Livret des étudiants et élèves
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- MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE -------------------------Psll SECRÉTARIAT D’ÉTAT A L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- LIVRET
- DES ÉTUDIANTS ET ÉLÈVES
- Année scolaire 1951-1952
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- 8, °n5.., pa 1770
- Reproduction interdite
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- 9.
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- TABLE DES MATIÈRES.
- Pages.
- Notice historique............................................ 5
- Direction et administration.................................... 9
- Conseil d’administration...................................... 10
- Conseil de perfectionnement.................................... 12
- CORPS ENSEIGNANT :
- Professeurs honoraires......................................... 13
- Professeurs et chargés de cours................................ 13
- Sous-directeurs de laboratoires................................ 19
- Chefs de travaux pratiques..................................... 19
- Assistants..................................................... 21
- ORGANISATION DE L'ENSEIGNEMENT :
- Généralités.................................................... 22
- Conseils aux auditeurs......................................... 24
- Conditions d’admission......................................... 33
- Sanctions de l’enseignement.................................... 37
- Conditions d’obtention du diplôme d’ingénieur du
- Conservatoire............................................... 39
- Diplôme d’ingénieur social .................................... 65
- Diplôme d’études supérieures d’Économie appliquée... 65
- Brevets spéciaux des enseignements scientifiques........... 65
- Brevets des enseignements économiques.......................... 66
- Programmes DES COURS ET TRAVAUX PRATIQUES :
- Cours généraux :
- Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie, cours. 72
- Travaux pratiques............................................. 189
- Mathématiques en vue des applications aux Arts et
- Métiers, cours.............................................. 67
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- Page».
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieurs, cours. 69
- Mécanique, cours.............................................. 74
- Travaux pratiques............................................ 190
- Métrologie générale et industrielle, cours.................. 81
- Travaux pratiques............................................ 192
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie, cours..................................................... 82
- Travaux pratiques............................................ 193
- Cours techniques scientifiques :
- Agriculture et productions agricoles, cours................... 85
- Travaux pratiques............................................ 195
- Art appliqué aux métiers, cours............................... 87
- Travaux pratiques............................................ 196
- . Biologie agricole et industrielle, cours...................... 89
- Chauffage industriel, cours................................... 92
- Travaux pratiques............................................ 197
- Chimie agricole et biologique, cours.......................... 99
- Travaux pratiques........................................... 109
- Chimie appliquée aux matériaux de construction, cours. 99
- Travaux pratiques............................................ 201
- Chimie industrielle, cours................................... 102
- Travaux pratiques............................................ 200
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires, cours..................................................... 97
- Chimie tinctoriale, cours.................................... 104
- Travaux pratiques............................................ 200
- Constructions civiles, cours................................. 106
- Travaux pratiques............................................ 208
- Électricité appliquée à la traction, cours................... 110
- Électricité industrielle, cours.............................. 111
- Travaux pratiques............................................ 204
- Électrochimie, cours......................................... 113
- Travaux pratiques............................................ 206
- Filature et tissage, cours................................... 115
- Travaux pratiques............................................ 208
- Machines, cours............................................ 118
- Travaux pratiques............................................ 209
- Métallurgie et traitement des métaux, cours.................. 122
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- Travaux pratiques........................................ 211
- Moteurs à combustion interne, cours..................... 127
- Travaux pratiques...................................... 213
- Photogrammétrie, cours................................... 132
- Travaux pratiques........................................ 216
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique, cours........................................ 135
- Travaux pratiques........................................ 219
- Physique nucléaire en vue des-applications, cours...... 139
- Radioélectricité, cours.................................. 140
- Technique aéronautique, cours......................... 141
- Travaux pratiques........................................ 221
- Techniques d’enregistrement, de transmission et de reproduction des sons et des images (téléphonovision),
- cours.................................................. 143
- Travaux pratiques........................................ 223
- Technique des rayons X et structure des métaux, cours. 125
- Technique de production et d’étude des particules élémentaires,' cours...................................... 137
- Cours techniques économiques :
- Assurances (au point de vue économique), cours......... 148
- Assurances (au point de vue juridique), cours............ 150
- Droit commercial, cours.................................. 154
- Économie industrielle et statistique, cours.............. 159
- Économie et technique bancaires, cours................... 158
- Géographie commerciale et industrielle, cours............ 161
- Géographie des transports, cours......................... 162
- Histoire de la construction, cours....................... 164
- Histoire du travail dans les sociétés modernes, cours.. 168
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers, cours................................................... 171
- Organisation scientifique du travail, cours
- 174
- Physiologie du travail, cours........................... 177
- Travaux pratiques....................................... 217
- Sécurité du travail, cours......................
- Sélection et orientation professionnelles, cours
- 00—1 O o
- Travaux pratiques................................. 41*70320
- Technique financière et comptable des entrepris^pcoups. 48*
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- I
- Pages.
- Travaux pratiques............................................ 225
- Théorie mathématique des assurances et calcul des probabilités, cours....................................... 187
- Cours préparatoires :
- Mathématiques................................................ 226
- Machines..................................................... 227
- Moteurs à combustion interne................................. 227
- Constructions civiles........................................ 228
- Cours spéciaux :
- Traitement de surface des métaux......................... 280
- Travaux pratiques en laboratoire :
- Voir ci-dessus : cours généraux et cours techniques.
- Instituts, Écoles et Centres rattachés :
- Institut scientifique et technique de l’alimentation....... 232
- Institut de technique sanitaire et d’hygiène spéciale des industries............................................. 282
- Institut de technique comptable.............................. 233
- Institut de topométrie...................................... 235
- École supérieure des géomètres et topographes.............. 236
- Institut français du froid industriel........................ 235
- Institut national d’étude du travail et d’orientation professionnelle........................................... 235
- Institut technique de banque................................. 233
- École nationale d’assurance.................................. 236
- Centre de l’usinage et de la transformation des métaux. 236
- Institut national des techniques de la documentation. 234
- Institut aérotechnique..................................... 237
- Tableaux horaire et synoptique des cours :
- Tableau synoptique......................................... 238
- Tableau horaire.............................................. 247
- Musée...................................................... 2 50
- Bibliothèque............................................... 250
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- LE CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS.
- Cette brève notice ne prétend pas faire un exposé complet de l’histoire du Conservatoire, ni de l’importante fondation dont il occupe l’emplacement; son seul but est de mieux faire connaître à ceux qui fréquentent cette vieille maison tout le passé studieux dont ses pierres ont été les témoins afin que, la connaissant mieux, ils l’aiment davantage.
- En 1060 (1) furent élevés les bâtiments du monastère de Saint-Martin-des-Champs ; de cette construction il ne subsiste que quelques bases de murs au sud du chœur actuel, qui paraît remonter à 1130-1140 (2). La fondation reçut le titre d’abbaye, puis de prieuré royal, avant d’être supprimée en 1790.
- Ce couvent succédait lui-même à une autre maison religieuse dont on connaît peu de chose, à vrai dire, sinon qu’elle existait au vme siècle (3) et qu’elle fut détruite en 885. Saint-Martin-des-Champs, comme Saint-Germain-des-Prés, était situé en dehors de la ville. Le troisième prince capétien, Henri Ier, releva l’église et y attacha des chanoines réguliers, en leur faisant don des terres qui l’entouraient.
- Un seul grand chemin partait du «Grand-Pont» (aujourd’hui le Pont-au-Change) pour rejoindre Saint-Denis (aujourd’hui la rue Saint-Denis); de cette route se détachaient deux petits chemins obliques dont on retrouve la trace dans les actuelles rues Greneta et aux Ours.
- En 1079, le roi Philippe Ier, d’accord avec les chanoines, fit donation de l’abbaye à l’ordre de Gluny (A), qui suivait la règle de Saint-Benoît; l’illustre saint Hugues, grand érudit, constructeur de la magnifique église de Cluny, aujourd’hui détruite, étant abbé de l’ordre. L’acte fut dressé à Saint-Benoît-sur-Loire où se trouvait alors le roi; c’est, semble-il en 1095 seulement, que le Pape Urbain II, qui
- (1) Diplôme de 1059-1060 de Henri I; la dédicace fut faite en 1067 (cf. Bibl. nat., copie du xine siècle, n. acq. 1.1359).
- (2) Voir Lefèvre-Pontalis, Congrès archéologique de Paris (1919), p. 106.
- (3) Diplôme original, Arch. nat., K 3, n° 15.
- (4) Original perdu : copie contemporaine de l’original, Bibl. nat., coll. de Bourgogne, vol. 78; Cluny, pièce n° 139.
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- avait été moine à Cluny, fulmina la bulle de confirmation. L’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré, mais elle occupa un rang privilégié dans la hiérarchie de l’ordre clunisien, puisqu’elle fut regardée comme la troisième et, plus tard, comme la seconde fille de Gluny. Les prieurs se succédèrent pendant 710 ans; certains furent illustres : Thibaut devint évêque de Paris en 1150 et Guillaume d’Estoute-ville fut archevêque de Rouen au xve siècle; deux prieurs furent cardinaux : Pierre Ancelin de Montaigu dit le Cardinal de Laon et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
- Les moines qui, dépendant de Cluny étaient bénédictins, se consacraient, suivant l’habitude de cet ordre fameux, à des travaux intellectuels, théologiques, littéraires, scientifiques et historiques. Ainsi les murs de cette maison enveloppèrent toujours les recherches de pensées studieuses.
- L’enceinte construite par Philippe-Auguste (de 1190 à 1211) laissait Saint-Martin-des-Champs hors la ville; l’abbaye ne fut incluse dans Paris que par l’enceinte d’Etienne-Marcel (commencée en 1358 et terminée en 1383). Les parages étant peu sûrs, Hugues, sixième prieur (1), avait fortifié le couvent de murailles pourvues de tours, enceinte qui fut rebâtie vers 1273 (2); on peut voir la reconstitution d’une tour à l’angle de la rue du Vert-Rois (3), et un grand pan de mur avec une échauguette.
- Le réfectoire des moines (aujourd’hui la bibliothèque) date du xine siècle. Ce monument, extrêmement bien conservé, est de la plus haute valeur pour l’histoire de l’art avec le parti de double nef aux voûtes retombant sur une file de colonnes baguées, que l’on retrouve à l’église des Jacobins de Toulouse, et la chaire du lecteur sculptée qui a été particulièrement étudiée par Viollet-le-Duc.
- Le cloître a été rebâti de 1702 à 1720 et les grands bâtiments qui contiennent aujourd’hui le Musée furent achevés en 1742 par Antoine.
- La Convention, sur le rapport de Grégoire, vota un texte qui devint le décret du 19 vendémiaire, an iii (10 octobre 1794) ainsi conçu :
- «ART. Ier. — Il sera formé à Paris, sous le nom de Conser-
- (1) Vers 1130; les dates de Hugues I, sixième prieur, sont incertaine.
- (2) Arrêt du Parlement dans Dom Marrier, p. 168.
- (3) Elle fut refaite en 1882.
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- vatoire des Arts et Métiers et sous l’Inspection de la Commission d’Agriculture et des Arts, un dépôt public de machines, modèles, outils, dessins,' descriptions et livres de tous les genres d’arts et métiers; l’original des instruments, des machines, inventés et perfectionnés sera déposé au Conservatoire. »
- Art. 2. - On y expliquera la construction et l’emploi des outils et machines utiles aux Arts et Métiers. »
- Ce texte, qui est la charte fondamentale du Conservatoire, créait ainsi les cours, la Bibliothèque et le Musée qui existent encore aujourd’hui.
- L’emplacement de l’institution n’avait pas encore été fixé et ce n’est que le 22 prairial an vi (10 juin 1798) qu’une loi, promulguée par le Directoire, établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Il en prit possession le 12 germinal, an vu (2 avril 1799).
- De 1854 à 1858, la nef et le chœur de l’église furent restaurés par Léon Vaudoyer. C’est de cette époque que datent les peintures murales à l’exception de la fresque qui se trouvait sur les piliers de droite à l’entrée du chœur. Le bas-côté nord de l’abside avec les chapelles absidiales et la chapelle de la Vierge ont été terminés en 1880. Vaudoyer construisit l’aile symétrique à la Bibliothèque, la clôture sur la rue Saint-Martin, le pavillon de l’Horloge, l’entrée du Musée, et les deux portiques qui l’encadrent, pour former un ensemble avec le square et les maisons qui le bordent.
- Une école de dessin industriel fut créée en 1806, puis en 1819, un enseignement public et gratuit pour l’application des sciences aux arts industriels. Le nombre des cours — trois en 1819 — n’a cessé d’augmenter, le Musée et la Bibliothèque de s’enrichir, mais les principes qui avaient présidé à la création sont restés les mêmes : l’enseignement y est donné le soir pour permettre à tous ceux qui travaillent dans la journée de perfectionner leur éducation technique, d’accroître leurs connaissances et de s’élever par leur effort à des situations meilleures. Établissement d’enseignement technique, mais d’e nseignement supérieur, le Conservatoire poursuit, grâce à la valeur
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- de son Corps enseignant et à l’ardeur de ses élèves, sa tâche de progrès scientifique et de promotion sociale.
- SOCIÉTÉ DES AMIS DU CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS.
- Fondée en 1919, la Société des Amis du Conservatoire national des Arts et Méliers a pour objet de donner son appui moral et financier à cet établissement, d’enrichir ses collections (musée, laboratoires et bibliothèque) et de favoriser les travaux scientifiques et l’enseignement qui s’y rattachent.
- Elle a son siège au Conservatoire.
- Le bureau est ainsi composé :
- MM. Raoul Dautry, président.
- René Ducrisay, vice-président.
- Jacques Bouteron, trésorier.
- De Fez, secrétaire général.
- Tous renseignements sont fournis au Secrétariat du Conservatoire.
- UNION DES INGÉNIEURS
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- &
- ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS.
- Ges deux associations ont pour but de réunir les anciens élèves, les étudiants et élèves du Conservatoire, d’établir entre eux des relations suivies et amicales et, en général, de favoriser toute action en vue du développement et du progrès professionnel de leurs membres.
- Leur siège est au Conservatoire.
- Pour tous renseignements et inscriptions, se présenter ou écrire à la permanence qui se tient tous les samedis, de 15 à 18 heures, au Conservatoire.
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- MINISTÈRE
- DE
- [/ÉDUCATION NATIONALE.
- SECRÉTARIAT d’EtAT A t’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE.
- Direction de l’Enseignement technique.
- M. Buisson, Directeur.
- CONSERVATOIRE NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS.
- 292, rue Saint-Martin, Paris (3°). Tél. + Turbigo 64.40.
- Administration :
- Directeur......................... M. Louis RAGEY
- Laboratoire d’Essais, Directeur. M. BELLIER.
- Turbigo 71.20.
- Conservateur, chef du service de muséologie technique.............. M. LOISEAU.
- Secrétaire........................ M. René Tresse.
- Bibliothécaire.................... Mile Mollet.
- Agent comptable................... M. CHALVIGNAC.
- Chef de la Comptabilité générale. M. Sauvage.
- Chef du Service intérieur......... M. Cazes.
- Le Secrétariat du Conservatoire est ouvert au pub'ic tous les jours ouvrables de 14 heures à 18 heures, et le samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures
- Toute lettre ou demande adressée au Secrétariat doit être accompagnée d’une enveloppe timbrée pour la réponse
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- CONSEIL D’ADMINISTRATION.
- Président :
- M. l’Amiral Lacaze, de l’Académie française, ancien Ministre de la Marine.
- Vice-Président :
- M. Raoul Dautry, ancien Ministre, Administrateur général au Commissariat à l’Energie atomique.
- MM. Louis de BROGLIE, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences.
- BERTHOIN, Sénateur.
- le général Dassault, grand chancelier de la Légion d’honneur.
- Mme Rose ÉTIENNE, membre du bureau de la Confédération générale du travail-force ouvrière.
- MM. FIGHIERA, industriel, Directeur honoraire au Ministère du Commerce.
- Jules-Julien, député, ancien Ministre.
- Henri LONGCHAMBON, Sénateur, Directeur honoraire de la Recherche appliquée.
- Paul Montel, membre de l’Institut doyen honoraire de la Faculté des Sciences de Paris.
- Pierre RICARD, Vice-Président du Conseil national du Patronat français.
- Edmond Roux, industriel.
- Martial Simon, Sous-Directeur du budget au Ministère des Finances et des Affaires Économiques.
- Henri VERGNOLLE, Président du Comité d’organisation de l’Exposition nationale du Travail.
- Membres de droit :
- MM. BUISSON, Directeur de l’Enseignement technique.
- 61 3 BIZor, chef de service à la Direction des Programmes économiques.
- CALLANDREAU, Directeur de l'Ecole centrale des Arts G et Manufactures.
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- Ragey, Directeur du Conservatoire national des Arts
- - et Métiers.
- le Directeur du Laboratoire d’Essais du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- le Directeur du Centre national de la Recherche scientifique.
- le Président du Conseil municipal de Paris.
- le Président de la Chambre de Commerce de Paris.
- le Président de la Commission de l’Enseignement
- du Conseil municipal de Paris.
- le Président de la Société des Ingénieurs civils.
- le Président de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale.
- Benac, contrôleur financier.
- Membres élus :
- Divisia, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Danty-Lafrance, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Fleury, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Mesnager, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Metral, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Salmont, professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Secrétaire :
- M. Tresse, Secrétaire du Conservatoire national des Arts et Métiers.
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- CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT.
- Président :
- M. Grimpbet, Président honoraire du Conseil d’administration de la S. N. C. F.
- Membres :
- MM. Breguet, industriel.
- Cabannes, Professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Paris.
- Chollet, Professeur à la Faculté des Lettres de l’Université de Paris.
- Debrie, industriel.
- Lucien Febvre, Professeur honoraire au Collège de France.
- Gemaehling, Professeur à la Faculté de Droit de Paris. Habemont, Conseiller-maître à la Cour des Comptes. F. Heim de Balsac, Professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Javillier, membre de l’Institut, Professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Lassalle, industriel, ancien Président de la Chambre de Commerce de Paris.
- Monteil, Professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Toussaint, Professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Dubrisay, Professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- le Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- le Directeur du Laboratoire d’Essais.
- les Professeurs et chargés de cours du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- le Président de l’Union amicale des chefs de travaux et assistants du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Secrétaire :
- M. Jean Ache, Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
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- I
- PROFESSEURS HONORAIRES
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS.
- Enseignements scientifiques :
- MM. Dubrisay, F. Heim de Balsac, Huguenard, Javillier, Monteil, Toussaint.
- Enseignements économiques : MM. Mantoux, Percerou, Risser.
- CORPS ENSEIGNANT
- DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS.
- Professeurs.
- MM.
- ACHE (jean),
- 8, rue Greffulhe, Paris (8e)’
- Reçoit : au Conservatoire (laboratoire d’art appliqué), les mercredi de 17 h. à 18 h, et sur rendez-vous.
- ARDANT (Henri),
- 87, quai d’Orsay, Paris(7e).Tél. Ségur 80-87.
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- AUDUBERT,
- 11, rue Pierre-Curie, Paris.
- Reçoit après les heures de cours.
- BAUMONT,
- 2, avenue Alphand, Paris (16e).
- Tél. Passy 7â.83.
- Reçoit : au Conservatoire après son cours, ou sur rendez-vous.
- BIZE (P. R.),
- 60, avenue de la Bourdonnais, Paris (7e).
- BOUTERON (Jacques).
- Reçoit : au Conservatoire, le samedi, après son cours.
- Enseignements.
- Chaire d’Histoire de la construction.
- Cours d’Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- Cours d’Électrochimie.
- Chaire de Géographie commerciale et industrielle.
- Cours de Sélection et d’Orientation professionnelles.
- Chaire de Droit commercial.
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- H r
- M.
- BOUTRY (G. A.), 292, rue Saint-Martin, Paris (30).
- Reçoit : après le cours et au laboratoire sur rendez-vous.
- BRANGER (Jacques), 56, quai des Orfèvres, Paris (1er). Tél. Odéon 95.53.
- 12,rue de Grammont, Paris (2°).
- Tél. Richelieu 66.32.
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- BRUNET (André),
- 1, rue de l’Université, Paris (7e). Tél. Littré 19.41.
- Reçoit : les élèves inscrits, au Conservatoire, après son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- Chaire de Physique appliquée aux Industries du Vide et de l’Electronique.
- Cours d’Économie et de Technique bancaires.
- Cours de Technique financière et comptable des Entreprises.
- CHAGNON,
- Reçoit : au Conservatoire, après son cours et sur rendez-vous.
- CHOUARD (PIERRE),
- 11, rue du Val-de-Grâce, Paris (5e)* .
- Reçoit : au Conservatoire après le cours et sur rendez-vous.
- COURNOT.
- Reçoit : au Conservatoire, le samedi de 10 heures à midi.
- DANTY-LAFRANCE,
- 18 bis, rue de Chartres, Neuilly-sur-Seine. Tél. Maillot 48.412.
- Reçoit : après son cours ou sur rendez-vous.
- Chaire de Chimie industrielle.
- Chaire d’Agriculture et Productions agricoles dans leurs rop-ports avec l’Industrie.
- Chaire de Métallurgie et Traitement des métaux.
- Chaire d’Organisation scientifique du travail.
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- MM.
- DENIVELLE,
- 3, rue Eugène-Manuel, Paris (16e).
- Reçoit : au Conservatoire (laboratoire), après son cours.
- DIVISIA, 95, boulevard Jourdan, Paris (14*).
- Reçoit : au Conservatoire, après son cours et sur rendez-vous.
- DUBOURDIEU,
- 9, avenue de Suffren, Paris (7e).
- Tél. Suffren 62.34.
- Reçoit : au Conservatoire, après chaque cours ou chez lui sur rendez-vous.
- Chaire de Chimie tinctoriale.
- Chaire d’Économie industrielle et Statistique.
- Cours de Théorie mathématique des assurances et Calcul des probabilités.
- FLEURY,
- Reçoit : au Conservatoire, le samedi, de 16 h. à 18 h.
- Chaire de Physique générale et
- Cours de Métrologie générale et industrielle.
- FOURASTIE,
- 10, rue César-Franck, Paris (15°). Tél. Invalides 38-59.
- Reçoit les élèves inscrits au Conservatoire, avant son cours; les autres personnes surrendez-vous.
- Cours d’Assurances (au point de vue économique).
- FRIEDMANN (Georges),
- 7, avenue du Colonel-Bonnet, Paris (16e).
- GIRERD,
- 55, rue de Babvlone, Paris (7e).
- Tél. Alésia 50.80.
- Chaire d’Histoire du travail.
- Cours de Technique aéronautique.
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- — 16 —
- MM.
- GOBLET,
- 5, avenue d’Eylau, Paris.
- Reçoit : sur rendez-vous.
- GUERON,
- 15, rue de Siam, Paris (16°).
- Tél. Trocadéro 09-89.
- Reçoit après les cours ou sur rendez-vous pris par téléphone à Invalides 66-45.
- GUINIER,
- 44, boulevard de Port-Royal, Paris (5’).Tél. Port-Royal 10.56.
- Reçoit : au laboratoire.
- HEIM DE BALSAC (H.), 34, rue Hamelin, Paris.
- Reçoit : sur rendez-vous.
- Cours de Géographie des transports.
- Cours de Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires.
- Cours de Technique des rayons X et structure des métaux.
- Cours de Biologie agricole et industrielle.
- HOCQUENGHEM,
- 127, avenue de Versailles, Paris (15*).
- Chaire de Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers.
- JANNEAU (G.),
- 9, rue de Condé, Paris (6e).
- KOWARSKI (Lrw),
- 8, avenue de la Porte de Cha-tillon, Paris (14e)
- Reçoit : sur rendez-vous au Comn issariat à l’énergie atomique, 69, rue de Varenne, Paris (70). Tél. Invalides 66-45.
- Chaire de Technique d’enregistrement, de transmission et de reproduction des sons et des images.
- Chaire d’Art appliqué aux métiers.
- Cours de physique nucléaire en vue des applications.
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-
- MM.
- LAFUMA,
- 5, rue de Médicis, Paris (6e). Tél. Danton 85.93.
- Reçoit : au Conservatoire, avant son cours.
- LAVOLLAY,
- 46, rue de Dunkerque, Paris (9e).
- Tél. Trudaine 06.78.
- Reçoit : au Conservatoire le mercredi après-midi.
- LEFRAND,
- Reçoit : au Conservatoire (Chaire d’Electricité industrielle), les samedis de 14 h. à 17 h.
- LOTI! (William),
- 26, boulevard RaspaiL Paris (7e).
- MAILLARD (F.),
- 48, rue des Écoles, Paris (5e).
- Tél. Danton 80.05.
- Reçoit : au Conservatoire, avant le cours et sur rendez-vous.
- MALINSKI,
- 110, avenue du Roule, Neuilly-sur-Seine.
- Reçoit : les élèves inscrits, au Conservatoire, avant son cours, les autres personnes sur rendez-vous.
- MESNAGER,
- Reçoit : au Conservatoire, après le cours et sur rendez-vous.
- MÉTRAL, 16, boulevard Flandrin, Paris (16e).
- Reçoit : au Conservatoire, sur rendez-vous.
- Chaire de Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Chaire de Chimie agricole et biologique.
- Chaire d’Électricité industrielle.
- Chaire de Radioélectricité.
- Chaire de Filature et Tissage.
- Cours d’Assurances (au point de vue juridique).
- Chaire de Construc-tiqds civiles.
- Chaire de Mécanique.
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- MM.
- MONDAIN-MONVAL (PAUL), Reçoit au Conservatoire sur rendez-vous. Chaire de Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie.
- PARODI (II.), 12, avenue Alphand, Paris (16e). Tél. Kléber 96.53. Reçoit à son adresse personnelle sur rendez-vous. Chaire d’Application de l’Électricité à la traction.
- PARODI (M.), 12, avenue Alphand, Paris (1 6e). Chaire de Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur.
- POIVILLIERS, 11, boulevard de Levallois, Neuilly-sur-Seine. Tél. Maillot 46.86. Reçoit : au Conservatoire (Laboratoire de Photogrammétrie), sur rendez-vous. Chaire de Photogrammétrie.
- SALMONT, 30, boulevard de la Saussaye, Neuilly-sur-Seine. Tél. Maillot 46.64. Reçoit : à son adresse personnelle, sur rendez-vous téléphonique. Chaire de Sécurité du travail.
- SERRUYS, 102, rue du Rac, Paris (7e). Reçoit : au Conservatoire, immédiatement avant les cours. Chaire de Moteurs à combustion interne.
- SOULA, 41, rue Gay-Lussac (Institut d’orientation professionnelle). Cours de Physiologie du travail.
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- - 19 -
- MM.
- THÉRY,
- 31, quai de l’Horloge, Paris.
- Reçoit : au Conservatoire, avant le cours ou de préférence sur rendez-vous.
- VÉRON,
- Reçoit : au Conservatoire (Laboratoire de Chauffage), le jeudi de 16 h. à 18 h.
- Chaire de Machines.
- Chaire de Chauffage industriel.
- SOUS-DIRECTEURS DE LABORATOIRES.
- MM.
- LECOUSTEY, Travaux pratiques
- Reçoit : au Conservatoire, les d’Électricité indus-
- mardi et vendredi, de 15 h. à 17 h. trielle.
- LEROUX, Travaux pratiques de
- 19, avenue Hoche, Paris (8°). Tel. Wagram 28.48. Reçoit : sur rendez-vous. Chimie agricole et
- biologique.
- RINGEISSEN, Travaux pratiques de
- Reçoit : au Laboratoire, le lundi de 10 h. à 12 h. Chimie tinctoriale.
- ROEHRICH, Travaux pratiques de
- 117. rue de la Convention, Paris (15e). Reçoit : au Laboratoire, le samedi, de 10 h, à 12 h. Filature et Tissage.
- CIEFS DE TRAVAUX.
- MM.
- ARDITTI,
- Reçoit : au Laboratoire, sur rendez-vous.
- BRANDICOURT,
- Reçoit : sur rendez-vous au Laboratoire de la chaire.
- Travaux pratiques de Chimie industrielle.
- Travaux pratiques de Photogrammétrie.
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- MM.
- DIDIER,
- Reçoit : au Laboratoire de la Chaire.
- DUBOIS,
- Reçoit : au Conservatoire, les mercredi et jeudi (après-midi).
- GOUZIL,
- Reçoit : au Conservatoire, le samedi après-midi.
- GUILLET (Léon),
- Reçoit : au Conservatoire, le samedi.
- LAMBRAULT (GEORGES),
- 25, rue de l’École-de-Médecine, Paris (6°). Tél. Danton 89.54.
- LE GALL,
- Reçoit : au Conservatoire, le jeudi après-midi.
- LESCAIL,
- 80, rue du Rocher, Paris (8e). Tél. Europe 58.29.
- MAGOT-CUVRU,
- 10, Place Malesherbes, Paris (17e). Tél. Carnot 32-84.
- Reçoit : au Laboratoire, sur rendez-vous.
- PERNET,
- Reçoit : au Laboratoire, tous les jours, de 15 h. à 17 h.
- RAYMOND (F.),
- 27, avenue des Courlis, Le
- Vésinet (S.-et-O.).
- Reçoit : Salle des T. P., Mécanique.
- Travaux pratiques de Techniques d’enregistrement, de transmission, de reproduction des sons et des images.
- Travaux pratiques de Chauffage industriel.
- Travaux pratiques de Métrologie.
- Travaux pratiques de Métallurgie et traitement des métaux.
- Travaux pratiques de Machines.
- Travaux pratiques de Physique générale.
- Travaux pratiques de Constructions civiles.
- Travaux pratiques de Moteurs à combustion interne.
- Travaux pratiques d’Art appliqué aux métiers.
- Travaux pratiques de Mécanique.
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- - 21 —
- MM.
- SAINT-MAXEN,
- Reçoit : au Conservatoire (Laboratoire de Chimie générale), le lundi et le samedi de 14 h. à 18 h. et sur rendez-vous.
- THURET,
- Reçoit : au Conservatoire, les mercredi et samedi (après-midi).
- Travaux pratiques de Chimie générale dans ses rapports avec l’Industrie.
- Travaux pratiques de Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Assistants.
- MM
- Chaire de Physique générale..... CHAINTREAU.
- Chaire de Chimie générale dans ses rapports avec l’Industrie....... CHESSE.
- Chaire de Métallurgie............. PICAMAL.
- Chaire d’Électricité industrielle.. LAVIGNON.
- Cours de Physiologie du travail... Dr VIEU.
- Chaire d’Agriculture............ CASTAN.
- Chaire de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique........................ Mme BAUDIN.
- DELCROIX.
- Chaire de Chimie agricole et biologique.............,........... BITTEL.
- Chaire de Téléphonovision....... PINEL.
- Cours d’Électrochimie........... CALMAR.
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- ORGANISATION DE L’ENSEIGNEMENT
- Les enseignements scientifiques, économiques et pratiques, donnés actuellement par le Conservatoire sont organisés comme suit :
- ENSEIGNEMENTS MAGISTRAUX.
- Cours scientifiques :
- Cours généraux, portant sur les mathématiques, la chimie, la mécanique, la métrologie et la physique, ils ont pour but de compléter l’instruction générale des élèves désireux de poursuivre des études spécialisées.
- Cours techniques fondamentaux, où sont développées les applications des cours généraux.
- Cours préparatoires de mathématiques, de machines, de moteurs à combustion interne et de constructions civiles, destinés aux débutants pour leur permettre de suivre avec fruit les enseignements généraux et techniques de leur choix.
- Cours spéciaux sur les traitements de surface des métaux, comportant un enseignement donnant lieu à la délivrance d’un
- Cours économiques :
- Ces enseignements sont donnés soit dans les cours publics soit dans les cours et conférences des Instituts et Centres d’études fondés par le Conservatoire.
- oral et pratique, diplôme spécial.
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- ENSEIGNEMENTS PRATIQUES.
- Travaux pratiques : ils consistent en conférences, manipulations, dessins et travaux de laboratoire; ils complètent l’enseignement de certains cours publics.
- CONFERENCES D'ACTUALITÉS SCIENTIFIQUES,
- INDUSTRIELLES ET ECONOMIQUES.
- Des conférences d’actualités scientifiques, industrielles et économiques sont données au Conservatoire, chaque année, d’avril à juin; elles ont pour but de former et de perfectionner les techniciens sur les inventions et procédés nouveaux.
- Les cours d’enseignements magistraux, scientifiques et économiques, ont lieu au Conservatoire de novembre à fin avril, à partir de 18 heures; ils sont publics et gratuits.
- Les travaux pratiques ont lieu dans la journée; un droit de 3.000 francs par an doit être acquitté par les élèves admis à y participer. Une prime d’assurance contre les accidents de laboratoire, de 150 francs par an, doit être payée dès l’admission.
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- CONSEILS AUX AUDITEURS
- DU
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS
- ET MÉTIERS.
- Les- Cours sont publics et qui veut s’instruire, vient ici. Jamais une barrière, un règlement, une organisation ne sépareront le Maître de quiconque aspire à devenir son disciple.
- En choisissant les plus éminents des professeurs de sciences appliquées ou de sciences économiques pour enseigner dans cette Maison, on a voulu que les leçons soient les plus sûres et aussi les plus claires. Mais, en raison de la complexité des connaissances, les secours qu’une science apporte à une autre, le rôle des mathématiques notamment, dans les autres études, méritent l’attention de ceux qui veulent avancer sans erreur, sans perte de temps, sans déception. Ces brefs conseils, écrits pour les guider, ne constituent pas une règle impérative et ne remplacent nullement les directions précises que les auditeurs trouveront auprès des Maîtres du Conservatoire national des Arts et Métiers (1).
- * * *
- Afin de rendre plus fructueux certains enseignements, proprement scientifiques, des cours préparatoires ont été organisés :
- Le Cours de mathématiques préparatoires s’adresse aux débutants qui n’ont pu acquérir par leurs études antérieures des notions élémentaires d’algèbre et de géométrie sans lesquelles il n’est pas possible de suivre avec fruit le cycle complet de l’un des enseignements suivants :
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers; Electricité industrielle ;
- Physique générale dans ses rapports avec l'industrie ; Métallurgie et traitement des métaux ;
- (1) Pendant la période des inscriptions, tous renseignements concernant l’orientation des études sont donnés au Secrétariat du Conservatoire, particulièrement le samedi de 14 à 18 heures.
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- Machines ;
- Moteurs à combustion interne.
- Le Cours préparatoire à l’enseignement des machines créé en 1941, facilite l’accès, soit du Cours de Machines, soit du Cours de Moteurs à combustion interne, à ceux des auditeurs qui n’ont pas une assez forte culture mathématique et qui, faute de temps, ne peuvent suivre les deux années du Cours spécial de Mathématiques.
- Le Cours de mathémathiques en vue des applications aux arts et métiers ne peut être suivi que par des auditeurs possédant déjà les connaissances de mathématiques élémentaires acquises antérieurement ou au cours préparatoire. Le cours traite, en deux années, des matières qui constituent ce qu’on appelle les mathématiques spéciales ou les mathématiques générales (étude des fonctions, des dérivées, étude des séries, calcul intégral, notions déjà étendues de géométrie analytique, application du calcul intégral à l’étude des aires, des volumes, des moments d’inertie ou à celle des équations différentielles...).
- C’est un enseignement de base pour toutes les études scientifiques sérieuses. Il est indispensable pour suivre les cours de :
- Constructions civiles ;
- Mécanique ;
- Photogrammétrie ;
- Technique aéronauliqu Théorie mathématique
- assurances.
- Il est recommandé aux auditeurs des cours de Physique générale, de Métrologie, de Machines, de Moteurs à combustion interne.
- Le Cours de physique générale constitue, en tout ou partie, une très précieuse introduction à des études plus spécialisées :
- Électricité industrielle ;
- Métallurgie ;
- Technique aéronautique ;
- Technique d’enregistrement des sons et des images ;
- Chauffage industriel ;
- Chimie des matériaux de construction.
- Il contribue à une meilleure compréhension du Cours de Chimie générale.
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- Certains enseignements fondamentaux sont précieux pour l’étude de spécialités industrielles et l’appui mutuel que se prêtent certaines techniques contribue à l’intelligence des leçons des unes et des autres.
- Ainsi, le Cours de métallurgie et de traitement des métaux fait référence surtout aux notions de Chimie minérale et à certains chapitres de Physique générale et d'Électricité. Les élèves du professeur de Métallurgie ont aussi intérêt à suivre le Cours de Chauffage industriel et le Cours d'Organisation scientifique du travail.
- Les cours de Chimie industrielle, de Chimie tinctoriale, de Chimie biologique et agricole, de Chimie des matériaux de construction, d'Électrochimie, ont pour base le cours de Chimie générale qu’il faut suivre d’abord. A la chimie biologique, est lié étroitement l’enseignement de l'Agriculture.
- Le cours complet et les travaux pratiques de Techniques d'enregistrement, de transmission et de reproduction des sons et des images sont destinés à toutes les personnes qui désirent se perfectionner dans la pratique des industries du phonographe, du cinématographe, 'de la radiodiffusion et de la télévision. Ils exigent une bonne formation en physique générale et électricité industrielle ainsi que des éléments de calcul différentiel et intégral et de chimie générale.
- Le Cours et les Travaux pratiques de Physique appliquée aux industries du vide et de l'électronique sont plus particulièrement destinés à initier les élèves aux techniques physiques très particulières employées par une branche de l’industrie qui est aujourd’hui devenue très puissante : la construction des sources lumineuses, des lampes d’émission et de réception de T. S. F., des cellules photoélectriques, des tubes à rayons X, de leurs accessoires. Ce cours nouveau présente, avec le précédent, une parenté évidente; plus peut-être que pour toutes les autres chaires, les travaux pratiques qui le complètent ont une importance essentielle.
- Les élèves du cours de Chauffage industriel doivent pouvoir utiliser les lois très générales de la Physique, de la Chimie, de la Mécanique et de l’Électricité et avoir une connaissance élémentaire du calcul différentiel et intégral. Cette disciplina intéresse les ingénieurs et techniciens de très nombreuses industries qui, actuellement, réclament des techniciens qualifiés.
- Les cours de Machines et de Moteurs à combustion
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- interne ne peuvent être abordés et suivis avec succès que si l’on possède un minimum de connaissances mathématiques.
- Pour cette raison, il est recommandé, si l’on n’a pas acquis antérieurement une formation sullisante en algèbre, de suivre, avant d’aborder l’un de ces cours, le cours préparatoire à l’enseignement de Machines, qui a lieu entre le 1er octobre et le 1er novembre, ou le cours de Mathématiques préparatoires.
- Des attestations relatives à ces cours préparatoires ou des diplômes équivalents seront de toutes façons réclamés aux candidats qui ne voudront pas subir d’examen probatoire pour l’inscription aux travaux pratiques du cours de Moteurs à combustion interne ou de Machines.
- *
- * *
- Quelques indications peuvent éclairer les auditeurs désireux de suivre les autres enseignements qui sont par nature plus indépendants :
- Le Cours d’Agriculture est destiné d’abord à toutes les personnes désireuses de se perfectionner dans la pratique des travaux de jardinage pour la région parisienne, des travaux agricoles en général, tout en fondant cette expérience sur la connaissance des lois scientifiques de la biologie des végétaux.
- Une partie du cours, nettement distincte par l’horaire et par le programme, est consacrée à la mise au point d’une question d’actualité, nouvelle chaque année, choisie parmi celles qui intéressent à la fois la science et la pratique, et qui ne sont pas encore exposées dans les traités classiques. Cette partie de l’enseignement, bien que présentée de façon à être accessible à tous les auditeurs cultivés, a un caractère beaucoup plus élevé et est de nature à intéresser les spécialistes et les professionnels.
- Le Cours de Filature et tissage n’exige pas de préparation préalable.
- Le Cours d’Art appliqué aux métiers, à la fois critique et constructif, se propose de dégager les raisons techniques et spirituelles qui ont, dans leur temps, déterminé les formes et suscité les solutions. Il ne saurait être dogmatique parce que l’expérience a démontré l’inaptitude de l’esprit humain à s’accommoder d’impératifs fixes en un domaine qui est essentiellement celui de la libre invention.
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- Mais à travers les formes, même hardies, apparaît toujours, aux grandes époques, un souci d’ordre utilitaire. La même raison pratique inspire le buffet du xv° siècle et la chiffonnière du xviiie, le décor grec soulignan! la structure et la mouluration des bronzes d’ameublement du temps de Louis XV; le cours étudie les programmes du passé et les interprétations qu’ils ont entraînées.
- Cette analyse révèle la constance d’une loi trop méconnue : que les propriétés de la nature ni les effets de l’outillage ne sont les véritables promoteurs de l’évolution. L’esprit, au contraire, cherche des solutions nouvelles, et c’est leur développement qui constitue et jalonne l’évolution des arts appliqués. Le besoin n’a créé l’organe, l’idée n’a trouvé sa forme qu’à travers de laborieuses épreuves, faute souvent de s’être clarifiés d’emblée, faute aussi d’avoir conçu largement leurs destinées.
- Le cours s’applique donc à saisir objectivement les conceptions générales des formes, dans le présent comme dans le passé. Ce n’est pas le chef-d’œuvre élaboré par un maître, expression d’une personnalité d’exception, destiné d’ailleurs aux grandes collections publiques ou privées, qui contient l’étincelle de vie, encore qu’il puisse la faire jaillir; c’est le modèle étudié par la société en fonction des conditions qui gouvernent son travail, économie de l’effort et de la matière, spécialisation de l’équipement industriel technique et même professionnel, nécessité de la normalisation, appels du marché mondial. Le cours, en substance, prépare à cet effet soit des chefs d’ateliers soit des artisans originaux dans les nombreux secteurs de la production où le goût et l’idée créatrice ont un rôle à remplir.
- Le Cours d'Histoire de la Construction s’adresse aux cadres et techniciens du bâtiment, aux employés des services techniques, publics et privés, il s’adresse également, en raison de son caractère historique, à tous ceux qui désirent un complément de culture générale. L’enseignement s’appuie, d’une part, sur les données techniques, d’autre part, sur les données sociales.
- Il est historique en ce sens qu’il s’attache à l’évolution de la technique et à celle des formes architecturales; il est social en ce sens qu’il envisage la construction comme l’expression de la civilisation et comme faite pour répondre à des besoins : ceux de l’homme et ceux de la collectivité.
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- Aucune connaissance spéciale n’est nécessaire pour aborder le cours; les élèves ayant déjà un certain niveau de connaissances peuvent participer aux travaux du groupe d’étudiants fonctionnant en annexe de la chaire où les élèves sont appelés à faire des travaux personnels et des recherches collectives.
- L’Organisation scientifique du travail a pour but d’accroître la productivité du travail, elle détermine et applique aussi bien dans l’industrie, le commerce et l’agriculture que dans les administrations, les méthodes permettant d’obtenir le maximum de résultats avec le minimum d’efforts. Ces méthodes, contrairement à une erreur trop répandue, sont relativement plus efficaces dans les petites et moyennes entreprises que dans celles qui travaillent en grande série.
- Pour aborder le cours d’Organisation scientifique du travail il n’est besoin d’aucune connaissance spéciale. Il intéresse tous ceux que préoccupe la vie des entreprises, qui veulent introduire l’ordre et l’efficacité maxima dans le travail de l’homme.
- Le Cours de Droit commercial s’adresse aux commerçants, aux employés désireux de préciser leurs connaissances de la législation commerciale et des instruments en usage dans le commerce.
- Le Cours de Technique financière et comptable des. entreprises s’adresse non seulement aux professionnels de la comptabilité, mais aussi à tous ceux qui, en raison de leurs travaux ou de leurs études, doivent connaître l’organisation et la gestion financière des entreprises, en suivre ou en contrôler l’exploitation, en apprécier les résultats par l’interprétation des bilans. Le cours complète notamment les études économiques et financières dont il constitue l’application pratique; il comprend l’étude des problèmes d’organisation et de plan comptables; il comporte l’exposé critique des principales méthodes de comptabilité industrielle.
