Les Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90-(H. P).
- 100
- 240
- 200
- 195
- 175
- 115
- 20
- Le
- 29
- 33
- 43
- 12
- 25
- 100
- 90
- 70
- 35
- 25 k
- »
- k.
- 50
- » k
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.).
- » pulvérisée .........
- » en bâtons hexagonaux...
- 95 »
- 100 k.
- »
- Nitrate Orpin .
- de
- en boules, sublimée, plomb ..
- en sacs en sacs
- Oxyde d’antimoine blanc
- 18
- 18
- 23
- 22
- 21
- 80
- 80
- 65
- 50
- 50
- a
- ’ de chrome vert, de cobalt noir. .
- » gris ...
- Le kilo
- 3
- Oxyde
- a
- de cuivre noir en poudre, d’étain ................. de nickel vert........... » noir...................
- d’urane..................
- Ozokérite (H P.).
- Panama (Quillay) .
- Silicate »
- Soude
- Sucre
- de
- de
- soude
- 65/30. ..
- 75, 80... .
- 80/85... neutre 35/37 alcalin 45'...
- potasse inysstriel
- »
- pharmaceutique
- caustique 60/62 en cylinr.s » 70/72..............
- » 60 62 plaquettes.
- de lait
- en poudre..
- Soufre en canons.....................
- » (fleur)..................... ...
- Sulfate d’alumine épuré.............. » exempt de fer
- Sulfate de magnésie .................
- »
- Sulfure
- manganèse sec. .. . ... nickel ammoniacal (double). » pur (simple)............
- soude .. .............
- zinc exempt de fer aiguil'es » ordinaire
- de sodium. . .
- potasse ......
- » carbone (H. P.)............ Tartrate neutre de potasse ..
- ... 17 50 ... 19 » Les 100 k.
- 175
- 365
- 4
- 5
- 39
- 50
- 25
- .. 175 à 225
- ........ 80
- 95
- 39
- 33
- 30
- 60
- 106
- 50
- 25
- 110
- 41
- 10
- 57
- 58
- 60
- 115
- 230
- 13
- 22
- 23
- 10
- 18
- 29
- 30
- 33
- 125
- 18
- 20
- 16
- 19
- 8
- 53
- 85
- 95
- 6
- 20
- 20
- 19
- 32
- 230
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot- :
- Campéche du Brésil, conpe d’Espagne,
- a
- 2e qualité . . 3e bonne .. . 3e inférieure Sisal, Yucatan..
- 8
- 6
- 6
- à
- 50
- 50
- =0.
- -0 1C
- 50
- 50
- ©01 10> G CM
- a
- »
- 50
- 75
- 9
- 7
- 6
- 7
- S C
- p.316 - vue 323/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- S
- » Honduras......... 6 75
- » .............. . 5 25
- » Haïti Cap.;..... 4 75
- » Fort-Liberté..., 4 75
- » Aquim............ 4 75
- » St-Marc....... . 4 80
- » Gonaïves....... 4 75
- » P.-de-Faix ...... 4 70
- » ................ 4 90
- » Saint Domingo... 4 75
- > Martin, et Guadel. 4 »
- » Guadeloupe....... 4 70
- Jaune Cuba et St Yago... 5 75
- » .................. 5/5
- » Tuspan......... 6 50
- » Vera Cruz. ........ 6 40
- » Tampico........... 6 15
- » Porto-1 iata...... 57
- » Haïi ............ . . 5 50
- v Jamaïque .......... 4 70
- » BatceletP. Cab .. 6 50
- » Rio Hacha.......... 4 25
- » Çarth. et Savan ... 4 25
- » Maracaïbo ......... 4 75
- » .......... 100 k. 18 »
- • Corinto............ 6 25
- » Amapala . .50 kil. 6 25
- Rouge Brésil Bahia. ... 7 50
- » Calliatour.. 100 k. 6 » » Lima..........50 k. 7 » » ............. 6 »
- » Brésillet......... 4 »
- » Sandal. . ..100 k. 7 »
- » Sapan........50 k. 6 »
- » Quebracho 100 k. 105 »
- 4 Pernambuco 50 k- 20 »
- 7 »
- 5 75
- 5 »
- 5 »
- 5 »
- 5 10
- 5 •
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75
- 6 50
- 5 20
- 6 »
- 5 75
- 5 25
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 a
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Albumine d’œufs............... 5 50 6
- Bois de ..................... 15 » »
- » réglisse Smyrne sort. 25 » 30
- » » Tortose ..... M » »
- Cachou brun................. 70 » 90
- Cannelle Chine............. 120 » »
- » Ceylan............. .... 260 » »
- Canefice en sortes. ........ 35 » »
- » 50 » »
- Cochenilles grises............ 2 75 3
- » 3 25 »
- » noires ord............... 2 26 »
- » » extra.... 3 » »
- Coriandre................. . 30 » »
- Cumin Malte............. .. 105 » »
- » Grèce .................... 70 » »
- Curcuma Bengale . ........... 50 » »
- » Madras...................... 48 » »
- » Cochin .................. 50 » »
- Encens en sortes............. 60 »
- » larmes................ 110 a »
- Essence Badiano ....... ... 12 » »
- Fenouil.................... 65 » »
- Fenugrec.................... 22 » »
- Fleurs pyrèthre violettes. . . • » »
- Noix Galles vertes et noires. 170 « •
- » » ordinaires 140 » »
- » blanches......... 115 » •
- » de Chine......... 125 » »
- ............................. 70 » »
- Gingembre . :................100 » »
- Girofles Zanzibar............135 » »
- Tamarin Madras............... 32 » »
- » Pondichéry................... » » »
- Gommes :
- »
- »
- »
- »
- V )) P » ))
- » » » » )) » » » »
- » »
- » » »
- » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique -20 degrés..... 10 56
- » nitrique 36 » ......... 38 »
- » » 40 ....... 43 »
- » sulfurique 66 » ......... 11 50
- » » 50 » .......... 9 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k.., 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil......... 11 50 15 »
- Indigos
- On cote :
- Bengale b. viol. r. è surf ..
- » ord. et b. moy. ..
- Kurpah ..............'.....
- Madras.....................
- Guatemila beau à .......... » ordinaire a bon.. .
- Le 1 2 k.
- 4 » 6 »
- 2 50 3 75
- 2 » 3 75
- 1 50 3 50
- 3 » 4 25
- 1 50 2 50
- Rocou
- Antilles
- 1/2 kil.
- 0 32: 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé ............
- » verts Malte...........
- » Russie....................
- » Levant . .................
- » Espagne...................
- 2CO » a »
- M » M »
- 52» » »
- 60 » » »
- 80 » " »
- Arabiques.. ................. 85 »
- Aden courante................. » »
- » supérieure.. ................ » »
- Sénégal bas fleuve........... 80 »
- » 78 »
- Damar, Batavia.............. 160 »
- » Singapore Ire.............130 »
- » » cour. ...120 »
- San iaraque lav. supérieure.. 170 »
- » quai. 1 onne cour. 16 »
- Laque orange fine ...........210 »
- » mi-fine...................ISO »
- Cerise A. C................. 170 »
- Graines jaunes Perse. ...... 110 »
- * moutarde de Sicile. 75 »
- » » Barri ... 75 »
- » » Bombay 65 »
- Indigo Bengale............... 12 »
- » Java....................... 6 »
- » Kurpach............ ..... 7 »
- » Madras...................... 4 »
- Mannes en larmes.............. 8 »
- » débris...................... 5 »
- » Geracy...................... 4 »
- Noix muscade ................ 5 »
- » 2............ 4 »
- » 3............ 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40 »
- Résiné Amérique brune.. . 28 »
- » » blon de.... 24 »
- » » blanche... 35 »
- » Bayonne brune ............. 28 »
- » » blonde. .. 2 9 »
- » » blanche.... 35 »
- Rocou Pér ol t.............. 110 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé................. 55 »
- Séné en sortes.............. 45 »
- » follicules................ 225 »
- Salsepareille couronne..... 460 »
- » Tampico.... . 120 »
- Sel ammoniaque gris .... 145 »
- » blanc..... 115 »
- Styrax liquide ............ 130 »
- » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
- » »
- £00 » » »
- » » » » » »
- 15 » » »
- 9 » 6 »
- » » » » » »
- 6 » 4 50
- 4 50 » »
- 30 » » » » >. » » » » » »
- » »
- » » » »
- » » » » » »
- » »
- » » » »
- » »
- Borax raffiné....................... 47
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40 »
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils
- de 300 à 500 kil., marchés........ 15 50
- Id. disponible ...................... 17 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux ........ 105
- Id. en poudre .... ................ 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent.,
- en barriques de 700 kil., marchés 19
- Id. disponible ..................... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés...... 18 50
- » 30/35, disponible ... . 12 56
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés . . .. 28 50
- Id , disponib'e................. . 29
- Soude caustique 116/115, en brriq
- de 300 kil., plaquettes.............. 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés ................... 12 »
- Id. disponible....................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en.vrac..... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés....... » »
- » 38/39 degrés.... 8 75
- Silicate de soude .................... » »
- » logé............................... 8 »
- Chlorure de magnésium en gare des
- Salins, en fû s de 500 kil......... 10 »
- Chlorure de potassium, en gare des
- S lins de Giraud.................... 22 »
- Chlorate de baryte en luts de 160 k. 180 »
- » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude..................... 24 »
- » potasse.......................... 45 50
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil.. marchés.................... 10 »
- Id disponible........................ Il »
- S Ifate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................... 46 »
- Entrepôt........................... 44 »
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. 5 50
- Sultocarbonate de potasse......... 36 »
- Suif de carbone............... .. 36
- Sulfate a'ammoniaque 20' d’azote anglais.............................. 30 75
- Id. français........................ 31 25
- Supersphosphate chaux min/ral(13 à
- acide phosphcrique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur .... ......... . . 63 64
- » augmenté...................... 55 56
- » extra résineux ............... 60 61
- » pur à l’huile d’olive...... 77 80
- Jaune extra, résineux ............... 54 56
- Blanc exportation supériet r ..... 55 56
- Jaune » .... 55 55
- Vert à l’huile de pulpes............. 56 58
- t » ou jaune tunisien.............. 53 54
- ; Brun extra pur...................... 56 58
- I » augmenté... ................... 53 55
- ; Rosé.............................. 55 57
- I Noir....,...................... .. 47 48
- 1 Blanc ou suif....................... 68 7C
- <
- p.317 - vue 324/396
-
-
-
- 318 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- . Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 53 54
- » mixte » ............. 49 56 » talqué Ire qualité.................. 44 » » » 2e » ... 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 55 56
- » » Nautais..... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits 24 35
- Savons (à la batteuse)............. 42 46
- Marbré bleu ou rosé................ 30 35
- "sineux . ... ......................... 34 36
- Vert exportation................... 32 36
- Brun............................... 36 40
- Noir......................... ...... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires................ 36 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX '
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................
- Campêche coupe d’E spagne. » Tabasco ................ » Haïti................... » Martinique, Guade
- loupe ...................
- Lima. ........:..........
- Indigo Bengale poupré.....
- » Madras fin...............
- 28 » 29 » .. 28 » 28 25
- .. 18 » 19 »
- . 10 » 14 »
- 8 » 8 50
- . 14 » 15 »
- . 8 » 12 »
- . 5 » 8 »
- Pour PONC U/OVAGrI 8 P s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mIuo w KZ I Fawllmw EEU Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppé sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A, B. 25. Cette per- i sonne répond si elle le juge à propos, ! mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déc inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- MONOGRAPHIE DES MACHINES A LAVER employées dans le blanchiment, la teinture des fils, écheveaux, chaînes, bobines, le blanchiment et la fabrication des toiles peintes, par Joseph Dépierre, ingénieur civil. — Ouvrage couronné par la Société libre d’Emulation du commerce et de l’industrie de la Seine-Inférieure. Troisième édition. Un volume in-8, avec figures et un atlas.
- Prix....................... 13 fr. 50
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par !
- R Erhsam, ingénieur oléographe ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages. Un vol. in-8, conteuant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10.
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gènes, Vintimille, Nice, Marseille-Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 783 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PAR IS-LYON-M É DITERR A N ÉE
- Services directs entre Paris et le Maroc, via Marseille Billets simples valables 15 jours
- Prix par les paquebots :
- Navigation mixte (Touache) via Oran
- Ire cl. 2e cl. 3e cl. Ire cl. 2e cl»
- -- -- — - -
- Fr. Fr. Fr. Fr. Fr.
- Tanger. .... ... 196 135 92 196 135
- Ces prix comprennent la nourriture à bord des paquebots.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. — Franchise 1 de 30 kil. de bagages en chemins de fer et de 100 kil en Ire classe, 60 en 2e classe et 30 en 3e classe sur les paquebots. — Enregistrement direct des bagages de Paris à Tanger ou réciproquement.
- Délivrance des billets à Paris : à la gare de P.-L.-M-, à l’agence de la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), chez M. Desbois, 9, rue de Rome et dans les bureaux de la Société générale de Transports maritimes à vapeur, rue Ménars, 8, pour les parcours à effectuer par les paquebots de la Compagnie Paquet.
- I —
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par de nombreux trains rapides et de luxe composés de 1 confortables voitures à bogies.
- p.318 - vue 325/396
-
-
-
- LE MONITEUR DH LA TEINTURE
- Ou
- Irh
- CO
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantilleas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l'Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Madères colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïqiies.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l'anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de 1 acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (*) Indamines et indophenols; (b) "hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-fine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibergzényliques. — Matières colorantes non classées.
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le. procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Apprëteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végé-1 taies et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898
- 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chi-miste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. "o
- Aniline (Couleurs d'), d’Acide phenique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation der goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th
- ‘ Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.319 - vue 326/396
-
-
-
- S
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementarion et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet. inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine 1 inspection du travailles prescriptions de contrôle, les pénalités La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0 75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 04. 1 O
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméabies, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHINE, ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes LE..... .. . .
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines. & Cannettes Ry0 & Alexandre
- g w
- « e. ' I
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : I, Passage Turquetil, PARIS («Ie)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, .
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» , Directeur, 20, rue Turget (IX")
- p.320 - vue 327/396
-
-
-
- 54e Année. — N° 21.
- LE
- > 3
- / . dl
- aldMOTEUee)
- . ' al 5 Novembre 1910-
- . r- e.i
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DA BONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ..... . 15 îr.
- — Six mois. , , . . . . 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an. ...... . 20 fr.
- Pvar tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- AuNNNAEe • * La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNUNE . i Faits divers............3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d3 journal.
- - 1 • ' • -ci
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- (A suiore )
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Les nouveaux colorants. — L’apprêt des flnelles de coton. — Les corps gras industriels (suite). S ciété industrielle de Mulhouse: Programme des prix à décerner en 1911 (suite et fin). — Les transports. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Mouvement des matières premières. — Adjudications administratives.—-Renseignements commerciaux.— Revue du marché. — Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Indogène Immédiat RRCL conc., et Bleu Immédiat
- direct FC L extra conc., brcv. s. g. d. g.
- L’Indogène Immédiat RRCLconc. est celui des produits de cette série qui donne les bleus les plus rougeâtres. Il possède, au surplus, les mêmes propriétés que les anciennes marques de ce groupe et, de même que ces colorants, se distingue par son excellente solidité au lavage, son unisson facile et sa résistance au chlore relativement bonne. La solidité à la lumière de la nouvelle marque est particulière-ment bonne.
- Le Bleu immédiat direct FCL extra conc. correspond à peu près, comme propriétés, au Bleu Immé
- diat direct B (I), mais il est un peu plus vif que ce dernier et se distigue par sa résistance au chlore relativement bonne.
- Ces deux colorants conviennent très bien pour toutes les branches de la teinture du coton : coton en bourre, en flottes, en pièces, teinture dans des appareils mécaniques, ainsi que pour les articles « réservé ».
- Les traitements auxquels ces deux colorants se prêtent après teinture sont indiqués dans ce qui suit :
- Procédé de teinture pour l’indogène Immédiat RRCL conc.
- Coton en flottes
- On teint le coton en flottes dans 20 à 25 fois son poids d’eau ; on se sert de barques en bois ordinaires, munies de rouleaux presseurs et, de préférence, on teint sur bâtons coudés.
- Indogène Immédiat RRCL conc..................
- Sulfure de sodium crist. Carbonate de soude calc. Sulfate de soude calc. ou sel marin..............
- Premier bain : Vieux bain :
- 4— 8 kil. 2— 4 kil.
- 10—20 » 5—IC »
- 2,5 » 0,5 »
- 10—20 » 5 »
- On teint pendant env. une heure vers 50—60° C.
- on exprime, rince et sèche.
- L’addition de glucose au bain de teinture (en
- (1) Tous ces colorants sont produits par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes.
- p.321 - vue 328/396
-
-
-
- 322 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- quantité à peu près égale à celle du colorant) donne des teintes un peu plus foncées. En suspendant les filés à l’air après teinture, ou en les rinçant avec du Développeur immédiat, on obtient des tons un peu plus vifs, ’tandis qu’en teignant au bouillon la nuance ternit légèrement.
- --- - : Coton en bourre
- On le teint dans 20 fois son poids d’eau avec environ les mêmes proportions, sur premier et sur vieux bains, que pour le coton en flottes.
- ' Coton en pièces
- La teinture s’effectue de préférence au foulard ou à la continue ; on garnit les bains comme suit : Indogène Immédiat RRCL conc, 5—30 gr.
- Sulfure de sodium crist. 10—60 »
- Huile pour rouge turc 1—2 » par litre de bain
- Au foulard, on teint par un seul passage en bain très chaud, on exprime, on rince et on sèche ; le bain est ramené a son niveau primitif par l’addition d’une quantité correspondante de liquide de même composition et concentration.
- Dans la teinture à la continue les quantités de Colorant indiquées ci-dessus doivent être réduites d’un cinquième à la moitié, suivant les dimensions de la machine et la durée du passage.
- Teinture dans des appareils mécaniques
- Premier bain Vieux b ins
- Indogène Immédiat RRCL : conc.. 8—160/0 4— 8 0/0
- Sulfure de sodium crist. 20—400/0 8 —16 0/0 du poids du coton
- Carbonate de soude cale. 3— 5 gr. 1— 20/0
- Sulfate de soude crist. 3—10» -2— 30/0 par litre de bain du poids du 3 coton
- On teint à chaud pendant 1/2—1 heure, élimine rapidement le bain par pression ou par aspiration et l’on rince ; s’il y a lieu on oxyde les teintes dans le bain de teinture avec du développeur Immédiat.
- Traitement après teinture
- Si l’on traite les teintes avec du bichromate de potasse et du sulfate de cuivre, elles prennent une
- nuance plus pleine et leur solidité à la lumière et au lavage est encore augmentée.
- Procédé de teinture pour le Bleu Immédiat DIRECT FCL EXTRA CONC.
- Coton en flottes
- On teint dans des barques ordinaires en bois, munies de rouleaux presseurs, dans un volume de bain correspondant à 20—25 fois le poids du coton, et de préférence sur des bâtons coudés.
- 50 kilos de filés
- Premier bain Vieux bains Bleu Immédiat direct FCL extra conc. 2,25— 7 k. 1,5—4 k.
- Sulfure de sodium crist. 4,5 —14 » 3 —8 » Carbonate de soude cale. 2 — 4 » 0,2—0,5 » Sel marin ou sulfate de soude cale. 2 —15 » 5 »
- On teint pendant une heure en bain presque bouillant, on exprime, rince et s’il y a lieu, traite la marchandise en bain de sels métalliques, comme indiqué ci-après.
- Coton en bourre
- On le teint dans 20 fois son poids d’eau avec environ les mêmes proportions, sur premier et sur vieux bain que, pour le coton en flottes.
- Coton en pièces
- La teinture s’effectue de préférence un Jigger muni de rouleaux presseurs.
- Premier bain Vieux bains
- Bleu Immédiat FCL extra conc................4—14 gr. 3 — 8 °°
- Sulfure de sodium crist. 8—28 » 6 —16 »
- Carbonate de soude calc. 3 » 0,5—1 ”
- Sel marin ou sulfate de soude cale. .... 2—20 » 5 » par litre de bain du poids coton
- En outre ;
- Bleu immédiat direct FCL extra conc. 3— 8 0/0
- Sulfure de sodium crist..................... ” du poids du coton
- On fait bouillir pendant à peu près une heure,
- p.322 - vue 329/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ce
- Ce
- exprime, rince à l’eau froide et, s’il y a lieu, traite les teintes comme indiqué ci-après :
- Teinture dans des appareils mécaniques
- Bleu Immédiat FCL extra conc..............
- Sulfure de sodium cale.
- Carbonate de soude calc.
- Sulfate de soude crist.
- Premier bain Vieux bains
- 4—16 o/o 3 — 8 o/o 8—28 » 6 —16 » du poids du cot-n
- 3— 5 gr. 0,5— 1 »
- 3—10 » 1 — 3 » ar litre de bain du poids du coton
- On teint pendant 1/2—1 heure en bain presque bouillant, on élimine rapidement le bain par pression ou aspiration et on rince. Il convient d’aviver ensuite pendant 10—15 minutes en bain presqae bouillant, avec 2—3 gr. de savon et 2—3 gr. de carbonate de soude par litre. On obtient ainsi des teintes considérablement plus vives.
- On peut obtenir aussi ce résultat d’une façon plus simple, en ajoutant au dernier bain de rinçage 0,2—05 0/0 de Développeur Immédiat et en chauffant le bain jusqu’à 50—60° C.
- Traitement après teinture
- Lorsqu’on traite les teintes avec du bichromate de potasse et du sulfate de cuivre, elles rougissent légèrement en même temps que leur solidité au lavage et à la lumière est encore augmentée. Un traitement avec Développeur Immédiat ou avec bichromate de potasse et bisulfite augmente la vivacité de la nuance. Pour le traitement avec Développeur immédiat C/on ajoute au dernier bain de rinçage chauffé à 40—50° C., 0,2 à 0,5 0/0 de Développeur immédiat, lisse 20 minutes dans ce bain, tord ou essore et sèche.
- Pour le traitement au bichromate et bisulfite, on lisse les teintes dans un nouveau bain de rinçage contenant 0,5—1 0/0 de bichromate dépotasse, du poids du coton ; au bout de quelques minutes on ajoute 2—4 cc. de bisulfite de sodium à 35° Bé par litre de bain, 011 manœuvre encore pendant 7 à 10 minutes et on rince encore une fois.
- L’APPRÊT DES FLANELLES DE COTON
- Lorsque, au cours du tissage, la qualité de la matière première, chaîne et trame, a laissé à désirer, l’apprêteur a beau se donner de la peine, il n’arrivera pas à un bon résultat, même s’il dispose de la meilleure installation mécanique.
- Pour obtenir un beau velouté fin, ce qui est en somme le principal dans les flanelles de coton, il est nécessaire que la trame soit assez lâche dans les flanelles lainées d’un côté seulement; d’autre part, pour un tissu garni des deux côtés, c’est la chaîne qui devra ne pas être trop serrée. Fréquemment l’opinion est émise qu’il suffit que la trame soit assez grossière et que dans ces conditions la qualité elle-même peut être très inférieure.
- Nous savons parfaitement que les filateurs font leur possible pour utiliser tous les déchets, en raison des prix élevés pratiqués actuellement sur le marché des cotons. Il est évident qu’ils ne sauraient employer beaucoup de déchets dans les fils fins; ce sont donc les qualités ordinaires et peu fines qui servent à cet effet.
- Si l’apprêteur se trouve placé vis-à-vis d’une flanelle, dont la trame grossière contient beaucoup de déchets le meilleur lainage ne permettra pas de provoquer un beau velouté; plus la marchandise passera dans la laineuse moins le velouté sera beau, de sorte que finalement il ne reste presque plus rien de la trame et que la marchandise n’a pas d’aspect du tout et ne se vendra pas.
- Dans la fabrication des flanelles, le tisseur et l’apprêteur doivent travailler ensemble et seule l’expérience apprendra de quelle qualité et de quel genre devront être la chaîne et la trame pour obtenir sur le produit fini un velouté irréprochable.
- Comme nous le disons plus haut, nous avons à considérer deux qualités de flanelles : lainées d’un côté seulement ou lainées des deux côtés. Pour la première catégorie, la chaîne seule paraît à l’endroit et la trame à l’envers, alors que pour les tissus lai-nés des deux côtés, chaîne et trame sont visibles à l’endroit et à l’envers, de sorte que le dessin est presque également visible des deux côtés ; donc, il
- p.323 - vue 330/396
-
-
-
- 324
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- du tissu au moment du finissage et l’aspect de l’étoffe en est sensiblement gâté.
- (A suivre) E. Uhler.
- (Traduit spécialement de Leipsiger Faerber Zeitung, n‘ 41 par le Moniteur de la Teinture.)
- faut là encore garnir la chaîne. Comme on le voit plus haut, il est alors utile que le fil de la chaîne ne soit pas trop tordu. D’autre part, il y a lieu de n’employer pour la filature de la chaîne, dont les fils, quoique lâches, doivent avoir une certaine solidité, que du coton de toute première qualité, à la fibre aussi longue que possible. Si le tissage nous fournit donc une marchandise appropriée au traitement, nous sommes à même de produire aujourd’hui des flanelles dont, à première vue, une personne compétente ne saurait dire si c’est un tissu de laine ou de coton; les laines perfectionnées dont on dispose aujourd’hui permettant de fournir un tissu irréprochable.
- Pour effectuer l’apprêt d’une bonne flanelle l’essentiel est de disposer d’une laineuse en parfait état; une machine à 36 cylindres convient le mieux; toutefois si l’on disyose d’une bonne marchandise, on peut produire un velouté irréprochable sur une laineuse à 24 cylindres.
- Une marchandise légère sera plus avantageusement garnie sur une laineuse à 36 cylindres, car il n’y aura nullement à redouter de déchirer le tissu. Autant que possible, il faut avoir soin que la laineuse soit toujours en bon état, c’est-à-dire bien effilée, car si un tissu léger est lainé, il déchirera d’autant plus vite que les pointes des cylindres seront plus» i émoussées. Il y a lieu d’éviter, autant que possible, que l’apprêt destiné aux flanelles contienne trop de sel, de China-Clay ou d’autres produits de charge minéraux, car cette qualité d’apprêt émousse et épointe très rapidement les pointes des cylindres et la poussière causée par le lainage s’incruste dans les machines, les engrenages et toutes les parties essentielles de l’appareil, se mélange aux lubrifiants et cause une usure prématurée de la machine toute entière. |
- Le velours de l’étoffe n’est nullement aplati par i l’apprêt ; mais afin que les opérations subséquentes J ne soient pas gênées, il est à recommander de ' n’employer qu’un apprêt qui rende impossible tout j collage des fibres entre elles.
- Dans le cas contraire, les filières sont arrachées
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- La savonnerie a pu, quoi qu’on en dise, améliorer ses procédés de fabrication par des modifications de détail. Les manipulations ont été considérablement réduites. Les moyens de production etd’emploi de la vapeur se sont très sérieusement améliorés. Beaucoup d’usines emploient la vapeur surchauffée à moyenne pression, au lieu de vapeur saturée qu’on employait autrefois. Les générateurs appartiennent aux modèles les plus recommandables et donnent le meilleur rendement calorifique.
- Les usines de médiocre importance ont une tendance à employer les agents chimiques tout préparés ; mais les principales préparent leurs alcalis par des procédés très ingénieux et caustifient leurs solutions carbonatées sans que les pertes dans les dépôts calcaires dépassent quelques millièmes. On sait que c’était là une des opérations les plus défectueuses de l’ancienne savonnerie marseillaise : cer-tains fabricants laissaient perdre jusqu’à 20 et 25 0/0 de leurs alcalis dans les marcs de soude qu’on jetait à la mer.
- Enfin, on remarque partout, surtout à Marseille, d’où est parti cet heureux mouvement, une tendance marquée à ne plus produire que des qualiiés de savon tout à fait supérieures , c’est-à-dire du savon neutre, chimiquement pur et contenant la proportion d’eau la plus petite possible. On commence même à propager la vente du savon complètement sec ou contenant à peine 2 ou 3 0/0 d’eau. Ce sont-là des réformes tout à fait honorables pour la savonnerie moderne et nous reconnaissons vo-
- (1) Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise-
- p.324 - vue 331/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 325
- lontiers que la savonnerie marseillaise est, sur ce point, très en avance, sur celle des autres pays, même sur l’Allemagne.
- Pendant que la savonnerie améliorait ses produits et perfectionnait ses procédés, l’œuvre des théoriciens n’était pas complètement nulle. Il n’est pas possible de faire de longues théories sur l’ensemble de la fabrication du savon ; beaucoup de pratiques que l’on considère comme faisant partie de cette industrie appartiennent aux industries voisines. Telle est, par exemple, la préparation des alcalis, la caustification, l’épuisement des marcs de soude ou des pieds de carbonate calcique, l’épuration des lessives souillées par des matières organiques, etc.
- Beaucoup de travaux exécutés dans les savonneries sont du domaine de la petite mécanique et ne regardent plus le chimiste.
- On sature, de n’importe quelle manière, les acides gras résultant du dédoublement des huiles. Tantôt c’est par la soude, tantôt par la potasse et aussi par les alcalis caustiques ou par les carbonates alcalins secondés par un petit supplément d’alcali caustique.
- Il n’y a donc là rien de fixe ni aucun sujet à théorie ; mais pourtant il est un point qui semble dominer tous les autres et donner à la savonnerie son originalité. C’est l’opération qui consiste à tirer d’un mélange de savon grumeleux, sursaturé d'al-cali et d’une lessive impure contenant de la soude et divers sels, un savon homogène, presque neutre, dépouillé de toute matière étrangère et hydraté dans des proportions invariables pour une même matière grasse.
- C’est sur ce point intéressant qu’il y avait à établir une théorie. C’est ce qui a été fait et nous devons reconnaître que cet important travail est dû à un jeune chimiste spécialiste, directeur d’une importante savonnerie de Marseille. Non seulement l’opération, dont nous parlons ci-dessus, a été signalée comme un phénomène régi par la loi des phases ; mais outre cette brillante application d’une théorie de la chimie moderne, il a été fait une étude des divers savons fournis par un assez grand nombre
- d’huiles et de graisses du commerce, ce qui n’avait pas été fait jusqu’ici. Il est bon d’entrer dans quelques détails pour faire mieux connaître la manière dont se comporte le savon en général, en présence des lessives qui ont servi à sa préparation, et comment se forme et se purifie le sel gras.
- (A suivre.)
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DE MULHOUSE
- Programme des prix à décerner en 1911
- (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- — Médaille d’honneur pour un procédé permettant de fixer sur coton les couleurs dont l’application n’a pu être réalisée jusqu’à présent que sur laine et sur soie. Ces couleurs devront résister à un passage de dix minutes en eau bouillante contenant 2 gr. de savon par litre et offrir à la lumière une solidité égale à celle du bleu indigo moyen.
