Moniteur de la teinture des apprêts et de l'impression des tissus
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- SOMMAIRE
- Le rouge turc (suite et fin). — La soie tussah. — Renseignements dans la teinture des filés de Coton (suite). Le bioxyde d’hy-. drogène — Société industrielle d’Amiens. — Procédé pour la teinture rapide des plumes et articles similaires. — Les transports. — Conseils juridiques. Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières--Revue du marché. Annonces.
- LE ROUGE TURC Par M. Friedrich Kornfeld (i)
- (Suite et fin — Voir nos numéros des 5, 20 septembre
- 20 octobre, 5, 20 novembre, 5, 20 décembre 1912.)
- Finalement, je voudrais signaler un fait remarquable dans la nature. L’alizarine ne se rencontre pas seulement dans les plantes, j’ai trouvé qu’elle est également une production du règne animal. La teinte rouge que prennent les écrevisses par la cuisson est due tout simplement à la formation de la laque du rouge turc ; ce n’est pas autre chose qu’un phénomène de teinture d’une substance animale par l’alizarine.
- Le mode de formation de la couleur rouge m’a inspiré l’idée de rechercher l’alizarine dans les écre-
- (1) Traduit de Chemiker-Zeitung par Moniteur Quesne-ville.
- visses ; mon hypothèse se trouvera confirmée. Dans la carapace de l’écrevisse, il s’est infiltré de l’alizarine, en petite quantité, il est vrai ; la couleur verdâtre doit être attribuée à la présence de l'aliza-rine. J’ai fait une extraction à l'alcool et j’ai pu caractériser, d’une façon certaine, dans le liquide, la présence de l’alizarine. Après évaporation de l’alcool de la solution alcoolique rouge, on obtient par traitement au résidu, avec une solution de soude caustique, la solution violet-bleu,'caractéristique et bien connue de l’alizarate de sodium ; par addition d’acide chlorhydrique, on obtient, d’une façon nette, un précipité d’alizarine avec sa couleur jaune caractéristique.
- Il est évident que, par la cuisson des écrevisses, il se forme la laque du rouge turc par suite de la présence de l’alizarine, car tous les constituants de cette laque se trouvent réunis : l’alumine et la chaux sont des éléments constituants de la carapace ; la graisse provient du corps de l’animal.
- Le phénomène de la teinture de la substance animale se présente généralement d’une autre façon que pour la fibre végétale, car, dans le premier cas, la matière colorante employée ou les autres produits utilisés trouvent dans les substances protéiques de la matière animale des groupes d’atomes avec lesquels ils peuvent former des combinaisons chimiques intimes qui se distinguent en général par une résistance chimique extraordinaire.
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- Il est certain que même la combinaison alizari-que rouge formée par la cuisson de la carapace des écrevisses a une stabilité supérieure à celle de la laque du rouge turc produite sur la fibre végétale ; en effet, dans cette laque, la solidité de la combinaison alumino-calcaire repose sur l’oxyacide gras dont le pouvoir fixateur est inférieur à celui dont sont pourvus les groupes correspondants des substances protéiques.
- De quelle façon a lieu, dans les phénomènes vitaux des crustacés, la séparation de l’alizarine, laquelle rappelle la décomposition des glucosides ? Est-ce par décomposition de la cutine que l’on trouve dans les téguments durs de ces animaux, ou bien d’une autre substance animale ? Evidemment, on ne l’a pas encore déterminé ; il faut laisser aux expérimentateurs de la partie le soin de nous éclairer à ce sujet*
- Pour revenir à mon travail, je le résumerai ainsi :
- Je me suis efforcé de trouver, tout d’abord, une explication de chacun des phénomènes de la fabrication du rouge turc et de ramener à leur signification théorique chacun des procédés en donnant une confirmation expérimentale, afin d’arriver, par cette voie, à établir les causes de la solidité de la laque du rouge turc.
- LA SOIETUSSAH
- Son blanchiment, sa teinture par Lawrence A. Stead
- La dénomination soie Tussah ou Tussor est employée d’une manière générale pour toutes sortes de soies brutes. Cette soie nous arrive des Indes et de la Chine. Elle est présentée sur le marché dévidée; cependant on peut en avoir de grandes quantités filées. Cette soie est très irrégulière, possède un brillant tout à fait particulier et elle est beaucoup plus grossière que la soie cultivée, qualité
- (1) Conférence faite devant l’Association Alumina de l’École textilede Philadelphie et traduite spécialement par Le Moniteur de la Teinture,
- qui la rend impropre à la fabrication dans beaucoup d’usages.
- La vraie soie Tussah est le produit du ver à soie Anthroca Mylitta, élevé dans un état mi-cultivé au centre et dans le Sud de l’Inde et qui fournit la plus grosse partie de la soie dévidée exportée de ce pays.
- Les cocons de reproduction sont cueillis dans les dehingles et fixés ensuite sur les arbres choisis à cet effet. Plus tard certains ouvriers s’occupent à protéger les insectes, autant que possible! contre leurs ennemis, surtout contre les nombreux oiseaux friands de ces vers.
- Cocons spéciaux. — Dans quelques rares endroits on garde des cocons spécialement choisis — provenant des années précédentes — pour la reproduction et, occasionnellement, on laisse même sortir les papillons des cocons pendant la captivité. Les femelles captives sont exposées en certains endroits où elles peuvent être visitées par des mâles sauvages. Ensuite on suspend à des arbres les petites cages ou corbeilles qui contiennent les œufs pondus. On a fini par trouver indiscutablement que les vers à soie ne sont pas nourris de manière efficace dans la captivité.
- On peut procéder sous un toit à la fertilisation des papillons femelles et à la ponte des œufs, mais il faut nourrir en plein air. De plus, les vers à soie sont très tenaces et il ne faut pas les déranger pendant l’élevage. Dans certaines contrées, on les porte d’un mûrier à l’autre quand la provision des feuilles est épuisée, mais ce genre ne donne pas toujours de bons résultats. Les vers à soie ne semblent pas former des cocons parfaits s’il y a interruption pendant l’époque de leur croissance.
- Deux récoltes. — Le ver à soie de Tussah cultivé ne donne que deux récoltes. Les cocons sont fournis par des personnes qui les récoltent en mai et juin dans les dehingles. Les plus gros sont généralement des femelles pour lesquelles on paie de 3 à 5 centimes, tandis que les petits sont acquis à un prix inférieur. De ces cocons sortent les papillons et la première récolte en vers à soie a lieu en septembre. La deuxième récolte (une petite partie de la première) sort des œufs en octobre et tisse ses
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- cocons en janvier environ; la troisième récolte des papillons provient des cocons des première et deuxième récoltes vers juin et finit le cycle.
- La quantité de soie Tussah présentée au marché varie d’année en année. La cause principale de cette variation est une maladie (goasserie) qui touche davantage les vers à soie faibles que les forts et ceux qui sont sur des branches basses. La maladie est provoquée par les intempéries comme, par exemple, les fortes averses après une longue sécheresse. La maladie ne peut guère être combattue, même en employant les meilleurs œufs.
- La soie Tussah montre, vue au microscope, un aspect rayé. Son diamètre est considérablement plus large que celui de la soie véritable et la coupe transverale est plutôt triangulaire, tandis que les côtés sont un peu plats. Par contre, la soie véritable a une coupe transversale circulaire ou presque ronde. La soie Tussah montre de nombreux tubes capillaires fins à air parallèles les uns aux autres, dans le centre desquels passe une colonne de pigment, montrant une nuance brunâtre qui donne à la soie Tussah une coloration caractéristique. C’est ce pigment qui est la cause que la soie Tussah résiste si énergiquement aux effets des agents de blanchiment.
- On recommande le procédé suivant pour le traitement de la soie Tussah :
- On prépare une chaudière contenant environ 900 à 1.000 litres d’eau pour 100 livres de soie, on ajoute 5 livres de carbonate de potasse et 20 livres de savon neutre, même s’il contient de petites traces d’alcali. La température du bain est amené de 30° à 350 C. ; la soie est mise dans lebain et plusieurs fois remuée. On augmente ensuite lentement la température du bain jusqu’à 900 C. et on maintient cette température pendant 30 minutes.
- On enlève ensuite les écheveaux et 011 les. met dans un deuxième bain préparé de la même manière que le premier. Les écheveaux sont traités pendant 30 minutes de la même manière, retirés ensuite et lavés soigneusement à l’eau chaude pour enlever toute trace de savon. Ceci a une importance capitale, car la soie sera ensuite traitée à l'acide.
- S’il restait encore des traces de savon sur la fibre, le savon serait décomposé et les acides gras précipités provoqueraient une coloration inégale ou à rayons. La soie est enfin précipitée pendant 15 minutes dans une solution d’acide chlorhydrique à 30° C. Après ce temps on enlève les écheveaux et on les lave bien pour enlever toute trace d’acide.
- La soie reste ou à l’état naturel où elle sera teinte. Si on veut la teindre avec des nuances claires, il faut d’abord la blanchir.
- Blanchiment. — Le blanchiment de la soie tussah offre beaucoup de difficultés et on a déjà fait pas mal d'expériences pour trouver un procédé satisfaisant. Des nombreux procédés publiés à ce sujet, on a dû en éliminer, car ils sont inefficaces. Mais depuis l’introduction du peroxyde comme agent de blanchiment, celui-ci est devenu meilleur marché ; ainsi la soie tussah est devenue utilisable pourbeaucoup d’emplois dans la manufacture textile. Dans toutes les expériences faites par le conférencier, il a été employé comme agent du blanchiment le peroxyde de soude. L’emploi de ce sel offre beaucoup d’avantages au point de vue frais, etc’èst pour cela qu’on le préfère au peroxyde liquide.
- Expériences de blanchiment. — Les expériences faites en vue du blanchiment de la soie tussah consistent surtout dans la désignation de l’alcali propice à employer pour la décomposition du bain peroxydé malgré la température et la durée de l’immersion dans le bain.
- Les résultats de ces expériences ont amené à la supposition que le blanchiment de cette fibre se ferait mieux par l’emploi du silicate de soude comme auxiliaire au bain peroxydé et que la température de 60° C. ne devrait jamais être dépassée, car autrement la fibre est affaiblie. Pour compléter l’effet du blanchiment, on recommande un traitement ultérieur avec un acide ; les résultats les plus satisfaisants sont obtenus par l’emploi d’un bain de bisulfite de sodium contenant de l’acide chlorhydrique.
- Le traitement suivant est très recommandable pour l’obtention d’un bon blanchiment :
- Pour 50 livres de soie bien nettoyée comme il est
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- prescrit plus haut, on prépare un bain qui contient environ 475 à 500 litres d’eau à laquelle on ajoute 13 livres 1/3 d'acide sulfurique à 66 Bé . et 10 livres de peroxyde de soude. L’excédent de l’acide doit être neutralisé par l’emploi d’une petite quantité de silicate de soude.
- La soie nettoyée comme il est dit plus haut est maintenant plongée dans ce bain et on élève lentement la température pendant 30 minutes jusqu'à 60° C. La soie est remuée de temps en temps pendant 6 à 8 heures, , après quoi le blanchiment doit être terminé. Alors, on enlève la soie du bain, on la rince dans l’eau tiède et on la met dans une solution diluée tiède de bisulfite de sodium à laquelle on a ajouté une petite quantité d’acide chlorhydrique. La soie y reste 15 minutes; il est inutile de la laisser plus longtemps car la qualité du blanchiment ne changerait pas. Après avoir sorti la soie de l’acide, on la lave bien pour enlever toute trace d’acide, on l’apprête ensuite selon la nécessité.
- (A suivre.)
- RENSEIGNEMENTS DANS LA TEINTURE DES FILÉS DE COTON Par Albert Winter
- (Fârber Zeitung, du docteur Ad. Lehne:) (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Mais malgré une addition plus forte de sels, les bains ne s’épuisent pas et l’on peut admettre, d’une façon générale, que pour un rapport de la marchandise au bain de 1 à 15, 1 à 20 et de 1 à 25 il reste respectivement dans la cuve de teinture 1/4, 1/3 et 1/2 de la quantité de la matière colorante employée à monter le bain, en sorte que, pour les tons foncés en particulier, il est rationnel d’utiliser lès bains sans les vider, en les renforçant avec la quantité de matière colorante nécessaire; on devra, bien entendu, réduire aussi proportionnellement les sels et les substances alcalines au 1/3 ou 1/4 de la quantité primitive. Le sel marin remplaçant le sel de Glauber fournit avec quelques colorants de meil- j
- leurs résultats que ce dernier ; 44 parties de sel marin équivalent à environ 100 parties de sel de Glauber cristallisé ou calciné. Si l’on teint dans des vases de cuivre, comme par exemple dans la teinture en appareils, on fait cependant mieux de ne pas employer le sel marin, car surtout dans le cas d’une longue ébullition, il détermine la dissolution d’une faible quantité de cuivre qui fonce et ternit la couleur, comme le ferait un traitement subséquent par un sel de cuivre.
- Les colorations claires ne se produisent qu’avec addition d’un peu de cristaux de soude, mais ce procédé n’est pas utilisable pour toutes les couleurs substantives, car quelques-unes de ces matières sont très impressionnables par les alcalis.
- D’autres couleurs substantives sont au contraire extraordinairement sensibles aux acides et se modifient déjà fortement sous l’influence de l’air. Pour des produits de ce genre, comme par exemple pour la benzopurpurine, on ajoute à la dernière eau de lavage de 2 à 3 0/0 de cristaux de soude et l’on sèche directement au sortir de ce bain ; mais par un long séjour à l’air on constate aussi des irrégularités plus ou moins grandes.
- Dans la teinture parles couleurs au soufre, il faut avant tout veiller à ce que l’on emploie une quantité suffisante de sulfure de sodium pour dissoudre la matière colorante afin que celle-ci ne s’oxyde pas pendant la teinture. Après l’opération, il faut bien exprimer et laver. Beaucoup de couleurs au soufre s’oxydent aussi irrégulièrement pendant le séchage et prennent un aspect inégal. Pour éviter cet inconvénient, il faut laver à fond et donner, soit un passage au bichromate de potasse, soit, si l’on a à craindre une trop grande altération de la nuance, un traitement au peroxyde d’hydrogène avec borate, acide de sodium ou borax. La matière colorante se trouve ainsi oxydée sans que la coloration en soit altérée et sans que l’on risque de produire des inégalités. De même, dans la teinture en couleurs substantives, on réalise aussi, en général, avec les couleurs au soufre, des colorations plus égales en conservant les mêmes bains. Pour les rafraîchir, on ajoute la quantité nécessaire de sulfure de sodium
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- et de sel, de manière à ramener le bain à la densité primitive, ce que l’on peut vérifier pratiquement au moyen d’un aéromètre ; mais il faut tenir compte de ce fait qu’une partie de sulfure de sodium a pu, par oxydation, passer à l’état de sel de Glauber, en sorte que l’on doit s’assurer que la quantité de sulfure nécessaire à la dissolution de la matière colorante se trouve effectuée dans le bain.
- Les résidus qui s’accumulent dans les cuves peuvent, après un long usage, causer des inconvénients en altérant la pureté des nuances, ce qui complique l’échantillonnage ou produit des inégalités dans la prise de la couleur. Quand on travaille avec des bains permanents, il est préférable de les chauffer avec la vapeur indirecte, afin d’éviter une trop grande dilution par le fait de la condensation de la vapeur directe.
- (A suivre.)
- LE BIOXYDE D HYDROGÈNE Son emploi comme antichlore
- On sait que le bioxyde d’hydrogène ne sert pas seulement comme moyen de blanchiment mais qu’il est aussi très bon comme antichlore. Sou utilisation est cependant encore assez restreinte en raison de son prix. La fibre du coton montre, en la blanchissant avec des combinaisons au chlore, une forte attraction pour le chlore comme pour les hypochlo-rites, de telle manière que, pour certaines matières ne supportant pas bien l’acidification, il n’est pas seulement nécessaire de bien laver mais encore de traiter ensuite avec un soi-disant antichlore.
- Par le lavage seul on ne peut guère obtenir des résultats satisfaisants, car l’enlèvement de toute trace de chlore des matériaux nécessiterait une quantité considérable d’eau et demanderait beaucoup de temps et de travail. Les traces de chlore restées sur la fibre ne l’influenceront pas trop au commencement, mais des défauts provenant de sa présence se montreront souvent plus tard, généralement quand la marchandise est placée dans les magasins. Il est donc à recommander d’enlever le
- chlore, dans le traitement des matériaux, par un antichlore. Le moyen le plus longtemps connu e. employé à cet effet est la soude hyposulfureuset • Dans sa rencontre avec le chlore il y a une double décomposition avec formation simultanée de chlorure de sodium et d’aeide sulfurique.
- Il devient nécessaire, en employant la soude hy- -posulfureuse, de laver ensuite les marchandises pour enlever l’acide sulfurique formé sur la fibre. On a encore fait la remarque que la soude hyposul-fureuse donne toujours à la marchandise une cer- ‘ taine couleur jaunâtre et nuit ainsi à la pureté du blanc. C’est que la soude sulfureuse est un moyen de réduction très fort dont une partie est oxydée par le chlore. Par conséquent les couleurs naturelles de la fibre venant à être décolorées par le chlore seront plus ou moins réduites sous l’influence de la soude hyposulfureuse et prennent une faible couleur jaunâtre. Dans la pratique, la soude hyposulfureuse ne remplit pas ainsi toutes les conditions que l’on peut demander à un antichlore.
- Un autre moyen est le bisulfite de soude. Par son mélange avec le chlore, il s’oxyde et détermine l’acide sulfurique et le sulfate de soude. En employant ce moyen, on s’est aperçu qu’il fallait une solution très forte du bisulfite de soude pour être sûr d’enlever toute trace de chlore et il faut par conséquent un lavage très sérieux, car autrement la fibre prend, après un certain temps, une couleur jaunâtre , disgracieuse. Si l’on ne lave pas très bien alors le bisulfite de soude resté sur la fibre peut être changé en sulfite de soude et acide sulfureux libre et ce dernier acide donne aux étoffes une odeur désagréable.
- Sous l’influence de l’oxygène de l’air le sulfite se change en sulfate, mais ce dernier est un sel | neutre et n’a aucune influence néfaste sur la fibre.
- Le bisulfite de soude est également un moyen de réduction important et, par conséquent, il y a possibilité que, par son emploi, le blanc finalement obtenu prenne une coloration jaunâtre.
- Un autre antichlore c’est le bioxyde d'hydrogène: Avec des hypochlorites il forme aussitôt du chlorure de sodium et de l’oxygène libre. L’oxygène
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- libéré s’évapore et le sel de cuisine restant est facilement enlevé par un lavage. Il est clair qu’aucun acide n’est formé par l’emploi du bioxyde d'hydro-gène à ce but et qu’il n’y a aucun danger ; il n’est pas à craindre que le blanc redevienne jaune parce que le bioxyde d’hydrogène n’est pas un moyen de réduction. Comme le bioxyde d’hydrogène sert lui-même de moyen de blanchiment, alors son emploi à cet effet a le double avantage qu’il enlève le chlore et donne un blanc plus pur. On blanchit, en effet, actuellement, certaines marchandises plus fines en coton à l’aide d’un tel procédé, Le coton est raité d'abord avec une solution d’un hypochlorite, ensuite avec du bioxyde d’hydrogène et lavé. S’il faut encore savonner la marchandise on peut aussi très bien ajouter la solution du savon au bain de bioxyde d’hydrogène.
- (Traduit spécialement de Leipziger Fœrber Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
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- PROGRAMME
- ! des questions mises au Concours pour l’année 1911-1912
- La Société Industrielle d’Amiens a, dans son Assemblée générale du 31 octobre 1912, mis au concours, pour l’année 1912-1913, les questions qui suivent.
- Les prix seront décernés dans une Assemblée générale extraordinaire.
- Ces prix se composeront de sommes d’argent, de médailles d’or etde médaillesd’argent. Les médailles pourront être converties en espèces.
- Si une question n’est pas complètement résolue, il pourra être accordé, à titre d’encouragement, une récompense moindre que le prix offert.
- Tout concurrent, par le fait même qu’il se présente au concours, s’en remet à l’appréciation souveraine de la Société qui entend décliner toute responsabilité quant aux conséquences de ses jugements dans les concours.
- Les étrangers sont admis à concourir, sauf pour
- les questions qui comprendraient une clause restrictive à leur égard. Mais tous les mémoires doivent être rédigés en français.
- Les mémoires ne devront pas être signés. Ils porteront une épigraphe qui sera reproduite sur un pli cacheté contenant les nom, prénoms et adresse de l’auteur ou inventeur de procédés et l’attestation que le mémoire est inédit.
- Chacun des concurrents pourra, sans se faire connaître, joindre à son mémoire une note indiquant l’endroit où celui-ci pourrait être déposé le cas échéant. - , .
- Quant aux auteurs des appareils qu’on ne pourra juger qu’en les soumettant à des expériences suivies, ils devront se faire connaître en en faisant l’envoi.
- Ces appareils devront fonctionner à Amiens, de préférence, ou sur un point de la région à proximité d’Amiens, dans un rayon de moins de 100 kilomètres. Il en sera de même pour les essais de procédés divers.
- Tous les manuscrits, brochures et mémoires avec plans adressés pour le concours resteront acquis à la Société qui se réserve le droit de les publier en totalité ou en partie ; mais les auteurs pourront en prendre copie.
- Les appareils que l’on rendra aux inventeurs, après le concours, devront être accompagnés de plans qui deviendront la propriété de la Société. ,
- Les concurrents devront envoyer leurs manuscrits ou machines franco, au Président de la Société Industrielle, rue de Noyon. 29, à Amiens (Somme), d’ici au Ier juin 1913, terme de rigueur.
- Question. spéciale
- Des prix sont accordés aux ouvriers et contre-, maîtres qui, dans leur spécialité, auront apporté un notable perfectionnement à l’Industrie.
- Filature, Confection, Tissage
- — Une médaille d’or à l’inventeur d’un bon temple mécanique, spécialement applicable à la fabrication de tous les genres de velours de coton. :0:
- 1° L’appareil devra être essayé pendant trois mois : dans un tissage mécanique de la ville d’Amiens ;
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2° II ne sera jugé définitivement qu’après l’examen des pièces teintes et apprêtées.
- — Une médaille d’or à l’inventeur d’un procédé qui empêche la trame d’être tachée avant son insertion par la navette dans la chaîne des métiers à tisser.
- — Une médaille d’or à un perfectionnement sérieux dans les machines à parer et à encoller les chaînes pour le tissage.
- — Une médaille d’or à l’auteur de perfectionnements sérieux apportés à la mécanique Jacquard employée soit dans un tissage à la main, soit dans le tissage mécanique.
- L’appareil perfectionné devra avoir fonctionné au moins pendant trois mois, dans un tissage de la région.
- — Une médaille d’or à l’auteur d’une amélioration importante au métier mécanique à tisser.
- La disposition nouvelle ou l’appareil proposé devra avoir fonctionné au moins pendant trois mois sur plusieurs métiers de la région d’Amiens.
- — Une médaille d’or à tout perfectionnement sérieux apporté aux machines de filature ou de retordage.
- — Une médaille d’or pour la création d’un tissu nouveau : le candidat devra justifier de la vente d’une certaine quantité du tissu présenté.
- — Une médaille d’or au meilleur produit pour > donner du brillant aux fils de laine.
- • — Une médaille d’or pour l’importation dans le département de la Somme d’une nouvelle industrie textile : filature ou tissage.
- - — Prix à tout perfectionnement apporté aux accessoires du métier à tisser : lames, peignes, navettes, temples, mécanique d’armure, etc.
- Prix à tout perfectionnement sérieux apporté aux métiers de bonneterie, où à l’auteur de la meilleur étude sur les diverses machines employées en bonneterie.
- — Prix à la meilleure machine à coudre les boutons.
- Prix à une machine apportant un perfection- ’ nement sérieux à la fabrication des vêtements ou de la chaussure.
- — Prix à tout perfectionnement sérieux apporté à l’outillage de la coupe du velours de coton, ou à l’auteur de la meilleure étude sur les différentes machines employées pour la coupe du velours de coton.
- — Une médaille d’or pour une amélioration importante dans le blanchiment de la laine ou de la sioe. Traitement à l’eau oxygénée ou par l’électricité.
- — Une médaille d’or au meilleur mémoire sur le blanchiment des fibres végétales en fil ou en tissus, comprenant une étude théorique et l’examen des diverses méthodes employées dans la pratique industrielle.
- — Une médaille d’or pour un procédé simple faisant disparaître les taches d’huile minérale dans le blanchiment des tissus de coton et constituant amélioration sur les procédés employés actuelle-1 ment.
- 1
- — Une médaille d’or pour un moyen d’augmenter la solidité des matières colorantes artificielles dans la teinture des tissus produits par les indus-tries locales.
- — Une médaille d’or à la personne qui trouvera un mode ’de teinture ou un apprêt réalisant une amélioration sur les procédés actuellement en usage.
- Les concurrents ne sont pas tenus de faire con-naître la composition de l’apprêt qui réalisera les conditions ci-dessus. Ils devront seulement présenter leurs pièces avant le 1er juin 1913, déclarer leur prix de vente et justifier que ces pièces ne sont pas obtenues par des moyens exceptionnels, mais qu’elles appartiennent à une fabrication courante.
- — Une médaille d’or à un mémoire contenant les procédés élémentaires de chimie analytique des divers produits utilisés en teinture et impression.
- — Une médaille d’or, emploi des eaux de condensation en teinture. — Suppression totale des graisses.
- On admettra que le moteur est graissé par un graisseur automatique.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- — Une médaille d’or pour un procédé de gaufrage du velours d’Utrecht et de coton ou tissus similaires inaltérables au frottement et à l’eau.
- — Une médaille d’or à tout perfectionnement sérieux apporté dans les machines employées pour la teinture .et les apprêts des articles d’Amiens, jus-ques et y compris les machines spéciales pour la confection des vêtements.
- — Une médaille d’argent pour un produit teignant directement sur velours de- coton en noir solide à reflet bleuté et ne déchargeant pas au frottement.
- — Une médaille d’or pour un produit entrant dans la composition de l’apprêt du velours de coton, étoffes de laine et de soie réalisant les conditions suivantes :
- Souplesse, brillant et pouvant servir à la surcharge des tissus.
- — Une médaille d’or pour un procédé pratique de mercerisage sur fils tissus de coton ou mélangés, plus spécialement pour velours de coton.
- L’inventeur devra joindre, autant que possible, des types.
- — Une médaille d’argent pour un procédé économique pour faire évacuer totalement les poussières lourdes et les buées des ateliers de teintures et apprêts. i
- I Questions laissées au choix des concurrents j
- La Société accordera une médaille d’or pouvant atteindre la valeur de deux cents francs, à tout mémoire qui lui paraîtra mériter ce prix.
- Les candidats auront toute liberté de choisir leurs sujets pourvu qu’ils rentrent dans les études des divers Comités : 1° Mécanique, Electricité et Constructions ; 2° Fils, Tissus et Confection ; 3° Histoire naturelle, Physique, Chimie et Agriculture ; 4° Commerce, Economie politique, sociale et co- | oniale.
- PROCÉDÉ pour la teinture rapide dès plumes et articles similaires
- Par MM. Charles Leclercq et Daniel Wehrlin
- Ce procédé consiste, en principe, à projeter sur ces articles de la couleur pulvérisée très finement.
- Cette application de la pulvérisation des couleurs conduit, particulièrement dans l’industrie de la plume, à des résultats spéciaux, en ce sens que la plume ne se trouve pas teinte à fond et qu’elle n’est pas défrisée ni détériorée en aucune façon même dans les parties duveteuses les plus légères. En outre, surtout avec les plumes blanches, on obtient des effets très curieux et très jolis, en raison de ce que la teinture n’est que superficielle, qu’elle n'atteint que partiellement les moindres éléments des barbes, même quand l’ensemble de la plume est teint uniformément, et que la couleur pulvérisée laisse transparaître d’une manière particuliùre le fond blanc ou clair de la plume.
- Il va sans dire qu’avec ces résultats spéciaux, on obtient les avantages ordinaires de la pulvérisation, consistant dans la facilité de produire des teintes dégradées fondues, moelleuses et variées à l’infini, ainsi que dans la commodité d’application, la propreté, la rapidité du séchage.
- La pulvérisation pourra être effectuée à l’aide de tous appareils appropriés, pulvérisateurs, vaporisateurs, injecteurs ou éjecteurs, à froid ou à chaud, etc. Les couleurs pourront être de nature convenable quelconque, dissoutes dans l’eau, l’alcool, etc.; des poudres d’or, d’argent et d’autres métaux pourront être également employés. Des dessins pourront être obtenus au moyen de pochoirs ou de tous autres dispositifs appropriés. Ce procédé a encore l’avantage de ne nécessiter ni l’emploi de chaudières, ni une installation coûteuse, ni la manipulation de substances toxiques, etc. Il peut être appliqué avantageusement à la teinture superficielle et rapide de fourrures et d’articles en poil ou en duvet, boas, etc.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont, ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain^ publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur V Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général’des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les, moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards^ pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en manière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants^ est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ces 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent net et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi fianco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- G. M.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce litre, nous publions les réponses aux demandes d'INTERET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- Question. — Un de mes ouvriers a fait une chute et s'est blessé en traversant un terrain qui est une dé -pendance de l’usine où il se rendait pour se livrer à son travail. Doit-on considérer cet accident comme soumis aux dispositions de la loi de 1898 sur les acci-. dents du travail ?
- Rép. — D’après le critérium qui se dégage de la jurisprudence relative aux accidents arrivés aux ouvriers et apprentis pendant qu’ils se rendent à leur travail, on doit considérer comme une dépendance du lieu du travail tout endroit dans lequel l’ouvrier ou l'apprenti est obligé de passer, soit par le fait des dispositions matérielles prises par le patron, soit d’ing-tructions par lui données.
- Si donc votre ouvrier était obligé de passer sur le terrain, dépendance de l’usine, pour se rendre à son travail, l’accident qui lui est survenu donne lieu à l’ap • plication de la loi du 9 avril 1898.
- MM. D. et Cie, a Montréal. — Une Société constituée régulièrement suivant les lois du Canada, où elle a une existence légale et un caractère licite, peut être admise à exercer ses droits en France, en vertu du principe que le statut personnel suit la personne partout où elle se transporte et sans autre condition pour elle que de se conformer aux lois françaises
- M. B. B , a Toulouse. — L’affaire ayant été acceptée par la maison et l’inexecution du marché provenant du fait de cette dernière, il vous est dû voire commission, à moins qu’il n’existe des restrictions ou des stipulations contraires dans votre engagement avec cette maison.
- MM. D et Cie, a Lyon — La rétractation d’une offre d’achat peut être déclarés valable lorsque la lettre qui la contient s’est croisee avec la lettre d’acceptation.
- M R. J., à Niort. - L’art. 29 de la loi du 5 juillet 1844 dispose que la duree do brevet, pris en France p ur une invention déjà brevetee a l’étranger, ne pourra excéder celle des brevets antérieurement pris à l'étranger.
- M. D., à Rocroy. — Les privilèges se conservent soit par transcription, soit par inscription.
- M. H. T., à Vannes. — Les taxes d’octroi ont, en principe, pour cause et pour condition la consomma** tion locale ou l’emploi sur place des denrées ou matériaux frappés de ces taxes.
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- 10 LE MONITEUR DE LÀ TEINTURE
- .M. A . G. a Dijon. — L’autorité judiciaire est compétente pour statuer sur les contestations, relatives à Fexécution ou à l’interprétation des statuts d’une Société de secours mutuels, alors même qu’ils auraient été l'objet d’une approbation ministérielle, il en est ainsi lorsqu’il s’agit d’apprécier la légalité des clauses qui permettent de prononcer l’exclusion des sociétai-res. -
- OBSERVATION IMPORTANTE
- : 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d'ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d’Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à
- M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira
- les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue Éourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Paris. — Société en nom collectif Baudin et Renard, teinturerie, 39, boul. Magenta. — Durée 12 ans. — Cap. 23,400 francs. . ,
- Lyon. — Société A. Lullion et Cie, teinturerie, 27, 29, rue Bossuet. — Durée 15 ans. — Cap. 145,000 francs.
- Dissolution de société
- St-Etienne. — Société Proal, Marcellier et Rivollier, teinturerie, à la Digonnière. — LM. Dorne.
- Vente de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Muller, 40, rue Sauffroy. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Mattei, 14, rue Mabillon. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. —Teinturerie, par Mme Ortiz, 70, rue Lauris-ton. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie. par M. Malroux à Mme Lagorce, 10, rue Hermel. — Entrée en jouissance le 15 janvier.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Desanlis à Mme Pagès, 110, rue Miromesnil. — Entrée en jouissance le 1er janvier.
- Paris. — Teinturerie, par M. Rinquin, 39, boulevard Magenta. — Entrée en jouissance le 5 décembre.
- Paris. — Teinturerie, par M. Jost à M. Guérin, 11 bis, rue Pigalle et succursale 123, rue Lamarek. — Entrée en jouissance le 1er janvier.
- Paris. — Teinturerie, par M. Dufrand à Mme Vve Petit, 7, rue Saint-Sabin. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.—Teinturerie, par Mme Valentin, )23, rue du Chemin-Vert. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Morel à M. Guillot, 18, rue
- Antoinette. — Entrée en jouissance le 22 décembre.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Douvillé, 88, rue de la
- Pompe. — Entrée en jouissance le 8 janvier.
- Paris. — Teinturerie, par M. Petitpied à M. Jouguet, 64, rue Condorcet, — Entrée en jouissance de suite.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- COURSES DE NICE
- Carnaval de Nice
- Billets d’aller et retour spéciaux, à prix réduits, émis du 1er janvier au 3 février 1913.
- Paris à Cannes : Ire classe, 177 fr. 40 ; 2e cl., 127 fr. 75.
- Paris à Nice : Ire classe, 182 fr. 60 ; 2e classe, 131 fr. 50.
- Paris à Monaco-Monte-Carlo : Ire classe, 185 fr. 45 ; 2e classe, 133 fr. 55.
- Paris à Menton : Ire classe, 186 fr. 65; 2e cl., 134 fr. 40.
- Validité : 20 jours, à compter du départ (ou du dernier jour de la période d’émission si le voyage est commencé après cette période), prolongeable deux fois de 10 jours moyennant un supplément chaque fois de 10 %.
- Deux arrêts en cours de route, tant à l’aller qu’au retour.
- Admission, sans supplément de prix, des voyageurs de Ire classe dans le train de jour « Côte-d’Azur rapide » et « Extra-rapide de nuit ». Toutefois, les voyageurs empruntant le « Côte-d’Azur rapide » ne peuvent s’arrêter en cours de route,, à l’aller, qu’à partir de Marseille ; aucun arrêt n’est autorisé au retour.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les onze premiers mois des années 1910, 1911 et 1912
- IMIPORTATIONS • -Quantités . livrées à la conson «013 1O11 imation 1910 : exvonra TIONS ‘ M françaises 1919 archandises ou franciséea 1911 exportées 1910
- 3 786
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k.
- — Brésil......
- — Haïti.......
- — Rép.del'Am.cent.
- — Autres pays..
- Totaux ... »
- Bois de teinture moulus.............. -.. . » •
- Garance en racine, moulue ou en pailie. . . Q m. Curcuma en racine........................... »
- — en poudre............................. »
- ..................................... »
- Lichens tinctoriaux......................: »
- Ecorces à tan, moulues ou non............. »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles......... .. »
- Moulus.................................... »
- Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues.................. ....
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... *
- Safran................................... »
- Autres teintures et tanins............ »
- ............................................ »
- Kermès animal............................... ».
- Indigo............................... »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- de bleu.........:........................ »
- Cachou en masse.......................... »
- Roccu préparé.................. ..... »
- Orseille préparée, humide en pâte..7.... » — sèche (cudbéard ou extrait). »
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces :
- ........................................ »
- Autres.................................. »
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique........................ »
- • Alizarine arificielle. ............. »
- Autres................................ »
- Outremer ............................ ... «
- Bleu de Prusse. .......... .............. »
- Carmins communs................... r. »
- — fins................................. • »
- Vernis à l’alcool........, ............. >
- - à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées................ »
- Ocres broyées ou autrement préparées... » Verts ae Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes 1 .. ;............ »
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » Talc pulvérisé.......................... »
- Couleurs non dénommées............ »
- 16.265
- 2 377
- 15.127
- 37.555
- 649
- 4.454
- 18 671
- 961 43.029
- 30-131 34.747
- 27.799
- 906
- 447
- 9.888
- 2, 093
- 894
- 25 730
- 468
- 71
- 2.380
- 5
- 2 549
- 16.247
- 971
- 951
- 216
- 14.333
- 14.624
- 162
- 1.044
- 44.009
- 9.506
- 5.049 5.057 Bois de teinture en bûches0.......... 1.000 k.
- —. moulus ». -
- ' 19 536 30.207 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m.
- 1.768 2.130 Curcuma en racine »
- 18.983 15.668 en poudre. »
- Quercitron
- ’ 45.336 53 062 Lichens tinctoriaux »
- Ecorces à tan, moulues ou non
- — — Sumac, fustet et épine-vinette :
- 684 531 Ecorces, feuilles et brindilles..... »
- 4.736 3.259 • Moulus »
- — Noix de galle et avelanèdes entières con-
- 27 540 • 19 602 cassées ou moulues »
- 1 577 1.440 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » "
- 46.306 42.. 876 Safran »
- - Autres teintures et tanins »
- 50.557 35.462 Cochenille »
- 37.883- 38.984 Kermès animal »
- Indigo »
- 30.150 31.775 indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- 1.629 1.596 de bleu, A
- 4 59 375 Cachou en masse »
- 9.093 9.687 Rocou préparé »
- 2.690 2 121 Orsei le préparée, humide en pâte »
- — — sèche (cudbéard ou extrait). »
- 588 608 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Garancine. »
- — —
- 24.613 25.480 Autres Allemagne »
- 415 1.276 — Belgique »
- — Angleterre »
- 56 72 — Etats-Unis. ))
- —. Autres pays »
- — Totaux...,....—
- 2.575 2.294
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- 11 — Acide picrique »
- 2 062 2.504 Alizarine artificielle . »
- 14.747 13.909 Autres . »
- 785 610 Outremer »
- 918 984 Bleu de Prusse. »
- — Carmins communs., »
- — cammana — fins : »
- 157 262 Vernis à l’alcool »
- — à l’essence,à l’huile'ou à l’essence
- 13.496 12.931 et à l'huile mélangées »
- 12.538 9.855 Ocres broyées ou autrement préparées.... H
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- 120 145 dres bleues ou vertes -... »
- : 881 966 Verts de montagne, de Brunswick et simil. »
- 33.791 29.203 Talc pulvérisé »
- 8.337 20.153 Couleurs non dénommées »
- 101 ,
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- 442 456
- 793 1.270 735
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- 409 6-00 ( 876
- 164 160 174
- 50 265 192
- 13 494 48
- 15.381
- 9.423
- 15.401
- 2.019
- 30.125
- 14.151
- 13.858
- 18 037
- 1.909
- 30.598
- 18.333
- 18.079
- 22.949
- 3 1(3
- 48.477
- 72.349 78.554 110.951
- 570 640 651
- 2 5 4 ' 8
- 4 055 6.637 2.785
- 20 175 20.027 18.755
- 1.456 1.263 1.069
- 9 11 23
- 23 32 47
- 1.118 983 1.039
- 20.363 18.751 17.927
- 319.036 297.881 345.154
- 527 298 334
- 130 79 49
- 82.338 78.992 73 781
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- 12 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique indusiriel 10%........... 53 » ».........................................»..........................35 »... . 33 » » azotique (voir acide nitrique) . » » » muriatique 22- chimiq. pur ... 32 .. ».........................................»...............20/21 par 15 touries. 7 » » nitrique 36 chimiquement pur. 30 » ».........................................»......................................40•.....................................»................................36 » oxalique ....... . ..... 68 .. *..................phénique cristallisé 35-.............. 115............» a.........................................>...................................neige .............................. 150............................• ».........................................a...............liquide 97/98 ambré. 33 » a..........................phosphorique 60-...................... 200..................• u.........................................»......................................45'................................. ...............................90 » a sulfureux par 15 touries...........................4 50 ' » sulfurique 53' .................................................................... 6.. | ».........................................•.......................60'environ..........................7... ».........................................»......................................66'.....................................»........................................................................ 8................................50 ».........................................a..............................66' chimiq........................pur.,.......................34...................» ».........................................•................................au soufre............................................................. 18...........................» » tartrique 1er blanc........................................... .......... . 295 a Alcali volatil du gaz 22'............... 34 » , ».........................................»................................28/29 '............................... 60...........................» Alun épuré............................ 19 50 » ordinaire............................ 17.........................50 a de chrome........................... 40.........................» Arseniate de potasse................... ................140 a a de soude cristallisé............... 56 » Arsenic poudre. ........................ 32 » » rouge (voir à Orpin),....................................» » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 69 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) .......... 40 »
- L’hecto
- » lourde industrielle......... 36 »
- » légère.......... 55 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français....... 17 50
- Bi-chromate de potasse ................................ 82 50 »..........................soude. .......................70...........a Bisulfite de chaux 11'..... 8 50 » potasse.................. 87..........................50 a soude. 30'............... 12...........................» . a .............................................. 13...a Borax raffiné eu cristaux.................. 49 » » poudre................... 51.........................50 Carbonate de soude cristallisé.........................................................7 50 Carbure de calcium (H. P.)................. 29 » Caséine insoluble.......... 125 » » solubilisée.............. 125.........................» Zérésine blanche...........*................... 180 '120 » jaune natur. orange ou rouge 215 » Chlorate de potasse cristaux........................... 107........................50 »..........................poudre.......... 112.........50 Chlorate de soude .. ............ ......................115 » Shlorure de baryum cristallisé...........................17 » »..........................calcium fondu...................... 11.» »..........................carbone (Tetra). 90...........» a..........................chaux 105/110'.. 17...........» a..........................magnésium fondu....... 12.....» a..........................zinc 48 exempt de fer .. 20 » •..........................a 45' ordinaire ...... 1 •
- 1
- i
- Chromate jaune de potasse........... 150 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 122 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes 5 . a » de Cayenne extra.. 7 50 a a du Bresil(vessies). 13 » a » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 a Les 100 k. * végétale du Japon (agar-agar) 480 » Crème de tartre entière 240 a » en poudre. 240 » » soluble, paillettes.... 370 a Cyanure blanc de potassium pur.... 200 » » rouge » .... 310 » Dextrine blonde citron. 60 a » blanche 60 a Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 a
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé ....... ....... 220 » Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo " Diamant " . . .................... 4 80 »...................................demi-blaneheRousselot superfine " Or ”...................... > 3 70 »...................................Jacquand-Coignet .. ............... 3 35 a...................................poudre pour bains.................. 1 25 Les 100 k Glycérine...........................blanche pure...............30'.. 275 » a a industrielle....................28 .. 225 a a...................................blonde claire extra................28'.. 200 » »...................................a..................................ordin. 28* . 215 a »...................................brune . . . ..................................................................... 130 » Hyposulfite de soude photographique. 22 » Le k. Iode bi-sublimé.................................................................................... 29 a Lessive caustique de potasse 36*....33 » »...................................»..................................40'... 43 »
- a de soude 36'. . 12 50 Menthol botte d’origine 2 k 500.... 42 » Les 100 k
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 85 » L’hecto
- Méthylène 90'(H. P)................................................................100 » Les 100 k. Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 21 , . a pulvérisée.......................................................................21 »............................en bâtons...................hexagonaux.................24 » a............................en boules...................... en...................sacs.................23 » a............................sublimée........................................en...sacs.23 * Nitrate de plomb ........................ 80 a Orpin .... .................. 70 * Oxyde d’antimoine blanc . ......................................................... 75 » Le kilo » de chrome vert............. ....................................................3 » a de cobalt noir............. 12....................................................» » a gris..................... 13...................................................50 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 185 » » d’étain ..... ............--.................................................500 » » de nickel vert............. 4....................................................50 »............................» noir...................... 5........................25 a d’urane....................-- 30 • Ozokéritc (H. P.)............ 175à225 » panama (Quillay).......................... ...... 62 »
- Paraffine demi -raffinée blanche 48,50* (11.P.) 90 a
- » » > 50/52’ (II.P.) 92 » Permanganate de potasse 130 • Polysulfure de potassium 52 » Potasse d’Amérique véritable 100 » a imitation d’Amérique 66/70. 39 » a » 52/55' 33 » . » 45'... 30 » » caustique 70/75 plaques..., 60 » a perlasse Ire qualité. 106 » » » ordinaire 75/80'.,. 42 » » rose factice 90/92'... 25 a .Prussiate jaune de potasse 120 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige » 10 » raffiné neige (de potasse)... 55 » » » masse 58 .. Sel ammoniac blanc pour piles .... 66 » » » gris en pains 115 » » d’étain 52 % 290 » » de soude Solvav 90/92 13 50 a a 65/70 22 50 » » 75,80 23 50 » » 80/85 . 2450 Silicate de soude neutre 35/37 ...... 8 » a » alcalin 45' 10 50 » de potasse industriel 18 » » a pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62 en cylindres. 29 50 » 70/72 30 25 a 60 62 plaquettes.... 32 75 » 70/72 33 25 Sucre de lait en poudre 150 » Soufre en canons 19 • » (fleur) ...» 20 50 Sulfate d’alumine épuré 16 » a exempt de fer, 19 » Sulfate de magnésie industiel.... . 8 25 » manganèse sec. 53 » » nickel ammoniacal (double). 85 b » a pur (simple)., 95 » b soude .. 7 » » zinc exempt de fer aiguilles 21 » a » ordinaire 20 » Sulfure de sodium 17* » potasse ; • 32 » » carbone (H. P.) 60 » Tartrate neutre de potasse 280 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CarpêcheHonduras...................................................... 7 50 8 » Tabasco.............................................5..............40.5 50 a.....................Haïti Cap.......................................5 50 5 60
- » Fort-Liberté,... » » » »
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-
-
-
- Jaune
- Aquim...........
- St-Marc.........
- ...............
- P.-da-Paix .....
- Miragoane......
- Saint Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe. .... Cuba et St Yago...
- 5 50
- 5
- 5
- 5
- S
- 5
- 5
- 5
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 60
- 50
- 25
- 25
- ..................
- Tuspan..........
- .................
- . Tampico........ ..
- Porto- lata.....
- Haïti......... . .
- Jamaïque..........
- Batcel et P Cab ..
- Rio Hacha.........
- Çarth. et Savan ...
- Albumine d’œufs...- ..
- Bois de Campèche.........
- n réglisseSmyrne sort
- » » Tortose....
- Cachou brun........... •
- Cannelle Chine . ........
- » Ce Jan .................
- Canefice en sortes........
- » gravelées .. ...........
- Cochenilles grises........
- » Zacatille . .. .
- » noires ord ....
- » » extra....
- Rouge
- Maracaïbo Fustet. ... Corinto. ..
- Amapala ,
- O
- O
- 50 kil.
- Brésil Bahia. . .. Calliatour. . 100 k. Lima..........50 k. Ste-Marthe.......... Brésillet .... Sandal. . : ..100 k. Sapan ....; .50k. Quebracho 100 k. Pernambuco 50 k.
- Coriandre.............
- Cumin Malte...........
- » Grèce .. .... 4...
- Curcuma Bengale.......
- » Madras.......
- » Cochin .............
- Encens en sortes......
- » larmes..............
- Essence Badiano .......
- Fenouil ..............
- Fenugrec.........
- Fleurs pyrèthre violettes
- 5 15 . 25 . M
- 70 125 260
- 35
- 50 2 3 2 3
- 45 100
- 65 50
- 50 6
- 30
- » 90
- 75
- »
- 26
- 3
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique
- S S
- nitrique »
- sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- 10
- 38
- 43
- en me
- »
- »
- 110
- 20
- 115
- 30
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- k.
- 50
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k, .
- 75
- 2
- Dividivi
- On cote les 50 kil.,
- 10
- 75
- U
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. è surf
- » ord. et b. moy. .
- Kurpah .............
- Madras......... .. .
- Guatem da beau à flor ... .
- » ordinaire a bon.
- Le 1Z2 k.
- 2
- 2
- 2
- » 50
- »
- 50 25
- 25
- 6 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75'
- 75
- 50
- 25
- Antilles .
- Rocou
- .. 1/2 kil . 0 325
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis
- étoilé
- verts Malte Russie .... Levant.... Espagne .
- 215 » M »
- 35 » . 60 »
- 75 »
- M
- 45 »
- 55 »
- 70 »
- 130 »
- 13 »
- 70 »
- 22 n
- s
- Noix Galles vertes et noires. 160
- • • ordinaires
- » blanches........
- » de Chine. ......
- ......................... Gingembre .... ..... Girofles Zanzibar. .. Tamarin Madras.......
- » Pondichéry..............
- Gommes :
- Arabiques................
- Aden courante..........
- » supérieure.......... Sénégal bas fleuve ... ..
- » Galam...c-Damar, Batavia... .......
- » Singapore Ire. .....
- » » cour. ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour. Laque orange fine .......
- >» mi-fine............. . Cerise A. C............ Graines jaunes Perse...
- » moutarde de Sicile .
- » » Barri..
- » » Bombay
- 130 »
- 115 •
- 120 y
- 70 135 165
- 32
- 100
- 90
- 90
- 160
- 130
- 120
- 170
- 160
- 250
- 225
- 240
- 80
- 80
- 82
- 65
- a a
- »
- Indigo »
- Bengale Java ... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes
- Noix
- débris. ...
- Geracy .
- muscade n‘ 1,
- » 2
- » 3
- 6 7
- 4
- 8 5
- 4
- 5
- Opium p. molle 8/9 % morph
- C a o A Q nC
- Rocou
- Safran
- Amérique brune . .
- blonde.
- blanche
- Bayonne brjne...
- » blonde.
- » blanche.
- Pér ol t...........
- Valence en feuille.
- Sagou perlé...........
- Séné en sortes.........
- » follicules .... .
- Salsebareille couronne.
- < Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax liqaid
- »
- »
- 50
- 25
- 25
- 25
- 3 40 28 29 35 28 30 38
- 110
- 95 55 45
- 225 440 120 145
- 115
- 50
- a
- R
- » »
- »
- »
- S
- 15
- 9
- 6
- £ O
- 10, co v
- 4
- 50
- 30
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.......... .
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ...................
- Sel de soude, 70/75, marchés.....*
- >» 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tam* bours de 300 kil., marchés ......
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes ..........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible..... ..... .
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude..............
- » logé........................ ...
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des S .lins de Giraud.. ...... .......
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- » soude Nitrate de soude ...
- » potasse ...
- Sulfate de magnésie,
- 120 k.
- en sacs de
- 100 kil., marchés. ..........
- Id disponible ....................
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..............•...........
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse..... Suif, de carbone. ,. . ...... .. Sulfate d'ammoniaque 20' d’azote anglais........................ ..
- Id* français..............
- 9
- 47
- 40
- 16
- 17
- 105
- 110
- 19
- 19
- 18
- 12
- 28
- 29
- oj
- CO
- 12
- 5
- 8
- 8
- 10
- 2.
- 50
- 56
- evexUt (T *.>
- 50
- 50
- 25
- 75
- S
- 22 B
- 180
- 160
- 24 »
- 48
- 10
- 11
- 48 n
- 46 »
- 5 50
- 36 »
- 36 »
- 32 25
- 32 5C
- J Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 6.30.
- SAVONS
- {Cuits (unicolores)
- Blanc
- ; Jaune Blanc Jaune Vert à
- extra pur . -,..... augmenté...........:..
- extra résineux ...... pur à l’huile d’olive., extra résineux ... . exportation supérieur
- »
- , l'huile de pulpes. • • .
- » ou jaune tunisien Brun extra pur.......
- » augmenté.. .... Rosé..................
- Noir..................
- Blanc ou suif........
- 62 3
- ex: en e” en ce ch ex -
- 58
- 56
- 52
- 54
- 43
- 68
- e ex ex e 00 CH
- •?a1N.to<
- . 4 €x V* ty ma-b • Onu
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-
-
-
- ‘LE MONITEUR DE LA’TENTURR
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou -vif.. .......... 52 54 » mixte » .............. • 48 49 » talqué Ire qualité 46 » » » 2e » ............ 45 » Marbré bleu ou rose Dijon 55 56 » » Nantais 55 56
- 1. Non-Cuits
- ' Selon qualités : Mi-cuits 24 3 5
- Savons (à la batteuse) ....... ... 42 46
- Marbré bleu ou rosé................ 30 35
- Résineux . ..... s........ 34 36
- Prut exportation "32 36
- Brun....... 36 40
- Noir.................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra. ....................... 41 42
- Qualités ordinaires................... 3(, 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua : Marseille, 10 jours 1. 0/0 ou 60 jours net.
- - PLACE DEBORDEAUX
- " ' BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................ .. 28 » '28 25
- /Campche oupe d’Espagne.. 28 » '28 25
- < » Tabasco .. ......... 18 » '19
- Haïti.................... 10 » 14
- » Martinique, Guade- * loupe.............. 8 » 8 50 Lima............................ .. .•....... 14 » 15 » Indigo Bengale, poupré....... 8 » . 12
- i » Madras fin........ !.. 5 » 8
- Nos Petites Annonces
- . . .... X232 I
- Marche à suivre four répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son. adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première ç enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une-deuxième enveloppe qu’il ferme, af-franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per- *
- sonne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse. • •
- Toute lettré qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessuse ne sera nas transmise.
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- 17 au départ de Marseille, des voitures à boggies, contenant des places de couchettes, sont mises en service entre Paris et Marseille : ..
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- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoide : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aax conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l'auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8* (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
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- 57e Année. — No 2
- 20 Janvier 1913
- MONITEUR DE LA TEINTURE J ‘ . /6, % des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES W ’ .
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- s'adresser aux brreaux da Journal
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d‘ journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- SOMMAIRE
- Las nouveaux colorants. — La soie Tussah (suite et fin). — Ren-reignemen's dans la teinture des filés de coton. — Alizarines s lides. — Prjcéde permettant d'obtenir rapidement l'imperméabi-lite des tissus. Les accidents du travail et les médecins — Talifs de transports — Les transports. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux.
- Chemins de fer. — Revue du marché. . Annonces.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Jaune Hydrone G en pâte 20 0/0,
- - brev. s. g. d. g.
- Le Jaune Hydrone mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise est un nouveau colorant de cuve qui vient enrichir, d’une façon heureuse, le groupe de nos colorants Hydrone. Ce produit possède de remarquables propriétés de solidité et se distingue par une nuance vive et nourrie. Il peut être employé indifféremment seul ou en combinaison avec les autres colorants Hydrone et colorants de cuve et convient très bien pour la teinture du coton en flottes, en bourre, en pièces, ainsi que pour la teinture en appareils mécaniques et pour l’impression.
- Mode de teinture :
- Le mode d emploi le plus avantageux du Jaune Hydrone est de teindre avec addition de soude
- caustique et d’Hydrosulfite, d’après les indications ci-après : 1
- Dissolution
- On délaie le colorant avec environ 10 fois son poids d’eau froide ou chauffée tout au plus à 30— 40° G., le plus possible exempte de sels calcaires ; on y ajoute la quantité de soude caustique nécessaire pour la teinture, puis on y saupoudre lentement l'Hydrosulfite en mélangeant bien. On laisse reposer pendant env. 10 minutes; au bout de ce temps le colorant est réduit et dissous. On verse cette solution, de préférence à travers un tamis très fin, dans le bain de teinture contenant déjà un peu d’Hydrosulfite et de soude caustique, :
- Coton en flottes
- On teint sur bâtons coudés, dans un volume d'eau représentant env, 20—25 fois le poids du coton. On se sert d’une barque ordinaire.en bois, munie de rouleaux presseurs. Le bain contient, suivant l’intensité de la teinte : . . .
- r Pour 50 kilos de coton en flottes :
- Premier bain Vieux bains :
- Jaune Hydrone G en pâte 20 0/0. . . . 2—15 k. 1—10 k.
- Hydrosulfite conc. i poudre 2— 5 » 1— 4 »
- Soude caustique 40° Bé. 2—12 » 1—• 5 »
- Sel marin ou sulfate de . - i
- ’ soude cale. . . . 5—3ogr.p,litreo—2,5 »
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- On teint pendant 1/2—1 heure en bain froid ou tiède, on exprime, on cheville, on suspend pendant 1—2 heures et on rince.
- Coton en bourre
- La composition du bain est la même que pour le coton en flottes. Le coton est d’abord mouillé dans le bain bouillant, puis on le teint pendant 1/2-1 heure en bain froid, on le lève, on l’essore si pos-sible, on l’expose quelque temps à l’air pour faire oxyder les teintes, puis on rince.
- Coton en pièces
- On teint de préférence dans un jigger muni de rouleaux presseurs et d’un dispositif spécial pour l’oxydation des teintes. Les teintes claires et moyennes se font de préférence au foulard.
- A. Teinture au jigger
- On prépare le bain d’après la recette générale indiquée pour le coton en flottes, avec les quantités nécessaires de soude caustique, d’Hydrosulfite, de sel marin ou sulfate de soude et de colorant. il convient d’y ajouter en outre I—2 gr. d’huile pour rouge turc ou d'huile oxyne par litre de bain.
- Exemple pour la teinture d'un jaune moyen au jigger
- 50 kilos de coton 300 litres de bain
- Premier bain Vieux bain
- Jaune Hydrone G pâte 20 o/o 10 k. Hydrosulfite conc. poudre. 3,5 » Soude caustique 400 Bé. . . 7,5 »
- Sel marin ou sulfate de soude cale 6 x
- Huile pour rouge turc ou produit analogue . . . 0,6 »
- On donne 6—8 passages en bain froid
- 6,5 k
- 2,25 »
- 3,5 »
- 1,5 »
- 0,25 » ou tiède
- au tissu bien désapprêté en commençant la teinture avec la moitié des quantités d’ingrédients indiquées,
- et en ajoutant le restant après le premier passage.
- Le bain ainsi que le coton doivent présenter une
- coloration absolument brune pendant la teinture ; s’il arrivait que les lisières du tissu commencent à jaunir, il faudrait rajouter un peu d’Hydrosulfite au
- ?
- P
- Dès que la teinture est terminée, on exprime uniformément le tissu et on le fait passer sur un jeu de rouleaux pour l’oxyder ; puis on rince en bain froid ou tiède et, s’il y a lieu, on donne un savonnage à chaud.
- Les tissus mercerisés se teignent de la même manière que les tissus non mercerisés, mais on réduit de 1/4 environ la quantité de colorant tout en augmentant légèrement les autres ingrédients.
- B. Mattage au foulard
- Le tissu sec et bien désapprêté passe dans le petit bac du foulard à travers un bain chauffé à 38° C. environ et garni, suivant la nuance désirée, avec : 10—40 gr. Jaune Hydrone G pâte 20/0
- 5—12 » Hydrosulfite conc. poudre
- 10 — 25 » Soude caustique 40° Bé
- 5—30 » Sel marin ou sulfate de soude cale.
- 1— 2 » Huile pour rouge turc ou analogue Par litre de bain.
- Le bain de teinture, établi en vue de la nuance désirée, s’écoule d’une façon continuelle d’un récipient plus élevé que le bac du foulard, de façon à alimenter celui-ci.
- Après la teinture, on procède comme indiqué pour les tissus teints au jigger.
- Teinture en appareils méedniques
- Premier bain :
- Jaune Hydrone G en pâte 20 0/0 4—30 0/0.
- Hydrosulfite conc. poudre 4—10 0/0.
- Soude caustique 40° B6 4—24 0/0 du poids du tissu.
- Sel marin ou sulfate de soude cale. 5—30 gr. par litre de bain.
- Vieux bains :
- Jaune Hydrone G en pâte 2 I[2 — 20 0/0.
- Hydrosulfite conc. poudre 2 I[2 — 8 0/0.
- Soude caustique 40 Bé 2 1/2 — 10 0/0 du poids du tissu.
- Sel marin ou sulfate de soude calc.o — 5 0/0 par litre de bain.
- | Après avoir bien mouillé le tissu, on le teint pen-| dant 1/2—3/4 heure à froid pu à tiède, dans le
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 19
- bain garni comme ci-dessus ; quand la teinture est terminée on élimine le bain le plus complètement possible, soit par pression, soit par aspiration, on laisse oxyder à l’air pendant quelque temps, puis on rince. Pour le eoton teint dans des appareils à empaquetage, il est bon, après rinçage et essorage, de l’exposer encore à l’air pour en faciliter l’oxydation. On peut arriver au même résultat en le trai. tant en bain chaud,avec 1/2—i o/o de perborate.
- Remarques
- On peut obtenir une nuance.un peu plus rougeâtre et plus vive en traitant les teintes pendant environ 1/2 heure avec une solution d’hypochlorite de. soude (eau de javelle) à 1/2° Bé, puis on rince bien.
- Combinaisons
- Le Jaune Hydrone peut aussi être employé conjointement à d’autres colorants Hydrone et colorants de cuve dans un même bain. Toutefois, il faut veiller, dans ce cas, à ne pas dépasser la température de 400 C. En outre, de même qu’indiqué pour la teinture en jaune, il convient, pour les teintes foncées, d’ajouter du sel au bain afin d’aider le Jaune Hydrone à monter sur la fibre. Dans les combinaisons avec une forte proportion de Bleu Hydrone il est plus avantageux de teindre d’abord en bleu de la manière usuelle et de remonter ensuite avec le Jaune Hydrone, en bain froid.
- Recettes d'impression
- Impression directe
- Le Jaune Hydrone convient bien pour l'impres-sion directe avec addition d’Hyraldite et de Sel dis-solvant B, soit pour jaunes, soit en mélange avec d’autres colorants de cuve, pour nuances olives, vertes et mode.
- On délaie ;
- 120—200 gr. de jaune Hydrone G en pâte 20 o/o ... avec
- 5° c,c. de glycérine
- . - 40 gr. de carbonate de soude cale. ' 100—160 c,c. d’Hyraldite C. extra 1 : 1 (dissous , dans l’eau)
- 50 gr. de Sel dissolvant B et ,
- 190—120 c.c. d’eau et on empâte bien avec è50—380 gr. d’épaississant amidon - adragante.
- On chauffe le tout pendant envi-. ron 1/2heure à 50° C. et on délaie jusqu’à refroidissement, env. 1 kilo.
- Epaississant d'amidon adragante
- Faire bouillir
- 150 gr. amidon de blé avec
- 550 » d’eau et
- 300 gr. de gomme adragante (65 : 1.000) env. 1 kilo.
- Il est bon de laisser reposer la couleur pendant quelquss heures avant son emploi.
- Après impression et séchage on vaporise au Ma-ther-Platt pendant env. 5 minutes vers 100—102° G. avec de la vapeur le plus possible exempte d’air, puis on acidulé légèrement avec 5 cc. d’acide sulfurique et addition de 2—3 gr. de bichromate de potasse par litre, on lave, on savonne, on rince et on sèche.
- Impression par enlevage
- Le Jaune Hydrone convient bien aussi pour enlevages, car il se laisse bien ronger à l’Hyraldite d’après la formule ci-après :
- Bien empâter 20 gr. d’amidon de blé avec
- 430 c.c. d’eau et
- 50 gr. de glycérine et faire bouillir. Laisser refroidir jusqu’à 70° C. environ ; ajouter un - . mélange de
- 150 gr. Leucotrope W conc. . ico » de blanc de zinc
- 100 » Hyraldite CL
- 80 » carbonate de soude cale, et 70 » craie, et maintenir la couleur d’impression à la température susdite pendant 1/4—, . 1/2 b. en remuant bien. env. 1 kilo.
- Après impression et séchage, vaporiser pendant
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 5—io minutes au Mather-Platt vers 100—102° C., donner ensuite un passage d‘1/2 minute environ dans un bain bouillant contenant 10 gr. de verre soluble par litre, répéter ce passage, bien laver et, s’il y a lieu, savonner légèrement; rincer et sécher.
- LA SOIE TUSSAH
- Son blanchiment, sa teinture par Lawrence A. Stead
- (Suite et fin — Voir notre précédent numéro.)
- Teinture. — On peut employer toutes les classes de couleurs pour la teinture de la soie Tussah. A ce sujet, de nombreuses expériences ont eu lieu et il a été prouvé indiscutablement que toutes les matières colorantes qui sont utilisables pour la soie du Bombyx Mori peuvent être employées aussi à la teinture de la soie tussah sans aucun changement ; dans l’emploi. Il faut cependant remarquer que cette soie ne prend pas aussi facilement et aussi vite les matières colorantes dans leur solution que la vraie • soie et qu’il faut employer une quantité plus grande de couleur pour obtenir une nuance donnée.
- Les difficultés qu’offre la teinture de la soie tussah sont imputables à deux raisons : la première c’est la nature presque impénétrable des fibres et par suite l’impossibilité pour les agents de coloration chimiques de les pénétrer et la seconde de la platitude des fibres provoquant l'effet désagréable de la lumière réfléchie sous d’autres angles que pour la vraie soie.
- La teinture des fils mélangés (coton et tussah) est beaucoup plus difficile que cela ne paraît de prime abord ; il faut une connaissance approfondie des matières colorantes à employer et de leur maintien vis-à-vis des deux fibres différentes. Les couleurs directes pour coton sont généralement employées sur une coloration uniforme.
- Les matières colorantes sulfureuses, sont em- ' ployées pour obtenir du noir ou deux couleurs, si ; une bonne solidité est exigée. Les matières colorantes acides ou basiques servent pour couvrir ou pour nuancer. 1
- Pour obtenir des couleurs vives, si une solidité absolue n’est pas absolument nécessaire, on peut employer des couleurs basiques. On peut teindre dans un bain contenant un peu de savon ou une petite quantité d’acide acétique. La soie est mise dans un bain à 25°C et la température est élevée peu à peu à 80* C. Il ne faut jamais aller à l’ébullition.
- Le noir sur la soie tussah.— La teinture en noir de la soie de tussah a de tout temps appelé l’attention et, jusqu’à présent, on. n’a pas considéré comme possible d’obtenir un noir qui ne possède pas la teinte grise, particulièrement à cette soie. Les meilleurs noirs sont obtenus avec le bois de cam-pêche et sont presque inaltérable:? sur fonds de fer. Le procédé suivant donne de très bons résultats:
- La soie est traitée pendant une heure à froid dans un bain de nitrate de fer à 24°Bé. Elle est ensuite soigneusement tordue et lavée. Ce traitement est répété quatre fois.
- Après le quatrième traitement on travaille la soie pendant 30 minutes dans un bain de savon dilué à une température de 90 à 95°C. Par une répétition de ces traitements plusieurs fois,on obtient une meilleure charge. Le nitrate de fer employé doit toujours être basique.
- On traite ensuite la soie à 65°C dans un bain contenant 20 0/0 de ferrocyanure de potassium et 100/0 d’acide chlorhydrique (du poids de la soie). Après 30 minutes,on ajoute encore une fois 10 0/0 d’acide chlorhydrique et la soie est travaillée encore pendant une heure.
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- On la rince ensuite soigneusement. Puis elle est alors traitée pendant une heure à65°C dans un bain d’extrait de Sumac de 2, 7 à 3°4B6 , puis pendant une heure dans un bain d’acétate de fer de 8 à 9, 4°Bé à une température de 45 à 50°C. On passe à l’essoreuse et l’on sèche à l’air. La tussah est alors teinte dans un bain d’extrait de bois de campêche de 5°4 Bé auquel on ajoute 25 0/0 de savon d’huile d’olive neutre. Elle y est traitée pendant une heure à une température de 65°C et on la lavé après dans un bain de savon chaud. On rince dans l’eau tiède
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- LE MONITEUR DE
- 2 2 a » R w
- contenant une faible quantité d’huile rouge turc. Finalement, on met la soie sur l’essoreuse et l’on sèche.
- La qualité de Veau. — La qualité de l’eau employée à la teinture, au dégommage et au blanchi-ment de la soie tussah est de la plus haute importance. L’emploi pour ces traitements d’une eau impropre amène toujours des résultats défectueux. Pans tous ces traitements, les sels de chaux, de magnésie et de fer sont très défavorables. Les métaux se combinent avec les acides gras et déposent un savon insoluble qui n’a aucune qualité pour le nettoyage.
- Si ces savons insolubles ne sont pas enlevés com" plètement de la solution, ils se déposent sur la soie et provoquent une teinture irrégulière. La présence du fer, sous quelque forme que ce soit, est très préjudiciable pour la teinture en rendant foncées et mates les couleurs claires et moyennes.
- Il faut donc toujours faire une analyse très soignée de l’eau à employer et, selon les résultats obtenus, prendre immédiatement les mesures nécessaires pour rendre l’eau plus propre. |
- RENSEIGNEMENTS
- DANS LA L TEINTURE DES FILÉS DE COTON Par Albert Winter ,. (Fârber Zeitung, du docteur Ad. Lehne:)
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Pour des colorations très foncées, il se produit facilement des raies bronzées ou cuivrées qui ne s’aperçoivent pas directement àprès la teinture, mais qui apparaissent au séchage ; elles proviennent soit d’un excès de matière colorante,soit d’une oxydation partielle de celle-ci. On corrigé ces irrégularités par un savonnage tiède ou chaud.
- Les couleurs basiques se teignent sur mordant de tanin et d’émétique. Il faut doser avec soin ces deux produits et les proportionner à la matière colorante qu’ils doivent fixer. On ajoute encore au bain de l alun et de l’acide acétique qui maintiennent la
- couleur en dissolution et font tirer la fibre plus lentement.
- La température la plus favorable à la teinture est comprise entre 60 et 65°C., une température plus élevée peut diminuer la vivacité de la coloration. Si dans la teinture des fibres de coton ordinaire un manque d’attention peut occasionner des défauts et des irrégularités, la teinture du coton mercerisé est une opération encore bien plus délicate et ces fibres présentent encore plus facilement des raies et des taches. Ces défauts proviennent souvent de mauvais procédés de teinture. Cependant, très fréquemment aussi, la faute en incombe au mercerisage; mais comme beaucoup de teinturiers ne mer-cerisent pas eux-mêmes leurs filés, mais les reçoivent déjà mercerisés pour les teindre, le reproche qu’on pourrait leur adresser à ce sujet n’est pas justifié, d’autant plus que les défauts provenant de la mercérisation ne sont pas visibles avant la teinture. Pour se rendre compte si les fibres sont en bon état, le mieux est de faire un essai comparatif avec un écheveau d’une partie sur laquelle on a constaté que la mercerisation a été régulièrement faite. Il est très difficile de corriger une mercerisation irrégulière. Une nouvelle mercerisation ne ferait pas disparaître les défauts de la précédente, car les places trop chargées d’alcali ne feraient qu’en prendre davantage. Pour les filés non teints, on peut dans certains cas corriger par un blanchiment au chlorure de soude ou au permanganate de potassium et bisulfite de sodium, mais pour les filés teints on n’a d’autre ressource que de les teindre en noir, car même sur des teintes mode très foncées, les irré-gularitésresteraient apparentes.
- Le blanchiment des filés mercerisés se fait surtout au chlorure de soude ou au chlore électrolytique ; après le chlorage on lave aussitôt à fond, on acide, relave et essore. On devra ne pas les laisser trop longtemps avant de les sécher pour éviter un séchage par place qui pourrait rendre les colorations irrégulières à la teinture.. Il faut veiller avec la plus grande attention à débarrasser les filés à mer-ceriser de toute trace de graisse ou d’huile minérale en les laisant bouillir à fond avec de la lessive à U. . e _ _ .. ... . . .. . ‘ eJ . 3lciz
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- 22 _ LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- P U s
- laquelle on peut ajouter un peu de tétrapol où toutre autre substance dégraissante. Pendant l’opération de la mercérisation, il faut mettre le coton à l’abri de la lumière solaire directe.
- Quand la plus grande partie de la lessive a été enlevée par un arrosage, il faut laver à froid, acider a l’acide muriatique, laver avec soin et enfin essorer.
- La teinture des filés mercerisés s’opère de la même façon que celle des filés de coton ordinaire. On commence par humecter les fils. Les bains ne doivent pas subir une ébullition trop vive et pour les | couleurs au soufre en particulier, la température ne doit pas dépasser sensiblement 70° C, car une chaleur trop grande altérerait le brillant de la fibre. Pour favoriser la prise régulière de la couleur, surtout à cuve ouverte, on devra bien remuer la marchandise.
- Pour la teinture des mercerisés,on pourra diminuer d’environ 1/4 la quantité de matière colorante habituellement employée pour les cotons ordinaires.
- Pour éviter le jaunissage subséquent des fils mercerisés blanchis, on les traite après le blanchiment à la température'ordinaire par un bain d’antichlore pour les débarrasser entièrement du chlore.
- Le séchage qu’on donne aux filés après un savonnage éventuel ne doit pas avoir lieu à trop haute température, le mieux est de ne pas dépasser 40, à 50° C.
- Pour le.savonnage, on emploie le savon monopole seul ou avec .addition de glycérine.
- . Le lumière solaire directe peut causer beaucoup d’irrégularités, aussi faut-il en empêcher l’accès dans .toutes les teintureries.
- . Beaucoup de matières colorantes peuvent être modifiées par la lumière solaire directe, tant que la teinture est en train de s’opérer ou qu’elles sont à l’état humide, tandis que les colorations sèches résistent fort bien à cet agent.
- Ce fait se constate surtout sur les couleurs dia-zotées. Tant qu’elles ne sont pas entièrement développées, la lumière solaire décompose la combinaison diazotée et la coloration parait tout à fait bar-riolée. Les différents filés de coton subissent au
- blanchiment et à la teinture des pertes de poids plus ou moins grandes, que l’on compense par des trai
- tements qui varient suivant qu’il s’agit d’écheveaux, de bobines de banes à broches où de bobines à fils
- croisés*
- I
- Pour produire un toucher souple et laineux, on donne aux filés teints en couleurs basiques oa tours dans un bain monté avec 1 à 2 ofo’desavon monopole ou d’huilepour rouge. Puis on fes’essore et on les sèche à une temperature”de401 à 5o‘C. Pour les fils à teinture en couleurs substantives,’ on obtient le toucher souple par 1‘ addition de 1 à‘2 d/ô de savon monopole ou d’huile pour rouge au bain de teinture; après le lavage'' on exprime ou‘on essore et on sèche. Les cotons filés, teintslet trai-tés après coup par des sels métalliques ou obtenus par diazotage et développement subséquent, où encore les teintures ~ en couleurs au soufre sont manœuvrés de 1/4 d’heure à 1/2 heure dans un bain renfermant de 3 à 4 oo de savon de Marseille froid, tiède ou chaud, suivant la solidité de la nuance, puis, sans compression préalable, passés plusieurs fois dans un bain contenant de 1/2 à 1 0/6
- de cristaux de soude, lavés à l'eau froide exempte
- de chaux, essorés et. séçhés, Mieux vaut encore pour les colorations désignées ci-dessus un traite, ment àvec 2 0/0 de graisse de.. coco et 2 q/o de savon de Marseille, préalablement cuits ensemble avec un peu d’eau ; on donne quelques tours dans cette émulsion, on exprime, essore et sèche. Ce traitement est surtout avantageux pouf les nuances
- noires car, en même temps qu’il communique du toucher, il renforce le ton.
- On obtient le craquant, analogue à celui de la soie,en donnant aux filés un passage en acide, après plusieurs passages au savon et on emploie pour cela principalement des acides acétique, tartrique, lactique ou formique et dans des cas plus rares des acides minéraux. 1
- (A suivre.)
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- CLAa
- DEUX JUBILÉS
- La Société industrielle de Mulhouse a fêté fin 1912 deux personnalités du monde industriel de la région Est.
- Tout d’abord, le cinquantenaire de l’entrée dans la Société industrielle de son président, M. Théodore Schlumberger.
- Un autre des doyens de la Société, M. Ivan Zuber, a été associé à cet honneur pour tous les services rendus par lui-même et sa famille à la grande corporation industrielle mulhousienne.
- M. Zuber en fait partie depuis soixante-cinq ans.
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- Rappelons les titres des deux jubilaires :
- M. Th. Schlumberger est entré à la Société industrielle dès sa sortie de l’École centrale. Vice-président en 1887, il fut nommé président en 1911, en remplacement du toujours regretté Aug. Dollfus.
- Aucune des nombreuses institutions de la Société depuis cinquante ans n’a été établie sans sa collaboration. Ecoles de commerce, filatures, cités ouvrières, son activité s’est appliquée à tout.
- . Disons aussi que M. Th. Schlumberger a été élu député au Reichstag en 1900, il s’y occupa surtout des intérêts économiques de l’Alsace : il lutta, par exemple, pour la protection des fils fins dont l’Alsace a la spécialité.
- M. Zuber appartient, lui, à la Société industrielle depuis 1847, il a longtemps présidé son comité d utilité publique et a été son très autorisé vice-président.
- MM. Schlumberger et Zuber sont des « types représentatifs de l’énergie mulhousienne ». Il faut se souvenir, en effet, que Mulhouse a été longtemps une République dont les habitants étaient accoutumés à n’attendre de secours que d'eux-mêmes.
- Lorsque Mulhouse abandonna la nationalité suisse pour devenir française, ils avaient l’esprit singulièrement prompt à l’initiative et leurs descendants ont hérité de cette inappréciable qualité.
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- Ajoutons qu’au cours des fêtes organisées à cet effet par la Société industrielle de Mulhouse, des médailles d’or ont été remises à MM. Schlumberger et Zuber et des remerciements chaleureux leur ont été adressés pour leur dévouée collaboration à l’œuvre commune.
- Félicitons à notre tour les deux éminents praticiens qui, depuis de si longues années, mettent leur science et leur talent au service de la Société industrielle de Mulhouse ; les multiples travaux auxquels ils se sont livrés méritaient les nombreuses marques de sympathie qu’ils ont recueillies en cette manifestation.
- ALIZARINES SOLIDES (T)
- Dans la Chemiker-Zeitung du 20 avril 1912, M. Franz Erban, professeur à la Technische Hochs-chulede Wien, récapitule les principaux modes de préparation des alizarines en pâte pour les usages en industries tinctoriales.
- Le brevet anglais n° 18.217 en 1889 et un brevet russe de Romen repris par les fabriques de Hœchst semblent avoir trouvé leur première application en Russie. La base du procédé est de dissoudre l’ali-zarine en poudre dans la proportion convenable de soude caustique, de l’ajouter au bain de teinture et de l’y reprécipiter par une proportion convenable d’acide chlorhydrique ; pour diminuer la proportion d’acide minéral, Razous ajoute un peu de borax. Par exemple, on traite 1 kilogramme d’alizarine en ppudre à loo/iooavec 833 centimètres cubes d’une dissolution de soude caustique à 36° Baumé (dissolution décinormale) par proportion convenable d’acide chlorhydrique à 20°, et 150 grammes de borax. D’après le degré de dureté des eaux, on ajoute de l’acétate de calcium, de l’eau de chaux, de la craie, de l’acide acétique, du tannin, des
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- (1) Notes de Chimie, par Jules Garçon. . elul
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- huiles solubles. Le bain de teinture doit toujours être neutre et renfermer de l’acétate de calcium. M. Franz Erban donne les modifications et les exé-cutions de détails adoptées par plusieurs fabriques.
- Le brevet allemand 36289 de Hefter, de Moscou,-recommande l’addition d’un sel alcalin soluble b j CUt. y à la pâte d’alizarine. Le brevet allemand 38 354 de Leverkus prône l’addition de la glycérine pour conserver la pâte humide; dans ce but, on peut aussi employer le glucose. Les Farbwerke de Hœchst. brevet allemand 81 930, compriment et sèchent la pâte à 20 0/0 mélangée à de l’empois d’amidon. La Badische Anilinund Soda-Fabrik, brevet anglais 21 398 de 1897, prépare des blocs avec de la silice fossile ou du kaolin.
- M. Schæffer évapore une solution d’alizarine dans le borax, brevet anglais n- 20010 de 1891. Fr. Erban, dans le brevet allemand 200 698, décrit la préparation de composés d’alizarine-borax-chaux, qui, par addition de faibles acides organiques précipitent l’alizarine à l’état colloïdal. La Chemische Fabrik Grünau, Landshoff et Meyer prône l’acide .borique (brevet anglais 1846 ï de 1909, brevet français 414952, brevet allemand 219757), et E. Franke revendique aussi la précipitation colloïdale (brevet allemand 226941, brevet américain 965 804).
- L’incorporation des sels d’aluminium est décrite par Knapstein, 1903 ; soit un mélange de 164 par-ties d’aluminate de sodium dissous dans 600 parties d’eau, avec 150 parties d’acide tartrique, soit la dissolution de 221 parties de sulfate d’alumine dans l’aide tartrique et de 1.440 de pâte d’alizarine à 20 0/0 ; le tout est séché. Pour l’emploi, la poudre est dissoute dans l’eau, additionnée de craie et d’acide acétique ou lactique; brevet allemand 143.801. ol Les. Farbwerke de Hoechst ont breveté sur le même principe un procédé de teinture en un seul bain avec du bi ou du pyrosulfite, brevet allemand 123,968, de 1901 ; dans ce but, on mélange 1.000 parties d’alizarine à 1.000 0/0, 1.200 parties de pyrosulfite de soude à 95 0/0, 1.335 parties de sulfate d’aluminium moulu ; on ajoute 465 parties de
- sulfate de sodium pour amener à un total de 4.000 et l’on a une poudre à 25 0/0.
- M. Erbanfinit par signaler le procédé en un bain de René Ott, repris par les Farbenfabriken d’El-berfeld et celui de Hefter.
- PROCÉDÉ . ;
- PERMETTANT D’OBTENIR RAPIDEMENT L’IMPERMÉABILITÉ DES TISSUS par M. George Rivât
- Ce procédé est basé sur l’emploi du blanc de baleine. Il offre, sur les nombreux procédés connus à l’heure actuelle qui utilisent aussi ce produit l’avantage de ne nécessiter aucun dissolvant, coûteux ou dangereux.
- . Pour obtenir l’imperméabilisation d’un tissu, on transforme tout d’abord le blanc de baleine en son dérivé sodique soluble, en chauffant vers 200 degrés, ce produit au contact de soude concentrée.
- On fait alors une solution diluée du dérivé sodique ainsi obtenu, dans laquelle on immerge rapidement le tissu, que l’on plonge ensuite, après essorage, dans une solution d’acétate d’alumine à 5 p. 100.
- Le séchage du tissu ainsi traité termine l’imperméabilisation, qui est absolument parfaite.
- LES ACCIDENTS DU TRAVAIL et les médecins
- Lorsqu’un ouvrier est victime d’un accident du travail, le chef d’entreprise est en droit de le faire visiter, en présence du médecin traitant, par un médecin choisi par lui, appelé dans la pratique mé-décin contrôleur.
- Si l’ouvrier refuse de se laisser examiner par le médecin du patron, la sanction consiste dans la suspension de l’indemnité journalière prononcée, sur la demande de ce dernier, par le juge de paix.
- Or, voici qu’un chef d’entreprise, dont l’ouvrier
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- avait été blessé, charge un médecin d examiner celui-ci. Ce médecin écrit à son confrère, le médecin traitant, pour le prévenir qu’il ira examiner le blessé tel jour, à telle heure. Le médecin traitant lui répond que cette heure étant celle de sa consultation, il ne peut se rendre chez le malade et il le prie de choisir un autre moment. Le médecin contrôleur s’y refuse et, à l’heure indiquée par lui, il se présente chez l’ouvrier blessé. Ce dernier déclare qu’il ne veut se laisser examiner par le médecin contrôleur qu’en présence de son médecin et il se refuse à tout examen de sa blessure.
- Le patron obtient alors du juge de paix une décision ordonnant la suspension du versement de l'in-demnité temporaire. L’ouvrier s’est pourvu en Cassation contre ce jugement et la Chambre des requêtes a rejeté son pourvoi.
- Cet arrêt, rigoureux pour l’ouvrier, est absolument juridique, car il n’est que l’application du texte de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail. Aussi mérite-t-il d’être relevé. La loi autorise le médecin contrôleur à examiner toutes les semaines l’ouvrier blessé, en présence du médecin traitant.
- Mais il ne dépend pas de l’ouvrier que cette dernière condition soit ou ne soit pas remplie. Voilà deux médecins qui ne veulent pas se mettre d’accord sur l’heure de la visite. Le refus par l’ouvrier de se laisser examiner par le médecin contrôleur, seul, le privera du versement de l’indemnité journalière. C’est la loi et il importe de signaler la solution rigoureuse qu’elle entraîne dans certains cas.
- TARIFS DE TRANSPORTS
- Le ministre des Travaux publics a homologué la proposition présentée, en juin 1911, par les grands réseaux et les Ceintures en vue :
- 1° D’inscrire dans la classification générale des marchandises P. V. l’extrait liquide de manglieren fûts avec indication de la première série ;
- 2° De supprimer dans la même classification les
- extraits liquides de châtaignier, de chêne, de bem-loch, de myrobolans, de québracho ou de sumac.
- Il est entendu que les relèvements de prix de transport qui pourraient résulter de la suppression de cette désignation devront être corrigés en cas de réclamations formulées dans le délai d’un an et reconnues fondées par l’Administration, les Compagnies entendues.
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont, ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemins de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre les Transports par chemins de fer (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Répu-blicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la très curieuse brochure sur l’Impôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages^ les transports par grande vitesse et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchandises, ou en cas de retards, pertes et
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- 26 avaries^ les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en manière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants^ est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ces 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commerçants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent net et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi fianco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles^ 20, rue Tvrgot, Paris (IXe).
- G. M.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CONSEILS JURIDIQUES
- . Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. E. S., à Laon. — La loi, en ne définissant pas les circonstances qui constituent la cessation des paiements et qui, par suite, déterminent l’époque à laquelle doit être fixée l’ouverture de la faillite, en a abandonné l'appréciation aux Tribunaux.
- M. G. R., à Laval. -- La déposition d’un témoin qui déclare frauduleusement ne pas savoir, alors qu’il sait, constitue un faux témoignage.
- MH T., à Poitiers. — La loi n’ayant pas d’effet
- rétroactif, la règle de l’art 9 de la loi du 17 mars 1909 s’applique à tous les nantissements de fonds de commerce conclus avant ea promulgation.
- M. G. M., à Paris. — Le destinataire peut, à l'arr.vée des colis, procéder simultanément à la vérification du conditionnement extérieur et du contenu, sans avoir à recourir à l’expertise prévue à l’art. 106 | C. Com. pour le cas de refus ou de contestation sur leur état.
- M. D. P., à Paris. —Il a été jugé que le représentant de commerce, qui par son contrat n’est pas obligé de se consacrer exclusivement à la représentation d’une seule maison et touche seulement une commis, sion proportionnelle au chiffre des affaires par lui traitées, n’est pas un employé, mais constitue un mandataire qui peut être révoqué sans avoir droit à une indemnité.
- M. D.M.,à Limoges. — Le patron doit inscrire sur le livret de chaque ouvrier de moins de 18 ans employé chez lui, la date de l’entrée dans l’atelier et celle de sa sortie. D’autre part, il doit tenir un registre sur lequel sont mentionnées les indications près -crites par l’art. 10 de la loi du 2 novembre 1902.
- M. S. F., à Douai. — Le maire qui légalise une signature reconnue fausse commet une imprudence engageant sa responsabilité.
- M. D. V., d St- Etienne.—Pour qu’un ancien ouvrier qui remplit les autres conditions exigées par la loi, soit éligible comme délégué à la sécurité des ouvriers mineurs, il suffit qu’il justifie avoir travaillé pendant deux ans dans la circonscription où il est candidat ou dans l’une des circonscriptions voisines dépendant du même exploitant.
- M. J. P., à Melun. — L’action à fin de dommages et intérêts, fondée sur le délit de blessurss par imprudence, est soumise à la prescription de 3 a16, alors même qu’elle est exercée en dehors de l’action publique et portée directement devant la juridiction civile.
- M. D. V., à Paris. — S’il est permis à toute per-sonne de fabriquer et de vendre des apparei's brevetés tombés dans le domaine public, il n’appartient qu’s l’inventeur ou à ses ayants droit de les mettre en vente sous le nom de l’inventeur, à moins que ce nom n soit devenu, du fait et du consenteexprès ou tacite de l’inventeur, a désignation usuelle et courante de cef appareils.
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- M. A, R.y à Castres. — Le juge du référé a qualité pour ordonner une expertise s’il est bien le juge du lieu où les constatations doivent être effectuées.
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- OBSERVATION IMPORTANTE
- " I.Hest répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre. Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et a la Cour d Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Ma-nufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite; mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux-tarifs- usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de.l’étude la plus complète et la pus approfondie. .
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- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %..... 53 » » » 35 »... . 33 » » azotique (voir acide nitrique). » » » muriatique 22- chimiq. pur ... 32 .. » » 20 21 par 15 touries. 7 » » nitrique 36 chimiquement pur. 30 » » » 40* » 36 » oxaliqu: . .. 68 .. * phénique cristallisé 35..... 115 » » » neige ..... . .... 150 » » » liquide 97/98 ambré. 33 » » phosphorique 60 200 » » » 45' . 90 » » sulfureux par 15 touries. .... 4 50 » sulfurique 53* ; .. .. 6.. » » 60* environ 7 .. » » 66* » . ... 8 50 n » 66* chimiq. pur.... 34 » » • au soufre...... ; . 18 »
- » tartrique 1er blanc. ...... . . 295 • Alcali volatil du gaz 22*........ ...34 » » » 28,29 *.. ...... 60 » Alun épuré 19 50 » ordinaire ..... .. 17 50 » de chrome 40 »
- Arseniate de potasse... .... ... 140 » • de soude cristallisé... a.. 56 » Arsenic poudre................... ... 32 » » rouge (voir à Orpin).. ... :» » . -...........................Le kilo Azotate d’argent cristallisé ou for.du 59 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) .... . 40 » ' L’hecto » lourde industrielle......... 36,» » légère 5 5 » Les 100 k. Bichromate de soude français .... . 17 50 Bi-chromate de potasse 82 50 * j» soude. . ......... 70 » Bisulfite de chaux 11*. . 8 50 » potasse < 87 50 » soude 30'. 12 » • » 95*.... ....... 13 » orax raffiné en cristaux 49 » » poudre.... ... 51 50 Carbonate de soude cristallisé..... 7 50 Carbure de calcium (H. P.) 29 » Caséine insoluble. ...... 125 » » solubilisée .. .. 125 » Zérésine blanche.... ...... . 180 320 » • — jaune natur. orange ou rouge 215 » Chlorate de potasse cristaux .. .... 107 50 » poudre. ..... 112 50
- Chlorate de soude .. ... ............. 115- » Chlorure de baryum cristallisé...... 17 * » » cal ium fondu....... . 11 » ; c » carbone (Tetra).. .. . .. 90 » » chaux 105/110*. ..... 17 » » magnésium fondu... 12 » » zinc 48 exempt de fer .. 20 » • » 45* ordinaire . ;. .. 1 •
- Chromate jaune de potasse .... ... 150 » Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 122 » • Le kilo ' Colle de poisson de Chine en galettes 5 .. ! » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 » » » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » | ' - Les 100 k> ' » ' végétale du Japon (agar-agar) 480 » • Crème de tartre entière. ........... 240 » ? » en poudre..... 240 » 2 " » soluble, paillettes.... 370 » Cyanure blanc de potassium pur. .. 200 » » rouge » . . 310 » Dextrine blonde citron 60 » » blanche 60 » ' Les 100 litres , Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 23 » i Les 100 k. Emétique cristallisé .... 220 » . Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo i " Diamant ” 4 80 » demi-blanche Rousselot su-1 perfine “ Or ” , 3 70 I » Jacquand-Coignet ....... 3 35 1 » poudre pour bains 1 25 > . - Les 100 k Glycérine blanche pure 30*.. 275 » ' » , » industrielle 28 . 225 » ; • blonde claire extra 28*.. 200 » » » ordin. 28* . 215 » 1 » brune . . 130 » Hyposulfite de soude photographique. 22 » ' Le k. Iode bi-sublimé .. .............,. 29 » Lessive caustique de potasse 36'... 33 » a - » » 40 *... 43 » 1 » de soude 36'. . 12 50 Menthol boite d’origine 2 k 500.... 42 » Les 100 k. Métabisulfite de potasse cristallisé . 85 » ; d L’hecto } Méthylène 90' (H. P) 100 » Les 100 k. Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 21 .. » pulvérisée ............. 21 .. » en bâtons hexagonaux... 24 » < » en boules... ... en sacs 23 » » sublimée. .. ; en sacs 23 » . Nitrate de plomb 80 » | Orpin 70 » j Oxyde d’antimoine blanc ....... .. 75 » Le kilo » de chrome vert. 3 » » de cobalt noir. .. 12 » • » gris ----- 13 50 ' ' Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre .. 185 » » d’étain --- 506 » » de nickel vert..... ••. ....... 450 » » noir 5 25 • d’urane 30 » Ozokérite (H. P.).. --- 175à225 » 1 Panama (Quillay) * 62 *
- Paraffine demi-raffinée blanche 46/50 (H.P.) 90 * » « •• 50/52’ (HP.) 92 » Permanganate de potasse 130 » Polysulfure de potassium. 52 » Potasse d’Amérique Véritable....... 100 » » imitation d'Amérique 66/70. 39 » • » 52/55- 33 » a » 45 *... 30 » » caustique 70/*5 plaques.... 60 » » perlasse Ire qualité; ...... 106 » » » ordinaire 75/80 '... 42 » » rose factice 90/92 *... 25 ? Prussiate jaune de potasse ........ 220 Salpêtre cubique en‘masse (de soude) , 40 » neige » 10 » raffiné neige (de potasse). • 55 » » » masse 58 • • Sel ammoniac blanc pour piles ... 66 * » » gris en pains 115 » » d’étain 52 %.. 290 » » de soude Solvay 131.50 » » ‘ 65/70. .. ... 22 50 » » 75/80 23 50 » » 24 50 Silicate de soude neutre 35/37..... 8 » » » ilcalin 45* ..2 10 50 » de potasse industriel....... 18 » » » pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62 en cylindres. 29 50 » 70/72. 30 25 • 60 62 plaquettes.... 32 75 » 70/72 33 25 Sucre de lait en poudre 150 " Soufre en canons 19 4 » (fleur) 20 50 Sulfate d’alumine épuré ......... 16 ’ » exempt de fer 19 » Sulfate de magnésie industiel..- . ' 8 25 » manganèse sec. ... ..... 53 ’ » nickel ammoniacal (double). 85 * » » pur (simple) . 95 » » soude .. .......... 7 » » zinc exempt de fer aiguilles 21 ” » » ordinaire 20 “ Sulfure de sodium.. . . .. .... .. 17 * » potasse . .......... . •. 32 ” » carbone (H. P.) ... 60 ? Tartrate neutre de potasse 280 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- Catrpêchellonduras...... Y 7 50 8 * Tabasco.................5........40......5 50 ........................»......................Haïti Cap..........................5 50 5 6.
- » Fort-Liberté..., “ »"
- p.28 - vue 35/396
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-
-
- Jaune
- Aquim...........
- St-Marc....... . Gonaï .........
- P.-da-Paix .....
- ................
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel. Guadeloupe...... Cuba et St Yago... Manzanille. ......
- 5
- 5
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- 40
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- LE MONITEUR DE LA TENTURE
- 60
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- » Vera Cruz..............
- > Tampico................
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- • Haïti..............
- • Jamaïque................
- » , Barcel et P Cab ..
- » Rio Hacha.. .
- » Çarth. et Savan ...
- » Maracaïbo .
- • Fustet...... 100..k.
- • Corinto......... .
- » -Amapala . ,50 kil. Rouge Brésil Bahia. . ..
- » Calliatour. . 100 k.
- »
- » Lima.. .. .
- » Ste-Marthe
- » Brésillet ..
- ” Sandal,....
- » Sapan........
- 50 k
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- ..50k.
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- • Quebracho 100 k.
- • Pernamhuco 50 k.
- 110
- 20
- 115
- 30
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k
- 50
- Cochenille
- On cote : ' .' ' "
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. .
- 75
- 2
- Dividivi
- On cote les 50 kil ..
- 10
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- On cote :
- indigos
- Bengale b. viol. r. ë surf .
- » ord. et b. moy. .. Kurpah ...... ..... ... Madras................ • •
- Guatemala beau à for .... .
- » ordinaire à bon. ;
- Le 1 2 k.
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- 2 50 2 »
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- 6 »
- 3 75
- 3
- 3
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- GSu
- Antilles
- Rocou
- ... 1/2 kil. 0 321
- 0 375
- PLACE DE MARSEILLE
- drogueries ET produits TINCTORIAUX
- Anis
- étoilé ..... verts Malte Russie ....
- Levant .... Espagne ,.
- 215 h M » 55 » 60 » 75 »
- M
- R
- Albumine d’œufs... ... - ..
- Bois de Campêche........
- » réglisseSmyrne sort
- » » Tortose . i. ;
- Cachou brun............
- Cannelle Chine . . . .. ..
- » Ceylan...................
- Canefice en sortes.........
- » graveléet .. ............
- Cochenilles grises.........
- » Zacatille ... .
- » noires ord.......
- » » extra...
- Coriandre........ Cumin Malte . ...
- » Grèce . ... Curcuma Bengale .
- » Madras..
- » Cochin ..
- Encens en sortes.
- » larmes.... Essence Badiano . Fenouil......... Fenugrec .... ...
- Fleurs pyrèthre violettes....
- Noix Galles vertes et noires. » • ordinaires
- » blanches.
- » de Chine.
- Gambier.............
- Gingembre...... ....
- Girofles Zanzibar. ..
- Tamarin Madras... .
- » Pondichéry..
- Gommes :
- Arabiques...........
- Aden courante.......
- » supérieure.. .
- Sénégal bas fleuve . •
- 5 50 15 » 25 »
- M » 70 » 125 » 260 »
- 35 » 50 »
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- 2 s a • a o RO ca O. . ‘ ei
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- PRODUITS CHIMIQUES ;
- On cote les 100
- Acide muriatique
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- nitrique
- kilos :
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- .. 100 »
- » Galam . ... . ....... Damar, Batavia. . . .< ..
- » Singapore ire. .....
- » » cour. ..
- Saniaraque lav. supérieure.
- » quai, tonne cour Laque orange fine .........
- » mi-fine.....
- Cerise A. C............. »
- Graines jaunes Perse........
- 90 50
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- 160 »
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- 170 »
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- 240 »
- 80 »
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- Indigo
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- sulfurique
- 20
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- degrés..
- 10
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- moutarde de Sicile • 80 » \ ».
- Bengale Java ... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes
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- » Geracy . .
- Noix muscade n; 1
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- Barri . 82 » »
- Bombay 65 » »
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- Opium p. molle 8/9 % morph. 40
- - ’ ‘ ’ - 28
- Résine Amérique brune .
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- Rocou
- Safran Sagou
- » blonde..
- » blanche.
- Bayonne brune..., » blonde...
- » blanche..
- Pér olot............
- Valence en feuille.. perlé ... ..........
- Séné en sortes..........
- » follicules........
- Salsepareille couronne..
- i Tampico...
- Sel ammoniaque gris .
- » banc.
- Styrax lqaide •........
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- 55 »
- 45 »
- 225 ’ »
- 440 120
- 145 115
- 50
- »
- 4
- 50
- 30
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- s s
- Borax raffiné....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux .......... .
- Id. en poudre....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ...... . .......
- Sel de soude, 70/75, marchés*.....
- »
- 30/35, disponible
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- Id., disponible.............
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- dé 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés .........
- Id. disponible.... ........... .
- Soude douce 33 degrés en vrac. ....
- Lessive caustique 33 degrés...... .
- » 38/39 degrés..*.
- Silicate de soude....... ... . ..
- » logé......... ...
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- 9
- 47
- 40
- 105
- 110
- 0
- 50
- 56
- 19 M
- 19 50
- 18 5
- 12 5€
- 2S 50
- 29
- 38 »
- 12 »
- 12 50
- 5 2E
- 10 QO
- 8
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- , 10
- Chlorure de potassium, en gare des
- « S lins de Giraud. . .............. 22
- Chlorate de-baryte en fûts de 100 k. 180
- Nitrate
- soude de soude . . potasse
- 120 k. 160 ..... 24
- ........ 48
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés. ....... ....
- Id disponible....... ..... ..... Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation....... ..... ...
- Entrepôt........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.. .H... Suif, de carbone. .. . ....., ..
- Sulfate d’ammoniaque 20’ d’azote anglais.......... ...... ..
- Id. français............ ... . ...
- 10
- 11
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- 46 » 5' 50
- 36 »
- 36 »
- 32
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- C en
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 %
- acide phosphorique assimilable’, fr. ’ ............. - IR,
- SAVONS n
- {Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur . ......... » augmenté ........ » extra résineux ... . » pur à l’huile d’olive..
- Jaune extra résineux .....
- Blanc exportation supérieur
- Jaune »
- Vert à l'huile de pu!res. .. » ou jaune tunisien ....
- Brun extra pur..............
- n augmenté..................
- Rosé...................
- Noir........................
- Blanc ou suif.... ........
- 5
- 6.30.
- 62 ?
- 55
- 56 59
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- 51
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- 8
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.. .......... 52 54 » mixte » 48 49 » talqué Ire qualité 46 » » » 2e * 45 » Marbré b!eu ou rose Dijon 55 56 » » Nantais...... 55 56
- « Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits........................ 24 35
- Savons (à la batteuse)....... 42 46
- Marbré bleu ou rosé............... 30 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- " 1‘ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2" Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adrësser à 'Administration du Journal. .
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer Une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première t enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A- B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette per-
- Résineux...................... 34 36
- Brut exportation... ................ 32 36
- Brun......... ................... 36 40
- Noir.......................T..... s 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra..................... 41 42
- Qualités ordinaires.. ........... 30 32
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- sonne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
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- Brésillet.: .................. 28 » 28 25 Campeche d.upe d'Espagne. . 28 » 28 25 » Tabasco.. ..................................... 18.» 19
- Haïti....................... 10 » 14
- » Martinique,Guadeloupe.................. 8 » 8" 50 Lima...................... .............. 14 *» 15' »
- Indigo Bengale poupré....... 8 » 12
- » Madras fin................ . 5 ». 8'
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, a.x conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
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- 5 Février 1913.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus (5°*to JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES w.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous Les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
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- SOMMAIRE
- L'oxycellulose. — Renseignemen s dans la teinture des fi'és de coton (suite et fin). — Les msîtres teinturiers dégraisseurs de l’Est et du Sud-Est. L’asphalte naturel et son emploi omme plancher dans les blanchsseries, teinturerie» et imprimeries — L’ inture verte moderne sur co'on — Les transports. — Conseils juridiques. Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux. — M uvement des matières premières. — Revue du marché. Annonces.
- L’OXYCELLULOSE
- Nouveau procédé pour déterminer sa présence dans des marchandises blanchies
- Par J. Merrit Matthews (l)
- Quoique la cellulose, substance fondamentale de toutes les fibres, soit considérée généralement comme une substance très peu eficace et inactive au point de vue des changements dans sa composition chimique et dans sa structure physique, il existe cependant certains changements qu’elle peut subir, si elle peut être attaquée par différents réactifs chimiques. Un des produits de transformation
- (1) Traduit du « Textile American ».
- de la cellulose et le plus important pour les différentes branches de l’industrie textile est celui connu sous le nom d’Oxycellulose. Sa formation a souvent lieu pendant le blanchiment des marchandises en coton ou en lin et amène une détérioration du tissu.
- Le nom Oxycellulose indiquerait, naturellement, quelle est le produit de la cellulose par oxydation. La cellulose possède, comme tout le monde le sait, une composition chimique déterminée; elle a la formule chimique Ce H. O: [qui correspond au pourcentage suivant de ses composés chimiques :
- Carbone................44,44
- Hydrogène ..... 6,17
- Oxygène................49,38
- On voit que la quantité d’oxygène qui se trouve normalement dans la cellulose pure est à peu près exactement de 50 0/0. Par l’expression cellulose « pure », il ne faut pas comprendre la cellulose contenue dans les fibres végétales naturelles, mais celle qui est obtenue en soumettant ces dernières à un procédé de nettoyage très efficace, car dans la fibre naturelle la cellulose ne se trouve jamais pure, mais toujours mélangée à d’autres matières. Même la fibre du coton, qui est peut-être celle contenant la cellulose dans sa forme la plus pure, est mélangée avec 5 0/0 d’autres matières. Mais ces matières ne se trouvent pas combinées chimiquement avec la cellulose, elles ne sont pas fixées sur la fibre ou mélan-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR
- gées avec la substance de la cellule et peuvent donc être enlevées sans que la structure de la cellulose soit changée chimiquement.
- Par l’influence de forts agents d’oxydation comme, par exemple, des composés de chlore, du permanganate de potasse, du chlorate de potasse, etc., etc., la cellutose peut être changée en une substance chimique nouvelle. Dans cette transformation chimique a eu lieu une décomposition de la structure physique de la cellule qui amène naturellement une détérioration de la force et de la qualité de la fibre.
- Les agents d’oxydation peuvent agir sur la cellulose, dans des solutions acides ou alcalines ; dans chaque éventualité le résultat paraît être une forme légèrement différente d’oxycellulose. L’oxydation dans des solutions acides peut avoir lieu par l’emploi de l’acide nitrique ou de l’acide chromique comme agent d’oxydation.
- Si on soumet le coton à l’action d’une solution d’acide nitrique dilué, on obtient le même effet que par l’emploi d’autres acides minéraux, c’est à-dire qu’il s’est produit une hydrolyse partielle de la cellulose, surtout si l'on fait bouillir, mais il ne se forme pas d’oxycellulose.
- Sous l’action bien surveillée et réglée d’acide nitrique, concentré, soit seul, soit ensemble avec l’acide sulfurique, le coton est transformé eu une série de celluloses nitrées qui ont une utilisation industrielle étendue. Mais si l’on continue l’action de l’acide nitrique jusqu’à limite extrême, alors la cellulose subit une oxydation très active et l’on obtient un produit très caractéristique connu sous le nom de Bêtaoxycellulosc. Pendant la progression de la réaction, on peut observer d’abord un produit :
- hydrolysé, connu sous le nom d'hydrocellulose et qui est ensuite transformé en oxycellulose. En faisant bouillir un certain temps cette oxycellulose avec une solution d’acide nitrique (d’un contenu d’acide nitrique de 60 o/o) on obtient finalement de l’acide oxalique.
- La Bêtaoxycellulose, fabriquée sous l’action de l’acide nitrique sur le coton, est une substance blanche floconneuse, dont la composition corres-
- pond à la formule C18 H26 O16. Pendant la réaction il se forme une grande quantité d’autres produits de décomposition comme par exemple l’acide carbonique, l’acide tartrique, l’acide oxalique et d’autres acides organiques supérieurs. L'oxycellu-lose obtenue correspond à peu près à 30 0/0 de la cellulose normale employée à sa fabrication. Cette oxycellulose est soluble dans des alcalis caustiques et aussi dans l’acide nitrique mélangé à l’acide sulfurique ; dans ce dernier cas, elle est transformée en une oxycellulose nitrée.
- Dans les solutions alcalines la Bêtaoxycellulose donne des solutions d’une coloration d’un jaune intense et c’est par cela qu’elle se distingue de toutes les autres sortes d’oxycellulose.
- Si l’on traite le coton avec une solution d’acide chroimque dilué, il n’est attaqué que lentement.
- L’oxydation de la cellulose devient cependant plus rapide en présence d’acides minéraux. Bien que l’action soit faible à température ordinaire, elle est cependant proportionnelle à la concentration de l’acide chromique. L’oxycellulose obtenue de cette manière est connue sous le nom de Gam-maoxycellulose (ou oxycellulose de Witz). Elle est soluble dans un mélange d’acide sulfurique (57 0/0) et d’acide chlorhydrique (5 5 0/0). Si l’on dilue cette solution avec l’acide chlorhydrique à 8 degrés B? et qu’on distille, on obtient une substance connue sous le nom de « Furfurol ».
- Knecht a observé la formation de l’oxycellulose dans réchauffement du coton qui avait été corrodé avec l’oxyde de chrome dans une solution de 3 0/0 de bioxyde d’hydrogène à laquelle on ajoutait de la potasse caustique ou de l’ammoniaque. En même temps que la cellulose se transforme en oxycellulose, il se forme un alcali chromaté.
- La cellulose peut être soumise aussi à l’oxydation dans une solution acide et cela en la traitant avec du chlore ou du brome en présence d’eau et, également, par l’action de l’acide hypochlorique ou d’un mélange de chlorate de potasse et d’acide chlorhydrique.
- Les oxydes de l’azote attaquent également, en
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- LE MONITEUR DE L1 TEINTUR:
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- présence de l’eau, la cellulose et il se forme des produits d’oxycellulose.
- L’oxydation de la cellulose peut se faire aussi dans des solutions alcalines. Le meilleur exemple pour cela est l’action des hypochlorites (sels hypo-chlorites) soit d’une solution de chlorure de chaux soit d’une solution d’hypochlorite de soude (eau de Labarraque). Si la cellulose est oxydée par un traitement avec des hypochlorites, on obtient un produit qui est connu sous le nom de gammaoxycellu-lose (ou oxycellulose de Witz). Des solutions très diluées d’hypochlorites (de i o/o) ont, à température ordinaire, une action très peu importante, presque insignifiante sur la cellulose. Mais si l’on concentre les solutions et surtout si elles agissent en communauté avec l’acide carbonique de l’air, il se produit une formation d’oxycellulose.
- Si l’on traite le coton de telle manière avec des solutions d’hypochlorites qu’il se forme de l'oxy-cellulose, on affaiblit la fibre en diminuant sensiblement son élasticité. Si l’oxydation a suffisamment progressé, une décomposition de la structure de la cellule a lieu, la fibre devient friable et se laisse facilement réduire en poudre. Le coton qui a été transformé en oxycellulose est plus facile à teindre avec beaucoup de couleurs basiques (comme par exemple : la fuchsine et le bleu méthylène) et l'intensité de la coloration est en proportion avec la quantité d’oxycellulose produite antérieurement. La gammaoxycellulose aussi reçoit une coloration jaune d’or clair si elle a été bouillie avec une solution de soude caustique.
- Il est extrêmement probable que les produits d’oxycellulose obtenus par l’action des solutions d’hypochlorites se composent d’un mélange de plusieurs oxycelluloses ensemble, avec un résidu de cellulose non transformée. Le produit final de l’oxydation est visiblement une oxycellulose, correspondant à la formule C6 H, O8, le corps est très facilement soluble dans des solutions alcalines caustiques à chaud ou à froid.
- Les peroxydes alcalins (comme par exemple le peroxyde de soude) agissent également sur la cellulose exactement de la même manière que les solu
- tions d’hypochlorite. Si la solution est assez concentrée et la température assez élevée, l’action oxydante est très rapide. Crosss et Bevau ont, en effet, décrit la formation d’un peroxyde de cellulose qu’ils ont obtenu par l’action du peroxyde de soude sur le coton.
- Si l’on traite la cellulose avec le bioxyde d’hydrogène en une solution acide ou neutre ou avec le persu ifate d ‘ammoniaque en solution acideon observe la formation de peroxyde de cellulose. En faisant bouillir ce peroxyde avec de l’eau il se forme probablement de l’oxycellulose qui entre dans la solution.
- Le permanganate de soude en solution acide ou neutre attaque la cellulose peu à peu, mais dans une solution alcaline l’oxydation est très énergique.
- (A suivre.)
- RENSEIGNEMENTS DANS LA TEINTURE DES FILÉS DE COTON Par Albert Winter
- (Fârber Zeitung, du docteur Ad. Lehne:)
- (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- Aux filés teints en couleurs basiques, on donne après lavage un bain d’avivage composé de 4 0/0 d’acide accétique ou formique, d’un peu de colle et de fécule ou d’amidon. Souvent après la préparation au tanin on savonne à 45 C. avec 4 0/0 de savon de Marseille, puis on lave en faisant passer plusieurs fois par une eau tiède et exempte de chaux ; on acide à nouveau dans un bain contenant 3 à 4 0/0 d’acide formique et on relave à l’eau froide non calcaire, Le toucher obtenu ainsi est absolument soyeux. Dans le même but, on teint les couleurs substantives avec 2 à 3 0/0 de savon de Marseille, 1/2 à 1 0/0 de cristaux de soude et la quantité nécessaire de sel de Glauber ou de sel marin, on lave après la teinture et on avive sur un bain frais monté avec 2 à 3 0/0 d’acide tartrique ou 3 à 4 0/0 d’acide
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- acétique, lactique ou formique, I /2 à 1 o/o de colle, de fécule ou d’amidon; àsans laver à nouveau, on essore et on sèche à moyenne température. Ce traitement peut s’employer pour fils mercerisés et non mercerisés et même les premiers ont un meilleur toucher. Les teintures en couleur au soufre ou celles dont, par des opérations subséquentes, on a augmenté la solidité au lavage, sont traitées, après lavage, par un bain de 3 à 4 0/0 de savon de Marseille à la température ordinaire pour les tons clairs et à 80° C pour les nuances foncées.
- Après cette opération, qui exerce une influence favorable sur le toucher, on lave et on avive sur un bain frais. Ces bains d’avivage sont montés avec 3 à 4 0/0 d’acide acétique, fromique ou lactique, avec 2 à 3 0/0 d’acide tartrique et un peu de fécule, d’amidon ou de colle ; on y manœuvre plusieurs fois la marchandise, on relave, essore et sèche à température modérée. Pour certains emplois, on exige une surcharge des filés de coton, on se sert, dans ce but, d’empois d’amidon auquel on ajoute de la mélasse, de la glucose, du chlorure de magnésium, de la glycérine, etc. On y plonge les filés, en général, une livre après l’autre, on les essore et on les sèche à une chaleur modérée.
- Le coton sous forme de bobines de banes à broches ou de bobines à fils croisés teints sur appareils, peut après teinture et lavage être traité di-rectementdans l'appareil par 1 à 3 0/0 d’huile pour rouge ou de savon monopole, soit avec 2 à 5 0/0 de savon de Marseille, soit encore avec 1 à 2 0/0 de glycérine.
- Le parage des bobines à fils croisés teints a également trouvé son emploi et il en est résulté une économie importante de maind’œuvre et de temps.
- Pour ce genre de parage, on doit rechercher des parements facilement solubles et l’amidon dissous par la lessive de soude se prête très bien à cet usage ; avant le parage, les bobines doivent être complètement débarrassées d’eau, après quoi l’on fait pénétrer dans les bobines une solution de tanin à 1 0/0, on aspire le reste du liquide et l’on fait circuler l’empoi bouillant. Après une nouvelle as
- piration, il faut sécher rapidement et à fond, car la principale difficulté relative à l’égalité’ des couches intérieures et extérieures des bobines réside dans la perfection du séchage.
- LES MAITRES TEINTURIERS DÉGRAISSEURS de l’Est et du Sud-Est
- La Chambre syndicale lyonnaise des maîtres teinturiers dégraisseurs de l’Est et du Sud-Est a donné son banquet annuel à la fin du mois dernier.
- Cette fête corporative fut précédée par l’Assemblée générale de cet important groupement qui rayonne sur près de quarante départements.
- Deux séances furent consacrées à cette réunion et la salle du passage de l’Argue eut peine à contenir les nombreux adhérents de la Chambre syndicale. M. Denis, président actif, présida ce Congrès où de nombreux rapports furent adoptés : rapport moral, présenté par M. Greppo, secrétaire général; financier de la Commission de contrôle du placement; de la protection des locataires commerçants, présenté par M. Lerat; de l’apprentissage, par M. Laissu, etc.
- Entre temps avait lieu aussi, dans le même local, l’Assemblée générale du Liseron, Société de retraites, filiale de la Chambre syndicale, et que présida M. Laissu. Nous constatons avec plaisir la parfaite organisation de cette Société de secours mutuels.
- Le Conseil d'administration fut renouvelé ainsi qu’il suit :
- MM. Denis, président; Pierre et Moussy, vice-présidents; Greppo. secrétaire général; P. Delor-mas, trésorier; A. Delormas, chargé du placement; Girerd, bibliothécaire; Corréard, Frère, Michaudet, Laissu, conseillers.
- Après une journée si bien remplie, eut lieu dans dans les salons du Pré aux Clercs, cours Vitton, un grand banquet qui réunit près de cent convives.
- A la table d’honneur, aux côtés de M. Saignette,
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- C. m?
- président de la Chambre syndicale de Bergerac, avaient pris place : MM. Denis, président de la Chambre syndicale lyonnaise; Laissu, président du Liseron; Pierre Moussy,vice-président; Greppo, l’actif secrétaire général; Delormas aîné, trésorier; Delormas jeune, chargé du placement; Girerd, secrétaire-bibliothécaire; Corréard, Férère, Michau-det, Laissu, administrateurs.
- Parmi les convives délégués des différentes villes adhérentes à la Chambre syndicale lyonnaise, citons : MM. Michaudet, d’Annecy; Bernard, Bou"-cier, de Genève ; Lerat, Chounet, de Grenoble ; Moussy, de Vienne; Giraud, de Lausanne; Charrier, de Voiron; Faverau, de la Tour-du-Pin ; Gauthier, de Mâcon; Aulanier, Guy, de St-Etienne; Gauthier, de Bellegarde ; Borderon, de Saint-Cha-mond; Goyet, de Firminy; Chanavat, de Rive-de-Gier; Paret, du Chambon-Feugerolles ; Duperray, de Tarare ; Benoît, d’Avignon; Bacherot, deThois-sey ; Laissu, de Pont-de-Vaux; Perret, de Lyon; Voillot, d’Oullins, etc., etc.
- Au champagne, M. Denis, après avoir présenté diverses excuses et adressé ses meilleurs souhaits de bienvenue aux collègues et amis présents, résume dans un discours fort documenté les travaux de l’Assemblée générale.
- M. Saignette, de Bergerac, remercia ses collègues lyonnais de leur bon accueil. Ces deux discours furent vigoureusement applaudis.
- La parole fut ensuite donnée aux chanteurs qui, tous,remportèrent le plus franc succès.
- La journée du lendemain fut consacrée à la visite très instructive de l’usine de M. Girerd et aussi à la démonstration du « tour de mains » de M. Bour-cier, de Genève, concernant le blanchiment.
- Le prochain Congrès des teinturiers-dégraisseurs se tiendra en 1913, à Toulouse. Y sont délégués : MM. Denis, Delormas, Greppo, de Lyon; Moussy, de Vienne; Lerat, de Grenoble; Laissu, de Pont-de-Vaux.
- L'ASPHALTE NATUREL et son emploi comme plancher dans les blanchisseries, teintureries et imprimeries (1)
- L’asphalte naturel peut être fendu et appliqué sur presque toute surface et, après sa solidification — qui s’opère très rapidement — reprend ses qualités originales. Au point de vue géologique, c’est un calcaire, imprégné avec du bitume par effet volcanique ou autre. Aucun des asphaltes produits artificiellement n’a les mêmes qualités caractéristiques que le produit naturel.
- L’asphalte se trouve principalement en France, en Suisse, en Allemagne et en Italie et, dans le commerce, on le désigne avec le nom d’origine : asphalte de Limmer (en Hanovre), de Seyssel (en France), de Vorwolhe (en Brunswick), etc.
- Pour le préparer à l’usage on moud, dans des machines appropriées, les roches en une poudre fine que l’on chauffe et malaxe pendant plusieurs heures dans des fours spécialement construits pour cet usage, avec une adjonction de bitume de la Trinité (environ 15 0/0). La masse chaude sirupeuse est ensuite coulée dans des moules, donnant ainsi des blocs d’un poids d’un demi-quintal environ, connus sous le nom de mastic d’asphalte. Au moment de l’emploi, on chauffe celui-ci pendant plusieurs heures ensemble avec une petite quantité de bitume de la Trinité et on le place ensuite.
- L’asphalte naturel est impénétrable aux liquides et à l’air. Il est peu influencé, en outre, par des changements de température, même considérables, et réunit une grande flexibilité à une forte résistance contre les coups et frottements de l’usure.
- Il a des qualités antiseptiques et s’oppose à l’installation de toutes sortes d’insectes. Il est capable de résorber un degré considérable de vibrations et d’oscillations et présente encore un moyen d’isolation appréciable. Il ne produit pas d’étincelles et oppose aux incendies un obstacle sérieux. Il est également tout à fait sans poussière. Les asphaltes
- (1) Par James Vosc. Conférence faite au « Technical College Bradford » et traduit du Journal of the Soc. of Dyers and Colories.
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- fabriqués d’une manière spéciale résistent aussi à l’action des acides.
- L’analyse de l’asphalte naturel est, en moyenne, à peu près la suivante : poids spécifique 2,10; parties bitumineuses et traces d’eau 16,90/0; calcaire 75,6 0/0 et matières sablonneuses insolubles 7,5 0/0. La substance bitumineuse ajoutée se compose, en principe, de goudron minéral de la Trinité; celui-ci a la composition suivante : carbone 84,5 0/0; hy-drogène 12.5 0/0; oxygène 3 0/0. L’asphalte artificiel se compose en général de goudron de gaz, de cendres fines, de poix, de résidus de naphte et d’autres matières volatiles et combustibles.
- L’asphalte naturel est employé à la’ couverture des toits plats des fabriques, etc., pour des planchers, pour des conduites horizontales et verticales à vapeur, et contre l’humidité, pour des murs, pour l’intérieur des réservoirs de liquides (tanks), etc.
- Pour l’emploi sur planchers, toits, etc. l’asphalte est préparé de manière suivante : on casse les blocs de mastic d’asphalte en morceaux d’environ 10 centimètres cubes, que l’on chauffe pendant 3 à 4 h. dans de grandes chaudières, en ayant soin de malaxer la masse continuellement. Le mastic est ensuite écoulé sur le plancher, étendu par des ouvriers habiles dans l‘épaisseur voulue, en employant des spatules, des pelles et des béquilles.
- L’asphalte est surtout excellent comme couverture de plancher pour blanchisseries, lavoirs, teintureries et imprimeries d’indiennes, car, comme il est sans poussière, imperméable à l’eau et très résistant, il est le plancher idéal pour ces industries. Résistant bien aux acides, il peut encore être employé comme plancher de laboratoire. Des planchers en bois, en béton, en briques ou en pierres peuvent être aussi facilement couverts avec de l’asphalte et ceux en bois deviennent ainsi imperméable à l’eau, sans poussière, etc. Les planchers des teintureries en dalles, clinkers ou béton sont souvent usés aux joints par le passage des chariots et les bords sont cassés. Pour éviter les frais considérables en remplaçant les dalles usées par des dal'es neuves on brise les bords des dalles usées ou cassées ou les bords des endroits usés, si le plancher
- est en béton, et on ouvre avec le ciseau à une profondeur de 2 1/2 cm. Dans ces excavations, on coule l’asphalte fondu et l’on égalise avec la surface. Quand l’asphalte est refroidi, ce qui est fait dans 2 à 3 heures, alors la partie réparée du sol résiste à l’usage au moins aussi longtemps que la partie saine. Si, pour une raison ou une autre, on préfère faire mettre un nouveau plancher fait en dalles, il sera très bon de mettre des bandes d'as-phale de 7 1/2 cm, de largeur entre les joints des dalles.
- Si l’on prévoit une usure très forte, on rend l’asphalte naturel encore plus résistant en lui ajoutant du sable de granit (grit) absolument sec et pur.
- Si dans un emploi de l’asphalte naturel on ne prévoit que son étanchéité, il est inutile d’ajouter du sable de granit.
- Si l’on doit rendre étanches, des toits, des planchers, etc., avec l’asphalte naturel on place ce dernier en deux couches juxtaposées, et si l’asphalte doit résister aux mouvements des piétons et des voitures, on fait la couche inférieure particulièrement bitumineuse pour qu’elle puisse résister aux oscillations et vibrations, et l’on rend la couche supérieure! plus résistante en ajoutant du sable de granit. L’épaisseur de 2 cm. est la moindre que l’on peut conseiller, mais on emploie généralement une épaisseur de 2 1/2 cm. Pour couvrir des chemins et des rues il faut employer l’asphalte à une épaisseur de 4 cm. et on doit le rendre plus résistant en ajoutant du sable de granit à la surface.
- Un plancher nouveau de premier ordre pour une usine comme ci-dessus se prépare le mieux comme suit : on fait d’abord un fondement en béton (6 ; 1) d’une profondeur de 10 à 15 cm. qu’on égalise ensuite avec une couche fine de sable et de ciment (2 : 1) ; là-dessus on place finalement une couche d’une épaisseur de 2 1/2 cm. d’asphalte naturel rendu plus résistant par du sable de granit. Les planchers en bois et les toits sont recouverts de la même manière avec de l’asphalte comme aussi d’ailleurs les toits en béton, etc., mais dans ce cas, on cloue d’abord une couche de feutre qui forme coussin et donne une meilleure prise à l’as-
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- phalte.Une couche d’asphalte naturel, de 1 1/4 cm. d’épaisseur sur des planchers en béton, des couloirs, bureaux, etc., empêche la pénétration du froid et de l’humidité. On prolonge ainsi de beaucoup la durée du linoléum qu’on veut y placer et on améliore la commodité et le bien-être. Pour des planchers de magasins pour fils et autres, une couche d’asphalte naturel de 1 1/4 à 1 1/2 cm, remplace très bien le linoléum.
- Cette conférence fut suivie d’une discussion dont nous donnerons prochainement les détails.
- (A suivre.)
- TEINTURE VERTE MODERNE SUR COTON
- Le teinturier n’a pas aujourd’hui autant de difficultés à teindre en vert des fibres végétales comme autrefois et cela est dû au grand nombre de couleurs artificielles. Comme l’on sait,les procédés employés à l’époque pour colorer le coton en vert consistaient dans l’établissement d’un fond bleu a l’aide de l’indigo dans une cuve à froid, dans l’acidification, le lavage; du traitement suivant avec une solution d’acétate d’alumine ou de sulfate de cuivre et d’alun et finalement d’une teinture avec la quercitrine ou au bois jaune.
- On pourrait d’ailleurs obtenir un grand nombre de colorations vertes par le changement dans la nuance du bleu ou du jaune. On pourrait obtenir des teintes plus foncées à l’aide des décoctions du bois de Campêche. A l’époque où l’on employa pour la première fois le vert méthylène et le vert malachite, ceux-ci ne furent utilisés que pour la teinte et l amélioration du vert indigo.
- Ils furent employés également, le cas échéant, sur un fond de tanin, mais leur emploi de cette ma-nière a été limité parce qu’on manquait à cette époque d’un agent de fixation pratique pour le tannin comme sel de fer. Le sulfate de protoxyde de fer (vitriol vert) et le nitrate de fer formaient dans ce cas les agents de fixation les plus employés.
- ouïes ces méthodes étaient un peu chères parce q" elles demandaient beaucoup de travail dans les
- différents traitement et exigeaient beaucoup de temps. C'était un grand progrès quand, par l’apparition des couleurs substantives, il devenait possible de produire les nuances de vert les plus variées dans un seul bain.
- Malheureusement les espérances qu’on avait fondées sur cela ne se réalisaient pas autant qu’on l’avait pensé et rataient complètement parce que les colorations directes de l’époque n’avaient aucune résistance contre les effets de la lumière et du lavage.
- On a fait tous les efforts pour améliorer cela et comme résultat on a proposé des procédés de traitement ultérieur des teintures directes qui avaient comme but d’améliorer la résistance. Ces procédés de traitement ultérieur n’étaient cependant pas applicables, en général, à toutes les matières colorantes quoiqu’ils arrivaient au but avec certaines d’entre elles. Ainsi on constatait, par exemple, que les teintures avec vert Benzo FF G (Bayer) soumises à un traitement ultérieur obtenaient une résistance très considérablement augmentée contre le lavage, de telle manière que les frais de ce traitement pouvaient être récupérés.
- Les teintures avec mélanges de jaune Dlamine B et bleu Diamine R W (Casella) pouvaient également être améliorées au point de vue de leur résistance contre les effets de la lumière et du lavage par un traitement ultérieur avec le bichromate de potasse et le sulfate de cuivre.
- A propos de cela, on observait que le vert Diamine CL donnait des teintures plus résistantes si on l’employait dans un récipient en cuivre. Le vert Diaminonitrazol G (Casella) et le jaune Thiazol 3 G ensemble avec le bleu Chicago B (Bayer) sont des couleurs dites de couplage et peuvent être traitées ultérieurement avec de la Paranitraniline diazotée pour obtenir des teintures qui possèdent une plus grande résistance contre le lavage. Le vert Para (Bayer) est une couleur du même caractère. Vert Dianil B (M. L. et B.) est une couleur substantive, relativement récente, qui donne des teintures un peu plus satisfaisantes dans la résistance contre les effets du lavage, sans que l’on ait cependant besoin
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- 40 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- d’employer un traitement ultérieur. Pendant assez longtemps, pourtant, il n’était pas possible d’obtenir, à l’aide des matières colorantes substantives, des teintures aussi vives dans leurs nuances que celles obtenues à l’aide des matières colorantes basiques. Maintenant, il y a cependant dans le commerce quelques couleurs qui donnent des teintures très vives, surtout le vert brillant pur G (Bayer), qui permet d’obtenir des teintures presque aussi pures qu’avec des couleurs basiques.
- Quand les couleurs au soufre eurent paru dans le commerce et eurent obtenu, à cause de leur plus grande résistance, une faveur très grande, on reprit la question de la fabrication d’un vert vif. Aussi cette question reçut-elle une solution plus ou moins complète. La première couleur verte au soufre, qui a paru sur le marché (1898), était le vert Katigen 2 B (Bayer). Celle-ci donne une coloration vive en vert, assez résistante contre les effets de la lumière, du lavage et de la cuisson, sans avoir besoin d’un traitement ultérieur.
- Le vert foncé immédiat R (Casella) suivait bientôt. Il peut être utilisé pour obtenir des teintures en vert foncé qui, naturellement, doivent être résistantes. Le vert Thiogène (M. L. et B.) donne également des teintures vert foncé. Les verts brillants Katigen G et 3 G (Bayer) donnent des teintures d’une grande pureté de coloration, qui sont suffisamment résistantes contre l'eftet de la lumière et du lavage. Il faut éviter, en tout cas, un traitement ultérieur, avec des sels de cuivre, de toute teinture faite à l’aide de couleurs au soufre.
- La matière est séchée sans lavage et il faut noter que l’on s’abstient de laver, non seulement parce que cela rendrait la couleur bien plus foncée mais éviterait tout affaiblissement de la fibre. En aucun cas on n’obtiendrait par le lavage une augmentation de la résistance.
- En autre groupe de couleurs vertes se trouve parmi les couleurs de ceux qui possèdent de bonnes qualités de résistance, mais jusqu’à maintenant il n’y a pas de groupe de couleurs qui soit meilleur que les verts au soufre.
- Un procédé intéressant pour colorer le coton en
- vert est basé sur l’emploi d’une couleur substantive et d’une couleur pour laine.
- Ce procédé est assez simple et permet d’obtenir un vert qui possède une très grande résistance qui, en effet, ne pourrait être dépassée par un vert obtenu à l’aide des couleurs basiques. Le coton est mis, à la température de 60° G., dans une solution qui contient la quantité nécessaire de jaune brillant pur 6 G extra (Bayer) et d’Alizarinosaphirol B, plus 20 à 40 0/0 de sulfate de soude. La solution est amenée à l’ébullition pendant une demi-heure; après quoi, on ajoute 4 à 60/0 d’alun au bain ; on continue ensuite le traitement pendant une autre demi-heure.
- Tradu't du Textile Recorder, par le Moniteur de la Teinture.)
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- STATIONS HIVERNALES
- (NICE, CANNES, MENTON, etc.).
- Des trains rapides et de luxe composés de confortables voitures à bogies desservent pendant l’hiver les stations du littoral.
- Paris-la Cie-d'Azur en 13 heures par train extra rapide de nuit ou par le train « Côte-d’Azur rapide » (Ire classe). (Voir les indicateurs pour les périodes de mise en marche). Billets d’aller et retour collectifs, Ire, 2e et 3e classes, valables 33 jours, délivrés du 15 octobre au 15 mai, dans toutes les gares P.-L.-M. aux familles d’au moins trois personnes pour :
- Cassis, La Ciotat, Saint-Cyr-la-Cadière, Bando), Olliou-les-Sanary, La Seyne, Tamaris-sur-Mer, Toulon, Hyères et toutes les gares situées entre Saint-Raphaël, Valescure, Grasse, Nice et Menton inclusivement.
- Minimum de parcours simple : 150 kilomètres.
- Prix : les deux premières personnes paient le plein tarif, a troisième personne bénéficie d’une réduction de 50 %, a quatrième et chacune des suivantes d’une réduction de 75 %.
- Faculté de prolongation de une ou plusieurs périodes de quinze jours, moyennant un supplément de 10 % du prix du billet pour chaque période.
- Arrêts facultatifs.
- Demander les billets quatre jours à l’avance à la gare de départ.
- NOTA. — Il est également délivré, dans les mêmes conditions, de billets d’aller et retour de toutes gares P.-L.-M. aux stations hivernales des chemins de fer du Sud de la France (Le Lavandou, Cavalaire,St-Tropez, etc.).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de ter (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la vrès curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, pré cise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitess et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchan-dises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les r-clamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier an matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d'une utilité quotidienne. Elit e ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales, aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure
- est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’er-rendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IX").
- G. M.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. D. P., à Nantes. — En matière de transport, l’expéditeur stipule pour le destinataire en même temps que pourluimême et, en prenant livraison de la mer-chandise, le destinataire accepte le contrat avec toutes ses clauses et conditions, spécialement avec l’obligation de payer le prix de transport.
- M. R. T., à Nancy. — Les frais d’expertise doivent être laissés a la charge de la commune, dès lors que celle-ci est reconnue devoir une indemnité et qu’elle n’a fait aucune offre préalable. Telle est la jurisprudence constante du Conseil d’Etat qui en a fait encore l’application par un arrêt du 13 mars dernier.
- M. 5. B , Le Mans — Le juge du référé a qualité pour ordonner une expertise s’il est bien lejuge du lieu où les constatations doivent être effectuées et il a le droit de désigner un ou trois experts conformément à l’article 303 du code de procédure civile.
- iv.. P. C., à Nantes. — La reproduction matérielle d’une dénomination déposée et l’usage de cette déno-mination dans les prospectus constituent le délit de contrefaçon de marque et usage de marque contrefaite (art, 7 de la loi du 25 juin 1857). L’excuse de bonne foi n'est pas légalement admissible.
- M, D., à Bordeaux. — Si la reconnaissance de dette a été faite par un commerçant dans la forme commerciale, c’est-à-dire par la souscription d’un billet a ordre, la dette est présumée commerciale ;mais cette présomption peut-être détruite s’il est justifié que la cause de la dette est civile Dans ce cas, c’est non
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- pas le tribunal de commerce, mais celui de droit com -mun qui doit être saisi.
- M. V. L , à Condé - - La seule condition pour avoir droit à une pension alimentaire, est d'être dans le besoin Celui qui possède un immeuble peut être dans e besoin si les revenus de cet immeuble sont insuffisants pour subvenir aux nécessités de la vie et il appartient au juge d’apprécier si cet<e condition néces saire se trouve réalisée d’après les circonstances de l’espèce qui lui est soumise.
- M S., à Bion. - La sentence arbitrale a la nature d’une décision judiciaire.
- M. J. L , à Paris. — On ne peut, en se fondant sur un acte tout au moins quasi-délictueux du concierge, prétendre que le propriétaire est responsable de son préposé à raison du fait dommageable résultant de l’établissement d’un engagement de location. En effet, la responsabilité du commettant ne peut-être engagée que dans la limite des fonctions du préposé et le fait de signer un engagement de location excède notoirement les limites des attributions des concierges.
- M. F. M ,à Paris.— Le jugement d’expropriation résout les baux dont l’immeuble exproprié a pu être l’objet.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- I. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité corsuitatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- Notre Service d’Assurances i
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d’Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, I, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Paris. — Société en nom collectif Berthinier et Pagan-det, teinture en tous genres, 3, r. Morand—Durée 6 ans. — Cap. 8.010 francs.
- Lille.— Société en nom collectif Jules Polletpère et Cie, teinturerie, à Lambersart. — Durée 20 ans. — Capital 32.000 francs.
- Déclarations de faillite «
- Pa.’is. — Forget, ex-teinturerie, 6, cité Vaux-Hall. — Jug. du 21 janvier. — S. M. Lemonnier.
- Saint-Etienne. — Pons (Hippolyte), teinture, 98, rue St-Roch. —S. M. Letiévant.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Bertrand, 2, rue de Com-piègne. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie. par M. Berton, 4, rue Madame. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.— Teinturerie, par Mme Vve Jung à Mme Figeac, 80, rue des Archives — Entrée en jouiss. le J 5 février.
- Paris. — Teinturerie, par M. Chappet à M. Jérôme, 180, rue de Crimée. — Entrée en jouissance de suite.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les années 1910, 1911 et 1912
- (92 e Z e W S $ m M
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k — — Brésil............. »
- — Rép.del’Am.cent.
- — Autres pays.
- Totaux .
- Bois de teinture moulus................... »
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m Curcuma en racine............................ »
- — en poudre................................ »
- ........................................... » Lichens tinctoriaux...................... »
- Ecorces à tan, moulues ou non.............. »
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles..........., »
- Moulus............ - ..................... »
- Noix de galle et avelandes entières, concassées ou moulues......................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran. ................................... »
- Autres teintures et tanins................. »
- Cocheni'ne................................. »
- Kermès animal.............................. »
- Indigo........ .......................... »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu................................. »
- Cachou en masse...,........................ »
- Rocou préparé............................ »
- Orseille- préparée, humide en pâte........ »
- sèche (cudbeard ou extrait). »
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces : Garancinc................................
- Autres...................................
- Teintures dérivées du goudron de houille : Acide ...................................
- Alizarne ................................
- Outremer ...............................
- Bleu de Prusse.. . - .................... .
- Carmins communs.........................
- — fins..................................
- Vernis à l’alcool.......................
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées.................. Ocres broyées ou autrement préparées... Verts oe Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes...................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. Talc pulvérisé.......................... Couleurs non dénommées..................
- Quantités Marchandises
- livrées à la consommation i EXPORTATIONS françaises ou francisée» exportées
- 1912 911 1910 1912 1911 1910
- 6.500 5.941 161 193 179 201 287 180
- 4.110 — moulus t » 7
- 19.745 22 408 32.819 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q. m. 69 86 70
- 2 928 3 378 529 Curcuma en racine « ; » 1.423 64b 657
- 12.63 1 9 38 5 19 014 » amamma
- Lichens tinctoriaux )) 587 601 155
- 39.420 51.671 58 303 » 149 215 951
- » 7 132.948 203.873 196.848
- Sumac, fustet et épine-vinette : 633 526
- 661 735 559 Ecorces, feuilles et brindilles « 1.589
- 5.398 4.01 3.517 Moulus » 197 347 626
- — Noix de galle et avelanèdes entières con- 354
- 18 933 1 0(i- 28 060 1. 595 21 859 1.459 cassées ou moulues » 1 195 195
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 326 9 —
- 46.445 47.87( 44 716 198 323 271
- Autres teintures et tanins )) 2.746 1.4.7 1.687
- 41 31C 52.995 39.677 Cochenille - • » 2.056 1 890 2.041
- 39 644 42.9-8 42.846 Kermès animal » —
- Indigo. 667 442 456
- 20.309 31.533 32.556 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 1 034 1 270 735
- 906 1.630 1.835 de bleu »
- 508 10.101 :30 9.597 48° » 7 95 313 1.005
- 10.905 Rocou préparé » 599 600 876
- 2.544 2.830 2 751 Orsei le préparée, humide en pâte )) 167 160 174
- — — — sèche (cudbeard ou extrait). » 93 265 192
- 919 623 '616 Extraits de bois de teint, et d autres espèces: 494 48
- » 17
- 26.292 29.403 Autres : Allemagne » 15.905 14.576 19.579
- 652 564 1.302 — Belgique » 1(1 066 14.565 19.606
- — Angleterre » 16.670 19 531 25.341
- 74 64 79 — Etats-Unis....... )) 3.048 1.909 3 473
- — Autres pays » 32.313 32.502 51.758
- Totaux 78.062 83.083 119.737
- 2.412 2,706 2.504
- Teintures dérivées du goudron de houille : 690
- 5 11 — Acide » 644 658
- 2 806 2 278 2.695 Alizarine artificielle 2 135 9
- 18-115 16.981 la.912 Autres » 4 470 6.951 3.149
- 1 056 1.066 904 1 013 719 Outremer * » 21 893 2! .987 21.436
- 1.083 1.605 1.400 1-263
- Carmins communs. » 10 14 27
- — — fins » 26 34 53
- 239 171 281 Vernis à l’alcool » 1 227 1.082 1.216
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence 18.624
- 15.596 15 020 14.490 et à l’huile mélangées » 22.344 20.369
- 15.789 13.796 11.284 Ocres broyées ou autrement préparées.... Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- » 336.350 564 316 771 315 370.008 386
- 178 127 162 dres bleues ou vertes »
- 1.124 959 1 104 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 171 116 91
- 47.752 38.071 31.839 Talc pulvérisé - • - » 91.479 92.590 81 139
- 10.039 8.977 21.016 Couleurs non dénommées )) 6.104 7.170 5.225
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-
-
- PLACE DE PARIS
- 85
- 8
- 2
- 50
- 44
- Les
- o
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- Chromate jaune de potasse....... 160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.)
- Colle de
- Alcali
- acétique industriel 40 %.... » 35 » ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22- chimiq. pur ..
- » 20, 21 par 15 touries
- nitrique 36 chimiquement pui
- o 40’ »
- oxaliqu 3 ...................
- phénique cristallisé 35 •....
- » neige .. ........
- » liquide 97/98 amkré
- phosphorique 60'.............
- » 45*..... .
- sulfureux par 15 touries. ...
- sulfurique 53’...............
- 60’ environ..................
- 66’ » . ...
- 66’ chimiq. pur...
- au soufre...................
- tart-ique 1er blanc........ . volatil du gaz 22’........
- » »
- Alun épuré.....
- » ordinaire..
- » de chrome
- 28/29 •
- Arseniate de potasse ..
- .9 d E
- Azotate
- 100
- 6 CO e
- k.
- 50
- 32
- 79 .
- 200
- 220
- 55
- 200
- 90 5
- 6..
- 6
- 7
- 34
- 18
- 230
- 50
- 75
- »
- Crème
- de soude cristallisé poudre................. rouge (voir à Orpin).
- d'argent cristallisé ou fondu
- Benzine cristallisable (H. P.)
- lourde industrielle légère .............
- Bichromate Je soude français ....
- Bi-chromate de ptasse . ........
- Bisulfite
- soude, de chaux 11• potasse... soude 30'.
- Borax raffiné en cristaux.......
- » poudre........................ Carbonate de soude cristallisé Carbure de ca'cium (H. P.).. Caséine insoluble...............
- » solubilisée...................
- Cérésine blanche...............
- 21
- 18
- 41
- 175
- 58
- 66
- Le kilo
- 80 »
- Les 100 k. . . 47 »
- L’hecto .. 43 »
- ... 75 » Les 100 k.
- 17
- 80
- 70
- 8
- 85
- 12
- 13
- 51
- 51
- 8
- 3 2
- © a a o 10 us
- •i ©
- jaune natur. orange ou rouge
- Chlorate de potasse
- cristaux poudre.
- Chlorate de soude...................
- Shlorure de baryum cristallisé... cal'ium fondu .... carbone (Tetra) chaux 105/110’. .. ,
- magnésium fondu...., zinc 48 exempt de fer n 45’ ordinaire ..
- J15
- 250
- 175
- 107
- 112
- 115
- 16
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- 50
- 50
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 125 »
- Le kilo
- 6
- 7
- 13
- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/ 50:
- (H.P.) 50/52" (HP.)
- 27
- 100
- végétale du Japon (agar-agar) 450
- de tartre entière.
- » en poudre........
- » soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur. » rouge »
- Dextrine blonde citron............ » blanche.........................
- 220
- 220
- 430
- 185
- 310
- 60
- 62
- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ” . . . ...... demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”........ ,
- Jacquand- Coignet........ poudre pour bains.. .....
- Glycérine
- blanche pure
- » industrielle blonde claire extra
- » ordin.
- k.
- a
- litres
- 30 .
- Les 100 k.
- ... 220 »
- Le kilo
- 5 ..
- 3 . .
- 3 ..
- 1 25
- Permanganate de potasse.......
- Polysulfure de potassium........
- Potasse d’Amérique véritable....
- » imitation d’Amérique 66/70
- 9
- caustique 70/75 plaques perlasse Ire qualité, .. » ordinaire 75/80
- rose factice
- 52/55• 45-...
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse .........
- Salpêtre cubique en masse (de soude) n neige »
- » raffiné neige (de potasse).. . » » masse.................
- Sel ammoniac blanc pour piles .... » » gris en pains...........
- de soude Solvay 90/92..
- Silicate
- »
- de soude
- 65/70....
- 75/80....
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45"...
- 30-
- 28-
- 28
- 28-
- Les ICO k
- » brune . »............... .
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode ...........................
- Lessive caustique de potasse 36
- » de soude
- Menthol boîte d’origine 2 k
- 40-...
- 36’. .
- 500....
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90(H. P).
- 227
- 165
- 150
- 95
- 85
- 21
- Le
- 37
- 33
- 43
- 14
- 85
- 100
- 90
- k.
- k.
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). » pulvérisée ............ » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate Orpin .
- de
- en boules........en sacs sublimée. .. .en sacs plomb ...........
- Oxyde d’antimoine blanc .
- de chrome vert, de cobalt noir.
- » gris ..
- a
- de potasse industriel.....
- » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylindres
- » 70/72..............
- • 60 62 plaquettes...
- » 70/72..............
- Sucre de lait en poudre............
- Soufre en canons....................
- » (fleur)........................
- Sulfate d’alumine épuré.............
- Sulfate de
- » exempt de fer
- ) magnésie ............... manganèse sec. ........... nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple)............ soude ................... zinc exempt de fer aiguilles
- Oxyde
- 100 » 100 k. 19 . .
- 19
- 22 »
- 22 »
- 23 >
- 83 » 90 »
- 75 »
- Le kilo
- Les de cuivre noir en poudre. .. d’étain....................«.
- de nickel vert...............
- » noir....................... d’urane......................
- Ozokérite (H. P.), anama (Quillay)
- Sulfure
- a
- »
- de sodium.. .
- potasse.......
- carbone (II. P.)
- ordinaire
- Tartrate neutre de potasse
- ) 100
- 130
- 52
- 105
- , 39
- 33
- . 30
- 61
- . 85
- 42
- 25
- 152
- ) 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 145
- 355
- 12
- 22
- 23
- 24
- 8
- 10
- 18
- 20
- 29 1
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18
- 20
- 16
- 19
- 8
- 65
- 85
- 95
- 5
- 21
- i 20
- 17
- 33
- 60
- 280
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- S
- 2 75
- 11 65
- 13 35
- 100 k.
- 210
- 560
- 4
- 38
- 35
- 50
- 50
- . 1755225
- 68
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CampécheHonduras. • • Tabasco........... Haïti Cap......... Fort-Liberté.
- p.44 - vue 51/396
-
-
-
- Jaune
- Aquim............
- St-Marc...........
- Gonaï /es........
- P -de-Paix........
- Miragoane.........
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe........
- Cuba et St Yago... Manzanille... Tuspan....... Vera Cruz ... Tampico.......
- Porto-! lata.. Haïti. ........ . .
- Jamaïque... Batcel et P. Cab .. Rio Hacha.. Çarth. et Savan ... Maracaïbo.. Fustet..... 100 k. Corinto.... .
- Amapala .. .50 kil.
- =
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Albumine d’œufs.
- Bois de
- Cachou
- ....................
- réglisse Smyrne sort.
- » Tortose .....
- brun. ..............
- Cannelle Chine . . . . ..
- » Ceylan..............
- Canefice en sortes... .
- » gravelées ....
- Cochenilles grises......
- » Zacatille...
- » noires ord...
- » » extra
- en
- »
- 6
- 45
- Rouge Brésil Bahia » Calliatour... » Lima.............. » Ste-Marthe » Brésillet .. » Sandal............ » Sapan.............
- 100 k.
- 50 k.
- Coriandre..................
- Cumin Malte ...............
- » Grèce...............
- Curcuma Bengale............
- » Madras...................
- » Cochin ..................
- Encens en sortes....... » larmes ...............
- Essence Badiano ...........
- Fenouil ...................
- Fenugrec...............
- Fleurs pyrèthre violettes....
- Noix Galles vertes et noires.
- » » ordinaires
- 25
- M
- 70
- 115
- 260
- 35
- 50
- 5
- 5
- 3
- 5
- 30
- 60
- 60
- 65
- 65
- 55
- 60
- 130
- 19
- 70
- 22
- 30
- 90
- »
- 4
- »
- fi
- »
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique
- »
- nitrique »
- sulfurique
- kilos :
- © o ‘© o G 4
- degrés
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ;...... ...........
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- »
- 30/35, disponible
- 100 k. ..50k.
- »
- «
- blanches, de Chine.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco ,50 k
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k.
- 40
- Ot
- »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k.
- 2
- 2
- 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 12
- 15
- Indigos
- On cote :
- Bengale b. viol. r. à surf » ord. et b. moy. .
- Kurpah ...............
- Madras. .................
- Guatemala beau à flor ... .
- » ordinaire à bon.
- Antilles
- Rocou .. 1/2 kil.
- PLACE DE
- drogueries et
- Anis
- étoilé
- verts Malte Russie . ;.. Levant . .. Espagne ..
- Le 1/2 k.
- 2
- 2
- 2
- 1
- o
- »
- 50
- 50
- 75
- 50
- 25
- 6 »
- 3 75
- 3 3
- 3 2
- O
- 75
- 50
- 75
- 50
- 30
- MARSEILLE
- PRODUITS
- TINCTORIAUX
- 200 M
- 75 70
- 80
- M
- n
- »
- a
- 11
- 38
- 43
- 11
- 9
- 48
- 40
- 12
- 12
- 105
- 110
- ot d.
- S
- 19 s
- 19 59
- Gambier....................
- Gingembre .. ,. ...........
- Girofles Zanzibar..........
- Tamarin Madras.............
- » Pondichéry...............
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante .............
- » supérieure...............
- Sénégal bas fleuve...... ..
- » Galam....................
- Damar, Batavia............
- » Singapore Ire........
- » » cour. ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour.
- Laque orange fine........ » mi-fine...............
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- Graines jaunes Perse. .....
- » moutarde de Sicile .
- » » Barri..
- » » Bombay
- Indigo
- Bengale Java.... Kurpach Madras.
- 160
- 130
- 120
- 130
- 70
- 85
- 225
- 32
- 75
- »
- » » »
- s
- Mannes en larmes..........
- » débris...................
- » Geracy ..................
- Noix muscade n‘ 1.........
- » 2........
- » 3.. .....
- Opium p. molle 8/9 % morph.
- Résine
- »
- | Rocou Safran
- Amérique brune ..
- » blonde...
- » blanche..
- Bayonne brune......
- » blonde....
- » blanche...
- Pér olat............
- Valence en feuille...
- Sagou perlé ... ... .
- Séné en sortes..... ... - » follicules..... Salsepareille couronne..
- » Tampico...
- Sel ammoniaque gris ..
- » blanc.
- Styrax liquid, .......
- 90
- 100
- 160
- 130
- 120
- 160
- 160
- 260
- 220
- 240
- 90
- 80
- 82
- 70
- 12
- 6
- 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 6
- 50
- 25
- Y
- 6
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés.........
- Id., disponible....................
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes............
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible.....................
- Soude douce 33 degrés en vrac......
- Lessive caustique 33 degrés........
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude..................
- » logé....................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des
- S.lins de Giraud...................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate
- soude de soude .
- potasse
- 120 k.
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse....... Suif, de carbone...... Sulfate d’ammoniaque 20* d’azote anglais...........................
- Id. français......................
- 18
- 12
- 5
- 5e
- 28
- 29
- 38
- 5
- 12
- 5
- 8
- 8
- 10
- 22
- 180
- 160
- 29
- 53
- 50
- 25
- 25
- 50
- 25
- 75
- »
- »
- 50
- 10
- 11
- 66
- 62
- 5
- 36
- 36
- 38
- 38
- »
- S
- »
- 50 »
- 3
- 40
- 28
- 24
- 40
- 24
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- 38
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- 95
- 55
- 45
- 225
- 440
- 120
- 145
- 115
- 175
- 4
- 4
- 35
- s a
- »
- »
- 50 '
- a
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 %
- .......................... ' 5.25.
- acide phosphorique assimilable), fr
- SAVONS
- {Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ..........
- » augmenté.................
- a extra résineux.......
- » pur à l’huile d’olive.. Jaune extra résineux...... Blanc exportation supérieur
- Jaune »
- Vert à l’huile de pu!pes. ...
- » ou jaune tunisien........ Brun extra pur ...........
- » augmenté... .............
- Rosé.................
- Noir.................
- Blanc ou suif.............
- 62
- 54
- 58
- 75
- 52
- 54
- 54
- 50
- 54
- 50
- 54
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- 30
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-
-
-
- 46
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............ 53 5 4 » mixte »............................................................... 4' 4 8 ».............................talqué Ire...................qualité........................ 4 4 46 ».............................» 2e.........................»................................... 43 44
- Marbré b'eu ou rose Dijon....... 52 54
- » » Nantais........ 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits....................... 2C 34
- Savons (à la batteuse)........... 40 40
- Marbré bleu ou rosé. ............ 30 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro le la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessas e sera nas transmise.
- Résineux. ..... ...................... 36 40
- Brut exportation.... ................. 32 36
- Brun................................ 36 40
- Noir................................ . 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires................... 30 32
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- — de Chrôme.
- — de Cuivre.
- — de Manganèse.
- — de Zinc.
- Fluorure d’Etain.
- Formiate d’Alumine.
- — de Chrôme.
- Lactate de Chrôme.
- — d’Etain.
- Nitrate de Cadmium.
- Nitrate de Cobalt. Oxalate d’Etain. Perchlorure de Fer. Pyrophosphate de soude. Sel d’Antimoine. Sulfate de Plomp.
- — de Cadmium.
- — de Cérium.
- — de Chrôme.
- — de Cobalt.
- — de Manganèse
- — d’Etain.
- Sulfite d’Alumine.
- — de Chrôme.
- — de Potasse.
- — de Potassium Bisulfite d’Alumine. Sulfoacétate d’Alumine. Tous les Sulfocyanures, Tannate de Soude.
- — d’Etain Tungstate de Soude. Vanadate d’Ammonium.
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- 20 Février 1913
- 57e Année. — N° 4.
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres poste
- SOMMAIRE
- Le blanchiment par le peroxyde de soude. — Les nouveaux colorants. — L’oxycellulose (suite et fin). — La lessive de soude dans la mercérisation des fiis de coton. — L’asphalte naturel et son emploi comme plancher dans les.blanchisseries, teintureres et imprimeries (suite et fin). — Des causes de taches et de barres.
- — Législation commereiale étrangère — Les transports. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue.du marché. — Annonces.
- LE
- BLANCHIMENT PAR LE PEROXYDE DE SOUDE
- Par M. J. Meritt Matthews
- Bien que le peroxyde de soude soit connu depuis longtemps des chimistes, ce n’est qu’en raison du développement des fours électriques, ayant rendu possible sa production bon marché, qu’on en a fait un produit commercial. Le peroxyde de soude est vendu maintenant à un prix qui le rend utilisable au blanchiment pour les marchandises fines, surtout pour les usines delà soie, de la laine.
- Pour le moment, il ne peut pas lutter avec la chlorure de chaux ou autres procédés de blanchiment
- au chlore pour blanchir les sortes bon marché en laine ou en coton. Mais pour les marchandises chères en coton, cependant, où l’on désire produire une étoffe au toucher doux et sauvegarder pleinement la qualité de la fibre, le peroxyde de soude peut être employé au lieu des procédés de blanchiment au chlore, car, dans de telles circonstances, les frais légèrement augmentés du blanchiment sont largement compensés par la valeur supérieure de l’étoffe obtenue.
- L’oxydation produite par l’emploi du peroxyde de soude semble cependant un peu différente dans son action sur la fibre de coton et du lin à celle du chlorure de chaux. L’action oxydante du peroxyde de soude est due à la formation du bioxyde d’hy-drogène dans la solution où il est dissous, et celui-ci oxyde ou blanchit par la production d’ozone. L’action du chlorure de chaux, par contre, est due à la présence ou à la formation d’acide hypochloreux. C’est un composé qui se décompose facilement en libérant l’oxygène.En général, l’action de l’oxydation du chlorure de chaux est plus active et plus rapide que celle du peroxyde de soude.
- Dans des conditions ordinaires et si l’on emploie des solutions diluées de chlorure de chaux, une heure suffit généralement pour obtenir le plein degré de blanchiment. Si l’on continue le traitement plus longtemps, il y a danger pour que la fibre soit endommagée par la forte action chimique du
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- moyen de blanchiment. Le résultat en sera que la cellulose de la fibre sera détruite par la formation de produits d’oxydation connus sous le nom d « oxycellulose ». Cela amène une désagrégation rapide de la structure physique de la fibre et l’affaiblit.
- Si on emploie le peroxyde de soude comme moyen de blanchiment, l’étoffe doit rester en contact avec la solution blanchissante pendant un temps relativement long, habituellement pendant dix à douze heures. Ceci prouve que l’action de l’oxydation est lente et tendre. Il en résulte qu’il n’y a que peu de danger « de surblanchir» et d’oxyder ainsi la cellulose.
- Il n’y a que peu de danger que l’étoffe devienne plus faible en blanchissant avec le perborate de soude. L’action blanchissante du perborate de soude peut être comparée à l’action blanchissante combinée du soleil et de l’air et ceci est, nul ne l’ignore, la plus douce et en même temps peut être la meilleure manière de blanchir des étoffes en coton ou en fil. L’effet du blanchiment est produit dans ce cas par la fermentation d’ozone dans un contact intime avec la fibre. Quoiqu’il n’y ait que des quantités infimes d’ozone de formées, leur action est pourtant graduelle et va en augmentant et le résultat est un blanchiment complet de l’étoffe sans aucun effet détériorant. Mais ce procédé est généralement inapplicable à cause du temps très long qu’il demande et aussi de l’espace énorme nécessaire à son exécution. Il faut donc recourir à un autre procédé plus économique. Des étoffes en fils sont toujours sérieusement affaiblies par un blanchiment complet avec le chlorure de chaux mais si ceux-ci sont blanchis lentement à la blanchisserie ou par le procédé atmosphérique où le blanc peut être obtenu sans une détérioration appréciable de force de la fibre. Mais cela exige beaucoup de temps et de travail pour manipuler la marchandise. En employant le peroxyde de soude pour le blanchiment de ces étoffes, on approche pour ainsi dire des conditions du procédé de la blanchisserie, surtout si l’on emploie des solutions faibles dans plusieurs
- traitements successifs. La force de la fibre peut être ainsi admirablement préservée et l’on peut obtenir en même temps une belle couleur blanc clair.