- Le Cours de technique financière et comptable des entreprises s’adresse en particulier :
- — aux étudiants désireux de parfaire leur culture économique par l’étude des problèmes de science financière et d’économie appliquée;
- — aux cadres des entreprises industrielles, commerciales
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- et bancaires, qu’elles soient publiques ou privées, qui cherchent à élargir leurs horizons professionnels;
- — aux ingénieurs et techniciens qui, quelle que soit la branche d’activité dont ils relèvent, se préoccupent du calcul exact des prix de revient ou des problèmes de gestion générale;
- — aux délégués des Comités d’entreprise et organismes professionnels, soucieux de recueillir les informations nécessaires à l’accomplissement de leur mission économique et sociale.
- L’enseignement — qui part de notions économiques dont la compréhension n’exige aucune connaissance spéciale, notamment en matière comptable, — est conçu de manière à permettre à tout auditeur d’en tirer parti, quelle que soit la nature de sa formation antérieure.
- Une série de travaux pratiques permet aux auditeurs admis à y participer après examen de leurs titres, d’appliquer sur des cas concrets les principes dispensés par l’enseignement d’amphithéâtre.
- Le Cours de Physiologie du travail et le Cours de Sélection et Orientation professionnelles s’adressent aux auditeurs qui, ayant à conseiller ou à diriger des hommes, désirent posséder des connaissances plus approfondies sur la structure, le fonctionnement, l’utilisation rationnelle de l’organisme humain dans les métiers et dans les professions.
- Pour suivre ces cours, une forte instruction est moins nécessaire qu’un esprit observateur et sensé.
- Ils seront donc suivi avec fruit par les chefs d’entreprises, les ingénieurs, les chefs d’ateliers ayant à organiser une production ou diriger la main-d’œuvre, par des éducateurs ayant à former des apprentis ou des ouvriers, des médecins ayant à assurer des services sociaux publics ou privés, des techniciens de la sécurité, des chimistes, des surintendantes d’usines et des assistantes sociales, des sélectionneurs.
- Le Cours de Sécurité du travail s’adresse aux auditeurs qui désirent s’orienter vers les activités se rapportant à la sécurité de l’homme au travail (ingénieurs, inspecteurs ou agents de sécurité, personnel supérieur des usines, agents de maîtrise, surintendantes d’usine). Des connaissances techniques d’ordre général sont indispensables. Les auditeurs peuvent compléter de telles connaissances dans
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- les différents cours de sciences appliquées du Conservatoire. Ceux qui prépareraient le brevet spécial ou le diplôme d’ingénieur avec mention «Sécurité du travail» devraient suivre aussi le cours d’Organisation scientifique du travail et le cours de Physiologie du travail. On leur recommandera, en outre, les leçons de l'Institut de Technique sanitaire et la troisième année du cours d'Économie industrielle et statistique.
- Tous les enseignements économiques sont accessibles sans préparation spéciale et constituent un excellent moyen d’intensifier le progrès du jugement économique et de la culture sociale.
- En outre, par leur groupement, ces cours permettent la préparation de brevets des sciences économiques qui attestent des connaissances sérieuses fort utiles aux cadres des entreprises.
- Ceux qui recherchent un perfectionnement dans les Sciences bancaires et commerciales pourront, au cours de trois années consécutives, suivre les enseignements suivants :
- Droit commercial ;
- Géographie industrielle et commerciale ;
- Economie industrielle et statistique ,
- Technique financière et comptable des entreprises ;
- Économie et technique bancaires.
- La préparation du brevet avec mention d'Économie appliquée peut se faire dans le même temps grâce aux cours suivants :
- Droit commercial ;
- Organisation scientifique du travail ;
- Géographie industrielle et commerciale ;
- Géographie des transports ;
- Économie industrielle et statistique ;
- Technique financière et comptable des entreprises ;
- Économie et technique bancaires ;
- Assurances.
- Enfin, le brevet avec mention de Sciences sociales est
- la sanction des études des cours suivants :
- Histoire du travail ;
- Assurances ;
- Sécurité du travail ;
- Physiologie du travail.
- J. U. 103050.
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- CT
- CO
- physiques, psy-l’industrie, du
- Le cours d’Histoire du Travail veut une mention particulière. S’appuyant sur les autres enseignements économiques du Conservatoire et à son tour les complémentant, l’Histoire du Travail envisagée parallèlement dans l’évolution des techniques et dans leurs retentissements chiques et sociaux sur les travailleurs de commerce et de l’agriculture, est un cours de culture générale.
- Cet enseignement, tourné vers la connaissance des réalités modernes du travail, pose des problèmes, éveille des curiosités et s’adresse à tous ceux que préoccupe le souci d’élargir l’horizon de leur pensée.
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- CONDITIONS D’ADMISSION
- r COURS PUBLICS.
- Les cours du Conservatoire sont publics et gratuits.
- Tout auditeur peut y assister sans formalités. Le sujet des leçons est affiché à l’avance.
- Celui qui désire obtenir un des diplômes, brevets ou certificats délivrés par l’établissement (voir p. 39 et suiv.), doit prendre une inscription, suivre régulièrement les cours, l’assiduité étant contrôlée par le pointage d’une carte spéciale, et subir en fin d’année scolaire, un examen portant sur le programme enseigné (1).
- Les élèves inscrits bénéficient, sur production de leur carte, d’une priorité d’entrée dans les salles et amphithéâtres où ont lieu les cours auxquels ils doivent assister; les auditeurs non inscrits y ont accès dans les cinq minutes qui précèdent l’ouverture du cours.
- Les inscriptions sont acceptées sous réserve de la justification de remplir les conditions suivantes :
- a. Être âgé au minimum de 18 ans, révolus à la date de l’inscription (2);
- b. Être de nationalité française et produire une pièce légale d’identité. Les étrangers devront représenter une autorisation de séjour délivrée par la Préfecture de Police;
- c. Exercer une profession ou un métier, ou bien être étudiant inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur ou d’enseignement supérieur technique ou dans une section d’enseignement supérieur d’une école technique.
- (1) Le droit d’inscription à chaque examen est de 100 francs; le droit perçu pour la délivrance des certificats généraux est de 100 francs par certificat.
- (2) Cette limite d’âge n’est pas opposable aux bacheliers et aux titulaires du brevet d’enseignement industriel ou commercial, ainsi qu’aux élèves désireux de s’inscrire aux cours préparatoires de Mathématiques, de Machines et de Moteurs à combustion interne, de Constructions civiles (p. 226 et suiv.).
- 2 .
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- 1
- Les inscriptions au cours de mathématiques en vue des applications aux arts et métiers sont reçues sur production d’un des diplômes ou certificats suivants :
- a. Certificat du cours de mathématiques préparatoires du Conservatoire national des arts et métiers;
- b. Deux attestations annuelles des cours scientifiques ou deux attestations des cours économiques du Conservatoire;
- c. Attestation de réussite à la première partie du baccalauréat ;
- d. Diplôme des écoles nationales professionnelles;
- e. Diplôme de l’Ecole Diderot;
- f. Brevet d’enseignement commercial;
- g. Brevet d’enseignement industriel;
- h. Diplôme d’un niveau au moins équivalent à ceux ci-dessus.
- Les inscriptions au cours de mécanique sont subordonnées à la justification de la possession d’un des diplômes suivants :
- Brevet d’enseignement technique;
- Diplôme de fin d’études des écoles nationales professionnelles ;
- Attestation du cours de mathématiques préparatoires du Conservatoire national des arts et métiers;
- Deux attestations de l’un des cours du Conservatoire national des arts et métiers;
- Diplômes supérieurs.
- Les inscriptions au cours de radioélectricité (oscillations électromagnétiques et leurs applications, voir programme p. 14o) sont subordonnées àla possession justifiée d’un des titres suivants :
- a. Diplôme d’ingénieur;
- b. Diplôme de l’École Diderot;
- c. Diplôme des écoles nationales professionnelles;
- d. Brevet d’enseignement industriel;
- e. Baccalauréat;
- f. Deux attestations annuelles d’un des cours suivants du Conservatoire national des arts et métiers :
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- co
- 1
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers ;
- Mécanique ;
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’élec-tropique ;
- Électricité industrielle (dont l’attestation de 3e année) ; Technique d’enregistrement, de transmission et de reproduction des sons et des images (téléphonovision);
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie.
- 2° TRAVAUX PRATIQUES.
- Pour être admis à suivre cet enseignement pratique les candidats doivent :
- 1° Satisfaire aux conditions re juises des auditeurs des cours publics;
- 2° Justifier de connaissances scientifiques suffisantes; ils subissent, à cet effet, un examen devant les professeurs intéressés au jour qui leur est indiqué. Leurs demandes doivent mentionner les études précédemment faites, ainsi que les travaux professionnels déjà exécutés.
- Les demandes d’inscription à l’examen probatoire d’entrée aux travaux pratiques sont, en principe, reçues au Secrétariat du Conservatoire, du 20 septembre au 10 octobre de l’année scolaire.
- Un tableau porté à la connaissance des auditeurs fixe chaque année la date limite d’inscription pour chacun des laboratoires.
- Droit d’inscription aux travaux pratiques.
- Les élèves ont à acquitter un droit d’inscription de 3.000 francs par année scolaire.
- Cette somme est payable comme suit :
- 1.700 francs à l’admission au laboratoire, après agrément (1);
- 1.100 francs le 1er mars de l’année scolaire;
- 200 francs lors de l’inscription à l’examen de fin d’année.
- (1) Prime d’assurance contre les accidents de 150 francs par an, en
- sus.
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- I o
- I
- Une réduction de 25 p. 100 sur les droits de scolarité est consentie aux élèves qui suivent simultanément deux enseignements. Cette réduction est portée à 30 p. 100 pour les élèves qui suivent simultanément plus de deux enseignements.
- Les élèves doivent se présenter au Secrétariat dès qu’ils sont en possession de leur demande d’inscription, visée par le Professeur, pour acquitter les droits. Un contrôle est exercé pour interdire l’entrée des cours aux élèves qui ne sont pas en règle avec l’administration.
- Une prime annuelle de 150 francs, pour assurance contre les accidents de laboratoire, est payable dès l’admission.
- 3° INSTITUTS ET CENTRES D'ÉTUDES.
- Les conditions d’admission sont fixées par le règlement de chaque Institut ou Centre d’Etudes.
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- SANCTIONS DE L’ENSEIGNEMENT
- Examens annuels.
- Chaque année, en principe aux mois de mai et de juin, le mérite des élèves est constaté par le professeur qui leur fait subir un examen pouvant comporter des épreuves écrites et pour lequel il est tenu compte des notes obtenues pour les devoirs remis, les travaux, dessins et motifs exécutés, et s’il y a lieu, des travaux de laboratoire effectués pendant l’année scolaire.
- La participation à ces examens est subordonnée à la présentation d’une demande d’inscription exprimée sur un imprimé remis au Secrétariat en avril dans un délai qui est porté à la connaissance des auditeurs (1). La justification de l’assiduité régulière aux cours est indispensable; elle est constatée par la remise de la carte d’inscription revêtue des pointages de présence.
- La note minima 14 sur 20 est exigée aux examens, la note 9 est éliminatoire.
- Les candidats n’ayant pas obtenu la note 14 mais une note au moins égale à 10, peuvent être admis à subir une seconde épreuve à la session du mois d’octobre suivant.
- A cette session peuvent également se présenter les candidats qui n’ont pu se faire inscrire à la première, ou qui, inscrits, n’ont pu s’y présenter. Les demandes, soumises à l’avis du professeur enseignant, ne peuvent être examinées que si elles sont accompagnées de toutes justifications utiles de l’impossibilité où s’est trouvé le candidat de se présenter ou de s’inscrire à la session normale.
- Enfin, tout candidat ayant échoué aux épreuves de l’examen annuel d’un cours qui est enseigné en deux ou trois années, qui aura été admis aux épreuves de l’année suivante, pourra, après avis du professeur, être autorisé à se présenter à nouveau à l’examen annuel où il a précédemment échoué.
- Attestations et certificats.
- Une attestation de cours est remise aux candidats ayant satisfait aux épreuves annuelles d’un cours public.
- (1) Le droit d’examen est de 100 francs par épreuve.
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- Un certificat de cours est délivré à ceux qui ont subi avec succès l’ensemble des épreuves annuelles d’un cours public. Un droit de 100 francs est payable pour chaque certificat général ainsi délivré.
- Un certificat de travaux pratiques est délivré aux candidats ayant subi avec succès les examens annuels du cycle complet d’un enseignement de travaux pratiques (i).
- Les attestations sont remises aux intéressés par le secrétariat, dans le courant du mois de novembre.
- Les certificats sont établis sur demande accompagnée des attestations annuelles correspondantes.
- Ils sont exigés des candidats aux différents diplômes délivrés par le Conservatoire :
- Diplôme d’ingénieur (voir p. 39).
- Diplôme d’ingénieur des Services sociaux (voir p. 65).
- Diplômes d’études supérieures d’économie appliquée (voir p. 65).
- Brevets spéciaux (voir p. 65).
- PRIX ET RÉCOMPENSES.
- A la fin de l’année scolaire il est attribué des prix en espèces, des diplômes de médaille, des lettres de félicitation aux auditeurs et aux élèves des Travaux pratiques qui se sont faits remarquer par la qualité de leur travail.
- Les prix sont constitués par les arrérages des fondations dont les principales sont les suivantes :
- Fondation de Trémont;
- Fondation Aimé Girard (pour le cours de Chimie industrielle) ;
- Fondation Léon Droux (deux prix);
- Fondation Marcel Deprez (pour le cours d’Electricité industrielle) ;
- Fondation veuve Cuminal ;
- Legs Cuminal;
- Fondation Henri-Paul Schneider (pour le cours d’Electricité industrielle);
- Fondation Antoine et Abraham Bréguet;
- Fondation Léon Guillet;
- (1) La délivrance de ce certificat donne lieu à la perception d’un droit de 100 francs.
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- Fondation de Polignac (prix Marcel Deprez et prix Franklin).
- Prix spécial de Métallurgie (destiné à un candidat ingénieur), etc.
- A ces prix de fondations s’ajoutent chaque année, en nombre variable, des prix offerts par de grands organismes publics, des associations ou des particuliers.
- Les prix de la Chambre de Commerce de Paris, de la Société des Anciens Élèves des Écoles d’Arts et Métiers, de M. Pugat-Pujol, de l’Association des Anciens Élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers, de l’Union technique de l’Électricité, de l’École Bréguet (prix Gramme), de la Société le Fil dynamo, de la Fédération parisienne du Bâtiment et des activités annexes, de l’Union des Constructeurs de Matériel textile de France, de l’Association générale du Commerce et de l’Industrie, de l’Union des industries textiles, de l’Association française des fabricants de Tissus, de la S. C. M. P., de la Chambre syndicale de la Sidérurgie, de la Fédération de la Teinture et du Nettoyage, de la Chambre syndicale de la Teinture et des Industries qui s’y rattachent, de la Chambre syndicale de la Teinture, du Blanchiment et apprêts, fils et tissus, de l’Union des Industries chimiques, du Syndicat des Fabricants d’isolants minéraux électrotechniques, de la Fédération nationale des Fabricants de chaux et ciments, de la Compagnie Générale Transatlantique, de M. le Professeur Javillier, de la Compagnie de Badiologie, de l’École technique Scientia.
- DIPLÔME D’INGÉNIEUR.
- Les candidats au titre d’iNGÉNiEUR du Conservatoire national des Arts et Métiers doivent avoir :
- 1° Subi avec succès un examen théorique et pratiqué comportant des épreuves écrites et orales;
- 2° Exécuté un travail personnel (études, recherches ou travail de laboratoire), présenté et soutenu un mémoire sur ce travail.
- Les diplômes délivrés sous la signature du Ministre por-tant mention d’une spécialité.
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- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE DES DIPLÔMES D’INGÉNIEUR G. N. A. M.
- (Décision ministérielle du 17 août 1943.)
- Article PREMIER. — Les diplômes d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers sont délivrés dans les conditions suivantes :
- TITRE PREMIER.
- De la qualification des candidats.
- Art. 2. — Les diplômes d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers portent mention d’une spécialité.
- Art. 3. — Nul ne peut être admis à subir les épreuves des examens d’ingénieur s’il ne justifie de la possession des certificats prévus dans le tableau annexé au présent règlement, pour la spécialité faisant l’objet du diplôme.
- Art. 4. — Nul ne peut être admis à subir les épreuves des examens d’ingénieur s’il ne justifie d’un stage industriel dont la durée et la valeur auront été reconnues suffisantes conformément aux règles fixées par l’article 6 ci-après. Aucune dérogation ne peut être accordée pour cette obligation.
- Art. 5. — a. La possession des certificats du cours et des travaux pratiques de l’enseignement principal dont le titre constitue la mention de spécialité ne peut subir aucune dérogation.
- b. Les candidats peuvent solliciter des dérogations pour les enseignements autres que l’enseignement principal :
- 1° Soit par substitution d’un enseignement non prévu au tableau annexé à un enseignement prévu;
- 2° Soit par équivalence d’un diplôme délivré par une Faculté, par une École ou un Établissement d’enseignement public ou par une École autorisée à délivrer le diplôme d’Ingénieur, conformément à la loi du 10 juillet 1934. En aucun cas la pratique industrielle, quelle qu’en soit la durée, ne peut ouvrir de droit à dérogation;
- c. Les dérogations sont accordées par le Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers suivant la procédure réglementée par l’article 6 ci-dessous.
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- TITRE IL
- De la candidature.
- Art. 6. — a. Tout étudiant remplissant les conditions de qualification prévues aux articles 3 et 4 ci-dessus doit être agréé par le professeur principal en vue de l’exécution d’un travail de laboratoire, lequel s’assure que le candidat possède bien les connaissances générales nécessaires à la formation de l’ingénieur. Le professeur remet au candidat une note spécifiant son agrément et indiquant le sujet du travail.
- b. Le candidat doit immédiatement adresser une demande accompagnée de la note remise par le professeur, au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, celui-ci examine, d’après le dossier administratif de l’intéressé, si le candidat remplit les conditions fixées par les articles 3 et h ci-dessus et demande au professeur principal un rapport, portant notamment sur la valeur du stage industriel, sur la nature et l’intérêt des recherches poursuivies.
- c. Au cas où des dérogations sont demandées par application des dispositions de l’article 5, § b, 1°, ci-dessus, le Directeur consulte le professeur du cours principal, le professeur du cours visé et non suivi et le professeur du cours proposé en remplacement.
- Lorsqu’il s’agit de dérogations prévues à l’article 5, § b, 2°, le Directeur consulte le professeur du cours principal et le professeur du cours prévu et non suivi. Il appartient en outre au Directeur de s’entourer de tous les renseignements qu’il jugera propres à l’éclairer sur la valeur des diplômes pour lesquels l’équivalence est demandée.
- Le candidat est avisé de l’acceptation ou du rejet de sa candidature par le Directeur du Conservatoire.
- TITRE III.
- De l’examen d’ingénieur.
- Art. 7. — a. Pour obtenir le titre d’ingénieur, les candidats doivent :
- 1° Subir un examen général écrit, pratique et oral portant sur toutes les matières faisant l’objet des certificats obtenus par lui ;
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- G1
- 2° Soutenir un mémoire portant sur un travail personnel.
- b. Les candidats peuvent à leur choix, à condition de l’indiquer expressément, subir la soutenance soit à la même session et immédiatement après l’examen général, soit à une session ultérieure, mais au plus tard un an après l’examen général, ce délai peut être porté à deux ans pour raisons dûment motivées, par décision du Directeur du Conservatoire après consultation du professeur du cours principal.
- Art. 8. — a. Le jury est constitué par décision du Directeur du Conservatoire, il est composé du professeur principal, des professeurs des cours connexes et d’une ou deux personnalités du monde industriel ou de l’enseignement supérieur dont la compétence se rapporte au cours principal.
- b. Le jury est présidé par le professeur du cours principal.
- Art. 9. — En principe, une seule session d’examen est organisée chaque année en juin-juillet. Exceptionnellement, une seconde session peut être instituée en décembre-janvier.
- Tout candidat ajourné, soit aux épreuves écrites, soit aux épreuves pratiques, soit aux épreuves orales, soit encore à la soutenance du mémoire, ne peut présenter une nouvelle candidature moins d’un an après son échec. Nul candidat ne peut se présenter plus de trois fois à l’une ou à l’ensemble des épreuves de l’examen.
- Section I.
- De l’examen général.
- Art. 10. — L’examen général comporte des épreuves écrites, une épreuve pratique, des épreuves orales.
- Art. 11. — Le jury d’examen se compose des professeurs intéressés.
- Art. 12. — Les épreuves écrites comportent :
- 1° Une composition sur un sujet tiré du cours principal, le temps imparti pour cette épreuve est de quatre heures;
- 2° Une composition sur un sujet tiré de l’un des cours connexes, choisi par tirage au sort, le temps imparti pour cette épreuve est de deux heures.
- Art. 13. — a. Pour être admis à subir l’épreuve pratique les candidats doivent avoir obtenu à chacune, des épreuves écrites une note égale ou supérieure à 10 sur 20, avant application des coefficients prévus à l’article 22 ci-dessous, et
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- une moyenne générale d’écrit égale ou supérieure à 12 sur 20, après application de ces coefficients W.
- b. L’épreuve pratique consiste, suivant la spécialité, en une manipulation de laboratoire ou en un travail de bureau d’études. Le temps imparti pour l’épreuve pratique est fixé par le membre du jury qui en rédige le sujet.
- Art. 14. — a. Pour être admis à subir les épreuves orales les candidats doivent avoir obtenu à l’épreuve pratique une note égale ou supérieure à 12 sur 20, avant application des coefficients prévus à l’article 22 ci-dessous.
- b. Les épreuves orales consistent en interrogations sur chacun des enseignements exigés des candidats en vue de leur qualification à l’examen, conformément à l’article 3. La durée des interrogations est fixée par le jury avant les épreuves.
- Art. 15. — Les sujets des épreuves écrites et pratiques sont adressés au moins huit jours avant la date des épreuves au Directeur du Conservatoire, elles sont remises sous pli scellé le jour de l’examen au président du jury.
- Art. 16. — Il est adressé un procès-verbal d’examen signé du président et des membres du jury et adressé le jour même au Directeur du Conservatoire à la diligence du président du jury.
- Section II.
- Du travail de laboratoire et de la soutenance du mémoire.
- Art. 17. — a. Le travail de laboratoire est, en principe, exécuté dans le laboratoire du professeur principal. La durée des recherches est fixée par le professeur intéressé d’accord avec le candidat.
- b. Le travail doit être concrétisé en un mémoire remis à l’examen du professeur qui adresse au Directeur du Conservatoire un rapport motivé indiquant s’il estime que ledit mémoire est digne d’être présenté au jury.
- c. Si le rapport du professeur est favorable, le candidat est invité par le Directeur du Conservatoire à déposer au Secrétariat du Conservatoire le mémoire dactylographié en trois exemplaires, dont l'un visé par le professeur.
- Art. 18. — Les exemplaires du mémoire sont mis à la disposition du jury au moins un mois avant la soutenance.
- (1) En cas d’échec aux épreuves pratiques et orales, le bénéfice de l’admissibilité aux épreuves écrites demeure acquis.
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- Art. 19. — Le jury se compose des professeurs intéressés qui constituaient le jury de l’examen général et des personnalités extérieures au Conservatoire, désignées conformément à l’article 8 ci-dessus.
- Art. 20. — a. Pour être admis à la soutenance les candidats doivent avoir obtenu à chacune des épreuves orales de l’examen général une note égale ou supérieure à 12 sur 20 avant application des coefficients fixés à l’article 22 ci-dessous et une moyenne générale égale ou supérieure à 14 sur 20 après application de ces coefficients pour l'ensemble des épreuves écrites pratiques et orales.
- b. La soutenance du mémoire sur le travail de laboratoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion des résultats du travail par les membres du jury. Le candidat doit mettre à la disposition du jury toutes pièces justificatives utiles.
- c. La valeur du travail, les résultats, la présentation du mémoire et la valeur de la soutenance font l’objet d’une note unique cotée de 0 à 20 attribuée par le jury après délibération.
- Section III.
- Des notes, coefficients, mentions et de la délivrance du diplôme.
- Art. 21. — Les épreuves sont cotées de 0 à 20.
- Sur l’initiative du Président, le jury est consulté sur le maintien des clauses éliminatoires lorsque le candidat a obtenu la moyenne générale exigée.
- Art. 22. — Les coefficients appliqués aux différentes
- épreuves sont fixés ainsi qu’il suit :
- Épreuves écrites :
- Composition sur le cours principal.................... 2
- Composition sur un cours connexe...................... 1
- Épreuve pratique...................................... 2
- Épreuves orales :
- Interrogation sur le cours principal................. 2
- Interrogations sur les cours connexes (chacune)...... 1
- Travail de laboratoire, mémoire, soutenance.......... 8
- Mar. 23. — a. La note moyenne est obtenue en divisant le total des points par celui des coefficients.
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- b. Nul ne peut être proclamé ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il n’a obtenu une moyenne générale au moins égale à 14.
- c. En proclamant les résultats de l’examen le jury décerne les mentions suivantes :
- Pour une moyenne générale de 15 : assez bien;
- Pour une moyenne générale de 16 à 17 : bien;
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 18 : très bien.
- Ces mentions ne sont pas inscrites au diplôme.
- Art. 24. — La moyenne générale est établie par le jury à l’issue de la soutenance; un procès-verbal final est dressé faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat, il est signé du président et de tous les membres du jury et remis au Directeur du Conservatoire par le président du jury.
- TITRE IV.
- Dispositions administratives.
- Art. 25. — a. Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen....................... 150 francs.
- Droit de soutenance.................. 250 —
- Droit de diplôme..................... 100 —
- Les droits d’examen et de soutenance sont versés à la caisse du Conservatoire, le droit de diplôme perçu au profit du Trésor, à la caisse d’un comptable public des finances.
- b. Les candidats à l’examen général doivent présenter au moment de l’examen la quittance des droits y afférents, les candidats à la soutenance les quittances du droit de soutenance et du droit de diplôme. Ces documents sont joints par le président du jury aux procès-verbaux.
- Art. 26. — Les mémoires dactylographiés déposés à la Direction du Conservatoire restent la propriété de cet établissement. L’un des exemplaires est joint au dossier de l’examen, déposé aux archives de la direction. Le second exemplaire est déposé au laboratoire dans lequel le travail a été effectué. Le troisième exemplaire est déposé à la bibliothèque où il est conservé en archives pendant dix ans; passé ce délai, il est communiqué au public. La communication aux lecteurs peut toutefois intervenir immédiatement si l’auteur donne son agrément écrit.
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- Art. 27. — La publication par l’auteur du texte du mémoire est soumise à l’autorisation préalable du professeur principal et du Directeur du Conservatoire. La publication doit porter mention que le travail a été exécuté pour le diplôme d’ingénieur du Conservatoire des Arts et Métiers.
- Art. 28. — Le titre conféré aux candidats est libellé : «Ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers», il est suivi de la mention de la spécialité.
- L’abréviation d’usage est «Ingénieur C. N. A. M.».
- Le titre et l’abréviation sont soumis aux dispositions de protection prévues par les articles 1er et 16 de la loi du 10 juillet 1934.
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- REGLEMENT DE DELIVRANCE DU DIPLOME D’INGENIEUR.
- TABLEAU DES CERTIFICATS ENTRANT DANS LES SPÉCIALITÉS.
- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS (1). CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- AÉRONAUTIQUE Aéronautique.. Mathématiques. a. Mécanique ou b. Moteurs à combustion interne ou c. Constructions civiles (a® année) et Métallurgie (2e et 3e années). Aéronautique. a. Mécanique ou b. Moteurs à combustion interne. ou c. Constructions civiles (2 années) ou d. Métrologie.
- (1) Certificats obligatoires. — Les candidats doivent posséder un certificat ou groupe de certificats figurant dans chacune des colonnes pour les cours et les travaux pratiques.
- “Options. - Lorsque les candidats peuvent exercer un choix, le certificat ou le groupe d’enseignements exigés porte un indice alphabétique.
- , Ces indices mis pour la clarté du tableau n’impliquent pas obligation lorsqu’ils sont identiques d’une colonne à l’autre (entre cours et T. P. par exemple).
- Options lices. — Le choix de certaines options entraîne obligatoirement la possession de certificats connexes ; ces options sont marquées d’un indice en chiffres romains qui correspondent d’une colonne à l’autre.
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- AGRICULTURE Agriculture Chimie agricole et biologique a. Géographie commerciale ou b. Chimie générale ou c. Filature et Tissage. Agriculture. Chimie agricole ou Filature et Tissage. I 00
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS. Art appliqué aux métiers. I. Mathématiques ou II. Filature et tissage ou III. Métallurgie ou Chauffage industriel. I. Constructions civiles (2 années) ou II. Chimie tinctoriale. ou III. Chimie appliquée aux matériaux de construction. Art appliqué aux métiers. I. Constructions ! civiles. II. Filature et Tissage. III. Chimie appliquée aux matériaux de construction.
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- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS (1). CERTIFICATS DES TRAVAUX PRA TIQUES.
- SPÉCIALITÉ. PR IN CI PA .. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- CHAUFFAGE INDUSTRIEL Chauffage dustriel. in- a. Métallurgie ou b. Chimie appli-quée aux matériaux de construction , ou c. Chimie industrielle ou d. Chimie générale ou e. Mathématiques ou f. Machines. a. b. C. d. e. f- Machines ou Électricité ou Physique ou Constructions civiles (2 années) ou Métrologie ou Chimie appliquée aux matériaux de construction. Chauffage triel. indus- a. Chimie industrielle ou b. Métallurgie ou c. Électricité _ ou © d. Métrologie ou e. Machines ou f. Chimie appliquée aux matériaux de construction ou ç. Constructions civiles. (2 années)
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE Chimie agricole et biologique. Chimie générale.. a. Agriculture ou b. Chimie industrielle ou c. Chimie tinctoriale ou d. Filature et tissage. Chimie agricole et biologique. Chimie générale.
- CHIMIE APPLIQUÉE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION . Chimie appliquée aux matériaux de construction (chaux, ciments, céramique et verrerie) Chauffage industriel. a. Chimie générale (irc et ?° années) et Métrologie ou b. Art appliqué aux métiers ou c. Électricité industrielle ou Chimie appliquée aux matériaux de construction (chaux, ciments, céramique et verrerie.) Chauffage industriel.
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS (i). CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- CHIMIE APPLIQUÉE AUX MA-TÉRIAUX DE CONSTRUCTION (Suite.) Chimie appliquée aux matériaux de construction (chaux, ciments, cérami-que et verrerie) Chauffage industriel. d. Constructions civiles (2 années) el Chi mie industrielle (ire et 2e années). Chimie appliquée aux matériaux de construction (chaux, ciments, céramique et verrerie). Chauffage industriel.
- CHIMIE INDUSTRIELLE Chimie industrielle. Chimie générale. a. Chimie appliquée aux matériaux de construction et Métallurgie (ircannée) ou b. Électrochimie et Métallurgie (ire année) ou Chimie industrielle. Chimie générale.
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- SPÉCIALITÉ. CE PRINCIPAL. 1 RTIFICATS DES COU CONNEXE. 2 AS PUBLICS. CONNEXE. 3 CERTIFICATS DES T PRINCIPAL. 1 RAVAUX PRATIQUES. — —. CONNEXE. 2
- CHIMIE INDUSTRIELLE (Suite.) Chimie industrielle. Chimie générale.. c. Chimie agricole et biologique ou d. Chimie tinctoriale ou e. Organisation scientifique du travail ou f. Chauffage industriel. Chimie industrielle. Chimie générale.
- CHIMIE TINCTORIALE Chimie tinctoriale. • Chimie générale.. a. Chimie industrielle ou b. Filature et tissage ou c. O.S.T. ou d. Chimie agricole et biologique. Chimie tinctoriale Chimie générale ou Chimie industrielle ou Filature et tissage ou Chimie agricole et biologique.
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- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. • CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- SPÉCIALITÉ. PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- CONSTRUCTIONS CIVILES.... J Constructions civiles. a. Mathématiques ou b. Mécanique (ire et 2e années). a. Mécanique ou b. Physique générale ou c. Art appliqué aux métiers ou d. Métallurgie ou e. O. S. T. et Technique financière et comptable ou f. Chauffage industriel ou g. Electricité ou h. Machines ou Constructions viles. ci- Travaux pratiques du cours connexe 3 choisi (si ce cours en comporte).
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- CONSTRUCTIONS CIVILES... (Suite.) Constructions civiles. a. Mathématiques ou b. Mécanique (ire et 2e années). i. Chimie appliquée aux matériaux de construction ou j. Technique aéronautique ou k. Photogrammétrie ou l. Métrologie. Constructions civiles. Travaux pratiques du cours connexe 3 choisi (si ce cours en comporte).
- ELECTRICITÉ. Électricité. . . . Mathématiques générales. Physique Électricité P‘hysique.
- ÉLECTROCHIMIE Électricité (ire et 3° années) 'et Electrochimie. Chimie générale.. Métallurgie. Électrochimie. Métallurgie ou Chimie générale.
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- ÉLECTRO-MÉTALLURGIE I. Électricité ou II. Électrochimie ou III. Métallurgie Chauffage (ire et 2e années). I. Électrochimie et Métallurgie ou II. Electricité et Métallurgie ou III. Électricité et Électrochimie. Electrochimie et Métallurgie (Fæ année) et Traitements de surface des métaux. Electricité,
- INDUSTRIES TEXTILES • Filature et tissage. Mathématiques et Chimie tincto- riale (2° année). a. Chimie industrielle ou b. Machines ou c. Électricité industrielle. Filature et Tissage. Chimie tinctoriale et Machines.
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PURLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- MACHINES Machines Mathématiques ou Mécanique ou Physique. a. Métallurgie ou b. Moteurs à combustion interne et Métrologie (20 année) ou c. Electricité industrielle ou cl. Chauffage industriel. Machines. a. Métallurgie ou b. Mécanique ou c. Moteurs à com- bustion interne 1 , ou. 6 d. Électricité ou ' e. Chauffage industriel.
- MÉCANIQUE Mécanique Mathématiques a. Technique aéronautique et Métrologie (ire année) ou Mécanique. a. Métrologie ou b. Moteurs à combustion interne ou c. Machines ou
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- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- SPÉCIALITÉ. PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- MÉCANIQUE • • (Suite) Mécanique Mathématiques b. Moteurs à combus-lion interne ou c. Machines ou d. Physique générale ou e. Métallurgie ou f. Electricité ou g. Constructions civiles ou h. Métrologie (ire et 2e années) et Métallurgie (3e année). Mécanique d. Physique générale (2e et 3° années ) ou e. Constructions civiles (2 années) ou f. Electricité industrielle.
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- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- SPÉCIALITÉ. PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- MÉTALLURGIE Métallurgie... Chimie générale (ire et 2° années). a. Physique générale (cycle complet) et Technique des rayons X et structure des métaux ou b. Physique générale (2e année) Chauffage industriel (ire et 2e années). et Organisation scientifique du travail (ir° année). Métallurgie et Chimie générale (programme spécial). a. Physique générale (cycle complet) ou b. Physique géné- | rale (2e année) or et Chauffage indus- | triel (programme spécial).
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- MOTEURS A COMBUSTION INTERNE Moteurs à combustion interne. Mathématiques ou Mécanique ou Physique ou Chimie générale. a. Métallurgie ou b. Machines ou C. Chauffage ou d. Technique aéronautique et Métrologie Moteurs à combustion interne... a. Machines ou b. Mécanique ou c. Chauffage ou d. Métallurgie ou e. Technique aéronautique.
- ( 1année)
- ou e. Mécanique ou f. Physique ou g. Chimie industrielle.
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- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- SPÉCIALITÉ. PRINCIPAL. 1 CONNEXE, 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE, 2
- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL Organ i s a t i o n scientifique du Travail. I. Sécurité du travail et : Un des cours techniques (p 85 à 147 ). Physiologie du Travail ou Sélection et orien-tationprofession-nelles. De l’un des cours techniques, choisi comme cours connexe 3, ci-contre.
- a. Physiologie du Travail; ou b. Sélection et orientation professionnelle. II. Deux années d’un des enseignements économiques (p. 148 à 188) et : a. Physiologie du Travail; ou b. Sélection et orientation professionnelles.
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- SPÉCIALITÉ. CE PRINCIPAL. 1 RTIFICATS DES COU1 CONNEXE. 2 AS PUBLICS. CONNEXE. 3 CERTIFICATS DES T PRINCIPAL. 1 RAVAUX PRATIQUES. CONNEXE. 2
- PHOTOGRAMMÉTRIE Photogrammé-trie. Mathématiques. Physique générale.... Photogrammétrie. Physique.
- PHYSIQUE Physique Mathématiques. a. Électricité industrielle ou b. Mécanique ou c. Téléphonovision ou d. Chimie générale ou e. Chauffage industriel ou f. Métrologie et irc année d’un des cours ci-dessus ou Physique a. Mécanique ou b. Téléphonovision ou c. Métrologie.
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- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- PHYSIQUE (Suite.) Physique... Mathématiques g. Physiologie du travail et Métrologie ou h. Physique appliquée aux industries du vide et électronique. Physique. a. Mécanique ou b. Téléphonovision ou c. Métrologie.
- SÉCURITÉ DU TRAVAIL Sécurité du Travail. Physiologie du travail ou Sélection et orientation et Organisation scientifique du travail. I. Électricité industrielle ou II. Machines ou III. Chauffage industriel ou IV. Constructions civiles (2 années). ou V. Filature et Tissage ou Physiologie du Travail ou Sélection et orientation. I. Électricité industrielle ou II. Machines ou III. Chauffage ou IV. Constructions civiles (2 années). ou V. Filature et tissage ou
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- J. U. 103050.
- SPÉCIALITÉ. CERTIFICATS DES COURS PUBLICS. CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES.
- PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2 CONNEXE. 3 PRINCIPAL. 1 CONNEXE. 2
- SÉCURITÉ DU TRAVAIL ( Suite. ) Sécurité du Travail. Physiologie du travail et Organisation scientifique du travail. VI. Chimie industrielle ou VII. Agriculture. ou VIII. Métallurgie. Physiologie du travail. VI. Chimie industrielle ou VII. Métallurgie.
- TECHNIQUES D’ENREGISTREMENT, de Transmission et de reproduction des sons et des images. (Téléphonovision). Enregistrement, transmission et reproduction des sons et des images. Physique a. Electricité industrielle ou b. Mathématiques ou c. Chimie générale. Enregistrement, transmission et reproduction des sons et des images. Physique.
- ou
- d. Physique appliquée aux industries du vide et électronique.
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- SPÉCIALITÉ. CE PRINCIPAL. 1 RTIFICATS DES COU1 CONNEXE. 2 RS PUBLICS. CONNEXE. 3 CERTIFICATS DES T PRINCIPAL. 1 RAVAUX PRATIQUES. CONNEXE. 2
- TECHNIQUE DU VIDE ET ÉLECTRONIQUE APPLIQUEE.... Physique appliquée aux industries du vide et de l’Electronique. Option 1. Téléphonovion ou Radioélectricité. Option 2. Métallurgie (2° et 3e années). et Chimie appliquée aux matériaux (ire année). Option 1. Radioélectricité ou Téléphonovision ou Physique générale. Option 2. Physique générale (2° année) et Chimie générale (ire et 2e années). Technique du vide et Électronique appliquée. Option 1. Téléphonovision. Option 2. Métallurgie (ire année). Chimie générale (ire année, analyse minérale) ou Chimie appliquée aux matériaux (ire année, verres) et Chimie générale (ire année, analyse minérale).
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- DIPLÔME D’INGÉNIEUR DES SERVICES SOCIAUX du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- La délivrance de ce diplôme réglementée par arrêté ministériel du 13 décembre 1945 (J. O. du 21 décembre 1945), est réservée aux candidats titulaires d’un diplôme d’ingénieur délivré conformément à la loi du 10 juillet 1934. Ils doivent se soumettre à un examen devant un jury du Conservatoire et soutenir une thèse portant sur une question d’organisation sociale.
- Le règlement et tous renseignements concernant ce diplôme sont fournis sur demande adressée au Secrétariat.
- DIPLÔME D’ÉTUDES SUPÉRIEURES D’ÉCONOMIE APPLIQUÉE
- du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Ce diplôme peut être obtenu par les élèves du Conservatoire qui ont suivi avec succès certains des enseignements économiques et scientifiques dont le groupement, tel qu’il est réglementé, compose les spécialités sous lesquelles le diplôme est délivré.
- Les spécialités sont les suivantes :
- Droit commercial. Économie industrielle et statistique. Technique financière et comptable des entreprises. Histoire du Travail. Économie et technique bancaire. Assurances, au point de vue économique et au point de vue juridique. Géographie commerciale et industrielle. Géographie des transports.
- BREVETS SPÉCIAUX
- DES ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES.
- Ces brevets sont réglementés par la décision ministérielle du 27 octobre 1944.
- Ils sont délivrés aux élèves du Conservatoire possédant certains certificats de cours et de travaux pratiques, définis pour chaque spécialité.
- Le règlement et la liste des spécialités sont fournis sur demande adressée au secrétariat.
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- BREVETS DES ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES.
- Ces brevets sont délivrés aux élèves titulaires des certificats des Cours économiques et s’appliquent aux spécialités suivantes :
- SCIENCES BANCAIRES ET COMMERCIALES.
- Économie et technique bancaires.
- Droit commercial (trois années).
- Économie industrielle et statistique (deux années). Technique financière et comptable des entreprises.
- Géographie industrielle et commerciale (deux années).
- ÉCONOMIE APPLIQUÉE.
- Économie industrielle et statistique (trois années). Technique financière et comptable des entreprises. Géographie industrielle et commerciale (trois années).
- Options : une année de l’un des cours suivants : Droit commercial.
- Économie et technique bancaires.
- Assurances.
- Organisation scientifique du Travail.
- Sécurité du travail.
- SCIENCES SOCIALES.
- Histoire du travail (trois années).
- Assurances (deux années).
- Géographie commerciale et industrielle.
- Options : une année de l’un des cours suivants :
- Organisation scientifique du travail.
- Sécurité du travail.
- Physiologie du travail.
- Économie industrielle (une année).
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- PROGRAMMES GÉNÉRAUX DES COURS PUBLICS
- Chaque enseignement est le plus souvent réparti sur plusieurs années. Mais il est toujours possible de commencer à suivre un cours quelle que soit l’année professée.
- COURS PUBLICS
- ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES
- I. COURS GÉNÉRAUX.
- MATHÉMATIQUES (1).
- (En vue des applications aux Arts et Métiers.)
- M. HOCQUENGHEM, Professeur.
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819 et transformée par décret du 12 avril 1922.
- I’e année.
- Compléments d’algèbre.
- Analyse combinatoire. Formule du binôme.
- Opérations sur les polynômes.
- Déterminants. Équations linéaires.
- Fonctions.
- Continuité. Représentation graphique.
- Fonctions élémentaires (rationnelles, algébriques, trigo-nométriques directes et inverses).
- Dérivées. I
- Calcul des dérivées. Différentielle première.
- Formules de Taylor et de Mac-Laurin.
- Application aux formes indéterminées, à la variation des fonctions et à la discussion des équations.
- (1) Voir page 34, les conditions spéciales d’admission à ce cours. ’ I
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- Primitives.
- Intégrales définies et indéfinies, signification géométrique.
- Valeur moyenne d’une fonction. Changements de variables.
- Transcendantes usuelles.
- Logarithme, nombre e, fonction exponentielle, fonction puissance, fonctions hyperboliques.
- Fonctions de plusieurs variables.
- Dérivées partielles, fonction composée, formule des accroissements finis.
- Différentielle totale.
- Calculs numériques.
- Calcul d’erreurs. Usage des tables et interpolation.
- Résolution approchée d’une équation.
- Nombres complexes.
- Définition, calculs sur les nombres complexes et interprétation géométrique.
- Polynomes : relations entre coefficients et racines.
- Fractions rationnelles : éléments simples.
- Fonctions algébriques : déterminations.
