Livret des étudiants et élèves
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- PS13
- CONSERVATOIRE
- NATIONAL
- DES ARTS ET MÉTIERS
- LIVRET DES ÉLÈVES
- 7 '
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- EN VENTE
- Aux ÉDITIONS RIBER
- 117, bd de Sébastopol - PARIS (IIe)
- Face au C. N. A. M. - Tél. : GUT. 44.50
- ANGEL - Transmissions radioélectriques.
- BERNARD - Radioélectricité générale.
- BOUTRY - Physique appliquée aux industries du vide et de l'électronique.
- BUSSON - Lois générales de l’électrotechnique.
- Installations, distributions et mesures.
- CHENON - Problèmes de mathématiques préparatoires.
- Exercices de mathématiques générales.
- DIDIER - Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- DUBOIS - Les plastiques modernes.
- ÉTIENNE - Chimie industrielle.
- FLEURY - Métrologie.
- FLEURY & MATHIEU - Traité de physique générale et expérimentale.
- FOURNIER - Résumés du cours de physique.
- GARREAU - La traction électrique.
- G ER Y - Constructions civiles.
- HOCQUENGHEM - Enseignement préparatoire de mathématiques.
- HOCQUENGHEM & JAFFARD - Mathématiques générales.
- SERRUYS - Moteurs à combustion interne.
- WAHL - Aide-mémoire pour le cours de chimie générale.
- Problèmes de chimie générale.
- WATTEAU - Radioélectricité préparatoire.
- CATALOGUE GRATUIT SUR DEMANDE
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- MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE
- ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR TECHNIQUE
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- LIVRET DES ÉLÈVES
- année scolaire
- 1966.1967
- IMPRIMERIE NATIONALE
- PARIS - 1966
- 66 0646 0 67 026 3
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- MASSON & Cie, ÉDITEURS
- 120 BOULEVARD S A I N T , C E R M A I N PARIS.VI
- COLLECTION DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- publiée sous la direction de L. RACEY
- C. A. BOUTRY. < PHYSIQUE APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES DU VIDE ET DE L'ÉLECTRONIQUE.
- TOME I. - Technique du vide. L'électron libre. L'électron producteur de lumière. 1962.
- TOME IL - L'électron dans les solides. Émission des électrons. Tubes électroniques. Semi-conducteurs. Équations fonctionnelles. 1964.
- A. BUSSON. - LOIS GÉNÉRALES DE L'ÉLECTROTECHNIQUE. 196%.
- TOME I. - Introduction à L'électrotechnique. Électrostatique.
- TOME II. - Électrocinétique. Électromagnétisme et électrodynamique. TOME III. - Courant alternatif.
- A. DIDIER. ' PHYSIQUE APPLIQUÉE A LA REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES.
- TOME l. - Acoustique. Électroacoustique. Enregistrement et repro-duction des sons.. 1964.
- P. DUBOIS. , PLASTIQUES MODERNES.
- TOME II. • Plasturgie. Mise en œuvre, propriétés, essais, applications des plastiques. 1967.
- L. CUILLET. - DIAGRAMMES DE PHASES EN MÉTALLURGIE. 1964.
- A. HOCQUENCHEM & P. JAFFARD. , MATHÉMATIQUES.
- TOME I. - Éléments de calcul différentiel et intégral. 1962.
- TOME 11. - Algèbre Linéaire. Représentation des fonctions. Analyse vectorielle. Équations fonctionnelles. 1967.
- H. LAFUMA. • CHIMIE APPLIQUÉE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION.
- Chaux et ciments, céramique et verrerie (généralités). 1962.
- F. VALENTIN. - CIRCUITS DE L'ÉLECTRONIQUE ET DE LA RADIOÉLECTRICITÉ.
- TOME I. . Circuits passifs. 1966.
- Demandez le. CATALOGUE DE LIVRES DE SCIENCES PHYSIQUES, CHIMIQUES, MATHÉMATIQUES
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- TABLE DES MATIERES’')
- Pages
- Direction et administration.............................................. 7
- Conseil d’administration................................................. 9
- Conseil de perfectionnement............................................. 11
- Union des Ingénieurs du C.N.A.M....................................... 12 Association des anciens élèves du....................................C.N.A.M.................................12 Notice historique..................................................... 26
- Corps enseignant :
- Professeurs honoraires.................................................. 13
- Professeurs et Chargés de cours..................................... 13
- Sous-directeurs de laboratoires.......................................... 21
- Maîtres-assistants....................................................... 21
- Chefs de travaux......................................................... 22
- Assistants............................................................... 25
- Organisation générale de l’enseignement :
- Généralités.............................................................. 29
- Cours télévisés.......................................................... 33
- Sursis................................................................... 34
- Enseignement à plein temps............................................... 35
- Inscriptions :
- Inscriptions aux cours................................................... 37
- Inscriptions aux travaux pratiques....................................... 40
- Inscriptions aux instituts............................................... 41
- Sanctions de l’enseignement :
- Examens annuels.......................................................... 42
- Certificats généraux.................................................... 44
- Diplôme d’études supérieures techniques.................................. 47
- Diplôme d’ingénieur...................................................... 86
- Diplôme d’ingénieur des services sociaux................................. 94
- Diplômes d’études supérieures économiques................................ 97
- Diplôme d’économiste du C.N.A.M......................................... 102
- Brevets spéciaux des enseignements scientifiques........................ 107
- (1) Consulter également l’index, à la fin du livret, p. 451.
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- Pages
- Programmes des Cours et Travaux pratiques :
- Enseignements scientifiques généraux :
- Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers, Cours.. 113
- Analyse numérique, Cours............................................... 115
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur, Cours................. 116
- Calcul des probabilités et statistique mathématique, Cours............. 118
- Physique, Cours et Travaux pratiques................................... 120
- Structure de la matière, Cours......................................... 127
- Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie, Cours et Travaux pratiques........................................................ 129
- Biologie en vue des applications, Cours et Travaux pratiques........... 135 Mécanique industrielle, Cours et Travaux pratiques..................... 138
- Métrologie générale et industrielle, Cours et Travaux pratiques.... 146
- Enseignements scientifiques techniques :
- Aéronautique, Cours et Travaux pratiques............................... 148
- Art appliqué aux métiers, Cours et Travaux pratiques................... 151
- Automatisme industriel, Cours et travaux pratiques..................... 154
- Chauffage industriel (voir Thermique). Chimie agricole et biologique, Cours et Travaux pratiques 158
- Chimie appliquée aux matériaux de construction, Cours et Travaux pratiques........................................................ 161
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires, Cours et Travaux pratiques 164
- Chimie industrielle, Cours et Travaux pratiques........................ 167
- Chimie tinctoriale, Cours et Travaux pratiques......................... 171
- Constructions civiles, Cours et Travaux pratiques................. 174
- Électricité industrielle, Cours et Travaux pratiques................... 178
- Électrochimie, Cours et Travaux pratiques....................... 187
- Électronique (Département d’), Cours et Travaux pratiques.............. 194
- Filature et tissage, Cours et Travaux pratiques........................ 208
- Formulation des systèmes physiques pour les machines mathématiques, Cours.................................................... 212
- Géologie en vue des applications, Cours et Travaux pratiques........... 214
- Machines, Cours et Travaux pratiques................................... 222
- Machines mathématiques, Cours et Travaux pratiques..................... 228
- Matières plastiques (traitements), Cours et Travaux pratiques.......... 232
- Métallurgie et traitement des métaux, Cours et Travaux pratiques.. 237
- Traitements de surface des métaux ................................. .. 240
- Méthodes physiques d’analyse, Cours.................................... 241
- Moteurs à combustion interne, Cours et Travaux pratiques............... 244
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique, Cours et Travaux pratiques 198
- Physique appliquée à la production du froid, Cours et Travaux pratiques.......................................................... 254
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images (télé-phonovision), Cours et Travaux pratiques...................... 257
- Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique, Cours et Travaux pratiques 262
- Radioactivité appliquée, Cours et Travaux pratiques............... 267
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- Pages
- Radioélectricité générale, Cours et Travaux pratiques................... 195
- Résistance des matériaux (construction mécaniques), Cours.............. 269
- Thermique industrielle, Cours et Travaux pratiques...................... 271
- Traction électrique, Cours.............................................. 280
- Transmissions radioélectriques, Cours et Travaux pratiques............. 203
- Enseignements économiques et de sciences humaines : Assurances (au point de vue économique), Cours...................... 282
- Assurances (au point de vue juridique), Cours........................... 284
- Droit commercial, Cours................................................. 286
- Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation, Cours. 290
- Droit du travail et de la Sécurité sociale, Cours....................... 293
- Économie et organisation régionales, Cours.............................. 297
- Économie et statistique industrielles, Cours et Travaux pratiques... 300
- Économie rurale, Cours.................................................. 309
- Économie et technique bancaires, Cours.................................. 312
- Géographie économique, Cours et Travaux pratiques....................... 315
- Histoire de la construction, Cours...................................... 319
- Histoire du travail, Cours.............................................. 322
- Mathématiques appliquées aux opérations financières, Cours et Travaux pratiques.................................................... 325
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique, Cours. 327
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers, Cours........... 331
- Organisation scientifique du travail, Cours et Travaux pratiques.. .. 334
- Physiologie du travail (ergonomie), Cours et Travaux pratiques.... 345
- Sécurité du travail, Cours et Travaux pratiques......................... 350
- Orientation professionnelle et psychologie appliquée au travail. Cours et Travaux pratiques.............................................. 359
- Technique financière et comptable des entreprises, Cours et Travaux pratiques......................................................... 358
- Théorie mathématique des assurances, Cours et Travaux pratiques. . 369
- Cours préparatoires : Mathématiques......................................................... 371
- Introduction mathématique aux enseignements magistraux.................. 373
- Radioélectricité........................................................ 208
- Centres de recherches et d’essais : Laboratoire national d’essais......................................... 375
- Institut aérotechnique.................................................. 376
- Instituts, Écoles Et Centres rattachés :
- Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l’habitation............................................ 377
- Institut d’études supérieures des techniques d’organisation............ 378
- Institut français du froid industriel................................... 379
- Institut national d’étude du travail et d’orientation professionnelle.. 379
- Institut national de formation des cadres supérieurs de la vente. . .. 380
- Institut national des techniques de la documentation.................... 381
- Institut national des techniques économiques et comptables............. 381
- Institut scientifique et technique de l’alimentation.................... 383
- Institut technique de banque............................................ 384
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- Pages
- Institut technique de prévision économique et sociale............. 384
- Institut de technique sanitaire et d’hygiène des industries....... 385
- Institut de topométrie............................................ 386
- École supérieure des géomètres et topographes..................... 386
- École nationale d’assurances...................................... 387
- Centre du formage et de l’usinage des métaux...................... 388
- Centre de perfectionnement des spécialistes en appareillage de correction auditive.............................................. 388
- Centre de recherches et de documentation sur l’histoire moderne de la construction............................................... 388
- Musée............................................................. 389
- Bibliothèque...................................................... 389
- Centres régionaux Associés Aux CONSERVATOIRE...................... 390
- Tableau horaire Des COURS......................................... 439
- INDEX............................................................. 451
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- MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE
- Direction des enseignements supérieurs
- Directeur général : M. Pierre Aigrain
- CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- 292, rue Saint-Martin, Paris (3e)
- Tél. : 887.64.40 et 887.37.38
- Directeur honoraire : M. Louis Ragey.
- Directeur : M. Paul Guérin.
- Directeur-adjoint : N...
- Secrétariat de la Direction ; MUe Durand.
- ADMINISTRATION
- Secrétaire général honoraire : M. Tresse.
- Secrétaire général : M. Jean Larcebeau, Secrétaire général de l’administration universitaire.
- Bureau des Affaires générales :
- N..., Attaché d’administration universitaire.
- Mlle Beaujard, Secrétaire d’administration universitaire.
- Agence comptable :
- M. Ghalvignac, Agent-Comptable
- M. Renard, Attaché principal d’administration universitaire.
- Service de la comptabilité :
- M. Sauvage, Secrétaire général, Chef du service.
- Secrétariat technique :
- Mme Lasne, Attaché d’administration universitaire.
- Service du personnel :
- Mlle Heugas, Secrétaire d’administration universitaire.
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- CO
- Service intérieur :
- M. Cazes, Chef du service.
- Service de la scolarité :
- M. N.., Chef du service.
- Bureau des Ingénieurs et du Plein Temps :
- Mme Peyrouse, Chef du bureau.
- Le Service de la scolarité est ouvert au public le lundi, le mardi, le mercredi et le vendredi de 14 h à 18 h 30.
- Il est ouvert le samedi de 9 heures à 17 h 30 sans interruption.
- Il est fermé le jeudi.
- Service d’information et d’études :
- M. Thiercelin, Directeur de Centre d’orientation scolaire et professionnelle, Chef du service.
- M. Rosbach, Conseiller d’orientation scolaire et professionnelle.
- Le Service d’information est ouvert au public tous les après-midi du lundi au vendredi, de 14 h à 18 h 30.
- Il est ouvert le samedi de 9 heures à 17 h 30 sans interruption.
- LABORATOIRE NATIONAL D’ESSAIS
- 1, rue Gaston-Boissier, Paris (15e)
- Tél. 532.29.89
- Directeur : M. Bellier, professeur.
- MUSÉE DES TECHNIQUES
- Conservateur hononaire : M. Loiseau.
- Conservateur, Chef du service de Muséologie technique : M. Daumas.
- Conservateur-Adjoint : M. Soulard.
- BIBLIOTHÈQUE
- Conservateur, Chef de la Bibliothèque : Mme Michel.
- Bibliothécaire-Chef : Mlle Mollet.
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- CONSEIL D’ADMINISTRATION
- Président :
- M. René Mayer, ancien Président du Conseil, ancien Président de la Haute Autorité de la C.E.C.A.
- Vice-Président :
- M. Debiesse, Inspecteur général de l’Instruction publique, Directeur du Centre d’Etudes Nucléaires de Saclay.
- Membres désignés :
- MM. P. Ailleret, Directeur général adjoint à l’Électricité de France. Allard, Directeur de l’Institut de recherches de la Sidérurgie. BERTHOIN, Sénateur, ancien Ministre.
- Louis de Broglie, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences.
- DE La GENIÈRE, Directeur du Budget.
- Huvelin, Président-directeur général de la Société Kléber-Colombes.
- Henri Longchambon, Sénateur, Président de la Commission supérieure à la Recherche scientifique et au Progrès technique.
- Maréchal, délégué général à la Recherche scientifique et technique.
- Jean Martin, Vice-Président de la Fédération des industries mécaniques et transformatrices des métaux.
- Jean-Paul Palewski, Député.
- René Richard, membre du bureau de la Confédération générale du Travail-Force ouvrière.
- l’Ingénieur général SALMON, industriel, ancien Commissaire à la normalisation.
- Membres de droit :
- MM. Bizot, Ingénieur général des Ponts et Chaussées, Président du Comité des Transports et Communications au Commissariat général du Plan.
- le Directeur de l’École centrale des Arts et Manufactures.
- le Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers;
- le Directeur des Enseignements supérieurs;
- le Directeur de la Pédagogie, des Enseignements scolaires et de l’orientation;
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- MM. le Directeur du Laboratoire national d’Essais du Conservatoire national des Arts et Métiers;
- le Directeur du Centre national de la Recherche scientifique;
- le Président du Conseil municipal de Paris;
- le Président de la Chambre de Commerce de Paris;
- le Président de la Commission de l’Enseignement du Conseil municipal de Paris;
- un membre du Conseil de la Société des Ingénieurs civils de France désigné par ce Conseil;
- le Président de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale ;
- Membres élus :
- Délégués titulaires des professeurs :
- MM. Denivelle,
- Maillard,
- SeRRUYS.
- Délégués suppléants des professeurs :
- MM. VÉRON,
- N...
- N....
- Délégué titulaire des chargés de cours :
- M. MALINSKI.
- Délégué suppléant des chargés de cours :
- M. Branger.
- Membres assistants :
- MM. N..., Directeur adjoint du Conservatoire national des Arts et Métiers;
- Mas, contrôleur financier;
- Chalvignac, agent comptable du Conservatoire.
- Secrétaire :
- M. Larcebeau, Secrétaire général du Conservatoire national des Arts et Métiers.
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- CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT
- Président d’Honneur :
- M. Grimpret, Président honoraire du Conseil d’Administration de la S.N.C.F.
- Président :
- M. Ailleret, Directeur général adjoint à l’Electricité de France.
- Vice-Président :
- M. Debiesse, Directeur du Centre d’Etudes Nucléaires de Saclay.
- Membres :
- MM. Arquès, Directeur du Centre régional associé de Reims.
- Bizot, Ingénieur général des Ponts et Chaussées; Président du Comité des Transports et Communications au Commisariat général du Plan.
- Blondel, Président de la Société industrielle de Rouen.
- Jean Brillié, attaché à la Direction générale de la société l’Air liquide.
- Cholley, ancien doyen de la Faculté des Lettres de l’Université de Paris.
- Comparat, Directeur de l’École centrale lyonnaise, Directeur du Centre régional associé de Lyon.
- Debrie, Industriel.
- Fleury, Directeur général de l’Institut d’optique théorique et appliquée.
- Georges Friedmann, Directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études.
- Le Guellec, Président du Conseil d’administration du Gaz de France.
- Masselin, Conseiller Maître à la Cour des Comptes, Directeur honoraire des Assurances.
- H. Milloux, Membre de l’Institut, Professeur à la Faculté des Sciences de Bordeaux; Membre du Conseil de Direction du Centre régional associé de Bordeaux.
- Serre, Directeur du Centre régional associé de Metz.
- Jacques Tardy de Montravel, Directeur à la S.N.C.A. Sud-Aviation.
- Le Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers.
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- ho
- Le Directeur-adjoint du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le Directeur du Laboratoire national d’Essais.
- MM. Les Professeurs et Chargés de cours du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Le Président de l’Union amicale des Sous-Directeurs de laboratoire, Maîtres-assistants, Chefs de travaux et Assistants du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Secrétaire :
- M. Jean Ache, Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- UNION DES INGÉNIEURS DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- &
- ASSOCIATION DES ANCIENS ÉLÈVES
- DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Ces deux associations ont pour but de réunir les anciens élèves, les étudiants et élèves du Conservatoire, d’établir entre eux des relations suivies et amicales et, en général, de favoriser toute action en vue du développement et du progrès professionnel de leurs membres.
- Leur siège est au Conservatoire.
- Pour tous renseignements et inscriptions, se présenter ou écrire à la permanence qui se tient tous les après-midi, au Conservatoire.
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- PROFESSEURS HONORAIRES DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Enseignements scientifiques
- MM. Chagnon, Cournot, Dufrénoy, Fleury, Huguenard, Janneau, Lefrand, Mesnager, H. Parodi, Poivilliers, Théry
- Enseignements économiques
- MM. Baumont, Bouteron, Friedmann, Dr Salmont
- CORPS ENSEIGNANT
- DU CONSERVATOIRE DES ARTS ET MÉTIERS
- Professeurs
- MM.
- Enseignements
- ACHE (Jean).
- Reçoit au Conservatoire et sur rendez-vous.
- ANGEL (Y.),
- 35, avenue Lulli — 92 - Sceaux.
- Reçoit au Conservatoire le samedi matin.
- BELLIER.
- 1, rue Gaston-Boissier, Paris (15e).
- Reçoit avant son cours et sur ren-dez-vous.
- BERNARD (M.-Y.), 229, avenue Victor-Hugo, Clamart.
- Reçoit sur rendez-vous téléphonique.
- Chaire d’Histoire de la construction.
- Chaire de Transmissions radio électri ques.
- Chaire d’Électricité industrielle (machines).
- Chaire de Radioélectricité générale.
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- MM.
- DY
- de la Bourdonnais,
- P—9 avenue Paris (7e).
- BOISDÉ (Raymond), 18, rue des Bons-Enfants, Paris (ler). Tél. : Central 24-70 ou 95-24.
- Reçoit sur rendez-vous.
- BONNEAU (PIERRE),
- 8, rue Duguay-Trouin, Paris (6e).
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours et sur rendez-vous.
- Tél : 522-96-00.
- BONNEMAY, 240, boulevard Jean-Jaurès, Boulogne. Tél. : Val 36-19.
- Reçoit au Conservatoire, après son cours.
- BOUTRY (G.-A.), 292, rue Saint-Martin, Paris (3e).
- Reçoit après le cours et au laboratoire sur rendez-vous.
- BRANGER (Jacques),
- 4, villa Pasteur — 92 - Neuilly.
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- BRUNET (André), 4, rue de Luynes, Paris (7e).
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, après son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- BUSSON,
- Reçoit après son cours.
- 2 C
- Cours d’Orientation pro-fessionnelle et psychologie appliquée au travail.
- Chaire d’Organisation scientifique du travail.
- Cours de Mathématiques appliquées aux opérations financières.
- Chaire d’Électrochimie.
- Chaire de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Cours d’Économie et de technique bancaires.
- Chaire de Technique financière et comptable des entreprises.
- Chaire d’Électricité industrielle (installations, distributions, mesures).
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- 1
- MM.
- CAZIN (MICHEL),
- 12, square Desnouettes, Paris (15e).
- Tél. : Lecourbe 45-91.
- Reçoit au Conservatoire, après chaque cours ou sur rendez-vous.
- N...,
- DENIVELLE,
- 3, rue Eugène-Manuel, Paris (16e).
- Reçoit au Conservatoire (laboratoire), avant son cours.
- DIDIER (A.),
- 21, rue Antoine-Baron — 94 - Sucy-en-Brie.
- Reçoit au laboratoire, sur rendez-vous et après son cours.
- DOUBLET (Jacques).
- 11 bis, rue du Cirque, Paris (8e).
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- DUBOIS (PIERRE),
- 21, rue Pinel, Paris (13e). Tél. : Port-Royal 65-59.
- Reçoit les élèves après son cours; les autres personnes, le mercredi matin, sur rendez-vous pris par téléphone.
- DUBOURDIEU,
- 9, avenue de Suffren, Paris (7e). Tél. : Suffren 62-34.
- Reçoit au Conservatoire, après chaque cours ou chez lui sur rendez-vous.
- Chaire de Mécanique industrielle.
- Chaire de Métallurgie et traitement des métaux.
- Chaire de Chimie tinctoriale.
- Chaire de Physique appliquée à la reproduction du son et des images.
- Cours de Droit du travail et de la Sécurité sociale.
- Chaire de Traitement des matières plastiques.
- Cours de Théorie mathématique des assurances.
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- — 16 -
- MM.
- DUCASSÉ (Pierre),
- 120, rue d’Assas, Paris (6e). Tél. : Odéon 35-88.
- Reçoit au Conservatoire (avant et après chaque cours), et sur rendez-vous.
- ÉTIENNE (André),
- 34, rue Abel-Hoveiacque, Paris (13e).
- Tél. : Port-Royal 06-62.
- Reçoit après les cours ou sur rendez-vous téléphonique.
- FARGEAUD (Philippe),
- Reçoit au Conservatoire, le samedi, après son cours.
- FILLIAT (Georges),
- Reçoit au Conservatoire, après son cours et sur rendez-vous.
- FLEURY,
- Reçoit au Conservatoire, après chaque cours ou sur rendez-vous.
- FOURASTIÉ,
- 10, rue César-Franck, Paris (15e). Tél. : Invalides 75-70.
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, avant son cours; les autres persormes sur rendez-vous.
- FOURNIER (André),
- Reçoit au Conservatoire avant ses cours et sur rendez-vous.
- FRÉMONT (Henri de),
- 51, rue de Visien, Courbevoie (Seine).
- Reçoit après chaque cours, ou sur rendez-vous demandé par correspondance.
- Chaire de Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Chaire de Chimie industrielle (méthodes générales, synthèses et catalyses, applications).
- Chaire de Droit commercial.
- Chaire de Géologie en vue des applications.
- Cours de Métrologie générale et industrielle.
- Chaire d’Économie et statistique industrielle et cours d’Assurances (au point de vue économique).
- Chaire de Physique générale.
- Chaire de Sécurité du travail.
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- — 17 —
- MM.
- GARREAU,
- 3, rue Eugène-Labiche, Paris (16e).
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours et sur rendez-vous pris à Laborde 88-00.
- GÉRY (Pierre).
- 19, avenue Danielle-Casanova, — 95 - Saint-Gratien. Tél. : 964-21-60.
- GIRERD (Henry), 19, avenue du Général-Leclerc, Paris (14e).
- Reçoit après les cours ou sur rendez-vous. Tél. : 402-36-17, poste 256.
- GIRERD (Jean).
- GRAVIER (J.-F.),
- Reçoit avant les cours.
- GRINBERG (B.), Centre d’études nucléaires de Saclay. Tél. : 951-80-00.
- Reçoit sur rendez-vous ou au Conservatoire après chaque cours.
- GUINIER, 87, avenue Denfert-Rochereau, Paris (14e). Tél. : 633-38-05.
- Reçoit au laboratoire.
- HOCQUENGHEM, 16, rue Camille-Pelletan, Châtenay-Malabry. Tél. : 702-32-87.
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours et sur rendez-vous.
- JAFFARD (P.),
- 42, rue Notre - Dame - des - Champs.
- Tél. : 222-53-58.
- Reçoit au Conservatoire sur rendez-
- vous.
- Cours de Traction électrique.
- Chaire de Constructions civiles.
- Chaire d’Aéronautique.
- Cours de Formulation des systèmes physiques pour les matières mathématiques.
- Chaire d’Economie et organisation régionales.
- Chaire de Radioactivité appliquée.
- Cours de Structure de la matière.
- Chaire de Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers.
- Chaire de Calcul des probabilités et statistique mathématique.
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- — 18 —
- MM.
- JUGEAS (Jean-Jacques), Chaire de Géographie éco-
- 137, rue de la Tour, Paris (16e). Tél. : 270-25-40. Reçoit au Conservatoire sur rendez-vous après le cours. nomique.
- LAFUMA, Chaire de Chimie appliquée
- 5, rue de Médicis, Paris (6e). Tél. : aux matériaux de con-
- 326-85-93. Reçoit au Conservatoire, avant son cours. struction.
- LAINÉ, Chaire de Physique appli-
- 34, rue Georges-Vogt, Sèvres (S.-et-O.). quée à l’industrie du
- Tél. : 626-15-37. Reçoit au Secrétariat de l’Institut français du Froid industriel sur rendez-vous. froid.
- LAVOLLAY, Chaire de Chimie agricole
- 46, rue de Dunkerque, Paris (9e). Tél. : Trudaine 06-78. Reçoit au Laboratoire sur rendez-vous téléphonique à Turbigo 64-40. et biologique.
- LIET-VEAUX, Chaire de Droit immobilier
- 176, bd Saint-Germain, Paris (6e). appliqué à la construction
- Tél. : Babylone 14-69. Reçoit au Conservatoire après ses cours. et à l’habitation.
- MAILLARD (F.), Chaire de Filature et tis-
- 41, bd d’Argenson, Neuilly-sur-Seine. Tél. : Sablons 15-45. Reçoit au Conservatoire, avant le cours et sur rendez-vous. sage.
- MALINSKI, Cours d’Assurances (au
- 102, avenue du Roule, Neuilly-sur-Seine. Tél. : Maillot 56-41. Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, avant son cours; les autres personnes sur rendez-vous. point de vue juridique).
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-
- — 19 —
- MM.
- MARTELLY (J.),
- 72, rue d’Assas, Paris (6e). Tél. : Babylone 10-36.
- Reçoit sur rendez-vous.
- NAMIAN (P.),
- 1, boulevard des Diables-Bleus, Grenoble (Isère).
- Reçoit au Conservatoire, avant et après son cours.
- PARODI (M.),
- 80, rue Spontini, Paris (16e). Tél. : Kléber 81-61.
- Reçoit avant ses cours.
- PRAULT (Luce), Le Petit-Bail, Cermelle par Vatan (Indre).
- Reçoit les élèves inscrits, au Conservatoire, après son cours; les autres personnes sur rendez-vous.
- PROUVÉ (J.),
- Reçoit au Laboratoire d’Art appliqué après son cours.
- PRUDHOMME,
- Reçoit au Conservatoire après ses cours ou sur rendez-vous.
- REYNAUD (J.-D.),
- Reçoit après son cours et sur rendez-vous.
- ROTH (E.),
- 103, rue Brancas, Sèvres (S.-et-O.). Tél. : 951-80-00 (Saclay).
- Reçoit après ses cours ou sur rendez-vous.
- Chaire de Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique.
- Chaire de Machines mathématiques.
- Chaire de Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur.
- Cours d’Économie rurale.
- Chaire d’Art appliqué aux métiers.
- Chaire d’Automatisme industriel.
- Chaire d’Histoire du travail et des relations industrielles.
- Chaire de Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires.
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-
- O
- MM.
- SALET (G.),
- Reçoit au Conservatoire après chaque cours.
- SALMON (Jean).
- 19, rue Montera, Paris (12e). Tél. : Diderot 37-02.
- SCHLOGEL (Maurice),
- Reçoit au Conservatoire après son cours ou sur rendez-vous.
- SÉDILLE,
- Reçoit avant les cours.
- SEGUIN (Paul),
- Reçoit au Conservatoire après son cours ou sur rendez-vous.
- SERRUYS,
- 102, rue du Bac, Paris (7e).
- Reçoit au Conservatoire, sur rendez-vous. Tél. : Babylone 12-83.
- TRÉMOLIÈRES (Jean),
- Laboratoire de nutrition humaine, Hôpital Bichat, 170, boulevard Ney, Paris (18e).
- Reçoit au Conservatoire, après son cours ou sur rendez-vous.
- VÉRON,
- Reçoit au Conservatoire (Laboratoire de Thermique industrielle), le jeudi de 17 à 18 heures.
- WAHL (H.),
- 18, rue de la Glacière, Paris (13e).
- Tél. : 336-04-15.
- Reçoit au Laboratoire avant le cours ou sur rendez-vous.
- N...
- Cours de Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique.
- Chaire de Physique générale.
- Cours d’Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- Chaire de Machines.
- Cours de Méthodes physiques d’analyse.
- Chaire de Moteurs à combustion interne.
- Chaire de Biologie en vue des applications à l’agriculture et à l’industrie.
- Chaire de Thermique industrielle.
- Chaire de Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie.
- Chaire de Physiologie du travail (Ergonomie).
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- Sous-Directeurs DE LABORATOIRES
- MM.
- ARDITTI,
- Reçoit au Laboratoire, sur rendez-vous et le samedi.
- LECOUSTEY,
- Reçoit au Conservatoire, les samedis de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures.
- LE GALL,
- Reçoit au Laboratoire sur rendez-vous.
- LEROUX (Désiré),
- 19, avenue Hoche, Paris (8e). Tél. 924 28-48.
- Reçoit sur rendez-vous.
- MAGOT-CUVRU,
- 33, rue Molitor, Paris (16e). Tél.
- Mirabeau 47-94.
- Reçoit au Laboratoire, sur rendez-vous et en fin de séance de T.P. le samedi matin.
- RINGEISSEN,
- Reçoit sur rendez-vous au Laboratoire.
- Travaux pratiques de Chimie industrielle. (Poste 489.)
- Travaux pratiques d’Electricité industrielle. (Poste 490.)
- Travaux pratiques de Physique générale. (Poste 477.)
- Travaux pratiques de Chimie agricole et biologique. (Poste 487.)
- Travaux pratiques de Moteurs à combustion interne. (Poste 473.)
- Travaux pratiques de Chimie tinctoriale. (Poste 455.)
- Maîtres-assistants
- MM.
- BEAUVAIS,
- Reçoit au Laboratoire, le samedi
- Chaire de Métallurgie. (Poste 470.)
- et sur rendez-vous.
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- — 22 —
- MM.
- JÉRÔME CHASTENET DE GÉRY, 4, rue des Capucins — 92 - Meudon-Bellevue.
- Reçoit au Conservatoire avant les séances et sur rendez-vous. Tél. : Observatoire 48-48.
- CHENON,
- 54, avenue de la Bourdonnais, Paris (7e). Tél. : Invalides 47-95.
- DUMINIL,
- Reçoit au Laboratoire de l’Institut français du Froid industriel.
- ROYON,
- Reçoit au Laboratoire sur rendez-vous.
- Travaux dirigés de Mathématiques.
- Travaux dirigés de Mathématiques.
- Travaux pratiques de Physique appliquée à la production du froid et à son utilisation industrielle. (Poste 492.)
- Travaux pratiques d’Électrochimie. (Poste 461.)
- Chefs de travaux
- M.
- AMOUROUX.
- Reçoit le samedi de llh 30 à 12 h 30 au Laboratoire ou sur rendez-vous.
- Travaux pratiques de Filature et tissage. (Poste464.)
- Mme BAUDIN.
- Reçoit le samedi toute la journée au laboratoire.
- MM.
- BAZIEU (Guy),
- Reçoit au Conservatoire sur rendez-vous.
- BONE,
- Reçoit au Conservatoire sur rendez-vous.
- Travaux pratiques de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. (Poste 462 ou 491.)
- Travaux pratiques de Géographie économique. (Poste 416.)
- Travaux pratiques de Mécanique industrielle.
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- — 23 —
- MM.
- COHEN (Raymond),
- Reçoit au Conservatoire, le samedi après-midi.
- DELFOSSE (Marcel),
- 3, square Tocqueville, Paris (17e). Tél. : Wagram 91-37.
- Reçoit sur rendez-vous pris par téléphone : 408-13-13.
- DRIVIÈRE (Jacques),
- 21, rue Pinel, Paris (13e). Tél. : 402-36-17. (Poste 256.)
- DUMEZ,
- 6, rue d’Alsace-Lorraine, Buc (S.-et-O.).
- Reçoit le jeudi et le samedi après-midi de 17 à 18 heures au Laboratoire de Thermique.
- DUPONT (Jean),
- Reçoit au Laboratoire le mercredi de 9 heures à 18 heures.
- GUILLET (Léon),
- Reçoit au Conservatoire, le samedi.
- Travaux pratiques de Métrologie. (Poste 494.)
- Travaux pratiques d’Organisation scientifique du travail (générale et industrielle).
- Travaux pratiques d’Aéronautique.
- Travaux pratiques de Thermique industrielle. (Poste 484.)
- Travaux pratiques de chimie des matériaux de construction. (Poste 453.)
- Travaux pratiques de Métallurgie et traitement des métaux. (Poste 470.)
- LAMBRAULT (Georges), 25, rue de l’Ecole-de-Médecine, Paris (6e). Tél. : Danton 89-54.
- LE BARS,
- LIÉNARD (Jean-Sylvain),
- Reçoit au Laboratoire sur rendez-vous.
- Travaux pratiques de Machines.
- Travaux pratiques de Radioélectricité et Transmissions.
- Travaux pratiques de Physique appliquée à la reproduction des sons et images (Poste 483.)
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- — 24 —
- MM.
- LUSSATO (Bruno), 23, avenue Marceau, Paris (16e). Tél. : Kléber 61-58.
- Reçoit après les séances ou sur rendez-vous pris à 508-20-02.
- MANCHON (P.).
- Reçoit au Laboratoire le lundi et le samedi de 11 à 12 heures et de 16 à 17 heures, ou sur rendez-vous.
- Travaux pratiques d’O.S.T. (commerce et administration).
- Travaux pratiques de Biologie. (Poste 446.)
- MOREAU (J. B.).
- Mme OTTIE,
- Reçoit au Laboratoire, le samedi toute la journée.
- MM.
- N...,
- THELLIEZ,
- Reçoit au Laboratoire, 21, rue Pinel, Paris (13e), sur rendez-vous le vendredi matin et le samedi après-midi.
- Agrégé-répétiteur à la chaire de radioélectricité générale.
- Travaux pratiques de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. (Poste 462 ou 491.)
- Travaux pratiques d’Art appliqué aux métiers. (Poste 447.)
- Travaux pratiques d’Automatisme industriel.
- Dr VALENTIN.
- VORSANGER (Jean-Jacques).
- N...
- Tél. : Odéon 18-27.
- Reçoit le samedi matin sur rendez-vous, au Laboratoire (I.N.O.P.).
- Travaux pratiques de Sécurité du travail.
- Travaux pratiques de Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie. (Poste 488.)
- Travaux pratiques de Physiologie du travail.
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-
- No
- Cn
- Assistants
- Chaire d’Art appliqué et Chaire d’Économie et statistique industrielles....
- Chaire de Chimie agricole et biologique.
- Chaire de Chimie générale dans ses rapports avec l’industrie.............
- Chaire de Chimie nucléaire............
- Chaire de Chimie tinctoriale..........
- Chaire d’Électrochimie................
- Chaire de Mathématiques...............
- Chaire de Physique générale...........
- Chaire de Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Chaire de Transmissions radioélectriques ..............................
- Mile REVERDY.
- M. BASSET.
- M. CHESSÉ.
- M. EPHERRE.
- M. LAMPEE.
- M. CHAMPION.
- M. THÉODOR.
- M. CHAINTREAU.
- M. LASSALLE.
- M. FOIRET.
- M. ZERROUK.
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- NOTICE HISTORIQUE
- En 1060 (1) furent élevés les bâtiments du monastère de Saint-Martin-des-Champs; de cette construction, il ne subsiste que quelques bases de murs au sud du chœur actuel, qui paraît remonter à 1130-1140 (2). La fondation reçut le titre d’abbaye, puis de prieuré royal, avant d’être supprimée en 1790.
- Ce couvent succédait lui-même à une autre maison religieuse dont on connaît peu de chose, à vrai dire, sinon qu’elle existait au VIIIe siècle (3) et qu’elle fut détruite en 885. Saint-Martin-des-Champs, comme Saint-Germain-des-Prés, était situé en dehors de la ville. Le troisième prince capétien, Henri Ier, releva l’église et y attacha des chanoines réguliers, en leur faisant don des terres qui l’entouraient.
- Un seul grand chemin partait du « Grand-Pont » (aujourd’hui le Pont-au-Change) pour rejoindre Saint-Denis (aujourd’hui la rue Saint-Denis); de cette route se détachaient deux petits chemins obliques dont on retrouve la trace dans les actuelles rue Greneta et aux Ours.
- En 1079, le roi Philippe Ier, d’accord avec les chanoines, fit donation de l’abbaye à l’ordre de Cluny (4), qui suivait la règle de saint Benoît, l’illustre saint Hugues, grand érudit, constructeur de la magnifique église de Cluny, aujourd’hui détruite, étant abbé de l’ordre. L’acte fut dressé à Saint-Benoît-sur-Loire où se trouvait alors le roi; c’est, semble-t-il, en 1095 seulement que le pape Urbain II, qui avait été moine à Cluny, fulmina la bulle de confirmation. L’abbaye n’eut plus que le titre de prieuré, mais elle occupa un rang privilégié dans la hiérarchie de l’ordre clunisien, puisqu’elle fut regardée comme la troisième et, plus tard, comme la seconde fille de Cluny. Les prieurs se succédèrent pendant 710 ans; certains furent illustres : Thibaut devint évêque de Paris en 1150 et Guillaume d’Estouteville fut archevêque de Rouen au XVe siècle; deux prieurs furent cardinaux : Pierre Ancelin de Mon-taigu dit le Cardinal de Laon et Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
- Les moines qui, dépendant de Cluny, étaient bénédictins, se consacraient, suivant l’habitude de cet ordre fameux, à des travaux intellectuels, théologiques, littéraires, scientifiques et historiques. Ainsi les murs de cette maison enveloppèrent toujours les recherches de pensées studieuses.
- (1) Diplôme de 1059-1060 de Henri Ier; la dédicace fut faite en 1067 (cf. Bibl. nat., copie du xnie siècle, n. acq. 11359).
- (2) Voir Lefèvre-Pontalis, Congrès archéologique de Paris (1919), p. 106.
- (3) Diplôme original, Arch. nat., K 3, n° 15.
- (4) Original perdu : copie contemporaine de l’original, Bibl. nat., coll. de Bourgogne, vol. 78; Cluny, pièce n° 139.
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- L’enceinte construite par Philippe-Auguste (de 1190 à 1211) laissait Saint-Martin-des-Champs hors la ville; l’abbaye ne fut incluse dans Paris que par l’enceinte d’Etienne-Marcel (commencée en 1358 et terminée en 1383). Les parages étant peu sûrs, Hugues, sixième prieur (1), avait fortifié le couvent de murailles pourvues de tours, enceinte qui fut rebâtie vers 1273 (2); on peut voir la reconstitution d’une tour à l’angle de la rue du Vert-Bois (3), et un grand pan de mur avec une échauguette.
- Le réfectoire des moines (aujourd’hui la bibliothèque) date du XIIIe siècle. Ce monument, extrêmement bien conservé, est de la plus haute valeur pour l’histoire de l’art avec le parti de double nef aux voûtes retombant sur une file de colonnes baguées, que l’on retrouve à l’église des Jacobins de Toulouse, et la chaire du lecteur sculptée qui a été particulièrement étudiée par Viollet-le-Duc.
- Le cloître a été rebâti de 1702 à 1720 et les grands bâtiments qui contiennent aujourd’hui le Musée furent achevés en 1742 par Antoine.
- La Convention, sur le rapport de Grégoire, vota un texte qui devint le décret du 19 vendémiaire, an III (10 octobre 1794), ainsi conçu :
- « Article 1er. — Il sera formé à Paris, sous le nom de Conservatoire des Arts et Métiers et sous l’Inspection de la Commission d’Agriculture et des Arts, un dépôt public de machines, modèles, outils, dessins, descriptions et livres de tous les genres d’arts et métiers; l’original des instruments, des machines, inventés et perfectionnés, sera déposé au Conservatoire.
- « Art. 2. — On y expliquera la construction et l’emploi des outils et machines utiles aux Arts et Métiers. »
- Ce texte, qui est la charte fondamentale du Conservatoire, créait ainsi les cours, la Bibliothèque et le Musée qui existent encore aujourd’hui.
- L’emplacement de l’institution n’avait pas encore été fixé et ce n’est que le 22 prairial an VI (10 juin 1798) qu’une loi, promulguée par le Directoire, établissait le Conservatoire dans les bâtiments de l’ancien prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Il en prit possession le 12 germinal an VII (2 avril 1799).
- De 1854 à 1858, la nef et le chœur de l’église furent restaurés par Léon Vaudoyer. Vaudoyer construisit l’aile symétrique à la Bibliothèque, la clôture sur la rue Saint-Martin, le pavillon de l’Horloge, l’entrée du Musée, et les deux portiques qui l’encadrent, pour former un ensemble avec le square et les maisons qui le bordent.
- (1) Vers 1130; les dates de Hugues I, sixième prieur, sont incertaines.
- (2) Arrêt du Parlement dans Dom Marrier, p. 168.
- (3) Elle fut refaite en 1882.
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- Une école de dessin industriel fut créée en 1806. En 1819 Decazes, sur le conseil de Chaptal, fit créer par ordonnance royale une « Haute école d’application de la science au commerce et à l’industrie ». Trois cours furent ouverts : Mécanique, Chimie, Économie.
- Dès lors, le nombre des cours (68 actuellement) et des laboratoires ne va pas cesser d’augmenter. La recherche appliquée a pris une place prépondérante dans les activités du Conservatoire. Il n’est pas possible d’enseigner la science à un haut niveau si on ne contribue pas à la faire progresser. Pouillet a découvert ici les lois de la pyrométrie et Gaston Planté les accumulateurs au plomb. Boussingault a discerné le rôle fondamental de l’azote dans la constitution des plantes et des animaux et il a mis en lumière la nitrification naturelle. Verneuil a élaboré les premiers rubis et saphirs synthétiques et Deprez a expérimenté le transport d’énergie par l’électricité.
- A l’heure actuelle, les laboratoires du Conservatoire, souvent en collaboration avec d’autres grands organismes de recherche ou l’industrie, étudient les domaines les plus actuels et les plus prometteurs des sciences en vue des applications : conversion de l’énergie par générateurs électrochimiques (piles à combustibles); physique des plasmas; magnétisme; macromolécules; chimie des colorants; ou travaillent au perfectionnement des techniques modernes : traitement des matières plastiques, propulsion des engins, moteurs à explosion, enregistrement magnétique, télévision en couleur.
- Le Conservatoire poursuit également des recherches dans le domaine des sciences humaines : psychologie différentielle, psychologie des intérêts et motivations, fatigue, ergonomie.
- Depuis 1902, les auditeurs ont la possibilité de se présenter à des examens de fin d’année et d’obtenir ainsi des certificats. Depuis 1924, les titulaires de certains groupements de certificats peuvent, après avoir soutenu un mémoire, obtenir un diplôme d’ingénieur.
- Chaque année voit s’accroître le nombre des auditeurs. Plus de trente mille inscriptions ont été prises en 1965 par plus de dix-huit mille élèves qui ont obtenu près de neuf mille attestations de succès aux examens. Enfin, 237 diplômes d’ingénieur ont été délivrés la même année (dont 178 à Paris).
- Le Musée, la Bibliothèque, le Laboratoire national d’essais, complètent cette maison vouée au progrès scientifique et à la promotion des hommes.
- Depuis 1952, les centres régionaux associés prolongent en province l’action du Conservatoire. En 1965, ils ont enregistré trente-quatre mille deux cents inscriptions qui ont été prises par dix-neuf mille neuf cents élèves.
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- ORGANISATION GÉNÉRALE
- DE L’ENSEIGNEMENT
- Les auditeurs qui désirent des informations complémentaires et des conseils d’études peuvent s’adresser au service D'INFORMATION et D’études qui est ouvert du lundi au vendredi de 14 heures à 18 h 30 et le samedi de 9 heures à 17 h 30 sans interruption.
- GÉNÉRALITÉS
- Le Conservatoire national des Arts et Métiers a pour mission d’offrir aux personnes exerçant une profession les moyens d’acquérir une culture supérieure scientifique, technique et économique et par suite d’accéder aux emplois supérieurs. Grâce au vaste ensemble d’enseignements magistraux et pratiques qu’il offre, hors des heures ouvrables habituelles, le Conservatoire constitue, avec ses Centres régionaux associés et leurs annexes (au nombre d’une cinquantaine actuellement), l’institution essentielle de « Promotion supérieure du Travail » de notre pays.
- L’enseignement du Conservatoire comporte des enseignements magistraux (Cours) complétés pour la plupart par des enseignements pratiques (Travaux pratiques).
- Liste des enseignements
- L’indication : (T. P.) signifie que des travaux pratiques, sanctionnés par un examen spécial, complètent l’enseignement magistral (cours) dont cette indication suit le titre.
- 1° Enseignements scientifiques généraux : mathématiques générales, mathématiques pour l’art de l’ingénieur, analyse numérique, calcul des probabilités et statistique; physique générale (T. P.), physique approfondie, structure de la matière; chimie générale (T. P.) et compléments; biologie (T. P.); mécanique (T. P.); métrologie (T. P.).
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- 2° Enseignements scientifiques techniques. Ces cours couvrent la plupart des applications des sciences : aéronautique (T. P.), art appliqué (T. P.), automatisme (T. P.), chimie agricole et biologique (T. P.), chimie des matériaux de construction (T. P.), chimie industrielle (T. P.), chimie nucléaire (T. P.), chimie tinctoriale (T. P.), constructions civiles (T. P.), électricité industrielle (T. P.), électrochimie (T. P.), filature et tissage (T. P.), formulation des systèmes physiques pour les machines mathématiques, géologie et compléments (T. P.), machines (T. P.), machines mathématiques (T. P.), matières plastiques (T. P.), métallurgie (T. P.), méthodes physiques d’analyse, moteurs à combustion interne (T. P.), physique du vide et de l’électronique (T. P.), physique du froid (T. P.), physique de la reproduction des sons et des images (T. P.), physique nucléaire (T. P.), radioactivité (T. P.), radioélectricité (T. P.), résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique, thermique industrielle (T. P.), traction électrique, transmissions radioélectriques (T. P.);
- 3° Enseignements de sciences économiques et de sciences humaines dans leurs rapports avec le travail : assurances (au point de vue économique et au point de vue juridique), droit commercial, droit immobilier, droit du travail, économie industrielle (T. P.), économie et organisation régionales, économie rurale, économie bancaire, géographie économique (T. P.), histoire de la construction, histoire du travail, méthodes d’expression, marchés financiers, mathématiques financières (T. P.), organisation scientifique du travail (T. P.), physiologie du travail (T. P.), sécurité du travail (T. P.), sélection et orientation professionnelles (T. P.), technique financière et comptable (T. P.), théorie mathématique des assurances.
- Les cours
- L’inscription aux cours est gratuite (voir modalités p. 45). Les cours sont donnés le soir à 18 h 15 ou 19 h 30, ou le samedi. Le cycle complet d’un cours comprend une, deux ou trois années. En général, une année d’enseignement comprend 40 leçons d’une heure, données à raison de deux leçons par semaine, de novembre à mai.
- Sauf exception, une seule année du cycle de chaque cours est enseignée chaque année scolaire. Il est néanmoins possible fréquemment de commencer un cours en 2e ou 3e année du cycle : consultez l’en-tête de chaque programme.
- De nombreux cours sont accompagnés de séances d’EXERCiCES dirigés qui permettent aux élèves de mieux assimiler l’enseignement magistral.
- La plupart des cours magistraux sont donnés dans les amphithéâtres du Conservatoire, 292, rue Saint-Martin. Toutefois, certains cours ont lieu à l’École centrale des Arts et Manufactures, proche du
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- I —
- I
- Conservatoire; au Grand Amphithéâtre des Arts et Métiers, 155, hou-ievard de l’Hôpital (13e), et à l’Institut national d’Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac (5e). Enfin, certains cours sont diffusés sur un réseau spécial de télévision (voir p. 33).
- Les travaux pratiques
- Les travaux pratiques sont distincts des exercices dirigés. Ils consistent en manipulations, essais et mesures de laboratoire et en conférences sur les méthodes d’application. Ils sont caractérisés par l’examen spécial auquel ils donnent lieu en fin d’année, entièrement distinct de l’examen du cours. (Les exercices dirigés ne donnent pas lieu à examen spécial, puisqu’ils préparent les élèves à l’examen du cours.)
- Ils ont lieu généralement le samedi ou le dimanche matin. Le cycle complet d’un enseignement pratique comprend une, deux ou trois années.
- Les demandes d’admission aux travaux pratiques sont tout à fait distinctes des demandes d’inscription aux cours.
- L’admission aux travaux pratiques est en règle générale réservée aux élèves capables d’en tirer le meilleur profit. Elle donne lieu au versement d’un droit d’inscription (voir p. 40).
- Il est recommandé de s’informer dès le début du mois de septembre des conditions précises d’admission aux divers travaux pratiques.
- Examens
- ATTESTATIONS, CERTIFICATS, DIPLOMES
- Un examen est organisé à la fin de chaque année de cours; chaque candidat admis reçoit une attestation de succès à cet examen.
- De même, un examen est organisé à la fin de chaque année de travaux pratiques; chaque candidat admis reçoit une attestation de succès à cet examen.
- Les auditeurs qui ont suivi avec succès le cycle complet d’un cours ou le cycle complet d’un enseignement pratique, reçoivent sur leur demande un certificat général de cours ou un certificat général de travaux pratiques.
- Les auditeurs qui possèdent certains groupements de certificats peuvent obtenir un diplôme d’études supérieures, techniques ou économiques, avec mention de spécialité, ou des brevets spéciaux.
- Les auditeurs titulaires d’un diplôme d’études supérieures techniques peuvent être candidats à un diplôme d’ingénieur C.N.A.M., dans la spécialité correspondante (voir p. 86).
- Les auditeurs titulaires d’un diplôme d’études supérieures économiques peuvent être candidats à un diplôme d’économiste C.N.A.M. (voir p. 42).
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- Enseignement À plein temps
- La préparation du diplôme d’études supérieures techniques par les cours du soir exige au minimum quatre années; la préparation du diplôme d’ingénieur exige au minimum cinq années.
- Afin d’accélérer la préparation des examens conduisant à ces diplômes, un enseignement à plein temps a été organisé (voir p. 35).
- Enseignements préparatoires
- Pour aborder les enseignements scientifiques et techniques du Conservatoire, il est indispensable de connaître, au minimum, les mathématiques dites élémentaires, qui sont normalement enseignées dans les classes terminales des établissements d’enseignement du second degré ou du second degré technique.
- Pour permettre aux élèves qui n’auraient pas fait d’études suffisantes, ou qui souhaiteraient acquérir à nouveau les bases indispensables, divers enseignements préparatoires sont organisés soit par le Conservatoire même, soit par des associations ou organismes extérieurs (voir p. 371).
- Enseignements des instituts,
- Centres et écoles du Conservatoire
- Divers instituts de formation de cadres des professions économiques, sociales ou techniques sont attachés au Conservatoire. L’enseignement y est donné tantôt le soir (comme à l’Institut national des techniques économiques et comptables qui forme des experts-comptables) tantôt dans la journée (comme à l’Institut national d’orientation professionnelle, qui forme les conseillers d’orientation scolaire et professionnelle). L’Institut de Topométrie et l’Institut national des Techniques économiques et comptables dispensent également un enseignement par correspondance (voir p. 377).
- Conférences d’actualités scientifiques
- Ces conférences, pour lesquelles il est fait appel à d’éminents spécialistes, traitent des acquisitions les plus récentes ou des méthodes nouvelles des techniques modernes. Elles sont organisées d’avril à juin. Elles sont publiques et gratuites.
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- Musée Et bibliothèque
- Ces deux institutions complètent l’ensemble des moyens pédagogiques que le Conservatoire met à la disposition de tous ceux qui veulent utiliser les loisirs que leur laisse leur activité professionnelle pour s’instruire et s’élever (voir p. 389).
- Centres régionaux associés
- Des centres régionaux associés au Conservatoire fonctionnent dans diverses villes de France (voir p. 390).
- Deux d’entre eux fonctionnent dans la proche banlieue de Paris : Paris-Ouest (14, rue Mars et Roty, Puteaux), et Paris-Nord (ENREA, 107, boulevard Général-Leclerc, Clichy). Les personnes intéressées doivent se faire inscrire dans ces centres et non au Conservatoire.
- COURS TÉLÉVISÉS
- Certains cours aux effectifs particulièrement chargés sont télévisés en direct sur un réseau spécial et reçus dans des centres situés à la périphérie de l’agglomération parisienne (1) :
- Asnières : Lycée, 137, rue du Ménil.
- Clichy : École Nationale de Radiotechnique, 107, boulevard Général-Leclerc (Centre associé Paris-Nord);
- Courbevoie : Lycée Paul Lapie, 46, rue de Colombes.
- Malakoff : École supérieure d’électricité, 10, avenue Pierre-Larousse;
- Montreuil : Lycée Voltaire, 19, rue Pépin;
- Paris-xiii6 : École nationale supérieure des Télécommunications, 46, rue Barrault;
- Paris-XVIIe : Lycée technique d’État, 70, boulevard Bessières;
- Paris-xxe : Bull-General Electric, 23, rue du Surmelin;
- Suresnes : Lycée Paul-Langevin, 1, rue Claude-Burgod.
- Versailles : Lycée technique d’État Jules-Ferry, 14, rue du Maréchal Joffre.
- Les cours télévisés en 1966-67 sont les suivants :
- Mathématiques générales lre année;
- (1) La liste de ces centres n’est peut-être pas complète au moment où nous mettons sous presse. La liste définitive sera publiée en septembre et remise gratuitement par le Service d’information à toutes les personnes intéressées.
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- Physique fondamentale A;
- Physique générale B;
- Chimie générale 2e année;
- Radioélectricité générale année A;
- Radioélectricité préparatoire;
- Mathématiques préparatoires (à partir de janvier).
- Les auditeurs inscrits aux centres de réception des cours télévisés bénéficient de la présence d’un assistant qui, tout de suite après le cours, répond à leurs questions et leur propose des exercices d’application.
- Les inscriptions aux centres de réception des cours télévisés sont reçues exclusivement au Conservatoire, de la même manière et à la même époque que les inscriptions aux cours donnés en amphithéâtre.
- L’assiduité des auditeurs est contrôlée. Ils se présentent aux examens de fin d’année au Conservatoire.
- La réalisation des émissions est assurée par M. Gaultier (Tél. : Le Chesnay 33-21, S.-et-O.).
- SURSIS D’INCORPORATION MILITAIRE
- Les jeunes gens inscrits au Conservatoire ou dans un centre associé au plus tard dans l’année civile où ils atteignent l’âge de vingt-et-un ans peuvent obtenir un sursis jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans sur le vu d’un certificat délivré par le directeur et attestant d’une part les résultats acquis antérieurement à la demande du sursis, d’autre part que les intéressés sont effectivement salariés ou perçoivent l’indemnité compensatrice de perte de salaire (décret n° 61-118 au 31 janvier 1961, modifié le 30 mars 1962, le 3 septembre 1962 et le 6 mai 1963; brochure n° 1182 relative aux sursis, éditée par le J. O.).
- Ce certificat ne pourra être délivré qu’aux auditeurs qui sont en mesure d’obtenir le D.E.S.T. ou le D.E.S.E. à vingt-quatre ans, ou le diplôme d’ingénieur ou le diplôme d’économiste à vingt-cinq ans au plus tard.
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- ENSEIGNEMENT À PLEIN TEMPS
- Afin de faciliter la préparation du diplôme d’ingénieur C.N.A.M., pour les élèves qui ont déjà fait la preuve de leurs aptitudes intellectuelles et de leur capacité de travail, le Conservatoire a institué des stages à plein temps. Ces stages, ouverts aussi bien aux élèves des Centres régionaux associés qu’à ceux du Conservatoire de Paris, sont organisés sous deux formes :
- 1° Stages à plein temps pour la préparation du mémoire en vue du diplôme d’ingénieur
- Des stages à plein temps d’une année scolaire peuvent être organisés dans toutes les spécialités, pour les titulaires du D.E.S.T. Cette préparation se fait dans un laboratoire du Conservatoire ou dans un laboratoire agréé par le professeur principal.
- L’élève quitte donc, temporairement, son emploi rémunéré et peut bénéficier d’une indemnité compensatrice de perte de salaire ou d’une bourse.
- Admission.
- Il faut :
- a. Exercer au moment de la candidature une activité professionnelle rémunérée à temps complet, depuis trois ans sans interruption;
- b. Être élève du C.N.A.M. ou d’un centre régional associé depuis au moins deux ans;
- c. Posséder le D.E.S.T.
- L’élève doit, au préalable, avoir obtenu l’accord du professeur principal. Le dossier de candidature doit être déposé au Secrétariat de l’enseignement à plein temps (imprimés et liste des pièces à fournir peuvent être retirés à ce secrétariat) avant le 30 septembre. Les dossiers sont examinés par une commission qui prononce l’admission.
- Indemnités compensatrices de perte de salaire et bourses :
- Lorsque l’entreprise continue à rémunérer son collaborateur, celui-ci peut recevoir une bourse (actuellement 375 F par mois pendant dix mois). On lui laisse le soin de reverser cette bourse à son employeur, à titre de compensation. Les cotisations de Sécurité sociale continuent à être à la charge de ce dernier (part patronale).
- Lorsque l’employeur cesse de rémunérer son collaborateur, celui-ci peut demander à bénéficier d’une indemnité compensatrice de perte de salaire, dans la limite maxima de 900 F par mois pendant dix mois.
- Seuls les élèves de nationalité française peuvent bénéficier d’une bourse ou d’une indemnité compensatrice de perte de salaire.
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- 2° Stages à plein temps pour achever le D.E.S.T., et commencer la préparation du diplôme d’ingénieur
- Ces stages intéressent les élèves déjà avancés dans leurs études, âgés de moins de 30 ans, qui préparent un D.E.S.T. dans l’une des spécialités suivantes : Automatisme, Electroacoustique, Électrochimie, Physique appliquée à la reproduction des sons et images, Radioélectricité, Radioélectronique, Technique du vide et électronique appliquée, Physique nucléaire, Chimie nucléaire, Électronique (centres associés).
- Admission.
- Il faut :
- a. Exercer au moment de la candidature une activité professionnelle rémunérée à temps complet depuis trois ans sans interruption;
- b. Être élève du C.N.A.M. ou d’un centre régional associé depuis au moins deux ans;
- c. Posséder l’ensemble des attestations du D.E.S.T. moins deux ou trois pouvant être préparées dans l’année scolaire à plein temps;
- d. Avoir moins de 30 ans.
- L’élève doit avoir obtenu, au préalable, l’accord du professeur principal de sa spécialité.
- Le dossier de candidature doit être déposé dans les mêmes conditions que celles signalées au premier paragraphe.
- Indemnités compensatrices de perte de salaire et bourses.
- Les élèves admis peuvent en bénéficier dans les mêmes conditions que celles signalées au premier paragraphe.
- Organisation du stage.
- Les élèves admis préparent les attestations annuelles qui leur manquent pour terminer le D.E.S.T. en suivant les cours du soir normaux du Conservatoire. Dans la journée, ils amorcent leur travail de préparation du mémoire et de l’examen général en vue du diplôme d’ingénieur, dans les laboratoires du Conservatoire.
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- INSCRIPTIONS
- INSCRIPTIONS AUX COURS
- Conditions générales
- Les inscriptions aux cours sont réservées en toute priorité aux personnes occupant un emploi. Seuls les étudiants inscrits pour l’année en cours dans un établissement d’enseignement supérieur ou dans une école ou section d’école habilitée à délivrer un diplôme d’ingénieur peuvent demander leur inscription aux cours. Toutefois, ils ne peuvent être inscrits aux cours scientifiques généraux. Ils ne sont inscrits aux autres cours que dans la limite des places disponibles.
- Les personnes qui désirent s’inscrire doivent être âgées d’au moins 18 ans à la date de l’inscription. Toutefois, cette limite d’âge n’est pas opposable aux titulaires du brevet d’enseignement industriel ou du baccalauréat.
- Les auditeurs ne peuvent solliciter leur inscription à plus de trois cours la même aimée.
- Conditions spéciales d’inscription à certains cours
- Afin de limiter le nombre des élèves de certaines cours particulièrement recherchés, des conditions spéciales de diplômes (1) ont été instituées pour certains cours : Mathématiques, Physique générale, Électricité industrielle. Il s’agit de conditions réglementaires, qui peuvent ne pas correspondre au niveau réel des connaissances nécessaires pour aborder ces cours avec profit. Les auditeurs se reporteront utilement aux programmes des cours.
- Il n’y a pas de conditions de diplômes pour les inscriptions aux autres cours.
- (1) Il est indispensable de présenter le diplôme qu’on possède (ou une copie certifiée conforme) en même temps que la demande d’inscription au cours.
- Les demandes de dispense ou d’équivalence de diplômes doivent parvenir au Directeur du Conservatoire quinze jours au moins avant la clôture des inscriptions.
- Toute demande écrite doit être accompagnée d’une enveloppe timbrée, rédigée à l’adresse du demandeur.
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- Mathématiques générales en vue des applications aux arts et métiers
- Première année. — Être titulaire de l’un des diplômes ou certificats suivants :
- — Attestation du cours de mathématiques préparatoires;
- — Une attestation annuelle d’un cours scientifique du Conservatoire;
- — Baccalauréat;
- — Brevet d’enseignement industriel (B.E.I.);
- — Brevet professionnel (B.P.);
- — Diplôme d’élève breveté des E.N.P. (lycées techniques d’État) ou d’établissements équivalents (Diderot, Dorian) ou brevet de technicien;
- — Brevet de technicien supérieur (B.T.S.);
- — Diplôme reconnu au moins équivalent à l’un des précédents ou, à défaut, justifier d’une qualification professionnelle au moins égale à celle d’agent technique 2e échelon ou de dessinateur d’études.
- Deuxième année. — Être titulaire de l’attestation de réussite à l’examen de première armée ou du certificat de M.P.C. des facultés des sciences. Aucune dérogation ne sera accordée.
- Physique générale (années B ou C)
- Être titulaire d’un des diplômes ou attestations ci-dessous :
- — Attestation de physique fondamentale A;
- — Attestation de l’année initiale commune aux chaires d’électricité du CNAM;
- — Baccalauréat (séries mathématiques, mathématiques et technique ou sciences expérimentales) ;
- — Diplôme d’élève breveté des E.N.P. (lycées techniques d’État) ou d’établissements équivalents (Diderot, Dorian) ou brevet de technicien;
- — Brevet de technicien supérieur.
- Électricité industrielle
- Année initiale commune aux chaires d’électricité
- Les auditeurs qui désirent s’inscrire à ces cours doivent remplir les mêmes conditions que pour l’inscription en Mathématiques générales (voir ci-dessus) ou bien être titulaires de l’attestation de réussite à l’examen du cours préparatoire d’Électricité.
- Installations électriques. Machines électriques
- Posséder l’attestation de l’année initiale commune d’Électricité industrielle, ou l’attestation de Physique générale (2e année ancien programme ou année C nouveau programme). Les élèves qui possèdent l’une de ces attestations peuvent aborder le cours d’Installations électriques et le cours de Machines électriques en lre ou 2e année. Ils peuvent s’inscrire simultanément à ces deux cours.
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- Période d’inscription
- Les demandes d’inscription à tous les cours à l’exclusion des cours de Mathématiques préparatoires et d’Introduction mathématique aux enseignements magistraux (1) donnés par le Conservatoire, sont reçues du 5 septembre au 15 octobre.
- Pour les cours commençant en janvier ou plus tard dans l’année scolaire, les auditeurs peuvent s’inscrire jusqu’à la date d’ouverture de ces cours.
- Le bureau des inscriptions est ouvert du 5 septembre au 15 octobre tous les après-midi du lundi au vendredi, de 14 heures à 18 heures et le samedi de 9 heures à 17 h 30 sans interruption. En cas d’affluence, l’heure de fermeture peut être avancée.
- Modalités pratiques d’inscription
- Chaque auditeur remplit les formulaires de demande d’inscription mis gratuitement à sa disposition. Il reçoit gratuitement, pour chaque cours, une carte destinée à recevoir les pointages d’assiduité.
- Les demandes d’inscription doivent être accompagnées des pièces suivantes :
- 1° Une pièce d’identité et, pour les étrangers, une autorisation de séjour;
- 2° Pour l’inscription aux cours soumis à conditions spéciales, les attestations ou diplômes requis (voir ci-dessus);
- 3° a. Pour les personnes exerçant une profession : une pièce justificative de leur activité professionnelle (feuille de paye récente ou certificat de l’employeur);
- b. Pour les étudiants : leur carte d’inscription, pour l’année scolaire en cours, à l’établissement où ils poursuivent des études supérieures (les étudiants ne peuvent être inscrits aux cours scientifiques généraux) ;
- c. Pour les militaires : une carte d’identité militaire ou un certificat de présence au corps.
- Demandes d’inscription adressées par correspondance ou présentées par des tiers
- Il est toujours préférable que les auditeurs présentent personnellement leur demande au bureau d’inscription. Toutefois, les personnes
- (1) Se reporter à l’index, à la fin du livret.
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- exerçant une profession et possédant au moins une attestation de réussite à un examen du Conservatoire — à l’exception d’une attestation de cours préparatoire — peuvent adresser par correspondance leur demande d’inscription ou la faire présenter au secrétariat par des tiers.
- Cette demande doit être rédigée par l’intéressé et accompagnée de toutes les pièces justificatives exigées des personnes qui se présentent au secrétariat, sauf la pièce d’identité, et d’une enveloppe de format commercial rédigée à l’adresse du demandeur, munie d’un affranchissement suffisant pour le renvoi des pièces et l’envoi des cartes d’inscription.
- Aucune suite n’est donnée aux demandes qui ne sont pas rigoureusement conformes au règlement.
- Le Conservatoire n’assume aucune responsabilité vis-à-vis des demandes et des pièces déposées dans l’établissement ailleurs qu’au bureau d’inscription.
- Auditeurs libres
- Les auditeurs qui ne désireraient pas subir les examens de fin d’année peuvent suivre les cours en qualité d’auditeurs libres. Dans la limite des places laissées disponibles par les auditeurs inscrits, l’accès des amphithéâtres est libre sans formalités.
- INSCRIPTIONS AUX TRAVAUX PRATIQUES
- Les inscriptions aux travaux pratiques sont indépendantes des inscriptions aux cours correspondants et font l’objet de demandes spéciales.
- Pour la plupart des enseignements, les demandes d’incription aux T.P. doivent être présentées du 5 au 25 septembre, accompagnées de deux enveloppes timbrées rédigées à l’adresse du candidat. Elles sont examinées par le professeur de la chaire et le chef des travaux pratiques.
- Il est recommandé de s’informer dès le début du mois de septembre des conditions précises d’admission aux divers T.P.
- Droit d’inscription aux travaux pratiques
- Une carte d’inscription valable pour l’année est accordée aux élèves agréés par les professeurs contre versement d’un droit d’inscription. Les élèves agréés doivent acquitter les droits d’inscription dans les délais prescrits, sous peine d’exclusion.
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- Ces droits sont fixés, en régie générale, à 80 F par année scolaire En cas d’inscription simultanée à plusieurs travaux pratiques, les droits sont de 80 F pour la première inscription, 60 F pour la seconde, 50 F pour la troisième.
- INSCRIPTIONS
- AUX INSTITUTS, CENTRES D’ÉTUDES, ÉCOLES
- Les conditions d’admission sont fixées par le règlement de chaque institut, centre d’études, ou école du Conservatoire. Chacun de ces établissements dispose d’une notice détaillée spéciale. On trouvera aux pages 377 à 388 de ce livret les principaux renseignements relatifs à ces établissements.
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- SANCTIONS
- DE L’ENSEIGNEMENT
- GÉNÉRALITÉS
- EXAMENS ANNUELS
- Un examen est organisé par le professeur à la fin de chaque année de cours ou de travaux pratiques, portant sur le programme enseigné dans l’année. Cet examen peut comporter des épreuves écrites et orales. Il peut être tenu compte des notes obtenues pour les devoirs remis, les travaux et projets exécutés et, s’il y a lieu, des travaux de laboratoire effectués pendant l’année scolaire.
- L’examen annuel du cours magistral et l’examen annuel des travaux pratiques d’un même enseignement sont distincts. Ils donnent lieu à inscriptions distinctes.
- Une notice indiquant le règlement détaillé des examens annuels et es formalités de candidature est distribuée gratuitement aux auditeurs au mois de février.
- Première session
- La première session d’examens a lieu d’avril à juillet.
- Les auditeurs qui souhaitent subir les examens doivent faire acte de candidature, au mois de mars et au mois de mai, selon la date d’achèvement des cours. Les candidats doivent se conformer exactement au règlement précis des examens distribué gratuitement à tous les élèves en février.
- Seuls sont autorisés à s’inscrire aux examens les auditeurs régulièrement inscrits aux enseignements et justifiant d’une assiduité suffisante (présence aux 4/5 des leçons professées à la date de l’ouverture des inscriptions aux examens correspondants).
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- Il est perçu un droit de 3 F par examen de cours. L’inscription aux examens de travaux pratiques est gratuite.
- Les candidats qui obtiennent une note égale ou supérieure à 12/20 sont déclarés admis. Les candidats qui obtiennent une note inférieure à 8 sont refusés.
- Seconde session
- Les candidats ayant obtenu une note inférieure à 12 mais au moins égale à 8 peuvent subir une seconde épreuve à la session du mois d’octobre suivant (seconde session). Ils sont automatiquement réinscrits et n’ont pas à accomplir de nouvelles formalités.
- Les élèves qui n’ont pu, pour des raisons reconnues de force majeure, s’inscrire ou composer aux épreuves de la première session peuvent être autorisés à s’inscrire aux examens de la seconde session. Ils doivent adresser au Directeur du Conservatoire, avant le 1er septembre (délai de rigueur) une demande écrite d’autorisation accompagnée des justifications de leur empêchement.
- Les candidats autorisés à s’inscrire à la seconde session déposent leur candidature au secrétariat durant la deuxième et la troisième semaines de septembre, en utilisant les formules mises à leur disposition (pour les modalités précises, consulter le règlement annuel). Le droit d’inscription est de 3 F pour chaque examen de cours.
- Examens spéciaux de rappel
- Les examens spéciaux de rappel portent sur des années du cycle de l’enseignement différentes de celle qui a été professée dans l’année scolaire écoulée.
- Les examens spéciaux de rappel sont organisés au mois d’octobre, en même temps que les examens normaux de seconde session.
- Seuls sont autorisés à s’y présenter, sous réserve de l’acceptation du professeur, les candidats satisfaisant aux conditions suivantes :
- 1° Avoir déjà subi — sans succès — l’examen normal de l’année du cycle sur laquelle ils désirent subir un examen spécial de rappel;
- 2° Posséder au moins une attestation d’une autre année du cycle du même enseignement.
- Les dates et modalités d’inscription sont précisées dans le règlement annuel distribué en février à tous les élèves.
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- ATTESTATIONS ANNUELLES
- Les auditeurs admis à l’examen annuel d’un cours reçoivent gratuitement, et sans demande spéciale, une attestation de réussite à l’examen annuel de ce cours, appelée plus brièvement « attestation annuelle » de cours.
- De la même manière, les élèves admis à un examen annuel de travaux pratiques reçoivent une attestation annuelle de travaux pratiques.
- CERTIFICATS GÉNÉRAUX ET DIPLÔMES
- Certificats généraux. Les auditeurs qui possèdent toutes les attestations annuelles du cycle complet d’un cours ou d’un cycle complet de travaux pratiques reçoivent, sur leur demande, un certificat général de cours ou un certificat général de travaux pratiques. Le mot « certificat » désigne toujours un certificat général et jamais une attestation annuelle.
- Les demandes de certificats généraux sont présentées sur un imprimé spécial remis gratuitement aux intéressés par le secrétariat. Le droit d’établissement de chaque certificat est de 2 F.
- Les certificats généraux constituent une intéressante sanction des études pour les personnes capables d’acquérir une solide formation de technicien mais qui ne pourraient, pour diverses raisons, approfondir leur savoir dans les sciences et techniques connexes de la spécialité choisie.
- Diplôme d’études supérieures techniques (avec mention de spécialité). Ce diplôme est délivré, sur leur demande, aux auditeurs qui possèdent trois certificats généraux de cours et deux certificats généraux de travaux pratiques (voir règlement p. 47).
- Diplôme d’ingénieur C.N.A.M. (avec mention de spécialité). La possession du diplôme d’études supérieures techniques est indispensable pour la candidature au diplôme d’ingénieur C.N.A.M. (voir règlement p. 86).
- L’examen en vue du diplôme d’ingénieur C.N.A.M. comprend :
- 1° Un examen général (épreuves pratiques et épreuve orale);
- 2° La soutenance d'une thèse (mémoire) sur un travail original de recherche technique ou scientifique.
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- Il existe dans le domaine économique deux diplômes similaires :
- — Le Diplôme d’études supérieures économiques (D.E.S.E.), délivré selon une réglementation analogue au D.E.S.T. (voir règlement p. 97);
- — Le Diplôme d’économiste C.N.A.M. La possession du D.E.S.E. est nécessaire pour la candidature au diplôme d’économiste (voir règlement p. 102).
- BREVETS ET DIPLÔMES DIVERS
- Le Conservatoire délivre :
- — des brevets spéciaux, aux auditeurs qui possèdent certains groupes de certificats (voir p. 107); il s’agit d’une sanction d’études intermédiaire entre les certificats généraux et le D.E.S.T.;
- — un diplôme d’ingénieur des services sociaux, aux auditeurs déjà titulaires d’un diplôme d’ingénieur et ayant acquis au Conservatoire certains certificats de sciences humaines ou sociales appliquées (voir p. 94).
- Le Conservatoire prépare en outre au diplôme d’Etat de Psychotechnicien : consulter la notice spéciale, en vente chez le concierge.
- PRIX ET RÉCOMPENSES
- A la fin de l’année scolaire, il est attribué des prix en espèces, des diplômes de médaille, des lettres de félicitations aux auditeurs et aux élèves des travaux pratiques qui se sont fait remarquer par la qualité de leur travail.
- Les prix sont constitués par les arrérages des fondations dont les principales sont les suivantes :
- Fondation de Trémont;
- Fondation Aimé Girard (pour le cours de Chimie industrielle);
- Fondation Léon Droux (deux prix);
- Fondation Marcel Deprez (pour le cours d’Électricité industrielle);
- Fondation veuve Cuminal;
- Legs Cuminal;
- Fondation Henri-Paul Schneider (pour le cours d’Électricité industrielle) ;
- Fondation Antoine et Abraham Bréguet;
- Fondation Léon Guillet;
- Fondation de Polignac (prix Marcel Deprez et prix Franklin);
- Prix Cambon;
- Prix spécial de Métallurgie (destiné à un candidat ingénieur);
- Prix Jeanne Le Chevalier (pour le cours de Physique générale).
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- A ces prix de fondations s’ajoutent chaque année, en nombre variable, des prix offerts par des organismes publics, de grandes sociétés, des associations ou des particuliers :
- Les prix de la Chambre de Commerce de Paris, Société Simca, Sud-Aviation, Nord-Aviation, Société Citroën, Société Peugeot. Régie Nationale Renault, de l’Électricité de France, du Gaz de France, de la Société des anciens élèves des Écoles d’Arts et Métiers, de M. Pugat-Pujol, de l’Association des anciens élèves du Conservatoire, national des Arts et Métiers, de l’Union technique de l’Électricité, de l’École Bréguet (prix Gramme), de la Société de Fil Dynamo, de la Fédération parisienne du Bâtiment et des activités annexes, de l’Union des constructeurs de matériel textile de France, de l’Association générale du Commerce et de l’Industrie, de l’Union des industries textiles, de l’Association française des fabricants de tissus, de la S.C.M.P., de la Chambre syndicale de la Sidérurgie, de la Fédération de la Teinture et du Nettoyage, de la Chambre syndicale de la Teinture et des Industries qui s’y rattachent, de la Chambre syndicale de la Teinture, du Blanchiment et apprêts, fils et tissus, de l’Union des Industries chimiques, du Syndicat des fabricants d’isolants minéraux électrotechniques, de la Fédération nationale des fabricants de chaux et ciments, de la Compagnie générale transatlantique, de M. le Professeur Javillier, de la Compagnie de Radiologie, de l’École technique Scientia.
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- DIPLÔME D’ÉTUDES SUPÉRIEURES TECHNIQUES
- Par décision du Conseil d’administration du Conservatoire national des Arts et Métiers en date du 20 décembre 1957, approuvée par le Ministre de l’Éducation nationale le 24 janvier 1958, il a été créé un diplôme d’études supérieures techniques du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Ce diplôme est décerné, sur leur demande, aux élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers et de ses centres associés qui justifient avoir obtenu, après examens, certains groupements de certificats ou d’attestations annuelles.
- En règle générale, le D.E.S.T. comporte :
- — trois certificats généraux de cours;
- — et deux certificats généraux de travaux pratiques.
- La composition précise de chaque spécialité du D.E.S.T. est indiquée dans les pages suivantes, dans l’ordre alphabétique des spécialités.
- Le diplôme porte obligatoirement mention de la spécialité. Il est décerné sous la signature du Président du Conseil d’administration et du Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, après versement au secrétariat du Conservatoire national des Arts et Métiers d’un droit de 10 F.
- DISPENSES
- Des dispenses d’attestations ou d’assiduité aux cours sont prévues en faveur des titulaires de certains certificats d’études supérieures délivrés par les facultés des sciences ou de certains brevets de techniciens supérieurs :
- 1° Les titulaires des certificats d’études supérieures
- A. Mathématiques générales et physique (M.G.P.)
- Les titulaires de ce certificat peuvent être dispensés du certificat général de Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers (Mathématiques générales C.N.A.M., deux années).
- Cette dispense fera toutefois l’objet de dispositions particulières lorsqu’elle sera demandée en vue de l’obtention du D.E.S.T. en Calcul automatique.
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- B. Mathématiques, physique, chimie (M.P.C.)
- Les titulaires de ce certificat peuvent obtenir les dispenses suivantes :
- — Dispense de l’attestation de lre année de Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers (Mathématiques générales C.N.A.M.).
- — Dispense ou bien de l’attestation de lre année au cours de Physique générale (ancien programme), ou bien des attestations de l’année A (Physique fondamentale) et année B du cours de Physique générale (nouveau programme). Les candidats au D.E.S.T. de Physique ne pourront toutefois obtenir que la dispense de l’assiduité aux cours; ils devront subir les examens.
- — Dispense de l’attestation de 2e année du cours de Chimie générale C.N.A.M. (nouveau programme) réparti sur deux ans, en vigueur depuis 1962-1963.
- C. Sciences physiques, chimiques et naturelles (S.P.C.N.)
- Les titulaires de ces certificats peuvent être dispensés de l’attestation de 2e année du cours de Chimie générale C.N.A.M.
- D. Certificats d’études supérieures du 2e cycle
- Chaque demande de dispense d’attestations ou de certificats du C.N.A.M., fondée sur la possession de certificats d’études supérieures de 2e cycle des facultés des sciences est examinée particulièrement par le Directeur du Conservatoire.
- N.-B. — Les certificats M.G.P., M.P.C. et S.P.C.N. permettent d’obtenir la dispense des travaux pratiques de Physique fondamentale (année A), à l’exclusion de toute autre attestation de travaux pratiques.
- 2° Les titulaires du Brevet de technicien supérieur d’une spécialité scientifique bénéficient des dispenses suivantes :
- A. Cas général
- Dispense de l’attestation de Mathématiques préparatoires pour l’inscription au cours de Mathématiques générales en vue des applications aux A et M (lre année).
- Dispense de l’attestation du cours de Physique fondamentale A pour l’inscription aux cours de Physique générale B ou C.
- Dispense, après avis favorable du sous-directeur du laboratoire de Physique générale, de l’attestation des travaux pratiques de Physique fondamentale A pour l’inscription aux travaux pratiques de Physique générale B ou C.
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- Dispense de l’assiduité aux cours (et non de l’examen) du premier connexe du D.E.S.T. (1).
- Dispense d’assiduité à l'une des années du cours (et non de l’examen) du second connexe du D.E.S.T. (1).
- Dispense d’une attestation annuelle de travaux pratiques du connexe de travaux pratiques du D.E.S.T. (cette attestation est à déterminer par le Professeur principal du D.E.S.T.).
- B. Cas particulier : B.T.S. physicien — D.E.S.T. physique
- Dispense des attestations de cours et de travaux pratiques de Physique fondamentale A.
- Dispense d’assiduité aux cours (et non des examens) de Physique générale B et C (1).
- Dispense d’assiduité aux cours (et non de l’examen) de Mathématiques générales en vue des applications aux A. & M. 1re année (1).
- Dispense de l’attestation de travaux pratiques de Physique générale année C.
- S’ils choisissent la Métrologie comme certificat connexe de travaux pratiques, ils sont dispensés de l’attestation de travaux pratiques exigée en complément.
- C. Cas particulier : B.T.S. chimiste
- D.E.S.T. chimie industrielle
- Dispense de l’attestation du cours de Physique fondamentale A pour l’inscription au cours de Physique générale B ou C.
- Dispense, après avis favorable du sous-directeur du laboratoire de Physique générale, de l’attestation des travaux pratiques de Physique fondamentale A pour l’inscription aux travaux pratiques de Physique générale B ou C.
- Dispense de l’assiduité aux cours (et non de l’examen) de Chimie générale 2e année (1).
- Ces éléves suivent un cycle spécial de travaux pratiques de Chimie générale réduit à 1 an.
- Ces élèves suivant un cycle spécial de travaux pratiques de Chimie industrielle réduit à 1 an.
- D. Cas particulier : B.T.S. électrotechnique D.E.S.T. électricité
- Mêmes dispenses que celles qui sont prévues au cas général.
- En outre, dispense de l’attestation annuelle de 2e année, soit
- (1) Les élèves doivent se faire inscrire normalement au cours au début de l’année scolaire. Ils reçoivent une carte portant la mention « dispensé d’assiduité ».
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- du cours d’Installations électriques, soit du cours de Machines électriques (1), soit, dans les Centres régionaux associés, de la 3e année du cours d’Electricité industrielle.
- E. Cas particulier : D.E.S.T. de métallurgie
- Les titulaires d’un B.T.S. qui souhaitent préparer un D.E.S.T. de Métallurgie doivent prendre contact avec le professeur titulaire de la chaire de Métallurgie qui examinera leur cas particulier.
- POSSIBILITÉS OFFERTES AUX TITULAIRES DU D.E.S.T.
- Les titulaires d’un diplôme d’études supérieures techniques peuvent être candidats au concours pour l’obtention du certificat d’aptitude au professorat de l’Enseignement technique (C.A.P.E.T.).
- Les titulaires du D.E.S.T. du C.N.A.M. peuvent s’inscrire en Faculté des Sciences en vue de la préparation d’une licence ès-sciences sans justifier du certificat d’études supérieures préparatoires (propé-deutique) ni du baccalauréat.
- S’ils préparent une licence ès-sciences appliquées, ils peuvent être dispensés, en outre, sur décision de l’assemblée de la Faculté, du certificat de technologie et d’un certificat d’études supérieures.
- Ils peuvent poser leur candidature à l’admission dans une école d’ingénieurs relevant du Ministère de l’Éducation nationale.
- Pour tous renseignements détaillés, s’adresser au Service d’Information.
- (1) La dispense porte ainsi sur les applications industrielles de l’électricité, qui font l’objet de la deuxième année des deux cours d’Électricité industrielle.
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- D.E.S.T.
- AÉRONAUTIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Aéronautique.
- Connexe 1 :
- a. Mathématiques;
- ou b. Physique générale;
- ou c. Mécanique industrielle.
- Connexe 2 : Un certificat général appartenant à l’un des groupes suivants :
- Groupe Électricité et Radioélectricité :
- a. Installations électriques;
- ou b. Machines électriques;
- ou c. Radioélectricité générale;
- ou d. Transmissions radioélectriques;
- ou e. Automatisme industriel.
- Groupe Étude des Matériaux :
- f. Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique
- ( Métallurgie;
- ( ou Traitement des matières plastiques.
- Groupe Thermodynamique :
- g. Moteurs à combustion interne;
- ou h. Thermique industrielle;
- ou i. Machines.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Aéronautique.
- Connexe : Le certificat général des travaux pratiques de l’un des cours techniques choisis au connexe 2.
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- D.E.S.T.
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Art appliqué aux métiers.
- Connexe 1 :
- a. Constructions civiles;
- I Chimie des matériaux (2e année);
- ou Géologie (lre année);
- ou Métrologie.
- ou b. Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique ;
- ( Traitement des matières plastiques;
- ( ou Chimie des matériaux.