- — Médaille d’honneur pour un moyen de faire résister au savon bouillant, ainsi qu’à i’action prolongée de l’eau, les colorants immédiats qui n'of-trent pas ces caractères de résistance.
- — Médaille d’argent pour l’impression au rouleau de poudres métalliques susceptibles de donner, avec ou sans cylindrage, l’éclat de l’or ou de l’argent, et de résister aux opérations de nettoyage nécessitées par les couleurs-vapeur imprimées en même temps que ces poudres, telles que vaporisage et savonnage.
- — Médaille d’henneur pour un procédé de fabrication du tétrachlorure de carbone permettant à celui-ci de concourir, comme prix, avec le sulfure de carbone et la benzine. Le tétrachlorure de carbone étant ininflammable et dissolvant facilement les matières grasses, pourrait, établi à un prix abordable, être employé pour le dégraissage des laines, la préparation de laques et de vernis, les dissolutions de caoutchouc, la destruction d’insectes nuisibles, et aurait son application dans la toile peinte pour divers genres, entre autres la dissolution des réserves grasses.
- p.325 - vue 332/396
-
-
-
- 326
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- . — Médaille d’honneur pour une substance pouvant remplacer, dans l’industrie des toiles peintes, l’albumine sèche des œufs ou du sang, et présentant une économie notable sur le prix de l’albumine.
- Les matières colorées en poudres fines ou en pâte, telles que l’outremer ou les laques fixées au moyen de l’albumine sur différents tissus, ont plus ou moins d’albumine sèche employée. Il faut donc que la substance devant remplacer l’albumine produise des couleurs au moins aussi solides que le fait l’albumine dans les meilleures circonstances. Les couleurs fixées avec le nouvel épaississement devront supporter les différents passages, tels que savons, etc., et résister aussi bien au frottement que les mêmes couleurs fixées à l’albumine, sans leur donner plus de raideur.
- — Médaille d’honneur pour une albumine du sang décolorée et ne se colorant pas par le vaporisage.
- L’albumine du sang est restée jusqu’ici le meilleur, le seul substitut réel de l’albumine des œufs, et si son emploi est limité à l’impression de certaines couleurs, cela est dû uniquement à sa coloration.
- Une albumine du sang, suffisamment décolorée, pourrait donc remplacer le blanc d’œufs desséché dans toutes ses applications industrielles, mais il faudrait que cette albumine pût se vendre à un prix inférieur à celui de l’albumine d’œufs, qu’elle n’eût pas perdu la propriété de se dissoudre complètement dans l’eau froide et d’être coagulée par la chaleur et qu’en dissolution elle présentât la même viscosité que l’albumine d’œufs.
- — Médaille d’argent pour un manuel traitant de l’essai des drogues employées dans l’industrie de l’impression et de la teinture.
- — Médaille d’argent pour une encre devant servir à marquer les tissus de coton destinés à être teints en fonds unis rouge puce et autres couleurs foncées. Cette encre doit encore rester apparente après avoir subi toutes les opérations que ces teintures exigent.
- Les tissus introduits en Alsace, à charge de réexportation, sont marqués par la douane avec une encre composée de goudron, de noir de fumée et
- de plombagine. L’estampille ne peut être rendue visible qu’après la teinture en uni des couleurs susmentionnées qu’en décolorant la partie du tissu sur laquelle la marque a été apposée (et qui nécessairement a dû être entourée d’un fil avant la teinture). Bien souvent, il ne reste plus trace de l’estampille, et il résulte de ce fait de graves inconvénients pour le fabricant. Il s’agirait donc de trouver une encre qui non seulement résistât aux opérations du blanchiment, mais encore fit réserve sous les couleurs indiquées.
- — Médaille d’argent pour un procédé pratique permettant d’enlever dans les tissus de coton les taches de graisses minérales provenant du tissage.
- Ce procédé devra être d’une application générale et ne pas renchérir sensiblement le prix du blanchiment des tissus.
- Les taches de graisses minérales ne sont qu'im. parfaitement enlevées par les procédés habituels de blanchiment et reparaissent dans les opérations de teinture et d’impression. « Le nettoyage à la main n’est pas considéré comme une solution de la question. »
- — Médaille d’argent pour un mémoire sur l’emploi des résines dans le blanchiment des tissus de coton.
- Le mémoire devra indiquer le rôle que joue la résine dans le lessivage des tissus, les proportions dans lesquelles elle doit être employée, le meilleur mode de préparation du savon de résine, ainsi que les qualités de résine qui conviennent le mieux.
- — Médaille d’honneur pour un mémoire sur le rôle que jouent les diverses espèces de coton dans le blanchiment et la colora-tion des tissus.
- Les tissus pour impression étaient autrefois formés uniquement des filés en Louisiane, en Jumel et en Géorgie longue soie. Aujourd’hui une grande partie des tissus se fait en cotons d’Amérique de nature bien différente et en cotons des Indes purs ou mélangés de cotons d’Amérique. Outre cela, soit par suite de la cherté des belles qualités, soit par suite du perfectionnement de l’outillage de nos filatures, on est arrivé à employer des classements inférieurs que l’on ne connaissait pas autrefois et
- p.326 - vue 333/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 327
- ment dit, et examiner si, dans certains cas, la décoloration par l’acide sulfureux n’est pas supérieure à celle par l’eau oxygénée ou vice versa. — Déterminer, pour chaque espèce de laine, la rétrogradation provoquée par le vaporisage. — Enfin, examiner les capacités tinctoriales de chacune de ces laines, et les comparer entre elles.
- Le prix pourrait être accordé pour un travail complet sur l’une de ces questions prise isolément.
- — Médaille d’honneur pour un mémoire indiquant le rôle que jouent les différentes espèces de soie cultivées et sauvages dans le blanchiment, la teinture, l’impression et la charge.
- — Médaille d’honneur pour une amélioration importante dans le blanchiment de la laine et de la soie.
- Le blanchiment des laines et de la soie est encore très incomplet : les opérations réitérées par lesquelles on passe les laines et la soie suffisent à peine à les dégraisser et à réduire la matière colorante, sans toutefois la détruire. Les laines et les soies d’apparence blanche tiennent cette qualité bien plus de celle de la matière première que de l'effet du blanchiment.
- Le procédé que nous exigeons devra réussir sur toutes les qualités de laines ou soies, sans adjonction de l’azurage complémentaire avec lequel on imite un faux blanc. Il devra supporter un vaporisage d’une heure, ne pas nuire aux couleurs d’impression, ne pas aftaiblir le tissu, et avoir fonctionné pendant six mois dans le rayon industriel de la Haute-Alsace.
- — Médaille d’honneur, d’argent ou de bronze (selon le mérite respectif des ouvrages) pour les meilleurs manuels pratiques sur le blanchiment des tissus de coton, laine, laine et coton, soie, chanvre, lin et autres textiles.
- L’auteur devra décrire les meilleurs procédés pour le blanchiment de ces différents tissus, et donner une explication raisonnée des diverses opérations que le blanchiment nécessite. Il faudra surtout avoir égard aux tissus destinés à impression et aux conditions essentielles que l’imprimeur 1 exige d’un bon blanchiment. Ce traité devra, en
- parmi lesquels, dans les années humides ou de gelées précoces, se trouvent des parties tachées ou décolorées, dont la fibre a déjà subi une altération préjudiciable. En un mot, la nature des filés destinés à la fabrication des tissus a subi des modifications, qui, pour l’impression, présentent de graves inconvénients.
- Le mémoire devra indiquer la solidité relative des divers cotons, l’action qu’a sur eux le blanchi-ment, leurs affinités pour les mordants organiques et inorganiques, ainsi que celles qu’ils ont pour les matières colorantes.
- — Médaille d’honneur pour un système de blanchiment continu, au large, et donnant un blanc aussi parfait que celui qu’on obtient par l’ancien procédé à la chaux et à la lessive de soude. Le prix de revient du blanc ainsi obtenu devra être assez bas pour leur permettre l’application à la marchandise courante. Les systèmes existants ne sont pas exclus du concours.
- Pour mettre le Comité de chimie à même de se prononcer sur la valeur d’un pareil système et de faire les essais qu’il jugera nécessaires, un appareil monté en Alsace devra être mis à sa disposition au moment où la demande de prix sera faite.
- — Médaille d’honneur pour un système de blanchiment continu, en boyaux, et donnant un blanc aussi parfait que celui qu’on obtient par l’ancien procédé à la chaux et à la lessive de soude. Le prix de revient du blanc ainsi obtenu devra être assez bas pour en permettre l’application à la marchandise courante. Les systèmes existants ne sont pas exclus du concours.
- Pour mettre le Comité de chimie à même de se prononcer sur la valeur d’un pareil système, et de faire les essais qu’il jugera nécessaires, un appareil monté en Alsace devra être mis à sa disposition au moment où la demande de prix sera faite.
- — Médaille d’honneur pour un mémoire sur le rôle que jouent les diverses espèces de laine dans le blanchiment et la coloration des tissus. —• Indiquer quelles sont les sortes qui opposent au blanchiment le plus de résistance tant au point de vue du dégraissage qu’à celui du blanchiment propre- 1
- p.327 - vue 334/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 328
- outre, renfermer la description des appareils et machines dont on fait usage dans le blanchiment.
- — Médaille d’honneur pour un alliage métallique ou une autre substance propre à servir pour racles de rouleaux, et qui réunit à l’élasticité et à la dureté de l’acier la propriété de ne donner lieu à aucune action chimique en présence des couleurs acides ou chargées de certains sels métalliques.
- Les couleurs chargées de sels de cuivre ou de sels de fer au maximum attaquent énergiquement les racles en acier, et les mettent promptement hors d’état de bien essuyer ; en même temps la couleur se charge de fer, ce qui est souvent un grave inconvénient. D’autres fois, l’attaque est beaucoup moins vive, par exemple quand elle n’est due qu’à la présence dans la couleur d’un excès plus ou moins grand d’acide acétique, ou d’une autre substance douée de propriétés acides faibles. Dans ce cas, le fonctionnement de la racle n’est plus sensiblement entravé ; mais, lorsqu’il s’agit de certaines couleurs absolument incompatibles avec la plus légère trace de fer, le travail n’en est pas moins rendu impossible ; c’est ce qui a lieu spécialement pour les rouges alizarine.
- Les racles en composition, qu’on a tenté jusqu’à présent de substituer dans ces différents cas aux racles en acier, résistent suffisamment à ces actions dissolvantes, mais elles sont trop molles et manquent d’élasticité ; aussi s’usent-elles promptement par le frottement contre le rouleau gravé et contre les particules solides qui peuvent se trouver en suspension dans la couleur, d’où résultent des inconvénients encore plus graves que ceux que présentent les racles en acier.
- Ce que nous demandons, ce sont des racles qui possèdent à la fois la résistance au travail mécanique des racles d’acier et la résistance aux actions chimiques des racles en composition.
- Il y aurait lieu peut-être d’étudier l’influence que peuvent avoir sur les propriétés de l’acier les différentes substances que l’on peut y combiner en petites quantités, le tungstène par exemple.
- Des essais ont déjà été faits avec le platine allié à une petite quantité d’iridium ; peut-être qu’en va
- riant les proportions, on pourrait arriver à un meilleur résultat.
- Rappelons aussi que, d’après Berzélius, une petite quantité de phosphore combiné au cuivre le rend si dur qu’on peut l’aiguiser et en faire des instruments tranchants ; Berzélius cite même un canif que Hedwig et Hjelm avaient fait faire avec cette combinaison.
- — Médaille d’argent pour une application nouvelle quelconque de l’électricité dans l’industrie du blanchiment, de la teinture et de l’impression.
- Cette application devra être en fonction dans un établissement de la Haute-Alsace.
- — Médaille d’honneur ou d’argent et 500 à 1.000 fr. pour le meilleur mémoire sur un mode de construction nouveau et avantageux de bâtiments appropriés à l’une des industries suivantes : filature de coton ou de laine peignée, tissage, fabrique de toiles peintes.
- Le mode de construction décrit devra avoir été appliqué dans une autre région et être susceptible de s’adapter aux conditions climatériques de l’Alsace. La question sera traitée spécialement au point de vue de la construction des bâtiments et du prix de revient dans notre rayon industriel. Toutefois la valeur des dispositions présentées pour l’industrie considérée devra faire l’objet d’une discussion approfondie.
- Il devra être tenu compte des exigences de l’hygiène, ainsi que des mesures préventives pour empêcher les incendies.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports parchemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur Y Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- p.328 - vue 335/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 329
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de iransports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un syle extrêmement clair, le sans-gêne des Compa -gnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions com pétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu’il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est, pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations com merciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 109 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à ta Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R.P.). Une brochure ; prix; 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (20e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi gratuitement et par lettre particulière lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil
- qu’il est possible de donner d’après la seule lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches.
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux : Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, ayant l’expérience et une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, disposant en outre de tous les moyens de recherches et d’études, sont toujours utilement consultés et notamment avant d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Ils se chargent aussi, moyennant un abonnement à forfait, de diriger le Contentieux des abonnés, entrepreneurs, industriels, Sociétés, etc., qui désirent se décharger du souci journalier de leurs affaires litigieuses.
- JURISPRUDENCE
- COUR DE DOUAI (1" ch )
- Audienci du 16 mars 1910
- ACCIDENTS DU TRAVAIL. — TIREUR DE CORDES. — OUVRIERS SPÉCIAUX. — TISSERANDS. — ABSENCE DE FAUTE 1NEXCU -SABLE. — ENGRENAGES NON COUVERTS. --- MAJORATION
- DE LA RENTE. — CONDITIONS NÉCESSAIRES.
- Les- tireurs de cordes ou donneurs de fils ne sont pas des apprentis tisserands, mais constituent une catégorie d’ouvriers manœuvres ; leurs occupations, et la place qu’ils occupent, ne leur permettent pas de s’assimiler les connaissances techniques indispensables pour devenir tisserands.
- Il n’y a pas faute inexcusable, de la part du patron, dans le fait de n'avoir pas recouvert des engrenages qui sont à l’intérieur du métier, et dont l’approche n’est possible que lorsque le métier est arrêté.
- La faute inexcusable ne donne lieu à la majoration de la rente, que lorsqu’elle a été commise par le patron ou par ceux qu’il s’est substitués dans la direction.
- (Casquevaux c. Leborgneï
- Le 11 novembre 1909, le Tribunal de Lille avait rendu le jugement suivant :
- Le Tribunal, — Attendu que Louis Quasquevaux,
- p.329 - vue 336/396
-
-
-
- 330
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- âgé de quinze ans, tireur de cordes au service de Ferdinand Leborgne, fabricant de tapis à L.annoy, a été, le 13 février 1909, au cours de son travail, victime d’un accident qui a eu pour conséquence l'amputation du bras gauche au tiers supérieur, d’où une incapacité permanente et partielle de travail;
- Attendu que le salaire annuel d’un ouvrier valide de même catégorie dans l’établissement est de 510 fr ; que la réduction de capacité de travail du blessé peut être évaluée à 70 0[0, d’après le défendeur lui-même; qu’il a droit en conséqence à une rente viagère annuelle de 178 fr. 50, à partir du 20 mai 1909 ;
- Attendu que le demandeur ès qualité invoque vainement la faute inexcusable du patron ; qu’en effet, le patron ne saurait être tenu de la faute inexcusable, si elle existe, commise par un ouvrier qui a remis son métier en marche avant de s’être assuré que le tireur de corde n’était plus en danger, mais qui n’est pas son préposé ; que, d’autre part, la simple absence d’engrenages recouvrant une partie dangereuse d’un métier, si elle n’indique pas chez le patron une mauvaise foi évidente ou un parti-pris intéressé, ne constitue pas la faute inexcusable.
- Par ces motifs, dit qu’il n’y a pas faute inexcusable du patron ; dit que l’offre d’une rente viagère de 178 fr. 50 par an faite à la barre est tardive ; condamne Ferdinand Leborgne à payer a Charles Quas-quevaux ès qualité, jusqu’à la majorité de son fils Louis et ensuite a celui-ci, une rente viagère annuelle de 178 fr. 50, payable par trimestre et a terme échu à partir du 26 mai 1909.
- Sur appel, la Cour de Douai a statué en ces termes :
- La Cour, — Attendu que les premiers juges ont fait une évaluation exacte du salaire de base deQuasque.. vaux et une juste appréciation de la diminution d'ap-titude générale au travail qui résulte pour cet ouvrier de l’incapacité permanente partielle dont il est atteint;
- Attendu, en effet, que Quasquevaux n'est pas un apprenti au sens de la loi du 9 avril 1898; que les tireurs de cordes ou donneurs de fils ne sont pas des apprentis tisserands, mais constituent une catégorie d'ouvriers manœuvres ; que leurs occupations, bien déterminées, et la place qu’ils occupent ne leur permettent pas de s’assimiler les connaissances techniques indispensables pour devenir tisserands, et que, pour en exercer les fondrons, ils doivent faire un apprentissage spécial, dont les conditions sont précisées par un règlement d’atelier ;
- Attendu qu’il ressort des livres de paie du chef d’entreprise que, dans l’année qui a précédé l’accident, le salaire le plus bas d’un ouvrier valide de la catégorie des tireurs de corde, ou donneurs de fils, a bien été de 510 francs ;
- Attendu que l’on ne rencontre pas, dans les circonstances qui ont amené l’accident dont le jeune Quas-quevaux a été victime, les caractères de la faute inexcusable ;
- Attendu, en effet, que les engrenages dans lesquels cet ouvrier a été blesé sont à l’intérieur du métier, et l’approche n’en est possible que lorsque le métier est
- arrêté : d’où il suit que le chef d’entreprise, en ne les recouvrant pas, n’a pas commis une négligence consciente et coupable, une faute inexcusable;
- Attendu enfin que la faute inexcusable ne donne lieu à la majoration de la rente que lorsqu’elle a été commise par le patron, ou par ceux qu’il s’est substitués dans la direction.
- Attendu que l’ouvrier Debemne qui a remis son métier en marche avant que Quasquevaux en soit sorti, et a ainsi causé l'accident n’était pas un agent mis aux lieu et place du patron, substitué par lui dans la direction ; que l’autorité qu’il exerçait sur Quasquevaux était celle d’un ouvrier commandant à son aide ou à son compagnon de travail certains mouvements nécessaires à l’accomplissement de leur tâche commune;
- Attendu qu’une expertise est d’ores et déjà jugée inutile ;
- Par ces motifs, et ceux des premiers juges: dit qu’il a été bien jugé, mal appelé ; confirme le jugement entrepris, etc.
- (La Loi )
- CORRESPONDANCE
- M P. P.j à Lyon. — Il n’est pas loisible à une par tie contractante de prendre prétexte d’une violation, même flagrante du contrat par l’autre partie, pour violer ses propres obligations
- En cas de violation du contrat par une partie, l’autre contractant doit formuler ses griefs sous forme d’action judiciaire ; il ne peut se faire justice à lui-même en répudiant ses propres engagements.
- M. L. B., à Gien. — Le nantissement concédé sur un fonds de commerce peut être volontairement limité à l’un des éléments de ce fonds, par exemple le matériel.
- M. A. D., à Amiens. — Le tribunal compétent pour déclarer la faillite d’un commerçant est celui dans le ressort duquel se trouve le centre de la vie commerciale et industrielle où le passif a été créé et où se trouvent aussi le plus grand nombre de ses créanciers.
- M. V. D. à Rochefort. — Le fait d’extraire du sable sur le rivage de la mer en un point défendu par arrêté préfectoral constitue une contravention de grande voi-rie.
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- RESULTATS D’ADJUDICATIONS
- 20 octobre. — Charente-Inférieure. — Rochefort.
- Matières colorantes et produits chimiques, en 2 lots,
- Prat, 1er lot 5226 84, 2e 16.933 07. — Dufour, 1er 5419 17. -Bonneville, 1er 5171 22. — Caminade, 1er 4992 41.— Gamard, 1er 4933 19, 2e 15 306 fr. 65.
- Rambaud^ à Aubervilliers, adj. du 1er lot à 4906 28.
- Wei1, 40, rue des Francs-Bourgeois, à Paris, aij. du 2e lot à 14 098 29.
- p.330 - vue 337/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les neuf premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- I na PORTAT! ONs Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1910 1909 1908 1910 1909 1008
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. 4 181 2 178 3.753 Bois de teinture en bûches 1.000 k. 221 380 294
- — — Brésil » — — — — moulus » 105 82 103
- — — Haïti » 24.001 21.766 25.381 Garance en racine, moulue ou en paille. . . Q.m. 57 79 64
- - — Guatémala. . » 2 088 2 204 3 3'0 Curcuma en racine -. » 545 549 606
- — — Autres pays. » 12 630 6.756 9.250 — en poudre » — •— —
- — — Quercitron » 135 32 916
- Totaux .... » 42.900 32.904 41 754 Lichens tinctoriaux » 666 1 110 1.533
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : » 176.355 195.544 234.013
- Bois de teinture moulus .... X» — — — p
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 379 146 678 Ecorces, feuilles et brindilles. » 334 105 251
- Curcuma en racine » 2 946 3.384 2 778 Moulus » 263 68 650
- — en poudre » — — — Noix de galle et avelanèdes entières con~
- Quercitron » 15 02’ 9 951 4 621 cassées ou moulues » 298 581 734
- Lichens tinctoriaux » 1.034 2.693 201 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — 100 —
- Ecorces à tan, moulues ou non » 38 3C9 28.607 27 171 Safran » 207 333 278
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 1.521 3.621 1 315
- Ecorces, feuilles et brindilles V 26.864 24.109 33.348 Cochenille » 1 616 1.7 0 1 198
- Moulus » 31.914 26.052 32.982 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelanèdes entières, con- Indigo » 345 579 320
- cassées ou moulues 27.189 17.688 26.040 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... ,, 1 367 1 474 1.089 de bleu » 448 160 617
- Safran » 253 413 414 Cachou en masse » 419 157 185
- Autres teintures et tanins » 8.272 8.625 18 226 Rocou préparé » 733 538 573
- Cochenille » 1.482 3 312 2.007 Orsei le préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). » 124 232 317
- Kermès animal .. » — — — » 150 224 22
- Indigo » 580 828 965 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » 55 88 178
- de bleu » — — —
- Cachou en masse. » 20.732 19.420 16.423 Autres : Allemagne » 14 515 9.763 14.756
- Rocou préparé » 1.180 720 1.021 — Belgique » 14.992 11.432 14.226
- Orseille préparée, humide en pâte )) — — — — Angleterre » 19.368 17.658 13.385
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 56 69 55 — Etats-Unis » 2. 785 3.199 2.152
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces : — Autres pays » 39.973 26.242 23.346
- —.—
- » — — — Totaux 91 633 68.294 67.86
- Autres » 1.820 1.631 1 302
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » — — — Acide picrique » 457 102 178
- Alizarine artificielle. » 1 885 1 284 1.308 Alizarine artificielle » 8 2 -------
- Autres » 11.457 10.971 9.398 Autres » 2 292 1.595 4.296
- I Outremer » 532 709 1.011 Outremer » 15 523 13.701 13.868
- Bleu de Prusse...- » 793 690 795 Bleu de Prusse » 632 789 909
- Carmins communs — fins » — — — Carmins communs » 22 6 24
- » — - • — fins » 38 29 49
- Vernis à l’alcool » 229 176 72 Vernis à l’alcool » 829 908 1.C69
- — â l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et à l’huile mélangées » 10.508 9 953 9 995 et à l’huile mélangées .... » 15.055 15.359 12 590
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 8.563 5.791 5.202 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 287.688 250.770 202.110
- Verts ne Schweinlurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 130 148 99 dres bleues ou vertes » 2'0 333 257
- I Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 834 740 1.097 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 48 77 07
- Talc pulvérisé » 21.988 19.176 26.238 Talc pulvérisé . .. » 58.254 45.323 42 753
- | Couleurs non dénommées » 15.621 31.768 35.125 Couleurs non dénommées » 4.018 3 907 3.939
- p.331 - vue 338/396
-
-
-
- &
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %...... 35 » ».....................................»....................3 5 » .... 3 ! » » azotique (voir acide nitrique) ..» » » muriatique ?2- chimiq. pur ... 32 25 ».....................................»...........20,21 par 15 tour.es. 7 » « nitrique 36 chimiquement pur. 52 » | ».....................................»..................................40•.................................».........................5.8 » > » oxaliqu: ......................... 68 50
- » phénique cristallisé 35 ........ 120 » » » neige 160 » » » liquide 97/98 amtré. 33 » » phosphorique 60‘. 200 » » » . 90 » » sulfureux par 15 touries. ................................................4 50 » sulfurique 53 • 5 25 » » 60' environ ...........6 50 » » 66* » .......825, » » 66* chimiq. pur..........34 » » au soufre 16 » » tartrique 1er blanc. .....................................................210 » Alcali volatil du gaz 22* 30...............................................» » » 28, 29 '.. .., ... 58 » Alun épuré. 19...........................50 » ordinaire 15................................................» » de chrome 40.................................................» i Arseniate de potasse 150................................................» J » de soude cristallisé... ..................................................50 » Arsenic poudre 35...............................................» » rouge (voir à Orpin),. .................................................... » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P) ..... 40 » L’hecto » lourde industrielle 36 » » légère 55 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français...... 17 50
- Bi-chromate de potasse .................................. 78 » ’ »...........................soude...................... 68.» i Bisulfite de chaux 11*...... 8 50 1 » potasse.... .............. 87 50 » soude 30'................. 13 » u ».........................35 ...•.*••..................13 » Borax raffiné en cristaux... 49 » » poudre.................... • • ••.......................51 50 Carbonate de soude cristallisé...........................................................6 50 Carbure de calcium (H. P.).............................. 28 » Caséine insoluble........... 110 « » solubilisée...............J 10 » Cérésine blanche............ 225 » » jaune natur. orange ou reuge 196 » Chlorate de potasse cristaux............................ 107 50 »...........................poudre...................... 112 50 Chlorate de soude ................... • 115 • Chlorure de baryum cristal isé........................... 17 » »...........................cal ium fondu..............................11 « »...........................carbone (Tetra).............. 90 » »...........................chaux 105/110-............... 17 » »...........................magnésium fondu...... •.......12 » »...........................zinc 48 exempt de fer... 20 » »...........................» 45* ordinaire............... 1 »
- Chromate jaune de potasse..................140 » Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes......5 75 »..........................................».........................................de Cayenne extra.. 7 50 »..........................................».........................................du Brésil (vessies). 13 » »..........................................».........................................de Russie Saliansky naturelle extra............................2 7.......................»
- Les 100 k. » végétale du Japon (agar-agar) 445 »
- Crème de tartre entière. ................. 175 » »....................................en poudre................................ 170..............................» »...............soluble, paillettes.... 325 » Cyanure blanc de potassium pur.... 195 » » rouge......................................»............................. . 325 »
- Dextrine blonde citron .................... 53 » » blanche.................................. 53 » Les 100 litres Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 »
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé.................... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”............................... 4 80 » demi-blanche Rousselot superfine " Or ”............................ ,.......................3 70 »........................................................................................................................... 3 35 » poudre pour bains.............................................1 25 Les 100 k Glycérine blanche pure..........30- . 240 » »..........................................».................industrielle 28 .. 200 » » blonde claire extra 28'.. 195 » »..........................................».......................ordin. 28*.. 175 » » brune . ... ....................................................... 115.......................»
- Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode bi-sublimé......................... 29 » Lessive caustique.........................de..................potasse............36-.............33 » »..........................................»....................................40-.....................................43 » ».........................................de....................................soude..............................36-. .............................12.........................50 Menthol boite d’origine 2 k..........500............26 » Les...................................100 k
- Métabisulfite de pjtasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90-(H. P)............ 95 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée ............. 18 50 » en bâtons hexagonaux... 23 » » en boules.... ... en sacs 22 » » sublimée. .. .en sacs 21 » Nitrate de plomb 80 » Orpin 80 » Oxyde d’antimoine blanc 65 » Le kilo » de chrome vert 3 » » de cobalt noir 17 50 » » gris 19 » Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre .. 175 » » d’étain 365 » n de nickel vert 4 50 » » noir 5 25 » d’urane 39 * Ozokérite (H. P.) 175à 225 » Panama (Quillay) 80 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 46/50* (II.P.) 75 »
- » » » 50/52* (H.P.) 85
- Permanganate de potasse.............. 130 »
- Polysulfure de potassium.............. 52 »
- Potasse d’Amérique véritable........ 95 » » imitation d’Amérique 66/70. 39 » »...................................»..................................52/55.............................33 » »...................................»..................................45•... 30 » » caustique 70/75 plaques.... 60 » » perlasse Ire qualité» . .... 106 » »...................................» ordinaire 75/80 *... 50 » » rose factice 90/92 * ... 25 » Prussiate jaune de potasse ......... 110 » Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 50 » n-ige.............................»............................10 » » raffiné neige (de potasse).. . 57 « »...................................» masse............................ 58 50 Sel ammoniac blanc pour piles .... 60 » »...................................» gris en pains.................... 115 » » d’étain 52 .............................................. 230 » » de sonde Solvay 90/92............. 13 50 »...................................»..................................65/70. ....... 22 50 »...................................»..................................75, 80............................ 23 50 »...................................»..................................80/85............................. ............................24 50 Silicate de soude neutre 35/37....-.8 .» »...................................» alcalin 45*...................... 10 50 » de potasse inrustriel............. 18 » »...................................» pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62...............en.............cylindres....29 50 »...................................70/72.............................. 30 25 »...................................60 62 plaquettes.... 32 75 »...................................70/72.............................. ............................. 33 25 Sucre de lait en poudre............. 125 » Soufre en canons ................... 18 ” » (fleur)........................... 20 » Sulfate d’alumine épuré............. 16 » »...................................exempt de fer 19...................” Sulfate de magnésie industiiel...... 8 25
- » manganèse sec.......... ... 53 »
- » nickel ammoniacal (double). 85 »
- » » pur (simple)....... 95 »
- » soude .. 6 "
- » zinc exempt de fer aiguilles 20 “
- » » ordinaire 20 »
- Sulfure de sodium................... 12 "
- » potasse.................. 32 ”
- » carbone (IL P.)................55 ”
- Tartrate neutre de potasse.......... 230 ”
- PLAGE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On eot :
- Campêche du Brésil, coupe d’Espagne, » 2e qualité.. 8 » à 9 ” » 3e bonne .... 650 7 » 3e inférieure. 6 » 6
- » Sisal, Yucatan.. 6 75 7 "
- p.332 - vue 339/396
-
-
-
- Jaune
- a a
- Honduras........ ...............
- Haïti Cap.......
- Fort-Liberté....
- Aquim ..........
- St-Marc........ .........
- P.-de-Paix.........
- ..................
- Saint Domingo...
- Mai tin. et Guadel.
- Guadeloupe........
- Cuba et St Yago... ..................
- Tuspan..........
- Ve-a .............
- Tampico......... .. Porto-1 iata...
- Hdïii ........ . .
- Jamaïque .........
- Bateel et P. Cab .. Rio Hacha...... Çarth. et Savan ... Maracaïbo.. Fustet..... 100 k. Corinto....