- il y a un point dans le blanchiment du coton et du fil qui est souvent négligé: c’est qu’un bon blanchiment exécuté par n’importe quel procédé doit toujours être accompagné par un nettoyage préalable de la fibre de toutes les substances qui ne sont pas de la cellulose. On le fait généralement par le procédé de la cuisson. Le coton contient à l’état naturel des substances autres que la cellulose pure de la fibre proprement dite. Elles consistent en matières cireuses et résineuses que l’on désigne généralement sous le nom de substances pectines. Si celles-ci ne sont pas enlevées de la fibre avant le blanchiment, on aura besoin d’une quantité plus grande du moyen de blanchiment; surtout dans le cas où l’on emploie le chlorure de chaux, il faut amener l’action du blanchiment à un degré plus élevé pour obtenir une coloration d’un blanc clair ; il y a par conséquent un danger plus grand d’endommager la structure de la fibre.
- Si l'on emploie comme moyen de blanchiment le peroxyde de soude et que le coton n’ait pas été bouilli avant d’être soumis à l’action de la solution blanchissante, le résultat sera presque toujours défectueux.
- D’abord, il faudra une plus grande quantité de peroxyde, ce qui élèvera le prix du procédé et ensuite la colorationne sera pas d’un beau blanc, mais gardera une apparence crème ou brunâtre. Le principal défaut sera, cependant, que le blanchiment reste plus ou moins superficiel. Et si même les étoffes blanchies de nouveau présentent une apparence satisfaisante quant à la couleur, la fibre reprendra, néanmoins, en restant emmagasinée pendant un certain temps, sa coloration originelle. Ceci est vrai surtout pour des étoffes de sous-vêtements quand on les lave. J’ai vu de telles étoffes qui, fraîchement blanchies, montraient un bel aspect, mais qui, lavées pour la première fois, retournaient à leur premier état.
- Le défaut est causé par le fait que les impuretés n’avaient pas été enlevées avant le blanchiment et
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- LK MONITEUR DE LA TEINTURE
- Si
- que, par conséquent, le peroxyde de soude avait seulement produit son action blanchissante sur la fibre. En d’autres termes, l’étoffe blanchie n’était blanche qu’à la surface, tandis qu’à l’intérieur les matières colorantes originelles et les impuretés subsistaient. Après un certain temps, ces impuretés s’élaborent vers la surface et la fibre perd sa couleur blanche. Cette action est surtout accélérée par le lavage des étoffes, car dans ce cas l’eau pénètre la fibre, dissout partiellement les substances « pectines » et les amène rapidement à la surface.
- Un bon blanchiment ne consiste pas tant, en réalité, à rendre la fibre blanche, mais à enlever toutes les impuretés. Si ce but est atteint, la fibre ne sera pas endommagée et le blanc obtenu par le blanchiment sera durable. Beaucoup de blanchisseurs ont Vidée préconçue que l’effet du blanchiment ne peut être obtenu que par l’emploi d’un moyen de blanchiment, comme le peroxyde de soude, et que le seul traitement préalable nécessaire est le net-toyage de la fibre de matières étrangères qui pourraient s’y trouver comme la graisse. Pour obtenir • un bon et permanent blanchiment avec le peroxyde de soude, il est nécessaire de bouillir bien le coton avec de l’alcali, comme c’est le cas pour des pièces de coton, par exemple. Mais cela ne peut être obtenu que par un simple passage des étoffes dans une solution chaude de savon, même si l’on utilise cette solution bouillante. Ceci ne nettoie que la surface de la fibre et n’enlève pas les substances « pectines » à l intérieur. Pour arriver à celles-ci, les marchandises doivent être bouillies dans une chaudière fermée avec une solution de soude caustique.
- L objection que l’on fait généralement contre la cuisson régulière avant le blanchiment c’est que ce ptocédérend la fibre rude et diminue sa résistance naturelle. La plus grande partie de la douceur et de la souplesse de la fibre est due à la présence de substances cireuses. Si celles-ci sont enlevées, il est tout naturel que la fibre perde un peu de ces qualités. Cela peut cependant être réparé partiellement après le blanchiment par l’emploi judicieux de moyens appropriés. Il n’est pas néanmoins impossible de produire un résultat équivalant à la fibje
- brute. Le blanchisseur de marchandises en coton doit se décider ou de produire un blanchiment bon et permanent et de perdre un peu du « toucher » naturel de la fibre de coton ou de maintenir la douceur et la souplesse de la fibre aux dépens de sa blancheur. En ce qui concerne la résistance à l’usage et la qualité intrinsèque de la fibre, il vaut mieux prendre la deuxième décision. Mais si ce sont l’aspect et la blancheur qu’on veut obtenir, alors il sera nécessaire d’adopter un traitement qui consiste à enlever complètement les substances cireuses et « pectines » avant le blanchiment proprement dit.
- Traduit du Textile Reeorder, par le Moniteur de la Teinture.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu Nitrazol Diamine BR et Violet Nitrazol Diamine R (brev. s. g. d. g.)
- Le Bleu Nitrazol Diamine BR et le Violet Nitrazol Diamine R constituent un nouveau complément à la série si intéressante des Colorants Nitrazol Diamine mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise de Matières colorantes. Copulés avec Nitrazol C, ils donnent des nuances bleues et vio-ettes d’une très bonne solidité au lavage et d’une bonne solidité à la lumière.
- Ces deux produits s’emploient aussi bien seuls, pour l’obtention de bleus et de violets, qu’en combinaison avec d’autres colorants copulables, sur coton en bourre, en flottes ou en pièces ; ils con-viennent aussi très bien pour la teinture en appa-ireils mécaniques.
- Ces deux colorants se laissent facilement matter et ronger, de sorte qu’ils sont également très précieux pour l’article imprimé.
- Mode de Teinture
- On teint au bouillon, de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec environ 1/2—i o/o ' de carbonate de soude et, suivant l'intensité de la nuance, avec 10 | 20 0/0 de sulfate de soudeicalc.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le réactif de Nessler se prépare de la manière suivante :
- On dissout 50 gr. d’iodure de potassium dans 50 centimètres cubes d’eau chaude et on ajoute ensuite une solution de bichlorure de mercure dans l’eau chaude jusqu’à ce que le précipité rouge, qui s’est formé tout d’abord, cesse de se dissoudre de nouveau. La solution est ensuite filtrée et on y ajoute alors une solution de 150 gr. de potasse caustique en 300 cm3 d’eau. Ce mélange est finalement dilué jusqu’à un litre.
- Jandrier a fait l’observation, que l’on produit, par le traitement de l’oxycelluloseavec l’acide sulfurique en présence de phénol, des coloratious qui ressemblent extraordinairement à celles obtenues dans des conditions absolument identiques avec de la gomme arabique ou de l’aldéhyde formique.
- Les oxycelluloses se distinguent par la propriété générale de donner des quantités considérables de furfurol quand on les soumet à l’hydrolyse en les faisant bouillir avec une solution diluée d’acide sulfurique ou d’acide chlorhydrique. Cette propriété peut être employée dans l’analyse chimique comme un moyen pour distinguer l’oxycellulose de a cellulose normale ou de l’hydrocellulose. La quantité de furfurol qui se forme dépend du degré d’oxydation de la cellulose et elle est un moyen pour mesurer la quantité d’oxygène qui se trouve dans la molécule en plus de la quantité de cellulose normale qui correspond à la formule Cg H.o O. •
- Les oxycelluloses se dissolvent quand elles sont chauffées avec une solution de soude caustique et elles sont précipitées de cette solution par l’addition d’un acide.
- Tandis que la cellulose pure n’exerce qu’une petite action de réduction sur la solution de Fehling, l’oxycellulose provoque une réduction considérable. La réaction est si fortement limitée qu’on peut l’employer comme épreuve pour reconnaître la présence d’oxycellulose dans du coton non blanchi.
- Un procédé pour déterminer la quantité de cuivre réduit dans la solution de Fehling a été trouvé par Schwalbe. Ce procédé est le suivant:
- On fait cuire environ 3 gr. de coton séché à l’air
- ou de sel marin, on rince et on copule comme d’habitude avec Nitrazol C.
- Sur pièces, on peut teindre aussi par mattage ou par foulardage. Pour violets, il est préférable d’ajouter au bain du mattage un peu de soude caustique (environ 3 cc. 40° Bé par litre) au lieu de l’huile pour rouge turc et de la dextrine employée d’habitude, ce qui permet d’obtenir des nuances plus intenses.
- La. 5: -), .. : : :° A 1 .
- = — : : ---------=..= = : — 1
- L’OXYCELLULOSE I ............... ... * — ! Nouveau procédé pour déterminer sa présence '•
- dans des marchandises blanchies 1
- Par J. Merrit Matthews (i)
- (Suite et fin — Voir notre numéro du 5 février.)
- : Qualités de l’Oxycellulose
- Comme il a été dit précédemment, il y a deux • sortes d’oxycellulose selon la qualité de l’agent 1 d’oxydation employé à la réaction. La bêtaoxycel-lulose, qui a été obtenue par l’action d’agents d’oxydation acides, a la propriété de réduire fortement les solutions de Fehling. La gammaoxycellulose, 1 par contre, qui a été obtenue par l’action d’agents i d'oxydation alcalins, ne possède pas de propriétés i de réduction mais se combine fortement avec les ; couleurs basiques et les oxydes métalliques. »
- D’après l’indication de Faber et Tollins, une réaction caractéristique de l'oxycellulose s’observe | si on la fait bouillir avec du lait de chaux. Dans ce | cas il se forme du bioxydebutyrique et de l’isoglu- | cose fortement acide. Si l'on traite l’oxycellulose à , température ordinaire avec le réactif de Nessler, | elle donne dans quelques secondes un précipité gris foncé. Cette propriété peut servir pour distinguer l’oxycellulose de l’hydrocellulose, car cette dernière ne montre qu’une toute légère coloration grise après un traitement de longue durée. La cellulose normale traitée avec ce réactif montre les mêmes phénomènes que l’hydrocellulose.
- (1) Traduit du « Textile American ». I
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- pendant 15 minutes dans un récipient à condensation rétrograde avec 100 cm3 de solution de Fehling et 200 cm3 d’eau en secouant la bouteille continuellement. On filtre ensuite le liquide chaud, on lave le résidu avec de l’eau bouillante et l’on chauffe au bain-marie pendant 15 minutes avec 30 cm3 d’acide nitrique 6,5 0/0; le cuivre en solution est ensuite déterminé de préférence à l’aide du procédé électrolytique. De cette manière on obtient les « valeurs de cuivre » suivantes :
- Coton de pansement. . . . 1,6 à 1,8 Fil blanchi mercerisé. . . . 1,6 à 1,9 Soie artificielle. ,..... 1,I Hydrocellulose............. à 5,8
- Papier parchemin..............4,2 Pâte de bois sulfitée blanchie..3,9 Pâte de bois surblanchie...................... 19,3 Oxycellulose (chlorure de chaux poudre à blanchir sur papier-filtre) ........................7,9 Chiffons de coton blanchis. ....6,5
- Nouveau procédé pour déterminer là présence HE: 1- As—j
- - d’oxycellulose
- Quant on blanchit du coton, il y a souvent le danger que de l’oxycellulose se forme et c’est une question d’une importance primordiale que de pouvoir indiquer exactement à quel moment Voxycellulose se forme., On a fait la découverte que, si l’on traite l’oxycellulose avec une petite quantité de jaune Indanthrène, elle se colore immédiatement en bleu si on la fait bouillir avec une solution de soude caustique à 8 0/0. Pour l’emploi de ce procédé d’examen sur tissus blanchis, on recommande la manière suivante d’exécution.
- On suspend une petite quantité de jaune Indanthrène dans l’eau en dissolvant d’abord une partie de la pâte desséchée dans l’acide sulfurique fort, en le précipitant;ensuite en versant la solution dans l eau froide et en neutralisant la solution avec une quantité suffisante d’alcali. Cela donne une solution dans laquelle le jaune Indanthrène se tsouve dans un état de distribution très fin. Quelques gouttes de cette solution sont ensuite ajoutées à une solu
- tion de soude caustique à 10 0/0. Le tissu à examiner passe alors à travers cette solution et une petite quantité de jaune indanthrène reste fixée sur le tissu. Celui-ci est ensuite légèrement pressé et tenu alors sur un récipient contenant, de l’eau en ébulli-tion. Avant une minute, des taches bleu foncé se montrent à tous les endroits où il y a de l'oxycellu-lose, tandis que les autres parties du tissu ne mon-trent aucune trace de bleu, au moins avant cinq minutes. On peut ensuite laver le tissu, le dégraisser et le savonner pour enlever la couleur non influencée, mais si la réduction a déjà eu lieu, le tissu reste teint en bleu.
- T ne 9e. O ...................... t: Serun-l
- LA LESSIVE DE SOUDE dans la mercérisation des fils de coton
- Dans la Zeitschrift fur die gesammte Textil-industrie avait été posée la question suivante :
- « Est-il à conseiller de refroidir la lessive de soude qui s’échauffe jusqu’à 40° C, et cela jusqu’à quel degré ? Peut-on tenir la lessive de soude très
- refroidie plus faible en degrés Baumé sans nuire au brillant du coton ? Si oui, jusqu’à quel degré Beaumé peut-on descendre? O° C + 3° C ou 50 C.? Y a-t-il avantage pécuniaire à travailler avec une lessive refroidie à 0° ou + 5° C, au lieu de + 40°C. ?»
- Notre confrère reçoit les trois réponses suivantes appuyées sur des expériences pratiques :
- 1° Réponse de E. R. — « D’après le tableau sur le rétrécissement du coton mercerisé de Gardener dans un livre, « La Mercérisation du Coton », une lessive de 35° Bé montre à une température de 800 C. le même effet de mercérisation qu’une lessive de 150 Bé à une température de 2° C. ; une lessive de 350 B à une température de 300 C montre le même effet qu’une lessive de 250 Bé à une température de 180 C. On peut donc dire, en général, que plus la température d’une lessive est basse, moins elle a besoin d’être concentrée. Au-dessous de O C., cette augmentation de l’effet de la lessive parla
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- diminution de la température ne se montre cepen dant plus. Comme on peut le voir par les chiffres indiqués, il y aura un avantage pécuniaire à mer-ceriser à des températures les plus basses possibles, jusqu’à o°C.
- Mais il faut considérer que des lessives de 25 à 15° Bé montrent déjà un affaiblissement de l’effet de la mercérisation et que, à 10° Be, tout effet de la lessive cesse. Le travail à de basses températures exige cependant un refroidissement correspondant de la lessive et c’est ce refroidissement qui empêche dans beaucoup de cas ce travail. Des usines qui ont des grandes quantités de coton à merceriser ont une caisse de lessive à double paroi dans l’intérieur de laquelle circule ou de l’eau glacée ou de l’eau refroidie par des machines frigorifiques. Ces installations et leur entretien nécessitent cependant des frais très élevés pour de petites usines à tel point que l’on y mercerise plus avantageusement à des températures plus élevées avec des lessives concentrées. Les frais de refroidissement dépassent le coût plus élevé d’une lessive plus concentrée. S’il y a avantage pour une usine à refroidir la lessive, cela dépend d’abord des frais qu’occasionne le refroidissement et le genre de tout travail dépend d’un calcul sérieux.
- L’expérience montre que même des entreprises assez importantes ont abandonné ce genre d’exécution et ont travaillé avec des lessives concentrées à des températures plus élevées.
- 2° Réponse de M. R. — Le refroidissement de la lessive de soude est absolument indispensable pour une entreprise d’une certaine importance pour pouvoir travailler rationnellement. Car, non seulement on augmente le brillant mais on réalise encore une économie, car la force peut-être dimiuuée de 8°Bé.
- Le coton bien cuit fut mercerisé de 28 à 34° Bé à une température de 19 à 20° C en été (si l’on ne refroidit pas) et de 14 à 12° C en hiver, mais qui monte pendant le travail de jour à 18° C et si l’on ajoute de l’eau à 26e C. J’ai essayé dans la pratique jusqu’où on peut descendre avec la lessive en 340 Bé ; par exemple, on mercerisait une partie dans une lessive de 34° Bé à 220 C et une autre partie, en
- même temps, dans une lessive de 23° Bé à 4° C de chaleur ; on acidifiait ensemble, lavait, séchait et colorait en bleu marine. Le brillant de la deuxième partie était bien supérieur à celui de la première, rien que la nuance était d’un ton plus clair, mais cela ne veut rien dire, parce que l’égalité était aussi meilleure. Donc, plus la température est basse, plus on peut diminuer en degrés Baumé, mais il n’est pas à conseiller de descendre au delà de 240 B é. Avec 18° Bé à 6° C, le brillant a déjàbeaucoup diminué et avec 14° Bé à 6° C, l’effet manque complètement. Tout cesse quand on dépasse une certaine limite. La proportion juste est de travailler avec 25° Bé en dessous de 10° C, mais cela n’est pas possible sans refroidissement. Une production journalière de 2.500 livres, mercerisées ainsi, donne contre l’ancienne mercérisation une économie de 200 à 220 mk par mois réalisée sur la lessive.
- Il1° Réponse du Dr F. — On a trouvé par de nombreuses expériences que l’on doit employer la lessive bien concentrée et cela le plus avantageusement à 350 B é. Une lessive encore plus concentrée ne montre que peu d’influence sur le brillant, mais rend tr leavail plus onéreux.
- Des lessives plus faibles produisent un brillant moindre et une lessive de 10° Bé n’a plus d’effet du tout. La température a une grande influence sur l’effet de la mercérisation et l’effet est d’autant plus grand que la température est plus basse. Cela est surtout vrai pour des lessives au-dessous de 30° Bé, tandis que des lessives plus concentrées ne sont que peu influencées par la température. Ainsi on obtient avec une lessive de 350 Bé les mêmes effets à peu près avec des températures variant de 1 à 300 C; donc le refroidissement des lessives ne présente un avantage qu’avec l’emploi de lessives diluées. Par exemple, une lessive de 30° Bé à une température de 30° C a le même effet qu’une de 250 Bé à 18° C Comme les frais d’installation et de marche des procédés de réfrigération dépassent les économies faites en concentrant moins de lessive, il paraît plus pratique d’employer des lessives de 30 à 350 Bé à une température normale de 15 à 20° C. On obtient le refroidissement de la lessive en se servant de dou
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- bles parois refroidies par l’eau glacée ou en faisant de la glace entre les deux parois ; dans ce dernier cas, on a recours à une machine frigorifique.
- L'ASPHALTE NATUREL et son emploi comme plancher dans les blanchisseries, teintureries et imprimeries (l)
- (Suite et fin. — Voir notre précédent numéro).
- La conférence que nous avons donnée in extenso dans notre dernier numéro fut suivie d’une discussion dont voici les points les plus intéressants :
- M. F. Kaye demande s’il est nécessaire d’avoir un ouvrier spécial pour procéder à la réparation des planchers en dalles.
- Le conférencier répond que ce n’était pas nécessaire car il existe des maisons qui fournissent les blocs d’asphalte et se chargent de toutes les réparations.
- M. J.-W. Banks demande si l’asphalte peut être toujours refondu de nouveau.
- Le conférencier répond que l’asphalte peut toujours être refondu et employé de nouveau.
- Il répond encore à d’autres questions de M. Banks et dit que, si l’on répare un plancher en dalles d’une teinturerie, il faut très bien travailler avec un ciseau les coins des dalles et les rendre rectangulaires.
- M. Kaye pose encore quelques questions relatives à la réparation des dalles et des planchers en clinker et le conférencier lui répond que l’asphalte doit être préparé de la manière précitée et fondu avec une petite addition de bitume. Pour l’exécution de travaux importants il est naturellement à conseiller d’en charger des personnes exercées.
- M. Mc. Laren demande le prix de l’asphalte naturel et le conférencier lui répond que le prix se montait à environ 4 1. à 4 1.4 s. par tonne auquel il faudrait encore ajouter les frais du transport.
- (1) Par James Vosc. Conférence faite au « Technical College Bradford » et traduit du Journal of the Soc. of Dyers and Colorists.
- M. Kaye demande si l’on pourrait fixer fortement des machines dans le plancher en asphalte en question et le conférencier lui répond affirmativement, mais en faisant remarquer que cela n’était pas possible dans des salles très chaudes. L’asphalte possède un certain degré d’élasticité très favorable
- dans certains cas pour les machines.
- M. Mc. Laren demande si l’asphalte pourrait résister à des machines et appareils très lourds. Selonnë son expérience les planchers en béton ne résiste-raient pas. 12 ‘
- Le conférencier répond que la raison en étaib.que le plancher en béton était rigide et manquait com-. plètement d’élasticité, tandis que le plancher en asphalte naturel possédait une certaine élasticité qui le rendait supérieur à un autre plancher. Le plancher en asphalte est employé, par exemple, dans des halles d’exercice où manœuvrerait l’artillerie de
- campagne.
- S’il arrive une fois que malgré tout des trous se produisent dans l’asphalte, on peut facilement les remplir, tandis qu’il est très difficile de réparer un plancher en béton ou en granit. C’est par contre très facile avec des planchers en asphalte, car on n’a qu’à fondre le nouvel asphalte avec le vieux. Les parois du trou dans le plancher sont chauffées avec un fer chaud jusqu’à ce qu’elles soient devenues molles et gluantes.
- M. Banks demande si, dans le cas où il s’agit d’un plancher en béton sous lequel il y a une chaleur constante d’un peu plus de 95° C, l’asphalte, par lequel on remplacerait le béton, résisterait aussi bien à la chaleur.
- Le conférencier répond que la plus haute température à laquelle ces planchers en asphalte puissent suffisamment résister était, en général, environ 40° C.
- M. Banks demande encore pourquoi il était nécessaire d’ajouter du bitume si on voulait fondre les blocs d’asphalte. Ne pourrait-on pas mélanger à ces blocs une quantité suffisante de bitume d’avance ?
- Le conférencier répond que, en fondant l’asphalte, une certaine quantité de bitume s’évapore.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- On n’y ajoute donc qu’une quantité très petite, environ 2 1/2 0/0.
- Un membre demande à combien se montaient à peu près les frais pour l’installation d’un plancher en asphalte naturel par yard carré d’une épaisseur d’environ 3/4 de pouce anglais.
- Le conférencier répond qu’un quintal coûtant entre 5 et 6 francs couvrirait environ 21/2 yards carrés.
- M. Kaye pose la question si, en employant l'as-phalte. pour un réservoir d’eau, cette matière n’exerce pas une influence quelconque sur l’eau ou si, peut-être, certaines huiles se trouvant, dans l'as-phalte ne se dissolvent pas et nuisent à la pureté de l’eau. ; . r .
- Le conférencier répond que l’eau n’est pas du out rendue impure par l’asphalte et qu’on employait l’asphalte naturel de préférence à toute autre matière pour des réservoirs d’eau potable.
- M. Kaye désire savoir si le savon répandu sur le plancher d’un lavoir ne rend pas trop glissant l’asphalte et le conférencier lui assure que le plancher d’asphalte est rendu, par le savon, moins glissant que tout autre.
- M. Mc Laren pose encore une question sur la possibilité de l’emploi de l’asphalte dans les usines textiles et le conférencier répond que cette matière
- . 3 s 1: x ••• - " g A re* 7 ! s: 1: " | . ' ’ a 23. 4 . est employée aussi dans les machines de mercérisation et dans les réservoirs de liquides qui, dans ce but, sont revêtus d’un asphalte spécial résistant aux acides.
- DES CAUSES DE TACHES ET DE BARRES dans les tissus de coton blanchis et teints
- Par Ernest Zentsch (1)
- Parmi les inconvénients auxquels donne lieu la teinture du coton en pièce, il faut ranger les taches et les barres que présente la marchandise teinte et
- (1) Copenhague Fœber Zeitung, du Dr A. Lehre.
- déjà en partie apprêtée.
- La cause de ces défauts ne peut, dans la plupart des cas, se reconnaître au premier coup d’œil et ne peut être déterminée que par de minutieuses opérations chimiques et un examen attentif des circonstances par lesquelles passe la marchandise, depuis sa livraison à la fabrique à l’état écru jusqu’à l’emballage des pièces finies.
- Nous n’insisterons pas ici sur les taches résistantes au savon qui proviennent du graissage des métiers à tisser, par le fait d’huiles minérales insolubles. Ces taches sont faciles à éviter si le conducteur du métier y met de la bonne volonté et n’emploie que des huiles à graisser convenables ainsi qu’il résulte des recherches de la Société industrielle de Mulhouse, bien qu’il faille encore tenir compte de la difficulté qu’on éprouve à modifier une habitude invétérée comme le démontre la fréquence des taches de graisse que l’on rencontre encore dans les marchandises finies.
- La cause de la plupart des taches est à imputer au blanchiment. Cette opinion pourra paraître douteuse et sera certainement contestée par les blanchisseurs. Il faudra donc en donner la preuve dans chaque cas particulier, parce que, dans la règle, la marchandise avant la teinture est d’un beau blanc et que les taches et les barres n’apparaissent que pendant la teinture.
- (A suivre.)
- LÉGISLATION COMMERCIALE ÉTRANGÈRE
- PARAGUAY
- Loi fixant les droits qui frapperont a l’exportation LE TANIN ET LE BOIS DE QUEBRACHO
- Article premier. — A dater de la promulgation de la présente loi, le droit d’exportation du tanin et du bois de « quebracho » est fixé à 1,30 piastre or et 0,50 centavos or respectivement par tonne.
- Art. 2. — L’exportation du bois de « quebracho » rouge et de l’extrait du même bois sont exemptés
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- du paiement du droit d’« eslingage » (élinguée) à condition que, lors de la manutention de ces produits, il ne soit fait aucun usage des quais et appareils de chargement ou de déchargement de l’administration des douanes.
- Art. 3. — Les sacs vides destinés au transport du tanin sont exemptés du paiement des droits d'im-portation.
- Art. 4. — Il est dérogé aux lois et dispositions douanières en vigueur contraires aux prescriptions de la présente loi.
- Art. 5. — Le Pouvoir exécutif réglementera la présente loi.
- Art. 6. —• Que ce soit communiqué au Pouvoir exécutif.
- Donné en la salle des sessions de l’honorable Congrès Législatif le 20 décembre 1912.
- Le Président du Sénat : (signé) Bobadilla.
- Assomption, le 26 décembre 1912.
- LES TRANSPORTS
- les moyens d’y résister, en ce qui concerne les voyageurs et les bagages, les transports par grande vitess et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchant dises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les ré-clamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de connaître et tout ce dont il faut se méfier en matière de transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, ast pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales.. aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu'ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s'er-rendent nets et franco :
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de ter (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur I M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la vrès curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compagnies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IXe).
- n m
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. D. R., à Laval. — Pour qu’un accident survenu a un ouvrier donne droit à l’indemnité mise à la charge du chef a'entreprise en vertu du risque professionnel,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- il ne snffit pas que cet accident soit survenu à l’heure et au lieu du travail, il faut de plus qu'une relation de cause à effet existe entre l’accident et le travail et que leiit accident soit inhérent à l’industrie exercée
- M V. P , à Nancy - En matière de faillite, l’ho-mologation d’un concordat le rend obligatoire pour tous les créanciers, sans exception, même pour les créan -ciers éventuels ou conditionnels.
- La seule condition exigée pour que le concordat soit opposable à un créancier, c’est que la créance soit née avant la faillite.
- M. Ch. V., à Nantes.— Les lettres missives appar-tiennent à leur destinataire et celui-ci peut en faire l’usage que bon lui Lemble; il y a cependant exception pour les lettres confidentielles qui ne peuvent être pro duites en justice. Il appartient aux tribunaux de décider si une lettre a ou non un caractère confidentiel.
- M. A. S., à Paris. — Dans le contrat de louage de services sans détermination de durée, les parties sont libres de fixer le délai qui devra exister entre la déclaration du congé et la cessation effective du travail, même de convenir qu’il ne sera observé de part et d’autre aucun délai de prévenance et d’écarter l’application d’usages contraires.
- .Il a été jugé à cat égard, par arrêt de la Cour de Cassation du 4 mars dernier, qu’est licite la clause d’un contrat stipulant que si, dans l’espace d’une semaine, un courtier n’a pas fait un chiffre d’affaires déterminé, il sera considéré comme démissionnaire à la fin de la semaine, le délai de préavis commençant au début même de la semaine.
- M. S. B , Le Mans. — Le juge du référé a qualité pour ordonner une expertise s’il est bien le juge du lieu où les constatations doivent être effectuées et il a le droit de désigner un ou trois experts conformément à l’art. 303 du code de procédure civile
- M. P. C., à Nantes. — La reproduction matérielle d’une dénomination déposée et l’usage de cette déno» mination dans des prospectus, constituent le délit de contrefaçon de marque et usage de marque contrefaite (art 7 de la loi du 25 juin 1857) L’excuse de bonne foi n’est pas légalement admissible.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de
- les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureazi d’Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rub Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de Société
- Saint-Etienne. — Société Peyret et Raton, teinturerie à Saint-Just-sur-Loire.
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- IS "S s a e
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les années 1910, 1911 et 1912 2gat
- Quantités livrées à la consommation
- IMPORTATIONS
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- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k.
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- Bois de teinture en bûches. — moulus ...
- 1.000 k.
- Marchandises françaises ou francisée* exportées
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- Totaux .
- Bois de teinture moulus............. ....
- Garance en racine, moulue ou en paille... Curcuma en racine.......................
- — en poudre................................
- ..................... ; Lichens tinctoriaux ....................— .
- Ecorces à tan, moulues ou non............. Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles........,. Moulus..................................
- Noix de galle et avelanèdes entières, con
- cassées ou moulues........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran............................... « ,
- Autres teintures et tanins............ .
- Cocheniïie................................
- Kermès animal.........................
- Indigo...................... .............
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu..................................
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- — sèche (cudbéare nu extrait).
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- Lichens tinctoriaux.......................
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- Ecorces, feuilles et brindilles...........
- Moulus....................................
- Noix de galle et avelanèdes entières concassées ou moulues........................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran................................
- Autres teintures et tanins................
- Cochenille................................
- Kermès animal.............................
- Indigo....................................
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules de bleu...................................
- Cachou en masse...........................
- Rocou préparé.............................
- Orsei le préparée, humide en pâte......... — sèche (cudbéard ou extrait), Extraits de bois de teint, et d autres espèces: Garancine.................................
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- 313
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- 160
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- 494
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- 180
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- 657
- 155
- 951
- 196.848
- 526
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- 271
- 1.687
- 2.044
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- Extraits debois deteint.et d’autres espèces : Garancine............... ..............
- Autres....................................
- Teintures dérivées du gondron de houille: Acide picrique. ..... ..................
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- I Outremer ... .. .......................
- Bleu de Prusse............................
- Carmins communs......................... fins.................. ;..
- V o-nis à l’alcool.......... .............
- !— à l’essence,à l’huile ou à l’essence et a l’huile mélangées....................
- Ocres broyées ou autrement préparées...
- Verts ce Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes..................
- Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé...........................
- Couleurs non dénommées.. ............
- Autres: Allemagne..
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- — Angleterre..
- — Etats-Unis.
- — Autres pays
- 15 905 10.066 16.670
- 3.048
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- 14.576
- 14.565
- 19 531
- 1.909
- 32.502
- 19.579
- 19.606
- 25.341
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- 51.758
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 2.412
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- Carmins communs.............;............
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- Vernis à l’alcool.................. ...
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence et à l’huile mélangées... ; ..........
- Ocres broyées ou autrement préparées....
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cendres bleues ou vertes .. ..... ......
- Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé.........................
- Couleurs non dénommées...................
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- 18.624
- 370.008
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- 6.104
- 315
- 116
- 92.590
- 7.170
- 386
- 91
- 81 139
- 5.225
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- 60 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS 01 .7.,. ... , - , Les 100 k. Acide acétique industriel 40 %- .... .. » » - » 35 » » » azotique -(voir acide nitrique) . » » » < muriatique 22- chimiq. pur ... 32 .. » ».. 20,21 par 15 touries. 750 nitrique 36 chimiquement pur. 33 » ; » $ » 40* » 32 » oxalique ... - ..... 79 .. si phénique cristallisé 35 *....... 200 » » - »e neige ... ...... 220 » » » liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60' 200 » >» » 45* ••• • • • • 90 » • sulfureux par 15 touries. .... 5 » » sulfurique 53*.. 6.. n » 60* environ 6 50 » » 66* » .... 7 75 » » 66* chimiq. pur... 34 » » • ; au soufre . 18 25 » tartrique 1er blanc. ....... . 280 » , Alcali volatil du gaz 22*.. 37 » » » , 28/29 *... 72 » 4lun épuré., , 21 » » ordinaire.,.,,.. . ........... 18 » * de chrome.... . 41 » Arseniate de potasse... ... ...... 175 » » de soude cristallisé.,..... 58 » Arsenic, poudre. 66 » » rouge (voir à Orpin).... .. • » » ' Le kilo Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » .. Les 100 k. Benzine cristallisable (H. P.) •... . 47 » * ' ' L’hecto » lourde industrielle......... 43 » » légère 75 » Les 100 k. Bichromate de soude français ...... 17 50 Bi-chromate le potasse ............ 80 » » ' ? soude. . .......... 70 - » Bisulfite de chaux 11* 8 50 « n potasse.... 85 » * soude 30*.. 12 » . » » . . 13 » Borax raffiné en cristaux. 51 » » poudre 51 » Carbonate de soude cristallisé 8 » Carbure de calcium (H. P.).. ...... 3 2 » .Caséine insoluble 115 » » solubilisée.... ».... 115 » Zérésine blanche.... ...... . 100 250 » * jaune natur. orange ou rouge 175 » Chlorate de potasse cristaux.. .... 107 50 » poudre. 112 50 ‘Chlorate de soude . ............. 115 » Shlorure de baryum cristallisé...... 16 50 ' » cai-ium fondu. < 12 » » carbone (Tetra).. ... .. 95 » chaux 105/110*. .. ... 17 » » magnésium fondu....... 12 » » zinc 48 exempt de fer. . 20 » » 45* ordinaire 18 •
- Chromate jaune de potasse..........160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes 6 .. »..................................».................................de Cayenne extra.. 7 50 »..................................».................................du Brésil (vessies). 13 » »..................................».................................de Russie Saliansky naturelle extra ...................27...............» Les 100 k. » végétaledu Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière. .......... 220 » »..................................en poudre.................................................. 220 » »..................................soluble, paillettes.... 430 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge »............................. 310 » Dextrine blonde citron............. 60 » » blanche.......................... 62 » Les 100. litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé ...... ...... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant 5 .. » demi-blanche Rousselot superfine " Or ”. , 3 ., » Jacquand-Coignetn.... 3 . » poudre pour bains.. ...... 125
- Les 100 k
- Glycérine blanche pure 30*.. 225 » » » industrielle 28 *.. 165 » a blonde claire extra 28*.. 150 » » » ordin. 28* . 95 » » brune 85 »
- Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k. Iode bi-sublimé .. ........ 37 » Lessive caustique de potasse 36*... 33 » » » 40*... 43 » » de soude 36*... 14 » Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 85 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90* (H. P)..................100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 « . » pulvérisée 19 » en bâtons hexagonaux.,. 22 » • en boules en sacs 22 » • sublimée. .. . en sacs 23 • Nitrate de plomb 83 » Orpin .... 90 » Oxyde d’antimoine blanc 75 »
- • s sa* Le kilo
- » de chrome vert.................. 2 75
- » de cobalt noir. .............. 11 65
- » » gris • 1335
- Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain « • 566 » n de nickel vert... 4 50 » » noir 38 50 » d’urane . 35 »
- Ozokérite (H. P.)., ...............175à 225 »
- Panama (Quillay)......................... 68 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50-(H. P.) 85 » » » » s 50/52* » (HP.) 100 Permanganate de potasse....... ... 130 Polysulfure de potassium. ......... 52 Potasse d’Amérique véritable....... 105 » imitation d’Amérique 66/70. 39 ” • » 52/55 33 » » » 45*... 30 » » caustique 70/75 plaques.... 61 » » perlasse Ire qualité, ...... 85 » » » ordinaire 75/80 *... 42 » » rose factice 90/92 ’... 25 »
- Prussiate jaune de potasse ......... 152 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige.................................»..............................39 » raffiné neige (de potasse).....................56 » ».......................................»..................................masse............................... 58.............................. Sel..............................ammoniac..............blanc pour piles......................75 » ».......................................»..........................gris en pains...................... 145....................» »..............................d’étain 52.............................%......................... 355.......................» »................................de soude........................Sol va v...................90/92................ 12 50 ».......................................»......................................‘.............................65/70.............................. 22.......................50 ».......................................»........................................................................................................................................................ 2 3...............................5 0 ».......................................».................................80/85 .............................. 24 5 0 Silicate de soude neutre 35/37..., ..$ » ».......................................»............................alcalin 45*.................. .. 10 50 » de potasse industriel............ 18 » »......................» pharmaceutique .....................20..................» Soude caustique 60/62..................en........cylindres.......29 50 »...................................70/72................................ 30 25 »...................................60 62.....................plaquettes.......................32 75 »...................................70/72................................ 33 25
- Sucre de lait en poudre.............. 160 »
- Soufre en canons...................... 18 50
- » (fleur)....................... 20 »
- Sulfate d’alumine épuré............. 16 »
- » exempt de fer 19 » Sulfate de magnésie industriel.... . 8 50
- » manganèse sec. ... ......... 65 •
- » nickel ammoniacal (double). 85 »
- » » pur (simple),,..... 95 »
- » soude .. .. . ........ 5 50
- » zinc exempt de fer aiguilles 21 »
- » poscs ordinaire 20 »
- Sulfure de sodium,.,.......... .. 17 *
- » potasse..................... . . 33 »
- » carbone (H. P.)................ 60 »
- Tartrate neutre de potasse.......... 280 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- . * : ’ ; ’ ? : > ; s : A
- CampêcheHonduras.... f- • ’
- Tabasco................... • • «.
- » Haïti Cap........ . . ,• “•
- » Fort-Liberté.... » » » •
- p.60 - vue 67/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 61
- Jaune
- Aquim.............
- St-Marc....... • Gonaï ves......
- P.-d.j-Paix..... Miragoane.......
- Saint-Domingo... Martin, et Guadel. Guadeloupe...... Cuba et St-Yago... Manzanille. ...... Tuspan...,....... Vera Cruz. Tampico........ .
- Porto-} iata. ..... Haïti ........ . <
- Jamaïque .. Barcel et P. Cab .. Rio Hacha....... Çarth. et Savan ... Maracaïbo ....
- »
- » .
- Albumine d’œufs............
- Bois de Campêche...........
- » réglisseSmyrne sort, » ~ » Tortose
- Cachou brun. ......
- Cannelle Chine . ....
- » Ceylan.............
- Canefice en sortes. •. .,
- » grayelées ....
- Cochenilles grises....
- » Zacatille..
- » noires or...
- » » extra
- 4 50
- 15 »
- 25 >
- M »
- 70 »
- 115 »
- 260 »
- 35 »
- 50 »
- 5 »
- 5
- 30
- S
- »
- »
- PRODUITS CHIMIQUES ;
- On cote tes 100 kilos :
- - 71
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- »
- • Fustet..... 100 k.
- • Corinto.......... .
- » Amapala. ... 50 kil
- Rouge Brésil Bahia. . ..
- »
- Calliatour.. Lima..... Ste-Marthe Brésillet .. Sandal...... Sapan.......
- 100 k.
- 50 k.
- 100 k.
- . .50k.
- Coriandre....... Cumin Malte . .......... ..
- » Grèce .. ................ Curcuma Bengale ...........
- » Madras.......
- » Cochin......... ..
- Encens en sortes.........
- » larmes ... ... ...... Essence Badiano ....... ... Fenouil................
- Fenugrec .... ------
- Fleurs pyrèthre violettes.... Noix Galles vertes et noires.
- • * ordinaires
- » blanches........
- » de Chine........
- 3 »
- 5 »
- 36 »
- 60 »
- 60 »
- 65 »
- , 65 »
- 55 »
- 60 »
- 130 »
- 19 »
- 70 »
- 22 »
- s
- Borax raffiné....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils
- de 300 à 500 kil., marchés Id. disponible
- Chlorure de potasse caisses ou fûts
- de 125 k en cristaux Id. en poudre...........
- Quebracho, 100 k. Pernambuco ,50 k
- »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- k.
- 40
- 45
- Cochenille
- j On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. .
- to
- 2
- O u
- Dividivi
- .Gambier..............
- Gingembre ..,. ......
- Girofles Zanzibar. ....
- Tamarin Madras... ...
- » Pondichéry....
- Gommes :
- Arabiques...........
- Aden courante.......
- » supérieure...., Sénégal bas fleuve ...
- - » Galam...... .
- Damar, Batavia .... » Singapore ire.
- » » cour
- 160
- 130
- 120
- 130
- 70
- 85
- 225
- 32
- .. 90
- . .: 100
- »
- »
- On cote les 50 kil
- 12
- 15
- On cote
- Indigos
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour. Laque orange fine ....... ,.
- » mi-fine...................
- Cerise A. C..............
- Graines jaunes Perse........
- 160 . 130 , 120 . 160 . 160 . 260 . 220 . 240 . 90
- » » »
- »
- s
- Bengale b. viol. f. à surf » ord. et b. moy.
- Kurpah ...... ......
- Le 1/
- 4
- 2
- 2
- Madras. .............. 1
- Guatemala beau à flor ... ... 2
- » ordinaire à bon.. . 1
- 50
- »
- 50
- 75
- 50
- ts eor e «
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75 |
- 50 |
- 75
- 50 !
- Indigo
- moutarde de Sicile . 80
- » . Barri.. 82
- » Bombay 70
- Bengale .. ........ 12
- Java.... . .. . ..... 6
- Kurpach............. 7
- Madras.... .......... 4
- i
- o
- 4
- Rocou
- ,. 1/2 kil. 0 25
- 30
- Mannes en larmes . » débris. ...
- » Geracy . .
- Noix muscade n‘ I, » 2
- » 3
- 8 25
- 4
- 6
- »
- »
- 3
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40
- Résine.
- Amérique brune
- &
- blonde.. blanche.
- .»
- »
- CO
- O ft
- P
- PLACE DE MARSEILLE
- Bayonne brune,.. » blonde..
- » blanche,
- Rocou
- drogueries et produits
- TINCTORIAUX
- Anis
- étoilé ... . verts Maltè.. Russie........ Levant ..... Espagne ....
- 205 M
- 75 70
- 80
- M
- S
- ' Safran
- Pér olst.........
- Valence en feuille perlé.............
- ' M0--Ca
- ’ Sagou
- Séné en sortes..
- | » follicules............
- Salsepareille couronne.... i Tampico....
- Sel ammoniaque gris ...
- ’ » blanc...
- Styrax liquide ....... .
- é
- 28
- 29
- 40
- 24 30
- 38
- 100
- 95
- 55
- 45
- 225 440
- 120 145
- 115
- 175
- 35
- »
- 11
- 38
- 43
- 11
- 9
- 48
- 40
- 50
- 50
- 20 »
- 105
- 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés 18 50
- Id. disponible ........ .......... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés.. .... 18 5
- » 30/35, disponible .... 12 5€
- Soude caustique 110/115, en tam-bours de 300 kil., marchés
- Id., disponible ........... ..... ..
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes ......
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés ................
- Id. disponible... ............
- Soude douce 33 degrés en vrac....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude ....... .......
- 29 25
- 25 co
- 38.
- 6
- 15
- 5
- 8 H
- 8
- » logé...........................
- Chlorure de magnésium. én gare des Salins, en fûts de 500 kil.......
- Chlorure de potassium, en gare des Silins de Giraud........ ... . .
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180
- 25
- MJ
- O»
- 75
- S
- A ca CM
- » soude » 120 k. , 160. »
- Nitrate de soude ................. 29 »
- n potasse ......................... 51 »
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés. ............
- Id disponible..............
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt........... .........
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.. ...... Suif, de carbone... Sulfate d’ammoniaque 20- d’azote anglais................ .... .... . .
- Id. français.... ........ .........
- 10 »
- 11 »
- R R «O oa CD ‘co
- O jE 2°: i co co c C
- 38 »
- 38 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14%, acide phosphorique assimilable', fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ..
- Jaune Blanc Jaune
- augmenté...........
- extra résineux .. . .. pur à l’huile d’olive., extra résineux ... . .. exportation supérieur
- »
- I Vert à l’huile de pu!res..
- » ou jaune tunisien...
- Brun extra pur ... ......
- 1 » augmenté..........
- Rosé..................
- Y Noir.............. .... .
- 1 Blanc ou suif..... .....
- .,62 65
- , 54 56
- . 59 60
- . 75 76
- . 52 55 '
- , 54 57
- , 55 ' 55
- . 50 52
- , 54 55
- 50 51
- qtouS.on 1eco_S
- -.ex O OC V
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-
-
-
- 62 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Bleu
- » »
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif..... mixte » .....
- talqué Ire qualité...
- • 2e »
- Marbré bleu ou rose Dijon..
- » » Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités ; Mi-cuits,.............
- Savons (à la batteuse)..... Marbré bleu ou rosé........
- 54
- 47
- 44
- 43
- 52
- 52
- 2C
- 40
- 30
- 55
- 48
- 46
- 44
- 54
- 54
- 34
- 46
- 35
- Résineux . .... Brut exportation, Brun.......... , Noir............
- Mous en Barils
- Quallié extra..................
- Qualités ordinaires............
- 36
- 32
- 36
- 36
- s
- 40
- 36
- 40
- 40
- 42
- 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................
- Càmpêche oupe d’Espagne
- .»
- Tabasco.. .....
- Haïti.........
- Martinique, Guade
- loupe ........
- 28
- 28
- 18
- 10
- »
- 28
- 28
- 19
- 14
- 25
- 25
- Lima...............
- Indigo Bengale poupré » Madras fin ....
- 8
- 14
- 8
- 5
- a a s a
- 8
- 15
- 12
- 8
- 50
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- sus les initiales A; B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse:
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- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini-, tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première > enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce 1
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessua ne sera nas transmise.
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-
-
-
- 64
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- — de Chrôme,
- — de Cuivre.
- — de Manganèse.
- — de Zinc.
- Fluorure d’Etain. Formiate d’Alumine.
- — de Chrome.
- Lactate de Chrôme.
- - d’Etain.
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- Nitrate de Cobalt. Oxalate d’Etain.
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- — de Cadmium.
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- — de Chrôme.
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- Itz.
- [.
- Henri L’HUILLIER CONSTRUCTEUR-MÉCANICIEN : I, . Wltll, HUIS (IIe)
- Le Gerant : A. FAYOLLE, -
- I
- Paris — Irprim. de la Société anonyme de Publicatic is industrielle* et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE» x. Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
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- 57® Année. — N° 5.
- 5 Mars 1913
- LE No — MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et Je 20 de chaque mois
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Remarques sur le blanchiment du coton. — Les nouveaux colorants. - Le blanchiment de la soie Tussah. — Des causes de taches et de barres dans les tissus de coton blanchis et teints (suite).
- Les transports. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. Annonces.
- REMARQUES SUR LE BLANCHIMENT du coton
- Par S. H. Higgins
- La question du blanchiment du coton a été agitée ces temps derniers par des personnalités compétentes. C’est ainsi que Trotman (Journal Society Chemical Industry) appelait l’attention des intéressés sur l influence extraordinaire que la présence de sels neutres exerce sur la cuisson, en ce sens que ces sels diminuent considérablement l’effet dégraissant de la soude caustique. Ces expériences faites dans les laboratoires pouvaient être sujettes a caution, le côté théorique ayant seul été envisagé.
- Il n’en est rien. Dans les expériences ainsi exécutées on a fait une cuisson de 45 minutes seulement et il est bien invraisemblable que pendant un temps aussi court, on pourrait obtenir un tel effet par une cuisson d’environ 6 heures sous pression. Si l’on augmente la durée de la euisson, il est compréhensible que l’effet des sels neutres n’est pas si remarquable et que, en employant un excédent de soude caustique, on a pu réduire ces effets au minimum. Dans la pratique, on a jugé nécessaire d’ajouter un excédent de soude caustique et la cuisson est d’une durée si longue qu’il paraît invraisemblable que les observations faites par Trotman ne l’aient pas été plus tôt par d’autres.
- Pour juger s’il reste de la soude caustique après la cuisson dans la lessive, l’auteur a fait des expériences et a trouvé que le procédé suivant très simple peut très bien être employé.
- Quand on s’est servi pour la cuisson d'un mélange de soude caustique et de soude calcinée, on ajoute, à la lessive chaude usée, du chlorure de baryum et on laisse ensuite reposer la solution pendant un certain temps. Le liquide clair est ensuite titré à la manière habituelle pour la soude caustique. Le précipité du carbonate amène avec lui sur le fond la plus grande partie de la substance brune contenue dans la solution et rend possible le titrage de la soude caustique. Si la solution à examiner ne contient pas de soude calcinée, on y en ajoute une
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- petite quantité avant d’y mettre le chlorure de baryum et l’on suit alors le même procédé.
- Les résultats de Trotman montrent avec certitude l’importance de l’emploi de produits chimiques très purs et l’auteur croit que ces produits fournissent aux blanchisseurs l’avantage qu’ils ont à se servir d’une lessive de soude caustique pure. Ces résultats prouvent également la nécessité de mouiller la marchandise avant la cuisson. De cette manière, beaucoup d’impuretés, contenues dans la matière brute, influençant défavorablement la cuisson, sont ainsi enlevées et nous avons peut-être pour la première fois l’explication du fait que le soit-disant « rouissage » de l’eau est dans beaucoup de cas un avantage. Pour beaucoup d'étoffes cependant il peut être préférable d’ajouter à la lessive un peu plus de soude caustique et de prolonger la cuisson pour enlever les impuretés.
- Le refroidissement des lessives dans les chaudières
- Beaucoup de blanchisseurs ont l’habitude de laisser l’étoffe cuite dans les chaudières après l’arrêt de la vapeur pensant que la présence prolongée dans la chaudière aide à l’enlèvement des impuretés de l’étoffe. Mais l’auteur trouve cependant que certaines impuretés enlevées de l’étoffe à la température de l’ébullition sont reprises de nouveau par celle-ci pendant le refroidissement. Pour s’en rendre un compte exact il a fait plusieurs expériences.
- A cet effet il a employé un certain nombre d'éche-veaux de fil de coton chacun d’un poids de 10 gr. Ceux-ci furent placés dans des bouteilles spéciales ensemble avec 130 cm3 d’une solution de 20 0/0 d’acide tannique pur. Les écheveaux no 2, 3, 4, 5 et 6 furent enlevés de l’acide tannique après y avoir séjourné pendant 1, 6, 24, 48 et 72 heures respectivement; l’écheveau no 7 fut enlevé après une cuisson d’une heure et l’écheveau no 8 après une cuisson d’une heure et un refroidissement de 72 heures dans le bain. Les écheveaux furent ensuite bien pressés, rincés, fixés dans un bain de tartre émétique et bien lavés. Ensuite ils furent traités ensemble avec un écheveau semblable de fil de coton
- non mercisé, dans des bouteilles séparées qui contenaient 0,25 gr. de bleu de nuit dans 130 cm3 d’eau (une solution de 1 0/0 de bleu de nuit fut employée pour préparer les bains).
- Ensuite on a laissé reposer les écheveaux pendant 72 heures à une température ordinaire. Après ce temps on a enlevé les écheveaux et 011 a titré pour chaque cas 25 cm3 de la solution restante de bleu de1 nuit avec une solution de jaune naphtol S. On a obtenu les résultats suivants :
- Nombre des cm3 de jaune naphtol S néceessaires
- 1) . Lotion ordinaire.......................49,5
- 2) . Coton, trempé pendant une heure
- dans l’acide tannique...............38.5
- 3). Coton, trempé pendant 6 heures , • 34-5
- 4), » » » 24 » 33-5
- 5)’ » » » 48 » 32
- 6). » » » 72 » 6
- 7)- » » » 72 »
- et chauffé en même temps .... 34
- 8) . Coton trempé pendant 72 heures chauffé pendant 1 heure et refroidi pendant 72 heures........................7
- Les résultats montrent que le coton, après avoir trempé pendant 72 heures dans l’acide tannique, avait rendu, quand on le chauffait, la plus grande partie de l’acide tannique qu’il avait absorbé mais, l’absorbait de nouveau pendant [le refroidissement. C’est en effet, une règle générale qu’en chauffant et en refroidissant des fibres textiles dans une solution contenant des matières dissoutes suspendues en colloïdes, ces fibres absorbent de nouveau pendant le refroidissement les substances dissoutes. Une telle attraction se produit donc aussi pendant le refroidissement et c'est pourquoi le fait de laisser les étoffes pendant un certain temps dans les chaudières, après avoir arrêté la vapeur, va à l’encontre du but de la cuisson.
- Le blanchiment avec une lessive élctrolytique
- Reuss inndique que « en effet, une quantité infiniment petite de chlore est est expulsée par J’hydro-
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- gène » et affirme plus tard que la solution électrolytique n’est pas alcaline.' Ces données se contredisent, car la solution ne reste neutre que si tout le chlore produit par l’électrolyse reste en solution.
- L’auteur a trouvé que des solutions électrolytiques, comme on les prépare pour des emplois industriels, sont toujours alcalines (Journ. Soc. Chem. Ind.) Taylor indique (Journ. Soc. Dyers and Colorists) « que dans l’électrolyse du sel, le chlore et l'hydroxyde de sodium se forment en quantités ayant exactement la même valeur, de telle façon qu’il ne peut y avoir une quantité suffisante de ce dernier pour absorber toute la quantité entière de chlore». Les équations simples suivantes montrent cependant que cela n’est pas le cas.
- 2 Na Cl = 2 Na + 2 Cl,
- 2 Na + 2 H, O = 2 Na HO + H,,
- 2 Na OH + 2 Cl = Na Cl + Na OCI +H,O
- Les réactions ne peuvent avoir lieu de la manière indiquée qu’à condition que les produits de l’électrolyse soient très bien mélangés ensemble ; mais si la circulation n’est pas parfaite, la soude caustique reste en solution et une partie du chlore s’échappera. Donc la soude caustique prédominera et rendra la solution alcaline. Reuss parle aussi des vapeurs désagréables qui se forment par le chlorure de chaux et ses solutions. Il est vrai que, si l’on se trouve au dessus de citernes de blanchiment dans lesquelles sont contenues des étoffes imprégnées d’une solution de chlorure de chaux, une odeur de chlore subsiste et d’autant plus forte que la solution blanchissante est plus active. Si donc la solution électrolytique est un agent de blanchiment plus actif que le chlorure de chaux, il faudrait supposer que dans le premier cas il y a plus de «-vapeurs désagréables ».
- Quant au jaunissement des marchandises dans les magasins, dont parle Reuss, il faut remarquer qu un tel fait ne se produit que lorsque les étoffes n ont pas été blanchies d’une manière irréprochable.
- Une des plus fortes objections que les blanchisseurs de coton élèvent contre le blanchiment électrolytique est qu’on n'a pas encore trouvé un ap
- pareil donnant une solution d’hypochlorife de force suffisante pour être employée dans la machine. Une force égale à celle du chlorure de sodium de 1° à 2° Bé n’a pas encore été atteinte et il en résulte qu’une usine qui opère mécaniquement avec des solutions de chlorure de sodium devrait faire de grands frais si elle voulait introduire la méthode électrolytique. On prétend que par l’adjonction du chlorure de calcium à la solution du sel pendant l’électrolyse on augmenterait la quantité de l’hypochorite dans les électrolytes qui se forment, mais de cette manière on perd un des principaux avantages que donnent les solutions électrolytiques, c’est-à-dire’l’absence de la chaux et de ses sels dans la solution.
- Il est étonnant que beaucoup de chimistes accor-dent aux hypochlorites, produits à l’aide de l’électrolyse, des qualités spéciales. Selon eux, le chlore ainsi produit est doué de propriétés particulières qui ont été souvent décrites, mais jamais prouvées.
- L’auteur tient à faire remarquer les difficultée que provoquent l’établissement de comparaisons des qualités des différentes solutions de blanchiment dans le laboratoire et l’application ultérieure des résultats ainsi obtenus sur les méthodes employées en grand. Dans les blanchisseries, on prépare une solution très forte et très active de chlorure de sodium servant aux expétiences.
- Les mêmes remarques s’appliquent aux solutions d’hypochlorites de soude quand elles sont préparées en grande quantités à l’opposé de celles qui sont achetées en bouteilles ou préparées au laboratoire. Ensuite l’emploi des solutions différentes provoque des résultats qu’il est difficile de faire concorder.
- Pour ce qui est de l'hypochlorite de soude, l’auteur a obtenu une solution très active en précipitant la solution de chlorure de sodium par un mélange de carbonate de soude et de bicarbonate de soude. En ajoutant du bicarbonate de soude à une solution de chlorure de calcium on produit en tout cas d’abord un corps qui contient du carbonate de chaux et d’hydrogène; il se développe ensuite nS pidement de l’acide carbonique et le carbonate de
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- 68 chaux est précipité. Si on emploie des solutions de chlorure de sodium à la place du chlorure de calcium, alors l’acide carbonique développé se combine avec la chaux libre dans la solution et forme une solution de blanchiment très active. Il ne faut pour cela qu’une très petite quantité de bicarbonate.
- D’autres procédés, utilisés pour enlever la chaux libre d’une solution de chlorure de sodium, sont les suivants : exposition et influence de l’air et d’une atmosphère d’acide carbonique; adjonction du chlorure de magnésium, pour précipiter l’alcali en un hydrate de magnésie insoluble et l’adjonction d’acide chlorhydrique à la solution. L’auteur ignore si une de ces méthodes est employée actuellement dans les blanchisseries.
- L'effet considérable des vieilles solutions de chlorure de sodium
- L’auteur a fait quelques expériences, en imitant soigneusement la composition d’une solution de chlorure de sodium déjà utilisée, en ajoutant 5 0/0 de chlorure de calcium à la solution ordinaire de blanchiment; mais il a trouvé que l’effet de blanchiment augmenté d’une manière très faible n’était pas suffisant pour faire des observations dans la pratique. En examinant une solution qui avait été en usage pendant un certain temps, il se trouvait que celle-ci contenait des matières organiques — certainement les matières pectines du coton — qui donnaient un précipité avec l’eau de chaux. Il s’ensuit que ces vieilles solutions enlèvent la chaux libre de la solution de chlorure de sodium qui est employée pour rafraîchir les bains de blanchiment.
- Sur les parois des citernes qui servent au trempage des étoffes dans les solutions de chlorure de sodium, on trouve une écume jaunâtre, épaisse, et une analyse soignée indiquait que cette écume con-tenait un savon de chaux qui sans doute a été formé par la réunion de la chaux libre de la solution de chlorure de sodium avec les matières pectines oxydées de l’étoffe. En chauffant ce savon il se déga geait une odeur de cire brûlée ; en employant de l’acide chlorhydrique on libère un acide et en
- chauffant avec des solutions alcalines, cet acide se dissout et donne un liquide brun savonneux.
- Ces faits donnent une explication plus exacte du traitement au chlorure de sodium, de l’acidification et de l’ébullition.
- (A suivre.)
- (Traduit du Journ. of the Soc. of Dyers par le Moniteur de la Teinture).
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Impression des Colorants Hydrone avec effets réservés.
- On imprime d’abord la réserve sur le tissu (1), on sèche et on imprime ensuite avec les colorants Hydrone. d’après les recettes générales.
- Réserve blanche :
- Dissoudre :
- 150 gr. de gomme sèche dans
- 150 c.c. d’eau, ajouter
- 50 gr. de chlorate de soude, puis 300—400 gr. de chlorure de zinc dissous dans 200 c.c. d’eau et
- 150 gr. de pâte de kaolin 1 : 1 et bien délayer env. 1 kii.
- Recette générale d'impression pour bleu et violet Empâter :
- 30 gr. 50—60 gr. décolorant en pâte 49 0/0 avec
- 40 c.c. 40 cc. de glycérine et
- 295 c.c. 210 c.c. d’eau chaude ; ajouter
- 25 gr. 30 gr. de carbonate de soude cale.,
- 40 gr. 60 gr. de sucre de raisin (glucose)
- 30 gr. 50 gr. de Sel dissolvant B et
- 40 gr. 50 gr. d’Hyraldite C extra 1 : 1 (dissous dans l’eau) et chauffer tout ensemble pendant env. 1/4d‘heureàenv.60° C.,après dissolution délayer avec :
- 500 gr. 500 gr. d’épaississant amidon-adra-gante.
- env. I kil.
- (1) Manufacture lyonnaise de matières colorantes.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Recette d'impression pour noir
- Empâter :
- ioo gr. de Bleu noir Hydrone G en pâte 40 0/0 20 gr. de Jaune Hélindone 3GN pâte
- 10 gr. de Brun Hélindone G pâte
- 60 c.c. de glycérine et
- 160 c.c. d’eau chaude. Ajouter
- 30 c.c. de soude caustique 40° Bé., puis
- 60 gr. de sucre de raisin (glucose)
- 50 gr. de Sel dissolvant B
- 20 gr. d'Hydrosulfite conc. poudre et
- 40 gr. d’Hyraldite G extra (en poudre) et chauffer tout ensemble pendant env. 1/4 d’heure à 60° G.; après dissolution délayer avec 450 gr. d’épaississant amidon-adragante.
- I kiL
- Epaississant amidon-adragante Faire bouillir :
- 130 gr. d’amidon de blé avec
- 520 c.c. d’eau et
- 350 gr. de solution d’adragante (65 : 1.000) env. 1 kil.
- Après impression et séchage, on vaporise le tissu au Mather-Platt pendant env. 5 minutes à 100— 1020 C., puis on acidulé faiblement en même temps qu’on ajoute un peu de bichromate de potasse, puis on lave, on savonne, on rince et on sèche.
- Réserve rouge au chlorure de zinc
- 800 gr. de réserve blanche au chlorure de zinc 180 c.c. de solution diazoïque de Paranitro-ortho-anisidine
- 10 gr. d’acétate de soude env. I kil.
- Rongeant rouge au chlorate
- 800 gr. de rongeant blanc au chlorate
- 180 c.c. de solution diazoïque de Paranitro-ortho-anisidine
- - 20 gr. d’acétate de soude env. 1 kil.
- Rongeant blanc ait chlorate Dissoudre :
- 200 gr. de gomme sèche dans
- 200 c.c. d’eau; ajouter
- 200 g»*, de chlorate de soude, puis
- 15 gr. de ferrocyanure de potassium, dissous dans
- 245 c.c. d’eau et y délayèr
- 140 c.c. de solution d’acide tartrique 1 : 1 env. 1 kil.
- Solution diazoïque de paranitro-ortho-anisidine Empâter :
- 100 gr. de Paranitro-ortho-anisidine avec
- 200 c.c. d’eau chaude et dissoudre avec
- 205 c.c. d’acide chlorhydrique 20° Bé , puis délayer jusqu’à refroidissement.
- Ajouter :
- 200 gr. de glace, puis
- 42 gr. de nitrite de sodium dissous dans
- 200 c.c. d’eau, et étendre à 1 litre avec de l’eau froide. Laisser reposer quelques instants, et la diazotation sera terminée.
- Bleu Hydrone et Violet Hydrone, brev. s, g. d. g. imprimés sur coton.
- Recette générale d'impression Empâter :
- Q 3° gr. 50—60 gr. de colorant en pâte avec
- 40 c.c. 4Q c.c. de glycérine et
- 295 c.c. 210 c.c. d’eau chaude; ajouter
- 25 gr. 3° gr. de carbonate de soude calcaire, puis
- 40 gr. 60 gr. de sucre de raisin (glucose)
- 30 gr. 50 gr. de sel dissolvant B et
- 4° gr. 5° gr. d’Hydraldite G extra 1 : 1 (dissous dans l'eau) et chauffer le toutensemblependant env. 1/4 d’heure à 60° G. ; après dissolution délayer avec :
- 500 gr. 500 gr. d’épaississant amidon-adragante.
- env. 1 k.
- Epaississant amidon-adragante
- Faire bouillir
- 130 gr. d’amidon de blé avec
- 520 c.c. d’eau et
- 350 gr. de solution d’adragante (65 : 1000)
- 1 kov
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- Le Violet Hydrone R en pâte 40 0/0 peut être imprimé avec addition de soude caustique 40° Bé. (10—20 c.c. par kilo de couleur) au lieu de carbonate de soude, ce qui permet d’obtenir des tons un peu plus rougeâtres. Les autres ingrédients composant la couleur d’impression restent les mêmes que dans la recette générale.
- Vaporisage. —• Le vaporisage s’effectue par un seul passage d’environ 5 minutes dans le Mather-Platt, à 100—12° o C. La vapeur doit être aussi dense et aussi exempte d’air que possible ; il faut éviter de se servir de vapeur surchauffée ; pour la bonne fixation, il est préférable que la vapeur soit légèrement humide.
- Lavage. — On commence par passer le tissu, si possible, au large, dans un bain faiblement acidulé et additionné d’un peu de bichromate de potasse (3—5 gr. de bichromate et 5 c.c. d’acide chlorhydrique par litre), puis on lave, on savonne, on rince et on sèche.
- On peut augmenter la vivacité des nuances en faisant passer les tissus, après le rinçage, dans un faible bain de perborate de soude (1/2—1 gr. par litre) à 40—50° C. ou en ajoutant un peu de perborate au bain de savon.
- Chlorage. — Les impressions obtenues avec les colorants Hydrone peuvent supporter un chlorage normal.
- LE BLANCHIMENT DE LA SOIE TUSSAH par le Dr Bruno Friedmann.
- La soie de Tussah provient d’une espèce sauvage de ver à soie qui se trouve sur les chênes de la Chine et des Indes. Elle se différencie de la soie ordinaire par ses affinités chimiques et physiques. La couleur de cette soie est gris brunâtre ou brun et la fibre est fortement plus raide et plus grossière que celle de l’espèce cultivée ; elle est aussi moins sensible aux réactifs chimiques et présente par consé
- quent beaucoup plus de difficultés dans les procédés de blanchiment et de teinture.
- On a déjà fait, dans ce sens, beaucoup de propositions différentes parmi lesquelles le procédé suivant pour obtenir un blanc pur de la couleur brune ou gris brunâtre de la soie sauvage. En appliquant exactement les indications données ci-dessous on peut obtenir les meilleurs résultats. Une partie importante du procédé et qui précède le blanchiment proprement dit est le dégommage qui a pour but de délivrer la fibre de toutes les substances résineuses et gommeuses que la matière brute contient à l’état naturel et qui donnent à la soie sa couleur brunâtre.
- 1) Le Degommage
- On dissout environ lo livres de savon de coco à la benzine (contenant environ 10 0/0 de benzine) dans environ 400 litres d’eau douce (distillée ou condensée) de 40 à 500C et l’on ajoute, quand le savon est bien dissous, 1 1/2 à 2 livres de perborate de soude. Cette dernière solution doit être dissoute également à basse température pour éviter toute perte d’oxygène. Dans ce bain, composé de savon, de benzine et de perborate,on met la soie Tussah et l’on commence lentement le traitement ; ensuite on élève peu à peu la température jusqu’à ce que l’on obtienne un enduit complet de mousse de savon. Ceci demande une température d‘environ60 à 700 U. Dans cet état les marchandises restent 3 à 4 heures s’il s’agit de matière brute ou d'échevaux et 5 à 6 heures s’il s’agit de tissus. En réglant la vapeur chauffant le bain il faut bien faire attention à ce que rien de la mousse de savon ne se perde parce que c’est principalement cette mousse qui exerce l’effet dégommant et qui, en même temps, offre l’avantage de protéger l’étoffe contre le feutrage.
- Les tissus demandent 5 à 6 heures et sont traités dans des récipients à l’aide d’une pompe qui aspire la solution du fond de la cuve et la verse continuellement sur la marchandise.
- Après ce temps on enlève les tissus du bain et on laisse égoutter la solution en excédent. Ensuite on met ces tissus dans la solution de blanchiment véritable. Dans ce vieux bain on maintient les mar-
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- chandises pendant 2 ou 3 heures au degré d’ébullition et on les met ensuite dans un bain nouveau qui a été préparé de la manière indiquée pour un bain de dégommage. Ce dernier bain, après avoir été utilisé, devient ensuite le premier bain et peut être employé aussi dans la teinturerie, si toutefois il ne contient pas d'impuretés, comme solution de savon, et ainsi le traitement devient bien moins coûteux.
- 2) La décoloration
- Le principe de la décoloration de la soie dégommée consiste en un effet successif de bioxyde d’hydrogène et d’hydrosulfite. Le premier agit par l’oxydation et détruit la .coloration et le second détruit la coloration par la réduction des substances qui n’ont pas été détruites par l’oxydation.
- On emploie 6 à 10 0/0 du volume de bioxyde d’hydrogène selon la couleur blanche désirée. Après que le bain a été rendu alcalin par une adjonction d’ammoniaque, on le porte à une température qui ne doit pas être supérieure à 30 à 40° C. et l’on introduit la soie. Il faut soigneusement veiller à ce que la soie soit entièrement couverte par la solution. A ce but on place des grilles ou des planches en bois sur la surface de la solution pour empêcher la soie de monter. On peut aussi traiter sous pression, comme on le fait pour le blanchiment des cheveux et des crins. Lorsqu’on estime la décoloration satisfaisante, on enlève les étoffes, on laisse égouter et on. rince d’abord dans l’eau tiède douce, et ensuite dans l’eau courante. Pour l’acididulation de la soie on emploie une solution chaude d’acide oxalique. On dissout environ ic livres de cristaux d’acide oxalique dans environ 400 litres d’eau à 70° C. On met les étoffes dans cette solution où l’on peut les laisser 3 à 4 heures.
- Le bain de bioxyde d’hydrogène peut être utilisé une seconde fois, tout à fait de la même manière que le bain de dégommage. On l’amène à son volume précédent en le rendant alcalin par l’adjonction d ammoniaque et on y plonge les étoffes à une température d’environ 40° C. On peut laisser les marchandises dans ce bain de 12 à 24 heures et il faut ensuite les mettre dans un bain neuf de bioxyde
- d’hydrogène. Le bain de bioxyde d’hydrogène doit être employé à un degré de 10 à 12 0/0 du volume.
- A la place du bioxyde d’hydrogène on peut aussi employer le peroxyde de soude ou le perborate de soude d’un degré correspondant.
- 3) Le blanchiment définitif
- À ce moment la soie montre encore une nuance jaunâtre qui doit être détruite par le procédé suivant :
- Après l’acidulation des étoffes, on les rince soigneusement, pour enlever toute trace d’acide libre. Ensuite on prépare une solution d’hydrosulfite, en dissolvant environ 10 livres dans environ 380 à 400 litres d’eau, à une température de 30 à 40° C. La soie est ensuite mise dans cette solution à environ 30° C et on la laisse de 12 à 24 heures dans le bain en maintenant constamment la température. Ensuite on peut enlever la soie et la rincer soigneusement dans l’eau douce. On sèche finalement à une température aussi basse que possible. Après ce traitement, la soie Tussah est généralement bien blanchie, montre un blanc magnifique, clair et brillant et possède exactement aussi l’aspect d’une bonne soie.
- Le bain d’hydrosulfite peut également être utilisé de nouveau, mais dans ce cas il est à recommander de titrer la solution d’hydrosulfite pour égaliser la substance manquante par de nouvelles adjonctions.
- (Traduit du Textile Colorist par le Moniteur de la Teinture.)
- DES CAUSES DE TACHES ET DE BARRES dans les tissus de coton blanchis et teints
- Par Ernest Zentsch (1) (Suite — Voir notre précédent numéro).
- Dans les marchandises mouillées, ces défauts ne sont pas bien apparents et ne peuvent généralement se constater qu’après le séchage ; c’est ainsi que, dans des pièces de satin lourd teintes en couleur à
- (1) Copenhague Fœber Zeitung, du Dr A. Lehre.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’épreuve de la lumière par une combinaison de matières colorantes d'anilines solides (jaune,orange, bleue), il s’est produit des taches foncées que l’on n’est pas arrivé à enlever. Il ne restait donc qu’à les vendre à bas prix, comme marchandise tarée. Ces pièces avaient été d’abord débouillies à la chaux, puis, après un lavage et un acidage, cuites sous pression avec de la soude calcinée et enfin chlorées comme d’habitude et passées à l’acide ; on attribua d’abord ces taches à une combinaison insoluble de chaux, car le blanchisseur prétendait que l’inconvénient provenait de ce que ces pièces avaient été cuites dans la même chaudière d’abord en chaux puis en soude; cependant les mêmes taches se montraient également quand on cuisait d’abord en soude caustique et immédiatement après en soude calcinée. Pour éclaircir ce point, on continua les recherches au blanchiment et l’on put constater que la marchandise en contact avec les parois de la chaudière et dans le voisinage de celle-ci prenait, après la seconde cuite, une coloration gris brun due à une couche de graisse, tandis que les autres parties des tissus restaient propres. Sur une pièce tachée, on préleva un morceau d’un mètre de long que l’on acheva de blanchir, en sorte que cet échantillon redevint absolument blanc. Quand on l’eut rcteint, les mêmes taches se reproduisirent, mais seulement d’un seul côté.
- Un nouvel examen fait dans les chaudières à cuire montre que les marchandises s’étaient tordues en boyau et que sur la surface extérieure les taches apparaissaient plus nettes qu’à l’intérieur.
- Par là, la cause des taches se trouvait donc établie; comme on avait manqué d’eau et qu’après l’écoulement de la lessive, la pompe n’avait pu ramener assez promptement une quantité d’eau suffisante dans la chaudière, la marchandise était restée trop longtemps en contact avec les parois chaudes de.la chaudière, ce qui avait eu pour conséquence la production d’oxycellulose et l’examen chimique confirma ce fait.
- Comme il s’agissait de marchandise très épaisse, le côté extérieur qui avait été en contact avec la chaudière avait subi une transformation chimique.
- Il résulte de ceci qu’il est de la plus grande importance, pour la bonne réussite de la teinture et aussi pour la résistance de la marchandise, d’injecter immédiatement après l’ouverture de la conduite d’écoulement, autant d’eau dans la chaudière qu’il est nécessaire pour que la marchandise reste couverte, tant que les parois demeurent chaudes. La non-observation de cette règle de précaution a déjà causé la perte de chaudronnées entières.
- Des taches foncées se montrent aussi dans la marchandise teinte, quand après le chlorage on acide insuffisamment. Par un nouvel acidage des pièces avant la teinture, on supprime cet inconvénient. A Saint-Gall, où l’on traite aussi de la marchandise en pièces dans les blanchiments de broderies, c’est-à-dire au moyen de battoirs tournants munis de pilons qui montent et descendent alternativement, les pièces étant tirées sur des cordes et liées ensemble, on pouvait constater, après la teinture, des raies foncées à intervalles réguliers sur toute la largeur de la pièce. C’étaient les places où les cordes avaient été trop serrées, en sorte que l’acide n’avait pu pénétrer dans le tissu. C’est surtout sur les pièces teintes en bleu clair diamine que cette observation avait été faite. Un nouvel acidage après la teinture servit également de remède à ce défaut, mais les pièces déjà teintes durent être démontées et reteintes de nouveau.
- Il peut se produire dans la marchandise teinte des taches blanches qui ne prennent pas la couleur et qui restent plus claires dans la teinture en couleurs substantives ; il arrive qu’en renourrissant le bain de chlore pendant l’opération du chlorage, on fait tomber de la dissolution de chlore sur les pièces. La formation d’oxycellulose est la cause de ces taches blanches, de’ces places claires dans la marchandise teinte qui, dans la plupart des cas, ne peuvent plus s’enlever. Dans la teinture en couleurs basiques, les places en question deviennent plus foncées. On peut facilement éviter les taches en renforçant avec intelligence le bain de chlore pendant l’opération.
- La marchandi.se peut aussi être barrée quand on comprime dans la chaudière de blanchiment de la
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- lessive de soude à l’état concentré, mélangée avec trop peu d’eau. Il se produit alors une légère mercérisation qui a pour conséquence des barres foncées dans la marchandise après la teinture.
- En pareil cas, on pouvait au moyen du microscope constater là où apparaissaient ces barres un raccornissement du coton, produit par l’action de la lessive de soude concentrée. Des barres et des taches semblables ne peuvent être enlevées qu’en faisant disparaître la couleur, puis, en mercerisant avec la lessive de soude de 12° à 14° Bé , en acidant convenablement et reteignant. Si l’on ne dispose pas d’une machine amerceriser, on peut aussi appliquer ce traitement sur un jigger ou un foulard, étant donné qu’à cette concentration la lessive de soude ne contracte la marchandise que faiblement ou pas du tout, tout en augmentant considérablement sa réceptivité pour la matière colorante.
- (A suivre.) .
- LES TRANSPORTS
- Tous ceux qui ont eu, ont ou auront une difficulté quelconque avec une Compagnie de chemin de fer ont intérêt à avoir et à consulter une petite brochure faite pour eux, qui vient de paraître et que nous ne saurions trop leur recommander.
- Elle a pour titre Les Transports par chemins de ter (leurs conditions, les difficultés qu’elles soulèvent, conseils pratiques; réformes à opérer) et pour auteur M. Léon Sentupéry, ancien chef de Cabinet au Ministère de la Justice, rédacteur au Lyon Républicain, publiciste compétent dont nous avons déjà signalé la rès curieuse brochure sur VImpôt sur le revenu et les Commerçants.
- Le but de cette brochure de 64 pages, claire, précise, est de renseigner les commerçants et le public sur leurs droits en matière de transports et sur les moyens de les faire valoir, d’obtenir justice, malgré le mauvais vouloir presque général des Compagnies.
- Dans neuf chapitres successifs, l’auteur expose en un style extrêmement clair, le sans-gêne des Compa-nies (dont il cite plusieurs cas édifiants), il donne tes moyens d’y résister, en ce qui concerne les voya-
- 73
- geurs et les bagages, les transports par grande vites» et par petite vitesse et les colis postaux.
- On trouvera là, décrites de façon pratique : les précautions à prendre vis-à-vis des Compagnies, pour éviter les pièges trop souvent tendus ou les fautes, lors de l’expédition ou de la réception des marchan-dises, ou en cas de retards, pertes et avaries, les réclamations à faire et leur forme, les juridictions compétentes, les indemnités, etc.
- En un mot, l’auteur signale tout ce qu'il est bon de jonnaître et tout ce dont il faut se méfier en matière le transports.
- Cette brochure, indispensable à tous les commerçants, est pour eux un véritable petit guide pratique des transports et leur sera d’une utilité quotidienne. Elle le ressemble à rien de ce qui a été publié jusqu’ici. Et faite pour la propagande, malgré ses 64 pages, elle ne coûte que 0 fr. 30 centimes franco par la poste.
- En outre, afin de permettre aux Associations commerciales,. aux commercants et industriels d’en adresser de suite des exemplaires à leurs clients, sitôt qu’ils ont une difficulté avec une Compagnie, cette brochure est vendue, par quantités, aux prix suivants, qui s’entendent nets et franco :
- Pour 25 exemplaires 7 fr. 15
- Pour 50 exemplaires 13 fr. 80
- Pour 100 exemplaires 25 fr. 50
- Envoi franco, contre timbres ou mandats adressés à la Société des Publications industrielles, 20, rue Tur-got, Paris (IX").
- G. M.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. E, P. et Cie, à Paris. — Les offres réelles ne peuvent être déclarées valables quand elles sont faites sous une condition qui porte atteinte au droit du créancier,
- M, L. C,, 4 Grenoble, — Un patron est autorisé à congédier sur le champ son employé lié envers lui par
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- un contrat de louage de services à durée déterminée, s’il a, pour agir ainsi, des motifs graves. Dans ce cas, il doit faire par témoins la preuve des faits de nature à justifier ce brusque renvoi.
- M. J. P., à Vervins. — C’est un fait de concurrence déloyale que celui par lequel un patron tente de corrompre l’ouvrier d’un concurrent pour l’engager à entrer dans son service et obtenir de lui la communica-tion de secrets de fabrique.
- M. V., à Clermont. — Lorsqu’une pièce produite devant un tribunal de commerce est déniée ou arguée de faux, ce tribunal doit, aux termes de l’art. 427 C. P. civ. renvoyer devant les juges civils pour la vérification d’écriture.
- MM. P. et Cie, Paris. — Il résulte des dispositions de la loi du 24 juillet 1867 que pour la régularité de la constitution des Sociétés en commandite par actions, il est nécessaire que le capital social soit entièrement souscrit et que le premier quart des actions souscrites ait été versé en espèces, au moment de la constitution définitive de la Société.
- MM. B. A., Agler. — L’action en justice est un droit dont l’exercice ne peut engager la responsabilité du demandeur qu’autant qu’il l'a introduite de mauvaise foi ou par une faute lourde.
- M. G. R., à Lyon. — On peut prendre un breve, valable pour tout procédé nouveau de fabrication qui constitue une application de moyens connus pour l’obtention d’un produit ou d’un résultat industriel.
- M. P. G , La Rochelle. — La clause, imprimée sur facture ou lettre, stipulant que la marchandise et vendue sans garantie des vices cachés et comme étant agréée sur place, doit être déclarée nulle en ce qui concerne la partie relative à l’exonération de responsabilité pour vices cachés.
- M. F. D., à Melun. —• La question posée ne pré- ‘ sente pas un intérêt général. A votre disposition pour faire une étude particulière.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux ques-ti ons strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Ma”
- nufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d’Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
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- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, I, rue Bourdaloîte, Paris (Téléphone n° 140-97).
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- Supplément : 10. francs par couchette.
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- 41
- U
- S S
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant le mois de janv e- des années 1911, 1912 et 1913
- IMIPORTATIONS
- Bois de teinture en bûches : Mexique. 1.000 k.
- — — Brésil....... »
- — — Haïti....... »
- - — Rép.del’Am.cent. »
- — — Autres pays. »
- Totaux .
- Bois de teinture moulus.............. .... »
- Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q m. Curcuma en racine.......................... »
- — en poudre....................... »
- ......................................... >> Lichens tinctoriaux...................... Ecorces à tan, moulues ou non............ Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles.......... >
- Moulus................................... »
- Noix de galle et avelanèdes entières, cou cassées ou moulues....................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. »
- Safran................................. »
- Autres teintures et tanins............... »
- Cochenille................................ »
- Kermès animal............................. »
- Indigo.................................. »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et houles de bleu.......................... . »
- Cachou en masse.................. .... »
- Rocou préparé................... ..... »
- Orseille préparée, humide en pâ*e ........ »
- sèche (cudbeard ou extrait). »
- Extraits debois de teint. etd’autresespèces : ........................
- Autres..................................
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique..........................
- Alizarne ...............................
- Autres.......... ...................
- Outremer...............................
- Bleu de Prusse..........................
- Carmins communs........................
- 1 5ns............................
- | Vernis à l’alcool......................
- f — à l’essence,à l'huile ou à l’essence et à l’huile mélangées..................
- 4 Ocres broyées ou autremert prépares... , Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-| dres bleues ou vertes..............
- À Verts de montagne,de Brunswick et simil.
- 1 Talc pulvérisé.........................
- P Couleurs non dénommées.................
- »
- Quantités Marchandises
- livrées à la consommation 1 françaises ou francisée» exportées
- EXPORTATIONS
- 1913 1912 1911 1013 1012 1011
- 9? 700 Bois de teinture en bûches., 1.000 k. 6 9 50
- — — — moulus » 10 — 10
- F69 86 2.592 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. a 19 —
- — 134 — Curcuma en racine » 80 16 91
- 911 957 991 en poudre » — .— ---
- » 16
- 1.577 1.127 4.283 Lichens tinctoriaux » 23 38
- ») 3.889 4.060 5.908
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- — 12 85 Ecorces, feuilles et brindilles » — 93 48
- 55 — — Moulus » e — — —-
- — — — Noix de galle et avelanèdes entières con-
- 511 44 3 486 310 cassées ou moulues » 1 9
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » —
- 2.344 4.673 2 913 Safran » 5 20 6
- Autres teintures et tanins » 153 85 29
- • 4.5 <8 2.484 4.179 Cochenille » 278 187 143
- 3.904 5.446 2.946 Kermès animal » — — —-
- Indigo 59 86 26
- 2.041 5.447 3.742 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- 25 115 45 de bleu » 6 — 27
- 31 59 Cachou en masse » 6 -- 160
- 194 67 9 285 Rocou préparé » 1 1 —
- 457 108 539 Orseille préparée, humide en pâte » 8 4 2
- — — — — sèche (cudbeard ou extrait). » — 2 2 4
- 24 33 4 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- » 7 — 1
- 2 353 2.776 1.892 Autres : Allemagne » 1.243 694 3
- 20 14 1 — Belgique » 462 871 78
- — — - — Angleterre » 813 1.46 4 789
- 8 4 — Etats-Unis » 87 145 61
- — Autres pays )) 2.020 2.227 1.746
- Totaux 4.625 5.401 2.687
- 194 16 127
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- — — Acide picrique » 1 58 —
- 168 119 53 Alizarine artificielle » — —
- 1.285 1.376 1.397 Autres » 583 139 82
- 180 74 38 Outremer » 1 531 1.640 1.532
- 83 30 901 Bleu de Prusse 70 98 34
- Carmins communs. » —'
- — — — — fins » 9 2 2
- 22 14 14 Vernis à l’alcool » 76 79 30
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- 1.187 1 086 1.136 et à l’huile mélangées . » 1.037 1.776 1.249
- 1.312 1.400 1.130 Ocres broyées ou autrement préparées... . Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- » 25.903 20 761 25.653
- 5 10 — dres bleues ou vertes e -.. . » 20 22 31
- 101 59 49 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 3 — 3
- 2.582 3.350 1.915 508 6.484; 7.381 5 656
- 631 635 Couleurs non dénommées » 278 47a 404
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 9 «
- REVUE Dü MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- 1
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %....... 35 » » ».............................35 ».......................... » » azotique (voir acide nitrique) ..» » » muriatique ?2• chimiq. pur .....32 .. » »......20,21 par 15 touries. 7 50 » nitrique 36' chimiquement pur...33 »
- » » 40* » 32 » oxalique 79 . . » phénique cristallisé 35 • 200 » » » neige 220 » n » liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60' 200 » » » 45- . . 90 » » sulfureux par 15 touries 5 » » sulfurique 53' 6 .. » » 60' environ 6 50 » » 66' » . 7 75 » • 66' chimiq. pur.... 34 » » » au soufre J8 25 » tartrique 1er blanc. 280 » Alcali volatil du gaz 22' 37 » » » 28/29'.. ... ... 72 » 4lun épuré 21 » » ordinaire -. 18 » « de chrome 42 » Arseniate de potasse 175 » » de soude cristallisé 58 » Arsenic poudre 66 n » rouge (voir à Orpin),...... » »
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ...... 47 » L’hecto » lourde industrielle.................................................... 43 » n légère ...................................................... ........75 »
- Les 100 k.
- Bichromate de soude français...... 17 50
- Bi-chromate de potasse............ 80 » ».................................soude............................ 70 » Bisulfite de chaux 11'............ 8 50 » potasse.................................................. ..85 » ».................................soude 30"........................ 12 » ».................................»................................................................................................ 13 » Borax raffiné en cristaux......... 54...........................50 » poudre.......................... • ....................... 54 » Carbonate de soude cristallisé.................................8 »
- Carbure de calcium (H. P.)......... 32 »
- Caséine insoluble................. 115 » » solubilisée................... 115 » Zérésine blanche.................. 100............250 » s jaune natur. orange ou rouge 175 » Chlorate de potasse cristaux...... 107 50 »...............................poudre........................... 112........................50 Chlorate de soude..................115 » Chlorure de baryum cristallisé..... 16..50 »........................cal'ium fondu..................... 12 » »......................carbone (Tetra)................... 95 » ».......................chaux 105/110'.................... 17 » »......................magnésium fondu......................................... 12 » a.......................aine 48 exempt...........de fer .. 20 » s » 4%* ordinaire... .. 1% »
- Chromate jaune de potasse............ 160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 . » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra.. 27 » Les 100 k' x végétale du Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 220 » » en poudre 220 » » soluble, paillettes.... 430 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » B rouge » ... 310 » Dextrine blonde citron. 00 » » blanche 62 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé ................................... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ‘ . ............................................... 5 .. »............................demi-blaneheRousselot superfine “ Or ”............... ,...........................3 70 »............................Jacquand-Coignet............ 3.35 »............................poudre pour bains..............................1 25 Les..........................100.......................k Glycérine blanche pure.......30'.. 225 » »............................»...........................industrielle 28'.. 165 » o blonde claire extra 28'.. 150 »
- » » ordin. 28'.. 95 » » brune 85 » Hyposulfite de soude photographique, 21 »
- Le k. Iode 37 » Lessive caustique de potasse 36'... 33 » » » 40'... 43 » » de soude 36'. . 14 » Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 85 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90'(H. P).................. 100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 « . » pulvérisée ............. 19 . » en bâtons hexagonaux... 22 » » en boules....... en sacs 22 » » sublimée en sacs 23 » Nitrate de plomb 83 » Orpin 90 » Oxyde d’antimoine blanc 75 » Le kilo » de chrome vert 2 75 » de cobalt noir 11 65 » » gris 13 35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain 560 » n de nickel vert - 4 50 n » noir • 38 50 » 35 ? Ozokérite (H. P).. 175 à 225 » Panama (Quillay)..... 68 »
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/50' (II.P.) 85 »
- » » . 50/52* (H.P.) 100
- Permanganate de potasse............. 130 Po ysulfure de potassium............. 52 P-tass. d’Amérique véritable...... 105 « » imitation d’Amérique 66/70. 39 » ».......................................»...........................52/55' 33 » ».......................................»...........................45•... 30 » ».......caustique 70/75 plaques.... 61 » »..................perlasse Ire qualité, ............... 85 » ».............» ordinaire 75/80'... 42 • » rose factice 90/92'... 25 » Prussiate jaune de potasse ......... 252 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige.................................»..............................39 » raffiné neige (de potasse).....................56 » ».................................» masse.............................. 58 . • Sel.............ammoniac blanc pour piles....................75 » ».........................» gris en pains..................... 145...................» »............................d’étain 52 %.................................................... 355......................” »...................de soude Solvav 90/92................ 12.............50 ».......................................»................................' 65/70............................. 22 50 ».......................................»..................................75/80............................... 23 50 ».......................................»..................................80/85............................... 24 50 Silicate de soude neutre 35/37.......8 » ».......................................»............................alcalin 45'......................... 10 50 » de potasse industriel............ 18 » »................» pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62 en cylindres. 29 50 «...................................70/72.................................'............................... 30 25 »............60 62 plaquettes. ... 32 75 ».............................70/72.... .......................... 33 25
- Sucre de lait en poudre.............. 160 *
- Soufre en canons..................... 18 50
- » (fleur)................................................................ 20 »
- Sulfate d’alumine épuré............... 16 » »........................exempt de fer 19......................» Sulfate de magnésie industiiel.....................8 50 »..........................manganèse sec........................ 65 » ».............nickel ammoniacal (double)............85 » »..........................» pur (simple).................... 95 » »..................................soude ................................ 5 50
- » zinc exempt de fer aiguilles 21 » » » ordinaire 20 » Sulfure de sodium 17 * » potasse .. 33 » » carbone (H. P.) 60 »
- Tartrate neutre de potasse............... 280 »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE CampêcheHonduras • . 5 Tabasco.... «• « Haïti Cap ...
- » Fort-Liberté.... » » » •
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- LE MONITEUR DELA TEINTURE
- 77
- » Aquim................
- » St-Marc..............
- » Gonaïves............
- » P.-da-Paix............
- » Miragoane............
- » Saint-Domingo...
- » Martin, et Guadel.
- » Guadeloupe. .o... Jaune Cuba et St-Yago...
- » Manzanille............
- v Tuspan................
- » Vera-Cruz.............
- > Tampico.............
- » .....................
- • Haïti. ....... . .
- » Jamaïque..............
- » Barcel et P. Cab ..
- » Rio Hacha.............
- » Çarth. et Sa van ...
- » Maracaïbo.............
- • Fustet.... 100 k.
- • Corinto...........
- » Amapala . ... 50 kil. Rouge Brésil Bahia. . ..
- » Calliatour... 100 k.
- » Lima............ 50 k.
- » Ste-Marthe......
- » Brésillet .......
- » Sandal.....100 k.
- » Sapan.......50k.
- » Quebracho 100 k.
- • Pernambuco ,50 k
- » a » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- ... » »
- • » » »
- » » » »
- » * »
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- » » » »
- » » » »
- » » » »
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- » » • » J
- » » » »
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- » » »
- » » » »
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- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- Cachou
- Albumine d’œufs............... 4 50
- Bois de Campêche............. 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 25 »
- » » Tortose ..... M »
- Cachou brun........... .... 70 »
- Cannelle Chine............. 110 »
- » Ce ylan................... 260 »
- Canefice en sortes.......... 35 »
- » gravelées .. .............. 50 »
- Cochenilles grises........... 4 »
- » Zacatille................ 5 »
- » noires ord......... 3 »
- » » extra... . 5 »
- Coriandre.................. 36 »
- Cumin Malte.................. 60 »
- » Grèce....................... 60 »
- Curcuma Bengale ........... 65 »
- » Madras........... 65 »
- » Cochin........... 55 »
- Encens en sortes............ 60 »
- » larmes.................... 130 »
- Essence Badiano.............. 19 »
- Fenouil...................... 70 »
- Fenugrec..................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes........»
- Noix Galles vertes et noires. 160 »
- » » ordinaires 130 »
- » blanches......... 120 •
- » de Chine......... 130 »
- Gambier...................... 70 »
- Gingembre ..,. .............. 85 »
- Girofles Zanzibar........... 240 »
- Tamarin Madras........ .. 32 »
- » Pondichéry.................. » »
- 5 » 1 » » !
- 30 » :
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- 5 »
- » »
- 4 »
- » »
- » »
- » »
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- » »
- » »
- » »
- S »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » » • » » » » » » » » » » »
- » »
- Brun luisant, en caisse.50 k.
- 40 » 45
- Gommes :
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k, . 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil........... 13 . 16 .
- Indigos
- On cote : Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ..............•........ 2 » 3 75 |
- Madras. ...................... 1 50 3 50 j
- Guatemala beau à ............. 2 75 3 75 j
- » ordinaire à bon... 1 50 2 50
- Rocou
- Antilles .......... 1/2 kil. 0 25 0 30 ’
- Arabiques................. 100 »
- Aden courante............. » »
- » supérieure. . ........ » »
- Sénégal bas fleuve ..... .. 105 »
- » Galam....... ......... » »
- Damar, Batavia......... .. 170 »
- » Singapore Ire............ 110 »
- » » cour. ... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 170 »
- » quai, bonne cour. 160 »
- Laque orange fine........ 220 »
- » mi-fine............ 260 »
- Cerise A. C................ 220 »
- Graines jaunes Perse....... 90 »
- » moutarde de Sicile. 65 »
- » » Barri.. 65 »
- » » Bombay 45 »
- Indigo Bengale.......... 12 »
- » Java.... ................... 6 »
- » Kurpach.............. . 7 50
- » Madras................ 4 »
- Mannes en larmes........ 8 25
- » débris. ............ 5 25
- » Geracy .............. 4 »
- Noix muscade ............... 6 »
- » 2........... 4 »
- » 3........... 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40 »
- Résine, Amérique brune ... 28 »
- produits chimiques;|
- On cote les 100 kilos :
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET produits
- Anis
- »
- » . »
- étoilé......
- verts Malte. Russie .... Levant .... Espagne ..
- TINCTORIAUX .. 205 » » »
- M » M »
- . 7 5 » » »
- • • 70 x » »
- . . 86 » » »
- » » blonde.... 29 »
- » » blanche... 40 »
- » Bayonne brune......... 24 »
- » ’ » blonde..... 30 »
- » » blanche.... 38 »
- Rocou Pér okt.................. 160 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé.................... 55 »
- Séné en sortes................. 45 »
- » follicules .... ............ 225 »
- Salsepareille couronne....... 4 40 »
- « Tampico............. 120 »
- Sel ammoniaque gris....... 145 »
- » blanc..... 115 »
- Styrax liquide..................175 »
- » » » »
- » » » » » »
- » »
- 140 » » »
- 190 » » » » » » »
- » »
- » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- 6 » » »
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- » » 4 50
- 4 » » »
- 35 » » » » >,
- » »
- » » » »
- » »
- » )) » »
- » » » » » »
- » » » »
- » » »
- Acide muriatique 20 degrés........ . » nitrique 36 » .......
- » » 40 » .......
- » sulfurique 66 » .......
- » » 60 » .......
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible .................
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- Id. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
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- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes.......
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac..... Lessive caustique 33 degrés.......
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... ......... » logé..................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse ........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation.......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.........
- Suif, de carbone..................
- Sulfate d’ammoniaque 20’ d’azote anglais............................
- Id. français......................
- 11 »
- 38 »
- 43 »
- U 50
- 9 »
- 48 »
- 40
- 17 50
- 20 »
- 105
- 110
- 18 50
- 19 56
- 18 5
- 12 56
- 29 25
- 29 25
- 38 »
- 6 R
- 15 »
- 5 25
- » »
- 8 75
- » »
- 8 »
- 10
- 22 »
- 180 »
- 160 »
- 29 »
- 51 »
- 10 »
- 11 »
- 66 »
- 62 »
- 5 50
- 36 »
- 36 »
- 38 »
- 38 n
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ................... 62
- » augmenté ........................ 54
- » extra résineux................... 59
- » pur à l’huile d’olive............. 75
- Jaune extra résineux............... 52
- Blanc exportation supérieur........ 54
- Jaune » ....... 55
- Vert à l'huile de ................. 50
- » ou jaune tunisien................. 54
- Brun extra pur.............. .. 50
- » augmenté......................... 54
- Rosé.. ......................... . 46
- Noir......................... . . 66
- Blanc ou suif................... 68
- 65
- 56
- 60
- 76
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- O 00 et • e? 39
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 54 55
- » mixte » ............. 47 48 » talqué Ire qualité......... 44 46 » » 2e » 43 44
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 52 54
- » » Nantais........... 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits.......................... 2 34
- Savons (à la batteuse) ............ 40 46
- Marbré bleu ou rosé................ 30 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première ( enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal,20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce
- Résineux ............ ........... 36
- Brut exportation.................. 32 36
- Brun............................ 36 40
- Noir............................. 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra......................... 41 42
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- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessas ne sera nas transmise.
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- LE MONITEUR DR LA TEINTURE
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres poste
- SOMMAIRE
- Remarques sur le blanchiment du coton (suite) — Ininflammabilité des tissus de coton. — Les nouveaux colorants. Des cau-es de taches et de barres dans les tissus de coton blanchis et teints (suue et fin). L’outillage industriel et l’octroi. — Infoi mations. Tarifs de transports. Conseils juridiques. — Notre service d assurances. — Revue du marché. Annonces.
- REMARQUES SUR LE BLANCHIMENT du coton
- Par S. H. Higgins [Suite)
- Mais quoique une partie des matières pectines soit enlevée de l’étoffe, il est cependant clair qu’une partie de ces substances reste dans la solution de blanchiment usée et cela soit en solution, soit en état de suspension ou en forme colloïde.
- Ces matières pectines étaient surtout à remarquer pendant quelques expériences avec des hypochlo-ritesproduits électrolytiquement. Comme ces solutions contenaient une grande quantité de sel de cuisine non décomposé, elles furent filtrées après 1 effet de blanchiment et soumises emcore une fois à
- l’électrolyse. Il se trouva cependant que les solutions de sel contenaient des matières pectines des étoffes de coton et que, par la présence de ces matières, l’ef et des électrolyseurs fut très diminué, de telle façon que la production des hypochlorites a été considérablement diminuée. Par conséquent, il fallait abandonner complètement l’emploi des solu-tions déjà utilisées.
- Quant aux difficultés qui s’opposaient à l’emploi de ces vieilles solutions de chlorure de sodium, l’auteur cite la conclusion mathématique suivante. On sait que ces solutions ne deviennent dangereuses que si elles sont en usage pendant un certain temps et il est clair que l’augmentation de son efficacité est cumulative, toujours en progression, parce que chaque procédé de blanchiment sert à amener la solution un peu plus loin dans son efficacité. Si l’on admet maintenant que l’effet accéléré, occasionné par le blanchiment d’un certain poids d’étoffe, est représenté par l’unité et que la solution, après avoir été rafraîchie, est employée plusieurs fois au blanchiment d’une égale quantité d’étoffe, l’étoffe amène, dès qu’elle est plongée dans la solution, une certaine quantité d’eau dans le bain et enlève quand on la sort de la solution, une certaine quantité de celle-ci. Ceci provoque une dilution de la solution. Si l’on admet maintenant que la solution est représentée par a c’est-à-dire que, après le blanchiment d’une certaine quantité d’étoffe
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- la solution est diluée à a, nous avons donc :
- Premier jour : augmentation de l’effet de blanchiment == 1 unité qui est diminuée par dilution à a.
- Après le deuxième jour i + a, c’est-à-dire i unité - l'effet du premier jour.
- Si a = io/i I, une simple addition indique que, après le neuvième jour, l’augmentation de l’efficacité est représentée par 5 unités. Après un certain nombre, d’autres procédés de blanchiment, les chiffres montrent que l’efficacité augmentée se mesure par 11 unités, moment où les solutions sont efficaces et d’une consistance si indéterminée que leur emploi devient dangereux. En réglant la valeur a, on peut obtenir un blanchiment sûr et sans danger et on n’est jamais obligé de laisser s’écouler la solution de blanchiment comme inutilisable.
- Les qualités des solutions de chlorure de sodium employées sont en relation, comme il a éé déjà dit, avec l’effet des sels neutres sur l’efficacité des solutions de blanchiment.
- L’auteur a démontré que la présence du chlorure de calcium dans les solutions de blanchiment aide l’attraction de l’acide carbonique de l’air atmosphérique et il faisait remarquer que le sel neutre lui-même influence certainement catalytiquement la solution, diminue sa stabilité et augmente son effet de blanchiment.
- Il y a encore une autre explication de ce phénomène et l’auteur est actuellement en train de procéder à d’autres expériences à ce sujet.
- Il faut se rappeler à cette occasion que Lunge a démontré que le chlorure de calcium forme un composé avec la chaux et que ce fait pourrait bien avoir quelque influence sur la chose ou du moins influencer la solubilité de la chaux.
- C’est également un fait connu que des sels neutres influencent le maintien des alcalis par exemple dans le traitement par l’ébullition (voir Trotman et autre part) et dans la mercérisation. Il est maintenant très possible que cet effet existe aussi dans la solution de blanchiment où la présence des sels diminue l’effet des alcalis et aide ainsi au blanchiment. Ce sujet demande une analyse approfondie.
- La production d'oxygène dans les solutions d’hypochlorite
- Par l’observation attentive du procédé de blanchiment exécuté en grand, l’auteur arrive à la conclusion- que la raison pour laquelle les hypochlorites blanchissent réside dans la facilité avec laquelle ils libèrent leur oxygène. Les expériences suivantes viennent à l’appui de cette supposition.
- Vitesse, degré, taux du développement d'oxygène d'une solution de chlorure de sodium et d’une solution de peroxyde de- sodium par l'oxyde de cuivre.
- Pour ces expériences et pour quelques autres encore l'auteur employait un certain nombre de bouteilles de Jena, d’une contenance de 100 cm3 et pourvues d’un bouchon en caoutchouc par lequel passaient des tuyaux en verre. Ces tuyaux étaient recourbés, en dehors de la bouteille, deux fois à angle droit et se terminaient en dessous de burettes remplies d’eau et placées dans des récipients d'eau. A l’aide de cette installation on a trouvé la quantité du gaz dégagé du contenu de chaque bouteille.
- 100 cm3 d’une solution de chlorure de sodium (d’un poids spécifique de 1,04) et 1 gr. d’oxyde de cuivre pulvérisé furent introduits, alors dans une de ces bouteilles et' la quantité de l’oxygène dégagé fut ainsi mesurée de temps en temps. On obtenait ainsi les résultats suivants :
- Après 3 heures . . 28 cm3 d’oxygène
- » 6 » . • 58 » »
- » 19 » 1/2 . • • 197 » »
- » 24 » • • 234 » »
- » 27 » • • 256 » »
- » 30 » . , 276 » »
- » 44 » • • 350 » »
- » 51 » • • 379 » »
- » 72 » • • 414 » »
- » 96 » • • 430 » »
- En même temps on a titré 100 cm3 de la solution de chlorure de sodium originale après l’adjonction d’iodure de sodium et acidification avec une solu. tion normale à 1/10 d’hyposulfite de soude et l’on trouvait que 430 cm3 étaient, en effet, la quantité totale de l’oxygène contenu dans la solution origi-
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- OC C.
- nale. Un titrage après le dégagement montrait qu’il restait toujours une petite quantité d’oxygène dans la solution.
- On a produit ensuite une solution de peroxyde de soude qui contenait à peu près la même quantité d’oxygène actif par litre (ce qui se démontrait par le dégagement de l’iode et par le titrage) que la solution de chlorure de sodium du poids spécifique de 1,04 et on en a mis 105 cm3 dans la bouteille de l’appareil cité plus haut, en même temps qu’une très petite quantité d’oxyde de cuivre. La quantité
- de gaz dégagé fut mesurée comme . 35 plus haut.
- Après 1/ 2 heure cm3 d’oxygène
- » I » . . . 100 » »
- » 1 » 1/2 . . . 170 » »
- » 2 heures . 230 » .»
- » 2 » 1/2 . • 293 » »
- » 3 » 1/2 . . . 385 » >
- » 4 » . . • 404 » »
- » 5 » . 410 » »
- » 6 » . 416 » »
- Les résultats indiqués dans les tableaux ci-dessus furent transcrits par des courbes et des unités appropriées furent fixées. Les courbes ont montré des caractéristiques très semblables ; le dégagement de l’oxygène est presque constant au commencement de l’effet, mais sur la fin, les dernières traces de gaz ne sont dégagées que très lentement. Pour le dégagement complet de l’oxygène, il fallait un temps très long.
- Les relations entre le développement de Voxygène des solutions d'hypochlorite par V oxyde de cuivre et les ef/ets de blanchiment de ces solutions.
- On voit que plus une solution d'hypochlorite est stable, moins elle blanchit bien et que toutes les tentatives faites pour lui enlever sa stabilité augmentent son effet de blanchiment. Ainsi, si l’on ajoute de l’alcali, on augmente sa stabilité, mais on diminue l’effet du blanchiment, tandis que l’adjonction des sels neutres a, dans tous les cas, un effet opposé (Higgins Chem Soc. Franç. 1911 P- 858). L’emploi de la chaleur décompose l’hypo-
- -------. — — i-—~ ma • h—ta chlorite et excite aussi l’effet de blanchiment de la solution.
- L’influence de la lumière solaire sur des solutions d’hypochlorite à été examinée par White (Tourn. Soc. Chem. Ind. 1903 p. 132) et il trouve qu’une solution de chlorure de sodium dégageait, sous l’influence de la lumière du soleil, de l’oxygène pur ou que le dégagement d’oxygène des solutions d’hypochlorite fut sensiblement accéléré par l’influence de la lumière du soleil.
- Tous les blanchisseurs connaissent la valeur des rayons solaires en blanchisserie, parce que ces derniers aident l’effet de blanchiment des hypochlori-tes. Cette augmentation de l’effet du blanchiment est également proportionnelle à la diminution de la stabilité et mène à la conclusion que l’oxygène pur qui est dégagé dans un cas, provoque dans l’autre le blanchiment. Le dégagement de l’oxygène est augmenté par l’enlèvement du gaz de la solution et dans la citerne de blanchiment cet enlèvement est fait par l’influenee des matières oxydables présentes.
- Comme maintenant les hypochlorites sont toujours décomposés quand ils sont exposés à l’air, l’effet de l’adjonction de l’oxyde de cuivre ne consiste uniquement que dans l’accélération du dégagement de l’oxygène de telle façon que, si l’instabilité à l’air et l’effet de blanchiment forment une proportion, on devrait s’attendre à ce que l'insta-bilitésous l’influence d’oxyde de cuivre et l’effet de blanchiment devraient montrer la même parenté. Bref, l’effet de blanchiment des solutions d’hypochlorite doit être proportionnel à la vitesse, au degré avec lesquels ces solutions libèrent l’oxygène si elles se trouvent en contact avec l’oxyde de cuivre. Pour s’en rendre compte, on a fait les expériences suivantes.
- 1) Effet de la température. — Dans les petites bouteilles décrites plus haut, on a mis 100 cm3 de solution de chlorure de sodium d’un poids spécifique de 1,02 à une température de 180 C et le même volume à 390 C fut employé à chaque cas ensemble avec 1 gr. d’oxyde de cuivre. On a obtneu
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- le résultat que 28,6 cm3 d’oxygène furent dégagés de la solution chaude et 7,6 cm3 de la solution froide d’où s’ensuit une influence appréciable de la température sur le dégagement de l’oxygène, de même que le degré du blanchiment de la solution de chlorure de sodium est augmenté sensiblement par réchauffement.
- 2) Influence de V adjonction d'alcali et d’eau de chaux. — On a dilué 25 cm3 de solution de chlorure de sodium d’un poids spécifique de 1,08 dans un cas avec de l’eau; dans l’autre cas avec de l’eau de chaux, de telle façon que la solution fût ramenée à 100 cm3. Ces solutions furent mises en bouteilles comme plus haut, ensemble avec 1 gr. d’oxyde de cuivre et on a obtenu comme résultat que le contenu de la première boutei lie dégageait 23 cm3 d’oxygène, tandis que la bouteille qui contenait l’eau de chaux n’en dégageait que 15 cm3. Dans un cas semblable, en ajoutant à une solution d'hypochlo-rite de potasse une solution de soude caustique, on obtenait le résultat que seulement 13 cm3 d’oxygène ont été dégagés du contenu de la bouteille qui contenait l’alcali, tandis que de l’autre bouteille 33,5 cm3 furent obtenus.
- 3) Effet de l'influence de Vair sur une solution de chlorure de sodium. — Une solution de chlorure de sodium a été exposée pendant 14 jours à l’influence de l’air et comparée ensuite avec une solution fraîche de chlorure de sodium qui contenait exactement la même quantité d’oxygène agissante. Les quantités obtenues étaient, dans ce cas, de 35,5 et 42 cm3 d’oxygène, ce qui fournit donc la preuve que, comme pour le blanchiment, la solution exposée à l’air a été rendue plus efficace.
- Les expériences démontrent que les méthodes usuelles du changement de l’effet du blanchiment des solutions d'hypochlorite influencent aussi dans la même mesure le degré du dégagement d’oxygène, si elles se trouvent en contact avec l’oxyde de cuivre.
- L’auteur a, en effet, employé le degré de dégagement d’oxygène provoqué par l’oxyde de cuivre pour déterminer la qualité de certaines solutions de
- blanchiment. Le titrage de l’iode que ces solutions dégagent d’une solution d’iodure de potassium acidulé montre la quantité d'oxygène actif présent, mais le degré de l’effet avec l’oxyde de cuivre montre l’effet du blanchiment de la solution et conduit dans beaucoup de cas sur le bon chemin de leur emploi pour le blanchiment.
- Les faits cités plus haut indiquent également la combinaison que l’effet de blanchiment des hypo-chlorites est identique avec l’effet pendant le contact avec l’oxyde de cuivre ; la matière oxydable dans la citerne de blanchiment ne consomme que 1 l’oxygène naissant qui, dans Je cas de l’influence de l’oxyde de cuivre, forme des molécules et est dégagé.
- 4) Similitude entre les effets de blanchiment des solutions de peroxyde de soude et des solutions de chlorure de sodium. — Pendant le blanchiment avec des solutions de peroxyde de soude, on a prélevé à des intervalles réguliers des échantillons de la solution qui furent amenés, dans la bouteille de l’appareil ci-dessus décrit, à rendre leur oxygène par l’adjonction d’oxyde de cuivre.
- De cette manière, on a trouvé les quantités de l’oxygène restées dans le bain de blanchiment à chaque moment et on a fixé le degré de leur composition.
- Oxygène qui reste Oxygène fans la soluti n usé
- A l’origine 100 cm3 — 17,3 ( m3 d’oxygène —
- Après 1 heure = 8,5 « « 5,8
- « 2 heures = 6,3 « « 8,0
- « 3 « = 5,0 « « 9,3
- « 4 « = 4,9 « « 9,4
- « 5 « = 4,8 « « 9,5
- L’oxygène usé fut représenté par une courbe calculée avec le temps.
- On a tait encore d’autres expériences en employant une solution de chlorure de sodium à la place de la solution de peroxyde de soude. Les échantillons prélevés de temps en temps à des intervalles réguliers furent titrés avec une solution de thiosulfate de soude après que l’on eut ajoute de l’iodure de potassium acidulé.
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- Il se trouvait que le caractère de l’effet de blanchiment était très semblable dans les deuxcas. Dans les deux cas on avait observé au commencement un effet constant mais qui devenait, après un certain temps, très lent et paresseux quoiqu’une partie de la substance oxydable et de l’oxygène naissant était encore présente.
- Il est nécessaire de faire remarquer ici que l’auteur a trouvé que la méthode ici décrite est la meilleure pour déterminer la valeur du peroxyde de soude ; elle est presque identique à celle d'Ar-chbutt (Analyse 1895, 3). Si l’on emploiele peroxyde de soude comme agent de blanchiment, celui-ci est généralement mélangé à d’autres substances pour augmenter la densité de la solution et, ensuite, on ajoute encore d’autres substances à la solution pendant le procédé du blanchiment. Ces substances gênent le titrage habituel par' le permanganate de potasse ou par l’hyposulfite de soude (après ad-jonctiond’iodure de potassium et acidulation). L’auteur a trouvé que de cette façon on a obtenu des résultats inexacts et c’est pourquoi il abandonnait complètement cette méthode. Cependant la méthode de l’oxygène se prête à tous les buts et peut être employée aussi avec avantage à l’examen de bains usés de bioxyde d’hydrogène.
- (A suivre.)
- (Traduit du Journ. oj the Soc. of Dyers par le Moniteur de la Teinture).
- ININ LAMMABILITE DES TISSUS DE COTON 0
- L’une des conférences les plus intéressantes que le 8e Congrès de Chimie appliquée ait entendues est celle de M. W. H. Perkin sur les moyens d’obtenir l’incombustibilité des tissus de coton d’une façon non pas provisoire, mais permanente. Par ce terme d’incombustibilité, il faut surtout comprendre ininflammabilité.
- Au temps où les maisons étaient surtout en bois, les Romains ont essayé de rendre les constructions de bois incombustibles, en trempant le bois dans
- (1) D’après les Notes de Chimie, par M. Jules Garçon
- un bain fait avec du vinaigre et de l’argile pulvérisée. Sans doute, ce traitement rend le bois moins combustible, mais il ne pouvait pas recevoir une bien grande application, parce que le vinaigre était à cette époque un produit coûteux.
- Le premier document un peu développé que l’on connaisse sur cette question date de 1638; à ce moment, Nikolas Sabattini publiait un mémoire remarquable sur la construction des théâtres en Italie, où il faisait ressortir le danger provenant non seulement de l’emploi de bois combustibles dans les constructions, mais encore de l’inflammation des différentes substances en coton qui étaient utilisées pour les décors ou pour l’habillement des acteurs ; il recommande que toutes les couleurs de peinture soient additionnées d’argile et de gypse.
- Un siècle plus tard, en 1735, Wild conseille d’employer un mélange d’alun, de borax et d’acide sulfurique, et en 1740, Fagot, dans un mémoire lu devant l’Académie de Stockholm, recommande un mélange d’alun et de vitriol vert. Le dictionnaire de l’Industrie, publié en 1786, recommande à son tour un mélange d’alun, de vitriol vert et de sel comme étant très efficace.
- Après l’incendie désastreux qui, le 14 janvier 1823, détruisit complètement le théâtre national de Munich, on fit un très grand nombre d’essais, qui eurent pour résultat de faire peindre toutes les parties en bois du nouveau théâtre avec plusieurs couches de silicate de soude et de craie. Cette couche protectrice peut durer plusieurs années et, bien qu’elle ne rende pas le bois absolument incombustible, elle présente du moins cet avantage de s’opposer à la progression rapide d’un feu qui presque toujours ne commence qu’en un point limité ; il en résulte de la facilité pour éteindre tout incendie commençant.
- Plus tard, on trouva qu’en saturant le bois avec certains sels, comme par exemple le sulfate de cuivre ou le sulfate d’ammoniaque, il acquiert la propriété de résister à la flamme. C’est le chlorure de zinc qui semble le sel le plus efficace dans cette voie. D’abord, le chlorure de zinc possède une grande attraction pour la fibre du bois, il s’y atta-
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- che avec passion, et si l’on sature du bois avec une solution de chlorure de zinc, puisqu’on sèche le bois, il est devenu pratiquement incombustible. Ensuite, le chlorure de zinc a la propriété précieuse d’être un antiseptique très puissant, et par suite il convient tout particulièrement pour incombustibili-ser les bois employés dans la construction des hôpitaux et des écoles.
- Un problème tout aussi intéressant est celui qui consiste à rendre les substances de coton, fils, tissus, feutres, etc., ininflammables d’une façon permanente, c’est-à-dire que les substances en coton gardent leur ininflammabilité même après avoir été soumises aux lavages ordinaires de l’économie domestique. Il serait facile de citer de nombreux et terribles accidents dus à la facilité avec laquelle le coton s’enflamme ; c’est un enfant dont les vêtements prennent feu au contact d’une étincelle ou d’une allumette, ce sont les désastres qui se sont produits à l’occasion de bals ou de bazars de la charité.
- On a reconnu depuis longtemps qu’en imprégnant le coton de certains sels on peut diminuer beaucoup sa facilité à s’enflammer.
- Par exemple, si l’on trempe un vêtement de coton, après l’avoir lavé à la façon ordinaire, dans une solution d’alun, ou dans l’amidon renfermant de l’alun et qu’on sèche ensuite le vêtement, il montre une réelle difficulté à s’enflammer, mais ce traitement a plusieurs inconvénients : le tissu devient très poussiéreux, l'ininflammabilité obtenue n’est que temporaire et l’on doit répéter le traitement chaque fois que l’on lave les tissus.
- On a recommandé vivement, pour obtenir le même effet, une solution de 3 parties de phosphate d’ammoniaque, 2 parties de chlorhydrate et une partie de sulfate dans 40 parties d’eau ; le tissu, une fois séché, ne s’enflamme qu’avec difficulté ; il n’est pas poussiéreux et conserve son ininflammabilité relative, de sorte qu’on l’a employé non seulement pour les vêtements, mais aussi dans les décorations. Seulement, comme toutes les matières qui entrent dans ce mélange sont solubles dans l’eau, un seul lavage suffit pour les éliminer.
- Il faut donc, après chaque lavage; tremper les vêtements dans la solution, ce qui rend le procédé d’une application restreinte, car il y a là une complication en même temps qu’une cause de dépense. De plus, si l’on veut que les tissus soient imprégnés bien régulièrement de la solution protectrice, il faut les sécher ; car si on les introduit à l’état humide dans la solution protectrice, ils occasionnent une dilution et un affaiblissement de plus en plus prononcés de cette solution, puisqu’ils y introduisent de l’eau. Mais sécher le linge après lavage et avant l’imprégnation est une telle cause de trouble et de dépense que le procédé ne peut être d’une pratique générale, il est une substance qui possède à un haut degré la propriété de rendre les tissus de coton ininflammables : c’est le tunsgtate de soude. Mais comme ce sel est extrêmement soluble dans l’eau, le moindre lavage suffit à l’enlever.
- Le tissu de coton qui présente le plus grand danger par suite delà facilité avec laquelle il s’enflamme, c’est la flanelle de coton. Elle s’enflamme avec une aisance extraordinaire et la flamme court réellement à sa surface. C’est que cette flanelle de coton a reçu lors de sa fabrication des traitements à la carde répétés sur les deux faces du tissu, de manière a produire un duvet pelucheux, et ce lainage donne à la flanelle un toucher chaud et plaisant dû sans doute à ce que nombre de bulles d’air se trouvent emprisonnées entre les fibres et forment une couche non conductrice qui empêche la perte de chaleur. Mais toutes ces petites fibres qui sont venues à la surface s’enflamment avec une facilité déplorable et les accidents qui en sont résultés ont été si nombreux et si cruels, qu’en Grande-Bretagne, on a songé a interdire l’emploi de ces tissus pour vêtir les enfants.
- L’ininflammabilité de la flanelle de coton est donc particulièrement intéressante. Mais il faut la réaliser avec des produits peu coûteux, non nuisibles aux porteurs et il faut que cette ininflammabilité persiste même après plusieurs lavages. C’est le problème auquel M. W. H. Perkin s’est attelé, sur le désir d’un des premiers fabricants de Manchester.
- (A suivre.)
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- LES.NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus Hydrone et Violets Hydrone rongés à l’Hyraldite
- Alors que l’emploi des Bleus Hydrone s’est généralisé pour l’impression directe de bleu grand teint, l’utilisation de ces colorants dans i’impression par enlevages continuait à présenter certaines difficultés.
- La Manufacture lyonnaise nous donne aujourd’hui un procédé d’après lequel les Bleus Hydrone se laissent ronger d’une façon parfaite, procédé qui a déjà donné d’excellents résultats dans la pratique.
- L’enlevage se fait au moyen d'Hyraldite et de Leucotrope ; ce rongeant réducteur joint, à l'avan tage d’une grande facilité d’application, celui de ne pas attaquer du tout le coton.
- Les teintes de Bleu Hydrone possédant, comme on sait, une excellente solidité, l’article bleu rongé peut, par conséquent, être dorénavant fabriqué à un degré de solidité à la lumière et au lavage inconnu jusqu’à ce jour.
- Les Violets Hydrone aussi se laissent ronger de la même manière que les Bleus Hydrone.
- Enlevages sur Colorants Hydrone
- On peut, d’après les recettes ci-après, ronger des teintes de :
- Bleu Hydrone G, brev. s. g. d. g.
- Bleu Hydrone R, brev. s. g. d. g.
- Violet Hydrone B, brev. s. g. d. g.
- Violet Hydrone R, brev. s. g. d. g.
- Jaune Hydrone G, brev. s, g. d. g.
- Recette pour enlevages blancs
- Empâter :
- 40—60 gr. d’amidon de blé avec :
- 420 c.c, d’eau et
- 50 » de glycérine, ajouter :
- 60 gr. carbonate de soude cale., puis
- 100 » de blanc de zinc, et
- 70 » de craie précipitée, en délayant et faire bouillir le tout pendant env. 1/2 heure. Laisser refroidir jusqu’à
- 70° C. et ajouter :
- 150 » de Leucotrope W conc. et
- 100 » d’Hyraldite CL, brev. s. g. d. g., maintenir à cette température pendant env. 1/4 heure, en remuant bien, et continuer ensuite à remuer .------------- jusqu’à complet refroidissement. env. I kil.
- Couleur d'impression. — Les quantités de Leucotrope W conc. et d’Hydraltite CL dépendent de la teinte à ronger. Les proportions indiquées ci-dessus conviennent pour des teintes moyennes. Comme épaississant, c’est l’amidon de blé qui a donné les meilleurs résultats.
- Le rongeant peut se conserver longtemps en bon état. Il convient de le passer à travers un tamis très fin ou dans un broyeur au moment de l’employer.
- Impression et vaporisage. — Lors de l impression du rongeant, il faut éviter de sécher les tissus trop fortement. Le vaporisage se fait de préférence par 1 —2 passages vers 100 — 102° C. au Mather Platt. La durée du vaporisage varie de 5 à 10 minutes selon l’intensité des teintes. La vapeur non plus ne doit pas être trop sèche.
- Démontage et lavage. — On commence par traiter le tissu, si possible, au large sur la laveuse, pendant 1/2—1 minute, dans un bain presque bouillant, contenant 10 gr. de verre soluble par litre, puis on lave bien, on savonne, s’il y a lieu, on rince et on sèche. Pour obtenir un blanc plus pur, il est bon de faire passer le tissu dans deux bains consécutifs de verre soluble.
- On doit procéder au démontage autant que possible aussitôt après le vaporisage. Lorsque ce n est pas possible, on peut, sans inconvénient, laisser le tissu séjourner pendant un jour ou deux dans un endroit sec, mais pas trop chaud. Si, dans ce cas, le blanc prend un ton légèrement bleuté, on peut y remédier en donnant de nouveau un vaporisage rapide avant le démontage.
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- Enlevages jaunes
- Pour obtenir des enlevages jaunes, on peut ajouter au rongeant les colorants ci-après :
- Jaunes solides Diamines B, FF,
- Jaunes Oxydiamine GG, TZ,
- Primuline,
- Thioflavine.
- Recette pour enlevages jaunes
- Dissoudre :
- 30 gr. de colorant dans
- 570 c.c. d’eau et
- 50 » de glycérine, faire bouillir avec
- 30 » d’amidon de blé et
- 50 » de gomme sèche ; ajouter vers 70° C.
- 40 » de carbonate de soude cale.
- 150 » de Leucotrope W conc. et
- 80 » d’Hyraldite CL, brev. s. g. d. g.
- 1 kil.
- Après impression et séchage, vaporiser, démonter au verre soluble comme indiqué pour les enlevages blancs, puis rincer et sécher.
- La teinture des tissus coton haute nouveauté avec effets de soie artificielle
- Les tissus de coton mélangés de soie artificielle se teignent de préférence avec des Colorants Diamine.
- Toutefois, comme la soie artificielle possède généralement une plus grande affinité que le coton pour les colorants, il est nécessaire, d’une part, de faire un choix judicieux des produits à employer et, d’autre part, de diminuer cette trop grande affinité de la soie artificielle, en teignant d’après un procédé approprié.
- C’est pourquoi on teint à une température aussi basse que possible, de préférence à 25 — 400 C. ; pour le noir seulement, il convient de monter jusqu’à 60° G. Mais les bains ne s’épuisant pas complètement dans ces conditions, il est nécessaire de les garnir relativement fortement, tout en évitant d’y ajouter une trop grande quantité de sel.
- Pour des nuances claires et moyennes, le mieux est de teindre avec addition de savon et de carbonate de soude (2—3 gr. par litre), tandis que pour des tons foncés il est préférable de teindre avec
- addition de 3—10 gr. de sulfate de soude, 1/2—1 gr. de carbonate de soude et 2—3 gr. d’huile Oxyne par litre de bain.
- Pour obtenir des teintes de nuances particulièrement vives, il convient de les remonter avec des colorants basiques, mais les mieux appropriés sont les Bleus Méthylène nouveaux, les Safranines, les Fuchisnes et les cerises.
- DES CAUSES DE TACHES ET DE BARRES dans les tissus de coton blanchis et teints Par Ernest Zentsch (1) (Fin — Voir notre précédent numéro).
- Il va sans dire que la marchandise à teindre doit être propre et ceci est facile à réaliser avec un travail bien dirigé, une installation convenable, une bonne eau que l’on ne doit pas économiser et un emploi intelligent des produits chimiques nécessaires. Mais comme ces conditions ne sont pas toujours réalisables, ainsi que chaque homme du métier le sait, il n’est pas toujours facile d’avoir raison des exigences de la situation.
- Marchandises mercerisées
- De la marchandise convenablement mercerisée peut se teindre facilement sans barres si l’on possède l’expérience pratique nécessaire. Il faut laisser de côté l’addition de sel pour les nuances claires et la modérer pour les nuances foncées. La matière colorante, pour les tons clairs, doit être ajoutée en plusieurs portions et être soigneusement filtrée, question qui ne doit pas non plus être négligée pour les autres articles. Avant le mercerisage, la marchandise doit être complètement débarrassée du parement. Si l’on y remarque des places claires que l’on ne peut attribuer aux défauts de blanchiment que nous avons signalés, c’est que la mercérisation a été irrégulière et l’on doit alors, après avoir préalablement fait disparaître les taches, merceriser encore une fois pour obtenir une teinture égale. Des taches foncées et des places nuageuses peuvent
- (1) Copenhague Feeber Zeitung, du Dr A. Lehre.
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- se produire quand, pendant le mercerisage, des jets de lessive de soude concentrée sont lancés sur la marchandise, et dans cette circonstance aussi on réussit quelquefois, sinon dans tous les cas, à obvier à ce défaut par un nouveau. mercerisage, autant que possible avec de la lessive concentrée. Pour terminer, nous appellerons encore l’attention sur l’utilité d’un appareil pour la correction de l’eau. Si même l’établissement d’un semblable appareil coûte cher, on n’en réussit pas moins à le payer dans le courant de quelques années par les économies du matériel, sans même faire entrer en ligne de compte, qu’avec une eau crue de 22 à 24° de dureté provenant de sels de chaux, de magnésie et de fer, il n’est guère possible d’obtenir un beau blanc et de plus une grande partie des taches que l’on remarque dans la marchandise teinte peut bien souvent être attribuée à la crudité excessive de l’eau. Après la purification à la chaux caustique et aux cristaux de soude et le passage par un ou deux filtres de bois effilé, l’eau n’a plus qu’une dureté de 4 1/2 à 5° suivant la graduation allemande et peut servir à l'enluminage de n’importe quel article de coton. Récemment on est arrivé au moyen d’un filtre Permutit et sans l’aide de produits chimiques à ramener l’eau à 0• de dureté.
- L’OUTILLAGE INDUSTRIEL ET L’OCTROI
- On sait que les droits d’octroi ont, en principe, pour cause et pour condition la consommation locale ou l’emploi sur place des denrées ou des matériaux frappés de ces taxes. Il n’est fait exception à ce principe que dans certains cas extraordinaires et en vertu de lois spéciales. Les matériaux industriels y sont assujettis, mais, en ce qui les con-cerne, de nombreuses difficultés se sont élevées qui ont donné lieu à des décisions judiciaires variées. La cause de cette diversité de jugements ne réside pas tant dans les divergences d’opinion des magistrats que dans les différences des textes des règlements d’octroi. C’est, qu’en effet, si ces règlements ont
- pour base, pour fondement unique, des dispositions légales bien déterminées, dans les limites desquelles ils doivent se maintenir, par contre, ils ne sont pas tenus d’adopter un modèle-type de rédaction, d’où une variété dans le texte. Chacun de ces règlements, homologué par décret présidentiel, a force de loi et, comme toute loi, donne lieu, dans son application, à l’interprétation des tribunaux. Il en résulte que le même article de plusieurs règlements, qui paraît viser le même objet, pourra être interprété de façon différente suivant la formule adoptée dans le texte. Par exemple, l’article d’un tarif qui frappe les fers employés dans la construction des bâtiments ne recevra pas la même interprétation que celui d’un autre règlement qui frappe les fers employés dans les constructions immobilières, encore bien que ces deux tarifs visent en apparence les mêmes objets.
- De même encore, on pourra interpréter différemment deux tarifs visant cependant le même objet, l’acier, par exemple, dont l’un précisera qu’il frappe l’acier sous toutes ses formes et dont l’autre aura entendu le frapper en le comprenant sous la dénomination « fers de toute espèce », car on peut discuter et, en fait, on a discuté la question de savoir si, à ce point de vue spécial, l’acier est du fer.
- Ceci dit pour montrer simplement que les contrariétés de jugements relevées un peu partout sont souvent plus apparentes que réelles ; elles tiennent parfois à la variété des textes des règlements qui forment, dans leur ensemble, non pas une loi d’application générale, mais autant de lois distinctes qu’il s’agit d’interpréter très rigoureusement dans le sens le plus absolu, le plus restrictif. C’est encore un principe qu’en cette matière tout est de droit étroit et qu’aucune extension ne peut être apportée aux termes employés dans le texte.
- Telle est donc l’origine, la cause de certaines décisions apparemment contradictoires; en réalité les divergences sont rares lorsque l’interprétation porte sur des textes identiques et bien précis. Cependant il en existe et, à cet égard, on a beaucoup critiqué celles qui, suivant l’orientation nouvelle de l’Administration, ont une tendance à frapper de taxes certains éléments de l’outillage indus-
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-
- 90 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- triel qui jusqu’alors en avaient été considérés comme exempts. Il est, en effet, de règle que les seuls métaux imposables sont ceux qui sont destinés aux constructions immobilières, à l’exclusion des machines, outils ou autres instruments de travail qui présentent un caractère mobilier. Mais, dans notre droit civil, les principes qui régissent les immeubles proprement dits, c'est-à-dire les immeubles par nature, sont applicables à des objets mobiliers qui, par suite de leur adaptation à un immeuble, perdent leur caractère mobilier pour devenir immeubles par destination. Dans les usines, sur les chantiers même, l’outillage, les machines, peuvent être établis de telle façon qu’ils constituent réellement, au sens juridique du mot, des immeubles par destination. La difficulté, étant donnée la variété des applications, est de fixer une ligne de démarcation suffisamment précise entre ce qui reste meuble et ce qui peut devenir immeuble.
- Camille Contal, Avocat à la Cour d’appel, ÇA suivre) Juge de paix suppléant de Paris.
- INFORMATIONS
- Association syndicale des Teinturiers, Affréteurs et Imprimeurs d’étoffes de Lyon
- Par délibération du 3 février, la Chambre syndicale des teinturiers de Lyon et la Chambre syndicale de la teinture en pièces, de l’apprêt et de l’impression se sont réunies en un seul Syndicat, sous la dénomination de : « Association syndicale des Teinturiers, Apprêteurs et Imprimeurs d'étoffes de Lyon. Son bureau est ainsi composé :
- Président, M. Cl. Bunand, de la maison Corron et Bunand;
- Vice-président, M. J. Nesme, de la maison Latruffe, Nesme et Cie;
- Secrétaire, M. P. Mercier, de la maison Mercier et Fessy;
- Trésorier, M. J. Christophe, de la maison Christophe père et fils.
- Chambre syndicale des mêgissiers,
- TEINTURIERS ET TANNEURS AU CHROME
- La Chambre syndicale des mêgissiers, teinturiers et tanneurs au chrome a, dans son assemblée générale du 8 janvier dernier, constitué comme suit son bureau :
- Président d’honneur : M. A. Combe.
- Président : M. Marchand.
- Vice-président : M. Duranton.
- Secrétaire-trésorier : M. Chouipe.
- TARIFS DE TRANSPORTS
- Le ministre des Travaux publics vient d’homolo-guer la proposition présentée par les chemins de fer de l’Etat (ancien réseau) le 15 juin 1912 en vue d’inscrire dans le tarif sépécial P. V. n° 17 les extraits liquides de manglier, de myrobolans et de sumac en fûts, avec application des prix des barèmes 4 par expédition de 50 kilogr. au minimum et 5 par wagon complet de 4.000 kilogr. au minimum.
- D’autre part, les grands réseaux sont autorisés à inscrire l’extrait liquide de manglier en fûts aux tarifs communs 117, 300 et 317 (exportation) avec les autres extraits.
- Cet extrait sera également inscrit dans le tarif spécial P. V. 17 de la Compagnie d’Orléans avec application du barème D par wagon de 5.000 kilogr.
- CONSEILSJURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d INTERET GENERAL qui nous sent posées par nos lecteurs.
- M. V. F., à Auxerre. — Il n’est pas permis à un industriel, dans le but de faire connaître les travaux exécutés par sa maison, de mettre en distribution un prospectus contenant des dessins qui ne sont que D reproduction de ceux qui figurent au catalogue publié par un concurrent.
- De pareils procédés, susceptibles, même en l'absence de toute mauvaise foi, d’amener une confusion dans l'esprit du public, constituent des actes sinon de concurrence déloyale, du moins de concurrence illicite et doivent être interdits.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- M. G. P., à Paris. — Le destinataire peut, à l’arri vée des colis, procéder simultanément à 1? vérification du conditionnement extérieur et du contenu, sans avoir à recourir à l’expertise prévue à l’art. 106 C. Com. pour le cas de refus ou de contestation sur leur état.
- M. G. C , à Marseille. — En matière d’accident du travail, le juge ne peut réduire la rente parce que l’ou vrier aurait été en état de diminution physique par suite d’infirmités ou de prédispositions morbides antérieures. Il ne doit tenir compte que des facultés da travail que l'accident laisse subsister chez la victime.
- M. D P, à Niort. — La loi du 31 mars 1905, qui a modifié l’art. 16 de la loi du 9 avril 1838, déclare exécu-toires par provision les jugements rendus par le tribunal en matière d’accidents du travail.
- M. F., à Milan. — L’individu né en France d’un père italien et domicilié en France à sa majorité, peut décliner la qualité de Français.
- M.L., à Beauvais. — Le syndicat ouvrier,signataire du contrat collectif de travail, a qualité pour agir en dommages-intérêts contre le patron qui n’exécute pas les obligations nées du contrat, alors même que les ouvriers syndiqués auraient, par des contrats individuels de travail, renoncé au bénéfice du contrat col-lectif.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- I. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Biireau d’Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté,
- qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de Société
- Paris. — Société Fauriat et Lafont, teinturerie, 20, rue de l’Eglise. — L. M Dhuy, 174, avenue du Maine et Kon-viser, 21, rue Vieille-du-Temple.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Ducez, 7, rue de Londres. — Entrée en jouissance le 1er avril.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Bonneau à Mme Mouillerai, 129, rue Caulaincourt. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Patin, 181, rue d’Alésia. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris.— Teinturerie, par M. Brosse, 52, rue Polonceau.
- -- Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Masdieux, 33, boulevard La Tour-Maubourg. — Entrée en jouissance le 1er mars.
- CHEMIN DE FER DU NORD
- FÊTES DE PAQUES 1913
- La Compagnie du Chemin de fer du Nord, à l’occasion des Fêtes de Pâques, vient de prendre les dispositions suivantes :
- A. — Les coupons de retour des billets délivrés à partir du jeudi 13 mars, seront valables jusqu’au jeudi 3 avril inclus ;
- B. — Les billets collectifs de vacances pour les familles d’au moins 3 personnes (réduction de 15 à 45 (|0) mis en distribution du 13 au 24 mars inclus, auront une validité de 15 jours, non compris le jour de départ, à la condition, toutefois, que le retour ait lieu le vendredi 4 avril dans la matinée, pourvu que l’heure réglementaire de départ du train de la station de retour ne soit pas fixée après minuit la journée du 3 avril ;
- C. — Les billets hebdomadaires de bains de mer (réduction de 20 à 44 0[0) délivrés à partir du jeudi 13 mars seront valables jusqu’au jeudi 3 avril inclusivement ;
- D. — Des billets spéciaux d’aller et retour individuels et de famille de 2e et 3e classes, valables deux jours, les dimanches 23 et lundi 24 mars, seront mis en distribution le 23 mars, à destination des stations balnéaires et thermales et des gares de Chantilly, Compiègne, Coucy-le-Châ-teau et Villers-Cotterets (réduction de 20 à 65 0[0).
- A titre de simple renseignement, s’assurer des conditions dans les gares et bureaux de ville de la Compagnie.
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- 92 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Acide acétique industriel 10 %
- Les 100 k.
- »
- »
- 35 » ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22’ chimiq. pur . .
- » 20,21 par 15 touries
- nitrique 36 chimiquement pur
- » 40’ »
- oxalique ............. phénique cristallisé ........
- » neige ..............
- » liquide 97/98 ambré
- phosphorique 60..............
- » 45'....... .
- sulfureux par 15 touries..... sulfurique 53' . ............
- » 60' environ.......
- »
- a
- S
- » » 66' chimiq. pur
- » • au soufre.........
- » tartrique 1er blanc...........
- Alcali volatil du gaz 22'........
- » » 28/29'.. ...
- Alun épuré............
- » ordinaire............
- » de chrome............
- Arseniate de potasse ..
- Arsenic
- de soude cristallisé poudre................. rouge (voir à Orpin).
- 35
- 32
- 7
- 33
- 32
- 79
- 200
- 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 280
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 66
- 50
- a
- 50
- 75
- 25
- Azotate
- d’argent cristallisé ou fondu
- » »
- Le kilo
- 80 »
- Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ...... 47 » L’hecto » lourde industrielle......... 43 »
- » légère........................... 75 »
- Les 100 k.
- Bichromate de soude français......... 17 50 Bi-chromate de potasse .............. 80 »
- » ’ soude....................... 70 »
- Bisulfite de chaux 11'................. 8 50
- » potasse............................. 85 »
- » soude 30'........................... 12 »
- » » ......... 13 »
- Borax raffiné en cristaux............. 54 50
- » poudre............................ 54 »
- Carbonate de soude cristallisé....... 8 »
- Carbure de calcium (H. P.)............ 32 »
- Caséine insoluble.................... 115 »
- » solubilisée.........................115 »
- Zérésine blanche................ 100 250 »
- n jaune natur. orange ou rcuge 175 »
- Chlorate de potasse cristaux......... 107 50
- » poudre......... 112 50
- Chlorate de soude . ............. 115 »
- Chlorure de baryum cristallisé...... 16 50
- » calium fondu............... 12 »
- » carbone (Tetra)............ 95 »
- » chaux 105/110'............. 17 »
- » magnésium fondu.......... 12 »
- » zinc 48 exempt de fer .. 20 »
- » » 45" ordinaire......... 18 »
- Chromate jaune de potasse............ 163 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 »
- Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 .
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 2 7 »
- Les 100 k.
- » végétale du Japon (agar-agar) 450 »
- Crème de tartre entière.......... 220 »
- » en poudre........ 220 »
- » soluble, paillettes.... 430 »
- Cyanure blanc de potassium pur. .. 185 »
- » rouge » . . 310 »
- Dextrine blonde citron............ 60 »
- » blanche................ . 62 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé ................ 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant 5
- » demi-blanche Rousselot su-
- perfine “ Or ”..................... , 3 70
- » ........................... 3 35
- » poudre pour bains.................. 1 25
- Les 100 k
- Glycérine blanche pure 30-.. 225 »
- » » industrielle 28'.. 165 »
- o blonde claire extra 28'.. 150 »
- » » ordin. 28'.. 95 »
- » brune ..... 1 .......... 85 »
- Hyposulfite de soude photographique. 21 »
- Le k.
- Iode .............................. 37 »
- Lessive caustique de potasse 36'... 33 »
- » » 40'... 43 »
- » de soude 36'. . 14 »
- Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 85 »
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H, P)................. 100 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 ..
- » pulvérisée ....................... 19
- » en bâtons hexagonaux... 22 » » en boules........... en sacs 22 » » sublimée. .. .en sacs 23 »
- Nitrate de plomb .................... 83 »
- Orpin.............................. 90 »
- Oxyde d’antimoine blanc . ........... 75 »
- Le kilo
- » de chrome vert...................... 2 75
- » de cobalt noir..................... 11 65
- » » gris................ 13 35
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre .. 210 »
- » d’étain........ ............ 560 »
- » de nickel vert............... 4 50
- » » noir................ 38 50
- » d'urane . 35 »
- Ozokéritc (H P.).............. 175à 225 »
- Panama ............................ 68 »
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/ 50
- (II.P.) 85
- » » » 50/52'
- (II P.) 100
- Permanganate de potasse......... ... 130
- Polysulfure de potassium............. 52
- Potasse d’Amérique véritable........ 105
- » imitation d’Amérique 66/70. 39
- » » 52/55- 33
- » » 45 *... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 61
- » perlasse ire qualité. ...... 85
- » » ordinaire 75/80'... 42
- » rose factice 90/92 '... 25
- Prussiate jaune de potasse ......... 152
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 40
- » neige » 39
- » raffiné neige (de potasse).. . 56
- » » masse.................. 58
- Sel ammoniac blanc pour piles ... 75
- » » gris en pains............ 145
- » d’étain 52 %..................... 355
- » de soude Solvay 90/92............. 12
- » » 65/70........... 22
- » » 75/ 80.......... 23
- » » 80/85........... 24
- Silicate de soude neutre 35/37. ... 8
- » » alcalin 45'........... 10
- » de potasse industriel. .. . . 18
- » » pharmaceutique . 20
- Soude caustique 60/62 en cylindres. 29
- » 70/72 ........... 30
- » 60 62 plaquettes.... 32
- » 70/72............ 33
- Sucre de lait en poudre............. 160
- Soufre en canons .................... 18
- » (fleur)......................... 20
- Sulfate d'alumine épuré.............. 16
- » exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie industiiel....... 8
- » manganèse sec............ 65
- » nickel ammoniacal(double). 85
- » » pur (simple).......... 95
- » soude .. . ............. 5
- » zinc exempt de fer aiguilles 21
- » » ordinaire 20
- .Sulfure de sodium................... 17
- » potasse ........................... 33
- » carbone (H. P.)............ 60
- Tartrate neutre de potasse . .........280
- PLAGE DU HAVRE
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- BOIS DE TEINTURE
- CampêcheHonduras...... ... »
- Tabasco............ ... «
- » Haïti Cap........... ... . " •
- » Fort-Liberté.,». » » » •
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- cs
- » Aquim................
- » St-Marc...............
- » Gonaï ves .....
- » P.-da-Paix ......
- » Miragoane.............
- » Saint-Domingo...
- » Martin, et Guadel.
- * Guadeloupe. .o...
- Jaune Cuba et St Yago...
- » Manzanille..........
- » Tuspan..............
- » Vera Cruz...........
- » Tampico.............
- » Porto- iata........
- » Haïti. .............
- » Jamaïque............
- » Barcel et P Cab ..
- » Rio Hacha...........
- » Çarth. et Savan ...
- » Maracaïbo ..........
- • Fustet....... 100 k.
- • Corinto.............
- » Amapala . .50 kil.
- Rouge Brésil Bahia. . ..
- » Calliatour.. 100 k.
- » Lima.. ... 50 k.
- » Ste-Marthe........
- » Brésillet ......... » Sandal.. . .100 k.
- « Sapan .......50k.
- * Quebracho 100 k.
- s Pernambuco , 50 k
- » y
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- » » • »
- » »
- Albumine d’œufs............... 4 50
- | Bois de Campêche............ 15 »
- 1 » réglisseSmyrne sort. 25 »
- » » Tortose ..... M »
- Cachou brun.............. ... 70 »
- Cannelle Chine............. 110 »
- » Ce ......................... 260 »
- Canefice en sortes........ 35 »
- » graveléet .. ................ 50 »
- j Cochenilles grisee.......... 4 »
- » Zacatille................... 5 »
- » noires ord .... 3 »
- » » extra... . $ »
- Coriandre..................... 36 »
- Cumin Malte............... .. 60 »
- » Grèce ....................... 60 »
- | Curcuma Bengale.......... 65 »
- » Madras........... 65 »
- » Cochin ........... 55 »
- Encens en sortes............. 60 »
- » larmes ..................... 130 »
- Essence Badiano .............. 19 »
- | Fenouil................. .. 70 »
- i .......................... .22 »
- | Fleurs pyrèthre violettes.... • »
- : Noix Galles vertes et noires. 160 »
- » » ordinaires 130 »
- » blanches........ 120 •
- » de Chine......... 130 »
- .............................. 70 »
- Gingembre . . . ............. 85 »
- Girofles Zanzibar............. 240 »
- S Tamarin Madras............... 32 »
- » Pondichéry.................. » »
- 5 »
- 30 » »
- »
- »
- »
- »
- 5 »
- 4 » »
- »
- »
- » »
- »
- » » »
- » » » » »
- » »
- » »
- *
- » »
- » » » » » » » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES'!
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20 degrés........ 11
- » nitrique 36
- » » 40
- » sulfurique 66
- » » 50
- » ....... 38 r.
- » ..... 43 »
- » ........ 113(
- » ......... 9 »
- » » » » » »
- » » » » » »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k, 40 » 45 »
- Cochenille
- On cote :
- l’énérife grise. Le 1/2 k. . 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil......... 13 • 16 ..
- Gommes :
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6 »
- * ord. et b. moy. .. 2 50 3 75
- Kurpah ..............•........ 2 » 3 75
- Madras........................ 1 50 3 50
- Guatemala beau à .............. 2 75 3 75
- » ordinaire à bon... 1 50 2 50
- Rocou
- Antilles . ......... 1/2 kil. 0 2c 0 30
- PLACE DE
- MARSEILLE
- P W O q d R1 2 S o B H
- Anis étoilé ...
- » verts Malte..............
- » Russie........... •......
- » Levant .............. • •
- Espagne .
- PRODUITS
- TINCTORIAUX
- 205 » » »
- M » M » 75 » » »
- 7 0 >. » »
- 8 6 » » »
- Arabiques.................... 100
- ‘ Aden courante.............. »
- I » supérieure ......... »
- Sénégal bas fleuve........... 105
- ; » Galam ................. »
- Damar, Batavia. . . .< .. 170
- 1 » Singapore Ire. ..... 110
- ! » » cour. ... »
- Santaraquelav. supérieure.. 1.0
- j » quai, bonne cour. 160 | Laque orange fine ..........220
- » mi-fine.................... 260
- | Cerise A. C............. 220
- I Graines jaunes Perse...... 90
- » moutarde de Sicile . 65
- » » Barri .. 65
- 1 » » Bombay 45
- Indigo Bengale............... 12
- » Java............... ..... 6
- » .............. ... 7
- » Madras....................... 4
- Mannes en larmes.............. 8
- | » débris................. 5
- ’ / » 4
- Noix muscade n- 1............. 6
- | » 2.......... 4
- » 3....... 3
- Opium p. molle 8/9 % morph. 40
- Résine Amérique brune.. . 28
- , » » blonde.... 29
- » » blanche... 40
- j » Bayonne brune............ 24
- { » » blonde. . . 30
- < » » blanche.... 38
- Rocou Pér oht............... 100
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- 50 »
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- 25 »
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- Jaune extra résineux .............. 52
- Blanc exportation supérier .... 54
- Jaune » .... 55
- Vert à l'huile de puires........... 50
- a ou jaune tunisien.......... ..... 54
- Brun extra pur............... .. 50
- » augmenté........... ............. 54
- Rosé....................... .... . 46
- Noir.... ................ . . . 65
- Blanc ou suif..................... 68
- 65
- 56
- 60
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- 52
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou ................... 54 55
- » mixte » ............ 47 4 8
- » talqué Ire qualité,............. 44 46
- » » 2e « ............ 43 44
- Marbré b'eu ou rose Dijon....... 52 54
- » » Nantais..... 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits.... ..................... ?C 34
- Savons (à la batteuse).......... . . 40 40
- Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux, ....... .................. 36 40
- Brut exportation.,,................. 32 36
- Brun,............................. 36 40
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- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il ( introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
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- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
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- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Ininflammabilité des tissus de coton (fin). — Les nouveaux colorants. .Remarques sur le blanchiment du coton (suite). — L’outillage 2 ustriel et l’octroi (fin). — Blanchiment des étoffes tissées en ®cru et couleur — Conseils juridiques. — Notre service d’assu-rances. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- ININFLAMMABILITE DES TISSUS DE COTON 0) (Fin — Voir notre précédent numéro )
- Pour donner une idée des difficultés rencontrées au cours de ces recherches, M. Samuel Bradbury, gi aida W. H. Perkin, a fait plus de 10.000 essais e combustion avant d’arriver à la solution du pro-ateme: Un grand nombre d’essais ont également e effectués pour voir si l’on ne pouvait pas prati-9 1er un procédé meilleur marché que celui mis en Pratique depuis dix ans. nisesa.condition qui semblait la plus difficile à réa-e était de tiouverune substance qui fût non seu-. "t à P épreuve du feu, mais qui, en même
- près les Notes de Chimie, par M. Jules Garçon
- temps, se montrât absolument solide au lavage, au savonnage et au frottement. Evidemment, la substance doit d’abord être insoluble dans l’eau; en second lieu, elle doit éviter de rendre le tissu poussiéreux, enfin, elle doit se fixer à l’intérieur même des fibres et pas seulement à la surface, car dans ce dernier cas, le frottement l’enlèverait. Si l’on a plongé du tissu de coton dans une solution étendue detungstate de soude, puis qu’on sèche, ce tissu possède une résistance remarquable à la flamme ; il en est de même avec l’alun.
- Si l’on mélange ensemble les solutions de tungs-tate de soude et d’alun, il se forme un tungstate insoluble d’aluminium et il est clair que si l’on peut faire se produire ce composé insoluble au sein de la fibre, le tissu sera incombustible ; et ne peut-on pas espérer que l’incombustibilité persistera malgré les lavages ?
- Mais le résultat ne fut pas du tout celui espéré.
- En effet, un morceau de flanelle de coton trempé d’abord dans la solution de tungstate de soude, puis dans une solution d’alun, ensuite séché, enfin soumis une seconde fois au même traitement, se montra aussi résistant au feu que de l’amiante.
- Mais lorsqu’on l’eût lavé et savonné, il fallu reconnaître avec le plus profond désappointement que, dès le premier lavage, presque toute résistance à la flamme avait disparu.
- Comme le tungstate d’aluminium est soluble
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- dans l’acide acétique et que l’évaporation ou le vaporisage reprécipite le tungstate, on imprégna la flanelle d’un mélange de tungstate de soude, de sulfate d’aluminium et d’acide acétique, puis on vaporisa comme une couleur vapeur d’impression. La flanelle était devenue ininflammable et un premier lavage lui conservatt une partie de cette propriété, mais au bout de quelques lavages il n’en restait plus rien.
- On essaya tous les autres tungstates insolubles sans arriver à un résultat satisfaisant, bien que les tungstates de zinc et d’étain se montrèrent les meilleurs.
- Les tungstates furent abandonnés et les essais portèrent ensuite sur les ferrocyanures, les alumi-nates, les arséniates, les antimoniates, jes zincates, les plombâtes. Ces essais, qui durèrent plusieurs mois, firent apparaître que certains sels solubles, tels que les aluminates, les antimoniates, les zincates et les plombâtes, dans lesquels l’oxyde possède la fonction acide, fournissent des précipités qui se montrent beaucoup plus résistants aux lavages que les sels insolubles ordinaires, sulfates de baryum ou phosphates de magnésium. Ce résultat est particulièrement sensible avec les sels de zinc et d’étain.
- Un morceau de flanelle, saturé d’abord avec une solution de stannate de soude, puis séché, enfin saturé avec une solution de chlorure de zinc, est rendu complètement ininflammable. Un premier lavage ne lui enlève qu’en partie cette précieuse propriété, mais malheureusement encore des lavages répétés l’enlevaient complètement.
- Enfin une dernière série d’essais donna le résultat cherché, en ce que, si l’on trempe successivement dans une solution de stannate de soude, puis dans une solution de tungstate de sodium, d’acétate de zinc et d’acide acétique, l’ininflammabilité persiste même après plusieurs lavages. Mais la matière ainsi traitée a des inconvénients très sérieux : elle a une tendance à prendre l’humidité ; elle aune odeur désagréable de vinaigre; le prix du procédé est fort élevé.
- Comme le stannate s’était montré précieux dans ces essais, on résolut de les poursuivre en recou
- rant uniquement aux sels d’étain. Le tissu, d’abord imprégné de stannate de soude, fut passé en bain de chlorure stanneux; l'ininflammabilité était permanente, mais le chlorure stanneux a de telles propriétés réductrices qu’il aftecte les couleurs, et le procédé n’était utiliasble que sur blanc. En le remplaçant par du chlorure stannique, on obtint un excellent résultat, sauf une légère tendance à pous. siérer. Il sembla que le résultat était dû à l’oxyde stannique et à sa propriété de s’attacher avec passion aux fibres. Comment arriver à le fixer économiquement et solidement? Voici l’essence du procédé final.
- Le tissu de coton est mis à tremper dans une solution de stannate de soude à 27° Bé ; il est exprimé pour enlever l’excès de solution, puis séché sur tambours de cuivre, enfin mis dans une solution de sulfate d’ammoniaque à io°Bé, exprimé et séché. On lave pour éliminer le sulfate d’ammoniaque restant ; on sèche et on apprête. Le tissu ainsi traité possède une ininflammabilité permanente et les lavages ou savonnages répétés ne la diminuent pas.
- Ce sont les tissus dit « non-flam » de MM. Wipps et Todd de Manchester. Ils sont un peu plus chers que les tissus non traités, à cause du prix élevé de l’étain.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Teinture avec les colorants hydrone
- La teinture en pièces avec les Colorants Hydrone peut se faire comme suit :
- A) au jigger
- B) I. au foulard à grand bac
- 2. au foullard par mattage
- C) à la continue.
- A. Teinture au jigger.
- C’est le procédé le plus fréquemment suivi. On peut se servir de n’importe quel jigger ordinaire muni de rouleaux presseurs ; il est bon de combiner le jigger servant à la teinture avec un autre,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 8
- servant au rinçage. Les rouleaux presseurs peuvent être facilement adaptés àtoutjigger :
- Pendant la teinture le rouleau presseur reste au repos au-dessus du milieu du jigger et la teinture s’effectue comme d’habitude ; ce n’est que pour le dernier passage qu’on rabat le rouleau presseur et le tissu exprimé passe directement, sans être enroulé au préalable, dans le bain de rinçage.
- Lorsqu’on teint avec le Jaune Hydrone ou en combinaison avec ce produit, il est bon d’installer entre les deux jiggers un dispositif permettant une oxydation à l’air.
- Recette pour la teinture au jigger avec Bleu Hydrone
- Le procédé le plus recommandable, à cause de son prix de revient peu élevé, est le procédé au Sulfure de sodium et Hydrosulfite. On garnit le bain avec les proportions ci-après, calculées par rapport au poids du tissu.
- Colorant en pâte 40 0/0. Sulfure de sodium crist.
- Soude caustique 40° Bé.
- Hydrosulfite conc. poudre
- 1er bain
- 0 / Z O
- 1 1/2—15
- 3 -30
- 3 —15
- 1 1/2— 6
- vieux bains
- 0 / / 0
- 1 1/4—10
- 2 1/2—20
- 2 1/2— 8
- 1,25— 4
- On met dans le bain les quantités voulues de colorant, de sulfure de sodium et de soude caustique, on teint pendant env. 3/4d‘heure presque au bouillon on refroidit ensuite le bain à 60—70° C. et on y saupoudre lentement l’Hydrosulfite par petites portions. L’aspect du bain doit alors être complète-ment jaune. On continue alors à teindre pendant env. I[2 heure vers 60—70° C., on exprime et on rince.
- Exemple pour la teinture d’un bleu moyen au jigger
- 50 kilos de tissu de coton 300 litres de bain
- Bleu Hydrone G en pâte 40 0/0. Bleu Hydione R en pâte 400/0. . Sulfure de sodium crist. . . • Soude caustique 40s Bé .... Huile pour rouge turc ou analogue.
- 1er bain vieux bains
- kg. kg.