- ou c. Chimie des matériaux;
- et ( Chimie générale;
- / ou Géologie.
- Connexe 2 :
- a. Mathématiques;
- ou b. Métallurgie;
- ou c. Chimie industrielle;
- ou d. Histoire de la construction.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Art appliqué aux métiers.
- Connexe : Le certificat général des travaux pratiques de l’un des cours scientifiques ou techniques choisis en connexe 1 ou 2.
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- D.E.S.T.
- AUTOMATISME INDUSTRIEL
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Automatisme industriel.
- Connexe 1 :
- a. Installations électriques;
- ou b. Machines électriques;
- ou c. Mécanique industrielle;
- ou d. Physique générale;
- ou e. Radioélectricité générale;
- ou f. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe 2 :
- a. Aéronautique;
- ou b. Chimie industrielle;
- ou c. Machines;
- ou d. Moteurs à combustion interne;
- ou e. Physique appliquée à la production du froid;
- ou/. Physique appliquée à la reproduction des sons et des images;
- ou g. Thermique industrielle;
- ou h. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique;
- ou i. Machines mathématiques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Automatisme industriel.
- Connexe : Le certificat général de travaux pratiques d’un cours choisi comme connexe 1 ou 2.
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- g
- D.E.S.T.
- BIOLOGIE C)
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Biologie en vue des applications à l’agriculture et à l’industrie.
- Connexe 1 :
- a. Physique générale (2);
- ou b. Chimie générale (2);
- ou c. Chimie agricole et biologique (2).
- Connexe 2 :
- a. Chimie industrielle;
- ou b. L’un des certificats de la liste A complété par l’une des attestations de la liste B ci-dessous (2) :
- Liste A :
- Chimie générale;
- Chimie agricole et biologique (2 années);
- Chimie nucléaire et Radioactivité appliquée;
- Électrochimie;
- Géologie ;
- Mathématiques ;
- Physique générale;
- Physique appliquée à la production du froid.
- Liste B :
- Calcul des probabilités (lre année);
- Chimie nucléaire;
- Géologie (lre année);
- Physiologie du travail (lre année);
- Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Biologie en vue des applications à l’agriculture et à l’industrie.
- Connexe : Le certificat général de travaux pratiques du cours choisi au connexe 1.
- (1) La biologie constitue une spécialité du diplôme d’études supérieures techniques mais non du diplôme d’ingénieur.
- (2) La même attestation ne peut être choisie à la fois au connexe 1 et au connexe 2, ni dans la liste A et dans la liste B.
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- CALCUL AUTOMATIQUE
- I. OPTION CALCUL SCIENTIFIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal :
- Machines mathématiques;
- et Mathématiques.
- Connexe 1 : Les attestations d’examens correspondant à 120 leçons des cours suivants :
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur (40 leçons annuelles; 2 ans);
- Analyse numérique (20 leçons annuelles; 2 ans);
- Calcul des probabilités et statistique (40 leçons annuelles; 1 an).
- Connexe 2 :
- a. Physique générale;
- ou b. Automatisme industriel;
- ou c. Radioélectricité générale.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Machines mathématiques.
- Connexe : Le certificat des travaux pratiques correspondant au cours choisi au connexe 2.
- II. OPTION GESTION
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal :
- Machines mathématiques;
- et Mathématiques.
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- Connexe 1 :
- Technique financière et comptable des entreprises; et Économie et statistique industrielles.
- Connexe 2 : Physique générale.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Machines mathématiques.
- Connexe :
- Technique financière et comptable des entreprises: et Physique générale année C.
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- D.E.S.T.
- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Chimie agricole et biologique. 3 r 3
- Connexe 1 : Chimie générale (1). 2 + 3
- Connexe 2 :
- a. Agriculture ou Biologie;
- ou b. Chimie industrielle; 5
- ou c. Chimie tinctoriale;
- ou d. Filature et tissage;
- ou e. Physique appliquée à la production du froid;
- ou f. Électrochimie;
- ou g. Géologie;
- ou h. Physiologie du travail (cours et travaux pratiques) et une
- attestation annuelle de l’un des cours ci-dessus (a à f).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie agricole et biologique.
- Connexe : Chimie générale.
- (1) L’attestation de l’année complémentaire de Chimie générale est exigée des candidats au diplôme d’ingénieur en chimie agricole et biologique.
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- D.E.S.T.
- CHIMIE APPLIQUÉE
- AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Connexe 1 :
- Chimie générale (1);
- I Métrologie ;
- ou Chimie industrielle (lre année);
- ou Structure de la matière (lre année);
- ou Géologie;
- ou Électrochimie.
- Connexe 2 :
- a. Thermique industrielle;
- ou b. Physique générale.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Connexe :
- a. Chimie générale (programme spécial);
- ou b. Thermique industrielle;
- ou c. Physique générale;
- ou d. Métrologie;
- ou e. Géologie.
- ou f. Électrochimie.
- (1) L’attestation de l’année complémentaire de Chimie générale est exigée des candidats au diplôme d’ingénieur en chimie appliquée aux matériaux de construction.
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- D.E.S.T.
- CHIMIE INDUSTRIELLE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Chimie industrielle.
- Connexe 1 : Chimie générale (1).
- Connexe 2 :
- a. Physique générale;
- ou b. Chimie appliquée aux matériaux de construction
- et Métallurgie (lre année);
- ou c. Électrochimie
- et Métallurgie (lre année);
- ou d. Chimie agricole et biologique;
- ou e. Chimie tinctoriale;
- ou f. Organisation scientifique du travail;
- ou g. Physique appliquée à la production du froid;
- ou h. Thermique industrielle;
- ou i. Machines;
- ou j. Métallurgie;
- ou k. Traitement des matières plastiques;
- ou I. Mathématiques;
- ou m. Géologie;
- ou n. Chimie nucléaire
- et Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie industrielle.
- Connexe : Chimie générale.
- (1) L’attestation de l’année complémentaire de Chimie générale est exigée des candidats au diplôme d’ingénieur en chimie industrielle.
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- D.E.S.T.
- CHIMIE NUCLÉAIRE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Chimie nucléaire et Radioactivité appliquée.
- Connexe 1 : Chimie générale (1).
- Connexe 2 ; un certificat général appartenant à l’un des groupes suivants :
- Groupe Chimie :
- a. Biologie;
- ou b. Chimie agricole et biologique;
- ou c. Chimie industrielle;
- ou d. Electrochimie;
- ou e. Géologie en vue des applications;
- ou f. Métallurgie.
- Groupe Physique :
- g. Physique générale;
- ou h. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique;
- ou i. Physique nucléaire;
- ou j. Structure de la matière;
- et Mathématiques générales;
- ou k. Traitement des matières plastiques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Radioactivité appliquée; et Chimie nucléaire.
- Connexe : Chimie générale.
- (1) L’attestation de l’année complémentaire de Chimie générale est exigée des candidats au diplôme d’ingénieur en chimie nucléaire.
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- o
- I
- D.E.S.T.
- CHIMIE TINCTORIALE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Chimie tinctoriale.
- Connexe 1 : Chimie générale (1).
- Connexe 2 :
- a. Chimie industrielle;
- ou b. Chimie agricole et biologique;
- ou c. Filature et tissage;
- ou d. Traitement des matières plastiques;
- ou e. Électrochimie;
- ou f. Organisation scientifique du travail;
- ou g. Mathématiques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Chimie tinctoriale.
- Connexe : Chimie générale.
- (1) L’attestation de l’année complémentaire de Chimie générale est exigée des candidats au diplôme d’ingénieur en chimie tinctoriale.
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- D.E.S.T.
- CONSTRUCTIONS CIVILES
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Constructions civiles.
- Connexe 1 :
- a. Mathématiques;
- ou b. Physique générale;
- ou c. Mécanique industrielle.
- Connexe 2 :
- a. Aéronautique;
- ou b. Géologie;
- ou c. Art appliqué aux métiers;
- ou d. Photogrammétrie;
- ou e. Organisation scientifique du travail
- , Technique financière et comptable;
- 1 / ou Métrologie;
- ou f. Certificat général d’un cours technique appartenant à l’un des groupes suivants :
- ( Métallurgie;
- Groupe Etude des ) ou Traitement des matières plastiques;
- matériaux: ) ou Chimie appliquée aux matériaux de
- ( construction.
- Groupe thermody- ( Moteurs à combustion interne;
- namique : ( ou Thermique industrielle.
- Machines électriques;
- ou Installations électriques;
- ou Transmissions radioélectriques;
- ou Électronique (centres associés).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Constructions civiles.
- Connexe : Le certificat général de travaux pratiques du cours technique choisi au connexe 2.
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- co
- 1
- D.E.S.T.
- ÉLECTRICITÉ
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Machines électriques
- et Installations, distributions, mesures électriques (1).
- Connexe 1 : Mathématiques.
- Connexe 2 : Physique générale (lre et 3e années de l’ancien programme ou années B et C du nouveau programme).
- Dans les centres associés,
- le certificat de Physique générale peut être remplacé par le certificat d’Électronique générale.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Électricité industrielle.
- Connexe : Physique générale (lre et 3e années de l’ancien programme ou années B et C du nouveau programme).
- Dans les centres associés,
- le certificat de Physique générale peut être remplacé par le certificat d’Électronique générale.
- F (1) L’année initiale commune d’Électricité (Lois générales) peut être remplacée par la 2e année du cours de Physique générale, ancien programme, ou l’année G du cours de Physique générale, nouveau programme.
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- — 64 —
- D.E.S.T.
- ÉLECTROACOUSTIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal :
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images; et Physique générale (3e année, ancien programme ou année B, nouveau programme).
- Connexe 1 :
- Mathématiques
- et Transmissions radioélectriques (lre année).
- Connexe 2 :
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique (2e année);
- et Radioélectricité générale (lre année).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal :
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images; et Physique générale (3e année ancien programme ou année B nouveau programme).
- Connexe :
- a. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique (2e année);
- ou b. Radioélectricité (lre année).
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- D.E.S.T.
- ÉLECTROCHIMIE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Électrochimie.
- Connexe 1 :
- Chimie générale
- ( Électricité (année initiale commune);
- et ( ou Physique générale (année C).
- Connexe 2 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Chimie agricole et biologique;
- ou c. Chimie industrielle;
- ou d. Chimie tinctoriale
- et Année complémentaire de Chimie générale;
- ou e. Physique générale année B
- et Méthodes physiques d’analyse
- ou f. Chimie nucléaire
- et Radioactivité appliquée;
- et Année complémentaire de Chimie générale.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Électrochimie.
- Connexe :
- a. Métallurgie
- et Traitements de surface des métaux;
- ou b. Chimie générale (lre, 2e et 3e années);
- ou c. Physique générale (B et C)
- et Chimie générale (lre année);
- ou d. Chimie générale (lre et 2e années)
- et Chimie nucléaire.
- ou e. Chimie générale (lre et 2e années);
- et Traitements de surface des métaux.
- 66 0646 0 67 026 3
- 3
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- D.E.S.T.
- ÉLECTRO-MÉTALLURGIE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal :
- a. Installations électriques;
- ou b. Métallurgie.
- Connexe 1 :
- Machines électriques
- et Thermique industrielle (2e année).
- Connexe 2 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Installations électriques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal :
- a. Électricité industrielle;
- ou b. Métallurgie (lre année)
- et Thermique (programme spécial);
- et Traitements de surface des métaux.
- Connexe :
- a. Métallurgie (lre année);
- et Thermique (programme spécial);
- et Traitements de surface des métaux;
- ou b. Électricité industrielle.
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- — 67 —
- D.E.S.T.
- ÉLECTRONIQUE
- (Groupement valable pour les seuls élèves des Centres Régionaux Associés)[1]
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Électronique générale (120 leçons).
- Connexe 1 :
- a. Mathématiques;
- ou b. Mécanique industrielle;
- ou c. Physique générale;
- ou d. Électricité industrielle; ou e. Machines. ou f. Physique nucléaire.
- Connexe 2 :
- Électronique industrielle (40 leçons);
- ! Physique générale (année C) (2);
- ou Électricité industrielle (lre année) [centres associés] (2); ou Automatisme industriel (centres associés). ou Physique nucléaire (lre année) (2);
- ou Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Électronique générale.
- Connexe :
- a. Physique générale;
- ou b. Électricité industrielle;
- ou c. Machines;
- Automatisme industriel (centres associés);
- ou Physique générale (année C); ou Électricité industrielle lre année.
- ou e. Radioactivité appliquée et Physique nucléaire.
- ou d. Électronique industrielle et
- (1) A Paris, voir D.E.S.T. Radioélectricité et Radioélectronique, pages 78 et 79.
- (2) Sous la réserve que ces attestations ne soient pas utilisées au connexe 1.
- &
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- o
- I
- D.E.S.T.
- GÉOLOGIE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Géologie (1)
- Connexe 1 :
- a. Constructions civiles;
- ou b. Chimie générale;
- ou c. Biologie (2 années au choix).
- Connexe 2 :
- a. Chimie générale;
- ou b. Chimie des matériaux de construction;
- ou c. Clhmie industrielle (2 années au choix);
- ou d. Chimie agricole et biologique (2 années au choix);
- ou e. Biologie (2 années au choix); ou f. Radioactivité appliquée et ou g. Électrochimie.
- Chimie nucléaire.
- ou Physique nucléaire;
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Géologie
- Connexe : Le certificat général de travaux pratiques du cours choisi au connexe 1.
- (1) L’attestation de l’année complémentaire de géologie est exigée des candidats ingénieurs en géologie.
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- — 69 -
- D.E.S.T.
- INDUSTRIES TEXTILES
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Filature et tissage.
- Connexe 1 :
- Mathématiques
- et Chimie tinctoriale (2e année).
- Connexe 2 :
- a. Chimie industrielle;
- ou b. Machines;
- ou c. Machines électriques;
- ou d. Installations électriques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Filature et tissage.
- Connexe :
- Chimie tinctoriale;
- et le certificat général de travaux pratiques du cours technique choisi au connexe 2.
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- I
- D.E.S.T.
- MACHINES
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Machines.
- Connexe 1 :
- Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique
- ( Mathématiques
- ( ou Mécanique industrielle.
- Connexe 2 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Moteurs à combustion interne;
- ou c. Machines électriques;
- ou d. Constructions civiles;
- ou e. Physique appliquée à la production du froid;
- ou f. Thermique industrielle;
- ou g. Physique nucléaire
- et 2e et 3e années de Thermique industrielle;
- ou h. Automatisme industriel;
- ou i. Physique générale;
- ou j. Mécanique industrielle.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Machines.
- Connexe :
- a. Mécanique industrielle;
- ou b. Le certificat général de travaux pratiques du cours choisi au connexe 2.
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- 1
- D.E.S.T.
- MÉCANIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Mécanique industrielle.
- Connexe 1 : Mathématiques.
- Connexe 2 :
- a. Aéronautique,
- et Métrologie (lre année);
- ou b. Constructions civiles;
- ou c. Machines électriques;
- ou d. Installations électriques;
- ou e. Machines;
- ou y. Métallurgie;
- ou g. Métrologie
- et 3e année de Métallurgie;
- ou h. Moteurs à combustion interne;
- ou i. Physique générale;
- ou y. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique;
- ou k. Électronique générale (centres associés).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Mécanique industrielle.
- Connexe :
- a. Aéronautique;
- ou b. Constructions civiles (deux années);
- ou c. Électricité industrielle;
- ou d. Machines;
- ou e. Métrologie;
- ouy. Moteurs à combustion interne;
- ou g. Physique générale;
- ou h. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- ou i. Électronique générale (centres associés);
- ou y. Métallurgie (centres associés uniquement).
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- D.E.S.T.
- MÉTALLURGIE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Métallurgie.
- Connexe 1. : Chimie générale
- Connexe 2 :
- a. Physique générale
- et Structure de la matière.
- ou b. Physique générale (2e année ancien programme ou année C nouveau programme);
- et Thermique industrielle (lre et 2e années),
- et Organisation scientifique du travail (une année au choix).
- ou c*. Physique générale (année C);
- et Chimie nucléaire;
- et Structure de la matière;
- et Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Métallurgie.
- Connexe :
- a. Chimie générale (programme spécial);
- i Physique générale (2e année ancien programme ou armée C nouveau programme) ou Électricité industrielle (lre année).
- ou b. Chimie générale (programme spécial);
- et Thermique industrielle (programme spécial).
- ou c*. Chimie générale (programme spécial);
- et Radioactivité appliquée;
- et Chimie nucléaire.
- *N.B. — Les auditeurs qui choisissent l’option c du connexe 2 des certificats de cours doivent obligatoirement choisir l’option c au connexe des certificats de travaux pratiques.
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- D.E.S.T.
- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Moteurs à combustion interne.
- Connexe 1 :
- Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique;
- (Mathématiques ;
- ou Physique générale (lre et 2e années ancien programme ou années B et C nouveau programme);
- (ou Mécanique industrielle; ou Chimie générale; ou Thermique industrielle (lre et 2e années).
- Connexe 2 :
- a. Constructions civiles (lre et 2e années);
- ou b. Machines;
- ou c. Métallurgie (2e et 3e années);
- ou d. Thermique industrielle (lre et 2e années);
- ou c. Automatisme industriel;
- ou f. Machines électriques;
- ou g. Aéronautique.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Moteurs à combustion interne.
- Connexe : Le certificat général de travaux pratiques du cours choisi au connexe 2.
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- I
- A
- D.E.S.T.
- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Organisation scientifique du travail.
- Connexe 1 :
- a. Sécurité du travail;
- ( Physiologie du travail,
- ( ou Sélection et orientation professionnelles;
- ou b. Deux années d’un des enseignements économiques relevant d’une chaire (80 leçons);
- ( Physiologie du travail,
- ( ou Sélection et orientation professionnelles.
- Connexe 2 : Le certificat général d’un cours technique, à l’exception du cours d’Art appliqué aux métiers, ou le certificat d'un cours scientifique général correspondant à 80 leçons au moins (1).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Organisation scientifique du travail.
- Connexe :
- Le certificat de travaux pratiques du cours choisi au connexe 2, ( Physiologie du travail;
- et ( ou Sélection et orientation professionnelles.
- (1) Si le candidat présente le certificat général de Mathématiques, il doit posséder en outre le certificat de travaux pratiques d’un cours scientifique général ou technique.
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- D.E.S.T.
- PHYSIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Physique générale (1).
- Connexe 1 : Mathématiques.
- Connexe 2 :
- a. Mécanique;
- ou b. Chimie générale;
- ou c. Thermique industrielle;
- ou d. Métrologie;
- ! Physiologie du travail,
- ou Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique,
- ou Physique appliquée à la production du froid,
- ou Physique appliquée à la reproduction des sons et des images,
- ou Physique nucléaire et Radioactivité appliquée;
- ou e. Électronique générale (Centres associés).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique générale.
- Connexe :
- a. Mécanique;
- ou b. Physique appliquée à la reproduction des sons et des images;
- ou c. Métrologie,
- et une année de travaux pratiques de l’un des autres cours prévus au connexe 2;
- ou d. Électronique générale (Centres associés).
- (1) Le certificat du cours de Physique approfondie est exigé des candidats à l’examen d’ingénieur en physique.
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- D.E.S.T.
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Connexe 1 :
- a. Physique générale (ancien programme);
- ou b. Physique générale (lre et 3e années, ancien programme),
- ( Radioélectricité générale (lre année);
- • ( ou Transmissions radioélectriques (lre année).
- ou c. Physique générale, années B et C
- , Radioélectricité générale (lre année);
- €t ( ou Transmissions radioélectriques (lre année).
- Connexe 2 :
- a. Mathématiques;
- ou b. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique;
- ou c. Installations électriques;
- ou d. Radioélectricité générale (1);
- ou e. Transmissions radioélectriques (1).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Connexe :
- a. Physique générale;
- ou b. Radioélectricité.
- (1) Sous la réserve que ces certificats n’aient pas été retenus pour le connexe 1
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- D.E.S.T.
- PHYSIQUE NUCLÉAIRE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- Connexe 1 : Physique générale.
- Connexe 2 :
- a. Aéronautique;
- ou b. Automatisme industriel;
- ou c. Chimie générale;
- ou d. Chimie industrielle;
- ou e. Chimie nucléaire et une attestation de l’un des autres cours du connexe 2;
- ou f. Installations électriques;
- ou g. Machines électriques;
- ou h. Électronique générale (Centres associés);
- ou i. Géologie;
- ou j. Mécanique industrielle;
- ou k. Métallurgie;
- ou I. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique ;
- ou m. Physique appliquée à la production du froid;
- ou n. Physique appliquée à la reproduction des sons et des images;
- ou q. Radioélectricité générale;
- ou p. Thermique industrielle;
- ou q. Transmissions radioélectriques.
- ou r. Mathématiques
- ! Machines mathématiques;
- ou Radioélectricité générale armée B;
- ou Structure de la matière.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Radioactivité appliquée et Physique nucléaire.
- Connexe : Physique générale.
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- D.E.S.T.
- RADIOÉLECTRICITÉ
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal :
- a. Radioélectricité générale;
- ou b. Transmissions radioélectriques.
- Connexe 1 :
- a. Transmissions radioélectriques;
- ou b. Radioélectricité générale.
- Connexe 2 :
- a. Physique appliquée à la reproduction des sons et des images; ou b. Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Radioélectricité.
- Connexe : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images,
- ou Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
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- D.E.S.T.
- RADIOÉLECTRONIQUE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe 1 : Radioélectricité générale.
- Connexe 2 : Transmissions radioélectriques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe : Radioélectricité.
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- D.E.S.T.
- RAYONS X ET RADIOCRISTALLOGRAPHIE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal :
- Structure de la matière.
- Connexe 1 : Métallurgie.
- Connexe 2 :
- Physique générale,
- ( Chimie générale,
- ( ou Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Stage au laboratoire.
- Connexe :
- et Métallurgie
- Physique générale.
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- D.E.S.T.
- SÉCURITÉ DU TRAVAIL
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Sécurité du travail.
- Connexe 1 :
- a. Physiologie du travail;
- et Sélection et orientation professionnelles,
- et Organisation scientifique du travail (lre année);
- ou b. Organisation scientifique du travail;
- / Physiologie du travail,
- ( ou Sélection et orientation professionnelles.
- Connexe 2 : Le certificat général d’un cours technique relevant d’une Chaire (1) ou les deux certificats de Physique nucléaire et de Radioactivité appliquée ou deux certificats généraux d’enseignements techniques relevant des Cours (1) [à l’exception du certificat d’Art appliqué aux métiers).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Sécurité du travail.
- Connexe : Le certificat général des travaux pratiques de l’un des cours techniques prévus au connexe 2;
- / Physiologie du travail,
- et ( ou Sélection et orientation professionnelles.
- (1) Enseignement d’une Chaire : 40 leçons annuelles; enseignement d’un Cours : 20 leçons annuelles.
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- D.E.S.T.
- TECHNIQUE DU VIDE ET ÉLECTRONIQUE APPLIQUÉE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’élec-tronique.
- Connexe 1 :
- Métallurgie (2e et 3e années), et Chimie appliquée aux matériaux de construction (lre année).
- Connexe 2 :
- Physique générale (2e année ancien programme, ou année C nouveau programme),
- , Chimie générale,
- ( ou Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Connexe :
- a. Métallurgie (lre année);
- et Chimie générale (lre année),
- ou b. Chimie générale (lre année);
- et Chimie appliquée aux matériaux de construction
- (lre année : Verres et céramiques).
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- D.E.S.T.
- THERMIQUE INDUSTRIELLE
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Thermique industrielle.
- Connexe 1 :
- a. Métallurgie;
- ou b. Chimie industrielle;
- ou c. Chimie générale;
- ou d. Mathématiques;
- ou e. Machines;
- ou f. Constructions civiles (deux années);
- ou g. Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique et une attestation annuelle de l’un des autres cours du connexe 1;
- ou h. Physique nucléaire et Radioactivité appliquée.
- Connexe 2 :
- a. Machines;
- ou b. Physique générale;
- ou c. Constructions civiles (deux années);
- ou d. Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique et une attestation annuelle de l’un des autres cours du connexe 2;
- ou e. Métrologie;
- ou f. Chimie appliquée aux matériaux de construction;
- ou g. Physique appliquée à la production du froid;
- ou h. Machines électriques;
- ou i. Installations électriques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Thermique industrielle.
- Connexe : Le certificat général des travaux pratiques d’un cours technique figurant au connexe 1 ou 2.
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- D.E.S.T.
- TRAITEMENT DES MATIÈRES PLASTIQUES
- CERTIFICATS DE COURS
- Principal : Traitement des matières plastiques.
- Connexe 1 :
- a. Mathématiques;
- ou b. Physique générale;
- ou c. Chimie générale;
- ou d. Mécanique industrielle;
- ou e. Métrologie;
- et Mathématiques (lre année);
- ou f. Constructions civiles (lre et 2e années);
- ou g. Métallurgie (2e et 3e années);
- ou h. Thermique industrielle (2e et 3e aimées);
- ou i. Automatisme industriel;
- ou j. Aéronautique.
- Connexe 2 :
- Le certificat général d’un cours appartenant à l’un des groupes ci-dessous.
- Groupe Électricité ou Radioélectricité :
- a. Mathématiques (lre année) (1);
- ( Année initiale commune d’Electricité, et 3 ou Physique générale (2e année ancien programme ou
- ( année C nouveau programme).
- ou b. Machines électriques;
- ou c. Installations électriques;
- ou d. Structure de la matière et Méthodes physiques d’analyse;
- ou e. Radioélectricité générale;
- ou f. Électronique générale (Centres associés).
- Groupe Chimie (2) :
- ou g. Chimie industrielle (2e et 3e années) [2];
- ou h. Chimie tinctoriale (2).
- (1) Sous réserve que cette attestation ne soit pas utilisée au connexe 1.
- (2) Les candidats qui choisissent le groupe Chimie doivent obligatoirement posséder en connexe 1 le certificat du cours de Chimie générale (lre et 2e années) et, pour les Travaux pratiques, la première année de travaux pratiques de Chimie générale et l’attestation de travaux pratiques de plastochimie.
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- Groupe Mécanique :
- ou i. Mécanique industrielle;
- ou j. Constructions civiles (lre et 2e années);
- ou k. Machines;
- ou I. Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique
- et Mathématiques (lre année).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal : Traitement des matières plastiques.
- Connexe : Le certificat général des travaux pratiques d’un des cours techniques choisis aux connexes 1 ou 2 (voir note page précédente).
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- DIPLÔME D’INGÉNIEUR (I)
- Les candidats au titre d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers doivent avoir :
- 1° Subi avec succès un examen général comportant deux épreuves pratiques et une épreuve orale;
- 2° Exécuté un travail personnel (études, recherches ou travail de laboratoire), présenté et soutenu un mémoire sur ce travail.
- Le diplôme est délivré sous la signature du Ministre. Il porte mention d’une spécialité.
- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE DES DIPLOMES D’INGÉNIEUR C.N.A.M. (texte codifié)
- Article premier. — Les diplômes d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers sont délivrés dans les conditions suivantes :
- TITRE PREMIER
- De la qualification préalable des candidats
- Art. 2. — Les diplômes d’ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers portent mention d’une spéciafité.
- (1) Les titulaires du diplôme d’ingénieur C.N.A.M. peuvent s’inscrire à la Faculté des Sciences en vue de la préparation du diplôme de docteur-ingénieur; ils sont dispensés des certificats d’études supérieures habituellement exigés.
- Les titulaires du diplôme d’ingénieur C.N.A.M. peuvent s’inscrire à l’Institut d’Administration des entreprises de la Faculté de Droit et des Sciences économiques de l’Université de Paris. Ils peuvent être admis sur concours en 2e année de l’École des Hautes Études Commerciales (H.E.C.) ou de l’École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales (E.S.S.E.C.).
- Ils peuvent dans certains cas devenir professeurs de l’enseignement technique. Pour tous renseignements détaillés, s’adresser au Service d’Information.
- Il ne faut pas confondre le diplôme d’ingénieur C.N.A.M. avec le titre d’ingénieur diplômé par l’État (D.P.E., communément appelé « autodidacte »). L’examen pour le diplôme d’ingénieur D.P.E. est organisé par le Conservatoire, mais n’a rien de commun avec l’examen pour le diplôme d’ingénieur C.N.A.M. Peuvent postuler le diplôme d’ingénieur D.P.E., les personnes de nationalité française âgées d’au moins 30 ans, comptant au moins cinq années de pratique industrielle, dont deux ans dans des fonctions communément confiées à des ingénieurs et possédant la culture scientifique et technique d’un ingénieur. Une documentation sur ce diplôme peut être fournie par le Conservatoire, sur demande accompagnée d’une enveloppe affranchie pour la réponse.
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- Art. 3. — a. Nul ne peut être admis à subir les épreuves des examens d’ingénieur s’il ne satisfait d’abord aux conditions fixées pour l’obtention du diplôme d’études supérieures techniques du Conservatoire national des Arts et Métiers concernant la spécialité dans laquelle il postule le diplôme d’ingénieur.
- b. Après avis du professeur principal et, s’il y a lieu, des autres professeurs intéressés, des dérogations individuelles peuvent être accordées par le Directeur du C.N.A.M. aux titulaires d’un diplôme délivré soit par un établissement d’enseignement public, soit par une école autorisée à délivrer le diplôme d’ingénieur conformément à la loi du 10 juillet 1934.
- c. En aucun cas la pratique industrielle, quelle qu’en soit la durée, ne peut ouvrir de droit à dérogation.
- d. La possession des certificats du cours et des travaux pratiques de l’enseignement principal ne peut subir aucune dérogation.
- Art. 4. — Nul ne peut être admis à subir les épreuves des examens d’ingénieur s’il ne justifie d’une expérience industrielle dont la durée et la valeur auront été reconnues suffisantes conformément aux règles fixées par l’article 5 ci-après. Aucune dérogation ne peut être accordée pour cette obligation.
- TITRE II
- De la candidature
- Art. 5. — a. Tout étudiant satisfaisant aux conditions de qualification préalable prévues aux articles 3 et 4 ci-dessus et qui désire se présenter à l’examen d’ingénieur doit, en outre, obtenir l’agrément du professeur du cours principal sur sa candidature et sur le projet d’exécution d’un travail original et personnel de laboratoire ou de bureau d’études (1).
- Après s’être notamment assuré que le candidat a bien acquis l’expérience et reçu la préparation nécessaires aux fonctions d’ingénieur, le professeur en cause lui remet, s’il le juge opportun, une note indiquant le sujet du travail dont il accepte la direction et le contrôle.
- Le candidat établit alors son dossier d’inscription à l’examen qu’il remet au professeur du cours principal. Celui-ci précise, dans une note suffisamment détaillée, l’intérêt que présenterait le sujet du travail, sa part d’originalité et son caractère expérimental ou industriel. Il joint à cette note son avis motivé sur la valeur de l’expérience industrielle du candidat. Il soumet ensuite le dossier au Directeur du Conser-
- (1) Les candidats doivent soumettre leur projet de travail de thèse au professeur principal au moins six mois avant l’examen génêral, soit au plus tard le 30 juin en vue de l’examen de janvier suivant.
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- vatoire national des Arts et Métiers un mois au moins avant l’ouverture de la session d’examen général.
- b. Le Directeur statue sur la demande d’inscription après étude et vérification du dossier, et fait connaître au candidat s’il est admis à se présenter à l’examen.
- TITRE III
- De l’examen d’ingénieur
- Art. 6. — a. Pour obtenir le titre d’ingénieur, les candidats doivent :
- 1° Subir un examen général écrit, pratique et oral;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur le travail personnel agréé par le professeur du cours principal.
- b. Les candidats peuvent, à leur choix, à condition de l’indiquer expressément, subir la soutenance soit à la même session et immédiatement après l’examen général, soit à une session ultérieure, mais au plus tard un an après l’examen général. Ce délai peut être porté à deux ans pour raisons dûment motivées, par décision du Directeur du Conservatoire après consultation du professeur du cours principal.
- Compte tenu des désirs exprimés par le candidat, le professeur du cours principal détermine la session au cours de laquelle aura lieu l’examen général.
- Art. 7. — En principe une seule session d’examen est organisée chaque année en janvier-février pour l’examen général, en juin-juillet pour la soutenance du mémoire. Exceptionnellement une seconde session peut être instituée en janvier-février pour la soutenance du mémoire.
- Tout candidat ajourné, soit à l’examen général, soit à la soutenance du mémoire, ne peut présenter une nouvelle candidature moins d’un an après son échec. Nul candidat ne peut se présenter plus de trois fois à F une ou à l’ensemble des épreuves de l’examen.
- Section I
- De l’examen général
- Art. 8. — L’examen général comporte des épreuves pratiques et une épreuve orale.
- Art. 9. — Le jury d’examen, constitué par décision du Directeur du Conservatoire se compose, pour toutes ces épreuves, du professeur du cours principal et des professeurs intéressés. Il est présidé
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- par le professeur du cours principal. Dans les centres associés, le président du jury est assisté par le professeur du Conservatoire national des Arts et Métiers chargé de la même spécialité.
- Art. 10. — La nature des épreuves pratiques est définie par le professeur du cours principal. La durée totale de ces épreuves, fixée par le jury, est au minimum de huit heures. Elles comportent deux épreuves choisies parmi les suivantes :
- 1. -Un projet ou un travail de bureau d’études;
- 2. La résolution d’un ou de plusieurs problèmes;
- 3. Un travail de laboratoire;
- 4. L’analyse critique d’une documentation;
- 5. Le compte rendu d’une mission technique.
- Les deux sujets retenus doivent se situer parmi les questions qu’un ingénieur est appelé à traiter dans la spécialité envisagée. Ils peuvent être entièrement distincts ou se rapporter à une même question.
- L’un au moins de ces sujets comporte obligatoirement la présentation d’un texte dont les qualités d’expression sont appréciées et interviennent dans la notation de l’épreuve.
- Les candidats disposent pour les deux épreuves des documents et instruments habituellement utilisés par les ingénieurs. La liste en est arrêtée par le professeur président du jury.
- Art. 11. — Le professeur du cours principal, assisté des professeurs intéressés, fait subir l’épreuve orale au candidat.
- Elle consiste en une large discussion, après un bref exposé fait par le candidat, d’une question proposée par le jury un mois avant la date de l’épreuve.
- Cette épreuve orale a pour but de montrer l’aptitude du candidat à mettre en œuvre ses connaissances de base.
- Art. 12. — L’ensemble des épreuves pratiques et l’épreuve orale sont notés de 0 à 20.
- Les notes sont ensuite affectées des coefficients suivants :
- Épreuves pratiques : coefficient 5;
- Epreuve orale : coefficient 3.
- Les candidats sont déclarés admissibles à la soutenance du mémoire lorsqu’ils obtiennent, après application des coefficients, au moins 96 points au total de l’examen général, sans note inférieure à 8/20 aux épreuves pratiques ou à l’épreuve orale.
- Les candidats qui ont obtenu un nombre total de points suffisant et sont ajournés après délibération du jury en raison d’une note éliminatoire peuvent subir à la session suivante un examen de réparation portant sur la seule épreuve qui a été insuffisante.
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- I
- Art. 13. — Le sujet des épreuves pratiques est adressé au Directeur au moins huit jours avant la date fixée pour ces épreuves.
- Le sujet proposé pour les épreuves orales est adressé au Directeur pour notification au candidat trente-cinq jours avant la date de l’examen général.
- Art. 14. — Il est dressé un procès-verbal d’examen signé du président et des membres du jury et adressé le jour même au Directeur du Conservatoire par le président du jury.
- Section II
- Du travail de recherche et de la soutenance du mémoire
- Art. 15. — a. Le mémoire expose le résultat de recherches effectuées dans le laboratoire du professeur principal ou, sous le contrôle de celui-ci, dans un laboratoire public ou privé ou dans un bureau d’études,
- b. Le mémoire est soumis à l’examen du professeur principal qui adresse au Directeur du Conservatoire un rapport motivé indiquant s’il estime que ledit mémoire est digne d’être présenté au jury.
- c. Si le rapport du professeur est favorable, le candidat est invité par le Directeur du Conservatoire à déposer au secrétariat du Conservatoire le mémoire dactylographié en cinq exemplaires, dont l’un visé par le professeur.
- Art. 16. — Les exemplaires du mémoire sont mis à la disposition du jury au moins un mois avant la soutenance.
- Art. 17. — Le Jury, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose des professeurs qui constituaient le jury de l’examen général et d’une ou deux personnalités du monde industriel ou de l’enseignement supérieur dont la compétence se rapporte au cours principal. Il est présidé par le professeur du cours principal.
- Art. 18. — a. Pour être autorisés à soutenir leur mémoire, les candidats doivent avoir été déclarés admissibles à l’examen général.
- b. La soutenance du mémoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion des résultats du travail. Le candidat doit mettre à la disposition du jury toutes pièces justificatives utiles.
- c. La valeur du travail, les résultats, la présentation du mémoire et la valeur de la soutenance font l’objet d’une note unique cotée de 0 à 20 attribuée par le jury après délibération.
- Le coefficient 12 est appliqué à cette note.
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- Section III
- Des mentions et de la délivrance du diplôme
- Art. 19. — a. La moyenne générale est établie par le jury à l’issue de la soutenance. Elle est obtenue en divisant par 20 (total des coefficients) le total des points obtenus à l’examen général et à la soutenance.
- b. Nul ne peut être proclamé ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il n’a obtenu une moyenne générale au moins égale à 14.
- c. En proclamant les résultats de l’examen, le jury décerne les mentions suivantes :
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 15 et inférieure à 16 : assez bien.
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 16 et inférieure à 18 : bien.
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 18 : très bien.
- Ces mentions ne sont pas inscrites au diplôme.
- Art. 20. — Un procès-verbal final est dressé faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat; il est signé du président et de tous les membres du jury et remis au directeur du Conservatoire par le président du jury.
- TITRE IV
- Dispositions administratives
- Art. 21. — a. Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen général.............................. 10 F
- Droit de soutenance................................. 20 —
- Droit de diplôme.................................... 20 —
- Les droits d’examen et de la soutenance sont versés à la caisse du Conservatoire. Le droit de diplôme, perçu au profit du Trésor, est versé à la caisse d’un comptable des Finances.
- b. Les candidats à l’examen général doivent présenter au moment de l’examen la quittance du droit d’examen général. Les candidats à la soutenance doivent présenter les quittances du droit de soutenance et du droit de diplôme. Ces documents sont joints par le président du jury aux procès-verbaux.
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- Art. 22. — Les mémoires dactylographiés déposés à la direction du Conservatoire restent la propriété de cet établissement. L’un des exemplaires est joint au dossier de l’examen, qui est déposé aux archives de la direction. Le second exemplaire est déposé au laboratoire dans lequel le travail a été effectué ou dirigé. Les autres exemplaires sont déposés à la bibliothèque, où ils sont conservés en archives pendant dix ans; passé ce délai, ils sont communiqués au public. La communication aux lecteurs peut toutefois intervenir immédiatement, sur avis conforme du président du jury, si l’auteur donne son agrément écrit.
- Art. 23. — La publication par l’auteur du texte du mémoire est soumise à l’autorisation préalable du professeur du cours principal et du Directeur du Conservatoire. La publication doit porter mention que le travail a été exécuté pour le diplôme d’ingénieur du Conservatoire des Arts et Métiers.
- Art. 24. — Le titre conféré aux candidats est libellé « Ingénieur du Conservatoire national des Arts et Métiers », il est suivi de la mention de la spécialité.
- L’abréviation d’usage est « Ingénieur C.N.A.M. ».
- Le titre et l’abréviation sont soumis aux dispositions de protection prévues par les articles 1er et 16 de la loi du 10 juillet 1934.
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- DIPLÔME D’INGÉNIEUR DES SERVICES SOCIAUX
- du Conservatoire national des Arts et Métiers
- Arrêté ministériel du 13 décembre 1945
- (J. O. du 21 décembre 1945)
- Article premier. — Le Conservatoire national des Arts et Métiers délivre un diplôme d’ingénieur des services sociaux dans les conditions fixées ci-après :
- TITRE PREMIER
- De la qualification des candidats
- Art. 2. — Nul ne peut postuler le titre d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il ne possède déjà un diplôme d’ingénieur délivré conformément aux dispositions de la loi du 10 juillet 1934.
- Art. 3. — Les candidats au diplôme d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers sont astreints à suivre les cours ci-dessous désignés et à en subir les examens annuels en vue de l’obtention des certificats correspondants : Organisation scientifique du travail;
- Physiologie du travail (cours et travaux pratiques);
- Sélection et orientation professionnelles (cours et travaux pratiques);
- Sécurité du travail.
- Art. 4. — Tout candidat au diplôme d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers devra, avant l’examen, avoir accompli un stage d’une durée minima de six mois dans les services sociaux d’une entreprise.
- TITRE II
- De la candidature
- Art. 5. — a. Les candidats devront, au début de leurs études, prendre au secrétariat du Conservatoire une inscription spéciale en sus des inscriptions réglementaires aux cours.
- b. Ils devront déposer en même temps la copie certifiée conforme de leur diplôme d’ingénieur.
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- Art. 6. — Lorsque les candidats seront en possession des certificats prévus à l’article 3, il leur appartiendra de déposer au secrétariat du Conservatoire national des Arts et Métiers une demande d’examen accompagnée d’une note relative au stage prévu à l’article 4 ci-dessus indiquant notamment :
- 1° La durée du stage;
- 2° La ou les entreprises où le stage a été accompli;
- 3° La nature des fonctions remplies par le candidat.
- Cette note devra être accompagnée d’attestations émanant des chefs d’entreprise signées par ceux-ci et légalisées.
- Art. 7. — Il appartient au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers de vérifier si le diplôme d'ingénieur a été délivré dans les conditions légales et d’apprécier si le stage correspond aux conditions réglementaires.
- TITRE III
- De l’examen d’ingénieur des services sociaux
- Art. 8. — Le jury est constitué par décision du Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Art. 9. — Pour obtenir le titre d’ingénieur des services sociaux, les candidats doivent :
- 1° Subir un examen écrit et oral;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur des questions d’organisation sociale.
- Section I
- De l’examen général
- Art. 10. — L’examen général comporte des épreuves écrites et orales.
- Art. 11. — Le jury se compose des professeurs intéressés.
- Art. 12. — L’épreuve écrite comporte une composition dont le sujet a été fixé par le jury de manière à faire appel aux connaissances enseignées dans les cours prévus à l’article 3 ci-dessus. Le temps imparti pour cette épreuve est de quatre heures.
- Art. 13. — Nul ne peut être admis aux épreuves orales s’il n’a obtenu à l’épreuve écrite une note égale ou supérieure à 12 sur 20 avant application des coefficients prévus à l’article 21 ci-après.
- Art. 14. — Les épreuves orales consistent en interrogations sur chacun des cours prévus à l’article 3 ci-dessus.
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- Section II
- Du mémoire et de la soutenance
- Art. 15. — Au moment où le candidat commence ses études en vue de l’obtention du diplôme d’ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers, il doit s’adresser à l’un des professeurs des cours prévus à l’article 3 ci-dessus en lui demandant de préparer sous sa direction un mémoire dont il lui propose le sujet.
- Art. 16. — Le professeur intéressé soumet avec son avis motivé le sujet proposé au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, qui statue sur son acceptation.
- Art. 17. — Le jury se compose des professeurs intéressés et d’une ou deux personnalités qualifiées.
- Art. 18. — Nul ne peut être admis à soutenir le mémoire s’il n’a obtenu aux épreuves écrites et orales une note égale ou supérieure à 12 sur 20 avant application des coefficients fixés à l’article 21 ci-dessous.
- Art. 19. — La soutenance du mémoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion du mémoire par les membres du jury;
- 3° En une interrogation sur les résultats du stage prévu à l’article 4.
- Section III
- Des notes et coefficients
- Art. 20. — a. Les épreuves sont cotées de 0 à 20.
- b. Toute note inférieure à 10 est éliminatoire.
- Art. 21. — Les coefficients appliqués aux différentes épreuves sont
- fixés ainsi qu’il suit :
- Épreuves écrites.......................................... 2
- Interrogations sur les cours, chacune..................... 1
- Mémoire et soutenance..................................... 4
- Stage..................................................... 3
- Art. 22. — La note moyenne est obtenue en divisant le total des points par celui des coefficients.
- Art. 23. — La moyenne générale est établie par le jury, à l’issue des épreuves; un procès-verbal est dressé, faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat; il est signé du président et des membres du jury et remis au Directeur du Conservatoire national des Arts et Métiers par le président du jury.
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- Art. 24. — Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen général............................... 10 F
- Droit de soutenance.................................. 20 F
- Droit de diplôme..................................... 20 F
- Les droits d’examen et de soutenance sont versés à la caisse du Conservatoire national des Arts et Métiers; le droit de diplôme, perçu au profit du Trésor, à la caisse d’un comptable public des finances, sur ordre de versement délivré par le Directeur du Conservatoire.
- Art. 25. — Le titre conféré aux candidats est libellé « Ingénieur des services sociaux du Conservatoire national des Arts et Métiers ». L’abréviation d’usage est :
- « Ingénieur des services sociaux C.N.A.M. ».
- Le titre et l’abréviation ci-dessus sont soumis aux dispositions de protection prévues par les articles 1er et 16 de la loi du 10 juillet 1934.
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- DIPLÔME
- D’ÉTUDES SUPÉRIEURES ÉCONOMIQUES O
- Par décision du Conseil d’Administration du Conservatoire national des Arts et Métiers, en date du 1er juillet 1960, approuvée par le Ministre de l’Education nationale le 29 août 1960, il a été créé un diplôme d’Etudes Supérieures Économiques du Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Ce diplôme est décerné, sur leur demande, aux élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers qui justifient avoir obtenu, après examens :
- 1° Un groupe de certificats ou d’attestations annuelles de cours, constituant les matières obligatoires communes d’une spécialité;
- 2° Un ou deux groupes, selon les cas, de certificats ou d’attestations annuelles de cours, constituant les matières à option;
- 3° Un groupe de certificats ou d’attestations annuelles de travaux pratiques.
- La composition précise de chaque spécialité du D.E.S.E. est indiquée aux pages suivantes.
- Il n’est admis aucune dérogation en ce qui concerne les matières obligatoires et les travaux pratiques. Pour les matières à option, des dérogations peuvent être accordées par le Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, après avis des professeurs intéressés, soit par substitution d’un enseignement non prévu au tableau, soit par équivalence d’un diplôme délivré par une Faculté ou un Établissement d’enseignement supérieur ou technique supérieur.
- Le diplôme porte obligatoirement mention de la spécialité. Il est décerné sous la signature du Président du Conseil d’Administration et du Directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, après versement d’un droit de 10 F.
- (1) Les titulaires du D.E.S.E. du C.N.A.M. (spécialité administration du personnel) peuvent être candidats au concours d’entrée au Centre d’Etudes supérieures de Sécurité sociale (arrêté du 30 novembre 1961; J.O. du 12 décembre 1961).
- Les titulaires du D.E.S.E.-C.N.A.M. sont dispensés du baccalauréat pour l’inscription en Faculté de droit et des Sciences économiques en vue de la préparation de la licence en droit ou de la licence ès sciences économiques.
- Les titulaires du D.E.S.E. du C.N.A.M. peuvent être candidats au concours d’Inspecteur du Travail.
- Les titulaires du D.E.S.E. mention Actuariat sont admis à l’Institut des Actuaires français après présentation d’un mémoire sur un sujet préalablement agréé par le Bureau de cet institut.
- Les titulaires de certains certificats d’enseignements économiques peuvent se présenter au concours de recrutement des professeurs d’enseignement social de l’Education nationale, à condition de posséder, en outre, certains diplômes.
- Pour tous renseignements détaillés, s’adresser au Service d’information.
- 66 0646 0 67 026 3
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- D.E.S.E.
- GESTION DES ENTREPRISES
- CERTIFICATS DE COURS
- Certificats et attestations obligatoires :
- Économie et statistique industrielles; et Technique financière et comptable des entreprises; et Droit commercial (3e année).
- Certificats à option.
- L’un des groupes de certificats désignés par a, b, c et d, ci-après :
- [ Économie et technique bancaires;
- ) et Organisation et fonctionnement des marchés financiers; a' ) et une ou deux attestations correspondant en tout à ( 40 leçons des enseignements économiques.
- Assurances au point de vue juridique; et Assurances au point de vue économique; et une ou deux attestations correspondant en tout à 40 leçons des enseignements économiques.
- ( Économie rurale;
- ) et Agriculture ou Biologie (une année au choix); on C ) et une ou deux attestations, au choix, correspondant en ( tout à 40 leçons des enseignements économiques.
- ! Droit commercial (lre et 2e années);
- ( Droit du travail et de la Sécurité sociale;
- 7 ou Droit immobilier.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Technique financière et comptable des entreprises;
- ( Travaux pratiques de statistique;
- ( ou Travaux pratiques de science économique.
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- D.E.S.E.
- ADMINISTRATION DU PERSONNEL
- CERTIFICATS DE COURS
- Certificats et attestations obligatoires :
- Histoire du travail (2e année);
- et Économie et statistique industrielle (lre année);
- et Organisation scientifique du travail (lre année);
- et Droit du travail et de la Sécurité sociale.
- Certificats à option :
- L’un des groupes de certificats désignés par a et b, ci-après :
- I Histoire du travail (lre armée);
- et Sélection et orientation professionnelles;
- et Organisation scientifique du travail (2e année).
- ! Physiologie du travail;
- et Sélection et orientation professionnelles;
- et Sécurité du travail (lre année).
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Sélection et orientation professionnelles;
- ( Organisation scientifique du travail;
- ( ou Physiologie du travail.
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- D.E.S.E.
- ÉVOLUTION DES FAITS ÉCONOMIQUES
- CERTIFICATS DE COURS
- Certificats et attestations obligatoires.
- Économie et statistique industrielles (lre année); et Histoire du travail (2e année).
- Certificats à option.
- Deux des groupes de certificats désignés par a, b, c, d, e ci-après :
- a. Histoire de la construction;
- i Histoire du travail (lre année);
- , ) et Droit du travail et de la Sécurité sociale;
- ) et une ou deux attestations correspondant en tout à ( 40 leçons des enseignements économiques;
- c. Géographie économique.
- ! Économie et organisation régionales;
- et Économie rurale;
- et une ou deux attestations correspondant en tout à 40 leçons des enseignements économiques;
- ! Droit du travail et de la Sécurité sociale;
- et Droit immobilier;
- et une ou deux attestations correspondant en tout à 40 leçons des enseignements économiques.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Travaux pratiques de Statistique;
- ou Géographie économique;
- ou Exercices pratiques de Statistique.
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- D.E.S.E.
- ACTUARIAT
- CERTIFICATS DE COURS
- Certificats et attestations obligatoires.
- Calcul des probabilités et statistique mathématique; et Compléments de calcul des probabilités; et Théorie mathématique des assurances; et Mathématiques appliquées aux opérations financières; et Economie et statistique industrielles (lre année) [1].
- Certificats à option.
- L'un des groupes de certificats désignés par a, b, ci-après :
- a. Option Assurances :
- Technique financière et comptable des entreprises;
- et Assurances au point de vue juridique;
- et Droit du travail et de la Sécurité sociale.
- ou b. Option Finance et Banque :
- Technique financière et comptable des entreprises;
- et Économie et technique bancaires;
- et Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Mathématiques appliquées aux opérations financières;
- et Théorie mathématique des assurances;
- et Technique financière et comptable (cycle spécial).
- (1) Les élèves qu choisissent l’option Assurances sont autorisés à remplacer l’attestation d’Economie et statistique industrielles lre année par le certificat général du cours d’Assurances au point de vue économique.
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- DIPLÔME D’ÉCONOMISTE
- du Conservatoire national des Arts et Métiers
- Approuvé par le Ministre de l’Éducation nationale, le 20 février 1961
- Ce diplôme est délivré sous la signature du Ministre de l’Éducation nationale. Il porte mention d’une spécialité.
- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE
- DU DIPLÔME D’ÉCONOMISTE DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Article premier. — Le diplôme d’Économiste du Conservatoire se délivre dans les conditions suivantes :
- TITRE PREMIER
- De la qualification des candidats
- Art. 2. — Les diplômes d’Économiste du Conservatoire portent mention du Diplôme d’Études supérieures économiques obtenu par le candidat.
- Art. 3. —- a. Nul ne peut être admis à subir les épreuves d’examen d’Économiste, s’il n’est titulaire :
- 1° D’un diplôme d’Études supérieures économiques du Conservatoire;
- 2° Du certificat général de l’un des cours publics scientifiques généraux ou techniques du Conservatoire, correspondant au moins à 80 leçons.
- b. Après avis du professeur président du jury, et s’il y a lieu des autres professeurs intéressés, le directeur du C.N.A.M. peut accepter qu’un diplôme obtenu par le candidat dans une faculté ou un établissement d’enseignement supérieur ou d’enseignement technique supérieur soit substitué au certificat du cours scientifique ou technique.
- c. En aucun cas la pratique professionnelle, quelle qu’en soit la durée, ne peut ouvrir de droit à dérogation.
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- — 103 —
- Art. 4. — Nul ne peut être admis à subir les épreuves de l’examen d’Économiste s’il ne justifie d’une expérience professionnelle dont la durée et la valeur auront été reconnues suffisantes, conformément à l’article 5 ci-après. Aucune dérogation ne peut être accordée pour cette obligation.
- TITRE II
- De la candidature
- Art. 5. — a. Tout étudiant remplissant les conditions de qualification prévues aux articles 3 et 4 ci-dessus et qui désire se présenter à l’examen d’Économiste, doit obtenir au préalable l’agrément du professeur président du jury sur un sujet de travail original. Cet agrément doit être sollicité au plus tard le 30 juin de l’année qui précède l’épreuve orale.
- Le professeur, après s’être assuré que le candidat a acquis l’expérience et reçu la préparation nécessaire aux fonctions d’Economiste, lui remet une note indiquant le sujet du travail dont il accepte la direction et le contrôle. Le candidat établit alors son dossier d’inscription à l’examen qu’il remet au professeur président du jury. Celui-ci précise, dans une note suffisamment détaillée, l’intérêt que présenterait le sujet du travail, sa part d’originalité et son caractère expérimental ou directement inspiré de l’observation. Il joint à cette note son avis motivé sur la valeur de l’expérience professionnelle du candidat; il soumet ensuite le dossier au Directeur du Conservatoire un an au moins avant l’ouverture de la session d’examen.
- b. Le Directeur statue, dans le délai d’un mois, sur la demande d’inscription après étude et vérification du dossier et fait connaître au candidat s’il est admis à se présenter à l’examen.
- TITRE III
- De l’examen d’Économiste
- Art. 6. — a. Pour obtenir le titre d’Économiste, les candidats doivent :
- 1° Subir une épreuve orale;
- 2° Soutenir un mémoire portant sur le travail personnel agréé par le professeur président du jury.
- b. Les candidats peuvent subir les épreuves, soit à la session qui suit immédiatement la délivrance du diplôme d’Etudes supérieures économiques, soit à la session suivante.
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- I
- Un nouveau délai d’un an peut être accordé au candidat sur décision du Directeur du Conservatoire, après consultation du professeur président du jury.
- Art. 7. — Une seule session d’examen est organisée chaque année, en principe de mai à juillet, pour l’ensemble des épreuves. Nul candidat ne peut se présenter plus de trois fois aux épreuves de l’examen.
- Section I
- De l’épreuve orale
- Art. 8. — Le jury d’examen, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose des professeurs intéressés; il est présidé par le professeur ayant dirigé le travail personnel du candidat.
- Art. 9. — L’épreuve orale consiste en une discussion, après un bref exposé fait par le candidat, d’une des trois questions proposées par le jury un mois avant la date de l’épreuve. La question exposée est tirée au sort par le président du jury, en présence du candidat, immédiatement avant l’épreuve.
- Art. 10. — L’épreuve orale définie à l’article 9 a pour but de montrer l’aptitude du candidat à mettre en œuvre les connaissances qu’il a acquises au Conservatoire. Les sujets proposés sont donc choisis hors des connaissances spéciales attestées par le mémoire.
- Art. 11. — L’épreuve orale est notée de 0 à 20 et affectée du coefficient 1.
- Section II
- Du travail personnel et de la soutenance du mémoire
- Art. 12. — Le mémoire expose le résultat des recherches effectuées sous la direction du professeur président du jury ou sous le contrôle de celui-ci dans un service public ou dans un établissement privé.
- Dans sa rédaction définitive, le mémoire est soumis, trois mois au moins avant la session d’examen, au professeur président du jury qui adresse au Directeur du Conservatoire un rapport motivé indiquant s’il estime que ledit mémoire est digne d’être présenté.
- Si le rapport du professeur est favorable, le candidat est invité par ie Directeur du Conservatoire à déposer au secrétariat du Conservatoire un mémoire dactylographié en cinq exemplaires dont l’un visé par le président du jury.
- Art. 13. — Les exemplaires du mémoire sont mis à la disposition du jury deux mois avant la date de la soutenance.
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- Art. 14. — Le jury se réunit pour fixer les trois questions proposées au candidat pour l’épreuve orale prévue à l’article 9 et qui précède la soutenance. Le jury de la soutenance, constitué par décision du Directeur du Conservatoire, se compose des professeurs constituant le jury de l’épreuve orale. Il est complété par une ou deux personnalités du monde économique ou de l’enseignement supérieur dont la compétence se rapporte à la spécialité choisie.
- Il est présidé par le professeur qui a dirigé le travail du candidat.
- Art. 15. — a. La soutenance du mémoire consiste :
- 1° En un bref exposé oral par le candidat;
- 2° En une discussion des résultats du travail.
- Le candidat doit mettre à la disposition du jury toutes pièces justificatives utiles.
- b. La valeur du travail, les résultats, la présentation du mémoire et la valeur de la soutenance font l’objet d’une note unique cotée de 0 à 20 attribuée par le jury après délibération. Le coefficient 2 est appliqué à cette note.
- Section III
- Des mentions et de la délivrance du diplôme
- Art. 16. — a. La moyenne générale est établie par le jury à l’issue de la soutenance. Elle est obtenue en divisant par 3 (total des coefficients) le total des points obtenus à l’épreuve orale et à la soutenance.
- b. Nul ne peut être proclamé Économiste du Conservatoire national des Arts et Métiers s’il n’a obtenu une moyenne générale au moins égale à 14.
- c. En proclamant les résultats de l’examen, le jury décerne les mentions suivantes:
- Pour une moyenne égale ou supérieure à 15 et inférieure à 16 : Assez bien;
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 16 et inférieure à 18 : Bien;
- Pour une moyenne générale égale ou supérieure à 18 : Très bien.
- Ces mentions ne sont pas inscrites au diplôme.
- Art. 17. — Un procès-verbal final est dressé faisant mention des différentes notes obtenues par le candidat; il est signé du président et de tous les membres du jury et remis au Directeur du Conservatoire par le président du jury.
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- TITRE IV
- Dispositions administratives
- Art. 18. — a. Les droits d’examen sont fixés comme suit :
- Droit d’examen et de soutenance : 30 F.
- Droit de diplôme : 20 F.
- Les droits d’examen et de soutenance sont versés à la caisse du Conservatoire. Le droit de diplôme, perçu au profit du Trésor, est versé à la caisse d’un comptable public des Finances.
- b. Les candidats doivent présenter au moment de l’examen les quittances du droit d’examen et de soutenance et du droit de diplôme. Ces documents sont joints par le président du jury aux procès-verbaux.
- Art. 19. — Les mémoires dactylographiés déposés à la Direction du Conservatoire restent la propriété de cet établissement. L’un des exemplaires est joint au dossier de l’examen. Il est déposé aux archives de la Direction. Le second exemplaire est déposé à la chaire auprès de laquelle le travail a été effectué ou dirigé. Les autres exemplaires sont déposés à la bibliothèque où ils sont conservés en archives pendant dix ans; passé ce délai, ils sont communiqués au public. La communication aux lecteurs peut toutefois intervenir immédiatement, sur avis conforme du président du jury, si l’auteur donne son agrément écrit.
- Art. 20. — La publication par l’auteur du texte du mémoire est soumise à l’autorisation préalable du professeur président du jury et du Directeur du Conservatoire. La publication doit porter mention que le travail a été exécuté pour le diplôme d’Économiste du Conservatoire des Arts et Métiers.
- Art. 21. — Le titre conféré aux candidats admis est libellé « Économiste du Conservatoire national des Arts et Métiers ».
- L’abréviation d’usage est « Économiste C.N.A.M. ».
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- BREVETS SPÉCIAUX
- DES ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES
- Ces brevets réglementés par décision du Conseil de Perfectionnement du Conservatoire national des Arts et Métiers sont délivrés aux élèves possédant certains certificats de cours et de travaux pratiques définis dans les spécialités suivantes :
- Analyste électrochimiste;
- Chimie appliquée aux matériaux de construction;
- Filature et tissage;
- Métallurgie ;
- Sécurité du travail;
- Styliste industriel;
- Thermique industrielle.
- RÈGLEMENT DE DÉLIVRANCE
- DES BREVETS SPÉCIAUX DU CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS
- Article premier. — Les élèves du Conservatoire national des Arts et Métiers peuvent obtenir la délivrance d’un brevet se rapportant à certaines spécialités industrielles dans les conditions fixées ci-après.
- Art. 2. —• Le brevet de spécialité est délivré sur demande écrite de l’intéressé après avis favorable du professeur du cours principal, compte tenu de la qualification professionnelle du candidat, lorsque celui-ci a obtenu les certificats et attestations figurant au tableau annexé au présent règlement.
- La délivrance du brevet de spéciafité est subordonnée à la présentation de pièces authentiques d’état civil et au versement préalable au Conservatoire des Arts et Métiers d’un droit de diplôme de 10 F.
- Art. 3. — Sont rapportées à compter du 1er juillet 1953 les dispositions de la décision ministérielle du 27 octobre 1944 approuvant le règlement pour la délivrance des brevets spéciaux.
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- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DE COURS CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- Analyste électrochimiste . . . . Électrochimie. Chimie générale ( Métallurgie 1 (lre et 2e années) et ( ou I Chimie industrielle ( (lre et 2e années). Électrochimie. Chimie générale (lre et 2e années) ( Métallurgie 1 (lre année) et 7 ou I Chimie industrielle ( (lre et 2e années).
- Essayeur des matériaux de construction. Chimie appliquée aux matériaux de construction. Métrologie. Chimie appliquée aux matériaux de construction. Stage spécial dans un laboratoire d’essais des matériaux et Métrologie.
- Technicien de laboratoire textile. Filature et tissage. Chimie tinctoriale (2e aimée) et Métrologie. Filature et tissage. Chimie tinctoriale et Métrologie et Stage spécial au laboratoire de filature.
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- BREVETS SPÉCIAUX DE MÉTALLURGIE
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DE COURS CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- Technicien de laboratoire métallurgique. Métallurgie. Métrologie. Métallurgie. Métrologie.
- Technicien de traitements thermiques métallurgiques. Métallurgie. Thermique industrielle (lre et 2e années). Métallurgie. Thermique industrielle (programme spécial).
- Technicien de traitements de surfaces métallurgiques. Métallurgie. Traitements de surface. Métallurgie. Travaux pratiques faisant partie de l’enseignement des traitements de surface.
- Métallographe Métallurgie. Physique générale (3e année). Métallurgie. Stage spécial au laboratoire de métallurgie.
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- BREVET SPÉCIAL DE SÉCURITÉ DU TRAVAIL
- Brevet nécessitant, outre la présentation des certificats, l’avis favorable du professeur principal sur un stage industriel complémentaire minimum de deux mois consacré à la pratique de la sécurité
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DE COURS CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe
- Agent technique de sécurité. Sécurité du travail. Organisation scientifique du travail (lre année) / Physiologie du travail | ou i Sélection et orientation profes- 1 sionnelles ou et ( Machines ou I Métallurgie (lre et 3e années) ou Électricité industrielle (Machines ou Installations). Sécurité du travail et le Certificat de travaux pratiques du cours connexe choisi.
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- BREVET SPÉCIAL DE STYLISTE INDUSTRIEL
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DE COURS CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- Styliste industriel Art appliqué aux métiers. Physiologie du travail (2e année) et Sélection et orientation professionnelles (lre année) Chimie appliquée aux 1 matériaux de cons- 1 truction (lre année) I ou Filature et tissage (3e an- et I née) ou | Traitement des matières I plastiques (lre année) ou \ Métallurgie (3e année). Art appliqué aux métiers. Sélection et orientation professionnelles (2e année) / Chimie appliquée aux matériaux de cons-| truction (lre année) ou et I Filature et tissage 1 ou I Traitements des matières | plastiques.
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- BREVETS SPÉCIAUX DE THERMIQUE INDUSTRIELLE
- TITRE DU BREVET CERTIFICATS DE COURS PUBLICS CERTIFICATS DE TRAVAUX PRATIQUES
- Principal Connexe Principal Connexe
- Technicien de bureau de calculs thermiques. Thermique industrielle (3 années). Mathématiques (2 années). Thermique industrielle.
- Technicien de mesures et régulations thermiques. Thermique industrielle (3 années). Métrologie (2 années). Thermique industrielle. Métrologie. H
- Technicien de chauffage et ventilation. Thermique industrielle (3 années). Machines (2 années). Thermique industrielle. Métallurgie.
- Régleur de four Thermique industrielle (3 années). Métallurgie (lre et 2e années) et Chimie des matériaux (lre année). Thermique industrielle. Métallurgie. ou Chimie des matériaux.
- Chef de chauffe Thermique industrielle (3^années). Machines (2 années). Thermique industrielle. Machines.
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- PROGRAMMES
- Le programme complet de chaque cours est réparti en une, deux ou trois années qui constituent un « cycle ». En règle générale, une seule année du cycle est enseignée chaque année scolaire. Pour connaître Vannée professée dans l’année d’édition de ce livret, consulter le tableau horaire des cours à la fin du livret.
- Il est souvent possible de commencer à suivre un cours en 2e ou 3e année du cycle. Il est recommandé aux auditeurs de se reporter aux indications qui précèdent les programmes. Il leur est également recommandé de consulter le Service d’information.
- Le programme des travaux pratiques est indiqué à la suite du programme du cours correspondant. Nous rappelons que l’admission aux travaux pratiques est tout à fait distincte de l’inscription aux cours. Les principales conditions d’admission sont indiquées en tête des programmes.
- ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES
- MATHÉMATIQUES
- (En VUE DES APPLICATIONS AUX ARTS ET MÉTIERS)
- MM. Hocquenghem et N..., professeurs
- MM. Chastenet de Géry et Chenon, maîtres-assistants M. Théodor, assistant
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819, transformée par décret du 12 avril 1922, dédoublée en 1961
- Le cours de Mathématiques ne peut être suivi avec profit que par des auditeurs possédant déjà de solides connaissances en mathématiques élémentaires, acquises dans un établissement de second degré, général ou technique, ou au cours de « mathématiques préparatoires » (voir l’index à la fin du livret).
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- — 114 —
- Parallèlement aux cours, il est organisé :
- 1° Des séances d’exercices en amphithéâtre, ouvertes gratuitement à tous les élèves inscrits;
- 2° Des séances en amphithéâtre, consacrées à la correction des problèmes et devoirs dont les sujets sont distribués aux élèves en début d’année ;
- 3° Des séances d’exercices dirigés, organisées par petits groupes, ouvertes aux élèves de lre et 2e années, moyennant un droit d’inscription de 15 F. Ces séances ont pour but d’exercer les élèves, sous la direction des maîtres-assistants et des assistants, à manier l’outil mathématique.
- L’assistance aux cours magistraux n’est qu’une partie de toute préparation sérieuse à l’examen de fin d’année : l’élève doit en outre rédiger les devoirs proposés et participer de façon active aux séances d’exercices dirigés.
- Consulter, page 38, les conditions spéciales d’inscription aux cours de Mathématiques.
- lre année
- Calcul différentiel.
- Fonctions d’une variable : continuité, dérivation, formule de Taylor. Étude des fonctions d’usage courant.
- Fonctions de plusieurs variables : dérivées partielles, différentielle. Application à la théorie des erreurs.
- Nombres complexes. Racines d’un polynôme. Pôles d’une fraction rationnelle. Exponentielle complexe.
- Géométrie analytique.
- Théorie des vecteurs libres.
- Géométrie plane : droite, cercle, coniques, construction des courbes, lieux géométriques et enveloppes, courbure.
- Géométrie dans l’espace : droite, plan, sphère. Notions sur les surfaces et les courbes gauches.
- Calcul intégral.
- Intégrale définie : signification géométrique, liaison avec les primitives.
- Calcul des primitives usuelles.
- Applications géométriques du calcul intégral.
- Premières notions sur les équations différentielles.
- 2e année
- Algèbre linéaire et multilinéaire.
- Espaces vectoriels.
- Matrices. Déterminants.
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- — 115 —
- Équations linéaires.
- Formes quadratiques.
- Analyse vectorielle.
- Intégrales curvilignes. Intégrales multiples. Champs de vecteurs.
- Représentation des fonctions.
- Séries. Séries entières. Séries de Fourier.
- Intégrales de Fourier.
- Intégrales de Laplace. Notions de calcul symbolique.
- Équations fonctionnelles.
- Systèmes différentiels linéaires.
- Généralités sur les équations aux dérivées partielles.
- ANALYSE NUMÉRIQUE
- M. N..., professeur, chargé du cours
- Cours créé en 1963-1964
- Le programme est réparti sur deux années d’enseignement, à raison de vingt heures par an. Le cours commence en janvier.
- Ire année
- I. Introduction.
- II. Résolution numérique des systèmes algébriques linéaires.
- Méthodes directes. Conditionnement. Exemples.
- Méthodes itératives. Exemples.
- III. Résolution numérique des équations non linéaires.
- Procédé itératif général. Exemples.
- Les méthodes de minimisation.
- Les procédés d’encadrement.
- IV. Valeurs et vecteurs propres des systèmes algébriques linéaires.
- Matrices tridiagonales.
- Matrices hermitiques.
- Cas général.
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- I o
- 2e année
- V. Théorie de l’approximation polynomiale.
- Interpolation. Polynomes de Lagrange.
- Meilleure approximation au sens de Tchebychev. Applications.
- Interpolation par polynomes orthogonaux. Quadratures. Différentiation.
- VI. Intégration numérique des équations différentielles.
- Méthodes à pas séparés.
- Méthodes à pas liés.
- Stabilité numérique.
- Problèmes aux limites.
- VII. Équations aux dérivées partielles.
- Équations statonnaires.
- Equations d’évolution.
- VIII. Propagation des erreurs d’arrondi.
- MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES À L’ART DE L’INGÉNIEUR
- M. Maurice PARODI, Professeur
- Chaire créée par la loi n° 51-630 du 24 mai 1951
- Ire année
- I. Notions d’algèbre :
- Les ensembles; structures fondamentales.
- Introduction à l’algèbre de Boole; ses applications à la technique des contacts électriques ou mécaniques.
- Notions sur la théorie des graphes.
- L’espace vectoriel.
- Algèbre des matrices.
- Applications de l’algèbre matricielle :
- a. A l’électricité : quadripôles, théorie des réseaux;
- b. A la mécanique : problèmes de vibrations;
- c. A l’étude de certains types de machines mathématiques.
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- II. Révision des propriétés générales des fonctions de variables réelles.
- Généralités.
- Fonctions d’une variable définies par des séries; notion de convergence uniforme.
- L’intégrale définie simple et ses extensions.
- Dérivation et intégration sous le signe somme par rapport à un paramètre; cas des extensions d’intégrales. Intégrales uniformément convergentes.
- Intégrales multiples et leurs extensions.
- Fonctions usuelles définies par une intégrale; fonction d’erreur; onction L (%), etc.
- Développements en série de fonctions orthogonales. Série de Fourier ; intégrale de Fourier.
- Intégration des différentielles totales; intégrales curvilignes, intégrales de surface.
- Analyse vectorielle : formule de Green-Riemann ; formule de Stokes-Ampère, formule de Green-Ostrogradski ; formule de Green.
- Potentiels newtoniens; fonctions harmoniques.
- III. Fonctions de variables complexes.
- Notion de fonction analytique; fonctions holomorphes; fonctions usuelles.
- Intégrale définie dans le champ complexe.
- Théorème de Cauchy. Formule de l’intégrale de Cauchy. Séries de Taylor et de Laurent.
- Points singuliers des fonctions de variable complexe.
- Méthode des résidus.
- Application à la théorie des fonctions. Critères de Routh et d’Hurwitz.
- Représentation conforme : application à la théorie des champs électriques et hydrodynamiques.
- IV. Analyse symbolique.
- Transformation de Laplace et transformation de Fourier. Règles fondamentales. Formule d’inversion.
- Application de l’analyse symbolique à l’étude de certaines fonctions.
- 2e année
- I. Équations différentielles et systèmes d’équations différentielles.
- Généralités.
- Équations du premier ordre et équations d’ordre supérieur; cas de réduction.
- Équations linéaires.
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- Systèmes différentiels; intégrales premières.
- Systèmes différentiels linéaires.
- Les aspects physiques des solutions des équations et des systèmes différentiels : régimes transitoires (application de la transformation de Laplace); régimes permanents; filtres électriques ou mécaniques.
- Résolution des équations différentielles linéaires par des développements en série.
- Problèmes aux limites; application des développements en série de fonctions orthogonales.
- II. Fonctions spéciales.
- Fonctions de Bessel.
- Fonctions et polynômes de Legendre.
- Polynômes de Gegenbauer.
- Polynômes d’Hermite.
- Polynômes de Laguerre.
- Applications des fonctions spéciales à divers problèmes de physique : onde plane développée en ondes sphériques ou en ondes cylindriques. Problèmes de guides d’ondes; mouvements de membranes.
- III. Équations aux dérivées partielles.
- Généralités sur les équations du premier et du second ordre.
- Classification des équations du second ordre; divers types.
- Les équations aux dérivées partielles de la physique. Problèmes aux limites qui se présentent pour l’équation des ondes, l’équation de Laplace et l’équation de la chaleur.
- Recours aux méthodes de l’analyse symbolique.
- IV. Notions de calcul des variations.
- Application à la mécanique.
- CALCUL DES PROBABILITÉS ET STATISTIQUE MATHÉMATIQUE
- M. Jaffard, Professeur
- Cours créé en 1963-1946, transformé en chaire par décret du 16 mars 1966
- Les enseignements de la chaire de Calcul des probabilités et Statistique mathématique comportent :
- — un certificat de base, enseigné en une année (40 leçons);
- — un cours annuel de Compléments de calcul des probabilités (20 leçons), organisé à l’intention de certains candidats au diplôme d’ingénieur (physique, radioélectricité, etc.) et au D.E.S.E. spécialité actuariat.
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- CERTIFICAT DE BASE DE CALCUL DES PROBABILITÉS ET STATISTIQUE MATHÉMATIQUE
- Année unique
- Cet enseignement s’adresse à des auditeurs qui ont acquis les connaissances correspondant au certificat de Mathématiques générales C.N.A.M. ou au certificat de T.M.P. des Facultés des Sciences.
- lre partie. — Calcul des probabilités
- I. Introduction.
- Probabilité sur une algèbre d’événements. Dépendance et indépendance.
- II. Généralités sur les variables aléatoires.
- Lois à une et plusieurs variables. Moments. Dépendance stochastique.
- Régression et corrélation. Addition des variables aléatoires.
- III. Les lois fondamentales.
- Loi binomiale et alternative généralisée répétée. Loi normale à une ou plusieurs variables. Lois de Poisson et de Laplace.
- IV. Convergence.
- Suites infinies d’événements. Les divers modes de convergence. La loi des grands nombres. Tendance vers la loi normale.
- V. Compléments.
- Chemins aléatoires. Notions sur les probabilités en chaîne et les fonctions aléatoires.
- 2e partie. — Statistique
- I. Les lois classiques.
- Lois de Pearson, de Student, de Fisher.
- II. Échantillonnages.
- Moments des caractéristiques d’échantillons. Lois asymptotiques. Petits échantillons d’une population normale.
- III. Problèmes d’estimation.
- Estimation de paramètres : fréquence, valeur moyenne, écart type, coefficient de corrélation.
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- IV. Problèmes de comparaison. Tests d’hypothèses.
- Comparaison des fréquences, des moyennes, des variances.
- Méthodes du chi-deux.
- Analyse de la variance.
- Emploi des fonctions de décision.
- COMPLÉMENTS DE CALCUL DES PROBABILITÉS
- Année unique
- Cet enseignement approfondi s’adresse à des auditeurs qui ont acquis les connaissances qui figurent au certificat de base de Calcul des Probabilités et statistique mathématique.
- Le programme, variable chaque année, sera tiré de la théorie des processus stochastiques :
- a. Fonctions aléatoires. Fonctions stationnaires. Spectres. Filtres linéaires. Bruit de fond. Théorie ergodique.
- b. Processus de Markov. Mouvement Brownien. Diffusion.
- c. Introduction à la mécanique statistique.
- La partie a, qui intéresse particulièrement les radioélectriciens, sera traitée tous les deux ans à partir de 1966-1967.
- PHYSIQUE GÉNÉRALE DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE
- MM. Fournier et Salmon, Professeurs
- Chaire créée par arrêté du 9 mai 1829, transformée par décret du 20 mars 1920, dédoublée en 1964
- Dans sa nouvelle organisation, instituée en 1963-1964, le programme de Physique comporte :
- Une année de Physique Fondamentale (désignée ci-après par A), dont sont dispensés les auditeurs titulaires du brevet de technicien supérieur, du baccalauréat (mathématiques élémentaires, sciences expérimentales ou mathématiques et technique) ou d’un diplôme reconnu équivalent.
- Deux années de Physique générale (désignées ci-après par B et C). Les programmes de ces deux années sont indépendants; ils correspondent aux programmes des trois années de cours de l’ancien programme. Les années B et C peuvent donc être abordées dans un ordre quelconque par les auditeurs ou ensemble. A défaut des diplômes admis en dispense de l’année A, l’attestation de Physique fondamentale sera exigée des auditeurs pour l’inscription aux années B ou C.
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- Les titulaires de l’attestation de l’année C, comme les titulaires de l’attestation de 2e année de l’ancien programme, pourront s’inscrire aux cours d’Installations électriques et de Machines électriques.
- Une année de Physique Approfondie (désignée par D), destinée aux candidats ingénieurs des disciplines touchant à la physique et au perfectionnement des ingénieurs déjà diplômés.
- Les quatre programmes A, B, C, D sont professés chaque année.
- Le programme des travaux pratiques A, B et C est indiqué à la suite du programme du cours de Physique approfondie D. Il n’y a pas de travaux pratiques année D.
- PHYSIQUE FONDAMENTALE
- Année A
- Il est conseillé aux auditeurs de ne suivre ce cours que s’ils possèdent en mathématiques des connaissances correspondant au programme de Mathématiques préparatoires.
- Images. — Rayon lumineux, réflexion et réfraction. Prisme. Lentilles et instruments d’optique. Vision.
- Solide au repos. — Point et systèmes matériels. Poids. Forces (causes de déformations ou de variations du mouvement). Équilibres. Composition des forces concourantes, représentation vectorielle. Forces de liaison, forces parallèles appliquées à un solide. Centre de gravité. Couples. Leviers. Pesées.
- Mouvements. — Point en mouvement rectiligne et uniforme. Vitesse. Mouvements sous l’action de la pesanteur. Accélération. Mouvement quelconque d’un point; proportionnalité entre la force et l’accélération. Masse.
- Travail mécanique, puissance, énergie cinétique et potentielle.
- Mouvements d’un solide. Translation, rotations, mouvements pendulaires.
- Frottements.
- Liquides et gaz. — Pressions et poussées. Pression atmosphérique.
- Chaleur. — Température, dilatation. Chaleurs d’échauffement. Équivalence de la chaleur et du travail.
- Changements d’état physique. — Fusion, vaporisation, sublimation. Énergie mise en jeu. Structure moléculaire de la matière.
- Sons. — Vibrations et ondes sonores. Tuyaux sonores, cordes vibrantes.
- Lumière. — Aspects ondulatoires, longueurs d’onde, Émission et absorption. Couleurs.
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- Électricité. — Forces entre corps électrisés. Conducteurs et isolants. Électrons, ions. Courants continus (effet divers), sens, intensité. Différences de potentiel, résistances. Courants dérivés. Aimants, champs magnétiques. Forces électromotrices induites. Action d’une induction sur un courant (étude sommaire).
- Courants variables. Condensateurs, capacités.
- Courants dans le vide, dans les gaz, dans les électrolytes. Semi-conducteurs.
- Courants alternatifs (sinusoïdaux). Ondes électromagnétiques.
- Notions sur les structures atomiques et moléculaires. — Transmutations. Rayons X.
- Rapports entre matière et rayonnement.
- PHYSIQUE GÉNÉRALE
- Année B
- (Mécanique, acoustique, chaleur et thermodynamique. Images optiques)
- Images optiques. — Lois de l’optique géométrique, indices de réfraction, diffraction (rappel).
- Miroirs sphériques, dioptres plans (compléments). Dioptres sphériques, lentilles minces. Systèmes dioptriques centrés. Défauts et amélioration des images.
- Lentilles cylindriques et toriques.
- Œil (compléments), notions de photométrie.
- Généralités sur les instruments d’optique.
- Objectif photographique, projection, phares.
- Loupes et oculaires, miscroscopes. Instruments pour l’observation et le pointage d’objets éloignés.
- Statique et cinématique du point et des solides (rappel). Déformations élastiques.
- Dynamique. — Principe fondamental, applications. Impulsion et quantité de mouvement. Chocs. Frottements.
- Force centrifuge. Gyroscope. Mouvements pendulaires. Mesure du temps. Champ de pesanteur terrestre et attraction universelle; mouvement des planètes. Vibrations; composition, propagation.
- Mécanique des fluides. — Pressions et poussées (rappel). Capillarité. Compression et raréfaction des gaz. Notions sur les théories cinétiques. Écoulement des fluides. Viscosité. Résistance des fluides au mouvement des corps.
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- Acoustique. — Les sons et leur transmission (rappel). Hauteur, timbre, intensité physique et niveau physiologique. Audition. Production des sons. Ultrasons. Notions sur les instruments de musique.
- Enregistrement et reproduction des sons; électroacoustique.
- Chaleur. — Thermométrie, dilatations. Échanges thermiques; calo-rimétrie.
- Etat cristallin, état liquide. Changements d’état d’un corps pur. Mélanges et solutions.
- Notions de thermodynamique. — Les deux principes et leurs applications directes.
- Moteurs thermiques et machines frigorifiques; rendements.
- Relativité, quanta, mécanique ondulatoire (premières indications).
- PHYSIQUE GÉNÉRALE
- Année C
- (Électricité, lumière, physique nucléaire)
- Introduction. — Atomes, électrons, ions. Électrocinétique (rappel).
- Électrostatique. — Champs et potentiels, flux électriques. Influence électrostatique. Diélectriques. Énergie électrostatique; électromètres.
- Électromagnétisme. — Champs, induction; flux magnétique des aimants et des courants. Moments magnétiques. Forces électromotrices et courants induits. Énergie électromagnétique.
- Action d’une induction sur un courant (compléments). Para, dia et ferromagnétisme. Magnétisme terrestre. Dynamos génératrices et motrices.
- Courants dans les divers milieux (compléments). — Émission thermoélectronique et photoélectronique; optique électronique (notions). Production des rayons X. Passage de l’électricité à travers les gaz et les électrolytes. Conduction métallique et semi-conducteurs.
- Générateurs électrostatiques, électrochimiques, thermoélectriques et photovoltaïques.
- Courants alternatifs. — Circuits à courants sinusoïdaux (compléments).
- Circuits non ohmiques. Matière dans les champs alternatifs.
- Circuits oscillants couplés. Transformateurs. Machines à courant alternatif.
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- I
- Propagation des phénomènes électromagnétiques. — Courants le long des lignes, ondes électromagnétiques, radiotransmissions (principes).
- Électricité en géophysique et en biophysique.
- Lumière. — Vitesse de propagation. Interférences et diffraction (compléments). Réseaux. Lumières polarisées, double réfraction. Polarisation rotatoire.
- Notions sur la théorie électromagnétique de la lumière.
- Spectroscopie, radiométrie, spectrophotométrie, colorimétrie.
- Rayonnement par incandescence, applications.
- Spectres de raies et de bandes. Luminescence. Spectres X.
- Relations entre rayonnement et matière. Interprétations quantiques.
- Notions de physique nucléaire. — Radioactivité naturelle et transmutations provoquées. Neutrons. Rayons cosmiques. Accélérateurs. Particules élémentaires.
- Liaisons et énergie nucléaires.
- PHYSIQUE APPROFONDIE
- Année D
- Il est conseillé aux auditeurs de n’aborder ce cours que s’ils possèdent des connaissances correspondant aux certificats de Mathématiques générales et de Physique générale.
- 1° Mécanique quantique.
- Ondes et particules en mécanique classique; Lagrangien-Hamilto-nien.
- Opérateurs, valeurs propres, fonction propres.
- Les postulats de la mécanique quantique (Fonctions d’onde, relations d’incertitude...).
- L’équation de Schroedinger.
- Potentiel central, moment cinétique orbital, moment cinétique propre.
- L’atome d’hydrogène et la spectroscopie atomique.
- L’oscillateur harmonique et la spectroscopie moléculaire.
- Effet tunnel, radioactivité.
- Énergie de liaison du deuton.
- Résonance nucléaire.
- 2° Éléments de mécanique statistique. Les trois statistiques.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Le Gall, Sous-Directeur de Laboratoire
- En 1966-1967 seront organisés :
- — les travaux pratiques de Physique fondamentale année A;
- — les travaux pratiques de Physique générale année B;
- — les travaux pratiques de Physique générale année C.
- Les années B et C étant indépendantes, les élèves peuvent commencer les travaux pratiques soit par l’année B, soit par l’année C; mais ils ne peuvent pas suivre les deux années en même temps.
- Conditions d’admission :
- 1° L’admission en année B est réservée :
- a. Aux titulaires de l’attestation de l’année B du cours;
- b. Aux titulaires de l’attestation de la lre année du cours, ancien programme ;
- c. Dans la limite des places disponibles, aux titulaires des attestations de cours et de travaux pratiques de l’année A.
- 2° L’admission en année C est réservée :
- a. Aux titulaires de l’attestation de l’année C du cours;
- b. Aux titulaires de l’attestation de la 2e année du cours ancien programme ;
- c. Dans la limite des places disponibles, aux titulaires des attestations de cours et de travaux pratiques de l’année A.
