Livret des étudiants et élèves
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- MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE
- ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- LIVRET
- DES ÉTUDIANTS ET ÉLÈVES
- Année scolaire 1961-1962
- Reproduction interdite
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- EDITIONS
- SCIENTIFIQUES RIBER
- 117, boulevard de Sébastopol, PARIS (2e)
- COURS DU CONSERVATOIRE
- ANGEL- Transmissions Radioélectriques BUSSON - Cours d'Électricité Industrielle
- DIDIER: Téléphonovision
- DUBOIS- Leçons sur les Plastiques
- ÉTI ENNE- Chimie Industrielle
- FLEURY - Physique Générale
- Métrologie
- GARREAU - Traction Électrique
- GUINIER - Rayons X - Radiocristallographie
- Structure des Métaux
- HOCQUENGHEM - Mathématiques Générales
- Mathématiques Préparatoires
- MESNAGER - Statique Graphique - Elasticité Résistance des Matériaux
- ROUBINE - Radioélectricité Générale
- SERRUYS - Moteurs à Combustion Interne
- PHYSIQUE GÉNÉRALE
- P. FLEURY et - Mécanique Physique - Chaleur, J.-P. MATHIEU Thermodynamique - Vibrations Mécaniques - Acoustique - Images Optiques - Électricité - La Lumière
- Tél. : GUT. 44.50 • CATALOGUE DÉTAILLÉ SUR DEMANDE • Tél. : GUT. 44.50
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- Conservatoire National des Arts et Métiers
- LIVRET DES ETUDIANTS ET ELEVES 1 9 6 1 - 1 9 6 2
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- - Page 72 : RADIOELECTRICITE : Groupement des certificats
- Ajouter aux Cours connexes 2 et aux Travaux pratiques connexes : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- - Page 81 et 82 : DIPLOME D'INGENIEUR , EXAMEN GENERAL :
- Le texte des articles 8 à 14 est remplacé par le texte suivant :
- ART, 8 .- L’examen général comporte des épreuves pratiques et une épreuve orale.
- ART. 9.- Le jury d'examen, constitué par décision du Directeur du Conservatoire se compose, pour toutes ces épreuves, du professeur du cours principal et des professeurs intéressés. Il est présidé par le professeur du cours principal. Dans les Centres associés, le président du jury est assisté par le professeur du Conservatoire National des Arts et Métiers chargé de la même spécialité.
- ART. 10.- La nature des épreuves pratiques est définie par le professeur du cours principal. La durée totale de ces épreuves, fixée par le jury, est au minimum de 8 heures. Elles comportent deux épreuves choisies parmi les suivantes :
- 1 - Un projet ou un travail de bureau d’études .
- 2 - La résolution d’un ou de plusieurs problèmes.
- 3 - Un travail de laboratoire.
- 4 - L’analyse critique d'une documentation.
- 5 - Le compte rendu d’une mission technique.
- Les deux sujets retenus doivent se situer parmi les questions qu'un ingénieur est appelé à traiter dans la spécialité envisagée. Ils peuvent être entièrement distincts ou se rapporter à une même question.
- Tourner S.V.P.
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- L’un au moins de ces sujets comporte obligatoirement la présentation d'un texte dont les qualités d'expression sont appréciées et interviennent dans la notation de l'épreuve.
- Les candidats disposent pour les deux épreuves des documents et instruments habituellement utilisés par les ingénieurs. La liste en est arrêtée par le professeur président du jury.
- ART. 11.- Le professeur du cours principal, assisté des professeurs intéressés, fait subir l'épreuve orale au candidat.
- Elle consiste en une large discussion après un bref exposé, fait par le candidat, d'une question proposée par le jury un mois avant la date de I‘ épreuve.
- Cette épreuve orale a pour but de montrer l'aptitude du candidat à mettre en œuvre ses connaissances de base.
- ART. 12.- L'ensemble des épreuves pratiques et l'épreuve orale sont notés de 0 à 20.
- Les notes sont ensuite affectées des coefficients suivants :
- Epreuves pratiques : coefficient 5
- Epreuves orales: coefficient 3
- Les candidats sont déclarés admissibles à la soutenance du mémoire lorsqu'ils obtiennent, après application des coefficients, au moins 96 points au total de l'examen général, sans note inférieure à 8 / 20 aux épreuves pratiques ou à l'épreuve orale.
- Les candidats qui ont obtenu un nombre total de points suffisant et sont ajournés après délibération du jury en raison d‘ une note éliminatoire peuvent subir à la session suivante un examen de réparation portant sur la seule épreuve qui a été insuffisante.
- ART. 13.- Le sujet des épreuves pratiques est adressé au Directeur au moins 8 jours avant la date fixée pour ces épreuves.
- Le sujet proposé pour les épreuves orales est adressé au Directeur pour notification au candidat trente cinq jours avant la date de l'examen général.
- ART. 14.- Il est dressé un procès-verbal d'examen signé du président et des membres du jury et adressé le jour même au Directeur du Conservatoire par le président du jury.
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- ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
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- DES ÉTUDIANTS ET ÉLÈVES
- Année scolaire 1961-1962
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- MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE
- Direction des enseignements techniques et professionnels
- Directeur : M. Marcel Reverdy
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- 292, rue Saint-Martin, Paris (3e)
- Tél. : TURbigo 64-40 et TURbigo 37-38
- Laboratoire national d’Essais. Tél. : LECourbe 29-89
- 62, boulevard Lefebvre, Paris (15e) ou : 1, rue Gaston-Boissier. Paris (15e)
- Administration :
- Directeur..................................... M. Louis Ragey.
- Directeur adjoint............................. M. GUÉRIN.
- Directeur du Laboratoire d’Essais............... M. Bellier.
- Conservateur, chef du service de muséologie technique..................................... M. Daumas.
- Conservateur adjoint............. ............ M. Soulard.
- Secrétaire général................ M. Larcebeau.
- Conservateur, Chef de la Bibliothèque...... . Mme MICHEL.
- Bibliothécaire chef.......................... Mlle MOLLET.
- Agent comptable.. ........... ................ M. CHALVIGNAC.
- Chef de la comptabilité......................... M. Sauvage.
- Chef du Service intérieur............ M. Cazes
- Conservateur honoraire du Musée........... M. Loiseau.
- Secrétaire général honoraire.................... M. TRESSE.
- Le Secrétariat du Conservatoire et le Service d’information sont ouverts au public tous les jours ouvrables de 14 heures à 18 heures, et le samedi de 10 heures à 12 heures et, de septembre à mai, de 14 heures à 18 h. 30.
- Toute lettre ou demande adressée au Secrétariat doit être accompagnée d’une enveloppe timbrée pour la réponse.
- 1.
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- TABLE DES MATIÈRES()
- Pages
- Direction et administration.............................................. 3
- Notice historique........................................................ 9
- Conseil d’administration................................................ 12
- Conseil de perfectionnement............................................. 14
- Société des Amis du Conservatoire....................................... 15
- Union des Ingénieurs du C.N.A.M......................................... 15 Association des anciens élèves du C.N.A.M............................... 15
- Corps enseignant : Professeurs honoraires.............................................. 16
- Professeurs et Chargés de cours......................................... 16
- Sous-directeurs de laboratoires......................................... 22
- Chefs de travaux pratiques.............................................. 23
- Assistants.............................................................. 25
- Organisation de l’enseignement : Généralités......................................................... 27
- Conseils aux auditeurs.................................................. 30
- Conditions d’admission.................................................. 39
- Sanctions de l’enseignement............................................. 43
- Diplôme d’études supérieures techniques................................. 46
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 79
- Diplôme d’ingénieur des services sociaux................................ 85
- Diplômes d’études supérieures économiques............................... 88
- Diplôme d’économiste du C.N.A.M......................................... 90
- Brevets spéciaux des enseignements scientifiques........................ 95
- Programmes des cours Et travaux pratiques :
- Cours généraux :
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers, cours... 105
- Travaux pratiques....................................................... 288
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur, cours............. 107
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie, cours........ 110
- Travaux pratiques....................................................... 291
- Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie, cours............ 112
- Travaux pratiques....................................................... 287
- Mécanique industrielle, cours.......................................... 113
- Travaux pratiques....................................................... 288
- Mécanique quantique.................................................... 118
- Métrologie générale et industrielle, cours............................. 124
- Travaux pratiques....................................................... 290
- Enseignements scientifiques : Aéronautique, cours.................................................. 126
- Travaux pratiques....................................................... 292
- (1) Consulter également l’index, à la fin du livret, p. 385.
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- Pages
- Agriculture, biologie végétale, production agricole.................. 128
- Travaux pratiques.................................................... 294
- Art appliqué aux métiers, cours...................................... 130
- Travaux pratiques.................................................... 295
- Automatisme industriel, cours...................................... 134
- Travaux pratiques.................................................... 295
- Biologie agricole et industrielle, coins............................. 137
- Chauffage industriel (voir Thermique)................................ 206
- Chimie agricole et biologique, cours................................. 140
- Travaux pratiques.................................................... 297
- Chimie appliquée aux matériaux de construction, cours.............. 141
- Travaux pratiques.................................................... 299
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires, cours... 143
- Travaux pratiques.................................................... 319
- Chimie industrielle, cours........................................... 145
- Travaux pratiques.................................................... 297
- Chimie tinctoriale, cours.......................................... 148
- Travaux pratiques.................................................... 298
- Constructions civiles, cours......................................... 150
- Travaux pratiques.................................................... 300
- Électricité industrielle, cours.................................... 153
- Travaux pratiques.................................................... 301
- Électrochimie, cours............................................... 158
- Travaux pratiques.............................................-...... 304
- Filature et tissage, cours........................................... 163
- Travaux pratiques.................................................... 304
- Géologie en vue des applications..................................... 165
- Machines, cours...................................................... 170
- Travaux pratiques.................................................... 305
- Matières plastiques (traitements), cours............................. 174
- Travaux pratiques.................................................... 307
- Métallurgie et traitement des métaux, cours.......................... 176
- Travaux pratiques.................................................... 309
- Moteurs à combustion interne, cours................................ 179
- Travaux pratiques.................................................... 311
- Photogrammétrie...................................................... 184
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique, cours 187
- Travaux pratiques.................................................... 314
- Physique appliquée à la production du froid, cours................... 190
- Travaux pratiques.................................................... 315
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images (Téléphonovision), cours............................................. 192
- Travaux pratiques.................................................... 317
- Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique, cours..... 195
- Travaux pratiques.................................................... 319
- Radioactivité appliquée.............................................. 198
- Travaux pratiques.................................................... 319
- Radioélectricité générale, cours..................................... 200
- Travaux pratiques.................................................... 318
- Résistance des matériaux (construction mécanique).................... 202
- Technique des rayons X et structure des métaux....................... 204
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- Pages
- Thermique industrielle, cours............................................. 206
- Travaux pratiques......................................................... 322
- Traction électrique, cours................................................ 211
- Transmissions radioélectriques, cours..................................... 213
- Travaux pratiques......................................................... 318
- Enseignements économiques et de sciences humaines : Assurances (au point de vue économique), cours........................ 220
- Assurances (au point de vue juridique), cours............................. 222
- Droit commercial, cours................................................... 225
- Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation. . .. 229
- Droit du travail et de la Sécurité sociale................................ 231
- Économie et statistique industrielles, cours.............................. 235
- Travaux pratiques......................................................... 324
- Économie rurale........................................................... 240
- Économie et technique bancaires, cours.................................. 244
- Géographie économique (commerciale et industrielle)....................... 246
- Géographie des transports................................................. 248
- Histoire de la construction, cours.................................. 248
- Histoire du travail....................................................... 251
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique........... 253
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers................... 257
- Organisation scientifique du travail, cours............................. 260
- Travaux pratiques...................................................... 328
- Physiologie du travail, cours........................................... 267
- Travaux pratiques...................................................... 329
- Sécurité du travail, cours.............................................. 270
- Travaux pratiques...................................................... 331
- Sélection et orientation professionnelles, cours........................ 274
- Travaux pratiques...................................................... 332
- Technique financière et comptable des entreprises, cours................ 277
- Travaux pratiques...................................................... 334
- Théorie mathématique des assurances et calcul des probabilités. 285 Enseignement à plein temps 335
- Cours préparatoires : Mathématiques....................................................... 337
- Radioélectricité........................................................ 338
- Machines, moteurs à combustion interne.................................. 338
- Constructions civiles................................................... 339
- Cours spéciaux :
- Traitements de surface des métaux................................... 340
- Cours de programmation sur machines à calculer électroniques........... 342
- Travaux pratiques en laboratoire :
- Conditions d’admission............................................... 42
- Enseignements généraux...........................................
- Enseignements scientifiques......................................
- Enseignements économiques........................................
- Instituts, Écoles et Centres rattachés :
- Institut aérotechnique..........................................
- Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la cons
- truction et à l’habitation........................^ . ; .^ ^s^ •. •
- Institut d’études supérieures des techniques d’organisation.
- 287
- 292
- 324
- 343
- 343
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- Pages
- Institut français du froid industriel........................... 345
- Institut national d’étude du travail et d’orientation professionnelle.. 345
- Institut national de formation des cadres supérieurs de la vente. . .. 346
- Institut national des techniques de la documentation............ 346
- Institut national des techniques économiques et comptables..... 347
- Institut scientifique et technique de l’alimentation............ 348
- Institut technique de banque.................................... 348
- Institut de technique sanitaire et d’hygiène des industries..... 349
- Institut de topométrie.......................................... 350
- École supérieure des géomètres et topographes................... 350
- École nationale d’assurances.................................... 351
- Centre de l’usinage et de la transformation des métaux.......... 352
- Centre de perfectionnement des spécialistes en appareillage de correction auditive................................................ 352
- Musée............................................................... 353
- Bibliothèque........................................................ 353
- Centres de province associés au Conservatoire....................... 354
- Tableaux horaire et synoptique des cours :
- Tableau synoptique.................................................. 371
- Tableau horaire..................................................... 381
- Index............................................................... 385
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- LE CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Cette brève notice ne prétend pas faire un exposé complet de l’histoire du Conservatoire, ni de l’importante fondation dont il occupe l’emplacement; son seul but est de mieux faire connaître à ceux qui fréquentent cette vieille maison tout le passé studieux dont ses pierres ont été les témoins afin que, la connaissant mieux, ils l’aiment davantage.
- En 1060 (1) furent élevés les bâtiments du monastère de Saint-Martin-des-Champs; de cette construction, il ne subsiste que quelques bases de murs au sud du chœur actuel, qui paraît remonter à 1130-1140 (2). La fondation reçut le titre d’abbaye, puis de prieuré royal, avant d’être supprimée en 1790.
- Ce couvent succédait lui-même à une autre maison religieuse dont on connaît peu de chose, à vrai dire, sinon qu’elle existait au VIIIe siècle (3) et qu’elle fut détruite en 885. Saint-Martin-des-Champs, comme Saint-Germain-des-Prés, était situé en dehors de la ville. Le troisième prince capétien, Henri Ier, releva l’église et y attacha des chanoines réguliers, en leur faisant don des terres qui l’entouraient.
- Un seul grand chemin partait du « Grand-Pont » (aujourd’hui le Pont-au-Change) pour rejoindre Saint-Denis (aujourd’hui la rue Saint-Denis); de cette route se détachaient deux petits chemins obliques dont on retrouve la trace dans les actuelles rues Greneta et aux Ours.
- En 1079, le roi Philippe Ier, d’accord avec les chanoines, fit donation de l’abbaye à l’ordre de Cluny (4), qui suivait la règle de saint Benoît, l’illustre saint Hugues, grand érudit, constructeur de la magnifique église de Cluny, aujourd’hui détruite, étant abbé de l’ordre. L’acte fut dressé à Saint-Benoît-sur-Loire où se trouvait alors le roi; c’est, semble-t-il, en 1905 seulement que le pape Urbain II, qui avait été moine à Cluny, fulmina la bulle de confirmation. L’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré, mais elle occupa un rang privilégié dans la hiérarchie de l’ordre clunisien, puisqu’elle fut regardée comme la troisième et, plus tard, comme la seconde fille de Cluny. Les prieurs se succédèrent pendant 710 ans; certains furent illustres : Thibaut devint évêque de Paris en 1150 et Guillaume d’Estouteville fut archevêque de Rouen au xve siècle; deux prieurs furent cardinaux : Pierre Ancelin de Mon-taigu dit le Cardinal de Laon et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
- (1) Diplôme de 1059-1060 de Henri Ier la dédicace fut faite en 1067 (cf. Bibl. nat., copie du xine siècle, n. acq. 1.1359).
- (2) Voir Lefèvre-Pontalis, Congrès archéologique de Paris (1919), p. 106.
- (3) Diplôme original, Arch. nat., K 3, n° 15.
- (4) Original perdu : copie contemporaine de l’original, Bibl. nat., coll de Bou gogne, vol. 78; Cluny, pièce n° 139.
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- Les moines qui, dépendant de Cluny, étaient bénédictins, se consacraient, suivant l’habitude de cet ordre fameux, à des travaux intellectuels, théologiques, littéraires, scientifiques et historiques. Ainsi les murs de cette maison enveloppèrent toujours les recherches de pensées studieuses.
- L’enceinte construite par Philippe-Auguste (de 1190 à 1211) laissait Saint-Martin-des-Champs hors la ville; l’abbaye ne fut incluse dans Paris que par l’enceinte d’Etienne-Marcel (commencée en 1358 et terminée en 1383). Les parages étant peu sûrs, Hugues, sixième prieur (1), avait fortifié le couvent de murailles pourvues de tours, enceinte qui fut rebâtie vers 1273 (2); on peut voir la reconstitution d’une tour à l’angle de la rue du Vert-Bois (3), et un grand pan de mur avec une échauguette.
- Le réfectoire des moines (aujourd’hui la bibiliothèque) date du XIIIe siècle. Ce monument, extrêmement bien conservé, est de la plus haute valeur pour l’histoire de l’art avec le parti de double nef aux voûtes retombant sur une file de colonnes baguées, que l’on retrouve à l’église des Jacobins de Toulouse, et la chaire du lecteur sculptée qui a été particulièrement étudiée par Viollet-le-Duc.
- Le cloître a été rebâti de 1702 à 1720 et les grands bâtiments qui contiennent aujourd’hui le Musée furent achevés en 1742 par Antoine.
- La Convention, sur le rapport de Grégoire, vota un texte qui devint le décret du 19 vendémiaire, an III (10 octobre 1794), ainsi conçu :
- « Article 1er. — Il sera formé à Paris, sous le nom de Conservatoire des Arts et Métiers et sous l’Inspection de la Commission d’Agriculture et des Arts, un dépôt public de machines, modèles, outils, dessins, descriptions et livres de tous les genres d’arts et métiers; l’original des instruments, des machines, inventés et perfectionnés, sera déposé au Conservatoire. »
- « Art. 2. — On y expliquera la construction et l’emploi des outils et machines utiles aux Arts et Métiers. »
- Ce texte, qui est la charte fondamentale du Conservatoire, créait ainsi les cours, la Bibliothèque et le Musée qui existent encore aujourd’hui.
- L’emplacement de l’institution n’avait pas encore été fixé et ce n’est que le 22 prairial an VI (10 juin 1798) qu’une loi, promulguée par le Directoire, établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Il en prit possession le 12 germinal, an VII (2 avril 1799).
- De 1854 à 1858, la nef et le chœur de l’église furent restaurés par Léon Vaudoyer. C’est de cette époque que datent les peintures murales
- (1) Vers 1130; les dates de Hugues I, sixième prieur, sont incertaines.
- (2) Arrêt du Parlement dans Dom Marrier, p. 168.
- (3) Elle fut refaite en 1882.
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- à l’exception de la fresque qui se trouvait sur les piliers de droite à l’entrée du chœur. Le bas-côté nord de l’abside avec les chapelles absidiales et la chapelle de la Vierge ont été terminés en 1880. Vau-doyer construisit l’aile symétrique à la Bibliothèque, la clôture sur la rue Saint-Martin, le pavillon de l’Horloge, l’entrée du Musée, et les deux portiques qui l’encadrent, pour former un ensemble avec le square et les maisons qui le bordent.
- Une école de dessin industriel fut créée en 1806 puis, en 1819, une « haute école d’application des connaissances scientifiques au commerce et à l’industrie ». Le nombre des cours — trois en 1819 — n’a cessé d’augmenter, le Musée et la Bibliothèque de s’enrichir, mais les principes qui avaient présidé à la création sont restés les mêmes : l’enseignement y est donné le soir pour permettre à tous ceux qui travaillent dans la journée de perfectionner leur éducation technique, d’accroître leurs connaissances et de s’élever par leur effort à des situations meilleures. Etablissement d’enseignement technique, mais d’enseignement supérieur, le Conservatoire poursuit, grâce à la valeur de son corps enseignant et à l’ardeur de ses élèves, sa tâche de progrès scientifique et de promotion sociale.
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- — 12 —
- CONSEIL D’ADMINISTRATION
- Président :
- M. René MAYER, ancien Président du Conseil, ancien Président de la Haute Autorité de la C.E.C.A.
- Vice-Président:
- M. Debiesse, Inspecteur général de l’Instruction publique, Directeur du Centre d’Etudes nucléaires de Saclay.
- Membres désignés :
- MM. Louis de BROGLIE, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences.
- P. AILLERET, Directeur général des Etudes et Recherches à
- l’Electricité de France.
- BERTHOIN, Sénateur, ancien Ministre.
- le Général Dassault, membre de l’Institut.
- Capelle, Directeur de l’Organisation et des Programmes scolaires.
- Mme Rose Étienne, membre du bureau de la Confédération générale
- du Travail-Force ouvrière.
- MM. Fougerolle, Industriel, ancien Président de la Chambre de
- Commerce de Paris.
- Leenhardt, Député.
- Henri LONGCHAMBON, Sénateur, Président de la Commission supérieure à la Recherche scientifique et au Progrès technique.
- J. Mascard, Sou-Directeur à la Direction du Budget.
- Mondon, Député, ancien Ministre.
- René Perrin, Directeur général de la Société d’Électrochimie, d’Électrométallurgie et des Aciéries d’Ugine.
- Jean Martin, Vice-Président de la Fédération des Industries mécaniques et transformatrices des Métaux.
- Membres de droit :
- MM. Reverdy, Directeur des Enseignements techniques et professionnels.
- Bizot, Ingénieur général des Ponts et Chaussées, Président du Comité des Transports et Communications au Commissariat général au Plan.
- Poivilliers, Directeur de l’École centrale des Arts et Manufactures.
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- I
- &
- MM. RAGEY, Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, le Directeur Général de l’Enseignement Supérieur.
- le Directeur du Laboratoire d’Essais du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- le Directeur du Centre national de la Recherche scientifique.
- le Président du Conseil municipal de Paris.
- le Président de la Chambre de Commerce de Paris.
- le Président de la Commission de l’Enseignement du Conseil municipal de Paris.
- le Président de la Société des Ingénieurs civils.
- le Président de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale.
- le Chef du Service de la Direction des Programmes économiques.
- Membres élus :
- MM. Maillard,
- Mesnager,
- Fleury, professeurs au Conservatoire national des Arts et Métiers, délégués titulaires des professeurs;
- DeNIVELLE,
- Serruys,
- Véron, professeurs au Conservatoire national des Arts et Métiers, délégués suppléants des professeurs;
- N. , chargé de cours, délégué titulaire des chargés de cours.
- MALINSKI, chargé de cours, délégué suppléant des chargés de cours.
- Membres assistants :
- MM. Guérin, Directeur adjoint du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Rosenwald, contrôleur financier.
- Chalvignac, agent comptable du Conservatoire.
- Secrétaire :
- M. Larcebeau, Secrétaire général du Conservatoire national des Arts et Métiers.
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-
-
- CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT
- Président d’Honneur :
- M. Grimpret, Président honoraire du Conseil d’Administration de la S.N.C.F.
- Président :
- M. Fougerolle, Industriel, ancien Président de la Chambre de Commerce de Paris.
- Vice-Président :
- M. N...
- Membres :
- MM. Bizot, Ingénieur général des Ponts et Chaussées; Président du Comité des Transports et Communications au Commissariat général au Plan.
- Blondel, Président de la Société industrielle de Rouen.
- Cholley, ancien doyen de la Faculté des Lettres de l’Université de Paris.
- Comparât, Directeur de l’Ecole Centrale lyonnaise, Directeur du Centre associé de Lyon.
- Debiesse, Directeur du Centre d’Études Nucléaires de Saclay.
- Debrie, Industriel.
- Habémont, Conseiller Maître à la Cour des Comptes. Ancien directeur au Ministère des Finances.
- F. Heim de Balsac, Professeur honoraire au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le Guellec, Président du Conseil d’administration du Gaz de France.
- H. Milloux, Membre de l’Institut, Professeur à la Faculté des Sciences de Bordeaux; membre du Conseil de Direction du Centre de Bordeaux.
- Le Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le Directeur-adjoint du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le Directeur du Laboratoire national d’Essais.
- Les Professeurs et Chargés de cours du Conservatoire nationa des Arts et Métiers.
- Le Président de l’Union amicale des Sous-Directeurs de laboratoire, Chefs de travaux et Assistants du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Secrétaire :
- M. Jean Ache , Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
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- H 01
- 1
- UNION DES INGÉNIEURS
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- &
- ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Ces deux associations ont pour but de réunir les anciens élèves, les étudiants et élèves du Conservatoire, d’établir entre eux des relations suivies et amicales et, en général, de favoriser toute action en vue du développement et du progrès professionnel de leurs membres.
- Leur siège est au Conservatoire.
- Pour tous renseignements et inscriptions, se présenter ou écrire à la permanence qui se tient tous les après-midis, au Conservatoire.
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- SOCIÉTÉ DES AMIS DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Fondée en 1919, la Société des Amis du Conservatoire national des Arts et Métiers a pour objet de donner son appui moral et financier à cet établissement, d’enrichir ses collections (musée, laboratoires et bibliothèque) et de favoriser les travaux scientifiques et l’enseignement qui s’y rattachent.
- Elle a son siège au Conservatoire.
- Le bureau est ainsi composé :
- MM. N., Président.
- N., Vice-Président.
- Jacques Bouteron, Trésorier.
- De Fez, Secrétaire général.
- Tous renseignements sont fournis au Secrétariat du Conservatoire.
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- — 16 —
- PROFESSEURS HONORAIRES
- DU GONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Enseignements scientifiques
- MM. Chagnon, F. Heim de Balsac, Huguenard, Janneau, Lefrand, Monteil, H. Parodi, Théry
- Enseignements économiques
- MM. Baumont, Bouteron, Dr Salmont, Soula
- CORPS ENSEIGNANT
- DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS
- Professeurs
- MM.
- ACHE (Jean),
- 8, rue de Greffulhe, Paris (8e).
- Reçoit au Conservatoire et sur rendez-vous.
- ANGEL,
- 35, avenue Lulli, Sceaux (Seine).
- Reçoit au Conservatoire le samedi matin.
- BELLIER,
- 1, rue Gaston-Boissier, Paris (15°).
- Reçoit avant son cours et sur rendez-vous.
- BIZE (P.-R.),
- 60, avenue de la Bourdonnais, Paris (7e).
- BOISDÉ (Raymond),
- 18, rue des Bons-Enfants, Paris (Ier).
- Tél. : Central 24-70 ou Louvre 15-14.
- Reçoit après son cours ou sur rendez-vous.
- Enseignements
- Chaire d’Histoire de la construction.
- Chaire de Transmissions radio-électriques.
- Chaire d’Électricité industrielle (Machines).
- Cours de Sélection et d’Orientation professionnelles.
- Chaire d’Organisation scientifique du travail.
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- — 17 —
- MM.
- BONNEMAY,
- 240, boulevard Jean-Jaurès, Boulogne. Tél. : Val. 36-19.
- Reçoit au Conservatoire, après son cours.
- BOUTRY (G.-A.),
- 292, rue Saint-Martin, Paris (3e).
- Reçoit après le cours et au laboratoire sur rendez-vous.
- BRANGER (Jacques), 14, rue de Gramont, Paris (2e). Tél. : Richelieu 96-00.
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- BRUNET (André),
- 4, rue de Luynes, Paris (7e).
- Tél. : Littré 19-41.
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, après son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- BUSSON,
- Reçoit après son cours.
- CAZIN (Michel),
- 12, square Desnouettes, Paris (15e).
- Tél. : Lecourbe 45-91.
- Reçoit au Conservatoire, après chaque cours ou sur rendez-vous.
- COURNOT,
- Reçoit au Conservatoire, le samedi de 10 heures à midi.
- DENIVELLE,
- 3, rue Eugène-Manuel, Paris (16e).
- Reçoit au Conservatoire (laboratoire), avant son cours.
- DIDIER (A.),
- 5, rue Barbette, Paris (3e).
- Reçoit au laboratoire, sur rendez-vous et après son cours.
- Chaire d’Électrochimie.
- Chaire de Physique appliquée aux Industries du Vide et de l’Électronique.
- Cours d’Économie et de Technique bancaires.
- Chaire de Technique financière et comptable des Entreprises.
- Chaire d’Électricité industrielle (installations, distributions, mesures).
- Chaire de Mécanique industrielle.
- Chaire de Métallurgie et Traitement des Métaux.
- Chaire de Chimie tinctoriale.
- Chaire de Physique appliquée à la Reproduction du Son et des Images.
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- 1 C
- MM.
- DOUBLET (Jacques),
- 11 bis, rue du Cirque, Paris (8e).
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- DUBOIS (Pierre),
- 21, rue Pinel, Paris (13e). Tél. : Port-Royal 65-59.
- Reçoit les élèves après son cours; les autres personnes, le mercredi matin, sur rendez-vous pris par téléphone.
- DUBOURDIEU,
- 9, avenue de Suffren, Paris (7e).
- Tél. : Suffren 62-34.
- Reçoit au Conservatoire, après chaque cours ou chez lui sur rendez-vous.
- DUCASSÉ (Pierre),
- 120, rue d’Assas, Paris (6e). Tél. : Odéon 35-88.
- Reçoit au Conservatoire (avant et après chaque cours), et sur rendez-vous.
- DUFRÉNOY (Jean),
- 23, rue Scheffer, Paris (16e). Tél. : Poincaré 17-11.
- Reçoit au Conservatoire, le samedi de 16 h. à 19 h. 30 et sur rendez-vous. A son domicile sur rendez-vous.
- ÉTIENNE (André), 50, boulevard Port-Royal, Paris (5e). Tél. : Port-Royal 06-62.
- Reçoit après les cours ou sur rendez-vous téléphonique.
- FARGEAUD (Philippe),
- Reçoit au Conservatoire, le samedi, après son cours.
- Cours de Droit du Travail
- et de la Sécurité sociale.
- Chaire de Traitement des Matières plastiques.
- Cours de Théorie mathématique des assurances et Calcul des Probabilités.
- Chaire de Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Chaire d’Agriculture, Biologie végétale, Production agricole.
- Chaire de Chimie industrielle (Méthodes générales, synthèses et catalyses, applications).
- Chaire de Droit commercial.
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- I
- — V
- MM.
- FILLIAT (Georges),
- Reçoit au Conservatoire, après son cours et sur rendez-vous.
- FLEURY,
- Reçoit au Conservatoire, après chaque cours ou sur rendez-vous.
- FOURASTIÉ,
- 10, rue César-Franck, Paris (15e).
- Téi. : Invalides 75-70.
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, avant son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- FRÉMONT (Henri de), 51, rue de Visien, Courbevoie (Seine).
- Reçoit après chaque cours, ou sur rendez-vous demandé par correspondance.
- GARREAU,
- 3, rue Eugène-Labiche, Paris (16e).
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours et sur rendez-vous pris à Laborde 88-00.
- GIRERD (Henry),
- 19, avenue du Général - Leclerc, Paris (14e).
- Reçoit après les cours ou sur rendez-vous. Tél. : Gobelins 36-17.
- GRINBERG (B.), Centre d’études nucléaires de Saclay. Tél. : Versailles 54-84.
- Reçoit sur rendez-vous.
- GUINIER, 87, avenue Denfert-Rochereau, Paris (14e). Tél. : Médicis 38-05.
- Reçoit au laboratoire.
- HEIM DE BALSAC (H.), 34, rue Hamelin, Paris.
- Reçoit sur rendez-vous.
- Chaire de Géologie en vue des applications.
- Chaire de Physique générale et Cours de Métrologie générale et industrielle.
- Chaire d’Economie et statistique industrielles et Cours d’Assurances (au point de vue économique).
- Chaire de Sécurité du Travail.
- Cours de Traction électrique
- Chaire d’Aéronautique.
- Chaire de Radioactivité appliquée.
- Cours de Technique des rayons X et structure des métaux.
- Cours de Biologie agricole et industrielle.
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- — 20 —
- MM.
- HOCQUENGHEM, 16, rue Camille-Pelle tan, Châtenay-Malabry. Tél. : Robinson 32-87.
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours et le samedi de 15 h. à 17 h.
- Chaire de Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers.
- JAFFARD (P.),
- 42, rue Notre-Dame-des-Champs, Tél. : Babylone 53-58.
- Reçoit au Conservatoire sur rendez-vous.
- LAFUMA,
- 5, rue de Médicis, Paris (6e). Tél. : Danton 85-93.
- Reçoit au Conservatoire, avant son cours.
- LAINÉ,
- 34, rue Georges-Vogt. Sèvres (S.-et-O.)
- Reçoit au Secrétariat de l’Institut français du Froid industriel sur rendez-vous.
- LAVOLLAY,
- 46, rue de Dunkerque, Paris (9e).
- Tél. : Trudaine 06-78.
- Reçoit au Laboratoire sur rendez-vous téléphonique à Turbigo 64-40.
- LIET-VEAUX.
- Chaire de mathématiques en vue des applications aux arts et métiers.
- Chaire de Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Chaire de Physique appliquée à l’industrie du froid.
- Chaire de Chimie agricole
- et biologique.
- Cours de Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation.
- MAILLARD (F.),
- 41, bd d’Argenson, Neuilly-sur-Seine.
- Tél. : Sablons 15-45.
- Reçoit au Conservatoire, avant le cours et sur rendez-vous.
- MALINSKI, 102, avenue du Roule, Neuilly-sur-Seine. Tél. : Maillot 56-41.
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, avant son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- Chaire de Filature et Tissage.
- Cours d’Assurances (au point de vue juridique).
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- — 21 —
- MM.
- MARTELLY (J.),
- 72, rue d’Assas, Paris (6e). Tél. : Babylone 10-36.
- Reçoit sur rendez-vous.
- MESNAGER,
- Reçoit au Conservatoire, après le cours et sur rendez-vous.
- MONBEIG (PIERRE),
- 87, boulevard Saint-Michel, Paris (5e). Tél. : Danton 21-63.
- Reçoit au Conservatoire après son cours ou sur rendez-vous.
- PARODI (M.),
- 80, rue Spontini, Paris (16e). Tél. : Kléber 81-61.
- Reçoit avant ses cours.
- POIVILLIERS, Membre de l’Académie des Sciences, Directeur de l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures, 11, boulevard de Levallois, Neuilly-sur-Seine. Tél. : Maillot 46-86.
- Reçoit à l’École Centrale, 1, rue Montgolfier. Tél. : Turbigo 53-46, sur rendez-vous.
- PRAULT (L.),
- Le Petit-Bail, Cermelle par Vatan (Indre).
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, après son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- PROUVÉ (J.),
- Reçoit au Laboratoire d’Art appliqué après son cours.
- PRUDHOMME,
- Reçoit au Conservatoire après ses cours.
- REYNAUD (J.-D.),
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- Chaire de Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique.
- Chaire de Constructions civiles.
- Chaire de Géographie économique (industrielle et commerciale) et cours de Géographie des transports.
- Chaire de Mathématiques appliquées à l’art de l’Ingénieur.
- Chaire de Photogrammé-trie.
- Cours d’Économie rurale.
- Chaire d’Art appliqué aux Métiers.
- Chaire d’Automatisme industriel.
- Chaire d’Histoire du Travail et des relations industrielles.
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- — 22 —
- MM.
- ROTH.
- ROUBINE (E.),
- 78, avenue des Ternes, Paris (17e).
- Reçoit au laboratoire le mardi et le vendredi (après-midi).
- SALET (G.),
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours.
- SCHERRER (J.),
- Tél. : Odéon 18-27 et Port-Royal 85-19.
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- SCHLOGEL (Maurice),
- Reçoit au Conservatoire après son cours ou sur rendez-vous.
- SÉDILLE.
- SERRUYS,
- 102, rue du Bac, Paris (7e).
- Reçoit au Conservatoire, sur rendez-vous, avant les cours. Tél. : Babylone 12-83.
- VÉRON,
- Reçoit au Conservatoire (Laboratoire de Thermique industrielle), le jeudi de 17 h. à 18 h.
- WAHL (H.).
- Cours de Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaire.
- Chaire de Radioélectricité générale.
- Cours de Résistance des Matériaux appliquée à la Construction mécanique.
- Cours de Physiologie du Travail.
- Cours d’Organisation et Fonctionnement des Marchés financiers.
- Chaire de Machines.
- Chaire de Moteurs à combustion interne.
- Chaire de Thermique industrielle.
- Chaire de chimie générale dans ses rapports avec l’industrie.
- Sous-Directeurs DE LABORATOIRES
- MM.
- ARDITTI,
- Reçoit au Laboratoire, sur rendez-vous et le samedi.
- Travaux pratiques de chimie industrielle. (Poste 489.)
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- — 23 —
- MM.
- LECOUSTEY,
- Reçoit au Conservatoire, les samedis de 9 à 12 h. et de 14 à 18 h.
- LEROUX (Désiré),
- 19, avenue Hoche, Paris (8e). Tél. : Wagram 28-48.
- Reçoit sur rendez-vous.
- MAGOT-CUVRU,
- 33, rue Molitor, Paris (16e). Tél. : Mir. 47-94.
- Reçoit au Laboratoire, sur rendez-vous.
- RINGEISSEN,
- Reçoit sur rendez-vous au laboratoire.
- THURET,
- Reçoit au Conservatoire, les mercredi et samedi (après-midi).
- Travaux pratiques d’Électricité industrielle. (Poste 490.)
- Travaux pratiques de Chimie agricole et biologique. (Poste 487.)
- Travaux pratiques de Moteurs à combustion interne. (Poste 472 ou 473.)
- Travaux pratiques de Chimie tinctoriale. (Poste 455.)
- Travaux pratiques de Chimie appliquée aux matériaux de construction. (Poste 453.)
- Chefs de travaux
- MM.
- AMOUROUX.
- BAUDIN (Mme).
- CHASTENET DE GÉRY,
- 4, rue des Capucins, Meudon-Belle-vue (S.-et-O.).
- Reçoit au Conservatoire avant les séances et sur rendez-vous. Tél. : Observatoire 48-48.
- COHEN (Raymond),
- Reçoit au Conservatoire, le
- samedi après-midi.
- Travaux pratiques de Filature et tissage.
- Travaux pratiques de Physique appliquée aux Industries du Vide et de l’Électronique. (Poste 462 ou 491.)
- Travaux pratiques de Mathématiques.
- Travaux pratiques de Métrologie. (Poste 494.)
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- — 24 —
- MM.
- DELFOSSE (Marcel),
- 3, square Tocqueville, Paris (17e). Tél. : Wagram 91-37,
- Reçoit sur rendez-vous pris par téléphone à Molitor 52-00.
- DUMEZ,
- 5, rue Pasteur, Saint-Cloud.
- Reçoit les jeudi et samedi après-midi de 2 h. à 6 h. au Laboratoire de Thermique.
- DUMINIL,
- 6, villa Baudran, Arcueil (Seine).
- Reçoit au Secrétariat de l’Institut français du Froid industriel.
- GUILLET (Léon),
- Reçoit au Conservatoire, le samedi.
- LAMBRAULT (Georges),
- 25, rue de l’École-de-Médecine, Paris (6e). Tél. : Danton 89-54.
- LAVIGNON,
- Reçoit au Conservatoire, le samedi de 14 h. à 18 h.
- LE GALL,
- Reçoit au Conservatoire, le jeudi après-midi.
- LESCAIL,
- 80, rue du Rocher, Paris (8e). Tél. : Europe 58-29.
- PAYRE.
- 21, rue Pinel, Paris (13e). Tél. : Gobelin 36-17.
- Travaux pratiques d’Organisation Scientifique du Travail.
- Travaux pratiques de Thermique industrielle. (Poste 484.)
- Travaux pratiques de Physique appliquée à la production du Froid et à son utilisation industrielle. (Poste 492.)
- Travaux pratiques de Métallurgie et traitement des métaux. (470.)
- Travaux pratiques de Machines.
- Travaux pratiques de Physique appliquée à la Reproduction du Son et des Images. (Poste 483.)
- Travaux pratiques de Physique générale. (Poste 477.)
- Travaux pratiques de Constructions civiles.
- Travaux pratiques d’Aéronautique.
- PERNET,
- Reçoit au Laboratoire, mardi et vendredi de 15 h. à 17 h.
- Travaux pratiques d’Art ap-pliqué aux métiers. (Poste 447.)
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- — 25 —
- MM.
- RAYMOND (F.),
- 10, rue d’Ayen, Saint-Germain (S.-et-0.).
- Reçoit : Salle des T. P. Mécanique.
- ROYON.
- SAINT-MAXEN,
- Reçoit au Conservatoire (Laboratoire de Chimie générale), le lundi et le samedi de 14 h. à 18 h. et sur rendez-vous.
- Travaux pratiques de Mécanique.
- Travaux pratiques d’Électrochimie. (Poste 461.)
- Travaux pratiques de Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie. (Poste 488.)
- Assistants
- Chaire d’Agriculture, Biologie végétale, Production agricole.......................
- Chaire d’Art appliqué et chaire d’Économie et Statistiques.....................
- Chaire de Chimie agricole et biologique.
- Chaire de Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie.................
- Chaire de Chimie tinctoriale.............
- MM.
- CASTAN.
- Mile REVERDY.
- BASSET.
- CHESSÉ.
- LAMPEE.
- Chaire de Métallurgie..................
- BEAUVAIS.
- Chaire d’Organisation scientifique du
- Travail................................
- Chaire de Physique générale.........
- Chaire de Physique appliquée à l’Enregistrement du Son et des Images....
- Chaire de Transmissions radio-élec-
- triques...............................
- CHAINTREAU.
- FOIRET.
- ZERROUK.
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- ORGANISATION
- GÉNÉRALE DE L’ENSEIGNEMENT
- Les auditeurs qui désirent des informations complémentaires et des conseils d'études peuvent s’adresser au Service d’information et de documentation ouvert tous les après-midis de 14 h. à 18 h. 30.
- L’enseignement du Conservatoire comporte des enseignements magistraux complétés pour la plupart par des enseignements pratiques.
- Enseignements magistraux
- 1° Enseignements scientifiques supérieurs généraux : mathématiques, physique, chimie, mécanique, mécanique quantique, métrologie (voir p. 105).
- 2° Enseignements techniques supérieurs. Ces cours couvrent la plupart des spécialités des sciences appliquées à l’industrie et à l’agriculture : aéronautique, chimie industrielle, chimie tinctoriale, électricité, électronique, radio-électricité, machines, métallurgie, moteurs à combustion interne, etc. (voir p. 126).
- 3° Enseignements économiques supérieurs : les uns généraux comme les cours de droit commercial, de technique financière et comptable des entreprises, d’organisation scientifique du travail; les autres plus spécialisés dans l’exposé de techniques économiques particulières : banque, assurances... (voir p. 220).
- 4° Enseignements des sciences humaines dans leurs rapports avec le travail : physiologie du travail, sélection et orientation professionnelles, sécurité du travail, histoire du travail et des relations industrielles.
- Le Conservatoire donne en outre un enseignement des méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique, auquel peuvent s’inscrire les élèves déjà avancés dans leurs études.
- Tous ces enseignements sont gratuits; ils sont donnés le soir à 18 h. 15 ou 19 h. 30, ou le samedi après-midi. Le cycle complet d’enseignement de chaque cours comprend une, deux ou trois années. En général, une année d’enseignement comprend 40 leçons d’une heure, données à raison de deux heures par semaine, de novembre à avril.
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- CO
- Cl I
- Enseignements pratiques
- Les enseignements pratiques consistent en travaux pratiques, manipulations, essais et mesures de laboratoire, en exercices d’application, en conférences sur les méthodes d’application.
- Ils ont lieu le samedi et le dimanche matin.
- L’admission aux travaux pratiques est en règle générale réservée aux élèves capables d’en tirer le meilleur profit. Elle donne lieu au versement d’un droit d’inscription (voir p. 42 et 287).
- Enseignement À plein temps
- La préparation du diplôme d’études supérieures techniques par les cours du soir exige au minimum quatre années; la préparation du diplôme d’ingénieur exige au minimum cinq années.
- Afin d’accélérer la préparation des examens conduisant à ces diplômes, un enseignement à plein temps, d’une durée d’une ou deux années, est organisé pour certaines spécialités, à l’intention des élèves du Conservatoire qui ont fait la preuve de leurs aptitudes dans les études scientifiques fondamentales (voir p. 335).
- Enseignements préparatoires
- L’accès des enseignements scientifiques et techniques se situe à un niveau déjà élevé. Il exige un niveau de connaissances correspondant au baccalauréat mathématiques ou au diplôme d’élève breveté des écoles nationales professionnelles. La possession du brevet d’enseignement industriel constitue dans tous les cas un strict minimum.
- Pour permettre aux élèves qui n’auraient pas fait d’études suffisantes, ou qui souhaiteraient acquérir à nouveau les bases indispensables, divers enseignements préparatoires sont organisés soit par le Conservatoire même, soit par des associations ou organismes extérieurs. Ces enseignements préparent à des cours techniques (électricité, radio-électricité, machines, moteurs, constructions civiles) ou à des enseignements scientifiques fondamentaux (mathématiques). [Voir p. 337].
- Enseignements spéciaux
- Ces enseignements ont tantôt pour but d’apporter un complément utile d’information technique ou de culture, tantôt de dis-
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- penser une formation spécialisée (traitements de surface des métaux; formation de programmeurs sur machines à calculer électroniques) [voir p. 340].
- Enseignements des instituts, CENTRES ET ÉCOLES DU Conservatoire
- En dehors de l’Institut aérotechnique de Saint-Cyr, dont la vocation technique est évidente, divers instituts de formation de cadres des professions économiques ou sociales sont attachés au Conservatoire. L’enseignement y est donné tantôt le soir (comme à l’Institut national des techniques économiques et comptables qui forme des experts-comptables) tantôt dans la journée (comme à l’Institut national d’orientation professionnelle, qui forme les conseillers d’orientation scolaire et professionnelle) [voir p. 343].
- Conférences d’actualités scientifiques
- Ces conférences, pour lesquelles il est fait appel à d’éminents spécialistes, traitent des acquisitions les plus récentes ou des méthodes nouvelles des techniques modernes. Elles sont organisées d’avril à juin. Elles sont publiques et gratuites.
- Musée Et bibliothèque
- Ces deux institutions complètent heureusement l’ensemble des moyens pédagogiques que le Conservatoire met à la disposition de tous ceux qui veulent s’instruire et s’élever, bien qu’ils ne disposent à cette fin que des loisirs que leur laisse leur activité professionnelle (voir p. 353).
- SURSIS D’INCORPORATION MILITAIRE
- Le directeur du Conservatoire et les directeurs des Centres régionaux associés peuvent donner un avis favorable à l’octroi ou à la prolongation d’un sursis d’incorporation militaire en faveur des auditeurs âgés de moins de vingt-deux ans qui possèdent au moins deux attestations de réussite aux examens annuels et de ceux qui, au-delà de cet âge, peuvent obtenir le diplôme d’études supérieures techniques à vingt-quatre ans au plus tard ou le diplôme d’ingénieur à vingt-cinq ans au plus tard.
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- — 30 —
- CONSEILS AUX AUDITEURS
- DU
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Les cours sont publics et qui veut s’instruire vient ici. Jamais une barrière, un règlement, une organisation ne sépareront le Maître de quiconque aspire à devenir son disciple.
- En choisissant les plus éminents des professeurs de sciences appliquées ou de sciences économiques pour enseigner dans cette Maison, on a voulu que les leçons soient les plus sûres et aussi les plus claires. Mais, en raison de la complexité des connaissances, les secours qu’une science apporte à une autre, le rôle des mathématiques notamment, dans les autres études, méritent l’attention de ceux qui veulent avancer sans erreur, sans perte de temps, sans déception. Ces brefs conseils, écrits pour les guider, ne constituent pas une règle impérative et ne remplacent nullement les directions précises que les auditeurs trouveront auprès des Maîtres du Conservatoire national des Arts et Métiers et auprès du Service d’information.
- *
- Afin de rendre plus fructueux certains enseignements, proprement scientifiques, des cours préparatoires ont été organisés, soit au Conservatoire, soit auprès d’organismes extérieurs :
- Les Cours de Mathématiques préparatoires s’adressent aux débutants qui n’ont pu acquérir par leurs études antérieures des notions élémentaires d’algèbre et de géométrie sans lesquelles il n’est pas possible de suivre avec fruit le cycle complet de l’un des enseignements suivants :
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers;
- Aéronautique;
- Automatisme industriel Ire année;
- Electricité industrielle;
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie;
- Métallurgie et traitement des métaux;
- Machines ;
- Moteurs à combustion interne;
- Thermique industrielle.
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- — 31 —
- Le secrétariat et le service d’information sont en mesure de fournir des renseignements précis sur les cours de mathématiques préparatoires du conservatoire ou extérieurs. Il est recommandé de se renseigner dès le mois de septembre (voir page 337).
- Le Cours préparatoire À l’enseignement des machines créé en 1941, facilite l’accès des Cours suivants : Aéronautique, Machines, Moteurs à combustion interne, Thermique industrielle, à ceux des auditeurs qui n’ont pas une assez forte culture mathématique et qui, faute de temps, ne peuvent suivre les deux années du cours de Mathématiques générales.
- Un Cours préparatoire À l’enseignement de la radioélectricité, créé en 1961, facilite l’accès des cours suivants : Radioélectricité générale, Transmissions radioélectriques, Physique appliquée à la Reproduction des sons et des images, en donnant aux auditeurs les premières notions sur les circuits et les montages à tubes et à transistors.
- Le Cours de Mathématiques en vue des Applications AUX Arts Et métiers ne peut être suivi que par des auditeurs possédant déjà les connaissances de mathématiques élémentaires acquises antérieurement ou aux cours préparatoires. Le cours traite, en deux années, des matières qui constituent ce qu’on appelle les mathématiques spéciales ou les mathématiques générales (étude des fonctions, des dérivées, étude des séries, calcul intégral, notions déjà étendues de géométrie analytique, application du calcul intégral à l’étude des aires, des volumes, des moments d’inertie ou à celle des équations différentielles).
- C’est un enseignement de base pour toutes les études scientifiques sérieuses. Il est indispensable pour suivre les cours de :
- Aéronautique;
- Constructions civiles;
- Mécanique;
- Photogrammétrie ;
- Théorie mathématique des assurances;
- Radioélectricité générale;
- Transmissions radioélectriques.
- Il est recommandé aux auditeurs des Cours de Physique générale, de Métrologie, de Machines, de Moteurs à combustion interne.
- Le Cours de Physique générale constitue, en tout ou partie, une très précieuse introduction à des études plus spécialisées :
- Aéronautique;
- Chimie des matériaux de construction;
- Électricité industrielle;
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- — 32 —
- Reproduction des sons et des images;
- Métallurgie;
- Radioélectricité générale;
- Transmissions radioélectriques;
- Thermique industrielle.
- Il contribue à une meilleure compréhension du Cours de Chimie générale.
- Certains enseignements fondamentaux sont précieux pour l’étude de spécialités industrielles et l’appui mutuel que se prêtent certaines techniques contribue à l’intelligence des leçons des unes et des autres.
- Ainsi, le Cours de Métallurgie et Traitement des métaux fait référence surtout aux notions de Chimie minérale et à certains chapitres de Physique générale et d’Électricité. Les élèves du professeur de Métallurgie ont aussi intérêt à suivre le Cours de Thermique industrielle et le Cours d’Organisation scientifique du travail.
- Les Cours de Chimie industrielle, de Chimie tinctoriale, de Chimie biologique et agricole, de Chimie des matériaux de construction, d’Électrochimie, ont pour base le Cours de Chimie générale qu’il faut suivre d’abord.
- Le Cours et les Travaux pratiques de Traitement des Matières plastiques préparent aux fonctions d’ingénieur ou de technicien des industries de la transformation des plastiques ou des industries de leur production ou de leur utilisation. Ils s’adressent notamment aux techniciens des bureaux d’étude en électricité, mécanique, génie chimique, transports, bâtiment, emballage...
- Cet enseignement ne peut être vraiment profitable qu’à ceux qui possèdent une culture générale suffisante dans les domaines prévus par les cours connexes : chimie, physique, mécanique, thermique...
- Il est destiné, en outre, à tous ceux qui ont besoin d’améliorer leurs connaissances sur les plastiques.
- Les élèves du Cours de Thermique Industrielle doivent pouvoir utiliser les lois très générales de la Physique, de la Chimie, de la Mécanique et de l’Electricité et avoir une connaissance élémentaire du calcul différentiel et intégral. Cette discipline intéresse les ingénieurs et techniciens de beaucoup d’industries qui réclament des thermiciens qualifiés, actuellement en nombre insuffisant.
- Les Cours d’Aéronautique, de Machines et de Moteurs À combustion interne ne peuvent être abordés et suivis avec succès que si l’on possède un minimum de connaissances mathématiques.
- Pour cette raison, il est recommandé, si l’on n’a pas acquis antérieurement une formation suffisante en algèbre, de suivre, avant d’aborder l’un de ces cours, le Cours préparatoire à l’enseignement de Machines, qui a fieu entre le 1er octobre et le 1er novembre, ou le Cours de Mathématiques préparatoires.
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- Des attestations relatives à ces cours préparatoires ou des diplômes équivalents seront, de toutes façons réclamés aux candidats qui ne voudront pas subir d’examen probatoire pour l’inscription aux travaux pratiques du cours de Moteurs à combustion interne ou de Machines.
- Le Cours complet et les Travaux pratiques de Physique appliquée à la Reproduction des Sons Et des Images sont destinés à toutes les personnes qui désirent se perfectionner dans la pratique des industries du phonographe, du cinématographe, de la radiodiffusion et de la télévision. Ils exigent une bonne formation en physique générale et électricité industrielle ainsi que des éléments de calcul différentiel et intégral et de chimie générale.
- Le Cours et les Travaux pratiques de Physique appliquée AUX Industries du Vide et de l’Électronique sont plus particulièrement destinés à initier les élèves aux techniques physiques très particulières employées par une branche de l’industrie qui est aujourd’hui devenue très puissante : la construction des sources lumineuses, des lampes d’émission et de réception de T.S.F., des cellules photoélectriques, des tubes à rayons X, de leurs accessoires. Ce cours présente, avec le précédent, une parenté évidente; plus peut-être que pour toutes les autres chaires, les travaux pratiques qui le complètent ont une importance essentielle.
- Les Cours et Travaux pratiques de Radioélectricité générale et de Transmissions radioélectriques préparent aux fonctions d’ingénieur et de technicien dans les industries mettant en œuvre des courants électriques de fréquence élevée, des ondes hertziennes, et d’une manière générale des circuits associés à des tubes électroniques ou des semi-conducteurs. Ces enseignements sont connexes des enseignements de Physique appliquée À la Reproduction Des Sons Et Images et de Physique appliquée aux Industries du Vide et de l’électronique.
- Ils ne peuvent être abordés avec profit que si l’on possède un minimum de connaissances mathématiques et physiques, d’où les conditions spéciales d’admission à ces cours figurant page 39. La connaissance des matières du cours de mathématiques générales et du cours de physique générale 2e année est particulièrement indispensable aux futurs élèves.
- Enfin, bien que les deux cours de Radioélectricité générale et de Transmissions radioélectriques soient en principe indépendants, il est recommandé aux élèves de suivre pour commencer les cours de Radioélectricité générale.
- L’enseignement DE l’AgRICULTURE, BIOLOGIE VÉGÉTALE, PRODUCTION Agricole est destiné d’abord aux étudiants ayant suivi, ou suivant, les cours de Chimie agricole et biologique et de Chimie générale, qui désirent étudier les techniques de la Production agricole
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- mettant en œuvre les connaissances fondamentales acquises dans les cours de Chimie agricole et de Chimie générale. A cet égard, il serait opportun de mettre en évidence l’intérêt que peut présenter l’enseignement de l’Agriculture et de ses développements pour les étudiants ayant suivi les cours de Chimie industrielle.
- Une partie essentielle de ce cours, définie quant à l’horaire et au programme, est consacrée à la mise au point de questions d’actualités, illustrant l’utilisation des plus récentes acquisitions des sciences physiques, chimiques et biologiques, pour les techniques de la production agricole.
- D’autres aspects du programme font appel aux connaissances que peuvent acquérir les étudiants dans le cours de Géographie économique, notamment quant à l’étude de l’incidence des problèmes d’écologie, de climatologie, de régions à blé, à maïs, à riz... sur les techniques de la production végétale.
- Cet enseignement attire non seulement des jeunes gens d’appartenance parisienne, représentant les activités techniques les plus variées, ou livrés aux professions horticoles de la région parisienne, mais d’autres encore venus des diverses régions de l’Union française.
- L’enseignement ne peut donc être restreint aux problèmes de la technique intéressant plus spécialement la région parisienne ou la France continentale, mais il doit aussi envisager les problèmes de la production agricole à l’échelle mondiale.
- Le Cours de Chimie agricole et biologique est un enseignement de chimie et de biochimie, orienté principalement vers les problèmes de production, donc de nutrition, des plantes et des animaux.
- Enseignement de chimie appliquée, il s’adresse à des auditeurs possédant déjà des connaissances suffisantes en chimie générale et désirant se spécialiser en chimie des êtres vivants (chimistes de la recherche et des industries biochimiques, biologiques, pharmaceutiques, agricoles, alimentaires, etc.).
- Le Cours d’Art appliqué aux Métiers s’adresse à des étudiants ou à des techniciens qui désirent compléter leur formation en approfondissant le problème des formes dans la production de série.
- En trois années, nous étudierons successivement les métiers de l’habitation, de la rue et des ouvrages d’art. Nous verrons l’évolution de la technique de chaque métier en fonction des progrès de la machine et la modification des formes entraînée par ces nouvelles techniques.
- La production artisanale ne nous préoccupera qu’à titre d’indication et de comparaison avec les réalisations contemporaines, mais surtout pour montrer en quoi elle est maintenant périmée. Tout notre effort portera sur la production machiniste et les réalisations les plus en accord avec le cadre économique et social de la vie moderne, ce
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- qu’elles sont et ce qu’elles devraient être. Nous verrons comment de nouveaux matériaux, de nouvelles techniques et de nouveaux besoins doivent donner naissance à une nouvelle esthétique et non à une médiocre imitation de belles choses anciennes.
- Le Cours d’Histoire de la Construction s’adresse aux cadres et techniciens du bâtiment, aux employés des services techniques, publics et privés, il s’adresse également, en raison de son caractère historique, à tous ceux qui désirent un complément de culture générale. L’enseignement s’appuie, d’une part, sur les données techniques, d’autre part sur les données sociales.
- Il est historique en ce sens qu’il s’attache à l’évolution de la technique et à celle des formes architecturales; il est social en ce sens qu’il envisage la construction comme l’expression de la civilisation et comme faite pour répondre à des besoins : ceux de l’homme et ceux de la collectivité.
- Aucune connaissance spéciale n’est nécessaire pour aborder le cours; les élèves ayant déjà un certain niveau de connaissances peuvent participer aux travaux du groupe d’étudiants fonctionnant en annexe de la chaire où les élèves sont appelés à faire des travaux personnels et des recherches collectives.
- L’OrGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL a pour but d'accroître la productivité du travail, elle détermine et applique, aussi bien dans l’industrie, le commerce et l’agriculture que dans les administrations, les méthodes permettant d’obtenir le maximum de résultats avec le minimum d’efforts. Ces méthodes, contrairement à une erreur trop répandue, sont relativement plus efficaces dans les petites et moyennes entreprises que dans celles qui travaillent en grande série.
- Pour aborder le cours d’Organisation scientifique du travail il n’est besoin d’aucune connaissance spéciale. Il intéresse tous ceux que préoccupe la vie des entreprises, qui veulent introduire l’ordre et l’efficacité maxima dans le travail de l’homme.
- Le Cours de Physiologie du travail et le Cours de Sélection et Orientation professionnelles s’adressent aux auditeurs qui, ayant à conseiller ou à diriger des hommes, désirent posséder des connaissances plus approfondies sur la structure, le fonctionnement, l’utilisation rationnelle de l’organisme humain dans les métiers et dans les professions.
- Pour suivre ces cours, une forte instruction est moins nécessaire qu’un esprit observateur et sensé.
- Ils seront donc suivis avec fruit par les chefs d’entreprises, les ingénieurs, les chefs d’ateliers ayant à organiser une production ou diriger la main-d’œuvre, par des éducateurs ayant à former des apprentis ou des ouvriers, des médecins ayant à assurer des services sociaux publics ou privés, des techniciens de la sécurité, des chimistes, des
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- surintendants d’usines et des assistantes sociales, des agents des services du personnel.
- Le Cours de Sécurité du Travail s’adresse aux auditeurs qui désirent s’orienter vers des activités se rapportant au bien-être et à la sécurité de l’homme au travail (ingénieurs, inspecteurs, ou agents de sécurité, personnel d’encadrement et de direction, membres des Comités d’Hygiène et de Sécurité, médecins et conseillères du travail) et désireux de contribuer à l’élimination des risques professionnels (accidents et maladies du travail).
- Des connaissances techniques d’ordre général sont indispensables pour suivre ce cours avec profit : elles peuvent être acquises ou complétées dans les différents cours de sciences appliquées du Conservatoire.
- Enfin, le cours sera heureusement assorti de notions sérieuses d’Organisation du Travail, et surtout de Physiologie du Travail, de Sélection et d’Orientation professionnelles, indispensables pour juger de l’aptitude et de l’adaptation d’un sujet à son travail, condition première de toute sécurité.
- y Le CoURS DE Droit Commercial s’adresse aux commerçants, aux employés désireux de préciser leurs connaissances de la législation commerciale et des instruments en usage dans le commerce.
- Le Cours d’Économie et statistique Industrielles est un cours de synthèse présentant l’étude économique des affaires sous son triple aspect, scientifique, technique et pratique. Faisant largement appel aux ressources de la science économique et de la statistique pour décrire et aider à comprendre la trame essentielle des affaires et les problèmes qui s’y posent, il y recourt également pour analyser le mécanisme et la portée des techniques utilisées ou à utiliser sans se désintéresser pour autant des aspects pratiques non plus que du lien qui existe, dans le concret, avec l’aspect juridique et l’aspect social.
- Il étudie au fond les problèmes de conduite et de fonctionnement des entreprises, et leur rapport avec le comportement et l’évolution de l’économie considérée dans son ensemble.
- Les exposés, nourris de notions scientifiques générales et poussés jusqu’au niveau élevé que requiert la matière traitée, gardent une forme concrète et demeurent accessibles à des auditeurs dépourvus de toute formation économique antérieure. Ils s’adressent ainsi, tout à la fois à ceux qui, exerçant un service particulier veulent approfondir les pratiques dont ils sont chargés, à ceux qui veulent connaître les rouages de l’entreprise où ils travaillent et comprendre ses problèmes, à ceux qui veulent prendre une vue de l’économique et de la statistique, soit pour s’initier à ces domaines, soit pour s’y consolider, soit pour venir y chercher les solutions neuves à leurs problèmes.
- L’enseignement magistral est complété par des sessions d’exercices
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- pratiques de statistique, de travaux pratiques de statistiques et de travaux pratiques de science économique appliquée aux entreprises. Un laboratoire est annexé à la chaire, ouvert aux auditeurs.
- Le Cours de Technique financière Et comptable des entreprises s’adresse non seulement aux professionnels de la comptabilité, mais aussi à tous ceux qui, en raison de leurs travaux ou de leurs études, doivent connaître l’organisation et la gestion financière des entreprises, en suivre ou en contrôler l’exploitation, en apprécier les résultats par l’interprétation des bilans. Le cours complète notamment les études économiques et financières dont il constitue l’application pratique; il comprend l’étude des problèmes d’organisation et de plan comptables; il comporte l’exposé critique des principales méthodes de comptabilité industrielle.
- Le cours de technique financière et comptable des entreprises s’adresse en particulier :
- — aux étudiants désireux de parfaire leur culture économique par l’étude des problèmes de science financière et d’économie appliquée;
- — aux cadres des entreprises industrielles, commerciales et bancaires, qu’elles soient publiques ou privées, qui cherchent à élargir leurs horizons professionnels;
- — aux ingénieurs et techniciens qui, quelle que soit la branche d’activité dont ils relèvent, se préoccupent du calcul exact des prix de revient ou des problèmes de gestion générale;
- — aux délégués des comités d’entreprises et organismes professionnels, soucieux de recueillir les informations nécessaires à l’accomplissement de leur mission économique et sociale.
- L’enseignement — qui part de notions économiques dont la compréhension n’exige aucune connaissance spéciale, notamment en matière comptable — est conçu de manière à permettre à tout auditeur d’en tirer parti, quelle que soit la nature de sa formation antérieure.
- Une série de travaux pratiques permet, aux auditeurs admis à y participer après examen de leurs titres, d’appliquer sur des cas concrets les principes dispensés par l’enseignement d’amphithéâtre.
- Tous les renseignements économiques sont accessibles sans préparation spéciale et constituent un excellent moyen d’intensifier le progrès du jugement économique et de la culture sociale.
- En outre, par leur groupement, ces cours permettent la préparation de brevets des sciences économiques qui attestent des connaissances sérieuses fort utiles aux cadres des entreprises.
- Ceux qui recherchent un perfectionnement dans les Sciences Bancaires et Commerciales pourront, au cours de trois années consécutives, suivre les enseignements suivants :
- Droit commercial;
- Économie et statistique industrielles;
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- Économie et technique bancaires;
- Géographie économique (industrielle et commerciale);
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers;
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Les Cours d’Économie Et technique Bancaires et d’Organisation ET FONCTIONNEMENT DES MARCHES FINANCIERS, complétés par les travaux pratiques organisés auprès de ces deux enseignements, permettent, en deux ans, une formation bancaire supérieure qui peut être consacrée par le Diplôme d’Études supérieures de banque, diplôme d’État délivré par l’Institut technique de Banque du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le Cours d’Histoire du Travail veut une mention particulière. S’appuyant sur les autres enseignements économiques du Conservatoire et à son tour les complémentant, l’histoire du travail envisagée parallèlement dans l’évolution des techniques et dans leurs retentissements physiques, psychiques et sociaux sur les travailleurs de l’industrie, du commerce et de l’agriculture, est un cours de culture générale.
- Cet enseignement, tourné vers la connaissance des réalités modernes du travail, pose des problèmes, éveille des curiosités et s’adresse à tous ceux que préoccupe le souci d’élargir l’horizon de leur pensée.
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- CONDITIONS D’ADMISSION
- 1° COURS PUBLICS
- Les cours du Conservatoire sont publics et gratuits.
- Tout auditeur peut y assister sans formalités dans la limite des places disponibles. Le sujet des leçons est affiché à l’avance.
- Celui qui désire obtenir un des diplômes, brevets ou certificats délivrés par l’établissement (voir p. 43 et suiv.) doit prendre une inscription, suivre régulièrement les cours, l’assiduité étant contrôlée par le pointage d’une carte spéciale, et subir en fin d’année scolaire un examen portant sur le programme enseigné (1).
- Les élèves inscrits bénéficient, sur production de leur carte, d’une priorité d’entrée dans les salles et amphithéâtres où ont lieu les cours auxquels ils doivent assister; les auditeurs non inscrits y ont accès dans les cinq minutes qui précèdent l’ouverture du cours.
- Les inscriptions sont acceptées du 1er au 30 octobre sous réserve de remplir les conditions suivantes :
- a. Avoir 18 ans révolus au 1er octobre. Cette limite d’âge n’est pas opposable aux bacheliers, aux diplômés des Écoles nationales professionnelles, de l’École Diderot, aux titulaires du brevet d’enseignement industriel, aux titulaires de diplômes d’État équivalents.
- b. Produire une pièce légale d’identité et un certificat de travail ou une pièce justificative d’un emploi (feuille de paye).
- Étudiants. — Les étudiants incrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou dans un établissement d’enseignement supérieur technique ou dans une section d’enseignement supérieur d’une école technique présentent leur carte d’immatriculation de l’année scolaire en cours.
- Étrangers. — Les étrangers sont inscrits sur présentation :
- a. D’une autorisation de séjour délivrée par la Préfecture de Police de la Seine (Service des Étrangers).
- b. D’une pièce justificative d’un emploi.
- Les étudiants étrangers présentent leur carte d’immatriculation à l’Université ou leur carte d’élève d’un établissement d’enseignement supérieur.
- (1) Le droit d’inscription à chaque examen est de 2 NF; le droit perçu pour la délivrance des certificats généraux est de 1 NF par certificat.
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- Nombre d’inscriptions. — L’horaire hebdomadaire ne permet pas de solliciter plus de trois inscriptions.
- Inscriptions par Correspondance. — Seules les personnes exerçant une profession et possédant déjà au moins une attestation de réussite aux examens (à l’exclusion des examens des cours préparatoires) peuvent demander leur inscription par correspondance. Ces demandes doivent être accompagnées de toutes les pièces nécessaires à l’inscription et d’une enveloppe affranchie rédigée à l’adresse du demandeur.
- Conditions Spéciales d’admission À certains cours.
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers
- lre Année : Être titulaire de l’un des diplômes ou certificats suivants :
- a. Certificat du cours de mathématiques préparatoires du Conservatoire national des Arts et Métiers ou d’un cours agréé par le Conservatoire ;
- b. Deux attestations annuelles des cours scientifiques ou deux attestations des cours économiques du Conservatoire;
- c. Attestation de réussite à la première partie du baccalauréat;
- d. Diplôme des écoles nationales professionnelles;
- e. Diplôme de l’École Diderot ou de l’École Dorian;
- f. Brevet d’enseignement commercial;
- g. Brevet d’enseignement industriel;
- h. Diplôme d’un niveau au moins équivalent à ceux ci-dessus.
- 2e Année : Être titulaire de l’attestation de réussite à l’examen de première année.
- Mécanique industrielle
- Être titulaire d’un des diplômes suivants :
- a. Attestation de première année de mathématiques générales;
- b. Diplôme de fin d’études des écoles nationales professionnelles ;
- c. Brevet d’enseignement industriel;
- d. Diplômes supérieurs.
- Physique générale 2e année (Electricité)
- Mêmes conditions que pour l’inscription au cours d’Électricité industrielle, année initiale commune. Voir ci-dessous.
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- Électricité industrielle
- Année initiale commune aux deux chaires du nouveau programme.
- a. Être titulaire de certificats généraux de cours pour lesquels le certificat général d’électricité est porté en connexe 2 en vue du diplôme d’ingénieur C.N.A.M.
- b. Être titulaire de deux attestations du cours de Physique générale ou de l’attestation de lre année de Mathématiques générales.
- c. Être titulaire de l’attestation de réussite à l’examen des cours préparatoires organisés par le Syndicat général de l’Électricité (Consulter l’affiche spéciale).
- d. Le surplus des places disponibles sera accordé aux titulaires du Brevet d’enseignement industriel, du Diplôme des Écoles nationales professionnelles, du Baccalauréat complet, du Brevet professionnel de la mécanique ou de l’électricité ou du dessin industriel.
- lre et 2e années des chaires de machines électriques et d’installations électriques : être titulaire de l’attestation de l’année initiale commune (nouveau programme) ou de l’attestation de 2e année de Physique générale.
- Radio-électricité générale et Transmissions radio-électriques
- Être titulaire d’un des diplômes ou certificats suivants :
- a. Diplôme d’ingénieur;
- b. Diplôme de l’école Diderot;
- c. Diplôme des écoles nationales professionnelles;
- d. Brevet d’enseignement industriel;
- e. Baccalauréat;
- f. Deux attestations annuelles d’un des cours suivants du Conservatoire national des arts et métiers :
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers;
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique;
- Électricité industrielle;
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images (télé-phonovision) ;
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie.
- Automatisme industriel
- 2e année. Ou bien :
- 1° Être titulaire de l’attestation de lre année et posséder en outre le certificat complet de mathématiques générales;
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- 2° Être titulaire d’un diplôme d’ingénieur ou d’une licence ès sciences ;
- 3° A défaut, justifier que l’on exerce des fonctions d’ingénieur ou de technicien supérieur et que l’on possède une formation scientifique suffisante pour suivre le cours avec profit.
- 2° TRAVAUX PRATIQUES
- Pour être admis à suivre cet enseignement pratique les candidats doivent :
- 1° Satisfaire aux conditions requises des auditeurs des cours publics;
- 2° Justifier de connaissances scientifiques suffisantes; ils peuvent subir, à cet effet, un examen devant les professeurs intéressés au jour qui leur est indiqué. Leurs demandes doivent mentionner les études précédemment faites, ainsi que les travaux professionnels déjà exécutés.
- Dépôt des demandes d’admission aux travaux pratiques
- Les bulletins de demande d’agrément aux travaux pratiques des laboratoires ou à l’examen probatoire d’entrée sont reçus du 10 au 25 septembre de chaque année.
- Droit d’inscription aux travaux pratiques
- Les élèves acquitteront un droit d’inscription de 50 NF par année scolaire.
- Cette somme est payable dans la semaine qui suit l’agrément.
- En cas d’inscription simultanée à plusieurs travaux pratiques, les droits sont de 50 NF pour la première inscription, 40 NF pour la seconde, 38 NF pour la troisième.
- Les élèves doivent se présenter au Secrétariat dès qu’ils sont en possession de leur demande d’inscription, visée par le professeur, pour acquitter les droits. Un contrôle est exercé pour interdire l’entrée des cours aux élèves qui ne sont pas en règle avec l’administration.
- 3° INSTITUTS, CENTRES D’ÉTUDES, ÉCOLES
- Les conditions d’admission sont fixées par le règlement de chaque institut, centre d’études, ou école du Conservatoire. Chacun de ces établissements dispose d’une notice détaillée spéciale. On trouvera aux pages 343 à 352 de ce livret les principaux renseignements relatifs à ces établissements.
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- SANCTIONS DE L’ENSEIGNEMENT
- EXAMENS ANNUELS
- Session DE JUIN
- Chaque année, en principe aux mois de mai et de juin, le mérite des élèves est constaté par le professeur qui leur fait subir un examen pouvant comporter des épreuves écrites et des épreuves orales, pour lequel il est tenu compte des notes obtenues pour les devoirs remis, les travaux et projets exécutés et s’il y a lieu, des travaux de laboratoire effectués pendant l’année scolaire.
- La participation à ces examens est subordonnée à la présentation d’une demande d’inscription exprimée sur un imprimé remis au Secrétariat en avril dans un délai qui est porté à la connaissance des auditeurs (1). La justification de l’assiduité régulière aux cours est indispensable; elle est constatée par la remise de la carte d’inscription revêtue des pointages de présence.
- La note minima 12 sur 20 est exigée aux examens, la note 7 est éliminatoire.
- Session d’octobre
- Les condidats n’ayant pas obtenu la note 12 mais une note au moins égale à 8 peuvent être admis à subir une seconde épreuve à la session du mois d’octobre suivant.
- A cette session peuvent également se présenter les candidats qui n’ont pu se faire inscrire à la première, ou qui, inscrits, n’ont pu s’y présenter. Les demandes, soumises à l’avis du professeur enseignant, ne peuvent être examinées que si elles sont accompagnées de toutes justifications utiles de l’impossibilité où s’est trouvé le candidat de se présenter ou de s’inscrire à la session normale. Le dépôt de la demande de candidature en vue de l’examen de la deuxième session et le versement des droits d’examen sont effectués entre le 10 et le 20 septembre de chaque année.
- Enfin, tout candidat ayant échoué aux épreuves de l’examen annuel d’un cours enseigné en deux ou trois années, qui aura été admis aux épreuves de l’année suivante pourra, après avis du professeur, être autorisé à se présenter à nouveau à l’examen annuel où il a précédemment échoué.
- (1) Le droit d’examen est de 2 NF par examen.
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- ATTESTATIONS ET CERTIFICATS
- Une attestation de Cours est remise aux candidats ayant satisfait aux épreuves annuelles d’un Cours public.
- Un certificat général de cours est délivré à ceux qui ont subi avec succès l’ensemble des épreuves annuelles d’un cours public.
- Un certificat général de travaux pratiques est délivré aux candidats ayant subi avec succès les examens annuels du cycle complet d’un enseignement de travaux pratiques.
- L’établissement d’un certificat général de cours ou de travaux pratiques donne lieu à la perception d’un droit de 1 NF.
- Les attestations sont remises gratuitement aux intéressés par le secrétariat, dans le courant du mois de décembre.
- Les certificats sont établis sur demande accompagnée des attestations annuelles correspondantes.