- Amapala ... 50 kil.
- 6
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 4
- 6
- 4
- 4
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- C co
- Rouge Brésil Bahia » Calliatour.. » Lima.............. » Ste-Marthe. » Brésillet ..
- » Sandal. . . ..
- 100 k.
- 50 k.
- 18
- 6
- 6
- 7
- 6
- 100 k,
- 6
- 4
- Sapan.......50 k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco , 50 k.
- 6
- 105
- 20
- Cachou
- Bran luisant, en caisse.50
- k.
- 25
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife grise. Le 1/2 k
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- Indigos
- Cn cote :
- Bengale b. viol r. à surf » ord. et b. moy. .
- Kurpah. ............*. . .
- Madras..................
- Guatemala beau à flor ... . » ordinaire a bon.
- Antilles
- Rocou .. 1/2 kil.
- 75
- 25
- 75
- 75
- 75
- 80
- 75
- 70
- 90
- 75
- 70
- 75
- 50
- 40
- 50
- 70
- 50
- 25
- 75
- .63 LO o GG
- 11
- en
- 50
- Le 1
- 4
- 2
- 2
- 3
- 1
- 50
- 50
- 50
- 0 325
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 10
- 90 20
- » 25 25
- 75
- 50
- 20
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 22
- 6
- 6
- 9
- 7
- 9
- 75
- 25
- 75
- 50
- 50
- CO S
- 50
- 50
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 50
- «
- 55
- 2
- 15
- 2 k.
- 6
- 3 '
- 3 '
- 3 1
- 4 :
- 2 1
- 75
- 75
- 50
- 25
- 50
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- Anis
- é.oilé verts Malte Bussie ... . Levant .... Espagne .
- TINCTORIAUX
- ...200 » » »
- M 62 60 80
- M
- Albumine d’œufs......,. ...
- Bois de Campêche............
- » réglisse Smyrne sort.
- » » Tortose.......
- Cachou brun..............
- Cannelle Chine . ...........
- » Ceylan....................
- Canefice en sortes..........
- » gravelées . . ............
- Cochenilles grises..........
- » .................
- » noires ord................
- » » extra.....
- Coriandre............... .
- Cumin Malte............. ..
- » Grèce....................
- Curcuma Bengale . .........
- » Madras....................
- » Cochin ...................
- Encens en sortes...........
- » larmes ................. Essence Badiano .... ...
- Fenouil................. . .
- Fenugrec...................
- Fleurs pyrèthre violettes. ... Noix Galles vertes et noires.
- » » ordinaires
- 5 15 25 M 70 120 260 35 50
- 2
- 3 2
- 3 30 105
- 70 50
- 48 50 60
- 110 12
- 65 22
- 50
- 6
- 30
- 90
- s
- blanches.. de Chine..
- 170
- 140
- »
- 75
- 25
- 2G
- 3
- a
- S
- a
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- ...........................
- Gingembre ................
- Girofles Zanzibar..........
- Tamarin Madras.............
- » Pondichéry................
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante..............
- » supérieure...............
- Sénégal bas fleuve ........
- » ..........................
- Damar, Batavia............
- » Singapore Ire. .....
- » » cour.
- Sandar aque lav. supérieure..
- » quai, t onne cour. Laque orange fine . » mi-fine.................. Cerise A. C........ .......
- Graines
- Indigo
- jaunes Perse..
- moutarde
- Bengale .
- Java ...
- Kurpach.
- Madras..
- de Sicile .
- Barri . .
- Bombay
- Mannes en larmes
- Noix
- débris. ..
- Geracy . muscade n- 1. . « 2
- » 3
- Opium p. molle 8/9 % morph
- Résine
- Rocou
- Safran
- Amérique brune
- Bayonne
- blonde.
- blanche brune,..
- blonde.. blanche.,
- Pér oLt...............
- Valence en feuille...
- Sagou perlé.............
- Séné en sortes..........
- » follicules............
- Salsepareille couronne..
- » Tampico...
- Sel ammoniaque gris ... » blanc.
- Styrax liquide
- 125
- 70
- 100
- 32
- 85
- 80
- 78
- 1 € 0 130 120
- 170 16n 210
- ISO 170 110
- 75
- 75
- 65
- 6 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 4
- 3
- 40
- 28
- 29
- 35
- 28
- 29
- 3 5
- 110
- 95
- 55
- 45
- 225 460
- 120
- 145
- 115
- 130
- »
- ))
- » » »
- » 2 00
- 15
- 9
- 6
- 6
- 4
- 4
- &
- a
- 50
- 50
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. ....
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.............
- Id. en poudre.................. . .
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ...................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .. ..
- Id., disponible ..................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible................ .
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude..... » logé............................
- Chlorure de magnésium en gaie des Salins, en lûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des Slins de Giraud....................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate
- Sulfate
- soude de soude .. .
- potasse .. . de magnésie
- 120 k.
- 100 kil.. marchés. Id disponible....... S.lfate de c»ivre 98
- consommation........
- en sacs de
- en sacs
- Entrepôt............................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse....... Suif, de carbone. .............. Sulfate d’ammoniaque 20- d’azote anglais............. ..
- Id. français................... ...
- 10
- 38
- 43
- 11
- 9
- 47
- 40
- 15
- 17
- 105
- 110
- co
- 18
- 12
- 28
- 29
- 38
- 12
- 5
- 8
- 00
- 10
- 22 180 160
- 24
- 45
- 10
- 11
- Ss
- 36
- 36
- 30
- 31
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- S
- «
- 50
- 25
- S
- 50
- 50
- 75
- 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr.
- S
- " ! Blanc
- Jaune Blanc Jaune
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- extra pur ............ augmenté... extra résineux ....... pur à l’huile d’olive., extra ................ exportation supériet r
- Vert à l’huile de pulpes.
- » ou jaune tunisien . Brun extra pur..........
- » augmenté............ Rosé....................
- Noir...................
- Blanc ou suif.......... «
- 63
- 55
- 60
- 77
- 54
- 55
- 55
- 56
- 53
- 56
- 53
- 55
- 47
- 68
- 64 56
- 61
- 80
- 56 56
- 56
- 58
- 54
- 58
- 55
- 57 48 7C
- p.333 - vue 340/396
-
-
-
- es
- CO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 53 54
- » mixte » ............ 49 56 » talqué Ire qualité.................... 44 » » » 2e o .. 43 »
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 55 56
- » » Nautais...... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits........................ 24 35
- Savons (à la batteuse).............. 4? 40
- Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux, ... ....... .............. 34 36
- Vert exportation.................... 32 36
- Brun,............................... 36 40
- Noir............................ 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra...................... 41 42
- Qualités ordinaires.. . ............ 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................. 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco......... 18 » 19 »
- » Haïti.......... 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe ... ............. 8 » 850
- Lima. • .................. 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré..... 8 » 12 »
- » Madras fin ......... 5 » ? »
- Pour RONC W/OV A ( • § p0 s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de Ito W I Fiwllw I1• Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette per- | sonne répond si elle le juge à propos, ' mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déc inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra ; pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- Jolie TEINTURERIE, coquette ins-banlieue IL tallation. Affaires 7000 fr. Lover 630 fr. Prix 4000 fr.
- Banque PETITJEAN (PARIS) (985)
- TEINTURERIE, dégraissage (Est), com-1 prenant matériel important. Produit 11.000 fr. Prix 13.000 fr.
- Banque PETITJEAN (PARIS) (986^
- En vente au bureau du journal:
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécia- i lités, leur application raisonnée au | graissage des machines, essais méca- | niques, physiques, chimiques, par 1
- R Erhsam , ingénieur oléographe ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages. Un vol. in-8, contenant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10/
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon,Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 7 83 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Services directs entre Paris et le Maroc, via Marseille Billets simples valables 15 jours
- Prix par les paquebots :
- l’ De la compagnie de —e De Paris à : Navination mivte 2* De la Compagnie Paquet
- ire cl. 2e cl.
- Fr. Fr.
- 196 135
- (Touache) via Oran
- ire cl. 2e ci. 3e cl.
- Fr. Fr. Fr.
- Tanger................... 196 135 92
- Ces prix comprennent la nourriture à bord des paquebots.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. — Franchise de 30 kil. de bagages en chemins de fer et de 100 kil en Ire c'asse, 60 en 2e classe et 30 en 3e classe sur les paquebots. — Enregistrement direct des bagages de Paris à Tanger ou réciproquement.
- Délivrance des billets à Paris : à la gare de P.-L.-M., à l’agence de la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), chez M. Desbois, 9, rue de Rome et dans les bureaux de la Société générale de Transports maritimes à vapeur, rue Ménars, 8, pour les parcours à effectuer par les paquebots de la Compagnie Paquet.
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par de nombreux trains rapides et de luxe composés de confortables voitures à bogies.
- p.334 - vue 341/396
-
-
-
- LE MONITEUR DH LA TEINTURE
- 335
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’lmpression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- LA TEINTURE AU XIXe SIECLE
- en ce qui concerne la laine et les tissus, par T. Grison Deux beaux volumes grand in-8, reliure 1/2 chagrin plats toile, contenant 459 échantillons sur cartons. Prix 100 francs..
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- BLANCHIMENT ET APPRETS
- TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantilloas de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LIVRES ET PROCÉDÉS DE TEINTURE
- Par M. PIEQUET. Un volume in-16.........5 fr. 50
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teintulier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Garnier frères, éditeurs, Paris. 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. } Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé- | thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de | l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (g) Phta- ' leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la | quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou I thibenozényliques.—Matières colorantes non classées. I
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le- procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par y. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.............................. .... 20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dbgraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches . . • . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume........................• 3 fr. "o
- Aniline {Couleurs d'), d’Acide phènique et de Naphtaline, comprenant : l'étude des houilles, la distillation des goudrons, la préparation des benzines, nitrobenzines, anilines, de l’acide phénique, de la naphtaline et de-leurs dérivés, ainsi que leur emploi en teinture, par M. Th Chateau, 1868, 2 forts volumes ornés de figures. 7 fr. 50
- p.335 - vue 342/396
-
-
-
- 336 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII • arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet. inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l'auteur passe en revue les établissements ' industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles oapier, matières colorantes.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordrs général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-Justibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C"
- I à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHINE, ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes Le ___
- 5 MÉDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan* Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines, & Cannettes Ryo & Alexandre
- g tn
- 1
- M
- 1. nor
- ' L "
- —a
- IE.1 e
- Ptrhr? 2
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : I, Passage Turquetil, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, *-
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrielle» et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» Directeur, 20, rue Turgct (IX')
- p.336 - vue 343/396
-
-
-
- 51e Année. — N° 22. (SBIBLIOTHENUES) 20 Novembre 1910.
- === ---------------------- 1 ------—--n
- ' ' LE eo-oo?
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX DABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. ...... . 15 îr.
- — Six mois. ..... 8 îr.
- ÉTRANGER : Un an. .’..............20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, rae Turgot, 20 — PARIS
- ANuoueee • S La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . ; Faits divers................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau do journal.
- ihiimm r n .n .w -u= ~ . -—e.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Vaporisage. — L’apprêt des flanelles de coton (suite et fin). — L’action de la lessive de soude caustique sur le coton (suite et fin). — Les corps gras industriels (suite). — Contribution à la théorie du ptocessus de la teinture. — Les transports. — Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- VAPORISAGE
- Aéromètre pour la détermination de l’air dans les cuves de vaporisage. Modifications de l’appareil primitif.
- Par M. Albert Scheurer (i)
- On vaporise depuis quelque temps beaucoup de couleurs qui exigent une atmosphère de vapeur purgée d’air.
- Ayant apporté des simplifications dans l’appareil pour la détermination de l’air en présence dans les cuves de vaporisage (Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, 1900, page 35), je ne crois pas inutile de les signaler.
- Description de V appareil modifié (fig. 1 et 2).-— Un tube en U dont les deux branches portent une
- (1) Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse.
- graduation symétrique est muni, à sa partie inférieure, d’une tubulure munie d’un robinet R..
- La branche A est fermée par un bouchon que traversent un thermomètre T et un tube capillaire (1) en cuivre C (diamètre intérieur — 1 millimètre) à travers lequel s’écoulent les fluides prélevés dans l’intérieur de la cuve. Ce tube porte : un robinet S destiné à établir ou à interrompre la communication avec la cuve et un robinet V qui permet la vidange de l’air accumulé à la fin de l’opération dans la branche A (2). L’extrémité du tube capilllaire C est introduite à travers un orifice dans la cuve de vaporisage, autant que possible vers le milieu et dans le voisinage du réservoir d’un thermomètre dont la tige traverse la paroi de la cuve et donne ses indications au dehors. Il faut un thermomètre très exactement contrôlé.
- Le tube capillaire C, entre l’appareil et la cuve, est entouré d’une bande de calicot sur laquelle on fait arriver un petit filet d'eau froide ; de cette façon, l’eau et l’air arrivent refroidis dans le tube A.
- Expérience. — Fermer le robinet S, remplir d’eau le tube en U jusqu’au trait supérieur de la
- (1) Le tube capillaire doit avoir 2 112 à 3 mètres de longueur. ............. L _ . .
- (2) Une autre disposition plus commode consiste à supprimer le robinet V de la fig. 1 et à fermer la branche A au moyen d’un bouchon percé de trois trous livrant passage au thermomomètre, au tube capillaire et à un tube de verre muni d’un robinet qui permet la purge de l’air et la mise au niveau rapide de l’eau dans les branches du tube en U. (Voir cette disposition fig. 2.)
- p.337 - vue 344/396
-
-
-
- 338
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- graduation dans les deux branches. —Fermer le robinet V.
- Ouvrir le robinet R et faire descendre, jusqu’au terme inférieur de la graduation, le liquide contenu dans la branche B. Il se fait en A une petite dépression.
- Mesurer les volumes d’eau restant dans la partie
- S
- s
- D
- :
- 1 i i I
- Rg »
- graduée des deux branches et établir exactement la quantité d’eau éliminée a.
- L’appareil ainsi préparé, on note la température marquée par le thermomètre T ; on ouvre le robi-uet S pour produire l’aspiration voulue. L’eau condensée se mélange à celle du tube A et l’air reste emprisonné dans l’espace D. Quand on a obtenu une quantité suffisante d’eau condensée, on arrête l’opération en fermant le robinet S(i).
- (1) Pour donner aux résultats toute la rigueur dont ils sont susceptibles, il faut mettre l’appareil en marche, comme il vient d'ètre indiqué,pour étab ir la purge de l’air et de l’eau qui se trouvent dans le tube capillaire avant l’expérience. — On laisse marcher un moment, puis on remet au niveau et on ne commence l’expérience définitive qu’après cette précaution prise.
- Détermination de Veau condensée. — On additionne les volumes d’eau en présence dans les graduations des branches A et B. On y ajoute le volume d’eau a soustrait au commencement de l’expérience. — De la somme ainsi obtenue, on déduit le volume d’eau primitivement engagé dans les graduations des branches A et B. La différence donne l’eau condensée.
- Une expérience exacte exigerait la réduction du volume d’eau à 0°. Comme on opère généralement aux environs de 20°, l’absence de correction donnerait une erreur de 0,6 pour cent.
- Pour transformer en volume de vapeur à 100° la quantité d’eau mesurée, il suffit de la diviser par 0,59 et multiplier par i.ooo, si le baromètre marque 760 mm. de pression.
- Voici un tableau qui donne les rapports entre la pression du baromètre, la température et le poids de la vapeur d’eau saturée.
- Pression en mm. de mercure Température Poids de 1m' de vapeur
- 682 97° 532 gr.
- 707 98° 550
- 733 99° 569
- 760 100° 588
- 788 101° 608
- 816 102° 628
- 845 103° 649
- 875 104° 671
- 906 I050 692
- Détermination de Vair. — On établit l’égalité de niveau dans les deux branches A et B soit en ajoutant de l’eau directement en A, soit en manœuvrant le robinet R. — Ramener dans le tube A la température initiale, au besoin en le refroidissant avec de l’eau et noter le volume d’air compris dans les graduations du tube A.
- Il est plus simple de mesurer une fois pour toutes le volume de la chambre à air que forme la partie supérieure de la branche A depuis le dernier trait de la graduation jusqu’au bouchon. Connaissant le volume de la chambre à air, on se débarrasse de la nécessité gênante de ramener le gaz, par refroidissement, à la température initiale ; il suffit, en effet, de déterminer par le calcul le volume nou-
- p.338 - vue 345/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 339
- veau dû à l’augmentation de la température pour connaître la correction à faire.
- Variations de la pression atmosphérique. — Une erreur de 7 mm. dans la lecture barométrique se traduirait par une différence de l o/o sur le résultat.
- La mesure de l’air une fois faite, il reste à déterminer par le calcul le volume qu’il occupait dans la cuve. L’accroissement de volume dû à la dilatation sous pression constante est de 0,00367 pour I8 de température.
- L’APPRÊT DES FLANELLES DE COTON 0
- Afin d’éviter, autant que possible, des plis dans les tissus lors du passage de ceux-ci dans la laineuse, la marchandise doit être très sèche, car les plis provoqueraient des rayures dans le velouté de la flanelle, ce qui nuit à l’aspect de celle-ci. Lorsqu’un tissu très tendu passe à l’état humide dans la laineuse il rétrécit facilement et forme ensuite des plis.
- Il n’était pas sans importance d’énumérer tout d’abord ces principes généraux du lainage et nous passons maintenant au travail proprement dit. Les flanelles lainées sur une face sont préalablement garnies trois ou quatre fois à l’envers — selon la torsion plus ou moins prononcée de la trame — puis le revers passe une fois sous la polisseuse. Cette machine a pour but de lainer légèrement les fils de la chaîne, afin que la marchandise soit plus douce au toucher et que les fils de chaîne aient un aspect semblable à la laine.
- Les flanelles lainées des deux côtés passent six à huit fois dans la machine, c’est-à-dire, trois ou quatre fois sur chaque face selon la composition des fils. Il y a lieu de recommander de ne laisser agir la laineuse que très faiblement lorsque la flanelle passe la première fois sur chaque face.
- Après le lainage, on apprête et on sèche de préférence sur l'étendeuse, car cette machine permet
- ( 1) Suite et fin — Voir notre numéro du 5 novembre.
- de retrouver à peu de chose près la largeur initiale. Il ne faudrait cependant pas essayer de rendre au tissu sa largeur primitive, car il y aurait alors lieu de s’attendre à ce que le tissu se déchire sur l’apprê-teuse.
- En établissant la largeur de l’étendeuse il ne faut pas oublier que les opérations qui suivent l’apprêt proprement dit causent généralement un rétrécissement de un à deux centimètres selon la force de l’apprêt que les tissus auront reçu.
- A mon avis le meilleur apprêt pour ce genre d'étoffe est composé selon la formule ci-dessous, libre à l’apprêteur d’y faire les changements nécessaires, selon la qualité de la marchandise et du degré d’encollage désiré :
- En 250 litres d’apprêt sont contenus :
- 31/2 kil. d’amidon de blé
- 2 » d’amidon de pomme de terre
- 1 1/2 » de mousse de carigène
- 10 » de sel amer et
- 1/2 lit. d’huile d’apprêt.
- Il est évident que la mousse doit être au préalable trempée et cuite à part, L’apprêteur qui ne veut pas se charger de préparer lui-même la mousse peut s’en procurer des solutions dans le commerce ; l’extraction de ce produit est en effet longue et compliquée ; par une extraction aussi rationnelle que possible, l’auteur de cette note n’a obtenu que 30 à 40 0/0 environ de la substance mucilagineuse alors qu’en réalité le déchet devrait être insignifiant. Afin de faciliter les essais avec l’apprêt indiqué ci-dessus, nous donnons deux procédés pour l’employer.
- En allongeant le bain primitif, il faut naturellement prendre en considération la pression exercée par le cylindre compresseur :
- 1° Flanelle lainée sur une face, largeur du produit fini 75 cent. à 2.184 fils de chaîne n° 24 et 23 fils de pincops bruts n° 20 pour la trame;
- 2° Flanelle lainée sur deux faces, sur 75 cent, de largeur du produit fini, par 2.184 fils de chaîne n° 24 et 25 fils de trame n° 14 blanchis ou teints.
- Les flanelles lainées sur une face seulement ne sont apprêtées que sur le revers; pour les autres il
- p.339 - vue 346/396
-
-
-
- 340 LE MONITEUR DE
- est indifférent de quel côté elles sont apprêtées* Après le séchage, la marchandise reste à refroidir, puis elle est calandrée sous faible pression afin de faciliter l’obtention d’un toucher soyeux et doux. Un léger garnissage suit alors pour permettre de relever le poil. Les flanelles garnies sur une face sont lainées deux fois à l’envers, les autres le sont deux ou trois fois de chaque côté. Puis l’étoffe passe au feutrage et au décatissage. Lorsqu’on n’a pas de machine à décatir à sa disposition, il est inutile de vaporiser avant le dernier lainage ; ce procédé de travail fait en effet gonfler la matière mucilagineuse de l’apprêt et contribue beaucoup à donner à la marchandise meilleur aspect.
- E. Uhler.
- (Traduit spécialement de Leipziger Faerber Zeitung, n* 41 par le Moniteur de la Teinture.)
- L’ACTION
- DE LA
- LESSIVE DE SOUDE CAUSTIQUE sur le coton
- par MM. Julius Hübner, Teche, F.-J.-C. et F. Teltscher (i).
- (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- Les valeurs trouvées pour les concentrations supérieures à 20° Tw., bien que plus faibles que dans i l’expérience no I, présentent néanmoins, lorsqu’on en trace la courbe, des caractéristiques absolument semblables à celles des expériences I et III. Il semblerait donc prouvé qu’alors que dans la pratique, la totalité de la soude peut être enlevée par lavage prolongé aux cotons traités par des lessives de concentration n’excédant pas 20° Tw. la « cellulose sodique » produite par l’immersion du coton dans des lessives de concentration dépassant 20° Tw., résiste beaucoup mieux à l’action de l’alcool.
- Il est intéressant de faire remarquer, en outre, que si l’on déduit la valeur d’hydrate obtenue dans l’expérience n° 1 avec la lessive à 20° Tw., des valeurs obtenues avec des lessives plus concentrées,
- (1) Traduit du Journal of the Society of Chemical In-dustry, par Moniteur Quesneville I
- LA TEINTURE
- les chiffres des expériences I et II deviennent sensiblement identiques.
- Après avoir établi, dans l’expérience n° II, qu’une légère décomposition de la « cellulose sodique » a lieu pendant ce lavage prolongé, nous entreprîmes une nouvelle série d’essais (no III) semblables à la Ire série, mais en employant des flacons plus petits, entièrement remplis d’alcool. Hübner et Pope {Journ. Chem. Soc., 1904, XXIII, p. 404 et suiv.) ont montré que les courbes de teinture et de retrait du filé de coton traité par la soude caustique subissent une ascension très rapide lorsque la lessive employée a une concentration de 20° à 26° Tw., tandis que l’ascension est plus lente pour des concentrations de 26 à 30° Tw. Le maximum du retrait est obtenu pour une lessive de 450 Tw. Nous avons jugé intéressant de vérifier si l’absorption de la soude suit une marche analogue. C’est pourquoi, dans l’expériencè n° III, nous avons utilisé, outre les concentrations employées dans les séries I et II, des lessives de 230 et de 26° Tw. Les résultats de cette série montrent clairement que les auteurs ont confirmé l’observation de Hübner et Pope en prouvant que l’absorption de la soude par le coton augmente rapidement pour les lessives de 23° à 26° Tw., et que le maximum de cette absorption est atteint pour une lessive d’environ 400 Tw.
- Les résultats des expériences I et III montrent donc que les quantités de soude caustique absorbées par le coton dans des lessives de 300 à 800 Tw. sont sensiblement identiques. Le maximum de l’absorption a lieu quand le coton est placé dans une solution de soude caustique d’environ 40° Tw., tandis qu’elle est légèrement plus faible pour des solutions plus concentrées.
- En ce qui concerne la décomposition extrêmement lente de la « cellulose sodique » pendant le lavage prolongé à l’alcool absolu, observée au cours de l’expérience n° II, nous rappellerons la façon dont se comportent des fibres de bois teintes au jaune naphtol S. (Hübner, Journ. Chem. Soc., 1907, p. 1057). L’excès de jaune naphtol peut être aisément enlevé par le lavage à l’eau des fibres teintes. ( Mais on a observé que si l’on macère fréquemment
- p.340 - vue 347/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 341
- et pendant longtemps ces fibres dans de l’eau distillée, la totalité de la matière colorante peut être enlevée.
- Les auteurs se croient donc justifiés à affirmer que les résultats de leurs expériences doivent être considérés comme une explication correcte de la marche de l’absorption de la soude caustique par le coton dans des solutions de concentrations variées, mais que ces résultats ne confirment pas l’existence de combinaisons chimiques définies ou « celluloses so-diques » avancée par Gladstone et par Vieweg.
- Bien que Vieweg (loc. cit.\ ait essayé de vérifier les résultats de Gladstone, la quantité de soude caustique absorbée par le coton dans une lessive d’environ 25° Tw., d’après ce dernier auteur, est beaucoup plus faible que le chiffre donné par Vieweg pour la même concentration, et de plus, toujours d’après Gladstone, une concentration beaucoup plus élevée (68° Tw., environ) est nécessaire pour obtenir les chiffres d’absorption obtenus par Vieweg avec des solutions de soude d’environ 37° à 500 Tw.
- Dans notre troisième série d’expériences, on employa pour chaque lavage la même quantité d’alcool, et comme dans les séries précédentes, l’alcool fut toujours transvasé de l’échantillon traité avec une lessive plus faible à celui traité avec une lessive plus forte. Le nombre des renouvellements de l’alcool nécessaires pour débarrasser complètement chaque échantillon de son excès de soude fut noté, et se trouve inscrit dans la « courbe de lavage » et dans la dernière colonne du tableau.
- Les auteurs n’attachent pas grande importance aux chiffres ainsi obtenus, mais il est intéressant de noter que, tandis qu’il a fallu renouveler trente-trois fois de plus l’alcool pour laver complètement le coton traité par la soude à 30° Tw., comparativement à celui traité par une solution à 20° Tw., la différence correspondante entre les échantillons à 800 Tw. et à 300 Tw. est également de 33.
- Nous avons également fait des essais préliminaires pour vérifier si le lavage à l’alcool absolu de cotons traités par des lessives fortes exerce une influence quelconque sur l’affinité de ces cotons pour les colorants substantifs. Nous avons trouvé
- que du coton traité par une lessive à 500 Tw., et lavé ensuite à chaud avec de l’alcool absolu, dans un extracteur de Soxhlet, prend avec la benzopur-purine 4B une teinte sensiblement identique à celle du coton qui n’a subi aucun traitement. Dans un autre essai, le colon fut traité par une lessive à 50° Tw., et lavé avec de l’alcool absolu froid jusqu’à disparition à peu près complète de la réaction alcaline. Puis ce coton (« cellulose sodique ») lavé à l’eau jusqu’à disparition de la soude, donna une nuance identique à celle du coton traité par la même lessive et débarrassé de la soude par lavage à l’eau sans lavage préalable à l’alcool absolu.
- Cette question, ainsi que celle de la teinture du coton mercerisé et du coton ordinaire en solution alcoolique, fera l’objet de recherches ultérieures :
- Grammes d’hydrate de sodium dans 100 c. cubes Degrés Twaddel Grammes d’hydrate de sodium retenus par 100 grammes d de coton Nombre es lavages à l’alcool absolu Exp. III
- I n III
- 0,4 1 o,397 0,025 0,190 0,198 6
- 2,3 5 0,538 0,037 13
- 4J9 10 o,74o 0,017 0,330 17
- 8,68 20 1,104 o,i79 0,710 30
- 9,98 23 — — 1,456 38
- ii,47 26 •— — 2,752 45
- 13,39 30 3,237 2,132 3,250 63
- 15,47 35 3,334 2,202 3,298 70
- 17,67 40 3,495 2,323 3,600 74
- 20,03 45 3,H7 2,800 1,920 3,184 81
- 22,42 5o 1,544 2,722 86
- 27,10 60 2,723 1,812 2,824 89
- 3L74 70 3,253 -— 3,030 91
- 36,54 80 2,675 — 3,024 96
- Discussion
- M. W.-H. Pennington pense que l’expérience a prouvé de façon à peu près concluante l’inexistence delà combinaison cellulose sodique. Il a compris que le coton, après un séjour de 18 heures à 1 étuve, contenait encore 6,7 0/0 d’humidité.
- M. R.-E. Crowther a appris avec intérêt que les résultats des auteurs ne confirment pas ceux de Vieweg. Il a perdu lui-même beaucoup de temps à chercher à confirmer ces résultats, mais sans succès. De plus, Vieweg affirme que le coton mercerisé à fond, d’après le procédé ordinaire, absorbe plus de soude caustique que le coton non merce-
- p.341 - vue 348/396
-
-
-
- C c
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- risé ; il a pu confirmer cette observation, qui lui paraît assez suggestive. Il se peut que les modifications produites dans la cellulose par la mercérisation ne soient pas aussi importantes qu’on l’avait supposé tout d’abord, mais ces modifications existent certainement. Le coton mercerisé ne se conduit pas dans certaines de ses réactions, l’acétylation, par exemple, de la même façon que le coton non mercerisé. Il existe une différence capitale, même lorsque le coton mercerisé a été transformé en soie artificielle. Un point à mentionner est la disparition des caractéristiques de la mercérisation, par suite du lavage à l’alcool. L’orateur était arrivé à la conclusion que le coton mercerisé, séché à l’alcool, se conduit à peu près comme le coton ordinaire à l’égard des colorants substantifs.
- M. le Dr R. Auspach demande si la décomposition de la cellulose sodique au contact de l’air ne serait pas due à l’action de l’acide carbonique.
- M. le Dr J. Burger demande si le coton mercerisé traité à l’alcool bouillant a été soumis à un examen microscopique.
- M. W.-H. Pennington revient sur l’affirmation de M. Hübner qu’après extraction de la soude par l’alcool le coton se teint sensiblement de la même façon que le coton brut. Cette affirmation s’applique-t-elle à des lessives de concentrations différentes ?
- M. le Dr B.-W. Gerland demande si les auteurs ont noté la température à laquelle la soude agit sur le coton ?