- Note importante :
- Aux examens de fin d’année de travaux pratiques B et C, peuvent être posées des questions sur le programme de l’année A.
- Programmes
- Physique fondamentale, année A
- Etude d’une balance.
- Mesure des masses volumiques : balance hydrostatique; densimètres.
- Mesure des masses volumiques : méthode du flacon.
- Chute des corps. Plan incliné.
- Etude du frottement.
- Etude du pendule simple.
- Dilatométrie des solides.
- Mesure des chaleurs spécifiques. Calorimétrie.
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- Étude du mouvement sinusoïdal.
- Courbes de Lissajous.
- Cordes vibrantes. Sonomètre.
- Étude des lentilles.
- Dioptre plan. Prisme.
- Focales d’un miroir.
- Étude d’un galvanomètre.
- Mesures de résistances au pont de Wheatstone.
- Étude des aimants. Fluxmètre.
- Champ dans un solénoïde.
- Étude d’un oscillographe.
- Mesure de J.
- Physique générale, année B
- Mesure de g.
- Pendules composé et bifilaire.
- Pendules inscripteurs (battements, amortissement, déphasage).
- Torsion élastique : statique et dynamique. Traction. Cycle d’hystéré-
- sis du cuivre.
- Étude des ressorts.
- Étude des moments d’inertie.
- Étude de la résistance de l’air sur différents profils.
- Viscosité.
- Capillarité.
- Dilatométrie des liquides.
- Fusion. Alliages Sn-Pb.
- Distillation fractionnée.
- Cryoscopie.
- Eutexie.
- Conductibilité du Cuivre.
- Densité des vapeurs.
- Chaleur de vaporisation de l’eau.
- Tuyaux sonores; plaques vivrantes. Tube de Kundt.
- Stroboscopie.
- Ondoscope.
- Photométrie.
- Goniomètre : indice d’un prisme et d’un liquide.
- Réfractomètres.
- Microscopes.
- Cellules photoélectriques.
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- Physique générale, année C
- Electromètres.
- Expérience de Millikan.
- Mesure des forces électromotrices.
- Étude des électrolytes.
- Galvanomètre balistique (R et C).
- Hystérésis.
- Électro-aimant.
- Étude d’une génératrice.
- Courant sinusoïdal.
- Transformateur.
- Diode et triode.
- Oscillations entretenues; ondes stationnaires sur une antenne.
- Redresseurs.
- Ondes centimétriques (réflexion, réfraction, diffusion, interférences).
- Spectroscopie.
- Interférences.
- Anneaux de Newton.
- Réseaux.
- Polarimétrie.
- Spectrophotométrie.
- Rayons X.
- Rayonnement 3 et ) ; compteur de Geiger.
- Mesure de — m
- Expérience de Franck et Hertz.
- Mesure de la constante de Planck.
- Activation par flux de neutrons.
- Période d’un corps radioactif (Thoron).
- STRUCTURE DE LA MATIÈRE
- M. Guinier, Professeur, chargé de cours
- Cours créé par décret du 27 mars 1950
- Le programme de cet enseignement, consacré à la Technique des rayons X et à la structure des métaux jusqu’en 1962-1963, a été profondément modifié et élargi en 1963.
- L’objet du cours est désormais la description des modèles atomiques de la matière sous ses différentes formes et la déduction des diverses propriétés à partir de ces modèles.
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- Il ne traitera donc plus des techniques des rayons X : ces techniques sont traitées dans un nouvel enseignement intitulé : « Méthodes physiques d’analyse ».
- Chaque année du cours de structure de la matière comporte vingt leçons, données d’avril à juin.
- Ire année
- Structure atomique de la matière
- I. Constitution de l’atome (il ne sera parlé que de ce qui est nécessaire à la physique atomique, à l’exclusion de toute physique nucléaire).
- Molécules, liaisons interatomiques.
- Les deux états de la matière : désordonné et ordonné. Les réseaux cristallins; les liaisons interatomiques dans les solides.
- IL Détermination expérimentale de la structure atomique des cristaux.
- Principe et résultats de la diffraction des rayons X, électrons, neutrons.
- Détermination de la structure cristalline des solides.
- III. Exemples de structure atomique.
- Métaux, composés minéraux (silicate), composés organiques (hauts polymères et composés biologiques).
- 2e année
- Structure atomique Et propriétés de la matière
- I. Rappel du modèle atomique pour la structure et des notions fondamentales sur les réseaux cristallins (introduction destinée à permettre à l’auditeur d’aborder le cours en seconde année).
- IL Propriétés thermiques; chaleurs spécifiques; importance des basses températures.
- III. Propriétés électriques; conducteurs, semi-conducteurs, supraconducteurs.
- IV. Propriétés magnétiques; matériaux de haute perméabilité, à grand champ coercitif, etc.
- V. Propriétés mécaniques; défauts cristallins, dislocations. Plasticité, fragilité, etc.
- VI. Les alliages métalliques.
- Etude thermodynamique des phases en équilibre.
- Structure des phases métalliques.
- Plasticité des alliages.
- VIL Les réactions à l’état solide.
- Diffusion.
- Métaux; ordre, équilibre. Transformation martensitique. durcissement structurel.
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- CHIMIE GÉNÉRALE DANS SES RAPPORTS AVEC L’INDUSTRIE
- M. Henri WAHL, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819
- COURS
- Dans sa nouvelle organisation, instituée en 1961-1962, l’enseignement magistral de chimie générale comporte :
- — un cycle de base de deux ans (certificat de base) ;
- — une année complémentaire.
- Pour tirer un bénéfice réel de cet enseignement, il est nécessaire de posséder des connaissances suffisantes en mathématiques et en physique. Il est vivement conseillé aux auditeurs de suivre en cas de besoin et préalablement, les cours de mathématiques préparatoires et de physique fondamentale.
- I. Cycle ou certificat de base.
- Dans la première année sont exposées les bases théoriques modernes de la chimie dans les trois domaines de l’atomistique, de la thermodynamique et de la cinétique. Par des exemples, des exercices et des problèmes, on s’efforce de familiariser l’auditeur avec le calcul des fonctions thermodynamiques, avec la stœchiométrie, avec les équilibres chimiques, avec la théorie des ions.
- La deuxième année reprend quelques questions de chimie descriptive minérale et organique en les éclairant à la lumière des notions acquises en première année. On insistera sur les relations entre propriétés et structures, sur les diagrammes, sur les équilibres, sur le mécanisme des réactions beaucoup plus que sur les préparations, réactions et propriétés des corps simples ou des composés dont la connaissance sommaire est supposée acquise au préalable.
- Les élèves qui ont obtenu les attestations de première et deuxième années peuvent obtenir, sur demande, le certificat général.
- IL Année complémentaire.
- Pour tous ceux qui veulent poursuivre leurs études dans une discipline chimique, l’année complémentaire apportera les approfondissements nécessaires aux questions importantes qui auront été étudiées sommairement en première et en deuxième années. Pour la suivre avec fruit, il est nécessaire de bien connaître les matières du cycle de base. L’année complémentaire comportera, en outre, des exposés
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- Elle est organisée depuis 1963-1964 parallèlement à la première année du cycle de base. Elle sera organisée de nouveau en 1967-1968.
- Les élèves qui postulent le diplôme d’ingénieur dans une spécialité de la chimie devront obtenir l’attestation de l’année complémentaire en plus du certificat général.
- CERTIFICAT DE BASE
- Ire année
- Lois générales de la chimie
- Atomistique et structure :
- Atomes. Molécules. Liaisons atomiques. Structures moléculaires. Etats gazeux, liquide et solide. Limitation de la notion de molécule.
- Relations entre la structure et les propriétés physiques et mécaniques.
- Edification des éléments. Tableau périodique.
- Thermodynamique chimique :
- Les principes et leurs conséquences.
- Les fonctions thermodynamiques : enthalpie, entropie, énergie libre, affinité thermodynamique.
- Cas des gaz parfaits.
- Equilibres. Loi d’action de masse. Déplacement des équilibres. Variance. Règle des phases. Applications à la prévision des réactions.
- Les solutions aqueuses. Théorie d’Arrhénius, Conséquences. Notion de pH et pK. Solutions tampons. Hydrolyse. Produit de solubilité. Précipitation. Oxydo-réduction. Piles réversibles. Applications.
- Cinétique chimique :
- Vitesse de réaction. Exemples simples. Notions d’ordre expérimental. Interprétation. Méthodes expérimentales. Photochimie. Cinétique homogène. Cinétique hétérogène. Importance de la diffusion.
- 2e année
- 1° Chimie minérale
- Généralités :
- Rappel sur la structure des atomes et la classification périodique.
- Etude de quelques éléments et de leurs combinaisons.
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- Hydrogène. Halogènes.
- Oxygène, ozone, eau oxygénée.
- Soufre et dérivés.
- Azote, phosphore, arsenic.
- Carbone, silicium.
- Métaux. Caractères métalliques. Propriétés générales.
- Alcalins. Alcalino-terreux.
- Métaux usuels. Aluminium, fer, cuivre, manganèse, chrome.
- 2° Chimie organique
- Caractères généraux. Analyse immédiate.
- Analyse élémentaire. Rappel sur les notions de structures, d’iso-mérie, de stéréochimie.
- Etude de quelques fonctions simples.
- Carbures saturés, éthyléniques, acétyléniques, aromatiques.
- Alcools et phénols. Polyols.
- Aldéhydes et cétones.
- Acides et dérivés.
- Fonctions azotées : amines, nitriles.
- Corps polyfonctionnels.
- Notions sur les composés hétérocycliques.
- ANNÉE COMPLÉMENTAIRE
- Compléments de thermodynamique chimique.
- Gaz réels. Fugacité. Mélanges de gaz réels. Grandeurs de mélange.
- Solutions réelles. Activité. Sa détermination.
- Diagramme des corps purs. Mélanges et combinaisons. Distillation et fusion des mélanges.
- Généralisation de la théorie des ions. Application aux solutions non aqueuses.
- Cinétique chimique. Réactions complexes. Réactions en chaînes. Détermination des diverses constantes des réactions partielles. Énergie d’activation. Cas des macromolécules.
- Phénomènes superficiels. Adsorption. Chromatographie. Catalyse et catalyseurs.
- Questions d’actualité.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Jean-Jacques Vorsanger, Chef de travaux
- Les trois années du cycle complet sont enseignées chaque année. Sauf exception motivée, les élèves commencent obligatoirement par la première année.
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- Admission : le nombre limité des places disponibles oblige à admettre, en priorité, les candidats possédant une ou deux attestations du cours magistral. Un examen sur épreuves, au niveau du cours de lre année, permet l’établissement d’une liste de classement. Les places disponibles sont attribuées dans l’ordre du classement.
- Les candidats titulaires du brevet de technicien supérieur (Chimie) suivent un cycle condensé en une année. Ils sont admis selon la même procédure que les candidats au cycle normal, après avoir subi le même examen.
- Les candidats à des D.E.S.T. ne nécessitant qu’une année de Travaux pratiques de Chimie générale, sont admis sur proposition de leur professeur principal et dans la limite des places disponibles. Ils suivent seulement la première année de travaux pratiques.
- lre année
- Analyse minérale ET physico-chimie
- Conférences
- (environ 30 heures)
- Exposés se rapportant à l’aspect théorique (rappel des notions fondamentales) et à l’aspect pratique (préparation des séances) des manipulations. Critique des manipulations de la semaine précédente et des interrogations orales.
- Manipulations
- (environ 210 heures)
- Séances d’introduction : matériel de laboratoire, appareils courants de mesures, leur précision.
- I. Analyse quantitative.
- 1° Volumétrie : acidimétrie, alcalimétrie, manganimétrie, iodo-métrie, argentimétrie.
- 2° Gravimétrie : dosage de la silice, des ions chlorure, des ions sulfate.
- IL Analyse minérale qualitative.
- 1° Recherche des cations dans les solutions.
- 2° Recherche des anions dans les solutions.
- 3° Mise en solution des échantillons minéraux et analyse complète (anions et cations).
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- III. Lois générales de la physico-chimie. Étude des procédés thermodynamiques fondamentaux.
- 1° Loi des gaz parfaits; manipulations sur mélanges gazeux.
- 2° Diagrammes solide-iiquide et liquide-vapeur : procédés de purification (cristallisation, distillation). Lois de Raoult.
- 3° Coefficient de partage et extraction; absorption et chromatographie.
- 4° Calorimétrie et analyse thermique : mesure d’enthalpies de réactions.
- 2e année
- Chimie minérale instrumentale
- Conférences
- (environ 32 heures)
- Exposés se rapportant aux réactions fondamentales de l’analyse minérale, à la cinétique chimique et leurs applications. Critique des comptes rendus de manipulations.
- Programme des manipulations
- (environ 240 heures)
- I. Manipulations probatoires (vérification des qualités opératoires et de l’assimilation des connaissances de base).
- 1° Opérations de synthèse minérale. Substances étalons.
- 2° Analyse qualitative minérale.
- 3° Bilan pondéral d’une suite d’opérations quantitatives.
- 4° Notions sur les montages physico-chimiques fondamentaux.
- IL Étude des réactions de base de l’analyse minérale quantitative.
- 1° Oxydoréduction.
- 2° Neutralisation.
- 3° Complexation.
- 4° Précipitation.
- utilisant les principales méthodes de mesures physico-chimiques (potentiométrie, conductimétrie, photométrie, thermogravimétrie).
- III. Étude des compétitions entre réactions fondamentales intervenant notamment lors de la préparation et de l’étalonnage des solutions titrées de référence utilisées en analyse quantitative minérale.
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- IV. Analyse instrumentale.
- Manipulations d’appareils ou de montages particuliers (spectro-photomètre, photomètre de flamme, thermobalance, montages de coulométrie, de polarographie, de mesure des constantes diélectriques) suivies d’une étude systématique par groupe d’élèves, d’un problème relevant de l’application de l’une des techniques instrumentales présentées.
- 3e année
- Chimie organique
- Conférences (environ 30 heures)
- 1. Analyse organique qualitative. Théorie des méthodes utilisées pour l’identification d’une substance et le traitement des mélanges.
- 2. Exposés théoriques se rapportant aux procédés fondamentaux, de la syntèse organique.
- Programme des manipulations (environ 240 heures)
- I. Les opérations fondamentales.
- Révision des notions exposées en lre année concernant les procédés thermodynamiques (extraction, distillation, fractionnée, etc.).
- II. Chimie analytique.
- Identification d’une substance organique.
- Essais préliminaires : essais de destruction, détermination qualitative et quantitative des éléments, masse molaire (Rast).
- Essais de solubilité et d’orientation fonctionnelle.
- Essais complémentaires : essais de détermination fonctionnelle et dosage éventuel du groupement fonctionnel.
- Essais de caractérisation : constantes physiques, réactions caractéristiques, préparation de dérivés caractéristiques.
- Analyse d’un mélange de deux ou trois espèces organiques.
- Méthode de séparation et purification des divers constituants du mélange.
- Caractérisation de chacun des produits séparés.
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- III. Chimie préparative.
- Réalisations, d’après documentation dirigée, d’opérations de synthèse organique, combinées de telle sorte que chaque élève ait l’occasion d’expérimenter les principales méthodes (nitration, halogénation, sulfonation, réduction, oxydation, alcoylation, acidylation, condensation, etc.) et les principaux mécanismes réactionnels (échange fonctionnel, transposition, etc.).
- Vitesse de réaction et catalyse.
- Vitesse de réaction et structure : empêchement stérique.
- IV. Initiation aux méthodes instrumentales.
- BIOLOGIE en vue des applications à l’agriculture et à l’industrie
- M. Jean TRÉMOLIÈRES, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 13 novembre 1839 sous la dénomination de chaire d’Agriculture
- COURS
- L’enseignement de Biologie ne peut être suivi avec profit que par des élèves ayant déjà des connaissances en mathématiques correspondant au moins au cours d’Introduction mathématique aux enseignements magistraux donné en septembre de chaque année. Il est souhaitable d’avoir aussi des connaissances de chimie correspondant au programme du certificat de Chimie générale.
- Ce cours est destiné à donner les bases physico-chimiques et les connaissances biologiques générales nécessaires aux professions touchant la matière vivante.
- Ire année
- Biologie cellulaire
- I. Notions de morphologie générale de la cellule.
- a. Les matériaux élémentaires;
- b. Les formes de l’énergie dans la cellule; loi d’action de masse; oxydo-réductions ;
- c. Les structures physiques élémentaires. Solutions; enzymes; membranes; protéines fibreuses.
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- II. Méthodes d’étude de la cellule.
- Microscopie. Concentrations relatives. Vitesses de renouvellement. Séparation des organelles cellulaires. Homogénats. Coupes. Culture de tissus.
- III. Biosynthèse (noyau, microsomes).
- IV. Mitochondries.
- V. Enzymes du catabolisme.
- VI. Croissance et multiplication cellulaire.
- Dégénérescence. Régulation. Spécialisation cellulaire. Résistance à un toxique. Pesticides. Antibiotiques.
- 2e année
- Physiologie de l’être pluricellulaire Organisme pluricellulaire
- I. Éléments d’anatomie physiologique, végétale et animale.
- Notion d’organisation chez des végétaux de complexité croissante, puis dans l’échelle animale.
- Grands systèmes intégrateurs assurant l’organisation :
- — espaces de diffusion;
- —- masses échangeables;
- — systèmes extracellulaires, circulants, cellulaires;
- — systèmes conjonctifs et de soutien.
- Méthodes de mesure.
- 2° Physiologie des grands métabolismes :
- — énergétique, azoté, lipidique, glucidique, minéral, vitaminique, hydrique;
- — particularités chez les végétaux, les animaux poïkilothermes et homéothermes;
- — méthodes d’étude.
- 3° Systèmes régulateurs neuro-endocriniens des grands métabolismes; hormones végétales et animales.
- 4° Notions sur la croissance, le développement et la reproduction des autotrophes (plantes) et des hétérotrophes.
- Rôle des facteurs nutritionnels et physiques.
- Dégénérescences tissulaires :
- — scléreuses;
- — graisseuses;
- —• facteurs chimiques et physiques capables de les produire.
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- 3e année
- Populations d’organismes pluricellulaires
- I. Reproduction asexuée : clone.
- Reproduction sexuée : population biparentérale (comportement sexuel, fécondation).
- 2° Facteurs susceptibles de maintenir ou de modifier les caractères d’une population biologique :
- — loi de Mendel; bases de la sélection génétique;
- — facteurs nutrititionnels ;
- — facteurs physiques (température, radiations ionisantes, bruit, lumière).
- Modifications génotypiques et phénotypiques. Application à la culture et à l’élevage; notion d’espèce.
- 3° Interdépendance et concurrence des espèces :
- — autotrophes et hétérotrophes ;
- — symbiose, association, équilibres biologiques d’une population et de son milieu.
- 4 ° Cas particulier de l’homme dans l’exploitation de son milieu :
- — comportement alimentaire; faim; appétit; la notion de « besoin alimentaire »;
- — standards nutritionnels : signification, usage;
- — critères nutritionnels, psycho-sensoriels, socio-économiques, servant à définir les aliments :
- 1° Viandes et poissons;
- 2° Produits laitiers;
- 3° Graisses;
- 4° Produits tirés des céréales;
- 5° Légumes verts et fruits;
- 6° Tubercules;
- 7° Boissons et sucre;
- — exemples d’ajustement de populations à des conditions alimentaires diverses;
- — méthodes d’étude du comportement alimentaire;
- — bases expérimentales de la définitition d’un toxique, d’un agent pharmacodynamique, d’un aliment.
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- G
- CO I
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Ph. Manchon, Chef de travaux
- Les travaux pratiques de Biologie ont pour but de donner une initiation technique aux grandes méthodes employées par les diverses disciplines biologiques. On ne peut les aborder qu’avec un niveau de connaissances équivalent à celui qui est recommandé pour le cours. Les élèves doivent suivre le cours pour être admis aux travaux pratiques.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année. Seuls pourront y être admis les élèves ayant suivi la lre année du cycle en 1964-1965 ou 1965-1966.
- Ire année
- Coupes histologiques.
- Culture et coloration de bactéries et champignons.
- Broyage de tissus.
- Séparation des organelles cellulaires.
- Étude de la respiration d’un tissu.
- Tenue d’une animalerie.
- Étude de la croissance.
- Réalisation des régimes.
- 2e année
- Bilans d’N, Na, K.
- Surrénalectomie.
- Thyroïdectomie.
- Mesure des dépenses caloriques.
- Essais pharmacologiques.
- Techniques toxicologiques.
- Appréciation des qualités des aliments.
- Enquêtes sur le comportement alimentaire et les niveaux de consommation.
- Statistique appliquée à la biologie.
- MÉCANIQUE INDUSTRIELLE
- Principes Et applications
- M. Michel Cazin, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839 et transformée par décret du 10 septembre 1907
- COURS
- Les personnes qui désirent suivre ce cours doivent posséder au moins le niveau de Mathématiques générales (lre année) pour en tirer profit.
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- I
- Parallèlement à l’enseignement magistral, il est organisé deux catégories d’enseignements pratiques, qui font l’objet chacune d’une inscription spéciale, distincte de l’inscription au cours :
- 1° Les travaux pratiques, qui donnent lieu en fin d’année à un examen distinct de l’examen du cours (voir page 315). Les travaux pratiques peuvent être suivis en même temps que le cours.
- 2° Les séances de problèmes (en amphithéâtre) et d’exercices dirigés (par petits groupes). Il est vivement recommandé aux auditeurs de s’inscrire à ces séances et de les suivre assidûment.
- Voir page 388 : Centre d’études de la mise en forme et de l’usinage des métaux.
- Ire année
- 1° Rappels sur les vecteurs. Systèmes de vecteurs glissants. Torseurs.
- 2° Statique des systèmes de solides (sans statique graphique).
- 3° Cinématique du corpuscule matériel et du solide matériel :
- a. Concepts fondamentaux de la cinématique : notion de trajectoire, de vitesse et d’accélération liées à un repère de référence;
- b. Composantes de la vitesse et de l’accélération dans différents sys tèmes usuels de coordonnées;
- c. Théorèmes de composition des vitesses et des accélérations; exemples permettant d’insister sur la notion d’entraînement et sur les ordres de grandeur (notamment de l’accélération de Coriolis);
- d. Conséquences des théorèmes de composition des vitesses et des accélérations; applications aux mécanismes et à la cinématique du solide ;
- e. Cas particuliers de liaisons cinématiques utilisées dans les constructions de machines; mouvement le plus général d’un solide; exemples de liaisons mécaniques d’un système de solides, notamment ensemble bielle-manivelle;
- f. Mouvements particuliers remarquables d’un corpuscule matériel : mouvements rectilignes et mouvements curvilignes; exemples de l’accélération d’un piston guidé par une came et des accélérations des points d’une bielle.
- 4° Étude des engrenages.
- 5° Principes de la dynamique des systèmes mécaniques quelconques : principe de l’inertie; principe fondamental; principe de l’action et de la réaction; principe du parallélogramme des forces. Équations fondamentales en repères galiléens et en repères quelconques (exemples de mouvements et d’équilibres relatifs : élongation élastique par rotatin; moment additionnel à exercer sur un canon tournant pendant le tir). Mouvements terrestres.
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- 6° Mouvements rectilignes d’un corpuscule matériel libre ou lié :
- a. Le frottement d’un élément de matière sur un autre élément de matière;
- b. Mouvement uniforme:
- c. Mouvement uniformément varié; mouvement d’un corpuscule soumis à une force constante; lest d’un ballon; force d’inertie d’un piston guidé par une came; mouvement d’un point pesant glissant sur la ligne de plus grande pente d’un plan incliné rugueux; longueur des traces des roues d’une voiture lors d’un freinage;
- d. Mouvement sinsuoïdal; vibrations libres; élongation statique d’un ressort due au poids. Oscillations de pompage d’un bateau, vibrations d’un arc chargé en son centre; masse liée à des ressorts. Affaissement statique de la suspension d’une automobile. Oscillations libres amorties. Vibrations forcées. Absorbeurs industriels de vibrations. Impédance mécanique;
- e. Principe de d’Alembert et applications : tension du câble d’un ascenseur; période d’un pendule dans un ascenseur (application au frein de sécurité); accélération maximum d’une automobile pour un coefficient de frottement (sol-pneu) donné;
- f. Quantité de mouvement et impulsion : notion de propulsion par réaction; accostage d’une barque;
- g. Travail et inertie : allongement d’une barre sous l’effet de chute d’une masse; vitesse de libération d’un projectile terrestre;
- h. Cas particulier des systèmes conservatifs; exemples : mouvement d'une chaîne tombant d’une table; oscillation d’un liquide dans un tube en U. Premiers exemples de systèmes schématisés par un point;
- i. Chocs élastiques et chocs parfaits; enfoncement de pieux, chocs de pendules, chocs de particules élémentaires;
- J. Problèmes complémentaires : chute d’un météore, chute d’un corps avec résistance de l’air.
- 7° Mouvements curvilignes d’un corpuscule :
- a. Mouvement cycloïdal;
- b. Mouvement des éléments de matière d’une bielle;
- c. Équations générales d’un mouvement curviligne; application au pendule simple;
- d. Mouvement général d’un projectile;
- e. Principe de d’Alembert pour un mouvement curviligne. Application : calcul du moment fléchissant maximum sur une bielle de locomotive en mouvement; pendule conique; dénivellation des rails dans une courbe; régulateur de Watt; pente d’une piste;
- f. Méthode des moments (moment des forces et moment cinétique); calcul de ces moments dans le cas d’un mouvement curviligne donné;
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- g. Travail et énergie en mouvement curviligne; réaction d’une courbe sur un corpuscule;
- h. Problèmes complémentaires : problème de Kepler avec soleil ou noyau fixe (formule de Rutherford); même problème avec noyau mobile ;
- i. Statique du point matériel libre ou lié, avec ou sans frottement;
- j. Stabilité de l’équilibre d’un point matériel;
- k. Petits mouvements d’un corpuscule autour d’une position d’équilibre stable.
- 8° Mécanique des systèmes de corpuscules matériels et des sys tèmes quelconques :
- a. Méthodes générales d’étude;
- b. Applications aux chaînes d’oscillateurs;
- c. Chocs de particules matérielles : application à la physique nucléaire;
- d. Statique des systèmes de points matériels;
- e. Stabilité de l’équilibre d’un système de points matériels;
- f. Extension des théorèmes généraux de la mécanique des systèmes de points à des systèmes quelconques. Hypothèses et remarques. Distinction entre forces intérieures et forces extérieures à un système donné;
- g. Théorème du centre d’inertie ou de la quantité de mouvement. Application au rotor déséquilibré statiquement, à la vitesse de propagation d’une onde dans un milieu élastique, au mouvement d’un fluide incompressible dans un tube de section variable, au mouvement rectiligne d’une masse variable (propulsion par réaction);
- h. Théorème du moment cinétique; application au solide tournant autour d’un axe fixe (équilibrage statique et dynamique des rotors); retournement du chat; mouvement d’une roue de turbine à réaction. Moment cinétique d’un solide en mouvement quelconque;
- i. Application de ces deux théorèmes au système bielle-manivelle. Équilibrage ;
- j. Théorème du centre d’inertie et du moment cinétique dans le cas des chocs. Exercices sur les chocs et percussions. Problème des butoirs;
- k. Théorème de l’énergie cinétique; application au mouvement d’un solide plan sur plan; application à l’obtention de l’équation de Bernouilli pour un fluide. Énergie cinétique d’un solide en mouvement quelconque. Systèmes conservatifs. Application du théorème de l’énergie au système bielle-manivelle;
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- 1. Équation du mouvement de systèmes soumis à des liaisons : pendule double, pendule multiple. Cas, tout à fait particulier, des systèmes asservis.
- 9° Mouvement d’un solide autour d’un axe fixe et autour d’un point fixe :
- a. Rotation axiale d’un solide sous l’action d’un moment constant;
- b. Rotation et freinage;
- c. Vibration de torsion : cas de deux ou plusieurs disques;
- d. Pendule composé : mesure des rayons de giration. Calcul des périodes d’oscillation de pendules composés remarquables. Relation avec le centre de percussion (application aux obturateurs d’appareils photographiques à prises de vues rapides). Problème du pendule balistique ;
- e. Cas général d’un moment proportionnel à l’élongation angulaire; application aux suspensions élastiques des moteurs, application à des systèmes de barres rappelées à l’équilibre par des ressorts;
- f. Principe de d’Alembert dans le cas de la rotation; application au calcul du déséquilibre dynamique d’un rotor, application aux problèmes de régulation par masses mobiles sur un rotor;
- g. Introduction à l’étude du gyroscope; exemples : calcul des réactions complémentaires s’exerçant sur les deux appuis d’un corps solide tournant autour de son axe lorsqu’on lui impose un mouvement de rotation à angle droit du précédent (application au cas particulier des moteurs de marine lorsque le bateau est animé de roulis); effets gyroscopiques sur une hélice;
- h. Équations générales du mouvement autour d’un point fixe;
- i. Mouvement d’un gyroscope autour de son centre d’inertie; stabilité du mouvement fibre d’un gyroscope; applications techniques élémentaires à la stabilisation par un gyroscope;
- j. Mouvement général d’un gyroscope : moment gyroscopique. Application du cas d’un disque matériel tournant autour d'un axe et déséquilibré dynamiquement; effet gyroscopique sur les roues d’une locomotive dans un virage; moment gyroscopique produit par une turbine dont l’axe est parallèle à l’axe longitudinal du navire qui tangue (exemple numérique);
- k. Moment gyroscopique d’un gyroscope qui n’est pas de révolution;
- 1. Compas et pendule gyroscopiques (exemples numériques);
- m. Conclusion sur la stabilisation par couplage gyroscopique : ses particularités (suspension élastique des moteurs sur une aile d’avion par exemple).
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- 2e année
- 1° Révision des résultats généraux de la cinématique et de la dynamique; formules de composition des mouvements; équations générales de la dynamique.
- 2° Applications des théorèmes généraux de la dynamique aux systèmes de solides et aux systèmes quelconques. Statique des systèmes quelconques.
- 3° Thécrie générale des chocs et des percussions.
- 4° Statique et dynamique analytiques; petits mouvements d’un système. Stabilité. Applications aux vibrations des systèmes. Couplages mécaniques. Vibrations forcées. Amortissement mécanique. Exemples : pendule double, mouvement d’une automobile, etc.
- 5° Les systèmes stables et les systèmes instables. Obtention des conditions de Routh et d’autres critères de stabilité. Applications : mécanisme de la voix humaine, vibrations des ailes d’avion, stabilité du roulement d’une automobile, stabilité du roulement sur rail. Régulation, asservissements. Problèmes très généraux de stabilité.
- 6° Exemples de systèmes non-linéaires. Oscillateurs de relaxation. Théorie des horloges à pendule. Excitation d’un pendule par un balourd tournant. Régulateur de Bouasse.
- 7° Statique des fils. Equation d’équilibre et applications. Cas particuliers remarquables. Ponts suspendus. Fils immergés. Fils en contact avec une surface matérielle lisse ou rugueuse.
- 8° Notions de dynamique des fils. Application au problème des courroies de transmission. Mouvements dont la détermination se ramène à un problème de statique. Petits mouvements d’une corde rectiligne. Vibrations principales d’une corde fixée à ses extrémités. La corde considérée comme un cas limite d’une chaîne de particules. Ondes de propagation dans une corde. Réflexion des ondes et ondes stationnaires.
- 9° Étude géométrique et cinématique des milieux continus. Déplacements finis, déformations, dilatations linéaires, dilatations angulaires. Déplacements et déformations infiniment petits. Mouvements continus d’un corps déformable.
- 10° Équations de l’équilibre et du mouvement des milieux continus. Concepts fondamentaux. Étude des tensions au voisinage d’un point. Équations de l’équilibre et applications. Équations du mouvement et applications. Équilibre des fluides. Pression d’un liquide. Équilibre des corps flottants. Mouvement des fluides parfaits. Cas particuliers. Applications aux mouvements de révolution d’un liquide incompres-
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- ble. Théorème des quantités de mouvements. Mouvements permanents. Théorème de Bernouilli en mouvement absolu et en mouvement relatif. Écoulement d’un liquide pesant. Application élémentaire aux turbines hydrauliques. Écoulement des gaz et des vapeurs.
- 11° Équilibre des solides élastiques. Relations entre les déformations et les tensions dans le domaine élastique. Loi de Hooke généralisée. Corps isotropes. Travaux des efforts intérieurs. Équations d’équilibre. Exemples et applications.
- 12° Petits mouvements des corps élastiques isotropes, Propagation d’une onde plane dans un milieu élastique isotrope.
- 13° Représentation approchée des systèmes déformables par un système pendulaire simple. Théorie des membranes et des verges encastrées. Notion générale d’impédance mécanique.
- 14° Relations de la mécanique et des autres sciences physiques. Exemples des relations étroites qui existent notamment entre la mécanique et la thermodynamique. Phénomènes électromécaniques. Principe de la photo-élasticité.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. BONE, Chef de travaux
- Les travaux pratiques sont destinés aux élèves qui suivent le cours de Mécanique industrielle ou qui possèdent déjà les connaissances correspondantes. Ils comportent des leçons théoriques, ayant en vue la solution de problèmes du domaine de l’ingénieur-mécanicien et complétant le programme du cours de Mécanique industrielle, dont elles sont ainsi le prolongement naturel.
- Les travaux pratiques comportent des exercices résolus en salle et des problèmes obligatoires que les élèves rédigent chez eux.
- Cet enseignement a donc un double aspect : théorique et pratique. Le programme est établi en vue de bien dégager les idées fondamentales, afin que l’ensemble de l’enseignement de la chaire de Mécanique industrielle permette aux élèves d’acquérir les connaissances de base nécessaires à tout ingénieur et les idées générales contribuant à sa culture.
- L’enseignement sera complété par des séances de travaux expérimentaux sur des dispositifs mécaniques spécialement conçus pour travaux patriques (vibrations, phénomènes gyroscopiques, amortissement, écoulements fluides, etc.). Des indications précises seront fournies aux élèves pendant l’année scolaire, concernant le fonctionnement des travaux expérimentaux.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la lre année.
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- Ire année
- Cinématique Et statique
- Cinématique graphique, étude de mécanismes élémentaires.
- Étude pratique des chaînes cinématiques : cas d’un tour, d’un tour automatique, d’une fraiseuse.
- Planimétrie.
- Flexibles élastiques et non élastiques.
- Engrenages, taille et qualités techniques :
- — machines à tailler, taillage par crémaillère, par pignon, par fraise-mère;
- — théorie et pratique de la taille hélicoïdale;
- — théorie et pratique de la taille conique droite;
- — machines à tailler coniques;
- — théorie et pratique de la taille spirale;
- — correction et rectification des profils;
- — rasage et superfinition des engrenages;
- • —• bruit et mesure.
- Philosophie de la statique en mécanique physique : les pertes, le rendement, l’usure.
- Le frottement de glissement.
- Le frottement de roulement et de pivotement.
- Le graissage.
- Les roulements à billes.
- Statique des bâtis.
- Travail des métaux.
- 2e année
- Dynamique
- Notions générales sur la détermination des régimes libres et transitoires en mécanique.
- Les vibrations :
- - — dynamique des vibrations;
- — analogies électriques;
- — vibrations en aéronautique;
- — vibrations du matériel roulant.
- — les forces d’inertie dans les moteurs;
- • — l’équilibrage et les machines à équilibrer;
- — vibrations des milieux continus, vibrations des poutres, vibrations de torsion, vibrations en hydraulique et acoustique.
- Le bruit en mécanique.
- L’effet gyroscopique et ses applications.
- Mécanique des fluides et applications à l’usage de l’ingénieur mécanicien.
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- — 146 —
- MÉTROLOGIE GÉNÉRALE ET INDUSTRIELLE
- M. Fleury, Professeur, chargé de cours
- Cours créé par décision du 12 novembre 1932
- COURS
- Il convient, pour suivre utilement ce cours, de posséder les connaissances du programme de Mathématiques préparatoires et de Physique fondamentale (A), et l’essentiel de celles de Physique générale, années B et C.
- Les deux années du cours sont indépendantes; les élèves peuvent commencer par l’une ou l’autre indifféremment.
- Ire année
- Généralités
- Mesures géométriques Et mécaniques
- Préparation et exécution des mesures, interprétation des résultats Calculs relatifs aux mesures et aux erreurs. Unités étalons. Législation des Poids et Mesures.
- Longueurs. — Mètres, jauges et calibres, tolérances, comparateurs de laboratoire et d’atelier, micromètres.
- Angles, surfaces, volumes. — Récipients jaugés, distributeurs et compteurs de liquides et de gaz.
- Temps. — Chronométrage. Vitesses, débits; tachymétrie, strobo-scopie. Accélérations.
- Masses. — Pesées usuelles et pesées de précision; micro-balances; bascules; pesage automatique. Densités.
- Forces et couples. — Dynamomètres et machines d’épreuve; tensiomètres, viscosimètres. Pressions. Mesures relatives au travail mécanique, à la puissance et au rendement des machines.
- 2e année
- Mesures thermiques, acoustiques, optiques
- Thermométrie. — Mesures usuelles et mesures de précision. Echelles diverses. Thermomètres à liquides, à gaz, à résistance électrique. Couples thermoélectriques. Pyromètres optiques et autres. Hygrométrie.
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- — 147 —
- Calorimétrie. — Appareils modernes. Échanges de chaleur, conductibilité thermique. Applications industrielles.
- Mesures pratiques concernant l’acoustique. — Fréquence et intensité des sons, leur transmission.
- Mesures optiques intéressant l’industrie. — Réfractométrie, spectrométrie et mesures interférentielles. Polarimétrie. Photométrie, spectrophotométrie, colorimétrie.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Cohen, Chef de travaux
- Il est préférable, mais non indispensable, de commencer par la première année.
- Année du cycle enseignée en 1966-1967 : 2e année.
- L’admission se fait sur examen.
- Ire année
- Généralités, mesures géométriques Et mécaniques
- Étude des erreurs de lecture; logarithmes et machines à calculer.
- Comparateurs, jauges, microscopes micrométriques.
- Mesures de sufaces; mesures d’angles.
- Chronomètres à pointage, tachymètres, stroboscopie.
- Balances usuelles, pesées automatiques. Balance de précision.
- Volumes et densités des solides. Densimétrie des liquides et des gaz.
- Débit mètres, compteurs et venturis.
- Dynamomètres. Mesures de pression.
- 2e année
- Mesures thermiques Et optiques
- Thermomètres à liquides, à résistance électrique, thermocouples. Dilatomètres.
- Calorimètres à chauffage électrique, bombe calorimétrique, calorimètre Junkers, mesures de conductivité thermique, hygrométrie.
- Réfractométrie, photométrie homochrome et hétérochrome, lux-mètres.
- Spectrométrie, spectrophotométrie, polarimétrie. Interférométrie.
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- — 148 --
- IL ENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES TECHNIQUES
- AÉRONAUTIQUE
- M. Henry Girerd, Professeur (Fondation Henry Deutsch de la Meurthe)
- Cours créé par décret du 29 octobre 1928 transformé en chaire par décret du 13 décembre 1951
- COURS
- Les connaissances nécessaires pour suivre avec profit les cours d’Aéronautique lre et 2e années sont celles qui constituent le programme de Mathématiques (lre et 2e années). Pour la 2e année, la connaissance des matières du cours de Mécanique industrielle est recommandée.
- Le cours de Physique générale constitue une très précieuse introduction au cours d’Aéronautique.
- Les deux années du cycle sont indépendantes. Le cours peut être abordé par la 1re ou la 2e année indifféremment.
- Ire année
- Mécanique des fluides appliquée à l’aéronautique
- Principes généraux.
- Fluides en équilibre.
- Fluides en mouvement.
- Fluides parfaits.
- Fluides visqueux.
- Fluides compressibles.
- Tourbillons, sources, puits, doublets.
- Transformation conforme.
- Profils d’ailes.
- Turbulence.
- Couche limite.
- Décollement.
- Écoulements dans les tuyaux. Perte de charge.
- Résultante générale des efforts (théorique et expérimentale).
- Similitude.
- Méthodes expérimentales en aérodynamique.
- Corps immobile dans l’air mobile. Soufflerie.
- Corps mobile dans l’air immobile (Manège. Chariot. Essai en vol).
- Instruments de mesure. Efforts. Pressions. Températures.
- Visualisations.
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- Résultats théoriques et expérimentaux.
- Cylindres, sphère; corps fuselés, corps à arêtes vives. Profils, aile d’envergure finie. Gouvernes. Hyper s ustentateurs.
- Interaction.
- Influence des nombres de Reynold et de Mach.
- Propulseurs.
- Hélices. Tur bo-prop ulseurs.
- Turbo-réacteurs.
- Pulso-réacteurs.
- Stato-réacteurs.
- Fusées (à liquides; à poudres).
- 2e année
- Étude générale des aérodynes
- Conception.
- Programme. Avant-projet.
- Calculs de résistance des structures.
- Calcul des performances.
- Essais en soufflerie (maquettes motorisées) Essais en vol (maquettes volantes).
- Vérification des performances.
- Polaires en vol.
- Courbes de stabilité. Stabilité dynamique.
- Pilotage.
- Pilotage automatique.
- Vibrations.
- Aérodynes spéciaux.
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- I
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Jacques DRIVIÈRE, Chef de travaux
- Les séances réparties sur deux années, ont lieu à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, 21, rue Pinel, Paris (13e).
- Le but de ces travaux pratiques est de familiariser les élèves avec les méthodes expérimentales et les calculs concernant la mécanique des fluides, en première année, la mécanique de l’avion, en deuxième année.
- Des visites de laboratoires spécialisés en aérotechnique sont organisées.
- Les deux années de travaux pratiques coincident avec les deux années du cours; il est recommandé aux élèves de commencer le cycle de travaux pratiques par la première année, même s’ils commencent le cycle du cours par la seconde année.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la première année.
- Zr année
- Les élèves seront familiarisés avec les calculs habituellement utilisés en mécanique des fluides (applications simples des théorèmes fondamentaux jusqu’à l’obtention de résultats numériques), avec le tracé des abaques relatifs aux écoulements, avec le calcul et le tracé des profils d’aile modernes (laminaire et à grande vitesse).
- En laboratoire les techniques actuelles de mesure seront mises en œuvre à l’occasion de l’étalonnage de matériels d’essais en soufflerie et en vol. Les différents détecteurs des paramètres physiques, les chaînes de mesure, les enregistrements photographiques ou magnétiques seront utilisés et discutés.
- Dans les fluides étudiés : air, eau, huile seront mesurés : la viscosité, les pertes de charges, le niveau de turbulence.
- Les résultats théoriques et expérimentaux sur la couche limite seront précisés par des mesures et des visualisations en soufflerie (sur la plaque plane, sur un profil) par la détermination de la répartition des pressions sur une maquette (cylindre, profils d’aile, corps fuselé) ainsi que dans des ajutages, dans un jet, et dans une trompe. Les coefficients aérodynamiques de corps simples (sphère, cylindre, profils d’aile) seront déterminés à partir de mesures expérimentales (balances aérodynamiques).
- Certaines de ces mesures seront effectuées en souffleries subsoniques, transoniques et supersoniques.
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- 2e année
- Les matériels, les systèmes dynamiques mis en œuvre à l’occasion des travaux de deuxième année exigent de sérieuses notions de mécanique.
- La deuxième année de travaux pratquies sera plus particulièrement orientée sur l’analysedes résultats théoirques et expérimentaux directement applicables à la conception d’un avion : coefficients et dérivées aérodynamiques.
- Des simulateurs de vols, mécaniques, pneumatiques et électriques seront utilisés.
- La mécanique des fluides instationnaires sera abordée : utilisation du tube à choc; action d’un volet fluide; flottement à deux degrés de liberté.
- ART APPLIQUÉ AUX MÉTIERS
- M. J. Prouvé, Professeur
- Chaire créée par décret du 10 mars 1898
- COURS
- Ire année
- L’Habitation
- La maison.
- Évolution des techniques des métiers de la construction en fonction des données économiques, sociales et du perfectionnement des outils.
- Conséquence du machinisme et de la production de série sur l’esthétique de la maison.
- Problèmes actuels de l’industrialisation du bâtiment; exemples de maisons dont les éléments peuvent être produits en série : maisons individuelles, collectives.
- Rappel des techniques traditionnelles : pans de bois, pierre.
- Étude des matériaux élaborés en usine : maisons coques; façades panneaux et murs rideaux : métal, bois. Constructions à l’aide de profilés. Préfabrication lourde : étude des différents procédés de fabrication des panneaux.
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- Étude de différents types d’habitations :
- Unités d’habitation Le Corbusier.
- Les grands ensembles; comparaison avec les expériences étrangères.
- Habitations sahariennes, tropicales, polaires.
- Habitations en matière plastique.
- Intérieur de la maison : aménagement général; meubles, tissus; formes utiles.
- Les écoles.
- Écoles primaires et secondaires : exemples de réalisations indus-trialisées en France et à l’étranger.
- Universités.
- Équipement sportif : gymnases, stades, piscines, patinoires.
- Grandes constructions publiques récentes.
- Halls d’exposition.
- Musées.
- Églises.
- Palais.
- 2e année
- La RUE, LA ROUTE ET LES OUVRAGES d’aRT
- La rue.
- Promenade de rue : les problèmes de la ville moderne. Exemple d’une ville exemplaire : Brazilia; étude du plan de la ville et des principaux bâtiments.
- Les objets de la rue.
- Les panneaux de signalisation; l’avertisseur de police.
- La cabine téléphonique.
- Les abris.
- Les kiosques à journaux.
- Les boîtes aux lettres et les bureaux de poste.
- L’éclairage de la rue.
- La publicité dans la rue.
- Les marchés et les magasins.
- Évolution du marché de rue au centre commercial et aux supermarchés.
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- Les moyens de transport.
- Les voitures particulières : évolution des formes en fonction des techniques de fabrication.
- Les autobus.
- Le métro : étude du matériel roulant et des stations.
- Le rail : étude du matériel roulant et des gares.
- L’avion : évolution des formes. Aéroports traditionnels et tendances nouvelles.
- La route.
- Étude des différentes routes, autoroutes. Aménagement des carrefours.
- Stations service.
- « Motels » : étude de diverses conceptions et analyse plus détaillée d’un « motel » standardisé.
- Les ouvrages d’art.
- Les ponts : évolution des différentes techniques.
- Les barrages.
- L’architecture industrielle.
- TRAVAUX PRATIQUES
- N..., Chef de travaux
- Le cycle complet comprend trois années.
- Les trois années du cycle sont enseignées simultanément durant chaque année universitaire.
- Les élèves commencent obligatoirement par la première année.
- Pour être admis, les élèves doivent posséder au moins une attestation annuelle du cours et subir un examen d’admission.
- Les sujets traités aux travaux pratiques se rapportent au programme du cours d’Art appliqué aux métiers. Les difficultés des projets et des réalisations de maquettes demandés aux étudiants iront en progressant au cours des trois années.
- Pour chaque projet, les élèves doivent, non seulement imaginer le principe constructif, mais également choisir et déterminer les matériaux les plus adaptés.
- Par le dessin, le modelage, la maquette et le texte, ils doivent proposer les moyens industriels de mise en œuvre les plus judicieux.
- En 3e année, les travaux pratiques tendront à la recherche de laboratoire et la réalisation de prototypes.
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- I
- AUTOMATISME INDUSTRIEL
- M. PRUDHOMME, Professeur
- Chaire créée par décret du 22 juin 1959
- COURS
- L’enseignement de l'Automatisme industriel ne peut être suivi avec profit que par des élèves ayant bien assimilé les notions figurant au programme du certificat de Mathématiques en vue des applications aux Arts et Métiers.
- De plus, les élèves doivent pouvoir utiliser les lois générales de la Physique, de la Mécanique et de l’Électricité. Toutefois, les attestations d’examens de ces cours ne sont pas exigées.
- Il est recommandé de commencer par la première année.
- Année du cycle enseignée en 1966-1967 : 1re année.
- Ire année
- I. Généralités
- 1. Domaines de l’automatisme. — Production. Gestion. Communi-cations.
- 2. Classification :
- a. Automatismes à séquences;
- b. Systèmes asservis.
- 3. Techniques. — Mécanique, pneumatique, hydraulique, électrique, électronique, mixtes.
- II. Systèmes À séquences
- 1. Techniques binaires. Algèbre de la logique (notions). — Applications :
- Etude des circuits de contacts électriques, éléments logiques pneumatiques.
- Simplification des circuits.
- Synthèse d’un circuit. Aléas.
- 2. Codage. Décodage. Transcodage. Codage de position.
- 3. Commandes à programme. Mémoires.
- Programme invariable. Tableau des phases, commandes automatique et manuelle, sélection, sécurités.
- Commande continue, cycle unitaire.
- Programme modifiable, tableau des fiches, ruban perforé, etc.
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- III. Systèmes asservis linéaires
- 1. Systèmes de commande et de réglage :
- Commande en chaîne ouverte, systèmes asservis.
- Comportement en présence de perturbations.
- Régimes de fonctionnement : permanent, transitoire, harmonique.
- Fonctionnement en régulateur, en servo-mécanisme.
- 2. Organes fondamentaux d’une chaîne de réglage :
- Étude fonctionnelle des organes : détecteurs, convertisseurs de signaux, comparateurs, amplificateurs, moteurs, vannes, positionneurs, etc.
- 3. Étude transitoire des systèmes linéaires :
- Linéarisation d’un système autour d’un point de fonctionnement.
- Systèmes du premier et du second ordre. Discussion.
- Systèmes asservis simples, stabilité, amortissement, précisions statique et dynamique, rapidité, critère de Routh.
- 4. Étude en fréquence des systèmes linéaires :
- Transmittances, représentation de Nyquist, Black, Bode.
- Transmittance des systèmes bouclés, transformation des schémas fonctionnels.
- Synthèse d’un système asservi simple : exigences de précision d’amortissement, marges de phase et de gain.
- Utilisation de l’abaque de Black.
- Correcteurs en cascade : avance de phase, retard de phase.
- Correcteur en réaction : tachymétrique.
- 5. Applications :
- Régulateurs industriels : pneumatiques, électriques.
- Actions : proportionnelle, intégrale, dérivée.
- Choix des paramètres de réglage.
- Servo-mécanismes de position, de vitesse.
- 2e année
- I. Systèmes À séquences
- 1. Techniques binaires. Algèbre de la logique (compléments). — Circuits à diodes, transistors, relais statomagnétiques, circuits à impulsion.
- 2. Analyse et synthèse des systèmes séquentiels. — Méthodes matricielles.
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- 3. Applications des techniques binaires :
- Traitement de l’information, bascules monostables, bistables, astables, registres, compteurs, circuits de calcul simples. Commande numérique des machines.
- II. Systèmes asservis linéaires (Compléments)
- 1. Systèmes à minimum de phase-critère de Bode. Systèmes non minimaux, réponse transitoire.
- 2. Technique des pôles et des zéros.
- 3. Systèmes asservis à plusieurs variables. — Notions sur les calculateurs et les simulateurs analogiques.
- 4. Notions sur les systèmes pulsés.
- 5. Régulation optimale.
- III. Comportement dynamique des systèmes industriels
- 1. Manutention des matières. — Stocks, mélanges.
- 2. Écoulement des fluides. — Niveaux, débits, pressions.
- 3. Entraînement des bandes. — Tensions, vitesses.
- IV. Systèmes asservis non linéaires
- 1. Méthode du premier harmonique.
- 2. Méthode du plan de phase.
- 3. Simulation des non-linéarités. -— Seuils, saturations, jeux, etc.
- 4. Régimes transitoires. — Études approchées numérique et graphique.
- V. Notions de dynamique statistique DES SYSTÈMES LINÉAIRES AUTOMATIQUES
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Thelliez, Chef de travaux
- L’enseignement des travaux pratiques d’Automatisme industriel ne peut être suivi avec profit que par des élèves déjà familiarisés avec les méthodes expérimentales de la Physique et de la Mécanique.
- La préférence sera donnée, pour les travaux pratiques de 2e année, aux élèves ayant suivi le cours et les travaux pratiques de lre année d’Automatisme industriel. Il est recommandé de commencer par la lre année.
- Année du cycle enseignée en 1966-1967 : lre année.
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- Ire année
- I. Analyse fonctionnelle des organes et détermination expérimentale de leurs caractéristiques.
- Relais électromécaniques, synchromachines, appareils de mesure : température, niveau, débit, pression, etc.
- Amplificateurs, relais fonctionnels.
- Moteurs.
- Les manipulations portent sur des éléments appartenant aux techniques : mécanique, pneumatique, hydraulique, électrique, électronique.
- II. Étude expérimentale élémentaire des circuits logiques et des systèmes à séquences : électriques, pneumatiques, hydrauliques, mixtes.
- III. Étude expérimentale des asservissements.
- 1. Systèmes en chaîne ouverte, influence des perturbations.
- 2. Systèmes bouclés simples; propriétés de la réaction négative. Servomécanismes, régulation de niveau, de débit, etc.
- IV. Analyse de plans d'installations automatiques industrielles.
- Machines de production en grande série à commande électromécanique, pneumatique, hydraulique.
- Télécommande, télémesure, etc.
- 2e année
- 1. Analyse et synthèse des circuits logiques.
- Relais statomagnétiques, diodes, transistors; éléments pneumatiques; aléas.
- Vérification des circuits sur simulateurs.
- Traduction analogique-numérique.
- Analyse de plans de machine à commande numérique.
- II. Simulation des processus industriels et de leur régulation.
- Calculateurs et simulateurs analogiques.
- Constances de temps, retards, lignes à retard : électriques, pneumatiques, etc.
- Réponses transitoires; détermination : numérique, graphique, expérimentale, par simulation.
- Étude en fréquence, transférométrie.
- III. Étude expérimentale des systèmes asservis linéaires et non linéaires.
- Servomécanismes de position, de vitesse;
- Correcteurs en cascade, en réaction.
- Régulation : action proportionnelle, intégrale, dérivée.
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- CHIMIE AGRICOLE ET BIOLOGIQUE
- M. Lavollay, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839
- COURS
- Il est souhaitable que les auditeurs de ce cours possèdent déjà des connaissances suffisantes de chimie générale ou qu’ils suivent, en même temps, les cours de chimie générale.
- Les lois générales de la chimie, les principes de l’analyse minérale, les grandes fonctions de la chimie organique, notamment, sont supposées connues.
- Ire année
- A. L’atmosphère et les sols considérés comme milieux où se développent les végétaux.
- Composition chimique de l’atmosphère et des eaux. Minéraux et roches; leurs altérations.
- Formation et composition des sols. Structure; granulométrie; fraction colloïdale; propriétés physicochimiques; rapports entre l’eau et la phase solide; échanges d’ions.
- Humus : origine; composition; propriétés. Chimie microbienne des sols : dégradation des matières organiques; minéralisation de l’azote; sa fixation symbiotique et non symbiotique.
- Principes de l’analyse des terres.
- B. Chimie et biochimie des principes immédiats organiques d’importance agronomique ou alimentaire.
- Glucides (sucres, amidon, cellulose, substances pectiques, etc.).
- Principaux lipides (notamment acides gras, matières grasses, cérides, stérides, phospholipides).
- Protides (acides aminés naturels, peptides, protéines et hétéro-protéides).
- Pigments hydro et lipo-solubles; tanins; acides organiques naturels.
- 2e année
- A. Composition chimique des organismes végétaux et animaux.
- Principes des méthodes et techniques applicables en chimie biologique. Éléments abondants et oligo-éléments. Répartition des éléments. Molécules organiques ou inorganiques dans lesquelles ils sont présents.
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- B. Besoins nutritifs des végétaux.
- Méthodes et techniques permettant de les déterminer. Éléments dont le caractère indispensable est établi. Oligo-éléments indispensables.
- Problèmes fondamentaux de la nutrition minérale des plantes.
- Engrais azotés; engrais phosphatés; engrais potassiques.
- Prévention ou guérison des carences en éléments indispensables. Amendements minéraux et organiques.
- C. Enzymes et réactions enzymatiques.
- Principes des méthodes et techniques applicables à leur étude. Propriétés générales. Constitution des enzymes. Coenzymes. Principaux types de réactions enzymatiques chez les êtres vivants. Appücations aux industries agricoles.
- 3e année
- A. Chimie et biochimie des synthèses organiques chez les végétaux.
- Photosynthèse (assimilation chlorophyllienne). Chlorophylles et autres pigments de la feuille verte. Mise en évidence des premiers produits formés à partir de CO2 par les méthodes utilisant du carbone marqué.
- Réactions biochimiques fondamentales mises en œuvre dans les synthèses organiques des végétaux.
- Synthèse naturelle de lipides, de protides, etc.
- B. Besoins nutritifs des animaux et de l’homme.
- Besoins énergétiques. Besoins en principes immédiats (glucides, lipides, protides). Valeur comparée des protéines; acides aminés indispensables. Acides gras indispensables. Autres molécules organiques indispensables. Besoins en vitamines. Besoins en matières minérales. Aliments naturels : composition; analyse.
- C. Dégradations biochimiques des principes immédiats.
- Respiration. Fermentation.
- Fermentations microbiennes (fermentations alcoolique, lactique, acétono-butylique, acétique, etc.).
- Principales réactions de dégradation des principes immédiats chez les êtres supérieurs.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Désiré Leroux, Sous-Directeur de laboratoire
- Les trois années du cycle sont indépendantes; il n’est donc pas nécessaire de commencer par la première.
- En 1966-1967 sera enseignée la lre année.
- L’admission se fait sur examen probatoire, dans la limite des places disponibles. Les candidats doivent posséder au moins une attestation du cours de Chimie agricole et biologique, une attestation du cours et une attestation des travaux pratiques de Chimie générale. A défaut de cette dernière attestation, il pourra être tenu compte du diplôme d’une école technique reconnue par l’Etat ou de l’exercice d’un emploi, dûment attesté, pendant un an au moins, dans un laboratoire de chimie analytique hautement qualifié.
- Ire année
- I. Analyse granulométrique et chimique des terres.
- II. Caractérisation et dosage des principes immédiats végétaux les plus importants (glucides, lipides, protides...).
- 2e année
- I. Etude de la composition élémentaire des végétaux cultivés (analyse des cendres).
- II. Expériences simples mettant en évidence l’influence des éléments essentiels sur les récoltes.
- III. Analyse des principaux engrais, des amendements et de divers produits pour la protection des cultures.
- 3e année
- I. Analyse des aliments, notamment des aliments du bétail.
- IL Etude de divers phénomènes enzymatiques ayant un intérêt agronomique.
- III. Caractérisation et dosage de divers produits de fermentations (anhydride carbonique, alcool, glycérol, acide acétique, acétaldéhyde, acide lactique, acétone, ammoniac...).
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- CHIMIE APPLIQUÉE AUX MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION
- Chaux et ciments, céramiques et verrerie
- M. LAFUMA, Professeur
- Chaire créée par décret du 28 octobre 1868, transformée par décret du 2 avril 1925 et rétablie par la loi de finances du 31 décembre 1945
- COURS
- Pour suivre ce cours avec profit, les auditeurs doivent posséder de bonnes connaissances en chimie minérale et des éléments de thermodynamique et d’optique. Le cours a pour base le cours de Chimie générale qu’il faut suivre d’abord.
- Le cours peut être abordé indifféremment par l’une ou l’autre année du cycle.
- Ire année
- Généralités
- Notions sommaires de pétrographie, cristallographie et minéralogie. Principales roches de l’écorce terrestre et minéraux des roches.
- Physicochimie des silicates.
- Composés anhydres. Fusion et solidification des magnas silicatés.
- Diagrammes.
- Silicates et silico-aluminates hydratés.
- Structures cristallines des silicates.
- Verrerie
- Étude de l’état vitreux par rapport aux autres états de la matière.
- Propriétés mécaniques, physiques et chimiques des verres.
- Différentes sortes de verres.
- Fusion du verre. Fours de fusion. Technologie des fabrications.
- Trempe et recuisson du verre.
- Verres de sécurité.
- Défauts du verre. Dévitrification. Produits vitro-cristallins.
- Coloration et décoloration des verres.
- Céramique
- Principe de l’industrie céramique : plasticité, ténacité et déformation des pâtes d’argile. Facteurs de la plasticité : finesse des grains, structure lamellaire, matières colloïdales, proportion d’eau, sels dissous, vitesse de déformation.
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- Préparation des pâtes.
- Façonnage des pâtes.
- Durcissement des pâtes : séchage, cuisson.
- Émaux, vernis et couvertes. Accord des pâtes et des couvertes.
- Décoration.
- Caractéristiques des produits fabriqués : terres cuites, briques, tuiles, carreaux. Faïences communes, fines, architecturales, grès, porcelaines.
- Produits réfractaires.
- Céramiques spéciales pour l’électrotechnique et l’électronique.
- Produits frittés et cermets.
- 3e année
- Industries et matériaux divers
- Émaillage des métaux.
- Silicates et fluosilicates alcalins. Verre soluble.
- Sables, graviers et cailloux. Pierres de construction.
- Roches vitrifiables. Laitiers. Verres basiques.
- Fibres minérales. Ponce de verre.
- Reproduction des gemmes de couleur.
- Verres organiques et silicones.
- Chaux et ciments
- Le plâtre. Cuisson. Hydratation. Théorie de la prise.
- Constituants des ciments, anhydres et hydratés.
- Fabrication. Voies sèche et humide. Cuisson : fours droits et rotatifs. Broyage.
- Étude des divers types de liants hydrauliques.
- Théorie de l’hydraulicité. Résistance mécanique des mortiers et bétons. Granulométrie.
- Phénomènes d’altération éprouvés par les mortiers et bétons.
- Applications spéciales : agglomérés, fibrociments, simili-marbres, bétons cellulaires, bétons translucides, etc.
- Ciment magnésien et autres ciments spéciaux.
- Méthodes d’analyses et d’essais
- Analyse chimique des silicates.
- Analyse dilatométrique. Analyse thermique : points de fusion et de transformation.
- Essais mécaniques et physiques.
- Essais pyroscopiques et écrasement à chaud des produits réfractaires.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Dupont, Chef de travaux
- Le programme des travaux pratiques correspond au programme du cours magistral enseigné l’année précédente : la lre armée des travaux pratiques a lieu pendant la 2e année du cours et vice versa.
- Les deux armées du cycle sont complètement indépendantes et peuvent donc être abordées dans un ordre quelconque.
- Ne sont admis aux travaux pratiques que les élèves ayant satisfait à l’examen du cours magistral correspondant.
- Armée du cycle enseignée en 1966-1967 : 2e année.
- Ire année
- Généralités. — Mesure des masses volumiques par picnomètre, voluménomètre, flottation-immersion.
- Dilatation, propriétés mécaniques des silicates.
- Étude dilatométrique des points de transformation de la silice.
- Transformation du quartz en variétés, légères en fonction de la température.
- Dissociation du carbonate de calcium en fonction de la température.
- Céramique. — Masses volumiques absolue et apparente. Porosité des briques et des tessons.
- Étude des argiles : Granulométrie par méthodes de sédimentation (pipette d’Andréasen, balance de Martin), ou de lévigation (appareil de Schone).
- Déshydratation par la chaleur (thermobalance). Analyse thermique différentielle.
- Plasticité et pouvoir liant. Moulage et filage des pâtes.
- Étude des barbotines (concentration et viscosité).
- Retrait des pâtes argileuses (barelattographe).
- Composition, séchage et cuisson des pâtes céramiques.
- Étude dilatométrique des tessons. Dilatomètre haute température.
- Essais pyroscopiques et contrôle thermique des fours de cuisson.
- 2e année
- Liants hydrauliques. — Confection de la pâte et du mortier normal. Prise et durcissement des éprouvettes d’essais mécaniques. Contrôle mécanique des liants. Influence du milieu de conservation.
- Expansion à froid et à chaud.
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- Expansion à froid et à chaud. Tenue en milieu agressif.
- Expansion à froid et à chaud.
- Propriétés physiques des liants : masses volumiques vraie et apparente, finesse par tamisage, examen au microscope, contrôle de composition par comptage et par analyse chimique normalisée.
- Flourométrie des liants, surface spécifique par perméamètre de Blaine.
- Aptitude à la cuisson des pâtes crues.
- Courhes granulométriques et coefficient volumétrique des granulats-Équivalent de sable.
- Principes généraux de composition des bétons.
- Contrôle physique et propriétés mécaniques des plâtres de construction et des plâtres à mouler. Mesure du pourcentage d’eau par gâchage à saturation.
- Action de l’eau sur les plâtres, étude thermique du phénomène; définition et contrôle des durées de prise et du temps d’emploi des plâtres de construction et des plâtres à mouler.
- Verrerie. —• Fusion, affinage, calcul d’une composition vitrifiable.
- Viscosité des verres. Point de Littleton.
- Trempe et recuisson, étude du phénomène par examen en lumière polarisée.
- Biréfringence du verre trempé, étude dilatométrique de la trempe et du point de transformation.
- Etude de la dévitrification.
- Résistance hydrolytique du verre.
- Indice de réfraction.
- Transmission lumineuse dans le visible. Verres colorés.
- CHIMIE APPLIQUÉE À LA SCIENCE ET À L’INDUSTRIE NUCLÉAIRES
- M. Étienne Roth, Professeur
- Cours créé par le Commissariat à l’Energie atomique transformé en chaire en 1962 (décret du 6 juillet 1963)
- COURS
- Le cours de Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires, conjointement avec le cours de Radioactivité appliquée, s’adresse :
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- — à ceux qui utilisent au laboratoire les méthodes nucléaires (traceurs, activation, etc.) pour leurs recherches propres, soit en chimie, soit dans toute autre discipline : géologie, biologie, etc.
- — à ceux qui travaillent dans des industries chimiques ou métallurgiques classiques, à des problèmes liés aux développements nucléaires ;
- — à ceux qui travaillent ou veulent travailler dans les laboratoires ou industries chimiques nucléaires;
- Les auditeurs suivront le cours de Chimie nucléaire sans effort inutile et avec profit, en ayant les connaissances :
- a. Des deux premières années du cours de Chimie générale;
- b. De l’année du cours de Radioactivité appliquée.
- Quel que soit le D.E.S.T. envisagé — Métallurgie, Électrochimie, Chimie industrielle ou Chimie nucléaire, etc. ce cours est donc plutôt un enseignement terminal.
- En tout cas, les connaissances mathématiques indispensables pour suivre le cours et résoudre les problèmes peuvent être confirmées en suivant, la même année, avant le début des cours, l’Introduction mathématique aux enseignements magistraux.
- Les auditeurs auront également intérêt à avoir suivi au préalable le cours de Mathématiques générales lre année.
- Les séances d’exercices dirigés doivent être suivies en même temps que le cours, les travaux pratiques peuvent l’être soit la même année, soit l’année suivante.
- Année unique
- Aspects chimiques des transformations nucléaires et de l’interaction du rayonnement et de la matière. Applications scientifiques.
- Éléments, isotopes stables et radioactifs, naturels et artificiels. Rôle des chimistes dans la découverte des phénomènes d’origine nucléaire.
- Échange isotopique. Cas des atomes radioactifs. Cas des atomes stables. Dosages isotopiques.
- Application à l’analyse chimique. Dilution isotpique avec des isotopes stables ou radioactifs. Analyse par activation.
- Études de mécanismes chimiques et physico-chimiques au moyen de molécules simplement ou plusieurs fois marquées.
- Chimie des éléments radioactifs. Transformations chimiques associées à l’émission de rayonnements. Propriétés particulières des solutions très diluées. Entraîneurs. Lois de précipitation des indicateurs radio-actifs. Électrochimie, Radiocolloïdes. Effets de recul. Effet Szilard. Ultramicrochimie.
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- Effets chimiques du rayonnement. Notions sur les mécanismes généraux ioniques ou radicalaires. Notions de dosimétrie chimique. Cas des gaz. Cas des liquides. Cas des solides. Polymérisation. Greffage. Dommages. Guérison.
- Influence de la masse du noyau sur les propriétés physico-chimiques des atomes. Effets isotopiques : origine et classification. Effets d’équilibre. Effets cinétiques.
- Applications en géologie : déterminations d’âge, et de température de roches. Applications en météorologie, glaciologie. Applications en biologie (généralités).
- Chimie de la fission. Produits de fission. Résidus radio-actifs. Effluents.
- Combustibles et modérateurs naturels.
- Préparation de l’uranium, utilisation de ses alliages.
- Eau; graphite; modérateurs organiques; oxyde de bérylium.
- Combustibles et modérateurs isotopiquement enrichis. Séparation des isotopes.
- Séparation de l’uranium 235. Préparation de l’eau lourde.
- Chimie extractive des combustibles nucléaires. Plutonium. Uranium 233.
- Transformations subies par les matériaux dans les réacteurs nucléaires. Uranium et ses alliages; durée de vie des combustibles. Graphite. Effet Wigner. Oxyde de bérylium. Radiolyse de l’eau et de l’eau lourde. Radiolyse des modérateurs organiques. Matériaux de structure.
- Préparation des radio-éléments artificiels. Préparation des molécules marquées.
- Utilisations chimiques du rayonnement.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Epherre, Assistant
- Pour pouvoir être admis aux travaux pratiques de Chimie nucléaire, les élèves doivent avoir suivi les travaux pratiques de Radioactivité appliquée.
- Les séances ont lieu à Saclay. Les droits d’inscription sont versés au secrétariat du Centre de Saclay.
- Les demandes d’admission peuvent toutefois être reçues au secrétariat du Conservatoire.
- Dosimétrie chimique du rayonnement.
- Effets chimiques du rayonnement. Radiolyse de l’eau.
- Effets chimiques du rayonnement sur les solides; modification de leurs propriétés.
- Etude des réactions d’échange chimique à l’aide de traceurs radioactifs.
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- Effet Szilard, radiomicrosynthèse d’isomères.
- Synthèse de produits marqués. Séparation des produits par chromatographie.
- Microdosage par réactifs marqués. Utilisation des entraîneurs.
- Dosages par dilution isotopique.
- Mesure de solubilité par dilution isotopique. Utilisation d’isotopes stables.
- Analyse par activation.
- Étude de l’extraction de l’uranium par les solvants organiques.
- Exercices dirigés
- Il est très vivement recommandé aux élèves du cours et des travaux pratiques de suivre les séances d’exercices dirigés, qui ont lieu au Conservatoire.
- CHIMIE INDUSTRIELLE
- (Méthodes générales, synthèses et catalyses, applications)
- M. André Étienne, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 26 septembre 1839
- COURS
- Avant de s’inscrire à ce cours, il est recommandé d’avoir suivi les cours de Mathématiques générales en vue des A. & M. (lre année), Physique (années A et B) et Chimie générale.
- Le cours peut être abordé à n’importe quelle année du cycle.
- lre année
- Aperçu sur l’histoire du développement de la chimie industrielle.
- Notions sommaires sur les matériaux de l’industrie chimique.
- Opérations fondamentales de l’industrie chimique (avec exemples d’applications)
- Manipulation des solides.
- Fragmentation des soüdes. Criblage.
- Sédimentations : décantation, classification hydraulique; sédimentations dans les gaz.
- Triage gravimétrique.
- Triage magnétique.
- Triage électrique.
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- I CO
- 2
- Flottation.
- Manipulation des fluides : mesure des débits; conduites, pompes, ventilateurs, compresseurs.
- Filtration.
- Centrifugation.
- Fluidisation.
- Mélange.
- Extraction solide-liquide.
- Extraction liquide-liquide.
- Distillation : distillation instantanée, distillation simple, rectification ordinaire, azéotropique et extractive.
- Absorption.
- Adsorption.
- Évaporation.
- Cristallisation.
- Séchage.
- 2e année
- Introduction À la chimie industrielle
- (Procédés fondamentaux)
- Les industries de la chimie.
- Grandeurs physiques et unités de mesure.
- Notions générales sur les systèmes chimiques.
- Schémas de procédés.
- Bilans-matière.
- Bilans énergétiques.
- Équilibre statique des processus chimiques.
- Équilibre dynamique des processus chimiques.
- Appareillage industriel des processus chimiques.
- Procédés fondamentaux de l’industrie chimique
- Oxydation.
- Oxygène : liquéfaction de l’air; séparation de l’oxygène et de l’azote.
- Combustion par l’oxygène et oxydation par la vapeur d’eau des matières carbonées (charbons et hydrocarbures) : fabrication de l’hydrogène et des gaz de synthèse à partir des combustibles solides, liquides et gazeux.
- Grillage du soufre et des minerais sulfurés : anhydride sulfureux.
- Oxydation de l’anhydride sulfureux : anhydride et acide sulfuriques.
- Oxydation de l’ammoniac : acide nitrique.
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- Oxydation du phosphore : anhydride et acide phosphoriques.
- Oxydations diverses dans l’industrie minérale : permanganate de potassium, chromate et bichromate de sodium.
- Oxydation des composés organiques : anhydrides maléiques et phtalique, formaldéhyde, acétaldéhyde, acétone, anhydride et acide acétiques.
- Réduction.
- Réaction hydrogène-azote : ammoniac.
- Hydrogénation des composés éthyléniques, des acides et des éthers-sels.
- Hydrogénation de l’oxyde de carbone : synthèse d’hydrocarbures et d’alcools.
- Hydroformylation.
- Hydrogénolyse de la houille et des goudrons.
- Amination par réduction.
- Double décomposition.
- Carbonate de sodium et soude caustique.
- Acides chlorhydrique et fluorhydrique.
- Engrais azotés : sulfate d’ammonium, nitrate de sodium, de calcium et d’ammonium.
- Phosphates et engrais phosphatés : acide phosphorique par voie humide, phosphates de sodium, superphosphates, engrais complexes.
- Alumine et sulfate d’aluminium.
- Échangeurs d’ions : épuration des eaux.
- Procédés électrolytiques.
- Électrolyse aqueuse : hydrogène et oxygène, chlore et soude, chlorate et sodium, eau oxygénée.
- Électrolyse ignée : sodium, magnésium, aluminium.
- Procédés électrothermiques.
- Réduction des phosphates naturels en phosphore.
- Carbure de calcium et cyanamide calcique.
- 3e année
- Procédés fondamentaux de l’industrie chimique (suite)
- Halogénation.
- Composés oxygénés du chlore. Chlorures anhydres. Acide chlorhydrique par hydrogène et chlore.
- Chloration des paraffines, des oléfines et des composés aromatiques.
- Nitration.
- Dérivés nitrés des hydrocarbures aromatiques et aliphatiques, des polyols, de la cellulose et des amines.
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- O
- 1
- Sulfonation.
- Dérivés sulfonés des composés aromatiques et aliphatiques et des alcools.
- A lkylation.
- Alkylation sur atomes de carbone, d’oxygène et d’azote. Alkyla-tion des métaux et des métalloïdes.
- Réactions du type « Friedel et Crafts ».
- Alkylation des composés aromatiques et des paraffines par les oléfines.
- Isomérisation des paraffines.
- Acylation.
- Estérification.
- Acylation des alcools. Acyloxylation et carbalkoxylation de l’acétylène.
- Transestérification.
- Hydrolyse.
- Hydratation des oléfines, de l’acétylène et de l’oxyde d’éthylène.
- Hydrolyse du carbure de calcium.
- Hydrolyse des dérivés halogénés et sulfonés.
- Hydrolyse des glycérides et des glucides.
- Ammonolyse.
- Ammonation du gaz carbonique et de l’oxyde d’éthylène.
- Ammonolyse des alcools, des phénols, des naphtols, des halogé-nures et des dérivés carbonylés et carboxylés.
- Hydroammonolyse.
- Pyrolyse.
- Pyrolyse des hydrocarbures gazeux.
- Pyrolyse des hydrocarbures liquides des pétroles.
- Pyrolyse des houilles.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. ARDITTI, Sous-Directeur de Laboratoire
- Les candidats aux travaux pratiques de chimie industrielle sont classés selon leurs titres et admis en fonction du nombre de places disponibles chaque année.
- Ils doivent être titulaires des certificats généraux des cours de Chimie générale et de Chimie industrielle et du certificat général de travaux pratiques de Chimie générale.
- Un cycle spécial de travaux pratiques, d’une durée d’une année, est prévu en faveur des titulaires du brevet de technicien supérieur
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- I
- chimiste. Ceux-ci doivent posséder, en outre, pour en bénéficier, le certificat général de Chimie générale, deux attestations du cours de Chimie industrielle et l’attestation de l’année spéciale de travaux pratiques de Chimie générale.
- Les deux années du cycle normal et l’année du cycle spécial sont enseignées chaque armée.
- La première admission au cycle normal se fait toujours en lre armée.
- lre année
- Opérations fondamentales.
- Broyage. Tamisage. Granulométrie. Flottation. Rectification. Extraction liquide-liquide. Détermination hydrodynamique du débit d’un fluide : méthodes du diaphragme, de la tuyère et du venturi.
- Etudes de produits industriels.
- Dosage de l’eau par la méthode de Karl Fischer.
- Analyse fonctionnelle appliquée à des produits industriels : dosage des fonctions acide, alcool, ester, aldéhyde ou cétone, méthoxyle.
- 2e année
- Détermination de certaines caractéristiques des hydrocarbures. Densité et viscosité.
- Distillation des benzols, essences et gas-oils.
- Humidité. Indice de brome.
- Essai au plombite de sodium et essai de corrosion.
- Teneur en carbures aromatiques et oléfiniques dans une essence. Gaz. Analyse volumétrique des gaz.
- Procédés fondamentaux.
- Sulfonation. Nitration.
- CHIMIE TINCTORIALE
- M. Denivelle, Professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (décret du 25 décembre 1904)
- Pour suivre ce cours avec profit, les auditeurs doivent avoir suivi au préalable le cours de Chimie générale. Ils peuvent alors aborder le cours de Chimie tinctoriale indifféremment en lre ou 2e année.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année.
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- Zre année
- Étude des matières colorantes
- 1. Matières colorantes organiques artificielles.
- A. Matières premières et intermédiaires pour leur préparation. Pyrogénation de la houille et craking aromatisant des pétroles. Séparation des produits aromatiques formés dans ces réactions et transformation de ces produits par sulfonation, nitration, halogénation, amination, alcoylation, arylation, réduction, oxydation, etc.
- B. Préparations des matières colorantes.
- Rapports entre constitution et couleur. Classification des matières colorantes d’après la constitution chimique. Étude des colorants types des divers groupes de la classification.
- II. Matières colorantes organiques naturelles.
- III. Colorants minéraux.
- 2e année
- Étude chimique des fibres textiles et Application des matières colorantes
- I. Étude chimique des fibres textiles.
- A. Fibres végétales et fibres artificielles cellulosiques.
- Cellulose : modes de séparation et de purification. Détermination de l’unité structurale, du mode d’enchaînement des atomes constitutifs de cette unité et de la grandeur moléculaire.
- Propriétés physiques. Propriétés chimiques. Dérivés de la cellulose, esters, éthers.
- Fibres de cellulose régénérée, procédé au cuivre, rayonne et fibranne viscose, fibres polynosiques.
- Coton, lin, chanvre, jute, ramle.
- B. Fibres animales et fibres artificielles protidiques.
- Laine : constitution de la kératine, propriétés physiques, propriétés chimiques. Soie : constitution de la fibroïne, propriétés physiques, propriétés chimiques.
- Fibres de caséine.
- Fibres de protéines végétales. Fibres animalisées.
- C. Fibres minérales naturelles et artificielles : amiante, fibres de verre, de céramique, de scories, etc.
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- D. Fibres synthétiques : Polyamides. Polyuréthanes. Polyesters. Polyurées. Polymères et copolymères vinyliques : polyoléfines et polystyrène, chlorure de polyvinyle, chlorure de polyvinylidène, cyanure de polyvinyle, cyanure de polyvinylidène, acétals polyvinyliques, dérivés fluorés. Polyformaldéhyde.
- II. Blanchiment.
- Agents de blanchiment et produits auxiliaires : agents détergents, mouillants, émulsionnants, azurage optique. Blanchiment des différentes fibres et mélanges de fibres.
- III. Teinture.
- Théorie des phénomènes de teinture. Classification des matières colorantes d’après leur mode d’application. Produits auxiliaires employés en teinture.
- Teinture des différentes espèces de fibres et des mélanges de fibres. Essais de solidité des teintures. Analyse des colorants sur fibre.
- IV. Impression.
- Préparation des couleurs d’impression. Epaississants.
- Impression directe. Impression indirecte : réserves, enlevages. Procédés spéciaux.
- V. Apprêts.
- Rôle des apprêts et leur classification :
- A. Apprêts mécaniques.
- B. Apprêts par dépôt ; non permanents, semi-permanents et permanents.
- VI . Application des matières colorantes sur divers autres substrata.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Ringeissen, Sous-Directeur de laboratoire
- Pour être admis aux travaux pratiques, les élèves doivent posséder :
- — l’attestation de lre année du cours de Chimie tinctoriale;
- —• l’attestation de lre année des travaux pratiques de Chimie générale, ou des connaissances pratiques équivalentes;
- — de bonnes connaissances en Chimie organique.
- Les candidats à l’admission subissent un examen oral.
- Année unique
- I. Chimie des colorants
- Sulfonation du benzène et du naphtalène. Sulfonation de l’aniline. Chloruration du benzène et du toluène. Préparation de l’aldéhyde benzoïque.
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- Nitration : nitrobenzène ; chloronitro-benzènes. Nitration de l’acide naphtalène sulfonique.
- Réduction : préparation de l’aniline et des acides amino naphtalènes sulfoniques. Diazotation. Réaction de Sandmeyer. Préparation de colorants monoazoïques et polyazoïques. Nitrosation. Nitrosodiméthyl-aniline. Colorants aziniques et thiaziniques. Préparation de noir au soufre. Préparation de colorants de triphénylméthane : vert malachite. Violet cristallisé. Fluorescéine. Analyse des colorants et des produits intermédiaires.
- II. Fibres textiles
- Caractères microscopiques et chimiques des fibres textiles.
- Analyse des tissus mixtes.
- Blanchiment des fibres. Indice de cuivre et mesure du degré de polymérisation des fibres cellulosiques.
- Analyse des eaux, des savons, des agents de blanchiment.
- III. Teinture Et impression
- Teinture des fibres naturelles, artificielles et synthétiques. Teinture des tissus mixtes.
- Impression du coton avec les diverses catégories de colorants. Réserves et rongeages.
- Essai des teintures. Colorimétrie.
- CONSTRUCTIONS CIVILES
- M. P.-M. Géry, professeur
- Chaire créée par décret du 4 novembre 1854
- COURS
- Le cours de Constructions civiles ne peut être suivi avec profit que par des auditeurs ayant bien assimilé les connaissances figurant au programme complet du Certificat de Mathématiques en vue des applications aux Arts et Métiers (toutefois les attestations de réussite aux deux examens annuels de ce cours ne sont pas exigées).
- Le cours peut être abordé indifféremment en lre, 2e ou 3e année du cycle.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 3e année.
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- Ire année
- Les fondements de la Résistance des matériaux.
- 1. La théorie des contraintes et la théorie des déformations.
- 2. Les propriétés mécaniques des matériaux et les critères de résistance.
- 3. La théorie de l’élasticité linéaire.
- La théorie des poutres et des systèmes de poutres.
- 1. Les conditions d’équilibre des poutres et des systèmes de poutres.
- 2. Les hypothèses de la théorie et leur domaine de validité.
- 3. Le système des efforts extérieurs relatifs à une section droite.
- 4. Les contraintes et les déformations locales produites :
- — par l’effort normal et le moment de flexion;
- — par l’effort tranchant et le moment de torsion.
- 5. Les déformations d’ensemble des poutres (formules de Bresse).
- 6. La notion d’influence et les lignes d’influence.
- 7. Les poutres isostatiques à âme pleine.
- 8. Les systèmes réticulés isostatiques.
- 9. Les méthodes générales de calcul des systèmes hyperstatiques.
- 10. Les poutres droites hyperstatiques.
- Généralités sur les constructions.
- 1. La conception des ouvrages et les conditions d’utilisation.
- 2. Les règlements relatifs aux surcharges d’utilisation.
- 3. Les règles concernant la neige, le vent, les effets sismiques.
- Les charpentes en bois.
- 1. Les caractéristiques et la préparation des bois de charpente.
- 2. Le trait de charpente.
- 3. Les assemblages traditionnels et modernes.
- 4. Exemples de calculs de charpentes en bois (fermes, cintres).
- 5. Les étalements et les échafaudages en bois.
- 6. Les prix de revient des ouvrages en bois.
- 2e année
- La théorie des poutres et des systèmes de poutres (suite).
- 11. Les systèmes hyperstatiques constitués :
- — de poutres droites à mailles ouvertes et fermées;
- — de poutres droites et d’arcs;
- — de poutres et de câbles.
- 12. Les arcs hyperstatiques.
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- 13. Les poutres croisées.
- 14. Les problèmes de stabilité dans les poutres et les systèmes de poutres :
- — le flambement;
- — le déversement latéral;
- — le voilement.
- La théorie des plaques et des coques.
- 1. La théorie générale des plaques planes.
- 2. Les plaques rectangulaires soumises à des conditions diverses au contour.
- 3. Les plaques circulaires soumises à des conditions diverses au contour.
- 4. Les coques en forme de surface de révolution sans flexion.
- 5. La théorie des coques cylindriques.
- 6. Les méthodes de calcul des pièces longues en voile mince.
- 7. La stabilité des plaques et des coques.
- La construction métallique.
- 1. Les caractéristiques des aciers de construction.
- 2. Les règles de calcul de la construction métallique.
- 3. Le calcul et l’exécution des assemblages boulonnés, rivés, soudés.
- 4. Les éléments constitutifs des constructions métalliques.
- 5. Exemples de calculs des constructions métalliques.
- 6. Les prix de revient de la construction métallique.
- Les maçonneries et le béton non armé.
- 1. Les matériaux constitutifs des mortiers et des bétons.
- 2. Les maçonneries de béton, de moellons, de pierres de taille, de briques.
- 3. Les parements, enduits et crépis.
- 4. Les prix de revient des diverses maçonneries.
- 3e année
- Le béton armé.
- 1. Les matériaux constitutifs du béton armé, aciers, ciments, agrégats.
- 2. Les propriétés spécifiques du béton armé.
- 3. Les règles en vigueur et les hypothèses de calcul.
- 4. Le calcul du béton armé :
- — la pièce comprimée ou tendue;
- — la pièce fléchie;
- la pièce soumise à la torsion.