- 1,875 1,25
- 1,875 1,25
- 7,5 4
- 3,75 2
- 0,5 0,2
- On commence à teindre avec la moitié de ces quantités de mordants et on n’ajoute l’autre qu’après le premier passage. Le tissu préparé pour la teinture doit être bien enroulé. On donne 4—6 passages au bouillon, puis on ramène le bain à env. 70° C. avec de l’eau froide, on saupoudre l’Hydrosulfite conc. poudre jusqu’à ce que le liquide ait pris une colo-ration absolument jaune. Il faut pour cela une quantité d’Hydrosulfite conc. poudre représentant à peu près 1/2—2/5 du poids du Bleu Hydrone pâte 40 0/0.
- On donne 4 nouveaux passages dans le bain à 70° C., on exprime et on rince, autant que possible immédiatement, dans le second jigger en bain froid ou modérément chaud, et s’il y a lieu on savonne à chaud.
- Si, après l’addition de l'Hydrosulfite, le bain-ainsi que le tissu prenaient peu à peu un aspect verdâtre, il faudrait rajouter un peu d’hydrosulfite ; il est en tout cas prudent de le faire avant le dernier passage, c’est-à-dire un peu avant d’exprimer le tissu.
- A l’effet de hâter l’oxydation, on peut ajouter un peu de perborate à l’avant-dernier bain de rinçage, 1/8 — 1/4 gr. par litre, à la température de 60 — 70° C. En en ajoutant une plus forte quantité, 1/2 — 1 gr. par litre, on peut augmenter, en même temps, d’une façon sensible la vivacité de la nuance.
- Sur vieux bain, on commence également avec sulfure de sodium et soude caustique ; il n’en faut que la moitié aux deux tiers des quantités primitivement employées ; comme dans’ la teinture sur premier bain, on donne d’abord 4 — 6 passages avant d’ajouter l’Hydrosulfite.
- Recette pour la teinture au jigger avec Violet Hydrone
- Le Violet Hydrone s’emploie de préférence avee Hydrosulfite et soude caustique ; cependant, pour des tissus difficiles à pénétrer, on peut aussi teindre au sulfure de sodium comme pour les bleus.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- r- “27
- Mode de teinture à l’Hydrosulfite et soude caustique
- On garnit le bain avec les proportions ci-après, calculées par rapport au poids du tissu :
- . 1er bain Vieux bain
- Colorant en pâte 40 o/o. 2,5 — 150/0 2 — 90/0 Hydrosulfite conc. pou-
- dre........................ 5 — 150/0 4 — 90/0
- Soude caustique 40 Bé 5 — 15 0/0 4 — 6 0/0
- On ajoute d’abord la soude caustique au bain chauffé à 50° C., puis le colorant délayé dans de l’eau chaude ; on saupoudre ensuite lentement l'Hydrosulfite et on mélange bien. On teint en donnant 8 — 10 passages vers 50° C., on exprime, on rince et on savonne.
- Quant ils sont réduits, les bains de Violet Hydrone doivent être jaunes ; si ce n’est pas le cas, il faut y rajouter un peu d’Hydrosulfite et au be-même un peu de soude caustique.
- Le maximum de vivacité s’obtient soit en savonnant en bain très chaud les teintes de Violet Hydrone (avec env. 5 gr. de savon par litre) soit en les traitant au perborate de soude.
- Exemple pour la teinture d’un violet moyen
- 50 kilos de tissu 1er bain Vieux bains
- Violet Hydrone en pâte
- 40 0/0................2,5 kos Hydrosulfite conc......poudre.3,75 » Soude caustique 40°........Bé........ 2,5 »
- Huile pour rouge turc ou analogue . . . • . 0,5 »
- 0,1 »
- On ajoute d’abord la soude caustique et l’huile
- au bain chauffé à 50° C., 011 donne deux passages à chaud, on ajoute en le tamisant le colorant nécessaire, on saupoudre lentement et peu à la fois l’Hy-drosulfite conc. poudre et on mélange bien.
- Le colorant et l’Hydrosulfite doivent être ajoutés en deux fois, avant 2 passages consécutifs. Le bain doit être absolument jaune. On teint vers 500 G. en 8 — 10 passages, on exprime et on rince directement dans le second jigger, en bain froid ou pas trop chaud.
- Si, pendant la teinture, le bain et le tissu prenaient un aspect verdâtre, il faudrait rajouter un peu d’Hydrosulfite : il est en tout cas prudent de le faire avant le dernier passage.
- Après avoir rincé à fond, on savonne à chaud ou bien on développe au perborate, puis on rince de nouveau.
- Recette pour la teinture au jigger avec Jaune Hydrone
- Le Jaune Hydrone s’emploie de préférence avec soude caustique et Hydrosulfite d’après la recette suivante :
- On délaie le colorant dans env. 10 fois son poids d’eau froide ou tout au plus à 30 — 40° C. Cette j eau doit être autant que possible exempte de sels calcaires. On ajoute ensuite la soude caustique nécessaire et finalement on saupoudre lentement FHy-drosulfite en mélangeant bien et on laisse reposer. Au bout de dix minutes, le colorant est réduit et dissous. On ajoute alors cette solution, à travers un tamis très fin, au bain contenant déjà un peu d’Hydrosulfite et de soude caustique.
- 1,75 kos
- 2,5 »
- 1,75 »
- Le bain doit être garni comme suit :
- 1er bain Vieux bains
- par litre par litre
- Jaune Hydrone G en
- pâte 200/0 . . . 4—30 O/O 2 — 20 O/O
- Hydrosulfite conc .
- poudre .... 4 — 10 0/0 2 — 8 0/0
- Soude caustique 4O°Bé 4 — 24 0/0 2—10 O/O
- Sel marin ou sulfate
- de soude calc . . 5 — 30 gr. 0-5 gr.
- On teint en bain froid ou tiède, en 6 — 8 passa-
- ges, on exprime, on oxyde, on rince et, s’il y a lieu, on savonne.
- Exemple pour la teinture d’un jaune moyen au jigger
- 50 kilos ds tissu de coton
- Jaune Hydrone G en pâte
- 200/0......................
- Hydrosulfite conc. poudre4
- I Soude caustique 400 Bé
- 300 litres de bain 1er bain Vieux bains
- 10 kos. 6,5 kos.
- 3,5 » 2,25 »
- , » 3,5 »
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 101
- Sel marin ou sulfate de soude cale................6 » 1,5 »
- Huile pour rouge turc ou
- analogue..................0,6 » 0,25 »
- Au tissu bien dégommé on donne 6—10 passages en bain froid ou tiède. On commence la teinture avec la moitié seulement des quantités de mordants ci-dessus et on ajoute l’autre après le premier passage.
- Pendant la teinture, le bain ainsi que le tissu doivent avoir un aspect complètement brun ; si les lisières du tissu commençaient à jaunir, il faudrait rajouter un peu d’Hydrosulfite.
- Lorsque la teinture est terminée, on exprime uniformément et on oxyde à l’air sur des rouleaux. On rince ensuite à froid ou en bain pas trop chaud et, s’il y a lieu, on savonne à chaud.
- Le tissu bien dégommé est passé une ou plusieurs fois, comme pour le jigger, dans un bac aussi grand que possible muni d’une série de rouleaux conducteurs, puis exprimé et mis en tas ou rincé immédiatement.
- Le bain de teinture est constamment alimenté au moyen d’une solution mère.
- Recette pour la teinture au foulard à grand bac avec Bleu Hydrone
- La teinture s’effectue de la même manière qu’au jigger, avec sulfure de sodium, soude caustique et Hydrosulfite. Si le foulard contient des parties en cuivre ou en laiton, il ne peut être question d’em-ployer du sulfure de sodium et il faut teindre d’après la recette suivante :
- B. — i. Teinture au foulard a grand bac
- 1er bain
- vieux bain
- Colorant en pâte 40 0/0. Hydrosulfite conc. poudre Soude caustique 40° Bé.
- 1,5—150/0 1,5—II 0/0
- 3—180/0 3—140/0
- 3—150/0 3—80/0
- On délaie le colorant dans de l’eau à 60 C., on y ajoute d’abord la soude caustique, puis on y saupoudre lentement l’hydrosulfite.
- Dans ce bain, chauffé à 60—70°C. on donne,
- suivant la nuance désirée, un ou plusieurs passages au tissu bien dégommé et préparé pour la teinture, puis on le rince comme indiqué pour le jigger.
- Recette pour la teinture au foulard à grand bac avec Violet Hydrone et Jaune Hydrone
- On procède de la même manière et d’après les mêmes recettes que dans la teinture au jigger.
- B. 2. Teinture au foulard par MATTAGE
- Dans ce procédé on se sert du même foulard que ci-dessus, avec la différence que le bac en est très petit; (voir fig. 2). Le bain de teinture, chauffé à la vapeur indirecte, est placé dans un récipient qui domine le foulard ; il est préparé de façon à donner la nuance désirée, par un seul passage. Pendant la teinture ce bain alimente le petit bac d’une façon continue, de manière à s’y répartir bien uniformément.
- Le tissu sec, bien dégommé, passe dans le petit bac du foulard, est exprimé et mis en tas ou rincé immédiatement.
- En général la teinture se fait en un seul passage; il n’est besoin de plusieurs que pour des nuances très foncées.
- Le mattage au Bleu Hydrone peut se faire à 60 — 70° C. avec sulfure de sodium, Hydrosulfite et soude caustique (recette a) ou, si le foulard contient des organes en cuivre ou en laiton, sans sulfure de sodium. Dans ce cas il est bon de remplacer la soude caustique par du carbonate de soude (recette b).
- d) Recette pour mattage au sulfure de sodium 5—15 gr. Bleu Hydrone en pâte 40 0/0
- 6—15 » Soude caustique 400 Bé.
- 10—30 » Sulfure de sodium crist.
- 3— 6 » Hydrosulfite conc. poudre
- 2— 3 » Huile pour rouge turc ou analogue par litre de bain.
- b) Recette pour mattage à VHydrosulfite et carbonate de soude
- 5 — 15 gr. Bleu Hydrone en pâte 40 0/0
- 10—30 » Carbonate de soude cale.
- 5—10 » Hydrosulfite conc. poudre
- 2— 2 » Huile pour rouge turc ou analogue par litre de bain.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Recette pour mattage avec Violet Hydrone
- On travaille de préférence à 60° C. env. d’après le procédé à l'Hydrosulfite — soude caustique. Le bain de teinture doit contenir, suivant la nuance désirée :
- 5—10 gr. Violet Hydrone pâte 40 0/0
- 10—20 » Hydrosulfite conc. poudre
- 10—20 » Soude caustique 40° Bé.
- 2— 3 » Huile pour rouge turc ou analogue par litre de bain.
- Après mattage et rinçage il faut savonner à chaud ou développer au perborate.
- Recette pour mattage avec Jaune Hydrone
- Le bain de teinture froid contient, suivant la nuance désirée :
- 10—40 gr. Jaune Hydrone G en pâte 20 0/0
- 5—12 » Hydrosulfite conc. poudre
- 10—20 » Soude cautique 40° Bé.
- 5—30 » Sel marin ou sulfate de soude cale.
- 2— 3 » Huile pour rouge turc ou analogue par litre de bain.
- Le tissu teint en Jaune Hydrone par mattage doit être mis en tas après avoir été exprimé et y rester pendant env. une heure. On obtient ainsi des nuances plus rougeâtres et plus vives.
- C. — Teinture a la continue
- Ce procédé ne convient guère qu’au Bleu Hydrone (procédé au sulfure de sodium).
- Les deux premières barques de la machine contiennent le colorant; la troisième et la quatrième servent au rinçage. Avant de rincer les pièces, on peut les oxyder en les faisant passer sur une série de rouleaux placés au-dessus des barques de teinture et de rinçage.
- Ces barques peuvent être en bois ou en fer; mais les petits rouleaux conducteurs doivent être en fer. Les rouleaux presseurs peuvent être tous deux en bois ou bien le rouleau inférieur en bois et l’autre en fer, éventuellement recouvert d’un manchon en caoutchouc. Tous deux doivent être garnis de calicot comme d’habitude. Le bain est chauffé au moyen d’un serpentin en fer fermé.
- Pour un bleu moyen on garnit le bain, par exemple, avec :
- 3,75 gr. Bleu Hydrone G en pâte 40 0/0,
- 3,75 gr. Bleu Hydrone R en pâte 40 0/0,
- 15 gr. sulfure de sodium crist.
- 7,5 gr. soude caustique 40° Bé.
- 3 gr. Hydrosulfite conc. poudre.
- 2 gr. Huile pour rouge turc ou analogue par litre de bain.
- Pendant la teinture on alimente le bain avec :
- 3 0/0 Bleu Hydrone G en pâte 40 0/0,
- 3 0/0 Bleu Hydrone R en pâte 40 0/0,
- 10 0/0 sulfure de sodium crist.
- 4 0/0 soude caustique 40° Bé.
- 3 0/0 Hydrosulfite conc. poudre.
- Après avoir bien mouillé et exprimé les pièces, on leur donne 1—-2 passages à 60—70° C., on exprime, on les oxyde en les faisant passer à l’air sur quelques rouleaux et on rince.
- Si l’appareil contient des organes en cuivre ou laiton, il faut teindre sans sulfure de sodium,comme pour le mattage, de préférence avec hydrosulfite et carbonate de soude.
- Combinaisons de Jaune Hydrone avec Bleu Hydrone pour nuances vertes
- Pour obtenir des tons verts, on peut teindre dans le même bain avec Jaune Hydrone et Bleu Hydrone. Il faut, dans ce cas, avoir soin de ne pas chaufter à plus de 400 C. De même, comme indiqué pour le jaune, il convient d’ajouter du sel au bain, pour les teintes foncées, afin de faire monter le jaune plus facilement. Dans les combinaisons où il entre une forte proportion de Bleu Hydrone, il est préférable de teindre d’abord en bleu comme d’habitude et de remonter ensuite à froid avec le Jaune Hydrone dans un autre bain.
- Traitement des teintes au perborate
- Ce traitement a pour effet d’augmenter la vivacité des teintes. Il est surtout intéressant pour les teintes de Bleu et Violet Hydrone. Il se fait en donnant environ 4 passages vers 60— 80° C. dans un bain contenant 1 — 1 1/2 0/0 de perborate ; puis on rince de nouveau.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Traitement à Vhypochlorite de soude
- Ce traitement n’intéresse que les teintes de Jaune Hydrone auxquelles il donne un ton plus rougeâtre et plus de vivacité. On les traite pendant environ 1/2 heure dans une solution d’hypochlorite de soude à 1/2° Bé., puis on rince bien.
- Teinture de tissus mercerisés
- Les tissus mercerisés se teignent de la même manière que les tissus non mercerisés ; toutefois il faut diminuer d’environ 1/4 les proportions de colorant et augmenter légèrement celles des autres ingrédients.
- REMARQUES SUR LE BLANCHIMENT du coton
- Par S. H. Higgins {Suite)
- Une autre ressemblance entre les effets de blanchiment de solutions de chlorure de sodium ou de peroxyde de soude se montre dans le cas de surblanchiment qui arrive quelquefois. L’auteur a démontré (Tourn. Soc. Chem. Ind., 1911, tome 30, P1 185) que l'effet de l’oxyde de cuivre sur les fibres de lin et de coton occasionne un affaiblissement quand on place celles-ci dans la citerne de blanchiment à cause du dégagement tout à fait extraordinaire d’oxygène dans le voisinage d’oxyde de cuivre. Des bains de peroxyde de soude ont le meme effet en provoquant quelquefois un surblanchiment en présence d’oxyde de cuivre.
- Les expériences ci-dessus montrent la nature identique des effets d’hypochlorite et du peroxyde de soude pendant le blanchiment et elles fournissent la preuve que l’hypochlorite comme le peroxyde de soude blanchissent par le fait qu’ils produisent directement de l’oxygène naissant.
- Les équations sont :
- I) Ca (OC1)2- CaCl2+ 2O.
- 2) HOG1 = HCl 4- O.
- L équation 2) a été citée ici pour la raison que, après les analyses des effets de solution d’hypochlorite sur les métaux (White et autres auteurs),
- on est en droit de conclure que, dans les solutions d'hypochlorites, de l’acide hypochlorique est contenu provenant de l’hydrolyse des sels. Comme l’acide hypochlorique est moins stable que l’hypo-chlorite, il possède un effet plus grand de blanchiment et, par conséquent, l’efficacité d’une solution quelconque d’hypochlorite dépend en grande partie de son état d’hydrolyse. Que le blanchiment ne puisse être mis sur le compte du chlore libre, cela est soutenu par le fait que, dans une blanchisserie, on sent rarement du chlore libre, quoique l’on perçoive toujours l’odeur de l’acide hypochlorique. Toute odeur éventuelle de chlore libre provient de hasards occasionnels ou du blanchiment de mar_ chandises brunes par l’imprégnation. Si l’on se trouve au-dessus de citernes dans lesquelles sont placées les marchandises en coton qui ont été imprégnées d’une solution de chlorure de sodium et passées ensuite à l’air, on peut percevoir une odeur très nette du chlore. Dans ce cas, diffèrent du blanchiment ordinaire dans la citerne, la solution de chlorure de sodium, avec laquelle l’étoffe a été saturée, est soumise à l’influence de l’acide carbonique de l’air, pendant qu’il passe dans la citerne, et à l’influence de l’acide carbonique qui est produit par l’oxydation de la matière colorante du coton pendant son séjour dans la citerne. Cette grande quantité d’acide carbonique fait son effet avec la solution de chlorure de sodium certainement de la manière suivante :
- CO, + 2HOCI + CaCl,= CaCO,+ H,O-2CI, (Higgins, Chem. Soc. Trans., 1911, p. 858).
- Cette explication prouve la production de chlore et explique de même maint exemple de chloruration qui arrive de temps en temps.
- L’auteur a ensuite fait des essais sur l’effet blanchissant de l’eau de chlore. C’est qu’il est prouvé que l’eau de chlore contient de l’acide hypochlorique. Ainsi déjà Jukowkin a indiqué {Zeitschrift f. physik. Chemie 1899, tome 29, p. 613) que dans l’eau de chlore sont contenus l’acide chlorhydrique et l’acide hypochlorique qui se forment par l'influen-ce réversible, et Richardson aussi trouvait (Chem. Soc. Trans. 1909, p. 130) que si l’on distillait l’eau
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- c H.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de chlore, l’acide hypochlorique passerait également dans le produit de la distillation.
- Popper (Annales 1885, tome 22-7, p. 161 ) exposait l’eau de chlore à l’influence de la lumière du soleil et il trouvait qu’un peu d’acide hypochlorique était produit. Comme il est connu que les hypo-chlorites produisent facilement des chlorates sous l’influence de la lumière, cette observation donne quelque certitude que l’acide hypochlorique était présent dans l’eau de chlore exposée à l’influence de la lumière.
- Il est connu également que les eaux de chlore, tout semblables aux solutions d’hypochlorite, dégagent un peu d’oxygène sous l’influence de l’air. La décomposition est encore accélérée dans les deux cas par la lumière du soleil directe et par des rayons de lumière électrique.
- Pour l’explication de l’effet du chlore sur l’eau, on admet généralement comme juste l’équation originale de Davys.
- C12 + H: O = 2HCI + O et cette formation directe d’oxygène est utilisée pour expliquer l’effet blanchissant du gaz de chlore; mais l’auteur pense que les faits, indiqués ci-dessus, mènent à la conclusion que l’effet du chlore sur l’eau se passe en deux coupures c’est-à-dire
- 1)H,0 + C12 = HCl + HOC1
- 2) HOC1 = + O
- L’équation 1 est soutenue par les faits indiqués ci-dessus et l’équation 2 est prouvée par les expériences de l’auteur. De plus il est vraisemblable que l’eau de chlore doit ses qualités blanchissantes à la présence de l’acide hypochlorique dans ses solutions. L’auteur a fait à ce sujet une série d’expériences.
- Comparaison du degré de blanchiment par l’eau de chlore et par une solution de chlorure de sodium
- Une solution de l'eau de chlore fraichement préparée fut titrée par une solution normale de 1/10 de thiosulfale de soude après y avoir ajouté de l’iodure de potassium et après avoir acidulé la solution. Il en résulterait que 10 cm3 d’eau de chlore exigeaient
- IO,1cm3 de thiosulfate pour réduire celle-ci. Maintenant on a préparé une solution de chlorure de sodium de la même force que l’eau de chlore. Ensuite on a ajouté une petite quantité d’acide chlorhydrique à la solution du chlorure de sodium, pour neutraliser la chaux libre qui pourrait peut-être s’y trouver dissoute. Après cette adjonction la solution était encore faiblement alcaline pour le papier de tournesol. Maintenant on a comparé les effets de blanchiment de l’eau de chlore et de la solution du chlorure de sodium de telle manière qu’on a mis 19 gr. de toile bien bouillie dans 250 cm3 de chacune de ces solutions. Dans certains laps de temps répétés on a examiné 10 cm3 de ces solutions. On a ainsi obtenu les résultats suivants :
- eau de solution de chlorure de chlore sodium Original . . . 10,1 10,1 cm 1/10 Thio. norm. Après 1/2 heure 6,9 7,9 — —
- — 1 1/2 — 6,1 7,0— —
- Déprimé abord, on pourrait croire, d’après les chiffres obtenus, que l’effet de blanchiment de l’eau de chlore est beaucoup plus grand que celui de la solution d’hypochlorite, mais un examen de l’étoffe conduisait à une autre conclusion. Il se trouvait que l’étoffe trempée dans l’eau de chlore avait à peine changé sa couleur pendant le temps de l’immersion tandis que la toile trempée dans la solution de chlorure de sodium était devenue pendant ce temps presque blanche. En laissant les échantillons d‘étoffe beaucoup plus longtemps dans les solutions, la différence était encore plus clairement à distinguer. Dans un cas, la toile était toujours restée brune et dans l’autre elle devenait de plus en plus blanche. Il était donc facile à voir par là que la diminution de la force de l’eau du chlore devait être mise sur le compte de la diffusion du gaz de chlore de la solution, car la coloration de l’étoffe démontrait que très peu de gaz de chlore seulement avait été utilisé pour l’effet du blanchiment.
- (Traduit du Journ. of the Soc. of Dyers par le Momtezir de la Teinture).
- (A suivre.)
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 105
- L’OUTILLAGE INDUSTRIEL ET L’OCTROI
- (Fin — Voir notre précédent numéro.)
- Un jugement du tribunal civil de Toulon nous paraît devoir être cité comme exemple, parce qu’il contient des motifs très intéressants à noter.
- Il s’agissait de divers appareils, balanciers à friction, cisailles, taraudeuses etc, que des fabricants de rivets et boulons avaient installés dans un immeuble pris en location. La commune de la Seyne, sur le territoire de laquelle se trouvait cette usine, prétendait que ces divers appareils devaient être frappés de la taxe d’octroi, d’après le tarif qui soumet aux droits les fers, les fontes et zinc de toute espèce, façonnés ou non, destinés aux constructions immobilières. •
- Sur la demande en restitution des droits perçus formée par les industriels, le Tribunal a rendu, le 27 décembre 1911, le jugement suivant : .
- « Attendu qu’il est de principe incontestable que les seuls métaux imposables sont ceux destinés à la construction, soit qu’il s’agisse de construction de bâtiment, soit qu’il s’agisse de constructions immobilières, quelle qu’elles soient, mais qu’on ne peut faire figurer dans les tarifs locaux les machines^ machines-outils ou autres instruments de travail ;
- Attendu que la commune de la Seyne prétend que les machines dont il s’agit doivent être considérées comme immeubles par destination aux termes de l article 524 du code civil et,comme tels, doivent être considérées comme constructions immobilières ;
- Mais atiendu que la Cour de Cassation a décidé " plusieurs reprises que les immeubles par nature sont seuls susceptibles de servir de base à la percep-bon du droit d’octroi à titre immobilier ;
- Attendu qu’un outillage industriel ne peut, en Principe, être assimilé à des immeubles par nature ; J" il ne pourrait en être autrement qu'autant qu’il aurait été fixé au sol ou au bâtiment par des attaches estinées à l’y maintenir à perpétuelle demeure ou rait été fixé à une usine spécialement aménagée
- pour le recevoir et dont il constituerait un élément essentiel et définitif ;
- Or, attendu que les machines dont s’agit ont été simplement fixées à l’aide d’un écrousur desboulons scellés dans un bloc de maçonnerie formant saillie ou bâti dans le sol même de l’usine, de sorte qu'il suffirait de dévisser les écrous pour, sans aucune détérioration, enlever les dites machines ; que les engins de transmission, de leur côté, reposent simplement sur des pylônes scellés dans le béton du sol;
- Attendu que P... et Cie ont payé les droits afférents aux boulons et aux pylônes, lesquels, étant scellés dans la maçonnerie, ne peuvent être enlevés sans détérioration, mais qu'ils soutiennent avec raison que les machines simplement retenues avec des écrous, dans le but d’assurer leur stabilité, ne sauraientêtre considérées comme incorporées d’une façon permanente à l’usine et comme formant avec elle un tout indivisible ; qu’il doit en être de même des engins de transmission reposant sur des pylônes ;
- Attendu, de plus, que les machines dont il s’agit, qui ont pour but, en diminuant la main d’œuvre, d’augmenter la production de l’activité de l’industrie ne sauraient être considérées comme un élément essentiel et définitif de cette industrie ; que la disparition de l’une d’elle aurait sans doute pour conséquence de ralentir l’activité de l’usine et la mettrait en état d’infériorité par rapport aux usines mieux outillées, mais n’en compromettrait pas théoriquement l’existence ;
- Attendu enfin que les machines sont restées la propriété du locataire et sont appelées à disparaître de l’immeuble avec l’expiration du bail et ne sauraient être, dès lors, assimilées à des métaux incorporés à la construction et faisant bloc avec elle ;
- Par ces motifs, ordonne la restitution des droits.»
- Ce jugement fait une application très exacte des principes admis en la matière. Ce qui donne à l’outillage industriel un caractère immobilier, c’est son incorporation d’une façon permanente et définitive à l’usine. Le mode d’attache, contrairement à ce que l’on croit habituellement, n’est pas, à ce point de vue spécial, un critérium absolu. C’est ainsique dans une décision du Tribunal de paix de Puteaux,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- en date du 25 janvier 1912, on relève ce motif que les constructions immobilières assujetties aux droits d’octroi sont, non seulement les immeubles par nature, mais aussi les immeubles par destination, par immobilisation à perpétuelle demeure, bien que les objets mobiliers incorporés ne soient unis aux constructions quepar des liens pouvant être sîipprimés sans détérioration.
- En définitive, toute question de mode d’attache mise à part, on doit poser en principe qu’un appareil industriel, objet mobilier de sa nature, devient immeuble par destination comme faisant partie intégrante d’une usine, pour deux raisons : la première, parce qu’il est utile ou indispensable au fonctionnement del’usine, qu’il en est un élément essentiel ; la seconde, parce qu’il a été préparé pour y occuper une place spéciale à perpétuelle demeure, en un mot, parce qu’il y a été incorporé.
- Camille Contai, Avocat à la Cour d’appel, Juge de paix suppléant de Paris.
- BLANCHIMENT DES ÉTOFFES TISSÉES EN ÉCRU ET COULEUR
- Par le Dr Wilhelm Mohr (1)
- Il y a environ une dizaine d’années on ne con-naissait encore que 3 couleurs qui, tissées avec du coton écru, supportaient, moyennant quelques précautions, le blanchiment en pièces. Ces trois couleurs sont : le vieux rouge d’alizarine, le bleu d'ali-zarine solide, ou le violet et le noir d’aniline fortement chargé en couleur, car les noirs faibles prennent trop facilement un ton brunâtre par le traitement au chlore.
- Çà et là on fabriquait aussi un bleu d’indigo, soigneusement teint, sur fil préparé à l’huile pour rougir. Des mouchoirs et des serviettes avec bordures de couleur, des étoffes rayées pour chemises et autres étaient tissés avec des fils écrus mélangés à
- (1) Extraits de la Zeitschrift fhr Farberindustrie.
- des fils teints comme nous venons de le dire et blanchis en pièces.
- Ce procédé de fabrication est meilleur marché dans ces conditions que lorsqu’on produit ces marchandises, auxquelles il faut joindre les articles pour chemises et blouses, avec des filés préalablement blanchis et teints. On sait que, quoique l’on puisse dire à ce sujet, le blanchiment des filés en écheveaux et en bobines a de graves défauts. La faute en est sans doute au retour, à ce que l’on a appelé le blanchiment à froid, et à l’emploi de dissolutions concentrées de chlore, qui communiquent, il est vrai, au fil un aspect blanc extérieur, mais n’enlèvent pas les impuretés proprement dites et, de plus, affaiblissent la fibre, sans compter que ce blanc jaunit presque toujours avec le temps.
- L’emploi des dissolutions de chlorure de soude avec addition d’huile pour rouge, qui d’ailleurs a été abandonné par beaucoup de blanchisseurs en raison de son prix, ne fait pas exception.
- Jadis le blanchiment en couleurs s’opérait bien plus consciencieusement que ne le font aujourd’hui les artistes blanchisseurs. Les tissus, après avoir été convenablement débarrassés du parement étaient lessivés pendant plusieurs heures en cristaux de soude ou en silicate de soude et savon, en chaudière ouverte, puis bien lavés, acidés, relavés et chlorés légèrement ; suivant les besoins, ces opérations étaient renouvelées ; comme on n’avait à sa disposi. tion, comme nous l’avons dit plus haut, qu’un petit nombre de matières colorantes capables de supporter un chlorage tel que l’eût exigé le coton écru compris dans le tissu, le blanchiment des étoffes de couleurs ne pouvait avoir dans la pratique qu’une faible importance.
- La situation changea, quand, il y a un peu plus d’une dizaine d’années, la « Badische Anilin und Sodafabrik » mit dans le commerce ses premières matières colorantes de cuve sous le nom de couleurs d'Indanthrène.
- Il est vrai que le premier bleu d'indanihrène avait l’inconvénient de tourner au vert par le chlore; toutefois ce ton pouvait être ramené à sa nuance primitive par un traitement ultérieur à l'hydrosul
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 107
- fite, mais on ne put pas se décider à la dépens6 complémentaire et la proposition d’un théoricien de consolider le bleu d’indanthrène par un vaporisage de plusieurs heures, à une pression supérieure à 2 atmosphères trouva peu de créance dans la pratique, c’était fabriquer de l'oxycellulose et voilà tout.
- Par la suite, des bleus solides au chlore et d’autres matières colorantes se répandirent en grand nombre dans le commerce. Cependant un nouvel inconvénient se présenta pour ces produits, dont quelques-uns étaient d’ailleurs remarquablement solides, c’était leur faible pouvoir de résistance au lessivage, une opération dont aucun procédé de blanchiment sans reproche ne peut se passer. Par le lessivage en bain alcalin, les matières colorantes de cuve fixées sur la fibre rentrent en dissolution, forment avec la lessive même une sorte de cuve et se répandent sur les parties incolores qui les avoisinent. Il fallait donc chercher à empêcher la dissolution de la matière colorante par le bain alcalin et à la maintenir à sa place.
- (A suivre.)
- = ==— — .............—
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre nous publions les réponses aux demandes d'INTERET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. D V. à Douai — Le vendeur qui entend se pré -valoir des clauses portées sur les factures, indiquant que 1rs marchandises qu’il livre sont payables à son domicile, doit, au cas de dénégation de l’acheteur, jus "fier qu’il a envoyé ces factures.
- M. P. L à Paris — Un arrêté de Conseil de Pré-ecture, qui a un caractère simplement préparatoire, ne peut être déféré au Conseil d'Etat.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de es soumettre à notre Comité consultatif, com-Pose d avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de |
- Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie,
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- NOTRE SERVICE D’ASSURANCES
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bîtreau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de police sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés, à son bureau, pour fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, I, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone no 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Huillard à M. Vye, 5, boul. de Belleville. — Entrée en jouissance le 8 avril.
- Paris. — Teinturerie, par M. Arnould-Lolivrel, 24, rue de l'Orillon. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Chabault, 6, rue de Constantinople. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Demageux, 10, rue Rampon. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Martin, 270, avenue Daumesnil. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Tailhand, 3, place Vintimille. — Entrée en jouissance de suite.
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- 108 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. I
- Acide acétique industriel 10 %........ 35 »
- » » 35 »............ »
- » azotique (voir acide nitrique) . » » }
- » muriatique 22- chimiq. pur ... 32 .. '
- » » 20,21 par 15 touries. 7 50
- » nitrique 36 chimiquement pur, 33 »
- Chromate jaune de potasse .... ... 160 » Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 . » » de Cayenne extra.. 7 50
- a » du Brésil (vessies). 13 »
- » a 40" » 32 »
- oxaliqu: ............................ 79 . |
- • phénique cristallisé 35 •...... 200 »
- » » neige ................ 220 »
- » » liquide 97/98 amkré. 55 »
- » phosphorique 60'.............. 200 » :
- » » 45*............... 90 »
- » sulfureux par 15 touries. .... 5 »
- » sulfurique 53 •.................. 6 ..
- » » 60- environ........ 6 50
- » » 66* » .... 7 75
- » • 66- chimiq. pur.... 34 »
- » » au soufre........ 18 25.
- » tartrique 1er blanc.......... . 280 » i
- Alcali volatil du gaz 22-.......... 37 »
- » » 28/29 •.. ...... 72 »
- Man épuré........................... 21 »
- » ordinaire...................... 18 »
- » de chrome ........ ............. 42 »
- Arseniate de potasse............ . 175 » i
- » de soude cristallisé...... 58 »
- Arsenic poudre. ..................... 66 » ,
- » rouge (voir à Orpin)....... » »
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.)
- lourde industrielle, légère ..............
- . . 47 » L’hecto .. 43 »
- 75 » Les 100 k.
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra.. 27 »
- Les 100 k.
- x végétale du Japon (agar-agar) 450 »
- Crème de tartre entière.......... 220 »
- » en poudre......... 220 »
- » soluble, paillettes.... 430 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 185 »
- » rouge » . . 310 »
- Dextrine blonde citron............. 60 »
- » blanche......................... • 62 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé ............... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “Diamant”. ....... 5 ..
- » demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”............... > 3 70
- » Jacquand-Coignet........... 3 35
- » poudre pour bains.......... 1'25
- Les 160 k
- Glycérine blanche pure 30-.. 225 »
- » » industrielle 28. 165 »
- » blonde claire extra 28-.. 150 »
- » » ordin. 28’.. 95 »
- » brune .............................. 85 »
- Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k.
- Iode bi-sublimé.................... 37 »
- Lessive caustique de potasse 36-... 33 »
- » » 40*..• 43 »
- » de soude 36. . 14 »
- Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 85 »
- Bichromate de
- Bi-chromate de
- soude français potasse .. ..
- soude.......
- Bisulfite
- de chaux 11 potasse.. soude 30•
- » 35*
- Borax raffiné en cristaux....
- » poudre.....................
- Carbonate de soude cristallis Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble............. » solubilisée..........
- Zérésine blanche.............. n jaune natur. orange
- Chlorate de potasse cristaux » poudre.
- Chlorate de soude .. ......
- 100 rcuge
- hlorure
- a
- de baryum cristalis cal -ium fondu... carbone (Tetra).. chaux 105/110-. magnésium fondu zinc 48 exempt c
- » 45* ordinaire
- fer
- 17 80 70
- 8 85 12 13 51
- 50 »
- en
- 50
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- 8
- 32
- 115
- 115
- 250
- 175
- 107
- 112
- 115
- 16
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- S
- 50
- 50
- 50
- L’hecto
- Méthylène 90’(H. P)................. 100 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 < . » pulvérisée......... ... 19
- » en bâtons hexagonaux. . 22 » » en boules.........en sacs 22 »
- » sublimée. .. .en sacs 23 »
- Nitrate de plomb .................... 83 »
- Orpin............................... 90 »
- Oxyde d’antimoine blanc ......... • 75 »
- Le kilo
- » de chrome vert....................... 2 75
- » de cobalt noir..................... 11 65
- » » gris.................... 13 35
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain ...................... • 360 »
- » de nickel vert....................... 4 50
- » » noir............•....... 38 50
- » d’urane. ......................... 35 »
- Ozokérite (H. P.).. ................... »
- Panama (Quillay).................... 68 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50* (H.P.) 85 » » • 50/52’
- (H.P.) 100
- Permanganate de potasse............. 130
- Polysulfure de potassium............ 52
- Potasse d’Amérique véritable... 105
- » imitation d’Amérique 66/70. 39
- » » 52/55- 33
- » » 45’... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 61
- » perlasse Ire qualité.... 85
- » » ordinaire 75/80 ... 42
- » rose factice 90/92 ’... 25
- Prussiate jaune de potasse ........ 152
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 40
- » neige » 39
- » raffiné neige (de potasse).. . 56
- » » masse.................. 58
- Sel ammoniac blanc pour piles ... 75 » » gris en pains............ 145
- » d’étain 52 %.................... 355
- » de soude Solvay 90/92............ 12
- » » 65/70.......... 22
- » » 75/80......... 23
- » » 80/85.......... 24
- Silicate de soude neutre 35/37.,... 8
- » » alcalin 45’........ 10
- » de potasse industriel......... 18 » » pharmaceutique . 20
- Soude caustique 60/62 en cylindres. 29
- » 70/72............ 30
- • 60 62 plaquettes.... 32
- » 70/72.... . 33
- Sucre de lait en poudre............ 160
- Soufre en canons.................... 18
- » (fleur)........................... 20
- Sulfate d’alumine épuré............. 16
- » exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie industiiel...... 8
- » manganèse sec.............. 65
- » nickel ammoniacal (double). 85
- » » pur (simple)......... 95
- » soude ...................... 5
- » zinc exempt de fer aiguilles 21
- » » ordinaire 20
- Sulfure de sodium................... 17
- » potasse . .............. • • 33
- » carbone (H. P.)............ 60
- Tartrate neutre de potasse...........280
- PLACE DU HAVRE
- . »
- »
- »
- 0
- 59 50 50 5»
- ü
- 5»
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- 0
- 55 25 75
- 2.
- 0 5»
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- »
- »
- BOIS DE TEINTURE
- CaropécheHonduras..... ... 3
- Tabasco........ . . •
- » Haïti Cap...................."*
- » Fort-Liberté..., » » » •'
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 109
- » Aquim.................. » St-Marc.............. » Gonaïves............. » P.-da-Paix .......... » Miragoane............ » Saint-Domingo... » Martin, et Guadel. » Guadeloupe........... Jaune Cuba et St Yago... » Manzanille........... v Tuspan............... » Vera Cruz............ > Tampico............................ » .......................................... » Haïti. ............................ .............. » Jamaïque............. » Barcel et P. Cab .. » Rio Hacha............ » Çarth. et Sa van ... » Maracaïbo............ • Fustet............... 100 k. • Corinto.................» » Amapala ... 50 kil. Rouge Brésil Bahia. . .. » Calliatour.. 100 k. » Lima.................50 k. » Ste-Marthe........... » Brésillet ........... »......................Sandal................100 k. »......................Sapan.................50 k. •......................Quebracho.............100 k. •......................Pernambuco ,50 k
- » » „ »
- » » » »
- » » » »
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- ... » »
- • • » »
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- » • » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » • »
- » » » »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k, 40 » 45 »
- Cochenille
- On cote : Ténérife grise. Le 1/2 k. , 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil....... 13 . • 16 .. 1
- Indigos
- On cote : | Le 1/2 k. 1 Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6 » • ord. et b. moy. ... 2 50 3 75 Kurpah. • 2 » 3 75 Madras 1 50 3 50 Guatemala beau à flor 2 75 3 75 » ordinaire à bon... 1 50 2 50
- Rocou
- Antilles......... 1/2 kil. 0 25 0 30 !
- PLAGE DE MARSEILLE
- DROGUERIES et PRODUITS
- Anis
- »
- »
- ))
- TINCTORIAUX
- étoilé........»...... 205 » » »
- verts Malte......... M » M »
- ...................... 75 » » »
- Levant,............... 70 x » »
- Espagne............... 86 » » »
- Albumine d’œufs............... 4 50
- Bois de Campêche.............. 15 » » réglisseSmyrne sort. 25 »
- » » Tortose........ M »
- Cachou brun...,........«.... 70 »
- Cannelle Chine................110 »
- » Ce ylan..................... 260 »
- Canefice en sortes................ 35 »
- » gravelées ................... 50 »
- Cochenilles grises............. 4 » » Zacatille........................................5 » - »........................noires...............ord....................3 »
- » » extra...... 5 »
- Coriandre.................... 30 »
- Cumin Malte................. 60 »
- » Grèce...................... 60 »
- Curcuma Bengale .......... 65 »
- » Madras... 65 »
- » Cochin........... 55 »
- Encens en sortes........ 60 »
- » larmes...................... 130 »
- Essence Badiano .......... 19 »
- Fenouil..................... 70 »
- Fenugrec.................... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes..........»
- Noix Galles vertes et noires. 160 »
- • » ordinaires 130 » » blanches 120 »
- » de Chine......... 130 »
- Gambier....................... 70 »
- Gingembre .. ,. .............. 85 »
- Girofles Zanzibar............ 240 »
- Tamarin Madras................ 32 »
- » Pondichéry................... » »
- Gommes :
- Arabiques.................................................. 100 »
- Aden courante................................................ » »
- » supérieure....,.......... » »
- Sénégal bas fleuve........... 105 »
- » Galam.............. ....................................................................................................................................... » » Damar, Batavia . ........ 170 » » Singapore Ire.........110 » »....................» cour. ....» » Sandaraque lav. supérieure.. 170 » » quai, bonne cour. 160 »
- Laque orange fine........... .. 220 » » mi-fine................... 260 »
- Cerise A. C................................................ 220 »
- Graines jaunes Perse........................................ 90 » »........................moutarde................de Sicile...65 » »........................».......................Barri.......65 » »........................».......................Bombay......45 » Indigo Bengale........... 12 » » Java................... 6 » » Kurpach......................................................................7 50 » Madras................................................... 4 » Mannes en larmes......... 8 25 »........................débris.................. 5 25 »........................Geracy.................. 4 » Noix muscade ........................ 6 » »........................2....................... 4 » »........................3 .................... 3 » Opium p. molle 8/9 % morph. 40 » Résine Amérique brune.. . 28 » »........................».......................blonde.... 29 » »........................».......................blanche... 40 » »........................Bayonne.................brune............ 24 » „........................».......................blonde................. 30 » »........................».......................blanche.....38 »
- Rocou Pér olat............................................. 100 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé................................................. 55 » Séné en sortes.............................................................................................................................................. 45 » » follicules............................................... 225 » Salsepareille couronne.................................. 440 » x Tampico............................................... 120 » Sel ammoniaque gris ...... 145 » » blanc..... 115 » Styrax liquide ........................................................................................... 175 »
- 5 » 1
- » » *
- 30 » .
- » »
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- 5 »
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- 140
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- 6
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- 35
- »
- » » »
- » » » » » » » »
- » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
- »
- 50 a » » »
- » » »
- n
- » » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES^
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20 degrés........ 11
- » nitrique 36
- » » 40
- » sulfurique 66
- » » 50
- » ...... 38 »
- » .... 43 >i
- » . 11 5C
- » ... 9 »
- Borax raffiné....................... 48 «
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés......... 17 50
- Id. disponible ...................... 20 »
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.......... .. 105
- Id. en poudre...................... 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés 18 50
- Id. disponible....................... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés........ 18 5
- » 30/35, disponible .... 12 56
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés ... .. 29 25
- Id., disponible...................... 29 25
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés....................... 6 »
- Id. disponible........................ 15 n
- Soude douce 33 degrés en vrac..... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés....... » »
- » 38/39 degrés.... 8 75
- Silicate de soude ................. » »
- » logé............................... 8 »
- Chlorure de magnésium en gare des
- Salins, en fûts de 500 kil.......... 10
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud...................... 22 »
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 »
- » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude .................... 29 »
- » potasse.......................... 51 »
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés...................... 10 »
- Id disponible........................ 11 »
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation........................... 66 »
- Entrepôt........................... 62 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 50
- Sulfocarbonate de potasse............ 36 »
- Suif, de carbone..................... 36 »
- Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais........................ .. 38 »
- Id. français......................... 38 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ................... 62
- » augmenté .................... 54
- » extra résineux ............... 59
- » pur à l’huile d’olive............ 75
- Jaune extra résineux.............. 52
- Blanc exportation supérieur........ 54
- Jaune » ..... 55
- Vert à l’huile de ................. 50
- » ou jaune tunisien............. 54
- Brun extra pur............ ..... 50
- » augmenté... ................ 54
- Rosé .. ................... ..... 46
- Noir....................... . . 66
- Blanc ou suif......... 68
- 65
- 5
- 60
- 76 55
- 57
- n
- 52
- 55
- 51
- 55
- 18
- 70
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-
-
-
- 110
- PLACE DE BORDEAUX
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- BOIS DE TEINTURE
- »
- £
- 60 kil.
- 50
- AGENDA OPPERMANN
- Nos Petites Annonces
- POUR 1913
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- JCA
- 15 9 H* X
- CHEMINS DE FER DE P.-L. -M.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- ALGÉRIE-TUNISIE
- COMPARTIMENTS-COUCHETTES
- 20
- 40
- 30
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- sonne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Remarques sur ie blanchiment du coton (fin). — Les nouveaux colorants. — Epuration de l’eau à l'aide d’hypochlorite produit par 1 électrolyse — Blanchiment des étoffes tissées en écru et cou-®ur (fin). — Le commerce du bleu d’outremer en Turquie. — Les Syndicats professionnels — Conseils juridiques. — Notre service assurances. — Renseignements commerciaux. — Mouvement es matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- REMARQUES SUR LE BLANCHIMENT du coton
- Par S. H. Higgins (Fin)
- Le degré de blanchiment de solutions acidulées de chlorure de sodium
- Si l’on ajoute de l’acide chlorhydrique à lasolu-hon de chlorure de sodium, il se développe de l’aci. de hypochlorique et celui-ci produit, en influençant acide chlorhydrique en excédent, du chlore libre, Baz qui est ou mis en liberté ou reste dans la so-1 ution selon la force de la solution de chlorure de
- odium du début. L’adjonction d’acide chlorhydri-
- d $ ' une solution faible de chlorure de sodium pro- | ici soiutou wolclal a Jnore aote montrent la "1 donc de l’eau de chlore qui contient du chlorure ' réduction plus forte, mais là on observait également
- de calcium. On a également analysé l’effet de blanchiment de telles solutions pour confirmer les conclusions provenant de la dernière expérience précé-dente.
- 250 cm3 d’une solution de chlorure de sodium furent amenés à 500 cm3 par l’adjonction d’eau, contenant une petite quantité d’acide chlorhydrique. La solution obtenue était très jaune et avait une odeur très forte de chlore. D’autre part, à 250 cm3 d’une solution de chlorure de sodium on ajoutait une petite quantité d’acide chlorhydrique pour neutraliser la chaux libre qui pouvait s’y trouver et on amenait ensuite le volume à 500 cm par l’adjonc-tion d’eau. La solution a toujours été un peu faiblement alcaline et incoloie. Dans ces solutions on a mis 19,1 gr.de toile bouillie et on a examiné iocm3 des solutions à certains intervalles. On a obtenu les résultats suivants :
- Excédent en acide chlorhydrique
- Thio. norm.
- Original 15,9 15,7 1/2 1/10
- Après 20 minutes. MJ 14,3
- » 1 heure. . . n,7 14,0
- » 23/4 heures . 10,8 13,4
- » 21 » 6,8 —
- On remarque là également que les nombres pour
- la solution contenant le chlore libre montrent la
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- que ceci était à mettre sur le compte de la diffusion du chore de la solution, car la toile dans le cas N 2 commençait bientôt à perdre sa coloration, tandis que dans le N° 1, elle ne montrait que peu ou pas de changement.
- Après 20 minutes le No 2 était changé de brun à jaunetandisquele No 1 pendant ce même temps était resté absolument invariable. Ces différences ont encore été distinctement perceptibles après un trempage d’une heure, tandis qu’après 2 3/4 heures le N° 2 était blanc et le No 1 encore brun. Même après un trempage de 21 heures dans l’eau de chlore la toile possédait toujours une teinte brunâtre, bien que les chiffres obtepus plus haut démontrent que beaucoup de chlore était encore resté dans la solution. Ensuite après ce temps, l’échantillon de toile était toujours très fort, tandis qu’un trempage pendant un temps aussi long dans la solution d'hypo-chlorite l’aurait complètement détruit.
- Cette expérience démontre que le chlore libre ne possède que peu de force de blanchiment, en comparaison avec les solutions d’hypochlorite. Et, en effet, un trempage dans l’eau de chlore pendant une durée de 21 heures, jugé d’après l’aspect de l’étoffe, a absolument le même résultat de blanchiment qu’un trempage dans la solution d’hypochlorite pendant la durée d’une heure.
- En employant de la toile non bouillie à la place des échantillons de toile bouillie, comme ceux employés pour les expériences précédentes, on obtenait des résultats analogues.
- Un tissu de coton bouilli fut saturé une fois avec de l’eau de chlore, une autre fois avec une solution d’hypochlorite et laissé ensuite à l’air libre, et il en résulta encore que l’effet de blanchiment de l'hypochlorite fut également plus rapide.
- Les expériences ci-dessus démontrent clairement que lal’adjonction d’acide chlorhydrique à une solution de chlorure de sodium n’augmente pas toujours l’effet de blanchiment delà solution mais elles indiquent qu’il est avantageux de n’employer qu’une petite quantité d’acide comme adjonction aux solutions d’hypochlorite qu’on utilise dans les teintureries comme mordant. Car des solutions de blanchi
- ment qui dégagent du chlore gazeux librement ne sont pas du tout les meilleures solutions que le blanchisseur peut employer.
- L’auteur a également étudié l'influence de l'oxyde de cuivre sur l'eau de chlore. Les expériences qu’il a faites à ce sujet ont démontré que le chlore libre ne possède pas autant de force de blanchiment que les solutions d’hypochlorite et que, par conséquent, l’effet de blanchiment des hypo-chlorites ne peut pas être mis sur le compte du dégagement de chlore libre. Par contre, il croit que le peu d’effet de blanchiment de l’eau de chlore doit être certainement mis sur le compte de la présence d’acide hypochlorique dans la solution.
- Les propriétés des hypochlorites des métaux alcalins
- On a souvent indiqué déjà que les hypochlorites des lithine, soude et potasse exercent des effets de blanchiment absolument différents, où la base avec laquelle l’acide hypochlorique est combiné joue un rôle important pour le blanchiment. L’hypochlo-rite de lithine blanchit, dit-on, mieux que l’hypo-chlorite de soude et ce dernier aurait lui-même une efficacité plus grande que l’hypochlorite de potasse.
- L’auteur a fait de nombreuses expériences pour avoir une certitude sur ces indications Les résultats de ses expériences ont mené à la conclusion que les solutions des corps ci-dessus ont un effet de blanchiment absolument identique.
- On s’est rendu compte également par des expériences sur l’effet de blanchiment des solutions neutralisées que l’efficacité des trois solutions était absolument la même pour toutes.
- Les expériences sur les effets de blanchiment des solutions acidulées donnaient les mêmes résultats.
- . Ces expériences prouvent donc pleinement que, dans toutes les circonstances semblables, les hypochlorites de ces métaux exercent les mêmes effets de blanchiment. Comme il a été déjà dit, les propriétés de blanchiment des solutions employées dans les expériences citées plus haut sont influencées par la présence des hydroxydes et des sulfates de métaux alcalins et les propriétés de blanchiment
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- sont donç déterminées par l’efficacité des hypochlorites purs qui sont stimulés par la présence des sulfates alcalins et retardés par la présence des hydroxydes alcalins. Mais dans le cas des expériences avec adjonction d’acide chlorhydrique, les hydroxydes alcalins sont transformés en sulfates, de telle façon qu’ainsi il n’y a plus que l’efficacité des sulfates qui compte et ceux-ci ont, comme dans les trois cas il y a toujours la même quantité, exacte-ment le même effet.
- Comme il est prouvé que les effets de blanchi-ment sont toujours identiques les uns aux autres après adjonction d’acide sulfurique, il s’ensuit que les propriétés de blanchiment des solutions des hypochlorites purs sont identiques les unes aux autres, mais, bien entendu, seulement sans la présence d’hydroxyde ou de sulfate. Bref, si l’on pouvait fabriquer les hypochlorites des métaux alcalins à l’état pur, les solutions auraient absolument les mêmes effets de blanchiment.
- Ces résultats montrent clairement que la base avec laquelle est combiné l’acide hypochlorique ne diminue pas l’effet de blanchiment. Il est en effet Possible que ceci s’applique à toutes les solutions d hypochlorite. Les résultats réunis des expériences antérieures (Higgins, Jozirnal Soc. Chem. Ind., 1911, P. 185) montrent que les solutions d’hypo-chlorite de chaux sont, dans leurs propriétés de blanchiment, presque égales aux solutions d’hypo-chlorites de soude produites par elles.
- En pratique, les solutions d’hypochlorite de chaux sont un peu plus efficaces, car l’acide carbonique de l air précipite la chaux libre contenue en elles, tandis que par l’influence de l’acide carbonique de air, l alcali libre des solutions d’hypochlorite de soude est transformé en carbonate de soude qui reste en solution et retarde leur effet de blanchi-ment. L insolubilité du carbonate de chaux, et par onséqucnt, son exclusion de la solution d’où l'hy-rQ 5 se de 1 hypochlorite restant est soutenue, voilà raison de l’effet de blanchiment légèrement aug-nenté par le chlorure de sodium comparé à l’hypo-chlorite de soude.
- Les expériences ci-dessus démontrent que le blan- 1
- chiment est produit aussi bien par les hypochlorites que par l’acide hypochlorique ; mais comme l’acide hypochlorique n’est pas aussi stable que les hypochlorites et, par conséquent, d’un effet de blanchiment supérieur, tout changement, prévu par l’hydrolyse, augmentant la quantité de l’acide se trouvant dans la solution, active l’effet de blanchiment de cette solution.
- (Traduit du Journ. of the Soc. of Dyers par le Moniteur de la Teinture).
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- il.
- J
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- Modes de teinture ;
- Coton : On teint de la manière usuelle pour couleurs Diamine, avec addition d’environ 20 0/0 de sulfate de soude calc., on rince, on diazote et on développe avec Béta-Naphtol conformément aux indications de notre ouvrage « Petit manuel de la Teinture ». tome I, 2e édition (n° 2938), pages 13-16.
- Mi-laine ; On teint presque au bouillon, en bain neutre, avec addition d’environ 20 gr. de sulfate de soude crist. par litre de bain, on rince, diazote et développe comme indiqué pour le coton.
- Mi-soie : On teint de la manière habituelle, avec addition de sulfate de soude et de savon, on rince, diazote et développe comme indiqué pour le coton.
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- Diazoté et développé avec Béta-Naphtol, le Bleu pur Diaminogène 3B donne des teintes particulièrement vives, plus vives enore que celles du Bleu pur Diaminogène N, et possédant une très bonne solidité au lavage, au fer chaud et à la lumière.
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- Propriétés :
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- Solidité au soufre : très bonne.
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- ÉPURATION DE L’EAU
- à l’aide d'hypochlorite. produit par l'électrolyse
- Dans une conférence faite par M. F.-D. Tayne à la « Society of Chemical Industry », à Nottin-gham, le conférencier donnait des indications sur l’efficacité de l'hypochlorite de soude produit par l’électrolyse pour le traitement de l’eau employée dans une usine qui s’occupait de la teinture et de l’apprêt des tissus de laine. Dans cette usine, de grands inconvénients s’étaient montrés depuis quelque temps par l’apparition de taches sur les étoffes traitées, et ces taches furent reconnues comme ayant été produites par la présence d’algues vertes dans les grands récipients fournissant l’eau. On employa différents procédés pour éviter cette formation d’algues, entre autres une solution de chlorure de calcium. L’effet était assez bon, mais la crudité de l’eau par le contact du chlorure de calcium nuisait au savonnage. On a essayé ensuite, entre autres produits, le sulfate de cuivre, mais si l’on en ajoutait une quantité suffisante, celui-ci gênait de nouveau pour la teinture. L’eau à épurer montrait une dureté telle que les frais pour la rendre douce auraient dépassé de beaucoup le gain.
- On a donc fait des essais avec l’hypochlorite de soude, principalement dans le but d'empêcher la croissance des algues, connues sous le nom de « Colothria ».
- Les expériences faites ont démontré que deux parties de chlore actif sur un million de partie5 d’eau suffisaient pour détruire ces algues, excepte au commencement du printemps où il fallait prendre 3 à 4 parties de chlore.
- Après que Beau eut été traitée de cette manière) on n’a plus constaté la moindre trace de chlore actif dans l’eau du tuyau d’alimentation.
- Pour assurer un arrivage régulier et automatique d’hypochlorite de soude, on a employé un électrO' lysateur qui avait été construit un an avant sur Ie5 rives du fleuve qui fournissait l’eau aux réservoir5' L’électrolysateur fut relié par des fils conducteur5 aériens avec l’installation électrique de l’usine d’un courant continu de 110 volts et pourvu d’une so*
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- lution de 4 o/o d’eau salée d’une quantité d’environ 140 gallons (environ 550 1.) ce qui équivaut à un arrivage continuel de 13 gallons (environ 50 1.) l’heure et fournissait 3 gr. de chlore actif à l’heure C’est suffisant pour le traitement de 200.000 gallons ou environ 800.000 litres d’eau par journée de travail de 10 heures et avec deux parties de chlore actif sur un million de parties d’eau.
- L'électrolysateur est muni d’un thermomètre à contact mercuriel, mettant en mouvement une sonnerie indiquant une température de 35° C. ; dans ce cas il faut arrêter l’électrolysateur et le refroidir.
- Quant aux frais d’exploitation du système indiqué de l’électrolysateur, on donne les détails suivants :
- Sel : 5 fr. 90 la semaine.
- Force : 1, 1 B J. W.’s d’un peu plus de cinq centimes par unité pour une heure.
- Travail : environ 445 fr. la semaine.
- Frais : environ 10 fr. 50 par semaine en ne tenant pas compte de l’usure.
- Les avantages qu’offre l’emploi de l’électrolysateur sont les suivants : uniformité, minimum de surveillance, frais extrêmement réduits de l’entretien.
- Les frais de renouvellement se monteraient de 50 à 60 fr, par an.
- Après une utilisation de l’électrolysateur pendant un mois, le traitement avec l'hypochlorite de soude électrolytique avait détruit la formation d’algues vertes visqueuses et empêché leur croissance ultérieure. La chose a son importance dans ce sens qu on peut ainsi s’apercevoir combien facilement des taches vertes peuvent arriver sur des tissus de coton, taches causées par certains organis-mes chromogènes qui peuvent être provoquées dans certaines circonstances par l’emploi d’eau polluée.
- Le conférencier arrive à la conclusion que le chlore, s’il est employé d’une manière convenable, est d’une grande valeur pour l’amélioration d’eau polluée qui doit être utilisée pour le traitement de tissus textiles dans les blanchisseries, teintureries et imprimeries, surtout pour la raison que la for-dation nuisible d’algues dans cette eau au prin
- temps produit très souvent des taches sur les marchandises.
- Quant à l’eau en question, il faut encore remarquer que, actuellement, même les taches que l’on ne peut pas mettre sur le compte des algues ont diminué considérablement et cela, certainement, par la raison que les organismes chromogènes et les champignons de moisissures nuisibles de l’eau qui continuent à se développer sur la fibre, ont été détruits par le chlore.
- BLANCHIMENT DES ÉTOFFES TISSÉES EN ÉCRU ET COULEUR
- Par le Dr Wilhelm Mohr (1) (Fin — Voir notre précédent numéro.)
- En cherchant à satisfaire à cette condition, on commença par dépasser considérablement le but, on essaya, par l’addition de bichromate de soude ou de permanganate de potasse, d’empêcher l’action réductrice de la lessive, en sorte que l’on était obligé d’enlever par des acidages et des lavages supplémentaires, soit l’oxyde de chrome, soit le bistre de manganèse précipités sur la fibre.
- Les spéculations théoriques ne sont naturellement jamais entrées dans la pratique. D’autres procédés ont donné de meilleurs résultats. La Badische Aniline-u. Sodafabrik par un brevet D RP 205.813 s’est garantie à cet effet l’application de l’anthra-chinone-sulfonate de soude ou du nitrobenzol-sul-fonate de soude, connu dans le commerce sous le I nom de ludigol.Bientôt suivit le brevet DRP 218,354 des Hæchsterfarbwerke qui avaient trouvé que les bromates alcalins donnaient le même résultat et enfin l’année dernière un brevet sous le n° 250,307 fut pris par les Chemische Werke, précédemment Dr Heinrick Byrk, aux termes duquel on ajoute du perborate au bain de lessive afin de préserver du coulage les tissus de couleur tout en assurant leur | blanchiment; avec 5 à 10 gr. de perborate par litre de bain, ainsi que l’indique le brevet, on ne peut
- 1 (1) Extraits de la Zeitschrift für Far ber industrie.
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- obtenir un blanc suffisant, bien que l’on ne puisse en nier l’action utile au point de vue du coulage des couleurs de cuve. Comme complément à ceci, Stark ajoutait récemment qu’une addition de per-borate au bain de lessive alcalin agissait favorablement sur le blanchiment au chlore et diminuait son action nuisible.
- L’augmentation de dépenses devait êtrecompen-sée par une économie de chlorure de chaux et la solidité de la fibre ne devait pas être altérée, cependant il n’en est point ainsi.
- Ici l’auteur discute les différents procédés de la Badische-Aniline-u Soda Fabrik, de Léopold Casella, du Dr HC (Œsterreichische Wollen u Senen Industrie 1910, p. 706), et des Hoechster Fabrikwerke.
- « Pour les détails de ces procédés et leur application qu’il serait trop long de reproduire ici, nous renvoyons le lecteur au présent article du Dr Wilhelm Mohr. Zeitschrift für Farber-vndus-trie 1913, n°3. L’auteur, qui semble donner la préférence à la méthode de Hoccht, termine comme suit par la description dudit procédé :
- « En ce qui concerne les détails du blanchiment, voici ce que l’on peut dire : « Il est absolument indispensable d’enlever le parement après le grillage et plus ce nettoyage est poussé à fond, plus les opérations suivantes se poursuivent avec sécurité. Au sortir de la grilleuse, les tissus doivent être directement imprégnés d’acide sulfurique ou chlorhydrique à environ 10 Bé , puis rester en dépôt pendant environ 10 heures. Puis on les lave dans la chaudière par parties de 1.000 à 1.500 kilos et on les cuit en chaudière couverte, mais sans pression, pendant 5 à 6 heures.
- Pour cette première cuite on emploie environ • 7 1/2 0/0 de soude calcinée et environ 0,5 de ludi-gol ou de bromate de potassium. De la chaudière à lessive, la marchandise passe dans une machine à acider et de celle-ci sans arrêt dans une seconde machine à laver pour être déposée ensuite dans les cuves àchlorer. La concentration du bain de chlore et la durée de son action doit être réglée pour chaque cas particulier.
- On commence alors à laver dans les cuves à chlorer, puis par une machine à laver en boyaux, on retourne dans la chaudière à lessive dans laquelle on cuit pendant environ 5 heures avec 5 0/0 de cristaux de soude et 1 0/0 de ludigol. Les autres opérations sont reprises comme il a été dit plus haut; après le deuxième chlorage suivi d’un lavage, on donne un traitement de 2 heures dans la cuve à acider, avec 1 0/0 environ d’acide sulfurique. Les cuves à chlorer et acider doivent être organisées de telle sorte que la marchandise puisse être divisée en 4 parties afin de rendre aussi égale que possible la durée de l’action, c’est-à-dire que la partie qui est entrée la première soit aussi celle qui entre la première au lavage. En observant toutes ces règles de précaution, on peut employer un grand nombre de matières colorantes de cuves destinées à être blanchies en pièces.
- P. R.
- LE COMMERCE DU BLEU D’OUTREMER
- en Turquie
- Les renseignements ci-après ont été transmis au Département des Affaires étrangères par la Légation de Belgique à Constantinople (1).
- Il n’existe dans le Recueil de statistique du coW tnerce extérieur de VEmpire ottoman aucune rubrique spéciale relative au bleu d’outremer ; ce pro duit figure parmi les « couleurs fines pour tableauX et autres, crayons de toute espèce », dont l'impor tation a atteint une valeur globale de 1.541.425 piastres (2) pendant l’année 1326 de l’Hégire (du 14 mars 1910 au 13 mars 1911).
- Le bleu d’outremer, dont il est fait une consom-mation assez notable, s’importe généralement el poudre, rarement en cylindres ou en pâte; les paquets sont de 1/8, de 1/4 ou de 1/2 kilog. et emballés dans des caisses pesant 50 kilog. environ
- (1) Bulletin commercial, de Bruxelles.
- (2) La piastre-or vaut environ 0 fr. 23 c.; la piastre-ar gent vaut approximativement 0 fr. 21 c.
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- Une certaine quantité de ce produit arrive aussi en | vrac, logé en barils. Le mode d’emballage à employer est indiqué par la clientèle.
- On expédie également le bleu d’outremer c. a. f. à Constantinople; le paiement se fait, soit au comptant ou à un mois, sous escompte de 5 p. c., soit à quatre mois de l’arrivée de la marchandise, sans bonification du chef d’escompte.
- Parmi les industries qui utilisent le bleu d’outremer en Turquie, il y a lieu de citer la lithographie, la teinturerie, la tannerie et la fabrication des carrelages en ciment ; le commerce en est fait par les marchands de couleurs.
- Il est à remarquer que les affaires en bleu d’outremer se traitent de préférence à la commission, les relations directes entre producteurs et détaillants présentant certains inconvénients. Il est donc de l’intérêt du fabricant de posséder sur place un représentant digne de confiance, sur la moralité et la solvabilité duquel il doit au préalable se renseigner avec soin. Les informations de l’espèce peuvent être obtenues par l’intermédiaire des banques de Constantinople ou des auties villes de l’Empire, d’une agence de renseignements, ou de la Légation de Belgique.
- Une fois effectué le choix d’un représentant, et celui-ci ayant reçu des échantillons et prix-courant, le commettant doit tenir compte des indications qui lui sont fournies par son mandataire et s’inspirer éventuellement du contre-type remis par celui-ci pour l’exécution des commandes, car le marché ottoman du bleu d’outremer est vivement disputé.
- Les droits d’entrée applicables à ce produit s’élèvent à il 0/0 ad valorem.
- Etant donnée la situation actuelle, il convient de se montrer extrêmement prudent et de s’enquérir avec soin, au préalable, de la moralité et delà sol-vabilité de chaque client.
- Ainsi qu’il a été dit ci-dessus, le commerce du bleu d’outremer est aux mains des marchands de couleurs; parmi ceux-ci, on peut mentionner pour Constantinople : Anavi et Crispi, Kurédjiler, 25, Galata ; Marachoglou, Fermélédjiler, 85, Galata ; Christides, Fermélédjiler, 131-133, Galata ; Tcha-
- calopoulos, Fermélédjiler, 68, Galata; M.etH. Gul-benkian, rue Hassirdjilar, 30, Stamboul ; I. Ga-laïdjoglou et E. Jaghdjoglou, rue Aladja Hamam, 69-71, Stamboul; D. Pandelides, rue Kaliondji-Koulouk, 148, Péra ; Vitali M. Barnathan , rue Kurékjiler, 49, Galata; J. Camhi et FratelliTcho-hadjioglou, Foundouklian Han, Stamboul; Damia-nos S. Donnianidis, Grande rue de Galata, 305.
- Sont susceptibles d’accepter les représentations pour le bleu d’outremer, les firmes suivantes : R. D. Roditti, rue Molla Tachi, Stamboul; Charles Venel, Jaldiz Han, Galata; J. Prost, Lacroix et Cie, Han Kamondo (près de la Porte française), Galata; Honegger eL Demetriadis, Hasta Hané Han, 49, Galata; Hissarian frères, Katirdjioglou Han, 77-78, Stamboul; G. Azarian, Whitall Han, Stamboul ; Husserl Friedrich, Ananiadi Han, 15-16, Stamboul; Albert Gazez, Djambji, Zadi Han, Stamboul ; Isidore Baumgarten, Eski Régie Han, Ier étage, Stamboul; Théodore Lesti et fils, Kurkdjibachian Han, 6, Galata; Altendorf, Wright et Darr, Ralli Han, 3-10, Stamboul.
- Ces diverses adresses sont communiquées à titre de simple renseignement, sans garantie, ni responsabilité.
- LES SYNDICATS PROFESSIONNELS
- La recevabilité de leur action devant les Tribunaux répressifs
- Une question intéressant tous les commerçants et industriels vient d’être tranchée par la Cour de cassation dans sa séance du 6 courant.
- Il s’agissait en la matière de la recevabilité de l’action en justice des Syndicats professionnels, devant les Tribunaux répressifs.
- L’affaire, qui venait devant les Chambres réunies, se présentait dans les circonstances de fait suivantes : M. P. avait été condamné par la Cour d’appel de Paris pour délit de falsification.
- Le Syndicat national de Défense de la Viticulture française était intervenu au procès en qualité de
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- partie civile ; il avait demandé, à l’encontre de M. P..., l’allocation de dommages-intérêts et des insertions dans les journaux. Son intervention fut déclarée recevable par la Cour de Paris, qui lui accorda les réparations civiles demandées en se basant sur ce que le Syndicat de Défense de la Viticulture française avait été lésé par la déconsidération que la fraude commise par M. P... avait jetée sur le produit naturel et par la baisse du prix du vin qu’elle tendait à déterminer.
- M. P... s’était pourvu en cassation contre cet arrêt. Son pourvoi fut rejeté par la Cour de cassation sur les chefs relatifs à la condamnation prononcée pour le délit de falsification de vin. Au contraire il fut accueilli relativement à l’irrécevabilité de l’intervention du Syndicat de la Viticulture française.
- Sur ce second point, la Cour de cassation jugea qu’un préjudice direct et un droit actuel peuvent seuls servir de base à une intervention civile devant les juridictions répressives. En ce qui concerne les Syndicats, si un Syndicat professionnel, régulièrement constitué, a le droit de se porter partie civile dans les poursuites motivées par des faits délictueux, préjudiciables aux intérêts économiques, industriels, commerciaux ou agricoles qu’il représente, ce droit est subordonné à la condition que les intérêts collectifs dont il s’agit aient été directement lésés par le fait poursuivi. La Cour de cassation, faisant, application de ces principes à l’espèce, décida que les motifs par lesquels la Cour d’appel de Paris avait admis la recevabilité de l’intervention du Syndicat de la viticulture française et avait prononcé des condamnations à son profit étaient relatifs à la concurrence subie par les négociants scrupuleux, mais n’impliquaient nullement que le « Syndicat lui même avait éprouvé un préjudice » et, qu’en supposant qu’ils visaient des commerçants membres du Syndicat, ils n’étaient applicables qu’à des « Syndicats individuels » et non aux intérêts du Syndicat.
- En conséquence, la Cour de cassation fit droit au pourvoi de M. P... sur ce point et annula l’arrêt de la Cour de Paris en ce qu’il avait déclaré rece
- vable l’intervention du.Syndicat national de la Viticulture française et prononcé contre M. P... des condamnations à son profit.
- L'affaire fut alors renvoyée devant la Cour d’appel de Rouen, qui statua dans le même sens que la Cour d’appel de Paris et par les mêmes motifs.
- M. P... s’est à nouveau pourvu en cassation et dans ces conditions l’affaire a été soumise à la Cour suprême, statuant toutes Chambres réunies, en audience solennelle.
- La question a juger se posait de la façon suivante :
- Sans doute, l’action civile ou l’intervention d’un Syndicat professionnel ne sont recevables qu’autant qu’un préjudice a été porté directement aux intérêts collectifs de ce Syndicat, mais un préjudice de cette nature résulte-t-il à l’égard d’un Syndicat de Défense de la Viticulture française de ce qu’un marchand de vins a, en fabriquant du vin falsifié, jeté la déconsidération sur les vins naturels et causé, ou du causer, la baisse du prix du vin, ou, au contraire, pe pareils agissements ne portent-ils atteinte qu’aux intérêts individuels des membres de ce Syndicat, sans faire éprouver un préjudice au Syndicat lui-même et, par suite, l’action de celui-ci ou son intervention doivent-elles être, en pareil cas, déclarées irrecevables ?
- Dès le début de l’audience, la parole a été donnée à M. Falcimaigne, conseiller, pour la lecture de son rapport.
- Dans une étude extrêmement complète et d’une grande clarté, le conseiller rapporteur a exposé les deux thèses en présence.
- Il examina successivement les nombreux arrêtés rendus sur la question et les différentes opinions qui ont été soutenues.
- M* Raynal commença sa plaidoirie pour le demandeur au pourvoi. La parole a été ensuite donnée à M. Hannotin pour le Syndicat national de Défense de la Viticulture française.
- Puis le procureur général a conclu à la recevabilité de l’intervention du Syndicat national de Défense de la Viticulture française.
- Après débats, la Cour a relevé que l’arrêt de la
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- Cour de Rouen qui lui était déféré par le pourvoi a déclaré l’intervention du Syndicat national de la Viticulture française recevable en se fondant sur ce que le préjudice dont la réparation était demandée résultait de la déconsidération que la fraude commise jetait sur le produit naturel et sur ce que cette fraude déterminait une baisse du prix du vin.
- L’arrêt de la Cour de Cassation déclare ensuite que l'action civile exercée par le Syndicat n’avait pas pour objet de donner satisfaction aux intérêts individuels d’un ou plusieurs de ses membres, mais d’assurer la protection de l’intérêt collectif de la profession envisagée dans son ensemble et représentée par le Syndicat dont la personnalité juridique est distincte de la personne de chacun de ceux qui la composent.
- D’autre part, les deux causes de préjudice ainsi retenues sont de nature à atteindre les intérêts économiques, commerciaux et agricoles dont la défense rentre essentiellement dans la mission légale des Syndicats professionnels.
- En conséquence, le pourvoi de M. P... a été rejeté et, ainsi que l’avait demandé le procureur général, M. Sarrut, dans ses conclusions, l’intervention du Syndicat national de Défense de la Viticulture française a été déclarée recevable.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- J ai passé avec un de mes fournisseurs un marché important aux termes duquel ,les livraisons devaient être échelonnées en 12 mensualités à partir d’une date fixée. Or, à cette date, le vendeur imagina des prétextes pour retarder les échéances et je vois que Je n’arriverai pas ou tout au moins que je n’arriverai Que très difficilement à le forcer à exécuter ce marché jusqu’au bout, je préfère en finir et demander la résaliation. Mais ai-je le droit de demander dès à présent cette résiliation pour le tout alors que le retard ne porte actuellement que sur un douzième ?
- 1 Rp. — Lorsque dans un marché les parties ont prévu des livraisons successives, chaque livraison ne constitue pas un marché distinct : la convention forme un tout indivisible dont toutes les stipulations subordonnées entre elles sont, dans l’intention des parties, la raison d’être les unes des autres.
- Dès lors, si, dès le début du marché, le vendeur ne livre pas la marchandise à la date convenue, il encourt la résiliation pour inexécution des conditions et cette résiliation doit porter, non pas seulement sur la ire livraison, mais sur l’ensemble des livraisons prévues 1 au marché.
- Dem — Dans une Société en nom collectif, l’acte constitutif renferme une clause aux termes de laquelle la mort, l’incapacité physique et l’incapacité légale de l’un des associés ne doivent pas être des causes de dissolution anticipée de ladite Société. Or, il se trouve ; que l’un des associés a été personnel ement mis en | faillite et, dans ces conditions, il s’agit de savoir ce , que va devenir la Société. Peut elle continuer a exister régulièrement ou, au contraire, se trouve t- elle 1 légalement dissoute ?
- Rép. — Sans doute, si l’on s’en réfère à l’art. 1865 du code civil, la faillite d’un associé en nom collectif est une cause de dissolution de la Société; mais eette règle générale posée par 1? loi n’est pas d'ordre pu-blic et par suite il peut y être dérogé par des conventions particulières, dans l’espèce, par le pacte social.
- La question à résoudre est donc celle de savoir si | la clause des statuts, qui écarte comme cause de dissolution anticipée, la mort, l’incapacité physique i et l’incapacité légale constitue une dérogation de nature à faire écarter l’application de la règle de l’art. 1865. Nous ne le pensons pas.
- En effet, l’incapacité légale d’un associé, comme cause de dissoution, ne résulte pas de la faillite de cet associé. L’incapacité est une inaptitude a exercer des droits que l’on a ; elle n’est pas produite par le dessaisissement qui frappe le failli,
- Ce dessaisissement ne rend pi.s le failli inapte à contracter et ne rend pas les actes qu’il a faits annulables, mais simplement inopposables à la masse des créanciers.
- Il n’est donc pas frappé d’incapacité légale et par suite, la clause du pacte social qui prévoit l’incapa-
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- cité légale comme clause dérogatoire à l’application de l’art. 1865, tout en étant parfaitement valable, est inopérante dans le cas particulier.
- C 0.
- M. G. L.f Tarascon. — Par le seul fait de l’existence d’un contrat de louage entre un ouvrier et un propriétaire, on ne peut assimiler celui-ci à un entrepreneur, ni son domaine à un chantier dans les termes de la loi du 9 avril 1898.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés, nos abonnés sont assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles.
- PRIME A NOS LECTEURS
- Le délicieux champagne, que nombre de nos lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, nôtre excellent ami qui se met aux ordres de nos abonnés, nous informe qu’une majoration de o fr. 50 par bouteille est effectuée à partir du Ier août 1912.
- Les prix sont ainsi fixés : 3 fr. 25 la bouteille en entrepôt ou gare d’Epernay et 4 francs dans Paris, à domicile.
- NOTRE SERVICE D’ASSURANCES
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de police sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés, à son bureau, pour fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, I, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- DE PARIS AUX PORTS AU DELA DE SUEZ ou vice-versa
- Billets d’aller et retour « Paris-Marseille » (ou vice-versa), Ire, 2e et 3e classes. Valables un an, délivrés conjointement avec les billets d’aller et retour de passage de ou pour Marseille, aux voyageurs partant de Paris pour les ports au delà de Suez ou de ces ports pour Paris.
- Prix : Ire cl., 144 fr. 5C; 2e cl., 1G4 fr. 25; 3e cl. 57 fr. 95 (viâ Dijon-Lyon ou Nevers-Lyon ou Nevers-Clermont).
- Ces billets sont émis par la Cie des Messageries-Mari-times ou par les Chargeurs réunis.
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par des trains rapides et de luxe composés de confortables voitures à bogies. Trajet rapide de Paris à Marseille en 10 h. 1 [? par le train « Côte-d'Azur Rapide » (Ire cl.).
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- Fête de l’Ascension
- À l’occasion de la Fête de l’Ascension, les coupons de retour des billets d’aller et retour, délivrés à partir du 29 avril 1913, seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 6 mai, étant entendu que les billets qui auront normalement une validité plus longue conserveront cette validité.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins quatre personnes.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les deux prem ers mois des années 1911, 1912 et 19.13
- . .... Quantités Marchandises
- livrées à la consommation Ha w M'I' m rEA.RmTe françaises ou francisées exportées
- IMÏ POPR 1 Al IONS 1913 1912 1911 1913 1912 1911
- z » * ‘
- Bois de teinture en bûches : Mexique . .Tonne 242 173 928 Bois de teinture en bûches Tonne t — — —
- — — Brésil » — — — — moulus ^"» £ 8 19 39 31
- — — Haïti » 847 1 843 4.500 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. = — —
- 134 Curcuma en racine o . » 154 159 91
- — — Autres pays. » 991 977 2.726 en poudre. » 4
- m a 16
- Totaux .... » 2.180 3.127 8 191 Lichens tinctoriaux » — 36 58
- Ecorces à tan, moulues ou non » 5 $ 11.192 10.439 13.049
- Bois de teinture moulus .... » Sumac, fustet et épine-vinette : ' •
- 210 138 Ecorces, feuilles et brindilles.......... » 290 169 60
- Curcuma en racine » 158 177 54 Moulus » — — —
- — en poudre » .... — Noix de galle et avelanèdes entières con-
- Quercitron « 3.001 1.559 7.804 cassées ou moulues » 31 17 4
- Lichens tinctoriaux 200 168 549 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » — — —
- Ecorces à tan, moulues ou non 3.564 7 537 13 084 Safran » 15 34 24
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 257 330 122
- Ecorces, feuilles et brindilles 8.550 3.894 14.143 Cochenille » 519 385 476
- Moulus ». » 5 391 9.206 8.705 Kermès animal » — —
- Noix de galle et avelandes entières, con Indigo » 64 129 60
- cassées ou moulues.... 4.165 7.929 7.128 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . » 4/ 342 146 de bleu » 6 5 52
- Safran » 31 50 98 Cachou en masse n 559 8 182
- Autres teintures et tanins , » 944 1.255 997 Rocou préparé : » 91 64 88
- » 581 536 844 Orsei le préparée, humide en pâte » 8 17 40
- Kermès animal » — sèche (cudbéard ou extrait). » 2 2 108
- Indigo » 73 166 98 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » 7 1
- de bleu » —
- Cachou en masse. .... » 6 876 5 47 fi 6.605 Autres : Allemagne » 1.382 995 1.507
- Rocou préparé. » 32 37 17 — Belgique » 1.543 1.023 351
- Orseille préparée, humide en pâte » — — — Angleterre. » 1.521 2.7»0 3 988
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 21 10 9 — Etats-Unis » 117 244 390
- — Autres pays » 3.562 3.261 6.43 3
- Extraits debois de teint, etd’qutresespèces : —
- « Totaux 8.125 3.269 12.669
- Autres . . »
- Teintures dérivées du gondron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » — —, — Acide picrique » 3 59 117
- Alizarne- arfficielle. » 394 153 105 Alizarine artificielle »
- Autres » 2 757 2 944 3.061 Autres » 1.135 535 709
- Outremer » 216 366 228 Outremer » 3 555 3.627 3.245
- Bleu de Prusse. „ 124 126 177 123 183 82
- Carmins communs » Carmins communs. »
- — 5ns » 19 2 e
- Vernis à l’alcool » 37 31 28 Vernis à l’alcool............. ... » 257 205 90
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et à l’huile mélangées » 2.417 2 371 3.570 et à l’huile mélangées » 3.179 3.601 3.186
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 2.880 2.802 1.907 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 44.284 43 587 49.347
- Verts oe Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 8 32 6 dres bleues ou vertes » 95 59 69
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 199 168 148 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 3 — 3
- Talc pulvérisé » 6.416 7.296 4 803 Talc pulvérisé » 15.866 16.873 11 242
- Couleurs non dénommées » 1 732 1.871 1.416 Couleurs non dénommées » 1.084 844 946
- p.123 - vue 130/396
-
-
-
- h
- AA.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU
- MARCHÉ
- PLACE LIE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- » 35 » ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22- chimiq. pur ..
- » 20,21 par 15 touries
- 100
- 35
- k.
- Chromate jaune de potasse........... 160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 .
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50*
- (H.P.) 85
- » » » 50/52'
- (H.P.) 100
- a
- a
- nitrique 36' chimiquement
- » 40' »
- oxalique ................. phénique cristallisé 55 .
- pur
- » neige ....................
- » liquide 97/98 ambré phosphorique 60'..... ....
- »
- sulfureux par
- sulfurique 53:
- » 60-
- » 66‘
- 45-. .. .
- 15 touries
- environ
- » 66' chimiq. pur
- au soufre.......
- tartrique 1er blanc........
- Alcali volatil du gaz 22-... » » 28/29
- Alun épuré...........
- » ordinaire..........
- » de chrome ..... Arseniate de potasse
- v
- CD B. c
- de soude cristallisé poudre................. rouge (voir à Orpin).
- 32
- 7
- 33
- 32
- 79 200 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 280
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 66
- 50
- 50
- 75
- 25
- »
- »
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 27 »
- Les 100 k-
- x végétale du Japon (agar-agar) 450 »
- Crème de tartre entière.............. 220 »
- » en poudre........... 220 »
- » soluble, paillettes.... 430 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge » . . 310 »
- Dextrine blonde citron................. 60 »
- » blanche.............................. 62 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé ............ . 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”............................ 5 ..
- » demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”................ , 3 70
- » Jacquand-Coignet.......... 3 35
- » poudre pour bains........... 1 25
- Les 160 k
- Glycérine blanche pure 30-.. 225 »
- » » industrielle 28'.. 165 »
- o blonde claire extra 28-.. 150 »
- Permanganate de potasse............ 130
- Polysulfure de potassium. ......... 52
- Potasse d’Amérique véritable... 105
- » imitation d’Amérique 66/70. 39
- » » 52/55- 33
- » » 45*... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 61
- » perlasse Ire qualité....... 85
- » » ordinaire 75/80’... 42
- » rose factice 90/92 -... 25
- a
- a a
- Azotate
- Le kilo d’argent cristallisé ou fondu 80 »
- » » ordin. 28’.. 95 »
- » brune ........................ 85 »
- Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ..
- lourde industrielle, légère ..............
- Bichromate de soude français ....
- Bi-chromate de potasse . .......
- Les 100 k. . . 47 .
- L’hecto .. 43 >
- ... 75 » Les 100 k.
- Iode bi-sublimé..................... 37 »
- Lessive caustique de potasse 36-... 33 »
- » » 40-... 43 »
- » de soude 36 . . 14 »
- Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 85 »
- isulfite
- soude, de chaux 11• potasse... soude 30’.
- » 25*.
- Borax raffiné en cristaux........
- » poudre.........................
- Carbonate de soude cristallisé. Carbure de calcium (H P.).. . Caséine insoluble................
- » solubilisée...................
- Dérésine blanche ................
- 100
- » jaune natur. orange ou rouge ‘hlorate de potasse cristaux..........
- » poudre..........
- Ihlorate de soude .. .................
- Chlorure
- de baryum cristallisé..... cal 'ium fondu.... .... carbone (Tetra)............. chaux 105/110-.............. magnésium fondu............. zinc 48 exempt de fer .
- » 45- ordinaire ... .
- 17
- 80
- 70
- 8
- 85
- 12
- 13
- 54
- 54
- 8
- 32
- 50
- »
- 50
- 50
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- Prussiate jaune de potasse ......... 152
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 40
- » neige » 39
- » raffiné neige (de potasse).. . 56
- » » masse.................. 58
- Sel ammoniac blanc pour piles .... 75
- » » gris en pains............ 145
- » d’étain 52 %................... 355
- » de soude Solvay 90/92.......... 12
- » » ............... 22
- » » 75/80.......... 23
- » » 80,85 ......... 24
- Silicate de soude neutre 35/37..... 8
- » » alcalin 45-........ 10
- » de potasse industriel.............. 18
- » » pharmaceutique . 20
- Soude caustique 60/62 en cylindres. 29
- » 70/72........... 30
- • 60 62 plaquettes.... 32
- » 70/72........... 33
- Sucre de lait en poudre............. 160
- Soufre en canons.................... 18
- » (fleur) ....................... 20
- Sulfate d’alumine épuré.............. 16
- » exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie industiiel...... 8
- » manganèse sec............... b5
- » nickel ammoniacal (double). 85
- » » pur (simple)......... 95
- » soude ....................... 5
- »
- » »
- 115
- 250
- 175
- 107
- 112
- 115
- 16
- 12
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- 50
- 50
- L’hecto
- Méthylène 90-(H. P)................. 190 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 < .
- » pulvérisée ............. 19 » en bâtons hexagonaux... 22 » » en boules...........en sacs 22 »
- » sublimée. .. . en sacs 23 »
- Nitrate de plomb .................... 83 »
- Orpin .............................. 90 »
- Oxyde d’antimoine blanc . ........ 75 »
- Le kilo » de chrome vert............ ... 2 75
- » de cobalt noir..................... 11 65
- » » gris................... 13 35
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre .. 210 » » d’étain.......................... 560 »
- » de nickel vert............. ..... 4 50
- » » noir................... 38 50
- » d’urane. ......................... 35 »
- Ozokérite (H. P.),...............175A 225 »
- Panama (Quillay)..................... 68 »
- » zinc exempt de fer aiguilles 21
- » » ordinaire 20
- Sulfure de sodium.................... 17
- n potasse............................. 33
- » carbone (H. P.)........... 60
- Tartrate neutre de potasse...........280
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- 50 »
- 50 »
- »
- 50
- 25 75
- 25
- 50 » »
- »
- 50 » » »
- 50 » »
- » »
- »
- CampècheHonduras........ ... »
- Tabasco......... • ••
- » Haïti Cap....... • • • • “
- » Fort-Liberté.... » » » •
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-
-
-
- joct 29 en
- 100
- 190
- 50
- Vert à l'huile de pu!pes. .
- » ou jaune tunisien...
- Brun extra pur » augmenté
- Rosé......
- Noir.......
- » . Blanc ou suif
- PRODUITS
- TINCTORIAUX
- .....205 M 75 70 86
- 5
- 30
- 75
- 45
- 40
- 50
- 2
- 2
- 16
- 13
- 50
- 35
- 4 8
- 5
- 4
- 6 4
- 3
- 8 O
- 5 R
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- 5
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- 4
- 5
- 3
- 5
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Jaune
- Aquim
- St-Marc
- Gonaï /es
- P.-d3-Paix .
- Miragoane..
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe. .... Cuba et St Yago... Manzanille........
- Tuspan.....
- Vera Cruz ..
- Tampico....
- Porto-Fiata.
- Haïti......
- Jamaïque...
- Batcel et P Cab .
- Rio Hacha........
- Çarth. et Savan .. Maracaïbo .......
- Fustet.....100 k Corinto....
- Amapala . .50 kil
- Rouge Brésil Bahia Calliatour.. Lima.. . ..
- Ste-Marth ® Brésillet .. Sandal...... Sapan........
- 100 k.
- 50 k.
- 100 k. . .50a.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco ,50 k
- Cachou
- Brun
- luisant, en caisse.50
- Cochenille
- On
- cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k.
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. à surf » ord. et b. moy. .
- Kurpah ................
- Madras..................
- Guatemala beau à flor .... ordinaire à bon.
- Q
- Rocou .. 1/2 kil.
- PLAGE DE
- DROGUERIES ET
- I
- étoilé
- verts Malte..
- Russie.......
- Levant .... Espagne . .
- Le 1/2
- 4
- 2
- 2
- 2
- 1
- o
- 50
- 50
- 50
- 22
- Albumine d’œufs
- Bois de
- Cachou
- Campêche....... réglisse Smyrne sort.
- » Tortose.......... brun..........
- Cannelle Chine..........
- » Ce ylan.......
- Canefice en sortes... .
- » graveléet ....
- Cochenilles grises......
- Zacatille...
- noires ord...
- » extra
- Coriandre.................
- Cumin Malte............ •.
- » Grèce...................
- Curcuma Bengale........... » Madras............
- » Cochin ..........
- Encens en sortes..........
- » larmes...............
- Essence Badiano ..........
- Fenouil...................
- Fenugrec .................
- Fleurs pyrèthre violettes.... Noix Galles vertes et noires. » ordinaires blanches.................. de Chine..................
- ..................
- Gingembre .... . •. Girofles Zanzibar. . Tamarin Madras...
- Pondichéry.
- k.
- 6 »
- 3 .75
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75
- 50
- 75
- 50
- 30
- MARSEILLE
- 15
- 25 M
- 70
- 110
- 260 35
- 50
- 36
- 60
- 60
- 65
- 65
- 55
- 60
- 130
- 19
- 70
- 22
- 160
- 130
- 120
- 130
- 70
- 85
- 240
- 32
- PRODUITS CHIMIQUES,!
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- 11
- 38
- 43
- Gommes :
- Arabiques..........
- Aden courante......
- » supérieure..
- Sénégal bas fleuve .
- » Galam .....
- Damar, Batavia . .
- » Singapore ire.
- » » cour
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, tonne cour.
- Laque orange fine ....... » mi-fine................
- Cerise A. C...............
- Graines jaunes Perse. ....
- » moutarde de Sicile
- Indigo
- Bengale Java ... Kurpach Madras.
- Barri.. Bombay
- 105
- 170
- 110
- 170
- 169
- 220
- 260
- 220
- 90
- 65
- 65
- 45
- 12
- 6
- 140
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux........... .
- Id. en poudre.................. . .
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ........ .......
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .. ..
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes ..........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... ......... » logé..................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- » soude
- Nitrate de soude .
- » potasse
- 120 k.
- 48
- 40
- 17
- 20
- 105
- 110
- 18
- 19
- 18
- 12
- 50
- 55
- 5
- 56
- 29
- 29
- 25
- 25
- 38
- 6
- 15
- 5
- 8
- 00
- 10
- 22 180 160
- 29
- 51
- Mannes en larmes
- » débris. ..
- » Geracy . .
- Noix muscade n‘ I
- » 2
- » 3
- Opium
- Résine
- Rocou
- Safran Sagou
- p. molle 8/9 % morph Amérique brune .. .
- blonde.. blanche.
- Bayonne brune.... » blonde...
- » blanche..
- Pér ols t...........
- Valence en feuille.. perlé ... ........
- Séné en sortes......... » follicules ....
- Salsepareille couronne.
- x Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax Uqaid
- 40
- 28
- 29
- 40
- 24
- 30
- 38
- 100
- 95
- 55
- 45
- 225
- 440
- 120
- 145
- 115
- 175
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt.........................
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse........
- Suif, de carbone.................
- Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais....................... ..
- Id. français.....................
- 10
- 11
- 66
- 62
- 5
- 36
- 36
- 38
- 38
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14
- acide phosphorique assimilable), fr.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- tO G.
- Blanc
- Jaune Blanc Jaune
- extra pur .......... augmenté...
- extra résineux ..... pur à l’huile d’olive.. extra résineux...... exportation supérieur
- 62 54
- 59 75
- 52
- 54
- 55
- 50
- 51
- 50
- 54
- 46
- 65
- 68
- 65
- 5
- 60
- 76
- 55
- 57
- cQra -o0013.-
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-
-
-
- —h 4(9 9>
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vii............... 54
- » mixte » ............. 47
- » talqué Ire qualité............. 44
- » » 2e • ............. 43
- Marbré bleu ou rose Dijon........... 52
- » » Nautais. «.... 52
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits...............»............ 2
- Savons (à la batteuse)............. 40
- Marbré bleu ou rosé................ 30
- 34
- 46 ;
- 35
- 55
- 48
- 46 44
- 54
- 54
- D • • 240
- Résineux........................ 36
- Brut exportation.... ........... 32 6
- Brun............................ 36 40
- Noir.......................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra.................... 41 42
- Qualités ordinaires................. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DEBORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet......... 28 » 28 25
- Campêche oupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco ,. ...... 18 » 19
- Haïti . .......... 10 » 14
- » Martinique,Guadeloupe .................. 8 » 850
- Lima........................ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré...... 8 » 12
- » Madras fin................. 5 » 8
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro le la petite annonce à laquelle on repond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs,
- nous déclinons toute responsabilité . en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra | pas dans les conditions indiquées ci dessas ae sera nas transmise.
- DIRECTEUR D’APPRETS
- très au courant de l’apprêt des tissus laine,mi-laine et coton, tissus fantaisie, parlant le français et l’allemand, désire changer de place.
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- Supplément : 10 francs par couchette.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
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- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de ®®ds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur a Ecole de physique et de chimie industrielles.
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- par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
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- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
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- 2 Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières cplorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. l erivees de l'anthracene.)
- 3 Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di tt du Triphénylmethano : (a) Dérives du diphénylmé-p ane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-elnes.
- Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la tunone inoide . (a) Indamines et indophenols ; (b) A azines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (ai) (dines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-50 oxycetones et xanthonec.
- et Matières dérivées de la quinoléine thite aeridine. — Matières colorantes thiazoliques ou noeny liques. — Matières colorantes non classées.
- matide-Mémoire. — Mathématiques, Résistance des MalauX, Constructions métalliques, Graphostatique, teur. neries. Mécanique, Organce des machines, Général lique ‘ wach ines à vapeur, Chaufage, Ventilation, Hydrau-Brev'.Y achines agricoles, Electricité, Métaux, Fonderies, inc.—* —Troisième édition. — Par Jacques Buchetti, direcle" r(A. M. Aix), (E. C. Paris), ex-constructeur, ex-dlea—. ades usines de Romilly-s./A., ex-profeseur sup-U—e a Ecole centrale de Paris.
- Prix volume in-12. contenant525 figures dans le texte.
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
- F Dommer, ingénieur des Arts et Manufactures, professeur à l’Ecole de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris.
- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
- Un volume grand in-8 de 674 figures et échantillons de tissus imprimés. Envoi contre mandat poste de 30 fr. 60
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- par Antonio Sansone. — Un volume in-8 de 92 pages, avec 20 planches hors texte et 80 échantillons teints et imprimés. — Prix : 10 fr. 60.
- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considéraolement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris. 1 vol. in-18 broché. 5fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, conenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et le- procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
- Teinturier, Appréteur et Dègrai^seur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 50
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume.......................* 3 fr. 7C
- Elimination des Buées industrielles (Teintureries, Blanchisseries, Papeteries. Filatures de lin et de soie Blanchiment et Teinture du tulle, Industries diverses), par Paul Razous, licencié ès-sciences mathématiques et physiques, lauréat de l’Institut. Volume grand in-8, de 68 pages et 20 schémas et figures franco, 3 fr 0.
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- L.s tS OO
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- . Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8’ (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
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- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
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- 57* Année. — No 9.
- 5 Mai 1913
- LE ol—y
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D'ABONNEMENT :
- FRANCE : Un an. . 13 fr.
- — Six mois. ..... 8 îr.
- EI manger .Un un....................20 fr.
- Pour tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser aux bureaux du Journal
- 20. rue Turgot, 20 — PARIS
- auuoueee . § La ligne (anglaise). . . 1 fr.
- ANNONCES : j Faits divers.................3 fr.
- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Procédé pOur le lustrage du coton. — Le blanchiment de la demi-soie (soie et coton) par le peroxyde de soude. — Sur l'élimination des buées des ateliers. — Blanchiment de la soie tussah. — Société industrielle du Nord de la France.— Le travail des femmes et des enfants dans l'industrie. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Bibliographie. — Renseignements com-merciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉS
- POUR LE LUSTRAGE DU COTON
- Les essais de donner au coton un éclat très pro-noncé pour le rendre semblable à la soie se font depuis longtemps déjà. Pour les tissus servant de doublures, par exemple, on avait tenté de produire "n tissu de coton très brillant qui devait remplacer a demi-soie un peu chère. On faisait l’essai de produire le lustre désiré par des moyens purement mécaniques de même que par l’emploi de combinai-sons chimiques. Les procédés mécaniques ont été employés pendant assez longtemps et on a obtenu par eux d’assez bons résultats. Parmi les procédés imique, il nous faut citer ceux qui produisent
- un changement chimique de la fibre de cellulose et ceux qui consistent dans l’application sur la fibre d’une substance ayant une réflexion très forte. La mercérisation est donc rangée parmi les premiers. Mais le degré de brillant qu’elle donne au coton n’est pas assez élevé pour beaucoup d’usages. On obtient de meilleurs résultats à l’aide de nouveaux procédés de même ordre qui transforment la surface des fibres en nitrocellulose ou en acétylocellu-lose. D’après une invention concernant ce procédé, on emploie un traitement avec un mélange d’acide acétique anhydre et d’acide sulfurique pour transformer la cellulose en la combinaison acétylée et de donner ainsi au tissu un fort degré de lustre et en même temps des qualités d’imperméabilité à l’eau.
- On a employé également à ce but des déchets de soie, en les dissolvant dans l’alcali ou dans du cu-prate d’ammoniaque et en imprégnant le tissu avec la solution ainsi obtenue qu’on fixait ensuite par un traitement avec un acide (acides minéraux, acide carbonique ou sels bicarbonatés). On a employé également la nitrocellulose, dissoute dans l’éther d’alcool ou dans des alcalis dilués, en produisant sur la fibre de la nitrosaccharose. Pous toutes ces méthodes, le degré du lustre produit est en proportion avec la quantité et la qualité des substances employées, mais les frais et les difficultés générales forment là un facteur important qu’il faut prendre
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- A
- en considération. Les anciens procédés mécaniques pour produire du lustre sur les tissus de doublure en coton étaient la pression et le calandrage. A cet effet, le calandrage fut transformé de manière à obtenir l’effet désiré par l’emploi du calandre à friction et de ses appareils accessoires.
- Un grand progrès a été accompli dans cette voie par l’introduction de cylindres finement gravés, spécialement à ce but, à l’aide desquels on obtient actuellement les apprêts de lustre de soie. Il y a différentes transformations des appareils mécaniques pour la production de ces apprêts en usage actuellement, selon le but spécial que l’on cherche à atteindre.
- Sharps (brevets anglais 16,746 et 24,703) emploie pour la production d’un effet semblable une pression de calandre très forte sur une matière humide ou traitée à la vapeur. Il faut rappeler à ce propos que déjà Dépierre, dans son livre connu sur l’apprêt des tissus de coton, parle du calandrage des tissus humectés par des cylindres de pression qui sont chauffés jusqu’à un tel degré qu’ils effectuent le séchage du coton ensemble avec le traitement. Un calandre chauffé sert à fixer le lustre produit; il est nécessaire dans beaucoup de cas d’augmenter la température du cylindre jusqu’à 400° C.
- Pour la production d’un lustre qui résiste à l’action de l’eau et au repassage chaud on se sert d’un procédé de During qui a été publié en 1896 (brevet allemand 88,946). Ce procédé consiste en une imprégnation appropriée ou en un autre traitement du tissu avec une solution d’albumine et un calandrage et séchage subséquent d’où l’albumine se coagule et donne ainsi l’effet désiré.
- Eck (brevet allemand 232,658) peut obtenir un fort brillant par l’emploi d’une solution à réaction acide de gélatine et d’aldéhyde formique, qui est appliquée sur le tissu à l’aide de cylindres. Ensuite ce dernier est terminé sans employer la chaleur par une neutralisation avec du gaz d’ammoniaque qui rend la couche imperméable à l’eau.
- En somme, il n’est cependant pas encore possible actuellement de produire uniquement par l’emploi de cylindres chauffés un fort brillant qui résisterait |
- vraiment à l’eau et au repassage chaud, sans affaiblir la fibre plus ou moins fortement à cause de la température très élevée nécessitée par ces procédés. D’autre part, le fisage toujours difficile sur les tissus de substances insolubles dans l’eau augmente considérablement les frais de ces procédés.
- (Traduit spécialement de Leipziger Fœrber-Zeitung par le Moniteur de la Teinture.)
- LE BLANCHIMENT DE LA DEMI-SOIE (soie et coton) par le peroxyde de soude par Granicus
- Le blanchiment de mélanges de coton et de soie provoque des difficultés considérables. La demi-soie ne peut être blanchie avec succès par des composés de chlore à cause de leur effet préjudiciable sur la soie. D’autre part on ne peut employer non plus des composés de soufre car l’acide sulfureux restant dans la fibre s’oxyde en acide sulfurique qui carbonise ensuite le coton.
- Le blanchiment avec le peroxyde de soude est un procédé d’oxydations La matière colorante naturelle reçoit une quantité d’oxygène et forme une combinaison blanche soluble qui est enlevée ensuite en rinçant les marchandises. Si l’eau qui a été acidulée avec l’acide sulfurique est neutralisée avec le peroxyde de soude, il se forme du bioxyde d’hydrogène et du sel de Glauber reste en solution. Si l’on ajoute un alcali, alors le bioxyde d’hydrogène se décompose au contact avec la fibre en eau et en oxygène actif qui oxyde la matière colorante natu-relle en une combinaison blanche soluble.
- En blanchissant la demi-soie il faut d’abord bien faire bouillir, c’est-à-dire nettoyer les marchandises avec un savon ne contenannt aucun alcali caustique. Il faut employer une solution de blanchiment saturée. Si la solution employée est trop faible, alors le procédé de blanchiment se fait trop lentement et le savon prend finalement non pas une couleur blanche mais une coloration jaune ou brune. Les cloisons intérieures de la cuve de blanchiment
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- doivent être doublées de canevas car le bois, surtout aux environs des nœuds, exerceune influence affaiblissante sur le coton. Il faut bien faire attention qu’aucun métal ne se trouve dans le bain et il faut absolument éviter des tuyaux en plomb ou en un autre métal.
- Si la vapeur ne contient pas de fer on peut très bien chauffer le bain avec de la vapeur directe par un tuyau en caoutchouc. Si l’on emploie des tuyaux ou des serpentins en plomb au chauffage du bain, alors l’oxygène libéré se combine avec une partie du plomb et forme du peroxyde de plomb qui est facilement absorbé par la soie et lui donne une coloration jaunâtre.
- La quantité d’acide sulfurique nécessaire est ajoutée à une quantité d’eau suffisante de telle manière que les marchandises en sont absolument couvertes, mais sans que le récipient soit trop rempli. Ensuite, en remuant continuellement, on ajoute peu à peu le peroxyde de soude et cela assez longtemps, jusqu’à ce que le bain montre une réaction neutre avec le papier tournesol. Alors on chauffe le bain à 600 G. Immédiatement avant de mettre les marchandises dans le bain on rend celui-ci légère-ment alcalin, le mieux en y ajoutant du silicate de soude. Dès que les marchandises montrent un blanc convenable, il faut les enlever du bain et les rincer plusieurs fois pour en ôter le sel de Glauber et la matière colorante naturelle qui a été oxydée. Si on laisse les marchandises trop longtemps dans le bain, la soie se colore en jaune.
- Comme le blanchiment avec le peroxyde de soude est un procédé d’oxydation, les marchandises ne redeviennent pas jaunes après avoir montré un blanc irréprochable parce que la matière colorante oxydée a été effectivement enlevée de l’étoffe par le fait de l’avoir rincé.
- (Traduit du Textile World Record par le Mo-mteur de la Teinture.)
- SUR
- L'ÉLIMINATION DES BUÉES DES ATELIERS
- La question de l’élimination des buées a inspiré un grand nombre de recherches et un nombre respectable de mémoires.
- Parmi ces derniers, nous citerons un travail très important de M: Eug. Bœringer, directeur des grandes usines Bœringer, Guth et Cie, d'Epinal, travail inséré in extenso dans le Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse (1), et que nous reproduisons ci-dessous.
- M. Bœringer résuma d’abord la position sur la question en France.
- En suite de ce décret (2) les inspecteurs du travail mirent les industriels teinturiers et apprêteurs en demeure d’avoir à éliminer les buées de leurs ateliers. Portée en Cassation, la question fut jugée dans un sens défavorable aux industriels et dans diverses régions, notamment à Paris, Lyon, Amiens, Roubaix, les mises en demeure se succédèrent. Ces faits provoquèrent la réunion d’un assez grand nombre d’industriels teinturiers, apprêteurs et imprimeurs et quelques-uns d’entre eux indiquèrent les résultats obtenus dans leurs ateliers et les moyens qu’ils avaient employés pour éliminer les buées. L’état de la question en Angleterre et en Allemagne fut aussi examiné et un Comité fut chargé de faire faire les études préliminaires pour arriver, si possible, à une solution rationnelle du problème; ajoutons que les démarches faites par ce Comité auprès du Directeur du Travail prouvèrent qu’il ne fallait pas espérer obtenir l’abrogation du décret du 29 novembre 1904 et qu’un délai seulement pourrait être accordé aux industriels mis en demeure d'effectuer de suite les travaux destinés à assurer l’évacuation des buées ; finalement, ce sursis fut de six mois pour les études et de deux ans pour l’exécution des travaux.
- Dans une réunion ultérieure il fut donné connaissance du travail qui avait été demandé à deux ingénieurs, MM. Turin et Lassaux, et l’on communiqua le résultat des études poursuivies à Düsseldorf et
- (1) Tome 62, n 5.
- (2) Le paragraphe 2 de l’article 6 du décret.du 29 novembre 1904 est ainsi conçu :
- « Pour les buées, vapeurs, gaz, poussières légères, il « sera installé des hottes avec cheminées d’appel, ou « tout autre appareil d’élimination efficace. »
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- à Crefeld, sous les auspices de l’Association des Industries complémentaires textiles allemandes.
- Comme on pouvait s’y attendre, les conclusions des techniciens allemands se trouvèrent presque identiques à celles de MM. Turin et Lassaux ; elles peuvent se résumer dans ces quelques lignes :
- 1° Les buées de teinture sont inoffensives pour la santé de l’ouvrier;
- 2° C’esl de l’opacité seule des buées qu’il y a lieu de se préoccuper et cela plutôt même dans l’intérêt du chef de l’établissement que dans celui du personnel;
- 3° Dans l’état actuel de la science il n’est pas possible, en toute circonstance, d’arriver à faire disparaître les buées ;
- 4° Pour les petits établissements, l’élimination des buées entraînerait des charges excessives et hors de proportion avec les résultats obtenus jusqu’ici.
- Manières différentes d‘ envisager la question
- Il est désagréable de se voir imposer une forte dépense quand elle ne paraît pas indispensable, puisqu’on avait pu se passer de la faire jusqu’alors, que l’on n’est pas certain de la réussite et que l’industrie n’est pas très prospère. Ces raisons sont bien suffisantes pour expliquer les efforts qui, un peu partout, ont été faits pour échapper à cette injonction, mais ces efforts ayant été inutiles, il fallut se résoudre à faire le nécessaire pour éliminer les buées.
- Une fois que l’installation est faite, et surtout si elle fonctionne bien, on envisage la question un peu autrement ; en effet, les buées, en obscurcissant la vue, rendent le contrôle du travail et la surveillance plus difficiles ; si les machines travaillent à grande vitesse, il est indispensable d’y voir bien clair; quand les buées atteignent une forte densité elles se condensent et s’accumulent au plafond sous forme de gouttelettes qui peuvent tacher les pièces; les courroies de transmission tombent facilement quand l’air est surchargé d’humidité et de là il peut résulter des accidents aux ouvriers et des avaries aux pièces.
- Les toitures et celles surtout des « sheds » sont
- fortement attaquées par la vapeur d’eau, elles doivent subir souvent des réparations et des renouvellements coûteux. En hiver, pendant les arrêts du travail, les pièces mouillées gèlent et souvent même les tuyaux d’eau crèvent, d’où résultent des dépenses et des pertes de temps. Enfin, même en admettant, comme l’expérience le prouve du reste, que les buées des ateliers de teinture ne sont pas nocives, elles ne peuvent évidemment qu’avoir une influence peu favorable sur la santé des ouvriers et il convient de les éliminer. En somme-, l’installation pour l’enlèvement des buées est coûteuse, mais il y a aussi bien des compensations. Il faut toutefois faire bien attention, et c’est un point essentiel à observer, qu’en enlevant les buées il ne se produise pas de courants d’air dans les salles et que la chaleur n’y devienne pas trop forte, sans cela les ouvriers seraient exposés à de brusques refroidissements lors de leur sortie de ces ateliers.
- L’évacuation des buées est surtout et avant tout une question d’espèce, et tel procédé employé avec succès dans un établissement ne convient pas forcément dans un autre; et, d’ailleurs, ce qui domine la question, ce n’est pas l’emploi de tel ou tel procédé, mais bien son adaptation aux bâtiments d’une fabrique et aux conditions du travail qui s’y fait. Remarquons, enfin, que les conditions météorologiques de l’air extérieur, température, vent, humidité, par leur variabilité, ont une influence énorme sur les résultats obtenus.
- Nous pensons que ces quelques mots suffisent pour montrer que le problème de l’élimination des buées est délicat et que chaque cas doit être étudie avec soin si l’on veut éviter les échecs.
- Nous allons maintenant résumer les points principaux du travail de MM. Turin et Lassaux, ainsi que ceux faits en Allemagne et ensuite,' comme exemple d’application de ces principes, nous indiquerons comment a été résolu le problème dans la fabrique d’impression de MM. Bœringer, Guth et Cie, à Epinal.
- Formation des buées
- Lorsqu’un bain est chauffé, il émet des vapeurs; celles-ci sont absorbées par l’air ambiant jusqu’au
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- point de saturation de l’air, point qui est d’autant plus élevé que l’atmosphère est plus chaude. La densité de la vapeur d’eau étant de 0.622, soit environ les 5/8 du poids du même volume d’air à la même température, l’air chaud saturé de vapeur d’eau s’élèvera, mais en rencontrant des couches ayant une température moindre que la sienne, il se refroidira en provoquant la formation de la buée qui, plus lourde, redescendra et envahira l’atelier.
- Il finit par s’établir dans le local une sorte d’équilibre de saturation qui se trouve détruit momentanément par les rentrées accidentelles d’air froid qui, abaissant la température dans certaines régions, amène une formation plus intense, plus opaque de la buée.
- Voici un aperçu du poids d’eau que perd un mètre cube d’air pris saturé à différentes températures et refroidi à 15° centigrades.
- Un mètre cube d’air saturé, pris à 20°, refroidi à 15°, perd 4 gr. 4,
- pris à 30° il » 400 perd » 17 gr. 4 d’eau
- 38 gr. 0 »
- » 50° » 69 gr. 6 »
- » 60° » Il6gr. 4 »
- » 70° » 183 gr. 6 »
- » 80° » 277 gr. 4 »
- » 90° » 405 gr- 3 »
- De ce qui précède, on peut conclure qu’il est toujours possible de faire disparaître la buée en chauf-fant l’atmosphère à une température suffisante pour que l’air descende au-dessous de son point de satu-rafion,mais si la buée est rendue invisible, elle n’est
- Pas évacuée et l’on crée ainsi une atmosphère chaude et humide qui est intolérable.
- D’après le docteur Georges Adam, c’est avec un état hygrométrique variant de 40 à 60 0/0 que l homme se trouve le mieux, à 70 0/0 on atteint avec une température de 20° G. une limite désa
- gréable, et 80 o/o, avec 20°, donne une sensation fie chaleur étouffante, tandis que 80 0/0 d humidité est encore supportable, si la température ne dépasse pas 17° C. Ceci indique que, pour éliminer les buées, il vaut mieux introduire un volume d’air Plus considérable et moins chaud.
- La teneur de l’air en humidité peut être fixée après le poids de vapeur que renferme un mètre
- cube d’air, c’est la teneur absolue ; le rapport entre la quantité de vapeur que renferme une salle et celle plus grande qu’elle pourrait contenir, étant donné sa température s’appelle sa teneur relative en humidité ou degré hygrométrique.
- A la pression atmosphérique normale un mètre cube d’air saturé de vapeur d’eau renferme à :
- — 20° C. . • 1 gr. 06
- 15° C. . . 1 » 57
- — IO9 C. . . 2 » 30
- — 59 C. • • 3 » 36
- — O° G. • • 4 » 88
- + 5° G. . . 6 » 80
- + 10e C. • • 9 » 37
- + 15° C. ... 12 » 76
- + 20° C. • • 17 » 18
- + 25° C. . . 22 » 87
- + 30° C. . • 30 » 13
- + 35° C. • - 39 » 30
- + 40° C. . - 50 » 77
- + 1000 G. . . . 589 » 59
- Si de l’air saturé de vapeur d’eau est refroidi de 400 à 20° C, par exemple, chaque mètre cube mettra en liberté 50 gr. 77 — 17 gr. 18 =32 gr. 59 de brouillard ou de gouttelettes d’eau ; si au contraire de l’air saturé à — 100 est chauffé à + 25° C, il pourra absorber 22 gr. 87 — 2 gr. 30 = 20 gr. 57 d’eau à l’état de vapeur. Donc de l’air saturé, qui renferme de l’eau non seulement à l’état de vapeur, mais encore sous forme de buée, doit, pour redevenir tout à fait limpide, être chauffé à une température qui lui permette d’atteindre un degré d’absorption tel qu’il puisse contenir, à l’état de vapeur, l’eau qui s’y trouvait sous forme de brouillard et de buée.
- (A suivre.}
- Rectification
- Dans notre derniernuméro,nous avonscommencé un article sur « le blanchiment par le peroxyde de soude », parM. J. Meritt Matthews. Une erreur typographique nous a fait dire que cet article était traduit du Textile Recorder. Nous nous empressons de rectifier cette erreur. L’article en question a été traduit par nous de la revue Textile World Record, de Boston (E. U.).
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- BLANCHIMENT DE LA SOIE TUSSAH 0
- Le blanchiment de la soie tussah est une question qui a beaucoup excité l’intérêt des industriels en soie, mais qui est aujourd’hui résolue, grâce à l’emploi de l’eau oxygénée. Voici un procédé perfectionné qu’expose M. B. Friedmann, dans Textile Colorist (1912, p. 173) et qui repose, en dehors de l’emploi susindiqué de l’eau oxygénée, sur l’utilisation d’un savon de benzine dans le traitement préalable et sur celle d’un hydrosulfite dans le traitement final.
- Le traitement entier comprend trois phases :
- Ie Le dégommage ;
- 2° Le blanchiment;
- 3° Le traitement final.
- Dégommage. — 1 kilogramme de savon à l’huile de noix de coco additionné de 10 o/o de benzine sont dissous dans 100 litres d’eau douce à 40°-50° ; on ajoute 150 à 200 grammes de perborate de sodium dissous dans l’eau froide. On introduit dans le bain la soie, en élevant la température peu à peu à 60°-70° ; on y laisse les écheveaux tremper de 5 à 6 heures, en ménageant une circulation continue du bain de haut en bas.
- Le bain peut resservir une seconde fois, après avoir été ramené à son volume primitif par une addition d'eau douce, pour donner à la soie un traitement préliminaire de 2 à 3 heures au bouillon.
- Blanchiment. — On se sert pour blanchir d’eau ovygénée, 6 à 10 0/0 en volume, rendue faiblement alcaline par une addition d’ammoniaque et chauffée à 30°-40° . La soie y est tenue bien immergée. Lorsque la décoloration obtenue est satisfaisante, on retire la soie, on la met à égoutter, on la rince d’abord à l’eau tiède, puis on la laisse pendant 3 à 4 heures dans une solution d’acide oxalique à 1 0/0 à 720.
- Le bain de peroxyde peut être ramené à son volume primitif et resservir une seconde fois pour un traitement préliminaire.
- Blanchiment final. — Il reste une teinte jaunâtre
- (1) Noies de chimie, par Jules Garçon, oct. 1912, Bull. Soc. Encouragement.
- qu’il faut faire disparaître. Pour cela, après avoir passé la soie dans le bain d’acide oxalique, on la rince à fond et on la met daus une solution d’hydrosulfite à 1 0/0 à 300 pendant 12 à 24 heures. La température doit être tenue constante.
- Enfin, on lave la soie à fond dans une cuve d’eau douce et on la met à sécher à une température aussi basse que possible.
- Le bain d’hydrosulfite peut servir à plusieurs reprises, si on le ramène à sa première concentration.
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DU NORD DE LA FRANCE
- Dans sa séance publique de janvier 1904, la Société Industrielle du Nord de la France décernera des récompenses aux auteurs de perfectionnements industriels ou de travaux utiles à l’industrie. Le présent programme signale, à titre d’indication, les principaux sujets dont l’étude est recommandée, mais il n’est pas limitatif et, d’une manière générale,tous les mémoires concernant un progrès industriel sont admis au concours.
- Comme condition expresse, les travaux présentés devront être nouveaux et originaux.
- ' Les récompenses consisteront en médailles d’or, de vermeil, d’argent ou de bronze et mentions honorables ainsi qu’en primes pécuniaires.
- Conditions du Concours
- Les mémoires seront remis au Secrétariat de la Société, 116, rue de l’Hôpital-Militaire, à Lille, avant le Ier octobre 1913
- Tout mémoire présenté devient la propriété de la Société Industrielle ; il ne peut être retiré sans l’autorisation du Conseil d’administration. La Société pourra en faire la publication.
- Toute personne membre ou non de la Société est libre de prendre part au concours, à l’exception seulement des membres actuels du Conseil d’admi-nistration.
- Les mémoires ne comportant pas d'appareils à
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- expérimenter ne devront pas être signés ; ils seront | revêtus d’une épigraphe reproduite sur un pli cacheté, annexé à chaque mémoire et dans lequel se trouveront, avec une troisième reproduction de l’épigraphe, les nom, prénoms, qualité et adresse de l’auteur, qui attestera en outre que ses travaux n'ont pas encore été récompensés.
- Quand des expériences seront jugées nécessaires, les frais auxquels elles pourront donner lieu seront à la charge de l’auteur de l’appareil à expérimenter ; les Commissions en évalueront le montant et auront la faculté de faire verser les fonds à l’avance entre les mains du Trésorier. — Le Conseil pourra, ‘dans certains cas, accorder une subvention.
- Blanchiment
- 1° —Etude comparative de l’action blanchissante des divers agents décolorants sur les diverses fibres industrielles. — Prix de revient.
- 20 _ influence de la nature de l’eau sur le blanchiment.
- Expliquer le fait qu’un fil se charge des sels calcaires lorsqu’il séjourne longtemps dans l’eau calcaire. Donner les moyens d’y remédier tout en lavant suffisamment les fibres ; donner un tableau des diverses eaux de la région du Nord, et les classer suivant leur valeur au point de vue blanchiment.
- 3° — Etude des meilleurs procédés pour blanchir les fils et tissus de jute et les amener à un blanc aussi avancé que sur les tissus de lin. Produire les types et indiquer le prix de revient.
- 4° — Etudier les divers procédés de blanchiment Par l’électricité.
- 5° — Blanchiment de la soie, de la laine et du tussah. Etude comparative et prix de revient des divers procédés.
- 6° — Appareils perfectionnés continus pour le blanchiment des filés en écheveaux.
- Matières colorantes et teinture
- 10 — Etude d’une ou plusieurs matières colo-rantes utilisées ou utilisables dans les teintureries du Nord de la France.
- 20 —• Etude de la teinture mécanique des matières en vrac, en fils sur écheveaux ou bobines.
- 3° —'Tableaux comparatifs avec échantillons des
- teintures : 1° sur coton; 2° sur laine ; 3° sur soie, avec leurs solidités respectives à la lumière, au savon, à l’eau chaude. Indiquer les procédés employés pour la teinture et ramener toutes les appréciations à un type.
- 4° — Etude particulière des matières colorantes pouvant remplacer l’indigo sur toile et sur coton pour la teinture en bleu. Donner échantillon et faire la comparaison des prix de revient et de la solidité au savon à l’eau chaude et à la lumière.
- 5° — Déterminer quelles sont les matières qu’il faut éliminer avant le dosage de l’indigo pour arriver à une appréciation de la valeur réelle du produit. Etude comparative de l’indigo naturel et de l’indigo synthétique.
- 6° — Etude d’une matière colorante noire directe sur coton ou lin, aussi solide que le noir d’aniline et se teignant comme les couleurs directe coton.
- 70 — Indiquer les récupérations que l’on peut faire en teinture (fonds de bain, indigos perdus, savons, etc.).
- 8° — Etudier les genres de tissus imprimés que l’on pourrait faire dans le Nord et les produits de ce genre les plus usités aux colonies.
- 90 — Indiquer un procédé de reinture sur fil de lin donnant un rouge aussi solide, aussi bean que le rouge d’Andrinople sur coton. Indiquer le prix de revient et présenter des échantillons neufs et d’autres exposés à la lumière comparativement avec du rouge d’Andrinople. — Même comparaison pour la solidité au savon et à l’eau.
- 100 — Procédé pour rendre les matières colorantes plus solides à la lumière, sans en ternir l’éclat.
- Apprêts
- 10 — Etude sur les transformations de fibres textiles au point de vue du toucher, du craquant, du brillant, de la solidité et de l’aptitude à fixer les colorants en visant spécialement le mercerisage et la similisation.
- 20 — Machine permettant de donner aux étoffes des effets d’apprêts nouveaux.
- 30 — Traité pratique de la fabrication des apprêts et de leurs emplois industriels. Cet ouvrage
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- devra comprendre : l° une partie traitant de la fabrication des principaux apprêts du commerce et 2° l’application de ces apprêts aux diverses fibres.
- 40 — Procédés pour donner à la laine l’éclat de la soie.
- 5° — Trouver pour le tulle un apprêt aussi parfait que la colle de poisson et sensiblement meilleur marché.
- 6° — Etude comparative des divers procédés d’imperméabilisation :
- 1° du tissu de laine ;
- 2° du tissu de coton ;
- 3° des toiles ;
- 40 du tissu mixte.
- Echantillons comparatifs.
- Utilité publique
- Accidents de fabrique. — Mémoire sur les précautions à prendre pour éviter les accidents dans les ateliers et établissements industriels pour une industrie déterminée.
- L’auteur devra indiquer les dangers qu’offrent les machines et les métiers de l’industrie qui sera étudiée et ce qu’il faut faire pour empêcher les accidents.
- 1° Appareils préventifs ;
- 2° Recommandations au personnel.
- On devra décrire les appareils préventifs et leur fonctionnement.
- Les recommandations au personnel, contremaîtres, surveillants et ouvriers devront être détaillées, puis résumées pour chaque genre de machines, sous forme de règlements spéciaux à afficher dans les ateliers, près des dites machines.
- Grandes Médailles d’or de la fondation Kuhlmann
- Chaque année sont distribuées de grandes médailles en or, d’une valeur de 500 fr., destinées à récompenser des services éminents rendus à l’industrie de la région par des savants, des ingénieurs ou des industriels.
- PRIX SPECIAUX
- FONDÉS PAR DES DONATIONS
- OU AUTRES LIBÉRALITÉS
- Teinture (Prix Roussel)
- Un prix de 500 fr., auquel la Société joindra une médaille, sera décerné à l’auteur du meilleur mémoire sur la détermination de la nature chimique des différents noirs d’aniline.
- LE- . DES MES ET DES ENFANTS DANS L’INDUSTRIE
- L’Officiel du 3 mai publie un décret abrogeant et remplaçant celui du 16 mars 1908 (nomenclature des catégories d’établissements dans lesquels le repos hebdomadaire des femmes et des enfants peut être suspendu en vertu des articles 45, 46 et 47 du livre II du code du travail).
- Voici le texte de ce décret en ce qui concerne nos industries ;
- Article premier. — Les dispositions des articles 45, 46 et 47 du livre II du code du travail et de la prévoyance sociale s'appliquent, dans les conditions indiquées ci-après, aux enfants de moins de dix-huit ans et aux femmes de tout âge occupés dans les industries énumérées au présent décret.
- Art. 4. — Sont admises au bénéfice de l’article 47 du livre II du code, les industries ci-après, pour les établissements dans lesquels le repos est fixé au même jour pour tout le personnel :
- Blanchisserie de linge ;
- Impression de la laine peignée, blanchissage, teinture et impression des fils de laine, de coton et de soie destinés au tissage des étoffes de nouveautés;
- Teinture, apprêt, blanchiment, impression, gaufrage et moirage des étoffes.
- Art. 5. — Le décret du 16 mars 1908 est abrogé.
- Art. 6. — Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et inséré au Bulletin des Lois.
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- TREIZIÈME CONCOURS LÉPINE
- Jexx. —Jouets. — Articles de Paris. — Inventions nouvelles. — Travaux d'habileté. — Industries diverses. — Le 13e concours Lépine, organisé par l’Association des Petits Fabricants et Inventeurs français, reconnue d’utilité publique, aura lieu cette année, du 22 août au 29 septembre, au Grand Palais des Champs-Elysées.
- Cette manifestation, tous les ans plus considérable, fournit aux inventeurs et aux fabricants l’occasion de faire connaître au public le produit de leur imagination et, par le certificat de garantie, remis à ceux qui en font la demande, protège les inventions, sans aucun frais pendant 12 mois, avant la prise facultative du brevet définitif.
- Fondé par M. Lépine, préfet de police, en 1901-, le concours s’adresse à toutes les branches de l’Industrie. Il est ouvert aux artisans de toutes les professions : métaux, bois, cuir, papier, céramique, tissus, etc., etc., à l’exclusion des produits d’entretien et d’alimentation.
- Le Comité d’organisation adresse un pressant appel à tous les Français qui, ayant créé une nouveauté, cherchent à en tirer profit, soit en vendant le modèle, soit en le lançant dans le commerce.
- Le droit d’admission est à la portée des bourses les plus modestes, 5 francs pour les sociétaires et 15 francs pour les non-sociétaires, agencements et assurances compris.
- Des prix nombreux et importants en espèces, objets d’art, médailles et diplômes seront attribués aux lauréats.
- Le règlement du Concours est adressé franco à toute personne qui en fait la demande au siège so-cial de l’Association des Petits Fabricants et Inventeurs français, 151, rue du Temple, à Paris Téléphone : Archives 20.82.
- Les adhésions sont reçues, dès à présent, jus-qu au 2 août, au siège social ; et du 4 au 17 au Grand Palais.
- Les modèles devront être apportés au Grand Pa-lais du 13 au 17 août inclus, dernier délai.
- Les modèles adressés par chemin de fer devront nous parvenir jusqu’au 18 août, dernier délai.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce litre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. V. M., à Dijon. — Le fait par un industriel de refuser d’une façon persistante de présenter à l’inspecteur du travail le registre destiné à l’inscription des mises en demeure constitue le délit d’obstacle apporté à l’accomplissement des devoirs de l’inspecteur du travail. Ce délit est prévu et puni par les art. 5, 6 et 12 de la loi du 12 juin 1893.
- M. D.M., à Limoges. — Le patron doit inscrire sur le livret de chaque ouvrier de moins de 18 ans, employé chez lui, la date de l’entrée dans l’atelier et celle de sa sortie. D’autre part, i! doit tenir un registre sur lequel sont mentionnées les indications prescrites par l’art. 10 de la loi du 2 novembre 1902.
- M. E.S., à Laon. — La loi en ne définissant pas les circonstances qui instituent la cessation des paiements et qui, par suite, déterminent l’époque à laquelle doit être fixée l’ouverture de la faillite, en a abandonné l’appréciation aux Tribunaux.
- M. D. C., à Toulouse. — Il y a contrefaçon toutes les fois qu’un brevet a pour objet une combinaison nouvelle de moyens connus si la combinaison incriminée, quoique avec des modifications différentes de détail, reproduit la combinaison première dans ses caractères essentiels.
- M F. E., à Paris — Le comptage des colis n'est pas obligatoire pour les Compa 'nies de chemins de fer Le defaut de comptage ne les disoense pas, d’ailleurs, de délivrer tous les colis qui leur ont été remis, et la preuve du nombre des colis peut être faite autrement que par la production du récépissé et la mention sur ce récépissé du nombre des colis.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- P
- Notre Service d’Assurances
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d‘ Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue. Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- Fête de la Pentecôte
- A l’occasion de la Fête de la Pentecôte, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 8 mai 1913 seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 15 mai, étant entendu que les billets qui auront normalement une validité plus longue conserveront cette validité.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins 4 personnes.
- Excursions en automobile, à la portée de tous, dans la merveilleuse forêt de Fontainebleau
- La Compagnie des Chemins de fer P.-L -M. a organisé un service d’auto-cars pour la visite des principales curiosités de la forêt de Fontainebleau. Grâce à ce service, qui commencera à fonctionner le 1er mai prochain, les touristes pourront, pour le prix modique de 11 francs par personne, parcourir, le matin, le côté Nord de la forêt, l’après-midi, le côté Sud, effectuant, en une journée, un parcours de 65 kilomètres environ et disposant de 2 h. 112 pour le déjeuner et la visite du Palais
- Le départ a lieu à la gare de Fontainebleau vers 10 h. 35 et le retour vers 16 h. 45.
- Le touriste peut, s’il le désire, n’effectuer que la visite de la partie Nord de la forêt, pour le prix de 4 fr ncs, ou de la partie Sud, pour le prix de 8 francs.
- Pour plus de détails, consulter les affiches spéciales.
- BIBLIOGRAPHIE
- Le blanchiment des fibres végétales
- (Das Bleichen der PJlanxenfasern} par le docteur W. Kind, doyen de faculté à l’École textile de Sorau, Prusse. — Editeur Ziemsen, à Wittemberg.
- Comme il le dit lui-même dans sa préface, l’auteur a jugé nécessaire de traiter minutieusement la partie chimico-technique du blanchiment des fibres textiles en choisissant parmi les plus importantes.
- Après avoir exposé les différents agents chimiques employés au blanchiment, ainsi que leur influence, l'auteur insiste méthodiquement sur le blanchiment du coton, fils et tissus, soie artificielle, fils et toiles de lin, jute, etc.
- Enfin, les propriétés de résistance des fils et tissus et leur examen forment la dernière partie de cet intéressant volume, due à la collaboration de M. Hemmerlin, ingénieur diplômé.
- Cette énumération sommaire fait ressortir l’intérêt présenté par le traité de M. W. Kind : il constitue un ensemble documentaire complet.
- L’industriel trouvera certainement un grand bénéfice à connaître les procédés, machines, brevets et progrès réalisés dans ce domaine; /étudiant, un bon livre le guidant dans l’enseignement technique.
- Les illustrations accompagnées des plans d’installations, ne contribuent pas moins à rendre utile et agréable la lecture de cet ouvrage.
- Z. R.
- GUIDE P.-L.-M. DES ALPES
- Les touristes et les amis, de plus en plus nombreux, de la montagne accueilleront avec plaisir l’apparition du petit guide pour nos belles Alpes françaises, que la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée vient de faire éditer d’une façon particulièrement luxueuse. Cette élégante publication comporte de nombreuses illustrations en similigravure, -un superbe panorama de la Chaîne du Mont-Blanc et un texte descriptif des plus intéressants accompagné de cartes en couleurs-Une deuxième partie est consacrée aux combinaisons de voyages (billets à utiliser pour visiter les Alpes) et une troisième partie aux horaires des principaux trains d’accès aux Alpes et des divers services de correspondance P.-L.-M. par autemobiles, notamment du grand service d’auto-cars de la route des Apes « Evian-Thonon-Nice ».
- Le guide P.-L.-M. des Alpes est adressé franco à toute personne qui en fait la demande, accompagnée de 0 fr. 5. en timbres-poste, au Service central de l’Exploitation 20, boulevard Diderot, à Paris.
- Relations entre
- PARIS, LE MIDI DE LA FRANCE ET L’ESPAGNE ' viâ Tarascon, Cette
- Aller :
- Départ de Paris : 9 h. 15 (Ire et 2e classes), 14 h. 30 (Ire et 2e cl., Paris, Cette), 19 h: (Ire 2e et classes, 2e ch Paris-Cette), 21 h. (Ire cl. L.-S., Paris-Port-Bou).
- Retour ;
- Départ de Barcelone : 9 h. 40 (L.-S.,Ire classe), 18 h. 46 (Ire, 3e cl.), de Cerbère: 14 h. 17 (Ire, 2e et 3e cl. L.-7 Cerbère, Paris), 23 h. 05 (Ire, 2e et 3e cl. F -L., Ire Cl Cerbère-Paris).
- Pour plus amples renseignements, consulter le Livret' Guide horaire P.-L.-M. vendu 0 fr. 60 dans toutes les gare du réseau.
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- / TABLEAU COMPARATIF DU Pendant les trois pre MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- iniers mois des années 1911, 1912 et 1913 |
- | Quantités Marchandises
- livrées à la consommation françaises ou francisée» exportées
- IMIPORTATIONS EX PO ETAT IONS
- 1913 1912 1911 ) 1913 1912 1911
- te
- Bois de teinture en bûches : Mexique.. .Tonne 541 879 1.065 : . G - Bois de teinture en bûches Tonne 54 26 132
- — — Brésil » — — — i " moulus » 35 74 49
- — — Haïti » 4.733 2 781 6.736 Garance en racine, moulue ou en paille.. . Q.m. - — —
- - — Rép.del’Am.cent. » 526 534 55 Curcuma"en racine . » 1 257 252 143
- — — Autres pays. » 2.803 2.773 7 673 en poudre » —
- » 126 113
- Totaux .... » 8.603 6 967 15 529 Lichens tinttoriaux ; : » 10 50 84
- Ecorces à fan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : » 19.095 17.655 20.213
- Bois de teinture moulus .... » — — — 426 191 91
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 79 37? 280 Ecorces, feuilles et brindilles...., »
- Curcuma en racine » 215 177 54 Moulus » — — *—
- — en poudre » — —- — Noix de galle et avelanèdes entières con- 54 124
- 3 001 6.615 9 023 cassées ou moulues » 20
- Lichens tinctoriaux 245 358 599 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 31 — —
- Ecorces à tan, moulues ou non. 5.283 10.8/7 15 765 Safran » 47 155
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 418 660 194
- Ecorces, feuilles et brindilles » 12 382 6.945 22.087 Cochenille ' » *16 471 678
- Moulus » 7 274 12.769 14.113 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelanèdes entières, cou Indigo » 74 275 134
- cassées ou moulues 10.386 8.774 8.640 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules 110
- Libidibi et autres gousses tinctoriales... . 56 56< 288 de bleu » 161 17
- Safran , » 48 70 152 Cachou en masse » 587 9 183
- Autres teintures et tanins . » 1.278 i 693 1.986 Rocou préparé » 192 139 88
- » 79 7 560 1.329 Orsei Je préparée, humide en pâte » 26 30 55
- Kermès animal » — — — — sèche (cudbéard ou extrait). » , 39 8 120
- Indigo ....... . . » 184 245 130 Extraits de boisde teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » — — —
- de bleu » — — e 3.271
- Cachou en masse. .... » 10 076 7.714 9.622 Autres : Allemagne » 4 599 3.495
- Rocou préparé » 186 53 103 — Belgique » 2.322 2.270 4.713
- Orseille préparée, humide en pâfe » — — -- — Angleterre » 3 167 4 178 5 885
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 24 13 11 — Etats-Unis » 687 383 603
- Extraits debois de teint.etd’qutres espèces : — Autres pays.... » 8.498 7.412 8.255
- - ' ” —
- » — — --- Totaux 19.273 17.708 22.727
- Autres » 385 460 625
- 1 Teintures dérivées du goudron de houille : Teintures dérivées du goudron de houille :
- a Acide picrique » — 5 — Acide picrique » 6 178 191
- Alizarne » 564 319 185 Alizarine artificielle - — —
- Autres » 3.799 4.449 4.-629 Autres » 2 122 795 1.023
- I Outremer » 247 412 289 Outremer » 5 160 5.432 5.292
- Bleu de Prusse... » 190 299 254 Bleu de Prusse » 194 306 231
- Carmins communs » — — — Carmins communs » — — —
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- , e-nis à l’alcool » 66 51 41 Vernis à l’alcool ... » 401 33 i 206
- — âl essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- J et à l’huile mélangées » 4.021 3 182 4.008 et à l’huile mélangées » 5.015 5.384 4.836
- J Ocres broyées ou autrement préparées... » 4.020 3.564 3.217 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 81.101 69 481 80.403
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- LE MONITEUR DE L‘ TEINTURE
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- phénique cristallisé 35
- s
- neige ..............
- liquide 97/98 ambré
- »
- a
- phosphorique 60'........
- » 45* ... .
- sulfureux par 15 touries sulfurique 53'.........
- * " 60' environ..
- 2
- 66* » •
- 66- chimiq. pur au soufre........
- a
- tartrique 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22'.... » » 28/29 •
- Alun épuré..............
- » ordinaire............ » de chrome ........ Arseniate de potasse ...
- Arsenic
- de soude cristallisé poudre................. rouge (voir à Orpin).
- k.
- 32
- 7
- 33
- 32
- 79 200 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 280
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 66
- 50
- a
- »
- 50
- 75
- 25
- Azotate
- d’argent cristallisé ou fondu
- » »
- Le kilo
- 80 »
- Benzine cristallisable (H. P.)
- lourde industrielle, légère...............
- Bichromate de soude français .... Bi-chromate de potasse .. ......
- Les 100 k. . . 47 »
- L’hecto .. 43 »
- ... 75 » Les 100 k.
- isulfite
- soude, de chaux 11• potasse... soude 30".
- Borax raffiné en cristaux.....
- » poudre......................
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble..........
- » solubilisée.........
- Zérésine blanche.............
- 100
- jaune natur, orange ou rouge
- Ihlorate de potasse
- Ihlorate de soude .
- ‘hlorure de baryum
- cristaux poudre.
- cristallisé
- cal'ium fondu.......
- carbone (Tetra).....
- chaux 105/110'. .. .
- magnésium fondu.... zinc 48 exempt de fer
- » 45* ordinaire....
- Colle de »
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 169 »
- 125 »
- Le kilo
- 6
- 7
- 13
- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50°
- %
- Permanganate de potasse... Polysulfure de potassium. ... Potasse d’Amérique véritable
- (H.P.) 50/52' (H.P.)
- 27
- 100
- végétale du Japon (agar-agar) 450
- Crème de tartre entière..........
- » en poudre........
- » soluble, paillettes
- Cyanure blanc de potassium pur.
- » rouge »
- Dextrine blonde citron...........
- » blanche.........................
- . 220
- . 220
- . 430
- . 185 . 310 60 62
- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- a
- k.
- »
- imitation d’Amérique 66/70. » 52/55
- » 45•...
- caustique 70/75 plaques.... perlasse Ire qualité.......
- » ordinaire 75/80'...
- rose factice 90/92'...
- litres
- 30 .
- Les 100 k.
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ”.............. demi-blanche Rousselot superfine " Or ”........... ,
- Jacquand Coigoet...... poudre pour bains.......
- Glycérine
- blanche pure
- blonde
- a
- brune
- industrielle claire extra
- ordin.
- 220 »
- Le kilo
- 5 ..
- Les 30- . . 28’.. 28 - .. 28' .
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode ...........................
- Lessive caustique de potasse 36
- » de soude
- Menthol boîte d’origine 2 k
- 40-
- 36-
- 500
- 3 3
- 1
- ; 160 227 165 150
- 95 85
- 21 Le
- ' 3)
- 33
- 43
- 14
- 85
- 70
- 35
- 25 k
- »
- k.
- »
- Prussiate jaune de potasse Salpêtre cubique en masse (de soude) » neige »
- » raffiné neige (de potasse).. . » n masse........................
- Sel
- ammoniac blanc pour piles ...
- » gris en pains.............. d’étain 52 %.................
- de
- soude Solvay 90/92..
- Silicate
- »
- de soude
- 65/70....
- 75/80....
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45'...
- 100
- 130
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 152
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 145
- 355
- 12
- 22
- 23
- 24
- a
- de potasse industriel.....
- » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylindres
- Sucre de lait
- 70/72 .......
- 60 62 plaquettes.
- 70/72..............
- en poudre........
- Soufre en canons.............
- » (fleur) . ...............
- Sulfate d’alumine épuré ...
- a
- exempt de fer
- Sulfate de magnésie industiiel
- 17
- 80
- 70
- 8
- 85
- 12
- 13
- 51
- 50
- 50
- 50
- 8
- 32
- 115
- 250
- 175
- 107
- 112
- 115
- 16
- 50
- 50
- 50
- 12 »
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- »
- N
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90-(H. P).
- 100 k.
- 90 »
- L’hecto
- S
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). » pulvérisée ................
- » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate Orpin . Oxyde
- Oxyde
- en boules..
- sublimée. .
- de plomb ....
- d’antimoine blanc ..
- de chrome vert, de cobalt noir.
- » gris ..
- en sacs
- en sacs
- 100 »
- 100 k.
- 19 . .
- 19
- 22 »
- 22 »
- 23 >
- 83 »
- 90 »
- 75 »
- Le kilo
- Les de cuivre noir en poudre .. d’étain................... < •
- de nickel vert.................
- » noir.........................
- » d’urane .... Ozokérite (H. P.).. Panama (Quillay)..
- 2
- 11
- 13
- 100
- 210
- 560
- 4
- 38
- 35
- 75 65
- 35 k.
- 50
- 50
- Sulfure
- »
- 175 à 225
- .... 68
- »
- »
- manganèse sec.............
- nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple)............ soude .. ............
- zinc exempt de fer aiguilles
- » ordinaire
- de sodium. . . potasse ... . carbone (H. P.)
- Tartrate neutre de potasse
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18
- 20
- 16
- 19
- 8
- 65
- 85
- 95
- 5
- 21
- 20
- 17
- 33
- 60
- 280
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CaropêcheHonduras..
- Tabasco.....
- » Haïti Cap....
- » Fort-Liberté
- 50
- 30
- 30
- »
- .0
- to FL
- G
- 50
- S
- p.140 - vue 147/396
-
-
-
- et
- Jaune
- Aquim...........
- St-Marc.........
- Gonaïves.........
- P. -d a-Paix.....
- Miragoane........
- Saint-Domingo..
- Martin, et Guade Guadeloupe. .,.. Cuba et St Yago.. Manzanille.... Tuspan.........
- Vera Cruz ...... Tampico..........
- ............. Haïti ...... . .
- Jamaïque ........ Batcel et P Cab . Rio Hacha........ Çarth. et Sa van . .
- «
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- R
- »
- Albumine d’œufs
- Bois de
- Cachou
- Campêche.... réglisse Smyrne sort. » Tortose........ brun.............
- Cannelle Chine . . . ...
- » Ce .................
- Canefice en sortes .. .
- » gravelées .. ..
- Cochenilles grises......
- » Zacatille...
- » noires ord...
- » » extra
- 141
- Maracaïbo Fustet. ... Corinto... Amapala
- 100 k
- Rouge Brésil Bahia. » Calliatour.. » Lima............. » Ste-Marth®. » Brésillet .. .
- » Sandal.. .. 1 » Sapan..........
- .50 ki
- 100 k
- 50 k
- 100 k . ,50k
- Quebracho 100 k
- Pernambuco , 50 k
- a
- C
- Cachou
- Coriandre............ ....
- Cumin Malte........... ..
- » Grèce ................
- Curcuma Bengale............ » Madras................... » ..................
- Encens en sortes...........
- » larmes...................
- Essence Badiano............
- Fenouil...........;........
- Fenugrec .................
- Fleurs pyrèthre violettes.... Noix Galles vertes et noires.
- » » ordinaires
- » blanches........... » de Chine.............
- Gambier....................
- Gingembre .... ............
- Girofles Zanzibar..........
- Tamarin Madras.............
- » Pondichéry...............
- 15
- 25 M
- 70
- 110
- 260
- 35
- 50
- 4
- 5
- 3
- 5
- 36
- 60
- 60
- 65
- 65
- 55
- 60
- 130
- 19
- 70
- 22
- 160
- 130
- 120
- 130
- 70
- 85
- 240
- 32
- 5
- 30
- PRODUITS CHIMIQUESS
- On cote les 100
- kilos :
- »
- »
- 5
- «
- »
- »
- a
- »
- » » »
- »
- »
- luisant, en caisse.50
- k.
- 40
- 45
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. .
- 2
- 2
- 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 13
- 16
- On cote :
- Indigos
- Gommes :
- Arabiques..............
- Aden courante.............
- » supérieure..............
- Sénégal bas fleuve .......
- » Galam................
- Damar, Batavia . ..... ..
- » Singapore ire......
- » » cour.
- Sandaraque lav. supérieure.
- » quai, bonne cour Laque orange fine ....... » mi-fine.....
- Cerise A. C...............
- Graines
- 100
- 105
- 170
- 110
- »
- 140
- Acide muriatique » nitrique
- sulfurique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- 11
- 38
- 43
- Bengale b. viol. r. à surf » ord. et b. moy. .
- Kurpah ..............•...
- Madras....................
- Guatemala beau à flor ... .
- » ordinaire à bon.
- Le 1/2 k.
- 4
- 2
- 2
- 2
- 1
- 8 c se
- Rocou
- .. 1,2 kil.
- 50
- 50
- 7 5
- 50
- 2E
- 6
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- O
- 75
- 75
- 50
- 75
- 50
- 30
- PLACE DE MARSEILLE
- PROGUERIES ET PRODUITS
- E on
- étoilé
- verts Malte..
- Russie......
- Levant.....
- Espagne . .
- TINCTORIAUX
- 205 M
- 75
- 70
- 86
- M
- »
- Indigo
- jaunes Perse. .... moutarde de Sicile .
- » Barri..
- » Bombay
- Bengale . Java....
- Kurpach. Madras..
- Mannes en larmes .... ...
- » débris...........
- » Geracy...........
- Noix muscade n‘ 1........
- » 2.......
- » 3.. ....
- Opium p. molle 8/9 % morph Résine Amérique brune ..
- a
- Rocou
- Safran
- » blonde..
- » blanche.
- Bayonne brune....
- » blonde...
- » blanche..
- Pér olst............
- Valence en feuille..
- Sagou perlé ...........
- Sené en sortes........
- » follicules .... .
- Salsepareille couronne.
- i Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax Lqaid
- 170
- 160
- 220
- 260
- 220
- 90 6b
- 190
- 45
- 6
- 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 6
- 4
- 3
- 40
- 28
- 29
- 40
- 24
- 30
- 38
- 100
- 95
- 55
- 45
- 225
- 440
- 120
- 145
- 115
- 175
- 50
- »
- 25
- 2b
- 6
- 4
- 4
- 50
- »
- »
- R
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux........... .
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés Id. disponible ....... ...........
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .....
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes .....
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés . ..............
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude.................
- . » logé....................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate
- soude de soude .
- potasse
- 120 k.
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil.. marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse....... Suif, de carbone. .............. Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais...........................
- Id. français......................
- 9
- 48
- 40
- 17
- 20
- S
- 105
- 110
- 18
- 19
- 18
- 12
- 29
- 29
- 38
- 6
- 15
- 5
- 8
- 8
- 10
- 22
- 180
- 160
- 29
- 51
- 10
- 11
- 66
- 62
- 36
- 36
- 38
- 38
- 50
- 55
- 5
- 56
- 25
- 25
- c
- 75
- 50
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 %
- acide phosphorique assimilable', fr.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- es C?
- Blanc
- Jaune Blanc Jaune
- extra pur ........... augmenté............. extra résineux....... pur à l’huile d’olive., extra résineux....... exportation supérieur
- Vert à l’nuile de pul-es
- » ou jaune tunisien. Brun extra pur.........
- » augmenté............. Rosé.. ................
- Noir.......... Blanc ou suif..........
- 62 54
- 59
- 75
- 52
- 54
- 55
- 50
- 54 50
- 54
- 46
- 66
- 68
- 65
- 5
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- 76
- 55
- 57
- •.1. o oo et beh c” 09
- p.141 - vue 148/396
-
-
-
- .* S
- 142
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- eCe
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité
- » » 2e
- Marbré bleu ou
- Selon qualités : Mi-cuits............... Savons (à la batteuse) Marbré bleu ou rosé.
- rose Dijon..
- Nautais
- Non-Cuits
- 54
- 47
- 44
- 43
- 52
- 52
- 55
- 48
- 46
- 44
- 54
- 54
- Résineux ......
- Brut exportation.
- Brun............
- Noir............
- 36
- 32
- 36
- 36
- 40
- 36
- 40
- 40
- | PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- ex.? © © C>
- 34
- 46
- 35
- Mous en Barils
- Qualné extra......................
- Qualités ordinaires.. ....... ....
- Savons durs en caisses ou sacs de
- — s
- 42
- 32
- 60 kil
- minimum mis en barres. Franco gare ou qua : Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- Brésillet..................
- Campêche oupe d’Espagne.
- Lima..
- Tabasco ........
- Haïti ..........
- Martinique,Guade loupe...........
- 28
- 28
- 18
- 10
- 28
- 28
- 19
- 14
- 25
- 25
- Indigo Bengale poupré » Madras fin ....
- 8
- 14
- 8
- 5
- 8
- 15
- 12
- 50
- Nos Petites Annonces
- i -
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- “Te
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adress’er à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les iniiiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs,
- nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- p.142 - vue 149/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 143
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- 3 Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di | “t du Triphénylmethano : (a) Dérives du diphénylme-Thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la | vinone inoide : (a) Indamines et indophenols; (b) hiazines et thiazones; (c) Oxazines et oxazones; (d) AZines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-“ne, oxycetones et xanthones.
- 3e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine 1 de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou lberozényliques. — Matières colorantes non clesséss.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Procélé de fabrication de matière propre à être employée comme détergent, ainsi qu’à d’autres usages. — Les nouveaux colorants.
- D’un effet nouveau de décoloration dû au séjour des tissus en magasin. — La réaction de sel neutre en présence de fibres ani-males et l’affaiblissement de la chaîne de coton à la teinture de tissus en demi-laine. — Sur l’élimination des buées des a'eliers (suite). — Nécrologie. — Informations. — Notre service d’assu-rances. — Jurisprudence. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ DE FABRICATION
- DE MATIÈRE PROPRE A ÊTRE EMPLOYÉE COMME détergent, ainsi QU’A d’autres usages par M. W. H. Murray
- Ce nouveau procédé a trait à la fabrication d’une matière détergente soluble, également propre à etre utilisée comme véhicule pour un insecticide, ainsi qu’à d’autres usages et elle est caractérisée par le traitement d’une céréale dans un état de sub-division convenable, sous forme de. farine par eemple, par un alcali avec l’aide de la chaleur, de façon à réaliser une combinaison donnant une masse homogène.
- L’alcali employé peut être sous la forme de cristaux de soude caustique, ou de carbonate de soude, par exemple.
- Outre les ingrédients précités, du savon, au sens usuel du mot, peut également être incorporé à la masse, ou bien, au lieu de cela, le traitement de la farine de céréale par l’alcali peut être conduit conjointement avec une saponification telle qu’on la pratique habituellement, de façon à donner une substance contenant du savon suivant les besoins.
- Suivant l’une des façons de mettre ce procédé en pratique, on prend 5 parties de savon mou ordinaire que l’on mélange avec 2 parties de farine de riz, une partie de soude caustique et 16 parties d’eau (le tout en poids) et 011 fait bouillir le tout jusqu’à ce que la masse soit homogène. Si l’on fait usage de savon dur, il est préférable de l’employer à l’état de poudre.
- Un détergent soluble de ce genre peut être rendu insecticide en incorporant, avec environ 35 grammes du détergent, environ 195 centigrammes d’extrait de quassia, 28 grammes de tabac en poudre et environ 14 gr. d’ellébore pulvérisé, et en séchant la mixture à l’aide de chaleur.
- Cette quantité convient pour être employée avec environ 13 litres et demi d’eau.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleu pur Diaminogène 3B, brev. s. g, d. g.
- Diazoté et développé avec Béta-Naphtol, le Bleu pur Diaminogène 3B donne des teintes particulièrement vives, plus yives encore que celles du Bleu pur Diaminogène N et possédant une très bonne solidité au lavage, au fer chaud et à la lumière.
- Ce nouveau colorant convient très bien pour la teinture du coton en bourre, en flottes et en pièces, ainsi que pour la teinture en appareils mécaniques.
- Le Bleu pur Diaminogène se prêtant facilement au foulardage et se laissant très bien ronger rendra de bons services en impression.
- Modes de teinture
- On teint de la manière usitée pour les couleurs Diamine, avec addition de 1/2 o/o de carbonate de soude cal. et 10 — 20 o/o de sulfate de soude calc., on rince, on diazote et on développe avec Béta-Naphtol.
- UN EFFET NOUVEAU DE DÉCOLORATION dû au séjour des tissus en magasin
- Communiqué par LE Laboratoire des essais DE TEINTURE DES « FARBWERKE DE HCECHST » PRÉCÉDEMMENT « MEISTER, LUCIUS ET BrUNING»).
- {Fœrber Zeitung, du Dr Lehne).
- Le degré de solidité que l’on exige des colorations se règle, à part la question du dépôt en magasin, d’après les influences auxquelles doivent résister des marchandises lors de leur préparation ou suivant l’usage auquel elles sont destinées. La solidité au magasinage seule est une propriété qui n’a pas de rapport avec la fabrication ni l’usage pratique des étoffes. Elle n’a d’importance que si les tissus doivent rester longtemps en dépôt avant leur emploi. Par ce fait, on doit prendre en considération toutes les circonstances possibles, car sou
- vent on ne peut savoir à l’avance combien de temps s’écoulera avant que des étoffes finies arrivent à la consommation.
- On devra donc exiger de tous ces articles une certaine solidité au dépôt; cette condition n’est naturellement pas facile à remplir, car les colorations peuvent être exposées pendant le magasinage à une série d’influences nuisibles, quand ce ne serait que l'action désastreuse de la poussière, de l’air, de l’ammoniaque, de la fumée et de l’acide sulfureux, produit de la combustion du gaz. Une trop forte dessiccation et une trop grande chaleur au voisinage d’un tuyau de vapeur ou au contact direct d’un tuyau chaud peuvent influencer défavorablement beaucoup de couleurs.
- Pour les teintures de coton, ce sont en premier lieu les colorations produites par les couleurs au soufre ou le noir d’aniline qui donnent lieu à des plaintes relatives à leur mauvaise conservation dans les dépôts. Pour les soies teintes, on constate, en dehors de l’attendrissement de pièces entières par suite d’une charge trop forfe, des taches d’une nature toute spéciale, qui apparaissent sans règle déterminée, plus nombreuses à certains endroits qu’à d’autres. Suivant les recherches de Sisley, de Gnehm et de Meister, il s’agit là d’une action remarquable du sel marin qui ne se produit que dans certaines conditions déterminées de température, d’humidité et de gaz contenus dans l’atmosphère.
- Pour les matières colorantes sensibles aux acides, aussi bien sur le coton que sur la laine, la présence d’un acide peut devenir la cause de la décoloration que cet acide soit mis en liberté pour une cause quelconque ou que la capillarité de la fibre en détermine la concentration surtout aux bords et aux plis des paquets et que des différences brusques de température et d’humidité de l’air en favorisent l’action; mais comme les causes de ces divers accidents ont été étudiées avec soin, il est possible de les éviter par une exécution intelligente des diverses opérations de la teinture.
- Néanmoins, dans ces dernières années, surgirent des plaintes, d’abord isolées, puis toujours plus nombreuses, sur la solidité au magasinage des tis-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- —à
- sus de laine, de coton et de mi-laines qui avaient cependant été teints avec des matières colorantes réputées solides.
- Les influences nuisibles dont nous avons parlé plus haut ne pouvaient pas entrer en ligne de compte et, d’autre part, rien ne permettait de rattacher à un point positif la cause de ces défauts intermittents. On ne disposait donc d’aucun moyen pour éviter ces phénomènes fâcheux, qui ne laissaient pas d’inquiéter les cercles intéressés.
- La « Hœchster Farbwerke », ayant à juger comme arbitre un différend relatif à ces questions, chercha alors à éclaircir les raisons de cette sorte d’altération des tissus par le magasinage. Ces recherches ont fourni des résultats inattendus qui, en raison de la grande importance.de la question, peuvent présenter un intérêt plus étendu.