- Dans sa réponse, M. Hubner dit qu’il a adopté un procédé spécial pour sécher le coton dans le but d’obtenir une matière parfaitement homogène au point de vue de l’humidité. On savait fort bien que le coton séché parfaitement à 100° C. absorbe l’humidité avec une extrême lenteur et qu’il est très difficile d’obtenir une absorption uniforme. Quant à l’absorptionde la soude par le coton mercerisé, cette méthode avait été proposée par Vieweg pour distinguer le coton mercerisé du coton ordinaire. Il existe une différence marquée entre la façon dont le coton mercerisé et le coton ordinaire se comportent vis-à-vis des réactifs. Certains fabri
- cants de soie artificielle mercerisent le coton avant | de le dissoudre dans l’oxyde de cuivre ammoniacal. | Dans quelques essais, on a lavé du coton mercerisé jusqu’à disparition de la soude, puis ce coton séché est soumis à l’extraction, dans un soxhlet, à l’aide de l’alcool absolu et d’autres dissolvants. Le coton traité par l’alcool absolu présente invariablement, à l’égard des colorants substantifs, une affinité plus faible que celle du coton brut. Ces expériences se poursuivent encore à l’heure qu’il est, et l’auteur espère pouvoir en communiquer les résultats ultérieurement. L’eau par elle-même décompose la « cellulose sodique », mais il est possible qu’il se produise une action combinée de l’eau et de l’acide carbonique. L’examen microscopique du coton traité par la lessive de soude et lavé ensuite à l’alcool absolu bouillant n’a pas été fait. La question est intéressante et mérite d’être examinée, mais l’orateur ne croit pas que la structure des fibres diffère beaucoup de celles du coton mercerisé ordinaire lavé à l’eau après son immersion dans la lessive, parce que les modifications typiques, telles que le détordage, le gonflement, etc., se produisent pendant l’immersion dans la lessive.
- Dans les essais préliminaires, on n’a employé qu’une seule concentration de lessive, mais ces essais seront poursuivis. La température des solutions de soude caustique est de toute importance, et le plus grand compte en a été tenu au cours de nos expériences.
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (i)
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Rappelons, tout d’abord, que le savon est conducteur de l’électricité. Cette conductibilité augmente avec l’hydratation et passe par un maximum. En solution dans l’eau, dans la glycérine, dans l’alcool, le savon augmente considérablement la conductibilité de ces liquides. Quand la saturation des acides
- (1) Conférence à l'Ecole des Hautes Etudes commer-ciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- p.342 - vue 349/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 00 s.
- gras par la soude est achevée, le savon forme, à chàud, une'masse pâteuse qui surnage la lessive; cette lessive, que nous supposons composée de soude caustique, de carbonate de soude et de sel marin, ne dissout pas le savon. Les solutions séparées de chacun de ces trois corps possèdent à des degrés différents la propriété de ne pas dissoudre le savon et de le précipiter de ses solutions. Si nous laissons les deux couches en repos, à la température d’ébullition, soit à 105-106° , nous ne remarquons rien de particulier, sinon que la masse du savon est visqueuse et peu homogène. Si nous portons la lessive à l’ébullition ou si nous agitons le mélange avec une spatule, la lessive pénètre, dans la masse savonneuse, la divise sans s’y mêler, et nous voyons distinctement cette masse, divisée en grains plus ou moins volumineux et plus ou moins flasques, nager dans la dite lessive. Si rien n’est modifié dans la composition du mélange et dans la température, les deux masses savons, et lessive, demeurent dans leurs proportions respectives. Le savon contient environ 25 0/0 d’eau, la lessive contient environ 20 0/0 de mélange salin.
- Il y a donc un équilibre particulier entre ces divers éléments. La dynamique chimique nous fait connaître la nature et les lois de cet équilibre. Les deux éléments considérés sont des solutions isoto-niques^ c’est-à-dire que leurs constituants ont des pressions osmotiques égales, et, par conséquent, il n’y a aucun échange possible entre la masse savon et la masse lessive.
- Nous ne pouvons pas exposer ici les travaux d’Hugo de Vries et de Pfeffer, ni les théories de Van ' T’Hoff sur la pression osmotique. Nous dirons, en deux mots, que les corps en solution dans un liquide se comportent comme des gaz dont les molécules sont en suspension dans l’éther qui remplit l’espace. ‘ La pression osmotique est l’effort exercé par les molécules du corps dissous pour se répandre en dehors de la masse liquide du solvant; s’il se trouve au contact de cette masse une autre masse liquide susceptible de recevoir le sel dissous, il y aura diffusion et le sel se répartira uniformément dans les deux masses réunies.
- Dans le fait qui nous intéresse, si la lessive a une pression osmotique supérieure à celle qui règne dans le flocon de savon, une partie des sels qu’elle contient passera dans le flocon de savon pendant qu’une partie de l’eau contenue dans ledit flocon passera dans la lessive. Il se produira le même phénomène qu’on observe dans un dialyseur à membrane perméable. Les sels passeront d’un milieu dans l’autre avec des vitesses proportionnelles à leur coefficient de diffusion, et l’eau passera en sens inverse, de manière que l’équilibre soit atteint avec la plus petite dépense d’énergie.
- Si la lessive est diluée par une addition d’eau, la pression osmotique de la solution diminuera et le flocon de savon absorbera une certaine proportion d’eau en même temps qu’il abandonnera une certaine proportion des sels qu’il contient,
- Si la lessive est. au contraire, portée à une concentration plus grande, soit par l’ébullition, soit par l’addition d’une nouvelle quantité de sels, sa pression osmotique deviendra supérieure à celle du savon et il y aura un échange nouveau : le savon abandonnera de l’eau et absorbera des sels. Son volume diminuera d’autant et le floeon se réduira en un grain plus ou moins ferme.
- On sait que l’opération industrielle se termine par des additions d’eau qui affaiblissent progressivement la lessive. Le savon absorbe de l’eau et abandonne des sels à mesure que- cet affaiblissement se poursuit. Le grain qui était ferme et de petit volume se transforme en flocons d’une consis-tance de plus en plus feible. Ces grains se comportent absolument comme les cellules de bégonia ou les globules rouges du sang, employés dans les expériences qui servent à montrer comment s’établit l’équilibre osmotique. Le savon, dans cet état particulier d’hydratation, et maintenu liquide par la chaleur, possède donc une pression osmotique qui peut être mesurée par la pression des solutions avec lesquelles il est en équilibre.
- (A suivre.}
- p.343 - vue 350/396
-
-
-
- 344
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CONTRIBUTION
- A LA Théorie du Processus de la Teinture
- Propriété que possèdent les matières textiles de s’assimiler les matières colorantes et homogénéité des colorations comme principe, signe de reconnaissance des teintures solides Par W. MiNAJOFF, à Kiew.
- Par le terme de « teinture des matières textiles » on entend, dans la plus large acception du mot, la série des opérations dont le résultat final est la production d’un effet de couleur donné.
- Comme les matières à teindre, aussi bien que les substances colorantes, présentent de grandes différences dans leurs propriétés, les opérations de la teinture sont aussi très variées.
- La diversité des opérations qui constituent la teinture a autorisé beaucoup de personnes à prétendre que le processus de la teinture ne peut pas être expliqué par une théorie générale. Il me semble, cependant, que la multiplicité et la variété des opérations tinctoriales n’impliquent pas absolument une différence dans les phénomènes qui se passent dans la fibre, mais qu’il est possible d’établir un point de vue général. Il suffit pour cela de faire la pleine clarté sur toutes les méthodes de teinture employées aujourd’hui et de les juger en se basant sur la façon dont la fibre se comporte à l’égard d’une matière colorante déterminée, ou même le plus souvent à l'égard d’une des parties constituantes de la couleur à produire.
- Mais, avant tout, il est peut-être nécessaire de définir- exactement ce que nous entendons par coloration de la fibre. Il nous sera possible alors de diviser toutes les méthodes de teinture au moins en deux groupes : celui dans lequel la fibre participe réellement à la teinture et l’autre dans lequel la fibre reste tout à fait indifférente, par exemple, quand la coloration n’est que superficielle, ou quand la fibre est simplement le « récipient » dans lequel a lieu la réaction.
- Dans les exemples qui vont suivre, nous verrons
- combien on apprécie faussement dans bien des cas la manière d’être deTa fibre dans la production de telle ou telle coloration. Ainsi la teinture du coton mordancé au moyen des matières colorantes d’ali-zarine (rouge turc) est purement superficielle.
- Ici, l’on ne peut réellement pas parler d’une coloration véritable de la fibre ; car ce ne sont que les oxydes servant de mordant et adhérents à la surface qui apparaissent colorés. C’est G. Spohn (1893) qui a le premier établi ce point.
- Plus tard, j’ai constaté le même fait indépendamment de Spohn dont le travail m’était alors inconnu. Par contre, le professeur Nietzki écrivait en 1894 (c’est-à-dire un an après que le travail de Sphon eut paru), dans son traité des matières colorantes organiques, que la laque d’alizarine entre en combinaison intime avec la fibre, les recherches microscopiques ne décelant aucune particule solide de matière colorante. Ici nous constatons une contradiction manifeste avec les conclusions de Sphon et une erreur d’interprétation des recherches microscopiques.
- Inversement, les praticiens, ont considéré les colorations substantives sur coton comme étant superficielles et n’étant fixées que parle cuticule de la fibre et non par la totalité de la paroi fibreuse. Il est probable que ce point de vue doit trouver son explication dans la faiblesse relative de solidité au lavage de ces colorations et il a même rencontré des partisans dans la littérature spéciale. Ainsi Weber écrivait que dans la teinture substantive du coton les parois cellulaires de la fibre restent en grande partie incolores, mais que, par contre, le lumen est gorgé de matière colorante : ni l’un ni l’autre, de ces points de vue sur la coloration substantive du coton n’est exact. D’après mes recherches, la couleur pénètre dans la paroi cellulaire et se partage dans la substance de la fibre tout à fait également.
- Avec la grande diversité des opérations qui constituent la teinture et la variété des façons d’envisager la nature de la coloration des fibres, il n’est certainement pas facile d’arriver à un point de vue général. Le fait qu’il existe actuellement un grand
- p.344 - vue 351/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 345
- î nombre de théories de la teinture démontre déjà que leurs auteurs se sont efforcés de les baser sur telle ou telle opinion spéciale. C’est ainsi du moins qu’ont été créées les théories les plus récentes (colloïdale,
- ! absorption, etc.). Dans la plupart des cas, ces théories ont un caractère particulier, parce qu’elles , reposent sur des recherches qui ne portent que sur i des phénomènes de coloration isolés. Zaccharias * seul a essayé de ramener toutes ces théories à un point de vue commun.
- . De la polémique provoquée par les différentes recherches sur les phénomènes de coloration, il est ressorti clairement, entre autres, que les colorations résultant des opérations de teinture doivent d’abord être solides et que par suite on ne doit pas pouvoir en renverser l’ordre. Ce signe distinctif de la teinture est absolument essentiel et doit compter en première ligne, mais, comme nous le verrons à propos du noir d’aniline et du rouge turc, s’il est absolument nécessaire, il n’est cependant pas suffisant. Au nombre de ces signes il faut ranger aussi l’homogénéité de la coloration et son égale répartition dans la substance de la fibre et enfin sa plus ou moins grande pureté. Tous ces signes distinctifs appartiennent surtout aux teintures par les couleurs substantives et aussi à celles par les couleurs au soufre. Des colorations homogènes peuvent aussi être obtenues sur coton par les couleurs basiques, le noir d’aniline, etc. Seules, les colorations par les matières colorantes d’alizarine sur mordants et quelque sels minéraux ne présentent pas le caractère de l’homogénéité, parce qu’elles sont superficielles. Par des recherches quantitatives de teinture du coton ordinaire et mercerisé, on peut se rendre compte que le coton, dans la plupart des cas, s’assimile pour ainsi dire les matières colorantes mais que, dans d’autres cas, il reste tout à fait indifférent. Je vois là-dedans un nouveau caractère suivant lequel on peut classer toutes les colorations techniquement établies et typiques. C’est la faculté de la fibre de s’approprier directement soit la matière colorante en dissolution, soit encore le premier élément entrant dans la composition de la coloration à produire,
- D’après ces considérations, on peut ranger en une série les colorations suivantes :
- 1° Les colorations substantives pour lesquelles l’appropriation de la matière colorante par la fibre a lieu immédiatement dans le bain ;
- 2° Les colorations de cuve pour lesquelles la combinaison leuko de l’indigo, ou de la matière colorante de la cuve est absorbée par la fibre ;
- 3° Les colorations par les couleurs au soufre pour lesquelles la matière colorante est absorbée, soit immédiatement, soit à l’état de combinaison leuko ;
- 4° Les colorations basiques pour lesquelles le tanin seul, c’est à dire le premier élément nécessaire à la production de la couleur est réellement assimilé ;
- 5° Les colorations par les matières colorantes oxy-azo-insolubles, pour lesquelles aussi le premier élément de la coloration, c’est à dire le benzo-naphtol,est seul extrait de la dissolution de la soude caustique.
- (A suivre.)
- (Traduit spécialement de Textile und Farberei Zeitung par le « Moniteur de la Teinture ».)
- P.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté que'conque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt a avoir et a consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports parchemins de fer (leurs condiuons, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupery, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chs pitres successifs, l’auteur expose, en un s yle extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiant»), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux. 5
- p.345 - vue 352/396
-
-
-
- C3 s6S.. en
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l'auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations com merciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à ta Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R. P.). Une brochure; prix, 0 fr 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (21e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches. (Joindre 3 francs par consultation).
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire; il procède à l'examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une
- rémunération fixée d’accord, peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, qui disposent pour leurs études et leurs recherches de tous les documents les plus récents comme les plus anciens, sont toujours utilement consultés et leur expérience, acquise par une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, est appréciée en toutes circonstances, notamment lorsqu’il s’agit de défendre une action ou d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- JURISPRUDENCE
- Question de location. — Fermeture anticipée d usines. — Droits des propriétaires.
- Nombreux sont les industriels qui louent les locaux où s’exécutent luurs travaux et s’exerce leur profession; aussi arrive-t-il fréquemment le cas de l’usinier qui, ayant pris un atelier en location, veut un jour fermer son établissement, avant l’expiration du bail, soit pour aller s’établir ailleurs, soit même pour cesser entièrement son industrie.
- Peut-il le faire sans manquer à ses obligations à l’égard du propriétaire, dans le cas où un certain achalandage se trouve attaché aux lieux loués ?
- En raison de l’intérêt pratique d’une question de ce genre, il nous a paru utile de montrer comment elle est résolue par la jurisprudence.
- Suivant l’opinion de certains tribunaux, le proprié-taire peut même avant la fin du bail demander à son locataire des dommages-intérêts si celuiuci compre-met l’achalandage attaché à l’établissement loué.
- Cependant de l’avis de la plupart des auteurs, la question doit ê re résolue au mofen de la distinction suivante :
- 1* Ou bien l’achalandage est inhérent au local où il existait avant l’entrée du locataire. Dans ce cas, il appartient au propriétaire comme accessoire de l’immeuble et accroît à son profit la valeur locative dudit immeuble. Comme la fermeture anticipée de l’établissement aurait nécessairement pour effet de détruire l’achalandage et par conséquent de déprécier la maison qui ne pourrait à l’avenir être louée que pour un prix inferieur, il est certain que le bailleur aurait le droit de se plaindre du préjudice qui lui serait causé. Il pourrait sutenir’avec raison qu’en laissant
- p.346 - vue 353/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- #,
- les lieux inoccupés, le preneur ne jouit pas de la chose louée suivant sa destination.
- 2* Ou bien l’achalandage, au lieu d’être attaché à la maison, au lieu de tenir à des habitudes prises par la clientèle avant l’entrée du locataire, y avait été créé ou amené par celui-ci. Dans ce cas, le propriétaire n’aura pas à se plaindre d’une fermeture anticipée. N'ayant pas donné d’achalandage au preneur, il ne peut obliger ce dernier à lui en rendre un.
- Cstte théorie est aussi rationnelle que juridique : une distinction est nécessaire suivant les circonstances de fait qui peuvent se présenter.
- Nous disons ci-dessus que le locataire qui, par la fermeture anticipée de son établissement, compromet l’achalandage attaché à cet établissement, n’est pas toujours et dans tous les cas responsable vis-à-vis du propriétaire du préjudice que celui-ci peut souffrir.
- Mais en admettant l’existence d’un préjudice et le principe de la responsabilité, une question se pose de savoir à quel moment la demande de dommages-intérêts peut être formée La plupart des auteurs qui ont étudié cette matière soutiennent que le droit du propriétaire ne peut s’exercer qu’à la fin du bail.
- C’est aussi l’avis presque unanime de la jurispru-dence.
- « Attendu, dit la Cour de Nîmes, que la demande s’est prématurément produite, puisqu’elle a été formée contre le locataire avant l’expiration de sa location et que ce dernier avait jusqu’à cette époque pour rendre la chose en l’état où il l’avait reçue. » (Cour de Nîmes, 22 mai 1855).
- La Cour de Caen n’est pas moins affirmative :
- « Considérant, dit-elle, que ce n’est qu’à l’expiration du bail que l’état d?s lieux pourra être constaté définitivement et qu’il sera possible d’apprécier d’une manière certaine s'il y a lieu à indemnité et quel peut être le chiffre de l’indemnité ; qu’il est très vrai que, dans le cours du bail, le propriétaire a le droit de faire constater le mauvais état de ce qui fait l’objet de la location, l’inexécution des obligations prises par le locataire, la dégradation qu’il a pu commettre et de de mander la résiliation du bail et des dommages-intérêts aux termes de l’article 764 ; qu’il a même le droit de faire constater les abus de jouiasance, mais qu’il n’en résulte pas que, lorsque le locataire reste en jouissance, le propriétaire doive obtenir à l’instant même une indemnité, comme si la résiliation du bail était prononcée. » (Cour de Caen, 6 juin 1857 )
- D’autres décisions ont été rendues dans le même sens : toutefois la Cour d’Amiens est d’un avis con -traire.
- On pent cependant conclure de cette quasi-unanimité de la jurisprudence que le bailleur ne peut former une action en dommages intérêts pour abus de jouissance et détérioration de la chose louée avant la fin du bail, puisque c’est seulement a cette époque que le preneur doit restituer la chose dans l’état où il l'a reçue.
- Il peut, en effet, au cours du bail, par une meilleure jouissance, réparer le dommage qu’il a pu causer à un
- moment donné et cette éventualité démontre que l’action introduite pendant le bail serait prématurée.
- Ainsi donc et en principe, c'est à la fin du bail seulement que le propriétaire peut exiger la réparation du dommage causé par le locataire. Mais il est certain que si la fermeture de l’établissement avait pour conséquence des dégradations à l’immeuble, le propriétaire ne serait pas tenu d’attendre la fin du bail pour prendre les mesures de garantie nécessaires. C’est ce qui arriverait, par exemple, si le locataire laissait des fenêtres sans carreaux et que, par suite, l'humidité pénétrât dans les locaux ; en un mot,si le locataire abandonnait complètement l’immeuble sans lui donner les soins nécessaires à sa conservation.
- Voilà pour le cas de préjudice résultant de l'abandon complet; mais que décider du dommage que peut entraîner la diminution de l’activité commerciale?
- Le propriétaire aurait-il, par exemple, le droit, pour maintenir la valeur industrielle de l’établissement, d’imposer à son locataire un certain nombre d’ouvriers? Certainement non, car un industriel n’a pas toujours lui-même la liberté de régler à son gré l’importance de son exploitation ; il faut qu’il compte avec certains événements de la vie commerciale, avec certaines circonstances, certaines exigences, et la Cour de Nancy, statuant sur une question de ce genre, a exprimé nettement son opinion à cet égard en décidant qu’un locataire ne peut être assujetti a tel ou tel degré d’activité commerciale qui ne peut dépendre de sa volonté.
- Camille Contal, avocat à la Cour d”appel juge de paix suppléant de Paris.
- CORRESPONDANCE
- M. M. Là Dreux. — Lorsqu’aux termes d’un marché un fabricant s'est engagé à fournir à un client au fur et à mesure de ses besoins des marchandises payables à la fin du mois suivant les livraisons, le fabricant est fondé à refuser de continuer les livraisons à crédit et peut exiger le paiement au comptant si les règlements ont lieu difficilement et avec retard de la part du client, cette circonstance constituant à sa charge une inexécution des conventions intervenues.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de o fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile, ...
- p.347 - vue 354/396
-
-
-
- 348
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Chromate jaune de potasse..........
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.)
- Colle da
- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- » » »
- a
- r
- » 35 »... .
- azotique (voir acide nitrique) . muriatique 22- chimiq. pur ...
- » 20/21 par 15 tour.es.
- nitrique 36 chim quement pur.
- » . 40* »
- oxaliqui ... .................. phénique cristallisé 35 '......
- » neige. ... .......
- » liquide 97/98 ambré,
- phosphorique 60 -.........
- » 45- . ...........
- sulfureux par 15 touries. .... sulfurique 53*.............. ..
- » 60- environ.........
- » 66* » ........
- » 66* chirniq. pur....
- au soufre....................
- tart-ique 1er blanc. ....... .
- Alcali volatil du gaz 22*........
- ». » 28/29 '....
- Alun épuré....................
- » ordinaire.................
- , » de chrome........... .....
- Arseniate de potasse...........
- » de soude cristallisé..
- Arsenic poudre.... . .......
- » rouge (voir à Orpin), ..
- 100
- 35
- 3 1
- k.
- 32
- 7
- 52
- 58
- 68
- 120
- 160
- 33
- 200
- 90
- 4
- 5
- 6
- 8
- 34
- 16
- 210
- 30
- 58
- 19
- 15
- 40
- .150
- 50
- 35
- 25
- en
- 50
- 25
- 50
- 25
- o
- 10
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.)
- S
- lourde industrielle, légère........ ?.. ..
- Bichromate de soude français . Bi-Chromate de potasse .......
- soude.
- Bisulfite de .chaux 11*...... " . » potasse................
- » soude ............
- » » 35 .......
- Borax raffiné en cristaux......
- » poudre...............- • •
- Carbonate de, soude cristallisé Carbure de ca'cium (H. P.).. Caséine insoluble............
- » solubilisée............. ... Cérésine blanche............ ..
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 140 »
- 125 »
- Le kilo
- 5
- 7
- 13
- 75
- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 46/50-(H.P.) » » » 50/52*
- (H.P.)
- Permanganate de potasse.. Polysulfure de potassium..
- Potasse
- - »
- 27
- 100
- d’Amérique véritable.... imitation d’Amérique 66/7'’
- végétile du Japon (agar-agar) 445
- de tartre entière. ............ 175
- » en poudre............ 170
- » soluble, paillettes.... 325
- Cyanure blanc.de potassium pur.... 195
- » rouge » ... 325
- Dextrine blonde citron » blanche
- Crème
- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Emétique cristallisé .
- Gélatine
- k.
- »
- 53 » litres
- 23 »
- Les 100 k.
- ... 220 »
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ”............... de mi-blanche Rousselot superfine " Or ”............ »
- Jacquand-................ poudre pour bains........
- Glycérine
- blanche pure
- blonde
- brune
- industriel e claire extra ordin.
- 52/55-45*...
- caustique 70/75 plaques... perlasse Ire qualité.......
- » ordinaire 75/80 '.,
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse ..........
- Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- » nrige »
- » raffiné neige (de potasse), » » masse...............
- ammoniac blanc pour piles ..
- » gris en pains..........
- Le kilo
- 4
- 3
- 3
- 80
- 70
- 35
- 25
- de soude Solvay 00/92
- Silicate
- a
- de soude
- 65/70. ..
- 75z80....
- 80/85.... neutre 35/37 alcalin 45*...
- Les 30-..
- 28 ..
- 28.. 28*..
- 100 k
- Le kilo ’ Hyposulfite de soude photographique. 90 » 1
- 40 »
- L’hecto
- 35 »
- fdi 2 i
- 1©
- Les 100
- . . 17
- ... 78
- ... 68
- 8
- . . 87
- ... 12
- . 13
- ... 49
- 6
- 28
- 110
- 110
- 225
- » jaune natur. orange ou rouge 190
- Chlorate de potasse cristaux .. .... 107
- » poudre. .... . 112
- Chlorate de soude .. .............. Chlorure de baryum cristallisé.... » cal -ium fondu.... .. » carbone (Tetra).. . . . » chaux 105/110-. . : .
- » magnésium fondu.....
- » zinc 48 exempt de fer
- » »> 45’ ordinaire....
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- .115 »
- . 17 » 11 »
- . 90 » . 17 •
- • 12 »
- . 20 »
- . 1 »
- Iode .......................
- Lessive caustique de potasse 36:
- » de soude
- Menthol boite d’origiue 2 k
- 40-
- 36
- 500
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90-(H. P).
- 249 200
- 195 175
- 115
- 20 Le
- 29
- 33
- 43
- 12
- 26
- 100 90
- k.
- 50
- » k
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.).
- » pulvérisée
- » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate
- de
- en boules sublimée. plomb ..
- , en sacs en sacs
- s
- de potasse inustriel. ....
- » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylindres.
- » 70/72...............
- • 60. 62 plaquettes. . .
- » 70/72 ...............
- Sucre de lait en poudre.............
- Soufre en canons....................
- » (fleur)...................... ..
- Sulfate d’alumine épuré.............
- » exempt de fer
- 1 85
- 130
- 52
- 9 5
- 39
- 33
- 30
- 60
- , 106
- , 50
- 25
- 110
- ) 41
- 10
- 57
- 58
- 60
- 115
- 230
- 13
- , 22
- 23
- 24
- 8
- , 10
- u 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 125
- 18
- 20
- »
- 50
- 50
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- a
- 50
- 25
- 75
- 25
- 100 k.
- Orpin..... ...............
- Oxyde d’antimoine blanc .
- de de
- Oxyde
- chrome vert, cobalt noir.
- » gris .
- de cuivre noir en poudre d’étain...... . ..... . • de nickel vert............
- » noir.....................
- » d’urane .
- Ozokérite (H P.)
- Panama (Quillay)
- Sulfate de magnésie industiel....... » manganèse sec..................... » nickel ammoniacal (double).
- » » pur (simple).........
- » soude .. .............
- » zinc exempt de fer aiguilles
- Sulfure
- 18
- 18
- 23
- 22
- 21
- 80
- 80
- 65
- 50
- 50
- »
- Le kilo 3 » ... 17 50 ... 19 » Les 100 k.
- ... . 365 .... 4
- .... 5
- .... 39
- 175à 225
- .... 80
- 50
- 25
- »
- »
- de sodium. . . .
- potasse . .......
- carbone (IL P.)..
- Tartrate neutre de potasse
- ordinaire
- 19
- 8 1
- 53
- 85
- 95
- 6
- 20
- 20
- 19
- 32
- 230
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cote :
- Campêche du Brésil, conpe d'Espagne, » 2e qualité . . 8 » à
- 3e bonne .. .
- 3e inférieure
- Sisal, Yucatap..
- 6
- 6
- 6
- en ©
- ol
- 9
- 7
- 6
- 7
- 25 »
- »
- »
- 50
- 50
- »
- p.348 - vue 355/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 349
- Jaune
- v
- A «
- Honduras..........
- Tabasco...........
- Haïti Cap.........
- Fort-Liberté....
- Aquirn............
- St-Marc...........
- Gonaïves.......
- P.-de-Paix ......
- Miragoane... .... Saint-Domingo... Mai tin. et Guadel. Guadeloupe......
- Cuba et St-Yago... ................ Tuspan............
- ................ Tampico...........
- Porto-1 iata.....
- Haïti........ . .
- Jamaïque... Batcel et P. Cab .. Rio Hacha.. Çarth. et Savan ... Maracaïbo.. Fustet..... 100 k. Corinto....
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 4
- 5
- 75
- 25
- 75
- 75
- 75
- 80
- 75
- 70
- 90
- 75
- 6
- 6
- 6
- 70
- 75
- 75
- 50
- 40
- Rouge
- Amapala ...50 kil. ! Brésil Bahia. . ..
- Calliatour... 100 k.
- Lima...... Ste-Marthe Brésillet ..
- Sandal....
- Sapan....
- 50 k.
- 4
- 6
- 4
- 4
- 4
- 18
- 6
- 6
- 7
- 6
- 75
- 50
- 70
- 50
- 25
- 25
- 75
- 25
- 25
- 50
- 100 k.
- . .50k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco ,50 k-
- 6
- 4
- 7
- 6
- 105
- 20
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k.c .25
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k,.
- 1
- 75
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 11
- S
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. à surf. » ord. et b. moy. .
- Kurpah..............’ • • •
- Madras.................
- Guatemala beau à flor .... » ordinaire à bon.
- Antilles
- Rocou
- .. 1/2 kil
- 7
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 5
- 4
- 5
- 5
- 4
- 5
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 6
- 5
- 5
- 6
- 4
- 4
- 5
- 75
- 10
- 90
- 20
- 25
- 25
- 75
- 50
- 20
- 75
- 25
- 75
- 50
- 50
- 6
- 6
- 9
- 7
- 9
- 7
- 4
- 8
- 8
- 108
- 30
- 50
- 49
- 50
- 50
- »
- Albumine d’œufs;
- Bois de
- Cachou
- Campêche........... réglisseSmyrne sort,
- » Tortose ..... brun.......... ...
- Cannelle Chine . .. ...
- » Ceylan...............
- Canefice en sortes... .
- » gravelées .. ..
- Cochenilles grises......
- » Zacatille ..
- » noires ord...
- » » extra
- Coriandre..................
- Cumin Malte..............
- » Grèce....................
- Curcuma Bengale............
- » Madras............
- » Cochin ..........
- Encens en sortes...........
- » larmes...................
- Essence Badiano.......
- Fenouil..........
- Fenugrec................
- Fleurs pyrèthre violettes.... Noix Galles vertes et noires.
- » » ordinaires
- s
- blanches.. de Chine.
- 55
- 2
- 15
- Le 1/
- 4
- 2
- 2
- 3
- 1
- 50 .
- 50
- 50
- 2 k.
- 6
- 3
- 3
- 3
- 4
- 2
- 75
- 75
- 50
- 25
- 50
- 0 325
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis
- »
- étoilé ..... verts Malte Bussie .... Levant .... Espagne ..
- 200 M
- 62 60
- 80
- M
- 5 15 25 M 70
- 120 260
- 35 50
- 3
- 2
- 3
- 30
- 105
- 70
- 50
- 48
- 50
- 60
- 110
- 12
- 65
- 22
- Gambier....................
- Gingembre .. ..............
- Girofles Zanzibar..........
- Tamarin Madras.............
- » Pondichéry...............
- Gommes :
- Arabiques.........
- Aden courante..............
- » supérieure...............
- Sénégal bas fleuve....... .
- » . Galam..............
- Damar, Batavia............
- » Singapore ire......
- » » cour, ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour.
- Laque orange fine....... » mi-fine..............
- Cerise A. C................
- Graines jaunes Perse.......
- » moutarde de Sicile .
- Indigo
- s
- »
- Bengale . Java.... Kurpach. Madras..
- Mannes en larmes
- »
- Noix
- débris. ...
- Geracy . •.
- muscade n‘ I,
- » 2
- » 3
- 50
- A
- 2 75
- 25
- 26
- 170 140
- 115
- 125
- 70 100 135
- 32
- 85
- »
- n
- »
- 80 »
- 78 »
- 160. »
- 130 »
- 120 »
- 170 »
- 160 »
- 210 »
- 30
- . -o s ©
- » »
- » ))
- 3 *
- » » »
- «
- »
- »
- »
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos
- Acide muriatique 20 degrés
- nitrique
- 36
- 40
- sulfurique 66
- » 50
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.............