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- 5. La mise en œuvre du béton armé et les coffrages.
- 6. Exemples de calculs d’ossatures et d’ouvrages en béton armé.
- 7. Les prix de revient des constructions en béton armé.
- Le béton précontraint.
- 1. Les aciers utilisés pour la précontrainte.
- 2. La précontrainte par câbles tendus après durcissement du béton.
- 3. La précontrainte par fils tendus à l’avance.
- 4. Le calcul des sections.
- 5. La mise en œuvre de la précontrainte.
- 6. Les prix de revient des ouvrages en béton précontraint.
- Les fondations.
- 1. Les propriétés mécaniques, physiques et hydrauliques des sols.
- 2. Les conditions de rupture des sols.
- 3. Les essais de sols et leur interprétation.
- 4. Les applications des théories générales :
- — à la poussée et à la butée des terres;
- — à la capacité portante et au tassement des fondations;
- — - à la stabilité des talus.
- 5. Les fondations des constructions et des ouvrages :
- — les semelles isolées et continues;
- — les radiers généraux;
- — les pieux et les puits;
- - — les caissons à air comprimé.
- 6. Exemples pratiques de calcul des fondations.
- TRAVAUX PRATIQUES
- N..., chef de travaux
- Il est conseillé aux élèves de suivre les travaux pratiques en même temps que le cours, à la condition expresse qu’ils possèdent de bonnes connaissances en mathématiques générales.
- Le cycle des travaux pratiques est décalé d’un an par rapport au cours.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année.
- lre année
- Exercices d’applications sur la théorie de l’élasticité.
- Étude de poutres et de systèmes de poutres droites dans les limites du programme exposé au cours de première année.
- Détermination de lignes d’influence.
- La statique graphique.
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- 1
- Étude d’une charpente en bois :
- — rédaction de la note de calculs,
- — dessins d’exécution;
- — métrés et détail estimatif.
- 2e année
- Étude d’un système de poutre dans le cadre du programme exposé en deuxième année.
- Étude d’une plaque plane et d’une coque.
- Étude d’une charpente métallique :
- — rédaction de la note de calculs;
- — dessins d’exécution et de détail des assemblages;
- — métrés et détail estimatif.
- 3e année
- Études complètes d’ouvrages en béton armé, précontraint ou non, y compris les fondations. Ces études devront comprendre la rédaction des notes de calculs, tant pour la superstructure que pour l’infrastructure, l’établissement des dessins d’exécution, les métrés des quantités mises en œuvre, les détails estimatifs.
- ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE
- L’enseignement de l’Électricité industrielle fait l’objet de deux chaires :
- Une chaire de MACHINES ÉLECTRIQUES, professeur : M. Bel-lier (chaire créée par décret du 15 juillet 1890);
- Une chaire d’INSTALLATIONS, DISTRIBUTIONS ET MESURES ÉLECTRIQUES, professeur : M. Busson (chaire créée par décret du 13 mai 1957).
- L’enseignement spécialisé de chacune de ces chaires s’étend sur deux années, à la suite :
- — soit d’une année d’enseignement des lois générales de l’électricité (Année INITIALE COMMUNE AUX CHAIRES D’ÉLECTRICITÉ, voir programme ci-dessous);
- — soit de 1’année C du cours de Physique générale.
- Seuls les élèves titulaires de l’attestation de l’année commune aux chaires d’électricité ou de l’attestation de Physique générale année C peuvent s’inscrire aux cours d’Installations électriques, ou de Machines électriques, ou aux deux simultanément.
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- Ces deux cours peuvent être abordés par la lre ou la 2e année indifféremment. Il est toutefois préférable, dans la mesure du possible, de commencer par la lre année.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est, pour le cours d’Installations électriques la lre année, pour le cours de Machines électriques la 2e année.
- L’année initiale commune n’est pas enseignée en 1966-1967. Elle sera enseignée en 1967-1968 par M. BELLIER.
- L’inscription au cours de l’année initiale commune est soumise à certaines conditions, indiquées ci-après en tête du programme de ce cours.
- Les travaux pratiques sont communs aux deux chaires. Consulter le programme à la suite du programme du cours d’Installations électriques, sous le titre : « Travaux pratiques d’Electricité industrielle ».
- ANNÉE COMMUNE AUX DEUX CHAIRES
- Pour suivre avec profit l’année commune aux deux chaires d’Electricité industrielle il est nécessaire que les auditeurs possèdent au minimum des connaissances mathématiques correspondant au programme du cours de mathématiques préparatoires (cf. p. 371).
- Par ailleurs, un cours spécial d‘« Introduction mathématique aux enseignements magistraux » (cf. p. 373) permet d’acquérir, en une vingtaine de leçons professées au C.N.A.M. en septembre et octobre de chaque année, les principales connaissances indispensables pour aborder l’électricité.
- Toutefois peuvent être admis à s’inscrire les titulaires de l'un des diplômes ou certificats suivants :
- — attestation du cours de Mathématiques préparatoires;
- — une attestation annuelle d’un cours scientifique du Conservatoire ;
- — baccalauréat;
- — brevet d’enseignement industriel (B.E.I.);
- — brevet professionnel (B.P.);
- — diplôme d’élève breveté des E.N.P. (lycées techniques d’Etat) ou d’établissements équivalents (Diderot, Dorian) ou brevet de technicien;
- — brevet de technicien supérieur (B.T.S.);
- — diplôme reconnu au moins équivalent à l'un des précédents ou, à défaut, justifier d’une qualification professionnelle au moins égale à celle d’agent technique 2e échelon ou de dessinateur d’études;
- — attestation de réussite à l’examen d’un cours préparatoire d’électricité agréé par le Conservatoire.
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- I
- La plupart des cours préparatoires d’Électricité sont organisés par le Syndicat général de la Construction électrique, 11, rue Hamelin, Paris (XVIe). Ils ont lieu d’octobre à juin. Les inscriptions sont reçues dès le mois de septembre. Pour tous renseignements, consulter le service d’information.
- LES PHÉNOMÈNES GÉNÉRAUX
- ET LEUR INTERPRÉTATION ÉLECTRONIQUE
- Champ électrique.
- Dans le vide : forces électriques; champ et potentiel; flux. Condensateur.
- Dans la matière : polarisation, permitivité relative.
- Diélectriques réels : rigidité diélectrique.
- Courant électrique.
- Conductivité, résistivité. Résistance; conducteurs linéaires.
- Loi d’Ohm. Loi de Joule.
- Forces électromotrices. Lois générales des circuits électriques.
- Courants dans le vide, les solides et les gaz.
- Rayons cathodiques. Rayons X.
- Électrolyse et phénoménes thermoélectriques.
- Champ magnétique.
- Champ et induction dans le vide. Champ des courants. Loi de Laplace.
- Travail électromagnétique. Force électromotrice d’induction. Inductance mutuelle et auto-inductance.
- Le champ dans la matière. Polarisation magnétique. Ferromagnétisme.
- Le circuit magnétique.
- Propagation du champ électromagnétique.
- Photo-électricité.
- Courants alternatifs.
- Généralités. Courants sinusoïdaux.
- Représentation vectorielle et expression complexe.
- Systèmes polyphasés. Champs alternatifs et tournants.
- Principe des machines électriques.
- CHAIRE DE MACHINES ÉLECTRIQUES
- M. Bellier, Professeur
- Ire année
- LeS MACHINES ÉLECTRIQUES
- Les matériaux.
- Les conducteurs et leur isolement. Les matériaux magnétiques.
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- Le transformateur.
- Transformateur monophasé. Chutes de tension. Rendement.
- Circuit magnétique. Enroulements. Refroidissement.
- Autotransformateur. Transformateurs de mesure.
- Transformateur triphasé. Couplage.
- Transformateur de phase.
- La machine à courant continu.
- Fonctionnement : commutation; réaction magnétique d’induit.
- Construction : enroulements.
- La machine synchrone.
- Fonctionnement à tension imposée : alternateur et moteur synchrone. Amortissement. Démarrage.
- Construction : enroulements.
- Essais et prédétermination des caractéristiques.
- La machine à induction.
- Fonctionnement à tension imposée : moteur et génératrice asynchrone. Résistance du secondaire : rotor à cage et rotor bobiné.
- Construction : enroulements.
- Prédétermination des caractéristiques.
- Les machines à collecteur.
- Machines polyphasées série et shunt.
- Machines monophasées série, série compensée, répulsion excitation séparée.
- 2e année
- LeS APPLICATIONS MÉCANIQUES DE L’ÉLECTRICITÉ
- Emploi du moteur continu.
- Excitation shunt, excitation série, excitation composée.
- Réglage de vitesse. Principe du groupe Léonard.
- Génératrices de courant continu. Génératrices spéciales.
- Tubes à vide. Thyratrons. Redresseurs. Ignitrons. Mutateurs.
- Réglage électronique.
- Emploi des moteurs polyphasés.
- Synchrone, induction, à collecteur.
- Montage cascade : réglage de vitesse et compensation.
- Applications du moteur électrique.
- A la machine-outil, à la métallurgie, aux mines.
- Notions de traction électrique.
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- CHAIRE D’INSTALLATIONS DISTRIBUTIONS ET MESURES ÉLECTRIQUES
- M. A. Busson, Professeur
- Ire année
- Le COURANT ÉLECTRIQUE DANS LE VIDE, DANS LES GAZ ET DANS LES SEMI-CONDUCTEURS.
- Le courant électrique dans le vide : extraction, mouvement et trajectoire d’un électron.
- Emission électronique dans le vide et applications : cellules photoélectriques à vide, rayons X, diodes, triodes.
- Le courant dans les gaz (ou les vapeurs) aux pressions voisines de la pression atmosphérique et aux basses pressions.
- Semi-conducteurs : phénomène de Hall, tecnétron, transistors, thyratrons à semi-conducteurs, cellules photoconductives, photopiles. Principe des redresseurs. Différents types de redresseurs.
- Transports d’énergie
- Lignes aériennes monophasées et triphasées.
- Câbles isolés.
- Transport d’énergie en courant continu.
- Transformateurs
- Transformateurs monophasés. Établissement du courant; harmoniques.
- Refroidissement des transformateurs.
- Transformateurs spéciaux.
- Transformateurs diphasés et triphasés. Déséquilibres et harmoniques en triphasé.
- Autotransformateurs.
- Erreurs. Appareils De mesure
- Erreur absolue et relative. Calcul des erreurs.
- Galvanomètre magnétoélectrique. Principe, mouvement du cadre.
- Emplois.
- Magnétomètre. Galvanomètre à aimant mobile.
- Ampèremètres et voltmètres.
- Electrodynamomètres. Wattmètres.
- Logomètres. Ohmmètres. Fréquencemètres. Phasemètres.
- Appareils de mesure enregistreurs.
- Oscilloscope cathodique. Capteurs.
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- Mesures électriques
- Mesures des résistances élevées, des résistances faibles, des résistances liquides, des résistances d’isolement.
- 2e année
- Mesures (suite)
- Mesure des puissances dans les systèmes polyphasés : puissance active, puissance réactive.
- Mesure des forces électromotrices et des capacités au galvanomètre balistique.
- Mesures magnétiques : flux, induction, perméabilité, hystérésis; pertes.
- Mesure des températures au moyen de pyromètres électriques.
- Mesure de températures dans les appareils et les machines électriques.
- Ponts de mesures en courant alternatif. Mesure des impédances et des angles de pertes des diélectriques.
- Compteurs électriques
- Compteurs à courant continu.
- Moteur à induction. Appareils de mesure à induction.
- Compteurs d’énergie monophasés et polyphasés.
- Machines électriques tournantes
- Principes et propriétés générales des génératrices et des moteurs à courant continu et à courants alternatifs.
- RÉGIME TROUBLÉ
- Courts circuits. Efforts mécaniques entre conducteurs parallèles. Déséquilibres. Composantes symétriques.
- Rupture d’un circuit en courant continu et en courant alternatif.
- Appareillage électrique
- Isolants utilisés dans l’appareillage électrique. Comportement des isolants solides.
- Contacts.
- Coupe-circuit à fusible.
- Sectionneurs. Interrupteurs. Disjoncteurs.
- Contacteurs. Appareils de rupture divers.
- Eclateurs et parafoudres.
- Relais.
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- Mises à la terre.
- Résistances. Rhéostats.
- Inductances.
- Transducteurs et amplificateurs magnétiques.
- Éclairage électrique
- La lumière et ses propriétés. Éléments de photométrie.
- L’œil et la vision.
- Lampes à incandescence, à décharge, à arc.
- Emploi des sources lumineuses.
- Applications thermiques de l’électricité
- Chauffage électrique des locaux.
- Fours électriques.
- Soudage électrique.
- TRAVAUX PRATIQUES D’ÉLECTRICITÉ INDUSTRIELLE
- M. Maurice Lecoustey, Sous-Directeur de laboratoire
- Les deux années du cycle sont enseignées chaque année. Les élèves commencent obligatoirement par la 1re année.
- Pour être admis en lre année, les élèves doivent posséder au moins deux attestations des cours d’Électricité industrielle.
- Seuls les élèves admis à l’examen de fin de lre année peuvent être autorisés à suivre la 2e année.
- Ire année
- Courant continu
- Montage et conduite des essais. Appareils de réglage et de protection. Appareils de mesures, voltmètres, ampèremètres. Mesure des puis sances. Vérification industrielle des appareils de mesure.
- Mesures des résistances : méthodes du voltmètre et de l’ampèremètre, de comparaison, du voltmètre. Erreurs.
- Ohmmètres. Mesure des résistances d’isolement. Méthodes industrielles.
- Recherche des défauts dans les lignes.
- Mesure des élévations de température.
- Échauffements et puissance dissipée.
- Étude du galvanomètre à cadre mobile. Mesure des résistances par les boîtes à pont; cas particuliers. Erreurs.
- Mesure des résistances faibles, ponts doubles. Erreurs.
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- — 185 —
- Mesures de résistivités d’isolants.
- Mesure de forces électromotrices ou différences de potentiel.
- Méthodes potentiométriques. Erreurs.
- Étalonnage des couples thermoélectriques pour la mesure des températures.
- Étalonnage des appareils industriels : voltmètres, ampèremètres, wattmètres, compteurs.
- Mesures des puissances.
- Étude du galvanomètre balistique.
- Étude du condensateur. Mesure des capacités.
- Mesure des inductances et des inductances mutuelles. Les ponts d’impédances.
- Aimantation du fer. Hystérésis. Hystérésimètres.
- Mesures des flux et des champs magnétiques.
- Perméabilité. Mesure de la perméabilité. Perméamètres.
- Le fluxmètre et ses applications.
- Courants alternatifs
- Notions sur les courants alternatifs. Grandeurs efficaces.
- Représentation graphique. Diagrammes des différences de potentiel et des courants dans les circuits complexes.
- Appareils de mesure : voltmètre, ampèremètres, wattmètres. Étalonnage. Pertes d’énergie dans les matériaux magnétiques.
- Mesures des puissances active et réactive dans les systèmes monophasé et polyphasé. Méthode des deux wattmètres.
- Mesures des grandes puissances. Emploi des transformateurs de mesure, constant.
- Mesure de l’énergie. Compteurs. Étalonnage.
- Étude des diodes et des triodes. Oscillateurs.
- Oscilloscope. Emploi en électricité industrielle.
- 2e année
- Courant continu
- Étude des machines dynamos à courant continu.
- Rédaction d’induit.
- Différents modes d’excitation : excitation séparée, en dérivation, en série, composée.
- Relevé des caractéristiques des génératrices à courant continu.
- Étude des moteurs à courant continu.
- Relevé des caractéristiques des moteurs à courant continu
- Détermination du rendement des génératrices et des moteurs les méthodes industrielles : méthode des pertes séparées, méthodes récupération d’énergie. Emploi de freins.
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- Essais de durée des machines génératrices et moteurs.
- Essais de réception des dynamos et moteurs.
- Alimentation et essais des moteurs à vitesse très variable et à couple constant. Groupe Ward-Léonard.
- Courants alternatifs
- Essais des moteurs asynchrones monophasés et polyphasés à champ tournant. Vitesse et glissement. Montage des moteurs asynchrones en cascade. Moteur asynchrone synchronisé. Rendement par la méthode des pertes séparées. Essai en court-circuit. Diagramme du cercle. Utilisation du diagramme. Application pratique. Tracé graphique. Essai en charge.
- Génératrices asynchrones. — Principe. Essai de charge.
- Essai des alternateurs. —- Classification. Montage des circuits induits. Caractéristique à vide. Caractéristique en court-circuit. Caractéristique à excitation constante. Caractéristique à courant constant. Rendement par la méthode des pertes séparées. Prédétermination des caractéristiques en charge des alternateurs. Méthode de Potier. Graphique de Potier. Couplage en parallèle d’un alternateur sur un réseau. Réglages de la charge des alternateurs couplés.
- Essais des moteurs synchrones. -— Principe. Emploi des moteurs synchrones. Avantages et inconvénients. Démarrage et accrochage du moteur sur le réseau. Oscillations pendulaires d’un moteur synchrone, couplé au réseau. Courbes de Mordey ou caractéristiques en V. Rendement par la méthode des pertes séparées.
- Essais des transformateurs. — Rapport de transtormation. Essai en charge. Rendement : a. Méthode directe; b. Méthode de récupération; c. Méthodes des pertes séparées. Détermination des chutes de tension dans un transformateur. Diagramme de Kapp. Inconvénients. Diagramme approximatif.
- Essais des redresseurs de courant alternatif. — Etudes des diodes au silicium. Redresseur au silicium. Redresseur à vapeur de mercure. Mesure du rendement. Chutes de tension en charge.
- Étude des onduleurs monophasés et triphasés.
- Essais des commutatrices. — Couplage des commutatrices. Démarrage et couplage d’une commutatrice à l’aide d’une source à courant continu. Démarrage et couplage d’une commutatrice lorsque l’on ne dispose pas de source à courant continu. Démarrage des commutatrices polyphasées en moteur asynchrone. Commutatrice inversée. Courbe en en V. Rendement par la méthode des pertes séparées. Pertes par effet Joule dans l’induit. Rendement direct.
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- ÉLECTROCHIMIE
- M. Bonnemay, Professeur
- Cours créé par décret du 16 mars 1943 transformé en chaire par décret du 8 décembre 1956
- COURS
- Le cours d’électrochimie comporte deux années. La première année est consacrée à l’exposé des principes et la seconde aux applications. Il est vivement conseillé de n’aborder la seconde année qu’à la suite de la première.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la deuxième année.
- Le niveau minimum nécessaire pour suivre ce cours avec profit correspond en mathématiques, physique et chimie, au baccalauréat (options scientifiques).
- Les auditeurs qui possèdent des connaissances inférieures à ce niveau et souhaitent toutefois suivre le cours sont invités à exposer leur cas au Professeur ou au Chef de travaux, avant de s’inscrire.
- Le caractère fondamental de l’électrochimie s’affirme de plus en plus avec le progrès scientifique. Cette discipline est maintenant à la base de la compréhension de nombreux phénomènes et de nombreuses techniques intéressant non seulement la chimie générale, analytique et préparative, mais encore la chimie tinctoriale, la chimie des matériaux de construction, la chimie industrielle; le métallurgiste s’y réfère constamment quand il se trouve confronté à des problèmes de traitement de surface des métaux, de corrosion et d’électrométallurgie.
- Il faut encore souligner les applications de plus en plus larges des générateurs électrochimiques d’énergie ainsi que les condensateurs électrochimiques.
- L’électrochimie des colloïdes intéresse la biologie, la géologie, mais également les techniques de protection des métaux et de formage des matières non conductrices.
- La multiplicité des applications de l’électrochimie et son caractère fondamental désignent ce certificat comme « connexe » dans la préparation de plusieurs D.E.S.T.
- D’autre part, le D.E.S.T. d’électrochimie comporte différentes options qui permettent aux élèves de choisir celle qui leur paraît, du point de vue professionnel, la plus profitable.
- Ire année
- Les principes
- Les Solutions.
- Définition. Concentration. Unités.
- Étude des propriétés générales des solutions.
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- I co C
- Classification. Pression osmotique. Tension de vapeur. Points d’ébullition et de congélation. Passage du courant dans les solutions. Les électrolytes. Les non-électrolytes. Notion d’ion. Théorie des ions : première notion. Structure des ions. Rôle du solvant. Notion d’activité.
- Les Électrolytes.
- Électrolytes forts. Électrolytes faibles. Valeur de cette distinction. Électrolytes faibles :
- Application de la loi d’action de masse. Constante d’équilibre. Loi de dilution. Degré de dissociation.
- Électrolytes forts :
- Exposé très élémentaire de la théorie de Debye et Huckel. Activité. Activité et concentration. Coefficient d’activité. Force ionique. Cas des solutions concentrées.
- Électrolytes amphotères : quelques exemples; propriétés principales.
- Passage du courant dans les électrolytes.
- Étude expérimentale. Localisation des différents phénomènes.
- Électrolyse :
- Lois qualitatives et quantitatives (Faraday). Équivalent électrochimique. Charge de l’électron. Voltamètre.
- Migration des ions dans une cuve d’électrolyse. Phénomène de Hittorf. Vitesse des ions. Nombres de transport. Différentes méthodes de détermination. Aperçu sur l’électrophorèse. Étude expérimentale des nombres de transport. Effet de concentration. Effet de température. Solvatation des ions. Rayon ionique.
- Étude du potentiel électrode (solution à courant nul).
- Force électromotrice. Force électromotrice des piles. Méthodes de détermination. Analyse de la signification physique de cette grandeur. Potentiel d’électrode. Potentiel de jonction. Force électromotrice et énergie électrique. Bilan énergétique d’une pile. Phénomènes irréversibles. Chaleur secondaires. Relation d’Helmholtz. Potentiels d’électrodes. Électrodes de référence. Électrodes à hydrogène. Élec-trode à calomel. Électrode à chlorure d’argent. L’électrode à hydrogène normale. Origine des potentiels électrochimiques. Potentiels normaux. Propriétés chimiques des éléments. Différents types de piles : à jonction liquide (potentiels de jonction liquide) sans transport. Activité et potentiel d’électrode. Détermination de potentiels normaux et des potentiels d’électrode à partir des piles à jonction liquide et des piles sans transport.
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- Application des mesures de f.e.m.
- Activité des solutions. Produits de solubilité. Constante d’ionisation de l’eau. Valence des ions. Point de transition. Hydrolyse.
- Étude des propriétés de l’ion H+.
- Rôle particulier de l’ion H+ en chimie. Ses raisons. Cas des solutions aqueuses; pH. Définition. Mesures. Effet tampon. Définition. Solutions tampon.
- Électrode à hydrogène. Électrode à quinhydrone. Électrode de verre.
- Étude des différents titrages.
- Force des acides et des bases. pH. Cas des polyélectrolytes. Cas des amphotères. Variation de k avec la structure des ions. Théorie et technique détaillée des mesures de pH. Notation de Brinstedt. Notion d’acide en milieu non aqueux. Utilisation pratique de la notation de Bronstedt.
- Potentiels d’électrode en milieu non aqueux.
- Électrodes de référence. Mesures pratiques. Différents titrages.
- Potentiels d’électrode en milieu de sels fondus.
- Électrode de référence. Mesures pratiques.
- Systèmes d’oxydo-réduction.
- Définitions. Oxydation, réduction. Changement de valence. Échange électronique. Fonctionnement d’une électrode d’oxydo-réduction. Technique précise des mesures. Notation rH2. Potentiel d’oxydo-réduction. Son expression en fonction des paramètres décrivant la solution dans les différents cas. Détermination des potentiels normaux, par mélange, titrage, colorimétrie.
- Potentiel électrode, solution sous courant.
- Étude expérimentale. Régimes d’une cuve d’électrolyse. Tension de décomposition. Régime ohmique. Courant résiduel. Mécanisme de décharge des ions. Courant de diffusion. Conditions de séparation électrolytique. Conditions de dépôt simultané des éléments. Application. Électro-analyse. Électrode à goutte. Polarographie : principe. Polarisation et dépolarisation des électrodes. Notion de surtension Les différents types de surtension. Diffusion. Surtension et mécanisme de décharge.
- Surtension et structure des électrodes.
- Cas particulier de l’hydrogène. Phénomènes cathodiques. Phénomènes anodiques. Passivité.
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- Oxydation et réduction électrolytique.
- Principes généraux. Phénomènes réversibles. Etude expérimentale. Facteurs contrôlant l’opération. Effet d’électrode. Rendement. Exemples pratiques simples.
- Séparations électrolytiques.
- Principes généraux. Formation des revêtements électrolytiques. Modes de cristallisation. Qualités des revêtements électrolytiques et conditions de formation. Étude des propriétés physico-chimiques des revêtements métalliques. Pouvoir réflecteur et tension superficielle.
- Piles et accumulateurs.
- Généralités. Caractéristiques de décharges. Dépolarisation. Description brève de différents types de piles. Accumulateurs au plomb. Constitution. Théorie. Charge. Décharge. Rendements.
- Description des autres types d’accumulateurs. Caractéristiques. Rendements.
- Électrochimie des colloïdes.
- Définition. Stabilité. Stabilité et charge. Origine des charges. Charge et milieu de dispersion. Point iso-électrique. Floculation. Lois générales de la floculation. Suspensions colloïdales et solutions de macromolécules. Migrations des particules colloïdales.
- Principes de l’électrophorèse.
- Rendement des phénomènes électrochimiques.
- Définition générale d’un rendement.
- Différents types de rendement. Détermination pratique. Importance.
- 2e année
- Applications de l’électrochimie
- Applications à l’analyse.
- Potentiométrie.
- Potentiels standards. Potentiels de demi-piles. Éléments de référence. pH. Rappel des méthodes de mesure de ces grandeurs et des différents titrages acidimétriques. Titrage potentiométrique par précipitation. Titrage potentiométrique d’oxydo-réduction. Substances présentant plusieurs états d’oxydation. Méthodes de titrage automatique.
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- I I 0
- Conductimétrie.
- Retour sur les mesures de conductibilité. Détails de réalisation pratique. Détermination des constantes d’ionisation, produits de solubilité, degrés de dissociation. Titrages conductimétriques. Titrage de l’eau dans les liquides organiques. Méthode utilisant la très haute fréquence. Mesure par induction.
- Électrophorèse.
- Systèmes dispersés. Retour sur les propriétés électrochimiques de ces systèmes. Mesures électrophorétiques. Différentes méthodes : électrophorèse microscopique; électrophorèse à détection optique (méthodes réfractométriques et interférométriques) ; électrophorèse sur papier. Pour chaque méthode : technique des mesures, dépouillement et interprétation des résultats, mesure des mobilités, caractérisation des constituants, dosages. Rôle du pH en électrophorèse. Méthode des traceurs radio-actifs.
- Séparation électrophorétique, sur colonne, bande et gel. Dispositif de séparation continue en phase liquide.
- Principales applications de ces méthodes.
- Analyse électrolytigue.
- Courbes de polarisation et réactions d’électrodes. Rendements et réactions d’électrodes. Mesure des quantités d’électricité. Electrolyse à potentiel contrôlé. Appareillages. Observation de l’évolution d’un potentiel d’électrode. Electrogravimétrie à potentiel contrôlé. Exemple pratiques d’analyse. Dosage de différents métaux dans les alliages.
- Cathode de platine. Cathode de mercure. Dosage des halogènes. Électrolyse interne. Principes. Appareillage. Exemples pratiques.
- Po larographie.
- Principes. Electrode à goutte de mercure. Courant de diffusion. Vague polarographique. Potentiel de demi-palier. Dosage des différents ions. Rôle du milieu. Différents types d’électrodes : électrode à jet, électrode solide, etc. Polarographie différentielle. Milieux non aqueux et sels fondus.
- Coulométrie.
- Principes. Techniques.
- Coulométrie à potentiel contrôlé. Quantité d’électricité. Cas des métaux. Cas des ions halogènes. Oxydimétrie. Valence des ions. Coulométrie gravimétrique. Limitation et précision.
- Coulométrie à courant imposé, technique. Fins de réactions. Titrages divers. Limitation et précision. Épaisseur des films d’oxydes. Titrages automatiques.
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- Réduction et oxydation électrolytique.
- Réduction. Généralités. Mécanisme. Rôle de la concentration et de la densité de courant. Surtension. Catalyseurs. Effet de température. Applications : acide nitrique et nitrates, eau oxygénée, bisulfite, composés organiques. Oxydation.
- Oxydation.
- Mécanisme. Rôle des différents facteurs. Catalyseurs. Effet de température. Surtension. Densité de courant. Applications : acide persul-furique et persulfate, permanganate, ferricyanure, acide chromique. Polarisation anodique. Dissolution anodique. Passivité. Formation des films d’oxydes. Protection anodique.
- Préparations électrochimiques.
- Electrolyse des halogénures alcalins, des sulfates alcalins. Oxygène et hydrogène.
- Galvanoplastie.
- Généralités. Préparation de la surface. Polarisation. Répartition du courant dans les cuves d’électrolyse. Classification des bains. Compositions des bains. Conditions électrochimiques de fonctionnement. Contrôle analytique des bains. Cellule de Hull.
- Electrométallurgie en phase liquide.
- Données électrochimiques. Cas des différents métaux.
- Electrolyse de sels fondus.
- Principes généraux. Réalisations pratiques. Aluminium, magnésium, sodium, calcium, etc.
- Corrosion.
- Aspect électrochimique de la corrosion. Facteurs de corrosion. Nature du milieu. Cycle d’utilisation. Essais de corrodabilité. Leurs aspects électrochimiques. Prévision des vitesses de corrosion. État actuel du problème. Étude des différents procédés de protection du point de vue de l’électrochimie. Techniques électrochimiques de mesure de la porosité des revêtements protecteurs.
- Electrolyse en courant modulé.
- Aspect général du phénomène. Rôle de la fréquence et de l’intensité de chaque alternance du courant. Courant dissymétrique. Alternances de durée variable. Vitesse de décharge des ions. Réactions secondaires. Effet capacitif. Applications à la galvanoplastie et à l’analyse électro-chimique.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Royon, Maître-assistant, chef des travaux pratiques
- Les deux années du cycle sont enseignées simultanément chaque année scolaire.
- Les élèves doivent obligatoirement commencer par la lre année.
- Il est possible de suivre en même temps le cours et les travaux pratiques, à condition de bien posséder le niveau de connaissances défini pour le cours.
- Ire année
- Principaux schémas électriques utilisés en électrochimie.
- Lois de Faraday.
- Tension de décomposition.
- Nombre de transport.
- Conductibilité.
- Mobilité en phase liquide.
- Mobilité sur support.
- Mesure électrométrique du pH.
- Le pH des solutions.
- Potentiel normal apparent d’oxydoréduction.
- Potentiel normal vrai d’oxydoréduction.
- Détermination de la constante d’ionisation vraie d’un acide faible.
- Etude potentiométrique de complexes.
- Fabrication d’électrodes de référence.
- Etude d’électrodes de référence.
- Potentiel normal vrai du système Ag/Agt.
- Électro osmose.
- Electro capillarité.
- Polarisation, dépolarisation.
- Polarographie. Généralités.
- Polarographie. Le courant limité.
- Polarographie. Le potentiel de demi-vague.
- 2e année
- Étude d’une pile à électrode consommable.
- Étude d’une pile à combustible type hydrox.
- Étude de l’accumulateur au plomb.
- Fabrication d’un accumulateur alcalin.
- Étude de l’accumulateur alcalin.
- Fabrication d’eau de Javel.
- Étude de la cellule de Hull.
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- Répartition des lignes de courant équipotentielles.
- Étude électrochimique de la corrosion. Étude du polissage électrolytique. Titrages conductimétriques classiques.
- Titrages conductimétriques par la ligne de sel. Titrages potentiométriques à courant nul argentométrie. Titrages potentiométriques à courant nul oxydoréduction.
- Titrages potentiométriques des acides.
- Coulométrie à intensité constante. Électrogravimétrie à potentiel contrôlé.
- Chronopotentiométrie.
- Polarographie dosage classique.
- Polarographie dosage par la méthode de Hohn. Polarographie dosage simultané de 2 cations. Polarographie oscillographique différentielle. Ampèrométrie à une électrode polarisée.
- Ampèrométrie à 2 électrodes polarisées.
- DÉPARTEMENT D’ÉLECTRONIQUE
- Les enseignements de Radioélectricité générale (Professeur : M. M.-Y. Bernard), de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique (Professeur : M. G.-A. BOUTRY) et de Transmissions radioélectriques (Professeur : M. Y. ANGEL), sont groupés en un « Département d’Électronique » présidé par M. G.-A. BOUTRY.
- Les programmes de ces cours et des travaux pratiques correspondants sont groupés dans les pages suivantes.
- Ces cours apportent aux élèves les connaissances qu’il est indispensable d’avoir assimilées complètement, ou pour la plus grande part, avant d’aborder les enseignements d’application de l’électronique aux télécommunications, aux mesures, à l’automatisme, au calcul, à l’enregistrement des sons, aux industries des composants, etc. En particulier, le cycle complet de Radioélectricité générale, le cours de 2e année de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique et celui de lre année de Transmissions radioélectriques, constituent des enseignements de base que tout candidat ingénieur devra avoir parfaitement assimilés avant de s’engager dans la spécialité qu’il aura choisie.
- L’expression : « enseignements de base » ne signifie pas : enseignements élémentaires. Les auditeurs qui désirent suivre avec un profit réel l’un des trois cours du Département d’Électronique doivent préalablement posséder, et posséder bien, les connaissances correspondant aux certificats de Mathématiques générales, Physique géné-
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- O
- I
- rale (année C) et Radioélectricité préparatoire (1). Il serait tout à fait illusoire de prétendre sauter des étapes. Nous ne pouvons indiquer ici les filières d’études possibles, tant elles sont nombreuses, compte tenu de la diversité des domaines d’application de l’électronique et des diplômes spécialisés correspondants, ainsi que la diversité des situations des auditeurs (connaissances initiales, temps dont ils disposent, autres conditions d’études).
- Les deux années des cours de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique et de Radioélectricité générale sont indépendantes; les élèves peuvent commencer par l’une ou l’autre année indifféremment. Pour le cours de Transmissions radioélectriques, il est préférable, en règle générale, de commencer par la première année.
- Les élèves auront le plus grand intérêt à consulter le SERVICE D’INFORMA TION qui est en mesure, grâce à ses contacts constants avec les professeurs et les élèves, de leur donner d’utiles conseils sur l’organisation de leurs études.
- RADIOÉLECTRICITÉ GÉNÉRALE
- M. Michel-Yves Bernard, Professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (Décret du 2 août 1919)
- COURS (2)
- Connaissances préalables indispensables : Mathématiques générales lre année; Radioélectricité préparatoire; Physique générale (année C).
- Année A
- Les circuits passifs a constantes localisées ou distribuées
- Dipoles et quadripoles :
- Le dipole en régime sinusoïdal; impédance et admittance; correspondance par dualité. Quelques dipoles simples : résistance, selfs, condensateurs; représentation des portes par des coefficients complexes. Dipoles résonnants série et parallèle; largeur de bande, qualité.
- (1) Voir programme du cours préparatoire de Radioélectricité ci-après, à la suite des programmes des cours et travaux pratiques du département d’Électronique.
- (2) Le cours est diffusé par télévision (voir p. 33).
- 7.
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- &
- I
- Les quadripoles : matrices, impédances et admittances; matrice de transfert. Exemples classiques. Applications des quadripoles à la synthèse de filtres et au problème général de l’adaptation des impédances (impédance itérative, impédances images...). Quelques notions sur les règles pratiques du calcul des filtres; réalisation d’un circuit d’impédance donnée.
- Les lignes de transmissions.
- Lignes constituées par une suite de quadripoles; passage à la limite vers une ligne continue. Les ondes progressives et les ondes stationnaires le long d’une ligne. Constantes d’une ligne : impédance caractéristique, coefficient d’amortissement, constante de propagation et longueur d’onde. Etude détaillée de la ligne coaxiale, à titre d’exemple. Notions sur les lignes à structure périodique : ligne à retard.
- Propagation d’une impulsion sur une ligne dispersive; vitesse de phase et vitesse de groupe; la vitesse d’énergie; la vitesse de signal.
- Rôle de l’impédance terminale de la ligne; impédance ramenée depuis l’impédance terminale jusqu’en un point de la ligne; taux d’ondes stationnaires. Représentation graphique; abaque circulaire. Utilisation de l’abaque pour résoudre les problèmes fondamentaux de la technique des hyperfréquences, adaptation, mesure des impédances... Propriétés d’un tronçon de ligne court-circuitée, de longueur réglable : ondemètre, mesure des fréquences.
- Structure générale d’un banc de mesures hyperfréquences; mesure de la puissance.
- L’onde électromagnétique T.E.M. et les ondes guidées.
- L’onde électromagnétique plane, telle qu’elle apparaît dans le coaxial. Propagation dans le vide et dans un isolant. Vecteur de Poynting. Coefficient de réflexion à la surface de séparation de deux milieux. Propagation d’une onde dans un métal; l’effet de peau.
- L’onde plane réfléchie obliquement sur un plan conducteur. Apparition d’une structure mettant en évidence les ondes guidées. Étude détaillée d’un mode TE ou TM du guide rectangulaire. Propagation, amortissement. La cavité résonnante parallélépipédique : fréquences propres, amortissement; circuit équivalent. Couplage d’un générateur hyperfréquence avec un circuit. (Les générateurs hyperfréquences sont des tubes; ils sont étudiés dans le cours de Physique appliquée aux Industries du Vide et de l’Électronique).
- Équations de Maxwell; quelques problèmes de rayonnement.
- Description d’un champ électromagnétique quelconque, dans un isolant, par la superposition d’ondes planes. Etablissement des équations de Maxwell dans les isolants, en tant qu’équations différentielles auxquelles obéit la superposition des ondes planes.
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- I o
- 1
- Applications à quelques problèmes simples (cavités cylindriques, guide circulaire).
- Interprétation des équations de Maxwell expressions générales :de ces équations en présence de charge et de courant.
- Le champ créé par un doublet; le rayonnement. Calcul du rayonnement de l’antenne demi-onde résistance de rayonnement. Diagramme de rayonnement; antennes à grand gain. L’antenne de réception; le principe de réciprocité.
- Année B
- LeS GRANDES FONCTIONS DE LA RADIOÉLECTRICITÉ
- Le signal.
- Le signal sinusoïdal; le signal périodique; l’impulsion et le bruit de fond. Utilisation de l’intégrale de Fourier et de la série de Fourier; spectre de fréquence. Les grandes fonctions de l’électronique (amplification, génération des signaux, changement de fréquence, tri des impulsions...).
- Les composants radioélectriques (1).
- Éléments de circuits passifs et actifs; générateur de courant t générateur de tension; correspondance par dualité.
- Résistance; générateur de bruit équivalent. Self, capacité... Quelques théorèmes utiles pour le calcul des réseaux. Notions sur la transformation de Laplace et ses applications.
- Les tubes et les transistors; schéma équivalent des divers composants actuels. Sources de bruit dans les tubes à vide et les transistors.
- L'amplification.
- L’amplificateur à résistance; gain en tension, en courant et en puissance. Limitation de la largeur de bande par les propriétés du tube ou du transistor; les performances actuelles des tubes et des transistors.
- Amplificateur à circuit accordé. Élargissement de la bande passante grâce à plusieurs étages décalés.
- Le facteur de bruit d’un amplificateur systèmes à faible bruit : principe de l’amplification paramétrique et de l’amplification maser.
- La puissance dans les amplificateurs. Rendement en puissance et divers classes de fonctionnement. Distorsion, montage push-pull. La technique du neutrodynage.
- (1) La structure des tubes à vide et des transistors est étudiée dans le cours de Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. Elle est supposée connue.
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- Réaction; oscillation; effets non linéaires.
- La notion de réaction et de contre-réaction. Diagramme de Nyquist. intérêts et inconvénients de chaque type de montage. Applications : montage à cathode asservie, montages de base de calcul analogique.
- L’accrochage d’un amplificateur à réaction; stabilisation de l’amplitude due aux effets non linéaires; notions sommaires sur l’équation de Van der Pol. Largeur de bande d’un oscillateur; influence du bruit de fond. Schémas classiques d’oscillateurs : oscillateur dynatron utilisant une diode tunnel.
- Autres utilisations des effets non linéaires. Montage détecteur; cas de la détection synchrone. Multiplication des fréquences. Modulation.
- Les impulsions.
- Montage bi-stable et monostable; multivibrateur. Synchronisation d’un multivibrateur sur un sous-multiple de la fréquence d’attaque. Circuits intégrateurs et dérivateurs. Circuits « et » et « ou ». Principales fonctions de l’électronique des impulsions (génération, mise en forme, sélecteur d’amplitude, comptage...).
- TRAVAUX PRATIQUES
- Les travaux pratiques sont communs aux chaires de Radioélectricité générale et de Transmissions radioélectriques. Voir le programme à la suite du programme de cette dernière chaire, sous le titre : « Travaux pratiques de Radioélectricité et Transmissions ».
- PHYSIQUE APPLIQUÉE AUX INDUSTRIES DU VIDE ET DE L’ÉLECTRONIQUE
- M. Boutry, Professeur
- Chaire créée par la loi de finances du 31 décembre 1943
- COURS
- Ire année
- Technique du vide.
- 1° Les basses pressions. — Théorie cinétique des gaz raréfiés en équilibre.
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- 2° Théorie cinétique des gaz raréfiés en mouvement. — Viscosité. Lois de l’écoulement en régime laminaire; en régime transitoire. Le régime moléculaire et l’effusion gazeuse. Calcul du débit d’une canalisation de vide, d’une vitesse de pompage. Construction des canalisations, technologie.
- 3° Pompes préliminaires mécaniques. — Divers types, calcul et construction.
- 4° Pompes moléculaires :
- a. Pompes mécaniques : pompes de Gaede, de Holweck, de Sieg-bahn.
- b. Pompes à nappe de vapeur condensable; liquides utilisés pour le pompage.
- 5° Éjecteurs et trompes. — Ejecteur à vapeur d’eau, éjecteurs à vapeur de mercure, trompes à eau, trompes à mercure.
- 6° Les mesures en technique du vide; micromanomètres :
- a. Micromanomètres vrais : jauge de Mac Leod, de Doubrovine, etc.;
- b. L’effusion thermique : le micromanomètre absolu et ses dérivés;
- c. La jauge de Pirani et ses variantes;
- d. Micromanomètres fondés sur l’ionisation.
- 7° Les mesures en technique du vide. — La détection des fuites : détecteurs à halogènes, spectrographes de masse. Mesure des vitesses de pompage.
- 8° Physico-chimie du vide. — Changements d’état. Détermination des faibles pressions de vapeur saturante (mercure, tungstène, etc.). Tension de vapeur saturante des gouttes liquides. Formule de Rayleigh. Vitesses d’évaporation. Applications.
- 9° Physico-chimie du vide. — Réactions chimiques dans le vide. Réactions à haute température. Quelques applications importantes de la loi du déplacement de l’équilibre : dissociations, réductions, etc. Phénomènes de surface : adsorption dans le vide, théorie de Langmuir. Getters. Le dégazage du verre et des métaux en technique du vide.
- Principes fondamentaux de l’électronique
- 1° L’électron. — Définition : masse et charge. L’électron en déplacement uniforme. L’électron accéléré. Variation de la masse d’un électron avec la vitesse : loi d’Einstein et ses conséquences.
- 2° Trajectoires électroniques dans le vide (électrons non relativistes). — Trajectoires dans un champ électrique uniforme, dans un champ magnétique uniforme, dans un domaine où règnent les champs électriques et magnétiques uniformes superposés. Généralisation : théorème fondamental de l’optique électronique.
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- L’INDUSTRIE ÉLECTRIQUE DES SOURCES DE LUMIÈRE
- 1° Le rayonnement et ses lois. — Rayonnement par incandescence (corps noir, corps gris, corps sélectifs). Rayonnements de luminescence. Généralités.
- 2° Principes de la construction des lampes à incandescence. — Différents types utilisés, calcul des avant-projets. Matériaux et méthodes de construction, préparation et montage des filaments. Usines modernes de lampes à incandescence.
- 3° Spectres d’arc et d’étincelles des éléments. — Série de Balmer, théorie de Bohr. Nombres quantiques, spins, Spectres des métaux alcalins, du mercure, des gaz rares. Notions très sommaires sur les spectres de bandes.
- 4° L’électron dans les gaz raréfiés. — Excitation et ionisation. Probabilité d’ionisation, libres parcours moyens, etc. Mesure des potentiels d’excitation et d’ionisation. Résonance optique.
- 5° Passage de l’électricité dans les gaz raréfiés. — Saturation. Régime de Townsend. Régime disruptif. Régime d’arc.
- 6° Tubes à gaz raréfiés luminescents. — Tubes au néon, lampes à vapeurs de mercure, de sodium, de coesium.
- 7° Notions sommaires sur la florescence et la phosphorence des solides. — Tubes à parois luminescentes et leur construction. L’électro-luminescence : lois et applications.
- 2e année
- Électronique
- 1° Principes fondamentaux de l’électronique. — Rappel de résultats acquis (voir lre année).
- 2° L’électron dans les solides. — Métaux, diélectriques, semi-conducteurs. Statistique de Sommerfeld, Fermi, Dirac. Distribution des vitesses et de l’énergie entre les électrons. Principe d’exclusion, principe d’interdémination. Ordres de grandeur.
- 3° L’émission thermoionique des métaux. — Différence de potentiel de contact, libération thermique des électrons : loi de Richardson-Dushman. Effet Schottky. Effet de « Tunnel ». Technologie et propriétés de cathodes thermo-émissives. Émission thermique d’ions positifs.
- 4° Tubes radiotechniques classiques :
- a. Diodes. — Charge d’espace. Divers régimes. Électrodes planes, électrodes cylindriques. Diodes à atmosphère gazeuse : divers types.
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- b. Triodes. —• Coefficients caractéristiques. Calcul et mesure du coefficient d’amplification, de la transconductance. Établissement des avant-projets. Thyratrons et ignitrons.
- c. Tubes à électrodes multiples. — Tétrodes et pentodes. Tétrodes à faisceaux dirigés.
- 5° Tubes radiotechniques considérés comme éléments de circuits. — Éléments de circuits passifs, actifs, linéaires ou non. Rectification à l’aide de diodes et de thyratrons : rendement, coefficient de ronflement, harmoniques. Triode amplificatrice : calcul des gains. Amplificateurs de tension, d’intensité, de puissance. Distorsion par courbure des caractéristiques. Triode oscillatrice : notions sur la génération d’oscillations entretenues. Oscillations de relaxation données par les tubes à atmosphères gazeuse.
- 6° L’émission photoélectrique et ses lois. — Relation d’Einstein. Préparation et propriétés des couches photoémissives. Cellules à vide et cellules à atmosphère gazeuse : surfaces caractéristiques. Applications.
- 7° L’émission secondaire et ses lois. — Théorie élémentaire. Le multiplicateur d’électrons, sa construction, ses propriétés, son emploi.
- 8° Semi-conducteurs électroniques. — Semi-conducteurs intrinsèques. Rôle des impuretés. Conductivité et température, mobilité et vie moyenne des charges. Cas particuliers du germanium et du silicium.
- 9° Diodes et triodes à semi-conducteurs. — Préparation et fonctionnement des diodes. Redressement. Effet Zener. Transistors à pointes et transistors à jonctions : théorie élémentaire du fonctionnement en amplification. Photoconductivité : cas simples. Photodiodes et cellules à « couche d’arrêt ».
- 10° Limitations d’emploi des tubes électroniques. — Le temps de transit. Diodes et triodes destinées aux très hautes fréquences : règle de construction. Le bruit dans les tubes électroniques : bruit thermique dans les éléments de circuit, shot-effect. Rôle de la charge d’espace. Bruit dans les tubes à électrodes multiples, dans les photomultiplicateurs.
- 11° Notions d’optique électronique :
- a. Champs électriques. — Tracé des trajectoires électroniques, cuves et membranes. Lentilles électrostatiques : calcul de la distance focale d’une lentille « mince ». Lentilles dites à immersion.
- b. Lentilles électromagnétiques. —- Notions sommaires sur leur construction et leurs propriétés.
- 12° Pinceaux électroniques. — Canons à électrons, focalisation, accélération, pièges à ions. Application : l’oscillographe cathodique.
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- 13° Photoélectricité, optique et optique électronique. — Les convertisseurs d’images. L’iconoscope, l’image-orthicon, le vidicon : application à la télévision. Le microscope électronique : notions sur sa construction et sur ses applications.
- 14° Klystrons et tubes à onde progressive. — Modulation de vitesse, bunching, klystrons à deux cavités, klystrons réflex, klystrons à cavités multiples. Notions sommaires sur les tubes à onde progressive.
- 15° Le magnétron. — Théorie élémentaire. Condition de coupure. Régimes statiques de charge d’espace à débit nul. Excitation des oscillations. Divers types de magnétrons.
- 16° Notions sommaires sur les accélérateurs de particules. — Accélérateurs linéaires, cyclotrons et synchrocyclotrons, bétatron. Conclusion générale.
- TRAVAUX PRATIQUES
- Mmes Baudin et Ottié, Chefs de travaux
- Les deux années du cycle sont indépendantes; elles sont enseignées chaque année.
- Les élèves sont admis sur titres. Pour l’année du cycle non enseignée au cours (2e année en 1966-1967) seuls sont admis les élèves qui possèdent l’attestation annuelle correspondante du cours.
- lre année
- Technique DU VIDE
- Mesure de la viscosité des gaz.
- Mesure de la vitesse d’une pompe à palettes.
- Étude d’une pompe moléculaire mécanique.
- Étude d’une pompe à diffusion.
- Jauge de Mac Leod.
- Jauge de Pirani.
- Jauge à ionisation.
- Jauge à ionisation. Manomètre de Langmuir. Jauge de Penning.
- Étude de la décharge électrique dans les gaz raréfiés.
- Évaporation d’aluminium sous vide.
- Étude de l’arc à haute et basse pression.
- Rayonnement par incandescence.
- Rayonnement par luminescence.
- Étude élémentaire des spectres de raies dans quelques cas simples.
- Notions élémentaires de soufflage de verre.
- Construction de canalisations simples en verre.
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- 2® année
- Électronique
- Émission thermo-ionique.
- Propriétés des diodes; diodes au germanium; redressement.
- Propriétés des triodes; transistors; amplification.
- Tubes à électrodes multiples.
- Tubes à atmosphère gazeuse; thyatrons. Contrôle par thyratrons.
- Sensibilité spectrale de différentes photocathodes.
- Sensibilité spectrale de différentes cellules.
- Cellules à couche d’arrêt.
- Photomultiplicateurs d’électrons.
- Tracé d'équipotentielles sur un modèle agrandi de triode simple.
- TRANSMISSIONS RADIOÉLECTRIQUES
- M. Angel, Professeur
- Chaire créée en 1957
- COURS
- lre année
- Compléments de radioélectricité
- Principe des télécommunications.
- Le message et sa conversion en signal électrique.
- Transmission directe d’un signal.
- Transmission d’un signal au moyen d’une onde porteuse : manipulation, modulation, démodulation.
- Transmission d’énergie et transmission d’information.
- Spectres de fréquence et conditions de transmission.
- Étude des spectres :
- — du signal à transmettre;
- — d’une onde modulée en amplitude;
- — d’une onde modifiée en phase ou en fréquence.
- Exemples de spectres de modulation complexe.
- Notions de largeur de bande, de largeur de canal.
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- Conditions théoriques de transmission :
- — cas de la transmission directe;
- — cas de la transmission sur onde porteuse.
- Spécification de la qualité d’une voie de transmission :
- — régime permanent et régime transitoire.
- L'amplification linéaire (petits signaux) et ses limites.
- (Pour ce chapitre, le cours de radioélectricité générale sera su posé connu.)
- Propriétés des tubes et des transistors. Facteur de mérite des tubes G.B. et paramètres analogues des transistors.
- Amplificateurs B.F. (notamment AF et VF) : étude et calcul des circuits de correction.
- Amplificateurs H.F. (notamment RF et FI) : emploi de circuits couplés ou décalés pour réaliser le gain dans la bande passante.
- Technologie des amplificateurs.
- Limitation de l’amplification par le bruit de fond : bruits erratiques de diverses répartitions spectrales, largeur de bande énergétique.
- Modes de spécification des sources de signal et des amplificateurs au point de vue du bruit : température et facteur de bruit.
- L’amplification de puissance.
- Insuffisance des montages classe A au point de vue rendement.
- Régimes de fonctionnement impulsif : détermination des puissances, des rendements, des impédances de charge par le calcul et par des méthodes graphiques (certains résultats obtenus seront utilisés à nouveau au chapitre suivant).
- La modulation d’amplitude et sa détection.
- Montages divers de modulation à faible niveau.
- Étude de la modulation à niveau de puissance élevé : détermination des paramètres de fonctionnement tels que puissance, rendement, etc.
- Divers modes de détection d’une onde modulée en amplitude :
- Détection apériodique (quadratique ou linéaire);
- Détection synchrone.
- Description des montages pratiques utilisés.
- Étude détaillée du redressement et application à la détection linéaire : rendement énergétique, rendement en tension, amortissement de l’étage précédent.
- La modulation de fréquence et sa détection.
- Production d’une modulation de phase : systèmes à synthèse spectrale, systèmes directs à déphasage.
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- 205
- Production d’une onde modulée en fréquence par tube à réactance ou varactor.
- Passage de la modulation de phase à la modulation de fréquence, ou inversement.
- Augmentation de l’indice de modulation.
- Détection des ondes modulées en fréquence : discriminateurs et détecteurs de rapport.
- Le changement de fréquence.
- Théorie du changement de fréquence.
- Réalisation pratique : procédés «additifs » et « multiplicatifs ».
- Emploi du changement de fréquence dans les récepteurs super-hétérodynes, constitution de ces récepteurs.
- Phénomènes parasites : fréquence image, effets d’intermodulation d’ordres supérieurs.
- Amplificateurs paramétriques considérés comme des changeurs de fréquence.
- Propagation des ondes.
- Antennes d’émission et de réception, propagation en espace libre.
- Propagation à la surface de la terre, effet de sa conductibilité finie et de sa courbure.
- Réfraction et diffusion troposphériques.
- Propagation dans l’ionosphère.
- Bruits et pertubations naturels, terrestres et extra-terrestres.
- Parasites industriels et anti-parasitage.
- 2* année
- Systèmes de télécommunications
- Transmission au moyen d’impulsions.
- Un premier exemple de transmission par impulsions : la télégraphie.
- Notion de quantification et de codage d’un signal.
- Technologie des impulsions : leur production, leur emploi.
- Éléments de théorie de l’information, exemples d’application.
- Divers types de codage et de multiplexage en fréquence et dans le temps utilisés pratiquement.
- Télécommunications sur circuits métalliques.
- Caractéristiques des circuits métalliques et propagation des signaux électriques dans ces circuits.
- Transmission téléphonique simple.
- Transmission téléphonique par courants porteurs. Évolution des moyens employés en fonction de l’accroissement du nombre des voies et des distances parcourues.
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- Transmission de télévision sur câbles coaxiaux, expériences effectuées au moyen de paires téléphoniques ordinaires.
- Radiocommunications classiques.
- Différents types d’émetteurs radioélectriques : leur constitution.
- Techniques particulièrs de l’émission à grande puissance.
- Transmission à BLU, BLUC, BLI.
- Particularités des transmissions de radiodiffusion sonore (MDA et MDF).
- Transmission de signaux de télévision :
- — caractère particulier de la modulation;
- — émission à bande latérale atténuée;
- — multiplexage de l’image et du son sur une même antenne;
- — problèmes posés pour les brouillages mutuels entre stations;
- — récepteurs de télévision : constitution générale, détection de Ny-quist, synchronisation, balayage;
- — notions sur les systèmes de télévision en couleur.
- Télécommunications par faisceaux dirigés.
- Formules générales sur la directivité, le gain des aériens, calcul des affaiblissements de propagation en espace libre.
- Faisceaux hertziens terrestres : intervention du relief et de la nature du sol;
- Liaisons par diffusion.
- Retransmission au moyen de satellites actifs et passifs.
- Télécommunications spatiales (bandes hertzienne et optique).
- Système de transmission par guides d’ondes et tubes optiques.
- Systèmes destinés au repérage, à la poursuite, etc.
- Radar.
- Radionavigation.
- Applications des techniques radioélectriques à la physique du globe, à la physique spatiale et à l’astronomie.
- «
- TRAVAUX PRATIQUES DE RADIOÉLECTRICITÉ ET TRANSMISSIONS
- M. Le Bars, Chef de travaux
- Le programme est réparti sur deux années enseignées simultanément chaque année scolaire.
- Dans la plupart des cas, les élèves doivent suivre, d’abord et uni-quement, la lre année de ce programme. Ce n’est que dans certains cas particuliers, et avec l’accord du Chef de travaux, que les élèves sont admis en 2e année sans avoir suivi la lre.
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- O
- CI I
- Conditions d’admission initiale : être en possession, à la date de l’inscription, de deux attestations des cours de Radioélectricité générale ou de Transmissions radioélectriques. Si le nombre des candidats est supérieur au nombre des places offertes, on procède à une sélection supplémentaire. Dans le cas inverse, les places libres pourraient être éventuellement attribuées à des candidats possesseurs d’une seule attestation des cours précités et qui auraient subi avec succès un examen portant sur les notions de base de ces cours.
- Ire année
- Caractéristiques dynamiques des transistors.
- Étude des différents montages électroniques.
- Amplificateurs linéaires : basse fréquence, vidéo fréquence, à contre-réaction, critère de Nyquist.
- Redressement d’une tension alternative. Filtrage. Stabilisation des tensions.
- Production et transformation des signaux. Multivibrateur; dériva-teur.
- Oscillations libres.
- Oscillateurs à tube et à transistor.
- Circuits couplés.
- Quadripoles, filtres.
- Mesures : pont d’impédances, Q-mètre.
- Étude d’un récepteur.
- Détection diode en MDA.
- Analyse de fréquences : décomposition en série de Fourier.
- 2e année
- Amplification haute fréquence. Classes B et C.
- Modulation d’amplitude (MDA) sur grille et sur anode.
- Modulation de fréquence (MDF). Spectres de fréquences.
- Démodulation MDF. Discriminateur.
- Circuits à large bande : circuits décalés.
- Déflexion électrostatique et électromagnétique par circuits transistorisés.
- Séparation des signaux de synchronisation.
- Ligne artificielle (à constantes localisées).
- Ligne bi-filaire (à constantes réparties). Abaque de Smith.
- Circuits à diode : « et », « ou », inhibiteur.
- Propagation d'un signal impulsionnel sur ligne coaxiale. Hyperfréquences.
- Étude du klystron : différents régimes. Contours de modes.
- Mesures sur ligne hyperfréquence.
- Étalonnage d’un cristal détecteur. Coupleur directif.
- Mesures d’impédances. Adaptation.
- Étude d’un filtre hyperfréquence.
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- N co
- COURS PRÉPARATOIRE DE RADIOÉLECTRICITÉ
- M. Jean-Paul WATTEAU, Chargé du cours
- Il est indispensable pour aborder ce cours utilement de bien posséder les connaissances de Mathématiques préparatoires. Il serait très souhaitable que les auditeurs aient en outre suivi au moins le cours d’ « Introduction mathématique aux enseignements magistraux ».
- 1. Notions fondamentales sur les circuits passifs.
- Eléments des circuits linéaires : résistance, inductance, capacité.
- Charge et décharge d’un condensateur dans un circuit présentant une résistance et une self-induction.
- Circuit en régime sinusoïdal forcé; calcul des impédances.
- Notation imaginaire.
- Circuit résonnant, circuit antirésonnant.
- Circuits couplés simples.
- 2. Notions sommaires sur les circuits actifs.
- Fonctionnement des diodes, des triodes, des tubes à électrodes multiples. Caractéristiques.
- Le principe des transistors.
- Utilisation des tubes à vide et des transistors pour les amplificateurs en tension. Bande passante.
- FILATURE ET TISSAGE
- M. F. Maillard, Professeur
- Chaire créée par décret du 13 septembre 1852
- L’enseignement de la chaire de Filature et Tissage couvre, en fait, l’ensemble de l’industrie textile.
- Il n’est pas possible de traiter ce vaste programme dans un cadre qui comprendrait des développements technologiques poussés, qui ne sont d’ailleurs pas souhaitables. Aussi, l’enseignement est-il spécialement orienté vers des données théoriques (physiques et chimiques) et pratiques sur les diverses matières textiles (naturelles, artificielles, synthétiques) et sur les procédés de transformation de ces matières en produits finis (fils, tissus, articles à maille) en insistant tout particulièrement sur les techniques et procédés nouveaux (tissus non tissés par exemple).
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- Si les développements théoriques poussés permettent de conduire les élèves ayant les connaissances scientifiques générales suffisantes à l’obtention d’un D.E.S.T. et d’un diplôme d’ingénieur, les auditeurs d’un niveau plus modeste (aucune connaissance spéciale n’étant nécessaire pour aborder le Cours) s’initient très utilement à la connaissance des matières textiles et des techniques fondamentales de l’industrie textile. Ils acquièrent ainsi des connaissances qui leur seront très utiles pour l’exercice de leur profession commerciale, technique ou technico-commerciale.
- Le cycle complet des études est de trois années, mais il peut être abordé sans inconvénient dans un ordre quelconque.
- L’enseignement du cours est complété par un enseignement pratique qui se donne en une seule année.
- Zre année
- I. Etude des matières textiles.
- Matière d’origine animale : laine, soie, soies sauvages. Poils et duvets d’animaux.
- Matières d’origine végétale : coton, lin, chanvre, jute ramie, chanvre de manille, sisal, phormium tenax, aloès, etc.
- Matière d’origine minérale : amiante.
- Pour chacune de ces matières : conditions de production, propriétés chimiques et physiques, classements, pays producteurs, marchés, applications, usages commerciaux.
- IL Opérations industrielles de la filature.
- Principes généraux communs à toutes les filatures.
- Possibilités des mélanges. Cardage. Doublage. Etirage. Torsion. Loi de Koechlin.
- Filature du coton peigné, cardé et des déchets de coton.
- Filature de coton automatique (type américain et type japonais).
- Filatures de la laine peignée (méthodes françaises et anglaise), de la laine cardée, de la soie et des déchets de soie.
- Filature des fibres longues : lin, chanvre, jute et des étoupes de lin et chanvre.
- Filatures des fibres dures : chanvre de Manille, sisal, etc.
- Filature de l’amiante.
- Filature des mélanges de fibres naturelles et de fibres artificielles ou synthétiques.
- Évolution des matériels vers la mise au point d’une filature unique.
- III. Retordage, filterie.
- But, principe, calcul d’un retors, matériel utilisé.
- Fabrication des fils fantaisie.
- Fabrication des fils à coudre en coton, lin et soie.
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- IV. Étude d’un projet d’ensemble d’installation d’une filature.
- Choix du terrain, des bâtiments, calcul des différentes machines. Production. Prix de revient.
- 2e année
- I. Textiles artificiels et synthétiques.
- Historique. Différents procédés de fabrication. Matériel utilisé. Rayonnes à filaments continus. Fibrannes. Rayonnes et fibrannes mates. '
- Fibres à haute ténacité. Fibres polynosiques.
- Fibres synthétiques. Polymères d’addition : polyvinyliques et polyacryliques. Polymères de condensation : polyamides et polyesters.
- Fils texturés, procédés de fabrication et applications.
- Mercerisage des fibres végétales.
- II. Étude de la bonneterie.
- Historique. Principaux tissus à mailles cueillies, unies, à côtes. Différents modes d’obtention des dessins : suppression d’aiguilles, tissus à mailles chevalées. Rayures. Guillochés. Molletonnés. Dessins Jacquard, Interlock.
- Tissus chaîne à une ou plusieurs barres sur une et deux fontures. Effets d’ourdissage et de jetés- des fils. Tissus Jacquard. Dessins presses.
- Articles proportionnés. Vêtements. Bas et chaussettes.
- Matériel de bonneterie. Machines de préparation. Machines à mailles cueillies. Tricoteuses rectilignes et circulaires. Métiers circulaires à aiguilles à bec. Métiers rectilignes à aiguilles à bec. Métiers chaîne des différents types.
- Machines de finition et d’apprêt.
- III. Tulle, guipures, dentelle, broderie.
- Contexture de ces différents articles. Matériel utilisé pour leur réalisation.
- IV. Essais des matières textiles, fils et tissus.
- Les principaux essais de laboratoire pour identifier les matières textiles et apprécier leur qualité (sur matières, fils et tissus).
- Organisation générale d’un laboratoire textile.
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- 3® année
- Étude du tissage
- I. Théorie des liages.
- Principe du métier à tisser. Représentation graphique des armures. Construction des principales armures. Tissus à une chaîne et une trame. Tissu à trois éléments. Tissus à quatre éléments. Tissus multiples. Velours. Tapis. Brochés. Tissus d’ameublement et grands façonnés.
- Analyse et décomposition des tissus. Prix de revient.
- IL Tissage mécanique.
- Matériel de préparation de la chaîne et de la trame.
- Les différents métiers à tisser à une navette, à plusieurs navettes, automatiques. Métiers sans navette. Métiers circulaires. Mécaniques d’armure. Mécaniques Jacquard des différents types. Lisage et perçage des cartons.
- Projet d’installation d’ensemble d’un tissage mécanique.
- III. Les tissus non tissés.
- Procédés de fabrication. Utilisations.
- IV. Les apprêts.
- But des apprêts. Matériel utilisé pour les apprêts des tissus de coton, laine, soie, rayonne, lin et jute.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Édouard Amouroux, Chef de travaux
- Il est souhaitable d’avoir suivi au moins une année du cycle du cours avant de suivre les travaux pratiques.
- Année unique
- Notions générales sur les matières premières utilisées par les industries textiles et leur transformation en fils et tissus.
- Examen microscopique des principales fibres textiles : usage du microscope, préparations pour l’examen des fibres en long ou en coupe.
- Analyse et décomposition de tissus classiques divers : mise en carte,
- montage, prix de revient, etc.
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- Analyses qualitative et quantitative des matières textiles entrant dans la composition de filés ou de tissus divers.
- Essais divers des fibres textiles : résistance, allongement avant rupture, élasticité, longueur, diamètre, etc.
- Principaux essais des filés : titrage ou numérotage, résistance, allongement avant rupture, élasticité, régularité, torsion, diamètre, etc.
- Application des méthodes statistiques à l’interprétation des résultats.
- Conditionnement des matières textiles brutes, peignées ou filées. Décreusage.
- Appréciation des défauts et qualités des tissus : résistance à la rupture, allongement avant rupture, élasticité, usure, perméabilité à l’eau et à l’air, pouvoir calorifuge, densité apparente, porosité, etc.
- Travaux pratiques de tissage sur métiers à tisser divers.
- Travaux pratiques sur métiers de bonneterie.
- Etude et analyse de modèles de machines diverses de filature et tissage.
- Visites d’usines et du musée des textiles.
- FORMULATION DES SYSTÈMES PHYSIQUES POUR LES MACHINES MATHÉMATIQUES
- M. Jean Girerd, Chargé de cours
- Cours créé en 1965
- Première partie. — Les systèmes physiques
- 1.1. Nature des problèmes de l’ingénieur : Instrumentation, Analyse, Synthèse.
- 1.2. Rappel de la notion de « système physique ».
- Variables indépendantes et dépendantes.
- Paramètres ou éléments d’un système.
- Systèmes à constantes localisées.
- Systèmes à constantes réparties.
- 1.3. Les systèmes à constantes localisées.
- Les systèmes linéaires à constantes localisées :
- — comportement des systèmes linéaires passifs;
- — comportement des systèmes linéaires actifs.
- Les systèmes non linéaires à constantes localisées :
- — systèmes comportant des paramètres variables en fonction de la variable indépendante;
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- — systèmes comportant des paramètres variables en fonction d’une variable dépendante.
- Les conditions aux limites :
- — systèmes aux conditions initiales;
- — systèmes aux conditions aux limites.
- 1.4. Les systèmes à constantes réparties.
- Notions de « champ physique ».
- Variables indépendantes et dépendantes.
- Paramètres ou éléments des systèmes à constantes réparties.
- Exemples concrets de systèmes à constantes réparties, ou « champs physiques » : Aérodynamique-Hydrodynamique - Electrostatique -Electromagnétisme-Mécanique des fluides en milieux poreux.
- Deuxième partie. — Formulation mathématique DU COMPORTEMENT DES SYSTEMES PHYSIQUES
- 2 .1. Systèmes à constantes localisées.
- Principes de base et théorèmes fondamentaux applicables à la mise en équations des systèmes à constantes localisées :
- — Principes de conservation et de continuité;
- — classification des paramètres ou éléments du système :
- • — dissipateurs d’énergie;
- — accumulateurs d’énergie potentielle;
- — • accumulateurs d’énergie cinétique.
- — règles pratiques de mise en équations à partir de considérations portant sur la nature des paramètres ou éléments du système, et sur l’utilisation des équations aux dimensions des variables dépendantes.
- 2.2. Systèmes à constantes réparties.
- Principes de base et théorèmes fondamentaux applicables à la mise en équations des systèmes à constantes réparties :
- — principes de conservation et de continuité;
- — considérations concernant la nature des paramètres ou éléments du système :
- — dissipateurs d’énergie;
- - — accumulateurs d’énergie potentielle;
- — accumulateurs d’énergie cinétique.
- — méthodes pratiques de mise en équations :
- — rappel de la signification physique des opérateurs de calcul vectoriel : gradient, divergence, rotationnel, laplacien.
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- — classification des équations aux dérivés partielles en fonction de la nature des éléments ou paramètres intervenant dans le système physique.
- Troisième partie. — Méthodes pratiques d’utilisation DES CALCULATEURS ÉLECTRONIQUES EN VUE DE L’ÉTUDE DU COMPORTEMENT DES SYSTEMES PHYSIQUES
- 3.1. Notions élémentaires sur la structure des calculateurs électroniques.
- Influence de la structure des opérateurs fonctionnels d’intégration sur l’organisation interne des différents types de calculateurs :
- — opérateurs fonctionnels arithmétiques d’intégration;
- — opérateurs fonctionnels analogiques d’intégration.
- Description comparative des sous-ensembles fonctionnels des calculateurs arithmétiques et analogiques :
- — organes d’entrée;
- — opérateurs fonctionnels;
- — mémoire;
- — circuits de contrôle;
- — organes de sortie.
- 3.2. Méthodes pratiques d’utilisation des calculateurs électroniques arithmétiques.
- Programmation.
- Codage.
- 3.3. Méthodes pratiques d’utilisation des calculateurs électroniques analogiques.
- Programmation.
- Codage.
- GÉOLOGIE EN VUE DES APPLICATIONS
- M. Georges Filliat, Professeur
- Chaire créée par décret du 25 mars 1960
- COURS
- Aucune connaissance particulière n’est exigée pour suivre le cours et les travaux pratiques de lre année. Par contre, pour suivre avec profit le cours et les travaux pratiques de 2e année, il est recommandé aux auditeurs de posséder une formation mathématique de base correspondant sensiblement au programme de Mathématiques préparatoires du C.N.A.M.
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- L’enseignement de l’année complémentaire est plus particulièrement destiné aux candidats ingénieurs en Géologie. Il est indispensable, pour y être admis, de posséder les certificats complets du cours et des travaux pratiques de Géologie. En outre, les auditeurs inscrits à l’année complémentaire auront intérêt à s’assurer une solide formation mathématique, correspondant au programme de Mathématiques générales, afin de suivre avec profit l’étude des propriétés physiques et mécaniques des sols.
- lre année
- I. Géologie générale
- Géodynamique interne.
- Origine de la terre. Constitution du globe. Tremblements de terre. Volcanisme. Chaleur centrale; le gradient géothermique et son utilisation par les centrales géothermiques.
- Géodynamique externe.
- Altération. Érosion. Sédimentation. Action du vent, des eaux de ruissellement, des rivières, des glaciers, de la mer.
- Principes de géomorphologie.
- Les principales formes de reliefs. Origines. Évolution. Interprétation géologique.
- Pétrographie.
- Principes de minéralogie et de cristallographie. Minéraux usuels.
- Les grandes familles pétrographiques :
- a. Les roches éruptives :
- Origine, caractère, classification. Granites, syénites, diorites, gab-bros, roches vertes. Laves.
- Les magmas : constitution, consolidation, différenciation.
- Conditions de gisement des massifs éruptifs.
- b. Les roches sédimentaires :
- Mode de formation, classification.
- Les roches d’origine détritique : éboulis, alluvions, loess, grès, poudingues, moraines.
- Les argiles : composition, propriétés. Kaolin, terra rossa, latérites, bauxites, schistes.
- Les roches silicieuses : radiolarites, meulières, silex.
- Les calcaires. Dolomies. Calcaires dolomitiques. Cargneules.
- Sel gemme, potasse, anhydrite, gypse, phosphates.
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- c. Les roches métamorphiques :
- Dynamométamorphisme, métamorphisme de contact, métamorphisme général.
- Les séries métamorphiques. Ectinites. Migmatites.
- Gneiss. Micaschistes. Amphibolites. Cipolins. Quartzites. Cornéen-nes. Schistes tachetés.
- Stratigraphie.
- Âge relatif des couches sédimentaires. Principe de superposition. Concordance. Discordance. Faciès. Transgression. Régression.
- Echelle stratigraphique. Rôle des fossiles. Les grandes époques géologiques.
- Âge absolu des roches. Âge des roches éruptives et métamorphiques.
- Tectonique.
- Plasticité des roches. Plissements. Synclinal et anticlinal. Nappes de charriage. Age des plissements.
- Les styles tectoniques.
- Failles, diaclases, mylonites. Géomorphologie et tectonique.
- Origine des montagnes. Chaînes géosynclinales. Grandes périodes orogéniques. Mouvements épirogéniques.
- Géologie de la France.
- IL Applications de la géologie
- 1. Géologie des matériaux de construction.
- Silicates et fluosilicates. Calcaires. Argiles. Pierre à ciment. Gypse. Sables et agrégats du béton.
- Exploitation de ces matériaux. Exemples en France.
- Altération des roches et maladies des pierres.
- 2. Géologie des minerais.
- Importance industrielle. Caractéristiques.
- Les principaux minerais : fer, manganèse, zinc, plomb, cuivre, phosphore, sodium, potassium, aluminium, étain, nickel, argent, or, platine. Les minéraux radio-actifs.
- Classification génétique des gîtes minéraux. Gîtes de ségrégation, de pneumatolyse, de contact, d’imprégnation, d’altération; inclusions; filons. Notion de provinces métallogéniques.
- Méthodes générales de prospection des minerais. Cas particulier des minéraux radio-actifs.
- Les grands gisements mondiaux. Les richesses minérales de la France.
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- 3. Géologie des hydrocarbures.
- Pétrole. Gaz. Bitume. Origines. Conditions géologiques et structure des gisements.
- Principes de prospection. Géophysique. Forages pétroliers.
- Les grands gisements d’hydrocarbures dans le monde, en métropole, au Sahara.
- 4. Géologie des charbons.
- Tourbe. Lignite. Houille. Conditons de formation et de gisement. Constitution des charbons.
- Les gisements de charbon en France. Les principaux gisements dans le monde.
- 2e année
- Nota. — A l'intention des auditeurs qui désirent suivre le cours de 2e année et qui n’ont pas suivi le cours de ire année ou ne possèdent pas de bases suffisantes en géologie générale, des conférences préparatoires sont organisées, au mois de novembre, le samedi après-midi. Ces auditeurs pourront ainsi tirer un plein profit de l’enseignement de 2e année.
- I. Géologie DU GÉNIE CIVIL
- Principes généraux régissant une étude géologique en matière de génie civil.
- Importance et processus des recherches à entreprendre.
- Fissuration des roches.
- Failles, diaclases, joints de stratification, de schistosité.
- Altération des roches.
- Altération profonde. Altération superficielle. Manifestation et effets de l’altération. Altération des différentes roches.
- Terrains de couverture.
- Éboulis, alluvions, matériaux d’altération en place, moraines. Détermination de l’importance des terrains de couverture.
- Mouvements de terrain.
- Éboulements, tassements, glissements, fauchage des couches, délitage, fluage, gonflement.
- Causes et remèdes. Constitution des remblais. Drainage.
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- Étude géologique d’une implantation de barrage.
- Divers types de barrages. Fondations sur bed-rock, sur alluvions.
- Étude géologique de la zone de fondation. Étude géologique du bassin de retenue. Bassin versant réel. Pertes par infiltrations. Injec-'ions d’étanchéité et de consolidation.
- Matériaux de construction d’un grand barrage.
- Étude géologique d’une implantation de tunnel. <
- En roche compacte. En roche incohérente. Effets de la schistosité, de la stratification. Zones broyées, venues d’eau, température. Effets de la décompression du rocher.
- Fondations des grands immeubles, des ponts.
- Notions de force portante. Fondations spéciales.
- Étude géologique des routes, des pistes d’aérodromes, des quais portuaires.
- Les problèmes géologiques posés par l’implantation des centrales atomiques.
- Fondations. Précautions contre les déchets radioactifs.
- Lutte contre l’érosion.
- Torrents et rivières; mer, défense des côtes. Sédimentation dans les ports et les lacs de barrages.
- IL Hydrogéologie
- Cycle de l’eau. Porosité et perméabilité des roches.
- Terrains perméables en petit. Terrains perméables en grand.
- Formation des nappes aquifères. Nappes libres et nappes captives.
- Circulation de l’eau dans les nappes. Niveau piézométrique. Arté-sianisme.
- Position des exutoires naturels. Sources. Puits.
- Nappes souterraines en pays calcaire; karstisme. Résurgences.
- Nappes d’alluvions, de cônes de déjection.
- Nappes aquifères en bordure de mer.
- Nappes phréatiques en travaux publics : drainage, rabattement.
- Alimentation des nappes. Coefficient d’alimentation. Bilan hydraulique. Indice d’aridité.
- Recherches hydrogéologiques. Plan d’une étude. Cartes hydro-géologiques.
- Captage des eaux souterraines normales.
- Alimentation en eau potable d’une agglomération. Irrigation. Besoins industriels.
- Minéralisation des eaux souterraines. Limites admissibles
- Réalisation pratique d’un captage. Captage par puits, tranchées,
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- galerie, forages. Débits. Rendements d’un terrain aquifère. Suralimentation.
- Contamination et purification. Lutte contre la pollution.
- Hydrogéologie des pays arides et semi-arides. Principes d’irrigation et de drainage.
- Hydrogéologie de la métropole et du Sahara.
- Les eaux thermominérales.
- Origines. Propriétés. Minéralisation. Thermalisme. Émergences. Captages. Pertes.
- Les richesses thermominérales de la France.
- Les problèmes hydrogéologiques posés par l’installation des centrales atomiques.
- Année complémentaire
- Ces compléments sont constitués par deux enseignements spéciaux : Compléments de géologie générale et Mécanique des sols. Les deux certificats correspondants sont exigés des candidats ingénieurs en Géologie; le certifisat de mécanique des sols est exigé des candidats ingénieurs en Constructions civiles.
- Compléments de géologie
- Cet enseignement est tous les deux ans. Il aura lieu en 1967-1968.
- Le programme comporte :
- 1° Des compléments de géologie générale, donnés principalement sous la forme de travaux pratiques dirigés (pétrographie, cartographie, paléontologie), de séminaires d’études et d’un stage de terrain;
- 2° L’étude des propriétés physiques et mécaniques des sols: compressibilité et tassement; résistance au cisaillement; équilibre des pentes et des talus; poussées et butées; capacité portante des sols superficiels et profonds; propriétés hydrauliques; amélioration des propriétés physiques et mécaniques des sols.
- Cet enseignement donne lieu en fin d’année à un examen portant à la fois sur le cours et les travaux pratiques de l’ensemble du programme.
- L’attestation de succès à cet examen est exigée des candidats au diplôme d’ingénieur en Géologie.
- Les demandes d’inscription sont reçues au Secrétariat de la scolarité au mois de septembre; elles sont examinées par le Professeur. Il est indispensable pour être admis de posséder les certificats complets du cours et des travaux pratiques de Géologie.
- Les élèves agréés règlent un droit d’inscription d’un montant égal au droit normal d’inscription aux travaux pratiques. (80 F).
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- TRAVAUX PRATIQUES
- M. N..., Chef de travaux
- Les travaux pratiques sont décalés d’une année par rapport au cours magistral (la première année de travaux pratiques a lieu pendant la deuxième année du cours et vice versa).
- Les deux années du cycle sont indépendantes, et on peut aborder directement les travaux pratiques par la deuxième année. Toutefois, ne sont admis aux travaux pratiques que les élèves ayant satisfait à l’examen du cours magistral correspondant.
- Armée du cycle enseignée en 1966-1967 : 2e année.
- • I" année
- Pétrographie.
- Reconnaissance sur échantillons des minéraux et des roches.
- Cartographie.
- Lecture de cartes topographiques et géologiques à différentes échelles.
- Interprétation des structures et établissement des coupes géologiques.
- Photo-interprétation géologique.
- Lecture de photographies aériennes en vision stéréoscopique.
- Interprétation des phénomènes géomorphologiques et géologiques.
- De plus, seront organisés des exposés sur la Géologie régionale de la France, suivis au troisième trimestre d’excursions dans le Bassin de Paris et les régions limitrophes.
- Séances complémentaires consacrées à la lecture des cartes géologiques, à l’établissement des coupes correspondantes et à la photo-interprétation géologique.
- Séances d’initiation à la pétrographie microscopique et à la paléontologie stratigraphique.
- Géophysique. — Appliquée aux problèmes géologiques posés par l’implantation des grands ouvrages d’art et à la recherche des eaux souterraines. Utilisation de la sismique réfraction et de la méthode électrique.
- Géomécanique. — Détermination des caractéristiques mécaniques
- des roches.
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- I
- Ci
- I
- Hydrogéologie. — Étude de l’alimentation en eau d’une localité, d’une zone industrielle, d’un projet d’irrigation. Plan d’une campagne de recherches. Confection et utilisation des cartes hydrogéologiques. Interprétation des tests de pompage. Établissement du bilan hydrau-lique d’une nappe.
- Géologie des barrages. — Problèmes géologiques posés par l’implantation du barrage et des ouvrages associés.
- Forages. — Leur utilisation dans la reconnaissance géologique du sous-sol et en hydrogéologie. Différentes méthodes. Problèmes d’injection.
- Chimie des eaux. — Séances de laboratoire consacrées à la détermination des principales caractéristiques géochimiques d’une eau.
- Géologie appliquée et géomorphologie. — Principes de recherche des substances industrielles (minerais métalliques, charbons, hydrocarbures). Reconnaissance sommaire d’échantillons. Aperçu des méthodes de production.
- Études géomorphologiques sur photographies aériennes, cartes topographiques et géologiques.
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- MACHINES
- Machines thermiques et hydrauliques à l’exception des moteurs à combustion interne
- M. SÉDILLE, Professeur
- Chaire crée par ordonnance des 25 novembre 1819 et 26 septembre 1839 et transformée par décret du 10 septembre 1907
- COURS
- Pour suivre ce cours avec profit, les auditeurs doivent posséder de bonne connaissances en mathématiques générales et en mécanique.
- Le cours comporte deux années. Il est recommandé aux élèves d’éviter de s’inscrire directement en deuxième année.
- L’étude des questions traitées en deuxième année exige obligatoirement en effet la connaissance des parties suivantes étudiées en première année : mécanique des fluides incompressibles; notions générales sur les turbo-machines ; thermodynamique et mécanique des fluides compressibles.
- Il est recommandé aux auditeurs de s’inscrire aux séances d’exercices dirigés organisées parallèlement au cours.
- Les connaissances enseignées au cours d’Introduction mathématique aux enseignements magistraux, qui a lieu en septembre et octobre, constituent un minimum.
- L’armée du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année.
- Voir page 388 : Centre d’études de la mise en forme et de l’usinage des métaux.
- Ire année
- Première partie
- Généralités et turbo-machines hydrauliques
- I. Préambule et généralités.
- 1. Historique succinct du développement 'énergétique du monde. Son stade actuel. Répartition géographique. Pays développés et autres. Perspectives de développement futur.
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- 2. Notions générales sur les machines énergétiques. Importance des machines thermiques. Place des turbo-machines et des machines à mouvement alternatif.
- 3. Systèmes d’unités.
- II. Mécaniques des fluides incompressibles.
- 1. Fluides parfaits. Incompressibilité.
- Mouvement d’un fluide. Trajectoire, lignes de courant. Mouvements permanents. Équations de mouvement tangentielle et normale. Équation de Bernoulli.
- Ligne piézométrique. Formule de Toricelli.-
- Équations de continuité. *
- Applications des théorèmes des quantités de mouvement.
- 2. Écoulements à potentiel. Importance des mouvements à potentiel.
- Notions sur le calcul de ces mouvements. Principe de superposition des mouvements et notions sur la théorie des ailes d’avion.
- 3. Notions d’homogénéité et de similitude.
- Nombres sans dimensions.
- 4. Fluides réels. Viscosité. Couche limite. Turbulence. Rugosité. Nombre de Reynolds.
- Écoulements laminaires. Loi de Poiseuille.
- Écoulements turbulents dans les conduites. Loi semi-empiriques.
- 5. Résistance de forme. Sillages. Décollements.
- 6. Fluides pesants. Résistance des carènes. Nombre de Fronde. Mouvements ondulatoires d’un liquide pesant, houle, ondes de gravité dans un canal.
- 7. Introduction à la mécanique des fluides expérimentale.
- Laboratoires d’essais. Souffleries.
- III. Notions générales sur les turbo-machines.
- Définition. Classification. Théorème d’Euler.
- Puissance d’une turbo-machine. Rendement.
- Relations entre les moments cinétiques et les énergies par unité de masse. Mouvement relatif. Théorème de Bernouilli en mouvement relatif uniforme.
- IV. Pompes.
- 1. Pompes centrifuges. Tracé d’une pompe centrifuge. Calcul des pressions. Les différentes pertes, le rendement. Fonctionnement en régime varié. Courbes caractéristiques. Notion de degré de réaction et son influence.
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- 2. La similitude des machines à fluide incompressible. Coefficients de Rateau. Effet d’échelle. Nombre de tours spécifique. Classification des machines.