- Il s’agissait, dans ce cas particulier, d’une décoloration éprouvée pendant le magasinage par des. pièces de laine et de coton, qui après environ 6 mois de dépôt présentaient des variations de couleur. Mais quelques pièces seulement montraient des places défectueuses, tandis que d’autres qui avaient été teintes de la même façon et y avaient séjourné le même temps, n’avaient subi aucun changement. Cette dégradation de la couleur se manifestait de deux manières différentes, d’abord dans une direc-bon longitudinale, en sorte que le pli et les lisières présentaient la modification sur toute la longueur de la pièce et, d’autre part, par une décoloration transversale qui ne se montrait pas également dans toute la pièce, mais qui ne formait pas non plus des Images irrégulières comme des nuages ou des ta-cbes, etc. C’étaient, au contraire, des barres égale-ment distantes les unes des autres, qui traversaient un grand nombre de plis de l’étoffe et allaient en diminuant de l’extérieur à l’intérieur. Ces écarte-ments correspondaient à ceux qu’avaient entre eux les bords du paquet suivant l’épaisseur de celui-ci et etaient déterminées par la largeur du carton em-ployé à l’empaquetage.
- La façon dont les places altérées se présentaient permettait de conclure avec certitude que cette mo-dification s’était produite pendant le magasinage
- des pièces à l’état empaqueté et même qu’elle était le résultat d’une influence venant du dehors. L’action de la lumière ne pouvait en être la cause, car il est évident que la lumière ne peut agir à travers des couches si nombreuses de tissu. D’ailleurs, la solidité à la lumière de la teinture était suffisante; de plus, la lumière produit sur les colorations une autre modification de nuances que celle que l’on re. marquait sur ces pièces.
- Enfin on songea à l’action éventuelle d’un air dont la puissance d’humectation ou de dessiccation dépassait la normale ; cependant cette explication semblait peu probable, parce que, grâce à l'hygros-copicité assez considérable de la fibre de la laine, cette action se serait partagée plus également dans l’étoffe et que ces variations, par suite du déploiement fréquent et de l’aération des tissus, auraient plus ou moins disparu. On essaya aussi la sensibilité à la chaleur et au repassage et les colorations se comportèrent normalement. De même, un dépôt de plusieurs mois dans un local éclairé à la lumière du jour et avec des becs électriques à incandescence démontra qu’on n’avait pas affaire à un cas d’auto oxydation dû à la présence de traces de substances pouvant favoriser cette auto-oxydation.
- Enfin l’influence du peroxyde d’hydrogène (qui aurait pu, par hasard, être contenu dans l’air) ne provoque pas l’effet constaté dans les pièces défectueuses.
- (A suivre.)
- RÉACTION DE SEL NEUTRE
- EN PRÉSENCE DE FIBRES ANIMALES ET L'AFFAIBLISSE-MENT DE LA CHAINE DE COTON A LA TEINTURE DE TISSUS EN DEMI-LAINE
- Par L. L. Lloyd
- Les chaînes de coton des tissus demi-laine et surtout des mohairs pour lesquels on n’emploie que des chaînes très fines sont souvent, après la teinture dans un bain contenant de l’acide sulfurique, etc., etc., trop affaiblies pour que la marchandise ait encore une valeur commerciale quelconque.
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- .E MONITEUR DE LA TEINTURE
- Le remplacement de l’acide sulfurique dans le bain colorant par l’acide formique ou l’acide acétique n’empêche pas non plus, dans beaucoup de cas, un affaiblissement considérable de la chaîne en coton.
- Pour des tissus en couleur et brillants, on teint les fils de chaîne généralement avant le tissage par des couleurs non influencées par une deuxième teinture, d’habitude avec des couleurs au soufre et l’on rend responsable de l’affaiblissement le teinturier des fils de chaîne parce que l’on sait que quelques couleurs au soufre ont la faculté d’affaiblir la fibre végétale.
- Si cependant on exécute la deuxième teinture dans un bain contenant l’acide formique ou l’acide acétique sans adjonction de sel de Glauber ou de sel de cuisine, si on lave la marchandise très doucement et si on la sèche ensuite, on ne s’aperçoit d’aucun affaiblissement du coton. Il est donc très probable que le coton des tissus demi-laine est affaibli dans le bain de teinture par la fermentation d’un acide minéral qui se concentre suffisamment au séchage pour produire l’hydrocellulose.
- L’auteur, pour se rendre compte de toutes les circonstances possibles de l’affaiblissement, a fait avec des écheveaux de coton les expériences suivantes :
- i) Un écheveau a été chauffé avec une solution d’acide sulfurique de 2 o/o à environ 90° C. bien pressé et séché sans lavage préalable. Le coton, une fois sec, s’est trouvé bien affaibli et pouvait réduire la solution de Fehling, ce qui prouve la formation d’hydrocellulose.
- 2) et 3) Deux écheveaux furent traités comme dans l’expérience précédente i), mais en employant des solutions d’acide formique ou acétique à 2 o/o. Le coton n’a pas été notablement affaibli et ne donnait pas de réaction avec la solution Fehling.
- 4) et 5) Deux écheveaux furent traités de la même manière que dans les expériences 2) et 3), mais on ajouta à chaque solution 5 0/0 de sel de Glauber. Le coton ne fut pas affaibli du tout, mais donna avec la solution Fehling une faible réaction.
- Ensuite, on a fait des expériences semblables à 2) 3) 4) et 5) en employant des solutions d’acide
- formique ou acétique de 5 0/0. Le coton traité avec les acides seuls n’a pas été affaibli, mais les écheveaux qui ont été traités avec des acides et du sel de Glauber donnaient, quoiqu’ils ne montraient aucune diminution de la résistance à la traction, une forte réaction d’hydrocellulose avec la solution Fehling. Il faut probablement mettre cette formation d’hydrocellulose sur le compte de la « réaction de sel neutre » qui certainement se fait d’après l’équation suivante :
- HCOOH+ Na,so,2 NaHSO, + HCOONa
- Le sulfate de soude acide resté sur la fibre, après qu’elle a été exprimée et séchée, agit sur le coton en formant l’hydrocellulose, avant que puisse avoir lieu la réaction renversée en formant de nouveau de l’acide formique.
- Mais cette action minime de sels neutres et d’acides organiques sur le coton n’a pas pu occasionner le fort affaiblissement après la seconde teinture et c’est pourquoi on a fait de nouvelles expériences pour lesquelles on utilisait un tissu léger dont la chaîne était en laine et la trame en coton. Le tissu fut chauffé pendant une heure dans un bain d’acide formique au 2 0/0 et 5 0/0 de sel de Glauber. Le bain fut ensuite refroidi à la température ordinaire avant qu’on ôtât le tissu. Ce dernier fut bien pressé et séché pendant toute une nuit à 40°C. Le coton a été affaibli tellement qu’il était effectivement impossible de séparer la trame de la chaîne. On a exécuté ensuite la même expérience mais sans l’adjonction du sel de Glauber et dans ce cas le tissu n’a pas été affaibli le moins du monde.
- Il faut donc bien admettre qu'il a été formé un acide minéral quelconque par la laine qui servait d’agent catalytique. La laine se combine facilement avec des acides organiques en formant une nouvelle combinaison, laquelle agit probablement avec Ie sulfate de soude du bain en formant de l’acide sulfurique et du formiate de soude. Ceci peut être représenté par l’équation suivante :
- 2 laine HCOOH + Na, so, 2 laine. H, so, -f- 2 H COO Na
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- L’acide sulfurique est empêché d'agir complètement sur Je formiate de soude par le fait qu’il se combine avec la laine. Ainsi on peut très facilement comprendre l’action affaiblissante dans un bain de teinture qui contient un acide organique et des sels minéraux.
- L’acide qui provoquait la formation de l'hydro-cellulose a été trouvé être l’acide sulfurique, ce qui fut prouvé par le procédé suivant : échauffement de 50 gr. de laine dans un bain d’acide formique de 5 0/0 et de sulfate de soude de 5 0/0, ébullition pendant 2 heures, refroidissement, lavage triple de la laine dans 100 cm3 d’eau froide distillée et enlèvement de l’eau par la pression avant chaque lavage. On n’a obtenu aucune réaction dans le froid avec le sulfate de soude et le methyldrage ou phenolphta-leine. La laine fut ensuite bouillie avec 250 cm. d’eau distillée et l’extrait enlevé dans l’état d'ébul-lition. Ce procédé fut répété trois fois et les extraits réunis évaporés au bain-marie. Il ne restait plus qu’une petite quantité d’un liquide qui avait un goût fortement acide et qui, chauffée avec un petit fil de coton ou une légère trace de sucre, occasionnait une carbonisation. L’acide ne se perdait pas Par l’évaporation répétée avec de faibles quantités d’eau et émettait, en le chauffant fortement, des vapeurs blanches, une preuve que l’acide en question était de l’acide sulfurique. On obtenait aussi, comme il est décrit plus haut, de l’acide sulfurique Par l'ébullition de solutions de sulfate de soude en présence de laine, ensemble avec les acides suivants : acides formique, acétique, lactique, oxali-que, succinique, tartrique, citrique, benzoïque et gallique ; avec du tannin on n’a pas pu prouver de manière absolue la formation d’acide sulfurique, quoique l’extrait, si on l’évaporait à 140° C, se car-bonisait,
- (A suivre')
- (Traduit spécialement du Journ. Soc. of Dyers and Col par le Moniteur de la Teinture~).
- SUR
- LI v DES BUÉES DES ATELIERS
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Au contraire, l’air qui n’est pas Saturé de vapeur doit, pour qu’il se forme de la buée, être refroidi jusqu’à une température telle que sa limite de saturation atteigne la quantité de vapeur qu’il renfeme ; c’est alors que commence la formation de la buée. Cette température correspond au point de rosée. Pour expliquer la suspension dans l’air des parti-cules qui composent les brouillards et les nuages, on admettait autrefois que ces particules étaient formées de globules creux remplis d’air saturé d’une petitesse extrême et assez légères pour flotter dans l’air. On a donné à ces globules le nom de vapeur vésiculaire ; or, l’existence de la vapeur vésiculaire n’est prouvée par aucun fait, tandis que l’existence de petites gouttes d’eau est prouvée; il faut donc abandonner cette hypothèse de la vapeur vésiculaire.
- Au point de vue pratique, il n’est pas sans importance de rappeler que, d’après les nouvelles recherches, le brouillard peut subsister même lorsque l’air n’est pas saturé ; d’autre part, la formation du brouillard peut ne pas se produire, bien que le point de saturation soit dépassé, s’il n’y a dans l’air aucune poussière. En effet, suivant certains physiciens, la condensation de la vapeur d’eau ne se produirait pas si elle ne renfermait pas des particules de poussière ; donc, sans elles, il ne pourrait se former ni nuages, ni brouillard, ni pluie ; comme la poussière existe toujours dans l’air, cette condition est donc toujours remplie.
- Ce sont les recherches faites au sujet des brouillards londoniens qui ont montré que la poussière jouait un rôle important dans leur formation.
- Enfin, pour terminer, rappelons encore qu’en vertu du principe de la paroi froide il n’est pas nécessaire de refroidir toute la masse d’air mélangée de vapeur pour condenser partiellement cette vapeur.
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- 150 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Causes qui influent sur la solution du problème
- Ces causes sont, d’une part, la qualité et la quantité des matières traitées et, de l’autre, la nature et la construction des bâtiments.
- Si pour des articles peu délicats on peut, quant au point de vue de la marche industrielle, se contenter de diminuer l’opacité des buées, pour d'autres tissus, ou bien si on traite des nuances délicates, où la moindre goutte d’eau peut occasionner des taches, il faut éliminer complètement les buées et même prendre des précautions particulières pour éviter les taches provenant des condensations qui se produisent contre les corps froids.
- Si on examine le rôle joué par les constructions, on voit qu’il est prépondérant il est, en effet, absolument indispensable de choisir une solution qui puisse s’adapter au genre de construction en présence duquel on se trouve ; car il est inadmissible que, sous prétexte d’enlever les buées, on modifie radicalement les locaux ; néanmoins, dans beaucoup de cas, des modifications plus ou moins importantes doivent {être apportées, notamment la fermeture de baies et de lanterneaux, la réfection des toitures, etc. Il faut aussi tenir compte de l’influence de la nature des matériaux employés dans la construction. On peut envisager ceux ci par rapport à leur degré de conductibilité par la chaleur et par rapport à leur plus ou moins grand pouvoir absorbant, ce qui conduit, en combinant ces deux propriétés, à classer sommairement les matériaux suivant leur plus ou moins grande facilité de provoquer la condensation de la vapeur d’eau.
- La question des condensations est surtout intéressante pour les matériaux qui entrent dans la composition des plafonds et des toitures ; ainsi les fermes en fer et les toitures en ciment armé provoquent les condensations* Le fer des vitrages a ur e température intermédiaire entre celle de l'intérieur du bâtiment et celle de l’extérieur et pour qu’il n’y ait pas de condensations, l’air ne devrait pas contenir plus de vapeur d’eau qu’il n’en contiendrait à l’état de saturation à la température des fers, ce qui nécessiterait l’introduction d’un volume d’air chauffé énorme. Un double vitrage remédie à cet
- inconvénient; on peut aussi recueillir les gouttelettes qui coulent le long des fers dans un petit chenal en bois.
- Les toits doubles sont avantageux, mais il ne faut pas que l’humidité puisse y séjourner. Les toits de teinture qu’on garnit de torchis pour éviter le refroidissement pourrissent rapidement, il faut que l’air puisse circuler et sécher le bois ; c’est pour la même raison que, pour garantir de la pourriture les poutres des ponts en bois, on ne goudronne que trois faces en en laissant une libre ; dans nos travées superposées, nous avions mis des planchers doubles, ils ont été rapidement hors d’usage. Les chevrons doivent être rabotés pour éviter que l’eau ne s’y accumule ; par-dessus, on cloue des planches à rainure et languettes et enfin on pose les tuiles. Cette disposition n’empêche pas qu’un peu de buée ne puisse passer et venir se condenser contre les tuiles qui risquent de geler ; on évite cet inconvénient en clouant extérieurement sur les planches du carton goudronné qui isole ainsi les tuiles et empêche l’accès des buées.
- Considérations générales relatives à la solution du problème
- De ce qui précède il résulte que l’introduction de la chaleur est nécessaire pour éliminer les buées, et pour atteindre ce but, il faut même quelquefois encore de la force motrice. L’enlèvement de la buée par simple ventilation par aspiration conduit toujours à un échec, car si l’on fait sortir une partie de l’air de la salle, il est nécessairement remplacé par de l’air froid; ce dernier abaissera la température de la salle et y amènera la condensation de la vapeur et la formation du brouillard.
- Les sources de chaleurs utilisées sont très différentes; elles peuvent être directe comme c’est le cas quand on condense de la vapeur vive dans les tuyaux ou qu’on brûle du combustible dans un fourneau ou dans un calorifère; ou indirectes en prenant par exemple de l’air chaud dans une salle, si l'air y est suffisamment sec, ou en utilisant pour faire de l’air chaud l’excès de chaleur contenu dans la fumée des chaudières, quand le tirage est
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 151
- suffisant, ou en se servant de l’eau chaude provenant de condensations dans des machines à sécher ou autres appareils, ou enfin, comme dans le procédé Fouché, en prenant la vapeur entre l’échappement du cylindre d’une machine à vapeur et son condenseur et en utilisant ainsi des calories qui sans cela seraient perdues dans l’eau de condensation, et cela tout en maintenant un très bon vide à la machine. Quant aux moyens de ventilation, ils peuvent être classés de la manière suivante :
- Moyens naturels : tels que lanterneaux, cheminées d’appel, hottes; et moyens mécaniques par ventilateurs aspirants, soufflants ou combinés aspirants et soufflants, ou soufflants avec hottes et cheminées d’appel pour l’évacuation de l’air plus ou moins chargé de vapeur d’eau.
- Quel que soit, du reste, le procédé employé pour éliminer les buées, il faut d’abord déterminer quelle en est la quantité produite par heure et ensuite combien de chaleur il est nécessaire d’introduire dans la salle pour obtenir l’évacuation de ces buées.
- Détermination du poids des buées produites
- C’est à Dalton qu’on doit les premières études raisonnées faites sur l’évaporation ; il fit chauffer de l’eau dans un vase à fond plat et détermina, pour un même temps donné, le poids de l’eau évaporée à différentes températures depuis l’ébullition jusqu’à 59° C. Ces expériences prouvèrent que l’évaporation était sensiblement proportionnelle à la force élastique de la vapeur correspandant à la température à laquelle se faisait l’évaporation.
- Ceci est à peu près exact quand on opère à des températures suffisamment élevées, pour lesquelles la tension de la vapeur est assez considérable par rapport à celle qui se trouve dans l’air pour qu’on Puisse ne pas tenir compte de cette dernière, mais d n’en est plus ainsi quand l’évaporation se'fait à une température plus basse ou dans un milieu plus humide.
- En appelant P le poids d’eau évaporée dans le temps Z, H la pression atmosphérique, C une constante variable suivant le liquide qui s’évapore, Dt la tension maximum à la température t de l’éva
- poration, / la tension de la vapeur d’eau dans l’espace environnant, S la surface d’évaporation, on trouve comme représentation des résultats des expé
- riences de Dalton ; P — CS
- = I
- Z, qui est la for-
- mule générale de l’évaporation dans un milieu non limité.
- Toutefois, dans cette formule, il n’est pas tenu' compte de l’influence de la vitesse de l’air, dont la loi, d’ailleurs, n’est pas encore connue.
- Dans les expériences de Dalton H était égal à 30 pouces anglais, soit 0 m. 762 ; à la température de 1000, l’évaporation a été de 4 gr. 2686 par minute et par décimètre carré de surface et dans l’air tranquille. L’influence du vent sur la rapidité du séchage du linge, par exemple, est bien connue.
- Voici maintenant quelques chiffres obtenus dans la pratique des fabriques sur la quantité des buées produites par heure et par mètre carré de surface d’évaporation dans les bacs. Les chiffres ont été relevés dans un air calme; ils seraient un peu plus élevés avec de l’air en mouvement, mais dans les ateliers de teinture l’air ne se meut généralement pas très vite et ces chiffres conviennent pour les calculs.
- Tempe - Pt Force Qu tient de
- rature t des P Poids d’eau élastique P
- bains évaporée de la vapeur P par P t — Pt.
- ....... — — —
- Kilogr. Millim.
- 2)- 0,320 17,36 1,84
- 30- 0,570 31,51 1,81
- 40 1,000 54,86 1,82
- 50- 1,700 91,98 1,84
- 60- 2,710 148,88 1,82
- 70- 4,320 233,31 1,85
- 80- 6,640 354,87 1,87
- 90 10,000 525,47 1,90
- Moyenne . . 1,84
- Par les quotients, on voit que ces chiffres concordent assez bien entre eux. Examinons dans quels rapports ils se trouvent avec la formule de Dalton qui, par heure et par mètre carré, est :
- 4 gr.2686 X 60X100 _
- — 10,762-----------------
- — 33 gr. 611 (F( — /) m/m)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Chaleur nécessaire
- I
- Revaporisation de la buée
- ou, en d’autres termes, quelles sont les valeurs de (Ft — f) qu’il faut introduire dans la formule pour évaporer les quantités résultantes des essais pratiques.
- A 20° il s’est évaporé 320 grammes par heure et par mètre carré; à 20° — Ft = 17 m/m,36; remplaçons, nous aurons 320 gr. — 33 gr. 611 (Ft — f), d’où =7 m/m. 84 et (Ft — f)=9 m/m. 52 qui, multipliés par 33 gr. 611, donnent bien 0 k. 320; nous formons ainsi le tableau ci-dessous :
- -
- Température t Poids évaporé Tension Tension / P- F
- kilogr. millim. millim. millim.
- 20° 0,320 17,36 7,84 9,52
- 30° 0,570 3L5I 14,85 16,66
- 40° 1,000 54,86 25,H 29,75
- 50° 1,700 9L98 40,4° 50,58
- 600 2,710 148,88 68,25 80,63
- 700 4,320 233,3i 104,78 128,53
- 80° 6,640 354,87 157,32 197,55
- 90° 10,000 525,47 227,95 297,52
- Si on multipliait les 33 gr. 611 par F1 on arri-
- verait à une évaporation presque double de celle qui existe en réalité. Cette divergence s’explique aisément, car les deux milieux dans lesquels l’évaporation a lieu sont bien différents comme humidité. En effet, la pièce où Dalton a fait ses expériences était sans doute assez sèche et il faisait évaporer à de hautes températures des quantités minimes d’eau qui ne pouvaient pas changer l’état hygrométrique de la salle, tandis que dans un atelier de teinture l’air est très humide et il se produit continuellement de grandes quantités de vapeur.
- Volume d'air à introduire
- Avant de nous occuper de la chaleur nécessaire pour évacuer les buées, voyons quel est le volume d’air nécessaire pour qu’il ait à sa sortie un degré de saturation donné.
- Supposons que l’air introduit, c’est-à-dire avant son chauffge, soit à 0° et saturé, et que l’on veuille qu’il soit expulsé hors de l’atelier à 17° et saturé à 80 0/0, par exemple, combien faut-il introduire de
- mètres cubes d’air dans ces conditions pour enlever un kilo de vapeur d’eau de la salle ?
- Un mètre cube d’air saturé à o° contient 4 gr. 88 de vapeur d’eau, un mètre cube d’air à 170 saturé à 80 0/0 contient 11 gr. 58 de vapeur d’eau, et comme un mètre cube d’air chauffé de 0° à 17° occupe un volume de 1 me. 0623, il contiendra 11 gr. 58 X 1,0623 = 12 gr. 30 pour être saturé à 80 0/0 et enlèvera à sa sortie 12 gr. 30 — 4 gr. 88 = 7 gr- 32, et pour enlever 1 kilo il faudra intro-1,000 .
- duire------- — 135 mètres cubes d’air en chiffres 7,42 ronds.
- Un calcul analogue indiquerait que si l’air était introduit saturé à o0 et devait sortir à 20° saturé à 70 0/0, il faudrait introduire 125 mètres cubes pour enlever 1 kilo de vapeur d’eau.
- La chaleur à introduire dans le local se compose de celle nécessaire :
- 1° A vaporiser la buée produite et à chauffer l’air, afin de le ramener au degré de saturation désiré ;
- 2° A contrebalancer le refroidissement du local.
- Supposant un kilo d’eau vaporisée sortant soit d’un bac, soit d’un tissu mouillé sortant d’un bac, admettons que cette vapeur se condense en entier à sa sortie dudit bac en se présentant sous la forme de gouttelettes d’eau très fines en suspension dans l’air et qui constituent la buée.
- Cherchons, sans tenir compte d’aucune autre source de chaleur, quelle est la quantité d’air chaud qui serait nécessaire pour dissoudre ce kilo de buée. Admettons que l’air soit pris à l’extérieur à 0° et voyons combien il faudrait introduire de mètres cubes de cet air à 0° , le chauffer à 30° et le refroidir à 170 pour dissoudre ce kilo de buée.
- Un mètre cube d’air pris à et chauffé à 30 pèse 1 k. 1637 et il perd en se refroidissant de 130 1 k. 1637 X o c. 2375 X 13 = 3 cal. 59.
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 153
- Pour vaporiser i kilo d’eau à 300°, il faut fournir :
- 606,5 + 0,305 X 30 — 50 = 585 c. 6
- , . 585 c.6
- donc il raut introduire —t--- — 163 mètres cubes 3 c. 59 d'air à 00, chauffé à 30° et refroidi à 17° pour vaporiser un ilo de buée.
- L’expérience a montré que, tant à cause de la chaleur latente que la vapeur abandonne en se condensant à l’état de buée que de toutes les sources de chaleur fournies par les appareils produisant la vaporisation, on peut compter n’avoir à revaporiser que la moitié de la quantité d’eau s’échappant des bacs quand il n’y a pas de hottes et le quart seule-ment quand il y a des hottes, à cause de l’entraîne-nient mécanique des gouttelettes. Il faut d’ailleurs observer que toute l’eau évaporée ne se condense Pas en gouttelettes et qu’une partie se diffuse dans l’air jusqu’à ce qu’il soit saturé.
- En résumé, l’expérience montre qu’on obtient un bon résultat en condensant dans les aéros les 9
- To de la valeur produite. A cette quantité, il faut ajouter celle nécessaire pour contre-balancer le refroidissement du local.
- (A suivre.)
- NÉCROLOGIE
- C’est avec une vive peine que nous avons appris le décès de notre très ancien et dévoué collabora-teur, M. L. Stinger, qu’un grand nombre des lec-teurs de notre organe ont su apprécier par sa bonhomie, son esprit ouvert et l’aménité de son caractère.
- Nous déplorons la perte de cet excellent collabo-rateur qui disparaît à l’âge de 52 ans.
- INFORMATIONS
- Le congrès international des Chambres de Commerce
- Le Comité permanent des Congrès internationaux des Chambres de Commerce vient de décider que le prochain Congrès aurait lieu en juin 1914, à Paris.
- On y discutera : le règlement international des mesures contre la concurrence déloyale, le règlement international de la procédure en cas de sentence arbitrale entre des personnes privées, l’unification des lois sur les warrants, des lois d’assurances, des polices des transports internationaux et des articles sur les connaissements, la question du chèque international, la simplification du calendrier et la fixation de la fête de Pâques, etc.
- La mode et les tissus
- Quels tissus portera-t-on cet été? La serge unie ou filetée de soie de ton tranchant, la cheviotte, le velours coton, côtelé ou uni, les toiles fil ou coton, brun, marine, loutre, gris, rouge, etc.
- Parmi les couleurs «mode », il faut ajouter le vert pomme, le vert cru, l’orange, le rouge brique, le violet ardent.
- On voit aussi à profusion les tissus bulgares à tons heurtés, imprimés sur satin, taffetas, mousselines de laine ; c’est sans doute l’actualité politique qui nous vaut cette nouveauté.
- En Allemagne, on recherche les voiles, marqui-settes et éoliennes en mi-soie, genre fantaisie notamment. De même, les crépons jouissent d’une grande faveur à côté des grenadines, laine, mi-soie et mi-laine.
- En outre, les couleurs nationales noir-blanc-rouge ont eu un certain succès par suite des fêtes patriotiques de Leipzig.
- Pour blouses, les mondaines allemandes adoptent les articles en coton et mi-coton, voiles, marquiset-tes et crépons.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Couleurs au soufré pour la soie
- Un abonné du Textile Colorist demande si l’on peut teindre de la soie avec des couleurs au soufre et comment il faut procéder. Notre confrère donne l’intéressante indication suivante :
- « Comme les couleurs au soufre n’ont pas une grande affinité pour la soie et que le sulfure de sodium peut endommager la fibre, il faut prendre toutes les précautions en employant ces couleurs. La méthode suivante est à recommander pour obtenir de belles nuances d’une bonne résistance à la lumière et au savon, sans endommager le lustre et l’élasticité de la fibre. Il ne faut pas que le bain de teinture dépasse 150° F et la quantité de sulfure de sodium ne doit pas dépasser 5 0/0. Il faut employer un bain prolongé d’eau douce d’environ 40 : 1. Les marchandises bien mouillées doivent être introduites dans le bain contenant la couleur et teintes pendant environ 1 heure à la température indiquée. Ensuite il faut bien les rincer et traiter avec de l’acide lactique, tartrique ou formique. Les noirs sont obtenus le mieux en employant du bilactate de soude, en colorant pendant une heure à 190° F, en pressant, en suspendant pendant un quart d’heure et en colorant encore une fois pendant environ 20 minutes. Les marchandises doivent être bien rincées, mouillées et acidifiées avec un acide organique comme l’acide formique ou tartrique.
- QUELQUES RECETTES INDUSTRIELLES
- Pour rendre imperméables les tissus de coton, on les immerge dans une solution aqueuse de phosphate d’ammoniaque, puis sortis et séchés, l’effet désiré est obtenu.
- — L’addition d’acide sulfurique est particulièrement recommandée dans la teinture au violet de méthyle.
- — Les solutions de viscose correctement préparées,d’une composition normale et d’une épaisseur appropriée, sont des couleurs d’impression excellentes tant qu’elles sont fraîches.
- — Pour le traitement de la soie de viscose, il est erroné de préparer des bains coagulés ou de former un précipité acide avec un acide minéral. L’emploi de l’acide formique d’une concentration moyenne est beaucoup préférable.
- (Du Fibre and Fabric.)
- JURISPRUDENCE
- CONSEIL D’ETAT
- Section du Contentieux Présidence de M. Marguerie
- Séance du 7 février 1913
- Octroi. — Entrepôt a domicile. — Combustibles. — Teinturerie. — Etablissement industriel. — Refus du Maire. — Excès de pouvoirs.
- Constitue un excès de pouvoir le refus par le maire d’admettre à l’entrepôt à domicile les matières premières et les combustibles destinés à une teinturerie présentant le caractère d’établissement industriel, sous le prétexte que cet établissement n’a pas pour but de préparer ou de fabriquer des produits destinés au commerce général-(Texier)
- Le Conseil d’Etat, — Considérant que, pour refuser au sieur Texier le bénéfice de l’entrepôt à domicile pour les matières premières et les combustibles employés dans sa teinturerie, le maire de Châtellerault et le préfet de la Vienne se sont fondés uniquement sur ce que l’établissement du requérant n’a pas pour but de préparer ou de fabriquer des produits destinés au commerce général et ne saurait, dès lors, par application des dispositions de l’article 48 du règlement de l’octroi de Châtelle-rault, jouir du bénéfice de l’entrepôt à domicile ;
- Mais considérant que le même article 48,conforme sur ce point à l’article 8 du décret du 12 février 1870, dispose en principe que les combustibles et les matières premières à employer dans les établi5' sements industriels sont admis à l’entrepôt à domi cile ; que dans les conditions, telles qu’elles ontéte
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-
- LE MONITEUR DE L4 TEINTURE
- 155
- établies par l’instruction, où la teinturerie du sieur Texier est exploitée, elle présente bien le caractère d’un établissement industriel, au sens de l’article précité du réglement ; que si une autre disposition du même article 48 spécifie, ainsi que le soutient le maire de Châtellerault, que le bénéfice de l’entrepôt à domicile est réservé aux établissements qui préparent ou fabriquent des produits destinés au commerce général, cette disposition, qui aurait pour effet de priver certains industriels d’un droit qui leur a été expressément reconnu par l’article 8 du règlement d’administration publique du 12 février 1870, ne saurait prévaloir contre ledit article 8 ; qu’il suit de là qu’en rejetant, par le motif ci-dessus rappelé, la demande du sieur Texier tendant à obtenir l’entrepôt à domicile pour les combustibles et les matières premières employées dans son établissement, le maire de Châtellerault a excédé ses pouvoirs et que le préfet de la Vienne, en refusant d’annuler la décision du maire, a commis lui-même One illégalité ;
- Décide :
- Article premier. — Est annulée la décision du préfet de la Vienne, ensemble la décision du maire de Châtellerault, en date du 14 septembre 1911.
- Art, 2. — La commune de Châtellerault supportera les frais de timbre exposés par le sieur Texier.
- Rapp. : M. Courtois de Malleville ; Com. du gouv. : M. Riboulet ; plaidant : Me Hannotin, av.
- PRIME A NOS LECTEURS
- Le délicieux chmpagne, que nombre de son lecteurs ont apprécié les années précédentes, est toujours à -leur disposition contre mandat-poste adressé à nos bureaux.
- Mais en raison de la mauvaise récolte de cette année, notre excellent ami qui se met aux ordres oc nos abonnés, nous informe qu’une majoration deofr. 5° par bouteille est effectuée à partir de I août 1912.
- Les prix sont ainsi fixés : 3 fr. 25 la bouteille en sntrepôt ou gare d’Epernay et 4 francs dans Paris. " domicile.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau (BAssurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, 1, rue. Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- AVIS D’ADJUDICATIONS
- 29 mai. — Chemins de fer de l’État, 42, rue de Château-dun, Paris. — Fournitures diverses.
- 14' Québracho en poudre, 69.000 k.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de Sociétés
- Faris. — Société en nom collectif, M. Hanselmann et J. Fissabre, teinturerie, 43, avenue de la Grande-Armée. — Durée 10 ans. — Capital 10,000 fr.
- Lyon. — Société Fenoglio et Brun, teinturerie, 31, 33, rue Notre-Dame. — Durée 5 ans. — Capital 25,000 fr.
- Dissolution de société
- Faris. — Société Nivette et Cie, teinturerie, 169, rue de Crimée. — Liq. M. Nivette.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris — Teinturerie par Mlle Veysset, 60, boulevard Saint-Germain. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Chrétien, 195, faubourg Saint-Denis. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Helle, 138, avenue Dau-mesnil. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Moutier, 70, rue Gay- Lus-sac. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Lépine à Mlle Dutiève, 5, rue d’Arras. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par Mme Madelaine à Mme Hue b, rue Rosa-Bonheur. —Entrée en jouissance de suite. ‘
- Paris. — Teinturerie par M. Perrenoud, 50, rue Beau-regard. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par Mme Prévôt, 8, rue Pierre Nys. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie par M. Lefort, 51 bis, avenue de la République. — Entrée en jouissance de suite.
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- 156
- Benzine cristallisable (H. P.) . .,
- isulfite
- hlorure
- Bichromate de soude français Bi-chromate de potasse .. ...
- lourde industrielle légère..............
- Alcali volatil du gaz 22'.... » » 28/29-
- a
- soude, de chaux 11• potasse... soude 30'.
- E MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- » 35 » ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22- chimiq. pur ..
- » 20/21 par 15 touries
- nitrique 36' chimiquement pur
- » 40' »
- oxalique .....................
- phénique cristallisé .........
- » neige .....................
- » liquide 97/98 ambré phosphorique 60-........ ...
- » 45' ..........
- sulfureux par 15 touries.... sulfurique 53*..............
- » 60- environ........
- » 66* » ...
- » 66* chimiq. pur...
- > au soufre................. tartrique 1er blanc.........
- Alun épuré...................
- » ordinaire............... .
- » de chrome .................
- Arseniate de potasse.........
- • de soude cristallisé Arsenic poudre...............
- » rouge (voir à Orpin).
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu
- orax raffiné en cristaux......
- » poudre.......................
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble..............
- » solubilisée............
- érésine blanche..............
- » jaune natur. orange ou
- Chlorate de potasse cristaux .
- » poudre. .
- hlorate de soude . . ........
- 100
- 35
- 32
- 7
- 33
- 32
- 79
- 200
- 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 280
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 66
- k.
- »
- 50
- 50
- 75
- 25
- «
- Le kilo
- 80 »
- Les 100 k.
- . . 47 .
- L’hecto
- 43 >
- ... 75 » Les 100 k.
- 100 reuge
- de baryum cristallisé.. . calium fondu............. carbone (Tetra)..........
- chaux 105/110. .. . magnésium fondu.... zinc 48 exempt de fer
- 45• ordinaire ...
- 17
- 80
- 70
- 8
- 85
- 12
- 13
- 51
- 54
- 8
- 3 2
- 115
- 115 250
- 175
- 107
- 112
- 115
- 16
- 12
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- • Chromate jaune de potasse....... ! Cire végétale blanche du Japon (H P.)
- Colle
- »
- de
- $
- Crème
- ))
- 50 ;
- »
- 50
- 50
- 50
- 50
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 160 »
- 125 »
- Le kilo
- 6
- 7
- 13
- 50
- 27
- 100
- végétale du Japon (agar-agar) 450
- de tartre entière.
- » en poudre........
- » soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur, » rouge »
- Dextrine blonde citron............
- » blanche....................
- 220
- 220
- 430
- 185
- 310
- 60
- 62
- V
- k.
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ” . ... .......
- demi-blanche Rousselot superfine " Or ”........ ,
- ......................... poudre pour bains........
- Glycérine
- blanche pure
- » industrielle blonde claire extra
- » ordin.
- brune . . '.........
- 220 »
- Le kilo
- 5 ..
- 3
- 3
- Paraffine demi -raffinée blanche 48/50 (H.P.) » » » 50/52-
- (H.P.)
- Permanganate de potasse.. Polysulfure de potassium.
- P
- tasse
- »
- d’Amérique véritable imitation d’Amérique 66/70 » 52/55
- » 45•..
- caustique 70/75 plaques... perlasse Ire qualité......
- » ordinaire 75/80 •. .
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse .........
- Salpêtre cubique en masse (de soude) » neige »
- » raffiné neige (de potasse).. . » » masse.................
- Sel ammoniac blanc pour piles .. . » » gris en pains............
- de soude Solvay 90/92..
- »
- 85
- Les 30-.. 28-.. 28-.. 28- .
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode ...........................
- Lessive caustique de potasse 36
- a
- de soude
- Menthol boîte d’origine 2 k
- 40-
- 36-
- 500
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90-(H, P).
- 100
- 225
- 165
- 150
- 95
- 85
- 21
- Le
- 37
- 33
- 43
- 14
- 85
- 100
- 90
- 70
- 35
- 25 k
- »
- k.
- »
- »
- k.
- Silicate
- de soude »
- 65/70....
- 75/80... .
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45°. ..
- a
- de potasse ..............
- » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylindres
- Sucre de lait
- 70/72..............
- 60 62 plaquettes, 70/72............
- en poudre..........
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.).
- L’hecto . . 100 »
- Soufre en canons . » ( fleur)...................
- Sulfate d’alumine épuré.............
- » exempt de fer
- Sulfate de magnésie industiiel......
- » manganèse sec.....................
- » nickel ammoniacal (double).
- » » pur (simple).........
- » soude .. .............
- » zinc exempt de fer aiguilles
- » » ordinaire
- »
- Nitrate Orpin . Oxyde
- Oxyde
- pulvérisée
- en bâtons hexagonaux...
- 100 k.
- 19 c.
- Sulfure
- de
- en boules s ublimée plomb ..
- en sacs
- en sacs
- d’antimoine blanc .
- de chrome vert. . de cobalt noir. ..
- * gris ....
- 19
- 22 »
- i 22 »
- i 23 »
- 83 »
- 90 »
- 75 »
- Le kilo
- 2 75
- 11 65
- 13 35
- de sodium potasse . .
- » carbone (H. P.)... . Tartrate neutre de potasse ..
- 10 0
- 130
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 152
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 145
- 355
- 12 1
- 22 1
- 23 1
- 24 1
- 8
- 10 1
- 18
- 20
- 29 1
- 30 !
- 32 '
- 33 !
- 160
- 18
- 20
- 16
- 19
- 8 1
- 65
- 85
- 95
- 5 !
- 21
- 20
- 17
- 33
- 60
- 280
- PLACE DU HAVRE
- 0
- 50
- 50
- 50
- to ent
- 0
- 5
- ?
- 2'
- 5»
- 50
- de cuivre noir en poudre d’étain................... •
- de nickel vert................
- » noir........................
- d’urane.......................
- Ozokéritc (H. P.) Panama (Quillay)
- 1 9
- Les 100 k.
- 210
- 560
- 4
- 38
- 35
- 50
- 50
- BOIS DE TEINTURE
- 175 à 225
- .... 68
- a
- CaropècheHonduras.......
- Tabasco........
- » Haïti Cap.............
- » Fort-Liberté..,.
- A
- p.156 - vue 163/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- lan Y.
- Aquim...........
- St-Marc.........
- Gonaï ves......
- P.-da-Paix .....
- Miragoane.......
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel,
- S
- Albumine d’œufs
- Bois de
- Cachou
- Campêche.......... réglisse Smyrne sort.
- » Tortose......... brun..............
- Cannelle Chine.. .
- » Cejlan ..
- Canefice en sortes
- 15 25 M
- 70
- 110 260
- 35
- »
- 5
- 30
- »
- »
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Jaune Cuba et St-Yago... » » )) » » » » » » gravelées Cochenilles grises 50 4
- » Manzanille
- v Tuspan )) » » » » Zacatille 5
- » VeraCruz » » » » » noires ord....... 3
- » Tampico » )) » » » » extra... . 5
- » » » » » Coriandre 30
- 60
- y idlUl. J • • Jamaïque » ô » » » Grèce .. 60
- »> Batcel et P Cab .. )) )) )) » Curcuma Bengale 65
- » Rio Hacha » » » » » Madras 65
- » Çarth. et Sa van ... » » » » » Cochin 55
- » Maracaïbo )) » » » Encens en sortes 60
- • Fustet 100 k. » » » y » larmes 130
- 19
- » Amapala ...50 kil. » » » » Fenouil 70
- Roug Brésil Bahia. . .. )) » » » Fenugrec 22
- » Calliatour.. 100 k. » )) » » Fleurs pyrèthre violettes.... »
- )) Lima 50 k. » » » » Noix Galles vertes et noires. 160
- » Ste-Marth • )) » » )) » » ordinaires 130
- » Brésillet » » )) )) » blanches 120
- » Sandal 100 k. » » » » » de Chine 130
- » Sapan.. ....50k. » » )) » Gambier 70
- v Quebracho 100 k. » » * » Gingembre .... 85
- 8 Pernambuco ,50 k » » » » Girofles Zanzibar 240
- Tamarin Madras 32
- O
- »
- »
- Pondichéry.
- Cachou
- 5
- 4
- c
- a
- » » n
- «
- Brun
- luisant, en caisse.50
- k.
- 40
- 45
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k
- 2
- 2
- 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 13
- 16
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. à surf .
- » ord. et b. moy. .
- urpah ...............•...
- Madras......... ......
- Guatemala beau à flor ....
- » ordinaire à bon.
- 4
- 2
- 2
- Le 1/2 k.
- 50
- Antilles
- Rocou
- .. 1/2 kil
- 2
- 1
- o
- 50
- 75
- 50
- ci
- Acide muriatique
- » nitrique
- » »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés,......
- 36 » .......
- 40 » _______
- 66 » .......
- 50 » ......
- 6
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75
- 75
- 50
- 75
- 50
- 30
- PLACE DE MARSEILLE
- SROGUERIES et produits
- E. an
- «
- étoilé ... verts Malte Russie .... Levant . . ,. Espagne .
- TINCTORIAUX
- 205 M 75 70 86
- 2
- »
- »
- »
- »
- »
- Gommes :
- Arabiques..............
- Aden courante..............
- » supérieure .. ........ Sénégal bas fleuve ......
- » ........................ Damar, Batavia............
- » Singapore Ire........
- » » cour. ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour. Laque orange fine.........
- » mi-fine................ Cerise A. C. ............ Graines jaunes Perse..... » moutarde........de Sicile .
- » n Barri..
- » » Bombay
- Indigo
- Bengale Java ... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes .
- » débris. ...
- » Geracy . .
- Noix muscade n- 1.
- » 2
- » 3
- Opium
- Résine
- Rocou
- Safran
- 100
- e
- 170
- 110
- 170
- 160
- 220
- 260
- 220
- 90
- 65
- 45
- 140
- 190
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.............
- Id. en poudre ....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes....... ...
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude................. » logé...................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse .........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation......................
- p. molle 8/9 % morph. Amérique brune .. .
- Bayonne
- blonde.. blanche.
- brune.... blonde... blanche..
- Pér olb t.......
- Valence en feuille
- Sagou perlé...........
- Séné en sortes.........
- » follicules............
- Salsepareille couronne, t Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax liquid.
- 6
- 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 6
- 4
- 3
- 40
- 28
- 29
- 40
- 24
- 30
- 38
- 100
- 95
- 55
- 45
- 225
- 440
- 120
- 145
- 115
- 175
- 50
- »
- 25
- 25
- »
- 6
- 4
- 4
- O a
- 35
- S
- Entrepôt........... : .............
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.. .... Suif, de carbone................ Sulfate d'ammoniaque 20• d’azote anglais......................... ..
- Id. français.......................
- 11 »
- 38 »
- 43 »
- 11 50
- 9 a
- 48 n 40
- 17 50
- 20 »
- 105 110
- 18 50
- 19 50
- 18 5
- 12 56
- 29 25 29 25
- 38 »
- 6 » 15 »
- 5 25
- » B 8 75 » » 8 »
- 10
- 22 » 180 » 160 »
- 29 » 51 »
- 10 » 11 »
- 66 »
- 62 » 5 50
- 36 »
- 36 »
- 38 » 38 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable), fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- ! Blanc extra pur ................. 62
- 1 » augmenté.................. 54
- I » extra résineux ............ 59
- | » pur à l’huile d’olive...... 75
- | Jaune extra résineux............. 52
- Blanc exportation supérieur......... 54
- Jaune » 55
- ' Vert à l’huile de pu!res.......... 50
- » ou jaune tunisien.............. 54
- Brun extra pur.............. .. 50
- ; » augmenté........................ 54
- Rosé........................... . 46
- Noir.......................... . . 66
- Blanc ou suif....................... 68
- 65 5
- 60 76
- 55
- 57
- »
- 52
- 55
- 51 55
- 18 IC
- " -
- l In
- 1
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-
-
-
- 158
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou ................ 54
- » mixte » .............. 47
- » talqué Ire qualité............... 44
- » » 2e » ............ 43
- Marbré b'eu ou rose Dijon......... 52
- » » Nantais........... 52
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits............ .. , ?C
- Savons (à la batteuse)............ 40
- Marbré bleu ou rosé. ............. 30
- 55
- 48
- 46
- 44
- 54
- 54
- 34
- 46
- 35
- Résineux. ... ........ 36
- Brut exportation.................. 32 36
- Brun.............................. 36 40
- Noir............................. 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra........................ 41 42
- Qualités ordinaires.................. 30 32
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- | PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.. ............. 28 »
- Campêche oupe d’Espagne.. 28 »
- » Tabasco .. .............. 18 »
- Haïti............. 10 »
- » Martinique,Guadeloupe ................. 8 »
- Lima...................... 14 »
- Indigo Bengale, poupré.... 8 »
- » Madras fin............. 5 »
- 28 25
- 28 25
- 19
- 14
- 8 50
- 15 »
- 12
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- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pourla transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro le la petite annonce à laquelle on répond ; i
- 2* Placer ce pli sous une seconde | enveloppe affranchie et l’adresser à ; 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce Jous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 159
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- , oxycetones et xanthones.
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- 1
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- Henri L’HUILLIER
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- BUREAUX & ATELIERS : 1, Passage Turquetil, PARIS (II*)
- Le Gerant : A. FAYOLLE,
- Paris. — Imprim. de la Société anonyme de Publicatic s industrielle» et d’Imprimerie administrative.
- A. FAYOLLE, O, Directeur, 20, rue Turgct (IX-)
- Fabrication de Couleurs -
- SPÉCIALITÉS :
- Noir à l’eau à l’alcool à l‘essene“
- J.-B. IBELS
- 29, rue Plantin, à BRUXELLES
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- 57e Année. — N° 11. 5 Juin 1913.
- LE
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- /y.
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus e/
- islg
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES .
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois k
- PRIX D ABONNEMENT;
- FRANCE : Un an. ...... . 13.
- — Six mois. ...... 8 fr.
- ÉTRANGER . Un an. . .....20 fr.
- Pvur tout ce qui concerne les Abonnements et les Annonces
- s'adresser aux bureaux da Journal
- 20. rue Turgot, 20 — PARIS
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu cempte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Procédé d’apprèt spécial permettant de produire à l’infini des bassins sùr des étoffes unies, mélangées et nouveautés. — Réaction de sel neutre en présence de fibres animales et l’affaiblissement de a chaîne de coton à la teinture de tissus en demi-laine (suite). — Procédé de fabrication de solutions filables stables pour fils artificiels. — Un effet nouveau de décoloration cû au séjour des “issus en magasin (suite). — Sur l’élimination des buées des ate-ders (suite). — Protection de la propriété industrielle. — Informa-tions. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — "djudica ions administratives. — Renseignements commerciaux. " Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ D’APPRÊT SPÉCIAL PERMETTANT DE PRODUIRE A L’INFINI DES DESSINS OU EFFETS DE TISSUS, EN CREUX ET EN RELIEF, SUR DES ÉTOFFES UNIES, MÉLANGÉES ET NOUVEAUTÉS.
- par la Société Th. Bourgeois et fils.
- La présente invention réside, comme son titre Indique, dans l’obtention d’effets utiles et variés pur des étoffes unies, mélangées ou nouveautés; al s’agisse de laine, de coton ou de toutes autres es, et ce, dans tous les cas où ces dits effets peu-ent être produits utilement par le procédé d’ap-PrEt spécial dont l’exposé suit :
- et apprêt consiste, tout simplement, à faire pas
- ser une étoffe sur une table à coulisses, permettant d’opérer Sur toutes les largeurs, et sous une toile sans fin qui est mobile.
- Cette toile sans fin est une plaque métallique très mince dans laquelle on a perforé le dessin qu’on se propose de représenter sur l’étoffe.
- Il n’est pas indispensable que cette toile soit métallique, il suffit qu’elle offre une résistance utile à la traction et à la pression qu’elle subit en cours d’opérations.
- Cette toile est actionnée par un système de rouleaux. Elle est entraînée mécaniquement à l’aide de chaînes sans fin ou de pignons. Elle a la même vitesse et marche dans le même sens que l’étoffe travaillée.
- Elle vient se poser sur l’étoffe lorsqu’un rouleau, garni de fil fin métallique ou autre formant brosse, qu’elle enveloppe, est mis en ordre de marche.
- Le rouleau placé à l’intérieur de la toile sans fin a une marche rotative qui peut se produire ou dans le même sens que la pièce et la toile sans fin ou bien en sens contraire.
- Lorsque la brosse de ce rouleau trouve dans sa course sur la toile sans fin un creux — un vide quelconque, — elle rebrousse ou couche les poils de l’étoffe placée directement en-dessous. Elle produit ainsi et très exactement le dessin de la toile sans fin en présence.
- On conçoit alors que les effets peuvent varier à
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’infini, puisqu’il suffit de changer les toiles sans fin sur lesquelles sont perforés des dessins différents.
- Un résultat du même genre peut être obtenu au moyen d’une plaque fixe, remplaçant la toile cylindrique et permettre ainsi d’obtenir toutes espèces de genres rayés.
- L’ensemble repose sur des bâtis et peut être actionné par les moyens ordinaires ou perfectionnés,
- RÉACTION DE SEL NEUTRE
- EN PRÉSENCE DE FIBRES ANIMALES ET L'AFFAIBLISSE-MENT DE LA CHAINE DE COTON A LA TEINTURE DE TISSUS EN DEMI-LAINE
- Par L. L. Lloyd
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- L’hydrolyse du sucre de canne en glycose, essai employé quelquefois pour démontrer la présence d’acides minéraux, n’est ici d’aucune utilité quoique tous les acides indiqués plus haut soient capables de changer le sucre de canne et, plus rapidement encore, en présence de sels minéraux.
- La production d’acide sulfurique par l'échauffe-ment d’une solution de sulfate de soude et d’un des acides organiques cités plus haut, en présence de laine, est obtenue également en remplaçant la laine * par une des substances suivantes : alpaga, mohair, poils de chameau, fourrures, soie et cuir. On peut donc dire que l’on peut obtenir la production d’acide sulfurique en chauffant des fibres animales avec des acides organiques et une solution de sulfate de soude.
- Cette réaction, si elle a lieu pendant la seconde teinture de tissus de demi-laine, est sans aucun doute la source de beaucoup de dommages dans le tissu teint et apprêté.
- L’affaiblissement des tissus de mohair avec des fils de chaîne en coton semble être le seul sas que l’on rencontre souvent, car il est rare de tomber sur des tissus affaiblis de demi-laine composés de laine et de coton.. On a toujours admis que l’acide minéral
- produit dépendait de la nature, de la structure et de la constitution de la fibre animale et que les différentes fibres possédaient aussi une capacité d’absorption différente pour les acides organiques ou inorganiques et que celle-ci était en partie déterminée par l’acide minéral produit dans le bain.
- Mais comme cependant la quantité de l’acide combiné avec les différentes sortes de laine, alpaga et mohair est en réalité la même (voir les tables suivantes), on a confectionné des tissus de demi-laine en coton avec chacune des matières suivantes : alpaga, laine de Botany, Crossbred et Mohair. Ces tissus furent chauffés à l’ébullition dans des bains spéciaux, séparés d’acide formique et de sel Glau-ber, exposés au refroidissement et séchés ensuite dans une chambre chauffée à la vapeur. Le coton donnait pratiquement la même résistance moyenne à la traction dans les tissus différents, ce qui donnait la preuve que l’influence a été partout uniforme. On a fait ensuite des expériences parallèles par l’échauffement au-dessous de l’ébullition. Les résultats étaient dans ce cas pratiquement les mêmes, ce qui prouve que la réaction a lieu avec une rapi-di té à peu près égale pour les différentes fibres ayant à peu près la même capacité d’absorption des acides.
- Si les étoffes de demi-laine qui se composent de mohair et de coton sont refroidies dans le bain, après un traitement avec de l’acide sulfurique dilué, l’acide acétique et l’acide formique ou avec l’acide acétique et du sel Glauber, de façon à ce que le maximum d’acide soit absorbé et que l’on les lave ensuite trois fois dans de l’eau froide distillée, on obtient au séchage les résultats suivants :
- Si l’étoffe est séchée lentement à l’air, alors elle n’est pas affaiblie, mais si la même étoffe est séchée sans la presser par le passage sur des tambours de séchage, le coton des tissus est considérablement affaibli. Si cependant on presse bien les tissus ou si l’on sèche dans l’appareil centrifuge, on n’occasionne aucun affaiblissement.
- Les résultats obtenus aux expériences sont indi-qués dans la table suivante : la résistance à la traction du coton a été déterminée pour des fils de
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- - — - - - - ------------ ' ---------------- -ona ceewawre
- 6 pouces (= 15 cm) de longueur ; les chiffres indiqués sont les moyennes de 10 expériences :
- Tissus après Tissus après
- Tissus bruts absorption Tissus séchés ; sécaage sur
- (1 once à d’acide, séchés rapidement cylindres après
- 28,349 g.) à l’air sur cylindres 19 centrifuge
- onces onces onces onces
- 1 5 2/8 5,0 4,0 5 1/8
- 11 5 2/8 5 3/8 5,0 5 1/8
- m 5 2/8 5 2/8 5 1/8 5,o
- IV 5 2/8 5 1/8 4 3/8 4 2/8
- 1 = acide sulfurique
- II = » acétique
- III = » formique
- IV = » acétique et sel de Glauber.
- Par cette table on voit clairement que l’affaiblissement des tissus de demi-laine dans la teinture et l’apprêt est occasionné par le lavage insuffisant ou par le séchage sur des tambours de séchage avant que l’humidité ait été suffisamment diminuée par l’appareil centrifuge.
- Après avoir obtenu un effet uniforme pour les différentes sortes de laine, on a déterminé l’absorption de l’acide qui n’a pas été enlevé par lavage à l’eau froide, de la manière suivante :
- Les différentes qualités des matières premières turent bien lavées à l’eaudistillée, séchées et extraites à l’éther. Les matières séchées furent ensuite traitées, en quantités de 5 gr. avec une solution de 100 cm3 qui contenait 2 à 7 1/2 0/0 d’acide, calculé Surle poids de la fibre. Les-bouteilles qui contenaient la laine, etc., furent chauffées au bain-marie pendant "ne heure, refroidies, la solution fut décantée, les matières lavées trois fois à l’eau froide distillée et celle-ci aussi bien décantée que possible, avant d’ajouter une deuxième fois de l’eau. L’acide dans cette solution fut ensuite déterminé par titrage, La différence entre cette quantité et la quantité ajoutée doit être considérée comme la quantité absorbée. Avec les acides Volatils on a exécuté le chauffage dans des bouteilles pourvues de condensateurs.
- (A suivre )
- (Traduit spécialement du Journ. of the Soc. of ^yers and Col, par le Moniteur de la Teinture.)
- Procédé de Fabrication de Solutions filables stables pour Fils artificiels
- Par la Firme : E. De Haën, G. m. b. H., Chemische Fabrik « List »
- On sait que les solutions de cellulose dans le cuivre ammoniacal sont très sensibles à une température élevée et. ne peuvent donc être fabriquées et conservées qu’en recourant à un refroidissement convenable et on connaît aussi déjà le moyen de remédier à cette propriété désavantageuse. Ce moyen consiste à ajouter d’autres hydrates de carbone tels que, par exemple, le sucre, la dextrine, les enveloppes blanchies provenant de la décortication du riz, etc., ou encore les acides organiques ainsi que leurs sels alcalins.
- On peut fabriquer par ce moyen, à la température ordinaire, les solutions de la cellulose dans le cuivre ammoniacal et les solutions obtenues se montrent assez stables pour que leur conservation ne nécessite pas un refroidissement.
- Mais, comme on est obligé d’employer ces matières additionnelles d’une certaine valeur en proportions assez élevées pour atteindre le but proposé, leur emploi se traduit par un renchérissement notable du procédé.
- Ce nouveau procédé permet également de préparer, sans refroidissement spécial, des solutions filables, mais en employant des matières additionnelles d’un prix de revient beaucoup moins élevé, de sorte que l’on peut réaliser le but poursuivi avec le minimum de frais supplémentaires.
- On a observé, en effet, que si l’on extrait, au moyen de liquides appropriés, certaines matières végétales, par exemple des déchets pailleux, qui n’ont en général aucune valeur si l’on ajoute ces extraits à la solution ou les utilise pour la préparation de la solution, le mélange cupro-ammoniacal montre une stabilité illimitée dans tous les cas, qu’il contienne ou non de la cellulose et il peut suppor-ter sans altération des températures jusqu’à 50°.
- Les frais élevés nécessités autrement par l’emploi de machines à glace et d’installations de refroidis-sement sont donc complètement évités;
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- L’exécution du procédé est d’une extrême simplicité. On peut opérer, par exemple, comme suit :
- A l’aide de la soude caustique servant à la préparation de la solution cupro-ammoniacale au moyen de sel de cuivre, d’ammoniaque et d’alcali fixe, on extrait d’abord une faible quantité des matières végétales indiquées plus haut dont la proportion maxima n’a pas à dépasser 1 o/o du poids de la solution et on utilise l’extrait végétal à la soude caustique ainsi obtenu pour la préparation du cuivre ammoniacal.
- Le résultat est surprenant, car les solutions, sans et avec cellulose, préparées d’après cette méthode, ont pu être conservées pendant des semaines et même pendant des mois, non seulement à la température ordinaire, mais encore dans des locaux chauftés et elles montraient néanmoins après ce temps les mêmes qualités exactement que les solutions fraîchement préparées. Les fils fabriqués au moyen de ces solutions possèdent une élasticité, considérable et un éclat soyeux très remarquable. La dissolution de la cellulose dans le dissolvant préparé d’après le piocédé décrit s’accomplit presque instantanément. La cellulose peut aussi être précipitée de nouveau par chacun des précipitants ordinairement employés pour des solutions de cellulose dans le cuivre ammoniacal.
- Exemple. — On dissout environ 25 kgs de sulfate de cuivre dans 90 à 95 kgs d’ammoniaque et on ajoute à cette solution environ 45 kgs de lessive de soude à 21° Bé, avec laquelle on a extrait, au préalable, environ 1/2 à 1 kg de matière pailleuse, à une température de 15 à 20° C. pendant une durée d’une demi-heure environ, puis on brasse soigneusement le tout et la solution est prête. On peut ajouter la cellulose à la solution, soit immédiatement, soit seulement au moment de l’utilisation, car la solution possède une stabilité illimitée, qu’elle contienne ou non de la cellulose.
- Le procédé décrit ci-dessus diffère essentiellement de l’emploi connu dans le même but des enveloppes de riz blanchies. En effet, ces enveloppes de riz doivent subir les phases de traitement suivantes,
- afin de pouvoir être utilisées dans les procédés connus :
- 1° Ebullition pendant plusieurs heures (12 à 18) avec une lessive alcaline ;
- 2° Lavage prolongé en vue de l’élimination complète de l’alcali ;
- 3° Blanchiment pour une durée de 6 à 10 heures;
- 4° Lavage fondamental pour éliminer les lessives de blanchiment.
- Ce n’est qu’ensuite que l’on peut effectuer la dissolution dans le cuivre ammoniacal.
- Il est évident que les opérations mentionnées exigent non seulement beaucoup de temps et de travail, mais encore une installation en conséquence. Enfin, elles nécessitent la consommation de quantités considérables de produits chimiques.
- Au contraire, la préparation de l’extrait à ajouter à la solution conformément à ce procédé nouveau supprime ces opérations compliquées, longues et dispendieuses. Il suffit de laisser en contact à froid pendant une durée d’environ 15 minutes, les matières végétales avec une lessive alcaline, puis d’incorporer à la solution cupro-ammoniacale l’extrait préalablement passé au tamis.
- EFFET NOUVEAU DE DÉCOLORATION dû au séjour des tissus en magasin
- Communiqué par lé Laboratoire des essais DE TEINTURE DES « FARBwERKE DE HœCHST » PRÉCÉDEMMENT « MEISTER, LUCIUS ET BRUNING»)-(Suite — Voir notre précédent numéro.)
- (Fœrber Zeitung, du Dr Lehne).
- Cette altération de la couleur ne pouvait donc être due qu’à l'influence de corps capables de traverser un grand nombre de couches de tissus, c’est-à-dire d’un gaz.
- On pensa alors à l’ammoniaque et à l’acide sulfureux, mais dans les circonstances en question aucun de ces deux gaz n’avait pu prendre naissance, ni par conséquent produire un effet nuisible-De plus, on constata que ces teintures résistaient aussi bien à l’ammoniaque qu’à l’acide sulfureux et que, même par un traitement énergique, aucune ne subissait de modification semblable.
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- Un renseignement plus sérieux fut donné par ce fait que des décolorations de ces étoffes en dépôt avaient eu lieu pendant l’hiver, dans une saison pendant laquelle de nombreux becs d’éclairage sont allumés.
- Il était donc possible que l’on’eût affaire aux produits de la combustion de ces lampes. Cette hypothèse fut confirmée et l’on constata, dans un cas donné, que la décoloration avait pour cause les gaz, produits secondaires d’une lampe à arc servant à l’éclairage. L’inconvénient tenait sans sans doute à une construction spéciale de la lampe à arc, dite lampe à arc et à flamme (Flammen-Bagcn Lampe), qui en raison des gaz nuisibles qu’elle développe ne se prête pas à l’éclairage des appartements et n’est même pas recommandée par les fabricants. Bien que ces lampes, sur les conseils des fournisseurs, soient séparées de l’étalage par des plaques de verre et ne soient en rapport avec le magasin que par quelques ouvertures, il se produisit dans des pièces qui n’étaient restées que huit jours à l’étalage et dans d’autres qui avaient séjourné pendant les mois d’hiver, aussi bien au rez-de-chaussée que dans les étages supérieurs, des modifications de couleur qui avaient le même aspect que celles que l’on avait observées dans le cas précédent. Il fallait donc se rendre compte exactement de la nature de ces gaz nuisibles.
- Alors il fut facile de se rendre compte que, pen-dant la combustion des lampes à arc et à flammes, il se développait déjà au bout de quelques minutes une quantité notable d’acide nitreux et de gaz ni-treux. Comme alors, après que les colorations eurent été soumises à une contre-épreuve avec H NO2 à l’état gazeux, il se produisit le même Changement de couleurs qu’avec les résidus de la lampe à arc et à flamme, il fallut bien reconnaître gue l’acide nitreux était la cause du manque de soli-dité des tissus en question.
- Puis les recherches furent appliquées aux lampes " arc ordinaires et, là encore, on put démontrer la formation d’acide nitreux, bien qu’en beaucoup moindre quantité.
- (A suivre.)
- SUR L'ÉLIMINATION DES BUÉES DES ATELIERS
- (Suite — Voir nos précédents numéros.)
- Refroidissement du local
- Comme il ne s’agit pas de grands écarts de température, les pertes de chaleur dues à la transmission par les parois de l’atelier peuvent se calculer par la formule :
- M= OS^T-V)
- M, quantité de chaleur transmise par heure.
- 5, surface des parois en mètres carrés.
- (T — © ), différence de température entre l’intérieur et l’extérieur en admettant — 10° à l’extérieur et + 20° à l’intérieur (T — & ) = 30.
- Q, Quantité de chaleur transmise par heure, par mètre carré de surface et par degré de la différence (T—0).
- Ce coefficient Q a les valeurs suivantes :
- Pour un mur en moellons ou pierre de
- taille.......................................2 c. »
- Pour un mur 0,24 en briques .... 2 c. 50
- Pour un vitrage simple.....................4 c.»
- Pour le sol................................ I c. »
- Pour le plafond, selon la construction I c. 50 à 3 c. »
- Avant d’arriver à la description de notre installation, une petite explication relative au mélange d’air chaud et d'air froid n’est peut-être pas inutile.
- Si l’on mélange un kilo d’air à 00 avec 1 kilo d’air à 100° on obtiendra bien 2 kilos d’air à 50°, mais on considère plus généralement les volumes que les poids, les relations s’obtiennent avec la for-
- U' i + at' mule classique -- — , où le coefficient de
- V I A at
- dilatation a = 0,003665. Si V est le volume à 00 et V le volume à 100°, en prenant V = 1 mètre cube, V sera 1 m32,3665, le poids ne sera donc que 1,000
- —------— 73,2 0/0, et comme 1 metre cube d’air à 1,3665 o° pèse 1 k. 293, 1 mètre cube d’air à 1000 pèsera 1 k. 293 X 0,732 = 0 k. 946. Le poids moyen du 1 k. 293 + 0 k.946
- mélange sera -------------------— 1 k. 119.
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- Le nombre de calories contenues dans 1 mètre cube d’air à 1000 sera 0 k. 946 X 0,2375 X 100 = 22 c. 479. Le mélange étant de 2 mètres cubes, 22 c.479 chacun contiendra = n c. 239 pour un 2
- poids d’air de 1 kiL 119, donc par kilo d’air 11 c. 239 . .
- —------- = 10 c. 04. Ce qui en divisant par la cha-ik.119
- .. j IOC, 04 leur spécifique oc.2375, donnera — 4.2°2 o c. 2375 comme température du mélange.
- Installations faites pour l’enlèvement des buées dans les ateliers de teinture de MM. Boeringer, Guth et Cie, à Epinal.
- Importance des installations
- Nos installations pour l’élimination des buées ont été faites en deux fois: la première installation était tout juste suffisante pour nos besoins du moment ; or, comme depuis lors nous avons un peu augmenté nos moyens de production, nous avons aussi dû agrandir cette première installation, ce qui, d’ailleurs a été fait très largement en vue de l’avenir.
- La surface des ateliers est de 5,600 mètres carrés et leur volume d’environ 34,000 mètres cubes. Nous avons 10 aéro-condenseurs Fouché de 1 m. 500 de diamètre, tournant à 600 tours par minute et fournissant chacun 25,000 mètres cubes d’air à l’heure ; la force employée est de 4 chevaux par appareil ; nous avons, de plus, deux autres aéros de 1 mètre de diamètre prenant chacun 2 chevaux de force et fournissant ensemble 25,000 mètres cubes à l’heure. Tous les aéros ensemble ont 1,800 mètres carrés de surface de chauffe, pouvant condenser par heure 5,400 kilos de vapeur d’échappement, ayant une pression de 8 centimètres de mercure, ce qui correspond à une température de 47° est un vide de 0 m. 68 aux moteurs. En résumé, le cube d’air mis en mouvement est de 275,000 mètres cubes, soit de 8 fois le volume des ateliers. La force totale employée et de 44 chevaux, la dépense pour la chaleur est nulle; pourtant un jour, le thermomètre étant descendu à 21° au-dessous de zéro, il a fallu,
- au commencement de la mise en marche. des ateliers, introduire, pendant moins d’une demi-heure, un peu de vapeur vive dans les conduites.
- D’un établissement à un autre, d’une industrie à une autre, la production de buée par mètre cube de capacité d’atelier peut varier du tout au tout et ce serait une erreur de croire qu’on obtient forcément un bon résultat en renouvelant huit fois par heure l’air d’un atelier où des buées se produisent ; cela peut être trop ou pas assez ; la seule manière d'opé-opérer, pour résoudre le problème d’une façon rationnelle, est de se rendre compte de la quantité d’eau évaporée et, pour cela, on peut employer la méthode que nous avons indiquée précédemment.
- PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE
- DÉCRET
- PORTANT PROMULGATION DES CONVENTIONS INTERNATIONALES signées A Washington, le 2 juin 1911, POUR LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE.
- Le président de la République française,
- Sur la proposition du ministre des Affaires étrangères et du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- Décrète :
- Art. premier. — Le Sénat et la Chambre des députés ayant approuvé les conventions internationales signées à Washington, le 2 juin 1911, en vue de modifier : 1° là convention d’Union de Paris du 20 mars 1883, relative à la protection internationale de la propriété industrielle, ainsi que le protocole de clôture annexé à cette convention ; 2e l'ar-rangement de Madrid du 14 avril 1891, pour l'en-registrement international des marques de fabrique ou de commerce ; 3° l’arrangement de Madrid du 14 avril 1891, concernant la répression des faus ses indications de provenance sur les marchandises et les ratifications de ces actes ayant été déposées ?
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- LE MONITEUR DE
- LA TEINTURE 167
- Washington, le Ier avril 1913, lesdites conventions dont la teneur suit recevront leur pleine et entière exécution.
- I
- Union internationale pour la protection de la propriété industrielle
- Convention d‘ Union de Paris du 20 mars 1883 pour la protection de la propriété industrielle (Revisée à Bruxelles, le 14 décembre 1900 et à Washington le 2 juin 1911)
- S. M. l’empereur d’Allemagne, roi de Prusse, au nom de l’Empire allemand; S. M. l’empereur d’Autriche, roi de Bohême, etc., et roi apostolique de Hongrie, pour l’Autriche et pour la Hongrie ; S. M. le roi des Belges, le président des Etats-Unis du Brésil, le président de la République de Cuba, S. M. le roi de Danemark, le président de la République dominicaine, S. M. le roi d’Espagne, le président des Etats-Unis d’Amérique, le président de la République française, S. M. le roi du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande et des territoires britanniques au delà des mers, empereur des Indes; S. M. le roi d’Italie, S. M. l’empereur du Japon, le président des Etats-Unis du Mexique, S. M. le roi de Norvège, S. M. la reine des Pays-Bas, le président du gouvernement provisoire de la République de Portugal, S. M. le roi de Suède, le Conseil fédéral de la confédération suisse, le gouvernement tunisien,
- Ayant jugé utile d’apporter certaines modifica-lions et additions à la convention internationale du 20 mars 1883, portant création d’une union inter-nationale pour la protection de la propriété industrielle, revisée à Bruxelles le 14 décembre 1900, ont nommé pour leurs plénipotentiaires :
- (Suivent les noms des plénipotentiaires.)
- Lesquels, après s’être communiqué leurs pleins Pouvoirs respectifs, trouvés en bonne et due forme, Sont convenus des articles suivants :
- Article premier. — Les pays contractants sont Constitués à l’état d’Union pour la protection de la Propriété industrielle.
- Art. 2. — Les sujets ou citoyens de chacun des pays contractants jouiront dans tous les autres
- pays de l’Union, en ce qui concerne les brevets d’invention, les modèles d’utilité, les dessins ou modèles industriels, les marques de fabrique ou de commerce, le nom commercial, les indications de provenance, la répression de la concurrence déloyale, des avantages que les lois respectives accordent actuellement ou accorderont par la suite aux nationaux. En conséquence, ils auront la même protection que ceux-ci et le même recours légal con tre toute atteinte portée à leurs droits, sous réserve de l’accomplissement des conditions et formalités imposées aux nationaux. Aucune obligation de domicile ou d’établissement dans le pays où la protection est réclamée ne pourra être imposée aux ressortissants de l’Union.
- Art. 3. — Sont assimilés aux sujets ou citoyens des pays contractants, les sujets ou citoyens des pays ne faisant pas partie de l’Union, qui sont domiciliés ou ont des établissements industriels ou commerciaux effectifs et sérieux sur le territoire de l’un des pays de l’Union.
- Art. 4. — a) Celui qui aura régulièrement fait le dépôt d’une demande de brevet d’invention, d’un modèle d’utilité, d’un dessin ou modèle industriel, d’une marque de fabrique ou de commerce, dans l’un des pays contractants, ou son ayant cause, jouira, pour effectuer le dépôt dans les autres pays et sous réserve des droits des tiers, d’un droit de priorité pendant les délais déterminés ci-après.
- b) En conséquence, le dépôt ultérieurement opéré dans l’un des autres pays de l’Union, avant l’expiration de ces délais, ne pourra être invalidé par des faits accomplis dans l’intervalle, soit, notamment, par un autre dépôt, par la publication de l’invention ou son exploitation, par la mise en vente d’exemplaires du dessin ou du modèle par l’emploi de la marque.
- c) Les délais de priorité mentionnés ci-dessus seront de douze mois pour les brevets d’invention et les modèles d’utilité et de quatre mois pour les : dessins et modèles industriels et pour les marques : de fabrique ou de commerce.
- d) Quiconque voudra se prévaloir de la priorité
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- d’un dépôt antérieur sera tenu de faire une déclaration indiquant la date et le pays de ce dépôt. Chaque pays déterminera à quel moment, au plus tard, cette déclaration devra être effectuée. Ces indications seront mentionnées dans les publications émanant de l’administration compétente, notamment sur les brevets et les descriptions y relatives. Les pays contractants pourront exiger de celui qui fait une déclaration de priorité la production d’une copie de la demande (description, dessins, etc.), déposée antérieurement, certifiée conforme par l’administration qui l’aura reçue. Cette copie sera dsi-pensée de toute légalisation. On pourra exiger qu’elle soit accompagnée d’un certificat de la date du dépôt, émanant de cette administration, et d’une traduction. D’autres formalités ne pourront être requises pour la déclaration de priorité au moment du dépôt de la demande. Chaque pays contractant déterminera les conséquences de l’omission des formalités prévues par le présent article, sans que ces conséquences puissent excéder la perte du droit de priorité.
- e) Ultérieurement, d’autres justifications pourront être demandées.
- Art, 4 bis. — Les brevets demandés dans les divers pays contractants par des personnes admises aux bénéfices de la convention aux termes des articles 2 et 3 seront indépendants des brevets obtenus pour la même invention dans les autres pays, adhérents ou non à l’Union.
- Cette disposition doit s’entendre d’une façon absolue, notamment en ce sens que les brevets demandés pendant le délai de priorité sont indépendants tant au point de vue des causes de nullité et de déchéance qu’au point de vue de la durée normale.
- Elle s’applique à tous les brevets existant au moment de sa mise en vigueur.
- Il en sera de même, en cas d’accession de nouveaux pays, pour les brevets existant de part et d’autre au moment de l’accession.
- Art. 5. — L’introduction, par le breveté, dans le pays où le brevet a été délivré, d’objets fabriqués
- dans l’un ou l’autre des pays de l’Union, n’entraînera pas la déchéance.
- Toutefois, le breveté restera soumis à l’obligation d’exploiter son brevet conformément aux lois du pays où il introduit les objets brevetés, mais avec la restriction que le brevet ne pourra être frappé de déchéance pour cause de non exploitation dans un des pays de l’Union qu’après un délai de trois ans, compté à partir du dépôt de la demande dans ce pays, et seulement dans le cas où le breveté ne justifierait pas des causes de son inaction.
- Art. 6. — Toute marque de fabrique ou de commerce régulièrement enregistrée dans le pays d’origine sera admise au dépôt et protégée telle quelle dans les autres pays de l'Union. Toutefois, pourront être refusées ou invalidées :
- 1° Les marques qui sont de nature à porter atteinte à des droits acquis par des tiers dans le pays où la protection est réclamée;
- 2° Les marques dépourvues de tout caractère distinctif, ou bien composées exclusivement de signes ou d’indications pouvant servir, dans le commerce, pour désigner l’espèce, la qualité, la quantité, la destination, la valeur, le lieu d’origine des produits ou l’époque de production, ou devenus usuels dans le langage courant ou les habitudes loyales et constantes du commerce du pays où la protection est réclamée.
- Dans l’appréciation du caractère distinctif d’une marque, on devra tenir compte de toutes les circonstances de fait, notamment de la durée de l’usage de la marque ;
- 3° Les marques qui sont contraires à la morale ou à l’ordre public.
- Sera considéré comme pays d’origine le pays où le déposant a son principal établissement.
- Si ce principal établissement n’est point situé dans un des pays de l’Union, sera considéré comme pays d’origine celui auquel appartient le déposant.
- (A suivre.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 169
- INFORMATIONS
- La MERCERISATION DE LA TAINE
- PAR LE BISULFITE DE SOUDE
- Une amélioration importante à la méthode connue du traitement de la laine par des solutions de bisulfite de soude à températures élevées, dans le but de donner à cette fibre un éclat supérieur, est indiqué dans un nouveau brevet allemand.
- Le mode indiqué consiste à imprégner les tissus ou les fils de laine, préalablement dessuintés et préparés comme d’habitude, dans une solution concentrée de bisulfite de soude à une température ordinaire ou élevée.
- Une concentration de 10° B. donne l'eftet désiré, mais il est de beaucoup préférable d’aller jusqu’à 400 B.
- On enlève ensuite l’excès de bisulfite et on traite dans une chambre à vapeur surchauffée.
- Dès que la matière traitée acquiert la même température que celle ambiante, on fixe en lavant à l’eau froide et bouillante, en acidulant avec l’acide sulfurique et en lavant de nouveau. De cette façon, la laine obtient un degré d’éclat plus fort et une résistance plus grande.
- *
- * *
- L’imperméabilisation des tissus
- Dans le but d'obtenir des tissus imperméables, on remplace en grande partie la dissolution employée jusqu’à ce jour par un mélange de poudres extrêmement fines de lycopode et de tanin.
- *
- * *
- L’ininflammabilité du COTON
- Pour rendre le coton ininflammable, on vient de ouver un nouveau procédé qui fait l’objet du bre-vet anglais n° 2 1.880 (1911). On recommande le traitement du coton par une solution formée d’une partie d’acide boracique et de deux parties de borax d un poids de 10 o/o de celui du tissu. On immerge ce dernier dans ce mélange porté à 720° F. Après I-elque temps,on laisse refroidir jusqu’à 60° F, on
- sort et sèche la marchandise ensuite. Après quoi, on traite dans une solution fixature d’une teneur faible en acétate de plomb et on sèche finalement à l’air chaud,
- « * *
- Recette industrielle
- D’après le détenteur du brevet allemand numéro 255,302, la viscose peut être employée seule ou combinée avec d’autres matières à l’apprêt des fils et tissus. Le mélange de viscose doit contenir, à cet effet, au moins autant d’alcali caustique que de cellulose. Par exemple 100 Ibs de viscose brute contenant 10 à 15 0/0 de cellulose et 3 1/2 à 7 0/0 de soude caustique sont mélangés avec 30 à 150 Ibs de lessive de soude à 15° Bé. Pour la charge, on peut ajouter 10 à 20 Ibs de china clay ou blanc de zinc, par 100 Ibs de viscose alcaline et pour adoucir celle-ci, on additionne à la viscose 10 à 20 0/0 de son poids, de la glycérine, huile rouge de Tur-qui, oléate d’alumine, acide ricinoléique ou acide polyricinoléique, ou solution de sucre ou d’amidon bouilli.
- Dans un autre procédé, il est plus avantageux d’ajouter la soude caustique au précipité obtenu par l’addition du sel commun, sulfate d’ammonium ou chlorite de zinc à la viscose brute.
- * * *
- L’éclat du tissus
- Un nouveau procédé pour donner aux tissus un bon éclat fait l’objet du brevet anglais n° 16592-1912.
- On recommande l’imprégnation dans une solution composée de :
- 16 gallons d’eau,
- 66 Ibs de savon blanc,
- 4 quarts d’huile d’olives,
- 12 quarts d’huile de graine de coton,
- 4 quarts d’huile de coco, et 4 quarts de borax.
- Ce mélange, porté au point d'éballition et complété par 7 fois son volume d’eau, forme le liquide d’imprégnation.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. G. P., (à Reims. — Le patron responsable des accidents aux termes de la loi du 9 avril 1898 est celui avec qui l’accidenté, c’est à-dire la victime, a conclu son contrat de travail. Par suite, l’entrepreneur ou le constructeur qui fournit à son tâcheron des échafaudages ou des matériaux n’est pas responsable des accidents survenus aux ouvriers que celui -ci embauche, dirige et paie comme il l’entend.
- M. L. P , Douai. — Les ventes conclues par l’intermédiaire d’un courtier sont subordonnées, pour être parfaites, à l’indication du nom de l’acheteur et à son agréation par le vendeur, de telle sorte que jusqu’à ce que cette agréation soit intervenue, chacune des parties est libre de se retirer.
- M. G. P., à Rennes. — En matière civile, le pourvoi en Cassation doit être fait par requête signée d’un avocat à la Cour de Cassation et déposée au greffe civil de cette Cour, avec quittance de consignation d’amende.
- M. L. P., d Belley. — Les tableaux-annonces sur carton suspendus dans une salle publique et portant une adresse sont soumis au droit de timbre.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1 . Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu i de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à. renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rut Bourdaloue^ Paris (Téléphone n° 140-97).
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- RÉSULTAT D’ADJUDICATION
- 29 mai. — Seine. — Chemins de fer de l’État, 42, rue de Châteaudun, Paris. — Fournitures diverses.
- 14 - Québracho en poudre, 69.000 k. — Ch. Prat, 24 60.
- Cie franç des Extraits tinctoriaux et tannants, au Havre, adj. à 15 50 les 100 k.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de Société
- Vincennes. — Société en commandite Vve Lhomme et Cie, teinturerie, 170 bis, rue de Paris. — Durée 5 ans. — . Capital 1,000 fr. dont 500 fr. par la commandite.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Gellier, 1, rue Maublanc. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Coromb et Mme Vve Mahieu, 9, rue Rodier. — Entrée en jouissance de suite.
- < -------------- 1
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- EXCURSIONS A FONTAINEBLEAU ET A MORET
- Pour faciliter les excursions à Fontainebleau et à Moret pendant l’été 1913, un train spécial à prix réduits (2e et 3e classes seulement) sera mis en marche, tous les diman-ches, du 1er juin au 21 septembre inclus.
- Départ de Paris à 7 h. 18.
- Arrivée à Fontainebleau à 8 h. 16, à Moret à 8. 29. .
- Retour par tous les trains du même jour, dans les condi tions prévues pour les voyageurs ordinaires.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIERES
- Pendant les quatre premiers mois des années 1911, 1912 et 1913
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1913 1913 1911 1913 1913 4911
- Bois de teinture en bûches : Mexique . Tonne 992 1.047 1.736 Bois de teinture en bûches Tonne 65 34 134
- — — Brésil. <. .. » — — — moulus » 52 83 77
- — — Haïti » 6.417 3.486 7.335 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. - — —
- - — Rép.del’Am.cent. » 737 534 55 Curcuma en racine. - . • » 278 324 172
- — — Autres pays. » 4.554 2.929 9 000 — en poudre » — --- —
- 468 113
- Totaux .... » 12.700 7 996 18 126 Lichens tinctoriaux » 15 54 120
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : 25.618 22.612 27.812
- Bois de teinture moulus
- » — — —
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 89 382 346 Ecorces, feuilles et brindilles...., » 469 248 143
- Curcuma en racine » 958 527 383 Moulus » — — —
- — en poudre » — — — Noix de galle et avelanèdes entières con- « 246
- v 11.180 7.138 17 614 cassées ou moulues » 79 51
- Lichens tinctoriaux 245 358 811 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... )) — —
- Ecorces à tan, moulues ou non 9.110 15.997 19 759 Safran » 53 i 76 179
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 747 826 294
- Ecorces, feuilles et brindilles 1 21 636 9.250 26.563 Cochenille » 1.087 558 878
- Moulus » 9 765 14.309 17.821 Kermès animal » — ( —
- Noix de galle et avelanèdes entières, con Indigo » 90 303 169
- cassées ou moulues 15.702 10.820 11.106 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . 56 714 469 de bleu » 281 506 643
- Safran. . N 76 184 155 Cachou en masse » 592 12 187
- Autres teintures et tanins )) 1.747 2 547 3.5/5 Rocou préparé » 224 166 d 319
- » 999 639 1.487 Orseille préparée, humide en pâte » 33 38 67
- Kermès animal » — — — sèche (cudbéard ou extrait). » 39 19 140
- Indigo » 343 439 466 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » — — —
- de bleu » — — —
- Cachou en masse. » 11 208 11.902 14.250 Autres : Allemagne » 5.673 4.350 5.487
- Rocou préparé ..... » 327 168 164 — Belgique » 3.231 3.607 6.399
- Orseille préparée, humide en pâ‘e » — — — ' — Angleterre » 4.666 5.652 7 852
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 25 16 14 — Etats-Unis » 1 086 533 906
- — Autres pays.'.. » 11.544 9.450 r 11.993
- Extraits debois deteint.etd’autresespèces :
- 4 Garancina. : ............ » — \ — - Totaux 26.020 23.592 32.137
- Autres 417 991 837
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique..... » 5 — Acide picrique » 60 219 196
- Alizarne » 689 604 405 Alizarine artificielle n — —
- Autres » 5.268 6.409 5.978 Autres » 2 502 1 322 1.351
- Outremer. » 320 516 356 Outremer » 6 448 7.822 7.451
- Bleu de Prusse. .)) 315 390 315 Bleu de Prusse » 266 459 301
- Carmins communs » — — • • --- Carmins communs. ... » — — —
- fins „» ' — ‘ —", — fins » 20 4 10
- Ve-nis à l’alcool.... » $ 94 62 55 Vernis à l’alcool » 510 409 276
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence —; à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et à l’huile mélangées » . 5.285 5 391 5.232 et à l’huile mélangées.... » , 6.835 7.310 6.820
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 5.502 5 358 4.188 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 109.928 102 128 112.450
- Verts oe Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, een-
- dres bleues ou vertes; » 29 52 29 dres bleues ou vertes . . » 147 331 104
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » • 395 495 33b Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 29 11 5
- Talc pulvérisé », 14.501 16.028 11 097 Talc pulvérisé » 27.270 32.011 34 570
- Couleurs non dénommées. » 2 951 3.261 3.129 Couleurs non dénommées » 2.130 2.287 2.344
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
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- Les Acide acétique industriel 40 %.... ».................................»................................35 » ... . » azotique (voir acide nitrique) . » muriatique 22• chimiq. pur ... ».................................»................................20,21 par 15 touries. » nitrique 36 chimiquement pur. ».................................» 40*............................» oxalique .. ...................... • phénique cristallisé 35 •....... ».................................»................................neige........................... ».................................»................................liquide &7/98 ambré. » phosphorique 60 •............... ».................................»................................45’ ............................ ................................................................................. • sulfureux par 15 touries........ » sulfurique 53: .................................. ».................................•................................60' environ..................... ».................................»................................66’.............................»............................• .... ».................................»................................66’ chimiq. pur.... ».................................................................au soufre....................... » tartrique 1er blanc. ................................. Alcali volatil du gaz 22’......... .... ».................................»................................28/29’.. ... ...
- Alun épuré........................
- » ordinaire..................... » de chrome...................... Arseniate de potasse............. • de soude cristallisé...... Arsenic poudre.... . ....... » rouge (voir à Orpin).......
- 100 k.
- 35 »
- 33 » » »
- 32 ..
- 7 50
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- 200 »
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- 37 »
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- 18 »
- 42 »
- 175
- 58 »
- 55 »
- » »
- Le kilo
- Azotate d'argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ...... 47 » L’hecto » lourde industrielle 43 »
- » légère......................... .... 75 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français.......... 17 50 Bi-chromate de potasse .............. 80 » ».....................................soude................................ 70.» isulfite de chaux 11’................. 8 50 » potasse.... ........................ ....................................85 v » soude 30'........................... 12 » ».....................................»................................................................................................................................................ ...................................13 »
- Borax raffiné en cristaux.............. 54 50
- » poudre...................................... 54 »
- Carbonate de soude cristallisé........ 8 »
- Carbure de calcium (H. P.)............ 32 »
- Caséine insoluble.................... 115 »
- » solubilisée............................... 315 » Zérésine blanche....................... 100.................250 » n jaune natur. orange ou rouge 150 175
- Chlorate de potasse cristaux....... 107 50 » poudre 112...........50
- Chlorate de soude....................115 »
- Chlorure de baryum cristallisé.... 16 50 » calium fondu............ 12 » » carbone (Tetra)......... 95 » » chaux 105/110’.......... 17 » » magnésium fondu......... 12 » » zinc 48 exempt..........de fer .. 20 » b » 45' ordinaire..................... 18 »
- Ch. 1 p omate jaune de potasse 160 » -ire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo [ Colle de poisson de Chine en galettes 6 . » » de Cayenne extra.. 7 50 ! » » du Brésil (vessies). 13 »
- i » » de Russie Saliansky | naturelle extra.. 27 » | Les 100 k' » végétale du Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 220 » 1 » en poudre 220 » ' » soluble, paillettes.... 430 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » • » rouge » . . 310 »
- i Dextrine blonde citron.................... 60 » ».......................................blanche.................................... 62..................................b Les 100 litres Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » '...................................Les 100 k. Emétique cristallisé ...................... 220....................» Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”.................................. 5................................. »...................demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”............................... ,..........................3 70 »..............................Jacquand-Coignet...........................................................3..........................35 b.............................poudre pour bains.........................................................1.........................25 Les 100......................................k Glycérine blanche pure 30-.. 227 » ............................................»,.................» industrielle 28'.. 165 » » blonde claire extra 28'.. 150 » 1.............................................».........................» ordin. 28’ . 95 » •......................................» brune ................................... 85 » ‘ Hyposulfite de soude photographique. 21 » I............................................Le k. 1 Iode .......................................................................... 37 » ' Lessive caustique de potasse 36'...........33 » ».............................................».......................................40'........................................43...................................» I.............................................»..............................de soude 36'. ..........................14 » ‘ Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 70 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto Méthylène 90-(H. P) » ; Les 100 k. • Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 «. » pulvérisée ............. 19 . . » en bâtons hexagonaux... 22 » b en boules en sacs 22 » > » sublimée. .. .en sa:s 23 b Nitrate de plomb 83 » Orpin 72 » Oxyde d’antimoine blanc 75 » Le kilo » de chrome vert ... 2 75 » de cobalt noir 11 65 » b gris 13 35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain 560 » » de nickel vert 4 50 » » noir 38 50 » d’urane 35 b Ozokérite (H. P,)..> 175à 225 » Panama 68 »
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/50-
- (H.P.) » » » 50/52’ (H.P.) Permanganate de potasse Polysulfure de potassium Potasse d’Amérique véritable » imitation d’Amérique 66/70. B » 52/55: » » 45’... » caustique 70/75 plaques.... » perlasse ire qualité, » » ordinaire 75/80 » rose factice 90/92 •... Prussiate jaune de potasse Salpêtre cubique en masse (de soude) » neige » » raffiné neige (de potasse)... » » masse Sel ammoniac blanc pour piles .... » » gris en pains » d’étain 52 % » de soude Solvay 90/92 » » 65/70 » » 75/80 » b 80/85 Silicate de soude neutre 35/37.,... » » alcalin 45’ » de potasse industriel » » pharmaceutique . Soude caustique 60/62 en cylindres. » 70/72 b 60, 62 plaquettes... . » 70/72.... Sucre de lait en poudre Soufre en canons » (fleur) Sulfate d’alumine épuré » exempt de fer Sulfate de magnésie industiiel » manganèse sec » nickel ammoniacal (double). » » pur (simple) » soude .. » zinc exempt de fer aiguilles » » ordinaire Sulfure de sodium.. . » potasse. . » carbone (H. P.) .... Tartrate neutre de potasse
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- PLACE DD HAVRE
- BOIS DE TEINTURE CampécheHonduras. ... » Tabasco ... • "• b Haïti Cap ... • “ '
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- Jaune
- Rouge
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Aquim..............
- St-Marc............
- Gonaï ............
- P.-da-Paix ..... .................
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe.........
- Cuba et St-Yago... Manzanille...... Tuspan.......... Vera Cruz ...... Tampico..........
- Porto-1-lata.. Haïti. ....... . .
- Jamaïque .. Barcel et P. Cab... Rio Hacha.. Çarth. et Savan ... Maracaïbo.. Fustet..... 100 k. Corinto.... .
- Amapala. .. .50 kil. ; Brésil Bahia. ...
- Calliatour... 100 k.
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- Albumine d’œufs.......
- Bois de Campêche..........
- » réglisse Smyrne sort.
- » » Tortose.......
- Cachou brun.............
- Cannelle Chine..........
- » Ce ylan........
- Canefice en sortes .....
- » grave lées ....
- Cochenilles grises.....
- » Zacatille...
- » noires ord...
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- Lima.......
- Ste-Marth • Brésillet ..
- Sandal.....
- Sapan.....
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- Quebracho 100 k.
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- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
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- 40
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- Cochenille
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- » Madras...................
- • Cochin .......... Encens en sortes...........
- » larmes...................
- Essence Badiano.......... Fenouil.............. Fenugrec..............
- Fleurs pyrèthre violettes.... Noix Galles vertes et noires.
- • » ordinaires
- » blanches........
- » de Chine........
- Gambier....... Gingembre .. .............. Girofles Zanzibar.......... Tamarin Madras.............
- » Pondichéry...............
- Gommes :
- Arabiques..................
- Aden courante..............
- » supérieure....,.......... Sénégal bas fleuve.........
- » ................... Damar, Batavia.......... ..
- » Singapore Ire. .....
- » » cour. ...
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour. Laque orange fine........
- » mi-fine.................. Cerise A. C................
- 15
- 25 M
- 70
- 110 260
- 35
- 50
- 4
- 5 3
- 5
- 36
- 60
- 60
- 65 65
- 55
- 60
- 130
- 19
- 70
- 22
- 160
- 130
- 120
- 130
- 70
- 85
- 240
- 32
- 100
- 105
- 170
- 110
- 59
- 5
- 30
- 2 a
- a
- S
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique » nitrique
- On cote :
- Graines
- »
- 5
- »
- »
- »
- »
- » » »
- »
- 140
- sulfurique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux............
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés Id. disponible........ ...........
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés ......
- Id., disponible............ ......
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac..... Lessive caustique 33 degrés.......
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude................. » logé..................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Il 38 43
- 11
- 9
- 48 40
- 17
- 18
- 105
- 110
- 19
- 19
- 18
- 12
- 28
- 29
- 38
- 12
- 12
- 5
- 8
- 0
- 10
- 10
- 50
- 50
- oeg
- 25
- 25
- 50
- 25
- 75
- s
- Bengale b. viol. r. à surf » ord. et b. moy. .
- Kurpah ..............•...
- Madras...................
- Guatemala beau à flor .... » ordinaire à bon.
- Antilles.
- Rocou
- .. 1/2 kil.
- Le 1/2 k.
- 4
- 2
- 2
- 2
- 1
- O
- »
- 50
- 50
- 75
- 50
- t9 en
- 6
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- O
- 75
- 75
- 50
- 75
- 50
- 30
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- In s
- étoilé ..... verts Malte Russie .... Levant.... Espagne ..
- TINCTORIAUX
- 205 M
- 75 70
- 85
- M
- Indigo
- jaunes Perse...... moutarde de Sicile.
- » Barri..
- » Bombay
- Bengale Java.... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes .
- » débris. ...
- » Geracy ....
- Noix muscade n‘ 1.
- » 2.
- » 3.
- Opium
- Résine
- »
- Rocou
- Safran
- p. molle 8/9 % morph Amérique brune ..
- » blonde...
- » blanche..
- Bayonne brune.......
- » blonde....
- » blanche...
- Pér olst............
- Valence en feuille..,
- Sagou perlé.............
- Séné en sortes......... » follicules .....
- Salsepareille couronne., i Tampico...
- Sel ammoniaque gris... » blanc.
- Styrax liquide.........
- 170
- 160
- 220
- 260
- 220
- 90
- 65
- 65
- 45
- 12
- 6
- 7
- 4
- 8
- 5
- 4
- 6
- 3 40 28 29 40 24 30 38
- 100
- 95 55 45
- 225 440 120
- 145 115
- 175
- 50
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- 25
- »
- »
- 190
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- 6
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- »
- Nitrate
- soude » de soude....... potasse .......
- 120 k.
- 22
- 180
- 160
- 30
- 54
- 4
- 4
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- 35
- S
- »
- »
- »
- »
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés. ...............
- Id disponible.....................
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs consommation...... ...............
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse. Suif, de carbone.......... Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais........................ ..
- Id. français.... .................
- 10
- 11
- 64
- 60
- 5
- 36
- 36
- 38
- 38
- »
- O R art
- 50
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 %
- acide phosphorique assimilable), fr.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- -tat5
- 5.25.
- Blanc
- Jaune Blanc Jaune
- extra pur ............ augmenté... extra résineux........ pur à l’huile d’olive., extra résineux........ exportation supérieur
- »
- Vert à l’huile de pulpes » ou jaune tunisien. Brun extra pur....... » augmenté...........
- Rosé..................
- Noir..................
- Blanc ou suif.........
- 15
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- 59
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- 59
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- 46
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-
- N
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.............. 54 55 » mixte »........................ 47.....................48 » talqué Ire qualité............... 44...........46 »...............................» 2e •........................ 43 44
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 52 54
- » » Nantais............ 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités : 2C 34
- Savons (à la batteuse)............. 40 46
- Marbré bleu ou rosé. . ;........... 30 35
- Résineux ........................ 36 40
- Brut exportation................. 32 36
- Brun............................... 36 40
- Noir.......................... 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 41 42 1
- Qualités ordinaires.. . .............. 30 32 {
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. | minimum mis en barres. Franco gare ou 1 qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours |
- net. ;
- PLACE DEBORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................. 28 » 28 25
- Campêche oupe d’Espagne. • 28 » 28 25
- » Tabasco.................. 18 » 19
- Haïti............ 10 » 14
- » Martinique,Guadeloupe ..................... 8 » 850
- Lima......................... 14 » 15 »
- Indigo Bengale, poupré...... 8 » 12
- » Madras fin........ . 5 » 8
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophénols ; (b) "hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-"ine, oxycétones et xanthones.
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- Manuel méthodique de l’art du Teintulier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considéraolement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris- 1 vol. in-18 broché. 5fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte 20 francs
- Teinturier, Apprêteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres , matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898; 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr.5
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- p.175 - vue 182/396
-
-
-
- 176
- LE MONITEUR DE LA TEINTURR
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables,incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
- Un vol. in-8 couronne de 514 p., avec 26 grav. et planches hors texte, 5 fr.
- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8* (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nouveau Règlement sur les Générateurs et Récipients à vapeur d’eau fonctionnant à terre et indications d’ordre général sur l’exécution du règlement. Prix : 0.75 franco par poste, 0.85.
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- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
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- Complet, méthodique et d’emploi commode, ainsi que tous les autres ouvrages de cette collection, le nouveau volume s’adresse à la fois, d’une part, aux ménagères et aux personnes appelées à se débarrasser des taches qu’elles se sont faites ; d’autre part, aux blanchisseuses et aux teinturiers professionnels.
- Après une préface où sont données des indications pour l’explication des receites en général, l’auteur étudie chaque genre d’agent employé au nettoyage, au blanchiment et au détachage. Puis il examine les détails d’application de ces agents en se plaçant, cette fois, au point de vue des choses à nettoyer : les chapitres de cette seconde partie concernent les matières animales (cuir, fourrures, ivoire, éponge), les matières d'origine végétale (bois, bouchons, papiers, etc.), le linge, les étoffes (blanchissage, blanchiment, détachage de chaque genre de tissu), enfin les minéraux (métaux, marbres, verre, etc.).
- A noter encore entre autres particularités caractéristiques :
- Un index alphabétique, où nous relevons plus de 300 recettes; une notice bibliographique; une planche hors texte reproduisant l’effet produit par les divers détachants sur les différentes taches.
- L’ouvrage, qui ne ressemble à aucune autre publication, sera certainement lu avec intérêt et fréquemment consulté aussi bien par les professionnels que par les ménagères et les amateurs.
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- 57* Année. — N6 12. ..% "* 20 Juin 1913.
- ---------- = === ========= =a tfefifttt te,r == == =— —==-== -MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau de journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Réaction de sel neutre en présence de fibres animales et l’affaiblis
- sement de la chaîne de coton à la teinture de tissus en demi-laine (fin). — Sur l’élimination des buées des ateliers (fin). — Effet nouveau de décoloration nû au séjour des tssus en magasin (fin). — Protection de la propriété industrielle (suite). — Notre service d'assurances.— Conseils juridiques. — Renseignements commerciaux |— Revue du marché. — Annonces.
- RÉACTION DE SEL NEUTRE
- EN PRÉSENCE DE FIBRES ANIMALES ET L'AFFAIBLISSE-MENT DE LA CHAINE DE COTON A LA TEINTURE DE TISSUS EN DEMI-LAINE
- Par L. L. Lloyd
- (Fin — Voir nos précédents numéros.)
- L’acide combiné avec la laine est extrait en par-tie par un traitement lent avec de l’eau bouillante ; les degrés de l’extraction varient selon l’acide.
- La quantité d’acide sulfurique extrait diminue Peu a peu, à mesure que diminue la quantité de 1 acide sulfurique combiné. La laine retient une Partie des acides organiques — l’acide formique et
- l’acide acétique sont retenus fortement — mais libère très facilement le reste.
- Les extractions d’acide furent exécutées par le chauffage dans le bain-marie bouillant, d'une durée d’une demi-heure et on y employait trois parties distinctes de 100 cm3 d’eau. Les trois extractions furent mélangées et titrées avec 1/10 d’alcali nor-mal.
- Mérinos avec acide sulfurique
- Pour- Pour- Les Les Les Les
- centage centage premières deuxièmes troisièmes quatrièmes
- de l’acide de l’acide trois trois trois trois
- ajouté absorbé extractions extractions extractions extractions
- 0/ 0 / o 0/ 0 /
- /0 / 0 / 0 zo ZO /0
- 2,0 1,89 0,17 0,12 0,087 0,087
- 2,5 2,31 0,31 0,20 0,152 0,144
- 3,0 2,68 o,45 0,27 0,184 0,l8l
- 3,5 2,81 0,65 0,35 0,231 0,202
- 4,0 2,96 0,85 0,37 0,273 0,217
- 4)5 3,01 0,95 o,39 0.260 6,217
- 5,0 3,20 o,99 0,40 0,267 0,224
- 5,5 3,7i 1,14 0,42 0,267 0,225
- 6,o 3,93 1,16 0,40 0,267 0,232
- 6,5 4,62 1,30 0,46 0,280 0,232
- 7,o 4,93 i,37 0,46 0.295 0,234
- 7,5 5,24 i,54 0,48 0,308 0,238
- Mérinos avec ACIDE ACÉTIQUE
- o 0 / ° Z o °Z °/
- / 0 /0 ‘0 zo Z0 Zo
- 5,0 2,19 0,89 0,018 0,008 ------
- 5,5 2,23 0,96 0,029 0,009 — .
- 6,o 2,80 1,46 0,028 0,009 —
- 6,5 3,45 1,34 0,035 0,01
- 7,o 3,94 1,91 0,035 0,01 —
- 7,5 4,00 2,36 0,098 0,031 —
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Mérinos avec acide formique
- o °Z °Z °z 0 Z 0 Z
- Zo Zo Zo Z 0 Z 0 Z 0
- 5,0 1,93 0,78 0,058 0,009 —•
- 5,5 1,99 0,74 0,073 0,009 —•
- 6,0 2,21 1,12 0,088 0,011 —
- 6,5 242 1,34 0,093 0,015 --
- 7,o 2,68 142 0,092 0,016 —
- 7,5 2,73 1,57 0,095 0,018 m""
- Une étoffe de demi-laine qui contenait 73 0/0 de Mohair et 27 0/0 de coton, fut traitée en morceaux de 5 gr. Mohair avec des quantités différentes d’acide acétique et 2 gr. de sulfate de soude pur et cela dans les mêmes circonstances, comme elles sont indiquées plus haut pour les fibres pures.
- Mohair avec acide- acétique et sulfate de soude
- Pourcentage Pourcentage
- Pourcentage de l’acide acétique ajouté de l’acide absorbé calculé comme acide acétique d’acide extrait calculé comme acide acétique Deuxième extraction Troisième extraction
- 0/ 0/ 0 °Z o
- /0 /o /o Zo Zo
- 5,o 3,41 1,02 0,41 0,28
- 5,5 3,62 1,11 0,43 0,29
- 6,0 3,84 1,31 o,45 0,29
- 6,5 3,99 1,23 0,48 0,31
- 7,0 4,26 1,41 0,49 0,32
- 7,5 4,54 1,57 0,49 0,33
- Par la comparaison des pourcentages de l’acide extrait avec ceux qui ont été obtenus avec l’acide acétique pour Mérinos on peut observer que là aucune diminution subite dans le pourcentage de l’acide possible à extraire ne se produit par les extractions successives mais que les résultats sont un peu semblables à ceux obtenus avec l’acide sulfurique.
- Comme les différentes fibres donnent dans tous les cas des nombres très semblables à ceux obtenus plus haut, on n’a pas donné tous les résultats dans
- le tableau.
- Absorption de V acide sulfurique par différentes fibres animales
- Pourcentage de l’acide ajouté Cross-bred Pourcentage Down-top de l’acide Alpaka absorbé Mohair Anglais
- ° / /0 o Zo e /• °Z /O 0 / / 9 o Zo
- 5,o 3,29 3,48 3,74 3,69 3,44
- 5,5 3,67 3,96 3,96 3,92 3,84
- 6,0 3,94 4,12 4,36 4,41 4,18
- 6,5 4,36 4,58 4,69 4,72 4,49
- 7,0 4,72 5,13 5,10 5,13 4,88
- 7,5 5,oi 5,03 5,36 5,34 5,31
- Absorption de l’acide acétique par différentes
- fibres animales
- 0 o 0Z 0 Z 0/ 0 /
- / 0 Z 0 Z0 Z0 Zo /o
- 5,0 1,80 2,58 2,19 2,10 1,82
- 5,5 2,60 3,03 2,54 241 2,28
- 6,0 2,99 3,64 3,o8 3,01 2,79
- 6,5 3,52 3,77 3,48 3,29 349
- 7,0 3,91 4,35 3,97 3,78 3,69
- 7,5 4,36 4,70 4,32 4,23 4J5
- Dans la teinture des tissus en demi-laine on emploie souvent le sel de cuisine à la place du sulfate de soude et quoique l’on observe ainsi un affaiblissement plus faible que si l’on emploie du sel de Glauber on trouve cependant souvent beaucoup de taches et une teinture imparfaite si l’on emploie le sel de cuisine.
- L’acide chlorhydrique est produit dans les mêmes conditions que l’acide sulfurique, si l’on chauffe les fibres animales avec une solution de sel et d’acide organique. Cela a été prouvé par des expériences en chauffant la laine avec une solution de sel et d’acide acétique, en laissant refroidir, en lavant trois fois avec de l’eau distillée et en extrayant ensuite la laine plusieurs fois à l’eau bouillante. L’extrait a ensuite été traité avec une solution de sulfate d’argent aussi longtemps que le précipité devienne presque parfait, pour remplacer l’acide chlorhydrique volatil par l’acide sulfurique non volatil, chauffé au bain-marie. On évitait un excédent de sulfate d’argent. La solution filtrée claire fut évaporée et examinée quant à son contenu en acide sulfurique ce qui fut fait par son effet sur un petit morceau de fil de coton qui, chauffé, se carbonisait vivement.
- L’acide nitrique est également produit par l’influence d’acides organiques, si ceux-ci sont chauffés ensemble avec une solution d’un sel de nitre et d’une fibre animale.
- Une solution d’un nitrate pur fut chauffée avec de l’acide acétique dilué et de la laine pendant une heure; on a laissé refroidir, on a soutiré la solution du bain et lavé la laine trois 'fois à l’eau distillée. La laine fut ensuite examinée quant à son contenu en acide nitrique en l’extrayant à l’eau bouillante et l’examen de l’effet de l’extrait sur du cuivre
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- eo
- exempt d’oxyde de cuivre. Le cuivre qui fut lentement dissous, donna à la solution une couleur verte. La solution de bain soutirée de la laine influençait également très vite le cuivre.
- Si l’on verse l’acide formique concentré sur des cristaux de nitrate de potasse ou d’ammoniaque purs, des vapeurs brunes se dégagent; mais si l’on dilue l’acide formique à une solution de 5 0/0 il n’y a pas de formation de vapeurs brunes. Si l’on compare l’effet de solutions diluées d’acide acétique et de solutions diluées d’acide acétique et de nitrate de potasse sur du cuivre pur en présence et en absence de laine, on trouve que, si la laine a été présentée ensemble avec le nitrate, le cuivre se dis-s°ut plus vite, ce qui est une preuve que l’acide nitrique produit pendant l'échauffement a été dissou de nouveau par la fibre.
- Il est juste de supposer que l’acide sulfurique est transformé aussi pendant la teinture de la fibre vers le bain,exactement de la même manière comme on l’observe pour l’acide nitrique. Cela explique 1 effet affaiblissant d’un bain d’une deuxième tein-ture, si l’on emploie le sel de Glauber et un acide organique, où l’acide sulfurique, à mesure qu’elle est produite, est transféré partiellement dans le bain, tandis que l’acide sulfurique libre forme par son effet sur le coton facilement de l'hydrocellu-lose.
- Dans les expériences avec l’acide nitrique, la laine n’obtient qu’une coloration jaune extrêmement faible et la coloration brune ne put être obtenue, comme c’était le cas, en traitant la laine avec l'a-cide nitrique. Mais si, cependant, il y a dans le nitrate la moindre trace d’acide nitreux, on provo-que une coloration allant d’un brun-jaunâtre au brun. La présence de l’acide nitreux rend égale-lent le bain non traité capable de dissoudre faci-ement le cuivre.
- D autres acides inorganiques obtenus par l’effet de la laine sur une solution chaude d’un acide orga-nique et d’un sel inorganique sont les suivants : “eide phosphorique, acide bromhydrique , acide siydrique, acide chlorique et acide perchlorique. acide chlorique et l’acide perchlorique se for
- ment, alors la laine, d’une coloration d’un blanc jaunâtre à l’origine, est légèrement blanchie et un chlorure se forme dans la solution.
- (Traduit spécialement du Journ. of the Soc. of Dyers and Col. par le Moniteur de la Teinture.)
- SUR L'ÉLIMINATION DES BUÉES DES ATELIERS
- (Fin — Voir nos précédents numéros.)
- Disposition des locaux
- Le sol de nos ateliers se trouve à deux niveaux différents ; le blanchiment et la teinture, qui sont alimentés par un canal venant de la Moselle, se trouvent à 5 m. 40 plus bas que les autres ateliers. Des travées placées au niveau supérieur passent au-dessus des ateliers de teinture et rendent la descente et la montée des pièces très faciles. Les aéros se trouvent tous au niveau supérieur.
- Il y a deux groupes de moteurs qui peuvent fournir la vapeur à. tous les aéros, soit ensemble, soit séparément. Un groupe de moteurs se trouve au niveau inférieur.
- Des aéros-condenseurs
- Si l’on chauffe l’air avec de la vapeur vive, la surface de chauffe qui est nécessaire est bien moindre que si l’on utilise la vapeur d’échappement; de plus, on peut introduire de l’air à une température plus élevée, ce qui permet d’en diminuer le volume. Il y a, de ce fait, une économie notable dans le coût de l’installation, mais cette différence dans les frais de premier établissement est bientôt compensée par l’économie du combustible.
- Un autre point est encore à considérer, c’est que le réglage est plus facile avec la vapeur d’échappement et qu’on ne risque pas de surchauffer la salle.
- Pour l’enlèvement des buées, le volume d’air à envoyer dans les salles étant très important, l’emploi des ventilateurs hélicoïdes s’impose par suite de leur grand rendement et du peu de travail qu’ils exigent. Chaque ventilateur fournissant 25.000 mètres cubes d air a son condenseur constitué par 6 batteries de plaques creuses ondulées, d’une sur-
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- face de chauffe totale de 162 mètres carrés. Les éléments, en tôle d’acier emboutis, sont plombés ou galvanisés intérieurement et extérieurement pour les préserver de l’oxydation. Ces éléments sont montés sur des collecteurs et tubes-guides de distribution de vapeur et de sortie d’eau de condensation. La vapeur passe à l’intérieur des éléments et s’y condense. L’eau de condensation est aspirée par une pompe qui maintient le vide. L’air soufflé par le ventilateur passe entre les éléments, à l’extérieur de ceux-ci, et s’échauffe à leur contact. Cet air chaud est ensuite convenablement réparti dans l’atelier. La vitesse de l’air à son passage dans l'aéro-conden-seur est de 6 mètres par seconde. Dans ces conditions de marche, les résultats obtenus sont les suivants :
- Température de l’air Poids de vapeur condensée
- r nor houre
- A l’entrée degrés A la sortie degrés Par appareil Par m. carré
- kilugr. kilogr.
- 10 + 25 500 3,086
- -—• 5 + 28 466 2,877
- 0 + 30 425 2,624
- + 5 + 32 383 2,364
- + 10 4- 34 350 2,l60
- La puissance de condensation des aéro-condenseurs dépend : 1° de la vitesse de l’air. Le coefficient de transmission est proportionnel à la racine carrée de la vitesse de l’air ; 2° du degré de vide à maintenir, c’est-à-dire de la température de la vapeur. Voici quelques chiffres à cet égard :
- Vide centim. Tension absolue de la vapeur centim. Température degrés
- 60 l6 61,6
- 61 15 . 60,2
- 62 M 58,7
- 63 13 57,1
- 64 12 55,4
- 65 11 53,6
- 66 10 5L7
- 67 9 49,5
- 68 8 47,2
- La tension absolue de la vapeur peut encore
- s’indiquer en kilogrammes. La pression de 1 kilo
- correspondant à 76 centimètres de mercure, la tension absolue de 0 m. 08 de mercure correspond à :
- 0,08 X 100
- ----------- = 0 k. 105.
- 76
- Avec un vide de 68 centimètres, la température de condensation de la vapeur n’est que de 47°, et, par conséquent, l’écart entre la température de l’air sortant de l’aéro-condenseur et la température de la vapeur est extrêmement faible et deviendrait même nul si l’air extérieur atteignait la température de 15° environ. Comme d’ailleurs il y a d’autant moins besoin de chauffer que la température extérieure est moins froide, la décroissance de la quantité de vapeur condensée et la température de l’air fourni n’a aucun inconvénient et constitue, en quelque sorte, une espèce de réglage automatique des appareils.
- La température de 47° qui correspond au vide de 68 centimètres, ne correspond plus, à Epinal, en raison de ses 325 mètres d’altitude, qu’à environ 65 centimètres de mercure.
- Distribution de Pair chaud dans les ateliers et sortie de Pair humide
- Il est important de pouvoir utiliser l’air chaud à l’endroit où se produisent les buées, afin d’éviter sa diffusion dans les parties du bâtiment où il n'est d’aucune utilité. En raison de l’étendue de nos bâtiments et de la grande irrégularité de la répartition des buées, il a été indispensable de distribuer l'air par des conduits. Les nôtres ont un peu plus de 1 m-carré de section, on y pratique des ouvertures aux endroits convenables pour répartir l’air comme cela est utile.
- Il ne faut pas faire parcourir à l’air humide un long chemin dans l’atelier; il convient de l'évacuer par des cheminées placées dans la toiture à l'en droit où il y a la plus grande production de vapeur car, comme nous l’avons vu précédemment, de cette façon beaucoup de gouttelettes sont entraînée8 mécaniquement et n’exigent pas de chaleur pour être vaporisées; de plus, ainsi placées, les chemi nées déterminent un tirage favorable à la réparti' tion de l’air chaud là où il est utile.
- Les cheminées doivent être assez grandes et fer
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- mées dans le haut ; sur les quatre côtés elles ont de larges ouvertures protégées par des planches placées en avant, de façon à ce que le vent active l’aspiration au lieu de nuire.
- Il vaut mieux mettre les ventilateurs près du lieu où l’air chaud doit être utilisé que de les mettre près des machines à vapeur, puisqu’il est beaucoup plus facile de conduire la vapeur par des tuyaux ayant 50, 60 ou 80 mètres que de faire des conduites d’air d’une pareille longueur; la déperdition de chaleur est moindre et c'est moins encombrant, moins coûteux et ne retire pas de lumière aux ateliers.
- Les galeries supérieures (travées superposées) n’ont pas besoin d’être beaucoup chauffées, il suffit qu’elles reçoivent une quantité d’air chaud suffisante pour dissoudre la buée relativement légère qui pénètre de l’étage inférieur à travers les planches, et chauffer le local.
- Distribution de la vapeur
- Quand les moteurs sont suffisamment en contrebas des aéros, on peut faire rentrer directement l’eau de condensation qui sort des éléments dans le condenseur à mélange de la machine; la vapeur d’échappement du moteur est ainsi condensée partiellement par l’air et partiellement par son mélange avec l’eau. Il n’en est plus de même quand l’eau So rtant des aéro-condenseurs ne peut plus s'écouler par son propre poids dans le condenseur à mé-lange, et nous nous trouvons dans ce cas pour le moteur placé au niveau supérieur; alors, la solution la plus simple, celle qui peut donner la plus complète certitude que le fonctionnement des machines a vapeur n’est pas troublé, consiste à faire le vide dans les aéro-condenseurs par une pompe spéciale dite pompe à air sec, et à extraire l’eau par une autre pompe, toutes deux indépendantes des moteurs.
- L’installation ainsi comprise peut fonctionner soit avec l’un, soit avec l’autre groupe de moteurs, soit avec les deux simultanément. L’air et l’eau pé-netrent dans une bouteille ayant plus de dix mètres de hauteur, fermée à sa partie supérieure et ayant "n tuyau dans l’intérieur. Ce tuyau est ouvert dans
- le haut de la bouteille et il communique par le bas avec la pompe à air sec; cet ensemble forme ce que M. Fouché appelle la colonne barométrique. L’eau de condensation est pompée par une pompe ordinaire à eau chaude. Voici l’utilité de la colonne barométrique. Si de l’eau pouvait pénétrer dans la pompe à air sec, il en résulterait des coups d’eau très préjudiciables à cette pompe; avec cette disposition cela n’est pas possible, car l’air est pris dans la partie supérieure de la colonne barométrique et se rend, par le tube placé à l’intérieur, à la pompe à air sec ; ce tube ayant plus de dix mètres, l’eau ne peut jamais y monter, même en admettant
- Cheminée d’évacuation d’air humide.
- un vide absolu dans la pompe à air sec et la pression atmosphérique dans les aéro-condenseurs.
- La dimension de la pompe à air sec est surtout déterminée par l’importance de la canalisation, à cause des rentrées d’air possibles par les joints; la nôtre correspond à 225 mètres cubes à l’heure.
- A la sortie de chaque machine à vapeur sont différentes vannes destinées à distribuer la vapeur, soit dans le condenseur à mélange, soit dans les aéro-condenseurs, soit même à l’échappement libre. Près des moteurs se trouvent des soupapes de sûreté levant à 1,2 atmosphère, pour que l’excès de pression ne puisse pas détériorer les éléments des condenseurs; si, à un moment donné, toutes les vannes étaient fermées, toute la vapeur venant du cylindre pourrait s’échapper au dehors.
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- < —=.
- EFFET NOUVEAU DE DÉCOLORATION 1 dû au séjour des tissus en magasin
- Communiqué par lé Laboratoire des essais DE TEINTURE DES « FARBWERKE DE HCECHST » PRÉCÉDEMMENT « MEISTER, LUCIUS ET BRUNING»).. (Fin — Voir notre précédent numéro.) (Fœrber Zeitung^ du Dr Lehne).
- Comme dans les cas précités les locaux dans lesquels les pièces étaient entreposées étant éclairés avec des lampes Auer, on essaya également les résidus gazeux de ces lampes, au point de vue de leur contenance en acide nitreux, et l’observation de Bi-brac, qui en 1893 avait constaté la présence d’acide nitreux dans l’éclairage au gaz, put être vérifiée. Aussi bien les becs Auer fixes que ceux à suspension dégageaient de l’acide nitreux et même les becs à suspension en donnaient pendant le même temps et avec la même consommation de gaz quatre fois plus que les becs fixes. Les manchons Auer déterminent donc, par action de contact, l’oxydation de l’azote atmosphérique à l’état d’acide nitreux. La teneur en ammoniaque du gaz ne joue là aucun rôle, ainsi que l’on a pu le reconnaître en faisant passer le gaz sur des fragments de pierre ponce, imbibés d’acide sulfurique concentré. Quand, après cette opération, on exposa les couleurs aux résidus gazeux des becs Auer, il se produisit des changements identiques à ceux des pièces endommagées.
- Du moment que l’on avait établi avec une certitude suffisante que les modifications de couleurs étaient dues à la formation d’acide nitreux dans l’éclairage il aurait sans doute été désirable de constater la présence de l’acide nitreux sur la fibre aux places défectueuses, mais cela n’était cependant pas possible.
- Le résultat négatif des essais tentés dans ce sens s’explique facilement, car si l’on imbibe de la laine avec de l’acide nitreux, au bout de deux à trois jours déjà on ne peut plus en constater la présence, car celui-ci est complètement entré en réaction avec la laine, c’est-à-dire avec les matières colorantes qui | la recouvrent. |
- Il restait encore une question à résoudre. Pour- '
- quoi certaines pièces sont-elles seules attaquées par l’acide nitreux ?
- Il ne fallait en chercher la raison ni dans les matières colorantes ni dans l’apprêt, car toutes les pièces étaient teintes de la même façon et l’analyse de l’apprêt ne donnait aucune indication. Pour éclaircir ce point, on rechercha si les pièces endommagées au magasinage, c’est-à-dire sensibles à l’action de l’acide nitreux, montraient aussi une sensibilité plus grande à l’égard d’autres réactiis. Et ceci, en effet, était bien le cas, car par un traitement au permanganate de potasse ou à la liqueur Fehling on remarquait une différence frappante entre les pièces mauvaises et les bonnes. Ces dernières avaient un pouvoir de réduction considérablement moindre que les autres. Ainsi encore à l’égard de ces réactifs les mauvaises pièces montraient une facilité de réaction plus grande. La raison de cette propriété fut fournie par l’analyse des tissus.
- Or, la quantité des éléments inorganiques contenus dans les diverses pièces étaient sensiblement concordants, sauf pour l’acide sulfurique dont les pièces tarées renfermaient à peu près le double (0,79 0/0 contre 0,36 0/0) ; afin de constater si cette quantité plus grande d’acide était la cause de la plus grande facilité de réaction, le tissu non altéré fut imbibé également d’une quantité correspondante d’acide et les bonnes pièces se comportèrent en effet absolument comme les pièces altérées ; elles étaient attaquées de la même façon par l’acide nitreux, c’est-à dire par les produits gazeux de la lampe à arc et à flamme et leur pouvoir de réduction était augmenté.
- C’est en raison de la trop forte contenance en acide de la marchandise que les quantités relativement faibles d’acide nitreux que dégagent les lampes à incandescence atteignent des couleurs généralement solides.
- Il faut songer aussi que, par suite d’un séjour de plusieurs semaines, il peut se produire, par capillarité, une accumulation d’acide sulfurique dans les parties extérieures des balles de tissus et qu’en hiver, à l'époque où l’on brûle le plus de
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- LE MONITEUR DE
- gaz et où la ventilation est la plus mauvaise, des quantités relativement plus grandes d’acide nitreux peuvent se répandre dans les locaux et se porter sur les pièces en magasin ; il ne faut donc pas s’étonner que dans des conditions défavorables, malgré la petite quantité d’acide nitreux que produit la combustion des lampes à incandescence, le danger d’une attaque par cet acide soit notablement augmenté.
- D’autre part, on peut s’expliquer que jusqu’à présent on n’ait pas eu connaissance d’un plus grand nombre de cas semblables d’altération de la marchandise en magasin, car dans des conditions normales l’influence nuisible de l’acide nitreux ne peut se produire et l’introduction des becs à suspension ne date que d’une dizaine d’années.
- L’auteur termine en reconnaissant qu’il n’est pas possible pour tous les genres de tissus et de coloration d’éviter que les marchandises teintes ne contiennent encore un argile susceptible de favoriser la réaction avec l’acide nitreux et il conseille de veiller à une bonne ventilation du magasin jusqu’à ce qu’une étude plus approfondie ait fourni un autre remède.
- PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Art. 7. — La nature du produit sur lequel la marque de fabrique ou de commerce doit être apposée ne peut, dans aucun cas, faire obstacle au dépôt de la marque.
- Art. 7 bis. — Les pays contractants s’engagent à admettre au dépôt et à protéger les marques appartenant à des collectivités dont l’existence n’est pas contraire à la loi du pays d’origine, même si ces collectivités ne possèdent pas un établissement Industriel ou commercial.
- Cependant chaque pays sera juge des conditions Particulières sous lesquelles une collectivité pourra etre admise à faire protéger ses marques.
- LA TEINTURE 183
- Art. 8. — Le nom commercial sera protégé dans tous les pays de l’Union sans obligation de dépôt, qu’il fasse ou non partie d’une marque de fabrique ou de commerce.
- Art. 9. — Tout produit portant illicitement une marque de fabrique ou de commerce, ou un nom commercial sera saisi à l’importation dans ceux des pays de l’Union dans lesquels cette marque ou ce nom commercial ont droit à la protection légale.
- Si la législation d’un pays n’admet pas la saisie à l’importation, la saisie sera remplacée par la prohibition d’importation.
- La saisie sera également effectuée dans le pays où l’apposition illicite aura eu lieu, ou dans le pays où aura été importé le produit.
- La saisie aura lieu à la requête soit du ministère public, soit de toute autre autorité compétente, soit d’une partie intéressée, particulier ou Société, conformément à la législation intérieure de chaque pays.
- Les autorités ne seront pas tenues d’effectuer la saisie en cas de transit.
- Si la législation d’un pays n’admet ni la saisie à l’importation,nila prohibition de l’importation,ni la saisie à l’intérieur, ces mesures seront remplacées par les actions et moyens que la loi de ce pays assu-erait en pareil cas aux nationaux.
- Art. 10. — Les dispositions de l’article précédent seront applicables à tout produit portant faussement, comme indication de la provenance, le nom d’une localité déterminée, lorsque cette indication sera jointe au nom commercial fictif ou emprunté dans une intention frauduleuse.
- Est réputé partie intéressée,tout producteur, fabricant ou commerçant, engagé dans la production, la fabrication ou le commerce de ce produit et établi soit dans la localité faussement indiquée comme lieu de provenance, soit dans la région où cette localité est située.
- Art. 10 bis. — Tous les pays contractants s’engagent à assurer aux ressortissants de l’Union une protection effective contre la concurrence déloyale.
- Art. 11. — Les pays contractants accorderont, conformément à leur législation intérieure, une pro-
- aaparen.eos
- n \ .7
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- tection temporaire aux inventions brevetables, aux modèles d’utilité, aux dessins ou modèles industriels, ainsi qu’aux marques de fabrique ou de commerce, pour les produits qui figureront aux expositions internationales, officielles ou officiellement reconnues, organisées sur le territoire de l’un d’eux,
- Art. 12. — Chacun des pays contractants s’engage à établir un service de la propriété industrielle et un dépôt central pour la communication au public des brevets d’invention, des modèles d’utilité, des dessins ou modèles industriels et des marques de fabrique ou de commerce.
- Ce service publiera, autant que possible, une feuille périodique officielle.
- Art. 13. — L’Office international institué à Berne sous le nom de Bureau international pour la Protection de la propriété industrielle est placé sous la haute autorité du gouvernement de la Confédération suisse, qui en règle l’organisation et en surveille le fonctionnement.
- Le Bureau international centralisera les renseignements de toute nature relatifs à la protection de la propriété industrielle et les réunira en une statistique générale, qui sera distribuée à toutes les Administrations. Il procédera aux étunes d’utilité commune intéressant l’Union et rédigera, à l’aide des documents qui seront mis à sa disposition par les diverses Administrations, une feuille périodique en langue française sur les questions concernant l’objet de l’Union.
- Les numéros de cette feuille, de même que tous les documents publiés par le Bureau international seront répartis entre les Administrations des pays de l’Union, dans la proportion du nombre des unités contributives ci-dessous mentionnées. Les exemplaires des documents supplémentaires qui seraient réclamés, soit par lesdites Administrations, soit par des Sociétés ou des particuliers, seront payés à part.
- Le Bureau international devra se tenir en tout temps à la disposition des membres de l’Union, pour leur fournir, sur les questions relatives au service international de la propriété industrielle les renseignements spéciaux dont ils pourraient avoir
- besoin. Il fera, sur sa gestion, un rapport annuel qui sera communiqué à tous les membres de l’Union.
- La langue officielle du bureau international sera la langue française.
- Les dépenses du Bureau international seront supportées en commun par les pays contractants. Elles ne pourront en aucun cas, dépasser la somme de 60.000 francs par année.
- Pour déterminer la part contributive de chacun des pays dans cette somme totale des frais, les pays contractants et ceux qui adhéreraient ultérieurement à l’Union seront divisés en six classes, contribuant chacune dans la proprortion d’un certain nombre d’unités, savoir :
- Unités
- Ire classe...............................25
- 2e —.................................20
- 3e —.................................15
- 40 —.................................10
- 5e —................................. 5
- 6e —................................. 3
- Ces coefficients seront multipliés par le nombre des pays de chaque classe, et la somme des produits ainsi obtenus fournira le nombre d’unités par lequel la dépense totale doit être divisée. Le quotient donnera le montant de l’unité de dépense.
- Chacun des pays contractants désignera, au moment de son accession, la classe dans laquelle il désire être rangé.
- Le gouvernement de la confédération suisse surveillera les dépenses du Bureau international, fera les avances nécessaires et établira le compte annuel-qui sera communiqué à toutes les autres Administrations.
- Art. 14. — La présente convention sera soumise à des révisions périodiques, en vue d’y introduire les améliorations de nature à perfectionner le sys tème de l’Union.
- A cet effet, des conférences auront lieu, successivement, dans l’un des pays contractants entre les délégués desdits pays.
- L’Administration du pays où doit siéger la confe
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- rence préparera, avec le concours du Bureau international, les travaux de cette conférence.
- Le directeur du Bureau international assistera aux séances des conférences et prendra part aux discussions sans voix délibérative.
- Art. 15. — Il est entendu que les pays contractants se réservent respectivement le droit de prendre séparément, entre eux, des arrangements particuliers pour la protection de la propriété industrielle, en tant que ces arrangements ne contreviendraient point aux dispositions de la présente convention.
- Art. 16. — Les pays qui n’ont point pris part à la présente convention seront admis à y adhérer sur leur demande.
- Cette adhésion sera notifiée par la voie diplomatique au gouvernement de la confédération suisse et par celui-ci à tous les autres.
- Elle emportera, de plein droit, accession à toutes les clauses et admissions à tous les avantages stipulés par la présente convention et produira ses effets un mois après l’envoi de la notification faite par le gouvernement de la confédération suisse aux autres Pays unionistes, à moins qu’une date postérieure n'ait été indiquée par le pays adhérent.
- Art. 16 bis. — Les pays contractants ont le droit d’accéder en tout temps à la présente convention Pour leurs colonies, possessions, dépendances et Protectorats, ou pour certains d'entre eux.
- Ils peuvent à cet effet soit faire une déclaration générale par laquelle toutes leurs colonies, possessions, dépendances et protectorats sont compris dans l’accession, soit nommer expressément ceux Qui y sont compris, soit se borner à indiquer ceux qui en sont exclus.
- Cette déclaration sera notifiée par écrit au Gou-vernement de la Confédération suisse et, par celui-cI, à tous les autres.
- Les pays contractants pourront, dans les mêmes conditions, dénoncer la convention pour leurs colo-nies, possessions, dépendances et protectorats, ou Pour certains d’entre eux. ’
- Art. 17. — L’exécution des engagements réci- i Proques contenus dans la présente convention est 1 subordonnée, en tant que de besoin, à l’accomplis- 1
- sement des formalités et règles établies par les lois constitutionnelles de ceux des pays contractants qui sont tenus d’en provoquer l’application, ce qu’ils s’obligent à faire dans le plus bref délai possible.
- Art. 17 bis. — La convention demeurera en vigueur pendant un temps indéterminé, jusqu’à l’expiration d’une année à partir du jour où la dénonciation en sera faite.
- Cette dénonciation sera adressée au Gouvernement de la Confédération suisse. Elle ne produira son effet qu’à l’égard du pays qui l’aura faite, la. convention restant exécutoire pour les autres pays contractants.
- Art. 18. — Le présent acte sera ratifié et les ratifications en seront déposées à Washington au plus tard le Ier avril 1913. Il sera mis à exécution, entre les pays qui l’auront ratifié, un mois après l’expiration de ce delai.
- Cet acte, avec son protocole de clôture, remplacera, dans les rapports entre les pays qui l’auront ratifié : la convention de Paris, du 20 mars 1883 ; le protocole de clôture annexé à cet acte ; le protocole de Madrid du 15 avril 1891 concernant la dotation du bureau international et l’acte additionnel de Bruxelles du 14 décembre 1900. Toutefois, les actes précités resteront en vigueur dans les rapports avec les pays qui n’auront pas ratifié le premier acte.
- Art. 19. — Le présent acte sera signé en un seul exemplaire, lequel sera déposé aux archives du Gouvernement des Etats-Unis. Une copie certifiée sera remise par ce dernier à chacun des gouvernements unionistes.
- En foi de quoi les plénipotentiaires respectifs ont signé le présent acte.
- Fait à Washington, en un seul exemplaire, le 2 juin 1911.
- (Suivent les signatures des plénipotentiaires.)
- Protocole de clôture
- Au moment de procéder à la signature de l’acte conclu à la date de ce jour, les plénipotentiaires soussignés sont convenus de ce qui suit :
- Ad art. Ier. — Les mots « propriété industrielle» doivent être pris dans leur acception la plus large;
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-
-
-
- 186 LE MONITEUR
- DE LA TEINTURE
- ils s’étendent à toute production du domaine des industries agricoles (vins, grains, fruits bestiaux, etc., etc.) et extractives (minéraux, eaux minérales, etc.).
- Ad art. 2. •— a) Sous le nom de brevet d’invention sont comprises les diverses espèces de brevets industriels admises par les législations des pays contractants, telles que brevets d’importation, brevets de perfectionnement, etc., tant pour les procédés que pour les produits.
- b) Il est entendu que les dispositions de l’article 2 qui dispense les ressortissants de l’Union de l’obligation de domicile et d’établissement a un caractère interprétatif et doit, par conséquent, s’appliquer à tous les droits nés en raison de la convention du 20 mars 1883, avant la mise en vigueur du présent acte.
- c) Il est entendu que les dispositions de l’article 2 ne portent aucune atteinte à la législation de chacun des pays contractants, en ce qui concerne la procédure suivie devant les tribunaux et la compétence de ces tribunaux, ainsi que l’élection de domicile ou la constitution d’un mandataire requises par les lois sur les brevets, les modèles d’utilité, les marques, etc.
- Ad art. 4. — Il est entendu que lorsqu’un dessin ou modèle industriel aura été déposé dans un pays en vertu d’un droit de priorité basé sur le dépôt d’un modèle d’utilité, le délai de priorité ne sera que celui que l’article 4 a fixé pour les dessins et modèles industriels.
- Ad. art. 6. — Il est entendu que la disposition du premier alinéa de l’article 6 n’exclut pas le droit d’exiger du déposant un certificat d’enregistrement régulier au pays d’origine, délivré par l’autorité compétente.
- Il est entendu que l’usage des armoiries, insignes ou décorations publiques qui n’aurait pas été autorisé par les pouvoirs compétents, ou l’emploi des signes et poinçons officiels de contrôle et de garantie adoptés par un pays unioniste, peut-être considéré comme contraire à l’ordre public dans le sens du n° 3 de l’article 6.
- Ne seront, toutefois, pas considérées comme con
- traire à l’ordre public les marques qui contiennent, avec l’autorisation des pouvoirs compétents, la reproduction d’armoiries, de décorations ou d’insignes publics.
- Il est entendu qu’une marque ne pourra être considérée comme contraire à l’ordre public pour la seule raison qu’elle n’est pas conforme à quelque disposition de la législation sur les marques, saufle cas où cette disposition elle-même concerne l’ordre public.
- Le présent protocole de clôture, qui sera ratifié en même temps que l’acte conclu à la date de ce jour, sera considéré comme faisant partie intégrante de cet acte et aura même force, valeur et durée.
- En foi de quoi les plénipotentiaires respectifs ont signé le présent protocole.
- Fait à Washington, en un seul exemplaire, le 2 juin 1911.
- (Suivent les signatures des plénipotentiaires).
- (A suivre.)
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, l, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 187
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. D. M., a St-Lo.— La saisie-arrêt formée entre les mains d'un bailleur sur les1 meubles de son locataire est nulle, car le propriétaire n’a ni la possession ni la détention du mobilier qui appartient à son locataire.
- M. G. P., a Douai. — Il y a délit prévu par l’art. 25 de la loi du 25 avril 1829 dans le fait par un usinier de laisser couler dans une rivière des eaux résiduaires d'industrie de nature à détruire le poisson. Les liquides chargés d’acide sulfurique provenant d'une forge sont nocifs et leur déversement dans une rivière expose l’usinier aux pénalités de la loi de 1829.
- M L. P., a Bordeaux. La question de savoir quelle est la règle admise par un usage local . st laissée a l’appréciation des juges.
- M. M., à Blois. — Le vendeur du fonds de com-merce qui a fait régulièrement inscrire son privilège, a le droit d’exercer contre la faillite de son acheteur l’action résolutoire tour défaut de paiement du prix.
- M. G. P., a Montpellier. — Le riverain d’un cours d’eau non navigable, ni flottable peut établir, sans autorisation administrative, pour les travaux néces-maires pour protéger son fonds contre l’envahissement des eaux, pourvu que ces travaux n’empiètent pas sur ie lit de la rivière.
- M. F G , a Pau — Il résulte de l’art. 64 de la loi du 5 avril 1884 que doit être annulée la délibération d’un conseil municipal à laquelle a pris part un con-Beiller dont le terrain a été choisi pour l’édification d’un groupe scolaire.
- M. F. M., a Spinal. — Les Sociétés decrédit agricole sont des Sociétés commerciales et par suite les con-testations qui s’élèvent entre elles et les sociétaires ressortissent à la juridiction consulaire.
- M. ^. L., a Fougères. — Après la tentative d’adjudication, l’administration a repris sa liberté et elle peut contracter avec qui bon lui semble aux conditions I"elle juge avantageuses.
- M. L. T., a Niort — Le locataire comme fermier est tenir d’avertir le propriétaire du mauvais état de a toiture d’un bâtiment loué a peine d’être responsable des détériorations causées à l’immeuble par la pluie.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux Questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu e les soumettre à notre Comité consultatif, aomposé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de ee Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes etperts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts ^Manufactures. La réponse à ces questions n’est ine2 gratuite, mais les frais réclamés, toujours erieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont
- indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Rouland à M. Souart, 129, boul. de Grenelle. — Entrée en jouissance de suite. Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Boucheul, 76, avenue de Wagram. — Entrée en jouissance de suite.
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- Paris. — Teinturerie, par Mlle Rhodes à M. Grimaud, 51, boulevard de Belleville. — Entrée en jouissance le 31 mai.
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- Paris. — Teinturerie, par M. Delpeuch, 56, rue De-mours. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Faivre à Mme Vve Tous-sirot, 9, rue Danton. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Guillotà Mlle Choullet, 58, av. de Wagram. — Entrée en jouissance le 1er juillet. Paris. — Teinturerie, par Mme Vve Grimaud, io, rue Ernest-Cresson. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. -- Teinturerie, par M. Horville, 67, rue de l’Ourcq. — Entrée en jouissance de suite.
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- CHEMINS DE FER DE P -L.-M.
- Continuant la série de ses publications artistiques, la Compagnie P.-L.-M. vient de faire paraître un remarquable Atlas de la Vallée du Rhône, qui inaugure une collection de cinq albums similaires formant un admirable ensemble descriptif des régions desservies psr son réseau.
- L’ < Atlas de la Vallée du Rhône », minutieusement doeumenté, illustré de nombreuses photo-gravures, renferme, en outre, deux superbes planches, hors texte, en couleurs et une carte très intéressante de la région également en couleurs.
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- :
- h
- të .
- 188
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- I
- UI
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %...... » » 35 »... .
- » azotique (voir acide nitrique) . » muriatique 22' chimiq. pur . .. » » 20,21 par 15 touries.
- » nitrique 36 chimiquement pur, » u 40' »
- oxalique ......................... » phénique cristallisé 35 •....... » » neige . . ..........
- » » liquide 97/98 ambré.
- » phosphorique 60-................
- 100 k.
- 35 »
- 33 »
- Chromate jaune de potasse.........
- Cire végétale blanche d u Japon (H.P.)
- Colle
- de
- sulfureux par
- sulfurique 53:
- » 60-
- » 66'
- » 66-
- 45. .. .
- 15 touries
- environ
- chimiq. pur
- » au soufre
- » tartrique 1er blanc..
- Alcali volatil du gaz 22'....
- » » 28/29'.
- Alun épuré..........
- » ordinaire.........
- » de chrome.........
- Arseniate de potasse
- Arsenic
- »
- de soude cristallisé poudre................. rouge (voir à Orpin).
- 32
- 7
- 33
- 32
- 85 200 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 7
- 7
- 34
- 18
- 285
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 55
- 50
- j 5
- 75
- 25
- Crème
- Azotate
- d’argent cristallisé ou fondu
- Le kilo
- 80 »
- Benzine cristallisable (H. P.) ..
- lourde industrielle, légère...............
- Bichromate Je soude français Bi-chromate de potasse .....
- Les 100 k. ... 47 » L’hecto
- .. 43 »
- ... 75 » Les 100 k.
- isulfite
- soude, de chaux 11• potasse... soude 30’.
- » 25:.
- Sorax raffiné en cristaux.......
- » poudre................ . •
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble...............
- » solubilisée................. Zérésine blanche..............
- 100
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 160 »
- 125 »
- Le kilo
- 6
- 7
- 13
- 50
- 27
- 100
- végétale du Japon (agar-agar) 450
- de tartre entière.
- »
- en poudre........... soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur, » rouge »
- Dextrine blonde citron..........
- » blanche...................
- 220
- 220
- 430
- 185
- 310
- 60
- 62
- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- k.
- litres
- 30 .
- Les 100 k.
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ” . . . ...... demi-blanche Rousselot superfine " Or ”........ ,
- Jacquand-Coignet........ poudre pour bains.......
- Glycérine
- blanche pure
- blonde
- industrielle claire extra
- ordin.
- 220 »
- Le kilo
- 5 ..
- 3
- 3
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50°
- (II.P.) 85 •
- » » » 50/52'
- (H.P.) 100
- Permanganate de potasse. Polysulfure de potassium.
- Potasse
- »
- A
- d’Amérique véritable....... imitation d’Amérique 66/70.
- » 52/55
- » 45'...
- caustique 70/75 plaques.... perlasse ire qualité. .....
- » ordinaire 75/80'...
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse ......... Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- » neige »
- » raffiné neige (de potasse)..
- » » masse...............
- ammoniac blanc pour piles ..
- »
- gris en pains
- de soude Solvay 90/92.
- Les 30- . . 28'.. 28'.. 28-..
- » brune ......................
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode bi-sublimé................
- Lessive caustique de potasse 36
- a
- de soude
- Menthol boite d’origine 2 k
- 40-
- 36-
- 500
- 17 80 70
- 8 85 1?
- 13 54
- 8
- 32
- 250
- 50
- »
- 50
- 50
- jaune natur. orange ou rouge 150 175
- 107 50
- Chlorate de potasse cristaux » poudre.
- Chlorate
- “hlorure
- de soude.................
- de baryum cristallisé...... cal-ium fondu carbone (Tetra) chaux 105/110-. .....
- magnésium fondu...... zinc 48 exempt de fer » » 45' ordinaire.........
- 112 115
- 16 12
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- 50
- S S
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé..
- Méthylène 90'(H. P).
- 100
- 223
- 165
- 150
- 95
- 85
- 21
- Le
- 37
- 33
- 43
- 14
- 70
- 100
- 90
- 70
- 35
- 25 k
- k.
- » k.
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). » pulvérisée .. ... » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate Orpin . Oxyde
- Oxyde
- Silicate
- de soude
- »
- 65/70....
- 75z80....
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45'...
- 130
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 152
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 145
- 355
- 12
- 22
- 23
- 24
- »
- de potasse ..............
- » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylindres
- » 70/72..............
- » 60 62 plaquettes...
- » 70/72..............
- Sucre de lait en poudre............. Soufre en canons ................... » (fleur).........
- Sulfate d’alumine épuré..............
- exempt de fer
- Sulfate de magnésie industtiel
- a
- 100 »
- 100 k.
- »>
- Sulfure
- manganèse sec.............. nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple)...... soude .. ... .........
- zinc exempt de fer aiguilles
- » ordinaire
- en boules., sublimée. . de plomb ....
- d’antimoine blanc . .
- de chrome vert, de cobalt noir.
- » gris .,
- en sacs
- en sacs
- 19
- 19
- 22
- 22
- 23
- 83
- 72
- 75
- a
- Le kilo ... 2 75
- ... 11 65 ... 13 35 Les 100 k.
- de cuivre noir en poudre. .. 210 d’étain....................e • 560
- de nickel vert........ ....... 4
- » noir.................. 38
- d'urane. 35
- Ozokérite (H. P.)
- Panama (Quillay)
- 175à225
- .... 68
- a
- de sodium. . . potasse . .... carbone (H. P.)
- Tartrate neutre de potasse
- 10
- 18
- 20 29
- 30
- 32
- 33 160
- 18
- 20
- 16
- 19
- 8
- 65 85 95
- 5
- 21
- 20 17
- 33 60
- 280
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- (1
- 5.
- 50
- 50
- CampècheHonduras...
- Tabasco......
- » Haïti Cap......
- » Fort-Liberté.
- »
- ?
- :
- d
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 189
- » » Aquim St-Marc » » » )) » » » »
- » Gonaï /es )) » )) ))
- )) P.-da-Paix ...... » » » »
- » . • » »
- » Saint-Domingo... Pi » »
- » Martin, et Guadel. » » » ))
- Guadeloupe. .... » M »
- Jaune Cuba et St-Yago... » )) 2) »
- » Manzanille )) » )> »
- Tuspan » » )) »
- » Vera-Cruz » )) » »
- J Tampico » » » »
- » » » » »
- J» Haïti » » B ))
- v Jamaïque » w » »
- » Batcel et P Cab .. » )) )) »
- » Rio Hacha. » )) » »
- » Çarth. et Sa van ... » » » »
- » » » » »
- • Fustet 100 k. » )) » »
- B Corinto.-. » )) » »
- )) Amapala ...50 kil. )) » » »
- Rouge 3 Brésil Bahia. . .. » )) » ))
- » Calliatour.. 100 k. )) » )) »
- » Lima 50 k. » » » »
- » Ste-Marth ® » » » »
- » Brésillet » » )) »
- » Sandal 100 k. )) » » »
- » Sapan 50 k. » » » •
- » Quebracho 100 k. » » » »
- » Pernambuco. 50 k Cachou » )) » »
- Brun luisant, en caisse.50 k. Cochenille On cote : 40 » 45 »
- Ténériffe grise. Le 1/2 k... Dividivi 2 2 50
- On cote les 50 kil 13 • • 16
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol r. à surf. .. • 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ...............2 » 3 75
- Madras...................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor....... 275 3 75
- » ordinaire à bon... 1 50 2 50
- Rocou
- Antilles,.......... 1,2 kil. 0 25 0 30
- i Albumine d’œufs.............. 4 50
- j Bois de .................... 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 25 » / » » Tortose ..... M »
- | Cachou brun............... 70 »
- Cannelle Chine............... 110 »
- » Ce ........................ 260 »
- | Canefice en sortes.......... 35 »
- ' » 50 »
- Cochenilles grisee.......:... 4 »
- » 5 »
- » noires ord...... 3 »
- » » extra....... 5 »
- Coriandre.................... 30 »
- . Cumin Malte........... .. 60 »
- » Grèce....................... 60 »
- Curcuma Bengale................ 65 »
- » Madras...................... 65 »
- » Cochin ..................... 55 »
- Encens en sortes.............. 60 »
- » larmes..................... 130 »
- Essence Badiano............ 19 »
- Fenouil ... ................ 70 »
- Fenugrec................ .... 22 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... • »
- Noix Galles vertes et noires. 160 •
- » » ordinaires 130 »
- » blanches........ 120 •
- » de Chine........ 130 »
- Gambier........................ 70 »
- Gingembre .. :............... 85 »
- Girofles Zanzibar............. 240 »
- Tamarin Madras................. 32 »
- » Pondichéry................. « »
- Gommes :
- | Arabiques.................. 100 »
- IAden courante................. » »
- » supérieure.. ................. » »
- Sénégal bas fleuve............ 105 »
- » Galam........................ » »
- ! Damar, Batavia. ........... 170 »
- | » Singapore Ire......... 110 »
- 1» » cour. ... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 170 »
- » quai, bonne cour. 160. »
- i Laque orange fine ...... .. 220 »
- » mi-fine.................... 260 »
- | Cerise A. C............. 220 »
- . Graines jaunes Perse...... 90 »
- » moutarde de Sicile. 65 »
- ; » » Barri.. 65 »
- I » » Bombay 45 »
- Indigo Bengale............. 12 »
- » Java............... 6 »
- » Kurpach................ . 7 50
- 5 »
- 30 » » » » » »
- 5 »
- 4
- » »
- » » »
- » »
- » » »
- »
- » » »
- »
- »
- »
- » » »
- » » »
- » » »
- »
- »
- »
- » »
- » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique » nitrique » »
- » sulfurique » »
- Borax raffiné... .
- 20 degrés.......
- 36 )) ......
- 40 » ......
- 66 » ......
- 50 » ......
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... Chlorure de chaux 100 a 110 barils
- PLACE DE MARSEILLE
- PROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé .......... 205 » » »
- ” verts Malte......... M » M »
- " Russie..... ....... 75 » » »
- » Levant............. 70 » » »
- Espagne .......... 85 » » »
- 1 » Madras................... 4 »
- ! Mannes en larmes............. 8 25
- !» débris................ 5 25
- » Geracy................ 4 »
- . Noix muscade ............... 6 »
- . » 2........... 4 »
- » 3........... 3 »
- i Opium p. molle 8/9 % morph. 40 » | Résine Amérique brune ... 28 »
- I» » blonde.... 29 »
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- 50 »
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- 100 kil., marchés................
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- 9 •
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- Blanc extra pur .................. 75
- » augmenté................... 54
- » extra résineux ............ 59
- » pur à l’huile d’olive......... 75
- Jaune extra résineux............. 59
- Blanc exportation supérieur......... 56
- Jaune » ....... 55
- Vert à l’huile de pul-es. ........... 56
- » ou jaune tunisien.......... 51
- î Brun extra pur.............. .. 55
- J » augmenté................... 54
- : Rosé...................46
- J Noir........................... . 4b
- : Blanc ou suif. ... .. 65
- 78
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 54 55
- » mixte » 47 48 » talqué Ire qualité 44 46 » » 2e * 43 44
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 52 54
- » » Nautais............ 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits........................... 2 34
- Savons (à la batteuse).............. 40 40
- Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux. ...» -.................. 36
- Brut exportation.................. 32
- Brun.............................. 36 4.
- Noir............................. o 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra..................... 41 42
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- Campêche oupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco.................. 18 » 19
- Haïti............. 10 » 14
- » Martinique,Guadeloupe .................. 8 » 8 50
- Lima........................ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré...... 8 » 12
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- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond;
- 2' Placer ce pli sous une seconde 1 enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer | en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini- I tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, | donne son adresse et met sa lettre | avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à | transcrire les initiales A. B. 25. Il ’ introduit ce premier pli sous une | deuxième enveloppe qu’il ferme, af- J franchit, et adresse à l’Administration j du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos , mais, dans aucun cas, le Journal ne
- peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 191
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8' (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
- 1 vol. in-12 de 352 pages. Broché, 4 fr. 25.
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- Apprêt des tissus, cardés, peignés, mixtes ou unis et autres draps, par Roberts Beaumont, traduit de l’anglais par P. Texier et A. Delage. — 350 pages avec figures descriptives, cartonné. Prix 13 fr. 25 franco.
- Il n’existe en France que peu d’ouvrages techniques traitant spécialement de l’apprêt des tissus. C’est pourtant là un sujet d’une importance capitale pour l’industrie textile, car l’apprêt modifie le toucher et la solidité d’une étoile et peut en transformer complètement l’apparence et le caractère
- Sans doute, l'apprêteur peut, par une observation attentive des résultats qu’il obtient, par des recherches expérimentales, perfectionner son habileté professionnelle et ses connaissances pratiques, mais il existe des notions théoriques qui peuvent faciliter sa tâche et lui éviter de nombreux tâtonnements. Il doit aussi se tenir au courant des progrès modernes et se familiariser avec toutes les machines récentes que tout industriel intelligent et soucieux de ses intérêts ne doit pas ignorer.
- Le livre de M. Roberts Beaumont, qui a été bien accueilli en Angleterre, répond à ce double but.
- Dans Apprêt des Tissus, M. R. Beaumont décrit avec précision, avec minutie même, les machines perfectionnées employées dans les diverses opérations d’apprêt. De nombreuses et excellentes gravures viennent compléter ses explications qui ne laissent aucun détail dans l’ombre.
- Professeur à l’Université de Leeds, il a recherché, par de nombreuses expériences effectuées sous sa direction, l’influence que peuvent exercer sur les opérations d’apprêt et surtout sur le foulage et le lainage, les divers éléments d’un tissu : nature de la matière première, armure, structure de l’étoffe. Il en déduit des notions théoriques, des procédés de fabrication, des détails pratiques particuliers tort. intéressants et très utiles pour ceux qui s’occupent de l’industrie des tissus.
- Les traducteurs, en publiant cet ouvrage, ont l’espoir de rendre service, non seulement aux élèves de nos écoles industrielles, mais aux fabricants et aux contremaîtres versés dans cette branche importante de l’industrie textile.
- En livrant leur travail à la publicité, ils tiennent tout d’abord à adresser ici leurs remerciements à l’auteur pour les renseignements qu’il a bien voulu leur fournir. Ils sont aussi heureux d’exprimer leur gratitude à M. Henri Blanchard, chef des travaux à l’Ecole d’Industrie de Limoges qui a bieu voulu revoir la description des diverse5 machines.
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- LE o0.• •
- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- II sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal..
- ubesauraminrrre2-7~, .,v.• -------------------- oak
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Reprise des teintures de coton faites avec des couleurs substan-ti es ou des couleurs au soufre. — Nouvelle méthode de blanchi-• ment par le peroxyde d’hydrogène à l’état solide. — Commission consultative des expositions. — Protection de la propriété industrielle (fiu). — Informations. — Tarifs de transports. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières premières. — Revue du - marché. — Annonces.
- REPRISE DES TEINTURES DE COTON faites avec des couleurs substantives ou des couleurs au soufre
- Certaines formes de reprise de teinture sur mar-chandises de coton ont pour but d’augmenter la résistance de la teinture contre les effets de la lumière et du lavage. j • - -
- C’est surtout le cas pour les teintures faites à 1 aide de couleurs substantives. Pour les teintures faites avec des couleurs au soufre on emploie le mleux une reprise qui n’augmente pas seulement la résistance indiquée, mais qui influence aussi très favorablement la teinture elle-même. Il y a, en effet, Quelques spécimens de cette classe de couleurs
- qui, par une reprise avec un agent d’oxydation, ayant principalement pour but de développer la teinture, sont exposés à un changement considérable de celle-ci. Il faut naturellement tenir compte de cette qualité, si l’on veut obtenir une bonne teinture après échantillon. On considère comme meilleur agent d’oxydation le bioxyde d’hydrogène; il est très avantageux pour la reprise des teintures faites avec le bleu au soufre. Après la teinture on lave bien le tissu et on le traite ensuite au bain froid avec 5 o/o au plus de bioxyde d’hydrogène. Pendant ce traitement on chauffe le bain lentement à une température d’environ 60° C. Le bain doit avoir une réaction alcaline et l’on peut employer à cet effet l’ammoniaque ou l’acétate d’ammoniaque.
- A la place du bioxyde d’hydrogène on peut prendre aussi le peroxyde de soude ou le perborate de soude.
- Un autre traitement de la reprise de teinture consiste dans une vaporisation des tissus teints. Çe traitement dure généralement presqu’une heure et sa manière d’exécution dépend entièrement, delà forme de la marchandise.
- Un autre traitement encore consiste dans la reprise avec le bisulfite de soude. Le tissu teint est lavé, pressé et traité ensuite à la température ordinaire pendant environ 20 minutes dans un bain qui contient 1 à 1 1/21. de bisulfite de 38° Bé sur 100 kg d’eau. Le tissu traité est ensuite pressé et exposé
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- 194 : LE MONITEUR
- après pendant environ une heure à l’air atmosphérique; finalement on le lave et on le sèche.
- On emploie également l’hypochlorite de soude comme agent d’oxydation pour les matières colorantes absorbées par le coton quand il s’agit de couleurs au soufre. On lave le tissu après la teinture et on le traite pendant environ 20 minutes dans une faible solution froide d'hypochlorite de soude ; ensuite on lave encore une fois et l’on traite avec un antichlore,par exemple, le bisulfite, de manière usuelle.
- Tout comme pour la reprise des couleurs subs-tantives, on emploie aussi les différents sels minéraux pour la reprise des teintures faites avec des couleurs au soufre. On emploie le bichromate de potasse ou de soude, l’alun chromé, le sulfate de cuivre, le sulfate de zinc, l’alun, la paranitraniline diazotée et autres pour augmenter l’une ou l’autre qualité de résistance des teintures. Les sels minéraux sont employés à peu près dans les mêmes proportions quantitatives que pour des teintures faites avec des couleurs substantives. On prétend également qu’une reprise d’une teinture faite d’une couleur quelconque au soufre avec simplement l’acide acétique est aussi avantageuse à divers points de vue.
- Les expériences faites il y a peu de temps, en ce qui concerne l’effet de ces agents sur la fibre, ont démontré que, par exemple, le bichromate n’influence pas la force et la résistance de la fibre, tandis qu’une reprise des teintures au soufre avec le sulfate de cuivre occasionne sûrement à la longue un changement défavorable de la force et de la résistance de la fibre. Si l’on emploie à ce but le sulfate de cuivre ensemble avec le bichromate, le dommage est moins prononcé que si l’on emploie le premier seul • mais on s’apercevra quand même de son influence néfaste. Si l’on emploie des récipients en fer pour le traitement des tissus, il n’est pas à conseiller d’user des sels de cuivre dans les teintures faites avec des couleurs au soufre à cause des effets intermédiaires se produisant dans ce cas. Il vaut alors mieux traiter la marchandise teinte avec une solution bouillante de ;
- DE LA TEINTURE
- 2 0/0 de sulfate de nickel ;
- < 1 0/0 de bichromate de potasse ; " r
- 3 0/0 acide acétique. 1 :
- Il est à remarquer que les nuances de teintures au soufre ne sont pas si profondémeni modifiées par la reprise avec des sels minéraux comme c’est le cas dans les couleurs directes ou substantives. Une reprise avec la paranitraniline diazotée rend la teinture beaucoup plus foncée qu’elle n’était premièrement. * ..... • 10
- . (Traduit du Textil Mercury par le Moniteur de la Teinture).