- Fonctions transcendantes usuelles dans le domaine complexe.
- Séries.
- Convergence et convergence absolue. Calcul approché de la somme.
- Séries entières et développements des fonctions.
- Séries trigonométriques : calcul des coefficients.
- Calcul intégral.
- Méthodes usuelles d’intégration des différentielles rationnelles et de celles qui s’y ramènent.
- Calcul approché d’une intégrale définie.
- 2e année.
- Vecteurs.
- Addition. Coordonnées. Produit scalaire, produit vectoriel.
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- Géométrie plane.
- Droite, angles, distances, cercle.
- Représentation des courbes (paramétriques, implicites, polaires).
- Lieux géométriques. Enveloppes. Cercle osculateur.
- Coniques en axes réduits.
- Géométrie dans l'espace.
- Droites, plans, angles et distances. Sphère.
- Courbes gauches. Surfaces (quelques modes de génération).
- Quadriques en axes réduits.
- Généralisation de l'intégrale.
- Intégrales curvilignes.
- Intégrales multiples.
- Analyse vectorielle.
- Applications du calcul intégral.
- Calcul des aires, volumes, arcs (courbure), centres de gravité et moments d’inertie.
- Équations différentielles.
- Équations du 1er ordre.
- Équations linéaires du deuxième ordre.
- Système linéaire à coefficients constants.
- Exemples d’équations aux dérivées partielles.
- MATHÉMATIQUES
- APPLIQUÉES À L’ART DE L’INGÉNIEUR.
- M. Maurice PARODI, Professeur.
- Chaire créée par la loi n° 51-630 du 24 mai 1951.
- I. Complément de calcul différentiel et intégral.
- Rappel de la notion de convergence uniforme et de continuité : fonctions continues, convergence uniforme; séries uniformément convergentes; critères de convergence uniforme; séries entières.
- Rappel de la notion d’intégrale : Intégrale définie et indéfinie; intégrale définie généralisée; comparaison avec
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- les séries; convergence uniforme des intégrales définies; dérivation et intégration d’une intégrale par rapport à un paramètre; cas des intégrales généralisées; application à l’étude de quelques intégrales utilisées en calcul symbolique.
- Intégrales doubles : définition et calcul ; formule de Green-Riemann; intégrale curviligne de différentielle totale; changement de variables. Applications géométriques; intégrales de surface ; formule de Stokes; intégrales doubles généralisées. Applications thermodynamiques.
- Intégrales triples et multiples : Définition et calcul; formule d’Ostrogradski ; changements de variables. Dérivation et intégration sous le signe d’intégration des intégrales multiples; cas des intégrales généralisées. Applications à la théorie du potentiel, à l’hydrodynamique, à la théorie de la chaleur, à l’étude de la propagation des ondes électromagnétiques.
- Étude de quelques fonctions définies par une intégrale : notion de développement asymptotique. Fonction d’erreur; fonction sinus et cosinus intégraux; fonctions culeriennes; formule de Stirling.
- II. Fonctions analytiques.
- Fonctions de la variable complexe : fonctions analytiques; fonctions usuelles.
- Intégrale définie dans le domaine complexe : intégrale de Cauchy; séries de Taylor et de Laurent.
- Calcul des résidus : application à la théorie des fonctions; critère de Routh et d’Hurwitz.
- Transformation conforme : application à l’étude des champs hydrodynamiques et électriques.
- III. Fonctions spéciales.
- Fonctions sphériques : fonction de Laplace; polynômes de Legendre; application : ondes planes développées en ondes sphériques.
- Fonctions cylindriques : fonction de Ressel; application : ondes planes développées en ondes cylindriques; problèmes des guides d’ondes; mouvement des membranes circulaires.
- Polynômes de Tchebichef; application au problème des filtres électriques.
- Notions sommaires sur les fonctions et intégrales elliptiques; application : pendule mathématique; courbe élastique plane.
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- IV. Développements en série de fonctions orthogonales.
- Généralités.
- - Série de Fourier; phénomène de Gibbs; applications.
- Polynômes de Legendre : oscillations dans une cavité sphérique.
- V. Calcul symbolique.
- Intégrale de Fourier. Transformation de Laplace; inversion de la transformation de Laplace.
- Le calcul opérationnel; exemples tirés de la théorie de l’électricité, de la mécanique, de la théorie des servo-mécanismes (critère de Nyquist).
- VI. Équations différentielles et systèmes d’équations différentielles.
- Équations et systèmes d’équations linéaires à coefficients constants : stabilité des solutions; petites oscillations d’un système autour d’une position d’équilibre stable; étude de l’influence de liaisons supplémentaires : application aux problèmes de vibrations mécanique.
- Étude des régimes transitoires (application de la transformation de Laplace).
- Étude des régimes forcés permanents; études des amortisseurs; filtres électriques et mécaniques.
- Application de la série de Fourier à quelques problèmes aux limites.
- Équations et systèmes d’équations à coefficients variables’; fonction de Green; liaison avec les équations intégrales.
- Application du développement en série de fonctions propres à l’étude de quelques problèmes aux limites.
- VII. Equations aux dérivées partielles.
- Généralités sur les équations du premier et du second ordre; classification de ces dernières.
- Étude des équations aux dérivées partielles du second ordre de la Physique : type elliptique; équation de Laplacè et de Poisson (champs avec et sans charges); type hyperbolique : équation de d'Alembert (équation des ondes); type parabolique (équations de la chaleur).
- Étude particulière de l’équation des télégraphistes.
- VIII. Notions de calcul des variations.
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- 01
- IX. Algèbre linéaire.
- Révision de la théorie des déterminants.
- Théorie des matrices : notion d’espace vectoriel, calcul des matrices.
- Transformation des matrices; formes canoniques;
- Notions sur le spectre.
- Formes bilinéaires associées à une matrice.
- Application de la théorie des matrices :
- a. A l’électricité : quadripoles ; théorie des réseaux.
- b. A la mécanique : problèmes de vibrations.
- c. A l’étude de certains types de machines mathématiques.
- Analyse vectorielle et introduction à l’étude des tenseurs.
- CHIMIE GÉNÉRALE
- DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE.
- M. MONDAIN-MONVAL, Professeur.
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819.
- lre année.
- Généralités sur les phénomènes chimiques. Corps purs et mélanges. Corps simples et composés. Éléments chimiques.
- L’atome et les lois pondérales. La molécule et les lois volumétriques.
- Les formules de constitution. Valence, radicaux, liaisons, coordinence.
- Les fonctions chimiques : Fonctions acide et dérivées. Fonction base. Fonction sel.. Règles de Berthollet.
- Notions de thermochimie. Énergie utilisable.
- Notions d’atomistique. Structure de l’atome. Représentation électronique des éléments. Application à la chimie. Noyau, isotopes. Notions de chimie nucléaire.
- Classification périodique des éléments.
- Les métalloïdes, leur structure électronique et la classification périodique.
- Étude individuelle et comparée des métalloïdes et de leurs principaux dérivés.
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- 2° année.
- Cinétique chimique :
- Vitesses de réaction. Ordre d’une réaction. Facteurs de vitesse. Réactions en chaînes.
- Statique chimique :
- Équilibre chimiques. Déplacement de l’équilibre. Lois de Van't Hoff et de Le Châtelier. Loi des phases de Gibbs. Variance.
- Équilibre de systèmes homogènes gazeux. Loi d’action de masse.
- Loi d’action de masse appliquée à des systèmes hétérogènes.
- Application de la loi des phases à l’étude de systèmes homogènes et hétérogènes en chimie minérale. Diagrammes. Notions sur l’emploi des diagrammes pour l’étude de la solubilité et des alliages.
- Les métaux :
- Leur structure électronique et la classification périodique.
- Étude individuelle et comparée des métaux et de leurs principales combinaisons.
- Étude des solutions et notions d’électrochimie :
- Dissociation des électrolytes. Théorie des ions. Réactions et équilibres ioniques. Produit de solubilité. Acidité des solutions et exposant d’hydrogène. Phénomènes d’oxydo-réduction. Préparations électrochimiques.
- Molécules salines ionisées. Théorie de Werner relative à la structure des ions complexes minéraux. Complexes parfaits et imparfaits. Sels doubles. Stéréochimie des complexes minéraux.
- 3e année.
- Chimie organique :
- Analyse et détermination de la formule brute des composés organiques.
- Formules de constitution. Fonctions chimiques. Groupements fonctionnels. Classification des composés organiques. -
- Valence, radicaux, isomérie de position.
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- F
- Étude des grandes fonctions et de leurs principaux représentants dans la série aliphatique et la série cyclique.
- Étude des principaux composés hétérocycliques.
- Stéréochimie. Formules développées et stéréoisomérie. Isomérie optique et isomérie géométrique. Tautomérie.
- Physicochimie des réactions organiques. Catalyse, photochimie.
- Relations entre la structure des composés organiques et leurs propriétés.
- Étude sommaire des hauts-polymères.
- MÉCANIQUE (1).
- M. MÉTRAL, Professeur.
- Chaire créée par Ordonnance du 26 septembre 1839 et transformée par décret du 10 septembre 1907.
- Ir° année.
- LIVRE I.
- I. Notions fondamentales.
- Grandeurs. Mesures. Orientation de droites, surfaces, volumes. Espace de temps.
- IL Éléments de géométrie et de calcul vectoriel.
- Vecteurs, opérations sur les vecteurs. Produit scalaire. Produit vectoriel. Produit mixte. Vecteurs glissants. Moment. Torseurs et dynames. Réduction des torseurs. Théorèmes de Chasles. Théorèmes de Varignon. Dérivation et intégration des vecteurs.
- III. Rappel de géométrie des courbes et des surfaces.
- Définition vectorielle d’une courbe et d’une surface, Degré. Classe. Tangente. Courbure. Oscillation. Plan oscu-lateur. Plan rectifiant. Contact de courbes et de surfaces. Indicatrice sphérique. Trièdre principal, courbures et
- (1) Voir conditions'd'admission à ce cours, page 34.
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- torsion. Formules de Frénet. Développées. Développantes. Enveloppes de courbes et de surfaces. Enveloppes d’un plan mobile. Surfaces développables. Surfaces réglées gauches.
- IV. Géométrie des déplacements finis.
- Déplacements dans le plan. Opérations élémentaires. Réduction canonique.
- Déplacements dans l’espace. Opérations élémentaires. Réduction canonique.
- V. Cinématique du point.
- Mouvement. Trajectoires. Vitesse. Hodographe, accélération. Mouvements particuliers, uniformes, variés, harmoniques, amortis.
- VI. Composition des mouvements.
- Règle de Fresnel. Champs de déplacement, mouvement absolu, relatif, d’entraînement. Théorèmes de Roberval, de Coriolis et leur généralisation. Application de ces théorèmes.
- VII. Cinématique du solide.
- Mouvements élémentaires. Mouvements tangents. Composition de rotations et translations instantanées. Mouvement hélicoïdal tangent. Distribution des vitesses et des accélérations.
- VIII. Mouvements relatifs de solides en contact.
- Glissement. Pivotement. Roulement. Viration. Axoïdes.
- IX. Mouvement d’une figure plane dans son plan.
- Centre instantané de rotation. Applications. Formule d’Euler-Savary. Cercle des inflexions et cercle des rebroussements. Distribution des accélérations. Mouvement épicy-cloïdal.
- X. Mouvement autour d'un point fixe.
- Courbes sphériques des inflexions et des rebroussements. Théorème de Rivals.
- XI. Mouvement le plus général d’un corps solide.
- Axoïdes de viration.
- XII. Cinématique graphique.
- Cinèmes du premier et du second ordre. Applications.
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- LIVRE IL
- Mécanismes.
- I . Généralités et classification»
- Machines et mécanismes. Chaînes cinématiques. Couples de contact. Degrés de liberté.
- IL Engrenages.
- Surfaces conjuguées. Définitions.
- A. Engrenages cylindriques droits. — Axoïdes. Crémaillère. Engrenages à dents. Technologie. Méthodes de Poncelet et de Reuleaux. Méthode des roulettes. Roues d’assortisse-ment. Différents tracés d’engrenages. Engrenages à développantes. Rattrappage de jeu. Approche et retraite. Tracé Willis. Crémaillères.
- A'. Engrenages cylindriques courbes. — Engrenage de Hooke. Engrenage de Hooke-White.
- B. Engrenages coniques droits. — Axoïdes. Tracé de Tred-gold.
- B'. Engrenages coniques courbes. — Engrenage Hooke. Engrenages Gleason.
- C. Engrenages gauches. — Axoïdes. Hyperboloïdes de viration.
- 2* année.
- LIVRE IL
- Mécanismes. (Suite.)
- III. Équipages de roues et trains d’engrenages.
- Raison. Fractions continuelles infinies et ordinaires, Réduites. Solution de Huyghens. Solution de Willis. Tables de Brocot. Applications : planétaires différentiels. Paradoxe de Fergusson.
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- -1
- IV. Courbes roulantes et cames.
- Courbes roulantes primitives. Séries des profils circulaires, logarithmiques, elliptiques, hyperboliques.
- Cames de translation. Came en cœur. Came de Morin. Cames désaxées. Cames coniques. Courbes orbiformes.
- Encliquetages : Arrêtages. Sautoirs. Croix de Malte. Percuteurs. Inverseurs. Déclics. Échappements.
- V. Quelques systèmes articulés.
- Systèmes articulés plans. Pivots. Contre-losange. Panto-graphe. Inverseurs. Appareil Barrillon. Trois barres. Parallélogrammes de Watt et Tchebitcheff. Manivelle de Whit-worth. Balancier Evans. Joint de Cardan. Joint de Hooke. Joint Goubet. Joint Clemens. Joint Koenigs. Joint Oldham. Isogramme de Bennett.
- VI. Machines-outils.
- Un cycle spécial d’enseignement traitera cette importante question. (Voir p. 236 : Centre de l’Usinage et de la transformation des métaux.)
- LIVRE III.
- Statique.
- I. Généralités.
- Historique. Notion de force. Masse-force-travail. Mesure. Dynamomètres. Principes fondamentaux de la statique.
- IL Équilibre. Moments. Couples. Forces parallèles.
- Égalité de deux forces. Équilibre. Théorèmes généraux de composition des forces.
- Moments. Couples. Équivalence. Composition. Forces parallèles et centres de gravité. Composition. Coordonnées du centre de gravité. Applications. Théorèmes de Guldin.
- III. Réduction et condition d’équilibre d’un système de forces.
- Réduction d’un dyname et application. Droites conjuguées. Condition d’équilibre.
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- IV. Éléments de la statique graphique.
- Polygone dynamique de Varignon. Polygone funiculaire. Les six cas de détermination des réactions. Cas particuliers et applications.
- Systèmes articulés. Méthode de Kulman. Méthode de Ritter. Méthode de Maxwell. Théorème de Crémona.
- Notions sur les forces élastiques dans les pièces chargées. Loi de Hooke. Module de Young. Flexion simple. Charges réparties. Charges concentrées. Charges eiffiées.
- V. Équilibre relatif.
- Théorème. Équilibre à la surface de la terre.
- VI. Liaisons. Théorème des travaux virtuels.
- Liaisons. Diverses classes de liaisons. Notion de travail. Travail des liaisons. Déplacements virtuels. Travaux virtuels de Gauss. Calcul des réactions. Méthode de Lagrange. Application du théorème des travaux virtuels aux couples de contact et à des machines simples.
- 3° année.
- LIVRE III.
- Statique. (Fin.)
- VIL Le frottement et les machines simples.
- Lois de Coulomb. Morin. Angle et cône de frottement, arc-boutement. Exemples d’équilibre avec frottement. Rendement virtuel. Frottement dans les transmissions, engrenages, trains, etc. Théorie générale de M. Haag et application aux engrenages, aux équipages de roues et aux trains d’en-
- grenages.
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- LIVRE IV.
- Dynamique du point matériel.
- I. Théorèmes généraux.
- Axiomes, fondamentaux de la mécanique. Équations générales. Équations intrinsèques. Quantité de mouvement. Mouvement cinétique. Vitesses aréolaires. Forces vives. Conservation de l’énergie. Cas particuliers.
- II. Dynamique du point matériel libre.
- A. Mouvement rectiligne. — La force dépend du temps, ou de la vitesse ou de la position du point. Force attractive et répulsive. Mouvement vibratoire amorti. Vibrations forcées, synchronisme, résonance. Mouvement avec résistance de milieu : cas de la résistance de l’air.
- B. Mouvement curviligne. — Courbe balistique. Tir réel et intervention de la résistance de l’air. Hodographes et trajectoires.
- C. Mouvements avec force centrale. — Formule fondamentale de Binet. Mouvements planétaires. Lois de Képler.
- III. Dynamique du point matériel gêné.
- A. Point mobile sur une courbe. — Liaison sur une courbe. Pendule circulaire. Pendule cycloïdal. Mouvement avec résistance. Mouvement avec frottement.
- B. Point mobile sur une surface. — Géodésiques d’une surface. Mouvement sur une surface de révolution. Discus-sion générale. Application au pendule sphérique. Mouve-ment avec frottement.
- IV. Dynamique du mouvement relatif d'un point matériel. Gravitation universelle.
- Repos ou équilibre relatifs. Pesanteur et gravitation universelle. Géoïde. Déviation vers l’est des corps pesants. Déviation des projectiles. Pendule de Foucault.
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- LIVRE V.
- Dynamique des systèmes.
- I. Moment d’inertie.
- Produits d’inertie. Ellipsoïde d’inertie. Directions principales.
- II. Théorèmes généraux de la dynamique des systèmes.
- Forces intérieures. Forces extérieures. Quantité de mouvement. Mouvement du centre de gravité. Moment ciné» tique. Plan de maximum des aires. Forces vives. Conservation de l’énergie. Forces à distance et forces de contact. Systèmes conservatifs. Mouvement autour du centre de gravité. Théorèmes de Koenig.
- III. Principe de d’Alembert. Équations de Lagrang . Prinoipe de Gauss.
- Principe de d’Alembert. Degré de liberté. Déplacements et travaux virtuels. Équations de Lagrange. Principe de Gauss. Applications.
- IV. Mouvement d’un système matériel autour d’un axe fixe.
- Réactions. Axes permanents et axes spontanés de rotation. Pendule composé d’Huyghens. Pendule de Kater. Machine d'Atwood.
- V. Mouvement d’un système parallèlement à un plan fixe.
- Glissement sans frottement. Roulement sans glissement. Appareil Desdouits.
- VI. Mouvement d’un système autour d’un point fxe.
- Angles d’Euler. Forces vives. Équations d’Euler. Mouvements à la Poinsot, le mouvement des forces extérieures par rapport au point fixe étant nul. Étude géométrique. Polhodie et herpolhodie. Stabilité et instabilité.
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- VIL Mouvement relatif d’un système matériel.
- Étude du gyroscope et de ses applications industrielles la navigation maritime et aéronautique.
- VIII. Chocs et percussions.
- Définitions. Théorèmes généraux et applications.
- IX. Homogénéité et similitude en mécanique.
- Nota. — Le cours de mécanique ne peut être suivi avec profit que si l’auditeur est en possession de toutes les notions exposées dans le cours préparatoire de mathématiques et dans le cours de mathématiques.
- MÉTROLOGIE GÉNÉRALE ET INDUSTRIELLE.
- M. Fleury, Chargé de Cours.
- Cours créé par décision du 12 novembre 1932.
- I‘e année.
- Généralités,
- Mesures géométriques et mécaniques.
- Préparation et exécution des mesures, interprétation des résultats. Calculs relatifs aux mesures et aux erreurs. Unités, étalons. Législation des Poids et Mesures.
- Longueurs. — Mètres, jauges et calibres, tolérances, comparateurs de laboratoire et d’atelier, micromètres.
- Angles, surfaces, volumes. — Récipients jaugés, distributeurs et compteurs de liquides et de gaz.
- Temps, chronométrage. Vitesses, débits; tachymétrie stroboscopie. Accélérations.
- Masses. — Pesées usuelles et pesées de précision; micro-balances; bascules; pesage automatique. Densités.
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- Forces et couples. — Dynamomètres et machines d’épreuve; tensiomètres, viscosimètres, Pressions. Mesures relatives au travail mécanique, à la puissance et au rendement des machines.
- 2e année.
- Mesures thermiques, acoustiques, optiques.
- Thermométrie. — Mesures usuelles et mesures de précision. Échelles diverses. Thermomètres à liquides, à gaz, à résistance électrique. Couples thermoélectriques. Pyromètres optiques et autres. Hygrométrie.
- Calorimétrie. — Appareils modernes. Échanges de chaleur, conductibilité thermique. Applications industrielles.
- Mesures pratiques concernant l’acoustique. — Fréquence et intensité des sons, leur transmission.
- Mesures optiques intéressant l’industrie. — Réfractométrie, spectrométrie et mesures interférentielles. Polarimétrie. Photométrie, spectrophotométrie, colorimétrie.
- PHYSIQUE GÉNÉRALE DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE.
- M. FLEURY, Professeur.
- Chaire créée par arrêté du 9 mai 1829 et transformée par décret du 20 mars 1920,
- lra année.
- MÉCANIQUE. CHALEUR.
- 1. Gêneralités, statique.
- Espace, temps, forces, masses. Pesanteur, Déformations.
- II. Dynamique des solides.
- Translations, rotations, oscillations. Travail et puissance chocs, frottements.
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- III. Statique et dynamique des fluides.
- Pressions, poussées. Pompes. Viscosité. Capillarité.
- IV. Chaleur.
- Températures, dilatations; cas des gaz.
- Échanges thermiques; calorimétrie ; conduction. Fusion, vaporisation, liquéfaction.
- Solutions; mélanges gazeux. Hygrométrie.
- V. Thermodynamique
- Principe de conservation de l’énergie. Principe de Carnot.
- Applications; cas des machines thermiques.
- 2® année.
- Électricité générale.
- I. Electrostatique.
- Idées actuelles sur la matière et l’électricité. Charges, champ, potentiel électriques. Influence. Condensateurs. Électromètres. Énergie électrostatique.
- II. Conduction de l’électricité.
- Intensité et tension. Lois d’Ohm et de Joule ; applications.
- Électrolyse; piles et accumulateurs.
- III. Magnétisme. Électromagnétisme. Induction.
- Aimants. Magnétisme terrestre. Champ magnétique des courants; action des champs sur les courants. Aimantation induite; électro-aimants.
- Forces éJectromotrices et courants induits; applications.
- IV. Courants alternatifs. Haute fréquence.
- Courants sinusoïdaux : production et utilisation.
- Courants téléphoniques.
- Oscillations électriques, ondes hertziennes, T.S.F.
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- V. Courants dans le vide et dans les gaz.
- Phénomènes photoélectriques et thermoïoniques.
- Ionisation des gaz. Rayons cathodiques et positifs.
- Rayons X.
- Radioactivité et transmutations artificielles.
- 3e année.
- Acoustique, optique, rayonnement.
- I. Mouvements vibratoires.
- Observation, enregistrement, composition, propagation.
- Sons. — Production, perception, hauteur, intensité, timbre. Instruments de musique. Enregistrements et reproductions sonores.
- II. Optique géométrique.
- Lumière, propagation, images. Réflexion, miroirs. Réfraction, prismes, lentilles. Focométrie. Dispersion, indices, achromatisme.
- III. Instruments d’optique.
- Oeil, verres correcteurs, photométrie. Objectif photographique, projection. Loupes et oculaires. Microscopes. Lunettes, télescopes.
- IV. Optique physique.
- Longueurs d’ondes. Interférences. Diffraction, réseaux. Polarisation. Notions d’optique cristalline. Optique des rayons X.
- V. Spectroscopie. Radiométrie.
- Couleurs. Infrarouge et ultraviolet.
- Incandescence et luminescence. Pyrométrie optique.
- Éclairage. Spectres de raies et de bandes: spectres X.
- Théories quantiques et structure de la matière.
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- II. COURS TECHNIQUES.
- AGRICULTURE ET PRODUCTIONS AGRICOLES
- (dans leurs rapports avec l’industrie).
- M. Pierre CHOUARD, Professeur.
- Chaire créée par Ordonnance du 13 novembre 1839.
- l™ année.
- I. Biologie générale appliquée à l’Agriculture et à l’Horticulture.
- Principes de la nutrition des plantes. Propriétés et rôles du sol, du climat. Travail du sol.
- Emploi des engrais, méthodes du forçage.
- Procédés de culture intensive.
- II. Pratiques horticoles et agricoles.
- Cultures maraîchères et potagères. Production et conservation des légumes.
- Cultures sarclées industrielles de France et des pays chauds. Betteraves, Pommes de terre. Cultures fourragères annuelles et sarclées.
- Productions animales : viande et lait.
- III. Questions scientifiques et pratiques d’actualité variant chaque année (par exemple : régulateurs de croissance, vernalisation et dormance des graines et des bourgeons, ; génétique des plantes sarclées, etc.).
- 2° année.
- I. Biologie générale appliquée à l’Agriculture et à l’Horticulture.
- Structure et organisation des plantes. Multiplication végétative (bouturage et greffage). Physiologie de la croissance. Symbiose et pathologie végétale comparée.
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- IL Pratiques horticoles et agricoles.
- Cultures fruitières, éducation et conduite des vergers, leur défense sanitaire.
- Arboriculture d’ornement.
- Sylviculture, production et emplois du bois.
- Viticulture.
- Productions animales : cuir, laine, soie. Animaux de basse-cour. Hygiène animale.
- III. Questions scientifiques et pratiques d’actualité variant chaque année (par exemple : mode d’action des fongicides, corrélations de croissance des bourgeons et rameaux, génétique des arbres fruitiers, etc.).
- 3e année.
- I. Biologie générale appliquée à l’Agriculture et à l’Horticulture.
- Reproduction sexuée des plantes. Structure de la fleur. Biologie florale.
- Bases scientifiques et pratiques de l’amélioration des plantes cultivées : principes de la génétique et de la sélection.
- II. Pratiques horticoles et agricoles.
- Cultures florales, plantes d’appartement, art paysager.
- Céréales de France et des pays chauds, et industries correspondantes.
- Plantes oléagineuses, plantes textiles, plantes des prairies de France et territoires de la France d’Outre-Mer.
- Productions animales : élevage et amélioration des animaux domestiques. Animaux de trait.
- III. Questions scientifiques et pratiques d’actualité variant chaque année (par exemple : photopériodisme, procédés modernes de conservation des produits agricoles et horticoles, génétique des céréales et des oléagineux, etc.).
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- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS.
- M. Guillaume Janneau, Professeur.
- Chaire créée par décret du 10 mars 1898.
- lre année.
- L’ÉQUIPEMENT DE L’HABITATION.
- I. Programmes et problèmes généraux.
- a. Conditions urbanistiques : orientation, aération, insolation, défense.
- b. La rue et le logis dans l’antiquité, au moyen-âge, aux temps modernes.
- c. L’architecture régionale.
- d. Le décor de plein air : sculpture monumentale, équipement de la rue.
- e. Formules publicitaires de plein air.
- IL L’architecture.
- a. La forme dans l’espace; volumes et masses; ombres et lumières, la modénature.
- b. La plastique de l’architecture : les modules, les proportions, l’échelle.
- c. La composition : les rythmes; distribution des vides et des pleins.
- d. Architecture des jardins.
- III. La décoration de l’architecture.
- a. Le décor intérieur.
- b. Décoration par la couleur.
- c. Le lambrissage.
- d. l’K ensemble v.
- IV. Le meuble.
- a. Morphologie du meuble : structure et mesures.
- b. Morphologie du siège : structure et mesures.
- c. Problèmes modernes : la normalisation; les meubles
- de série.
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- V. Le métal.
- a. Ferronnerie.
- b. Le bronze.
- c. Les métaux tendres.
- d. Les métaux précieux; l’orfèvrerie.
- 2e année.
- Matériaux décoratifs Et décor des matériaux durs.
- I. Problèmes généraux.
- a. Le dessin par plans.
- b. Échelle, canons, stylisation.
- a. Les propriétés de la couleur et leur exploitation.
- II. Décor des matériaux.
- a. Pierre; marbre; béton.
- b. Emploi décoratif de la brique, de la tuile, des pavages mosaïqués.
- c. Matériaux d’effet : le stuc; le staff; la rocaille.
- d. Carrelages et revêtements céramiques.
- e. Matières plastiques.
- III. Les arts du feu.
- a. La céramique;
- b. Le verre.
- c. Le vitrail.
- d. L'émaillerie.
- 3e année.
- LE DÉCOR DES SURFACES.
- I. La peinture décorative : techniques; effets.
- Lois de composition.
- Le décor de théâtre.
- L’affiche.
- Le papier peint.
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- II. Le livre.
- a. La gravure et ses procédés.
- b. L’art typographique et ses procédés.
- c. L’enluminure.
- III. Le travail décoratif du cuir.
- a. Tentures, gaînerie.
- b. La reliure.
- c. La maroquinerie.
- IV. L’ébénisterie.
- a. Technique et procédés.
- b. Laques et vernis.
- V. Le textile.
- a. Tissus d’ameublement : leur technique décorative.
- b. Tapisseries de lisse.
- c. Le tapis.
- d. Tissus de synthèse.
- e. Tissus de papier, de rotin, de paille.
- BIOLOGIE AGRICOLE ET INDUSTRIELLE.
- M. Henri HEIN de BALSAC, chargé de cours.
- Cours créé par la loi de finances du 31 décembre 1945.
- I'e année.
- Biologie agricole GÉNÉRALE.
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Notions générales sur les tissus végétaux.
- Vie latente de la plante à l’état de semence.
- Période prégerminale. Germination. Prise de possession du sol.
- Fonctions de nutrition et croissance des animaux d’élevage.
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- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Biologie agricole spéciale.
- Biologie des principales plantes cultivées. Reconnaissance de leurs ennemis. Moyens de lutte. Biologie spéciale des animaux d’élevage : gros bétail.
- Biologie dans ses rapports avec l’industrie.
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Action des milieux urbains et industriels sur les grandes fonctions de l’organisme humain.
- Initiation biologique introductive aux études de technique sanitaire d’hygiène des industries et professions. Biologie humaine. Fonctions de nutrition.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés
- Étude des êtres vivants, producteurs de matières premières industrielles.
- Histoire naturelle de ces matières, biotechnie. Introduction à la technologie proprement dite.
- Diverses peaux animales utilisées par les industries. Dépouilles animales. Os. Cornes.
- Matières tannantes. Produits des latex. Matières oléagineuses industrielles.
- 2* année.
- Biologie agricole générale.
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Morphologie. Anatomie. Physiologie de l’appareil végétatif des plantes cultivées.
- Fonctions de reproduction des animaux d’élevage. Sélection animale.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Biologie agricole spéciale.
- Biologie des principales plantes cultivées (suite de la 1re année). Reconnaissance de leurs ennemis. Moyens de lutte. (suite de la 1‘ année).
- Biologie spéciale des animaux d’élevage : petit bétail.
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- Biologie dans ses rapports avec L’INDUSTRIE.
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Action des milieux urbains et industriels sur les grandes fonctions de l’organisme humain (suite de la 1re année). Biologie humaine. Fonctions de relation.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Étude des êtres vivants producteurs de matières premières .industrielles (suite de la ire année).
- Matières odoriférantes. Gommes. Cires animales et végétales.
- Laques. Perles. Nacre. Corail. Éponges.
- Ivoire. Écaille.
- Laines. Poils. Crins.
- 3° année.
- Biologie agricole générale.
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Morphologie. Anatomie. Physiologie de l’appareil reproducteur des végétaux cultivés. Conditions de vie et hygiène des animaux d’élevage.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Biologie agricole spéciale.
- Biologie spéciale des principales plantes cultivées (suite de la 2e année).
- Reconnaissance de leurs ennemis.
- Biologie spéciale des animaux d’élevage : volailles.
- Biologie dans ses rapports avec L’INDUSTRIE.
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Facteurs des milieux (rural, urbain, industriel).
- Comportement de l’organisme.
- Conditions biologiques de la salubrité, selon les milieux.
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- B . Démonstrations pratiques, précédées d’exposés. (Suite des deux premières années.)
- Étude des êtres vivants producteurs de matières premières industrielles.
- Fourrures. Plumes et duvets. Soies animales.
- Fibres textiles. Plantes tinctoriales. Plantes à cellulose.
- Bois. Lièges.
- Exercices pratiques au laboratoire, complétés par visites, excursions.
- A toutes les parties du programme sont ajoutés, à titre de complément des cycles : conférences, démonstrations, manipulations sur :
- — des sujets de caractère supérieur à l’usage des auditeurs entraînés;
- — des sujets d’actualités ou comportant des perspectives d’avenir.
- CHAUFFAGE INDUSTRIEL.
- (Physique, chimie et mécanique appliquées au chauffage industriel.)
- M. VÉRON, Professeur.
- Chaire créée par décret du 28 octobre 1868, transformée par décret du 2 avril 1925 et rétablie par décret du 17 juillet 1941.
- Ire année.
- Combustion, foyers et fours À FLAMME.
- Notions de chaleur, de température, d’énergie utilisable.
- Différentes sources d’énergie utilisable.
- Étude des principaux combustibles : gaz riches et pauvres, pétroles, lignite, cokes, houilles.
- Indices de gonflement et de matières volatiles. Diagramme de Seyler. Classification Afnor. Psammomètrie. Étude des cendres et de leur fusibilité.
- Distillation de la houille (gaz et cokes).
- Problèmes massiques de la combustion. Combustions dites neutres, oxydantes, réductrices, mixtes; étude a priori et sur place. Diagrammes de combustion, valables : pour chaque type de combustion; pour toutes les combustions; pour tous les combustibles. Bilans du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène. Analyse des combustibles solides et
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- liquides. Analyse des combustibles gazeux et des fumées. Contrôle des combustions et des atmosphères.
- Problème calorifique de la combustion. Rappels de thermochimie; pouvoirs calorifiques. Calorimétrie industrielle. Calcul a priori des pouvoirs calorifiques. Relation entre la chaleur dégagée et les masses d’air fourni ou de fumées produites.
- Problème thermique de la combustion. Calcul des températures de combustion; chaleurs spécifiques des gaz et dissociations; équilibres dans les flammes. Pyrométrie, optique et de contact; erreurs dues aux échanges parasitaires.
- Problèmes cinétiques de la combustion. Inflammation, déflagration, explosion. Volume de combustion. Cas des combustibles gazeux, avec et sans mélange préalable. Cas des combustibles liquides. Cas des charbons pulvérisés. Cas des solides en vrac; combustions overfeed, underfeed, crossfeed; influence de l’épaisseur et du débit d’air; stabilité.
- Étude systématique et conduite des chalumeaux de soudure, des brûleurs, des grilles, des foyers, des gazogènes.
- Dépoussiérage des fumées. Dynamique- des poussières. Dépoussiéreurs physiques, mécaniques, élctrostatiques, hydrauliques. Réinjection des cendres.
- Bilans calorifiques. Principes; précautions à prendre; exemples. Bilans énergétiques; exemples.
- Actions chimiques des atmosphères sur les métaux et leurs composés : oxydations, réductions, carburations, décarburations, dépôts de carbone, etc. Atmosphères spéciales. Étude hydrodynamique des fours. Mise en surpression du laboratoire.
- Classification et étude critique des fours à flammes, à feu nu et à moufle; discontinus et continus; des fours à cuve, à chaleur de réaction.
- Construction des fours à flammes. Métaux et matériaux réfractaires employés. Mise en route, conduite et entretien.
- Manutention mécanique des matières chauffées.
- Choix du combustible, du type de four, de l’atmosphère et de la manutention convenant aux différentes applications.
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- 2e année.
- Tirage, transmission de la chaleur, échangeurs thermiques ET FOURS ÉLECTRIQUES.
- Tirage, naturel et mécanique. Cheminées et ventilateurs. Théorie et calculs. Courbes caractéristiques. Réglage et commande. Choix d’une solution.
- Mesure des faibles pressions et dépressions. Mesure des débits.
- Chaleurs sensibles et latentes des corps solides, liquides et gazeux que Ton peut avoir à chauffer.
- Généralités sur les différents modes de propagation de la chaleur.
- Rayonnement. Définitions et lois générales. Émission, absorption, réflexion, émergence. Lois de Kirchoff. Lois du corps noir, des solides, des gaz, des poussières, des flammes. Facteurs physiques et géométriques. Échanges réciproques. Applications aux foyers de chaudières, aux fours et aux locaux habités.
- Conduction calorifique. Isothermes et tubes de flux. Conduction simple en régime permanent : dans les murs, les tubes, les sphères, les ailettes, les corps de forme quelconque; températures stationnaires et flux calorifiques. Conduction simple en régime variable : poussée conductive, régime périodique quelconque; méthodes analytiques (Fourier, Cauchy, Laplace, etc.) et graphiques. Conduction vive, notamment dans les résistances électriques en fils ou en rubans. Mesure des conductivités (en régime permanent, en régime variable).
- Convection calorifique. Régime laminaire :le long d’une plaque; dans un tube. Régime turbulent : le long d’une plaque; dans un tube; relation avec le frottement et avec l’évaporation. Convection autour d’un tube; autour d’un faisceau tubulaire. Convection naturelle. Convection lente. Convection vive; cas des flammes. Convection d’un liquide en ébullition; d’une vapeur en condensation; d’un liquide qui se solidifie; d’un mélange de vapeur et d’air, etc.
- Échanges de chaleur entre deux fluides à travers une paroi : a. Régime permanent et uniforme dans les murs, les tubes nus et enrobés, les sphères, les ailettes, les corps de forme
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- quelconque. Méthodes analytiques (Maxwell), graphiques (Lehmann), et analogiques (Langmuer).
- b. Régime permanent mais non uniforme pour des courants parallèles, opposés, croisés 1 ou n fois, etc. Échangeurs binaires; variantes à proscrire. Extension aux solides divisés et aux fours continus. Amélioration des échanges. Recyclage thermique.
- c. Régime non permanent mais uniforme : poussée convective simple, régimes périodique, quelconque. Méthodes analytiques (Boussinesq, Grôber, Carslaw, Gurney, etc.). Méthodes vectorielles (Nisolle, Marmet). Méthodes graphiques (Binder et Schmidt, Southwell). Fonction d’in-fluence» et méthode grapho-analytique de Nessi et Nisolle. Analyseurs électriques de Beuken, Paschkis, Sarjant.
- d. Régime variable et non uniforme.
- Application des notions précédentes au calorifugeage, aux échangeurs de chaleur, au chauffage des locaux, aux chaudières, aux séchoirs, aux fours électriques, aux fours à flammes et à leurs régénérateurs, aux appareils thermiques de courte période.
- Calcul, conception et construction des échangeurs continus et des régénérateurs périodiques de fours à flammes.
- Calcul, conception et construction des fours électriques, fours à résistance, fours à induction, fours à arc, fours mixtes. Fours et montages à haute fréquence.
- 3° année.
- Techniques de LA vapeur, de L’EAU chaude et de l’air chaud.
- Propriétés et évolutions de l’eau, de la vapeur d’eau saturée, de la vapeur d’eau surchauffée.
- Diagrammes de la vapeur d’eau.
- Pouvoir accumulateur et auto-vaporisateur de l’eau.
- Théorie de la circulation de l’eau par émulsion. Primage.
- Théorie librage.
- hydrodynamique des faisceaux tubulaires; équi-
- Chaudières à vapeur. Conception et principes; calcul et construction. Chaudières à circulation naturelle (3 groupes, 11 classes). Chaudières à circulation forcée et à recir-
- J. U. 103050.
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- culation. Chaudières spéciales pour hyperpressions. Écrans d’eau. Chambres à cendres fondues.
- Surchauffeurs, désurchauffeurs, resurchauffeurs. Réglage de la surchauffe et de la resurchauffe.
- Réchauffeurs d’eau. Réchauffeurs d’air. Recyclage des fumées.
- Appareils de sécurité et de contrôle.
- Appareils de régulation automatique. Fonctionnement statique et dynamique. Régulations «par tout ou rien». Régulations continues : à loi proportionnelle, intégrale, différentielle. Asservissement et compensation. Relais électriques, hydrauliques, pneumatiques. Application aux générateurs de vapeur.
- Chaufferies industrielles. Service alimentaire; pompes, compteurs, etc. Tuyauteries d’eau. Tuyauteries de vapeur. Joints et soudure. Robinetterie.
- Entartrage et corrosions. Épuration, dégazage et conditionnement des eaux. Hydrotimétrie et contrôle des traitements.
- Manutention des combustibles et des mâchefers.
- Entretien et exploitation; répartition de la charge entre plusieurs unités.
- Conduite automatique des chaufferies.
- Chauffages industriels par la vapeur. Séparateurs de gouttelettes. Purgeurs. Utilisation de la vapeur de détente des purges; récupération des purges sous pression. Accumulation.
- Chauffages industriels par l’eau chaude sous pression. Préparation. Accumulation. Sécurités.
- Détendeurs, ' déverseurs, thermostats, régulateurs de niveau, de débit, etc., à action directe ou à relais. Application aux différents types d’appareils de chauffage, suivant leur «inertie» thermique.
- Chauffage par contre-pression et soutirages.
- Multiples effets et thermo-compression. Appareils d’évaporation et de concentration.
- Appareils de distillation, de rectification et de cracking.
- Propriétés et évolutions de l’air et des gaz humides : isolés: au contact de l’humidité libre ; au contact de l’humidité retenue (adsorption et désorption).
- Diagrammes d’air humide : construction, applications simples et complexes; «loi du chien».
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- « Dénébulagen de l’air.
- Séchoirs : simples, à récupération, à roulement, à réchauffages multiples, à recyclages, etc. Étuves.
- Conception et calcul des laveurs d’air, des réfrigérants à ruissellement, etc.
- Échanges calorifiques du corps humain et de son ambiance.
- Chauffage des locaux habités : chauffage à eau chaude, par thermosiphon ou par pompe; à eau surchauffée; à vapeur basse pression; à vapeur sous vide; à air chaud. Calcul des tuyauteries ou des gaines.
- Matériel de chauffage domestique; chaudières, raccords, panneaux rayonnants, robinetterie, etc. Sécurités. Organisation des chaufferies.
- Service d’eau chaude.
- Chauffage thermodynamique; comparaison avec l’effet Joule, la contre-pression, les autres sources de chaleur.
- CHIMIE APPLIQUÉE À LA SCIENCE
- ET À L’INDUSTRIE NUCLÉAIRES.
- M. Jules GUERON, Chargé de cours.
- Cours créé par le Commissariat à l’Energie atomique.
- A. Isotopes stables et radioactifs.
- 1. Généralités : Rôle de la chimie en recherche nucléaire, méthodes de mesure.
- 2. L’échange isotopique : différences entre espèces chimiques identiques contenant divers isotopes d’un ou plusieurs éléments. Conséquences en statique, cinétique et dynamique chimiques. Séparation des isotopes non radioactifs, en particulier par des méthodes physico-chimiques.
- 3. Chimie des réactions nucléaires : recul; effet Szilard; préparation d’éléments actifs à haute pureté isotopique. Physico-chimie des dilutions extrêmes.
- h. Applications scientifiques, industrielles, biologiques et médicales : Les divers modes d’utilisation des isotopes; théorie de la méthode des traceurs isotopiques dérivée des leçons précédentes, exemples.
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- B. Chimie générale Des éléments radioactifs.
- 1. Éléments radioactifs naturels.
- 9. Transuraniens : propriétés nucléaires et propriétés chimiques.
- 3. Produits de fission. Étude chimique des réactions nucléaires de fission et de spallation.
- 4. La nucléonique et les éléments absents dans la nature.
- C. Action physico-chimique des radiations.
- 1. Rappel de l’interaction physique entre rayonnements et matière.
- 2. Physico-chimie sous rayonnements ionisants.
- 3. Actions particulières des neutrons. Utilisation des neutrons en cristallographie.
- D. Conséquences Et nécessités chimiques de l’industrie Nucléaire.
- 1. Retour sur la chimie générale et industrielle des matières premières de l’industrie nucléaire (hydrogène, béryllium, carbone, thorium, uranium).