- 3. Pompes hélices. Étude d’un filet. Théorie sommaire des ailes d’avion et application. Équilibre des divers filets. Calcul complet d’une machine. Courbes de fonctionnement. Hélices marines. Notion sur les machines hélico-centrigufes.
- 4. Les phénomènes de cavitation. La hauteur d’aspiration. Le choix d’un type de pompe.
- Applications industrielles des pompes et problèmes particuliers; stations de pompage, pompes de forage, pompes à eau chaude, pompes immergées et pompes alimentaires.
- 5. Les régimes variés des installations hydrauliques. Écoulements variables dans le temps. Coup de bélier. Méthode de calcul et épures de Bergeron.
- Deuxième partie
- Thermodynamique ET compléments DE MÉCANIQUE DES FLUIDES
- V. Thermodynamique.
- 1. Variables d’état d’une masse fluide gazeuse. Représentation graphique des transformations d’une masse fluide. Diagramme de Clapeyron. Travail des forces de pression.
- 2. Principe de l’équivalence. Énergie d’un système. Transformations ouvertes ou fermées. Gaz parfaits. Chaleurs spécifiques.
- 3. Principe de Carnot. Transformations réversibles et irréversibles. Postulat de Clausius. Machines thermiques et pompes à chaleur. Température absolue. Rendement maximum de la production d’énergie. Rendement de cycle. Entropie.
- 4. Propriétés générales des fluides. Propriétés de la vapeur d’eau.
- 5. Diagrammes température-entropie. Diagrammes de Mollier. Définition et propriétés de l’enthalpie.
- VI. Compléments de mécanique des fluides. Les fluides compressibles.
- Formule de Barré et de Saint-Venant.
- Écoulement adiabatique d’un gaz ou d’une vapeur.
- Forme des tuyères de détente. Théorème d’Hugoniot.
- Débit d’une tuyère. Mesure des débits des fluides compressibles.
- Rôle de la vitesse du son. Similitude des fluides compressibles.
- Ondes de choc et notions sur les écoulements soniques et supersoniques.
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- Troisième partie
- Les MACHINES DE COMPRESSION DES FLUIDES ÉLASTIQUES
- VII. Les ventilateurs.
- Rappel des principales notions relatives aux turbo-machines de compression à fluide incompressible. Construction des ventilateurs. Essais.
- VIII. Soufflantes et compresseurs non refroidis.
- 1. Hauteur de compression. Relation entre les puissances et les températures. Rendement d’une soufflante. Diagramme entropique des gaz parfaits et représentation de la compression. Construction des compresseurs centrifuges, roues cloisonnées et roues radiales. Compresseurs de vapeur. Essais d’une soufflante.
- 2. Similitude des compresseurs thermiquement isolés.
- Extension des coefficients de Rateau. Courbes caractéristiques d’une soufflante monocellulaire. Pompage et stabilité de fonctionnement.
- Projet d’une soufflante multicellulaire. Réglage des compresseurs.
- 3. Compresseurs axiaux. Rappel de la théorie des machines axiales à fluide incompressible. Influence du degré de réaction.
- Compresseurs à circulation constante. Phénomènes soniques et compresseurs limites. Compresseurs axiaux pour moteurs d’avion à réaction. Construction des compresseurs axiaux. Bruits des compresseurs.
- IX. Compresseurs refroidis.
- Intérêt de la réfrigération. Compresseurs à réfrigération externe. Rendement isotherme. Condensation dans les réfrigérants. Compresseurs à réfrigération interne.
- 2e année
- Quatrième partie
- LES TURBINES À VAPEUR
- ET LES PROBLÈMES DE LA CONSTRUCTION ET DE L’EXPLOITATION DES TURBO-MACHINES
- X. Les turbines à vapeur.
- 1. Classification. La cellule élémentaire des turbines à action. Roues simples et roues doubles. Tracé et rendement d’un étage.
- 2. Calcul d’une turbine à action multicellulaire.
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- 3. Les organes de régulation et de sécurité des turbines à vapeur. Courbes de consommation. Problème spécial des turbines marines.
- 4. Les turbines à réaction. Caractéristiques principales de la réaction. Avantages et inconvénients. Tracé des aubes de grande longueur à degré de réaction variable.
- 5. La condensation de la vapeur. Extraction de l’air. Pompes d’extraction et de circulation. Aéroréfrigérants.
- 6. Les turbines de grande puissance. Puissance limite. Influence du vide et du nombre de tours. Les perfectionnements du cycle. Le réchauffage d’eau d’alimentation par soutirage de vapeur. La resurchauffe. Les centrales thermique. Le poste d’eau. La commande des auxiliaires.
- 7. Production combinée de chaleur et d’énergie. Prix de revient. Quantité d’énergie produite. Chauffage urbain. Réglage des turbines à contrepression et à soutirage.
- 8. Turbines de petite puissance à engrenage.
- 9. Appücation aux centrales nucléaires. Caractéristiques des réac-teurs nucléaires. Leur influence sur les cycles de vapeur.
- XI. Les problèmes de la construction de l’exploitation des turbo-machines et en particulier des turbines à vapeur.
- 1. Description mécanique et construction d’une turbine à action monocellulaire. Les problèmes mécaniques et thermiques.
- 2. Les organes de machines importants. Frottement. Graissage, Paliers lisses et de butées.
- 3. Les maladies, les accidents et le vieillissement des machines. Les phénomènes vibratoires dans les turbo-machines avec rappel de mécanique générale. Les vitesses critiques. L’équilibrage des mobiles. Les vibrations d’aubes, de disques, de fondations.
- 4. Cahiers des charges. Essais de contrôle des matériaux et pièces. Essais de fonctionnement des machines.
- Cinquième partie
- Autres turbo-machines thermiques
- XII. Turbines à gaz.
- 1. Les turbines à combustion à pression constante à compression et détente adiabatique.
- 2. Les améliorations aux cycles des turbines à gaz à combustion à pression constante.
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- 3. Les autres types d’installations à turbines à gaz ou comportant des turbines à gaz.
- 4. Le fonctionnement des turbines à gaz.
- 5. Les applications de la turbine à gaz à l’aviation. Les propulseurs aéronautiques. Notions sur les fusées.
- 6. La construction des turbines à gaz. L’aspect particulier des constructions aéronautiques.
- XIII. Les centrales nucléaires.
- XIV. Les machines frigorifiques.
- 1. Les machines à fluide liquéfiable.
- 2. Pompes à chaleur. Machines frigorifiques spéciales. Les très basses températures.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. LAMBRAULT, Chef de travaux
- Il est recommandé de ne s’inscrire aux travaux pratiques de machines qu’après avoir suivi la 1re année du cours.
- Une seule année du cycle est enseignée chaque année; en 1966-1967 : 2e année.
- Ire année
- I. Rappel des théorèmes fondamentaux de la mécanique.
- Grandeurs mécaniques et thermiques. Unités. Dimensions. Homogénéité.
- Similitude mécanique.
- Généralités sur les mesures. Résultat le plus probable. Limite d’erreur.
- Règles et machines à calcul. Mesure des surfaces. Planimètres.
- Mesure des temps, des vitesses, des accélérateurs.
- Mesure des forces et des couples. Dynamomètres. Torsiomètres.
- Mesure des températures.
- Mesure des pressions.
- Mesure des vitesses de fluides.
- Mesure des débits.
- Mesure du travail. Freins. Rendements.
- Normalisation des mesures.
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- II. Mécanique des fluides.
- Viscosité. Écoulements.
- Détermination des pertes de charge.
- Grille d’aubes (mesures).
- III. Exercices et problèmes. Utilisation des diagrammes. Projet .
- IV. Visites d’usines.
- 2e année
- I. Installations et essais de machines.
- Turbines à vapeur.
- Condenseurs.
- Compresseurs.
- Ventilateurs. Soufflantes.
- Turbines et pompes hydrauliques.
- Machines et installations frigorifiques.
- II. Problèmes. Projets.
- III. Visites d’usines.
- MACHINES MATHÉMATIQUES
- Principes et utilisations
- M. P. Namian, professeur
- Cours créé en 1962 (décret du 6 juillet 1963), transformé en chaire en 1966
- Le cours de Machines mathématiques constitue la partie fondamentale de toute formation orientée vers l’informatique — « science et techniques de l’emploi et de la conception des calculatrices électroniques modernes » — Il peut être considéré, également, comme une bonne initiation au traitement de l’information; et à ce titre, il intéresse tous ceux qui sont concernés par ces techniques nouvelles.
- L’enseignement est réparti sur deux années et comprend :
- — une première année : « Principes », où sont regroupées les matières relatives à la structure technique des calculatrices digitales et analogiques;
- — une deuxième année : « Utilisations », qui consiste en un cours ) de programmation un cours sur la structure logique et l’organisation des systèmes de traitement et des exposés sur les principes d’utilisation dans les grands domaines d’application.
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- Bien que ces deux années soient distinctes, il est préférable d’aborder le cours par la première année. Pendant l’année scolaire 1966-1967, c’est la première année qui est enseignée.
- Pour être suivi efficacement, ce cours nécessite une bonne formation de mathématiques générales (niveau de la lre année du cours de mathématiques en vue des applications aux Arts et Métiers) et, notamment pour la première année, la connaissance des éléments de la physique fondamentale.
- Un enseignement de travaux pratiques complète le cours magistral.
- Ire année
- Principes
- I. Introduction à l’informatique.
- Informatique et calcul automatique. Principes fondamentaux. Structure élémentaire d’une calculatrice digitale. Notions de programmation.
- IL Logique et technologie des circuits élémentaires de calcul digital.
- Algèbre de Boole. Méthodes de réduction. Représentation de l’information et structures techniques. Technologie des circuits de calcul. Technique des mémoires unitaires. Circuits fondamentaux : additionneurs, registres, compteurs, décodeurs. Réalisation d’une fonction de structure booléenne.
- III. Technique des opérateurs.
- Codification et numération. Notion d’arithmétique digitale. Opérateurs arithmétiques binaires. Opérateurs décimaux. Opérateurs logiques. Organisation générale d’un bloc de calcul.
- IV. Technique des mémoires.
- Caractéristiques générales. Principes des mémoires à accès direct. Exemples de réalisation : mémoires magnétostatiques, électrostatiques, cryogéniques, à films minces. Principes des mémoires circulantes : exemples de réalisation : lignes à retard, tambour magnétique et ses dérivés. Influences de la logique des mémoires sur l’organisation et l’emploi des calculatrices.
- V. Techniques des organes périphériques.
- Caractéristiques générales. Supports d’information : bandes perforées, cartes perforées, rubans magnétiques. Technologie des dispositifs de manipulation et des organes d’entrée et sortie. Impression et restitution des résultats. Influences de la logique des organes périphériques sur l’organisation et l’emploi des calculatrices.
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- I © Cl
- I
- VI. Éléments de techniques analogiques.
- Notions d’analogie. Opérateurs mathématiques élémentaires. Opérateurs non linéaires. Organisation et fonctionnement d'un calculateur analogique. Principe des machines à courant porteur. Conversion analogique digitale. Matériels hybrides. Domaine d’utilisation du calcul analogique.
- Conférences complémentaires.
- 2e année
- Utilisations
- I bis. Introduction.
- Définition et principes fondamentaux. Rappel des résultats fondamentaux de la première année.
- VII. Programmation.
- Notions d’algorithmique. Principes fondamentaux de la programmation : codes, instructions, système d'adressage, séquences d’instructions, boucles. Fonctions d’adresse. Adressage relatif. Organisation fonctionnelle des programmes. Sous-prog:ammes. Organigrammes. Préparation et mise au point d’un programme.
- VIII. Système de programmation.
- Logique extérieure. Système de programmation : interpréteur, assembleur, autocode, programmes de gestion du système et mini-teurs. Langages modernes de programmation. Compilation. Exemple de langage syntaxique : ALGOL. Exemple de langage sémantique : COBOL.
- IX. Structure et organisation des calculatrices et des systèmes.
- Structures fondamentales. Organisation des mémoires. Systèmes d’adressage. Organisation des circuits de commande. Organisation des opérateurs. Organisation des liaisons extérieures. Format de l’information. Machine à information variable. Contrôle de fonctionnement. Simultanéité. Multitraitement et multiprogrammation. Compatibilité.
- X. Applications.
- Calcul scientifique : analyse et programmation; excécution des calculs; gestion automatisée : automatisme administratif, recherche opérationnelle, traitement des informations. Automatisme : calcul en temps réel, entrées et sorties spécialisées. Applications diverses : traduction, documentation, logistique.
- XI. Compléments.
- Organisation et fonctionnement d’un centre de calcul. La recherche en informatique. Histoire du calcul automatique.
- Conférences complémentaires.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Sollin, Chef de travaux
- Les travaux pratiques de Machines mathématiques constituent principalement un enseignement de programmation théorique et pratique. Etalés sur deux années, ils correspondent, en première année, à une initiation au calcul arithmétique complétée par quelques manipulations sur calculateur analogique. En deuxième année, ils seront plus orientés vers certaines applications : calcul scientifique et technique; travaux de gestion automatisée.
- L’admission en première année de travaux pratiques est réservée aux titulaires d’une attestation annuelle du cours. Si le nombre des candidats est supérieur au nombre de places offertes, une sélection complémentaire sera faite par voie d’examen. Dans le cas contraire, certaines des places libres pourraient être attribuées à des candidats ne remplissant pas les conditions précédentes mais justifiant de connaissances suffisantes. L’admission en deuxième année est réservée aux seuls candidats ayant obtenu l’attestation de travaux pratiques de première année.
- Il est souhaitable d’avoir acquis une bonne formation en analyse numérique pour suivre avec profit les travaux pratiques de 2e année, option « calcul scientifique ».
- Une seule année du cycle est enseignée chaque année; en 1966-1967 : 2e armée.
- Ire année
- Technique de la programmation.
- Compléments de calcul analogique.
- Travaux pratiques sur calculatrices arithmétiques et analogiques.
- 2° année
- Deux options sont proposées :
- lre option : Calcul scientifique.
- Langages symboliques;
- Technique des mathématiques expérimentales;
- Travaux pratiques sur calculatrices arithmétiques et analogiques.
- 2e option : Gestion automatisée.
- Technique de la programmation des problèmes non scientifiques;
- Recherche opérationnelle;
- Travaux pratiques sur calculatrices arithmétiques.
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- MATIÈRES PLASTIQUES (Traitements)
- M. Pierre Dubois, professeur
- Chaire créée en 1955
- COURS
- lre année
- MATÉRIAUX Méthodes de transformation
- I. Matériaux.
- 1. Bases physico-chimiques des classifications.
- 2. Constituants des plastiques.
- a. Résines. Microstructure. Facteurs des divers états (1).
- b. Adjuvants divers. Rôle dans les propriétés.
- 3. Macrostructure des plastiques. Solutions solides, mélanges homogènes ou hétérogènes. Assemblages composites.
- 4. Matériaux pour les industries transformatrices.
- Caractères physiques en relation avec les méthodes de fabrication et de mise en œuvre et les propriétés (solutions et émulsions, poudres, granulés). Demi-produits géométriques, stratifiés ou non.
- II. Méthodes de la transformation (2).
- I. Généralités sur les phénomènes d’écoulement (rhéologie).
- 2. Cas des plastiques.
- a. Essais de la matière à mouler. Diagrammes : fluidité, température, pression. Viscosité des résines pures et températures de goutte en fonction de la masse moléculaire.
- b. Caractères généraux des méthodes et leur influence sur les propriétés des demi-produits géométriques et des objets moulés ou usinés.
- c. Facteurs principaux dans chaque méthode : pression, température, temps. Diagrammes correspondants.
- d. Cycle de moulage et conduite automatique des fabrications discontinues.
- e. Facteurs thermiques et mécaniques dans la production en continu des profilés.
- (1) Un rappel des connaissances de base de la chimie organique qui sont utiles mais non indispensables, sera fait au moment opportun.
- (2) Illustration par des films.
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- 2e année
- MATÉRIEL DE TRANSFORMATION
- Propriétés, essais, applications
- I. Matériel.
- 1. Bases de la conception et de la réalisation des moules.
- 2. Caractéristiques fondamentales des presses de moulage.
- 3. Caractères particuliers à l’usinage et à l’assemblage des plastiques : soudage, collage.
- II. Propriétés des objets.
- 1. Facteurs divers. Histoire. Température. Humidité. Temps.
- 2. Propriétés thermiques. Conduction. Diffusivité. Mémoire thermique des thermoplastiques. Trempe et recuit. Dilatation. État caout-choutique. Inflammabilité.
- 3. Propriétés thermo-mécaniques. Températures d’élasto-plasticité et de décomposition thermique des différents plastiques. Courbes caractéristiques mécaniques; température. Rhéologie.
- 4. Propriétés chimiques. Facteurs d’inertie relative. Nature des éléments et des réseaux macromoléculaires. Polarité. Adhésivité. Gonflement aux solvants et dissolution. Résines échangeuses d’ions.
- 5. Propriétés électriques. Facteurs internes et facteurs ambiants des propriétés. Effet de la température et de l’hydrométrie. Charges électrostatiques et suppression par radio-éléments ou agents chimiques.
- 6. Propriétés physico-chimiques diverses. Qualités d’aspect. Verres organiques. Gamme des densités. Perméabilité gazeuse. Vieillissement...
- III. Essais.
- 1. Buts. Valeurs des caractéristiques. Contrôle.
- 2. Principe de base. Unités des méthodes. Sens des essais destructifs ou non, accélérés, pratiques...
- 3. Caractères particuliers aux plastiques en fonction de l’ambiance.
- 4. Catégories et choix des essais. Contrôle statistique et marque de qualité.
- IV. Bases physico-chimiques d’applications-types.
- a. Électricité.
- 1. Matériaux B.T. pour air huile à 50 Hz et HF.
- 2. Matériaux H.T. pour air huile à 50 Hz et HF.
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- 3. Matériaux soumis à : cycles de température, effluves, humidité, brouillard salin, microorganismes, etc.
- b. Inertie chimique.
- Anti-corrosion. Génie chimique : canalisations et récipients pour liquides divers dans les industries : agricoles, photographiques. Applications médicales et chirurgicales.
- Cas d’activité : épuration des eaux.
- c. Adhésivité : Colles et revêtements (peintures, vernis, émaux).
- d. Emballage. Perméabilité gazeuse. Isolation thermique. Protection des chocs.
- e. Bâtiment. Sols. Plomberie. Panneaux d’isolation thermique et sonore ou de décoration. Toiture. Mobilier.
- f. Industrie des transports. Automobile (carrosserie, pneus et divers). Aviation. Chemins de fer. Marine.
- g. Organes de machines. Engrenages. Coussinets.
- h. Divers...
- V. Données économiques.
- 1. Facteurs scientifiques, techniques, économiques de l’évolution de la production mondiale. Diagrammes de production.
- 2. Secteurs concurrentiels avec d’autres industries et entre industries plastiques.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Rollet, Chef de travaux pratiques de plasturgie
- M. SAINT-MAXEN, Chef de travaux pratiques de plastochimie
- I. Plasturgie
- Étude des propriétés des plastiques selon les matériaux, LES MÉTHODES DE MOULAGE, LA FORME DES OBJETS
- Ire année
- A. Thermoplastiques.
- 1. Viscosité d’une dissolution de résine. Incorporation d’un plastifiant, d’un colorant, d’un stabilisant, dans une résine. Effet sur la fluidité d’après la plasticimétrie.
- = 2. Extrusion d’un tube avec cette matière. Essais mécaniques en long et en travers.
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- 3. Moulage d’un objet-type.
- Essai de la fluidité de la matière à mouler.
- Essais mécaniques, thermiques, électriques suivant l’orientation de la matière et après recuit ou stabilisation thermique Retrait de moulage.
- 1. Essais des films : perméabilité, éclatement, traction (suivant plusieurs directions).
- B. Thermodurcissables.
- 1. Préparation d’une résine (point de goutte). Granulométrie d’une charge.
- 2. Transformation de la résine en poudre à mouler. Essai de fluidité.
- 3. Moulage d’un objet type. Essais : mécaniques, thermiques, électriques. Retrait de moulage.
- C. Stratifiés.
- 1. Préparation d’un stratifié. Imprégnation d’un papier, agglomération.
- 2. Découpage d’une éprouvette. Essais mécaniques, thermiques, électriques suivant plusieurs directions.
- 2e année
- D. Polyénesters.
- Moulage d’un stratifié verre polyénester. Essais mécaniques, thermiques, électriques suivant plusieurs directions.
- E. Soudage, assemblage, enduction, plastage.
- 1. Exercice de soudage au chalumeau à air chaud et par haute fréquence. Essais de résistance.
- 2. Exercice de collage. Essais de résistance.
- 3. Exercice d’enduction, de plastage. Essais de résistance.
- F. Projets de construction.
- 1. Projet d’un objet et choix de la matière dans différents cas.
- 2. Projet d’un moule pour différentes méthodes de moulage : injection, compression, transfert, coulée.
- 3. Projet de presse pour les trois premières méthodes précédentes
- G. Essais d’identification.
- 1. Analyse à la flamme.
- 2. Extraction d’un plastifiant.
- 3. Détermination des charges.
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- H. Essais particuliers.
- 1. Absorption d’eau et susceptibilité hygrométrique.
- 2. Corrosion par différents agents chimiques.
- 3. Migration des plastifiants.
- 4. Anticorrosion. Métallisation.
- II. Plastochimie
- Ces travaux pratiques sont destinés aux futurs candidats au diplôme d’ingénieur en matières plastiques du C.N.A.M. qui ont reçu antérieurement une formation suffisante de chimiste.
- A. Polymérisation.
- 1. Polyaddition du styrène, du méthacrylate de méthyle.
- 2. Polycondensation donnant un polyamide, une résine formo-phénol.
- B. Préparation.
- 1. Poudre à mouler formo-phénol à charge végétale et minérale.
- 2. Colle formo-phénol, formo-urée.
- 3. Résine de polymaléate d’éthylène-glycol.
- 4. Résine de formo-phénylène diamine.
- C. Analyse.
- 1. Courbe de fractionnement d’un polychrorure de vinyle par solvants sélectifs.
- 2. Indices de brome d’une résine phénol-formaldéhyde à différents stades de polycondensation.
- 3. Insaturation et indice d’acide d’une résine de polymaléate d’éty-lène glycol.
- 4. Identification sommaire d’une résine, d’un plastifiant ou d’une charge.
- D. Propriétés des résines.
- 1. Viscosité en solution et masse moléculaire du polystyrène.
- 2. Courbe de distribution des masses d’un polychlorure de vinyle.
- 3. Point de fusion et solubilité du polyméthacrylate de méthyle.
- 4. Point de fusion et de solubilité d’un polyamide.
- 5. Point de goutte d’une résine phénoplaste.
- 6. Résistance à l’eau bouillante d’une colle formo-phénol et formo-urée.
- 7. Fixation d’anions sur une formophénylène diamine.
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- MÉTALLURGIE ET TRAITEMENT DES MÉTAUX
- M. N..., professeur
- Chaire créée par décret du 15 juillet 1890
- ENSEIGNEMENT MAGISTRAL (COURS)
- L’enseignement magistral de la Métallurgie subit en 1966-1967 d’importantes modifications. Il est désormais partagé en deux cours :
- 1° Un Cours principal (deux années de quarante leçons chacune) professé par le professeur titulaire de la chaire.
- La première année du cours principal sera enseignée en 1966-1967.
- 2° Un Cours complémentaire (deux années de vingt leçons chacune) professé par un chargé de cours.
- La première année du cours complémentaire sera enseignée en 1967-1968.
- Les programmes détaillés seront publiés ultérieurement. Nous n’en pouvons indiquer au moment où nous imprimons ce livret que les grandes lignes.
- Cours principal.
- Ire année. — Étude du métal : propriétés et essais; traitements; aptitudes au moulage, au formage et à l’usinage.
- 2e année. — Soit a. Sidérurgie; aciers et fontes; emplois industriels;
- Soit b. Métaux non ferreux; élaboration; alliages; emplois industriels.
- Cours complémentaire.
- La partie du programme désignée par a ou par b ci-dessus qui ne sera pas professée dans le cours principal, sera traitée en deux ans, à partir de 1967-1968, dans le cours complémentaire.
- Le certificat général du cours de Métallurgie comprendra obligatoirement les deux attestations d’examens annuels du cours principal et les deux attestations du cours complémentaire.
- Les D.E.S.T. de Métallurgie et d’Électrométallurgie subiront des modifications en concordance avec celles de l’enseignement magistral. Les modifications seront publiées en cours d’année.
- Les techniques du moulage et du formage, la métallurgie des poudres, les techniques d’assemblage (soudage), ne sont traitées ni dans le cours principal ni dans le cours complémentaire.
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- Elles sont enseignées, ainsi que les techniques de l’usinage sur machines-outils, dans des cycles annuels de conférences organisées par le Centre d’Études de la mise en forme et de l’usinage des métaux (Centre d’Études du Conservatoire, voir page 388).
- Les élèves seront informés en temps utile du programme et de l’horaire de ces conférences.
- Les techniques de Traitements de surface des métaux continuent à faire l’objet d’un enseignement spécial annuel qui comprend des conférences et des travaux pratiques.
- Cet enseignement commence au début du mois d’octobre. Les inscriptions sont enregistrées exclusivement dans la deuxième et la troisième semaines de septembre.
- Le programme est indiqué ci-après, à la suite de celui des travaux pratiques de Métallurgie.
- TRAVAUX PRATIQUES DE MÉTALLURGIE
- M. Léon Guillet, Chef de travaux
- Dans leur organisation générale, les travaux pratiques de métallurgie ne subissent pas de modification d’ensemble.
- Les deux armées du cycle sont enseignées chaque année.
- Les élèves commencent obligatoirement par la 1re année.
- Ire année
- LeS MÉTHODES D’ÉTUDE DES PRODUITS MÉTALLURGIQUES
- Solidification; métaux purs, composés définis, solutions solides, lois de la physicochimie.
- Diagrammes d’équilibre; étude détaillée; intérêt industriel.
- I. Essais physiques.
- Analyse thermique et pyrométrie; détermination des diagrammes. Dilatation et densité.
- Résistance électrique; thermoélectricité; magnétisme.
- Méthodes secondaires : force électromotrice, chaleur spécifique, conductibilité thermique, sonorité, ultra-sons, propriétés optiques, radiocristallographie.
- II. Essais physico-chimiques.
- Métallographie microscopique. Technique : prélèvement, polissage, attaque, examen, photographie; relation avec le diagramme; étude métallographique des principaux métaux et alliages industriels sous leurs différents états; exemples d’application; Micrographie électro-nique.
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- Macrographie. Technique et applications : étude des hétérogénéités, des défauts des pièces, du mode de fabrication.
- Aptitude au moulage. Chaleur de formation.
- III. Essais chimiques.
- Généralités sur l’analyse chimique et spectrochimique.
- Corrosion; étude du phénomène et de ses facteurs; méthodes d’essais, méthodes activées; interprétation des résultats. Application au cas de traitements de surface.
- IV. Essais mécaniques.
- Traction, choc, dureté. Étude théorique, influence des divers facteurs de l’essai; méthodes diverses, appareils d’essais, éprouvettes, examen de quelques résultats.
- Essais de fatigue.
- Essais à chaud : fluage.
- Autres essais mécaniques; compression, flexion, torsion, cisaillage, emboutissage, pliage, usure.
- Essai des matériaux à faible capacité de déformation.
- Essais sur microéprouvettes.
- V. Mise en œuvre des essais.
- Le laboratoire d’usine; le contrôle et les recherches. Organisation et buts du laboratoire; directives d’installation : matériel, personnel, fonctionnement.
- La normalisation.
- 2e année
- LES TRAITEMENTS THERMIQUES, THERMOCHIMIQUES ET MÉCANIQUES DES PRODUITS MÉTALLURGIQUES
- I. Traitements thermiques.
- Trempe. Étude théorique; influence des différents facteurs; effet de la trempe sur les propriétés; conséquences pratiques; diverses méthodes de trempe ; fours et appareils de trempe ; fours à atmosphères ; accidents de trempe.
- Revenu. Étude théorique; influence de la température et du temps; effet sur les propriétés; conséquences pratiques; divers modes de revenu.
- La trempe isotherme, la trempe en refroidissement continu et les trempes au-dessous de la température ordinaire.
- Recuit. Étude théorique; influence des facteurs; effet du recuit sur les produits écrouis, coulés, surchauffés, traités.
- Les traitements thermiques des principaux produits industriels. L’atelier de traitements thermiques; organisation, matériel, contrôle.
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- II Traitements thermochimiques.
- Cémentation de l’acier ordinaire par le carbone. Étude théorique, influence des facteurs divers; traitements thermiques ultérieurs; étude pratique, matériel, installations annexes. Organisation d’un atelier de cémentation, contrôle.
- Généralisation du phénomène de cémentation; cémentation des aciers spéciaux; cyanuration; nitruration; carbonitruration. Cémentation des aciers par le zinc, l’aluminium, etc. Cémentation des autres métaux et alliages. Utilisations industrielles.
- Fontes malléables.
- Généralités sur les soudures et brasures.
- III. Traitements mécaniques.
- L’écrouissage et le corroyage.
- Nota. — L’étude des traitements purement chimiques est poursuivie dans un cycle spécial de conférences et travaux pratiques.
- L’enseignement ci-dessus est complété par des visites de laboratoires et d’usines, par l’exécution de projets d’installation de laboratoires et d’ateliers.
- TRAITEMENTS DE SURFACE DES MÉTAUX sous la direction de M. N..., Professeur
- Cet enseignement spécial comprend des conférences et des travaux pratiques, qui commencent au début du mois d’octobre et se terminent fin juin.
- Les demandes d’inscription sont enregistrées dans la deuxième et la troisième semaines de septembre.
- L’admission est prononcée après examen probatoire; les élèves agréés versent un droit d’inscription de 80 francs.
- Un examen est organisé en fin d’année. Les candidats admis reçoivent un certificat spécial.
- Enseignement oral (30 leçons)
- Leçons d’électrochimie
- par M. Royon, Chef de travaux d’Électrochimie
- Propriétés et constitution des solutions électrolytiques. Les lois qualitatives et quantitatives de la décomposition électrolytique. Tension de décomposition minima d’un électrolyte. Phénomènes
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- cathodiques et phénomènes anodiques. Dépôt simultané de plusieurs métaux sur une cathode. Propriétés essentielles de la charge liées à la qualité du dépôt. Influence des différents facteurs, nature de l’électrolyte, ions complexes, température, densité de courant, sur la texture du dépôt obtenu.
- Leçons sur les traitements de surface par des membres du Corps enseignant et des ingénieurs spécialisés
- Les phénomènes de corrosion. Préparation des surfaces : sablage, décapage, dégraissage, polissage ordinaire et polissage électrolytique; état de surface. Contrôle et analyse des bains et des revêtements; adhérence des revêtements. Peintures en général; peinture au pistolet; finitions; essais des peintures; émaux. Matières plastiques. Technique et pratique des dépôts électrolytiques : cuivrage et laitonnage, nicke-lage, chromage; dépôts de fer, cobalt, plomb, étain, zinc, cadmium, argent, or, rhodium, platine, palladium. Dépôts chimiques, phosphatation. Protection par oxydation des métaux et alliages légers et ultra-légers; oxydation anodique. Cémentation, placage à chaud, apports au chalumeau. Immersion dans les métaux fondus : galvanisation, étamage, plombage, aluminiumage. Projection des métaux au pistolet. Organisation des ateliers. Matériel des ateliers, matériaux pour cuves, agitation, filtration. Principe de l’utilisation des divers revêtements. Compléments et conclusions.
- Enseignement pratique (30 séances)
- sous la direction de MM. Roux, ROYON et Giraud
- Chefs de travaux et Moniteurs
- MÉTHODES PHYSIQUES D’ANALYSE (cours temporaire)
- M. Paul Seguin, chargé du cours
- Ire année
- Méthodes spectrographiques
- I. GÉNÉRALITÉS THÉORIQUES SUR L’ÉMISSION ET L’ABSORPTION DES RADIATIONS ÉLECTROMAGNÉTIQUES
- Spectres atomiques; relations avec la structure de l’atome.
- Spectres moléculaires électroniques, de vibration, de rotation; relations avec la structure chimique.
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- II. Ultra-violet Et visible
- A. Spectrographie d’émission directe.
- Sources (flammes, arcs, étincelles, tubes à décharge).
- Méthodes électroniques et photographiques de détection des radiations.
- Notions essentielles sur l’émulsion photographique et la densitométrie.
- Appareils dispersifs. — Spectrographes à prismes et à réseaux.
- Organisation pratique d’un laboratoire de spectrographie. Appli-cations analytiques :
- — méthodes qualitatives photographiques;
- — méthodes quantitatives photographiques et électroniques.
- Cas particuliers de la photométrie de flamme et de l’absorption atomique.
- B. Spectrographie d’absorption et colorimétrie.
- Sources continues.
- Spectrophotomètres.
- Appareils non dispersifs; colorimétrie visuelle.
- Applications à l’analyse qualitative et à l’analyse quantitative en chimie minérale et en chimie organique.
- Méthodes apparentées : fluorimétrie; néphélométrie.
- III. Infrarouge proche Et lointain
- Sources.
- Détecteurs sélectifs et non sélectifs.
- Appareils dispersifs à prismes et à réseaux.
- Préparation des échantillons.
- Applications à l’analyse qualitative, à l’analyse quantitative et à la détermination des structures.
- Appareils non dispersifs d’analyse.
- IV. Spectrographie Raman
- V. Domaine hertzien
- Absorption diélectrique.
- Notions sur la résonance paramagnétique électronique et la résonance nucléaire.
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- VI. Domaine X
- Propriétés générales des rayons X; générateurs; systèmes dispersifs.
- Emission directe; microsonde de Castaing.
- Fluorescence X.
- Absorption de rayons X ou y; radiographie et gammagraphie.
- 2e année
- Méthodes diverses
- I. Diffraction X
- Théorie sommaire de la diffraction par les cristaux. Diagrammes de poudres cristallines. Interprétation, applications à l’analyse qualitative et à l’analyse quantitative. Notions sur la diffraction des électrons.
- II. Spectrométrie de masse
- Principe de la méthode.
- Applications à l’analyse chimique classique et à l’analyse isotopique.
- III. MÉTHODES UTILISANT LES PROPRIÉTÉS MAGNÉTIQUES
- IV. Chromatographie
- A. En phase liquide.
- Supports : colonnes, papiers, couches minces.
- Chromatographie d’adsorption.
- Chromatographie de partage. Rapport frontal.
- Chromatographie d’échanges d’ions.
- Quelques exemples d’applications analytiques.
- B. En phase gazeuse.
- Appareillage. — Détecteurs.
- Chromatographie d’adsorption gaz/solide.
- Chromatographie de partage gaz/liquide; analogie avec la distillation analytique; grandeurs de rétention.
- Applications à l’analyse qualitative et à l’analyse quantitative.
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- Ni I
- V. MÉTHODES THERMIQUES DIVERSES
- Thermogravimétrie : applications analytiques.
- Analyse thermique différentielle.
- Psychrométrie.
- VI. Méthodes optiques diverses
- Emplois analytiques de la polarisation rotatoire et de la dispersion rotatoire.
- MOTEURS À COMBUSTION INTERNE
- M. Serruys, professeur
- Chaire créée par décret du 5 décembre 1938
- COURS
- Le cours de Moteurs à combustion interne comporte application d’un certain nombre de notions de thermodynamique, de thermique, de mécanique, de mécanique des fluides, de physico-chimie, de résistance des matériaux, de métallurgie, etc. qui en général font l’objet de rappels plus ou moins étendus, mais qui exigent, pour être correctement comprises et utilisées, des connaissances mathématiques élémentaires suffisantes et si possible d’un niveau au moins comparable à celui de la lre année de Mathématiques générales.
- Les candidats au cours de Moteurs qui ne posséderaient pas l’attestation de la première année de Mathématiques générales ou des connaissances mathématiques d’un niveau équivalent ne sauraient en tous cas aborder cet enseignement sans avoir au minimum suivi le cours d’ « Introduction mathématique aux enseignements magistraux » (vingt leçons professées en septembre et octobre avant l’ouverture des cours magistraux).
- De toutes manières, les élèves désireux de s’inscrire au cours de Moteurs à combustion interne ou aux travaux pratiques de ce cours sont priés de bien vouloir se présenter avant la période des inscriptions auprès du Professeur et du Chef de travaux pratiques.
- Le cours de Moteurs à combustion interne qui comportait antérieurement trois années a été récemment réduit à deux années seulement, mais sans modification de la matière enseignée.
- L’enseignement de la première année a lieu pendant les années scolaires commençant par un millésime pair (1966-1967; 1968-1969; etc.).
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- L’enseignement de seconde année a lieu pendant les années intermédiaires (1967-1968, 1969-1970; etc.).
- La seconde année peut être abordée en principe sans avoir suivi la lre année, mais à condition d’avoir acquis un minimum de connaissances en thermodynamique et en mécanique des fluides.
- Ire année
- Première partie
- ÉLÉMENTS DE THERMODYNAMIQUE EN VUE DES APPLICATIONS AUX MOTEURS
- a. Rappel de notions générales sur la constitution de la matière. La théorie atomique. La théorie des quantas. La théorie cinétique des gaz.
- b. Notions de chaleur et de température. Principe de l’équivalence. Énergie interne. Enthalpie.
- c. Chaleurs spécifiques à pression constante, à volume constant et pour une évolution polytropique quelconque. Formule de Mayer.
- d. Compressibilité des gaz (isotherme, adiabatique, isentropique).
- e. Principe de Carnot. Entropie. Diagrammes entropiques.
- f. Principe d’évolution. Potentiels thermodynamiques. Loi d’action de masse. Calcul de la composition d’un mélange de gaz parfaits en équilibre chimique, de son enthalpie et de son entropie.
- g. Énergie utilisable.
- h. Calcul simplifié des rendements des machines à combustion interne :
- 1. Rendement thermodynamique théorique, cycles optima, valeurs correspondantes des rendements thermodynamiques;
- 2. Rendement de forme;
- 3. Rendement de combustion;
- 4. Rendement mécanique;
- 5. Rendements indiqué et global.
- i. Interprétation thermodynamique des diagrammes. Bilan thermique.
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- Deuxième partie
- La COMBUSTION DANS LES MOTEURS À EXPLOSION
- I. Étude thermochimique globale de la combustion
- a. Équation théorique de combustion. Richesse. Pouvoir combu-rivore. Expansion moléculaire. Équation de combustion d’un mélange de richesse r. Calcul de la richesse à partir des résultats d’analyse de gaz brûlés.
- b. Chaleur dégagée théoriquement par la combustion;
- c. Calcul simplifié de l’accroissement de pression et travail théo-riquement réalisable. Influence de la température d’admission, de la chaleur latente de vaporisation et des caractéristiques du carburant en général;
- d. Calcul exact de la température réelle de combustion, des travaux de compression et de détente, du rendement et de la pression moyenne à partir des diagrammes entropiques.
- II. La propagation déflagrante dans les mélanges combustibles précarburés
- a. Vitesse apparente, vitesse de propagation, vitesse par rapport aux gaz brûlés. Formule de Jouguet (diagramme de Crussard).
- b. Étude de la combustion à volume constant. Hétérogénéité thermique provoquée par la combustion.
- c. Différents facteurs influant sur la propagation déflagrante dans les moteurs à explosion.
- III. Les anomalies de combustion dans les moteurs à explosion
- a. La propagation détonante.
- b. L’auto-allumage ou allumage par point chaud.
- c. La détonation :
- 1. Symptômes;
- 2. Caractéristiques;
- 3. Mécanisme physiochimique.
- d. Les autres anomalies de combustion (pseudo-détonation, post-inflammation, combustions vibratoires et complexes) :
- 1. Facteurs et remèdes chimiques. Indices d’octane et de cétène, méthodes de classement des carburants. Amélioration des carburants par sélection, traitement chimiques ou mélanges. Dops;
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- 2. Facteurs et remèdes physiques.
- Facteurs de la détonation dans le moteur à explosion (compression, pression et température d’admission, avance à l’allumage, etc.). Valeurs numériques des influences de ces facteurs’
- IV. Application au choix des cycles et des diagrammes des moteurs à explosion, à celui de leur architecture d’ensemble et au choix des dispositions mécaniques particulières pouvant intéresser le rendement et la combustion.
- Dispositions mécaniques pouvant accroître la résistance à la détonation ou la pression moyenne. Formes de chambres, refroidissement, disposition des bougies et soupapes. Modalités diverses de suralimentation, etc.
- Troisième partie
- Mécanique des fluides appliquée aux moteurs
- Mécanique des fluides.
- A. Vitesse résultant d’une différence de pression donnée en régime permanent.
- 1. Influence de la nature de l’écoulement, des caractéristiques du fluide, de celles de l’orifice. Rapport de pression critique.
- 2. Application à la détente des gaz dans les turbines à gaz et les fusées et à leur compression dynamique dans les compresseurs et diffuseurs.
- B. Régime varié.
- 1. Propagation du son.
- 2. Propagation des ondes de pression d’amplitude finie.
- 2e année
- Première partie
- Théorie des moteurs diesel Et des turbines À GAZ
- Moteurs Diesel.
- A. Principe et cycle.
- B. Compression, sans ou avec chambre séparée.
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- C. Pulvérisation du combustible par injection.
- a. Pneumatique.
- b. Mécanique :
- 1. Mécanisme de la pulvérisation.
- 2. Propagation de la pression dans les conduites d’injection.
- 3. Principe des pompes et injecteurs mécaniques.
- D. Inflammation et combustion non contrôlée.
- 1. Délai physique. Ses facteurs (grosseur des gouttes. Température et pression de l’air. Turbulence).
- 2. Délai chimique. (Mécanisme chimique de l’inflammation. Auto-oxydation. Formation des aldéhydes et des alcools.) Indice de cétène.
- Dops pour Diesel.
- 3. Combustion non contrôlée. Influence du délai.
- E. La combustion contrôlée.
- Forme optima du diagramme.
- Principe de contrôle (par le débit de combustible, par l’air).
- Principe des différentes formes de chambres de combustion Diesel. Injection directe.
- Chambres séparées.
- Chambres régulatrices.
- Chambres à réserve d’air.
- Préchambres.
- F L’échappement, le balayage, la suralimentation des Diesel (principales variantes de la distribution et principaux types de compresseurs utilisés).
- G Le cycle de la turbine à gaz et ses applications à la propulsion par réaction.
- 1. La turbine à gaz :
- a. Le cycle de Joule et son rendement théorique;
- b. Son rendement réel (influence des rendements du compresseur et de la turbine et de la température maximum admissible);
- c. Influence d’une récupération de chaleur;
- d. Cycles à compressions et détentes étagées;
- e. Cycles ouverts, fermés, mixtes;
- f. Description sommaire des compresseurs, turbines et échangeurs.
- 2. Théorie de la propulsion par réaction.
- Les turbo-réacteurs et turbo-propulseurs.
- Les tuyères thermopropulsives.
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- Les groupes motopropulseurs mixtes.
- Les fusées. Principe. Influence de la vitesse d’éjection et du rapport des masses. Choix des propergols. Problèmes de combustion.
- Deuxième partie
- La RÉALISATION DES MACHINES À COMBUSTION INTERNE
- A Généralités.
- a. La cinématique.
- Mouvement des pistons et des bielles.
- Mouvement des soupapes.
- b. La dynamique.
- Les efforts d’inertie.
- Les efforts moteurs et leur couple résultant.
- c. Équilibrage et régularité cyclique.
- d. Les vibrations (flexion et torsion des vilebrequins, vibration des ressorts de soupapes).
- e. La transmission de la chaleur dans un milieu homogène ou d’un tel milieu à un autre en régime permanent ou varié.
- f. Les dilatations.
- Les jeux.
- Les tensions internes (contraintes propres).
- g. Les frottements et le graissage des paliers, des cylindres.
- h. Les problèmes spéciaux de résistance des matériaux.
- Choix de la forme des pièces.
- Choix des métaux.
- i. L’aérodynamique des canalisations et ajutages, des aubages, tuyères et diffuseurs.
- B. Les moteurs à combustion,
- a. Alternatifs.
- 1. A explosion;
- Gros moteurs à gaz et à gaz pauvre;
- Moteurs de traction à essence et à alcool;
- Moteurs d’aviation.
- 2. Diesel.
- Fixes et marins (quatre temps ordinaires, suralimentés, deux temps);
- De traction (quatre temps, deux temps);
- D’aviation.
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- b. A marche continue.
- 1. Les turbines à gaz fixes (compresseurs, turbines, chambres de combustion, échangeurs).
- 2. Les turbopropuiseurs.
- 3. Les turboréacteurs.
- 4. Les tuyères thermopropulsives.
- 5. Les fusées.
- 6. Les groupes motopropulseurs complexes.
- C. L’expérimentation et la mise au point des moteurs à combustion interne.
- 1. Mesures du couple, de la vitesse de rotation et de la puissance.
- 2. Mesures de consommation et consommation spécifique.
- 3. Analyse des gaz d’échappement, interprétation et mesure du débit d’air aspiré.
- 4. Mesure des pressions statiques et enregistrement des variations de pression.
- 5. Mesure des températures statiques et enregistrement des températures variables.
- 6. Enregistrement photographique et cinématographique de la combustion.
- 7. Enregistrement des vibrations et des efforts variables.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. P. Magot-Cuvru, Sous-Directeur de laboratoire
- Les travaux pratiques, qui comprennent des séances en salle au C.N.A.M. et des manipulations au banc d’essais à l’Institut français du pétrole à Rueil, ont lieu en même temps que le cours de moteurs durant les deux années de son cycle.
- Les développements ou applications du cours magistral de moteurs à combustion interne supposent une bonne formation mathématique, surtout en calcul intégral et différentiel; une parfaite connaissance de la première année de Mathématiques du C.N.A.M., est pour le moins indispensable à une poursuite fructueuse des travaux pratiques en salle, portant sur les applications du cours de Moteurs.
- Les deux années du cours de moteurs ne sont pas indépendantes mais, toutefois, les élèves ayant suivi par ailleurs des cours de thermodynamique, et de mécanique des fluides, peuvent s’y inscrire pour la
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- première fois en seconde année, bien qu’il soit plus souhaitable, de toutes manières, de commencer le cycle par sa première année.
- Étant donné les remarques précédentes, il est recommandé aux élèves qui désireraient s’inscrire pour la première fois, à l’une quelconque des deux années du cycle du cours et de ses travaux pratiques, de bien vouloir prendre contact avec le Chef de travaux pratiques, et ceci avant la période des inscriptions. Celui-ci leur donnera toutes indications sur l’opportunité de leur inscription et tous conseils éventuels au sujet de leurs études préparatoires au cours de moteurs, si nécessaire.
- L’enseignement de la première année du cycle a lieu les années scolaires commençant par un millésime pair, (1966-1967; 1968-1969, etc.) l’enseignement de la seconde année, les années scolaires commençant par un millésime impair (1967-1968; 1969-1970; etc.). Les travaux pratiques en salle ont lieu à raison d’une séance de 3 heures par semaine, du début du cours à la veille de l’examen.
- Les manipulations sur moteurs au banc d’essais ont lieu à raison de 6 séances d’une demi-journée chacune, organisées en accord avec l’Institut français du pétrole et les élèves inscrits aux travaux pratiques, dans le courant du second trimestre de l’année scolaire.
- PROGRAMME DES TRAVAUX PRATIQUES EN SALLE
- Ir® année
- Généralités, orientation des travaux, unités CONVENTIONS
- Thermodynamique théorique. — Les principes de la thermodynamique; le principe d’équivalence; application à des cas typiques. Chaleurs spécifiques moléculaires des gaz parfaits, leur intégration.
- Calcul des fonctions : énergie interne et enthalpie et usage des tables obtenues.
- Pouvoirs calorifiques à pression et à volume constants.
- Leur variation avec la température.
- Température de combustion (en l’absence de dissociation).
- Fonctions potentielles en thermodynamique et usages.
- Étude de la dissociation, équilibres chimiques.
- Calcul complet d’un équilibre simple
- Thermodynamique appliquée. — Évolution adiabatique d’un fluide parfait. Évolution réversible ou irréversible. Application au calcul des températures et pressions d’un cycle réel. Modes représentatifs : diagrammes (P.V.), (P.a.), (T.S.).
- Calcul des caractéristiques physiques et chimiques des carburants les plus courants et leur évolution.
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- Analyse des gaz d’échappements. Théorie.
- Calcul de la richesse de la masse aspirée, du coefficient de remplissage.
- Théorie de la combustion déflagrante, application numérique aux cas de combustion à volume ou à pression constants.
- Calcul des températures extrêmes dans une chambre de moteur à explosion.
- Analyse des diagrammes de pression; construction graphique et calcul du flux de chaleur dégagée, du rendement de combustion vive.
- Transformation de diagrammes (P.V.) en (P.a.). Planimétrage. Dépouillement complet d’un essai.
- Dynamique des fluides. — Évolution adiabatique dynamique et statique. Solutions approchée et rigoureuse de la précédente. Évolution non isentropique.
- Application au calcul d’un compresseur d’insufflation pneumatique de moteur diesel (nombre d’étages, travaux nécessités et récupérés).
- Mouvement non permanent d’un gaz; théorie succincte et constructions graphiques. Étude de quelques cas accessibles à l’analyse.
- Étude de l’oscillation harmonique d’une colonne gazeuse.
- Injection mécanique. Étude de l’écoulement laminaire d’un liquide, viscosité, rappels généraux, application au calcul d’un injecteur et d’une tuyauterie.
- 2e année
- Thermodynamique appliquée. — Cycle de Diesel. Cycle mixte. Rappel de la théorie, étude directe d’un cas donné. Étude systématique. Détermination d’un cycle optimum. Problèmes pratiques divers.
- Étude pratique des chambres de combustion de moteur diesel.
- Étude des transvasements dans les moteurs et dans le moteur diesel en particulier.
- Échappement, bouffée d’échappement, masse expulsée.
- Balayage, dilution.
- Avant-projet de moteur diesel.
- Calculs relatifs au cycle et au rendement des turbines à gaz. Application à l’avant-projet d’un moteur à réaction directe.
- Étude thermodynamique des propergols.
- Cinématique. — Le système bielle-manivelle; types axés ou désaxés; à bielle unique ou à bielle articulée sur bielle maîtresse. Expressions analytiques des mouvements, vitesses et accélérations d’un point du piston ou de la bielle ou de la biellette :
- a. En termes finis;
- b. Réduite aux premiers termes d’un développement;
- c. En série de Fourier;
- d. Constructions graphiques diverses.
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- Le système came et poussoir (plan, convexe, concave), cas d’un guidage rectiligne.
- Étude analytique succincte et constructions graphiques détaillées. Comptabilité des lois de levée et de taillage.
- Analyse harmonique d’une fonction périodique, principes et exercices graphiques.
- Intégration d’une fonction graphique (vitesse moyenne, surfaces, temps, etc.).
- Dynamique. — Equilibrage d’un système bielle-manivelle :
- a. Masses alternatives;
- b. Masses tournantes.
- A partir d’un diagramme de manographe, construction :
- a. Des efforts normaux latéraux sur le piston dus à l’expansion des produits de combustion, résultant des réactions sur les articulations;
- b. Du couple moteur résultant (analyse harmonique de ce couple).
- A partir d’un diagramme de levée de soupape, calcul des ressorts de rappel.
- A partir d’un couple moteur, détermination d’un volant assurant une régulation de vitesse moyenne donnée.
- Construction de la vitesse instantanée au cours d’un cycle.
- Calcul d’un volant en rotation uniforme.
- Calcul des vibrations de torsion d’un vilebrequin (amortissements, étouffements).
- Calcul des vibrations d’un ressort de soupape.
- PROGRAMME DES MANIPULATIONS
- Ire année
- I. Courbe caractéristique des moteurs (puissance, com-sommation, courbe d’utilisation).......................... 3 séances
- II. Étude des différents paramètres de réglage de moteurs (avance à l’allumage, richesse dans le cas des moteurs à explosion; avance à l’injection dans les moteurs diesel)............................................... 2 séances
- III. Détermination de l’indice d’octane C.F.R............. 1 séance
- 2e année
- I. Relevé de diagrammes stroboscopiques et instantanés sur manographe électronique............................... 3 séances
- II. Étude des vibrations de torsions...................... 3 séances
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- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA PRODUCTION DU FROID ET À SON UTILISATION INDUSTRIELLE
- M. Lainé, Professeur
- Chaire fondée par l’Association française du Froid (Décret du 5 juin 1952)
- COURS
- Il est recommandé aux auditeurs possédant seulement des notions de mathématiques élémentaires de suivre le Cours d’introduction mathématique aux enseignements magistraux (voir l’index).
- lre année
- I. Notions fondamentales de thermodynamique.
- Principales grandeurs et unités mécaniques et thermiques. Premier et deuxième principes.
- Énergie interne, entropie, enthalpie, énergie utilisable. Diagrammes thermodynamiques.
- Propriétés des gaz parfaits et des gaz réels. Changements d’état physique.
- II. Méthodes de production du froid.
- a. Machines frigorifiques à compression mécanique :
- Divers cycles de fonctionnement;
- Principaux fluides frigorigènes ; Compresseurs parfaits, compresseurs réels; Enregistrement des diagrammes pression-temps et pression-volume; Problèmes relatifs au graissage des compresseurs.
- b. Machines frigorifiques à absorption.
- c. Machines frigorifiques à air.
- d. La carboglace : fabrication, propriétés.
- e. Liquéfaction de l’air, de l’hydrogène, de l’hélium.
- f. Méthode magnétique de production des températures très basses.
- 2e année
- I. Notions fondamentales de mécanique des fluides.
- II. La transmission de la chaleur.
- Phénomènes de rayonnement, de conduction et de convection thermiques.
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- Principaux matériaux isolants utilisés dans l’industrie frigorifique : règles d’emploi.
- Les échangeurs thermiques, leur calcul.
- III. La mesure des basses températures, des pressions, des vitesses et des débits de fluides, des degrés hygrométriques.
- IV. Détermination des caractéristiques des divers éléments d'une installation frigorifique.
- Compresseurs, condenseurs, détendeurs, évaporateurs, thermostats,, pressostats, pompes, ventilateurs.
- V. Applications du froid.
- Appareils frigorifiques ménagers.
- Chambres froides.
- Fabrication de la glace.
- Cryodessication.
- Cryoconcentration.
- Séparation des constituants de mélanges liquides ou gazeux. Conditionnement de l’air.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Duminil, Maître-Assistant, Chef de travaux pratiques
- Les deux années du cycle sont indépendantes; les élèves peuvent commencer par l’une ou l’autre indifféremment.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année.
- Les élèves sont admis en fonction des critères suivants :
- — possession d’une ou des deux attestations du cours de Physique du froid;
- — possession d’autres certificats de cours du C.N.A.M.;
- — autres titres.
- lre année
- Mesure des températures.
- Couples thermoélectriques : réalisation, étalonnage et utilisation.
- Thermomètres à résistance électrique : étalonnage et utilisation.
- Application : étude des conditions de fonctionnement d’armoires frigorifiques à compression et à absorption.
- Mesure des degrés hygrométriques.
- Utilisation de l’hygromètre à point de rosée.
- Utilisation de la méthode des ampoules pour la détermination du degré hygrométrique en différents points d’une armoire frigorifique à compression.
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- Calorimétrie.
- Détermination de l’équivalent calorifique du travail.
- Mesure de la chaleur spécifique de liquides au moyen du calorimètre à glace de Bunsen.
- Mesure de la chaleur spécifique de gaz sous pression constante avec un calorimètre à écoulement.
- Détermination du rapport des chaleurs spécifiques à pression et à volume constants de divers fluides frigorigènes.
- Détermination de la chaleur de fusion d’un mélange eutectique au moyen du calorimètre de Berthelot.
- Détermination des caractéristiques des huiles frigorifiques.
- Mesure de la viscosité à diverses températures.
- Mesure du point de figeage.
- Mesure du « point de paraffine ».
- Étude expérimentale d’appareils de régulation automatique.
- Détermination des caractéristiques de :
- Thermostats ;
- Pressostats;
- Détendeurs automatiques;
- Détendeurs thermostatiques;
- Vannes à pression constante.
- 2e année
- Étude des écoulements de fluides.
- Mesure d’un débit d’air : exploration de la veine d’une soufflerie au moyen d’un tube de Pitot.
- Détermination du coefficient de débit d’un diaphragme.
- Étalonnage d’un anémomètre à fil chaud.
- Tracé des courbes caractéristiques d’un ventilateur hélicoïde.
- Tracé des courbes caractéristiques d’une pompe centrifuge et étude de la similitude.
- Échanges thermiques.
- Etude expérimentale directe de la transmission de chaleur par conduction en régime variable (choc frigorifique).
- Etude du même phénomène au moyen d’un appareil d’analogie hydraulique.
- Etude, par une méthode d’analogie électrique, de la transmission de chaleur par conduction en régime permanent au travers d’une paroi complexe.
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- Mesure des caractéristiques d’un échangeur thermique à double tube. Influence du régime d’écoulement sur la chute de pression à travers cet échangeur et sur le coefficient d’échanges thermiques.
- Etude d’un évaporateur à circulation forcée d’air. Influence des conditions de givrage de la surface d’échange.
- Étude d’un condenseur frigorifique à circulation forcée d’air :
- Variation de la puissance thermique échangée en fonction de l’écart de température;
- Variation du coefficient d’échanges thermiques en fonction de la vitesse de circulation d’air.
- Étude du fonctionnement d’un groupe frigorifique moto-compresseur.
- Détermination de la puissance frigorifique, de la puissance frigorifique spécifique globale.
- Mesure du rendement volumétrique du compresseur et de son exposant de compression polytropique.
- Recherches des impuretés dans les fluides frigorigènes.
- Mesure de la conductibilité électrique de fluides frigorigènes.
- Étude de la miscibilité huile-R22.
- Étude d’un appareil de liquéfaction d’air.
- Étude expérimentale d’un tube à détente tourbillonnaire de Ranque.
- Étude expérimentale d’un module de refroidissement thermo-électrique par effet Peltier.
- Problèmes
- En complément des travaux pratiques et en application du cours professé à l’amphithéâtre, des séances de problèmes auront lieu tant en lre année qu’en 2e année.
- PHYSIQUE APPLIQUÉE À LA REPRODUCTION DES SONS ET DES IMAGES
- M. André Didier, Professeur
- Cours créé par décret du 9 mars 1938 transformé en chaire par décret du 12 juin 1957
- COURS
- Le cours et les travaux pratiques de Physique appliquée à la reproduction des sons et des images sont destinés à perfectionner les techniciens de l’électroacoustique, de la cinématographie et de la télévision
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- en vue de leur permettre d’obtenir le D.E.S.T. d’Électroacoustique ou de Physique appliquée à la reproduction des sons et des images et de préparer un diplôme d’ingénieur C.N.A.M. dans ces spécialités.
- Pour être suivi avec fruit, cet enseignement exige de bonnes connaissances en physique générale et mathématiques générales.
- Les deux années du cycle sont indépendantes. Le cours peut être abordé indifféremment en lre ou 2e année.
- Ire année
- ÉLECTROACOUSTIQUE. •— Enregistrement, reproduction
- ET TRANSMISSION DES SONS
- 1. Le son. — Son physique, son physiologique.
- Étude des mouvements vibratoires. Mouvements sinusoïdaux, déphasage, interférences, battements. Mouvement d’une masse liée élasti-quement à un point fixe. Vibrations forcées.
- 2. Transformateurs électromécaniques (en application du chapitre précédent).
- Microphones, modulateurs, haut-parleurs à moteurs électromagnétique, électrodynamique, piézoélectrique.
- 3. Mesures acoustiques et électroacoustiques.
- Rayonnement des sources sonores, récepteurs de son. Son objectif. Son subjectif. Audition. Unités et niveaux de référence des mesures acoustiques et électroacoustiques. Mesures objectives subjectives.
- 4. Techniques modernes de Venregistrement et de la reproduction des sons.
- a. Exposé général des diverses techniques : électromécaniques, photographiques, photoélectriques, magnétiques.
- b. Étude des éléments d’une chaîne électroacoustique. Lignes, filtres, amplificateurs, modulateurs, lecteurs.
- c. Enregistrement et lecture électromécaniques.
- d. Enregistrement et lecture photographiques.
- e. Enregistrement et lecture magnétiques.
- 5. Acoustique architecturale.
- Propagation du son dans les différents milieux. Ondes sonores. Canaux de section variable. Réverbération et écho. Conséquences dans la détermination des salles. Acoustique microphonique.
- Stéréophonie.
- Matériaux absorbants. Propagation des bruits.
- Isolement phonique.
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- 2e année
- Enregistrement, reproduction Et transmission des images
- 1. Énergie lumineuse.
- a. Effets mécaniques, thermiques, électriques, chimiques de la lumière.
- b. Photométrie, unités, mesures.
- c. L’œil et la vision. Œil en éclairement constant et en éclairement variable. Vision des couleurs, applications à la stroboscopie, à la cinématographie et à la télévision.
- 2. Photographie.
- a. Propriétés et structure des couches sensibles aux halogénures d’argent.
- Constitution des couches sensibles.
- Action de la lumière. Acte photolytique primaire.
- b. Lois du noircissement photographique. Sensitométrie.
- c. Chimie physique de l’émulsion.
- d. Erreurs d’intégration des couches photographiques.
- Loi de réciprocité.
- Sensibilisation chromatique.
- Chimie physique du développement.
- e. Mesures photométriques et géométriques par l’intermédiaire des couches photographiques.
- Granulation, irradiation, netteté, pouvoir résolvant.
- 3. Photographie des couleurs.
- Physiologie de la vision des couleurs.
- Colorimétrie, caractéristiques des couleurs, luminances.
- Longueur d’onde dominante, facteur de pureté.
- Trichromie.
- Méthodes directes et indirectes de photographie des couleurs.
- Analyse trichrome; procédés additifs et soustractifs.
- 4. Photographie du mouvement.
- Chronophotographie.
- Photographie instantanée, obturateurs mécaniques et électroniques. Commutation électronique par transformateur d’images. Radiographie instantanée.
- 5. Cinématographie.
- a. Principe. Étude cinématique des divers mécanismes d’entraînement discontinus et continus.
- b. Prises de vues normale, ralenti, ultra cinéma. c. Projection.
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- d. Cinéma sonore.
- e. Relief.
- f. Couleur.
- 6. Transmission des images fixes.
- a. Analyse et synthèse d’une image.
- b. Transmission télégraphique. Fac-similé. Demi-teintes. Photo-télégraphie. Synchronisation et mise en phase.
- 7. Transmission des images animées. — Télévision.
- a. Analyse rapide d’une image mobile. Solutions mécaniques, limites; solutions électroniques.
- b. Tubes de prises de vues.
- c. Tubes récepteurs.
- d. Télécinéma.
- e. Transmission des informations. Signal video; séparation des signaux à la réception.
- f. Synchronisation.
- g. Télévision en couleurs.
- h. Enregistrement magnétique des images.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. J. S. Liénard, Chef de travaux
- Les travaux pratiques sont répartis sur deux années et suivent le programme général du cours magistral.
- Ces deux années sont indépendantes.
- L’inscription se fait à la suite d’un examen d’entrée; sont admis à se présenter à cet examen les élèves titulaires d’au moins une attestation annuelle du cours magistral, ou de deux attestations de cours scientifiques ou de travaux pratiques du C.N.A.M.
- Ire année
- Électro-acoustique. Enregistrement des sons
- I. Étude des mouvements vibratoires.
- 1. Mouvement sinusoïdal amorti. Vibrations forcées. Courbes de Curie.
- 2. Oscillations de relaxation. Multivibrateurs.
- 3. Composition des mouvements périodiques. Figures de Lissajous.
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- S CI
- I
- II. Transducteurs électro-acoustiques.
- Microphones, modulateurs, lecteurs, haut-parleurs.
- III. Mesures acoustiques et électro-acoustiques.
- 1. Rayonnement des sources sonores.
- 2. Acoustique physiologique. Audiométrie.
- 3. Caractéristiques électro-acoustiques des amplificateurs : gain, distorsions, intermodulation, bruits de fond.
- IV. Techniques modernes d’enregistrement et de reproduction des sons.
- 1. Enregistrement électromagnétique. Gravure des disques. Lecture.
- 2. Enregistrement photographique. Sensitométrie du film sonore. Lecture photo-électrique. Étude des cellules photo-électriques.
- 3. Enregistrement magnétique.
- V. Acoustique architecturale.
- 1. Propagation du son dans différents milieux. Étude des matériaux absorbants.
- 2. Résonateurs acoustiques. Amortissement.
- 3. Isolement sonore.
- 2e année
- Enregistrement, Reproduction Et transmission DES IMAGES
- I. Photométrie.
- 1. Sources lumineuses. Intensité moyenne sphérique. Transformée de Rousseau.
- 2. Lampes à vapeur de sodium, à vapeur de mercure, lampe fluorescentes, lampe à arc concentré. Mesures des caractéristiques.
- IL Stroboscopie.
- Mesure des vitesses de rotation. Flou des images.
- III . Photographie.
- 1. Optique photographique.
- Caractéristiques objectifs.
- Étude des obturateurs.
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- 2. Développement photographique.
- Lois du noircissement photographique. Sensitométrie. Courbe caractéristique. Sensibilité des couches photographiques.
- 3. Inversion. Tirage. Agrandissement.
- 4. Sélection trichrome. Photographie des couleurs.
- IV. Cinématographie.
- 1. Chronophotographie rapide et ultra-rapide.
- 2. Étude cinématique des mécanismes d’entraînement du film : came triangulaire, croix de Malte, came battante, excentrique circulaire.
- 3. Prise de vues et projection cinématographiques.
- V. Transmission des images.
- 1. Analyse et synthèse d’une image.
- 2. Oscilloscope cathodique. Circuits différenciateurs, circuits intégrateurs. Bases de temps.
- 3. Relevé des caractéristiques d’un récepteur de télévision.
- PHYSIQUE NUCLÉAIRE ET APPLICATIONS À L’ÉNERGIE ATOMIQUE
- M. Julien Martelly, Professeur
- Chaire créée par le Commissariat à l’Energie atomique
- La Nucléonique, enseignée dans la première année, vise à donner les notions fondamentales de physique nucléaire avec le minimum de difficultés mathématiques, en faisant appel autant que possible aux représentations corpusculaires. L’aspect quantique des phénomènes y est indiqué quand cela est nécessaire, et parfois expliqué par la théorie ondulatoire.
- Le cours de nucléonique s’adresse donc à ceux qui cherchent à compléter des connaissances scientifiques générales par un aperçu sur la physique nucléaire en quarante leçons, ou qui veulent se préparer à appliquer cette science au laboratoire.
- Il constitue une introduction souhaitable aux autres enseignements nucléaires.
- Le cours de Neutronique (2e année), en particulier, sera précédé par lui dans la mesure du possible. Toutefois des rappels indispensables permettent aux auditeurs d’aborder directement cette deuxième
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- armée. La partie la plus mathématique de ce cours est l’étude du comportement du « fluide neutronique » dans la matière (analogue à celle de la propagation de la chaleur). Elle introduit la théorie des piles atomiques. Enfin les problèmes techniques posés par les piles sont passés brièvement en revue.
- L’année de « Neutronique et Réacteurs nucléaires » (2e année) se propose donc, en particulier, de préparer les ingénieurs de spécialités diverses à appliquer leur art au domaine de l’industrie nucléaire. Pour les auditeurs qui désirent acquérir le diplôme d’Etudes supérieures techniques ou le diplôme d’Ingénieur C.N.A.M. de physique nucléaire, le connexe 2 sera l’occasion de compléter leur formation dans une branche de l’art de l’ingénieur, à choisir dans un large éventail. Ceux d’entr’eux qui se destinent à la recherche choisiront avec profit le connexe « Structure de la matière ». Ils pourront se perfectionner ensuite au C.N.A.M. par les certificats d’enseignement approfondi.
- L’enseignement du cours de Physique nucléaire suppose acquises les connaissances de mathématiques du niveau de la première année du certificat de Mathématiques générales, ainsi qu’un minimum de formation générale en Physique, et particulièrement en mécanique et en atomistique. Il est très fortement conseillé d’avoir suivi au préalable l’enseignement de Physique générale ou tout au moins une année de ce certificat (l’autre année étant suivie dans ce cas, en même temps que le début des cours de sciences nucléaires).
- Les problèmes traités aux séances d’exercices et la rédaction de certains d’entre eux (soumise à correction) constituent le complément indispensable de la préparation du certificat de Physique nucléaire.
- Ire année
- Physique nucléaire (nucléonique)
- 1. Rappels de la théorie atomique.
- Interprétation des phénomènes thermiques et des lois des gaz par l’agitation moléculaire.
- Libre parcours moyen. Diffusion.
- Application à l’état thermique des neutrons.
- 2. Descriptions du noyau.
- Le noyau ensemble de nucléons soudés par les forces nucléaires; image de la goutte d’eau; expériences permettant de connaître les dimensions de noyaux.
- Composition des nuclides stables et métastables décrits dans le diagramme neutrons-protons. Bande de stabilité; ses limites : radio-
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- activité a, radio-activité , éléments transuraniens, fission spontanée; son explication par les termes d’énergie : nucléaire, coulombien, quantique.
- Equivalence énergie-masse. Variation de la masse moyenne du nucléon combiné (ou de la « Packing fraction »). Interprétation des énergies de fission et de fusion.
- 3. Rayonnements corpusculaires.
- A. Production artificielle.
- Aperçu sur les accélérateurs de particules : à potentiel constant (Cockroft Walton, Van de Graaf, etc.); à potentiel alternatif (cyclotron et ses dérivés, bétatron, etc.).
- B. Analyse du rayonnement.
- En énergie : spectrographies, a, 3, y.
- En masse : spectrographes de masse; applications industrielles.
- C. Interaction avec la matière.
- Modes d’absorption :
- — progressif : freinage des corpuscules chargés par arrachement d’électrons; densité d’ionisation; parcours.
- Cas des rayons a; , produits de fission.
- — discontinu : cas des rayons y.
- D. Mode de détection.
- Chambre d’ionisation et ses dérivés : compteurs-scintillateurs.
- Détection des trajectoires : chambre de Wilson, chambre à bulles, émulsion photographique.
- Calcul des erreurs statistiques dans les comptages.
- E. Dangers physiologiques.
- Actions somatiques et génétiques.
- Rôntgen, Rad, doses de tolérance.
- 3. Transfiormations du noyau.
- A. Spontanées : radioactivité.
- Évolution dans le temps. Séries radioactives.
- Mécanisme des transformations a, 3 et y.
- B. Provoquées : réactions nucléaires.
- Classification. Sections efficaces.
- Énergie de réaction. Rôle de la barrière de potentiel.
- Noyau composé. Énergie de résonance. Loi de Breit et Wigner. Application aux réactions de neutrons lents.
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- 2° année
- NeUTRONIQUE ET RÉACTEURS NUCLÉAIRES
- 1. Neutronique.
- A. Modes de production des neutrons.
- Sources pratiques utilisant les émissions radio-actives a ou y.
- B. Détection et mesure des neutrons.
- Signification des activités des détecteurs.
- C. Évolution des neutrons dans la matière.
- Neutrons rapides, chocs ralentisseurs.
- Neutrons lents et thermiques, résonances, loi de capture en 1
- -, durée de vie.
- V
- Diffusion : additivité des carrés des distances parcourues.
- Le paramètre « aire de diffusion » permet d’interpréter : l’aire de ralentissement (ou « âge de Fermi »), l’aire de diffusion thermique, l’aire de migration, le coefficient de diffusion; le laplacien (en milieu absorbant ou multiplicateur).
- D. Réaction de de fission. Production d’énergie. Production de neutrons. Produits de fission et leur radio-activité.
- 2. Réacteurs nucléaires.
- A. Réaction en chaîne. Facteur de multiplication. Discussion de ses composantes. Importance de la structure hétérogène dans le cas de l’uranium naturel.
- B. Le milieu multiplicateur sous son aspect macroscopique. Pile critique; laplacien (méthodes de mesures sur échantillons sous-critiques). Rôle du réflecteur.
- Cinétique de la pile.
- Rôle des neutrons retardés. Application au contrôle des piles.
- Réactivité. Empoisonnement.
- Réacteurs à neutrons rapides.
- C. Classification des piles d’après leurs applications :
- Expérimentation. Production de plutonium. Puissance.
- 3. Utilisation de l’énergie nucléaire.
- A. Les problèmes quelle pose dans la construction des réacteurs.
- Extraction de chaleur à température élevée.
- Qualités exigées des matériaux (propriétés nucléaires, résistance à la température et aux rayonnements).
- Protection contre les radiations et la diffusion des éléments radio-
- actifs.
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- B. Économie des matières fissiles et fertiles.
- Matériaux fissiles « riches ». Séparation industrielle des isotopes de l’uranium.
- Importance de la régénération (breeding) :
- Cycle uranium 238-plutonium.
- Cycle thorium-uranium 233.
- C. Les voies de réalisation.
- Principaux modes d’extraction de chaleur : par gaz, par eau (avec et sans ébullition), par métal fondu.
- Réacteurs hétérogènes et homogènes.
- Réacteurs à neutrons thermiques et rapides.
- Comparaison des programmes de différents pays.
- D. Perspectives sur les réacteurs thermonucléaires.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Bonfand, Chef de travaux
- Pour pouvoir être admis aux travaux pratiques de Physique nucléaire, les élèves doivent posséder l’attestation des travaux pratiques de Radioactivité appliquée.
- Les séances ont lieu à Saclay. Les droits d’inscription sont versés au secrétariat du Centre de Saclay.
- Les demandes d’admission peuvent toutefois être reçues au secrétariat du Conservatoire.
- Année unique
- Étude du compteur à BF3 et de la chambre à fission.
- Expérience sur un générateur de neutrons.
- Mesures des sections efficaces.
- Mesures des aires de ralentissement.
- Applications industrielles de la radioactivité : détection de fuites.
- Jauges d’épaisseur.
- Étude d’un milieu uranium. Eau légère.
- Manipulations sur une pile expérimentale.
- Cinétique de la pile étudiée par calculateur analogique.
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- RADIOACTIVITÉ APPLIQUÉE
- M. Boris Grinberg, Professeur
- Chaire fondée par le Commissariat à l’Energie atomique
- COURS
- Pour tirer profit de ce cours il faut posséder des connaissances en mathématiques correspondant au moins au cours de Mathématiques générales lre année, en physique, correspondant au cours de Physique générale (années B et C). Il est recommandé en outre de posséder les connaissances figurant au programme de Chimie générale lre année.
- Année unique
- I. Stabilité et instabilité nucléaires.
- Décroissance radioactive : période, vie moyenne, constante de décroissance, filiations radioactives.
- Unités utilisées en radioactivité : de masse, d’énergie, d’activité.
- I. Les rayonnements nucléaires.
- a. Propriétés générales : classification; action des champs électrique et magnétique; interaction avec la matière (ionisation, excitation); section efficace de rencontre; diffusion, ralentissement et parcours des rayonnements électrisés; pouvoir d’arrêt; absorption.
- b. Rayons « : nature, spectre de l’émission a, propriétés et interactions avec la matière; systématique des émetteurs a.
- c. Rayons G : nature; propriétés et interactions avec la matière; spectres de l’émission 3 : rayonnement de freinage.
- d. Rayons y : nature, propriétés et interactions avec la matière. Corrélation avec l’émission a ou l’émission 3.
- III. Les radioéléments :
- a. Radioéléments naturels;
- b. Radioéléments artificiels : modes divers de production (par neutrons, par particules accélérées).
- Fission, spallation .
- IV. Détection des rayonnements :
- Principes généraux. Les différents détecteurs : chambres d’ionisation, compteurs proportionnels et G. M., émulsions photographiques; scintilleurs solides, liquides, gazeux. Détection par semi-conducteurs.
- V. Mesure des activités :
- Mesures relatives.
- Mesures absolues.
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- Corrections diverses : autoabsorption, pertes de comptage, mouvement propre. Variation d’efficacité, absorption.
- Fluctuations statistiques.
- Dispositifs de mesure.
- VI. Dosimétrie des rayonnements :
- Principe.
- Unités.
- Dosimétrie y : méthodes de mesures.
- Dosimétrie ^ : méthodes.
- VII. Protection contre les rayonnements :
- Par absorption du rayonnement.
- Par décroissance.
- Par spectrométrie.
- VIII. Manipulation des radioéléments :
- Effets généraux des rayonnements inisants sur l’organisme. Danger.
- Doses de tolérance. Types divers d’exposition. Contamination.
- Techniques utilisées en protection contre les différents types de rayonnements nucléaires.
- Décontamination.
- IX. Applications typiques des radioéléments :
- Principes généraux et classification des types d’applications.
- Utilisation en traceurs.
- Utilisation des propriétés ionisantes des radiations.
- Interaction du rayonnement avec la matière.
- Exemples d’application de ces différents types.
- TRAVAUX PRATIQUES
- N..., Chef de travaux
- Les séances ont lieu à Saclay; les droits d’inscription sont versés au secrétariat du Centre de Saclay.
- Les demandes d’admission sont reçues à Saclay ou au secrétariat de la Scolarité du Conservatoire.
- Année unique
- L’étude de l’électroscope.
- Étude du compteur Geiger Muller : palier, mouvements propres, fluctuation.
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- Étude de la sensibilité d’un compteur de Geiger Muller : sensibilité le long de l’axe; détermination du temps mort; rendement global.
- Étude de chambres d’ionisation.
- Etude du régime proportionnel.
- Compteurs spéciaux. Compteurs à circulation.
- Mesures des parcours a, 3, y; utilisation de compteurs à scintillations.
- Détermination de périodes radioactives courtes : activation de l’iode, de l’indium, de l’argent, analyse par activation.
- Étude de la radioactivité 3 : rétrodiffusion 3.
- Rétrodiffusion y.
- 11. Spectrographie y; détermination de la nature d’échantillons inconnus.
- Appareils de protection, instruments de protection individuelle; décontamination.
- RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX APPLIQUÉE À LA CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- M. G. Salet, chargé de cours
- Cours créé en 1961
- Le cours de Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique ne peut être abordé avec succès que si l’on possède un minimum de connaissances mathématiques.
- Pour cette raison, il est recommandé, si l’on n’a pas suivi le cours de première année de Mathématiques appliquées aux Arts et Métiers ou acquis antérieurement une formation mathématique suffisante, de suivre, avant d’aborder ce cours, le cours d'Introduction mathématique aux Enseignements magistraux (voir Index).
- Année unique
- Rappels sur la statique des solides.
- Forces directement appliquées et forces de réaction. Réduction des systèmes de forces. Conditions générales de l’équilibre d’un solide.
- Liaisons.
- Les principales liaisons entre solides. Réaction des liaisons. Liaison isostatique et hyperstatique.
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- Les contraintes.
- Définition. Faisceau des contraintes en un point. Contraintes orthogonales. Contraintes principales. Ellipsoïde des contraintes. État de contrainte simple, double, triple. Cercles de Mohr. Concentration de contraintes dans les congés.
- Les petites déformations d’un solide.
- Dilatation. Glissement. Déformation pure. Ellipsoïde des déformations. Cercle des dilatations.
- Relations entre les contraintes et les déformations dans un solide élastique.
- Théorème de Clapeyron. Coefficients d’élasticité de Lamé, module de Young et coefficient de Poisson. Potentiel interne.
- Élasticité plane.
- Extensométrie.
- Les extensomètres, description, mode d’emploi. Calcul des contraintes à partir des données extenso métriques.
- Déformations, rupture et caractéristiques mécaniques des corps solides réels.
- Déformations élastiques. Loi de Hooke. Déformations rémanentes.
- Diagramme de traction des métaux usuels. Limite d’élasticité. Limite de rupture. Déformations plastiques. Fluage. Rupture par effort statique, par fissuration progressive, par choc. Résilience, dureté.
- Les contraintes limites.
- Critères de résistance. Critère de Coulomb. Degré de charge, courbe de résistance intrinsèque.
- Charges admissibles.
- Choix du coefficient de sécurité.
- Procédés expérimentaux.
- Détermination des caractéristiques mécaniques des matériaux.
- Laques et vernis. Photoélasticimétrie. Expériences en similitude.
- Pièces prismatiques et assimilables.
- Les éléments du visseur interne dans une section.
- Traction et flexion simple, répartition des contraintes, flexibilité. Flexion composée, valeur approchée du cisaillement dû à l’effort tranchant. Relation entre le moment fléchissant et l’effort tranchant.
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- Pièces prismatiques droites chargées transversalement. Conditions d’isostatisme et d’hyperstatisme. Déformations. Méthode de quadruple quadrature et méthode des réactions surabondantes. Exemples simples.
- Déformation d’ensemble des pièces prismatiques courbes chargées à leurs extrémités.
- Torsion des arbres cylindriques, répartition des contraintes, torsi-bilité. Influence des changements de section dans les arbres de révolution.
- Flambement.
- Flambement des pièces prismatiques droites chargées debout. Charge critique d’Euler, différents cas de liaison. Flambement dans le domaine plastique. Autres cas de flambement. Flambement thermique.
- Tuyaux minces.
- Pression admissible. Flexibilité. Contraintes d’origines thermique dans les tuyaux de vapeur.
- Tubes cyclindriques épais.
- Contrainte. Frettage et auto-frettage.
- Flexion des lames minces.
- Notions sommaires. Contraintes dans les fonds des enceintes de révolution sous pression.
- Ressorts.
- Travail de déformation, souplesse, coefficient d’utilisation. Ressorts de torsion, de flexion. Ressorts à lames, à boudin, spirale.
- THERMIQUE INDUSTRIELLE
- Production, transmission et utilisation de la chaleur
- M. Marcel Véron, Professeur
- Chaire créée par décret du 28 octobre 1868, transformée en cours par décret du 2 avril 1925 et rétablie par décret du 17 juillet 1941
- Bien que le professeur procède aussi souvent que possible aux rappels nécessaires, les auditeurs qui désirent suivre utilement le cours de Thermique doivent préalablement acquérir au minimum l’ensemble des connaissances du baccalauréat (complet) en mathématiques, mécanique, physique (chaleur, thermodynamique, électricité, optique) et chimie générale. En plus, ils doivent avoir acquis l’usage du calcul intégral et, surtout, de l’analyse différentielle.
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- Le cours peut être indifféremment abordé en lre ou 2e année, à la rigueur en 3e année.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la lre aimée.
- lre année
- Généralités
- Histoire résumée de la thermique.
- Notions de chaleur, de température, d’énergie utilisable. Unités.
- Différentes sources d’énergie. Importance relative.
- Combustibles, combustion, foyers Et fours À flammes
- Etude technologique des principaux combustibles : gaz riches et pauvres, pétroles, lignites, houilles, cockes.
- Indices de matières volatiles, d’agglutination et de cokéfaction des charbons. Diagramme de Seyier. Classifications binaire et ternaire. Psammométrie. Étude des cendres et de leur fusibilité.
- Distillation de la houille (gaz et cokes).
- Problèmes chimiques et massiques de la combustion. Combustions dites neutres, oxydantes, réductrices, mixtes; étude a priori et in situ. Diagrammes de combustion, valables : pour un type particulier de combustion; pour toutes les combustions sans imbrûlés hydrocarburés; pour tous les combustibles. Bilans massiques du carbone, de l’hydrogène et de l’azote. Bilans volumiques. Analyse des combustibles solides et liquides. Analyse des combustibles gazeux et des fumées. Appareils manuels. Appareils automatiques d’analyse chimique, physico-chimique. Appareils automatiques d’analyse physique : de lre espèce (densité, viscosité, thermo-conduction); de 2e espèce (infrarouge, paramagnétisme, chromatographie, spectrométrie de masse). Contrôle des combustions et des atmosphères.
- Problème calorifique de la combustion. Rappels de thermochimie; pouvoirs calorifiques. Calorimétrie industrielle. Microcalorimétrie. Calcul a priori des pouvoirs calorifiques. Relation entre la chaleur dégagée et les masses d’air fourni ou de fumées produites. Dégradation énergétique : exergie et anergie.
- Problème thermique de la combustion. Calcul des températures de combustion; chaleurs spécifiques des gaz et dissociations; équilibres dans les flammes. Plasmas. Flammes chauffées électriquement. Pyrométrie, de contact et optique; erreurs dues aux échanges parasitaires.
- Problèmes cinétiques et spatiaux de la combustion. Inflammation, déflagration, explosion. Volume de combustion. Cas des combustibles gazeux : avec mélange préalable, interchangeabilité; avec diffusion
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- ou turbulence (sans mélange préalable). Cas du carbone : régime chimique, régime de diffusion, régimes mixtes. Cas des solides en vrac; combustions overfeed, underfeed, crossfeed; influence de l’épaisseur et du débit d’air; stabilité. Cas des charbons pulvérisés. Cas des combustibles liquides.
- Étude systématique et conduite des chalumeaux de soudure et à plasmas, des brûleurs (à gaz, à huile, à charbon pulvérisé), à air, à air enrichi et à oxygène, des grilles, des foyers, des gazogènes. Brûleurs à ultra-sons.
- Régulation des brûleurs, foyers et fours.
- Dépoussiérage des fumées. Dynamique des poussières. Dépoussié-reurs physiques, mécaniques, électriques, hydrauliques, à couche filtrante. Préparateurs : à Venturi, à ultra-sons. Recyclage des poussières.
- Actions chimiques des atmosphères sur les métaux et leurs composés : oxydations, réductions, carburations, décarburations, dépôts de carbone. Atmosphères spéciales.
- Étude hydrodynamique des fours. Mise en surpression du laboratoire.
- Classification et étude critique des fours à flammes, à feu nu et à moufle; discontinus et continus; des fours à cuve, à chaleur de réaction.
- Construction des fours à flammes. Métaux et matériaux réfractaires employés. Mise en route, conduite et entretien.
- Choix du combustible, du type de four, de l’atmosphère et de la manutention convenant aux différentes applications.
- Bilans thermiques. Principes : précautions à prendre; exemples.
- Bilans énergétiques; exemples.
- 2e année
- Transmission de la chaleur et échangeurs thermiques FOURS Électriques, TIRAGE
- Chaleurs sensibles et latentes des corps solides, liquides et gazeux que l’on peut avoir à chauffer.
- Généralités sur les différents modes de transmission de la chaleur.
- Rayonnement thermique. Définitions et phénomènes généraux. Emission, absorption, réflexion, émergence. Lois de Kirchhoff. Lois du corps noir (Planck, Wien, Rayleigh, Stefan), des solides (gris, sélectifs), des liquides, des gaz (Beer), des poussières, des flammes, des plasmas. Facteurs physiques et géométriques. Échanges « colorés » réciproques.