- Ils sont exigés des candidats aux différents diplômes délivrés par le Conservatoire :
- Brevets spéciaux des enseignements scientifiques (voir p. 95);
- Diplôme d’études supérieures techniques (voir p. 46);
- Diplôme d’ingénieur (voir p. 79);
- Diplôme d’ingénieur des Services sociaux (voir p. 85);
- Diplôme d’études supérieures économiques (voir p. 88);
- Diplôme d’économiste C.N.A.M. (voir p. 90).
- Délivrance d’attestations
- Un droit de 2 NF est demandé à toute personne désireuse d’obtenir soit une attestation particulière de réussite aux examens de fin d’année, soit une attestation concernant les certificats généraux des cours magistraux ou des travaux pratiques.
- PRIX ET RÉCOMPENSES
- A la fin de l’année scolaire, il est attribué des prix en espèces, des diplômes de médaille, des lettres de félicitation aux auditeurs et aux élèves des travaux pratiques qui se sont fait remarquer par la qualité de leur travail.
- Les prix sont constitués par les arrérages des fondations dont les principales sont les suivantes :
- Fondation de Trémont;
- Fondation Aimé Girard (pour le cours de Chimie industrielle);
- Fondation Léon Droux (deux prix);
- Fondation Marcel Deprez (pour le cours d’Électricité industrielle);
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- Fondation veuve Cuminal;
- Legs Cuminal;
- Fondation Henri-Paul Schneider (pour le cours d’Électricité industrielle) ;
- Fondation Antoine et Abraham Bréguet;
- Fondation Léon Guillet;
- Fondation de Polignac (prix Marcel Deprez et prix Franklin);
- Prix Cambon;
- Prix spécial de Métallurgie (destiné à un candidat ingénieur);
- Prix Jeanne Le Chevalier (pour le cours de Physique générale).
- A ces prix de fondations s’ajoutent chaque aimée, en nombre variable, des prix offerts par de grands organismes publics, des associations ou des particuliers :
- Les prix de la Chambre de Commerce de Paris, Société Simca, Sud-Aviation, Nord-Aviation, Société Citroën, Société Peugeot, Régie Nationale Renault, de la Société des Anciens Élèves des Écoles d’Arts et Métiers, de M. Pugat-Pujol, de l’Association des Anciens Élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers, de l’Union technique de l’Électricité, de l’École Bréguet (prix Gramme), de la Société le Fil Dynamo, de la Fédération parisienne du Bâtiment et des activités annexes, de l’Union des Constructeurs de Matériel textile de France, de l’Association générale du Commerce et de l’Industrie, de l’Union des industries textiles, de l’Association française des Fabricants de tissus, de la S.C.M.P., de la Chambre syndicale de la Sidérurgie, de la Fédération de la Teinture et du Nettoyage, de la Chambre syndicale de la Teinture et des Industries qui s’y rattachent, de la Chambre syndicale de la Teinture, du Blanchiment et apprêts, fils et tissus, de l’Union des Industries chimiques, du Syndicat des Fabricants d’isolants minéraux électro-techniques, de la Fédération nationale des Fabricants de chaux et ciments, de la Compagnie générale Transatlantique, de M. le Professeur Javillier, de la Compagnie de Radiologie, de l’École technique Scientia.
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- DIPLÔME D’ÉTUDES SUPÉRIEURES TECHNIQUES
- Par décision du Conseil d’administration du Conservatoire nationa des Arts et Métiers en date du 20 décembre 1957, approuvée par le Ministre de l’Education nationale le 24 janvier 1958, il a été créé un diplôme d’études supérieures techniques du Conservatoire national des Arts et Métiers. Ce diplôme est décerné, sur leur demande, aux élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers qui justifient avoir obtenu, après examens, les certificats indiqués aux tableaux figurant dans la présente notice (1). La demande sera établie sur un imprimé fourni par le secrétariat de l’Enseignement.
- En ce qui concerne les certificats des cours annexes, des dérogations peuvent être accordées par le Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, après avis du professeur du cours principal, soit par équivalence de certificats d’études supérieures délivrés par les Facultés des Sciences, soit par substitution au certificat d’un cours connexe prévu au tableau du certificat d’un autre cours du Conservatoire.
- Le diplôme porte obligatoirement mention de la spécialité du cours principal. Il est décerné sous la signature du Président du Conseil d’administration et du Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, après versement au secrétariat du Conservatoire national des Arts et Métiers d’un droit de 10 NF.
- (1) Nota. —• La réglementation en vigueur depuis 1958 prévoit que pour se présenter à l’examen d’ingénieur C.N.A.M., il faut avoir réuni tous les certificats nécessaires à l’obtention du diplôme d’études supérieures techniques (voir : Diplôme d’ingénieur). Les groupements de certificats exigés dans le passé pour la candidature à l’examen d’ingénieur ont pu subir des modifications en ce qui concerne certaines spécialités. Dans ce cas, les élèves ou anciens élèves qui sont en possession de tous les certificats ayant constitué à un moment déterminé le groupement requis pour l’examen d’ingénieur peuvent solliciter une dérogation à la présente réglementation en vue de l’obtention du diplôme d’études supérieures techniques.
- Les titulaires d’un diplôme d’Études Supérieures Techniques peuvent être candidats au concours pour l’obtention du Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement Technique.
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- AÉRONAUTIQUE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Aéronautique.
- Connexe 1 : Un certificat complet d’un cours général scientifique, à l’exclusion de Chimie générale.
- Connexe 2 : Un certificat complet d’un cours technique appartenant à l’un des groupes suivants :
- a. Groupe Électricité et Radioélectricité.
- Machines électriques;
- ou
- Installations, distributions et mesures électriques ;
- ou
- Radioélectricité générale;
- ou
- Transmissions radioélectriques.
- b. Groupe Étude des Matériaux.
- Métallurgie ;
- ou
- Traitement des Matières plastiques; ou
- et
- Chimie des Matériaux de construction.
- Moteurs à combustion interne;
- Résistance des matériaux ; ou Constructions civiles (2e année).
- c. Groupe Thermo-) o . .
- . ( thermique industrielle;
- dynamique. ) ou
- Machines.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Aéronautique.
- Connexe : Un certificat complet des travaux pratiques de l’un des cours techniques choisis au connexe 2.
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-
-
-
- I
- CO
- AGRICULTURE, BIOLOGIE VÉGÉTALE, PRODUCTION AGRICOLE
- Depuis 1959-1960, deux diplômes d’études supérieures techniques et, par suite, deux diplômes d’ingénieur ont pour cours principal le cours d’Agriculture, biologie végétale, production agricole.
- I. TECHNIQUES AGRICOLES ET BIOLOGIE VÉGÉTALE CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Agriculture.
- Connexe 1 : Certificat d’un cours scientifique général ou d'un des cours techniques suivants :
- Chimie agricole et biologique;
- Filature et tissage;
- Chimie industrielle;
- Traitement des matières plastiques;
- Machines ;
- Moteurs à combustion interne.
- Connexe 2 : Géographie économique;
- ou Économie et Statistique industrielles;
- ou Physiologie du travail;
- et Orientation et Sélection professionnelles.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Agriculture.
- Connexe : Un certificat complet de travaux pratiques du cours scientifique ou technique choisi au connexe 1 ou Économie et Statistique industrielles.
- IL INDUSTRIES AGRICOLES CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Agriculture.
- Connexe 1 : Chimie agricole et biologique.
- Connexe 2 : Chimie générale.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Agriculture.
- Connexe : Chimie générale.
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-
-
- I
- 9
- 1
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Art appliqué aux métiers.
- Connexe 1 :
- a. Un certificat complet d’un cours général scientifique;
- ou b. Un certificat complet d’un des cours techniques suivants :
- Métallurgie ;
- ou Traitement des matières plastiques;
- ou Filature et tissage.
- ou c. Chimie des matériaux de construction;
- et Métallurgie (lre année);
- ou Constructions civiles (2e année).
- Connexe 2 :
- a. Constructions civiles;
- ou b. Chimie industrielle;
- ou c. Chimie tinctoriale;
- ou d. Histoire de la construction.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Art appliqué aux Métiers.
- Connexe : Un certificat complet des travaux pratiques de l’un des cours techniques choisis au connexe 1 ou 2.
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-
- 50
- AUTOMATISME INDUSTRIE!
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- — 51 —
- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Chimie agricole et biologique.
- Connexe 1 : Chimie générale.
- Connexe 2 :
- a. Agriculture;
- ou b. Chimie industrielle;
- ou c. Chimie tinctoriale;
- ou d. Filature et tissage;
- ou e. Physique appliquée à la production du froid;
- ou f. Électrochimie;
- ou g. Physiologie du travail (Cours et T.P.) et une attestation annuelle de l’un des cours ci-dessus (a à f).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie agricole et biologique.
- Connexe : Chimie générale.
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-
-
-
- — 52 —
- CHIMIE APPLIQUÉE
- AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Chimie appliquée aux matériaux de construction (chaux et ciments, céramique et verrerie).
- Connexe 1 : Chimie générale (lre et 2e années);
- et Métrologie;
- ou Chimie industrielle (lre année);
- ou Rayons X et Structure des métaux (lre année).
- Connexe 2 :
- a. Thermique industrielle;
- ou b. Physique générale.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Connexe :
- a. Chimie générale (programme spécial);
- ou b. Thermique industrielle;
- ou c. Physique générale;
- ou d. Métrologie.
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-
-
- — 53 —
- CHIMIE INDUSTRIELLE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Chimie industrielle.
- Connexe 1 : Chimie générale.
- Connexe 2 :
- a. Physique générale;
- ou b. Chimie appliquée aux matériaux de construction et Métallurgie (lre année);
- ou c. Électrochimie et Métallurgie (lre année);
- ou d. Chimie agricole et biologique;
- ou e. Chimie tinctoriale;
- ou/. Organisation scientifique du travail;
- ou g. Physique appliquée à la production du froid;
- ou h. Thermique industrielle;
- ou i. Machines;
- ou/ Métallurgie;
- ou k. Traitement des matières plastiques.
- CERTIFICATS] DES1 TRAVAUXJ PRATIQUES
- Principal : Chimie industrielle.
- Connexe : Chimie générale.
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-
-
-
- — 54 —
- CHIMIE NUCLÉAIRE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal :
- Chimie nucléaire;
- et Radioactivité appliquée.
- Connexe 1 :
- Mathématiques ;
- et Chimie générale.
- Connexe 2 :
- Mécanique quantique (1);
- ou Physique générale;
- ou Chimie industrielle;
- ou Thermique industrielle;
- ou Physique appliquée à la production du froid.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie nucléaire.
- Connexe : Chimie générale.
- (1) Cette discipline est enseignée au Centre associé de Saclay. Des moyens de transport gratuits seront mis à la disposition des élèves inscrits à Paris qui désirent suivre cet enseignement.
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-
-
-
- — 55 —
- CHIMIE TINCTORIALE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Chimie tinctoriale.
- Connexe 1 : Chimie générale.
- Connexe 2 :
- a. Chimie industrielle;
- ou b. Chimie agricole et biologique;
- ou c. Filature et tissage;
- ou d. Traitement des matières plastiques;
- ou e. Electrochimie;
- ou f. Organisation scientifique du travail.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie tinctoriale.
- Connexe : Chimie générale.
- Z
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-
-
-
- I en O
- CONSTRUCTIONS CIVILES
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Constructions civiles.
- Connexe 1 : Un certificat complet d’un cours scientifique général à l’exclusion de Chimie générale.
- Connexe 2 :
- a. Aéronautique;
- ou b. Art appliqué aux métiers;
- ou c. Photogrammétrie ;
- ou d. Organisation scientifique du travail
- et Technique financière et comptable ou Métrologie.
- ou e. Un certificat complet d'un cours technique appartenant à l’un des groupes suivants :
- ! Métallurgie ;
- ou Traitement des matières plastiques; ou Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Groupe thermody- ( Moteurs à combustion interne;
- namique : ( ou Thermique industrielle.
- Machines électriques;
- ou Installations, mesures, distributions électriques ;
- ou Transmissions radioélectriques.
- ou Électronique (centres associés).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Constructions civiles.
- Connexe ; Un certificat complet de travaux pratiques de l’un des cours techniques choisi au connexe 2.
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-
-
-
- — 57 —
- ÉLECTRICITÉ
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Machines électriques et Installations, distributions, mesures électriques (1).
- Connexe 1 : Mathématiques générales.
- Connexe 2 : Physique générale (lre et 3e années)
- ou pour les centres associés :
- Physique générale (lre et 3e années);
- et Certificat d’Electronique (centres associés).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Electricité industrielle.
- Connexe : Physique générale (lre et 3e années)
- ou pour les centres associés :
- Physique générale (lre et 3e armées);
- et Certificat d’Électronique (centres associés).
- (1) L’année initiale commune d’Électricité (Lois générales) peut être remplacée par la 2e année du cours de Physique générale.
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-
-
- on co
- i
- ÉLECTROACOUSTIQUE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal :
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images; et Physique générale (3e année).
- Connexe 1 :
- Mathématiques générales (lre et 2e années);
- et Transmissions radioélectriques (lre année).
- Connexe 2 :
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique (2e année);
- et Radioélectricité générale (lre année).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal :
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images; et Physique générale (3e année).
- Connexe :
- a. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique (2e année);
- ou b. Radioélectricité (lre année).
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-
-
- — 59 —
- ÉLECTROCHIMIE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Électrochimie.
- Connexe 1 :
- Chimie générale (lre et 2e années);
- et Électricité (année initiale commune) ou Physique générale (2e année).
- Connexe 2 : Métallurgie.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Électrochimie.
- Connexe :
- Chimie générale (lre et 2e années);
- et Traitements de surface des métaux.
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-
-
- I 8
- ÉLECTRO-MÉTALLURGIE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal ;
- a. Electricité (Installations, distributions, mesures électriques); ou b. Métallurgie.
- Connexe 1 :
- Électricité (Machines électriques);
- et Thermique industrielle (2e année).
- Connexe 2 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Electricité (Installations, distributions, mesures électriques).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal :
- a. Électricité industrielle;
- ou b. Métallurgie (lre année);
- et Thermique (programme spécial);
- et Traitements de surface des métaux.
- Connexe :
- a. Métallurgie (lre année);
- et Thermique (programme spécial);
- et Traitements de surface des métaux;
- ou b. Électricité industrielle.
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-
-
- — 61 —
- ÉLECTRONIQUE
- (Groupement valable pour les élèves des Centres Régionaux Associés exclusivement)
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Électronique générale (80 leçons).
- Connexe I :
- Mathématiques générales;
- ou Mécanique;
- ou Physique générale; ou Électricité industrielle; ou Machines.
- Connexe 2 :
- Électronique industrielle (40 leçons);
- et Physique générale (2e année) [1]; ou Électricité industrielle (lre année) [1];
- ou Automatisme industriel.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Électronique générale.
- Connexe 2 :
- Physique générale;
- ou Électricité industrielle;
- ou Machines;
- ou Électronique industrielle et Automatisme industriel.
- (1) Sous la réserve que ces attestations ne sont pas utilisées au connexe 1.
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-
-
- — 62 —
- INDUSTRIES TEXTILES
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Filature et tissage.
- Connexe 1 : Mathématiques et Chimie tinctoriale (2e année).
- Connexe 2 :
- a. Chimie industrielle;
- ou b. Machines;
- ou c. Machines électriques;
- ou d. Installations, mesures et distributions électriques.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Filature et tissage.
- Connexe :
- Chimie tinctoriale;
- et le certificat de travaux pratiques du cours connexe 2 choisi.
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-
-
- en I
- MACHINES
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Machines.
- Connexe 1 :
- a. Mécanique;
- ou b. Mathématiques et Physique générale (1re et 2e années)
- Connexe 2 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Moteurs à combustion interne;
- ou c. Machines électriques;
- ou d. Constructions civiles;
- ou e. Physique appliquée à la production du froid;
- ou f. Thermique industrielle;
- ou g. Physique nucléaire
- et 2e et 3e années de Thermique industrielle.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Machines.
- Connexe :
- a. Mécanique;
- ou b. Le certificat complet de travaux pratiques du cours technique choisi au connexe 2.
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-
-
- —64 —
- MÉCANIQUE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Mécanique.
- Connexe 1 : Mathématiques.
- Connexe 2 :
- a. Aéronautique, et Métrologie (lre année);
- ou b. Constructions civiles;
- ou c. Machines électriques;
- ou d. Installations, distributions, mesures électriques;
- ou e. Machines;
- ou f. Métallurgie;
- ou g. Métrologie (lre et 2e années), et Métallurgie (3e année);
- ou h. Moteurs à combustion interne;
- ou i. Physique générale;
- ou j. Physique du vide et électronique;
- ou k. Électronique (centres associés).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Mécanique.
- Connexe ;
- a. Aéronautique;
- ou b. Constructions civiles (deux armées);
- ou c. Électricité industrielle (Machines ou Installations);
- ou d. Machines;
- ou e. Métrologie;
- ou f. Moteurs à combustion interne;
- ou g. Physique générale (2e et 3e années);
- ou h. Physique du vide et électronique;
- ou i. Électronique (centres associés).
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-
-
- — 65 —
- MÉTALLURGIE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Métallurgie.
- Connexe 1 : Chimie générale (lre et 2e années).
- Connexe 2 :
- a. Physique générale (cycle complet),
- et Technique des rayons X et Structure des métaux;
- ou b. Physique générale (2e année),
- et Thermique industrielle (lre et 2e années),
- et Organisation scientifique du travail (lre ou 2e année).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Métallurgie.
- Connexe :
- a. Chimie générale (programme spécial);
- et Physique générale (2e année).
- ou b. Chimie générale (programme spécial);
- et Thermique industrielle (programme spécial).
- J. C. 103042.
- 3
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-
-
-
- — 66 —
- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Moteurs à combustion interne.
- Connexe 1 :
- a. Constructions civiles;
- ou b. Un certificat complet d’un cours général scientifique.
- Connexe 2 :
- a. Certificat complet d’un cours général scientifique;
- ou b. Métallurgie;
- ou c. Machines;
- ou d. Thermique industrielle;
- ou e. Physique appliquée à la production du froid;
- ou f. Aéronautique,
- et Métrologie (lre année);
- ou g. Chimie industrielle;
- ou h. Constructions civiles.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Moteurs à combustion interne.
- Connexe :
- a. Machines;
- ou b. Mécanique;
- ou c. Thermique industrielle;
- ou d. Métallurgie;
- ou e. Aéronautique.
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-
-
-
- I I
- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Organisation scientifique du travail.
- Connexe 1 :
- a. Sécurité du travail;
- et Physiologie du travail,
- ou Sélection et orientation professionnelles;
- ou b. Deux années d’un des enseignements économiques;
- et Physiologie du travail, ou Sélection et orientation professionnelles.
- Connexe 2 : Le certificat complet d’un cours technique, à l’exclusion du cours d’Art appliqué aux Métiers, ou le certificat complet d’un cours scientifique général (1).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Organisation scientifique du travail (2).
- Connexe :
- a. Physiologie du travail,
- et le certificat de travaux pratiques de l’un des couis connexes techniques;
- ou b. Sélection et orientation professionnelles,
- et le certificat de travaux pratiques de l’un des cours connexes techniques.
- (1) Si le candidat présente le certificat complet de mathématiques, il doit justifier en outre d’un cycle complet de travaux pratiques d’un cours technique ou scientifique.
- (2) Les T.P. d’organisation scientifique du travail seront exigés des candidats inscrits pour la première fois au cours d’O.S.T. en octobre 1955.
- cr
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-
-
-
- — 68 -
- PHOTOGRAMMÉTRIE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Photogrammétrie.
- Connexe 1 : Mathématiques.
- Connexe 2 : Physique générale.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Photogrammétrie.
- Connexe : Physique générale.
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-
-
- — 69 —
- PHYSIQUE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Physique générale.
- Connexe 1 : Mathématiques.
- Connexe 2 :
- a. Mécanique;
- ou b. Chimie générale;
- ou c. Thermique industrielle;
- ou d. Métrologie et le certificat complet d’un des cours ci-dessous :
- Physiologie du travail;
- ou Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique ;
- ou Physique appliquée à la production du froid;
- ou Physique appliquée à la reproduction des sons et des images;
- ou Physique nucléaire et Radioactivité appliquée;
- ou e. Electronique (centres associés).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique générale.
- Connexe :
- a. Mécanique;
- ou b. Physique appliquée à la reproduction des sons et des images; ou c. Métrologie,
- et 1 année de travaux pratiques de l’un des autres cours prévus au connexe 2;
- ou d. Electronique (centres associés).
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-
-
-
- — 70 —
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Connexe 1 :
- a. Physique générale;
- ou b. Physique générale (lre et 3e années), et Radioélectricité générale (lre année);
- ou c. Physique générale (lre et 3e années),
- et Transmissions radioélectriques (lre année).
- Connexe 2 :
- a. Mathématiques générales;
- ou b. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique;
- ou c. Installations, mesures et distributions électriques;
- ou d. Radioélectricité générale (1);
- ou e. Transmissions radioélectriques (1).
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Connexe :
- a. Physique générale;
- ou b. Radioélectricité.
- (1) Sous la réserve que ces certificats n’auront pas été retenus pour le connexe 1.
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-
-
-
- j
- PHYSIQUE NUCLÉAIRE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal :
- Physique nucléaire;
- et Radioactivité appliquée.
- Connexe 1 :
- Mathématiques ;
- et Physique générale ;
- Connexe 2 :
- Mécanique quantique (1);
- ou Thermique industrielle;
- ou Mécanique industrielle;
- ou Physique appliquée à la production du froid.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique nucléaire.
- Connexe : Physique générale.
- (1) Cette discipline est enseignée au Centre associé de Saclay. Des moyens de transports gratuits seront mis à la disposition des élèves inscrits à Paris qui désirent suivre cet enseignement.
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-
-
-
- g
- RADIOÉLECTRICITÉ
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal :
- a. Radioélectricité générale;
- ou b. Transmissions radioélectriques.
- Connexe 1 :
- a. Transmissions radioélectriques;
- ou b. Radioélectricité générale.
- Connexe 2 :
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Radioélectricité.
- Connexe : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
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-
-
-
- — 73 —
- RADIOÉLECTRONIQUE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe 1 : Radioélectricité générale.
- Connexe 2 : Transmissions radioélectriques.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe : Radioélectricité.
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-
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- — 74 —
- RAYONS X
- ET RADIOCRISTALLOGRAPHIE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Technique des rayons X et structure des métaux.
- Connexe 1 : Métallurgie.
- Connexe 2 :
- Physique générale,
- et Chimie générale (lre et 2e années), ou Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Stage au laboratoire.
- Connexe :
- Métallurgie,
- et Physique générale (cycle complet).
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-
-
- I o
- SÉCURITÉ DU TRAVAIL
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Sécurité du travail.
- Connexe 1 :
- a. Physiologie du travail;
- et Sélection et Orientation professionnelles,
- et Organisation scientifique du travail (lre année);
- ou b. Organisation scientifique du travail;
- et Physiologie du travail, ou Sélection et orientation professionnelles.
- Connexe 2 : Le certificat complet d’un cours technique relevant d’une Chaire ou les deux certificats de Physique nucléaire et de Radioactivité appliquée ou deux certificats complets d’enseignements techniques relevant des Cours.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Sécurité du travail (1).
- Connexe : Un certificat complet des travaux pratiques de l’un des cours techniques prévus au connexe 2;
- et Physiologie du travail,
- ou Sélection et orientation professionnelles.
- (1) Les T. P. de Sécurité du Travail seront exigés des candidats inscrits pour la première fois au cours de Sécurité du Travail en octobre 1957.
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-
-
- — 76 —
- TECHNIQUE DU VIDE ET ÉLECTRONIQUE APPLIQUÉE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe 1 :
- Métallurgie (2e et 3e années);
- et Chimie appliquée aux matériaux de construction (lre année).
- Connexe 2 :
- Physique générale (2e année),
- et Chimie générale (lre et 2e années),
- ou Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe :
- a. Métallurgie (lre année),
- et Chimie générale (lre année : Analyse minérale);
- ou b. Chimie générale (lre année : Analyse minérale),
- et Chimie appliquée aux matériaux de construction (lre année : Verres et céramiques).
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-
-
- THERMIQUE INDUSTRIELLE
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Thermique industrielle.
- Connexe 1 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Chimie appliquée aux matériaux de construction;
- ou c. Chimie industrielle;
- ou d. Chimie générale;
- ou e. Mathématiques générales;
- ou f. Machines;
- ou g. Constructions civiles (deux années);
- ou h. Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- Connexe 2 :
- a. Machines;
- ou b. Physique générale;
- ou c. Constructions civiles (deux années);
- ou d. Métrologie;
- ou e. Chimie appliquée aux matériaux de construction;
- ou f. Physique appliquée à la production du froid;
- ou g. Machines électriques;
- ou h. Installations, distributions, mesures électriques.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Thermique industrielle.
- Connexe : Un certificat complet des travaux pratiques d’un cours technique figurant au connexe 1 ou 2.
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-
-
- 0
- TRAITEMENT DES MATIÈRES PLASTIQUES
- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS
- Principal : Traitement des matières plastiques.
- Connexe 1 :
- a. Un certificat complet d’un cours général scientifique;
- ou b. Constructions civiles;
- ou c. Métallurgie;
- ou d. Thermique industrielle;
- ou e. Art appliqué aux métiers.
- Connexe 2 : Un certificat complet d’un cours technique appartenant à l’un des groupes suivants :
- 1 Machines électriques;
- iou
- Installations, distributions, mesures électriques ;
- ou
- Électrochimie;
- ou
- Rayons X et Structure des métaux;
- ou
- Radioélectricité générale;
- ou
- Électronique (centres associés).
- 1 Chimie générale;
- ( ou
- Groupe Chimie .. Chimie industrielle;
- J ou
- [ Chimie tinctoriale.
- I Mécanique ;
- ou
- Constructions civiles;
- ou Machines.
- CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Traitement des matières plastiques.
- Connexe : Un certificat complet des travaux pratiques d’un des cours techniques choisis aux connexes 1 ou 2. Les candidats ayant choisi un certificat de cours du groupe « Chimie » devront y ajouter le certificat de travaux pratiques de Plastochimie.
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-
-
-
- I 0
- DIPLÔME D’INGÉNIEUR
- Les candidats au titre d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers doivent avoir :
- 1° Subi avec succès un examen général comportant une épreuve écrite, une épreuve pratique et une épreuve orale;
- 2° Exécuté un travail personnel (études, recherches ou travail de laboratoire), présenté et soutenu un mémoire sur ce travail.
- Le diplôme est délivré sous la signature du Ministre. Il porte mention d’une spécialité.
- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE DES DIPLOMES D’INGÉNIEUR C.N.A.M. (texte codifié)
- Article premier. — Les diplômes d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers sont délivrés dans les conditions suivantes :
- TITRE PREMIER
- De la qualification des candidats
- Art. 2. — Les diplômes d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers portent mention d’une spécialité.
- Art. 3. — a. Nul ne peut être admis à subir les épreuves des examens d’ingénieur s’il ne remplit les conditions fixées pour l’obtention du diplôme d’études supérieures techniques du Conservatoire national des Arts et Métiers de la spécialité dans laquelle il postule le diplôme d’ingénieur.
- b. En outre, des dérogations individuelles peuvent être accordées par le Directeur du C.N.A.M., après avis du professeur du cours principal, et s’il y a lieu, des autres professeurs intéressés, aux titulaires d’un diplôme délivré soit par un établissement d’enseignement public, soit par une école autorisée à délivrer le diplôme d’ingénieur conformément à la loi du 10 juillet 1934.
- c. En aucun cas la pratique industrielle, quelle qu’en soit la durée, ne peut ouvrir de droit à dérogation.
- d. La possession des certificats du cours et des travaux pratiques de l’enseignement principal dont le titre constitue la mention de spécialité ne peut subir aucune dérogation.
- Art. 4. —• Nul ne peut être admis à subir les épreuves des examens d’ingénieur s’il ne justifie d’une expérience industrielle dont la durée
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- et la valeur auront été reconnues suffisantes conformément aux règles fixées par l’article 5 ci-après. Aucune dérogation ne peut être accordée pour cette obligation.
- TITRE II
- De la candidature
- Art. 5. — a. Tout étudiant remplissant les conditions de qualification prévues aux articles 3 et 4 ci-dessus et qui désire se présenter à l’examen d’ingénieur doit obtenir, au préalable, l’agrément du professeur du cours principal en vue de l’exécution d’un travail original de laboratoire ou de bureau d’études (1).
- Le professeur, après s’être assuré que le candidat a acquis l’expérience et reçu la préparation nécessaires aux fonctions d’ingénieur, lui remet une note indiquant le sujet du travail dont il accepte la direction et le contrôle.
- Le candidat établit alors son dossier d’inscription à l’examen qu’il remet au professeur du cours principal. Celui-ci précise, dans une note suffisamment détaillée, l’intérêt que présenterait le sujet du travail, sa part d’originalité et son caractère expérimental ou industriel. Il joint à cette note son avis motivé sur la valeur de l’expérience industrielle du candidat. Il soumet ensuite le dossier au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers un mois au moins avant l’ouverture de la session d’examen général.
- b. Le Directeur statue sur la demande d’inscription après étude et vérification du dossier, et fait connaître au candidat s’il est admis à se présenter à l’examen.
- TITRE III
- De l’examen d’ingénieur
- Art. 6. — a. Pour obtenir le titre d’ingénieur, les candidats doivent :
- 1° Subir un examen général écrit, pratique et oral;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur le travail personnel agréé par le professeur du cours principal.
- b. Les candidats peuvent, àleur choix, à condition de l’indiquer expressément, subir la soutenance soit à la même session et immédiatement après l’examen général, soit à une session ultérieure, mais au plus tard un an après l’examen général. Ce délai peut être porté à deux ans pour raisons dûment motivées, par décision du Directeur du Conservatoire après consultation du professeur du cours principal.
- (1) Les candidats doivent soumettre leur projet de travail de thèse au professeur principal au moins six mois avant l’examen général, soit au plus tard le 30 juin en vue de l’examen de janvier suivant.
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- Compte tenu des désirs exprimés par le candidat, le professeur du cours principal détermine la session au cours de laquelle aura lieu l’examen général.
- Art. 7. — En principe une seule session d’examen est organisée chaque année en janvier-février pour l’examen général, en juin-juillet pour la soutenance du mémoire. Exceptionnellement une seconde session peut être instituée en janvier-février pour la soutenance du mémoire.
- Tout candidat ajourné, soit à l’examen général, soit à la soutenance du mémoire, ne peut présenter une nouvelle candidature moins d’un an après son échec. Nul candidat ne peut se présenter plus de trois fois à l’une ou à l’ensemble des épreuves de l’examen.
- Section I
- De l’examen général
- Art. 8. — L’examen général comporte une épreuve écrite, une épreuve pratique, une épreuve orale.
- Art. 9. — Le Jury d’examen, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose, pour toutes ces épreuves, du professeur du cours principal assisté des professeurs intéressés. Il est présidé par le professeur du cours principal.
- Art. 10. — L’épreuve écrite, d’une durée maxima de huit heures, est définie par le professeur du cours principal; elle peut comporter un exposé méthodique ou un rapport sur une question relative aux matières du cours principal et des cours connexes, des problèmes ou cas concrets d’application.
- L’épreuve pratique consiste en un travail de laboratoire ou de bureau d’études ou de documentation correspondant aux travaux qu’un ingénieur est appelé à exécuter dans la spécialité choisie.
- La durée de l’épreuve pratique est fixée par le membre du jury qui en propose le sujet. Elle ne pourra dépasser dix heures.
- Les candidats peuvent disposer, pour les épreuves écrite et pratique, des documents et instruments habituellement utilisés par les ingénieurs. La liste de ces documents et instruments est soumise par le candidat, avant les épreuves, à l’agrément du professeur président du jury.
- Art. 11. — Le professeur du cours principal, assisté des professeurs intéressés, fait subir l’épreuve orale au candidat.
- L’interrogation porte essentiellement sur les matières du cours principal. Elle fait appel également à des connaissances enseignées dans les cours connexes et dont le jury estime qu’elles sont indispensables à un ingénieur de la spécialité choisie par le candidat.
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- ART. 12. — Chacune des épreuves écrite, pratique et orale, est notée de 0 à 20.
- Les notes sont ensuite affectées des coefficients suivants :
- Epreuve écrite : coefficient 3;
- Épreuve pratique : coefficient 2;
- Épreuve orale : coefficient 3.
- Les candidats sont déclarés admissibles à la soutenance du mémoire lorsqu’ils obtiennent, après application des coefficients, au moins 96 points au total de l’examen général, sans note inférieure à 8/20 dans chacune des épreuves.
- Les candidats qui ont obtenu un nombre total de points suffisant et sont ajournés après délibération du jury en raison d’une note éliminatoire peuvent subir à la session suivante un examen de réparation portant sur la seule épreuve qui a été insuffisante.
- Art. 13. — Les sujets des épreuves écrite et pratique sont adressés au Directeur au moins huit jours avant la date fixée pour ces épreuves.
- Art. 14. — Il est dressé un procès-verbal d’examen signé du président et des membres du jury et adressé le jour même au Directeur du Conservatoire par le président du jury.
- Section II
- Du travail de recherche et de la soutenance du mémoire
- Art. 15. — a. Le mémoire expose le résultat de recherches effectuées dans le laboratoire du professeur principal ou, sous le contrôle de celui-ci, dans un laboratoire public ou privé ou dans un bureau d’études.
- b. Le mémoire est soumis à l’examen du professeur principal qui adresse au Directeur du Conservatoire un rapport motivé indiquant s’il estime que ledit mémoire est digne d’être présenté au jury.
- c. Si le rapport du professeur est favorable, le candidat est invité par le Directeur du Conservatoire à déposer au secrétariat du Conservatoire le mémoire dactylographié en cinq exemplaires, dont l’un visé par le professeur.
- Art. 16. — Les exemplaires du mémoire sont mis à la disposition du jury au moins un mois avant la soutenance.
- Art. 17. — Le Jury, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose des professeurs qui constituaient le jury de l’examen général et d’une ou deux personnalités du monde industriel ou de l’enseignement supérieur dont la compétence se rapporte au cours principal. Il est présidé par le professeur du cours principal.
- Art. 18. a. — Pour être autorisés à soutenir leur mémoire, les candidats doivent avoir été déclarés admissibles à l’examen général.
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- b. La soutenance du mémoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion des résultats du travail. Le candidat doit mettre à la disposition du jury toutes pièces justificatives utiles.
- c. La valeur du travail, les résultats, la présentation du mémoire et la valeur de la soutenance font l’objet d’une note unique cotée de 0 à 20 attribuée par le jury après délibération.
- Le coefficient 12 est appliqué à cette note.
- Section III
- Des mentions et de la délivrance du diplôme
- Art. 19. — a. La moyenne générale est établie par le jury à l’issue de la soutenance. Elle est obtenue en divisant par 20 (total des coefficients) le total des points obtenus à l’examen général et à la soutenance.
- b. Nul ne peut être proclamé ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il n’a obtenu une moyenne générale au moins égale à 14.
- c. En proclamant les résultats de l’examen, le jury décerne les mentions suivantes :
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 15 et inférieure à 16 : assez bien.
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 16 et inférieure à 18 : bien.
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 18 : très bien. Ces mentions ne sont pas inscrites au diplôme.
- Art. 20. — Un procès-verbal final est dressé faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat; il est signé du président et de tous les membres du jury et remis au directeur du Conservatoire par le président du jury.
- TITRE IV
- Dispositions administratives
- Art. 21. — a. Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen général............................ 10 NF
- Droit de soutenance............................... 20 —
- Droit de diplôme.................................. 20 —
- Les droits d’examen et de la soutenance sont versés à la caisse du Conservatoire. Le droit de diplôme, perçu au profit du Trésor, est versé à la caisse d’un comptable public des Finances.
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- b. Les candidats à l’examen général doivent présenter au moment de l’examen la quittance du droit d’examen général. Les candidats à la soutenance doivent présenter les quittances du droit de soutenance et du droit de diplôme. Ces documents sont joints par le président du jury aux procès-verbaux.
- Art. 22. — Les mémoires dactylographiés déposés à la direction du Conservatoire restent la propriété de cet établissement. L’un des exemplaires est joint au dossier de l’examen, qui est déposé aux archives de la direction. Le second exemplaire est déposé au laboratoire dans lequel le travail a été effectué ou dirigé. Les autres exemplaires sont déposés à la bibliothèque, où ils sont conservés en archives pendant dix ans; passé ce délai, ils sont communiqués au public. La communication aux lecteurs peut toutefois intervenir immédiatement, sur avis conforme du président du jury, si l’auteur donne son agrément écrit.
- Art. 23. — La publication par l’auteur du texte du mémoire est soumise à l’autorisation préalable du professeur du cours principal et du Directeur du Conservatoire. La publication doit porter mention que le travail a été exécuté pour le diplôme d’ingénieur du Conservatoire des Arts et Métiers.
- Art. 24. — Le titre conféré aux candidats est libellé « Ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers », il est suivi de la mention de la spécialité.
- L’abréviation d’usage est « Ingénieur C.N.A.M. ».
- Le titre et l’abréviation sont soumis aux dispositions de protection prévues par les articles Ier et 16 de la loi du 10 juillet 1934.
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- DIPLÔME D’INGÉNIEUR DES SERVICES SOCIAUX du Conservatoire national des Arts et Métiers
- Arrêté ministériel du 13 décembre 1945 (/. O. du 21 décembre 1945)
- ART. 1er. — Le Conservatoire national des Arts et Métiers délivre un diplôme d’ingénieur des services sociaux dans les conditions fixées ci-après :
- TITRE PREMIER
- De la qualification des candidats
- Art. 2. — Nul ne peut postuler le titre d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il ne possède déjà un diplôme d’ingénieur délivré conformément aux dispositions de la loi du 10 juillet 1934.
- Art. 3. — Les candidats au diplôme d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers sont astreints à suivre les cours ci-dessous désignés et à en subir les examens annuels en vue de l’obtention des certificats correspondants :
- Organisation scientifique du travail;
- Physiologie du travail (cours et travaux pratiques);
- Sélection et orientation professionnelles (cours et travaux pratiques);
- Sécurité du travail.
- Art. 4. — Tout candidat au diplôme d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers devra, avant l’examen, avoir accompli un stage d’une durée minima de six mois dans les services sociaux d’une entreprise.
- TITRE II
- De la candidature
- Art. 5. — a. Les candidats devront, au début de leurs études, prendre au secrétariat du Conservatoire une inscription spéciale en sus des inscriptions réglementaires au cours.
- b. Ils devront déposer en même temps la copie certifiée conforme de leur diplôme d’ingénieur.
- Art. 6. — Lorsque les candidats seront en possession des certificats prévus à l’article 3, il leur appartiendra de déposer au secrétariat du Conservatoire national des Arts et Métiers une demande d’examens accompagnée d’une note relative au stage prévu à l’article 4 ci-dessus indiquant notamment :
- 1° La durée du stage;
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- 2° La ou les entreprises où le stage a été accompli;
- 3° La nature des fonctions remplies par le candidat.
- Cette note devra être accompagnée d’attestations émanant des chefs d’entreprise signées par ceux-ci et légalisées.
- Art. 7. — Il appartient au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers de vérifier si le diplôme d’ingénieur a été délivré dans les conditions légales et d’apprécier si le stage correspond aux conditions réglementaires.
- TITRE III
- De l’examen d’ingénieur des services sociaux
- Art. 8. — Le jury est constitué par décision du Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Art. 9. — Pour obtenir le titre d’ingénieur des services sociaux, les candidats doivent :
- 1° Subir un examen écrit ou oral;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur des questions d’organisation sociale.
- Section I
- De l’examen général
- Art. 10. — L’examen général comporte des épreuves écrites et orales.
- Art. 11. — Le jury se compose des professeurs intéressés.
- Art. 12. — L’épreuve écrite comporte une composition dont le sujet a été fixé par le jury de manière à faire appel aux connaissances enseignées dans les cours prévus à l’article 3 ci-dessus. Le temps imparti pour cette épreuve est de quatre heures.
- Art. 13. — Nul ne peut être admis aux épreuves orales s’il n’a obtenu à l’épreuve écrite une note égale ou supérieure à 12 sur 20 avant application des coefficients prévus à l’article 21 ci-dessous.
- Art. 14. — Les épreuves orales consistent en interrogations sur chacun des cours prévus à l’article 3 ci-dessus.
- Section II
- Du mémoire et de la soutenance
- Art. 15. — Au moment où le candidat commence ses études en vue de l’obtention du diplôme d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers, il doit s’adresser à l’un des professeurs des cours prévus à l’article 3 ci-dessus en lui demandant de préparer sous sa direction, un mémoire dont il lui propose le sujet.
- Art. 16. — Le professeur intéressé soumet avec son avis motivé le sujet proposé au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, qui statue sur son acceptation.
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- Art. 17. — Le jury se compose des professeurs intéressés et d’une ou deux personnalités qualifiées.
- Art. 18. — Nul ne peut être admis à soutenir le mémoire s’il n’a obtenu aux épreuves écrites et orales une note égale ou supérieure à 12 sur 20 avant application des coefficients fixés à l’article 21 ci-dessous.
- Art. 18. — La soutenance du mémoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion du mémoire par les membres du jury;
- 3° En une interrogation sur les résultats du stage prévu à l’article 4.
- Section III
- Des notes et coefficients
- Art. 20. — a. Les épreuves sont cotées de 0 à 20.
- b. Toute note inférieure à 10 est éliminatoire.
- Art. 21. — Les coefficients appliqués aux différentes épreuves sont
- fixés ainsi qu’il suit :
- Épreuves écrites.......................................... 2
- Interrogations sur les cours, chacune..................... 1
- Mémoire et soutenance..................................... 4
- Stage..................................................... 3
- Art. 22. — La note moyenne est obtenue en divisant le total des points par celui des coefficients.
- Art. 23. — La moyenne générale est établie par le jury, à l’issue des épreuves; un procès-verbal est dressé, faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat ; il est signé du président et des membres du jury et remis au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers par le président du jury.
- Art. 24. •— Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen général............................ 10 NF
- Droit de soutenance............................... 20 —
- Droit de diplôme.................................. 20 —
- Les droits d’examen et de soutenance sont versés à la caisse du Conservatoire national des Arts et Métiers;le droit de diplôme, perçu au profit du Trésor, à la caisse d’un comptable public des finances, sur ordre de versement délivré par le Directeur du Conservatoire.
- Art. 25. — Le titre conféré aux candidats est libellé « Ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers ». L’abréviation d’usage est :
- «Ingénieur des Services Sociaux C.N.A.M. ».
- Le titre et l’abréviation ci-dessus sont soumis aux dispositions de protection prévues par les articles 1er à 16 de la loi du 10 juillet 1934.
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- DIPLÔME D’ÉTUDES SUPÉRIEURES ÉCONOMIQUES
- Par décision du Conseil d’Administration du Conservatoire national des Arts et Métiers, en date du 1er juillet 1960, approuvée par le Ministre de l’Éducation nationale le 29 août 1960, il a été créé un diplôme d’Études Supérieures Économiques du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Ce diplôme est décerné, sur leur demande, aux élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers qui justifient avoir obtenu, après examens, les certificats indiqués au tableau figurant ci-après. La demande sera établie sur un imprimé fourni par le Secrétariat de l’Enseignement.
- Il ne sera admis aucune dérogation en ce qui concerne les matières communes et les travaux pratiques. Pour les matières à option, des dérogations pourront être accordées par le Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, après avis des professeurs intéressés, soit par substitution d’un enseignement non prévu au tableau, soit par équivalence d’un diplôme délivré par une Faculté ou un Établissement d’enseignement supérieur ou technique supérieur.
- Le diplôme porte obligatoirement mention de la spécialité retenue. Il est décerné sous la signature du Président du Conseil d’Administration et du Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, après versement d’un droit de 10 NF.
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- DIPLÔME D’ÉTUDES SUPÉRIEURES ÉCONOMIQUES
- SPÉCIALITÉ COMPOSITION MATIÈRES COMMUNES MATIÈRES À OPTION TRAVAUX PRATIQUES
- GESTION DES ENTREPRISES. Matières communes + l’un des groupes à option + travaux pratiques. Économie et Statistiques industrielles. Technique financière et comptable. Droit commercial (3e année). a. Économie et technique bancaires. — Marchés financiers. — 40 leçons d’un enseignement économique. b. Assurances p.d.v. juridique. — Assurances p.d.v. économique. — 40 leçons d’un enseignement économique. c. Économie rurale. — Agriculture et biologie (une année au choix). — 40 leçons d’un enseignement économique. d. Droit commercial (lre et 2e années). — Droit du travail. Économie et statistique industrielles, et Technique financière et comptable. I CO •
- ADMINISTRATION DU PERSONNEL. Matières communes + l’un des groupes à option + travaux pratiques. Histoire du travail(2e an.). Économie et statistique industrielles (lre année). O.S.T. (lre année). Droit du travail. a. Histoire du travail (lre année). — Sélection et orientation professionnelles. — O.S.T. (2e année). b. Physiologie du travail. — Sélection et orientation professionnelles. — Sécurité du travail (lre année). Soit Sélection et | orient, prof, et O.S.T., Soit Physiologie du travail et Sélec. et orient, prof.
- ÉVOLUTION DES FAITS ÉCONOMIQUES. Matières communes + deux des quatre options + travaux pratiques. Économie et statistique industrielles (lre année). Histoire du travail (2e année). a. Histoire de la construction. b. Histoire du travail (lre année). — Droit du travail. — 40 leçons au choix d’un enseignement économique. c. Géographie économique. d. Géographie des transports. —- Économie rurale. — 60 leçons au choix d’un enseignemeut économique. Économie et statistique industr. ou Géographie économique ou Exercices pratiques de statistique.
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- DIPLÔME D’ÉCONOMISTE
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Approuvé par le Ministre de l’Éducation nationale, le 20 février 1961
- Ce diplôme est délivré sous la signature du Ministre de l’Education nationale. Il porte mention d’une spécialité.
- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE
- DU DIPLÔME D’ÉCONOMISTE DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Article premier. — Le diplôme d’Économiste du Conservatoire se délivre dans les conditions suivantes :
- TITRE PREMIER
- De la qualification des candidats
- Art. 2. — Les diplômes d’Économiste du Conservatoire portent mention du Diplôme d’Études supérieures économiques obtenu par le candidat.
- Art. 3. — a. Nul ne peut être admis à subir les épreuves d’examen d’Économiste, s’il n’est titulaire :
- 1° D’un diplôme d’Études supérieures économiques du Conservatoire ;
- 2° Du certificat complet de l’un des cours publics scientifiques ou techniques du Conservatoire.
- b. Après avis du professeur président du jury, et s’il y a lieu des autres professeurs intéressés, le directeur du C.N.A.M. peut accepter qu’un diplôme obtenu par le candidat dans une faculté ou un établissement d’enseignement supérieur ou d’enseignement technique supérieur soit substitué au certificat du cours scientifique ou technique.
- c. En aucun cas la pratique professionnelle, quelle qu’en soit la durée, ne peut ouvrir de droit à dérogation.
- Art. 4. — Nul ne peut être admis à subir les épreuves de l’examen d’Économiste s’il ne justifie d’une expérience professionnelle dont la durée et la valeur auront été reconnues suffisantes, conformément à l’article 5 ci-après. Aucune dérogation ne peut être accordée pour cette obligation.
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- TITRE II
- De la candidature
- ART. 5. — a. Tout étudiant remplissant les conditions de qualification prévues aux articles 3 et 4 ci-dessus et qui désire se présenter à l’examen d’Économiste, doit obtenir au préalable l’agrément du professeur président du jury sur un sujet de travail original. Cet agrément doit être sollicité au plus tard le 30 juin de l’année qui précède l’épreuve orale.
- Le professeur, après s’être assuré que le candidat a acquis l’expérience et reçu la préparation nécessaires aux fonctions d’Economiste, lui remet une note indiquant le sujet du travail dont il accepte la direction et le contrôle. Le candidat établit alors son dossier d’inscription à l’examen qu’il remet au professeur président du jury. Celui-ci précise, dans une note suffisamment détaillée, l’intérêt que présenterait le sujet du travail, sa part d’originalité et son caractère expérimental ou directement inspiré de l’observation. Il joint à cette note son avis motivé sur la valeur de l’expérience professionnelle du candidat; il soumet ensuite le dossier au Directeur du Conservatoire un an au moins avant l’ouverture de la session d’examen.
- b. Le Directeur statue, dans le délai d’un mois, sur la demande d’inscription après étude et vérification du dossier et fait connaître au candidat s’il est admis à se présenter à l’examen.
- TITRE III
- De l’examen d’Économiste
- Art. 6. — a. Pour obtenir le titre d’Économiste, les candidats doivent :
- 1° Subir une épreuve orale;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur le travail personnel agréé par le professeur président du jury.
- b. Les candidats peuvent subir les épreuves, soit à la session qui suit immédiatement la délivrance du diplôme d’Études supérieures économiques, soit à la session suivante.
- Un nouveau délai d’un an peut être accordé au candidat sur décision du Directeur du Conservatoire, après consultation du professeur président du jury.
- Art. 7. —• Une seule session d’examen est organisée chaque année, en principe de mai à juillet, pour l’ensemble des épreuves. Nul candidat ne peut se présenter plus de trois fois aux épreuves de l’examen.
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- Section I
- De l’épreuve orale
- Art. 8. — Le jury d’examen, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose des professeurs intéressés; il est présidé par le professeur ayant dirigé le travail personnel du candidat.
- Art. 9. — L’épreuve orale consiste en une discussion, après un bref exposé fait par le candidat, d’une des trois questions proposées par le jury un mois avant la date de l’épreuve. La question exposée est tirée au sort par le président du jury, en présence du candidat, immédiatement avant l’épreuve.
- Art. 10. -— L’épreuve orale définie à l’article 9 a pour but de montrer l’aptitude du candidat à mettre en œuvre les connaissances qu’il a acquises au Conservatoire. Les sujets proposés sont donc choisis hors des connaissances spéciales attestées par le mémoire.
- Art. 11. — L’épreuve orale est notée de 0 à 20 et affectée du coefficient 1.
- Section II
- Du travail personnel et de la soutenance du mémoire
- Art. 12. — Le mémoire expose le résultat des recherches effectuées sous la direction du professeur président du jury ou sous le contrôle de celui-ci dans un service public ou dans un établissement privé.
- Dans sa rédaction définitive, le mémoire est soumis, trois mois au moins avant la session d’examen, au professeur président du jury qui adresse au Directeur du Conservatoire un rapport motivé indiquant s’il estime que ledit mémoire est digne d’être présenté.
- Si le rapport du professeur est favorable, le candidat est invité par le Directeur du Conservatoire à déposer au secrétariat du Conservatoire un mémoire dactylographié en cinq exemplaires dont l’un visé par le président du jury.
- Art. 13. — Les exemplaires du mémoire sont mis à la disposition du jury deux mois avant la date de la soutenance.
- Art. 14. — Le jury se réunit pour fixer les trois questions proposées au candidat pour l’épreuve orale prévue à l’article 9 et qui précède la soutenance. Le jury de la soutenance, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose des professeurs constituant le jury de l’épreuve orale. Il est complété par une ou deux personnalités du monde économique ou de l’enseignement supérieur dont la compétence se rapporte à la spécialité choisie.
- Il est présidé par le professeur qui a dirigé le travail du candidat.
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- Art. 15. — a. La soutenance du mémoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion des résultats du travail.
- Le candidat doit mettre à la disposition du jury toutes pièces justificatives utiles.
- b. La valeur du travail, les résultats, la présentation du mémoire et la valeur de la soutenance font l’objet d’une note unique cotée de 0 à 20 attribuée par le jury après délibération. Le coefficient 2 est appliqué à cette note.
- Section III
- Des mentions et de la délivrance du diplôme
- Art. 16. — a. La moyenne générale est établie par le jury à l’issue de la soutenance. Elle est obtenue en divisant par 3 (total des coefficients) le total des points obtenus à l’épreuve orale et à la soutenance.
- b. Nul ne peut être proclamé Économiste du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il n’a obtenu une moyenne générale au moins égale à 14.
- c. En proclamant les résultats de l’examen, le jury décerne les mentions suivantes :
- Pour une moyenne égale ou supérieure à 15 et inférieure à 16 : Assez bien.
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 16 et inférieure à 18 : Bien.
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 18 : Très bien.
- Ces mentions ne sont pas inscrites au diplôme.
- Art. 17. — Un procès-verbal final est dressé faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat; il est signé du président et de tous les membres du jury et remis au Directeur du Conservatoire par le président du jury.
- TITRE IV
- Dispositions administratives
- Art. 18. — a. Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen et de soutenance : 30 NF.
- Droit de diplôme : 20 NF.
- Les droits d’examen et de soutenance sont versés à la Caisse du Conservatoire. Le droit de diplôme, perçu au profit du Trésor, est versé à la caisse d’un comptable public des Finances.
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- b. Les candidats doivent présenter au moment de l’examen les quittances du droit d’examen et de soutenance et du droit de diplôme. Ces documents sont joints par le président du jury aux procès-verbaux.
- Art. 19. — Les mémoires dactylographiés déposés à la Direction du Conservatoire restent la propriété de cet établissement. L’un des exemplaires est joint au dossier de l’examen. Il est déposé aux archives de la Direction. Le second exemplaire est déposé à la chaire auprès de laquelle le travail a été effectué ou dirigé. Les autres exemplaires sont déposés à la bibliothèque où ils sont conservés en archives pendant dix ans; passé ce délai, ils sont communiqués au public. La communication aux lecteurs peut toutefois intervenir immédiatement, sur avis conforme du président du jury, si l’auteur donne son agrément écrit.
- Art. 20. — La publication par l’auteur du texte du mémoire est soumise à l’autorisation préalable du professeur président du jury et du Directeur du Conservatoire. La publication doit porter mention que le travail a été exécuté pour le diplôme d’Economiste du Conservatoire des Arts et Métiers.
- Art. 21. — Le titre conféré aux candidats admis est libellé « Économiste du Conservatoire national des Arts et Métiers ».
- L’abréviation d’usage est « Économiste C.N.A.M. ».
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- BREVETS SPÉCIAUX DES ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES
- Ces brevets réglementés par décision du Conseil de Perfectionnement du Conservatoire national des Arts et Métiers sont délivrés aux élèves possédant certains certificats de cours et de travaux pratiques définis dans les spécialités suivantes :
- Analyste électrochimiste ;
- Chimie appliquée aux matériaux de construction;
- Filature et tissage;
- Métallurgie ;
- Sécurité du travail;
- Styliste industriel;
- Thermique industrielle;
- Programmation sur machines à calculer électroniques.
- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE
- DES BREVETS SPÉCIAUX DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Article premier. — Les élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers peuvent obtenir la délivrance d’un brevet se rapportant à certaines spécialités industrielles dans les conditions fixées ci-après.
- Art. 2. — Le brevet de spécialité est délivré sur demande écrite de l’intéressé après avis favorable du professeur du cours principal, compte tenu de la qualification professionnelle du candidat, lorsque celui-ci a obtenu les certificats et attestations figurant au tableau annexé au présent règlement.
- La délivrance du brevet de spécialité est subordonnée à la présentation de pièces authentiques d’état civil et au versement préalable au Conservatoire des Arts et Métiers d’un droit de diplôme de 10 NF.
- Art. 3. — Sont rapportées à compter du 1er juillet 1953 les dispositions de la décision ministérielle du 27 octobre 1944 approuvant le règlement pour la délivrance des brevets spéciaux.
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- BREVET D’ANALYSTE ÉLECTROCHIMISTE
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- ANALYSTE ÉLECTROCHIMISTE.... Électrochimie. Chimie générale (lre et 2e années) et Métallurgie (lre et 2e années) ou Chimie industrielle (lre et 2e années). Électrochimie (complet) et Travaux pratiques d’analyse. Chimie générale (lre et 2e années) et Métallurgie (lre année) ou 1 Chimie industrielle (lre et 2e années). ^
- PROGRAMME D’ENSEIGNEMENTS PRATIQUES DU BREVET D’ANALYSTE ÉLECTROCHIMISTE
- Le brevet comprend un cycle de 6 conférences et de 12 séances de travaux pratiques portant sur les sujets suivants : Titrage électrométrique direct et différentiel des acides et des bases faibles des mono, bi et triacides et des sels insolubles Techniques modernes de dosages conductimétriques.
- Électroanalyse rapide.
- Polarographie détaillée directe et différentielle. Anions et cations. Sels minéraux et organiques.
- Ampérométrie. Coulométrie. Électrophorèse : en solution et sur support.
- Chromatographie.
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- BREVET SPECIAL DE CHIMIE APPLIQUEE AUX MATERIAUX DE CONSTRUCTION
- J. C.
- TITRE DU BREVET
- 103042.
- ESSAYEUR DES MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION.
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- CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- Chimie appliquée aux matériaux de construction. Métrologie. Chimie appliquée aux matériaux de construction. Stage spécial dans un laboratoire d’essais des matériaux. T.P. Métrologie.
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- BREVET SPECIAL DE FILATURE ET DE TISSAGE
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- TECHNICIEN DE LABORATOIRE TEXTILE. Filature et tissage. Chimie Tinctoriale (2e année) et Métrologie. Filature et tissage. Chimie Tinctoriale et Métrologie. Stage spécial au laboratoire de filature. © 00
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- BREVETS SPÉCIAUX DE MÉTALLURGIE
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- TECHNICIEN DE LABORATOIRE MÉTALLURGIQUE. Métallurgie. Métrologie. Métallurgie. Métrologie.
- TECHNICIEN DE TRAITEMENTS THERMIQUES MÉTALLURGIQUES- Métallurgie. Thermique industrielle (lre et 2e années). Métallurgie. Thermique industrielle (année spéciale de ^ métallurgie).
- TECHNICIEN DE TRAITEMENTS DE SURFACES MÉTALLURGIQUES- Métallurgie. Enseignement spécial de traitements de surface. Métallurgie. Travaux pratiques faisant partie de l’enseignement des traitements de surface.
- MÉTALLOGRAPHE Métallurgie. Physique générale (3e année). Métallurgie. Stage spécial au laboratoire de métallurgie.
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- BREVET SPÉCIAL DE SÉCURITÉ DU TRAVAIL
- Brevet nécessitant outre la présentation des certificats, l’avis favorable du professeur principal sur un stage industriel complémentaire minimum de deux mois consacré à la pratique de la sécurité
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe
- AGENT TECHNIQUE DE SÉCURITÉ. Sécurité du travail. Organisation scientifique du travail (lre année) et Physiologie du travail ou Sélection et orientation professionnelles ou Machines ou Métallurgie (lre et 3e années) ou Électricité industrielle (Machines ou Installations) Sécurité du travail et Physiologie du travail ou Sélection et orientation professionnelles ou Machines ou Métallurgie (lre et 2e années) ou Électricité industrielle (lre et 2e années).
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- BREVET SPECIAL DE STYLISTE INDUSTRIEL
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- STYLISTE INDUSTRIEL Art appliqué aux tiers. Chimie appliquée aux matériaux de construction (lre année) ou Filature et tissage (3e année) ou Traitement des matières plastiques (lre année) ou Métallurgie (3e année) Art appliqué aux tiers. mé- Chimie appliquée aux matériaux de construction (lre année) ou Filature et tissage ou Traitements des matières plastiques et Sélection et orientation professionnelles (2e année).
- et Physiologie du travail (2e année) et Sélection et orientation professionnelles (lre année).
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- BREVETS SPÉCIAUX DE THERMIQUE INDUSTRIELLE
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- PRINCIPAL CONNEXE PRINCIPAL CONNEXE
- TECHNICIEN DE BUREAU DE CALCULS THERMIQUES. Thermique industrielle. (3 années). Mathématiques. (2 années). Thermique industrielle. Mathématiques.
- TECHNICIEN DE MESURES ET RÉGULATIONS THERMIQUES. Thermique industrielle. (3 années). Métrologie. (2 années). Thermique industrielle. Métrologie.
- TECHNICIEN DE CHAUFFAGE ET VENTILATION. Thermique industrielle. (3 années). Machines. (2 années). Thermique industrielle. Métallurgie.
- RÉGLEUR DE FOUR Thermique industrielle. (3 années). Métallurgie, (lre et 2e années). Céramique. (lre année). Thermique industrielle. Métallurgie ou Céramique.
- CHEF DE CHAUFFE Thermique industrielle. (3 années). Machines. (2 années). Thermique industrielle. Machines.
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- BREVET SPÉCIAL DE PROGRAMMEUR SUR MACHINES À CALCULER ÉLECTRONIQUES
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DES COURS PUBLICS CERTIFICATS DES TRAVAUX PRATIQUES
- PRINCIPAL CONNEXE PRINCIPAL CONNEXE
- PROGRAMMEUR SUR MACHINES A CALCULER ÉLECTRONIQUES. Programmeur sur machines à calculer électroniques Mathématiques (lre et 2e années) et Physique générale (2e année) ou Électricité industrielle (année commune) et Transmissions radioélectriques (lre année) ou Radioélectricité générale (lre année) ou Électronique (2e année). Programmeur sur machines à calculer électroniques.
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- PROGRAMMES GÉNÉRAUX
- DES COURS PUBLICS
- Chaque enseignement est le plus souvent réparti sur plusieurs années. Mais il est généralement possible de commencer à suivre un cours quelle que soit l’année professée.
- ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES
- I. — COURS GÉNÉRAUX
- MATHÉMATIQUES (1)
- (En VUE DES APPLICATIONS AUX ARTS ET MÉTIERS)
- MM. HOCQUENGHEM et JAFFARD, Professeurs
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819, transformée par décret du 12 avril 1922, dédoublée en 1961
- lre année
- Compléments d’algèbre.
- Analyse combinatoire. Formule du binôme.
- Opérations sur les polynômes.
- Fonctions.
- Continuité. Représentation graphique.
- Fonctions élémentaires (rationnelles, algébriques, trigonométriques directes et inverses).
- (1) Voir page 40, les conditions spéciales d’admission à ce cours.
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- Dérivées.
- Calcul des dérivées. Différentielle première.
- Formules de Taylor et de Mac-Laurin.
- Application aux formes indéterminées, à la variation des fonctions et à la discussion des équations.
- Transcendantes usuelles.
- Logarithme, nombre e, fonction exponentielle, fonction puissance, fonctions hyperboliques.
- Fonctions de plusieurs variables.
- Dérivées partielles, fonction composée, formule des accroissements finis.
- Différentielle totale.
- Calculs numériques.
- Calcul d’erreurs. Usage des tables et interpolation.
- Résolution approchée d’une équation.
- Nombres complexes.
- Définition, calculs sur les nombres complexes et interprétation géométrique.
- Polynômes : relations entre coefficients et racines.
- Fractions rationnelles : éléments simples.
- Fonctions algébriques : déterminations.
- Fonctions transcendantes usuelles dans le domaine complexe.
- Primitives.
- Intégrales définies et indéfinies, signification géométrique.
- Valeur moyenne d’une fonction. Changements de variables.
- Calcul intégral.
- Méthodes usuelles d’intégration des différentielles rationnelles et de celles qui s’y ramènent.
- Vecteurs.
- Addition. Coordonnées. Produit scalaire, produit vectoriel.
- Géométrie plane.
- Droite, angles, distances, cercle.
- Représentation des courbes (paramétriques, implicites, polaires).
- Lieux géométriques. Enveloppes. Cercle osculateur.
- Coniques en axes réduits.
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- 2e année
- Déterminants.
- Équations linéaires.
- Géométrie dans l’espace.
- Droites, plans, angles et distances. Sphère.
- Courbes gauches. Surfaces (quelques modes de généralisation).
- Quadriques en axes réduits.
- Séries.
- Convergence et convergence absolue. Calcul approché de la somme.
- Séries entières et développements des fonctions.
- Séries trigonométriques : calcul des coefficients.
- Généralisation de l’intégrale.
- Intégrales curvilignes.
- Intégrales multiples.
- Analyse vectorielle.
- Applications du calcul intégral.
- Calcul des aires, volumes, arcs (courbure), centres de gravité et moments d’inertie.
- Équations différentielles.
- Équations du Ier ordre.
- Équations linéaires du deuxième ordre.
- Système linéaire à coefficients constants.
- Exemples d’équations aux dérivées partielles.
- MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES À L’ART DE L’INGÉNIEUR
- M. Maurice PARODI, Professeur
- Chaire créée par la loi n° 51-630 du 24 mai 1951
- I. Compléments de calcul différentiel et intégral.
- Rappel de la notion de convergence uniforme et de continuité : fonctions continues, convergence uniforme; séries uniformément convergentes; critères de convergence uniforme; séries entières.
- Rappel de la notion d’intégrale : intégrale définie et indéfinie; intégrale définie généralisée; comparaison avec les séries; convergence
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- I
- O
- uniforme des intégrales définies; dérivation et intégration d’une intégrale par rapport à un paramètre; cas des intégrales généralisées; application à l’étude de quelques intégrales utilisées en calcul symbolique.
- Intégrales doubles : définition et calcul; formule de Green-Riemann; intégrale curviligne de différentielle totale; changement de variables. Applications géométriques; intégrales de surface; formule de Stokes; intégrales doubles généralisées. Applications thermodynamiques.
- Intégrales triples et multiples : définition et calcul; formule d’Ostro-gradski; changements de variables. Dérivation et intégration sous le signe d’intégration des intégrales multiples; cas des intégrales généralisées. Applications à la théorie du potentiel, à l’hydrodynamique, à la théorie de la chaleur, à l’étude de la propagation des ondes électromagnétiques.
- Étude de quelques fonctions définies par une intégrale : notion de développement asymptotique. Fonction d’erreur; fonction sinus et cosinus intégraux; fonctions euleriennes; formule de Stirling.
- II. Fonctions analytiques.
- Fonctions de la variable complexe : fonctions analytiques; fonctions usuelles.
- Intégrale définie dans le domaine complexe : intégrale de Cauchy; séries de Taylor et de Laurent.
- Calcul des résidus : application à la théorie des fonctions; critère de Routh et d’Hurwitz.
- Transformation conforme : application à l’étude des champs hydrodynamiques et électriques.
- III. Fonctions spéciales.
- Fonctions sphériques : fonction de Laplace; polynômes de Legendre; application : ondes planes développées en ondes sphériques.
- Fonctions cylindriques : fonction de Bessel; application : ondes planes développées en ondes cylindriques; problèmes des guides d’ondes; mouvements des membranes circulaires.
- Polynômes de Tchebicheff; application au problème des filtres électriques.
- Notions sommaires sur les fonctions et intégrales elliptiques; application : pendule mathématique; courbe élastique plane.
- IV. Développements en série de fonctions orthogonales.
- Généralités.
- Série de Fourier; phénomène de Gibbs, applications.
- Polynômes de Legendre : oscillations dans une cavité sphérique.
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- O 1
- V. Calcul symbolique.
- Intégrale de Fourier. Transformation de Laplace; inversion de la transformation de Laplace.
- Le calcul opérationnel; exemples tirés de la théorie de l’électricité, de la mécanique, de la théorie des servo-mécanismes (critère de Nyquist).
- VI. Équations différentielles et systèmes d’équations différentielles.
- Équations et systèmes d’équations linéaires à coefficients constants : stabilité des solutions; petites oscillations d’un système autour d’une position d’équilibre stable; étude de l’influence de liaisons supplémentaires : application aux problèmes de vibrations mécaniques.
- Étude des régimes transitoires (application de la transformation de Laplace).
- Étude des régimes forcés permanents; étude des amortisseurs; filtres électriques et mécaniques.
- Application de la série de Fourier à quelques problèmes aux limites.
- Équations et systèmes d’équations à coefficients variables; fonction de Green; liaison avec les équations intégrales.
- Application du développement en série de fonctions propres à l’étude de quelques problèmes aux limites.
- VII. Équations aux dérivées partielles.
- Généralités sur les équations du premier et du second ordre; classification de ces dernières.
- Etude des équations aux dérivées partielles du second ordre de la physique : type elliptique; équation de Laplace et de Poisson (champs avec et sans charges); type hyperbolique : équation de d’Alembert (équation des ondes); type parabolique (équations de la chaleur).
- Étude particulière de l’équation des télégraphistes.
- VIII. Notions de calcul des variations.
- IX. Algèbre linéaire.
- Revision de la théorie des déterminants.
- Théorie des matrices : notion d’espace vectoriel, calcul des matrices.
- Transformation des matrices; formes canoniques;
- Notions sur le spectre;
- Formes bilinéaires associées à une matrice;
- Application de la théorie des matrices :
- a. A l’électricité : quadripole; théorie des réseaux;
- b. A la mécanique : problèmes de vibrations;
- c. A l’étude de certains types de machines mathématiques.
- Analyse vectorielle et introduction à l’étude des tenseurs.
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- PHYSIQUE GÉNÉRALE DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE
- M. Fleury, Professeur
- Chaire créée par arrêté du 9 mai 1829 et transformée par décret du 20 mars 1920
- lre année
- Mécanique. Chaleur
- I. Généralités, statique.
- Espace, temps, forces, masses. Pesanteur. Déformations.
- II. Dynamique des solides.
- Translations, rotations, oscillations. Travail et puissance, chocs, frottements.
- III. Statique et dynamique des fluides.
- Pressions, poussées. Pompes. Viscosité. Capillarité.
- IV. Chaleur. États de la matière.
- Températures, dilatations; cas des gaz.
- Échanges thermiques; calorimétrie; conduction.
- Fusion, vaporisation, liquéfaction.
- Solutions; mélanges gazeux. Hygrométrie.
- V. Thermodynamique.
- Principe de conservation de l’énergie. Principe de Carnot. Applications; cas des machines thermiques.
- 2e année
- Électricité générale (1)
- I. Electrostatique.
- Charges électriques au repos et en mouvement. Électricité et matière. Loi de Coulomb. Champ, potentiel, flux électriques. Conducteurs électrisés : répartition des charges et des champs. Influence électrostatique. Diélectriques. Condensateurs. Énergie électrostatique. Électromètres.
- II. Électromagnétisme. Aimantation.
- Courants électriques. Résistances. Lois d’Ohm. Énergie mise en jeu par les courants. Réseaux de conducteurs. Champs et moments
- (1 ) Voir condition d’admission à ce cours, page 40.
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- magnétiques. Champ magnétique des courants. Forces électromotrices et courants induits. Énergie électromagnétique. Action d’une induction magnétique sur un courant. Para-, dia- et ferromagnétisme. Dynamos génératrices et motrices.
- III. Courants dans les divers milieux.
- Courants dans le vide : phénomènes thermo-électroniques et photo-électroniques. Passage de l’électricité à travers les gaz. Rayons cathodiques et rayons positifs. Rayons X. Courants dans les solides. Semi-conducteurs. Couples thermo-électriques. Électrolyse. Accumulateurs-piles.
- IV. Courants alternatifs.
- Propriétés fondamentales. Circuits parcourus par des courants sinusoïdaux. Circuits non ohmiques. Matière dans les champs alternatifs. Circuits couplés. Transformateurs. Machines à courant alternatif.
- V. Propagation des phénomènes électromagnétiques.
- Propagation le long des lignes. Ondes hertziennes. Radiotransmissions.
- VI. Questions diverses.
- Magnétisme terrestre. Électricité en géophysique et en biologie. Transmutations naturelles et provoquées. Énergie nucléaire.
- 3° année
- Acoustique, optique, rayonnement
- I. Mouvements vibratoires.
- Observation, enregistrement, composition, propagation.
- Sons. — Production, perception, hauteur, intensité, timbre. Instruments de musique. Enregistrements et reproductions sonores.
- II. Optique géométrique.
- Lumière, propagation, images. Réflexion, miroirs. Réfraction, prismes, lentilles. Focométrie. Dispersion, indices, achromatisme. III. Instruments d’optique.
- Œil, verres correcteurs, photométrie. Objectif photographique, projection. Loupes et oculaires. Microscopes. Lunettes, télescopes.
- IV. Optique physique.
- Longueurs d’ondes. Interférences. Diffraction, réseaux. Polarisation. Notions d’optique cristalline. Optique des rayons X.
- V. Spectroscopie. Radiométrie.
- Couleurs. Infrarouge et ultraviolet.
- Incandescence et luminescence. Pyrométrie optique. Éclairage. Spectres de raies et de bandes; spectres X.
- Théories quantiques et structure de la matière.
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- CHIMIE GÉNÉRALE DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE
- M. Henri Wahl, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819
- Ire année
- Lois générales de la chimie I
- Introduction.
- But de la chimie. Plan du cours.
- A. Atomistique et structure.
- Atomes. Molécules. Liaisons atomiques. Structures moléculaires.
- États gazeux, liquide et solide. Limitation de la notion de molécules.
- Relations entre la structure et les propriétés physiques et mécaniques.
- Édification des éléments. Tableau périodique. Propriétés inhérentes à la structure atomique. Spectres. Applications.
- B. Thermodynamique chimique.
- Les principes et leurs conséquences.
- Les fonctions thermodynamiques : enthalpie, entropie, énergie libre, affinité thermodynamique.
- Cas des gaz parfaits. Correction pour les gaz réels. Applications à la prévision des réactions.
- Équilibre. Lois d’action de masse. Déplacements des équilibres.
- Variance. Règle des phases.
- Applications diverses.
- Étude détaillée des diagrammes utilisés en chimie.
- Les solutions aqueuses. Théorie d’Arrhénius. Conséquences. Notion de pH et de pK. Solutions tampons. Hydrolyse. Produits de solubilité. Précipitation. Oxydo-réduction. Piles réversibles. Applications.
- C. Cinétique chimique.
- Vitesse de réaction. Exemples simples. Notions d’ordre expérimental. Interprétation. Mécanisme des réactions. Exemples. Réactions en stades. Réactions concurrentes. Réactions en chaînes. Méthodes expérimentales. Photochimie. Cinétique homogène. Cinétique hétérogène. Importance de la diffusion.
- Adsorption. Catalyse et catalyseurs.
- Autres applications de l’adsorption : chromatographie, échange d’ions, etc.
- Le reste du programme complet du cycle d’enseignement sera publié ultérieurement.
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- MÉCANIQUE INDUSTRIELLE (1) PRINCIPES ET APPLICATIONS
- M. Michel CAZIN, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839 et transformée par décret du 10 septembre 1907
- 1re année
- 1° Rappels sur les vecteurs. Systèmes de vecteurs glissants. Torseurs.
- 2° Cinématique du corpuscule matériel et du solide matériel :
- a. Concepts fondamentaux de la cinématique : notion de trajectoire, de vitesse et d’accélération liées à un repère de référence;
- b. Composantes de la vitesse et de l’accélération dans différents systèmes usuels de coordonnées;
- c. Théorèmes de composition des vitesses et des accélérations; exemples permettant d’insister sur la notion d’entraînement et sur les ordres de grandeur (notamment de l’accélération de Coriolis);
- d. Conséquences des théorèmes de composition des vitesses et des accélérations; applications aux mécanismes et à la cinématique du solide;
- e. Cas particuliers de liaisons cinématiques utilisées dans les constructions des machines; mouvement le plus général d’un solide; exemples de liaisons mécaniques d’un système de solides, notamment ensemble bielle-manivelle;
- f. Mouvements particuliers remarquables d’un corpuscule matériel : mouvements rectilignes et mouvements curvilignes; exemples de l’accélération d’un piston guidé par une came et des accélérations des points d’une bielle.
- 3° Application des résultats de cinématique aux engrenages parallèles :
- a. Notion d’engrenages. Classification des engrenages;
- b. Surfaces primitives et surfaces de denture;
- c. Engrenages parallèles; profils conjugués; modes de tracé des profils conjugués et exemples d’application;
- d. Notions sur l’engrènement : continuité d’engrènement, interférences, glissement. Taillage des engrenages;
- e. Notions sur les corrections de denture;
- f. Trains d’engrenages parallèles.
- (1) Voir conditions d’admission à ce cours, page 40.
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- — 114 —
- 4° Principes de la dynamique des systèmes mécaniques quelconques : principe de l’inertie; principe fondamental; principe de l’action et de la réaction; principe du parallélogramme des forces. Équations fondamentales en repères galiléens et en repères quelconques (exemples de mouvements et d’équilibres relatifs : élongation élastique par rotation; moment additionnel à exercer sur un canon tournant pendant le tir). Mouvements terrestres.
- 5° Mouvements rectilignes d’un corpuscule matériel libre ou lié :
- a. Le frottement d’un élément de matière sur un autre élément de matière;
- b. Mouvement uniforme;
- c. Mouvement uniformément varié; mouvement d’un corpuscule soumis à une force constante; lest d’un ballon; force d’inertie d’un piston guidé par une came; mouvement d’un point pesant glissant sur la ligne de plus grande pente d’un plan incliné rugueux; longueur des traces des roues d’une voiture lors d’un freinage;
- d. Mouvement sinusoïdal; vibrations libres; élongation statique d’un ressort due au poids. Oscillations de pompage d’un bateau, vibrations d’un arc chargé en son centre; masse liée à des ressorts. Affaissement statique de la suspension d’une automobile. Oscillations libres amorties. Vibrations forcées. Absorbeurs industriels de vibrations. Impédance mécanique;
- e. Principe de d’Alembert et applications : tension du câble d’un ascenseur; période d’un pendule dans un ascenseur (application au frein de sécurité); accélération maximum d’une automobile pour un coefficient de frottement (sol-pneu) donné;
- f. Quantité de mouvement et impulsion : notion de propulsion par réaction; accostage d’une barque;
- g. Travail et inertie : allongement d’une barre sous l’effet de chute d’une masse; vitesse de libération d’un projectile terrestre;
- h. Cas particulier des systèmes conservatifs; exemples : mouvement d’une chaîne tombant d’une table; oscillation d’un liquide dans un tube en U. Premiers exemples de systèmes schématisés par un point;
- i. Chocs élastiques et chocs parfaits : enfoncement de pieux, chocs de pendules; chocs de particules élémentaires;
- j. Problèmes complémentaires : chute d’un météore, chute d’un corps avec résistance de l’air.