- 2. Le problème des puretés extrêmes. Méthodes de contrôle physiques et chimiques. Exemple de l’impact sur la chimie analytique des exigences nucléaires. Liaison méthodologique avec la métallurgie moderne.
- 3. Microchimie et ultramicrochimie; utilisation raisonnée de l’analogie physico-chimique dans les études à l’échelle du microgramme. Liaison méthodologique avec la biochimie moderne.
- 4. Le chimie télécommandée.
- 5. Le développement récent des méthodes d’absorption et d’échange ionique.
- 6. Exemples divers de techniques chimiques et physico-chimiques auxquelles l’industrie nucléaire a donné une impulsion : chimie du fluor; technique du vide; application industrielle des phénomènes de diffusion.
- E. RADIOACTIVITÉ. GÉOCHIMIE. Cosmogonie.
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- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE.
- M. Lavollay, Professeur.
- Chaire créée par Ordonnance du 26 septembre 1839.
- l’o année.
- A. Le milieu nutritif des végétaux. Atmosphère et sols étudiés des points de vue chimique, physique et biologique.
- B. Chimie des principes immédiats organiques constituant les êtres vivants, en particulier les végétaux cultivés.
- 2e année.
- A. La composition chimique minérale et la composition élémentaire des organismes.
- B. Les besoins nutritifs des plantes. Engrais et amendements. Chimie des produits utilisés pour la défense des cultures.
- C. Les diastases, dans leur rapport avec l’agronomie.
- 3e année.
- A. Entrée des corps minéraux dans le monde organisé. Assimilation chlorophyllienne et formation des principes immédiats végétaux.
- B. La composition chimique des principaux aliments du bétail et de l’Homme. Les vitamines.
- C. La dégradation biochimique des principes immédiats organiques; leur retour au monde minéral. Microbes et fermentations dans leurs rapports avec l’agriculture et les industries agricoles.
- CHIMIE APPLIQUÉE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION.
- (Chaux et ciments, céramique et verrerie.)
- M. LAFUMA, Professeur.
- Chaire créée par décret du 28 octobre 1868, transformée par décret du 2 avril 1925 et rétablie par la loi de finances du 31 décembre 1945.
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- Généralités.
- Notions sommaires de pétrographie, cristallographie et minéralogie. Principales roches de l’écorce terrestre et minéraux des roches.
- Physicochimie des silicates.
- Composés anhydres. Fusion et solidification des magmas silicatés. Diagrammes.
- Silicates et silico-aluminates hydratés.
- Structures cristallines des silicates.
- année.
- Verrerie.
- Étude de l’état vitreux par rapport aux autres états de la matière.
- Propriétés mécaniques, physiques et chimiques des verres.
- Différentes sortes de verres.
- Fusion du verre. Fours de fusion. Technologie des fabrications.
- Trempe et recuisson du verre.
- Verres de sécurité.
- Défauts du verre. Dévitrification.
- Coloration et décoloration des verres.
- Principe de l’industrie céramique : plasticité, ténacité et déformation des pâtes d’argile. Facteurs de la plasticité : finesse des grains, structure lamellaire, matières colloïdales, proportion d’eau, sels dissous; vitesse de déformation.
- Préparation des pâtes.
- Façonnage des pâtes.
- Durcissement des pâtes : séchage, cuisson.
- Émaux, vernis et couvertes, Accord des pâtes et des couvertes.
- Décoration.
- Caractéristiques des produits fabriqués : terres cuites, briques, tuiles, carreaux. Faiences communes, fines, architecturales. Grès. Porcelaines.
- Produits réfractaires.
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- 2e année.
- Industries et matériaux divers.
- Émaillage des métaux.
- Silicates et fluosilicates alcalins. Verre soluble.
- Sables, graviers et cailloux. Pierres de construction.
- Roches vitrifiables. Laitiers. Verres basiques.
- Fibres minérales. Ponce de verre.
- Reproduction des gemmes de couleur.
- Verres organiques et silicones.
- Chaux et ciments.
- Le plâtre. Cuisson. Hydratation. Théorie de la prise.
- Constituants des ciments, anhydres et hydratés.
- Fabrication. Voies sèche et humide. Cuisson : fours droits et rotatifs. Broyage.
- Étude des divers types de liants hydrauliques.
- Théorie de l’hydraulicité. Résistance mécanique des mortiers et bétons. Granulométrie.
- Phénomènes d’altération éprouvés par les mortiers et bétons.
- Applications spéciales : agglomérés, fibrociments, simili-marbres, bétons cellulaires, bétons translucides, etc.
- Ciment magnésien et autres ciments spéciaux.
- Méthodes d’analyses et d’essais.
- Analyse chimique des silicates.
- Analyse dilatométrique. Analyse thermique : points de fusion et de transformation.
- Essais mécaniques et physiques.
- Essais pyroscopiques et écrasement à chaud des produits
- réfractaires.
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- CHIMIE INDUSTRIELLE.
- M. Chagnon, Professeur.
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839.
- lre année.
- I. Méthodes et appareillage pour la préparation des matières premières et leurs transformations.
- Grande INDUSTRIE.
- II. Rappel de notions essentielles aux matières minérales.
- Les acides et leurs principaux dérivés.
- Sels de sodium. Électrolyse des chlorures alcalins.
- Les problèmes de l’hydrogène et de la fixation de l’azote.
- Production industrielle des engrais.
- Matières organiques.
- III. Bois et végétaux.
- Notions fondamentales sur leurs constituants.
- Combustion. Gazéification. Action des réactifs et de la chaleur.
- Les diverses industries en dérivant : distillation et récupération des sous-produits. Hydrolyse.
- Cellulose (les différents procédés). Fabrication proprement dite du papier.
- 2e année.
- Grande industrie.
- I. Houilles. Schistes. Lignites. Tourbe.
- Industrie de la distillation. Sous-produits. Coke, goudrons ammoniaque, gaz.
- Hydrogénation de la houille et des goudrons.
- Valorisation des produits obtenus.
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- II. Pétroles.
- Composition.
- Industrie du pétrole.
- Étude des différents produits et leur raffinage.
- Valorisation des produits.
- III. Corps gras.
- Notions fondamentales sur leur composition.
- Extraction. Épuration et raffinage des huiles.
- Les glycérides.
- Hydrogénation. Saponification. Pyrogénation.
- Industrie des savons.
- IV. Sucres. Amidons. Cellulose.
- Rappel des notions fondamentales sur leur constitution chimique.
- Industrie de la sucrerie, de la raffinerie, de la distillerie.
- Petite industrie.
- V. Parfums.
- Essences naturelles. Produits de synthèse utilisés pour la parfumerie.
- 3e année.
- I. Produits industriels organiques obtenus à partir du carbure de calcium, de l’oxyde de carbone et de l’éthylène.
- Industrie de l’acétylène.
- Hydrogénation. Hydratation. Condensations.
- Synthèse du méthanol, des essences et lubrifiants.
- II. Substances explosives. •
- Explosifs nitrés. Poudres balistiques.
- Récupération des réactifs.
- III. Résines naturelles. Résines> synthétiques. Matières plastiques.
- Industries de la gemme et de la colophane.
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- Résines dérivant du formol, de la cellulose, des hydrocarbures.
- Solvants et plastifiants.
- IV. Industrie du caoutchouc.
- V. Industries des colles et gélatines, de la tannerie, etc.
- CHIMIE TINCTORIALE.
- M. Denivelle, Professeur.
- (Fondation de la Ville de Paris.)
- Chaire créée par décret du 25 décembre 1904.
- Ire année.
- Étude des matieres colorantes.
- I. Matières colorantes organiques artificielles.
- A. Matières premières et intermédiaires pour leur préparation. Pyrogénation de la houille et cracking aromatisant des pétroles. Séparation des produits aromatiques formés dans ces réactions et transformation des produits aromatiques par sulfonation, nitration, halogénation, amination, alcoylation, arylation, réduction, oxydation, etc.
- B. Préparation des matières colorantes.
- Rapports entre constitution et couleur. Classification des matières colorantes d’après la constitution chimique. Étude des colorants types des divers groupes de la classification.
- II. Matières colorantes organiques naturelles.
- III. Colorants minéraux.
- IV. Analyse des matières colorantes.
- 2e année.
- Étude chimique des fibres textiles et application des matières colorantes.
- I. Étude chimique des fibres textiles :
- A. Fibres végétales et fibres artificielles cellulosiques : coton, lin, chanvre, jute, ramie.
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- La cellulose : séparation et purification.
- Propriétés physiques. Détermination de l’unité structurale de la cellulose et du mode d’enchaînement des atomes constitutifs de cette unité. Réactivité de la cellulose : chaleur, air, lumière, eau. Alcalis et mercerisage. Acides : réaction d’addition, de substitution, de dégradation. Sels neutres en solutions aqueuses diluées et concentrées. Sels neutres en solutions colloïdales. Sels complexes : oxydes de cuivre ammoniacal et rayonne au cuivre. Oxydants.
- B. Fibres animales et fibres artificielles protéiniques : laine, constitution de la kératine et réactivité chimique. Soie : constitution de la fibroïne et réactivité chimique. Fibres de caséine animale, type lanital et aralac. Fibres de caséine végétale : de soja, d’arachides, de céréales. Fibres animalisées.
- C. Fibres minérales naturelles et artificielles : amiante, fibres de verre, fibres de scories.
- D. Fibres synthétiques.
- Superpolyamides, type nylon.
- Polyuréthanes (type igamide U.)
- Polyesters, type térylène.
- Composés polyvinyliques : polythènes. Polystyrènes, type polyfibre. Chlorures de polyvinyle, type rhofil. Chlorures de polyvinyle surchloré, type fibre Pé-Cé. Copolymères, type vinyon et saran. Nitriles polyacryliques, type orlon. Acétals polyvinyliques.
- II. Blanchiment :
- Agents de blanchiment et produits’ auxiliaires : agents détergents, mouillants, émulsionnants. Blanchiment des différentes fibres et mélanges de fibres. Appareillage dans l’industrie du blanchiment.
- III. Teinture :
- Théorie des phénomènes de teinture. Classification des matières colorantes d’après leur mode d’application. Mordants et produits auxiliaires employés en teinture.
- Teinture des différentes espèces de fibres et des mélanges de fibres. Essais de solidité des teintures. Appareillage dans l’industrie de la teinture. Analyse des colorants sur fibre.
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- IV. Impression :
- Évolution des procédés d’impression. Appareillage. Préparation des couleurs d’impression. Épaississants. Impression directe. Impression indirecte : réserves, enlevages. Procédés spéciaux.
- V. Apprêts :
- Rôle des apprêts et leur composition.
- Apprêts spéciaux : tissus infroissables, hydrofuges, ignifuges.
- VI. Application des matières colorantes sur divers substrata :
- Papier, paille, cuir, plumes, matières plastiques, etc.
- CONSTRUCTIONS CIVILES.
- M. MESNAGER, Professeur.
- Chaire créée par décret du 4 novembre 1854.
- Le cours peut être abordé chaque année par des auditeurs nouveaux. Les notions nécessaires à l’intelligence du programme qui auraient été développées au cours des années précédentes du cycle sont rappelées en temps voulu à cet effet tous les ans.
- lre année.
- Généralités et définitions.
- Les équations de la statique. Réactions d’appui systèmes isostatiques et hyperstatiques.
- Statique graphique.
- Polygones dynamiques et funiculaires :
- Applications à la détermination des lignes représentatives des efforts tranchants et moments fléchissants, des centres do gravité, des moments d’inertie, des lignes de poussées et aux intégrations graphiques.
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- Systèmes réticulés plans-méthodes de Cremona, de Culmann et de Ritter.
- Détermination des centres de gravité, moments d’inertie et moments résistants usuels :
- Méthode graphique de Culmann. Construction de Mohr pour la détermination graphique de la fibre neutre et du moment résistant des pièces de béton armé fléchies et soumises à flexion composée.
- Élasticité.
- Équi’ibre intérieur des solides élastiques :
- Ellipsoïde de Lame. Surface des contraintes normales de Cauchy. Surface directrice des contraintes. Représentation et cercles de Mohr.
- Déformations des solides élastiques :
- Surface des déformations. Relations entre les déformations et les contraintes.
- Problème général de l’élasticité :
- Équations de continuité. Équations de Beltram. Condition de Maurice Lévy. Nombre de solutions des problèmes d’élasticité.
- Élasticité plane :
- Coordonnées polaires, semi-polaires, isostatiques. Photo-élasticimétrie.
- Applications : couches sphériques épaisses, tubes épais, barrages à gravité, etc.
- Énergie et potentiel de déformation.
- 2e année.
- Résistance des matériaux.
- Pièces prismatiques et assimilables droites, courbes planes et gauches. Effort tranchant. Moment fléchissant. Couple de torsion.
- Flexion simple, composée, déviée. Répartition des contraintes : problème de Saint-Venant.
- Effort tranchant :
- Force de glissement. Répartition des cisaillements. Déformation de courbure d’effort tranchant. Centre de cisail-
- lement.
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- Calcul rigoureux par l’élasticité des contraintes dans les poutres prismatiques chargées.
- Torsion :
- Répartition des contraintes et déformations. Cylindres circulaires, pleins et creux.
- Tubes rectangulaires épais. Tubes minces cloisonnés ou non. Cas général des pièces épaisses. Formules de Saint-Venant. Sections circulaires, elliptiques, rectangulaires.
- Ressort hélicoïdal.
- Noyau central.
- Flambement :
- Théorie approchée. Cas usuels : consoles, poutres articulées, encastrées à une extrémité ou deux, chargées ou non, de charges concentrées ou réparties. Théorie rigoureuse.
- Flambement d’effort tranchant, de torsion.
- Flambement des voûtes.
- Flambement des plaques.
- Etude des déformations :
- Formules de Bresse. Théorèmes de Castigliano, Menabrea, Maxwell-Betti.
- Lignes représentatives et lignes d’influence.
- Etudes des éléments de construction usuels :
- Consoles, poutres droites posées, pont-grues cantilevers, poutres encastrées à un bout ou aux deux bouts.
- Poutres continues. Théorème des trois moments. Théorie des foyers. Portiques.
- Constructions étagées.
- Arcs et voûtes à 1, 2 ou 3 articulations et encastrées.
- 3° année.
- Résistance des matériaux appliquée.
- Les matériaux de construction :
- Propriétés générales. Constitution. Elasticité. Plasticité.
- Hystérésis. Réactivité. Fluage. Fragilité. Résilience. Dureté.
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- Mécanisme des déformations et ruptures. Lois qui les régissent, Théorie de Mohr-Caquot, courbe intrinsèque. Coefficient de sécurité.
- Fatigue et endurance.
- Méthodes d’essais.
- Matériaux pulvérulents :
- Frottement interne réel et apparent. Cohésion,. Poussée et butée. Massifs limités par des surfaces planes. Théorie du prisme de Coulomb. Théories de Rankine, Lévy, Roussinesq, Resal, Caquot. Influence de l’eau incluse. Argile, consolidation. Tassement. Fondations, soutènements, tunnels.
- Bétons :
- Agrégats. Propriétés. Granulométrie. Liants, prise et durcissement, attaque.
- Facteurs de la résistance. Théorie de Ferret. Importance de l’eau, aération, désaération, perméabilité. Granulométrie discontinue, méthode Vallette.
- Retrait, fluage. Coefficient de dilatation.
- Béton armé :
- Le complexe béton-acier. Influence du retrait et du fluage et de la différence des dilatations.
- Facteur hygrométrique.
- Adhérence. Frettage. Étirage.
- Transmission des efforts du béton à l’acier.
- Liaison des barres entre elles.
- Précontrainte et prédéformation.
- Méthodes de calcul :
- Éléments spéciaux :
- Hourdis. Dalles. Planchers champignons. Semelles. Poteaux. Poutres. Articulations. Voûtes cylindriques à doubles courbures. Coupoles. Voûtes autoportantes. Voiles minces, etc.
- Charpente métallique :
- Assemblages. Rivets. Soudures. Fermes funiculaires.
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- —
- ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE À LA TRACTION.
- M. H. PARODI, Membre de l’Institut, Professeur.
- Chaire créée par décret du 30 novembre 1934.
- Ire année.
- Utilisation de l'énergie électrique. — Matériel roulant moteur.
- Principes généraux de la circulation sur rails : adhérence et résistance au roulement.
- Équations générales de la traction : équations mécaniques, électriques et thermiques.
- Dispositions générales du matériel roulant. Mouvements secondaires dus à la cônicité des bandages, à la suspension, aux attelages, etc.
- Moteurs électriques de traction à courant continu, monophasé triphasé.
- Systèmes de transmission de la puissance des moteurs aux roues motrices.
- Réglage de la vitesse.
- Freinage des trains, freins mécaniques, freins électriques.
- Freinage par récupération.
- Appareils auxiliaires, de chauffage, d'éclairage, de ven i-lation, etc.
- Appareils de prise de courant.
- Appareils de sécurité.
- Description des principaux types de locomotives françaises et étrangères.
- 2° année.
- Production de l’énergie électrique, énergie industrielle et énergie de traction.
- Transport de l’énergie électrique. Réseau national de transport de force et lignes de transmission d’énergie.
- Transformation de l’énergie dans les postes généraux d’interconnexion et dans les sous-stations de traction. Commande des sous-stations : manuelle, automatique, centralisée.
- Appareils de transformation : convertisseurs rotatifs et redresseurs à vapeur de mercure.
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-
- I
- Dispositifs de protection.
- Distribution de l’énergie de traction, lignes de contact, lignes aériennes et troisième rail.
- Signalisation automatique et dispatching system.
- ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE.
- M. Lefrand, Professeur.
- Chaire créée par décret du 15 juillet 1890.
- lre année.
- Constitution de la matière : molécules, atomes; les deux électricités.
- Énergie. Conservation de l’énergie. Rendements. Phénomènes fondamentaux de l’Électrostatique.
- Phénomènes fondamentaux du Magnétisme.
- Pile. Courant de conduction : ses manifestations.
- Courants de convection; électrolyse.
- Électrocinétique. — Lois de Joule, Ohm, Kirchhoff. Applications théoriques et pratiques. Voltmètres. Ampèremètres; canalisations électriques, fusibles; contacts, épissures; rhéostats solides et liquides. Calcul des rhéostats. Problèmes et projets.
- Piles. Accumulateurs, installation, entretien.
- Électrocinélique et électrostatique. — Condensateurs. Courants dans les gaz; arc électrique, étincelle électrique. Électricité atmosphérique.
- Matériaux conducteurs et isolants employés en électro-technique.
- Moteurs et génératrices électrostatiques.
- Accidents causés par l’électricité.
- Éclairage électrique. — Arc électrique. Lampes à incandescence.
- Lampes et tubes luminescents. Appareils d’éclairage.
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- Chauffage électrique. — Chauffage direct et à accumulation.
- Appareils de chauffage.
- 2e année.
- Mesures électriques. — Erreurs. Mesure des résistances. Le galvanomètre balistique. Mesure des capacités.
- Induction électromagnétique. — Force électromotrice d’induction. Quantité d’électricité induite. Mesure des flux et des champs magnétiques.
- Induction mutuelle. Autoinduction. Applications.
- Propriétés magnétiques du fer. — Hystérésis. Perméabilité.
- Hystérésimètres. Perméamètres.
- Lois du circuit magnétique.
- Aimants permanents. Application.
- Déformation d’un circuit magnétique. Électroaimants. Applications.
- Génératrices à courant continu. — Constitution d’une génératrice bipolaire; fonctionnement.
- Excitation séparée. Excitations : série, dérivée, composée.
- Réaction d’induit. Enroulements de compensation. Commutation. Pôles auxiliaires.
- Génératrices multipolaires. Enroulements.
- Couplage des génératrices.
- Pertes d’énergie mécaniques et électriques. Échauffe-ments. Rendements. Mesures et calculs.
- Essais des génératrices. Génératrices spéciales.
- Moteurs à courant continu. - Moteurs à excitations : séparée série, dérivée, composée.
- Fonctionnement. Propriétés comparées. Échauffements.
- Rendements. Mesures et calculs.
- Essais des moteurs. Moteurs spéciaux. Petits moteurs.
- Groupes convertisseurs à courant continu.
- Mesure des puissances et des énergies en courant continu.
- Wattmètros. Compteurs d’énergie.
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-
-
- Les courants ALTERNATIFS.
- Grandeurs sinusoïdales. Définitions. Propriétés.
- Flux, forces électromotrices, courants sinusoïdaux.
- Opérations sur les grandeurs sinusoïdales de même période.
- Gourant alternatif sinusoïdal. Puissances active et réactive.
- Lois générales des circuits complexes.
- Cas particuliers. Résonances. Applications.
- Courant alternatif non sinusoïdal.
- Induction et induction mutuelle. Lois.
- 3e année.
- Mesures en courant alternatif. Appareils de mesure.
- Voltmètres. Ampèremètres. Électrodynamomètres. Watt-mètres. Essais de fer.
- Systèmes polyphasés. Mesure des puissances.
- Applications des courants alternatifs.
- Bobines à noyau de fer. Électroaimants.
- Transformateurs statiques.
- Alternateurs.
- Moteurs synchrones. Moteurs asynchrones.
- Moteurs à collecteur.
- Commutatrices. Groupes convertisseurs.
- Redresseurs de courants alternatifs.
- Compteurs d’énergie à courant alternatif.
- Appareillage électrique.
- Essais de machines et appareils à courants alternatifs.
- Transports d’énergie par courants alternatifs.
- ÉLECTROCHIMIE.
- M. Audubert, Chargé de cours.
- Cours créé par décret du 16 mars 1943.
- l'e année.
- Électrochimie générale.
- Les effets chimiques du courant. Les ions et le mécanisme
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- de l’électrolyse. Les voltamètres et leurs applications. Le rendement électrochimique.
- Les ions en solution; leur mobilité; les nombres de transport.
- La conductibilité des électrolytes et sa mesure.
- La dissociation des électrolytes; les équilibres des ions en solution. Théorie moderne des électrolytes.
- La force électromotrice : sa mesure; théorie des piles. Électrodes impolarisables. Potentiel d’électrode.
- Les piles et les accumulateurs. Leur description. Leurs applications.
- Décomposition électrolytique. Phénomènes cathodiques et phénomènes anodiques. Mécanisme de la décharge des ions. Surtension, passivité. Décharge simultanée des ions.
- 2e année.
- Applications de l’électrochimie.
- Rappel des notions fondamentales.
- Les électrolytes : propriétés générales; conductibilité. L’équilibre des ions en solution. La force électromotrice. La décharge des ions.
- Les méthodes de dosage électrochimique.
- Le principe et les applications des méthodes conducti-métriques. Titrage; dosage des sels insolubles.
- Les principes généraux de l’électrométrie. Les méthodes électrométriques de détermination des pH : électrode à hydrogène, électrode à quinhydrone, électrode à antimoine, électrode à verre. Les méthodes colorimétriques de détermination des pli.
- L’électrométrie et ses applications.
- La décharge des ions et leur séparation: l’analyse électro-lytique.
- La polarographie : principe et applications.
- Les applications industrielles de l’électrolyse aqueuse.
- Électrolyse de l’eau.
- Réduction électrolyt’que.
- Oxydation électrolytique.
- Électrolyse aqueuse des halogénures alcalins; préparation électrolytique du chlore et des alcalis; préparation des
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- liqueurs de blanchiment; fabrication des chlorates et des perchlorates.
- Les dépôts électrochimiques métalliques. Revêtement par métaux purs ou alliages.
- La corrosion et la protection électrolytique contre la corrosion.
- Les applications de l’électrolyse aqueuse en métallurgie.
- L’affinage électrolytique; préparation des alliages.
- Propriétés des électrolytes fondus. L'électrolyse ignée.
- Préparation de A, Mg, Na, Ge.
- FILATURE ET TISSAGE.
- M. F. Maillard, Professeur.
- Chaire créée par décret du 13 septembre 1852.
- 1re année.
- I . Étude des matières textiles.
- Matières d’origine animale : laine, soie, soies sauvages. Poils et duvets d’animaux.
- Matières d’origine végétale, : coton, lin, chanvre, jute, ramie, chanvre de manille, sisal, phormium tenax, aloès, etc.
- Matière d’origine minérale : amiante.
- Pour chacune de ces matières : conditions de production, propriétés chimiques et physiques, classements, pays producteurs, marchés, applications, usages commerciaux.
- IL Opérations industrielles de la filature.
- Principes généraux communs à toutes les filatures.
- Possibilités des mélanges. Cardage. Doublage. Étirage.
- Torsion. Loi de Koechlin.
- Filatures de la laine peignée (méthodes française et anglaise), de la laine cardée, de la soie et des déchets de soie.
- Filature du coton peigné, cardé et des déchets de coton
- Filature des fibres longues : lin, chanvre, jute et des étoupes de lin et chanvre.
- Filature des fibres dures : chanvre de Manille, sisal, etc.
- Filature de l'amiante.
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- III. Retordage, filterie.
- But, principe, calculs d’un retors matériel utilisé.
- Fabrication des fils fantaisie.
- Fabrication des fils à coudre en colon, lin et soie.
- IV. Corderie.
- Cassification des produits de la corderie, fabrication du fil de caret, principes et calcul du commettage.
- Matériel utilisé en corderie à la main et corderie mécanique.
- Câbles en coton, câbles métalliques.
- V. Étude d’un projet d’ensemble d’installation d’une filature.
- Choix du terrain, des bâtiments, calcul des différentes machines. Production. Prix de revient.
- année.
- I. Étude de la bonneterie.
- Historique. Principaux tissus à mailles cueillies, unies, à côtes. Différents modes d’obtention des dessins : suppression d’aiguilles, tissus à mailles chevalées. Rayures. Guillo-chés. Molletonnés. Dessins Jacquard, Interlock.
- Tissus chaîne à une ou plusieurs barres sur une et deux fontures. Effets d’ourdissage et de jetés des fils. Tissus Jacquard. Dessins presses.
- Articles proportionnés. Vêtements. Bas et chaussettes.
- Matériel de bonneterie. Machines de préparation. Machines à mailles cueillies. Tricoteuses rectilignes et circulaires. Métiers circulaires à aiguilles à bec. Métiers rectilignes à aiguilles à bec. Métiers chaînes des différents types.
- Machines de finition et d’apprêt.
- II. Tulle, guipures, dentelle, broderie.
- Contexture de ces différents articles. Matériel utilisé pour leur réalisation.
- III. Textiles artificiels.
- Historique. Différents procédés de fabrication. Matériel
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- utilisé. Rayonnes à filaments continus. Fibrannes. Rayonnes et fibrannes mates. Fibres de synthèse. Mercerisage des fibres végétales. Fils de papier.
- IV. Essais des matières textiles, fils et tissus.
- Les principaux essais de laboratoire pour identifier les matières textiles et apprécier leur qualité (sur matières, fils et tissus).
- Organisation générale d’un laboratoire textile.
- 3e année.
- Étude du tissage.
- I. Théorie des liages.
- Principe du métier à tisser. Représentation graphique des armures. Construction des principales armures ; Tissus à une chaîne et une trame. Tissus à trois éléments. Tissus à quatre éléments. Tissus multiples. Velours. Tapis. Rrochés. Tissus d’ameublement et grands façonnés. Analyse et décomposition des tissus. Prix de revient.
- II. Tissage mécanique.
- Matériel de préparation de la chaîne et de la trame.
- Les différents métiers à tisser à une navette, à plusieurs navettes, automatiques. Mécaniques d’armure. Mécaniques Jacquard des différents types. Lisage et perçage des cartons. Projet d’installation d’ensemble d’un tissage mécanique.
- III. Les apprêts.
- But des apprêts. Matériel utilisé pour les apprêts des tissus de coton, laine, soie, rayonne, lin et jute.
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- MACHINES.
- Machines thermiques et hydrauliques, à l’exception des moteurs à combustion interne.
- M. Thery, Professeur.
- Chaire créée par ordonnance des 25 novembre 1819 et 26 septembre 1839 et transformée par décret du 10 septembre 1907.
- lre année.
- I. Généralités sur les machines. Classification. Histoire sommaire de la machine à vapeur.
- Notions sommaires sur la réalisation mécanique des machines. Matériaux employés.
- Notions sommaires sur les grandeurs mécaniques et les unités.
- II. Thermodynamique.
- Principe de l’équivalence. Fluides et gaz parfaits. Représentation de Clapeyron.
- Principe de Carnot. Rendement des machines thermiques. Entropie. Dégradation de l’énergie. Application des principes de la thermodynamique. Enthalpie. Diagrammes entropiques. Applications.
- Eléments de mécanique des fluides. Tuyères.
- III. Les machines à vapeur.
- Propriétés de la vapeur d’eau. Notions sommaires sur la production de la vapeur. Tuyautages et robinetterie. Généralités sur les machines à vapeur. Cycles des installations à vapeur.
- lre partie : Machines à vapeur alternatives.
- Réalisation mécanique. Diagrammes. Puissance indiquée, Rendement. Machine roonocylindrique. Étude des pertes et de leurs remèdes. Machines à expansion multiple. Distribution. Changement de marche. Construction des machines alternatives. Étude des organes.
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- Applications : Machines fixes terrestres (machine coin-pound. machine équicourant). Machines demi-fixes, loco-mobiles, machines marines, locomotives.
- 2° partie : Turbines à vapeur.
- Réalisation mécanique. Cycle suivi. Classification des turbines. Étude des tuyères. Les pertes dans les turbines : pertes internes, pertes externes. Introduction de ces pertes dans les calculs. Puissance et rendements.
- Turbine à action à un ou plusieurs étages de vitesses : turbine à action multicellulaire. Analyse de fonctionnement.
- Turbine à réaction. Analyse de fonctionnement. Turbine radiale.
- Réglage de la puissance. Procédé de l’injection partielle. Rôle de la somme des carrés des vitesses circonférentielles. Étage de by-pass. Turbines de croisière.
- Amélioration du rendement. Emploi des hautes pressions et de la surchauffe. Étude des cycles à soutirage et à resur-chauffe. Turbines à contre-pression, Cycles spéciaux.
- Études des principaux organes des turbines. Principes de construction. Exploitation. Avaries. Applications terrestres et marines. Centrales électriques thermiques.
- 3° partie : Appareils auxiliaires et accessoires des machines à vapeur.
- Condenseurs. Pompes de circulation. Extraction de l’air et de l’eau condensée.
- Lie partie : La régulation des machines.
- Régulateurs de vitesse.
- Notions très sommaires sur les servomécanismes.
- 5e Partie : Avant-projets de machines à vapeur.
- 6e partie : Frottement et graissage.
- Frottement. Graissage. Graissage parfait. Graissage impar-fait. Graissage onctueux. Paliers lisses. Paliers à patin pivo< tants. Roulement à billes et à rouleaux.
- 2° année.
- 1re partie : Grandeurs utilisées dans l’étude des machines-Unités. Mesures. Équations de dimensions. Similitude mécanique.
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- 2e partie : Notions d’hydraulique. Écoulement des liquides par orifices, ajutages et déversoirs. Écoulement dans les conduits et les canaux. Pertes de charge.
- 3e Partie : Théorie générale des turbomachines.
- Courbes caractéristiques. Invariants. Théorèmes généraux. Turbomachines parfaites et turbomachines réelles; couple. Puissance. Poussée axiale. Diagrammes de vitesse.
- Lie Partie : Fluides incompressibles ou à poids spécifique sensiblement constant.
- 1° Le fluide est de l'eau ou un liquide de viscosité négligeable :
- a. Machines motrices : turbines hydrauliques. Invariants. Vitesse spécifique. Turbines à action et à réaction. Construction. Régulation. Installation. Essais. Centrales hydroélectriques.
- b. Machines réceptrices ou génératrices : turbo-pompes. Pompes centrifuges. Pompes à une seule roue. Pompes multicellulaires. Pompes hélices.
- Amorçage, désamorçage, pompage.
- Caractéristiques. Construction. Èssais.
- 2° Le fluide est de l’air :
- a. Machines réceptrices ou génératrices : ventilateurs. Types centrifuges et hélicoides. Éléments de dimensionnement. Caractéristiques. Essais. Construction. Ventilation.
- b. Machines motrices : roues éoliennes.
- 3° Pompes à capacité variable : pompes alternatives et rotatives. Distribution d’eau sous pression. Transmissions hydrauliques.
- 5e partie : Fluides compressibles.
- Rappel de notions de thermodynamique.
- Généralités sur la compression des gaz. Cas de l’air comprimé.
- 1° Machines réceptrices ou génératrices.
- A. Compresseurs volumétriques :
- a. Compresseurs alternatifs : pertes, compressions en une ou plusieurs phases, construction, essais;
- b. Compresseurs spéciaux : compresseur à membrane, compresseurs rotatifs.
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- B. Turbomachines :
- Soufflantes et compresseurs centrifuges, construction, essais.
- Compresseur axial.
- C. Applications de l’air comprimé.
- 2° Machines motrices : moteurs à combustion.
- a. Notions très sommaires sur les machines alternatives à combustion interne et à air chaud (combustion externe).
- b. Turbine à gaz et à air chaud, principe de la turbine à combustion, cycle simple, cycles améliorés, rendement thermodynamique des divers cycles, générateur de gaz à pistons libres combiné avec turbine à gaz.
- 6e partie : Machines frigorifiques.
- Principes thermodynamiques des machines frigorifiques.
- Machine frigorifique à air.
- Machines frigorifiques à compression mécanique. Fluides frigorigènes.
- Machines à absorption. Machines à éjection. Machines frigorifiques pour «quick freezing».
- Installations frigorifiques. Pompes de chaleur.
- 7e partie : Questions communes à toutes les machines alternatives ou rotatives.
- a. Variation du couple moteur des machines alternatives. Équilibrage. Régularisation du couple. Volant.
- b. Vitesses critiques des machines rotatives. Équilibrages statique et dynamique.
- c. Mouvements vibratoires.
- d. Cahiers des charges. Esssais de matériaux. Essais des pièces brutes ou usinées. Essais de contrôle non destructifs. Essais de fonctionnement des machines.
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- CI G1 —
- MÉTALLURGIE ET TRAITEMENT DES MÉTAUX.
- M. COURNOT, Professeur.
- Chaire créée par décret du 15 juillet 1890.
- 1re année.
- I. Métallurgie générale.
- Les diverses opérations métallurgiques : grillage, fusion, distillation, électrométallurgie par voie sèche, opérations de voie humide; théorie, fours utilisés.
- Préparation et mode de traitement des différents minerais.
- Principes généraux de construction et de chauffage des fours ; récupération; appareils accessoires.
- Les sous-produits : laitiers et scories; gaz et poussières.
- IL Métallurgie du fer.
- Situation économique; minerais.
- Fabrication de la fonte.
- Transformation de la fonte en acier; procédés du convertisseur et du four Martin; procédé au creuset; électrosidé-rurgie. Méthodes modernes d’affinage.
- Fers ouddlés. Fers purs. Alliages ferrométalliques.
- III. Métallurgies autres que celle du fer.
- Métallurgies du cuivre, du plomb, du zinc, de l’étain, de l’antimoine, du nickel, du cobalt, de l’aluminium, du magnésium, des métaux précieux. Autres métaux.
- Situations économiques; minerais; élaboration du métal, affinage.
- IV. Élaboration des alliages. — Coulée en lingots.
- Fours de fonderie; élaboration des alliages, affinage.
- Coulée des lingots; lingotières, défauts des lingots.
- 2e année.
- I. Propriétés et essais des métaux et alliages.
- Les structures et les lois physicochimiques; étude de la solidification. Les diagrammes d’alliages ; théorie, détermination, emploi.
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- Essais physiques : analyse thermique et pyrométrie, dila-tation, densité, résistance électrique, magnétisme, méthodes secondaires.
- Essais chimiques : corrosion.
- Essais physico-chimiques : micrographie, macrographie; aptitude au moulage.
- Essais mécaniques : traction, choc, dureté, fatigue méthodes secondaires. Essais à chaud : fluage.
- Les laboratoires : but, organisation, fonctionnement.
- II. Traitements thermiques.
- Recuit, trempe, revenu; théorie et pratique; méthodes et appareils. La trempe isotherme.
- La trempe structurale.
- Accidents de traitements thermiques; remèdes.
- III. Traitements thermochimiques.
- Cémentation de l’acier extra-doux par le carbone; théorie et pratique; méthodes et appareils; traitements ultérieurs.
- Généralisation du phénomène ; cémentation des aciers spéciaux; cyanuration; nitruration, calorisation.
- Fonte malléable.
- Soudures et brasures. Apports au chalumeau.
- IV. Traitements chimiques.
- La préparation des surfaces; décapage, dégraissage, sablage.
- Dépôts électrolytiques : nickelage, chromage, cadmiage, cuivrage, zincage, argenture, etc. Oxydation anodique.
- Galvanisation, étamage, projection des métaux au pistolet.
- Bronzage, phosphatation; finitions, peintures, émaux.
- 3e année.
- I. Élaboration des pièces moulées.
- A. Fonderie.
- Moulage en sable; sable de fonderie; méthodes de moulage à la main et à la machine.
- Moulage en ciment; procédé en cire perdue.
- Moulage en coquilles; moulage sous pression; moulage centrifuge.
- Finition des pièces moulées; défauts des moulages.
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- I
- B. Métallurgie des poudres.
- Préparation des poudres; agglomération; frittage.
- Finition des pièces moulées.
- Défauts des moulages.
- II. Traitements mécaniques.
- Théorie du forgeage et du laminage ; températures, appareils, défauts des produits; installations annexes. Exemples de forgeage et de laminage.
- Matriçage, estampage. Emboutissage, repoussage.
- Étirage, tréfilage, dressage. Filage à la presse. Placage.
- III. Etudes particulières et emplois industriels des produits métallurgiques.
- A. Métaux et alliages homogènes. Fers; aciers ordinaires et spéciaux; fontes ordinaires et spéciales; alliages ferro-métalliques.
- Laitons et bronzes ordinaires et spéciaux; cupro-alumi-niums ordinaires et spéciaux.
- Alliages à base d’étain, de plomb, de zinc, d’antimoine; antifrictions.
- Alliages de nickel. Alliages précieux.
- Alliages légers et ultra-légers.
- B. Étude et emplois des divers traitements de surface et des produits métallurgiques non homogènes.
- G. La normalisation, examen des normes les plus importantes.
- IV. Récupération des vieux métaux
- La récupération et le classement des déchets métallurgiques, remplois directs, remplois avec transformation; limailles et tournures ; tubes.
- Ferrailles ordinaires; ferrailles galvanisées; aciers spéciaux. Fer blanc; antifrictions. Cuivre et alliages. Plomb et alliages. Zinc et alliages. Aluminium et alliages,
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- !
- oi
- 1
- TECHNIQUE DES RAYONS X ET STRUCTURE DES MÉTAUX (1).
- M. GVINIER, chargé de cours,
- Cours créé par décret du 27 mars 1950.
- année.
- TECHNIQUES DES MÉTHODES D’ÉTUDE
- PE LA STRUCTURE DE LA MATIERE PAR LES RAYONS X.
- 1. Production et propriétés physiques des rayons X.
- Description et mise en œuvre des tubes à rayons X. Propriétés physiques des rayons X.
- 2. Méthodes radiographiques.
- Principes physiques. Le contrôle macroscopique. Le contrôle par microradiographie.
- 3. Méthodes radiocristallographiques.
- Théorie de la diffraction des rayons X par les cristaux. Loi de Bragg. Conditions de Laue. Cas des réseaux avec base.
- Les méthodes expérimentales :
- a. Méthode des poudres cristallines. Principe. Application à l’analyse radiocristallographique, à la mesure précise des paramètres cristallins et à l’analyse quantitative. Mesure des tensions internes. Détermination de la taille des cristaux submicroscopiques.
- b. Méthode d’étude des cristaux uniques. Diagramme de cristal tournant et de Laue. Diagramme de fibres. Figure de pôles. Orientation des cristaux.
- Indications générales sur les méthodes de détermination de la position des atomes dans la maille.
- 4. Diffraction des électrons.
- Principe de la méthode. Application à la détermination des structures superficielles. Comparaison avec les méthodes par rayons X.
- (1) Ce cours commence en avril.
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- 2e année.
- LA STRUCTURE DES MÉTAUX.
- 1. L’atome métallique.
- Caractéristiques des atomes métalliques. Comparaison avec les métalloïdes. La liaison métallique. Les électrons de valence dans les métaux.
- 2. La structure cristalline des métaux.
- Description des structures observées. Relation avec les propriétés du métal.
- 3. La structure cristalline des alliages.
- Solutions solides primaires et composés intermédiaires. Règles de Hume-Rothery.
- 4° La déformation des métaux.
- Cas du monocristal. Le glissement. Les mâcles. Théorie des dislocations. Cas des polycristaux. Le métal écroui. Les textures cristallines. Application aux cas du laminage, étirage, emboutissage, etc.
- 5. La recristallisation.
- Influence des traitements thermiques sur le grain du métal.
- 6. Les réactions à l'état solide dans les alliages.
- Transformation d’une phase cristalline. Étude cristallographique de la martensite et de la trempe des aciers. Étude du durcissement des alliages légers.
- 7. L’état de surface desmétaux.
- Structure de la couche superficielle. Polissage. Couches d'oxydation.
- N. B. — Cet enseignement sera complété en laboratoire par des démonstrations expérimentales.
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- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE.
- M. SERRUYS, Professeur.
- Chaire créée par décret du 5 décembre 1938.
- Le cours de Moteurs à combustion interne ne peut être abordé et suivi avec succès que si l’on possède un minimum de connaissances mathématiques.
- Pour cette raison, il est recommandé, si l’on n’a pas acquis antérieurement une formation suffisante en algèbre, de suivre, avant d’aborder le cours de Moteurs, le cours préparatoire à l’enseignement de Machines, qui a lieu entre le 1er octobre et le 15 novembre, ou le cours de mathématiques préparatoires.
- lre année.
- Thermodynamique et combustion dans les moteurs à explosion. Principe des moteurs à combustion interne. Historique sommaire de l’évolution des moteurs à explosion.
- I. Thermodynamique orientée vers les applications aux gaz imparfaits, aux mélanges gazeux, aux équilibres chimiques.
- a. Rappel des notions générales sur la constitution de la matière. La théorie atomique. La théorie des quantas. La théorie cinétique des gaz;
- b. Principe de l’équivalence. Énergie interne. Enthalpie;
- c. Chaleurs spécifiques à pression constante et à volume constant pour une évolution quelconque;
- d. Compressibilité des gaz (isotherme adiabatique, isen-tropique) ;
- e. Principe de Carnot. Entropie;
- f. Principe d’évolution. Potentiel thermodynamique. Loi de l’action de masse;
- g. Énergie utilisable;
- h. Rendements :
- 1. Rendement thermodynamique théorique, cycles opti-ma, valeurs des rendements correspondants,
- J. U. 103050. 5
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- 2. Rendement de forme,
- 3. Rendement de combustion,
- 4. Rendement mécanique,
- 5. Rendement indiqué et global;
- i. Interprétation thermodynamique des diagrammes. Bilan thermique.
- II. Étude thermochimique globale de la combustion.
- a. Équation théorique de combustion. Richesse. Pouvoir comburivore. Expansion moléculaire.
- b. Chaleur dégagée théoriquement par la combustion;
- c. Calcul simplifié de l’accroissement de pression et travail théorique réalisable. Influences de la température d’admission, de la chaleur latente de vaporisation et des caractéristiques du carburant en général;
- d. Calcul exact de la température réelle de combustion, des travaux de compression et de détente, du rendement et de la pression moyenne à partir des diagrammes entro-piques.
- III. La propagation déflagrante dans les mélanges combustibles précarburés.
- a. Vitesse apparente, vitesse de propagation, vitesse par rapport aux gaz brûlés. Formule de Jouguet.
- b. Étude de la combustion à volume constant. Hétérogénéité thermique provoquée par la combustion.
- c. Différents facteurs influant sur la propagation déflagrante dans les moteurs à explosion.
- IV. Les anomalies de combustion dans les moteurs à explosion.
- a. L’autoallumage ou allumage par point chaud.
- b. La détonation :
- 1. Symptômes,
- 2. Caractéristiques,
- 3. Mécanismes chimiques et physiques.