- Conduction thermique. Champs thermiques; isothermes et lignes de flux. Conduction simple en régime stationnaire : champs unidimen-
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- sionnels dans les murs, les tubes, les sphères, les ailettes optimales; champs bi- et tridimensionnels dans les corps de forme quelconque; méthodes analytiques (Maxwell, Kelvin), graphiques (Lehmann), analogiques (Shoffield, Langmuir, Malavard), représentation conforme. Conduction simple en régime transitoire : poussée conductive, régime périodique quelconque; méthodes analytiques (Fourier, Poisson, Cauchy, Laplace, Vernotte, Trêves); méthodes graphiques. Conduction vive, notamment dans les résistances électriques en fils ou en rubans et dans les réacteurs nucléaires. Mesure des conductivités (en régime stationnaire, en régime transitoire).
- Convection thermique. En régime laminaire : le long d’une plaque; dans un tube. En régime turbulent : le long d’une plaque; dans un tube; relation avec le frottement et avec l’évaporation. Convection autour d’un tube; autour d’un faisceau tubulaire. Convection naturelle. Convection lente. Convection dans les écoulements supersoniques. Convection dans les gaz raréfiés. Convection vive : dans la masse; superficielle. Convection en régime hypersonique. Convection d’un liquide en ébullition; d’une vapeur en condensation; d’un mélange de vapeur et d’air, etc.
- Mélange. Sans changement d’état; avec changement d’état.
- Échanges de chaleur entre deux fluides à travers une paroi :
- a. Régime stationnaire et uniforme dans les murs, les tubes nus et enrobés, les sphères, les ailettes, les corps de forme quelconque;
- b. Régime stationnaire et non uniforme pour des courants parallèles, opposés, croisés une fois ou n fois, etc. Échangeurs binaires; variantes à proscrire. Échangeurs à enveloppe.
- Extension aux solides divisés et aux fours continus.
- Amélioration des échanges. Recyclage thermique;
- c. Régimes transitoires et uniformes; simple poussée convective échelon; régimes périodiques, quelconques. Méthodes analytiques. Méthodes vectorielles. Méthodes graphiques (Binder et Schmidt, Southwell). « Fonction d’influence » et méthode grapho-analytique de Nessi et Nisolle. Problème « inverse » et méthode de Jacq;
- d. Régimes transitoires et non uniformes. Équations différentielles. Méthodes analytiques et semi-graphiques. Régénérateurs périodiques et cowpers; récupérateurs métalliques à cycle rapide.
- Représentation analogique des champs thermiques stationnaires, à une, deux, trois dimensions (papier conducteur, cuve rhéolytique).
- Représentation homologique des champs thermiques transitoires, à une, deux, trois dimensions. Réseaux d’impédance : Beuken-Pasch-kis, Liebmann, Fournier-Froidevaux. Modèle hydraulique.
- Représentation homologique des échangeurs thermiques en régime dynamique (Loeb, Haddad).
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- Application des notions précédentes au calorifugeage, aux échangeurs de chaleur continus, au chauffage des locaux, aux chaudières, aux fours à flammes et à leurs régénérateurs, aux appareils thermiques de courte période. Conception, calcul et construction.
- Tirage, naturel et mécanique. Cheminées et ventilateurs. Théorie et calculs. Courbes caractéristiques. Réglage et commande. Choix d’une solution.
- Métrologie du tirage. Mesure des faibles pressions et dépressions. Mesure des débits; pitots, diaphragmes, tuyères, cloches, tores, etc.
- 3e année
- Techniques de la vapeur, de L'EAU CHAUDE ET DE L’AIR CHAUD
- Propriétés et évolutions de l’eau de la vapeur d’eau saturée, de la vapeur d’eau surchauffée. Diagrammes de la vapeur d’eau.
- Pouvoirs accumulateur et auto-vaporisateur de l’eau.
- Théorie de la circulation naturelle de l’eau par émulsion. Primage.
- Théorie hydrodynamique des faisceaux tubulaires; équilibrage.
- Chaudières à vapeur. Conception et principes; éléments de calcul et de construction.
- Chaudières à circulation naturelles (3 groupes, 11 classes).
- Écrans d’eau. Chambres à cendres fondues, à foyers-cyclones, à recyclage des suies, etc.
- Surchauffeurs, désurchauffeurs, resur chauffeurs. Réglage de la surchauffe et de la resurchauffe. Recyclage des fumées.
- Réchauffeurs d’eau. Réchauffeurs d’air. Réchauffeurs de gaz.
- Chaudières à circulation forcée et à recirculation. Chaudières spéciales pour hyper-pressions.
- Tuyauteries de vapeur. Joints et soudures. Robinetterie.
- Service alimentaire des générateurs de vapeur; pompes, compteurs, etc. Tuyauteries d’eau.
- Entartrage et corrosions. Épuration, dégazage et conditionnement des eaux. Hydrotimétrie et contrôle des traitements.
- Manutention des combustibles et des mâchefers.
- Appareils de sécurité et de contrôle des générateurs de vapeur.
- Appareils de régulation des générateurs de vapeur. Régulations « par tout ou rien », à loi proportionnelle, intégrale, différentielle, mixte. Analyse temporelle, opérationnelle, symbolique. Schémas fonctionnels. Application aux générateurs à circulation naturelle, à circulation forcée. Conduite automatique des chaufferies.
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- Entretien et exploitation; démarrage; répartition de la charge entre plusieurs unités.
- Chauffages industriels par la vapeur. Séparateurs. Échangeurs. Purgeurs. Récupération des purges en circuit fermé. Utilisation de la vapeur de détente des purges, étagée ou non. Accumulateurs de vapeur : à chute de pression; à volume variable.
- Chauffages industriels par l’eau chaude surpressée, avec chaudière à eau chaude ou à vapeur. Diverses variantes. Préparateurs. Sécurités. Accumulateurs d’eau chaude : à température variable; à température fixe.
- Chauffages industriels par thermofluides; par métaux liquides.
- Chauffage par contre-pression et soutirages.
- Appareils d’évaporation et de concentration. Multiples effets et thermocompression.
- Appareils de régulation appliqués à l’utilisation de la vapeur et des autres fluides. Détendeurs, déverseurs, thermostats, régulateurs de débit, de niveau, etc., à action directe ou à relais. Application aux différents types d’appareils de chauffage suivant leur temps de réponse.
- Propriétés et évolutions de l’air et des gaz humides : isolés; au contact de l’humidité libre; au contact des solides humides (adsorp-tion et désorption). Diffusion.
- Diagrammes de l’air humide (Carrier, Mollier-Ramzine, covariants) : construction, applications simples et complexes; « loi du chien ». « Dénébulage » de l’air.
- Théorie, calcul et technologie des séchoirs : simples, à récupération, à roulement, à réchauffages multiples, à recyclages, à machine frigorifique, etc.
- Théorie, calcul et technologie des laveurs d’air, des réfrigérants à ruissellement, des condenseurs-évaporateurs, des échangeurs-évapo-rateurs.
- Échanges calorifiques du corps humain et de l’ambiance.
- Chauffage des locaux habités. Déperditions calorifiques et puissance à donner au générateur de chaleur : en régime stationnaire; en régime discontinu.
- Étude de l’ensoleillement. Influence des vitres et des murs-rideaux.
- Chauffage à eau chaude, par thermosiphon ou accéléré par pompe; à eau surpressée; à vapeur basse pression; à vapeur sous vide; à air chaud. Calcul des tuyauteries et des gaines. Réglage central.
- Matériel de chauffage des locaux; foyers, brûleurs, chaudières, raccords, panneaux, dalles et plafonds rayonnants, robinetterie, etc. Sécurités. Régulation. Organisation des chaufferies.
- Chauffage d’îlots et chauffage urbain.
- Service d’eau chaude, en circuit ouvert ou fermé.
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- Chauffage thermodynamique; comparaison avec l’effet Joule, les autres sources de chaleur, la contre-pression.
- Ventilation des locaux habités : ventilation naturelle, vertical (plan neutre, débit) et horizontale; ventilation mécanique. Filtres. Aéro-thermes.
- Conditionnement des locaux. Diverses solutions sans et avec reprise d’air, avec laveurs ou échangeurs humides; application aux salles de spectacles et aux industries de transformation des matières hygro-scopiques.
- Régulation électronique appliquée au chauffage et au conditionnement.
- Compléments. Éléments de calcul opérationnel et d’analyse harmonique : applications aux échangeurs de chaleur et à la régulation automatique.
- Eléments de calcul matriciel : applications au rayonnement mutuel entre parois et à la conduction dans les murs composés.
- Nota. — La première et la deuxième années concernent plus spécialement les métallurgistes et les chimistes. La deuxième et la troisième années concernent plus spécialement les mécaniciens et les physiciens.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. André Dumez, Chef de travaux
- Les deux années du cycle sont enseignées simultanément dans la même année universitaire. Sauf dérogation exceptionnelle, les élèves commencent par la lre année.
- Les élèves possédant au moins une attestation d’examen annuel du cours sont admis sans examen. Les autres élèves sont admis, dans la limites des places disponibles, sur titres ou d’après les travaux réalisés dans l’industrie.
- Ire année
- I. Essais de combustibles solides.
- Analyse immédiate. Teneur en eau (méthode à l’étude, méthode azéotropique). Teneur en matières minérales. Indices de matières volatiles et ce carbone fixe. Indice de gonflement des houilles au creuset et au dilatomètre (Adamel). Qualification d’un combustible (Afnor et Genève).
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- II. Essais de combustibles liquides.
- Densité. Viscosité absolue (viscosimètres U.F., Houillon). Viscosité Engier, fluidité Barbey. Point d’éclair et point de combustion (appareils Cleveland, Luchaire, Pensky-Martens). Indice de Conradson. Courbe de distillation.
- III. Analyses et essais de combustibles gazeux et de fumées.
- Densimétrie. Analyse. Par la burette de Bunte; eudiométrie. Par les appareils Roth, Afpyro, Fyrite, Hermann-Moritz, Prolabo. Par les analsyeurs automatiques Intégra, Carpentier (thermo-conduction), Wosthoff (résistivité du réactif), Draeger (échauffement du réactif), Luft (absorption infrarouge), Magnos (paramagnétisme). Par témoins colorimétriques (Draeger). Par chromatographe (Perkin-Elmer, GDF). Par spectromètre de masse (CSF). Essais d’inflammabilité, dosage dans l’air, grisoumétrie.
- IV. Pyrométrie de contact.
- Étalonnage, comparaison et emploi de couples thermo-électriques : à galvanomètre, à potentiomètre; à convection ordinaire, à aspirations. Thermomètres à résistance. Potentiomètres enregistreurs.
- V. Calorimétrie.
- Détermination des pouvoirs calorifiques des combustibles solides et liquides à la bombe. Détermination des pouvoirs calorifiques des gaz au calorimètre Junkers et au caloriscope Lôffler.
- 2e année
- I. Analyses et essais complémentaires de combustibles solides.
- Analyse élémentaire. Teneurs en carbone, hydrogène et oxygène par la grille organique (semi-microanalyse). Dosage du soufre total. Teneur en soufre nuisible et en azote par la bombe. Méthode de Kjeldahl.
- Essai de fusibilité des cendres (microscope de chauffe Leitz).
- IL Pyrométrie optique.
- Pyromètres optiques à radiation (Féry, Land), et à rayonnement monochromatique (Holborn, Ribaud). Lunette électronique. Micro-pyrométrie et détermination des facteurs d’émission. Méthode du corps auxiliaire de Kurlbaum-Féry pour les flammes.
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- III. Hygrométrie.
- Mesure de l’humidité des gaz. Hygromètres. Psychromètres. Temps de réponse mesuré à l’armoire hygrométrique. Méthode des deux états. Adsorption et désorption.
- IV. Hydrotimétrie.
- Mesure du pH. Salinité totale. Dureté totale, temporaire et permanente. Titres alcalimétriques. Dosage des phosphates, de la silice, de l’oxygène dissous, etc. Emploi d’un spectro-photocolorimètre. Contrôle des principaux traitements.
- V. Transmission de la chaleur.
- Détermination des coefficients de conductivité sur parois planes et cylindriques.
- Tracé d’un champ thermique pluridimensionnel par l’analogie électrique en régime permanent (papier conducteur, cuve rhéoly-tique) et par l’homologie électrique en régime variable (réseau de Liebmann); mesures par potentiomètre et galvanoscope ou oscillo-cope. Étude d’un champ thermique par l’homologie hydraulique. Équilibrage d’un échangeur de chaleur sur modèle hydraulique.
- VI. Tirage et ventilation.
- Mesure des faibles dépressions, des vitesses, des débits. Pitots, diaphragme, aénmomètre à fils. Tracé des courbes caractéristiques d’un ventilateur. Tracé des courbes caractéristiques d’un tirage induit. Essai d’un dépoussiéreur.
- VII. Fours et chaudières.
- Four à gaz soufflé. Four à récupération. Fours électriques.
- Foyer expérimental, avec tableau de contrôle.
- Conduite, contrôle et bilan thermique.
- Problèmes
- En complément des travaux pratiques et en application du cours professé à l’amphithéâtre, des séances de correction des problèmes proposés en cours d’année ont lieu, en fin d’année scolaire, sous la direc tion du chef de travaux auxiliaire.
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- TRACTION ÉLECTRIQUE
- M. Garreau, Chargé de cours
- Cours fondé par la Chambre syndicale des Constructeurs de gros matériel électrique
- Le cours de Traction électrique s’adresse à la fois aux techniciens du chemin de fer et à ceux des industries qui coopèrent à l’alimentation en énergie des voies électrifiées ou à la construction des engins moteurs.
- Il suppose connues les lois fondamentales de l’électricité. Les leçons professées comportent cependant des retours sur ces connaissances de base, de façon à remettre en mémoire, s’il en est besoin, les notions indispensables, notamment les principes de fonctionnement des moteurs électriques à courant continu ou à courant monophasé, des redresseurs à vapeur de mercure ou au silicium.
- Ce cours peut être indifféremment abordé en lre ou 2e année.
- Ire année
- Développement des grands systèmes de traction électrique.
- Bilan économique de l’électrification.
- L’alimentation en énergie jusqu’aux engins de traction.
- Calcul des chutes de tension dans la ligne de contact (en courant continu et en courant alternatif).
- Les sous-stations de traction. Dispositions générales des sous-stations. Distribution du courant de traction et protection de la ligne de contact (courant continu, courant monophasé à fréquence spéciale, courant monophasé à fréquence industrielle).
- Les groupes convertisseurs des sous-stations de traction.
- Répercussions des sous-stations de traction sur le réseau primaire. Harmoniques engendrées par les sous-stations à redresseurs. Déséquilibres provoqués par les sous-stations à 50 Hz.
- La conduite des sous-stations de traction.
- Automaciticité et commande à distance.
- Les lignes de contact. Différents types et caractéristiques des lignes caténaires.
- Effets de la traction électrique sur les canalisations et les lignes de télécommunication voisines. Effets de corrosion du courant continu circulant dans le sol. Danger et trouble sur les lignes de télécommunication (influence et induction, courant monophasé et courant continu).
- La traction des trains. Position du problème. Efforts résistants en fonction de la vitesse. Notions d’adhérence. Efforts moteurs en vitesse, puissance par essieu moteur. Efforts au démarrage, charges démarrables.
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- Dispositions générales de la partie mécanique des locomotives électriques.
- Suspension des moteurs et transmission de l’effort entre moteurs et roues.
- 2e année
- Rappel des différents systèmes de traction électrique.
- Rappel du problème de la traction des trains (efforts résistants, efforts moteurs, notion d’adhérence).
- Généralités sur la partie électrique des engins moteurs.
- Introduction à l’étude des locomotives à courant continu. Schéma de principe du circuit de puissance.
- Le moteur de traction à courant continu.
- Équipement de traction des locomotives à courant continu.
- Freinage électrique des locomotives à courant continu. Freinage rhéostatique, freinage par récupération.
- Le moteur de traction monophasé à collecteur.
- Les locomotives à moteurs monophasés à collecteur ou « moteurs directs » (16 2/3 et 50 Hz).
- Freinage électrique des locomotives à moteurs monophasés. Freinage rhéostatique, freinage par récupération.
- Généralités sur les locomotives à 50 Hz à conversion de courant.
- Locomotives à 50 Hz à groupes convertisseurs tournants « mono-phasé-continu ».
- Locomotives à 50 Hz à groupes convertisseurs tournants « mono-phasé-triphasé ».
- Locomotives à 50 Hz à redresseurs.
- Freinage par récupération sur les locomotives à redresseurs.
- Les locomotives poly-courant.
- L’utilisation de l’adhérence considérée du point de vue de l’équipement électrique des locomotives (comparaison entre les divers types).
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- ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES
- ET DES SCIENCES HUMAINES
- ASSURANCES
- (Au point de vue économique)
- M. FOURASTIÉ, Professeur, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 9 mars 1938
- Les cours d’assurances s’adressent essentiellement aux employés d’assurances qui désirent acquérir des connaissances générales ou des diplômes professionnels propres à augmenter leur compétence et à faciliter leur carrière.
- Ces cours sont suivis par les élèves de l'École nationale d’assurances. Institut du C.N.A.M. décrit page 387 du présent livret. Ils peuvent être en outre suivis, comme tous les enseignements publics du Conservatoire, par tout élève inscrit ou, librement, par tout auditeur.
- Le niveau de connaissances générales nécessaire pour suivre utilement le cours est de l’ordre du baccalauréat.
- lre année
- Introduction.
- Le RÔLE DE L’Assurance DANS L’ÉCONOMIE
- Généralités sur l’évolution économique contemporaine.
- Définition de l’assurance.
- Le rôle technique de l’assurance; la notion de risque; le risque assurable. Prévention et répartition. Indemnité.
- Le rôle social de l’assurance; solidarité, prévoyance, épargne et assurance.
- Le rôle commercial de l’assurance; le service rendu à l’assuré; la notion économique de prime. Le besoin et l’offre d’assurance.
- Le rôle financier de l’assurance. Les placements des compagnies.
- Le rôle international de l’assurance; la réassurance lien entre l’économie d’un État et celle des autres États.
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- Première partie L’ÉCONOMIE DE L’ASSURANCE
- Introduction.
- Place de l’assurance dans la science et dans les faits économiques.
- Chapitre premier L’économie théorique de l’assurance
- A. La technique économique propre à l’assurance.
- B. L’assurance et la théorie de la valeur.
- C. L’assurance et la théorie du rendement maximum.
- D. L’assurance et la théorie du progrès technique.
- Chapitre II
- Mécanismes économique de diverses techniques d’assurances
- Mutualité pure, assurance communales, assurances sociales, assurances obligatoires. Répartition et capitalisation.
- A. Perception des primes.
- B. Constatations, évaluation et payement des sinistres.
- Chapitre III
- Géographie économique de l’assurance
- A. Etude comparée de la densité d’assurance dans les principaux pays.
- B. Etude spéciale de la France.
- C. Étude des échanges internationaux et plus spécialement de la place de la France dans ces échanges.
- 2e année
- Deuxième partie LE FONCTIONNEMENT ECONOMIQUE DE L'ASSURANCE
- Introduction.
- Les caractères particuliers de l’industrie des assurances.
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- Chapitre premier
- Organisation d’une compagnie d’assurance directe
- A. La comptabilité.
- B. La production.
- C. Le service financier et immobilier, l’actuariat.
- D. La prévention; les autres services.
- Chapitre II
- Organisation d’un service de réassurance
- A. Généralités. Coassurance et réassurance.
- B. La comptabilité des réassurances.
- C. Les problèmes nés du caractère essentiellement international de la réassurance.
- Chapitre III
- Organisation des assurances du secteur public
- A. Organisation des assurances sociales.
- B. Organisation des caisses nationales d’assurance et des caisses départementales.
- C. Organisation des services d’assurances et de réassurances d’État en matière maritime et de risques de guerre.
- D. Formes semi-publiques de l’assurance : les groupements d’assurances; les fonds communs.
- Conclusion générale
- Idée d’une organisation moderne de l’assurance en France.
- ASSURANCES (Au point de vue juridique)
- M. Malinski, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 9 mars 1938
- lre année
- La CONSTITUTION DES Sociétés D’assurances
- A. Les différentes formes de sociétés d’assurances.
- Sociétés par actions; sociétés à forme mutuelle; sociétés mutuelles d’assurance et syndicats de garantie; tontines.
- Les sociétés nationalisées.
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- B. Règles de constitution des différentes formes de sociétés d’assurances.
- Dispositions relatives au capital social et au fonds d’établissement; dérogation au droit commun des sociétés anonymes applicable aux sociétés anonymes d’assurance; caractères juridiques des sociétés mutuelles et à forme mutuelle.
- Régime légal des sociétés nationalisées.
- C. La protection des assurés et des bénéfices de contrat
- La réserve de garantie des sociétés d’assurances. Le privilège général en faveur des assurés.
- D. La caisse centrale de réassurance.
- E. Le contrôle de l’Etat.
- L’agrément des sociétés d’assurance; son but.
- F. La dissolution et la liquidation des sociétés d’assurances
- Le retrait d’agrément; les transferts de portefeuille de contrats
- LeS RAPPORTS ENTRE LES ASSUREURS ET LES ASSURÉS
- A. Le contrat d’assurance.
- Étude de la loi du 13 juillet 1930. Règles particulières au contrat d’assurance inscrites dans le décret du 30 décembre 1938.
- B. La rédaction des polices d’assurance.
- Étude des polices-type; le visa des polices par l’autorité de contrôle.
- 2e année
- La GESTION DES SOCIETES D’ASSURANCES
- I. Les sociétés d’assurance-dommages.
- Les différents types d’assurance-dommages; assurance incendie assurance automobile, assurance de risques divers, assurance maritime
- A. Les réserves techniques.
- Réserve pour risques en cours et réserve pour sinistres restant a payer.
- B. La comptabilité des sinistres et des réserves.
- Les registres de sinistres et de réserves; étude des états-modèles réglementaires de comptabilité.
- IL Les sociétés d’assurances sur la vie.
- A. Les réserves mathématiques.
- La zilmérisation des réserves.
- B. Réglementation des frais d’acquisitions.
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- III. Problèmes financiers des assurances.
- A. Les placements des sociétés et les règles de couverture.
- La couverture des réserves; les placements réglementaires et les limitations; les valeurs libres; l’état de couverture.
- B. Les règles d’estimation et la comptabilité des placements.
- Estimation des placements aux prix d’achat et à la valeur vénale; évaluation des placements au bilan; les catégories de placements; comptabilité générale et inventaire annuel des placements; comptabilité quotidienne des placements; modifications aux placements.
- IV. La comptabilité générale des sociétés d’assurances.
- 1. Règles particulières de comptabilité applicables à toutes les sociétés d’assurances.
- 2. Dispositions particulières aux sociétés d’assurance sur la vie.
- A. Les tarifs et leur mode d’établissement.
- Influence du taux de capitalisation et des chargements.
- B. Les réserves mathématiques.
- C. La réglementation des frais d’acquisition des contrats d’assurance sur la vie.
- D. La comptabilité des sociétés d’assurance sur la vie.
- 3. Fonctionnement de la Caisse centrale de réassurance.
- 4. Dispositions particulières aux sociétés d’assurance étrangères.
- Le siège social, le dépôt des actifs; les règles spéciales de comptabilité; les cautionnements.
- DROIT COMMERCIAL
- M. Philippe Fargeaud, Professeur
- Cours créé par décret du 26 octobre 1894 transformé en chaire par la loi du 31 décembre 1943
- Ire année
- Introduction générale (1)
- I. Du droit en général. •— Le domaine du droit, par rapport à celui de l’économie politique et de la morale. Les grandes divisions tra-
- (I) Cette introduction générale est exposée en première année et brièvement résumée au commencement de la deuxième et de la troisième années, afin de permettre aux étudiants d’aborder le cours indifféremment au début de l’une quelconque des trois années du cycle.
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- ditionnelles du droit : droit public et droit privé. Principales subdivisions du droit privé : le droit civil et ses « filiales ». Originalité et autonomie du droit commercial.
- II. Le domaine du droit commercial. —- Conception subjective et conception objective. Formation et évolution historique du droit commercial. Les sources du droit commercial actuel.
- III. Généralités sur l’organisation judiciaire et la procédure.
- IV. Les bases civiles du droit commercial. — Théorie générale des actes juridiques et notions sommaires sur les preuves. Généralités sur les personnes et sur les incapables.
- Notions sommaires sur les biens, sur les modes d’acquisition de la propriété et sur les contrats et obligations.
- Les Actes de commerce et les commerçants
- La notion d’acte de commerce. Intérêt pratique de la distinction entre « actes de commerce » et « actes civils ». Régime juridique des actes de commerce; leur classification; les actes mixtes.
- La notion de commerçant en général. La qualité de commerçant : éléments constitutifs et preuve de cette qualité. Le principe de la liberté du commerce et ses limites. Les obligations légales des commerçants. La concurrence déloyale et sa répression.
- Les commerçants personnes physiques. Conditions requises pour faire le commerce. Règles particulières aux mineurs, aux femmes mariées et aux commerçants étrangers.
- Les sociétés commerciales. La personnalité morale. Distinction des sociétés civiles et des sociétés commerciales. Notions très sommaires sur les différents types de sociétés commerciales et renvoi au programme de troisième année.
- Activités voisines de celles du commerçant et des sociétés commerciales, mais non soumises aux mêmes règles légales : l’artisanat; les entreprises concédées ou nationalisées ; les sociétés d’économie mixte; les sociétés d’investissement.
- Le FONDS DE COMMERCE
- Fonds de commerce et entreprise. Eléments constitutifs du fonds de commerce : éléments incorporels (notions sommaires sur les brevets d’invention, les marques de fabrique, les dessins et modèles et sur la propriété commerciale); éléments corporels.
- Création ou acquisition du fonds; gérance libre; nantissement; cession, apport en société, disparition du fonds de commerce.
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- 2e année
- Rappel de l’introduction : voir note de la page 286
- Les CONTRATS COMMERCIAUX
- Actes de commerce et opérations commerciales, contrats commerciaux et titres de crédit.
- Règles générales de fond, de forme et de preuve en matière de contrats commerciaux.
- La vente de marchandises et les différentes espèces de ventes commerciales.
- Le dépôt.
- La mise en gage : le nantissement classique et les nouvelles techniques de gage sans dépossession; le warrantage : warrants commerciaux, warrants hôtelier, pétrolier, industriel.
- Le mandat commercial et les contrats de courtage et de commission; les voyageurs-représentants de commerce.
- Le contrat de transport.
- Le contrat d’assurance : renvoi aux cours spéciaux.
- Les opérations de banque : renvoi aux cours spéciaux.
- Les opérations de bourse : fonction, organisation et réglementation des bourses de marchandises et renvoi pour les bourses de valeurs.
- Le contrat de compte courant.
- Les TITRES DE CREDIT
- Caractéristiques générales et théorie unitaire des titres de crédit.
- Première partie
- Les effets de commerce
- La lettre de change ou traite, le billet à ordre et le warrant.
- Le chèque et le mandat de virement.
- Origine historique, fonction économique et statut légal de ces divers titres.
- Deuxième partie
- Les valeurs mobilières
- Notions générales sur les diverses catégories de valeurs mobilières : les rentes sur l’État, les titres émis par les collectivités publiques, ceux émis par les sociétés commerciales (actions, obligations, parts de fondateur).
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- Titres au porteur. Titres en compte courant : la société interprofessionnelle de compensation des valeurs mobilières et les comptes courants de rentes. Titres nominatifs.
- Les bourses de valeurs : fonction, organisation et réglementation; intermédiaires de bourse; opérations de bourse.
- 3e année
- Rappel de l’introduction : voir note de la page 286
- Les sociétés commerciales
- Distinction des sociétés civiles et des sociétés commerciales. Importance de celles-ci et histoire de leur développement. La notion de société de fait.
- Première partie
- Les sociétés de personnes ou par intérêt
- Sociétés en nom collectif et sociétés en commandite simple.
- Constitution, fonctionnement et dissolution de ces deux sortes de sociétés; caractères communs et différences.
- Deuxième partie
- Les sociétés de capitaux ou par actions
- A. Sociétés anonymes. Constitution et fonctionnement; règles de forme et de fond.
- Les actionnaires et les assemblées générales.
- Le conseil d’administration et le président-directeur général.
- Les commissaires aux comptes et le comité d’entreprise.
- La responsabilité des administrateurs et la protection de la minorité : théorie de l’abus de droit.
- La tendance moderne au glissement de la conception contractuelle de l’organisation de la gestion vers une conception institutionnelle.
- Augmentation de capital et vie financière de la société. Les obligataires et les porteurs de parts de fondateur ou bénéficiaires. Fusion, dissolution, liquidation.
- B. Sociétés en commandite par actions.
- Particularités de constitution et de fonctionnement.
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- Troisième partie
- Autres espèces de sociétés commerciales
- A. Sociétés à responsabilité limitée. Traits communs et différences avec les sociétés de personnes d’une part et avec les sociétés de capitaux d’autre part.
- B. Sociétés à capital variable.
- C. Sociétés anonymes à participation ouvrière.
- D. Sociétés coopératives.
- E. Associations en participation.
- La JURIDICTION COMMERCIALE
- Origine des tribunaux de commerce et caractères propres de la juridiction consulaire. Organisation et fonctionnement. Le personnel judiciaire et les auxiliaires du tribunal. Marche de la procédure et voies de recours.
- Le règlement des litiges commerciaux par voie d’arbitrage.
- LE RÈGLEMENT JUDICIAIRE, LA FAILLITE
- ET LA BANQUEROUTE
- Source historique et but de ces institutions.
- Déclaration et organisation de la faillite et du règlement judiciaire.
- Effets généraux. Solutions. Déchéance. Réhabilitation.
- Réglementation spéciale à la banqueroute.
- Considérations finales
- Tendances actuelles du Droit commercial en France : n’évolue-t-il pas vers l’élaboration d’un véritable Droit économique, le droit des affaires?
- DROIT IMMOBILIER
- APPLIQUÉ À LA CONSTRUCTION ET À L’HABITATION
- M. G. Liet-Veaux, Professeur
- Cours fondé par l’Union de la Propriété bâtie de France, en 1961 transformé en chaire par décret du 6 août 1963
- Le cours de Droit immobilier ne peut être suivi avec profit que par les auditeurs ayant déjà quelques connaissances soit juridiques soit économiques soit techniques des problèmes de construction : titulaires de la licence ou de la capacité en droit, notaires et clercs de notaires, titulaires de certificats de droit commercial du C.N.A.M.,
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- ingénieurs du bâtiment et des travaux publics, architectes, cadres des entreprises de travaux publics, sociétés immobilières et cabinets d’architectes, etc.
- Les personnes qui ne possèdent aucune qualification ni aucune initiation en ces matières ont intérêt à suivre au préalable la première année de capacité ou de licence en droit.
- Année unique
- Introduction
- Principes généraux du Droit.
- 1. Les sources du Droit : lois et règlements, coutumes, jurisprudence. Modes de documentation juridique.
- 2. Sources résultant de l’accord des parties : le Droit des contrats et des engagements unilatéraux. Règles de preuve pour de tels engagements : preuves préconstituées par écrits, témoignages.
- 3. Distinction du Droit privé et du Droit public : sources du droit différentes, en raison du contenu de chaque règle juridique. Conséquence sur le plan juridictionnel : séparation des tribunaux administratifs et des tribunaux judiciaires. Tableau général des juridictions françaises.
- I. Règles civiles de la propriété
- 1. La propriété : nature de ce droit; la propriété, droit absolu; conception communautaire de la propriété, bien de la Société; conception économique de la propriété privée, facteur de rendement. Conséquence : opposabilité du droit de propriété à l’ensemble des tiers. D’où les mesures de publicité foncière.
- Les trois attributs traditionnels de la propriété : disposition, jouissance et usage.
- Dissociation de la jouissance et de la nue-propriété dans l’usufruit. Bail emphytéotique et bail à construction.
- 2. La copropriété : aménagement du droit de l’indivision en fonction de l’immeuble divisé par appartements.
- Définition des parties divises et des parties communes, soit par le règlement de copropriété, soit par la loi de 1965.
- 3. Les relations de voisinage :
- Bornage, clôture, droit de passage.
- Règles de construction imposées par les relations de voisinage : jours et vues sur les propriétés voisines, distances à observer pour les plantations, dépôt de matières dangereuses et nuisibles.
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- 4. Les servitudes conventionnelles et légales : distinction de ces servitudes en fonction de leurs sources.
- Opposition des servitudes civiles aux servitudes administratives en considération du bénéficiaire. Théorie générale des servitudes civiles.
- 5. La mitoyenneté : preuves du caractère mitoyen des murs et séparations; modalités d’acquisition de la mitoyenneté (établissement des comptes de mitoyenneté) et abandon de la mitoyenneté; relations entre propriétaires mitoyens.
- IL Règlementation ADMINISTRATIVE DE LA PROPRIÉTÉ
- Introduction. —- Substitution de l’Administration au législateur pour déterminer les modalités d’utilisation de la propriété. L’aménagement du territoire.
- 1. Urbanisme :
- Élaboration administrative, contenu et effets des plans d’urbanisme. La sanction des règles d’urbanisme par le permis de construire (champ d’application, réglementation technique, recours, contentieux). L’urbanisme de collaboration avec les propriétaires : les lotissements. Procédés d’urbanisation : rénovation, zones à urbaniser par priorité, Z.A.D.
- Règles spéciales à la région parisienne : P.A.D.O.G., plans directeurs, plans de détail.
- 2. Polices de l’hygiène, la sécurité et la conservation : le règlement sanitaire et le règlement national de construction. Constructions légères, débits, de boissons, établissements recevant du public, etc.
- Les établissements classés (nomenclature, régime juridique des trois classes).
- Les édifices menaçant ruine (champ d’application de la loi; modalités de l’intervention administrative).
- Les monuments historiques (classement et inscription sur l’inventaire supplémentaire; statut des immeubles classés ou inscrits).
- Les sites et les paysages protégés; la législation récente des secteurs protégés.
- 3. Législations de promotion sociale : fonctionnement des organismes H.L.M.; le patrimoine immobilier des offices et des sociétés d’H.L.M.
- 4. Affectation et démolition d’immeubles. La réquisition d’usage par logement d’office; conditions d’application de la loi, statuts respectifs du bénéficiaire et du prestataire; contentieux.
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- III. Législation domaniale
- 1. Expropriation pour cause d’utilité publique : principes généraux de l’ordonnance du 23 octobre 1958 (objet, formes et effets de l’expropriation).
- 2. Ouvrages publics : définition du travail public par opposition au travail privé, dans la jurisprudence récente.
- 3. Domaine public et domaine privé : définitions selon la jurisprudence récente; règles générales applicables à la domanialité publique.
- DROIT DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
- M. Jacques Doublet, Chargé de cours
- Cours fondé par le Ministère du Travail
- Cet enseignement s’adresse aux étudiants désireux de parfaire leur culture par l’étude des solutions apportées aux problèmes sociaux par les législations et les initiatives des partenaires sociaux, compte tenu du développement économique.
- A la lumière des exemples français et étrangers le cours s’efforce de dégager la place du droit social parmi les autres disciplines juridiques ainsi que les rapports et les influences de ce droit sur l’organisation des sociétés.
- L’étude des thèmes majeurs autour desquels s’est organisé le droit social contemporain, les solutions adoptées, doivent intéresser les techniciens, les ingénieurs, les cadres des entreprises et des organismes professionnels et sociaux, les syndicalistes qui, dans l’entreprise et dans la nation se préoccupent du statut social de l’homme et de sa famille, à une époque où l’élément humain prend de plus en plus une importance capitale dans la production et dans le coût des charges de production.
- Si aucune connaissance spéciale n’est nécessaire pour aborder ce cours, il paraît utile de l’aborder en le rattachant à l’histoire du XIXe siècle envisagée tant du point de vue politique que social, et à l’observation de la vie quotidienne des travailleurs et des entreprises.
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- Ire année
- Introduction
- 1. La notion de droit social.
- Importance du droit social, formation historique.
- Évolution économique et droit social.
- Le droit social contemporain, son développement dû à l’action ouvrière, aux modifications des techniques.
- L’intervention de l’État et le droit social conventionnel.
- Influence respective du droit conventionnel et du droit étatique en matière sociale.
- Comparaison entre les divers groupes d’États.
- 2. Les sources du droit social.
- Généralités, sources internes et sources internationales.
- L’importance respective des sources varie selon qu’il s’agit du droit du travail ou du droit de la Sécurité sociale.
- Les sources propres au droit du travail et au droit de la Sécurité sociale.
- Les tendances en France. Sources d’origine étatique : la loi, évolution et situation actuelle.
- Sources d’origine conventionnelle : volume et essor.
- Les sources internationales. L’œuvre de l’Organisation internationale du Travail.
- Le cadre régional, particulièrement le cadre européen.
- LA SÉCURITÉ SOCIALE
- 1. Le risque social.
- Les divers modes de garantie contre les risques sociaux, les procédés traditionnels de protection, les nouvelles techniques.
- La notion de risque social.
- Risque social et risque ouvrier.
- Risque social et garantie sociale.
- 2. La Sécurité sociale, contenu de la notion.
- Les grands types de systèmes.
- Élaboration et principes directeurs du plan français.
- Les données : facteurs démographiques, économiques, sociaux et politiques.
- Sécurité sociale et organisation de sociétés.
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- 3. Organisation administrative.
- Les organismes.
- Rôle de l’État.
- 4. Organisation financière :
- A. Les ressources;
- Les systèmes de détermination des contributions;
- Les contributions et le risque;
- Contribution unitaire et pluralité de la contribution.
- Les régimes spéciaux et le régime agricole.
- B. La gestion financière.
- 5. Les prestations.
- Les caractères des prestations. Prestations en nature, prestations en espèces.
- Le régime des soins. Les relations avec le corps médical.
- 6. La protection de la santé.
- A. L’assurance-maladie, bénéficiaires, conditions, régime des prestations ;
- B. L’assurance-maternité ;
- C. L’assurance-invalidité, son évolution.
- 7. La protection du travailleur.
- Accidents du travail et maladies professionnelles, reclassement professionnel.
- 8. Les prestations démographiques.
- Les prestations familiales et la protection de la famille, les liens familiaux et la Sécurité sociale.
- 9. Les problèmes de la vieillesse.
- Le développement historique des systèmes d’assurance-vieillesse.
- Les pensions normales, les allocations. Le vieillissement de la population et les prestations.
- 10. L’action sanitaire et sociale.
- Organisation de la prévention.
- La participation de la Sécurité sociale à une politique sanitaire nationale.
- 11. La protection sociale en dehors du régime général.
- Organisation et prestations.
- Régimes spéciaux et régime agricole. Régimes autonomes de vieillesse.
- Régimes complémentaires.
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- 12. Le contentieux de la Sécurité sociale.
- 13. La Sécurité sociale en droit comparé.
- Les pays de la Communauté économique européenne.
- La Grande-Bretagne; l’U.R.S.S.; les États-Unis. Les charges sociales comparées.
- 14. Le droit international de la Sécurité sociale.
- Les conventions internationales.
- Les régimes de Sécurité sociale et les mouvements migratoires (Communauté économique européenne, Convention Scandinave).
- 15. Les problèmes financiers et économiques de la Sécurité sociale.
- La notion de budget social. L’apport de la Sécurité sociale à la démographie, à l’économie, à l’organisation sanitaire.
- 2e année
- Le droit du Travail
- 1. L’accès au travail.
- La liberté du travail.
- Orientation professionnelle, formation professionnelle.
- 2. L’emploi.
- Placement et contrôle de l’emploi, les priorités d’emplois. Le placement.
- Les crises de l’emploi, le chômage.
- 3. Les rapports juridiques dans l’entreprise.
- A. Le contrat de travail, la détermination du salaire.
- B. Le règlement d’atelier.
- 4. Les conventions collectives.
- Champ d’application des conventions : l’entreprise, la région, l’industrie, etc. (en liaison avec la structure syndicale patronale et ouvrière des pays considérés).
- Le contenu : les clauses de salaires, de sécurité sociale, de conciliation.
- L’Etat en face des conventions collectives.
- 5. La protection légale du travail.
- a. Age d’admission.
- b. Travail des femmes.
- c. Durée du travail, journée continue, congés payés, jours fériés.
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- d. Hygiène et sécurité, médecine du travail.
- Sanctions de la législation.
- Contrôle de la législation.
- 6. L’organisation sociale de l’entreprise.
- Origine : conventionnelle ou législative.
- Participation des syndicats.
- La représentation du personnel.
- Evaluation comparée des problèmes posés et de leurs résultats.
- Étude comparée des recherches portant sur le fonctionnement de ces institutions, et notamment sur les types de relations qui s’établissent entre les ouvriers et leurs représentations au sein de ces organismes.
- Modes extérieurs d’intéressement.
- Relations humaines.
- L’action collective ouvrière et ses conséquences.
- 7. Les différends du travail.
- Le règlement des conflits collectifs. La grève en France et à l’étranger.
- 8. Les institutions syndicales.
- Le droit syndical en France et à l’étranger.
- La liberté syndicale et l’organisation internationale du travail.
- 9. Les services publics nationaux et internationaux.
- Ministère du travail.
- Inspection du travail.
- Organisation internationale du travail.
- Conclusions
- Le droit social et l’organisation des sociétés, politique économique et politique sociale.
- La portée de la notion de droit social, sa place parmi les autres disciplines juridiques.
- ÉCONOMIE ET ORGANISATION RÉGIONALES
- M. Jean-François Gravier, Professeur
- Chaire fondée en 1965 par le Crédit populaire de France
- Cet enseignement s’adresse aux étudiants en Sciences humaines ou en Sciences économiques qui désirent se spécialiser dans les problèmes de développement régional et d’aménagement du territoire. Il est
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- également destiné aux auditeurs que leur activité professionnelle publique ou privée appelle à traiter ces questions.
- Tous les points du programme seront exposés sous l’éclairage d’une observation expérimentale faisant appel à de nombreuses comparaisons internationales.
- Année unique
- Introduction : La hiérarchie des groupements territoriaux et la dimension régionale à travers l’histoire.
- Ire PARTIE. — Le FAIT REGIONAL AU XXe SIÈCLE
- 1. La mutation néo-technique, l’énergie et les communications. Incidences sur la géographie économique et la vie sociale.
- 2. Les relations de voisinage et de proximité. Zones de migrations quotidiennes. Zones d’attraction des centres urbains.
- 3. Les complexes industriels régionaux : axes, constellations, nébuleuses. Études de cas (Ardennes, Bourgogne, Alsace, Wurtemberg, Jura, Choletais).
- 4. Le secteur tertiaire et les niveaux de l’armature urbaine : métropoles, capitales et semi-capitales, centres principaux et centres secondaires, villes de canton.
- 5. L’éclatement urbain et les organismes urbano-ruraux. Études de cas : les metropolitan areas, le desserrement des conurbations britanniques, l’essaimage des grandes villes allemandes.
- 2e PARTIE. — LES ÉQUILIBRES INTERNES ET EXTERNES
- 6. Les structures polycentriques et les « villes-grappe ». Étude de la Randstad Holland et de l’Europe rhénane.
- 7. La géographie urbaine volontaire : new towns et expanding towns. La décentralisation de Londres. La « régionalisation » de Hambourg.
- 8. L’équilibre du réseau urbain et l’irrigation des arrière-pays. Seuils de population et de densité.
- 9. Les équilibres socio-professionnels. Mono-activité et sous-développement. La diversification du milieu rural et son intégration à la vie régionale.
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- 10. Les disparités inter-régionales. Aspects démographiques, économiques et financiers. La centralisation des fonctions directrices et les monopoles intellectuels. Comparaisons entre la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie.
- 3e PARTIE. — La PROMOTION RÉGIONALE
- 11. Les rentes géographiques dans l’économie moderne. Zones « péagères » et zones résidentielles privilégiées.
- 12. Les grands aménagements hydro-agricoles et leurs effets multiplicateurs (Provence, Languedoc, etc.).
- 13. L’équipement touristique et la croissance régionale.
- 14. Tourisme et industries d’avant-garde. Études de cas : Floride, Arizona, Savoie, Côte d’Azur.
- 15. La politique d’industrialisation. Aides financières et structures d’accueil. Comparaison entre les diverses méthodes nationales.
- 16. L’équipement circulatoire de l’économie régionale : routes et autoroutes; « trains d’affaires »; lignes aériennes intérieures. Les télécommunications.
- 17. L’équipement intellectuel et les services.
- 18. Les actions globales et les organismes d’aménagement.
- 4e partie. — Les institutions régionales
- 19. Les collectivités locales en France et en Europe. Le regroupement des communes.
- 20. Les pouvoirs régionaux : déconcentration, décentralisation, fédéralisme.
- 21. Les relations inter-régionales dans le cadre européen.
- Conclusions générales
- L’échelon régional, centre de conception et de décision.
- L’organisation régionale, facteur de progrès.
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- ÉCONOMIE ET STATISTIQUE INDUSTRIELLES
- M. f ouRASTiÉ, Professeur
- Chaire créée par ordonnance du 25 novembre 1819 et par les décrets des 4 novembre 1954 et 26 octobre 1864
- COURS
- La première année du cours est une année d’initiation générale, obligatoire pour tous les candidats à un diplôme d’études supérieures économiques; cette première année s’adresse en outre à tous les étudiants en sciences physiques ou en sciences humaines qui éprouvent la nécessité d’une initiation aux sciences économiques et à la technique statistique (candidats aux diplômes d’ingénieur du Conservatoire, techniciens désirant confirmer leurs diplômes d’études supérieures par une culture de base en matière économique et sociale, élèves des différents instituts de Conservatoire, etc.).
- La seconde année est au contraire plus technique et est destinée, avec les travaux pratiques correspondants, à préparer des spécialistes de l’économie d’entreprise.
- La seconde année exige normalement des étudiants deux fois plus de travail que la première année.
- Toutes les questions seront exposées sous le triple éclairage : statistique, historique, géographique; c’est-à-dire en plaçant le fait actuellement observé en France dans son évolution temporelle et dans sa relativité par rapport à quelques grandes nations.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année.
- Ire année
- Introduction
- L’économie industrielle; nécessité et moyens d’études. La connaissance économique et la pratique de l’action.
- La science économique dans l’ensemble des sciences physiques et humaines. Méthodes caractéristiques.
- L’observation et la mémoire des faits économiques. Recours indispensables de l’économie à la statistique.
- Les éléments essentiels de la technique statistique (erreurs; analyses de séries, valeurs centrales et dispersion; indices) seront, dès cette introduction, présentés à partir des réalités concrètes.
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- lre PARTIE. — LES BUTS ET LES MOYENS DE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE
- 1. La consommation (études statistiques).
- Les besoins essentiels de l’homme. La démographie, science auxiliaire de l’économie.
- Consommations des peuples pauvres, des peuples riches et des classes aisées.
- Le problème des débouchés. Changements de structure de la consommation croissante. Crises.
- 2. Niveaux de vie, genres de vie, sécurité sociale.
- Mesures statistiques. Difficultés.
- Résultats généraux.
- 3. La production. Biens et services.
- Mesures. Indices de la production industrielle (études statistiques).
- L’agriculture, l’industrie, les transports, le commerce et les autres activités.
- Les trois facteurs classiques : richesses naturelles, travail, capital
- 4. Le travail, la technique et le progrès technique.
- L’organisation; la spécialisation.
- L’homme au travail. L’entreprise, association d’efforts.
- 5. Progrès technique et culture scientifique.
- Découverte. Invention. Innovation. Organisation.
- La notion de richesse ou d’agent naturel et le progrès technique.
- La productivité du travail. Définitition, mesures, statistiques.
- Irrégularité des progrès selon les branches de la production : primaire, secondaire, tertiaire.
- 6. L’emploi.
- L’évolution des structures de l’emploi. Enseignement général et technique; qualification; sélection, orientation (études statistiques).
- Chômage. Sous-emploi.
- 7. Les investissements; le capital, l’épargne (études statistiques).
- L’amortissement, le renouvellement.
- Rentabilité des capitaux; problèmes de choix.
- L’intérêt, problèmes financiers.
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- 2e PARTIE. — L’ÉCONOMIE NATIONALE
- LES GRANDS ENSEMBLES INTERNATIONAUX ET L’ÉCONOMIE MONDIALE LES REVENUS ET LES PRIX
- 8. Production nationale et consommation nationale.
- Répartition et distribution; échanges (études statistiques). La monnaie, les revenus et les prix. Théorie des profits. Le rationnement par le revenu. Autres techniques de rationnement.
- 9. Problèmes généraux de l’économie nationale.
- La comptabilité nationale comme documentation (renvoi à la seconde année pour l’étude technique).
- L’épargne et l’investissement à l’échelle nationale. Prix, salaires, profits, intérêts. (Etudes statistiques.)
- 10. O.C.D.E.; C.E.C.A.; Marché commun.
- 11. L’économie mondiale; pays développés et sous-développés. (Etudes statistiques.)
- 12. Les problèmes nés des échanges internationaux. Balance des comptes et balance commerciale. Changes. Crises. (Études statistiques.) Douanes, contingents; le Marché commun.
- 3e partie. — L’entreprise, cellule de production
- 13. L’autarcie locale du Moyen Age et l’entreprise moderne. Cadres juridiques et institutionnels. Liberté d’entreprise et entreprises d’État. Intégration, trusts, etc.
- 14. Problèmes humains de l’entreprise. Le profit, moteur de l’entreprise. Autres moteurs de l’économie.
- 15. Problèmes et techniques de gestion. Le prix de revient. (Généralités.) [Renvoi au cours de 2e année et, pour la Technique financière et comptable, au cours de M. André Brunet.]
- 16. Salaires; systèmes de salaires; salaires indirects; Sécurité sociale et allocations familiales.
- Le progrès technique et le progrès social dans l’entreprise.
- L’entreprise, facteur de civilisation.
- 4e partie. — Problèmes monétaires, crédit, COMMERCE ET TRANSPORTS
- 17. Le règlement des échanges par la monnaie et le crédit. Systèmes monétaires; convertibilité en or et non-convertibilité.
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- 18 ° Étude statistique des prix. Évolution dans le temps et disparités dans l’espace.
- Indices des prix. Inflation et crises monétaires.
- 19. Le crédit. Les assurances. (Généralités.) Marchés financier et monétaire. Taux d’intérêt, inflation et rentabilité des investissements.
- 20. Le commerce. Sa fonction. Son développement. Ses principales formes. (Études statistiques.)
- Prix de vente et prix de revient. La loi de l’offre et de la demande et le prix de revient. Concurrence imparfaite, monopoles et ententes.
- Conclusions générales
- Incertitudes et difficultés de la science économique; leçons d’ignorance.
- Incertitudes et difficultés de l’action économique.
- L’esprit scientifique expérimental, facteur du progrès économique.
- 2e année
- Rappel de l’introduction de la lre année.
- La statistique et la comptabilité, bases de l’action scientifique en matière économique; la statistique, base de l’observation et de l’expérimentation dans les sciences humaines, dans les sciences physiques et dans l’action technique.
- Enquêtes statistiques; recensements; sondages.
- (Ces questions seront présentées à partir de réalités concrètes.) L’utilisation des grandes machines électroniques.
- Exemples de « ce qui devient possible ». Recherche opérationnelle et stratégie des jeux (exemples vécus).
- lre PARTIE. — LeS TECHNIQUES DE L’ACTION ÉCONOMIQUE À L’ÉCHELLE NATIONALE ET INTERNATIONALE
- 1. La prévision économique et la prévision de l’emploi. Court terme (conjoncture); moyen terme, long terme.
- La prévision de la population totale et de la population active, du progrès technique et de la consommation.
- La prévision des investissements et du commerce extérieur.
- 2. La comptabilité nationale. Les relations interindustrielles (matrices de Leontieff).
- La méthode française actuelle et ses progrès constants. Pratiques américaines, hollandaises et soviétiques.
- 3. Le calcul économique; les programmes linéaires. (Généralités.) Bases statistiques et comptables.
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- 4. La planification; les programmes d’investissements.
- La méthode française. Le Commissariat au Plan et son œuvre.
- Enseignements fournis par les méthodes soviétique, chinoise et indienne.
- 5. La politique économique; finances publiques; crédit; monnaie et douanes.
- Subventions et interventions.
- 6. La prévision économique et les programmes à l’échelle internationale.
- O.C.D.E., C.E.C.A., Marché commun.
- L’O.N.U. et ses commissions économiques. L’assistance technique. Nations dominantes; groupes dominants.
- 2e partie. — L’action économique À l’échelle régionale ET À L’ÉCHELLE DES BRANCHES INDUSTRIELLES
- 7. Le sous-développement dans les pays développés : « Paris et le désert français ».
- Facteurs essentiels de ces phénomènes : zones de salaires; prix; productivité du travail.
- 8. Techniques et résultats de l’aménagement du territoire.
- 9. L’organisation professionnelle, interprofessionnelle et syndicale. Organes d’études et de décision. Les groupes d’intérêt dans la Nation; moyens de pression sur le Gouvernement et l’opinion; moyens d’expression.
- Moyens d’action, en particulier pour et contre la concurrence et les coalitions.
- 3e partie. — L’action Économique À l’échelle de l’entreprise
- 10. Introduction. Renvoi aux cours spécialisés pour les problèmes qui y sont traités : technique financière et comptable, prix de revient, contrôle budgétaire, ratios, crédits, banque, assurance, droit commercial, problèmes de l’homme au travail, sécurité du travail, sélection et orientation, organisation du travail, droit commercial, etc... Mentalités et conceptions du monde.
- 11. Gestion technique. Planning d’entreprise.
- Contrôle d’objectif.
- 12. Politique d’investissements et de production.
- Options à long terme, à moyen terme et à court terme.
- 13. Définition du produit et étude des marchés (statistiques prévisionnelles).
- Cas du commerce extérieur; adaptation du Marché commun.
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- 14. Conduite des essais et études statistiques de la qualité.
- 15. Contrôle statistique des fabrications, statistiques de fonctionnement et calculs d’optimum.
- 16. Étude des prix, statistiques et politique des ventes.
- 17. Problèmes humains et psychologiques. Relations humaines, sondages d’opinion.
- Conclusion générale
- La recherche de la productivité est, comme le mot le rappelle, le facteur essentiel de Véconomie. Il en résulte une organisation de l’humanité, lente, difficile, mais certaine, à l’échelle de l’entreprise, du groupe, de la Nation et du monde.
- Facteurs de progrès, facteurs de stagnation, facteurs de régression.
- TRAVAUX PRATIQUES
- MM. Padieu, Chartier et Vérhulst; Mlle Fourastié,
- Chefs de travaux
- Les travaux pratiques de la Chaire d’économie et statistique industrielles emportent trois séries de séances d’applications, totalement indépendantes entre elles, s’étendant chacune sur une seule année scolaire :
- 1° Travaux pratiques de statistique;
- 2° Exercices pratiques de statistique;
- 3° Travaux pratiques de science économique appliquée aux entreprises.
- 1° Travaux pratiques de statistique
- Année unique
- Ces travaux pratiques ont pour but de préparer les cadres supérieurs et chercheurs exerçant leur activité dans les domaines les plus divers, à la mise en œuvre de procédés statistiques de représentation ou de traitement des données statistiques, pour la surveillance de services ou d’opérations économiques ou commerciales et l’étude des problèmes scientifiques ou pratiques justiciables de ces procédés. Ils initient à ces représentations et traitements statistiques en considération première de leur pertinence, en montrant les ressources sur des exemples réels, enseignent leur interprétation correcte et entraînent à choisir dans chaque cas les modes de représentation ou d’attaque les plus adéquats.
- La formation mathématique des postulants doit être au minimum du niveau du baccalauréat mathématiques élémentaires.
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- 2° Exercices pratiques de statistique
- Année unique
- Les exercices traités correspondent à deux préoccupations complémentaires : d’une part, initier aux concepts statistiques et principes des méthodes courantes, et exercer au maniement de celles-ci sur des exemples concrets, depuis la présentation et l’examen critique des données jusqu’à leur mise en œuvre aussi poussée que possible; d’autre part, entraîner à l’exécution rapide et pratique de nombreux types de graphiques et à leur interprétation.
- Ces exercices s’adressent à tous les praticiens ou chercheurs appelés à rencontrer la statistique sur leur chemin : à ceux qui auront à réaliser eux-mêmes les élaborations qu’elle implique, ou qui, ayant à les diriger, doivent en bien connaître les modalités et temps d’exécution, comme aussi à ceux qui désirent simplement en bien comprendre les principes et utilisations courantes, pour éventuellement y recourir. La participation n’exige pas de formation mathématique importante.
- Programme
- I. Rassemblement et préparation des matériaux.
- Tableaux statistiques. Elaborations numériques. Nombres indices Principaux types.
- Élaborations graphiques. Échelles fonctionnelles. Usage de grilles et appareils. Calcul graphique. Abaques, raccordement graphique des indices.
- IL Ensembles à un caractère.
- Polygone de distribution et polygone cumulatif.
- Caractéristiques centrales et de dispersion. Distributions types.
- Construction et analyse des graphiques de distribution et graphiques cumulés.
- III. Ensembles à deux caractères.
- Nuages de points. Notions de régression et détermination de la ligne de régression. Notion de corrélation. Analyse graphique des nuages statistiques (néphélégraphie) ; nuages partiels; catégorisations.
- IV. Ensemble à trois caractères.
- Étude inductive par voie graphique. Néphélégraphie projective.
- V. Ensembles catégorisés.
- Présentation graphique synoptique d’ensembles catégorisés. Nomenclatures. Damier de concordance de nomenclature. Pratique des damiers.
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- VI. Séries chronologiques.
- Représentation. Mouvement tendanciel, épitendanciel, saisonnier. Moyenne mobile.
- Courbes de croissance; formes-types. Ensembles renouvelés, application aux stocks.
- 3° Travaux pratiques de science économique APPLIQUÉE AUX ENTREPRISES
- Année unique
- Ces travaux pratiques sont conduits sous forme d’un séminaire d’entraînement et de discussion pour des élèves ayant déjà des notions suffisantes d’économie et de statistique industrielles. Ils ont pour but l’étude des problèmes concrets de la gestion économique des entreprises au moyen de méthodes d’analyse, et d’investigation inspirées de la science économique, de la recherche opérationnelle, ou des méthodes de l’ingénieur, et tendant à poser et résoudre quantitativement nombre de ces problèmes.
- Programme
- A. Étude du comportement des consommateurs
- I. Analyse de la demande.
- 1. Les buts de l’analyse de la demande; prévision et action.
- 2. Étude de la demande des différents biens et services. Les budgets de famille.
- 3. Méthodes générales de prévision de la demande. Difficultés dues à la psychologie des consommateurs.
- 4. Variations de la demande en fonction des prix.
- 5. Variations de la demande en fonction du revenu (niveau de vie) et du genre de vie (notamment catégories socio-professionnelles). Influence des loisirs et de la durée du travail.
- 6. Étude concrète de la demande de quelques produits : automobiles, acier, laine, papier, etc.
- 7. Problèmes de commercialisation, de qualité et de création des débouchés. Problèmes de diversification des débouchés.
- 8. Expansion et transformation des besoins dans le temps.
- II. Analyse du revenu des consommateurs.
- 1. Types de distributions statistiques des revenus et évolution dans le temps.
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- co cp
- 2. Revenus des différentes catégories de la population et étude comparative pour les différents pays.
- 3. Etude des salaires et des compléments des salaires dans les divers types d’industries.
- 4. Les mécanismes de la répartition des revenus.
- B. Étude du comportement des entreprises
- I. Analyse des prix de revient et des coûts de production.
- 1. Facteurs de production et différents types de coûts.
- 2. Mesures de productivité. Comparaisons interentreprises et évolution dans le temps. Etude particulière de la productivité du travail.
- 3. Variations des coûts en fonction du niveau de production et détermination des facteurs du coût. Le problème de la réduction des coûts.
- 4. Variations des coûts en fonction de la dimension des entreprises. Les économies d’échelle (en fonction du volume des opérations).
- 5. Problèmes de ventilation des coûts en cas de productions multiples.
- 6. Prévisions en matière de coûts et graphiques de rentabilité.
- 7. Coût et rendement de la publicité et des méthodes de promotion des ventes.
- 8. Notions sur la détermination des programmes optimum et sur les méthodes de programmation, dite linéaire. Limites d’application.
- IL Problèmes d’investissement.
- 1. Types d’investissements et choix entre projets. Critères de classification des projets et détermination des priorités.
- 2. Demande de capital en fonction de la rentabilité des investissements.
- 3. Les sources de capitaux. L’auto-financement.
- 4. Problèmes d’amortissement et de dépréciation. Réserves.
- 5. Rôle de l’Etat en matière de politique d’investissements; rôle du plan.
- 6. Influence de la fiscalité.
- 7. Problèmes de localisation des industries. Pôles de développement.
- C. Méthodes scientifiques de prévision et de contrôle
- I. Analyse des ventes.
- 1. Nature de l’information.
- 2. Analyse de la tendance et des fluctuations.
- 3. Création du modèle explicatif.
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- 4. Analyse des écarts entre les prévisions et les observations.
- 5. Liaison entre les écarts et la tendance.
- 6. Problèmes de prévision à long terme.
- II. Contrôle de production et gestion des stocks.
- 1. Structure du système.
- 2. Établissement des programmes de production.
- 3. Calcul des besoins en fonction des stocks et des prévisions de vente.
- 4. Procédure de lancement.
- 5. Actions correctives en fonction de l’évolution du stock.
- 6. Exemples concrets d’application.
- D. Méthodes expérimentales en économie industrielle
- 1. Les jeux d’entreprise.
- 2. Les méthodes de simulation.
- ÉCONOMIE RURALE
- M. Luce Prault, Chargé de cours
- Cours fondé par la Banque française de l’Agriculture et du Crédit Mutuel (Arrêté du 5 juillet 1955)
- Les connaissances utiles pour suivre ce cours avec profit consistent en notions juridiques et statistiques élémentaires.
- Zre année
- Introduction. — La nature et l’économie rurale. L’économie rurale : économie naturelle.
- Les terres agricoles. — Le territoire agricole. Affectation du territoire agricole cultivé. La zone de montagne. Les systèmes culturaux.
- Le droit « la propriété » en économie rurale. —- Les droits naturels. La liberté. La propriété. Les choses « hors propriété ». L’exercice de la propriété en économie rurale.
- Le morcellement, le parcellement et le regroupement des biens fonciers agricoles. — Le Cadastre. Les échanges amiables et le remembrement. Les groupements agricoles fonciers. Les S.A.F.E.R.
- La valeur des biens fonciers agricoles. — La notion de valeur économique : valeur d’usage et valeur d’échange. La monnaie. La notion de franc constant. Évolution de la valeur vénale des biens fonciers agricoles en France.
- Les modes de faire-valoir des biens agricoles en France. — Le faire-valoir direct. Le faire-valoir indirect : les contrats. Importance relative des modes de faire-valoir en France et en Europe.
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- L'exploitation des biens agricoles (1). — Qu’est-ce que l’agriculteur? Qu’est-ce que l’entreprise? Qu’est-ce que l’exploitation agricole? Qu’est-ce que l’exploitant agricole?
- L’exploitation des biens agricoles (2). — L’exploitant et son exploi tation. L’exploitation agricole familiale. Caractères généraux de l’exploitation des biens agricoles. La diminution du nombre des exploitants agricoles.
- Les peuples agricoles. —• La loi de Malthus. Structure de la population. La population agricole : son importance, son évolution. L’exode agricole.
- Le labeur agricole. — Labeur, travail, activité. Population active et population active agricole. Activité non salariée et activité salariée. La rémunération de l’activité non salariée. Le contrat de travail salarié. Importance économique des salaires agricoles.
- Les contrats d’association en économie rurale. —• Les premières associations. La suppression des corporations. Le contrat syndical : le syndicalisme agricole. Le contrat d’association : les associations agricoles. Importance de l’association en économie rurale.
- Les contrats de Société en économie rurale. — Les différentes formes de Sociétés. La coopération agricole. Les caisses de crédit agricole mutuel. Les Sociétés ou caisses d’assurances mutuelles agricoles. Les S.I.C.A. Les associations syndicales de propriétaires.
- Le « tropisme sociétaire » en économie rurale. — Les sociétés familiales agricoles. Les groupements agricoles fonciers. Les groupements agricoles d’exploitation en commun. Les Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural.
- Les Institutions professionnelles publiques de l’agriculture. — Secteur privé, secteur public. Historique des Chambres d’Agriculture. Caractères fondamentaux des Chambres d’Agriculture et de l’Assemblée Permanente des Présidents des Chambres d’Agriculture. Leur rôle, leur action.
- L’État et l’agriculture. — La Constitution de la Ve République. Les moyens d’exercice de la puissance publique. Le budget de l’Etat. Les fonctionnaires publics. Le Ministère de l’Agriculture.
- L’équipement, l’investissement, l’amortissement. — Définitions. Les causes de l’usure des biens mis en œuvre. Comment calculer un amortissement.
- Le financement de l’agriculture. — Définition. L’épargne et la désépargne. Le prêt à intérêt, l’emprunt, le crédit. Les prêteurs à l’agriculture. Les garanties exigées par les prêteurs. Le poids du financement de l’agriculture. L’endettement des agriculteurs.
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- Les comptes agricoles. — Comptes de l’exploitation agricole. Comptes de l’agriculteur. Comptes de l’agriculture (Comptes de la nation).
- Les plans et l’économie rurale. — Le dirigisme. Le libéralisme. Le planisme. Les plans de modernisation et d’équipement. La dévalorisation de la monnaie. La « concertation » économique.
- Les créateurs de l’économie rurale. — La théorie de la rente foncière. L’économie rurale : économie naturelle.
- 2e année
- La production : Produire, c’est ajouter. L’agriculteur est un trans-formateur. Les facteurs économiques de l’opération de production.
- Les notions de corrélation, d’élasticité et de productivité : La productivité du travail. La loi des rendements décroissants.
- Les indices de la production : Définition des indices statistiques Établissement d’indices. Les indices du volume de la production agricole en France et dans le monde.
- La consommation : La notion de besoin. Élasticité de la consommation. L’autoconsommation. Son importance.
- Les lois de Engel : Évolution de la consommation alimentaire.
- Reconversions de la production et de la consommation : La spécialisation des entreprises et la localisation des cultures. Reconversion de la production agricole. Reconversion de la consommation.
- Le marché : La loi de l’offre et de la demande. Les marchés et les cours intéressant l’agriculture.
- L’organisation des marchés : Le monopole d’Etat du blé. Le marché de la viande de boucherie.
- Les prix : La théorie des prix. La loi de King. La loi des prix de revient décroissants.
- Les termes de l’échange agricole : Terms of trade. Les termes de l’échange dans les pays étrangers. Importance économique et sociale des termes de l’échange. Les termes de l’échange dans la loi d’orientation agricole.
- La disparité : Le genre de vie. Le coût de la vie. Les indices des prix à la consommation. Le niveau de vie. Le pouvoir d’achat des salaires. Niveau de vie des agriculteurs et des autres activités économiques.
- Les échanges internationaux : Circulation des hommes, des marchandises, des capitaux. La balance commerciale. La balance des comptes. Évolution de la balance commerciale de la France.
- Le commerce extérieur : La politique du commerce extérieur de l’agriculture, du mercantilisme à 1939. Libre-échange et protection douanière. Les accords commerciaux.
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- Le commerce extérieur agricole de la France depuis 1939 : Le déficit du commerce extérieur agricole de la France de 1954 à 1964. La mystification du protectionnisme agricole. Pour l’équilibre de la balance commerciale agricole de la France.
- Institutions internationales et supranationales : Organisations agricoles non gouvernementales et organisations internationales gouvernementales. La supranationalité. La Communauté économique européenne. Le tarif douanier commun. La politique agricole commune.
- L’impôt et l’agriculture : Fiscalité et parafiscalité. Les contributions et taxes indirectes. Les impôts directs. Les produits de l’Enregistrement, des Domaines et du Timbre. Un bilan fiscal.
- Le revenu agricole : Le coût de production, les recettes et le revenu de l’agriculture. Revenu agricole et revenu national.
- Les lois vertes : La politique agricole. La « loi verte » allemande. La loi française d’orientation agricole et la loi dite complémentaire. De nouvelles lois.
- Conclusions.
- ÉCONOMIE ET TECHNIQUE BANCAIRES
- M. Jacques Branger, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 9 mars 1938
- Ce cours d’enseignement supérieur de banque peut être abordé en lre année (1966-1967) ou en 2e année (1967-1968) du cycle. Il s’adresse particulièrement aux titulaires d’une licence en droit ou en sciences économiques ou d’un titre d’enseignement technique de banque et à tous ceux que l’exercice de leur profession conduit à approfondir leurs connaissances pratiques de l’activité bancaire.
- Ire année
- LES INSTITUTIONS
- Introduction
- La genèse de l’économie bancaire.
- Le rôle du crédit dans la vie économique.
- La fonction des banques et des marchés de capitaux.
- Histoire générale de la Banque Et du Crédit
- La Préhistoire et l’Antiquité.
- Le Moyen Âge.
- Les Renaissances.
- Les Temps Modernes.
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- Le SYSTÈME BANCAIRE FRANÇAIS
- La formation du système bancaire français et sa structure.
- Le contrôle des banques et ses institutions administratives.
- Les instituts d’émission :
- La Banque de France : historique, organisation, opérations.
- La zone franc et ses instituts d’émission.
- Les banques et les établissements financiers :
- Les banques de dépôts et les établissements de crédit.
- La Haute Banque et les banques d’affaires.
- Les banques de crédit à long et moyen terme.
- Les établissements financiers.
- Les établissements de crédit sous tutelle publique :
- Le Crédit foncier.
- Le Crédit national.
- La Caisse nationale des marchés de l’État.
- Le Crédit agricole et le Crédit maritime mutuel.
- Le Crédit populaire et les organismes de crédits sociaux.
- Les organismes de financement du commerce extérieur et de la coopération.
- Les établissements et services administratifs :
- Les caisses d’épargne et les services financiers des P. et T.
- La Caisse des dépôts et consignations.
- Le Trésor et les activités bancaires de l’État.
- Conclusion : prospective de l’économie bancaire
- Le financement du développement dans le monde. Les banques françaises devant le plan.
- 2e année
- LES OPÉRATIONS
- Introduction
- Les techniques du métier bancaire.
- Le droit bancaire, ses éléments, ses tendances.
- Le statut juridique du banquier et la capacité de ses clients.
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- Les INSTRUMENTS DU CRÉDIT ET DU COMMERCE DE BANQUE
- Les comptes en banque. Comptes de dépôts et comptes courants. Les titres de mouvements de fonds.
- Les effets et les valeurs mobilières.
- Les sûretés des opérations bancaires.
- LeS OPÉRATIONS DE banque
- Les opérations de dépôts et de mouvements de fonds.
- L’opération d’escompte.
- Les opérations de crédit.
- Techniques fondamentales :
- Avances, découverts et prêts;
- Ouvertures de crédit;
- Mobilisation des crédits et crédits par signature.
- Techniques spécifiques :
- Crédits documentaires;
- Crédits à la consommation. Leasing;
- Crédits à moyen terme.
- Les opérations financières.
- Les opérations à long terme.
- Les opérations sur valeurs mobilières.
- Les opérations accessoires et les services.
- Opérations de cautionnement.
- Opérations sur effets et sur titres.
- Opérations sur or et sur devises.
- Conclusion : la politique du crédit
- La direction du crédit et sa réglementation.
- Les disciplines bancaires et l’art du risque.
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- GÉOGRAPHIE ÉCONOMIQUE
- M. Jean-Jacques JuGLAS, Professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (décret du 22 décembre 1903)
- COURS
- Ire année
- Géographie de l’alimentation
- I. Le problème de la faim
- 1. La carte de la faim :
- a. La carte de la sous-alimentation;
- b. La carte de la mal-nutrition.
- 2. Les causes de la faim :
- a. Les causes démographiques;
- b. Les causes économiques.
- 3. Comment lutter contre la faim :
- a. Le problème des « surplus »;
- b. Le contrôle des naissances peut-il résoudre le problème de la faim?
- c. La réalisation du « plein développement » seule décision décisive.
- IL Les problèmes de la surproduction
- 1. Le marché des céréales.
- 2. Le marché du sucre.
- 3. Le marché des matières grasses.
- 4. Le marché des boissons stimulantes : café, cacao, thé.
- 5. Le marché du vin.
- 6. Le marché de la viande.
- 2e année
- Géographie Industrielle
- I. Les sources d’énergie principales : caractères; évolution de leur emploi.
- 1. La houille.
- 2. L’électricité hydraulique.
- 3. Le pétrole et le gaz naturel.
- 4. L’énergie nucléaire.
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- II. Les matières premières d’origine minérale et les industries qui en dérivent
- 1. Minerai de fer et sidérurgie.
- 2. Les métaux non ferreux.
- 3. Les engrais.
- 4. Les matériaux de construction.
- III. Les matières premières végétales et les industries qui en dépendent
- 1. Les industries textiles (textiles naturels, textiles artificiels et synthétiques).
- 2. Le caoutchouc.
- 3. Le bois et ses dérivés.
- IV. Les grandes puissances industrielles mondiales
- 1. La Grande-Bretagne et l’Europe des Six.
- 2. Les États-Unis et le Canada.
- 3. L’Union des Républiques socialistes soviétiques.
- 4. Le Japon, l’Inde et la Chine.
- 3e année
- Voies de communication et moyens de transport
- I. Histoire des voies de communication et des moyens de transport des temps préhistoriques à nos jours
- 1. De la piste à la route; du radeau au bateau à voile.
- 2. La machine à vapeur et ses conséquences :
- a. Le chemin de fer;
- b. Le bateau à vapeur.
- 3. Le moteur à explosion et le Diesel et leurs conséquences:
- a. L’automobile;
- b. Le bateau à moteur;
- c. L’avion à hélices.
- 4. De l’avion à réaction à la fusée.
- IL Les voies de communication et les moyens de transport continentaux
- 1. Les caractères essentiels des différents types de voies de communications et des moyens de transport correspondants : servitudes physiques et avantages et inconvénients économiques :
- a. De la voie d’eau;
- b. Du chemin de fer;
- c. De la route;
- d. Du pipe-line.
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- 2. Les voies de communication et les moyens de transport intérieurs dans les différents continents.
- 3. Les transports urbains.
- III. Les moyens de transport maritimes
- 1. Les différents types de navires et les principales marines marchandes mondiales.
- 2. Les grandes routes maritimes et les grands ports mondiaux.
- 3. Les canaux interocéaniques.
- IV. Les transports aériens
- 1. Les caractères particuliers des transports aériens et les progrès de l’aviation civile (voyageurs, courrier, marchandises).
- 2. Les grandes lignes intercontinentales.
- 3. Les réseaux intérieurs et l’utilisation croissante de « l’avion d’affaires ».
- 4. Les grandes compagnies aériennes.
- V. La circulation de la pensée
- 1. La poste.
- 2. Le télégraphe.
- 3. Le téléphone.
- 4. La télégraphie et téléphonie sans fil.
- 5. Radiodiffusion et télévision.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Guy Bazieu, Chef de travaux
- A. Travaux pratiques de géographie économique
- lre année
- La première année est une année de formation générale.
- Elle a pour objectif :
- 1° De rappeler les notions de base de géographie physique et humaine sans lesquelles les auditeurs ne peuvent suivre avec fruit le cours magistral ;
- 2° De donner une formation pratique;
- a. Par des exercices écrits (interrogations, essais de synthèse, etc.,) dont le but est d’apprendre aux élèves à ordonner un travail en dégageant les idées générales et en les appuyant sur les faits les plus marquants. Ces travaux ont lieu devant chaque groupe entier et sont suivis
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- d’un corrigé ou d’une mise au point; ils peuvent comporter des exposés;
- b. Par des exercices cartographiques de caractère classique (croquis et graphiques), l’objectif poursuivi étant d’initier les élèves aux techniques de représentation géographique.
- Tout élève inscrit au cours de géographie économique non seulement peut mais devrait suivre régulièrement les travaux pratiques de première année.
- 2e année
- La deuxième année n’est accessible qu’aux élèves qui ont subi avec succès l’examen de travaux pratiques de première année et qui sont titulaires d’au moins une attestation annuelle du cours de Géographie. Peuvent être cependant admis en deuxième année, les auditeurs susceptibles de faire la preuve qu’ils possèdent une formation générale, par leurs titres, par leurs diplômes généraux ou techniques, par leurs activités antérieures. Cette dérogation qui ne saurait être qu’exception nelle devra s’accompagner de l’inscription obligatoire au cours magistral.
- Au cours de cette deuxième année les élèves apprendront :
- 1° Comment on réunit une documentation en partant de sources générales et permanentes (annuaires statistiques, revues...), de documentations fournies par des institutions comme l’Institut national de statistiques et d’études économiques (I.N.S.E.E.), le Plan, les organismes publics ou privés, telle la Chambre de Commerce de Paris, etc., ou d’enquêtes directes réalisées auprès des personnes ou entreprises intéressées;
- 2° A préciser et à illustrer leurs idées par des cartes, des graphiques ou des diagrammes établis soit au moyen des méthodes classiques étudiées en première année, soit en imaginant des formules de représentation inédites, en fonction du sujet.
- B. Séminaires de géographie appliquée
- Destinés plus particulièrement aux candidats au titre d’économiste ou d’ingénieur C.N.A.M., ces séminaires sont ouverts à tous ceux qui travaillent à des études comportant des aspects géographiques et qui désirent s’initier aux méthodes de la recherche appliquée, à des objectifs économiques dans un cadre territorial délimité. L’inscription sera soumise à l’agrément du professeur et du chef de travaux.
- Les séminaires de Géographie appliquée ont pour objet essentiel d’initier leurs participants à la recherche, que ce soit en vue de rapports ou de notes écrites à fournir dans le cadre des entreprises ou des orga-
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- nismes auxquels ils appartiennent, ou que ce soit en vue de leurs études personnelles, plus particulièrement pour la préparation des thèses d’économiste ou d’ingénieur C.N.A.M.
- En partant d’un sujet précis : étude de marchés, programme d’aménagement régional, problèmes d’urbanisme (d’une manière générale, problèmes géographiques concernant les hommes et l’économie, que ce soit pour la production, la répartition ou la consommation), les auditeurs apprendront à exploiter les renseignements recueillis, à les ordonner, à mettre en lumière les idées essentielles qui s’en dégagent et à les illustrer.
- Des cas pratiques de mise en œuvre de recherches (rapports, mémoires, thèses, etc.) seront étudiés d’une manière critique par les participants groupés en équipes, qui feront connaître, au cours d’exposés, les difficultés auxquelles ils se heurtent et les résultats déjà obtenus.
- Ces séminaires n’ont pas la sanction administrative d’un examen en fin d’année, mais, à longue échéance, le travail effectué sera sanctionné lors de la soutenance des thèses ou de la présentation des études personnelles dans le cadre professionnel.
- HISTOIRE DE LA CONSTRUCTION (Évolution des techniques et des formes)
- M. Jean Ache, Professeur
- Chaire fondée par la Ville de Paris (Décret du 25 juillet 1950)
- Ce cours s’adresse particulièrement aux cadres et aux techniciens de l’architecture et de la construction, aux employés des services techniques, mais aussi, en raison de son caractères historique, aux non-spécialistes qui recherchent un complément de culture générale.
- L’enseignement s’appuye sur des données techniques et sur des données économiques et sociales; sa présentation, dans un cadre historique, permet de rendre compte de l’évolution de la technique et de celles des formes architecturales en faisant apparaître la construction comme l’expression de la civilisation, et comme faite pour répondre aux besoins tant de l’individu que de la collectivité.
- Aucune connaissance spéciale n’est requise pour aborder le cours. Un séminaire (ouvert aux seuls élèves préparant l’examen et à ceux en cours d’études dans les écoles d’architectes et d’ingénieurs) permet aux étudiants d’effectuer des travaux personnels.
- Salle de travail et bibliothèque de la Chaire ouvertes les jours ouvrables de 14 heures à 19 heures.
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- Zre année
- Introduction générale.
- Les civilisations antiques
- L’Orient méditerranéen.
- Les peuples et leurs civilisations.
- La constitution de la technique en Orient et en Grèce.
- La fonction habitation.
- Les besoins spirituels.
- Les constructions à fonction sociale.
- L’Occident romain.
- La civilisation de Rome.
- La technique romaine.
- Variations de la forme et de la fonction dans les habitations.
- Les constructions de la vie collective
- L’expansion architecturale romaine.
- Problèmes généraux.
- Les voyages et la construction dans le monde ancien.
- Le groupement des constructions.
- La stylistique et l’expression architecturale dans leurs rapports avec l’évolution de la technique et l’état de la civilisation.
- La Civilisation Chrétienne d’Occident
- Les débuts d’un monde nouveau (jusqu’au XIe siècle).
- Le brassage des civilisations.
- Bilan de la technique : pertes et gains.
- Les constructions préromanes.
- 2e année
- L’Occident roman (xie-xiie siècles).
- Évolution politique, sociale et économique.
- La solution technique romane.
- Les constructions romanes.
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- Le monde gothique (XIIe-XIIIe-XIve siècles).
- L’évolution politique, sociale et économique.
- L’humanisme chrétien.
- La solution technique gothique.
- La construction au temps des grandes cathédrales.
- Le conflit de la forme et de la fonction (fin du Moyen Age).
- Problèmes généraux.
- Le phénomène gothique : expansion, évolution.
- L’évolution de l’habitation au Moyen Age.
- Le groupement des constructions.
- Forme, fonction et technique dans la construction du Moyen Age.
- La Construction dans le Monde moderne
- La Renaissance.
- Le réveil de l’individualisme et l’élargissement du monde.
- La technique.
- Les problèmes architecturaux.
- La constitution d’une architecture nouvelle.
- Baroque et Classicisme.
- Les États et les Peuples.
- Le problème du Baroque.
- L’architecture baroque en Italie, en Europe centrale, en France.
- Les problèmes du Classicisme architectural.
- L’architecture classique en France et sa diffusion.
- 3e année
- La Construction nouvelle
- La construction à l’époque de l’essor industriel et libéral (1750-1870).
- L’évolution politique, sociale, économique et technique. L’architecture des retours au passé (néo-classicisme, romantisme).
- La construction de la révolution industrielle.
- La prise de conscience du XIXe siècle (le fer).
- L’architecture de « style ».
- Les programmes nouveaux et le rationalisme architectural français.
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- Les origines de l’architecture contemporaine 1870-1918.
- Le cadre historique.
- Le baroque contre l’académisme (Modern’ style et Art nouveau).
- Le classicisme technique (béton et fonctionnalisme).
- La construction et l’architecture des États-Unis (« Baloon frame ». L’école de Chicago).
- La construction contemporaine (après 1918).
- Conditions de la construction d’aujourd’hui.
- Les doctrines architecturales.
- L’évolution de la construction depuis 1918.
- Conséquences de l’emploi de matériaux nouveaux et de techniques nouvelles.
- Structure et parti.
- Conclusion générale
- La construction, l’individu et la société.
- HISTOIRE DU TRAVAIL ET DES RELATIONS INDUSTRIELLES
- M. Jean-Daniel Reynaud, Professeur
- Chaire créée par décret du 5 août 1932
- Cours de culture générale, le cours d’histoire du travail et des relations industrielles n’exige pas de préparation spéciale. Mais les auditeurs le suivront avec d’autant plus de profit qu’ils auront déjà acquis des connaissances d’économie et de droit du travail.
- Empruntant à l’histoire économique comme à celle des techniques, étudiant la situation des travailleurs dans l’entreprise et dans la société et les relations des salariés et des employeurs, il veut poser, à partir d’une analyse du passé, les grands problèmes contemporains du travail.
- Ire année
- LE TRAVAIL JUSQU’EN 1914
- Introduction
- La ville et l’artisan; naissance des problèmes du travail.
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- I. De l’artisanat À la manufacture
- Les corporations du XIIe au xve siècle : maîtres et compagnons.
- La transformation des corporations jusqu’à la Révolution.
- L’apparition des manufactures.
- II. LA PREMIÈRE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE (1780-1880)
- La révolution industrielle en Angleterre et en France : conditions techniques et économiques. Développement comparé de l’industrie. La condition physique et morale des salariés : évolution des faits et de l’esprit public au XIXe siècle. Les réactions devant les machines et devant la grande industrie.
- Les idéologies du travail et leur rôle social : Le Saint-Simonisme et les dirigeants; l’association et la révolution de 1848; Proudhon, Marx et le mouvement ouvrier.
- L’évolution du mouvement ouvrier : compagnonnages, sociétés de résistance, mutuelles et syndicats. L’exemple du trade-unionisme anglais.
- Les rapports entre patrons et ouvriers. De l’émeute à la grève. De l’État libéral à la législation sociale.
- III. LES DÉBUTS DE LA SECONDE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE
- (1880-1914)
- La seconde révolution industrielle : États-Unis, Allemagne, Angleterre et France. Aspects techniques : l’acier, l’électricité, les transports et les communications. Aspects économiques, l’économie internationale; marchés et débouchés; impérialismes.
- La rationalisation du travail et l’organisation de l’entreprise : le taylorisme. Transformation des tâches, des métiers et des rapports dans l’entreprise.
- La condition ouvrière : niveau de vie, genre de vie, culture; traditions et voies nouvelles.
- Syndicalisme et mouvement ouvrier. L’esprit du syndicalisme en France (réformistes, anarchistes, marxistes et catholiques sociaux) et les progrès de l’organisation. Son originalité par rapport aux mouvements des autres grands pays industriels (Allemagne et États-Unis notamment).
- L’action syndicale et les relations entre employeurs et salariés; les accords collectifs; l’intervention croissante de l’Éat.
- Le mouvement syndical international et le socialisme.
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- 2e année
- LE TRAVAIL DEPUIS 1914
- Introduction
- La guerre de 1914-1918 et ses conséquences pour l’industrie et pour les travailleurs.
- I. Du 1919 A 1939
- Les progrès de la grande industrie; le développement de la nationalisation et la mécanisation : les nouvelles catégories professionnelles. L’évolution des métiers : ouvriers, employés, techniciens, cadres, agriculteurs.
- Les progrès de la protection des travailleurs et le « salaire social » : assurances sociales et allocations familiales. Comparaison internationale.