- Id. en poudre ..............
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés Id. disponible ................... Sel de soude,70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés ... .. Id., disponible .. .... ...... ...... . Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes. Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés...... Id. disponible .........
- Soude douce 33 degrés en vrac. .... Lessive caustique 33 degrés.......
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude ....... .........
- »
- . O 0Q
- • CDv
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.......
- Chlorure de potassium, en gare des
- Barri..
- Bombay
- 190
- 170
- 110
- 75
- 75
- 65
- 200
- »
- 6
- 15
- Opium p. molle 8/9 % morph
- Résine
- »
- »
- Rocou Safran
- Amérique brune
- »
- blonde.. blanche.
- 4
- 8
- 5
- 4
- 5
- 4
- 3
- 40
- 28
- 29
- a R
- »
- 6
- co ve —
- 50
- 50
- 30
- Bayonne brune....
- » blonde.. ..
- » blanche...
- Pér olat............
- Valence en feuille..,
- Sagou perlé.............
- Séné en sortes..........
- » follicules........
- Salsepareille couronne..
- » Tampico...
- Sel ammoniaque gris... » blanc. Styrax liquide .........
- 35 »
- 28 »
- 29 »
- . 110
- 95
- , 55
- 45
- 225 . 460
- 120
- . 145
- 115
- , 130
- »
- 10
- - 38
- 43
- 11
- 9
- 47
- 40
- 15
- 17
- 50 »
- 50
- »
- 50
- 50
- 105
- 110
- 19
- 19
- 18
- 12
- 23
- 29
- 38
- 50
- 50
- 56
- 50
- 12
- 12
- 5
- »
- 8
- 8
- »
- 50
- 25 n
- 75
- 10
- 22
- Salins de Giraud.. ________
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180
- » soude
- Nitrate de soude
- »
- 120 k.
- » potasse. ............. .. Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés. ....... .... Id disponible....................... Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation.......
- Entrepôt..........................
- . Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.. ...... Suif. 4e carbone................... Sulfate d’ammoniaque 20: d’azote anglais........................ - . •
- Id. français..,.. ...... ...........
- 160
- 24
- 45
- 10
- 11
- 46
- 44
- 5
- 36
- 36
- 30
- »
- »
- »
- »
- »
- 50
- »
- »
- O « 10
- 75
- 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur.,... ...
- » augmenté...............
- » extra résineux ... .
- » pur à l’huile d’olive.
- Jaune Blanc Jaune
- Vert à
- extra résineux....... exportation supérieur
- l’huile de pulpes..
- .. 63 64
- ..55; .56
- 60 61
- .. 77 80 54 56
- . 55 56
- 55 56
- » ou jaune tunisien.;.;
- Brun extra pur ...........
- J » augmenté........... Rosé ................
- | Noir................. ..
- ' Blanc ou suif...........
- . 56
- .. 53
- . 56
- .. 53
- . . 55
- .. 47
- .. 68
- •a v ex ex en ex en o oo -u rn O ihe QG
- p.349 - vue 356/396
-
-
-
- ©
- 40 OO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................. 53 54
- » mixte » ............. 49 50 » talqué Ire qualité... 44 » » » 2e * 43 n
- Marbré bleu ou rose Dijon.......... 55 56 »..................................» Nantais...... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits......................... 24 35
- Savons (à la batteuse) ............. 42 46
- Marbré bleu ou rosé. ............ 30 35
- Résineux . ... ..................... 34 36
- Vert exportation.................. 32 36
- Brun.............................. 36 40
- Noir....................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra...... ................. 41 42
- Qualités ordinaires.................. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................. 28 » 29 »
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25 » Tabasco 18 » 19 » » Haïti .......... 10 » 14 »
- » Martinique,Guade-loupe , 8 » 850
- Lima....................... 14 » 15 » Indigo Bengale poupré.........8 » 12 »
- » Madras fin, 5 » ? »
- Pour BANC U/OV AOrI | PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de bol 9 W I Fawllw RO Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2‘ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A- B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le ournal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous décinons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- TEINTURERIE-DÉGRAISSAGE (Est), com-I prenant matériel important. Produit: 11.000 fr. Prix : 13.000 fr.
- Banque PETITJEAN (PARIS) (99?)
- JEUNE HOMME
- 22 ans, parfaitement au courant de la branche des couleurs d’aniline et de la teinturerie et des affaires commerciales, cherche à se créer une situation en France. Références de tout premier ordre. Connaît le suédois, l’allemand, le français et quelques notions d'anglais. Ecrire sous S. D. 79.754, à John F. Jones et Cie, 31 bis, Faubourg Montmartre, Paris. (2700)
- R Erhsam, ingénieur oléographe ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages. Un vol. in-8, conteuant 23 figures dans le texte. Prix 8 fr. 10,
- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l'Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces, voyages : Itinéraire81-1: Paris, Dijon,Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise. Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix : Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- P 83 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PAR IS-LYON-M É DIT ER R A N ÉE
- Services directs entre Paris et le Maroc, via Marseille Billets simples valables 15 jours
- Prix par les paquebots :
- 2- De la Compagnie Paquet
- D De la Compagnie de
- De Paris à : Navigation mixte
- (Touache) viâ Oran
- Ire cl. 2e cl. 3e cl. ire cl. îe cl.
- a ammam • «
- Fr. Fr. Fr. Fr. Fr.
- . . 196 135 92 196 135
- Tanger t Ces prix comprennent la nourriture à bord des paquebots.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. — Franchise 1 de 30 kil. de bagages en chemins de fer et de 100 kil en ire c asse, 60 en 2e classe et 30 en 3e classe sur les paquebots. — Enregistrement direct des bagages de Paris à Tanger ou réciproquement.
- Délivrance des billets à Paris : à la gare de P.-L.-M-, à l’agence de la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), chez M. Desbois, 9, rue de Rome et dans les bureaux de la Société générale de Transports maritimes à vapeur, rue Ménars, 8, pour les parcours à effectuer par les paquebots de la Compagnie Paquet.
- I —
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par de nombreux trains rapides et de luxe composés de . confortables voitures à bogies.
- p.350 - vue 357/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TENTURE
- 351
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’École de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte . Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azvïques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (e) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycetones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenqzényliques. — Matières colorantes non classées
- Aide-Mémoire. — Mathématiques, Résistance des matériaux. Constructions métalliques, Graphostatique, Maçonneries, Mécanique, Organe des machines, Général teurs, Machines à vapeur, Chauffage, Ventilation, Hydraulique, Machines agricoles, Electricité, Métaux, Fonderies, Brevets. '— Troisième édition. — Par Jacques Buchetti, ingénieur (A. M. Aix), (E. C. Paris), ex-constructeur, exdirecteur des usines de Romilly-s./A., ex-profeseur suppléant à l’Ecole centrale de Paris.
- Un volume in-12, contenant 525 figures dans le texte. Prix, relié, . , 10 fr. 60
- BLANCHIMENT ET APPRETS TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE
- ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris. 1 vol. in-18 broché. 5fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le exte.........................................,20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................’ 3 fr. 70
- Les Patrons devant les prud’hommes.—Manuel des lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII* arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- p.351 - vue 358/396
-
-
-
- or 02
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail,aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle,- aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet. inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois.parties..Dans la première, l’auteur passe en revue lés établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés.
- - Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordre général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
- Hygiène du Travail dans les Etablissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines; & Cannettes Ryo & Alexandre
- VML. 1,177
- B.
- ! 7781 nore
- 5
- , ROUGE CONGO, etC.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- -& ATELIERS Passage T , "I, PARIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE,
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, & Directeur, 20, ruè Turgot (IX) •
- p.352 - vue 359/396
-
-
-
- 51e Année. — No 23.
- 5 Décembre 1910.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX 0 ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an.......... 15 fr.
- — Six mois....... 8 fr.
- ÉTRANGER : Un an. . ......20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser aux bureaux du Journal
- 20, rue Turgot, 20 — PARIS
- AuNANAEC • ! La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNoNES . ) Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu cempte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- 1 -aas:
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Détermination de lair et de la vapeur d’<au en présence dans les fixages à haute température. — L’action de l’électricité dans la teinture — Les corps gras industriels (suite). Le blanchim nt de la teinture. — Contribution à la théorie du processus de la teinture (suite et fin). — Tarifs de transports, — Informations. — Les transports. —Notre service de contentieux. — Jurisprudence. — Mouvement des matières premières. — Renseignements co n-merciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- DÉTERMINATION de l’air et de la vapeur d’eau en présence dans les fixages à haute température (i)
- Nous appelons fixage à haute température une opération qui consiste à faire passer des pièces imprimées dans une cuve continue de vaporisage que l’on a remplie, non de vapeur, mais d’air humide voisin de son point de saturation — à une température généralement supérieure à 80°, et toujours inférieure à celle de la vapeur d’eau bouillante.
- En théorie, ces opérations se passent dans une atmosphère d’air saturé, mais il arrive parfois que les réactions qui se produisent au sein des couleurs déterminent une augmentation de la température; dans ce cas, l’air ne reste pas saturé.
- (1) « Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse. »
- L’emploi de l’appareil que nous allons décrire et dont nous donnons ci-dessous le dessin permet de déterminer l’état de saturation de l’atmosphère de la cuve, quelle qu’elle soit.
- Il se compose de trois parties :
- 1° Un tube capillaire de cuivre C muni d’un robi.
- o
- S
- 1 i I
- 1r
- oNO
- net 5 dont une extrémité plonge dans la cuve et se trouve placée à proximité du réservoir d’un thermomètre donnant la température de l’atmosphère à examiner. Ce tube est refroidi par une bande de calicot mouillé qui l’entoure sur une certaine longueur comme pour l’aéromètre publié dans notre numéro précédent.
- p.353 - vue 360/396
-
-
-
- 354
- LE MONITEUR DELA TEINTURE
- 2° Un tube de verre, A, gradué, fermé à sa partie inférieure et destiné à la mesure d’eau condensée. Cette jauge est maintenue à basse température par immersion dans une éprouvette de gros diamètre et dans laquelle on fait arriver un courant d’eau froide.
- 3° Un gazomètre aspirateur d’une quinzaine de litres permettant la mesure de l’air puisé dans la cuve. Il est muni d’un thermomètre et de deux tubes de niveau communiquants dans lesquels, au début comme à la fin de l’expérience on établit le même niveau pour obtenir à l’intérieur du gazomètre la pression atmosphérique avant de faire la lecture du volume d’air aspiré.
- On ne tient pas compte du volume d’air engagé dans le tube; il n’exerce pas d’influence sensible en comparaison du grand volume de gaz (environ 10 litres) aspiré par le gazomètre.
- Si l’eau condensée dans le tube mesure 10 cc. et si le volume d’air recueilli dans le gazomètre est de 10 litres, l’erreur résultant d’une absence de correction serait de i o/oo.
- La vapeur d’eau et les gaz aspirés par la dépression du gazomètre traversent le tube C qui pénètre dans la jauge graduée A et y plonge à une certaine profondeur. Elle y abandonne son eau. De là, l’air dépouillé de presque toute son humidité se rend dans le gazomètre où il est mesuré. Pour établir la composition volumétrique de l’atmosphère de la cuve on ramène, par le calcul, l’eau et l’air au volume de vapeur qu’ils occupent à la température et à la pression de l’expérience.
- Corrections, — On peut calculer exactement la quantité de vapeur d’eau que renferme l’air au sortir de la jauge et faire la correction de la vapeur d’eau qui sature l’air dans le gazomètre, mais, en pratique, on peut, si l’on veut gagner du temps et si l’on a besoin de maintenir aux'environs de 20° l’eau de l’éprouvette qui refroidit la jauge et celle du gazomètre, appliquer aux résultats une correction sommaire.
- 10 litres d’air saturé à 20’ renferment 0 g. 17 de vapeur d’eau. Si donc on a puisé 10 litres d’air il faudra ajouter 0 cc, 17 aux centimètres cubes d’eau
- condensée, ou déduire du volume de 10 litres aspirés par le gazomètre environ 25occ (soit 21/2 0/0) pour la réduire à l’état d’air sec.
- Voici un tableau qui donne les poids respectifs d’air et de vapeur d’eau contenus dans un mètre cube d’air saturé sous la pression de 760 millimètres de mercure.
- Poids de Vair et de la vapeur d'eau contenus dans 1 m3 d'air saturé et sous la pression de 760 mm.
- (Extrait de la table de Claudel)
- Température de la vapeur de l’air
- degrés grammes grammes
- O 4,9 1.285,4
- IO 9,4 1.232,4
- 20 17,1 1.177,2
- 30 30,1 1.166,6
- 35 39,3 1.082,9
- 40 50,7 1.046,2
- 45 64,8 1.005,6
- 50 82,3 960,4
- 60 129.4 852,4
- 70 196,3 713,3
- 75 239,5 629,1
- 80 290,1 533,2
- 82 312,8 491,2
- Température de la vapeur de l’air
- degrés grammes grammes
- 84 336,8 447,0
- 86 362,3 400,5
- 88 389,4 351,5
- 90 418,0 300,0
- 91 433,0 273,0
- 92 448,4 245.8
- 93 464,3 217,7
- 94 480,6 188,8
- 95 497,4 159,2
- 96 514,6 128,9
- 97 532,3 97,8
- 98 550,5 66,0
- 99 569,3 33,3
- 100 588,4 00,0
- Note. — Se méfier des tables de saturation pu-
- bliées dans certains ouvrages. Celle qui se trouve
- dans le traité de la chaleur de Péclet est inexacte.
- 1
- p.354 - vue 361/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 355
- L’ACTION DE L'ÉLECTRICITÉ dans la teinture
- par Herbert Robson
- Tant d’attention a été apportée depuis quelque temps pour donner une explication satisfaisante de l’action des colorants sous des points de vue différents et, d’autre part, les applications pratiques de l’électricité sont si recherchées qu’il semble étonnant de prime abord que si peu de choses aient été dites sur la relation existant entre l’électrisation et l'action colorante.
- Nous ne saurons jamais rien de précis sur l’examen raisonné de la teinture tant que nous persisterons à le considérer comme un biais en faveur de l’une ou l’autre explication.
- Il est absolument certain que la teinture est un phénomène très compliqué, ou plutôt une suite de phénomènes, et plus nous le reconnaîtrons plus nous aurons de chance d’en trouver l’explication.
- Si nous voulons comprendre le travail effectué dans un bureau de poste, nous commencerons par étudier la machine à timbrer; on s’expliquera donc que dans le présent article nous commencions par la recherche des relations existant entre l’électricité et la teinture, soit le pouvoir conducteur de divers colorants.
- Beaucoup d’expériences ont été faites pour le déterminer mais bon nombre de colorants restent encore à étudier sous ce rapport; d’ailleurs la conductibilité des autres n’a pas été établie sur une échelle de température assez vaste, bien loin de là. Nous avons sous les yeux les résultats obtenus par M. Pelet-Jolivet qui représentent la somme de ce qui a été fait en la matière.
- Toutes les expériences ont été entreprises en ce sens avec des solutions de colorants diluées employées pures et à 25° Celsius. Peu de teinturiers ont une idée de combien est restreint le nombre des colorants, composés chimiques nettement définis, tout en étant suffisamment purs, tels qu’ils sont dans le commerce, pour servir aux recherches en 1
- question. Ce fait seul ajoute des difficultés énormes et prolonge de beaucoup les travaux.
- Les pires cas sont ceux où il s’agit d’expérimenter des colorants dont le poids moléculaire est très élevé et qui sont pourvus des noms les plus longs. Le rouge Congo, par exemple, doit être cristallisé à plusieurs reprises avant qu’il ne donne un coefficient de conductibilité constant, ce qui signifie que la substance est pure.
- En ce qui concerne la conductibilité des solutions colorantes, les quelques essais faits jusqu’à présent favorisent nettement l’idée que les bains colorants tiennent une place importante parmi les liquides en ce qui concerne leur capacité de transmission du courant électrique, suffisante au moins pour jouer un rôle important conjointement à d’autres phénomènes observés, à moins, toutefois, que l’observateur n’ait été grandement déçu par l’interprétation de ces phénomènes. Le grand défaut de toutes les expériences de conductibilité faites jusqu’à présent avec des substances colorantes frappe aussitôt. En effet, l’usage d’un bain colorant à une température aussi basse, soit 25° C., est absolument exceptionnel. Les teintures sont plus généralement employées bouillantes ou encore au point d’ébullition; or, le pouvoir conducteur de toutes les substances varie selon les changements de température.
- Il est donc possible qu’un bain colorant bouillant conduise mieux les ions qu’un bain froid et qu’il en résulte une teinture plus solide et plus résistante sur les divers tissus.
- Il est possible encore que, dans certains cas, le bain à basse température se trouve être le meilleur conducteur et qu’il soit utile de teindre alors à un degré de chaleur peu élevé.
- Il serait certainement étrange si les expériences entreprises venaient à prouver que l’affinité mutuelle des électrisations contraires jouent un rôle important dans le fixage des colorants sur les tissus.
- {A suivre.)
- (Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.)
- p.355 - vue 362/396
-
-
-
- 356 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (i) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Nous touchons ici à une question très délicate.
- Les solutions de savon sont de fausses solutions et les auteurs ne sont pas d’accord sur le point de savoir si les fausses solutions peuvent avoir une pression osmotique. On peut répondre affirmativement pour ce qui concerne les solutions de savon. Mais il n’est pas certuin que cette propriété appartienne au sel gras. Il serait fort possible qu’elle fût attachée au liquide intermicellaire qui contient toujours une certaine proportion de sels étrangers et même des proportions assez fortes de savons inférieurs formant de vraies solutions.
- On a remarqué que les colloïdes ne floculent pas d’une manière uniforme avec les mêmes proportions d'électrolyte. La floculation subit des retards plus ou moins importants suivant la manière dont l’électrolyte est ajouté. Nous retrouvons ces mêmes anomalies dans la solution de savon : pour produire la floculation, autrement dit, le relargage d’une solution de savon, il faut une concentration d'électro-jyte beaucoup plus élevée que pour maintenir les flocons en équilibre avec la lessive. Il y a donc une différence de concentration assez grande entre le point de floculation et le point de solubilisation. Nous avons employé le mot électrolyte pour désigner la lessive de relargage, par la raison que c’est le terme employé pour désigner les liquides qui précipitent les solutions colloïdales. On a cherché à expliquer les phénomènes de floculation et de solubilisation des colloïdes par l’action des ions positifs ou négatifs contenus dans l’électrolyte. C’est donc là une désignation appropriée à la fonction que nous étudions. Dans tous les autres cas le terme serait impropre.
- Dans les opérations industrielles, tout ne se passe pas de la manière parfaite que nous montre la théorie. Les échanges entre le savon et la lessive se
- (1) Conférence à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- font très lentement surtout à mesure qu’on approche du point d’équilibre.
- Pour purifier complètement le savon,on est obligé de diluer la lessive au-dessous de la limite où elle serait en équilibre avec le grain de savon pur. On arrive donc à dissoudre une partie assez importante du savon mis en œuvre. La lessive ainsi chargée de savon prend le nom vulgaire de « gras ». Mais quand on arrête l’opération pour laisser la masse en repos, tous les flocons de savon ne sont pas également dépouillés ni également hydratés. Il se forme donc une sorte de dégradation, causée par les différences de densité entre les couches supérieures, plus légères et plus pures, et les couches inférieures encore chargées de sels et d’alcali. Par un repos suffisant, ces couches inférieures continuent à s’épurer en abandonnant une grànde partie des sels et alcalis qui regagnent la lessive du fond de la chaudière.
- Quand on opère sur des savons peu solubles, comme les savons de suif ou d’huile d’olive, on est obligé de diminuer la pression osmotique de la lessive si l’on veut arriver à une liquidation complète. Sans cette précaution, on obtiendrait un savon pur de même densité que la lessive et les deux éléments, lessive et savon, ne se sépareraient plus.
- La pression osmotique de la lessive de liquidation est diminuée par la présence d’une certaine proportion de glycérine, de carbonate ou de sulfate de soude, enfin par tous les sels indifférents d’un poids moléculaire plus élevé que celui du chlorure de sodium.
- Dans la pratique, lorsqu’on emploie un mélange d’huiles donnant des savons peu solubles, comme c’est le cas pour les savons marbrés, pour les savons d’huile d’olive et ceux d’acide oléique, on se contente d’une demi-liquidation. La fluidité du savon permet une épuration assez complète, car les parties alcalines se détachent pour regagner la les-sive sous-jacente. Dans le savon bleu de Marseille on conserve assez de viscosité au savon pour que le dépôt soit retenu dans les espaces intergranulaires et forme une marbrure.
- Nous avons entendu parler quelquefois d’une
- p.356 - vue 363/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 357
- importante amélioration (?) qui consisterait à exercer un contrôle chimique pendant la liquidation. Il y a là probablement quelque confusion, à moins que ce ne soit ce qu’en France vous appelez, je crois, « une pose ». Le contrôle alcalimétrique pendant la liquidation ne serait guère utile, car des échanges se font, sans interruption, entre la lessive et le grain de savon, même après la liquidation et pendant la période de repos. On pratique surtout des contrôles de densité ; mais le vrai contrôle consiste à composer les lessives de manière à en connaître la pression osmotique, à toutes les densités ; on sait alors à quel point de dilution on doit s’arrêter pour être en équilibre avec un savon pur de composition donnée. Après la période de repos le savon présente encore de légères différences d’alcalinité entre les couches supérieures et les couches inférieures. C’est pour cette raison que, dans certaines usines, le savon décanté et recueilli dans une chaudière spéciale est encore soumis à un brassage qui le rend plus homogène.
- (A suivre )
- LE BLANCHIMENT ET LA TEINTURE dans l’Inde par Joh. Kauermann
- (Farberzeitung de Lehne) '
- La plus grande partie des marchandises de la branche textile fabriquées dans l’Inde sont produites par l’industrie domestique.
- Nous nous proposons de décrire ci-dessous la façon de travailler des indigènes qui, à peu d’exceptions près, n’a pas changé depuis des siècles; mais pour mieux le faire comprendre, il est indispensable de donner un rapide aperçu du pays et des gens, en ce qui touche la question qui nous occupe.
- L’Inde est le berceau de la teinture. Déjà dans l’antiquité, on filait le coton sauvage pour en faire des tissus. A une époque où nos ancêtres s’habillaient de peaux de bêtes, l’Indien fabriquait son fil, tissait, teignait et blanchissait, mais il n’a pas pro
- gressé et des siècles ont passé sur lui sans laisser de traces et ses procédés sont restés les mêmes. Sim-plement au lieu de fils fabriqués à la main, on a vu la fileuse mécanique entrer en jeu et les couleurs artificielles et autres produits chimiques remplacer en grande partie les produits naturels.
- C’est surtout le coton que l’on travaille et que l’on porte, sans exclure cependant la laine et la soie. En raison du climat, l’Hindou s’habille très légèrement. Un dhoti, tissu de coton très fin, long d’environ 10 m. sur 1 1/2 de large, constitue avec le turban son seul vêtement. Dans ces derniers temps et même uniquement dans les grandes villes où l’habillement est un peu plus compliqué qu’à la campagne, on s’est mis à porter des vêtements qui rappellent nos gilets.
- Les femmes se drapent en sarie, celui-ci est un peu plus lourd que le dhoti et tissé en couleurs ou imprimé, tandis que ce dernier est blanc avec une bordure de couleur ; ni Fun ni l’autre n’est cousu, mais enroulé autour du corps. La grande multitude des pauvres gens n’a d’autre vêtement qu’un morceau de toile de la grandeur d’un mouchoir jeté autour des reins. Les enfants jusqu’à 8 ou 10 ans brillent de leur couleur naturelle, sans aucun vêtement. Leur éclat est encore accru par de fréquentes frictions d’huile. Les indigènes riches s’habillent de soie.
- L’habillement est rarement changé et encore plus rarement lavé proprement ; les Indiens ne se déshabillent pas pour dormir la nuit et le matin, quand ils se lèvent, ils se livrent à des ablutions religieuses. Il est heureux que ces ablutions soient prescrites par leur religion, sans cela il en est plus d’un qui mourrait à un âge avancé sans jamais avoir soumis son corps à un procédé de nettoyage.
- L’usage du savon dans les ablutions est généralement inconnu. Quelques potées d’eau répandues sur sa tête et son dos, qui servent en même temps à laver ses vêtements, suffisent parfaitement à l’Hindou, mais il ne tarde pas à se produire un nouveau dépôt de crasse.
- Il faut une grande habitude pour enrouler suivant les règles de l’art autour de la tête, le turban qui
- p.357 - vue 364/396
-
-
-
- 358
- H MONITEUR DE LA TEINTURE
- sert à la couvrir. La façon dont le turban est enroulé et porté est, avec le signe sur le front, l’indication de la caste à laquelle appartient le porteur.
- (On sait que les Hindous ont un très grand nombre de castes.) Le turban est un large ruban de 20 à 30 cm, de large et de 10 mètres de long, généralement de coton, et de soie pour les castes élevées. Les castes inférieures ne portent un turban qu’aux jours de fête et dans des circonstances exceptionnelles.
- (A suivre.)
- CONTRIBUTION
- A LA Théorie du Processus de la Teinture
- Propriété que possèdent les matières textiles de s’assimiler les matières colorantes et homogénéité des colorations comme principe, signe de reconnaissance des teintures solides
- Par W. Minajoff, à Kiew.
- (Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- En partant du point de vue énoncé plus haut, la coloration substantive apparaîtcomme la plus typique. Les dernières recherches dans le domaine de la théorie des couleurs avaient surtout pour but d’établir une loi du processus de la teinture et étaient spécialement basées sur ces dernières matières colorantes.
- C’est ainsi que ce type de teinture a été surtout choisi comme pierre angulaire par les chercheurs. Je lui réserve la même place comme réunissant tous les caractères distinctifs.
- On peut admettre que, dans le cas où le processus de la teinture substantive est soumis à une loi déterminée, toute la série des colorations citées plus haut et qui présentent des caractères semblables, dans le sens du pouvoir d’absorption (ou d’assimilation), sont soumises aux mêmes lois.
- Une analyse des colorations substantives avec les autres peut être établie de la façon suivante : Comme nous l’avons dit, dans la teinture substantive, la dissolution colloïdale de la matière colorante passe directement du bain dans la substance de la fibre et produit une coloration de celle-ci.
- Dans la teinture par les cuves, la fibre s’assimile également une dissolution colloïdale de la leuko-indigoline, ce qui constitue le seul fait important pour la théorie du processus. La seconde opération qui a lieu après cela, l’oxydation à l’air, n’a plus aucune influence sur le pouvoir d’assimilation de la matière colorante par la fibre, elle ne produit plus qu’un fixage complet et durable de la coloration dont l’intensité correspond à la quantité de combinaison leuko absorbée par la fibre.
- L’analogie des colorations basiques avec les substantives ne s’applique non plus qu’à la première opération de celles-ci, c’est-à-dire à l’absorption par la fibre de la dissolution colloïdale de tanin. Le procédé à l’amélique n’a d’autre but que de fixer la quantité de tanin dont la fibre s’est imprégnée quand elle a été foulardée avec une dissolution de tanin.
- La véritable teinture par les couleurs basiques qui consiste à produire la nuance désirée est en re. lation quantitative avec la première opération.
- Dans le 2e groupe, nous allons examiner:
- D’abord le noir d’aniline. Nous avons trouvé dans nos recherches quantitatives que dans les solutions obtenues en étendant à la moitié ou au tiers une solution donnée, la quantité de noir d’aniline que retient la fibre se réduit aussi à la moitié ou au tiers de la quantité primitive, soit proportionnellement à la dilution du bain. Ici, nous ne voyons aucune affinité entre la fibre et la solution de noir d'aniline qui, soit dit en passant, est formée de cristalloïdes, et c’est pourquoi il ne se produit aucune appropriation des éléments qui constituent comme résultat final, la coloration. C’est la raison pour laquelle la fibre, dans la teinture au noir d’aniline joue dans le sens littéral du mot, le rôle d’un vase, dans lequel pendant l’oxydation subséquente le contenu emmagasiné se fixe solidement.
- La résistance et la solidité de la teinture sortent tout à fait de l’ordinaire. Ainsi l’on peut, par exemple, avec de l’acide acétique enlever l’indigo et le rouge para de la fibre, mais non pas le noir d'aniline.
- p.358 - vue 365/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 359
- La teinture en noir d’aniline est idéale sous le rapport pratique et pourtant nous la rangeons parmi les pseudo-teintures.
- On constate la même analogie aussi bien pour les couleurs insolubles oxy-azo (B—naphtol) et les matières colorantes au soufre (combinaison leuko) que pour les couleurs produites par développement. Nous voyons à présent que si, d’après les caractères dénaturé pour ainsi dire qualitative (l’homogénéité et l’égalité des colorations), on ne peut comprendre les colorations d’alizarine sur mordants dans le même groupe que les autres, d’autre part, le noir d’aniline, suivant les caractères de nature quantitative (faculté de la fibre de s’approprier la matière colorante ou l’un des éléments de la coloration) ne rentre pas davantage dans le groupe général. A cela on peut ajouter quelques colorations par les sels minéraux qui constituent un groupe spécial dans les procédés de teinture :
- Celui des pseudo-colorations; ces colorations sont soit durables et homogènes, soit au contraire superficielles, soit encore les deux à la fois.
- C’est le cas des colorations dans lesquelles le coton à teindre ne manifeste aucune activité, en ce qu’il se comporte comme absolument étranger à la matière colorante ou aux éléments qui composent la coloration et par là ne sont que comme un vase dans lequel se passe une réaction colorée ou simplement comme le lieu dans lequel se déposent superficiellement les substances colorantes, par suite de l’absence de tout pouvoir d’appropriation de ses éléments par la fibre.
- Nous appellerons la première série des colorations avec les couleurs substantives entête; colorations véritables. On peut les grouper en partant d’un même point de vue : la coopération active de la fibre elle-même dans le processus de la teinture.
- Nous sommes portés à introduire le terme de pseudo-colorations par la simple analogie de la teinture en noir d’aniline de la libre avec un ’peti tube de cuivre rempli d’une matière colorante solide ou liquide, soudé aux deux extrémités.
- Un petit tube de ce genre semblera teint et solide jusqu'au moment où il cassera. On peut charger
- le tube d’autant de matière colorante qu’il peut en contenir, mais cette coloration n’est naturellement qu’apparente. (Pseudo-coloration).
- Au second type de ce groupe appartiennent le rouge turc et les autres colorations à mordants mécaniques.
- Dans ces différents cas, la coloration apparaît superficielle et ne pénètre pas dans la fibre elle-même, mais se trouve fixée mécaniquement sur le cuticule.
- Il est ici spécialement question du fixage du mordant, car la fibre, en raison de sa structure physique (au moins dans les conditions ordinaires de teinture), ne peut évidemment pas être pénétrée par le mordant.