- c. Les autres anomalies de combustion (pseudo-détonation, postinflammation, combustions vibratoires et complexes) :
- 1. Facteurs et remèdes chimiques. Indices d’octane et de cétène, méthode de classement des carburants, améliora-
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- tion des carburants par sélection, traitements chimiques ou mélanges. Dops.
- 2. Facteurs et remèdes physiques.
- — facteurs de la détonation dans le moteur à explosion (compression, pression et température d’admission, avance à l’allumage, etc.).
- Valeur numérique de l’influence de ces facteurs.
- V. Application au choix des cycles et des diagrammes des moteurs à explosion à celui de leur architecture d’ensemble et au choix des dispositions mécaniques particulières pouvant intéresser le rendement et la combustion.
- a. Dispositions mécaniques pouvant accroître la résistance à la détonation ou la pression moyenne. Formes de chambres, refroidissement, disposition des bougies et soupapes. Suralimentation.
- b. Augmentation de la vitesse de rotation. Similitude mécanique. Vitesse de piston. Conséquences concernant l’architecture des moteurs et le groupement des cylindres.
- 2e année.
- Mécanique des fluides appliquée aux moteurs ET THÉORIE DES MOTEURS DIESEL ET DES TURBINES À GAZ.
- I. Mécanique des fluides.
- A. Vitesse résultant d’une différence de pression donnée.
- 1. Influence de la nature de l’écoulement, des caractéristiques du fluide, de celles de l’orifice. Rapport de pression critique.
- 2. Application à la détente des gaz dans les turbines à gaz et les fusées.
- B. Régime varié.
- 1. Propagation du son. Propagation des ondes de pression d’amplitude finie.
- 2. Application à l’admission, à l’échappement et au balayage des moteurs.
- 3. Application à la compression des Diesel à chambres séparées.
- 5.
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- II. Moteurs Diesel,
- A. Principe et cycle.
- B. Pulvérisation du combustible par injection.
- a. Pneumatique.
- b. Mécanique :
- 1. Mécanisme de la pulvérisation;
- 2. Propagation de la pression dans les conduites d’injection;
- 3. Pompes et injecteurs.
- C. Inflammation et combustion non contrôlée.
- 1. Délai physique. Ses facteurs (grosseur des gouttes. Température et pression de l’air. Turbulence).
- 2. Délai chimique. (Mécanisme chimique de l’inflammation. Autooxydation. Formation des aldéhydes et des alcools).
- Indice de cétène.
- Dops pour Diesel.
- 3. Combustion non contrôlée. Influence du délai.
- D. La combustion contrôlée. •
- Forme optima du diagramme.
- Principe de contrôle (par le débit de combustible, par l’air).
- Différentes formes de chambres de combustion Diesel.
- Injection directe.
- Chambres séparées.
- Chambres régulatrices.
- Chambres à réserve d’air.
- Préchambres.
- E. L'échappement, le balayage, la suralimentation des Diesel (principales dispositions de la distribution et principaux types de compresseurs utilisés).
- F. Le cycle de la turbine à gaz et ses applications à la propulsion par réaction
- 1° La turbine à gaz :
- a. Le cycle de Joule et son rendement théorique;
- b. Son rendement réel (influence des rendements du compresseur et de la turbine et de la température maximum admissible) ;
- c. Influence d’une récupération de chaleur;
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- d. Cycles à compressions et détentes étagées;
- e. Cycles ouverts, fermés, mixtes;
- f. Description sommaire des compresseurs, turbines et échangeurs.
- 2° La propulsion par réaction.
- Les turboréacteurs et turbopropulseurs.
- Les tuyères thermopropulsives.
- Les groupes motopropulseurs mixtes.
- Les fusées.
- 3e année.
- LA RÉALISATION DES MOTEURS À COMBUSTION.
- A. Généralités.
- a. La cinématique.
- Mouvement des pistons et des bielles.
- Mouvement des soupapes.
- b. La dynamique.
- Les efforts d’inertie.
- Les efforts moteurs et leur couple résultant.
- c. Équilibrage et régularité cyclique.
- d. Les vibrations (flexion et torsion des vilebrequins, vibration des ressorts de soupapes).
- e. La transmission de la chaleur dans un milieu homogène ou d’un tel milieu à un autre en régimes permanent ou varié.
- f. Les dilatations.
- Les jeux.
- Les tensions internes.
- g. Les frottements et le graissage des paliers, des cylindres.
- h. La résistance des matériaux.
- Choix des formes des pièces.
- Choix des métaux.
- i. L’aérodynamique des canalisations et ajutages, des aubages tuyères et diffuseurs.
- B. Les moteurs à combustion,
- a. Alternatifs.
- 1. A explosion;
- Gros moteurs à gaz et à gaz pauvre;
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- Moteurs de traction à essence et à alcool;
- Moteurs d’aviation.
- 2. Diesels;
- Fixes et marins (quatre temps ordinaires, suralimentés, deux temps);
- De traction (quatre temps, deux temps); D’aviation.
- b. A marche continue.
- 1. Les turbines à gaz, compresseurs, turbines, chambres de combustion, échangeurs.
- 2. Les turbopropulseurs à réaction.
- 3. Les tuyères thermopropulsives. Les fusées.
- h. Les groupes motopropulseurs complexes.
- G. L’expérimentation et la mise au point des moteurs à combustion interne.
- 1. Mesures du couple, de la vitesse de rotation et de la puissance.
- 2. Mesure de consommation et consommation spécifique.
- 3. Analyse des gaz d’échappement, interprétation et mesure du débit d’air aspiré.
- h. Mesure des pressions statiques et enregistrement des variations de pression.
- 5. Mesure des températures statiques et enregistrement des températures variables.
- 6. Enregistrement photographique et cinématographique de la combustion.
- 7. Enregistrement des vibrations et des efforts variables.
- PHOTOGRAMMÉTRIE.
- M. POIVILLIERS, Membre de l’Institut, Professeur.
- Chaire créée par décret du 13 mai 1937.
- Ire année.
- LA PHOTOGRAMMÉTRIE LORSQUE LES ELEMENTS DE PRISE DE VUE SONT CONNUS. — PHOTOGRAMMÉTRIE TERRESTRE.
- I. Introduction à l’étude de la Photogrammétrie.
- Vue d’ensemble de la Photogrammétrie et son évolution.
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- 0 C
- Rappel de notions de Topographie, de Perspective, d’Optique photographique et instrumentale, de stéréoscopie.
- Classification des méthodes photogrammétriques.
- II. Méthodes et appareils de restitution.
- Solution graphique de Laussedat.
- Restitution stéréoscopique d’un couple de vues parallèles, stéréocomparateur de Pulfrich, stéréoautographe Von Orel et appareils dérivés.
- Restitution d’un couple de vues d’orientement quelconque :
- a. Matérialisation optique des faisceaux perspectifs :
- Images virtuelles (Deville, Prédhumeau).
- Images réelles formées sur un écran; scintillement (Nistri, Gallus-Ferber), anaglyphes (Multiplex).
- Images réelles reçues dans une lunette (Zeiss).
- b. Matérialisation mécanique des faisceaux perspectifs : Observations des clichés à travers un objectif identique à celui de prise de vue (autographe Wild, aérocartographe Hugershoff).
- Observation directe des clichés (Santoni, Wild A5 et A6, Poivilliers D).
- c. Matérialisation de constructions graphiques planes : (Hugershoff, Poivilliers A, B, C).
- III. Précision de la restitution.
- Étude des déformations de la restitution.
- Réglage des faisceaux perspectifs (photogoniomètres).
- Réglage des instruments de restitution.
- Précision des levés photogrammétriques.
- IV. Photogrammétrie terrestre.
- a. Application de la Photogrammétrie à la Topographie. Matériel de prise de vue. Photothéodolites. Opérations de prise de vue. Restitution. Complètement.
- Qualités des levés stéréotopographiques.
- b. Autres applications :
- Architectures, Criminalistique, Constructions navales et aériennes.
- Étude du mouvement; mouvement des fluides (houle, vagues, tourbillons). Balistique, vitesse des avions.
- Astronomie.
- Microphotogrammétrie.
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- Photogrammétrie en rayons X. Photosculpture.
- 2e année.
- LA PHOTOGRAMMÉTRIE LORSQUE LES ÉLÉMENTS DE PRISE DE VUE SONT INCONNUS. — PHOTOGRAMMÉTRIE AÉRIENNE.
- I. Introduction à l’étude de la photogrammétrie.
- Reprise de l’introduction de la première année.
- IL Détermination photogrammétrique des éléments de prise de vue.
- Cas d’un cliché isolé.
- Cas d’un couple isolé; formation de l’image plastique; mise à l’échelle et orientement.
- Cas d’une bande de clichés.
- Transformation d’un couple de clichés en couple idéal.
- III. Établissement du canevas de préparation.
- Préparation au sol.
- Préparation photogrammétrique par triangulation radiale, triangulation graphique, templet, triangulateur radial. Cheminement stéréophotogrammétrique.
- IV. Restitution de la photographie d’un terrain plan horizontal.
- Restitution graphique : craticulage, faisceaux anaharmo-niques, homologie, grilles, perspectographes.
- Chambre claire.
- Lanternes de redressement (Scheimplug, Roussilhe).
- Appareils de redressement à liaisons mécaniques (Zeiss, Wild, Gallus).
- Assemblages photographiques : mosaïques, assemblages de redressement, photoplans (Scheimpflug, Ferber).
- V. Prise de vues photogrammétriques aériennes.
- Matériel de prise de vues : chambres métriques simples et multiples, magasins, obturateurs, suspension.
- Émulsions, développement, écrans colorés.
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- Accessoires de prise de vue et de navigation : compas, périscope solaire, variomètre, dérivomètre, chronodéclan-cheur.
- Méthodes de prise de vue.
- Problème de l’avion photographe.
- . Exécution des missions.
- VI. Applications de la photogrammétrie aérienne.
- Qualités des levés photogrammétriques aériens. Établissement de la nouvelle carte de France.
- Problèmes de la carte coloniale, du cadastre, de l’urbanisme.
- Applications à la géologie, à l’archéologie.
- PHYSIQUE APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES DU VIDE ET DE L’ÉLECTRONIQUE.
- M. Boutry, Professeur.
- Chaire créée par la loi de finances du 31 décembre 1943.
- 1re année.
- Technique du vide.
- 1° Les basses pressions; théorie cinétique des gaz raréfiés. Mesure des basses pressions. Manomètres et jauges. La décharge électrique dans les gaz raréfiés;
- 2° Les pompes mécaniques : pompes à palettes et pompes moléculaires, leur calcul et leur construction;
- 3° Les pompes à diffusion; pompes à vapeur de mercure et pompes à vapeur d’huile; théorie et construction;
- h° Les installations industrielles de vide : construction des canalisations, choix des matières premières. Béalisation;
- 5° Techniques annexes : le dégazage, la pulvérisation cathodique, l’évaporation des métaux dans le vide, etc.; les soudures verre-métal, leur étude et leurs applications; le chauffage par courants haute fréquence.
- L’industrie des sources de lumière.
- 1° Les lois du rayonnement : rayonnement par incandescence et rayonnement par fluorescence;
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- 2° Principe de la construction des lampes à incandescence. Différents types utilisés. Calcul des avant-projets;
- 3° Matériaux et méthodes de construction. Préparation et montage des filaments;
- 4° La fabrication en série; machines et usines modernes;
- 5° L’excitation des gaz raréfiés : notions sur leur émission. Divers régimes de décharge;
- 6° La lampe à vapeur de mercure : types actuels et leur construction;
- 7° Les tubes à gaz raréfiés. Les tubes à parois fluorescentes. Tendance moderne de l’industrie des tubes luminescents ;
- 8° Rendement des sources lumineuses : son amélioration. La synthèse de la lumière blanche à l’aide de tubes luminescents.
- 2e année.
- Électronique appliquée.
- 1° L’émission thermoélectronique et ses lois. Les phénomènes d’adsorption à la surface des métaux. Modification du travail de sortie d’un électron par l’adsorption;
- 2° Les trajectoires électroniques dans le vide, en présence de champs électriques ou magnétiques. Les grilles et les cibles. Rayons cathodiques, rayons positifs, rayons X, électrons secondaires;
- 3° Règles de construction des tubes radiotechniques; établissement des avant-projets; tubes d’émission, tubes de réception, tubes spéciaux (magnétrons...) ;
- 4° Construction des tubes; préparation des électrodes; les cathodes à chauffage indirect; le montage. Organisation de la fabrication en série;
- 5° L’émission photoélectrique. Préparation et propriétés des couches photoémissives. Construction des cellules pho-toémissives. Les cellules à couche d’arrêt;
- 6° L’utilisation des électrons secondaires; le multiplicateur d’électrons, ses propriétés, sa construction;
- 7° L’image électronique : les lentilles électrostatiques et les lentilles magnétiques. Le télescope électronique, le microscope électronique : p/inc pe de ia construction, réalisation;
- 8° Les trajectoires électroniques dans les gaz raréfiés :
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- utilisation de l’ionisation par chocs. Les thyratrons et leur construction.
- Les grandes usines de technique du vide et leurs annexes. Organisation et développement de cette industrie dans le monde. Conclusion.
- Enseignement complémentaire :
- Technique de production et d’étude des particules élémentaires.
- par Mlle CAUCHOIS, Professeur à la Faculté des Sciences.
- I. Introduction.
- Rappel des notions essentielles sur la structure de la matière à l’échelle atomique et sur la structure de l’atome. Électrons atomiques. Noyaux. Les particules, y compris les photons; leurs interactions.
- II. Quelques méthodes de production et quelques méthodes d’étude des particules.
- Générateurs de haute-tension. Sources. Tubes à électrons et à ions. Comportement des particules dans les champs en insistant essentiellement sur les cas spéciaux appliqués aux techniques suivantes :
- Accélérateurs de particules : cyclotron, hétatron, accélérateurs linéaires, etc.
- Spectrographes à rayon b.
- Spectrographes à rayon a.
- Spectrographes de masse et séparateurs-collecteurs d’isotopes.
- Techniques d’observation et détection des particules : Chambres d’ionisation.
- Compteurs de Geiger. Compteurs proportionnels.
- Chambres de Wilson.
- Émulsions photographiques (trajectoires de particules dans les émulsions).
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- 00 CO —
- III. Absorption et diffusion des différentes particules par la matière.
- Rappels simples sur les lois d’absorption et de diffusion (particules matérielles et rayons X).
- Applications à l’étude des particules.
- Applications à l’étude des structures atomiques (N. B. 1).
- L’arrangement des électrons atomiques autour du noyau; retouche au modèle d’atome de Bohr : le nouveau modèle d’atome de la mécanique ondulatoire (images schématiques).
- IV. Énergies des électrons atomiques. (Spectres optiques N. B. 2.)
- Spectres de rayons X; spectres d’émission, spectres d’absorption; électrons secondaires.
- V. Techniques de production et d’observation des spectres X.
- Caractérisation des atomes par leurs spectres de rayons X. Spectrochimie X.
- Étude de la structure de la matière à l’aide des spectres de rayons X.
- VI. Les noyaux atomiques.
- Transmutations spontanées de la radioactivité naturelle. Transmutation provoquées par bombardements à l’aide de particules accélérées. Radioactivité artificielle. Notions de chimie nucléaire. Applications. Notions sur la fission nuclé-aire et ses applications.
- N. B. 1. — Ce cours ne traitera pas de l’application de l'absorption à la radiographie, ni de la diffraction des rayons X par les cristaux (radiocristallographie) pour autant que ces sujets sont exposés dans le cours de rayons X (p. 125).
- N. B, 2, — Rappels très sommaires tenant compte d’autres enseignements.
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- r-
- 1
- PHYSIQUE NUCLÉAIRE
- EN VUE DES APPLICATIONS.
- M. Lew KOWARSKI, Chargé de cours.
- Cours créé par le Commissariat à l’Energie atomique.
- Cet enseignement offre une initiation à la physique nucléaire aux techniciens déjà pourvus de connaissances mathématiques (jusqu’aux équations différentielles les plus simples) et de physique élémentaire-
- I. Atomes et noyaux stables.
- Notion du noyau atomique. Protons, neutrons et leur association. Caractéristiques des espèces nucléaires : masse, charge, énergie de liaison, spin, moments, parité. Systématique des noyaux stables. Modèles nucléaires. Nombres magiques.
- II. Instabilité nucléaire.
- Notion de la radioactivité. Appareillage de détection : chambres d’ionisation, compteurs, montages à compteurs multiples, analyseurs d’impulsions, scintillations, chambres à brouillard, plaques photographiques.
- Notion de l’état en mécanique quantique. Niveaux nucléaires. Noyau composé. Émission gamma, états métastables, conversion interne, interaction des rayons gamma avec la matière.
- Émission des particules lourdes. Parcours. Rayons alpha. Fission.
- Radioactivité béta et la théorie du neutrino.
- Radioéléments naturels. Familles radioactives.
- III. Transmutations provoquées.
- Projectiles et réactions nucléaires.
- Accélérateurs à un étage (Van de Graaff, Cockcroft-Walton, etc.).
- Accélération multiple (cyclotrons, synchrotrons, etc.).
- Préparation et emploi des radioéléments artificiels.
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- IV. Neutrons et réaction en chaîne.
- Sources des neutrons. Propriétés des neutrons libres : ralentissement, résonance, neutrons thermiques. Neutrons émis dans la fission.
- Théorie des réactions en chaîne et des réacteurs atomiques. Description des piles existantes. Perspectives.
- RADIOÉLECTRICITÉ (1).
- Oscillations électromagnétiques et leurs applications.
- M. William Loth, Professeur.
- Chaire créée par la Ville de Paris (décret du 2 août 1949).
- lre année.
- RADIOÉLECTRICITÉ.
- 1. Charges électriques :
- a. Statique;
- b. Dynamique.
- 2. Influences :
- a. De la nature des mouvements;
- b. De la nature et de la forme des milieux de déplacement.
- 3. Mouvement alternatif, sinusoïdal, des charges :
- a. En circuit fermé;
- b. En circuit ouvert.
- Résonance.
- 4. Influence extérieure des charges électriques en mou-lement. Induction. Rayonnement. Champ électromagnétique.
- 5. Propagation de l’onde électromagnétique.
- 6. Historique des recherches et expériences.
- KADIOTECHNIQUE.
- I. Émission.
- 2. . Réception.
- (1) Voir page 34 les conditions d'inscription à ce cours.
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- 2e année.
- Applications de la radioélectricité.
- A. Les émissions radioélectriques :
- 1. Télémécanique. Télautographie.
- 2. Radiotélégraphies et radiophotographies.
- 3. Radars.
- 4. Radiodiffusion.
- 5. Centraux de télédactylographie.
- 6. Centraux de télédiffusion.
- 7. Radionavigation aérienne.
- 8. Radionavigation maritime.
- 9. Sécurité des transports.
- 10. Fours H.F.
- 11. Géodetection.
- 12. Radiobiologie générale.
- 13. Les voies déjà explorées. Les résultats. Les perspectives nouvelles.
- R. Les émissions radioélectriques naturelles :
- a. Solaires;
- b. Galaxiques;
- c. Atomiques.
- TECHNIQUE AÉRONAUTIQUE.
- M. Girerd, Chargé de cours.
- (Fondation Deutsch de la Meurthe.) Cours créé par décret du 29 octobre 1928.
- lre année.
- Mécanique des fluides.
- Appliquée à l’aéronautique.
- Principes généraux.
- Fluides en équilibre.
- Fluides en mouvement.
- Fluides parfaits.
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- 1o
- Fluides visqueux.
- Fluides compressibles.
- Tourbillons, sources, puits, doublets.
- Transformation conforme.
- Profils d’ailes.
- Turbulence.
- Couche limite.
- Décollement.
- Écoulements dans les tuyaux. Perte de charge.
- Résultante générale des efforts (théorique et expéri-mentale).
- Similitude.
- Méthodes expérimentales en aérodynamique.
- Corps immobile dans l’air mobile. Soufflerie.
- Corps mobile dans l’air immobile (Manège. Chariot Essais en vol).
- Instruments de mesure. Efforts. Pressions.
- Visualition.
- Champs de densité.
- Résultats théoriques et expérimentaux.
- Cylindres, sphère; corps fuselés, corps à arêtes vives.
- Profils, aile d’envergure finie. Gouvernes.
- Hypersustentateurs.
- Interaction.
- Propulseurs :
- Hélices ;
- Turbo-propulseurs ;
- Turbo-réacteurs ;
- Pulso-réacteurs ;
- Stato-réacteurs ;
- Fusées (à liquide; à poudre).
- 2e année.
- Étude générale des aérodynes.
- Conception :
- Programme. Avant-projet.
- Calcul de résistance des structures.
- Calcul des performances :
- Essais en soufflerie (maquettes motorisées);
- Essais en vol (maquettes volantes).
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- Vérification des performances :
- Polaires en vol;
- Courbes de stabilité;
- Stabilité dynamique;
- Pilotage ;
- Pilotage automatique;
- Vibrations.
- Aérodynes spéciaux.
- TECHNIQUES D’ENREGISTREMENT, DE TRANSMISSION ET DE REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES (TÉLÉPHONOVISION).
- M. N..., Professeur.
- Cours créé par décret du 9 mars 1938, transformé en chaire par décret du 9 mars 1941.
- lre année.
- Sons Et enregistrement des sons.
- I. Rappel des notions générales nécessaires à l'étude des vibrations.
- Mouvement sinusoïdal. Théorème de Fourier. Vibrations amorties. Vibrations forcées. Oscillations de relaxation.
- Propagation. Ondes planes. Ondes sphériques.
- Vibrations électriques. Oscillations amorties, entretenues. Résonance.
- Vibrations électromécaniques. Résonance. Rendement des sources sonores.
- Production des vibrations électriques : lampes, amplificateurs, cellules photoélectriques.
- Sources sonores.
- Cordes, barres, membranes, tuyaux, cavités, pavillons. La voix.
- Entretien des vibrations : chocs, archets, anches.
- Entretien thermique, entretien pneumatique. Son des corps tournants. Sources apériodiques.
- Entretien électrique : générateurs électro-acoustiques.
- Rendement.
- Étude expérimentale des corps vibrants.
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- Propagation des sons.
- Vitesse du son dans les gaz, les liquides et les solides.
- Vitesse des sons de grande fréquence, de grande amplitude.
- Réflexion, interférences, diffraction, amortissement des sons.
- Réception de l’énergie sonore.
- L’oreille.
- Caractéristiques d’un récepteur sonore.
- Mesures acoustiques. Méthodes et appareils de mesure mécanique.
- Mesures électro-acoustiques.
- Filtres mécaniques et électriques.
- Unités.
- IL Étude de l’enregistrement des sons.
- Enregistrement graphique et photographique des phénomènes physiques.
- Enregistrement mécanique des sons en vue de leur reproduction.
- Phonographe. Appareils historiques. Cylindres, disques, films.
- Enregistrement électromécanique. Fabrication des disques.
- Film gravé.
- Fil, ruban et films magnétiques.
- Enregistrement sur films cinématographiques.
- Densité variable, densité fixe. Sensitométrie des films sonores.
- III. Étude de la reproduction des sons.
- Lecteurs des sons mécaniques, électromécaniques, photoélectriques.
- Reproducteurs de sons, Amplificateurs, mélangeurs-correcteurs.
- Haut-parleurs.
- Applications.
- Musique électrique. Infra-sons et ultra-sons. Repérage acoustique.
- Phonétique.
- Acoustique des salles.
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- 2e année.
- Images Et enregistrement des images.
- I. Rappel des propriétés fondamentales de l’énergie lumineuse.
- Radiations, ondes, rayons, couleurs.
- Photométrie.
- Sources de lumière. Miroirs, prismes, lentilles, objectifs.
- Mesures optiques.
- II. L’œil.
- Pouvoirs séparateurs dans l’espace et dans le temps.
- Limites de perception.
- Couleurs. Relief.
- Images mobiles. Illusions à la continuité et de la vision simultanée.
- Stroboscopie.
- III. Actions physiques et chimiques de la lumière.
- Cellules photoélectriques.
- Photographie.
- Sensitométrie.
- Photographie des couleurs.
- Émulsions, plaques, films, papiers. Révélateurs, fixateurs.
- Relief.
- Chronophotographie. Sources intenses de lumière.
- IV. Cinématographie.
- Appareils historiques, appareils usuels.
- Étude cinématique et expérimentale des mécanismes.
- Mécanismes à grande vitesse, à défilement continu.
- Mécanismes pour cinéma sonore.
- Caractéristiques des divers formats.
- Ralenti, accéléré.
- Développement, tirage. Cas du film sonore.
- Cinéma en couleur.
- Cinéma sonore. Microphones, amplificateurs, valves de lumière, lampes modulées, mélangeurs, correcteurs.
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- Densité variable. Conditions du développement et du tirage.
- Densité fixe.
- Cellules photoélectriques, lecteurs de son.
- Relief cinématographique. Anaglyphes. Blancs complémentaires.
- V. Optique et acoustique des salles.
- 3° axée,
- TRANSMISSION DES SONS ET DES IMAGES.
- I. Transmission des sons à Taide d’un milieu matériel.
- Propagation des sons dans les différents milieux.
- Tuyaux, cornets, fils. Amortissement du son.
- Transmission électrique. Lignes, leurs propriétés. Câbles.
- Correcteurs divers.
- Microphones.
- Amplificateurs. Lampes usuelles.
- Relais.
- IL Transmission des sons sans milieu matériel.
- Photophone.
- Radiotransmission.
- Émission. Microphones, lignes, amplificateurs, émetteurs.
- Propagation des ondes. Affaiblissement.
- Réception. Retransmissions.
- Emploi de l’enregistrement des sons.
- III. Transmission des images.
- Difficulté du problème télégraphique.
- Images dans les instruments d’optique.
- Images dans les arts graphiques. Eléments nécessaires à la construction d’une image : points, lignes, bandes.
- Analyse et synthèse d’une image fixe; sa représentation par une fonction de deux variables ou d’une seule variable.
- Grain de l’image. Fréquence de transmission.
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- IV. Transmissions télégraphiques.
- Transmission par courant interrompu, modulé, continu ou rupté.
- Synchronisation.
- Appareils Caselli, Belin.
- Emploi de hachures, de lignes croisées.
- Télégravure.
- Radiotransmission. Conditions pratiques.
- V. Transmissions rapides. Télécinématographie.
- Télécinématographie.
- Exploration mécanique, avec enregistrement à la réception.
- Exploration par faisceau électronique. Synchronisation.
- Réception par lampe modulée, par valve à lumière, par oscillographe cathodique.
- Le relais photographique. Développement et fixage rapides.
- VI. Télévision.
- Prise de vue en studio, en plein air.
- Caméra électronique. Amplification. Synchronisation.
- Émission.
- Transmission par câble. Radiotransmission.
- Réception. Grand écran.
- Transmission des couleurs, du relief.
- Télévision dans l’obscurité. Emploi de l’infra-rouge.
- Applications.
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- 1 0
- ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES
- COURS PUBLICS.
- ASSURANCES.
- (Au point de vue économiques)
- M. FOURASTIÉ, Chargé de cours.
- Cours créé par décret du 9 mars 1938.
- lre année.
- Introduction.
- Le RÔLE DE L’ASSURANCE Dans L’ÉCONOMIE.
- Généralités sur l’évolution économique contemporaine.
- Définition de l’assurance.
- Le rôle technique de l’assurance; la notion de risque; le risque assurable. Prévention et répartition. Indemnité.
- Le rôle social de l’assurance; solidarité, prévoyance, épargne et assurance.
- Le rôle commercial de l’assurance; le service rendu à l’assuré ; la notion économique de prime. Le besoin et l'offre d’assurance.
- Le rôle financier de l’assurance. Les placements des compagnies.
- Le rôle international de l’assurance; la réassurance ; lien entre l'économie d’un État et celle des autres États.
- Première partie
- L’économie de L'ASSURANCE.
- Introduction.
- Place de l’assurance dans la science et dans les faits éco-noniques.
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- Chapitre premier.
- L’économie théorique de l’assurance.
- A. La technique économique propre à l’assurance.
- B. L’assurance et la théorie de la valeur.
- C. L’assurance et la théorie du rendement maximum.
- D. L’assurance et la théorie du progrès technique.
- Chapitre II.
- Mécanisme économique des diverses techniques d’assurances.
- Mutualité pure, assurances communales, assurances sociales, assurances obligatoires. Répartition et capitalisation.
- A. Perception des primes.
- B. Constatation, évaluation et payement des sinistres
- Chapitre III.
- Géographie économique de l’assurance.
- A. Étude comparée de la densité d’assurance dans les principaux pays.
- B. Étude spéciale de la France.
- C. Étude des échanges internationaux et plus spécialement de la place de la France dans ces échanges.
- 2® année.
- Deuxième partie.
- LE FONCTIONNEMENT ÉCONOMIQUE DE L'ASSURANCE.
- Introduction.
- Les caractères particuliers de l’industrie des assurances.
- Chapitre premier.
- Organisation d’une compagnie d’assurance directe.
- A. La comptabilité.
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- C
- B. La production.
- G. Le service financier et inmobilier, l’actuariat.
- D. La prévention; les autres services.
- Chapitre II.
- Organisation d'un service de réassurance.
- A. Généralités. Coassurance et réassurance.
- B. La comptabilité des réassurances.
- C. Les problèmes nés du caractère essentiellement international de la réassurance.
- Chapitre III.
- Organisation des assurances du secteur public.
- A. Organisation des assurances sociales.
- B. Organisation des caisses nationales d’assurance et des caisses départementales.
- G. Organisation des services d’assurances et de réassurances d’État en matière maritime et de risques de. guerre.
- D. Formes semi-publiques de l’assurance : les groupements d’assurances; les fonds communs.
- Conclusion générale.
- Idée d’une organisation moderne de l’assurance en France. Les nationalisations d’entreprises, la loi du 25 avril 1945.
- ASSURANCES.
- (Au point de vue juridique.)
- M. MALINSKI, chargé de cours.
- Cours créé par décret du 9 mars 1938.
- Z'e année.
- I. La constitution des sociétés d'assurances.
- A. Les différentes formes de soc étés d'assurances.
- Sociétés par actions; sociétés à forme mutuelle; sociélés
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- mutuelles d’assurance et syndicats de garantie; tontines. Les sociétés nationalisées.
- B. Règles de constitution des différentes formes de sociétés d’assurance :
- Dispositions relatives au capital social et au fonds d’établissement; dérogation au droit commun des sociétés anonymes applicable aux sociétés anonymes d’assurance; caractères juridiques des sociétés mutuelles et à forme mutuelle.
- Régime légal des sociétés nationalisées.
- C. La protection des assurés et des bénéficiaires de contrais
- La réserve de garantie des sociétés d’assurances. Le privilège général en faveur des assurés.
- D. La caisse centrale de réassurance.
- E. Le contrôle de l’Etat :
- L’agrément des sociétés d’assurance; son but.
- F. Les cautionnements :
- Le cautionnement automobile. Le cautionnement en accident du travail : base du calcul. Le but du cautionnement. La protection du fonds de garantie. Les actifs déposés en cautionnement. Les cautionnements supplémentaires.
- G. La dissolution et la liquidation des sociétés d’assurances :
- Le retrait d’agrément; les transferts de portefeuille de contrats.
- II. Les rapports entre les assureurs et les assurés.
- A. Le contrat d’assurance :
- Étude de la loi du 13 juillet 1930. Règles particulières .au contrat d’assurance inscrites dans le décret du 30 décembre 1938.
- B. La rédaction des polices d’assurance :
- Étude des polices type; le visa des polices par l’autorité de contrôle.
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- 2e année.
- La gestion des sociétés d’assurance.
- I. Les sociétés d’assurance-dommages.
- Les différents types d’assurance-dommages ; assurance incendie, assurance automobile, assurance de risques divers, assurance maritime.
- A. Les réserves techniques :
- Réserve pour risques en cours et réserve pour sinistres restant à payer.
- R. La comptabilité des sinistres et des réserves :
- Les registres de sinistres et de réserves; étude des états-modèles réglementaires de comptabilité.
- IL Les sociétés d’assurances sur la vie.
- A. Les réserves mathématiques.
- La zilmérisation des réserves.
- B. Réglementation des frais d’acquisitions.
- III. Problèmes financiers des assurances.
- A. Les placements des sociétés et les règles de couverture.
- La couverture des réserves; les placements réglementaires et les limitations; les valeurs libres; l’état de couverture.
- B. Les règles d’estimation et la comptabilité des placements. Estimation des placements aux prix d’achat et à la valeur vénale; évaluation des placements au bilan; les catégories de placements; comptabilité générale et inventaire annuel des placements; comptabilité quotidienne des placements; modifications aux placements.
- IV. La comptabilité générale des sociétés d’assurances.
- IL Dispositions particulières à la gestion spéciale des rentet d’accidents du travail.
- A. Généralités sur la gestion spéciale des rentes d'accidenti du travail :
- L’agrément; le privilège spécial; la séparation des actifs
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- or Co
- de la gestion spéciale; fonctionnement technique de la gestion spéciale.
- B. Les réserves techniques de la gestion spéciale :
- Les réserves mathématiques; tables utilisées pour le calcul des réserves mathématiques; étude des méthodes de calcul réglementaires : l’inventaire, les réserves pour appareils de prothèse.
- La disparition de la gestion spéciale et l’intégration des assurances accident du travail dans la sécurité sociale.
- C. Les placements de la gestion spéciale et leurs règles d’estimation :
- Placements particuliers, autorisés en gestion spéciale; les prêts hypothécaires; limitations aux placements de la gestion spéciale; l’estimation des placements de la gestion spéciale.
- D. La comptabilité de la gestion spéciale.
- III. Dispositions particulières aux sociétés d’assurance sur la vie.
- A. Les tarifs et leur mode d’établissement :
- Influence du taux de capitalisation et des chargements.
- B. Les réserves mathématiques.
- G. La réglementation des frais d’acquisition des contrats d’assurance sur la vie.
- D. La comptabilité des sociétés d’assurance sur la vie.
- IV. Fonctionnement de la caisse centrale de réassurance.
- V. Dispositions particulières aux sociétés d’assurance étrangères.
- Le siège spécial, le dépôt des actifs; les règles spéciales de comptabilité; les cautionnements.
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-
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- — 154 —
- DROIT COMMERCIAL.
- M. Jacques Bouteron, Professeur.
- Cours créé par décret du 26 octobre 1894 transformé en chaire par la loi du 31 décembre 1943.
- Introduction (1).
- I. Généralités. — La notion de Droit. Domaine propre du Droit. Gomment se situe le Droit par rapport à l’économie politique et à la morale. Les grandes divisions du Droit (Droit public et Droit privé) et les principales subdivisions du Droit privé (Droit civil et Droit commercial). Diversité de buts et de moyens de la législation commerciale et de la législation civile. Tendances actuelles du Droit commercial.
- Sources du Droit commercial : Code de commerce et Code civil, lois non codifiées, règlements professionnels, usages et coutumes. Le rôle de l’équité et ses limites. Méthodes d’interprétation.
- Historique du Droit commercial.
- Aperçu de l’état de la législation commerciale dans les principaux pays étrangers.
- IL Notions sommaires sur les obligations et les contrats en Droit civil. — A. Éléments nécessaires à la validité des contrats : capacité, consentement, objet, cause. — B. Effets des contrats et des obligations. — C. Variétés d’obligations : conditionnelles, à terme, solidaires, avec clause pénale. — D. Obligations qui se forment sans contrat : gestion d’affaires, payement de l’indû; délits et quasi-délits. — E. Garanties des obligations : privilèges, hypothèques, nantissement, caution. — F. Transmission des obligations : cession de créance. — G. Extinction des obligations : payement, payement avec subrogation, novation, compensation, action en nullité des contrats, prescription.
- (1) Cette partie commune est exposée en 1re année et brièvement résumée au commencement de la 2e et 3e année, afin de permettre aux étudiants d’aborder le cours indifféremment au début de l’une des trois années du cycle.
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- Ire année.
- Les actes de COMMERCE.
- Détermination des actes de commerce. Intérêts pratiques de cette détermination. Classification.
- Cas des exploitations agricoles assorties d’une entreprise manufacturière.
- LeS COMMERÇANTS
- ET LEURS OBLIGATIONS PROFESSIONNELLES.
- La notion de commerçant, Éléments constitutifs de la qualité de commerçant. Preuve de la qualité de commerçant. Activités incompatibles et interdictions professionnelles. Le commerçant étranger.
- L’artisan et les institutions artisanales.
- Le mineur commerçant. La femme mariée commerçante. (Notions succinctes sur les régimes matrimoniaux.)
- L’organisation du commerce. Éléments d’encadrement : le Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Conseil économique, les Chambres de commerce, les Syndicats professionnels et les Comités d’entreprises.
- La réglementation du commerce. Commerces et industries exigeant soit des conditions spéciales de capacité professionnelle, soit une autorisation ou une déclaration préalable. Entreprises concédées ou nationalisées. Sociétés d’économie mixte. Sociétés d’investissement.
- Les obligations professionnelles des commerçants : livres de commerce, publicité du régime matrimonial, registre du commerce (ou des métiers).
- LE FONDS DE COMMERCE.
- Notions du fonds de commerce et des droits qui peuvent y être rattachés (brevets d’invention, marques de fabrique ou de commerce, dessins et modèles).
- Protection de la propriété du fonds de commerce (propriété commerciale).
- Opérations sur fonds de commerce : vente, apport en société, nantissement, location et gérance.
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-
-
- 8
- La JURIDICTION COMMERCIALE.
- Organisation des tribunaux de commerce. Compétence. Marche de la procédure. Voies de recours. Auxiliaires du tribunal de commerce, agréés, syndics, arbitres-rapporteurs, etc.
- Convention d’arbitrage (compromis).
- 2e année.
- Les sociétés commerciales.
- Importance des sociétés commerciales. Société et association. État de la législation.
- Des diverses sociétés commerciales. Intérêt de la distinction. Règles communes.
- A. Sociétés par intérêts. — Sociétés en nom collectif et en commandite simple; sociétés à responsabilité limitée.
- Caractères communs et différences entre ces trois sortes de sociétés.
- Constitution, fonctionnement et dissolution des sociétés par intérêts.
- R. Sociétés de capitaux. — Sociétés anonymes; sociétés en commandite par actions; sociétés anonymes dites «à participation ouvrière» ; sociétés à capital variable (sociétés coopératives) ; sociétés d’assurances; sociétés d’économie mixte (avec participation de l’État ou des collectivités publiques) ; sociétés nationalisées.
- Constitution, fonctionnement et dissolution des sociétés de capitaux.
- La nationalité des sociétés. Sociétés étrangères.
- LeS CONTRATS COMMERCIAUX.
- Règles générales sur les contrats commerciaux :
- A. Règles de fond;
- B. Règles de forme et de preuve.
- La vente des marchandises et les differentes espèces de ventes commerciales. Le gage commercial. La vente et la mise en gage de marchandises déposées dans les magasins généraux (warrants commerciaux). Le gage sans dépossession; warrant hôtelier, warrant pétrolier, warrant industriel. Le contrat de commission et les représentants de commerce.
- Le contrat de transport.
- whs
- and
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- — 157 —
- 3e année.
- LES EFFETS DE COMMERCE.
- Des titres négociables en général.
- La lettre de change, le billet à ordre et le chèque. Origine historique. Fonction économique. Statut légal. Régime fiscal. L’unification du droit des effets de commerce.
- Le billet au porteur et le billet de banque.
- LES VALEURS MOBILIÈRES.
- Notions générales sur les valeurs mobilières. Des divers titres émis par les sociétés de capitaux (actions, obligations, parts de fondateurs). Société interprofessionnelle de compensation des valeurs immobilières.
- Le COMPTE COURANT.
- Généralités. Définition. Caractères. Effets. Clôture.
- Le mandat de virement.
- Les bourses de commerce.
- Fonction et organisation des Bourses de valeurs et des Bourses de marchandises.
- A. Bourses de valeurs. — Agents de change, courtiers en valeurs mobilières, opérations.
- B. Bourses de marchandises. — Courtiers et opérations.
- LA FAILLITE, LA LIQUIDATION JUDICIAIRE
- ET LA BANQUEROUTE.
- But social et caractères généraux de ces procédures. Aperçu historique. Conditions d’ouverture. Effets. Solutions.
- Faillite et liquidation judiciaire des sociétés.
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- %
- ÉCONOMIE ET TECHNIQUE BANCAIRES.
- M. Jacques Branger, Chargé de Cours. Cours créé par décret du 9 mars 1938.
- I‘° année.
- L’ÉCONOMIE BANCAIRE.
- Introduction :
- Le banquier dans la cité.
- Le crédit et ses institutions.
- Chapitre préliminaire : Le rôle DU crédit dans la vie économique.
- La fonction des banques et des marchés monétaires et financiers.
- Chapitre Ier. — Histoire générale de la banque et du crédit.
- Chapitre II. — Le SYSTEME bancaire français.
- Étude détaillée de la structure et de l’activité des divers établissements publics et privés.
- Chapitre III. — L’Organisation du crédit en France.
- Législation relative à la profession bancaire et aux professions connexes.
- Chapitre IV. — Économie bancaire comparée.
- Caractéristiques des systèmes bancaires des principaux pays.
- Conclusion. — La politique bancaire et la distribution DC CRÉDIT.
- 2* année.
- LES TECHNIQUES BANCAIRES.
- Chapitre préliminaire. — Le métier de banquier et les techniques qu’il met en œuvre.
- Le droit bancaire.
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- - 159 —
- Chapitre Ier. — Les instruments essentiels du commerce
- DE BANQUE.
- Chapitre II. — Les opérations de banque.
- Opérations de dépôt et de mouvement de fonds.
- Opérations de crédit.
- Opérations financières, etc.
- Chapitre III. — L’administration des banques.
- L’organisation générale d’une banque et de ses services.
- La fiscalité bancaire.
- Le contentieux bancaire, etc.
- Conclusion. — L’art du risque dans la vie bancaire.
- ÉCONOMIE INDUSTRIELLE ET STATISTIQUE.
- M. Divisia, Professeur.
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819 et par les décrets des 4 novembre 1854 et 26 octobre 1864.
- année.
- Introduction. — Possibilité et intérêt d’une étude générale et statistique des affaires. Triple aspect : économique, technique et pratique de cette étude.
- La production et le fonctionnement des entreprises.
- Les buts de la production. Économie privée et économie publique. Étude théorique, statistique et pratique de la demande et des débouchés. Accroissement, déplacement et enrayages de la production.
- Les moyens de la production : les agents naturels, le travail, les capitaux, la technique, l’économique; le cadre et le caractère aléatoire de la production; le régime de l’entreprise.
- Agencement et fonctionnement de l’entreprise. Le prix de revient et ses divers éléments, Gestion technique, commerciale, financière, économique, administrative.
- Structure, fonctionnement, fluctuations et évolution de la production. Études statistiques.
- J. U. 103050.
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- Direction et contrôle de l’entreprise. Méthodes et politique de production, d’écoulement, de financement. Surveillance statistique. Calcul des prix de revient. Comptabilité. Organisation, auscultation, extension, réorganisation des entreprises.
- 2e année.
- Les transactions. Échanges et transports.
- Importance et cadre général du commerce; données statistiques : Modalités des échanges : Contrats; qualité des fournitures, spécifications, contrôles, types et marques; l’achat rationnel; délais de livraison et de payement; le crédit; les prix.
- Le Commerce extérieur, particularités; données statistiques. Les droits de douane et autres mesures de protection. Marchés, arbitrages, spéculation; les bourses de commerce, le marché à terme.
- Gestion commerciale. Commerce et conjoncture. Clientèle et fonds de commerce. Méthodes de vente, prospection des marchés. Structure du commerce et organisation commerciale; données statistiques.
- Solidarité des échanges et des transports. Histoire, importance et organisation des transports en France et à l’étranger.
- Étude des divers modes de transport.
- Politique des transports; régimes, tarifs; liaison, compétition et coordination entre les divers modes de transport. Problèmes actuels.