- Le mouvement ouvrier : les fluctuations du syndicalisme réformiste; les contrecoups de la révolution de 1917. Les conventions collectives : idées et faits. La place du travail dans la société : solutions nationales et mouvements internationaux. La crise économique et ses conséquences dans le monde.
- II. LES PROBLEMES CONTEMPORAINS Introduction
- La guerre de 1939-1945 et les problèmes du travail.
- Technique et travail : la mécanisation et l’automatisme. La transformation des conditions de travail. Les nouvelles catégories d’ouvriers et d’employés. Le rôle croissant des techniciens et des cadres. Problèmes d’apprentissage et d’éducation. La mécanisation du travail agricole. Le groupe des artisans.
- La transformation des rapports dans les entreprises : l’évolution des fonctions de direction et du personnel dirigeant; les politiques du personnel : commandement, formation des cadres et du personnel, relations de travail; les satisfactions au travail, la psychologie sociale de l’entreprise. Petits ateliers et grandes entreprises.
- Les relations industrielles : la représentation des travailleurs dans l’entreprise. Transformation des moyens et des modes d’action syndicaux. Le mouvement ouvrier et les tendances syndicales. Le syndicalisme des cadres. Syndicalisme et planification.
- La condition des travailleurs : la Sécurité sociale et la protection dans l’entreprise. La vie de travail. Les niveaux de vie. Ouvriers, employés et cadres.
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- Les problèmes internationaux du travail. L’échange des expériences et les efforts communs. Le travail dans les pays peu industrialisés. Société industrielle, milieu technique et civilisation industrielle.
- MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES AUX OPÉRATIONS FINANCIÈRES
- M. P. Bonneau, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 27 août 1965
- COURS
- Ce cours peut être suivi, pour l’essentiel, par des auditeurs possédant de bonnes connaissances de mathématiques élémentaires. Toutefois un certain nombre de questions traitées nécessitent en outre des connaissances de calcul différentiel et intégral (voir cours de Mathématiques en vue des applications aux arts et métiers) et de calcul des probabilités (voir cours de Calcul des probabilités et statistique mathématique).
- Année unique
- I. Introduction.
- Notion d’intérêt. Intérêt simple. Intérêt composé. Intérêt continu.
- Valeur acquise. Valeur actuelle.
- Compte courant à intérêt.
- Annuités et rentes. Rentes temporaires à termes constants, à termes variant en progression arithmétique, en progression géométrique ou par séries. Rentes perpétuelles. Fractionnement des rentes. Annuités continues.
- II. Applications aux emprunts.
- Divers types d’emprunts. Leur formulation mathématique.
- Modalités de remboursement des emprunts. Primes de remboursement et loteries. Établissement des tableaux d’amortissement. Répartition des tirages au sort.
- Usufruit et nue-propriété des emprunts. Définition. Relation entre l’usufruit et la nue-propriété des emprunts divisés en coupures. Calcul de l’usufruit et de la nue-propriété unitaire pour les principaux types d’emprunt.
- Vie probable, vie moyenne, vie mathématique d’un titre.
- Calcul du taux effectif de rendement ou de revient des emprunts. Méthode d’interpolation. Méthode d’itération. Cas particuliers :
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- fractionnement des intérêts, coupons intérimaires, décalage de jouissance... Arbitrages.
- Influence des impôts et des clauses de rachat en bourse sur les taux effectifs.
- Sorties anticipées en cours d’emprunt. Conversions.
- Dispersion des taux de rendement effectifs.
- Les emprunts indexés. Types d’index. Seuils d’indexation. Taux d’indexation. Taux de rendement de base et taux de rendement complet. Méthode de comparaison des emprunts indexés ou non.
- III. Autres applications.
- Le choix des investissements. Actualisation des revenus. Critères divers de rentabilité. Problème du remplacement des équipements. Problèmes sur les amortissements.
- Fixation du niveau des péages.
- Mécanisme du crédit différé.
- Opérations de bourse.
- Méthodes particulières en vue de l’utilisation des ensembles électroniques pour les calculs financiers.
- TRAVAUX PRATIQUES
- N..., Chef de travaux
- Les travaux pratiques de mathématiques appliquées aux opérations financières sont donnés à l’Institut des Finances et des Assurances (Lycée Condorcet, 8, rue du Havre, Paris [9e]).
- Ils ont pour objet de familiariser les élèves du cours avec la pratique des calculs actuariels. Ils comportent, à cet effet, l’étude sur cas concrets de la rentabilité des placements ou des prêts d’argent, de la rentabilité des investissements et, d’une façon générale, l’étude de tous les problèmes financiers et économiques faisant appel à la technique de l’actualisation.
- Année unique
- Notion d’intérêt. Étude des variations du taux d’intérêt (en fonction de la durée des placements, de la dépréciation de la monnaie, etc.).
- Comptes courants. Méthodes pratiques utilisées pour leur tenue. Assimilation de l’actualisation des revenus à la tenue d’un compte courant.
- Annuités et rentes. Emploi des tables financières. Interpolation à partir des valeurs tabulaires. Passage des calculs en discontinu aux calculs en continu.
- Etablissement des tableaux d’amortissement des emprunts.
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- Calcul de l’usufruit et de la nue-propriété des emprunts. Étude de leur variation.
- Calcul des taux effectifs de rendement ou de revient des emprunts. Formulations. Résolutions. Étude des divers cas particuliers (remboursements pluriannuels, emprunts à lots, rachats en bourse...) Influence des impôts.
- Gestion d’un portefeuille de titres. Arbitrages.
- Emprunts indexés. Variation des taux effectifs en fonction du taux de dépréciation de la monnaie et du taux propre de variation des index.
- Exemples d’application de la méthode générale d’actualisation des revenus pour l’étude de la rentabilité des investissements et des opérations financières complexes.
- Étude de la résolution de problèmes actuariels sur des ensembles électroniques de gestion.
- MÉTHODES D’EXPRESSION
- DE LA PENSÉE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
- M. Pierre DucassÉ, Professeur
- Chaire créée par décret du 7 janvier 1960
- L’objet de cet enseignement est d’aider les techniciens et futurs ingénieurs à se rendre maîtres de leurs moyens d’expression en leur facilitant la connaissance et la pratique des règles du langage scientifique et technique ainsi que le maniement de la langue commune. Il s’étend sur deux années, dont la première est consacrée à l’inventaire et au développement des moyens d’expression, la seconde concernant la description proprement dite et la mise en œuvre des méthodes d’expression scientifique et technique.
- Chacune de ces années comporte un entraînement spécial aux travaux écrits (rapports, comptes rendus, analyses, etc.), ainsi qu’aux divers modes d’expression orale.
- Des exercices brefs, exécutés au cours même et le plus souvent corrigés sur place, sont parfois développés par les élèves sous forme de travaux personnels. Ces exercices tendent toujours à mettre en œuvre l’esprit scientifique et l’ingéniosité technique des auditeurs, pour affiner en eux le goût de la formulation claire, concise, efficace.
- Les séances sont réservées, en premier lieu, aux élèves du C.N.A.M. déjà suffisamment avancés dans leurs études et principalement aux candidats au diplôme d’ingénieur et au diplôme d’économiste (les uns et les autres pouvant directement bénéficier de cette préparation pour la rédaction et la présentation de leurs mémoires).
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- Les élèves du plein temps peuvent également assister à ces cours ainsi que les élèves de certains instituts du Conservatoire.
- Les autres élèves sont admis dans la mesure des places disponibles.
- N. B. Les deux années du cycle sont enseignées simultanément au cours d’une même année universitaire. Il est fortement conseillé aux élèves de commencer par la Ire année. Les élèves qui désireraient entrer directement en seconde année, ou ceux qui voudraient suivre simultanément les cours de lre année et les cours de 2e année, préciseront sur leur demande d’inscription le type de formation dont ils ont bénéficié avant d’entrer au Conservatoire, tout particulièrement dans le domaine de l’expression écrite ou orale.
- Les inscriptions pour la première ou la deuxième armée sont reçues du 1er octobre au 31 octobre et les cartes distribuées ultérieurement après étude et répartition des diverses candidatures.
- Ire année
- Inventaire et développement des moyens d’expression
- 1. Communiquer avec autrui est une nécessité humaine, en même temps qu’une exigence scientifique et technique.
- L’expression des connaissances scientifiques ou techniques doit toujours associer l’usage correct de la langue commune à l’emploi judicieux du vocabulaire spécialisé.
- 2. L’application des techniques aux problèmes réels demande toujours un effort d’adaptation.
- 3. Comment adapter l'expression écrite ou orale des connaissances aux besoins de l’activité scientifique ou technique?
- 4. Comment le technicien doit-il conduire ses raisonnements? Comment peut-il contrôler ses connaissances pour mieux les exprimer? L’art de la vérification.
- 5. Comment peut-on contrôler les raisonnements d’autrui? Le devoir de s’informer; critique des informations; informations et responsabilité. Comment constituer une documentation personnelle?
- 6. Comment appliquer une règle scientifique ou technique? Comment distinguer les divers cas possibles dans l’étude d’un problème et dans la rédaction d’une solution? Comment savoir lire le titre d’un exposé, le libellé d’une question, le sujet d’un devoir?
- 7. Le technicien doit savoir comprendre les autres hommes pour se faire comprendre d’eux, le conducteur de travaux est un conducteur d’hommes; relations du technicien avec ses égaux, ses subordonnés, ses supérieurs.
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- 8. Comment le technicien peut-il étendre, à partir de connaissances sûres, son champ d’action et de réflexion?
- 9. La lecture; l’analyse d’un texte; le choix des lectures; la fixation des souvenirs; la comparaison des lectures et l’approfondissement d’un sujet.
- 10. Le contrôle de l’expression :
- a. Le plan : sa valeur générale. Le plan comme instrument de l’explication et de l’action.
- b. La présentation écrite : l’art de composer. Le travail du style.
- c. L’exposé oral : l’exposé d’information, la discussion et l’exposé « non directif ». L’attitude physique, l’élocution.
- Travaux pratiques
- 1. Exercices concernant la recherche et la mise en ordre des idées.
- 2. Exercice de composition : caractéristiques de l’introduction, de la conclusion, des différentes parties, des transitions.
- 3. Application à l’établissement et à la rédaction des lettres, notes, rapports, comptes rendus.
- 4. Calcul du temps et de l’espace dans un travail écrit; rédaction en temps limité.
- 5. Calcul du temps et de l’espace dans un exposé oral; exposé de durée limitée.
- 6. Exercices de vocabulaire (vocabulaire général et vocabulaires spécialisés).
- 7. Application à l’expression orale : exposés, discussions, direction de débats, etc.
- Contrôle méthodique des exposés au magnétophone.
- 8. Principes de révision et de correction des textes : recherche du mot propre; l’idée d’approximation et son rôle dans le travail du style; les perfectionnements du style.
- 9. Règles pour l’analyse des textes : analyses de rapports, de copies d’examen, etc.
- 10. Règles pour le résumé des textes; conventions concernant le “résumé d’auteur »; résumé d’un texte écrit; résumé d’un texte après simple audition. Applications diverses.
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- 2e année
- Description Et mise en œuvre des méthodes d’expression SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
- I. Le langage comme instrument de communication. Langue commune et langues spécialisées.
- IL Logique et langage; vocabulaires et syntaxes.
- III. La langue mathématique et son évolution.
- IV. Utilisation de la langue mathématique par le savant et par le technicien : règles correspondantes.
- V. La variété des langues scientifiques; correspondances entre les diverses langues scientifiques.
- VI. Etude, sur textes, des caractères généraux de la langue du physicien, du psychologue, de l’économiste, du sociologue.
- VIL La langue des techniciens : sa structure, son évolution, ses variétés.
- VIII. Problèmes actuels suscités par les besoins d’expression et de communication dans le monde des techniques.
- IX. Les divers aspects du problème de la traduction. Le rôle des machines dans les activités concernant la traduction et la documentation scientifique ou technique.
- X. Problèmes posés par la nécessité de développer les liaisons internationales dans le domaine du langage scientifique et technique.
- Travaux pratiques
- I. Analyses de textes scientifiques.
- IL Analyses de textes techniques.
- III. Exercices de définition, de comparaison et d’application concernant divers éléments du vocabulaire scientifique et du vocabulaire technique.
- IV. Étude de la structure de quelques raisonnements, descriptions, démonstrations scientifiques et techniques.
- V. Traduction ou commentaire de certaines formules scientifiques en termes empruntés à la langue commune. Exercice inverse. Mise en évidence de la limite de validité de ces transcriptions.
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- VI. Conditions d’équivalences, de correspondance, de complémentarité entre diverses formes d’expression scientifique ou technique.
- VII. Étude de la forme et de la fonction de quelques symboles, schémas, tableaux, diagrammes.
- VIII. Comparaisons entre « systèmes de représentation » de divers ordres.
- IX. Étude de la notion de « modèle » et de certaines de ses applications.
- X. Applications des principes du cours de première année et des connaissances acquises en deuxième année, spécialement en ce qui concerne la rédaction des mémoires présentés pour l’obtention du diplôme d’ingénieur et pour la préparation des exposés oraux correspondants.
- ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DES MARCHÉS FINANCIERS
- M. Maurice Schlogel, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 31 octobre 1950 (Fondation de l’Association professionnelle des Banques)
- L’objet de ce cours est extrêmement vaste et son intitulé ne doit pas être entendu dans un sens restrictif. Il s’agit en fait d’une étude d’ensemble des marchés de capitaux envisagée de façon essentiellement concrète et dynamique. Sans nécessiter de formation économique très approfondie, cet enseignement suppose néanmoins, pour être suivi avec profit, une connaissance élémentaire des rouages essentiels de la vie économique.
- Le cycle d’enseignement, comprenant le cours et les travaux pratiques qui y sont rattachés, s’étend sur deux années entièrement indépendantes. Les étudiants peuvent donc l’aborder indifféremment en lre ou en 2e année. L’année 1966-1967 sera consacrée à l’étude des marchés de capitaux dans le cadre national (lre année).
- En ce qui concerne les séances de travaux pratiques (1) qui complètent l’enseignement magistral, les candidats inscrits sont répartis en groupes d’une trentaine d’élèves. Sous la direction d’un maître de conférences, ils approfondissent certains sujets particuliers abordés par le cours. Le programme d’études de chaque groupe est fixé, en accord avec M. Schlogel, par chaque maître de conférences.
- (1) Ces travaux pratiques sont réservés aux élèves de l’Institut Technique de Banque, voir page 384.
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- INTRODUCTION GÉNÉRALE
- Définition des différents marchés de capitaux. Présentation générale du cours.
- Ire année
- LeS MARCHÉS DE CAPITAUX DANS LE CADRE NATIONAI
- Introduction :
- lre partie. — Les composantes des différents marchés de capitaux.
- Chapitre I :
- Les beosins de financement des différents agents économiques.
- Chapitre II :
- Origine des capitaux destinés à satisfaire les besoins de financement
- 2e partie. — Les mécanismes d’ajustement des offres aux demandes de capitaux.
- Chapitre I :
- L’ajustement des ressources aux demandes de capitaux au niveau des agents économiques.
- Fonction d’investissement.
- Fonction de circulation.
- Fonction de consommation.
- Chapitre II :
- L’ajustement des ressources et des emplois au niveau des intermédiaires.
- 3e partie. — L’intervention de l’État.
- Chapitre 1er :
- L’influence des dépenses et des ressources de l’État sur les différents marchés de capitaux.
- Chapitre II :
- La politique du crédit et de l’investissement.
- Chapitre III :
- La masse monétaire.
- Conclusion générale
- Les marchés de capitaux à l’épreuve des faits.
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- & Go
- 2e année
- LES RELATIONS FINANCIÈRES INTERNATIONALES Introduction.
- Ire partie. — Support des relations financières internationales.
- Chapitre I :
- Opérations sur marchandises.
- Chapitre II :
- Opérations invisibles.
- Chapitre III :
- Mouvements de capitaux financiers et monétaires.
- Chapitre IV :
- La balance des paiements.
- 2e partie. — Techniques et institutions au moyen desquelles se réalisent les opérations financières internationales.
- Chapitre I :
- Acquisition et transfert des moyens de payement.
- Chapitre II :
- Techniques particulières aux opérations de commerce international.
- Chapitre III :
- Techniques et institutions propres aux opérations financières.
- Chapitre IV :
- Places financières internationales.
- 3e partie. — L’Etat et la compétition internationale.
- Chapitre I :
- Pourquoi l’État intervient-il dans le domaine des relations internationales?
- Chapitre II :
- Données fondamentales du cadre des échanges.
- Chapitre III :
- Mesures adaptées à chaque type de mouvement et modalités pratiques de mise en œuvre.
- Chapitre IV :
- Esquisse d’une collaboration internationale.
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- 4e partie. — Évolution des relations financières internationales depuis la crise de 1929.
- Titre I :
- Les relations financières internationales avant 1945.
- Titre II :
- Les relations financières internationales après 1945.
- Chapitre I :
- Les échanges commerciaux.
- Chapitre II :
- Les mouvements internationaux de capitaux.
- Chapitre III :
- Le système monétaire international.
- ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
- M. Raymond Boisdé, Professeur
- Chaire créée par décret du 22 octobre 1929
- COURS
- L’Organisation scientifique du travail est la science de l’amélioration de la productivité. Elle a pour but d’accroître qualitativement et quantitativement la productivité de tout travail. Elle détermine et applique, aussi bien dans l’industrie, le commerce et l’agriculture que dans les administrations, les méthodes permettant d’obtenir le maximum de résultats avec le minimum d’efforts, — ou plutôt les « meilleurs » résultats (l’optimum) — en employant « au mieux » les moyens disponibles. Ces méthodes, contrairement à une erreur trop répandue, sont aussi efficaces dans les petites et moyennes entreprises que dans celles qui travaillent en grande série.
- L’Organisation scientifique du travail a pris une telle extension qu’en son sein apparaissent plusieurs spécialités. Citons d'une part les spécialités à base mathématique, telles que l’informatique (automatisation de l’information), la recherche opérationnelle ou la gestion électronique, d’autre part celles à base psychosociologique : gestion ou direction et problèmes de structure, d’organisation humaine et de conditions de travail, etc.
- Ces deux orientations peuvent aussi bien concerner les entreprises industrielles que les services administratifs et le secteur dit de «la distribution ». Toutefois les modes d’application diffèrent suivant le type d’entreprise. C’est pourquoi nous avons jugé opportun de spécialiser les travaux pratiques en travaux pratiques d’ordre général et
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- d’organisation scientifique du travail appliquée à l’industrie d’une part, et en travaux pratiques d’organisation scientifique appliquée aux administrations et aux entreprises commerciales, d’autre part.
- Pour aborder le cours d’Organisation scientifique du travail, il n’est besoin d’aucune connaissance spéciale; il intéresse tous ceux que préoccupe la vie des entreprises, qui veulent introduire l’ordre, l’aisance et l’efficacité maxima dans le travail de l’homme. Cependant pour se perfectionner dans cette discipline et suivre avec fruit les travaux pratiques, il est indispensable de connaître un minimum de mathématiques dites élémentaires, lesquelles sont enseignées dans les classes terminales des établissements d’enseignement du second degré, ou bien de suivre avant le cours, un cours de mathématiques préparatoires.
- A ceux qui veulent aller plus loin et désirent préparer le D.E.S.T. en vue de l’obtention du diplôme d’ingénieur, nous conseillons, suivant le choix des orientations « mathématique » ou « psychosociologique » décrites ci-dessus, d’insérer au moins dans le développement de leurs études les disciplines suivantes :
- A. Orientation mathématique. — Entre autres : Technique financière et comptable, Économie et statistique industrielles.
- B. Orientation psychosociologique. — Entre autres : Sécurité du travail, Physiologie du travail, Sélection et orientation professionnelles.
- Comme cours connexe 2, les cours de Machines mathématiques et d’Automatisme industriel sont vivement conseillés.
- Les deux années du cycle d’enseignement sont tout à fait indépendantes. Le cours peut être indifféremment abordé en lre ou 2e année.
- lre année (ou année A)
- Le Travail et ses postes : le travailleur, l’équipe, l’atelier
- Introduction et préparation
- Objet du cours : connaissances à acquérir en vue de l’efficacité ou de « l’optimum » du travail.
- Énoncé condensé des principes de base des méthodes utilisées pour l’étude de l’organisation et de la gestion des entreprises.
- La production et l’entreprise.
- La productivité de l’entreprise.
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- La direction et les techniques de direction :
- Les problèmes du fonctionnement de l’entreprise.
- La fonction de direction.
- Techniques à l’usage de la direction pour résoudre les problèmes.
- I. L’homme au travail
- Le travail humain.
- Application des techniques pour l’adaptation de l’homme à son travail.
- Les gestes, les attitudes, les mouvements; efforts, fatigue, aisance, sécurité, prévention.
- Temps, cadences, rythmes, pauses, récupération.
- Les conditions de travail.
- Equipement, implantation, liaisons, manutentions et transports, cadre et ambiance; hygiène.
- Conduite des machines, techniques opératoires.
- Etat d’esprit, aspirations, satisfactions personnelles, satisfactions collectives.
- Le travail en équipe ou en atelier.
- Echelon de conception, échelons d’exécution.
- L’unité de travail collectif : nature, structure, dimensions. L’équipe
- L’atelier. Le magasin. La section homogène. La section autonome.
- Du comportement individuel du travailleur au règlement d’atelier.
- Du contrat de travail personnel à la convention collective. Statut personnel. Qualifications professionnelles.
- Orientation. Embauchage. Accueil. Hiérarchie. Promotion. Stabilité.
- IL Les techniques de l’O.S.T.
- A. Simplification du travail : S.D.T.
- Principes.
- Application.
- Etude de cas.
- Épreuves avec participation des étudiants.
- B. Mesures et analyse des durées (temps) et des gestes (mouvements).
- a. Préparation analytique de la mesure.
- b. Les premières techniques de mesure et de dépouillement; ther-bligs, chronomouvements.
- c. Le jugement d’allure; le jugement d’efficacité; le jugement d’activité. Coefficients de correction.
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- d. Étude des gestes.
- e. Chronométrage.
- f. S.T.E.M.
- g. Méthodes M.T.M. et autres.
- C. Applications de ces techniques.
- a. Préparation du travail en atelier : études, dessins, laboratoires, prototypes. Analyse des postes, des mouvements et des liaisons.
- b. Conséquences de la mesure et analyse des durées (temps) et des gestes (mouvements) pour l’équipe au travail.
- c. Ordonnancement, lancement.
- d. Planning et exécution rationnelle. Outillage et machinerie.
- e. Établissement d’un prix de revient.
- f. «Job Evaluation» ou «Qualification des taches ». Ses objectifs, ses méthodes, ses procédés.
- g. Contrôles. Contrôle de qualité .
- h. Liaisons et circuits : des processus de production, des travaux administratifs.
- III. Les systèmes de salaires. — La rémunération ou le gain
- A. La rémunération du travail ou le salaire.
- Importance et évolution de la notion salariale (individu, collectivité).
- Le Salaire. — Prix du travail (valeur d’échange, valeur d’usage, valeur de conservation), contribution économique, apport social, pouvoir d’achat.
- B. Les formules de rémunération.
- BP Les salaires forfaitaires ou gains à forfait.
- B2. Les salaires à primes variables ou gains à primes : primes individuelles; primes collectives.
- B3. Les salaires aux points ou à l’unité de travail.
- B4. La rémunération par l’intéressement collectif et selon le mérite individuel.
- B5. La promotion ouvrière par la rémunération.
- IV. Conclusions et perspectives générales
- La contagion des hauts salaires.
- L’intéressement matériel, moral, intellectuel, spirituel.
- Relations avec les publics. Les suggestions.
- La participation et l’adhésion au travail par les moyens de l’organisation scientifique.
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- CO cr ch
- 1
- 2e année (ou année B)
- L’exploitation INDUSTRIELLE et commerciale
- LES MÉTIERS ASSEMBLÉS, LES ENTREPRISES
- I. Introduction et Préparation (rappel et développement de l’introduction de la lre année) .
- IL Structure de Métiers assemblés : vue statique et procédés dynamiques.
- III. Les Techniques d’organisation : le personnel, le matériel, fonctions et fonctionnement.
- IV. Les Techniques de productivité dans le département production et dans le département commercial; rationalisation et simplification du travail.
- V. L’Organisation Professionnelle : information et coopération du personnel aux réalisations.
- L’ENTREPRISE
- I. LES MÉTIERS ASSEMBLÉS
- A. Définition et but de l’entreprise
- Variétés, typologie.
- Gestion (mémoire).
- Marginalisme.
- Expansion, reconversion.
- Diagnostics, pronostics.
- B. Le personnel dans l’entreprise
- Bl. La direction du personnel et ses services :
- a. Service du personnel (embauche, sélection, orientation);
- b. Services professionnels (encadrement, fonctions, la paye et ses accessoires);
- c. Services sociaux (sécurité, surveillance médicale, service social);
- d. Caractères fonctionnels du service du personnel.
- B2. Le comportement de l’homme au travail dans son groupe. La « fatigue industrielle ».
- a. Comportement physiologique;
- b. Comportement psychologique;
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- c. Comportement social;
- d. Liaisons pour l’intégration dans l’entreprise.
- B3. Le rôle, la fonction, les devoirs et les liaisons des différents éléments du personnel :
- Rôle, capacités, aptitudes, devoirs;
- Rapports fonctionnels et hiérarchiques (les fonctions et les liaisons);
- Organigrammes de base.
- Relations internes et externes (information, suggestions, partie des « public-relations »).
- La formation et le perfectionnement (cadres, maîtrise, exécutants). F.P.C. ou T.W.I. Epreuves pratiques; exercices d’entraînement aux responsabilités et au commandement.
- II. Le MATÉRIEL ET LA MACHINERIE AU SERVICE DE L’ORGANISATION
- A. Choix du matériel. Adaptation de la machine à l’homme (« human engineering ») [ergonomie].
- B. Implantation, structure; organisation des services complémentaires.
- C. Ambiance (atmosphère et climat, sons et bruits, lumières et ombres, couleurs).
- III. LES TECHNIQUES STATIQUES D’ORGANISATION
- A. Prévoir :
- Préparation technique du travail (répartition des tâches, planning, élaboration des consignes opératoires);
- Bureau des études;
- Bureau technique des fabrications;
- Bureau des méthodes.
- B. Organiser :
- Méthodes et procédés. Documents. Imprimés;
- Diagrammes, cadres et calendriers, cheminement, rythmes ou cadence ;
- L’ordonnancement (dossier de fabrication);
- Le lancement (ordre de mise en fabrication);
- Le recensement des charges des postes de travail et des taux de marche des machines (rappel des observations instantanées).
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- C. Coordonner, commander, contrôler :
- Liaisons hiérarchiques et fonctionnelles;
- Commandement et responsabilités;
- Contrôles ;
- Méthodes et instruments; organigrammes et circulations.
- IV. LES TECHNIQUES DYNAMIQUES D’ORGANISATION OU TECHNIQUES D’AMÉLIORATION DE LA PRODUCTIVITÉ
- 1° La productivité, idée-force du travail :
- Définition, vocabulaire, notions concrètes, état d’esprit (élan social, méthodes, diffusion, enseignement, éducation, persuasion, obstacles. Considérations économiques.
- 2° La productivité, clé de la prospérité :
- Études préparatoires et exemples.
- 3° Rationalisation :
- a. Division du travail; spécialisation;
- b. Standardisation; normalisation; simplification;
- c. Mécanisation, automatisation; regroupement des tâches;
- d. Simplification du travail (s. d. t.) : méthodes, feuilles d’analyse, questions et réponses (condensé de la méthode développée en lre année); application aux travaux d’équipe et à l’entreprise.
- 4° Services fonctionnels accompagnant les opérations de production :
- a. Services administratifs; matériels de bureau;
- b. Services d’entretien (préventif);
- c. La manutention : problèmes, matériel, documents.
- V. L’organisation commerciale
- A. L’achat vu des deux côtés, fournisseur et acheteur.
- La vente vue des deux côtés, vendeur et client.
- La productivité commerciale, notion des « services rendus », le « coût optimum » de la distribution.
- Les débouchés de la production.
- B. L’importance de la commercialisation.
- L’écoulement des produits; politique de vente.
- La distorsion des prix; marges et taux de marque.
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- I
- C. Techniques de la vente :
- Le service commercial;
- Le réseau commercial (les structures, les courants, les circuits, nouvelles techniques);
- Exploration et exploitation du marché : les études de marché (sondages et enquêtes);
- La publicité; la propagande; les « public-relations »;
- Les livraisons, le « service » avant-vente, à la vente, après-vente L’emmagasinage, l’entrepôt, le magasin;
- La rotation des stocks; la gestion des stocks;
- Les chiffres « mesures »;
- Les ratios;
- La promotion des ventes.
- VI. L’organisation de l’exploitation Les contrôles
- A. Comptabilité de la main-d’œuvre, paye, acomptes. Crédits. Prélèvements.
- Comptabilité analytique d’exploitation. Prix de revient. Prix de vente. Point de rentabilité.
- Les stocks, inventaires, méthodes modernes d’enregistrement et de contrôle (rappel des principes de gestion des stocks).
- B. a. Le tableau de bord des responsables : de l’entreprise; des services, ou : contrôle de gestion et gestion prévisionnelle.
- b. Le contrôle budgétaire, les écarts.
- c. Le contrôle de la qualité et des délais.
- C. Organisation de la documentation et du classement :
- But. Méthodes. Utilisation.
- D. Utilisation des machines (cartes perforées) et des mathématiques dans 1’0.S.T.
- E. La recherche opérationnelle et les techniques nouvelles : « brain storming », « business game ».
- VIL L’organisation professionnelle Le Métier. — La profession
- Les rapports de professionnels entre eux, dans l’entreprise, d’entreprise à entreprise de la même profession, de progession-clients à profession-fournisseurs.
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- A. L’objectif :
- L’expansion au profit des différentes catégories économiques. Plans et programmes, information et coopération.
- L’amélioration de la productivité.
- B. Les moyens :
- Liaisons et délégations. Conjugaisons et confrontations. Journal d’entreprise.
- L’autorité et la responsabilité. Suggestions et rémunérations.
- Conférences intérieures. Comités d’entreprises. « Public-relations » (rappel).
- Les recherches, missions, sessions, prospections et usines-pilotes.
- C. Les contrats d’intéressement :
- Technique en évolution.
- L’économie « dirigée par les producteurs-consommateurs ». La prospérité ou le progrès par l’élévation des pouvoirs d’achat.
- La contagion des hauts salaires.
- Les conventions économiques et sociales : collectives et indivuelles.
- L’économie contractuelle par l’organisation scientifique du travail.
- TRAVAUX PRATIQUES
- M. Marcel Delfosse, Chef de travaux (O.S.T. générale)
- M. Bruno Lussato, Chef de travaux (O.S.T. commerciale)
- Les travaux pratiques sont le prolongement et le complément des cours de la chaire d’Organisation scientifique du travail. Ils sont des applications de ces cours à des aspects précis de l’organisation des entreprises industrielles et commerciales.
- Pour être admissibles aux travaux pratiques d’O.S.T., les auditeurs doivent posséder le certificat complet du cours magistral d’O.S.T. Si le nombre des candidats l’exige, il peut être tenu compte des notes obtenues aux examens du cours.
- Il est recommandé aux auditeurs, afin qu’ils profitent pleinement des exercices, d’aborder les travaux pratiques avec des connaissances suffisantes en mathématiques : notions générales sur le calcul statistique et notions d’algèbre correspondant au cours d’Introduction mathématique aux enseignements magistraux (voir : cours préparatoires).
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- Le programme des travaux pratiques comporte deux parties :
- —- d’une part, des travaux pratiques d’ordre générai traitant des principaux problèmes qu’il faut régulièrement résoudre dans les entreprises et des travaux pratiques d’organisation industrielle;
- — d’autre part, des travaux pratiques d’ordre commercial.
- Les travaux pratiques d’ordre général se déroulent sur deux années successives. Les auditeurs peuvent commencer par l’une ou l’autre année au choix. Chacune de ces années est sanctionnée par un examen.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 sera la lre année.
- Le programme des questions traitées sur l’ensemble des deux années est le suivant :
- Méthode scientifique appliquée à la résolution des problèmes d’organisation de l’entreprise.
- Possibilités offertes par le cinéma pour l’étude du travail.
- Analyse et amélioration des postes à travail manuel dans l’atelier et le bureau.
- Analyse et amélioration des postes de travail comportant des machines.
- Détermination des temps d’exécution :
- Chronométrage.
- Estimation d’activité.
- Dépouillement des temps.
- Majorations.
- Table de temps de mouvements standards ;
- Catalogue de temps.
- Qualification du travail et des tâches.
- Rémunération.
- Etude des implantations :
- Renseignements nécessaires.
- Méthodes des chaînons.
- Méthode de la gamme enveloppe.
- Chaîne de montage.
- Etude des manutentions :
- Préparation des manutentions.
- Principe d’économie de transport.
- Gestion des stocks :
- Série économique de réapprovisionnement.
- Méthodes de gestion des stocks.
- Principe d’économie de magasinage.
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- & A
- I
- I
- Planning.
- Ordonnancement.
- Lancement.
- Avancement.
- Étude graphique des fabrications en cours.
- Série économique de lancement.
- Structure et organigramme d’entreprise.
- Études du travail par observations instantanées.
- Les travaux pratiques d’ordre commercial, dont les résultats sont sanctionnés par un examen annuel, se déroulent sur une seule année et leur programme est le suivant :
- A. Les grandes fonctions commerciales :
- Structures des commerces.
- Courants de distribution.
- Réseaux commerciaux.
- Fonctions « achat ».
- Stocks et réserves.
- Manutentions.
- Réception.
- Opérations de transfert.
- Livraisons.
- Promotion des ventes.
- Contrôle.
- Exploitation.
- B. Les méthodes spécifiques de l‘O.S.T. appliquée aux opérations commerciales :
- Obtention et classement des données.
- Relevés de temps et mouvements soumis à un ordre aléatoire.
- Organisation d’un circuit d’imprimés.
- Organigrammes et matrices de communications.
- Automatisation des opérations commerciales.
- Formes d’intervention de l’organisateur dans les entreprises commerciales.
- C. Étude des structures commerciales :
- Essai de classification des unités d’activité commerciale : supermarchés et superettes, grands magasins, « shopping-centers », magasins d’escompte « discount », etc.
- Leur évolution.
- Implantation et organisation des centres commerciaux.
- L’urbanisme commercial.
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- I L ch
- I
- Le certificat de travaux pratiques d’O.S.T. est délivré aux titulaires de deux attestations annuelles.
- Les auditeurs qui s’inscrivent aux travaux pratiques d’O.S.T. ont la faculté de suivre :
- 1. Les deux années de travaux pratiques d’ordre général et de se présenter aux deux examens;
- 2. Ou une année de travaux pratiques d’ordre général de leur choix et une année de travaux pratiques d’ordre commercial, chacune des deux années auxquelles s’est inscrit l’auditeur étant sanctionnée par un examen final;
- 3. Ou de suivre les deux années de travaux pratiques d’ordre général et l’année de travaux pratiques commerciaux, mais de subir seulement deux épreuves, celle relative aux travaux pratiques commerciaux et celle sanctionnant le travail de la première ou de la deuxième année des travaux pratiques d’ordre général.
- Des conférences facultatives sur l’organisation administrative et commerciale sont organisées le samedi matin.
- PHYSIOLOGIE DU TRAVAIL (1) (ERGONOMIE)
- N.., professeur
- Chaire créée par décret du 11 juin 1912
- COURS
- Le cours s’étend sur deux ans : il peut être indifféremment abordé en 1re ou 2e année.
- 1re année
- Travail et Physiologie des fonctions végétatives
- Vue d’ensemble des fonctions végétatives de l’organisme humain. Le milieu intérieur : sa composition physico-chimique. Les éléments figurés du sang. Limites des variations du milieu intérieur. Intérêt
- (1) Les cours et les travaux pratiques ont lieu à l’Institut d’Étude du Travail et d’Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
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- en physiologie du travail de l’étude de ces variations. Épuration du sang et sécrétion urinaire. Rôle des glandes à sécrétion interne. L’homéostasie.
- I. Nutrition et travail.
- L'équilibre nutritif : Besoins énergétiques qualitatifs et quantitatifs. Mesure de ces besoins par les méthodes calorimétriques directes et indirectes : le métabolisme.
- Fluctuations du métabolisme dans la journée; différences selon l’âge et le sexe. Importance considérable des variations selon l’activité motrice du sujet. Ration alimentaire et activité professionnelle : établissement pratique de la ration.
- Fonctions digestives : Retentissement général de l’acte digestif. Les diverses modalités de répartition de l’alimentation dan la journée de travail.
- IL Fonction respiratoire et travail.
- Mécanique respiratoire : Commande nerveuse de la ventilation pulmonaire. Échange gazeux au niveau des poumons et respiration tissulaire. Variations de la respiration pendant le travail : limites et causes de ces variations. Consommation et utilisation de l’oxygène.
- Dépense d’oxygène comme mesure du coût d’un travail moteur. Utilisation de cette mesure pour l’étude des divers postes de travail.
- Respiration dans les conditions de pression accrue (caissons) ou diminuée (altitude). Respiration en atmosphère confinée : anhydride carbonique et oxyde de carbone.
- III. Fonction circulatoire et travail.
- Mécanique de la circulation sanguine : Pompe cardiaque : rôle des artérioles et des capillaires. Système vaso-moteur. Pression artérielle et débit circulatoire. Conditions de bonne irrigation sanguine. Auto-régulation du système cardio-basculaire.
- Variations de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et du débit circulatoire dans le travail musculaire : rôle de la composante d’attitude. Limite des variations tolérables en physiologie industrielle.
- Action des accélérations sur la circulation sanguine : leur importance en aéronautique.
- IV. Thermo-régulation et travail.
- La thermo-régulation de l’homme. Modalités physiologiques d’adaptation au chaud et au froid. Optimum de température ambiante selon le travail envisagé. Importance du degré hygrométrique et des déplacements d’air. La climatisation.
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- Le problème vestimentaire dans les conditions normales et extrêmes de température. Étude des équilibres hydrique, salin et alimentaire en fonction du milieu extérieur.
- Effets sur l’organisme de radiations électromagnétiques de très courte longueur d’onde (radiations ultra-violettes, rayons X, rayons y).
- 2e année
- TRAVAIL ET PHYSIOLOGIE DE LA VIE DE RELATION
- Généralités sur les fonctions de la vie de relation. Rôle essentiel du système nerveux somatique et de la musculature striée.
- I . Motricité et travail.
- La contraction musculaire : Aspects mécaniques de l’activité du muscle : contraction isométrique et isotonique. L’électromyogramme : son utilisation pour l’étude des postes de travail. Biochimie de la contraction musculaire : le travail aérobie et anaérobie.
- L'acte réflexe spinal : sa coordination par l’innervation réciproque. Le mouvement volontaire et sa régulation. Méthodes d’étude du du mouvement et physiologie industrielle. Exemples de résultats obtenus.
- Le travail dynamique, son rendement énergétique. L’effort statique : la difficulté de son appréciation. Mise en route d’un travail musculaire. Les phénomènes d’adaptation circulatoire. Le coût énergétique d’un travail donné. Limites du travail dynamique et de l’effort statique : la capacité de production. Importance de l’âge et du sexe. Rôle de la constitution et du tempérament.
- La fatigue motrice : siège et mécanisme. Facteurs permettant de la retarder. Le repos : ses modalités efficaces. L’entraînement : aspect musculaire et nerveux.
- Adaptation des outils et postes de travail aux conditions optimum de fonctionnement neuromusculaire.
- Adaptation économique des gestes élémentaires à l’acte moteur professionnel. Nécessité de diminuer sa composante statique.
- IL Afférences sensitivo-sensorielles et travail.
- Les récepteurs de la sensibilité générale et leurs lois de fonctionnement. Perception et sensation. Le temps de réaction en fonction de l’intensité de la stimulation.
- La vision. Ses mécanismes périphériques et centraux. Possibilités objectives de la vision : ses limites. Conditions nécessaires de discrimination visuelle selon le travail du sujet. Problème de l’éclairage.
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- La fatigue élective de l’attention visuelle dans certaines professions : ses causes.
- L’audition. Les mécanismes d’analyse du son Discrimination auditive. L’attention auditive élective et les phénomènes de masquage. Conditions optimum d’utilisation de l’audition. Fatigue de l’attention auditive.
- Le bruit : Retentissement organique. Circonstances de nocivité et limites de tolérance. Rendement du travail dans le bruit. Les vibrations imprimées à l’organisme : effets physiologiques. Sensations de position et de déplacement : équilibration. Physiologie des transports.
- III. Travail intellectuel.
- Connaissances physiologiques concernant les modalités du fonctionnement psychique. Processus d’automatisation du comportement : les réflexes conditionnels, leur formation chez l’homme. Processus élaboratifs supérieurs du comportement : rôle de l’attention dans ces processus.
- Fatigue de l’activité psychique : Essais d’appréciation. Le repos : modalités utiles. Le sommeil : son rythme normal. Possibilités de modifications du cycle nycthéméral dans le travail de nuit. Physiologie et rendement du travail dans le cycle annuel.
- TRAVAUX PRATIQUES
- N..,, Chargé des travaux pratiques
- Les travaux pratiques de Physiologie du travail sont répartis sur deux années. Ils sont suivis avec plus de bénéfice par les élèves ayant déjà suivi une année du cours de Physiologie du travail.
- Ils apportent un complément à l’enseignement magistral en ce qui concerne les sciences fondamentales connexes (anatomie, histologie, statistiques, mathématiques appliquées à la biologie), les méthodes de mesure des variables biologiques et des conditions d’ambiance (fréquence cardiaque, consommation d’oxygène, bruits, chaleur) et l’application des données physiologiques à la conception des outils, des machines et des lieux de travail (ergonomie).
- Les deux années du cycle sont enseignées chaque année.
- Les élèves commencent obligatoirement par la lre année.
- Ire année
- 1. La physiologie appliquée au travail. Connaissances scientifiques et empiriques. Méthodes d’étude de l’homme : observation et expérimentation, physiologie et psychologie.
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- 2. Bases anatomiques générales. La cellule. Les tissus.
- 3. Eléments de statistiques appliquées à la biologie. Population, échantillon, classe, valeurs centrales, dispersion, signification des différences, corrélation.
- 4. Anthropométrie. L’os, le squelette. Variations des dimensions humaines, méthodes de mesure, application au dessin du poste de travail.
- 5. Forces musculaires et travail. La musculature. La contraction musculaire. L’électromyographie. Travail physiologique et travail mécanique. Mesure des forces exercées sur les commandes et au sol. Détermination des commandes du poste de travail.
- 6. Les effets du travail industriel sur la circulation sanguine. Le cœur. Rappel anatomo-physiologique sur la circuatlion. Pression artérielle. Causes de variation et mesure de la fréquence cardiaque. Évaluation de la charge du travail. Entraînement. Surmenage physique. Pauses. Postures de travail.
- 2e année
- 1. Notions élémentaires de mathématiques appliquées à la biologie. Progression arithmétique et progression géométrique. Logarithmes. Courbes algébriques simples.
- 2. Respiration. Bioénergétique. L’appareil respiratoire. Spiro-métrie. Principe, méthodes de mesure de la consommation d’oxygène. Évaluation énergique des divers travaux industriels.
- 3. Travail à la chaleur. Données physiologiques et thermodynamiques. Méthodes de mesure de l’ambiance thermique. Organisation du travail à la chaleur. Moyens de protection.
- 4. Audition. Bruits. L’oreille. Rappel anatomique et physiologique. Méthodes de mesure des bruits. Critères de nocivité. Lutte contre les bruits.
- 5. Vision. Éclairage. L’œil. Rappel anatomique et physiologique. Évaluation de l’ambiance lumineuse. Recommandations pour un bon éclairage. Indicateurs visuels : lisibilité, comptabilité. Mouvement des yeux et inspection.
- 6. Système nerveux. Rappel d’anatomie. Électroencéphalographie. Vigilance. Temps de réaction. Fréquence critique de fusion. Moyens de dépistage de la fatigue dans les travaux sans efforts musculaires importants.
- 7. Le poste de travail. Étude critique des postes de travail existants. Les projets de machine et d’atelier.
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- SÉCURITÉ DU TRAVAIL
- (Prévention des accidents et maladies du travail)
- M. le docteur Henri de Frémont, Professeur
- Chaire créée par décret du 9 décembre 1929
- COURS
- Les cours de Sécurité du Travail peuvent être abordés indifféremment en lre ou 2e année.
- Zre année
- La sécurité : généralités, définitions, terminologie.
- Les personnes :
- 1. Le technicien de sécurité : sa place. Son rôle (inspections et enquêtes. Rapports. Consignes. Surveillance).
- 2. Le médecin du travail : rôle humain et technique. Organisation des services (autonomes, interentreprises).
- Le Comité d’hygiène et de sécurité (C.H.S.).
- L’esprit de sécurité : éducation, propagande.
- Statistiques et taux.
- Éléments de la prévention communs à l’ensemble des industries
- 1. Aspect humain de la sécurité.
- a. Le « facteur humain ».
- b. Adaptation de l’homme au travail :
- Aptitudes physiques et psychiques : orientation professionnelle;
- Examens d’embauchage; sélection professionnelle;
- Les facteurs d’usure : fatigue, conflits.
- Reclassement professionnel. Réhabilitation des handicapés physiques.
- 2. Charnière des aspects humains et techniques : Détection.
- Signalisation.
- 3. Aspect technique de la sécurité.
- A. Généralités : la nature des risques :
- Accidents mécaniques; ostéomuscuiaires; physiques; chimiques.
- Maladies du travail : générales (intoxications); locales (contact); anaphylactiques.
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- B. Moyens généraux de la prévention technique :
- a. Aménagement des bâtiments en vue de la prévention des accidents et des maladies du travail. Étude sur plans et maquettes; conditions architecturales de la sécurité; réutilisation de bâtiments anciens. Embellissement des lieux de travail.
- b. Aménagement des locaux;
- Facteurs d’ambiance : éclairage; couleurs; conditionnement; déshydratation (lutte contre l’alcoolisme); bruits et vibrations. Hygiène collective; installations sanitaires.
- c. Aménagement des ateliers (en liaison avec 1’0.S.T.) :
- Organisation rationnelle du travail; implantation des ateliers, des chaînes de fabrication, des machines et des postes de travail.
- Amélioration technique du matériel.
- d. Adaptation du matériel au travail humain : spécialisation de l’outillage; sièges et tables de travail; machines-outils; outils à main.
- e. Protection collective.
- f. Protection individuelle.
- C. Quelques risques communs à toutes les industries (échelles, manutentions, incendies).
- 2e année
- Rappel de quelques éléments de première année. Esprit du cours.
- Exemples à titre d’illustration de l’enseignement théorique
- 1. Mines (fer et charbon).
- Travaux de galeries; explosions.
- Manutentions; voies ferrées légères; puits.
- Ambiances; ankylostomiase; nystagmus; sidérose; anthracose; silicose.
- 2. Sidérurgie.
- a. Éléments de base. Fer, préparation; SO2. Charbon : le coke, préparation; CO; brai.
- b. Hauts fourneaux et annexes. Chargement. Coulée; poches. Pollution atmosphérique. Transport de la fonte; voies ferrées.
- c. Aciéries. Mélangeurs; convertisseurs; fours. Transport des lingots : ponts roulants. Laminage. Forgeage.
- 3. Transformation des métaux.
- a. Fonderies de deuxième fusion. Cubilots; approvisionnements; chargement; coulée; transport des poches. Moulage; moules et noyaux; sables de fonderie; décochage; dessablage; ébarbage.
- Fonderies de métaux non ferreux.
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- b. Tôlerie. Manutention des tôles; cisaillage; emboutissage; presses. Soudage : à l’étain, au chalumeau (oxygène; carbure de calcium; acétylène), au fer, à l’arc (ultra-violets), par points.
- 4. Industries mécaniques.
- a. Nettoyage, décapage des métaux; acides, manutention et stockage, utilisation; solutions caustiques.
- b. Dégraissage. Pétroles, dérivés chlorés de l’éthylène.
- c. Traitements thermiques : fours; nitruration; cémentation; trempe.
- d. Usinage : les machines-outils; copeaux; huiles de coupe; le bouton d’huile.
- e. Traitements de surface. Électrolyse; chromage; cadmiage; nickelage. Peinture; solvants et colorants; peinture au pistolet; hydrocarbures benzéniques; techniques de ventilation; fours de séchage; infrarouges.
- 5. Industries diverses.
- a. Caoutchouc.
- b. Accumulateurs. Saturnisme.
- c. Verrerie, Soufflage; ambiances. Glaceries.
- 6. Transports.
- Risques divers. Pollution atmosphérique. « Accidents de trajet ».
- 7. Bâtiment et travaux publics.
- Chantiers; hygiène générale.
- Percements et extraction; fouilles et tranchées.
- Caissons et scaphandres; air comprimé.
- Chaux et ciments. Appareils de levage. Échafaudages.
- 8. Bois.
- a. Travail du bois; machines à bois; dermites; poussières.
- b. Transformation du bois : papier.
- 9. Agriculture.
- Aspect particulier du problème de la sécurité à la campagne; organisation; développement; propagande; produits toxiques; accidents divers; asthme professionnel.
- 10. Législation.
- Le Code du travail; règlements d’hygiène; règlements de sécurité; commission d’homologation; affections d’origine traumatique; maladies professionnelles indemnisables, non indemnisables; règles d’imputabilité; incapacités de travail temporaires ou permanentes, totales ou partielles; inspection médicale du travail; inspection du travail.
- Conclusions.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- Docteur Michel Valentin, Chef de travaux
- Les travaux pratiques sont réservés aux élèves qui ont obtenu au moins une attestation d’examen annuel du cours. Le nombre d’inscriptions est limité.
- Année unique
- 1. Le rôle du technicien de sécurité :
- a. Enquêtes. Rapports d’accidents;
- b. Établissement de statistiques.
- 2. Organisation des secours :
- Secourisme. Sauvetage. Respiration artificielle.
- 3. Matériel de protection individuelle :
- Étude de vêtements de protection, lunettes, casques, masques, appareils respiratoires, etc.
- Exercices d’application de pâtes, films dermiques, etc.
- Essais et études de ceintures de divers types.
- 4. Détection des risques (toxicité, radiations, bruit, expositions, etc.).
- 5. Études d’ateliers :
- Étude et comparaison de dispositifs de sécurité dans les machines à bois.
- Étude de dispositifs de ventilation.
- Prélèvements de poussières. —- Numération.
- 6. Le feu. Exercices d’extinction.
- ORIENTATION PROFESSIONNELLE
- ET PSYCHOLOGIE APPLIQUÉE AU TRAVAIL (1)
- M. le docteur Bize, Chargé de cours
- Cours créé par décret du 27 mars 1947
- (Avec le concours du Conseil national du Patronat français, de la Chambre de Commerce de Paris et du Centre teclmique des Industries de la Fonderie)
- COURS
- Ire année
- Cette première partie traite de l’homme et des différents moyens d’examiner ses diverses aptitudes et inclinaisons, ses modes propres de réactivité et la genèse de sa personnalité.
- (1) Les cours et les travaux pratiques ont lieu à l’Institut national d’Étude du Travail et d’Orientation professionnelle, 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e).
- 66 0646 0 67 026 3
- 12
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- I. Préliminaires.
- Introduction; la notion de sélection et d’orientation professionnelles.
- Les aptitudes et capacités; aptitudes innées et acquises; l’apport constitutionnel et l’apport éducatif; aptitudes élémentaires et aptitudes structurées; les dons et les structurations professionnelles
- Notions élémentaires de statistique : courbes de fréquences, tendances centrales; caractéristiques de dispersion, étalonnage, mises en corrélation.
- Les méthodes cliniques d’examen : enquêtes et questionnaires; interview libre et dirigé; l’observation du comportement; les test de projection; l’examen médical; l’examen somato-psychique; la psychanalyse.
- Les méthodes métriques; les tests; mode opératoire; conditions de qualité et de validité; différentes variétés.
- Procédés représentatifs; les profils.
- II. Examen somatique.
- Examen anthropométrique; points anthropométriques; mensurations; indices et coefficients.
- Examen morphologique; les différents traits et leurs modes de groupement; les facteurs de différenciation morphologique.
- Examen médical; technique générale; les conditions biologiques de travail indiquées et contre-indiquées.
- Examen physiologique : épreuves de capacité respiratoire, de capacité cardiaque, de capacité musculaire, de capacité de réaction; indices correspondants; exploration du système végétatif.
- III. Examen sensori-moteur.
- Examen de la motricité : l’acte manuel et ses composantes, les différentes formes d’habileté manuelle; appareils et tests.
- Examen de la vue.
- Examen de l’ouïe, de l’équilibration, du toucher, de l’odorat et de l’olfaction.
- IV. Examen du psychisme.
- Examen de l’intelligence. L’étude du niveau mental; les différentes fonctions mnésiques, perceptives, représentatives, discursives, créatives; les fonctions expressives et le langage. Les différents stades chez l’enfant. Principaux types d’intelligence. Données anatomo-cliniques et données de l’analyse factorielle. Tests et modes d’examen.
- Étude des tropismes : appétences, intérêts biologiques; intérêts professionnels. Modes de détection.
- Les facteurs psychanalytiques; les différentes étapes de l’affectivité; les complexes et les conflits qui en découlent. Modes d’exploration.
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- les complexes et les conflits; typologie qui en découle. Modes d’exploration.
- Les facteurs psycho-sociaux; les différentes étapes mésologiques; typologie qui en découle. Modes d’étude.
- Les fonctions de maîtrise. Rêve et rêvasserie, pensée sentimentielle, pensée rationnelle; dogmatisme et objectivisme; les processus d’attention, de régulation et d’efficience; les différentes instances directrices : » le moi », le « ça », le « sur-moi », le « soi ». Modes d’études.
- V. Synthèse.
- Le problème des constitutions; structures biologiques, structures psychiatriques, structures caractérielles.
- Mode de rédaction des psychographies.
- Les limites de l’orientation et de la sélection professionnelle; les notions de polygestualité professionnelle et de plasticité mentale; aspect évolutif du psychisme.
- 2e année
- LeS MÉTIERS ET l’hOMME AU TRAVAIL
- I. Étude du métier.
- Étude des exigences professionnelles; mode de rédaction des monographies et des études de poste; professiogrammes.
- Les grandes familles professionnelles; modes de classification des métiers.
- IL Le travail des jeunes et le travail des femmes.
- Le travail des jeunes; physiologie et psychologie de l’adolescent; la sélection des apprentis et des jeunes ouvriers.
- Le travail des femmes; psychologie et physiologie de la femme au travail; aptitudes professionnelles conditions de travail indiquées et contre-indiquées.
- Les travailleurs âgés.
- III. Les travailleurs de capacité professionnelle réduite.
- Le problème des déficients physiques : chétifs, fragiles médicaux, cardiaques, gibbeux, etc.
- Le problème des tuberculeux pulmonaires; phase sanatoriale, phase de post-cure, phase de réadaptation.
- Le problème des infirmes moteurs : mutilés, ankylosés, paralysés.
- Le problème des infirmes sensoriels : aveugles et amblyopes, sourds et sourds-muets.
- Le problème des déficients intellectuels et des arriérés.
- Le problème des psychopathes, caractériels et délinquants.
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- IV. La sélection dans les différentes entreprises et professions.
- La sélection des conducteurs;
- La sélection des aviateurs;
- La sélection dans la marine;
- La sélection dans les mines;
- La sélection dans les différentes industries;
- La sélection des employés;
- La sélection des cadres.
- V. Organisation générale de la sélection et de l’orientation professionnelles.
- L’orientation professionnelle proprement dite; législation.
- Le marché du travail; organisation rationnelle de l’apprentissage et du placement.
- L’orientation-placement : le rôle des offices de placement; le reclassement professionnel et la réadaptation.
- La place de la sélection professionnelle dans l’industrie :
- — l’examen d’embauche; sélection-admission et sélection-affectation;
- — la sélection-prévention des accidents et des maladies d’origine professionnelle;
- — la sélection-promotion ouvrière;
- — participation à l’organisation scientifique du travail; étude des facteurs : dureté des travaux, insécurité, insalubrité, qualité, quantité, complexité, etc.;
- — étude du climat psychologique de travail; les « test-room ».
- VI. Conclusions.
- Psychotechnique, humanisation et rationalisation du travail.
- TRAVAUX PRATIQUES
- N.., Chef de travaux
- lre année
- Les tests métriques « instrumentaux ».
- Dynamométrie et dynamographie.
- Mesure des temps de réaction psychomotrice.
- Tests d’attention concentrée (tachydoscopie) et d’attention diffusée.
- Tests moteurs et psychomoteurs.
- Tests sensoriels et psychosensoriels.
- Tests d’assemblage, de montage, de classement.
- Étude de l’émotivité.
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- Les tests métriques « papier-crayon ».
- Tests de niveau mental. Tests individuels (tests de Binet-Simon et de Terman; test de Porteus et Kohs, etc.); tests collectifs.
- Tests d’intelligence verbale, numérique, spatiale, mécanique concrète; tests de facteur « G »; tests de sens artistique.
- Étude des principaux processus cognitifs : mémoire, attention : jugement, imagination; observation, visualisation, compréhension, raisonnement.
- Tests de sens artistique et d’aptitude musicale.
- Technique statistique.
- Étalonnages des tests et épreuves; étude des corrélations; étude de la validité.
- 2e année
- Les méthodes cliniques d’examen.
- L’entretien; technique générale.
- L’examen morpho-anthropométrique; la détermination du type tempéramental et des facteurs constitutifs.
- L’examen clinique des fonctions sensori-motrice et du comportement psycho-moteur.
- L’observation du comportement; méthodologie générale.
- Les tests de « projection ».
- Le test de Rorschach.
- Le « thematic aperception test » de Murray.
- Les tests de dessin.
- Les tests de « traçage »; les tests d’induction.
- Les questionnaires.
- Étude des intérêts professionnels.
- Étude des tendances caractérielles fondamentales.
- Étude du niveau et de la forme du système des valeurs.
- Lexicologie.
- Rédaction des protocoles d’examen.
- Technique statistique,
- N.B. — Il sera, en outre, organisé des visites de centres d’orientation professionnelle, de laboratoires de sélection des administrations publiques et des services psychotechniques industriels. Ces visites seront facultatives.
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- — 358 —
- TECHNIQUE FINANCIÈRE ET COMPTABLE DES ENTREPRISES
- M. André Brunet, Professeur
- Cours créé par décret du 5 mai 1944 transformé en chaire par décret du 8 février 1960
- COURS
- Le cours de Technique financiere et comptable des entreprises, loin de s’adresser exclusivement aux professionnels de la comptabilité, a été spécialement conçu à l’intention de tous ceux qui, en raison de leur activité ou de leurs études, désirent comprendre la vie et la gestion financières de l’entreprise, suivre son exploitation technique ou commerciale par le calcul des prix de revient et le contrôle budgétaire, apprécier ses résultats par l’interprétation des bilans. Il constitue une approche réaliste et logique de l’étude des phénomènes économiques et financiers.
- Il s’adresse en particulier :
- — aux ingénieurs et techniciens qui, quelle que soit la branche d’activité dont ils relèvent, se préoccupent des problèmes de coût, de gestion générale, de rentabilité et de productivité;
- — aux cadres des entreprises industrielles, commerciales et bancaires, publiques ou privées, qui cherchent à élargir leurs horizons professionnels ;
- — aux étudiants désireux d’approfondir leur culture économique par l’étude des problèmes de science financière et d’économie appliquée;
- — aux délégués des comités d’entreprise et organismes professionnels, soucieux de recueillir les informations nécessaires à l’accomplissement de leur mission économique et sociale.
- L’enseignement — qui part de notions dont la compréhension n’exige aucune connaissance spéciale, notamment en matière comptable — est conçu de manière à permettre à tout auditeur d’en tirer parti, quelle que soit la nature de sa formation antérieure.
- Introduction.
- A. L’entreprise : l’entité juridico-économique, le coût de production, le cycle technico-commercial, l’aspect structural et spatial.
- B. L'économie d’entreprise : science concrète, étudie les techniques de gestion et les phénomènes économiques au niveau et dans l’optique de l’entreprise; elle trouve dans les techniques comptables des sources
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- de documentation, des méthodes de recherches et des moyens d’expression.
- C. Conception générale du cours, fondée sur une notion économique simple : i’ « équation domaniale ».
- Première partie
- LA TECHNIQUE FINANCIÈRE
- La technique financière dans diverses branches de l’économie.
- A. La gestion financière de l’entreprise
- 1° Les objectifs :
- — maintenir la capacité de production : les amortissements;
- — compenser les moins-values ou les risques nés : les provisions;
- — faire face à des situations imprévues : les réserves.
- 2° Étude spéciale de l’amortissement :
- — diverses causes de dépréciation tenant à la nature des éléments de l’actif, aux facteurs intérieurs et extérieurs à l’entreprise;
- — rythme et méthodes de calcul des amortissements;
- — • amortissement industriel, amortissement « commercial » et amortissement financier;
- — excès ou insuffisance des amortissements. Valeur de remplacement en période d’instabilité monétaire ou de progrès technique.
- 3 ° Etude comparative des amortissements, des réserves et des provisions au point de vue économique, juridique et fiscal.
- B. Le financement de l’entreprise
- 1° Les besoins en capitaux :
- a. Immobilisations;
- b. Fonds de roulement.
- 2° Les origines des capitaux :
- a. Les ressources propres de l’entreprise : capital et réserves.
- b. L’appel au crédit.
- — Les entreprises et les banques :
- —• la mobilisation de certains éléments du patrimoine : l’escompte, le nantissement de marchandises et de valeurs mobilières;
- — les formes de crédit reposant sur la confiance de tiers : les crédits à court terme (le crédit en compte courant, le décou-
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- vert, les facilités de caisse, les crédits de campagne...), les crédits à long terme.
- — Les formes spéciales de crédit :
- — le moyen terme (le concours des banques privées, le Crédit national, le crédit professionnel);
- — le crédit artisanal et le crédit aux petites et moyennes entreprises ;
- — le financement de certaines activités économiques : la mobilisation des marchés administratifs, la lettre d’agrément, la garantie de l’Etat, le Fonds de développement économique et social, les sociétés de développement régional, le financement du commerce extérieur, le crédit agricole, le crédit foncier et le crédit à la construction...;
- — Les entreprises et la bourse.
- c. Les liaisons financières entre entreprises; diverses formes de participation et de contrôle.
- d. Notions sommaires de mathématiques financières : formules d’intérêts simples et composés; calculs d’annuités et d’amortissement.
- C. La politique des résultats
- 1° La notion de pertes et de bénéfices : incidences financières et fiscales.
- 2° La distribution des bénéfices (dividendes, remboursements d’actions).
- 3° L’autofinancement des entreprises.
- D. L’entreprise et les finances publiques
- 1° Les principes généraux en matière de finances publiques.
- 2° Lncidences des finances publiques sur le financement, les débouchés et la gestion des entreprises.
- 3° Les marchés administratifs.
- 4° La fiscalité :
- a. Principes généraux et classification des impôts;
- b. La fiscalité de l’activité de l’entreprise;
- c. La fiscalité des transactions;
- d. La fiscalité des bénéfices;
- e. La fiscalité des actes juridiques;
- fi. La pratique et le contentieux;
- g. Fiscalité et gestion.
- 5° La parafiscalité :
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- a. Sociale;
- b. Professionnelle.
- 6° La réglementation des changes et des transactions internationales.
- E. L’appréciation de la gestion
- 1° Les instruments : bilans et comptes d’exploitation :
- a. De « l’équation domaniale » à la notion de bilan;
- b. Étude générale de la structure du bilan;
- c. Traduction au bilan des différents types d’opérations commerciales, industrielles, financières et fiscales;
- d. Présentation du bilan;
- e. Comptes d’exploitation et de profits et pertes.
- 2° Les modes d’appréciation :
- a. La valeur du patrimoine de l’entreprise :
- aa. Considérée dans son ensemble :
- La valeur en cas de liquidation.
- La valeur en cas de maintien de l’exploitation.
- bb. Considérée par l’intermédiaire de l’action :
- La valeur de capitalisation de l’action.
- La valeur théorique de l’action.
- b. La rentabilité :
- aa. De l’action :
- Le taux de placement.
- Le taux de rendement.
- bb. De l’entreprise :
- Formule de calcul.
- Analyse du compte d’exploitation et du compte de profits et pertes.
- c. La liquidité :
- aa. Le fonds de roulement et la trésorerie.
- bb. La trésorerie :
- Étude de son évolution.
- Mesures susceptibles de l’améliorer.
- 3° Les ratios :
- a. Divers types de ratios;
- b. Conditions d’établissement;
- c. Interprétation;
- d. Ratios inter-entreprises et ratios « intra-entreprises ».
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- 3° Les méthodes d’appréciation :
- a. L’étude « analytique » des documents financiers;
- b. L’étude « synthétique » ou « dynamique »;
- c. L’étude « cinétique » ou évolutive »;
- d. Les nouvelles formes de bilan, de compte de profits et pertes et de compte d’exploitation (1).
- 1. Bilan « structural ».
- 2. Bilan « cinétique » ou « à trois dimensions ».
- 3. Bilans « d’exploitation ».
- 4. Bilans « évolutifs ».
- 5. Bilans « techniques ou économiques ».
- 6. Bilans « de synthèse ».
- Deuxième partie
- LA TECHNIQUE COMPTABLE
- A. Le contrôle de la gestion par l’analyse comptable
- 1° Notions générales SUR LES COÛTS ET PRIX DE REVIENT ET LEUR CALCUL
- a. Importance du calcul des coûts et prix de revient.
- 1. La fixation des prix de vente.
- 2. Le contrôle et l’amélioration de la gestion.
- 3. Les études économiques.
- b. Les notions de coût et de prix de revient.
- 1. Définitions, types et spécialisation des coûts et prix de revient.
- 2. Les éléments constitutifs du coût et du prix de revient et leur classification.
- c. Prix de revient et comptabilité.
- 1. La détermination du « diviseur ».
- 2. La détermination du « dividende ».
- 3. Les calculs extra-comptables.
- 4. L’enregistrement comptable des prix de revient.
- (1) Modèles déposés.
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- 2° LA DÉTERMINATION DES CHARGES DIRECTES.
- a. Les dépenses de main-d’œuvre.
- 1. Incidence sur la saisie des dépenses de personnel, des facteurs influençant le contrôle de la main-d’œuvre.
- 2. Modalités pratiques de détermination de dépenses de personnel.
- b. Les dépenses de matières premières.
- 1. Détermination des quantités mises en œuvre.
- 2. Détermination des valeurs à retenir.
- « L’équation des magasins ».
- Les diverses méthodes comptables.
- 3. L’organisation comptable des magasins.
- 3° La Répartition des charges indirectes (frais généraux).
- a. Position, complexité et importance du problème.
- b. Les méthodes empiriques ou forfaitaires.
- 1. Méthodes se référant à des données spécifiques.
- 2. Méthodes se fondant sur la notion de durée.
- 3. Méthodes se fondant sur un ou plusieurs éléments du prix de revient direct.
- c. Les méthodes rationnelles.
- 1. Méthode du taux horaire ou du centre de production.
- 2. Méthode des sections.
- Exposé d’ensemble.
- Quelques problèmes particuliers. Appréciation critique.
- d. Les méthodes modernes simplifiées.
- La méthode comptable des « stades » ou des « phases ».
- 4° Les autres problèmes soulevés par Le calcul des prix de REVIENT.
- a. Le choix des unités à retenir.
- 1. Les unités spécifiques.
- 2. Les unités économiques.
- 3. Cas des productions ne pouvant se stocker.
- b. L’aspect qualitatif de la production.
- 1. Les défauts de fabrication. Les incidences sur les prix de revient de produits de premier choix.
- 2. Produit principal et sous-produits. La détermination du coût des sous-produits.
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- c. Les en-cours de fabrication.
- Solutions suivant qu’il existe, ou non, une comptabilité analytique d’exploitation.
- 5° La PRATIQUE DU PRIX DE REVIENT.
- a. Présentation de schémas de circulation des documents.
- b. Examen critique des calculs de prix de revient.
- c. L’analyse des coûts : mesure du rendement et de la productivité.
- d. Le choix d’une méthode de calcul.
- 1. Les qualités à en attendre.
- 2. Possibilités d’application progressive.
- 3. Organisation comptable et organisation de l’entreprise.
- 4. Le choix du chef d’entreprise.
- 6° L’évolution économique Et le progrès technique vus À TRAVERS LES PRIX DE REVIENT.
- B. Le contrôle de la gestion par les techniques « comparatives »
- 1° La comptabilité formelle : La normalisation comptable.
- a. Les problèmes de la normalisation comptable (objectifs, avantages, problèmes, objections).
- b. Les formes de la normalisation comptable en France et à l’étranger. Le plan comptable 1947 et ses révisions.
- c. Une théorie de la normalisation comptable. Normalisation et information économique.
- 2° La comparabilité essentielle.
- a. Les incidences des variations du pouvoir d’achat de la monnaie sur la comptabilité et les bilans.
- 1. Les effets.
- 2. Les solutions.
- Comptabilité en unités stables ou indicées et bilans-or.
- 3. La réévaluation des bilans.
- Mécanisme.
- Méthode de révision.
- Incidences économiques et fiscales.
- b. Les incidences des variations d’ordre économique :
- 1. Les charges supplétives.
- 2. L’imputation rationnelle.
- 3. Prix de revient direct, « direct costing » et prix de revient marginaux.
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- 3° La comparabilité fonctionnelle : la comparaison des résultats aux objectifs.
- a. Prix de revient standard, prévisionnels et indicés.
- b. Contrôle budgétaire ou technique du budget.
- 4° Principes du contrôle ou « technique budgétaire » ;
- a. Divers types de programmes.
- b. Hiérarchie, subdivision dans le temps et l’espace, solidarité des programmes.
- c. L’établissement du budget :
- Les données comptables;
- Le recours aux statistiques;
- L’appel aux informations extérieures;
- La collaboration nécessaire du service du budget et des responsables de l’exécution des programmes.
- d. Le contrôle du budget :
- Le parallélisme des programmes et des données relatives à leur exécution;
- Budget, comptabilité et statistiques;
- Traduction comptable du budget et de son exécution;
- L’interprétation des « écarts ». Suite donnée aux constatations. Responsabilité des exécutants et de la Direction générale.
- e. Le budget face aux événements imprévisibles; les budgets « flexibles ».
- f. Budget et organisation comptable; budget et organisation de l’entreprise.
- Comptabilisation des défférences ou « écarts ». Emploi de la comptabilité des engagements.
- g. La méthode des points : l’éümination des variables d’ordre monétaire et économique.
- C. Rentabilité et choix des investissements
- 1° Les divers types d’investissement : de renouvellement, de sécurité, de modernisation, d’expansion, de « stratégie », de « prestige ».
- 2° Les facteurs de la rentabilité des investissements : techniques, commerciaux, financiers et fiscaux.
- 3° Les calculs de rentabilité des investissements :
- a. Les données d’origine comptable ou statistique;
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- b. Évaluation des investissements, des produits et des charges d’exploitation;
- c. Actualisation des évaluations; le problème du taux de l’intérêt;
- d. La marge d’incertitude;
- e. Examen des principales méthodes de calcul.
- 4° La décision en matière d’investissement :
- a. Incidence des possibilités de crédit et du régime fiscal;
- b. Rentabilité des investissements et autofinancement;
- c. Achat ou location d’équipement (le prêt-bail ou « leasing »).
- D. Principes et pratique de la technique comptable
- 1° Evolution historique, géographie et sociologie de la comptabilité.
- De la comptabilité en partie simple à la comptabilité en partie double et à la comptabilité analytique d’exploitation : du comptant au crédit, de la synthèse à l’analyse, du commerce à l’industrie, de l’entreprise privée à la collectivité publique, de l’entreprise à la nation, des comptabilités nationales aux rapports internationaux.
- 2° Le mécanisme et la pratique de la comptabilité en partie double.
- a. De « l’équation domaniale » à la notion du compte et aux principes de la comptabilité en partie double.
- b. La détermination des résultats.
- Procédés et limites de contrôle des erreurs.
- Corrections exigées par les dépréciations et les pertes.
- Inventaire et centralisation.
- c. Traduction comptable des diverses manifestations de l’activité commerciale et financière de l’entreprise.
- 3° L’organisation comptable.
- a. Comptabilité-espèces et comptabilité-matières.
- b. Études comparative et critique des divers systèmes comptables.
- c. Les procédés mécanographiques et le traitement de l’information : du papier carbone aux machines électroniques à grande puissance, en passant par les machines à calculer classiques, les machines comptables et les machines à cartes perforées.
- Objectifs de la mécanographie : établissement simultané de plusieurs documents; exécution de calculs; classement, conservation et comparaison des données.
- Les divers types de machines : caractéristiques technologiques; principes de fonctionnement; supports d’entrée et de sortie des informations.
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- Les travaux mécanographiques; l’organisation du travail; la collecte des données; les travaux préparatoires (rôle du mécanographe, du programmeur, de l’analyste, de l’ingénieur mathématicien); le traitement de l’information; les contrôles; les « sous-produits » et les travaux annexes; les archives mécanographiques.
- Conditions d’emploi et de rentabilité des divers matériels.
- Incidences de la mécanographie sur le personnel, la gestion, la structure de l’entreprise et l’organisation comptable.
- 4° Les apports de la technique comptable à la statistique et à la recherche opérationnelle.
- 5° Les professions des techniques financières et comptables.
- Le comptable, le mécanographe, le « contrôleur de gestion », le chef et le directeur de comptabilité, l’analyste et le programmeur, le directeur financier, le comptable agréé, le reviseur, l’expert-comptable, le commissaire aux comptes, l’analyste financier, l’expert financier.
- Évolution et statut en France et à l’étranger.
- Le rôle du chef d’entreprise et de son personnel.
- Conclusion
- 1° La technique comptable au-delà de l’entreprise :
- a. Les bilans consolidés;
- b. Les bilans par secteur économique et les ratios professionnels;
- c. De la comptabilité d’entreprise à la comptabilité économique nationale. La politique économique.
- 2° Évolution économique et technique de gestion :
- Influences réciproques, incidences sur le rôle et la psychologie des dirigeants de l’entreprise et de son personnel. La sociologie d’entreprise.
- 3° La simulation en matière de gestion d’entreprise (les «jeux d’entreprise »).
- 4° Recherches économiques et recherches d’économie d’entreprise : Objectifs, méthodes et conditions de développement.
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- TRAVAUX PRATIQUES
- MM. André Brunet, Professeur;
- De Chillaz, Sous-Directeur à la Société Générale;
- Daniel GUILLOT, Commissaire aux comptes agréé par la Cour d’Appel;
- Charles MARTZLOFF, Administrateur des P. et T., Chef du bureau des études générales d’automatisation des services financiers ;
- Eugène-Pierre PLAGNOL, Conseiller juridique et fiscal, professeur au C.P.A. et au Centre de formation de notariat;
- Pierre Poulain, Professeur à l’École normale supérieure de l’Enseignement technique et à l’École nationale de Commerce de Paris;
- Jean Richard, Ingénieur-Conseil.
- Sauf dispense spéciale, l’inscription aux travaux pratiques est réservée aux auditeurs possédant l’attestation d’examen du cours magistral.
- Pendant un certain nombre de séances, tous les élèves sont groupés pour suivre les parties communes (« tronc commun ») du programme. Selon leurs aptitudes, leur activité professionnelle et leurs préférences, ils sont ensuite répartis en trois sections :
- 1° Gestion financière;
- 2° Gestion technique (prix de revient et contrôle budgétaire);
- 3° Gestion comptable et statistique (à base de mécanographie).
- L’examen de fin d’année porte à la fois sur le tronc commun et sur la spécialisation choisie par l’élève. L’attestation délivrée aux candidats admis porte mention de cette spécialisation.
- Le programme indiqué ci-dessous comporte à la fois les matières du tronc commun et celles des sections spécialisées.
- Année unique
- A. Analyses financières et études de gestion.
- Étude de la gestion financière, commerciale et technique d’entreprises relevant de divers secteurs de l’économie par l’analyse et l’interprétation ;
- 1° Des bilans, comptes d’exploitation et de pertes et profits;
- 2° Des autres documents sociaux.
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- B. Calcul des prix de revient et technique budgétaire.
- Présentation et schémas de circulation des documents.
- Procédure de calcul et examen critique des coûts et prix de revient dans divers types d’industrie.
- Comptabilité analytique d’exploitation.
- Étude de cas concrets de budgets d’entreprises.
- C. Technique comptable et fiscalité.
- Application des principes de la comptabilité et de la fiscalité aux principales manifestations de l’activité financière et commerciale des entreprises.
- D. Mécanographie et traitement de l’information.
- Étude pratique des caractéristiques des principaux types de machines comptables, de machines à cartes perforées et d’ordinateurs.
- Les problèmes d’analyse et d’organisation en matière mécanographique. Résolution de problèmes administratifs, statistiques et comptables.
- THÉORIE MATHÉMATIQUE DES ASSURANCES
- M. Dubourdieu, Chargé de cours
- Fondation de la Fédération française des Sociétés d’assurances
- Pour être suivi avec fruit, ce cours suppose de la part des candidats de solides connaissances de « Mathématiques supérieures » et de « Calcul des probabilités ».
- Ces connaissances peuvent être acquises au C.N.A.M. en suivant :
- — le cours de Mathématiques (en vue de ces applications aux arts et métiers);
- — et le cours de Calcul des probabilités et statistique mathématique.
- Ire année
- Théorie mathématique du risque dans les assurances de répartition
- I. Théorie et technique de la tarification.
- Généralités sur le contrat d’assurance comme contrat aléatoire. Répartition et capitalisation. Assurances à primes fixes et assurance mutuelle.
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- &
- Objet de la théorie mathématique du risque. Justification du recours au calcul des probabilités : les axiomes du calcul des probabilités comme règles de cohérence d’une tarification rationnelle et équitable des risques à assurer.
- Le risque assuré comme variable aléatoire. Prime pure. Risque quadratique moyen. Fonction caractéristique du risque.
- De la cohérence à l’efficacité. Estimation statistique des éléments du tarif. La loi des grands nombres et le principe de la compensation des risques. Prime commerciale et chargement de sécurité.
- Étude de quelques schémas applicables à la théorie des assurances de dommages avec ou sans valeur définie. Taux instantané de sinistre et fréquence annuelle des sinistres. Coût moyen et loi de répartition des sinistres. Risque constant. Loi de Poisson. Risque évolutif. Généralisations de la loi de Poisson.
- Techniques de la tarification. Problèmes statistiques. Stratégie : Choix des critères de tarification. Exemples de tarifs.
- II. La théorie du risque de l’entreprise d’assurance.
- Le problème des pleins et de la réassurance dans la théorie classique du risque. Application aux divers modes de réassurance.
- La théorie du risque et le problème de la ruine de joueurs. Théorème de B. de Finetti. Application au problème de la réassurance.
- La notion de stratégie et les processus aléatoires. Introduction à la théorie collective du risque.
- 2e année
- Théorie mathématique des assurances de capitalisation
- Schémas mathématiques de l’assurance sur la vie et de l’assurance invalidité (avec ou sans retour à la validité).
- Systèmes de probabilités applicables à ces schémas. Tables de mortalité et tables d’invalidité.
- La notion de compte de catégorie. Les engagements respectifs de l’assureur et de l’assuré comme variables aléatoires. Principe du calcul des primes pures et des primes commerciales. Chargement rationnel.
- Application aux principales combinaisons d’assurance sur la vie et d’assurance invalidité, sur une ou plusieurs têtes.
- Théorie des réserves mathématiques et théorie du risque dans les assurances de capitalisation.
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- COURS PRÉPARATOIRES
- ENSEIGNEMENT PRÉPARATOIRE DE MATHÉMATIQUES
- M. HOCQUENGHEM, Professeur
- Pour aborder les enseignements scientifiques et techniques du Conservatoire, il est indispensable de connaître, au minimum, les mathématiques dites « élémentaires », qui sont normalement enseignées dans les classes terminales des établissements d’enseignement du second degré ou du second degré technique.
- Un grand nombre d’enseignements du Conservatoire exigent en réalité des connaissances en mathématiques supérieures à ce niveau. Ces mathématiques supérieures sont enseignées au Conservatoire au cours de « Mathématiques générales en vue des applications aux Arts et Métiers » (en deux années). Les mathématiques élémentaires constituent évidemment une base indispensable pour aborder ce cours.
- A l’intention des auditeurs qui désireraient acquérir ou réviser les connaissances essentielles de mathématiques élémentaires, des cours du soir spéciaux, appelés cours de Mathématiques préparatoires, ont été créés, les uns au Conservatoire même (1), les autres auprès d’organismes extérieurs au Conservatoire : Ville de Paris, Associations diverses, grandes Entreprises; Centre National de Télé-enseignement (cours par correspondance).
- Ces cours extérieurs, dont la liste précise est publiée en septembre par le Service d’Information, fonctionnent en accord complet avec le Conservatoire; ils traitent le même programme que les cours préparatoires du Conservatoire, puisqu’ils ont le même but; ils ont cependant sur ceux-ci l’avantage d’être professés en petites classes, de commencer plus tôt dans l’année (octobre ou novembre) et d’être accompagnés de nombreuses séances d’exercices et problèmes. Enfin, la réussite à l’examen de fin d’année ouvre les mêmes droits que la réussite à
- (1) Le cours professé au Conservatoire est diffusé par télévision sur un réseau particulier. Pour les horaires, lieux de réception et inscriptions, consulter l’affiche spéciale.
- Les inscriptions aux cours du Conservatoire et aux centres de réception des cours télévisés sont enregistrées, en décembre, au secrétariat du Conservatoire.
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- l’examen du cours de Mathématiques préparatoires du Conservatoire, notamment le droit à l’inscription au cours de Mathématiques générales première année.
- Le programme est traité au Conservatoire en un an, de janvier à juin. Bien qu'en principe un auditeur dépourvu de connaissances en mathématiques puisse le suivre, il est en fait indispensable de posséder des connaissances correspondant au minimum à la classe de 2e pour l’assimiler en un an. Aussi à l’intention des auditeurs dont les connaissances sont sensiblement inférieures à ce niveau, certains centres extérieurs organisent une année préalable d’études où sont enseignés les premiers éléments de l’algèbre et de la géométrie.
- PROGRAMME
- Grandeurs orientées.
- Nombres relatifs.
- Exposants et logarithmes décimaux.
- Vecteurs.
- Angles orientés.
- Fonctions élémentaires.
- Généralités sur les fonctions.
- Dérivée d’une fonction.
- Équations et inéquations.
- Trigonométrie.
- Lignes trigonométriques.
- Formules de trigonométrie.
- Dérivés des fonctions trigonométriques.
- Géométrie analytique plane.
- Droite, cercle.
- Coniques.
- Calcul d’aires planes et notion de primitive.
- Géométrie dans l’espace.
- Généralités.
- Projection.
- Surfaces coniques, cylindriques.
- Sphère.
- Calcul des volumes.
- Déplacements.
- Compléments.
- Logarithme népérien.
- Exponentielle.
- Notions élémentaires sur les nombres complexes.
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- INTRODUCTION MATHÉMATIQUE AUX ENSEIGNEMENTS MAGISTRAUX
- (Machines; Moteurs; Chimie générale...)
- M. Lambrault, Chef de travaux
- Dans cet enseignement court, d’une durée de six semaines, sont exposés d’une manière rapide et intuitive des éléments de mathématiques générales d’usage courant dans divers cours magistraux. Chaque cours est suivi d’une séance d’exercices où les auditeurs apprennent le maniement des formules et la pratique du calcul. Un auditeur appliqué et connaissant bien les mathématiques élémentaires peut ainsi être préparé à aborder des études scientifiques et teclmiques (chimie générale, machines, moteurs, physique appliquée à la production du froid, etc.), Par sa nature même, cet enseignement ne comporte que ce qui est strictement indispensable. Il ne se substitue pas, même partiellement, aux enseignements magistraux de mathématiques qui seuls dispensent la formation complète et rigoureuse nécessaire pour l’étude des disciplines où l’outil mathématique est très important.
- Le présent cours d’introduction suppose connues les matières enseignées en mathématiques préparatoires.
- Ce cours ne donne pas lieu à examen ni, en conséquence, à délivrance d’attestation.
- Ce cours commence dans la dernière décade de septembre. Les demandes d’inscriptions sont reçues au secrétariat à partir du début du mois de septembre, mais il n’est pas nécessaire d’être inscrit pour suivre le cours.
- PROGRAMME
- 1. Algèbre et analyse.
- Rappel de notions fondamentales sur le calcul algébrique et la résolution des équations.
- Vecteurs, géométrie analytique.
- Fonctions en général.
- Fonctions circulaires directes et inverses.
- Dérivées. Différentielles.
- Formule du binôme. Notion de série et de développement.
- Fonction exponentielle et fonction logarithmique.
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- Fonctions primitives, intégrales, définies. Applications (longueurs, aires, centres de gravité, moments d’inertie).
- Fonctions de plusieurs variables.
- Dérivées partielles. Différentielles. Différentielle totale exacte.
- Équations différentielles simples.
- 2. Mécanique.
- Moments.
- Cinématique. Mouvement relatif, composition des vitesses et des accélérations.
- Principes de la mécanique.
- Énergie mécanique; travail.
- Théorèmes des quantités de mouvement.
- Frottement.
- COURS PRÉPARATOIRE DE RADIOÉLECTRICITÉ
- M. Jean-Paul Watteau, Chargé du cours
- Voir programme p. 208, à la fin des programmes du département d’Électronique.
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- CENTRES DE RECHERCHES
- ET D’ESSAIS
- DU CONSERVATOIRE
- LABORATOIRE NATIONAL D’ESSAIS
- 1, rue Gaston-Boissier, Paris (15e)
- Tél. : 532.29.89
- Directeur : M. BELLIER, Professeur
- Le Laboratoire national d’essais, créé au sein du Conservatoire national des Arts et Métiers comme laboratoire d’essais physiques, chimiques, mécaniques et de machines, s’est vu attribuer la garde des étalons nationaux; il est à ce titre le correspondant français du bureau international des poids et mesures. Parallèlement à ses activités de métrologie et d’essais, il exécute des études sur contrat.