- 6° Mouvements curvilignes d’un corpuscule :
- a. Mouvement cycloïdal;
- b. Mouvement des éléments de matière d’une bielle;
- c. Équations générales d’un mouvement curviligne; application au pendule simple;
- d. Mouvement général d’un projectile;
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- — 115 —
- e. Principe de d’Alembert pour un mouvement curviligne. Application : calcul du moment fléchissant maximum sur une bielle de locomotive en mouvement; pendule conique; dénivellation des rails dans une courbe; régulateur de Watt; pente d’une piste;
- f. Méthode des moments (moment des forces et moment cinétique); calcul de ces moments dans le cas d’un mouvement curviligne donné;
- g. Travail et énergie en mouvement curviligne; réaction d’une courbe sur un corpuscule;
- h. Problèmes complémentaires : problème de Kepler avec soleil ou noyau fixe (formule de Rutherford); même problème avec noyau mobile ;
- i. Statique du point matériel libre ou lié, avec ou sans frottement;
- j. Stabilité de l’équilibre d’un point matériel;
- k. Petits mouvements d’un corpuscule autour d’une position d’équilibre stable.
- 7° Mécanique des systèmes de corpuscules matériels et des systèmes quelconques :
- a. Méthodes générales d’étude;
- b. Applications aux chaînes d’oscillateurs;
- c. Chocs de particules matérielles : application à la physique nucléaire;
- d. Statique des systèmes de points matériels;
- e. Stabilité de l’équilibre d’un système de points matériels;
- f. Extension des théorèmes généraux de la mécanique des systèmes de points à des systèmes quelconques. Hypothèses et remarques. Distinction entre forces intérieures et forces extérieures à un système donné;
- g. Théorème du centre d’inertie ou de la quantité de mouvement. Application au rotor déséquilibré statiquement, à la vitesse de propagation d’une onde dans un milieu élastique, au mouvement d’un fluide incompressible dans un tube de section variable, au mouvement rectiligne d’une masse variable (propulsion par réaction);
- h. Théorème du moment cinétique; application au solide tournant autour d’un axe fixe (équilibrage statique et dynamique des rotors); retournement du chat; mouvement d’une roue de turbine à réaction. Moment cinétique d’un solide en mouvement quelconque;
- i. Application de ces deux théorèmes au système bielle-manivelle. Equilibrage ;
- j. Théorèmes du centre d’inertie et du moment cinétique dans le cas des chocs. Exercices sur les chocs et percussions. Problème des butoirs ;
- k. Théorème de l’énergie cinétique; application au mouvement d’un solide plan sur plan; application à l’obtention de l’équation de
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- Bernouilli pour un fluide. Énergie cinétique d’un solide en mouvement quelconque. Systèmes conservatifs. Application du théorème de l’énergie au système bielle-manivelle;
- I. Équation du mouvement de systèmes soumis à des liaisons : pendule double, pendule multiple. Cas, tout à fait particulier, des systèmes asservis.
- 8° Mouvement d’un solide autour d’un axe fixe et autour d’un point fixe :
- a. Rotation axiale d’un solide sous l’action d’un moment constant;
- b. Rotation et freinage;
- c. Vibration de torsion : cas de deux ou plusieurs disques.
- d. Pendule composé : mesure des rayons de giration. Calcul des périodes d’oscillation de pendules composés remarquables. Relation avec le centre de percussion (application aux obturateurs d’appareils photographiques à prises de vues rapides). Problème du pendule balistique ;
- e. Cas général d’un moment proportionnel à l’élongation angulaire; application aux suspensions élastiques des moteurs, application à des systèmes de barres rappelées à l’équilibre par des ressorts;
- f. Principe de d’Alembert dans le cas de la rotation; application au calcul du déséquilibre dynamique d’un rotor, application aux problèmes de régulation par masses mobiles sur un rotor;
- g. Introduction à l’étude du gyroscope; exemples : calcul des réactions complémentaires s’exerçant sur les deux appuis d’un corps solide tournant autour de son axe lorsqu’on lui impose un mouvement de rotation à angle droit du précédent (application au cas particulier des moteurs de marine lorsque le bateau est animé de roulis); effets gyroscopiques sur une hélice;
- h. Équations générales du mouvement autour d’un point fixe;
- i. Mouvement d’un gyroscope autour de son centre d’inertie; stabilité du mouvement libre d’un gyroscope; applications techniques élémentaires à la stabilisation par un gyroscope;
- j. Mouvement général d’un gyroscope : moment gyroscopique. Application du cas d’un disque matériel tournant autour d’un axe et déséquilibré dynamiquement; effet gyroscopique sur les roues d’une ocomotive dans un virage; moment gyroscopique produit par une turbine dont l’axe est parallèle à l’axe longitudinal du navire qui tangue (exemple numérique);
- k. Moment gyroscopique d’un gyroscope qui n’est pas de révolution;
- 1. Compas et pendule gyroscopiques (exemples numériques);
- m. Conclusion sur la stabilisation par couplage gyroscopique : ses particularités (suspension élastique des moteurs sur une aile d’avion par exemple).
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- i
- 2e année
- 1° Révision des résultats généraux de la cinématique et de la dynamique; formules de composition des mouvements; équations générales de la dynamique.
- 2° Applications des théorèmes généraux de la dynamique aux systèmes de solides et aux systèmes quelconques. Statique des systèmes quelconques.
- 3° Problèmes de statique des systèmes rencontrés dans l’art de l’ingénieur.
- 4° Théorie générale des chocs et des percussions.
- 5° Statique et dynamique analytiques; petits mouvements d’un système. Stabilité. Applications aux vibrations des systèmes. Couplages mécaniques. Vibrations forcées. Amortissement mécanique. Exemple : pendule double, mouvement d’une automobile, etc.
- 6° Les systèmes stables et les systèmes instables. Obtention des conditions de Routh et d’autres critères de stabilité. Applications : mécanisme de la voix humaine, vibrations des ailes d’avion, stabilité du roulement d’une automobile, stabilité du roulement sur rail. Régulateur, asservissements. Problèmes très généraux de stabilité.
- 7° Exemples de systèmes non-linéaires. Oscillateurs de relaxation. Théorie des horloges à pendule. Excitation d’un pendule par un balourd tournant. Régulateur de Bouasse.
- 8° Statique des fils. Equation d’équilibre et applications. Cas particuliers remarquables. Ponts suspendus. Fils immergés. Fils en contact avec une surface matérielle lisse ou rugueuse.
- 9° Notions de dynamique des fils. Application au problème des courroies de transmission. Mouvements dont la détermination se ramène à un problème de statique. Petits mouvements d’une corde rectiligne. Vibrations principales d’une corde fixée à ses extrémités. La corde considérée comme un cas limite d’une chaîne de particules. Ondes de propagation dans une corde. Réflexion des ondes et ondes stationnaires.
- 10° Étude géométrique et cinématique des milieux continus. Déplacements finis, déformations, dilatations linéaires, dilatations angulaires. Déplacements et déformations infiniment petits. Mouvements continus d’un corps déformable.
- 11° Équations de l’équilibre et du mouvement des milieux continus. Concepts fondamentaux. Étude des tensions au voisinage d’un point. Équations de l’équilibre et applications. Équations du mouvement et applications. Équilibre des fluides. Pression d’un liquide. Équilibre des corps flottants. Mouvement des fluides parfaits. Cas particuliers. Applications aux mouvements de révolution d’un liquide incompressible. Théorème des quantités de mouvements. Mouve-
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- I CO
- 1
- ments permanents. Théorème de Bernoulli en mouvement absolu et en mouvement relatif. Écoulement d’un liquide pesant. Application élémentaire aux turbines hydrauliques. Écoulement des gaz et des vapeurs.
- 12° Équilibre des solides élastiques. Relations entre les déformations et les tensions dans le domaine élastique. Loi de Hooke généralisée. Corps isotropes. Travaux des efforts intérieurs. Équations d’équilibre. Exemples et applications.
- 13° Petits mouvements des corps élastiques isotropes. Propagation d’une onde plane dans un milieu élastique isotrope.
- 14° Représentation approchée des systèmes déformables par un système pendulaire simple. Théorie des membranes et des verges encastrées. Notion générale d’impédance mécanique.
- 15° Relations de la mécanique et des autres sciences physiques. Exemples des relations étroites qui existent notamment entre la mécanique et la thermodynamique. Phénomènes électromécaniques. Principe de la photo-élasticité.
- MÉCANIQUE QUANTIQUE
- MM. Bernard et Blaquière, chargés de cours
- Nota. -— Ce cours est donné au Centre associé de Saclay. Un transport gratuit par cars est organisé pour les élèves inscrits.
- L’enseignement est réparti sur deux ans. Il comporte chaque année deux heures de cours par semaine, enseignées chacune par l’un des professeurs. Il s’adresse à des étudiants ayant atteint le niveau mathématiques élémentaires, mais qui suivent parallèlement le cours de mathématiques en vue des applications aux Arts et Métiers.
- Ire année
- Ire Partie : M. Blaquière
- Calcul matriciel : application À la physique
- I . Définition d’une matrice carrée. Matrice inverse.
- Transformations ponctuelles en géométrie plane.
- Transformation inverse; exemples de matrices inverses.
- IL Directions propres et valeurs propres d’une matrice carrée.
- Transformation d’une droite.
- Transformation d’un vecteur.
- Directions propres et valeurs propres d’une matrice carrée.
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- III. Opérations sur les matrices.
- Addition.
- Multiplication.
- Matrice transposée.
- Matrice conjuguée.
- Matrice adjointe.
- IV. Matrices-vecteurs.
- Matrice-vecteur en axes rectangulaires.
- Matrice-vecteur en axes obliques.
- Vecteurs KET et vecteurs BRA.
- Notion de métrique.
- Changement d’axes.
- V. Transformation d’une matrice par changement d’axes.
- Loi de transformation.
- Invariance de la trace et du déterminant.
- Diagonalisation d’une matrice.
- Forme bilinéaire et forme quadratique associées à une matrice.
- Transformation d’une forme quadratique en une somme de carrés. Détermination des axes d’une conique.
- VI. Les matrices de Pauli représentatives du spin. Nombres complexes. Nombres hypercomplexes spineurs.
- Les matrices de Pauli.
- Extension de la notion de vecteur, spin.
- Matrices des nombres complexes.
- Nombres hypercomplexes.
- Spineurs.
- VIL Application à l’optique géométrique.
- Lentilles minces.
- Association de lentilles minces; doublets.
- Dioptres sphériques.
- Systèmes centrés.
- Les problèmes périscopiques.
- VIII. Application à l’électricité : les quadripôles.
- Structure d’un quadripôle, divers exemples; matrices représentatives d’un quadripôle.
- Théorème de Kennely.
- Application aux filtres électriques.
- Analogie entre les lentilles et les quadripôles.
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- 2 I
- 2e Partie : M. Bernard (Une heure hebdomadaire) Initiation À la mécanique Ondulatoire
- I. Ondes progressives et stationnaires.
- Propagation des ondes sur une corde très longue; longueur d’onde, vecteur d’onde, loi de dispersion.
- Propagation des ondes planes dans l’espace, surface d’onde.
- Ondes stationnaires sur une corde vibrante; fréquences propres, fonctions propres.
- Ondes stationnaires dans une cavité parallélépipédique; fréquences propres, spectre des fréquences, fonctions propres.
- II. Interférences. Mesure des longueurs d’ondes.
- Expériences simples : miroirs de Fresnel, biprisme.
- Un montage interférentiel important : le réseau.
- Les interférences produites par les réseaux cristallins; relation de Bragg.
- La nature ondulatoire de la lumière mise en évidence par les interférences. Le tableau des longueurs d’ondes.
- L’effet photo-électrique; l’introduction d’un aspect corpusculaire de la lumière; les photons.
- Les expériences de diffraction des électrons; le bouleversement des idées classiques.
- III. Les ondes d’étendue limitée.
- Superposition des ondes sinusoïdales, spectre d’un signal.
- Relations fondamentales entre la largeur du spectre et la largeur du signal.
- Propagation d’une onde d’étendue limitée; vitesse de groupe; durée de vie d’un phénomène ondulatoire.
- Établissement d’un paquet d’ondes avec la propagation.
- IV. La mécanique des corpuscules.
- L’énergie d’un corpuscule; particule et antiparticule.
- L’impulsion d’une particule; les lois fondamentales de la dynamique relativiste.
- Le choc; lois de conservation; application à l’effet Compton.
- V. Première description de l’atome.
- La structure de l’atome d’hydrogène; les résultats expérimentaux; la spectroscopie exige une quantification de l’énergie.
- Le principe de correspondance; théorie de Sommerfeld de la structure fine.
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- 5
- VI. Première manifestation de l’onde associée au corpuscule.
- Comparaison des faisceaux de lumière et des faisceaux d’électrons; la diffraction des électrons; longueur d’onde de Broglie.
- L’onde associée permet une nouvelle description de l’atome.
- L’onde associée au corpuscule isolé; le principe d’incertitude de Heisenberg, son interprétation.
- VIL Onde associée à une particule dans un potentiel indépendant du temps.
- Le mouvement d’une particule dans un champ de forces.
- Un exemple de mouvement étudié classiquement; le puits de potentiel.
- Description du mouvement par un aspect ondulatoire; l’équation de Schrôdinger; signification attribuée à la fonction T.
- VIII. États liés du puits de potentiel; le deuton.
- Deux types de fonctions propres.
- Allures des solutions paires et impaires.
- Application au noyau de l’atome, radioactivité y.
- Etude quantique de la structure du deuton.
- 2e année
- lre Partie : M. BLAQUIÈRE (Une heure hebdomadaire)
- Calcul matriciel : application À la mécanique quantique
- I. Matrices carrées de rang n.
- Définition des matrices carrées de rang n.
- Opérateurs linéaires dans un espace à n dimensions.
- Algèbre des matrices carrées de rang n.
- Matrice zéro, matrice unité.
- Égalité, somme, produit.
- Carré, puissance entière, polynômes de matrices.
- Matrice transposée, conjuguée, adjointe.
- IL Représentation d’un « état » par un vecteur.
- Généralisation de la notion de vecteur.
- Décomposition d’un vecteur sur une base.
- Norme d’un vecteur.
- Produit scalaire et hermitique.
- Les vecteurs de la mécanique quantique.
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- III. Vecteurs propres et valeurs propres d’une matrice carrée de rang n.
- Vecteurs propres, valeurs propres.
- Théorème de Dirac.
- Matrices hermitiques.
- Valeurs propres et vecteurs propres des matrices hermitiques.
- Décomposition d’un vecteur sur la base des vecteurs propres d’une matrice hermitique.
- Représentation d’un opérateur sur la base des vecteurs propres d’une matrice hermitique.
- IV. Opérateurs fonctionnels et opérateurs matriciels fonctions et vecteurs.
- Opération sur des fonctions et opération sur des vecteurs.
- Opérateurs fonctionnels, fonctions propres, valeurs propres.
- Les fonctions propres de l’opérateur d2/dxz.
- Développement complexe de Fourier.
- Série trigonométrique de Fourier.
- Opérateurs fonctionnels hermitiques.
- Base des fonctions propres d’un opérateur fonctionnel hermitique.
- Représentation d’un opérateur fonctionnel par une matrice.
- Espace de Hilbert.
- V. Représentation d’une « grandeurs par un opérateur.
- Représentation d’une « grandeur » par un opérateur fonctionnel, état propre représenté par une fonction.
- Représentation d’une « grandeur » par une matrice, états propres.
- Commutativité, compatibilité, mesures simultanées.
- VI. Applications à la mécanique quantique.
- Opérateur d’énergie.
- États à énergie mesurable.
- Oscillateur harmonique.
- Rotateur sphérique.
- Moment cinétique et spin.
- 2e Partie : M. Bernard
- (Une heure hebdomadaire)
- Étude de quelques phénomènes physiques par la MÉCANIQUE QUANTIQUE
- I. Les états liés de l’oscillateur harmonique.
- Étude du mouvement en mécanique classique.
- Étude du mouvement en mécanique quantique.
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- Valeurs propres; fonctions propres; les polynômes d’Hermite.
- Exemple d’application de ce modèle quantique : les spectres de vibration et rotation des molécules.
- IL Répartition des électrons dans les solides.
- La théorie des électrons libres; le modèle à une dimension.
- Le principe de Pauli et la répartition des électrons; énergie de Fermi.
- Le mouvement d’un électron dans un potentiel périodique; les bandes d’énergie.
- Conducteurs et semi-conducteurs.
- III. Les états liés de l’électron dans l’atome d’hydrogène.
- L’équation de Schrodinger dans l’espace.
- La séparation des variables 0, ^ et ^.
- Le nombre quantique azimuthal et les polynômes de Legendre.
- Les polynômes de Laguerre.
- Les nombres quantiques de l’électron.
- La classification des atomes de Mendelief.
- IV. Les moments cinétiques.
- Moment cinétique et moment magnétique.
- Recherche des « valeurs » d’une grandeur en mécanique ondulatoire.
- Application au calcul du moment cinétique d’un électron dans un atome.
- Compléments sur le principe d’incertitude. Grandeurs « commutantes ».
- V. Le spin.
- Introduction de la notion de spin.
- La résonance électronique et nucléaire.
- La structure fine des raies spectrales.
- L’effet Zeeman.
- La représentation des spins par des matrices de Pauli.
- VI. La barrière de potentiel.
- Étude en mécanique classique.
- Coefficient de réflexion et de transmission en mécanique ondulatoire, effet tunnel.
- La radio-activité « ; théorie de Gamow; relation entre la période du noyau et l’énergie des corpuscules.
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- VII. La diffusion par une force centrale.
- Étude du choc, système local et système barycentrique.
- Recherche d’une solution de l’équation de Schrôdinger; onde diffusée.
- Section efficace de diffusion des neutrons par les protons.
- VIII. Les problèmes quantiques dans les potentiels dépendant du temps.
- L’équation de Schrôdinger pour V fonction du temps.
- Applications simples au comportement d’un atome d’hydrogène dans un champ électrique variable.
- MÉTROLOGIE GÉNÉRALE ET INDUSTRIELLE
- M. Fleury, Professeur, Chargé de Cours
- Cours créé par décision du 12 novembre 1932
- lre année
- Généralités
- Mesures géométriques Et mécaniques
- Préparation et exécution des mesures, interprétation des résultats. Calculs relatifs aux mesures et aux erreurs. Unités étalons. Législation des Poids et Mesures.
- Longueurs. — Mètres, jauges et calibres, tolérances, comparateurs de laboratoire et d’ateher, micromètres.
- Angles, surfaces, volumes. — Récipients jaugés, distributeurs et compteurs de liquides et de gaz.
- Temps. — Chronométrage. Vitesses, débits; tachymétrie, strobo-scopie. Accélérations.
- Masses. — Pesées usuelles et pesées de précision; micro-balances; bascules; pesage automatique. Densités.
- Forces et couples. — Dynamomètres et machines d’épreuve; tensiomètres, viscosimètres. Pressions. Mesures relatives au travail mécanique, à la puissance et au rendement des machines.
- 2e année
- Mesures thermiques, ACOUSTIQUES, OPTIQUES
- Therm ométrie. — Mesures usuelles et mesures de précision. Échelles diverses. Thermomètres à liquides, à gaz, à résistance électrique.
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- Couples thermoélectriques. Pyromètres optiques et autres. Hygrométrie.
- Calorimétrie. — Appareils modernes. Échanges de chaleur, conduc-tibilité thermique. Applications industrielles.
- Mesures pratiques concernant l'acoustique. — Fréquence et intensité des sons, leur transmission.
- Mesures optiques intéressant l'industrie. — Réfractométrie, spectrométrie et mesures interférentielles. Polarimétrie. Photométrie, spectrophotométrie, colorimétrie.
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- H. — COURS TECHNIQUES
- AÉRONAUTIQUE
- M. Henry Girerd, Professeur (Fondation Henry Deutsch de la Meurthe)
- Cours créé par décret du 29 octobre 1928 Transformé en chaire par décret du 13 décembre 1951
- lre année
- Mécanique des fluides appliquée à l’aéronautique
- Principes généraux :
- Fluides en équilibre.
- Fluides en mouvement.
- Fluides parfaits.
- Fluides visqueux.
- Fluides compressibles.
- Tourbillons, sources, puits, doublets.
- Transformation conforme.
- Profils d’ailes.
- Turbulence.
- Couche limite.
- Décollement.
- Écoulements dans les tuyaux. Perte de charge.
- Résultante générale des efforts (théorique et expérimentale).
- Similitude.
- Méthodes expérimentales en aérodynamique :
- Corps immobile dans l’air mobile. Soufflerie.
- Corps mobile dans l’air immobile (Manège. Chariot. Essais en vol).
- Instruments de mesure. Efforts. Pressions. Températures.
- Visualisations.
- Résultats théoriques et expérimentaux :
- Cylindres, sphère; corps fuselés, corps à arêtes vives.
- Profils, aile d’envergure finie. Gouvernes.
- Hypersustentateurs.
- Interaction.
- Influence des nombres de Reynold et de Mach.
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- Propulseurs :
- Hélices.
- Turbo-propulseurs.
- Turbo -réacteur s.
- Pulso-réacteurs.
- Stato-réacteurs.
- Fusées (à liquides; à poudres).
- 2e année
- Étude générale des aérodynes
- Conception :
- Programme. Avant-projet.
- Calculs de résistance des structures.
- Calculs des performances :
- Essais en soufflerie (maquettes motorisées). Essais en vol (maquettes volantes).
- Vérification des performances :
- Polaires en vol.
- Courbes de stabilité.
- Stabilité dynamique.
- Pilotage.
- Pilotage automatique.
- Vibrations.
- Aérodynes spéciaux.
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- CO
- C
- AGRICULTURE, BIOLOGIE VÉGÉTALE, PRODUCTION AGRICOLE
- M. Jean DUFRÉNOY, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 13 novembre 1839
- Ire année
- Fonctionnement des plantes herbacées
- I. Biologie végétale, génétique.
- Facteurs qui déterminent les caractères des genres, des espèces, des races ou des variétés; croisements.
- Lois de l’hérédité.
- Biométrie : étude de populations, courbes de dispersion.
- Influence du milieu sur l’expression des caractères héréditaires, relation des êtres vivants avec le milieu.
- Notions de « géographie agronomique » (en harmonie avec le programme de la chaire de géographie économique et celui du cours d’économie rurale).
- II. Techniques de la production agricole. Organisation professionnelle.
- Techniques de modifications du milieu naturel :
- — le sol (rappel de notions en harmonie avec l’enseignement de la chaire de chimie agricole et biologique);
- • —- l’eau (utilisation rationnelle de l’eau en agriculture; rapports entre l’industrie et l’agriculture);
- — l’atmosphère (pollutions atmosphériques...);
- • —• la lumière (quantité, qualité, distribution au cours des 24 heures; problèmes de photopériodisme et de thermopériodisme) ;
- — la température (gelées...).
- Applications techniques particulières : culture forcée; cultures sous lumière artificielle; serres...).
- La notion d’assolement en grande culture; place des cultures sarclées en grande culture; modifications des techniques du fait de l’emploi des herbicides sélectifs, de la désinfection des sols...
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- III. Récentes découvertes et leurs applications en vue de la production agricole.
- Rendement par hectare et rendement par heure de travail; effets de l’industrialisation de l’agriculture : sur la dépense d’énergie physique de l’agriculteur; sur l’aptitude technique qu’il doit acquérir, sur l’organisation scientifique du travail en agriculture.
- Maladies professionnelles et risques du travail en agriculture. Problèmes économiques liés à l’application, en technique agricole, des découvertes biologiques et chimiques.
- 2e année
- Thème général : La notion de risque en agriculture
- A. Nature du risque
- 1. Risques inhérents aux techniques de production; risques imputables au milieu naturel; risques saisonniers (gelées tardives).
- La notion de « risque calculé ». Risque provenant d’un phénomène rare; utilisation des « probabilités extrêmes » pour les assurances contre les cataclysmes (inondations, etc.), la grêle, les gelées, la sécheresse.
- Risques relatifs aux maladies contagieuses : épizooties et épiphyties. Maladies professionnelles en agriculture.
- Prix de revient des méthodes « préventives » ou « curatives » : prophylaxie, chimiothérapie.
- Risques inhérents à la « production intensive » : viande de volaille, de porc ou de bovin; œufs et lait.
- Risques inhérents à la monoculture ou à une production agricole hautement spécialisée.
- La « qualité » d’une production agricole. Contrôle de la qualité : risque pour le producteur et pour le consommateur.
- Risques relatifs aux facteurs de nutrition et d’alimentation : quantité et qualité des protéines : la technologie des aliments.
- Risques inhérents aux éléments radioactifs.
- 2. Risques inhérents aux conditions économiques : prix de revient; profit marginal.
- 3. Risques inhérents à l’économie dirigée et aux ingérences administratives.
- B. La technique des décisions : prendre un risque ou refuser de courir un risque.
- Les décisions qui conduisent au succès, et les autres.
- Prévision et rétrospection : la « matrice de regret ».
- J. C. 103042.
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- Protection contre les risques : techniques de protection au niveau de l’exploitation agricole : l’organisation professionnelle : les CETA, les coopératives.
- Les risques inhérents à l’évolution démographique. Comment subvenir aux besoins d’une population qui, à la surface du globe, va doubler au cours du prochain demi-siècle?
- 3e année
- Agriculture et entropie
- Les techniques agronomiques de mise en œuvre de l’énergie.
- Les formes d’énergie utilisées : l’énergie lumineuse et la photosynthèse; la phosphorylation photosynthétique.
- Transformation des produits de la photosynthèse : les fermentations.
- Fermentations anaérobies et notamment les fermentations du rumen, dans leurs rapports avec la nutrition des ruminants.
- Fermentations aérobies : biosynthèse des antibiotiques. Biosynthèses et synthèses organiques; rentabilités comparées.
- Fixation de l’azote de l’air par les rhizobactéries des nodosités des légumineuses.
- La croissance des « êtres vivants » et la diminution de l’entropie; « organisation » aux niveaux macromoléculaires et aux niveaux des constituants de la « matière vivante » accessibles à l’étude au moyen du microscope électronique, ou des microscopes optiques. La notion de « machine biologique » mise en œuvre par l’agriculture; modèles mathématiques en vue de définir les conditions les plus économiques d’utilisation.
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- M. J. Prouvé, Professeur
- Chaire créée par décret du 10 mars 1898
- lre année
- L’HABITATION ET TOUT CE QU’ELLE CONTIENT
- La Maison.
- Origine et évolution.
- Perfectionnement des techniques des métiers de la construction en fonction des données économiques, sociales et des possibilités que la machine nous a apportées.
- Conséquence du machinisme et de la production de série sur l’esthétique de la maison.
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- Problème actuel de l’industrialisation du bâtiment; exemples de maisons dont les éléments peuvent être produits en série.
- Etude des matériaux.
- Matériaux traditionnels :
- Béton de terre :
- • —- techniques et réalisations anciennes;
- —- évolution des techniques permettant l’emploi de matériau à notre époque.
- Pierre :
- —• techniques et réalisations anciennes;
- — techniques modernes :
- — pierre prétaillée;
- —- pierre de revêtement : épais, pelliculaire.
- Béton.
- Matériaux élaborés en usine :
- Maisons coques;
- Murs rideaux et panneaux de façade : métal, bois;
- Constructions à l’aide de profilés;
- Fusée céramique;
- Préfabrication lourde : étude des différents procédés de fabrication des panneaux.
- Étude de différents types d’habitation.
- Maison en plastique.
- Habitations tropicales : données climatiques, économiques, sociales.
- Habitations sahariennes : données climatiques, économiques, sociales.
- Maisons japonaises.
- Unités d’habitation Le Corbusier.
- Ecoles.
- Intérieur de la maison.
- Aménagement général.
- Meubles, tissus.
- Formes utiles.
- 2e année
- La Rue et la Route
- Promenade de rue.
- Évolution des fonctions de la rue :
- La rue traditionnelle.
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- Les problèmes de la rue moderne : son adaptation à une circulation de vitesses mécaniques.
- Exemple d’une ville exemplaire : Brazilia.
- Etude du plan de la ville.
- Etude des principaux bâtiments.
- Étude des objets de la rue.
- Les panneaux de signalisation. La cabine téléphonique. Les abris. Le kiosque à journaux. L’avertisseur de police et d’incendie. Les bancs publics. Les boîtes aux lettres et les bureaux de poste.
- Éclairage de la rue.
- Étude des problèmes techniques.
- Étude des appareils.
- Les marchés et les magasins.
- Évolution : du marché de rue au centre commercial.
- Les grands magasins et les « supermarkets ».
- La publicité dans la rue.
- Les enseignes. Les affiches. La publicité lumineuse.
- Les moyens de transport.
- Les voitures particulières : évolution des formes et des techniques de fabrication.
- Les autobus : étude des appareils et des abris.
- Le métro : étude du matériel roulant et des stations.
- Le rail : étude du matériel roulant et des gares.
- L’aviation : évolution des formes en fonction des techniques. Aérogares traditionnelles et tendances nouvelles.
- La Route
- Étude des différentes routes, autoroutes et aménagements des carrefours.
- Stations-service.
- « Motels » : étude de diverses conceptions et étude plus détaillée d’un « motel » standardisé.
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- I I
- Constructions publiques
- Eglises. Halls d’exposition. Musées. Gymnases. Garages.
- 3e année
- La Ville Et les ouvrages d’art
- Origine de la ville.
- Situation géographique et topographique.
- Situation économique.
- Situation politique.
- Circonstances particulières qui ont, à travers l’histoire, déterminé les caractères de la ville :
- •—• défense militaire, sommet, boucle d’un fleuve;
- — découvertes scientifiques;
- •—• développement progressif des communications et moyens de transport.
- Perturbations de l’ère machiniste.
- Problèmes actuels de la ville.
- Densité trop forte.
- Hygiène, bruits, poussières, gaz.
- Circulation, transports.
- Espaces verts.
- Banlieues aménagées sans plan et sans liaison normale avec la ville.
- Architecture industrielle.
- Facteurs économiques.
- Facteurs psychologiques.
- Ouvrages d’art.
- Autoroutes.
- Ponts : évolution des différentes techniques.
- Barrages.
- Aéroports.
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- AUTOMATISME INDUSTRIEL (1)
- M. PRUDHOMME, Professeur
- Chaire créée par décret du 22 juin 1959
- Ire année
- I. Généralités
- 1. Domaines de l’automatisme. — Production. Gestion. Communi cations, etc.
- 2. Incidences économiques.
- 3. Classification :
- a. Automatismes à séquences. Systèmes asservis :
- — en chaîne ouverte;
- — à boucle simple ou à boucles multiples.
- b. Techniques. — Mécanique, pneumatique, hydraulique, électrique, électronique, mixtes.
- IL Systèmes À séquences
- 1. Notions d’algèbre de la logique. -—• Application à l’étude des circuits de contacts. Simplification des circuits par méthode graphique.
- 2. Étude fionctionnelle des organes. — Réalisation dans les différentes techniques.
- Organes d’information. Codage. Traduction analogique digitale.
- Traitement de l’information : mémoires; chaîne de comparaison, d’identité, etc.
- Organes de puissance.
- 3. Commandes à programme. — Tableau des phases, sécurités. Sélection des commandes : manuelle, automatique, continue, cycle unitaire, etc.
- 4. Applications.
- Manutention : convoyeurs à programme, ascenseurs, téléphone. Machines de production : à programme invariable (grande série), à programme modifiable (petites ou moyennes séries).
- III. Systèmes asservis linéaires
- 1. Étude transitoire. — Réponse à un échelon.
- (1) Voir, page 41, conditions d’admission à ce cours.
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- 2. Étude en fréquence.
- 3. Stabilité, précisions statique et dynamique, rapidité. Correcteurs simples.
- 4. Étude des organes dans les différentes techniques.
- Capteurs : position, vitesse, pression, température, débits, etc.
- Comparateurs : différentiel, synchromachines, etc.
- Amplificateurs : réaction positive et négative, bande passante, bruit, etc.
- Moteurs :
- — électriques : électro-aimant, moteurs rotatifs, pas à pas, etc.;
- — à commande par fluide : à membrane, vérins, moteurs rotatifs à cylindrée constante ou réglable, variateurs de vitesse.
- 5. Applications. — Régulation pneumatique et électrique. Action proportionnelle, intégrale, dérivée. Servo-mécanismes de position, de vitesse.
- 2e année
- I. Systèmes À séquences
- 1. Algèbre de la logique. — Compléments. Circuits à diodes, transistrons, relais statomagnétiques.
- 2. Analyse et synthèse des réseaux. — Méthodes matricielles.
- 3. Applications des techniques binaires. -— Traitement de l’information, télémesure, télécommande, éléments de calculatrices numériques. Machines à commande numérique, etc.
- II. Systèmes asservis linéaires
- 1. Régimes transitoires. — Tranformation de Laplace. Applications: précisions statique, dynamique. Stabilité.
- 2. Critères de stabilité. — Routh, Bode, Nyquist.
- 3. Correcteurs en cascade et en réaction. Abaque de Black.
- 4. Synthèse d’un système asservi. — Problèmes d’adaptation.
- 5. Étude des organes. — Compléments. Amplidyne, amplificateur magnétique, modulateurs et démodulateurs, etc.
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- III. Systèmes À boucles multiples
- 1. Régulations complexes.
- 2. Calculateurs analogiques. Simulation des non-linéarités : seuils, saturations, jeux, etc.
- IV. Comportement dynamique des installations industrielles
- 1. Manutention des matières : stocks, mélanges, etc.
- 2. Écoulement des fluides : niveaux, débits, pressions, etc.
- 3. Entraînement des bandes : tensions, vitesses.
- 4. Processus thermiques et chimiques : notions sommaires.
- V. Systèmes asservis non linéaires
- 1. Étude au voisinage d’un point de fonctionnement (applications : servocommande hydraulique, etc.).
- 2. Méthode du premier harmonique.
- 3. Étude dans le plan de phase.
- 4. Études approchées : numérique, graphique.
- VI. Notions sur les systèmes pulsés
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- BIOLOGIE AGRICOLE ET INDUSTRIELLE
- M. H:nri Heim de Balsac, Chargé de cours
- Cours créé par la loi de finances du 31 décembre 1945
- lre année
- Biologie agricole générale
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Notions générales sur les tissus végétaux.
- Vie latente de la plante à l’état de semence.
- Période prégerminale. Germination. Prise de possession du sol. Fonctions de nutrition et croissance des animaux d’élevage.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Biologie agricole spéciale.
- Biologie des principales plantes cultivées.
- Reconnaissance de leurs ennemis. Moyens de lutte.
- Biologie spéciale des animaux d’élevage : gros bétail.
- Biologie dans ses rapports avec l’industrie
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Action des milieux (rural, urbain, industriel) sur les grandes fonctions de l’organisme humain.
- Écologie sanitaire. Facteurs : physiques, chimiques, biologiques des milieux. Leur influence sur la salubrité. Sa réalisation par les techniques d’assainissement.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Etude des êtres vivants, producteurs de matières premières industrielles.
- Histoire naturelle de ces matières, biotechnie. Introduction à la technologie proprement dite.
- Diverses peaux animales utilisées par les industries. Dépouilles animales. Os. Cornes.
- Matières tannantes. Produits des latex. Matières oléagineuses indus-
- trielles.
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- co
- CO
- 2e année
- Biologie agricole GÉNÉRALE
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Morphologie. Anatomie. Physiologie de l’appareil végétatif des plantes cultivées.
- Fonctions de reproduction des animaux d’élevage. Sélection animale. Production du lait.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Biologie agricole spéciale.
- Biologie des principales plantes cultivées (suite de la lre année). Reconnaissance de leurs ennemis. Moyens de lutte (suite de la lre année).
- Biologie spéciale des animaux d’élevage : petit bétail.
- Biologie dans ses rapports avec l’industrie
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Action des milieux (rural, urbain, industriel) sur les fonctions de l’organisme humain.
- Écologie sanitaire. Facteurs : physiques, chimiques, biologiques des milieux. Leur influence sur la salubrité. Sa réalisation par les techniques d’assainissement (suite de la lre année).
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Étude des êtres vivants producteurs de matières premières industrielles (suite de la lre année).
- Matières odoriférantes. Gommes. Cires animales végétales.
- Laques. Perles. Nacre. Corail. Éponges.
- Ivoire. Écaille.
- Laines. Poils. Crins.
- 3e année
- Biologie agricole générale
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Action des milieux (rural, urbain, industriel) sur les fonctions de l’organisme humain.
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- Écologie sanitaire. Facteurs physiques, chimiques, biologiques des milieux. Leur influence sur la salubrité. Sa réalisation par les techniques d’assainissement (suite de la 2e année).
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés.
- Biologie agricole spéciale.
- Biologie spéciale des principales plantes cultivées (suite de la 2e année).
- Reconnaissance de leurs ennemis.
- Biologie spéciale des animaux d’élevage : volailles.
- Biologie dans ses rapports avec l’industrie
- A. Leçons d’amphithéâtre.
- Facteurs des milieux (rural, urbain, industriel).
- Comportement de l’organisme.
- Conditions biologiques de la salubrité, selon les milieux.
- B. Démonstrations pratiques, précédées d’exposés. (Suite des deux premières années).
- Étude des êtres vivants producteurs de matières premières industrielles.
- Fourrures. Plumes et duvets. Soies animales.
- Fibres textiles. Plantes tinctoriales. Plantes à cellulose.
- Bois. Lièges.
- Exercices pratiques au laboratoire, complétés par visites, excursions.
- Nota. —• L’étude des êtres vivants, producteurs de matières premières industrielles animales et végétales (Biotechnie) est poursuivie sous forme de cycles de conférences indépendantes du cours de Biologie. Ces cycles, portant sur des groupes déterminés de matières premières, sont organisés à la demande des groupements professionnels, selon que ces derniers le jugent opportun, en raison des conditions économiques et d’actualité.
- A toutes les parties du programme sont ajoutés, à titre de complément, des cycles : conférences, démonstrations, manipulations sur :
- — des sujets de caractère supérieur à l’usage des auditeurs entraînés ; — des sujets d’actualités ou comportant des perspectives d’avenir.
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- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE
- M. Lavollay, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839
- lre année
- A. L’atmosphère et les sols considérés comme milieux où se développent les végétaux.
- Composition chimique de l’atmosphère et des eaux. Minéraux et roches; leurs altérations.
- Formation et composition des sols. Structure; granulométrie; fraction colloïdale; propriétés physicochimiques; rapports entre l’eau et la phase solide; échanges d’ions.
- Humus; origine; composition; propriétés. Chimie microbienne des sols : dégradation des matières organiques; minéralisation de l’azote; sa fixation symbiotique et non symbiotique.
- Principes de l’analyse des terres.
- B. Chimie et biochimie des principes immédiats organiques d’importance agronomique ou alimentaire.
- Glucides (sucres, amidon, cellulose, substances pectiques, etc.).
- Principaux lipides (notamment acides gras, matières grasses, cérides, stérides, phospholipides).
- Protides (acides aminés naturels, peptides, protéines et hétéro-protéides).
- Pigments hydro et lipo-solubles; tanins; acides organiques naturels.
- 2e année
- A. Composition élémentaire des organismes végétaux et animaux.
- Principes des méthodes et techniques applicables en chimie biologique. Éléments abondants et oligo-éléments. Répartition des éléments. Molécules organiques ou inorganiques dans lesquelles ils sont présents.
- B. Besoins nutritifs des végétaux.
- Méthodes et techniques permettant de les déterminer. Éléments dont le caractère indispensable est établi. Oligo-éléments indispensables.
- Problèmes fondamentaux de la nutrition minérale des plantes.
- Engrais azotés; engrais phosphatés; engrais potassiques.
- Prévention ou guérison des carences en éléments indispensables. Amendements minéraux et organiques, fumiers.
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- C. Enzymes et réactions enzymatiques.
- Principes des méthodes et techniques applicables à leur étude. Propriétés générales. Constitution des enzymes. Coenzymes. Intervention de ces catalyseurs dans les réactions fondamentales chez les êtres vivants. Applications aux industries agricoles.
- 3e année
- A. Chimie et biochimie des synthèses organiques chez les végétaux.
- Photosynthèse (assimilation chlorophyllienne). Chlorophylles et autres pigments de la feuille verte. Mise en évidence des premiers produits formés à partir de CO2 par les méthodes utilisant du carbone marqué.
- Réactions biochimiques fondamentales mises en œuvre dans les synthèses organiques des végétaux.
- Synthèse naturelle des lipides, des protides, etc.
- B. Besoins nutritifs des animaux et de l’homme.
- Besoins énergétiques. Besoins en principes immédiats (glucides, lipides, protides). Valeur comparée des protéines; acides aminés indispensables. Acides gras indispensables. Autres molécules organiques indispensables. Besoins en vitamines. Besoins en matières minérales. Aliments naturels; composition; analyse.
- C. Dégradations biochimiques des principes immédiats.
- Respiration. Fermentation.
- Fermentations microbiennes (fermentations alcoolique, lactique, acétono-butylique, acétique, etc.).
- Principales réactions de dégradation des principes immédiats chez les êtres supérieurs.
- CHIMIE APPLIQUÉE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION
- Chaux et ciments, céramique et verrerie
- M. Lafuma, Professeur
- Chaire créée par décret du 28 octobre 1868, transformée par décret du 2 avril 1925 et rétablie par la loi de finances du 31 décembre 1945.
- Généralités
- Notions sommaires de pétrographie, cristallographie et minéralogie.
- Principales roches de l’écorce terrestre et minéraux des roches.
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- Physicochimie des silicates.
- Composés anhydres. Fusion et sohdification des magmas silicatés. Diagrammes.
- Sihcates et silico-aluminates hydratés.
- Structures cristallines des silicates.
- 1™ année
- Verrerie
- Étude de l’état vitreux par rapport aux autres états de la matière.
- Propriétés mécaniques, physiques et chimiques des verres.
- Différentes sortes de verres.
- Fusion du verre. Fours de fusion. Technologie des fabrications.
- Trempe et recuisson du verre.
- Verres de sécurité.
- Défauts du verre. Dévitrification.
- Coloration et décoloration des verres.
- Céramique
- Principe de l’industrie céramique : plasticité, ténacité et déformation des pâtes d’argile. Facteurs de la plasticité : finesse des grains, structure lamellaire, matières colloïdales, proportion d’eau, sels dissous, vitesse de déformation.
- Préparation des pâtes.
- Façonnage des pâtes.
- Durcissement des pâtes : séchage, cuisson.
- Émaux, vernis et couvertes. Accord des pâtes et des couvertes. Décoration.
- Caractéristiques des produits fabriqués : terres cuites, briques, tuiles, carreaux. Faïences communes, fines, architecturales. Grès, porcelaines.
- Produits réfractaires.
- Céramiques spéciales pour l’électrotechnique et l’électronique.
- Produits frittés et cermets.
- 2e année
- Industries et matériaux divers
- Émaillage des métaux.
- Silicates et fluosilicates alcalins. Verre soluble.
- Sables, graviers et cailloux. Pierres de construction.
- Roches vitrifiables. Laitiers. Verres basiques.
- Fibres minérales. Ponce de verre.
- Reproduction des gemmes de couleur.
- Verres organiques et silicones.
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- Chaux et ciments
- Le plâtre. Cuisson. Hydratation. Théorie de la prise.
- Constituants des ciments, anhydres et hydratés.
- Fabrication. Voies sèche et humide. Cuisson : fours droits et rotatifs. Broyage.
- Étude des divers types de liants hydrauliques.
- Théorie de l’hydraulicité. Résistance mécanique des mortiers et bétons. Granulométrie.
- Phénomènes d’altération éprouvés par les mortiers et bétons.
- Applications spéciales : agglomérés, fibrociments, simili-marbres, bétons cellulaires, bétons translucides, etc.
- Ciment magnésien et autres ciments spéciaux.
- Méthodes d’analyses et d’essais
- Analyse chimique des silicates.
- Analyse dilate métrique. Analyse thermique : points de fusion et de transformation.
- Essais mécaniques et physiques.
- Essais pyroscopiques et écrasement à chaud des produits réfractaires.
- CHIMIE APPLIQUÉE À LA SCIENCE ET À L’INDUSTRIE NUCLÉAIRES
- M. E. Roth, Chargé de Cours
- Cours créé par le Commissariat à l’Énergie atomique
- Nota. — Pour suivre ce cours avec profit, les étudiants doivent très bien connaître, au minimum :
- — la lre et la 2e années du cours de chimie générale;
- — le cours de radio-activité appliquée;
- — le cours de physique générale;
- — la lre année du cours de mathématiques générales.
- Des séances de problèmes complètent l’enseignement du cours et des travaux pratiques.
- Première partie
- Aspects chimiques des transformations nucléaires et de l’interaction du rayonnement et de la matière. Applications scientifiques.
- Éléments, isotopes stables et radioactifs, naturels et artificiels. Rôle des chimistes dans la découverte des phénomènes d’origine nucléaire.
- Chimie des éléments radio-actifs. Transformations chimiques associées à l’émission de rayonnements. Propriétés particulières des
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- solutions très diluées. Entraîneurs. Lois de précipitation des indicateurs radio-actifs. Électrochimie. Radiocolloïdes. Effets de recul. Effet Szilard. Ultramicrochimie.
- Effets chimiques du rayonnement. Notions sur les mécanismes généraux ioniques ou radicalaires. Notions de dosimétrie chimique. Cas des gaz. Cas des liquides. Cas des solides. Polymérisation. Greffage. Dommages. Guérison.
- Échange isotopique. Cas des atomes radioactifs. Cas des atomes stables. Dosages isotopiques.
- Influence de la masse du noyau sur les propriétés physico-chimiques des atomes. Effets isotopiques : origine et classification. Effets d’équilibre. Effets cinétiques.
- Application à l’analyse chimique. Dilution isotopique avec des isotopes stables ou radioactifs . Activation.
- Études de mécanismes chimiques et physico-chimiques au moyen de molécules simplement ou plusieurs fois marquées.
- Applications en minéralogie, géologie, cosmologie. Détermination d’âges, d’origine, de température de formation. Applications en météorologie, glaciologie. Applications en biologie (généralités).
- 2e PARTIE
- Aspects chimiques de l’industrie nucléaire.
- Rôle de la chimie dans l’industrie nucléaire. La fission; combustibles; modérateurs; matériaux fertiles; leurs formes chimiques; les cycles de transformation des combustibles. Problème chimique que poserait la fission.
- Problème de la pureté nucléaire. Chimie générale des actinides. Chimie de la fission.
- Combustibles et modérateurs naturels. Préparation de l’uranium. Oxydes; fluorures; métal. Les alliages d’uranium. Thorium; eau; graphite; modérateurs organiques; oxyde de bérylium.
- Combustibles et modérateurs isotopiquement enrichis. Séparation de l’uranium 235. Préparation de l’eau lourde et deutérium. Séparation des autres isotopes; calutron.
- Chimie extractive des combustibles secondaires. Plutonium. Uranium 233.
- Produits de fission. Résidus radio-actifs. Effluents.
- Matériaux de structure particuliers à l’industrie nucléaire : zirconium.
- Transformations subies par les matériaux dans les réacteurs nucléaires. Uranium et ses alliages; durée de vie des combustibles. Graphite. Effet Wigner. Oxyde de bérylium. Radiolyse de l’eau et de
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- l’eau lourde. Radiolyse des modérateurs organiques. Matériaux de structure.
- Préparation des radio-éléments artificiels. Préparation des molécules marquées.
- Utilisations chimiques du rayonnement.
- CHIMIE INDUSTRIELLE
- M. André Étienne, Professeur-
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839
- (Méthodes générales, synthèses et catalyses, applications)
- lre année
- Aperçu sur l’histoire du développement de la chimie industrielle. Notions sommaires sur les matériaux de l’industrie chimique.
- Opérations fondamentales de l’industrie chimique (1)
- Manipulation des solides.
- Fragmentation des solides. Criblage.
- Sédimentations : décantation, classification hydraulique; sédimentations dans les gaz.
- Triage gravimétrique.
- Triage magnétique.
- Triage électrique.
- Flottation.
- Manipulation des fluides : mesure des débits; conduites, pompes, ventilateurs, compresseurs.
- Filtration.
- Centrifugation.
- Fluidisation.
- Mélange.
- Extraction solide-liquide.
- Extraction liquide-liquide.
- Distillation : distillation instantanée, distillation simple, rectification ordinaire, azéotropique et extractive.
- Absorption.
- Adsorption.
- Échanges thermiques.
- Évaporation.
- Cristallisation.
- Séchage.
- (1) Avec exemples d’application.
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- 146 —
- 2e année
- Les processus chimiques industriels.
- Notions de thermodynamique et de cinétique appliquées à l’étude des procédés fondamentaux.
- Notions générales sur l’appareillage des processus chimiques.
- Procédés fondamentaux de l’industrie chimique
- Oxydation.
- Oxygène : liquéfaction de l’air; séparation de l’oxygène et de l’azote.
- Combustion par l’oxygène et oxydation par la vapeur d’eau des matières carbonées (charbons et hydrocarbures) : fabrication de l’hydrogène et des gaz de synthèse à partir des combustibles solides, liquides et gazeux.
- Grillage du soufre et des minerais sulfurés : anhydride sulfureux.
- Oxydation de l’anhydride sulfureux : anhydride et acide sulfuriques.
- Oxydation de l’ammoniac : acide nitrique.
- Oxydation du phosphore : anhydride et acide phosphoriques.
- Oxydations diverses dans l’industrie minérale : permanganate de potassium, chromate et bichromate de sodium.
- Oxydation des composés organiques : anhydrides maléique et phtalique, formaldéhyde, acétaldéhyde, acétone, anhydride et acide acétiques.
- Réduction.
- Réaction hydrogène-azote : ammoniac.
- Hydrogénation des composés éthyléniques, des acides et des éthers-sels.
- Hydrogénation de l’oxyde de carbone : synthèse d’hydrocarbures et d’alcools.
- Hydroformylation.
- Hydrogénolyse de la houille et des goudrons.
- Amination par réduction.
- Déshydrogénation.
- Synthèse de composés éthyléniques (éthylène, butadiène, styrène) et aromatiques (toluène).
- Double décomposition.
- Carbonate de sodium et soude caustique.
- Acides chlorhydrique et fluorhydrique.
- Engrais azotés : sulfate d’ammonium, nitrate de sodium, de calcium et d’ammonium.
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- A
- 1
- Phosphates et engrais phosphatés : acide phosphorique par voie humide, phosphates de sodium, superphosphates, engrais complexes.
- Alumine et sulfate d’aluminium.
- Échangeurs d’ions : épuration des eaux.
- Procédés électrolytiques.
- Electrolyse aqueuse : hydrogène et oxygène, chlore et soude, chlorate de sodium, eau oxygénée.
- Electrolyse ignée : sodium, magnésium, aluminium.
- Procédés électrothermiques.
- Réduction des phosphates naturels en phosphore.
- Carbure de calcium et cyanamide calcique.
- 3e année
- Procédés fondamentaux de l’industrie chimique (suite)
- Halogénation.
- Composés oxygénés du chlore. Chlorures anhydres. Acide chlorhydrique par hydrogène et chlore.
- Chloration des paraffines, des oféfines et des composés aromatiques.
- Nitration.
- Dérivés nitrés des hydrocarbures aromatiques et aliphatiques, des polyols, de la cellulose et des amines.
- Sulfonation.
- Dérivés sulfonés des composés aromatiques et aliphatiques et des alcools.
- A Ikylation.
- Alkylation sur atomes de carbone, d’oxygène et d’azote. Alkylation des métaux et des métalloïdes.
- Réactions du type « Friedel et Crafts ».
- Alkylation des composés aromatiques et des paraffines par les oléfines.
- Isomérisation des paraffines.
- Acylation.
- Estérification.
- Acylation des alcools. Acyloxylation et carbalkoxylation de l’acétylène.
- Transestérification.
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-
-
- °
- I
- Hydrolyse.
- Hydratation des oléfines, de l’acétylène et de l’oxyde d’éthylène.
- Hydrolyse du carbure de calcium.
- Hydrolyse des dérivés halogénés et sulfonés.
- Hydrolyse des glycérides et des glucides.
- Ammonolyse.
- Ammonation du gaz carbonique et de l’oxyde d’éthylène.
- Ammonolyse des alcools, des phénols, des naphtols, des halogé-nures et des dérivés carbonylés et carboxylés.
- Hydroammonolyse.
- Polymérisation.
- Polymérisation des composés mono et diéthyléniques.
- Polycondensations et polyadditions aboutissant à la formation des polyesters, des polyamides, des résines aldéhydo-phénoliques, amido-aldéhydiques, époxydiques et des silicones.
- Pyrolyse.
- Pyrolyse des hydrocarbures gazeux.
- Pyrolyse des hydrocarbures liquides des pétroles.
- Pyrolyse des houilles.
- CHIMIE TINCTORIALE
- M. Denivelle, Professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (décret du 25 décembre 1904)
- lre année
- Étude des matières colorantes
- I. Matières colorantes organiques artificielles.
- A. Matières premières et intermédiaires pour leur préparation. Pyrogénation de la houille et craking aromatisant des pétroles. Séparation des produits aromatiques formés dans ces réactions et transformation des produits aromatiques par sulfonation, nitration, halogénation, amination, alcoylation, arylation, réduction, oxydation, etc.
- B. Préparations des matières colorantes.
- Rapports entre constitution et couleur. Classification des matières colorantes d’après la constitution chimique. Etude des colorants types des divers groupes de la classification.
- II. Matières colorantes organiques naturelles.
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- — 149 —
- III. Colorants minéraux.
- IV. Analyse des matières colorantes.
- 2e année
- Étude chimique des fibres textiles et Application des matières colorantes
- I. Étude chimique des fibres textiles.
- A. Cellulose : modes de séparation et de purification. Détermination de l’unité structurale et du mode d’enchaînement des atomes constitutifs de cette unité.
- Propriétés physiques. Propriétés chimiques.
- Fibres végétales : coton, lin, chanvre, jute, ramie.
- Fibres artificielles cellulosiques. Alginates.
- B. Fibres animales et fibres artificielles protéiniques : laine, constitution de la kératine, propriétés physiques, propriétés chimiques. Soie : constitution de la fibroïne. Propriétés physiques, propriétés chimiques. Fibres de caséine animale. Fibres de caséine végétale. Fibres animalisées.
- C. Fibres minérales naturelles et artificielles : amiante, fibres de verre, de silice, de céramique, de scories.
- D. Fibres synthétiques : polyamides. Polyuréthanes. Polyesters. Polyurées. Polymères et copolymères vinyliques : polyoléfines, polystyrène, chlorure de polyvinyle, chlorure de polyvinylidène, cyanure de polyvinyle, cyanure de polyvinylidène, alcools et acétals poly-vinyliques, dérivés fluorés. Polyformaldéhyde.
- II. Blanchiment.
- Agents de blanchiment et produits auxiliaires : agents détergents mouillants, émulsionnants, azurage optique. Blanchiment des différentes fibres et mélanges de fibres. Appareillage dans l’industrie du blanchiment.
- III. Teinture.
- Théorie des phénomènes de teinture. Classification des matières colorantes d’après leur mode d’application. Mordants et produits auxiliaires employés en teinture.
- Teinture des différentes espèces de fibres et des mélanges de fibres.
- Essais de solidité des teintures. Appareillage dans l’industrie de la teinture. Analyse des colorants sur fibre.
- IV. Impression.
- Appareillage. Préparation des couleurs d’impression. Epaississants.
- Impression directe. Impression indirecte : réserves, enlevages. Procédés spéciaux.
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- — 150 —
- V. Apprêts.
- Rôle des apprêts et leur classification :
- A. Apprêts mécaniques.
- B. Apprêts par dépôt : non permanents; semi-permanents et permanents.
- VI. Application des matières colorantes sur divers substrata.
- CONSTRUCTIONS CIVILES
- M. MESNAGER, Professeur
- Chaire créée par décret du 4 novembre 1854
- Le cours peut être abordé chaque année par des auditeurs nouveaux. Les notions nécessaires à l’intelligence du programme qui auraient été développées au cours des années précédentes du cycle sont rappelées en temps voulu à cet effet tous les ans.
- Ire année
- Généralités et définitions
- Les équations de la statique. Réaction d’appui systèmes isostatiques et hyper statiques.
- Statique graphique.
- Polygones dynamiques et funiculaires :
- Applications à la détermination des lignes représentatives des efforts tranchants et moment fléchissants, des centres de gravité, des moments d’inertie, des lignes de poussées et aux intégrations graphiques.
- Systèmes réticulés plans. Méthodes de Crémona, de Culmann et de Ritter.
- Détermination des centres de gravité, moments d’inertie et moments résistants usuels :
- Méthode graphique de Culmann. Construction de Mohr pour la détermination graphique de la fibre neutre et du moment résistant des pièces de béton armé fléchies et soumises à flexion composée.
- Élasticité.
- Équilibre intérieur des solides élastiques :
- Ellipsoïde de Lamé. Surface des contraintes normales de Cauchy. Surface directrice des contraintes. Représentation et cercles de Mohr.
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- — 151 —
- Déformations des solides élastiques :
- Surface des déformations. Relations entre les déformations et les contraintes.
- Problème général de l’élasticité :
- Équations de continuité. Équations de Beltram. Condition de Maurice Lévy. Nombre de solutions des problèmes d’élasticité.
- Élasticité plane :
- Coordonnées polaires, semi-polaires, isostatiques, photoélasti-métrie.
- Applications : couches sphériques épaisses, tubes épais, barrages à gravité, etc.
- Énergie et potentiel de déformation.
- 2e année
- Résistance des matériaux
- Pièces prismatiques et assimilables droites, courbes planes et gauches. Effort tranchant. Moment fléchissant. Couple de torsion. Flexion simple, composée, déviée. Répartition des contraintes : problème de Saint-Venant.
- Effort tranchant.
- Force de glissement. Répartition des cisaillements. Déformation de courbure d’effort tranchant. Centre de cisaillement.
- Calcul rigoureux par l’élasticité des contraintes dans les poutres prismatiques chargées.
- Torsion.
- Répartition des contraintes et déformations. Cylindres circulaires, pleins et creux.
- Tubes rectangulaires épais. Tubes minces cloisonnés ou non. Cas général des pièces épaisses. Formules de Saint-Venant. Sections circulaires, elliptiques, rectangulaires.
- Ressort hélicoïdal.
- Noyau central.
- Flambement.
- Théorie approchée. Cas usuels : consoles, poutres articulées, encastrées à une extrémité ou deux, chargées ou non, de charges concentrées ou réparties. Théorie rigoureuse.
- Flambement d’effort tranchant, de torsion.
- Flambement des voûtes.
- Flambement des plaques.
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- — 152 —
- Étude des déformations.
- Formules de Bresse. Théorèmes de Castigliano, Menabrea, Maxwell-Betti.
- 3e année
- Résistance des matériaux appliquée
- Les matériaux de construction.
- Propriétés générales. Constitution. Elasticité. Plasticité. Hystérésis. Réactivité. Fluage. Fragilité. Résilience. Dureté.
- Mécanisme des déformations et ruptures. Lois qui les régissent. Théorie de Mohr-Caquot, courbe intrinsèque. Coefficient de sécurité.
- Fatigue et endurance.
- Méthodes d’essais.
- Étude des éléments de construction usuels.
- Consoles, poutres droites posées, pont-grues cantilevers, poutres encastrées à un bout ou aux deux bouts.
- Poutres continues. Théorème des trois moments. Théorie des foyers. Portiques.
- Lignes représentatives et lignes d’influence.
- Constructions étagées.
- Arcs et voûtes à 1, 2 ou 3 articulations et encastrées.
- Matériaux pulvérulents.
- Frottement interne réel et apparent. Cohésion. Poussée et butée. Massifs limités par des surfaces planes. Théorie du prisme de Coulomb. Théories de Rankine, Lévy, Boussinesq, Resal, Caquot. Influence de l’eau incluse. Argile, consolidation. Tassement. Fondations, soutènements, tunnels.
- Bétons.
- Agrégats. Propriétés. Granulométrie. Liants, prise et durcissement.
- Facteurs de la résistance. Théorie de Ferret. Importance de l’eau, aération, désaération, perméabilité. Granulométrie discontinue, méthode Vallette.
- Retrait, fluage. Coefficient de dilatation.
- Béton armé.
- Le complexe béton-acier. Influence du retrait et du fluage et de la différence des dilatations.
- Facteur hygrométrique.
- Adhérence. Frettage. Etirage.
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- — 153 —
- Transmission des efforts du béton à l’acier.
- Liaison des barres entre elles.
- Précontrainte et prédéformation.
- Méthodes de calcul.
- Eléments spéciaux :
- Hourdis. Dalles. Planchers champignons. Semelles. Poteaux. Poutres. Articulations. Voûtes cylindriques à doubles courbures. Coupoles. Voûtes autoportantes. Voiles minces, etc.
- Charpente métallique.
- Assemblages. Rivets. Soudures. Fermes funiculaires.
- ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE (1)
- L’enseignement de l’Électricité industrielle fait l’objet de deux chaires :
- Une chaire de MACHINES ÉLECTRIQUES, professeur : M. Bel-LIER (chaire créée par décret du 15 juillet 1890);
- Une chaire d’INSTALLATIONS, DISTRIBUTIONS ET MESURES ÉLECTRIQUES, professeur : M. Busson (chaire créée par décret du 13 mai 1957).
- L’enseignement spécialisé de chacune de ces deux chaires s’étend sur deux années, à la suite d’une année d’enseignement des lois générales de l’électricité, commune aux deux chaires, ou à la suite de la 2e année (Électricité générale) du cours de Physique générale.
- L’attestation de l’année initiale commune d’Électricité industrielle est considérée comme équivalente à l’attestation de 2e année de Physique générale (Électricité générale). L’une ou l’autre de ces attestations est indispensable pour s’inscrire au cours de Machines électriques ou au cours d’Installations électriques.
- Très important. — Consulter, page 41, les conditions spéciales d’admission aux cours d’Électricité industrielle.
- (1) Des cours préparatoires au cours d’Électricité industrielle du C.N.A.M. fondés par le Syndicat général de la Construction électrique, permettent d’acquérir les connaissances techniques indispensables pour suivre l’enseignement donné au Conservatoire.
- Ces cours professés de novembre à juin dans divers centres de Paris et banlieue sont sanctionnés par une attestation de réussite à un examen annuel. Les élèves reçus à l’examen sont inscrits à l’année initiale commune ou en 2e année de Physique générale sur présentation de cette attestation lorsqu’ils ont 18 ans.
- Pour tous renseignements, consulter l’affiche spéciale.
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- L
- ANNÉE COMMUNE AUX DEUX CHAIRES
- Les PHÉNOMÈNES GÉNÉRAUX ET LEUR INTERPRÉTATION ÉLECTRONIQUE
- Champ électrique.
- Dans le vide : forces électriques; champ et potentiel; flux. Conden-sateur.
- Dans la matière : polarisation, pouvoir inducteur spécifique.
- Diélectriques réels : rigidité diélectrique.
- Courant électrique.
- Conductibilité, résistivité. Résistance; conducteurs linéaires.
- Loi d’Ohm. Loi de Joule.
- Forces électromotrices. Lois générales des circuits électriques.
- Courants dans le vide, les solides et les gaz.
- Rayons cathodiques. Rayons X.
- Electrolyse et phénomènes thermoélectriques.
- Champ magnétique.
- Champ et induction dans le vide. Champ des courants. Loi de Laplace.
- Travail électromagnétique. Force électromotrice d’induction. Inductance mutuelle et auto-inductance.
- Le champ dans la matière. Polarisation magnétique. Ferromagnétisme.
- Le circuit magnétique.
- Propagation du champ électromagnétique.
- Photo-électricité.
- Courants alternatifs.
- Généralités. Courants sinusoïdaux.
- Représentation vectorielle et expression complexe.
- Systèmes polyphasés. Champs alternatifs et tournants.
- Principe des machines électriques.
- CHAIRE DE MACHINES ÉLECTRIQUES
- M. Bellier, Professeur
- Ire année
- LES MACHINES ÉLECTRIQUES
- Les matériaux.
- Les conducteurs et leur isolement. Les matériaux magnétiques.
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- I
- Le transformateur.
- Transformateur monophasé. Chutes de tension. Rendement.
- Circuit magnétique. Enroulements. Refroidissement.
- Autotransformateur. Transformateurs de mesure.
- Transformateur triphasé. Couplage.
- Transformateur de phases.
- La machine à courant continu.
- Fonctionnement : commutation; réaction magnétique d’induit.
- Construction : enroulements.
- La machine synchrone.
- Fonctionnement à tension imposée : alternateur et moteur synchrone. Amortissement. Démarrage.
- Construction : enroulements.
- Essais et prédétermination des caractéristiques.
- La machine à induction.
- Fonctionnement à tension imposée : moteur et génératrice asynchrone. Résistance du secondaire : rotor à cage et rotor bobiné.
- Construction : enroulements.
- Prédétermination des caractéristiques.
- Les machines à collecteur.
- Machines polyphasées série et shunt.
- Machines monophasées série, série compensée, répulsion excitation séparée.
- 2e année
- LeS APPLICATIONS MÉCANIQUES DE L’ÉLECTRICITÉ
- Emploi du moteur continu.
- Excitation shunt, excitation série, excitation composée.
- Réglage de vitesse. Principe du groupe Léonard.
- Génératrices de courant continu. Génératrices spéciales.
- Tubes à vide. Thyratrons. Redresseurs. Ignitrons. Mutateurs.
- Réglage électronique.
- Emploi des moteurs polyphasés.
- Synchrone, induction, à collecteur.
- Montage cascade : réglage de vitesse et compensation.
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- Applications du moteur électrique.
- A la machine-outil, à la métallurgie, aux mines.
- Notions de traction électrique.
- CHAIRE D’INSTALLATIONS MESURES ET DISTRIBUTIONS ÉLECTRIQUES
- M. A. Busson, Professeur
- lie année
- Courant dans Le vide et dans LES GAZ
- Tubes à vide. Tubes à gaz. Arcs électriques.
- Redresseurs à vapeur de mercure. Ignitrons.
- Courant dans les contacts Et dans quelques solides
- PARTICULIERS
- Redresseurs à contact. Transistors.
- Cellules photovoltaïques. Cellules photoconductrices.
- Transport de l’énergie électrique
- Intérêt des hautes tensions et des courants triphasés. Lignes électriques aériennes. Compensation.
- Transformateurs
- Transformateurs monophasés et polyphasés.
- Transformateurs de mesure. Autotransformateurs.
- Transformation du nombre de phases d’un réseau.
- Erreurs. Mesures
- Calcul des erreurs.
- Appareils de mesure et d’observation (galvanomètres, ampèremètres, voltmètres, wattmètres, fréquencemètres, phasemètres, hysté-résimètres, perméamètres, fluxmètres, couples thermoélectriques, oscilloscopes et oscillographes, capteurs).
- Mesures industrielles fondamentales (résistances, courants, différences de potentiel; capacités, inductances, inductances mutuelles; puissances; flux magnétique, induction, hystérésis, perméabilité; pertes dans les matériaux diélectriques et ferromagnétiques).
- Analyse harmonique d’une tension ou d’un courant.
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- 2e année
- Fonctionnement des machines électriques
- Génératrices et moteurs à courant continu. Alternateurs et moteurs synchrones.
- Moteurs asynchrones.
- Moteurs à collecteurs à courant alternatif. Groupes convertisseurs. Commutatrices.
- APPAREILLAGE DE COMMANDE ET DE PROTECTION
- Relais. Interrupteurs. Contacteurs. Disjoncteurs. Régulateur d’induction. Transducteur. Amplificateur magnétique.
- Éclairage électrique
- Unités photométriques. Sources lumineuses. Modes d’éclairage.
- Chauffage électrique
- Chauffage direct, indirect et à accumulation.
- Fours électriques
- Fours à résistance, à arc, à induction et à pertes diélectriques.
- Soudure électrique
- Soudures à résistance et à arc.
- Distribution De l’énergie
- Tableaux de distribution. Réseaux.
- Compteurs d’énergie.
- Dangers de l’énergie électrique
- Électrocution. Précautions.
- Charges statiques et atmosphères explosives.
- Foudre. Paratonnerres.
- Centrales électriques
- Centrales thermiques, hydrauliques, marémotrices, nucléaires. Interconnexion.
- Postes De transformation
- Postes extérieurs et intérieurs.
- Installations diverses
- Usines. Ateliers. Mines. Bibliothèques. Musées.
- Maisons d’habitation.
- Navires. Automobiles. Avions.
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- ÉLECTROCHIMIE
- M. Bonnemay, Professeur
- Cours créé par décret du 16 mars 1943 transformé en chaire par décret du 8 décembre 1956
- lie année
- LES PRINCIPES
- Les Solutions.
- Définition. Concentration. Unités.
- Étude des propriétés générales des solutions.
- Classification. Pression osmotique. Tension de vapeur. Points d’ébullition et de congélation. Passage du courant dans les solutions. Les électrolytes. Les non-électrolytes. Notion d’ions. Théorie des ions : premières notions. Structure des ions. Rôle du solvant. Notion d’activité.
- Les Électrolytes.
- Electrolytes forts. Électrolytes faibles. Valeur de cette distinction. Electrolytes faibles.
- Application de la loi d’action de masse. Constante d’équilibre. Loi de dilution. Degré de dissociation.
- Électrolytes forts :
- Exposé très élémentaire de la théorie de Debye et Huckel. Activité. Activité et concentration. Coefficient d’activité. Force ionique. Cas des solutions concentrées.
- Électrolytes amphotères : quelques exemples; propriétés principales.
- Passage du courant dans les électrolytes.
- Étude expérimentale. Localisation des différents phénomènes.
- Électrolyse :
- Lois qualitatives et quantitatives (Faraday). Équivalent électro-chimique. Charge de l’électron. Voltamètre.
- Migration des ions dans une cuve d’électrolyse. Phénomène de Hittorf. Vitesse des ions. Nombres de transports. Différentes méthodes de détermination. Aperçu sur l’électrophorèse. Étude expérimentale des nombres de transport. Effet de concentration. Effet de température. Solvatation des ions. Rayon ionique.
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- Etude du potentiel électrode (solution à courant nul).
- Force éiectromotrice. Force électromotrice des piles. Méthodes de détermination. Analyse de la signification physique de cette grandeur. Potentiel d’électrode. Potentiel de jonction. Force électromotrice et énergie électrique. Bilan énergétique d’une pile. Phénomènes irréversibles. Chaleur secondaire. Relation d’Helmhoitz. Potentiels d’électrodes. Electrodes de référence. Électrodes à hydrogène. Électrode à calomel. Électrode à chlorure d’argent. L’électrode à hydrogène normale. Origine des potentiels électrochimiques. Potentiels normaux. Propriétés chimiques des éléments. Différents types de piles : àjonction liquide (potentiels de jonction liquide) sans transport. Activité et potentiel d’électrode. Détermination de potentiels normaux et des potentiels d’électrode à partir des piles à jonction liquide et des piles sans transport.
- Application des mesures de f.e.m.
- Activité des solutions. Produits de solubilité. Constante d’ionisation de l’eau. Valence des ions. Point de transition. Hydrolyse.
- Étude des propriétés de l’ion H+.
- Rôle particulier de l’ion H+ en chimie. Ses raisons. Cas des solutions aqueuses; pH. Définition. Mesures. Effet tampon. Définition. Solutions tampon.
- Électrode à hydrogène. Électrode à quinhydrone. Électrode à verre.
- Étude des différents titrages.
- Force des acides et des bases. pH. Cas des polyélectrolytes. Cas des amphotères. Variation de k avec la structure des ions. Théorie et technique détaillée des mesures de pH. Notation de Bronstedt. Notion d’acide en milieu non aqueux. Utilisation pratique de la notation de Bronstedt.
- Potentiels d’électrode en milieu non aqueux.
- Électrodes de référence. Mesures pratiques. Différents titrages.
- Potentiels d’électrode en milieu de sels fondus.
- Électrodes de référence. Mesures pratiques.
- Systèmes d’oxydo-réduction.
- Définitions. Oxydation, réduction. Changement de valence. Échange électronique. Fonctionnement d’une électrode d’oxydo-réduction. Technique précise des mesures. Notation rH2. Potentiel d’oxydo-réduction. Son expression en fonction des paramètres décrivant la
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- solution dans les différents cas. Détermination des potentiels normaux, par mélange, titrage, colorimétrie.
- Potentiel électrode, solution sous courant.
- Étude expérimentale. Régimes d’une cuve d’électiolyse. Tension de décomposition. Régime ohmique. Courant résiduel. Mécanisme de décharge des ions. Courant de diffusion. Conditions de séparation électrolytique. Conditions de dépôt simultané des éléments. Application. Électro analyse. Électrode à goutte. Polarographie : principe. Polarisation et dépolarisation des électrodes. Notion de surtension. Les différents types de surtension. Diffusion. Surtension et mécanisme de décharge.
- Surtension et structure des électrodes.
- Cas particulier de l’hydrogène. Phénomènes cathodiques. Phénomènes anodiques. Passivité.
- Oxydation et réduction électrolytique.
- Principes généraux. Phénomènes réversibles. Étude expérimentale. Facteurs contrôlant l’opération. Effet d’électrode. Rendement. Exemples pratiques simples.
- Séparations électrolytiques.
- Principes généraux. Formation des revêtements électrolytiques. Modes de cristallisation. Qualités des revêtements électrolytiques et conditions de formation. Étude des propriétés physico-chimiques des revêtements métalliques. Pouvoir réflecteur et tension superficielle.
- Piles et accumulateurs.
- Généralités. Caractéristiques de décharges. Dépolarisation. Description brève de différents types de piles. Accumulateurs au plomb. Constitution. Théorie. Charge. Décharge. Rendements.
- Description des autres types d’accumulateurs. Caractéristiques. Rendements.
- Électrochimie des colloïdes.
- Définition. Stabilité. Stabilité et charge. Origine des charges. Charge et milieu de dispersion. Point iso-électrique. Floculation. Lois générales de la floculation. Suspensions colloïdales et solutions de macromolécules. Migrations des particules colloïdales.
- Principes de l’électrophosèse.
- Rendement des phénomènes électrochimiques.
- Définition générale d’un rendement.
- Différents types de rendement. Détermination pratique. Importance.
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- 2e année
- Applications de l’électrochimie
- Applications à l’analyse.
- Potentiométrie.
- Potentiels standards. Potentiels de demi-piles. Éléments de référence. pH. Rappel des méthodes de mesure de ces grandeurs et des différents titrages acidimétriques. Titrage potentiométrique par précipitation. Titrage potentiométrique d’oxydo-réduction. Substances présentant plusieurs états d’oxydation. Méthodes de titrage automatique.
- Conductimétrie.
- Retour sur les mesures de conductibilité. Détails de réalisation pratique. Détermination des constantes d’ionisation, produits de solubilité, degrés de dissociation. Titrages conductimétriques. Titrage de l’eau dans les liquides organiques. Méthode utilisant la très haute fréquence. Mesure par induction.
- Electrophorèse.
- Systèmes dispersés. Retour sur les propriétés électrochimiques de ces systèmes. Mesures électrophorétiques. Différentes méthodes : électrophorèse microscopique; électrophorèse à détection optique (méthodes réfractométriques et interférométriques) ; électrophorèse sur papier. Pour chaque méthode : technique des mesures, dépouillement et interprétation des résultats, mesures des mobilités, caractérisation des constituants, dosages. Rôle du pH en électrophorèse. Méthode des traceurs radio-actifs.
- Séparation électrophorétique, sur colonne, bande et gel. Dispositif de séparation continue en phase liquide.
- Principales applications de ces méthodes.
- Analyse électrolytique.
- Courbes de polarisation et réactions d’électrodes. Rendements et réactions d’électrodes. Mesure des quantités d’électricité. Électrolyse à potentiel contrôlé. Appareillages. Observation de l’évolution d’un potentiel d’électrode. Électrogravimétrie à potentiel contrôlé. Exemples pratiques d’analyse. Dosage de différents métaux dans les alliages.
- Cathode de platine. Cathode de mercure. Dosage des halogènes. Électrolyse interne. Principes. Appareillage. Exemples pratiques.
- Polarographie.
- Principes. Électrode à goutte de mercure. Courant de diffusion.
- J. C. 103042. 6
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- — 162 —
- Vague polarographique. Potentiel de demi-palier.” Dosage des différents ions. Rôle du milieu. Différents types d’électrodes : électrode à jet, électrode solide, etc. Polarographie différentielle. Milieux non aqueux et sels fondus.
- Coulométrie.
- Principes. Techniques.
- Coulométrie à potentiel contrôlé. Quantité d’électricité. Cas des métaux. Cas des ions halogènes. Oxydimétrie. Valence des ions. Coulométrie gravimétrique. Limitation et précision.