- NOUVELLE MÉTHODE DE BLANCHIMENT PAR LE PEROXYDE D’HYDROGÈNE A L'ÉTAT SOLIDE Par E.-B.
- (Œsterreichs Wollen und Leinen-Industrie-Reichenberg),
- Le peroxyde d’hydrogène, que l’on apprécie comme moyen de blanchiment, a cependant, à part des propriétés avantageusement connues, deux défauts : d’abord, la concentration relativement faible de ses dissolutions commerciales et, en second lieu, la difficulté de les conserver longtemps. Depuis plus de dix ans déjà, l’on s’efforce d’obtenir un peroxyde d’hydrogène concentré et durable. A cet ordre d’idées appartient la préparation du peroxyde de sodium réalisée il y a 20 à 25 ans. Ce produit n’est, à un certain point de vue, qu’un peroxyde d’hydrogène à l’état solide ou, pour mieux dire, peut être considéré comme tel. Entre des mains habiles, il remplit toutes les conditions que l’on peut exiger raisonnablement d’un moyen de blanchiment, mais entre des mains inexpérimentées, le peroxyde de sodium peut fort bien devenir dangereux : il y a tout d’abord sa forte alcalinité qui, faute de précaution, peut être nuisible à la laine; mais plus dangereuse encore est sa grande affinité pour l’eau et le pou* voir fortement oxydant du peroxyde de sodium quand on le met en contact avec des corps organiques facilement oxydables et qui peut aller jusqu’à provoquer une inflammation et même une explosion. Ces phénomènes, qui certes méritent
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- qu’on y réfléchisse, dans l’emploi du peroxyde de sodium n’ont fait qu’exciter davantage le zèle des professionnels à chercher une autre préparation qui ne présente pas les mêmes inconvénients. Dans ces dix dernières années, on a aussi proposé comme agent d’oxydation et mis dans le commerce du per-borate de sodium et du persuifate d’amonnium, qui peuvent être considérés comme du peroxyde d'hydrogène à l’état solide, mais ils n’en contiennent tout au plus que 10 à II o/o. Toute autre est la voie suivie par la fabrique de produits chimiques hongroise de Gédéon Rütler qui, par le brevet fran-Çais 431.338, s’est garanti la production du peroxyde d’hydrogène solide et durable. Le procédé repose sur ce fait observé par Tanalar que différentes matières organiques se combinent avec le peroxyde d’hydrogène en devenant des corps so-hdes; on a constaté que l’urée, la bétanine, l'acé-tamide, l’uréthane, se prêtent à ce genre de préparation. Le brevet recommande avant tout l’urée, matière qu’il est relativement facile de se procurer. Pour la prépartion du produit en question, à 400 grammes d’urée pulvérisée, on ajoute un litre d’une dissolution à 30 0/0 de peroxyde d’hydrogène. Quand la réaction s’est faite et après refroidissement à o° le peroxyde d’hydrogène-urée se dépose d l'état de petits cristaux d’une composition de CO(NHA) 2 H2 O2.
- Cette combinaison est très soluble dans l’eau, mais la dissolution n’est pas stable comme une dis-solution ordinaire de peroxyde d’hydrogène. Les brevetés ont reconnu qu’une dissolution de pe-roxyde d’hydrogène-urée ne peut être conservée que si l’on y ajoute de petites quantités d’un acide °“ d'un sel acide organique ou inorganique et c’est aInsi que l’on arrive à un produit d’un emploi in-dustriel. On n’emploie que des quantités d’acides Eelativement faibles (il suffit, par exemple, de 0,1 0/0 acide citrique, de 0,2 0/0 d’acide tannique, de 015 0/0 d’acide borique, de 0,3 0/0 de bisulfate de sodium, pour obtenir une combinaison solide et durable. Ce peroxyde d’hydrogène-urée contient 34 à 35 0/o H 02. Après addition de l’acide en Vestion, la solution aqueuse est, suivant le brevet,
- absolument stable. Si ces indications sont exactes, la découverte du peroxyde d’hydrogène-urée marque un progrès réel car, jusqu’à présent, il n’exis- • tait pas de corps stable et solide contenant environ 35 0/0 H2 O2. En dissolvant dans l’eau ce nouveau composé, on pourra en tout temps préparer une dissolution fraîche de peroxyde d’hydrogène. Un dosage commode, un transport facile, une haute concentration et une grande stabilité sont des avantages réels et devront ouvrir à ce produit un champ d’applications absolument nouvelles.
- Avec la bétanine également, un produit que l’on trouve dans la mélasse du sucre de betterave, on peut préparer une combinaison solide et durable de peroxyde d’hydrogène si l’on fait réagir 1 t. 130 gr. de bétanine sur 1.400 gr. de peroxyde d’hydrogène à 30 0/0 et si l’on mélange intimement avec la combinaison de petites quantités d’acide citrique, tannique, borique ou de bisulfate de sodium, ainsi que nous l’avons dit plus haut.
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- COMMISSION CONSULTATIVE
- DES EXPOSITIONS
- Sur rapport du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et Télégraphes, le Président de la République vient de promulguer le décret dont la teneur suit :
- Art. Ier. — Il est institué auprès du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes une Commission consultative des Expositions.
- Art. 2. — La Commission consultative des Expositions est appelée à donner son avis sur les conditions d’organisation des Expositions officielles en France, sur les conditions de participation officielle du Gouvernement aux Expositions françaises ou étrangères, sur la quotité des crédits nécessaires et sur l’organisation des commissariats généraux, sur les demandes de patronage ou d’autorisation présentées en faveur d’Expositions françaises ou étrangères, sur l’élaboration des lois et règlements concernant les Expositions et, en général, sur toutes
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- les questions de doctrine ou d’espèce que soulèvent l’organisation ou le fonctionnement des Expositions et qui seraient renvoyées à son examen, par le ministre.
- Art. 3. —La Commission consultative des Expositions comprend des membres de droit et des membres nommés par décret.
- Sont membres de droit :
- Les anciens ministres du Commerce;
- Le président de la Commission des finances du Sénat ;
- Le rapporteur général de la Commission des finances du Sénat ;
- Le président de la Commission des douanes du Sénat ;
- Le rapporteur du budget du Commerce au Sénat;
- Le président de la Commission du budget à la Chambre des députés;
- . Le rapporteur général de la Commission du budget à la Chambre des députés;
- Le président de la Commission des douanes à la Chambre des députés;
- Le président de la Commission du commerce et de l’industrie, à la Chambre des députés ;
- Le rapporteur du budget du commerce à la Chambre des députés ;
- Le président de la section du commerce et de l’industrie au Conseil d’Etat ;
- Le gouverneur de la Banque de France ;
- Le préfet de la Seine;
- Le préfet de police ;
- Le président du Conseil municipal de Paris ;
- Le rapporteur général du budget au conseil municipal de Paris ;
- Le président de la Chambre de commerce de Paris ;
- Le directeur du personnel, des expositions et des transports au ministère du Commerce et de l’Industrie ;
- Le directeur de l’enseignement technique;
- Le directeur des affaires commerciales et industrielles ;
- Le chef du cabinet du ministre du Commerce et de l’Industrie;
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- Le directeur des services d’architecture et des promenades et plantations à la préfecture du département de la Seine ;
- Le colonel des sapeurs-pompiers de Paris.
- Les membres nommés par décret comprennent: 70 membres choisis parmi les personnes désignées parleur compétence, leurs travaux, leur participation à des expositions antérieures ou la situation qu’elles occupent dans les grandes organisations industrielles et commerciales ;
- 1 représentant de chaque ministère, du sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts, du sous-secrétariat d’Etat de la Marine marchande, de l’administration des postes et des télégraphes ;
- 1 représentant du gouvernement général de l’Algérie.
- Art. 4. — La Commission consultative des Ex-positions est présidée parle ministre du Commerce, de l‘Industrie,‘des Postes et des Télégraphes.
- 4 vice-présidents sont nommés chaque année par arrêté ministériel pour présider les séances en l’absence du ministre, assurer le fonctionnement de la Commission et désigner les rapporteurs.
- Art. 5. — Les membres delà Commission consultative des Expositions sont nommés par décret rendu sur la proposition du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes.
- | En ce qui concerne les membres de la Commission consultative des Expositions représentant les K divers ministères, la nomination est précédée de l’avis du ministre intéressé.
- Art. 6. — Les membres de la Commission con-sultative des Expositions sont nommés pour trois ans, les membres sortants peuvent être renommés'
- Art. 7. — Cessent de plein droit de faire partie de la Commission consultative des Expositions les membres qui n’exercent plus les fonctions ayant motivé leur nomination. Ils sont immédiatement remplacés par les membres appartenant aux cate gories qu’ils représentent eux-mêmes.
- Art. 8. — Le secrétariat est constitué par arrêt6 ministériel.
- Art. 9. — Il est institué au sein de la Commis sion une section permanente chargée de délibérer
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- sur les questions énoncées à l’article 2, toutes les fois que le ministre ne jugera pas nécessaire de consulter la Commission consultative elle-même.
- Art. 10. — La section permanente est présidée > par le ministre ou par l’un des vice-présidents et comprend 25 membres désignés annuellement par arrêté ministériel. Les secrétaires delà Commission consultative rempliront les mêmes fonctions auprès de la section permanente.
- Art. II; — Un arrêté ministériel déterminera les conditions du fonctionnement de la Commission consultative des expositions.
- Art. 12. — Le ministre du Commerce,de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Journal officiel et inséré au Bulletin des lois.
- CLASSEMENT DES MARCHANDISES non dénommées au tarif d'entrée (art. 16 de la loi du 28 avril 1816).
- [La première énumération désigne les marchandises et celle qui suit chaque objet indique les articles du tarif avec lesquels les produits ont été classés et dont ils suivent le régime.]
- La Direction générale des Douanes porte à la con-naissance des personnes intéressées les assimilations et classifications dont le relevé suit et qui, en ce qui concerne les assimilations, entreront en vigueur dans les délais fixés par l’article 2 du décret du 5 novembre 1870, soit, à Paris, un jour franc après la publication du Journal officiel et, partout ailleurs, dans l’étendue de chaque arrondissement, un jour franc après l’arrivée au chef-lieu de l’ar-rondissement du journal qui les contient.
- Primuline. —Note n° 294 : La primuline est une couleur azoïque (no 294) ; le produit qui lui sert de base suit le régime des Produits dérivés de la dis-tillation de la houille (n° 280, § 2).
- PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE
- (Fin — Voir nos précédents numéros.)
- P
- II
- Union
- Internationale pour la Protection de la Propriété Industrielle
- Arrangement de Madrid du 14 avril 1891 pour Venregistrement international des marques de fabrique ou de commerce
- (Révisé à Bruxelles le 14 décembre 1900 et à Washington le 2 juin 1911)
- Conclu entre l’Autriche, la Hongrie, la Belgique, le Brésil, Cuba, l’Espagne, la France, l’Italie, le Mexique, les Pays-Bas, le Portugal, la Suisse et la Tunisie.
- #
- Les soussignés, dûment autorisés par leurs gouvernements respectifs, ont, d’un commun accord, arrêté le texte suivant, qui remplacera l'arrange-ment signé à Madrid le 14 avril 1891 et l’acte additionnel signé à Bruxelles le 14 décembre 1900, savoir :
- Article premier. — Les sujets ou citoyens de chacun des pays contractants pourront s’assurer, dans tous les autres pays, la protection de leurs marques de fabrique ou de commerce acceptées au dépôt dans le pays d’origine, moyennant le dépôt desdites marques au Bureau international, à Berne, fait par l’entremise de l’Administration dudit pays d’origine.
- Art. 2. — Sont assimilés aux sujets ou citoyens des pays contractants les sujets ou citoyens des pays n’ayant pas adhéré au présent arrangement qui,sur le territoire de l’Union restreinte constituée par ce dernier, satisfont aux conditions établies par l’article 3 de la convention générale.
- Art. 3. — Le Bureau international enregistrera immédiatement les marques déposées conformément à l’article Ier. Il notifiera cet enregistrement aux diverses Administrations. Les marques enregis-
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- trées seront publiées dans une feuille périodique éditée par le Bureau international, au moyen des ndications contenues dans la demande d’Enregistrement et d’un cliché fourni par le déposant.
- Si le déposant revendique la couleur à titre d’élément distinctif de sa marque, il sera tenu :
- 1° De le déclarer et d’accompagner son dépôt d’une mention indiquant la couleur ou la combinaison de couleurs revendiquée ;
- 2° De joindre à sa demande des exemplaires de ladite marque en couleur, qui seront annexés aux notifications faites par le Bureau international. Le nombre de ces exemplaires sera fixé par le règlement d’exécution.
- En vue de la publicité à donner, dans les pays contractants, aux marques enregistrées, chaque Administration recevra gratuitement du Bureau international le nombre d’exemplaires de la susdite publication qu’il lui plaira de demander. Cette publicité sera considérée dans tous les pays contractants comme pleinement suffisante et aucune autre ne pourra être exigée du déposant.
- Art. 4. — A partir de l’enregistrement ainsi fait au Bureau international, la protection de la marque dans chacun des pays contractants sera la même que si cette marque y avait été directement déposée.
- Toute marque enregistrée internationalement dans les quatre mois qui suivent la date du dépôt dans le pays d’origine jouira du droit de priorité établi par l’article 4 de la convention générale.
- Art. 4 bis. — Lorsqu’une marque, déjà déposée dans un ou plusieurs des pays contractants, a été postérieurement enregistrée par le Bureau international au nom du même titulaire ou de son ayant cause, l’enregistrement international sera considéré comme substitué aux enregistrements nationaux antérieurs, sans préjudice des droits acquis par le fait de ces derniers.
- Art. 5. — Dans les pays où leur législation les y autorise, les Administrations auxquelles le Bureau international notifiera l’enregistrement d’une marque, auront la faculté de déclarer que la protection ne peut être accordée à cette marque sur leur territoire. Un tel refus ne pourra être opposé que dans
- les conditions qui s’appliqueraient, en vertu delà convention générale, à une marque déposée à l’enregistrement national.
- Elles devront exercer cette faculté dans le délai prévu par leur loi nationale et, au plus tard, dans l’année de la notification prévue par l’article 3, en indiquant au Bureau international leurs motifs de refus.
- Ladite déclaration ainsi notifiée au Bureau international, sera par lui transmise sans délai à l’Administration du pays d’origine et au propriétaire de la marque. L’intéressé aura les mêmes moyens de recours que si la marque avait été par lui directement déposée dans le pays où la protectieon est refusée.
- Art. 5 bis. — Le Bureau international délivrera à toute personne qui en fera la demande moyennant une taxe fixée par le règlement d’exécution, une copie des mentions inscrites dans le registre relativement à une marque déterminée.
- Art. 6. — La protection résultant de l’enregistrement au Bureau international durera vingt ans à partir de cet enregistrement, mais ne pourra être' invoquée en faveur d’une marque qui ne jouirait plus de la protection légale dans le pays d’origine.
- Art. 7. — L’enregistrement pourra toujours être renouvelé suivant les prescriptions des articles I et 3.
- Six mois avant l’expiration du terme de protection, le Bureau international donnera un avis officieux à l’Administration du pays d’origine et au propriétaire de la marque.
- Art. 8. — L’Administration du pays d'origine fixera à son gré et percevra à son profit une taxe qu’elle réclamera du propriétaire de la marque dont l’enregistrement international est demandé. A cette taxe s’ajoutera un émolument international de 100 francs pour la première marque et de 50 francs pour chacune des marques suivantes, déposées en même temps par le même propriétaire. Le produit annuel de cette taxe sera réparti par parts égales entre les pays contractants par les soins du Bureau international, après déduction des frais communs nécessités par l’exécution de cet arrangement.
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- Art. 8 biS, — Le propriétaire d’une marque internationale peut toujours renoncer à la protection dans un ou plusieurs des pays contractants au moyen d’une déclaration remise à l’Administration du pays d’origine de la marque pour être communiquée au bureau international, qui la notifiera aux pays que cette renonciation concerne.
- Ar. 9. — L’Administration du pays d’origine notifiera au Bureau international les annulations, radiations, renonciations, transmissions et autres changements qui se produiront dans la propriété de la marque.
- Le Bureau international enregistrera ces changements, les notifiera aux Administrations des pays contractactants et les publiera aussitôt dans son journal.
- On procédera de même lorsque le propriétaire de la marque demandera à réduire la liste des produits auxquels elle s'applique.
- L’addition ultérieure d’un nouveau produit à la liste ne peut être obtenue que par un nouveau dépôt effectué conformément aux prescriptions de l’article 3. A l’addition est assimilée la substitution d’un produit à un autre.
- Art. 9 bis. —Lorsqu’une marque inscrite dans le registre international sera transmise à une personne établie dans un pays contractant autre que le pays d’origine de la marque, la transmission sera notifiée au Bureau international par l’Administration de ce même pays d’origine. Le Bureau international enregistrera la transmission et, après avoir reçu l’assentiment de l’Administration à laquelle ressortit le nouveau titulaire, il la notifiera aux autres Administrations et la publiera dans son journal.
- La présente disposition n’a point pour effet de modifier les législations des pays contractants qui prohibent la transmission de la marque sans la cession simultanée de l’etablissement industriel ou commercial dont elle distingue les produits.
- Nulle transmission de marque inscrite dans le registre international, faite au profit d’une personne non établie dans l’un des pays non contractants, ne sera enregistrée.
- Art. 10. — Les Administrations régleront d’un
- commun accord les détails relatifs à l'exécution du présent arrangement.
- Art. 11.—Les pays de l’Union pour la Protection de la propriété industrielle, qui n’ont pas pris part au présent arrangement, seront admis à y adhérer sur leur demande et dans la forme prescrite par la convention générale.
- Dès que le Bureau international sera informé qu’un pays ou une de ses colonies a adhéré au présent arrangement, il adressera à l’Administration de ce pays, conformément à l’article 3, unehotifi-cation collective des marques qui, à ce moment, jouissent de la protection internationale.
- Cette notification assurera, par elle-même, aux dites marques le bénéfice des précédentes dispositions sur le territoire du pays adhérent et fera courir le délai d’un an pendant lequel l’Administration intéressée peut faire la déclaration prévue par l’article 5.
- Art. 12. — Le présent arrangement sera ratifié et les ratifications en seront déposées à Washington au plus tard le iM avril 1913.
- Il entrera en vigueur un mois à partir de l’expiration de ce délai et aura la même force et durée que la convention générale.
- En foi de quoi, les plénipotentiaires respectifs ont signé le présent arrangement,
- Fait à Washington, en un seul exemplaire,, le 2 juin 1911.
- (Suivent les signatures des plénipotentiaires.)
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- Union internationale pour la Protection de la propriété industrielle.
- Arrangement de Madrid (du 14 avril concernant la répression des fausses indications de provenance sur les marchandises (Révisé à Washington, le 2 juin 1911);
- Conclu entre le Brésil, Cuba, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, le Portugal, la Suisse et la Tunisie.
- Les soussignés, dûment autorisés par leurs gouvernements respectifs, ont, d’un comment accord,
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- arrête le texte suivant, qui remplacera l’arrangement signé à Madrid, le 14 avril 1891, savoir :
- Art. premier. — Tout produit portant une fausse' indication de provenance dans laquelle un des pays contractants, ou un lieu situé dans l’un d’entre eux, serait directement ou indirectement indiqué comme pays ou comme lieu d’origine, sera saisi à l’importation dans chacun desdits pays.
- La saisie sera également effectuée dans le pays où la fausse indication de provenance aura été apposée, ou dans celui où aura été introduit le produit muni de cette fausse indication.
- Si la législation d’un pays n’admet pas la saisie à l’importation, cette saisie sera remplacée par la prohibition d’importation.
- Si la législation d’un pays n’admet pas la saisie à l’intérieur, cette saisie sera remplacée par les actions et moyens que la loi de ce pays assure en pareil cas aux nationaux.
- Art. 2. — La saisie aura lieu à la requête soit du ministère public, soit de toute autorité compétente, par exemple l’Administration douanière, soit d’une partie intéressée, particulier ou Société, conformément à la législation intérieure de chaque pays.
- Les autorités ne seront pas tenues d’effectuer la saisie en cas de transit.
- Art. 3. — Les présentes dispositions ne font pas obstacle à ce que le vendeur indique son nom et son adresse sur les produits provenant d’un pays différent de celui de la vente, mais, dans ce cas, l’adresse ou le nom doit être accompagné de l’indication précise, et en caractères apparents, du pays ou du lieu de fabrication ou de production.
- Art. 4. — Les tribunaux de chaque pays auront à décider quelles sont les appellations qui, à raison de leur caractère générique, échappent aux dispositions du présent arrangement, les appellations régionales de provenance des produits vinicoles n’étant cependant pas comprises dans la réserve spécifiée par cet article.
- Art. 5. — Les Etats de l’Union pour la Protection de la propriété industrielle qui n’ont pas pris
- part au présent arrangement seront admis à y adhérer sur leur demande et dans la forme prescrite par l’article 16 de la convention générale.
- Art. 6. — Le présent arrangement sera ratifié et les ratifications en seront déposées à Washington au plus tard le Ier avril 1913.
- Il entrera en vigueur un mois à partir de l’expiration de ce délai et aura la même force et durée que la convention générale.
- En foi de quoi les plénipotentiaires respectifs ont signé le présent arrangement.
- Fait à Washington, en un seul exemplaire, le 2 juin 1911.
- (Suivent les signatures des plénipotentiaires.)
- Art. 2. — Le ministre des Affaires étrangères et le ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret.
- Fait à Paris, le 17 avril 1913.
- R. Poincaré.
- Par le président de la République :
- Le ministre des Affaires étrangères,
- S. PlCHON.
- Le Ministre du Commerce de V Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- A. Massé.
- INFORMATIONS
- La semaine anglaise dans l’industrie
- En réponse à l’enquête de la Commission permanente du Conseil supérieur du travail sur la réduction de la durée du travail, le samedi, par l’adoption de la « semaine anglaise », la Chambre de Commerce de Paris a adopté les conclusions d’un rapport présenté par M. Legouëz au nom de la Commission de législation.
- La pratique de la semaine anglaise n’ayant reçu en France que des applications très rares et dans des cas très spéciaux et ne paraissant pas être à
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- la veille d’entrer dans les mœurs, la Chambre de Commerce est d’avis qu’elle constituerait une nouvelle charge très lourde pour l’industrie française et un avantage problématique pour les ouvriers.
- Même limitée aux femmes et aux jeunes ouvriers, la réforme lui semble être d’une application difficile, en raison des nombreuses dérogations à prévoir et en ce qu’elle risquerait d’aggraver la crise de l’apprentissage.
- La Chambre estime, en outre, qu’en raison de la rareté de la main-d’œuvre en France, une entente internationale ne garantirait pas notre industrie contre une situation d’infériorité que la réforme envisagée aggraverait à coup sûr.
- Suppression de l’abonnement téléphonique FORFAITAIRE LOCAL
- L’Officiel du 21 juin publie le décret dont la teneur suit :
- « Art. premier. —. L’abonnement forfaitaire local est supprimé dans tous les réseaux où le mode d’abonnement à conversations taxées est en vigueur.
- « À titre transitoire, les abonements forfaitaires locaux en cours dans ces réseaux seront maintenus tant qu’une modification quelconque ne sera pas apportée, sur la demande des titulaires, à leurs engagements. Toute modification demandée par un abonné aux conditions des engagements ou ave-nants en cours entraînera la transformation de i abonnement forfaitaire local correspondant en un abonnement à conversations taxées.
- « Les dispositions du décret du 7 mai 1901, relatif à l’organisation du service téléphonique, Sont abrogées en ce qu’elles ont de contraire à ce qui précède.
- Art. 2. — La date d’application des présentes dispositions est fixée au Ier août 1913. »
- TARIFS DE TRANSPORTS
- Les chemins de fer de l’Est et le chemin de fer d’Avricourt à Blamont et à Cirey avaient proposé la suppression du prix ferme de 44 fr. 25 par tonne inscrit au tarif P. V. 120 pour le transport de Blamont à Paris-La Villette des tissus de coton teints ou blanchis emballés par expédition d’au moins 50 kilogrammes ou payant pour ce poids.
- Les Compagnies ci-dessus, revenant sur cette proposition, soumettent maintenant à l’homologation ministérielle la proposition d’étendre ce prix ferme à la gare de Cirey avec une majoration de 1 fr. 45, de la maintenir seulement pour les tissus de cotons blanchis emballés, de la rendre applicable aux stations intermédiaires en payant pour la distance entière de Blamont à Paris et de prévoir un allongement de la durée de transport de cinq jours au delà des délais réglementaires.
- Les grands réseaux, sauf le Midi et les Ceintures, proposent d’effectuer, dans le tarif P. V. n° 117, un certain nombre de suppressions de prix fermes applicables au transport des extraits tinctoriaux, végétaux, liquides ou secs.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d'INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M P. P.y a Ruyaulcourt. — Il est nécessaire de remettre à l’employé du chemin de fer le récépissé du colis postal pour donner suite à la réclamation.
- M. D. M , à Lyon. — Les syndicats professionnels, constitués pour la défense des intérêts écono-miques, industriels ou commerciaux, peuvent intenter une action en concurrence déloyale quand celleci
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- est basée sur des faits de nature à porter atteinte aux intérêts généraux de la collectivité qu’ils ont mission de défendre.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée
- à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue. Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de Société
- Paris. — Société en nom collectif Vve Doermer et Cie, teinturerie, 67, rue Marcadet. — Durée 10 ans. — Cap. 1.500 fr.
- Dissolution de Société
- Paris. — Société Baudin et Renard,teinturerie, 39, boni. Magenta. — L. Mme Baudin.
- Répartition de dividende
- Tourcoing. — Honoré -25%.
- (Joseph), teinturerie, à Halluin.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. - Teinturerie, par M. Eude, 31, rue Sauffroy.-Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Gombault, 7, rue Rampai. — Entrée en jouissance de suite:
- Paris. — Teinturerie, par M. Grosbois à M Drouard, 33, rue Denfert-Rochereau. — Entrée en jouissance le 8 juillet.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Pugeau à M. Meystre, 53, rue Truffaut. — Entrée en jouissance le 15 juillet.
- Paris. - Teinturerie, par M. Couture à M. Dupeux, 16, rue Pigalle. — Entrée en jouissance le 23 juin.
- Paris. — Teinturerie, par M. Juignet, 10, rue Linné. -Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Cherrer, 27, rue des Sablons. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Fleury, 24, boul. du Temple. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Henriot à M. Roux, 63, rue Sainte-Anne. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Lancelin à M. Carion, 19, rue du Pont-Louis-Philippe. — Entrée en jouissance le 26 juin.
- Paris. — Teinturerie, par M. Caizergues, 12, rue Va-lentin-Haüy. — Entrée en jouissance de suite.
- CHEMINS DE FER DE P.-L--M.
- FÊTE NATIONALE DU 14 JUILLET
- À l’occasion de la Fête Nationale du 14 Juillet, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 3 juillet 1913 seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 18 juillet, étant entendu que les billets qui auront normalement une validité plus longue conserveront cette validité.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retcur collectifs délivrés aux familles d’au moins quatre per-sonnes.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES
- Pendant les cinq prerniers mois des années 1911, 1912 et 1913
- "E=
- Quantités Marchandises
- IMPORTATIONS livrées à la consommation i EXPORTATIONS françaises ou francisée» exportées
- 1913 1912 1911 1913 1912 1911
- Bois de teinture en bûches : Mexique... .Tanne 1.498 1.S95 2.231 Bois de teinture en bûches Tonne 84 42 138
- — — Brésil » .. —. — — moulus » 73 95 77
- — — Haïti » 10.242 5.215 8.844 Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. — — --
- — — Rép.del’Am.cent. » 737 534 143 Curcuma en racine » 564 530 187
- — — Autres pays. » 6.290 2.965 14 447 — en poudre » — — --
- Quercitron Lichens tinctoriaux 477 54 113 154
- Totaux .... » 18.767 10.009 25.665 » 86
- 35.300 30.829 39.696
- Bois de teinture moulus — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... Curcuma en racine Q m. » 89 395 347 Ecorces, feuilles et brindilles....... .. » 503 278 162
- 1.825 1.184 855 Moulus » —
- — en poudre. » — —- — Noix de galle et avelanèdes entières con-
- Quercitron ...... 14.202 7.738 17 938 cassées ou moulues » 115 261 59
- Lichens tinctoriaux ... 436 36 3 812 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 322 —
- Ecorces à tan, moulues ou non. 11.993 20.038 23 116 Safran » 59 95 201
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 87 8 989 392
- Ecorces, feuilles et brindilles 22.480 11.001 32.606 Cochenille » 1.288 902 967
- Moulus » 10.737 19.509 19.860 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelanèdes entières, con Indigo » 121 344 187
- cassées ou moulues 17.206 17.068 15.485 Indigo-pastel, indigne, inde plate et boules 517
- Libidibi et autres gousses tinctoriales..,. b 139 741 576 de bleu » 404 655
- Safran » 118 211 170 Cachou en masse » 592 18 257
- Autres teintures et tanins , » 2.139 2 307 4.339 Rocou préparé » 374 204 < 337
- » 1.062 918 1.582 Orseiile préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » 36 57 83
- Kermès animal » » 39 31 140
- Indigo » 387 553 480
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine. » — — —
- de bleu »
- Cachou en masse. .... » 12.795 14.301 16.445 Autres : Allemagne — Belgique » 7.049 6.136 6.789
- Rocou préparé » 356 180 289 » 3.722 4.449 ,7.593
- Orseille préparée, humide en pâte » — — — Angleterre . » 6 209 7.177 9 824
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 42 28 16 — Etats-Unis » 1 271 866 1.182
- — Autres pays » 13.566 11.985 14.396
- Extraits debois deteint.etd’qutresespèces :
- 39.784
- » Totaux 31.817 30.643
- Autres Teintures dérivées du goudron de houille: 461 1.090 868
- » Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique. » —- 5 1 Acide picrique .» 62 277 ; . 310
- Alizarne » 1.030 751 580 Alizarine artificielle » — — —
- Autres 6.853 7.268 7.111 Autres » 3 628 1.626 1.983
- Outremer 392 609 429 Outremer 8 037 9.927 8.982
- Bleu de Prusse...- » 424 482 361 Bleu de Prusse » 380 565 415
- Carmins communs - Carmins communs. » «
- fins.... — fins • 21 6 12
- Vernis à l’alcool. » 114 86 64 Vernis à l’alcool ... » 665 480 431
- — à l‘essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence 8.603 .
- et à l’huile mélangées » 6.867 6 594 6.558 et à l’huile mélangées » 8.933 8.889
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 7.488 6 940 5.349 Ocres broyées ou autrement préparées » 138.076 135.588 151.972
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 53 59 62 dres bleues ou vertes » 202 t 347 114
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 482 645 769 Verts de montagne, de Brunswick et simil. Talc pulvérisé. /.. » ?2 37 15 39 314
- Talc pulvérisé » 19.772 21.045 14.587 » 36.572 43.686
- Couleurs non dénommées.. » 3 352 3.946 4.237 Couleurs non dénommées » 2.801 2.881 3.074
- LE MONITEUR DE LA TEINTURK
- 808
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- »
- » 35 » ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22: chimiq. pur ..
- » 20 21 par 15 touries
- nitrique 36 chimiquement pur
- » 40‘ »
- oxalique ....................
- phénique cristallisé 35 •....
- » neige ............
- » liquide 97/98 ambré
- phosphorique 60 •.........
- » 45*........
- sulfureux par 15 touries..... sulfurique 53*.. ............
- a
- 60' environ.....
- 66* » •
- 66* chimiq. pur
- au soufre.......
- =
- tartrique 1er blanc.
- Alcali volatil du gaz 22*.... » » 28/29 •
- Alun épuré................ » ordinaire...
- » de chrome................
- Arseniate de potasse ....
- Arsenic
- de soude cristallisé... . poudre.................... rouge (voir à Orpin)......
- Azotate
- d’argent cristallisé ou fondu
- Benzine cristallisable (H. P.)
- lourde industrielle, légère ...........
- Bichromate de soude français Bi-chromate de potasse......
- isulfite
- soude, de chaux 11 potasse... soude 30*.
- » 25*
- Borax raffiné en cristaux....... » poudre........................
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble............... » solubilisée...................
- Dérésine blanche...............
- 100
- 35
- 33
- 33
- 32
- 7
- 33
- 32
- 85
- 200
- 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 55
- k.
- O A
- s
- 50
- 75
- 25
- »
- Le kilo
- 80 »
- Les 100 k. . . 47 .
- L’hecto .. 43 »
- ... 75 » Les 100 k.
- 17
- 80
- 70
- 8
- 85
- 12
- 13
- 51
- 8
- 32
- 50
- 50
- 50
- 100
- 115
- 250
- jaune natur. orange ou rouge 150 175
- Chlorate de potasse cristaux * poudre.
- Chlorate de soude............
- hlorure
- de baryum cristallisé.... calcium fondu.... .. carbone (Tetra) chaux 105/110-. .. .
- magnésium fondu....... zinc 48 exempt de fer
- » 45* ordinaire ...
- 107
- 112
- 115
- 16
- 12
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- 50 i
- O
- M0
- 50
- Chromate jaune de potasse...........160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 ..
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 26 »
- Les 100 k.
- » végétaledu Japon (agar-agar) 450 »
- Crème de tartre entière.......... 228 »
- » en poudre......... 228 »
- » soluble, paillettes.... 440 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 185 »
- » rouge ». ... 310 »
- Dextrine blonde citron........... 60 »
- » blanche................. . 62 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé......... ....... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo " Diamant ”............................ 5 ..
- » demi-blanche Rousselot superfine “Or”.................. , 3 70
- » Jacquand-Coignet ............. 3 35
- » poudre pour bains........... 1 25
- Les 100 k
- Glycérine blanche pure 30-.. 225 »
- » » industrielle 28*.. 165 »
- • blonde claire extra 28*.. 150 »
- » » ordin. 28* . 95 »
- » brune... ......... 85 »
- Hyposulfite de soude photographique. 21 »
- Le k. iode bi-sublimé...................... 3) »
- Lessive caustique de potasse 36’... 33 »
- » » 40*... 43 »
- » de soude 36;... 14 »
- Menthol boîte d’origine 2k 500.... 60 »
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90-(H. P)............... 100 »
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 , .
- » pulvérisée ............. 19
- » en bâtons hexagonaux... 22 »
- • en boules... ... en sacs 22 »
- » sublimée.... . en sacs 23 »
- Nitrate de plomb ................... 83 »
- Orpin.............................. 72 »
- Oxyde d’antimoine blanc ............ 75 »
- Le kilo
- » de chrome vert................. 2 75
- » de cobalt noir............... 11 65
- » » gris .............. 13 35
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre .. 210 » » d’étain ..................... • 546 »
- » de nickel vert...................... 4 50
- » » noir .... ............. 38 50
- » d’urane. ............... 35 »
- Ozokéritc (H. P.).............175à 225 »
- Panama .......................... 75 »
- Paraffine demi -raffinée blanche 48/50°
- (H.P.) 95 •
- » » » 50/52*
- (H.P.) 100
- Permanganate de potasse............. 130
- Polysulfure de potassium............ 52
- Potasse d’Amérique véritable........ 105 »
- » imitation d’Amérique 66/70. 39
- • » 52/55 33
- » » 45 *... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 61
- » perlasse Ire qualité. ...... 85 »
- » » ordinaire 75/80'... 42 »
- » rose factice ’ 90/92 *... 25
- Prussiate jaune de potasse ........ 155
- Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige » 39 »
- » raffiné neige (de potasse).. . 56 ”
- » » masse................... 58 . •
- Sel ammoniac blanc pour piles .... 75 »
- » » gris en pains......... 150 *
- » d’étain 52 .................... 365 "
- » de soude Solvav 90/92........ 12 50
- » F ' 65/70................ 22 50
- » » 75/80.......... 23 50
- » » 80/85............ 24 50
- Silicate de soude neutre 35/37........ 8 »
- » » alcalin 45*......... 10 50
- » de potasse industriel.......... 18 ” » » pharmaceutique . 20 8
- Soude caustique 60/62 en cylindres. 29 50
- » 70/72............. 30 25
- » 60 62 plaquettes.... 32 75
- » 70/72............. 33 25
- Sucre de lait en poudre............. 160 ’
- Soufre en canons .................... 18 50
- » (fleur).......................... 20 »
- Sulfate d’alumine épuré.............. 16 *
- » exempt de fer 19 ’
- Sulfate de magnésie .................. 8 50
- » manganèse sec............ 65 »
- » nickel ammoniacal (double). 85 ”
- » » pur (simple)......... 95 ”
- » soude .. 6 •
- » zinc exempt de fer aiguilles 21 ”
- » » ordinaire 20 »
- Sulfure de sodium................... 17 *
- » potasse ............. . . 33 »
- » carbone (H. P.).............. 60 P
- Tartrate neutre de potasse........... 280 ”
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CanopècheHonduras..... ... *
- Tabasco........ . ..
- » Haïti Cap...... ... • “
- » Fort-Liberté,... » » » •
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-
-
-
- 0. o GM
- 1U0
- 50
- 50
- TINCTORIAUX
- .. 205 M 75 70 85
- 90
- 45
- 40
- 09
- 50
- 14
- 12
- 50
- 15
- M
- 9
- 6
- corda
- 7
- 4
- 8
- 8
- »
- 25
- 5 »
- 4
- 5
- 4ô
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Jaune
- »
- Aquim St-Marc Gonaïves P.-da-Paix .
- Miragoane..
- Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe. ..
- Cuba et St Yago Manzanille.
- Tuspan.....
- Vera Cruz.. Tampico.. .. Porto-! iata.
- Haïti ....
- Jamaïque ..
- Batcel et P Cab ..
- Rio Hacha......
- Çarth. et Savan Maracaïbo ....
- Rouge
- Fustet..
- Corinto.. Amapala
- 100 k
- Brésil Bahia Calliatoür..
- Lima.. .
- Ste-Marth • Brésillet ..
- Sandal.....
- Sapan.....
- .50 kil.
- 100 k.
- . 50 k.
- .100 k.
- . .50k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k.
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- On cote :
- Albumine d’œufs
- Bois de
- Cachou
- Campêche........ réglisse Smyrne sort. » Tortose ... . brun. ..... ...
- Cannelle Chine..........
- » Ceylan..............
- Canefice en sortes... .
- » gravelées . . ..
- Cochenilles grises.....
- » Zacatille...
- » noires ord . , » » extra
- Coriandre...............
- Cumin Malte............
- » Grèce ............... Curcuma Bengale ....
- » Madras.........
- » Cochin .......
- Encens en sortes.......
- » larmes................
- Essence Badiano ...... Fenouil ... ..... Fenugrec .... Fleurs pyrèthre violettes Noix Galles vertes et noires.
- » * ordinaires
- » blanches.
- » de Chine,
- .............. Gingembre .. ....... Girofles Zanzibar. .. Tamarin Madras......
- » Pondichéry.,
- Indigos
- Bengale b. viol r. à surf .
- » ord. et b. moy. .. Kurpah ..............•....
- Madras..................... Guatemala beau à flor ....
- » ordinaire à bon..
- Antilles
- Rocou
- ,. 1/2 kil.
- Le 1 2 k.
- 4 » 6 »
- 2 50 3 75
- 2 » 3 75
- 1 50 3 50
- 2 50 3 50
- 1 25 2 25
- 0 55 0 40
- PLAGE DE MARSEILLE
- DROGUERIES et PRODUITS
- S in
- étoilé . .. verts Malte Russie . Levant . Espagne
- 15 35 M
- 70
- 112 300
- 35
- 50 5
- 5
- 60
- 55
- 60
- 55
- 55
- 60
- 135
- 19
- 65
- 24
- 160
- 130
- 125
- 130
- 70
- 70
- 240
- 32
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique nitrique » sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- Gommes :
- Arabiques..........
- Aden courante......
- » supérieure. .
- Sénégal bas fleuve .
- » Galam .....
- Damar, Batavia . .
- » Singapore ire
- » » cour.
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour.
- Laque orange fine .......
- » mi-fine..................
- Cerise A. C................
- Graines jaunes Perse.......
- » moutarde de Sicile .
- » » Barri..
- » » Bombay
- Indigo
- Bengale .. Java ... . Kurpach.. Madras...
- Mannes en larmes..........
- » débris..................
- » Geracy .................
- Noix muscade n- 1.........
- » 2.........
- » 3.........
- Opium p. molle 8/9 % morph Résine Amérique brune .. .
- a
- Rocou
- Safran
- Bayonne
- blonde... blanche.. brune...... blonde.... blanche...
- Pér olat.........
- Valence en feuille
- Sagou perlé...........
- Séné en sortes.........
- » follicules ....
- Salsepareille couronne.
- i Tampico..
- Sel ammoniaque gris . n blanc
- Styrax liqaide <
- 100
- 155
- 130
- 180 160 300
- 260
- 240 100
- 6b
- 65
- 10
- 12
- 6
- 5
- 4
- 3
- 50
- 40
- 42
- 50
- 24
- 30
- 38
- 100
- 95
- 55
- 65
- 225
- 415
- 205
- 145
- 115
- 150
- Borax raffiné......................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés. ... «
- Id. disponible ....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux .............
- Id. en poudre .....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ... ... .......
- Sel de soude,70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .. ..
- Id ./disponible..... ..........
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes ....
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible.............. ... .
- Soude douce 33 degrés en vrac......
- Lessive caustique 33 degrés........
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude .............
- » logé....................
- Chlorure de magnésium en gare des Salins, en fûts de 500 kil.......
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud...................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate »
- soude de soude . potasse
- 120 k
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés........... ....
- Id disponible.....................
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.... Suif, de carbone............. Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais........................ ..
- Id. français...,.. ..............
- w{cocr10 00 O v=4 C‘ Th "Erd
- 17
- 18
- 50
- 50
- 105
- 110
- 19
- 19
- 18
- 12
- 28
- 29
- 38
- 12
- 5
- 10
- 22 180 160
- 29
- 54
- 10
- 11
- 64
- 60
- 5
- 36
- 36
- 36
- 37
- 5%
- 5
- 5€
- 50
- 25
- 50
- 25
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 acide phosphorique assimilable', fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc
- » Jaune Blanc Jaune
- extra pur ..... ... augmenté..........
- extra résineux ... pur à l’huile d’olive extra résineux ....
- exportation supérieur
- Vert à l'huile de pu!pes. .
- » ou jaune tunisien..
- Brun extra pur » augmenté
- Rosé.. .....
- Noir ........
- Blanc ou suif,
- 75
- 56
- 60
- 75
- 55
- 56
- 55
- 56
- 51
- 55
- 51
- en en w 6 ex —z oo «4 ot >- OT <»
- e &
- 6 61 0023 0590
- yi
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-
-
-
- t
- 206
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Bleu
- S
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif., mixte » talqué Ire qualité » 2e ».
- Marbré bleu ou rose Dijon..;
- , » » .. Nantais.
- - Non-Cuits
- r Selon qualités :
- Mi-ouits.......... ..
- Savons (à la batteuse) .... .. Marbré bleu ou rosé.........
- 54
- 47
- 44
- 43
- 52
- 52
- 22
- 40
- 30
- exUtser
- *3>00St
- 36
- 46
- 35
- Résineux........
- Brut exportation. Brun.......... , Noir ...........
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires ........ ....
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 36
- 32
- 36
- 36
- 40
- 26
- 40
- 36
- 40
- 40
- to ..
- Qo )—
- 60 kil.
- minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet..................
- Campêche oupe d’Espagne.
- » Tabasco ............
- Haïti............
- » Martinique, Guade loupe.................
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- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond; ,
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal. |
- EXEMPLES: M. X... veut entrer | en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini- | tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adressé et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il , introduit ce premier pli sous une i deuxième enveloppe qu’il fermé, af- i franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8* (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Appareil pour froisser lés velours et autres tissus. — Conseils pra-'tiques pour la teinture de la demi-laine. — Mode de préparation de dissolution renfermant de la saponine et ne communiquant aucune teinte, pour le nettoyage d’objets blancs ou de teintes délicates. — Produit pour teindre les plumes en noir. — Le perbo-rate de soude dans le lavage et le blanchiment. — Procédé pour la vaporisation continue des tissus et machine y relative. — Défaut de résistance à la rupture des fils de coton teints en rouge turc et de leur aptitude à être tissés. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
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- Par MM. Benoist frères
- La présente invention a pour objet un appareil à froisser ou astrakaniser les tissus et plus particu-lièrement les velours par le procédé connu suivant lequel on soumet ces tissus, préalablement chiffon-nés et serrés dans un sac, à l’action de la vapeur. Cet appareil est étudié en vue de rendre ce procédé plus efficace et la manœuvre plus facile.
- Il comprend essentiellement un tube autour du-Quel est tassée la masse du tissu à traiter et dans " lequel on admet de la vapeur sous pression, ce tube étant percé sur toute sa surface d’une grande
- 20 Juillet 1913.
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d'a journal.
- quantité de petits trous par lesquels la vapeur pénètre dans ladite masse.
- La description qui va suivre en regard du des-
- sin ci-dessus, donné à titre d'exemple, permettra de bien comprendre la manière dont cet appareil a été réalisé.
- ex gr
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- Les fig. 1 et 2 de ce dessin sont respectivement des vues en élévation et en coupe verticale axiale dudit appareil.
- Cet appareil est constitué par un tube a percé sur toute sa surface d’une grande quantité de petits trous b et autour duquel est serrée avec des cordes la masse c du tissu à traiter, préalablement chiffonnée et enfermée dans un sac en toile percé à ses deux extrémités. La fixation du sac sur le tube est obtenue par le serrage des cordes comme il est visible sur le dessin. En outre, une plaque circulaire i brasée à la partie inférieure du tube a forme un appareil qui empêche la masse du tissu de glisser et la maintient dans la région percée de trous.
- Ledit tube est fermé à l’une de ses extrémités par un bouchon fileté d et suspendu verticalement, par exemple, à un câble qui vient s’attacher d’une façon quelconque à ce bouchon. Il est réuni de façon étanche à. sa partie inférieure, à l’aide d’un raccord e, à un socle creux / lui servant de support et muni d’un conduit g d’arrivée de vapeur.
- La vapeur utilisée est de la vapeur sèche; cette vapeur introduite sous pression (environ 4 à 5 kilos) ne peut trouver d’issue que par les trous b, elle pénètre donc dans la masse du tissu où elle agit par pression en même temps que par humidité, en fixant les plis. En raison de la disposition de l’appareil où la vapeur est amenée sous pression à l’intérieur même de la masse du tissu, il est évident que cette masse sera forcément pénétrée et ce, en tous ses points, par la vapeur.
- L’eau qui peut être amenée à se condenser dans le socle creux est évacuée par une tubulure h prévue à la partie inférieure de ce socle.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CONSEILS PRATIQUES POUR LA TEINTURE DE LA DEMI-LAINE par A. G. Moore
- La couleur ordinaire pour demi-laine, représentée par une couleur directe pour coton qui, à une température voisine de l'ébullition, produit une coloration à peu près uniforme des deux fibres, est d’un bon emploi et suffit pour beaucoup de sortes de
- tissus. Si les deux fibres ont été cardées et tissées ensemble ou s’il s’agit de fils de demi-laine filés ensemble, la différence très faible dans la coloration n’a pas d’importance et, même si la différence dans la coloration est un peu plus sensible, ce détail augmente plutôt que de le diminuer le bon aspect des tissus.
- Si, par contre, les tissus sont tissés de telle façon que le coton devient très visible, s’il n’est pas teint exactement à la nuance de la laine, alors le travail du teinturier est plus difficile et il lui faut employer des moyens pour obtenir une coloration égale des deux fibres. Ce résultat est généralement obtenu par l’emploi de couleurs neutres de laine en petites quantités. On considère comme règle générale qu’une couleur de coton, employée pour la demi-laine, donne toujours une coloration plus rouge et moins éclatante et nécessite habituellement un vert ou un bleu pour régler la coloration. Quelques-unes des couleurs nouvelles donnent des résultats meilleurs sur les deux fibres, mais il.se montre alors un autre défaut — la coloration du coton, même si elle est aussi éclatante que celle de la laine, n'est jamais aussi résistante que cette dernière. Dès que le tissu est dans l’usage, on aperçoit la différence et ces tissus sont considérés comme ne donnant pas toute satisfaction.
- Le principal reproche que les clients font au coton sont ses qualités inférieures au point de vue de l’usage, mais si l’on examine de près ces objections, on trouve que la cause en est la moindre résistance de la couleur du coton qui donne à l’étoffe un mauvais aspect et fait ainsi considérer toutes les étoffe3 contenant du coton comme mauvaises.
- Les fabricants de tissus en laine colorent actuellement leur coton, habituellement avec des couleurs au soufre ou avec des couleurs reprises et reçoivent ainsi moins de reproches pour leurs marchandises que dans le temps. Mais des tissus en demi-laine, teints en pièces, laissent toujours beaucoup à désirer, parce que beaucoup de défauts s’y trouvent encore. Il est un fait, assez étrange d’ailleurs, que la même couleur, employée sur la laine et, d'autre part, sur le coton, est beaucoup plus résistante sur
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- la laine, tant au point de vue de la lumière que du lavage. Les premiers signes de l’usure ou de la décoloration se font remarquer presque toujours sur le coton et c’est pourquoi les tissus en demi-laine, surtout pour vêtements d’hommes, ne sont pas très estimés par les clients.
- Les teinturiers ont sûrement remarqué que, ces temps derniers, on a mis sur le marché un grand nombre de couleurs directes pour coton qui sont très résistantes contre la lumière, mais on fait observer chaque fois qu’elles sont impossibles à employer Pour des tissus en demi-laine parce qu’elles ne colorent pas suffisamment la laine, même après une ebullition prolongée. Mais justement ces couleurs sont très bonnes pour la teinture des tissus demi-laine et très importantes, en général, car elles peuvent être combinées avec les meilleures couleurs
- courantes pour tissus en demi-laine, avec les couleurs servant à la reprise de la laine et avec les plus résistantes des couleurs neutres pour tissus de laine. 8 la teinture se fait avec une forte ébullition, le coton n’absorbe que très peu de la couleur peu ré-Sistante, dont la résistance est cependant suffisante pour la laine et absorbe, par contre, la couleur ré-8istante qui le met en état de maintenir sa colora-tion dans l’usage. Il faut cependant un certain doigté de la part du teinturier pour faire la combinaison Juste et appropriée et pour contrôler la température, Tais les résultats sont supérieurs, et de loin, à ceux I on obtenait ordinairement avec l’ancienne méthode.
- . En ce qui concerne le sel et le sel de Glauber, 11 f
- , "ut remarquer que le sel donne des couleurs plus elatantes sur le coton et facilite ainsi un épuise-"ent plus complet des bains. Si, cependant, à cause - a finalité des tissus la bonne pénétration et l’uni- j ‘mité de la teinture sont rendues plus difficiles, ! s 3el de Glauber est à employer de préférence. | seliVent il est avantageux de réserver la moitié du
- |Sq"‘à ce que la teinture soit presque terminée, tntdr alors la vaporisation et d’ajouter leres-b3il on obtient de bons résultats sur des tissus "neset sur la laine neuve, cela ne s’applique alors
- qu’à ces tissus seulement et l’on ne peut généralement obtenir les mêmes résultats pour Shoddy ou pour la matière première carbonisée, même s’ils ont été neutralisés. Si la laine a déjà été teinte, blanchie ou acidifiée, elle a alors la tendance à absorber davantage de couleur du bain de teinture de demi-laine et les couleurs, qui sur une qualité de tissus donnent d’excellents résultats, peuvent dans d’autres qualités les teindre trop fortement et les bronzer.
- Beaucoup de tetnturiers préfèrent ajouter une petite quantité de soude à un bain de teinture pour demi-laine pour empêcher que la laine ne soit trop teinte, mais ce procédé n’est pas à recommander, parce que l’alcali, à cause delà température élevée, attaque la fibre de la laine. On observe alors une odeur particulière et, quand les tissus sont séchés, ils ont un toucher dur et désagréable.
- La température seule est le meilleur contrôle de la quantité de la couleur qui doit se fixer sur chaque fibre, mais il ne faut pas s’y fier trop, parce qu’il n’est pas facile du tout de régler exactement la température dans une grande cuve. Il vaut beaucoup mieux se servir de couleurs qui colorent à 800 C. jusqu’à pleine ébullition, sans donner trop de couleur à la laine. Si, après une ébullition d’une heure, la laine est toujours claire, il faut continuer l’ébullition jusqu’à ce que la laine soit suffisamment teinte.
- Dans une expérience de laboratoire, il est parfaitement possible de teindre du coton mince par la cessation de la chaleur et le refroidissement des étoffes de laine. Cela donne de bons résultats si le bain dans l’espace d’une heure est refroidi, mais dans une grande machine, le refroidissement ne se fait nullement si vite et ainsi l’on n’obtient pas de bons résultats. Si un tel procédé devient nécessaire en pratique, alors on fait mieux de laisser s’écouler une partie de la solution chaude, d’ajouter de l’eau froide et, si cela est nécessaire, d’ajouter encore un peu de couleur pour le coton.
- , L’expérience du laboratoire est une indication à beaucoup de points de vue, mais le travail pratique est souvent un peu différent, aussi bien pour l'é-
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- clat que pour la nuance parce que l’étoffe, pendant sa course, se trouve tantôt à l’intérieur, tantôt à l’extérieur, bouillant et refroidissant, sous le cylindre ou libre, etc., et le résultat en est que les interstices capillaires entre les fibres et à l’intérieur sont mieux remplis de couleur et avec plus d’uniformité. La coloration pratique n’est pas seulement une coloration de la surface, mais elle pénètre dans les tissus, pénètre les différentes fibres et la quantité de la couleur qui est visible à la surface est généralement moindre que cela ne paraît. Il arrive souvent qu’une ou plusieurs couleurs d’un mélange pénètrent davantage dans les tissus que les autres et alors la coloration change et une correction devient nécessaire. Ces faits ont amené déjà maintes discussions entre les teinturiers et les chimistes de laboratoire, mais si les deux voulaient tenir compte de la différence des conditions, ils s’entendraient mieux.
- Il faut rappeler ici le fait que l’on peut aussi obtenir des colorations développées sur tissu de demi-laine. On n’a, pour cela, besoin que de choisir avant tout des couleurs qui colorent tout à fait uniformément les deux fibres, car le fait que l’autre fibre est de la laine ou de la soie ne l’empêche pas de se développer aussi bien que le coton.
- Ce procédé est employé actuellement dans une large mesure sur des marchandises tricotées (bas en coton et soie), mais il peut être appliqué très bien aux pièces en laine et en coton comme, par exemple, pour les cheviottes et pour les serges en demi-laine.
- Il en est de même pour les couleurs reprises, mais, généralement, la fibre animale absorbe davantage des sels minéraux contenus dans le bain que le coton et le résultat en est que celui-ci est ou trop coloré ou décoloré et paraît alors ou trop foncé ou trop clair. Pour remédier à cet inconvénient, il faut employer un bain plus froid qu’on ne l’emploie pour des marchandises ordinaires en coton et de n’employer aucun acide.
- S’il arrive qu’il faut décolorer les marchandises en demi-laine pour les teindre de nouveau, il ne faut pas oublier que la fibre animale absorbe une
- 1 grande quantité de l’acide qui doit toujours être neutralisé d’abord, avant que le tissu passe dans un bain de teinture, car autrement la couleur n’est | fixée que sur la laine et le coton ne sera pas teint.
- Le coton trop coloré peut être décoloré, généralement, sans employer des agents chimiques et cela par l'eau bouillante seule. Mais, si la laine est trop colorée, alors elle résiste au savon et aux alcalis et même souvent au chrome et ne peut être décolorée que par les hydrosulfifes.
- (Traduit du Textile Colorist
- par le Moniteur de la Teinture.)
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- ! Par M. Robert Mandelbaum
- et la firme A. Kauffmann et Cie
- 1 Suivant ce procédé on traite des matières contenant de la saponine, telles que l’écorce de Panama, la saponaire et autres, ou bien leurs extraits U' | quides, par de petites doses d’un acide et d'un agent producteur tel que le sulfite de soude, ou des dissolutions de ces produits. On obtient ainsi une : liqueur claire, absolument limpide, qui est un agent de nettoyage très efficace, sans communiquer aucune teinte.
- Ce procédé, qui ne donne lieu à aucun précipite et par conséquent à aucune perte d’éléments actifs permet d’obtenir le plus grand rendement possible en extrait utile. Pour l’exécution du procédé, leS matières dont on veut extraire la saponine peuvent être imprégnées d’un acide et d’un agent réduc | teur, ou être mélangées avec ces produits, pour | être ensuite épuisées à l’eau, au besoin avec chauf fage simultané.
- La liqueur ainsi obtenue est prête à être er ployée, mais on peut aussi l’évaporer à sec pour 1 obtenir un extrait solide.
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- PRODUIT POUR TEINDRE LES PLUMES EN NOIR
- Par M. Justin-Louis Prunier
- On commence par faire fondre doucement et longuement 700 grammes de tartre rouge puis, lorsque l’opération est presque terminée, on y ajoute un kilogramme de gomme, enfin lorsque le tout est bien fondu, on y verse une grande bassine d’eau dans laquelle on a mis préalablement de l’extrait de bois de Campêche et 4 à 5 kilos de cuba.
- Il suffit alors de faire bouillir ces quatre produits environ 2 heures, pas à grand feu, et le produit est terminé.
- Lorsque l’on veut s’en servir, il suffit de le verser dans 90 litres d’eau froide.
- LE PERBORATE DE SOUDE dans le lavage et le blanchiment Par Rudolf Starek
- Le perborate de soude, depuis peu de temps employé pratiquement, ne s’est pas seulement maintenu dans beaucoup d’industries, mais il en a aussi conquis de nouvelles, où il est d’ailleurs prédestiné en raison de ses qualités merveilleuses.
- Nous voulons ici parler de ses qualités et de son emploi dans l’industrie textile sans nous occuper de son utilité dans la médecine, l’hygiène, la photographie, etc.
- Le perborate de soude, appelé aussi simplement « perborate » est un sel blanc cristallin qui contient 10,4 0/0 d’oxygène actif. C’est une combinaison chimique stable de la formule Na B O, + LH2O, n'est nullement un poison et se dissout dans l’eau douce tiède, montrant une légère réaction alcaline. Avec beaucoup de produits inoxydables organiques et inorganiques, il peut être mélangé d’une ma-nière stable. C’est sur sa propriété de rendre libre tout son oxygène de 10,4 0/0 au moment voulu que repose son emploi comme addition dans les poudres de lavage.
- Il existe aujourd’hui un grand nombre de ces poudres qui portent souvent des noms fantastiques et sont des combinaisons diverses. Parmi les nombreuses matières que l’on ajoute à ces poudres, comme le savon, la soude, le borax, le phosphate de soude, le sel ammoniac, le verre soluble, etc., le perborate de soude occupe le premier rang comme agent de blanchiment. En raison de son rendement élevé en oxygène et de ses effets inoffensifs, il doit toujours être préféré au chlorure de chaux, surtout dans la lessive à la maison.
- Dans les grandes villes où le blanchiment au pré n’est pas possible, on obtenait jusqu’ici le blanc éclatant du linge à l’aide du chlorure de chaux ou de la lessive de Labarraque. Mais cette méthode, qui se fait aux dépens de la résistance de la fibre végétale (surtout du coton), donne toujours lieu à des récriminations.
- Le perborate donne, à ce point de vue, aux blanchisseries des grandes villes, un excellent ingrédient pour le lavage et le blanchiment qui fait obtenir un blanc très pur tout en épargnant la fibre. Le linge blanchi avec le perborate devient aussi inodore et aussi semblable à celui blanchi au pré que l’on ne peut observer une différence en faveur du blanchiment au pré, même en plein été.
- Au point de vue de l’hygiène dans les ateliers, le perborate offre beaucoup d’avantages sur le chlorure de chaux, car il y améliore l’air. Il n'est plus question d’un effet corrosif sur la peau des ouvriers, ni d’une chlorose, comme c’est le cas pour le chlorure de chaux, si lon remplace les hypochlorites employés jusqu’ici par le perborate ; au contraire, celui-ci, augmentant la proportion d’oxygène de l’air par l’oxygène qu’il rend libre, agit favorablement sur la santé des ouvriers.
- Ces effets oxydants et désinfectants du perborate ont surtout leur importance quand il s’agit du linge de malades.
- Le perborate de soude offre aussi beaucoup d’avantages sur le peroyde de sodium, car ce dernier, en raison de sa forte teneur en alcali, a des propriétés caustiques. Le peroxyde de sodium demande aussi une certaine précaution dans sa mani-
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- pulation, par suite de sa propriété d’amener des corps organiques à l’inflammation, surtout en présence d’humidité ; il est d’ailleurs très instable et si l’on ne le conserve pas très soigneusement, on ne peut éviter de grandes pertes en oxygène. Toutes ces mauvaises qualités, le perborate de soude ne les a pas.
- Le perborate de soude a fait ses preuves également pour le détachage. Des taches provenant du vin rouge, du cacao, du café, des fruits, etc., sont très bien enlevées avec le perborate de soude en trempant les endroits tachés pendant 12 à 15 minutes dans une solution de perborate de 15 à 20 0/0, De cette manière, on peut même enlever du linge les tâches fraîches d’encre.
- Le perborate de soude est recommandé aussi pour lavage .de linge tissé ou imprimé en couleur, mais il doit être employé avec la plus grande prudence. Les couleurs se montrent si différentes vis-à-vis de ce moyen d’oxydation que quelques-unes deviennent par le, lavage au perborate plus vives et plus belles, d’autres, par contre, deviennent maigres et mates ou sont même complètement enlevées.
- Dans les teintureries cependant où l’on connaît les couleurs employées et leurs propriétés, on traite quelquefois certaines teintures avec une solution perboratée tiède de o, 1 à 1 0/0 et les nuances deviennent plus vives et plus foncées. C’est surtout le cas pour le bleu Hydron et les couleurs similaires du même groupe. Toutes les couleurs que l’on fixe à l’oxygène, même celles qui supportent une oxydation modérée, acquièrent naturellement par un traitement avec du perborate une force plus grande; beaucoup deviennent même plus stables.
- Quand il s’agit de tissus imprimés, une petite addition de perborate à la solution du savon peut être très favorable au lavage dans la plupart des cas. C’est pour le nettoyage du blanc qu’on l’emploie avec avantage et il remplace dans quelques cas les hypochlorites employées jusqu’à ce jour.
- Les couleurs qui ne résistent pas au chlore souffriront parallèlement par le perborate. Les couleurs au soufre peuvent souffrir par le traitement au perborate et même être enlevées complètement ce qui
- peut rendre de bons services pour une teinture irrégulière ou une nuance ratée.
- Dans ces cas on employait avant presque exclusivement du chlorure de chaux. Aujourd’hui on peut se servir avec avantage du perborate, sans avoir à craindre que la fibre soit attaquée.
- La plupart des couleurs directes supportent très bien un traitement d’une solution perboratée de 0,1 0/0 et deviennent plus vives bien que quelquefois aussi un peu plus claires.
- Les couleurs mordantes sont indifférentes vis-à-vis des solutions perboratées faibles. Une solution de perborate de 1 0/0 est déjà trop forte pour le plus grand nombre de couleurs directes et quelques-unes seront en partie enlevées après un traitement d’une heure et demie de 60 à 70 degrés.
- Le perborate peut également rendre de bons services dans la décoloration des déchets de mi-laine, mais, dans certains cas, il sera insuffisant, car il est plus doux que les autres moyens de blanchiment employés pour cet effet.
- L’emploi du perborate de soude de blanchiment du coton a été retardé par son prix très élevé au début, mais depuis il a sensiblement baissé, Beaucoup de blanchisseries hésitent encore aujourd’hui à employer le perborate en raison des frais élevés qu’il cause, mais cependant pas son emploi on arrive à une manipulation beaucoup plus rapide et plus simple. D’autres usines ont cependant adopté le perborate de soude à cause des économies réalisées par ce traitement plus rapide comparé à celui du chlorure de chaux et du fait que la fibre n’est pas attaquée.
- Dans l’industrie textile où un traitement énergique avec le chlore est absolument nécessaire, comme par exemple pour blanchir les déchets ou quand il est nécessaire sursaturer la fibre de chlore comme pour la fabrication de l’ouate de pansement et dans la fabrication du papier, la nouvelle méthode ne surplantera pas le traitement au chlore. Par contre, le perborate offre un antiseptique excel-J lent pour la stérilisation de l’ouate de pansement | dans les hôpitaux, il suffit de saupoudrer les ma-; tières en question avec un peu de perborate et de
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- les vaporiser. Il vaut cependant mieux humecter la marchandise avec une solution de perborate de 0,5 à 1 o/o, de la vaporiser et de la sécher ensuite dans une atmosphère stérilisée.
- On obtient aussi des résultats favorables avec le perborate dans le blanchiment des tissus de lin, surtout là où le blanchissage au perborate peut être employé simultanément avec le savonnage.
- Pour éviter une perte d’oxygène on doit toujours commencer avec la solution de perborate tiède et n’augmenter que lentement la température jusqu’à la cuisson afin que l’oxygène ne devienne libre que petit à petit et produise un travail économique. Là où l’on ne peut employer qu’un court passage on prend le mieux une température de 60 à 70° pour éviter une perte d’oxygène.
- Pour le lavage à la maison, dans les hôtels, etc., on emploie 100 à 250 gr. de perborate sur 100 k. de marchandise sèche. On met le linge sec dans un bain tiède de savon dans lequel on a dissous la quantité citée de perborate, on chauffe le bain lentement jusqu’à la cuisson et on le maintient environ une 1/2 heure à cette température.
- On peut, il est vrai, travailler aussi dans une solution de perborate pure pour laquelle on peut meme se servir de l’eau dure, quoiqu’elle soit moins bonne que l’eau douce, mais le perborate donne Son meilleur rendement en présence de savon de soude ou d’une faible lessive de soude. La tempé-future la plus favorable semble être de 50 à 57 de-grés, qu’il faut utiliser pour les procédés de lavage et de blanchissage.
- Ceci est vrai surtout pour l’emploi des laveuses mécaniques; il ne faut amener la température à la Cüisson que vers la fin, car c’est ainsique l’oxygène libéré est le mieux utilisé.
- Si le bain de lavage n’est pas trop sali par la boue en émulsion, on peut l’utiliser encore en ajou-tant de nouveau du perborate, ce qui fait une éco-pomie de 25 à 30 0/0 de perborate. Cependant, eaucoup de blanchisseurs préfèrent des bains tou-Jours renouvelés et sacrifient ces économies pour $tfe sûr.
- Quelques blanchisseurs utilisent le vieux bain en
- y mettant le linge sale sec pendant la nuit, l'écou-lent le matin et finissent le nettoyage du linge avec un bain frais au savon (avec du perborate). Un bain de lessive additionné de perborate vaut mieux qu’un bain au savon, mais il est indispensable de diluer la lessive afin d’éviter une mercérisation et un rétrécissement de la marchandise.
- Ce genre de blanchissage est préféré dans l’industrie textile, tandis que les blanchisseries emploient surtout le bain au savon et à la soude.
- On emploie encore le perborate de soude à la fabrication de l’encollage, ce qui présente un grand avantage, en engraissant l’encollage et en le rendant plus liquide. Ainsi la chaîne encollée n'est pas seulement enveloppée entièrement, mais bien pénétrée par la masse. On peut remarquer aussi dans l’apprêt des tissus de coton avec de l’amidon soluble que la marchandise apprêtée devient plus pleine que si l’on emploie de l’amidon ordinaire. En général, on mélange simplement l’amidon avec 0,5—1 0/0 de perborate de soude et on prépare l’apprêt comme d’habitude; mais il faut faire monter la température plus lentement. C’est ainsi que l’on fabrique régulièrement des apprêts naturels. Pour des doublures de manche et des étoffes pour chemises imprimées, l’amidon soluble est également recommandé.
- La propriété du perborate de soude de changer l’amidon en une matière soluble, joue un grand rôle pour l'encollage des tissus en coton qui peut être fait en même temps que le coulage. Pour de petites blanchisseries de fils qui n’ont pas à leur disposition une chaudière pour le coulage des étoffe s et qui le font dans des cuves ouvertes, le perborate sera aussi d’un emploi excellent, Là il suffit d’une lessive de soude de 1 degré Bé et selon la qualité du fil 1/2 - 1 o/o de perborate de soude. Après un lent chauffage du bain, il faut faire cuire pendant I heure à 1 heure 1/2.
- Une addition de perborate au bain de coulage alcalin est très favorable pour le blanchissage au chlore, car il le facilite ; les frais supplémentaires sont récupérés par l’économie en chlore de chaux,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR
- sans parler de l’avantage que la fibre n’est pas attaquée et garde sa fermeté.
- Traduit de la Oesterreichs Wollenund Leineindustrie, parle Moniteur de la Teinture.
- PROCÉDÉ POUR LA
- VAPORISATION CONTINUE DES TISSUS ET MACHINE Y RELATIVE
- Par la Société Motte et Delescluse frères.
- L’opération d’apprêt ou vaporisation des tissus s’effectue actuellement sous forme de travail intermittent (dénommé apprêt sublime) comprenant di-Rjl.
- i&
- O O O
- C
- O
- O 4e /o o
- verses opérations distinctes auxquelles il faut soumettre successivement les tissus par ballots de dimensions déterminées, c’èst-à-dire comportant une longueur de tissu définie, la même série d’opérations étant à recommencer pour chaque ballot.
- La présente invention a pour objet un procédé permettant d’effectuer l’apprêt ou vaporisation des tissus d’une façon continue, c’est-à-dire sur une longueur indéfinie de tissu et le travail s’opérant sans solution de continuité.
- L'invention a encore pour objet une machine permettant la réalisation pratique de ce procédé.
- Afin de rendre aussi claires que possibles les explications qui vont suivre, les dessins ci-dessos
- représentent, à titre d’exemple, le dispositif permettant la vaporisation continue.
- La ûg. I est une vue en coupe transversale.
- La üg. 2 est une vue partielle en coupe longitudinale.
- Le procédé dont il s’agit consiste essentiellement à produire la vaporisation du tissu sur un tambour perforé, en rotation, dans lequel est amenée de la vapeur sèche, et autour duquel passe le tissu à traiter.
- Le dispositif qui va être décrit, et qui a pour effet d’éviter que, par la condensation de la vapeur à l’intérieur du tambour, le tissu ne soit mouillé, se compose essentiellement de deux parties bien distinctes: l’une, fixe, constituée par le collecteur cen
- tral C et ses accessoires, l’autre, mobile, "constituée uniquement par le tambour proprement dit T.
- Le tambour T est formé d’une virole v complètement perforée sur tout son pourtour et toute sa longueur et qui est convenablement assujettie à ses extrémités à deux plateaux p portant une couronne dentée e. Le tambour T est recouvert d’un feutre ou d’une toile.
- Les plateaux p sont établis pour tourner sur les extrémités c du collecteur C aménagées en conse-
- quence.
- Le collecteur central C comprend, en outre des culasses c, deux flasques creuses / réunies entre elles par deux faisceaux circulaires de tuyaux de
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- chauffage r et r\ un cylindre b perforé; en partie, suivant quelques-unes de ses génératrices supérieures, un tuyau a perforé seulement suivant sa génératrice supérieure, et enfin une chicane d interposée entre le tuyau a et le cylindre b, en regard des parties où ceux-ci sont perforés.
- Un tube t débouchant dans la partie supérieure d’une flasque creuse / relie celle-ci à un générateur de vapeur. La même flasque est également munie d’un tube t' qui plonge dans sa partie inférieure et se dirige vers l’extérieur du dispositif.
- L’appareil ainsi établi nécessite un chauffage préalable avant que d’effectuer l’opération de vaporisation.
- A cet effet, de la vapeur vive est introduite au moyen du tube t dans la flasque creuse / ; cette vapeur s’écoule dans les deux faisceaux tubulaires r, r, alors que l’eau provenant de la condensation de cette vapeur s’écoule par le tube t' sous l’effet de la pression intérieure. L’ensemble des deux flasques f et des deux faisceaux tubulaires r, r', absolument étanche, forme ainsi appareil de chauftage et maintient ainsi une certaine température dans l’intérieur du tambour T, et les tubes r, r, en particulier, chauffent les parois v et b qu’ils contournent.
- Lorsque le chauffage préalable est jugé suffisant, de la vapeur sèche est introduite dans le tuyau a. Cette vapeur s’échappe par les perforations y et vient buter sur la chicane d sur laquelle elle abandonne les gouttelettes qu’elle peut encore renfer-mer, puis, remplissant le collecteur, elle s’échappe Par les trous supérieurs x du cylindre b, et, finale-ment vaporise le tissu en s’échappant par les perfo-rations z du tambour T sur lequel passe ce tissu.
- Les gouttelettes d’eau abandonnées par la vapeur sur la chicane d et l’eau qui provient de la conden-Sation partielle de cette vapeur dans le collecteur Sont retenues à la partie inférieure dudit collecteur, et sont évacuées par le tuyau m.
- Après avoir traversé la paroi b par les trous x, la vapeur étant réchauffée par les deux faisceaux tubulaires, il n’y a plus de condensation et, par suite, il ne se dépose pas d’eau à la partie inférieure
- du tambour perforé T dont la paroi v demeure, par conséquent, sèche et ne mouille pas le tissa.
- Le tissu enveloppe le tambour T sur la presque totalité de sa périphérie, entrant en A et sortant en B (fig. I) ; il est d’ailleurs recouvert par un feutre ou une toile sans fin F qui se sèche constamment par son passage sur les cylindres M chauffés à la vapeur.
- Le tissu est délivré en A par un appareil d’entrée tel que dérouleur avec frein et il est appelé à la sortie B par une plieuse.
- DÉFAUT DE RÉSISTANCE A LA RUPTURE des fils de coton teints en rouge turc et de leur aptitude à être tissés
- Par E. Hartaden
- (Fœrberzeitung, du Dr Lehne, avril 1912)
- On entend souvent les tisseurs en couleurs se plaindre de la faible résistance que présente au métier à tisser les filés de coton teints en rouge turc et du nombre extraordinaire des ruptures de fils qu’ils constatent dans certains genres de tissus serrés, défaut qu’ils attribuent uniquement à ce fait que le fil a trop souffert pendant la teinture. Quand on a affaire à un fil d’une nature un peu faible, qu’il s’agit de teindre en rouge turc, chacun sera certainement d’avis que cette teinture n’est pas possible, car ce fil ne se prêterait que difficilement à être tissé, surtout comme fil de chaîne et qu’il en résulterait presque infailliblement des inconvénients au tissage.
- On peut se demander maintenant si de nos jours on ne peut pas teindre des filés en rouge turc (j’entends le nouveau rouge) sans qu’ils perdent assez comme solidité pour ne pouvoir être convenablement travaillés au tissage. Mon expérience personnelle me permet de répondre d’emblée, à cette question, qu'une semblable teinture est tout à fait possible. Jadis, alors qu’on employait comme mordant d’alumine, le sulfate d’alumine, il arrivait souvent que le fil s’affaiblissait beaucoup et pouvait même en être tout à fait attendri. Je me souviens fort bien qu’aux réclamations des tisseurs relatives à un
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- affaiblissement considérable'survenu dans les filés teints en rouge turc, on répondait qu’il n’était pas possible de teindre, sans altération en cette couleur, un fil retors qui n’était pas très bon et qu’il fallait se résoudre à ne plus faire teindre à façon, mais à acheter les fils tout teints ; cependant, il arrivait encore que l’on trouvait des parties affaiblies. Ce n’est que par l’introduction de l’acétate d’alumine en remplacement du sulfate dans la teinture en rouge que ces plaintes prirent fin et, moi-même, j’ai teint pendant 20 ans environ du rouge turc pour mon propre compte sans que., à mon souvenir, j’aie jamais éprouvé d’inconvénient de ce fait. La résistance à la rupture d’un fil de bonne qualité reste presque la même après qu’avant la teinture et ne diminue pas plus que celle de toute autre couleur, exigeant un plus grand nombre de manipulations comme pour le bleu indigo foncé. La résistance à la rupture ne diminue donc pas pendant la teinture, mais il est une autre propriété qui peut avoir considérablement souffert, relativement aux autres couleurs, je veux parler de l’aptitude au tissage, et ces deux questions : résistance à la rupture et aptitude au tissage ne doivent pas être confondues, mais au contraire considérées à un point de vue absolument séparé, et si même le tisseur prétend qu’il n’a aucune raison de dissocier ces deux questions parce que, en ce qui le concerne, elles agissent de même au tissage, le teinturier, d’autre part, ne peut pas accepter avec indifférence qu’on lui impute une faute qui lui est étrangère, puisque le fil est paré par le tisseur et que le défaut, comme nous le verrons plus loin, provient d’un mauvais parage.
- Chaque teinturier a pu faire l’expérience, et cela particulièrement dans les dix dernières années du siècle précédent, lors de l’apparition sur le marché des huiles dites hydrophiles, destinées à éviter un débouillissage avant la teinture, que toutes les huiles traitées à l’acide sulfurique, tant huile pour rouge qu’huile d’apprêt ou huile hydrophile, rendent les filés rudes et duveteux ; c’est ce duvet qui est la cause des difficultés au tissage si un parage convenable ne répare pas ce défaut. Par le traitement aux huiles sulfuriques, les fils se gonflent et
- les fibres de coton, qui s’écartent du fil ou qui n’y sont rattachées que partiellement par la torsion du fil, éprouvent un relâchement dans leur adhérence et s’écartent encore bien plus du fil que dans les marchandises écrues ou ayant subi une teinture exempte d’huile ; il en résulte que les fibres paraissent ainsi plus rudes et plus duveteuses qu’à l’état écru.
- (A suivre.)
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce litre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. G. P., à St-Naxaire. — C’est à la Commission départementale du Conseil général que la loi du 10 août 1871 a confié les pouvoirs qui précédemment appartenaient au préfet en matière d’ouverture, de redressement ou d’élargissement des chemins vicinaux ordinaires.
- M. L. C.t à Nantua. — En matière de marchés à li-vrer et lorsqu’il a été convenu que le vendeur avait à effectuer les livraisons par quantités déterminées, à partir de telle date, il appartient à celui-ci d’expédier d’office les quantités convenues sans que l’acheteur ait chaque mois à faire une demande d’envoi.
- M. F. R., à Corbeil. — Des dépôts de terre effectués sans ordre par l’entrepreneur de la construction d’un chemin, n’engagent pas la responsabilité de l’Admi-nistration. Par suite la réparation du dommage causé ne peut être demandée que devant les tribunaux judiciaires et non devant le Conseil de préfecture.
- M. S. P., d Paris. — Aux termes des règles primordiales qui dominent l’interprétation et l’exécution des contrats, les conventions doivent toujours être exécutées de bonne foi, c’est-à-dire conformément aux intentions des parties et au but qu’elles se sont proposé en contractant, encore que ces intentions et ce but ne se dégagent du contrat que sous forme de sous-entendus, les contractants se référant tacitement aux principes admis par la loi, l’usage et l’équité.
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- M. T. L., à Niort. — Dans une enquête, le témoin | qui a donné un certificat relatif au procès est réguliè- ’ rement reproché.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de | de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée a M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, 1, rue ^°Urdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de Société
- Saint-Etieune. — Société en nom collectif Thomas et Cizeron, teinturerie, lieu du Rez. — Durée 10 ans.— Cap. 20.000 francs.
- Dissolution de Société
- Marseille. — Société B. et C. Casul, teinturerie, 154, rue de Romo. — L. MM Caillot et Thevenot.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- FÊTE DE L'ASSOMPTION
- A l’occasion de la Fête de l’Assomption, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 7 août 1913 seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 21 août, étant entendu que les billets qui auront normalement une validité plus longue conserveront cette validité.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins quatre personnes.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- LA ROUTE DES ALPES EN AUTO
- La Compagnie P.-L.-M. organise, avec le concours de l’Agence officielle des Voyages modernes, le samedi de chaque semaine, du 28 juin au 14 septembre, des excursions permettant de traverser les plus belles contrées du Dauphiné et de la Savoie.
- L’itinéraire de ces excursions est le suivant; Paris, Nice, Beauvezer, Barcelonnette, Aiguilles, Briançon, Saint-Jean-de-Maurienne, Le Lautaret, La Grave, Le Bourg-d’Oisans, Grenoble, La Grande-Chartreuse, Aix-les-Bains et l’Abbaye de Hautecombe, les Gorges-du-Fier, Annecy, Thônes, Chamonix et le Montenvers, Evian, Paris.
- Durée de l’excursion : 16 jours. Prix : 625 francs.
- Ce prix comprend les billets de chemin de fer, le logement, la nourriture, les transports en voitures, etc., sous la responsabilité de l’Agence des Voyages modernes,
- Des voyages de 7 à 10 jours sont organisés dans des conditions semblables.
- Les demandes de souscriptions sont reçues aux bureaux de l’Agence, 4, avenue de l'Opéra.
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- SAISON D7ÉTÉ 1913
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- fi
- » 35 »... .
- azotique (voir acide nitrique) . muriatique 22' chimiq. pur ... » - 20,21 par 15 touries.
- nitrique 36 chimiquement pur. » 40' »
- oxalique ............ . ......
- phénique cristallisé 35 •.....
- o neige ..............
- » liquide 97/98 ambré,
- phosphorique .............. .
- » 45* . ..........
- sulfureux par 15 touries...... sulfurique 53*................
- » 60* environ.........
- » 66* » ...
- • 66* chimiq. pur...
- » au soufre....................
- tartrique 1er blanc. ...... .
- Alcali volatil du gaz 22"... » » 28/29
- Alun épuré............
- » ordinaire..........-
- * de chrome...........
- Arseniate de potasse .
- u B s*
- Azotate
- Chromate jaune de potasse..........
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.)
- ' Colle de
- de soude cristallisé poudre....... . ....... rouge (voir à Orpin).
- d’argent cristallisé ou fondu
- Benzine cristallisable (H. P.) .
- lourde industrielle, légère...... ....
- Bichromate de soude français ... Bi-chromate de potasse .........
- isulfite
- soude, de chaux 11• potasse... soude 30‘.
- » 85*.
- Borax raffiné en cristaux.......
- » poudre........................
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble............... » solubilisée...................
- Zérésine blanche...........
- 100
- 35
- 33
- 33
- 32
- 7
- 33
- 32
- 85
- 200
- 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 50
- «
- 50
- 75
- 25
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra..
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 169 »
- 125 » Le kilo
- 6
- 7
- 13
- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50°
- a
- (H.P.) 50/52* (H.P.)
- 26
- 100
- végétale du Japon (agar-agar) 450
- Crème de tartre entière...........
- » en poudre.........
- » soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur.
- » rouge »
- Dextrine blonde citron............
- » blanche.........................
- 228
- 228
- 440
- 185 310
- 60
- 62
- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- »
- k.
- litres
- 30 .
- Les 100 k.
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 55
- » »
- Le kilo
- 80 »
- Les 100 k. . . 47 .
- L’hecto .. 43 »
- ... 75 » Les 100 k.
- . 17
- ,. 80
- .. 70
- .. 8
- . 85
- .. 12
- . 13
- .. 51
- 50
- 50
- 50
- 100
- 8
- 32
- 115
- 115
- 250
- a
- jaune natur. orange ou rouge 150 175
- -m 50
- Chlorate de potasse cristaux .. .. » poudre.......
- Chlorate de soude.................
- Chlorure de baryum cristallisé..
- » cal 'ium fondu.................
- » carbone (Tetra).. ...
- » chaux 105/110*. .. .
- » magnésium fondu....
- » zinc 48 exempt de fer
- » 45* ordinaire ...
- 107
- 112
- 115
- 16
- 50
- 50
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- «
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ”..........
- demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”........ ,
- Jacquand-Coignet ..... poudre pour bains......
- Glycérine
- blanche pure
- » industrielle blonde claire extra
- » ordin.
- 220 »
- Le kilo
- 5 ..
- Les 30- . 28-.. 28-.. 28- .
- » brune . ....................
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode bi-sublimé.................
- Lessive caustique de potasse 36'
- » de soude
- Menthol boîte d’origine 2 k
- 40*... 36'. . 500....
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90' (H. P).
- Permanganate de potasse........... Polysulfure de potassium...... Potasse d’Amérique véritable..
- » imitation d’Amérique 66/70.
- » » 52/55
- » » 45 *...
- » caustique 70/75 plaques....
- » perlasse ire qualité........
- » » ordinaire 75/80'...
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse ..........
- Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- »
- neige »
- raffiné neige (de potasse). - .
- » masse.....................
- ammoniac blanc pour piles
- fi
- gris en pains
- de soude Solvay 90/92
- 3
- 3
- 1
- 100
- 223
- 165
- 150
- 95
- 85
- 21
- Le
- 3 )
- 33
- 43
- 14
- 60
- 100
- 90
- 70
- 35
- 25 k
- k.
- k
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). » pulvérisée .......... ... » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate Orpin . Oxyde
- Oxyde
- de
- en boules, sublimée. plomb ..
- d’antimoine blanc ..
- de chrome vert, de cobalt noir.
- » gris •.
- Silicate
- de soude
- 65/70. ..
- 75,80... .
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45°. ..
- »
- de potasse ipdwstriel.......
- » pharmaceutique .
- Soude caustique 60/62 en cylindres.
- » 70/72...............
- • 60 62 plaquettes... .
- » 70/72...............
- Sucre de lait en poudre...............
- Soufre en canons... » (fleur) ..........................
- Sulfate d'alumine épuré............... » exempt de fer
- Sulfate de magnésie industiiel........
- »
- 100 »
- 100 k.
- 19 « .
- en sacs en sacs
- 19
- 22
- 22
- 23
- 83
- 72
- 75
- fi
- a
- Le kilo 2 75
- .. 11 65
- ... 13 35
- Les 100 k.
- Sulfure
- de cuivre noir en poudre, d’étain ................. de nickel vert...........
- » noir................... d’urane. .............
- Ozokérite (H. P.)..
- Panama (Quillay) ..
- . .. 210
- ... . 540
- .... 4
- .... 38
- .... 35 175à225
- .... 75
- 50
- 50
- »
- 100
- 130
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 155
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 150
- 365
- 12
- 22
- 23
- 24
- 8
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18
- 20
- 19
- 8
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 50
- 50
- manganèse sec.............. nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple)............. soude .. .............
- zinc exempt de fer aiguilles
- » ordinaire
- de sodium. . . potasse ...... carbone (H. P.)
- Tartrate neutre de potasse
- 85
- 95
- 6
- 21
- 20
- 17
- 33
- 60
- 280
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CarpêcheHonduras. •
- Tabasco.....
- » Haïti Cap... .
- » Fort-Liberté
- Y
- p.220 - vue 227/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 221
- » Aquim......... » »
- » St-Marc....... » »
- » Gonaïves...... » »
- » P.-da-Paix ...... » »
- » ... . ..
- » Saint-Domingo...
- * Martin, et Guadel. » »
- » Guadeloupe...... »
- Jaune Cuba et St Yago .. » »
- » ... » »
- v Tuspan... » «
- » .... » »
- > Tampico... » «
- » ... » »
- » Haïti.................. » »
- » Jamaïque .............. » »
- » Baicel et P Cab .. » »
- » Rio Hacha.......... » »
- » Çarth. et Savan ... » »
- » Maracaïbo ............. » »
- • Fustet....... 100 k » » • Corinto..... » »
- » Amapala ..50 kil. » »
- Rouge Brésil Bahia. ... » »
- » Calliatour.. 100 k. » »
- » Lima.. .. .50 k. » »
- » Ste-Marth ®........... » »
- » Brésillet ............ » »
- » Sandal.... 100 k. » »
- » Sapan.......50k. » »
- » Quebracho 100 k. » »
- » Pernambuco 50 k » »
- » » » » » » » » » • » » • »
- » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » • » » » » » » » » » » » » » » » » » • » » » »
- Albumine d’œufs........... 4 50
- Bois de ..................... 15 »
- » réglisseSmyrne sort. 35 »
- » » Tortose .... M »
- Cachou brun. ..... .. 70 »
- Cannelle Chine............ . 112 »
- » Ce ylan................ 300 »
- Canefice en sortes....... 35 »
- » graveléet .. .............. 50 »
- Cochenilles grise»....... 5 »
- » Zacatille ..... 5 »
- » noires ord............... 4 »
- » » extra... . 5 »
- Coriandre. ................. 46 »
- Cumin Malte................. 60 »
- » Grèce . ................... 55 »
- Curcuma Bengale ............. 60 »
- » Madras..................... 55 »
- » Cochin .................... 55 «
- Encens en sortes......... 60 »
- » larmes............... 135 »
- Essence Badiano ............ 19 »
- Fenouil..................... 65 »
- Fenugrec..................... 24 »
- Fleurs pyrèthre violettes. . . • »
- Noix Galles vertes et noires. 160 •
- » » ordinaires 130 »
- » blanches......... 125 »
- » de Chine......... 130 »
- ............................ 70 »
- Gingembre ................... 70 »
- Girofles Zanzibar. ......... 240 »
- Tamarin Madras............... 32 »
- » Pondichéry.................. » »
- 5
- »
- »
- »
- 90
- » »
- » » » » M » » » » »
- » »
- » »
- »
- » » » » » »
- » » » »
- » » »
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20 degrés........ 11
- » nitrique 36
- » » 40
- » sulfurique 66
- » » 60
- » ........... 38 r
- » 43 >
- » ........... 11 51
- » ............ 9 »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 40 » 45 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. . 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil.......... 12 , 14 50
- Indigos
- On cote :
- Le 1 2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf.... 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ...................... 2 » 3 75
- Madras........................ 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor....... 2 50 3 50
- » ordinaire a bon... 1 25 ' 2 25
- Rocou
- Antilles .......... 1/2 kil. 0 55 0 40
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé .... -..... 205 » » »
- » verts Malte.......... M » M »
- » Russie...... ....... 75 » » »
- » Levant ............. 70 » » »
- Espagne .......... 85 » » •
- Gommes :
- Arabiques.................. 100 »
- Aden courante................ » »
- » supérieure.. ........ » »
- Sénégal bas fleuve ........ 105 »
- » Galam..................... 10c »
- Damar, Batavia......... .. 155 »
- » Singapore Ire.............130 »
- » » cour. ... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180 »
- » quai, bonne cour. 160 »
- Laque orange fine ......... 300 »
- » mi-fine..................... »
- Cerise A. C................ 240 »
- Graines jaunes Perse.......100 » » moutarde..........de Sicile. 6b »
- » » Barri . . 65 »
- » » Bombay 50 »
- Indigo Bengale.............. 12 »
- » Java................... 6 »
- » Kurpach................ 7 »
- » Madras................. 4 »
- Mannes en larmes........... 8 25
- n débris...................... 8 »
- » Geracy . ......... 7 »
- Noix muscade n- 1........... 5 »
- » 2........... 4 »
- » 3.. ........ 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50 »
- Résine Amérique brune ... 40 »
- » » blonde.... 42 »
- » » blanche... 50 »
- » Bayonne brune............ 24 »
- » » blonde. .. 30 »
- » » blanche.... 38 >>
- Rocou Pér olst............. 100 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé.................. 55 »
- Séné en sortes............... 65 »
- » follicules ............... 225 »
- Salsepareille couronne..... 415 »
- i Tampico................. 205 »
- Sel ammoniaque gris ....... 145 »
- » blanc..... 215. »
- Styrax Mqaide...... • 150 »
- » » » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » » » »
- H »
- » »
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- 6 » » »
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- 6 »
- 4 50
- 4 50 » »
- » »
- » »
- » »
- » » » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- y » » »
- » » |
- » * »
- » » (
- Borax raffiné...................... 48
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils
- de 300 à 500 kil., marchés........ 17 50
- Id. disponible ..................... 18 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts
- de 125 k. en cristaux.......... . 105
- Id. en poudre...................... 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent.,
- en barriques de 700 kil., marchés 19 »
- Id. disponible........ ....... 1959
- Sel de soude, 70/75, marchés...... 18 5
- » 30/35, disponible ... 12 5€
- Soude caustique 110/115, en tam-
- bours de 300 kil., marchés .. .. 28 50
- Id., disponible.................... 29 25
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes.............. 38 •
- Carbonate de soude 90/92, en sacs
- à rendre, marchés.................... 12 »
- Id. disponible..................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en vrac..... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés....... » >:
- » 38/39 degrés.... 8 75
- Silicate de soude....... ............. » »
- » logé............................... 8 »
- Chlorure de magnésium en gare des
- Salins, en fûts de 500 kil......... 10
- Chlorure de potassium, en gare des
- Salins de Giraud..................... 22 »
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 » » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude ................... 29 »
- » potasse............................ 54
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................... 10 »
- Id disponible........................ 11 »
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation....................... 64 »
- Entrepôt........................... 60 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 5b
- Sulfocarbonate de potasse............ 36 »
- Suif, de carbone.................... 36 »
- Sulfate d’ammoniaque 20‘ d’azote anglais.............................. 36 10
- Id. français........................ 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicelores)
- Blanc extra pur ................. 75
- » augmenté................... 56
- » extra résineux ............ 60
- » pur à l’huile d’olive.. . . . 75
- Jaune extra résineux............. 55
- Blanc exportation supérieur 56
- Jaune » ..... 55
- Vert à l'huile de pulpes........... 56
- a ou jaune tunisien . .......... 51
- Brun extra pur..................... 55
- » augmenté......................... 51
- Rosé......................... . 55
- Noir........................ . , 46
- Blanc ou suif.............. ..... 65
- 78
- 58
- 61
- 78
- 57
- 5 58
- »
- 58
- 53
- 56
- 52
- 56
- 48
- 67
- p.221 - vue 228/396
-
-
-
- -3
- 0 e0. eo
- LE MONITEUR DE LA TEINTURR
- NE |Hl
- nle
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif........
- » mixte » ........
- » talqué ire qualité.....
- » » 2e » .....
- Marbré bleu ou rose Dijon..
- » » Nautais
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits......., .......
- Savons (à la batteuse)...... Marbré bleu ou rosé. .......
- 54
- 47
- 44
- 43
- 52
- 52
- 22
- 40
- 30
- 55
- 48
- 46
- 44
- 54
- 54
- 36
- 46
- 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES: M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Résineux........
- Brut exportation. Brun........ <
- Noir ............
- Mous en Barils
- Qualité extra..................
- Qualités ordinaires.. . ..... .
- 36
- 32
- 36
- 36
- 40
- 26
- 40
- 36
- 40
- 40
- 41
- 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ae sera nas transmise.
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
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- Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions rela tives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à 'a réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l’appren-tissage, à la prévoyance sociale, au , contrat de louage, à l’éducation pro-I fessionnelle, aux attributions des con-| seils de prud’hommes, à la propriété ndustrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du : travail dans l’industrie.
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- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet.................
- Campêche oupe d’Espagne.
- » Tabasco .. .....
- Lima
- Haïti........ ...
- Martinique, Guade loupe.............
- Indigo Bengale poupré » Madras fin ....
- lt9t O oo OO oo
- 8
- 14
- 8
- 5
- »
- »
- »
- 28
- 28
- 19
- 14
- 8
- 15
- 12
- 25
- 25
- 50
- AGENDA OPPERMANN
- POUR 1913
- A l’usage des ingénieurs, architectes, agents-voyers conducteurs de travaux, mécaniciens, industriels, entrepreneurs, etc.
- Contenant, en outre des feuillets de l’Agenda proprement dit, un recueil de chiffres et de documents techniques d’un usage journalier.
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- Pour avoir de BONS VOYAGEURS
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- Société de Protection
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- ALGÉRIE-TUNISIE
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- Billets de voyages à itinéraires fixes, Ire et 2e classes, délivrés à la gare de Paris-Lyon ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires. Certaines combinaisons de ces voyages permettent de visiter non seulement l’Algérie et la Tunisie, mais encore des parties plus ou moins étendues de l’Italie et de l’Espagne.
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- I, départ de Paris : 22 h. 25, dans le train express 68 616
- 50, dé par ____
- départ de Lyon-Perrachë: 23 h. 10.
- Supplément : 10 francs par couchette.
- p.222 - vue 229/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 223
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- L'INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
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- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de veeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur 4 l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes. Prix : 5 fr. 50.
- CHIMIE DES MATIÈRES COLORANTES ARTIFICIELLES
- par A. Seyewetz, chef des travaux à l’Ecole de chimie industrielle de Lyon, et P. Sisley, chimiste coloriste. Prix de l’ouvrage complet : 30 francs.
- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Ma-hères colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
- 2* Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) - Matières colorantes hydrazoniques. — Matières Colorantes nitrosées ou quinones oximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracène.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-eines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la Jinone inoide : (a) Indamines et indophènols; (b) "hiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-"Ine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou ‘ibenqzényliques. — Matières colorantes non classées.
- Aide- Mémoire. — Mathématiques, Résistance des fériaux. Constructions métalliques, Graphostatique, taconneries. Mécanique, Organce des machines, Général iUrs, Machines à vapeur, Chauffage, Ventilation, Hydrau-plue. Machines agricoles, Electricité, Métaux, Fonderies, inrevets. — Troisième édition, — Par Jacques Buchetti, disenieur (A. M. Aix), (E. C. Paris), ex-constructeur, ex-pzecteur des usines de Romilly-s./A., ex-profeseur sup-" ant à l’Ecole centrale de Paris.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- 224 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l'apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables,incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8- (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
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- 57® Année. — N° 15.
- 5 Août 1913
- LE W —• MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
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- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Défaut de résistance à la rupture des fils de coton teints en rouge turc et de leur aptitude à être tissés (fin). — Les nouveaux colorants. — Un ben savon pour le teinture de la soie. — Hygiène et sécurité des travai'leurs. — Commission consultative des expositions. — Informati ns. — Conseils juridiques. — Noue service d’assurances. Adjudications administratives. — Renseigne-ment s commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- défaut de résistance a la rupture
- des fils de coton teints en rouge turc et de leur aptitude à être tissés
- Par E. Hartaden
- (Fœrberzeitung, du Dr Lehne, avril 1912)
- (Fin — Voir notre précédent numéro.)
- Or, il est un fait qui n’est que trop connu chez les tisseurs en couleurs, à savoir que plus les fils de chaîne sont duveteux, plus ils sont difficiles à tisser, car des fils de ce genre, par le frottement qu’ils Subissent soit entre eux, soit au passage par le har-nais et le peigne, deviennant encore plus rudes; les
- fibres de coton mal adhérentes se détachent du fil, ce qui relâche la torsion et entraîne la rupture du fil pour une tension plus forte. On accuse alors la qualité du fil par raison d’un manque de résistance à la rupture, ce qui, comme nous l’avons déjà dit, est une erreur. En réalité, cette diminution de solidité n’est que le résultat du frottement que subit la chaîne sur le métier à tisser. La faute serait donc imputable, tout d’abord, au tissage ou au parage et non à la teinture, et c’est ce que démontre ce fait qu’on peut, par un procédé approprié de parage, rendre aux fils huilés leur aptitude à être tissés aussi bien qu’avant la teinture ; il ne faut que réduire à un minimum les conséquences des divers frottements des fils sur le métier, en rattachant aux fils les fibres qui s’en écartent et en le rendant plus lisse, ce qui, sauf de rares exceptions, suffit pour permettre de le tisser facilement. D’ailleurs le parage n’a, en général, pas d’autre but que de produire un fil aussi lisse que pos
- sible et non pas, comme beaucoup l’admettent encore par erreur, de le rendre plus solide. On appelle cela, généralement, lui donner plus de tenue, mais on entend par là simplement le rendre apte au tissage, ce qui s’obtient par le tissage du fil. On peut, il est vrai, par un procédé convenable de parage, 1 réaliser une très faible augmentation de solidité, mais un vieux dicton de pareur enseigne qu’un bon | parement peut bien améliorer un fil de qualité infé-
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- rieure,‘mais ne pourra jamais le rendre solide. Mais, relativement à l’aptitude des fils de chanvre teints en rouge turc, il y a encore une autre question à considérer. Les pareurs savent, par expérience, que des fils fortement huilés prennent plus difficilement le parement et que si on les apprête suivant la formule généralement employée, c’est-à-dire au degré strictement nécessaire, ces fils huilés ne reçoivent pas la quantité de parement dont ils ont besoin et la conséquence inévitable en est qu’ils deviennent plus rudes et plus duveteux que les autres fils et que, par le frottement qu’ils subissent au métier à tisser, ils deviennent d’un travail encore plus difficile et ont plus de tendance à se rompre. Tout pa-reur devrait savoir qu’il doit régler son parement, non seulement sur le genre de tissu et la qualité des filés, mais encore d’après les couleurs contenues dans la chaîne. S’il a affaire à une chaîne contenant beaucoup de filés teints en rouge turc, il devra régler la composition de son apprêt en tenant compte de la perméabilité moindre des fils rouges. Dans la machine à parer, il faudra donner un fort coup de brosse pour comprimer les fibres qui s’écartent du fil, afin que l’encollage les maintienne solidement une fois secs.
- Si les fils teints en rouge turc doivent être encollés en écheveaux, le passage par la machine à brosser est absolument indispensable pour obtenir des chaînes qui se prêtent bien au tissage. Ce n’est pas pour rien qu'aujourd'hui encore l’ancienne méthode connue sous le nom de système écossais est universellement considérée comme le meilleur procédé d’encollage et le bon résultat du parage est dû surtout au coup de brosse spécial donné par une machine à mouvement lent qui produit un fil de chaîne très lisse.
- La faible puissance de production de cette machine a entraîné une amélioration toujours plus grande, mais chaque augmentation de rendement a pour résultat une diminution dans la qualité du produit. Si les chaînes sont bien brossées, on ne se plaindra jamais que les fils teints en rouge turc ne se laissent pas tisser convenablement et, par conséquent, on ne devra pas craindre un léger
- amoindrissement de solidité. J’ai tissé des fils teints en rouge turc chaîne 30 et trame 40 à l’état de tissus serrés unis et cela sans la moindre difficulté, ou tout au moins sans difficulté plus grande qu’avec des fils teints dans d’autres couleurs et encore ces matières n’étaient-elles pas d’une qualité supérieure. Si donc la teinture des filés en rouge turc a été faite d’une manière convenable, ce n’est pas elle qu’il faut accuser, mais bien le tissage, ou plus spécialement l’encollage que l’on doit régler invariablement d’après le genre de couleur. Tous les filés sont naturellement duveteux, seulement ce duvet s’aperçoit mieux sur les fils teints que sur les écrus et l’on peut observer dans beaucoup de tissages en écru que d’excellentes qualités sont difficiles à travailler; cependant, si l’ouvrier tisseur se plaint du peu de résistance de ces fils, le filateur est à même de démontrer que ce n’est pas à lui qu’incombe le défaut mais bien à l’encollage.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Indone Immédiat BS conc., brev. s. g. d. g.
- L’Indone immédiat BS conc. mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, est un nouveau pro-duit qui se distingue des autres marques de la série des Indones Immédiats par sa nuance plus vive, fi est en outre facilement soluble et possède un bon unisson.
- Aussi l'Indone immédiat BS conc. est-il tout indiqué pour la teinture en bleu vif du coton sous toutes ses formes industrielles, notamment en pièces et pour la teinture en appareils mécaniques.
- Mode de teinture :
- Coton filé
- On teint, de préférence sur bâtons coudés, dans une barque en bois ordinaire, munie de rouleaux presseurs, avec un volume de bain représentant 20—25 fois le poids du coton.
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- 50 kilos de filés.
- 1er bain
- Inclone Immédiat BS conc. ' 1—8 k. Sulfure de sodium crist. . 2—8 » Carbonate de soude cale. 2 » Sulfate de soude cale, ou
- Vieux bains 0,7—4 k. 1,4—4 » o,5 »
- sel marin. . 0 — 20» 0 — 2,5 »
- On teint comme d’habitnde pendant 1 heure vers 600 C., on exprime, on rince et on sèche.
- Coton en bourre
- On teint dans un volume de bain représentant environ 20 fois le poids du coton et contenant les mêmes proportions d’ingrédients, pour bain neuf et pour vieux bains, que pour la teinture des filés.
- Coton en pièces
- On teint au jigger muni de rouleaux presseurs, ou au foulard.
- Indone Immédiat BS conc. Sulfure de sodium crist. Carbonate de soude calc. Sel marin ou sulfate de soude calc..............
- Ier bain Vieux bains 2,5 —12gr. 4-80/0 4—12 » 4—8 » 2— 4 » 1—2 »
- 5—10 » par 1 tre du poids de bain du tissu
- On ajoute en outre au premier bain : Indone Immédiat BS conc. 4—8 0/0
- Sulfure de sodium crist. . 4—8 » du poids du tissu 4ui correspondent à la consommation effective.
- On teint comme d’habitude pendant 1/2— 1 heure Vers 60° C., on exprime et on rince à l’eau froide.
- Teinture en appareils mécaniques
- 1er bain Vieux bains 0(0) 0(0
- Indone Immédiat BS conc. . 5 —20 3 —10 Sulfure de sodium crist. . . 7,5—20 3 —10 du poids du coton
- Carbonate de soude calc. . 3 — 5gr.o,2—0,5 Sulfate de soude crist. . . 0 —10 o •—3 par litre
- de bain
- On teint pendant 1/2—1 heure vers 60° C., on elimine rapidement le bain par press’on ou par aspiration, puis on rince.
- - — ‘ " ... ------ , =- 1 m — m
- Noirs aldéhyde Diamine B conc. et BB conc.
- Ces deux nouveaux colorants, mis sur le marché par la Manufacture lyonnaise, sont destinés à la teinture en noir et en gris; ils ont la propriété de donner des teintes très solides au lavage par le traitement à la formaldéhyde. La solidité au lavage des teintes fixées à la formaldéhyde est à peu près la même que celle des noirs diazotés et développés.
- Les Noirs aldéhyde Diamine B conc. et BB.conc. conviennent par conséquent très bien pour la production, par un procédé très simple, de gris et de noirs de bonne solidité au lavage et à la lumière. Ils sont intéressants surtout pour la teinture en appareils à cause de leur bonne pénétration et aussi parce que le traitement à la formaldéhyde est d’une exécution facile en appareils mécaniques.
- Ces deux colorants conviennent non seulement pour la teinture des filés de coton (fil à coudre, fil à tricoter) mais aussi pour celle du coton en bourre et en pièces.
- Procédé de teinture :
- Teindre le coton au bouillon pendant une heure, de la manière habituelle pour les Couleurs Diamine, avec addition de 1—2 0/0 de carbonate de soude calciné et, suivant l’intensité de la nuance, 5—20 o/O de sulfate de soude calc. ou de sel marin.
- Pour procéder au traitement de la formaldéhyde, on commenc par rincer la marchandise feinte, puis on la. lisse pendant 20—30 minutes dans un bain chauffé à 70—80° C. et contenant 3 0/0 de formaldéhyde (du poids du coton); pour finir on rince.
- Les teintes sont fixées plus' solidement encore lorsqu’un plus de la formaldéhyde on ajoute au bain 2—3 0/0 de bichromate de potasse.
- UN BON SAVON
- Pour la teinture de la soie
- La soie pure possède une grande attraction pour la plupart des couleurs artificielles et cela dans une telle mesure que finalement la coloration obtenue est extraordinairement peu uniforme si, par exemple, la température du bain n’a pas été toujours maintenue dans certaines limites.
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- t DO OC
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- A l’exception des teintures en noir, on peut généralement remarquer dans la plupart des procédés un manque absolu d’uniformité des teintes que l’on ne peut éviter qu’en observant d’avance certaines règles de prudence. La première et la plus importante de celles-ci est qu’on observe avec précaution si la soie est complètement propre et cela surtout dans le cas où il s’agit d’une teinture de première qualité. La deuxième règle demande que l’on examine avec attention la couleur à employer et que l’on se rende compte de sa qualité avant de l’employer.
- Il faut, au préalable, bien filtrer les solutions des couleurs. L’examen du récipient à employer, quant à sa propreté, est également nécessaire et c’est là une chose qu’il ne faut pas négliger. S’il s’agit d’un récipient en cuivre, il faut le nettoyer toujours avec le plus grand soin. Ensuite il faut employer de l’eau absolument pure en tout cas et dans toute condition.
- Le procédé le plus usuel pour la teinture de la soie consiste dans l’emploi d’une couleur acide qui est généralement utilisée ensemble avec une faible quantité de savon, lequel est légèrement acidulé avec l’acide sulfurique. Si ce savon est de bonne qualité, il n’y a rien à craindre. Mais dans le cas Contraire, les résultats obtenus ne sont pas toujours satisfaisants. La question de la solution savonneuse est donc très importante. Quant à sa préparation, il est utile de suivre quelques règles. Les prescriptions suivantes permettent la préparation d’un excellent produit :
- On dissout 21/4 livres de savon d’huile dans 30 à 40 1. d’eau. Quand la dissolution est parfaite, on ajoute un mélange de 300 gr. de colle forte et 5 1. d’eau. Ensuite on fait bouillir le tout et on ajoute pendant l’ébullition de nouveau 150 gr. d’huile d’olive. L’adjonction de 1/4 de livre de sel de cuisine est excellente pour obtenir un bon produit. On fait bouillir le tout pendant quelques instants. La solution obtenue donne d’excellents résultats. Malheureusement elle a le désavantage qu’elle ne se conserve pas et il est absolument indispen
- sable de la refaire tous les deux jours de nouveau, surtout pendant l’été.
- (Traduit de V American Silk Journal, [par le Moniteur de la Teinture.}
- HYGIÈNE ET SÉCURITÉ DES 1__________________- S
- L'Officiel du 12 juillet promulgue le décret suivant portant règlement d’administration publique en ce qui concerne les mesures générales de protection et de salubrité applicables à tous les établissements assujettis :
- Art. Ier. — Les emplacements affectés au travail dans les établissements visés par l’article 65 du livre II du Code du Travail et de la Prévoyance sociale seront tenus en état constant de propreté.
- Le sol sera nettoyé à fond au moins une fois par jour avant l’ouverture ou après la clôture du travail, mais jamais pendant le travail.
- Ce nettoyage sera fait soit par un lavage, soit à l’aide de brosses ou de linges humides si les conditions de l’exploitation ou la nature du revêtement du sol s’opposent au lavage.
- Les murs et les plafonds seront l’objet de fréquents nettoyages.
- Les enduits seront refaits toutes les fois qu'il sera nécessaire.
- Art. 2. — Dans les locaux où l’on travaille des matières organiques altérables, le sol sera rendu imperméable et toujours bien nivelé, les murs seront recouverts d’un enduit permettant un lavage efficace.
- En outre, les murs et le sol seront lavés aussi souvent qu’il sera nécessaire avec une solution désinfectante.
- Un lessivage à fond avec la même solution sera fait au moins une fois par an.
- Les résidus putrescibles ne devront jamais séjourner dans les locaux affectés au travail et seront enlevés au fur et à mesure, à moins qu’ils ne soient déposés dans des récipients métalliques hermétiquement clos, vidés et lavés au moins une fois par jour.
- Art. 3. — L’atmosphère des ateliers et de tous
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- les autres locaux affectés au travail sera tenue cons-amment à l’abri de toute émanation provenant d’égouts, fosses, puisards, fosses d’aisances ou de toute autre source d’infection.
- Dans les établissements qui déverseront les eaux résiduaires ou de lavage dans un égout public ou privé, toute communication entre l’égout et l’établissement sera munie d’un intercepteur hydraulique.
- Cet intercepteur hydraulique sera fréquemment nettoyé et abondamment lavé au moins une fois par jour.
- Les éviers seront formés de matériaux imperméables et bien joints ; ils présenteront une pente dans la direction du tuyau d’écoulement et seront aménagés de façon à ne dégager aucune odeur.
- Les travaux dans les puits, conduites de gaz, canaux de fumée, fosses d’aisances, cuves ou appareils quelconques pouvant contenir des gaz délétères ne seront entrepris qu’après que l’atmosphère aura été assainie par une ventilation efficace.
- Art. 4. — Les cabinets d’aisance seront complètement nettoyés au moins une fois par jour; ils seront convenablement éclairés.
- Ils ne devront pas communiquer directement avec les locaux fermés où le personnel est appelé à séjourner; ils seront aménagés de manière à ne dégager aucune odeur.
- Le sol et les parois seront en matériaux imperméables, les peintures seront d’un ton clair.
- Il y aura au moins un cabinet pour cinquante personnes et des urinoirs en nombre suffisant.
- Il ne pourra être établi aucun puits absorbant, ni aucune disposition analogue qu’avec l'autorisation de l’Administration supérieure et dans les conditions qu’elle aura prescrites.
- Art. 5. — Dans les locaux fermés affectés au travail, le cube d’air par personne employée ne pourra être inférieur à 7 mètres cubes.
- Le cube d’air sera de 10 mètres au moins par personne employée dans les laboratoires, cuisines, chais; il en sera de même dans les magasins, boutiques et bureaux ouverts au public.
- Un avis affiché dans chaque local de travail indiquera sa capacité en mètres cubes.
- Les locaux fermés affectés au travail seront largement aérés et, en hiver, convenablement chauffés.
- Il seront munis de fenêtres ou autres ouvertures à châssis mobiles donnant directement sur le dehors.
- L’aération sera suffisante pour empêcher une élévation exagérée de la température.
- Ces locaux, leurs dépendances et notamment les passages et escaliers seront convenablement éclairés.
- Les gardiens de chantiers devront disposer d’un abri et, pendant l’hiver, de moyens de chauffage.
- Art. 6. — Les poussières ainsi que les gaz incommodes, insalubres ou toxiques seront évacués directement au dehors des locaux de travail au fur et à mesure de leur production.
- Pour les buées, vapeurs, gaz, poussières légères, il sera installé des hottes avec cheminées d’appel ou tout autre appareil d'élimination efficace.
- Pour les poussières déterminées par les meules, les batteurs, les broyeurs et tous autres appareils mécaniques, il sera installé, autour des appareils, des tambours en communication avec une ventilation aspirante énergique.
- Pour les gaz lourds, tels que les vapeurs de mercure, de sulfure de carbone, la ventilation aura lieu per descensum ; les tables ou appareils de travail seront mis en communication directe avec le ventilateur.
- La pulvérisation des matières irritantes et toxiques ou autres opérations telles que le tamisage et l’embarillage de ces matières se feront mécaniquement en appareil clos.
- L’air des ateliers sera renouvelé de façon à rester dans l’état de pureté nécessaire à la santé des ouvriers.
- Art.7. — Pour les industries désignées par arrêté ministériel, après avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures, les vapeurs, les gaz incommodes et insalubres et les poussières seront condensés ou détruits.
- Art. 8. — Il est interdit de laisser les ouvriers et
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- ' P les employés prendre leurs repas dans des locaux affectés au travail.
- Toutefois, l’autorisation d’y prendre les repas pourra être accordée, en cas de besoin et après enquête, par l’inspecteur divisionnaire, sous les justifications suivantes :
- 1° Que les opérations effectuées ne comportent' pas l’emploi de substances toxiques;
- 2° Qu’elles ne donnent lieu à aucun dégagement de gaz incommodes, insalubres ou toxiques, ni de poussières ;
- 3° Que les autres conditions d'hygiène soient jugées satisfaisantes.
- ’ Les patrons mettront à la disposition de leur personnel de l’eau de bonne qualité pour la boisson.
- Ils mettront également à sa disposition les moyens d’assurer la propreté individuelle, vestiaire avec lavabos.
- Art. 9. — Pendant les interruptions de travail, l’air des locaux sera entièrement renouvelé.
- Art. 10. — Les moteurs ne seront accessible S qu’aux ouvriers affectés à leur surveillance.
- Les passages entre les machines, mécanismes, outils mus par ces moteurs auront une largeur d’au moins 80 centimètres; le sol des intervalles sera nivelé.
- Les cuves, bassins, réservoirs de liquides coro-sifs ou chauds seront pourvus de solides barrières ou garde-corps.
- Les ponts volants, passerelles pour le chargement ou le déchargement des navires devront former un tout rigide et être munis de garde-corps de deux côtés.
- Les chefs d’établissements, par leurs règlements d’ateliers, interdiront aux ouvriers de coucher sur les fours à plâtre.
- Art. II. — Les monte-charge, ascenseurs, élévateurs seront guidés et disposés de manière que la fermeture du puits à l’entrée des divers étages ou galeries s’effectue automatiquement.
- Ils seront disposés de manière que la voie de la cage du monte-charge et des contre poids soit fermée et que rien ne puisse tomber du monte-charge, dans le puits. ' - - • - . 1
- Pour les monte-charges destinés à transporter le personnel, la charge devra être calculée au tiers de la charge admise pour le transport des marchandises.
- Les monte-charges visés par le paragraphe précédent seront pourvus de freins, chapeaux, parachutes ou autres appareils préservateurs.
- Les appareils de levage porteront l’indication du maximum de poids qu’ils peuvent soulever.
- Art. 12. — Indépendamment des mesures de sécurité prescrites à l’article 66 a, du livre II du Code duTravail et de la Prévoyance sociale et applicables, en tous cas, aux pièces mobiles de machines, câbles et courroies spécifiés audit article, les autres pièces mobiles de machines ainsi que les câbles et courroies, dans les cas où ils seraient reconnus dangereux, devront être munis de dispositifs protecteurs.
- Les machines-outils à instruments tranchants, tournant à grande vitesse, telles que machines à scier, fraiser, raboter, découper, hacher, les cisailles, coupe-chiffons et autres 'engins semblables seront disposés de telle sorte que les ouvriers ne puissent, de leur poste de travail, toucher involontairement les instruments tranchants.
- On devra prendre autant que possible des dispositions telles qu’aucun ouvrier ne soit habituellement occupé à un travail quelconque dans le plan de rotation ou aux abords immédiats d’un volant, d’une meule ou de tout autre engin pesant et tournant à grande vitesse.
- Toute meule tournant à grande vitesse devra être montée ou enveloppée detelle sorte, qu'en cas de rupture, ses fragments soient retenus, soit par les organes de montage, soit par l’enveloppe.
- Une inscription très apparente, placée auprès des volants, des meules et de tout autre engin pesant et tournant à grande vitesse, indiquera le nombre de tours par minute qui ne doit pas être dépassé.
- Art. 13. — La mise en train et l’arrêt des machines devront être toujours précédés d’un signal convenu.
- Art. 14. — L’appareil d’arrêt des machines motrices sera toujours placé sous la main des con-
- EWs
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 05
- ducteurs qui dirigent ces machines et en dehors de la zone dangereuse.
- Les contremaîtres ou chefs d’atelier, les conducteurs de machines-outils, métiers, etc., etc., auront à leur portée le moyen de demander l'arrêt]des moteurs.
- Chaque machine-outil, métier, etc., sera en outre installé et entretenu de manière à pouvoir être isolé par son conducteur de la commande qui l’actionne.
- Art. 15. — Des dispositifs de sûreté devront être installés dans la mesure du possible pour le net-toyage et le graissage des transmissions et mécanismes en marche.
- En cas de réparation d’un organe mécanique quelconque, son arrêt devra être assuré par un calage convenable de l’embrayage ou du volant ; il en sera de même pour les opérations de nettoyage qui exigent l’arrêt des organes mécaniques,
- a) Sorties
- Art. 16. — Les portes des ateliers, bureaux et magasins de dépôt, où séjournent plus de dix employés ou ouvriers et, quelle que soit l’importance du personnel, les portes des ateliers magasins, bureaux où sont manipulées des matières inflammables, celles des magasins de vente, doivent s'ou-vrir de dedans en dehors, soit qu’elles assurent la sortie sur les cours, vestibules, couloirs, escaliers et autres dégagements intérieurs, soit qu’elles donnent accès à l’extérieur. Dans ce dernier cas, la mesure n’est obligatoire que lorsqu’elle est jugée indispensable à la sécurité. En cas de différend avec les chefs d’établissement et l’inspection du travail, il est sattué par décision du ministre du Travail.
- Si les portes s’ouvrent sur un couloir ou un escalier, elles doivent être disposées de façon qu’une fois développées, elles ne soient en saillie sur ce dégagement que de leur épaisseur même.
- Les sorties doivent être toujours libres et n'être jamais encombrées de marchandises, de matières en dépôt, ni d’objets quelconques.
- Dans les établissements impprtants, des inscriptions bien visibles doivent indiquer le chemin vers ta sortie la plus rapprochée.
- Ces établissements, s’ils sont éclairés à la lumière électrique, doivent comporter, en même temps, un éclairage de secours.
- Dans les ateliers, magasins ou bureaux où sont manipulées des matières inflammables, aucun poste habituel de travail ne doit se trouver à plus de 10 mètres d’une sortie. Les portes de sortie qui ne servent pas habituellement de passages doivent, pendant les périodes de travail, pouvoir s’ouvrir très facilement de l’intérieur et être signalées par la mention « sortie de secours » inscrite en caractères bien visibles.
- Dans les ateliers, magasins ou bureaux où sont manipulées des matières inflammables,si les fenêtres sont munies de grilles ou grillages, ces grilles ou grillages doivent pouvoir s’ouvrir très facilement de l’intérieur.
- b) Escaliers
- Les escaliers desservant les locaux de travail sont construits en matériaux incombustibles, soit en bois hourdé de plâtre sur 3 centimètres au moins d’épaisseur, ou protégés par un revêtement d’une efficacité équivalente.
- Le nombre de ces escaliers est calculé de manière que l’évacuation de tous les étages d’un corps de bâtiment contenant des ateliers puisse se faire immédiatement.
- Tout escalier pouvant servir à assurer la sortie simultanée de vingt personnes au plus doit avoir une largeur minimum de 1 mètre, cette largeur doit s’accroître de 15 centimètres pour chaque nouveau groupe du personnel employé, variant d’une à cinquante unités.
- Une décision du ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, prise après avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures peut toujours, si la sécurité l’exige, prescrire un nombre minimum de deux escaliers.
- La largeur minimum des passages ménagés à l’intérieur des pièces et celle des couloirs conduisant aux escaliers doivent être déterminées d’après la règle établie ci-dessus pour les escaliers.
- Ces passages et ces couloirs doivent être libres
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- mar-
- pour
- de tout encombrement de meubles, sièges, chandises ou matériel.
- a) Eclairage et chauffage
- Art. 17. — Il est interdit d’employer
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- éclairage et le chauffage, aucun liquide émettant au-dessous de 35 degrés des vapeurs inflammables, à moins que l’appareil contenant le liquide ne soit solidement fixé pendant le travail : la partie de cet appareil contenant le liquide doit être étanche, de manière à éviter tout suintement du liquide.
- Aux heures de présence du personnel, le remplissage des appareils d’éclairage ainsi que des appareils de chauffage à combustible liquide, soit dans les locaux de travail, soit dans les passages ou escaliers servant à la circulation, ne peut se faire qu’à la lumière du jour et à la condition qu’aucun foyer n’y soit allumé.
- Les tuyaux de conduite amenant le gaz aux appareils d’éclairage et de chauffage doivent être soit en métal, soit enveloppés de métal, soit protégés efficacement par une matière incombustible.
- Les flammes des appareils d’éclairage ou des appareils de chauffage portatifs devront être distantes de toute partie combustible de la construction, du mobilier ou des marchandises en dépôt d’au moins 1 [mètre verticalement et d’au moins 30 centimètres latéralement; des distances moindres pourront être tolérées en cas de nécessité en ce qui concerne les murs et plafonds, moyennant l’interposition d’un écran incombustible qui ne doit pas toucher la paroi à protéger.
- Les appareils d’éclairage portatits doivent avoir un support stable et solide.
- Les appareils d’éclairage fixes ou portatifs doivent, si la nécessité en est reconnue, être pourvus d’un verre, d’un globe, d’un réseau de toile métallique ou de tout autre dispositif propre à empêcher la flamme d’entrer en contact avec des matières inflammables.
- Tous les liquides inflammables, ainsi que les chiffons et cotons imprégnés de ces substances ou de substances grasses, doivent être enfermés dans des récipients métalliques, clos et étanches.
- Ces récipients, ainsi que les gazomètres et les
- récipients pour l’huile, les essences et le pétrole lampant, doivent être placés dans des locaux séparés et jamais au voisigage des passages ou des escaliers.
- Dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques, les chefs d’établissements doivent, en outre, se conformer à toutes les prescriptions qui sont ou pourront être édictées par application du paragraphu 2 de l’article 67 du livre 11 du Code du Travail et de la Prévoyance sociale, b) Consignes pour le cas d'incendie
- Les chefs d’établissement doivent prendre les précautions nécessaires pour que tout commencement d’incendie puisse être rapidement et efficacement combattu, dans l’intérêt du sauvetage du personnel.
- Une consigne affichée dans chaque local de travail indique le matériel d’extinction et de sauvetage qui doit s’y trouver et les manœuvres à exécuter en cas d’incendie, avec le nom des personnes désignées pour y prendre part.
- La consigne doit prescrire des visites et essais périodiques destinés à constater que le matériel est en bon état et que le personnel est préparé à en faire usage.
- Cette consigne sera communiquée à l’inspecteur du travail ; le chef d’établissement veillera à son exécution.
- Art. 18. — Il est interdit d’admettre des ouvriers à se tenir près des machines, s’ils ne portent des vêtements ajustés et non flottants.
- Art. 19. — Un arrêté ministériel déterminera pour chaque nature de locaux celles des prescriptions du présent décret qui doivent y être affichées.
- Art. 20. — Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale peut, par arrêté pris sur le rapport des inspecteurs du travail et après avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures, accorder à un établissement dispense permanente ou temporaire de tout ou partie des prescriptions suivantes : article Ier (alinéas 3, 4, 5); article 5 (alinéas 2, 5,6, 7); article 9; article 10 (alinéa 4); article 16 a (alinéa 8); ' article 166) (alinéa 5) ; dans le cas où il est reconnu
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CO
- Ge
- que l’application de ces prescriptions est pratiquement impossible et que l’hygiène et la sécurité des travailleurs sont assurées dans des conditions au moins équivalentes à celles qui sont fixées par le présent décret.
- Art. 21. — Le délai minimum prévu à l’article 69 du livre II du Code du Travail et de la Prévoyance sociale pour l’exécution des mises en demeure est fixé :
- A un mois pour les mises en demeure fondées sur les dispositions suivantes du présent décret : article 2 (alinéa 1), article 3 (alinéa 2), article 4 (alinéas 2, 3, 4, 5), article 5 (alinéas 1, 2, 5), article 6, article 7, article 10 (alinéa 2), article II (alinéas 1, 2, 4), article 12 (alinéa 4), article 14 (alinéa 1), article 16 a (alinéas 3, 6), article 16 b (alinéas 1,2, 3, 4, 5).
- A quinze jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions suivantes du présent décret: article Ier (alinéa 4), article 2 (alinéa 3), article 3 (alinéa 4), article 14 (alinéa 3), article 15 (alinéa 1), article 16 a (alinéas 1, 2, 8), article 17 a (alinéas 1,5).
- A quatre jours pour les mises en demeure fondées sur les autres dispositions : toutefois, ce délai minimum sera porté à quinze jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions des arti-cles 3 (alinéa 1) et 12 (alinéas 1, 2) et à un mois pour les mises en demeure fondées sur les dispositions des articles 5 (alinéas 4, 6) et 8 (alinéa 4), lorsque l’exécution de ces mises en demeure comportera la création d’installations nouvelles et non Pas seulement l’utilisation d’installations existantes.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais 9Pplicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du pré-sent décret, tels que ces délais ont été antérieure-ment fixés.
- Art. 22. — En exécution des articles 3 et 4 de la Joidu26 novembre 1912, le décret du 29 novem-^1904 et les décrets des 6 août 1905, 22 mars 1906, 11 juillet 1907, 7 décembre 1907, 4 avril 1910 et 2 juin 1911, qui l’ont modifié, cesseront d’être appliqués à partir de la publication du présent décret •
- Art. 23. — Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française et inséré au Bulletin des lois.
- COMMISSION CONSULTATIVE DES EXPOSITIONS
- Par arrêté du Ministre du Commerce et de l’Industrie .
- Article premier. — Sont nommés, pour l’année 1913, membres de la section permanente de la Commission consultative des Expositions :
- MM.
- Barbier (Léon), sénateur, président du Comité national des conseillers du Commerce extérieur.
- Bartholomé, sculpteur.
- Bonnier, directeur des services d’architecture et des promenades et plantations à la préfecture du département de la Seine.
- Cahen (Jules), conseiller du Commerce extérieur, président du groupe de l’Alimentation à l’Exposition de Gand.
- Carnot (François), député, président de l’Union centrale des Arts décoratifs.
- Chapsal, commissaire général du Gouvernement français, aux Expositions de Liège (1905) et Bruxelles (1910), président de la Société d’encouragement à l’Art et à l’Industrie.
- Chardon, conseiller d’Etat, secrétaire général de l’Exposition de 1900.
- Dausset, rapporteur général du budget au Conseil municipal de Paris.
- David Mennet, président de la Chambre de Commerce de Paris.
- De Dion, député, président de la Chambre syndicale de l’Automobile et des industries qui s’y rattachent.
- Gouleré, fondateur, président de la Société des Artistes décorateurs.
- Layus, président du Cercle de la librairie.
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- Lignon, président honoraire du Syndicat national du Commerce en gros des vins, cidres, spiritueux et liqueurs de France.
- Lourdes, sénateur, ancien ministre.
- Manaut, député, vice-président du Comité français des Expositions à l’étranger.
- Marc Revile, président de la Commission des Douanes et de la Commission du Commerce et de l’Industrie à la Chambre des députés.
- Mascuraud, sénateur, président du Comité républicain du Commerce, de l’Industrie et de l’Agriculture.
- Merillon (Daniel), avocat général à la Cour de cassation, président du groupe des sports à l’Exposition de Gand.
- De Pellerin de la Touche, secrétaire général de la Section française à l’Exposition de Turin (1911).
- Peytral, sénateur, ancien ministre.
- Pinard, vice-président du Comité français des Expositions à l’étranger.
- Saint-Germain, sénateur, président du Comité national des Expositions coloniales.
- Sandoz (G.-Roger), secrétaire général du Comité français des Expositions à l’étranger et de la Fédération internationale des Expositions, secrétaire général de la Société d’Encouragement à l’art et à l’industrie.
- Schwob, membre du Conseil supérieur des Colonies et du Conseil d’administration de l’Office colonial, vice-président' du Comité national des Expositions coloniales.
- Templier (Paul), président de la Chambre syndicale de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie de Paris.
- Art. 2. — Sont membres de droit de la Section permanente les vice-présidents de la Commission consultative des Expositions.
- Art. 3. — Le directeur des Expositions au ministère du Commerce assiste aux séances de la Section permanente.
- Art. 4. — Les représeniants des départements ministériels peuvent être appelés à participer aux travaux de la Section permanente.
- Art. 5. — Le maître des Requêtes au Conseil
- d’Etat, directeur du personnel, des Expositions et des Transports,est chargé de l’exécution du présent arrêté.
- Paris, le 21 juillet 1913.
- INFORMATIONS
- La SOLIDITE DES TEINTURES
- Un chimiste anglais a eu l’occasion de constater que de mêmes étoffes toutes teintes de même manière se révélaient, à l’usage, les unes de nuances bien plus solides que les autres. Un grand nombre d’essais faits pour étudier cette anomalie lui permirent d’établir que l’altération rapide des teintes provenait de la présence de certains produits dans l’apprêt plaqué sur le linge pour lui donner une belle apparence.
- L’huile de ricin et ses dérivés sulfonés se montrent surtout nuisibles; les huiles de coco et de colza provoquent également un rapide pâlissement des teintes exposées à la lumière (même les nuances faites avec l’indigo, qui compte parmi les plus solides). On doit, pour éviter ces accidents, remplacer les huiles précédentes dans les apprêts par des tissus de couleur, par de l’huile d’arachide ou de l’acide stéarique.(La N a faire,)
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERFT GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M E. S , à Honfleur. — Le patron est civilement responsable des actes de ses préposés dans l’exercice de leur emploi et, par suite, des condamnations civil©8 qui peuvent être la conséquence des infractions com mises.
- M.L. M., a Reims. — Le recours en cassation n’est admissible quo contre les décisions rendues en dernier ressort.
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- LE MONITEUR D. L 3 TEINTURK
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- La sentence prud’homale qui vous fait griof étant
- susceptible d’appel, ne peut donc actu-llement l’objet d’un pourvoi en Cassation.
- Cie C., à Dames-Camiers. — L’existence d’un non révélée aux amateurs au moment de la vente
- fait
- bail
- doit
- être considérée comme suffisante pour faire prononcer la résolution de la ven.6 ou, si l’acquéreur le préfère, pour faire prononcer à son profit une condamnation à des dommages intérêts contre le notaire, auteur de la faute commise. ,
- les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
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- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Gout de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n'est Pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la Plus complète et la plus approfondie.
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- Marius Dufour, à Marseille, 2e 6,424 90, 3e 31,020 10 et adj. du 1er lot à 20,299 70.
- Guyct, à Lyon, adj. du 2e lot à 5,881 64.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Chromate jaune de potasse.........
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.)
- Colle
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- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- a
- » 35 » ...
- azotique (voir acide nitrique) muriatique 22- chimiq. pur ..
- » 20/21 par 15 touries
- nitrique 36’ chimiquement pur
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- oxalique ....................
- phénique cristallisé 35 •....
- » neige .............
- » liquide 97/98 ambré
- phosphorique 60-.............
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- sulfureux par 15 touries..... sulfurique 53-...............
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- tartrique
- Alcali volatil du gaz 22
- 60- environ....
- 66‘ » ..
- 66- chimiq. pur au soufre.......
- 1er blanc.......
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- k.
- 50
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- Crème
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- 28/29-.
- Arsenic
- de soude cristallisé poudre. ............... rouge (voir à Orpin).
- 72
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- Azotate
- d’argent cristallisé ou fondu
- Le kilo
- 80 »
- Benzine cristallisable (H. P.) ..
- lourde industrielle, légère...............
- Bichromate de soude français Bi-chromate de potasse ......
- Les 100 k.
- . . 47 »
- L’hecto
- 43 »
- ... 75 » Les 100 k.
- isulfite
- soude, de chaux 11-potasse... soude 30:.
- 17
- • 80
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- 50
- e
- poisson de Chine en galettes » de Cayenne extra.,
- » du Brésil (vessies).
- » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 160 »
- 125 »
- Le kilo
- 6
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- 50
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50
- E
- Permanganate de potasse...
- Polysulfure de potassium. .
- P
- 26
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- tasse »
- végétale du Japon (agar-agar) 450
- de tartre entière.
- »
- en poudre........... soluble, paillettes,
- Cyanure blanc de potassium pur
- rouge
- »
- Dextrine blonde citron.
- » blanche..........
- 228
- 228
- 440
- 185
- 310
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- Les 100
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind.
- Les
- Emétique cristallisé .
- Gélatine
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ” . . . ...... demi-blanche Rousselot superfine " Or ”....... ,
- Jacquand-Coignet........ poudre pour bains.......
- Glycérine »
- blanche pure
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- industrielle claire extra
- ordin.
- k.
- »
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- (H.P. 50/52 (H.P
- d’Amérique véritable imitation d’Amérique 66/70 » 52/55
- » 45 *..
- caustique 70/75 plaques... perlasse Ire qualité...... » ordinaire 75/80•..
- rose factice
- 90/92
- *
- 10
- ) 100
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- Prussiate jaune de potasse ..........
- Salpêtre cubique en masse (de soude)
- 1 litres
- 30 .
- . 100 k.
- 220 »
- Le kilo
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- Les 30-.. 28-.. 28-.. 28-..
- » brune' .....................
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode bi-sublimé................
- Lessive caustique de potasse 36'
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- Menthol boîte d’origine 2 k
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- 36-. .
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- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90-(H. P).
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- neige raffiné
- ammoniac
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- : neige (de potasse), masse................ blanc pour piles .. gris en pains........
- soude Solvay 90/92
- S
- Borax raffiné en cristaux......
- » poudre.......................
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble..............
- » solubilisée..................
- Dérésine blanche..............
- 13
- 51
- »
- 50
- 100
- 8
- 32
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- 250
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- jaune natur. orange ou rouge 150
- Chlorate de potasse cristaux ..
- » poudre. .
- Chlorate de soude.............. Chlorure de baryum cristallisé
- A
- caleium fondu.... .. carbone (Tetra)...... chaux 105/110-. .. . magnésium fondu.... zinc 48 exempt de fer
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- 107
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- 100 227 165
- 150
- 95
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- 21 Le
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- L’hecto
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- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.).
- a
- Nitrate Orpin . Oxyde
- a a
- Oxyde
- Silicate
- de soude »
- 65/70.........
- 75/80... ..
- 80/85... .
- neutre 35/37.
- alcalin 45-....
- a
- de potasse ipdustriel....
- » pharmaceutique
- Soude caustique 60/62 en cylindres
- Sucre de lait
- Soufre en canons ........
- » (fleur).............
- Sulfate d’alumine épuré
- 70/72. ...............
- 60 62 plaquettes...
- 70/72.... ............
- en poudre............
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 155
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 150
- 365
- 12
- 22
- 23
- 24
- 8
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18
- 20
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- *?
- 50
- a
- exempt de fer
- Sulfate de magnésie industiiel
- »
- pulvérisée
- en bâtons hexagonaux..
- 100 »
- 100 k.
- 19 . .
- Sulfure
- manganèse sec.... ......... nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple)............. soude .. . ...........
- zinc exempt de fer aiguilles
- » ordinaire
- de
- en boules., sublimée. . plomb ....
- en sacs
- en sacs
- d’antimoine blanc
- de chrome vert, de cobalt noir.
- » gris .,
- de cuivre noir en poudre, d’étain .. de nickel vert........... » noir................... d’urane. ................
- Ozokérite (H. P.)...
- Panama (Quillay) ...
- 19 .
- 22
- 22
- 23
- 83
- 72
- 75
- »
- Le kilo
- ... 2
- ... 11
- ... 13
- Les 100
- .. 210
- ... 540
- 4
- ... 38
- ... 35
- 175 à 225
- .... 75
- a
- de sodium. . . potasse . .... carbone (H. P.)
- Tartrate neutre de potasse ..
- 19
- 8
- 65
- 85
- 95
- 6
- 21
- 20
- 17
- 33
- 60
- 280
- 50
- 75 65
- 35 k.
- 50
- 50
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CarpêcheHonduras........
- • ......................
- » Haïti Gap.............
- » Fort-Liberté..,,
- «
- p.236 - vue 243/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 63
- S
- » Aquim.................
- » St-Marc...............
- » Gonaïves.............
- » P.-da-Paix ...........
- » Miragoane.............
- » Saint-Domingo...
- * Martin, et Guadel.
- » Guadeloupe. ....
- Jaune Cuba et St Yago...
- » ....................
- v Tuspan.... ........
- » Vera Cruz........ ) Tampico........... » .................
- • Haïti. ...........
- ” Jamaïque ...........
- » Batcel et P . Cab ..
- • Rio Hacha..........
- » Çarth. et Savan ...
- » Maracaïbo...........
- • Fustet..... 100 k.
- • Corinto...........
- » Amapala ...50 kil. Rouge Brésil Bahia. . ..
- » Calliatour... 100 k.
- » Lima........50 k.
- » Ste-Marth ®...........
- » Brésillet ........
- » Sandal......100 k.
- » Sapan.. ....50k.
- ’ Quebracho 100 k.
- • Pernambuco ,50 k
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- ... » »
- • • » »
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- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 40 » 45 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. , 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil.......... 12 . . 14 50
- Indigos
- On cote :
- Le 1,2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf..,. 4 » 6 »
- • ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ...............•........ 2 » 3 75
- Madras. ..................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor........ 2 50 3 50
- » ordinaire à bon... 1 25 2 25
- Rocou
- Antilles ........... 1/2 kil. 0 55 0 40
- PLAGE DE MARSEILLE
- -ROGUERIES ET PRODUITS
- TINCTORIAUX nis étoilé . ..... 205 » » »
- , verts Malte...... M » M »
- ’ Russie.......... 75 » » »
- " Levant . ...... 70 » » »
- Espagne ........... 85 » » »
- Albumine d’œufs.............. 4
- Bois de Campêche............ 15
- » réglisse Smyrne sort. 35
- » » Tortose....... M
- Cachou brun................ 70
- Cannelle Chine.......... 112
- » .............. .... 300
- Canefice en sortes......... 35
- » gravelées ................ 50
- Cochenilles grises........... 5
- » 5
- » noires ord................ 4
- » » extra........ 5
- Coriandre............. .... 46
- Cumin Malte ................. 60
- » Grèce...................... 55
- Curcuma Bengale.............. 60
- » Madras...................... 55
- » Cochini.................... 55
- Encens en sortes. ........... 60
- » larmes................... 135
- Essence Badiano........ ... 19
- Fenouil...................... 65
- Fenugrec..................... 24
- Fleurs pyrèthre violettes.......
- Noix Galles vertes et noires. 160
- » » ordinaires 130
- » blanches......... 125
- » de Chine........ 130
- ............................ 70
- Gingembre .. ............... 70
- Girofles Zanzibar.......... 240
- Tamarin Madras.............. 32
- » Pondichéry................. »
- Gommes :
- Arabiques................. 100
- Aden courante................ »
- » supérieure.. .............. »
- Sénégal bas fleuve......... 105
- » Galam................... 106
- Damar, Batavia............. 155
- » Singapore Ire. ........... 130
- » » cour. ... »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180
- » quai, bonne cour. 160
- Laque orange fine ......... 360
- » mi-fine............ 260
- Cerise A. C................ 240
- Graines jaunes Perse....... 100
- » moutarde de Sicile. 6b
- » » Barri.. 65
- » » Bombay 50
- Indigo Bengale.............. 12
- » Java.................. 6
- » Kurpach............... 7
- » Madras................. 4
- Mannes en larmes............. 8
- » débris..................... 8
- » Geracy...................... 7
- Noix muscade n- 1............ 5
- » 2........... 4
- » 3.......... 3
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50
- Résine Amérique brune ... 40
- » » blonde.... 42
- » » blanche... 50
- » Bayonne brune............. 24
- » » blonde...... 30
- » » blanche.... 38
- Rocou Pér olat............. 100
- Safran Valence en feuille.... 95
- Sagou perlé................. 55
- Séné en sortes.............. 65
- » follicules................225
- Salsepareille couronne..... 415
- x Tampico................. 205
- Sel ammoniaque gris ...... 145
- » blanc..... 115
- Styrax liquide......•.......150
- 59 »
- » » » » »
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- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique
- » »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés.......
- 36 » .......
- 40 » .......
- 66 » ........
- 50 » .......
- » » » » )) »
- » ))
- » » )) » » » »
- »: ï- tEerareresertertest r‘..
- Il » 38 » 43 »
- 11 5t 9 »
- 48 40
- 17 50
- 18 50
- 105 110
- 19 » 19 60 18 5
- 12 56
- 28 50 29 25
- 38 »
- 12 » 12 50
- 5 2E » » 8 75 » » 8 »
- 10
- 22 » 180 » 160 »
- 29 » 54 »
- 10 » 11 »
- 64 »
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux........... . .
- Id. en poudre ....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible........ .......
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .....
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.-...............
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude .... » logé............................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud.. ...............
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse ........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil,, marchés.................
- Id disponible ....................
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation......................
- » » » » » » » » » » » » » » » »
- »
- 15 »
- » » » » » » » » » » » » » » »
- » » 9 » 6 » » » » » » » 6 » 4 50 4 50 » » » » » » »
- »
- » » » » » » » » »
- » » » » » » ’>
- »
- » » » » » » » »
- Entrepôt.......................... 60 »
- Sulfate de fer 95 %, en sacs de 100 k. 5 50
- Suifocarbonate de potasse......... 36 »
- Suif, de carbone.................... 36 »
- Sulfate d’ammoniaque 20' d’azote anglais......................... 36 50
- Id. français........................ 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable', fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur .................. 75
- » augmenté........................ 56
- » extra résineux .................. 60
- » pur à l’huile d’olive.. ...... 75
- Jaune extra résineux.............. 55
- Blanc exportation supérieur....... 56
- Jaune » 55
- Vert à l'huile de pulpes. ...... 56
- » ou jaune tunisien..-............. 51
- Brun extra pur.................... 55
- » augmenté......................... 51
- Rosé............................ 55
- Noir...................... . , 46
- Blanc ou suif.......... e,t ..... 65
- 78
- 58
- 61
- 78
- 57
- 58
- B
- 58
- 53
- 56
- 52
- 56
- 48
- 67
- p.237 - vue 244/396
-
-
-
- 00
- 3 C
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou ................. 54 55 » mixte »..................................................... 47 48 » talqué Ire qualité.............. 4 4 46 »...................» 2e •.............. 43 4 4
- Marbré bleu ou rose Dijon...... 5 2 5 4
- » » Nautais...................................... 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits..... ................... 22 36
- Savons (à la batteuse)............ 40 40 '
- Marbré bleu ou rosé................ 30 35
- Résineux. ......................... 36 32
- Brut exportation.,...... ......... 32
- Brun............................... 36 40
- Noir............................ . 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra........................ 40 4 1
- Qualités ordinaires................. 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- | PLACE DE BORDEAUX
- i --- BOIS DE TEINTURE
- ........................... 28 » 28 25
- Campêche oupe d’Espagne. . 28 » 28 25
- » Tabasco........... 18 » 19 Haïti ......... 10........».......14
- » , Martinique,Guadeloupe .................. 8 » 850
- Lima........................ 14 » 15 »
- Indigo Bengale poupré......... 8 » 12
- » Madras tin............. 5 » 8
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- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25.11 écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
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- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- an
- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
- 1 vol. in-12 de 352 pages. Broché, 4 fr. 25.
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- j Apprêt des tissus, cardés, peignés, mixtes ou unis et | autres draps, par Roberts Beaumont, traduit de l’anglais I par P. Texier et A. Delage. — 350 pages avec figures descriptives, cartonné. Prix 13 fr. 25 franco.
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- UNE HEUREUSE INNOVATION DE LA COMPAGNIE P.-L.-M
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- La Compagnie P.-L.-M , acceptera dans ces bureaux, aux jours indiqués ci-dessous, l’enregistrement des bagages pour toutes les gares du réseau et les au delà, avec transport gratuit des colis, du bureau de ville à la gare de Paris — P.-L.-M.
- Vendredi 25; samedi 26 ; vendredi 1er août ; samedi 2 ; vendredi 8 ; samedi 9; mercredi 13 : jeudi 14.
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- 57e Année. — No 16.
- 20 Août 1913.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et Le 20 de chaque mois
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau d’J journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Métier à teindre. — Les nouveaux colorants. — Pour rendre les tissus imperméables. — Procédé et appareil pour la teinture con-linue de textiles en bourre, particu ièrement sur cuve. — Blanchiment de la laine. — Les avis de non-livraison de colis postaux. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. Ren-seignements commerciaux.— Mouvement des mitières premières.
- - Revue du marché. — Annonces.
- MÉTIER A TEINDRE à guindres excentrés et à mouvement circulaire alternatif
- par la Société Ch. Lumpp et Cie
- Dans le métier à teindre qui fait l’objet de l'in-vention, les écheveaux sont portés par des guindres montés sur des axes excentrés tournant alternative-ment dans un sens et dans l’autre, ces mêmes guin-dres pouvant être soulevés et immobilisés séparé-ment pour le garnissage et le dégarnissage et remis en marche sans arrêter l’ensemble du métier.
- Les dispositions qui permettent d’obtenir ces resultats sont montrées par le dessin ci-contre :
- La Pig, i est une élévation vue de face de l'en-semble du métier ;
- La Fig. 2, une vue en plan ;
- La Fig. 3, la vue de profil d’un des éléments ;
- La Fig. 4, une vue de détail du mécanisme de changement de marche ;
- La Fig. 5, une coupe de la pompe hydraulique destinée au soulèvement des guindres.
- Le métier se compose :
- 1° D’un nombre indéterminé d’éléments indépendants 1,2, 3... comprenant chacun un ou plusieurs guindres ;
- 2° D’un mécanisme de commande 4 commun à tous les éléments ;
- 3° De dispositifs spéciaux à chaque élément permettant de les manœuvrer séparément.
- Chaque élément se compose d’une colonne creuse ou corps de presse 5 contenant un piston hydraulique 7 portant un ou plusieurs guindres 6. Chaque corps de presse est muni d’un robinet à deux voies 8, pouvant le mettre à volonté en communication par les tuyaux 11 et 12 avec l’un ou l’autre des collecteurs horizontaux 9 et 10 qui leur servent de support. L’un de ces collecteurs 10 reçoit l’eau refoulée par la pompe 13 et la distribue suivant le besoin, dans les corps de presse 5 ; l’autre collecteur 9 reçoit la décharge de ces mêmes corps de presse et la ramène à la bâche 14 dans laquelle aspire la pompe.
- La pompe 13 montrée en détail fig. 5 est une pompe à plongeur ordinaire mise en mouvement
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- d’une manière continue par un excentrique monté sur l’arbre principal 15 commandant tout le mécanisme; elle aspire directement l’eau de la bâche 14 et la refoule dans un réservoir d’air 16 muni d’une soupape de sûreté, d’où elle se rend par le tuyau 17 au collecteur de pression 10. La pression est limitée automatiquement dans la pompe même, par le soulèvement de la souspape d’aspiration qui a lieu au moment voulu par un balancier 18 actionné par un piston cylindrique 19 recevant la pression
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- de refoulement de la pompe. La pression limite peut être réglée par le poids additionnel 20 agissant en sens contraire du piston 19.
- Les guindres 6 montés sur les pistons 7 peuvent ainsi être soulevés à volonté pour le garnissage et remis en place par la simple manœuvre des robinets 8, il reste à expliquer comment ces guindres reçoivent un mouvement de rotation changeant alternativement de sens.
- Le mécanisme destiné à cet effet est renfermé
- dans un carter 21 placé sur la bâche 14 et servant de bâti à la pompe 13, il est vu en détail fig. 4.
- L’arbre principal 15 commande par les engrenages 22, un arbre 23 traversant le carter et tournant toujours dans le même sens, sur cet arbre oscille une cage 24 portant deux pignons 25, 26 engrenant ensemble et commandés par un troisième pignon 27 calé sur l’arbre 23 et engrenant avec l’un des précédents 25. Par suite de l’oscillation de laçage 24, les pignons 25, 26, qui tournent en sens con-
- Co .8 co C,
- S:
- 8 co GQ. c.
- K S
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- traire, peuvent à tour de rôle venir en prise avec Ie pignon 28 calé sur l’arbre 29 ; cet arbre tournera donc tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre, suivant qu’il sera commandé par l’un ou l’autre des pignons 25, 26. L’oscillation de la cage 24 a lieu, a intervalles réguliers ou non, au moyen d’une came 30, agissant sur un bec 31 de la cage, laquelle est rappelée par un ressort 32. La came 30 est commandée par un encliquetage 33, actionné par un excentrique 34 monté sur l’arbre 23.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- L’arbre 29, animé du mouvement à changement de sens convenable, s’étend sur toute la longueur du métier et porte, en arrière de chaque élément, une roue d’angle 35 commandant un arbre vertical 36, lequel par une vis sans fin 37 commande les arbres horizontaux 38 sur lesquels sont montés les axes excentrés des guindres 6, fig, 3. Ce dispositif, renfermé dans un carter 39 fixé sur la tête du piston 7, sera approprié au nombre de guindres de chaque élément ; le dessin le montre disposé pour un seul guindre, fig. 1, élément 1 et, pour deux guindres, éléments 2 et 3 On comprend que le soulèvement d’un ou plusieurs guindres par l’un des pistons 7 aura pour effet de rompre l’engrènement de la roue 35 et de rendre ces guindres libres pendant le garnissage.
- Les dispositions mécaniques décrites plus haut peuvent, bien entendu, varier sans changer le principe de l’invention.
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Tissus mi-laine haute nouveauté contenant des effets de soie artificielle
- La teinture des tissus mi-laine contenant des effets de soie artificielle, se fait de préférence en deux bains.
- Les couleurs s’obtiennent généralement en tei-gnant d’abord la laine en bain acide, avec des colorants acides et en couvrant ensuite le coton et la soie artificielle en bain froid ou tiède, avec des colorants Diamine, avec addition d’un peu de carbonate de soude ou, si l’on emploie le Bleu Isamine, en bain faiblement additionné d’acide acétique.
- Pour les noirs on teint de préférence d’abord la soie artificielle et le coton avec des noirs diazota-blés et on couvre ensuite la laine en bain acide avec des colorants acides.
- Dans certains cas on avive les teintes de soie arti
- ficielle et de coton en les remontant en bain avec des colorants basiques et addition d’acide acétique.
- Les colorants suivants conviennent pour couvrir le coton et la soie artificielle après teinture de la laine (1).
- Thioflavine S
- Jaune Oxydiamine TZ
- Jaunes solides Diamine FF, AG G,A
- Orangés Diamine G, DN
- Orangés solides Diamine EG, ER
- Bruns solides Diamine G, R, GB
- Gatéchines Diamine G, B
- Brun Oxydiamine RN
- Bruns Diamine M, S
- Rouge Diamine 4B
- Rouge pour coton A (2)
- Purpurines Diamine B, 6 B
- Ecarlates solides Diamine 4 B FF, GG
- Rubis brillant Diamine S
- Bordeaux Diamine B
- Violets Diamine N. RB, BB
- Héliotropes Diamine G, O, B
- Violets Oxydiamine R, G, B F
- Violet brillant Diamine RR
- Bleu pur Diamine F F
- Bleu Diamine RW
- Bleu Diaminéral B F, 3 B, GVB
- Bleu nouveau Diamine R
- Bleus solides Diamine FF G, FFB
- Bleu noir Diamine B
- Bleu solide brillant Diamine R
- Bleu Bengale Diamine G
- Bleu acier Diamine L
- Verts Diamine G, FG
- Bleus Isamine 8B, 6B, B, R
- Les marques ci-après conviennent pour teindre les noirs, avant teinture de la laine :
- Diaminogène B
- Oxydiaminogènes OB, OT
- (1) Tous ces colorants sont fabriqués par la Manufacture lyonnaise de matières colorantes.
- (2) Les teintes de Rouge pour coton A doivent 'être rincées de nouveau après avoir été acidulées.
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- Noirs Diamine B H, B H F, BHN, DB, DN développés avec Diamine CS ou avec un mélange de Béta-Naphtol et Diamine CS.
- Recette I pour Couleurs
- On teint comme d’habitude pour les colorants de bon unisson, au bouillon avec addition de 10 o/o de sulfate de soude crist. et 5-100/0 de bisulfate de soude (ou 20 o/o de sulfate de soude et 4-5 0/0 d’acide sulfurique) ou 2-3 0/0 d’acide formique, puis on rince bien.
- On couvre ensuite la soie artificielle et le coton en bain frais, avec des couleurs Diamine et addition de 5-10 gr. de sulfate de soude crist., 1/4 gr. de carbonate de soude cale. et 2 gr. d’Huile Oxyne par litre de bain; on teint pendant 1/2 —1 heure en bain froid ou tiède, puis on rince bien et on acidulé légèrement avec de l’acide acétique.
- Si l’on emploie le Bleu Isamino, il faut teindre en bain froid additionné de 10 gr. de sulfate de soude crist. et 2 gr. d’acide acétique par litre de bain et on rince en bain contenant de l’acide acétique.
- Recette II, pour noirs
- On teint pendant 1 heure, vers 70° G, avec Dia-minogène, Oxydiaminogène, ou noir Diamine et addition de 10 gr. de sulfate de soude crist. et 2 gr. d'Huile Oxyne par litre, on rince bien, puis on diazote et on développe.
- On teint ensuite la laine en bain acide bouillant avec addition de sulfate de soude et acide acétique ou sulfate de soude et acide sulfurique ou acide formique.
- Les bains servant à la teinture du coton ne s’épuisent pas complètement et peuvent par conséquent être conservés pour être utilisés à nouveau ultérieurement.
- Le remontage en colorants basiques se fait de la manière habituelle et à froid, en bain nouveau, avec addition de 2 0/0 d’acide acétique.
- POUR RENDRE LES TISSUS IMPERMÉABLES Par H. R. Carter
- La consommation annuelle des tissus imperméables est assez forte et leur utilité est assez généralement reconnue. Par conséquent la question de l’emploi des procédés les plus pratiques pour rendre les tissus imperméables à l’eau est d’un intérêt considérable.
- On appelle imperméables, des tissus qui ont été mis dans un état tel, soit en revêtant les fibres ou en remplissant les interstices entre elles avec une substance insoluble dans l’eau, qu’ils ne sont pas seulement protégés de l’influence destructive de l’air humide, pluie, etc., mais qu’ils protègent également les objets qu’ils recouvrent des influences atmosphériques.
- On produit l’imperméabilité à l’aide de graisses, huiles, vernis, pigments, gutta-percha, caoutchouc et autres substances et aussi à l’aide de divers procédés de revêtements. Beaucoup de spécialistes sont cependant d’avis que cette désignation doit être un peu restreinte et ne doit s’appliquer qu’au traitement des tissus à l’aide d’agents chimiques par lesquels des oxydes insolubles sont précipités sur la fibre et au revêtement de la fibre par des corps organiques comme, par exemple, la cire, la paraffine, etc., afin de les rendre imperméables.
- Il est très douteux qu’on puisse obtenir par un procédé quelconque actuellement en usage une imperméabilité absolue à l’eau. Beaucoup affirment avec une grande netteté que cela n’est pas du tout le cas et même que cela ne pouvait pas l’être, et qu’une imperméabilité n’existait même pas si le tissu s’est trouvé à l’épreuve imperméable à l’eau pendant des semaines ou même des mois. Comme preuve voici une expérience facile à faire. Si l’on fabrique une poche en tissu imperméable à l’eau et si on la remplit d’eau, on finit par s’apercevoir que la coloration du côté extérieur commence à changer jusqu’à la hauteur de la surface d’eau contenue dans la poche, sans que l’eau se montre à l’extérieur. Souvent aussi du côté extérieur on voit de la moisissure. Les faits prouvent donc que l’eau a
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- pénétré dans le tissu jusqu’à un certain degré et cela est plutôt le cas encore si l’imperméabilisation a été exécutée à l’aide d’acétate d’alumine, parce que, dans la fibre, les sels basiques d’alumine se dissolvent peu à peu.
- Les matières rendues imperméables à l’eau à l’aide d’un procédé chimique subissent une des altérations visibles seulement sous le microscope. Si l’on met sous le microscope une fibre non traitée que l’on met en contact avec une goutte d’eau., on voit qu’elle absorbe violemment l’eau.