- La constitution de la fibre, suivant Dreaper, ne répond pas à l’état d’agrégation de la dissolution du mordant. On peut admettre que c’est précisément cette différence d’état qui produit la précipitation superficielle de l’hydrate d’oxyde métallique sur la fibre.
- Le processus du mordançage et de la coloration du mordant est de nature spéciale et fait l’objet de recherches particulières.
- Enfin, comme exemple d’un type de coloration dans lequel la paroi de la fibre est teinte à fond en même temps que la matière colorante se dépose à la surface de la fibre, on peut citer les colorations aux sels minéraux, comme le bistre de manganèse, le chamois au fer, l’orange de chrome, etc. Dans la coloration au bistre de manganèse, par exemple, il faut admettre que la partie de la coloration qui se trouve dans la paroi de la fibre se comporte à l’égard de cette dernière comme les éléments du noir d’aniline, c’est-à-dire comme si celle-ci était un simple vase. Les matières composant la dissolution à foularder (acétate de sodium et Mn O2 ) sont cristalloïdes. On peut faire la même observation relativement au chamois au fer et nous n’insisterons pas davantage sur ces exemples qui n’ont pas grande importance au point de vue de la théorie des colorations.
- (Traduit spécialement de Textile und Farberei Zeitung par le « Moniteur de la Teinture >.)
- p.359 - vue 366/396
-
-
-
- 360
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- TARIFS DE TRANSPORTS
- La Compagnie d’Orléans soumet à l’homologation ministérielle la proposition de supprimer, moyennant une légère majoration sur le prix de transport de petite vitesse, la prolongation de délai applicable aux tarifs spéciaux.
- A cet effet, on ajouterait à la suite de l’article 4 des conditions suivantes :
- Sur la demande écrite des expéditeurs, formulée sur la déclaration d’expédition par l’inscription de ; la mention « délai réduit » et moyennant le paiement d’une majoration de 10 p. 100 sur la taxe du transport avec minimum de 1 fr. par tonne et de 50 centimes par expédition, la prolongation de délai ; stipulée au présent article 4 est supprimée pour les marchandises classées dans les quatre premières séries de la classification générale.
- En cas de retard de plus d’un jour, effectivement préjudiciable aux expéditionnaires ou aux destinataires, il est fait sur le prix total de transport (majoration comprise) une réduction fixée aux taux ci-après :
- Un quart de ce prix pour un retard de 2 jours ; Un demi de ce prix pour un retard de 3 jours ; Trois quarts de ce prix pour un retard de 4jours; La totalité de ce prix pour un retard de 5 jours. Les retards d’un jour ne donnent lieu à aucune réduction ; les droits des expéditeurs et des destinataires demeurent réservés dans le cas où le retard excéderait cinq jours.
- Conditions particulières. — Lorsqu’aux termes du tarif spécial appliqué, les opérations de chargement et de déchargement incombent aux expéditeurs ou aux destinataires, chacune de ces opérations doit être effectuée dans un délai maximum de six heures. Le délai de chargement court à partir du moment de la mise à disposition du wagon à l’expéditeur. Le délai de déchargement court à partir de la réception dûment constatée de l’avis de mise à disposition au destinataire ou à son représentant. Dans le cas où l’avis ne parviendrait pas au moins six heures avant la fermeture de la gare,
- ledit délai serait compté à partir de l’ouverture de la gare le lendemain matin.
- Lorsque le déchargement n’est pas effectué dans le délai de six heures, l’envoi est soumis au droit de stationnement fixé par l’article 37 des conditions d’application des tarifs généraux.
- Cette nouvelle disposition serait applicable à titre temporaire et d’essai pour une période d’un an.
- INFORMATIONS
- Depuis le Ier décembre, il est permis d’expédier des bons de poste comportant des centimes, tout comme les mandats-poste. Alors, quelle différence entre le bon et le mandat ?
- Différence appréciable, car si le mandat est nominatif, le bon est au porteur et il semble être très en faveur dans le petit commerce qui le fait circuler à l’instar d’un billet de banque ou d’un chèque. Le bon de poste n’avait qu’un défaut. on ne pouvait y adjoindre des centimes. Grâce aux démarches nombreuses de Chambres de Commerce, cette fâcheuse lacune est désormais comblée,
- L'Administration profitera de cette petite réforme pour simplifier le format de cette « coupure » idéale et en commercialiser le libellé.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou anront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports parchemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens
- p.360 - vue 367/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 361
- de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose, en un s y le extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l'expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions com pétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu’il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants. est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations com merciales, aux commerçants et industriels d’en adres-ser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adresses à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-Lot, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R. P.), Une brochure ; prix, 0 fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (21e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi par lettre particulièrè, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible
- de donner d’après la lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches. (Joindre 3 francs par consultation.)
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée, eu égard à la valeur du travail fourni, et fixée d’accord, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux, Conseils de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, qui disposent pour leurs études et leurs recherches de tous les documents les plus récents comme les plus anciens, sont toujours utilement consultés, et leur expérience, acquise par une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, est appréciée en toutes circonstances, notamment lorsqu’il s’agit de défendre à une action ou d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- JURISPRUDENCE
- COUR D’APPEL DE PARIS (4a Ch.)
- Présidence de M. Courot
- Audience du 2 mars 1907
- Instance commerciale entre commerçant et commis. — Preuve testimoniale. — Valeur indéterminée. — Contrat civil. — Absence de commencement de preuve par écrit. — Conséquences.
- Le contrat intervenu entre un commerçant et son commis est un contrat de droit civil au regard de ce dernier.
- En conséquence, le patron est irrecevable à établir, par voie d’enquête, même devant la juridiction commerciale, que son commis s’était engagé, lors de son entrée chez lui, à ne jamais s’établir dans la localité où le patron exerçait son commerce.
- Peu importe qu’il eût été stipulé que le commis recevrait, en sus de son salaire, une participation de 2 p. 100 dans les bénéfices, une participation si minime constituant un simple mode de rémunération et n’ayant pas le caractère d’un acte de commerce.
- M. Meneeau, coupeur, ayant quitté son patron, tailleur à Romilly-sur-Seine (Aube), pour s’établir a son compte dans cette localité, des difficultés s’élevèrent entre eux.
- M. Buisson, prétendait notamment que M. Mene-
- p.361 - vue 368/396
-
-
-
- Ge tO C
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- teau, en entrant chez lui, s’était engagé à ne jamais s’établir à Romilly.
- Le Tribunal civil de' Nogent-sur-Seine, statuant en matière commerciale, avait été saisi de ces difficultés, et, par jugement du 7 décembre 1905, il avait autorisé M. Buisson à prouver par témoins le fait suivant ; « Lors de l’engagement de Meneteau au service de Buisson, au mois d’octobre 1899, Meneteau s’est formellement interdit le droit de s’établir à Romilly pour lexercice d’une profession similaire à celle de Buis-son. »
- M . Meneteau ayant interjeté appel de ce chef du jugement, la Cour, sur les plaidoieries de M- Fliche, pour l’appelant, de M- Morillot, pour l'intimé, et sur les conclusions de M. l’avocat général Saligman, a rendu l’arrêt affirmatif suivant :
- « La Cour,
- « Considérant que cet appel porte uniquement sur la recevabilité de la preuve testimoniale du premier fait articulé par Buisson à l’appui de sa demande re-conventionnelle et admis en preuve par les premiers juges; que ce fait est formulé dans les termes suivants : « Lors de l’engagement de Meneteau au service de « Buisson, au mois d’octobre 1899, Meneteau s’est « formellement interdit le droit de s’établir à Romilly « pour l’exercice d’une profession similaire à celle de « Buisson » ;
- « Considérant que Meneteau soutient que le contrat intervenu entre lui et Buisson est un contrat de droit civil, dont la preuve ne peut être rapportée que dans les termes des articles 1341 et suivants du Code civil ; que la preuve par témoins ne peut dès lors en être faite s’il n’existe pas de commencement de preuve par écrit ; que les premiers juges auraient donc méconnu ces prescriptions en autorisant la preuve du fait ci-dessus visé ;
- « Considérant, en effet, que Meneteau était entré au service de Buisson, tailleur, comme ouvrier coupeur et qu’il est actuellement de jurisprudence constante qne le contrat intervenu entre un commerçant et son commis est un contrat de droit civil au regard de ce dernier; que ce contrat est, dès lors, soumis aux prescriptions de la loi civile et, qu’en l’absence d’un écrit, Meneteau est en droit, s’agissant d’un litige dont la valeur est indéterminée, de s’opposer à ce que les clauses et conditions de ce contrat soient établies par la preuve testimoniale ; que la clause d’interdiction visée par Buisson est bien une clause formant partie intégrante du contrat et ne peut en être isolée pour 1 permettre à Buisson de faire plus facilement la preuve des faits de concurrence déloyale dont il se plaint;
- « Que la circonstance que Meneteau auraitdroit in-dépendamment de son salaire à une participation de 2 0(0 dans les bénéfices ne peut modifier la nature de son contrat ; que cette participation d’ailleurs si minime, est un mode de rémunération qui ne peut, en l’absence de clauses ou conditions spéciales, constituer de la part du commis un acte de commerce ;
- « Considérant que les premiers juges ont avec juste
- raison ordonné la preuve des autres faits articulés par Buisson ;
- « Par ces motifs ;
- « Déclare Meneteau recevable et bien fondé dans son appel ; émendant, le décharge des dispositions lui faisant grief ;
- Et, statuant à nouveau, dit que c’est à tort et en violation de la loi que les premiers juges ont ordonné l’enquête sur le premier fait articulé par Buisson et ci-dessus rapporté; dit que ce fait ne peut être établi par la preuve testimoniale ; infirme de ce chef le jugement dont est appel ;
- « Confirme, pour le surplus, le jugement entrepris ; ordonne la restitution de l’amende et condamne Buisson en tous les dépens, »
- Observation. — Il est de principe que l’admissibilité de la preuve testimoniale résulte, non de la juridiction saisie, mais de la nature de l’affaire : Fuzier-Herman {Répert., v Preuve testimoniale, n‘ 273); Aubry et Rau {Droit civil français. t. VIII, 55.763 bis); Bau-dry-Lacautinerie (Des obligations, t. III, n* 2578).
- La question de savoir si le contrat qui intervient entre le patron et son commis est un contrat civil ou commercial a donné lieu, pendant longtemps, à de vives controverses, et la Cour de cassation s’était même prononcée en faveur de la commercialité. Mais aujourd’hui il est très généralement admis ( n doctrine et en jurisprudence que, vis-à-vis du commis, le contrat est soumis aux règles du droit civil, notamment en ce qui touche la preuve testimoniale : Fuzier-Herman {Répert., v Commis, n" 76 et suiv.); Lyon-Caen et Renault {Droit commercial, t. 1, n 368); Dalloz {Code de commerce annoté, sous l’art. 634); C. de cassation, 22 février 1859 (Dal , 1869.1.268) ; 5 février 1896 (Sirey 1896.1.217), et de nombreux arrêts de Cour d’appel, indiqués dans Fuzier-Herman On ne saurait considérer comme contraire les deux déci-sions suivantes, dans lesquelles il s’agissait d’un commis véritablement intéressé, et pour la première tout au moins, d’actes d’une indiscutable commercialité : C de cassation, 18 janvier 1882 (Dal., 1882 1.416); Trib. civ. Seine, 4 août 1888 {Gaz des Tribunaux, 29 septembre 1888).
- RENSEIGNRMENTS COMMERC1AUX
- Dissolution de société
- Paris. — Société Guglielmi et Cie, teinturerie, 7, rue Laurent-Pichat. — L. Guglielmi.
- Liquidations judiciaires
- Bordeaux. — Lardit (Jean), teinturerie, 139, rue Fran-çois-de Sourdis. — L. M. Gangneux,
- Lyon. — Renaud (Joseph) et Couchoud (Fleury), teinturerie, 61, rue Duquesne. — L. M. Verney.
- p.362 - vue 369/396
-
-
-
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les dix premiers mois des années 1908, 1909 et 1910
- Quantités livrées à la consommation
- 111POKTATIONS 1910 1909 1008
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k. 4 891 2 178 3.910
- — — Brésil » — — —
- — — Haïti » 27.111 24 872 25 601
- — Guatémala.. » 2 102 2.079 3 665
- — — Autres pays. » 14 830 6.810 9.974
- Totaux .... » 48 934 36 529 43 150
- Bois de teinture moulus » —
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 466 668 740
- Curcuma en racine » 3 033 4.050 3 072
- — en poudre » — — —
- » 17.239 10 016 5.270
- Lichens tinctoriaux » 1.139 3.C52 251
- Ecorces à tan, moulues ou non... » 41.140 31.501 29 403
- Sumac, fustet et épine-vinette : Ecorces, feuilles et brindilles » 31 778 27.842 36.965
- Moulus » 35.225 29.522 38.858
- Noix de galle et avelanèdes entières, concassées ou moulues 31.496 20.46! 27.000
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 1.596 1.602 1.089
- Safran » 288 466 435
- Autres teintures et tanins » 9.393 11.552 18 355
- Cochenille » 1.807 3 384 2.383
- Kermès animal » — —— —
- Indigo » 582 854 977
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu »
- Cachou en masse. » 22.772 20.993 16.450
- Rocou préparé » 1.191 793 1.023
- Orseille préparée, humide en pâte » — — —
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 60 76 56
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces : Garancine »
- Autres » 2.056 1.77: 1 434
- Teintures dérivées du goudron de houille: Acide »
- Alizarine artificielle » 2.437 1 390 1 557
- Autres » 12.188 11.216 10 234
- Outremer. » 563 803 1.094
- Bleu de Prusse » 887 816 851
- Carmins communs » — — —
- — fins „ — —
- Vernis à l’alcool » 253 262 76
- — a l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées » 11.526 10.986 10 774
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 9 047 6.148 6.090
- Verts ce Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes » 137 148 1 11
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 892 807 1.190
- Talc pulvérisé » 24.180 22.165 29.066
- 1 Couleurs non dénommées » 41.929 33.721 38.077
- EXPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches.
- — moulus ...
- 1.000 k.
- Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m.
- Curcuma en racine......................« • »
- en poudre.................................. »
- .......................................... «
- Lichens tinctoriaux........................ »
- Ecorces à tan, moulues ou non............ »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles....»........ »
- Moulus...................................... »
- Noix de galle et avelandes entières concassées ou moulues...................... »
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... »
- Safran..................................... »
- Autres teintures et tanins................. »
- Cochenille................................. »
- Kermès animal.............................. »
- Indigo..................................... »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................. »
- Cachou en masse........................... »
- Rocou préparé.............................. »
- Orseile préparée, humide en pâte........... »
- — sèche (cudbéard ou extrait). »
- Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine............................... »
- Autres * Allemagne
- Belgique
- Angleterre
- Etats-Unis.
- — Autres pays
- Totaux
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide .................................. Alizarine artificielle.................. Autres....
- Outremer................................
- Bleu de Prusse..........................
- Carmins communs...»..................... — fins .................................
- Vernis à l’alcool............. - •
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées................
- Ocres broyées ou autrement préparées....
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes...............
- Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé.......................- • •
- Couleurs non dénommées..................
- Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1910 1909 1908
- 270 391 399
- 112 97 111
- 63 98 70
- 566 594 790
- 1 •—• -
- 135 42 916
- 703 1 127 1.952
- 187.603 211.548 244.625
- 455 196 334
- 406 112 650
- 3C6 614 774
- — 117 —
- 217 352 304
- 1.546 3.879 1 587
- 1 757 2.195 1 587
- — — amaa
- 399 729 469
- 605 170 976
- 983 292 186
- 320 759 817
- 159 285 363
- 154 300 25
- 55 88 457
- 16 253 12 099 17.838
- 16.185 13.652 18.745
- 21.149 21.969 17.613
- 2.884 3.843 2.813
- 43.423 31.459 29.145
- 99 89* 83.022 86.154
- 538 108 462
- 8 5 —
- 2 4,'4 1.988 5 202
- 17 341 15.211 15.326
- 799 909 989
- 25 7 30
- 44 34 5 L
- 965 1.013 1.410
- 16.459 17 047 13.874
- 312.859 284.349 226.289
- 31 1 347 269
- 49 90 104
- 64.387 51.145 45 438
- 4.626 4 494 4.115
- p.363 - vue 370/396
-
-
-
- 364 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %....... 35 »
- » » 35 » .... 3 J »
- » azotique (voir acide nitrique) . » »
- » muriatique 22- chimiq. pur ... 32 25
- » » 20/21 par 15 touries. 7 »
- » nitrique 36' chimiquement pur. 52 »
- » » 40' » 58 »
- » Oxaliqus ....................... 68 50
- * phénique cristallisé 35 •........ 120 » » » neige 160 » » » liquide 97/98 amkré. 33 » » phosphorique 60 • 200 » » » 45' . 90 » » sulfureux par 15 touries.................................................................................................................4 50 >i sulfurique 53" 5 25 » » 60' environ..........................................................6 50 » » 66' » .... 8.25 » » 66- chimiq. pur..............34 » » • au soufre 16.......» » tartrique 1er blanc 210 » Alcali volatil du gaz 30 » » » 28/29-.. ...... 58 » Alun épuré 49..................................................50 » ordinaire 15 « » de chrome 40...................................................» Arseniate de potasse ................................................. 150...............................................» » de soude cristallisé 50 »
- Arsenic poudre..................... 35 » » rouge (voir à Orpin).............. » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ....... 40 » L’hecto
- » lourde industrielle............... 36 « » légère............................ 55 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français......... 17 50
- Bi-chromate de potasse.................. 78 » «.....................................soude.................................. 68................................» Bisulfite de chaux 11-................... 8 50 » potasse............................................................................................... 87 50 ».................................soude 30’.............................. 13............................» ».........................................»..................................35..................................13 » Borax raffiné en cristaux............... 49 » » poudre............................... 51............................50 Carbonate de soude cristallisé.........................6 50 Carbure de ca’cium (H. P.).............. 28 »
- Caséine insoluble..................... 110 » » solubilisée.......................... 310........................» Cérésine blanche.................. ....................225 » s jaune natur. orange ou rouge 190 » Chlorate de potasse cristaux....... 107 50 »....................................poudre........................... 112 50
- Chlorate de soude................ 115 P
- Chlorure de baryum cristal isé....... 17 » »....................................cal-.ium fondu...................... Il » »....................................carbone (Tetra)..................... 90 » »....................................chaux 105/110-...................... 17 » »....................................magnésium fondu..................... 12 » »....................................zinc 48 exempt......................de fer... 20 » »....................................» 45- ordinaire..................... 1 »
- ! i
- |
- |
- Chromate jaune de potasse........... 140 »
- Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 5 75 » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 » » » de Russie Saliansky
- naturelle extra.. 27 » Les 100 k. » végétale du Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes.... 325 » Cyanure blanc de potassium pur.... 195 » » rouge » ... 325 »
- Dextrine blonde citron................... 53 » » blanche.............................. 53............................» Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé.................... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ” 4 80 » demi-blanche Rousselot superfine “ Or « 3 70 » Jacquand-Coignet] 3 35 » poudre pour bains 1 25 Les 160 k Glycérine blanche pure 30-.. 240 » » » industrielle 28 .. 200 » » blonde claire extra 28-.. 195 » » » ordin. 28’.. 175 » » brune 115 » Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode .................................. 29 » Lessive caustique.........................de..................potasse............36-..,..........33 » »..........................................»...................................40 ....................................43...............................» ».........................................de....................................soude..............................36-. .............................12.........................50 Menthol boîte d’origine 2 k..........500............26 »
- Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H. P)................ 95 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée ........ > ... 18 50 » en bâtons hexagonaux... 23 » » en boules en sacs 22 » » sublimée en sacs 21 » Nitrate de plomb 80 » Orpin » 80 » Oxyde d’antimoine blanc ........ 65 » Le kilo » de chrome vert ... 3 » » de cobalt noir. 17 50 B » gris 19 « Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. ..175 » » d’étain 365 » n de nickel vert 4 50 » » noir 5 25 » d’urane 39 ” Ozokérite (H. P.),, 1755 225 »
- Panama (Quillay)............... 80 »
- Paraffine demi -raffinés blanche 46,50 (H.P.) 75 » » » 50/52* (H P.) 85
- Permanganate de potasse............. 130
- Polysulfure de potassium............. 52
- Potasse d’Amérique véritable....... 95 »..................................imitation d’Amérique 66/70. 39 »..................................».................................52/55 33 »..................................».................................45 -... 30 »..................................caustique 70/75 plaques.... 60 »..................................perlasse Ire qualité, ............ 106 »..................................» ordinaire 75/80 -... 50 » rose factice 90/92 -... 25 Prussiate jaune de potasse ........ 110 Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 » n-ige............................»...........................10 » raffiné neige (de potasse).. . 57 »..................................» masse........................... 58 Sel ammoniac blanc pour piles .... 60 »..................................» gris en pains................... 115 » d’étain 52 %..................... 230 » de soude Solvav 90/92............ 13 »..................................».................................’ 65/70.......................... 22 »..................................».................................75,80............................ 23 »..................................».................................80/85... ........................ 24 Silicate de soude neutre 35/37.,... 8 »..................................» alcalin 45-..................... 10 » de potasse ivvustriel............ 18 »..................................» pharmaceutique . 20 Soude caustique 60/62..............en............cylindres. 29 »..................................70/72................................................................................................................. 30 »..................................60 62 plaquettes................... . 32 »..................................70/72.......................................................... 33
- Sucre de lait en poudre..............125
- Soufre en canons .................... 18
- » (fleur)............................. 20
- Sulfate d’alumine épuré.............. 16 ».......................exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie industiiel. ... . 8 » manganèse sec 53 » nickel ammoniacal (double). 85 » » pur (simple) 95 » soude .. 6 » zinc exempt de fer aiguilles 20 » » ordinaire 20 Sulfure de sodium 19 » potasse 32 » carbone (II. P.) 55
- Tartrate neutre de potasse............230
- «
- n
- »
- » » »
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- 50
- »
- »
- 50 » » »
- 50 50 50
- 50
- »
- 50
- »
- »
- 50
- 2& 75 25
- »
- » »
- »
- 25 »
- »
- » » »
- » » » » »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campéche du Brésil, c npe d’Espagne
- » 2e qualité . . 8 » à » 3e bonne .... 650 » ‘e inférieure. 6 »
- » Sisal, Yucatap • 6 75
- 9 »
- 7 50
- 6 50
- 7 »
- p.364 - vue 371/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cu in
- » Honduras.,.......... » ........................................ » Ilaïti Cap.......... » Fort-Liberté., » ........................................ » St-Marc............. » Gonaïves. .......... » P.-de-Paix ...... » ........................................ » Saint Domingo... * Martin, et Guadel. » Guadeloupe.......... Jaune Cuba et St Yago... » Manzamlle........... » Tuspan » Vera Cruz » Tampico » Porto-1 iata. ..... » Haïti .............. » Jamaïque ........... » Barcel et P. Cab .. » Rio Hacha........... » Çarth. et Savan ... » Maracaïbo .............................. » Fustet.............. 100 k. • ........................................
- » Amapala ...50 kil. Rouge Brésil Bahia. . .. » Calliatour.. 100 k. » Lima 50 k. » Ste-Marthe » Brésillet » Sandal 100 k. » Sapan 50 k. » Quebracho 100 k. • Pernamhuco 50 k
- 6 75 7 »
- o 25 5 75
- 4 75 5 »
- 4 75 5 »
- 4 75 5 »
- 4 90 5 20
- 4 75 5
- 4 70 4 90
- 4 90 5 20
- 4 75 5 »
- 4 » 4 25
- 4 70 5 25
- 5 75 6 »
- 5 75 6
- 6 50 6 75
- 6 40 6 50
- 6 15 6 20
- D 75 6 »
- 5 50 5 75
- 4 70 5 25
- 6 50 6 75
- 4 25 4 50
- 4 25 4 50
- 4 75 5 •
- 18 » 22
- 6 25 6 50
- 6 25 6 49
- 7 60 9 »
- 6 » 7 50
- » 9 50
- 6 » . *
- 4 » 4 50
- 7 » 8 ))
- 6 » 8 »
- 105 » 108 ))
- 20 » 30 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. , 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil........ 11 50 15 »
- Indigos
- On cote :
- Le 1 2 k. Bengale b. viol r. à surf .. 4 » 6 » » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75 Kurpah 2 » 3 75 Madras. . . . 1 50 3 50 Guatemala beau à flor 2 50 3 75 » ordinaire a bon... 1 25 2 25
- Rocou
- Antilles ........ 1/2 kil. 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS TINCTORIAUX
- Anis étoilé ........ 200 » » »
- » verts Malte........... M » M » » Russie................ 62 » » » » Levant ................................. 60 » » » » Espagne .............................. 80 » " »
- Albumine d’œufs......... ... 5 50
- Bois de Campêche............. 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 25 »
- » » M »
- Cachou brun.................. 70 »
- Cannelle Chine............. 120 »
- » Ceylan............. .... 260 »
- Canefice en sortes.......... 35 »
- » gravelées .. .............. 50 »
- Cochenilles grises............ 2 75
- » 3 25
- » noires ord... ... 2 26
- » » extra... . 3 »
- Coriandre.................... 30 »
- Cumin Malte............... 105 »
- » Grèce....................... 70 »
- Curcuma Bengale.......... 50 »
- » Madras............. 48 »
- » Cochin ......... 50 »
- Encens en sortes............. 60 »
- » larmes..................... 110 »
- Essence Badiano ............. 12 »
- Fenouil................. . . 65 »
- Fenugrec.................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... »
- Noix Galles vertes et noires. 170 »
- » » ordinaires 140 »
- » blanches......... 115 »
- » de Chine...... 125 y
- ............................. 70 »
- Gingembre .... ................. 100 »
- Girofles Zanzibar................135 »
- Tamarin Madras................... 32 »
- » Pondichéry..................... » »
- Gommes : p
- Arabiques..................... 85 »
- Aden courante...................... » »
- » supérieure..................... » »
- Sénégal bas fleuve .......... 80 »
- ! » Galam................... 78 » Damar, Batavia •.................160 » » Singapore Ire..................130.» »....................» cour. ... 120 » Sandaraque lav. supérieure.. 170 » 1 » quai, bonne cour. 160 »
- i Laque orange fine.............210 »
- » mi-fine.....................190 »
- | Cerise A. C.................. 170 »
- Graines jaunes Perse........ 110 »
- I» moutarde de Sicile. 75 »
- » » Barri.. 75 »
- » » Bombay 65 »
- i Indigo Bengale................ 12 »
- j » Java......................... 6 »
- ' » Kurpach................. 7 »
- I » Madras.................. 4 »
- Mannes en larmes............... 8 »
- 1 » débris.................. 5 »
- » Geracy........................ 4 »
- Noix muscade n- 1...... 5 »
- » 2...... 4 »
- » 3........ 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40 »
- Résine Amérique brune ... 28 »
- j » » blonde.... 29 »
- » » blanche... 35 »
- ! » Bayonne brune 28 »
- | ’> » blonde..... 29 »
- t » » blanche.... 35 »
- Rocou Pér olat................ 110 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé.................... 55 »
- Séné en sortes................. 45 »
- » follicules.................. 225 »
- Salsepareille couronne...... 460 »
- » Tampico.... . 120 »
- Sel ammoniaque gris.......... 145 » . » blanc. 115 »
- Styrax liquide................... 130 »
- 6 » » » 30 »
- » » 90 »
- » » » ». » » » » 3 » » » » » » » » » » » » » » » » » » » • » » » » » » » » »
- O * • » » • »
- B » » » » » » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20 degrés......... 10 50
- » nitrique 36 » ........ 38 » » » 40 ............43 »
- » sulfurique 66 » ........ 11 50
- » » &O » ......... 9 »
- » » » »
- » » » » » » » »
- » » » »
- » » » » » » » »
- 200 »
- » » » » » » » »
- 15 » » »
- 9 »
- 6 »
- » » » » » » 6 »
- 4 50
- 4 50
- » »
- 30 » » » » >.
- » » » » » »
- » »
- » » » » » » » » » » » »
- » » » »> » »
- Borax raffiné...................... 47
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40 »
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés 15 50
- Id. disponible ................... 17 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux 105
- Id. en poudre..................... 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent.,
- en barriques de 700 kil., marchés 19
- id. disponible ................... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés...... 18 50
- » 30/35, disponible .... 12 56
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........ 28 5 0
- Id., disponible.................. 29
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés................... 12 »
- Id. disponible...................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en vrac..... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés....... » »
- » 38/39 degrés.... 8 75
- Silicate de soude.................... » »
- » logé................................ 8 »
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil 10 »
- Chlorure de potassium, en gare des
- S.lins de Giraud..................... 22 »
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 » » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude.................... 24 »
- » potasse............................ 45 50
- Sulfate de magnésie, en sacs de
- 100 kil., marchés..................... 10 »
- Id disponible....................... 11 »
- S.lfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................... 46 »
- Entrepôt............................ 44 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 5b
- Sulfocarbonate de potasse......... 36 »
- Suif de carbone.................... 36
- Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais.............................. 30 75
- Id. français........................ 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à acide phosphorique assimilable), fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ..................... 63
- » augmenté .......................... 56
- » extra résineux .................... 60
- » pur à l’huile d’olive.............. 77
- Jaune extra résineux................. 55
- Blanc exportation supérieur . ..., 55
- Jaune » .... 56
- Vert à l’huile de pulpes............ 56
- » ou jaune tunisien ................. 53
- Brun extra pur....................... 56
- » augmenté........................... 53
- Rosé............................... . 53
- Noir.............................. 47
- Blanc ou suif.. 68
- 64
- 58
- 62 80
- 56
- 57
- 57
- 57 55
- 58
- 55
- 55
- 48 7C
- p.365 - vue 372/396
-
-
-
- 0®-0. O-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 52 54
- » mixte » !.......... 48 » » talqué ire qualité 4 6 » » » 2e « ..... 45 »
- Marbré bleu ou rose Dijon....... 55 56
- » » Nautais......... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits........................ 2-4 35
- Savons (à la batteuse).............. 4 2 46
- Marbré bleu ou rosé................ 30 35
- Résineux. ... .................. 34 36
- Vert exportation...... ............ 32 36
- Brun............................... 36 40
- Noir............................. 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires................ 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................... 28 » 28 25
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25 » Tabasco . . 18 » 19 » » Haïti 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe . . ............... 8 » 8 50
- Lima.................. .... 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré....... 8 » 12 »
- | » Madras fin....... .. 5 » 8 »
- Pour PONC U/OVA(EI IPC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de modw “ I MwUU HQ Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal,20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos, mais dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs nous déc inons, toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- En vente au bureau du journal:
- La connaissance des matières lubrifiantes, minérales et organiques, composition des mélanges et des spécialités, leur application raisonnée au graissage des machines, essais mécaniques, physiques, chimiques, par R Erhsam , ingénieur oléographe ancien stagiaires des ateliers André Kœchlin, de filatures et de tissages
- Un vol. in.8, conteuant 23 figures dans le texte Prix 8 fr. 10
- ! CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MEDITERRANEE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année à sa gare de Paris ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les parties les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages figure dans le Livret Guide Horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes les gares du réseau.