- 3e année.
- Questions monétaires et financières.
- La monnaie, son évolution, ses diverses formes. Les moyens de payement autres que la monnaie. Les payements de place à place, le change.
- Le crédit, ses divers emplois, ses garanties, ses modalités. Diverses formes et organisation du crédit. Étude générale de la banque et de l’organisation bancaire.
- Les phénomènes monétaires. Étude de la monnaie et du crédit dans leurs rapports avec le niveau des prix, le mouvement des affaires et la vie des entreprises; crises monétaires
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- et crises de crédit; politique de l’escompte; politiques monétaires et systèmes monétaires.
- Statistique.
- L’élaboration et l’utilisation des statistiques; leur critique et la portée des méthodes et procédés; le rôle et l’importance de la statistique dans l’étude et la conduite des affaires, sont étudiés au cours des trois années du cycles, à propos de l’application aux matières du programme d’économie industrielle.
- GÉOGRAPHIE COMMERCIALE ET INDUSTRIELLE.
- M. Baumont, Professeur.
- Fondation de la Ville de Paris.
- Chaire créée par décret du 22 décembre 1908.
- lre année.
- Géographie générale de l’industrie et du commerce.
- Bases géographiques de l’économie.
- A. Géographie générale de l’industrie.
- a. Les produits du sol. Denrées alimentaires et industries de l’alimentation : céréales, sucres, vigne, denrées coloniales... Produits végétaux et animaux, et industries de transformation : bois, caoutchouc, matières grasses, matières textiles, peaux et cuirs...
- b. Les produits du sous-sol et les sources d’énergie : charbon, pétrole, force hydraulique; matières premières des industries métallurgiques et mécaniques, des industries chimiques ..
- B. Géographie générale du commerce.
- a. Courants commerciaux et principaux centres de commerce : foires, entrepôts, marchés.
- b. Commerce mondial : répartition des échanges dans le commerce international, Évolution de l’économie mondiale.
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- 2e année.
- LA FRANCE.
- a. Bases géographiques de l’économie française;
- Ressources et besoins.
- La population.
- La production agricole. Les industries.
- Le commerce extérieur.
- b. Géographie régionale de la France métropolitaine;
- Les régions traditionnelles, les jeunes zones d’industrie. L’activité économique et la vie matérielle de Paris.
- c. La France d’outre-mer;
- La France africaine.
- La France en Asie.
- La France d’Amérique et d’Océanie.
- Peuplement et colonisation. Développement et mise en valeur.
- Relations économiques avec la Métropole.
- 3e année.
- Les puissances économiques du monde.
- 1° Grandes puissances : Empire britannique, États-Unis, U.R.S.S.
- 2° États voisins de la France : Allemagne, Relgique, Italie, Suisse...
- GÉOGRAPHIE DES TRANSPORTS.
- M. Goblet, Chargé de cours.
- I. Les transports dans la géographie humaine.
- 1. Les courants commerciaux et les voies de communication. Formation et évolution. Routes terrestres, maritimes et aériennes.
- Jonction terre-océan.
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- 2. Les systèmes de transports :
- a. Systèmes techniques (outillage) : roulage et navigation; voies ferrées; transports aériens;
- b. Systèmes économiques (fret) : 1. Marchandises : les complexes de transports; 2. Voyageurs : itinéraires, capillaires locaux et transports urbains, tourisme; 3. Pensée : la poste, télégraphie et téléphonie, câbles sous-marins, T.S.F.; 4. Énergie : transports de force électrique.
- IL Le SYSTEME CIRCULATOIRE DE LA TERRE HUMANISEE.
- 1. Eurasie : les routes européennes; le carrefour suisse; le Rhin et le Danube. Principaux réseaux régionaux. Les transcontinentaux; le Transsibérien et les lignes russes de pénétration asiatique.
- 2. Réseaux régionaux asiatiques : Asie occidentale, Inde, Chine, Indochine.
- 3. Afrique : réseaux régionaux : Mâghreb ; A. 0.F., Afrique équatoriale et Afrique du Sud. Les transafricains ferroviaires et aériens.
- 4. Amériques : réseaux régionaux : Canada et États-Unis, Brésil et Argentine. Les transcontinentaux routiers, ferroviaires et aériens. Lignes panaméricaines Nord-Sud.
- 5. Lignes transatlantiques aériennes et maritimes.
- 6. Le Pacifique : les Dominions de la mer du Sud.
- 7. Les routes impériales : Méditerranée, Océan Indien, Suez, Singapour et Panama.
- 8. Les flottes de commerce et les grands ports du monde.
- 9. Développement des transports aériens.
- III. Le RÉSEAU FRANÇAIS DE VOIES DE COMMUNICATION.
- 1. La terre de France et ses courants commerciaux. Le sol, la position géographique; l’axe commercial, ses transversales et ses prolongements.
- 2. Le réseau de l’économie traditionnelle, routier et navigable, la renaissance de la route.
- 3. Le réseau ferroviaire. Formation et évolution. L’unification et la coordination.
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- 4. Les réseaux maritimes et aériens. Ports et aéroports de la France européenne et de la France d’Outre-Mer.
- 5. L’évolution des transports dans la France d’Outre-Mer.
- IV . LES TRANSPORTS DANS LES ÉCONOMIES MONDIALES ET NATIONALES.
- 1. Rôle économique. Influence des transports sur la production et la consommation.
- 2. Rôle social. Les transports et la répartition démographique; la décongestion des grands centres et la «désertion» des campagnes. Les transports et l’amélioration du «standard of living».
- 3. Les transports dans la reconstruction mondiale. Conclusion : Évolution technique et économique actuelle des transports. La nouvelle carte des voies de communication.
- (Les séances spéciales de projections et les visites aux musées, gares, etc., seront annoncées au cours de l’année scolaire.)
- HISTOIRE DE LA CONSTRUCTION.
- (Évolution des techniques et des formes.)
- M. Jean Aciie, Professeur.
- Chaire fondée par la Ville de Paris (décret du 25 juillet 1950).
- Are année.
- Introduction générale.
- Première partie.
- Les constructions des civilisations antiques.
- 1. Les éléments du problème.
- Le cadre historique.
- La technique de la construction : les éléments; le mur, les supports, la couverture des espaces, toitures, ouvertures, main d’œuvre et matériaux.
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- — 165 —
- 2. Les besoins de l’homme et la construction.
- La demeure privée dans l’antiquité : les pièces de la demeure. Le plan, son évolution. Les différentes demeures. Différences sociales dans les demeures.
- 3. Les besoins de la collectivité et la construction.
- Les Palais. Les Temples, leur évolution. Les grands édifices édilitaires, judiciaires. La sécurité des hommes : murailles, remparts et fortifications.
- h. Mise en place des constructions.
- Les voies de communication : les routes, les ponts, les ports antiques : plan et implantation.
- Le groupement des constructions : les sanctuaires, les villes.
- La stylistique de la construction : les proportions dans les édifices. Le rythme des constructions.
- 5. Conclusion : Bapports de la civilisation et de la construc-tion.
- * * *
- Deuxième partie.
- La Construction DANS l’0CCIDENT CHRETIEN.
- 1. Les éléments du problème.
- Le cadre historique.
- La technique de la construction : apports romains, apports de 1 Orient chrétien, traditions autochtones.
- La solution romane.
- Le phénomène gothique.
- L’antiquité retrouvée.
- 2. Les besoins de l’homme et la construction.
- La demeure privée au moyen âge et à la Benaissance :
- Les pièces et leur évolution, les différentes demeures.
- Domaines ruraux et habitations rurales.
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- 3. Les besoins de la construction et de la collectivité.
- La construction religieuse, banc d’essai de l’architecture médiévale.
- La vie sociale, ses constructions.
- L’insécurité et la construction militaire.
- â. Mise en place des constructions.
- Les voies de communication :
- Les routes. Les ponts. Les ports. Rôle des grandes voies de communication (commerce, pèlerinage) dans le développement de la construction.
- Le groupement des constructions : groupements ruraux. Les villes (leur plan et leur paysage).
- La stylistique de la construction :
- L’élévation. Masses et volumes. Les caractères fonctionnels de la décoration au moyen âge. L’amenuisement du mur, ses conséquences.
- 5. Conclusion. Rapports de la civilisation et de la construction.
- 2e année.
- Troisième partie.
- La CONSTRUCTION DANS LE MONDE MODERNE.
- 1. Les éléments du problème.
- Le cadre historique (du XVIIe siècle à i83o environ). La technique de la construction.
- 2. Les besoins de l’homme et la construction.
- Les éléments de la demeure privée.
- Les variétés de la demeure privée.
- 3. Les besoins de la collectivité et la construction.
- Le pouvoir central et la construction.
- Les constructions de la vie sociale.
- La spiritualité mondaine et la vie religieuse.
- La guerre permanente et les constructions militaires.
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- 4. Les hommes au travail.
- Les manufactures et les débuts de l’industrie.
- 5. Mise en place des constructions.
- Les voies de communications.
- Le groupement des constructions.
- La stylistique de la construction.
- 6. Conclusion : Rapports de la civilisation et de la construction.
- Quatrième partie.
- La construction nouvelle.
- 1. Les éléments du problème.
- Le cadre historique (depuis 1830 environ).-
- La technique de la construction : les matériaux nouveaux, les techniques nouvelles. Les sciences modernes et leur influence sur la construction.
- 2. Les besoins de l’homme et la construction.
- Les éléments de la demeure privée :
- Le changement progressif d’échelle des différentes pièces. Le plan et la distribution (concentration et simplification).
- Les variétés de la demeure privée :
- La demeure urbaine, la demeure rurale, la demeure ouvrière.
- 3. Les besoins de la collectivité et la construction.
- La vie politique et administrative.
- La vie sociale.
- L’imitation du passé et le renouveau dans les constructions religieuses.
- Les formes modernes de la guerre et les constructions militaires.
- h. Les hommes au travail, les constructions à l’âge industriel.
- L’usine moderne.
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- 5. Mise en place des constructions.
- Voies de communication.
- Le groupement des constructions. Stylistique de la construction.
- 6. Conclusion : Rapports de la civilisation et de la construction.
- Conclusion générale.
- 1. Définition de la construction.
- 2. Synthèse de l'évolution de la construction.
- 3. Perspective d'avenir.
- HISTOIRE DU TRAVAIL DANS LES SOCIÉTÉS MODERNES.
- M. G. FRIEDMANN, Professeur.
- Chaire créée par décret du 5 août 1932.
- Ire année.
- A. Introduction : DE L’ARTISANAT a la manufacture.
- Les aspects économique, technique, psychologique et social du travail artisanal.
- Les économies fermées du moyen âge.
- La renaissance du commerce et le travail artisanal.
- Les techniques artisanales : influences des corporations et jurandes sur les processus du travail; routines et progrès des métiers, rôle des «tours de main» et des traditions. La «joie au travail» de l’artisan : mythes et réalités.
- Le passage du travail artisanal au travail d’entreprise.
- Artisans de jadis, d’hier et d’aujourd’hui.
- Les problèmes actuels du travail artisanal.
- B. LE TRAVAIL AU COURS DE LA PREMIERE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE.
- (Environ 1800-1880.)
- Aspects économique, technique, social et humain du travail au cours de cette période
- Le développement du marché mondial. L’évolution du
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- capitalisme. L’accroissement des besoins. Naissance et premières étapes des organisations politiques et syndicales des travailleurs.
- Histoire des techniques : la naissance de la machine à vapeur; le développement des machines à tisser, l’industrie métallurgique et autres techniques.
- Les premières inventions des précurseurs; leur non-utilisation pratique : relations réciproques des techniques et des besoins.
- La condition physique et morale des travailleurs au milieu du xixe siècle; les enquêtes sur la vie ouvrière; les inspecteurs de fabrique.
- Les progrès de la division du travail et ses retentissements sur les diverses catégories d’ouvriers.
- Travail crà l’unité» et travail en petite série.
- Les réactions des travailleurs à l’égard du machinisme. Influence des doctrines socialistes et particulièrement du proudhonisme et du marxisme.
- Évolution des relations du travail :
- 1° De 1789 à 1848;
- 2° De 1848 à 1880.
- Évolution de la conscience et de la satisfaction professionnelles, dégradation de la «joie au travail».
- 2® année.
- LE TRAVAIL AU COURS DE LA SECONDE REVOLUTION
- INDUSTRIELLE.
- (depuis 1880 environ).
- A. Caractères économiques, techniques et sociaux de cette période ;
- a. Développement des marchés, bataille des débouchés, concurrence des impérialismes;
- b. Le complexe technique de la seconde révolution industrielle. Rôle primordial de l’électricité;
- c. L’évolution de la classe ouvrière, de ses organisations politiques et syndicales, Retentissement de la pensée des travailleurs sur les formes et les valeurs du travail;
- d. Transformations des relations entre employeurs et salariés. Progrès de leur caractère collectif.
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- B. L’ère des rationalisations technicistes.
- Taylor et le travail taylorisé.
- Ford et le travail fordisé.
- Autres systèmes de rationalisation techniciste (Bedaux, etc.).
- Comment les diverses formes du travail rationalisé ont été accueillies et jugées. Évolution de l’attitude syndicaliste à l’égard du travail rationalisé.
- C. Vers une conception biologique du travail rationalisé.
- Naissance et progrès d’une science du travail depuis la fin du xvine siècle.
- Débuts de la psychologie industrielle et de la psychotechnique (1880-1910).
- Le mouvement du « facteur humain» jusqu’en 1914. Historique, sous cet angle, des principaux aspects du travail :
- 1° La fatigue dans le travail mécanisé;
- 2° L’environnement du travail (température, humidité, ventilation, lumière, bruits et vibrations);
- 3° L’adaptation des machines à l’ouvrier;
- 4° Les accidents et la psychologie ouvrière;
- 5° Le travail parcellaire. Évolution historique, état actuel, remèdes.
- 3e année.
- L'ÉVOLUTION DU TRAVAIL DEPUIS 1918.
- Problèmes contemporains (1919-1950).
- I. Rétrospective vers l’Histoire du Travail au cours de la première révolution industrielle et au début de la seconde.
- II. Les données économiques et sociales de l’entre-deux guerres.
- III. Les insuffisances sociales de la rationalisation biologique. Rythme et travail mécanisé. Travail à la chaîne. Automatisme.
- IV. Évolution contemporaine des métiers industriels, commerciaux, agricoles. Habileté professionnelle et «nouvel artisanat». Apprentissage. Rééducation des chômeurs.
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- D —
- V. Les réactions ouvrières à la rationalisation.
- VI. Le climat psycho-sociologique des entreprises. Les grandes enquêtes américaines et européennes. Satisfaction au travail et stimulants.
- VIL L’évolution des conceptions de l’organisation du travail. Leur retentissement sur les problèmes du personnel, de la formation des cadres, du commandement. Le mouvement des «relations industrielles».
- VIII. Esquisse d’une histoire comparée du travail dans les grandes nations industrielles : États-Unis, Angleterre, France, Allemagne et U. R. S. S.
- IX. Conclusion sur le machinisme industriel. Culture et métier.
- ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DES MARCHÉS FINANCIERS.
- M. Henri ARDANT, chargé de cours.
- Cours créé par décret du 31 octobre 1950.
- (Fondation du Centre technique de banque.)
- 1r année.
- LE MARCHE MONÉTAIRE, LE MARCHE DU CRÉDIT ET LE MARCHÉ FINANCIER.
- 1 PARTIE.
- Le marché monétaire et le marché du crédit à court terne
- Chapitre Ier. — Les besoins auxquels répond le marché monétaire.
- Chapitre II. — Les besoins dont le marché du crédit à court terme est l’expression.
- Chapitre III. — Les moyens mis en œuvre pour satisfaire ces besoins et les éléments qui en commandent l’emploi.
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- 01 —
- Chapitre IV. — Les mécanismes utilisés sur ce marché monétaire et leur réglementation.
- Chapitre V. — Le mécanisme des opérations de crédit à court terme.
- Chapitre VI. — Les interactions du marché du crédit à court terme et du marché monétaire.
- Chapitre VIL — L’aspect national et l’aspect international des marchés de crédit à court terme.
- Chapitre VIII. — La réglementation du crédit à court terme.
- 2- PARTIE.
- Le marché financier.
- Chapitre Ier. — Les besoins financiers et la demande de capitaux à long terme.
- Chapitre II. — Les besoins de remploi et l’offre de capitaux.
- Chapitre III. — Les institutions créées pour permettre les opérations financières.
- Chapitre IV. — Les mécanisme et les techniques : Le rôle des divers participants.
- Chapitre V. — Les institutions créées pour effectuer des crédits à long terme.
- Chapitre VI. — Les institutions et les mécanismes qui relaient le crédit à long terme. Le crédit à moyen terme.
- Chapitre VII. — Le financement des immobilisations par des opérations de crédit à court terme.
- Chapitre VIII. — Le taux de l’intérêt en matière financière
- Chapitre IX. — Les implications monétaires nationales et internationales des marchés financiers.
- Chapitre X. — La gestion étatique de secteurs industriels et financiers.
- Le financement des investissements par l’État. Politique et stratégie économiques.
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- -1
- 1
- 2e année.
- LE MARCHÉ FINANCIER INTERNATIONAL
- ET LES INSTITUTIONS FINANCIERES INTERNATIONALES.
- 3e PARTIE.
- Le marché financier international et les grandes places financières dans le monde.
- Chapitre Ier. — Les échanges commerciaux internationaux.
- Chapitre II. — Les émissions d’emprunts étrangers.
- Chapitre III. — Les divers modes de payements internationaux. Les accords de payement.
- Chapitre IV. — L’arbitrage international.
- Chapitre V. — Les grandes places financières dans le monde.
- Chapitre VI. — Les grandes zones monétaires dans le monde.
- IL PARTIE.
- Les institutions financières internationales.
- Chapitre Ier. — Les essais d’institutions financières internationales entre la guerre de 1914 et celle de 1939.
- Chapitre II. — La Banque des règlements internationaux.
- Chapitre III. — Le Fonds monétaire international et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement.
- Chapitre IV. — L’Administration du plan Marshall et l’Organisation européenne de coopération économique. L’Union européenne de payements.
- Chapitre V. — Les chartes internationales.
- Chapitre VI. — Les institutions financières de 1’0. N. U.
- Chapitre VIL — Les essais américains d’organismes financiers à objet international.
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-
- —
- 5° PARTIE.
- Le contrôle des marchés financiers par le pouvoir économique ou par la puissance publique.
- Chapitre Ier. — Le régime de liberté des marchés.
- Chapitre II. — Le contrôle du marché monétaire.
- Chapitre III. — Le contrôle des changes, la réglementation de l’exportation des capitaux et le contrôle du commerce extérieur.
- Chapitre IV. — Le contrôle des banques et des bourses de valeurs.
- Chapitre V. — La direction du crédit.
- Chapitre VI. — Les organismes publics de crédit et de financement.
- Chapitre VIL — La politique d’investissements par l’Etat.
- 6° PARTIE.
- Etude technique des points d’application essentiels des marchés financiers.
- Chapitre Ier. — Le mécanisme de la trésorerie des banques.
- Chapitre II. — Le mécanisme de l’arbitrage.
- Chapitre III. — Le mécanisme des crises financières.
- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL.
- M. DANTY-LAFRANCE, Professeur.
- Chaire créée par décret du 22 octobre 1929.
- Zre année.
- I. Introduction.
- Objet du cours.
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- — 175 —
- II. Historique.
- Conditions nécessaires au développement de l’organisation du travail.
- Le système Taylor. La doctrine administrative : Fayol.
- La rationalisation. Définition, application dans les différents pays. Critiques.
- La normalisation. Avantages. Organisation de la normalisation en France.
- III. Généralités.
- Principes et méthodes de l’organisation scientifique du travail.
- Documentation. Systèmes de classification. Les documents mobiles : classement, triage.
- Diagrammes et graphiques.
- Machines à cartes perforées.
- IV. Le facteur humain dans l’O. S. T.
- Importance du facteur humain. Stabilité du personnel.
- Service du personnel. Physiologie du travail. Sélection professionnelle.
- Rémunération. Étude comparée des différentes formes de salaires.
- Salaire collectif. Primes à la production.
- Rémunération des agents de maîtrise. Participation aux résultats. Équipes autonomes. Salaire proportionnel.
- Amélioration des conditions sociales du travail. Participation à la gestion de l’entreprise.
- V. Organisation des fabrications.
- 1° Préparation du travail :
- a. Préparation technique. Rureau des études, organisation, documentation. Rureau de dessin. Laboratoire. Prototype. Rureau des méthodes : analyse du travail, étude des temps, des mouvements, des postes de travail. Plan de fabrication.
- b. Préparation administrative. Ordonnancement, approvisionnement, lancement, contrôle de l’avancement.
- 2° Exécution du travail :
- a. Organisation de la maîtrise :
- b. Organisation du travail dans l’atelier, fabrication en série, travail cadencé, commandement continu, dispatching.
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- 3° Contrôle :
- Contrôle des produits fabriqués.
- Laboratoire d’essais.
- Cas concrets.
- 2e année.
- I. Organisation des services généraux de l’entreprise.
- Meilleur emplacement. Plan d’ensemble et bâtiments. Matériel et machines. Service d’entretien. Manutention, Services de sécurité. Amélioration du cadre du travail. Éclairage. Thermalité. Hygiène et Salubrité. Bruits. Couleur.
- II. Organisation des services commerciaux.
- a. Acheter. — Service des achats. Réception. Délais de livraison.
- b. Emmagasiner. — Emplacement, agencement, comptabilité des magasins. Contrôle des stocks.
- c. Vendre. — Étude et analyse du marché. Étude de la distribution des produits. Rotation des stocks. Chiffres mesures.
- d. Divers autres services commerciaux.
- III. Organisation économique et comptable.
- a. Statistiques économique et des affaires. Contrôle statistique.
- b. Comptabilité de la main-d’œuvre. Pointage. Paye.
- c. Détermination du prix de revient. Comptabilité analytique d’exploitation.
- d. Méthodes modernes de comptabilité. Machines comptables.
- IV. Organisation financière (exposé sommaire).
- a. Études préliminaires et création de l’entreprise.
- b. Vie financière de l’entreprise;
- c. Présentation des résultats : Inventaire et bilan.
- V. Administration de l’entreprise.
- a. Structure de l’entreprise. Les fonctions. La doctrine administrative ;
- b. Organiser : liaisons hiérarchiques et liaisons fonctionnelles. Organigramme de structure;
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-
-
- c. Coordonner. Commander. Contrôler;
- d. Prévoir : les budgets. Le contrôle budgétaire;
- e. Les services administratifs;
- f. L’O.S.T. dans les services publics.
- VI. Politique des affaires (exposé sommaire). Groupements, ententes effusion. Concentration horizontale et verticale. Taille optimum.
- PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL (1).
- M. SouLA, Chargé de cours.
- Chaire créée par décret du 11 juin 1912, transformée en cours par décret du 16 juillet 1941.
- lre année.
- Fonctions de nutrition.
- Cette première partie étudie le moteur humain comme production d’énergie mécanique. Chacun des cinq chapitres fera l’objet d’une leçon théorique, après quoi seront développées les applications à la condition ouvrière.
- 1. Fonctions de nutrition et travail;
- La nature et le fonctionnement du moteur humain.
- Les bases thermodynamiques. Le rendement physiologique du moteur humain. Calorimétrie et production de travail mécanique.
- Les conditions pratiques du problème de l’alimentation.
- Les données théoriques, économiques et sociales du problème.
- Les méthodes d’établissement de la ration normale.
- Les rapports de la ration avec le travail et la profession.
- 2. Fonctions digestives et travail;
- L’acte digestif et son retentissement général.
- Fonctions chimiques et motrices du tube digestif.
- Fonctions d’absorption.
- L’adaptation de l’organisme au régime alimentaire et au rythme prandial.
- (1) Les cours ont lieu à l’institut d’étude du travail et d’orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
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- Influence de la nature des repas et de leur répartition sur l’aptitude au travail. Problèmes de l’alimentation de l’enfance dans la classe ouvrière.
- 3. Fonctions circulatoires et travail;
- Le travail du cœur. La circulation capillaire.
- La mécanique circulatoire. L’innervation cardiovasculaire.
- L’adaptation des fonctions circulatoires à l’activité des fonctions motrices. L’entraînement au travail. Les règles.
- La surveillance. L’adaptation au travail intense. Accessoirement, les applications au sport.
- 4. Fonctions respiratoires et travail ;
- Les échanges gazeux pulmonaires.
- Respiration pulmonaire et respiration tissulaire.
- Les conditions atmosphériques. Leur importance spéciale dans le travail en altitude et le travail en plongée.
- Les conditions techniques relatives aux nécessités industrielles. Rôle du confinement et de la pression barométrique.
- 5. Le milieu intérieur sanguin, la régulation de sa constance. L’homœostasie. L’épuration du sang.
- La composition du plasma sanguin. Les variations spécifiques, individuelles, professionnelles.
- Le tempérament et son incidence professionnelle. L’importance des glandes à sécrétion interne. Importance pratique des tests sanguins dans l’apparition de la fatigue professionnelle.
- 2° année.
- Fonction de relation. Système nerveux central
- ET ORGANES DES SENS.
- 1. La fonction motrice. L’appareil neuro-musculaire. Physiologie.
- Unité de l’être vivant. Retentissement général du travail sur l’ensemble des fonctions.
- Le niveau de vie sociale et le niveau de vie physiologique.
- Leurs rapports de détermination mutuelle. Aspect économique et social du problème.
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- I o L-
- 1
- 2. Les problèmes spéciaux de la physiologie du travail.
- Le passage de l’état de repos à l’état d’activité. Ses conséquences. La fatigue.
- Les modalités fondamentales imprimées aux fonctions motrices par la nature des activités professionnelles.
- Le conditionnement psychologique dans les diverses professions et son incidence sur le rendement du moteur humain.
- 3. La fonction intégrative du système nerveux.
- Le conditionnement neurovégétatif des fonctions psychomotrices.
- Retentissement des caractères organiques sur la condition sociale. Importance du tempérament sur les aptitudes professionnelles et sur le rendement de travail.
- 4. Physiologie de l’écorce cérébrale, des organes des sens et de la voie motrice terminale. — Etude détaillée des organes des sens, audition, vision.
- Réflexes conditionnés. Lois de convergence et d’innervation réciproques.
- Importance des aptitudes sens, ouie. Leurs troubles.
- Les applications de la méthode d’étude des réflexes conditionnés à la pédagogie, à l’apprentissage et à la propagande.
- 5. Le chimisme du muscle.
- Le problème de la fatigue. Sa complexité. Les conséquences individuelles sociales et techniques de la fatigue.
- Les différentes formes de la fatigue. La fatigue en fonction de la profession. La fatigue intellectuelle. La fatigue musculaire. L’épuisement et l’impuissance motrice.
- SÉCURITÉ DU TRAVAIL.
- M. SALMONT, Professeur.
- Chaire créée par décret du 9 décembre 1929.
- La sécurité. — Définition, généralités.
- La sécurité du travail au triple point de vue : économique, industriel et social.
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- Place de la prévention dans le domaine de la sécurité du travail.
- La prévention. — Bases rationnelles de l’action en matière de prévention : l’homme, le milieu du travail.
- Aspect humain de la prévention. - Bonne adaptation de l’ouvrier à son travail.
- Amélioration de la qualité professionnelle de la main-d’œuvre.
- Surveillance du bon état de fonctionnement de l’être humain pendant sa vie industrielle.
- Éducation de sécurité.
- Aspect industriel de la prévention. — La prévention des accidents dans l’industrie.
- Les principes de la prévention technique : applications.
- Organisation de la sécurité.
- Statistiques des accidents du travail.
- Mesures préventives de protection. — Prévention des accidents appliquée à l’aménagement des usines et ateliers.
- Prévention du feu et lutte contre l’incendie.
- Prévention des accidents appliquée à l’emploi des outils, appareils ou machines.
- Prévention des accidents appliquée aux machines motrices, aux transmissions et aux installations électriques.
- Prévention des accidents appliquée à l’équipement rationnel du travailleur.
- Prévention des maladies professionnelles les plus courantes, etc.
- SÉLECTION
- ET ORIENTATION PROFESSIONNELLES (1).
- Cours créé par décret du 27 mars 1947.
- Avec le concours du Conseil National du Patronat français, la Chambre de Commerce de Paris et le Centre technique des Industries de la Fonderie.
- M. le docteur Bize, Chargé de cours.
- lre année.
- Cette première partie traite de l’homme et des différents moyens d'examiner ses diverses aptitudes et inclinations,
- (1) Lus cours ont lieu à l’Institut d’Étude du Travail et d’Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
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- ses modes propres de réactivité et la genèse de sa personnalité.
- I. Préliminaires :
- Introduction; la notion de sélection et d’orientation professionnelles.
- Les aptitudes et capacités; aptitudes innées et acquises; l’apport constitutionnel et l’apport éducatif dans la mentalité biologique et sociale; aptitudes élémentaires et aptitudes structurées; les dons et les structurations professionnelles.
- Notions élémentaires de statistique : courbes de fréquences, tendances centrales; caractéristiques de dispersion, étalonnage, mises en corrélation.
- Les méthodes cliniques d’examen : enquêtes de questionnaires; interview libre et dirigé; l’observation du comportement; les tests de projection ; l’examen médical; l’examen somato-psychique ; la psychanalyse.
- Les méthodes métriques; les tests; mode opératoire; conditions de qualité et de validité; différentes variétés.
- Procédés représentatifs; les profils.
- IL Examen somatique :
- Examen anthropométrique; points anthropométriques; dimensions; indices et coefficients.
- Examen morphologique; les différents traits et leurs modes de groupement; les facteurs de différenciation morphologique.
- Examen médical; technique générale; les conditions biologiques de travail indiquées et contre-indiquées.
- Examen physiologique : épreuves de capacité respiratoire, de capacité cardiaque, de capacité musculaire, de capacité de réaction ; indices correspondants ; exploration du système végétatif.
- III. Examen sensori-moteur :
- Examen de la motricité : l’acte manuel et ses composants, les différentes formes d’habileté manuelle; appareils et tests.
- Examen de la vue.
- Examen de l’ouïe, de l’équilibration, du toucher, de l’odorat et de l’olfaction.
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- IV. Examen du psychisme :
- Examen de l’intelligence. L’étude du niveau mental; les différentes fonctions mnésiques, perspectives, représentatives, discursives, créatives; les fonctions expressives et le langage. Les différents stades chez l’enfant. Principaux types d’intelligence. Données anatomo-cliniques et données de l’analyse factorielle. Tests et modes d’examen.
- Étude des tropismes : appétences, intérêts biologiques; intérêts professionnels. Modes de détection.
- Les facteurs psychanalytiques; les différentes étapes de l’affectivité; les complexes et les conflits; typologie qui en découle. Modes d’exploration.
- Les facteurs psycho-sociaux; les différentes étapes mésologiques; typologie qui en découle. Modes d’étude.
- Les fonctions de maîtrise. Rêve et rêvasserie, pensée sen-timentielle, pensée rationnelle; dogmatisme et objectivisme; les processus d’attention, de régulation et d’efficience; les différentes instances directrices : le «moi», le «çà», le «sur-moi», le «soi». Modes d’étude.
- V. Synthèse :
- Le problème des constitutions; structures biologiques, structures psychiatriques, structures caractérielles.
- Mode de rédaction des psychographies.
- Les limites de l’orientation et de la sélection professionnelles; les notions de polygestualité plasticité mentale; aspect évolutif du
- 2e année.
- LeS MÉTIERS ET L'HOMME AU TRAVAIL.
- I . Étude du métier :
- Etude des exigences professionnelles; mode de rédaction des monographies et des études de poste; professio-grammes.
- Les grandes familles professionnelles; modes de classification des métiers.
- IL Le travail des jeunes et le travail des femmes :
- Le travail des jeunes ; physiologie et psychologie de l’adolescent; la sélection des apprentis et des jeunes ouvriers.
- professionnelle et de psychisme.
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- Le travail des femmes; physiologie et psychologie de la femme au travail; aptitudes professionnelles; conditions de travail indiquées et contre-indiquées.
- III. Les travailleurs de capacité professionnelle réduite :
- Le problème des déficients physiques : chétifs, fragiles médicaux, cardiaques, gibbeux, etc.
- Le problème des tuberculeux pulmonaires; phase sanatoriale, phase de post-cure, phase de réadaptation.
- Le problème des infirmes moteurs : mutilés, ankylosés, paralysés.
- Le problème des infirmes sensoriels : aveugles et amblyopes, sourds et sourds-muets.
- Le problème des déficients intellectuels et des arriérés.
- Le problème des psychopathes, caractériels et délinquants.
- IV. La sélection dans les différentes entreprises et professions :
- La sélection des conducteurs;
- La sélection des aviateurs;
- La sélection dans la marine;
- La sélection dans les mines;
- La sélection dans les différentes industries;
- La sélection des employés;
- La sélection des cadres.
- V. Organisation générale de la sélection et de l’orientation professionnelles :
- L’orientation professionnelle proprement dite; législation.
- Le marché du travail ; organisation rationnelle de l’apprentissage et du placement.
- L’orientation-placement : le rôle des offices de placement; le reclassement professionnel et la réadaptation.
- La place de la sélection professionnelle dans l’industrie :
- — l’examen d’embauche ; sélection-admission et sélection-affectation ;
- — la sélection-prévention des accidents et des maladies d’origine professionnelle;
- — la sélection-promotion ouvrière;
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- — participation à l’organisation scientifique du travail; étude des facteurs : dureté des travaux, insécurité, insalubrité, qualité, quantité, complexité, etc.;
- — étude du climat psychologique de travail; les crtests-room».
- VI. Conclusions :
- Psychotechnique, humanisation et rationalisation du travail.
- TECHNIQUE FINANCIÈRE ET COMPTABLE DES ENTREPRISES.
- M. André Brunet, chargé de Cours.
- Cours créé par décret du 5 mai 1944.
- Introduction. — La notion d’entreprise et les problèmes de la technique financière et comptable.
- Première partie.
- La TECHNIQUE FINANCIÈRE.
- La technique financière dans diverses branches de l’économie.
- A. La gestion financière de l’entreprise :
- 1° Les objectifs :
- — maintenir la capacité de production : les amortissements ;
- — compenser les moins-values ou les risques nés : les provisions ;
- — faire face à des situations imprévues : les réserves.
- 2° Étude spéciale de l’amortissement :
- — diverses causes de dépréciation tenant à la nature des éléments de l’actif, aux facteurs intérieurs et extérieurs à l’entreprise;
- — rythmes et méthodes de calcul des amortissements;
- — amortissement industriel et amortissement financier;
- — excès ou insuffisance des amortissements. Valeur de remplacement en période d’instabilité monétaire ou éco-
- nomique.
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- 3° Étude comparative des amortissements, des réserves et des provisions au point de vue économique, juridique et fiscal.
- B. Le jinancement de l’entreprise :
- 1 ° Les besoins en capitaux : immobilisations et fonds de roulement.
- 2 ° Les origines des capitaux .
- Les ressources propres de l’entreprise : capital et réserves.
- L’appel au crédit :
- — les entreprises et les banques;
- — les entreprises et la bourse;
- — les formes spéciales de crédit (crédits foncier, agricole, populaire, artisanal, à moyen terme, hôtelier, professionnel. L’assurance-crédit. La lettre d’agrément...).
- Les liaisons financières entre entreprises. Diverses formes de participation et de contrôle.
- C. La politique des résultats :
- 1° La notion de pertes et de bénéfices : Incidences financières et fiscales.
- 2° La distribution des bénéfices (dividendes, remboursement d’actions).
- 3° L’autofinancement des entreprises.
- Deuxième partie
- La technique comptable.
- A. L’appréciation des résultats : le bilan.
- 1° Étude générale sur la structure et la présentation des bilans.
- 2° L’interprétation des bilans :
- — examen analytique des divers postes;
- — examen synthétique d’un bilan et de bilans successifs;
- — incidence des variations de la valeur de la monnaie,
- 3° Étude critique de bilans d’entreprises appartenant à diverses branches de l'économie.
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- 4 ° La comparabilité des résultats : étude de la normalisation comptable :
- — objectifs, avantages et problèmes;
- — diverses natures et formes de la normalisation comptable en France et à l’étranger;
- — une théorie de la normalisation comptable.
- B. L’enregistrement et le contrôle des opérations : la comptabilité :
- 1° Principes et mécanisme de la comptabilité;
- 2° Organisation comptable. Systèmes et plans comptables ; étude du plan comptable français de 1947 ;
- 3° Comptabilité espèces et comptabilité matières;
- 4° Limites de la comptabilité. Inventaire et contrôle;
- 5° Traduction comptable des diverses manifestations de l’activité commerciale et financière de l’entreprise.
- C. La surveillance de la gestion :
- 1° Calcul des prix de revient et comptabilité industrielle.
- a. Les problèmes :
- — les prix de revient comptables et extra-comptables;
- — les liaisons entre la comptabilité générale et la comptabilité industrielle;
- — la répartition des dépenses et des charges indirectes ou communes.
- b. Les méthodes :
- — les méthodes empiriques et les méthodes rationnelles ;
- — la méthode du plan comptable général (1947),
- c. La pratique :
- — présentation et schémas de circulation des documents ;
- — examen critique des calculs de prix de revient.
- 2° La notion de comparaison :
- a. Prix de revient standard et prix de revient d’imputation rationnelle ;
- b. Le contrôle budgétaire;
- c. Le problème du rendement et de la productivité.
- Conclusion. — Les problèmes de la technique comptable des entreprises et l’économie nationale :
- Comptabilité et statistique; comptabilité économique nationale.
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- THÉORIE MATHÉMATIQUE DES ASSURANCES ET CALCUL DES PROBABILITÉS.
- (Fondation de la Fédération française des Sociétés d’assurances.)
- M. DUBOURDIEU, chargé de Cours.
- lre année.
- Calcul des probabilités. Applications à la théorie des assurances.
- Première partie.
- Calcul des probabilités.
- Notions préliminaires. Analyse combinatoire. Formule de Stirling. La notion de probabilité. Principe des probabilités totales et des probabilités composées.
- La notion de variable aléatoire. Valeur moyenne des moments. Écart type. Théorème de Tchebichef.
- Épreuves répétées. Loi des écarts. Théorème de Bernoulli. Formule de Laplace-Gauss. Loi des grands nombres.
- Théorie des erreurs d’observation. Loi de Gauss.
- Méthode des moindres carrés.
- Deuxième partie.
- Premières applications à la théorie des assurances.
- Théorie du jeu. Principes de l’assurance. Prime pure.
- Chargements. Division des risques.
- Application aux assurances de dommage.
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- 2° année.
- Théorie des assurances.
- Première partie.
- Principes fondamentaux du calcul des primes et tables de mortalité.
- La notion de compte de catégorie. Les valeurs actuelles des engagements de l’assureur et de l’assuré, et les soldes des comptes de catégorie comme variables aléatoires. Application de la loi des grands nombres. Principe du calcul des primes.
- Les tables de mortalité. Description. Fonctions déduites de la loi de survie. Loi de Makebam. Causes influant sur la mortalité. Ajustement.
- Deuxième partie.
- Calcul des primes.
- Procédés de calcul numérique. Interpolation proportionnelle. Formule d’interpolation de Newton. Calcul d’une dérivée. Calcul d’une intégrale définie, Formules de sommation.
- Théorie des contrats sur une tête. Capital différé. Annuité viagère. Escompte viager. Assurance au décès. Nombres de commutation.
- Théorie des groupes de tête. Probabilités de décès et de survie d’un groupe. Capital différé, annuité viagère et assurance au décès dans le cas d’un groupe disparaissant au premier ou au dernier décès. Assurance d’un capital de survie. Méthode de décomposition des contrats.
- Établissement des tarifs. Chargement des primes. Principales combinaisons d’assurance.
- Troisième partie.
- Théorie des réserves mathématiques.
- Décomposition de la valeur probable d’un engage ment viager. Prévision du solde d’un compte de catégorie Des écarts présentés par le solde du compte de catégorie. Du risque.
- Calcul des réserves mathématiques. Méthodes prospective, rétrospective et par récurrence.
- Application aux combinaisons les/plus usuelles.
- Rachat, réduction, transformation des contrats. Prêts sur polices. Du bénéfice, du plein, des réassurances.
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- ENSEIGNEMENTS PRATIQUES
- TRAVAUX PRATIQUES CORRESPONDANT A DES ENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX (1).
- CHIMIE GÉNÉRALE
- DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE.
- M. MONDAIN-MONVAL, Professeur.
- M. SAINT-MAXEN, Chef des travaux pratiques.
- 1" année.
- Analyse minérale qualitative. — Étude détaillée des caractères analytiques des principaux ions. Caractérisation des ions dans un mélange de sels.
- Applications : Analyse qualitative des solutions, de minerais, de minéraux. Recherche de traces d’éléments.
- 2e année.
- Analyse minérale quantitative. — Gravimétrie : Forme de séparation. Forme de pesée. Exemple des principaux types de dosages gravimétriques. Séparations quantitatives.
- Volumétrie : Principaux types de réactions utilisée en volumétrie. Réactions de saturation. Réactions d’oxy-doréduction, importance du choix des indicateurs. Exemple de dosages volumétriques de mélanges.
- • Préparations minérales. — Exemples des principales méthodes de travail en chimie minérale. Séparation des espèces chimiques. Contrôle analytique des produits obtenus.
- (1) Plusieurs enseignements ont simultanément des cours de différents degrés. Se renseigner auprès des chefs de travaux.
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- 3° année.
- Chimie organique.
- Analyse organique qualitative : Caractérisation des substances organiques. Essais préliminaires et recherches des éléments. Essais supplémentaires. Préparation des dérivés caractéristiques. Identification. Critères de pureté.
- Notions sommaires sur la recherche des espèces chimiques organiques dans un mélange.
- Préparations' organiques. — Aperçu sur les méthodes générales de préparation en chimie organique : nitration, halogénation, sulfonation, réduction, oxydation, condensation, etc. Rendement.
- (Voir : Programme du cours, p. 72).
- MÉCANIQUE.
- M. François Raymond, Chef de travaux pratiques.
- Le cours est destiné aux élèves qui suivent le cours de Mécanique ou qui possèdent déjà les connaissances correspondantes. Il comporte des leçons théoriques, ayant en vue la solution de problèmes du domaine de l’ingénieur-mécanicien et complétant le programme du cours de Mécanique, dont elles sont ainsi le prolongement naturel.
- Le cours comporte des exercices résolus en salle et des problèmes obligatoires que les élèves rédigent chez eux.
- Ce cours oral a donc un double aspect : théorique et pratique. Le programme est établi en vue de bien dégager les idées fondamentales, afin que l’ensemble de l’enseignement de la chaire de Mécanique permette aux élèves d’acquérir les connaissances de base nécessaires à tout ingénieur et les idées générales contribuant à sa culture
- L’enseignement sera prochainement complété par des séances de travaux expérimentaux sur des dispositifs mécaniques spécialement conçus pour travaux pratiques (vibrations, phénomènes gyroscopiques, amortissement, écoulements fluides, etc.).
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- lre année.
- Cinématique.
- Complément de calcul vectoriel et de calcul tensoriel en vue de l’étude de la cinématique des milieux continus et de la cinématique des vibrations.
- Cinématique graphique, étude de mécanismes élémentaires.
- Étude pratique de chaînes cinématiques : cas d’un tour, d’un tour automatique, d’une fraiseuse.
- Planimétrie.
- Flexibles élastiques et non élastiques.
- Engrenages, taille et qualités techniques :
- — machines à tailler. Taillage par crémaillère, par pignon par fraise-mère;
- — théorie et pratique de la taille hélicoïdale;
- — théorie et pratique de la taille conique droite;
- — machines à tailler coniques;
- — théorie et pratique de la taille spirale;
- — correction et rectification des profils;
- — rasage et superfinition des engrenages;
- — bruit et usure.
- 2e année.
- Statique.
- Philosophie de la statique en mécanique physique les pertes, le rendement, l’usure.
- Le frottement de glissement.
- Le frottement de roulement et de pivotement.