- Mais si la fibre a été traitée avec de l’alumine, alors l’eau n’est pas absorbée par elle et la goutte d’eau offre l’aspect d’une perle traversée de fils foncés.
- Autour de chaque fil de nombreuses bulles d’air s’assemblent et adhèrent si fortement que même une forte pression sur le verre supérieur ne peut pas les séparer du fil. Le maintien des fibres teintes est différent selon qu’elles sont rendues imperméables à l’aide d’acétate d’alumine ou par un savon métallique. Ici on retrouve généralement la couleur en forme de vernis et l’oxyde du métal se fixe à la fibre. Si cependant on a produit l’imperméabilité par le moyen d’une solution ammoniacale de cuivre ou d’une autre solution ammoniacale métallique, il se produit non seulement un précipité du métal, mais la fibre est aussi changée et parcheminée jusqu’à un certain degré.
- Un tissu que l’on veut rendre imperméable doit être naturellement d’abord tissé d’une manière appropriée, très serrée. Il est dans ce cas absolument indifférent si la matière est d’origine animale ou végétale. Par l’imprégnation chimique les fibres sont mises en état de tenir éloignée l’eau mécaniquement ; les intervalles entre les fils ne doivent pas être remplis. Une étoffe tissée d’une manière très serrée est d'elle-même déjà imperméable à l’eau et résiste à la pénétration de celle-ci aussi longtemps que la fibre l’absorbe sans la laisser passer.
- Si Pon veut rendre imperméables des tissus à fibres minces ou à mailles larges, il faut d’abord les soumettre à un traitement par lequel les intervalles sont remplis afin que ces tissus protègent aussi long- |
- temps que possible contre les influences étrangères. Ce traitement préliminaire change cependant le tissu, car les fils deviennent plus cassants, plus raides et moins résistants. Des' tissus, rendus imper, méables à l’aide d’agents chimiques, ne changent pas sensiblement.
- Si l’on emploie des procédés chimiques pour produire l’imperméabilité, alors des précipités de combinaisons métalliques insolubles ou de savons métalliques insolubles se forment par effet chimique dans la fibre et sur la fibre. Dans le cas où l’on emploie des procédés qui ont leur effet en bouchant les cellules et les pores du tissu avec une substance facile à précipiter, les fibres sont saturées d’une solution de paraffine, cire, etc. L’agent de la solution se volatilise bientôt et laisse la paraffine dans un état de division très fine.
- On emploie surtout les substances suivantes pour rendre les tissus imperméables à l’eau : sulfate d’alumine, alun, acétate de plomb, sulfate de cuivre, sulfate de zinc, sulfate de fer, oxyde de cuivre ammoniacal en solution, chromate de potasse, paraffine, cérésine, cire, savon, etc.
- S’il s’agit de rendre imperméable un tissu non blanchi, alors il faut le faire bouillir d’abord avec de la soude ou de la lessive pour enlever aussi bien que possible la matière colorante et la graisse végétale contenues dans la fibre. Le chanvre, le jute et la toile ne prennent pas facilement de l’eau à cause de leur forte teneur en corps gras.
- Des fibres à moitié ou complètement blanchies ne sont pas très sensibles aux solutions servant à les rendre imperméables, et c’est pourquoi il faut également dégraisser celles-ci.
- On procède le mieux au dégraissage ou à l’ébullition avec une solution de 3 à 5 0/0 de carbonate de soude et cela dans de grands bouilleurs en bois, enduits intérieurement de paraffine ou dans des chaudières en fer dont l’intérieur est enduit soit d’une couche de chaux sont d’une couche épaisse de vernis d’asphalte. Ce dernier se compose d’une solution d’asphalte naturel dans la benzine ou dans l’huile de térébenthine mélangée à un bon vernis de copal.
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- Les récipients employés doivent être de grandeur suffisante pour pouvoir contenir plusieurs pièces à la fois. Que ces récipients soient en bois ou en fer, il faut qu’ils aient un fond double et un serpentin réchauffeur en cuivre.
- La soude Leblanc ou la soude ammoniacale sont les plus propres à l’ébullition. Il faut les dissoudre dans l’eau et les verser sur les pièces placées, sans les serrer, sur le fond double du bouilleur. Il faut ensuite fermer le couvercle dans lequel est aménagé un tuyau pour l’échappement de l’air et de la vapeur et il faut faire bouillir le contenu, il ne faut pas employer la vapeur directe et il faut remettre | de l’eau à mesure qu’elle se vaporise.
- A ce but il faut employer de l’eau condensée à l’état encore chaud. Après une cuisson de une ou deux heures, il faut cesser et laisser reposer le bouilleur encore 12 heures environ. L’eau sale est ensuite enlevée par un robinet de vidange prévu en dessous du double fond. Gela vaut rarement la peine de regagner la soude contenue dans la solution sale, quoique cela peut se faire dans certaines circonstances. On exécute le mieux le procédé de l’ébullition sous pression.
- Quant à l’installation nécessaire à ce procédé, il est à remarquer qu’il faut une chaudière à haute pression en fer forgé, contrôlée pour une pression de huit atmosphères et pourvued’un trou d’homme. Au milieu est prévue une turbine qui, par sa rotation projette,à l’aide d’une pompe ou d’un injecteur, la solution de soude uniformément sur les tissus pour qu’elle les traverse. L’appareil est chauffé par la vapeur à la haute pression. Quelquefois on emploie une chaudière à vapeur qui ressemble à une chaudière de blanchiment. Le tissu est rassemblé sur le fond-faux de la chaudière. Un tuyau central fait monter la solution de soude d’en bas et celle-ci est projetée sur les tissus par un vaporisateur prévu au sommet du tuyau. La solution de soude monte dans le tuyau par la pression de la vapeur. Cette méthode n’est pas continue mais intermittente, parce qu’après chaque décharge de l’appareil indiqué, la pression de la vapeur doit d’abord remonter
- jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau capable de porter le poids du liquide contenu dans le tuyau.
- Après que les tissus ont été dégraissés dans une de ces chaudières, on fait passer sur eux de l’eau pure jusqu’à ce que la soude soit complètement enlevée. Ce traitement peut être accéléré en acidifiant la première eau de lavage à l’aide d’acide ul-furique ou d’acide chlorhydrique Au lieu de dégraisser les tissus, on peut aussi les laver dans une machine à laver mécanique qui a une auge en bois séparée en plusieurs compartiments et des ailes tournant autour de leur axe. Les tissus lavés et rincés sont ensuite suspendus pour le séchage ou passés à la centrifuge ou encore séchés sur un séchoir à cylindres. Une centrifuge horizontale est le meilleur moyen : les tissus sont mis dans un tambour et ainsi centrifugés.
- Dans beaucoup de cas, on emploie une centrifuge à la volée. Celle-ci travaille vite, à un grand nombre de rotations, est d’un accès facile et n’a pas besoin de trop de force. La plus simple et la pratique est cependant une machine de la construc-tion suivante :
- A un axe horizontal sont aménagées quatre boîtes dont le fond et les côtés se composent de barres de fer assez fortes. Dans chaque boîte rentrent une ou deux pièces d’étoffe. Quand les boîtes sont remplies, on y place les couvercles et on fait tourner l’axe. Une pareille centrifuge ne fait pas de plis.
- Des séchoirs à cylindres sont aussi très employés dans le procédé pour rendre imperméable. Ils se composent d’un nombre différent de tambours de cuivre creux qui sont chauffés par la vapeur. Les bouts des cylindres à vapeur sont étanches et font passer les tissus par frottement. Il y a aussi une commande pour régler la vitesse. La machine est souvent pourvue de rames et de cylindres pour prendre les tissus séchés. Dans des machines à deux rangées de cylindres, les deux côtés des tissus viennent en contact avec les cylindres chauds. Il faut bien faire attention à ce que le diamètre des cylindres ne soit pas trop grand. Il ne doit pas dépasser 570 m/m, parce que l’expérience a montré en beaucoup de cas que de petits cylindres sont préférables aux
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- grands. En séchant les tissus sur ces machines, il faut bien prendre garde à ce que la température reste toujours uniforme.
- Avant tout il faut tenir les cylindres de séchage absolument propres, autrement on obtient des taches sur les tissus qui n’absorbent pas suffisamment la solution destinée à les rendre imperméables et qui sont très distinctement à observer dans les marchandises apprêtées. Le mieux est de sécher dans une centrifuge à la volée qui rend l’étoffe dans un état propre à être rendue imperméable.
- (A suivre) (Traduit du Textile American par le Moniteur de la Teinture.)
- PROCÉDÉ ET APPAREIL pour la teinture continue de textiles en bourre, particulièrement sur cuve Par la Société Farbwerke vorm. MEISTER Lucius et Bruning
- Jusqu’à présent, il n’était pas possible pratique-ment de teindre en continu les textiles en bourre avec des colorants soufrés et avec des colorants pour cuve parce qu’on ne pouvait obtenir une pénétration complète en raison de ce que l’absorption du bain par la matière traversant ce bain d’une manière continue était insuffisante. En outre, l’air entraîné dans le bain par les textiles en bourre avait une influence des plus fâcheuses sur la teinture, en Particulier lorsqu’il s’agit de teinture aux colorants sur cuve.
- La présente invention concerne justement un procédé et un appareil qui permettent de teindre parfaitement les matières textiles en bourre en con-tinu. Ce but est atteint :
- 1° En débarrassant la matière textile de l’air entraîné par compression de la matière à son entrée dans le bain ;
- 2° En soumettant ensuite cette matière, au moyen de dispositifs appropriés, à une pression alternative pendant son passage dans le bain.
- De cette façon, le bain sature la matière et en est
- exprimé alternativement. Les fibres sont ainsi pénétrées par le bain d’une manière si complète qu’on obtient des teintures parfaites.
- De très grandes difficultés s’opposaient à la réalisation de l’invention parce que, dès qu’elle est immergée dans le bain, la matière qui ne doit pas être serrée tend à monter par l’effet de la force ascensionnelle et s’amasse par suite aux rouleaux conducteurs supérieurs lorsqu’on travaille sur un appareil à marche verticale, ce qui empêche une marche régulière.
- Ainsi qu’on peut le voir sur la fig. 1 du dessin annexé, on peut remédier à cet inconvénient en conduisant horizontalement la matière à teindre. Cependant, même dans ces conditions, l’inconvénient mentionné subsiste à chaque chagement de direction de la marche des bandes de transport.
- Les demandeurs ont trouvé qu’on peut éviter ces difficultés en rapprochant à ces endroits les bandes de transport de façon à serrer la matière et à obtenir qu’elle soit transportée avec une marche régulière sur les rouleaux de renversement, tandis que les bandes sont maintenues à une certaine distance l’une de l’autre sur le reste de leur parcours pour dégager la matière à teindre et faciliter ainsi la pénétration du bain. Il s’ensuit que l’écartement des bandes de transport doit être variable. A cet effet, les bandes de transport sont conduites sur les deux côtés par des roulettes-guides (fig. 2). Pour éviter que les fibres s’attachent à ces roulettes, celles-ci sont presque complètement emboîtées dans un rail c (fig. 3) qui masque les interstices entre les roulettes et empêche les fibres d’y pénétrer. Pour récupérer le bain entraîné, la matière en bourre, après avoir quitté les bandes de transport, est essorée entre les rouleaux exprimeurs G. G. (fig. I), l’excédent du bain retournant dans la machine. Pour faciliter la sortie de la matière, il est indiqué de la comprimer au moyen de rouleaux Q Q (fig. 1) tant qu’elle se trouve encore sur l’une des bandes de transport. La bourre forme alors une espèce de feutre qui se détache facilement de la bande de transport en H et est exprimé à fond entre les rouleaux G. G. Les bandes de transport doivent être
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- à claire-voie pour que le bain puisse pénétrer librement la matière à teindre, mais, d’autre part, elles doivent supporter la forte pression des rouleaux exprimeurs.
- Or, des bandes de transport, formées de barres transversales assemblées par des chaînes des deux côtés, sont les plus appropriées dans le présent procédé. Malheureusement, en employant de telles bandes de transport, la matière est irrégulièrement exprimée à cause des interstices où la pression ne
- une section appropriée, par exemple, une section de forme trapézoïdale (fig. 4 et 5). On peut cependant construire aussi les bandes de transport de telle façon que les barres a se rapprochent en passant entre les rouleaux exprimeurs E1 E1 (fig. 6, 7 et 8). Si les chaînes d qui assemblent les barres a des bandes de transport se trouvent dans un autre plan que les barres, ces dernières se rapprochent forcément à chaque courbure de ces bandes où les chaînes se trouvent du côté convexe (fig. 8). Il s’en-
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- peut pas agir. Il en résulte très souvent des teintures bariolées.
- Pour rémédier à cet inconvénient, il faut que les interstices entre les différentes barres du treillis se ferment pendant le passage entre les rouleaux E1 E1. Cela peut être réalisé comme on l’a montré sur les fig. 4 à 8 par une construction spéciale des bandes de transport, par exemple par l’emploi de rouleaux exprimeurs cannelés dans les rainures desquels les barres a des bandes de transport viennent se loger. Dans ce cas, on donne aux barres de la bande de transport et aux rainures des rouleaux exprimeurs
- suit que dans ce cas les chaînes doivent se trouver toutes du même côté (fig. 6) et que les rouleaux exprimeurs E1 E1 doivent être disposés aux courbes de la bande de transport où les chaînes se trouvent du côté extérieur (fig. 8).
- NÉCROLOGIE
- Nous avons appris' avec peine le décès de M. Granger-Courel, fondateur de l'Ami des Teinturiers. Le défunt était âgé de 61 ans.
- A sa veuve et à ses enfants, nous adressons nos plus sincères condoléances.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 249
- BLANCHIMENT DE LA LAINE
- (Oesterreichs Wollen u. Leinen Industrie Reichenberg.)
- Le blanchiment a pour but de transformer le pigment naturellement adhérent à la laine, qui lui donne un aspect plus ou moins terne et jaunâtre, en un corps incolore de telle façon qu’apparaisse le blanc pur de la fibre. Ceci se produit de deux manières, par réduction (suppression d’oxygène) ou par oxydation (addition d’oxygène). Dans les deux cas, la fibre est décolorée.
- Suivant la méthode choisie, on emploie des procédés de réduction ou d’oxydation. Dans le présent travail on exposera les différentes méthodes de blanchiment de la laine, envisagées au point de vue pratique. Il est bien entendu que l’action du blanchiment ne peut réussir complètement qu’avec une matière première pure et que, par conséquent, on devra s’efforcer en première ligne de réaliser un lavage parfait pour la matière à blanchir. Les anciens agents de blanchiment (acide sulfureux à l’état gazeux ou liquide et le bisulfite de soude) sont toujours ceux qui agissent par réduction; par contre, les nouveaux moyens (permanganate de potasse ainsi que les peroxydes d’hydrogène et de sodium) produisent un effet oxydant.
- Quant à la réaction chimique qui résulte de l’application de l’acide stéarique, récemment recom-mandé comme moyen de blanchiment, elle n’a pas encore été clairement définie jusqu’à présent. La plus ancienne méthode de blanchiment est le sou-frage en chambre close. Les fils ou les tissus sont Suspendus dans la chambre à l’état humide à des Crochets métalliques ou même à des boutons de verre et Don dispose sur le plancher des vases con-tenant des bâtons de soufre réduits en petits mor-ceaux auxquels on met le feu. Puis la chambre est fermée hermétiquement afin d’empêcher le gaz sul-fureux produit par la combustion du soufre de 8 échapper au dehors. Néanmoins, au niveau du Plancher on ménage des ouvertures que l’on peut |
- fermer par des coulisses ou des volets afin de permettre l’entrée de l’air nécessaire à la combustion du soufre et à la production de l’acide sulfureux.
- (A suivre.)
- .....- .................. —=-=
- LES AVIS DE NON-LIVRAISON de colis postaux
- Un décret paru à VOfficièl du 13 août fixe ainsi qu’il suit les conditions concernant la taxe des avis de non-livraison des colis postaux.
- En voici le texte intégral :
- « Art. premier. — Les avis de non-livraison des colis postaux, admis par l’article 21 de la loi du 30 juillet 1913 à bénéficier de la taxe spéciale édictée par la loi du 29 mars 1889, sont établis sur une formule conforme au modèle fixé par l’Administration des postes.
- « Ces avis ne sont pas affranchis ; ils portent, sur leur suscription, le contreseing du chef de la gare ou de Dagence officiellement chargé d’aviser l’expéditeur.
- « Le contreseing consiste dans la désignation des fonctions de l’envoyeur, suivie de sa signature.
- « La désignation du contresignataire (le chef de la gare de... ou le chef de l’agence de...) ou celle de son représentant peut être imprimée ou indiquée au moyen d’un timbre, meis la; signature doit être de la main de la personne désignée. Toutefois, dans les gares et agences où les besoins du trafic l’exigent, la signature du chef de la gare ou de l’agence peut être apposée au moyen d’une griffe.
- « Art. 2. — Les avis de non-livraison établis dans les conditions fixées par l’article précédent sont remis aux destinataires par le service postal contre payement de la simple taxe d’affranchissement non acquittée au départ
- « En cas de non remise pour un motif quelconque, les avis sont renvoyés à la gare ou à l’agence d’où ils émanent et à laquelle ils sont restitués sans taxe pour être produits en cas de réclamation.
- « Art. 3.—Les dispositions qui précèdent seront applicables à partir du Ier octobre 1913. »
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CONSEILS JURIDIQUES
- ( '
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERFT GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. D., à Ste Menehould. — Il existe une procédure très simplifiée pour les saisies-arrêts des salaires et petits traitements.
- MM. R. et Cie, à Paris. — Les intérêts courent en général trois mois après la réception définitive des travaux, mais sur ce point il faut toujours consulter les cahiers des charges qui renferment une clause spéciale ou se réfèrent à celle que rerferme un cahier des charges-type.
- M. G. M.s à Longwy. — La tentative de détérioration d’instruments de travail n’est pas punissable, mais elle peut être considérée comme l’élément constitutif du délit d’entrave à la liberté du travail. Il en est ainsi de la mise bas des feux, de la fermeture de la vapeur, des registres de chaudière et autres faits appliqués à des installations marchant d’elles-mêmes, qui constituent les violences à l’aide desquelles il peut être, par cessation concertée du travail, porté atteinte au libre exercice de l’industrie et du travail.
- M. L. S., à Vervins.— Les conseillers prud’hommes contre lesquels la déchéance a été prononcée ne peuvent plus être réélus aux mêmes fonctions.
- M. L. P., a Paris. — Le Conseil d’Etat, juge d’appel, ne peut statuer que sur des réclamations qui ont été déjà soumises au Conseil de Préfecture.
- M. V. N. à Poitiers. — Les commissions acquises par le représentant de commerce sont, à moins de conventions spéciales contraires, payables au domicile de celui-ci.
- M. S. R., a Ecreux — Le Tribunal de commerce est compétent pour statuer sur une action en réparation du préjudice causé par des actes de concurrence déloyale consistant dans l'imitation frauduleuse d’une marque de fabrique pour faire naître dans l’erprit de l’acheteur une confusion sur la provenance réelle du produit.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Coui de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Art? et Manufactures. La réponse à ces questions n est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnie? et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, I, rut Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
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- Tableau comparatif du mouvement des matières premières 1
- Pendant les six premiers mois des années 1911, 1912 et 1913
- IMPORTATIONS Quantités livrées à la’ consommation EXPORTATIONS Marchandises
- françaises ou; francisée» exportées
- 1913 1912 | 1911 j 1913 1912 1911
- Bois de teinture en bûches : Mexique . Tonne 1.642 2.084 2.872 Bois de teinture en bûches.... Tonne 88 43 138
- — — Brésil... . — — Haïti ;. — moulus :... » 110 101 77
- y " 14.750 7 579 10.612 Garance en racine, moulue ou en paille... t, .m... - d — —
- - — Rép.del’Am.cent. » 737 1.269 532 Curcuma en racine » 762 723 242
- — — Autres pays. » 6.976 5.503 14 883 en poudre. » t — •—- —
- » 20 477 113
- Totaux .... » 24.145 16.435 28 899 Lichens tinctoriaux » 106 116 154
- » 54.204 69.131 : 115.418
- Rnis de +A-+ro mouls ‘ » Sumac, fustet et épine-vinette : -Ecorces, feuilles et brindilles.....
- Garance en racine, moulue ou en paille. .. Q m. 107 456 447 » 539 349 189
- Curcuma en racine » 2.464 1.395 1 4 70 Moulus b — — —
- — en poudre : » — Z: — Noix de galle et avelanèdes entières con- 220 269
- . v 14.211 8.005 18 581 cassées ou moulues. » f 117
- Lichens tinctoriaux 537 376 1 017 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 77 322 —
- 17 552 26.588 29 456 Safran » 110 219
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 1-128 1.030 468
- Ecorces, feuilles et brindilles - 24.200 15.378 36.056 Cochenille » 1.452 1.098 1.012
- Moulus » 13 061 22.405 23.538 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelanèdes entières, cor Indigo » 140 426 118
- cassées ou moulues 23.125 19.986 18.820 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules de bleu ;
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. 147 763 607 » 468 627 697
- Safran 129 25 t 2 307 Cachou en masse » 595 31 . 257
- Autres teintures et tanins » 4.738 7.910 Rocou préparé » 451 264 380
- Cocheniïie » 1.286 1.135 1.910 Orseille préparée, humide en pâte — sèche (cudbéard ou extrait). Extraits de bois de teint, et d autres espèces: » 42 62 8*
- Kermès animal » » 63 31 142
- Indigo » 387 607 496
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules » — —
- de bleu » — — 7.432
- Cachou en masse. 13 792 383 14 572 17.331 Autres ; Allemagne » 2 810 7.617
- Roccu préparé » 232 307 — Belgique » 4.733 5.420 — ... 8.417
- Orseille préparée, humide en pte » — Angleterre » . 7.60 8 534 . 11 173
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 48 32 31 — Etats-Unis » 1 348 1.097 1.300
- » 16.143 15.028 r 15 452
- Extraits debois de teint, etd’outresespèces :
- 37.511 43.989
- , .. Autres 48; 1.118 1.283 Totaux; 37.635
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille : ( — -
- Acide picrique » 3 5 6 Acide picrique » 63 415 367
- " Alizarne ; . » 1.199 879 779 Alizarine artificielle » — — —
- Autres » 8.254 8.432 8.362 Autres » 3 937 2 332 5.340
- 1 Outremer 430 702 457 Outremer :....... Bleu de Prusse » 9.928 11.439 11.417
- Bleu de Prusse 505 594 492 » 470 620 536
- Carmins communs... .... ... . Carmins communs » — — —
- fins ' — fins » 23 8 13
- 1 Vernis à l’alcool » 136 110 78 Vernis à l’alcool. ... » 769 624 496
- ! — à l’essence,à l'huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence 11.140 10.761
- et à l’huile mélangées » 8.426 7 794 7.877 et à l’huile mélangées » 10. 751
- / Ocres broyées ou autremer t préparées.., » 8.832 8.618 7.351 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 179.o50 167 619 178.436
- 4 Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen- 372 127
- 1 dres bleues ou vertes. - ..... 79 73 70 dres bleues ou vertes e -.. y 219
- 4 Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 578 690 712 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 77 41 32 |
- 7 Talc pulvérisé » 25.576 25.455 18 113 Talc pulvérisé .... :. - Couleurs non dénommées » 41.660 49.692 48 650
- J Couleurs non dénommées » 4 123 5.095 5.193 » 3.638 3.234 4.053
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- 252
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %. 35 »
- » » 35 » .... 33 »
- » azotique (voir acide nitrique) . 33 »
- » muriatique ?2- chimiq. pur ... 32 ..
- « » 20/21 par 15 toupies. 7 50
- » nitrique 36 chimiquement pur, 33 »
- » » 40' » 32 »
- oxalique ............................ 85 ..
- • phénique cristallisé 35 •........ 200 »
- » » neige................ 220 »
- n » liquide 57/98 amkré. 55 »
- » phosphorique 60'........... .... 200 »
- » » 45-........... . 90 »
- » sulfureux par 15 touries......... 5 »
- » sulfurique 53'.. ............... 6 ..
- » » 60* environ.. ........ 6 50
- » » 66' » .... 7 75
- » a 66' chimiq. pur.... 34 »
- » s au soufre........ 28 25
- » tartrique 1er blanc. ........ . . 285 »
- Alcali volatil du gaz 22'............. 37 »
- » » 28/29-............ 72 »
- Alun épuré............................. 21 >
- » ordinaire........................ 18 »
- » de chrome.................. - • 42 »
- Arseniate de potasse...................175 a
- > de soude cristallisé...... 58 »
- Arsenic poudre. .. . ........... ... 55 »
- » rouge (voir à Orpin)....... a » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ...... 47 a L’hecto » lourde industrielle............ 43 a
- a légère.......................... 75 »
- Les 100 k.
- Bichromate de soude français......... 17 50
- Bi-chromate de potasse .. ............ 80 »
- » soude................. 70 »
- isulfite de chaux 11-................. 8 50
- » potasse.............................. 85 »
- » soude 30'................... 12 »
- » » .................. 13 »
- Borax raffiné en cristaux............. 51 50
- » poudre........................ ••• 54 »
- Carbonate de soude cristallisé....... 8 »
- Carbure de calcium (H. P.)............ 3 2 »
- Caséine insoluble................. • 115 »
- » solubilisée........................J15 »
- Zérésine blanche................. 100 250 »
- a jaune natur. orange ou rcuge 150 175
- Chlorate de potasse cristaux......... 107 50
- a poudre......... 112 50
- Chlorate de soude.................... 115 •
- ‘hlorure de baryum cristallisé...... 16 50
- a cal'ium fondu.... ... 12 »
- » carbone (Tetra)........... 95 a
- » chaux 105/110-........... 17 50
- » magnésium fondu.......... 12 »
- zinc 48 exempt de fer .. 20 »
- » 45* ordinaire....... 18 •
- Chromate jaune de potasse........... 169 » Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 »
- Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 ..
- » » de Cayenne extra.. 7 50
- a a du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra.. 26 »
- Les 100 k.
- a végétaledu Japon (agar-agar) 450 a
- Crème de tartre entière.............. 228 »
- » en poudre........... 228 »
- » soluble, paillettes.... 440 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 185 »
- » rouge » ... 310 »
- Dextrine blonde citron............ 60 a
- a blanche............... . 62 a
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 »
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé.............. 220 a
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”............................ 5 ..
- n demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”..................... 3 70
- » Jacquand-Coignet.............. 3 35
- a poudre pour bains............. 1 25
- Les 100 k
- Glycérine blanche pure 30-.. 225 »
- a a industrielle 28*.. 165 »
- a blonde claire extra 28*.. 150 »
- » • ordin. 28* . 95 »
- » brune . ... ........... 85 »
- Hyposulfite de soude photographique. 21 »
- Le k.
- Iode bi-sublimé..................... 3) »
- Lessive caustique de potasse 36-... 33 »
- » » 40*... 43 »
- » de soude 36'. . 14 »
- Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 60 »
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H. P)..................100 a
- Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 . . » pulvérisée ............. 19 . .
- » en bâtons hexagonaux... 22 » a en boules... ... en sacs 22 »
- a sublimée. .. .en sacs 23 a
- Nitrate de plomb ..................... 83 a
- Orpin............................... / 2 »
- Oxyde d’antimoine blanc............. 75 »
- Le kilo
- » de chrome vert...................... 275
- » de cobalt noir..................... 11 65
- » a gris............... 13 35
- Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 »
- » d’étain..................... 540 »
- n de nickel vert................. 4 50
- » » noir................. 38 50
- a d’urane. 35 *
- Ozokérite (H. P.).,.............175 à 225 »
- Panama (Quillay)............ ...... 75 a
- Paraffine demi -raffinée blanche 48/50' (H.P.) 95
- 50/52°
- (HP.)
- Permanganate ae potasse............ Polysulfure de potassium........... Potasse d’Amérique véritable.......
- » imitation d’Amérique 66/70.
- • » 52/55'
- » » 45 *...
- » caustique 70/75 plaques....
- » perlasse Ire qualité, ......
- » » ordinaire 75/80 ...
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse ......... Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- » neige »
- » raffiné neige (de potasse).. •
- » » masse.................
- ammoniac blanc pour piles ....
- » gris en pains................
- d’étain 52 %..................
- de soude Solvay 90/92..........
- Silicat
- de soude
- 65/70....
- 75,80... .
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45*...
- » de potasse industriel.............
- » » pharmaceutique .
- Soude caustique 60/62 en cylindres.
- »
- Sucre de lait
- 100
- 130
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 155
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 150
- 365
- 12
- 22
- 23
- 24
- 70/72. .............
- 60 62 plaquettes.. • •
- 70/72...............
- en poudre.............
- Soufre en canons .....................
- » (fleur)........................ • •
- Sulfate d’alumine épuré .............. » exempt de fer
- Sulfate de
- 9
- Sulfure
- »
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18
- 20
- i magnésie industiiel.... manganèse sec.............. • • nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple)...... • soude .. ..............
- zinc exempt de fer aiguilles
- » ordinaire
- de sodium.. .
- potasse . ....
- carbone (H. P.)
- Tartrate neutre de potasse .
- »
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- »
- 50
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- PLACE Dü HAVRE
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- BOIS DE TEINTURE
- Campêchellonduras..... • " «,
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- » Fort-Liberté.... » ”
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-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 253
- > Aquim............ » »
- » St-Marc............... » »
- » Gonaïves........ » »
- » P.-da-Paix .......... » »
- » ..................... . . •
- » Saint-Domingo... • »
- » Martin, et Guadel. » »
- » Guadeloupe...... »
- Jaune Cuba et St Yago... » »
- » Manzanille........ » »
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- » Vera Cruz.............. » »
- > Tampico.......... » «
- • ........................ » »
- » Haïti............. » »
- » Jamaïque.......... » »
- » BatceletP. Cab .. » »
- » Rio Hacha........... » »
- » Çarth. et Sa van ... » »
- » Maracaïbo.......... » »
- • Fustet...... 100 k. » » • Corinto.... . « »
- » Amapala. ...50 kil. » »
- Rouge Brésil Bahia. ... » »
- » Calliatour.. 100 k. » »
- » Lima.........50 k. » »
- » Ste-Marth ®............ » »
- » Brésillet ............. » »
- » Sandal......100 k, « »
- » Sapan........50 k. » »
- • Quebracho 100 k. » »
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- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 40 » 45 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténérifte grise. Le 1/2 k.., 2 •• 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil...... 12 •. 14 56
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf.... 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- ......................•........ 2 » 3 75
- Madras. ....................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor........ 2 50 3 50
- » ordinaire à bon... 1 25 2 25
- Rocou
- Antilles............. 1/2 kil. 0 55 0 40
- II
- PLACE DE MARSEILLE
- Drogueries et produits
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé.......... 205 » » »
- " verts Malte......... M » M »
- ” Russie............. 75 ” » »
- » Levant............. 70 * » ”
- Espagne . .......»• 85 » » »
- Albumine d’œufs...... - ... 4 50
- Bois de Campêche............. 15 »
- » réglisseSmyrne sort. 35 »
- » » Tortose....... M »
- Cachou brun................. 70 »
- Cannelle Chine.............. 112 »
- » Ce jlan.................... 300 »
- Canefice en sortes........... 35 »
- » graveléet .. .............. 50 »
- Cochenilles grises. ........ 5 »
- » Zacatille.................. 5 »
- » noires ord...... 4 »
- » » extra.,... 5 »
- Coriandre................ . 46 »
- Cumin Malte .............. 60 »
- » Grèce...................... 55 »
- Curcuma Bengale ............ 60 »
- » Madras..................... 55 »
- » Cochin..................... 55 »
- Encens en sortes............ 60 »
- » larmes.................... 135 »
- Essence Badiano............. 19 »
- Fenouil..................... 65 »
- Fenugrec................... 24 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... » »
- Noix Galles vertes et noires. 160 »
- » ordinaires 130 »
- » blanches........ 125 »
- » de Chine........ 130 •
- Gambier.................... 70 »
- Gingembre..,. .............. 70 »
- j Girofles Zanzibar.......... 240 »
- Tamarin Madras.............. 32 »
- » Pondichéry.................. » »
- Gommes :
- Arabiques.................. 100 »
- Aden courante................ » »
- » supérieure................... » »
- Sénégal bas fleuve........ 105 »
- » Galam.................... 100 »
- Damar, Batavia........«... 155 »
- » Singapore Ire...... 130 » » » cour.... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180 » | » quai, bonne cour. 160 »
- ' Laque orange fine ......... 300 »
- | » mi-fine............ 260 »
- i Cerise A. C................ 240 »
- : Graines jaunes Perse....... 100 »
- ! » moutarde de Sicile. 65 »
- | » » Barri.. 65 »
- I » » Bombay 50 »
- Indigo Bengale................. 12 »
- » Java................... 6 »
- » Kurpach..................... 7 »
- I » Madras............... 4 »
- Mannes en larmes....... 8 25
- » débris.................. 8 »
- | » Geracy.................. 7 »
- t Noix muscade n- 1...... 5 »
- » 2...... 4 »
- » 3...... 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50 »
- Résine Amérique brune ... 40 »
- » » blonde.... 42 »
- » » blanche... 50 »
- » Bayonne brune........... 24 »
- » » blonde..... 30 »
- » » blanche.... 38 «
- Rocou Pér olst............ i®® *
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- ' Sagou perlé ............... 55 «
- Séné en sortes................. 65 »
- • » follicules............ 225 »
- Salsepareille couronne........415 »
- t Tampico........... 205 »
- Sel ammoniaque gris........... 145 »
- » blanc..... *15 »
- Styrax Hquide................ 150 ”
- 5 » » »
- 90 » » »
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- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique
- » n
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés.......
- 36 » ........
- 40 » ......
- 66 » ........
- 50 » ........
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux............
- Id. en poudre ....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible....................
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés ......
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude................. » logé............................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud........... ......
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude ................. n potasse ........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse......... Suif, de carbone..................
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais........................ ..
- Id. français......................
- 11 »
- 38 »
- 43 »
- 11 5t
- 9 »
- 48
- 40
- 17 50
- 18 50
- 105
- 110
- 19 »
- 19 50
- 18 5
- 12 56
- 28 50
- 29 25
- 38 »
- 12 R
- 12 50
- 5 25
- » n
- 8 75
- » »
- 8 »
- 10
- 22
- 180 »
- 160 »
- 29 «
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- 10 n
- 11 »
- 64 »
- 60 »
- 5 50
- 36 »
- 36 »
- 36 50
- 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14% acide phosphorique assimilable!, fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur .................. 75
- » augmenté........................ 56
- » extra résineux................. 60
- » pur à l’huile d’olive............ 75
- Jaune extra résineux............... 55
- Blanc exportation supérieur....... 56
- Jaune » ....... 55
- Vert à l'huile de pulpes........... 56
- » ou jaune tunisien............... 51
- Brun extra pur.................... 55
- » augmenté......................... 51
- Rosé ............................. 55
- Noir...................... . , 46
- Blanc ou suif.............. ..... 65
- 78 53 61
- 78 57 58
- b8 53 56 52 56 48 67
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- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.. » mixte » » talqué Ire qualité » » 2e »
- Marbré bleu ou rose Dijon..
- » » Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités ;
- Mi-cuits...... .... ,.
- Savons (à la batteuse).....
- Marbré bleu ou rosé. ......
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE]
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- © eat o. o
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Résineux. .... Brut exportation Brun............. Noir ... ;.......
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- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Mous en Barils
- Qualité extra.....................
- Qualités ordinaires.. . ...........
- . Savons durs en caisses ou sacs de
- 40
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- minimum mis en. barres. Franco gare ou qua : Marseille, 10 jours 0/0 ou 60 -jours net.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale
- Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions rela tives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à 'a réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l’apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété ndustrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16 de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
- Brésillet. . ............
- Campêche oupe d’Espagne » Tabasco .. ....
- Lima
- Haïti ....... ...
- Martinique, Gua de loupe........
- Indigo Bengale poupré..
- » Madras fin.......
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- o sr oc
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- AGENDA OPPERMANN
- POUR 1913
- A l’usage des ingénieurs, architectes, agents-voyers conducteurs de travaux, mécaniciens, industriels, entrepreneurs, etc.
- Contenant, en outre des feuillets de l'Agenda proprement dit, un recueil de chiffres et de documents techniques d’un usage journalier.
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- Envoi franco contre mandat-poste adressé aux bureaux du journal.
- Il n’est pas fait d’expédition contre remboursement.
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- des Voyageurs de Commerce
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- Billets de voyages à itinéraires fixes, Ire et 2e classes, délivrés à la gare de Paris-Lyon ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires. Certaines combinaisons de ces voyages permettent de visiter non seulement l’Algérie et la Tunisie, mais encore des parties plus ou moins étendues de l'Italie et de l’Espagne.
- Voir la nomenclature complète de ces voyages circulaires dans le Livret-Guide-Horaire P.L.M. en vente dans les gares, bureaux de ville, bibliothèques, 0 fr. 60; envoi sur demande au service central de l’exploitation, 20, boulevard Diderot, à Paris, contre 0 fr. 80 en timbres-poste.
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- 1- Entre Paris et Marseille dans le train rapide 7,dépar. de Paris : 21 heures, dans le train rapide 10, départ ‘ Marseille; 20 h. 15
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- 2' Entre Paris et Lyon-Perrache, dans le train expres 50, départ de Paris : 22 h. 25, dans le train express 68 9 départ de Lyon-Perrache: 23 h. 10.
- Supplément : 10 francs par couchette.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 255
- OUVRAGES SPECIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- L'INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
- Par L. Guillet, docteur ès sciences, ingénieur des Arts et Manufactures. — Petit in-8, avec 23 figures ; prix, 3.50.
- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur 1 l’Ecole de physique et de chimie industrielles.
- Un beau volume in-16,80 figures dans le texte. Prix.8 fr.
- FORMULAIRE INDUSTRIEL
- Par M. Ghersi, traduit par M. Bompas. 1 volume in-couronne de 514 pages, cartonné à l’anglaise. Avec 28 gravures et 113 recettes Prix : 5 fr. 50.
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- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
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- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophénols; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-tine, oxycétones et xanthones.
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- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considéraolement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris. 1 vol. in-18 broché. 5fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
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- Teinturier, Appréteur et Dègraisseur, ou art de teindre la laine, la soie, le coton, le lin, le chanvre et les autres matières filamenteuses, ainsi que les tissus simples et mélangés, au moyen des couleurs anciennes animales, végétales et minérales, par MM. Riffaut, Vergnaud, Julia de Fontenelle, Thillaye, Malepeyre, Ulrich et Romain, 1898, 2 volumes accompagnés de planches..............7 fr. 56
- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume . . . *...............• 3 fr. 7C
- Elimination des Buées industrielles (Teintureries Blanchisseries, Papeteries, Filatures de lin et de soie Blanchiment et Teinture du tulle, Industries diverses) par Paul Razous, licencié ès-sciences mathématiques e physiques, lauréat de l’Institut. Volume grand in-8, de 68 pages et 20 schémas et figures franco, 3 0.
- p.255 - vue 262/396
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- 256
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale. Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions relatives aux accidents, à l'hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l’apprentissage, à la prévoyance sociale, au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété industrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
- Volume in-16, de 414 pages, avec tableaux, 7 fr. 50.
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8 (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
- | Apprêt des tissus, cardés, peignés, mixtes ou unis et ' autres draps} par Roberts Beaumont, traduit de l’anglais par P. Texier et A. Delage. — 350 pages avec figures des-1 criptives, cartonné. Prix 13 fr. 25 franco.
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- Trains express et de luxe pour Genève et la Savoie (Aix-les-Bains, Chambéry, Genève, Evian).
- 1*) de Paris :
- Train de luxe journalier « Savoie Express » composé de voitures-salons de la Cie des "Wagons Lits et d’un wagon-restaurant.
- Nombre de place limité.
- (Mis en marche jusqu’au 13 septembre).
- 2-) de Londres et Paris :
- a) Express de nuit pour Genève et Divonne, composé de lits-salon, wagons-lits Ire, 2e et 3e classes à couloir avec lavabos et water-closets. Voitures directes : Ire et 2e classes Paris-Divonne ; lits-salon, Ire et 2e classes Calais-Genève et vice-versa.
- b) Express de jour : Paris-Genève, voitures de Ire et de 2e classes à couloir. Wagon-restaurant de Paris à Dijon et de Dijon à Paris.
- Pour plus amples renseignements, consulter le Livret-Guide-Horaire P.-L.-M., vendu 0 fr. 60 dans toutes les gares du réseau.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travail, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
- 1 vol. in-12 de 352 pages. Broché, 4 fr. 25.
- Cartonné percaline, 5 fr. franco. i
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- EXCURSIONS A FONTAINEBLEAU ET A MORET
- Pour faciliter les excursions à Fontainebleau et à Moret pendant l’été 1913, un train spécial à prix réduits (2e et 3e classes seulement) sera mis en marche tous les diman-ches, du 1er juin au 21 septembre inclus.
- Départ de Paris à 7 h. 18.
- Arrivée à Fontainebleau à 8 h. 16, à Moret à 8 h. 29.
- Retour : par tous les trains du même jour dans les conditions prévues pour les voyageurs ordinaires.
- Le Gerant : A. FATOUIL, >
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- -==-==== . ============-=--==—=...3.--===—==------
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- MONITEUR DE LA TEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
- PRIX D ABONNEMENT :
- FRANCE: Un aù. . . . . . . . 15 fr.
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- Prix à forfait pour insertions répétées
- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau da journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
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- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Procédé et produit pour le blanchiment et la teinture des textiles. — Procédé concernant l’obtention d’amidons solubles nouveaux de pouvoir adhésif et chargeant très élevé pour l'industrie des apprêts. — Pour rendre les tissus imperméables (suite). — Blanchiment de la laine (suite). — Pretessions à la taxe instituée pour la constitution du fonds de garantie en matière d’accidents du travail. •— Hygiène et sécurité des travailleurs. — Informations. — Notre service d’assurances. - Conseils juridiques. — Renseignements commerciaux. — Mouvement des matières pre-mières. — Revue du marché. — Annonces.
- Procédé et Produit pour le Blanchiment et la teinture des textiles
- par M. Alexandre Haensel
- Une particularité caractéristique de ce procédé consiste en ce que la teinture ou le blanchiment se font à sec, c’est-à-dire avec une quantité de liquide juste suffisante pour imbiber très légèrement les textiles ; un litre de liquide environ peut suffire pour traiter 100 kilos de textiles.
- Une autre particularité consiste en ce que la teinture ou le blanchiment se font pendant les opé-rations de mélange et de cardage qui précèdent la filature, ces opérations ayant pour effet de mélanger
- intimement la petite quantité de produit employée par les fibres et de rendre efficace et complète son action sur ces fibres.
- La composition du produit qui est préférablement employé pour la teinture ou le blanchiment suivant ce procédé est une autre caractéristique ; cette composition comprend essentiellement du savon mou, une matière colorante et une petite quantité de sulfate de soude ou d’un agent mordant et conserva-teur équivalent.
- On obtient de bons résultats en mélangeant pat exemple :
- Savon mou. . . 1.000 grammes
- Colorant ... 150 —
- Sulfate de soude. 5 —
- Le savon mou agit comme mordant et fixateur. Le sulfate de soude intervient d’une manière analogue comme mordant et en outre comme agent de conservation.
- Comme colorants on peut employer par exemple, l’azurine pour blanchir ou teindre en bleur d’azur, la benzo purpurine pour teindre en rouge ; la chloramine pour teindre en jaune, etc. Tous colorants appropriés se fixant sur le coton, la laine, etc., peuvent être utilisés pour obtenir toutes les nuances désirées. Bien entendu, la quantité de colorants variera suivant l’intensité voulue des nuances et suivant la puissance tinctoriale des colorants.
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- Au lieu de savon mou, on pourra employer ses composants.
- Pour bien préparer le produit on procède de préférence comme suit : on fait bouillir le savon mou, puis on ajoute le colorant et le sulfate de soude ; on laisse bouillir à nouveau, en ayant soin de remuer et de malaxer le mélange. Enfin, on laisse refroidir.
- S’il s’agit de blanchir 100 kilos de textiles, par exemple, on prend environ 50 gr. du produit ainsi préparé (avec l’azurine), et on fait dissoudre cette quantité dans un litre environ d’eau chaude. On arrose alors les textiles avec cette solution, en se servant, par exemple, d’un arrosoir ou d’un appareil pulvérisateur,etc., de manière à répandre le liquide aussi bien que possible dans toute la masse à traiter.
- La matière textile est ensuite passée au loup ou mélangeur et subit la suite ordinaire des opérations de filature. Pendant ces opérations, le produit se répand sur toutes les fibres, de sorte que le textile est complètement teint quand il sort de la carte.
- Quand il s’agit de teindre en couleur, on emploie généralement une quantité de produit plus grande que pour le blanchiment, par exemple 100 gr. par kilo de textile.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PROCÉDÉ
- Concernant l’obtention d’amidons solubles nouveaux DE POUVOIR ADHÉSIF ET CHARGEANT TRÈS ÉLEVÉ POUR L’INDUSTRIE DES APPRÊTS.
- Par M. Georges RIVAT
- Les procédés actuels, ayant pour but l’hydrolyse de la matière amylacée pour sa transformation en amidons solubles commerciaux, ne donnent que des produits de pouvoir adhésif et chargeant trop faible pour qu’il soit avantageux de les employer avec profit dans l’industrie des apprêts.
- L’auteur s’est proposé de modérer cette action hydrolysante par l’emploi de réactifs spéciaux, per-
- mettant d’obtenir des produits de dépolymérisation moins avancée exempts de dextrines et de sucres. Le demandeur est arrivé à répondre aux desiderata ci-dessus par l’application de l’invention qui a pour objet l’emploi de l’hydrolyse ménagée de la matière amylacée.
- Cette hydrolyse ménagée peut être obtenue :
- 1° Par l’action à 100 degrés, sur l’amidon ordinaire, de solutions diluées :
- a) D’acide phosphorique (3 p. 100 du poids d’amidon);
- b) D'acide fluorhydrique (2 p. 1.000 du poids d’empois préparé).
- 20 Par l’action à 90-100 degrés des acides organiques bibasiques (tartrique, oxalique, etc.) dont l’un des deux groupements GOOH a été préalablement saturé, comme dans le bioxalate et bitartrate de potassium, ces sels constituant alors des agents très modérés d’hydrolyse qui réagissent vers 100 degrés sur la matière amylacée (solutions diluées dont la teneur en réactifs oscille entre 2 et 6 p. 100 du poids d’amidon sec employé);
- 3° Par l’action à 100 degrés sur l’amidon ordinaire des solutions très diluées (2 à 3 p. 100) d’acides sulfonés de la série aromatique (acide benzène sulfonique, p naphtalène sulfonique, acide sulfoni-lique).
- La transformation de la matière amylacée obtenue par l’action de ces agents modérés d’hydrolyse et convenablement conduite par l’industriel qui, grâce à ce procédé rapide, peut préparer lui-même ses amidons solubles au moment de leur application sur le tissu, permet d’arriver, et cela sans aucune production sensible de dextrines ou de sucres, à des apprêts blancs, fermes et mats, possédant un pouvoir chargeant de 30 a 50 p. 100 supérieur à ceux 1 obtenus par les amidons solubles actuels.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 250
- POUR RENDRE LES TISSUS IMPERMÉABLES
- Par H. R. Carter
- (Suite — Voir notre précédent numéro).
- L’acétate d’alumine est une des meilleures solutions pour l’imperméabilisation. Il ‘peut être fabriqué par l’ouvrier lui-même en employant une des méthodes suivantes :
- 1) Décomposition de sulfate d’alumine à l’aide d’acide acétique en présence de craie;
- 2) Décomposition de sulfate d’alumine à l’aide d’acide de plomb ;
- 3) Décomposition de sulfate d’alumine à l’aide d’acétate de chaux.
- On peut employer aussi l’alun à la place de l’acétate d’alumine, mais on préfère généralement ce ( dernier, non pas seulement parce qu’il est meilleur marché, mais aussi parce qu’il vient sur le marché Presque entièrement exempt de fer. Ceci est un Point de la plus haute importance, surtout si les tissus, pendant le traitement pour les rendre imperméables, doivent être saturés avec la solution.
- Le procédé le meilleur marché pour la fabrica-don de l’acétate d’alumine consiste dans l’emploi de sulfate d’alumine et d’acétate de chaux brute. L acétate de chaux brute a une couleur grise et quelquefois même noire, à cause des particules de goudron y continues. Plus leur nombre est grand, Plus la coloration est foncée. Il ne faut pas employer "I sel acétique contenant par trop de goudron, Parce qu’il donne une solution très foncée qu’il 11 est pas facile de décolorer.
- L’acétate de chaux brut contient toujours aussi du carbonate de chaux et il est donc nécessaire de déterminer par des expériences combien il faut de ce dernier pour réagir avec un poids donné de sul-ate d’alumine. Il est à recommander de tenir tou-ours prêtes des solutions de ces deux composants Pour pouvoir les mélanger dans les proportions Vantitalives voulues.
- Les proportions quantitatives les plus usuelles pont loo livres d’acétate de chaux pour 700 livres de "lfate d’alumine dissous chacun séparément dans
- “au jusqu’à 5 à 81 degrés Bé. Il est nécessaire d’a
- voir beaucoup de place disponible dans le récipent de mélange pour ne pas gêner le développement de l’acide carbonique. Quand le développement du gaz a cessé, il faut prendre un échantillon des solutions mélangées et en contrôler une partie avec du chlorure de baryum et une autre partie avec de l’acide sulfurique ou de l’oxalate d’ammoniaque. Si le chlorure de baryum donne un précipité, alors le sulfate d’alumine est en excédent et si l’autre réactif donne un précipité, alors il y a trop d’acétate de chaux. Ainsi, après le contrôle, on peut régler la dose en ajoutant, selon les besoins, [du sel qui manque.
- Il faudrait répéter cela aussi longtemps, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de précipité dans aucun cas. On a alors un acétate d’alumine qui n’a plus que des traces d’un excédent de l’uh ou de l’autre des composants. En général, il est meilleur d’avoir plutôt un excédent d’acétate d’alumine qu’un excédant d’acétate de chaux. Un léger excédent du premier ne nuit pas, mais un excédent du second doit être évité.
- Comme pour les autres procédés on soutire la solution claire et on la filtre par un tissu ou par la presse à filtrer.
- La solution d’acétate d’alumine est généralement employée de 3 à 5° Bé, mais quelquefois plus forte : 6 à 8° Bé. Il faut qu’elle soit claire et ne donne pas de coloration quand elle est sulfurée.
- Un précipité blanc avec ce réactif démontre la présence de zinc; une coloration foncée, la présence de plomb ou de cuivre. Si l’on mélange 5 cm3 de la solution avec 10 cm3 d’alcool à 90° , il ne faut pas qu’un précipité se forme et l’on ne doit voir qu’une opalescence.
- L’imprégnation du tissus pour le rendre imperméable est une partie très importante du procédé. On ne fait pas bien de l’obtenir en laissant tout simplement séjourner le tissu préparé un certain nombre d’heures, disons douze heures, ce qui est le temps usuel, dans la solution d’acétate d’alumine. Si l’on exécute le travail, tant soit peu, sur une grande échelle, alors il faut beaucoup de place, beaucoup de travail et un grand nombre de réci-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pients et, en plus, une grande munition d’acétate d’alumine, car il faut que les pièces y soient complètement submergées. Si les pièces sont pliées dans la solution, les parties extérieures absorbent davantage de la solution que les parties intérieures et ainsi l’imprégnation ne se fait pas de manière uniforme. Mais ces difficultés peuvent être évitées par l’emploi d’un appareil approprié.
- Le tissu est ensuite étendu sur un cadre pourvu de crochets. Le cadre se compose d’un bâton vertical avec un crochet en haut et un en bas et qui porte à chaque bout un dispositif de bâtons partant en forme de rayons d’un point commun. Le dispositif d’en bas est fixé de manière à le rendre immobile, tandis que celui d’en haut est mobile et qu’il peut être monté et descendu à volonté.
- Les deux dispositifs sont bien pourvus de crochets pour pouvoir étendre le tissu. Le bout de la pièce est fixé au milieu et la longueur est mise autour de l’appareil afin que la pièce reste pendante dans toute sa longueur. Quand la pièce a été fixée, alors on lève le dispositif supérieur des bâtons pour bien tendre le tissu. Le tout est ensuite plongé dans la solution d’imprégnation'qui doit être chauffée à 35 ou 38° C.
- Il est très difficile de chauffer une grande quantité de liquide de manière uniforme. Dans ce cas, il ne faut pas employer la vapeur directe, car si la température du bain d’imprégnation dépasse 38°FC alors l’acétate d’alun est précipité en forme d’acétate basique d’alumine et devient impropre à tout emploi. Ce précipité se forme immédiatement quand la vapeur entre et couvre vite le serpentin perforé. Il est de plus, impossible de maintenir une température uniforme en remuant, car il y a trop de liquide fixé dans le tissu. Dans tous les cas, l’imprégnation se fait le mieux avec des appareils mécaniques. Le tape-cul, la machine à amidonnage et la machine à rouleaux peuvent toutes être transformés à ce but et employés avec succès. Leur emploi est d’autant plus à recommander, qu’ils permettent de grandes économies dans la solution de l’imprégnation. Les pièces sont cousues ensem
- ble à leurs bouts et enroulées sur un dévidoir soit à la main soit par une force quelconque.
- Il s’est trouvé qu’il était très pratique de pourvoir ces machines d’un fond demi-cylindrique et de distendre assez fortement les parties supérieures des parois latérales, afin que le liquide exprimé du tissu par les rouleaux retombe de nouveau dans le récipient.
- Au fond du récipient il y a un serpentin à vapeur pour chauffer la solution ou, ce qui est encore mieux, le récipient de la machine est entouré à cet effet avec un manteau à vapeur. Un robinet sert à vider le récipient.
- Dans les différentes profondeurs du récipient sont installés les cylindres conducteurs : il y en a généralement deux à cinq à l’intérieur du liquide près du fond et le même nombre dans la proximité du bord du récipient et en dehors de la solution. H y a également une paire de cylindres de compression. Les cylindres conducteurs sont en bois, les cylindres compresseurs sont entourés de caoutchouc. Les dévidoirs pour le tissu sont construits de façon que leur rotation puisse être changée en sens contraire afin que le tissu puisse passer en avant et en arrière à travers le liquide d’imprégnation. Avec le dévidoir ensemble, on emploie un dispositif d’arrêt qui donne au tissu un certain degré de tension. Cette installation du tape-cul est très bonne. Le tissu passe dans toute sa largeur sous les cylindres conducteurs dans la solution, puis par le dispositif de compression et ensuite sur un dévidoir de réception, repasse ensuite en arrière et encore en avant, jusqu’à ce que toute la longueur du tissu soit imprégnée dans la manière désiree complètement.
- Si, à la place du tape-cul, on veut employer la machine à amidonnage, on passe le tissu sur un cylindre; il passe ensuite sur les barres conductrice8 et il est étendu à plat par un ouvrier.
- Ensuite il passe dans le récipient contenant la S lution d’imprégnation. Sur le fond de ce récipient se trouvent deux ou trois cylindres en bois et "I serpentin à vapeur. De ce récipient le tissu passe a travers deux cylindres compresseurs en caoutchoue
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- et il est alors enroulé. A cause de la manière particulière avec laquelle le tissu passe dans la machine, il faut construire celle-ci particulièrement élevée afin que les marchandises puissent être traitées en dessous.
- Quel que soit l’appareil qu’on emploie, il faut toujours observer soigneusement que toujours une quantité suffisante de solution se trouve dans les récipients et que celle-ci soit toujours renouvelée au fur et à mesure qu’elle est absorbée par le tissu.
- Il faut examiner de temps en temps le poids spécifique de la solution dans les récipients et il faut rafraîchir la solution, si elle est devenue trop faible. Le tissu est passé en avant et en arrière pendant 4 à 5 heures à travers la solution et il sera alors complètement imbibé. La méthode la plus ratio-nelle, la plus vite et le meilleur marché de l’imprégnation est celle à l’aide du vide. L’appareil nécessaire à cela ne prend que peu de place, ne donne Pas beaucoup de travail et n’a besoin que de petites quantités de la solution de l’imprégnation.
- (A suivre) (Traduit du Textile American par le Moniteur de la Teinture.)
- BLANCHIMENT DE LA LAINE (Oesterreichs Wollen u. Leinen Industrie Reichenberg.)
- (Suite — Voir notre précédent numéro.)
- Ces ouvertures sont fermées quand la combustion est terminée. Faute d’air, la production de l’acide sulfureux est insuffisante et une partie du soufre Pourrait se sublimer. La marchandise reste suspen-due pendant 15 à 20 heures dans la chambre et n'est enlevée que lorsque la chambre a été suffisamment
- aérée, ce qui a lieu généralement par une ouverture à coulisses communiquant avec une cheminée. Pour un espace de 20 mètres cubes il suffit de 1 1/2 à 2. kilos de soufre répartis dans plusieurs vases. A côté de cet antique soufroir, on emploie aussi des chambres à travail ininterrompu. La marchandise est amenée dans la chambre par une course très
- lente et en faisant de nombreux retours sur des rouleaux de telle façon que, généralement, elle ressort du même côté par lequel elle est entrée. L’entrée et la sortie sont munies d’une fermeture automatique. Le mouvement de l'étofte et l’air nécessaire à la combustion qui pénètre par les côtés ou sous le plancher du local assurent l’égale répartition du gaz acide sulfureux dans la chambre. Pour un soufroir à circulation continue, il faut naturellement un espace plus long afin que la marchandise reste assez longtemps en contact avec l'acide sulfureux et il est nécessaire aussi d’employer une plus grande quantité de soufre.
- Au lieu [d'acide sulfureux gazeux, on emploie, dans certains cas assez rares, l’acide sulfureux liquide (Bleichsæure).Pour préparer ce bain à froid, on met dans une cuve en bois, sur 100 litres d’eau, 3 litres d’acide liquide, on recouvre bien et on y laisse la marchandise de 10 à 12 heures.
- En la retirant, il faut la laver énergiquement à l’eau pure. Pour obtenir un blanc laiteux et fin, on ajoute au bain de petites quantités d’une matière colorante bleue ou violette (carmin d’indigo, bleu méthylène nouveau, violet alcalin) que l’on a préalablement dissoute dans l’eau chaude et passée par un tamis de crin.
- La matière bleue peut aussi être ajoutée après le blanchiment à la première eau de lavage dans la machine à laver. L’eau qui sert au blanchiment humide et au lavage subséquent ne doit contenir aucune matière étrangère et surtout pas de fer, sinon il faudrait d’abord la purifier et la débarrasser du fer.
- Un autre procédé de blanchiment au soufre est celui au bisulfite qui est très employé pour la laine en bourre destinée à des mélanges clairs et délicats.
- Pour 30 kilos de laine on ajoute, à environ 900 1.
- de bain, de 18 à 20 1. d’une dissolution de bisulfite de soude à 40° Bé et d’acide sulfurique. On manie la laine dans le bain pendant 3/4 d’heure à 1 heure, puis on retire la laine, on la fait égoutter et on la reporte dans un nouveau bain à 40° C, dans lequel | on a mis, en suivant toutes les règles de précaution | nécessaires (dissolution complète et tamisage), une
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- petite quantité de sulfate d’indigo ou d’une couleur d’aniline bleue ou violette et on y travaille la marchandise pendant 30 à 35 minutes.
- Quand l’opération est finie, on acide légèrement dans un bain d’acide sulfurique étendu. Dans ces derniers temps, au lieu d’employer des couleurs généralement peu solides à la lumière, on a utilisé des couleurs d’alizarine, teignant sur acide d’uue solidité supérieure, comme le bleu pur d’alizarine, l'alizarine-irisol, l'alizarine-cyanol, le violet d’alizarine cyanol.
- Le blanchiment au bisulfite peut aussi être appliqué au moyen de bains séparés, c’est-à-dire en passant la marchandise d’abord par le bain de bisulfite et ensuite par l’acide. On attribue même à cette façon de procéder une action plus avantageuse, en ce sens que l’acide sulfureux, au lieu d’être mis en liberté dans le bain, se développe directement sur la fibre. L’application du bleu doit alors naturellement suivre le passage en acide.
- (4 suivre,)
- LOI
- Concernant la liste des professions soumises a LA TAXE INSTITUÉE POUR LA CONSTITUTION DU FONDS DE GARANTIE EN MATIÈRE D'ACCIDENTS DU TRAVAIL, D’APRÈS LE TAUX RÉDUIT APPLICABLE AUX EXPLOITATIONS COMMERCIALES.
- Article premier. — Est établie, conformément au tableau annexé à la présente loi, la liste des exploitations visées au deuxième alinéa de l’article 4 de la loi du 12 avril 1906 qui a étendu à toutes les exploitations commerciales les dispositions de la loi du 9 avril 1898 sur les accidents du travail.
- Restent toutefois passibles, dans les conditions actuelles, de la taxe prévue par l’article 25 de la loi du 9 avril 1898, et sous réserve de l’application des dispositions de la loi du 29 mai 1909, celles des professions inscrites au tableau susvisé qui, indépendamment de la revente commerciale de denrées et marchandises ou de la location d’instruments et objets divers comportent soit l’emploi de moteurs inanimés ou la mise en œuvre de matières explo
- sives, soit des opérations de fabrication, de confection, de réparation ou de main-d’œuvre.
- Art. 2. — Les professions qui, pour l’assiette de la contribution des patentes, se trouvent classées par voie d’assimilation, sont assujetties à la taxe additionnelle d’après les règles applicables à celles qui, pour le classement dont il s’agit, ont été prises comme termes de comparaison.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés,sera exécutée comme loi de l’Etat,
- Bois de teinture (Marchand de) en demi-gros, (A) — 2e classe.
- Bois de teinture (Marchand de) en détail. (A), — 4e classe.
- Teinture (Marchand en gros de matières premières pour la) (A). — Ire classe.
- HYGIÈNE ET SÉCURITÉ
- DES TRAVAILLEURS
- AJ Officiel a publié tout dernièrement un décret précédé d’un rapport du ministre du Travail, portant règlement d’administration publique en ce qui concerne le couchage du personnel dans tous les établissements assujettis.
- Ce décret est suivi d’un arrêté fixant les termes de l’affiche prescrivant les mesures d’hygiène contre le développement de la tuberculose dans les dortoirs.
- Voici le texte du rapport du ministre du Travail et de la Prévoyance sociale :
- Monsieur le Président,
- Le projet de décret ci-après est destiné à remplacer le décret du 28 juillet 1904 sur le couchage du personnel, en vue de tenir compte tant de la loi du 26 novembre 1912 concernant le livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale que des modifications apportées ultérieurement audit livre par la loi du 31 décembre 1912.
- Cette dernière loi, promulguée au Journal offi* ciel du 3 janvier 1913 et entrant en vigueur six mois après la date de sa promulgation, a apporté notamment à l’article 69 du livre II du code du Travail
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- une modification aux termes de laquelle le délai imparti pour l’exécution des mises en demeure et qui ne pourra être inférieur à quatre jours, doit être fixé, en tenant compte des circonstances, à partir d'un minimum établi pour chaque cas par les règlements d’administration publique.
- En conséquence de cette disposition le nouveau projet de décret comporte un nouvel article 12 fixant pour chaque prescription le délai minimum pour les mises en demeure fondées sur cette prescription. D’autre part, certains alinéas et certaines phrases du décret du 28 juillet 1904 ont été scindés lorsqu’il a paru nécessaire de prévoir un délai minimum différent pour les prescriptions distinctes contenues antérieurement dans le même alinéa et dans la même phrase.
- Les autres modifications apportées au décret du 28 juillet 1904 ont eu uniquement pour but d’unifier et de préciser la rédaction des divers articles. C’est ainsi que le mot « dortoirs », qui était employé concurremment et indifféremment dans le décret du 28 juillet 1904 avec l’expression plus générale de «locaux affectés au couchage », a été remplacé dans presque tous les articles par cette dernière; il n’a été maintenu dans la seconde phrase du premier alinéa de l’article 3 que parce que cette disposition vise spécialement les dortoirs, c'est-à-dire les locaux où couchent un assez grand nombre de personnes et ne saurait s’appliquer aux locaux affectés au couchage d’une seule personne ou d’un seul ménage.
- Le projet de décret ci-après, préparé par l'Admi-nistration, a été soumis successivement au Comité consultatif des Arts et Manufactures, au Conseil supérieur d’Hygiène publique de France et au Conseil d'Etat.
- C’est le texte même adopté par le Conseil d’Etat, dans sa séance du 17 juillet 1913, que reproduit le Projet de décret ci-après que j’ai l’honneur de sou-mettre à votre signature.
- Veuillez agréer. monsieur le Président, l'hom-mage de mon respectueux dévouement.
- Le ministre du Travail ‘ et de la Prévoyance sociale, Henry ChéRon.
- En suite de ce rapport, le Président de la République française, a promulgué le décret ci-dessous;
- Art. Ier, — Le cube d’air des locaux affectés au couchage du personnel dans les établissements visés par l’article 65 du livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale ne devra pas être inférieur à 14 mètres cubes par personne. Ces locaux seront largement aérés; ils seront, à cet effet, munis de fenêtres ou autres ouvertures à châssis mobiles donnant directement sur le dehors. Ceux de ces locaux qui ne seraient pas ventilés par une cheminée devront être pourvus d’un mode de ventilation continue.
- Art. 2. — Les locaux affectés au couchage devront avoir une hauteur moyenne de 2 m. 60 au moins; une hauteur moindre, mais supérieure à 2 m. 40, pourra être tolérée dans ceux de ces locaux établis à une époque antérieure au 4 août 1904.
- Quand le plafond fera corps avec le toit de la maison, il devra être imperméable et revêtu d’un enduit sans interstices. A défaut d’une épaisseur de maçonnerie de 30 centimètres au moins, les parois extérieures devront comprendre une couche d’air ou de matériaux isolants d’une épaisseur suffisante pour protéger l’occupant ou les occupants contre les variations brusques de la température.
- Art. 3. — Les ménages devront avoir chacun une chambre distincte. Les pièces à usage de dortoir ne pourront contenir que des personnes du même sexe. Les lits seront séparés les uns des autres par une distance de 80 centimètres au moins.
- Chaque personne ou chaque ménage disposera, pour son usage exclusif, d’une literie comprenant : châssis, sommier ou paillasse, matelas, traversin, paire de draps, couverture, ainsi que d’un meuble ou placard pour les effets.
- Art. 4. — Il est interdit de faire coucher le personnel dans les ateliers, magasins ou locaux quelconques affectés à un usage industriel ou commercial.
- Art. 5. — Le sol des locaux affectés au couchage sera formé d’un revêtement imperméable ou d’un revêtement jointif se prêtant facilement au lavage.
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- Les murs seront recouverts soit d’un enduit permettant un lavage efficace, soit d’une peinture à la chaux.
- La peinture à la chaux sera refaite toutes les fois que la propreté l’exigera et au moins tous les trois ans.
- Art. 6. — Le matériel énuméré dans l’article 3 sera maintenu constamment en bon état d’entretien et de propreté. Les draps servant au couchage seront blanchis tous les mois au moins et, en outre, chaque fois que les lits changeront d’occupants.
- Les matelas seront cardés au moins tous les deux ans et les paillasses renouvelées au moins deux fois par an.
- Art. 7. — Les locaux affectés au couchage ne seront jamais encombrés et le linge sale ne devra pas y séjourner. Ils seront maintenus dans un éta t constant de propreté, soit par un lavage, soit par un nettoyage à l’aide de brosses ou de linges humides. Cette opération, ainsi que la mise en état des lits, devra être répétée tous les jours.
- Toutes les mesures seront prises, le cas échéant, pour la destruction des insectes.
- Art. 8. — Il sera tenu à la disposition du personnel de l’eau potable et des lavabos, à raison d’un au moins pour six personnes. Ces lavabos seront munis de serviettes individuelles et de savon.
- Art. 9. — Les locaux affectés au couchage ne devront pas être traversés par des conduits de fumée autres qu’en maçonnerie étanche. Ces locaux n’auront pas de communication directe avec les cabinets d’aisance, égouts, plombs, puisards.
- Art. 10. — Les dispositions de l’article 2, alinéa Ier, de l’article 4 et de l’article 5 ne s’appliquent pas aux locaux affectés au couchage des gardiens jugés nécessaires pour la surveillance de nuit.
- Art. II. — Le texte du présent décret et une affiche indiquant, en caractères facilement lisibles, les mesures d’hygiène concernant la prophylaxie de la tuberculose seront affichés dans toutes pièces à usage de dortoir.
- Les termes de cette affiche seront fixés par arrêté ministériel.
- Art. 12. — Le délai minimum prévu à l’article 69
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- du livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale pour l’exécution des mises en demeure est fixé :
- A un mois pour les mises en demeure fondées sur les dispositions suivantes du présent décret : art. Ier; art. 2; art. 5, alinéa 1;
- A quinze jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions suivantes du présent décret : art. 5, alinéa 2 ; art. 6, alinéa 2 ;
- A quatre jours pour les mises en demeure fondées sur les autres dispositions : toutefois, ce minimum de délai sera porté à un mois pour les mises en demeure fondées sur les dispositions des articles 3, 4 et 9, lorsque l’exécution de ces mises en demeure comportera la création d’installations nouvelles et non pas seulement l’utilisation d’installations existantes.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais applicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du présent décret, tels que ces délais ont été antérieurement fixés.
- Art. 13. — En exécution des articles 3 et 4 de la loi du 26 novembre 1912 portant codification des lois ouvrières (livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale), le décret du 28 juillet 1904 cessera d’être appliqué à partir de la publication du présent décret.
- Art. 14. — Le ministre du Travail et de la Pié-voyance sociale est chargé de l’exécution du pré-sent décret, qui sera publié au Joïirnal officiel de la République française et inséré au Bulletin des lois.
- Voici enfin le modèle de l’affiche prescrivant des mesures d’hygiène contre le développement de la tuberculose dans les dortoirs :
- La tuberculose est, de toutes les maladies, celle qui tue le plus de monde. La tuberculose est causée par un microbe qui se trouve dans les crachats des personnes tuberculeuses. Ces crachats répandent la tuberculose. La contagion s’opère principalement quand on ingère ou quand on respire des parcelles liquides ou des poussières provenant de crachats,
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- salives ou mucosités quelconques projetés par des tuberculeux.
- Les précautions ci-après doivent être observées dans les pièces à usage de dortoir :
- Ne crachez pas à terre. — Ne permettez pas que vos camarades crachent à terre, ni qu’ils toussent sans se couvrir la bouche.
- Ne respirez pas de poussières. — Respirez de l’air pur. Aérez largement.
- Ne vous servez pas de ce qui a servi à un autre. - Ne touchez qu’avec précaution du linge sali par un autre. Ne couchez pas dans les draps d’un autre.
- Veillez à la bonne tenue de vos dortoirs. — Faites en sorte que votre dortoir soit tenu dans un état constant de propreté et que toutes les prescriptions du décret du 13 août 1913 y soient observées.
- INFORMATIONS
- Création d’un Musée du « Commerce » A Madrid
- Un décret royal ordonne la création d’un « Musée du Commece » à Madrid. D’après ses dispositions le « Musée » dépend de la « Direction générale du Commerce, de l’Industrie et du Travail » Le but du « Musée » est l’augmentation du commerce extérieur par le renseignement et l'ins-truction du producteur et du commerçant espagnol Sur l’état de toutes les industries en Espagne et à 1 étranger ». Il sera composé des bureaux suivants :
- 1) Exposition permanente d’échantillons de l'in-térieur et de l’étranger, de manières d’emballages, ete., etc...
- 2) Bureau de renseignements sur les affaires de l'industrie et du commerce en Espagne et sur les Questions des tarifs de transport.
- 3) Bureau de renseignements pour le commerce extérieur.
- 4) Bureau de renseignements pour les adjudica-tionspubliques, en Espagne et à l’étranger.
- 5) Département pour expertiser; publications; bibliothèque.
- L’Administration du Musée éditera un « catalogue général de l’exposition d’échantillons »et un « Bulletin commercial ». Ce dernier contiendra sous une rubrique spéciale les offres des maisons étrangères qui veulent entrer en relations avec des intéressés espagnols, ensuite les détails sur les adjudications espagnoles et étrangères. Un bureau de renseignements se trouvera au Ministère des Affaires étrangères sous la dénomination « Centro de Informacion Commercial del Ministerio de Estado », qui donnera également des informations sur des affaires commerciales et qui interviendra pour établir des relations commerciales entre des commerçants étrangers et des intéressés espagnols.
- . Notre Service d’Assurances
- ILa Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de | toutes leurs polices d’assurances.
- | M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, 1, rut. Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous |publions les réponses aux demandes dINTERET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- Un de nos abonnés nous écrit :
- J’ai été déclaré adjudicataire de la construction d’un établissement public et j’ai acquitté depuis longtemps les frais d’adjudication dans lesquels se trouvait l’enregistrement à raison de 0 fr. 25 0,0. Or, aujourd’hui l’Administration me réclame un supplément
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-
-
-
- CC
- CO GM
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de 1.000 fr. sous prétexte que le droit d’enregistrement doit être calculé à raison de 1 fr. 25 0,0 et non de 0 fr. 25 0|0 attendu que le prix des travaux, tout en étant payé par l’Etat, est couvert au moyen des fonds du pari mutel. J'ignorais complètement ce détail qui n’est indiqué nulle part dans les pièces du marché ou dans les affiches de l’adjudication. Si je l'a-vais connu en temps utile, il est bien évident que j'au-rais fait mon prix en conséquence et que le rabais que j’ai consenti aurait été diminué d'autant. Suis je obligé de faire droit à cette réclamation tardive et n’ai-je aucun recours à exercer?
- Rép. — Le droit d’enregistrement sur les marchés administratifs est en général de 1 fr. 25 0,0; toutefois lorsque le prix doit êtrepayé au moyen de fonds d’Etat, ce droit est réduit à 0 fr. 25 0(0. Certains tribunaux ont rendu cette exception applicable au cas où les fonds d’Etat proviennent des droits sur le pari mutuel, mais la Cour de Cassation, en présence des divergences d’opinion émises par la jurisprudence, a décidé, en 1907, que les fonds du pari mutuel ne tombaient pas dans le Trésor public et qu- par suite ils ne constituaient pas des fonds d’Etat .En conséquence les marchés administratifs payés au moyen de ces fonds ne devaient pas jouir de l'exception ac-pprdée aux marchés dont le prix est acquitté par
- Depuis cette époque, la Cour de Cassation a maintenu sa décision et sur ce point il n’y a plus de doute possible ; mais il se pose alors la question de savoir si l’entrepreneur, subissant un préjudice du fait de l’Administration qui lui a laissé ignorer la provenance des fonds devant servir au paiement, n’a pas droit à une indemnité. Un jugement récent a consacré ce droit en déclarant que l’Administration avait commis une faute en ne faisant pas connaître à l’entrepreneur les subventions au moyen desquelles le marché devait être acquitté que cette négligence avait laissé supposer que le paiement serait fait au moyen de fonds de l’E at et par suite que le marché serait passible du droit exceptionnel de 0 fr. 25 0,0 et non de 1 fr. 25 0(0, droit dont l’entrée en ligne de compte dans l’établissement des prix, aurait nécessairement modifié le chiffre du rabais accepté par l’adjudicataire, C.C.
- M. G. P., a Epinal. — La Compagnie d’assu. rance ne peut exiger de son assuré, après résiliation du contrat, qu'il mette à sa disposition ses livres de paie et de comptabilité si elle n’articule pas qu’il y a, eu pendant la durée du contrat, présomption de dissimulation ou de fausses déclarations.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cout de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes
- experts près les tribunaux et d’ingénieurs des Art? et Manufactures. La réponse à ces questions n'est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- ADJUDICATIONS ADMINISTRATIVES
- RÉSULTAT D'ADJUDICATION
- 18 septembre. — Charente-Inférieure. — Marine à Ro-chefort. — Fournitures diverses.
- 1er lot. — Matières colorantes Caut. 5 %.
- 2e lot. — Produits chimiques. Caut. 5 %. (2 ans).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Dissolution de Société
- Boulogne-sur-Seine. — Société Bressand fils et Cie, teinturiers, dégraisseurs, 48, rue de Sèvres. — Les associés sont liquidateurs.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- EXCURSIONS EN AUTOMOBILES dans la
- FORÊT DE FONTAINEBLEAU
- La Compagnie des chemins de fer P.-L.-M. a organisé un service d’auto-cars, en correspondance avec son train express de 9 h. 25 du matin, pour la visite des principales curiosités de la Forêt de Fontainebleau. Grâce à ce service, qui fonctionne chaque jour, du 1er mai au 31 octobre, les touristes peuvent, pour le prix modique de 11 fr. par personne, parcourir, le matin, le côté Nord de la forêt, l’après-midi, le côté Sud, effectuant en une journée un parcours de 65 kilomètres environ et disposant de 2 h. fi2 pour le déjeuner et la visite du Palais.
- Le départ a lieu à la gare de Fontainebleau vers 10 h.35 et le retour vers 16 h. 45.
- Le touriste peut, s’il le désire, n’effectuer que la visite de la partie du Nord de la forêt (4 fr.) : Tour Denecourt, Croix de Toulouse, Mont-Ussy, Gorges d’Apremont, etc., ou celle de la partie Sud (8 fr.) : Franchard, la Croix de Saint-Herem, la Mare aux Fées, Mariette, Montigny, les bords du Loing, l'Obélisque, etc.
- Pour plus de détails, consulter les affiches spéciales-
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-
-
-
- a
- "Ee
- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les sept premiers mois des années 1911, 1912 et 1913
- % 2 0 w e e e $ sm
- Bois de teinture en bûches : Mexique . .Tonne — — Brésil. »
- — — Haïti....... »
- — — Rép.del’Am.cent. »
- — — Autres pays. »
- Totaux .
- Bois de teinture moulus..............
- Garance en racine, moulue ou en paille..
- Curcuma en racine........................
- — en poudre...............................
- .................................. ......
- Lichens tinctoriaux.....................
- Ecorces à tan, moulues ou non.............
- Sumac, fustet et épine-vinette :
- Ecorces, feuilles et brindilles..........
- Moulus...................................
- Noix de galle et avelanèdes entières, con cassées ou moulues.......................
- Libidibi et autres gousses tinctoriales...
- Safran.................................
- Autres teintures et tanins.............
- Cochenille............................
- Kermès animal.........................
- Indigo...................................
- é Q
- s
- »
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et houles de bleu...........................
- Cachou en masse...,..............
- Roccu préparé..................... .....
- Orseille préparée, humide en pte ......
- — sèche (cudbeard ou extrait).
- Extraits debois deteint.etd’qutresespèces :
- .........................................
- Autres........................... .......
- Teintures dérivées du goudron de houille:
- Acide picrique..........................
- Alizarne arfi~ielle. .................
- Outremer................................
- Bleu de Prusse...........................
- Carmius communs.........................
- 5ns.............................
- Te-nis à l’alcool.......................
- — a l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées.............
- 1 Ocres broyées ou autrement préparées... 4 Verts oe Schweinfurt et verts métis, cen-1 dres bleues ou vertes................ i Verts de montagne,de Brunswick et simil. ï Talc pulvérisé.......................
- 5 Couleurs non dénommées...............
- a
- a
- Quantités livrées à la consommation
- 1913 1912
- 2.431 2.13»
- 17 303 8 669
- 801 1.269
- 7.142 6.078
- 27.677 18.755
- 107 487
- 2.689 1.704
- mamm =
- 14.706 8.709
- 580 376
- 27.592 32.133
- 28.993 19.409
- 16 354 24.322
- 26.017 22.770
- 228 842
- 141 270
- 5.302 2 322
- 1.600 1.292
- - enmen
- 391 610
- — —
- 15 741 18.702
- 396 252
- — cmaan
- 56 46
- 643 1.179
- 3 5
- 1.702 1 239
- 9.615 9.780
- 549 754
- 567 661
- — —
- 150 132
- 9.459 9.124
- 10.749 9.348
- 86 125
- 683 812
- 29.964 29.602
- 5 016 5.622
- ha c *
- 31
- 3.020
- 3 3 623
- 2.073
- 503
- 35
- 1.530
- 41.654
- 25.528
- 9.932
- 863
- 205
- 6.119
- 2.145
- io 2.
- QO X)
- 13.220
- 554
- 16 629
- 82
- 727
- 20.732
- 5.965
- . & t- CO oo
- n3
- 24 9
- 322
- 817
- 6 1.036 9.753
- 510 571
- i EX PO RTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1913 1912 191*
- Bois de teinture en bûches, Tonne 112 63 149
- — moulus ... - » 131 111 80
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q.m. - — —
- Curcuma en racine .. » 902 828 244
- en poudre. - » — —- -men
- » 240 477 113
- Lichens tinctoriaux » 126 116 154
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : » 121.945 90.522 144.043
- Ecorces, feuilles et brindilles. » 5 39 349 303
- Moulus » — — —
- Noix de galle et avelanèdes entières con-
- cassées ou moulues » 232 278 120
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 322 —
- Safran. » 114 117 230
- Autres teintures et tanins )) 1-375 1 101 587
- Cochenille » 1 709 1.159 1.112
- Kermès animal » — - emomm
- Indigo » 145 459 250
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- de bleu 506 671 780
- Cachou en masse . . » 602 32 272
- Rocou préparé » 507 328 388
- Orseille préparée, humide en pâte » 5.9 79 101
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 101 31 142
- Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Garancine » — — —
- Autres: Allemagne » 9 992 8.716 8.955
- — Belgique » 5.507 5.819 9.600
- — . Angleterre » 8.642 9.966 12 285
- — Etats-Unis » 1 .392 1.102 1.364
- — Autres pays Totaux Teintures dérivées du goudron de houille : » 20.434 45.967 19.418 45.021 28.006 60.210
- Acide picrique » 67 438 447
- Alizarine artificielle » i 456 — —
- Autres » 2 732 5.479
- Outremer » 11 708 13.270 12.950
- Bleu de Prusse » 517 753 643
- Carmins communs. » — — —
- — fins » 24 14 14
- Vernis à l’alcool » 907 .708 605
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et à l’huile mélangées » 12.594 13.093 12.337
- Ocres broyées ou autrement préparées.... » 213.742 196.098 202.239
- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 228 376 178
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 89 75 32
- Talc pulvérisé -.. » 55.009 57.261 53 476
- Couleurs non dénommées » 4.038 3.670 4.988
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 26'
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-
-
-
- CatrpêcheHonduras Tabasco... Haïti Cap.. Fort-Liberté....
- 00 to G
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les
- Acide acétique industriel 40 %.......
- 35 »
- » azotique (voir acide nitrique) .
- » muriatique 22- chimiq. pur ...
- » 20,21 par 15 touries.
- nitrique 36- chimiquement pur, » 40* »
- oxalique............................
- phénique cristallisé 35 -...........
- » neige........... ....
- » liquide 97/98 ambré.
- phosphorique 60 •................
- » 45*.............
- sulfureux par 15 touries............
- sulfurique 53'......................
- 60' environ.........
- 66' » .......
- 66' chimiq. pur....
- au soufre...........
- tartrique 1er blanc..................
- Alcali volatil du gaz 22'............
- R
- » 28/29'...
- Alun épuré...........
- » ordinaire..........
- • de chrome..........
- Arseniate de potasse .
- s
- B
- 6’
- © O -3
- de soude cristallisé poudre................. rouge (voir à Orpin).
- 100 I
- 35
- 33
- 33
- 32
- 7
- 33
- 32
- 85
- 200
- 220
- 55
- 200
- 90
- 5
- 6
- 6
- 7
- 34
- 18
- 285
- 37
- 72
- 21
- 18
- 42
- 175
- 58
- 55
- k.
- 50
- »
- 50
- 75
- 25
- »
- «
- » »
- Le kilo
- 80 »
- d'argent cristallisé ou fondu Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ..
- lourde industrielle, légère...............
- ... 47 »
- L’hecto .. 43 >
- ... 75 » Les 100 k.
- Chromate jaune de potasse.........160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes » » de Cayenne extra..
- » » du Brésil (vessies).
- » » de Russie Saliansky
- naturelle extra ..
- Les
- 6
- 7
- 13
- 50
- 26
- 100
- k.
- » végétaledu Japon (agar-agar) 450 »
- Crème de tartre entière............... 228 »
- » en poudre............. 228 »
- » soluble, paillettes.... 440 »
- Cyanure blanc de potassium pur.... 185 »
- » rouge » ... 310 »
- Dextrine blonde citron................ 60 »
- » blanche......................... 62 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 •
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé
- Gélatine
- >
- blanche Rousselot, marque “ Diamant ” . . . ..... demi-blanche Rousselot superfine " Or ”....... >
- Jacquand-Coignet ....... poudre pour bains.......
- Glycérine
- blanche pure
- » industrielle blonde claire extra
- » ordin.
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50°
- %
- (H.P.) 50/52° (H.P.)
- 95
- 220 »
- Le kilo
- 5 ..
- 3
- 3
- 1
- 70
- 25
- Les 30-.. 28-.. 28*..
- 28*..
- 100 k
- » brune ......................
- Hyposulfite de soude photographique.
- Iode bi-sublimé................
- Lessive caustique de potasse 36
- » de soude
- Menthol boîte d’origine 2 k
- Bichromate de soude français Bi-chromate de potasse......... » soude.........
- isulfite de chaux 11'......... potasse....................... soude 30'.....................
- Borax raffiné en cristaux......
- » poudre.......................
- Carbonate de soude cristallisé Carbure de calcium (H. P.).. Caséine insoluble.......... » solubilisée.............. ... érésine blanche................
- 100
- 223
- 165
- 150
- 95
- 85
- 21
- Le
- »
- k.
- Permanganate de potasse............
- Polysulfure de potassium...........
- Potasse d’Amérique véritable.......
- » imitation d’Amérique 66/70.
- . » 52/55
- » » 45 *...
- » caustique 70/75 plaques....
- » perlasse ire qualité, .....
- » » ordinaire 75/80 '...
- rose factice
- 90/92
- Prussiate jaune de potasse ..........
- Salpêtre cubique en masse (de soude)
- Sel
- » neige »
- » raffiné neige (de potasse)...
- » » masse................
- ammoniac blanc pour piles ....
- » gris en pains...........
- de soude Solvay 90/92.
- Silicate
- de soude
- 65/70....
- 75/80....
- 80/85...
- neutre 35/37 alcalin 45*...
- » de potasse industriel..............
- » » pharmaceutique .
- Soude caustique 60/62 en cylindres.
- Sucre de lait
- 70/72...............
- 60, 62 plaquettes.. • •
- 70/72..................
- en poudre.............
- 17
- 80
- 70
- 8
- 85
- 12
- 13 51
- 54
- 8
- 32
- 50
- O M
- 50
- 115
- 250
- jaune natur, orange ou rouge 150 175
- 107 50
- Chlorate de potasse cristaux • poudre.
- Chlorate de soude............
- Chlorure
- de baryum cristallisé.... calcium fondu.............. carbone (Tetra)............ chaux 105/110'. .. . magnésium fondu.... zinc 48 exempt de fer » 45* ordinaire ...
- 112
- 115
- 16
- 12
- 95
- 17
- 12
- 20
- 18
- 50
- en O
- 40-...
- 36'...
- 500....
- Les
- Métabisulfite de potasse cristallisé .
- Méthylène 90-(H. P).
- 33
- 43
- 14
- 60 100
- 90
- &
- k.
- L’hecto
- Les
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). b pulvérisée ................... » en bâtons hexagonaux...
- Nitrate Orpin . Oxyde
- Oxyde
- en boules, sublimée, de plomb ..
- d’antimoine blanc
- de de
- chrome vert, cobalt noir.
- » gris ..
- en sacs en sacs
- 100 »
- 100 k.
- 19 ..
- 19 ..
- 22 »
- 22 »
- 23 >
- 83 .
- 72 »
- 75
- Le kilo 275
- ... 11 65
- ... 13 35 Les 100 k.
- Soufre en canons ...................
- » (fleur).........................
- Sulfate d’alumine épuré ............
- » exempt de fer
- Sulfate de
- 8
- Sulfure »
- de cuivre noir en poudre, d’étain....... .......... de nickel vert...........
- » noir.................. d’urane..
- Ozokéritc (H. P.)
- Panama (Quillay)
- . .. 210
- .... 540
- .... 4
- .... 38
- ... 35
- 175 à 225
- ... 75
- 50
- 50
- ) magnésie industiiel......... manganèse sec................. nickel ammoniacal (double).
- » pur (simple). ....
- soude .. ............... •
- zinc exempt de fer aiguilles » ordinaire
- de sodium.. . potasse....... carbone (H. P.)
- Tartrate neutre de potasse
- 100
- 130
- 52
- 105
- 39
- 33
- 30
- 61
- 85
- 42
- 25
- 155
- 40
- 39
- 56
- 58
- 75
- 150
- 365
- 12
- 22
- 23
- 24
- 8
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18
- 20
- 16
- • 19
- 8
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 50
- 25
- 75
- 25
- 50
- 65
- 85
- 95
- 6
- 21
- 20
- 17
- 33
- 60
- 280
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- p.268 - vue 275/396
-
-
-
- C en co
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- kilos :
- sulfurique
- 56
- 38
- Cachou
- 75
- 100
- Cochenille
- 10
- 120 k.
- Nitrate
- Dividlvi
- o aC
- On cote les 50 kil
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- 50
- Indigo
- 15
- 9
- 5.25.
- e
- O
- 0 a
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc
- Bayonne
- DROGUERIES ET PRODUITS
- Résine
- 50
- 50
- 12
- 12
- 50
- 50
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco .50 k
- 50
- 50
- 2 5
- 75
- 75
- 50
- 50
- 25
- 105
- 110
- 28
- 29
- 36
- 36
- 50
- 25
- 100 k
- 50 k.
- 15
- 35
- 3
- 70
- 112
- 300
- 35
- 50
- 105
- 100
- g
- o o.
- Jaune
- Slane
- Jaune
- ASe 6
- 46
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- 17
- 00
- 48
- 40
- 10
- 11
- 19
- 18
- 12
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- 52
- 23
- 1oe 00
- CO
- 11
- — 0&
- 43
- 78
- 58
- 61
- 78
- 57
- 58
- blonde
- blanche
- brune
- blonde
- blanche..
- 160
- 130
- 125
- 130
- 70
- 70
- N
- 32
- 100 k
- C1 © >
- Bengale .
- Java
- Kurpach
- Madras.
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- Rosé
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- 180
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- TINCTORIAUX
- . 205
- M
- 75
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- 20 degrés
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- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité I en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DR LA TEINTURE 271
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- SOMMAIRE
- Appareil à ‘double action pour le dérompage des tissus.. — Pour rendre les tissus imperméables (suite). — Blanchiment de la laine (suite et fin). — Les chemins de fer et les obligations des expéditeurs. — Jurisprudence. — Informations. — Notre service d'as-surances. — Conseils juridiques. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- APPAREIL A DOUBLE ACTION pour le dérompage des tissus par M. Joseph-Marius Clerc-Renaud
- Les machines employées jusqu’à ce jour pour dérompre, c’est-à-dire pour assouplir les tissus apprêtés, constitués par des fils de chaîne et de trame, sont de deux catégories bien distinctes :
- Les unes accroissent et réduisent les angles que font entre eux les fils de chaîne et de trame à leur croisement : telles sont les dérailleuses, les dérom-peuses à torsades, à clous, etc. Elles décollent les “ns des autres les fils qui avaient été agglutinés Par l’apprêt.
- Les autres frottent le tissu avec des arêtes plus ou moins vives, de forme quelconque, fixes ou mobiles ; tels sont les embarrages carrés ou à lames, les dérompeuses à hélices, les polisseuses etc. Elles brisent l’apprêt qui raidissait les fils.
- Ce qui caractérise la machine faisant l’objet de la présente invention, c’est qu’elle produit simultanément et rationnellement les deux traitements précédents.
- Elle se compose en principe d’au moins deux rouleaux dérompeurs qui frottent le tissu appliqué contre eux. La surface active de ces rouleaux est établie avec des parties proéminentes disposées suivant une loi énoncée plus loin. Sous l’action d’une commande mécanique convenable, ils tournent ensemble, de telle façon que leur position relative, qui est bien déterminée, se reproduise exactement à chaque tour.
- Les fig. 1 et 2 représentent schématiquement, à titre d’exemple, deux rouleaux dérompeurs, remplissant ces conditions.
- Les fig. 3 à 10 montrent les différentes phases de l’opération.
- Les fig. ii et 12 montrent une variante du traitement.
- Sur chacun des rouleaux r et r. est fixée une hélice h hx dont la moitié est avec pas à droite et l’autre moitié avec pas à gauche, les deux moitiés se raccordant au milieu par une partie courbe.
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- 2
- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
- Ces rouleaux tournent dans le sens des flèches, entraînés par la poulie fixe f, l’arbre a et les trois pignons p. Le tissu à dérompre est placé comme l’indique la ligne pointillée tv t, (fig. 2) et tendu convenablement. Il progresse dans un sens ou dans l’autre, à une vitesse généralement plus faible que la vitesse tangentielle des hélices.
- Ces dernières en frottant le tissu, le traitent d’une part de la même façon que les dérompeuses à héli-
- position différant de la précédente par une rotation de 45 degrés.
- Si l’on considère l’un des fils de chaîne figuré en pointillé en le supposant fixé aux points t, et tv son milieu étant en m, on voit facilement que, grâce aux positions prises par les proéminences qui agissent l’une après l’autre sur ce fil : en fig. 3, m est plus haut que sa position moyenne ; en fig. 4, il est un peu moins haut ; en fig. 5, il a sa position
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- ces employées habituellement, c’est-à-dire brisent l’apprêt qui raidit chaque fil.
- Déplus, grâce à la disposition relative des hélices et à leur sens de rotation, la portion de tissu placée entre les rouleaux r et r1 se déforme constamment d’une manière particulière.
- Pour analyser ces déformations continuelles, les fig. 3 à 10 montrent huit positions prises successivement par les rouleaux r et rn pendant qu’ils décrivent un tour avec une vitesse uniforme, chaque
- moyenne ; puis en fig. 7 et 8 il est plus bas avec une position extrême en fig. 7 ; en fig. 9, il reprend sa position moyenne, pour remonter en fig. I0, Par conséquent, pendant que les rouleaux r et Y tournent dans le tissu t, si ce dernier ne progresse pas, chacun des points, tels que m, de ses fils de chaîne monte et descend. Si le tissu progressait, chaque élément de fil de chaîne aurait sa vitesse alternativement croissante et décroissante.
- Considérons maintenant ce qui se passe sur toute
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- la largeur du tissu toujours dans la partie comprise 1 entre les rouleaux r et en supposant tout d‘a-bord que le tissu ne progresse pas.
- Grâce à ce que les proéminences sont disposées en hélices, les points tels que m sont au même moment, tantôt haut, tantôt bas, et il est aisé de voir que le fil de trame qui passe en m prend une forme sinusoïdale dont les ondulations se déplacent constamment pendant que les rouleaux tourment et, puisque les fils de chaîne restent parallèles, les angles formés par la trame et la chaîne varient constamment.
- Si maintenant on suppose que le tissu progresse dans le sens de sa longueur, en restant appliqué de la même façon sur les rouleaux, chacun de ses fils de trame viendra successivement prendre une forme sinusoïdale ayant l’apparence de se déplacer dans le sens latéral et conservera cette déformation pendant tout le temps nécessaire à passer d’un rouleau dans l’autre.
- En résumé, dans la partie du tissu placée entre les rouleaux dérompeurs qui tournent, chaque fil de chaîne a sa vitesse successivement accélérée et retardée. Ces accélérations et ces retards ne se produisent pas en même temps à tous les fils de de chaîne, certains d’entre eux retardant pendant que d’autres vont plus vite et cela parce que les proéminences des rouleaux ne sont pas placées sur une même génératrice. Chaque fil de. trame suit sensiblement le mouvement des fils de chaîne qui le rencontrent et, par suite, prend la forme d’une ligne courbe. Si les proéminences sont en hélices, les trames deviennent sinusoïdales et pendant que les rouleaux dérompeurs tournent, cette forme sinu-Soidale semble se mouvoir dans le sens de sa lon-Sueur comme un serpent qui nage.
- Ces déformations des trames produisent des va-étions continuelles en plus et en moins des angles d’elles forment avec les chaînes à chacune de eurs intersections et, par suite, décollent les uns des autres les fils que l’apprêt avait agglutinés.
- L’élément de dérompeuse décrit ci-dessus et que a fig. X représente en ensemble peut pratiquement
- se construire avec quelques variantes. Il est, bien entendu, précédé et suivi de rouleaux d’envergure, tendeurs, extenseurs, etc., qui guident le tissu enroulé ou en vrac et qui l’appellent, après son dérom-page, à une vitesse variable constante ou réglable. Ces organes qui existent dans les machines similaires ne sont pas figurés.
- Dans la disposition qui vient d’être décrite, les deux faces du tissu sont traitées également, mais dans certains cas, il importe de ne frotter qu’une des faces. Les rouleaux fricteurs sont alors disposés comme fig. n, ce qui ne change rien à leur fonctionnement.
- On peut encore, afin d’assouplir à volonté le tissu, faire agir les rouleaux plus ou moins énergiquement en les déplaçant parallèlement à eux-mêmes. La fig. i représente une disposition permettant ces variations d’action. Les rouleaux r, r. sont supportés par des flasques b, qui peuvent s’incliner ensemble autour de l’axe o, o, en tournant la vis sans fin v, qui entraînent la rue hélicoïdale c, les deux petits pignons n, engrenant avec les secteurs dentés sets,, des flasques b et b,.
- Le mode de construction des rouleaux dérompeurs peut varier : les parties proéminentes peuvent être rapportées ou taillées dans le rouleau, elles peuvent être disposées en hélice ou suivant une courbe quelconque ; elles peuvent être continues ou discontinues ; chaque section droite de rouleau dérompeur peut en contenir une ou plusieurs (voir fig. 12). La partie saillante peut être avec arête plus ou moins aiguë ou arrondie, suivant le résultat à obtenir ou le tissu à traiter.
- Le sens de rotation des-rouleaux dérompeurs est également quelconque, pourvu que leur vitesse tangentielle soit différente de celle du tissu.
- Le nombre des rouleaux dérompeurs peut être supérieur à deux.
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- 276 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- POUR RENDRE LES TISSUS IMPERMÉABLES
- Par H. R. Carter
- (Suite — Voir nos précédents numéros).
- L’appareil se compose d’un cylindre en bois ou en fer qui est doublé à l’intérieur de minces feuilles de cuivre. Le couvercle peut être enlevé et avec lui peut être enlevée et remise une corbeille en barres de fer fortement entourées de cuivre et ayant un diamètre plus petit que celui du cylindre.
- Le cylindre peut être droit ou coudé selon l’espace disponible. La corbeille est divisée en plusieurs compartiments et ainsi plusieurs lots de tissus peuvent être imprégnés en même temps. Les tissus sont enroulés en rouleaux lâches debout.
- Le cylindre possède les installations, nécessaires pour être chauffé, pour en expulser l’air, etc., ainsi que les robinets nécessaires de remplissage et de vidange de liquides. On n’a besoin que de peu de liquide pour remplir le cylindre.
- Quand le réeipient est rempli de tissus et que le vide est obtenu, on peut faire pénétrer la solution d’imprégnation dans le cylindre. Les indicateurs de niveau d’eau dont il est pourvu annoncent quand il est plein; ensuite, à l’aide d’une pompe, on y fait pénétrer d’avantage de liquide, jusqu’à ce que, à l’intérieur du cylindre, il y ait une pression de 2 1/2 à 3 atmosphères. Cette pression est maintenue pendant 30 à 45 minutes.
- Ensuite on fait partir la solution qui, après avoir été rafraîchie à sa force primitive, peut être remise dans le cylindre pour un nouveau traitement. Quand la solution s’est écoulée, on peut enlever le couvercle et sortir la corbeille de l’appareil. D’habitude on prépare une' deuxième corbeille pleine de tissus pour l’imprégnation, pendant qu’on traite le premier lot, afin de pouvoir l’introduire immédiatement dans le cylindre. De cette manière, le travail peut être poursuivi sans interruption. Pour l’exécution de ce procédé, il y a des installations mécaniques, monte-charges, etc.
- Le procédé donne une pénétration parfaite de la fibre par la solution d’acétate d’alumine. L’aspiration de l’air se trouvant dans les interstices entre
- les fibres et dans l’intérieur des cellules donne libre accès partout à la solution et permet de remplir ainsi toute cellule. Cela est encore aidé par la pression exercée sur la solution.
- Quand le tissu a été imprégné par un des traitements cités plus haut et que la solution en excédent est enlevée aussi bien que faire se peut, on passe au séchage. Ce procédé doit être exécuté à haute température pour rendre possible la formation de l’acétate d’alumine basique insoluble et de le fixer dans la fibre. Pendant que cette réaction se développe, de l’acide acétique est libéré, qui devient sensible par son odeur. Les chambres de séchage sont d’habitude en briques et assez vastes, afin que les ouvriers puissent y séjourner à volonté pour y installer les marchandises et pour les enlever.
- Elles sont pourvues de portes d’entrée et de sortie pour l’air froid, chaud et humide. Chaque ouverture, y compris ces portes d’entrée, doit être pourvue de fermetures étanches qui doivent être en même temps de mauvaises conductrices de chaleur. Les plus convenables sont les portes creuses en fer, remplies d’amiante. Les fenêtres ont des volets en fer fermant hermétiquement afin de pouvoir étouffer tout incendie possible par leur fermeture immédiate. Le séchoir est divisé en plusieurs pièces séparées entre elles par des passages. Il est utile de pourvoir l’intérieur de conduites d’eau et de vapeur afin d’avoir sous la main de l’eau et de la vapeur en cas d’incendie.
- Il est bon d’éviter l’emploi du bois dans le séchoir et d’imprégner fortement celui qui s’y trouve néan moins avec du verre soluble. Il est à recommander de laisser un espace absolument étanche entre Ie toit et le plafond du séchoir. Cet espace tient toujours le plafond uniformément chaud, parce que l’air limité et chaud au-dessus de lui sert de com pensateur entre lui et le toit froid. Si les chambre5 de séchage doivent sécher rapidement et complète ment les tissus y suspendus, alors il ne faut paS seulement un arrivage suffisant d’air chaud, ma15 encore l’air humide qui a enlevé l’humidité de5 tissus doit trouver un écoulement facile.
- On obtient cela le mieux en produisant entre 1e5
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- BLANCHIMENT DE LA LAINE
- (Oesterreichs Wollen u. Leinen Industrie Reichenberg.)
- (Fin — Voir nos précédents numéros.)
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- s
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- chambres de séchage un léger vide par lequel est enlevé l’air humide. Cependant, cela revient un peu cher. Un procédé bon marché consiste à construire les chambres à séchage de manière à ce que l’air s’y renouvelle très rapidement, ce que l’on peut obtenir à l’aide d’une cheminée d’une hauteur suffisante.
- Il est d’usage constant de chauffer l’air dans les chambres par la vapeur ou des gaz de combustion chauds et d’installer l’entrée de l’air chaud nouveau de façon à ce qu’il remplace l’air chaud humide s'écoulant autre part. Il faut chasser l’air humide par l’arrivée de l’air chaud.
- L’air est chauffé d’une manière quelconque appropriée et chassé dans la chambre par une soufflerie. Dans le séchoir, il y a un cadre et les tissus y sont suspendus en plis innombrables, du plafond au plancher. L’air chaud, après son entrée, passe sur les surfaces verticales et les sèche.
- On emploie souvent toute une installation mécanique qui fait automatiquement la suspension, l’entrée et la sortie des tissus pour éviter le travail manuel. Le chauffage de la chambre à séchage se fait par un poêle. Un ventilateur souffle l’air à travers le poêle et, quand il est chauffé, il s’écoule par des grilles en fonte qui couvrent les conduites de chauffage dans la chambre.
- Dans beaucoup de cas on emploie des machines à sécher à la place des chambres de séchage; ces machines sèchent également à l’aide d’air chaud. L’air y est poussé d’abord par un ventilateur à travers des tuyaux à ailettes (qui sont chauffés par la vapeur ordinaire ou la vapeur d’échappement afin d’augmenter la température de l’air) et ensuite entre deux surfaces voisines, tendues horizontalement de tissus. De cette manière on obtient un séchage rapide et très favorable à l’aspect des tissus imbibés d’acétate d’alumine. Les machines à cylindre ne sont pas aussi efficaces, car les tissus y traités deviennent facilement sales et rayés.
- Le séchage complet des tissus les rend imperméables à cause de la formation d’acétate d’alumine basique insoluble à l’intérieur des fibres. Cela ter-mine en général le travail et il est aussi effectivement
- terminé si le client demande que la marchandise lui soit livrée dans cet état. Un tissu rendu ainsi imperméable ne doit pas montrer des endroits humides au côté extérieur s’il est formé en poches, rempli d’eau et laissé ainsi pendant de longues semaines.
- Si l’on savonne maintenant encore les tissus avec une solution de savon au 5 0/0, on obtient une imperméabilité absolue. La meilleure solution à cet effet est obtenue par la dissolution du savon neutre dans l’eau douce. Si l’eau contient de la chaux, la solution devient trouble parce que des savons de chaux s’y forment. Il faut donc rendre d’abord douces les eaux dures avant de les employer et on ne devrait se servir que d’eau condensée exempte d’huile pour la dissolution du savon. La solution doit avoir une nuance jaunâtre et doit être absolument claire. Il faut la filtrer à travers un tamis pour la débarrasser de toutes les impuretés y suspendues, (A suivre) (Traduit du Textile American par le Moniteur de la Teinture.)
- Le blanchiment au soufre, qu’il ait lieu par l’acide sulfureux gazeux ou liquide, ou par le bisulfite, présente cet inconvénient que le blanc ainsi obtenu n’est pas assez durable et que la marchandise blanchie, après un temps plus ou moins long, reprend le ton terne et jaunâtre qu’elle avait précédemment, chose compréhensible, d’ailleurs, parce que les impuretés, d’abord décolorées, attirent l’oxygène de l’air et sont réoxydées. L’humidité et la lumière solaire favorisent cette réaction. Une autre circonstance fâcheuse, c’est l’odeur désagréable que prennent principalement les étoffes blanchies dans les chambres à soufrer ou par l’acide sulfureux liquide et qu’il est difficile d’éviter. Le meilleur remède à cela, c’est le traitement ultérieur de la marchandise
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- soufrée par un bain très faible de peroxyde de sodium, dans lequel on la laisse un temps très court, après quoi on la lave à l’eau. Par cette opération, l’acide sulfureux qui reste dans la fibre est transformé par une oxydation subséquente en acide sulfurique qu’il est facile d’enlever par le lavagé et qui ne laisse pas d’odeur. On peut aussi supprimer cette odeur désagréable de soufre par une addition de permanganate de potasse au bain de lavage, car ce sel, par sa teneur élevée en oxygène,'exerce aussi une action oxydante énergique. Cependant, ceci demande des précautions, car un excès de permanganate peut très bien donner un aspect brunâtre à la marchandise. Dans certains cas où il s’agit de blanchir de la marchandise destinée à des couleurs claires et délicates, la persistance de l’acide sulfureux peut donner lieu à des difficultés dans la teinture. La reprise en peroxyde de sodium devient alors généralement indispensable, ce qui complique naturellement l’opération du blanchiment, si l’on n’a pas la précaution d’employer, dans ces circonstances , le procédé général de blanchiment au peroxyde de sodium. Pour conclure, le blanchiment au soufre et surtout le soufrage à la chambre occasionnent plus souvent des taches que les autres méthodes, lesquelles taches sont dues à la production d’acide sulfurique à certaines places par suite d’une trop grande absorption d’oxygène. Pour prévenir la formation de taches et surtout de ces taches jaunes bien connues, on a cherché récemment à perfectionner le procédé de la chambre à soufrer en ce que l’on a exécuté le soufrage dans un espace vide d’air dans lequel on introduit l’acide sulfureux que l’on produisait précédemment par la combustion du soufre. Suivant le brevet des Margotins à Reims, on traite d’abord pendant un temps très court la marchandise à blanchir par une dissolution froide de permanganate de potasse et de sulfate de magnésie (3 et 1 0/0) ou par un bain faible de peroxyde d’hydrogène à 25° G De là, elle passe dans la chambre où l’on a fait le vide pour être soufrée. Enfin, le gaz employé est expulsé par l’air com- | primé et recueilli dans un bain d’eau ou dans une ! dissolution de soufre ou de chaux. |
- Malgré les défauts du blanchiment au soufre, dont nous venons de parler, celte méthode est toujours encore d’un usage considérable, parce qu’elle est notablement moins chère que le blanchiment au peroxyde, qui lui est de beaucoup supérieur. A part ces deux procédés, on emploie aussi le blanchiment au permanganate qui, comme nous l’avons dit antérieurement, représente un blanchiment d’oxydation et fournit, par suite, un blanc plus stable que le blanchiment au soufre. L’opération est la suivante : la marchandise, après avoir été soigneusement lavée et exprimée, est placée dans un bain froid qui, pour 25 kilos de laine, contient 750 litres d’eau à laquelle on a ajouté i.2ooà 1.500 grammes de permanganate de potasse, préalablement dissous dans l’eau chaude; après une demiheure de manipulation on la retire et on la lave. La marchandise qui sort du bain fortement colorée en brun est portée dans un 2e bain qui, pour 100 litres, contient 2 1/2 à 3 1/2 litres d’une dissolution de bisulfite à 40° Bé et 3 à 400 cm3 d’acide sulfurique concentré, on le travaille pendant une demi-heure à 50° C. jusqu’à ce qu’elle ait pris un beau blanc clair et on finit par un lavage rigoureusement donné. On peut, si cela est nécessaire, bleuter légèrement cette dernière eau. Le blanchiment au permanganate est aussi un peu moins coûteux que celui au peroxyde; mais, d’un autre côté, il est plus compliqué que celui-ci et celui au soufre. Il est surtout important d’observer une juste proportion entre la force du bain d’acide et celle du permanganate.
- Le blanchiment au permanganate est' surtout utilisé dans les établissements où on en blanchit que passagèrement et pour de petites parties et où, par conséquent, on ne pourrait faire les frais d’une organisation considérable. Ce procédé a surtout le défaut de communiquer à la laine un toucher un peu rude, ce qui fait qu’il n’a d’emploi que pour les tissus et les filés de qualité inférieure et pour les marchandises en bourre. Pour les étoffes fines, on donne la préférence au procédé au peroxyde.
- Pour le blanchiment par les suroxydes, on emploie le peroxyde d’hydrogène et le peroxyde de sodium. Le procédé et le résultat sont les mêmes
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- pour ces deux produits, en ce sens que lorsqu’on ajoute un acide au bain de peroxyde de sodium, on développe d’abord du peroxyde d’hydrogène qui se résout immédiatement en eau et en oxygène libre qui agit à l’état naissant dans le bain. On règle la force du bain de blanchiment suivant le degré de coloration de la fibre. De même que le blanchiment au soufre, le procédé aux suroxydes exige absolument une eau pure et exempte de fer. Pour le blanchiment au peroxyde d’hydrogène, on ajoute au bain froid pour 100 kilog. d’eau 20 à 40 lit. de. peroxyde d’hydrogène à 10 vol. et autant d’ammoniaque, de façon à donner au bain une réaction faiblement alcaline, colorant légèrement en bleu le papier de tournesol. On introduit la marchandise et l’on augmente graduellement jusqu’à 70° G. la température du bain dans lequel on la laisse séjourner 6 à 8 heures, généralement pendant la nuit.
- Après l’avoir retirée, on la lave dans une eau légèrement acidifiée à l’acide sulfurique, puis à l’eau pure. Avec le peroxyde de sodium, on opère de la façon suivante : à un bain d’environ 1.000 litres d’eau, on ajoute 12 à 15 kilog. d’acide sulfurique à 66° Bé. Puis on y mélange lentement et par petites portions, en remuant constamment, 12 à 15 kilog. de peroxyde de sodium. L’acide qui pourrait se trouver en excès est saturé par l’ammoniaque jusqu’à faible réaction alcaline et on chauffe le tout à 60-65° G. Certains opérateurs commencent à chauffer lentement le bain déjà pendant 1 addition du peroxyde afin de hâter la dissolution, mais cette façon d’opérer peut, par suite du développement rapide d’oxygène, entraîner rapidement une perte de ce gaz. La marchandise reste baignée pendant 6 à 8 heures et doit, pendant tout le temps, être entièrement plongée dans le liquide. Ceci est également vrai pour le blanchiment au peroxyde d’hydrogène.
- On réalise cette condition en comprimant la marchandise dans le bain au moyen d’un grillage en lattes s’adaptant exactement à la cuve et fixé au moyen d’un coin ou de tout autre moyen approprié; quand le délai prescrit est épuisé, on retire les laines, on les fait égoutter et on les lave pendant 15
- à 20 minutes dans une eau légèrement acidifiée à l’acide sulfurique et enfin dans de l’eau pure.
- On constate le sésultat de l’action de l’acide sulfurique par les bulles qui se forment sur tous les points de la marchandise au moment où l’on commence à chauffer et dont le nombre et la grosseur augmentent avec l’élévation de la température. On peut conserver le bain pour une autre opération et, dans ce cas, on y ajoute assez d’acide sulfurique pour lui donner une réaction légèrement acide. Avant de s’en servir à nouveau, on le renforce avec environ la moitié de la quantité primitive qui a servi à le mouler et on le rend de nouveau faiblement alcalin. On peut, si l’on veut, bleuter directement le bain. Comme cuve à blanchir, on emploie une cuve en bois munie d’un tuyau de chauffage en plomb ; les' conduites et les joints en fer, les clous et les vis doivent être soigneusement supprimés dans l’intérieur de la cuve. En général, le contact de la marchandise avec n’importe quel objet en fer doit être absolument évité par crainte des taches. Les objets en cuivre ne peuvent pas non plus être utilisés dans l’intérieur, car la formation de sels de cuivre entraîne une perte d’oxygène. Ce que nous venons de dire est également applicable au blanchiment par le peroxyde d’hydrogène.
- Au lieu d’ammoniaque, on se sert aussi quelquefois, par raison d’économie, de silicate de soude pour saturer l’acide. Cependant, ceci rend plus difficile l’emploi ultérieur des bains ou même l’empêche complètement, car par l’addition d’acide que l’on est obligé de faire pour la conservation du bain, on précipite de l’acide silicique qui en diminue la force et l’activité. En revanche, l’ammoniaque agit plus énergiquement, bien que, d’autre part, il en résulte cet autre inconvénient que, en raison de la plus prompte mise en liberté de l’oxygène, une partie de ce gaz est partie. A ce point de vue, le borax que l’on utilise quelquefois agit moins violemment; on l’emploie aussi mélangé à l’amonniaque pour affaiblir l’action de celle-ci. On réalise une économie dans la consommation du peroxyde d’hydrogène par le procédé de Siebold-Schwartz suivant lequel la marchandise, après
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- qu’elle a été imbibée de peroxyde d’hydrogène et exprimée plus ou moins, suivant le degré de blanchiment que l’on veut lui donner, est traitée dans un espace clos par des vapeurs chaudes d’ammoniaque. Une description complète de ce procédé se trouve au n°6, page 18, année 1912 de« Oestsrreiche Wollen u. Leinen Industrie ».On lui attribue l’avantage d’être beaucoup plus rapide en ce sens que la marchandise ne reste que peu de temps dans le bain d’imprégnation et après cela ne séjourne pas plus d’une heure dans la chambre à vaporiser, tandis que l’ancien procédé demande de 6 à 8 heures et même davantage. Cependant, l’économie de temps est compensée par une manipulation plus compliquée.
- Jadis, on ajoutait quelquefois au bain de blanchiment au peroxyde de sodium, conjointement à l’acide sulfurique encore de petites quantités (I3 0/0 du poids du peroxyde) du phosphale de soude, afin de rendre inoffensif le fer contenu dans le peroxyde de sodium et provenant des appareils servant à la fabrication. On sait que le fer forme avec le sel de phosphore une combinaison soluble et reste ainsi en solution dans le bain à un état qui cesse d’être nuisible. Par suite de la préparation plus perfectionnée du peroxyde cette précaution est actuellement à peine nécessaire.
- Relativement au plus grand avantage de prix et de moyens d’application du peroxyde d’hydrogène et du peroxyde de sodium, il faut remarquer que l’emploi de ce dernier est un peu moins coûteux, parce que ce produit, bien que notablement plus cher, est suivant un calcul approximatif, 12 à 14 fois plus énergique que le peroxyde d’hydrogène ; mais quand même cette circonstance ne procurerait qu’un léger avantage ou même n’en procurerait aucun, l’économie du transport, en raison de ce fait que le peroxyde de sodium se présente à l’état solide, par opposition au peroxyde d’hydrogène liquide et moins actif, serait encore à considérer. De plus, le peroxyde de sodium est d’une conservation plus facile que le peroxyde d’hydrogène qui est très sujet à se détériorer. Les efforts des fabricants de peroxyde d’hydrogène tendent surtout à établir un produit
- de concentration plus forte et d’une plus grande stabilité. Des progrès ont été réalisés dans ce sens, car on trouve à présent, dans le commerce, du peroxyde d’hydrogène plus concentré. Un peroxyde d’hydrogène contenant 50 volumes 0/0 est fourni depuis quelque temps par la Société autrichienne de Productions chimiques et métallurgiques à Aus-sig. Dans l’industrie du blanchiment, on reconnaît généralement aujourd’hui la supériorité du blanchiment aux peroxydes sur toutes les autres méthodes et, seul, son prix plus élevé a maintenu jusqu’à présent la méthode du blanchiment au soufre, mais l’on peut admettre qu’avec l’emploi croissant des peroxydes, leurs prix diminueront ainsi que cela a été le cas pour beaucoup d’autres articles. De plus, on a découvert un nouveau procédé de production du peroxyde d’hydrogène par la distillation de l’acide persulfurique, qui est bien moins coûteux que l’ancien procédé et qui vient d’être encore perfectionné ; par ce système, on obtient un produit de haute concentration, moins sujet à être altéré par le transport. Nous devons citer aussi en terminant le procédé décrit dans le n° 11 du présent recueil de cette année, par lequel la fabrique hongroise de produits chimiques Gédéon Richter fournit une préparation de peroxyde d’hydrogène solide et se conservant bien en solution.
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- LES CHEMINS DE FER
- ET LES OBLIGATIONS DES EXPÉDITEURS
- La Cour suprême a rendu deux arrêts d’autant plus intéressants pour l’industrie des transports qu’ils tendent à exonérer partiellement cette industrie des responsabilité lui incombant par applica-tion des principes du Code civil.
- La première espèce se présentait dans les circonstances suivantes : deux wagons de chiffons avaient été expédiés en petite vitesse, tarif le plus réduit, d’Hendaye à un négociant d’Agen. A l’arrivée, ils furent reconnus avariés. Le destinataire refusa d’en prendre livraison et l’expéditeur les fit renvoyer à son fournisseur, un sieur Bardet, de Bordeaux.
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- LK MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Une expertise démontra que les chiffons avaient été profondément atteints par l’humidité provenant tant d’un séjour prolongé sur les quais découverts pendant une grande pluie que du chargement sur les wagons insuffisamment bâchés. M. Bardet assigna la Compagnie d’Orléans devant le Tribunal de Commerce de Bordeaux et obtint contre elle une condamnation à 1.696 francs d’indemnité, qui fut majorée d’environ 200 francs par la Cour d’appel, à raison de certains frais accessoires.
- Sur le pourvoi de la Compagnie, l’arrêt a été cassé pour ce motif que dans le tarif le plus réduit l’expéditeur doit effectuer lebâchage, qui constitue l’une des opérations du chargement. Il n’appartient donc pas aux agents d’une Compagnie de chemins de fer de vérifier l’état des marchandises remises en wagon complet et de refuser, si le bâchage est défectueux, le chargement auquel a procédé l’expéditeur conformément au tarif par lui demandé. La cause a été renvoyée devant la Cour d’appel d’Agen.
- L’autre espèce concernait les transports d’animaux. Sur seize génisses envoyées dans le même wagon, de Larochefoucault (Charente) à Clermont-Ferrand, pour le compte de M. Lagrévol, commissionnaire en bestiaux, l’une fut trouvée morte à l’arrivée, une autre mourut deux jours après, neuf parvinrent plus ou moins avariées après cinq jours de voyage. On avait requis le tarif le plus réduit Qui n’accorde pas de permis de circulation gratuit à l’expéditeur pour accompagner les animaux transportés. Ceux-ci furent refusés et mis en fourrière.
- Un expert constata que leur mauvais état provenait du manque de soins et de nourriture. Il conclut à la faute de la Compagnie et le tribunal de com-merce de Clermont-Ferrand, homologuant son rapport, la condamna à payer à M. Lagrévol I‘ 1.400 francs pour la perte et la dépréciation des génisses; 2° 300 francs de dommages-intérêts, le tout avec intérêts de droit. La Compagnie avait fait grief à l’expéditeur d’avoir chargé trop d’animaux dans le même wagon et négligé de les accompagner pour leur donner en route les soins nécessaires. Elle vit néanmoins le jugement confirmé en appel. La cour
- de Riom, tout en reconnaissant que l’expéditeur n’avait pas droit, d’après le tarif requis, au permis gratuit, déclarait que les soins spécifiés par l’ezpert incombaient d’autant plus aux chemins de fer que les animaux voyageaient sans être accompagnés.
- Devant la Cour de cassation, la Compagnie d'Or-léans a obtenu gain de cause. La chambre civile a jugé que les Compagnies de chemins de fer n’étaient point obligées de pourvoir à la nourriture et à l’abreuvage des animaux qui leur étaient confiés, les règlements et tarifs ne prévoyant pas un service semblable. Les soins, dans le cas du tarif applicable en l’espèce, incombent à l’expéditeur, alors même qu’il ne lui a pas été délivré de permis de circulation. Il agit à ses risques et périls en s’abstenant de veiller par lui-même à la conservation des bestiaux transportés, lorsqu’aucun toucheur ne les accompagne pendant le voyage. Il y a donc faute de l’expéditeur et la responsabilité des Compagnies n’est ni aggravée, ni même engagée de ce chef. L’affaire est renvoyée à Limoges.
- JURISPRUDENCE
- COUR D'APPEL DE BESANÇON Présidence de M. Brellmann
- I. Louage de services — Durée déterminée. — Brusque renvoi. — Motif légitime —Congédiement immé diat justifié. — II. Expertise. — Simple avis (art. 233 du Code de procédure civile) — Contéquenees.
- I Un patron est autorise a congédier sur le champ un employé hé vis a vis de lui par un contrat de louage de services consenti pour une duree déterminée, s’il a, pour agir ainsi, des motifs graves.
- Il ne saurait donc être condamné à des dommages-intérêts sous cet unique prétexte que, s’agissant d’un contrat fait pour une durée fixe, il était dans l’obligation de s'adresser aux tribunaux compétents pour obtenir, le cas échéant, la résolution de la convention.
- II. Les magistrats ne sont pas astreints à suivre l’avis des experts; ils ne peuvent donc pas par avance, sans discussion et sans contrôle, condamner une partie à suivre cet avis et à l’exécuter.
- Ces solutions résultent de l’arrêt suivant, rendu en suite des plaidoiries de M Georges Pernot, pour l’appelant ; de M Drouot, du barreau de Gray, pour l’in-limé et, sur les conclusions de M. l’avocat général Casteil,
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- a La Cour :
- « Attendu que l’appel de B. . et M. . porte exclusivement sur la condamnation à 2.000 francs de dommages-intérêts prononcée contre eux au profit de l'in-timé N... et sur le dispositif du jugement relatif aux commissions dont le montant serait établi par l’expert commis ;
- « Attendu qu’après avoir déclaré qu’aux termes d’un contrat verbal, l’intimé se trouvait au service des appelants, en qualité de voyageur, pour une durée de dix ans, condition déniée par ces derniers, les premiers juges ont décidé qu’en raison de cette durée déterminée et malgré les torts de l’intimé, les appelants n’avaient pas le droit de rompre d’eux-mêmes leur engagement en congédiant brusquement leur em-ployé, mais devaient s’adresser aux tribunaux compétents pour obtenir, le cas échéant, la résolution du contrat;
- « Attendu qu’il est ad m s en doctrine et en jurisprudence qu’un patron est autorisé à congédier sur le champ un employé lié vis à vis de lui par un contrat de louage de service à durée déterminée, s’il a, pour agir ainsi, des motifs graves ; que par application de ce principe et sans qu’il soit nécessaire de rechercher si le contrat dont se prévaut l’intimé est ou non à durée déterminée, il échet uniquement d’examiner si les faits reprochés à N... étaient d’une gravité suffi santé pour justifier le brusque renvoi dont se plaint ce dernier.
- « Attendu que les premiers juges ont eux-mêmes reconnu, dans les motifs de la decision entreprise, que l’intimé, voyageur de commerce, payé et défraye par les appelants, a transmis a B . , leur ancien employé, qui venait de créer une industrie similaire et concurrente, une commande de 504 fr ncs de la maison Gomez, d’Algérie; qu’il en a ébauché pour le même B. . une autre et lui en a fait esperer d’autres encore pour l’avenir; qu’il est inexact de soutenir, comme cherche le faire l’intimé dans ses conclusions, que Gomez n’a remis cette commande de 504 francs à l'intimé pour la maison Billardet qu’à charge par N. . de lui procurer un sécateur d’un modèle spécial que cette maison ne fabriquait pas ; qu’il résulte des documents versés aux débats que Gomez n’avait autorisé l’intimé à faire exécuter la commande par une autre maison que celle des appelants qu’au cas où ceux-ci se refuseraient à l’exécuter ; mais que N .., sans consulter ses patrons, sans leur soumettre la commandeGomez, s’est adressé directement au concurrent B... ;
- « Attendu qu’il resuite également des débats que le fait Gomez n'est pas un fait isolé et que N..., au mépris de tous ses devoirs, profitait de tous ses voyages payés par les appelants pour procurer des commandes à un concurrent ; qu’un patron ne saurait, sans compromettre gravement ses intérêts, permettre à un employé de pareils manquements, de pareilles trahisons ; que le renvoi incriminé s’imposait avec une évidence absolue ; que la condamnation prononcée par les premiers juges pour ce renvoi ne saurait être maintenue ;
- « Attendu, d’autre part, qu’à tort les premiers juges ont, dès à présent, condamné les appelants à payer à
- DE LA TEINTURE
- N .. le montant des commissions tel qu’il sera établi par l’expert qu’ils ont commis , qu’aux termes de l’article 323 du Code de procédure civile, les magistrats ne sont pas astreints à suivre l’avis des experts et ne peuvent par avance, sans discussion, sans contrôle, condamner une partie à suivre cet avis et.à l'executer; que le jugement doit aussi être réformé sur ce point ;
- « Par ces motifs et ceux non contraires des premiers juges;
- « Reçoit en la forme l’appel émis contre le jugement du Tribunal de commerce de Gray en date du 22 mars 1912, contre lequel n’est relevée aucune fin de non-recevoir ;
- « Au fond, réforme le jugement en ce qu’il a condamné les appelants à payer à l’intimé N... la somme de 2.000 francs à titre de dommages-intérêts pour brusque renvoi; le réforme également en ce qu’il a dès présent condamné les appelants à payer à N... 1» somme qui sera fixée par l’expert commis pour le montant des commissions dues ;
- « Décharge les appelants de toutes les condamnations prononcées contre eux sur ces deux chefs. »
- INFORMATIONS
- Le jury supérieur de l’Exposition de Gand
- Liste des membres français du jury supérieur
- MM. :
- Emile Dupont, sénateur, président du Comité français des expositions à l’étranger.
- Albert Viger, sénateur, ancien ministre de l’Agriculture, président de la Société nationale d’horticulture.
- Siegfried, député, ancien ministre du Commerce et des Colonies.
- Paul Delombre, ancien ministre du Commerce.
- Manaut, député, vice-président du Comité français des expositions à l’étranger.
- Charles Legrand, ancien président de la Chambre de Commerce de Paris, président du Comité d’organisation de la section française.
- Les noms d’étoffes
- Le « damas », l’ « indienne », la « percale », Ie « madras » tirent leur nom de leurs pays d’origine.
- Le « calicot » arrive de Calicut, dans l’Inde.
- Le taffetas est un mot persan « taftah » participe passé d’un verbe qui signifie « tisser ».
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 283
- Soie et satin, du latin « seta », dérivent du nom d’une province d’Asie, la Sérique, où se fabriquaient plus spécialement, jadis, ces étoffes.
- La « gaze » nous arrive de Gaza, en Palestine.
- La « mousseline » doit son nom à Mossoul, ville de la Turquie d’Asie.'
- Du mot « Mo », qui désigne une chèvre sauvage de l’Asie Mineure et du mot « hair », dont s’appelle le poil de cette chèvre, on a fait « mohair », qui est la sorte d’alpaga que nous connaissons.
- La « faille » se fabrique en Flandre. Le mot flamand est « falie ».
- De l’Orient nous vient le « chale » en arabe « schal », qui veut dire tapis. Car, primitivement, le « schal » servait de tapis.
- Le véritable « alpaga » tire son nom de celui d’un ruminant de l’Amérique du Sud, réputé pour la longueur et la finesse de sa toison.
- Enfin, pour nous borner, le « velours » dérive du mot italien « vellute », qui signifie velu ; la « lustrine», parce que l’étoffe est lustrée, et la «dentelle», des petites dents qui la bordent.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue. &°urdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d’IATÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. G. M., à Paris. — Le destinataire peut, à l’arr.vée des colis, procéder simultanément à la vérification du conditionnement extérieur et du contenu, sans avoir à recourir à l’expertise prévue à! l’art. 106 C. Com pour le cas de refus ou de contestation sur leur état.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formations de sociétés
- Marseille. — Société en nom collectif Sétrak et Fer-rier, blanchisserie et teinturerie, 10, rue Caravelle. — Durée 10 ans. — Cap. 58.000 fr.
- Dissolution de Société
- Clichy. — Société Lemonnier et Taillades, teinturerie 48, rue de Paris. — M. Lemonnier reste seul propriétaire.’
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- 284 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k
- Acide acétique industriel 40 %........ 35 » u.......................................»........................35 » .... 33 » » azotique (voir acide nitrique) . 33 » » muriatique 22- chimiq. pur ... 32 ..
- » » 20 21 par 15 touries. 7 50 » nitrique 36 chimiquement pur, 33 » » » 40’ » 32 » oxaliqu. 85 . » phénique cristallisé 35 200 » » » neige 220 » » » liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60' ... 200 » » » 45' ..... . . 90 » » sulfureux par 15 touries 5 » » sulfurique 53' 6 .. » » 60' environ 6 50 » » 66' » 7 75 » » 66* chimiq. pur.... 34 » » • au soufre 18 25 » tartrique 1er blanc. 285 » Alcali volatil du gaz 22' 37 » » » 28/29' 72 » Alun épuré 21 » » ordinaire 18 » » de chrome 42 » Arseniate de potasse 175 » • de soude cristallisé....... 58 »
- Arsenic poudre......................... 55 » »..............rouge (voir à Orpin)....................»...........»
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ..... 47 » L’hecto
- » lourde industrielle......... 43 »
- * légère............................ 75 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français......... 17 50
- Bi-chromate de potasse................. 80 » »....................................soude................................. 70...............................» isulfite de chaux 11'................... 8 50 » potasse.............................. 85 s »................................soude 30'............................. 12 » »........................................».................................................................................................................. 13 » Borax raffiné eu cristaux.............. 51 50 » poudre.............................. 54 » Carbonate de soude cristallisé... .......8 »
- Carbure de calcium (H. P.)............. 32 »
- Caséine insoluble..................... 115 » » solubilisée.......................................................115........................»
- Zérésine blanche................... 100 250 » .jaune natur. orange ou r uge 150 175 Chlorate de potasse cristaux... 107 50 » poudre 112 50
- Chlorate de soude.................. •• • H5 • Chlorure de baryum cristallisé...... 16 50 ».....................cal-ium fondu.........................................12 » ».......................carbone (Tetra).................... 95 » »........................chaux 105/110'..................... 17 50 »................magnésium fondu....... 12 »
- zinc 48 exempt de fer .. 20 »
- » 48* ordinaire........ 18 *
- Chromate jaune de potasse.............. 160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H-P.) 125 »
- Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 .. » » de Cayenne extra. • 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 » » » de Russie Saliansky naturelle extra .. 26 » Les 100 k. » végétale du Japon (agar-agar) 450 »
- Crème de tartre entière. ........................ 228 » »............................en poudre........ 228 » »............................soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge......................»...................... . 310 »
- Dextrine blonde citron............................ 60 » » blanche.................................... ..62 »
- Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 »
- Les 100 k.
- Emétique cristallisé .............. 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant 5 .. » demi-blancheRousselotsu-perfine “Or” > 3 70 » 3 35 » poudre pour bains.. 1 25
- Les 100 k
- Glycérine blanche pure 30' ,. 225 » » industrielle 28'.. 165 • blonde claire extra 28'.. 150 » » ordin. 28' . 95 » brune 85 Hyposulfite de soude photographique. 21 . Le Iode 37 Lessive caustique de potasse 36'... 33 » » 40*... 43 » de soude 36*. . 14 Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 60 Les 100
- » » »
- » k.
- »
- »
- » » » k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90'(H. P) ................100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 .. » pulvérisée ............ 19 » en bâtons hexagonaux... 22 » en boules en sacs 22 » » sublimée. .. .en sacs 23 » Nitrate de plomb 83 » Orpin 3 2 # Oxyde d’antimoine blanc......... 75 » Le kilo » de chrome vert 2 75 » de cobalt noir 77 65 » • gris 13 35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre .. 210 » » d’étain « • 540 ” » de nickel vert... 450 » » noir 38 50 » d’urane. 35 * Ozokérito (H. P.).. 175à235 »
- Panama (Quillay) ,• •‘ 15 R
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50' (H.P.) 95
- 50/52° (H.P.) 100
- Permanganate de potasse........ 130 Polysulfure de potassium. ..... 52 Potasse d’Amérique véritable... 105 »........imitation d’Amérique 66/70......39 »..................................».............................52/55..........................33 »..................................»........................45'... 30 »........caustique 70/75 plaques.........61 »...............perlasse Ire qualité........... 85 »..........» ordinaire 75/80’... 42 » rose factice 90/92'... 25 Prussiate jaune de potasse .... 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige............................».........................39 » raffiné neige (de potasse)... 56 »............................» masse........................... ....................... 58 Sel ammoniac blanc pour piles ... 75 »....................» gris en pains............... 150
- » de soude Solvay 90/92.......... »...............................................................65/70.......................... »................................»...............................75,80.......................... »................................»...............................80/85.......................... Silicate de soude neutre 35/37... »................................» alcalin 45*................... » de potasse industriel.......... »................................» pharmaceutique • Soude caustique 60/62 en cylindres. »................................70/72........................... •................................60 62 plaquettes.. • »................................70/72........................... Sucre de lait en poudre.......... Soufre en canons » (fleur) Sulfate d’alumine épuré »................................exempt de fer Sulfate de magnésie industiel.... »................................manganèse sec. ... . ••• »................................nickel ammoniacal (double). »................................» pur (simple).................. » soude .......................... . ................... v................................zinc exempt de fer aiguilles »................................»...............................ordinaire Sulfure de sodium................ •• » potasse........................ » carbone (H.....................P.)..................• Tartrate neutre de potasse.......
- 12
- 22
- 23
- 24
- 8
- 10
- 18
- 20
- 29
- 30
- 32
- 33
- 160
- 18 20
- 16
- 19
- 8 65 85 95
- 6
- 21
- 20 17
- 33 60
- 280
- »
- »
- B
- 50
- 50
- 50
- 50
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- 50
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- 50
- 25
- 75
- 25
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- »
- »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- Cairpéchellonduras..... • " ‘«,
- Tabasco............. • • • " .«
- b Haïti Cap...... • • • 1,
- « Fort-Liberté..,. » 8
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 09 OC Ct
- » Aquim.................
- » St-Marc................
- » Gonaïves..............
- » P.-da-Paix ......
- » .......................
- » Saint-Domingo...
- * Martin, et Guadel.
- » Guadeloupe......
- Jaune Cuba et St-Yago... » .......................
- v Tuspan................
- » Vera-Cruz.............
- * Tampico...............
- » .....................
- • Haïti............. .
- » Jamaïque .............
- » Barcel et P Cab ..
- » Rio Hacha..........
- » Çarth. et Savan ...
- » Maracaïbo.............
- • Fustet......... 100 k.
- » Corinto...............
- » Amapala. .. .50 kil.
- Rouge Brésil Bahia. . ..
- » Calliatour... 100 k.
- » Lima.......50 k.
- » Ste-Marth ............
- » Brésillet ........
- » Sandal.. .. .100 k.
- » Sapan...........50k.
- » Quebracho 100 k.
- • Pernambuco ,50 k
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 40 » 45 »
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. « 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil....... 12 . 14 50
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ..................... 2 » 3 75
- Madras....................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor...... 2 50 3 50
- » ordinaire à bon... 1 25 2 25
- Rocou
- Antilles .......... 1/2 kil. 0 55 0 40
- PLACE DE MARSEILLE
- drogueries et produits
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé .......... 205 » » »
- » verts Malte.......... M » M »
- » Russie.............. 75 » » »
- » Levant., ........... 70 * » »
- Espagne ...... 85 » » »
- Albumine d’œufs........ ... 4 50
- Bois de Campèche............ 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 35 »
- » » Tortose....... M »
- Cachou brun. .......... ... 70 »
- Cannelle Chine............ 112 »
- » Ceylan.............. 300 •
- Canefice en sortes ......... 35 »
- » graveléec .. ........ 50 »
- Cochenilles grises........... 5 »
- » 5 »
- » noires ord...... 4 »
- » » extra... . 5 »
- Coriandre.................. 46 »
- Cumin Malte.................. 60 »
- » Grèce..................... 55 »
- Curcuma Bengale........... 60 »
- » Madras.......... 55 »
- » Cochin .......... 55 »
- Encens en sortes............ 60 »
- » larmes.................... 135 o
- Essence Badiano.............. 19 »
- Fenouil ..................... 65 »
- Fenugrec.................... 24 »
- Fleurs pyrèthre violettes......»
- Noix Galles vertes et noires. 160 »
- • • ordinaires 130 »
- » blanches........ 125 •
- » de Chine........ 130 »
- Gambier..................... 70 »
- Gingembre .. ............... 70 »
- Girofles Zanzibar.......... 240 »
- Tamarin Madras.............. 32 »
- » Pondichéry............... » »
- Gommes :
- Arabiques................. 100 »
- Aden courante................ » »
- » supérieure................ » »
- Sénégal bas fleuve........ 105 »
- » Galam..................... 100 »
- Damar, Batavia........... 155 »
- » Singapore Ire. ............130 »
- » » cour. ... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180 »
- » quai, bonne cour. 160 »
- Laque orange fine.......... 300 »
- » mi-fine.................. 260 »
- Cerise A. C................ 240 »
- Graines jaunes Perse.......100 »
- » moutarde de Sicile. 65 »
- » » Barri.. 65 »
- » » Bombay 50 »
- Indigo Bengale.............. 12 »
- » Java........................ 6 »
- n Kurpach..................... 7 »
- » Madras...................... 4 »
- Mannes en larmes........... 8 25
- » débris...................... 8 »
- » Geracy . ................. 7 »
- Noix muscade ................ 5 »
- » 2........... 4 »
- » 3............ 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50 »
- Résine Amérique brune ... 40 »
- » » blonde.... 42 »
- » » blanche... 50 »
- » Bayonne brune............ 24 »
- k » blonde.... 30 »
- » » blanche.... 38 »
- Rocou Pér olst............. 100 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou, perlé................ 55 »
- Séné en sortes.............. 65 »
- » follicules................ 225 »
- Salsepareille couronne.....415 »
- x Tampico................ 205 »
- Sel ammoniaque gris ...... 145 » » blanc.... 115 »
- Styrax Uquid, .......... .. 150 »
- 5 » |
- » » |
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- 90 »
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- V »
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- 4 50
- 4 50
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- » » »
- 6
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20 degrés........ U
- » nitrique 3 6
- » » 40
- » sulfurique 66
- » » 50
- » ........... 38 x
- » ........... 43 »
- » ........... 11 5(
- » ............ 9 a
- Borax raffiné..................... 48
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils
- de 300 à 500 kil., marchés........ 17 50
- Id. disponible ................... 18 59
- Chlorure de potasse caisses ou fûts
- de 125 k en cristaux........... .. 105
- Id. en poudre..................... no
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent.,
- en barriques de 700 kil., marchés 19 »
- Id. disponible........ ....... 19 50
- Sel de soude, 70/75, marchés...... 18 5
- » 30/35, disponible .... 12 56
- Soude caustique 110/115, en tam-
- bours de 300 kil., marchés ....... 28 50
- Id , disponible................... 29 25
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes........... 38 »
- Carbonate de soude 90/92, en sacs
- à rendre, marchés . .............. 12 »
- Id. disponible.................... 12 50
- Soude douce 33 degrés en vrac..... 5 25
- Lessive caustique 33 degrés....... » >:
- » 38/39 degrés.... 875
- Silicate de soude................. » »
- » logé............................ 8 »
- Chlorure de magnésium, en gare des
- Salins, en fûts de 500 kil......... 10
- Chlorure de potassium, en gare des
- Salins de Giraud.................. 22 a
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. 180 »
- » soude » 120 k. 160 »
- Nitrate de soude ................. 29 »
- » potasse.......................... 54
- Sulfate de magnésie, en sacs de
- 100 kil., marchés................. 10 »
- Id disponible..................... H »
- Sulfate de cuivre 98 %, en sacs consommation...................... 64 »
- Entrepôt........................... 60 »
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k. 5 50
- Sulfocarbonate de potasse........... 36 »
- Suif, de carbone. .................. 36 »
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais........................... 36 50
- Id. français........................ 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable), fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extrapur..,.......... ....... 75 78
- » augmenté.................... 56 5g
- » extra résineux .............. 60 61
- » pur à l’huile d’olive........ 75 78
- Jaune extra résineux.... .......... 55 57
- Blanc exportation supérieur........ 56 58
- Jaune » 55 ,
- Vert à l'huile de pulpes............ 56 58
- » ou jaune tr:nisien. .............. 51 53
- Brun extra pur.............. .. 55 55
- » augmenté........................ 51 52
- Rosé............................. 55 56
- Noir....................... . . 46 48
- Blanc ou suif...................... 65 67
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-
-
-
- 286
- Bleu
- »
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- pur pâle ou vif...
- mixte »
- talqué Ire qualité.
- » 2e »
- Marbré bleu ou rcse Dijon..
- » » Nantais
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits....- -........ >.
- Savons (à la batteuse)..... Marbré bleu ou rosé. ......
- 54
- 47
- 44
- 43
- 52
- 52
- 22
- 40
- 30
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE;
- exck-lesbert
- **>00
- 36
- 46
- 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux « OFFRES & DEMANDES »
- Résineux . .... Brut exportation. Brun.. Noir .............
- 36
- 32
- 36
- 36
- 40
- 36 1
- 40
- 40
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Mous en Barils
- Qualne extra......................
- Qualités ordinaires........ ....
- Savons durs en caisses ou sacs de
- 40
- 26
- 60
- 41
- 28 kil.
- minimum mis en barres. Franco gare ou l qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer j en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les ini- ; tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, I donne son adresse et met sa lettre i avec un timbre sous une première | enveloppe sur laquelle il se borne à 1 transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une | deuxième enveloppe qu’il ferme, af- | franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce ' sous les initiales A. B. 25. Cette per- i sonne répond si elle le juge à propos ’ mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, ! nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 287
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au butrean dw journal.
- La reproduction des matières contenues dans le Moniteur de la Teinture est interdite.
- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Pour rendre les tissus imperméables (suite et fin).— Le blanchiment de la laine par l’acide stéarique. — Hygiène et sécurité des travailleurs. — Jurisprudence. — Législation commerciale étrangère. — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. - Adjudications administratives. — Mouvement des matières premières.— Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- POUR RENDRE LES TISSUS IMPERMÉABLES
- Par H. R. Carter
- (Fin — Voir nos précédents numéros).
- Le tissu,qui doit être absolument exempt de tout acide acétique en excédent, mais qui ne doit pas etre absolument sec, est passé à travers la solution et alors se forme sur la fibre un savon insoluble d'alumine qui adhère si fortement que ni l’eau, ni des moyens mécaniques ne peuvent l’enlever. Le tissu savonné devrait encore passer dans une solution l'alun ou de sulfate d’alumine de 1 à 1 1/2° Bé. Alors le tissu doit être rincé dans l’eau douce ou dure et ensuite séché.
- Dans beaucoup de cas, cependant, une solution de savon ne suffit pas. On a souvent l’habitude de mettre dans le tissu du caoutchouc et de la paraffine ensemble avec l’alumine insoluble. Cela n’est pas difficile du tout, parce que la solution de savon chaude forme des émulsions avec des cires fondues et de la paraffine avec du pétrole ou avec des solutions de caoutchouc, etc. De telles émulsions se conservent très bien pendant plusieurs jours et résistent même à un temps frais, s’il ne fait pas trop froid
- Dans le procédé pour rendre imperméable, la toile, le lin et le coton résistent mieux à une pression plus forte que la laine et la soie. Plus les tissus sont tissés lâches, moins la pression doit être forte. Des tissus forts et tissés serrés demandent une forte pression pour leur traitement efficace. Les fibres des tissus traités ne doivent pas être écrasées. Les cylindres des calandres, faits en acier ou quelquefois en acier et en papier, sont généralement du type commun. Le cylindre supérieur ou celui du milieu peuvent être chauffés. On règle la pression à l’aide de leviers. Les cylindres doivent toujours être maintenus propres, car autrement les pièces ne sont pas propres non plus en quittant le calandre. Les calandres ne donnent pas des tissus irréprochables, si ceux-ci ont été imperméabilisés avec négligence.
- Les tissus apprêtés doivent toujours être examinés
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- au point de vue de leur aspect qui doit être le même que celui des tissus non imperméabilisés de la même qualité. On forme de quelques échantillons du tissu de petites poches et on les remplit d’eau. Si les tissus montrent à l’extérieur de ces poches des places humides, alors ils n’étaient pas bien imperméabilisés ou ils n’étaient pas assez secs en quittant le calandre. Si l’on trouve que c’est cette dernière cause qui est enjeu, alors un nouveau séchage est la seule chose nécessaire pour remédier à ce défaut. Si cependant la première cause est en jeu, alors les tissus doivent être soumis une seconde fois au procédé de l’imperméabilisation ou ils doivent être recouverts d’une solution de caoutchouc.
- Les tissus déjà imperméabilisés sont souvent traités une seconde fois avec de la paraffine et l’on emploie plusieurs procédés pour cela. Un procédé qui est très employé consiste dans l’emploi de solutions de paraffine, cérésine ou cire en benzol ou en benzine de pétrole. La solution remplit les cellules des tissus et les enveloppe en même temps de façon à ce que la masse solide reste quand le dissolvant est évaporé. La matière solide employée ne doit pas avoir de l’odeur et, de même, le dissolvant doit être inodore, parce que, autrement, cette odeur reste aux tissus apprêtés. Par paraffine, on entend des hydrocarbures solides. L’ozokérite est une forme naturelle de celle-ci.
- Si les tissus à traiter avec la paraffine ne sont pas absolument propres, ils n’acceptent pas la paraffine comme ils désiraient le faire. Quelquefois, on coule aussi de la cérésine fondue sur le tissu au lieu d’employer un dissolvant.
- On emploie une solution d’oxyde de cuivre ammoniacal à l’imperméabilisation. Si l’on emploie une solution d’oxyde de cuivre ammoniacal dans laquelle sont dissous de la soie, du coton ou dn parchemin, alors a lieu une combinaison de la solution avec le tissu sur sa surface et cette dernière est gélatinisée. Toutes les pores sont remplies par la matière tout à fait comme si le tissu avait reçu une couche de teinture à l’huile.
- Des fibres végétales, surtout le chanvre et le lin,
- prennent rapidement une solution d’oxyde de cuivre ammoniacal et se dissolvent en partie dans celle-ci. Mais cela n’a pas comme conséquence que le tissu devienne ainsi imperméable, même pas dans le cas où, par un traitement postérieur avec la soude caustique, on précipite de l’oxyde de cuivre sur la fibre. Les tissus qui ont été rendus imperméables par une solution d’oxyde de cuivre ammoniacal sont plus durs au toucher que ceux imperméabilisés par la méthode plus usnelle ; mais ils ont plus de brillant si — comme il est dit plus haut — il y a des déchets de soie dans la solution de cuivre.
- On a trouvé que les porcs des tissus se couvrent d’une mince pellicule de cellulose. Les tissus sont aussi bien imperméables à l’air qu’à l’eau et ils n’ont donc pas de valeur dans tous les cas où les tissus doivent laisser passer l’air. D’autres métaux, dans la formation de savons insolubles, ont les mêmes propriétés que le cuivre.
- Les tissus imperméables peuvent être examinés au point de vue de leurs résistances contre la transpiration de la manière suivante : on fabrique une solution de 2/5 0/0 d’acide acétique que l’on chauffe à la température du corps humain, soit37° Cet on y frotte vigoureusement l’échantillon à examiner pendant quelques minutes. On sèche ensuite l’échantillon à la température ordinaire de la chambre et sans le rincer entre du papier parcheminé. En répétant plusieurs fois ce traitement, on ne confirme pas seulement sa résistance contre la sueur mais on trouve aussi si l’imperméabilisation a été bien faite.
- Les tissus qui ont été imperméabilisés d’un côte avec du caoutchouc sont examinés habituellement au point de vue de leur résistance contre les acides, en les plongeant pendant plusieurs heures dans l’acide sulfurique dilué, en les séchant ensuite et en examinant alors le résultat ainsi obtenu.
- Dans le choix des machines destinées à l'impre" gnation des tissus avec la cérésine ou la paraffine, il faut très soigneusement observer qu’il y ait une installation permettant la récupération du dissol-
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- vant employe en quantités aussi grandes que possible et cela non seulement au point de vue de l’économie, parce que le dissolvant récupéré peut être employé encore une fois, mais aussi pour la raison que les vapeurs se formant sont facilement inflammables. Les vapeurs de la benzine de petrole, par exemple, peuvent s’enflammer spontanément dans un temps chaud, dans des chambres chauffées par l’électricité* de frottement, etc. Tout l’appareil pour l'immersion doit donc être pourvu d’une couverture protectrice et d’une installation pour la condensation des vapeurs.
- Là paraffiné se trouvé dans le commerce comme paraffine duré et molle selon son point de fusion. La première fond de 520 à 56° C, la dernière de 44° à 48° C. Les deux qualités possèdent exactement la même solubilité et la même résistance contre les acides et les alcalis que la cérésine. Comme elles Sont obtenues des huiles de paraffine par la cristal-lisation, on devrait supposer que ces huiles, qui se dissolvent également dans toutes quantités de pé-trole, de benzine, de sulfure de carbone, etc., se préféraient également à rendre imperméables à l'eau. Mais leur emploi à ce but a des avantages. C’est que, après l’évaporation du dissolvant, il ne reste pas de masse solide et il n’y a pas de cristal-isation. La solution se comporte, en effet, comme "ne huilé non siccative.
- La meilleure forme pour l'imperméabilisation est la céresine blanche qui, à cause de son point de Wsion très élève, résiste très bien à l'effet de la cha-eur à laquelle sont exposés lès tissus. Mais ces tissus Ve doivent point Venir en contact avec de l'eau Caude et ne doivent pas non plus être’ lavés; Chaque fois qu'on le fait, une partie de lacérésine 5 enlève et bientôt le tissu rie peUt plus être consi-déré comme imperméable à l’eau.
- L’ozokérite se trouve en grandes quantités en Galicie, en Hongrie, en Russie du Sud et en Amé-"ue, en morceaux qui ont une couleur bleu ma-The, jaune ou noire. On nettoie l’ozokérite par un Alternent répété avec l’acide sulfurique'et avec du eharbon animal après qu’on l’a libéré des subs-
- 291 tances volatiles par la distillation avec la vapeur surchauffée. On appelle cérésine le produit raffiné.
- Là recette suivante donne une bonne composition pour rendre imperméables les tissus de chanvre :
- Paraffine molle. . . 240 livres Cire d’abeilles. . . 8 » Cérésine 8 »
- Huile de pavot. . . 2 » dissoutes dans 1.600 livres de benzine.
- Là paraffine molle se trouve en 'grand excès sur toutes les autres matières et son point de fusion n’est pas élevé — les matières moins importantes n’ont pas un effet notable sur l’imperméabilisation — et ainsi le résultât n’est pas meilleur que si l’on avait employé la paraffine dure ou la cérésine1 seules.
- Un nouveau procédé pour rendre les tissus imperméables à l’eau a été rendu public il y à peu de temps. Il consiste à remplir d’abord les interstices entre les cellules et à recouvrir ensuite toute la surface du tissu par une pellicule imper-méable à l’eau. L’idée de ce traitement est que la pellicule serait, par le remplissage préalable des pores du tissus une fixation meilleure et qu’il devient ainsi possible de la tenir plus mince, sans compter la fixation plus facile obtenue ainsi sur la surface du tissu.
- Le mélange employé au remplissage des pores du tissu se compose de lichen d’Islande et de l’huile de ricin et la pellicule formant couverture est faite par l’application d’un vernis qui est fabriqué à l’aide des méthodes nouvelles de celluloïde et du copal et contenant une certaine quantité d’huile de ricin. Si des tissus rendus ainsi imperméables doivent être teints, il faut ajouter la couleur au mélange servant au remplissage des pores.
- (Traduit du Textile American parle v*.
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- LE BLANCHIMENT DE LA LAINE PAR L’ACIDE STÉARIQUE
- La laine est généralement dessuintée à l’aide du savon et de la soude, mais elle ne devient pas toujours suffisamment blanche pour certains usages à cause de son teint gris jaunâtre, qu’il faut écarter. — Cela a lieu, affirme M. Labordes dans la « Leip-zïger Færber Zeitung », par l'étuve ou par des bains de peroxyde d’hydrogène. Ce dernier est trop cher et le blanc obtenu à l’étuve avec le sulfure ne dure qu’un certain temps. La laine reprend très souvent sa couleur naturelle, jaune, sous l’action d’alcalis, au lavage, par exemple. — L’auteur de l’invention a trouvé que l’acide stéarique blanchit rapidement et à bon marché la laine dégraissée, en lui communiquant une couleur blanche qui n’est affectée par aucun traitement. L’acide stéarique doit être employé sous forme d’une émulsion, acide au papier tournesol. Les alcalis et même la chaux dans l’eau dure diminuent matériellement la puissance du blanchiment. Quant à l’émulsion de l’acide stéarique, elle a lieu en faisant usage d’une solution de savon ou de Quillaia... Il est facile d’obtenir l’acide d’émulsion en additionnant un peu plus d’acide stéarique que nécessaire. Toutes les émulsions perdues peuvent être récupérées en les convertissant en savon à l’aide de la soude caustique et même de la soude de blanchiment.
- L’exemple suivant donne une description complète du procédé : Une émulsion est produite en fondant 30 Ibs d’acide stéarique, 100 livres d’un extrait chaud de Quillaia, qui [peut être préalablement mélangé avec 2 à 5 livres de savon neutre, ce qui augmente l’effet de l’émulsion. Pour blanchir la laine avec l’émulsion, on prépare un bain à une température de 90 à 140° F, contenant 1 à 3 gallons d’émulsion par 100 gallons d’eau. En traitant la laine dans ce liquide laiteux durant 5 à 10 minutes et à froid, elle est sortie, tordue, pour récupérer le bain, rincée et séchée. Le séchage doit être effectué soigneusement. Le blanc obtenu est meilleur à mesure que la température de séchage est basse.—
- La laine blanchie de cette manière ne redevient jamais jaune. On doit bien rincer après le blanchiment, car l’émulsion tend à adhérer à la fibre.
- HYGIÈNE ET SÉCURITÉ
- DES TRAVAILLEURS
- Mesures particulières relatives aux étalages extérieurs des magasins et boutiques
- L’Officiel du 28 septembre a publié un décret portant règlement d’administration publique pour l’exécution des dispositions du livre II du code du travail et de la prévoyance sociale (titre II).
- En voici le texte intégral :
- Art. 1er. — Il ne pourra être établi d’étalages à l’extérieur des magasins et boutiques que si ces étalages sont munis d’auvents ou autres dispositifs protégeant, contre les intempéries, les employes qui y sont occupés.
- En cas de froid, des moyens de chauffage suffisants seront aménagés, pour les employés, dans l’intérieur de l’établissement.
- Art. 2. — Le délai minimum prévu à l’article 60 du livre II du code du travail et de la prévoyance sociale, pour l’exécution des mises en demeure fon-dées sur les dispositions de l’article qui précède, est fixé à quatre jours; toutefois, ce délai minimum sera porté à un mois lorsque l’exécution de ces mises en demeure comportera la création d’instal-tions nouvelles et non pas seulement l’utilisation d’installations existantes.
- Art. 3. — Le ministre du Travail et de la Pre-voyance sociale est chargé de l’exécution du pre sent décret, qui sera publié au journal officiel de la République française et inséré au Bulletin des lois.
- Fait à Paris, le 22 septembre 1913.
- R. Poincaré.
- Par le Président de la République :
- Le ministre du Travail et de la
- Prévoyance sociale^
- Henry CHRON.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- JURISPRUDENCE
- COUR D’APPEL DE LYON
- 28 mai 1913.
- Présidence de M. NECTOUX, président
- I. — Vente. — Garantie. — Vices cachés rendant la chose impropre à sa destination. — Action. — Bref délai. — Stipulation de délai de durée limitée et de non-manipulation imprimée sur la facture. — Nécessité d’une acceptation expresse ou tacite non douteuse. — Réclamation immédiate. — Vices insusceptibles d’être découverts avant teinture. — Marchandise non marchande. — Bonne foi du vendeur en cause. — Limitation non opposable.
- IL — Vices. —Remplacement par l’acheteur.— Différence de prix. — Prétention du vendeur à la différence. — Rejet.
- I. — Une mention non inscrite au contrat, imprimée sur les factures envoyées postérieurement, savoir : que les réclamations doivent être faites dans les huit jours qui suivent la réception de la marchandise et qu’aucune réclamation ne sera admise lorsque la marchandise aura subi Une manipulation quelconque ne peut être opposée à l’acheteur que s’il y a adhéré, expressément ou tacitement, mais dans tous les cas d’une façon non douteuse.