- Coulométrie à courant imposé, technique. Fins de réactions. Titrages divers. Limitation et précision. Épaisseur des films d’oxydes. Titrages automatiques.
- Réduction et oxydation électrolytique.
- Réduction. Généralités. Mécanisme. Rôle de la concentration et de la densité de courant. Surtension. Catalyseurs. Effet de température. Applications : acide nitrique et nitrates, eau oxygénée, bisulfite, composés organiques. Oxydation.
- Oxydation.
- Mécanisme. Rôle des différents facteurs. Catalyseurs. Effet de température. Surtension. Densité de courant. Applications : acide persul-furique et persulfate, permanganate, ferricyanure, acide chromique. Polarisation anodique. Dissolution anodique. Passivité. Formation des films d’oxydes. Protection anodique.
- Préparations électrochimiques.
- Électrolyse des halogénures alcalins, des sulfates alcalins. Oxygène et hydrogène.
- Galvanoplastie.
- Généralités. Préparation de la surface. Polarisation. Répartition du courant dans les cuves d’électrolyse. Classification des bains. Composition des bains. Conditions électrochimiques de fonctionnement. Contrôle analytique des bains. Cellule de Hull.
- Électrométallurgie en phase liquide.
- Données électrochimiques. Cas des différents métaux.
- Electrolyse de sels fondus.
- Principes généraux. Réalisations pratiques. Aluminium, magnésium, sodium, calcium, etc.
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- — 163 —
- Corrosion.
- Aspect électrochimique de la corrosion. Facteurs de corrosion. Nature du milieu. Cycle d’utilisation. Essais de corrodabilité. Leurs aspects électrochimiques. Prévision des vitesses de corrosion. État actuel du problème. Étude des différents procédés de protection du point de vue de l’électrochimie. Techniques électrochimiques de mesure de la porosité des revêtements protecteurs.
- Électrolyse en courant modulé.
- Aspect général du phénomène. Rôle de la fréquence et de l’intensité de chaque alternance du courant. Courant dissymétrique. Alternances de durée variable. Vitesse de décharge des ions. Réactions secondaires. Effet capacitif. Applications à la galvanoplastie et à l’analyse électro-chimique.
- FILATURE ET TISSAGE
- M. F. Maillard, Professeur
- Chaire créée par décret du 13 septembre 1852
- Ire année
- I. Etude des matières textiles.
- Matière d’origine animale : laine, soie, soies sauvages. Poils et duvets d’animaux.
- Matières d’origine végétale : coton, lin, chanvre, jute ramie, chanvre de manille, sisal, phormium tenax, aloès, etc.
- Matière d’origine minérale : amiante.
- Pour chacune de ces matières : conditions de production, propriétés chimiques et physiques, classements, pays producteurs, marchés, applications, usages commerciaux.
- II. Opérations industrielles de la filature.
- Principes généraux communs à toutes les filatures.
- Possibilités des mélanges. Cardage. Doublage. Étirage. Torsion. Loi de Koechlin.
- Filatures de la laine peignée (méthodes française et anglaise), de la laine cardée, de la soie et des déchets de soie.
- Filature du coton peigné, cardé et des déchets de coton.
- Filature des fibres longues : lin, chanvre, jute et des étoupes de lin et chanvre.
- Filatures des fibres dures : chanvre de Manille, sisal, etc.
- Filature de l’amiante.
- 6.
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-
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- o -
- III. Retordage, filerie.
- But, principe, calcul d’un retors, matériel utilisé.
- Fabrication des fils fantaisie.
- Fabrication des fils à coudre en coton, lin et soie.
- IV. Corderie.
- Classification des produits de la corderie, fabrication du fil de caret, principes et calcul du commettage.
- Matériel utilisé en corderie à la main et corderie mécanique.
- Câbles en coton, câbles métalliques.
- V. Étude d’un projet d’ensemble d’installation d’une filature.
- Choix du terrain, des bâtiments, calcul des différentes machines. Production. Prix de revient.
- 2e année
- I. Textiles artificiels et synthétiques.
- Historique. Différents procédés de fabrication. Matériel utilisé. Rayonnes à filaments continus. Fibrannes. Rayonnes et fibranne mates.
- Fibres à haute ténacité.
- Fibres synthétiques. Polymères d’addition : polyvinyliques et polyacryliques. Polymères de condensation : polyamides et polyesters.
- Mercerisage des fibres végétales.
- II. Étude de la bonneterie.
- Historique. Principaux tissus à mailles cueillies, unies, à côtes. Différents modes d’obtention des dessins : suppression d’aiguilles, tissus à mailles chevalées. Rayures. Guillochés. Molletonnés. Dessins Jacquard, Interlock.
- Tissus chaîne à une ou plusieurs barres sur une et deux fontures. Effets d’ourdissage et de jetés des fils. Tissus Jacquard. Dessins presses.
- Articles proportionnés. Vêtements. Bas et chaussettes.
- Matériel de bonneterie. Machines de préparation. Machines à mailles cueillies. Tricoteuses rectilignes et circulaires. Métiers circulaires à aiguilles à bec. Métiers rectilignes à aiguilles à bec. Métiers chaînes des différents types.
- Machines de finition et d’apprêt.
- III. Tulle, guipures, dentelle, broderie.
- Contexture de ces différents articles. Matériel utilisé pour leur réalisation.
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- — 165 —
- IV. Essais des matières textiles, fils et tissus.
- Les principaux essais de laboratoire pour identifier les matières textiles et apprécier leur qualité (sur matières, fils et tissus). Organisation générale d’un laboratoire textile.
- 3e année
- Étude du tissage
- I. Théorie des liages.
- Principe du métier à tisser. Représentation grapbique des armures. Construction des principales armures. Tissus à une chaîne et une trame. Tissu à trois éléments. Tissus à quatre éléments. Tissus multiples. Velours. Tapis. Brochés. Tissus d’ameublement et grands façonnés.
- Analyse et décomposition des tissus. Prix de revient.
- II. Tissage mécanique.
- Matériel de préparation de la chaîne et de la trame.
- Les différents métiers à tisser à une navette, à plusieurs navettes, automatiques. Mécaniques d’armure. Mécaniques Jacquard des différents types. Lisage et perçage des cartons.
- Projet d’installation d’ensemble d’un tissage mécanique.
- III. Les apprêts.
- But des apprêts. Matériel utilisé pour les apprêts des tissus de coton, laine, soie, rayonne, lin et jute.
- GÉOLOGIE EN VUE DES APPLICATIONS
- M. Georges Filliat, Professeur
- Chaire créée par décret du 25 mars 1960
- Nota. — L’enseignement magistral est complété par des séances d’exercices pratiques et d’applications. Les auditeurs qui désirent s’inscrire aux examens de fin d’année sont tenus d’y participer avec assiduité.
- lre année
- I. GÉOLOGIE GÉNÉRALE
- Origine de la terre. Constitution du globe. Chaleur centrale, gradient géothermique. Volcanisme. Tremblements de terre.
- Les phénomènes géologiques.
- Érosion et sédimentation. Action du vent, des eaux de ruissellement, des rivières, des glaciers, de la mer.
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- -- 166 —
- Étude des roches.
- Minéraux usuels. Grandes familles pétrographiques.
- a. Les roches éruptives :
- Origine, caractères, classification. Granites, syénites, diorites, gabbros. Magmas; constitution; consolidation; différenciation. Conditions de gisement des massifs éruptifs.
- b. Les roches sédimentaires :
- Formation. Classification.
- Les roches d’origine détritique : éboulis, moraines, ailuvions, loess, grès, poudingues.
- Les argiles. Origine. Composition. Propriétés. Kaolin, terra rossa, latérites, bauxites, schistes, ardoises.
- Les roches siliceuses : radiolarites, meulières, silex.
- Les divers types de calcaires : calcaires dolomitiques, cargneules.
- Sel gemme, potasse, anhydre, gypse, phosphates.
- c. Les roches métamorphiques :
- Origine. Dynamométamorphisme, métamorphisme de contact, métamorphisme général.
- Gneiss. Schistes cristallins. Amphibolites. Cipolins. Quartzites.
- Éléments de stratigraphie.
- Age relatif d’une couche sédimentaire. Principe de superposition. Concordance. Discordance. Faciès. Transgression. Régression.
- Age des roches éruptives et métamorphiques. Les grandes époques géologiques.
- Eléments de tectonique.
- Plasticité des roches. Plissements. Synclinal et anticlinal. Nappes de charriage. Age des plissements.
- Styles tectoniques. Failles, diaclases, mylonites. Stratification et schistosité. Tectonique et topographie.
- Origine des montagnes. Chaînes géosynclinales. Les divers grands plissements. Mouvements épirogéniques. Isostasie.
- Les cartes géologiques. La géologie de la France.
- IL Applications de la géologie
- 1. Géologie des matériaux de construction.
- Les silicates et fluosilicates. Les calcaires. Les argiles. La pierre à ciment. Le gypse. Le sable, les agrégats du béton. Exploitation de ces matériaux. Exemples en France.
- Altération des roches. Maladies des pierres.
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- 2. Géologie des minerais.
- Définitions. Caractéristiques. Importance industrielle. Les principaux minerais : fer, manganèse, zinc, plomb, cuivre, phosphore, sodium, potassium, aluminium, étain, nickel, argent, or, platine. Les minéraux radio-actifs. Pechblende.
- Classification des gites minéraux. Gites de ségrégation, de pneuma-tolyse, de contact, d’imprégnation, d’altération. Inclusions. Filons.
- Méthodes générales de la prospection des minerais.
- Cas particulier des minéraux radio-actifs. Influence de la tectonique.
- Notion de provinces métallo géniques.
- Les richesses minérales de la métropole, du Sahara, des Etats de la Communauté.
- 3. Géologie des hydrocarbures.
- Pétroles. Gaz. Bitumes. Origine. Conditions géologiques et structure des gisements.
- Principes de prospection pétrolière. Géophysique. Forages pétroliers.
- Les grands gisements d’hydrocarbures dans le monde, en métropole, au Sahara. Étude des gisements les plus caractéristiques.
- 4. Géologie des charbons.
- Tourbes. Lignites. Houilles. Origine. Conditions de gisement. Constitution des charbons.
- Classification.
- Les gisements de charbon en France. Étude des gisements les plus caractéristiques.
- 5. Géologie et agriculture.
- Importance de la pédologie en agriculture, sylviculture, écologie. Agrogéologie. Rappels sur l’altération des roches. Constitution des sols. Roche-mère. Influence du climat, de la végétation.
- Propriétés physiques et chimiques d’un sol.
- Le sol et l’eau. Drainage et irrigation. Conservation des sols. Lutte contre l’érosion. Classification des sols. Cartographie. Les sols agricoles, forestiers, etc.
- III. Exercices d’application
- Etude des cartes géologiques.
- Cartes topographiques. Photographies aériennes. Établissement et lecture d’une carte géologique. Levés géologiques. Cartes structurales. Coupes géologiques. Blocs diagrammes.
- Reconnaissance d’échantillons de roches et de minerais.
- Excursions et visites.
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- 2e année
- Nota — A l’intention des auditeurs qui désirent suivre le cours de 2e année et qui n’ont pas suivi le cours de lle année ou ne possèdent pas de bases suffisantes en géologie générale, des conférences préparatoires sont organisées, au mois de novembre, le samedi après-midi. Ces auditeurs pourront ainsi tirer un plein profit de l’enseignement de 2e année.
- I. Géologie du Génie CIVIL
- Notions de géomorphologie. Géologie et topographie. Les formations superficielles en matière de travaux publics ou d’architecture.
- Les mouvements de terrain.
- Éboulements, tassements, glissements, fauchage des couches, délitage, fluage, gonflement.
- Causes, remèdes, précautions à prendre. Constitution des remblais. Drainage.
- Propriétés techniques des roches.
- Joints et diaclases. Contraintes internes des roches en place. Résistance mécanique et déformations des roches. Conditions de rupture. Mesures en laboratoire et sur les ouvrages construits. Résistance des roches à l’attaque des outils et à l’explosif.
- Étude géologique d’une implantation de barrage.
- Etude de la zone de fondation et d’ancrage. Cas du barrage-poids, du barrage-voûte, du barrage en terre.
- Fondations sur bed-rock, sur alluvions. Étude tectonique de la zone de fondation. Étude géologique du bassin de retenue. Bassin versant réel. Pertes par infiltrations.
- Matériaux de construction d’un grand barrage.
- Étude géologique d’une implantation de tunnel.
- En roches compactes. En roches incohérentes. Effets de la schistosité, de la stratification. Zones broyées, mylonites, venues d’eau, température.
- Fondations des grands immeubles, des ponts.
- Notions de force portante. Fondations spéciales.
- Implantation des pistes d’aérodromes, des routes, des quais portuaires.
- Les problèmes géologiques posés par l’implantation des centrales atomiques.
- Fondations. Précautions contre les déchets radio-actifs.
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- Processus d’une étude géologique en génie civil.
- Cartes géologiques. Levés à grande échelle. Photos aériennes. Prospection géophysique. Sondages de recherches. Sondages de reconnaissances. Carottages. Interprétation des résultats.
- Problèmes d’étanchements, de consoüdation du point de vue géologique.
- Protection contre l’érosion. Torrents. Mer. Défense des côtes. Sédimentation dans les ports et les lacs de barrages.
- Exercices d’application
- Étude des cartes géologiques.
- Compléments.
- Exercices sur l’implantation de grands ouvrages.
- Visites de grands chantiers de génie civil.
- II. Hydrogéologie
- Cycle de l’eau. Porosité et perméabilité des roches.
- Terrains perméables en petit. Terrains perméables en grand.
- Formation des nappes aquifères. Nappes libres; nappes captives. Artésianisme. Circulation de l’eau dans les nappes. Niveau piézo-métrique.
- Position des exutoires naturels. Sources. Puits.
- Nappes souterraines en pays calcaire. Karstisme. Résurgences.
- Nappes d’alluvions, de cônes de déjection.
- Nappes aquifères en bordure de mer.
- Nappes phréatiques en travaux publics : drainage, rabattement.
- Alimentation des nappes. Coefficient d’alimentation. Bilan hydraulique. Indice d’aridité.
- Recherches hydrogéologiques. Plan d’une étude. Cartes hydro-géologiques.
- Captage des eaux souterraines normales.
- Alimentation en eau potable. Irrigation. Industrie. Minéralisation des eaux souterraines. Limites admissibles. Contamination et purification. Réalisation pratique d’un captage. Estimation des besoins. Rendement d’un terrain aquifère. Suralimentation. Captage par puits, tranchées, galeries, forages. Débits. Précautions contre la pollution.
- Hydrogéologie des pays arides et semi-arides. Principes d’irrigation et de drainage.
- Hydrogéologie de la métropole et du Sahara.
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- O
- I
- Les eaux thermominérales.
- Origines. Propriétés. Minéralisation. Thermalisme. Émergences. Captages. Pertes.
- Les richesses thermominérales de la France.
- Les problèmes hydrogéologiques posés par l’installation des centrales atomiques.
- Travaux pratiques
- Étude des cartes géologiques du point de vue hydrogéologique. Préparation d’une campagne sur cartes. Interprétation des résultats. Implantation d’un réseau de sondages d’irrigation.
- Alimentation en eau potable d’une localité; d’une usine.
- Calcul de débit de pompage d’un forage. Rabattement d’une nappe aquifère. Calcul d’un bilan hydraulique.
- Excursions et visites.
- MACHINES
- Machines thermiques et hydrauliques à l’exception des moteurs à combustion interne
- M. Sédille, Professeur
- Chaire créée par ordonnance des 25 novembre 1819 et 26 septembre 1839 et transformée par décret du 10 septembre 1907
- lre année
- I. Généralités sur les machines.
- Classification. Histoire sommaire de la machine à vapeur.
- Notions sommaires sur la réalisation mécanique des machines. Matériaux employés.
- Notions sommaires sur les grandeurs mécaniques et les unités.
- II. Thermodynamique.
- Principe de l’équivalence. Fluides et gaz parfaits. Représentation de Clapeyron.
- Principe de Carnot. Rendement des machines thermiques. Entropie. Dégradation de l’énergie. Appücation des principes de la thermodynamique. Enthalpie. Diagrammes entropiques. Applications.
- Éléments de mécanique des fluides. Tuyères.
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- III. Les machines à vapeur.
- Propriétés de la vapeur d’eau. Notions sommaires sur la production de la vapeur. Tuyautages et robinetterie. Généralités sur les machines à vapeur. Cycles des installations à vapeur.
- lre partie : Machines à vapeur alternatives.
- Réalisation mécanique. Diagrammes. Puissance indiquée. Rendement. Machine monocylindrique. Étude des pertes et de leurs remèdes. Machines à expansion multiple. Distribution. Changement de marche. Construction des machines alternatives. Étude des organes.
- Applications : machines fixes terrestres (machine compound, machine équicourant) ; machines demi-fixes, locomobiles, machines marines, locomotives.
- Avant-projets de machines à vapeur alternatives.
- 2e Partie : Turbines à vapeur.
- Réalisation mécanique. Cycle suivi. Classification des turbines. Étude des tuyères. Les pertes dans les turbines : pertes internes, pertes externes. Introduction de ces pertes dans les calculs. Puissance et rendements.
- Turbine à action à un ou plusieurs étages de vitesses : turbine à action multicellulaire. Analyse de fonctionnement.
- Turbine à réaction. Analyse de fonctionnement. Turbine radiale.
- Réglage de la puissance. Procédé de l’injection partielle. Rôle de la somme des carrés des vitesses circonférentielles. Étage de by-pass. Turbines de croisière.
- Amélioration du rendement. Emploi des hautes pressions et de la surchauffe. Étude des cycles à soutirage et à resurchauffe. Turbines à contre-pression. Cycles spéciaux.
- Études des principaux organes des turbines. Principes de construction. Exploitation. Avaries. Applications terrestres et marines. Centrales électriques thermiques. Centrales nucléaires.
- Avant-projets de turbines à vapeur.
- 3e Partie : Appareils auxiliaires et accessoires des machines à vapeur.
- Condenseurs. Pompes de circulation. Extraction de l’air et de l’eau condensée.
- 4e partie : Questions diverses communes à toutes les machines alternatives ou rotatives.
- a. Mouvements vibratoires.
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- b. Variation du couple moteur des machines alternatives. Équilibrage. Vitesses critiques des machines alternatives. Régularisation du couple. Volant.
- c. Vitesses critiques des machines rotatives et particulièrement des turbomachines. Équilibrage statique et dynamique.
- 5e Partie : La régulation des machines.
- Régulateurs de vitesse.
- Notions très sommaires sur les servo-mécanismes.
- 2e année
- lre partie : Grandeurs utilisées dans l’étude des machines. Unités Mesures. Équations de dimensions. Similitude mécanique.
- 2e Partie : Notions d’hydraulique. Écoulement des liquides par orifices, ajutages et déversoirs. Écoulement dans les conduites et dans les tuyaux. Régime laminaire et régime turbulent. Pertes de charge. Écoulement dans les canaux.
- 3e Partie : Théorie générale des turbo-machines.
- Courbes caractéristiques. Invariants. Théorèmes généraux. Turbo-machines parfaites et turbo-machines réelles; couple. Puissance. Poussée axiale. Diagrammes de vitesse.
- 4e Partie : Fluides incompressibles ou à poids spécifique sensiblement constant.
- 1° Le fluide est de l’eau ou un liquide de viscosité négligeable :
- a. Machines motrices : turbines hydrauliques. Invariants. Vitesse spécifique. Turbines à action et à réaction. Construction. Régulation. Installation. Essais. Centrales hydro-électriques.
- b. Machines réceptrices ou génératrices : turbo-pompes. Pompes centrifuges. Pompes à une seule roue. Pompes multicellulaires. Pompes hélice s.
- Amorçage, désamorçage, pompage.
- Caractéristiques. Construction. Essais.
- 2° Le fluide est de l’air :
- a. Machines réceptrices ou génératrices : ventilateurs. Types centrifuges et hélicoïdes. Éléments de dimensionnement. Caractéristiques. Essais. Construction. Ventilation.
- b. Machines motrices : roues éoliennes.
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- 3° Pompes à capacité variable : pompes alternatives et rotatives. Distribution d’eau sous pression. Transmissions hydrauliques.
- 5e Partie : Fluides compressibles.
- Rappel de notions de thermodynamique.
- Généralités sur la compression des gaz. Cas de l’air comprimé,
- 1° Machines réceptrices ou génératrices.
- A. Compresseurs volumétriques :
- a. Compresseurs alternatifs : pertes, compressions en une ou plusieurs phases, construction, essais;
- b. Compresseurs spéciaux : compresseur à membrane, compresseur rotatif.
- B. Turbo-machines :
- Soufflantes et compresseurs centrifuges, construction, essais. Compresseur axial.
- C. Applications de l’air comprimé.
- 2° Machines motrices : moteurs à combustion.
- a. Notions très sommaires sur les machines alternatives à combustion interne et à air chaud (combustion externe).
- b. Turbine à gaz et à air chaud, principe de la turbine à combustion, cycle simple, cycles améliorés, rendement thermodynamique des divers cycles, générateur de gaz à pistons libres combiné avec turbine à gaz.
- 6e Partie : Machines frigorifiques.
- Principes thermodynamiques des machines frigorifiques.
- Machine frigorifique à air.
- Machines frigorifiques à compression mécanique. Fluides frigo-rigènes.
- Machines à absorption. Machines à éjection. Machines frigorifiques pour « quick freezing ».
- Installations frigorifiques. Pompes de chaleur.
- 7e Partie : Frottement et graissage.
- Frottement. Graissage. Graissage parfait. Graissage imparfait. Graissage onctueux. Paliers fisses. Paliers à patins pivotants. Roulements à billes et à rouleaux.
- 8e Partie : Cahiers des charges. Essais de matériaux. Essais des pièces brutes ou usinées. Essais de contrôle non destructifs. Essais de fonctionnement des machines.
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- MATIÈRES PLASTIQUES (Traitements)
- M. Pierre Dubois, Professeur
- lre année
- MATÉRIAUX Méthodes de transformation
- I. Matériaux.
- 1. Bases physico-chimiques des classifications.
- 2. Constituants des plastiques.
- a. Résines. Microstructure. Facteurs des divers états (1).
- b. Adjuvants divers. Rôle dans les propriétés.
- 3. Macrostructure des plastiques. Solutions solides, mélanges homogènes ou hétérogènes. Assemblages composites.
- 4. Matériaux pour les industries transformatrices.
- Caractères physiques en relation avec les méthodes de fabrication et de mise en œuvre et les propriétés (solutions et émulsions, poudres, granulés). Demi-produits géométriques, stratifiés ou non.
- II. Méthodes de la transformation (2).
- 1. Généralités sur les phénomènes d’écoulement (rhéologie).
- 2. Cas des plastiques.
- a. Essais de la matière à mouler. Diagrammes : fluidité, température, pression. Viscosité des résines pures et températures de goutte en fonction de la masse moléculaire.
- b. Caractères généraux des méthodes et leur influence sur les propriétés des demi-produits géométriques et des objets moulés ou usinés.
- c. Facteurs principaux dans chaque méthode : pression, température, temps. Diagrammes correspondants.
- d. Cycle de moulage et conduite automatique des fabrications discontinues.
- e. Facteurs thermiques et mécaniques dans la production en continu des profilés.
- (1) Un rappel des connaissances de base de la chimie organique qui sont utiles mais non indispensable, sera fait au moment opportun.
- (2) Illustration par des films.
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- 2e année
- MATÉRIEL DE TRANSFORMATION Propriétés, essais, applications
- I. Matériel.
- 1. Bases de la conception et de la réalisation des moules,
- 2. Caractéristiques fondamentales des presses de moulage.
- 3. Caractères particuliers à l’usinage et à l’assemblage des plastiques : soudage, collage.
- IL Propriétés des objets.
- 1. Facteurs divers. Histoire. Température. Humidité. Temps.
- 2. Propriétés thermiques Conduction. Diffusivité. Mémoire thermique des thermoplastiques. Trempe et recuit. Dilatation. État caou-tchoutique. Inflammabilité.
- 3. Propriétés thermo-mécaniques. Températures d’élasto-plasticité et de décomposition thermique des différents plastiques. Courbes caractéristiques mécaniques; température Rhéologie.
- 4. Propriétés chimiques. Facteurs d’inertie relative. Nature des éléments et des réseaux macromoléculaires. Polarité. Adhésivité. Gonflement aux solvants et dissolution. Résines échangeuses d’ions.
- 5. Propriétés électriques. Facteurs internes et facteurs ambiants des propriétés. Effet de la température et de l’hygrométrie. Charges électrostatiques et suppression par radio-éléments ou agents chimiques.
- 6. Propriétés physico-chimiques diverses. Qualités d’aspect. Verres organiques. Gammes des densités. Perméabilité gazeuse. Vieillissement...
- III. Essais.
- 1. Buts. Valeurs des caractéristiques. Contrôle.
- 2. Principes de base. Unités des méthodes. Sens des essais destructifs ou non, accélérés, pratiques...
- 3. Caractères particuliers aux plastiques en fonction de l’ambiance.
- 4. Catégories et choix des essais. Contrôle statistique et marque de qualité.
- IV. Bases physico-chimiques d’applications-types.
- a. Électricité.
- 1. Matériaux B.T. pour air huile à 50 Hz et H.F.
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- 2. Matériaux H.T. pour air huile à 50 Hz et H.F.
- 3. Matériaux soumis à : cycles de température, effluves, humidité, brouillard salin, microorganismes, etc.
- b. Inertie chimique.
- Anti-corrosion. Génie chimique : canalisations et récipients pour liquides divers dans les industries : agricoles, photographiques. Applications médicales et chirurgicales.
- Cas d’activité : épuration des eaux.
- c. Adhésivité : Colles et revêtements (peintures, vernis, émaux).
- d. Emballage. Perméabilité gazeuse. Isolation thermique. Protection des chocs.
- e. Bâtiment. Sols. Plomberie. Panneaux d’isolation thermique et sonore ou de décoration. Toiture. Mobilier.
- f. Industrie des transports. Automobile (carrosserie, pneus et divers). Aviation. Chemins de fer. Marine.
- g. Organes de machines. Engrenages. Coussinets.
- h. Divers...
- V. Données économiques.
- 1. Facteurs scientifiques, techniques, économiques de l’évolution de la production mondiale. Diagrammes de production.
- 2. Secteurs concurrentiels avec d’autres industries et entre industries plastiques.
- MÉTALLURGIE ET TRAITEMENT DES MÉTAUX
- M. Cournot, Professeur
- Chaire créée par décret du 15 juillet 1890
- Ire année
- I. Métallurgie générale.
- Les diverses opérations métallurgiques : grillage, fusion, distillation, électrométallurgie par voie sèche, opérations de voie humide; théorie, fours utilisés.
- Préparation et mode de traitement des différents minerais.
- Principes généraux de construction et de chauffage des fours; récupération; appareils accessoires.
- Les sous-produits : laitiers et scories; gaz et poussières.
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- II. Métallurgie du fer.
- Situation économique; minerais; agglomération.
- Fabrication de la fonte. Bas-fourneau.
- Transformation de la fonte en acier; procédés du convertisseur et du four Martin; procédé au creuset; électrosidérurgie. Méthodes modernes d’affinage.
- Fers puddlés. Fers purs. Alliages ferrométalliques.
- III. Métallurgies autres que celle du fer.
- Métallurgies du cuivre, du plomb, du zinc, de l’étain, de l’antimoine, du nickel, du cobalt, de l’aluminium, du magnésium, des métaux précieux. Autres métaux.
- Situations économiques; minerais; élaboration du métal, affinage.
- IV. Élaboration des alliages. — Coulée en lingots.
- Fours de fonderie; élaboration des alliages, affinage.
- Coulée des lingots; coulée continue; lingotières, défauts des lingots.
- 2e année
- I. Propriétés et essais des métaux et alliages.
- Les structures et les lois physico-chimiques ; étude de la solidification. Les diagrammes d’alliages; théorie, détermination, emploi.
- Essais physiques : analyse thermique et pyrométrie, dilatation, densité, résistance électrique, magnétisme, ultrasons, essais non destructifs, méthodes secondaires.
- Essais chimiques; corrosion.
- Essais physico-chimiques : micrographie, macrographie; aptitude au moulage.
- Essais mécaniques : traction, choc, dureté, fatigue, méthodes secondaires. Essais à chaud : fluage.
- Les laboratoires : but, organisation, fonctionnement.
- IL Traitements thermiques.
- Trempe, revenu, recuit; théorie et pratique; méthodes et appareils; trempe au chalumeau; trempe par induction.
- Trempe et recuit isothermes et en refroidissement continu.
- Trempe structurale.
- Accidents de traitement thermique; remèdes.
- III. Traitements thermochimiques.
- Cémentation de l’acier extra-doux par le carbone; théorie et pratique; méthodes et appareils; traitements ultérieurs.
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- Généralisation du phénomène; cémentation des aciers spéciaux: cyanuration; nitruration, carbonitruration, calorisation.
- Fonte malléable.
- Soudages, brasages, autobrasages; apports au chalumeau.
- IV. Traitements chimiques.
- La préparation des surfaces; décapage, dégraissage, sablage.
- Dépôts électrolytiques : nickelage, chromage, cadmiage, cuivrage, zincage, argenture, etc. Oxydation anodique.
- Galvanisation, étamage, projection des métaux au pistolet.
- Bronzage, phosphatation; finitions, peintures, émaux, matières plastiques.
- 3e année
- I. Elaboration des pièces moulées.
- A. Fonderie.
- Moulage en sable; sable de fonderie; méthodes de moulage à la main et à la machine.
- Moulage en ciment; procédé en cire perdue.
- Moulage en coquilles; moulage sous pression; moulage centrifuge.
- Finition des pièces moulées; défauts des moulages.
- B. Métallurgie des poudres.
- Préparation des poudres; agglomération; frittage.
- II. Traitements mécaniques.
- Théorie du forgeage et du laminage; températures, appareils, défauts des produits; installations annexes. Exemples de forgeage et de laminage.
- Matriçage, estampage. Emboutissage, repoussage.
- Etirage, tréfilage, dressage. Filage à la presse. Placage.
- III. Etudes particulières et emplois industriels des produits métallurgiques.
- A. Métaux et alliages homogènes. Fers; aciers ordinaires et spéciaux; fontes ordinaires et spéciales; alliages ferrométalliques.
- Laitons et bronzes ordinaires et spéciaux; cupro-aluminiums ordinaires et spéciaux.
- Alliages à base d’étain, de plomb, de zinc, d’antimoine; antifrictions.
- Alliages de nickel. Alliages précieux.
- Alliages légers et ultra-légers.
- Métaux et alliages divers.
- B. Etude et emplois des divers traitements de surface et des produits métallurgiques non homogènes.
- C. La normalisation, examen des normes les plus importantes.
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- IV. Récupération des vieux métaux.
- La récupération et le classement des déchets métallurgiques, remplois directs, remplois avec transformation; limailles et tournures; tubes.
- ferrailles ordinaires; ferrailles galvanisées; aciers spéciaux. Fer blanc; antifrictions. Cuivre et alliages. Plomb et alliages. Zinc et alliages. Aluminium et alliages.
- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE
- M. Serruys, Professeur
- Chaire créée par décret du 5 décembre 1938
- Le cours de Moteurs à combustion interne ne peut être abordé et suivi avec succès que si l’on possède un minimum de connaissances mathématiques.
- Pour cette raison, il est recommandé, si l’on n’a pas acquis antérieurement une formation suffisante en algèbre, de suivre, avant d’aborder le cours de Moteurs, le cours préparatoire à l’enseignement de Machines, qui a lieu entre le 1er octobre et le 15 novembre, ou mieux le cours de mathématiques préparatoires ou les deux cours successivement (voir p. 337 et 338).
- Ire année
- Thermodynamique Et combustion DANS LES MOTEURS À EXPLOSION
- I. Thermodynamique orientée vers les applications aux gaz imparfaits, aux mélanges gazeux, aux équilibres chimiques.
- a. Rappel de notions générales sur la constitution de la matière. La théorie atomique. La théorie des quantas. La théorie cinétique des gaz;
- b. Notions de chaleur et de température. Principe de l’équivalence. Énergie interne. Enthalpie.
- c. Chaleurs spécifiques à pression constante, à volume constant et pour une évolution polytropique quelconque.
- d. Compressibilité des gaz (isotherme, adiabatique, isentropique).
- e. Principe de Carnot. Entropie. Diagrammes entropiques.
- f. Principe d’évolution. Potentiels thermodynamiques. Loi d’action de masse.
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- g. Énergie utilisable.
- h. Rendements :
- 1. Rendement thermodynamique théorique, cycles optima, valeurs des rendements correspondants;
- 2. Rendement de forme;
- 3. Rendement de combustion;
- 4. Rendement mécanique;
- 5. Rendements indiqué et global;
- i. Interprétation thermodynamique des diagrammes. Bilan thermique.
- IL Étude thermochimique globale de la combustion.
- a. Équation théorique de combustion. Richesse. Pouvoir combu-rivore. Expansion moléculaire. Équation de combustion d’un mélange de richesse r. Calcul de la richesse à partir des résultats d’analyse de gaz brûlés.
- b. Chaleur dégagée théoriquement par la combustion;
- c. Calcul simplifié de l’accroissement de pression et travail théorique réalisable. Influences de la température d’admission, de la chaleur latente de vaporisation et des caractéristiques du carburant en général ;
- d. Calcul exact de la température réelle de combustion, des travaux de compression et de détente, du rendement et de la pression moyenne à partir des diagrammes entropiques.
- III. La propagation déflagrante dans les mélanges combustibles précarburés.
- a. Vitesse apparente. Vitesse de propagation, vitesse par rapport aux gaz brûlés. Formule de Jouguet.
- b. Étude de la combustion à volume constant. Hétérogénéité thermique provoquée par la combustion.
- c. Différents facteurs influant sur la propagation déflagrante dans les moteurs à explosion.
- IV. Les anomalies de combustion dans les moteurs à explosion.
- a. La propagation détonante.
- b. L’autoallumage ou allumage par point chaud.
- c. La détonation :
- 1. Symptômes;
- 2. Caractéristiques;
- 3. Mécanismes chimiques et physiques.
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- — 181 —
- d. Les autres anomalies de combustion (pseudo-détonation, post-inflammation, combustions vibratoires et complexes) :
- 1. Facteurs et remèdes chimiques. Indices d’octane et de cétène, méthode de classement des carburants, amélioration des carburants par sélection, traitements chimiques ou mélanges. Dops.
- 2. Facteurs et remèdes physiques.
- Facteurs de la détonation dans le moteur à explosion (compression, pression et température d’admission, avance à l’allumage, etc.).
- Valeurs numériques des influences de ces facteurs.
- V. Application au choix des cycles et des diagrammes des moteurs à explosion, à celui de leur architecture d’ensemble et au choix des dispositions mécaniques particulières pouvant intéresser le rendement et la combustion.
- a. Dispositions mécaniques pouvant accroître la résistance à la détonation ou la pression moyenne. Formes de chambres, refroidissement, disposition des bougies et soupapes. Suralimentation. Cycles divers.
- b. Augmentation de la vitesse de rotation. Similitude mécanique. Vitesse de piston. Conséquences concernant l’architecture des moteurs et le groupement des cylindres.
- 2e année
- Mécanique des fluides appliquée aux moteurs ET THÉORIE DES MOTEURS DIESEL ET DES TURBINES À GAZ
- I. Mécanique des fluides.
- A. Vitesse résultant d’une différence de pression donnée.
- 1. Influence de la nature de l’écoulement, des caractéristiques du fluide, de celles de l’orifice. Rapport de pression critique.
- 2. Application à la détente des gaz dans les turbines à gaz et les fusées.
- B. Régime varié.
- 1. Propagation du son. Propagation des ondes de pression d’amplitude finie.
- 2. Application à l’admission, à l’échappement et au balayage des moteurs.
- 3. Application à la compression des Diesel à chambres séparées.
- II. Moteurs Diesel.
- A. Principe et cycle.
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- B. Pulvérisation du combustible par injection.
- a. Pneumatique.
- b. Mécanique :
- 1. Mécanisme de la pulvérisation;
- 2. Propagation de la pression dans les conduites d’injection;
- 3. Pompes et injecteurs.
- C. Inflammation et combustion non contrôlée.
- 1. Délai physique. Ses facteurs (grosseur des gouttes. Température et pression de l’air. Turbulence).
- 2. Délai chimique. (Mécanisme chimique de l’inflammation. Auto-oxydation. Formation des aldéhydes et des alcools).
- Indice de cétène.
- Dops pour Diesel.
- 3. Combustion non contrôlée. Influence du délai.
- D. La combustion contrôlée.
- Forme optima du diagramme.
- Principe de contrôle (par le débit de combustible, par l’air).
- Différentes formes de chambres de combustion Diesel.
- Injection directe.
- Chambres séparées.
- Chambres régulatrices.
- Chambres à réserve d’air.
- Préchambres.
- E. L’échappement, le balayage, la suralimentation des Diesels (principales dispositions de la distribution et principaux types de compresseurs utilisés).
- F. Le cycle de la turbine à gaz et ses applications à la propulsion par réaction.
- 1° La turbine à gaz :
- a. Le cycle de Joule et son rendement théorique;
- b. Son rendement réel (influence des rendements du compresseur et de la turbine et de la température maximum admissible);
- c. Influence d’une récupération de chaleur;
- d. Cycles à compressions et détentes étagées;
- e. Cycles ouverts, fermés, mixtes;
- f. Description sommaire des compresseurs, turbines et échangeurs.
- 2° La propulsion par réaction.
- Les turbo-réacteurs et turbo-propulseurs.
- Les tuyères thermopropulsives.
- Les groupes motopropulseurs mixtes.
- Les fusées.
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- 3e année
- LA RÉALISATION DES MOTEURS À COMBUSTION
- A. Généralités.
- a. La cinématique.
- Mouvement des pistons et des bielles.
- Mouvement des soupapes.
- b. La dynamique.
- Les efforts d’inertie.
- Les efforts moteurs et leur couple résultant.
- c. Équilibrage et régularité cyclique.
- d. Les vibrations (flexion et torsion des vilebrequins, vibration des ressorts de soupapes).
- e. La transmission de la chaleur dans un milieu homogène ou d’un tel milieu à un autre en régimes permanent ou varié.
- f. Les dilatations.
- Les jeux.
- Les tensions internes.
- g. Les frottements et le graissage des paliers, des cylindres.
- h. La résistance des matériaux.
- Choix des formes des pièces.
- Choix des métaux.
- i. L’aérodynamique des canalisations et ajutages, des aubages, tuyères et diffuseurs.
- B. Les moteurs à combustion.
- a. Alternatifs.
- 1. A explosion :
- Gros moteurs à gaz et à gaz pauvre;
- Moteurs de traction à essence et à alcool;
- Moteurs d’aviation.
- 2. Diesels :
- Fixes et marins (quatre temps ordinaires, suralimentés, deux temps).
- De traction (quatre temps, deux temps).
- D’aviation.
- b. A marche continue.
- 1. Les turbines à gaz (compresseurs, turbines, chambres de combustion, échangeurs).
- 2. Les turbo-propulseurs à réaction.
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- 3. Les tuyères thermopropulsives. Les fusées.
- 4. Les groupes motopropulseurs complexes.
- C. L’expérimentation et la mise au point des moteurs à combustion interne.
- 1. Mesures du couple, de la vitesse de rotation et de la puissance.
- 2. Mesure de consommation et consommation spécifique.
- 3. Analyse des gaz d’échappement, interprétation et mesure du débit d’air aspiré.
- 4. Mesure des pressions statiques et enregistrement des variations de pression.
- 5. Mesure des températures statiques et enregistrement des températures variables.
- 6. Enregistrement photographique et cinématographique de la combustion.
- 7. Enregistrement des vibrations et des efforts variables.
- PHOTOGRAMMÉTRIE
- M. Poivilliers, Membre de l’Institut, Professeur
- Chaire créée par décret du 13 mai 1937
- lTe année
- LA PHOTOGRAMMÉTRIE LORSQUE LES ÉLÉMENTS DE PRISE DE VUE SONT CONNUS. PHOTOGRAMMÉTRIE TERRESTRE
- I . Introduction à l’étude de la photogrammétrie.
- Vue d’ensemble de la photogrammétrie et son évolution.
- Rappel de notions de topographie, de perspective, d’optique photographique et instrumentale, de stéréoscopie.
- Classification des méthodes photogrammétriques.
- IL Méthodes et appareils de restitution.
- Solution graphique de Laussedat.
- Restitution stéréoscopique d’un couple de vues parallèles, stéréo-comparateur de Pulfrich, stéréoautographe von Orel et appareils dérivés.
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- Restitution d’un couple de vues d’orientement quelconque :
- a. Matérialisation optique des faisceaux perspectifs :
- Images virtuelles (Deville, Prédhumeau);
- Images réelles formées sur un écran; scintillement (Nistri, Gallus-Ferber), anaglyphes (Multiplex);
- Images réelles reçues dans une lunette (Zeiss).
- b. Matérialisation mécanique des faisceaux perspectifs : observations des clichés à travers un objectif identique à celui de prise de vue (autographe Wild, aérocartographe Hugershoff).
- Observation directe des clichés (Santoni, Wild A5 et A6, Poivil-liers D).
- c. Matérialisation de constructions graphiques planes (Hugershoff, Poivilliers, A, B, C).
- III. Précision de la restitution.
- Etude des déformations de la restitution.
- Réglage des faisceaux perspectifs (photogoniomètres).
- Réglage des instruments de restitution.
- Précision des levés photogrammétriques.
- IV. Photogrammétrie terrestre.
- a. Application de la photogrammétrie à la topographie. Matériel de prise de vue. Photothéodolites. Opérations de prise de vue. Restitution. Complètement.
- Qualités des levés stéréotopographiques.
- b. Autres applications :
- Architectures. Criminalistique. Constructions navales et aériennes.
- Etude du mouvement; mouvement des fluides (houle, vagues, tourbillons). Balistique, vitesse des avions.
- Astronomie.
- Microphotogrammétrie.
- Photogrammétrie en rayons X.
- Photosculpture.
- 2e année
- LA PHOTOGRAMMÉTRIE
- LORSQUE LES ÉLÉMENTS DE PRISE DE VUE SONT INCONNUS. Photogrammétrie aérienne
- I. Introduction à l’étude de la photogrammétrie.
- Reprise de l’introduction de la première année.
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- — 186 —
- II. Détermination photogrammétrique des éléments de prise de vue.
- Cas d’un cliché isolé.
- Cas d’un couple isolé; formation de l’image plastique; mise à l’échelle et orientement.
- Cas d’une bande de clichés.
- Transformation d’un couple de clichés en couple idéal.
- III. Établissement du canevas de préparation.
- Préparation au sol.
- Préparation photogrammétrique par triangulation radiale, triangulation graphique, templet, trianguiateur radial.
- Cheminement stéréophotogrammétrique.
- IV. Restitution de la photographie d’un terrain plan horizontal.
- Restitution graphique : craticulage, faisceaux anharmoniques, homologie, grilles, perspectographes.
- Chambre claire.
- Lanternes de redressement (Scheimpflug, Roussilhe).
- Appareils de redressement à liaisons mécaniques (Zeiss, Wild, Gailus).
- Assemblages photographiques : mosaïques, assemblages de redressement, photoplans (Scheimpflug, Ferber).
- V. Prise de vues photogrammétriques aériennes.
- Matériel de prise de vues : chambres métriques simples et multiples, magasins, obturateurs, suspension.
- Emulsions, développement, écrans colorés.
- Accessoires de prise de vue et de navigation : compas, périscope solaire, variomètre, dérivomètre, chronodéclencheur.
- Méthodes de prise de vue.
- Problème de l’avion photographe.
- Exécution des missions.
- VI. Applications de la photogrammétrie aérienne.
- Qualités des levés photogrammétriques aériens.
- Établissement de la nouvelle carte de France.
- Problèmes de la carte d’Outre-Mer, du cadastre, de l’urbanisme.
- Applications à la géologie, à l’archéologie.
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- PHYSIQUE APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES DU VIDE ET DE L’ÉLECTRONIQUE
- M. Boutry, Professeur
- Chaire créée par la loi de finances du 31 décembre 1943
- Ire année
- Technique du vide.
- 1° Les basses pressions. — Théorie cinétique des gaz raréfiés en équilibre.
- 2° Théorie cinétique des gaz raréfiés en mouvement. — Viscosité. Lois de l’écoulement en régime laminaire; en régime transitoire. Le régime moléculaire et l’effusion gazeuse. Calcul du débit d’une canalisation de vide, d’une vitesse de pompage. Construction des canalisations, technologie.
- 3° Pompes préliminaires mécaniques. — Divers types, calcul et construction.
- 4° Pompes moléculaires :
- a. Pompes mécaniques : pompes de Gaede, de Holweck, de Sieg-bahn.
- b. Pompes à nappe de vapeur condensable; liquides utilisés pour le pompage.
- 5° Éjecteurs et trompes. — Éjecteur à vapeur d’eau, éjecteurs à vapeur de mercure, trompes à eau, trompes à mercure.
- 6° Les mesures en technique du vide; micromanomètres :
- a. Micromanomètres vrais : jauge de Mac Leod, de Doubrovine, etc.;
- b. L’effusion thermique : le micromanomètre absolu et ses dérivés;
- c. La jauge de Pirani et ses variantes;
- d. Micromanomètres fondés sur l’ionisation.
- 7° Les mesures en technique du vide. — La détection des fuites : détecteurs à halogènes, spectrographes de masse. Mesure des vitesses de pompage.
- 8° Physico-chimie du vide. — Changements d’état. Détermination des faibles pressions de vapeur saturante (mercure, tungstène, etc.). Tension de vapeur saturante des gouttes liquides. Formule de Rayleigh. Vitesses d’évaporation. Applications.
- 9° Physico-chimie du vide. — Réactions chimiques dans le vide. Réactions à haute température. Quelques applications importantes
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- co co
- I
- de la loi du déplacement de l’équilibre : dissociations, réductions, etc, Phénomènes de surface : adsorption dans le vide, théorie de Langmuir. Getters. Le dégazage du verre et des métaux en technique du vide.
- Principes fondamentaux de l’électronique
- 1° L’électron. — Définition : masse et charge. L’électron en déplacement uniforme. L’électron accéléré. Variation de la masse d’un électron avec la vitesse : loi d’Einstein et ses conséquences.
- 2° Trajectoires électroniques dans le vide (électrons non relativistes). — Trajectoires dans un champ électrique uniforme, dans un champ magnétique uniforme, dans un domaine où règnent des champs électriques et magnétiques uniformes superposés. Généralisation : théorème fondamental de l’optique électronique.
- L’INDUSTRIE ÉLECTRIQUE DES SOURCES DE LUMIERE
- 1° Le rayonnement et ses lois. — Rayonnement par incandescence (corps noir, corps gris, corps sélectifs). Rayonnements de luminescence. Généralités.
- 2° Principes de la construction des lampes à incandescence. — Différents types utilisés, calcul des avant-projets. Matériaux et méthodes de construction, préparation et montage des filaments. Usines modernes de lampes à incandescence.
- 3° Spectres d’arc et d’étincelles des éléments. — Série de Balmer, théorie de Bohr. Nombres quantiques, spins. Spectres des métaux alcalins, du mercure, des gaz rares. Notions très sommaires sur les spectres de bandes.
- 4° L’électron dans les gaz raréfiés. — Excitation et ionisation. Probabilité d’ionisation, libres parcours moyens, etc. Mesure des potentiels d’excitation et d’ionisation. Résonance optique.
- 5° Passage de l’électricité dans les gaz raréfiés. — Saturation. Régime de Townsend. Régime disruptif. Régime d’arc.
- 6° Tubes à gaz raréfiés luminescents. — Tubes au néon, lampes à vapeurs de mercure, de sodium, de coesium.
- 7° Notions sommaires sur la fluorescence et la phosphorence des solides. — Tubes à parois luminescentes et leur construction. L’électro-luminescence : lois et applications.
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- 2e année
- Électronique
- 1° Principes fondamentaux de l’électronique. — Rappel de résultats acquis (voir lre année).
- 2° L’électron dans les solides. — Métaux, diélectriques, semi-conducteurs. Statistique de Sommerfeld, Fermi, Dirac. Distribution des vitesses et de l’énergie entre les électrons. Principe d’exclusion, principe d’indétermination. Ordres de grandeur.
- 3° L’émission thermoionique des métaux. — Différence de potentiel de contact, libération thermique des électrons : loi de Richardson-Dushman. Effet Schottky. Effet de « Tunnel ». Technologie et propriétés des cathodes thermoémissives. Émission thermique d’ions positifs.
- 4° Tubes radiotechniques classiques :
- a. Diodes. — Charge d’espace. Divers régimes. Électrodes planes, électrodes cylindriques. Diodes à atmosphère gazeuse : divers types.
- b. Triodes. — Coefficients caractéristiques. Calcul et mesure du coefficient d’amplification, de la transconductance. Établissement des avant-projets. Thyratrons et ignitrons.
- c. Tubes à électrodes multiples. — Tétrodes et pentodes. Tétrodes à faisceaux dirigés.
- 5° Tubes radiotechniques considérés comme éléments de circuits. — Éléments de circuits passifs, actifs, linéaires ou non. Rectification à l’aide de diodes et de thyratrons : rendement, coefficient de ronflement, harmoniques. Triode amplificatrice : calcul des gains. Amplificateurs de tension, d’intensité, de puissance. Distorsion par courbure des caractéristiques. Triode oscillatrice : notions sur la génération d’oscillations entretenues. Oscillations de relaxation données par les tubes à atmosphère gazeuse.
- 6° L’émission photoélectrique et ses lois. — Relation d’Einstein. Préparation et propriétés des couches photoémissives. Cellules à vide et cellules à atmosphère gazeuse : surfaces caractéristiques. Applications.
- 7° L’émission secondaire et ses lois. — Théorie élémentaire. Le multiplicateur d’électrons, sa construction, ses propriétés, son emploi.
- 8° Semi-conducteurs électroniques. — Semi-conducteurs intrinsèques. Rôle des impuretés. Conductivité et température, mobilité et vie moyenne des charges. Cas particuliers du germanium et du silicium.
- 9° Diodes et triodes à semi-conducteurs. — Préparation et fonctionnement des diodes. Redressement. Effet Zener. Transistors à pointes et transistors de jonction : théorie élémentaire du fonctionne-
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- ment en amplification. Photoconductivité : cas simples. Photodiodes et cellules à « couche d’arrêt ».
- 10° Limitations d’emploi des tubes électroniques. — Le temps de transit. Diodes et triodes destinées aux très hautes fréquences : règle de construction. Le bruit dans les tubes électroniques : bruit thermique dans les éléments de circuit, shot-effect. Rôle de la charge d’espace. Bruit dans les tubes à électrodes multiples, dans les photomultipli-cateurs.
- 11° Notions d’optique électronique :
- a. Champs électriques. — Tracé des trajectoires électroniques, cuves et membranes. Lentilles électrostatiques : calcul de la distance focale d’une lentille « mince ». Lentilles dites à immersion.
- b. Lentilles électromagnétiques. — Notions sommaires sur leur construction et leurs propriétés.
- 12° Pinceaux électroniques. — Canons à électrons, focalisation, accélération, pièges à ions. Application : l’oscillographe cathodique.
- 13° Photoélectricité, optique et optique électronique. — Les convertisseurs d’images. L’iconoscope, l'image-orthicon, le vidicon : application à la télévision. Le microscope électronique : notions sur sa construction et sur ses applications.
- 14° Klystrons et tubes à onde progressive. — Modulation de vitesse, bunching, klystrons à deux cavités, klystrons réflex, klystrons à cavités multiples. Notions sommaires sur les tubes à onde progressive.
- 15° Le magnétron. — Théorie élémentaire. Condition de coupure. Régimes statiques de charge d’espace à débit nul. Excitation des oscillations. Divers types de magnétrons.
- 16° Notions sommaires sur les accélérateurs de particules. — Accélérateurs linéaires, cyclotrons et synchrocyclotrons, bétatron. Conclusion générale.
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA PRODUCTION DU FROID ET À SON UTILISATION INDUSTRIELLE
- M. Lainé, Professeur
- Chaire fondée par l’Association française du Froid (Décret du 5 juin 1952)
- Il est recommandé aux auditeurs possédant seulement des notions de mathématiques élémentaires de suivre le Cours préparatoire à l’Enseignement des Machines qui a lieu entre le 1er octobre et le 15 novembre (voir page 338)
- Ire année
- I. Notions fondamentales de thermodynamique.
- Principales grandeurs et unités mécaniques et thermiques.
- Premier et deuxième principes.
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- Énergie interne, entropie, enthalpie, énergie utilisable.
- Diagrammes thermodynamiques.
- Propriétés des gaz parfaits et des gaz réels. Changements d’état physique.
- II. Méthodes de production du froid.
- a. Machines frigorifiques à compression mécanique :
- Divers cycles de fonctionnement;
- Principaux fluides frigorigènes ;
- Compresseurs parfaits, compresseurs réels; Enregistrement des diagrammes pression-temps et pression-volume ; Problèmes relatifs au graissage des compresseurs.
- b. Machines frigorifiques à absorption.
- c. Machines frigorifiques à air.
- d. La carboglace : fabrication, propriétés.
- e. Liquéfaction de l’air, de l’hydrogène, de l’hélium.
- f. Méthode magnétique de production des températures très basses.
- 2e année
- I. Notions fondamentales de mécanique des fluides.
- II. La transmission de la chaleur.
- Phénomènes de rayonnement, de conduction et de convection thermiques.
- Principaux matériaux isolants utilisés dans l’industrie frigorifique : règles d’emploi.
- Les échangeurs thermiques, leur calcul.
- III. La mesure des basses températures, des pressions, des vitesses et des débits de fluides, des degrés hygrométriques.
- IV. Détermination des caractéristiques des divers éléments d’une installation frigorifique.
- Compresseurs, condenseurs, détendeurs, évaporateurs, thermostats, pressostats, pompes, ventilateurs.
- V. Applications du froid.
- Appareils frigorifiques ménagers.
- Chambres froides.
- Fabrication de la glace.
- Cryodessiccation.
- Cryoconcentration.
- Séparation des constituants de mélanges liquides ou gazeux.
- Conditionnement de l’air.
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- — 192 —
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES
- M. André Didier, Professeur
- Cours créé par décret du 9 mars 1938 transformé en chaire par décret du 12 juin 1957
- lre année
- Électroacoustique. — Enregistrement, reproduction ET TRANSMISSION DES SONS
- 1. Le son. — Son physique, son physiologique.
- Étude des mouvements vibratoires. Mouvements sunisoïdaux, déphasage, interférences, battements. Mouvement d’une masse liée élasti-quement à un point fixe. Vibrations forcées.
- 2. Transformateurs électromécaniques (en application du chapitre précédent).
- Microphones, modulateurs, haut-parleurs à moteurs électromagnétique, électrodynamique, piézoélectrique.
- 3. Mesures acoustiques et électroacoustiques.
- Rayonnement des sources sonores, récepteurs de son. Son objectif. Son subjectif. Oreille. Unités et niveaux de référence des mesures acoustiques et électroacoustiques. Mesures objectives et subjectives.
- 4. Techniques modernes de l’enregistrement et de la reproduction des sons.
- a. Exposé général des diverses techniques : électromécaniques, photographiques, photoélectriques, magnétiques.
- b. Étude des éléments d’une chaîne électroacoustique. Lignes, filtres, amplificateurs, modulateurs, lecteurs.
- c. Enregistrement et lecture électromécaniques.
- d. Enregistrement et lecture photographiques.
- e. Enregistrement et lecture magnétiques.
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- 5. Acoustique architecturale.
- Propagation du son dans les différents milieux. Ondes sonores. Canaux de section variable. Réverbération et écho. Conséquences dans la détermination des salles. Acoustique microphonique. Stéréophonie.
- Matériaux absorbants. Propagation des bruits.
- Isolement phonique.
- 2e année (1)
- Enregistrement, reproduction Et transmission des images
- 1. Énergie lumineuse.
- a. Effets mécaniques, thermiques, électriques, chimiques de la lumière.
- b. Photométrie, unités, mesures.
- c. L’œil et la vision. Œil en éclairement constant et en éclairement variable. Vision des couleurs, applications à la stroboscopie, à la cinématographie et à la télévision.
- 2. Photographie.
- a. Propriétés et structure des couches sensibles aux halogénures d’argent.
- Constitution des couches sensibles.
- Action de la lumière. Acte photolytique primaire (expulsion, sous action d’un photon d’énergie convenable, d’un électron de l’ion halo-génure et transfert de cet électron à l’ion argent).
- b. Lois du noircissement photographique. Sensitométrie.
- c. Chimie physique de l’émulsion.
- d. Erreurs d’intégration des couches photographiques.
- Loi de réciprocité.
- Sensibilisation chromatique.
- Chimie physique du développement.
- e. Mesures photométriques et géométriques par l’intermédiaire des couches photographiques.
- Granulation, irradiation, netteté, pouvoir résolvant.
- (1) La seconde année est indépendante de la première; elle peut être abordée par des auditeurs n’ayant pas suivi les leçons de première année.
- J. C. 103042. 7
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- 3. Photographie des couleurs.
- Physiologie de la vision des couleurs.
- Colorimétrie, caractéristiques des couleurs, luminances.
- Longueur d’onde dominante, facteur de pureté. Trichromie.
- Méthodes directes et indirectes de photographie des couleurs. Analyse trichrome; procédés additifs et soustractifs.
- 4. Photographie du mouvement.
- Chronophotographie.
- Photographie instantanée, obturateurs mécaniques et électroniques. Commutation électronique par transformateur d’images. Radiographie instantanée.
- 5. Cinématographie.
- a. Principe. Étude cinématique des divers mécanismes d’entraînement discontinus et continus.
- b. Prises de vues normales, ralenti, ultra cinéma.
- c. Projection.
- d. Cinéma sonore.
- e. Relief.
- f. Couleur.
- 6. Transmission des images fixes.
- a. Analyse et synthèse d’une image.
- b. Transmission télégraphique. Fac-similé. Demi-teintes. Photo-télégraphie. Synchronisation et mise en phase.
- 7. Transmission des images animées. — Télévision.
- a. Analyse rapide d’une image mobile. Solutions mécaniques, limites; solutions électroniques.
- b. Tubes de prises de vues.
- c. Tubes récepteurs.
- d. Télécinéma.
- e. Transmission des informations. Signal video; séparation des signaux à la réception.
- f. Synchronisation.
- g. Télévision en couleurs.
- h. Enregistrement magnétique des images.
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- PHYSIQUE NUCLÉAIRE ET APPLICATIONS À L’ÉNERGIE ATOMIQUE
- M. Julien Martelly, Professeur
- Chaire créée par le Commissariat à l’Énergie atomique
- lre partie. — Physique nucléaire
- 1. Rappels de la théorie atomique.
- Interprétation des phénomènes thermiques et des lois des gaz par l’agitation moléculaire.
- Libre parcours moyen. Diffusion.
- Application à l’état thermique des neutrons.
- 2. Description du noyau.
- Le noyau ensemble de nucléons soudés par les forces nucléaires; image de la goutte d’eau; expérience permettant de connaître les rayons de noyaux.
- Composition des nuclides stables et métastables décrits dans le diagramme neutrons-protons. Bande de stabilité; ses limites : radioactivité a, radio-activité ^, éléments transuraniens, fission spontanée; son explication par les termes d’énergie : nucléaire, coulombien, quantique.
- Équivalence énergie-masse. Variation de la masse moyenne du nucléon combiné (ou de la « Packing fraction »). Interprétation des énergies de fission et de fusion.
- 3. Rayonnements corpusculaires.
- A. Production artificielle.
- Aperçu sur les accélérateurs de particules : à potentiel constant (Cockroft Walton, Van de Graaf, etc.); à potentiel alternatif (cyclotron et ses dérivés, bétatron, etc.).
- B. Analyse du rayonnement.
- En énergie : spectrographies, a, (3, y.
- En masse : spectrographes de masse; applications industrielles.
- C. Interaction avec la matière.
- Modes d’absorption :
- — progressif : freinage des corpuscules chargés par arrachement d’électrons; densité d’ionisation; parcours.
- Cas des rayons a, (3, produits de fission.
- Cas des rayons y, application : gammagraphie.
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- — 196 —
- D. Modes de détection.
- Chambre d’ionisation et ses dérivés : compteur proportionnel; compteur Geiger-Muller.
- Scintillation; compteur Cerenkov; compteur à cristal.
- Chambre de Wilson et chambre à bulles.
- Émulsion photographique.
- Calcul des erreurs statistiques dans les comptages.
- E. Dangers physiologiques.
- Action somatique et génétique.
- Diverses définitions du Rôntgen. Doses de tolérance.
- 4. Transformations du noyau.
- A. Spontanées : radio-activité.
- Évolution dans le temps. Période et vie moyenne. Application aux mesures des durées.
- Séries radio-actives; familles radio-actives naturelles. Définition du Curie.
- Mécanisme des transformations a, ^ et y;
- Relations énergie-période.
- B. Provoquées : réactions nucléaires.
- Classification. Sections efficaces.
- Énergie de réaction. Rôle de la barrière de potentiel.
- Noyau composé. Énergie de résonance. Loi de Breit et Wigner.
- Application aux réactions des neutrons lents.
- 2e PARTIE. — NeUTRONIQUE ET REACTEURS NUCLÉAIRES
- 1. Neutronique.
- A. Modes de production des neutrons.
- Sources pratiques utilisant les émissions radio-actives a ou y.
- B. Détection et mesure des neutrons.
- Signification des activités des détecteurs.
- C. Evolution des neutrons dans la matière.
- Neutrons rapides; chocs ralentisseurs.
- Neutrons lents et thermiques; résonances; loi de capture en -, durée de vie. V
- Diffusion : additivité des carrés des distances parcourues.
- Le paramètre « aire de diffusion » permet d’interpréter : l’aire de ralentissement (ou « âge de Fermi »), l’aire de diffusion thermique, l’aire de migration, le coefficient de diffusion; le laplacien (en milieu absorbant ou multiplicateur).
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- — 197 —
- D. Réaction de fission. Production d’énergie. Production de neutrons. Produits de fission et leur radio-activité. Éléments fissiles intervenant dans les applications.
- 2. Réacteurs nucléaires.
- A. Réaction en chaîne. Facteur de multiplication. Discussion de ses composantes. Importance de la structure hétérogène dans le cas de l’uranium naturel.
- B. Le milieu multiplicateur sous son aspect macroscopique. Pile critique; laplacien (méthodes de mesures sur échantillons sous-critiques). Rôle du réflecteur.
- Cinétique de la pile.
- Rôle des neutrons retardés. Application au contrôle des piles.
- Réactivité. Empoisonnement.
- Réacteurs à neutrons rapides.
- C. Classification des piles d’après leurs applications :
- Expérimentation. Production de plutonium. Puissance.
- 3. Utilisation de l’énergie nucléaire.
- A. Les problèmes quelle pose dans la construction des réacteuis.
- Extraction de chaleur à température élevée.
- Qualités exigées des matériaux (propriétés nucléaires, résistance à la température et aux rayonnements).
- Protection contre les radiations et la diffusion des éléments radioactifs.
- B. Économie des matières fissiles et fertiles.
- Matériaux fissiles « riches ». Séparation industrielle des isotopes de l’uranium.
- Importance de la régénération (breeding) :
- Cycle Uranium 238-Plutonium.
- Cycle Thorium-Uranium 233.
- C. Les voies de réalisation.
- Principaux modes d’extraction de chaleur : par gaz, par eau (avec et sans ébullition), par métal fondu.
- Réacteurs hétérogènes et homogènes.
- Réacteurs à neutrons thermiques et rapides.
- Comparaison des programmes de différents pays.
- D. Perspectives sur les réacteurs thermonucléaires.
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- RADIOACTIVITÉ APPLIQUÉE
- M. Boris Grinberg, Professeur
- Chaire fondée par le Commissariat à l’Énergie Atomique
- I. Stabilité et instabilité nucléaires.
- Décroissance radioactive : période, vie moyenne, constante de décroissance, filiations radioactives.
- Unités utilisées en radioactivité : de masse, d’énergie, d’activité.
- II. Les rayonnements nucléaires :
- a. Propriétés générales : classification; interactions avec les champs électrique et magnétique; interaction avec la matière (ionisation, excitation); section efficace de rencontre; diffusion, ralentissement et parcours des rayonnements électrisés; pouvoir d’arrêt; absorption.
- b. Rayons « : nature, propriétés et interaction avec la matière; systématique des émetteurs a.
- c. Rayons (3 : nature; propriétés et interactions avec la matière; spectres de l’émission ^3 : rayonnement de freinage.
- d. Rayons y : nature; propriétés et interactions avec la matière. Corrélation avec l’émission a ou l’émission (3.
- III. Les radioéléments :
- a. Radioéléments naturels;
- b. Radioéléments artificiels : modes divers de production (par neutrons, par particules accélérées).
- Fission, spallation.
- IV. Détection des rayonnements :
- Principes généraux. Les différents détecteurs : chambres d’ionisation, compteurs proportionnels et G. M., émulsions photographiques; scintillateurs solides et liquides.
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- V. Mesure des activités :
- Mesures relatives.
- Mesures absolues.
- Corrections diverses : autoabsorption, pertes de comptage, mouvement propre. Variation d’efficacité, absorption.
- Fluctuations statistiques.
- Dispositifs de mesure.
- VI. Dosimétrie des rayonnements :
- Principe.
- Unités.
- Dosimétrie y : méthodes de mesures.
- Dosimétrie ^ ; méthodes.
- VII. Identification des radioéléments par méthodes physiques.
- Par absorption du rayonnement.
- Par décroissance.
- Par spectrométrie.
- VIII. Manipulation des radioéléments.
- Effets généraux des rayonnements ionisants sur l’organisme. Danger.
- Doses de tolérance. Types divers d’exposition. Contamination. Protection contre les différents types de rayonnements nucléaires. Décontamination.
- IX. Applications typiques des radioéléments :
- Principes généraux et classification des types d’application.
- Utilisation en traceurs.
- Utilisation des propriétés ionisantes des radiations.
- Interaction du rayonnement avec la matière.
- Exemples d’appücation de ces différents types.
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- RADIOÉLECTRICITÉ GÉNÉRALE (1)
- M. Élie Roubine, Professeur Chaire fondée par la Ville de Paris (Décret du 2 août 1949)
- lre année
- Circuits À constantes localisées Amplification des signaux
- 1. Rappel* :
- Unités pratiques MKSA.
- Grandeurs sinusoïdales et extensions.
- Représentations vectorielle et complexe.
- Grandeurs périodiques, pseudo-sinusoïdales, modulées.
- 2. Problèmes de circuits en régime transitoire*.
- Éléments des circuits linéaires. Charge et décharge d’un condensateur dans un circuit.
- 3. Problèmes de circuits en régime sinusoïdal forcé*.
- a. Circuit résonnant.
- b. Circuit antirésonnant.
- c. Calcul des impédances.
- d. Circuits couplés.
- 4. Notions sur les réseaux.
- a. Calcul des réseaux.
- b. Quadripôles.
- c. Application aux filtres, atténuateurs, correcteurs, lignes à retard.
- 5. Les éléments des circuits réels.
- a. Résistances.
- b. Condensateurs.
- c. Inductances.
- d. Circuits imprimés.
- 6. L’amplification.
- a. Rappel du fonctionnement des diodes, triodes, des tubes à électrodes multiples*. Caractéristiques*. Circuits équivalents et applications. Semi-conducteurs : diodes et transistors.
- b. Amplificateurs en tension (*) non sélectifs et sélectifs.
- Amplificateurs à courant continu : électrométrie.
- Amplificateurs de calcul.
- (1) Voir page 41, les conditions spéciales d’inscription et page 31 les indications relatives au cours préparatoire. Les rubriques ci-dessus marquées d’un astérisque constituent le programme du cours préparatoire.
- Voir page 213, programme de la chaire de Transmissions radioélectriques.
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- c. Tubes de puissance. Classes de fonctionnement. Montage symétrique.
- d. Notions sur les distorsions et le bruit.
- e. Emploi des transistors.
- f. La contre-réaction.
- 2e année
- Phénomènes de propagation
- Génération Et détection des Signaux Électronique appliquée
- 1. Étude des lignes de haute-fréquence.
- a. Ondes progressives : constante de propagation et impédance caractéristique.
- b. Ondes stationnaires : coefficients de réflexion et d’ondes stationnaires.
- c. Ligne chargée. Abaques d’impédances. Problèmes d’adaptations.
- d. Notions de technologie des Ügnes.
- 2. Ondes électromagnétiques.
- a. Propagation des ondes planes dans les milieux illimités.
- b. Phénomènes à la surface de séparation de deux milieux (réflexion, pénétration, effet pelliculaire, blindages).
- c. Notion d’onde guidée. Lignes ordinaires, guides d’ondes, ondes de surface.
- d. Notions sur la propagation terrestre, troposphérique, ionosphé-rique, pour les diverses gammes d’ondes.
- 3. Étude des antennes.
- a. Problèmes posés.
- b. Champ rayonné à grande distance. Propriétés directives. Diagrammes de rayonnement. Doublet, dipôle demi-onde, réseaux directifs.
- c. Puissance rayonnée. Résistance de rayonnement. Gain.
- d. Impédance d’entrée. Adaptation. Largeur de bande.
- e. Couplage des antennes. Antennes de réception.
- f. Notions sur les types d’antennes dans les diverses gammes.
- 4. Notions sur la technique des ondes ultra-courtes.
- a. Guides et éléments de circuits associés.
- b. Cavités résonnantes.
- c. Antennes.
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- 5. Génération des signaux et des ondes électromagnétiques.
- a. Oscillateurs sinusoïdaux. Montages divers. Piézoélec tri cité.
- b. Oscillateurs de relaxation. Multivibrateur. Oscillateur bloqué. Systèmes astables, bistables, monostables. Notions sur la technique des impulsions.
- c. Modulation en amplitude, angulaire, en impulsions.
- d. Génération des ondes ultra-courtes.
- e. Émission.
- 6. Détection des signaux.
- a. Systèmes non-linéaires : démodulation, changement de fréquence.
- b. Démodulation d’amplitude.
- c. Démodulation de fréquence ou de phase.
- d. Démodulation en impulsions.
- e. Détection des ondes ultra-courtes.
- f. Problèmes de réception.
- 7. Applications (partie mobile du programme). Par exemple :
- a. Servomécanismes et automatisme industriel;
- b. Chauffage industriel;
- c. Calcul électronique;
- d. Électronique nucléaire (chambres, compteurs, accélérateurs...);
- e. Compléments de technique des ondes ultra-courtes.
- RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX APPLIQUÉE À LA CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- M. G. Salet, chargé de cours
- Cours créé en 1961
- Rappels sur la statique des solides.
- Forces directement appliquées et forces de réaction. Réduction des systèmes de forces. Conditions générales de l'équilibre d’un soüde.
- Les contraintes.
- Définition. Faisceau des contraintes en un point. Contraintes orthogonales. Contraintes principales. Ellipsoïde des contraintes. État de contrainte simple, double, triple. Cercles de Mohr. Concentration de contraintes dans les congés.
- Les petites déformations d’un solide.
- Dilatation. Glissement. Déformation pure. Ellipsoïde des déformations. Cercle des dilatations.
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- Relations entre les contraintes et les déformations dans un solide élastique.
- Théorème de Clapeyron. Coefficient d’élasticité de Lamé, module de Young et coefficient de Poisson. Potentiel interne.
- Élasticité plane.
- Déformation et rupture des solides réels.
- Déformations élastiques. Loi de Hooke. Déformations rémanentes. Diagramme de traction des métaux usuels. Limite d’élasticité. Limite de rupture. Déformations plastiques. Fluage. Rupture par effort statique, par choc, par fissuration progressive.
- Les contraintes limites.
- Critères de résistance. Critère de Coulomb. Degré de charge, courbe de résistance intrinsèque.
- Charges admissibles.
- Choix du coefficient de sécurité.
- Procédés expérimentaux.
- Les extensomètres, description, mode d’emploi. Calcul des contraintes à partir des données extensométriques. Vernis craquelants. Photo» élasticimétrie. Expériences en similitude.
- Liaisons.
- Principaux types de liaisons. Réaction des liaisons. Liaison isostatique et hyperstatique.
- Pièces prismatiques et assimilables.
- Moment fléchissant. Effort tranchant. Couple de torsion. Résultante interne.
- Traction et flexion simple, répartition des contraintes, flexibilité. Flexion composée, valeur approchée du cisaillement dû à l’effort tranchant. Relation entre le moment fléchissant et l’effort tranchant.
- Pièces prismatiques droites chargées transversalement. Conditions d’isostatisme et d’hyperstatisme. Diagramme M et T. Déformations. Méthode de quadruple quadrature et méthode des réactions surabondantes. Exemples simples.
- Déformation d’ensemble des pièces prismatiques courbes chargées à leurs extrémités.
- Torsion des arbres cylindriques, répartition des contraintes, torsi-bilité. Influence des changements de section dans les arbres de révolution.
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- Flambement.
- Charge critique d’Euler, différents cas de liaison. Chargement admissible. Flambement par torsion. Flambement d’un réservoir cylindrique chargé d’une pression extérieure. Flambement des arbres tournants.
- Tuyaux minces.
- Pression admissible. Flexibilité. Contraintes d’origine thermique dans les tuyaux de vapeur. Flambement thermique.
- Tubes cylindriques épais.
- Contraintes. Frettage et auto-frettage.
- Flexion des lames minces.
- Notions sommaires. Contraintes dans les fonds des enceintes de révolution sous pression.
- Ressorts.
- Travail de déformation, souplesse, coefficient d’utilisation. Ressorts de torsion, de flexion. Ressorts à lames, à boudin, spirale.
- TECHNIQUE DES RAYONS X ET STRUCTURE DES MÉTAUX (1)
- M. GUINIER, Professeur, chargé de cours
- Cours créé par décret du 27 mars 1950
- Ire année
- Techniques des méthodes d’étude DE LA STRUCTURE DE LA MATIERE PAR LES RAYONS X
- 1. Production et propriétés physiques des rayons X.
- Description et mise en œuvre des tubes à rayons X. Propriétés physiques des rayons X.
- 2. Méthodes radiographiques.
- Principes physiques. Le contrôle macroscopique. Le contrôle par microradiographie.
- (1) Ce cours commence en avril.
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- 3. Méthodes radiocristallographiques.
- Théorie de la diffraction des rayons X par les cristaux. Loi de Bragg. Conditions de Laue. Cas des réseaux avec base.
- Les méthodes expérimentales :
- a. Méthode des poudres cristallines. Principe. Application à l’analyse radiocristallographique, à la mesure précise des paramètres cristallins et à l’analyse quantitative. Mesure des tensions internes. Détermination de la taille des cristaux submicroscopiques.
- b. Méthode d’étude des cristaux uniques. Diagramme de cristal tournant et de Laue. Diagramme de fibres. Figure de pôles. Orientation des cristaux.
- Indications générales sur les méthodes de détermination de la position des atomes dans la maille.
- 4. Diffraction des électrons.
- Principe de la méthode. Application à la détermination des structures superficielles. Comparaison avec les méthodes par rayons X.
- 2e année
- LA STRUCTURE DES METAUX
- 1. L’atome métallique.
- Caractéristiques des atomes métalliques. Comparaison avec les métalloïdes. La liaison métallique. Les électrons de valence dans les métaux.
- 2. La structure cristalline des métaux.
- Description des structures observées. Relation avec les propriétés du métal.
- 3. La structure cristalline des alliages.
- Solutions solides primaires et composés intermédiaires. Règles de Hume-Rothery.
- 4. La déformation des métaux.
- Cas du monocristal. Le glissement. Les mâcles. Théorie des dislocations. Cas des polycristaux. Le métal écroui. Les textures cristallines. Application aux cas du laminage, étirage, emboutissage, etc.
- 5. La recristallisation.
- Influence des traitements thermiques sur le grain du métal.
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- 6. Les réactions à l’état solide dans les alliages.
- Transformation d’une phase cristalline. Etude cristallographique de la martensite et de la trempe des aciers. Etude du durcissement des alliages légers.
- 7. L’état de surface des métaux.
- Structure de la couche superficielle. Polissage. Couches d’oxydation.
- THERMIQUE INDUSTRIELLE (1)
- Production, transmission et utilisation de la chaleur
- M. Marcel Véron, Professeur
- Chaire créée par décret du 28 octobre 1868, transformée en cours par décret du 2 avril 1925 et rétablie par décret du 17 juillet 1941
- 1™ année
- Généralités
- Histoire résumée de la thermique.
- Notions de chaleur, de température, d’énergie utilisable.
- Différentes sources d’énergie utilisable. Importance relative.
- Combustibles, combustion, foyers Et fours À flammes
- Étude technologique des principaux combustibles : gaz riches et pauvres, pétroles, lignites, houilles, cokes.
- Indices de matières volatiles, d’agglutination et de cokéfaction des charbons. Diagramme de Seyler. Classifications binaire (Afnor) et ternaire (Genève). Psammométrie. Étude des cendres et de leur fusibilité.
- Distillation de la houille (gaz et cokes).