- Exemple d’un de ces voyages : Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, Gênes, Vintimille, Nice, Marseille Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- Prix: Ire cl. : 253 fr. 50 2e
- -83 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PA R IS-LYON-M É DIT ER R A N ÉE
- Services directs entre Paris et le Maroc, via Marseille
- Billets simples valables 15 jours
- Prix par lès paquebots :
- De Paris à :
- I* De la Compagnie de Navigation mixte (Touache) via Oran
- 2‘ De la Compagnie Paquet
- Ire cl. 2e cl. 3e cl. Ire cl. 2e cl.
- Fr. Fr. Fr. Fr. Fr.
- 196 135 92 196 135
- T anger . . .
- Ces prix comprennent la nourriture à bord des paquebots.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. — Franchise de 30 kil. de bagages en chemins de fer et de 100 kil en Ire c'asse, 60 en 2e classe et 30 en 3e classe sur les paquebots. — Enregistrement direct des bagages de Paris à Tanger ou réciproquement.
- Délivrance des billets à Paris : à la gare de P.-L.-M., à l’agence de la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), chez M. Desbois, 9, rue de Rome et dans les bureaux de la Société générale de Transports maritimes à vapeur, rue Ménars, 8, pour les parcours à effectuer par les paquebots de la Compagnie Paquet.
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par de nombreux trains rapides et de luxe composés de confortables voitures à bogies.
- p.366 - vue 373/396
-
-
-
- LE MONITEUR DR LA TEINTURE
- C
- 9
- OUVRAGES SPECIAUX
- æ 5 H
- • 0 5 5 •H
- X W 4 m s o : ©
- •
- 4
- e e e € «
- 9
- 6 s a em
- © H s
- : w
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds, Edition française, par M. F.Dommer, professeur a l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné,à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIERES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. -- Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoques.
- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérives de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosoiique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4® Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycetones et xanthones.
- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou t hi benozén vliques. — Matières colorantes non clessées
- Aide-Mémoire. — Mathématiques, Résistance des matériaux. Constructions métalliques, Graphostatiquo, Maçonneries, Mécanique, Organe des machines, Général teurs, Machines à vapeur. Chauffage, Ventilation, Hydraulique, Machines agricoles, Electricité, Métaux, Fonderies, Brevets. — Troisième édition. — Par Jacques Buchetti, ingénieur (A. M. Aix), (E. C. Paris), ex-constructeur, exdirecteur des usines de Romilly-s./A., ex-profeseur suppléant à l’Ecole centrale de Paris.
- Un volume in-12, contenant 525 figures dans le texte. Prix, relié . . ................ 10 fr. 60
- BLANCHIMENT ET APPRETS TEINTURE ET IMPRESSION MATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.iris et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRÈS RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris. 1 vol. in-18 broché. 5fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le:, procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences.de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le exte .........................................20 francs
- Teinturier, Apprèteur et Dégraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
- 2 volumes accompagnés de planches . . . . . 7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume..................• 3 fr. 70
- Les Patrons devant les prud’hommes — Manuel des
- lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- p.367 - vue 374/396
-
-
-
- 00
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, ax conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l'Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, do leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, ma-tières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, gravure, trempe, alliages, matières imperméables, incom-ustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- CONGO, BIC.
- Toutes Spécialités
- pour jutes, paille, crins, plumes
- _______ —
- Hygiène du Travail dans les Établissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON MEDITERRANÉE
- Fêtes de Noël et du Jour de l’An
- Tir aux pigeons de Monaco
- Billets d’aller et retour de Ire et de 2e classes, à prix réduits, de Paris pour Cannes, Nice et Menton, délivrés du 19 au 31 décembre 1910.
- Ces billets sont valables 20 jours (dimanches et fêtes compris); leur validité peut être prolongée une ou deux fois de dix jours (dimanches et fêtes compris) moyennant le paiement, pour chaque prolongation, d’un supplément de 10 %-
- ils donnent droit à deux arrêts en cours de route, tant à l’aller qu’au retour.
- De Paris à Nice : Ire classe : 182 fr. 60, 2e classe : 131 fr. 50.
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture
- ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines & Cannettes Ryo & Alexandre
- s
- VI
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- C= wo fl are =, fl fl wo C->
- Turquetil, PARIS (IF)
- - Le Gerant : A. FAYOLLE, *-
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle» et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, x. Directeur, 20, rue Turgct (IX:)
- p.368 - vue 375/396
-
-
-
- 5.1e Année. — No 24.
- 20 Décembre 1910.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus /Y JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES " N+
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois N<
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. .... . 15.
- — Six mois. • o . . . . 8 îr.
- ÉTRANGER : Un an.............20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et Jes Annonces
- s’adresser aux bureaux du Journal
- 20, raie Turgot, 20 — PARIS
- ANNANPm • 1 La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES . J Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d3 journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Cu a à d-bovillir au large pour tous tissus. — Les nouveaux colorants. — L’action de l’électricité dans la teinture (suite) — Les corps gras industriels (suite). Le blanchiment et la teinture (suite et fin). — Les transports. — Informations. — Notre service de contentieux- — Revue du marché. — Table des matières de l’année 1910. — Annonces.
- CUVE A DEBOUILLIR AU LARGE sous pression à circulation latérale, pour tous tissus.
- Jusqu’à présent, le débouillissage des tissus, opération qui comporte le blanchiment, s’effectue géné-ralment sur les pièces mises en boyaux et placées sous cette forme dans la cuve. Il en résulte que la lessive ne pénètre pas également dans toutes les parties du tissu ( t que le résultat cherché laisse à désirer; il se produit notamment des Cassures et des déformations qu'il est difficile de faire disparaître.
- C’est pour obvier à ces inconvénients que M. Alfred Huillard, directeur général de la Société anonyme de teinture et impression de Saint-Julien, a eu l’idée d’opérer ce débouillissage au large, c’est
- à dire que le tissu est déposé à l’aide d’un dispositif étaleur dans la cuve à lessiver.
- L’appareil imaginé pour atteindre le but indiqué comporte essentiellement trois parties :
- 1° Une cuve à lessiver rectangulaire dans laquelle le tissu est déposé à l’aide d’un étaleur permettant l’entassement régulier et bien à plat du tissu dans la cuve dans le sens de la longueur de cette dernière ;
- 2° Un réchauffeur tubulaire dans lequel la lessive circule à l’intérieur des tubes et la vapeur réchauffante à l’extérieur;
- 3° Une pompe rotative servant pour la circulation de la lessive.
- La cuve présente à l’intérieur deux cloisons en tôle perforée, assez voisines des parois, constituant des intervalles étroits, où sont logés les serpentins de vapeur, et c’est par les trous de la tôle perforée que la lessive passe dans un sens transversal pour atteindre le tissu dans toutes ses parties.
- C’est là un des caractères distinctifs de ce nouveau système de débouillissage.
- La description qui va suivre en regard du dessin ci-contre fera d’ailleurs bien comprendre les particularités de la construction et du fonctionnement du nouvel appareil.
- La fig. 1 est une élévation verticale en partie sectionnée montrant l’intérieur de la cuve.
- p.369 - vue 376/396
-
-
-
- 370
- LE MONITEUR DE_LA TEINT UR-
- La dg. 2 en est un plan en supposant le couvercle enlevé.
- La ûg. 3 est une coupe transversale dans le sens de la longueur de la cuve montrant le tissu replié et entassé à l’intérieur de la cuve.
- La cuve A, comme il a été dit, présente deux
- So
- Q0000
- cloisons longitudinales D, rapprochées des parois, lesquelles sont perforées sur la partie correspondant à la hauteur normale du tissuàlessiverT. Dans les compartiments ou intervalles latéraux sont disposés des serpentins E dans le but de permettre" un chauffage rapide de la solution, tout en évitant les inconvénients de l’emploi de la vapeur directe. Deux tubes de niveau F F permettent de contrôler la circulation en maintenant la hauteur du liquide du
- côté du refoulement de la pompe à un niveau constant correspondant à la bonne marche de l’appareil.
- L’aspiration et le refoulement de la pompe C se font par l’intermédiaire de robinets à deux voies G G1 permettant de changer le sens de la circulation de droite à gauche ou de gauche à droite, étant bien entendu que, dans tous les cas, l’aspiration et le refoulement soient toujours opposés de façon à contraindre le liquide à traverser horizontalement la masse du tissu.
- Le compartiment central de la cuve A renferme le tissu à lessiver; sa largeur (écartement entre les cloisons perforées D) est légèrement supérieure à la laize du tissu le plus large que l’on ait à débouillir, pouvant, par conséquent, servir pour les tissus moins larges. La longueur de la cuve, 2 mètres environ, est déterminée par l’appareil étaleur employé.
- Une plaque H, posée à la partie supérieure du tissu, permet d’en maintenir le tassement et d’empêcher son déplacement dans le sens vertical.
- Une étanchéité suffisante est obtenue parles deux plaques I qui sont appuyées énergiquement sur la plaque perforée par l’intermédiaire d’un mécanisme de serrage K, à parallélogramme articulé. Ces plaques I font joint à leur partie inférieure sur un bord dressé et rapporté de la plaque H.
- Le couvercle L serré par des boulons à charnière est indépendant et enlevé par une vis tendeur M et un chariot roulant sur un chemin à rails N disposé à chaque extrémité de la cuve. Pendant le remplissage de la cuve un tuyautage arroseur spécial P, relié à un réservoir ad hoc, permet l’imprégnation du tissu au fur et à mesure de son entrée dans la cuve. L’aspiration de la pompe au réservoir à lessive se fait en ouvrant le robinet R pour la mise en marche de l’appareil.
- L’opération du débouillissage avec ce système dure comme à l’ordinaire 12 à 18 heures et gâce au mode de circulation de la lessive dans les conditions qui viennent d’être expliquées, on obtient un résultat bien supérieur à celui que procurent les autres systèmes.
- p.370 - vue 377/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le même appareil pourrait être appliqué avantageusement dans certains cas pour la teinture des tissus au large.
- Il est également. entendu que l’inventeur se réserve tous droits sur tout emploi de la susdite cuve à circulation latérale faisant l’objet de ce brevet qu’il s’agisse de chaux, lessive, chlore, acide, etc., et même eau simple.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu solide brillant Diamine R, brev. s. g. d. g.
- Le Bleu solide brillant Diamine R, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, appartient au groupe connu des Bleus solides Diamine ; il se distingue par une nuance très vive et une solidité à la lumière remarquable. Ce colorant se prête à toutes les applications de la teinture du coton et, grâce à son bon unisson, il convient très bien aussi pour nuances composées.
- Il est, de même, particulièrement intéressant pour la teinture des tissus mixtes, car il monte bien plus fortement sur le coton que sur la laine ou la soie.
- Mode de teinture
- Coton
- On teint au bouillon, de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1-20/6 de carbonate de soude et, suivant l’intensité de la teinte, 10-200/0 de sulfate de soude ou de sel marin.
- Mi-laine
- On teint un peu au-dessous du bouillon, en bain de sulfate de soude neutre (20 gr. par litre).
- Mi-soie
- - On teint un peu au-dessous du bouillon, avec addition de 5—10 gr. de sulfate de soude et 2—3 gr. de savon par litre de bain.
- 371
- L’ACTION DE L’ÉLECTRICITÉ dans la teinture par Herbert Robson
- (Suite — Voir notre précédent numéxo.)
- Étant donné, cependant, des ions chargés d’électricité contraire et un médium d’une conductibilité suffisante pour permettre que l’attraction inhérente les rapproche, il n’y a aucune raison pour que ces processus n’aient pas une influence quelconque sur le procédé de teinture; rien jusqu’à présent ne prouve le contraire. Toutefois cette idée est plutôt déconcertante. Tout d’abord elle est neuve et ne se base, quant à présent, sur aucuns faits théoriques ou expérimentaux, lesquels ne manqueront pas cependant de surgir rapidement, aujourd’hui quel'atten-tion des chercheurs a été attirée sur cette, partie de la science du teinturier si négligée jusqu’à présent, Lisant la littérature peu abondante publiée à ce sujet, on demeure forcément frappé de la réserve que les chercheurs eux-mêmes s’imposent sur cette question, Les faits signalés ne sont pas énoncés en théorie et c’est là une faute salutaire si cela en est une.
- Dans ce cas, lorsqu’une erreur est faite, on prend généralement tout aussitôt la direction opposée, c’est-à-dire qu’on va généralisant des données insuffisantes. En second lieu, l’introduction des forces électriques, dans cette danse ahurissante que forment déjà toutes les théories énoncées sur les teintures, semble tout d’abord y accentuer la confusion au lieu d’y apporter la lumière.
- Cependant la confusion même est préférable à l’erreur ou à la demi-vérité. Il se peut que l’étude de l’électricité et de ses phénomènes, lesquels ont sûrement d’une façon ou de l’autre une influence au cours du processus de teinture, comme d’ailleurs de tout autre, que cette étude, disons-nous, fou-nira peut-être le chaînon qui manque et qui mettra fin à la confusion ; une machine très compliquée et 1 perfectionnée peut devenir inutile s’il y manque | même un tout petit rouage. L’addition de ce rouage | n’ajoute guère à la complication, mais permet à la
- p.371 - vue 378/396
-
-
-
- 372
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- machine de fonctionner et nous permet de nous rendre compte du rôle joué et de la coopération de chaque rouage dans le résultat obtenu en commun.
- La teinture est une science aussi empirique, sinon davantage, que la médecine ou la météorologie, et il reste bien des choses à faire avant que nous nous mettions à dogmatiser. Accueillons donc favorable-< ment notre nouveau point de vue et développons-le côte-à-côte avec les autres jusqu’à ce qu’ils se confondent tous en une connaissance approfondie de tout l’horizon.
- Résumons tout d’abord les principales données dont nous disposons.
- Tous nos lecteurs savent ce que c’est que l'ab-sorption'; considérons donc pour un moment quelle peut être la connexion entre l’absorption et la conductibilité d’un bain de teinture. N’oublions pas surtout et ne perdons pas de vue que la transmission d’un courant par un liquide est invariablement accompagnée d’une décomposition chimique et de la libération d’ions chargés d’électricité.
- Suivant la théorie d’absorption, la tension superficielle ou capillarité joue un grand rôle là où des corps finement divisés sont en contact avec une solution.
- Dès que le contact entre le tissu absorbant et le liquide absorbé diminue la superficie de tension de ce dernier, l’absorption a lieu.
- Théoriquement le fait se produit instantanément, mais en pratique cela n’est pas possible ; cela ne peut-être le cas, en somme, que pour des surfaces parfaitement, unies que l’on rencontre rarement dans la teinture. Lors de l’absorption du colorant par une poudre ou une fibre, il faut un certain temps pour que la diffusion ou osmosis produise le contact désiré entre le liquide et le produit absorbant. Suivant Davis, ce temps est assez long, car la diffusion doit pénétrer le produit complètement. L’influence du temps sur l’absorption peut être expliquée par le tableau suivant établi par Pelet-Jolivet; ce tableau indique l’absorption de teinture par deux grammes de laine de 100 cent, cubes d’une solution à 0.2 0/0 de bleu méthylène :
- Quantité absorbée en 3 heures. 40.4 milligr.
- » » 12 » 62.3 »
- » » 24 » 78.0 »
- » » 2 jours. 82.0 »
- » » 3 » 82.2 »
- » » 5 » 82.5 »
- Malheureusement la température n’est pas établie. Le tableau indique cependant clairement, qu’au moins à une température l’absorption est nettement terminée en 24 heures.
- (A suivre, )
- (Traduit spécialement de The Dyer and Calico Printer par le Moniteur de la Teinture.)
- LES CORPS GRAS INDUSTRIELS
- Par M. le Dr W. Petersmann, de Berlin (1) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Nous avons voulu mettre en lumière quelques points peu connus des pratiques de la savonnerie et rectifier quelques interprétations erronées. Il ne nous aurait pas été difficile de recueillir toutes les observations qui ont été faites sur les corps gras et de vous montrer en détail ce que vous trouverez tout au long dans de gros volumes. Pour ne pas abuser de votre bienveillante attention, je ne me suis étendu que sur certains points présentant un intérêt particulier de nouveauté et sur certaines théories qui nous semblent être le complément indispensable de celles qui ont été si brillamment adaptées à l’étude de la constitution des savons. Je sais fort bien que vous vous intéressez tout particulièrement aux questions qui touchent à la partie commerciale de vos industries, c’est pourquoi j’aurai encore quelques mots à dire sur la situation et l’avenir de la savonnerie.
- Cette industrie est sans doute dans une passe favorable. Les fabricants se plaignent toujours un peu, car on a toujours plus ou moins à se plaindre, mais la situation serait excellente si elle avait la stabilité convenable. Les matières premières de la
- (1) Conférence à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales de Marseille, d’après La Savonnerie Marseillaise.
- p.372 - vue 379/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 373
- savonnerie traversent une crise qui n’est pas sans danger pour l’industrie.
- D’ordinaire, lorsqu’un chimiste parle sur une industrie, il laisse de côté ce qui pourrait le plus intéresser son auditoire en évitant d’entrer dans le vif des questions les plus délicates Je voudrais essayer d’échapper à ce reproche et je suis certain de répondre à une grave préoccupation de la savonnerie en disant un mot de la crise des matières premières.
- Depuis assez longtemps déjà, il est une huile qui a pris une importance considérable dans la fabrication du savon, c’est l’huile de coprah ou de coco, ou, pour parler avec plus de précision, c’est l’acide laurique qui est devenu la matière première indispensable du savon blanc moderne. Cela tient à des propriétés spéciales, notamment à une solubilité plus grande de ses sels alcalins et à des propriétés détersives particulièrement estimées. C’est l'acide laurique qui fournit les savons mousseux; il a, de plus, l’avantage de donner des savons très durs-Ces savons présentent une telle supériorité sur les autres que tous les types anciens, même le savon à l’huile d’olive, ont cessé de plaire aux consomma-teuis ; on exige partout et toujours du savon mousseux. Les huiles qui fournissent l’acide laurique sont : l’huile de coco, ou de coprah, qui en contient environ 90 0/0 et l’huile de palmiste qui en contient, en chiffres ronds, 80 0/0. En dehors de ces deux huiles, l’acide laurique ne se montre que dans de très faibles proportions. Il y a quelques années, l’huile de coco introduite dans la consommation comme succédané du beurre, y prit bientôt une place considérable. La valeur de cette nouvelle substance alimentaire n’est pas contestable. Les corps gras sont, comme vous le savez, des combustibles au vrai sens du mot et aussi des combustibles physiologiques. L’huile de coco est certainement très inférieure aux huiles et aux graisses à base d’oléo-palmitine ou d’oléo-stéarine, puisque la proportion d’éléments combustibles qu’elle contient est très inférieure à celle des huiles d’olive et de graines, du saindoux et des graisses animales. Mais elle se présente sous un bel aspect, elle n’a aucune saveur,
- si ce n’est un léger goût d’amande de coco fraîche. C’est donc un produit très attrayant et très sain, pourvu toutefois qu’il soit bien épuré et ne contienne plus que des traces de glycérides inférieurs comme la caproïne et surtout la caprine qui, en se saponifiant pendant la digestion, produisent des acides extrêmement irritants. Nous savons que vous avez ici plusieurs maisons qui préparent cette huile d’une manière irréprochable et qu’on peut, sans réserve, recommander l’emploi de tels produits.
- (A suivre )
- LE BLANCHIMENT ET LA TEINTURE dans l’Inde par Joh. Kauermann
- (Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- (Farberzeitung de Lehne)
- Le nord des Indes, Kaschmir et l’Afghanistan fournissent, comme on le sait, de la laine de qualité supérieure et l’on récolte aussi dans ces pays quelque peu de soie.
- L’Inde a environ 300 millions d’habitants. Là-dessus, 70 0/0 sont des Hindous, 20 0/0 des maho-métans et les derniers 10 0/0 se composent d’Européens, de Juifs et de Parsis. L’Hindou est très conservateur. Le métier du père passe au fils. Si le père était savetier, le fils sera savetier comme lui. Les représentants de notre branche, les teinturiers et les imprimeurs occupent une place estimée et cela à bon droit, car avec les moyens les plus primitifs, ils produisent un bon travail.
- En raison de la grande sécheresse et du manque d’eau, les installations des blanchisseurs, teinturiers et imprimeurs ne se trouvent qu’au bord des rivières. Il y a des villages entiers où l’on ne fait que blanchir, teindre et imprimer. Chaque chaumière est une fabrique complète, dans laquelle l’homme, la femme et les enfants sont tous occupés. Les procédés particuliers sont appliqués à domicile, afin que le voisin n’en puisse dérober le secret. Sur la rivière où on lave et l’on sèche, règne une activité intense; des centaines de personnes maniant
- p.373 - vue 380/396
-
-
-
- 374
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- des marchandises de toutes sortes, la blancheur aveuglante du sable et par-dessus tout le soleil brûlant constituent un spectacle d’une remarquable beauté.
- Pour sécher les pièces, on les étend par terre, on en dépose jusque dans les rues et devant les maisons et ceci n’est pas un obstacle à la circulation, parce que la vie et le mouvement ne sont nullement interrompus par ces marchandises. L’ordre et la propreté sont complètement inconnus des Hindous. On ne connaît ni poids, ni mesure ; aussi usent-ils de moyens bizarres pour essayer les couleurs et les produits chimiques.
- L’indigène apprécie l’utilité d’un produit et les bons services qu’il peut lui rendre au moyen de signes absolument extérieurs. Il soumet d’abord à un examen attentif l’emballage, la forme des boîtes et la beauté artistique de l’image.
- Si tout cela concorde avec la livraison antérieure qui l’a satisfait, il examine alors le contenu du paquet. La couleur de la poudre, la grosseur et l'éclat des cristaux doivent être absolument conformes à la livraison précédente pour que le produit ne soit pas considéré comme inférieur, puis vient l’essai à la salive, un essai qui peut, il est vrai, être taxé scientifiquement d’absurdité, mais qui est considéré par l’acheteur comme tout à fait concluant. L’Indien étale sur du papier plusieurs essais 4e l’ancien et du nouveau produit, humecte son doigt et trace sur la page une large traînée avec la matière colorante, puis l’acheteur s’assied et attend avec un sourire de connaisseur que le tout soit sec. Si le reflet est brillant et clair, le produit est bon.
- Les fabriques de produits chimiques cherchent à se conformer aux désirs et aux méthodes des acheteurs du pays, chose qui semble parfois n’être pas commode. Si parfois le savant docteur qui assiste à l’expérience cherche à faire comprendre à l’indigène l’inanité de son procédé, ce dernier n’accueille ses observations qu’avec un sourire ironique.
- L’examen d’une pâte demande encore moins de cérémonies. Une poignée de pâte est lancée contre un mur; si elle y reste collée la couleur est bonne et a du prix. L’indigène est très méfiant, tout ce qui
- est nouveau lui déplaît et à cela vient s’ajouter encore que pour la plupart des fils de Brahma, la lecture et l’écriture sont choses qui semblent inutiles et constituent un domaine inconnu, de là ses méthodes et sa ferme confiance dans les signes extérieurs.
- On voit souvent un teinturier aller de magasin en magasin avec l'image de son produit précédent (les matières colorantes se vendent en petits paquets de 1/2 à 2 kg. dans des magasins comme ceux où se vendent en Europe le sucre et le café), tout ce qu’on peut dire à l’acheteur relativement à une qualité égale ou meilleure le laisse froid, il ne demande qu’une chose, c’est de retrouver son image. Voilà ce que sont ces gens qui achètent des millions de produits allemands.
- L’organisation d’une blanchisserie et d’une teinturerie est plus simple que l’on puisse se l’imaginer. Suivant la grandeur du lieu on trouve dans une misérable hutte un certain nombre de trous creusés dans la terre; ces trous ont une profondeur de 1 m. à 1 m. 1/2, sur une largeur de 50 à 60 cent.; ils ne sont pas maçonnés ; avec cela quelques pots en terre et en cuivre et un fourneau à cuire constituent tout l’établissement.
- La teinturerie sert en même temps de logement au propriétaire; là vit et meurt l’indigène. Il ne travaille pas comme nous un certain temps sans interruption, mais après un instant consacré à sa besogne, il fait généralement une très longue pause accroupi par terre, il présente alors l’image d’une grande tranquillité d’esprit et d’une parfaite satisfaction. La lutte pour l’existence ne le préoccupe pas particulièrement.
- Si, de plus, un maître teinturier a encore des aides, il leur octroie royalement de 18 à 24 pfennigs par jour, en monnaie allemande. Il fournit en outre à son employé le logement et la pension complète, consistant en riz. Par ce qui précède, je crois en avoir dit assez pour donner une idée générale de | la question et je passe aux procédés de fabrication.
- p.374 - vue 381/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 375
- Blanchiment du coton et nettoyage de la laine ET DE LA SOIE
- Gomme nous l’avons dit précédemment, c’est surtout du coton que l’on parle, mais la moindre partie en est blanchie et il n’est pas question ici d’un blanchiment complet, ce n’est qu’un demi-blanchiment pour les articles d’impression à la main et les dhotis. La marchandise écrue en pièces est mise à tremper pendant quelques jours dans l’eau froide. Le dhoti (ouvrier laveur) dispose l’étoffe en plis d’une lon-gueurde 1 m. 1/2 environ et commence à la frapper sur une pierre. Chaque coup est accompagné d’un fort gémissement ; en voyant cette façon de procéder, plus d’une ménagère allemande serait épouvantée. L’opération se termine par des trempages et des battages alternatifs et a pour résultat l’enlèvement du parement.
- Vient ensuite le lessivage proprement dit. Les pièces (ou les filés) sont disposées en boyaux dans un vase de cuivre de 50 à 60 litres de capacité. On ménage dans le milieu une petite ouverture par laquelle on verse une dissolution de, sadikar. Le sadikar est une terre contenant un alcali qu’on recueille dans certains districts de l’Inde méridionale. Cette matière est d’un emploi considérable dans le blanchiment et la teinture. Outre la potasse, cette terre contient encore des quantités notables de sulfure de sodium.
- Pour préparer la lessive, on met cette terre dans un pot et on y ajoute de l’eau, on remue pendant quelque temps et l’on obtient ainsi une lessive plus ou moins concentrée. Puis on allume du feu sous le chaudron en cuivre ; on recouvre et on laisse bouillir pendant 24 heures. Ce procédé de lessivage est très actif mais peu sûr pour les articles renfermant des mélanges de couleur. Après la cuisson la marchandise paraît d’un brun terreux.
- L’ouvrier laveur reprend alors ses fonctions et le battage recommence, après quoi les pièces sont déployées et le blanchiment se termine par une exposition sur pré, mais l’action du soleil est ici bien - plus considérable que dans nos climats tempérés. Aussi le blanchiment est-il terminé en 4 à 5 jours.
- Dans ces derniers temps, nos collègues des grandes villes ont aussi appris à connaître l’effet du chlorure de chaux et des acides au plus grand détriment de la marchandise et des vêtements qui portent souvent des traces très apparentes du traitement par ces matières.
- En opposition avec le blanchiment à la main, quelques places importantes de l’Inde, telles que Bombay, Ahmedabad, etc., ont organisé de grands blanchiments industriels. Ces établissements sont pour la plupart dirigés par des Européens et travaillent absolument d’après les méthodes européennes. On blanchit notamment beaucoup de marchandises de couleur, mais une moindre quantité de filés, car les gens du pays sont en général très malpropres et les marchandises, au cours des manipulations du lavage, de l’ourdissage, de l’encollage et du tissage, sont salies à tel point qu’un article de fil blanchi se distingue à peine d’un article écru.
- Pour les marchandises de couleur destinées à être blanchies, on emploie en particulier le vieux rouge (alizarine), le noir d’oxydation, le bleu, le rouge, l’indigo bromé et les produits d’anthraqui-none. On ne pousse jamais jusqu’à un blanchiment complet, mais on se contente d’un bon blanc. Le blanchiment se donne en raison du degré de solidité des couleurs. Le vieux rouge, le noir d’aniline et le bleu d'indanthrène supportent très bien une lessive de soude de 2 à 3 0/0 du poids du tissu sous une pression d’une atmosphère.
- Avec une certaine pratique, on obtient d’excellents résultats. Les pièces, sans flambage préalable, sont mises à tremper et débarrassées du parement au moyen d’une dissolution de diastafor dont la concentration varie de 2 à 4 0/0 suivant la force de l’encollage. Après 48 heures environ, la marchandise est lavée à fond sur la machine à laver en boyaux et disposée bien également dans la chaudière à lessive, dans laquelle 011 la fait cuire pendant 6 à 8 heures, puis on la lave et on la fait passer dans le bassin à chlorer où elle achève de se blanchir.
- Pour le rouge d’alizarine, on obtient avec l’hypo-
- p.375 - vue 382/396
-
-
-
- 376
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- chlorite un blanc plus pur, parce que le bain acide n'est pas nécessaire. Dans le bain acide, le blanc reprend généralement une teinte légère, et l’on fait bien, quand on emploie les machines pour les articles de couleur, d’éviter autant que possible ce dernier passage, car les rouleaux de pression produisent facilement des rapplicages, surtout pour le rouge et le noir. J’ai cité ces méthodes de blanchiment modernes pour montrer qu’ici aussi les tendances au progrès vont en croissant et que, dans un temps plus ou moins long, les procédés des dhobis appartiendront au domaine du passé.
- L’indigène nettoie la laine et la soie avec l’extrait d’une noix savonneuse sapindus trifoliatus, sapi-ndœa, appelée Ritha dans l’Indoustan. Ce fruit croît sur un arbre analogue à notre poirier feuillu. Les noix sont concassées et traitées par l’eau bouillante. Après un certain temps de contact, le liquide est décanté, étendu d’eau et employé ainsi au lavage. L’extrait de la noix savonneuse possède toutes les propriétés d’un bon savon industriel. Récemment préparé, il est neutre ; au bout de quelques jours, il devient faiblement acide. Pour le nettoyage de la soie et de la laine, la noix savonneuse est à préférer à tout autre savon artificiel.
- La laine, après lavage, a un toucher remarquablement moelleux et plein. Par des lavages répétés, suivis chaque fois d’un séchage, on obtient un beau blanc. L’indigène ne connaît pas de procédé de blanchiment de la laine et de la soie avec d’autres produits chimiques.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent ; conseils pratiques ; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au
- Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur l’Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire, valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neufs chapitres successifs, l’auteur expose, en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il ’ donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par | grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de raçon pratique : les précautions à prendre, vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et avaries^ les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié iusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 pr. 30 centimes, franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Four 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Plus de 30.000 exemplaires ont déjà été répandus et vendus dans le commerce, depuis 4 mois.
- G. M.
- p.376 - vue 383/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 377
- Du même auteur :
- Vient de paraître : La Vérité sur la REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE (La R P.), une brochure ; prix, o fr. 15. Envoi franco poste, sur demande accompagnée de 0 fr. 15 en timbres.