- On ne saurait considérer comme tardive l’action en garantie formée par les acheteurs d’une marchandise lorsqu’ils ont formulé leur réclamation dans un bref délai et dès qu’ils se sont aperçus des vices de la chose vendue, en les signalant aux représentants du vendeur et qu’ils articulent des défauts cachés qui ne pouvaient, d’après eux, apparaître qu’après la teinture ou au cours du tissage, défauts tels qu’ils rendaient les fils de coton, objets de la livraison, impropres à l’usage normal auquel ils étaient destinés, ne constitueraient pas seulement une marchan-dise non conforme à la qualité convenue, mais encore une marchandise ni loyale, ni marchande, qui mettrait en jeu la mauvaise foi elle-même des vendeurs et rendrait ainsi ^opérante la limitation du délai de garantie insérée dans la facture, même si elle avait été acceptée.
- IL Lorsque l’acheteur a dû se remplacer par suite de la mauvaise qualité de la chose vendue, il ne doit pas compte au vendeur de la différence entre le prix de vente et le inférieur, auquel il a pu effectuer le remplacement.
- Veuve FORAY et Naconne c/ RÉQUILLART
- Faits. — MM. veuve Foray et Naconne, indus-triels à Thizy, ont passé des marchés avec M. Ré-
- quillart, filateur à Tourcoing pour la fourniture de diverses quantités de filés pour trames en coton Amérique pur, première qualité. Ces cotons furent envoyés par M. Réquillart, mais par son représentant à Roanne, qui, conformément à un usage répandu dans la région, adressa les filés aux teinturiers désignés par les acheteurs. Ceux-ci reçurent les filés, après teinture, dans leurs usines. Ils firent manutentionner les filés, firent monter des chaînes et commencèrent à tisser. C’est alors que se révélèrent, d’après MM. veuve Foray et Naconne, les défauts les plus graves : ces filés, notamment, s’émoussaient et se rompaient ; il était impossible de les utiliser. Immédiatement, ils prévinrent MM. André et Gonin, représentants à Roanne de M. Réquillart, par l’intermédiaire desquels ils avaient passé les marchés, les prévenant qu’ils laissaient pour compte la marchandise et qu’ils allaient la remplacer, ce qu’ils firent, en attendant que M. Réquillart leur envoyât des filés de bonne qualité, présentant toutes les garanties désirables.
- Une longue discussion s’engagea entre vendeurs et acheteurs. PuisM. Réquillart assigna MM. veuve Foray et Naconne en paiement des filés livrés et critiqués et en prise de livraison du solde des marchés, soit 4,000 kilogrammes, dont MM. veuve Foray et Naconne refusaient l’envoi, prétendant imputer sur leurs marchés les remplacements auxquels ils avaient dû procéder, Sur cette action, les acheteurs demandaient reconventionnellement la résiliation pour vice caché du marché pour les marchandises critiquées et pour les quantités pour lesquelles ils avaient dû se remplacer, sollicitant une expertise pour justifier de leurs griefs. M. Réquillart s’opposait à l’expertise, soutenant qu’elle était impossible, l’identité des fils par lui fournis ne pouvant être établie, et, d’autre part, il demandait le rejet de la demande comme tardive et comme ayant été formée plus de huit jours après réception des filés et après manutention, contrairement aux stipulations des factures reçues sans protestation.
- Voici les décisions rendues par le Tribunal de commerce de Tarare et par la Cour de Lyon.
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- Jugement du Tribunal de commerce de Tarare du 22 octobre 1912
- Présidence de M. GIRIN, président
- Le Tribunal,
- Attendu que, par exploit de l’huissier Maillet, de Tarare, du 26 avril 1912, Réquillart, filateur à Tourcoing, a fait assigner veuve Foray et Naconne devant ce tribunal, au paiement de :
- T 5,170 fr. 40, montant de la fourniture du 11 juillet 1911 ;
- 2° 105 fr. 99, pour intérêts sur cette facture du 31 août 1911 au 31 janvier 1912;
- 39 253 francs, montant de la fourniture du 29 juillet 1911 ;
- 40 5 fr. 06, intérêts, sur cette facture, du 30 septembre au 31 décembre 1911 ;
- 50 122 francs, pour ports;
- 6° 4,63a fr. 90, pour résiliation, à leurs torts et griefs, d’un solde de marché de 4 200 kilogrammes de cotons, dont ils n’ont pas pris livraison dans les délais de retirement ;
- 7° Les intérêts de droit et les dépens.
- Attendu qu’à l’appui de sa demande, Réquillart explique à la barre que, le 11 juillet 1911, il livrait à veuve Foray et Naconne, depuis longtemps ses clients, 2.000kilogrammes de coton ; que, le 5 août seulement, après avoir fait ourdir, blanchir et même tisser ces cotons, veuve Foray et Naconne prétendirent les lui laisser pour compte, sous prétexte qu'ils étaient défectueux ;
- Qu’un second envoi de 3.047 kilogrammes ayant lieu à ce moment, Réquillart, pour éviter toute dif-ficulté, mais affirmant que sa marchandise n'avait pas les prétendus vices invoqués par veuve Foray et Naconne, offrait de reprendre ces 3.407 kilogrammes, s’ils étaient intacts, et de les remplacer par d’autres, ce qui, fut fait pour 3.307 kilogrammes, 100 kilogrammes étant déjà teints ;
- Que veuve Foray a refusé de désigner 4.200 kilogrammes, formant le solde du marché du 14 avril 1911, enregistré à Roubaix le .janvier 1912, assé entre les parties, sous prétexte que, par suite
- de la mauvaise qualité des filés livrés précédem-men, elle avait été obligée de se fournir ailleurs ;
- Attendu que Réquillart, sur le premier point, soutient que la prétention de veuve Foray de refu-ser l’envoi du II juillet, pour soi-disant défaut de fil, ne saurait être admise ; que sa première protestation ne date que du 5 août, soit près d’un mois après l’envoi du fil et après qu'il eut été teint et ouvré ; qu’ainsi que le portent leurs factures, les réclamations devaient être faites dans les huit jours de la réception de la marchandise ;
- Que cette stipulation, conformément à la loi, lie absolument les parties ;
- Que veuve Foray ne s’y est pas conformée ;
- Que sa prétention, en droit, doit donc être rejetée;
- Attendu, d’autre part, en fait, que les défauts reprochés par veuve Foray étaient, d’après lui, s’ils avaient existé, essentiellement apparents et pouvaient être vus à la simple inspection du fil ;
- Que veuve Foray n'avant pas renvoyé ces fils en écru, mais les ayant fait teindre, il est impossible de reconnaître, après la teinture, l’état antérieur du fil et d’identifier le fil ;
- Que toute expertise est donc non seulement inadmissible en droit, mais encore impossible en fait ;
- Attendu que, sur le troisième point, il n’y a pas lieu à discussion, veuve Foray offrant le paiement des 253 francs qu’elle reconnaît devoir;
- Attendu, sur le sixième point, que Réquillart sou: tient que veuve Foray devait, dans un délai déterminé, désigner les 4.200 kilogrammes, solde du marché du 14 avril, dont elle devait prendre livraison;* qu’elle s’est refusée à le faire, prétextant que la mauvaise qualité des livraisons précédentes l’avait obligée à se pourvoir ailleurs ;
- Qu’elle ne fait pas la preuve que les fils précédents étaient défectueux; qu’au surplus, elle ne pouvait, de sa propre autorité, se soustraire à seS obligations; qu’elle ne pouvait que demander en justice la résiliation de son marché, ce qu’elle n a pas fait; que son attitude s’explique par la baisse considérable survenue sur les cotons;
- Qu’elle doit donc être condamnée, de ce chef, a
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- 4.630 fr, 90 de dommages-intérêts, pour la résiliation, à ses torts et griefs, du solde de 4.200 kilogrammes de coton;
- Attendu qu’il résulte des débats, sur le premier point, qu’une livraison de 2,000 kilogrammes, faisant l’objet de la facture du 11 juillet 1911, n’ayant pas donné satisfaction à veuve Foray, elle avisa Gonin et André, les représentants, à Roanne, de Réquillart, qu’elle laissait la marchandise à la disposition de ce dernier, qui refusa et qui ne pouvait, en effet, accepter, la marchandise étant déjà teinte et en partie déjà employée;
- Que veuve Foray explique que, suivant l’usage de la région, elle avait fait livrer les filés à ses teinturiers; qu’à leur réception de la teinture, elle mit en manutention et qu'alors les plus graves défauts se manifestèrent dans les filés, coton de qualité inférieure, torsion trop accusée; qu’elle porta de suite ces constatations à la connaissance des représentants de Réquillart, à Roanne, ce qui n’est pas contesté ;
- Que 637 kg. 500 ont été tissés, mais que 1.362 k g. 500 n’ont pu être utilisés ;
- Que, dans ces conditions et malgré la mention figurant sur les factures de Réquillart, qui équivaudrait à une décharge effective de toute garantie de sa marchandise, puisque la bonne qualité d’un filé ne peut s’apprécier qu’à l’emploi, le Tribunal, dont la religion, en présence des dires contradictoires des parties, n’est pas suffisamment éclairée, estime qu’il y a lieu de nommer un expert, qui aura à apprécier les griefs de veuve Foray, qui paraissent pertinents et admissibles; qu’en effet, sa protestation ayant été faite le 5 août, alors que les filés étaient partis de Tourcoing le 11 juillet, en petite vitesse, et qu’il a fallu les teindre, ne peut être qualifiée de tardive ;
- Que le deuxième chef, intérêts sur cette facture, n’est que la conséquence du premier et suivra son sort;
- . Que sur les troisième et quatrième chefs, les parties sont d’accord;
- Que le cinquième est également la conséquence du premier et suivra son sort ;
- Que, sur le sixième chef, il faut considérer deux cas, celui où l’expert reconnaîtrait défectueuse la livraison de juillet 1911 et celui où il la déclarerait acceptable ;
- Que, dans le premier cas, veuve Foray a eu raison de se pourvoir ailleurs d’un coton qu’elle ne pouvait employer, mais que, personne ne pouvant s’enrichir aux dépens d’autrui et ayant payé seu-lemeni 2 fr. 50 et 2 fr. 45 les cotons que Réquillart lui vendait 2 fr. 75, elle lui doit le montant de la différence, soit 1.175 francs ; dans le deuxième cas, elle devrait la différence de prix réclamée par Réquillart, soit 2.415 francs, plus une somme à fixer par l’expert, pour tous autres dommages,
- Par ces motifs,
- Le tribunal, statuant contradictoirement, publiquement et en premier ressort,
- Nomme d'office Riault, directeur de la Condition publique des Matières textiles à Roanne, expert, avec mission d’examiner les filés qui ont fait l’objet de la facture du 11 juillet 1911, de rechercher si ces filés sont conformes aux marchés, enregistrés, du 16 janvier et du 14 avril 1911, tant au point de vue de la qualité de la matière première que de la filature, de déterminer, en cas de contestation, l’identité des, filés fournis par Réquillart et des cotons représentés, d'apprécier si une diminution de prix doit être accordée à veuve Foray et Na-conne pour les cotons employés et en fixer chiffre ; dire si ceux non tissés peuvent êfre employés avec ou sans rabais ;
- Dit que l’expert indiquera la somme totale qu’il estime être due à Réquillart pour tous les chefs de demande, en tenant compte des motifs du Tribunal, notamment sur la question des dommages-intérêts s’appliquant aux 4.200 kilogrammes qui n'ont pas été livrés ;
- Dit que l’expert entendra tous témoins utiles ; qu’il conciliera les parties, si faire se peut, et qu’à défaut il déposera son rapport au greffe, dans un délai de deux mois, pour être requis et statué ce qu’il appartiendra ;
- ( Dit que l’expert prêtera serment entre les mains
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- de M. le Président ou de celui de MM. les Juges appelés à le remplacer ;
- Dit qu’en cas de refus ou d’empêchement de l’expert, il sera remplacé par simple ordonnance rendue sur requête.
- sur l’appel interjeté par M. RÉQUILLART
- La Cour,
- Attendu que l’appel principal et l’appel incident sont réguliers et n’ont pas été contestés en la forme :
- Au fond :
- Adoptant les motifs des premiers juges, sauf en ce qui concerne le sixième chef, qui sera examiné ci-après ;
- Et attendu qu’il est intervenu entre les parties un un contrat en date du 14 avril 1911, enregistré à Roubaix, le 9 janvier 1912, qui fixe toutes les conditions du marché.
- Attendu que la mention non inscrite au contrat, imprimée sur les factures envoyées postérieurement, savoir : que les réclamations doivent être faites dans les huit jours qui suivent la réception de la marchandise et qu’aucune réclamation ne sera admise lorsque la marchandise aura subi une manipulation quelconque, ne peut être opposée à l’acheteur que s’il a adhéré expressément ou tacitement, mais, dans tous les cas, d’une façon non douteuse; qu’il n’apparait pas que.les acheteurs aient accepté cette clause, grandement restrictive de leurs droits ; qu’en fait, ils ont formulé leur réclamation dans un bref délai et dès qu’ils se sont aperçu des vices de la marchandise, en les signalant aux représentants de Réquillart; qu’ils articulent des défauts cachés qui, d’après eux, ne pouvaient apparaître qu’après la teinture ou au cours du tissage ; que ces défauts seraient tels qu’ils rendraient les fils de coton livrés impropres à l’usage normal auxquels ils étaient destinés et ne constitueraient pas seulement une marchandise non conforme à la qualité convenue, mais encore une marchandise ni loyale, ni marchande, qui mettrait en jeu la mauvaise foi elle-même des vendeurs et rendrait ainsi inopérante la limitation du délai de garantie insérée dans la facture, même si elle avait | été acceptée ; . 1
- Attendu qu’une expertise a été à bon droit ordonnée ; que cette mesure d’instruction n’est pas impossible, l’identité de la marchandise devant, d’ailleurs, faire l’objet des vérifications de l’expert; que celui-ci aura à s’expliquer sur le caractère apparent ou caché des défauts allégués et sur le point de savoir si le filateur a pu les ignorer.
- Sur le sixième point faisani l’objet de l’appel incident :
- Attendu que la solution de ce chef de contestation est subordonnée aux résultats de l’expertise; que, si la résiliation du marché est ultérieurement prononcée aux torts et griefs de {Réquillart, il n’y aura pas lieu de faire état à celui-ci de la différence de prix moins élevés payés par veuve Foray et Naconne pour leur remplacement ;
- Vu l’article 130 C. Pr. pour les dépens,
- Par ces motifs,
- La Cour, statuant publiquement, contradictoirement, en matière sommaire.
- Reçoit, en la forme, les appels principal et incident ;
- Rejette l’appel principal et déboute Réquillart de ses fins et conclusions ;
- Confirme le jugement en ce qu’il a ordonné une expertise dans la cause; dit que l’expert remplira la mission que le Tribunal lui a confiée et s’expliquera, en outre, sur le caractère apparent ou caché des vices prétendus de la marchandise et si le vendeur a pu les ignorer.
- Emendant sur l’appel incident,
- Dit qu’il n’y a lieu de faire état à Réquillart de la différence de cours résultant du remplacement opéré par veuve Foray et [Naconne, au cas où ce remplacement serait reconnu justifié ;
- Rejette toutes conclusions contraires;
- Et, vu l’article 472 C. Pr. et l’infirmation partielle,
- Renvoie la . cause et les parties devant le Tribunal de commerce de Tarare, composé d’autres juges ;
- Condamne Réquillart à l’amende et aux dépens. (Arrêt du 28 mai 1913.—2e Chambre de la Cour.
- MM. Lucien-Brun et Ruffier, avocats ; Rodet et Gay, avoués).
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- Observations. — 1. L’arrêt rapporté a tranché une question assez souvent débattue entre les fila-teurs du Nord et les fabricants de la région de Roanne et Thizy : les premiers soutenant qu’une fois les filés teints ou manutentionnés, aucun recours n’est possible contre eux pour les défauts qui peuvent être découverts dans la marchandise et se retranchant d’ailleurs derrière la clause imprimée sur les factures, généralement reçues sans protestation, « qu’aucune réclamation ne pourra être formulée après huit jours de la livraison ou lorsque la marchandise aura subi quelque manutention»;—les seconds soutenant ne pas avoir entendu accepter cette clause et ne pouvoir se plaindre des vices que révèle seul l’emploi du fil avant que les manutentions qui rendent cet emploi possible aient eu lieu. La Cour a décidé que c’est une question de fait que de savoir si la clause invoquée a été vraiment acceptée par l’acheteur, et que le fait de la manutention préalable à la réclamation ne saurait faire obstacle à l’action, lorsqu’il est nécessaire pour faire apparaître le vice sur l’existence duquel elle est fondée.
- On connaît trop la jurisprudence sur la portée des clauses imprimées dans les factures reçues sans protestation pour que nous donnions ici sur ce point des références et l’on se rappelle que la jurisprudence considère plus difficilement comme tacitement acceptées par la partie les clauses imprimées des lettres ou des factures lorsqu’il y a eu un contrat réglant les principaux points des rapports contractuels des parties, dans lequel elles n'auraient pas manqué d’insérer les dispositions exorbitantes du droit commun, si elles avaient entendu les admettre, plutôt qu’elles n'auraient laissé te soin de les régler à des clauses unilatérales, figurant aux factures et aux lettres, mais pouvant échapper à ceux qui les reçoivent.
- Lorsque le délai pour l’exercice de l’action rédhi-bitoire n’est fixé ni par la loi ni par l’usage, c’est aux Tribunaux qu’il appartient, dans chaque espèce, d’en déterminer la durée d’après la nature des vices cachés et eu égard aux circonstances de la cause. Voir : Cass, req., 16 novembre 1853 (D., 53, I, 322-324); Cass, civ., 23 août 1865 (D., 65, lr 261);
- Paris, 30 juillet 1867 (D., 67, II, 227); Cass, req., 9 février 1872 (D.. 72, I, 129); Paris 16 février 1876 (D., 1876 (D., 77, II, 74); Cass. civ.s 27 juin 1887 (D., 88, I, 308). Jugé également que l’action en garantie pour vices cachés, de soies achetées à Lyon, est recevable jusqu’au moment où l’identité et la qualité de cette marchandise ont pu être vérifiées au décreusage et à la teinture. Voir [: Lyon, Ier juin 1857 (D., 68, II, 20).
- IL Ce point ne semblait pas pouvoir faire l’objet d’une contestation sérieuse.
- LÉGISLATION COMMERCIALE ÉTRANGÈRE
- Possessions Portugaises d’Afrique ANGOLA
- Décret, du 11 août 1913 portant modification des droits de douane sur les tissus de coton teints ou imprimés importés par les douanes de Loanda, de Benguela, de Mossamedès et d’Ambriz.
- D’après le décret du 11 août 1913, les droits de douane sur les tissus de coton teints ou imprimés, importés en Angola par les douanes de Loanda, Benguela et de Mossamedès, sont fixés à 37 centa-vos 1/2 par kilog. Lesdits articles importés par la douane d’Ambriz ne paieront que 60 0/0 des droits précités. Ces nouveaux droits resteront en [vigueur jusqu’à la révision du tarif douanier de 1892; mais si cette révision n’a pas été effectuée dans un délai de cinq ans, lesdits droits resteront en vigueur, indépendamment de toute nouvelle législation.
- (Diario do Governo.)
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d'INTÉRET GENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. C. R., a Lille. — Les juges ne sont pas liés par la qualification qu’il a plu aux parties de donner à leurs conventions. Ils peuvent donc considérer, non comme
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- une location, mais comme une vente à crédit, malgré la teneur de l’acts intervenu, la convention par laquelle un matériel a été livré, moyennant un loyer mensuel pour une durée déterminée, à un industriel qui, à l'expiration de ce contrat, pouvait devenir propriétaire dudit matériel moyennant une soulte infime.
- M. G. P.f a Toul. — La loi du 22 novembre 1892 prescrit la tenue pour tous les ouvriers mineurs de 18 ans, d’un livret que le patron doit représenter aux inspecteurs du travail sans subordonner cette obliga-tion à la durée de la période d’emploi de l’ouvrier ou apprenti.
- M. 5. B., a Tours. — La loi de 1898 ne met à la charge des chefs d’entreprise que la responsabilité des seuls accidents survenus à leurs ouvriers ou employés au lieu et à l’heure du travail et s’il existe un contrat de leuage de services en cours d’exécution.
- M. H. T., à Vannes. —Les taxes d’octroi ont, en principe, pour cause et pour condition la consomma» tion locale ou l’emploi sur place des denrées ou matériaux frappés de ces taxes.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- I. Best répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués au préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les huit premiers mois des années 1911, 1912 et 1913
- » » H Quantités • Marchandises
- livrées à la consommation françaises ou francisée» exportées
- IMPORTATIONS EXPDRTATIONS
- 1913 1912 1911 193 1912 911 *
- Bois de teinture en bûches : Mexique.. .Tanne 2.540 2.446 3.45.9 Bois de teinture en bûches......... .. Tonne 127 69 160
- — — Brésil... » --- ----- — — moulus....... » 152 127 97
- — — Haïti....... » 19.274 10 307 15.441 Garance en racine, moulue ou en paille... {.m. — — —
- - — Rép.del’Am.cent. !» ' 1.707 .1.306 .688 Curcuma en racine ». » 1 075 1.090 445
- — — Autres pays. » ] 10.178 10.652 17.264 — en poudre » — — —
- Quercitron - 246 577 169
- Totaux .... » 33.699 24.711 36 852 Lichens tinctoriaux » 737 149 186
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette : 125.455 105.389 176.047
- Bois de teinture moulus J» —
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 126 487 509 Ecorces, feuilles et brindilles » 539 463 321
- Curcuma en racine » 2.913 1.861 3 063 Moulus » — asaa —
- — en poudre » — —. — Noix de galle et avelanèdes entières con-
- Quercitron. » 15.554 14.330 24 320 cassées ou moulues » 1 2’6 292 141
- Lichens tinctoriaux 668 376 1 458 Libidibi et autres gousses tinctoriales.. ». » 1 326 —
- Ecorces à tan, moulues ou non 28.785 36.414 34.180 Safran. )) 120 141 242
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 1 561 1 027 647
- Ecorces, feuilles et brindilles.,.,....,, • 29.959 20.478 44.210 Cochenille. ..... » ; 1 930 1.209 1.325
- Moulus » 17.150 26.464 28.260 Kermès animal » s — —
- Noix de galle et avelanèdes entières, con Indigo » < 195 520 294
- cassées ou moulues 26.992 24.304 23.389 Indigo-pastel,indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.... Safran..... » 320 S42 927 de bleu » 535 683 804
- » 151 293 224 Cachou en masse » 1-114 383 272
- Autres teintures et tanins, , » 5.426 2 382 9.208 Rocou préparé » 511 361 395
- » 1.927 1.449 2.305 Orseiile préparée, humide en pâte » 63 97 128
- Kermès animal » — — — — sèche (cudbéard ou extrait). » 128 41 145
- Indigo.,.. » 392 689 511 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » — — ——
- de bleu, » — — cle”
- Cachou en masse. .... » 18 735 20.771 19.728 Autres: Allemagne.... - » 10.517 10.564 10.253
- Rocou préparé » 414 262 333 — Belgique » 6.066 6.302 10.815
- Orseille préparée, humide en pte » — —— — Angleterre » 9.777 11.450 13 574
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 59 52 40 — Etats-Unis » 1 497 1.155 1.548
- Extraits debois de teint, etd’qutresespèces : — Autres pays. » 22.325 22.120 23 170
- Autres » 835 1.423 1.779 Totaux 50.182 51.591 59.360
- Teintures dérivées du goudron de houille : Teintures dérivées du goudron de houille:
- Acide picrique » 3 F 6 Acide picrique » 67 457 462
- Alizarine » 1.928 1 506 1.167 Alizarine artificielle » — — —
- Autres » 10.837 11.069 10.789 Autres » 4 744 2 906 5.872
- » 670 790 559 Outremer » 12 969 14.679 14.314
- Bleu de Prusse.. Carmins communs » 637 720 651 Bleu de Prusse » 589 917 816
- » — — — Carmins communs. » — — uam
- fins...... » — — — fins » 26 18 19
- Ve"nisàl‘alcool.,.. » 186 153 116 Vernis à l’alcool ... » 1 400 765 689
- - a l’essence,à l’huile ou à l'essence et a l'huile mélangées,.,............. — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- n 11.231 10 311 10.056 et à l’huile mélangées » 14.435 14.960 14.991
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 12.320 10 472 10.252 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 247.611 226 898 227.525
- Verts ge Sehweinfurt et verts métis, cen- Verts de Sehweinfurt et verts métis,, cen-
- dres bleues ou vertes, » 96 139 98 dres bleues ou vertes .. ... — . y 254 410 216
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 760 837 743 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 153 85 33
- Talc pulvérisé. » 32.267 33.573 22-533 Talc pulvérisé » 1 66.256 63.348 6.0 204
- Couleurs non dénommées. » 5. 453 6.673 6.773 Couleurs non dénommées » 4.863 4.137 6.535
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 1
- p.299 - vue 306/396
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- 300 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ------------------------------------------------------------------------------------- njogtemoe”--
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %........ 35 » » »...................35 » .... 33 » » azotique (voir acide nitrique) ..33 » » muriatique 22- chimiq. pur ......32 .. » ».......20/21 par 15 touries. 7 50 » nitrique 36 chimiquement pur.....33 » » »...............................40•..............................».........................32 »
- oxalique.............................................................. 85 . »...............phénique cristallisé 35 •........... 200 » , ».......................................»..................................neige...................... .... 220 » ».......................................».............liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60 •.................. 200 » ».......................................»...............................45-.... ........................................................... 90 » »................sulfureux par 15 touries...............................5 » ».......................sulfurique 53'.. ................................................................... 6 .. ».......................................»....................................60•.............................environ...................................................................................................................6 50 ».......................................»....................................66"...................................»................................ 7 75 ».......................................»....................................66*..................chimiq. pur.... 34................» ».......................................».....................................au...............................soufre............................ 18 25 »....................tartrique 1er blanc..................................... 285 • ilcali.................volatil du gaz 22’.............. 37 » ».......................................»................................28/29 •............................. 72 »
- Mua épuré................................ 21 » » ordinaire......................... .. 18 » » de chrome.............................. 42 »
- Arseniate de potasse......................175 » » de soude cristallisé................. 58 »
- Arsenic poudre............................ 55 » » rouge (voir à Orpin)......................» »
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ..... 47 » L’hecto » lourde industrielle..................... 43 »
- » légère............................ .... 75 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français............. 17 50
- Bi-chromate de potasse .................. 80 » ».......................................soude.................................... 70 » isulfite de chaux 11’...................... 8 50 ».....................................potasse................................... ...............................85 » »...................................soude 30'................................ 1? » »...........................................»........................................................................................................................... 13 » Borax raffiné en cristaux................. 51 50 » poudre.................................. 54 »
- Carbonate de soude cristallisé........ 8 » Carbure de calcium (H. P.)............, 32 »
- Caséine insoluble........................ 115 » » solubilisée............................... ............................)15 »
- Sérésine blanche.................. 100 250 » » jaune natur. orange ou rouge 150 175
- Chlorate de potasse cristaux 107 50 » poudre. 112 50
- Chlorate de soude ..................... 115 »
- Chlorure de baryum cristallisé..... 16 50 » calcium fondu.......... 12 » » carbone (Tetra)........ 95 » » chaux 105/110’.............. 17 50 » magnésium fondu........ 12 »
- » zinc 48 exempt de fer ». 20 » » 45' ordinaire.... .. 18 »
- Chromate jaune de potasse............160 » Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » '....................................Le kilo , Colle de poisson de Chine en galettes 6 .. »....................................»...................................de Cayenne extra...................7 50 1....................................»...................................» du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra .. 26 » Les 100 k-» végétale du Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 228 » » en poudre 228 » » soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge » ... 310 »
- Dextrine blonde citron.................. 60 » » blanche............................... 62 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé ................... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ” . . 5 .. » demi-blanche Rousselot superfine “ Or ” , 3 70 » Jacquand-Coignet 3 35 » poudre pour bains 1 25 Les 160 k Glycérine blanche pure 30-.. 225 » » » industrielle 28’.. 165 » » blonde claire extra 28’.. 150 » » » ordin. 28’.. 95 » » brune . 85 » Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k. iode bi-sublimé 37 » Lessive caustique de potasse 36-... 33 » » » 40’... 43 » » de soude 36-. . 14 » Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 60 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90-(H. P).....................ICO » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 < . » pulvérisée ............. 19 .. » en bâtons hexagonaux... 22 » » en boules.... ...en sacs 22 » » sublimée en sacs 23 » Nitrate de plomb 83 » Orpin 72 »
- Oxydé d’antimoine blanc................ 75 » Le kilo » de chrome vert. .. .................... 2.................75 » de cobalt noir. ...................... 11 65 »....................................» gris......................................................................................................... 13 35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain.......................................................... • 540 » » de nickel vert......................... 4 50 »....................................» noir...................................»................................ 38 50 » d’urane............................... 35 ” Ozokéritc (H. P.)......................I75à................225 » Panama (Quillay)...................... 75 “
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/50'
- (H.P.) 95 »
- 8 . 50/52° (H.P.) 100
- Permanganate de potasse.......... 130
- Polysulfure de potassium......... 52 Potasse d’Amérique véritable..... 105 » » imitation d’Amérique 66/70. 39
- 52/55 33
- 45’... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 61 » perlasse ire qualité 85 » » » ordinaire 75/80'... 42 » » rose factice 90/92 ’... 25 Prussiate jaune de potasse 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige » 39 * » raffiné neige (de potasse).. . 56 » » » masse 58 . • Sel ammoniac blanc pour piles .... 75 » » » gris en pains 150 * » d’étain 52 365 ’ » de soude Solvav 90/92 12 50 » » ’ 65/70.... 22 50 » » 75/80 23 50 » » 80/85 24 50 Silicate de soude neutre 35/37 8 ” » » alcalin 45’ 10 50
- » de potasse ....................... 18 ” ».....................» pharmaceutique . 20 ” Soude caustique 60/62.en....................cylindres...................29...............50 ».....................70/72................ ....... 30....25 ».....................60 62 plaquettes..........................32.......75 ».....................70/72................ 33.....25 Sucre de lait en poudre.......................................................... 160.........................’ Soufre en canons...... 18........................50 » (fleur).......................... 20 " Sulfate d’alumine épuré............................ 1®..........................’ ».....................exempt de fer 19 ” Sulfate de magnésie industiiel............................................8 5 ».....................manganèse sec................ 85..............’ ».....................nickel ammoniacal......(double).....85..P ».....................» pur (simple)...... . 95 ” ».....................soude ............... 8......’ ».....................zinc exempt de fer.....aiguilles...21.” ».....................»....................ordinaire 20 8
- Sulfure de sodium..................... 17
- 02 »
- » potasse ...................... • 30
- » carbone (H. P.)..................... 60 "
- Tartrate neutre de potasse.......... 280 ”
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE CampêcheHonduras • •’ Tabasco • •• » Haïti Cap • • •
- » Fort-Liberté.... » ”
- p.300 - vue 307/396
-
-
-
- Jaune
- Rouge
- Aquim............
- St-Marc...........
- Gonaï très.......
- P.-de-Paix...... Miragoane....... Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel.
- Guadeloupe. .... Cuba et St-Yago... Manzanille.... Tuspan........ Vera Cruz .... Tampico....... Porto-Fiata... Haïti......... . .
- Jamaïque .. Barcel et P . Cab .. Rio Hacha.. Çarth. et Savan ... Maracaïbo.. Fustet..... 100 k. Corinto.... Amapala ...50 kil.
- Brésil Bahia. . .. Calliatour.. 100 k. Lima...50 k. Ste-Marth ®... Brésillet .. . Sandal..100 k, Sapan.......50 k.
- Quebracho 100 k, Pernambuco , 50 k
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50
- k.
- 40
- 45
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. .
- 2
- 2
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- to
- 14
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. à surf .
- » ord. et b. moy. ..
- Kurpah ....... .....‘....
- Madras..................
- Guatemala beau à flor ---» ordinaire à bon..
- Le 1/2
- 2
- 2
- 2
- 1
- P c
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- Rocou
- .. 1/2 kil.
- ©
- 50
- 50
- 50
- 25
- 55
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Albumine d’œufs
- Bois de
- Cachou
- Campêche.... réglisseSmyrne sort. » Tortose......... brun..............
- Cannelle Chine.........
- » Ceylan..............
- Canefice en sortes... .
- » gravelées....
- Cochenilles grises.....
- » Zacatille...
- » noires ord...
- » » extra
- 4 59 15 » 35 »
- M » 70 »
- 112 »
- 300 »
- 35 » 50 »
- 5 »
- 5 »
- 4 v
- 5
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- 50
- 50
- k.
- 6
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75
- 75
- 50
- 50
- 25
- o
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES et produits TINCTORIAUX
- étoilé
- verts Malte Russie .... Levant ., .. Espagne .
- 205 M
- 75 70
- 85
- M
- w o U.
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100
- Acide muriatique
- » nitrique
- » »
- » sulfurique
- kilos :
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés
- Coriandre............ ....
- Cumin Malte ...............
- » Grèce....................
- Curcuma Bengale ........... » Madras........ » Cochin ..................
- Encens en sortes. ......... » larmes...........
- Essence Badiano.......
- Fenouil....................
- Fenugrec.............
- Fleurs pyrèthre violettes,... Noix Galles vertes et noires. » » ordinaires
- » blanches........
- » de Chine........
- ...........................
- Gingembre .... ............
- Girofles Zanzibar..........
- Tamarin Madras........ ...
- » Pondichéry...............
- Gommes : _ E.2
- Arabiques..................
- Aden courante..............
- » supérieure....,........
- Sénégal bas fleuve.....
- » Galam....................
- Damar, Batavia.......... .. •
- » Singapore Ire.......
- » » cour......
- Sandaraque lav. supérieure..
- » quai, bonne cour.
- Laque orange fine ......... » mi-fine..................
- Cerise A. C..............
- Graines jaunes Perse.......
- » moutarde de Sicile .
- » » Barri..
- » » Bombay
- Indigo
- Bengale Java.... Kurpach Madras.
- Mannes en larmes....
- » débris.............
- » Geracy.....
- Noix muscade n‘ 1...
- » 2..
- » 3.. .
- Opium
- Résine,
- p. molle 8/9 % morph s Amérique brune .. .
- Bayonne
- blonde.
- blanche, brune...
- blonde.., blanche..
- Rocou
- Safran
- Pér olst..........
- Valence en feuille
- Sagou perlé..........
- Séné en sortes........
- » follicules ...... Salsepareille couronne.
- x Tampico..
- Sel ammoniaque gris .
- » blanc
- Styrax liquid
- 5
- 46
- 60
- 55
- 60
- 55
- 55
- 60
- 135
- 19
- 65
- 24
- 160
- 130
- 12»
- 130
- 70
- 70
- 240
- 32
- 100
- 105
- 106
- 155
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- 180
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- 300
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- 6b
- 65
- 50
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- 8
- 8
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- 415
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- 145
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- » )) »
- a
- 15
- 9
- 6
- to *e —
- 50
- 50
- »
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux...........
- Id. en poudre ....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible .............
- Sel de soude, 70/75, marchés......
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés .....
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes...........
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac..... Lessive caustique 33 degrés.......
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude..... ........... » logé..................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- Nitrate »
- Sulfate
- soude de soude ...
- potasse ... de magnésie
- 120 k.
- en sacs de
- 100 kil., marchés................
- Id disponible....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation.....................
- Entrepôt.........................
- Sulfate de fer 95 %,en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse.. .. Suif, de carbone.................
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais ...................... ..
- Id. français.....................
- 11
- 38
- 43
- 11
- 9
- 48
- 40
- 17
- 18
- 105
- 110
- 50
- 50
- 19
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- 28
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- oo
- 10
- 50
- 5
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- 25
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- 22 »
- 180 »
- 160 .
- 29 »
- 54
- 10
- 11
- 64
- 60
- 5
- 36
- 36
- 36
- 37
- »
- en C
- 2
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14% ............ ................ 5.25.
- acide phosphorique assimilable', fr.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc
- Jaune
- Blanc
- extra pur ........... augmenté ... extra résineux ...... pur à l’huile d’olive., extra résineux....... exportation supérieur
- Jaune »
- Vert à l'huile de pulpes
- » ou jaune tunisien.
- Brun extra pur ........
- » augmenté............
- Rosé...................
- Noir...................
- Blanc ou suif..........
- 75
- 56
- 60
- 75
- 55
- 56
- 55
- 56
- 51
- 55
- 51
- 78
- 58
- 61
- 78
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- 56
- 48
- 67
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-
-
-
- —
- Ca3
- &
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.....
- » mixte » .....
- » talqué Ire quahté....
- » » 2e » ....
- Marbré bleu ou rose Dijon
- » » Nantais
- Non-cuits
- Selon qualites Mi-cuits............... ..
- Savons (à la batteuse)...... Marbré bleu ou osê. ...
- 54
- 47
- 44
- 43
- 52
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- 22
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE:
- 55
- 48
- 46
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- 54
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- co wo le. y “r de
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux a OFFRES & DEMANDES »
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- § ‘ Ie.
- B to
- 9 , es co
- E
- E s co E o A —
- pourla transmission sous une pre-mière enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite* annonce à laquelle on
- __.a petite1 annoncé à laquelle on répond;
- 2' Placer ce pli sous une seconde 9nveloppe affranchie et l’adresser à ’ Administration du Journal.
- EXEMPLES: M, X... veut entrer en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre' avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle ilse borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit’ ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, af-franchit, et adresse à l'Administration du Journal, 20, rue TurgotyParis (IXe).
- Nous transmettons cetté lettre à la personne qui à fait paraître l'annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si ellele juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant- qu'un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Résineux . .... Brut exportation Brun............. Noir.............
- 36
- 32
- 36
- 36
- 40
- 36
- 40
- 40
- PLACE DE BORDEAUX
- BOIS DE TEINTURE
- Mous en Barils
- Qualité extra. . ... .
- Qualités ordinaires.......... ;
- 40
- 26
- 41
- 28
- S
- 13
- Savons durs en caisses ou sacs de .. .......... minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessua ne sera nas transmise.
- ËN VENTE AU BUREAU Du JOURNAD
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- Analyse ét commentaire, par ordre alphabétique, des’ prescriptions rela tives aux accidents, a l'hygiène, à la sécurité, à la réglementation du travail, aux conflits résultant du, travail, au repos hebdomadaire, à Fappren-tissage, à la prévoyance sociale,' au contrat de louage, à l’éducation professionnelle, aux attributions des con-seils de prud'hommes, à la propriété ndustrielle et aux diverses questions de législation èt d'administration applicables au commerce et à l'industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- LU i a F. # S
- Brésillet.............
- Campêche oupe d'Espagne.
- »
- Tabasco ..
- Haïti........
- Martinique, Guade-
- loupe... Lima. ; ...... ,
- Indigo Bengale poupré » Madras fin ....
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- 8
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- 12
- 25
- 25
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 303
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- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
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- 2e Fascicule. — Matières colorantes azoïques (suite) - Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitroséesou quinonesoximes, oxyquinonce. (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et dui Triphénylméthane : (a)' Dérivés du dip h ényl mé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l'acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta- | leines.
- 4e Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la | quinone inoido : (a) Indamines et indophénols ; (b) i Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et- oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l'indigo-tine, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenozényliques.-—Matières colorantes non classées.
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- 304 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8 (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
- Les Patrons devant les prud’hommes.— Manuel des loi et règlements régissant les questions relatives aux on-s trats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement.’In-8, 317 p. Prix 4 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels -l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
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- 20 Octobre 1913.
- MONITEUR DE LATEINTURE
- des Apprêts et de l’Impression des Tissus
- JOURNAL DES INDUSTRIES TINCTORIALES ET TEXTILES
- Paraissant le 5 et le 20 de chaque mois
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- Il sera rendu compte de tout ouvrage dont deux exemplaires auront été remis au bureau di journal.
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- Les abonnements au Moniteur de la Teinture peuvent être pris dans tous les bureaux de poste de France, Corse, Algérie et Tunisie.
- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Procédé permettant d’améliorer les opérations de teintures initiales et finales, d'impregnations, d’applications d'apprêts, etc. — Le blanchiment du coton par l'hypochlorite de Chaux et l'hypochlorite de soude — Les nouveaux colorants. — Les cours du Conservatoire national des Arts et Métiers. — Perfectionnement dans le finissage des marchandises de coton eo pièces — Procédé de décoration des tissus — Hygiène et sécurité des travailleurs. — Tarifs de transports, — Informations — Notre service d'assu-Tances. - Conseils juridiques. — Revue du marché. — Annonces.
- PROCÉDÉ permettant d’améliorer les opérations de teintures initiales et finales, d’imprégnations, d’application d’apprêts, etc.
- par M. Reinhold von WALTHER
- La présente invention a pour objet un procédé permettant d’améliorer les opérations de teintures initiales et finales, d’imprégnations, d’appliaction d’apprêts, etc. Il est très souvent difficile, avec des bains de teintures acides ou neutres, d’obtenir des teintures finales présentant une parfaite uniformité dans toute la masse de la matière teinte (écheveaux, tissus, papier et autres produits). Ceci provient es
- sentiellement du fait que le bain de teinture n'hu-mecte pas suffisamment, d’une façon complètement uniforme, le produit qu’il s’agit de teindre. Leâ bains de teinture alcalins, à ce point de vue, agis-sent généralement mieux que les bains acides ou neutres.
- Conformément à la présente invention, on peut obtenir de meilleurs résultats, aussi bien avec des bains de teinture neutres et acides, qu’avec des bains faiblement alcalins, en ajoutant, aux bains de tein-ture, de la saponine, où des produits analogues à la saponine. Ces substances agissent, dans cette application, non pas par la propriété bien connue qu’elles présentent, de former de la mousse, mais, au contraire, par la propriété qu’elles possèdent, même lorsqu’elles sont à l’état de solution aqueuse très diluée, de communiquer une grande puissance d’humectation et, par suite une puissance intensive de pénétration.
- Conformément au procédé faisant l’objet de l'in-vention, on peut traiter les matières qu’il s’agit de de teindre, avant leur teinture finale, avec une solution de saponine. Ce procédé permet d’améliorer non seulement les teintures finales, ou parachevées directes, mais aussi les teintures en cuve et les diverses méthodes de teintures initiales et finales oU parachevées.
- Lorsqu’on fait usage de mnatières dégageant la couleur sur la fibre, on peut alors ajouter le pro-
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- duit humectant aussi bien à la solution du corps fondamental qu’à la solution des composants.
- Dans la teinture des fibres animales, telles que les fourrures, les cheveux, les plumes, la soie, il est avantageux, notamment, de faire usage d’une addition de saponine.
- S’il s’agit d’appliquer des matières colorantes caustiques ou mordantes, on doit alors observer qu’il ne faut pas seulement fixer la matière colorante d’une manière uniforme sur la matière attaquée par le mordant, mais encore faire agir le plus possible le liquide caustique ou mordant lui-même, et d’une manière homogène, par l’addition de saponine.
- Lorsqu’on réalise l’application des matières colorantes par d’autres systèmes que celui des bains de teinture, l’addition de saponine rend également des services importants.
- On peut donc dire que l’emploi de la saponine est universel, mais on peut, cependant, indiquer les quelques exemples suivants.
- Lorsqu’il s’agit d’imprégnations effectuées avec des solutions de sels, comme, par exemple, dans la fabrication des manchons à incandescence, ou d’imprégnation de tissus avec des sels, dans le but de rendre les tissus imperméables ou incombustibles, ou encore, lorsqu’il s’agit de l’application des apprêts et des opérations analogues, l’enduit uniforme et l’imprégnation homogène du produit correspondant devront également présenter une valeur déterminée.
- Dans tous les cas semblables, l’addition de saponine exerce une action d’amélioration très avantageuse.
- Etant donnée la grande puissance humectante des solutions de saponine et des corps agissant d’une manière analogue, on n’a besoin que d’une addition très réduite de ces produits pour obtenir l’action désirée. C’est ainsi que, fréquemment, il suffit d’une préparation deo.oi o/o (i/io.oooe).
- LE BLANCHIMENT DU COTON par l'hypochlorite de chaux et l'hypochlorite de soude par Ernest C.-I. Brick
- Ces temps derniers, on a beaucoup écrit sur la valeur inférieure des composés de chlore pour le blanchiment du coton. Les critiques du blanchiment au chlore s’appuient surtout dans le fait que le coton est, dit-on, affaibli et qu’il jaunit par la suite. Il est vrai, en effet, que le coton blanchi au chlore est toujours affaibli, mais cet affaiblissement peut être si minime et si insignifiant qu’il n’a aucune action sur la durée de la marchandise.
- Il y a deux composés de chlore que l’on emploie au blanchiment : l’hypochlorite de chaux (vulgairement appelé : chlorure de chaux) et l’hypochlorite de soude.
- Le procédé de blanchiment se fait, en général, de la manière suivante :
- l) Ebullition et préparation pour le blanchiment
- 2) Traitement avec la lessive à l’hypochlorite de chaux;
- 3) Rinçage;
- 4) Acidification ;
- 5) Rinçage;
- 6) Saponification.
- Dans le premier traitement (i), il faut enlever toute graisse naturelle ou autre. C’est pendant Ie deuxième traitement (2) que la fibre est souvent affaiblie. Il se peut qu’on expose une partie des marchandises trop longtemps à l'influence de l’air et ainsi le coton est changé en oxycellulose par l’action de l’oxygène de l’air. De cette façon, la fibre est sûrement affaiblie.
- Dans l’intervalle, entre le deuxième (2) et le troisième (3) traitement, on expose quelquefois les marchandises intentionnellement à l’air pour obtenir un blanc plus éclatant. Cela, on ne devrait jamais le faire, car, dans ce cas, une partie du coton est oxydée et le résultat en est une marchandise sûrement affaiblie.
- Pour ce qui est du troisième (3) et du quatrième (4) traitement, ils sont quelquefois la raison du
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- LE MONITEUR de la Teinture
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- jaunissement du coton, si l’on emploie l’hypochlo-rite de chaux. Les marchandises sont souvent insuffisamment rincées après le traitement au chlore. Si on les passe dans le bain acide, le chlore se dégage et dépose sur la fibre du sulfate de chaux insoluble. Ce sel de chaux ne se laisse pas enlever malgré tout rinçage et ces marchandises deviennent sûrement jaunes avec le temps. Quelques blanchisseurs inconscients omettent même complètement le rin-çage (3) et font passer les marchandises directement dans le bain acidulé par l’acide sulfurique. Mais en faisant cela, ils fixent du sulfate de chaux sur la fibre et ce sel de chaux est la raison du jaunissement rapide des marchandises. Quand les marchandises sortent du bain acide, il faut les rincer très bien.
- Pour la saponification, il faut employer un très bon savon,
- S’il faut passer au bleu les marchandises, on fait cela au mieux pendant la saponification.
- Si les marchandises qui ont été blanchies à l'hypochlorite de soude sont mises dans le bain acidulé à l’acide sulfurique, le chlore se dégage et il reste dans la solution du sulfate de soude ou sel de Glauber. Celui-ci est facilement soluble dans l'eau et s’il en reste un peu sur la fibre, on peut l’enlever facilement par le rinçage après le bain acide. Des marchandises blanchies avec de l’hypo-chlorite de soude exempt de chaux ne peuvent jaunir..Le jaunissement doit presque toujours être mis sur le compte de la présence de sels de chaux.
- En employant l’hypochlorite de soude, il est Possible d’obtenir un blanc aussi bon dans un temps très court et cela à des frais moindres. Les Marchandises ne perdent que peu de leur force et de leur durée, si on les traite de façon convenable.
- Si un bénéfice trop minime défend l’emploi de l'hypochlorite de soude comme agent de blanchi-Ment, alors il est bien possible aussi d’obtenir par ' emploi d’hypocblorite de chaux un blanc qui ne devient pas jaune, mais cela demande toujours des S0ins très minutieux. Dans ce cas, il est recom-Mandé d’employer l’acide chlorhydrique pour le bain d’acide. L’acide chlorhydrique forme du chlore
- et du chlorate de chaux qui — au contraire du sulfate de chaux — est soluble dens l’eau et qui peut être facilement enlevé des marchandises par un rinçage soigné après le bain d’acide.
- (Traduit du Textil World Record par le Moniteur de la Teinture.)
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Couleurs Diamine copulées avec Nitrazol C sur filés de coton
- On teint de la manière usuelle pour les Couleurs Diamine, pendant env. 1 heure, en bain bouillant additionné de 1/2 — 1 0/0 de carbonate de soude calciné et 10 à 20 0/0 de sulfate de soude calciné»
- Les quantités de colorants indiquées représen-tent la consommation effective sur vieux bain. Il faut donc garnir le premier bain plus fortement en tenant compte de son volume.
- Sur vieux bain, les quantités de sulfate de soude et de carbonate de soude à rajouter correspondent environ à 1/4 — 1/5 de la quantité employée sur premier bain.
- On copule les teintes, après les avoir bien rincées, en les traitant pendant 1/2 heure dans un bain de Nitrazol G ou de Paranitraniline diazotée, préparé comme décrit ci-après.
- Au bain de copulation froid, on ajoute successivement les solutions de Nitrazol ou de Paranitraniline diazotée, de carbonate de soude et d’acétate de soude, on y traite le coton pendant une demi-heure, puis on rince.
- Pour copuler en appareil mécanique, il convient de supprimer le carbonate et l’acétate de soude en augmentant, par contre, d’un quart à un tiers, la quantité de Nitrazol ou de Paranitraniline. Il est bon aussi, notamment lorsqu’on se sert d’appareils à empaquetage de prolonger la durée de la copulation et d’ajouter le Nitrazol en 2 — 3 fois, autant que possible pendant que la circulation s’effectue de l’intérieur à l’extérieur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Pour nuancer les teintes, on peut ajouter au bain de copulation, de petites quantités de colorants basiques, par exemple pour Noir, 0,2 à 0,3 0/0 de Bleu Métylène BB.
- a) Copulation avec Nitrazol C
- Pour 100 kilos de coton ; Teintes à 1 1(2 —2 0(0 2 kilos de Nitrazol C 0,5 » carbonate de soude calciné 200 gr. d’acétate de soude Teintes à 3 — 4 0[0
- 3 — 4 kilos dê Nitrazol C 0,75 — I kilo de carbonate de soude calciné 200 — 250 gr. d’acétate de soude
- Pour dissoudre le Nitrazol C, on le délaie avee un peu d’eau froide (pas plus de 20 — 25° Ç.), on écrase soigneusement les morceaux qu’il pourrait yavoir et on dissout complètement en versant sur cette pâte une quantité suffisante d’eau froide.
- b) Copulation avec Paranitraniline
- Pour 100 kilos de coton :
- Teintes à 1 112 — 2 0,0
- 36 litres de Paranitraniline C diazotée 0,5 kilo de carbonate de soude 200 gr. d’acétate de soude
- Teintes à 3 — 4 0|0 cnv.50 — 70 litres de Paranitraniline C diazotée 0)75 — 1 kilo de carbonate de soude calciné 300 — 400 gr. d’acétate de soude
- On diazote la Paranitraniline de la manière suivante : sur 2 kilos de Paranitraniline C on verse ;
- 15 litres d’eau de condensation bouillante, on délaie pendant quelques instants, puis on ajoute :
- 5 litres d’acide chlorhydrique 200 Bé. Après avoir délayé de nouveau, pendant quelque temps, la dissolution est complète ; on ajoute alors
- 35 litres d’eau froide, ce qui provoque la précipitation du chlorhydrate sous forme de pâte jaune.
- Cette solution se prépare toujours quelques heures avant son emploi, afin qu'elle puisse refroidir.
- Lorsque le refroidissement est complet, on y verse en agitant :
- I , I kilo de nitrite de soude, préalablement dissous dans
- 7 litres d’eau froide. Au bout d’environ 20 minutes, on obtient une solution limpide, qu’on étend à 200 litres, avec de l’eau froide.
- La solution de Nitrazol ou de Paranitraniline diazotée peut se conserver longtemps, si l’on a soin de la mettre dans des récipients en bois ou en grès et de la tenir à l’abri de la chaleur et de la lumière du soleil.
- LES COURS DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
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- Pendant l’année scolaire 1913-1914 des cours publics et gratuits auront lieu au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Nous indiquons ci-dessous les jours et heures des cours intéressant nos industries.
- Chimie appliquée aux industries DES MATIÈRES COLORANTES, BLANCHIMENT, TEINTURE, IMPRESSIONS ET APPRÊTS (Chaire fondée et subventionnée par la Ville de Paris) Les lundis et jeudis, à huit heures du soir
- M. A. Rosenstiehl, professeur.
- Le cours ouvrira le lundi 3 novembre.
- Les lois de la vision des couleurs. — Relations entre la lumière, la matière colorante et la sensation de couleur. — Les couleurs complémentaires, la gamme empirique, la gamme esthétique, leur emploi dans la décoration, principes physiologiques de l’harmonie des couleurs.
- Fibres textiles naturelles, coton, chanvre, lin, jute, ramie. — Fibres animales, laines, poils, cheveux, corne. Les soies naturelles; les soies artificielles, la cellophane, les films. — Les eaux et leur purification.
- I Blanchiment des diverses fibres, leur préparation
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- pour la teinture et l’impression. — Les épaississants; les mordants et le mordançage. — Les combinaisons métalliques employées en teinture et en impression. — Les matières colorantes minérales.
- a
- PROCÉDÉ DE DÉCORATION DES TISSUS par M. Marius Ratignier et
- Société H. Pervilhac et Cie
- Le procédé qui fait l’objet de l’invention consiste dans l’application sur des tissus quelconques, pleins ou à jour, de motifs ornementaux en soie artificielle. Il est caractérisé par ce fait que le collodion ou autre matière servant à la fabrication de la soie artificielle étant moulé mécaniquement, sous forme de réseau ou de motifs séparés, est appliqué immédiatement sur le tissu avant d’être coagulé
- Le dessin ci-contre représente schématiquement la marche de l’opération :
- La fig. 1 montre l’application du procédé.
- Les dg, 2 et 3 montrent le résultat de l’opération.
- Le réseau ou les motifs ornementaux en soie artificielle sont obtenus au moyen d’un cylindre gravé a, fig. 1, sur lequel est placée une trémie b distribuant dans les creux de la gravure le collodion ou composition analogue. Le cylindre tournant dans le sens de la flèche, un racloir c, placé à la suite de la trémie, enlève l’excédent de matière et ne laisse subsister que celle qui remplit la gravure. Le tissu à décorer t se déroule du rouleau e et prend contact avec le cylindre a, un peu au-dessous du racloir c il est pressé contre ce cylindre par un rouleau d et l’accompagne pendant environ un demi-four; il s'en sépare ensuite en passant sur le rouleau f et s’enroule sur le rouleau g.
- Pendant son contact avec le cylindre a, le tissu s’empare de la composition existant dans la gra-Vure. Cette composition encore plastique au mo-ment où elle rencontre le tissu y adhère fortement
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- grâce à la pression du rouleau d, puis se coagule assez rapidement pour pouvoir se détacher du cylindre et s’enrouler avec le tissu.
- Avec les tissus à jour, tulle, gaze, mousseline, etc., il est nécessaire de soutenir la composition à l’envers du tissu, et dans ce but le rouleau d reçoit une toile sans fin h sur laquelle on étale une couche de tontisse régularisée par un racloir i. Cette tontisse
- pressée contre le tissu t du côté opposé à la composition y adhère au travers des jours, et l’excédent tombe en jt laissant le tissu intact partout où il n’est pas recouvert par l’ornementation.
- Lorsqu’on opère sur des tissus pleins, on peut supprimer l’emploi de la tontisse et la toile sans fin.
- A titre d’exemple, la fig. 2 montre un tissu plein recouvert d’un réseau de soie artificielle, la fig. 3 montre un tissu à jour recouvert de motifs ornementaux séparés.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- PERFECTIONNEMENT dans le finissage des marchandises de coton en pièces (1)
- Le but principal de l’apprêt des marchandises de coton en pièces est de donner aux tissus, composés de matières peu coûteuses, l'apparence d’étoffes de plus grande valeur, par exemple de donner au coton l’apparence de la soie, en lui communiquant le brillant voulu. Parmi toutes les fibres textiles, c’est précisément avec le coton que, dans les 20 dernières années, on a obtenu les meilleurs résultats.
- Les méthodes de Mercier et de Schreiner ont donné un élan inattendu aux tissus de coton, et si l’on songe que le procédé de Schreiner, bien que le brillant qu’il procure ne résiste ni à l’eau ni au repassage, est encore au premier rang, comme il y a vingt ans, il est facile de comprendre que les méthodes plus nouvelles qui rendent le brillant durable, sans être plus coûteuses que l’ancien procédé de Schreiner et qui ménagent davantage le tissu, dépassent ce qui s’était fait jusqu’à présent.
- Avant de décrire ces différents perfectionnements nous devons dire un mot du brevet de Schreiner ; ce procédé a paru d’abord dans les brevets incomplets et par conséquent sans résultat d’Appleby (l86o)et de Kirkham (1885) et il fut breveté sous le nom de l’agence des patentes Dcissler en l’an 1894, en Allemagne, où l’invention trouva d’abord peu de succès. Plus tard ce brevet devint l’objet d’un grand nombre de procès dans le but de le faire déclarer caduc ; mais cependant dans ces divers cas il demeura debout.
- En Angleterre, par contre, le brevet qui avait été pris sous le nom de l’inventeur Schreiner tomba en déchéance pour cause de traduction inexacte du brevet allemand.
- On sait que le procédé Schreiner consiste à imprimer sur le tissu de très petites lignes croisées qui produisent l’effet du brillant. Ces raies s’ob-
- (1) Journal of the Society of Dyers and Colourists 1913, p. 117. .
- tiennent en faisant passer le tissu entre des rouleaux sur lesquels on a gravé de très petites lignes ou côtes.
- On a fait de nombreux essais pour remplacer cette gravure par différentes autres dispositions des côtes sur les rouleaux ainsi qu’il est dit dans les brevets de Pope et Hübner (1904), Keller Doriau 1905 et Eck 1906 et 1909. Cependant les lignes simples ont toujours encore donné les meilleurs résultats; il suffit, suivant le genre de fabrication et l’effet recherché, de modifier le nombre des lignes par centimètre carré et leur direction.
- La maison Williams and C° (Halls Patent 1913) a été la première qui a réussi à utiliser la friction en employant des lignes diagonales et horizontales. Gebauer (1902) revendique le même résultat par l’emploi de rouleaux coniques. Un autre perfectionnement au procédé de Schreiner est réclamé par le brevet de la Société de la Mer Rouge, à Mulhouse, dans lequel elle recommande de tenir humide le rouleau de pression de la calandre au lieu d’humecter la marchandise elle-même. Cependant l’expérience a prouvé que par ce moyen on ne réussit pas à humecter également les tissus.
- Les essais entrepris pour rendre durable, sans faire de tort au tissu, le brillant que lui donne le procédé Lehreiner ont éveillé partout le plus grand intérêt et de grands efforts ont été faits dans ce sens. C’est ce que démontrent les nombreuses patentes prises sur ce sujet. La plupart cherchent à atteindre le résultat voulu par des moyens chimiques.
- A) Par des enduits
- Chesckin (avril 1903) recommande un enduit de nitrocellulose en dissolution dans l’alcool et l’éther, « The Bradford Dyers Association » (déc. 1903) préconise une dissolution de nitrocellulose dans Ie formiat d'amyle; Kramer et Elsberg (1907, brevet français) une dissolution de nitrocellulose dans l’acétone; Muller (1910, brevet I français) l'impre gnation au collodion; Meyer (1910) l'impression d’une pâte de collodion; Brandenberger (1911) 1e ! recouvrement par de fines pellicules.
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- Le moniteur de la teinture
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- B) Par des épaississants coagulables
- Düring (1907) emploie l’albumine et la caséine avec un passage à froid par les rouleaux et un vaporisage subséquent. Le même (1908) indique un pas-sage, par les rouleaux à chaud, des pièces imprégnées et séchées à froid. Eck (1909) emploie la colle ou la caséine avec addition de formaldéhyde et passage subséquent en ammoniaque.
- C) Par les corps gras
- Hüïbner et Rileg (1908) proposent un enduit de stéarine Suivi d’un calandrage; Düring étend avec un rouleau uni une solution alcoolique de graisse et de savon et calandre après à chaud suivant le procédé de Lehreiner.
- (A suivre.)
- HYGIÈNE ET SÉCURITÉ DES TRAVAILLEURS
- L'Officiel du 12 octobre promulgue plusieurs décrets relatifs à l’hygiène et à la sécurité des travailleurs.
- Nous les résumons en ce que ces décrets intéressent nos industries.
- Article premier. — Dans les travaux de peinture, les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus, indépendamment des mesures générales prescrites par le décret du 10 juillet 1913, de prendre les mesures particulières de protection et de salubrité énoncées aux articles suivants.
- Art. 2. — Lorsque l’emploi de la céruse n’est pas interdit en vertu des articles 78 à 80 du livre II du Code du Travail et de la Prévoyance sociale, elle ne peut être employée qu’à l’état de pâte.
- Art. 3. — Il est interdit d’employer directement avec la main les produits à base de céruse dans les travaux de peinture.
- Art. 4. — Il est interdit de gratter et de poncer à sec des peintures au blanc de céruse.
- Art. 5. — Dans les travaux de grattage et de ponçage humide et, généralement,dans tous les travaux de peinture à la céruse, les chefs d’industrie devront mettre à la disposition de leurs ouvriers des surtouts exclusivement affectés au travail.
- Ils assureront le bon entretien et le lavage fréquent de ces vêtements.
- Les objets nécessaires aux soins de propreté seront mis à la disposition des ouvriers sur le lieu même du travail.
- Les engins et outils seront tenus en bon état de propreté. Leur nettoyage sera effectué sans grattage à sec.
- Art. ,6. — Les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus d’afficher dans les locaux où se font le recrutement et la paye des ouvriers :
- 1° Le texte du présent décret;
- 2° Un règlement d’atelier imposant aux ouvriers l’obligation de se servir des surtouts et des objets nécessaires aux soins de propreté mis à leur disposition en vertu de l’article 4.
- Art. 7. — Le délit minimum prévu à l’article 69 du livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale, pour l’exécution des mises en demeure, est fixé :
- A huit jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions de l’article 3 (alinéa Ier) du présent décret;
- A quatre jours pour les mises en demeure fondées sur les autres dispositions.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais applicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du présent décret, tels que ces délais ont été antérieurement fixés. }
- Art. 8. — En exécution des articles 3 et 4 de la loi du 26 novembre 1912, le décret du 18 juillet 1902 et le décret du 15 juillet 1904 cesseront d’être appliqués à partir de la publication du présent décret.
- Article premier. — Dans les ateliers de blanchissage de linge, les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus, indépendamment des mesures générales prescrites par le décret du 10 juillet 1913, de prendre les mesures particulières de protection et de salubrité énoncées aux articles suivants :
- Art. 2. — Le linge sale ne doit être introduit
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- 312 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- dans l’atelier de blanchissage que renfermé dans des sacs, enveloppes spéciales ou tous autres récipients soigneusement clos pendant le transport.
- Art. 3. — Le linge sale avec son contenant doit être désinfecté avant tout triage par un des procédés de désinfection admis pour l’exécution de la loi du 15 février 1902 sur la santé publique ou par l’ébullition dans une solution alcaline, soit, à défaut de l’une de ces opérations, tout au moins soumis à une aspersion suffisante pour fixer les poussières. Dans ce dernier cas, les sacs et enveloppes ou tous autres récipients doivent être lessivés ou désinfectés.
- Les mesures de désinfection sont obligatoires pour le linge sale provenant des établissements hospitaliers où l’on reçoit des malades.
- Art. 4. — Les chef d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus de mettre à la disposition du personnel employé à la manipulation du linge sale, des surtouts exclusivement affectés au travail.
- Ils assureront le bon entretien et le lavage fréquent de ces vêtements, qui devront être rangés dans un local séparé de la salle du blanchissage et de la salle où se trouve le linge propre.
- Art. 5. — Il est interdit de manipuler du linge sale non désinfecté ou non lessivé, soit dans les salles de repassage, soit dans les salles où se trouve du linge blanchi.
- Art. 6. — Les eaux d’essangeage doivent être évacuées directement hors de l’atelier par canalisation fermée, sans préjudice de toutes autres mesures de salubrité à prendre en exécution des articles 97 de la loi municipale du 5 avril 1884 et 1er de la loi du 15 février 1902 sur la santé publique.
- Art. 7. — Les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus d’afficher dans un endroit apparent des locaux professionnels :
- 1° Le texte du présent décret ;
- 2° Un règlement qui prescrira l’emploi des vêtements de travail, qui imposera au personnel l’obligation de prendre des soins de propreté à chaque sortie de l’atelier et interdira de consommer aucun aliment ni aucune boisson dans les ateliers de manipulation du linge sale,
- Art. 8. — Le délai minimum prévu à l’article 69 du livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale pour l’exécution des mises en demeure est fixé :
- A huit jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions de l’article 4 (alinéa 1) du présent décret ;
- A quatre jours pour les mises en[demeure fondées sur les dispositions des autres articles ; toutefois, ce délai minimum sera porté à un mois pour les mises en demeure fondées sur les dispositions de l’article 6, lorsque l’exécution de ces mises en demeure comportera la création d’installations nouvelles et non pas seulement l’utilisation d’installations existantes.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais applicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du présent décret, tels que ces délais ont été antérieurement fixés.
- Art. 9. — En exécution des articles 3 et 4 de la loi du 26 novembre 1912, le décret du 4 avril 1905 cessera d’être appliqué à partir de la publication du présent décret.
- Article premier. — Dans les établissements où l’on fabrique de l’acéto-arsénite de cuivre dit vert de Schweinfurt, les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus, indépendamment des mesures générales prescrites par le décret du 10 juillet 1913, de prendre les mesures particulières de protection et de salubrité énoncées aux articles suivants.
- Art. 2. — Le sol et les murs des ateliers dans lesquels on fait la dissolution des produits employés, la précipitation et le filtrage du vert seront fréquemment lavés et maintenus en état constant d’humidité. La même prescription sera appliquée aux parois extérieures des cuves ou autres vases servant à celles de ces opérations qui se font à une tempé-} rature inférieure à l’ébullition.
- Art. 3. — Les appareils dans lesquels les liqueurs t sont portées à l'ébullition seront ou bien clos, ou
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- au moins surmontés d’une hotte communiquant avec l’extérieur.
- Art. 4. — Le séchage du vert doit être pratiqué dans une étuve hermétiquement close, sauf le tuyau d’aération.
- Il est interdit de laisser pénétrer les ouvriers dans cette étuve avant son refroidissement.
- Art. 5. — Les chefs d’industrie, directeurs ou gérants seront tenus de mettre à la disposition des ouvriers employés aux diverses opérations des masques, éponges mouillées ou autres moyens de protection efficaces des voies respiratoires, ainsi que des gants de travail en toile pour protéger les mains. Les gants, éponges, masques seront fréquemment lavés.
- Ils doivent, en outre, mettre de la poudre de talc ou de fécule à la disposition des ouvriers pour que ceux-ci s’en couvrent les mains ainsi que les autres parties du corps particulièrement aptes à l’absorption des poussières.
- Art. 6. — Les chefs d’industrie, directeu.s ou gérants doivent mettre à la disposition des ouvriers des vêtements consacrés exclusivement au travail et susceptibles d’être serrés au col, aux poignets et aux chevilles.
- Ils assureront le lavage fréquent des ces vête-ments.
- Art. 7. — Les chefs d’industrie, directeurs ou gérants seront tenus d’afficher dans un endroit apparent des locaux de travail :
- 1° Le texte du présent décret ;
- 2° Un règlement d’atelier imposant aux ouvriers l’obligation de se servir des masques, éponges mouillées, gants, poudre de talc ou de fécule, vête-ments de travail et autres moyens de protection mis 4 leur disposition en vertu des articles 5 et 6.
- Art. 8. — Le délai minimum prévu à l’article 60 du livre II du code du Travail et de la Prévoyance SOciale, pour l’exécution des mises en demeure, est fixé :
- A huit jours pour les mises en demeure fondées Sur les dispositions de l’article 6 (alinéa 1er) du pré-Sent décret;
- A quatre jours pour les mises en demeure fon
- dées sur les autres dispositions : toutefois ce délai minimum sera porté à quinze jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions des articles 3 et 4 (alinéa Ier), lorsque l’exécution de ces mises en demeure comportera la création d’installations nouvelles et non pas seulement l’utilisation d'ins-tallations existantes.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais applicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du présent décret, tels que ces délais ont été antérieurement fixés.
- Art. 9. — En exécution des articles 3 et 4 de la loi du 26 novembre 1912, le décret du 29 juin 1895 cessera d’être appliqué à partir de la publication du présent décret,
- Article premier. — La manipulation, le traitement et l’emploi des cotons, ouates, gazes, taffetas et autres matières similaires ayant servi à des pansements sont interdits dans les dépôts et triages de chiffons, dans les blanchisseries de déchets, dans les ateliers d’effilochage, de déchiquetage, de car-dage et autres ateliers de l’industrie textile.
- Art. 2. — Le délai minimum prévu à l’article 69 du livre II du code du Travail et de la Prévoyance sociale pour l’exécution des mises en demeure fondées sur les dispositions du présent décret est fixé à quatre jours.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais applicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du présent décret, tels que ces délais ont été antérieurement fixés.
- Art. 3. — En exécution des articles 3 et 4 de la loi du 26 novembre 1912, le décret du 30 novembre 1911 cessera d’être appliqué à partir de la publication du présent décret.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- TARIFS DE TRANSPORTS
- La Compagnie P.-L.-M., d’accord avec la Société générale des Transports maritimes à vapeur, propose de modifier comme suit les bases du barème inscrit dans le § 18 du tarif P. V. 400 bis par wagon ehargé d’au moins 5.000 kilogr. ou payant pour ce poids, de toutes les gares P.-L.-M. à Montvideo et Buenos-Ayres :
- Jusqu’à 200 kilom.. 35 fr. 50; pour chaque kilom. en excédent de 200 à 300 kilom., 15 millimes; 300 à 500 kilom., 1 centime; 500 kilom , 5 millimes.
- INFORMATIONS
- Emploi des timbres-quittances pour le timbrage
- DES ORDRES DE VIREMENT DE BANQUE
- Par décret présidentiel, les timbres mobiles de 10 et 15 centimes, de 1 fr. et de 2 fr., établis par le décret du 29 avril 1881 pour l’exécution de l’article 18 de la loi du 23 août 1871, pourront être employés par toute personne pour le timbrage des écrits, désignés communément sous le nom d’ordres de virement en banque, par lesquels un particulier ou une collectivité donne à un banquier l’ordre de porter une somme au crédit du compte d’un tiers et de le débiter de pareille somme.
- La TEINTURE DES RUBANS DE MACHINE A ÉCRIRE
- Les rubans de machines à écrire sont teints en différentes couleurs, la plupart avec des colorants d’aniline. Le ton noir est obtenu à l’aide d’un noir de lampe très fin. Appropriés à cet effet sont : le bleu II pur, le vert brillant, le violet ponceau et méthyle, tous solubles dans l’eau. Les colorants (10 parties) sont chauffés à 50° G. dans un bain d’eau avec 40 parties de glycérine. Les teintes solubles dans l’esprit s’emploient en mélangeant 120 parties d’une solution d’alcool d’esprit pyroxy-lique avec 20 0/0 de glycérine, 65 parties d’eau et 5 parties de savon transparent.
- On utilise aussi quelques colorants d’aniline solubles en graisses et huiles. On mélange 30 parties avec 40 parties d’acide oléique et 500 parties d’huile de castor.
- L’éclat des tissus de coton
- Depuis longtemps on connaît les efforts faits pour communiquer au coton un degré d’éclat élevé, en d’autres termes, pour lui donner une apparence de soie.
- Ce but est atteint, grâce à des méthodes mécaniques et chimiques, celles-là étant naturellement plus récentes. Les procédés chimiques peuvent être groupés en deux catégories ;
- 1° Celles qui produisent un changement chimique dans la cellulose de la fibre ;
- 2° Celles qui la couvrent d’une couche formée par une substance ayant un indice élevé de réfraction, engendrée par le traitement de la matière j elle-même.
- C’est la mercérisation, le type de la première classe, mais elle ne produit pas un éclat suffisant. Un procédé moderne consiste dans la conversion de la surface-cellulose du tissu en nitrocellulose ou en acétyl-cellulose. Un brevet pris récemment en Amérique affirme que la cellulose est transformée en acétyl-cellulose à l’aide d’un mélange d’acide acétique anhydre et de l’acide sulfurique d’une teneur de 1/2 0/0. Tout en donnant au tissu un effet de soie spécial, ce traitement lui communique un degré élevé d’imperméabilité.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d'informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Assurance destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en
- cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiee à M. Gaspard Meyer, expert-assureur expérimente qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnes du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnie:
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, i, rue. Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d'INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M K., à Marseille. — La demande en paiement de manquants doit être formée dans le mois de la protes-tation sous peine de déchéance.
- M. E. G., a'Areueil. — L’acheteur qui refuse la marchandise livrée pour défaut de qualité, est tenu de prouver le bien fondé de sa prétention et de provo» quer l’expertise nécessaire.
- M. P. M., à Nantes. — Lorsqu’il est convenu, dans une vente, que la livraison se fera successivement sur un certain nombre de mois à partir d’un mois donné, l’usage est, à moins de conventions contraires, que le délai de livraison part du 1er du mois, le marché eût-il été traité dans le courant de ce mois qui compte alors pour un mois entier.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M,
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- Prix par les Paquebots
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- Bougie, Philip-peville, Tunis, via Bizerte . . 186 60 130 60 » » »
- Bône, Philippe-ville .... » » 181 60 125 60 74 60 Oran 186 60 130 60 17160 12)60 72 60 Tunis (direct). . 206 60 140 60 196 60 130 60 77 60 Malte(LaValette) 247 60 174 60 » » »
- Ces prix comprennent la nourriture à lord des paquebots.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. à toutes les gares de l’itinéraire. Franchise de bagages de 30 kg. en chemins de fer et, sur les paquebots, de 100 kg. en Ire cl., de 60 kg. en 2e classe et de 30 kg. en 3e classe. Enregistrement direct des bagages de Paris aux ports algériens et tunisiens.
- Délivrance des billets à Paris : à la gare de Paris P.-L.-M., au bureau des passages de la Compagnie générale Transatlantique, 6, rue Auber, et à l’Agence de la Compagnie de Navigation mixte (Touache), chez M. Desbois, 9, rue de Rome.
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- Billets d’aller et retour, valables 120 jours, Ire et 2e cl., délivrés à la gare d- Paris P.-L.-M. et dans les Agences des Compagnies des Messageries Maritimes et Paquet pour certains des ports indiqués ci-dessus.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. Le trajet de Paris à Marseille peut être eftectué soit par la Bourgogne, isoit par le Bourbonnais.
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par des trains rapides et de luxe composés de confortables h voitures.
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- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %... 35 » »..................................»...................35 » .... 33 » » azotique (voir acide nitrique) . 33 » » muriatique 22• chimiq. pur ... 32 .. »..................................».......20/21 par 15 toupies. 7 50 » nitrique 36' chimiquement pur, 33 »
- » » 40* » 32 » oxalique 85 . • • phénique cristallisé 35 • 200 » » » neige 220 » » » liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60' 200 » » » 45*......... 90 »
- » sulfureux par 15 touries......... 5 »
- » sulfurique 53'.. ..................................................................................... 6 .. »..........................».........................60' environ.....................................................................................6 50 »..........................».........................66'......................»...................... 7 75 »..........................».........................66' chimiq.....................................pur......................................34 » »..........................».........................au soufre........................................... ..........................................18 25 » tartrique................1er.............blanc........ 285 » Llcali volatil du..........gaz.......22'.... 37 » »..........................».........................28/29'.. ... ... 72 » Alun épuré................................................... 21 » » ordinaire................ ............... 18 » » de chrome............................................................................................ 42 » Arseniate de potasse......................................................................... . .... 175 » » de soude cristallisé............................................................................... 58 » Arsenic poudre..... . ..... 55 » » rouge (voir à Orpin).................................................................................» »
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ..... 47 » L’hecto
- » lourde industrielle........... 43 » » légère................................................................................ 75 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français...... 17 50
- Bi-chromate de potasse .. ........... 80 » »....................................soude............................... 70 » isulfite de chaux 11'................................ 8 50 » potasse............................ . 85 » » soude 30'.......................... 1? » »....................................»............................................................................................................................................ . 13 » Borax raffiné en cristaux............ 51 50 » poudre............................. ... 54 » Carbonate de soude cristallisé....... 8 » Carbure de calcium (H. P.)........... 32 » Caséine insoluble.................... 115 » » solubilisée........................ ..... 115 » Zérésine blanche..................... 100 250 » » jaune natur. orange ou rouge 150 175 Chlorate de potasse cristaux .. .... 107 50 »....................................poudre.............................. 112 50 Chlorate de soude ....................................................... 115 » Chlorure de baryum cristallisé....... 16 50 »....................................calium fondu........................ 12 » »....................................carbone (Tetra)..................... 95 » »....................................chaux 105/110'...................... 17 50 »....................................magnésium fondu..................... 12 » j....................................zinc 48 exempt de...................fer.................. 20 » » 45' ordinaire......................,,................18..............»
- Chromate jaune de potasse........... 160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 .. » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 » » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 26 » Les 1Û0 k. » végétaledu Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 228 » » en poudre 228 » » soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge » . . 310 » Dextrine blonde citron 60 » » blanche . 62 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé ............... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”.............................. 5 .. »................demi-blancheRousselot superfine " Or ”........................... .......................3 70 »..........................Jacquand-Coignet...................................................3......................35 ».........................poudre pour bains.................................................1.....................25 Les.....................................100..................................k. Glycérine blanche pure.........30-.. 225 » ».........................................»................industrielle 28'.. 165 » » blonde claire extra 28'.. 150 » ».........................................»......................ordin. 28' .. 95 » » brune ................................ 85..............................» Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k. Iode bi-sublimé.. ............................................. 37 » Lessive caustique........................de.................potasse...........36'............33 » ».........................................»...................................40'....................................43 » »........................................de...................................soude.............................36-. ............................14 » Menthol boite d’origine 2 k.........500...........60 »
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90'(H. P)................. 100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 . . » pulvérisée ............ 19 . » en bâtons hexagonaux... 22 » » en boules en sacs 22 » » sublimée. .. . en sacs 23 » Nitrate de plomb 83 » Orpin 72 » Oxyde d’antimoine blanc 75 » Le kilo » de chrome vert 2 75 » de cobalt noir 11 65 » » gris 13 35 Les 100 k.
- Oxyde de cuivre noir en poudre ..210 » » d’étain........................ • 540 » » de nickel vert................ 4 50 »............................» noir................................................................................. 38 50 » d’urane....................... 35 » Ozokéritc (H. P.)......... 175à225 » Panama (Quillay)...................................................... » 75 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50' (H.P.) 95 » » » 50/52-(H.P.) 100
- Permanganate de potasse........... 130 Polysulfure de potassium 52 Potasse d’Amérique véritable 105 » imitation d’Amérique 66/70. 39 » » 52/55 33 » » 45 -... 30
- » caustique 70/*5 plaques.... 61 » perlasse Ire qualité, 85 » » ordinaire 75/80'... 42 » rose factice 90/92 '... 25 Prussiate jaune de potasse 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige » 39 » raffiné neige (de potasse).. . 56 » » masse 58
- »
- »
- »
- »
- » 50 &O 50 50
- » 50
- »
- » 50 25 75 25
- » 50
- ))
- >
- » 50
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- » » »
- Sel ammoniac blanc pour piles .... 75 » » gris en pains........... 150 » d’étain 52 %................... 365 » de soude Solvay 90/92............ 12 » ».........................65/70..................... 22 » »....................75/ 80.. «................ 23 » ».....................80/85.., ................. 24 Silicate de soude neutre 35/37.,.....8 » »> alcalin 45-............. 10 » de potasse industriel............ 18 » » pharmaceutique . 20 Soude caustique 60/62 en.....cylindres...29 v.................................70/72............................. 30 ».................60, 62 plaquettes..................32 ».............................70/72.......................................................... 33 Sucre de lait en poudre............................... Soufre en canons................... 18 » (fleur).......................... 20 Sulfate d’alumine.................épuré............. 1® » exempt de fer 19 Sulfate de magnésie..........industiiel..................8 » manganèse sec.............. ..............85 » nickel ammoniacal (double)..85 » » pur (simple)............. 95 » soude ...................... 0 » zinc exempt de..............fer.....aiguilles..21 » ».................ordinaire 20 Sulfure de sodium.................. 17 » potasse...................................................................................... 33 » carbone (H. P.)................... •................60 Tartrate neutre de potasse.... • • 280
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE CampêcheHonduras • '• Tabasco • •• » Haïti Cap • • •
- » Fort-Liberté,.., » »
- p.316 - vue 323/396
-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- S
- » Aquim...........y.... » »
- » St-Marc.............. » »
- » Gonaï ves....... » »
- » P.-da-Paix ........... » »
- » .......................... . .
- » Saint-Domingo... • »
- » Martin, et Guadel. » »
- » Guadeloupe...... »
- Jaune Cuba et St-Yago... » »
- » Manzanille......... » »
- i Tuspan.................. » »
- » Vera-Cruz............... » »
- » Tampico.......... » »
- » .......................... » »
- » Haïti. J.......... . . » »
- » Jamaïque .............. » »
- » BatceletP. Cab .. » »
- » Rio Hacha............. » »
- » Çarth. et Savan ... » »
- » Maracaïbo......... » »
- • Fustet....... 100 k. » » • Corinto.... . » ”
- » Amapala. ... 50 kil. » »
- Rouge Brésil Bahia. . .. » «
- » Calliatour... 100 k. » »
- » Lima........ 50 k. » »
- » Ste-Marth ®............ » »
- » Brésillet ............ » »
- » Sandal......100 k. » »
- » Sapan........50 k. » »
- » Quebracho 100 k. » »
- • Pernambuco, 50 k » »
- » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
- » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k, 40 » 45 »
- Cochenille
- On côte !
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. , 2 .. 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil......... 12 ,. 14 50 1
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k. 1
- Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6»
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ..................... 2 » 3 75
- Madras. ..................... 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor...... 2 50 3 50 ;
- » ordinaire à bon... 1 25 2 25 ,
- Rocou |
- Antilles........... 1/2 kil. 0 55 0 40-,
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES Eï PRODUITS
- Anis étoilé . ...
- » verts Malte
- » Russie ....
- » Levant ....
- Espagne ..
- TINCTORIAUX
- .. 205 » » »
- ,. M » M »
- . 7 5 » » »
- .. 70 » » »
- », 85 » » » -
- ç
- Albumine d’œufs............... 4 50
- Bois de Campêche............. 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 35 »
- » » ............ M »
- Cachou brun. ............... 70 »
- Cannelle Chine............. 112 »
- » Ce ....................... 300 »
- Canefice en sortes....... 35 »
- » gravelées .... 50 »
- Cochenilles grises...... 5 »
- » Zacatille................. 5 »
- » noires ord... 4 »
- » » extra.... 5 »
- Coriandre.................... 46 »
- Cumin Malte ................. 60 »
- » Grèce..................... 55 »
- Curcuma Bengale.............. 60 »
- » Madras..................... 55 »
- » Cochin..................... 55 »
- Encens en sortes. ........... 60 »
- » larmes.................... 135 »
- Essence Badiano ............. 19 »
- Fenouil...................... 65 »
- Fenugrec.................... 24 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... • »
- Noix Galles vertes et noires. 160 »
- » » ordinaires 130 »
- » blanches................. 125 »
- » • de Chine...... 130 »
- Gambier...................... 70 »
- Gingembre..,. ............... 70 »
- Girofles Zanzibar........... 240 »
- Tamarin Madras............... 32 »
- » Pondichéry,............... » »
- Gommes :
- Arabiques................. 100 »
- Aden courante................ » »
- » supérieure....,.......... » »
- Sénégal bas fleuve......... 105 »
- » Galam..................... 100 »
- Damar, Batavia......... 155 »
- » Singapore Ire............ 130 »
- » » cour.... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180 »
- » quai, bonne cour. 160 » Laque orange fine.......... 300 »
- » mi-fine.................. 260 »
- Cerise A. C................ 240 »
- Graines jaunes Perse....... 100 »
- v moutarde de Sicile. 65 »
- » » Barri.. 65 »
- » » Bombay 50 »
- Indigo Bengale.............. 12 »
- » Java....................... 6
- » Kurpach..................... 7 »
- » Madras.............. 4 »
- Mannes en larmes............. 8 5
- » débris...................... 8 »
- » Geracy..................... 7 »
- Noix muscade n‘ 1............ 5 »
- » 2............ 4 »
- » 3 ......... 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50 »
- Résine Amérique brune ... 40 »
- » » blonde.... 42 »
- » » blanche... 50 »
- » Bayonne brune...... 24 »
- » » blonde..... 30 »
- » » blanche.... 38 »
- Rocou Pér olbt.......... 100 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé ... ............ 55 »
- Séné en sortes........... 65 »
- » follicules ............... 225 »
- Salsepareille couronne...415 »
- » Tampico............... 205 »
- Sel ammoniaque gris..... 145 »
- » blanc..... 115 »
- Styrax liquide........ .,150 »
- 5 »
- » » » » » »
- 90 »
- » » » » » »
- » »
- » » » » » » » »
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- B » » » » » » » » »
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- » H » »
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- 9 »
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- 4 50
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- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique
- n »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés.......
- 36 » ........
- 40 » ........
- 66 » ........
- 50 » .......
- Borax raffiné......................
- Ammoniaque liquide 22 degrés....
- Chlorure de chaux 100 à 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ....................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.......... ..
- Id. en poudre ....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible........... ........
- Sel de soude, 70/75, marchés.......
- n 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........
- Id., disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq.
- de 300 kil., plaquettes............
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac.....
- Lessive caustique 33 degrés........
- » 38/39 degrés....
- Silicate de soude....... ......... » logé..................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud...................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude .................
- » potasse ...................
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés..................
- Id disponible .....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation.......................
- Entrepôt...........................
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k. Sulfocarbonate de potasse....... Suif, de carbone...... Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais............................
- Id. français.... .................
- 11 »
- 38 *
- 43 »
- 11 51
- 9 a
- 48
- 40
- 17 50
- 18 50
- 105
- 110
- 19 »
- 19 50
- 18 5
- 12 56
- 28 50
- 29 25
- 38 »
- 12 m
- 12 50
- 5 25
- » »
- 8 75
- » »
- 8 »
- 10
- 22 »
- 180 »
- 160 »
- 29 »
- 54 »
- 10 »
- 11 »
- 64 »
- 60 »
- 5 50
- 36 »
- 36 »
- 36 50
- 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable), fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ....................
- » augmenté........................
- » extra résineux....................
- » pur à l’huile d’olive Jaune extra résineux Blanc exportation supérieur....... Jaune » . .. .
- i Vert à l'huile de pulpes..........
- • » ou jaune tunisien,. ..........
- Brun extra pur...................... | » augmenté......................
- Rosé.. ................. ..........
- | Noir........................ .
- ; Blanc ou suif..............
- 75 78
- 56 58
- 60 61
- 75 78
- 55 57
- 56 58
- 55 »
- 56 58
- 51 53
- 55 56
- 51 52
- 55 56
- 46 48
- 65 67
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-
-
-
- <00 ar
- LE MONITEUR DE LA TEINTURÉ,
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 54 55 » mixte »......................... 47.....................4 8 » talqué Ire qualité................ 44.............46 »................................» 2e •........................... 43........................44
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 52 54 »................................» Nautais....................... 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités : Mi-cuits. .... 22 36
- Savons (à la batteuse).............. 40 46 '
- Marbré bleu ou rosé................. 30 35
- Résineux........................... 36 40 ,
- Brut exportation.................. 32 36 ;
- Brun............................ 36 40
- Noir............................ j 36 40
- Mous en Barils
- Qualité extra......................... 40 41
- Qualités ordinaires.. ...... .... 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- Brésillet................. Gampêche oupe d’Espagne..
- » Tabasco ............
- Haïti............
- » Martinique,Guadeloupe ................
- Lima. ............... ....
- Indigo Bengale poupré.......
- 1 » Madras fin...........
- PLACE DE BORDEAUX
- • ____
- BOIS DE TEINTURE
- 28 » 28 25
- 28 » 28 25
- 18 » 19
- 10 » 14
- 8 » 8 50
- 14 » 15 »
- 8 » 12
- 5 » 8
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux a OFFRES & DEMANDES »
- 1’ Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer ! en relations avec la personne qui a • fait insérer une annonce sous les ini- | tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, | donne son adresse et met sa lettre | avec un timbre sous une première | enveloppe sur laquelle il se borne à | transcrire les initiales A. B. 25. Il i introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, af- | franchit, et adresse à l’Administration ; du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas dans les conditions indiquées ci dessus ne sera vas transmise.
- IOINE DE TEINTURERIE, bordée par UUlL cours d’eau, maison d’habitation et grand jardin. Contenance tôt. : 1 hect. 26 a. Trovpe (Aube), 18, rue 52 cent., à « I Ujüû des Bas-Trevois. A vendre par adj. en la Chambre des Not. de Troyes, le 28 oct. 1913, à 2 h. Revenu brut: 5.400 fr. M. à p. 80.000 fr. S’adresser à Me MOINEAU, not., à Troyes, chargé de la vente. (768)
- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL
- Manuel pratique et juridique du commerçant et de l’industriel. — Droits et devoirs, us et coutumes, par E. Vignes, avocat.
- Un volume in-18 jésus de 426 pages — Prix : 5 fr. 60.
- Pour avoir de BONS VOYAGEURS
- s‘AJOMEsS)Nt An. X-A.
- Société de Protection mutuelle
- des Voyageurs de Commerce
- 4s, boulevard de Strasbourg. — Paris
- AGENDA OPPERMANN
- POUR 1913
- A l’usage des ingénieurs, architectes, agents-voyers conducteurs de travaux, mécaniciens, industriels, entrepreneurs, etc.
- Contenant, en outre des feuillets de l’Agenda proprement dit, un recueil de chiffres et de documents techniques d’un usage journalier.
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- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- ALGÉRIE-TUNISIE
- Billets de voyages à itinéraires fixes, Ire et 2e classes, délivrés à la gare de Paris-Lyon ainsi que dans les principales gares situées sur les itinéraires. Certaines combinaisons de ces voyages permettent de visiter non seulement l’Algérie et la Tunisie, mais encore des parties plus ou moins étendues de l'Italie et de l’Espagne.
- Voir la nomenclature complète de ces voyages circulaires dans le Livret-Guide-Horaire P.L.M. en vente dans les gares, bureaux de ville, bibliothèques, 0 fr. 60; envoi sur demande au service central de l'exploitation, 20, boulevard Diderot, à Paris, contre 0 fr. 80 en timbres-poste.
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- FÊTE DE LA TOUSSAINT
- A l’occasion de la Fête de la Toussaint, les coupons do retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 28 octobre 1913 seront valables jusqu’aux derniers trains de la journée du 4 novembre, étant entendu que les billets qui auront normalement une validité plus longue conserveront cette validité.
- La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour col-lectifs délivrés aux familles d’au moins quatre personnes*
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-
-
-
- Le moniteur de La teinture
- 319
- OUVRAGES SPÉCIAUX
- Sur la Teinture, les Apprêts et l’Impression des Tissus
- Envoi des ouvrages par retour du courrier, contre mandat poste adressé aux bureaux du journal.
- L'INDUSTRIE DE LA SOUDE, CHLORURE DE SODIUM CARBONATE ET BICARBONATE DE SODIUM
- SOUDE CAUSTIQUE, SODIUM, PEROXYDE ET SODIUM
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- MANUEL PRATIQUE DU TEINTURIER
- par J. Hummel, directeur du Collège de Teinture de Leeds. Edition française, par M. F.Dommer, professeur à l’École de physique et de chimie industrielles.
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- FORMULAIRE INDUSTRIEL
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- 1er Fascicule. — Considérations générales. — Matières colorantes nitrées. — Matières colorantes azoxy-ques. — Matières colorantes azoïques.
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- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérivés du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta-léines.
- 4’ Fascicule. — Matières colorantes dérivées de la quinone inoido : (a) Indamines et indophénols ; (b) Thiazines et thiazones ; (c) Oxazines et oxazones; (d) Azines. — Matières colorantes dérivées de l’indigo-Une, oxycétones et xanthones.
- 5e Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou thibenozényliques. — Matières colorantes non classées.
- Aide-Mémoire. — Mathématiques, Résistance des matériaux. Constructions métalliques, Graphostatique, Maçonneries, Mécanique, Organes des machines, Général leurs, Machines à vapeur, Chauffage, Ventilation, Hydrau- ! ique. Machines agricoles, Electricité, Métaux, Fonderies, Brevets. — Troisième édition. — Par Jacques Buchetti, ingénieur (A. M. Aix), (E. C. Paris), ex-constructeur, ex-directeur des usines de Romilly-s./A., ex-profeseur suppléant à l’Ecole centrale de Paris.
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- BLANCHIMENT ET APPRETS TEINTURE ET IMPRESSION MATIERES COLORANTES
- PAR
- Ch.-Er. Guignet, ingénieur (Ecole Polytechnique), directeur des teintures aux Manufactures nationales des Gobe.ins et de Beauvais.
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- E. Grandmougin, chimiste, ancien préparateur à l’Ecole de chimie de Mulhouse.
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste professeur de teinture pratique. Troisième édition retondue et considéraolement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris. 1 vol.in-18broché. Sfr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
- Suivi de l’Art du Teinturier-Dégraisseur, contenant l’étude des fibres textiles et des matières premières utilisées en teinture et les procédés les plus récents pour la fixation des couleurs sur laine, soie, coton, etc.
- Par V. Thomas, docteur ès sciences, préparateur de chimie appliquée à la Faculté des Sciences de Paris. 1 volume in-8 de 960 pages, orné de 133 figures dans le texte.........................................20 francs
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- Supplément, traitant de l’emploi en teinture des couleurs d’aniline et de leurs dérivés, par M. A.-M. Villon, chimiste, 1890, 1 volume . . . ’...............• 3 fr. 7C
- Elimination des Buées industrielles (Teintureries Blanchisseries, Papeteries. Filatures de lin et de soie Blanchiment et Teinture du tulle, Industries diverses) par Paul Razous, licencié ès-sciences mathématiques e physiques, lauréat de l’Institut. Volume grand in-8, de 68 pages et 20 schémas et figures franco, 3 fr. 0.
- p.319 - vue 326/396
-
-
-
- 320 LE MONITEUR DE LA TEINTURÈ
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- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Les eaux-vannes et leur épuration efficace — La théorie électrique de la teinture. — Perfectionnement dans le finissage des marchandises de coton en pièces (suite) — Les baux de locaux commerciaux, — Informa ions — Conseils juridiques. — Notre service d’assurances. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. - Annonces.
- LES EAUX-VANNES ET LEUR ÉPURATION EFFICACE par Herbert Robson
- Les eaux-vannes, provenant des teintureries, blanchisseries et fabriques d’apprêts, ont toujours été un problème difficile dans l’industrie textile. Comme d'une même usine proviennent des eaux usées d’une composition très différente, il faut envisager deux buts qui sont très souvent difficiles à concilier dans la réalisation. Les eaux-vannes doivent toujours être traitées de manière à satisfaire aux exigences de la loi. Ceci est le but le plus im
- portant à atteindre. Mais en même temps il est désirable d’employer des méthodes d’épuration qui rendent possible de laisser s’écouler les eaux usées ayant une telle pureté qu’elles ne tuent pas les poissons du fleuve dans lequel elles passent ou ne causent d’autres dommages et ensuite que les substances employées pour l’épuratiou peuvent, soit être récupérées pour être utilisées de nouveau, soit faciliter la production de nouvelles matières d’une valeur marchande. Par ce fait on peut trouver cet avantage dans l’épuration qu’elle couvre elle même ses frais, ou qu’elle donne même un léger bénéfice.
- Il est clair que, malgré les qualités diverses des différentes eaux-vannes, il faut avoir un procédé général pour leur traitement, qui naturellement est sujet à certains changements pour suffire dans des cas particuliers et on a trouvé pour ce but l’emploi de la chaux qui, heureusement, est en même temps l’agent le meilleur marché d’épuration connu jusqu’à ce jour.
- L’emploi de cette matière pour l’élimination des substances nuisibles de ces eaux usées rend possible àune fabrique textile de se préserver non seulement de tous les désagréments avec ses voisins, mais eneore, dans neuf cas sur dix, d’ajouter un bénéfice spécial à son bilan après en avoir déduit les frais de l’épuration. La chaux est un agent d’épuration si actif que les petites quantités des autres matières secondaires, souvent nécessaires encore, ne provo-
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- quent pas une augmentation notable des dépenses pour l’épuration des eaux usées.
- Eaux-vannes des teintureries
- Les eaux-vannes provenant d’une teinturerie ne contiennent pas seulement des matières colorantes dont quelques-ures ont une influence néfaste sur toute vie végétale et animale, mais aussi des métaux lourds, des mordants, etc., comme par exemple, l’arsenic, le chrome, le cuivre, le plomb, l’étain et le zinc. Le premier de ces six est particulièrement nuisible et des combinés arsénicaux sont encore employés, du moins en Angleterre, jusqu’à un certain point dans les imprimeries d’indiennes. L’eau usée qui contient de l’arsenic détruit, en peu de temps, toute vie végétale et animale, même si elle est très diluée. L’arsenic se distingue encore de presque toutes les autres impuretés de l’eau par le fait qu’il existe à l’ « auto épuration » exercée par l’eau d’un fleuve. Les impuretés organiques se changent en peu de temps en nitrates, acide carbonique et autres substances simples et inoffensives, les sels des métaux sont précipités par l’oxygène de l’air et les sels dissous dans l’eau pour ne former qu’un résidu relativement peu dangereux, mais l’arsenic garde sa puissance invariablement.
- Il y a tant d’analyses des eaux dans les usines des teinturiers et des usines d’apprêts que l’on pourrait croire qu’il n’y avait plus rien à faire dans cette voie. Mais, c’est le contraire qui est vrai. On a, en effet, rien fait jusqu’à présent pour établir des analyses complètes des eaux-vannes recueillies de différentes usines à diverses époques de l’année et provenant de différents procédés de fabrication.
- En même temps toutes ces eaux-vannes ont cela de commun qu’elles sont dangereuses au plus haut degré et qu’on peut les épurer par le même pro cédé. Ceci est le côté le plus presse de la question et si le teinturier préfère attendre des analyses plus complètes qui doivent le mettre en état de se dédommager des dépenses causées, alors le retard peut lui revenir cher, vu les nombreuses demandes en dommages et intérêts auxquels il s’expose.
- L’épuration des eaux usées des teintureries est oujours fait par le lait de chaux auquel on ajoute
- du sulfate de fer si les eaux contiennent de l’arsenic. S’il n’y a pas d’arsenic on peut employer le précipité comme engrais. Mais s’il y a de l’arsenic, la seule chose que l’on peut faire c’est de conduire les eaux usées dans un fleuve qui est assez grand pour diluer le poison dans une telle mesure qu’il n’est plus nuisible. Il faut d’ailleurs aussi avoir des récipients de dépôt.
- Il est absolument nécessaire d’employer davantage de chaux qu’il ne faudrait pour déposer complètement les matières colorantes, car autrement le dépôt ne se formera pas assez rapidement pour obtenir en un temps convenable un déversement clair. Il faut toujours ajouter la chaux dans une quantité telle que l’eau devienne alcaline d’une façon précise. Si ce résultat est obtenu à temps et si les eaux usées contiennent déjà 1 décigramme de chaux par litre, alors il fàut ajouter du sulfate d’alumine pour aider le dépôt des substances organiques. Le dépôt gélatineux de sulfate d’alumine hydraté qui se forme alors se charge mécaniquement des impu-retés organiques, surtout des matières colorantes qu’il précipite rapidement et facilite ainsi considérablement la clarification de l’eau après l’épuration.
- Il ne reste plus grand’ chose à dire, au point de vue général du sujet qui est le seul but du présent article, c’est-à-dire sur les détails du procédé de l’épuration.
- Les eaux-vannes des teintureries sont extensives et particulières. Elles changent dans leur composition plus que les eaux-vannes de n’importe quelle autre industrie. Nous avons déjà fait remarquer plus haut le manque d’analyses pleines et complètes de ces eaux.
- La chaux employée pour le précipité et, de même, le sulfate d’alumine sont nécessairement ajoutés jusqu’à un certain point au petit bonheur et cela justement à cause de cette différence de la composition du liquide à épurer; Nous ne pouvons que conseiller de faire faire des analyses à des époques déterminées, non pas des eaux-vannes mélangées, mais des eaux provenant de chaque traitement.
- De cette manière on peut facilement déterminer la quantité totale de l’agent d’épuration pour toutes
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- les eaux-vannes. Un excédent de l’agent d’épuration est mauvais sinon aussi nuisible que les impuretés qu’il doit éliminer. La chaux vive, le sulfate de fer et le sulfate d’alumine ne forment pas des substances désirables pour l’eau d’un fleuve ni dans l’intérêt des poissons qui y vivent, ni dans celui des animaux qui la boivent, ni dans celui des hommes qui s’en servent pour la boisson et la cuisine. D’autre part, les agents d’épuration coûtent de l’argent et il serait insensé d’en gaspiller certaines quantités n’ayant rien à faire dans l’épuration.
- Quelques détails sur les dommages tout particuliers qui peuvent être causés par les eaux-vannes des teintureries valent d’être notés ici. Les vaches qui boivent l’eau polluée par les eaux usées des teintureries, même si elles ne contiennent pas de l’arsenic et des métaux lourds, donnent — cela a été prouvé — du lait dont la qualité a été notablement influencée par cette eau et qui, dans beaucoup de cas mêmes, a été trouvé nuisible à la santé des enfants qui en prenaient S’il y a de l’arsenic dans l’eau, le cas est encore plus grave.
- M. Schweissinger a observé que des vaches et des moutons mouraient, si on les faisait paître sur des prairies dont l’eau d’irrigation recevait des eaux usées arsenicales. M. Nieuhaus-Meinau a trouvé que les eaux-vannes d’une teinturerie qui n’employait pas d’arsenic tuaient rapidement les poissons et leurs œufs. En ce qui concerne le degré de dilution nécessaire pour enlever à l’arsenic sa nocivité, nous ne possédons pas d’indications précises et sûres.
- Les expériences faites dans ce but ne se sont étendues jusqu’ici que sur des poissons et elles ont été exécutées sans un plan déterminé, sans collaboration des divers expérimentateurs et, de plus, avec des espèces de poissons différentes. Il en résulte que nous avons beaucoup de débris d’enseignements comme, par exemple, que l’alun est très nuisible pour les truites, que les carpes résistent mieux à l’arsenic que les truites et ainsi de suite. Le but de ces expériences semble être l’étude de la résistance relative des divers poissons contre l’arsenic et autres poisons. Il est difficile à comprendre quelle valeur
- ces expériences doivent avoir. Nous savons, pra expérience, que les eaux-vannes des teintureries tuent les poissons et rendent stériles leurs œufs en beaucoup de cas et cela suffit.
- Supposons que les truites puissent résister à un certain poison dilué à un degré déterminé, cela pourrait nous donner la possibilité d'arrêter l’épuration des eaux usées à un moment donné, si nous pouvons empêcher que le fleuve,dans lequel s’écoule ces eaux, ne contienne pas de poissons plus sensibles que les truites. Cela nous permettra de gaspiller autant de produits chimiques que possible et de tuer tout autre poisson plus sensible qui se permet de pénétrer dans notre rivière à truites.
- Le sulfure de sodium,qui a maintenant un emploi si répandu dans la teinture avec des couleurs au soufre, agit d’une manière extrêmement destructive sur toute vie animale ou végétale dans les fleuves. Un seul gramme de sulfure de sodium cristallisé, tue des poissons petits ou jeunes dans une heure, même si les cristaux ont été dissous dans 20 litres d’eau.
- Les eaux-vannes des blanchisseries
- M. Kœnig a fait l’analyse suivante des eaux usées d’une blanchisserie qui employait le chlorure de chaux pour le blanchiment. L’eau était laiteuse, faiblement alcaline et contenait environ 7 gr. par litre de substances solides. La quantité non calculée (environ i gr. par [litre) comprenait probablement des fibres de tissus et des corps gras.
- Il a obtenu les résultats suivants par litre : Composés suspendus 0.118 gr. sesqui-oxyde d’aluminium de fer.
- — — 1.489 » chaux non dissoute..
- — — 0.397 » magnésie —
- — dissous 2.510 » chaux. — — 0.027 » acide sulfurique.
- — — 1.553 » chlore.
- Cette analyse montre un grand gaspillage de chlore.
- Les eaux provenant de l’acidulation et de la ventilation ont donné, dans une analyse faite par par M. Fleck, les chiffres suivants en grammes par litre :
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- {
- Corps gras. . . 0.0284
- Acide libre . . . 0.0146
- Sel de 'Glauber. . 0.3631
- Sulfate de chaux . 0,0962
- Sel de cuisine . . 0.0485
- 0.5508
- Il est clair que si l’on mélange les différentes eaux usées d’une usine, elles se neutralisent jusqu’à un certain degré, et il ne reste plus alors, dans certains cas, qu’à ajouter un peu de chaux.
- (A suivre.)
- (Traduit du Dyer par le Moniteur delà Teinture).
- LA THÉORIE ÉLECTRIQUE DE LA TEINTURE
- Par M. William Harrison (1)
- Les phénomènes concernant le mordançage et la teinture ont été l’objet de nombreuses recherches; pour les expliquer on a proposé de nombreuses théories, mais aucune de celles-ci n’explique actuellement tous les faits connus.
- La théorie « chimique », qui est basée sur les expériences de B. Knecht, ne paraît passe soutenir pour les colorants directs sur fibres végétales.
- La théorie « mécanique », mise en faveur par Ceorgieviez et autres, n’est généralement pas acceptée, car le fait que des perles de verre ou de porcelaine absorberaient les colorants basiques n’est pas la preuve d’une action purement mécanique.
- La théorie de la « tension de surface » ou de « résorption » est insoutenable, comme l’a démontré Lewis (Phil% Mag., 6-15, p. 499, 1901), car selon elle, une élévation de tempérrture produirait une diminution de la quantité de colorant absorbée, ce qui n’est pas le cas en teinture. Du reste, on a obtenu de nombreux résultats qui ne concordent pas avec les formules données pour la résorption.
- La théorie de la « solution solide » échoue lors-
- (1) Moniteur scientifique Quesneoille.
- qu’il s’agit d’expliquer la plupart des faits importants connus sur la teinture.
- La théorie « électrique » de la teinture semble avoir été proposée pour la première fois par Perrin, dans une note sur l’électricité de contact (Journ. de Chim. Phys., p. 648, 1904 et p. 100, 1905). Cette théorie repose sur les faits suivants : (a) lorsque deux corps sont placés en circuit, ils se chargent chacun d’électricité contraire ; —(b) les corps chargés d’électricité contraire s’attirent l’un et l’autre ; — (c) les corps chargés d’électricité de même sens, se repoussent l’un et l’autre.
- Dans le mordançage et la teinture, les corps qui sont en contact sont les fibres et les solutions, lesquelles sont habituellement aqueuses. Les particules ou les ions du colorant ou du mordant sont chargés d’électricité et sont attirés ou repoussés par la charge de la fibre.
- En 1905, V. Henri et Larguier des Bancels (C. R. Soc. de Biologie, LIX, 1905, p. 132) emploient cette théorie pour expliquer quelques expériences sur la teinture de la gélatine.
- La même année, Linder et Picton, dans une note sur les « Solution et pseudo-solution » (J. C. S., pages 1931 à 1935, 1905) considèrent la teinture comme une phase de la coagulation colloïdale et démontrent qu’une teinture substantive a lieu en deux périodes : — (1) La période de coagulation, durant laquelle il se produit un simple échange d’ions entre la substance de la fibre (colloïde) et le colorant donnant comme résultat la séparation de dérivés insolubles du colorant contenant une faible charge ; la période d’absorption du colorant dans laquelle le coagulum produit durant la première période attire et retient les particules de charge contraire de la matière colorante.
- En 1906, Bayliss (Bioch. Journ., I, pp. 175-232, 1906) entreprend quelques travaux sur les phénomènes d’absorption par le papier-filtre des couleurs directes et basiques. Il arrive à des conclusions semblables à celles de Linder et Piclon, mais supprime la période (1) et remplace les mots le « coagulum _ ____________________________________________________
- (1) Journal of the Municipal School of Technology, Manchester, vol. IV, 1911, pp. 131-154.
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- produit durant la période (1) »par« colloïde ou substance fibreuse ».
- En 1908, Larguier des Bancels (Rev. Gen. Mat. Col.} p. 193, 1908) a montré la similitude existant entre la coagulation électrique des colloïdes et le mordançage des fibres.
- La même année Pelet-Jolivet (Rev. Gen. Mat. Col., p. 97, 1908) a montré que la théorie électrique était capable d’expliquer les problèmes de la teinture. En 1909 (R. M. C., pp. 68 et 267) il publie plusieurs notes mettant en évidence le parallélisme existant entre la teinture, la coagulation colloïdale, l’ascension capillaire des matériaux absorbants et l’électricité de contact.
- La même année Larguier des Bancels (Comptes Rendus, 149, pp. 316, 319, 1909) examine la charge d’électricité de contact des fibres et montre que la laine, la soie et le coton prennent dans l’eau une charge négative, qui augmente en présence des alcalis mais diminue en présence des sels et des acides et, dans ce dernier cas, peut parfois prendre un sens contraire.
- (A suivre.')
- PERFECTIONNEMENT dans le finissage des marchandises de coton en pièces (2)
- (Suite - Voir notre précédent numéro.)
- C’est aussi le lieu de citer les essais faits pour produire par des moyens chimiques un brillant durable sans employer le procédé Schreiner ; Goedtler (1898) traitement des pièces par une dissolution de résine et de graisse dans l’éther; Lilien-feld (1903) mattage avec une solution de nitro-cel-lulose dans laquelle se trouve en suspension du mica finement pulvérisé, et autres variations du même procédé dans les années suivantes.
- Bemberg (1904) sur impression de très petits de ssins (lignes, pointillés, etc.), avec une pâte imper-
- (2) Journal of the Society of Dyers and Colourists 1913, p. 117.
- méable d’un grand éclat suivi d’un vaporisage pour enlever le brillant des parties non imprimées ; Union des fabriques de soie artificielle (1904) mattage par l’hydrate de cellulose; Hamers (1910) traitement des pièces entre des feuilles de papier glacé.
- Aucun de tous ces procédés n’a une grande valeur; en revanche un grand avenir est réservé aux procédés qui, sans application de produits chimiques, réalisent un effet de brillant durable, rien que par des moyens physiques. Le premier procédé de ce genre qui mérite d’être cité est celui de M. S. Scharp (1897) qui obtint un grand effet de brillant durable sur pièces de coton en produisant d’abord par un moyen quelconque un bel éclat, mais non durable, puis enveloppant les pièces dans des draps humides les soumet ainsi à une pression et à une température aussi élevées que possible.
- En 1899, il modifia ce procédé en enroulant sous une forte presse les pièces déjà rendues brillantes, dans des draps humides et en les soumettant au vaporisage.
- Le point essentiel de cette invention consiste en ceci que, par la pression des draps la configuration de la surface des pièces rendues brillantes se conserve autant que possible pendant le vaporisage. Dans tous les cas de bonne réussite on obtient un brillant durable, tandis qu’aux autres places l’éclat est détruit par le vaporisage. Partant d’une idée analogue Gebauer (1910) obtint des résultats semblables en faisant passer plusieurs fois les pièces mouillées par une calandre à eau munie de rouleaux chauffés, suivis de tambours à sécher. Les pièces sont ainsi vaporisées sous pression mécanique et plus on renouvelle cette opération, plus l’éclat va croissant. Pour des marchandises de qualité supérieure ce procédé n’est pas à recommander.
- En 1907, Rumpf, alors professeur à l’Ecole de Teinture de Tokio et plus tard chimiste de la Société Bunberg, à Barmen, découvrit la possibilité de produire un brillant durable sur pièces de coton par un repassage sous la plus grande pression possible au moyen d’un fer très chaud, suivi d’un traitement à l’eau froide; et il prit en Angleterre et en
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- Allemagne des brevets à peu près ainsi conçus. On réalise un éclat bon et durable sur pièces de coton en leur donnant d’abord du brillant par un calandrage sous forte pression et à haute température et en fixant ce brillant, non sans un léger déchet, par un traitement à l’eau froide (immersion ou aspersion) ou par un lavage au savon.
- (A suivre.)
- LES BAUX DE LOCAUX COMMERCIAUX
- Grâce à deux clauses que l’on ne manque jamais d’insérer dans les baux de locaux commerciaux, les propriétaires se trouvent avoir intérêt à voir leurs locataires faire de mauvaises affaires. Il n’est pas un bail commercial, en effet, aux termes duquel il ne soit convenu « qu’à défaut de paiement d’un « terme de loyer à son échéance et huit jours après « un commandement demeuré infructueux, le bail-« leur pourra faire procéder à l’expulsion du pre-« neur ». Ce serait bien, sous certaines réserves que nous allons formuler tout à l’heure, si le même bail ne contenait invariablement l’obligation de « payer six mois de loyer d’avance, imputables sur « les six derniers mois de la location, étant stipulé « qu’en cas de résiliation du bail, ces six mois de « loyer resteront acquis au propriétaire à titre d'in-« demnité. »
- Or, voyez ce qui peut se produire, par la combinaison de ces clauses et qui, en fait, se produit assez fréquemment :
- Un commerçant gêné ne paie pas son terme; le délai de grâce qui suit le commandement étant expiré, le propriétaire fait procéder à l’expulsion. Il trouve immédiatement un nouveau preneur, avec augmentation de loyer, ce qui ne l’empêche pas : 1° de conserver, à titre d’indemnité, les six mois de loyer d’avance; 2° de poursuivre, soit directement sur le mobilier et le matériel, soit par voie de production à la faillite, le paiement des termes échus et qui lui seront payés, puisque sa créance est privilégiée. A la déconfiture de son débiteur.
- le propriétaire aura donc gagné, d’abord, le paiement intégral de sa créance, alors que les autres créanciers viendront au marc le franc; ensuite, la libre disposition de ses locaux qu’il aura pu, sans aucun chômage, relouer à un prix supérieur; enfin, les six mois de loyer d’avance, acquis à titre d’indemnité, bien qu’il n’ait subi, du chef de la résiliation, aucun préjudice... au contraire.
- La loi du 17 mars 1909, relative à la vente et au nantissement des fonds de commerce, avait bien paru apporter à cette rigueur un correctif, bien illusoire, tout au moins au profit des créanciers nantis. L’article 14 dispose que « le propriétaire qui pour-« suit la résiliation du bail de l’immeuble dans « lequel s’exploite un fonds de commerce grevé « d’inscriptions doit notifier sa demande aux créan-« ciers antérieurement inscrits, au domicile élu par « eux dans leurs inscriptions. Le jugement ne peut « intervenir qu’après un mois éeoulé depuis la noti-« fication ». On pourrait croire, à première vue, que, par application de cet article, la clause résolutoire cesse de jouer et la résiliation de s’imposer si, dans le mois de la notification intervient, sinon la vente, du moins le jugement ordonnant la vente. ILn'en est rien; la jurisprudence, jusqu’ici, n’a pas donné cette interprétation à l’article 14 et n’a considéré ce délai d'un mois que comme étant donné aux créanciers nantis pour payer de leurs deniers, au bailleur qui poursuit la résiliation, les loyers échus, de façon à conserver leur gage.
- Il faut donc remarquer que la loi — nous avons formulé ailleurs, et au moment où elle était en préparation, les principales critiques qu’elle appelait — n’a pensé qu’aux créanciers inscrits, sans aucun souci des autres,bien qu’un principe du droit veuille que les biens du débiteur soient le gage collectif de ses créanciers. En outre, il arrive fréquemment que les créanciers inscrits, ou bien ignorant l’interprétation donnée par la jurisprudence à un article fort obscur, ou bien impuissants à faire l’effort financier qui leur permettrait d’empêcher la résilia-tion du bail, laissent écouler le délai d’un mois sans désintéresser le propriétaire. Ils le mettent à profit uniquement pour obtenir un jugement ordonnant la
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- 2 Q 0.
- vente. Puis, quand l’adjudication a eu lieu, l’ac- | quéreur se voit opposer la résiliation acquise à | l’égard de précédent titulaire du fonds; il est expulsé, et, en réalité, dépossédé de ce qu’il a acquis, le droit au bail constituant généralement le plus clair et le plus important des éléments incorporels d’un fonds de commerce. Dans ce cas, tout le monde a été ruiné au profit du seul propriétaire : titulaire du fonds, acquéreur, créanciers.
- Un arrêt rendu le 26 novembre 1912 par la 6e chambre de la Cour de Paris a consacré ce principe qui sacrifie les intérêts des autres créanciers au droit absolu, inexorable du bailleur, lequel voit son privilège, quant au paiement, privilège consacré ’ par l’article 2102 du Code civil, doublé du droit d’anéantir le gage sur lequel pouvaient compter les autres créanciers, moins favorisés, y compris d’ailleurs le créancier nanti, puisque le fonds, objet du nantissement, disparaît.
- « Considérant que le propriétaire ne peut être « entravé dans l’exercice de son droit de poursuivre « la résiliation d’un bail pour termes impayés par « son locataire commerçant, même si les créanciers « nantis qui procèdent à la vente du fonds trouvent « un acquéreur solvable, mais qui refuse de payer « les loyers antérieurement dus... Considérant que « cette disposition de la loi nouvelle (art. 14 de la « loi du 17 mars 1909), qui a eu pour but de per-« mettre aux créanciers nantis de désintéresser le « propriétaire pour conserver au fonds de com-« merce toute sa valeur en le vendant assorti du « droit au bail qui, seul, constitue son importance, « n’a rien changé aux règles ordinaires, ni porté « atteinte aux droits du bailleur ( 1). »
- Voilà pourquoi nous disions plus haut qu’il convenait de faire des réserves en ce qui concerne l’application de la clause résolutoire. Il est regrettable j que, dans la loi promulguée le 31 juillet dernier et votée sur la proposition de M. Marc Réville pour mettre fin à la jurisprudence exorbitante, interprétative de l’article 3 de la loi du 17 mars 1909, par laquelle les tribunaux autorisaient le propriétaire à faire opposition sur le prix de vente d’un fonds de | commerce pour tous les loyers à échoir jusqu'1 à la
- fin du bail, le législateur n’ait pas pensé à apporter un éclaircissement, une correction ou un complément à cet obscur et incomplet article 14, déclarant qu’en cas de vente d’un fonds de commerce, la clause résolutoire acquise sera sans effet à l’égard de l’acquéreur si le propriétaire est payé des loyers échus soit par ledit acquéreur, soit par l’exercice de son privilège sur la partie du prix de vente qui représente la réalisation de son gage. Le proprié-faire n’y perdrait rien — que le bénéfice illicite qu’il réalise dans l’état actuel du droit — et les créanciers y gagneraient de voir leur gage conservé, au moment où sa réalisation leur permet, dans toute la mesure du possible, le recouvrementde leur créance.
- Une conséquence de l’état actuel delà législation et de la jurisprudence, c’est que rien n’est plus simple pour un commerçant que de se soustraire au paiement de ses créanciers, par une collusion avec son propriétaire. Nous avons montré ( 1 )qu’ en laissant accumuler des loyers impayés, propriétaire et locataire pouvaient s’arranger de telle façon que les créanciers de ce dernier fûssent certains de ne rien toucher après une exécution. A plus forte raison, en matière de bail commercial, puisque le propriétaire peut, du même coup, saisir le matériel et les marchandises, expulser son locataire et anéantir ainsi à coup sûr le fonds de commerce auquel les fournisseurs faisaient confiance et crédit. Lui, propriétaire, touche loyers, indemnité de résiliation, réparations locatives, reloue avantageusement son local, et les autres créanciers assistent impuissants à l’effondrement de toutes leurs espérances.
- Voilà pour l’applicatiou de la clause résolutoire. C’est affaire au législateur. Quant à la clause relative à l'attribution indemnitaire des loyers d’avance, il appartient aux commerçants, en instance de bail, de s’opposer à son insertion, sous sa forme actuelle, dans le contrat.
- Quand les propriétaires se trouveront en face d’une résistance générale, ils capituleront. Il est,en
- (1) Un jugement du Tribunal de Commerce de la Seine a cependant manifesté une tendance à empêcher la dissociation des éléments qui constituent le fonds de commerce (Présidence de M. Sébastien, 3) mai 1913. 7. Gazelle des Tribunaux, 21 juin 1913).
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- effet, monstrueux de penser qu’un locataire déjà malheureux devra abandonner à son propriétaire une somme parfois importante, pour réparation d’un préjudice inexistant. Il importe de rétablir l’équilibre et de faire respecter l’équité à l’aide d’une simple addition à la clause telle qu’elle a figuré jusqu’à présent dans les baux, et de la rédiger ainsi qu’il suit : « En cas de résiliation du bail par le fait du preneur, les loyers d’avance resteront acquis au bailleur à concurrence de la perte de loyers résultant pour lui de la vacance des lieux loués. » Dans de pareilles conditions, l’indemnité ne sera plus que la réparation d’un préjudice réellement subi, ce qui n’est que justice, mais en aucun cas on ne verra plus le propriétaire tirer un bénéfice de la ruine de son locataire.
- La situation des propriétaires d’immeubles, vis-à-vis de leurs locataires, et, surtout, vis-à-vis des autres créanciers de ces locataires (i) est déjà suffi-srmment avantageuse pour que l’on puisse, sans faire autre chose que se rapprocher d’une saine et bonne justice, rogner un peu sur les droits excessifs qu’ils tirent d’une coutume réellement abusive. Cela ne fera que réaliser un peu le principe, gravé dans la Déclaration des Droits de l'Homme, mais souvent oublié dans nos Codes, que tous les citoyens sont égaux devant la loi.
- Léon Guiffard.
- Avocat à la Cour d’appel de Paris.
- INFORMATIONS
- La SOUDE CAUSTIQUE COMMERCIALE ET LA POUDRE DE BLANCHIMENT
- En Allemagne et en Autriche, il est d’usage de marquer la soude caustique solide non selon la teneur en soude caustique, mais suivant le pourcentage de carbonate de soude qu'elle contient. Celui-ci est indiqué en degrés : 1° de soude caustique représente 0,75 0/0 et 100° exactement 75 47 0/0 d’hydrate desoude. La marque 125° à 127° enseigne que la soude caustique contient de 94 à 96 0/0
- (1) Cf. Journal des Chambres de Commerce, 10 iuil-let 1908 : le Privilège du bailleur.
- d’hydrate de soude. Une bonne qualité de soude se compose en général de 2 0/0 de carbonate de soude, 3,5 0/0 de sel commun et 1/2 0/0 d’eau. Le chlorure de chaux se vend en France, non selon la teneur en chlore, mais suivant les degrés de l’échelle de Gay-Lussac. Cet usage a été adopté en Allemagne et en Autriche. Un degré de cette échelle indique qu’un kilo de chlorure de chaux est concentré à tel point pour développer 1 litre du gaz chlore.
- Nouveau catalogue
- Nous venons de recevoir le nouveau catalogue que vient d’éditer la firme E. de Haen de Seelze, près Hanovre (Allemagne), dont nous avons eu l’occasion, à maintes reprises, d’entretenir nos lecteurs.
- Présenté d’une façon toute méthodique, cet opuscule contient une étude approfondie des différents produits chimique usagés dans nos industries.
- Les prix sont marqués en chiffres connus et des concessions sont faites pour commandes importantes.
- La question des emballages est passée en revue d’une façon à la fois claire et aimple.
- Enfin, un tableau des frais de transport, par chemin de fer en petite vitesse, complète de façon heureuse ce memento industriel.
- Cette maison est représentée à Paris par M. J» Favel, 29 bis, rue des Francs-Bourgeois.
- Pour rendre les tissus ignifuges
- Le chimiste anglais, professeur Perkin, à Manchester a fait des expériences concluantes avec un composé d’étain qui rend les tissus ignifuges d’une manière durable.
- Les tissus employés précédemment dans ce but avaient tous le défaut que leur efficacité se perdait par le lavage. Perkin a fait depuis avec quelques collaborateurs près de 10.000 essais de combustion avec différents sels, jusqu’à ce qu’il a enfin trouvé les matières efficaces.
- Cest que certains sels solubles, aluminates, zin-cates et plombâtes, donnent avec des sels de zinc et
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- d’étain des précipités sur la fibre qui se sont montrés résistants contre le lavage. Mais pour les tissus en coton qui furent d’abord rendus ignifuges par ce procédé, on a constaté le défaut qu’ils attiraient l’humidité de l’air et ensuite le traitement revenait trop cher.
- Par de nouvelles expériences ‘on a réussi à vaincre aussi ces difficultés et finalement M. Perkin a obtenu un tissu ignifuge d’une manière durable par un précipité d’oxyde d’étain sur la fibre.
- Par le traitement d’après le procédé Perkin même la fibre la plus délicate ne souffre pas, au contraire le tissu gagne en résistance et il devient plus doux et plus plein au toucher. La résistance à la traction des flanelles —• des expériences à la Chambre de commerce de Manchester l’ont démontré — est augmentée d’environ un cinquième.
- Solutions stables de peroxyde d’hydrogène
- Au lieu d’additionner des acides minéraux forts aux solutions de peroxyde d’hydrogène dans le but de les rendre plus stables, on recommande l’addition d’acides aromatiques et particulièrement celle de l'acide sulfo-anilique dans une solution aqueuse de 3 o/o de peroxyde d’hydrogène. Une pareille solution, est-il affirmé, peut être conservée durant 12 semaines sans montrer aucune perte de peroxyde d’hydrogène actif.
- Augmentation du tarif de douane au Mexique
- On annonce de Mexico que le président Huerta a signé un décret établissant une augmentation de 50 0/0 sur les tarifs de douane de toutes les marchandises importées. Cette mesure est entré en vigueur le 28 octobre dernier.
- L’Indigo synthétique en Perse
- Il semble que les teinturiers à Yezd (Perse) emploient maintenant l’indigo synthétique. M. Black-mann, le vice-consul anglais dans cette localité, écrit, selon The Indian Textile Journal, qu’en dehors de l’agence locale de la fabrique allemande qui l’expédie, les commerçants indigènes l’achètent aussi aux agences des autres villes. Il y a eu cependant diminution, l’année dernière pour les achats à
- Ispahan.' On estime l’importation à environ 200 heites par an.
- On rapporte qu’on n’importe plus que le tiers de la quantité importée précédemment à cause de la tendance de la clientèle à acheter des vêtements déjà teints. Cela a amené une diminution de la demande pour les produits des métiers locaux et ceux-ci ont besoin, par conséquent, de moins de couleur pour leurs articles. De plus l’insécurité générale a produit une forte dépression dans l’industrie du tissage. On prétend également que l’indigo artificiel n’est pas employé à cause de son prix peu élevé, mais parce qu’il est plus facile à préparer et que l’on regarde moins la fixité de la couleur.
- CONSEILS^JURIDIQUES
- Sous ce litre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- Un de nos abonnés nous écrit:
- D’après le bail que j’ai consenti il y a 15 ans À un industriel, ce dernier avait le droit d’agrandir les constructions existantes et j’avais la faculté de les faire disparaître ou de les reprendre à fin de bail, mais aucun prix n’était prévu. Aujourd’hui que le bail est expiré le locataire prétend se faire rembourser de toutes les dépenses qu’il a faites en édifiant des constructions nouvelles sur mon terrain. Je conviens qre par ce fait mon immeuble profite d’une plus-value, mais suis-je obligé de payer intégralement le prix des dites constructions?
- Rép. — Puisque le bail n’a pas expressément réglé les conditions de reprise par le bailleur des ouvrages faits par le locataire, ouvrages autorisés par le contrat, il faut décider que le locataire se trouve, au regard du bailleur, dans les conditions du constructeur de bonne foi au regard du propriétaire d’un fonds quelconque.
- Ce dernier, d’après la loi, a le choix de rembourser au constructeur, soit une somme égale à celle dont le fonds a augmenté de valeur, soit la valeur des maté-; riaux et du prix de main d’œuvre
- En conséquence, vous avez le droit de conserver les constructions édifiées par votre ancien locataire à charge par vous de lui rembourser une somme égale à celle dont votre propriété a augmenté de valeur.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Retraites ouvrières. — En ce qui concerne les obli-gâtions du patron relatives au prélèvement sur le salaire des ouvriers, à l’apposition des timbres et à la consignation au greffe de la justice de paix, voici quelle est la jurisprudence de la Cour de Cassation, telle qu'elle résulte du dernier arrêt rendu en la matière à la date du 22 juin 1912.
- Les obligations imposées par l’art. 3 de la loi du 5 avril 1910 à l’employeur, notamment celle d’opérer un prélèvement sur les salaires de l'employé et d’apposer un timbre qui en est pour partie la représenta tion, sur la carte délivrée à cet employé, sont corrélatives et ne peuvent être remplies que si une carte est présentée à l’employeur.
- L’art. 23 ne prévoit que celui par la faute duquel l’apposition du timbre n’a pas eu lieu,
- En cas de non représentation de la carte, c’est par la faute exclusive de l’employé que l’apposition ne peut avoir lieu et l’employeur est alors affranchi de toute responsabilité pénale
- La consignation autorisée par l’art. 23 § 2. ne vise que la part contributive de l’employeur. Celte consi gnation est facultative et non obligatoire. Aucune sanction pénale n’y est attachée. C.C.
- M R. B., à Laon — Le transporteur ne peut répondre des différences de poids qui apparaissent comme étant la conséquence d’un déchet normal de route.
- M. V D , à Besançon. — En l’absence de tout titre ou possession utile, les juges peuvent admettre comme preuve de propriété en faveur de l'une des parties, même de celle qui ne détient pas l’immeuble, les énon-ciations du cadastre
- OBSERVATION IMPORTANTE
- I. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d'ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l'étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- Notre Service d’Assurances
- La Direction du journal a l’honneur d’informer ses abonnés qu’elle a créé un Bureau d'Asszirances destiné à renseigner gratuitement tous les porteurs de polices sur la valeur réelle de leurs contrats en cours.
- La direction de ce nouveau service a été confiée à M. Gaspard Meyer, expert assureur expérimenté, qui s’occupera, à titre gracieux pour les abonnés du journal, de la vérification et de la révision de toutes leurs polices d’assurances.
- M. Gaspard Meyer, en cas de besoin, remplira les formalités nécessaires auprès des Compagnies et se tiendra à la disposition des abonnés à son bureau, pour leur fournir tous renseignements.
- En cas d’urgence, pour expertise ou règlement de sinistre, écrire directement à son bureau, l, rue Bourdaloue, Paris (Téléphone n° 140-97).
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Formation de société
- Paris. — Société en commandite Merker et Cie, teinturerie, 7, rue Dante. — Durée 5 ans. — Cap. 2.500 fr.
- Dissolution de société
- Lyon. — Société Bouvier et Canuto, teinturerie parisienne, 42, rue Tramassac. — L. M. Charousset.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris.— Teinturerie, par M. Boivin à Mlle Blancheteau, 34, rue de la Victoire. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris — Teinturerie, par M. Maillet, 34, rue Poulet. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Noton, 5, rue de ia Folie-Méricourt. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mlle Lemasson à Mlle Rives, 6, rue Frémicourt. — Entrée en jouissance le 1er novembre. .
- Paris. — Teinturerie, par M. Dupuy, 232, rue Saint-Denis. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Legallant, 6, rue Leriche. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M Titgat à Mlle Martin, 40, rue d’Anjou. — Entrée en jouissance le 15 novembre.
- Neuilly sur-Seine. — Teinturerie, par M. Leveau a Mme veuve Bourde, 37, rue de Chartres. — Entrée en jouissance de suite, .
- Saint-Denis. — Teinturerie, par Mme David à Mme IW. nard, 3, rue Guy-Ménard. — Entrée en jouissance de suite.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIÈRES PREMIÈRES
- Pendant les neuf premiers mois des années 1911, 1912 et 1913
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- ‘1 1 " PO RT AT IO MS Quantités livrées à la consommation EXPORTATIONS Marchandises françaises ou francisée» exportées
- 1913 1912 1911 1913 «ais soua
- I Bois de teinture en bûches : Mexique . .Tonne 3.069 3.551 4.125 Bois de teinture en bûches Tcnne 127 79 167
- | — — Brésil )) -- — — — moulus » 163 148 108
- — — Haïti » 21.660 11 753 16.411 Garance en racine, moulue ou en paille.. Q.m. - — —
- — — Rép.del’Am.cent. » 1.738 1.335 724 Curcuma en racine » 1 221 1.090 476
- 1 — — Autres pays. )) 12.295 13.650 18.034 en poudre » — -----
- Quercitron 246 577 169
- , Totaux .... » 38.762 30 289 39 294 Lichens tinctoriaux » 169 146 193
- Ecorces à tan, moulues ou non 132.056 112.384 184.548
- Bois de teinture moulus » — — Sumac, fustet et épine-vinette :
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 126 540 583 Ecorces, feuilles et brindilles...., » 596 495 32.1
- Curcuma en racine » 3.941 3.181 3.433 Moulus » — -— —
- — en poudre » — — — Noix de galle et avelanèdes entières con- 320
- Quercitron. V 16.260 16.885 25 583 cassées ou moulues » 356 149
- Lichens tinctoriaux 730 486 1 458 Libidibi et autres gousses tinctoriales.... » 11 326 —
- Ecorces à tan, moulues ou non 32.775 37.535 41.284 Safran » 120 154 258
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins » 2,125 1.891 718
- Ecorces, feuilles et brindilles Moulus • » 34.646 23.242 45.926 Cochenille » 2 264 1.354 1.512
- » 18 213 29.238 30.914 Kermès animal » — — —
- Noix de galle et avelanèdes entières, con Indigo » 237 573 344
- cassées ou moulues 31.085 30.810 25.619 Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. . 562 842 1.406 de bleu » 602 722 1 263
- Safran. . M 186 315 264 Cachou en masse » 1.120 384 287
- Autres teintures et tanins . )) 5.920 2 449 8.383 Rocou préparé : » 545 372 448
- Cochenille - . » 2.287 1.573 2.353 Orsei le préparée, humide en pâte » 70 100 128
- Kermès animal » — — — — sèche (cudbéard ou extrait). » 135 41 261
- Indigo » 399 751 516 Extraits de bois de teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et boules Garancine » — — —
- de bleu » — ---
- Cachou en masse. .... » 21.914 22.029 20.018 Autres : Allemagne » 13 047 12.101 11.123
- Roccu préparé ...... » 432 288 363 — Belgique » 7.198 7.425 12.188
- Orseille préparée, humide en pte » — — — — Angleterre » 11.147 12 857 15 460
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 67 62 41 — Etats-Unis » 1 764 1 468 1.614
- — Autres pays » 26.241 25.934 2 7 060
- Extraits debois de teint.etd’outres espèces :
- 1
- » — — — Totaux 59.397 59.785 67.385
- Autres Teintures dérivées du goudron de houille: 915 1.696 2.176
- Teintures dérivées du goudron de houille •
- Acide picrique » 3 5 11 Acide picrique » 67 514 433
- Alizarne » 2.422 1 766 1.424 Alizarine artificielle » — — —
- Autres » 12.223 12.751 11.941 Autres » 5 192 3 092 6.155
- Outremer » 764 882 608 Outremer » 14 810 16.624 16.389
- Bleu de Prusse » 742 800 729 Bleu de Prusse » 656 1.091 906
- Carmins communs » — — — Carmins communs » — — —
- 5ns » — — — fins » 26 19 20
- . Te-nis à l’alcool » 238 175 125 Vernis à l’alcool ... » 1 211 836 704
- — a l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l’huile mélangées » 12.705 11 437 11.179 et à l’huile mélangées » 16.799 16.713 15.730
- Ocres broyées ou autrement préparées... » 13.651 12.241 11.189 Ocres broyées ou autrement préparées.... » 284.810 256.984 252.106
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes » 99 113 110 dres bleues ou vertes .. <-... » 289 451 222
- Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 839 921 801 Verts de montagne, de Brunswick et simil. » 153 91 9 '
- Talc pulvérisé » 37.498 36.903 25 830 Talc pulvérisé » 76.882 70.024 68
- Couleurs non dénommées » 6 205 6.827 7.011 Couleurs non dénommées )) 5.582 4.653 6.118 1
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- mparaseemryhynrm: • « uartes Janra
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 10 %... 35 » »..................................»...................35 » .... 33 » » azotique (voir acide nitrique) , 33 » » muriatique ?2• chimiq. pur... 32 .. »..................................».......20,21 par 15 touries. 7 50 » nitrique 36' chimiquement pur 33 » »..................................»...............................40'..............................».........................32 »
- oxalique ............................. 85 . * phénique cristallisé 35-............ 200 » »........................................»...............................neige .......................................................... 220 » »........................................».............liquide, 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60’................... .................200 » »........................................»...................................45'. ................................................................... 90 » »...........sulfureux par 15 touries. ..............5 » »...........................sulfurique 53•......................... 6 .. »........................................».....................................60*..............................environ...........................................................6 50 »........................................».....................................66’....................................»......................................................................................................7 75 »........................................».....................................66‘..............................chimiq........................pur...,.....................34 » »........................................•......................................au................................soufre............................. 18 25 »......................tart-ique 1er blanc....................................................................................235 » Alcali..................volatil du gaz 22'............... 37 » »........................................»...............................28/29 '............................. .........................72 »
- Alun épuré. ......................... 21 »
- » ordinaire............................ 18 » » de chrome ........ . ........ 42 »
- Arseniate de potasse...................175 »
- » de soude cristallisé.................. 58 »
- Arsenic poudre......................... 55 » » rouge (voir à Orpin).. .............» »
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) .... 47 » L’hecto » lourde industrielle............ 43 » » légère 75 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français........... 17 50 Bi-chromate de potasse ............... 80 » »......................................soude................................. 70 » isulfite de chaux 11-.................. 8......................................50 » potasse.............................. .............................85 » »......................................soude 30'............................. 1?.» »......................................»............................................................................................................... 13 » Borax raffiné en cristaux.............. 51......................................50 » poudre............................... .............................54 » Jarbonate de soude.....................cristallisé....................8..........»
- Carbure de calcium (H. P.)........ 32 »
- Caséine insoluble.................... 115 »
- » solubilisée........................................................115 »
- Zérésine blanche................. 100 250 » » jaune natur. orange ou rouge 150 175
- Chlorate de potasse cristaux.................... 107 50 » poudre 112.50 Chlorate de soude 115 » Chlorure de baryum cristallisé...... 16 50 » calium fondu............................12 » » carbone (Tetra)............. 95 » » chaux 105/110-.............. 17 50 » magnésium fondu............. 12 » j zinc 48 exempt de...........fer................20 » » 45" ordinaire 18..........................s
- Chromate jaune de potasse...............160 » Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » Le kilo Colle de................................poisson.........................de Chine en galettes 6 . ».......................................»......................................de Cayenne extra.. 7 50 ».......................................»......................................du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra .. 26 » Les 100 k-s végétale du Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 228 » » en poudre 228 » » soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge » . . 310 » Dextrine blonde citron 60 » » blanche 62 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé ................................... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ” . . . ..... 5 .. » demi-blanche Rousselot superfine “Or , 3 70 » Jacquand-Coignet 3 35 » poudre pour bains.. 1 25 Les 160 k Glycérine blanche pure 30-.. 225 » » » industrielle 28-.. 165 » » blonde claire extra 28-.. 150 » » » ordin. 28- . 95 » » brune 85 » Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k.
- Iode ..................................................... 37 »
- Lessive caustique de potasse 36'... 33 » » » 40-... 43 » » de soude 36-. . 14 » Menthol boîte d’origine 2 k 500.... 60 » Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H. P).................100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 « . » pulvérisée ............................................... 19 . ».......................en bâtons..............hexagonaux....22 » ».......................en boules..............en sacs.......22 » »........................sublimée................ .en sacs...23 »
- Nitrate de plomb ........................ 83 » Orpin .... .............................................................. 72 »
- Oxyde d’antimoine blanc.................. 75 » Le kilo » de chrome vert.......................... 2 75 » de cobalt noir......................... 11......................65 ».....................................» gris............................................................................................................ 13...............................35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain .............................. •........................540 » » de nickel vert.......................... 4 50 »....................................» noir ............................................................................................................................................. 38 50 » d’urane. .. ........................... 35.........................» Ozokérite (H. P.)......................................... 175à 225 » Panama (Quillay)..... • 11* -*. 75 »
- Paraffine demi-raffinéeblanche 48/50' (H.P.) 95 » » » » 50/52' (H.P.) 100
- Permanganate de potasse............ 130 Polysulfure de potassium. ......... 52 Potasse d’Amérique véritable........ 105......» »...................imitation d’Amérique.............66/70...........39 »......................................».................................52/55..............................33 »......................................»............................45•... 30 »............caustique 70/75 plaques.............61 »..................perlasse Ire qualité,............... 85.............» »...........» ordinaire 75 /80'... 42 » » rose factice 90/92-... 25 Prussiate jaune de potasse ........ 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige................................»...........................39 » » raffiné neige (de potasse) . . 56 » »................................» masse............................. 58 < • Sel ammoniac blanc pour piles ... 75 » »........................» gris en pains................. 150 " » d’étain 52 ................................................. 365 P » de soude Solvay 90/92.............. 12 50 »......................................>.................................65/70.............................. 22 50 »......................................».................................75,80............................. 23 50 »......................................».................................80/85.............................. 24 50 Silicate de soude neutre 35/37........ 3 », »......................................»...........................alcalin 45'........................ 10.....................50 » de potasse industriel........... 13 ” ».....................» pharmaceutique .................20 “ Soude caustique 60/62.................en.......cylindres......29 50 ».................................70/72 ............................ 30.........................25 •..................................60 62....................plaquettes......................32 75 »..................................70/72............................... 33............................25 Sucre de lait en poudre............. “ Soufre en canons............................................. 18 59 » (fleur)........................... 20.........................» Sulfate d’alumine..................épuré............... 16 ’ ».......................exempt de fer 19....................." Sulfate de magnésie...........industiiel.....................8 50 ».........................manganèse sec..........................................................................65 * »............nickel ammoniacal (double)...........85 » ».........................» pur (simple)................... 95 8 »...............................soude .............................. 0 *
- » zinc exempt de fer aiguilles 21 ”
- » » ordinaire 20 "
- Sulfure de sodium....................... 17 *
- 02 »
- » potasse . .......................... 22
- » carbone (H. P.)................... 69 "
- Tartrate neutre de potasse ..... . • • 280 "
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CampècheHonduras.... . • * Tabasco • •• » Haïti Cap • ••
- » Fort-Liberté, <<. » »
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 333
- • Aquim » » » » » » » »
- » St-Marc
- » Gonaï ves )) » » »
- » P.-de-Paix » » » »
- » • )) •
- » Saint-Domingo... * Martin, et Guadel. » » » » » »
- » Guadeloupe...... Jaune Cuba et St Yago... » » » » » )) »
- » Manzanille » » » »
- v Tuspan............ » » )) »
- » Vera Cruz )) » » »
- > Tampico )) » » »
- » » » » »
- » Haïti » » » »
- » Jamaïque » » )) »
- » Batcel et P Cab .. » » » »
- » Rio Hacha )) » » »
- » Çarth. et Savan ... » )) » »
- » Maracaïbo » » » »
- • Fustet 100 k. » » » »
- • Corinto . » » » .»
- » Amapala .. .50 kil. » » )) »
- Rouge Brésil Bahia. . .. » » » ))
- » Calliatour.. 100 k. » » » »
- » Lima 50 k. » » » ))
- » Ste-Marth • » » )) »
- » Brésillet » » » »
- » Sandal 100 k, )) )) » »
- » Sapan. 50 k. » » » »
- » Quebracho 100 k. » » » »
- » Pernambuco , 50 k » » » »
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k. 40 » 45 »
- Cochenille On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k. . 2 •• 2 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil 12 • • 14 50
- Indigos On cote :
- Bengale b. viol. r. à surf .. Le 1/2 k 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- 2 » 3 75
- 1 50 3 50
- Guatemala beau à flor 2 50 3 50
- » ordinaire à bon... 1 25 2 25
- Rocou
- Antilles 1/2 kil. 0 55 0 40
- PLACE DE MARSEILLE
- drogueries ET produits TINCTORIAUX
- Anis étoilé .........:.....
- » verts Malte..............
- » Russie...................
- » Levant . .................
- Espagne . ..................
- 205 » » »
- M » M »
- 75 » » »
- 7 0 x » »
- 8 5 » » »
- Albumine d’œufs............ 4 50
- Bois de Campêche.............. 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 35 » » » Tortose.... M »
- I Cachou brun. . ........ ... 70 »
- Cannelle Chine...............112 »
- j » Ce ........................ 300 »
- Canefice en sortes............ 35 »
- » gravelées . 50 »
- Cochenilles grises............ 5 »
- » Zacatille.................. 5 »
- » noires ord...... 4 »
- » » extra..... 5 »
- Coriandre................... 40 »
- Cumin Malte................ .. 60 »
- » Grèce.............. 55 »
- | Curcuma Bengale ............. 60 »
- » Madras............... 55 »
- » Cochin............... 55 »
- ' Encens en sortes.............. 60 »
- | » larmes............... 135 »
- Essence Badiano............... 10 »
- : Fenouil...................... 65 »
- | Fenugrec..................... 24 »
- Fleurs pyrèthre violettes......... »
- Noix Galles vertes et noires. 160 » » » ordinaires 130 »
- » blanches........ 125 »
- » de Chine........ 130 »
- | .............................. 70 »
- Gingembre.... ............... 70 »
- Girofles Zanzibar............ 240 »
- Tamarin Madras................ 32 »
- » Pondichéry.................... » »
- Gommes :
- Arabiques.................... 100 »
- Aden courante.................. » »
- » supérieure..................... » »
- Sénégal bas fleuve.......... 105 »
- » Galam................. ..... 100 »
- Damar, Batavia . ......... 155 »
- » Singapore Ire................130 »
- » » cour. ... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180 »
- » quai, bonne cour. 160 »
- Laque orange fine............ 300 »
- » mi-fine........... 260 »
- Cerise A. C................. 240 »
- Graines jaunes Perse......... 100 »
- » moutarde de Sicile. 65 »
- » » Barri.. 65 »
- » » Bombay 50 »
- Indigo Bengale................ 12 »
- » Java......................... 6
- » Kurpach....................... 7 »
- » Madras........................ 4 »
- Mannes en larmes............... 8 5
- » débris....................... 8 »
- » Geracy........................ 7 »
- Noix muscade n‘ 1............. 5 »
- » 2............ 4 »
- » 3.. ......... 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50 »
- Résine, Amérique brune ... 40 »
- » » blonde.... 42 »
- » » blanche... 50 »
- » Bayonne brune................ 24 »
- » » blonde...... 30 »
- » » blanche,... 38 »
- Rocou Pér olat............... 100 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé .................. 55 »
- Séné en sortes................ 65 »
- » follicules.................. 225 »
- Salsepareille couronne.....415 »
- x Tampico.................... 205 »
- Sel ammoniaque gris........ 145 »
- » blanc..... 115 »
- • Styrax liquide ............. 150 »
- 6
- 5 » » » » » » »
- 90 »
- » > » » » » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » » » »
- » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- » nitrique
- » »
- » sulfurique
- » »
- 20 degrés.......
- 36 » ........
- 40 » ________
- 66 » ........
- 50 » ........
- » » » »
- »
- »
- » » » » » »
- » » » »
- » » » » » » » » » » » » » »
- » » » »
- » »
- » »
- » » » » » » » »
- 15 » » »
- 9 » 6 »
- » » » » » » 6 »
- 4 50
- 4 50 » » » » » » » >. » » » » » »
- » »
- » » » »
- » » » » » »
- » » » »
- » »
- »
- Borax raffiné.........................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible .......................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k. en cristaux.......... .
- Id. en poudre ........................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible........ ..........
- Sel de soude, 70/75, marchés..........
- » 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés........
- Id., disponible....................... Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes..............................
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés.................
- Id. disponible........................
- Soude douce 33 degrés en vrac.........
- Lessive caustique 33 degrés........... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude..................... » logé............................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud.. ...............
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k. » soude » 120 k.
- Nitrate de soude......................
- » potasse ........................
- Sulfate de magnésie, en sacs de
- 100 kil., marchés........... ....
- Id disponible.........................
- Sulfate de c»ivre 98 %, en sacs
- consommation..........................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k.
- Sulfocarbonate de potasse.....
- Suif, de carbone. ........................
- Sulfate d’ammoniaque 20• d’azote anglais ....................... ..
- Id. français......................
- 11 »
- 38 »
- 43 »
- 11 5(
- 9 >
- 48
- 40
- 17 50
- 18 50
- 105
- 110
- 19 »
- 19 50
- 18 5
- 12 56
- 28 50
- 29 25
- 38 »
- 12 »
- 12 50
- 5 26
- » »
- 8 75
- » »
- 8 »
- 10
- 22 »
- 180 »
- 160 »
- 29 »
- 54 »
- 10 »
- 11 »
- 64 »
- 60 »
- 5 .50
- 36 »
- 36 »
- 36 50
- 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable), fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc extra pur ................. 15 78
- » augmenté..................... 56 58
- » extra résineux.............. 60 61
- » pur à l’huile d’olive........ 75 78
- Jaune extra résineux.................. 55 57
- Blanc exportation supérieur......... 56 58
- Jaune » 55 »
- Vert à l'huile de pulpes.............. 56 58
- a ou jaune trnisien. . •.............. 51 53
- Brun extra pur ... ............ 55 56
- » augmenté............................ 51 52
- P Rosé.. ................... ........ 55 56
- 1 Noir........................ . . 46 48
- I Blanc ou suif.... .............. 65 67
- G
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-
-
-
- W ce sa.
- LE MONITEUR DE LA TEINTURR,
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif............... 54 55
- » mixte » ........... 47 48 » talqué Ire qualité........................ 44 ,46 » » 2e » ... 43 4 4
- Marbré bleu ou rose Dijon....... 52 54
- » » Nantais..... 52 54
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits.....»................... 22 36
- Savons (à la batteuse)............. 40 46
- Marbré bleu ou rosé. ............ 30 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2' Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer 1 en relations avec la personne qui a fait insérer une annonce sous les initiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, donne son adresse et met sa lettre avec un timbre sous une première enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, af- | franchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe).
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce ! sous les initiales A. B. 25. Cette per- | sonne répond si elle le juge à propos | mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- sineux ... ....... ......... 36 40 . Brut exportation.. 32 36 1
- Brun............................. 36 40
- Noir........................... . 36 40
- Mous en Barils
- Qualne extra...................... 40 41
- Qualités ordinaires................ 26 28 !
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua : Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas uans les conditions indiquées ci dessus ne sera nas transmise.
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- ......................... 28
- Campêche oupe d’Espagne.. 28
- » Tabasco.................. 18 Haïti.................... 10
- » Martinique, Guadeloupe ................... 8 Lima. ... . .. ........... 14
- Indigo Bengale poupré...... 8
- » Madras fin................ 5
- » 28 25
- » 28 25
- » 19
- » 14
- » 8 50
- » 15 »
- » 12
- » ?.
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- POUR 1913
- A l’usage des ingénieurs, architectes, agents-voyers conducteurs de travaux, mécaniciens, industriels, entrepreneurs, etc.
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- maritimes, soit des parcours maritimes et algériens, ton1' siens ou corses.
- Minimum de parcours sur les réseaux métropolitains . 300 kilomètres.
- Les parcours maritimes doivent être effectués par les paquebots de l’une seulement des Compagnies de navigation participantes ; ils peuvent cependant être effectués a la fois par les paquebots de la Compagnie des Messageries maritimes ou de la Compagnie marseillaise de Navigation à vapeur (Fraissinet) et par ceux de l’une quelconque des trois autres Compagnies de navigation.
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- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
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- LE oso
- MONITEUR DE LA TEINTURE
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- Toute demande de changement d’adresse doit être accompagnée de 60 centimes en timbres-poste
- SOMMAIRE
- Les eaux-vannes et leur épuration efficace (fin). — Perfectionnement dans le finissage des marchandises de coton en pièces (fin).— Questions de transports. — Marchandises expédiées en petite vitesse. — Informations. — Tarifs de transports. — Conseils juridiques. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces.
- LES I-
- ET LEUR ÉPURATION EFFICACE par Herbert Robson
- (Fin— Voir notre précédent numéro.)
- La lessive usée de mercérisation est dangereuse pour les poissons et les plantes, principalement parce qu’elle contient de l’encollage. Celui-ci se putréfie rapidement si.l’on dilue la lessive dans la rivière et il est alors au plus haut degré toxique, surtout s’il est, comme c’est généralement le cas, mélangé à des fibres qui forment de véritables bouillons de culture pour les bacilles.
- L’encollage forme, en plus, le grand obstacle contre l’épuration de l’eau pour obtenir une eau inoffensive avec la chaux, l’agent d’épuration par
- excellence. On a trouvé qu’une grande quantité d’encollage nécessite de telles quantités de chaux qu’une épuration avec cette matière seule ne peut plus guère se faire. Une lessive usée qui montrait une densité de 12° Bé et contenait 2 0/0 de matières organiques, 2 o/o de carbonate de soude et 8,5 o/o de soude caustique ne demandait pas moins de 500 kg.de chauxvive pour environ 1000 litres,donc la moitié du poids de la lessive.
- Venter a trouvé dans ses expériences que si l’on remplaçait une grande partie de la chaux vive par du baryte, on obtenait un précipité complet et rapide, de telle façon que l’on pouvait employer aussitôt l’eau d’écoulement à la récupération de la soude caustique. Comme le baryte peut être récupéré à peu de frais du précipité, le nouveau procédé est en effet bien meilleur marché et plus efficace que l’ancienne méthode de l’emploi seul de la chaux. Pour 1 cm’ environ d’eau qui possède la composition et la densité indiquées ci-dessus, Venter employait 100 kg. de baryte caustique, 100 kg. de chaux vive et 30 kg. de soude calcinée. Le baryte est récupéré par chauffement du précipité avec du poussier. Si les 100 kg. de chaux sont augmentés à 250 kg., on n’a plus besoin que de 10 kg. de baryte, mais alors il ne vaut plus la peine de chercher à récupérer le baryte.
- Les eaux-vannes provenant des lavoirs de laines changent considérablement au point de vue de leur
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- 338 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- composition. Karmrsdt donne l’analyse suivante d'une eau-vanne qui provenait d’un lavoir de laines d’une filature de laine à peigner. Les chiffres donnent en gr. par i litre. - 1
- 0,18 gr. sels minéraux
- 1,25 » substances organiques azotées
- 8,07 » corps gras
- 5,1 » ammoniaque.
- Fleck a obtenu dans ses analyses des eaux d’une autre usine des chtffres qui diffèrent notablement de ceux cités plus haut ; il a obtenu les résultats suivants :
- 6,34 gr. sels minéraux
- 4,64 » corps gras combinés au potassium
- 33,13 » autres matières organiques.
- Kônig a obtenu les chiffres suivants dans ses analyses des eaux usées d’une filature de laine :
- 0,19 gr. de matières minérales suspendues
- 1,1 » » » dissoutes
- 0,64 » » organiques suspendues
- 0,776 » » » dissoutes.
- L’eau avait l’aspect d’une encre bleue noire et se corrompait très vite si on la laissait reposer un
- certain temps.
- L’eau-vanne provenant des foulons contient du savon, des matières colorantes et d’autres substances provenant du tissu lui-même. Cette eau-vanne des foulons est sûrement une des plus importantes de toutes les eaux usées dans l’industrie textile, ce qui peut facilement être prouvé par le fait qu’en Europe seule on foule chaque année un demi-million de tonnes de tissus et que chaque lot de 8,000 livres de tissus donne environ 130,000 litres d’eaux-vannes qui contiennent 2,000 livres de savon et d’huile. Ces eaux-vannes pourraient donc donner annuellement 100,000 t. de savon de chaux. De celui-ci les acides gras peuvent être récupérés avec bénéfice.
- D’après les indications de Kœnig, 2 gr. 7 de mà-tières inorganiques et 4 gr. 615 de matières organiques par litre sont une bonne analyse moyenne. Ces eaux-vannes varient beaucoup moins dans leur composition que celles provenant des lavoirs de
- * r. . * . • .. . ' - ' .* . ..r. 1 aines.
- Les eaux-vannes provenant des lavoirs et des foulons de laines se sont toujours montrées exttrê-mement nocives si elles ont été écoulées dans de petites rivières. Celles-ci obtiennent par là souvent un aspect absolument comme de l’encre et libèrent de grandes quantités d’acide sulfhydrique et d’autres gaz malodorants et nuisibles. Les opinions des hommes compétents varient un peu quant à l’effet nuisible du savon et de la soude sur les poissons et leurs œufs, mais il ne peut y avoir de doute que l’acide sulfhydrique et d’autres gaz de décomposition, d’un côté, et le savon et la soude, de l’autre, doivent faire une combinaison plus dangereuse que chaque matière à part.
- Un procédé d’épuration des eaux-vannes parve-nant de foulons et de lavoirs de laines a pour but de combiner ensemble les deux procédés, celui de récupérer la potasse en forme de carbonate et celui de produire certains produits secondaires. On évapore l’eau-vanne et l’on distille le résidu qui donne du gaz d’éclairage, des produits de goudron et l’ammoniaque. Le résidu dans la cornue contient de grandes quantités de carbonate de potasse.. Dans beaucoup de cas, les eaux usées du lavage de 1.000 livres de laine brute donnaient 150 à 180 livres de ce sel.
- A Dohren, près de Hanovre, les eaux-vannes-d’une usine, où on lavait journellement 5.000 kg de laines, montraient une densité de 20° Bé et donnaient un rendement journalier de 152 kg de potasse brute qui contenaient 8 0/0 de carbonate de potasse pure. Havrez a proposé d’employer le résidu obtenu par l’évaporation à la fabrication du ferro-cyanure de potassium, ce qui devait se faire de manière habituelle en le chauffant avec des limailles de fer et des substances organiques azotées.