- Problèmes chimiques et massiques de la combustion. Combustions dites neutres, oxydantes, réductrices, mixtes; étude a priori et in situ. Diagrammes de combustion, valables : pour un type particulier de combustion (Bunte, Grebel); pour toutes les combustions (Ostwald); pour tous les combustibles (Véron, Pigrais, Dumez, Paignant). Bilans du carbone, de l’hydrogène et de l’azote. Analyse des combustibles solides et liquides. Analyse des combustibles gazeux et des fumées.
- (1) Le cours peut être indifféremment abordé en lre ou 2e année, à la rigueur en 3e année.
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- Appareils manuels. Appareils automatiques d’analyse physique, physico-chimique. Appareils automatiques d’analyse physique : de 1re espèce (catharomètres) ; de 2e espèce (infrarouge, paramagnétisme, chromatographie). Contrôle des combustions et des atmosphères.
- Problème calorifique de la combustion. Rappels de thermochimie; pouvoirs calorifiques. Calorimétrie industrielle. Microcalorimétrie. Calcul a priori des pouvoirs calorifiques. Relation entre la chaleur dégagée et les masses d’air fourni ou de fumées produites.
- Problème thermique de la combustion. Calcul des températures de combustion; chaleurs spécifiques des gaz et dissociations; équilibres dans les flammes. Pyrométrie, de contact et optique; erreurs dues aux échanges parasitaires.
- Problèmes cinétiques et spatiaux de la combustion. Inflammation, déflagration, explosion. Volume de combustion. Cas des combustibles gazeux : avec mélange préalable; avec diffusion ou turbulence (sans mélange préalable). Cas des combustibles liquides. Cas des charbons pulvérisés. Cas des solides en vrac; combustions overfeed, underfeed, crossfeed; influence de l’épaisseur et du débit d’air; stabilité.
- Étude systématique et conduite des chalumeaux de soudure, des brûleurs (à gaz, à huile, à charbon pulvérisé), des grilles, des foyers, des gazogènes. Brûleurs à ultra-sons. Interchangeabilité.
- Régulation des brûleurs, foyers et fours.
- Dépoussiérage des fumées. Dynamique des poussières. Dépoussié-reurs physiques, mécaniques, électriques, hydrauliques, à couche filtrante. Préparateurs : à Venturi, à ultra-sons. Recyclage des poussières.
- Actions chimiques des atmosphères sur les métaux et leurs composés : oxydations, réductions, carburations, décarburations, dépôts de carbone. Atmosphères spéciales.
- Étude hydrodynamique des fours. Mise en surpression du laboratoire.
- Classification et étude critique des fours à flammes, à feu nu et à moufle; discontinus et continus; des fours à cuve, à chaleur de réaction.
- Construction des fours à flammes. Métaux et matériaux réfractaires employés. Mise en route, conduite et entretien.
- Choix du combustible, du type de four, de l’atmosphère et de la manutention convenant aux différentes applications.
- Bilans calorifiques. Principes : précautions à prendre; exemples.
- Bilans énergétiques; exemples.
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- 2e année
- Transmission de la chaleur Et échangeurs thermiques, FOURS ÉLECTRIQUES, TIRAGE
- Chaleurs sensibles et latentes des corps solides, liquides et gazeux que l’on peut avoir à chauffer.
- Généralités sur les différents modes de transmission de la chaleur.
- Rayonnement calorifique. Définitions et phénomènes généraux. Émission, absorption, réflexion, émergence. Lois de Kirchhoff. Lois du corps noir (Planck, Wien, Rayleigh, Stefan), des solides (gris, sélectifs), des liquides, des gaz (Beer), des poussières, des flammes, des plasmas. Facteurs physiques et géométriques. Échanges « colorés » réciproques.
- Conduction calorifique. Champs thermiques; isothermes et lignes de flux. Conduction simple en régime permanent : dans les murs, les tubes, les sphères, les ailettes, les corps de forme quelconque; méthodes analytiques (Maxwell, Kelvin), graphiques (Lehmann), analogiques (Shoffield, Langmuir, Malavard), représentation conforme. Conduction simple en régime variable : poussée conductive, régime périodique quelconque; méthodes analytiques (Fourier, Poisson, Laplace, Cauchy, Trêves); méthodes graphiques. Conduction vive, notamment dans les résistances électriques en fils ou en rubans et dans les réacteurs nucléaires. Mesure des conductivités (en régime permanent, en régime variable) ;
- Convection calorifique. Régime laminaire : le long d’une plaque; dans un tube. Régime turbulent : le long d’une plaque; dans un tube; relation avec le frottement et avec l’évaporation. Convection autour d’un tube; autour d’un faisceau tubulaire. Convection naturelle. Convection lente. Convection dans les écoulements supersoniques. Convection dans les gaz raréfiés. Convection vive : dans la masse; superficielle. Convection en régime hypersonique. Convection d’un liquide en ébullition; d’une vapeur en condensation; d’un mélange de vapeur et d’air; d’un liquide qui se solidifie, etc.
- Mélange. Sans changement d’état; avec changement d’état.
- Échanges de chaleur entre deux fluides à travers une paroi :
- a. Régime permanent et uniforme dans les murs, les tubes nus et enrobés, les sphères, les ailettes, les corps de forme quelconque;
- b. Régime permanent et non uniforme pour des courants parallèles, opposés, croisés une fois ou n fois, etc. Échangeurs binaires; variantes à proscrire. Échangeurs à enveloppe. Étude sur modèle hydraulique.
- Extension aux solides divisés et aux fours continus.
- Amélioration des échanges. Recyclage thermique;
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- c. Régimes variables et uniformes; poussée convective simple; régimes périodiques, quelconques. Méthodes analytiques. Méthodes vectorielles. Méthodes graphiques (Binder et Schmidt, Southwell). « Fonction d’influence » et méthode grapho-analytique de Nessi et Nisoüe. Problème « inverse » et méthode de Jacq;
- d. Régimes variables et non uniformes : régénérateurs périodiques et cowpers; récupérateurs métalliques à cycle rapide.
- Représentation analogique des champs thermiques permanents, à une, deux, trois dimensions (papier conducteur, cuve rhéolytique).
- Représentation homologique des champs thermiques variables, à une, deux, trois dimensions (réseaux : Beuken-Paschkis, Liebmann, Fournier-Froidevaux).
- Application des notions précédentes au calorifugeage, aux échangeurs de chaleur continus, au chauffage des locaux, aux chaudières, aux fours à flammes et à leurs régénérateurs, aux appareils thermiques de courte période. Conception, calcul et construction.
- Notions sur les fours électriques : fours à résistance, fours à induction (métaux, diélectriques), fours à arc, fours mixtes. Montages à haute fréquence. Conception, calcul et emploi.
- Tirage, naturel et mécanique. Cheminées et ventilateurs. Théorie et calculs. Courbes caractéristiques. Réglage et commande. Choix d’une solution.
- Métrologie du tirage. Mesure des faibles pressions et dépressions. Mesure des débits; cloches, tores, etc.
- 3e année
- Techniques de la vapeur, de l’eau chaude ET De L’Air CHAUD
- Propriétés et évolutions de l’eau de la vapeur d’eau saturée, de la vapeur d’eau surchauffée.
- Diagrammes de la vapeur d’eau.
- Pouvoirs accumulateur et auto-vaporisateur de l’eau.
- Théorie de la circulation naturelle de l’eau par émulsion. Primage.
- Théorie hydrodynamique des faisceaux tubulaires; équilibrage.
- Chaudières à vapeur. Conception et principes; calcul et construction.
- Chaudières à circulation naturelle (3 groupes, 11 classes).
- Écrans d’eau. Chambres à cendres fondues, à foyers-cyclones, à recyclage des suies, etc.
- Surchauffeurs, désur chauffeurs, resurchauffeurs. Réglage de la surchauffe et de la resurchauffe. Recyclage des fumées.
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- I
- Réchauffeurs d’eau. Réchauffeurs d’air. Réchauffeurs de gaz.
- Chaudières à circulation forcée et à recirculation. Chaudières spéciales pour hyper-pressions.
- Tuyauteries de vapeur. Joints et soudures. Robinetterie.
- Service alimentaire des générateurs de vapeur; pompes, compteurs, etc. Tuyauteries d’eau.
- Entartrage et corrosions. Épuration, dégazage et conditionnement des eaux. Hydrotimétrie et contrôle des traitements.
- Manutention des combustibles et des mâchefers.
- Appareils de sécurité et de contrôle des générateurs de vapeur.
- Entretien et exploitation; démarrage; répartition de la charge entre plusieurs unités.
- Appareils de régulation des générateurs de vapeur. Régulations « par tout ou rien », à loi proportionnelle, intégrale, différentielle, mixte. Asservissement et compensation. Cas de la circulation naturelle, de la circulation forcée. Conduite automatique des chaufferies.
- Chauffages industriels par la vapeur. Séparateurs. Echangeurs. Purgeurs. Récupération des purges en circuit fermé. Utilisation de la vapeur de détente des purges, étagée ou non.
- Chauffages industriels par l’eau chaude surpressée, avec chaudière à eau chaude ou à vapeur. Diverses variantes. Préparateurs. Sécurités.
- Accumulateurs de vapeur : à chute de pression; à volume variable. Accumulateurs d’eau chaude : à température variable; à température fixe.
- Appareils de régulation appliqués à l’utilisation de la vapeur et de l’eau chaude. Détendeurs, déverseurs, thermostats, régulateurs de débit, de niveau, etc., à action directe ou à relais. Application aux différents types d’appareils de chauffage, suivant leur temps de réponse.
- Chauffage par contre-pression et soutirages.
- Appareils d’évaporation et de concentration. Multiples effets et thermocompression.
- Notions sur les appareils de distillation.
- Propriétés et évolutions de l’air et des gaz humides : isolés; au contact de l’humidité libre; au contact de solides humides (adsorp-tion et désorption). Diffusion.
- Diagrammes de l’air humide (Carrier, Mollier-Ramzine, covariants) : construction, applications simples et complexes; «loi du chien».
- « Dénébulage » de l’air.
- Conception et éléments de calcul des séchoirs : simples, à récupération, à roulement, à réchauffages multiples, à recyclages, à machine frigorifique, etc. Étuves.
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- — 211 —
- Conception et calcul des laveurs d’air, des réfrigérants à ruissellement, des condenseurs-évaporateurs, des échangeurs-évaporateurs.
- Échanges calorifiques du corps humain et de l’ambiance.
- Chauffage des locaux habités. Déperditions calorifiques et puissance à donner au générateur de chaleur : en régime permanent; en régime discontinu.
- Étude de l’ensoleillement. Influence des vitres et des murs-rideaux.
- Chauffage à eau chaude, par thermosiphon ou par pompe; à eau surpressée; à vapeur basse pression; à vapeur sous vide; à air chaud. Calcul des tuyauteries et des gaines. Réglage central.
- Matériel de chauffage domestique; foyers, brûleurs, chaudières, raccords, panneaux, planchers et plafonds rayonnants, robinetterie, etc. Sécurités. Régulation. Organisation des chaufferies.
- Chauffage d’îlots et chauffage urbain.
- Service d’eau chaude, en circuit ouvert ou fermé.
- Chauffage thermodynamique; comparaison avec l’effet Joule, les autres sources de "chaleur, la contre-pression.
- Ventilation des locaux habités : ventilation naturelle, verticale (plan neutre, débit) et horizontale; ventilation mécanique. Filtres. Aéro-thermes.
- Conditionnement des locaux. Diverses solutions sans et avec reprise d’air, avec laveurs ou échangeurs humides; application aux salles de spectacles et aux industries de transformation des matières hygro-scopiques.
- Régulation appliquée au chauffage et au conditionnement.
- Nota. — La première et la deuxième années concernent plus spécialement les métallurgistes et les chimistes. La deuxième et la troisième années concernent plus spécialement les mécaniciens et les physiciens.
- TRACTION ÉLECTRIQUE (1)
- M. Garreau, Chargé de cours
- Cours fondé par la Chambre syndicale des Constructeurs de gros matériel électrique
- Ire année
- Développement des grands systèmes de traction électrique.
- L’alimentation en énergie jusqu’aux engins de traction (schémas de principe).
- (1) Le cours peut être indifféremment abordé en ire ou 2e année.
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- — 212 —
- Calcul des chutes de tension dans la ligne de contact (en courant continu et en courant alternatif).
- Les sous-stations de traction. Dispositions générales des sous-stations. Distribution du courant de traction et protection de la ligne de contact (courant continu, courant monophasé à fréquence spéciale, courant monophasé à fréquence industrielle).
- Les groupes convertisseurs des sous-stations de traction. Groupes convertisseurs « triphasé-continu » des sous-stations à courant continu (commutatrices, redresseurs à vapeur de mercure). Groupes convertisseurs « triphasé 50 Hz — monophasé 16 2/3 Hz ».
- Répercussions des sous-stations de traction sur le réseau primaire. Harmoniques engendrées par les sous-stations à redresseurs. Déséquilibres provoqués par les sous-stations à 50 Hz.
- La conduite des sous-stations de traction.
- Automaticité et commande à distance.
- Les lignes de contact. Différents types et caractéristiques des lignes caténaires.
- Effets de la traction électrique sur les canalisations et les lignes de télécommunication voisines. Effets de corrosion du courant continu circulant dans le sol. Danger et trouble sur les lignes de télécommunication (influence et induction, courant monophasé et courant continu).
- Adaptation des installations de signalisation à la traction électrique.
- La traction des trains. Position du problème. Efforts résistants en fonction de la vitesse. Notion d’adhérence. Efforts moteurs en vitesse, puissance par essieu moteur. Efforts au démarrage, charges démarrables.
- Dispositions générales de la partie mécanique des locomotives électriques.
- Suspension des moteurs et transmission de l’effort entre moteur et roues.
- 2e année
- Rappel des différents systèmes de traction électrique.
- Rappel du problème de la traction des trains (efforts résistants, efforts moteurs, notion d’adhérence).
- Généralités sur la partie électrique des engins moteurs.
- Introduction à l’étude des locomotives à courant continu. Schéma de principe du circuit de puissance.
- Le moteur de traction à courant continu.
- Équipement de traction des locomotives à courant continu.
- Freinage électrique des locomotives à courant continu. Freinage rhéostatique, freinage par récupération.
- Locomotives à courant continu spéciales (à groupes convertisseurs, à métadyne, à survolteur-dévolteur).
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- — 213 —
- Le moteur de traction monophasé à collecteur.
- Les locomotives à moteurs monophasés à collecteur ou « moteurs directs» (16 2/3 et 50 Hz).
- Freinage électrique des locomotives à moteurs monophasés.Freinage rhéostatique, freinage par récupération.
- Généralités sur les locmotives à 50 Hz à conversion de courant.
- Locomotives à 50 Hz à groupes convertisseurs tournants « mono-phasé-continu ».
- Locomotives à 50 Hz à groupes convertisseurs tournants « mono-phasé-triphasé ».
- Locomotives à 50 Hz à redresseurs.
- Freinage par récupération sur les locomotives à redresseurs.
- L’utilisation de l’adhérence considérée du point de vue de l’équipement électrique des locomotives (comparaison entre les divers types).
- TRANSMISSIONS RADIOÉLECTRIQUES (1)
- M. Angel, Professeur
- Ire année
- Problèmes généraux de la transmission de signaux.
- Le signal télégraphique, le signal acoustique, le signal d’image (fac-similé et télévision).
- Régime permanent, régime transitoire, régime quelconque.
- Conditions de fidélité de transmission : cas général, cas particuliers de la graphie, de la phonie et de la vision.
- Représentation logarithmique de phénomènes. Unités logarithmiques.
- Amplitudes de variation de quelques phénomènes.
- Commodité de la représentation au moyen d’échelles non linéaires.
- Échelles logarithmiques.
- Unités logarithmiques : échelles d’amplitude et de puissance.
- Le néper et le décibel : exemple d’emploi.
- Autres unités logarithmiques.
- (1) Voir page 41, les conditions spéciales d’admission à ce concours.
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- — 214 —
- Transmission téléphonique.
- Rappels concernant la propagation sur les lignes.
- Types de lignes, câbles.
- Recherches des grandes portées. Pupinisation.
- L’amplification. Diaphonie et distorsion non linéaire.
- Systèmes à courants porteurs sur lignes, câbles coaxiaux, faisceaux hertziens.
- Transmission radiophonique.
- Position du problème.
- Prise de son, problèmes particuliers d’amplification.
- Transmission sur câbles avec ou sans courants porteurs.
- Problèmes et dispositifs particuliers : limiteurs, compresseurs et expanseurs de dynamique, contre-réaction basse fréquence.
- Adaptation de haut-parleurs ou autres appareils électro-acoustiques.
- Systèmes à impulsions.
- Génération d’ondes à fronts raides : relaxateurs, systèmes astables, monostables, multistables. Synchronisation de ces appareils.
- Opérations sur les signaux; intégration, dérivation, écrêtage, retardement, application au calcul analogique.
- Amplification de signaux à fronts raides.
- Application au comptage électronique.
- Application aux systèmes multiplex à impulsions : modulation en amplitude, en durée, en position. Principe du sondage d’un signal.
- Comportement de ces systèmes vis-à-vis des perturbations : introduction aux systèmes à impulsions codées, notions sur la théorie de l’information.
- Transmission visuelle.
- Rappel de principe.
- Caractéristiques des signaux video, synchronisation.
- Appareillage de prise de vue directe.
- Introduction à l’étude des amplificateurs video : bande passante, rotation de phase et temps d’établissement des signaux.
- Etude particulière des amplificateurs video.
- Montages spéciaux : cathodynes, montages inversés, cascodes, amplificateurs égalisés-shunt.
- Rôle des fréquences basses et de la composante continue : distorsions caractéristiques.
- Montages transmettant la composante continue et restitution de celle-ci.
- Séparation des signaux de synchronisation : principes et réalisations pratiques.
- Déflexion de rayons cathodiques : bases de temps et organes de balayage.
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- Obtention d’énergie continue à partir du réseau alternatif.
- Principes : emploi de diodes à vide, de redresseurs secs, de monocristaux ou de tubes à gaz.
- H Réalisation d’alimentations au moyen de redresseurs de résistance interne non nulle.
- Filtrage des alimentations.
- Alimentation à tubes de gaz.
- Régulation d’alimentation : montages, constantes de temps, conditions de stabilité.
- Régulation de la tension du secteur.
- 2e année
- Problèmes généraux des radiocommunications.
- Principes des communications radio-électriques : différents types de radiocommunications.
- Autres applications de la radio-électricité : détection, guidage...
- Conditions de fidélité de transmission de signaux sur onde porteuse : types divers de modulation.
- Classification des ondes modulées, notion de canal de transmission.
- Principes de la planification du domaine hertzien.
- Limite de portée d’une communication radio-électrique : sensibilité, bruit de fond, perturbations.
- Propagation des ondes radio-électriques.
- Rappels sur le champ électromagnétique.
- Divers modes de propagation entre deux points.
- Onde de sol sur terre plane parfaitement ou imparfaitement conductrice.
- Onde de surface sur terre sphérique.
- Onde d’espace : intervention de la troposphère.
- Onde de ciel : intervention de l’ionosphère.
- Variation de l’ionosphère au cours du temps : activité solaire, P.I.D.B., orages magnétiques, ionosphère anormale.
- Propagation comparée des diverses gammes d’ondes.
- Particularités des ondes hectométriques ou plus longues, effet Luxembourg, gyrofréquence.
- Particularités des ondes décamétriques : f. m. u., sondages et prévisions ionosphériques.
- Particularités des ondes métriques ou plus courtes : atmosphère réelle, atmosphère standard, réfraction, guides aériens, phénomènes ionosphériques sporadiques.
- Diffusion troposphérique.
- Diffusion ionosphérique.
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- Perturbations et parasites.
- Classification des perturbations : brouillages, parasites erratiques, parasites récurrents.
- Origine des perturbations : perturbations internes, perturbations externes, parasites naturels et industriels.
- Mode de rayonnement des perturbations : bandes de fréquences mises en jeu, effet sur les récepteurs radio-électriques.
- Antiparasitage à la source : application de la théorie précédente, exemples pratiques tels que interrupteurs, machines tournantes, tubes à gaz, lignes d’énergie.
- Antiparasitage à la réception : protection des antennes, des câblages des circuits d’alimentation.
- Rayonnement non essentiel d’émetteurs.
- Rayonnement parasite de récepteurs de radiodiffusion et de télévision : oscillateurs locaux, circuits de balayage.
- Recherche des sources de perturbations, mesures d’intensité à la source et à la réception.
- Emissions radio-électriques naturelles terrestres et extraterrestres : radio-astronomie.
- Radiodiffusion sonore à modulation d’amplitude.
- Problème général de la radiodiffusion sonore : conditions d’écoute, portée utile des stations pour les divers types de programmes.
- Gammes d’ondes affectées à la radiodiffusion sonore à modulation d’amplitude, plans de fréquences.
- Réseau national de radiodiffusion, choix des fréquences et des puissances des stations, acheminement des programmes vers les émetteurs.
- Caractéristiques particulières des émetteurs de radiodiffusion : qualité, grande puissance, types particuliers de modulateurs.
- Stations de radiodiffusion : attaque simultanée d’aériens par plusieurs émetteurs.
- Réseaux d’émetteurs synchronisés.
- Récepteurs de radiodiffusion : dispositifs particuliers.
- Insuffisance actuelle de la radiodiffusion à modulation d’amplitude : introduction au chapitre suivant.
- Radiodiffusion sonore à modulation de fréquence.
- Gammes d’ondes employées, raisons du choix de la modulation de fréquence.
- Rappels sur les propriétés des ondes modulées en fréquence, application à la constitution d’un réseau d’émetteurs.
- Particularités des émetteurs de radiodiffusion à modulation de fréquence : stabilité de fréquence et linéarité de modulation, préaccentuation des signaux à basse fréquence.
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- Attaque d’une antenne par 2 ou 3 émetteurs à modulation de fréquence.
- Récepteurs à modulation de fréquence, en particulier récepteurs du commerce mixtes à modulation d’amplitude et de fréquence.
- Considérations quantitatives sur la transmission en présence de sources de bruit.
- Radiotélégraphie et radiotéléphonie.
- Domaine d’application et problèmes généraux.
- Gammes d’ondes affectées aux divers types de services.
- Types d’émissions télégraphiques Al, A2, Fl, F2, comparaison entre ces divers types.
- Modes de réception de ces divers types d’émission.
- Procédés de lecture au son, sur bande, etc.
- Types d’émissions téléphoniques, A3, F3, simple ou multiplex, bande latérale unique.
- Modes de réception correspondants.
- Raccordement des installations radiotéléphoniques au réseau fil.
- Particularités des installations fixes et mobiles; puissances mises en jeu, exemples de matériels et description d’installations dans le domaine civil et dans le domaine militaire.
- Le fac-similé considéré comme une télégraphie particulière.
- Radiodiffusion visuelle.
- Problèmes particuliers posés par la radiodiffusion visuelle.
- Gammes d’ondes employées, largeur des canaux, planification de ces gammes.
- L’émission de télévision : particularités fiées aux fréquences porteuses employées, modulation à haut niveau, modulation à bas niveau, filtrage d’une bande latérale, emploi d’un aérien unique pour l’émission image et l’émission son associée..
- Récepteur de télévision : particularités des étages à haute fréquence et à fréquence intermédiaire, fonctionnement du détecteur « intercarrier ».
- Étages video des récepteurs de télévision : attaque du tube cathodique, séparation de signaux, bases de temps, balayages.
- Influence de la transmission à bande atténuée sur la structure et le fonctionnement des récepteurs de télévision.
- Brouillages entre stations de télévision, remèdes possibles, examen rapide des problèmes posés par la télévision en couleur.
- Introduction aux techniques hyperfréquences.
- Évolution des tubes et des circuits quand la fréquence s’élève. Rappels sur les tubes hyperfréquences : amplificateurs, oscillateurs.
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- co oi
- Circuits hyperfréquences : résonateurs, lignes, guides, formules essentielles sur les guides dans les divers modes de fonctionnement de ceux-ci.
- Dispositifs divers.
- Réalisation des principales fonctions en hyperfréquences : modulation, détection, changement de fréquence, amplification sélective.
- Faisceaux hertziens.
- Gammes de fréquence, plans de fréquence, choix du type de modulation.
- Constitution des matériels radioélectriques employés.
- Calcul de l’affaiblissement de transmission : cas de l’espace libre, ellipsoïde de Fresnel, formules de Bullington.
- Intervention de la troposphère : réfraction, fading.
- Établissement d’un projet de faisceaux hertziens : emplacement des stations, coupes de terrain, représentation pratique des effets de réfraction.
- Exemples de réalisations : matériels hertziens proprement dits, télécommande, automatisme, alimentation.
- Lutte contre les effets du fading : liaisons en diversité.
- Liaisons franchissant l’horizon.
- Radar.
- Principes, historique.
- Équation du radar : possibilités limites.
- « Objets » radio-électriques et reconnaissance de ceux-ci.
- Circuits de bases de temps.
- Indicateurs : types A, B, J, indicateurs panoramiques..., mode de réalisation des balayages.
- Émetteurs et récepteurs pour radar : tubes employés, systèmes T. R. et anti-T.R., aériens, servo-mécanismes.
- Problèmes particuliers de la réception : facteur de bruit, largeur de bande.
- La propagation et le radar.
- Déport d’images radar directement ou par télévision, emploi de convertisseurs électroniques.
- Expériences de radar extra-terrestres.
- Radionavigation, guidage.
- Radio-électricité et navigation.
- Goniométrie : propriétés du cadre, effets d’antenne, effet d’avion, goniométrie au sol, goniométrie à bord d’engins mobiles.
- Radio-alignements : principes, système I.L.S., alignements tournants.
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- Altimètres radio-électriques : par échos, à modulation de fréquence.
- Radars de navigation : G.C.A.
- Balises répondeuses : système D.M.E., Shoran.
- Navigation hyperbolique : systèmes Loran, Gee, Decca...
- Retransmission d’informations du sol aux mobiles par téléphonie et télévision.
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- O Al N
- I
- ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES
- ASSURANCES
- (Au point de vue économique)
- M. FOURASTIÉ, Professeur, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 9 mars 1938
- Ire année
- Introduction.
- LE RÔLE DE L’ASSURANCE DANS L’ÉCONOMIE
- Généralités sur l’évolution économique contemporaine.
- Définition de l’assurance.
- Le rôle technique de l’assurance; la notion de risque; le risque assurable. Prévention et répartition. Indemnité.
- Le rôle social de l’assurance; solidarité, prévoyance, épargne et assurance.
- Le rôle commercial de l’assurance; le service rendu à l’assuré; la notion économique de prime. Le besoin et l’offre d’assurance.
- Le rôle financier de l’assurance. Les placements des compagnies.
- Le rôle international de l’assurance; la réassurance lien entre l’économie d’un Etat et celle des autres États.
- Première partie
- L’économie de l’assurance
- Introduction.
- Place de l’assurance dans la science et dans les faits économiques.
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- Chapitre premier
- L’économie théorique de l’assurance
- A. La technique économique propre à l’assurance.
- B. L’assurance et la théorie de la valeur.
- C. L’assurance et la théorie du rendement maximum.
- D. L’assurance et la théorie du progrès technique.
- Chapitre II
- Mécanisme économique des diverses techniques d’assurances
- Mutualité pure, assurances communales, assurances sociales, assurances obligatoires. Répartition et capitalisation.
- A. Perception des primes.
- B. Constatation, évaluation et payement des sinistres.
- Chapitre III
- Géographie économique de l’assurance
- A. Etude comparée de la densité d’assurance dans les principaux pays.
- B. Etude spéciale de la France.
- C. Etude des échanges internationaux et plus spécialement de la place de la France dans ces échanges.
- 2e année
- Deuxième partie
- LE FONCTIONNEMENT ÉCONOMIQUE DE L'ASSURANCE
- Introduction.
- Les caractères particuliers de l’industrie des assurances.
- Chapitre premier
- Organisation d’une compagnie d’assurance directe
- A. La comptabilité.
- B. La production.
- C. Le service financier et immobilier, l’actuariat.
- D. La prévention; les autres services.
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- Chapitre II
- Organisation d’un service de réassurance
- A. Généralités. Coassurance et réassurance.
- B. La comptabilité des réassurances.
- C. Les problèmes nés du caractère essentiellement international de la réassurance.
- Chapitre III
- Organisation des assurances du secteur public
- A. Organisation des assurances sociales.
- B. Organisation des caisses nationales d’assurance et des caisses départementales.
- C. Organisation des services d’assurances et de réassurances d’État en matière maritime et de risques de guerre.
- D. Formes semi-publiques de l’assurance : les groupements d’assurances; les fonds communs.
- Conclusion générale
- Idée d’une organisation moderne de l’assurance en France. Les nationalisations d’entreprises, la loi du 25 avril 1945.
- ASSURANCES
- (Au point de vue juridique)
- M. Malinski, Chargé de cours Cours créé par décret du 9 mars 1938
- Ire année
- LA CONSTITUTION DES SOCIETES D’ASSURANCES
- A. Les différentes formes de sociétés d’assurances.
- Sociétés par actions; sociétés à forme mutuelle; sociétés mutuelles d’assurance et syndicats de garantie; tontines. .
- Les sociétés nationalisées.
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- — 223 —
- B. Règles de constitution des différentes formes de sociétés d’assurance.
- Dispositions relatives au capital social et au fonds d’établissement; dérogation au droit commun des sociétés anonymes applicable aux sociétés anonymes d’assurance; caractères juridiques des sociétés mutuelles et à forme mutuelle.
- Régime légal des sociétés nationalisées.
- C. La protection des assurés et des bénéficiaires de contrat.
- La réserve de garantie des sociétés d’assurances. Le privilège général en faveur des assurés.
- D. La Caisse centrale de réassurance.
- E. Le contrôle de l’État.
- L’agrément des sociétés d’assurance; son but.
- F. Les cautionnements.
- Le cautionnement automobile. Le cautionnement en accident du travail : base du calcul. Le but du cautionnement. La protection du fonds de garantie. Les actifs déposés en cautionnement. Les cautionnements supplémentaires.
- G. La dissolution et la liquidation des sociétés d’assurances.
- Le retrait d’agrément; les transferts de portefeuille de contrats.
- Les Rapports ENTRE LES ASSUREURS ET LES ASSURÉS
- A. Le contrat d’assurance.
- Etude de la loi du 13 juillet 1930. Règles particulières au contrat d’assurance inscrites dans le décret du 30 décembre 1938.
- B. La rédaction des polices d’assurance.
- Etude des polices type; le visa des polices par l’autorité de contrôle.
- 2e année
- LA GESTION DES SOCIETES D’ASSURANCES
- I. Les sociétés d’assurance-dommages.
- Les différents types d’assurance-dommages; assurance incendie, assurance automobile, assurance de risques divers, assurance maritime.
- A. Les réserves techniques.
- Réserve pour risques en cours et réserve pour sinistres restant à payer.
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- B. La comptabilité des sinistres et des réserves.
- Les registres de sinistres et de réserves; étude des états-modèles réglementaires de comptabilité.
- II. Les sociétés d’assurances sur la vie.
- A. Les réserves mathématiques.
- La zilmérisation des réserves.
- B. Réglementation des frais d’acquisitions.
- III. Problèmes financiers des assurances.
- A. Les placements des sociétés et les règles de couverture.
- La couverture des réserves; les placements réglementaires et les limitations; les valeurs libres; l’état de couverture.
- B. Les règles d’estimation et la comptabilité des placements.
- Estimation des placements aux prix d’achat et à la valeur vénale; évaluation des placements au bilan; les catégories de placements; comptabilité générale et inventaire annuel des placements; comptabilité quotidienne des placements; modifications aux placements.
- IV. La comptabilité générale des sociétés d’assurances.
- 1. Dispositions particulières à la gestion spéciale des rentes d’accidents du travail.
- A. Généralités sur la gestion spéciale des rentes d’accidents du travail.
- L’agrément; le privilège spécial; la séparation des actifs de la gestion spéciale; fonctionnement technique de la gestion spéciale.
- B. Les réserves techniques de la gestion spéciale.
- Les réserves mathématiques; tables utilisées pour le calcul des réserves mathématiques; étude des méthodes de calcul réglementaires ! l’inventaire, les réserves pour appareils de prothèse.
- La disparition de la gestion spéciale et l’intégration des assurances accidents du travail dans la sécurité sociale.
- C. Les placements de la gestion spéciale et leurs règles d’estimation.
- Placements particuliers, autorisés en gestion spéciale; les prêts hypothécaires; limitations aux placements de la gestion spéciale; l’estimation des placements de la gestion spéciale.
- D. La comptabilité de la gestion spéciale.
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- 2. Dispositions particulières aux sociétés d’assurance sur la vie.
- A. Les tarifs et leur mode d’établissement.
- Influence du taux de capitalisation et des chargements.
- B. Les réserves mathématiques.
- C. La réglementation des frais d’acquisition des contrats d’assurance sur la vie.
- D. La comptabilité des sociétés d’assurance sur la vie.
- 3. Fonctionnement de la Caisse centrale de réassurance.
- 4. Dispositions particulières aux sociétés d’assurance étrangères.
- Le siège social, le dépôt des actifs; les règles spéciales de comptabilité; les cautionnements.
- DROIT COMMERCIAL
- M. Philippe Fargeaud, Professeur-
- Cours créé par décret du 26 octobre 1894 transformé en chaire par la loi du 31 décembre 1943
- lie année
- Introduction générale (1)
- I. Du droit en général. — Le domaine du droit, par rapport à celui de l’économie politique et de la morale. Les grandes divisions traditionnelles du droit : droit public et droit privé. Principales subdivisions du droit privé : le droit civil et ses « filiales ». Originalité et autonomie du droit commercial.
- IL Le domaine du droit commercial. — Conception subjective et conception objective. Formation et évolution historique du droit commercial. Les sources du droit commercial actuel.
- III. Généralités sur l’organisation judiciaire et la procédure.
- IV. Les bases civiles du droit commercial. — Théorie générale des actes juridiques et notions sommaires sur les preuves. Généralités sur les personnes et sur les incapables.
- Notions sommaires sur les biens, sur les modes d’acquisition de la propriété et sur les contrats et obligations.
- (1) Cette introduction générale est exposée en première année et brièvement résumée au commencement de la deuxième et de la troisième années, afin de permettre aux étudiants d’aborder le cours indifféremment au début de l’une quelconque des trois années du cycle.
- J. C. 103042 8
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- Les actes de commerce et les commerçants
- La notion d’acte de commerce. Intérêt pratique de la distinction entre « actes de commerce » et « actes civils ». Régime juridique des actes de commerce; leur classification; les actes mixtes.
- La notion de commerçant en général. La qualité de commerçant : éléments constitutifs et preuve de cette qualité. Le principe de la liberté du commerce et ses limites. Les obligations légales des commerçants. La concurrence déloyale et sa répression.
- Les commerçants personnes physiques. Conditions requises pour faire le commerce. Règles particulières aux mineurs, aux femmes mariées (notions succinctes sur les régimes matrimoniaux) et aux commerçants étrangers.
- Les sociétés commerciales. La personnalité morale. Distinction des sociétés civiles et des sociétés commerciales. Notions très sommaires sur les différents types de sociétés commerciales et renvoi au programme de troisième année.
- Activités voisines de celles du commerçant et des sociétés commerciales, mais non soumises aux mêmes règles légales : l’artisanat; les entreprises concédées ou nationalisées; les sociétés d’économie mixte; les sociétés d’investissement.
- Le FONDS DE COMMERCE
- Fonds de commerce et entreprise. Éléments constitutifs du fonds de commerce : éléments incorporels (notions sommaires sur les brevets d’invention, les marques de fabrique, les dessins et modèles et sur la propriété commerciale); éléments corporels.
- Création ou acquisition du fonds; gérance libre; nantissement; cession, apport en société, disparition du fonds de commerce.
- 2e année
- Rappel de l’introduction : voir note de la page 225.
- LeS CONTRATS COMMERCIAUX
- Actes de commerce et opérations commerciales, contrats commerciaux et titres de crédit.
- Règles générales de fond, de forme et de preuve en matière de contrats commerciaux.
- La vente de marchandises et les différentes espèces de ventes commerciales.
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- — 227 —
- Le dépôt.
- La mise en gage : le nantissement classique et les nouvelles techniques de gage sans dépossession; le warrantage : warrants commerciaux, warrants hôtelier, pétrolier, industriel.
- Le mandat commercial et les contrats de courtage et de commission; les voyageurs-représentants de commerce.
- Le contrat de transport.
- Le contrat d’assurance : renvoi aux cours spéciaux.
- Les opérations de banque : renvoi aux cours spéciaux.
- Les opérations de bourse : fonction, organisation et réglementation des bourses de marchandises et renvoi pour les bourses de valeurs.
- Le contrat de compte courant.
- LES TITRES DE CRÉDIT
- Caractéristiques générales et théorie unitaire des titres de crédit.
- Première partie
- Les effets de commerce
- La lettre de change ou traite, le billet à ordre et le warrant.
- Le chèque et le mandat de virement.
- Origine historique, fonction économique et statut légal de ces divers titres.
- Deuxième partie
- Les valeurs mobilières
- Notions générales sur les diverses catégories de valeurs mobilières : les rentes sur l’Etat, les titres émis par les collectivités publiques, ceux émis par les sociétés commerciales (actions, obligations, parts de fondateur).
- Titres au porteur. Titres en compte courant : la société interprofessionnelle de compensation des valeurs mobilières et les comptes courants de rentes. Titres nominatifs.
- Les bourses de valeurs : fonction, organisation et réglementation; intermédiaires de bourse; opérations de bourse.
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- — 228 —
- 3e année
- Rappel de l’introduction : voir note de la page 225.
- Les sociétés commerciales
- Distinction des sociétés civiles et des sociétés commerciales. Importance de celles-ci et histoire de leur développement. La notion de société de fait.
- Première partie
- Les sociétés de personnes ou par intérêts
- Sociétés en nom collectif et sociétés en commandite simple.
- Constitution, fonctionnement et dissolution de ces deux sortes de sociétés; caractères communs et différences.
- Deuxième partie
- Les sociétés de capitaux ou par actions
- A. Sociétés anonymes. Constitution et fonctionnement; règles de forme et de fond.
- Les actionnaires et les assemblées générales.
- Le conseil d’administration et le président-directeur général.
- Les commissaires aux comptes et le comité d’entreprise.
- La responsabilité des administrateurs et la protection de la minorité : théorie de l’abus de droit.
- La tendance moderne au glissement de la conception contractuelle de l’organisation de la gestion vers une conception institutionnelle.
- Augmentation de capital et vie financière de la société. Les obligataires et les porteurs de parts de fondateur ou bénéficiaires. Fusion, dissolution, liquidation.
- B. Sociétés en commandite par actions.
- Particularités de constitution et de fonctionnement.
- Troisième partie
- Autres espèces de sociétés commerciales
- A. Sociétés à responsabilité limitée. Traits communs et différences avec les sociétés de personnes d’une part et avec les sociétés de capitaux d’autre part.
- B. Sociétés à capital variable.
- C. Sociétés anonymes à participation ouvrière.
- D. Sociétés coopératives.
- E. Associations en participation.
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- — 229 —
- LA JURIDICTION COMMERCIALE
- Origine des tribunaux de commerce et caractères propres de la juridiction consulaire. Organisation et fonctionnement. Le personnel judiciaire et les auxiliaires du tribunal. Marche de la procédure et voies de recours.
- Le règlement des litiges commerciaux par voie d’arbitrage.
- LE RÈGLEMENT JUDICIAIRE, LA FAILLITE ET LA BANQUEROUTE
- Source historique et but de ces institutions.
- Déclaration et organisation de la faillite et du règlement judiciaire ; Effets généraux. Solutions. Déchéance. Réhabilitation.
- Réglementation spéciale à la banqueroute.
- Considérations finales
- Tendances actuelles du Droit commercial en France : n’évolue-t-il pas vers l’élaboration d’un véritable Droit économique, le droit des affaires?
- DROIT IMMOBILIER APPLIQUÉ À LA CONSTRUCTION ET À L’HABITATION
- M. G. Liet-Veaux, Professeur, Chargé de cours
- Cours fondé par l’Union de la Propriété bâtie de France, en 1961
- Introduction
- Principes généraux du Droit.
- 1. Les sources du Droit : lois et règlements, coutumes, jurisprudence. Modes de documentation juridique.
- 2. Sources résultant de l’accord des parties : le Droit des contrats et des engagements unilatéraux. Règles de preuve pour de tels engagements : preuves préconstituées par écrits, témoignages; aveux.
- 3. Distinction du Droit privé et du Droit public : sources du droit différentes, en raison du contenu de chaque règle juridique. Conséquence sur le plan juridictionnel : séparation des tribunaux administratifs et des tribunaux judiciaires. Tableau général des juridictions françaises.
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- I. RÈGLES CIVILES DE LA PROPRIÉTÉ
- 1. La propriété : nature de ce droit; conception providentielle de la propriété, droit absolu; conception communautaire de la propriété, bien de la Société; conception économique de la propriété privée, facteur de rendement. Conséquence : opposabilité du droit de propriété à l’ensemble des tiers. D’où les mesures de publicité foncière.
- Les trois attributs traditionnels de la propriété : disposition, jouissance et usage.
- Dissociation de la jouissance et de la nue-propriété dans l’usufruit. Dissociation de l’usage et de la propriété proprement dite dans la location des immeubles. Définition du bail emphytéotique.
- 2. La copropriété : aménagement du droit de l’indivision en fonction de l’immeuble divisé par appartements : origines et commentaire de la loi du 28 juin 1938, chapitre II, concernant les copropriétaires d’immeubles.
- Définition des parties divises et des parties communes, soit par le règlement de copropriété, soit par la loi de 1938.
- Statut des copropriétaires : droits et obligations respectifs dans le syndicat, et pouvoirs du syndic.
- 3. Les relations de voisinage :
- Bornage, clôture, droit de passage.
- Règles de construction imposées par les relations de voisinage : jours et vues sur les propriétés voisines, distances à observer pour les plantations, dépôt de matières dangereuses et nuisibles.
- La mitoyenneté : preuves du caractère mitoyen des murs et séparations; modalités d’acquisition de la mitoyenneté (établissement des comptes de mitoyenneté) et abandon de la mitoyenneté; relations entre propriétaires mitoyens.
- 4. Les servitudes conventionnelles et légales : distinction de ces servitudes en fonction de leurs sources.
- Opposition des servitudes civiles aux servitudes administratives en considération du bénéficiaire : personnes privées dans le premier cas, collectivités publiques dans le second cas.
- Tableau des principales servitudes civiles intéressant la construction.
- IL RÉGLEMENTATION ADMINISTRATIVE DE LA PROPRIÉTÉ
- Introduction. •— Substitution de l’Administration au législateur pour déterminer les modalités d’utilisation de la propriété.
- 1. Urbanisme :
- Élaboration et contenu des plans d’urbanisme. La sanction des règles d’urbanisme par le permis de construire (champ d’application,
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- réglementation technique, recours contentieux). L’urbanisme de collaboration avec les propriétaires : les lotissements.
- Règles spéciales à la région parisienne.
- 2. Polices de l’hygiène, la sécurité et la conservation : le règlement sanitaire et le règlement national de construction. Construction autour des cimetières, débits de boissons, etc.
- Les établissements classés (nomenclature, régime juridique des trois classes).
- Les édifices menaçant ruine (champ d’application de la loi du 21 juin 1898; modalités de l’intervention administrative).
- Les monuments historiques (classement et inscription sur l’inventaire supplémentaire; statut des immeubles classés ou inscrits).
- Les sites et les paysages protégés; la législation récente des parcs nationaux.
- 3. Législations de promotion sociale : le patrimoine immobilier des offices et des sociétés d’H.L.M.
- Statut juridique des logements économiques et familiaux.
- 4. Réquisitions d’immeubles : la réquisition d’usage par logement d’office; conditions d’application de la loi, statuts respectifs du bénéficiaire et du prestataire; contentieux.
- III. Législation domaniale
- 1. Expropriation pour cause d’utilité publique : principes généraux de l’ordonnance du 23 octobre 1958 (objet, formes et effets de l’expropriation).
- 2. Ouvrages publics : définition du travail public par opposition au travail privé, dans la jurisprudence récente (renvoi au statut de l’entrepreneur).
- 3. Domaine public et domaine privé : définitions selon la jurisprudence récente; règles générales applicables à la domanialité publique.
- Conclusion : Vers un code de la propriété immobilière.
- DROIT DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
- M. Jacques Doublet, Chargé de cours
- Cours fondé par le Ministère du Travail
- lTe année
- Introduction
- 1. La notion de droit social.
- Importance du droit social, formation historique.
- Evolution économique et droit social.
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- Le droit social contemporain, son développement dû à l’action ouvrière, aux modifications des techniques.
- Le droit social conventionnel, l’intervention de l’Etat.
- Influence respective du droit conventionnel et du droit étatique en matière sociale.
- Comparaison entre les divers groupes d’États.
- 2. Les sources du droit social.
- Généralités, sources internes et sources internationales.
- L’importance respective des sources varie selon qu’il s’agit du droit du travail ou du droit de la sécurité sociale.
- Les sources propres au droit du travail et au droit de la sécurité sociale.
- Les sources du droit social en France.
- Les tendances. Sources d’origine étatique : la loi, évolution et situation actuelle.
- Sources d’origine conventionnelle : volume et essor.
- Les sources internationales. Vers une certaine unification du droit social. L’œuvre et l’Organisation internationale du Travail.
- Le cadre régional, particulièrement le cadre européen.
- La Sécurité Sociale
- 1. Le risque social.
- Les divers modes de garantie contre les risques sociaux, les procédés traditionnels de protection, les nouvelles techniques.
- La notion de risque social.
- Risque social et risque ouvrier.
- Risque social et garantie sociale.
- 2. La Sécurité sociale, contenu de la notion.
- Les grands types de systèmes.
- Élaboration et principes directeurs du plan français.
- Les données : facteurs démographiques, économiques, sociaux et politiques.
- Les principaux plans étrangers.
- Sécurité sociale et organisation de sociétés.
- 3. Organisation administrative.
- Les diverses solutions en France et à l’étranger.
- Rôle de l’État et des administrations.
- Les organismes.
- Les solutions aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en U.R.S.S.
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- 4. Organisation financière :
- A. Les ressources;
- Les systèmes de détermination des contributions;
- Les contributions et le risque;
- Contribution unitaire et pluralité de la contribution.
- Les régimes spéciaux et le régime agricole.
- B. La gestion financière.
- 5. Les prestations.
- Les caractères des prestations dans les régimes français et étrangers : Prestations en nature, prestations en espèces.
- Le régime des soins. Les relations avec le corps médical.
- 6. La protection de la santé.
- A. L’assurance-maladie, bénéficiaires, conditions, régime des prestations ;
- B. L’assurance-maternité;
- C. L’assurance-invalidité, son évolution.
- 7. La protection du travailleur.
- Accidents du travail et maladies professionnelles, reclassement professionnel.
- 8. Les prestations démographiques.
- Les prestations familiales et la protection de la famille, les liens familiaux et la Sécurité sociale.
- Les solutions étrangères.
- 9. Les problèmes de la vieillesse.
- Le développement historique des systèmes d’assurance-vieillesse.
- Les pensions normales, les allocations, le vieillissement de la population et les prestations.
- 10. L’action sanitaire et sociale.
- Organisation de la prévention.
- La participation de la Sécurité sociale à une politique sanitaire nationale.
- 11. La protection sociale en dehors du régime général.
- Organisation et prestations.
- Régimes spéciaux et régimes agricoles. Régimes autonomes de vieillesse.
- 12. Le contentieux de la Sécurité sociale.
- 13. Les pays d’outre-mer.
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- 14. Le droit international de la Sécurité sociale.
- Les conventions internationales.
- Les régimes de Sécurité sociale et les mouvements migratoires (Communauté économique européenne, Convention Scandinave).
- 15. Les charges sociales comparées et le niveau des prestations.
- L’appréciation du contenu du régime.
- Le code européen de Sécurité sociale.
- 16. Les problèmes financiers et économiques de la Sécurité sociale. La notion de budget social. L’apport de la Sécurité sociale.
- 2e année
- Le Droit du Travail
- 1. Les institutions syndicales.
- Le droit syndical en France et à l’étranger.
- La liberté syndicale et l’organisation internationale du travail.
- 2. L’emploi.
- Placement et contrôle de l’emploi, les priorités d’emplois. Le placement.
- 3. Les rapports juridiques dans l’entreprise.
- A. Le contrat de travail, la détermination du salaire;
- B. Le règlement d’atelier.
- 4. Les conventions collectives.
- Champ d’application des conventions : l’entreprise, la région, l’industrie, etc. (en liaison avec la structure syndicale patronale et ouvrière, de pays considérés).
- L’administration et le fonctionnement de l’accord : organismes prévus; durée des conventions (historique et tendances culturelles), la remise en question des accords.
- Le contenu : les clauses de salaires, de sécurité sociale, de conciliation.
- L’Etat en face des conventions collectives.
- 5. La protection légale du travail :
- a. Age d’admission;
- b. Travail des femmes;
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- c. Durée du travail, journée continue, congés payés;
- d. Hygiène et sécurité, médecine du travail.
- Sanctions de la législation.
- Contrôle de la législation.
- 6. Les organismes de participation à la gestion des entreprises.
- Origine : conventionnelle ou législative.
- Rôle : participation des syndicats à leur fonctionnement.
- La représentation du personnel en droit comparé.
- Evaluation comparée de leurs résultats et des problèmes posés par la recherche de leur plus grande efficacité.
- Étude comparée des recherches portant sur le fonctionnement de ces institutions, et notamment sur les types de relations qui s’établissent entre les ouvriers et leurs représentations au sein de ces organismes.
- 7. Les différends du travail.
- Le règlement des c.onffits collectifs en France et à l’étranger.
- Conclusions
- Le droit social et l’organisation des sociétés, politique économique et politique sociale.
- L’évolution du droit du travail en fonction de la démographie et de la technologie.
- La portée de la notion de droit social, sa place parmi les autres disciplines juridiques.
- ÉCONOMIE ET STATISTIQUE INDUSTRIELLES
- M. Fourastié, professeur
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819 et par les décrets des 4 novembre 1854 et 26 octobre 1864
- Toutes les questions seront exposées sous le triple éclairage : statistique, historique, géographique, c’est-à-dire en plaçant le fait actuellement observé en France dans son évolution temporelle et dans sa relativité par rapport à quelques grandes nations.
- Ire année
- Introduction
- L’économie industrielle; nécessité et moyens d’études. La connaissance économique et la pratique de l’action.
- La science économique dans l’ensemble des sciences physiques et humaines. Méthodes caractéristiques.
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- L’observation et la mémoire des faits économiques. Recours indispensables de l’économie industrielle à la statistique.
- Les éléments essentiels de la technique statistique (erreurs; analyses de séries, valeurs centrales et dispersion; indices) seront, dès cette introduction, présentés à partir des réalités concrètes.
- lre PARTIE. — LeS BUTS ET LES MOYENS DE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE
- 1. La consommation (études statistiques).
- Les besoins essentiels de l’homme. La démographie, science auxiliaire de l’économie.
- Consommations des peuples pauvres, des peuples riches et des classes aisées.
- Le problème des débouchés. Changements de structure de la consommation croissante. Crises.
- 2. Niveaux de vie, genres de vie, sécurité sociale.
- Mesures statistiques. Difficultés.
- Résultats généraux.
- 3. La production. Biens et services.
- Mesures. Indices de la production industrielle (études statistiques).
- L’agriculture, l’industrie, les transports, le commerce et les autres activités.
- Les trois facteurs classiques : richesses naturelles, travail, capital.
- 4. Le travail, la technique et le progrès technique.
- L’organisation; la spécialisation.
- L’homme au travail. L’entreprise, association d’efforts.
- 5. Progrès technique et culture scientifique.
- Découverte. Invention. Innovation. Organisation.
- La notion de richesse ou d’agent naturel et le progrès technique.
- La productivité du travail. Définition, mesures, statistiques.
- Irrégularité des progrès selon les branches de la production : primaire, secondaire, tertiaire.
- 6. L’emploi.
- L’évolution des structures de l’emploi. Enseignement général et technique; qualification; sélection, orientation. (Études statistiques.) Chômage. Sous-emploi.
- 7. Les investissements; le capital, l’épargne (études statistiques).
- L’amortissement, le renouvellement.
- Rentabilité des capitaux; problèmes de choix.
- L’intérêt, problèmes financiers.
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- I
- No
- I
- 2e PARTIE. — L’ÉCONOMIE NATIONALE
- LES GRANDS ENSEMBLES INTERNATIONAUX ET L’ÉCONOMIE MONDIALE
- LES REVENUS ET LES PRIX
- 8. Production nationale et consommation nationale.
- Répartition et distribution; échanges (études statistiques). La monnaie, les revenus et les prix. Théorie des profits. Le rationnement par le revenu. Autres techniques de rationnement.
- 9. Problèmes généraux de l’économie nationale.
- La comptabilité nationale comme documentation (renvoi à la seconde année pour l’étude technique).
- L’épargne et l’investissement à l’échelle nationale. Prix. Salaires, profits, intérêts. (Études statistiques.)
- 10. O.E.C.E.; C.E.C.A.; Marché commun.
- 11. L’économie mondiale; pays développés et sous-développés. (Études statistiques.)
- 12. Les problèmes nés des échanges internationaux. Balance des comptes et balance commerciale. Changes. Crises. (Études statistiques.) Douanes, contingents; le Marché commun.
- 3e PARTIE. — L’ENTREPRISE, CELLULE DE PRODUCTION
- 13. L’autarcie locale du Moyen Âge et l’entreprise moderne. Cadres juridiques et institutionnels. Liberté d’entreprise et entreprises d’État. Intégration, trusts, etc.
- 14. Problèmes humains de l’entreprise. Le profit, moteur de l’entreprise? Autres moteurs de l’économie.
- 15. Problèmes et techniques de gestion. Le prix de revient. (Généralités.) [Renvoi au cours de 2e année et, pour la Technique financière et comptable, au cours de M. André Brunet.]
- 16. Salaires; systèmes de salaires; salaires indirects; Sécurité sociale et allocations familiales.
- Le progrès technique et le progrès social dans l’entreprise.
- L’entreprise, facteur de civilisation.
- 4e partie. — Problèmes monétaires, crédit, COMMERCE ET TRANSPORTS
- 17. Le règlement des échanges par la monnaie et le crédit. Systèmes monétaires; convertibilité en or et non-convertibilité.
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- 18. Étude statistique des prix. Évolution dans le temps et disparités dans l’espace.
- Indices des prix. Inflation et crises monétaires.
- 19. Le crédit. Les assurances. (Généralités.) Marchés financier et monétaire. Taux d’intérêt, inflation et rentabilité des investissements.
- 20. Le commerce. Sa fonction. Son développement. Ses principales formes. (Études statistiques.)
- Prix de vente et prix de revient. La loi de l’offre et de la demande et le prix de revient. Concurrence imparfaite, monopoles et ententes.
- Conclusions générales
- Incertitudes et difficultés de la science économique; leçons d’ignorance.
- Incertitudes et difficultés de l’action économique.
- L’esprit scientifique expérimental, facteur du progrès économique.
- 2e année
- Rappel de l’introduction de la lre année.
- La statistique et la comptabilité, bases de l’action scientifique en matière économique; la statistique, base de l’observation et de l’expérimentation dans les sciences humaines, dans les sciences physiques et dans l’action technique.
- Enquêtes statistiques; recensements; sondages.
- (Ces questions seront présentées à partir de réalités concrètes.)
- L’utilisation des grandes machines électroniques.
- Exemples de « ce qui devient possible ». Recherche opérationnelle et stratégie des jeux (exemples vécus).
- Ire PARTIE. --- LeS TECHNIQUES DE L’ACTION ÉCONOMIQUE À L’ÉCHELLE NATIONALE ET INTERNATIONALE
- 1. La prévision économique et la prévision de l’emploi. Court terme (conjoncture); moyen terme, long terme.
- La prévision de la population totale et de la population active, du progrès technique et de la consommation.
- La prévision des investissements et du commerce extérieur.
- 2. La comptabilité nationale. Les relations interindustrielles (matrices de Leontieff).
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- La méthode française actuelle et ses progrès constants. Pratiques américaines, hollandaises et soviétiques.
- 3. Le calcul économique; les programmes linéaires. (Généralités.) Bases statistiques et comptables.
- 4. La planification; les programmes d’investissements.
- La méthode française. Le Commissariat au Plan et son œuvre.
- Enseignements fournis par les méthodes soviétique, chinoise et indienne.
- 5. La politique économique : finances publiques; crédit; monnaie et douanes.
- Subventions et interventions.
- 6. La prévision économique et les programmes à l’échelle internationale.
- O.E.C.E. C.E.C.A. Marché commun.
- L’O.N.U. et ses commissions économiques. L’assistance technique. Nations dominantes; groupes dominants.
- 2e PARTIE. — L’ACTION ÉCONOMIQUE À L’ÉCHELLE RÉGIONALE ET À L’ÉCHELLE DES BRANCHES INDUSTRIELLES
- 7. Le sous-développement dans les pays développés : « Paris et le désert français ».
- Facteurs essentiels de ces phénomènes : zones de salaires; prix; productivité du travail.
- 8. Techniques et résultats de l’aménagement du territoire.
- 9. L’organisation professionnelle, interprofessionnelle et syndicale. Organes d’études et de décision. Les groupes d’intérêt dans la Nation; moyens de pression sur le Gouvernement et l’opinion; moyens d’expression.
- Moyens d’action, en particulier pour et contre la concurrence et les coalitions.
- 3e partie. — L’action Économique À l’échelle de l’entreprise
- 10. Introduction. Renvoi aux cours spécialisés pour les problèmes qui y sont traités : technique financière et comptable, prix de revient, contrôle budgétaire, ratios, crédit, banque, assurance, droit commercial, problèmes de l’homme au travail, sécurité du travail, sélection et orientation, organisation du travail, droit commercial, etc.). Mentalités et conceptions du monde.
- 11. Gestion technique. Planning d’entreprise.
- Contrôle d’objectif.
- 12. Politique d’investissements et de production.
- Options à long terme, à moyen terme et à court terme.
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- 13. Définition du produit et étude des marchés (statistiques prévisionnelles).
- Cas du commerce extérieur; adaptation au Marché commun.
- 14. Conduite des essais et études statistiques de la qualité.
- 15. Contrôle statistique des fabrications, statistiques de fonctionnement et calculs d’optimum.
- 16. Étude des prix, statistiques et politique des ventes.
- 17. Problèmes humains et psychologiques. Relations humaines. Sondages d’opinion.
- Conclusion générale
- La recherche de la productivité est, comme le mot le rappelle, le facteur essentiel de l'économie. Il en résulte une organisation de l’humanité, lente, difficile, mais certaine, à l’échelle de l’entreprise, du groupe, de la Nation et du monde.
- Facteurs de progrès, facteurs de stagnation, facteurs de régression.
- ÉCONOMIE RURALE
- M. L. PRAULT, chargé de cours
- Cours fondé par la Banque française de l’Agriculture et du Crédit Mutuel (Arrêté du 5 juillet 1955)
- lre année
- Introduction
- La nature et l'économie rurale : La physiocratie. Les dons de la nature. La domestication de la nature. La terre agricole, sa création, son entretien, sa destruction. C’est l’agriculteur qui accomplit l’acte de production.
- Le territoire agricole : Le territoire non agricole. Le territoire agricole non cultivé. Affectation du territoire agricole cultivé, son évolution. Superficie du territoire agricole par homme. Les défrichements. L’érosion. Le degré d’utilisation des terres. Les pays ou régions agricoles.
- Le droit de propriété : Définition. Liberté et propriété. Propriété, mainmorte et domaine. La théorie du double domaine. Déclaration des droits de l’homme et code civil. L’acte de propriété. Contre la propriété. Le droit de propriété en Europe et dans le monde.
- Morcellement et parcellement des biens fonciers agricoles : Biens fonciers en propriété et biens relevant de personnes morales privées ou publiques. Leur répartition. Les propriétés, leur nombre, le morcel-ement, la démocratie propriétaire. Le parcellement. Deux cas.
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- Valeur vénale du patrimoine foncier agricole : La notion de valeur. Le coût de production de la terre agricole. La valeur vénale foncière, modes d’évaluation. Le pouvoir d’achat de la monnaie, prix réel et prix en franc constant. Évolution de la valeur vénale foncière. Causes des variations de la valeur vénale foncière. Valeurs mobilières et valeur foncière. Capitalisation boursière et patrimoine foncier. La terre, valeur refuge? Les bâtiments.
- Les modes de faire-valoir : Faire-valoir direct et faire-valoir indirect. Les contrats. Les contrats en agriculture : bail à ferme; bail à cheptel; l’entreprise d’ouvrage, bail à colonat partiaire ou métayage; les contrats complexes. Les modes de faire-valoir en France, leur importance relative.
- L’entreprise agricole (I) : Entreprendre, exploiter. L’entreprise. L’entreprise capitaliste : actions et obligations; les entreprises ferroviaires. Capital, travail, État. Les déviations du vocabulaire. L’entreprise agricole : le faire-valoir direct. Évolution du nombre des entreprises agricoles. Le morcellement de l’exploitation agricole. La non-coïncidence entre la propriété et l’exploitation. Trois cas.
- L’entreprise agricole (II) : Les caractères généraux de l’entreprise agricole : activités économiques simultanées. Les superficies petites et moyennes dominent. Polyculture généralisée. Caractère familial de l’entreprise. Polyculture assolée : économie territoriale, périodicité de son évolution, économie biolitique. L’auto-consommation. L’organisation du travail. La trésorerie de l’entreprise. Importance relative des biens fonciers et des biens d’exploitation mis en œuvre. L’unité économique agricole : le faire-valoir direct.
- La population agricole : La population mondiale. La loi de Malthus. La population de la France. La pyramide des âges. Population urbaine et population rurale. L’exode rural. Les secteurs primaire, secondaire et tertiaire. Le vieillissement et la population agricole.
- Le travail agricole : Le travail. Les aides familiaux. Contrat de travail à salaire différé. Les salariés agricoles. Le contrat de travail agricole. La rémunération du travail agricole. Les conditions du travail agricole. La population active agricole, ses caractères, son évolution. Produit net et plus-value.
- L’association professionnelle agricole : Les premières sociétés d’agriculture. Les corporations. Le contrat d’association (loi du 1er juillet 1901). Le contrat syndical (code du travail). Syndicalisme salarial. Syndicalisme agricole : ses caractères particuliers, son évolution.
- Les sociétés professionnelles agricoles : L’entraide. Le contrat de société. Les sociétés coopératives agricoles; leur statut actuel. Le crédit agricole mutuel. Les sociétés ou caisses d’assurances mutuelles agricoles.
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- Les institutions professionnelles agricoles : Les Chambres d’Agriculture. Historique. (L'assemblée permanente des Présidents des Chambres d’Agriculture. Le pouvoir représentatif des chambres d’agriculture et de l’A.P.P.C.A. Les services publics d’utilité agricole des C.A. et de l’A.P.P.C.A. Leur action.
- L'État. Les services publics agricoles : Le ministère de l’Agriculture, Budget de l’Etat du ministère de l’Agriculture. L’organisation des services. Le personnel du Ministère de l’Agriculture. La Loi.
- Sciences agronomiques. Enseignement et vulgarisation agricoles : Naissance de la science. Les académies. Les créateurs de l’économie rurale. Science et technique, théorie et pratique. La recherche agronomique. L’enseignement agricole. La vulgarisation agricole.
- L'équipement agricole. : L’équipement foncier. Fonds de bétail. Fonds de matériel agricole. Évaluation des charges annuelles d’amortissement du matériel agricole. Importance de l’équipement.
- Les plans et l’économie rurale : Le dirigisme et le libéralisme économiques. Le planisme. La planification de l’économie. Les plans de modernisation et d’équipement en France. Les objectifs des plans et l’évolution de la production agricole et industrielle. L’évolution du commerce extérieur. Les investissements prévus par le plan. L’évolution de la population active. Le financement des plans.
- Les transports et l’économie rurale : Les transports agricoles. Le problème des chemins. Le réseau routier. L’aide de l’État aux moyens de communication. Les effets du développement des transports sur l’économie rurale. La théorie de la rente de la terre.
- Les capitaux et le crédit en économie rurale : Crédit = confiance. La notion de potentiel du capital. L’emploi des capitaux en industrie et en agriculture. Le capital par unité-travailleur. Le produit brut par unité de capital. La production ou valeur ajoutée par unité-capital. La loi d’orientation agricole. Les sources du crédit. Le crédit à l’agriculteur. Les formes du crédit à l’agriculture.
- Structures agricoles et réformes agraires : La structure. Structure et conjoncture. L’infrastructure agricole. Réformes agraires par suppression de la propriété (U.R.S.S., Europe orientale, Chine) et dans les pays capitalistes. En France : la loi d’orientation agricole du 5 août 1960. Conclusion.
- 2e année
- La production : Produire, c’est ajouter. L’agriculteur est un transformateur. Les termes de l’opération de production.
- Les notions de corrélation, d’élasticité et de productivité : La productivité du travail. La loi des rendements décroissants.
- Les indices de la production : Définition des indices statistiques. Etablissement d’indices. Les indices du volume de la production agricole en France et dans le monde.
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- La consommation : La notion de besoin. Élasticité de la consommation. L’autoconsommation. Son importance.
- Les lois de Engel : Évolution de la consommation alimentaire.
- Reconversions de la production et de la consommation : La spécialisation des entreprises et la localisation des cultures. Reconversion de la production agricole. Reconversion de la consommation.
- Le marché : La loi de l’offre et de la demande. Les marchés et les cours intéressant l’agriculture.
- L’organisation des marchés : Le monopole d’État du blé. Le marché de la viande de boucherie.
- Les prix : Le pouvoir d’achat de la monnaie. La théorie des prix. La loi de King.
- Les termes de l’échange agricole : Les indices des prix. Disparité des prix des produits agricoles à la production et des prix des produits industriels nécessaires. Indice des salaires. Les termes de l’échange agricole. Sa dégradation. .
- La disparité : Le genre de vie. Le coût de la vie. Les indices des prix à la consommation. Le niveau de vie. Le pouvoir d’achat des salaires. Niveau de vie des agriculteurs et des autres activités économiques.
- Les échanges internationaux : Circulation des hommes, des marchandises, des capitaux. La balance commerciale. La balance des comptes.
- Le commerce extérieur : La politique du commerce extérieur et l’agriculture du mercantilisme à 1939. Libre-échange et protection douanière. Les accords commerciaux.
- Le commerce extérieur agricole de la France depuis 1939 : La balance commerciale. La disparité des prix des produits agricoles et des prix des produits manufacturés dans le commerce international. La balance commerciale agricole de la France.
- Institutions internationales et supranationales : Organisations agricoles non gouvernementales et organisations internationales gouvernementales. La supranationalité. La Communauté économique européenne. Le tarif douanier commun. La politique agricole commune.
- L’impôt et l’agriculture : Fiscalité et parafiscalité. Les contributions et taxes indirectes. Les impôts directs. Les produits de l’Enregistrement, des Domaines et du Timbre. Un bilan fiscal.
- L’évolution économique de l’agriculture : Les dépenses et les recettes. L’endettement agricole.
- Chartes agricoles ou lois vertes : La crise agricole. Les lois agricoles en France et à l’étranger.
- Conclusions.
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- ÉCONOMIE ET TECHNIQUE BANCAIRES
- M. Jacques Branger, chargé de cours Cours créé par décret du 9 mars 1938
- lre année
- L’ÉCONOMIE BANCAIRE LES INSTITUTIONS DE BANQUE
- Introduction,.
- Du banquier à l’économie bancaire.
- Chapitre préliminaire.
- Terminologie bancaire. Rôle du crédit.
- I. Histoire générale de la banque et du crédit
- L’antiquité et le Moyen Âge.
- De la Renaissance au XVIIIe siècle.
- Le XVIIIe siècle et le service de la banque contemporaine.
- II. Le système bancaire français
- Structure du système bancaire français. Création de la Banque de France.
- La Banque de France : son rôle; ses opérations.
- La Caisse des Dépôts et Consignations. Les Caisses d’épargne.
- Le Crédit Foncier.
- Le Crédit National.
- La Caisse de consolidation des crédits à moyen terme.
- La Caisse nationale des Marchés de l’État.
- Le Crédit Agricole. Le Crédit Maritime.
- Le Crédit Populaire.
- Les crédits à l’exportation.
- Les établissements nationalisés.
- Les banques du secteur privé.
- Banques d’affaires et haute banque.
- L’État Banquier : Trésor et Chèques postaux.
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- III. Organisation du crédit et législation bancaire
- Les organismes chargés de la direction du crédit. La réglementation et le contrôle des banques.
- IV. Économie bancaire comparée
- Les institutions de la Zone Franc. Les institutions internationales et étrangères.
- Conclusion
- La distribution du crédit et la politique bancaire.
- 2e année
- LES TECHNIQUES BANCAIRES
- Les opérations de banque
- Introduction.
- Le métier de banquier. Son art, ses techniques.
- Le droit bancaire.
- Chapitre préliminaire.
- Statut juridique du banquier. Capacité de ses clients.
- I. Instruments du commerce de banque
- Généralités. Les comptes en banque.
- Le compte de dépôt.
- Le compte courant.
- II. Les opérations de banque
- Dépôts et mouvements de fonds.
- L’ouverture de crédit.
- Avances. « Facilités de caisse ». Découverts.
- L’escompte.
- Les crédits par signature. La mobilisation des crédits.
- Les sûretés.
- Les diverses opérations assorties d’un gage commercial.
- Les opérations sur marchandises. Les warrants.
- Les crédits documentaires.
- Les crédits à moyen terme.
- Les opérations financières.
- III. L’administration des banques et les techniques de gestion
- Conclusion
- L’art du risque dans la vie bancaire.
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- GÉOGRAPHIE ÉCONOMIQUE (Industrielle et commerciale)
- M. Pierre Monbeig, professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (décret du 22 décembre 1908)
- lre année
- Introduction générale LeS MATIÈRES PREMIERES
- I. Les matières premières de l’industrie
- 1. Le problème de la répartition des matières premières.
- 2. Les sources et les formes d’énergie.
- 3. La consommation de l’énergie.
- 4. Les matières premières de la métallurgie.
- 5. Les matières premières des industries textiles.
- 6. Le caoutchouc.
- IL Les matières premières de l’alimentation et l’industrialisation de l’agriculture
- 1. Evolution des techniques agricoles.
- 2. Les cultures figées.
- 3. Les grands foyers d’agriculture commercialisée.
- 4. L’apport des pays tropicaux.
- 5. Types d’élevage et industries annexes.
- 2e année
- LES ACTIVITÉS INDUSTRIELLES ET COMMERCIALES
- I. Les types d’industrie
- 1. L’industrie domestique et ses survivances exotiques.
- 2. Les industries complémentaires.
- 3. Les grandes industries modernes : métallurgie, textiles, chimie.
- II. Les régions industrielles
- 1. Facteurs de formation.
- 2. Organisation technique et structure économique.
- 3. Les structures sociales.
- 4. Les problèmes de déconcentration des industries.
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- III. Les places de commerce
- 1. Du bourg à la bourse.
- 2. Les courants d’échanges.
- IV. Géographie des capitaux
- 1. L’or.
- 2. Étude géographique des investissements.
- 3e année
- Aspects et problèmes du monde actuel
- I. La puissance américaine
- 1. Les conditions géographiques.
- 2. Les régions agricoles et l’organisation du marché.
- 3. L’industrie américaine.
- 4. Le rayonnement économique mondial des États-Unis.
- IL Les problèmes de l’Europe occidentale
- 1. La diversité et les facteurs d’unité.
- 2. La situation britannique.
- 3. Charbon et métallurgie de l’Europe occidentale.
- 4. Les problèmes de la géographie industrielle en France.
- 5. Une économie originale : la Suisse.
- III. Le monde russe
- 1. L’organisation de l’agriculture en U.R.S.S.
- 2. L’industrie en U.R.S.S.
- 3. Le problème des terres et l’agriculture dans les démocraties populaires.
- 4. L’industrialisation des démocraties populaires.
- IV. Les pays neufs
- 1. Les transformations économiques de l’Extrême-Orient.
- 2. Les problèmes du Proche-Orient.
- 3. L’Afrique Noire.
- 4. Deux dominions : Australie et Canada.
- 5. Les pays neufs de l’Amérique latine.
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- GÉOGRAPHIE DES TRANSPORTS
- M. Pierre MONBEIG, Professeur, chargé de cours
- I. Les problèmes géographiques de la circulation et des transports. Définitions. Une géographie appliquée.
- II. Progrès techniques et conquête des milieux naturels : l’évolution des transports en montagne. Problèmes de la circulation au désert. Le franchissement des océans. Avantages techniques et concurrences économiques.
- III. Les transports et la valorisation des possibilités naturelles : la circulation créatrice de richesses. Le rôle géographique d’une voie ferrée et son étude. La naissance des ports et des régions portuaires, leurs fonctionnements. Les grands courants de navigation intérieure : leur fonction aux Etats-Unis, les problèmes du Rhin, l’aménagement des voies d’eau en U.R.S.S. Les problèmes des pays neufs : voies ferrées, routes et navigation aérienne.
- IV. Transports et mouvements de population. Les grandes migrations humaines et leurs rapports avec les moyens de transports. L’industrie touristique et la circulation. Le rôle des transports dans le fonctionnement des régions urbaines.
- HISTOIRE DE LA CONSTRUCTION (Évolution des techniques et des formes)
- M. Jean Ache, professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (Décret du 25 juillet 1950)
- Ire année
- Introduction générale.
- Les civilisations antiques
- L’Orient méditerranéen.
- Les peuples et leurs civilisations.
- La constitution de la technique en Orient et en Grèce.
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- La fonction habitation.
- Les besoins spirituels.
- Les constructions à fonction sociale.
- L’Occident romain.
- La civilisation de Rome.
- La technique romaine.
- Variations de la forme et de la fonction dans les habitations.
- L’expansion architecturale romaine.
- Problèmes généraux.
- Les voyages et la construction dans le monde ancien.
- Le groupement des constructions.
- La stylistique et l’expression architecturale dans leurs rapports avec l’évolution de la technique et l’état de la civilisation.
- La Civilisation chrétienne d’Occident
- Les débuts d’un monde nouveau (jusqu’au XIe siècle).
- Le brassage des civilisations.
- Bilan de la technique : pertes et gains.
- Les constructions préromanes.
- 2e année
- L’Occident roman (xie-xiiesiècles).
- Évolution politique, sociale et économique.
- La solution technique romane.
- Les constructions romanes.
- Le monde gothique (xiie-xiiie-xive siècles).
- L’évolution politique, sociale et économique.
- L’humanisme chrétien et la civilisation de la fin du Moyen Age.
- La solution technique gothique.
- La construction au temps des grandes cathédrales.
- Le conflit de la forme et de la fonction et l’évolution de la technique.
- Les constructions à la fin du Moyen Age.
- Problèmes généraux.
- Le phénomène gothique : expansion, évolution.
- L’évolution de l’habitation au Moyen Age.
- Le groupement des constructions.
- Forme, fonction et technique dans la construction du Moyen Age.
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- La Construction dans le Monde moderne
- La Renaissance.
- Le réveil de l’individualisme et l’élargissement du monde.
- La technique.
- Les problèmes architecturaux.
- La constitution d’une architecture nouvelle.
- Baroque et Classicisme.
- Les Etats et les peuples.
- Le problème du Baroque.
- Le Baroque en Italie.
- Le Baroque en Europe centrale.
- Le Baroque en France.
- Les problèmes du Classicisme.
- Le Classicisme français.
- La diffusion du Classicisme français.
- L’Académisme anglais.
- Problèmes généraux.
- Les techniques au service de la construction.
- Les grands programmes monumentaux.
- L’espace et les formes.
- L’expression sociale de la construction dans le monde moderne.
- 3e année
- Introduction de l’année
- La Construction nouvelle
- La construction de l’époque industrielle et libérale.
- Le cadre historique.
- L’architecture des retours au passé.
- Le fer dans la construction.
- Les programmes nouveaux.
- La prise de conscience du XIXe siècle.
- Les origines de l’architecture contemporaine.
- Le cadre historique.
- Les survivances baroques au XIXe siècle : le Modern’style et les réactions.
- Le classicisme du XXe siècle : béton et fonctionnalisme.
- La construction et l’architecture des États-Unis.
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- Aspects de la construction contemporaine.
- Nature de la construction d’aujourd’hui. La construction structurale.
- La doctrine architecturale.
- Les tendances de l’architecture d’aujourd’hui.
- Conclusion
- La construction, l’individu et la société.
- HISTOIRE DU TRAVAIL ET DES RELATIONS INDUSTRIELLES
- M. Jean-Daniel Reynaud, Professeur
- Chaire créée par décret du 5 août 1932
- Ire année
- LE TRAVAIL JUSQU’EN 1914
- Introduction
- La ville et l’artisan; naissance des problèmes du travail.
- I. De l’artisanat À la Manufacture
- Des corporations du XIIe au xve siècle : maîtres et compagnons.
- La transformation des corporations jusqu’à la Révolution.
- L’apparition des manufactures.
- II. LA PREMIÈRE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE (1780-1880)
- La révolution industrielle en Angleterre et en France : conditions techniques et économiques. Développement comparé de l’industrie.