- Le graissage.
- Les roulements à. billes.
- Statique des bâtis.
- Travail des métaux.
- Notions générales sur la détermination des régimes libres et transitoires en mécanique.
- J. U. 103050.
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- I
- I co 1
- 1
- 3e année.
- Dynamique.
- Les vibrations :
- — dynamique des vibrations;
- — analogies électriques;
- — vibrations en aéronautique;
- — vibrations du matériel roulant;
- — les forces d’inertie dans les moteurs;
- — l’équilibrage et les machines à équilibrer;
- — vibrations des milieux continus, vibrations des poutres, vibrations de torsion, vibrations en hydraulique et acoustique.
- Le bruit en mécanique.
- L’effet gyroscopique et ses applications.
- Mécanique des fluides et applications à l’usage de l’ingénieur mécanicien.
- (Voir : Programme du cours, p. 74).
- MÉTROLOGIE GÉNÉRALE ET INDUSTRIELLE.
- M. Fleury, Professeur.
- M. Gouzil, Chef des travaux pratiques.
- Ire année.
- Généralités, mesures géométriques et mécaniques.
- Étude des erreurs de lecture; logarithmes et machines à calculer.
- Comparateurs, jauges, microscopes micrométriques.
- Mesures de surfaces; mesures d’angles.
- Chronomètres à pointage, tachymètres, stroboscopie.
- Balances usuelles, pesées automatiques. Balances de précision.
- Volumes et densités des solides. Densimétrie des liquides et des gaz.
- Débitmètres, compteurs et venturis.
- Dynamomètres. Mesures de pression.
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- 2' année.
- Mesures thermiques et optiques.
- Thermomètres à liquides, à résistance électrique, thermocouples. Dilatomètres.
- Calorimètres à chauffage électrique, bombe calorimétrique, calorimètre Junkers, mesures de conductivité thermique, hygrométrie.
- Réfractométrie, photométrie homochrome et hétéro-chrome, luxmètres.
- Spectrométrie, spectrophotométrie, polarimétrie. Inter-férométrie.
- (Voir : Programme du cours, p. 81).
- PHYSIQUE GÉNÉRALE
- DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE.
- M. FLEURY, Professeur.
- M. Le GALL, Chef de travaux pratiques.
- lre année.
- MÉCANIQUE ET CHALEUR.
- Comparateurs et micromètres. Balances, densité des solides et des liquides.
- Chute des corps. Pendule simple et composé, amortissement. Mesure de l’accélération de la pesanteur.
- Moments d’inertie. Frottements.
- Traction, flexion, torsion; ressorts.
- Statique et dynamique des fluides; viscosité, capillarité.
- Thermomètres et pyromètres, dilatations; densité des gaz et vapeurs. Pressions maxima de vapeurs; distillations.
- Chaleurs spécifiques, chaleurs de changement d’état; conductibilité thermique.
- Solubilité; cryoscopie, eutexie.
- Mesure de l’équivalent mécanique de l’unité de chaleur.
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-
-
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- 2e année.
- Électricité générale.
- Électroscopes. Électromètres. Potentiel explosif.
- Mesure d’un champ magnétique. Aimantation, hystérésis.
- Ma gnétisme terrestre.
- Électrolyse. Conductibilité des électrolytes. Étalonnage d’un ampèremètre. Mesure des forces électromotrices et des résistances. Loi de Joule et applications.
- Champ magnétique d’un courant. Moteurs électriques. Galvanomètres. Phénomènes d’induction. Fluxmètre. Dynamos.
- Courants alternatifs. Transformateurs. Mesure des selfs et capacités; résonance. Redresseurs. Oscillographe cathodique.
- Courants de haute fréquence. Lampes triodes, Amplification. Étude des circuits oscillants.
- Cellules photoélectriques. Rayons X. Radioactivité.
- 3e année.
- Acoustique, optique.
- Enregistrements graphiques. Composition des mouve-raents vibratoires parallèles et rectangulaires. Stroboscopie.
- Vitesse du son. Sirène. Cordes et verges vibrantes, diapasons. Tuyaux sonores. Trombone de Kœnig. Ondes stationnaires.
- Photométric. OEil. Miroirs sphériques, caustiques et focales. Lentilles convergentes, divergentes, cylindriques. Focométrie. Défauts des lentilles. Prisme. Réfractométrie. Dispersion, spectroscopie. Microscope. Objectif photographique. Lunettes.
- Interférences et diffraction. Réseaux. Lumière polarisée. Polarimétrie. Mesures d’énergie rayonnante.
- (Voir : Programme du cours, p. 82.)
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- 1
- B. TRAVAUX PRATIQUES CORRESPONDANT A DES ENSEIGNEMENTS TECHNIQUES.
- AGRICULTURE ET PRODUCTIONS AGRICOLES
- (dans leurs rapports avec l’industrie).
- M. Pierre CHOUARD, Professeur.
- M. René CASTAN, Docteur ès sciences, Assistant, chargé des travaux pratiques.
- lre année.
- I. Travaux au laboratoire. — Étude anatomique et micro-graphique des organes d’absorption et d’assimilation des plantes.
- Étude de la germination à l’état adulte et de l’organisation des plantes envisagées dans le cours.
- Exercices sur les principales expériences concernant les fonctions de nutrition des végétaux.
- II. Travaux sur le terrain. — Travail du sol. Semis. Fertilisation. Montage des couches, cultures forcées. Binages. Sarclages.
- III. Excursions et visites.
- 2e année.
- I. Travaux au laboratoire. — Étude anatomique et micro-graphique des plantes ligneuses.
- Étude du bois et des fibres.
- Étude micrographique des principaux parasites des plantes cultivées.
- Étude des fruits. Exercices sur les principales expériences concernant les fonctions de croissance.
- II. Travaux sur le terrain. — Taille des arbres fruitiers (en sec et en vert). Traitements de défense sanitaire.
- Opérations de pépinière.
- III. Excursions et visites.
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- 3e année.
- I. Travaux au laboratoire. — Étude anatomique et micro-graphique des fleurs et de leurs organes.
- Étude de la structure des cellules et des noyaux dans leurs rapports avec l’hérédité.
- Étude des graines, de leur caractère pour la sélection et des plantes envisagées dans le cours.
- II. Travaux sur le terrain. — Opérations de culture florales. Pratiques de l’hybridation et de la sélection.
- III. Excursions et visites.
- (Voir Programme du cours, p. 85.)
- N. B. — Les «travaux sur le terrain» ont lieu principalement à l’Ecole d’Horticulture départementale de la Seine (École Du Breuil), route de la Ferme, la Faisanderie, Bois de Vincennes (Paris, 12e), gare Joinville-le-Pont, et autobus 108 et 110, arrêt : carrefour de Beauté et la station d’essais agronomiques du Conservatoire national des Arts et Métiers, 22, boulevard de la Finlande, à Colombes (station : Stade de Colombes), Seine.
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS.
- M. Guillaume Janneau, Professeur.
- M. Permet, Chef de travaux.
- Le cours pratique a pour but d’enseigner aux artistes et artisans les connaissances nécessaires à la composition et à l’exécution des objets d’art industriel.
- Sur un programme donné, les élèves apprennent à faire d’abord une esquisse de composition, en tenant compte des possibilités d’exécution dans la matière choisie, suivant une technique déterminée.
- Puis ils apprennent à faire les tracés grandeur d’exécution et, s’il y a lieu, le modèle.
- Enfin, ils sont initiés à la pratique de l’exécution.
- Les programmes qui se rapportent à tous les sujets traités dans le cours oral d’Art appliqué aux métiers, sont choisis de manière à mettre en œuvre les différentes matières et
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- techniques, en commençant par des pièces simples ou fragmentaires et en finissant par des objets complets.
- La progression du cours dure trois années.
- L’organisation de l’atelier permet d’exécuter notamment les travaux de bois massif (menuiserie, sculpture), de métal (martelage, fonte et ciselure, émaillage), de gravure sur bois, de lithographie, de reliure, de tapis et tapisserie, de céramique émaillée, de peinture décorative (fresque), de vitrail, etc.
- CHAUFFAGE INDUSTRIEL.
- (Physique, Chimie et Mécanique appliquées au Chauffage industriel.)
- M. Véron, Professeur.
- M. Dubois, Chef des travaux pratiques.
- Ire année.
- I. Essais de combustibles solides.
- Analyse immédiate. Teneur en eau (méthode à l’étuve, méthode azéotropique). Teneur en cendres. Indices de matières volatiles et de carbone fixe. Indice de gonflement. Indice d’agglutination.
- II. Essais de combustibles liquides.
- Densité, viscosité absolue (appareil U. F.), viscosité Engler, fluidité Barbey. Point d’éclair et point de combustion (appareils Cleveland, Luchaire, Pensky-Martens). Courbe de distillation.
- III. Analyses et essais de combustibles gazeux et de fumées.
- Analyse : par la burette de Bunte; eudiométrie. Par les appareils Roth, Afpyro, Hermann-Moritz, Prolabo. Par les analyseurs automatiques Intégra, Carpentier, Luft (absorption infra-rouge), comparaison. Essais d’inflammabilité, dosage dans l’air, grisoumétrie.
- IV. Pyrométrie.
- Étalonnage, comparaison et emploi de couples thermoélectriques : à galvanomètre, à potentiomètre; à convection ordinaire, à aspiration. Thermomètres à résistance. Potentiomètre enregistreur.
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- V. Calorimétrie.
- Détermination des pouvoirs calorifiques des combustibles solides et liquides à la bombe Mahler et à la bombe Landrieu. Détermination des pouvoirs calorifiques des gaz au calorimètre Junker et au caloriescope Loffler. Microcaloriescope.
- VI. Visites de laboratoires.
- 2e année.
- I. Analyses et essais de combustibles solides.
- Analyse élémentaire. Teneurs en carbone, hydrogène et oxygène par la grille organique. Dosage du soufre total. Teneur en soufre nuisible et en azote par la bombe. Méthode de Kjedahl.
- Essai de fusibilité des cendres. Essais de gonflement des houilles au dilatomètre (Audibert et Arnu).
- IL Pyrométrie.
- Pyromètres optiques à rayonnement total (Féry) et à rayonnement monochromatique (Holborn, Ribaud). Micropyrométrie. Méthode du corps auxiliaire de Kurlbaum-Féry pour les flammes.
- III. Hygrométrie.
- Mesure de l’humidité des gaz. Hygromètres. Psychro-mètres. Méthode des deux états. Essai d’adsorption par les solides poreux; point de rupture.
- IV. Hydrotimétrie.
- Salinité totale. Dureté totale temporaire et permanente. Titres alcalimétriques. Dosage des phosphates, de la silice, de l’oxygène dissous, pH, etc. Emploi d’un photocolori-mètre. Contrôle des traitements au carbonate de soude, au phosphate trisodique, etc.
- V. Transmission de la chaleur.
- Détermination des coefficients de conductibilité de parois planes et cylindriques. Etude dynamique d’un échangeur à faisceau tubulaire.
- VI. Tirage et ventilation.
- Mesure des faibles dépressions, des vitesses, des débits Pilots, diaphragme). Tracé des courbes caractéristiques d’un
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- ventilateur. Tracé des courbes caractéristiques d’un tirage induit. Essais d’un dépoussiéreur.
- VII. Fours et chaudières.
- Four à gaz souillé. Four à récupération. Fours électriques. Conduite, contrôle et bilan thermique.
- VIII. Visites d’usines.
- Problèmes.
- En complément des travaux pratiques et en application du cours^professé à l’amphithéâtre, des séances de correction]de problèmes ont lieu sous la direction du chef de travaux auxiliaire.
- (Voir Programme du cours, p. 92.)
- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE.
- M. Lavollay, Professeur.
- M. Désiré Leroux, Sous-Directeur de laboratoire.
- lre année.
- I. Analyse physique et chimique des terres.
- II. Recherche, caractérisation et dosage des principaux principes immédiats végétaux.
- 2" année.
- I. Analyse des cendres des végétaux cultivés.
- II. Expériences simples mettant en évidence l’influence des éléments essentiels sur les révoltes.
- III. Analyse des engrais et amendements.
- 3e année.
- I. Analyse des aliments, notamment des aliments du bétail.
- II. Étude de phénomènes diastasiques (présure et coagulation du lait, amylase et saccharification de l’amidon, ferments protéolytiques et digestion, phénomènes oxydasiques, etc.).
- III. Caractérisation et dosage des divers produits de ferment ation (alcool, acide lactique, acide butyrique, acide acétique acétone, etc.).
- (Voir Programme du cours, p. 99.
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- CHIMIE INDUSTRIELLE.
- M. CHAGNON, Professeur.
- M. ARDITTI, Chef des Travaux pratiques.
- année.
- Corps gras. — Détermination de l’humidité de la densité et de la viscosité. Principaux indices (acides, saponification, acétyle, iode, polybromure).
- Dosage de l'insaponifiable.
- Étude des acides gras. Détermination du titre et des indices de neutralisation de saponification.
- Huiles essentielles. — Détermination des constantes physiques et des principaux indices d’une huile essentielle. Dosage de la fonction alcool et de la fonction aldéhyde ou cétone.
- Codistillation sous vide. Dosage des huiles essentielles dans les drogues et les épices.
- 2e année.
- Produits pétrolifères. — Densité et viscosité des huiles minérales et des essences.
- Distillation des essences et gas-oil.
- Humidité. Indice de brome.
- Dosage des mercaptans et du soufre dans les essences.
- Essais au plombite de soude et essai de corrosion.
- Température critique de dissolution dans l’aniline.
- Détermination du taux de carbures aromatiques et oléfi-niques dans une essence.
- (Voir Programme du cours, p. 102.)
- CHIMIE TINCTORIALE.
- M. DENIVELLE, Professeur.
- M. RINGEISSEN, Sous-Directeur de laboratoire.
- I. Chimie des COLORANTS.
- Distillation fractionnée. Sulfonation du benzène et du naphtalène. Sulfonation de l'aniline. Chloruration du benzène et du toluène. Préparation de l’aldéhyde benzoïque.
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- — 201
- Nitration : nitrobenzène ; chloronitro-benzènes. Nitration de l’acide naphtalène sulfonique.
- Réduction : préparation de l’aniline des acides amino naphtalène sulfoniques. Diazotation. Réaction de Sand-meyer. Préparation de colorants monoazoïques et poly-azoïques. Nitrosation. Nitrosodiméthylaniline. Colorants azi-niques et thiaziniques. Préparation de noir au soufre. Préparation de colorants du triphénylméthane : vert malachite. Violet cristallisé. Fluorescéine. Analyse des colorants et des produits intermédiaires.
- II. Fibres textiles.
- Caractères microscopiques et chimiques des fibres textiles.
- Analyse des tissus mixtes. Caractères des rayonnes.
- Blanchiment des fibres. Recherches des défauts : indice de cuivre, indice d’oxygène. Viscosité des solutions de cellulose.
- Analyse des eaux, des savons, des agents de blanchiment.
- III. Teinture et impression.
- Teinture des différents fibres naturelles et artificielles avec les colorants solubles dans l’eau. Teinture des tissus mixtes.
- Teinture avec les colorants insolubles : colorants pour cuve, colorants d’oxydation. Colorants développables et azoïques insolubles.
- Impression du coton avec les diverses catégories de colorants. Réserves et rongeages.
- Essai des teintures. Colorimétrie.
- (Voir Programme du cours, p. 104.)
- CHIMIE APPLIQUEE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION.
- M. Lafuma, Professeur.
- M. Tiiuret, Chef des travaux pratiques.
- lre année.
- Généralités. — Densité. Granulométrie. Dilatation. Propriétés mécaniques.
- Étude dilatométrique des points de transformation.
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- Analyse chimique des silicates, attaque par le carbonate de sodium et l’acide fluorhydrique ; dosage des principaux constituants des matières premières et des produits fabriqués.
- Céramique et produits réfractaires. — Densité absolue, densité apparente, porosité.
- Analyse granulométrique par sédimentation et lévigation.
- Plasticité et pouvoir liant des pâtes. Mise en forme. Retrait au séchage et à la cuisson.
- Étude des barbotines : concentration et viscosité.
- Calcul et étude des pâtes céramiques.
- Émaux et glaçures ; accord avec leur support.
- Essais pyroscopiques.
- Affaissement sous charge à haute température des matériaux réfractaires.
- 2e année.
- Chaux et ciments. — Pâte et mortier normaux. Prise et durcissement.
- Effet thermique accompagnant la prise (plâtre).
- Invariabilité de volume à froid et à chaud. Résistance aux actions agressives. Perméabilité à l’eau et aux gaz.
- Analyse des matières premières, dosages spéciaux.
- Aptitude à la cuisson.
- Étude granulométrique des bétons.
- Verrerie. — Analyse des verres et interprétation des résultats; reconstitution des compositions vitrifiables.
- Viscosité du verre. Fusion et affinage.
- Trempe et recuisson. Biréfringence du verre trempé, Étude dilatométrique de la trempe et du point de transformation. Étude de la recuisson par examen en lumière polarisée.
- Étude de la dévitrification.
- Indice de réfraction, dispersion. Absorption.
- Altérabilité des verres.
- Dépolissage et argenture.
- Nota. — Ces travaux pratiques peuvent être abordés indifféremment en irs ou 2e année, par les élèves ayant suivi une année du cours oral.
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- I
- CONSTRUCTIONS CIVILES.
- M. MESNAGER, Professeur.
- M. LESCAIL, Chef des travaux pratiques.
- lre année.
- Épures de statique graphique.
- Détermination de centre de gravité et de moments d’inertie de surfaces.
- Épures de Mohr.
- Manipulation de photoélasticimétrie.
- Études de systèmes isostatiques et hyperstatiques.
- Détermination des réactions, moments lléchissants, etc., par le calcul et vérification à l’aide d’appareils de démons-tration : de Beggs et Rickhoff (à lames flexibles) ou de modèles divers (caoutchouc, carton, bois).
- Calcul de systèmes divers de poutres, portiques et arcs, poutres continues et constructions étagées.
- Visites d’ouvrages remarquables.
- 2e année.
- Exercices en application des théories exposées au cours. Établissement de projets d’éléments de construction et de constructions complètes.
- Visites de laboratoires.
- Manipulations en laboratoires. Essais divers. Mesures de granulométrie.
- Visites de chantiers et d’ouvrages remarquables.
- 3e année.
- Visites de laboratoires spéciaux.
- Travaux de laboratoire : essais physiques, chimiques et mécaniques.
- Visites d’usines et de chantiers,
- Poussée et butée des terres. Calculs des fondations.
- Révision de la résistance des matériaux et des claculs de béton armé et charpente métallique. Vérification sur modèles réduits.
- (Voir : Programme du cours, p. 106.)
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- 1
- ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE.
- M. Édouard LETRAND, Professeur.
- M. Maurice LECOUSTEY, Sous-Directeur de laboratoire.
- lre année.
- Courant continu.
- Montage et conduite des essais. Appareils de réglage et de protection. Appareils de mesure, voltmètres, ampèremètres. Mesure des puissances.
- Mesure des résistances : méthodes du voltmètre et de l’ampèremètre, de comparaison, du voltmètre. Erreurs.
- Applications : mesure des élévations de température.
- Étude du galvanomètre à cadre mobile. Mesure des résistances par les boîtes à pont; cas particuliers. Erreurs.
- Mesure des résistances faibles, ponts doubles. Erreurs.
- Mesure des résistances d’isolement. Méthodes industrielles.
- Ohmmètres. Recherches des défauts dans les lignes.
- Mesure de résistivités d’isolants.
- Mesure de forces électromotrices ou différences de potentiel; méthodes potentiométriques. Erreurs.
- Étude d'une pile; polarisation.
- Étalonnage des appareils industriels : voltmètres, ampèremètres, wattmètres, compteurs.
- Mesure des puissances.
- Étude du galvanomètre balistique.
- Étude du condensateur. Mesure des capacités.
- Mesure des inductances et des inductances mutuelles : Pont d’Anderson.
- Aimantation du fer. Hystérésis. Hystérésimètres.
- Mesures des flux et des champs magnétiques.
- Perméabilité. Mesure de la perméabilité. Perméamètres.
- Le fluxmètre et ses applications.
- Courants alternatifs.
- Notions sur les courants alternatifs. Grandeurs efficaces.
- Représentation graphique. Diagrammes des différences de-potentiel et des courants dans les circuits complexes.
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- Appareils de mesure : voltmètres, ampèremètres, watt-mètres. Étalonnage. Pertes d’énergie dans les matériaux magnétiques.
- Mesures des puissances active et réactive dans les systèmes monophasé et polyphasé.
- Mesure des grandes puissances.
- Mesure de l’énergie. Compteurs. Étalonnage.
- 2e année.
- Courant continu.
- Étude des machines dynamos à courant continu.
- Réaction d’induit.
- Différents modes d’excitation : excitation séparée, en dérivation, en série, composée.
- Relevé des caractéristiques des génératrices à courant continu.
- Étude des moteurs à courant continu.
- Relevé des caractéristiques des moteurs à courant continu.
- Détermination du rendement des génératrices et des moteurs par les méthodes industrielles : méthode des pertes séparées, méthodes à récupération d’énergie. Emploi de freins.
- Essais de durée des machines génératrices et moteurs.
- Essais de réception des dynamos et moteurs.
- Courants alternatifs.
- Essais des moteurs asynchrones monophasés et polyphasés à champ tournant. Vitesse et glissement. Montage des moteurs asynchrones en cascade. Moteur asynchrone synchronisé. Rendement par la méthode des pertes séparées. Essai en court-circuit. Diagramme du cercle. Utilisation du diagramme. Application pratique. Tracé graphique. Essai en charge.
- Génératrices asynchrones. — Principe. Essai en charge.
- Essai des alternateurs. — Classification. Montage des circuits induits. Caractéristique à vide. Caractéristique en court-circuit. Caractéristique à excitation constante. Caractéristique à courant constant. Rendement par la méthode des pertes séparées. Prédétermination des caractéristiques en charge des alternateurs. Méthode de Potier, Graphique
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- I
- de Potier. Couplage en parallèle d’un alternateur sur un réseau. Emploi. Emploi du synchronoscope. Réglages de la charge des alternateurs couplés.
- Essais des moteurs synchrones. — Principe. Emploi des moteurs synchrones. Avantages et inconvénients. Démarrage et accrochage du moteur sur le réseau. Oscillations pendulaires d’un moteur synchrone, couplé au réseau. Courbes de Mordey ou caractéristiques en V. Rendement par la méthode des pertes séparées.
- Essais des transformateurs. — Rapport de transformation. Essai en charge. Rendement : a. Méthode directe; b. Méthode de récupération; c. Méthodes des pertes séparées. Détermination des chutes de tension dans un transformateur. Diagramme de Kapp. Inconvénients. Diagramme approximatif.
- Essais des redresseurs de courant alternatif. — Redresseur à valve. Redresseur à vapeur de mercure.
- Essais des commutatrices. — Couplage des commutatrices. Démarrage et couplage d’une commutatrice à l’aide d’une source à courant continu. Démarrage et couplage d’une commutatrice lorsque l’on ne dispose pas de source à courant continu. Démarrage des commutatrices polyphasées en moteur asynchrone. Commutatrice inversée. Courbe en V. Rendement par la méthode des pertes séparées. Pertes par effet. Joule dans l’induit. Rendement direct.
- ÉLECTROCHIMIE.
- M. AUDUBERT, Chargé de cours.
- M. Calmar, Assistant.
- 1T" année.
- Mesure de conductibilités. Mesure des potentiels d’électrodes.
- Tension de décomposition des électrolytes. Méthode électrométrique de détermination de pH. Méthode colorimé-trique de détermination de pH.
- Titrage conductimétrique. Titrage électrométrique.
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- Mesure de la solubilité des sels insolubles conductimé-triquement et électrométriquement.
- Analyse électrolytique. Polarographie.
- Étude de la fabrication électrolytique des liqueurs déco-lorantes.
- Étude de la formation d’un dépôt métallique électroly-tique (Cu, Ni, Gr, Gd).
- Étude de l’oxydation électrolytique des alcools.
- Raffinage électrolytique d’un métal.
- Polarisation anodique; protection de l’aluminium et du magnésium.
- 2* année.
- Mesures des nombres de transport.
- Étude des phénomènes de polarisation et de dépolarisation.
- Détermination des caractéristiques des piles.
- Construction d’un élément de pile étalon.
- Détermination du pouvoir dépolarisant d’un élément de pile.
- Étude comparée des rendements des différentes piles.
- Construction de différents types d’accumulateurs alcalins et acides.
- Étude comparée de la capacité de différents accumulateurs.
- Rendement de capacité et rendement énergétique de l’accumulateur.
- Étude électrométrique des phénomènes d'oxydo-réduc-tion.
- Préparation électrolytique d’hypochlorite de soude (influence des différents facteurs électro-chimiques sur le ren-dement).
- Électro-analyse rapide des cations (Gu, Zn, Pb).
- (Voir : Programme du cours, p. 113.)
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- FILATURE ET TISSAGE.
- M. F. Maillard, Professeur.
- M. O. Rôehrich, Sous-Directeur du laboratoire.
- Notions générales sur les matières premières utilisées par les industries textiles et leur transformation en fils et tissus.
- Examen microscopique des principales fibres textiles : usage du microscope, préparations pour l’examen des fibres en long ou en coupe.
- Analyse et décomposition de tissus classiques divers : mise en carte, montage, prix de revient, etc.
- Analyses qualitative et quantitative des matières textiles entrant dans la composition de filés ou de tissus divers.
- Essais divers des fibres textiles : résistance, allongement avant rupture, élasticité, longueur, diamètre, etc.
- Principaux essais des filés : titrage ou numérotage, résistance, allongement avant rupture, élasticité, régularité, torsion, diamètre, etc.
- Conditionnement des matières textiles brutes, peignées ou filées. Décreusage.
- Appréciation des défauts et qualités des tissus : résistance à la rupture, allongement avant rupture, élasticité, usure, perméabilité à l’eau et à l’air, pouvoir calorifuge, densité apparente, porosité, etc.
- Travaux pratiques de tissage sur métiers à tisser divers.
- Travaux pratiques sur métiers de bonneterie.
- Étude et analyse de modèles de machines diverses de filature et tissage.
- Visites d’usines et du musée des textiles.
- (7oir : Programme du cours, p. 115.)
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- MACHINES.
- M. Thery, Professeur.
- M. Lambrault, Chef des travaux pratiques.
- lre année.
- I. Méthodes et instruments de mesures.
- Rappel des théorèmes fondamentaux de la mécanique.
- Grandeurs mécaniques. Unités. Dimensions. Homogénéité.
- Rappel du formulaire de thermodynamique, d’après le cours magistral.
- Exercices sur la thermodynamique.
- Maniement des diagrammes entropiques.
- Généralités sur les mesures. Résultat le plus probable. Limite d’erreur.
- Calculs numériques relatifs aux mesures.
- Règles et machines à calcul. Mesures des surfaces. Plani-mètres.
- Mesure des temps, des vitesses, des accélérations.
- Mesure des forces.
- Mesure des températures.
- Notions sur les principaux combustibles, la détermination des pouvoirs calorifiques et le contrôle de la combustion.
- Bilan thermique.
- Rappel des notions de mécanique des fluides. Écoulement des fluides par orifices, déversoirs, tuyères et diaphragmes, etc.
- Mesures des pressions. Manomètres.
- Enregistrement des pressions. Indicateurs et manogra-phes. Pertes de charge. Travail indiqué. Diagrammes.
- Mesure des vitesses de fluides.
- Mesure des débits.
- Mesure du travail réel. Mesure des couples. Freins mécaniques et hydrauliques.
- Dynamomètre. Torsiomètre.
- Normalisation des mesures.
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- II. Organes des machines. Démontage. Examen. Dessins.
- Mécanismes de distribution.
- Mécanismes de régulation.
- Relevés de diagrammes d’indicateurs.
- III. Exercices. Projets.
- IV. Visite d’usines en rapport avec le cours de l’année.
- 2e année.
- I. Grandeurs mécaniques. Equations de dimensions. La similitude mécanique.
- II. Installations et essais de machines.
- Machines à vapeur.
- Mécanismes de distribution et de régulation. Équilibrage. Mesure des forces d’inertie. Volant. Mesure des moments d’inertie. Graissage.
- Condenseurs.
- Locomotives.
- Compresseurs d’air.
- Ventilateurs. Souillantes.
- Automobiles.
- Turbines et pompes hydrauliques.
- Machines et installations frigorifiques.
- III. Visites d’usines en rapport avec le cours de l’année.
- Nota. — Le programme des deux années est donné à titre d’indication et sera, en pratique, adapté dans toute la mesure du possible au rythme de l’enseignement magistral, tout en s’efforçant de donner aux élèves certaines notions pratiques nécessaires en cours d’année, bien que traitées seulement l’autre année dans le cours magistral.
- ( Voir : Programme du cours, p. 1 18.1
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- MÉTALLURGIE ET TRAITEMENT DES MÉTAUX.
- M. COURNOT, Professeur.
- M. Léon GUILLET, Chef des travaux pratiques.
- lre année.
- LeS MÉTHODES D’ÉTUDE DES PRODUITS MÉTALLURGIQUES.
- Solidification; métaux purs, composés définis, solutions solides; lois de la physicochimie.
- Diagrammes d’équilibre; étude détaillée; intérêt industriel.
- I. Essais physiques.
- Analyse thermique et pyrométrie; détermination des diagrammes.
- Dilatation et densité.
- Résistance électrique ; thermoélectricité ; magnétisme.
- Méthodes secondaires : force électromotrice, chaleur spécifique, conductibilité thermique, sonorité, ultra-sons, pro-priéres optiques, radiocristallographie.
- II. Essais physico-chimiques.
- Métallographie microscopique. Technique : prélèvement, polissage, attaque, examen, photographie; relation avec le diagramme; étude métallographique des principaux métaux et alliages industriels sous leurs différents états; exemples d’applications.
- Macrographie. Technique et applications : étude des hétérogénéités, des défauts des pièces, du mode de fabrication.
- Aptitude au moulage. Chaleur de formation.
- III Essais chimiques.
- Généralités sur l'analyse chimique et spectrochimique.
- Corrosion; étude du phénomène et de ses facteurs; méthodes d’essais, méthodes activées ; interprétation des résultats. Application au cas de traitements de surface.
- IV. Essais mécaniques.
- Traction, choc, dureté. Étude théorique, influence des divers facteurs de l’essai; mélhodes diverses, appareils d’essais, éprouvettes, examen de quelques résultats.
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- CI
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- !
- Essais de fatigue.
- Essais à chaud : fluage.
- Autres essais mécaniques; compression, flexion, torsion, cisaillage, emboutissage, pliage, usure.
- Essai des matériaux à faible capacité de déformation.
- Essais sur microéprouvettes.
- V. Mise en œuvre des essais.
- Le laboratoire d’usine; le contrôle et les recherches. Organisation et buts du laboratoire; directives d’installation; matériel, personnel, fonctionnement.
- La normalisation.
- 2° année.
- LES TRAITEMENTS THERMIQUES, THERMOCHIMIQUES ET MÉCANIQUES DES PRODUITS MÉTALLURGIQUES.
- I. Traitements thermiques.
- Trempe. Etude théorique; influence des différents facteurs; effet de la trempe sur les propriétés; conséquences pratiques; diverses méthodes de trempe; fours et appareils de trempe; four à atmosphères; accidents de trempe.
- Revenu. Étude théorique; influence de la température et du temps; effet sur les propriétés; conséquences pratiques; divers modes de revenu.
- La trempe isotherme et les trempes au-dessous de la température ordinaire.
- Recuit. Étude théorique; influence des facteurs; effet du recuit sur les produits écrouis, coulés, surchauffés, traités.
- Les traitements thermiques des principaux produits industriels. L’atelier de traitements thermiques; orga-nisation, matériel, contrôle.
- IL Traitements thermochimiques.
- Cémentation de 1 acier ordinaire par le carbone. Étude théorique, influence des facteurs divers; traitements thermiques ultérieurs; étude pratique, matériel, installations annexes. Organisation d’un atelier de cémentation, contrôle.
- Généralisation du phénomène de cémentation; cémentation des aciers spéciaux; cyanuration; nitruration. Gémen-
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- tation des aciers par le zinc, l’aluminium, etc. Cémentation des autres métaux et alliages. Utilisations industrielles.
- Fontes malléables.
- Généralités sur les soudures et brasures.
- III. Traitements mécaniques.
- L’écrouissage et le corroyage.
- Nota. — L’étude des traitements purement chimiques est poursuivie dans un cycle spécial de conférences et travaux pratiques.
- L’enseignement ci-dessus est complété par des visites de laboratoires et d’usines, par l’exécution de projets d’installation de laboratoires et d’ateliers.
- (Voir : Programme du cours, p. 122.)
- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE.
- M. Max Serruys, Professeur.
- M. P. Magot-Cuvru, Chef de travaux pratiques.
- L’inscription aux travaux pratiques est autorisée sans examen probatoire sur présentation des attestations relatives au cours préparatoire à renseignement de Machines, au cours de Mathématiques préparatoires du Conservatoire national des Arts et Métiers, ou de diplômes équivalents. Un examen probatoire portant sur les connaissances mathématiques est nécessaire dans le cas contraire.
- Les travaux pratiques ont lieu en salle et consistent en mise en application du cours du professeur sous forme de problèmes pratiques, ceci en dehors de toutes manipulations possibles au laboratoire de la chaire.
- Ire année.
- Généralités, orientation des travaux, unités, conventions.
- Thermodynamique théorique. — Les principes de la thermodynamique : le principe d’équivalence; application à des cas typiques. Chaleurs spécifiques moléculaires des gaz parfaits, leur intégration. Calcul des fonctions : énergie interne et enthalpie et usages des tables obtenues.
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- Pouvoirs calorifiques à pression et à volume constants.
- Leur variation avec la température.
- Température de combustion (en l’absence de dissociation).
- Etude de la dissociation, équilibres chimiques.
- Calcul complet d’un équilibre simple.
- Fonctions potentielles en thermodynamique et usages.
- Thermodynamique appliquée. — Évolution adiabatique d’un fluide parfait. Évolution reversible ou irreversible. Applications au calcul des températures et pressions d’un cycle réel. Modes représentatifs : diagrammes (P. V.), (P. «.), (T. S.).
- Calcul des caractéristiques physiques et chimiques des carburants les plus courants et leur évolution.
- Analyse des gaz d’échappements. Théorie et appareillage.
- Calcul de la richesse de la masse aspirée, du coefficient de remplissage.
- Théorie de la combustion déflagrante, application numérique aux cas de combustion à volume ou à pression constante.
- Calcul de la répartition des températures dans une chambre de combustion.
- L’analyse des diagrammes de pression; construction graphique et calcul du gradient de chaleur dégagée, du rendement de combustion vive.
- Transformation des diagrammes (P. V.) en (P. a.). Planimétrage.
- Dépouillement complet d’un essai.
- 2e année.
- Dynamique des fluides. — Évolution adiabatique dynamique et statique. Solutions approchées et rigoureuses de la précédente. Évolution non isentropique.
- Application au calcul d’un compresseur d’insufflation pneumatique de moteur Diesel (nombre d’étages, travaux nécessités et récupérés).
- Mouvement non permanent d’un gaz; théorie succincte et constructions graphiques. Étude de quelques cas accessibles à l’analyse.
- Etude de l’oscillation harmonique d’une colonne gazeuse, comparaison de deux méthodes de calcul.
- Injection mécanique. Étude de l’écoulement laminaire
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- d’un liquide, viscosité, rappels généraux, application au calcul d’un injecteur et d’une tuyauterie.
- Thermodynamique. — Cycle de Diesel. Cycle optimum ou mixte. Rappels de la théorie, étude directe d’un cas donné. Étude systématique. Détermination d’un cycle optimum. Problèmes pratiques divers.
- Étude pratique des chambres de combustion.
- Étude des transvasements dans les moteurs et dans le moteur Diesel en particulier.
- Échappement, bouffée d’échappement, masse expulsée.
- Balayage, dilution.
- Avant-projet de moteur Diesel.
- Calculs relatifs au cycle et au rendement des turbines à gaz. Application à l’avant-projet d’un moteur à réaction directe.
- 3e année.
- Cinématique. — Le système bielle manivelle; types axés ou désaxés; à bielle unique ou à bielle articulée sur bielle maîtresse. Expressions analytiques des mouvements, vitesses et accélérations d’un point du piston ou de la bielle ou de la biellette.
- a. En termes finis;
- b. Réduite aux premiers termes d’un développement;
- c. En série de Fourier;
- d. Constructions graphiq ues diverses.
- Le système came et poussoir (plan, convexe, concave), cas d’un guidage rectiligne.
- Étude analytique succincte et constructions graphiques détaillées. Compatibilité des lois de levée et de taillage.
- Analyse harmonique d’une fonction périodique, principes et exercices graphiques.
- Intégration d’une fonction graphique (vitesses moyennes, surfaces, temps, etc.).
- Dynamique. — A partir d’un diagramme de manographe, construction :
- a. Des efforts et normaux latéraux, sur le piston dus à l'expansion des produits de combustion, résultants, des réactions sur les articulations;
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- b. Du couple moteur résultant (analyse harmonique de ce couple).
- A partir d’un diagramme de levée de soupape, calcul des ressorts de rappel.
- A partir d’un couple moteur, détermination d’un volant assurant une régulation de vitésse donnee.
- Construction de la vitesse instantanée au cours d’un cycle.
- Calcul d’un corps de bielle en flexion transversale en marche.
- Calcul d’un volant en rotation uniforme.
- Calcul des vibrations de torsion d’un vilebrequin (amortissements, etouffements).
- Calcul des vibrations d’un ressort de soupape. Équilibrage d’un système bielle-manivelle.
- a. Masses tournantes.
- b. Masses alternatives.
- Thermique. — Transmission de chaleur :
- a. Au sein d’un milieu homogène;
- b. D’un tel milieu à un tel autre.
- Calcul des déformations de pièces de révolution (cylindre, culasse, etc.) et des contraintes en résultant.
- Frottements et graissage. — Détermination des diagrammes polaires d’efforts sur les manetons et coussinets. Étude du film d’huile et répartition des charges.
- (Voir : Programme du cours, p. 127.)
- PHOTOGRAMMÉTRIE.
- M. Poivilliers, Membre de l’Institut, Professeur.
- M. Brandicourt, Chef de travaux pratiques.
- année.
- 1. Pratique de la restitution.
- Méthode graphique de Laussedat.
- Test d’acuité visuelle stéréoscopique.
- Restitution au stéréocomparateur et aux appareils à tracé continu Multiplex. Kern (éventuellement aux appareils Gallus-Ferber et Poivilliers, Zeiss...).
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- 2. Prises de vues terrestres.
- Manipulation de divers photothéodolites.
- Opérations de prise de vue sur le terrain.
- 3. Visites d’usines et d’ateliers de restitution...
- 2e année.
- 1. Mise en place de couples de clichés aériens.
- Formation de l’image plastique, mise à l’échelle oriente-ment.
- Tracé de la planimétrie et du nivellement.
- 2. Préparation.
- Identification de photographies aériennes sur le terrain.
- Établissement d’un canevas photogrammétrique par triangulation radiale graphique, à l’aide du templet.
- 3. Restitution d’un terrain plan horizontal.
- Procédés graphiques : craticulage, rapport anbarmo-nique, homologie, grilles.
- Redressement à la chambre claire.
- Redressement photographique à l’appareil Roussilhe.
- h. Visites d’usines, d’ateliers de restitution, d’un avion photographe.
- (Voir : Programme du cours, p. 132.)
- PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL.
- M. Soula, chargé de cours.
- M. Vieü, assistant, chargé des travaux pratiques.
- année.
- Notions d’anatomie du système nerveux :
- — topographie des centres nerveux;
- — trajet des voies sensitives et motrices.
- Phénomènes mécaniques de la respiration :
- — pneumographie ;
- — spirométrie.
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- Phénomènes chimiques de la respiration :
- — analyse des gaz respiratoires.
- Les gaz du sang :
- — appareil de HALDANE;
- — analyse des gaz du sang.
- Les éléments figurés du sang :
- — numération globulaire ;
- — formule leucocytaire.
- Le pouls :
- — méthode d’étude, sphygmographie ;
- — méthode d’étude, oscillométrie.
- La tension artérielle :
- — méthode de mesure.
- Effets du travail musculaire sur la tension artérielle.
- Tests physiologiques de robusticité.
- La contraction musculaire :
- — Myographie :
- — la secousse;
- — la sommation des excitations;
- — le tétanos.
- Etude expérimentale de la fatigue musculaire :
- — courbe de fatigue du muscle isolé;
- — ergographie.
- Étude de la vision :
- — mesure de l’acuité et du champ visuel;
- — la vision des couleurs;
- — vision binoculaire.
- Étude de l’audition :
- — audiométrie.
- Méthodes d’établissement du rythme économique d’un mouvement donné.
- Méthode de mesure des efforts dynamiques et posturaux.
- Méthode d’établissement du bilan et de la dépense énergétique.
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- Application de ces méthodes à l’étude d’un poste de travail nécessitant :
- — de gros efforts musculaires;
- — des efforts musculaires légers.
- Application de ces méthodes aux études de rationalisation de l’outillage basées sur un facteur humain.
- Étude pratique d’un poste de travail par les méthodes physiologiques exécutée par l’élève, comme sanction de l’enseignement pratique.
- PHYSIQUE APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES DU VIDE
- ET DE L’ÉLECTRONIQUE.
- M. Boutry, Professeur.
- Mme Baudin, assistant, chargée des travaux pratiques.
- lre année.
- Technique du vide.
- Mesure de la vitesse d’une pompe à palettes; étude d’une pompe moléculaire mécanique; étude d’une pompe à diffusion. Jauges à ionisation, jauges de Pirani; jauges de Mac-Leod.
- Étude de la décharge électrique dans les gaz raréfiés; étude de l’arc à haute et basse pressions; rayonnement par incandescence; rayonnement par luminescence.
- 2e année.
- Étude élémentaire des spectres de raies dans quelques cas simples. Émission thermo-ionique; propriétés des iodes; propriétés des triodes; tubes à électrodes multiples; tubes à atmosphère gazeuse; thyratrons. Cellules photo« émissives à vide et à atmosphère gazeuse; cellules à couche d’arrêt. Oscillographes cathodiques (construction, usage). Microscope électronique (démonstration).
- (Voir : Programme du cours, p. 135.)
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- SÉLECTION
- ET ORIENTATION PROFESSIONNELLES.
- M. le docteur Bize, Chargé de cours.
- K’ë année.
- Les méthodes cliniques d’examen ;
- L’entretien; technique générale;
- L’examen morpho-anthropométrique; la détermination du type tempéramental et des facteurs constitutif;;
- L’examen clinique des fonctions sensori-motrices et du comportement psycho-moteur;
- L’observation du comportement ; méthodologie générale.
- Les tests métriques «instrumentaux» :
- Dynamométrie et Dynamographie;
- Mesure des temps de réaction psychomotrice;
- Tests d’attention concentrée (tachydoscopie et d'attention diffusée ;
- Tests moteurs et psychomoteurs;
- Tests sensoriels et psychosensoriels;
- Tests d'assemblage, de montage, de classement;
- Étude de l’émotivité.
- Les tests métriques «figurés» :
- Tests de niveau mental. Tests individuels (tests de Binet-Simon et de Terman; test de Porteus et Kohs, etc.); tests collectifs ;
- Tests d’intelligence verbale, numérique, spatiale, mécanique concrète; tests de facteur «G»; tests de sens artistique ;
- Étude des principaux processus intellectuels : mémoire, attention; jugement imagination; observation, visualisation, compréhension, raisonnement.
- Tests de sens artistique et d’aptitude musicale.
- Technique statistique :
- Étalonnages des tests et épreuves; étude des corrélations; étude de la validité.
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- INI
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- 2° année.
- Les tests de «projection» :
- Le test de Rorschach;
- Le «thematic aperception test» de Murray;
- Les tests de dessin;
- Les tests de «traçage» ; les tests d’induction.