- On a encore proposé d’éliminer les acides gras par l’addilion d’acide sulfurique à l’eau. Les acides gras ainsi produits montent à la surface en forme d’écume noire qu’on enlève pour la vendre aux usines qui l’utilisent pour la fabrication de bougies, savons, graisses et engrais. Mais quoique l’acide sulfurique soit très bon marché, le procédé ne semblé pourtant pas être économique, surtout parce que
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 339
- les eaux-vannes doivent être chauffées soit avànt soit après l’addition de l'acide ; ceci est absolument nécessaire si l’on veut obtenir un rendement plein des acides gras insolubles et cela augmente naturellement considérablement les frais de l’épuration et de la récupération. Les acides gras solubles dans l’eau sont naturellement perdus parce que l’eau est chauffée. Tout cela dépend aussi de la situation du marché des acides gras.
- A Brünn, on dilue l’acide sulfurique concentré qui doit être mélangé aux eaux-vannes avec trois fois son poids d’eau.
- Les acides gras obtenus sont débarrassés de toute eau superflue par une presse hydraulique avant de les vendre. Le dépôt dans les réservoirs où on procède au traitement est très bon, dit-on, comme engrais. Mais en tout cas, le fleuve reçoit, le cas échéant, beaucoup de matières nuisibles, surtout l’excès de l’acide sulfurique utilisé, si l’on ne traite pas préalablement la solution qui s’écoule du dépôt, après avoir enlevé les acides gras avec de la chaux. Ce dernier traitement doit être complété en laissant encore se déposer le sulfate de chaux avant de laisser s’écouler définitivement dans le fleuve l’eau-vanne ainsi épurée.
- Il est mieux et meilleur marché de commencer avec la chaux et de ne pas employer d’acide du tout. On chauffe les eaux-vannes jusqu’à 75° C et l’on précipite les acides gras avec le lait de chaux. Pour éviter autant que possible toutes les dépenses inutiles pour la chaux, il faut constater la quantité de celle-ci, de temps en temps, par une analyse rapide des eaux-vannes (une fois par ssmaine, par exemple). Les acides gras sont alors précipités comme savons de chaux sans un excédent sensible de chaux non combinée, mais ces savons de chaux demandent un nouveau traitement très attentif | (pour en obtenir les acides gras assez purs pour la plupart des utilisations) et on les utilise plutôt ( dans beaucoup d’endroits à la fabrication du gaz d’éclairage. Dans une filature allemande de laines à peigner avec 20,000 broches, 500 kg de précipité journalier de savons de chaux donnent 105 m‘ de gaz excellent.
- Procédé de SCHWAMBORN
- Le procédé cité plus haut a été amélioré par M. Schwamborn et peut-être brièvement décrit, tel qu’on le pratique actuellement, de la façon suivante :
- Une cuve assez grande est destinée à recueillir les eaux-vannes de l’usine, provenant du foulage d’environ 400 kg. de tissus. Quand elle est pleine on fait couler l’eau dans un second réservoir où l’on ajoute du lait de chaux. Le précipité se produit très vite et le savon de chaux amène avec lui au fond toutes les fibres suspendues. Une analyse du précipité séché donnait les valeurs suivantes :
- 3,11 0/0 d’eau
- 18,47 0/0 chaux et dosage de fer
- 71,96 0/0 acides gras
- 6,46 0/0 boue et fibres
- Ce précipité est vendu à l’usine de gaz d’Aix-la-Chapelle au prix de 8 marks le quintal et donne 530 pieds cubes du meilleur gaz d’éclairage. Si ces chiffres sont exacts (ils sont pris dans le livre de Kœnig : « Pollution des Eaux »), le gaz doit-être énormément cher dans cette ville quoique le gaz gras soit probablement mélangé au gaz de houille. Toujours est-il qu’une partie du gaz coûte 15 marks par 1000 pieds cubes de matière première.
- Peut-être cependant son effet d’améliorer le pouvoir éclairant du gaz tout entier suffit-il pour expliquer qu’on l’achète quand même.
- Les eaux-vannes provenant du foulage ou d’un procédé semblable peuvent être précipitées avec le chlorure de calcium ou le sulfate de magnésie ou le chlorure de magnésium. Neumann recommande le chlorure de calcium et il serait d’ailleurs difficile de comprendre comment les sels de magnésie pourraient être rémunérateurs, car on sait que la valeur du précipité obtenue par eux est à peine plus élevée que celle obtenue avec le chlorure de calcium, le sel à meilleur prix qui existe sur le marché.
- Neumann utilise son précipité à la production, soit d’acides gras, soit de gaz d’éclairage, selon les conditions locales qui indiqueront laquelle des deux manières d’emplois est plus rémunératrice. Dans le premier cas il traite les tourteaux obtenus de la presse à filtrer avec l’acide chlorhydrique en em-
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- 340 LE MONITEUR DE LÀ TEINTURE
- ployant un aussi petit excès que possible d’acide. Les acides gras obtenus sont dégagés, à l’aide d’une autre presse à filtrer, de toutes les impuretés minérales. Cette presse à filtrer est chauffée avec soin par la vapeur. Il est nécessaire de la maintenir à une température où les acides gras restent liquides, car autrement une partie en serait retenue ensemble avec des composés insolubles. Toute température supérieure à celle-ci facilite l’oxydation, d’où il résulte que les acides gras deviennent rances, ce qui les rend inaptes à beaucoup d’emplois pour lesquels ils seront destinés.
- Il faut se rappeler ici que la chaleur et la pression dans une presse à filtrer agissent nécessairement en faveur de l’oxygène présent provenant de l’air atmosphérique, de façon que celui-ci peut exercer tout son effet. Le produit du filtrage provenant de la presse est refroidi. On enlève les acides gras de l’eau (qui contient les divers sels solubles et une partie des acides gras) et on les purifie ensuite pour la fabrication de savons ou pour d’autres usages avec de l’acide sulfurique à 10 o/o à 70°C. Dans l’autre cas, le précipité est simplement chauffé dans des cornues ordinaires à gaz avec ou sans charbon.
- Nous avons déjà indiqué plus haut que pour tous ces procédés où les acides gras récupérés doivent être recueillis à la surface d’un liquide refroidi, se composant principalement d’eau, la perte des acides gras solubles dans l’eau, souvent présents en quantités négligeables, est inévitable. Fleck trouvait 4/5 d’un gramme d’acide gras dans un litre d’eau-vanne qui avait été épurée par le procédé . Neumann. Si nous considérons la quantité extraordinaire des eaux-vannes épuisées, nous voyons immédiatement que c’est là un désavantage sérieux. Les quatre cinquièmes d’un gramme par litre, cela signifie 8 livres par 4.000 litres. Cette quantité doit -, être encore considérée comme un minimum, généralement dépassé dans l’emploi du procédé Neumann sur une grande échelle et souvent même de beau-, .coup.
- w : Un procédé du traitement des eaux épurées avec
- la chaux ou le chlorure de calcium consiste à arro ser avec elles le terrain au lieu de les laisser s’écouler dans une rivière. C’est souvent très avantageux.
- Mais il faut que les plantes cultivées soient aptes à cela et, en plus, il faut qu’il y ait dans ces eaux-vannes le plus petit excédent possible de l’agent d’épuration employé. Cette dernière condition est cependant toujours suffisamment atteinte si l’épuration est continuellement contrôlée et qu’elle soit faite, en tenant compte de son efficacité, de son but et de l’économie.
- Pour finir, qu’il nous soit permis de dire combien il est amusant de lire les propositions d’épuration nombreuses et incroyablement naïves faites par les inventeurs pour en obterir des brevets. On a proposé des sels de fer, du baryte, etc.
- Mais la méthode la plus comique était celle où l’on proposait l’emploi de quantités très grandes d’alcool et d’éther pour récupérer les corps gras. Lortzing proposait d’employer les eaux-vannes à la fabrication de mastic d’asphalte en prescrivant un procédé compliqué et cher qui nécessitait l’emploi de beaucoup de combustible et l’établissement d’usines très coûteuses.
- Daudenart et Verbert ont précipité l’eau-vanne avec du baryte ou du strontium. Le précipité obtenu devait servir à la production de sels de baryte ou de strontium qui n’auraient pas été capables de concurrencer sur le marché les sels produits de la pierre pesante ou de strontianite. Les eaux elles-mêmes devaient servir à la production de sels de chaux particulièrement coûteux. Le plus coûteux de ce procédé réside dans le fait que les acides gras doivent nécessairement être détruits dans la fabrication des sels de baryte et de strontium. On a donc abandonné ce procédé, mais il y en a beaucoup d’autres aussi inutilisables.
- (Traduit du Dyer par le Moniteur delà Teinture).
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- PERFECTIONNEMENT dans le finissage des marchandises de coton en pièces (1)
- (Fin — Voir notre précédent numéro.)
- A cette époque, Rumpf croyait donc à tort que la solidification partielle du brillant n’est due qu’à l’eau froide, mais plus tard quand il se fut rendu compte par ses essais du véritable état des choses, c’est-à-dire qu’il était possible sans vapeur par une température extraordinairement forte de fixer le brillant, il retira ses demandes de brevets et prit en mai 1907 un autre brevet pour la production d’un effet de brillant durable d’après lequel la pièce d’abord humectée par un moyen quelconque reçoit un beau brillant mais non durable, puis dans la seconde phase de l’opération, la pièce brillante et séchée est soumise à une très haute température et enfin la partie non fixée du brillant est enlevée par l’eau.
- Ce brevet fut acheté en Angleterre par Naytor Zennings and C° et en"Allemagne par la Société Bemberg. L’influence d’une température aussi élevée que celle qu’exige l’application de ce procédé peut facilement, si l’on ne prend des précautions contre la chaleur qui pénètre dans l’intérieur du tissu, occasionner un affaiblissement de la fibre. En mars 1908, Rumpf prit une addition avec la revendication suivante : « Procédé pour réaliser un brillant soyeux résistant à l’eau et au savon sur pièces de coton » spécifié par le fait que l’on commence par produire un effet de brillant que l’on fixe, en même temps par une haute température, après quoi on enlève l’excès de brillant par la vapeur ou par une dissolution de savon.
- Cette demande de brevet fut publiée par l’Office des patentes (Patentamt) mais le brevet ne fut pas accordé. Il est hors de doute que Rumpf a eu le mérite d’avoir fait une observation qui pour l’industrie du coton a une très grande importance et l’on doit regretter qu’il ne lui ait pas été donné de
- (1) Journal of the Society of Dyers and Colourists 1913, p. 117.
- l’exploiter pratiquement. Ce problème a trouvé plus tard différentes solutions grâce à d’autres recherches.
- En février 1908, Aderholdt obtint un brevet pour un procédé permettant de produire un brillant durable, suivant lequel les pièces sont amenées mouillées dans la calandre et, par un seul passage sous pression et à la chaleur, sortent complètement sèches. Le brillant ainsi obtenu n’est évidemment durable que si la température du cylindre est assez élevée pour le fixer, et le procédé doit donc être . appliqué de telle façon que la pièce quitte les cylindres chauds au moment précis où elle est sèche et avant que la chaleur ne pénètre dans le tissu et ceci ne s’exécute pas sans difficulté.
- D’autre part, ce procédé a l’inconvénient que la production ne peut être que faible. Le procédé était d’abord la propriété des fils de Kleinewefer, à Cre-feld, qui l’ont vendu pour [tous pays à la Société Bemberg, à Barmen.
- Palmer semble avoir trouvé une heureuse solution du problème de Rumpf dans son brevet de septembre 1909. Ici aussi les pièces arrivent tout à fait mouillées à la calandre, mais la pression et la vitesse sont réglées de façon, que malgré l’application de températures qui brûleraient instantanément des pièces sèches, celles-ci sortent de la machine encore humides et sans dommage.
- L’influence de la chaleur est ici limitée à la surface du tissu et comme l’intérieur renferme encore de l’eau qui doit être en ébullition à la sortie des cylindres, tout est réglé pour que l’on obtienne le véritable effet de brillant durable. La vitesse de pro. duction est très grande. Ce que l’on appelle le brillant de Radium, que la Société de Bemberg a mis sur le marché et qui se distingue par l’éclat et la grande solidité de son brillant soyeux, doit être atteint par les différentes opérations de ce procédé. En Amérique cette méthode est brevetée sous le nom de Schreiner qui, jusqu’il y a peu de temps, était directeur technique de cette Société. En Angleterre MM. Denison, Preussner et C° sont propriétaires du brevet ; en Allemagne, il appartient à la Société Bemberg.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- QUESTIONS DE TRANSPORTS
- On sait que les grands réseaux ont soumis, le 10 août 1912, à l’homologation ministérielle une liste de marchandise pouvant être transportées à couvert ou à découvert et proposent une réglementation nouvelle pour le bâchage des marchandises.
- Après un examen approfondi de ces questions, le ministre des Travaux publics vient d’homologuer les propositions que nous reproduisons ci-après, modifiées et complétées par l’Administration. Leur application aura lieu lorsque la liste des marchandises pouvant être transportées à couvert ou à découvert aura été approuvée par le ministre.
- Conditions générales d'application des tarifs spéciaux
- Article 6. — (a). — Manutention. (6). — Fourniture des wagons. (c). — Reconnaissance des wagons après chargement et bâchage.
- Au moment de la remise au chemin de fer, soit en gare, soit à l’origine des embranchements particuliers, des wagons chargés et bâchés s’il y a lieu par les expéditeurs, il est procédé à la reconnaissance du chargement et du bâchage, tant au point de vue de l’observation des règlements que de la conservation de la marchandise, dans la mesure où cette reconnaissance peut être faite de l’extérieur du wagon, tel qu’il est présenté par l’expéditeur.
- Lorsque le chargement et le bâchage incombent à l’expéditeur, le chemin de fer n’est pas tenu d’accepter les wagons dont le chargement ou le bâchage présentent des défectuosités visibles de l’extérieur. Toutefois, si ces défectuosités n’intéressent pas l’observation des règlements, le chemin de fer est tenu de recevoir les wagons dans le cas où les réserves formulées par lui auront été acceptées par l’expéditeur. Ces réserves doivent être inscrites sur la déclaration d’expédition et sur le récépissé.
- d). — Modification au chargement ou au bâchage en cour de route.
- En cours de route, le chemin de fer est tenu de rectifier, dans l’intérêt de la conservation de la
- marchandise, les défectuosités visibles de l’extérieur qui se produiraient pendant le trajet.
- Conditions générales d'application des tarifs généraux
- Art. 14. — Manutention.
- Lorsqu’il y a lieu, en vertu des dispositions des tarifs appliqués, de déduire du prix de transport ou d’y ajouter les frais correspondant à une opération de bâchage, ou de débâchage, ces frais sont fixés à 1 franc par wagon pour chacune de ces opérations.
- Conditions générales d'application des tarifs généraux
- Art. 6 bis. — Transports à découvert.
- Pour les marchandises désignées dans les tarifs spéciaux comme pouvant être transportées à découvert, le chemin de fer n’est tenu de fournir que des wagons découverts.
- Toutefois :
- 1° Lorsque la manutention incombe au chemin de fer, l’expéditeur peut demander le transport à couvert aux prix et conditions fixés par l’article Ier du chapitre 2, du tarif P. V. n° 129;
- 2° Lorsque la manutention incombe à l’expéditeur, celui-ci, sauf stipulation contraire inscrite dans les tarifs, a la faculté de couvrir la marchan -dise soit avec des bâches lui appartenant et dont il doit indiquer, sur sa déclaration d’expédition, les marques et numéros, lesquels seront reproduits sur le récépissé, soit avec des bâches louées au chemin de fer aux prix et conditions fixés par l'article 2 du chapitre X du tarif P. V. n° 129.
- Dans l’un et l’autre cas, l’opération du bâchage est effectué par les soins et aux frais de l’expéditeur. De même, si la manutention incombe au destinataire, l’opération du débâchage est effectuée par ses soins et à ses frais.
- Lorsque les bâches ont été fournies par l’expéditeur, leur retour au point de départ peut être demandé par l’expéditeur ou le destinataire ; il est effectué gratuitement en petite vitesse et ne donne lieu qu’à la perception des frais d’enregistrement et des droits fiscaux.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTUR-
- 343
- Article 6 ter. — Transports à couvert.
- Pour les marchandises autres que celles qui sont visées à l’article 6 bis, le chemin de fer est libre de fournir, en supportant les conséquences de son choix, soit des wagons couverts, soit des wagons découverts avec bâches, sans perception supplémentaire.
- Lorsque la manutention incombe à l’expéditeur ou au destinataire et que le chemin de fer a fourni un wagon découvert avec bâches, les opérations de bâchage ou de débâchage sont faites par l’expéditeur ou par le destinataire, à charge pour le chemin de fer de déduire du prix de transport une somme de 1 franc par wagon pour chacune de ces opérations.
- Exceptionnellement, cette déduction n’est pas faite :
- 1° Si le chemin de fer effectue la manutention aux lieu et place du commerce, par application de l’article 6 a) ci-dessus ;
- 2° Si les dimensions de la marchandise s’opposent à ce qu’elle soit chargée dans un wagon couvert ;
- 3° Si l’expéditeur a demandé par écrit un wagon découvert, ou si, pour certaines marchandises désignées explicitement dans les tarifs spéciaux, l’expéditeur n’a pas demandé par écrit un wagon couvert.
- Art. 6 quater. — Chargements mixtes.
- Lorsqu’un chargement est formé par des marchandises soumises, en vertu des articles 6 bis et 6 ter, à des règles différentes, le transport a lieu à couvert, sauf demande contraire de l’expéditeur et la taxe est basée pour l’ensemble du chargement sur le plus élevé des tarifs applicables aux marchandises qui le composent, ces tarifs étant calculés conformément aux articles 6 bis et 6 ter.
- Art. 6 quinque. —Marchandises dangereuses ou infectes. — Transports internationaux.
- L’application des dispositions des articles 6 bis, 6 ter et 6 quater est subordonnée, le cas échéant, à l’exécution des arrêtés ministériels réglementant le transport, par chemin de fer, des matières dangereuses et des matières infectes, et, le cas échéant, à
- la Convention internationale pour le transport des marchandises par chemin de fer.
- TARIF SPÉCIAL COMMUN P. V. Ne 129
- Chapitre X. — Location débâchés
- Lorsqu’une marchandise est désignée dans les tarifs spéciaux comme pouvant être trasportée à découvert, l’expéditeur peut, à moins qu’une clause du tarif l’interdise, soit le transport à couvert, soit la fournituiede bâches par le chemin de fer, en obtenir le transport à couvert dans les conditions suivantes :
- Article premier. — Si la manutention incombe au chemin de fer, il est perçu une taxe supplémentaire de 1 fr. pàr wagon, plus 1/2 centime par kilomètre taxé à charge, avec minimum de perception de 1 fr. 50 par wagon. Le chemin de fer a, d’ailleurs, la faculté d’effectuer le transport, soit en wagons couverts, soit en wagons découverts bâchés et débâchés par ses soins et à ses frais.
- Art. 2. — Si la manutention incombe aux expéditeurs, le chemin de fer se charge de leur fournir, sur leur demande, les bâches nécessaires pour couvrir chaque wagon à raison de 0 fr. 50 par wagon, plus 1 /2 centime par kilomètre taxé à charge, avec 1 minimum de perception de 1 franc par wagon. La demande de ces bâches doit être faite en même temps que la demande des wagons qu’elles doivent recouvrir.
- Avis important. — Les dispositions ci-dessus j sont applicables aussi bien aux expéditions faites entre deux gares d’un mêms réseau qu’aux expéditions faites entre deux gares de réseaux différents.
- MARCHANDISES EXPÉDIÉES
- EN PETITE VITESSE
- DÉLAIS DE TRANSPORT
- Le ministre des Travaux publics vient de prendre l’arrêté suivant :
- Art. premier. — Les articles 8 et 12 de l’arrêté ministériel du 12 juin 1866 sont remplacés par les dispositions suivantes :
- « Art. 8, — Sur les lignes ou sections de réseau,
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- désignées à la suite du présent paragraphe, et dans les deux sens, tant pour les parcours partiels que pour le parcours total, la durée du trajet sera réduite à vingt-quatre heures, par fraction indivisible de 200 kilomètres.
- Réseau de VEst
- « Ligne de Paris à Igney-Avricourt.
- « Ligne de Paris à Pagny-sur-Moselle.
- « Ligne de Paris à Petit-Croix.
- « Ligée de Paris à Givet.
- 4 Ligne de Laon à Gray.
- « Ligne de Givet à Nancy.
- « Ligne de Laon à Is-sur-Tille.
- « Ligne de Nancy à Belfort, par Epinal.
- « Ligne d’Hirson à Mézières-Charleville.
- Réseau de l'Etat (ancien réseau).
- « Ligne de Tours aux Sables-d'Olonne.
- « Ligne de Nantes à Coutras, par Clisson.
- « Ligne de Paris à Bordeaux, par Château-du-Loir et Saumur.
- « Ligne de Poitiers à la Rochelle et à Rochefort.
- « Ligne de Nantes à Poitiers, par Cholet et Par-thenay.
- « Ligne d’Angers à Poitiers, par Montreuil-Bellay et Loudun.
- « Ligne de Saintes à Angoulême.
- « Ligne de Saint-Jean-d’Angély à Royan, par Saintes.
- Réseau de l'État (ancien réseau de l’Ouest)
- « Ligne de Paris au Havre.
- « Ligne de Paris à Cherbourg.
- « Ligne de Paris à Brest.
- « Ligne de Paris à Granville.
- « Ligne de Paris à Dieppe, par Pontoise.
- « Ligne de Serquigny à Rouen.
- « Ligne du Mans à Mézidon.
- « Ligne du Mans à Angers.
- « Ligne de Palis à Mantes, par Argenteuil.
- « Ligne de Paris à Mantes, par Plaisir-Grignon.
- « Ligne de Malaunay à Dieppe.
- < Ligne de Lisieux à Trouville et à Honfleur.
- « Ligne de Caen à Laval.
- « Ligne de Rennes à Saint-Malo.
- « ligne de Sablé à Nantes, par Segré.
- « Ligne de Segré à Saint-Nazaire, par Château-briant.
- « Ligne de Rennes à Redon.
- « Ligne de Pont-Château à Montoir.
- Réseau du Midi
- « Ligne de Bordeaux (Bastide ou Saint-Jean) à Irun.
- « Ligne de Bordeaux (Bastide ou Saint-Jean) à Cette.
- « Ligne de Narbonne à Port-Bou.
- « Ligne ee Morceux à Tarbes, par Vic-Bigorre.
- « Ligne de Dax à Puyoo.
- Réseau du Nord
- « Ligne de Paris à Calais.
- « Ligne de Paris à Dunkerque.
- « Ligne de Paris à Lille et à Mouscron.
- « Ligne de Paris à Lille et à Baisieux.
- « Ligne de Paris à Valenciennes et à Quiévrain.
- « Ligne de Paris à Erquelines.
- « Ligne de Paris à Cambrai et à Somain.
- « Ligne de Rouen à Amiens.
- « Ligne d’Amiens à Ormoy, par Estrées-Saint-Denis.
- « Ligne de Paris à Anor.
- « Ligne d’Amiens à Laon.
- « Ligne de Paris au Tréport.
- « Ligne de Lille à Hirson.
- « Ligne de Calais à Lille.
- « Ligne de Saint-Just à Cambrai.
- Réseau d'Orléans
- « Ligne de Paris à Bordeaux (Bastide, Saint-Jean ou transit).
- « Ligne de Paris à Agen.
- « Ligne de Paris à Saincaize.
- « Ligne de Paris à Nantes et Saint-Nazaire.
- « Ligne de Paris à Toulouse par Capdenac.
- « Ligne de Paris à Montluçon.
- « Ligne du Mans à Tours.
- « Ligne de Tours à Saincaize.
- « Ligne de Tours à Gannat, par Vierzon et Saint-Florent.
- « Ligne de Bordeaux à Gannat.
- « Ligne de Périgueux à Brive.
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- W ot
- « Ligne de Montluçon à Moulins.
- « Ligne de Savenay à Quimper.
- « Ligne de Monsempron-Libos à Cahors.
- « Ligne de Brétigny à Tours, par Vendôme.
- « Ligne de Brive à Montauban.
- « Ligne d’Angoulême à Limoges.
- « Ligne de Clermont-Ferrand à Ussel.
- « Ligne de Vol vie à Lapeyrouse.
- « Ligne de Tours à Montluçon, par Châteauroux. Réseau de Paris à* Lyon et à la Méditerranée « Ligne de Paris à Marseille et à Nice.
- « Ligne de Paris à Nîmes, par Clermont.
- « Ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Lyon, par Tarare et par Saint-Etienne.
- « Ligne de Paris à Genève.
- « Ligne de Paris à Modane. *
- « Ligne de Paris à Belfort.
- « Ligne de Tarascon à Cette.
- « Ligne de Paris à Grenoble.
- « Ligne de Dijon à Pontarlier.
- « Ligne de Vesoul à Lyon, par Besançon.
- « Ligne de Lyon à Nîmes, par le Teil.
- « Ligne d’Arles à Lunel.
- « Ligne de Dijon à Is-sur-Tille.
- « Ligne du Teil à Alais.
- « Ligne de Chalon-sur-Saône à Dole.
- « Ligne de Chagny à Nevers, par Monchanin.
- « Ligne de Monchanin à Paray-le-Monial.
- « Ligne de Paray-le-Monial à Moulins.
- « Ligne de Lyon à Ambérieu.
- « Ligne de Paray-le-Monial à Givors, par la Clayette-Baudemont.
- « Ligne de Pont-d’Avignon à Miramas, par Salon.
- « Ligne de Valence à Montmélian.
- « Ligne de Dijon à Bourg, par Louhans.
- « Pour les transports qui emprunteraient successivement, sur un même réseau, des lignes sur lesquelles ils auraient droit à l’accélération de vitesse et d’autres sur lesquelles ils n’y auraient pas droit, la durée du trajet sera calculée en cumulant séparé-aient, d’une part, les fractions de parcours sur les lignes à 200 kilomètres, et, d’autre part, les fractions de parcours sur les lignes à 125 kilomètres et
- en additionnant les deux délais partiels afférents à chaque groupe de lignes, sans que toutefois ce délai total puisse dépasser le délai fixé par l’article 7.
- « Art. 12. — La fixation des délais ci-dessus . déterminés pour les transports à petite vitesse ne fait point obstacle à la fixation de délais plus longs dans les tarifs spéciaux ou communs où ils ont été ou seraient ultérieurement introduits, avec l’approbation de l’administration supérieure, comme corn-pensation d’une réduction de prix. »
- Art. 2. — Le présent arrêté sera notifié aux Compagnies de chemins de fer et à l’administration des chemins de fer de l’État.
- Il sera publié et affiché pendant un mois au moins avant sa mise en vigueur qui aura lieu le 1er janvier 1914.
- Les préfets, les fonctionnaaires et agents de contrôle sont chargés d’en surveiller l’exécution.
- INFORMATIONS
- La rédaction des effets de commerce pour l’Allemagne
- On signale à l’Office national du Commerce extérieur que la législation allemande ne reconnaît pas pour effets de commerce les traites portant par exemple le mot « mandat » au lieu de la mention « lettre de change »; de sorte qu’au lieu d’une affaire de commerce jugée en quelques semaines tout au plus et entraînant forcément la condamnation du débiteur quand il y a acceptation, on se trouve en présence d’une affaire civile qui peut durer très longtemps, sans compter les aléas.
- Comme les formulaires de traites imprimés avec la mention de : « Veuillez payer ce mandat, etc. », sont encore très employés, il a paru utile d’appeler, sur cet état de choses, l’attention des commerçants français.
- Les abonnements téléphoniques
- Le ministre des Postes et Télégraphes vient de prendre l’arrêté suivant :
- Article premier. — Les dispositions de l’article 40 de l’arrêté du 8 mai 1901, modifiées par l’ar-
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- rêté du 13 juillet 1903, sont remplacées par les sui-vîntes :
- Art. 40. — Le montant des abonnements et des redevances principales est payable d’avance, par termes trimestriels exigibles, le premier, lors de la signature du contrat ; les suivants, dans les quinze jours qui précèdent le commencement de chaque période trimestrielle correspondant au terme du contrat.
- Dans les réseaux à conversations taxées, la redevance d’abonnement afférente à la première année peut être réclamée tout entière à la signature de l’engagement, lorsque le souscripteur de l’abonnement n’est pas propriétaire du local où le poste doit être installé, ou quand il n’en est pas locataire pour une période d’une année au moins.
- La redevance fixe dont les abonnements de saison comportent le versement est payable en une seule fois dans les quinze jours qui précèdent le commencement de chaque période unitaire de douze mois, comptée à partir du Ier ou du 16 qui suit le jour de la mise en service du poste. La redevance d’abonnement est exigible dans les quinze jours qui précèdent le commencement de chaque période mensuelle ou trimestrielle, pendant laquelle le poste doit être effectivement mis à la disposition du titulaire.
- Art. 2. — Les dispositions du présent arrêté, qui sera déposé au secrétariat administratif des postes et des télégraphes pour être notifié à qui de droit, sont applicables à partir du Ier janvier 1914.
- Un nouveau livre
- Nous venons de recevoir un superbe volume in 4° intitulé « Studio microscopico e chimico pel rico-noscimento del fibre vegetali, lane, peli, pellicie, sete naturali, sete artificiali, analisi quantitativa dei tessuti ed altri manufatti tessili » (Etude microscopique et chimique pour reconnaître les fibres végétales, les laines, les poils, les fourrures, les soies naturelles et les soies artificielles : analyses quantitatives des tissus et d’autres produits textiles).
- Cet ouvrage a comme auteur M. Alessandro-
- Solaro, diplômé de l’Ecole royale de Commerce de Florence et inspecteur de douanes, et il est magnifiquement illustré de 400 photo-micrographies d’après nature et contient 30 tableaux imprimés sur papier de luxe, il est édité par Ulrico Haepli, éditeur-libraire della Real Casa, à Milan et coûte broché 25 lire.
- Dans une partie générale se trouvent au début les instructions pour l’usage du microscope, pour faire les préparations et déduire les résultats des observations.
- Dans trois autres parties nous trouvons les analyses des différentes fibres faites par l’auteur, dont les résultats sont résumés dans des tableaux et dont les observations microscopiques sont toujours fidèlement reproduites par des photomicrographies extrêmement claires. Dans un appendice sont résumées à la fin les analyses quantitatives.
- Les différents chapitres écrits de main de maître sont toujours très instructifs et ce que nous remarquons avec plaisir c’est que l’analyse n’a pas seulement été faite dans le sens de la longueur de la fibre, mais chaque fois également pour des coupes transversales, ce qni leur donne une précision extraordinaire.
- Nous croyons que ce livre ne devrait manquer sur la table de travail d’aucun industriel de notre branche, car il lui rendra des services énormes.
- Les pertes dans l’emmagasinage des charbons
- Le charbon, malgré sa constitution pierreuse est exposé à des changements notables, s’il est expose à l’air pendant un certain temps. Il s’ensuit un danger double d’amoindrissement plus ou moins grand de sa qualité et par conséquent la dépréciation du charbon et ensuite l'auto-inflammation. La question est si importante qu’on s’en occupe dans tous les pays industriels du monde aussi bien au point de vue de la science que de la pratique.
- Un nouvelle analyse qui repose sur un nombre très grand d’expériences a été faite par les docteurs Parr et Kressmann pour le compte de l’Universite d’Illinois et son résultat a été publié dans le « Bul
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 347
- letin » de cette université. On a surtout considéré le charbon bitumineux qui, naturellement, est davantage exposé à ces changements qu’un anthracite de première qualité.
- Il n’est pas sûr du tout que le charbon se trouve dans l’air dans une oxydation constante et l’on peut constater une certaine température critique, au delà de laquelle, cette influence de l’oxygène de l’air amène finalement la destruction du charbon.
- Mais il faut considérer plusieurs circonstances, non seulement l’influence de la chaleur extérieure, mais aussi la constitution du charbon lui-même, la présence de l’humidité et la teneur en pyrites. Selon ces circonstances il faudra se guider de façon différent pour l’emmagasinage des charbons au point de vue surtout de l'auto-inflammation.
- TARIFS DE TRANSPORTS
- Les chemins de fer de l’Etat (ancien et nouveau réseau) et d’Orléans proposent d’abaisser à 22 et 24 fr. (au lieu de 24 et 26 fr.) le prix de transport des bois pour la teinture ou le tannage et de l’extrait liquide ou sec de quebracho expédiés de Rouen et du Havre aux gares de Gaillac, Rodez et Albi, par wagon chargé d’au moins 5.000kilogr.
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d'INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- Un de nos abonnés nous demande si le sous-traitant, en cas de faillite de l’entreprise peut encore invo quer le privilège, quelle est l’étendue de ce privilège et quand il prend fin $
- Rép . — Le sous-traitant, créancier de l’entreprise pour le prix des fournitures qu’il a faites, peut invoquer le privilège créé par le décret du 26 pluviôse an II; ce privilège peut être exercé et conservé même après’ la faillite de l'entrepreneur général. Il n’est pes uniquement restreint aux sommes représentatives des fournitures faites par des sous-traitants; il s’étend à toutes les sommes dues au traitant par suite de la liquidation générale.
- Le privilège s’éteint lorsque l’Etat paie aux mains du syndic de l’entrepreneur, l’argent ainsi versé se
- confondant avec l’actif de la masse; mais il subsiste tant que les sommes dues par l’Etat peuvent être individualisées et identifiées, ainsi que les mandats non délivrés et non touchés et non frappés par l’op-position du sous-traitant.
- M D.B., à Cette.— Le capitaine qui prend en charge des marchandises en sacs est responsable du nombre de ces sacs et doit les représenter à l’arrivée. A défaut, il est tenu de payer le manquant.
- M. R. S., à Rouen. — L’impôt du timbre est un impôt de consommation qui doit être acquitté autant de fois qu’il est rédigé d’actes distincts ou d’exem-plaires distincts d’un même acte.
- M. L. P., à Vervins. — Il est de principe qu’une créance, non encore exigible, conditionnelle ou éventuelle, peut être l’objet d’une saisie-arrêt.
- M. H. M., à Condé. — Le patron poursuivi sur la plainte de son ouvrier pour défaut d’appositior des timbres *retraite, ne peut invoquer comme excuse le défaut de présentation de la carte puisqu'on pareil cas il aurait dû faire le versement de sa part au greffier de la justice de paix.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par M. Rémon à Mme Robineau-Duclos, 16, boulevard Voltaire. — Entrée en jouissance le 15 novembre.
- La Garenne-Colombes. — Teinturerie, par M. Gos-sioner à M. Darnige, 8, place de la Gare des Vallées. — Entrée en jouissance de suite.
- Neuilly-sur-Seine. — Teinturerie, par Mlle Poulain à M. Armani, 39, avenue du Roule. — Entrée en jouissance le 1er septembre. . .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k.
- Acide acétique industriel 40 %...... 35 »
- » » 35 » .... 33 »
- » azotique (voir acide nitrique) . 33 » » muriatique 22* chimiq. pur ... 32 ..
- » » 20/21 par 15 touries. 7 50 » nitrique 36 chimiquement pur. 33 » » a 40' » 32 » oxalique 85 .. • phénique cristallisé 35* 200 » • » neige 220 • » » liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60- ... 200 • . » » 45*..... . . 90 » • sulfureux par 15 touries. .... 5 » » sulfurique 53* 6 .. | » 60’ environ.. 6 50 . » » 66’ » .... 7 75 » * 66’ chimiq. pur... 34 » » • au soufre 18 25 I » tartrique 1er blanc . 285 • Alcali volatil du gaz 22* 37 » » » 28/29* 72 » Alun épuré 21 • » ordinaire 18 » • de chrome 42 » | Arseniate de potasse 175 • ! • de soude cristallisé 58 » Arsenic poudre 55 » 1 » rouge (voir à Orpin)....... » », Le kilo
- Azotate d'argent cristallisé ou fondu 80 » ' Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.)... 47 » L’hecto 1 » lourde industrielle...... 43 » » légère................... 75 » Les 100 k.................‘ Bichromate de soude français..... 17 50 Bi-chromate de potasse 80 » » soude............................ 70 » isulflte de chaux 11*.............. 8 50 » potasse.......................... 85 » » soude 30*................ 12 » » » .................... 13 » Borax raffiné en cristaux.......... 51 50 » poudre.......................... 54 » ' Carbonate de soude cristallisé...... 8 » Carbure de calcium (H. P.)......... 32 » Caséine insoluble................ 115 » » solubilisée..................... 115 » Zérésine blanche.................. 100 250 » • jaune natur, orange ou rouge 150 175 Chlorate de potasse cristaux .. .... 107 50 *................................poudre......................... 112 50 Chlorate de soude..................115 • Chlorure de baryum cristallisé... 16 50 » calium fondu.. 12 » » carbone (Tetra).................. 95...............» » chaux 105/110*................... 17................50 » magnésium fondu................ 12 » a zinc 48 exempt de fer... 20 » a 45* ordinaire....... 18 »
- Chromate jaune de potasse............. 160 » Cire végétale blanche du Japon (H P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes.6 . •.....................................»....................................de Cayenne extra.. 7 50 ».........................................................................du Brésil (vessies). 13 » a.....................................»....................................de Russie Saliansky naturelle extra ......................26..................» Les 100 k’ a . végétale du Japon (agar-agar) 450 a Crème de tartre entière............................................. 228 a » en poudre........................... 228 a a.....................................soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge...............................»............................... . 310 » Dextrine blond citron................. 60 a » blanche............................. 62 a Les 100 litres Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 • Les 100 k. Emétique cristallisé.................. 220 a Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ” . ........................................................................ 5 .. ».....................................demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”........................ • 3 70 ».....................................Jacquand-Coignet..................... 3 35 a.....................................poudre pour bains.................... 1 25 Les...................................100................................k Glycérine blanche pure................30*.. 225 » a »...................................industrielle 28*.. 165 » a blonde claire extra 28*.. 150 » ».....................................a....................................ordin. 28* . 95 a » brune . ........................................................ 85.........................» Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k. Iode bi-sublimé....................... 37 » Lessive caustique de..................potasse 36*.......33 » ».....................................»....................................40*.................................43 » ».....................................de...................................soude..............................36-. .........................14 » Menthol boite d’origine 2 k...........500........60 »
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto Méthylène 90* (H. P) 100 » Les 100 k. Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19.. » pulvérisée 19 . » en bâtons hexagonaux... 22 » a en boules... ... en sacs 22 » a sublimée. .. .en sacs 23 » Nitrate de plomb 83 a Orpin .. 72 »
- Oxyde d’antimoine blanc.............. 75 » Le kilo »........................de chrome vert. ...................... 2...................75 »..........................de cobalt noir....................................................................... 11 65 a gris................................................................................................ 13 35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » » d’étain......................................................« • 540 » s de nickel vert....................... 4 50 »..................................» noir................................................................................................... 38 50 a d’urane. ....................................................................................... 35 »
- Ozokéritc (H. P.)..,............ 1754225 »
- Panama (Quillay)................. 75 •
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50 (H.P.) 95 »
- nst 50/52* (H.P.) 100
- Permanganate de potasse....... 130 Polysulfure de potassium.. 52 Potasse d’Amérique véritable.. 105 » a imitation d’Amérique 66/70. 39 a.........................»........................52/55 33 a.........................»........................45*... 30
- » caustique 70/75 plaques.... 61 a perlasse ire qualité 85 »
- a » ordinaire 75/80*... 42 » » rose factice 90/92 *... 25 Prussiate jaune de potasse 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige » 39 » » raffiné neige (de potasse).. . 56 » » » masse 58 .. Sel ammoniac blanc pour piles .... 75 » a » gris en pains 150 » » d’étain 52 % 365 • » de soude Solvav 90/92 : 12 50 » » ’ 65/70 22 50 » » 75 80 23 50 » a 80/85 24 50 Silicate de soude neutre 35/37 8 ” a » alcalin 45* 10 50 » de potasse industriel 18 * » a pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62 en cylindres. 29 50 » 70/72 30 25 a 60 62 plaquettes.... 32 75 » 70/72 33 25 Sucre de lait en poudre 160 » Soufre en canons. 18 5° » (fleur) 20 » Sulfate d’alumine épuré ... 16 » » exempt de fer 19 ” Sulfate de magnésie industiiel 859 » manganèse sec 65 » » nickel ammoniacal (double). 85 * » a pur (simple) 05 » » soude .. 6 • » zinc exempt de fer aiguilles 21 ” » » ordinaire 20 » Sulfure de sodium 17 * » potasse 33 » » carbone (H. P.) • 60 •
- Tartrate neutre de potasse.......... 280 "
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CampêcheHonduras..... • ‘*
- Tabasco........... • • •
- . Haïti Cap...................... ‘
- a Fort-Liberté.... » » .
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- * Aqüim.................
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- » Gonaïves. ....
- » P.-da-Paix ...........
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- DROGUERIES ET PRODUITS
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- » mi-fine
- Cerise A. C..........
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- SOMMAIRE
- Pour la recherche des matières colorantes organiques. — La récupération de la soude caustique pendint la mercérisation. La théorie électrique de la teinture (suite) — La boue de Paris. — Exposition internationale urbaine de Lyon. Les conseillers honoraires du commerce extérieur.— L’indigo artificiel et la concurrence étrangère — Informa ions — Conseils juridiques. — Renseignements commerciaux. Mouvement des matières premières.
- — Revue du marché. — Annonces
- POUR LA RECHERCHE
- DES MATIÈRES COLORANTES ORGANIQUES par E. Schmidt et P. Gabler
- Ingénieurs-Chimistes, à Lodz (i)
- On a souvent insisté dans ces derniers temps sur la nécessité des recherches analytiques des matières colorantes en usage dans le commerce, malheureusement le coloriste ne possède encore que peu de méthodes de ce genre qui soient pratiquement utilisables et qui permettent de déterminer, dans les colorations industrielles, la nature des ma-
- (1) Feerber Zeitung, du Dr A. Lehne,
- tières colorantes et des mélanges si nombreux que l’on emploie dans la teinture. On sait que parmi les matières colorantes du commerce il se trouve beaucoup de mélanges qui ne semblent pas toujours de nature à être utilisables pour certains emplois. La simple teinture fournit déjà un renseignement sur la faculté d’égalisation de la matière colorante, mais ne donne pas toujours la valeur exacte du produit. Les auteurs ont eu l’occasion d’examiner particulièrement les matières colorantes bleues pour laine et d’en analyser les mélanges.
- Il est certain que très peu de matières colorantes servant à teindre en bleu la laine en pièces sont des couleurs simples (matières colorantes acides). La plupart de ces produits sont des mélanges de matières colorantes violettes et vertes nuancées selon le cas avec du jaune, de l’orangé ou du rouge. Le simple procédé de pulvérisation signale déjà un mélange et aussi l’essai par capillarité peut servir comme preuve de l’unité de la matière colorante.
- Les meilleurs résultats sont fournis par l’examen spectroscopique qui permet de déterminer facilement les matières qui composent un mélange; mais comme le coloriste n’a pas toujours un spectros-cope à sa disposition, on doit recourir à d’autres moyens pour établir la composition d’un mélange de matières colorantes.
- Dans nos recherches, nous avons traité ces matières par différents dissolvants, afin d’extraire ainsi
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- CO
- Ot
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’un ou l’autre des composants et de l’isoler. Nos essais ont porté sur les réactifs suivants :
- l) Dissolution de sel marin à différents degrés de concentration.
- 2) Dissolution de sel de Glàubér dans lès mêmes conditions.
- 3) Alcool éthylique à 95° et 90°.
- 4) et 5) Alcools méthylique etamylique.
- 6) Ether, 7) pétrole, 8) benzol, 9) chloroforme.
- 10) Mélange d’alcool éthylique et d‘éther3 : 1.
- 11) Alcool éthylique et acide acétique 10 : 1.
- 12) Alcool éthylique et amylique 5:1.
- 13) Alcool éthylique et benzol 5:1.
- 14) Alcool éthylique et chloroforme 3:2.
- 15) Alcool éthylique légèrement acidifié à l’acide sulfurique.
- j 6) Alcool éthylique, éther et chloroforme par parties égales.
- 17) Acide acétique.
- 18) Acétone.
- Nos essais ont démontré que les dissolvants sui-vants-ont seuls donné de bons résultats.
- 1) Alcool éthylique 95°, 2) alcool éthylique et chloroforme 3 : 2, 3) alcool éthylique et acide sulfurique.
- Les matières colorantes composées de vert et de violet ont été traitées à la température ordinaire par l’un des 3 réactifs ci-dessus. La couleur verte est seule entrée en dissolution tandis que la violette demeurait insoluble. On peut produire de cette façon une séparation non seulement qualitative mais encore quantitative. La matière colorante violette peut être sensible par filtration et la matière verte après évaporation du dissolvant peut également être isolée à l’état solide. On a ainsi la possibilité d’en constater le poids et de rendre compte de la présence d’acides des matières colorantes.
- Nos recherches ont porté d’abord sur les matières colorantes bleues acides produites par un mélange de couleurs vertes et violettes. Nous avons reconnu que la matière verte se dissout toujours dans les dissolvants que nous avons signalés, tandis que le violet demeure insoluble.
- S’il se trouve encore dans le mélange d’autres matières rouges, jaunes ou oranges, celles-ci se dissolvent en même temps que le vert. La séparation de ces trois dernières couleurs sera traitée dans la suite de ce travail. La méthode décrite a donné de très bons résultats dans la recherche des couleurs bleues acides et quelques exemples serviront à éclairer la marche de la séparation.
- I — Bleu de naphtaline B extra-concentré (Ho -chst) traité par l’alcool éthylique à 95°.
- Matière verte soluble = vert de naphtaline V . Matière violette insoluble violet Victoria 4 BS.
- II — Azo-bleu solide B R concentré (Cassella) traité par l’alcool éthylique à 95° et 4* 501 .
- Matière colorante verte soluble =vert cyanol (?) Matière violette insoluble — azo-violet 2 R (?) III — Amido bleu CGR (Hochst) traité par l’éther, l’alcool et le chloroforme.
- Matière verte = vert acide solide B B.
- Matière violette = violet acide B E (?)
- Pour cette couleur on peut aussi employer l’acétone comme dissolvant.
- IV — Bleu de naphtol brillant V B M H(Casella) traité par l’alcool éthylique 95°.
- Matière verte = vert cyanol GG.
- Matière violette — azo Violet pour laine 4 B.
- V. — Bleu Erion (Geigy) traité de même par l’alcool.
- Matière verte = Erioglaucine P A (?)
- Dans la séparation quantitative on a trouvé, par exemple, que l’azo-bleu solide BR concentré (Ca-sella) se compose de 83 0/0 de violet et de 170/0 de vert.
- Le bleu de naphtaline B extra concentré (Hochst) se compose de 55 0/0 de violet et de 45 0/0 de vert.
- Il serait très utile de trouver aussi pour d’autres groupes de matières colorantes des méthodes exactes de séparation. Nous avons des essais en cours dans ce but et en publierons le résultat dans un prochain travail.
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- LA RÉCUPÉRATION DE LA SOUDE CAUSTIQUE pendant la mercérisation
- Par Raffaele Sansone
- La récupération de la soude caustique peut être considérée comme un des progrès les plus importants faits dans la mercérisation des articles de coton pendant les dernières décades. Quand on a commencé à faire la mercérisation sur une assez grande échelle, peu de personnes avaient pu se faire une idée que le traitement, alors simple, des articles, dane lequel une certaine quantité de lessive concentrée de soude caustique semblait être consommée, se transformerait graduellement d’une manière si considérable qu’il demande des installations compliquées et que cette même soude caustique, qui avait servi pour le traitement des tissus ou des fils, peut être réemployée toujours de nouveau, réduisant le prix des articles mercerisés dans une telle mesure que ceux-ci appartiennent plutôt aux plus bas prix du marché.
- Cette grande transformation a été faite par l’introduction d’un procédé pour récupérer la soude caustique qui nécessite, non seulement quelques changements dans le procédé de mercérisation, mais demande aussi l'application ultérieure d'ap-pareils spéciaux pour l’extraction des lessives concentrées, utilisées dans le traitement des articles par lesquels le procédé entier devenait plus long et plus compliqué.
- Si les articles sont imprégnés dans la lessive concentrée de soude caustique mesurant de 30° à 35° Bé, ils sont convertis d’abord, selon le dire de nombreux chimistes, en un produit alcalin intermédiaire qui est décomposé dans le lavage consécutif à l’eau chaude, auquel les articles mercerisés sont soumis, avec la séparation de l’alcali en soude caustique qui passe de nouveau dans la solution et la transformation de la cellulose du coton en hydrocellulose. Ce composé, s’il est produit avec des variétés différentes de coton et s’il est ensuite étendu par les moyens convenables,donne alors les effets brillants bien connus qui caractérisent les articles mercerisés.
- Le coton mercerisé est donc une modification chimique distincte de la cellulose et pendant sa formation, la soude caustique reste, quoiqu’elle exerce une part très active dans la transformation du coton, tout à fait inaltérée après le traitement. S’il n’y avait pas les impuretés contenues dans les articles mercerisés et l’action de l’acide carbonique de l’air qui forme une certaine quantité de carbonate de soude, la soude caustique pourrait être employée toujours immédiatement à nouveau, ne demandant qu’une simple concentration entre chaque traitement. L’élimination de ces impuretés ensemble avec la conversion du carbonate de soude en soude caustique et la concentration consécutive des lessives ainsi traitées constituent le procédé de la récupération de la soude caustique.
- Dans la pratique le procédé n’est cependant pas aussi simple qu’il en a l’air en théorie. La première et la plus difficile partie de l’opération consiste dans l’extraction de la soude caustique du fil ou du tissus traité. Pour les fils, l’alcali est généralement récupéré dans la même cuve employée pour l’imprégnation dans la lessive concentrée de soude caustique. A cet effet les articles sont d’abord saturés de la lessive concentrée de soude caustique et tendus de la manière usuelle. Une partie assez importante de la lessive concentrée reflue après cette dernière opération de nouveau dans la cuve d’imprégnation. Si les fils ne peuvent être placés ensuite pour le traitement du lavage au-dessus d’une autre cuve, on soutire la lessive concentrée et on la remplace par de l’eau chaude ou une eau de lavage faible provenant d’un autre lot de fils mercerisés. Les fils qui ont été relâchés de manière convenable y sont traités pendant un certain temps.
- La pratique permettra à l'opérateur de déterminer quand le bain de lavage chaud ne peut plus absorber de soude caustique. En notant le degré de concentration de la lessive restée dans la cuve en dessous des étireurs de la machine pour merceriser les fils, on verra facilement si un troisième lavage est à conseiller.
- Si l’eau provenant du second lavage e3t d’une concentration suffisante, elle est conduite, ensem-
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- ble avec l’eau du premier lavage, dans un récipient spécial qui est prêt à être envoyé à la récupération ; autrement, il faut la recueillir séparément et l’employer pour le lavage du lot suivant des fils. Si les fils ont été soumis à une ébullition sérieuse avant la mercérisation, peu de matières étrangères trouveront leur chemin dans les eaux de lavage, ce qui simplifiera considérablement le procédé suivant de la récupération.
- Afin d’enlever les dernières traces possibles de la soude caustique, les articles seront essorés après le dernier lavage et toute solution ainsi obtenue est ajoutée aux dernières eaux de lavage. Ils sont ensuite traités, si nécessaire, dans l’essoreuse avec une faible solution acide qui peut être employée plusieurs | fois, car de très petites quantités de sel sont seulement formées dans chaque traitement des articles. Quant on voit que toutes les traces d’alcali caustique ont été expulsées, les fils sont lavées sur la même machine à l’eau courante et le lavage est continué jusqu à ce qu’on ne trouve plus aucune trace d’acide dans les lessives usées. Un merceri-seur habile trouve habituellement ce point en te- ' nantun petit bout de papier tournesol dans le cou- i rant s’écoulant de l’essoreuse. De cette manière, 1 presque toute la soude caustique peut être récupérée des fils sans affecter en aucune façon le brillant des pièces terminées. En vérité, l’enlèvement complet de tout déchet et des impuretés, ce qui est nécessaire pour le procédé, place les fils dans les | meilleures conditions pour produire les effets les plus brillants.
- Pour les tissus, le cas est plus compliqué, car les articles sont traités plus rapidement, étant maintenus très tendus pendant tout le procédé de la mercérisation et il faut donc employer des méthodes de récupération plus efficaces qu’avec les fils.
- Dans les premières installations la lessive concentrée, restée dans les articles venant de la machine Padding, a été extraite par le moyen de boîtes d’aspiration placées sous le tissu, pendant qu’il passait dans la machine de ramage. Une série d’arroseurs,placés juste au-dessus des tissus, donnaient l’eau chaude nécessaire pour enlever par le lavage |
- une certaine quantité de la lessive. En sortant du ramage, les articles ont été encore lavés à l’eau chaude dans une cuve de lavage en bois pourvue de rouleaux compresseurs. Cependant, ainsi de fortes quantités d’eau de lavage ont été produites et il n’était pas toujours possible d’extraire toute la lessive du tissu qui devait être neutralisé dans une certaine quantité d’acide faible contenu dans une autre cuve.
- (A suivre.) Traduit du Textile World Record par le Moniteur de la Teinturerie.
- LA THÉORIE ÉLECTRIQUE DE LA TEINTURE Par M. William Harrison (1) (Suite —Voir nos précédents numéros.)
- Schwalbe (Die Chemie der Cellulose, pp. 127, 128, 1910) ne considère pas la théorie électrique comme pouvant s’appliquer aux colorants directs sur la cellulose mais dans ce cas il ne donné aucune explication sur le mode de fixage du colorant.
- En 1910, Gu et l’auteur entreprirent plusieurs travaux à ce sujet; les résultats en furent publiés dans les Trans-Faraday Soc. (2), (avril 1910) et dont un résumé a paru dans le Journal oj Dyers and Colourisis, juin 1910, p. 160. Dans ce résumé on a omis d’indiquer que c’est vers 40° C. que les charges négatives pour les fibres de coton, de laine et de soie étaient maxima.
- La remarquable concordance existant entre cette expérience et celles de Brown (Journal oj Dyers and Colourists, p. 1910), sur l’absorption par la laine des colorants basiques, fut indiquée, Brown ayant montré qu’il y avait davantage de colorant absorbé aux environs de 40° C. qu’à toute autre température. Cette particularité peut être représentée par des courbes. Ce qui confirme les travaux de Brown. La quantité de bleu de méthylène absorbée fut titrée au moyen du chlorure titaneux.
- (1) Moniteur scientifique Quesneoille.
- (2) Journal of the Municipal School of Technology* Manchester, vol. IV, 1911, pp. 131-154.
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- Dans la note précédemment mentionnée, on a montré que les substances de nature basique, telles que la magnésie et l’alumine et les colorants basiques, se chargent positivement quand elles sont placées dans l’eau, Les substances d'un caractère acide, telles que les acides tanniques, silicique, roso-lique et stéarique, se chargent négativement; ---les colorants directs, acides, sulfurés, l’alazarine, kaolin, le charbon de bois, la paraffine, la laine, la soie, le coton et beaucoup d’autres substances, prennent également une charge négative.
- On a montré que la teinture de la laine par les colorants directs était due à l’attraction chimique formée entre la fibre chargée négativement et le colorant basique chargé positivement.
- Quand la laine est placée dans une solution acide, la charge devient positive, ce qui explique que sa teinture par les colorants acides est due à l’attraction entre la fibre qui est chargée positivement et le colorant acide chargé négativement. On a également envisagé la teinture des solutions colloïdales dans lesquelles il ne se produit aucune ionisation en montrant que les fibres chargées négativement absorbaient les particules chargées positivement d’une solution colloïdale.
- Durant la discussion qui suivit la lecture de cette note, Dreapser et Feilmann ne firent pas de remarques sur la teinture en solutions colloïdales et pensèrent que la dissociation était considérée comme un facteur nécessaire à la teinture, ce qui n’est pas le cas.
- Cette note fut critiquée par Dreapser {Tournai of Dyers and Colounsts. 1910, p. 230) qui a mon- | tré que cette théorie ne peut pas expliquer la tein- | ture des colorants directs en solution alcaline. Nous ' nous en référons à un compte rendu fait dans la ré- | ponse à la discussion, savoir que «la teinture avec les | colorants basiques est pratiquée entre 90° et 100° C, I non pas dans le but d’obtenir une plus grande absorption du colorant, mais afin d’obtenir du ' brillant, de la durée, une nuance solide, qualités d’autant meilleures que l’absorption est plus lente; « il ajoute que » cette façon de faire est un obstacle pour les teinturiers pratiques ». La plupart des
- teinturiers savent la justesse de l’exposé ci-dessus et qui est analogue à celui fait par Brown en 1901. Il peut se faire qu’il y ait des teinturiers incrédules car dans l’esprit du travail de Brown, ils croient encore qu’il y a davantage de colorant absorbé à 1000 qu’à 40° C- Dans ce cas, le mieux serait qu’ils en fassent l’expérience.
- Dreapser reproche encore au compte rendu que « la différence entre les colorants acides et les colorants direets est plutôt physique que chimique, les acides libres des premiers étant solubles, tandis que ceux des seconds sont généralement insolubles dans l’eau ».
- Cet exposé fut fait après l’étude soigneuse des tables de Green sur les matières colorantes organiques.
- Sur 225 colorants directs, il y en a 200 qui donnent un précipité avec l’acide chlorhydrique dilué et parmi les colorants acides, 60 0/0 n’en donnent pas. Sur les 25 colorants directs restants, tous ceux que l’on a pu obtenir ont donné un précipité, soit microscopique, soit macroscopique avec un acide et sur les 40 0/0 restant des colorants acides, aucun d’eux ne donne de précipité, à moins que l’acide employé soit un acide fort ou après que le colorant soit débarrassé des impuretés. Le compte rendu est donc exact, comme on a pu le constater.
- Les méthodes employées pour les recherches suivantes sont les mêmes que celles décrites dans la note précédemment publiée et dont on notera quelques détails. Il n’existe aucune méthode permettant d’obtenir directement la valeur de la différence de potentiel existant entre les corps placés en contact, nous avons dû nous servir nous-mêmes de la théorie classique de von Helmholtz qui donne le moyen de calculer la différence de potentiel existant entre un liquide et un diaphragme poreux.
- Celle-ci peut s’obtenir de quatre façons différentes :
- 1° En mesurant la vitesse d’écoulement du liquide au travers d’un diaphragme sous l’action de l’électricité (endosmose électrique);
- 2° En mesurant la pression mécanique obtenue par l’endosmose électrique;
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- 3° En déterminant la vitesse du solide sous forme de petites particules immergées dans un liquide, sous l’action de l’électricité;
- 4° En calculant la différence de pression électrique entre les deux parois du diaphragme lorsque le liquide est filtré sous pression mécanique.
- (A suivre.)
- LA BOUE DE PARIS
- Par M. O. PIEQUET
- Extrait d'une conférence faite au Conservatoire national des Arts et Métiers
- ......Je me contenterai de vous parler d’un sujet bien souvent d’actualité, ici comme ailleurs, de la Boue de Paris dans ses rapports avec la teinture.
- Cette actualité, comme vous le savez tous, est bien immédiate, et si je ne suis pas « plein de mon sujet », c’est grâce à des précautions qui, je le vois avec regret, n’ont pas été observées par tous ceux qui m’entourent.
- Je m’excuse en commençant sur ce qu’il peut y avoir de quelque peu scatologique dans cet exposé; je m’efforcerai d’ailleurs d’éviter tout ce qui pourrait choquer vos oreilles.
- On peut se demander d’abord quel rapport peut exister entre la boue de Paris et la teinture : les teinturiers d’Elbeuf et de Sedan, de Roubaix et d’ailleurs, ne me poseraient pas cette question ; ils ont été assez souvent obsédés par cette exigence de leurs clients : « intachable à la boue de Paris ». Vous voyez donc que nous ne nous écartons pas des questions qui nous intéressent.
- La boue de Paris, a dit un humoriste, a la remarquable propriété de faire des taches blanches aux pantalons blancs. C’est parfaitement exact.
- On peut aussi faire remarquer que, dans le cas qui nous occupe, on a réalisé un progrès vainement désiré dans bien des branches d’industrie; c’est la suppression de l’intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Vous savez, en effet, avec quelle générosité, plutôt exagérée, ceux-mêmes qui confetionnent ce produit complexe ’se chargent de le répartir.
- »
- La boue de Paris est-elle un mélange ou une combinaison ? Telle est la première question qui doit préoccuper le chimiste. Après une étude approfondie, je crois pouvoir répondre que c’est un mélange de diverses combinaisons.
- Tant d’éléments y sont réunis que peu de villes de province peuvent représenter une pareille richesse. Mais on peut considérer que la composition de la boue de Paris a varié suivant les époques et qu’elle a passé par trois périodes bien distinctes, correspondant surtout au mode d’alimentation des chevaux, qui, vous le savez, sont les principaux fournisseurs de cette vaste usine.
- A l’époque où les chevaux étaient nourris, comme partout, de foin, d’avoine et autres comestibles normaux, la boue de Paris ne différait pas sensiblement des autres, si ce n’est pas l’abondance des débris de matériaux de contruction, neuf ou usagés.
- Mais il arriva un moment où la science intervint pour régler de la façon la plus économique cette nourriture; on calcula, on dosa minutieusement les quantités d’hydrates de carbone, d’azote, etc., nécessaires à l’animal pour lui permettre de vivre sans luxe et de travailler sans perte ; le maïs, les fèves, les caroubes, la mélasse, etc., remplacèrent en tout ou partie le foin et l’avoine d’antan. Vous savez qu’un grand chimiste avait indiqué pour la race humaine un système analogue et inventé, en projet, tout au moins, la pilule alimentaire et que l’on s’est obstiné à conserver les anciens errements.
- Les chevaux, eux, n’ont pas été consultés et ont dû se contenter de ce qu’on leur donnait. Mais il est résulté certains inconvénients de cette nourriture échauffante, dont les chevaux conservaient plus que de raison, dans leur for intérieur, les produits secondaires. Pour y obvier, on a dû ajouter à chaque ration, dans un but que vous devinez, quelques décagrammes de sulfate de soude. Tous ceux d’entre nous qui ont passé par le régiment connaissent, par leur propre expérience, le produit et ses effets. Or, chacun sait qu’en présence des matières organiques, le sulfate se transforme en sulfure, dont les propriétés corrosives sont bien
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- connues. Il en résulte que dans l’organisme du . cheval se produit une véritable fabrication de ma- I tières plus ou moins tinctoriales, que l’on peut comparer à la genèse du jaune indien, qui, comme vous le savez, est élaboré par les vaehes nourries de feuilles de manguier.
- On n’a pas encore été jusqu’à utiliser dans la teinture les propriétés colorantes, réelles ou supposées, de cette émanation des chevaux parisiens : il est peu probable qu’on y songe jamais, attendu qu’on a mieux.
- J’ajouterai que le chien, cet ami de l’homme, apporte aussi sa quote-part à l’œuvre commune ; je n’insisterai pas sur ce point.
- En dernier lieu, le cheval en chair et en os ayant depuis bientôt vingt ans été partiellement remplacé par les plus puissants HP, un autre élément est venu s’ajouter aux anciens : l’huile minérale, l’huile de ricin, font maintenant partie intégrante de la substance si complexe qui nous intéresse et augmentent notablement ses propriétés adhésives, en même temps que la ressemblance entre la boue de Paris et celle de n’importe quelle grande ville s'ac-centue de plus en plus, et que les fabricants de Roubaix et autres villes manufacturières trouvent, sans sortir de chez eux, la boue qu’ils faisaient autrefois venir à grand frais de la capitale pour leurs essais.
- La cause du mal étant connue, il s’agit maintenant d’y remédier. Comme dans toutes les maladies, il y a lieu de distinguer entre la méthode préventive et la méthode curative. L.a première est certainement la plus recommandable : il vaut mieux prévenir que guérir.
- La méthode préventive n’est pas toujours facile à appliquer, malgré sa simplicité; elle consiste à se tenir aussi loin que possible des lieux de production et de répartition.
- Quant à la méthode curative, elle dérive tout naturellement de l’étude chimique : dégraissants et neutralisants sont tout indiqués. La benzine, la crème de tartre, les acides faibles, acide acétique ou formique, dilués, viennent quelquefois à bout du mal.
- Mais souvent ces remèdes échouent; il ne reste plus qu’à remplacer le vêtement endommagé par un autre tout neuf, ce qui est un moyen comme un autre d’aider à la marche des affaires.
- EXPOSITION INTERNATIONALE URBAINE DE LYON
- Voici le texte de trois décrets, le Ier reconnaissant officiellement l’Exposition internationale de Lyon en 1914, le 2e précisant les attributions du délégué chargé de représenter le Gouvernement enfin le 3° nommant ce délégué :
- rer decret. — L’Exposition internationale urbaine, qui est organisée par la ville de Lyon en vertu de la délibération du Conseil municipal ci-dessus visée et qui sera ouverte dans cette ville du Ier mai au 1er novembre 1914, est officiellement reconnue.
- 2e décret. — Art. Ier. — Le délégué du gouver-est chargé, sous la haute autorité du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, de représenter le Gouvernement à l’Exposition internationale urbaine de Lyon, en 1914 et d’y exercer un pouvoir de contrôle général, dans les conditions déterminées par le présent décret.
- Art. 2.— Le délégué veille à l’observation das lois et règlements concernant les Expositions.
- Il reçoit communication de tous les règlements, circulaires et autres documents relatifs à l'Expost-tion.
- Il est nécessairement convoqué aux réunions relatives à l’organisation et au fonctionnement de l’Exposition, ainsi qu’à l’attribution des récompenses.
- Art. 3. — Le délégué reçoit notification de la nomination des membres des Comités d’Admission et d’Installation, ainsi que des Comités spéciaux nécessaires à l’organisation et au fonctionnement des Expositions spéciales ou à la tenue des Congrès ou conférences.
- Art. 4. — La liste des membres du jury désignés par le commissaire général ne deviendra officielle
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- qu’après avoir été communiquée au ministre du Commerce par l’intermédiaire du délégué du gouvernement.
- Art. 5. — Les membres des Comités d’Admission et d’Installation et du jury ne peuvent être choisis que parmi les exposants.
- Art. 6. — Le délégué suit, dans les conditions qui seront déterminées par arrêté du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, l’emploi des subventions de l’Etat ainsi que des crédits ouverts sur le budget de l’État.
- Art. 7. — Le délégué rend compte de sa mission dans des rapports adressés au ministre du Commerce et, s’il y a lieu, aux ministres intéressés.
- 3° décret. — M. Jules Marcadet, sous-directeur au ministère du Commerce et de l’Industrie, est nommé délégué du gouvernement à l’Exposition internationale urbaine de Lyon en 1914.
- CONSEILLERS HONORAIRES
- DU COMMERCE EXTERIEUR
- Un décret paru récemment à l’Officiel fixe les conditions dans lesquelles les conseillers du Commerce extérieur de la France peuvent être nommés conseillers honoraires.
- En voici le texte intégral :
- Art. 1er. — Les paragraphes 2 et 3 de l’article 2 du décret du 21 mai 1898 sont modifiés comme suit :
- « Les conseillers du Commerce extérieur sont nommés pour une période de cinq années; ils ne peuvent être maintenus dans leurs fonctions que pour deux nouvelles périodes successives de cinq ans au plus, à moins qu’ils ne résident en Algérie, aux colonies ou à l’étranger.
- « Tout conseiller du Commerce extérieur qui aura rempli ce mandat avec distinction pendant trois périodes pourra être nommé conseiller honoraire. Il devra cependant, en cette qualité, rester à la disposition du ministie, soit pour fournir spontanément les communications de toute nature susceptibles de contribuer à l’extension de l’industrie et du
- commerce français, soit pour répondre à toute demande de renseignements concernant son industrie ou son commerce, qui pourrait lui être adressée. » Art. 2. — Le décret du 22 avril 1900 est complété comme suit :
- « Sont considérés comme démissionnaires et rayés des listes de contrôle, les conseillers du Commerce extérieur ;................................
- . . .4° ayant encouru des condamnations à une peine afflictive et infamante, ainsi que pour fraudes commerciales ou alimentaires, ou pour infractions aux lois de douane ou des contributions indirectes. »
- Art. 3. — Le décret du 7 août 1903 est abrogé.
- Un autre décret, faisant suite au précédent, nomme conseillers honoraires du Commerce extérieur de la France à partir du 4 novembre :
- M. Dervillé (Stéphane), exploitant de marbres à Carrare, président du conseil d’administration de la Compagnie des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.
- M. Lederlin (Armand), directeur des blanchisseries et teintureries de Thaon (Vosges).
- L’INDIGO ARTIFICIEL et la concurrence étrangère
- Le journal Commerce, organe de la « Japan Foreign Trade Association », signale que la concurrence entre les fabricants d’indigo artificiel, allemands et suisses est devenue tout dernièrement des plus vives et que les uns et les autres ont constamment réduit leurs prix.
- La valeur de l’indigo artificiel importé au Japon s’élève annuellement à 4.000.000 de yen (fr. 10.360.000).
- Jusqu’en 1911, le marché avait été monopolisé parle produit allemand ; mais, en avril dernier, l’indigo suisse fit son apparition et trouva acheteurs, pour un chiffre de yen 100.000 (fr. 259.000). L’année dernière, les importations de l’article allemand atteignirent jusqu’à 3.500.000 yen (fr. 9.065.000);
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- mais, depuis lors, la lutte entre les produits germaniques et helvétiques est peu à peu devenue aiguë et des deux côtés les prix de vente ont été rapidement abaissés.
- L’indigo allemand (sec), est coté maintenant à yen 190 les 100 livres et le produit suisse similaire, à yen 180, soit à un rabais de 25 0/0 environ, par rapport aux évaluations pratiquées à l’époque de la révision du tarif douanier japonais.
- Le prix de l’indigo suisse est encore descendu de plus de 20 0/0 comparativement aux cotations en cours, lors de sa première introduction, l’année dernière, sur le marché japonais.
- En raison de cette différence de prix de 10 yen des indigos allemands et suisses, les consomma-leurs sont inclinés à préférer ces derniers.
- Aussi, s‘attend-on"à ce que, tôt ou tard, les fabricants allemands réduisent leurs prix, afin de pouvoir surmonter cette concurrence.
- L’indigo suisse est acheté directement aux fabricants par la « Taisho Boyeki Kaisha », tandis que le produit allemand est importé principalement par deux maisons étrangères de Kobé et vendu surtout par l'intermédiaire de la « Daido Ai Kabushiki Kaisha ».
- Toujours, d’après ce même journal Commerce} le produit suisse est en meilleure posture pour faire face à la concurrence et est l’objet, actuellement même, de commandes de plus en plus nombreuses, en sorte que l’on s’attend à ce que ses importations totales pour cette année arrivent à dépasser 800 000 yen (fr. 2.072.000), tout cela, naturellement, au détriment de l’article allemand. En somme, on estime que l’importation de celui-ci passera au-dessous de 3.000.000 de yen pour cette même année 1913.
- Le produit suisse actuellement importé consiste en une qualité unique équivalente à l’indigo allemand sec, mais une qualité, égale au « Bleu pur » des fabricants allemands, doit être introduite sous peu et l’on escompte que le champ des ventes de l’indigo allemand sur le marché japonais sera encore l’objet de nouveaux empiètements de la part des produits suisses.
- INFORMATIONS
- Distinction honorifique. — Sur la proposition de M. le Ministre des Travaux publics, S. M. le roi d’Italie vient de nommer M. Mauris, directeur de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, commandeur des Saints Maurice et Lazare.
- A PROPOS DU TIMBRE DES CERTIFICATS DE TRAVAIL
- M. Lefan, député, avait demandé au ministre des Finances si la loi du 2 juillet 1890, par son article 3, n’a pas entendu exonérer du timbre et de l’enregistrement tous les certificats du travail donnés aux ouvriers et employés congédiés; ou bien, au contraire, si le certificat de travail doit être soumis à l’enregistrement et au timbre dès qu’il contient une mention autre que la date de l’entrée, celle de la sortie et l’espèce de travail auquel l’ouvrier a été employé.
- Réponse :
- « Il n’est pas possible de décider « a priori» et d’une manière générale que tous les certificats de travail donnés aux ouvriers et employés par le patron qu’ils quittent sont exempts d’enregistrement et de timbre par application de l’article 3 de la loi du 2 juillet 1890, quelles que soient les mentions inscrites dans ces actes.
- « Mais l’administration des Finances a, depuis longtemps, reconnu que la mention « libre de tout engagement », par exemple, portée sur les certificats prévus par l’article de loi susvisé ne fait pas obstacle à l’exemption d’impôt accordée par la même disposition.
- « D’un autre côté, même dans le cas où un certificat de travail contiendrait des mentions non prévues par l’article 3 de la loi de 1890 et rendant exigible le droit de timbre, la formalité de l’enregistrement ne deviendrait obligatoire, s’il s’agissait d’un certificat sous seing privé, que s’il en était fait usage soit par un acte public, soit en justice ou devant une autorité constituée.
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- C.9 O ES
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- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce litre, nous publions les réponses aux demandes d’INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. G. L., à Paris. — Vous ne devez que l’indemnité du demi-salaire réel et la Compagnie d’assurance ne doit pas payer d’avantage même si vous lui avez déclaré un salaire majoré.
- M. G. P , à Nice. — Le commerçant, qui a adopté un mot caractéristique dns son enseigne, n’acquiert pas sur ce terme un droit privatif comparable à la propriété des dessins et des marques de fabrique : cependant il est de jurisprudence constante que l’antériorité de l’emploi, c'est-à-dire le placement de l’enseigne, constitue une base de propriété.
- M C. L., à Nancy. -- Avant de faire une saisie-gagerie sur les meubles et effets mobiliers que son locataire a transportés dans un nouveau domicile, le propriétaire doit mettre en demeure son locataire de lui laisser visiter les locaux afin de s’assurer s’ils sont encore ou non garnis de meubles représentant une garantie suffisante.
- M. F. M., à Lisieux. — Une maladie entraînant l'absence prolongée d’un ouvrier et rendant impossible l'exécution du contrat de louage de durée déterminée, autorise la dénonciation sans indemnité de ce contrat.
- M. V. C, a Douai. — La prescription d’un an édic-tée en matière d’accidents du travail par l’article 18 de la loi du 9 avril 1898 est interrompue par l’enquête faite par le juge de paix dans l’année de la cessation du paiement de l’indemnité temporaire.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- II. Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, 1 composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
- Nos abonnés sont ainsi assurés de bénéficier de conditions absolument exceptionnelles, tout en étant certains d’avoir des conseils ou avis autorisés, consciencieusement donnés et dûment documentés.
- i RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- Modifications de sociétés
- Epinal. — Société anonyme dite Société de la Blanchisserie et Teinturerie de Thaon, à Thaon-les-Vosges.
- Lyon. — Société dite Société des Blanchiments, teintures et impressions de Villefranche. — Capital fixé à 2,850,000 fr.
- Dissolution de Société
- Lille. — Société Oster frère et sœur, teinturerie, à la Madeleine.
- Lyon. — Sociéts Fénoglio et Brun, teinturerie, 31, 33, rue Nstre-Dame.
- Ventes de fonds de commerce
- Paris. — Teinturerie, par Mme veuve Bellot à Mme veuve Vogel, 78, avenue Ledru-Rollin. — Entrée en jouissance le 15 décembre.
- Paris. — Teinturererie, par M. Blério à M. Laballe, 61, rue du Commerce, — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Grosmangin à M. Gri-maud, 48, boulev. de l’Hôpital. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Tournaire à M. Bordes, 92, Faubourg-Poissonnière. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Poissonnier à Mlle Mon-teux, 66, rue du Temple. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Rigaud à M. Gilbert, 6, rue de Constantinople. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Camard, 34, rue Mon-tholon. — Entrée en jouissance le 15 décembre.
- Paris. — Teinturerie, par Mme Martinet à Mme veuve Henry, 69, boul. de la Villette. — Entrée en jouissance de suite.
- Paris. — Teinturerie, par M. Beaudoin à Mme Cornu, 87, rue Myrha. — Entrée en jouissance de suite.
- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- L’Orient et l’Egypte, via Marseille
- Billets simples, valables 45 jours, Ire et 2e classes, délivrés à la gare de Paris P.-L.-M. et dans les Agences des Compagnies des Messageries Maritimes, Fraissinet et Paquet, pour l’un quelconque des ports ci-après : Alexandrie, Beyrouth, Constantinople, Le Pirée, Smyrne, Jaffa, Port Saïd, Batoum, Salonique, Odessa,.Sansoun, etc...
- Billets d’aller et retour, valables 120 jours, ire et 2e cl., délivrés à la gare d- Paris P.-L. M. et dans les Agences des Compagnies des Messageries Maritimes et Paquet pour ceitains des ports indiqués ci-dessus.
- Arrêts facultatifs sur le réseau P.-L.-M. Le trajet de Paris à Marseille peut être eftectué soit par la Bourgogne, soit par le Bourbonnais.
- Pendant la saison d’hiver, Paris et Marseille sont reliés par des trains rapides et de luxe composés de confortables voitures.
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- TABLEAU COMPARATIF DU MOUVEMENT DES MATIERES PREMIÈRES
- Pendant le» dix premiers „‘Ois des années 1911. lu12 et 1913
- F
- Quantités livrées à la consommation.
- sa PAD ETATIGPNS —— EARAPE TATIONS
- 191 s 1912 19% «
- Bois de teinture en bûches : Mexique . Tonne 4.057 3.647 4.354 Bois de teinture en bûches T
- — — Brésil » .— — — — moulus
- — — Haïti » 23 873 14 457 17 854 Garance en racine, moulue ou en paille. . .
- - — Rép.del’Am.cent. » 1.801 1.474 1.768 Curcuma en racine «.
- — — Autres pays. » 14.133 14.531 18 419 en poudre
- Quercitron
- P Totaux ... » 43.864 34.109 42 395 Lichens tinctoriaux
- Ecorces à tan, moulues ou non Sumac, fustet et épine-vinette :
- Bois de teinture moulus... i.- » — — —
- Garance en racine, moulue ou en paille... Q m. 126 649 598 Ecorces, feuilles et brindilles......... .
- Curcuma en racine — en poudre » » 4 495 3. S47 4 084 Moulus Noix de galle et avelanèdes entières con-
- Quercitron v 19 016 17.399 26 808 cassées ou moulues
- Lichens tinctoriaux 1.561 496 1 458 Libidibi. et autres gousses tinctoriales....
- Ecorces à tan, moulues ou non 35 021 40.454 42 500 Safran
- Sumac, fustet et épine-vinette : Autres teintures et tanins
- Ecorces, feuilles et brindilles » 37 606 27.979 48.612 Cochenille
- Moulus » 19 265 32.127 35.523 Kermès animal
- Noix de galle et avelanèdes entières, cou Indigo
- cassées ou moulues 32.218 32.719 28.088 indigo-pastel, indigue, inde plate et boules
- Libidibi et autres gousses tinctoriales.. r 1.059 842 1.515 de bleu
- Safran ) 199 326 305 Cachou en masse
- Autres teintures et tanins » 6.344 2 725 8.845 Rocou préparé
- » 2.630 1.698 2.377 Orsei le préparée, humide en pâte
- Kermès animal » — — — — sèche (cudbéard ou extrait).
- Indigo » 400 773 563 Extraits de boisde teint, et d autres espèces:
- Indigo-pastel, indigue, inde plate et houles Garancine
- de bleu » — — Autres : Allemagne
- Cachou en masse... .... » 28 140 22.309 22.099
- Roccu préparé » 523 — 385 — Belgique
- Orseille préparée, humide en pte )) — 415 — — Angleterre
- — sèche (cudbéard ou extrait). » 71 6/ 44 — Etats-Unis..
- — Autres pays
- Extraits debois de teint.etd’outres espèces :
- » — — — Totaux.
- Autres )) 1.074 1.898 2.493
- Teintures dérivées du goudron de houille: Teintures dérivées du goudron de houille :
- Acide picrique » 3 5 11 Acide picrique
- 4lizarne ariifciolle. » 2.700 1 933 1.612 Alizarine artificielle
- Autres » 13.918 14.682 13.288 Autres
- Outremer ..... » 813 938 698 Outremer
- Bleu de Prusse. » 802 891 792 Bleu de Prusse
- Carmins communs » — — — Carmins communs
- 5ns » — — — fins
- Vernis à l’alcool . . » 266 197 13* Vernis à l’alcool ...
- — à l’essence,à l’huile ou à l’essence — à l’essence,à l’huile ou à l’essence
- et a l'huile mélangées » 14.134 12 780 12.405 et à l’huile mélangées
- Ocres broyées ou autrement préparées... > 15.677 12 562 11.963 Ocres broyées ou autrement préparées....*
- Verts ne Schweinfurt et verts métis, cen- Verts de Schweinfurt et verts métis, cen-
- dres bleues ou vertes. » 108 151 111 dres bleues ou vertes ......
- Verts de montagne,de Brunswick et simil. » 949 963 837 Verts de montagne, de Brunswick et simil.
- Talc pulvérisé » 39.810 40.901 28 83 7 Talc pulvérisé .....
- Couleurs non dénommées » 6 982 7.835 7.522 Couleurs non dénommées......
- Marchandises
- françaises ou francisées exportées
- 1913 1912 1911
- ‘cnne 187 82 171
- )) 133 159 117
- Q.m. - — —
- » 1 714 1.247 541
- » ---
- » 246 5 87 553
- )) 169 146 193
- » 140.251 117.411 191.690
- » 631 1.446 395
- » — — —
- » 333 374 168
- » 11 326 1
- » 129 163 280
- » 2 433 2 113 824
- » 2 557 1.354 1 1.512
- ») — — —
- » 273 573 344
- » 711 722 | 1 263
- » 1.120 384 287
- » 556 372 . 44*
- » 99 100 | 128
- » 147 41 261
- )) — —
- » 14.352 13.351 12.769
- » 7.893 8.116 12.917
- » 12.358 14 296 .16 860
- » 1 985 1 918 1.737
- )) 29.080 28.233 29 101
- 65.618 65.914 73.381
- 67 562 540
- —
- » 5 584 3 478 6.472
- » 16 878 18.498 18.228
- » 785 1 306 1 111
- )) — — --
- » 32 23 28
- 1 318 1.014 902
- » 18.194 18.493 17 394
- n 317.864 285.720 274.567
- » 329 501 2 72
- )) 179 123 70
- » 85.601! 75.834 73 112
- » 6.1711 ! 5.309 6. 547
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 363
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- 364 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHÉ
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. |
- Acide acétique industriel 10%.... 35 » »..................................»...................35 » .... 33 » »...azotique (voir acide nitrique) ..33 » ! ».....muriatique ?2- chimiq. pur ......32 .. j »..................................».......20,21 par 15 touries. 7 50 »......nitrique 36 chimiquement pur,....33 » ,
- » » 40' » 32 » oxaliqus 85 . » phénique cristallisé 35 • 200 » » » neige 220 » » » liquide 97/98 amkré. 55 » » phosphorique 60'....... .... 200 » | » » 45' ....... 90 » I » sulfureux par 15 touries 5 » » sulfurique 53'.. 6 .. [ » » 60* environ 6 50 » » 66- » 7 75 » » 66 chimiq. pur... 34 » » au soufre 18 25 » tartrique 1er blanc. 285 » Alcali volatil du gaz 22' 37 » ! » » 28/291 72 » Alun épuré 21 » ‘ » ordinaire .. 18 » » de chrome 42 » Arseniate de potasse 175 » » de soude cristallisé 58 «
- Arsenic poudre. .................... 55 » » rouge (voir à Orpin)................» » '
- Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ........ 47 » L’hecto » lourde industrielle................43 « » légère............................. ............................75 » Les 100 k. 1
- Bichromate de soude français.......... 17 50 Bi-chromate de potasse . . ........... 80 » ».....................................soude................................ 70 » isulfite de chaux 11'................. 8 50 » potasse............................. 85 » ».....................................soude 30"............................ 12 » ».....................................»............................................................................................................ 13 » Borax raffiné en cristaux............. 51 50 » poudre.............................. ... 54 » Carbonate de soude cristallisé........ 8 » Carbure de calcium (11 P.)............ 32 » Caséine insoluble.....................:.................... 115 » » solubilisée......................... 315 » Zérésine blanche...................... 100..................250 » n jaune natur. orange ou r uge 150 175 Chlorate de...........................potasse....................cristaux............ 107 50 ».....................................poudre............................... 112 50 Chlorate de...........................soude......................115 P Chlorure de...........................baryum.....................cristal isé.......... 16 50 ».....................................calium fondu......................... 12 » ».....................................carbone (Tetra)............................................ 95 » ».....................................chaux 105/110'....................... 17 50 ».....................................magnésium fondu......................12 « a.....................................zinc 48 exempt de fer ...............20 » » 45* ordinaire ......................18 »
- Chromate jaune de potasse............. 160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo Colle de poisson de Chine en galettes 6 .. » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 »
- » » de Russie Saliansky naturelle extra .. 26 » Les 100 k-» végétale du Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 228 » » en poudre 228 » » soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge » . . 310 » Dextrine blonde citron 60 » » blanche . 62 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 » Les 100 k.
- Emétique cristallisé..................................... 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ”.............................. 5 .. »...............demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”........................... ,......................3 70 »..........................Jacquand-Coigoet...................................................3 35 ».........................poudre pour bains.................................................1 25 Les 160 k Glycérine blanche pure.........30-.. 225 » ».........................................»................industrielle 28*.. 165 » » blonde claire extra 28'.. 150 » »......................» ordin. 28* . 95 » » brune..................................................................... 85...............................» Hyposulfite de soude photographique. 21 » Le k.
- Iode bi-sublimé........................................ 37 »
- Lessive caustique de potasse 36'.;. 33 » » » 40-... 43 » » de soude 36-. . 14 » Menthol boite d’origine 2 k 500.... 60 » Les 100 k.
- Métabisulfite de putasse cristallisé . 90 » L’hecto
- Méthylène 90 (H. P).......................................100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 < . » pulvérisée . 19 » en bâtons hexagonaux. . 22 » » en boules en sacs 22 » » sublimée. .. .en sacs 23 » Nitrate de plomb 83 » Orpin 3 2 » Oxyde d’antimoine blanc 7 5 » Le kilo » de chrome vert 2 75 » de cobalt noir 11 65 » » gris 13 35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre .. 210 » » d’étain • 540 » » de nickel vert 450 n » noir 38 50 , d’urane. , 35 P Ozokérite (H. P.) 1751325 «
- Panama (Quillay)................... • 75 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50
- (IIP.) 95
- » » » 50/52* (II.P.) 100
- Permanganate de potasse.......................................................... 130 Polysulfure de potassium. ....................................................... 52 Putasse d’Amérique véritable..................................................... 105 ».................................................................imitation d’Amérique...........................................................66/70.........................................................39 »....................................................................................»...............................................................................52/55............................................................................33 »....................................................................................»..........................................................................45... 30 »..........................................................caustique 70/75 plaques...........................................................61 »................................................................perlasse Ire qualité............................................................. 85 »............................................................» ordinaire 75/80' .. 42 » rose factice 90/92*... 25 Prussiate jaune de potasse ...................................................... 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige..............................................................................»...........................................................................39 » raffiné neige (de potasse) . . 56 »..............................................................................» masse...................................................................................................................................................................................................................................... 58 Sel ammoniac blanc pour piles .... 75 »......................................................................» gris en pains................................................................. 150 »..............................................................................d’étain........................................................................52 %..................................................................... 365 »......................................................................de soude Solvay.................................................................90/92............................................................. 12 »....................................................................................»...............................................................................65/70........................................................................... 22 »....................................................................................»...............................................................................75,80........................................................................... 23 »....................................................................................»..............................................................................80, 85.......................................................................... 24 Silicate de.........................................................soude neutre 35/37...................................................... 8 »....................................................................................».........................................................................alcalin 45*..................................................................... 10 » de potasse .............................................................................................................................................. 18 »...............................................................» pharmaceutique . 20 Soude caustique 60/62 en....................................................cylindres..................................................29 »................................................................................70/72............................................................................ 30 •.................................................................60 62 plaquettes..................................................................32 »............................................................................70/72........................................................................................................................................................ 33
- Sucre de lait en poudre.......................................................... 160
- Soufre en canons ................................................................. 18 » (fleur)..................................................................................................................................................... 20
- Sulfate d’alumine épuré .......................................................... 1° »............................exempt de fer 19
- Sulfate de magnésie industiiel....... 8 »....................................manganèse sec....................... ... 85 »....................................nickel ammoniacal...................(double). 85 »....................................» pur (simple)........................................... 95 »....................................soude .............................. 0 »....................................zinc exempt de fer..................aiguil'es 21 »....................................»...................................ordinaire 20 Sulfure de sodium.................... 17 » potasse............................ 33 » carbone (H. P.).................... • 60
- Tartrate neutre de potasse.............280
- a «
- »
- »
- »
- »
- » 50 50 50 50
- » 50
- »
- » 50 25 75 25
- » :0
- »
- »
- » 50
- »
- »
- »
- ))
- »
- »
- »
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CarpécheHonduras.... : • " Tabasco......• . • •• » Haïti Cap....... « • • •
- » Fort-Liberté..». 8 »
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-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- AO
- CD 10
- » Aquim............ » »
- » St-Marc........... » »
- » Gonaïves......... » »
- » P.-da-Paix .......... » »
- » ....................... . ..
- » Saint-Domingo... • »
- » Martin, et Guadel. » »
- » Guadeloupe..o... »
- Jaune Cuba et St Yago... » »
- » Manzanille......... » »
- y Tuspan................. » »
- » ........................... » »
- ) Tampico.......... » »
- » .......................... » »
- » Haïti.............. . . » »
- » Jamaïque................ » »
- » BatceletP. Cab .. » »
- » Rio Hacha............... » »
- » Çarth. et Savan ... » »
- » Maracaïbo.......... » »
- » Fustet.... 100 k. » » • Corinto............... » «
- » Amapala ...50 kil. » »
- Rouge Brésil Bahia. ... » »
- » Calliatour.. 100 k. » »
- » Lima........50 k. » »
- » Ste-Marth ®...... » »
- » Brésillet ............ » »
- » Sandal......100 k. » »
- » Sapan . ....50k. » »
- » Quebracho 100 k. » »
- » Pernambuc. 50 k » »
- Albumine d’œufs.......... 4 50
- Bois de Campêche ......... 15 »
- » réglisse Smyrne sort. 35 »
- » » Tortose........ M »
- Cachou brun. ..... ....... 70 »
- Cannelle Chine ... .......... 112 »
- » Ceylan................ 300 »
- Canefice en sortes....... 35 »
- » 50 »
- Cochenilles grises....... 5 »
- » Zacatille................ 5 »
- » noires ord................. 4 v
- » » extra......... 5 »
- Coriandre.............. .... 40 »
- Cumin Malte................... 60 »
- Brun
- Cachou
- » Grèce..................... 55 »
- Curcuma Bengale ........... 60 »
- » Madras.......... 55 »
- » Cochin.......... 55 »
- Encens en sortes............ G »
- » larmes .................. 135 »
- Essence Badiano ........... 10 »
- Fenouil................ . . 65 »
- ............................ 24 »
- Fleurs pyrèthre violettes.... • »
- Noix Galles vertes et noires. 160 • » » ordinaires 130 »
- » blanches........ 12 > »
- » de Chine........ 130 »
- Gambier..................... 70 »
- Gingembre.... .............. 70 »
- Girofles Zanzibar...........2 40 »
- Tamarin Madras.............. 32 »
- » Pondichéry................. » »
- 5 ))
- »
- » 90
- »
- » » » »
- »
- v
- »
- »
- » »
- » »
- »
- » »
- »
- » » » » » »
- » » » » » » » »
- » » » » » » » » »
- PRODUITS CHIMIQUES
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique 20
- » nitrique 36
- » » 40
- » sulfurique 66
- » » 50
- degrés...... 11 »
- » ........... 38 k
- » .... 43 v
- » ........... 115(
- » .............. 9 »
- luisant, en caisse.50 k.
- 40
- 45
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..
- 2
- 2
- 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil..
- 12
- 14
- &
- Indigos
- On cote :
- Le 1/2 k.
- Bengale b. viol. r. à surf .. 4 » 6 »
- » ord. et b. moy. ... 2 50 3 75
- Kurpah ..............'....... 2 » 3 75
- Madras..................... 1 60 3 50
- Guatemala beau à flor........ 2 50 3 50
- » ordinaire à bon... 1 25 2 25
- Rocou
- Antilles........... 1/2 kil. 0 55 0 40
- PLACE DE MARSEILLE
- drogueries ET produits
- TINCTORIAUX
- Anis étoilé . ...:.... 205 » » »
- » verts Malte........ M » M » |
- » Russie............ 75 » » »
- » Levant .......... 70 * » »
- Espagne ......... 85 » » »
- Gommes :
- Arabiques.................. 100 »
- Aden courante................. » »
- » supérieure.................. » »
- Sénégal bas fleuve.. .. 105 » » Galam................. 100 »
- Damar, Batavia. . .... ... 155 » » Singapore Ire...... 130 » » » cour. ... » »
- Sandaraque lav. supérieure.. 180 » » quai, bonne cour. 16') »
- Laque orange fine.......... 300 »
- » mi-fine............ 210 »
- Cerise A. C............... 240 »
- Graines jaunes Perse....... 100 » » moutarde..........de Sicile. 65 »
- » » Barri., 65 »
- » » Bombay 50 »
- Indigo Bengale......... 12 »
- » Java.................. 6
- » Kurpach................ 7 »
- » Madras................. 4 »
- Mannes en larmes............. 8 5
- » débris................ .. 8 »
- » Geracy . ................... 7 »
- Noix muscade ................ 5 »
- » 2........... 4 »
- » 3........... 3 »
- Opium p. molle 8/9 % morph. 50 »
- Résine Amérique brune ... 40 » » » blonde.... 42 »
- A » blanche... 50 »
- » Bayonne brune......... 24 » s »...............blonde. . . 30 »
- » » blanche.... 38 »
- Rocou Pér olat............. 160 »
- Safran Valence en feuille.... 95 »
- Sagou perlé................ 55 »
- Séné en sortes.............. 65 »
- » follicules................ 225 »
- Salsepareille couronne....415 » x Tampico................. 205 »
- Sel ammoniaque gris...... 145 » » blanc..... 115 »
- Styrax Lqaid,................150 »
- F
- 6
- *1
- » » » » »> »
- » » »
- » » »
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- » » )) » n » » »
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- » » » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » » » » » » 15 »
- » »
- 9 »
- 6 » » »
- » »
- » »
- 6 »
- 4 50 4 50
- » » » »
- » »
- » » » »
- » »
- » »
- » » » » » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- » »
- »
- Borax raffiné....................... 48
- Ammoniaque liquide 22 degrés ... 40
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils
- de 300 à 500 kil., marchés. ... 17 50
- Id. disponible ..................... 18 50
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux ............ 105
- Id. en poudre . ................... 110
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent.,
- en barriques de 700 kil., marchés 19 »
- Id. disponible ................... 1959
- Sel de soude, 70/75, marchés. ..... 18 5
- » 30/35, disponible ... . 12 56
- Soude caustique 110/115, en tam-
- bours de 300 kil., marchés .... 28 50
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- Lessive caustique 33 degrés....... » »
- » 38/39 degrés.... 875
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- Salins, en fûts de 500 kil......... 10
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- Id disponible...................... 11 »
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- Entrepôt. ... ...................... 60 »
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- Sultocarbonate de potasse........... 36 »
- Suif, de carbone. ................... 36 »
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- Cuits (unicolores)
- ! Blanc extra pur . ,.. ............ 15
- » augmenté ,.................. 56
- » extra résineux ............. €0
- » pur à l’huile d’olive............ 75
- Jaune extra résineux ............. 55
- Blanc exportation supérieur .... 56
- Jaune » .... 55
- i Vert à l’huile de pulpes........... 56
- » ou jaune tunisien.. ................ 51
- Brun extia pur...................... 55
- 1 » augmenté... .................. 51
- Rosé............................. . $5
- | Noir.. ......................... . 46
- : Blanc ou suif ............... .. .. 65
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- 3 a
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- ! I,
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif................ 54 55 » mixte ».................................................... 4 7 48 » talqué Ire qualité..... ...... 44 46 »................................» 2e •......................................................................................... 43 44
- Marbré bleu ou rose Dijon......... 52 54
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- Selon qualités : Mi-cuits...................... . 22 36
- Savons (à la batteuse)......... . . 40 46
- Marbré bleu ou rosé.. ............... 30 35
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1' Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro de la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2’ Placer ce pli sous une seconde snveloppe affranchie et l’adresser à ’Administration du Journal.
- EXEMPLES : M. X... veut entrer | en relations avec la personne qui a ' fait insérer une annonce sous les ini- i tiales A. B. 25. Il écrit sa proposition, i donne son adresse et met sa lettre J avec un timbre sous une première | enveloppe sur laquelle il se borne à transcrire les initiales A. B. 25. Il introduit ce premier pli sous une deuxième enveloppe qu’il ferme, affranchit, et adresse à l’Administration du Journal, 20, rue Turgot, Paris (IXe). 1
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les iniiiales A. B. 25. Cette per- | sonne répond si elle le juge à propos | mais, dans aucun cas, le Journal ne | peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Résineux. ... 36 40
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- SOMMAIRE
- Machine à teindre et blanchir les fils de coton, lin, jute et éche-veaux empaquetés. — Les nouveaux colorants. — La récupération de la soude Caustique pendant la mercérisation (suite et fin). La théorie électrique de la teinture (suite) — Teinture en pièces de tissus mi-laine contenant des effets de coton blanc. — Les industries chimiques en Suisse pendant l’année 1912. — Conseils juridiques. — Renseignements commerciaux. — Revue du marché. — Annonces. — Table des matières (année 1913).
- MACHINE A TEINDRE ET BLANCHIR
- LES FILS DE COTON, LIN, JUTE EN ECHEVEAUX EMPAQUETÉS par M. Hyppolyte Vueghs
- La machine à teindre et blanchir les fils de coton, lin, jute et écheveaux empaquetés, se compose d’un réservoir, d’une pompe et d’un jeu de robinets et de tuyauteries. Le bain circule à travers la matière à teindre ou à blanchir, dans le réservoir, de bas en haut, et vice-ver sa.
- L’une des parois du réservoir est amovible et s’enlève pour le chargement et le déchargement de ’appareil.
- Afin'de rendre aussi claires que possibles les explications qui vont suivre, un dessin est joint à la
- 3
- 2
- ? p
- h
- demande de brevet mais à titre de spécimen seulement. Dans ce dessin, représenté ci-dessus :
- Fig. I, vue de face du réservoir.
- Fig. 2, vue de côté du réservoir et de la pompe.
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- 370
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Fig. 3, vue en plan.
- Fig. 4, détail de la commande des longerons.
- Les écheveaux à teindre ou à blanchir sont empaquetés et suspendus sur des lattes d’un modèle approprié empêchant le tassement de la matière, ces écheveaux étant maintenus par le bas par d’autres lattes également d’un modèle approprié.
- Les longerons ou arrêts C peuvent se déplacer verticalement; on peut donc descendre les lattes de suspension de manière que le lin soit soutenu en partie par la masse du lin reposant sur le double fond H.
- La montée et la descente des longerons C peuvent s’opérer comme suit :
- Les lattes qui portent les écheveaux de lin reposent sur les arrêts ou longerons C, qui sont soutenus et actionnés par les quatre articulations N et N'. L’articulation N' fait corps avec les tiges P qui passent par les boîtes avec presse-étoupes O. Sur les tiges P sont calés les engrenages J, qui sont commandés par les vis sans fin H.
- Les vis sans fin H sont calées sur les arbres I qui sont reliés entre eux par la chaîne K et engrenages K’. Donc pour faire monter ou descendre les longerons C on tourne au volant L, aussi calé sur I.
- Il est à remarquer que les longerons ne* peuvent frotter contre le plomb des parois à cause des plaques en cuivre M. Deux des vis sans fin H et deux engrenages J sont filetés à gauche et les deux autres à droite.
- L’opération pour la cuisson, le passage au hain de chlore, l’acidulation, le rinçage, etc., s’opèrent comme dans le brevet principal.
- L’empaquetage étant fini, la paroi amovible de l’appareil est replacée et hermétiquement fermée.
- Toutes les manipulations, cuisson, passage au bain de teinture ou de chlore, l’acidulation, le rinçage, etc., sont faites dans l’appareil, sans que l’on touche aux fils à teindre ou à blanchir.
- L E
- LES NOUVEAUX COLORANTS
- Bleus foulon brillants FF et FG.
- Les Bleus foulon brillants FF etFG donnent des tons beaucoup plus vifs que le Bleu foulon brillant B, tout en ayant les mêmes qualités que ce colorant. Le Bleu foulon brillant FF correspond en nuance à la marque plus ancienne B, tandis que le Bleu foulon brillant FG est sensiblement plus vert.
- Les Bleus foulon brillants FF et FG s’emploient surtout pour obtenir des teintes bleu vif solides au foulon, sur filés de laine, rubans de laine peignée et laine en bourre, De plus, les deux produits sont aussi excessivement intéressants pour la teintuture de tissus laine et soie, en couvrant bien uniformément les deux fibres. On emploie aussi ces deux produits pour teindre les tissus pour drapeaux en bleu solide à l’eau.
- De même que le Bleu foulon brillant B, les deux nouvelles marques FF et FG montent parfaitement sur la fibre en bain neutre, ce qui permet de les employer pour la teinture des articles mi-laine.
- Les Bleus foulon brillants FF et FG servent en combinaison avec les colorants acides et acides solides au foulon correspondants ; mais on peut les employer aussi bien avec les couleurs au chrome.
- Ils servent encore à la teinture de la soie et offrent, en impression sur laine, l’avantage de fournir des nuances d’une excellente solidité au vaporisage et au lavage. Les teintes se laissent en outre bien ronger.
- Recette de teinture
- Pour laine :
- Teindre avec addition de I o o/o de sulfate de soude crist. et 3—5 0/0 d’acide acétique, en commençant vers 50° G environ. On porte en 1/2 heure au bouillon qu’on maintient pendant 1/2 et on épuise le bain par addition d’acide acétique, qu’on peut remplacer par la quantité correspondante de bisulfate de soude, d’acide sulfurique ou d’acide formique.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE 371
- .. --------------- . : - ----— -a masire
- Pour soie : |
- Teindre de la manière ordinaire en bain de savon de grès faiblement coupé d’acide acétique et épuiser le bain comme indiqué ci-dessus.
- LA RÉCUPÉRATION DE LA SOUDE CAUSTIQUE pendant la mercérisation
- Par Raffaele Sansone
- (Suite et fin — Voir nos précédents numéros.)
- Dans une étude plus approfondie de cette question on a trouvé que, pendant l’extension des marchandises, il n’était pas nécessaire que celles-ci contin-sent la solution concentrée et que tout excédent pouvait être convenablement éliminé, même avant le passage dans le tendeur, sans nuire en aucune façon à la beauté des marchandises finies. Ceci est accompli en faisant passer les tissus à travers une série de cylindres à forte compression. Celle-ci exprime une grande partie de la solution concentrée qui est recueillie et ajoutée à la machine pad-ding pour être employée ensemble avec de la lessive fraîche à la mercérisation.
- Le tissu contenait, quand il rentrait dans le tendeur, seulement une petite quantité d’alcali caustique qui, cependant, étant toujours trop forte pour être négligée était extraite dans le tendeur lui-même. [Quelques arroseurs à eau chaude, placés juste au-dessus du passage du tissu, projettent sur les marchandises l’eau bouillante qui était aspirée à travers le tissu par une série de boîtes d’aspiration, placées en dessous, branchées sur une pompe à faire le vide et amenée ensuite aux ateliers de vaporisation et de caustification où la partie restante du procédé de récupération était exécutée.
- Quand les marchandisess quittaient le tendeur, elles étaient de nouveau lavées à l’eau chaude, dans une laveuse mécanique spéciale, pourvue de plusieurs cylindres de compression' et la faible solution alcaline qui en provenait toujours fut employée pour le travail des arroseurs placés au-dessus du tendeur. Gela permettait l’extraction complète
- de la soude caustique des marchandises et donnait des résultats excellents. Toutes sortes de marchandises pouvaient être traitées sans diminuer d’aucune façon la quantité de l’alcali récupérée.
- Dans un récent brevet allemand, on a proposé d’entreprendre le procédé d’extraction ci-dessus au moyen d’une série de boîtes d’aspiration spéciales situées au-dessus et en dessous du tissu. Par la rangée supérieure on pourra envoyer de l’eau chaude ou de la vapeur à travers les marchandises et le tissu sera pressé par des surfaces de caoutchouc au-dessus et en dessous. Ce procédé ne semble pas avoir trouvé jusqu’ici beaucoup d’applications,probablement à cause de la complication des boîtes d’aspiration supérieures et à leurs surfaces de caoutchouc qui encombrent considérablement le travail.
- Un autre système d’extraction qui a trouvé quelque application, surtout en Allemagne où il a été breveté est basé sur le lavage des tissus, après son extension, dans deux récipients de fer fermés. Dans ceux-ci le tissu passe à travers divers compartiments contenant de l’eau bouillante et qui sont isolés lun de l’autre. Entre chacun de ces compartiments, afin de diminuer autant que possible la quantité de la lessive alcaline restée dans les marchandises après chaque passage, il y a deux cylindres compresseurs qui expriment une grande partie du liquide et le renvoient dans le bain.Par une répétition continuelle de l’opération, la soude caustique qui est toujours restée dans les marchandises, est graduellement diminuée en quantité et il est possible de l’enlever complètement par le lavage avant que les marchandises quittent le dernier récipient en fer. Cependant, on prétend que la quantité d’eau de lavage est plus considérable dans cette installation que celle employée dans la première méthode indiquée et cela tend naturellement à augmenter considérablement les dépenses d’une caustification et d’une concentration subséquentes.
- L’opération suivante dans le procédé de récupération de la soude caustique est celle de la caustification et de la purification des eaux de lavage venant de la chambre de mercérisation, qui est plus , ou moins compliquée selon la quantité et la nature
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- des impuretés contenues dans les marchandises mercerisées.
- Si celles-ci ont été soumises à un procédé d’ébullition complète pour y enlever les matières de l’encollage, les lessives faibles obtenues après la mercérisation sont simplement ramenées à la densité nécessaire par l’addition d’une certaine quantité de soude calcinée et de chaux vive. C’est généralement suffisant pour préparer le liquide pour la concentration, parce que le précipité de carbonate de chaux a emporté avec lui la majeure partie des impuretés en se déposant. La matière colorante naturelle qui, malgré les meilleurs procédés d’ébullition, trouve toujours graduellement son chemin dans le liquide, est généralement négligée, car elle apporte rarement un inconvénient quelconque dans la mercérisation subséquente.
- Si, d’autre part, le procédé d'ébullition complète a été omis, alors les eaux de lavage quand elles arrivent à la caustification sont tellement chargées d’encollage, d’amidon, de lichen d’Islande, de kaolin, etc., qu’elles demandent un procédé spécial d’épuration qui ne complique pas seulement considérablement le procédé entier de la récupération, mais rend aussi le travail, dans beaucoup de cas, bien trop coûteux pour constituer une économie quelconque dans le procédé de la mercérisation.
- L’auteur se rappelle des cas dans lesquels l’épuration a pu être exécutée avec succès par l’addition de fortes quantités de chaux qui a été aidée quelques fois par une petite addition d’acétate de plomb. Le liquide ainsi épuré pouvait être employé avantageusement pendant un certain temps et spécialement pendant les mois d’été quand la chaleur de l’atmosphère tient la lessive concentrée à une certaine densité. Après quelque temps, même avec les plus grandes précautions, la lessive devenait si épaisse qu’elle bouchait tous les tubes de conduite. Cela nécessitait d’enlever une grande partie de la lessive concentrée, ce qui, pour un certain temps, rendait nuis tous les avantages du procédé de récupération. De plus, les marchandises mercerisées retenaient, à cause de la formation d’une sorte de combinaison entre la soude caustique et l’épaisisse- ;
- ment, une certaine quantité d’encollage qui les durcissait et diminuait considérablement le brillant des tissus après le calandrage.
- Ces inconvénients pour la mercérisation des marchandises encollées doivent être pris en considération, surtout aux temps actuels, où il y a une tendance de plus en plus forte d’encoller fortement les marchandises fabriquées avec du coton d’une qualité très inférieure. Au fait, on doit considérer, dans beaucoup de cas, si cela vaut réellement la peine de merceriser certaines marchandises, car quelques fois un brillant égal et même supérieur à celui obtenu par le passage à travers la soude caustique de marchandises non mercerisables peut être obtenu par un simple calandrage des tissus bien bouillis qui n’ont jamais vu une machine Padding ou de mercérisation. Quelques usines, ne considérant pas ce point important, perdent souvent beaucoup de temps et sont amenées à faire des frais inutiles en mercerisant des marchandises qui ne peuvent être mercerisées proprement à cause de la mauvaise qualité du coton.
- La concentration des lessives épurées et renforcées est exécutée par un grand nombre d’installations qui ont été plus ou moins perfectionnées. Une des premières qui ait trouvé certaines applications dans les plus grandes usines est l’installation d’évaporation de Scott. Cette installation travaille d’après un principe très simple.
- Si nous considérons, par exemple, une installation à trois chaudières, la vapeur produite dans la première chaudière pendant la concentration de la lessive elle-même, passe dans la partie inférieure de la deuxième chaudière où elle est employée au chauffage de celle-ci. Dans la seconde chaudière, la vapeur développée pendant l’ébullition est également utilisée pour le chauffage de la troisième chaudière. Mais comme cependant la température dans celle-ci ne serait pas suffisante pour faire bouillir le liquide qui, dans ce cas, est d’une certaine force, on emploie une pompe à faire le vide. Par une distribution convenable du liquide de chaudière à chaudière qui se fait par des tuyaux spéciaux fixés aux côtés de chaque chaudière, la les8
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- LE MONITEUR DE LA. TEINTURE
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- sive peut facilement être amenée dans la dernière chaudière à 3 50 ou 40° Bé. De cette manière, avec extrêmement peu de vapeur, on peut concentrer de très grandes quantités de liquides en peu d’heures avec une facilité relative.
- D’autres installations sont également employées à cet effet qui sont basées sur un principe à peu près similaire, telles que l’appareil Kestner. Cette installation, cependant, au lieu d’utiliser la surface de chauffe d’un grand nombre de tubes de chaudière, comme c’est le cas dans l’installation Scott, contient seulement très peu de tubes, mais d’une longueur très importante. Une telle disposition change un peu les conditions de l’ébullition. Dans le premier cas, elle a lieu sur une surface beaucoup plus grande et des condenseurs spéciaux sont placés dans le haut de chaque chaudière pour prévenir la formation d’écume qui, en passant à travers les tuyaux de distribution pour la vapeur, sera ainsi perdue. C’est bien différent dans le second cas, parce que la production d’écume est augmentée le plus que l’on peut, de sorte qu’un genre de filon se produit qui couvre les côtés des quelques rares tubes des chaudières offrant une très grande surface.
- Beaucoup d’autres systèmes d’évaporateurs ont été construits dans ce but, dont quelques-uns remplacent les tubes de chaudière par des’ plaques spéciales, tandis que dans d’autres on a adopté des installations spéciales pour cet effet. Avec une installation de récupération de soude caustique, travaillant proprement, 98 0/0 de la soude caustique restée dans les tissus après l’imbibation pourraient être récupérés, mais à cause de petites pertes qui ont toujours lieu par le traitement des eaux de lavage, ce chiffre n’est jamais atteint.
- (Traduit du Textile World Record par le Moniteur de la Teinture.)
- LA THEORIE ÉLECTRIQUE DE LA TEINTURE
- Par M. William Harrison (1) (Suite — Voir nos précédents numéros).
- Si (c) représente la différence de contact existant entre le solide et le liquide nous avons :
- Méthode n° 3
- 41 . n . V e — —— en unités électrostatiques
- C
- G
- - $
- 1 s
- K .
- c
- <
- X (300)2, quand ev et H, sont
- en volts
- Posant K — 82 et n — 0,01134 à 15° C; on
- obtient :
- C
- G
- Ul
- Sv =<
- Méthode n° 4
- 4+ . n . E . e = Krp en unités électrostatiques
- 4r.n. E. (3 X 1010)2 ou Ev = X . , €o et E» Krp 109 en volts, r en ohms.
- Posant K — 82 et n == 0,01134 à 15° G, on obtient :
- 1,17 X 105 X conductibilité en ohms ev — --------------------------------------------
- Pression en centimètres de mercure
- Dans laquelle :
- K est une constante diélectrique;
- N est le coefficient de viscosité;
- V est la vitesse des particules en centimètres par seconde;
- H est la force du champ électrique;
- E est la force électromotrice produite ; p est la pression mécanique ;
- r est la résistance électrique spécifique :
- Emploi de la méthode n° 3. —• Les observations furent faites par la méthode de Hardy pour laquelle on emploie un tube en V dont les deux extrémités sont fermées par un bouchon traversé par les électrodes. A la base du tube se trouve soudée une tubulure munie d’un robinet de vidange et entre les deux branches se trouve un autre tube muni d’un
- (1) Moniteur scientifique Quesneville.
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- LE MONITEUR DE LA TEINT URt
- entonnoir de remplissge. La longueur de ce tube dépassant de 10 à 15 centimètres le niveau des bords extérieurs des branches du tube en V, on commence par mettre dans le tube une certaine quantité d’eau suffisante pour que le niveau soit monté de 1 à 2 centimètres dans chacune des branches, puis, à l’aide de l’entonnoir on introduit ensuite le colo
- rant ou la solution colloïdale ; dans ces conditions, la solution étudiée se trouve dans la partie inférieure du tube en V, tandis que l’eau pure se trouve dans chacune des branches du tube et vient en contact avec les électrodes. Au moyen d’une échelle graduée en milimètres placée entre les branches du tube en V on peut lire la différence de niveau du colorant ou de la solution colloïdale après que les électrodes ont été reliées avec la source électrique, durant un temps déterminé. (Pour indications complémentaire voir Burton Phil. Mag.} XI, p. 425, 1806).
- Exemple : Solution N/ 1750 de Bleu Diamine 2 B sous une solution de chlorure de sodium de même conductibiiité électrique.
- Voltage employé aux éleetrodes 110. Distance entre les électrodes 23 centimètres.
- Distance traversée en 5 minutes = moitié de la différence de niveau dans les deux branches = 0,58 cm. :
- IIO
- ---- — 4,8.
- 23
- _4
- li
- &
- —
- Vitesse V = 19,3 X 10 centimètres par seconde :
- €v —
- 1,565 X 102 19.3 X 10
- 00
- = 0,063 volts.
- C’est la différence de potentiel entre les particules du colorant et l’eau, mais cela ne donne aucune idée de la quantité d’électricité transportée par ees molécules, laquelle est indépendante de leurs dimensions.
- La différence de contact est indépendante des dimensions des particules.
- L’appareil employé pour la méthode n° 4 a été considérablement perfectionné ; en voici une description assez complète.
- Il se compose d’un tube en verre de 10 centimètres de long et d’un 1/2 cm. de diamètre dans lequel on place le coton ou autres matières. A chaque extrémité du tube se trouve une ampoule contenant chacune le réservoir d’un thermomètre et les électrodes en platiine (a) et (6) reliées à un condensateur en mica argenté de Carpentier, un commutateur et un galvanomètre. L’ampoule supérieure (le tube étant placé verticalement) communique avec une autre ampoule de plus grande dimension contenant une résistance et cette ampoule peut être mise en communication, soit avec l’air, soit avec le vide, au moyen d’un dispositif spécial représenté en l’espèce par un flacon vide à deux tubulures fermées chacune par un robinet et communiquant l’une à à la pompe à vide, l’autre avec l’air extérieur.
- Le bouchon du flacon est percé de deux trous, dans l’un passe le tube de communication avec l’ampoule et dans l’autre le tube d’un manomètre à mercure. L’ampoule inférieure est élevée et plonge dans un vase à précipité rempli du liquide à étudier et dont le niveau est maintenu constant au moyen d’un flacon portant à la partie inférieure un robinet et dont le goulot est fermé par un bouchon percé d’un trou dans lequel passe un siphon en verre dont la plus longue branche arrive dans le vase à précipité.
- Pour faire une expérience, on remplit le flacon de la solution à étudier, puis à l’aide du robinet on fait couler celle-ci dans le vase à précipité, puis l’on mesure la conductibilité électrique. La pompe à vide est alors mise en marche, la solution monte dans le tube et pénètre à travers le coton jusqu’à ce que la conductibilité électrique de la solution filtrée devienne constante. La pression est alors réglée au moyen du robinet à air, le commutateur est mis en contact avec l’une des bornes et le condensateur se charge suivant la différence de potentiel entre les deux électrodes (a) et (6).
- (A suivre.)
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
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- TEINTURE EN PIÈCES de tissus mi-laine contenant des effets de coton blanc
- (brevet français N° 440.257)
- Préparation des filés de coton
- Les filés de coton blanchis sont d’abord mordan-cés pendant plusieurs heures avec 4 — 5 0/0 de tanin, puis tordus ; on les passe ensuite dans un bain froid d’acétate de cuivre: à 4’5 —• 5° Bé, on tord ou on essore et on sèche ; il est bon d’ajcuter un peu de solution d’adragante au bain de cuivre. Une fois secs, on porte les filés dans un bain chauffé à 30 — 40° C., contenant 10 — 15 gr. de sulfure de sodium crist. et 0,8— 1,2 gr. d’acide sulfurique 66° Bé par litre ; on lisse pendant 1/4 d’heure, on tord, on rince bien, puis on reprend les filés pendant 1 /2 heure sur le premier bain de tanin. On traite ensuite de nouveau, comme indiqué ci-dessus, avec acétate de cuivre et sulfure de sodium, on rince et on sèche. Les filés ainsi traités sont prêts à être tissés.
- Teinture du tissu
- La teinture se fait en deux bains ; on teint d’abord le coton, on démonte les fils d'eftets préparés, puis on teint la laine en bain acide nouveau.
- A cet effet, on commence par mouiller le tissu dans un bain tiède contenant par litre 5 gr. de sulfure de sodium crist. et 10 gr. de glucose qu’on a fait bouillir ensemble ; on peut aussi, au besoin, ajouter ces ingrédients lors du lavage ou du foulage ; ensuite, on rince bien.
- Teinture du coton
- On monte un bain contenant
- 5 0/0 de Noir Paradiamine BF extra conc. du tissu.
- 20 gr. de sulfate de soude crist.
- 0,5 gr. de carbonate de soude.
- Par litre de bain.
- On y traite les pièces pendant une heure, à environ 600 C, on rince et on démonte les fils d’effets préparés, dans un nouveau bain. '
- Démontage des fils d'effets préparés.
- Cette opération se fait à l’eau oxygénée, dans une barque bien propre, dans un volume de bain à 70 — 800 C aussi grand que possible. Ce bain contient :
- 30 — 50 cc. d’eau oxygénée et
- 0,3 — 0,5 gr. d’aluminate de soude Par litre.
- On y traite le tissu pendant environ 1/2 heure, c’est-à-dire jusqu’à ce que le ton des fils d’effets se soit suffisamment éclairci. On procède ensuite à la décoloration totale dans un bain d’acide chlorhydrique dilué, chauffé à 500 C, additionné d’un peu de bisulfite (5 — 10 cc. d’acide chlorhydrique et 1 — 2 cc. de bisulfite). On rince ensuite et on teint la laine en bain nouveau avec des colorants acides.
- Teintvre de la laine.
- Pour cette application, on peut employer tous les colorants acides qui réservent le coton ; on teint au bouillon avec addition de 2 — 3 0/0 d’acide formique et 3 — 5 0/0 d’alun.
- LES INDUSTRIES CHIMIQUES EN SUISSE pendant l’année 1912 (1)
- Couleurs artificielles dérivées du goudron de houille. — Malgré les crises de l’année dernière, crise de l’industrie textile en Italie et débuts de la guerre des Balkans, le chiffre d’exportation des couleurs d’aniline, qui avait déjà atteint en 1911 un maximum, a encore légèrement augmenté. Il a été de 7,329 tonnes (7,083) (1) pour une valeur de 25,753,753 francs (25,493,000 327). L’Allemagne avec plus de 6 millions de francs, les Etats-Unis avec 4 millions 644,418 fr. et l’Angleterre avec 3,352,600, sont les meilleurs clients de la Suisse pour ces produits. Il est à remarquer, pour ce qui concerne l’influence de la guerre des Balkans, que les pays balkaniques, la Grèce, la Serbie, la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie d’Europe sont de peu d’importance pour la branche des couleurs,
- (1) Bulletin commercial et industriel suisse.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- l’industrie textile y étant encore peu développée; ces pays n’ont acheté à la Suisse en 1912 que pour 68,176 fr, contre 87,676 fr. en 1911. En revanche, l’exportation en Chine a passé de 282,000 fr. en 1911 à 545,606 fr., tandis que celle du Japon a diminué de 2,084,000 fr. à 1,115,177 francs. Ce sont les Etats-Unis qui ont le plus augmenté leurs achats, l’exportation des colorants suisses y a atteint 5,150,437 francs (4,300,000), malgré que ce fut l’année de l’élection présidentielle. L’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre ont aussi augmenté leur consommation de ces produits, tandis que les chiffres d’exportation dans les différents autres pays, la France, l’Autriche, la Belgique, la République-Argentine accusent des diminutions ; l’exportation en Asie orientale est, en particulier, en recul important. Il faudrait encore ajouter à ces chiffres d’exportation celui qui concerne l’indigo artificiel fabriqué à Monthey et exporté en majeure partie en Chine et au Japon. Il a été en 1912 de 728 tonnes (174) pour une valeur de 1,509,502 fr. (375,438), dont 727,481 fr. en Chine, 278,000 680 fr. au Japon et 142,330 fr. en Belgique. L’augmentation sur ce seul produit est donc très importante, puisqu’elle dépasse en valeur de 1,100,000 fr. celle de l’année précédente.
- Il faut noter, en outre, que les prix déclarés à l’exportation ont encore baissé depuis l’année précédente, de 360 fr., pour les couleurs d’aniline, ils sont tombés à 351 francs les 100 kg. et pour l’indigo artificiel de 215 à 207 fr.
- L’importation des dérivés du goudron de houille et matières auxiliaires pour la fabrication des couleurs d’aniline, tels que benzène, naphtalène, an-thracène, acide phénique, toluène, acide benzoïque, etc., a été de 2,647 tonnes (2,781) pour une valeur de 1,608,000 fr. (1,548,579). Ces substances sont livrées à la Suisse presque exclusivement par l’Allemagne; quelques-unes proviennent cependant d’Angleterre et de France.
- L’importation de l’aniline de provenance allemande, à peu près exclusivement, a augmenté d’une manière sensible, elle a été de 1,233 tonnes (851) pour une valeur de 1,208,340 fr. .(868,734).
- Les combinaisons d’aniline pour la fabrication des couleurs telles que toluidine, diméthylaniline, etc., ont en revanche diminué à l’importation, qui a été de 798 tonnes(973) pour une valeur de 1,995,000 fr. (2,374,176). Il a été en outre importé 61 tonnes d’acide salicylique, 88 tonnes de résorcine et acide phalique et 1,034 tonnes de chlorure de benzyle, huile artificielle d’amandes amères ( nitro-benzène, essence demirbane), de naphtol et dérivés, etc., en augmentation de 203 tonnes sur l’année précédente.
- Le succès de la fabrication en Suisse des colorants artificiels dont nous venons de constater l’importance, quoique les effets de la concurrence étrangère se fassent sentir sur les prix de vente, est dû en grande partie à une bonne organisation et aux efforts qui sont faits par les fabricants pour améliorer les prix de revient et pour diminuer les dépenses.
- Les progrès actuels de cette industrie résident moins dans la découverte de nouvelles classes de colorants que dans l’étude de plus en plus approfondie des classes existantes, de manière à en pouvoir préparer de nouveaux membres, en se basant sur des principes connus. On sait qu'actuellement toutes les nuances de l’arc-en-ciel peuvent être reproduites au moyen des colorants artificiels, mais tous ces colorants ne sont pas également solides (à la lumière et au porter par exemple) et ceux qui sont solides ne sont pas tous suffisamment bon marché et accessibles. Le but du fabricant est donc, d’une part, de produire de nouveaux colorants solides et, d’autre part, de chercher à abaisser le prix de revient des colorants de bonne qualité, encore trop cher. Il faut dire aussi qu’au point de vue de solidité des colorants, les exigences sont totalement différentes de ce qu’elles étaient autrefois; elles sont beaucoup plus élevées ; aussi les couleurs qui ne répondent pas à tous les desiderata sont-elles offertes : à des prix dérisoires.
- C’est en travaillant dans cette direction pendant l’année 1912 que l’on a pu augmenter le chiffre d’affaires et l’on peut dire aussi que l’on a souvent trouvé, en étudiant les anciens procédés de fabrication à la lueur de nos connaissances actuelles, des
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 377
- perfectionnements qui ont conduit à la production de nouvelles marques intéressantes de colorants, tant il est vrai que l’étude d’anciennes réactions chimiques peut toujours réserver des surprises.
- Les temps de guerre intense que nous venons de traverser ont démontré, d’une manière générale, que les couleurs vertes ( « feldgrünn ») solides à la lumière et aux intempéries sont les meilleures pour les uniformes militaires ; les Turcs ont même adopté ce colorant et remplacé leur fez de couleur voyante par la casquette teinte avec le « feldgrün ».
- CONSEILS JURIDIQUES
- Sous ce titre, nous publions les réponses aux demandes d'INTERETGENERAL qui nous sont posées par nos lecteurs.
- M. F. M , à St Nazaire. — La disposition du cahier des charges d’une entreprise de travaux communaux qui stipule que les travaux prévus ou non prévus se-ront faits aux conditions de l’adjudication et subiront le même rabais n’enlève pas a la ville le droit d’en faire exécuter une partie par un fournisseur s’il n’existe pas dans le marché de clause restrictive à cet égard.
- M.C K , à Paris. — Si l’art. 661 c civ. ouvre à tout propriétaire joignant un mur la faculté de rendre ce mur mitoyen en obligeant le voisin a lui en vendre la mitoyenneté, il ne s'ensuit pas que ce propriétaire du mur puisse contraindre son voisin a acquérir cette mitoyenneté.
- M F G., à Erquy. — 1’ L’assurance du tâcheron incombe a l’entrepreneur; —2* Celui qui consent à un entrepreneur la fourniture et la pose de la menui» série est un sous entrepreneur assujetti à la loi sur les accidents du travail.
- M. P., à Fontenay-le-Comte. — 1* La Compagnie est responsable des manquements de poids ; 2* Quant au pesage, cela dépend des conditions d’expédition et du tarif appliqué. A votre disposition pour détails.
- OBSERVATION IMPORTANTE
- 1. Il est répondu par la voie du journal aux questions strictement d’intérêt général.
- IL Pour toutes autres questions, il y a lieu de les soumettre à notre Comité consultatif, composé d’avocats au Conseil d’Etat, à la Cour de de Cassation et à la Cour d’Appel, d’architectes experts près les tribunaux, et d’ingénieurs des Arts et Manufactures. La réponse à ces questions n’est pas gratuite, mais les frais réclamés, toujours inférieurs aux tarifs usuels et très modérés, sont
- indiqués aux préalable, dans tous les cas, qu’il s’agisse de la simple consultation ou de l’étude la plus complète et la plus approfondie.
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- Ils donnent droit à deux arrêts en cours de route, tant à l’aller qu’au retour.
- De Paris à Nice : Ire classe : 182 fr. 60 ; 2e classe : 131 fr. 50.
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- C2 oo
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- REVUE DU MARCHE
- PLACE DE PARIS
- Les 100 k. i
- Acide acétique industriel 40 %........ 35 » ».......................................»......................35 » .... 33 » » azotique (voir acide nitrique) . 33 » | ».muriatique 22: chimiq. pur ... 32 .. ( ».......................................»............20,21 par 15 touries. 7 50 » nitrique 36- chimiquement pur. 33 » ’
- oxalique............................ 85 . » phénique cristallisé 35 ....... 200 » ».....................................»...........................neige ... ....................... 220.....................* n.....................................»...........liquide 97/98 ambré. 55 » » phosphorique 60 •................ 200..............» ».....................................»..................................45'............................... 90.............................»
- » sulfureux par 15 touries......... 5 »
- » sulfurique 53*......................... 6 .. ».........................*........................60*.....................environ.....................6 50 ».........................»........................66*.....................»...... 7 75 ».........................»........................66*.....................chimiq. pur.... 34 » ».........................*........................au......................soufre.....................18 25 » tartrique 1er blanc............................................................. 285 » Alcali volatil du gaz 22*. 37.............................................................» ».........................»........................28/29'......................... ....72 » Alun épuré................ 21..............................................................» » ordinaire............... 18 » » de chrome............... 42 »
- Arseniate de potasse.............. 175 »
- • de soude cristallisé.............. 58 »
- Arsenic poudre..................... 55 »
- » rouge (voir à Orpin).............. » » Le kilo
- Azotate d’argent cristallisé ou fondu 80 » Les 100 k.
- Benzine cristallisable (H. P.) ....... 47 » L’hecto n lourde industrielle 43 » » légère 75 » Les 100 k.
- Bichromate de soude français........... 17 50
- Bi-chromate de potasse ................ 80 » » soude..................... 70 » isulfite de chaux 11'....... 8 50 » potasse................... 85 » » soude 30'............................ 12 » »...........................».............................................................................. 13 »
- Borax raffiné en cristaux.............. 51 50
- » poudre............................... 54 »
- Carbonate de soude cristallisé......... 8 »
- Carbure de calcium (H. P.)............. 32 »
- Caséine insoluble................... 115 »
- » solubilisée......................... 115 »
- Zérésine blanche ................. 100 250 » s jaune natur. orange ou rouge 150 175
- Chlorate de potasse cristaux 107 50 » poudre. 112 50
- Chlorate de soude .. .............. 115 »
- Chlorure de baryum cristallisé...... 16 50 » calium fondu............ 12 » » carbone (Tetra)......... 95 » » chaux 105/110'.......... 17 5® » magnésium fondu......... 12 »
- zinc 48 exempt de fer ... 20 » » 45* ordinaire....... 18 •
- Chromate jaune de potasse.............160 »
- Cire végétale blanche du Japon (H.P.) 125 » Le kilo
- Colle de poisson de Chine en galettes 6 .. » » de Cayenne extra.. 7 50 » » du Brésil (vessies). 13 » » » de Russie Saliansky
- naturelle extra .. 26 Les 100 k« a végétale du Japon (agar-agar) 450 » Crème de tartre entière 228 » » en poudre 228 » » soluble, paillettes.... 440 » Cyanure blanc de potassium pur.... 185 » » rouge » ... 310 » Dextrine blonde citron 60 » » blanche 62 » Les 100 litres
- Eau oxygénée 10 à 12 volumes ind. 30 • Les 100 k.
- Emétique cristallisé.......... ........................................ 220 »
- Gélatine blanche Rousselot, marque Le kilo “ Diamant ” . ............................................................ 5 .. »............................demi-blanche Rousselot superfine “ Or ”............... »........................................3 70 »............................Jacquand-Coignet .............................3 35 »............................poudre pour bains.............................1...............25 Les 100 k. Glycérine blanche pure.......30-.. 223 » b »..........................industrielle 28*.. 165 » • blonde claire extra 28*.. 150 » » b..........................ordin. 28*.. 95 b b brune ..................... 85..........................................b
- Hyposulfite de soude photographique, 21 b Le k.
- Iode bi-sublimé.......................................................... 37 b Lessive caustique......de....potasse 36 ..................................33 » »......................».....................40'..........................43.....................» b......................de....................soude...............36’......14.» Menthol boîte d’origine 2 k..........................................500............................................60 b
- Les 100 k.
- Métabisulfite de potasse cristallisé . 90 »
- L’hecto
- Méthylène 90'(H. P).................100 » Les 100 k.
- Naphtaline cristaux (par 5 t. (H. P.). 19 .. b pulvérisée ................................................. 19 . ».......................en bâtons..............hexagonaux......22.» •.......................en boules.................en.........sacs.......22.....» ».......................sublimée...............en............sacs..........23........» Nitrate de plomb ....... 83 b Orpin ...................................................... 72 » Oxyde d’antimoine blanc ;............................................................................. 75 » Le kilo ».......................de chrome vert......... 2.............75 b.......................de cobalt noir. ....... 11............65 b b gris............................................................................................... 13...................................35 Les 100 k. Oxyde de cuivre noir en poudre. .. 210 » ».......................d’étain................ 540 » n.......................de nickel vert......... 4.............50 ».......................» noir................. 38............50 b d'urane............... » Ozokérito (H. P.).......175à225 » Panama (Quillay).............................................................................. 75 »
- Paraffine demi-raffinée blanche 48/50* (H.P.) 95 » » » • 50/52* (H.P.) 100
- Permanganate de potasse........................................................................................ 130 Polysulfure de potassium... 52 Potasse d’Amérique véritable............................ 105......................................................» »..........................imitation d’Amérique.........66/70....................................................39 b..........................».........................52/55.......................................................33 b..........................».........................45*... 30 »..........................caustique 70/75 plaques...............................................................61 b..........................perlasse ire qualité......... 85.....................................................» b..........................b ordinaire 75/80'... 42 b » rose factice 90/92*... 25 Prussiate jaune de potasse ........ 155 Salpêtre cubique en masse (de soude) 40 » neige....................»............................39 » b raffiné neige (de potasse)......................................................................................56 » »..........................» masse................... 58 .. Sel........................ammoniac blanc pour piles..............................................................75 » b b gris en pains ...................................... 150......................................................» »..........................d’étain 52 %.............. 365.........................................................» »..........................de soude Solvay 90/92..... 12.........................................................50 b..........................b ’ 65/70................. 22.........................................................50 b..........................».........................75/80.................... 23................................50 b..........................b.........................80/85.................... 24................................50 Silicat de soude neutre 35/37........................... 8........................................................” b » alcalin 45*......................................... .....................................................10 50 b..........................de potasse industriel........ 18 » b..........................b pharmaceutique . 20 » Soude caustique 60/62......en....cylindres........................................................................29 50 b..........................70/72........................ 30......................................................25 b..........................60,62.....................plaquettes...................................................32............................................75 b..........................70/72..................... 33.........................................................25 Sucre de lait en poudre.... 160...................................................................................» Soufre en canons........... 18...................................................................................50 » (fleur).................................... 20..................................................................» Sulfate d’alumine épuré.... 16...................................................................................* p..........................exempt de fer 19.......................................................................» Sulfate de magnésie industriel.....................................................................................8........................................................50 »..........................manganèse sec., .................... 65................................................» »..........................nickel ammoniacal (double)...85........................................................» » b pur (simple)........... 95 » b.......................................................soude ................................................. 6.» b..........................zinc exempt de fer aiguilles.21........................................................» b..........................b.........................ordinaire 20 » Sulfure de sodium.......... ...................................................................................17 4 » potasse.................. 33....................................................................................» b carbone (H. P.).......... 60...................................................................................» Tartrate neutre de potasse. 280...................................................................................»
- PLACE DU HAVRE
- BOIS DE TEINTURE
- CampêcheHonduras....... • •• Tabasco................ . •• b......................Haïti Cap............. . ••
- • Fort-Liberté..». » »
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-
-
-
- Jaune
- »
- Rouge
- Aquim..............
- St-Marc........ Gonaïves.......
- P.-de-Paix...... Miragoane....... Saint-Domingo...
- Martin, et Guadel. Guadeloupe...... j Cuba et St-Yago...
- Manzanille........
- Tuspan............
- Vera Cruz...... Tampico.......... ............... Haïti.......... Jamaïque ......
- Batcel et P Cab ..
- Rio Hacha.........
- Çarth. et Savan ...
- Maracaïbo.........
- Fustet..... 100 k.
- Corinto...........
- Amapala ...50 kil.
- »
- a
- »
- »
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Albumine d’œufs
- Bois de
- »
- Cachou
- Campêche............ réglisse Smyrne sort. » Tortose.....
- brun. ...........
- »
- E .5
- Brésil Bahia Cailiatour..
- Lima........
- Ste-Marth • Brésillet .. Sandal......
- 100 k.
- 50 k.
- »
- 100 k.
- s
- Sapan.......50 k.
- Quebracho 100 k.
- Pernambuco.50 k
- 5
- Cachou
- Brun luisant, en caisse.50 k.
- 40
- 45
- Cochenille
- On cote :
- Ténériffe grise. Le 1/2 k..
- 2
- 2
- 50
- Dividivi
- On cote les 50 kil
- 12
- 14
- o
- On cote :
- Indigos
- Bengale b. viol. r. à surf..
- » ord. et b. moy. .
- Kurpah ..........
- Madras...................
- Guatemala beau à flor ....
- » ordinaire à bon.
- Le 1/2 k.
- 8 8 ex
- S o
- 2
- 1
- 50
- 50
- 25
- 6
- 3
- 3
- 3
- 3
- 2
- 75
- 75
- 50
- 50
- 25
- P > c
- M
- Rocou
- .. 1,2 kil
- o
- en
- o
- 40
- PLACE DE MARSEILLE
- DROGUERIES ET PRODUITS , TINCTORIAUX
- a
- »
- étoilé .... verts Malte Russie .... Levant.... Espagne ..
- 205 M
- 75 70
- 85
- »
- M
- »
- »
- Cannelle Chine..........
- » Cejlan ......
- Canefice en sortes.....
- » gravelées ....
- Cochenilles grises......
- » Zacatille...
- » noires ord...
- » » extra
- Coriandre............ ....
- Cumin Malte . .............
- » Grèce.................
- Curcuma Bengale............ » Madras................... » Cochin ..................
- Encens en sortes...........
- » larmes................
- Essence Badiano............
- Fenouil....................
- Fenugrec ... ............
- Fleurs pyrèthre violettes....
- Noix Galles vertes et noires.
- 15
- 35 M
- 70
- 112 300
- 35
- 50
- 5 5
- 4
- 5
- 40 60
- 55
- 60 55
- 55
- 60
- 135
- 19
- 65
- 24
- 50
- en
- »
- PRODUITS CHIMIQUES
- a
- »
- »
- » ordinaires blanches.......... de Chine..........
- ........................
- Gingembre .... ..........
- Girofles Zanzibar........
- Tamarin Madras...........
- » Pondichéry............
- Gommes :
- Arabiques.. .............
- Aden courante............
- » supérieure.. .......
- Sénégal bas fleuve........
- » Galam...................
- Damar, Batavia............
- » Singapore Ire.....
- » » cour.
- Sandaraque lav. supérieure
- 160
- 130
- 125
- 130
- 70
- 70
- 240
- 32 »
- 100
- 105
- 100
- 155
- 130
- v
- quai, bonne cour.
- Laque orange fine .. » mi-fine
- Cerise A. C..........
- Graines jaunes Perse.
- moutarde »
- 90
- »
- »
- »
- Indigo
- Bengale . Java.... Kurpach. Madras..
- de Sicile.
- Barri..
- Bombay
- Mannes en larmes.
- » débris. ..
- » Geracy . .
- Noix muscade n* 1
- S «
- 2
- 3
- 180
- 160
- 300
- 260
- 240
- 100
- 65
- 65
- 50
- 12
- 6
- 7
- 4
- 8
- 8
- 7
- 5
- On cote les 100 kilos :
- Acide muriatique
- »
- a
- Opium p. molle 8/9 % morph.
- Résine
- »
- Rocou Safran
- Amérique brune .. .
- » blonde...,
- » blanche..,
- Bayonne brune.......
- » blonde.....
- » blanche....
- Pér olat............
- Valence en feuille....
- Sagou perlé ... ........
- Séné en sortes..........
- » follicules........
- Salsepareille couronne..
- r Tampico...
- Sel ammoniaque gris... » blanc.
- Styrax liqaid
- 3
- 50
- 40
- 42
- 50
- 24
- 30
- 38
- 100
- 95
- 55
- 65
- 225
- 415
- 205
- 145
- 115
- 150
- »
- »
- a -6
- » » »
- 9
- 15
- 9
- 6
- 6
- 4
- 4
- «
- 50
- 50
- »
- »
- nitrique »
- sulfurique
- 20
- 36
- 40
- 66
- 50
- degrés »
- a
- Borax raffiné.....................
- Ammoniaque liquide 22 degrés ...
- Chlorure de chaux 100 a 110 barils de 300 à 500 kil., marchés........
- Id. disponible ...................
- Chlorure de potasse caisses ou fûts de 125 k en cristaux ....... ..
- Id. en poudre.....................
- Sel de soude, 80/85, consom. et ent., en barriques de 700 kil., marchés
- Id. disponible ... ... .......
- Sel de soude, 70/75, marchés...... n 30/35, disponible ....
- Soude caustique 110/115, en tambours de 300 kil., marchés ....
- Id , disponible...................
- Soude caustique 110/115, en barriq. de 300 kil., plaquettes .....
- Carbonate de soude 90/92, en sacs à rendre, marchés..................
- Id. disponible....................
- Soude douce 33 degrés en vrac. ....
- Lessive caustique 33 degrés....... » 38/39 degrés....
- Silicate de soude..... » logé............................
- Chlorure de magnésium, en gare des Salins, en fûts de 500 kil.........
- Chlorure de potassium, en gare des Salins de Giraud..................
- Chlorate de baryte en fûts de 100 k.
- » soude
- Nitrate de soude .
- » potasse
- 120 k.
- Sulfate de magnésie, en sacs de 100 kil., marchés.................
- Id disponible.....................
- Sulfate de enivre 98 %, en sacs consommation......................
- Entrepôt..........................
- Sulfate de fer 95 %en sacs de 100 k, Sulfocarbonate de potasse......... Suif, de carbone........... Sulfate d’ammoniaque 20* d’azote anglais ....................
- Id. français......................
- s. oax t. cs —a Ç 00 2+ 0 0
- 17
- 18
- 105
- 110
- © n M>
- 19
- 19
- 18
- 12
- 59
- 5
- 56
- 28
- 29
- 50
- 25
- 38
- 12
- 5
- 50
- 25
- 8
- Qp
- »
- 10
- 22
- 180
- 160
- 29
- 54
- 10
- 11
- 64
- 60
- 5
- 36
- 36
- 36
- exv
- 9 G*
- esv o
- 37 »
- Supersphosphate chaux minéral (13 à 14 % acide phosphorique assimilable), fr. 5.25.
- SAVONS
- Cuits (unicolores)
- Blanc
- Jaune Blanc Jaune
- extra pur ............. augmenté.......... extra résineux........ pur à l’huile d’olive..... extra résineux.... exportation supérieur , .
- Vert à l’huile de pulpes
- » ou jaune tunisien. Brun extra pur..........
- » augmenté............-Rosé.. ................
- Noir.................... Blanc ou suif...........
- 75
- 56
- 60
- 75
- 55
- 56
- 55
- 56
- 51
- 55
- 51
- . 55
- 46
- 66
- 78
- 58
- 61
- 78
- 57
- 58
- 6leUrelee n 09 S 89 • 9 9
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-
-
-
- 380
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Cuits (Marbrés bleus ou rouges)
- Bleu pur pâle ou vif.............. 54
- » mixte » .............. 47
- » talqué Ire qualité............... 44
- » » 2e • ............ 43
- Marbré bleu ou rose Dijon........ 52
- » » Nantais............ 52
- Non-Cuits
- Selon qualités :
- Mi-cuits..................... . 22
- Savons (à la batteuse) ........... 40
- Marbré bleu ou rosé. ............. 30
- 55
- 48
- 46
- 44
- 54
- 54
- © eat 0. O
- Résineux . .......................
- Brut exportation..................
- Brun............... ............
- Noir............... ............
- Mous en Barils
- Qualne extra.....................
- Qualités ordinaires...............
- 36 40
- 32 36
- 36 40
- 36 40
- 40 41
- 26 28
- Savons durs en caisses ou sacs de 60 kil. minimum mis en barres. Franco gare ou qua Marseille, 10 jours 1 0/0 ou 60 jours net.
- I PLACE DE BORDEAUX —
- BOIS DE TEINTURE
- Brésillet................... 28 » 28 25
- Campêche oupe d’Espagne.. 28 » 28 25
- » Tabasco................... 18 » 19
- Haïti........................ 10 » 14
- » Martinique,Guadeloupe................... 8 » 8 5
- Lima........................ 14 » 15 0
- Indigo Bengale poupré...... 8 » 12 »
- » Madras fin.............. 5 » 8
- Nos Petites Annonces
- Marche à suivre pour répondre aux
- « OFFRES & DEMANDES »
- 1* Mettre sa lettre avec un timbre pour la transmission sous une première enveloppe sur laquelle on écrit simplement les initiales et le numéro ie la petite annonce à laquelle on répond ;
- 2* Placer ce pli sous une seconde enveloppe affranchie et l’adresser à 'Administration du Journal.
- Nous transmettons cette lettre à la personne qui a fait paraître l’annonce sous les initiales A. B. 25. Cette personne répond si elle le juge à propos mais, dans aucun cas, le Journal ne peut intervenir. N’étant qu’un agent de transmission entre nos lecteurs, nous déclinons toute responsabilité en cas de défaut de réponse.
- Toute lettre qui ne nous parviendra pas aans les conditions indiquées ci dessus ne sera oas transmise.
- Gomce FABRIQUE DE COULEURS, du Chemin-Vert, 3 (“ Cie Françse de l’Antimoine et des Produit» Miniers ”). Adj.ét.Greslé, not.,87,r. deRennes.22déc.,t h.M.à pr.p.êt.b.: 10 000 fr.
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- EN VENTE AU BUREAU DU JOURNAL'
- Dictionnaire de Législation industrielle et commerciale
- Analyse et commentaire, par ordre alphabétique, des prescriptions rela tives aux accidents, à l’hygiène, à la sécurité, à 'a réglementation du travail, aux conflits résultant du travail, au repos hebdomadaire, à l’apprentissage, à la prévoyance sociale, au conirat de louage, a l’éducation professionnelle, aux attributions des conseils de prud’hommes, à la propriété ndustrielle et aux diverses questions de législation et d’administration applicables au commerce et à l’industrie, par Albert Berthiot, inspecteur du travail dans l’industrie.
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- CHEMINS DE FER DE P.-L.-M.
- Voyages, à itinéraires facultatifs, de France en Algérie, en Tunisie, en Corse et aux Echelles du Levant
- ou vice versa
- Carnets individuels ou collectifs, Ire, 2e et 3e classes, délivrés pour voyages pouvant comporter des parcours sur les réseaux métropolitains, départementaux (réseau de la Corse), algériens et tunisiens ainsi que sur les lignes maritimes desservies par la Compagnie générale Transatlantique, par la Compagnie de Navigation mixte (Compagnie Touache), par la Société générale de Transports maritimes à vapeur, par la Compagnie marseillaise de Navigation à vapeur (Fraissinet et Cie) ou par la Compagnie des Messageries maritimes. Ces voyages doivent comporter, en même temps que des parcours français, soit des parcours
- maritimes, soit des parcours maritimes et algériens, tunisiens ou corses. .
- Minimum de parcours sur les réseaux métropolitains : 300 kilomètres.
- Les parcours maritimes doivent être effectués par les paquebots de l’une seulement des Compagnies de navigation participantes ; ils peuvent cependant être effectués a la fois par les paquebots de la Compagnie des Messageries maritimes ou de la Compagnie marseillaise de Navigation à vapeur (Fraissinet) et par ceux de l’une quelconque des trois autres Compagnies de navigation.
- Validité : 90 jours; — 120 jours lorsque les carnets comprennent des parcours sur les lignes desservies par la Compagnie des Messageries maritimes. Faculté de prolongation moyennant paiement d’nn supplément.
- Arrêts facultatifs dans toutes les gares du parcours.
- Demander les carnets cinq jours à l’avance à la gare de départ.
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-
-
-
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- CO
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- — Matières colorantes hydrazoniques. — Matières colorantes nitrosees ou quinones oximes, oxyquinonce. ! (Dérivées de l’anthracene.)
- 3e Fascicule. — Matières colorantes dérivées du Di et du Triphénylméthane : (a) Dérives du diphénylmé-thane ; (b) Dérivés de la rosalinine ; (c) Dérivés de l’acide rosolique ; (d) Rosamine et benzoïnes (e) Phta- ! leines.
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- 5° Fascicule. Matières dérivées de la quinoléine et de l’aéridine. — Matières colorantes thiazoliques ou t hi benozén vliques. — Matières colorantes non classees.
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- Manuel méthodique de l’art du Teinturier-Dégraisseur installation des établissements, machines, produits exécution du travail, etc., par F. Gouillon *, chimiste professeur de teinture pratique. Troisième édition refondue et considéraolement augmentée, ornée de 120 figures dans le texte, et d’une gravure hors texte. Paris 1 vol. in-18 broché. 5 fr
- GUIDE PRATIQUE DE TEINTURE MODERNE
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- p.381 - vue 388/396
-
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- 382
- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Recettes pour tous. — Procédés utiles dans les arts, les métiers, l’industrie, caractères, essai et conservation des substances naturelles et artificielles d’usage commun couleurs, vernis, mastics, colle, encres, caoutchouc, matières textiles, papier, bois, feux d’artifice, verre, métaux, bronzage, nickelage, argenture, dorure, galvanoplastie, zravure, trempe, alliages, matières imperméables, incombustibles, artificielles, déchets, huiles, savons, parfumerie, teinture, dégraissage, blanchiment, agriculture, électricité, par G. Ghersi.
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- Le Blanchiment. Chimie et technologie des procédés industriels de Blanchiment, par A. Chaplet, ancien directeur d’usines, et H. Rousset, ingénieur-chimiste. In-8* (19-12) de 171 pages, avec 10 figures, 3 fr. 50.
- La Réglementation du Travail dans l’Industrie, par L. Grillet, inspecteur du travail dans l’industrie Petit in-8 de 172 pages : 3 fr.
- L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, l’auteur passe en revue les établissements industriels l’âge d’admission, la durée du travail, le repos, le travail de nuit et le repos hebdomadaire, les tolérances et dérogations, les dispositions spéciales à certains établissements ou à certains travaux ; dans la deuxième partie, il examine l’inspection du travaii, les prescriptions de contrôle, les pénalités. La troisième partie comprend les commissions du travail et comités de patronage.
- Nettoyage, détachage, dégraissage, blanchissage, blanchiment, par Herçay. Nouvelle collection des Recueils de recettes rationnelles.
- 1 vol. in-12 de 352 pages. Broché, 4 fr. 25.
- Cartonné percaline, 5 fr franco.
- Cours de marchandises. — Les matières premières, commerciales et industrielles, par Girard, professeur à l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Nîmes. 1900. 1 vol.in-16 de 412 pages, avec 246 figures cartonné, prix : 5 fr. 60.
- Tous les produits sont étudiés au point de vue de leur origine, de leurs caractères distinctifs, de leurs qualités, de leurs variétés;
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- Les Patrons devant les prud’hommes. — Manuel des 1 oi et règlements régissant les questions relatives aux on-s trats de louage, à la réglementation et aux accidents du travail, commenté et annoté par A. Portier, expert près la justice de paix du XII- arrondissement. In-8, 317 p. Prix 4 fr. 50.
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- LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- 383
- TABLE DES MATIÈRES
- Année 1913
- Pages
- A
- Accidents du travail (Les) et les médecins . . 24
- Adjudications administratives (Avis et résultats)
- (Tous les numéros)
- Alizarines solides..............................23
- Asphalte naturel (L’)...................... 37 55 B
- Bioxyde d’hydrogène (Le)........................ 5 Blanchiment de la laine.............. 249, 261 277 »......................» par l’acide stéarique 292 ».........................des étoffes tissées . . ..................106 117 »............du coton par l'hypochlorite . . . 306 » du coton (Remarques sur le). 65, 81, 103 113 Boue de Paris (La) ...........................................................358
- Buées (Elimination des) des ateliers . 131, 149
- 165 179
- C
- Colorants (Les nouveaux) . 17, 51, 68, 87, 98 115, 146, 226, 243, 307 370
- Commission consultative des Expositions . 195 233 Censeillers honoraires du Commerce extérieur 360
- Cours du conservatoire national des Arts et Métiers 308
- Commerce
- Bleu d’outremer (Le) en Turquie................118
- Industries chimiques en Suisse (Les) pendant l'année 1912...................................375
- D
- Douanes étrangères
- Possessions portugaises d’Afrique...............297
- E
- Eaux vannes (Les) et leur épuration efficace 321 337 Effet nouveau de décoloration . . . 146, 164 182 Effets de commerce pour l’Allemagne. . . . 345 Epuration de l’eau à l’aide d’hypochlorite . . 116 Exposition internationale urbaine de Lyon . . 359
- 1
- Indigo artificiel (L’) et la concurrence étrangère. 360 Indigo synthétique(L’) en Perse 329
- Ininflammabilite des tissus de coton . . 85 97
- Pages
- J
- Jubilés (Deux).................................23
- Jury supérieur de l’Exposition de Gand . . . 282
- Jurisprudence
- Baux de locaux commercianx (Les) .... 326
- Conseils juridiques (Tous les numéros). . .
- Obligations des expéditeurs (Les) et des chemins de fer . ......................................280
- Octroi. — Teinturerie. — Entrepôt à domicile . 154 Louage de services 281
- Syndicats professionnels (Les) et les tribunaux répressifs.......................... . 119
- Vente. — Garanties. — Vices cachés. . . . 293
- L
- Lessive de soude (La) dans la mercérisation des fils de coton............................... . 53
- Législation française
- Abonnements téléphoniques (Les)...............345
- Abonnement téléphonique forfaitaire local (Suppression de 1’).............................. 201
- Colis postaux (Avis de non livraison). . . . 249 Hygiene et sécurité des travailleurs 228, 262, 292 311
- Professions soumises à la taxe (Accidents de travail). . ........................... . 262
- Production industrielle (Protection de la) 166,183 197 Timbres-quittances et ordres de virement de banque........................................314
- Travail des femmes et des enfants dans l’industrie 136
- Législation étrangère
- Paraguay-Tanin et bois de Quebracho ... 56
- M
- Maîtres teinturiers dégraisseurs (Les) de l’Est et Sud—Est . . • • « . . 36
- Marchandises non dénommées au tarif d’entrée. 197 Matières colorantes organiques (Pour la recherche des).................................... 353
- • Nécrologie
- Stinger.................................. ; 153
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-
-
-
- 384 LE MONITEUR DE LA TEINTURE
- Page»
- O
- Outillage industriel (L’) et l’octroi. ... 89 105
- P
- Perborate de soude (Le) dans le lavage et le blanchiment.....................................213
- Procédés nouveaux
- Amidons solubles.............................. 258
- Apprêt spécial (Procédé d’).....................161
- Blanchiment de la demi-soie. ..... 133
- Blanchiment et teinture des textiles. . . 257
- Blanchiment par le péroxyde de soude. ... 49
- — par le péroxyde d’hydrogène. . . 194
- Décoration des tissus...........................309
- Dérom page des tissus...........................273
- Finissage des marchandises de coton en pièces
- 310, 325 341
- Imperméabilité des tissus........................24
- Lustrage du coton (Procédé pour le). . . . 129
- Machine à teindre et blanchir les fils et éche-veaux empaquetés. ........ 369
- Matière propre à être employée comme détergent 145
- Métier à teindre................................241
- Oxycellulose (L’)........................... 33 52
- Plumes en noir (Produits pour teindre les) . , 213
- Sapomne (La) pour nettoyage d’objets blancs. 212
- Savon pour la teinture de la soie...............227
- Solutions stables pour fils artificiels. . . . 163
- Théorie électrique de la teinture . . 324, 356 372
- Teinture continue de textiles en bourre. . . . 247
- Teinture rapide des plumes et articles similaires 8
- Teintures initiales et finales..................305
- Tissus imperméables.............. 244, 259, 276 289
- Vaporisation continue des tissus................216
- R
- Résistance à 1s rupture des fils de coton teints en rouge turc.............................. 217 225
- Rouge turc (Le).................................. 1
- Velours (Appareil pour froisser les). . . . 209
- S
- Sel neutre (Réaction de). . . . . 147, 162 177
- Semaine anglaise (La)....................... . 260
- Société industrielle d’Amiens : programme des concours......................................... 6
- Société industrielle du Nord de la France. . . 134
- Soie (Blanchiment de la)...................70 134
- Soie Tussah (La)...........................2 20
- Soude caustique (Récupération de la) pendant la mercérisation........................ 355 371
- Soude caustique et poudra de blanchiment. . . 328
- T
- Taches et barres (Cause des) dans les tissus de coton blanchis et teints.................56, 71 88
- Teintures de coton (Reprise des) faites avec des couleurs substantives ou des couleurs au soufre 193
- Teinture de demi-laine. ..... 210 375
- Teinture des filés de coton............4, 21 35
- Teinture des rubans de machine à écrire. . . 314
- Teinture verte moderne sur coton...............39
- Timbre des certificats de travail.............361
- Tissus ignifuges (Pour rendre les). .... 328
- Tarifs de Transports
- Bâchage des marchandises......................342
- Extraits liquides de manglier..................25
- Extraits tinctoriaux . 201
- Marchandises expédiées en petite vitesse. . 343
- Quebracho (Extrait liquide ous.c).............347
- Tissus de coton brut..........................201
- Wagons d’au moins 5000 kg.....................314
- FIGURES
- Décoration des' tissus. . 309
- Dérompage des ..............................273
- Machine à teindre et blanchir les fils et éche-veaux empaquetés. ...........................369
- Métier à teindre.......................... 241
- Teinture continue de textiles en bourre . . . 247
- Vaporisation continue des tissus............216
- Velours (Appareil pour froisser les) .... 209
- AUTEURS
- Benoist frères...............................209
- Bourgeois (Th.) et fils. ....... 161
- Buck (Ernest)................................306
- Carter (H. R.)................. 244, 259, 276 289
- Clerc-Renaud.................................273
- De Haën (Firme)..............................163
- Friedmann................................... 70
- Granicus............................... .... 130
- .............................................326
- Haensel (Alexandre)..........................257
- Harrisson (William)............... 324, 356 372
- Hartaden.................................217 225
- Higgins (S.).................... 65, 81, 103 113
- Kornfeld . 1
- Lecierq et Wehriin............................ 8
- Lloyd . ......................... 147,162 177
- Lumpp et Cie.................................241
- Maudelbbaum, Kauffmann et Cie................212
- ............................................ 53
- Meister (Lucius) et Bruning.....................
- Mohr ....................................106 117
- Moore........................................210
- Motte et Delescluse frères ...... 216
- Murray.......................................145
- Pervilhac et Cie.......................309
- Piequet(O.)............................ .... 258
- Prunier. . . 213
- Rivat (George)........................... 24 258
- Robson (Herbert).........................321 337
- Sansone (Raffaele) •.................... 355 371
- Schmidt (E.) et Gabier (L.)..................353
- Stead......................................2 20
- Starck.......................................213
- Vueghs.......................................369
- .............................................305
- Winter (Albert)........................... 21 35
- Zentsch (Ernest) ....... 56, 71 88
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