- La condition physique et morale des salariés : évolution des faits et de l’esprit public au xixe siècle. Les réactions devant les machines et devant la grande industrie.
- Les idéologies du travail et leur rôle social : le Saint-Simonisme et les dirigeants; l’association et la révolution de 1848; Proudhon et Marx et le mouvement ouvrier.
- L’évolution du mouvement ouvrier : compagnonnages, sociétés de résistance, mutuelles et syndicats. L’exemple du trade-unionisme anglais.
- Les rapports entre patrons et ouvriers. De l’émeute à la grève. De l’État libéral à la législation sociale.
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- III. LES DÉBUTS DE LA SECONDE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE (1880-1914)
- La seconde révolution industrielle : États-Unis, Allemagne, Angleterre et France. Aspects techniques : l’acier, l’électricité, les transports et les communications. Aspects économiques : l’économie internationale; marchés et débouchés; impérialismes.
- La rationalisation du travail et l’organisation de l’entreprise : le Taylorisme. Transformation des tâches, des métiers et des rapports dans l’entreprise.
- La condition ouvrière : niveau de vie, genre de vie, culture; traditions et voies nouvelles.
- Syndicalisme et mouvement ouvrier. L’esprit du syndicalisme en France (réformistes, anarchistes, marxistes et catholiques sociaux) et les progrès de l’organisation. Son originalité par rapport aux mouvements des autres grands pays industriels (Allemagne et Etats-Unis notamment).
- L’action syndicale et les relations entre employeurs et salariés; les accords collectifs; l’intervention croissante de l’Etat.
- Le mouvement syndical international et le socialisme.
- 2e année
- LE TRAVAIL DEPUIS 1914
- Introduction
- La guerre de 1914-1918 et ses conséquences pour l’industrie et pour les travailleurs.
- I. DE 1919 À 1939
- Les progrès de la grande industrie : le développement de la rationalisation et la mécanisation; les nouvelles catégories professionnelles. L’évolution des métiers : ouvriers, employés, techniciens, cadres, agriculteurs.
- Les progrès de la protection des travailleurs et le « salaire social » : assurances sociales et allocations familiales. Comparaison internationale.
- Le mouvement ouvrier : les fluctuations du syndicalisme réformiste; les contre-coups de la révolution de 1917. Les conventions collectives : idées et faits. La place du travail dans la société : solutions nationales et mouvements internationaux. La crise économique et ses conséquences dans le monde.
- IL Les problèmes contemporains
- Introduction
- La guerre de 1939-1945 et les problèmes du travail.
- Technique et travail : la mécanisation et l’automatisme. La transformation des conditions de travail. Les nouvelles catégories d’ouvriers
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- et d’employés. Le rôle croissant des techniciens et des cadres. Problèmes d’apprentissage et d’éducation. La mécanisation du travail agricole. Le groupe des artisans.
- La transformation des rapports dans les entreprises : l’évolution des fonctions de direction et du personnel dirigeant; les politiques du personnel : commandement, formation des cadres et du personnel, relations de travail; les satisfactions au travail; la psychologie sociale de l’entreprise. Petits ateliers et grandes entreprises.
- Les relations industrielles : la représentation des travailleurs dans l’entreprise. Transformation des moyens et des modes d’action syndicaux. Le mouvement ouvrier et les tendances syndicales. Le syndicalisme des cadres. Syndicalisme et planification.
- La condition des travailleurs : la Sécurité sociale et la protection dans l’entreprise. La vie de travail. Les niveaux de vie. Ouvriers, employés et cadres.
- Les problèmes internationaux du travail. L’échange des expériences et les efforts communs. Le travail dans les pays peu industrialisés.
- Société industrielle, milieu technique et civilisation industrielle.
- MÉTHODES D’EXPRESSION
- DE LA PENSÉE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
- M. Pierre Ducassé, Professeur
- Chaire créée par décret du 7 janvier 1960
- L’objet de cet enseignement est d’aider les techniciens et futurs ingénieurs à se rendre maîtres de leurs moyens d’expression en les introduisant à la connaissance et à la pratique des règles du langage scientifique et technique ainsi qu’au maniement aisé de la langue commune.
- Il s’étend sur deux années, dont la première est consacrée à l’inventaire et au développement des moyens d’expression, la seconde concernant la description proprement dite et la mise en œuvre des méthodes d’expression scientifique et technique.
- Chacune de ces années comporte un entraînement spécial aux travaux écrits (rapports, comptes rendus, analyses, etc.) ainsi qu’aux divers modes d’expression orale.
- Des exercices brefs, exécutés au cours même et le plus souvent corrigés sur place, sont parfois développés par les élèves sous forme de travaux personnels. Ces exercices tendent toujours à mettre en œuvre l’esprit scientifique et l’ingéniosité technique des auditeurs, pour affiner en eux le goût de la formulation claire, concise, efficace.
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- Les séances sont réservées, en premier lieu, aux élèves du C.N.A.M. déjà suffisamment avancés dans leurs études et principalement aux candidats au diplôme d’ingénieur et au diplôme d’études économiques (les uns et les autres pouvant directement bénéficier de cette préparation pour la rédaction et la présentation de leurs mémoires).
- Les élèves du plein temps peuvent également assister à ces cours ainsi que les élèves de certains instituts du Conservatoire.
- Les autres élèves sont admis dans la mesure des places disponibles.
- (Les inscriptions pour la première ou la deuxième année sont reçues du 1er octobre au 31 octobre et les cartes distribuées ultérieurement après étude et répartition des diverses candidatures.)
- lTe année
- Inventaire et développement des moyens d’expression
- 1. Communiquer avec autrui est une nécessité humaine, en même temps qu’une exigence scientifique et technique.
- L’expression des connaissances scientifiques ou techniques doit toujours associer l’usage correct de la langue commune à l’emploi judicieux du vocabulaire spécialisé.
- 2. L’application des techniques aux problèmes réels demande toujours un effort d’adaptation.
- 3. Comment adapter l’expression écrite ou orale des connaissances aux besoins de l’activité scientifique ou technique?
- 4. Comment le technicien doit-il conduire ses raisonnements? Comment peut-il contrôler ses connaissances pour mieux les exprimer? L’art de la vérification.
- 5. Comment peut-on contrôler les raisonnements d’autrui ? Le devoir de s’informer; critique des informations; information et responsabilité. Comment constituer une documentation personnelle?
- 6. Comment appliquer une règle scientifique ou technique? Comment distinguer les divers cas possibles dans l’étude d’un problème et dans la rédaction d’une solution? Comment savoir lire le titre d’un exposé, le libellé d’une question, le sujet d’un devoir?
- 7. Le technicien doit savoir comprendre les autres hommes pour se faire comprendre d’eux, le conducteur de travaux est un conducteur d’hommes; relations du technicien avec ses égaux, ses subordonnés, ses supérieurs.
- 8. Comment le technicien peut-il étendre, à partir de connaissances sûres, son champ d’action et de réflexion?
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- 9. La lecture; l’analyse d’un texte; le choix des lectures. La fixation des souvenirs; la comparaison des lectures et l’approfondissement d’un sujet.
- 10. Le contrôle de l’expression :
- a. Le plan : sa valeur générale. Le plan comme instrument de l’explication et de l’action.
- b. La présentation écrite : l’art de composer. Le travail de style.
- c. L’exposé oral : l’exposé d’information, la discussion et l’exposé « non directif ». L’attitude physique, l’élocution.
- Travaux pratiques
- 1. Exercices concernant la recherche et la mise en ordre des idées.
- 2. Exercice de composition : caractéristiques de l’introduction, de la conclusion, des différentes parties, des transitions.
- 3. Application à l’établissement et à la rédaction des lettres, notes, rapports, comptes rendus.
- 4. Calcul du temps et de l’espace dans un travail écrit; rédaction en temps limité.
- 5. Calcul du temps et de l’espace dans un exposé oral; exposé de durée limitée.
- 6. Exercices de vocabulaire (vocabulaire général et vocabulaires spécialisés).
- 7. Application à l’expression orale : exposés, discussions, direction de débats, etc.
- Contrôle méthodique des exposés au magnétophone.
- 8. Principes de révision et de correction des textes : recherche du mot propre; l’idée d’approximation et son rôle dans le travail du style; les perfectionnements du style.
- 9. Règles pour l’analyse des textes : analyses de rapports, de copies d’examen, etc.
- 10. Règles pour le résumé des textes; conventions concernant le « résumé d’auteur »; résumé d’un texte écrit; résumé d’un texte après simple audition. Applications diverses.
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- 2e année
- Description et mise en œuvre des méthodes d’expression SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
- I. Le langage comme instrument de communication. Langue commune et langues spécialisées.
- IL Logique et langage; vocabulaires et syntaxes.
- III. La langue mathématique et son évolution.
- IV. Utilisation de la langue mathématique par le savant et par le technicien : règles correspondantes.
- V. La variété des langues scientifiques; correspondances entre les diverses langues scientifiques.
- VI. Etude, sur textes, des caractères généraux de la langue du physicien, du psychologue, de l’économiste, du sociologue.
- VIL La langue des techniciens : sa structure, son évolution, ses variétés.
- VIII. Problèmes actuels suscités par les besoins d’expression et de communication dans le monde des techniques.
- IX. Les divers aspects du problème de la traduction. Le rôle des machines dans les activités concernant la traduction et la documentation scientifique ou technique.
- X. Problèmes posés par la nécessité de développer les liaisons internationales dans le domaine du langage scientifique et technique.
- Travaux pratiques
- I . Analyses de textes scientifiques.
- IL Analyses de textes techniques.
- III. Exercices de définition, de comparaison et d’application concernant divers éléments du vocabulaire scientifique et du vocabulaire technique.
- IV. Étude de la structure de quelques raisonnements, descriptions, démonstrations scientifiques et techniques.
- V. Traduction ou commentaire de certaines formules scientifiques en termes empruntés à la langue commune. Exercice inverse. Mise en évidence de la limite de validité de ces transcriptions.
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- VI. Conditions d’équivalences, de correspondance, de complémentarité entre diverses formes d’expression scientifique ou technique.
- VII. Etude de la forme et de la fonction de quelques symboles, schémas, tableaux, diagrammes.
- VIII. Comparaisons entre « systèmes de représentation » de divers ordres.
- IX. Étude de la notion de « modèle » et de certaines de ses applications.
- X. Applications des principes du cours de première année et des connaissances acquises en deuxième année, spécialement en ce qui concerne la rédaction des mémoires présentés pour l’obtention du diplôme d’ingénieur et pour la préparation des exposés oraux correspondants.
- ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DES MARCHÉS FINANCIERS
- M. Maurice Schlogel, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 31 octobre 1950 (Fondation de l’Association Professionnelle des Banques)
- INTRODUCTION GÉNÉRALE
- La notion de marché et son application aux opérations monétaires, de crédit et financières. La double notion de marché financier.
- Le marché monétaire.
- Le marché du crédit.
- Le marché financier.
- Interférences des marchés.
- Le prix des capitaux.
- Les liens entre les marchés financiers et les autres secteurs de l’économie.
- L’intervention de la puissance publique sur les marchés.
- J. C. 103042.
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- 1™ année
- LES MARCHÉS FINANCIERS SUR LE PLAN NATIONAL
- Introduction :
- Offres et demandes privées sur les marchés financiers français. L’intervention de la puissance publique sur les marchés financiers. La structure bancaire.
- Chapitre Ier :
- Le marché du crédit à court terme.
- Réglementation et contrôle du marché du crédit par l’Institut d’Émission.
- Chapitre II :
- Le marché financier.
- Chapitre III :
- Interférences des marchés.
- Chapitre IV :
- Intervention directe et indirecte de l’État sur les marchés.
- Organismes contribuant à l’élaboration de la politique financière de l’État.
- Chapitre V:
- Les pays extra-métropolitains de la Communauté :
- — les organismes monétaires et financiers;
- — relations avec la métropole;
- — financements sahariens;
- — aspects financiers du Plan de Constantine.
- 2e année
- LES MARCHÉS FINANCIERS SUR LE PLAN INTERNATIONAL
- Introduction :
- Les principaux motifs d’interférence des marchés financiers.
- Les conditions d’interférence.
- L’intervention des États.
- Les grandes places financières.
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- I o m O
- 1
- Chapitre Ier :
- Les techniques d’intervention de l’Etat à l’intérieur du pays et dans les relations avec l’extérieur.
- Chapitre II :
- Les techniques financières privées et le rôle des banques :
- — le réseau bancaire international et ses moyens;
- — le marché des changes et de l’or;
- — les marchés à terme sur marchandises;
- — le financement des importations;
- — le financement des exportations;
- — les investissements et placements.
- Chapitre III :
- Les marchés financiers internationaux entre les deux guerres.
- Les marchés financiers internationaux après la dernière guerre. Les accords, traités, institutions internationales.
- Synthèse des objectifs et des résultats sur les plans économique, monétaire, financier et politique :
- —• dans le cadre européen;
- — sur le plan international.
- Chapitre IV :
- Les grandes étapes du commerce extérieur et du marché des changes français depuis la guerre :
- — période 1939-1947;
- — les différentes étapes depuis 1948.
- Le marché financier français et les opérations extérieures :
- — financement des exportations;
- • — mouvement des capitaux financiers;
- — mouvement des capitaux après la réforme de décembre 1958.
- Chapitre V :
- Étude comparée des marchés financiers français et de quelques pays étrangers.
- Conclusion :
- Situation actuelle des marchés financiers internationaux et perspectives d’avenir.
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- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
- M. Raymond Boisdé, professeur Chaire créée par décret du 22 octobre 1929
- Ire année (ou année A) (1)
- Le Travail Et ses postes : le travailleur, l’équipe, l’atelier
- Introduction et préparation
- Objet du cours : connaissances à acquérir en vue de l’efficacité ou de « l’optimum ».
- Principes de base des méthodes utilisées pour l’étude de l’organisation et de la gestion des entreprises.
- La production et l’entreprise.
- La productivité de l’entreprise.
- La direction et les techniques de direction :
- Les problèmes du fonctionnement de l’entreprise.
- La fonction de direction.
- Techniques à l’usage de la direction pour résoudre les problèmes.
- I. L’homme au travail
- Le travail humain.
- npplication des techniques pour l’adaptation de l’homme à son travail.
- Les gestes, les attitudes, les mouvements, efforts, fatigue, aisance, sécurité, prévention.
- Temps, cadences, rythmes, pauses, récupération.
- Les conditions de travail.
- Équipement, implantation, baisons, manutentions et transports; cadre et ambiance, hygiène.
- Conduite des machines, techniques opératoires.
- (1) Les deux années du cycle d’enseignement sont tout à fait indépendantes. Le cours peut être indifféremment abordé en 1re ou 2e année.
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- État d’esprit, aspirations, satisfactions personnelles, satisfactions collectives.
- Le travail en équipe ou en atelier.
- Échelons de conception, échelons d’exécution.
- L’unité de travail collectif : nature, structure, dimensions. L’équipe.
- L’atelier. Le magasin. La section homogène. La section autonome.
- Du comportement individuel du travailleur au règlement d’atelier. Du contrat de travail personnel à la convention collective. Statut personnel. Qualifications professionnelles.
- Orientation. Embauchage. Accueil. Hiérarchie. Promotion. Stabilité.
- IL Les techniques de l’O.S.T.
- A. Simplification du travail : S.D.T.
- Principes.
- Application.
- Études de cas.
- Épreuves avec participation des étudiants.
- B. Mesures et analyse des durées (temps) et des gestes (mouvements)
- a. Préparation analytique de la mesure.
- b. Les premières techniques de mesure et de dépouillement; therbligs, chronomouvements.
- c. Le jugement d’allure; le jugement d’efficacité; le jugement d’activité.
- d. Coefficients de correction physiologique et étude des gestes.
- e. Méthodes M.T.M. et autres.
- f. S.T.E.M.
- C. Application de ces techniques.
- a. Préparation du travail en atelier : études, dessins, laboratoires, prototypes. Analyse des postes, des mouvements et des liaisons.
- b. Conséquences de la mesure et analyse des durées (temps) et des gestes (mouvements) pour l’équipe au travail.
- c. Ordonnancement, lancement.
- d. Planning et exécution rationnelle. Outillage et machinerie.
- e. Établissement d’un prix de revient.
- f. « Job Evaluation » ou « Qualification du travail ». Ses objectifs, ses méthodes, ses procédés.
- g. Contrôle. Contrôle de qualité.
- h. Liaisons et circuits : des processus de production, des travaux administratifs.
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- III. Les systèmes de salaires. — La rémunération ou le gain
- A. La rémunération du travail ou le salaire.
- Importance et évolution de la notion salariale (individu, collectivité). Historique.
- Le salaire. — Prix du travail (valeur d’échange, valeur d’usage, valeur de conservation), contribution économique, apport social, pouvoir d’achat.
- B. Les formules de rémunération.
- B1. Les salaires forfaitaires ou gains à forfait.
- B. . Les salaires à primes variables ou gains à primes : primes individuelles; primes collectives.
- B3. Les salaires aux points ou à l’unité de travail.
- B4. La rémunération par l’intéressement collectif et selon le mérite individuel.
- B5. La promotion ouvrière par la rémunération.
- IV. Conclusions et perspectives générales
- La contagion des hauts salaires.
- L’intéressement matériel, moral, intellectuel, spirituel.
- Relations avec les publics. Les suggestions.
- La participation et l’adhésion au travail par les moyens de l’organisation scientifique.
- 2e année (ou année B)
- L’exploitation Industrielle Et commerciale
- Les MÉTIERS ASSEMBLÉS, LES ENTREPRISES
- I. Introduction et Préparation (rappel de l’introduction de la 1re année).
- IL Structure de Métiers assemblés : vue statique et procédés dynamiques.
- III. Les Techniques d’organisation : le personnel, le matériel, fonctions et fonctionnement.
- IV. Les Techniques de productivité dans le département production et dans le département commercial; rationalisation et simplification du travail.
- V. L’organisation Professionnelle : information et coopération du personnel aux réalisations.
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- L’ENTREPRISE
- I. LES MÉTIERS ASSEMBLÉS
- A. Définition et but de l’entreprise
- Variétés, typologie.
- Gestion (mémoire).
- Marginalisme.
- Expansion, reconversion. Diagnostics, pronostics.
- B. Le personnel dans l’entreprise
- Bl. La direction du personnel et ses services :
- a. Service du personnel (embauche, sélection, orientation);
- b. Services professionnels (encadrement, fonctions, la paye et ses accessoires) ;
- c. Services sociaux (sécurité, surveillance médicale, service social);
- d. Caractères fonctionnels du service du personnel.
- B2. Le comportement de l’homme au travail dans son groupe. La « fatigue industrielle ».
- a. Comportement physiologique;
- b. Comportement psychologique;
- c. Comportement social;
- d. Liaisons pour l’intégration dans l’entreprise.
- Rapports fonctionnels.
- B3. Le rôle, la fonction, les devoirs et les haisons des différents éléments du personnel :
- Rôle, capacités, aptitudes, devoirs;
- Rapports fonctionnels et hiérarchiques (les fonctions et les baisons); Organigrammes de base.
- Relations internes et externes (information, suggestions, partie des « public-relations »).
- La formation et le perfectionnement (cadres, maîtrise, exécutants). F.P.C. ou T.W.I. Épreuves pratiques; exercices d’entraînement aux responsabilités et au commandement.
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- 1
- II. LE MATÉRIEL ET LA MACHINERIE AU SERVICE DE L’ORGANISATION
- A. Choix du matériel. Adaptation delà machine à l'homme (« human engineering »).
- B. Implantation, structure; organisation des services complémentaires.
- C. Ambiance (atmosphère et climat, sons et bruits, lumières et ombres, couleurs).
- III. LES TECHNIQUES STATIQUES D’ORGANISATION
- A. Prévoir :
- Préparation technique du travail (répartition des tâches, planning, élaboration des consignes opératoires);
- Bureau des études;
- Bureau technique des fabrications;
- Bureau des méthodes.
- B. Organiser :
- Méthodes et procédés. Documents. Imprimés;
- Diagrammes, cadres et calendriers, cheminement, rythmes ou cadence;
- L’ordonnancement (dossier de fabrication);
- Le lancement (ordre de mise en fabrication).
- Le recensement des charges des postes de travail et des taux de marche des machines (rappel des observations instantanées).
- C. Coordonner, commander, contrôler :
- Liaisons hiérarchiques et fonctionnelles;
- Commandement et responsabilités;
- Contrôles ;
- Méthodes et instruments; organigrammes et circulations.
- IV. LES TECHNIQUES DYNAMIQUES D’ORGANISATION
- OU TECHNIQUES D’AMÉLIORATION DE LA PRODUCTIVITÉ
- 1° La productivité, idée-force du travail :
- Définition, vocabulaire, notions concrètes, état d’esprit (élan social), méthodes, diffusion, enseignement, éducation, persuasion, obstacles. Considérations économiques.
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- — 265 —
- 2° La productivité, clé de la prospérité :
- Etudes préparatoires et exemples.
- 3° Rationalisation :
- a. Division du travail; spécialisation;
- b. Mécanisation, automatisation; regroupement des tâches;
- c. Standardisation; normalisation; simplification;
- d. Simplification du travail (s. d. t.) : méthodes, feuilles d’analyse, questions et réponses (condensé de la méthode développée en lre année); application aux travaux d’équipe et à l’entreprise.
- 4° Services fonctionnels accompagnant les opérations de production :
- a. Services administratif; matériel de bureau;
- b. Services d’entretien (préventif);
- c. La manutention : problèmes, matériel, documents.
- V. L’ORGANISATION COMMERCIALE
- A. L’achat vu des deux côtés, fournisseur et acheteur.
- La vente vue des deux côtés, vendeur et client.
- La productivité commerciale, notion des « services rendus », le « coût optimum » de la distribution.
- Les débouchés de la production.
- B. L’importance de la commercialisation.
- L’écoulement des produits; politique de vente.
- La distorsion des prix; marges et taux de marque.
- C. Techniques de la vente :
- Le service commercial;
- Le réseau commercial (les structures, les courants, les circuits, nouvelles techniques);
- Exploration et exploitation du marché : les études de marché
- (sondages et enquêtes);
- La publicité; la propagande; les « public-relations »;
- Les livraisons, le « service » avant-vente, à la vente, après-vente;
- L’emmagasinage, l’entrepôt, le magasin;
- La rotation des stocks; la gestion des stocks;
- Les chiffres « mesures »;
- Les ratios;
- La promotion"des ventes.
- VI. L’organisation De l’exploitation
- LeS CONTRÔLES
- A. Comptabilité de la main-d’œuvre, paye, acomptes. Crédits. Prélèvements.
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- Comptabilité analytique d’exploitation. Prix de revient. Prix de vente. Point de rentabilité.
- Les stocks, inventaires, méthodes modernes d’enregistrement et de contrôle (rappel des principes de gestion des stocks).
- B. a. Le tableau de bord des responsables : de l’entreprise; des services, ou : contrôle de gestion et gestion prévisionnelle.
- b. Le contrôle budgétaire, les écarts.
- c. Le contrôle de la qualité et des délais.
- C. Organisation de la documentation et du classement :
- But. Méthodes. Utilisation.
- D. Utilisation des machines (cartes perforées) et des mathématiques dans l’O.S.T.
- E. La recherche opérationnelle et les techniques nouvelles : « brain storming », « business game ».
- VIL L’organisation professionnelle
- Le Métier. — La profession
- Les rapports de professionnels entre eux, dans l’entreprise, d’entreprise à entreprise de la même profession, de profession-clients à profession-fournisseurs.
- A. L’objectif:
- L’expansion au profit des différentes catégories économiques.
- Plans et programmes, information et coopération.
- L’amélioration de la productivité.
- B. Les moyens :
- Liaisons et délégations. Conjugaisons et confrontations. Journal d’entreprise.
- L’autorité et la responsabilité. Suggestions et rémunérations.
- Conférences intérieures. Comités d’entreprises. « Public-relations » (rappel).
- Les recherches, missions, sessions, prospections et usines-pilotes.
- C. Les contrats d’intéressement :
- Technique en évolution.
- L’économie « dirigée par les producteurs-consommateurs ». La prospérité ou le progrès par l’élévation des pouvoirs d’achat.
- La contagion des hauts salaires.
- Les conventions économiques et sociales : collectives et individuelles.
- L’économie contractuelle par l’organisation scientifique du travail.
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- PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL (I)
- M. le Dr Jean Scherrer, professeur, chargé de cours
- Chaire créée par décret du 11 juin 1912, transformée en cours par décret du 16 juillet 1941
- Le cours s’étend sur deux ans : il peut être indifféremment abordé en lre ou 2e année.
- Ire année
- Travail Et Physiologie des fonctions végétatives
- Vue d’ensemble des fonctions végétatives de l’organisme humain. Le milieu intérieur : sa composition physico-chimique. Les éléments figurés du sang. Limites des variations du milieu intérieur. Intérêt en physiologie du travail de l’étude de ces variations. Epuration du sang et sécrétion urinaire. Rôle des glandes à sécrétion interne. L’homéostasie.
- I. Nutrition et travail.
- L’équilibre nutritif: Besoins énergétiques qualitatifs et quantitatifs. Mesure de ces besoins par les méthodes calorimétriques directes et indirectes : le métabolisme.
- Fluctuations du métabolisme dans la journée; différences selon l’âge et le sexe. Importance considérable des variations selon l’activité motrice du sujet. Ration alimentaire et activité professionnelle : établissement pratique de la ration.
- Fonctions digestives : Retentissement général de l’acte digestif. Les diverses modalités de répartition de l’alimentation dans la journée de travail.
- II. Fonction respiratoire et travail.
- Mécanique respiratoire : Commande nerveuse de la ventilation pulmonaire. Échange gazeux au niveau des poumons et respiration tissulaire. Variations de la respiration pendant le travail : limites et causes de ces variations. Consommation et utilisation de l’oxygène.
- Dépense d’oxygène comme mesure du coût d’un travail moteur. Utilisation de cette mesure pour l’étude des divers postes de travail.
- (1) Les cours ont lieu à l’Institut national d’Étude du Travail et d’Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
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- Respiration dans les conditions de pression accrue (caissons) ou diminuée (altitude). Respiration en atmosphère confinée : anhydride carbonique et oxyde de carbone.
- III. Fonction circulatoire et travail.
- Mécanique de la circulation sanguine : Pompe cardiaque : rôle des artérioles et des capillaires. Système vaso-moteur. Pression artérielle et débit circulatoire. Conditions de bonne irrigation sanguine. Auto-régulation du système cardio-vasculaire.
- Variations de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et du débit circulatoire dans le travail musculaire : rôle de la composante d’attitude. Limite des variations tolérables en physiologie industrielle.
- Action des accélérations sur la circulation sanguine : leur importance en aéronautique.
- IV. Thermo-régulation et travail.
- La thermo-régulation de l’homme. Modalités physiologiques d’adaptation au chaud et au froid. Optimum de température ambiante selon le travail envisagé. Importance du degré hygrométrique et des déplacements d’air. La climatisation.
- Le problème vestimentaire dans les conditions normales et extrêmes de température. Étude des équilibres hydrique, salin et alimentaire en fonction du milieu extérieur.
- Effets sur l’organisme de radiations électromagnétiques de très courte longueur d’onde (radiations ultra-violettes, rayons X, rayons 7).
- 2e année
- Travail et physiologie de la vie de relation
- Généralités sur les fonctions de la vie de relation. Rôle essentiel du système nerveux somatique et de la musculature striée.
- I. Motricité et travail.
- La contraction musculaire : Aspects mécaniques de l’activité du muscle : contraction isométrique et isotonique. L’électromyogramme : son utilisation pour l’étude des postes de travail. Biochimie de la contraction musculaire : le travail aérobie et anaérobie.
- L’acte réflexe spinal : sa coordination par l’innervation réciproque. Le mouvement volontaire et sa régulation. Méthodes d’étude du mouvement et physiologie industrielle. Exemples de résultats obtenus.
- Le travail dynamique, son rendement énergétique. L’effort statique : la difficulté de son appréciation. Mise en route d’un travail musculaire.
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- Les phénomènes d’adaptation circulatoire. Le coût énergétique d’un travail donné. Limites du travail dynamique et de l’effort statique : la capacité de production. Importance de l’âge et du sexe. Rôle de la constitution et du tempérament.
- La fatigue motrice : siège et mécanisme. Facteurs permettant de la retarder. Le repos : ses modalités efficaces. L’entraînement : aspect musculaire et nerveux.
- Adaptation des outils et postes de travail aux conditions optimum de fonctionnement neuromusculaire.
- Adaptation économique des gestes élémentaires à l’acte moteur professionnel. Nécessité de diminuer sa composante statique.
- II. Afférences sensitivo-sensorielles et travail.
- Les récepteurs de la sensibilité générale et leurs lois de fonctionnement. Perception et sensation. Lé temps de réaction en fonction de l’intensité de la stimulation.
- La vision. Ses mécanismes périphériques et centraux. Possibilités objectives de la vision : ses limites. Conditions nécessaires de discrimination visuelle selon le travail du sujet. Problème de l’éclairage. La fatigue élective de l’attention visuelle dans certaines professions : ses causes.
- L’audition. Les mécanismes d’analyse du son. Discrimination auditive. L’attention auditive élective et les phénomènes de masquage. Conditions optimum d’utilisation de l’audition. Fatigue de l’attention auditive.
- Le bruit : Retentissement organique. Circonstances de nocivité et limites de tolérance. Rendement du travail dans le bruit. Les vibrations imprimées à l’organisme : effets physiologiques. Sensations de position et de déplacement : équilibration. Physiologie des transports.
- III. Travail intellectuel.
- Connaissances physiologiques concernant les modalités du fonc-tionnement psychique. Processus d’automatisation du comportement : les réflexes conditionnels, leur formation chez l’homme. Processus élaboratifs supérieurs du comportement : rôle de l’attention dans ces processus.
- Fatigue de l’activité psychique : Essais d’appréciation. Le repos : modalités utiles. Le sommeil : son rythme normal. Possibilités de modification du cycle nycthéméral dans le travail de nuit. Physiologie et rendement du travail dans le cycle annuel.
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- SÉCURITÉ DU TRAVAIL (Prévention des accidents et maladies du travail)
- M. le docteur Henri de FRÉMONT, Professeur Chaire créée par décret du 9 décembre 1929
- Ire année (1)
- La sécurité : généralités; définitions; intérêt.
- Répercussion sur : le travail; le rendement; la productivité.
- L’enseignement de la sécurité : école; apprentissage; industrie.
- Organisation de la sécurité.
- Comités d’hygiène et de sécurité.
- Statistiques et taux.
- Éléments de la prévention communs à l’ensemble des industries
- 1. Aspect humain de la sécurité.
- a. Le « facteur humain ».
- b. Adaptation de l’homme au travail :
- Aptitudes physiques et psychiques : préapprentissage; orientation professionnelle; qualification professionnelle;
- Examens d’embauchage; sélection professionnelle;
- Amélioration de la qualité professionnelle;
- Les facteurs d’usure : la fatigue.
- c. Surveillance de la santé et des aptitudes :
- Les services de médecine du travail; médecine préventive;
- Organisation des secours;
- Éducation du personnel;
- Règlements d’hygiène;
- Réparation; reclassement professionnel.
- d. Conditions physiques de la sécurité :
- Conflits; contrats de travail; embellissement des lieux de travail; œuvres sociales.
- (1) Les cours de Sécurité du Travail peuvent être abordés indifféremment en lre ou 2e année.
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- I
- e. Les moyens de la sécurité :
- Esprit de sécurité; propagande; formation et recrutement.
- 2. Aspect technique de la sécurité.
- A. Généralités : la nature des risques :
- Accidents mécaniques; ostéomusculaires ; physiques; chimiques.
- Maladies du travail : générales (intoxications); locales (contact); anaphylactiques.
- B. Moyens généraux de la prévention technique :
- a. Aménagement des bâtiments en vue de la prévention des accidents et des maladies du travail. Étude sur plans et maquettes; conditions architecturales de la sécurité; réutilisation de bâtiments anciens.
- b. Aménagement des locaux :
- Facteurs d’ambiance : éclairage; couleurs; conditionnement; déshydratation (lutte contre l'alcoolisme); bruits et vibrations. Hygiène collective; installations sanitaires.
- c. Aménagement des ateliers (en liaison avec l’O.S.T.) :
- Organisation rationnelle du travail; implantation des ateliers, des chaînes de fabrication, des machines et des postes de travail.
- d. Adaptation du matériel au travail humain : spécialisation de l’outillage; sièges et tables de travail; machines-outils; outils à main.
- C. Le technicien de sécurité (agent technique ou ingénieur) :
- a. Sa place dans l’entreprise : sa personne, ses liaisons, son équipe, ses attributions.
- b. Son rôle : inspections et enquêtes; le « rapport » (accidents du travail ou maladies professionnelles);
- Règles et consignes de sécurité.
- Amélioration technique du matériel. Recherche de la suppression des risques; détection; signalisation; protection (continue-discontinue).
- Protection individuelle des diverses parties du corps; appareils respiratoires; ceintures.
- Éléments de secourisme. Pratique de la respiration artificielle.
- c. Mesures de prévention technique (risques communs à la plupart des industries) : machines motrices; électricité; échelles; manutentions, etc.
- Lutte contre l’incendie.
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- 2e année
- Rappel de quelques éléments de première année. Esprit du cours.
- 1. Mines (fer et charbon).
- Travaux de galeries; explosions.
- Manutentions; voies ferrées légères; puits.
- Ambiances; ankylostomiase; nystagmus; sidérose; anthracose; silicose.
- 2. Sidérurgie.
- a. Éléments de base. Fer, préparation; SO2. Charbon : le coke, préparation; CO; brai.
- b. Hauts fourneaux et annexes. Chargement. Coulée; poches. Pollution atmosphérique. Transport de la fonte; voies ferrées.
- c. Aciéries. Mélangeurs; convertisseurs; fours. Transport des lingots : ponts roulants. Laminage. Forgeage.
- 3. Transformation des métaux.
- a. Fonderies de deuxième fusion. Cubilots; approvisionnement; chargement; coulée; transport des poches. Moulage; moules et noyaux; sables de fonderie; décochage; dessablage; ébarbage.
- Fonderies de métaux non ferreux.
- b. Tôlerie. Manutention des tôles; cisaillage; emboutissage; presses. Soudage : à l’étain, au chalumeau (oxygène; carbure de calcium; acétylène), au fer, à l’arc (ultra-violet), par points. Coques en matière plastique.
- 4. Industries mécaniques.
- a. Nettoyage, décapage des métaux, à sec : poussières, plomb tétra-éthyle; voie humide, acides, manutention et stockage, utilisation; solutions caustiques.
- b. Dégraissage. Pétroles, dérivés chlorés de l’éthylène.
- c. Traitements thermiques : fours; nitruration; cémentation; trempe.
- d. Usinage : les machines-outils; copeaux; huiles de coupe; le bouton d’huile.
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- e. Traitements de surface. Électrolyse; chromage; cadmiage; nickelage. Peinture; solvants et colorants; peinture au pistolet; hydrocarbures benzéniques; techniques de ventilation; fours de séchage; infra-rouges.
- 5. Industries diverses.
- a. Caoutchouc. Fabrication; trancheuses; machines à cylindres; boudineuses. Vulcanisation. Massicots.
- b. Accumulateurs. Saturnisme.
- c. Verrerie. Soufflage; ambiances. Glaceries; définition.
- 6. Transports.
- Risques divers. Pollution atmosphérique. « Accidents de trajet ».
- 7. Bâtiment et travaux publics.
- Chantiers; hygiène générale.
- Percements et extraction; fouilles et tranchées.
- Caissons et scaphandres; air comprimé.
- Chaux et ciments. Appareils de levage. Échafaudages.
- Port des charges.
- 8. Bois.
- a. Abattage; transport de grumes; sciage.
- b. Travail du bois; machines à bois; dermites; poussières.
- c. Transformation du bois. Papier; textiles artificiels, sulfure de carbone.
- 9. Agriculture.
- Aspect particulier du problème de la sécurité à la campagne; organisation; développement; propagande; produits toxiques; accidents divers; asthme professionnel.
- 10. Législation.
- Le Code du travail; règlements d’hygiène; règlements de sécurité; commission d’homologation; affections d’origine traumatique; maladies professionnelles indemnisables, non indemnisables; règles d’imputabilité; incapacités de travail temporaires ou permanentes, totales ou partielles; inspection médicale du travail; inspection du travail.
- Conclusions.
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- SÉLECTION ET ORIENTATION PROFESSIONNELLES (1)
- M. le docteur Bize, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 27 mars 1947 Avec le concours du Conseil national du Patronat français, de la Chambre de Commerce de Paris et du Centre technique des Industries de la Fonderie)
- lre année
- Cette première partie traite de l’homme et des différents moyens d’examiner ses diverses aptitudes et inclinations, ses modes propres de réactivité et la genèse de sa personnalité.
- I. Préliminaires.
- Introduction; la notion de sélection et d’orientation professionnelles.
- Les aptitudes et capacités; aptitudes innées et acquises; l’apport constitutionnel et l’apport éducatif dans la mentalité biologique et sociale : aptitudes élémentaires et aptitudes structurées; les dons et les structurations professionnelles.
- Notions élémentaires de statistique : courbes de fréquences, tendances centrales; caractéristiques de dispersion, étalonnage, mises en corrélation.
- Les méthodes cliniques d’examen : enquêtes de questionnaires; interview libre et dirigé; l’observation du comportement; les tests de projection; l’examen médical; l’examen somato-psychique; la psychanalyse.
- Les méthodes métriques; les tests; mode opératoire; conditions de qualité et de validité; différentes variétés.
- Procédés représentatifs; les profils.
- IL Examen somatique.
- Examen anthropométrique; points anthropométriques; dimensions; indices et coefficients.
- (1) Les cours ont lieu à l’Institut national d’Étude du Travail et d’Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
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- Examen morphologique; les différents traits et leurs modes de groupement; les facteurs de différenciation morphologique.
- Examen médical; technique générale; les conditions biologiques de travail indiquées et contre-indiquées.
- Examen physiologique : épreuves de capacité respiratoire, de capacité cardiaque, de capacité musculaire, de capacité de réaction; indices correspondants; exploration du système végétatif.
- III. Examen sensori-moteur.
- Examen de la motricité : l’acte manuel et ses composants, les différentes formes d’habileté manuelle; appareils et tests.
- Examen de la vue.
- Examen de l’ouïe, de l’équilibration, du toucher, de l’odorat et de l’olfaction.
- IV. Examen du psychisme.
- Examen de l’intelligence. L’étude du niveau mental; les différentes fonctions mnésiques, perceptives, représentatives, discursives, créatives; les fonctions expressives et le langage. Les différents stades chez l’enfant. Principaux types d’intelligence. Données anatomo-cliniques et données de l’analyse factorielle. Tests et modes d’examen.
- Étude des tropismes : appétences, intérêts biologiques; intérêts professionnels. Modes de détection.
- Les facteurs psychanalytiques; les différentes étapes de l’affectivité; les complexes et les conflits; typologie qui en découle. Modes d’exploration.
- Les facteurs psycho-sociaux; les différentes étapes mésologiques; typologie qui en découle. Modes d’étude.
- Les fonctions de maîtrise. Rêve et rêvasserie, pensée sentimentielle, pensée rationnelle; dogmatisme et objectivisme; les processus d’attention, de régulation et d’efficience; les différentes instances directrices : le « moi », le « ça », le « sur-moi », le « soi ». Modes d’étude.
- V. Synthèse.
- Le problème des constitutions; structures biologiques, structures psychiatriques, structures caractérielles.
- Mode de rédaction des psychographies.
- Les limites de l’orientation et de la sélection professionnelle; les notions de polygestualité professionnelle et de plasticité mentale; aspect évolutif du psychisme.
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- 2e année
- LES MÉTIERS Et l’hOMME AU TRAVAIL
- I. Étude du métier.
- Étude des exigences professionnelles; mode de rédaction des monographies et des études de poste; professiogrammes.
- Les grandes familles professionnelles; modes de classification des métiers.
- IL Le travail des jeunes et le travail des femmes.
- Le travail des jeunes; physiologie et psychologie de l’adolescent; la sélection des apprentis et des jeunes ouvriers.
- Le travail des femmes; physiologie et psychologie de la femme au travail; aptitudes professionnelles; conditions de travail indiquées et contre-indiquées.
- III. Les travailleurs de capacité professionnelle réduite.
- Le problème des déficients physiques : chétifs, fragiles médicaux, cardiaques, gibbeux, etc.
- Le problème des tuberculeux pulmonaires; phase sanatoriale, phase de post-cure, phase de réadaptation.
- Le problème des infirmes moteurs : mutilés, ankylosés, paralysés.
- Le problème des infirmes sensoriels : aveugles et amblyopes, sourds et sourds-muets.
- Le problème des déficients intellectuels et des arriérés.
- Le problème des psychopathes, caractériels et délinquants.
- IV. La sélection dans les différentes entreprises et professions.
- La sélection des conducteurs;
- La sélection des aviateurs;
- La sélection dans la marine;
- La sélection dans les mines;
- La sélection dans les différentes industries;
- La sélection des employés;
- La sélection des cadres.
- V. Organisation générale de la sélection et de l’orientation professionnelles.
- L’orientation professionnelle proprement dite; législation.
- Le marché du travail; organisation rationnelle de l’apprentissage et du placement.
- L’orientation-placement : le rôle des offices de placement; le reclassement professionnel et la réadaptation.
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- La place de la sélection professionnelle dans l’industrie :
- — l’examen d’embauche; sélection-admission et sélection-affectation;
- — la sélection-prévention des accidents et des maladies d’origine professionnelle ;
- — la sélection-promotion ouvrière;
- — participation à l’organisation scientifique du travail; étude des facteurs : dureté des travaux, insécurité, insalubrité, qualité, quantité, complexité, etc.;
- — étude du climat psychologique de travail; les « test-room ».
- VI. Conclusions.
- Psychotechnique, humanisation et rationalisation du travail.
- TECHNIQUE FINANCIÈRE ET COMPTABLE DES ENTREPRISES
- M. André Brunet, Professeur
- Cours créé par décret du 5 mai 1944 transformé en chaire par décret du 8 février 1960
- Introduction.
- A. L’entreprise : l’entité juridico-économique, le coût de production, le cycle technico-commercial, l’aspect structural et spatial.
- B. L’économie d’entreprise : science concrète, étudie les techniques de gestion et les phénomènes économiques au niveau et dans l’optique de l’entreprise; elle trouve dans les techniques comptables des sources de documentation, des méthodes de recherches et des moyens d’expression.
- C. Conception générale du cours, fondée sur une notion économique simple : l’équation domaniale.
- Première partie
- LE TECHNIQUE FINANCIÈRE
- La technique financière dans diverses branches de l’économie.
- A. LA GESTION FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE.
- 1° Les objectifs :
- — maintenir la capacité de production : les amortissements;
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- — compenser les moins-values ou les risques nés : les provisions;
- — faire face à des situations imprévues : les réserves.
- 2° Étude spéciale de l’amortissement :
- — diverses causes de dépréciation tenant à la nature des éléments de l’actif, aux facteurs intérieurs et extérieurs à l’entreprise;
- - — rythmes et méthodes de calcul des amortissements;
- — amortissement industriel, amortissement commercial et amortissement financier;
- — excès ou insuffisance des amortissements. Valeur de remplacement en période d’instabilité monétaire ou de progrès technique.
- 3 ° Étude comparative des amortissements, des réserves et des provisions au point de vue économique, juridique et fiscal.
- B. Le FINANCEMENT DE L’ENTREPRISE.
- 1° Les besoins en capitaux :
- a. Immobilisations;
- b. Fonds de roulement.
- 2° Les origines des capitaux :
- a. Les ressources propres de l’entreprise : capital et réserves.
- b. L’appel au crédit :
- — les entreprises et les banques;
- — les entreprises et la bourse;
- — les formes spéciales de crédit (crédit foncier, agricole, populaire, artisanal, à moyen terme, hôtelier, professionnel... L’assurance crédit, la lettre d’agrément);
- c. Les liaisons financières entre entreprises. Diverses formes de participation et de contrôle.
- C. La POLITIQUE DES RÉSULTATS.
- 1° La notion de pertes et de bénéfices : incidences financières et fiscales.
- 2° La distribution des bénéfices (dividendes, remboursement d’actions).
- 3° L’autofinancement des entreprises.
- D. L’entreprise Et les finances publiques .
- 1° Les principes généraux en matière de finances publiques.
- 2° Incidences des finances publiques sur le financement, les débouchés et la gestion des entreprises.
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- 3° Les marchés administratifs.
- 4° La fiscalité :
- a. Principes généraux et classification des impôts;
- b. La fiscalité de l’activité de l’entreprise;
- c. La fiscalité des transactions;
- d. La fiscalité des bénéfices;
- e. La fiscalité des actes juridiques;
- f. La pratique et le contentieux;
- g. Fiscalité et gestion.
- 4° La parafiscalité :
- a. sociale;
- b. professionnelle.
- 5° La réglementation des changes et des transactions internationales.
- E. L’appréciation de la gestion.
- 1° Les instruments : bilans et comptes d’exploitation :
- a. De l’équation domaniale à la notion de bilan;
- b. Étude générale de la structure du bilan;
- c. Traduction au bilan des différents types d’opérations commerciales, industrielles, financières et fiscales;
- d. Présentation du bilan;
- e. Comptes d’exploitation et de profits et pertes.
- 2° Les modes d’appréciation :
- a. La valeur du patrimoine de l’entreprise :
- aa. Considérée dans son ensemble :
- La valeur en cas de liquidation.
- La valeur en cas de maintien de l’exploitation.
- bb. Considérée par l’intermédiaire de l’action :
- La valeur de capitalisation de l’action.
- La valeur théorique de l’action.
- b. La rentabilité :
- aa. De l’action :
- Le taux de placement.
- Le taux de rendement.
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- bb. De l’entreprise :
- Formule de calcul.
- Analyse du compte d’exploitation et du compte de profits et pertes.
- c. La liquidité :
- aa. Le fonds de roulement et la trésorerie.
- bb. La trésorerie :
- Étude de son évolution.
- Mesures susceptibles de l’améliorer.
- 3° Les méthodes d’appréciation :
- a. L’étude « analytique » des documents financiers;
- b. L’étude « synthétique » ou « dynamique »;
- c. L’étude « cinétique » ou « évolutive »;
- d. Les nouvelles formes de bilan, de compte de profits et pertes et de compte d’exploitation.
- 1. Bilan « structural ».
- 2. Bilan « cinétique » ou « à trois dimensions ».
- 3. Bilans « d’exploitation ».
- 4. Bilans « évolutifs ».
- 5. Bilans « techniques ou économiques ».
- 6. Bilans « de synthèse ».
- Deuxième partie TECHNIQUE COMPTABLE
- A. Le contrôle de la gestion par l’analyse comptable 1° Notions générales Sur LES COÛTS ET PRIX DE REVIENT ET LEUR CALCUL
- a. Importance du calcul des coûts et prix de revient.
- 1. La fixation des prix de vente.
- 2. Le contrôle et l’amélioration de la gestion.
- 3. Les études économiques.
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- b. Les notions de coût et de prix de revient.
- 1. Définitions, types et spécialisation des coûts et prix de revient.
- 2. Les éléments constitutifs du coût et du prix de revient et leur classification.
- c. Prix de revient et comptabilité.
- 1. La détermination du diviseur.
- 2. La détermination du dividende.
- 3. Les calculs extra-comptables.
- 4. L’enregistrement comptable des prix de revient.
- 2° La DÉTERMINATION DES CHARGES DIRECTES.
- a. Les dépenses de main-d’œuvre.
- 1. Incidence sur la saisie des dépenses de personnel, des facteurs influençant le contrôle de la main-d’œuvre.
- 2. Modalités pratiques de détermination de dépenses de personnel.
- b. Les dépenses de matières premières.
- 1. Détermination des quantités mises en œuvre.
- 2. Détermination des valeurs à retenir.
- « L’équation des magasins. »
- Les diverses méthodes comptables.
- 3. L’organisation comptable des magasins.
- 3° La Répartition DES charges indirectes (frais généraux).
- a. Position, complexité et importance du problème.
- b. Les méthodes empiriques ou forfaitaires.
- 1. Méthodes se référant à des données spécifiques.
- 2. Méthodes se fondant sur la notion de durée.
- 3. Méthodes se fondant sur un ou plusieurs éléments du prix de revient comptable direct.
- c. Les méthodes rationnelles.
- 1. Méthode du taux horaire ou du centre de production.
- 2. Méthode des sections.
- Exposé d’ensemble.
- Quelques problèmes particuliers.
- Appréciation critique.
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- d. Les méthodes modernes simplifiées.
- 1. La méthode comptable des « stades » ou des « phases ».
- 2. Les travaux du Conseil National de la Comptabilité.
- 4° Les autres problèmes soulevés par le calcul des prix DE REVIENT.
- a. Le choix des unités à retenir.
- 1. Les unités spécifiques.
- 2. Les unités économiques.
- 3. Cas des productions ne pouvant se stocker.
- b. L’aspect qualitatifi de la production.
- 1. Les défauts de fabrication. Les incidences sur les prix de revient de produits de premier choix.
- 2. Produit principal et sous-produits. La comptabilisation des sous-produits.
- c. Les en-cours de fiabrication.
- Solutions suivant qu’il existe, ou non, une comptabilité analytique d’exploitation.
- 5° LA PRATIQUE DU PRIX DE REVIENT.
- a. Présentation de schémas de circulation des documents.
- b. Examen critique de calculs de prix de revient.
- c. L’analyse des coûts : mesure du rendement et de la productivité.
- d. Le choix d’une méthode de calcul.
- 1. Les qualités à en attendre.
- 2. Possibilités d’application progressive.
- 3. Organisation comptable et organisation de l’entreprise.
- 4. Le choix du chef d’entreprise.
- 6° L’évolution économique Et le progrès Technique vus À TRAVERS LES PRIX DE REVIENT.
- B. Le contrôle de la gestion par les techniques « comparatives »
- 1° La comptabilité formelle : la normalisation comptable.
- a. Les problèmes de la normalisation comptable (objectifs, avantages, problèmes, objections).
- b. Les formes de la normalisation comptable en France et à l’étranger. Le plan comptable 1947 et ses révisions.
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- c. Une théorie de la normalisation comptable. Normalisation et information économique.
- 2° La comparabilité essentielle.
- a. Les incidences des variations du pouvoir d’achat de la monnaie sur la comptabilité et les bilans.
- 1. Les effets.
- 2. Les solutions.
- Comptabilité en unités stables ou indicées et bilans-or.
- 3. La réévaluation des bilans.
- Mécanisme.
- Méthode de révision.
- Incidences économiques et fiscales.
- b. Les incidences des variations d’ordre économique :
- 1. Les charges supplétives.
- 2. L’imputation rationnelle.
- 3. Prix de revient direct, « direct costing » et prix de revient marginaux.
- 3° La comparabilité fonctionnelle : la comparaison des résultats aux objectifs.
- a. Prix de revient standards, prévisionnels et indicés.
- b. Contrôle budgétaire ou techniques du budget.
- Principes du contrôle ou « technique budgétaire » :
- a. Divers types de programmes.
- b. Hiérarchie, subdivision dans le temps et l’espace et solidarité des programmes.
- c. L’établissement du budget :
- Les données comptables;
- Le recours aux statistiques;
- L’appel aux informations extérieures;
- La collaboration nécessaire du service du budget et des responsables de l’exécution des programmes.
- d. Le contrôle du budget :
- Le parallélisme des programmes et des données relatives à leur exécution;
- Budget, comptabilité et statistiques;
- Traduction comptable du budget et de son exécution;
- L’interprétation des « écarts ». Suite donnée aux constatations. Responsabilité des exécutants et de la Direction générale.
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- e. Le budget face aux événements imprévisibles; les budgets « flexibles ».
- f. Budget et organisation comptable; budget et organisation de l’entreprise.
- Comptabilisation des différences ou « écarts ». Emploi de la comptabilité des engagements comme comptabilité-matières.
- g. La méthode des points : l’élimination des variables d’ordre monétaire et économique.
- C. Principes et pratique de la technique comptable
- 1° Évolution historique, géographie et sociologie de la comptabilité.
- De la comptabilité en partie simple à la comptabilité en parties doubles et à la comptabilité analyt’que d’exploitation : du comptant au crédit, de la synthèse à l’analyse, du commerce à l’industrie, de l’entreprise privée à la collectivité publique, de l’entreprise à la nation, des comptabilités nationales aux rapports internationaux.
- 2° Le mécanisme et la pratique de la comptabilité en partie double.
- a. De l’équation domaniale à la notion du compte et aux principes de la comptabilité en parties doubles.
- b. La détermination des résultats.
- Procédés et limites de contrôle des erreurs.
- Corrections exigées par les dépréciations et les pertes. Inventaire et centralisation.
- c. Traduction comptable des diverses manifestations de l’activité commerciale et financière de l’entreprise.
- 3° L’organisation comptable.
- a. Comptabilité-espèces et comptabilité-matières.
- b. Étude comparative et critique des divers systèmes comptables.
- c. Les procédés mécanographiques : du papier carbone aux machines électroniques à grande puissance, en passant par les machines à calculer classiques, les machines comptables et les machines à cartes perforées.
- Mécanographie et comptabilité. Incidences réciproques.
- 4° Les apports de la technique comptable à la statistique et à la recherche opérationnelle.
- 5° Les professions des techniques financières et comptables.
- Le comptable, le « contrôleur », le chef et le directeur de comp-tabilité, le directeur financier, le comptable agréé, l’expert-comptable, le commissaire aux comptes, l’expert financier.
- Évolution et statut en France et à l’étranger.
- Le rôle du chef d’entreprise et de son personnel.
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- Conclusion
- 1° La technique comptable au-delà de l’entreprise :
- a. Les bilans consolidés.
- b. Les bilans par secteur économique et les ratios professionnels.
- c. De la comptabilité d’entreprise à la comptabilité économique nationale. La politique économique.
- 2° Évolution économique et techniques de gestion :
- Influences réciproques. Incidences sur le rôle et la psychologie des dirigeants de l’entreprise et de son personnel. La sociologie d’entreprise.
- 3° La simulation en matière de gestion d’entreprise (les «jeux d’entreprise »).
- 4° Recherches économiques et recherches d’économie d’entreprise : Objectifs, méthodes et conditions de développement.
- THÉORIE MATHÉMATIQUE
- DES ASSURANCES ET CALCUL DES PROBABILITÉS
- M. Dubourdieu, Chargé de cours
- Fondation de la Fédération française des Sociétés d’assurances
- Ire année
- Calcul des probabilités
- Applications à la théorie des assurances
- Première partie
- Calcul des probabilités
- Notions préliminaires. Analyse combinatoire. Formule de Stirling. La notion de probabilité. Principe des probabilités totales et des probabilités composées.
- La notion de variable aléatoire. Valeur moyenne et moments. Écart type. Théorème de Tchebichef.
- Epreuves répétées. Loi des écarts. Théorème de Bernouilli. Formule de Laplace-Gauss. Loi des grands nombres.
- Éléments de statistique mathématique.
- Deuxième Partie
- Premières applications à la théorie des assurances
- Théorie du jeu. Principes de l’assurance. Prime pure. Chargements.
- Division des risques.
- Application aux assurances de dommage.
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- 2e année
- Théorie des assurances
- Première partie
- Principes fondamentaux du calcul des primes et tables de mortalité
- La notion de compte de catégorie. Les valeurs actuelles des engagements de l’assureur et de l’assuré, et les soldes des comptes de catégorie comme variables aléatoires. Application de la loi des grands nombres. Principe du calcul des primes.
- Les tables de mortalité. Description. Fonctions déduites de la loi de survie. Loi de Makeham. Causes influant sur la mortalité. Ajustement.
- Deuxième Partie
- Calcul des primes
- Procédés de calcul numérique. Interpolation proportionnelle. Formule d’interpolation de Newton. Calcul d’une dérivée. Calcul d’une intégrale définie. Formules de sommation.
- Théorie des contrats sur une tête. Capital différé. Annuité viagère. Escompte viager. Assurance au décès. Nombres de commutation.
- Théorie des groupes de tête. Probabilités de décès et de survie d’un groupe. Capital différé, annuité viagère et assurance au décès dans le cas d’un groupe disparaissant au premier ou au dernier décès. Assurance d’un capital de survie. Méthode de décomposition des contrats. Établissement des tarifs. Chargement des primes. Principales combinaisons d’assurance.
- Troisième partie
- Théorie des réserves mathématiques
- Décomposition de la valeur probable d’un engagement viager. Prévision du solde d’un compte de catégorie. Des écarts présentés par le solde du compte de catégorie. Du risque.
- Calcul des réserves mathématiques. Méthodes prospective, rétrospective et par récurrence.
- Application aux combinaisons les plus usuelles.
- Rachat, réduction, transformation des contrats. Prêts sur polices. Du bénéfice, du plein, des réassurances.
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- ENSEIGNEMENTS PRATIQUES
- TRAVAUX PRATIQUES CORRESPONDANT A DES ENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX
- CHIMIE GÉNÉRALE DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE
- M. Henri Wahl, Professeur
- M. Saint-Maxen, Chef des travaux pratiques
- 1™ année
- Analyse minérale qualitative. — Étude détaillée des caractères analytiques des principaux ions. Caractérisation des ions dans un mélange de sels.
- Applications : analyse qualitative des solutions, de solides. Recherche de traces d’éléments.
- 2e année
- Analyse minérale quantitative. — Gravimétrie : Forme de séparation. Forme de pesée. Exemple des principaux types de dosages gravi-métriques. Séparations quantitatives.
- Volumétrie : Principaux types de réactions utilisés en volumétrie. Réactions de saturation. Réactions d’oxydo-réduction, importance du choix des indicateurs. Exemple de dosages volumétriques de mélanges.
- Préparations minérales. — Exemples des principales méthodes de travail en chimie minérale. Séparation des espèces chimiques. Contrôle analytique des produits obtenus.
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- CO
- CO
- NI
- 3e année
- Chimie organique
- Synthèse organique. — Réalisation d’échelles de synthèses se référant aux principales méthodes de travail de la chimie organique : nitration, halogénation, sulfonation, réduction, oxydation, condensation, etc. Rendement.
- Analyse organique qualitative. — Caractérisation des substances organiques. Essais préliminaires et recherches des éléments. Essais supplémentaires. Préparation des dérivés caractéristiques. Identification. Critères de pureté.
- Notions sommaires sur la recherche des espèces chimiques orga-niques dans un mélange.
- (Voir : Programme du cours, p. 112.)
- MATHÉMATIQUES
- (En vue des applications aux arts et métiers)
- MM. Hocquenghem et Jaffard, Professeurs
- M. Chastenet de Géry, Chef de travaux
- Des séances de travaux pratiques différentes sont ouvertes aux élèves de première année et aux élèves de seconde année.
- Par la résolution d’exercices d'application du cours avec l’aide et les conseils de l’assistant, les élèves apprennent le maniement de l’outil mathématique.
- Le droit d’inscription aux travaux pratiques de mathématiques est fixé à 10 NF.
- MÉCANIQUE INDUSTRIELLE
- M. Michel Cazin, Professeur
- M. François Raymond, Chef de Travaux pratiques
- Le cours est destiné aux élèves qui suivent le cours de Mécanique industrielle ou qui possèdent déjà les connaissances correspondantes. Il comporte des leçons théoriques, ayant en vue la solution de problèmes du domaine de l’ingénieur-mécanicien et complétant le programme du cours de Mécanique industrielle, dont elles sont ainsi le prolongement naturel.
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- Le cours comporte des exercices résolus en salle et des problèmes obligatoires que les élèves rédigent chez eux.
- Ce cours oral a donc un double aspect : théorique et pratique. Le programme est établi en vue de bien dégager les idées fondamentales, afin que l’ensemble de l’enseignement de la chaire de Mécanique industrielle permette aux élèves d’acquérir les connaissances de base nécessaires à tout ingénieur et les idées générales contribuant à sa culture.
- L’enseignement sera complété par des séances de travaux expérimentaux sur des dispositifs mécaniques spécialement conçus pour travaux pratiques (vibrations, phénomènes gyroscopiques, amortissement, écoulements fluides, etc.). Des indications précises seront fournies aux élèves pendant l’année scolaire, concernant le fonctionnement des travaux expérimentaux.
- Ire année
- Cinématique et statique
- Cinématique graphique, étude de mécanismes élémentaires.
- Étude pratique des chaînes cinématiques : cas d’un tour, d’un tour automatique, d’une fraiseuse.
- Planimétrie.
- Flexibles élastiques et non élastiques.
- Engrenages, taille et qualités techniques :
- — machines à tailler, taillage par crémaillère, par pignon, par fraise-mère ;
- — théorie et pratique de la taille hélicoïdale;
- — théorie et pratique de la taille conique droite;
- — machines à tailler coniques;
- — théorie et pratique de la taille spirale;
- — correction et rectification des profils;
- — rasage et superfinition des engrenages;
- — bruit et usure.
- Philosophie de la statique en mécanique physique : les pertes, le rendement, l’usure.
- Le frottement de glissement.
- Le frottement de roulement et de pivotement.
- Le graissage.
- Les roulements à billes.
- J. C. 103042. 10
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- Statique des bâtis.
- Travail des métaux.
- 2e année
- Dynamique
- Notions générales sur la détermination des régimes libres et tiansi-toires en mécanique.
- Les vibrations :
- — dynamique des vibrations;
- — analogies électriques;
- — vibrations en aéronautique;
- — vibrations du matériel roulant;
- - — les forces d’inertie dans les moteurs;
- — l’équilibrage et les machines à équilibrer;
- — vibrations des milieux continus, vibrations des poutres, vibrations de torsion, vibrations en hydraulique et acoustique.
- Le bruit en mécanique.
- L’effet gyroscopique et ses applications.
- Mécanique des fluides et applications à l’usage de l’ingénieur mécanicien.
- (Voir : Programme du cours, p. 113.)
- MÉTROLOGIE GÉNÉRALE ET INDUSTRIELLE
- M. Fleury, Professeur
- M. Cohen, Chef des travaux pratiques
- Ire année
- Généralités, mesures géométriques Et mécaniques
- Étude des erreurs de lecture; logarithmes et machines à calculer.
- Comparateurs, jauges, microscopes micrométiques.
- Mesures de surfaces; mesures d’angles.
- Chronomètres à pointage, tachymètres, stroboscopie.
- Balances usuelles, pesées automatiques. Balances de précision.
- Volumes et densités des solides. Densimètre des liquides et des gaz.
- Débitmètres, compteurs et venturis.
- Dynamomètres. Mesures de pression.
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- 2e année
- Mesures thermiques et optiques
- Thermomètres à liquides, à résistance électrique, thermocouples Dilatomètres.
- Calorimètres à chauffage électrique, bombe calorimétrique, calorimètre Junkers, mesures de conductivité thermique, hygrométrie.
- Réfractométrie, photométrie homochrome et hétérochrome, lux-mètres.
- Spectrométrie, spectrophotométrie, polarimétrie. Interférométrie.
- (Voir : Programme du cours, p. 124.)
- PHYSIQUE GÉNÉRALE
- DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE
- M. FLEURY, Professeur
- M. Le GALL, Chef des travaux pratiques
- Ire année
- Mécanique et chaleur
- Comparateurs et micromètres. Balances, densité des solides et des liquides.
- Chute des corps. Pendule simple et composé, amortissement.
- Mesure de l’accélération de la pesanteur.
- Moments d’inertie. Frottements.
- Traction, flexion, torsion; ressorts.
- Statique et dynamique des fluides; viscosité, capillarité.
- Thermomètres et pyromètres, dilatations; densité des gaz et vapeurs.
- Pressions maxima de vapeurs; distillations.
- Chaleurs spécifiques, chaleurs de changement d’état; conductibilité thermique.
- Solubilité, cryoscopie, eutexie.
- Mesure de l’équivalent mécanique de l’unité de chaleur.
- 2e année
- Électricité générale
- Électroscopes. Électromètres. Potentiel explosif.
- Mesure d’un champ magnétique. Aimantation, hystérésis. Magnétisme terrestre.
- 10.
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- Électrolyse. Conductibilité des électrolytes. Étalonnage d’un ampèremètre. Mesure des forces électromotrices et des résistances. Loi de Joule et applications.
- Champ magnétique d’un courant. Moteurs électriques. Galvanomètres. Phénomènes d’induction. Fluxmètre. Dynamos.
- Courants alternatifs. Transformateurs. Mesure des selfs et capacités; résonance. Redresseurs. Oscillographe cathodique.
- Courants de haute fréquence. Lampes triodes. Amplification. Étude des circuits oscillants.
- Cellules photo-électriques. Rayons X. Radioactivité.
- 3e année
- Acoustique, optique
- Enregistrements graphiques. Composition des mouvements vibratoires parallèles et rectangulaires. Stroboscopie.
- Vitesse du son. Sirène. Cordes et verges vibrantes, diapasons.
- Tuyaux sonores. Trombone de Kœnig. Ondes stationnaires.
- Photométrie. Œil. Miroirs sphériques, caustiques et focales. Lentilles convergentes, divergentes, cylindriques. Focométrie. Défauts des lentilles. Prismes. Réfractométrie. Dispersion, spectroscopie. Microscope. Objectif photographique. Lunettes.
- Interférences et diffraction. Réseaux. Lumière polarisée. Polari-métrie. Mesures d’énergie rayonnante.
- (Voir : Programme du cours, p. 110.)
- TRAVAUX PRATIQUES CORRESPONDANT
- A DES ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES
- AÉRONAUTIQUE
- M. Henry Girerd, Professeur
- P. Payre, Assistant
- Les séances, réparties sur deux années, ont lieu à l’École nationale d’ingénieurs des Arts et Métiers, 21, rue Pinel, Paris (13e).
- Le but de ces travaux pratiques est de familiariser les élèves avec les méthodes expérimentales et les calculs concernant la mécanique des fluides, en première année, et la mécanique de l’avion, en deuxième année.
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- Des visites de laboratoires spécialisés en aérotechnique sont organisées (Institut aérotechnique à Saint-Cyr, souffleries de Chalais-Meudon, de Bellevue, etc.).
- lre année
- Les élèves sont familiarisés avec le tracé des abaques relatives aux écoulements des fluides, au tracé des champs aérodynamiques, des profils d’ailes théoriques et à ceux utilisés actuellement (profils laminaires et à grande vitesse).
- Les résultats théoriques et expérimentaux sur la couche limite sont précisés, non seulement par l’exploitation pratique des courbes théoriques mais aussi par des vérifications expérimentales en soufflerie; mesur e de la couche limite sur plaque plane, perte de charge dans les conduites, etc.
- Après avoir pris contact par visualisation avec les différents types d’écoulements, les élèves devront effectuer des mesures en soufflerie, mesure de répartition de pressions sur une maquette (profil d’aile et corps fuselé), détermination du niveau de turbulence.
- Ces différentes mesures seront poursuivies en soufflerie subsonique et supersonique afin de familiariser les élèves avec les méthodes d’essais modernes.
- 2e année
- La deuxième année de travaux pratiques sera plus particulièrement orientée sur l’analyse des résultats théoriques et expérimentaux directement applicables à la conception d’un avion.
- Les sujets suivants seront traités : conception d’un projet d’avion, influence des différents facteurs pour réaliser un programme déterminé; calcul a priori des performances, en partant des résultats connus, règles à appliquer pour assurer la stabilité et la maniabilité, méthodes d’essais en soufflerie, pour vérifier que le compromis est satisfaisant; étude des différents cas de vol : vitesse maximum (influence de la compressibilité), vitesse de croisière et rayon d’action, vitesse de montée et plafond, vitesse d’atterrissage (hypersustentateurs statiques et avec contrôle de couche limite).
- Étude des différents domaines d’utilisation, des groupes moto-propulseurs (moteur à piston ou turbo-propulseur ; turbo-réacteur ; pulso et stato-réacteur, fusées).
- Aérodynes spéciaux; voilures tournantes (hélicoptères); avions convertibles.
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- AGRICULTURE, BIOLOGIE VÉGÉTALE PRODUCTION AGRICOLE
- M. Jean Dufrénoy, Professeur
- M. René Castan, Assistant, chargé des travaux pratiques
- lre année
- I. Travaux au laboratoire.
- Etude anatomique et micrographique des organes d’absorption et d’assimilation des plantes.
- Étude de la germination à l’état adulte et de l’organisation des plantes envisagées dans le cours.
- Exercices sur les principales expériences concernant les fonctions de nutrition des végétaux.
- IL Travaux sur le terrain.
- Travail du sol. Semis. Fertilisation. Montage des couches, cultures forcées. Binages. Sarclages.
- III. Excursions et visites.
- 2e année
- I. Travaux au laboratoire.
- Étude anatomique et micrographique des plantes ligneuses.
- Étude du bois et des fibres.
- Étude micrographique des principaux parasites des plantes cultivées.
- Étude des fruits. Exercices sur les principales expériences concernant les fonctions de croissance.
- IL Travaux sur le terrain.
- Taille des arbres fruitiers (en sec et en vert). Traitements de défense sanitaire.
- Opérations de pépinière.
- III. Excursions et visites.
- 3e année
- I. Travaux au laboratoire.
- Étude anatomique et micrographique des fleurs et de leurs organes.
- Étude de la structure des cellules et des noyaux dans leurs rapports avec l’hérédité.
- Étude des graines, de leur caractère pour la sélection et des plantes envisagées dans le cours.
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- II. Travaux sur le terrain.
- Opérations de cultures florales. Pratiques de l’hybridation et de la sélection.
- III. Excursions et visites.
- (Voir : Programme du cours, p. 128.)
- N. B. — Les « travaux sur le terrain » ont lieu principalement à l’École d’Horticulture départementale de la Seine (École du Breuil, la Faisanderie, route de la Ferme, Bois de Vincennes [Paris, 12e], gare de Joinville-le-Pont, et autobus 108 et 110, arrêt : carrefour de Beauté) et la station d’essais agronomiques du Conservatoire national des Arts et Métiers, 22, boulevard de la Finlande, à Colombes (station : Stade de Colombes), Seine.
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- M. J. Prouvé, Professeur
- M. Pernet, Chef de travaux
- Les sujets traités au cours pratique se rapportent au programme du cours oral d’Art appliqué aux métiers. Les difficultés des projets et des réalisations de maquettes demandés aux étudiants iront en progressant au cours des trois années.
- Pour chaque projet, les élèves doivent, non seulement imaginer le principe constructif, mais également choisir et déterminer les matériaux les plus adaptés.
- Par le dessin, le modelage, la maquette et le texte, ils doivent proposer les moyens industriels de mise en œuvre les plus judicieux. En troisième année, les travaux pratiques tendront à la recherche de laboratoire et à la réalisation de prototypes.
- (Voir : Programme du cours, p. 130.)
- AUTOMATISME INDUSTRIEL
- M. Prudhomme, Professeur
- M. N..., Chef de travaux pratiques
- Ire année
- I. Analyse fonctionnelle des organes et détermination expérimentale de leurs caractéristiques.
- Relais électromécaniques, synchromachines, appareils de mesure : température, niveau, débit, pression, etc.
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- Amplificateurs, relais fonctionnels.
- Moteurs.
- Les manipulations portent sur des éléments appartenant aux techniques : mécanique, pneumatique, hydraulique, électrique, électronique.
- II. Étude expérimentale élémentaire des circuits logiques et des systèmes à séquences : électriques, pneumatiques, hydrauliques, mixtes.
- III. Étude expérimentale des asservissements.
- I. Systèmes en chaîne ouverte, influence des perturbations.
- 2. Systèmes bouclés simples; propriétés de la réaction négative. Servomécanismes, régulation de niveau, de débit, etc.
- IV. Analyse de plans d’installations automatiques industrielles.
- Machines de production en grande série à commande électromécanique, pneumatique, hydraulique. Télécommande, télémesure, etc.
- 2e année
- I. Analyse et synthèse des circuits logiques.
- Relais statomagnétiques, diodes, transistrons ; aléas.
- Vérification des circuits sur simulateurs.
- Calcul digital; traduction analogique-digitale.
- Analyse de plans de machine à commande numérique.
- II. Simulation des processus industriels et de leur régulation.
- Calculateurs et simulateurs analogiques.
- Constantes de temps, retards, lignes à retard : électriques, pneumatiques, etc.
- Réponses transitoires; détermination : numérique, graphique, expérimentale, par simulation.
- Étude en fréquence, tranférométrie.
- III. Étude expérimentale des systèmes asservis linéaires et non linéaires.
- Servomécanismes de position, de vitesse;
- Correcteurs en cascade, en réaction.
- Régulation : action proportionnelle, intégrale, dérivée.
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- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE
- M. Lavollay, Professeur
- M. Désiré Leroux, Sous-Directeur de laboratoire
- Ire année
- I. Analyse physique et chimique des terres.
- IL Recherche, caractérisation et dosage des principaux principes immédiats végétaux.
- 2e année
- I. Analyse des cendres des végétaux cultivés.
- IL Expériences simples mettant en évidence l’influence des éléments essentiels sur les récoltes.
- III. Analyse des engrais et amendements.
- 3e année
- I. Analyse des aliments, notamment des aliments du bétail.
- IL Étude de phénomènes diastasiques (présure et coagulation du lait, amylase et saccharification de l’amidon, ferments protéolytiques et digestion, phénomènes oxydasiques, etc.).
- III. Caractérisation et dosage des divers produits de fermentation alcool, acide lactique, acide butyrique, acide acétique, acétone, etc.). (Voir : Programme du cours, p. 140.)
- CHIMIE INDUSTRIELLE
- M. André Étienne, Professeur
- M. Arditti, Sous-Directeur de Laboratoire
- Ire année
- Corps gras. — Détermination de l’humidité, de la densité et de la viscosité. Principaux indices (acides, saponification, acétyle, iode, poly bromure).
- Dosage de l’insaponifiable.
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- Étude des acides gras. Détermination du titre et des indices de neutralisation de saponification.
- Huiles essentielles. — Détermination des constantes physiques et des principaux indices d’une huile essentielle. Dosage de la fonction alcool et de la fonction aldéhyde ou cétone.
- Codistillation sous vide. Dosage des huiles essentielles dans les drogues et les épices.
- Humidité. — Dosage dans divers produits par la méthode de Karl Fischer.
- 2e année
- Distillation. — Détermination du nombre de plateaux théoriques.
- Hydrocarbures. — Densité et viscosité des huiles minérales et des essences.
- Distillation des benzols, essences et gas-oils.
- Humidité. Indice de brome.
- Dosage des mercaptans et du soufre dans les essences.
- Essais au plombite de soude et essai de corrosion.
- Température critique de dissolution dans l’aniline.
- Détermination du taux de carbures aromatiques et oléfiniques dans une essence.
- Gaz. — Analyse volumétrique des gaz.
- (Voir : Programme du cours, p. 145).
- CHIMIE TINCTORIALE
- M. Denivelle, Professeur
- M. Ringeissen, Sous-Directeur de laboratoire
- I. Chimie des colorants
- Sulfonation du benzène et du naphtalène. Sulfonation de l’aniline. Chloruration du benzène et du toluène. Préparation de l’aldéhyde benzoïque.
- Nitration : nitrobenzène ; chloronitro-benzènes. Nitration de l’acide naphtalène sulfonique.
- Réduction : préparation de l’aniline et des acides amino naphtalènes sulfoniques. Diazotation. Réaction de Sandmeyer. Préparation de colorants monoazoïques et polyazoïques. Nitrosation. Nitrosodiméthyl-aniline. Colorants aziniques et thiaziniques. Préparation de noir au soufre. Préparation de colorants de triphynylméthane : vers malachite. Violet cristallisé. Fluorescéine. Analyse des colorants et des produits intermédiaires.
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- IL Fibres textiles
- Caractères microscopiques et chimiques des fibres textiles.
- Analyse des tissus mixtes. Caractères des rayonnes.
- Blanchiment des fibres. Recherches des défauts : indice de cuivre.
- Mesure du degré de polymérisation (D. P.).
- Analyse des eaux, des savons, des agents de blanchiment.
- III. Teinture Et impression
- Teinture des différentes fibres naturelles, artificielles et synthétiques.
- Teinture des tissus mixtes.
- Teinture avec des colorants insolubles : colorants pour cuve, colorants d’oxydation. Colorants développables et azoïques insolubles.
- Impression du coton avec les diverses catégories de colorants.
- Réserves et rongeages.
- Essai des teintures. Colorimétrie.
- (Voir : Programme du cours, p. 148.)
- CHIMIE APPLIQUÉE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION
- M. Lafuma, Professeur
- M. Thuret, Sous-Directeur de laboratoire
- lre année
- Généralités. — Densité, dilatation, propriétés mécaniques, granulométrie, analyse chimique des silicates.
- Etude dialométrique des points de transformation.
- Transformation, en fonction de la température, du quartz en variétés légères de la silice.
- Dissociation du carbonate de chaux.
- Céramique. — Densités absolue et apparente. Porosité.
- Étude des argiles : analyse granulométrique, déshydratation, etc.
- Plasticité et pouvoir liant des pâtes. Mise en forme. Retrait.
- Étude des barbotines : concentration et viscosité.
- Calcul, séchage, cuisson des pâtes céramiques. Étude des tessons.
- Émaux et glaçures; accords avec leur support.