- INFORMATIONS
- Le scellé en acier. — Aux termes d’un arrêté du Ministre des Travaux publics, des Postes et Télégraphes, en date du 28 novembre dernier, l’emploi du système dit : Scellé en acier est autorisé à partir de la date du présent arrêté pour l’expédition des colis postaux sans aucune distinction.
- Cet arrêté est déposé au Ministère des Travaux publics, des Postes et Télégraphes (bureau du cabinet) pour être notifié à qui de droit.
- Au mois d’août dernier, le fait suivant fit grand bruit dans les fabriques de soies artificielles et les teintureries allemandes :
- Un tissu présentant toute l’apparence de la soie artificielle s’enflamma en explosant. Naturellement on partit aussitôt en guerre contre la soie artificielle. Une enquête sérieuse entreprise depuis lors a prouvé cependant que ce tissu se fabrique à l’usine Krupp, qu’il n’a aucun rapport avec la soie artificielle et qu’il n’est pas dans le commerce. Il provenait probablement d’un vol commis aux usines Krupp.
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de 0 fr. 25 par bouteille est effectuée à partir du Ier janvier 1910.
- Les prix sont ainsi fixés : 2 fr. 75 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 3 fr. 05 dans Paris, à domicile.
- NOTRE SERVICE DE CONTENTIEUX
- Notre service de Contentieux (21e année) répond à nos abonnés, dans le journal, à toutes les questions de droit qui présentent un intérêt général.
- Il répond aussi par lettre particulière, lorsqu’il s’agit d’un simple avis ou conseil qu’il est possible de donner d’après la lecture de l’exposé des faits, sans obliger à une étude ou à des recherches. (Joindre 3 francs par consultation).
- Si l’abonné désire avoir un avis motivé, s’il tient à être documenté, notre service étudie spécialement l’affaire ; il procède à l’examen des pièces et dossiers, recherche les décisions qui ont pu être rendues dans des cas analogues et, moyennant une rémunération peu élevée eu égard à la valeur du travail fourni, et fixée d’accord, il rédige des études juridiques avec décisions de jurisprudence à l’appui.
- Il accepte de suivre et de diriger tous les procès, tant à Paris qu’en province et devant tous tribunaux: Conseil de préfecture, Cour d’appel, Conseil d’Etat, Cour de cassation.
- Nos jurisconsultes spéciaux, qui disposent pour leurs études et leurs recherches de tous les documents les plus récents comme les plus anciens, sont toujours utilement consultés et leur expérience, acquise par une longue pratique des affaires administratives ou judiciaires, est appréciée en toutes circonstances, notamment lorsqu’il s’agit de défendre à une action ou d’engager un procès dont l’issue peut être compromise si une procédure défectueuse est suivie ou si tous les arguments de fait et de droit ne sont pas soigneusement mis en lumière.
- Fêtes de Noël et du Jour de l’An Tir aux pigeons de Monaco
- Billets d’aller et retour de Ire et de 2e classes, à prix réduits, de Paris pour Cannes, Nice et Menton, délivrés du 19 au 31 décembre 1910.
- Ces billets sont livrables 20 jours (dimanches et fêtes compris); leur validité peut être prolongée une ou deux fois de dix jours (dimanches et fêtes compris (moyennant le paiement, pour chaque prolongation, d’un supplément de 10 %-
- Ils donnent droit à deux arrêts en cours de route, tant à l’aller qu’au retour.
- De Paris à Nice : Ire classe : 182 fr. 60; 2e classe : 131 fr. 50.
- p.377 - vue 384/396
-
-
-
- 378
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. | Acide acétique industriel 40 %...... 35» ».......................................»........................35 » .... 31 » »........azotique (voir acide nitrique) .....» » »...muriatique 22' chimiq. pur ... 32 25 ».......................................».............20/21 par 15 touries. 7 » » nitrique 36' chimiquement pur. 5? » , ».......................................»....................................40'...................................»............................58 » î
- » oxalique ............................................................... 68 50 1 » phénique cristallisé.............35 •......... 120 » | » »..............................neige .......................... 160 » | » ».............................liquide..............97/98 ambré. 33.............» » phosphorique.....................60 •............... 200 » I » »..............................45- . ......................................................... 90 » | » sulfureux par..............15 touries...........................4 50 » sulfurique 53'......................... ..........................................5 25 j » ».................................60•..........................environ...................................................6 50 1 » ».................................66*................................»............................. 8 25 » ».................................66*...............chimiq. pur.,.. 34.............» » »..................................au............................soufre......................... 16 » » tartrique 1er blanc................... 210 » Alcali volatil du gaz 22*............... 30.............» »..........................................».....................28/29*.. ...... 58 » Alun épuré............................... 19............................50 » ordinaire................................................................. ........................................................,. 15 » » de chrome............................. 40 » Arseniate de potasse................... 150.................» » de soude cristallisé................ 50 » Arsenic poudre..... ............................................. 35...................» » rouge (voir à Orpin)...........................................»...................» Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 90 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ....... 40 » | L’hecto | » lourde industrielle......... 36 *
- » légère............................... 55 » ; Les 100 k..............j
- Bichromate de soude français........... 17 50
- Bi-chromate de potasse................. 78 » , »......................................soude................................. 68 » 1 Bisulfite de chaux 11*................. 8 50 1 » potasse.... ......................... ........................87 50
- » soude 30'...................... 12 »
- » » 35*............................................................................... 13 »
- Borax raffiné en cristaux................... 49 » » poudre................................... 51 50 Carbonate de soude cristallisé...................................6 50 Carbure de calcium (H. P.)................... 28 » Caséine insoluble........................................................ 110 » » solubilisée.................................H0 » Cérésine blanche............................ 225 » » jaune natur. orange ou reuge 190 » Chlorate de potasse cristaux .. .... 107 50 ».........................poudre. .... . 112 50 Chlorate de soude..........................................................................................115 » ‘Chlorure de baryum cristal isé........... 17 » »................................cal ium fonu..............................................................Il » »................................carbone (Tetra)............................. 90...........................» ».................................chaux 105/110-.............................. 17............................• »................................magnésium fondu..............................................................12............................» »..............................zinc 48 exempt de.....................fer... 20...................» »................................» 45* ordinaire.............................. 1............................»
- Chromate jaune de potasse .... ... 140 » Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes 5 75 » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 »
- e » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » Les 100 k. » végétale du Japon (agar-agar) 445 » Crème de tartre entière 175 » » en poudre 170 » » soluble, paillettes.... 325 » Cyanure blanc de potassium pur,... 195 » » rouge » ... 325 » Dextrine blonde citron 53 » » blanche 53 »
- Les 100 litres Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 •
- Les 100 k.
- ..... 220 »
- Emétique cristallisé .............
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo
- " Diamant ”........................... 4 80 » demi-blanche Rousselot superfine " Or ”........................ ,...................3 70 » Jacquand-Coigoet ................ 3 35 » poudre pour bains.....................................1 25 Les 100 k Glycérine blanche pure......30*.. 240 » »......................................».............industrielle 28 .. 200 » o blonde claire extra 28*.. 195 » »..................» ordin. 28*.. 175 » » brune ........................... 115.........................» Hyposulfite de soude photographique. 20 » Le k.
- Iode .............................................................. 29 »
- Lessive caustique de potasse 36*,.. 33 » » » 40•... 43 » » de soude 36*. • 12 50 Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 26 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90* (H. P)....... ....... 95 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 18 50 » pulvérisée ............. 18 50 » en bâtons hexagonaux... 23 » » en boules.. en sacs 22 » » sublimée. .. . en sacs 21 » Nitrate de plomb 80 » Orpin 80 » Oxyde d’antimoine blanc 65 » Le kilo « de chrome vert. 3 » » de cobalt noir 17 50 B » gris 19 » Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 175 »
- » a’étain...........................c• 365 » » de nickel vert........... 4 50 »...................» noir..................... 5 25 » d’urane . ............... 39 * Ozokérite (H. P.)... 175à 225 »
- Panama (Quillay) ...................... 80 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50* (H.P.) 75 » » » 50/52* (H. P.) 85
- Permanganate de potasse........................... 130
- Polysulfure de potassium........................... 52
- Potasse d’Amérique véritable........ 95 »...................................imitation d’Amérique 66/70.........39 »...................................»..................................52/55.............................33 »...................................»..................................45*... 30 »...................................caustique 70/75 plaques............60 »...................................perlasse Ire qualité, ............. 106 »...................................» ordinaire 75/80 *... 50 » rose factice 90/92 *... 25 Prussiate jaune de potasse ......... 110 Salpêtre cubique en masse (de soude) 41 » neige.............................»............................10 » raffiné neige (de potasse).., 57 »...................................» masse............................ 58 Sel ammoniac blanc pour piles .... 60 »...................................» gris en pains.................... 115 » d’étain 52 .............................................. 230 » de soude Solvay 90/92............. 13 »...................................»..................................65/70............................. 22 »...................................»..................................75/80..,.......................... 23 »...................................»..................................80/85... .... . 24 Silicate de soude neutre 35/37...... 8 »...................................»..................................alcalin 45*....................... 10 » de potasse industriel............. 18 »...................................» pharmaceutique . 20 Soude caustique 60/62...............en.............cylindres....29 »...................................70/72.......................................................................................... 30 »...................................60 62..............................plaquettes....................32 »...................................70/72.............................. ............................. 33
- Sucre de lait en poudre........................... 125
- Soufre en canons .................................. 18 » (fleur).......................................... 20
- Sulfate d’alumine épuré............................ 16 ».....................................exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie ................................ 8 »......................manganèse sec............... 53 »......................nickel ammoniacal (double)...85 »......................» pur (simple).............. 95 »......................soude .. ............. 6 »......................zinc exempt de fer aiguilles.20 »......................».....................ordinaire 20
- Sulfure de sodium.................................. 19 » potasse............................................. ......................................... 32 » carbone (H........................................P.).................................. 55
- Tartrate neutre de potasse..........230
- a
- » » » » » » » »
- » » ))
- 50 » »
- 50 » » »
- 50 50 50
- 50
- »
- 50 » »
- 50 25 75
- 25 » » » » »
- 25 » » » » » » » » » »
- PLAGE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- On cot :
- Campèche du Brésil, conpe d’Espagne, » 2e qualité.. 8 » à 9 » 3e bonne .... 650 7 » 3e inférieure. 6 » 6
- » Sisat, Yucatan.. 6 75 7
- CD ut « O O
- p.378 - vue 385/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 379
- » Honduras. ...... 6 75 » Tabasco......... 5 25 » Haïti Cap....... 4 75 » Fort-Liberté... » 4 75 » Aquim........... 4 75 » St-Marc......... 4 90 » Gonaïves........ 4 75 » P.-de-Paix...... 4 70 » ................................ 4 90 » Saint-Domingo... 4 75 * Martin, et Guadel. 4 » » Guadeloupe...... 4 70 Jaune Cuba.............et St-Yago... 5 75 » ................ 575 » Tuspan.......... 6 50 » Vera Cruz....... 6 40 » Tampico.................. 6 15 » .......... 5 75 » Haïti. .............. ............. 5 50 » Jamaïque ....... 4 70 » Barcel et P. Cab .. 6 50 » Rio Hacha....... 4 25 » Çarth. et Savan ... 4 25 » Maracaïbo....... 4 75 • Fustet............... 100 k. 18 » • Corinto......... 6 25 » Amapala ...50 kil. 6 25 Rouge Brésil Bahia. ... 7 50
- » Calliatour. . 100 k. 6 » » Lima 50 k. 7 » » Ste-Marthe 6 » » Brésillet 4 » » Sandal. ...100 k. 7 » » Sapan 50 K. 6 » » Quebracho 100 k. 105 » » Pernamhuco , 50 k 20 »
- 7 » 5 75
- 5 »
- 5 »
- 5 »
- 5 20
- 5 »
- 4 90
- 5 20
- 5 »
- 4 25
- 5 25
- 6 »
- 6 »
- 6 75
- 6 50
- 6 20
- 6 »
- 5 75
- 5 25
- 6 75
- 4 50
- 4 50
- 5 »
- 22 »
- 6 50
- 6 49
- 9 »
- 7 50
- 9 50
- 4 50
- 8 »
- 8 »
- 108 »
- 30 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k, 25 » 55 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténérife grise. Le 1/2 k. , 1 75 2 »
- Dividivi
- On cote les 50 kil...... 11 50 15 »
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf.... 4 » 6 » » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah....................... 2 » 3 75
- Madras....................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor...... 2 50 3 75 » ordinaire à bon... 1 25 2 25
- Rocou Antilles,............ 1/2 kil. 0 325 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé ..... 200 » » » » verts Malte..... M....» M » » Russie......... 62........» » » » Levant......... 60..» » » » Espagne........ 80.......» " »
- Albumine d’œufs.......... ... 5 50 Bois de Campêche......... 15 » » réglisseSmyrne sort. 25 » »........................» Tortose............... M »
- Cachou brun. ................ 70 »
- Cannelle Chine.............. 120 » » Ceylan ...... .... 260 »
- Canefice en sortes............ 35 » » gravelées . . .............. 50 »
- Cochenilles grises............. 2 75 ».......................................................................................... 3 25 » noires ord.................226 ».........................» extra..............................................3 »
- Coriandre..................... 30 »
- Cumin Malte ................. 105 » » Grèce .....................«...................70 »
- Curcuma Bengale............... 50 »
- » Madras .................... 48 »
- » 50 »
- Encens en sortes.............. 60 »
- » larmes..................... 110 »
- Essence Badiano .............. 12 »
- Fenouil...................... 65 »
- Fenugrec..................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... » »
- Noix Galles vertes et noires. 170 » » » ordinaires 140 » » blanches 115 » » de Chine 125 v
- .............................. 70 »
- Gingembre ................. 100 »
- Girofles Zanzibar; ...........135 »
- Tamarin Madras................ 32 »
- » Pondichéry.................« » »
- 6 »
- » »
- 30 »
- » » 90 »
- » »
- » »
- » »
- » »
- 3 »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » *
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- Gommes :
- Arabiques.................... 85
- Aden courante ................ » » supérieure............................................................................» Sénégal bas fleuve......................................................................................................80 ».................. 78 Damar, Batavia.....................................................................160 » Singapore Ire................................. 130 »..................» cour. ... 120 Sandaraque lav. supérieure.. 170 » quai, bonne cour. 160 | Laque orange fine............................. 210 » mi-fine................................................................................... 190 | Cerise A. C...... 170 Graines jaunes Perse............................ 110 »..................moutarde..........de Sicile....75 »..................».................Barri .......75 »..................».................Bombay.......65 Indigo.............Bengale.............................................12 »..................Java.............. 6 »..................Kurpach........................................ 7 » Madras........... ...............................4 Mannes en larmes................................ 8 j » débris.......................................................................... ...............................5 1..................» Geracy.......... 4 • Noix muscade ................................... 5 |..................».................2............ 4 »..................3.. ............................ 3 • Opium p. molle 8/9 % morph. 40 ; Résine Amérique brune ... 28 »..................».................blonde.......29 »..................».................blanche......35 » Bayonne brune.................................. 28 »..................».................blonde.. ....29 »..................».................blanche......35 Rocou Pér olst.................................. 110 |..................Safran Valence en feuille......95 1..................Sagou perlé.............. 55 Séné en sortes..... ............................. 45 » follicules....... 225 Salsepareille couronne...........................460 » Tampico....................................................................................120 Sel ammoniaque gris............................................................... 145 »..................blanc............. 115 Styrax liquide..... 130
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 200 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 15 »
- » » »
- » 9 »
- » 6 »
- » » »
- » » »
- » » »
- » 6 „
- » 4 50
- » 4 50
- » » »
- » 30 „
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20 degrés...... 10 50
- » nitrique 36 » » 40 » sulfurique 66
- » » 50
- » .......... 38 »
- » ...... 43 »
- » .......... 11 50
- » ............ 9 »
- Borax raffiné....o.................. 47
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40 »
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. .. . 15 50
- Id. disponible ...................... 17 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux................ 105
- Id. en poudre ................. . 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés 19
- Id. disponible....................... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés....... 18 50
- » 30/35, disponible .... 12 56
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés......... 28 50
- Id., disponible................... 29
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes . 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés...................... 12 »
- Id. disponible....................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en vrac...... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés........ » »
- » 38/39 degrés.... 8 75
- Silicate de soude........ ............ » »
- » logé................................ 8 »
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil 10 »
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud....................... 22 »
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 »
- » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude ... ............... 24 »
- » potasse............................ 45 50
- Sulfate de magnésie, en sacs de
- 100 kil., marchés...................... 10 »
- Id disponible........................ 11 »
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation........................... 46 »
- Entrepôt........................... 44 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 50
- Sulfocarbonate de potasse.......... 36 »
- Suif, de carbone. .................. 36
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais.............................. 30 75
- Id. français......................... 31 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur................... 63 64
- » augmenté. «.................. 56 58
- » extra résineux .............. 60 62
- » pur à l’huile d’olive.......... 77 80
- Jaune extra résineux................. 55 56
- Blanc exportation supérieur ..... 55 57
- Jaune » 56 57
- Vert à l’huile de pulpes............. 56 57
- » ou jaune tunisien................ 53 55
- Brun extra pur...................... 56 58
- » augmenté......................... 53 55
- Rosé ............................ 53 55
- Noir............................. 47 48
- Blanc ou suif,...................... 68 7C
- p.379 - vue 386/396
-
-
-
- 380 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 52 54
- » mixte » ............. 48 »
- » talqué Ire qualité.............. 46 »
- » » 2e • ............ 45 »
- Marbré b!eu ou rose Dijon........ 55 56
- » » Nantais..... 55 56
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits.......................... 24 3 5
- Savons (à la batteuse).............. 42 46
- Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux. ... .................. 34 36
- Vert exportation.................. 32 36
- Brun.............................. 36 40
- Noir...................... ....... 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra................... .. 41 42
- Qualités ordinaires............... 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou quai Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet... . ............ 28 » 28 25
- Campêche coupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco................... 18 » 19 «
- » Haïti..................... 10 » 14 »
- » Martinique,Guadeloupe ................... 8 » 850
- Lima........................ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré...... 8 » 12 »
- » Madras fin............... 5 » 8 »
- Pour PORIC VHY AGr| 1 PC s’adresser à la Société de Protection mutuelle des
- avoir de mdld ¥B 11 Voyageurs de Commerce, 13, Boulevard de Strasbourg, PARIS.
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- P Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à l’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
- RIGOT & PRÉVOST
- INGÉNIEURS-CONSEILS
- 22, Boulevard Voltaire, 22
- PARIS
- BREVET D INVENTION
- M. R. GOTTLIEB, titulaire et propriétaire du brevet français ‘399,694,du 18janvier 1909, pour « Procédé et appareil pour l'ap-plication de dessins en couleurs sur des étoffes ou des tissus tissés, feutrés, filés, tricotés, etc., et sur les vêtements confectionnés avec ces tissus, en employant des échantillons ou patrons », serait désireux de s’entendre avec tous industriels français intéres-sés par cette invention, en vue de la vente du brevet ou de la cession de licences d’exploitation de son objet en France
- Pour renseignements et offres, s’adresser à MM. Rigot et Prévost, ingénieurs-conseils à Paris, 22, boulevard Voltaire. (37)
- ! Bon TEINTURERIE bien installée quartier 1 et située, produit 20.000 fr. Prix : 20.000 fr. Recommandée.
- Banque PETITJEAN "WaNuSyGt | CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON
- ET A LA MEDITERRANEE
- Voyages circulaires en Italie
- La Compagnie délivre toute l’année | à sa gare de Paris ainsi que dans les • principales gares situées sur les itiné-| raires, des billets de voyages circulaires à itinéraires fixes très variés permettant de visiter les pariies les plus intéressantes de l’Italie. La nomenclature complète de ces voyages i figure dans le Livret Guide Horaiie i P.-L.-M. vendu 0 fr. 50 dans toutes | les gares du réseau.
- Exemple d’un de. ces voyages : | Itinéraire 81-A 1: Paris, Dijon, Mâcon, | Aix-les-Bains, Modame, Turin, Milan, Venise, Bologne, Florence, Pise, | Gênes, Vintimille, Nice, Marseille j Lyon, Dijon, Paris.
- Durée du voyage : 60 jours.
- 1 Prix : ire cl. : 253 fr. 50 2e
- 1 ’83 fr. 20
- CHEMINS DE FER DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Services directs entre Paris et le Maroc, via Marseille
- Œillets simples valables 15 jours
- Prix par les paquebots :
- De Paris à :
- l' De la Compagnie de Navigation mixte (Touache) via Oran
- 2- De la Compagnie Paquet
- Ire cl. 2e ci. 3e cl. Ire cl. 2e cl.
- Fr. Fr. Fr. Fr. Fr.
- ...................... 196 135 92 196 135
- Ces prix comprennent la nourriture à bord des paquebots.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. — Franchise de 30 kil. de bagages en chemins de fer et de 100 kil en ire c’asse, 60 en 2e classe et 30 en 3e classe sur les paquebots. — Enregistrement direct des bagages de Paris à Tanger ou réciproquement.
- Délivrance des billets à Paris : à la gare de P.-L.-M., à l’agence de la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), chez M. Desbois, 9, rue de Rome et dans les bureaux de la Société générale de Transports maritimes à vapeur, rue Ménars, 8, pour les parcours à effectuer par les paquebots de la Compagnie Paquet.
- I -
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par de nombreux trains rapides et de luxe composés de 1 confortables voitures à bogies,
- p.380 - vue 387/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 1=
- 00 0
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- L’INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16, 80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES par A. Seyewetz, chef des travaux à l’École de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrees. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2e Fascicule. —Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylmethano : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (ci) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (o.) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-line, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l'aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenozen vliques — Matières colorantes non clssées.
- Aide-Mémoire. — Mathématiques, Résistance des matériaux, Constructions métalliques, Graphostatique, Maçonneries, Mécanique, Organe des machines, Général teurs, Machines à vapeur, Chauffage, Ventilation, Hydraulique, Machines agricoles, Electricité, Métaux, Fonderies, Brevets. — Troisième édition. — Par Jacques Buchetti, ingénieur (A. M. Aix), (E. C. Paris), ex-constructeur, ex-directeur des usines de Romilly-s./A., ex-profeseur suppléant à l’Ecole centrale de Paris.
- Un volume in-12, contenant 525 figures dans le texte. Prix, relié . . ........ 10 fr. 60
- BLANCHIMENT ET APPRETS TEINTURE ET IMPRESSION WATIÈRES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
- LES PROGRES RÉCENTS DANS LA TEINTURE ET L’IMPRESSION DANS LES TISSUS
- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur, installation des établissements, machines, produits, execution du travail, etc., par F. Gouillon #, chimiste, professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considérablement augmentée,- ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris. 1 vol. in-18 broché. 5fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le ..............................................20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898,
- 2 volumes accompagnés de planches..........7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.................... 3 fr. 70
- Les Patrons devant les prud’hommes —Manuel des
- lois et réglements régissant les questions relatives aux contrats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XIP arrondissement. In-8, 317 p. Prix : 4 fr. 50.
- p.381 - vue 388/396
-
-
-
- AJ 00
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, ax conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit n-8 de 172 pages : 3 fr.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol. in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, d leurs variétés.
- Métaux, produits chimiques, matériaux de construction, produits de la dépouille, aliments et médicaments, textiles papier, matières colorantes.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, ma-tières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, gravure, trempe, alliages, matières imperméables, incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électri-cité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- F. PETERSEN & C
- à Schweizerhalle (près Bâle)
- FUSCHINE, ROUGE CONGO, etc.
- Toutes Spécialités pour jutes, paille, crins, plumes i.____________________________
- Hygiène du Travail dans les Établissements industriels et commerciaux, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie. Petit in-8 de 192 pages et 9 figures. 3 fr.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordre général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco, par poste, 0.85.
- 5 MEDAILLES D’OR AUX EXPOSITIONS UNIVERSELLES de Liège, Milan, Tourcoing, Angers, Bordeaux Machines spéciales pour la Teinture ET LE BLANCHIMENT
- des Bobines) & Cannettes Ryo & Alexandre
- g tn
- 89 tu7772) TUT"
- SSr
- Sr t Ti
- Henri L’HUILLIER
- CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN
- BUREAUX & ATELIERS : I, Passage
- PARIS
- - Le Gérant : A. FAYOLLE, -
- Pazis. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielles et d’Imprimerie administrative.
- A FAYOLLE, x. Directeur, 520, rue Turgct (IX-)
- p.382 - vue 389/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 8
- TABLE DES MATIÈRES
- ANNÉE 1910
- Pages
- A
- Apprêt de rideaux de dentelle...................194
- Avarie ou perte partielle (Conseils pratiques) . 23
- B
- Blanchiment du coton (Le).......................180
- — et teinture dans l’Inde. . 357 373
- C
- Carbonisation (Imperfections et défauts dans la)
- 198, 212 227
- Colorants (Les nouveaux), . 2, 17, 33, 67, 93, 114, 130, 147, 162, 178, 210, 258, 290, 305, 321 371
- Corps gras industriels (Les). . 84, 99, 132, 163
- 195, 245, 259, 278, 294, 324, 342, 356 372
- E
- Eaux résiduaires (La question des) . . . . 69 85
- Electricité dans la teinture (L’action de l’). 355 371 Etoffes de soie chargée (La garantie des). . • 150
- F
- Fibres végétales et animales (Distinction des) . 244
- Flanelles de coton (Apprêts des). . . . 323 339
- H
- Hygiène dans les régions inondées................38
- 1
- Indigo artificiel (Concurrence de 1’) à l’indigo naturel.................................. . . 276
- Inspecteur du travail (Droits de visite de l’) . 4
- Jurisprudence
- Accidents du travail............................329
- Bail. — Industriel. — Dommages aux voisins . 282
- Pages
- Bras croisés (Les)....................... .... 55
- Chemins de fer ......................... 42, 56 73
- Compétence territoriale........................250
- Congédiement. . ............. 266 299
- Établissement industriel dangereux .... 201
- Instance commerciale entre commerçant et commis............................................361
- Location (Question de). — Fermeture anticipée d’usines.................................... 3-16
- Louage de services.............................122
- Mitoyenneté.....................................11
- Octroi........................................ 56
- Prud’hommes....................................314
- Responsabilité des commerçants .... 73 85
- — des communes....................................25
- Saisie arrêt et petits salaires................235
- Travaux publics. — Dommage......................26
- L
- Lessive de soude caustique (Action de la) sur le coton......................' 260, 277,292, 397 340
- Législation française
- Bien de famille insaisissable. 151, 168, 247, 263
- 279, 295 311
- Crédit agricole (Société de).................. 119
- Contrat collectif du travail (Le) ..... 228
- Dessins et modèles............................. 21
- Economats (Suppression des)....................137
- Intoxication saturnine ........ 9
- Journée de dix heures (La). ...................262
- Réglementation du travail des femmes et des enfants dans l’industrie....................... 8
- Repos dans les magasins et bureaux .... 262
- Retraites ouvrières et paysannes. 164, 183, 199
- 214, 230 245
- Salaire des ouvriers et employés..............2 16
- Sels destinés à l’industrie (Modifications relatives au droit de consommation des)..................131
- Tarif général des douanes (Loi portant révision du)....................... 104, 134 148
- Tarif postal (Nouveau).........................137
- p.383 - vue 390/396
-
-
-
- OO ©
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Pages
- M
- Marchandises et tarif d’entrée.....................311
- N
- Noir d'aniline en teinture et en impression (Le)
- 81,101,117,147,161,181 196
- O
- Objets de couleur à teindre (Traitements préliminaires des)....................Ilo, 149, 162 179
- P
- Protêts (Prorogation des). . .............41
- Procédés nouveaux
- Aéromètre et cuves de vaporisage...................337
- Air et vapeur d’eau dans les fixages à haute température.......................................
- Blanchir les articles de couleur (Progrès réalisés pour)..........................................243
- Charge des soies (Appareil pour faire la). . . 209
- Chromate de plomb (Propriétés colorantes du) . 49
- Cuve à debouillir au large ...... 369 Etat colloïdal (influence de l’) sur la teinture. . 65
- Imperméabilisation des fils et tissus..............276
- Machine a encoller et parer les fils de chaîne. . 289 Nigrisine (La) 52 Processus de la teinture (Théorie du) . . 344 358
- Teinture en pièces avec couleurs immédiates (La). . 97, 113, 129, 145, 161, 177, 193, 225
- 241,257 273
- R
- Réfo mes postales................................. 39
- S
- Sacs d’emballage (Di oits projetés sur les). . . 54
- Savons a la benzine . ................... 37 51
- Société industrielle de Mulhouse. . . 308 325
- — du Nord de la France. . . 136
- — de Rouen .... 103 116
- Soies (La recoloration des)...............161
- Structure des tissus de co on (Influence de la) sur l’effet des couleurs.....................1, 19 34
- Pages
- T
- Taches de rouille dans les tissus de laine de couleur claire...................... 258, 275, 2.1 36
- Tapis (Le nettoyage des)....................... 242
- Teinture d’après échantillon. . . . . 19
- Teintures (La solidité des) .... 53,67,83 98
- Teinture des tissus en laine peignée. . . 211 226
- — à l’étranger (La).............................167
- Tissus de soie blanche (Nettoyage des) . . 3 18
- Tarifs et Transports
- Bois de chêne en bûches..................... . 24
- Délais réduits............................ . . 360
- Extraits liquides de myrobolans ou de sumac. . 54
- Extraits secs de châtaignier. .............265
- Objets pour l’Exposition de Bruxelles ... 71
- Ocres broyées............................. .... 186
- Ocres en fûts ou en sacs........................250
- FIGURES
- Aéromètre et cuves de vaporisage.................337
- Air et vapeur d’eau dans les fixages à haute température ................................. . . 353
- Charge des soies (Appareil pour faire h). . . 209
- Cuve à débouillir au large ....... 369
- Machine à encoller et parer les fils de chaîne. . 289
- Teinture en pièces avec couleurs immédiates 113
- 129, 145, 193, 225 241
- AUTEURS
- Brandt (Jules)...............................
- Dickson......................................
- Erban (Dr Franz). . ...................
- Hagen..................................1. 19
- Hubner (Julien), Teche et Teischer. 260, 277,292
- 307
- Huillard (Alfred)............................
- Kauermann (Joh)..............................357
- Lumpp et Cie............... ....
- Minajoff. . .....................344
- Pétersmann. 84, 99, 132, 163, 195, 245, 259, 278
- 294, 324, 342, 356
- Rsmontet frères..............................
- Robson (Herbert).............................355
- Scheurer (Albert)............................
- Vignon (Léo)................................ .49
- 52 276 243
- 34
- 340 369
- 373 209 358
- 372 289
- 371
- 337
- 65
- p.384 - vue 391/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 392/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 393/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 394/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 395/396
-
-
-
- p.n.n. - vue 396/396
-
-