- Les questionnaires :
- Étude des intérêts professionnels;
- Étude des tendances caractérielles fondamentales;
- Étude du niveau et de la forme du système des valeurs.
- Echelles de performances et tests de connaissances :
- Les échelles de performances pratiques;
- Les tests de connaissances générales; tests de connaissances scolaires;
- Les épreuves d’éducation physique; barèmes;
- Les tests de connaissances professionnelles; les essais.
- Les méthodes sociotechniques;
- Les tests sociotechniques et les tests dérivés;
- Les enquêtes sur les opinions.
- Lexicologie.
- Rédaction des protocoles d’examen.
- N. B. — Il sera, en outre, organisé des visites de centres d’orientation professionnelle, de laboratoires de sélection des Administrations publiques et des services psychotechniques industriels. Ces visites seront facultatives.
- TECHNIQUE AÉRONAUTIQUE.
- M. GIRERD, Professeur.
- Les séances, réparties sur deux années, ont lieu soit à l’Institut aérotechnique, à Saint-Cyr, soit au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le but de ces travaux pratiques est de familiariser les élèves avec les méthodes expérimentales et les calculs concernant la mécanique des fluides, en première années, et la mécanique de l’avion, en deuxième année.
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- CI 01
- Des visites de laboratoires spécialisés en aérotechnique sont organisées (Institut aérotechnique à Saint-Cyr souffleries de Chalais-Meudon, de Bellevue, etc.).
- Ire année.
- Les élèves sont familiarisés avec le tracé des abaques relatives aux écoulements des fluides, au tracé des champs aérodynamiques, des profils d’ailes théoriques et à ceux utilisés actuellement (profils laminaires et à grande vitesse).
- Les résultats théoriques et expérimentaux sur la couche limite sont précisés, non seulement par l’exploitation pratique des courbes théoriques mais aussi par des vérification expérimentales en soufflerie; mesure de la couche limite sur plaque plane, perte de charge dans les conduites, etc.
- Après avoir pris contact par visualisation avec les différents types d’écoulements, les élèves devront effectuer des mesures en soufflerie, mesures des répartitions de pression sur une maquette (profil d’aile et corps fuselé), détermination du niveau de turbulence.
- Ces différentes mesures seront poursuivies en soufflerie subsonique et supersonique afin de familiariser les élèves avec les méthodes d’essais modernes.
- 2e année.
- La deuxième année de travaux pratiques sera plus particulièrement orientée sur l’analyse des résultats théoriques et expérimentaux directement applicables à la conception d’un avion.
- Les sujets suivants seront traités : conception d’un projet d’avion, influence des différents facteurs pour réaliser un programme déterminé : calcul a priori des performances, en partant des résultats connus, règles à appliquer pour assurer la stabilité et la maniabilité, méthodes d’essais en soufflerie, pour vérifier que le compromis est satisfaisant; étude des différents cas de vol : vitesse maximum (influence de la compressibilité), vitesse de croisière et rayon d’action, vitesse de montée et plafond, vitesse d’atterrissage (hyper-sustentateurs statiques et avec contrôle de couche limite).
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- L
- i
- Étude des différents domaines d’utilisation, des groupes motopropulseurs (moteur à piston ou turbo-propulseur; turbo-réacteur; pulso et stato-réacteur, fusées).
- Aérodynes spéciaux; voilures tournantes (hélicoptères),; avions convertibles.
- TECHNIQUES D’ENREGISTREMENT, DE TRANSMISSION ET DE REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES.
- (Téléphonovision.)
- M. HUGUENARD, Professeur.
- M. Didier, Chef des travaux pratiques.
- lre année.
- Mesure des caractéristiques électriques, mécaniques et acoustiques de divers appareils usuels : lampes, cellules, transformateurs, amplificateurs, oscillographes, microphones, lecteurs de son, haut-parleurs.
- Étude des sources sonores, analyse- des sons émis. Spectres sonores.
- Mesures acoustiques.
- Enregistrement des sons.
- Enregistrement électromagnétique sur disque, sur film, sur cylindre.
- Enregistrement photographique sur film : densité fixe, densité variable.
- Enregistrement sur ruban magnétique.
- 2e année.
- Optique.
- Cellules photoélectriques. Mesures photoélectriques.
- Montages optiques usuels : lampes, condenseurs, objectifs, écrans.
- J. U. 103050.
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- Photographie.
- Éclairage, temps de pose, obturateurs, posemètres, méthodes de développement et de tirage. Sensitométrie. Dispositifs stroboscopiques : appareils à fente, à trous, à étincelles, à tubes.
- Application à l’étude de divers mécanismes.
- Cinématographie.
- Prise de vues, tirage. Projection. Ralenti. Accéléré. Mesures des caractéristiques mécaniques et optiques d’appareils cinématographiques.
- Appareils ultra-rapides pour chronophotographie et cinématographie.
- Cinéma sonore. Prise de son. Montage. Tirage.
- 3e année.
- Transmission des sons et des images.
- Propagation et vitesse des sons.
- Microphones. Amplificateurs.
- Photophone.
- Transmission par câble. Radiotransmission.
- Transmetteurs d’images. Appareils Caselli. Appareils Relin.
- Télécinématographie.
- Étude d’un poste émetteur et récepteur de télévision à 180 lignes : Caméra. Amplificateur basse fréquence. Synchronisation. Amplificateur haute fréquence. Récepteur.
- Étude d’un émetteur de télécinéma Grammont à 440 lignes.
- (Voir : Programme du cours, p. 143.)
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- C. TRAVAUX PRATIQUES CORRESPONDANT
- A DES ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES.
- TECHNIQUE FINANCIÈRE ET COMPTABLE
- DES ENTREPRISES.
- L BRUNET (André), Professeur.
- MM. BLIND, expert-comptable,
- PERSONNAZ, Directeur à la Rauque de France,
- Reverdy, Professeur à l’Institut de technique comptable du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- A. Études de gestion : Étude de la gestion financière, commerciale et technique d’entreprises relevant des divers secteurs de l’économie par l’analyse et l’interprétation :
- 1° Des bilans, comptes d’exploitation et de pertes et profits ;
- 2° Des autres documents sociaux.
- B. Calcul des prix de revient : Présentation et schémas de circulation des documents utilisés en vue du calcul des prix de revient.
- Applications pratiques.
- Examen critique des calculs de prix de revient dans divers types d’industrie.
- C. Technique comptable : Application des principes de la comptabilité aux diverses manifestations de l’activité financière et commerciale des entreprises.
- 8.
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- COURS PRÉPARATOIRES
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE DE MATHÉMATIQUES (1).
- M. HOCQUENGHEM, Professeur.
- ALGEBRE.
- Nombres relatifs. Opérations. Polynômes.
- Notion de fonction, représentation graphique, exemples simples.
- Équations et inéquations du premier et du second degré.
- Dérivées.
- TRIGONOMÉTRIE.
- Vecteurs, addition, produit scalaire.
- Lignes trigonométriques, variations.
- Formules de trigonométrie.
- Triangles.
- GÉOMÉTRIE PLANE.
- Droites, angles, triangles. Parallèles, perpendiculaires.
- Cercles, angles inscrits. Polygones réguliers. Longueur de la circonférence.
- Similitude, homothétie. Puissance.
- Aires planes.
- Coniques.
- GÉOMÉTRIE DANS L’ESPACE.
- Plans. Parallèles.
- Dièdres. Perpendiculaires.
- Trièdres, polyèdres, pyramide, polyèdres réguliers.
- (1) Le certificat de ce cours est exigé pour l’inscription au cours de mathématiques en vue des applications aux arts et métiers, page 67, à moins . que l’élève ne justifie d’études antérieures comprenant le programme de mathématiques élémentaires.
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- Corps ronds.
- Aires et volumes.
- GÉOMÉTRIE COTÉE.
- Droites et plans. Méthodes. Projection frontale auxiliaire. Projection du cercle.
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE
- AUX COURS DE MACHINES ET DE MOTEURS
- À COMBUSTION INTERNE.
- M. LAMBRAULT, chef de travaux.
- I. ALGÈBRE ET ANALYSE.
- Rappel de notions fondamentales sur le calcul algébrique et la résolution des équations.
- Notion de fonction. Représentation graphique. Application aux diagrammes d’indicateur de machines à piston.
- Dérivées et différentielles.
- Fonctions du premier et du second degré. Fonction homographique. Abaques. Application des abaques aux projets de conduites hydrauliques.
- Fonctions circulaires et fonctions trigonométriques élémentaires.
- Application à l’étude du mouvement circulaire des machines.
- Questions de maximum et de minimum. Application à l’étude des conditions optima de fonctionnement des machines.
- Formule du Binome. Son application à l’étude des force d’inertie des machines à mouvement alternatif.
- Logarithmes.
- Fonctions primitives. Intégrales. Aires planes. Résolution de toutes les intégrales figurant au cours de machines.
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- II. MÉCANIQUE.
- Vecteurs. Moments.
- Cinématique. Mouvement relatif. Composition des vitesses.
- Exemples tirés du cours de machines.
- Principes généraux de la mécanique.
- Travail. Force vive et puissance des machines.
- Force d’inertie. Force centrifuge. Application à l’effort d’arrachement d’une ailette de turbine à vapeur.
- Quantité de mouvement. Théorème des quantités de
- mouvement.
- Formule d’Euler fondamentale, dans la théorie des turbines.
- Centre de gravité. Moments d’inertie. Application à la théorie des volants.
- Frottement. Frein de Prony. Adhérence des locomotives.
- III. PHYSIQUE.
- Grandeurs fondamentales et dérivées.
- Systèmes d’unités. Dimensions. Homogénéité.
- Similitude.
- Notions d’hydrostatique et de pneumatique.
- Lois fondamentales de la chaleur. Changements d’état.
- Définitions relatives aux machines électriques.
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE.
- AU COURS DE CONSTRUCTIONS CIVILES.
- M. Lescail, Chef des travaux pratiques, de constructions civiles.
- I. Rappel de notions de mécanique et de mathématiques.
- Forces : représentation, composition, décomposition, moments.
- Couples :
- Systèmes équivalents. Conditions d’équilibre. Représentation des fonctions.
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- Courbes du 2e degré : coniques.
- Surfaces du 2e degré : quadriques.
- Systèmes d’unités : équations de dimension : homo-généité.
- II. Rappel de notions de géologie.
- III. Notions d'élasticité
- Contraintes. Représentation.
- Courbe de résistance intrinsèque.
- IV. Propriétés générales des matériaux.
- Déformation. Rupture.
- Élasticité. Plasticité. Relaxation, etc.
- V. Propriétés des matériaux usuels.
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- & i 1
- COURS SPÉCIAUX
- ENSEIGNEMENT SPÉCIAL
- SUR LES TRAITEMENTS DE SURFACE DES MÉTAUX (1).
- Enseignement oral (36 leçons) :
- — Leçons d’électricité, par M. LECOUSTEY, chef de travaux pratiques :
- Rappel de généralités de physique et de mécanique; la pile et le courant électrique. Lois générales du courant continu et applications. Accumulateurs. Magnétisme; induction électromagnétique. Induction mutuelle et auto-induction. Générateurs et moteurs à courant continu. Le courant alternatif. Lois générales. Transformateurs et redresseurs. Moteurs à courant alternatif. Mesures en courant alternatif. Dangers dus à l’électricité.
- — Leçons de chimie, par M. BALLAY, docteur ès sciences :
- Rappel de généralités : corps simples, combinaisons, notation chimique, poids atomique, poids moléculaire, valence des éléments. Acides, bases, sels. Formules chimiques; formules de réactions. Notions d’analyse qualitative. Notions d’analyse quantitative par précipitation, par électrolyse, par volumétrie. Liqueurs normales. Propriétés des principaux métaux, acides, bases et sels.
- — Leçons d’électro-chimie, par M. Audubert, professeur :
- Propriétés et constitution des solutions électrolytiques. Les lois qualitatives et quantitatives de la décomposition électrolytique. Tension de décomposition minima d’un électrolyte. Phénomènes cathodiques et phénomènes ano-diques. Dépôt simultané de plusieurs métaux sur une catho-
- (1) Ce cours est bi-annuel; il n’aura pas lieu en 1951-1952. Il reprendra en octobre 1952
- Les élèves sont admis après examen probatoire.
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- de. Propriétés essentielles de la charge liées à la qualité du dépôt. Influence des différents facteurs, nature de l’électrolyte, ions complexes, température, densité de courant, sur la texture du dépôt obtenu.
- — Leçons sur les traitements de surface par M. COURNOT, Professeur, M. BALLAY, et des ingénieurs spécialisés :
- Les phénomènes de corrosion. Préparation des surfaces sablage, décapage, dégraissage, polissage ordinaire et polissage électrolytique; état de surface. Contrôle et analyse des bains et des revêtements; adhérence des revêtements. Peintures en général; peinture au pistolet; finitions; essais des peintures; émaux. Technique et pratique des dépôts électrolytiques : cuivrage et laitonnage, nickelage chromage; dépôts de fer, cobalt, plomb, étain, zinc, cadmium, argent, or, rhodium, platine, palladium. Dépôts chimiques, phosphatation. Protection par oxydation des métaux et alliages légers et ultra-légers; oxydation ano-dique. Cémentation, placage à chaud, apports au chalumeau; immersion dans les métaux fondus : galvanisation, étamage, plombage, aluminiumage. Projection des métaux au pistolet. Organisation des ateliers. Matériel des ateliers, matériaux pour cuves, agitation filtration. Principe de l’utilisation des divers revêtements. Compléments et conclusions.
- — Enseignement pratique (25 séances) sur les sujets ci-dessus, sous la direction de MM. LECOUSTEY, et LOISEAU, chefs de travaux et moniteurs.
- Les conférences d’électricité, de chimie et d’électrochimie ont lieu en octobre, le soir, deux fois par semaine.
- Les conférences sur les revêtements ont lieu de novembre à juin le samedi après-midi.
- Les travaux pratiques ont lieu d’octobre à juin, une fois par semaine.
- Cet enseignement donne lieu à la délivrance d’un certificat spécial.
- Il est perçu un droit de scolarité de 3.000 francs.
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- INSTITUTS ET CENTRES D’ÉTUDES DU CONSERVATOIRE
- Institut scientifique et technique de l'Alimentation (antérieurement Centre de Bromatologie).
- Cet institut, qui fonctionne avec le concours et la collaboration de la Fédération nationale des Syndicats des industries de l’Alimentation, est essentiellement un organisme d’enseignement technique supérieur. Il contribue notamment à former et à perfectionner les cadres des industries et commerces de l’alimentation.
- L’enseignement porte sur les aliments et les industries de l’alimentation et non sur les problèmes de nutrition traités par d’autres organismes. Il comprend :
- a. Un enseignement préparatoire aux études sur les matières alimentaires :
- I. Généralités sur les aliments ;
- II. Notions fondamentales sur les divers groupes d’aliments.
- b. Des cycles de conférences, relatifs aux divers groupes d’aliments. Origine : êtres vivants producteurs. Conditions de production. Composition. Conservation. Industrialisation.
- c. Des conférences d’actualités, notamment sur les perfectionnements de la technologie des matières alimentaires.
- Institut de Technique sanitaire et d'Hygiène spéciale des Industries.
- Organisme d’État ayant pour but la formation professionnelle de techniciens des diverses branches de l’assainissement, et délivrant en lin d’études et après examen probatoire :
- a. Un brevet d’État de technicien sanitaire ;
- b. Un diplôme d’études supérieures de technique sanitaire.
- Cet enseignement commence chaque année au mois de novembre pour se terminer en juin.
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- technique de banq
- ue :
- Créé sous les auspices du Centre d’enseignement technique de banque, cet institut a pour objet l’enseignement supérieur de l’économie et des techniques bancaires et financières.
- Il assure la formation des cadres des établissements de banque; il s’adresse également aux cadres spécialisés des entreprises privées.
- Son programme d’études s’étend sur deux années. Les cours magistraux publics et gratuits sont complétés par des travaux pratiques ouverts aux seuls étudiants régulièrement inscrits.
- Peut être inscrite toute personne pourvue du brevet professionnel d’employé de banque; des dérogations sont accordées par la commission technique de l’Institut, notamment en faveur des employés de banque susceptibles de suivre utilement les cours.
- Les études sont sanctionnées par un diplôme d’Etat, le diplôme d’ «Études supérieures de l’Institut technique de Banque».
- La direction des études est assurée par MM. ARDANT et Branger, professeurs au Conservatoire national des Arts et Métiers, chargés des cours d’ «Organisation et fonctionnement des marchés financiers» et d’ «Économie et technique bancaire».
- Institut de Technique comptable.
- Fondé en 1931, réorganisé en 1943, cet institut n’a cessé de développer ses enseignements et de renouveler ses méthodes pédagogiques. Centre d’enseignement supérieur, il diffuse les techniques économiques et comptables ainsi que les disciplines qui s’y rattachent.
- Il comprend trois sections et deux centres :
- 1° La section «Expertise comptable», qui prépare aux examens d’État d’expert comptable. La durée des études s’étend sur quatre années, suivant une progression conforme aux dispositions du décret du 19 juillet 19418.
- L’enseignement est assuré par des professeurs du Conservatoire et des personnalités particulièrement qualifiées dans chaque matière enseignée.
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- 10 P
- Les étudiants qui ont passé avec succès les examens de fin d’année reçoivent le diplôme de l’institut de technique comptable du Conservatoire national des arts et métiers.
- 2° La section «Enseignement par correspondance», fonctionnant en collaboration avec le Centre national d’enseignement par correspondance, permet aux étudiants résidant en province de suivre les mêmes études que ci-dessus. Des devoirs leur sont renvoyés avec annotation et un corrigé-type.
- 3° La section «Commissariat aux comptes», réservée aux candidats aux fonctions de commissaires aux comptes de sociétés, agréés par les cours d’appel.
- 4° Le «Centre d’études supérieures de comptabilité-prix de revient», ouvert aux cadres supérieurs des entreprises, en vue de leur perfectionnement en économie appliquée, normalisation comptable (plan comptable 1947), statistique, etc. La durée des études est fixée pour chaque auditeur compte tenu de son âge et de sa formation.
- Un diplôme est délivré en fin d’études aux auditeurs ayant passé avec succès un examen qui comporte notamment la présentation d’un travail personnel dont les données sont empruntées à l’activité professionnelle des candidats.
- 5° Le «Centre d’études mécanographiques», destiné à informer les chefs d’entreprises, chefs de services techniques et administratifs, des problèmes d’organisation et de rendement, de leur solution par les moyens modernes offerts par le matériel mécanographique et ses plus récents procédés d’emploi.
- La direction des études de l’institut est assurée par M. M. André Brunet, professeur chargé du cours de technique financière et comptable des entreprises au Conservatoire des arts et métiers.
- Tous renseignements sont fournis sur demande adressée au secrétariat; une brochure contenant toutes indications utiles et les divers programmes est en vente au Conservatoire.
- Institut national des techniques de la documentation :
- Créé par arrêté ministériel du 1er décembre 1950, consacrant un accord intervenu entre le Conservatoire national des Arts et Métiers et l'Union française des organismes
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- de Documentation, cet institut a pour objet principal de donner un enseignement de la documentation scientifique, économique et technique et d’assurer le perfectionnement des professionnels spécialisés.
- Entrent également dans le programme toutes recherches tendant à l’amélioration des méthodes et du matériel des services de documentation.
- Pour les inscriptions et renseignements s’adresser au secrétariat, 65, rue de Richelieu, Paris.
- Institut de Topométrie.
- Préparation à l’examen de géomètre-expert diplômé par le Gouvernement.
- Institut français du Froid industriel.
- L’Institut, créé sous les auspices de l’Association française du Froid, est l’École supérieure d’application des industries du Froid.
- Il reçoit les élèves possédant la qualité d’ingénieur ou sortis des grandes écoles, et, dans des conditions déterminées, des professionnels.
- Institut national d’Étude du Travail et d’Orientation professionnelle, Al, rue Gây-Lussac, à Paris, est à la fois un centre d’enseignement et de recherches. Il prépare au diplôme d’État de Conseiller d’O. P. (titre nécessaire pour exercer les fonctions de Conseiller d’O. P.). Durée des études : deux ans.
- L’enseignement comprend des cours, des travaux pratiques et des stages. Pour être inscrit il faut être âgé de 21 ans au moins, posséder le baccalauréat ou le brevet supérieur et satisfaire à une période probatoire qui a lieu chaque année entre le 15 et le 30 octobre.
- Des laboratoires de recherches étudient les questions se rapportant à la psychologie de l’enfant, à la biotypologie, à la psychologie appliquée à l’industrie, à la physiologie du travail. Un centre d’études et de recherches documentaires de l’Enseignement technique étudie les débouchés offerts à la jeunesse, poursuit des études sur les métiers.
- Une bibliothèque spécialisée de 7.000 volumes et de 50.000 fiches bibliographiques est à la disposition des chercheurs et des conseillers-d'O. P.
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- — 23G —
- L’Ecole nationale d’Assurance, créée par le Conseil national des Assurances, forme des techniciens, des courtiers et des agents généraux; elle coordonne l’action et l’enseignement des divers organismes qui dispensent l’enseignement de l’assurance.
- Les études comprennent :
- Un enseignement professionnel de deux ans, sanctionné par un certificat d’aptitude professionnelle ;
- Un cycle «Normal» d’une durée d’une année universitaire ayant pour but de former les cadres, inspecteurs, agents et courtiers d’assurances.
- Les candidats admis appartenant à la profession prennent l’engagement d’y demeurer en activité pendant cinq ans. Ils conservent, pendant leur scolarité, le bénéfice du traitement qu’ils touchaient au moment de leur admission à l’École.
- Les candidats n’appartenant pas à la profession, peuvent bénéficier de bourses suivant le régime applicable à l’Enseignement supérieur.
- Un diplôme d’Études d'Assurances est délivré après examen à la fin des études.
- Un cycle «Supérieur» d une durée de deux ans ayant pour but de former le Personnel de Direction des Entreprises d’Assurances.
- L’admission est décidée sur titres ou après concours.
- Seuls les élèves ayant subi avec succès l’examen de fin d’études ont la qualité d’anciens Élèves du Cycle «Supérieur» de l’École nationale d’Assurances.
- Un diplôme d’Études supérieures d’Assurances est délivré aux anciens élèves ayant présenté un mémoire de caractère original et personnel reconnu satisfaisant par le jury.
- L’École supérieure des géomètres et topographes, prépare à l’examen de géomètre-expert D. P. L. G. et délivre un diplôme de fin d’études dispensant les élèves géomètres des épreuves écrites et orales de la partie finale de l’examen de géomètre-expert.
- Le Centre de l’usinage et de la transformation des métaux, à pour but la préparation spéciale et le perfectionnement des ingénieurs et techniciens responsables de l’utilisation des machines-outils dans les ateliers de mécanique. L’enseignement cumptend des conférences, des travaux pra
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- 8 GT
- I
- tiques de laboratoire et d’atelier, des visites d’établissements industriels et techniques.
- L’Institut aérotechnique à Saint- Cyr, route de Bois-d’Arcy, à Saint-Gyr (Seine-et-Oise), a été fondé en 1910 par M. Henry Deutsch de la Meurthe, qui en fit don à l'Univer-sité de Paris. Actuellement ce laboratoire a été mis par l’Université de Paris à la disposition du Conservatoire national des Arts et Métiers auquel l’Institut est rattaché.
- L’Institut aérotechnique s’occupe de toutes recherches et essais concernant la technique des appareils en équilibre et en mouvement dans l’air. Il effectue des travaux et des essais et reçoit des travailleurs dans ses laboratoires. Il est placé sous la direction de M. Toussaint, professeur à la Faculté des Sciences, professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Pour être admis à travailler dans les laboratoires, une demande doit être adressée au directeur, accompagnée d’une note précisant les travaux ou les études à effectuer et leur durée.
- La bibliothèque de l’Institut, composée d’ouvrages et publications relatifs à l’aérotechnique, est ouverte aux personnes munies d’une autorisation du directeur.
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- Année scolaire 1951-1952.
- TABLEAU SYNOPTIQUE.
- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PROGRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Mathématiques (en vue des applications aux arts et métiers). ENSEIGNEMEN M. HOCQUEN- GHEM. TS SCIENTIFIQ UES : CO ire année. URS GÉNÉI 67 BAUX. Amph. P. P. Mardi. Samedi. Mercredi. Samedi. ig h. 3o. 15 h. 45. ig h. 3o. 18 h. 15.
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur. M. M. Parodi. Année unique. 69 Y. Mardi. Jeudi. 21 heures. 21 heures.
- Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie. Travaux pratiques MONDAIN-MONVAL. M.SAINT-MAXEN. 3e année. 72 189 Amph. C. Amph. P. P. Jeudi. Dimanche. 18 h. 15. ig h. 3o. 11 heures.
- Mécanique Travaux pratiques M. MÉTRAL. M. Raymond. ire année. 74 190 Y. P. P. Mardi. Vendredi. ig h. 3o. 1 g h. 3o
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PROGRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Métrologie générale et industrielle. Travaux pratiques M. FLEURY. M. Gouzil. ire année. 81 192 Amph. A. Dimanche. 11 heures.
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie. Travaux pratiques M. FLEURY. M. Le Gall. 2e année. 82 193 Amph. C. Mercredi. Samedi. 18 h. 15.
- COURS TECHNIQUES.
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- Agriculture et productions agricoles dans leurs rapports avec l’industrie. M. CHOUARD. 2e année. 85 Amph. Y. Amph. A. Lundi. Samedi. ig h. 3o. 14 h. 15. 18 h. 15.
- Travaux pratiques M. CASTAN. — 195
- Art appliqué aux métiers. Travaux pratiques M. JANNEAU. M PERMET. 3e année. 87 196 Amph. A. Mardi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PRO- GRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Biologie agricole et industrielle. M. II. HEÏM DE Balsac. 3° année. 89 A. Lundi. Samedi. 17 heures.
- Chauffage industriel Travaux pratiques M. VÉRON. M. Dubois. i1" année. 92 197 Z. Jeudi. Samedi. 18 h. 15.
- Chimie agricole et biologique. Travaux pratiques M. Lavollay. M. Leroux. 1" année. 99 199 Y. Jeudi. Vendredi. 19 h. 30. 19 h. 3o.
- Chimie appliquée aux matériaux de construction. Travaux pratiques M. Lafüma. M. Thuret. 2e année. 99 201 A. Lundi. Jeudi. 19 h. 3o.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PRO- » GRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Chimie industrielle Travaux pratiques M. Chagnon. M. Arditti. 3e aniiiée. 101 200 Z. Centrale. Lundi. Vendredi. 18 h. 15.
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires. M. Guerox. Année unique. 97 Y. Lundi. ig h. 3o.
- Chimie tinctoriale Travaux pratiques M. DENIVELEE. M. Ringeissen. 1“ année. 104 200 C. Y. Lundi. Mercredi. 1 g h. 3o. ig h. 3o.
- Constructions civiles Travaux pratiques M. Mesnager. M. Lescail. 3° année. 10G 203 Centrale. Y. Mercredi. Samedi. igh. 3o. ig 11. 3o.
- Électricité industrielle Travaux pratiques M. Lefrand. M. Lecoüstey. 2e année. 111 204 P. P. P. P. Lundi. Jeudi. 18 h. 15. ig 11. 3o. 18 h. 15. ig h. 3o.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PROGRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Électricité appliquée à la traction. M. Parodi 2e année 110 D. A. Lundi. Samedi. 18 h. 15. 15 h. 45.
- Électrochimie M. Audubert. ire année. 113 Z. Vendredi. 19 h. 3o.
- Travaux pratiques M. Calmar. — 206 -
- Filature et Tissage Travaux pratiques M. F. Maillard. M. Roehrich. ire année. 115 208 C. Lundi. Mardi. 18 h. 15.
- Machines Travaux pratiques M. THERY. M. Lambraült. 2e année. 118 209 Z. Z. Lundi. Jeudi. 19 h. 3o.
- Métallurgie et traitement des métaux. Travaux pratiques M. COURNOT. M. GUILLET. 116 année. 122 211 P. P. Mardi. Vendredi. 18 h. 15.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PRO- GRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Photogrammétrie Travaux pratiques M. POIVILLIERS. M. BRANDICOURT 2e année. 132 216 Centrale. Mardi. Vendredi. 18 h. 3o.
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. Travaux pratiques M. BOUTRY. Mme BAUDIN. 2e année. 135 219 Y. Lundi. Jeudi. 18 h. 15.
- Physique nucléaire en vue des applications. M. KOWARSKI. Année unique. 139 Y. Lundi. 18 h. 15.
- Moteurs à combustion interne. Travaux pratiques M. SERRUYS. M.MAG01-CUVRU 2e année. 127 213 Y. Mardi. Vendredi. 18 11. 15.
- Radioélectricité M. W. Loth. ire année. 140 C. P. P. Vendredi. Samedi. 19 h. 3o. 19 h. 30.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PROGRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET oû se trouve le programme. LIEUX DES GOURS. JOUR. HEURE.
- Technique aéronautique. ... Travaux pratiques M. Girerd. 2e année. 141 221 Z. Mercredi. i8h. 15.
- Technique d’enregistrement, de transmission et de reproduction des sons et des M. N ir° année. 143 C. Mardi. Vendredi. 1 8 h. j 5.
- images. Travaux pratiques .... M. Didier. — 223
- Technique des rayons X structure des métaux. et M. Guinier. 2“ année. 125 Y. Mercred i. Vendredi. 18 b. 15.
- ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES.
- Assurances (au point de économique). Assurances (au point de juridique). vue vue M. Fourastié. M. Malinski. iie année. 2° année. 148 150 A. A. Mercredi. Mercredi. ig 11. 3o. 18 h. 15.
- Droit commercial M. Bouteron. 2° année. 154 A' Jeudi. Samedi. 18 h. 15. 1/1 11. 3o.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PROGRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Economie et Technique bancaires. M. Branger. 2e année. 158 Ecole centrale. Jeudi. 18 h. 15.
- Economie industrielle et statistique. M. Divisia. 3" année. 159 Y. Y. Mercredi. Samedi. 18 h. 15. 14 h. 3o.
- Géographie commerciale et industrielle. M. BAUMONT. 2e année. 161 D. Jeudi. Samedi. 18 h. 15. 18 h. 15.
- Géographie des transports . . M. GOBLET. Année unique. 162 D. Mardi. 18 h. 15.
- Histoire du travail M. FRIEDMANN. 3e année. 168 Z. Centrale. Lundi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15.
- Histoire de la construction. M. Aciie. 2e année. 164 D. Mardi. Jeudi. ig h. 3o.
- Organisation scientifique du travail. M. DANTY- LaFRANCE. ire année. 174 P. P. Mercredi. Samedi. 18 h. 15. 17 heures.
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- DÉSIGNATION. PROFESSEUR. CHEF DES TRAVAUX. PROGRAMME ÉTUDIÉ. PAGE DU LIVRET où se trouve le programme. LIEUX DES COURS. JOUR. HEURE.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers. M. ARDANT. 2e année. 171 Y. Samedi. 17 heures.
- Physiologie du travail. Travaux pratiques M. SOULA. M. Visu. ire année. 177 217 I.N.E.T.O.P. Lundi. 18 h. 3o.
- Sécurité du travail M. SALMONT. Année unique. 179 Y. Mercredi. Samedi. 17 heures. 15 h. 45.
- Sélection et orientation professionnelles. M. BizE. ire année. 180 I.N.E.T.O.P. Jeudi. 18 h. 3o.
- Théorie mathématique des assurances et calcul des probabilités. M. DUBOUR- DIEU. 2e année. 187 École centrale. Lundi. 18 h. 15.
- Technique financière et comptable des entreprises. M. A. Brunet. Année unique. 184 Z. Mardi. 18 h. 15. 19 h. 3o.
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- Année scolaire 1951-1952.
- TABLEAU HORAIRE DES COURS.
- JOUR. HEURE. DÉSIGNATIONS. EMPLACEMENT.
- Biologie A.
- Lundi. 181'15 Filature Histoire du travail Electronique Traction Théorie-Mathématique.. . . Électricité (1 ) Chimie industrielle Physique nucléaire C. Z. Y. D. Centrale. P. P. Centrale. Y.
- 18'' 3o Physiologie du Travail (3). INOP.
- Chimie tinctoriale C.
- i9k3o Machines Agriculture Céramique Chimie nucléaire Z. Y. A. Y.
- i8hi5 Art appliqué Téléphonovision Technique financière (2) . . Moteurs Métallurgie Géographie transp A. C. Z. Y. P. P. D.
- Mardi. i8h3o igh3o Photogrammétrie Filature [ Technique financière (2). . 'Mathématiques 1 Histoire de là Construction. Centrale. C. Z. P. P. D.
- Mécanique P. P.
- 2 1'' Math, appliquées à l’art de l’ingénieur Y.
- (t) Cours donné en deux séries : 18 h, 15 et 19 h. 3o.
- (2) Cours donné en deux séries : 18 h. 15 et 19 h. 3o.
- (3) Cours donné à l’Institut d’Étude du travail et d’Organisation professionnelles, 41, rue Gay-Lussac, Paris (6°).
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- JOUR. HEURE. DÉSIGNATION. EMPLACEMENT.
- 17 Sécurité Y.
- Mercredi. 18015 Physique (1) Assurances (juridique).... I Economie industrielle.... Organisation scientifique du travail Aéronautique C. A. Y. P. P. Z.
- 19*30 Physique (1) Assurances (économique). . Chimie tinctoriale Mathématiques Constructions civiles C. A. Y. P. P. Centrale.
- 1815 ( Droit commercial Chimie générale (1) Chauffage industriel Électricité (1) Electronique Géographie commerciale.. A. C. Z. P. P. Y. D.
- Technique bancaire Centrale.
- Jeudi. i8h 30 Sélection et orientation... INOP.
- 19*30 Machines I Chimie agricole Technique bancaire 1 Céramique Histoire de la Construction. Z. Y. Centrale. A. D.
- 21* Math, appliquées à l’art de l’ingénieur Y.
- (1) Cours donnés en deux séries : 18 h. 15 et ig h. 3o.
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- JOUR. HEURE. DÉSIGNATION. EMPLACEMENT.
- Vendredi. 18h 15 18h 30 Art appliqué Téléphonovision Histoire du travail Moteurs Métallurgie Chimie industrielle Photogrammétrie A. C. z. Y. P. P. E. Centrale. E. Centrale.
- 19h 30 Electrochimie I Mécanique Chimie agricole Art appliqué Radioélectricité z. P. P. Y. A. C.
- 14h 15 Agriculture A.
- 14h 30 Droit commercial Economie industrielle.... Z. Y.
- 15*45 Traction Mathématiques Sécurité. : A. P. P. Y.
- Samedi. 17 Biologie O. S. T Marchés financiers A. P. P. Y.
- i8h 15 Agriculture I Physique (ire série) Chauffage ‘ Mathématiques Géographie commerciale. . A. C. Z. P. P. D.
- 19′30 Physique (2e série) Constructions Radioélectricité C. Y. P. P.
- Dimanche. 11 , Métrologie.. Chimie générale A. P. P.
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- Ci
- MUSÉE.
- Le musée renferme une collection inestimable d’environ 18.000 appareils et machines anciens et modernes ainsi que des échantillons et des modèles réduits utilisés par les professeurs, soit pour faire des démonstrations pendant leurs cours, soit pour exposer l’état d’une technique ou d’une industrie pendant les visites qu’ils dirigent; ces appareils sont groupés dans des galeries où le public est admis, le dimanche de 10 heures à I 7 heures, et les autres jours (saufle lundi], de 13 h. 30 à 17 h. 30.
- Des visites-conférences ont lieu le dimanche après-midi. Se renseigner au Secrétariat.
- BIBLIOTHÈQUE.
- La Bibliothèque contient plus de 100.000 volumes, anciens et récents; elle reçoit les revues scientifiques et techniques françaises et étrangères.
- Les lecteurs, qui doivent être munis d’une carte délivrée par le Directeur du Conservatoire, y ont accès tous les jours ouvrables, de 14 heures à 19 h. 30 et le dimanche de 10 heures à 12 h. 30.
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- 1
- INDEX.
- Pages.
- Actuariat (Théorie mathématique des assurances)........ 187
- Admission (Conditions d’).
- Aux cours................................................... 33
- Aux travaux pratiques....................................... 35
- Aéronautique.............................................. 141
- Agriculture (Enseignement)................................. 83
- Travaux pratiques.......................................... 195
- Diplôme d’ingénieur......................................... 48
- Alimentation (Institut scientifique et technique)...... 2 32
- Année scolaire.
- Tableau horaire de l’année en cours.................. 247
- Tableau synoptique de l’enseignement pour l'année en cours............................................. 238
- Art appliqué aux métiers (Enseignement)................... 87
- Travaux pratiques.......................................... 196
- Diplôme d’études supérieures................................ 65
- Voir aussi Brevets spéciaux et diplôme d’ingénieur .. 3g-65
- Assistants (Liste des).................................... 21
- Assurances au point de vue économique.................... 148
- Assurances au point de vue juridique..................... 150
- Assurances (Théories mathématiques des) et calcul des probabilités.............................................. 187
- Banque.................................................. 158-233
- Bibliothèque............................................. 250
- Biologie agricole et industrielle (Cours de).......... ... 89
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-
- — 252 --
- Pages.
- Brevets SPECIAUX.............................................. 65
- Brevets ÉCONOMIQUES........................................... 66
- CERTIFICATS .................................................. 33
- Céramique (Enseignement)...................................... 99
- Travaux pratiques............................................. 201
- Ci nématographie............................................. 143
- Chauffage industriel (Enseignement)........................... 92
- Travaux pratiques............................................. 197
- Diplôme d’ingénieur............................................ 49
- Chefs de travaux......................................... ....21
- Adresses et jours de réception................................. 21
- Chimie agricole et biologique (Enseignement) ................. 99
- Travaux pratiques............................................. 199
- Diplôme d’ingénieur............................................ 5o
- Chimie appliquée aux matériaux de construction (Cours de). 99
- Travaux pratiques............................................. 201
- Diplôme d’ingénieur............................................ 51
- Chimie générale (dans ses rapports avec l’industrie') [Enseignement]..................................................... 72
- Travaux pratiques............................................. 189
- Chimie industrielle (Enseignement). ......................... 102
- Travaux pratiques............................................. 200
- Diplôme d’ingénieur............................................ 51
- Chimie tinctoriale (Enseignement).......................... 10/1
- Travaux pratiques............................................. 200
- Diplôme d’ingénieur............................................ 52
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires... . 97
- Ciments....................................................... 99
- Conférences d’actualités scientifiques et industrielles... 23
- Conseils Aux AUDITEURS............................. ....... 2 4
- Conservatoire :
- Administration.................................................. 9
- Conseils du Conservatoire................................. 12-10
- Note historique................................................. 5
- Constructions civiles (Enseignement)......................... 106
- Cours préparatoire. ........................................ 228
- Travaux pratiques........................................... 203
- Diplôme d’ingénieur.......................................... 53
- Cours (Conditions d’admission aux)............................ 33
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- 1
- &
- Pages.
- Diplôme d’études supérieures d’économie appliquée......... 65
- Diplôme d’ingénieur. Voir .• Ingénieurs..................... 39
- Droit commercial (Cours de)................................ 154
- École supérieure des géomètres et topographes.............. 236
- Économie industrielle et statistique (Enseignement)....... 159
- Économie et Technique bancaires............................ 158
- Électricité industrielle (Enseignement).................... 111
- Travaux pratiques.......................................... 204
- Diplôme d’ingénieur.......................................... 54
- Électricité appliquée à la traction....................... 110
- Électrochimie :
- Enseignement........................................... 113-54
- Travaux pratiques......................................... 206
- Électronique (Enseignement)................................ 135
- Travaux pratiques.......................................... 219
- Diplôme d’ingénieur.......................................... 64
- Enregistrement, transmission et reproduction des images et des sons (Techniques d’)................................... 143
- Travaux pratiques......................................... 223
- Diplôme d’ingénieur.......................................... 63
- ENSEIGNEMENT :
- Organisation générale........................................ 22
- Tableau horaire (année en cours)........................... 247
- Tableau synoptique (année en cours)......................... 238
- Enseignements spéciaux..................................... 230
- Enseignements économiques appliqués :
- Diplômes d’études supérieures................................ 65
- Brevets (d‘)................................................. 66
- Enseignement technique. Direction............................ 9
- Étude du travail (Institut national d’orientation professionnelle).................................................... 2 35
- Filature et Tissage (Enseignement)......................... 115
- Travaux pratiques........................................ ...208
- Diplôme d’ingénieur........................................ 55
- Froid industriel (Institut français) ...................... 235
- Géographie industrielle et commerciale..................... 161
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- - 254 —
- Pages.
- Géographie des transports................................... 162
- Histoire de la construction............................... 164
- Histoire du travail......................................... 168
- Horaire des cours.......................................... 2417
- Ingénieur (Diplômes d’) : Réglementation des examens................................ 37
- Mention:
- Aéronautique................................................. 47
- Agriculture................................................. 418
- Art appliqué................................................ 48
- Chauffage industriel......................................... 49
- Chimie agricole et biologique................................ 50
- Chimie appliquée aux matériaux de construction............ 50-51
- Chimie industrielle....................................... 51-52
- Chimie tinctoriale........................................... 52
- Constructions civiles..................................... 53-54
- Électricité industrielle..................................... 54
- Électrochimie................................................ 54
- Électrométallurgie...........................................• 55
- Industries textiles........................................ 55
- Machines.................................................... 56
- Mécanique................................................ 56-57
- Métallurgie.................................................. 58
- Moteurs à combustion interne................................. 59
- Organisation scientifique du travail......................... 60
- Photogrammétrie............................................ 61
- Physique.-................................................ 61-62
- Technique du vide et électronique............................ 64
- Sécurité du travail....................................... 62-63
- Techniques d’enregistrement, de transmission et de repro-duction des sons et des images........................... 63
- Ingénieur des services sociaux............................... 65
- Instituts du Conservatoire................................. 232
- Machines (Enseignement)................................. 208
- Enseignement préparatoire au Cours....................... 227
- Travaux pratiques........................................ 209
- Diplômes d’ingénieur...................................... 56
- Marchés financiers (organisation et fonctionnement des), cours................................................ 171
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-
-
- 10 Gi
- Pages.
- Matériaux de construction (chimie appliquée aux), cours.. . . 99
- Travaux pratiques.......................................... 201
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers, cours..................................................... 67
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur, cours.... 69
- Mathématiques préparatoires (Enseignement spécial de)... 226
- Mécanique (Enseignement)............-....................... 74
- Travaux pratiques........................................ 190
- Diplômes d'ingénieur........................................ 57
- Métallurgie (Enseignement)................................ 122
- Travaux pratiques........................................ 211
- Diplômes d’ingénieur........................................ 58
- Métrologie générale et industrielle (Cours de).............. 81
- Travaux pratiques........................................ 192
- Moteurs à combustion interne (Enseignement)................ 127
- Travaux pratiques........................................ 2 13
- Enseignement préparatoire................................ 227
- Diplôme d’ingénieur......................................... 59
- Musée..................................................... 2 50
- Organisation scientifique du travail....................... 174
- Diplôme d’ingénieur......................................... 60
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers..... 171
- Orientation professionnelle (Institut national d’Étude du travail et d’)....................................... 235
- Photogrammétrie (Enseignement)............................. 132
- Travaux pratiques......................................... 216
- Diplôme d’ingénieur......................................... 61
- Physiologie du travail (Cours de).......................... 177
- Travaux pratiques.......................................... 217
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique (Enseignement)...................................... 135
- Travaux pratiques.......................................... 219
- Diplôme d’ingénieur......................................... 64
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie (Enseignement)................................................... 82
- Travaux pratiques.......................................... 193
- Diplôme d’ingénieur..................................... 61-62
- Physique nucléaire en vue des applications................. 139
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- Technique comptable (Institut de).......................... 233
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- Techniques d’enregistrement, de transmission et de reproduction des sons et des images (Enseignement).............. 143
- Travaux pratiques.......................................... 223
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