- Essais pyroscopiques. Affaissement sous charge, à haute température des matériaux réfractaires.
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- — 300 —
- 2e année
- Matériaux hydrauliques. — Pâte et mortier normaux. Prise. Durcissement.
- Invariabilité de volume à froid et à chaud. Résistance aux actions agressives. Perméabilité à l’eau et aux gaz.
- Analyse des matières premières, dosages spéciaux.
- Aptitude à la cuisson.
- Étude et calcul granulométrique des agrégats et des bétons.
- Effet thermique accompagnant la prise du plâtre.
- Verrerie. — Viscosité du verre. Point de Littleton.
- Reconstitution d’un verre. Calcul des compositions vitrifiables.
- Fusion et affinage.
- Trempe et recuisson. Biréfringence du verre trempé. Etude dilato-métrique de la trempe et du point de transformation. Étude de la recuisson par examen en lumière polarisée.
- Étude de la dévitrification.
- Indice de réfraction, dispersion, transmission.
- Altérabilité des verres.
- Nota. — Ces travaux pratiques peuvent être abordés indifféremment en première ou deuxième année, par les élèves ayant satisfait à l’examen d’une année du cours oral.
- (Voir : programme du cours, p. 141.)
- CONSTRUCTIONS CIVILES
- M. Mesnager, Professeur
- M. Lescail, Chef des travaux pratiques
- Ve année
- Épures de statique graphique.
- Détermination de centre de gravité et de moments d’inertie de surfaces.
- Épures de Mohr.
- Manipulation de photoélasticimétrie.
- Études de systèmes isostatiques et hyperstatiques.
- Détermination des réactions, moments fléchissants, etc., par le calcul et vérification à l’aide d’appareils de démonstration : de Beggs et Rickhoff (à lames flexibles) ou de modèles divers (caoutchouc, carton, bois).
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- — 301 —
- Calcul de systèmes divers de poutres, portiques et arcs, poutres continues et constructions étagées.
- Visites d’ouvrages remarquables.
- 2e année
- Exercices en application des théories exposées au cours.
- Établissement de projets d’éléments de construction et de constructions complètes.
- Visites de laboratoires.
- Manipulations en laboratoires. Essais divers. Mesures de granulométrie.
- Visites de chantiers et d’ouvrages remarquables.
- 3e année
- Visites de laboratoires spéciaux.
- Travaux de laboratoire : essais physiques, chimiques et mécaniques.
- Visites d’usines et de chantiers.
- Poussée et butée des terres. Calcul des fondations.
- Révision de la résistance des matériaux et des calculs de béton armé et charpente métallique. Vérification sur modèles réduits.
- (Voir : Programme du cours, p. 150.)
- ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE
- MM. Bellier et Busson, Professeurs M. Maurice Lecoustey, Sous-Directeur de laboratoire
- lre année
- Courant continu
- Montage et conduite des essais. Appareils de réglage et de protection Appareils de mesures, voltmètres, ampèremètres. Mesure des puissances.
- Mesures des résistances : méthodes du voltmètre et de l’ampèremètre, de comparaison, du voltmètre, Erreurs.
- Mesure des élévations de température.
- Étude du galvanomètre à cadre mobile. Mesure des résistances par les boîtes à pont; cas particuliers. Erreurs.
- Mesure des résistance faibles, ponts doubles. Erreurs.
- Mesure des résistances d’isolement. Méthodes industrielles.
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- - 302 —
- Ohmmètres. Recherches des défauts dans les lignes.
- Mesures de résistivités d’isolants.
- Mesure de forces électromotrices ou différences de potentiel;
- Méthodes potentiométriques. Erreurs.
- Étude d’une pile; polarisation.
- Étalonnage des appareils industriels : voltmètres, ampèremètres, wattmètres, compteurs.
- Mesures des puissances.
- Étude du galvanomètre balistique.
- Étude du condensateur. Mesure des capacités.
- Mesure des inductances et des inductances mutuelles : pont d’Anderson.
- Aimantation du fer. Hystérésis. Hystérésimètres.
- Mesures des flux et des champs magnétiques.
- Perméabilité. Mesure de la perméabilité. Perméamètres.
- Le fluxmètre et ses applications.
- Courants alternatifs
- Notions sur les courants alternatifs. Grandeurs efficaces.
- Représentation graphique. Diagrammes des différences de potentiel et des courants dans les circuits complexes.
- Appareils de mesure : voltmètres, ampèremètres, wattmètres. Etalonnage. Pertes d’énergie dans les matériaux magnétiques.
- Mesures des puissances active et réactive dans les systèmes monophasé et polyphasé.
- Mesures des grandes puissances.
- Mesure de l’énergie. Compteurs. Étalonnage.
- Étude des diodes et des triodes.
- Oscilloscope.
- 2e année
- Courant continu
- Étude des machines dynamos à courant continu.
- Réaction d’induit.
- Différents modes d’excitation : excitation séparée, en dérivation, en série, composée.
- Relevé des caractéristiques des génératrices à courant continu.
- Étude des moteurs à courant continu.
- Relevé des caractéristiques des moteurs à courant continu.
- Détermination du rendement des génératrices et des moteurs par les méthodes industrielles : méthode des pertes séparées, méthodes à récupération d’énergie. Emploi de freins.
- Essais de durée des machines génératrices et moteurs.
- Essais de réception des dynamos et moteurs.
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- — 303 —
- Courants alternatifs
- Essais des moteurs asynchrones monophasés et polyphasés à champ tournant. Vitesse et glissement. Montage des moteurs asynchrones en cascade. Moteur asynchrone synchronisé. Rendement par la méthode des pertes séparées. Essai en court-circuit. Diagramme du cercle. Utilisation du diagramme. Application pratique. Tracé graphique. Essai en charge.
- Génératrices asynchrones. — Principe. Essai en charge.
- Essai des alternateurs. — Classification. Montage des circuits induits. Caractéristique à vide. Caractéristique en court-circuit. Caractéristique à excitation constante. Caractéristique à courant constant. Rendement par la méthode des pertes séparées. Prédétermination des caractéristiques en charge des alternateurs. Méthode de Potier. Graphique de Potier. Couplage en parallèle d’un alternateur sur un réseau. Emploi du synchronoscope. Réglages de la charge des alternateurs couplés.
- Essais des moteurs synchrones. — Principe. Emploi des moteurs synchrones. Avantages et inconvénients. Démarrage et accrochage du moteur sur le réseau. Oscillations pendulaires d’un moteur synchrone, couplé au réseau. Courbes de Mordey ou caractéristiques en V. Rendement par la méthode des pertes séparées.
- Essais des transformateurs. — Rapport de transformation. Essai en charge. Rendement : a. Méthode directe; b. Méthode de récupération; c. Méthodes des pertes séparées. Détermination des chutes de tension dans un transformateur. Diagramme de Kapp. Inconvénients. Diagramme approximatif.
- Essais des redresseurs de courant alternatif. — Redresseur à valve. Redresseur à vapeur de mercure.
- Essais des commutatrices. — Couplage des commutatrices. Démarrage et couplage d’une commutatrice à l’aide d’une source à courant continu. Démarrage et couplage d’une commutatrice lorsque l’on ne dispose pas de source à courant continu. Démarrage des commutatrices polyphasées en moteur asynchrone. Commutatrice inversée. Courbe en V. Rendement par la méthode des pertes séparées. Pertes par effet Joule dans l’induit. Rendement direct.
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- ÉLECTROCHIMIE
- M. Bonnemay, Professeur
- M. Royon, Chef de travaux
- 1re année
- Mesure des conductibilités. Nombres de transports. Mobilité des ions. Titrages conductimétriques.
- Mesure des potentiels d’électrodes. Électrode de référence. Mesure des f.e.m. des piles.
- Courbe de polarisation.
- Mesure des PH. Différentes techniques. Potentiel d’oxydo-réduction.
- Mesure des rH2. Titrage acidimétrique. Titrage d’oxydo-réduction. Titrage différentiel. Titrage par précipitation. Détermination d’un produit de solubilité.
- Analyse électrolytique. Ampérométrie. Polarographie directe et différentielle. Électrophorèse.
- 2e année
- Lois de l’électrolyse. Tension minima de décomposition. Polarisation. Dépolarisation.
- Piles et accumulateurs.
- Courbes de polarisation dans les phénomènes d’oxydo-réduction.
- Mesure des rendements.
- Traitements de surfaces.
- Réduction électrolytique. Oxydation électrolytique.
- Préparation d’un hypochlorite alcalin.
- Préparation de l’eau oxygénée.
- FILATURE ET TISSAGE
- M. F. Maillard, Professeur
- M. Édouard Amouroux, Assistant
- Notions générales sur les matières premières utilisées par les industries textiles et leur transformation en fils et tissus.
- Examen microscopique des principales fibres textiles : usage du microscope, préparations pour l’examen des fibres en long ou en coupe.
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- — 305 —
- Analyse et décomposition de tissus classiques divers : mise en carte, montage, prix de revient, etc.
- Analyses qualitative et quantitative des matières textiles entrant dans la composition de filés ou de tissus divers.
- Essais divers des fibres textiles : résistance, allongement avant rupture, élasticité, longueur, diamètre, etc.
- Principaux essais des filés : titrage ou numérotage, résistance, allongement avant rupture, élasticité, régularité, torsion, diamètre, etc.
- Conditionnement des matières textiles brutes, peignées ou filées. Décreusage.
- Appréciation des défauts et qualités des tissus : résistance à la rupture, allongement avant rupture, élasticité, usure, perméabilité à l’eau et à l’air, pouvoir calorifuge, densité apparente, porosité, etc.
- Travaux pratiques de tissage sur métiers à tisser divers.
- Travaux pratiques sur métiers de bonneterie.
- Etude et analyse de modèles de machines diverses de filature et tissage.
- Visites d’usines et du musée des textiles.
- (Voir : Programme du cours, p. 163.)
- MACHINES
- M. Sédille, Professeur
- M. Lambrault, Chef des travaux pratiques
- Ire année
- I. Méthodes et instruments de mesures.
- Rappel des théorèmes fondamentaux de la mécanique.
- Grandeurs mécaniques. Unités. Dimensions. Homogénéité.
- Rappel du formulaire de thermodynamique, d’après le cours magistral.
- Exercices sur la thermodynamique.
- Maniement des diagrammes entropiques.
- Généralités sur les mesures. Résultat le plus probable. Limite d’erreur.
- Calculs numériques relatifs aux mesures.
- Règles et machines à calcul. Mesures des surfaces. Planimètres.
- Mesure des temps, des vitesses, des accélérations.
- Mesure des forces.
- Mesure des températures.
- Notions sur les principaux combustibles, la détermination des pouvoirs calorifiques et le contrôle de la combustion.
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- Bilan thermique.
- Rappel des notions de mécanique des fluides. Écoulement des fluides par orifices, déversoirs, tuyères et diaphragmes, etc.
- Mesure des pressions. Manomètres.
- Enregistrement des pressions. Indicateurs et manographes. Pertes de charge. Travail indiqué. Diagrammes.
- Mesure des vitesses de fluides.
- Mesure des débits.
- Mesure du travail réel. Mesure des couples. Freins mécaniques et hydrauliques.
- Dynamomètre. Torsiomètre.
- Normalisation des mesures.
- II. Organes des machines. Démontage. Examen. Dessins.
- Mécanismes de distribution.
- Mécanismes de régulation.
- Relevés de diagrammes d’indicateurs.
- III. Exercices. Projets.
- IV. Visite d’usines en rapport avec le cours de l’année.
- 2e année
- I. Grandeurs mécaniques. Équations de dimensions. La similitude mécanique.
- II. Installations et essais de machines.
- Machines à vapeur.
- Mécanismes de distribution et de régulation. Équilibrage. Mesure des forces d’inertie. Volant. Mesure des moments d’inertie. Graissage.
- Condenseurs.
- Locomotives.
- Compresseurs d’air.
- Ventilateurs. Soufflantes.
- Automobiles.
- Turbines et pompes hydrauliques.
- Machines et installations frigorifiques.
- III. Visites d’usines en rapport avec le cours de l’année.
- Nota. — Le programme des deux années est donné à titre d’indication et sera, en pratique, adapté dans toute la mesure du possible au rythme de l’enseignement magistral, tout en s’efforçant de donner aux élèves certaines notions pratiques nécessaires en cours d’année, bien que traitées seulement l’autre année dans le cours magistral.
- (Voir : Programme du cours, p. 170.)
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- TRAITEMENT DES MATIÈRES PLASTIQUES
- M. Pierre Dubois, Professeur
- M. Rollet, Chef de travaux pratiques de plasturgie
- M. Saint-Maxen, Chef de travaux pratiques de plastochimie
- I. Plasturgie
- Étude des propriétés des plastiques Selon : les matériaux, LES MÉTHODES DE MOULAGE, LA FORME DES OBJETS
- 1™ année
- A. Thermoplastiques.
- 1. Viscosité d’une dissolution de résine. Incorporation d’un plastifiant, d’un colorant, d’un stabilisant, dans une résine. Effet sur la fluidité d’après la plasticimétrie.
- 2. Extrusion d’un tube avec cette matière. Essais mécaniques en long et en travers.
- 3. Moulage d’un objet-type.
- Essai de la fluidité de la matière à mouler.
- Essais mécaniques, thermiques, électriques suivant l’orientation de la matière et après recuit ou stabilisation thermique. Retrait de moulage.
- 4. Essais des films : perméabilité, éclatement, traction (suivant plusieurs directions).
- B. Thermodurcissables.
- 1. Préparation d’une résine (point de goutte). Granulométrie d’une charge.
- 2. Transformation de la résine en poudre à mouler. Essai de fluidité.
- 3. Moulage d’un objet type. Essais : mécaniques, thermiques, électriques. Retrait de moulage.
- C. Stratifiés.
- 1. Préparation d’un stratifié. Imprégnation d’un papier, agglomération.
- 2. Découpage d’une éprouvette. Essais mécaniques, thermiques électriques suivant plusieurs directions.
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- I co o CO
- I
- 2e année
- D. Polyénesters.
- Moulage d’un stratifié verre polyénester. Essais mécaniques, thermiques, électriques suivant plusieurs directions.
- E. Soudage, assemblage, enduction, plastage.
- 1. Exercice de soudage au chalumeau à air chaud et par haute fréquence. Essais de résistance.
- 2. Exercice de collage. Essais de résistance.
- 3. Exercice d’enduction, de plastage. Essais de résistance.
- F. Projets de construction.
- 1. Projet d’un objet et choix de la matière dans différents cas.
- 2. Projet d’un morde pour différentes méthodes de moulage: injection, compression, transfert, coulée.
- 3. Projet de presse pour les trois premières méthodes précédentes.
- G. Essais d’identification.
- 1. Analyse à la flamme.
- 2. Extraction d’un plastifiant.
- 3. Détermination des charges.
- H. Essais particuliers.
- 1. Absorption d’eau et susceptibilité hygrométrique.
- 2. Corrosion par différents agents chimiques.
- 3. Migration des plastifiants.
- 4. Anti-corrosion. Métallisation.
- (Voir : Programme du cours, p. 174.)
- II. Plastochimie
- Ces travaux pratiques sont destinés aux futurs candidats au diplôme d’ingénieur en matières plastiques du C.N.A.M. qui ont reçu antérieurement une formation suffisante de chimiste.
- A. Polymérisation.
- 1. Polyaddition du styrène, du méthacrylate de méthyle.
- 2. Polycondensation donnant un polyamide, une résine formo-phénol.
- B. Préparation.
- 1. Poudre à mouler formo-phénol à charge végétale et minérale.
- 2. Colle formo-phénol, formo-urée.
- 3. Résine de polymaléate d’éthylène-glycol.
- 4. Résine de formo-phénylène diamine.
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- C. Analyse.
- 1. Courbe de fractionnement d’un polychlorure de vinyle par solvants sélectifs.
- 2. Indices de brome d’une résine phénol-formaldéhyde à différents stades de polycondensation.
- 3. Insaturation et indice d’acide d’une résine de polymaléate d’éthylène glycol.
- 4. Identification sommaire d’une résine, d’un plastifiant ou d’une charge.
- D. Propriétés des résines.
- 1. Viscosité en solution et masse moléculaire du polystyrène.
- 2. Courbe de distribution des masses d’un polychlorure de vinyle.
- 3. Point de fusion et solubilité du polyméthacrylate de méthyle.
- 4. Point de fusion et de solubilité d’un polyamide.
- 5. Point de goutte d’une résine phénoplaste.
- 6. Résistance à l’eau bouillante d’une colle formo-phénol et formo-urée.
- 7. Fixation d’anions sur une formophénylène diamine.
- MÉTALLURGIE ET TRAITEMENT DES MÉTAUX
- M. Cournot, Professeur
- M. Léon Guillet, Chef des travaux pratiques
- lie année
- LES MÉTHODES D’ÉTUDE DES PRODUITS METALLURGIQUES
- Solidification; métaux purs, composés définis, solutions solides, lois de la physicochimie.
- Diagrammes d’équilibre; étude détaillée; intérêt industriel.
- I . Essais physiques.
- Analyse thermique et pyrométrie; détermination des diagrammes.
- Dilatation et densité.
- Résistance électrique; thermoélectricité; magnétisme.
- Méthodes secondaires : force électromotrice, chaleur spécifique, conductibilité thermique, sonorité, ultra-sons, propriétés optiques, radiocristallographie.
- IL Essais physico-chimiques.
- Métallographie microscopique. Technique : prélèvement, polissage, attaque, examen, photographie; relation avec le diagramme; étude
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- - 310 —
- métallographique des principaux métaux et alliages industriels sous leurs différents états; exemples d’applications.
- Macrographie. Technique et applications : étude des hétérogénéités, des défauts des pièces, du mode de fabrication.
- Aptitude au moulage. Chaleur de formation.
- III. Essais chimiques.
- Généralités sur l’analyse chimique et spectrochimique.
- Corrosion; étude du phénomène et de ses facteurs; méthodes d’essais, méthodes activées; interprétation des résultats. Application au cas de traitements de surface.
- IV. Essais mécaniques.
- Traction, choc, dureté. Étude théorique, influence des divers facteurs de l’essai; méthodes diverses, appareils d’essais, éprouvettes, examen de quelques résultats.
- Essais de fatigue.
- Essais à chaud : fluage.
- Autres essais mécaniques; compression, flexion, torsion, cisaillage, emboutissage, pliage, usure.
- Essai des matériaux à faible capacité de déformation.
- Essais sur microéprouvettes.
- V. Mise en œuvre des essais.
- Le laboratoire d’usine; le contrôle et les recherches. Organisation et buts du laboratoire; directives d’installation : matériel, personnel, fonctionnement.
- La normalisation.
- 2e année
- Les traitements thermiques, thermochimiques et mécaniques DES PRODUITS MÉTALLURGIQUES
- I. Traitements thermiques.
- Trempe. Étude théorique; influence des différents facteurs; effet de la trempe sur les propriétés; conséquences pratiques; diverses méthodes de trempe; fours et appareils de trempe; four à atmosphères; accidents de trempe.
- Revenu. Étude théorique; influence de la température et du temps; effet sur les propriétés; conséquences pratiques; divers modes de revenu.
- La trempe isotherme et les trempes au-dessous de la température ordinaire.
- Recuit. Étude théorique; influence des facteurs; effet du recuit sur les produits écrouis, coulés, surchauffés, traités.
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- Les traitements thermiques des principaux produits industriels. L’atelier de traitements thermiques; organisation, matériel, contrôle.
- IL Traitements thermochimiques.
- Cémentation de l’acier ordinaire par le carbone. Étude théorique, influence des facteurs divers; traitements thermiques ultérieurs; étude pratique, matériel, installations annexes. Organisation d’un atelier de cémentation, contrôle.
- Généralisation du phénomène de cémentation; cémentation des aciers spéciaux; cyanuration; nitruration. Cémentation des aciers par le zinc, l’aluminium, etc. Cémentation des autres métaux et alliages. Utilisations industrielles.
- Fontes malléables.
- Généralités sur les soudures et brasures.
- III. Traitements mécaniques.
- L’écrouissage et le corroyage.
- Nota. — L’étude des traitements purement chimiques est poursuivie dans un cycle spécial de conférences et travaux pratiques.
- L’enseignement ci-dessus est complété par des visites de laboratoires et d’usines, par l’exécution de projets d’installation de laboratoires et d’ateliers.
- (Voir : Programme du cours, p. 176.)
- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE
- M. Max SERRUYS, Professeur
- M. P. MAGOT-CUVRU, Sous-Directeur de laboratoire
- L’inscription aux travaux pratiques est autorisée sans examen probatoire sur présentation des attestations relatives au cours préparatoire à l’enseignement de Machines, au cours de Mathématiques préparatoires du Conservatoire national des Arts et Métiers, ou de diplômes équivalents. Un examen probatoire portant sur les connaissances mathématiques est nécessaire dans le cas contraire.
- Les travaux pratiques proprement dits ont lieu en salle et consistent en mise en application ou en développement pratique du cours du professeur sous forme analytique, numérique et graphique.
- Tous les élèves régulièrement admis aux travaux pratiques participent à ces séances.
- Le programme en est le suivant :
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- — 312 —
- lre année
- Généralités, orientation des travaux, unités, Conventions
- Thermodynamique théorique. — Les principes de la thermodynamique : le principe d’équivalence; application à des cas typiques. Chaleurs spécifiques moléculaires des gaz parfaits, leur intégration. Calcul des fonctions : énergie interne et enthalpie et usages des tables obtenues.
- Pouvoirs calorifiques à pression et à volume constants.
- Leur variation avec la température.
- Température de combustion (en l’absence de dissociation).
- Etude de la dissociation, équilibres chimiques.
- Calcul complet d’un équilibre simple.
- Fonctions potentielles en thermodynamique et usages.
- Thermodynamique appliquée. — Évolution adiabatique d’un fluide parfait. Évolution réversible ou irréversible. Application au calcul des températures et pressions d’un cycle réel. Modes représentatifs : diagrammes (P.V.) (P.a.) (T.S.).
- Calcul des caractéristiques physiques et chimiques des carburants les plus courants et leur évolution.
- Analyse des gaz d’échappements. Théorie et appareillage.
- Calcul de la richesse de la masse aspirée, du coefficient de remplissage.
- Théorie de la combustion déflagrante, application numérique aux cas de combustion à volume ou à pression constants.
- Calcul de la répartition des températures dans une chambre de combustion.
- L’analyse des diagrammes de pression; construction graphique et calcul du flux de chaleur dégagée, du rendement de combustion vive.
- Transformation des diagrammes (P.V.) en (P.z.). Planimétrage.
- Dépouillement complet d’un essai.
- 2e année
- Dynamique des fluides. — Évolution adiabatique dynamique et statique. Solutions approchées et rigoureuses de la précédente. Évolution non isentropique.
- Application au calcul d’un compresseur d’insufflation pneumatique de moteur Diesel (nombre d’étages, travaux nécessités et récupérés).
- Mouvement non permanent d’un gaz; théorie succincte et constructions graphiques. Étude de quelques cas accessibles à l’analyse.
- Etude de l’oscillation harmonique d’une colonne gazeuse, comparaison de deux méthodes de calcul.
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- Injection mécanique. Étude de l’écoulement laminaire d’un liquide, viscosité, rappels généraux, application au calcul d’un injecteur et d’une tuyauterie.
- Thermodynamique. — Cycle de Diesel. Cycle optimum ou mixte. Rappels de la théorie, étude directe d’un cas donné. Étude systématique. Détermination d’un cycle optimum. Problèmes pratiques divers.
- Étude pratique des chambres de combustion.
- Étude des transvasements dans les moteurs et dans le moteur Diesel en particulier.
- Échappement, bouffée d’échappement, masse expulsée.
- Balayage, dilution.
- Avant-projet de moteur Diesel.
- Calculs relatifs au cycle et au rendement des turbines à gaz. Application à l’avant-projet d’un moteur à réaction directe.
- 3e année
- Cinématique. — Le système bielle manivelle; types axés ou désaxés; à bielle unique ou à bielle articulée sur bielle maîtresse. Expressions analytiques des mouvements, vitesses et accélérations d’un point du piston ou de la bielle ou de la biellette :
- a. En termes finis;
- b. Réduite aux premiers termes d’un développement;
- c. En série de Fourier;
- d. Constructions graphiques diverses.
- Le système came et poussoir (plan, convexe, concave), cas d’un guidage rectiligne.
- Étude analytique succincte et constructions graphiques détaillées. Compatibilité des lois de levée et de taillage.
- Analyse harmonique d’une fonction périodique, principes et exercices graphiques.
- Intégration d’une fonction graphique (vitesses moyennes, surfaces, temps, etc.).
- Dynamique. — A partir d’un diagramme de manographe, construction :
- a. Des efforts normaux latéraux sur le piston dus à l’expansion des produits de combustion, résultant des réactions sur les articulations;
- b. Du couple moteur résultant (analyse harmonique de ce couple).
- A partir d’un diagramme de levée de soupape, calcul des ressorts de rappel.
- A partir d’un couple moteur, détermination d’un volant assurant une régulation de vitesse donnée.
- Construction de la vitesse instantanée au cours d’un cycle.
- Calcul d’un corps de bielle en flexion transversale en marche.
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- — 314 —
- Calcul d’un volant en rotation uniforme.
- Calcul des vibrations de torsion d’un vilebrequin (amortissements, étouffements).
- Calcul des vibrations d’un ressort de soupape.
- Équilibrage d’un système bielle-manivelle.
- a. Masses tournantes.
- b. Masses alternatives.
- Des manipulations ont lieu à la Station Claude Bonnier de l’Institut français du Pétrole à Bellevue, à raison de six séances par année.
- Les élèves admis à effectuer ces manipulations sont divisés en deux groupes suivant qu’ils ont déjà suivi le cours du professeur pendant une ou deux années. (Les élèves le suivant pour la première
- fois ne participent donc pas à ces manipulations.)
- Le programme en est le suivant :
- Premier groupe d’élèves :
- I. Courbe caractéristique des moteurs (puissance, consommation, courbe d’utilisation)....................... 2 séances
- II. Étude des différents paramètres de réglage de moteurs (avance à l’allumage, richesse dans le cas des moteurs à explosion; avance à l’injection dans les moteurs Diesel)............................................. ..2 —
- III. Détermination de l’indice d’octane C.F.R........... 1 —
- IV. Détermination de l’indice d’octane de route à l’auto-drome de Montlhéry.................................. 1 -—
- Deuxième groupe d’élèves :
- I. Relevé de diagrammes stroboscopiques et instantanés sur manographe électronique........................ . 3 —
- II. Étude des vibrations de torsion.................. 3 —
- (Voir : Programme du cours, p. 179.)
- PHYSIQUE APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES DU VIDE ET DE L’ÉLECTRONIQUE
- M. Boutry, Professeur
- Mme Baudin, Chef des travaux pratiques
- 1™ année
- Technique du vide
- Mesure de la viscosité des gaz.
- Mesure de la vitesse d’une pompe à palettes.
- Étude d’une pompe moléculaire mécanique.
- Étude d’une pompe à diffusion.
- Jauge de Mac Leod.
- Jauge de Pirani.
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- Jauge à ionisation.
- Étude de la décharge électrique dans les gaz raréfiés.
- Évaporation d’aluminium sous vide.
- Étude de l’arc à haute et basse pression.
- Rayonnement par incandescence.
- Rayonnement par luminescence.
- Étude élémentaire des spectres de raies dans quelques cas simples.
- 2e année
- Électronique
- Émission thermo-ionique.
- Propriétés des diodes; diodes au germanium; redressement.
- Propriétés des triodes; transistors; amplification.
- Tubes à électrodes multiples.
- Tubes à atmosphère gazeuse; thyratrons. Contrôle par thyratrons.
- Cellules photo-émissives à vide et à atmosphère gazeuse.
- Cellules à couche d’arrêt.
- Photomultiplicateurs d’électrons.
- Oscillographes cathodiques.
- (Voir : Programme du cours, p. 187.)
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA PRODUCTION DU FROID ET À SON UTILISATION INDUSTRIELLE
- M. P. Lainé, Professeur
- M. Duminil, Chef des travaux pratiques
- Ire année
- Mesure des températures.
- Couples thermoélectriques : réalisation, étalonnage et utilisation.
- Thermomètres à résistance électrique : étalonnage et utilisation.
- Application : étude des conditions de fonctionnement d’armoires frigorifiques à compression et à absorption.
- Mesure des degrés hygrométriques.
- Utilisation de l’hygromètre à point de rosée.
- Utilisation de la méthode des ampoules pour la détermination du degré hygrométrique en différents points d’une armoire frigorifique à compression.
- Calorimétrie.
- Détermination de l’équivalent calorifique du travail.
- Mesure de la chaleur spécifique de liquides au moyen du calorimètre à glace de Bunsen.
- Mesure de la chaleur spécifique de gaz sous pression constante avec un calorimètre à écoulement.
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- Détermination du rapport des chaleurs spécifiques à pression et à volume constants de divers fluides frigorigènes.
- Détermination de la chaleur de fusion d’un mélange eutectique au moyen du calorimètre de Berthelot.
- Détermination des caractéristiques des huiles frigorifiques.
- Mesure de la viscosité à diverses températures.
- Mesure du point de figeage.
- Mesure du « point de paraffine ».
- Étude expérimentale d’appareils de régulation automatique.
- Détermination des caractéristiques de :
- Thermostats ;
- Pressostats ;
- Détendeurs automatiques;
- Détendeurs thermostatiques;
- Vannes à pression constante.
- 2e année
- Etude des écoulements de fluides.
- Mesure d’un débit d’air : exploration de la veine d’une soufflerie au moyen d’un tube de Pitot.
- Détermination du coefficient de débit d’un diaphragme.
- Étalonnage d’un anémomètre à fil chaud.
- Tracé des courbes caractéristiques d’un ventilateur hélicoïde.
- Tracé des courbes caractéristiques d’une pompe centrifuge et étude de la similitude.
- Échanges thermiques.
- Étude expérimentale directe de la transmission de chaleur par conduction en régime variable (choc frigorifique).
- Étude du même phénomène au moyen d’un appareil d’analogie hydraulique.
- Étude, par une méthode d’analogie électrique, de la transmission de chaleur par conduction en régime permanent au travers d’une paroi complexe.
- Mesure des caractéristiques d’un échangeur thermique à double tube. Influence du régime d’écoulement sur la chute de pression à travers cet échangeur et sur le coefficient d’échanges thermiques.
- Étude d’un évaporateur à circulation forcée d’air. Influence des conditions de givrage de la surface d’échange.
- Étude d’un condenseur frigorifique à circulation forcée d’air :
- Variation de la puissance thermique échangée en fonction de l’écart de température;
- Variation du coefficient d’échanges thermiques en fonction de la vitesse de circulation d’air.
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- Étude du fonctionnement d’un groupe frigorifique moto-compresseur.
- Détermination de la puissance frigorifique, de la puissance frigorifique spécifique globale.
- Mesure du rendement volumétrique du compresseur et de son exposant de compression polytropique.
- Recherches des impuretés dans les fluides frigorigènes.
- Étude d’un appareil de liquéfaction d’air.
- Problèmes
- En complément des travaux pratiques et en application du cours professé à l’amphithéâtre, des séances de problèmes auront lieu tant en première année qu’en deuxième année.
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES (Téléphonovision)
- M. André Didier, Professeur
- M. André Lavignon, Chef des travaux pratiques
- Avertissement. — Les travaux pratiques répartis sur deux années ont pour but de familiariser les élèves avec les techniques, les méthodes de mesures et de calcul d’un usage courant en électro-acoustique, en photographie et en télévision.
- Niveau de l’examen d’admission. -— Physique générale et mathématiques générales du C.N.A.M.
- 1™ année
- Électro-acoustique.
- 1. Mouvements vibratoires. — Etude du mouvement sinusoïdal amorti. Vibrations forcées. Courbes de Curie. Oscillations de relaxation. Multivibrateurs.
- 2. Transformateurs électromécaniques. — Microphones, haut-parleurs, modulateurs, lecteurs.
- 3. Mesures électro-acoustiques. — Distorsions. Gain. Intermodulation. Bruit de fond.
- 4. Enregistrement des sons. — Disque à gravure latérale. Enregistrement photographique. Lecture photo-électrique. Enregistrement magnétique.
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- 2e année
- Enregistrement des images.
- 1. Photométrie. — Mesures. Intensité moyenne sphérique. Transformée de Rousseau.
- Cellules photo-électriques. Caractéristiques statiques et dynamiques.
- 2. Sensitométrie. — Établissement de sensitogrammes. Courbe caractéristique de diverses émulsions. Influence du développement. Mesure des densités optiques. Sensibilité des émulsions.
- 3. Photographie. — Étude des objectifs.
- Champ. Pouvoir séparateur. Étude des obturateurs. Développement.
- Tirage. Inversion. Sélection trichrome. Photographie des couleurs.
- 4. Stroboscopie. — Mesure des vitesses de rotation. Flou des images.
- 5. Cinématographie. — Étude cinématique des mécanismes d’entraînement du film.
- 6. Transmission des images fixes. — Bélinographe.
- 7. Transmission des images mobiles. — Analyse mécanique. Analyse électronique. Circuits différenciateurs. Circuits intégrateurs. Bases de temps. Synchronisation.
- RADIOÉLECTRICITÉ GÉNÉRALE ET TRANSMISSIONS RADIOÉLECTRIQUES
- MM. Roubine et Angel, Professeurs
- M. N..., Chef de travaux
- Avertissement : Les travaux pratiques de radio-électricité sont communs aux chaires de Radio-électricité générale et de Transmissions radio-électriques. Ils sont répartis sur deux années.
- Les travaux pratiques d’une année déterminée portent sur les cours théoriques enseignés l’année précédente. En conséquence, l’admission aux travaux pratiques implique la possession de l’un des certificats des cours précités. En cas d’un nombre de candidats supérieur au nombre de places offertes, une sélection supplémentaire est faite par voie d’examen. Dans le cas inverse les places libres peuvent être éventuellement attribuées aux candidats qui, ne satisfaisant pas à la condition précédente, auraient subi avec succès un examen portant sur les notions de base des cours de la précédente année.
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- lie année
- Caractéristiques statiques des tubes électroniques et des transistors.
- Étude de différents montages électroniques.
- Production et transformation des signaux. Multivibrateur. Déri-vateur.
- Redressement d’une tension alternative. Filtrage. Stabilisation de tension.
- Amplificateurs linéaires basses fréquences, video-fréquences, à contre-réaction, critère de Nyquist.
- Quadripôles.
- Étude d’un récepteur. Alignement.
- Quartz piézo-électrique.
- Q-mètre.
- 2e année
- Amplification de haute fréquence. Neutrodynage, multiplication de fréquence.
- Réaction en H.F. Auto-oscillation.
- Réception hétérodyne. Super-hétérodyne.
- Modulation d’amplitude, modulation de fréquence, modulation de phase.
- Détecteur, discriminateur et démodulateur synchrone.
- Spectres radioélectriques. Antiparasitage.
- Récepteur de T. V. Chaîne H.F., M.F., chaîne video.
- Étude des lignes de transmission à haute fréquence.
- Étude de la répartition des champs et de la propagation dans un guide d’onde. Adaptation.
- Étude de coupleurs directifs, d’un T magique.
- Étude d’une cavité en bout de guide.
- Étude de klystrons : différents régimes, contours de modes, mesures de puissance.
- SCIENCES NUCLÉAIRES
- Chimie nucléaire : M. Roth, Chargé de cours
- Physique nucléaire : M. Martelly, Professeur
- Radioactivité appliquée : M. Grinberg, Professeur
- Les travaux pratiques de ces trois enseignements font partie d’une même organisation. C’est pourquoi on les trouve groupés ici.
- Les séances ont lieu au Centre d’Études Nucléaires à Saclay, le samedi. Un service spécial de transport par cars est organisé par le Conservatoire et le Centre de Saclay.
- Les travaux pratiques de sciences nucléaires comprennent :
- 1° D’octobre à janvier, une série de douze séances de manipulations relatives à la Radioactivité; ces séances constituent un « tronc
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- commun » pour les deux séries de séances différenciées qui lui font suite;
- 2° De mars à juin, deux séries parallèles de douze séances consacrées, l’une à la chimie nucléaire, l’autre à la physique nucléaire.
- Les travaux pratiques donnent lieu, après examen de fin d’année, à la délivrance d’une attestation de T. P. de Chimie nucléaire ou de Physique nucléaire.
- Les demandes d’inscription sont reçues du 10 au 25 septembre, au Secrétariat du Centre associé de Saclay pour les élèves de ce Centre et au Secrétariat du Conservatoire pour les autres. Les candidats indiquent la série : Chimie ou Physique nucléaire, qu’ils désirent suivre au deuxième trimestre.
- Les droits d’inscription s’élèvent à 50 NF. Ils sont versés au Secrétariat du Centre de Saclay.
- PROGRAMME
- Partie commune : Radioactivité
- 1. Etude de l’électroscope.
- 2. Etude du compteur Geiger Muller: palier, mouvements propres, fluctuation.
- 3. Étude de la sensibilité d’un compteur de Geiger Muller : sensibilité le long de l’axe; détermination du temps mort; rendement global.
- 4. Etude de chambres d’ionisation.
- 5. Étude du régime proportionnel.
- 6. Compteurs spéciaux. Compteurs à circulation.
- 7. Mesures des parcours «, (3, y; utilisation de compteurs à scintillations.
- 8. Détermination de périodes radioactives courtes : activation de l’iode, de l’indium, de l’argent; analyse par activation.
- 9. Étude de la radioactivité ^ : rétrodiffusion P.
- 10. Rétrodiffusion y.
- 11. Spectrographie y; détermination de la nature d’échantillons inconnus.
- 12. Appareils de protection; instruments de protection individuelle; décontamination.
- Physique nucléaire
- 1. Étude du compteur à BF3 et de la chambre à fission. Exemples de mesure des sections efficaces en neutrons thermiques.
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- 2. Répartition des neutrons rapides et thermiques dans un bloc de graphite irradié par une source naturelle. Longueur du ralentissement. Aire de diffusion.
- 3. 4. 5. Milieux multiplicateurs modérés à l’eau et au graphite. Carte de flux. Laplacien. Rôle du réflecteur.
- 6. Détecteurs de neutrons rapides. Exemples de mesure de sections efficaces en neutrons rapides.
- 7. Distribution angulaire des neutrons émis par un générateur de 150 kV (réactions d-d et d-t).
- 8. Mesure absolue des neutrons émis par le générateur de 150 kV (méthode de la particule associée).
- 9. Ralentissement des neutrons rapides dans le béton et dans l’eau.
- 10. Etude du parcours des produits de fission par la méthode de Joliot.
- 11. Cénitique de la pile étudiée par calculateur analogique.
- 12. Essai d’un circuit à NaK liquide.
- Chimie nucléaire
- 1. Microdosage d’argent par l’iode marqué, utilisation de baryum comme entraîneur;
- 2. Effet Szilard. Radiomicrosynthèse d’isomères.
- 3. Dosimétrie du rayonnement y par le sulfate ferreux;
- 4 et 5. Extraction de l’uranium, méthode au T.B.P.
- 6. Dosage de l’uranium en phase aqueuse par gravimétrie;
- 7. Etude des réactions d’échange brome-bromure et brome-bro-mates ;
- 8. Etude d’une réaction chimique à l’aide de la radioactivité artificielle ;
- 9. Analyse par activation;
- 10. Effets et dosages isotopiques.
- 11. Dosages volumétrique et spectrophotométrique de l’uranium ou dosages par dilution isotopique.
- 12. Étude des modifications de propriétés des matériaux irradiés.
- Dix séances de problèmes, qui ont lieu au Conservatoire National des Arts et Métiers, complètent les travaux pratiques.
- J. C. 103042.
- 11
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- THERMIQUE INDUSTRIELLE Production, transmission et utilisation de la chaleur
- M. Marcel Véron, Professeur
- M. André Dumez, Chef de travaux
- 1™ année
- I. Essais de combustibles solides.
- Analyse immédiate. Teneur en eau (méthode à l’étuve, méthode azéo-tropique). Teneur en matières minérales. Indices de matières volatiles et de carbone fixe. Indice de gonflement des houilles au creuset et au dilatomètre. Qualification d’un combustible (Afnor et Genève).
- II. Essais de combustibles liquides.
- Densité. Viscosité absolue (viscosimètres U.F., Houillon). Viscosité Engler, fluidité Barbey. Point d’éclair et point de combustion (appareil Cleveland, Luchaire, Pensky-Martens). Indice de Conradson. Courbe de distilla-tion.
- III. Analyses et essais de combustibles gazeux et de fumées.
- Densimétrie. Analyse : Par la burette de Bunte; eudiométrie. Par les app reils Roth, Afpyro, Fyrite, Hermann-Moritz, Prolabo. Par les analyseurs automatiques Intégra, Carpentier (catharomètre), Wdsthoff résistivité du réactif), Luft (absorption infrarouge), Magnos (paramagnétisme). Par témoins colorimétriques (Draeger). Par chromatographe GDF. Essais d’inflammabilité, dosage dans l’air, grisoumétrie.
- IV. Pyrométrie de contact.
- Etalonnage, comparaison et emploi de couples thermo-électriques : à galvanomètre, à potentiomètre; à convection ordinaire, à aspiration. Thermomètres à résistance. Potentiomètres enregistreurs.
- V. Calorimétrie.
- Détermination des pouvoirs calorifiques des combustibles solides et liquides à la bombe. Détermination des pouvoirs calorifiques des gaz au calorimètre Junkers et au caloriescope Lôfller.
- VI. Visites de laboratoires.
- 2e année
- I. Analyses et essais complémentaires de combustibles solides.
- Analyse élémentaire. Teneurs en carbone, hydrogène et oxygène par la grille organique (semi-microanalyse). Dosage du soufre total. Teneur en soufre nuisible et en azote par la bombe. Méthode de Kjeldahl.
- Essai de fusibilité des cendres (microscope de chauffe Leitz).
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- II. Pyrométrie optique.
- Pyromètres optiques à radiation (Féry, Land), et à rayonnement monochromatique (Holborn, Ribaud). Lunette électronique. Micro-pyrométrie et détermination des facteurs d’émission. Méthode du corps auxiliaire de Kurlbaum-Féry pour les flammes.
- III. Hygrométrie.
- Mesure de l’humidité des gaz. Hygromètres. Psychromètres. Temps de réponse mesuré à l’armoire hygrométrique. Méthode des deux états. Essai d’adsorption par les solides poreux; point de rupture.
- IV. Hydrotimétrie.
- Mesure du pH. Salinité totale. Dureté totale, temporaire et permanente. Titres alcalimétriques. Dosage des phosphates, de la silice, de l’oxygène dissous, etc. Emploi d’un spectro-pbotocolorimètre. Contrôle des traitements.
- V. Transmission de la chaleur.
- Détermination des coefficients de conductivité sur parois planes et cylindriques. Tracé d’un champ thermique à deux ou trois dimensions par l’analogie électrique en régime permanent (papier conducteur, cuve rhéolytique) ; par l’homologie en régime variable (réseau du Liebmann). Equilibrage d’un échangeur de chaleur sur modèle hydraulique.
- VI. Tirage et ventilation.
- Mesure des faibles dépressions, des vitesses, des débits. Pitots, diaphragme, anémomètre à fils. Tracé des courbes caractéristiques d’un ventilateur. Tracé des courbes caractéristiques d’un tirage induit. Essai d’un dépoussiéreur.
- VIL Fours et chaudières.
- Four à gaz soufflé. Four à récupération. Fours électriques.
- Foyer expérimental, avec tableau de contrôle.
- Conduite, contrôle et bilan thermique.
- VIII. Visites d’installations.
- Problèmes
- En complément des travaux pratiques et en application du cours professé à l’amphithéâtre, des séances de correction des problèmes proposés en cours d’année ont lieu, en fin d’année scolaire, sous la direction du chef de travaux auxiliaire.
- (Voir : Programme du cours, p. 206.)
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- TRAVAUX PRATIQUES CORRESPONDANT A DES ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES
- ÉCONOMIE ET STATISTIQUE INDUSTRIELLES
- M. Fourastié, Professeur
- MM. Férignac, Chartier et Vérhulst, Chargés de travaux
- 1° Travaux pratiques de Statistique
- Ces travaux pratiques ont pour but de préparer les cadres supérieurs et chercheurs exerçant leur activité dans les domaines les plus divers, à la mise en œuvre de procédés statistiques de représentation ou de traitement des données statistiques, pour la surveillance de services ou d’opérations industrielles ou commerciales et l’étude au fond des problèmes scientifiques ou pratiques justiciables de ces procédés. Ils initient à ces représentations et traitements statistiques en considération première de leur pertinence, en montrent les ressources sur des exemples réels poussés jusqu’au bout, enseignent leur interprétation correcte et entraînent à choisir dans chaque cas les modes de représentation ou d’attaque les plus adéquats et à reconnaître tout ce qu’on peut en tirer.
- La formation mathématique des postulants doit être au minimum du niveau du baccalauréat mathématiques élémentaires.
- Le programme actuel est le suivant :
- Applications de la Statistique À la technique : La statistique dans la technique. Homogénéité des lots de marchandises. Essais de qualité. Spécification de qualité. Contrôle de qualité à la réception, en cours de fiabrication. Comparaison des procédés quant à leurs résultats. Mise au point d’une fiabrication quant à la qualité du produit, quant au rendement. La recherche quantitative inductive dans la technique.
- 2° Exercices pratiques de statistique
- Les exercices traités correspondent à deux préoccupations complémentaires : d’une part, initier aux concepts statistiques et principes des méthodes courantes, et exercer au maniement de celles-ci sur des exemples concrets, depuis la présentation et l’examen critique des données jusqu’à leur mise en œuvre aussi poussée que possible; d’autre part, recourir à un effort systématique d’application de la géométrie, à la description et à l’induction statistiques (1), et à cet effet entraîner à l’exécution rapide et pratique de nombreux types de graphiques et à leur interprétation.
- (1) Partie du programme imprimée en italique.
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- Ces exercices s’adressent à tous les praticiens ou chercheurs appelés à rencontrer la statistique sur leur chemin : à ceux qui auront à réaliser eux-mêmes les élaborations qu’elle implique, ou qui, ayant à les diriger, doivent en bien connaître les modalités et temps d’exécution, comme aussi à ceux qui désirent simplement en bien comprendre les principes et utilisations courantes, pour éventuellement y recourir.
- La participation n’exige pas de formation mathématique importante.
- Programme
- I. Rassemblement et préparation des matériaux.
- Tableaux statistiques. Elaborations numériques. Nombres indices. Principaux types.
- Élaborations graphiques. Echelles fonctionnelles. Usage de grilles et appareils. Calcul graphique. Abaques, nomogrammes, raccordement graphique des indices.
- II. Ensembles à un caractère.
- Polygone de distribution et polygone cumulatif.
- Caractéristiques centrales et de dispersion. Distributions types.
- Construction et analyse inductive des graphiques de distribution et graphiques cumulés, séparation des ensembles mêlés.
- III. Ensembles à deux caractères.
- Nuages de points. Notion de régression et détermination de la ligne de régression. Notion de corrélation. Analyse graphique des nuages statistiques (néphélégraphie); nuages partiels; catégorisations.
- IV. Ensemble à trois caractères.
- Étude inductive par voie graphique. Néphélégraphie projective.
- V. Ensembles catégorisés.
- Présentation graphique synoptique d’ensembles catégorisés. Nomenclatures. Damier de concordance de nomenclatures. Pratique des damiers, damier fonctionnel, damier de flux.
- VI. Séries chronologiques.
- Représentation. Mouvement tendanciel, épitendanciel, saisonnier. Moyenne mobile.
- Courbes de croissance; formes-types. Ensembles renouvelés, application aux stocks.
- 3° Travaux pratiques de science économique APPLIQUÉE AUX ENTREPRISES
- Ces travaux pratiques sont conduits sous forme d’un séminaire d’entraînement et de discussion pour des élèves ayant déjà des notions suffisantes d’économie et de statistique industrielles. Ils ont pour but
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- l’étude des problèmes concrets de la gestion économique des entreprises au moyen de méthodes d’analyse et d’investigation inspirées de la science économique, de la recherche opérationnelle, ou des méthodes de l’ingénieur, et tendant à poser et résoudre quantitativement nombre de ces problèmes.
- PROGRAMME
- A. Étude du comportement des consommateurs
- I. Analyse de la demande.
- 1. Les buts de l’analyse de la demande : prévision et action.
- 2. Étude de la demande des différents biens et services. Les budgets de famille.
- 3. Méthodes générales de prévision de la demande. Difficultés dues à la psychologie des consommateurs.
- 4. Variations de la demande en fonction des prix.
- 5. Variations de la demande en fonction du revenu (niveau de vie) et du genre de vie (notamment catégories socio-professionnelles). Influence des loisirs et de la durée du travail.
- 6. Étude concrète de la demande de quelques produits : automobiles, acier, laine, papier, etc.
- 7. Problèmes de commercialisation, de qualité, et de création des débouchés. Problèmes de diversification des débouchés.
- 8. Expansion et transformation des besoins dans le temps.
- IL Analyse du revenu des consommateurs.
- 1. Types de distributions statistiques des revenus et évolution dans le temps.
- 2. Revenus des différentes catégories de la population et étude comparative pour les différents pays.
- 3. Étude des salaires et des compléments des salaires dans les divers types d’industries.
- 4. Les mécanismes de la répartition des revenus.
- B. Étude du comportement des entreprises
- I. Analyse des prix de revient et des coûts de production.
- 1. Facteurs de production et différents types de coûts.
- 2. Mesures de productivité. Comparaisons inter-entreprises et évolution dans le temps. Étude particulière de la productivité du travail.
- 3. Variations des coûts en fonction du niveau de production et détermination des facteurs du coût. Le problème de la réduction des coûts.
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- 4. Variations des coûts en fonction de la dimension des entreprises. Les économies d’échelle (en fonction du volume des opérations).
- 5. Problèmes de ventilation des coûts en cas de productions multiples.
- 6. Prévisions en matière de coûts et graphiques de rentabilité.
- 7. Coût et rendement de la publicité et des méthodes de promotion des ventes.
- 8. Notions sur la détermination des programmes optimum et sur les méthodes de programmation, dite linéaire. Limites d’application.
- IL Problèmes d’investissement.
- 1. Types d’investissements et choix entre projets. Critères de classification des projets et détermination des priorités.
- 2. Demande de capital en fonction de la rentabilité des investissements.
- 3. Les sources de capitaux. L’auto-financement.
- 4. Problèmes d’amortissement et de dépréciation. Réserves.
- 5. Rôle de l’État en matière de politique d’investissements; rôle du plan.
- 6. Influence de la fiscalité.
- 7. Problèmes de localisation des industries. Pôles de développement.
- C. Méthodes scientifiques de prévision et de contrôle.
- I. Analyse des ventes.
- 1. Nature de l’information.
- 2. Analyse de la tendance et des fluctuations.
- 3. Création du modèle explicatif.
- 4. Analyse des écarts entre les prévisions et les observations.
- 5. Liaison entre les écarts et la tendance.
- 6. Problèmes de prévision à long terme.
- II. Contrôle de production et gestion des stocks.
- 1. Structure du système.
- 2. Établissement des programmes de production.
- 3. Calcul des besoins en fonction des stocks et des prévisions de vente.
- 4. Procédure de lancement.
- 5. Actions correctives en fonction de l’évolution du stock.
- 6. Exemples concrets d’application.
- D. Méthodes expérimentales en économie industrielle.
- 1. Les jeux d’entreprise.
- 2. Les méthodes de simulation.
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- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
- M. Raymond Boisdé, Professeur
- M. Marcel Delfosse, Chef de travaux
- Les travaux pratiques sont le prolongement et le complément des cours de la chaire d’organisation scientifique du travail. Ils sont des applications de ces cours à des aspects précis de l’organisation des entreprises industrielles et commerciales.
- Les séances sont réparties sur deux années. Chaque séance commence par un rappel du chapitre de l’organisation qu’il faut connaître pour traiter les exeicices proposés. Ceux-ci, suivant les cas, sont individuels ou collectifs (chaque groupe de travail n’excède pas une vingtaine d’auditeurs). En cours d’année, quelques séances de correction permettent aux auditeurs de confronter leurs solutions à des solutions types. Des visites d’usines peuvent compléter l’enseignement du cours magistral et des travaux pratiques.
- Afin qu’ils profitent pleinement des exercices, il est recommandé aux auditeurs d’aborder les travaux pratiques avec des connaissances suffisantes en mathématiques (notions générales sur le calcul statistique et notions d’algèbre jusqu’aux dérivées). Pour être admissibles aux travaux pratiques d’OST, les auditeurs doivent posséder le certificat complet du cours d’OST (note égale ou supérieure à 12 pour chacune des deux attestations). Toutefois, si le nombre des candidats l’exige, il peut être tenu compte des notes obtenues aux examens du cours.
- 1™ année
- (correspondant à l’année A du couis)
- Possibilités du cinéma pour l’étude du travail.
- Analyse et amélioration des postes manuels dans l’atelier et dans le bureau.
- Analyse et amélioration des postes de travail sur machines. « Human Engeneering ».
- Détermination des temps d’exécution. Chronométrage.
- Estimation d’activité. Dépouillement des temps. Majorations. Catalogue des temps. Tables de temps standards.
- Qualification du travail. Calcul des salaires.
- 2e année
- (correspondant à l’année B du cours)
- Méthode générale d’étude des problèmes appliquée à des problèmes
- et administratifs.
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- Études d’implantations d’ateliers et de bureaux.
- Gestion des stocks par fiches de stock, fiches graphiques, tableaux de planning.
- Planning de charge d’atelier.
- Organigramme d’entreprise.
- Application des méthodes statistiques; contrôle statistique de qualité; étude du travail par les observations par sondage.
- Étude de marché.
- Mécanographie.
- PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL
- M. le Docteur Jean SCHERRER, Professeur, Chargé de cours
- M. le Docteur Alain WISNER, Chargé des travaux pratiques
- Ire année
- Conférences expérimentales
- Notions complémentaires d’anatomie, de physiologie. —- Pathologie et hygiène du travail. —• Statistiques en biologie.
- Anatomie générale.
- 1. Mécanique ostéo-musculaire.
- 2 et 3. Squelette. Articulations. Muscles. Lésions articulaires.
- 4. Système nerveux. Physiologie. Physiopathologie.
- Respiration.
- 5. Mécanique respiratoire. Ventilation pulmonaire. Spirométrie. Pneumographie.
- 6. Les anoxies. Prophylaxie et traitement des asphyxies accidentelles.
- Circulation.
- 7 et 8. Mécanique circulatoire. Pouls. Pression sanguine. Oscillo-métrie. Électrocardiographie.
- Le sang.
- 9. Composition du sang. Globules sanguins, gaz du sang. Maladies
- professionnelles
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- Travail musculaire.
- 10. Contraction musculaire. Myographie. Ergographe. Dynamomètre. Fatigue.
- 11. Tests de robusticité.
- Œil.
- 12. Œil normal. Vision binoculaire. Champ visuel. Daltonisme. Correction des défauts de réfraction. Accidents du travail.
- Oreille.
- 13. Structure. Audiométrie. Lésions de l’oreille.
- Peau.
- 14. Structure. Physiologie. Lésions professionnelles.
- Rein.
- 15. Structure. Fonctions. Lésions professionnelles.
- Statistiques.
- 16. Rôle des statistiques en biologie. Population. Échantillon. Classes. Valeurs centrales.
- 17. Dispersion. Signification des différences. Corrélation.
- 2e année
- Ces travaux pratiques sont destinés aux élèves ayant suivi la première année de cours de physiologie du travail.
- Ils ont un double aspect, technique et pratique. Leur programme est établi en vue de rendre familières des méthodes physiologiques de mesures, utilisables dans les situations industrielles et d’indiquer, sous forme chiffrée, les résultats des études physiologiques pour les différentes conditions du travail humain.
- 1. La physiologie appliquée au travail. Son rôle dans l’amélioration des conditions de travail, de la sécurité et de l’organisation.
- 2. Anthropométrie. Variations des dimensions humaines. Méthodes de mesure. Application au dessin du poste de travail.
- 3. Force musculaire. Travail physiologique et travail mécanique. Méthodes de mesure. Applications aux commandes de machines et à la manutention.
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- 4. Consommation d’oxygène. Principe. Méthodes de mesure. Évaluation énergétique des différents travaux industriels.
- 5. Chaleur. Données physiologiques. Méthodes de mesure de l’ambiance thermique. Organisation du travail à la chaleur. Moyens de protection.
- 6. Fréquence cardiaque. Principe. Méthodes de mesure. Évaluation de la charge de travail et du surmenage physique. Pauses. Postures de travail.
- 7. Bruits. Données physiologiques. Méthodes de mesure. Critères de nocivité. Lutte contre les bruits.
- 8. Éclairage. Données physiologiques. Méthodes de mesure. Recommandations.
- 9. Fatigue mentale et sensorielle. Dépistage collectif et individuel. Tests objectifs. La fréquence critique de fusion.
- 10. Étude d’un poste de travail existant. Les projets de machine et d’atelier.
- SÉCURITÉ DU TRAVAIL
- (Prévention des accidents et maladies du travail)
- M. le docteur Henri de Frémont, Professeur
- Année unique (1)
- 1. Le rôle du technicien de sécurité :
- a. Enquêtes. Rapports d’accidents;
- b. Établissement de statistiques.
- 2. Organisation des secours :
- Exercices de secourisme. Sauvetage. Respiration artificielle.
- (1) Réservée aux élèves ayant été reçus à l’examen du cours de sécurité.
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- 3. Matériel de protection individuelle :
- Etude de vêtements de protection, lunettes, casques, masques, etc.
- Exercices d’application de pâtes, films dermiques, etc.
- Essais et études de ceintures de divers types.
- 4. Études d’ateliers :
- Étude et comparaison de dispositifs de sécurité dans la manutention des tôles, l’emboutissage (presses), le soudage, l’utilisation des acides et du trichloréthylène, la peinture au pistolet. Étude de dispositifs de ventilation.
- Prélèvements de poussières. — Numération.
- 5. Visites de chantiers :
- Mise en place d’échafaudages; boisage de tranchées.
- SÉLECTION ET ORIENTATION PROFESSIONNELLES
- M. le docteur Bize, Chargé de cours
- lre année
- Les méthodes cliniques d’examen.
- L’entretien; technique générale.
- L’examen morpho-anthropométrique; la détermination du type tempéramental et des facteurs constitutifs.
- L’examen clinique des fonctions sensori-motrices et du comportement psycho-moteur.
- L’observation du comportement; méthodologie générale.
- Les tests métriques « instrumentaux ».
- Dynamométrie et dynamographie.
- Mesure des temps de réaction psychomotrice.
- Tests d’attention concentrée (tachydoscopie) et d’attention diffusée.
- Tests moteurs et psychomoteurs.
- Tests sensoriels et psychosensoriels.
- Tests d’assemblage, de montage, de classement.
- Étude de l’émotivité.
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- Les tests métriques «figurés ».
- Tests de niveau mental. Tests individuels (tests de Binet-Simon et de Terman; test de Porteus et Kohs, etc.); tests collectifs.
- Tests d’intelligence verbale, numérique, spatiale, mécanique concrète; tests de facteur « G »; tests de sens artistique.
- Étude des principaux processus intellectuels : mémoire, attention; jugement, imagination; observation, visualisation, compréhension, raisonnement.
- Tests de sens artistique et d’aptitude musicale.
- Technique statistique.
- Étalonnages des tests et épreuves; étude des corrélations; étude de la validité.
- 2e année
- Les tests de a projection ».
- Le test de Rorschach.
- Le « thematic aperception test » de Murray.
- Les tests de dessin.
- Les tests de « traçage »; les tests d’induction.
- Les questionnaires.
- Étude des intérêts professionnels.
- Étude des tendances caractérielles fondamentales.
- Étude du niveau et de la forme du système des valeurs.
- Échelles de performances et tests de connaissances.
- Les échelles de performances pratiques.
- Les tests de connaissances générales; tests de connaissances scolaires.
- Les épreuves d’éducation physique; barèmes.
- Les tests de connaissances professionnelles; les essais.
- Les méthodes sociotechniques.
- Les tests sociotechniques et les tests dérivés.
- Les enquêtes sur les opinions.
- Lexicologie.
- Rédaction des protocoles d’examen.
- N. B. — Il sera, en outre, organisé des visites de centres d’orientation professionnelle, de laboratoires de sélection des administrations publiques et des services psychotechniques industriels. Ces visites seront facultatives.
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- TECHNIQUE FINANCIÈRE ET COMPTABLE DES ENTREPRISES
- MM. André Brunet, Professeur.
- André Chauvin, Commissaire expert économique au Ministère des Affaires économiques.
- Daniel Guillot, Directeur adjoint des Contributions directes.
- Jean Hazart, Professeur d’enseignement commercial.
- Gabriel Personnaz, Directeur à la Banque de France.
- Eugène-Pierre Plagnol, Professeur à l’École nationale des Impôts.
- Pierre Poulain, Professeur à l’École normale supérieure de l’Enseignement technique et à l’École nationale de Commerce de Paris.
- Pierre RacapÉ, Expert comptable diplômé.
- Marcel Reverdy, Professeur à l’Institut national des Techniques économiques et comptables.
- Jean Richard, Ingénieur-Conseil.
- Albert Turbide. Expert-comptable diplômé .
- A. Etudes de gestion.
- Étude de la gestion financière, commerciale et technique d’entreprises relevant des divers secteurs de l’économie par l’analyse et l’interprétation :
- 1° des bilans, comptes d’exploitation et de pertes et profits;
- 2° des autres documents sociaux.
- B. Calcul des prix de revient.
- Présentation et schémas de circulation des documents utilisés en vue du calcul des prix de revient.
- Applications pratiques.
- Examen critique des calculs de prix de revient dans divers types d’industrie
- C. Technique comptable et fiscalité.
- Application des principes de la comptabilité et de la fiscalité aux diverses manifestations de l’activité financière et commerciale des entreprises.
- D. Contrôle budgétaire.
- Étude de cas concrets de budget d’entreprise.
- E. Mécanographie.
- Étude pratique des caractéristiques des principaux types de machines comptables, de machines à cartes perforées et de calculatrices.
- Présentation de matériels et résolution sur machines de problèmes administratifs, statistiques et comptables.
- (Voir : Programme du cours, p. 277.)
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- ENSEIGNEMENT À PLEIN TEMPS
- Afin de réduire la durée de la préparation du diplôme d’ingénieur C.N.A.M., pour les élèves qui ont déjà fait la preuve de leurs aptitudes intellectuelles et de leur capacité de travail, le Conservatoire a institué des sessions d’études à plein temps dans certaines spécialités. Ces sessions sont ouvertes aussi bien aux élèves des Centres régionaux associés, qu’à ceux du Conservatoire de Paris.
- Enseignement
- La durée de chaque session est d’une année scolaire, d’octobre à mai. Les élèves sont admis pour une seule session, au cours de laquelle ils préparent les certificats de cours et de travaux pratiques qui leur manquent pour obtenir le Diplôme d’Études Supérieures Techniques de la spécialité, se préparer à l’examen général et amorcer leur travail de thèse en vue du diplôme d’ingénieur.
- Outre les cours préparant directement aux examens de fin d’année, des enseignements spéciaux sont organisés pour ces élèves : techniques mathématiques particuüèrement utiles dans la spécialité, dessin industriel, méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique, langues étrangères, etc.
- Admission
- L’admission se fait uniquement sur titres. La décision relative à chaque candidature est prise par le Directeur du Conservatoire, sur avis du Professeur Directeur des Études de la spécialité.
- Les conditions sont les suivantes :
- 1° Exercer au moment de la candidature une activité professionnelle à plein temps. Les étudiants et les personnes n’occupant un emploi qu’à temps partiel ne peuvent être admis;
- 2° Etre élève du Conservatoire ou d’un Centre associé depuis au moins deux années;
- 3° Posséder plusieurs certificats de cours et de travaux pratiques, de telle sorte qu’une année d’études suffise, sans surcharge excessive de travail, pour compléter le groupement de certificats requis pour le D.E.S.T. de la spécialité; une liste des certificats exigés dès l’admission est établie pour chaque spécialité (se renseigner début septembre au secrétariat du Conservatoire);
- 4° Sauf cas exceptionnel, être âgé de moins de trente ans.
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- Dossier de candidature
- Le Secrétariat tient les formules de candidature à la disposition des personnes intéressées et remplissant les conditions de scolarité indiquées plus haut.
- Ces formules, soigneusement remplies, doivent être adressées au Directeur du Conservatoire avant le 15 septembre.
- Bourses
- Les élèves admis peuvent bénéficier d’une indemnité compensatrice de perte de salaire, payée mensuellement pendant la durée de la session d’études (10 mois). Cette indemnité ne pourra en aucun cas être supérieure à la perte de salaire, ni à la somme de 9.000 NF au total. Pour en bénéficier, il sera indispensable d’avoir suivi pendant deux ans au moins les cours du Conservatoire ou d’un Centre associé et d’avoir exercé depuis trois années au moins sans interruption une activité professionnelle à plein temps. (Décret 59-1389 du 10 décembre 1959, J. O. du 11 décembre 1959.)
- • Observation importante
- Bourses pour la préparation du mémoire DU Diplôme D’Ingénieur
- Les élèves qui ont réuni ou sont sur le point de réunir les certificats nécessaires pour l’obtention du D.E.S.T. dans l’une quelconque des spécialités de ce diplôme et qui ont obtenu l’agrément de leur professeur principal sur un sujet de mémoire en vue du diplôme d’ingénieur, peuvent bénéficier d’une indemnité compensatrice de perte de salaire, dans les mêmes conditions que les élèves des sessions d’étu des à plein temps, s’ils doivent renoncer temporairement à leur emploi rémunéré pour préparer leur mémoire.
- Ces dispositions intéressent donc d’une part les élèves des spécialités d’enseignement à plein temps trop avancés dans leurs études pour que l’admission au plein temps représente un raccourcissement sensible de la préparation du diplôme; d’autre part, les élèves de toutes spécialités qui ne pourraient trouver chez un employeur des conditions favorables à la préparation de leur mémoire et seraient conduits à ravailler temporairement dans un laboratoire en qualité de stagiaires bénévoles ou partiellement rémunérés.
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- COURS PRÉPARATOIRES
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE DE MATHÉMATIQUES (1)
- MM. Hocquenghem et Jaffard, Professeurs
- A Igèbre.
- Nombres relatifs. Opérations. Polynômes.
- Notion de fonction, représentation graphique, exemples simples.
- Équations et inéquations du premier et du second degré.
- Dérivées.
- Trigonométrie.
- Lignes trigonométriques, variations.
- Formules de trigonométrie.
- Triangles.
- Géométrie plane.
- Droites, angles triangles. Parallèles, perpendiculaires.
- Cercles, angles incrits. Polygones réguliers. Longueur de la circonférence.
- Similitude, homothétie. Puissance.
- Aires planes.
- Coniques
- Géométrie dans l’espace.
- Plans. Parallèles.
- Dièdres. Perpendiculaires.
- Trièdres, polyèdres, pyramide, polyèdres réguliers.
- Corps ronds.
- Aires et volumes.
- Géométrie cotée.
- Droites et plans. Méthodes. Projection frontale auxiliaire.
- Projection du cercle.
- (1) Le certificat de ce cours est exigé pour l’inscription au cours de mathématiques en vue des applications aux arts et métiers, page 105, à moins que l’élève ne justifie d’études antérieures comprenant le programme de mathématiques élémentaires.
- Le cours a lieu de février à juin. Les inscriptions sont reçues au Secrétariat du Conservatoire, début janvier.
- Il existe en outre de nombreux centres, extérieurs au Conservatoire mais agréés par lui, qui organisent des cours préparatoires accompagnés de nombreuses séances d’exercices, par groupes à effectifs limités. Ces cours commencent dèsl mois d’octobre ou novembre. Se renseigner en septembre au secrétariat.
- Voir page 30, « Conseils aux auditeurs ».
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- COURS PRÉPARATOIRE DE RADIOÉLECTRICITÉ
- Unités pratiques MKSA.
- Grandeurs sinusoïdales et extensions. Représentation vectorielle et complexe.
- Grandeurs périodiques, pseudo-sinusoïdales, modulées.
- Problèmes de circuits en régime transitoire.
- Éléments des circuits linéaires.
- Charge et décharge d’un condensateur dans un circuit.
- Problèmes de circuits en régime sinusoïdal forcé.
- Circuit résonnant.
- Circuit antirésonnant.
- Calcul des impédances.
- Circuits couplés.
- L'amplification.
- Fonctionnement des diodes, triodes, des tubes à électrodes multiples. Caractéristiques.
- Amplificateurs en tension.
- Dispositifs à semi-conducteurs.
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE AUX COURS DE MACHINES ET DE MOTEURS À COMBUSTION INTERNE
- M. Lambrault, Chef de travaux
- I. Algèbre et analyse.
- Rappel de notions fondamentales sur le calcul algébrique et la résolution des équations.
- Notion de fonction. Représentation graphique. Application aux diagrammes d’indicateur de machines à piston.
- Dérivées et différentielles.
- Fonctions du premier et du second degré. Fonction homographique. Abaques. Application des abaques aux projets de conduites hydrauliques.
- Fonctions circulaires directes et inverses.
- Application à l’étude du mouvement circulaire des machines.
- Questions de maximum et de minimum. Application à l’étude des conditions optima de fonctionnement des machines.
- Formule du binôme. Son application à l’étude des forces d’inertie des machines à mouvement alternatif.
- Fonctions exponentielle et logarithmique.
- Fonctions de plusieurs variables Dérivées partielles..
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- Fonctions primitives. Intégrales. Aires planes. Résolution de toutes les intégrales figurant au cours de machines.
- II. Mécanique.
- Vecteurs. Moments.
- Cinématique. Mouvement relatif. Composition des vitesses. Exemples tirés du cours de machines.
- Principes généraux de la mécanique.
- Travail. Force vive et puissance des machines.
- Force d’inertie. Force centrifuge. Application à l’effort d’arrachement d’une ailette de turbine à vapeur.
- Quantité de mouvement. Théorème des quantités de mouvement.
- Formule d’Euler fondamentale, dans la théorie des turbines.
- Centre de gravité. Moments d’inertie. Application à la théorie des volants.
- Frottement. Frein de Prony. Adh rence des locomotives.
- III. Physique.
- Grandeurs fondamentales et dérivées.
- Systèmes d’unités. Dimensions. Homogénéité.
- Similitude.
- Notions d’hydrostatique et de pneumatique.
- Lois fondamentales de la chaleur.
- Changements d’état.
- Définitions relatives aux machines électriques.
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE AU COURS DE CONSTRUCTIONS CIVILES
- M. Lescail, Chef des travaux pratiques de constructions civiles
- I. Rappel de notions de mécanique et de mathématiques.
- Forces : représentation, composition, décomposition, moments.
- Couples.
- Systèmes équivalents. Conditions d’équilibre. Représentation des fonctions.
- Courbes du 2e degré : coniques.
- Surfaces du 2e degré : quadriques.
- Systèmes d’unités : équations de dimension; homogénéité.
- II. Rappel de notions de géologie.
- III. Notions d’élasticité.
- Contraintes. Représentation.
- Courbe de résistance intrinsèque.
- IV. Propriétés générales des matériaux.
- Déformation. Rupture.
- Elasticité. Plasticité. Relaxation, etc.
- V. Propriétés des matérieux usuels.
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- I I
- S
- CO
- COURS SPÉCIAUX
- TRAITEMENTS DE SURFACE DES MÉTAUX (1) sous la direction de M. Jean COURNOT, Professeur
- Enseignement oral (36 leçons)
- Leçons d’électricité par M. LECOUSTEY, Sous-Directeur de laboratoire
- Rappel de généralités de physique et de mécanique; la pile et le courant électrique. Lois générales du courant continu et applications. Accumulateurs. Magnétisme; induction électromagnétique. Induction mutuelle et auto-induction. Générateurs et moteurs à courant continu. Le courant alternatif. Lois générales. Transformateurs et redresseurs. Moteurs à courant alternatif. Mesures en courant alternatif. Dangers dus à l’électricité.
- Leçons de chimie
- par M. Saint-Maxen, Chef de travaux
- Rappel de généralités : corps simples, combinaisons, notation chimique, poids atomique, poids moléculaire, valence des éléments. Acides, bases, sels. Formules chimiques; formules de réactions. Notions d’analyse qualitative. Notions d’analyse quantitative par précipitation, par électrolyse, par volumétrie. Liqueurs normales. Propriétés des principaux métaux, acides, bases et sels.
- Leçons d’électrochimie par M. Bonnemay, Professeur
- Propriétés et constitution des solutions électrolytiques. Les lois qualitatives et quantitatives de la décomposition électrolytique. Tension de décomposition minima d’un électrolyte. Phénomènes
- (1) La prochaine session de cet enseignement aura lieu de septembre 1961 à juin 1962.
- Les élèves sont admis à ce cours après examen probatoire.
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- cathodiques et phénomènes anodiques. Dépôt simultané de plusieurs métaux sur une cathode. Propriétés essentielles de la charge liées à la qualité du dépôt. Influence des différents facteurs, nature de l’électrolyte, ions complexes, température, densité de courant, sur la texture du dépôt obtenu.
- Leçons sur les traitements de surface par M. CouRNOT, Professeur, M. Loiseau et des ingénieurs spécialisés
- Les phénomènes de corrosion. Préparation des surfaces : sablage, décapage, dégraissage, polissage ordinaire et polissage électrolytique; état de surface. Contrôle et analyse des bains et des revêtements; adhérence des revêtements. Peintures en général; peinture au pistolet; finitions; essais des peintures; émaux. Matières plastiques. Technique et pratique des dépôts électrolytiques : cuivrage et laitonnage, nicke-lage, chromage; dépôts de fer, cobalt, plomb, étain, zinc, cadmium, argent, or, rhodium, platine, palladium. Dépôts chimiques, phosphatation. Protection par oxydation des métaux et alliages légers et ultra-légers; oxydation anodique. Cémentation, placage à chaud, apports au chalumeau; immersion dans les métaux fondus : galvanisation, étamage, plombage, aluminiumage. Projection des métaux au pistolet. Organisation des ateliers. Matériel des ateliers, matériaux pour cuves, agitation, filtration. Principe de l’utilisation des divers revêtements. Compléments et conclusions.
- Enseignement pratique sur les sujets ci-dessus
- (35 séances)
- sous la direction de MM. Lecoustey, Saint-Maxen, Royon et Nambride, Chefs de travaux et Moniteurs
- Les conférences et travaux pratiques d’électricité, de chimie et d’électrochimie ont lieu du 15 septembre au 30 octobre.
- Les conférences et les travaux pratiques sur les revêtements ont lieu du 1er novembre au 30 juin, le samedi après-midi.
- Cet enseignement donne lieu à la délivrance d’un certificat spécial.
- Le montant des droits de scolarité est de 50 NF.
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- COURS DE PROGRAMMATION SUR MACHINES À CALCULER ÉLECTRONIQUES
- M. HOCQUENGHEM, Professeur, Directeur du cours
- Les machines à calculer électroniques, même les plus complexes, ne peuvent effectuer que les opérations les plus simples de l’arithmétique.
- Elles ne peuvent donc effectuer les calculs qu’on leur confie que si l’on a pris soin au préalable de transformer ces calculs, posés dans les formes mathématiques habituelles par les ingénieurs, les chercheurs, les actuaires, les statisticiens, en suites d’opérations arithmétiques élémentaires équivalentes. L’ensemble de ces suites d’opérations effectuables par la machine constitue le programme de calcul de la machine; le travail du programmeur consiste à l’établir.
- L’enseignement du Conservatoire a pour but de former des techniciens programmeurs hautement qualifiés. Il s’adresse à des jeunes gens possédant déjà des connaissances en mathématiques correspondant au niveau de « mathématiques générales ». Il comporte des cours de culture générale (calcul numérique, comptabilité, statistique) ; des cours techniques (organisation logique des machines ; notions de technologie) qui permettent de comprendre les principes de la programmation; des travaux pratiques nombreux, qui consistent en l’établissement de programmes pour les principaux types de machines des divers constructeurs.
- Cet enseignement s’étend sur deux années de cours, à raison de quatre heures hebdomadaires, de novembre à juin. Il peut être abordé indifféremment en Ire ou 2e année.
- Un examen est organisé en fin d’année sur le programme enseigné dans l’année. Les élèves ayant réussi aux examens des deux années reçoivent, sur leur demande, un Certificat général.
- Les élèves qui possèdent en outre d’autres certificats du Conservatoire (Électricité, Radio-électricité...) peuvent recevoir, sur leur demande, le Brevet spécial de Programmeur (voir tableau p. 97).
- Les demandes d’inscription au cours sont reçues au secrétariat du Conservatoire, pendant le mois d’octobre, tous les après-midi de semaine. Les demandes sont examinées par le Directeur du cours, en tenant compte des études antérieures et de la profession du candidat. Les élèves agréés sont prévenus individuellement et versent au secrétariat les droits d’inscription qui s’élèvent à 50 NF pour l’année.
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- INSTITUTS, ÉCOLES ET CENTRES D’ÉTUDES DU CONSERVATOIRE
- Les instituts, centres d’études et écoles du Conservatoire disposent de notices détaillées qui peuvent être adressées aux personnes intéressées sur demande.
- INSTITUT AÉROTECHNIQUE route de Bois-d’Arcy, à Saint-Cyr (Seine-et-Oise)
- M. Gruson, Directeur technique
- Cet institut a été fondé en 1910 par M. Henry Deutsch de la Meurthe, qui en fit don à l’Université de Paris. Actuellement ce laboratoire a été mis par l’Université de Paris à la disposition du Conservatoire national des Arts et Métiers auquel l’Institut est rattaché.
- L’Institut aérotechnique s’occupe de toutes recherches et essais concernant la technique des appareils en équilibre et en mouvement dans l’air. Il effectue des travaux et des essais et reçoit des travailleurs dans ses laboratoires. Il est placé sous la direction de M. GRUSON, Ingénieur principal des Travaux de l’Air.
- Pour être admis à travailler dans les laboratoires, une demande doit être adressée au directeur, accompagnée d’une note précisant les travaux ou les études à effectuer et leur durée.
- La bibliothèque de l’Institut, composée d’ouvrages et publications relatifs à l’aérotechnique, est ouverte aux personnes munies d’une autorisation du directeur.
- INSTITUT D’ÉTUDES ÉCONOMIQUES ET JURIDIQUES APPLIQUÉES À LA CONSTRUCTION ET À L’HABITATION
- M. le Professeur Liet-Veaux, Directeur des études
- Cet institut a été créé, sur l’initiative des principales professions intéressées, par arrêté interministériel du 19 novembre 1960. Il a pour objet l’enseignement théorique et pratique des règles juridiques, administratives, financières et comptables applicables à la construction et à l’habitation.
- En qualité d’établissement d’enseignement supérieur appliqué, l’I.C.H. s’adresse particulièrement :
- — à toutes personnes désirant parfaire un enseignement technique préalable : architectes, ingénieurs et techniciens de la construction,
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- cadres des entreprises de travaux immobiliers, experts immobiliers, personnels des sociétés de construction ou gestion, etc.;
- — à toutes personnes se destinant aux professions mettant en œuvre l’économie et le droit de la construction et de l’habitation : administrateurs d’immeubles, agents immobiliers, personnels des offices et sociétés d’H.L.M. et des sociétés de crédit immobilier, administrateurs de l’État, des départements et des communes placés à la tête de services de construction ou gestion immobilière, cadres des sociétés d’économie mixte de construction, etc.
- Le cycle des études est en principe de deux années, et comporte l’assiduité à six enseignements assortis d’exercices pratiques. Un jeu d’options permet aux candidats de suivre très exactement les disciplines susceptibles de leur être les plus utiles dans leur profession.
- Des cours et conférences groupés sont prévus pour les élèves de province.
- Après succès aux six examens choisis, les élèves reçoivent un diplôme d’État. La liste des élèves diplômés est publiée chaque année au Journal officiel.
- Pour tous renseignements complémentaires, s’adresser au Secrétariat de l’Institut, Conservatoire national des Arts et Métiers, 292, rue Saint-Martin, Paris (3e), qui délivre des brochures sur les buts et méthodes de l’I.C.H., et sur ses dispositions statutaires.
- INSTITUT D’ÉTUDES SUPÉRIEURES DES TECHNIQUES D’ORGANISATION
- M. Lobstein, Directeur des études
- Créé par un arrêté du 13 octobre 1955, complété par un arrêté du 5 novembre 1959, cet institut a pour objet la formation et le perfectionnement des spécialistes des fonctions supérieures d’organisation dans les secteurs privés et publics.
- Son enseignement s’adresse donc :
- — aux Administrations ou entreprises qui désirent spécialiser un ou plusieurs de leurs cadres dans l’étude des problèmes d’organisation;
- — aux cabinets d’organisateurs-conseils soucieux de donner une solide formation à leurs jeunes collaborateurs, et d’une manière plus générale à tous ceux qui désirent exercer la profession de Conseil en organisation.
- En raison du niveau de l’enseignement, les candidats présentés doivent avoir acquis préalablement une formation de base aux techniques d’organisation. L’enseignement comporte deux formules : un cycle continu, à temps plein pendant neuf mois; un cycle discontinu
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- sur deux années, à raison d’une semaine de cours par mois. Dans les deux cas, les exercices en salle sont suivis d’un stage pratique de quatre mois. Les études sont sanctionnées par un diplôme délivré par le ministre de l’Education nationale.
- INSTITUT FRANÇAIS DU FROID INDUSTRIEL
- M. le Professeur Lainé, Directeur des études
- L’Institut créé sous les auspices de l’Association française du Froid, est l’École supérieure d’application des industries du froid.
- Il reçoit les élèves possédant la qualité d’ingénieur ou ayant subi avec succès un examen probatoire portant sur les mathématiques et la chimie organique.
- INSTITUT NATIONAL D’ÉTUDE DU TRAVAIL ET D’ORIENTATION PROFESSIONNELLE
- 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e)
- M. le Professeur H. Piéron, Directeur délégué, Mme C. Bénassy-Chauffard, Sous-Directeur
- Cet institut est à la fois un centre d’enseignement et de recherches.
- L’Institut assure officiellement la préparation au diplôme d’État de Conseiller d’Orientation scolaire et professionnelle (titre nécessaire pour exercer les fonctions de Conseiller d’Orientation scolaire et professionnelle). Durée des études : deux ans. L’enseignement comprend des cours, des travaux pratiques, des visites d’entreprises et des stages, en particulier dans le centre d’application propre à l’institut. Pour être inscrit il faut être âgé de vingt et un ans au moins, posséder le baccalauréat ou le brevet supérieur et satisfaire à une période probatoire qui a lieu chaque année entre le 15 juin et le 14 juillet. Le registre d’inscription est clos le 1er juin (notice spéciale sur demande).
- En outre, sous la direction du professeur de sélection et orientation professionnelles du Conservatoire national des Arts et Métiers, il est organisé une préparation au certificat d’études psychotechniques institué par le décret n° 53-202 du 13 mars 1953 portant création d’un diplôme d’État de Psychotechnicien. Cet enseignement qui comprend des cours du Conservatoire et un enseignement complémentaire spécial réparti sur trois années, est spécialement prévu pour les professionnels (notice spéciale sur demande : 1,50 NF).
- Activités de recherches : outre le service de recherches, des laboratoires étudient les questions se rapportant à l’orientation scolaire et professionnelle, à la psychologie de l’enfant, à la biotypologie, à la psychologie appliquée à l’industrie, à la physiologie du travail. Une
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- bibliothèque spécialisée de 7.000 volumes et de 50.000 fiches bibliographiques est à la disposition des chercheurs et des conseillers d’orientation scolaire et professionnelle.
- INSTITUT NATIONAL DE FORMATION DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA VENTE
- M. A. Dauger, Directeur des Études
- Créé par arrêté interministériel du 1er août 1956 cet institut se propose de former des techniciens susceptibles d’occuper des postes de responsabilité dans les services commerciaux des entreprises.
- Son enseignement s’adresse donc :
- — aux personnes qui désirent accéder à des fonctions de direction commerciale ;
- — aux entreprises qui connaissent l’importance de la formation à la fois théorique et pratique du personnel des directions commerciales.
- Les élèves sont admis sur titres à condition d’avoir trois ans de pratique commerciale, ou sans titre s’ils ont au minimum trois ans d’expérience professionnelle en qualité de cadre de la vente.
- Les cours et conférences ont lieu les mardi, mercredi, vendredi de 19 h. 15 à 20 h. 30 durant deux années.
- Un diplôme est délivré par le Ministère de l’Éducation nationale aux auditeurs qui ont satisfait aux obligations des examens de fin de cours.
- INSTITUT NATIONAL
- DES TECHNIQUES DE LA DOCUMENTATION
- M. Poindron, Directeur des Études
- Créé par arrêté ministériel du 1er décembre 1950, consacrant un accord intervenu entre le Conservatoire national des Arts et Métiers et l’Union française des Organismes de Documentation, cet institut a pour objet principal de donner un enseignement de la documentation scientifique, économique et technique et d’assurer le perfectionnement des professionnels spécialisés.
- Entrent également dans le programme toutes recherches tendant à l’amélioration des méthodes et du matériel des services de documentation.
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- INSTITUT NATIONAL
- DES TECHNIQUES ÉCONOMIQUES ET COMPTABLES
- M. le Professeur André Brunet, Directeur des études
- M. Hudelo, Secrétaire général
- Fondé en 1931, réorganisé en 1943, cet institut n’a cessé de développer ses enseignements et de renouveler ses méthodes pédagogiques. Centre d’enseignement supérieur, il diffuse les techniques économiques et comptables ainsi que les disciplines qui s’y rattachent.
- Il comprend trois sections et deux centres :
- 1° La section Expertise comptable, qui prépare aux examens d’Etat d’expert comptable. La durée des études s’étend sur quatre années.
- L’enseignement est assuré par des professeurs du Conservatoire et des personnalités particulièrement qualifiées dans chaque matière enseignée.
- Les étudiants qui ont passé avec succès les examens de fin d’année reçoivent le diplôme de l’Institut national des Techniques économiques et comptables du Conservatoire national des Arts et Métiers;
- 2° La section Enseignement par correspondance, fonctionnant en collaboration avec le Centre national d’enseignement par correspondance, permet aux étudiants résidant en province de suivre les mêmes études que ci-dessus. Des devoirs leur sont renvoyés avec annotation et un corrigé-type ;
- 3° La section Commissariat aux comptes, réservée aux candidats aux fonctions des commissaires aux comptes de sociétés, agréés par les cours d’appel;
- 4° Le Centre d'études supérieures de comptabilité-prix de revient ouvert aux cadres supérieurs des entreprises, en vue de leur perfectionnement en économie appliquée, normalisation comptable (plan comptable 1957), statistique, etc. La durée des études est fixée pour chaque auditeur, compte tenu de son âge et de sa formation.
- Un diplôme est délivré en fin d’études aux auditeurs ayant passé avec succès un examen qui comporte notamment la présentation d’un travail personnel dont les données sont empruntées à l’activité professionnelle des candidats.
- 5° Le Centre d’études mécanographiques, destiné à informer les chefs d’entreprise, chefs de services techniques, commerciaux, financiers, comptables et administratifs, des problèmes d’organisation et de rendement, de leur solution par les moyens modernes offerts par le matériel mécanographique et ses plus récents procédés d’emploi.
- La direction des études de l’Institut est assurée par M. André Brunet, professeur chargé de la chaire de technique financière et comptable des entreprises au Conservatoire des Arts et Métiers.
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- Tous renseignements sont fournis sur demande adressée au secrétariat; une brochure contenant toutes indications utiles et les divers programmes est en vente au Conservatoire.
- INSTITUT SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE DE L’ALIMENTATION
- (antérieurement Centre de Bromatologie)
- M. le Professeur Henri Heim de Balsac, Directeur des études
- Cet institut, qui fonctionne avec le concours et la collaboration de la Fédération nationale des Syndicats des industries de l’Alimentation, est essentiellement un organisme d’enseignement technique supérieur. Il contribue notamment à former et à perfectionner les cadres des industries et commerces de l’alimentation.
- L’enseignement porte sur les aliments et les industries de l’alimentation et non sur les problèmes de nutrition traités par d’autres organismes. Il comprend :
- a. Un enseignement introductif à l’étude des industries alimentaires :
- I. Généralités sur les aliments;
- II. Notions fondamentales sur les divers groupes d’aliments.
- b. Des cycles de conférences, relatifs aux divers groupes d’aliments. Origine : êtres vivants producteurs. Conditions de production. Composition. Conservation. Industrialisation.
- c. Des conférences d’actualités, notamment sur les perfectionnements de la technologie des matières alimentaires.
- INSTITUT TECHNIQUE DE BANQUE
- MM. J. Branger et Schlogel, Directeurs des études
- Créé sous les auspices du Centre d’Enseignement technique de banque, cet institut a pour objet l’enseignement supérieur de l’économie et des techniques bancaires et financières.
- Il assure la formation des cadres des établissements de banque; il s’adresse également aux cadres spécialisés des entreprises privées.
- Son programme d’études s’étend sur deux années. Les cours magistraux publics et gratuits sont complétés par des travaux pratiques ouverts aux seuls étudiants régulièrement inscrits.
- Peut être inscrite toute personne pourvue du brevet professionnel d’employé de banque; des dérogations sont accordées par la commis-
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- sion technique de l’institut, notamment en faveur des employés de banque susceptibles de suivre utilement les cours.
- Les études sont sanctionnées par un diplôme d’Etat, le diplôme d’ « Études supérieures de l’Institut technique de Banque ».
- La direction des études est assurée par MM. Branger et Schlogel, chargés des cours d’« Économie et technique bancaires » et d’« Organisation et fonctionnement des marchés financiers ».
- INSTITUT DE TECHNIQUE SANITAIRE ET HYGIÈNE DES INDUSTRIES
- M. Colas, Directeur des études
- Organisme d’enseignement technique supérieur, fondé en 1923, cet institut est le seul organisme d’État formant des techniciens et, notamment, des cadres moyens et supérieurs pour les diverses branches de l’assainissement ainsi que pour les entreprises et industries de l’hygiène publique.
- Les élèves doivent posséder la qualité d’ingénieur ou d’architecte, ou sortir des grandes écoles et facultés; l’institut admet également des professionnels qui satisfont à des conditions déterminées.
- Les études comprennent deux cycles répartis sur une année scolaire, d’octobre à juin. Le programme général est le suivant :
- 1er Cycle :
- I. Généralités : biologie, hydrogéologie, physico-chimie, épidémiologie.
- II. Alimentation en eau, assainissement et technique sanitaire des communes urbaines et rurales. Traitement des eaux potables et des eaux usées. Lutte contre la pollution des eaux.
- 2e Cycle :
- III. Applications de la technique sanitaire aux constructions, habitations, bâtiments publics, écoles, hôpitaux, abattoirs, etc. Lutte contre le bruit. Éclairage. Lutte contre la pollution de l’atmosphère.
- IV. Technique sanitaire des pays chauds.
- V. Technique sanitaire et hygiène des usines et ateliers. Prévention des maladies professionnelles. Technique sanitaire des travaux et établissements souterrains.
- Les examens ont lieu dans le courant du mois de juin et portent sur l’ensemble du programme des deux cycles.
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- L’institut délivre, après examen probatoire :
- 1° Le brevet d’Etat de Technicien sanitaire;
- 2° Un diplôme d’Etudes supérieures de Technique sanitaire, après spécialisation de deux ans, avec présentation et soutenance d’une thèse de concours sur un travail original et personnel devant un jury spécialisé.
- INSTITUT DE TOPOMÉTRIE
- M. Raymond Martin, Directeur des études
- Créé par arrêté ministériel en date du 30 décembre 1939 (modifié par l’arrêté ministériel du 29 avril 1947), cet institut a pour but la préparation des stagiaires à l’examen final de géomètre-expert diplômé par le Gouvernement.
- L’enseignement vise à l’acquisition de connaissances générales, techniques et juridiques englobant, entre autres, celles qui sont imposées aux épreuves écrites et orales de l’examen final de géomètre-expert d.p.l.g.
- Cet enseignement est échelonné sur trois années afin d’être plus aisément étudié par les élèves occupant un emploi. En raison du caractère saisonnier des travaux de la profession, l’ensemble des conférences et travaux pratiques est condensé pendant la période d’hiver (début novembre à Pâques).
- Les élèves diplômés de l’Institut de Topométrie sont dispensés sur leur demande, des épreuves écrites et orales de l’examen final du diplôme de géomètre-expert d.p.l.g. (art. 9 du décret n° 48-1132 du 12 juillet 1948).
- Depuis 1959, l’Institut de Topométrie comporte un enseignement par correspondance conduisant au même diplôme, avec les mêmes droits que l’enseignement oral.
- ÉCOLE SUPÉRIEURE DES GÉOMÈTRES ET TOPOGRAPHES
- M. Raymond Martin, Directeur des études
- Instituée par la loi de Finances du 31 décembre 1945 et réorganisée par arrêté ministériel en date du 29 avril 1947, cette école donne un enseignement de plein exercice en vue de la préparation des étudiants à la profession de géomètre-expert ou de topographe.
- Les élèves sont admis sur concours. La durée de la scolarité est de trois années, dont une année de stage contrôlée par l’École. Les cours et travaux pratiques ont lieu tous les jours ouvrables du début de novembre au début de juillet. La spécialisation (géomètre ou topographe) s’établit au cours de la seconde année d’études.
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- Les élèves diplômés de l’École supérieure des géomètres et topographes sont dispensés, sur leur demande, des épreuves écrites et orales de l’examen final du diplôme de géomètre-expert d.p.l.g. (art. 9 du décret n° 48-1132 du 12 juillet 1948).
- En outre, un diplôme d’ingénieur-géomètre ou d’ingénieur-topographe (selon la spécialité choisie) peut être délivré à tout élève diplômé, après soutenance au Conservatoire national des Arts et Métiers d’un mémoire sur un important travail personnel.
- ÉCOLE NATIONALE D’ASSURANCES
- M. René Rul, Directeur
- Créée par le Conseil national des Assurances, cette école forme des techniciens, des courtiers et des agents généraux ; elle coordonne l’action et l’enseignement des divers organismes qui dispensent l’enseignement de l’Assurance.
- Les études comprennent :
- 1° Un cycle « élémentaire », enseignement professionnel de deux ans, sanctionné par un certificat d’aptitude professionnelle et un brevet professionnel d’assurances. Un cours par correspondance prépare spécialement au Brevet professionnel (section production).
- 2° Un cycle « Normal » d’une durée d’une année universitaire, ayant pour but de former les cadres, inspecteurs, agents et courtiers d’assurances.
- Les candidats admis appartenant à la profession prennent l’engagement d’y demeurer en activité pendant cinq ans. Ils conservent, pendant leur scolarité, le bénéfice du traitement qu’ils touchaient au moment de leur admission à l’École.
- Les candidats n’appartenant pas à la profession, peuvent bénéficier de bourses suivant le régime applicable à l’Enseignement supérieur.
- Un diplôme d’Études d’Assurances est délivré après examen à la fin des études.
- 3° Un cycle « Supérieur », d’une durée de deux ans, ayant pour but de former le personnel de direction des entreprises d’assurances.
- L’admission est décidée sur titres ou après concours.
- Seuls les élèves ayant subi avec succès l’examen de fin d’études ont la qualité d’anciens élèves du cycle « Supérieur » de l’École nationale d’Assurances.
- Un diplôme d’Études supérieures d’Assurances est délivré aux anciens élèves ayant présenté un mémoire de caractère original et personnel reconnu satisfaisant par le jury.
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- CENTRE DE L’USINAGE
- ET DE LA TRANSFORMATION DES MÉTAUX
- Ce centre a pour but la préparation spéciale et le perfectionnement des ingénieurs et techniciens responsables de l’utilisation des machines-outils dans les ateliers de mécanique. L’enseignement comprend des conférences, des travaux pratiques de laboratoire et d’atelier, des visites d’établissements industriels et techniques (1).
- CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DES SPÉCIALISTES EN APPAREILLAGE DE CORRECTION AUDITIVE
- Ce centre organise des sessions d’enseignement dont le but est de donner aux applicateurs d’appareils de correction auditive les enseignements techniques et pratiques qui leur sont indispensables pour exercer leur profession dans les meilleures conditions. Il délivre aux élèves régulier ayant satisfait à l’examen un certificat d’Études techniques d’Acoustique appliquée à l’appareillage de correction auditive.
- (1) Le Centre de i’Usinage n'organisera pas de conférences en 1961-1962.
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- MUSÉE
- Le Musée est le plus ancien établissement de cette nature consacré aux sciences et aux techniques. Ses collections de maquettes et d’instruments conservées depuis le début du siècle dernier donnent une vue très complète du développement des techniques dans tous les domaines.
- A diverses occasions des expositions temporaires sont consacrées aux principaux sujets d’actualité de façon à montrer au public les dernières créations techniques. De nombreuses sections permanentes du Musée sont ainsi peu à peu renouvelées et constituent pour les étudiants un complément indispensable aux principaux cours donnés au Conservatoire.
- Jours et heures d’ouverture : en semaine (sauf le lundi) de 13 h. 30 à 17 h. 30; le dimanche de 10 heures à 17 heures.
- Prix d’entrée : 1 NF par visiteur; entrée gratuite le dimanche.
- Des cycles de visites-conférences sont organisés périodiquement; leur programme est affiché à l’entrée du Musée et annoncé par la presse.
- BIBLIOTHÈQUE
- La bibliothèque contient plus de 100.000 volumes, anciens et récents, elle reçoit les revues scientifiques et techniques françaises et étrangères.
- L’accès de la bibliothèque est autorisé les jours ouvrables de 14 heures à 19 h. 30 et le dimanche de 10 heures à 12 h. 30 aux personnes munies d’une carte délivrée par le Directeur du Conservatoire.
- J. C. 103042.
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- CENTRES RÉGIONAUX ASSOCIÉS
- Liste des Cours professés en 1961-1962
- ANGERS
- Bureaux : École Nationale d’Ingénieurs Arts et Métiers. — Tél. : 87-24-25.
- Directeur : M. H. Chéroux.
- Mathématiques préparatoires. 1™ année/1 : M. Commissaire.
- Physique préparatoire. 1™ année/1 : M. Maurice.
- Mathématiques générales. lie année/2 : M. Commissaire.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Fouques.
- Physique générale. lie année/3 : M. Leandri.
- Physique générale. 2e année/3 : M. Maurice.
- Mécanique industrielle. lTe année/3 : M. Maurice.
- Électricité industrielle. lie année/3 : M. Baudouin.
- Électricité industrielle. 2e année/3 (T. P.) (1) : M. Baudoin.
- Électronique. lTe année/2 : M. N...
- Organisation scientifique du travail. lTe année/2 : M. N...
- ANGOULÊME
- Bureaux : 360, route de Bordeaux. — Tél. : 17-93.
- Directeur : M. Jean Bruc.
- Mathématiques préparatoires. lre année/2 : M. Texier.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Boeuf.
- Physique préparatoire. lie année/2 : M. Choquet.
- Physique préparatoire. 2e année/2 : M. Choquet.
- Chimie préparatoire. 2e année/2 : M. Benoit.
- Français. lTe année/2 : M. Trufandier.
- Français. 2e année/2 : M. GELINEAU.
- (1) L’indication T. P. qui suit certains cours signifie que des travaux pratiques donnant lieu à examen de fin d’année et à délivrance d’une attestation sont organisés pour ces enseignements.
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- BELFORT
- Bureaux : 112, avenue Jean-Jaurès. — Tél. 28-01-60.
- Directeurs : MM. Rigal et Pion.
- Centres annexes à Montbéliard et Delle-Beaucourt (v. ci-dessous)
- Mathématiques préparatoires. lre année/1 : M. Schneider.
- Physique préparatoire. 1™ année/1 : M. Quinot.
- Mathématiques générales. lTe année/2 : M. Schneider.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Dautrevaux.
- Physique générale. lTe année/3 (T. P.) : M. N...
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. ViÉnot.
- Physique générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Fritz.
- Électricité industrielle. 2e année/3 (T. P.) : M. Rissler.
- Méthodes d’expression. 2e année/2 : M. Ball.
- Annexe de MONTBÉLIARD
- Bureaux : Lycée technique, rue des Huisselets. — Tél. 2-48.
- Directeur : M. Charton.
- Mathématiques préparatoires. lie année/1 : M. Parizet.
- Physique préparatoire. 1™ année/1 : M. Blanc.
- Mathématiques générales. lTe année/2 : M. Renaud.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Parizet.
- Physique générale. lTe année/3 (T. P.) : M. Latour.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Viénot.
- Physique générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Fritz.
- Mécanique industrielle. 2e année/3 : M. Renaud.
- Méthodes d’expression. 2e année/2 : M. Ball.
- Annexe de DELLE-BEAUCOURT
- Mathématiques préparatoires. lre année/1 : M. Bidault.
- Physique préparatoire. lie année/1 : M. Bidault.
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- BORDEAUX
- Bureaux : 2, place de la Bourse. — Tél. 44-65-47.
- Directeur : M. Cercelet.
- Centre annexe à Pau (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. 1™ année/1 : M. Destang.
- Physique préparatoire. lie année/1 : M. Fleury.
- Mécanique. Résistance des matériaux. lre année/1 : M. Devaux.
- Constructions métalliques (cours préparatoire). lTe année/1 : M. N...
- Dessin industriel. 1™ année/1 : M. N...
- Mathématiques générales. lre année/2 : M. Hébert.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Hébert.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Loudette.
- Mécanique. lie année/2 (T. P.) : M. Andron.
- Chimie générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Lascombe.
- Électricité industrielle. 2e année/3 (T. P.) : M. Guizonnier.
- Électronique générale. 2e année/2 (T. P.) : M. Valentin.
- Constructions civiles. lie année/3 (T. P.) : M. Debuc.
- Chimie industrielle. 2e année/3 (T. P.) : M. Lalande.
- Thermique industrielle. lTe année/3 : M. N...
- Annexe de PAU
- Bureaux : 25, rue Louis-Barthou. — Tél. 27-41-71.
- Mathématiques préparatoires. lTe année/1 : M. Soubirou.
- Physique préparatoire. lTe année/1 : M. N...
- Mathématiques générales. lre année/2 : M. Neyret.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Royer.
- Physique générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Lafargue.
- Chimie générale. lre année/3 (T. P.) : M. N...
- Électricité industrielle. lre année/3 : M. N...
- Électronique générale. 2e année/2 (T. P.) : M. Pistoulet.
- Organisation scientifique du travail. lTe année/2 : M. N...
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- BOURGES
- Bureaux : Hôtel de la Chambre de Commerce, 1, place Henri-Mirpied. — Tél. 1-44.
- Directeur : Jean Dulac.
- Centres annexes à Nevers et Vierzon (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. lTe année/2 : M. ThÉbault.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. ANDRAULT.
- Physique préparatoire. lTe année/1 : M. Bouges.
- Chimie préparatoire. lTe année/1 : M. Drouot.
- Mathématiques générales. lie année/2 : M. Chigot.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : Mlle Rivalin.
- Physique générale. lIe année/3 (T. P.) : M. BOUGES.
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : M. Drouot.
- Chimie industrielle. Ire année/1 : M. Drouot.
- Droit commercial. 3e année/3 : Mme Piot.
- Économie rurale. 2e année/2 : M. Prault.
- Annexe de NEVERS
- Bureaux : 8, rue du Lycée. — Tél. 61-13-80.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : Mme Piton.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : Mlle LANDOIS.
- Électricité industrielle. 2e année/3 (T. P.) : M. Gautier.
- Annexe de VIERZON
- Bureaux : Lycée technique d’État, avenue Henri-Brisson. -— Tél. 0-07.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : M. FAUCHES.
- Électricité industrielle. Ire année/3 (T. P.) : M. Gautier.
- Métallurgie. 3e année/3 (T. P.) : M. Piat.
- BREST
- Bureaux : 108, rue Jean-Jaurès. — Tél. : 44-29-28.
- Directeur : M. Johannin.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : M. Salaün.
- Physique préparatoire. Ire année/1 : M. MÉREL.
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- Mathématiques générales. 7re année/2 : M. N...
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Molinaro.
- Physique générale. 1™ année/3 (T. P.) : N...
- Mécanique industrielle. lTe année/2 (T. P.) : N...
- Électronique générale. lie année/2 (T. P.) : N...
- CHALON-SUR-SAÔNE
- Bureaux : Lycée Technique d’État, 137, avenue Boucicaut. — Tél. : 3-05.
- Directeur : M. Jean Beaumont.
- Centres annexes à Mâcon et au Creusot (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. lre année/1 : M. Guillermin.
- Physique préparatoire. lre année/1 : M. Lacoeuilhe.
- Mathématiques générales. lie année/2 : M. Martin.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Jullien.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Sommier.
- Électricité industrielle. 2e année/3 (T. P.) : M. Fontaine.
- Annexe de MÂCON
- Bureaux : Lycée Technique, boulevard des Neuf-Clés. —- Tél. : 23-02.
- Directeur : M. Albert Paccard.
- Mathématiques préparatoires. lxe année/2 : M. Toux.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : N...
- Physique préparatoire. lie année/1 : M. Prunel.
- Électricité industrielle. lTe année/3 : M. Arbeley.
- Annexe du CREUSOT
- Bureaux : École Spéciale Schneider. — Tél. : 10-07.
- Directeur : M. Jean Gervais.
- Mathématiques préparatoires. lTe année/2 : N...
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Vannier.
- Physique préparatoire. lre année/1 : M. Cante.
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- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Thomazeau.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Toitot.
- Métallurgie. 2e année/3 (T. P.) : M. Jaskulke.
- CLERMONT-FERRAND
- Bureaux : Inspection Principale de l’Enseignement Technique, cité administrative, 2, rue Pélissier. — Tél. 01-37.
- Directeur administratif : M. Crouau.
- Directeur scientifique : M. Pariaud.
- Centres annexes à Brive et Montluçon (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. lre année/1 : MM. Rochias et BERSAno.
- Mathématiques générales. lIe année/2 : M. HENNEQUIN.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : Mlle Berthet.
- Chimie générale. 2e année/3 (T. P.) : M. PARIAUD.
- Mécanique. Ire année/3 : M. Jeantet.
- Chimie industrielle. Ire année/3 (T. P.) : M. Vessière.
- Électricité industrielle. Ire année/3 (T. P.) : M. Avan.
- Électricité industrielle. Compléments : Mme Avan.
- Droit commercial. 2e année/3 : Mile MAIGNON.
- Économie et technique bancaires. Ire année/2 (T. P.) : M. Parret.
- Technique financière et comptable. 2e année/2 : M. Orceyre.
- Annexe de BRIVE
- Bureaux : Lycée de Garçons, 2, boulevard de Jouvenel. — Tél. : 24-29-06.
- Directeur : M. André Marty.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : M. Bouteiller.
- Physique préparatoire. Ire année/1 : M. Castan.
- Mécanique. Rés. Mat. (C. préparatoire). Ire année/1 : M. Serre.
- Mathématiques générales. lTe année/2 : M. Bouteiller.
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- Annexe de MONTLUÇON
- Bureaux : Lycée Technique d’Etat, route de Limoges. — Tél. : 12-90.
- Directeur : M. Boucheret.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : N...
- LE MANS
- Bureaux : E.N.E.T., 1, place Washington. — Tél. 28-37-39.
- Directeur : M. Magot.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/2 : Mme Ruin.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Sauvage.
- Mathématiques générales. Ire année/3 : M. Barthe.
- Mathématiques générales. 2e année/3 : M. Doublet.
- Mathématiques générales. 3e année/3 : N...
- Physique générale. Ire année/3 (T. P.) : M. Toustou.
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : M. LAMBINET.
- Mécanique. Ire année/3 (T. P.) : M. Sortais.
- Technique financière et comptable. Ire année/1 : N...
- LILLE
- Bureaux : 8, boulevard Louis-XIV. — Tél. 53-98-50 et 53-11-41.
- Directeur : M. Georges Maurice.
- Centre annexe à Dunkerque (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. Ire année/2 : M. Emig.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. ASPEELE.
- Physique préparatoire. Ire année/2 : M. N...
- Physique préparatoire. 2e année/2 : N...
- Chimie préparatoire. Ire année/2 : M. N...
- Chimie préparatoire. 2e année/2 : M. Becue.
- Chimie préparatoire. Section A. Ire année/1 : Mme LEMAN.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Bossut.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Bossut.
- Chimie générale. Ire année/3 (P. T.) : M. Tridot.
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- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Fallas.
- Mécanique. 3e année/3 (T. P.) : M. OuziAUX.
- Automatisme industriel. lie année/1 : M. Dehors. (Uniquement T.P.)
- Chimie industrielle. 3e année/3 (T. P.) : M. Tridot.
- Constructions civiles. 3e année/3 (T. P.) : M. Manceau.
- Électricité industrielle. lTe année/3 (T. P.) : M. Delecourt.
- Électronique générale. 2& année/2 (T. P.) : M. Lebrun.
- Électronique industrielle. 1™ année/1 : M. Dehors.
- Machines. 3e année/3 (T. P.) : M. Ouziaux.
- Métallurgie. 3e année/3 (T. P.) : M. Marion.
- Thermique industrielle. 3e année/3 (T. P.) : M. Bassez.
- Économie et technique bancaires. 2e année/2 (T. P.) : M. Curtis.
- Organisation des Marchés financiers. 2e année/2 (T. P.) : M. Potier.
- Organisation scientifique du travail. 2e année/2 (T. P.) : M. Bernard.
- Méthodes d’expression. lTe année/2 : M. Malterre.
- Méthodes d’expression. 2e année/2 : M. Malterre.
- Annexe de DUNKERQUE
- Bureaux : Lycée Technique, rue Benjamin-Morel. — Tél. : 325.
- Directeur : M. Fernand Becqwort.
- Mathématiques préparatoires. lie année/1 : M. Carpentier.
- Physique préparatoire. lre année/1 : M. Dubois.
- Chimie préparatoire. 1™ année/1 : Mlle Fontecave.
- Mathématiques générales. lx& année/2 : M. Peters.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Lœwyck.
- Chimie générale. lie année/3 (T. P.) : M Daudin
- Physique générale 2e année/3 (T P.) : N...
- LIMOGES
- Bureaux : Collège Scientifique Universitaire d’Arsonval, rue de Genève. — Tél. 32-77-25.
- Directeur : M. le Professeur Duchaigne.
- Mathématiques préparatoires. lre année/1 : M. Robert.
- Physique préparatoire. 11Q année/1 : M. Saulnier.
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- Chimie préparatoire. 7re année/1 : Mlle Giraud.
- Dessin industriel. 7re année/1 : N...
- Mathématiques générales. 7re année/2 : M. Dupont.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Imbert.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : MM. Joliet et Machet.
- Chimie générale. 2e année/3 : N...
- Constructions civiles. 7re année/3 : N...
- Organisation scientifique du travail. 7re année/2 : N...
- LYON
- Bureaux : 16, rue Chevreul, 7e. — Tél. 72-24-35.
- Directeur : M. COMPARAT.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : M. Grubellier.
- Mathématiques générales. lre année/2 : M. LESPINARD.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. LESPINARD.
- Mathématiques appl. à l’art de l’ingénieur. Ire année/1 : M. LESPINARD.
- Physique générale. 3e année/3 (T. P.) : MM. Janin et Mesnard.
- Chimie générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Colonge.
- Mécanique. 3e année/3 (T. P.) : M. Mathieu.
- Electricité industrielle, cours principal. 3e année/3 (T. P.) : M. Faussurier.
- Electricité industrielle, compléments. 3e année/3 : M. Faussurier.
- Métallurgie et traitement des métaux. 2e année/3 (T. P.) : M. Vialle.
- Constructions civiles. Ire année/3 (T. P.) : M. Pernot.
- Chimie industrielle. 3e année/3 (T. P.) : M. TRAMBOUZE.
- Électronique générale. 7re année/2 (T. P.) : M. WiLD.
- Électronique industrielle. Ire année/1 : M. Wild.
- Traitement des matières plastiques. 2e année/2 (T. P.) : M. Écochard.
- Thermique industrielle. 2e année/3 : M. Mondiez
- Moteurs à combustion interne. 3e année/3 (T. P.) : M. Barthalon.
- Technique financière et comptable des entreprises. 7re année/1 (T. P.) : M. Monloup-Robert.
- Économie et technique bancaires. 2e année/2 (T. P.) : M. Jouan.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers. 2e année/2 (T. P.) : M. Menais.
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- __ 363 —
- MAUBEUGE
- Bureaux : E.N.E.T., 2, route de Mons. — Tél. : 64-72-34.
- Directeur : M. E. SALVAIRE.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/2 : M. Leroy.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Leroy.
- Physique préparatoire. Ire année/2 : M. Serris.
- Physique préparatoire. 2e année/2 : M. SERRIS.
- Chimie préparatoire. Ire année/2 : M. Serris.
- Chimie préparatoire. 2e année/2 : M. Serris.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. PASQUALINI.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : N...
- Electricité industrielle (an. commune) : M. VIDAL.
- Machines électriques. Ire année/2 (T. P.) : N...
- Métallurgie. Ire année/3 (T. P.) : N...
- METZ
- Bureaux : Camos, 11, rue Bécœur. —• Tél. 68-28-96.
- Directeur : M. Serre.
- Centres annexes à Thionville et à Saint-Avold (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. Ire année/l : M. JACOMET.
- Méthodes d’expression (C. préparation) : M. Rollet.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Lebeslour.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Joseph Bour.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. LONGCHAMP.
- Constructions civiles. Ire année/3 (T. P.) : M. MAZZOLINI.
- Constructions civiles. 2e année/3 (T. P.) : M. Savey.
- Électricité industrielle. Option Machines 2e année/2 (T. P.) : M. LANNE.
- Agriculture. Ire année/3 (T. P.) : M. Krier.
- Économie et statistique industrielles. (T. P. uniquement.)
- Sécurité du Travail. (T. P. uniquement.) : M. Thomas et M. le Dr GODART.
- Technique financière et comptable. Ire année/l (T. P.) : M. André Brunet.
- Droit commercial. 2e année/3 : Me EISELLE et M. Bazerque..
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- Géographie économique. lie année/3 : M. René Bour.
- Organisation scientifique du travail. lre année/2 (T. P.) : M. Deguy.
- Annexe de THIONVILLE
- Bureaux : Société de Wendel, Hayange (Moselle). — Tél. 41 à Hayange.
- Directeur adjoint : M. Roques.
- Mathématiques préparatoires. 1™ année/1 : M. Schirtzinger.
- Physique-Electricité-Chimie préparatoire. lie année/1 : M. Pettinelli.
- Mathématiques générales. lTe année/2 : MM. Grémillard, Ferquel.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. George.
- Chimie générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Lançon .
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Pierre Thomas.
- Métrologie. lie année/2 (T. P.) : M. Rosier.
- Électricité industrielle (Machines) 2e année/2 (T. P.) : M. Pierre Thomas.
- Électronique générale. 2e année/2 (T. P.) : M. Bachet.
- Machines. lTe année/2 (T. P.) : M. Coignard.
- Métaux et Alliages. Propriétés, essais et traitements (T. P. uniquement).
- Thermique industrielle. 3e année/3 (T. P.) : M. Sanna.
- Annexe de SAINT-AVOLD
- Bureaux : Houillères du Bassin de Lorraine, Faulquemont (Moselle). — Tél. 12 à Merlebach.
- Directeur adjoint : M. Sallerin.
- Mathématiques préparatoires. lTe année/1 : M. Werner.
- Mathématiques préparatoires (à Forbach). lre année/1 : M. Heckmann.
- Chimie préparatoire. lre année/1 : M. Leyendecker.
- Mathématiques générales. lre année/2 : M. Bouteille.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Meyer.
- Chimie générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Aubry.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. François.
- Physique générale lie année/3 (T. P. uniquement).
- Électricité industrielle Machines. 2e année/2 (T. P.) : M. Brice.
- Machines. lie année/2 (T. P.) : M. Copigneaux.
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- MULHOUSE
- Bureaux : 24, quai du Fossé. — Tél. 45-74-41.
- Directeur : M. Callot.
- Centre annexe à Colmar (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. 1™ année/2 : M. Feldmann.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Feldmann.
- Physique préparatoire. lTe année/1 : M. Troenlen.
- Mathématiques générales. lTe année/3 : M. Chataignon.
- Mathématiques générales. 2e année/3 : M. Ruhland.
- Mathématiques générales. 3e année/3 : M. Decrocq.
- Physique générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Perny.
- Chimie générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Berger.
- Chimie industrielle. 2e année/3 (T. P.) : M. Hatterer.
- Électricité industrielle. 3e année/3 (T. P.) : M. Jaeck.
- Électronique industrielle. lTe année/2 (T. P.) : M. Armbruster.
- Machines et résistance des matériaux. lTe année/2 (T. P.) : M. Picq.
- Machines et résistance des matériaux. 2e année/2 : M. Petiteau.
- Économie et statis tique industrielles. 2e année/2 (T. P.) [: M. Adel-
- BRECHT.
- Droit commercial. lTe année/3 : N...
- Annexe de COLMAR
- Bureaux : Chambre de Commerce, 1, place de la Gare. — Tél. 41-32-81.
- Directeur adjoint : M. Masseron.
- Mathématiques préparatoires. lre année/2 : M. MASSERON.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Masseron.
- Physique préparatoire. Ire année/1 : M. Samuel .
- Mathématiques générales. lTe année/2 : M. Perot.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. ZISMAN.
- Chimie générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Stephan.
- Économie et statistique industrielles. Ire année/2 : N...
- Méthodes d’expression. Ire année/1 : M. Mathieu.
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- ORLÉANS
- Bureaux : 21 bis, rue Eugène-Vignat. — Tél. 87-33-02.
- Directeur : M. Theurier.
- Mathématiques préparatoires. lTe année/2 : M. Clayer.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. THOMAS.
- Physique-Electricité préparatoire. Ire année/1 : M. Bonneaud.
- Chimie préparatoire. Ire année/1 : M. Marchais.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. PAVAGEAU.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. JEANGIRARD.
- Mécanique. 2e année/2 : M. Pietrucci.
- Physique générale. Ire année/3 (T. P.) : M. Daux.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Daux.
- Chimie générale. Ire année/3 : N...
- Électricité industrielle. 2e année/3 : M. Duthen.
- Physique vide et électronique. Ire année/2 (T. P.) : N...
- Économie et technique hancaires. 2e année/2 : M. Turot.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers. Ire année/2 : N...
- Organisation scientifique du travail. Ire année/2 (T. P.) ; N...
- Technique financière et comptable. Ire année/1 : (T. P.) : N.
- REIMS
- Bureaux : 3, rue Vauthier-le-Noir. — Tél. : de 8 h. à 18 h. : 47-64-84; après 18 h. 30 : 47-76-67.
- Directeur : M. E. Arquès.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/2 : M. Roger.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : MM. Gardes et Kilisky.
- Physique préparatoire. Ire année/2 : M. L. Garde.
- Physique préparatoire. 2e année/2 : M. Bernard.
- Électricité préparatoire. Ire année/1 : M. Aucouturier.
- Chimie préparatoire. lre année/1 : Mme Dervin.
- Français, lre année/1 : M. Besse.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : MM. Lefort et Y. GARDES.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : MM. David et Kilisky.
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- Mécanique industrielle. 2e année/3 : M. Ferre.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : MM. Bernard et L. Garde.
- Chimie générale. lTe année/3 (T. P.) : MM. Richard et Siredey.
- Électricité industrielle. lTe année/3 (T. P.) : M. Fournier.
- Métallurgie. Ire année/3 (T. P.) : MM. G. Dupuis et M. Dupuis.
- Technique des rayons X et structure des métaux. Ire année/2 : M. Bigot.
- Économie et technique bancaires. Ire année/2 (T. P.) : M. Boursot.
- Géographie et sociologie urbaines. Ire année/1 : M. Bazieu.
- Méthodes d’expression. 2e année/2 : M. Bazieu.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers. 2e année/2 (T. P.) : M. Lagache.
- Organisation scientifique du travail. 2e année/2 : MM. Goreaud et ChAZAL.
- Sécurité du travail. 2e année/2 : MM. Leribault et CREUSAT.
- Technique financière et comptable. 1re année/1 : N...
- RENNES
- Bureaux : 1, boulevard Laënnec. — Tél. 40-80-81.
- ROUEN
- Bureaux : 43, avenue de Caen. -—• Tél. 71-71-41.
- Directeur : M. Paul Pastour.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/2 : M. RAUX.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Guignier.
- Mécanique préparatoire. Ire année/1 : M. Depretto.
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- Physique préparatoire. Ire année/l : N...
- Chimie préparatoire. 1re année/l : N...
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Tocaben.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : Mme JOUVIN.
- Physique générale. Ire année/3 (T. P.) : Mme Devaux.
- Mécanique industrielle. 3e année/3 : M. Gouault.
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : M. Pastour.
- Chimie industrielle. Ire année/3 : M. Darrigo.
- Chimie tinctoriale. Ire année/2 (T. P.) : M. Petitcolas.
- Construction civiles. 2e année/3 : M. Arquie.
- Electricité industrielle. 3e année/3 : M. GOUAULT.
- Métallurgie. Ire année/3 : M. Caullet.
- Matières plastiques. Ire année/2 : M. Maréchal.
- Technique des rayons X et structure des métaux. lTe année/2 : M. Graf,
- Méthodes d’expression. Ire année/l : N...
- Organisation scientifique du travail. Ire année/2 : M. Serre.
- SACLAY
- Bureaux : B.P. n° 2, Gif-sur-Yvette (Seine-et-Oise). — Tél. 950-80-00, poste 34-50.
- Directeur : M. Jean Debiesse.
- Centres annexes à Fontenay-aux-Roses (Seine); le Bouchet (S.-et-O.); Bruyères-le-Chatel (S.-et-O.); Marcoule (Gard); voir ci-dessous.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/l : MM. Ramard, Bacconet et Blanca.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Millot.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. DANDEÜ.
- Physique générale. 3e année/3 (T. P.) : M. Box.
- Mécanique quantique et ondulatoire. Ire et 2e années/2 : MM. DANDEÜ, Bernard et Blaquière.
- Anglais. Ire année/2 : M. Gras.
- Anglais. 2e année/2 : Mile Duchateau.
- Allemand. Ire et 2e années/2 : M. Monnard.
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- Annexe de FONTENAY-AUX-ROSES
- Bureaux : C.E.N. de Fontenay-aux-Roses (Seine).
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : M. HAMELIN et M. Berthet.
- Annexe LE BOUCHET
- Bureaux : C.E.A., usine du Bouchet-Ballancourt (Seine-et-Oise).
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : MM. Prugnard et HOLDER.
- Annexe de BRUYÈRES-LE-CHATEL
- Bureaux : C.E.A., établissement «B » B.P. n° 61, Montrouge (Seine).
- Mathématiques préparatoires. Ire année/1 : M. GUILLOUD.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Baglin.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. BELLOT.
- Physique générale. 2e année/3 (T. P.) : M. Delobeau.
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : M. GENTY.
- Métallurgie. T.P. seulement : M. FERRY.
- Annexe de MARCOULE
- Bureaux : C.E.A., Centre de Marcoule, Bagnols-sur-Cèze (Gard).
- Chimie générale. Ire année/3 : M. Fontaine.
- SAINT-ÉTIENNE
- Bureaux : 32, rue Étienne-Mimard. — Tél. 32-66-91.
- Directeur : M. Toureau.
- Mathématiques préparatoires. Ire année/2 : M. Brayet.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. Daignieres.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Tinland.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. de Saint-Vaast.
- Physique générale. Ire année/3 (T. P.) : M. CHATELET.
- Chimie générale. Ire année/3 : M. Gilbert.
- J. C. 103042. 12 A
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- Métallurgie. 1™ année/3 (T. P.) : M. Vialle.
- Électricité industrielle. 1™ année/3 (T. P.) : M. Guimbal.
- Machines. 2e année/2 (T. P.) ; M. Touchard.
- Organisation scientifique du travail. 2e année/2 (T. P.) ; M. Schaffran.
- VALENCIENNES
- Bureaux : Lycée Technique d’État, 1, avenue Villars. — Tél. 46-22-81.
- Directeur : Jean Durandeau.
- Mathématiques préparatoires. lTe année/2 : MM. Labbez et Ligot.
- Mathématiques préparatoires. 2e année/2 : M. François.
- Chimie préparatoire. Ire année/1 : Mme Vitte.
- Physique préparatoire. Ire année/1 : M. Omer.
- Mathématiques générales. Ire année/2 : M. Hamon.
- Mathématiques générales. 2e année/2 : M. Hamon.
- Physique générale. Ire année/3 (T. P.) : M. Garin.
- Chimie générale. Ire année/3 (T. P.) : M. Chaillet.
- Métallurgie. 3e année/3 (T. P.) : M. Philis.
- Constructions civiles. 3e année/3 (T. P.) : M. Gosse.
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- Année scolaire 1961-1962
- TABLEAU SYNOPTIQUE
- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PROGRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- E Mathématiques (en vue des applications aux arts et métiers). NSEIGNEMENT M. Jaffard. M. HOCQUEN- GHEM. S SCIENTIFIQ M. Chastenet DE GÉRY. UES : COl lre année (lre série). lre année (2e série). 2e année. JRS GÉNÉR Mardi Samedi. Mardi. Samedi. Mardi. Samedi. AUX 19 h. 30. 17 heures. 20 h. 45. 15 h. 45. 19 h. 30. 18 h. 15. P. P. T. 105 288
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur. M. M. Parodi Année unique. Mardi. Jeudi. 20 h. 45. 20 h. 45. Z. 107
- Mécanique industrielle Travaux pratiques M. Cazin. M. Raymond. 2e an./2. Mardi. Vendredi. 19 h. 30. 19 h. 30. Z. 113 288
- Mécanique quantique MM. Bernard et Blaquière. lre et 2e. Samedi. 9 h. Saclay 118
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PROGRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Physique générale dans ports avec l’industrie. Travaux pratiques.... ses rap- M. FlEURY. M. Le Gall. 3e an./3. Mercredi, lre série 2e série. Samedi, lre série. 2e série. 18 h. 15. 19 h. 30. 18 h. 15. 17 heures. C. C. 110 291
- Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie. Travaux pratiques M. Wahl M. Saint-Maxen. lre an./3. Samedi Dimanche. 19 h. 30 10 h. 30 P. P. 112 287
- Métrologie générale et industrielle. Travaux pratiques M. Fleury. M. Cohen. 1re an./2. Dimanche. 11 heures. A. 124 290
- COURS TECHNIQUES
- Aéronautique Travaux pratiques.... M. Girerd. M. Payre. 2e an./2. Lundi. Mercredi. 18 h. 15. 18 h. 15. V. 126 292
- Agriculture, Biologie Production agricole. Travaux pratiques.... végétale, M. Dufrénoy. M. Castan. 3e an./3. Lundi. Jeudi. Samedi. 19 h. 30. 19 h. 30. 15 h. 30. V. 128 294
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- :. 103042.
- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PROGRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Art appliqué aux métiers Travaux pratiques M. J. prouvé. M. Pernet. lre an./3. Mardi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15. V. 130 295
- Automatisme industriel Travaux pratiques M. Prudhomme N. 2e an./2. Lundi. Mercredi 19 h. 30. 19 h. 30. Z. V. 134 ce ce 295 I
- Biologie agricole et industrielle .. M. H. Heim DE BaLSAG. lre an./3. Samedi. 17 heures. A. 137
- Chimie agricole et biologique.... Travaux pratiques M. Lavollay. M. Leroux. 2e an./3. Mercredi. Vendredi. 19 h. 30. 19 h. 30. Y. 140 297
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PROGRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Chimie appliquée aux matériaux de construction. Travaux pratiques M. Lafuma. M. Thuret. 2e an./2. Lundi. Jeudi. 19 h. 30. 19 h. 30. A. 141 299
- Chimie industrielle Travaux pratiques M. Étienne. M. Arditti. lre an./3. Lundi. Jeudi. 19 h. 30. 19 h. 30. C. 145 297
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires. Travaux pratiques M. Roth. N. . . Année unique. Avril à juin. 143 319
- Chimie tinctoriale Travaux pratiques M. DENIVELLE. M. Ringeissen. lrc an./2. Lundi. Mercredi. 18 h. 15. 18 h. 15. Z. 148 298
- Constructions civiles Travaux pratiques M. Mesnager. M. Lescail. lre an./3. Mercredi. Samedi. 19 h. 30. 19 h. 30. Z. 150 300
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PROGRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Électricité industrielle M. Bellier. Année initiale Lundi. Jeudi. 19 h. 30. 18 h. 15. P. P. 153
- Travaux pratiques M. Busson. M. Lecoustey. commune. 2e an./2. Installations. Lundi. Mercredi. 18 h. 15. 18 h. 15. P. P. 301
- Électrochimie Travaux pratiques M. Bonnemay. M. Royon. lre an./2. Lundi. Jeudi 19 h. 30. 19 h. 30. Y. 158 304
- Filature et tissage Travaux pratiques M. F. Maillard M. Amouroux. 2e an./2. Mardi. Jeudi. 18 h. 15. 18 h. 15. Z. 163 304
- Géologie M. Filliat. 2e an./2. Mardi. Jeudi. 19 h. 30. 18 h. 15. École Centrale. 165
- Machines Travaux pratiques M. Sédille M. Lambrault. 2e an./2. Jeudi Samedi. 19 h. 30. 14 h. 30. Z. 170 305
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PRO- GRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Matières plastiques (Traitement) . Travaux pratiques. Plasturgie. . . — — Plastochimie. M. Dubois. M. Rollet. M. Saint-Maxen. lre an./2. Mercredi. Samedi. 19 h. 30. 18 h. 15. T. Z. 174 307
- Métallurgie et traitement des métaux. Travaux pratiques M. COURNOT M. Guillet. 2e an./3. Mardi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15. P. P. 176 309
- Moteurs à combustion interne ... Travaux pratiques M Serruys M. Magot-Cuyru 3e an./3. Mardi. Jeudi. 18 h. 15. 18 h. 15. A. 179 311
- Photogrammétrie M. POIVILLIERS. 2e an./2. Lundi. Mercredi. 18 h. 30. 18 h. 30. École Centrale. 184
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. Travaux pratiques M. Boutry. Mme Baudin. 2e an./2. Lundi. Mercredi. 18 h. 15. 18 h. 15. T. 187 314
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PROGRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Physique appliquée à la production du froid et à son utilisation. Travaux pratiques M. Lainé. M. Duminil. 2e an./2. Lundi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15. A. 190 315
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images. Travaux pratiques M. Didier. M. Lavignon. lre an./2. Lundi. Jeudi. 19 11. 30. 18 h. 15. T. C. 192 317
- Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique. Travaux pratiques M. Martelly. N... Année unique. Mardi. Jeudi. 18 h. 15. 19 h. 30. École Centrale. 195 319
- Programmation Dir. des cours : M. Hocquen-GHEM. Ire an./2. Lundi. Jeudi. 18 h. 15. 18 h. 15. Salle H. 342
- Radioactivité appliquée Travaux pratiques M. Grinberg. N... Année unique. Mardi. Vendredi. 19 h. 30. 19 h. 30. A. 198 319
- Radioélectricité générale Travaux pratiques M. Roubine. M. N.... 1re an./2. Mardi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15. C. 200 319
- Résistance des matériaux M. Salet. Année unique. Vendredi. 18 h. 15- École Centrale. 202
- Technique des rayons X et structure des métaux. M. Guinier. lre an./2. Avril à Juin. 204
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PRO- GRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Thermique industrielle Travaux pratiques M. Véron. M. Dumez. 2e an./3. Jeudi. Samedi. 18 h. 15. 18 h. 15. Y. 206 322
- Traction électrique M. Garreau. lre an./2. Vendredi. 18 h. 15. Z. 211
- Transmissions radioélectriques .. Travaux pratiques Assurances (au point de vue économique). Assurances (au point de vue juridique). M. Angel. ENSI M. Fourastié. M. Malinski. M. N. ... ZIGNEMENTS É lre an./2. CONOMIQ lre an./2. 2e an./2. Mardi. Vendredi. UES Mercredi. Mercredi. 19 h. 30. 19 h. 30. 19 h. 30. 18 h. 15. C. A. A. 213 318 220 222
- Droit commercial M. Fargeaud. 3e an./3. Mercredi. Samedi. 18 h. 15. 15 h. 45. Y. 225
- Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation. M. Liet-veaux. lrean./l. Mardi. 18 h. 15. École Centrale. 229
- Dioit du travail et de la Sécurité Sociale. M. Doublet. 2e an./2. Mardi. 19 h. 30. École Centrale. 231
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PRO- GRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Économie et statistique industrielles. Travaux pratiques de statistique. Exercices pratiques de statistique Travaux pratiques de science économique. M. Fourastié. MM. Férignac. Chartier. Vérhulst. lre an./2. Lundi. Jeudi. 18 h. 15. 18 h. 15. C. T. 235 324
- Économie rurale M. Prault. 2e an./2. Lundi. 18 h. 15. E. Centrale. 240
- Économie et technique bancaires . M. Branger. 2e an./2. Jeudi. 19 h. 30. •T 244
- Géographie économique (commerciale et industrielle). M. Monbeig. lre an./3. Jeudi. Samedi. 18 h. 15. 14 h. 15. V. 246
- Géographie des transports M. Monbeig. Année unique. Vendredi. 18 11. 15. Salie n° 2. 248
- Histoire de la construction M. Ache. 3e an./3. Mardi. Vendredi. 19 h. 30. 19 h. 30. V. 248
- Histoire du travail et des relations industrielles. M. J.-D. Rey- NAUD. lre an./2. Lundi. Vendredi. 18 h. 15. 18 h. 15. Y. 251
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique. M. Ducassé. lre an./2. 2e an./2. Mercredi. Lundi. 18 h. 19 h. 30. Salle 3. Salle G. 253
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- DÉSIGNATION PROFESSEUR CHEF DES TRAVAUX PRO- GRAMME ÉTUDIÉ JOUR HEURE LIEUX DES COURS PAGE DU LIVRET où se trouve le programme
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers. M. SCHLOGEL. 2e an./2. Vendredi. 18 h. 15. T. 257
- Organisation scientifique du travail. Travaux pratiques M. Boisdé. M. Delfosse. lre an./2. Mercredi. Vendredi. 19 h. 30. 19 h. 30. P. P. 260 328
- Physiologie du travail Travaux pratiques M. SCHERRER. A. WiSNER. lre an./2. Lundi. 18 h. 30. I.N.E.T.O.P. 41, rue Gay-Lussac. 267 329
- Sécurité du travail Travaux pratiques M. de Frémont. N. .. lre an./2. Mercredi. Samedi. 18 h. 15. 15 h. 45. École Centr. Z 270 331
- Sélection et orientation professionnelles. Travaux pratiques M. Bize. N... 1re an. 2. Jeudi. 18 h. 30. I.N.E.T.O.P. 41, rue Gay-Lussac. 274 332
- Technique financière et comptable des entreprises. Travaux pratiques M. A. Brunet. N... Année unique. lre série. Lundi. 2e série. Mardi. 18 h. 15 à 20 h. 30. 18 h. 15 à 20 h. 30. École Centr. Y. 277 334
- Théorie mathématique des assurances et calcul des probabilités. M. Dubour-DIEU. 2e an./2. Lundi. 18 h. 15. Salle n° 2. 285
- 380
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- Année scolaire 1961-1962
- TABLEAU HORAIRE DES COURS
- JOUR HEURE
- ENSEIGNEMENTS LIEU
- Lundi.
- ! Aéronautique.................................
- Chimie tinctoriale................. Économie rurale.................... Économie et statistique............ Électricité industrielle ( M. Busson).. Histoire du travail................ Physique du froid.................. Physique du vide et électronique... Programmation...................... Technique financière et comptable. . Théorie mathémathique des assurances ............................
- ( Photogrammétrie 18*30 , .1
- ( Physiologie du travail.......................
- i Agriculture........................
- Automatisme.......................... Chimie appliquée aux matériaux....
- Chimie industrielle.................. Électricité industrielle (M. Bellier) . . Électrochimie........................ Méthodes d’expression (2e année)... Physique Sons et images.............. Programmation........................ Technique financière et comptable. .
- V.
- Z.
- École Centrale (1) C.
- Paul Painlevé
- Y.
- A.
- T.
- H.
- École Centrale
- Salle N° 2 École Centrale I.N.E.T.O.P. (2) V. Z.
- A.
- C.
- P. P.
- Y.
- Salle G
- T.
- F-
- École Centrale
- (1) École Centrale : 1, rue Conté, Paris (3°) [derrière le Conservatoire].
- (2) I.N.E.T.O.P. .: 41, rue Gay-Lussac, Paris (5°).
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-
- C
- I
- JOUR HEURE ENSEIGNEMENTS LIEU
- Mardi. 181 15 19h 30 20h 45 Art appliqué aux métiers Droit immobilier Filature et tissage Mathématiques (2e année) problèmes. Métallurgie Moteurs Physique nucléaire Radioélectricité générale Technique financière et comptable.. Droit du travail Géologie Histoire de la construction Mathématiques (lre an.) Cours 1re série. Mathématiques (2e année) Mécanique Radioactivité Technique financière et comptable.. Transmissions radioélectriques Mathématiques (lre année) 2e série . Mathématiques (2e année), problèmes. Mathématiques Ingénieurs V. École Centrale Z. T. Paul Painlevé A. École centrale C. Y. École Centrale École Centrale V. P. P. T. Z. Y. C. P. P. T. Z.
- Mercredi. 18 15 18h 30 Aéronautique Assurances (p. de v. juridique) Chimie tinctoriale Droit commercial Électricité (M. Busson) Méthodes d’expression. (lre année). . Physique générale (lre série) Sécurité du travail Physique vide et électronique Photogrammétrie Assurances (p. de v. économique)... V. A. Z. Y. P. P. Salle 3 C. École Centrale T. École Centrale A.
- 19h 30 Automatisme Chimie agricole et biologique Constructions civiles Matières plastiques V. Y. Z. T.
- O.S.T......................... Physique générale (2e série) P. P. C.
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- JOUR HEURE ENSEIGNEMENTS LIEU
- Économie et statistique Électricité industrielle (M. Bellier) . . T. Paul Painlevé
- Jeudi. 18h 15 18h 30 19^ 30 20h 30 20h 45 Filature et tissage Géographie économique Géologie Moteurs Physique nucléaire (exercices) Programmation Physique sons et images Thermique industrielle Sélection et orientation professionnelles Agriculture Chimie appliquée aux matériaux.... Chimie industrielle Économie et techniques bancaires. . . Électrochimie Machines Mathématiques (lre année) problèmes. Physique nucléaire (cours) Programmation Mathématiques ingénieurs Z. V. École Centrale A. École Centrale H. C. Y. I.N.E.T.O.P. (1) V. A. C. T. Y. Z. P. P. École Centrale H. Z.
- Vendredi. 18h 15 Art appliqué aux métiers Géographie des transports Histoire du travail Marchés financiers Métallurgie. Physique du froid Radioélectricité générale Résistance des matériaux Traction électrique V. Salle n° 2 Y. T. P. P. A. C. École Centrale Z.
- (1) I.N.E.T.O.P. : 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
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- JOUR HEURE ENSEIGNEMENTS LIEU
- Chimie agricole et biologique Économie et technique bancaires (T.P.) Histoire de la construction Y. T. V.
- Vendredi. 19» 30 Mécanique O.S.T Radioactivité Transmissions radioélectriques Z. Paul Painlevé A. C.
- 14“ 15 Géographie économique V.
- 14h 30 Machines Mathématiques (lre année) Z. P. P-
- 15* 30 Agriculture Droit commercial V. Y.
- 15* 45 Mathématiques (lre année) 2 e série.. Sécurité du travail Biologie agricole et industrielle Mathématiques (lre année) lie série. P. P. Z. A. P. P.
- Samedi. 17» Mathématiques (2e année) Physique générale (2e série) Mathématiques (lre année) Mathématiques (2e armée) T. C P. P. T.
- 18» 15 Matières plastiques Physique générale (lre série) Z. C.
- Thermique industrielle Y.
- 19^ 30 Chimie générale Constructions civiles Z. P. P.
- Dimanche 10» 30 Chimie générale P. P.
- 11» Métrologie A.
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- INDEX
- Pages
- Actuariat (Théorie mathématique des assurances).................... 285
- Administration du Conservatoire........................................ 3
- Administration (Conseil d’)........................................... 12
- Admission (Conditions d’). Aux cours....................................................... 39
- Aux travaux pratiques................................................. 42
- Aéronautique. Cours.................................................. 126
- Travaux pratiques.................................................... 292
- Diplôme d’ingénieur................................................... 47
- Aérotechnique (Institut)............................................. 343
- Agriculture, biologie végétale, production agricole.................. 128
- Travaux pratiques.................................................... 294
- Diplôme d’ingénieur................................................... 48
- Alimentation (Institut scientifique et technique).................... 348
- Amis du Conservatoire (Société des)................................... 15
- Anciens élèves du Conservatoire (Association)......................... 15
- Art appliqué aux métiers. Cours...................................... 130
- Travaux pratiques................................................... 295
- Diplôme d’ingénieur................................................. 49
- Brevet spécial de styliste industriel............................... 101
- Assistants (Liste des).............................................. 25
- Assurances (Ecole Nationale d’)...................................... 351
- Assurances au point de vue économique................................ 220
- Assurances au point de vue juridique................................. 222
- Assurances (Théorie mathématique des) et calcul des probabilités.... 285
- Attestations.......................................................... 44
- Automatisme (Cours).................................................. 134
- Travaux pratiques.................................................... 295
- Diplôme d’ingénieur................................................... 50
- Banque (Institut technique).......................................... 348
- Bibliothèque......................................................... 353
- Biologie agricole et industrielle.................................... 137
- Bourses. Voir : Indemnité compensatrice de perte de salaire.......... 336
- Brevets spéciaux...................................................... 95
- Analyste-Electrochimiste.............................................. 96
- Chimie appliquée aux matériaux de construction........................ 97
- Filature et tissage................................................... 98
- Métallurgie........................................................... 99
- Programmeur sur machines à calculer électroniques.................... 103
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- Pages
- Sécurité du travail..................................................... 100
- Styliste industriel..................................................... 101
- Thermique industrielle.................................................. 102
- Centres associés Au Conservatoire....................................... 354
- Centre DE l’usinage..................................................... 352
- CERTIFICATS.............................................................. 44
- Céramique et verrerie. Voir : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Chauffage industriel. Voir : Thermique.
- Chaux et ciments. Voir : Chimie appliquée aux matériaux.
- Chefs de travaux :
- Adresses et jours de réception........................................... 23
- Chimie agricole et biologique, cours.................................... 140
- Travaux pratiques....................................................... 297
- Diplôme d’ingénieur...................................................... 51
- Chimie appliquée aux matériaux de construction, cours................... 141
- Travaux pratiques....................................................... 299
- Diplôme d’ingénieur...................................................... 52
- Brevet spécial........................................................... 97
- Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie, cours........ 112
- Travaux pratiques....................................................... 287
- Chimie industrielle, cours.............................................. 145
- Travaux pratiques....................................................... 297
- Diplôme d’ingénieur...................................................... 53
- Chimie tinctoriale, cours............................................... 149
- Travaux pratiques...................................................... 298
- Diplôme d’ingénieur...................................................... 55
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires, cours........ 143
- Travaux pratiques....................................................... 319
- Diplôme d’ingénieur...................................................... 54
- Ciments. Voir : Chimie appliquée aux matériaux.
- Cinématographie. Voir : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Conférences d’actualités scientifiques et industrielles.................. 29
- Conseils aux Auditeurs................................................... 30
- Conservatoire :
- Administration............................................................ 3
- Notice historique......................................................... 9
- Conseil d’administration................................................. 12
- Conseil de perfectionnement.............................................. 14
- Construction (Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la construction)....................................................... 343
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- Pages
- Constructions civiles, Cours préparatoire.............................. 339
- Cours.................................................................. 150
- Travaux pratiques...................................................... 300
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 56
- Correction auditive (Centre de perfectionnement des spécialistes en appareillage de------)................................................ 352
- Cours :
- Conditions d’admission........................................... 39
- Tableau horaire........................................................ 381
- Tableau synoptique..................................................... 371
- Cours préparatoires.................................................... 337
- Diplôme d’économiste C.N.A.M............................................ 90
- Diplômes d’études supérieures économiques............................... 88
- Diplôme d’études supérieures techniques................................. 46
- Diplôme d'ingénieur. Voir : Ingénieur................................... 79
- Documentation (Institut national des Techniques de la)................. 346
- Droit commercial....................................................... 225
- Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation.......... 229
- Droit du travail et de la Sécurité sociale............................. 231
- École nationale d'assurances........................................... 351
- École supérieure des géomètres et topographes.......................... 350
- Économie et Statistique industrielles. Cours........................... 235
- Travaux pratiques...................................................... 324
- Économie rurale........................................................ 240
- Économie et technique bancaires........................................ 244
- Économiste C.N.A.M. (Diplôme d’)........................................ 90
- Électricité industrielle. Cours........................................ 153
- Travaux pratiques...................................................... 301
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 57
- Électroacoustique. Diplôme d’ingénieur.................................. 58
- Électrochimie : Cours............................................................ 158
- Travaux pratiques...................................................... 304
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 59
- Brevet spécial.......................................................... 96
- Électro-métallurgie :
- Diplôme d’ingénieur............................................... 60
- Électronique :
- Cours : Voir : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique:
- Diplôme d’ingénieur (Centres associés).................................. 61
- Enregistrement et reproduction des sons et des images (Téléphonovision)
- Voir : Physique appliquée à la Reproduction des sons et des images.
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- Pages
- Enseignement :
- Organisation générale................................................... 27
- Tableau horaire (année en cours)....................................... 381
- Tableau synoptique (année en cours)............................. 371
- Enseignement à plein temps............................................. 335
- Enseignements préparatoires............................................ 337
- Enseignements spéciaux................................................ 340
- Enseignement technique. Direction........................................ 3
- Étude du travail et Orientation professionnelle (Institut national)... 345
- Examens annuels......................................................... 43
- Expression de la pensée ( Voir : Méthodes d’expression)................ 253
- Filature et Tissage (Enseignement)..................................... 163
- Travaux pratiques...................................................... 304
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 62
- Brevet spécial.......................................................... 98
- Froid industriel (Institut).......................................... 345
- Froid (Physique appliquée), cours...................................... 190
- Travaux pratiques.................................................... 315
- Géographie Économique (industrielle et commerciale).................... 246
- Géographie des Transports............................................ 248
- Géologie en vue des applications....................................... 165
- Géomètres (École supérieure).......................................... 350
- Histoire de la construction............................................ 248
- Histoire du travail et des relations industrielles..................... 251
- Horaire des cours...................................................... 381
- Indemnité compensatrice de perte de salaire............................ 336
- Ingénieur (Diplômes d’) : Réglementation des examens..................................... 78
- Mentions (Tableaux des certificats exigés) : Aéronautique..................................................... 47
- Agriculture (I. Techniques agricoles. — II. Industries agricoles).. 48
- Art appliqué............................................................ 49
- Automatisme............................................................. 50
- Chimie agricole et biologique........................................... 51
- Chimie appliquée aux matériaux de construction.......................... 52
- Chimie industrielle..................................................... 53
- Chimie nucléaire........................................................ 54
- Chimie tinctoriale...................................................... 55
- Constructions civiles................................................... 56
- Électricité industrielle................................................ 57
- Électroacoustique....................................................... 58
- Électrochimie......................................................... 59
- Électrométallurgie...................................................... 60
- Électronique (centres associés)..........................................61
- Industries textiles.................................................... 62
- Machines........................„.................................... 63
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- Pages
- Matières plastiques (traitement des)..................................... 78
- Mécanique............................................................... 64
- Métallurgie.............................................................. 65
- Moteurs à combustion interne............................................. 66
- Organisation scientifique du travail..................................... 67
- Photogrammétrie........................................................ 68
- Physique................................................................. 69
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images........... 70
- Physique nucléaire....................................................... 71
- Radioélectricité......................................................... 72
- Radio électronique....................................................... 73
- Rayons X et radiocristallographie....................................... 74
- Sécurité du travail..................................................... 75
- Technique du vide et électronique appliquée........................... 76
- Thermique industrielle................................................ 77
- Ingénieurs du Conservatoire (Union)................................... 15
- Ingénieur des services sociaux........................................ 85
- Inscription aux cours................................................... 39
- Instituts du Conservatoire............................................ 343
- Machines. Enseignement préparatoire au coins........................... 338
- Cours................................................................. 170
- Travaux pratiques...................................................... 305
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 63
- Marchés financiers (organisation et fonctionnement)................... 257
- Matériaux de construction (chimie appliquée aux), cours.................. 141
- Travaux pratiques...................................................... 299
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 52
- Brevet spécial.......................................................... 97
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers, cours...... 105
- Travaux pratiques...................................................... 288
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur, cours.............. 107
- Mathématiques préparatoires............................................ 337
- Matières plastiques. Cours............................................. 174
- Travaux pratiques...................................................... 307
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 78
- Mécanique industrielle. Coras.......................................... 113
- Travaux pratiques...................................................... 288
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 64
- Mécanique quantique.................................................... 118
- Métallurgie. Cours..................................................... 176
- Travaux pratiques...................................................... 309
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 65
- Brevets spéciaux........................................................ 99
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique........... 253
- Métrologie générale et industrielle. Cours............................. 124
- Travaux pratiques..................................................... 290
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- Pages
- Moteurs à combustion interne. Enseignement préparatoire au cours...... 338
- Cours.................................................................. 179
- Travaux pratiques...................................................... 311
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 66
- Musée.................................................................. 353
- Organisation scientifique du travail. Cours............................ 260
- Travaux pratiques...................................................... 328
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 67
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers.................. 257
- Orientation professionnelle (Institut national d’Étude du travail et d’)... 345
- Perfectionnement (Conseil).............................................. 14
- Photogrammétrie. Cours................................................. 184
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 68
- Physiologie du travail. Cours.......................................... 267
- Travaux pratiques...................................................... 329
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. Cours... 187
- Travaux pratiques...................................................... 314
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 76
- Physique appliquée à la production du froid. Cours..................... 190
- Travaux pratiques...................................................... 315
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images (téléphonovision). Cours......................................................... 192
- Travaux pratiques...................................................... 317
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 70
- Physique générale dans ses rapports avec l’industrie. Cours............ 110
- Travaux pratiques...................................................... 291
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 69
- Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique. Cours......... 195
- Travaux pratiques...................................................... 319
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 71
- Plein temps (Enseignement à------)..................................... 335
- Prix et récompenses..................................................... 44
- Professeurs :
- Adresses et jours de réception.......................................... 16
- Programmeur sur machines à calculer électroniques. Cours............... 342
- Brevet spécial de programmeur.......................................... 103
- Radioactivité appliquée. Cours......................................... 198
- Travaux pratiques...................................................... 319
- Radioélectricité générale. Cours....................................... 200
- Travaux pratiques...................................................... 318
- Diplôme d’ingénieur..................................................... 72
- Enseignement préparatoire.............................................. 338
- (Voir aussi Transmissions radioélectriques.)
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- — 391 —
- Pages
- Radio-électronique. Diplôme d’ingéaieur................................... 73
- Rayons X. Cours........................................................ 204
- Diplôme d’ingénieur....................................................... 74
- Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique......... 202
- Sanctions de l’enseignement............................................... 43
- Sécurité du travail. Cours............................................... 270
- Travaux pratiques........................................................ 331
- Diplôme d’ingénieur....................................................... 75
- Brevet spécial........................................................... 100
- Sélection et orientation professionnelles. Cours......................... 274
- Travaux pratiques........................................................ 332
- Services sociaux (diplôme d’ingénieur).................................... 85
- Structure des métaux (Technique des rayons X et)......................... 204
- Styliste industriel (brevet spécial)..................................... 101
- Sursis d’incorporation militaire.......................................... 29
- Techniques économiques et comptables (Institut national des)............. 347
- Technique financière et comptable des entreprises. Cours................. 277
- Travaux pratiques........................................................ 334
- Technique sanitaire et hygiène des industries (Institut)................. 349
- Téléphonovision. Voir : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Thermique industrielle. Cours............................................ 206
- Travaux pratiques........................................................ 322
- Diplôme d’ingénieur....................................................... 77
- Brevet spécial........................................................... 102
- Topométrie (Institut).................................................... 350
- Traction électrique...................................................... 211
- Traitements de surface des métaux (Enseignement spécial)................. 340
- Transmissions radioélectriques. Cours.................................... 213
- Travaux pratiques........................................................ 318
- Travail (Physiologie). Cours............................................. 267
- Travaux pratiques........................................................ 329
- Travaux pratiques (conditions d’admission)................................ 42
- Union des Ingénieurs C.N.A.M.............................................. 15
- Verrerie. Voir : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- ANATION..
- / 4
- $ CNAM 4
- g ses/
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-
- Imprimerie Nationale. — J. C. 103042.
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- Directeur général Professeur
- de l'Institut d'Optique à la Faculté des Sciences de Paris
- Ce volume complète le tome IV consacré aux questions d'optique géométrique et d'optique instrumentale et aux aspects de l'optique ondulatoire intervenant dans la formation des images. Partant des lumières auxquelles l'oeil est sensible, il traite également des radiations invisibles, dont l'étude est rendue possible par l'emploi de récepteurs thermiques, chimiques, électriques.
- EXTRAIT DE LA TABLE DES MATIÈRES DU TOME V
- Mesures concernant la lumière. Célérité, réfractométrie, spectrométrie, photométrie et spectrophotométrie, colorimétrie, analyse des vibrations lumineuses. — Réflexion et transmission de la lumière. Réflexion vitreuse et métallique, réfraction, dispersion et absorption, diffusion de la lumière, anisotropie des molécules et des cristaux. Biréfringences naturelles et artificielles, pouvoir rotatoire naturel et magnétique. — Spectres d'émission et d'absorption. Spectres atomiques optiques et de rayons X. Effet Zeeman. Spectres moléculaires électroniques, de vibration rotation, de rotation pure. Spectres Raman. Spectres des corps condensés. Luminescence. Notions sur le principe de relativité et la théorie des photons. La lumière en Géophysique, en Astrophysique, en Chimie, en Biologie.
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