- Ses liaisons étroites, tant avec l’Industrie qu’avec le Corps enseignant du Conservatoire, orientent son développement en fonction du progrès technique et des exigences de l’actualité industrielle. Sa compétence s’étend à un très large domaine grâce à ses sections particulières possédant un matériel et des spécialistes bien au courant de l’industrie correspondante.
- Pour l’exécution des études et des recherches sur contrat, la direction est donc à même de constituer des équipes opérationnelles efficaces, bénéficiant éventuellement des conseils de personnalités scientifiques extérieures au laboratoire. Quelle que soit leur nature, les travaux sont exécutés à titre onéreux sous le régime du secret professionnel : les résultats sont la propriété exclusive du demandeur. Ces caractères, propres au Laboratoire national d’essais, en font pour l’industrie un instrument souple et bien adapté à ses besoins.
- Différentes sections du laboratoire :
- I. MÉTROLOGIE (dépôt des étalons nationaux; vérifications légales : thermomètres médicaux, alcoomètres, etc...).
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- II. PHYSIQUE (acoustique, radioactivité, thermique, spectropho-tométrie, poussières, matières plastiques). III. MÉTALLURGIE. IV. MATÉRIAUX. V. MACHINES. VI. CHIMIE.
- Pour les essais : s’adresser au secrétariat du Laboratoire national d’essais, 1, rue Gaston-Boissier, Paris (15e). Tél. : 532.29.89.
- INSTITUT AÉROTECHNIQUE route de Bois-d’Arcy, à Saint-Cyr (Seine-et-Oise)
- M. Gruson, Directeur technique
- Cet institut a été fondé en 1910 par M. Henry Deutsch de la Meurthe, qui en fit don à l’Université de Paris. Actuellement, ce laboratoire a été mis par l’Université de Paris à la disposition du Conservatoire national des Arts et Métiers auquel l’Institut est rattaché.
- L’Institut aérotechnique s’occupe de toutes recherches et essais concernant la technique des appareils en équilibre et en mouvement dans l’air. Il possède une des souffleries les plus modernes de France, capable de réaliser des nombres de Mach compris entre 0,8 et 3. Il effectue des travaux et des essais et reçoit des travailleurs dans ses laboratoires. Il est placé sous la direction de M. Gruson, Ingénieur principal des Travaux de l’Air.
- Pour être admis à travailler dans les laboratoires, une demande doit être adressée au directeur, accompagnée d’une note précisant les travaux ou les études à effectuer et leur durée.
- La bibliothèque de l’Institut, composée d’ouvrages et publications relatifs à l’aérotechnique, est ouverte aux personnes munies d’une autorisation du directeur.
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- INSTITUTS, ÉCOLES
- ET CENTRES D’ÉTUDES
- DU CONSERVATOIRE
- Les instituts, centres d’études et écoles du Conservatoire disposent de notices détaillées qui peuvent être adressées aux personnes intéressées sur demande.
- INSTITUT D’ÉTUDES ÉCONOMIQUES ET JURIDIQUES APPLIQUÉES À LA CONSTRUCTION ET À L’HABITATION
- M. le Professeur Liet-Veaux, Directeur des études
- Cet institut a été créé, sur l’initiative des principales professions intéressées, par arrêté interministériel du 19 novembre 1960 modifié le 9 avril 1962 et le 2 juillet 1963. Il a pour objet l’enseignement théorique et pratique des règles juridiques, administratives, financières et comptables applicables à la construction et à l’habitation.
- En qualité d’établissement d’enseignement supérieur appliqué, l’I.C.H. s’adresse particulièrement :
- — à toutes personnes désirant parfaire un enseignement technique préalable : architectes, ingénieurs et techniciens de la construction, cadres des entreprises de travaux immobiliers, experts immobiliers, personnels des sociétés de construction ou gestion, etc.;
- — à toutes personnes se destinant aux professions mettant en œuvre l’économie et le droit de la construction et de l’habitation : promoteurs, administrateurs d’immeubles, agents immobiliers, personnels des offices et sociétés d’H.L.M. et des sociétés de crédit immobilier, administrateurs de l’État, des départements et des communes placés à la tête de services de construction ou gestion immobilière, cadres des sociétés d’économie mixte de construction juristes, avocats, notaires et économistes.
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- Le cycle des études est en principe de deux années, et comporte l’assiduité à six enseignements assortis d’exercices pratiques. Un jeu d’options permet aux candidats de suivre très exactement les disciplines susceptibles de leur être les plus utiles dans leur profession.
- Des cours et conférences groupés sont prévus pour les élèves de province, entre les 15 septembre et 15 octobre de chaque année.
- Après succès aux six examens choisis, les élèves reçoivent un diplôme d’État. La liste des élèves diplômés est publiée chaque année au Journal officiel.
- Le diplôme de l’I.C.H. est, en particulier, admis en dispense de la deuxième partie de l’examen de quatrième année de licence en droit (arrêté du 15 octobre 1964).
- Pour tous renseignements complémentaires, s’adresser au Secréta riat de l’Institut. Conservatoire national des Arts et Métiers, 292, rue Saint-Martin, Paris (3e), qui délivre des brochures sur les buts et méthodes de l’I.C.H., et sur ses dispositions statutaires.
- INSTITUT D’ÉTUDES SUPÉRIEURES
- DES TECHNIQUES D’ORGANISATION
- M. Lobstein, Directeur des études
- Créé par un arrêté du 13 octobre 1955, complété par un arrêté du 5 novembre 1959, cet institut a pour objet la formation et le perfectionnement des spécialistes des fonctions supérieures d’organisation dans les secteurs privés et publics.
- Son enseignement s’adresse donc :
- — aux Administrations ou entreprises qui désirent spécialiser un ou plusieurs de leurs cadres dans l’étude des problèmes d’organisation;
- — aux cabinets d’organisateurs-conseils soucieux de donner une solide formation à leurs jeunes collaborateurs, et d’une manière plus générale à tous ceux qui désirent exercer la profession de Conseil en organisation.
- En raison du niveau de l’enseignement, les candidats présentés doivent avoir acquis préalablement une formation de base aux techniques d’organisation et, si possible, aux mathématiques. L’enseignement comporte deux formules : un cycle continu, à temps plein pendant neuf mois; un cycle discontinu, sur deux années, à raison d’une semaine de cours par mois. Dans les deux cas, les exercices en salle sont suivis d’un stage pratique de quatre mois. Les études sont sanctionnées par un diplôme délivré par le ministre de l’Éducation nationale.
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- INSTITUT FRANÇAIS DU FROID INDUSTRIEL
- M. ie Professeur Lainé, Directeur des études
- L’Institut, créé en 1942, sous les auspices de l’Association française du Froid, est l’École supérieure d’application des industries du Froid.
- Il reçoit les élèves munis d’un diplôme d’ingénieur décerné en conformité des prescriptions de la loi du 10 juillet 1934, catégorie à laquelle il est d’usage d’assimiler les anciens élèves de l’École navale.
- A défaut, les candidats doivent subir un examen probatoire devant une commission désignée par le directeur des études, à moins qu’ils ne possèdent les deux certificats de cours de la chaire de Physique appliquée à la production du froid.
- Enfin, des auditeurs libres peuvent être admis à suivre tout ou partie des cours, mais ne peuvent, en aucun cas, subir d’examens.
- Les cours ont lieu le soir de 18 heures à 19 h 15, les travaux pratiques le samedi dans la journée.
- Les études sont sanctionnées par un diplôme :
- — soit le diplôme d’ingénieur frigoriste si les élèves sont titulaires d’un diplôme d’ingénieur en conformité des prescriptions de la loi du 10 juillet 1934;
- — soit le diplôme supérieur du froid industriel si les élèves n’entrent pas dans la catégorie précédente.
- La distinction entre les deux catégories ci-dessus est indépendante du classement.
- La direction des études est assurée par M. Paul Lainé, Professeur titulaire de la chaire de Physique apphquée à la production du froid au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Une brochure contenant toutes indications utiles ainsi que le programme des cours est fournie gratuitement sur demande adressée au secrétariat, 292, rue Saint-Martin, Paris (3e).
- INSTITUT NATIONAL D’ÉTUDE DU TRAVAIL ET D’ORIENTATION PROFESSIONNELLE 41, rue Gay-Lussac, Paris (5e)
- M. Reuchlin, Directeur délégué, Mme C. Bénassy-Chauffard, Sous-Directeur
- Cet institut est à la fois un centre d’enseignement et de recherches.
- L’Institut assure la préparation au diplôme d’Etat de Conseiller d’Orientation scolaire et professionnelle (titre nécessaire pour exercer
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- les fonctions de Conseiller d’Orientation scolaire et professionnelle). Durée des études : deux ans, réduite à un an pour les étudiants titulaires de la licence de psychologie. L’enseignement comprend des cours, des travaux pratiques, des visites d’établissements scolaires et d’entreprises et des stages, en particulier dans le centre d’application propre à l’Institut. Pour être inscrit il faut être âgé de vingt et un ans au moins, posséder le baccalauréat ou le brevet supérieur et satisfaire à une période probatoire qui a lieu chaque année entre le 1er juin et le 14 juillet. Le registre d’inscription est clos le 20 mai (notice spéciale sur demande).
- En outre, sous la direction du professeur de Sélection et orientation professionnelle du Conservatoire national des Arts et Métiers, il est organisé une préparation au certificat d’études psychotechniques institué par le décret n° 53-202 du 13 mars 1953 portant création d’un diplôme d’Etat de Psychotechnicien. Cet enseignement, qui comprend des cours du Conservatoire et un enseignement complémentaire spécial réparti sur trois années, est spécialement prévu pour les professionnels (notice spéciale vendue chez le concierge : 2, 50 F).
- Activités de recherches : des laboratoires étudient les questions se rapportant à l’orientation scolaire et professionnelle, à la psychologie de l’enfant, à la biotypologie, à la psychologie appliquée à l’industrie, à la physiologie du travail. Une bibliothèque spécialisée de 7.000 volumes et de 50.000 fiches bibliographiques est à la disposition des chercheurs et des conseillers d’orientation scolaire et professionnelle.
- INSTITUT NATIONAL DE FORMATION DES CADRES SUPÉRIEURS DE LA VENTE
- M. A. DAUGER, Directeur des études
- Créé par arrêté interministériel du 1er août 1956, cet institut se propose de former des techniciens susceptibles d’occuper des postes de responsabilités dans les services commerciaux des entreprises.
- Son enseignement s’adresse donc :
- — aux personnes des deux sexes qui désirent accéder à des fonctions de direction commerciale;
- — aux employeurs qui, connaissant l’importance de la formation professionnelle à la fois théorique et pratique du personnel des directions commerciales, cherchent à l’améliorer;
- Les élèves sont admis, sur titres, à condition d’avoir trois ans de pratique commerciale, ou, sans titre, s’ils ont au minimum trois ans d’expérience professionnelle en qualité de cadre de la vente.
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- Les cours et conférences ont lieu les mardi, mercredi, vendredi de 19 h 15 à 20 h 30 durant deux années, de novembre à juin inclus.
- Les inscriptions sont reçues du 1er au 14 octobre au secrétariat général de l’Institut.
- Un diplôme est délivré par le Ministère de l’Education nationale aux auditeurs qui ont satisfait aux obligations des examens de fin de cours.
- INSTITUT NATIONAL
- DES TECHNIQUES DE LA DOCUMENTATION
- M. Poindron, Directeur des Études
- L’Institut national des Techniques de la Documentation a été créé par arrêté ministériel du 1er décembre 1950 après accord intervenu entre le Conservatoire national des Arts et Métiers et l’Union française des Organismes de Documentation.
- Cet institut a pour objet principal d’assurer par l’enseignement des méthodes et techniques de la documentation, la formation professionnelle du documentaliste, qu’il s’agisse de documentation économique et sociale ou de documentation scientifique et technique.
- L’LN.T.D. n’admet après examen probatoire que des élèves possédant le baccalauréat de l’enseignement secondaire; ne sont admis sur titres que les étudiants titulaires de licences ou de diplômes supérieurs français ou étrangers équivalents.
- Cet institut ne donne aucun cours du soir, ni par correspondance.
- Les cours d’une durée de deux ans ont lieu en première année le lundi et le jeudi matin; en deuxième année le mardi et mercredi matin a partir de 8 h. 30.
- L’I.N.T.D. délivre un diplôme d’État de documentaliste après ces deux années d’enseignement sanctionnées par des examens. Une notice détaillée concernant les formalités d’admission et les programmes est à la disposition des candidats.
- INSTITUT NATIONAL
- DES TECHNIQUES ÉCONOMIQUES ET COMPTABLES (I.N.T.E.C.)
- M. le Professeur André Brunet, Directeur des études
- Fondé en 1931, réorganisé en 1943 et en 1964, l’Institut national des Techniques économiques et comptables du Conservatoire national des Arts et Métiers est le plus ancien des établissements d’enseigne-
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- ment supérieur assurant la formation et le perfectionnement des cadres financiers et comptables des entreprises ainsi que la préparation aux divers examens supérieurs des techniques de gestion et de la comptabilité. Grâce à la valeur de son corps professoral dont les membres sont choisis parmi les meilleurs spécialistes de chaque discipline, et à ses méthodes pédagogiques éprouvées, l’Institut obtient des résultats particulièrement probants.
- Il se compose de trois sections et de deux centres.
- Section A. Préparation aux examens d’État.
- Cette section comprend :
- — le cycle préparatoire, dont sont dispensés les élèves titulaires de certains diplômes, comporte un examen d’entrée dont les épreuves, conçues de manière à déceler l’aptitude du candidat à suivre une formation technique supérieure, n’exige aucune connaissance spéciale; il prépare à l’examen probatoire;
- — le cycle normal prépare aux divers certificats dont se compose le diplôme d’études comptables supérieures; les élèves qui subissent avec succès les examens qui clôturent le cycle normal, obtiennent le diplôme de l’I.N.T.E.C. dont l’arrêté interministériel du 9 août 1965 a admis l’équivalence avec le certificat d’études économiques et le certificat d’études comptables du D.E.C.S.;
- — le troisième cycle ou cycle complémentaire dispense un enseignement spécialisé correspondant aux certificats supérieurs des diplômes de gestion comptable et d’expertise comptable.
- Section B. Cours par correspondance.
- En liaison avec le Centre national de Télé-enseignement, l‘I.N. T.E.C. assure par correspondance la préparation aux examens ci-dessus des étudiants résidant en province ou dans les villes où n’existent pas d’autres établissements publics d’enseignement. L’organisation des cours par correspondance est parallèle à celle des cours oraux. Les élèves reçoivent des corrigés-type.
- Section C. Commissariat aux comptes.
- Cette section est réservée aux candidats aux fonctions de commissaires aux comptes agréés par les cours d’appel.
- Section D. Centre d’études supérieures de comptabilité. Prix de revient.
- Le Centre est ouvert aux cadres supérieurs des entreprises. La durée des études est fixée pour chaque auditeur, compte tenu de son âge et de sa formation.
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- Section E. Centre d’études mécanographiques et du traitement de l’information.
- Le Centre d’études organise chaque année un cycle d’information au cours duquel, sur un thème donné, diverses personnalités exposent, devant un auditoire composé de chefs d’entreprise ainsi que de responsables de services techniques, commerciaux, financiers, administratifs et comptables, leurs récentes expériences personnelles en matière d’organisation et de gestion mécanographiques.
- Organisés depuis 1947, ces cycles d’études dont les conférences sont publiées en fascicules, constituent le plus ancien centre français de résonance des problèmes soulevés par l’emploi de la mécanographie, entendue au sens le plus large du terme.
- La direction des études de l’Institut est assurée par M. André A.-Brunet, Professeur titulaire de la chaire de Technique financière et comptable des entreprises au Conservatoire national des Arts et Métiers.
- Tous renseignements sont fournis sur demande adressée au secrétariat de l’I.N.T.E.C. (joindre une enveloppe timbrée pour la réponse).
- INSTITUT SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE DE L’ALIMENTATION
- (antérieurement Centre de Bromatologie)
- M. le Professeur Henri Heim de Balsac, Directeur des études
- Cet institut, qui fonctionne avec le concours et la collaboration de la Fédération nationale des Syndicats des industries de l’Alimentation, est essentiellement un organisme d’enseignement technique supérieur. Il contribue notamment à former et à perfectionner les cadres des industries et commerces de l’alimentation.
- L’enseignement porte sur les aliments et les industries de l’alimentation et non sur les problèmes de nutrition traités par d’autres organismes. Il comprend :
- a. Un enseignement introductif à l’étude des industries alimen taires :
- I. Généralités sur les aliments;
- II. Notions fondamentales sur les divers groupes d’aliments.
- b. Des cycles de conférences, relatifs aux divers groupes d’aliments. Origine : êtres vivants producteurs. Conditions de production. Composition. Conservation. Industrialisation.
- c. Des conférences d’actualités, notamment sur les perfectionnements de la technologie des matières alimentaires.
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- INSTITUT TECHNIQUE DE BANQUE
- M. Maurice Schlogel, Directeur des études
- Créé sous les auspices du Centre d’Enseignement technique de banque, cet institut a pour objet l’enseignement supérieur de l’économie et des techniques bancaires et financières.
- Il assure la formation des cadres des établissements de banque; il s’adresse également aux cadres spécialisés des entreprises privées.
- Son programme d’études s’étend sur deux années. Les cours magistraux publics et gratuits sont complétés par des travaux pratiques ouverts aux seuls étudiants régulièrement inscrits.
- Les conditions d’inscription sont les suivantes : les candidats ne possédant pas le baccalauréat doivent être titulaires du brevet professionnel d’employé de banque; des dérogations peuvent cependant être accordées par la commission technique de l’institut en faveur des candidats susceptibles de suivre utilement cet enseignement; peut également s’inscrire toute personne pourvue du baccalauréat ou d’un diplôme d’enseignement supérieur.
- Les études sont sanctionnées par un diplôme d’Etat, le diplôme d’« Etudes supérieures de l’Institut technique de Banque ».
- La direction des études est assurée par M. Schlogel, chargé du cours d’« Organisation et fonctionnement des marchés financiers ».
- Des annexes de l’Institut technique de Banque fonctionnent à Lille, Lyon, Reims et Orléans.
- Le secrétariat de l’Institut technique du banque est assuré par Mme Peyrouse, au secrétariat de la scolarité du C.N.A.M., bureau des ingénieurs.
- INSTITUT TECHNIQUE
- DE PRÉVISION ÉCONOMIQUE ET SOCIALE
- M. Saint-Paul, Directeur des études et des recherches
- Créé par arrêté du ministre de l’Éducation nationale (9 juillet 1962), cet institut a pour but d’assurer la formation et le perfectionnement théorique et pratique de spécialistes de la prévision économique et sociale.
- Son enseignement comprend des cours magistraux complétés par des travaux pratiques et des jeux d’entreprises.
- L’institut organise également des stages d’initiation, des séminaires de perfectionnement, des journées d’études.
- Il poursuit par ailleurs des recherches sur les méthodes de prévision économique et sociale.
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- INSTITUT DE TECHNIQUE SANITAIRE ET HYGIÈNE DES INDUSTRIES
- M. Colas, Directeur des études
- Organisme d’enseignement technique supérieur, fondé en 1923, cet institut est le seul organisme d’État formant des techniciens et, notamment, des cadres moyens et supérieurs pour les diverses branches de l’assainissement ainsi que pour les entreprises et industries de l’hygiène publique.
- Les élèves doivent posséder la qualité d’ingénieur ou d’architecte ou sortir des grandes écoles et facultés; (sciences, médecine, pharmacie, etc.); l’Institut admet également des professionnels qui satisfont à des conditions déterminées.
- Les cours ont lieu d’une façon générale en fin d’après-midi; ils sont complétés par des visites, des conférences et des stages. Le programme général, s’étendant sur deux cycles d’une année chacun, est le suivant :
- I. Généralités : biologie, hydrogéologie, physico-chimie, épidémiologie ;
- II. Alimentation en eau, assainissement et technique sanitaire des communes urbaines et rurales. Traitement des eaux potables et des eaux usées. Lutte contre la pollution des eaux;
- III. Applications de la technique sanitaire aux constructions, habitations, bâtiments publics, écoles, hôpitaux, abattoirs, etc. Lutte contre le bruit. Éclairage. Lutte contre la pollution de l’atmosphère ;
- IV. Technique sanitaire des pays chauds;
- V. Technique sanitaire et hygiène des usines et ateliers. Prévention des maladies professionnelles.
- Les examens ont lieu chaque année dans le courant du mois de juin et portent sur le programme du cycle enseigné dans l’année.
- L’Institut délivre :
- 1° Le brevet d’État de Technicien sanitaire, aux élèves ayant satisfait aux examens sur l’ensemble du programme;
- 2° Un diplôme d’Études supérieures de Technique sanitaire, après spécialisation de deux ans, avec présentation et soutenance d’une thèse de concours sur un travail original et personnel devant un jury spécialisé.
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- INSTITUT DE TOPOMÉTRIE
- M. Henri Vatan, Directeur des études
- Créé par arrêté ministériel en date du 30 décembre 1939 (modifié par l’arrêté ministériel du 29 avril 1947), cet institut a pour but la préparation des stagiaires à l’examen final de géomètre-expert diplômé par le Gouvernement.
- L’enseignement vise à l’acquisition de connaissances générales, techniques et juridiques englobant, entre autres, celles qui sont imposées aux épreuves écrites et orales de l’examen final de géomètre-expert d.p.l.g.
- Cet enseignement est échelonné sur trois années, afin d’être plus aisément étudié par les élèves occupant un emploi. En raison du caractère saisonnier des travaux de la profession, l’ensemble des conf rences et travaux pratiques est condensé pendant la période d’hiver (début novembre à Pâques).
- Les élèves diplômés de l’Institut de Topométrie sont dispensés sur leur demande, des épreuves écrites et orales de l’examen final du diplôme de géomètre-expert d.p.l.g. (art. 9 du décret n° 48-1132 du 12 juillet 1948).
- Depuis 1949, l’Institut de Topométrie comporte un enseignement par correspondance conduisant au même diplôme, avec les mêmes droits que l’enseignement oral.
- ÉCOLE SUPÉRIEURE DES GÉOMÈTRES ET TOPOGRAPHES
- M. Henri Vatan, Directeur des études
- Instituée par la loi de Finances du 31 décembre 1945 et réorganisée par arrêté ministériel en date du 29 avril 1947, cette école donne un enseignement de plein exercice en vue de la préparation des étudiants à la profession de géomètre-expert ou de topographe.
- Les élèves sont admis sur concours. La durée de la scolarité est de trois années, dont une année de stage contrôlée par l’École. Les cours et travaux pratiques ont lieu tous les jours ouvrables du début de novembre au début de juillet. La spécialisation (géomètre ou topographe) s’établit au cours de la seconde année d’études.
- Les élèves diplômés de l’École supérieure des géomètres et topographes sont dispensés, sur leur demande, des épreuves écrites et
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- orales de l’examen final du diplôme de géomètre-expert d.p.l.g. (art. 9 du décret n° 48-1132 du 12 juillet 1948).
- En outre, un diplôme d’ingénieur-géomètre ou d’ingénieur-topographe (selon la spécialité choisie) peut être délivré à tout élève diplômé, après soutenance au Conservatoire national des Arts et Métiers d’un mémoire sur un important travail personnel.
- ÉCOLE NATIONALE D’ASSURANCES
- M. René Rul, Directeur
- Créée par le Conseil national des Assurances, cette école forme des techniciens, des courtiers et des agents généraux; elle coordonne l’action et l’enseignement des divers organismes qui dispensent l’enseignement de l’Assurance.
- Les études comprennent :
- 1° Un cycle « Élémentaire » préparant oralement au C.A.P. et au B.P.A. De plus, un cours par correspondance prépare spécialement à la section production du brevet professionnel.
- Pour chacune de ces trois préparations la durée d’études est de deux ans;
- 2° Un cycle « Normal » d’une durée d’une année universitaire, ayant pour but de former les cadres, agents et courtiers d’assurances.
- Les candidats admis appartenant à la profession prennent l’engagement d’y demeurer en activité pendant cinq ans. Ils continuent à percevoir leur traitement pendant leur scolarité.
- Les candidats n’appartenant pas à la profession, peuvent bénéficier de bourses suivant le régime applicable à l’Enseignement supérieur.
- Un diplôme d’Etudes d’Assurances est délivré après examen à la fin des études.
- 3° Un Centre des Hautes Études d’Assurances, d’une durée de deux ans, ayant pour but de former le personnel de direction des entreprises d’assurances.
- L’admission est décidée sur titres ou après concours.
- Seuls les élèves ayant subi avec succès l’examen de fin d’études ont la qualité d’anciens élèves du Centre des Hautes Études d’Assurances de l’École nationale d’Assurances.
- Un diplôme des Hautes études d’assurances est délivré aux anciens élèves ayant présenté un mémoire de caractère original et personnel reconnu satisfaisant par le jury.
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- CENTRE D’ÉTUDES DE LA MISE EN FORME ET DE L’USINAGE DES MÉTAUX
- M. Jean Cournot, Professeur, Directeur des études
- Ce centre dispense en deux années, les enseignements suivants :
- lie année : Les mises en forme par fonderie, par les méthodes de la métallurgie des poudres, par déformation sans perte sensible de matière.
- 2e année : L’usinage des métaux et l’étude des machines-outils. Le soudage.
- L’année du cycle enseignée en 1966-1967 est la 2e année.
- Les conférences ont lieu le samedi de 9 h 45 à 10 b 45 (usinage) et de 11 h à 12 h (soudage).
- Les conférences s’ouvriront le 19 novembre 1966.
- Les inscriptions sont enregistrées au service de la scolarité du Conservatoire dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités que les inscriptions aux cours publics.
- Pour tous renseignements, s’adresser au Service d’information.
- CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DES SPÉCIALISTES
- EN APPAREILLAGE DE CORRECTION AUDITIVE
- Ce centre organise des sessions d’enseignement dont le but est de donner aux applicateurs d’appareils de correction auditive les enseignements techniques et pratiques qui leur sont indispensables pour exercer leur profession dans les meilleures conditions. Il délivre aux élèves réguliers ayant satisfait à l’examen un certificat d’Études techniques d’Acoustique appliquée à l’appareillage de correction auditive.
- CENTRE DE RECHERCHES
- ET DE DOCUMENTATION D’HISTOIRE MODERNE DE LA CONSTRUCTION
- (xixe et xxe siècles)
- Fonctionnant avec l’aide du C.N.R.S., le Centre a pour objet d’effectuer des recherches sur la construction et l’architecture du XIXe et du xxe siècles. Son rôle documentaire s’est trouvé confirmé par les nombreuses donations qui ont constitué les fonds de documents originaux provenant d’architectes ou d’entreprises. (Une demande écrite est nécessaire pour consulter les dossiers.)
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- MUSÉE
- Le Musée est le plus ancien établissement de cette nature consacré aux sciences et aux techniques. Ses collections de maquettes et d’instruments conservées depuis le début du siècle dernier donnent une vue très complète du développement des techniques dans tous les domaines.
- A diverses occasions des expositions temporaires sont consacrées aux principaux sujets d’actualité de façon à montrer au public les dernières créations techniques. De nombreuses sections permanentes du Musée sont ainsi peu à peu renouvelées et constituent pour les étudiants un complément indispensable aux principaux cours donnés au Conservatoire.
- Jours et heures d’ouverture : en semaine (sauf le lundi) de 13 h. 30 à 17 h. 30; le dimanche de 10 heures à 17 heures.
- Prix d’entrée : 1 F par visiteur; entrée gratuite le dimanche.
- Des cycles de visites-conférences sont organisés périodiquement; leur programme est affiché à l’entrée du Musée et annoncé par la presse.
- BIBLIOTHÈQUE
- La bibliothèque contient plus de 100.000 volumes, anciens et récents; elle reçoit les revues scientifiques et techniques françaises et étrangères.
- L’accès de la bibliothèque est autorisé les jours ouvrables de 14 heures à 19 h. 30 et le dimanche de 10 heures à 12 h. 30 aux personnes munies d’une carte délivrée par le Directeur du Conservatoire et aux auditeurs inscrits aux cours ou aux travaux pratiques.
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- CENTRES RÉGIONAUX ASSOCIÉS
- Des centres régionaux associés au Conservatoire national des Arts et Métiers fonctionnent dans certaines villes.
- Ils dispensent les mêmes enseignements scientifiques fondamentaux que le Conservatoire de Paris et les enseignements techniques et économiques correspondant aux principales activités régionales.
- Les attestations, certificats et diplômes délivrés par les centres de province ont évidemment la même valeur que ceux qui sont délivrés par le Conservatoire, à Paris.
- Chaque centre régional dispose d’une notice détaillée qui peut être adressée aux personnes intéressées, sur demande adressée à son secré tariat.
- Liste des Cours professés EN 1966-1967
- N.B. : L’indication Ire année/2 signifie que le cycle complet du cours comporte deux années et que c’est la lre année de ce cycle qui est enseignée dans la présente année scolaire.
- AIX-EN-PROVENCE (13 - Bouches-du-Rhône)
- Bureaux : Ecole nationale supérieure d’Arts et Métiers. — Tél. : 27-87-48.
- Directeur : M. N...
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Le Pennec).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. N...).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. VALLÉE).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Lucas).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Physique générale.
- Cours : année B (M. Turcan).
- Travaux pratiques : année B.
- Physique approfondie. Cours : année unique (M. N...).
- Chimie générale. Cours : 2e année/2 (M. Simenauer).
- Compléments de Chimie générale. Cours : année unique (M. N...).
- Mécanique industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Langlet).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : lre année/3 (M. Morisot).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Constructions civiles.
- Cours : 2e année/3 (M. Morisot).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Lucas).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Compléments d’Électricité industrielle. Cours : 2e année/3 (M. Lucas)-
- Annexe de CADARACHE.
- Bureaux : C.E.N. — Apreste. Boîte postale n° 1. Saint-Paul-lez-Durance (13 - Bouches-du-Rhône).
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (Mme Millot).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Berger).
- Chimie générale. Travaux pratiques (uniquement) : 3e année/3.
- Annexe de TOULON (83 - Var).
- Bureaux : Lycée technique « Rouvière », 62, boulevard de Strasbourg.
- — Tél. : 92-26-06.
- Directeur : M. J. Dornic.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Coz).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. DE Saint Vaast).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. DE Saint Vaast).
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-
-
-
- N
- I
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. BRUNEL).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. BRUNEL).
- Travaux pratiques : année B.
- ANGERS (49 - Maine-et-Loire)
- Bureaux : École nationale supérieure d’Arts et Métiers. — Tél. : 87-24-25.
- Directeur : M. CHEROUX.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Commissaire).
- Mécanique préparatoire. Cours : année unique (M. Bourel).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Fouques).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Commissaire).
- Physique générale.
- Cours : année B (M. CORCAUD).
- Travaux pratiques : année B.
- Mécanique industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. Maurice).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : 2e année/3 (M. Dubrana).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Baudouin).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Électronique générale.
- Cours : Ire année/2 (M. LEFEBVRE).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Électronique industrielle.
- Travaux pratiques (uniquement) : année unique.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : Ire année/2 (M. Badie-Levet).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Physiologie du travail. Cours : Ire année/2 (M. N...).
- Sécurité du travail. Cours : Ire année/2 (M. N...).
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- — 393 -
- ANGOULÊME (16 - Charente)
- Bureaux : 360, route de Bordeaux. — Tél. : 95-17-93.
- Directeur : M. Jean BRUC.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. PERISSE).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. SLING).
- Physique préparatoire. Cours : Ire année/2 (M. Luchet).
- Physique préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. Rocher).
- Dessin industriel. Cours : année unique (M. N...).
- Expression française.
- Cours : Ire année/2 (M. Audran.
- 2e année/2 (M. TRUFANDIER).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. ROGER).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. KITTEN).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Bouquet).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Bouquet).
- Travaux pratiques : année C.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. MARTINA).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Compléments d’Electricité industrielle.
- Cours : Ire année/2 (M. MARTINA).
- Constructions civiles. Cours : Ire année/3 (M. POUGET).
- BELFORT (90 - Territoire de Belfort)
- Bureaux : École nationale d’Ingénieurs de Belfort, rue Thierry-Mieg.
- — Tél. : 28-29-84.
- Directeur : M. DAGET, Directeur de l’École nationale d’Ingénieurs.
- Centre annexe à Montbéliard (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Schneider).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Fioretti).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. PIGNOT).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Bidault).
- Travaux pratiques : année unique.
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- — 394 —
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Quinot).
- Travaux pratiques : année B.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Fritz).
- Travaux pratiques : année C.
- Mécanique industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Duga).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. Risler).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Électronique générale. Travaux pratiques (uniquement) : 2e année/2.-
- Méthodes d’expression. Cours : Ire année/2 (M. Ball).
- Annexe de MONTBÉLIARD (25 - Doubs)
- Bureaux : Lycée technique nationalisé, route d'Audincourt, Montbéliard. — Tél. : 91-16-79.
- Directeur : M. PELSY.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. ROMESTAN).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (Mlle BERNARDIN).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Maitre).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. LECERF).
- Physique générale. Cours : année B (M. LECERF).
- Physique approfondie. Cours : année unique (M. VIENOT).
- Électronique générale. Cours : Ire année/2 (M. PINIOT).
- Méthodes d’expression. Cours : 2e année/2 (M. Ball).
- BORDEAUX (33 - Gironde)
- Bureaux : 20, cours Pasteur. — Tél. : 92-93-39.
- Directeur : M. LOUDETTE.
- Centre annexe à Pau (voir ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. ANDREU).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. LUSSAN).
- Mécanique préparatoire. Cours : année unique (M. Rebière).
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- — 395 —
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Hebert).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Hebert).
- Mathématiques appliquées. Cours : année unique (M. Artola).
- Analyse numérique. Cours : lre année/2 (M. Hardouin-Duparc).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Fleury).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (MM. Loudette et Charru).
- Travaux pratiques : année C.
- Physique approfondie D. Cours : année unique (M. N...).
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. Lascombe et Melle Forel).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Compléments de Chimie générale.
- Cours : année unique (M. N...).
- Travaux pratiques :année unique.
- Mécanique industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. Andron).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Automatisme industriel.
- Cours : 1™ année/2 (M. Lizarazu).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Chimie industrielle.
- Cours : lre année/3 (M. Lalande).
- Travaux pratiques : lTe année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : 3e année/3 (M. Debuc).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (MM. Guizonnier, Gibaud et Lagarde).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Électronique générale.
- Cours : lre année/2 (MM. Valentin et Bousseau).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Électronique industrielle.
- Cours : année unique (M. Aucouturier).
- Travaux pratiques : année unique.
- Géologie en vue des applications.
- Cours : 2e année/2 (MM. Vigneaux, Gottis, Clin).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Compléments de Géologie. Cours : année unique (M. N...).
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- — 396 —
- Techniques de la programmation.
- Cours : Jre année/2 (M. HARDOUIN-DUPARC).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. GRISLAIN).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Annexe de PAL (64- Basses-Pyrénées).
- Bureaux : Collège scientifique universitaire, chemin Philippon. -Tél. 27-83-54.
- Directeur adjoint : M. BONASTRE.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. SOUBIROU).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. Chaillet).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. ROYER).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. ROYER).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. DUBOIS).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. LAFARGUE).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : Ire année/2 (M. BONASTRE).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. GANDON).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Chimie industrielle. Cours : 2e année/3 (M. BAPSÈRES).
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. DUPUY).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Electronique générale.
- Cours : Ire année/2 (M. MAYER).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Électronique industrielle.
- Cours : année unique (M. Dubost).
- Travaux pratiques : année unique.
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- — 397 —
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : lre année/2 (M. Benielli).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Sécurité du travail.
- Cours : 2e année/2 (MM. Audoy, Forrois et Loche).
- BOURGES (18-Cher)
- Bureaux : Hôtel de la Chambre de Commerce, 1, place Henri-Mirpied.
- — Tél. : 144.
- Directeur : M. Maurice Guyot.
- Centres annexes à Châteauroux, Nevers, Vierzon (voir ci-dessous).
- Mathématiques préparatoires.
- Cours : lre année/2 (M. N...).
- 2e année/2 (M. Thébault).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. Drouot).
- Électricité industrielle préparatoire. Cours: année unique (M.Euvrard)
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Chigot).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Chigot).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. N...).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. N...).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Drouot).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Chimie industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. Drouot).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Hervouet).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Annexe de CHÂTEAUROUX (36-Indre).
- Bureaux : Hôtel de la Chambre de Commerce de l’Indre, 24, place Gambetta. — Tél. : 116.
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. Garnaud).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Paulmier). Électricité industrielle préparatoire. Cours : année unique (M. Gond).
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- — 398 —
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Paulmier).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Hare).
- Travaux pratiques : année unique.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Gautier).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Cours : lTe année/2 (M. Padilla).
- Travaux pratiques (à Vierzon) : 2e année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : lre année/2 (M. Hervouet).
- Travaux pratiques : 1™ année/2.
- Annexe de NEVERS (58 - Nièvre).
- Bureaux : Groupement syndical des Industries métallurgiques de la région nivernaise, 8, rue du Lycée. — Tél. : 61-13-80.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Guignard).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (Mme Boussageon).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (Mme Chabrier).
- Travaux pratiques : année unique.
- Électricité industrielle.
- Cours : lre année/3 (M. Gautier).
- Travaux pratiques : lTe année/3.
- Droit commercial. Cours : 3e année/3 (Maître Piot).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Hervouet).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Annexe de VIERZON (18 -Cher).
- Bureaux : Lycée technique d’État, avenue Henri-Brisson. — Tél. : 44-29-28.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Fauches).
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- — 399 —
- Électricité industrielle.
- Cours : lre année/3 (M. Gautier).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Métallurgie. Cours : 3e année/3 (M. Imhoff).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Hervouet).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- BREST (29 N-Nord Finistère)
- Bureaux : 108, rue Jean-Jaurès. — Tél. : 44-29-28.
- Directeur : M. Génin.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Salaün).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Monbureau).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Christien).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Gelebart).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Hepp).
- Travaux pratiques : année C.
- Mécanique industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Teitgen).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Électronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Génin).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Électronique industrielle.
- Cours : année unique (M. Salon).
- Travaux pratiques : année unique.
- BRIVE (19-Corrèze)
- Bureaux : Lycée d’État « Georges Cabanis », 2, boulevard de Jouvenel — Tél. : 24-29-06.
- Directeur : M. André Marty.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Vilatte).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Bouteiller).
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- — 400 —
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. BOUTHENET).
- Physique générale. Cours : année C (M. CASTAN).
- Constructions civiles.
- Cours : Ire année/3 (M. Serre) [3e année à Limoges].
- Travaux pratiques : Ire année/3 (3e année à Limoges).
- Electronique générale.
- Cours : Ire année/2 (Mile BERTHET).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Économie et statistique industrielles.
- Cours : Ire année/2 (M. Chambon).
- Sécurité du travail. Cours : Ire année/2 (M. CHAMAUD).
- CAEN (14 - Calvados)
- Bureaux : Rectorat de l’Académie (Service de M. Arroué), esplanade de la Paix, Université de Caen. — Tél. : 81-59-10.
- Directeur : M. Vialle, professeur à la Faculté des Sciences de Caen.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. JOUENNE).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Bunel).
- Français. Cours : année unique (M. VAILLANT).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Hervé).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. PHAM).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. MILLIARD).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Thureau).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. THUILLIER).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. HERVÉ).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours : 2e année/2 (M. VAILLANT).
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-
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- — 401 —
- CHALON-SUR-SAÔNE (71 - Saône-et-Loire)
- Bureaux : Lycée technique d’État, 137, avenue Boucicaut. — Tél. : 48-03-05.
- Directeur : M. Jean Beaumont.
- Centres annexes à Mâcon et au Creusot.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. BEAUMONT).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. GUILLERMIN).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. KELLY).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. CHANIS).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. SOMMIER).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. COLAS).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : ire année/2 (M. X...).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Electronique générale.
- Cours : Ire année/3 (M. PERARD).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Électricité industrielle.
- Cours : Ire année/3 (M. Fontaine).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Pichon).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Annexe de MÂCON (71 - Saône-et-Loire).
- Bureaux : Lycée technique, boulevard des Neuf-Clés. •— Tél. : 0-81.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. PRUNEL).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (Mlle LHOTE).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. TEMPERVILLE).
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-
-
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. PRUNEL).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Joly).
- Travaux pratiques : année B.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Fontaine).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Annexe du CREUSOT (71 - Saône-et-Loire).
- Bureaux : École spéciale Schneider. — Tél. : (78-91-11)-10-07.
- Mathématiques préparatoires. Cours : 1re année/2 (M. BRINGER).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. BONTEMPS).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. CHATELAIN).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Marronnier).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Toitot).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. RODET).
- Travaux pratiques (programme spécial Métallurgie) : lre année/2.
- Mécanique industrielle.
- Cours : Ire année/2 (M. Lhenry).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Métallurgie.
- Cours : 3e année/3 (M. Gavart).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- CLERMONT-FERRAND (63 - Puy-de-Dôme)
- Bureaux : Cabinet de l’Inspecteur principal de l’Enseignement technique, cité administrative, 2, rue Pélissier. — Tél. : 92-01-37.
- Directeur administratif : M. CROUAU.
- Directeur des enseignements scientifiques : M. Avan.
- Directeur des enseignements économiques : M. MONGINOU.
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- — 403 —
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. ROCHIAS).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Aubert).
- Mathématiques appliquées.
- Cours : 2e année/3 (M. HENNEQUIN).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. BAUDEL).
- Physique générale.
- Cours : année C (M. SAUREL).
- Travaux pratiques : année B.
- Physique approfondie D.
- Cours : année unique (Mlle Berthet, MM. AVAN et SAUREL).
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. TISSIER).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : Ire année/2 (M. VIELA).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Chimie industrielle. Cours : 3e année/3 (M. VESSIÈRE).
- Électricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. AVAN).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Compléments d’Électricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (Mme AVAN).
- Électronique générale.
- Cours : 2e année/2 (Mile Berthet).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Droit commercial. Cours : Ire année/3 (Me MAIGNON).
- Droit du travail et de la Sécurité sociale.
- Cours : 2e année/2 (Me Berthon).
- Économie et statistique industrielles.
- Cours : 2e année/2 (M. Bastianetto).
- Travaux pratiques : année unique.
- Économie et technique bancaires.
- Cours : Ire année/2 (M. Boubat).
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : Ire année/2 (M. ORCEYRE).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
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- — 404 —
- LE HAVRE (76 - Seine-Maritime)
- Bureaux : 1, rue Dumé-d’Aplemont. —• Tél. : 42-73-16.
- Directeur : M. G. FRULEUX.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire et 2e années/2 (M. Delas-
- TRE).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. Bouvot).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. Bouvot).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (Mlle Goux)
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Mercier).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. GUENIFFEY).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. BERGE).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : Ire année/2 (M. ENGELHARD).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Compléments de Chimie générale. Cours : année unique (M. N...).
- Chimie industrielle. Cours : 2e année/3 (M. MAILLOT).
- Constructions civiles.
- Cours : Ire année/3 (M. BONAFOUS).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Électricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. Mercier).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- LE MANS (72 - Sarthe)
- Bureaux : Lycée technique d’Etat, place Washington. — Tél. : 28-37-39.
- Directeur : M. Magot.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. Roy).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Sauvage).
- Mathématiques générales. Cours : 1re année/2 (M. Barthe).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Doublet).
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- - 405 —
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Mon).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Casals).
- Travaux pratiques : 2e année/3 .
- Mécanique industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Sortais).
- Travaux pratiques : lre année/2 (M. Sortais).
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. N...).
- LILLE (59 - Nord)
- Bureaux : Ecole nationale supérieure d’Arts et Métiers. — 8, boulevard Louis-XIV à Lille. — Tél. : 53-04-17.
- Directeur : M. Maurice Baroux (Tél. : 53-09-43 et 53-09-44).
- Centres annexes à Arras, Béthune, Boulogne, Douai, Dunkerque,
- Roubaix, Saint-Omer, Tourcoing (Voir ci-après).
- Section de l’Institut technique de Banque à Lille.
- Mathématiques préparatoires.
- Cours : Ire année/2 : (MM. Fontaine et MASSEIN).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. GUILMAIN).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. Carin).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (M. Carin).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. DEMEURISSE).
- Français (cours préparatoire). Cours : année unique (M. Daubercies).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Aspeele).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. LESAGE).
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur.
- Cours : 2e année/2 (M. Meunier).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. DEMEURISSE).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Riche).
- Travaux pratiques : année B.
- Physique générale.
- Cours : année C (MM. Fouret et Robillart).
- Travaux pratiques : année C.
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- — 406 —
- Physique approfondie D. Cours : année unique (M. Fouret).
- Chimie générale.
- Cours : 1re année/2 (M. TUDo).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Compléments de chimie générale. Cours : année unique (M. TUDO).
- Mécanique industrielle.
- Cours : Ire année/2 (M. Bossut).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Automatisme industriel.
- Cours : année unique (MM. LHOTE et Bernard).
- Travaux pratiques : année unique.
- Chimie industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Tridot).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Chimie tinctoriale.
- Cours : 1re année/2 (M. Courmont).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : 2e année/3 (M. Gosse).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Electricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. DELECOURT).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Electronique générale.
- Cours : Ire année/2 (MM. Lebrun et RACZY).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Machines.
- Cours : 2e année/3 (M. OuziAUx).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Métallurgie.
- Cours : 2e année/3 (M. Marion).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Technique de la programmation.
- Cours : année unique (M. DESCARPENTRIES).
- Travaux pratiques : année unique.
- Thermique industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Bassez).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Traitement des matières plastiques.
- Cours : 2e année/2 (M. de BROUTELLES).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Droit commercial. Cours : 2e année/3 (M. Vasseur).
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- 9
- Droit du travail et de la Sécurité Sociale.
- Cours : 1re année/2 (M. DELEVALLÉE).
- Economie et statistique industrielles.
- Cours : 2e année/2 (M. VERHULST).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Economie et technique bancaires.
- Cours : Ire année/2 (M. Curtis).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- Cours : 1re année/2 (M. DELUEGUE).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Bernard).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Physiologie du travail.
- Cours : Ire année/2 (en projet).
- Travaux pratiques : Ire année/2 (en projet).
- Sécurité du travail.
- Cours : Ire année/2 (M. le Docteur Dussart et M. FIÉVET).
- Sélection et orientation professionnelles.
- Cours : 2e année/2 (M. LOUCHET).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (MM. Lecomte et LEROY).
- Travaux pratiques : année unique.
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours : 2e année/2 (M. MALTERRE).
- Annexe de DOUAI (59 - Nord).
- Bureaux : Lycée technique, rue Charles-Bourseul. — Tél. : 88-81-00.
- Directeur : M. Georges Poulain.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. Rousseau). Physique préparatoire. Cours : année unique (Mme Vyers).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. ROUSSEAU).
- Chimie préparatoire. Cours : lre et 2e années/2 (Mme VYERS). Français (cours préparatoire). Cours : année unique (M. Caudrelier).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. BRIGOO).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (Mme VYERS).
- Travaux pratiques : année unique.
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- I
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. LEGRAND).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Annexe de DUNKERQUE (59 - Nord).
- Bureaux : Lycée technique, route de Steendam à Coudekerque Branche. — Tél. : 66-67-07.
- Directeur : M. Jules Duquesne.
- Mathématiques préparatoires. Cours : 1re année/2 (M. Carpentier).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. DUBOIS).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (Mme Lienard).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. CARPENTIER).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (Mme LIENARD).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. LOYWYCK).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. LOYWYCK).
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur. Cours: Ire année/2 (M. LOYWYCK).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. DUBOIS).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Courtois).
- Travaux pratiques : année B.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Bernaert).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. Pruvost).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Etienne).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Métallurgie. Cours : 1re année/3 (M. Pichon).
- Organisation scientifique du travail. Cours : 2e année/2 (M. DUPUY).
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- — 409
- Annexe de ROUBAIX (59 - Nord).
- Bureaux : Lycée technique, 76, rue du Collège. -— Tél. : 73-10-40.
- Directeur : M. Robert CRINCKET.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. Jean Crïncket).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. Delvat).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (M. BEYAERT).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (Mile Ghiot).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. BEYAERT).
- Français (cours préparatoire). Cours : année unique (M. GILLOT).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. DELVAT).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe de TOURCOING (59 - Nord).
- Bureaux : Lycée technique 18, rue de Gand. — Tél. : 74-67-98.
- Directeur : M. Fernand BECQWORT.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. LESSENNE). Physique préparatoire. Cours : année unique (Mlle VANDEVILLE).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (Mlle VANDEVILLE).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. GOUDENOVE).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. Maas).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Maas).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe d’ARRAS (62 -Pas-de-Calais).
- Bureaux : Lycée technique 21, boulevard Carnot. — Tél. : 14-48.
- Directeur : M. André Bouchara.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. POTTRAIN).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Lamarche). Physique préparatoire. Cours : année unique (Mme AITKEN).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (Mme NEDELEC).
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- — 410 —
- Français (cours préparatoire). Cours : année unique (M. BOUCHARA).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Debeda).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe de BÉTHUNE (62 - Pas-de-Calais).
- Bureaux : Lycée de garçons, 2, rue de l’Université. — Tél. 1-22.
- Directeur : M. Nathan Horvilleur.
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. Groux).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Chombart).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. Debreu).
- Chimie préparatoire. Cours : lre année/2 (M. Becue).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. Becue).
- Français préparatoire. Cours : année unique (M. CARON).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Troude).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe de BOULOGNE (62 - Pas-de-Calais).
- Bureaux : Lycée technique, 11, rue Cazin. — Tél. : 31-40-42.
- Directeur : M. FORTAYON.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. COMPAGNON).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. PAUWELS).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. HUTIN).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (M. HUTIN).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. HUTIN).
- Physique fondamentale A-
- Cours : année unique (M. HUTIN).
- Travaux pratiques (en projet).
- Annexe de SAINT-OMER (62 - Pas-de-Calais).
- Bureaux : Lycée d’Etat Ribot, 42, rue Gambetta. — Tél. : 2-41.
- Directeur : M. Gaston REY.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. VANBREMEERSCH).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. VANBREMEERSCH).
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- I
- Physique préparatoire. Cours : année unique (Mme MAENHAUT).
- Chimie préparatoire. Cours : Ire année/2 (Mme MAENHAUT).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. LÉON).
- Français (cours préparatoire). Cours : année unique (M. Peron).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. LÉON).
- Travaux pratiques : année unique.
- LIMOGES (87 - Haute-Vienne)
- Bureaux : Collège scientifique universitaire d’Arsonval, rue de Genève.
- Tél. : (55) 32-77-25
- Directeur : M. DUCHAIGNE.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. DESBORDES).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. ROBERT).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. Saulnier).
- Chimie préparatoire.
- Cours : année unique (Mme CASTEIGNAU).
- Travaux pratiques : année unique.
- Constructions civiles préparatoires. Cours: année unique (M. LABAUNE).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. IMBERT).
- Mathématiques générales.
- Cours : 2e année/2 (M. Robin et Mme CHATARD-MOULIN).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Machet).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (Mlle du Marache et M. Machet).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale. Cours : 1re année/2 (MM. Lepage et GAT ).
- Mécanique industrielle.
- Cours : 1re année/2 (M. Dubois).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Agriculture et biologie végétale.
- Cours : 2e année/3 (MM. Combe et Tuyeras).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Constructions civiles.
- Cours : 3e année/3 (M. LABAUNE).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
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- — 412 --
- Electronique générale.
- Cours : lre année/2 (M. Roux).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Electronique industrielle.
- Cours : année unique (M. Roux).
- Travaux pratiques : année unique.
- Economie & statistique industrielles.
- Cours : lre année/2 (M. Chambon).
- Travaux pratiques : 7re année/2.
- Géographie économique. Cours : lre année/3 (M. Chambon).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Chamaud).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Sécurité du travail.
- Cours : Zre année/2 (MM. Chamaud et Chevy).
- Travaux pratiques : année unique.
- LYON (69- Rhône)
- Bureaux : 16, rue Chevreul (7e). — Tél. : (78) 72-24-35.
- Directeur : M. Comparat.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Crubellier).
- Introduction mathématique aux enseignements magistraux.
- Cours : année unique (M. Crubellier).
- Mathématiques générales.
- Cours : lre année/2 (MM. Lespinard et Crubellier).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Lespinard).
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur.
- Cours : lre année/2 (M. Lespinard).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. N...).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (MM. Mesnard et Erbeia).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/3 (MM. Ricol et Descotes).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : 1™ année/2 (M. Mathieu).
- Travaux pratiques 2® année/2.
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- Chimie biologique.
- Cours : lre année/3 (M. Chopin).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Chimie industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Trambouze).
- Travaux pratiques : lre et 2e années/2.
- Chimie nucléaire. Travaux pratiques (uniquement) : année unique..
- Constructions civiles.
- Cours : 3e année/3 (M. Lombard).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Faussurier).
- Travaux pratiques : l"e année/2.
- Compléments d’électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3. (M. Faussurier).
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/3 (M. Wild).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Métallurgie. Cours : lre année/3 (MM. Vialle et Gobin).
- Moteurs à combustion interne.
- Cours : Ire année/2 (M. Barthalon).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Physique nucléaire. Travaux pratiques (uniquement) : année unique.
- Thermique industrielle. Cours : 2e année/3 (M. Mondiez).
- Traitement des matières plastiques.
- Cours : Ire année/2 (M. Vallet).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Economie et technique bancaires.
- Cours : Ire année/2 (M. Lalain).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- Cours : Ire année/2 (M. Menais).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. Monloup-Robert).
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- * —
- MAUBEUGE (59 - Nord)
- Bureaux : Lycée technique d’Etat, « Pont-Allant » B.P. 156. — Tél. : (20) 64-63-66 et (20) 64-79-44.
- Directeur : M. Emile OBLED.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. LEROY).
- Sciences physiques préparatoires.
- Cours : année unique (M. Lapostolle).
- Français (cours préparatoire). Cours : année unique (M. JAY).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. PASQUALINI).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. PASQUALINI).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. TACAIL).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (Mme TACAIL).
- Travaux pratiques : année C.
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. GOUBAULT de BRUGIERE).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Compléments d’Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. CARVOUNAS).
- Métallurgie.
- Cours : 2e année/3 (M. SULMONT).
- Travaux pratiques : 2e année/2).
- MELUN (77 - Seine-et-Marne)
- Bureaux : Lycée technique, rue Edouard-Branly, Melun (Seine-et-Marne). — Tél. : 437-12-93.
- Directeur : M. O. PICHON.
- Centre annexe à Meaux (voir ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. LE Denmat).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. TROUILLARD).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. CIEREN).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. CIEREN).
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- — 415 —
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Gravey).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Vegnant).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. Sacerdo).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Niard).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Machines.
- Cours : 2e année/2 (M. Dargein).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Annexe de MEAUX (77 - Seine-et-Marne).
- Bureaux : Lycée technique, Chaussée de Paris, Meaux (Seine-et-Marne)^
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (Mme Zejgam).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Levy).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Rouquairol).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Rouquairol).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Mendès).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale. Cours : année B (M. N...).
- METZ (57 - Moselle)
- Bureaux : (pour Metz et les centres annexes) : CAMOS. —• 11, rue Bécœur, 57 - Metz. — Tél. : (87) 68-28-96.
- Directeur : M. Serre.
- Assistant : M. Ujma.
- Centres annexes à Thionville et à Saint-Avold (voir ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Schneider).
- Introduction mathématique aux enseignements magistraux.
- Cours : année unique (M. André).
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- — 416 —
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Joseph BOUR).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Walker).
- Calcul des probabilités et statistique mathématique.
- Cours : lre année/2 (M. ORY).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. Lamblin).
- Physique générale.
- Cours : année C (M. BARO).
- Travaux pratiques : année C.
- Agriculture.
- Cours : 2e année/3 (M. Krier).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Agriculture.
- Cours : 3e année/3 (M. Krier).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Constructions civiles.
- Cours : 3e année/3 (MM. Guithaux et POMPON).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Lanne).
- Travaux pratiques : lre et 2e années/2.
- Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique.
- Cours : année unique (M. N...).
- Droit commercial. Cours : 1re année/3 (Me EISELE).
- Droit du travail et de la Sécurité Sociale. Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Economie et statistique industrielles.
- Cours : lre année/2 (M. Fabert).
- Travaux pratiques : 1e année/2.
- Géographie économique.
- Cours : 3e année/3 (M. René Bour).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours : ire année/2 (MM. Guise et HENNEQUIN).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. DEGUY).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Sciences économiques appliquées aux entreprises.
- Cours : année unique (M. ORY).
- Travaux pratiques : année unique.
- Sécurité du travail.
- Cours : 2e année/2 (Dr Godard et M. Thomas).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Sélection et orientation professionnelles.
- Cours : 2e année/2 (Dr MONNIER et M. SCHLEGEL).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. André A. Brunet).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe de THIONVILLE (57 - Moselle).
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. SCHIRTZINGER).
- Introduction mathématique aux enseignements magistraux.
- Cours : année unique (M. Coignard).
- Mathématiques générales. Cours : 1re année/2 (M. COIGNARD).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Fancelli).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. PETTINELLI).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. N...).
- Travaux pratiques : année C (à Metz).
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (MM. Lançon et Schomberger).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Métrologie générale et industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. Rosier).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Chimie industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Jacquin).
- Travaux pratiques : Ire et 2e années/2 (à Metz).
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Mack).
- Travaux pratiques : 1re année/2 (à Metz).
- Electronique générale.
- Cours : Ire année/2 (M. Heintz).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Electronique industrielle.
- Cours : année unique (M. N...).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Machines.
- Cours : 2e année/2 (M. WALLE).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Métallurgie.
- Cours : Ire année/3 (M. N...).
- Métallurgie.
- Cours : 2e année/3 (M. HENTZ).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Thermique industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. SANNA).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Annexe de SAINT-AVOLD (57 - Moselle).
- Mathématiques préparatoires (à Forbach).
- Cours : année unique (M. HECKMANN).
- Mathématiques préparatoires.
- Cours : année unique (M. WERNER et M. HENNIQUI).
- Introduction mathématique aux enseignements magistraux.
- Cours : année unique (M. WERNER).
- Mathématiques générales. Cours : 1re année/2 (M. BOUTEILLE).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. MEYER).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. TCHERKAWSKY).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. VAROQUI).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : Ire année/2 (M. WODEY).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Chimie industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. LEMARCHAND).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. HEISER).
- Travaux pratiques : 2e année/2 (à Metz).
- Machines.
- Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
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- — 419 —
- Matières plastiques (Traitement des).
- Travaux pratiques (uniquement) : 2e année/2.
- Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique.
- Cours : année unique (M. N...).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. BERNAD).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- MONTLUÇON (3 - Allier)
- Bureaux et siège des cours : Lycée technique d’Etat Paul Constans, rue Christophe-Thivrier. — Montluçon. — Tél. : 05-12-90.
- Directeur : M. Dupont.
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Cleret).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Chimie générale.
- Cours : 7re année/2 (M. Couderc).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Chimie industrielle. Cours : lre année/3 (M. N...).
- Electricité industrielle. Cours : lre année/3 (M. N...).
- Compléments d’Electricité industrielle. Cours : lre année/3 (M. N...).
- MONTPELLIER-NÎMES
- (Centre régional associé du Languedoc Roussillon)
- Bureaux : Ecole nationale supérieure de Chimie, 8, rue de l’Ecole Normale à Montpellier. — Tél. : 72-14-50.
- Directeur : M. Mousseron, Directeur de l’Ecole nationale supérieure de Chimie.
- Secrétaire général : M. Adrien, C.E.A., B.P. n° 106 à Bagnols-sur-Cèze (Gard).
- Cours donnés à Montpellier et à Nîmes.
- Centres annexes à Alès, Bagnols-sur-Cèze (Gard) et Béziers (voir ci-dessous).
- 14.
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- — 420 —
- Cours donnés à MONTPELLIER (34 - Hérault).
- Mathématiques préparatoires. Cours : lTe année/2 (M. N...).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. MITAULT).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Sturer).
- Chimie générale. Travaux pratiques (uniquement) : 2e année/3.
- Compléments de Chimie générale. Cours : année unique (M. Fonzès).
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Groubert).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Economie et statistique industrielles. Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Cours donnés à NÎMES (30 - Gard).
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. N...).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Piault).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. d’ETTORE).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. Regord).
- Physique générale. Travaux pratiques (uniquement) : année C.
- Electronique générale.
- Cours : lre année/2 (M. N...).
- Travaux pratiques : 7re année/2.
- Droit commercial. Cours : lre année/3 (M. MOUSSERON).
- Economie et statistique industrielles. Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Annexe d’ALÈS (30-Gard).
- (S’adresser à Montpellier,)
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. N...).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Lautard).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Christol). Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. N...).
- Résistance des matériaux. Cours : année unique (M. Munoz).
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-
- — 421 —
- Annexe de BAGNOLS-SUR-CÈZE (30 -Gard).
- (S’adresser au Secrétariat général : voir plus haut).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 1re année/2 (M. Martin).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Brun).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Vache).
- Physique fondamentale A.
- Travaux pratiques (uniquement) : année unique.
- Physique générale. Cours : année B (M. BAGNOL).
- Chimie industrielle. Travaux pratiques (uniquement) : 2e année/2.
- Annexe de BÉZIERS (34- Hérault).
- (S’adresser à Montpellier.)
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. N...).
- Mathématiques préparatoires. Cours 2e année/2 (M. NÉGRIER).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. N...).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. AUDIBERT).
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. BRUGIDOU).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Constructions civiles. Cours : 1re année/3 (M. N...).
- Droit commercial. Cours : Ire année/3 (M. Mousseron).
- MULHOUSE-DORNACH (68 - Haut-Rhin)
- Bureaux : Collège scientifique universitaire. Rue des Frères-Lumière. Mulhouse-Dornach. —- Tél. : 45-33-04.
- Directeur : M. CALLOT.
- Centres annexes à Colmar et Saint-Louis (voir ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 1re année/2 (M. SELMERSHEIM).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Miesch).
- Chimie préparatoire. Cours : 2e année/2 (M. Bloc).
- Anglais. Cours : année unique (M. GARÈS).
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- Mathématiques générales. Cours : 1re année/3 (M. CHATAIGNON).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/3 (M. LEVASSORT).
- Mathématiques générales. Cours : 3e année/3 (M. LEVASSORT).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. PERNY).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. PERNY).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. HATTERER).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : 2e année/2 (M. DELANGE).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Chimie industrielle.
- Cours : Ire année/3 (M. Berger).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : 1re année/3 (M. GENEVEY).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Jaeck).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. ARMBRUSTER RABIN).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Machines.
- Cours : Ire année/2 (M. Kuuz).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Economie et statistique industrielles.
- Cours : Ire année/2 (M. ADELBRECHT).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours : Ire année/2 (M. HEBRARD).
- Cours : 2e année/2 (M. RAIMOND).
- Sécurité du travail.
- Cours : 2e année/2 (Dr KRAFFT).
- Travaux pratiques : année unique.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. André Brunet; diffusion magnétique, méthode : « Par la voix et le geste »).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Annexe de COLMAR (68 - Haut-Rhin).,
- Bureaux : Chambre de Commerce, 1, place de la Gare. — Tél. : 41-03-00.
- Directeur : M. MasSERON.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. MASSERON).
- Mathématiques générales. Cours : 1re année/3 (M. NAFFZGER).
- Mathématiques générales. Cours. : 3e année/3 (M. LEVASSORT)-
- Droit commercial. Cours : Ire année/3 (M. KLEIN).
- Droit du travail et de la Sécurité Sociale.
- Cours : ire année/2 (M. NERER).
- Economie rurale. Cours : Ire année/2 (M. LAUBER).
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours : année unique (Mme DELACOTE).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : Ire année/2 (M. Martin).
- Travaux platiques : 1re année/2.
- Annexe de SAINT-LOUIS (68 - Haut-Rhin).
- Bureaux : Lycée technique. — Rue Mermoz. — Tél. : 1-68.
- Directeur : M. VANDEWALLE.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Kern).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/3 (M. Noyere).
- Physique fondamentale A.
- Cours ; année unique (M. Kaprelian).
- Travaux pratiques : année unique.
- NICE (06 - Alpes-Maritimes)
- Bureaux : 22, boulevard Carabacel. — Tél. 85-33-41.
- Directeur : M. Roger REMOND.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. MASSIET).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. GASIGLIA).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. GASIGLIA).
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- Constructions civiles.
- Cours : 1re année/3 (M. TANZI).
- Cours : 2e année/3 (MM. DEMAGISTRI et CHIAPPORI).
- Electricité industrielle.
- Cours : Ire année/3 (M. Thomas).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Electronique générale.
- Cours : 1re année/2 (M. Moussiegt).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Électronique industrielle. Cours : année unique (M. N..,)
- Machines mathématiques. Cours : année unique (M. N...).
- Technique de la programmation.
- Cours : ire année/2 (M. VERMOT-GAUCHY).
- Droit immobilier. Cours : 1re année/2 (M. GILLI).
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Travaux pratiques (uniquement) : année unique.
- ORLÉANS (45 - Loiret)
- Bureaux : Lycée d’Etat Benjamin-Franklin, 21 bis, rue Eugène-Vignat. Tél. : 87-33-02.
- Directeur : M. Michel Sotteau.
- Centres annexes à Blois et Montargis (voir ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. CLAVER).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Thomas).
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours : année unique (M. BONNETAIN).
- Initiation à l’Anglais technique. Cours : année unique (M. Dubois).
- Initiation à l’Allemand technique. Cours : année unique (M. DUPONT).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Pavageau).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. GITTON).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Despres).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Thrierr).
- Travaux pratiques : année C.
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- — 425 —
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. Kauffmann).
- Travaux pratiques : lre année/3.
- Mécanique industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Pietrucci).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Electricité industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Duthen).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Compléments d’Electricité industrielle.
- Cours : année unique (M. Le Bellec).
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Daux).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Economie et technique bancaires.
- Cours : lre année/2 (M. Turot).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- Cours : lre année/2 (M. Turot).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : lre année/2 (M. Cugy).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. André Brunet; diffusion magnétique, méthode : « Par la voix et le geste »).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe de BLOIS (41 - Loir-et-Cher).
- Bureaux : Chambre de Commerce.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Autebert).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Bresson).
- Travaux pratiques : année unique.
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Soucaille).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 2e année/2 (M. Badji).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
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- — 426 —
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. André BRUNET; diffusion magnétique méthode « Par la voix et le geste »).
- Travaux pratiques : année unique.
- Annexe de MONTARGIS (45 - Loiret).
- Bureaux : Lycée technique nationalisé DURZY.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. PINSON).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. BONNEAU).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. BOUTIN).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. BOURISSOU).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. FELLER).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. N...).
- Travaux pratiques : année C.
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- PARIS-NORD (92 - Hauts-de-Seine)
- Bureaux : Ecole nationale de Radiotechnique (ENREA), 107, boulevard Leclerc, Clichy. — Bureau 24 bis. — Tél. : 737-81-30, poste 44.
- Directeur : M. François LARBEC.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique.
- Centre d’Asnières : M. Coulombel.
- Centre de Levallois : M. Dana.
- Centre de Saint-Ouen : M. STASI.
- Centre de Clichy (télévisé).
- Cours préparatoire de Radioélectricité : année unique; (télévisé).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (télévisé).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. GOURCEAUX).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique; (télévisé).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Physique générale.
- Cours : année B; (télévisé)..
- Travaux pratiques : année B.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Boët).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale : 2e année/2 (télévisé),
- Electricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Toussaint).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique.
- Cours : 2 année/2 (M. N...).
- Travaux pratiques : 2 année/2.
- Radioélectricité générale.
- Cours : année A; (télévisé).
- Résistance des matériaux appliques à la construction mécanique.
- Cours : année unique (M. MONFORT).
- Travaux pratiques (sans examen) : I.S.M.C.M. à Saint-Ouen.
- PARIS-OUEST (92 - Hauts-de-Seine)
- Bureaux : 14, rue Mars-et-Roty - 92 - Puteaux. — Tél. : 506-06-41 et 506-47-48.
- Directeur : M. Lucien Cuenat.
- Mathématiques préparatoires; Cours : Ire année/2 (M. BRET).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. LAGRUE).
- Electricité préparatoire. Cours : année unique (M. SERVEAU).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. RENAULT).
- Mathématiques générales. Cours : ire année/2 (M. WIND).
- Mathématiques générales. Cours :. 2e année/2 (M. Jean CUENAT).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. BRIANT).
- Travaux pratiques : année unique..
- Physique générale. Cours : année B (M. Lafay).
- Chimie générale. Cours : 2e année/2 (M. Le BOUCHER).
- Compléments de Chimie générale.
- Cours : année unique (M. RAIMBAULT).
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- — 428 —
- Electronique générale.
- Cours : lre année/2 (MM. Goutelard, Monfort).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (MM. Goutelard, Monfort).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Métallurgie.
- Cours : lre année/3 (M. Le Roux).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : lre année/2 (M. Delfosse).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- REIMS (51 - Marne)
- Bureaux : 10, rue Roosevelt. — Tél. : 47-64-84.
- Directeur : M. Emile Arques.
- Centre annexe à Charleville (voir ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. Roger).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Roger).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. Couet).
- Electricité industrielle préparatoire. Cours : année unique (M. Gillet).
- Mathématiques générales.
- Cours : 1™ année/2 (MM. Gardes et Guilbault).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Y. Gardes).
- Mécanique industrielle.
- Cours : lre année/2 (M. Ferré).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Bernard).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Bernard).
- Travaux pratiques (programme spécial métallurgie) : année C. Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Richard).
- Travaux pratiques : 2e année/2 (programme spécial Métallurgie).
- Structure de la matière. Cours : 2e année/2 (M. Roos).
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- — 429 —
- Automatisme industriel. Cours : lre année/2 (M. Dedisse).
- Electricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. Fournier).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Compléments d’Electricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. FOURNIER).
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Siredey).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Electronique industrielle.
- Cours : année unique (M. SIREDEY).
- Travaux pratiques : année unique
- Métallurgie.
- Cours : 3e année/3 (M. Roos).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Droit immobilier.
- Cours : 2e année/2 (M. HOMONT).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Économie et statistique industrielles.
- Cours : 2e année/2 (M. Courtheoux).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Économie et technique bancaires.
- Cours : 2e année/2 (M. Varlet).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Géographie économique. Cours : année unique (M. Bazieu).
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers.
- Cours : Ire année/2 (M. DELAYGUE).
- Travaux pratiques : lre année/2.
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : Ire année/2 (M. François).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Sécurité du travail. Cours : Ire année/2 (M. CREUSAT).
- Sélection et orientation professionnelles.
- Cours : Ire année/2 (M. PINGUET).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. Lamborelle).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Annexe de CHARLEVILLE (08 - Ardennes).
- Bureaux : 145, avenue Charles-de-Gaulle. — Tél. : 32-46-41.
- Directeur : M. César DUGUESNOY.
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. CORNIC).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. AUSSENAC).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. BRIGNON).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. CHAUTARD).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. CHAUTARD).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. BARATOUX).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année C (M. BARATOUX).
- Travaux pratiques : année C.
- Métallurgie.
- Cours : 2e année/3 (M. Roos).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- RENNES (35 - Ille-et-Vilaine)
- Bureaux : Lycée technique, boulevard de Vitré. — Tél. : 40-67-04 et 40-67-05.
- Directeur : M. F. BOUCHERON.
- Centre annexe à Lorient (voir-ci-après).
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. RIMBAULT).
- Cours préparatoire de Constructions civiles.
- Cours : année unique (M. QUERO).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. GUIBOURG).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. BRAY).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. ROBIN).
- Travaux pratiques : année unique.
- Chimie générale.
- Cours : Ire année/2 (M. LANG).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
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- Automatisme industriel.
- Cours : 1re année/2 (M. BONAMY).
- Travaux pratiques : lire année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : 3e année/3 (M. DELAUNAY), Travaux pratiques : 3e année/3.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. FORTIN). Travaux pratiques : 1re année/2.
- Métallurgie.
- Cours : 2e année/3 (M. WEIGEL).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Physique du vide et de l’électronique. Cours : 2e année/2 (M. BONAMY). Travaux pratiques : 2e année/2.
- Sélection et orientation professionnelles.
- Cours : 2e année/2 (M. BLANCARD).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Annexe de LORIENT (56 - Morbihan).
- Bureaux : Lycée technique Colbert. — Tél. : 64-17-39.
- Directeur : M. J. LE BOURHIS.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Le GALL).
- Mathématiques générales. Cours : 1re année/2 (M. JAOUEN).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. JAOUEN).
- ROUEN (76 - Seine-Maritime)
- Bureaux : Institut national supérieur de Chimie industrielle de Rouen, Mont-Saint-Aignan (S.-Marit.). — Tél. : 71-71-41 et 70-34-20.
- Directeur : M. Paul Pastour.
- Centre annexe à Evreux (voir-ci-après).
- Mathématiques préparatoires. — Cours : Ire année/2 (M. THIEBLOT).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. N...).
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- — 432 —
- Anglais. Cours : année unique (Mme Serander).
- Allemand. Cours : année unique (M. Ravy).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Fatz).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. ROGER).
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur.
- Cours : 2e année/3 (M. Tatry).
- Calcul des probabilités et statistique mathématique.
- Cours : lre année/2 (M. Geffroy).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. RICHON).
- Physique générale.
- Cours : année C (Mme Gouzou).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. N...).
- Travaux pratiques : 1™ année et 2e années/3 + année spéciale.
- Compléments de Chimie générale. Cours : année unique (M. Tèze).
- Mécanique industrielle. Cours : lre année/2 (M. Thibault).
- Métrologie. Cours : 2e année/2 (Mlle Couillaud).
- Biologie végétale en vue des applications à l’agriculture et à l’industrie.
- Cours : Ire année/3 (M. Boullard).
- Travaux pratiques : 3e année/3.
- Structure de la matière. Cours : Ire année/2 (M. Graf).
- Chimie agricole et biologique. Cours : 3e année/3 (M. ROLLIN).
- Chimie industrielle. Cours : 2e année/3 (M. RIVAT).
- Chimie tinctoriale.
- Cours : 2e année/2 (M. Petitcolas).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Constructions civiles.
- Cours : 1re année/3 (M. ARQUIE).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Électricité industrielle.
- Cours : 2e année/3 (M. Laforie).
- Travaux pratiques : 1re année/2.
- Électronique générale.
- Cours : lre année/2 (M. Gouault).
- Travaux pratiques : Ire année/2.
- Matières plastiques (Traitement des). Cours : 2e année/2 (M. Barthe). Métallurgie.
- Cours : 3e année/3 (M. COLLIGNON).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
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- -- 433 —
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique. Cours : 2e année/2 (M. Payen).
- Organisation scientifique du travail. Cours : 2e année/2 (M. Serre).
- Sécurité du travail. Cours : 2e année/2 (MM. Vieux et Assemat).
- Annexe d’ÉVREUX (27-Eure).
- Bureaux : Lycée d’État. — Tél. 10-30 et 10-31.
- Directeur : M. Lecompte.
- Mathématiques préparatoires. Cours : lie année/2 (Mlle Perelle).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Souliac).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Kernevez).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Kernevez). Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. Pinel). Physique générale. Cours : année C (M. Chatalic).
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. Mohier).
- Travaux pratiques : 2e année/3
- Électronique générale. Travaux pratiques (uniquement) : 2e année/2.
- Electronique industrielle. Cours : année unique (M. Nicot).
- SACLAY (91 - Essonne)
- Bureaux : Centre d’Études nucléaires de Saclay, B. P. n° 2, Gif-sur-Yvette - 91 — Essonne. — Tél. 951-80-00, poste 44-10.
- Directeur : M. Jean Debiesse.
- Centres annexes à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine); Bruyères-le-Châtel (Essonne); Dijon (Côte-d’Or); Cherbourg (Manche); [voir ci-dessous].
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. Blanca).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Bacconet).
- Anglais. Cours : lie année/2 (M. Even).
- Anglais. Cours : 2e année/2 (Mlle Duchateau).
- Allemand. Cours : lre et 2e années/2 (M. Monnard).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Charles).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Dandeu).
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- 14 A
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- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Ramard).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. Delobeau).
- Travaux pratiques : années B et C.
- Electronique générale.
- Cours : lre année/2 (M. Basire).
- Cours : 2e année/2 (M. Vallée).
- Travaux pratiques : lre et 2e années/2.
- Annexe de FONTENAY-AUX-ROSES (92- Hauts-de-Seine).
- (S’adresser à Saclay).
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Prugnard).
- Travaux pratiques : lre, 2e et 3e années/3.
- Annexe de BRUYÈRES-LE-CHÂTEL (91 - Essonne).
- (S’adresser à Saclay.)
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Guilloud).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Baglin).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Barbry).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. Langer).
- Physique générale. Cours : année B (M. Sole).
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/2 (M. Genty).
- Travaux pratiques : 3e année/3 + cycle spécial.
- Electronique générale.
- Cours : lie année/2 (M. Mirat).
- Travaux pratiques : lie année/2.
- Métallurgie.
- Cours : 3e année/3 (MM. François et Rapin).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
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- Annexe de DIJON (21 - Côte-d’Or).
- (S’adresser à Saclay.)
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. Acn).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Moisand).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. Gallay).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. Cretey).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. ANTONIOLI).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. Quinnez).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. Helary).
- Physique générale. Cours : année C (M. Deshayes).
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. ANDRIOT).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Métallurgie.
- Cours : lre année/3 (M. Manet).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Annexe de CHERBOURG (50 - Manche).
- (S’adresser à Saclay.)
- Mathématiques préparatoires. Cours : lre année/2 (M. Clech).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Masnou).
- Mathématiques générales. Cours : lre année/2 (M. Maubert).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (Mlle SEDZE).
- Chimie générale. Cours : 2e année/2 (M. Troadec).
- SAINT-ÉTIENNE (42 - Loire)
- Bureaux : 32, rue Étienne-Mimard. •— Tél. : 32-66-91.
- Directeur : M. Toureau.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire et 2e années (M. Joubert).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Brayet).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. BATTINI).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. CHATELET).
- Travaux pratiques : année unique.
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- Physique générale.
- Cours : année B (M. CHATELET).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : 2e année/3 (M. Gilbert).
- Travaux pratiques : Ire et 3e années.
- Mécanique industrielle.
- Cours : Ire année/2 (M. CHARGELÈGUE).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Électricité industrielle.
- Cours : 3e année/3 (M. Pavie).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Métallurgie.
- Cours : 3e année/3 (M. Vialle).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Résistance des matériaux. Cours : année unique (M. N...).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : 1re année/2 (M. SCHFFRAN).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
- Recherche opérationnelle. Cours : année unique (M. MULLER).
- TOURS (37 - Indre-et-Loire)
- Bureaux : Cité scolaire de Grandmont à Tours. •— Tél. : 53-97-23.
- Directeur : M. Charpentier.
- Professeur chargé de l’orientation des élèves : M. Berry.
- Mathématiques préparatoires. Cours : Ire année/2 (M. Bellot).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. Martin).
- Physique préparatoire. Cours : année unique (M. DUBOIS).
- Chimie préparatoire. Cours : année unique (M. BOURREAU).
- Électronique préparatoire. Cours : année unique (M. PERIGORD).
- Dessin industriel. Cours : année unique (M. Auffroy).
- Mathématiques générales.
- Cours : Ire année/2 (MM. Jacquin et Bastien).
- Mathématiques générales.
- Cours : 2e année/2 (MM. Pallares et Thomas).
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- Physique fondamentale A. Cours : année unique (Mlle Devineau).
- Physique générale.
- Cours : année C (M. Marsigny).
- Travaux pratiques : année C.
- Chimie générale.
- Cours : lre année/2 (M. Belin).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Electronique générale.
- Cours : 2e année/2 (MM. Galloo et Paulet).
- TROYES (10-Aube)
- Bureaux : Secrétariat général de la Chambre de Commerce, 10, place Audiffred. — Tél. : 43-56-39.
- Directeur : M. Paul Verdier, proviseur au Lycée d’État de garçons de
- Troyes, 20 bis, boulevard Gambetta. -— Tél. : 43-05-18.
- Mathématiques préparatoires. Cours : année unique (M. Dematons).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. Marcout).
- Physique fondamentale A. Cours : année unique (M. Briet).
- Physique générale. Cours : année C (M. Delcroix).
- Economie et statistique industrielles.
- Cours : lre année/2 (M. AUBRY-LECOMTE).
- Droit commercial. Cours : lie année/3 (M. Colomes).
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique.
- Cours: année unique (M. Gaussot).
- Organisation scientifique du travail.
- Cours : lTe année/2 (M. Chavatte), Travaux pratiques : lre année/2.
- Technique financière et comptable des entreprises.
- Cours : année unique (M. André Brunet, diffusion magnétique, méthode : « Par la voix et le geste »).
- Travaux pratiques : année unique.
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- CO
- C
- VALENCIENNES (59 - Nord)
- Bureaux : Lycée technique d’État, 1, avenue de Villars. — Tél. : 46-22-81.
- Directeur ; M. Jean DURANDEAU.
- Mathématiques préparatoires.
- Cours : Ire année/2 (MM. LABBEZ et Ligot).
- Mathématiques préparatoires. Cours : 2e année/2 (M. François).
- Mathématiques générales. Cours : Ire année/2 (M. HAMON).
- Mathématiques générales. Cours : 2e année/2 (M. HAMON).
- Physique fondamentale A.
- Cours : année unique (M. Tiesse).
- Travaux pratiques : année unique.
- Physique générale.
- Cours : année B (M. SPILLEMAECKER).
- Travaux pratiques : année B.
- Chimie générale.
- Cours : 5e année/3 (M. CHAILLET).
- Travaux pratiques : Ire année/3.
- Constructions civiles.
- Cours : 2e année/3 (M. Gosse).
- Travaux pratiques : 2e année/3.
- Métallurgie.
- Cours : 2e année/3 (M. Philis).
- Travaux pratiques : 2e année/2.
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- Année scolaire 1966-1967
- HORAIRE ET LIEU DES COURS
- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Mathématiques. ENSEIGNEE MM. HOCQUEN- GHEM et N... lENTS SCIENT MM.CHASTENET DE GÉRY et Chenon IFIQUES G1 lre année lre série 2e série 3e série (2) 2e année SNÉRAUX Mardi Samedi Jeudi Samedi Jeudi Samedi Mardi Jeudi 18 h. 15 14 h. 30 19 h. 30 11 heures 19 h. 30 14 h. 30 19 h. 30 18 h. 15 Grand amphi (1) Gd amphi (I) C.N.A.M. C.N.A.M. Grand amphi (1) 11 3
- Analyse numérique N... 2e an./2 Lundi 18 h. 15 École centrale 115
- 439
- (1) Grand Amphithéâtre des Arts et Métiers s 155, boulevard de l’Hôpital, Paris (13 ). Métro : Place d’Italie.
- (2) Ce cours est télévisé ; voir page 33.
- N. B. — En raison de la création de nouveaux cours et des difficultés de locaux, certains horaires ou lieux de cours peuvent être modifiés entre la date d’impression de ce livret et la date d’ouverture des cours.
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Calcul des probabilités M. Jaffard Année unique Mercredi Samedi 19 h. 30 17 h. T 118
- Compléments M. Jaffard Année unique Samedi 15 h. 45 A 120
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur. M. M. Parodi lie an./2 Lundi Mercredi 20 h. 45 20 h. 45 Z 116
- Mécanique industrielle Travaux pratiques M. Cazin M. Bône lre an./2 lre an./2 Mardi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30 Z 138
- Physique fondamentale M. Salmon A (1) Mercredi Samedi 18 h. 15 17 heures C 121
- Physique générale M. Fournier B (1) Lundi Mercredi 18 h. 15 19 h. 30 C 122
- M. Fournier C Jeudi Samedi 19 h. 30 14 h. 30 C 123
- Physique approfondie M. Salmon D Mercredi Samedi 19 h. 30 18 h. 15 Salle 5 124
- (1) Ces cours sont télévisés ; voir page 33.
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Physique A, B, C. Travaux pratiques M. Le Gall A, B, C
- Structure de la matière M. Guinier 2e an./2 Avril à juin 127
- Chimie générale (1) Travaux pratiques M. Wahl 2e an./2 lre, 2e et 3e an./3 An. unique P. Painlevé 129 131
- Mardi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30
- M. VoRSAN-GER.
- Compléments M. WAHL
- N’aura pas lieu en 1966/67
- Biologie M. Trémo-LIÈRES M. Manchon 3e an./3 2e an./2 Mercredi Samedi 18 h. 15 15 h. 45 Y 135
- Métrologie Travaux pratiques M. Fleury 2e an./2 2e an./2 Samedi 18 h. 15 A 146
- M. Cohen
- (1) Le cours est télévisé, voir page 33.
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Aéronautique Travaux pratiques ENSEIGNEM M. Henry GiRERD. ENTS SCIENTIJ M. Drivière TIQUES TE( 1re an./2 Ire an./2 CHNIQUES Lundi Mercredi 18 h. 15 18 h. 15 V 148
- Art appliqué aux métiers Travaux pratiques M. J. Prouvé M. N... 2e an./2 1re, 2e et 3e an. Mardi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 V 151
- Automatisme industriel Travaux pratiques M. PRUDHOMME M. Thelliez 1re an./2 1re an./2 Lundi Jeudi 19 h. 30 19 h. 30 Y 154
- Chimie agricole et biologique.... Travaux pratiques M. Lavollay M. Leroux lre an./3 1re an./3 Mercredi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30 Y 158
- Chimie appliquée aux matériaux de construction. Travaux pratiques M. Lafuma M. Dupont 1re an./2 2e an./2 Lundi Jeudi 19 h. 30 19 h. 30 A 161
- Chimie industrielle Travaux pratiques M. Étienne M. Arditti 3e an./3 re et 2e an./2 Lundi Jeudi 19 h. 30 19 h. 30 T 167
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Chimie appliquée à la science et à l’industrie nucléaires. Travaux pratiques M. Roth N... An. unique An. unique Lundi Mercredi 19 h. 30 19 h. 30 V Salle E 164
- Chimie tinctoriale Travaux pratiques M. DENIVELLE M. Ringeissen 2e an./2 An. unique Lundi Mercredi 18 h. 15 18 h. 15 Z 171
- Constructions civiles Travaux pratiques M. P. Géry N... 3e an./3 2e an./3 Vendredi Samedi 19 h. 30 15 h. 45 T 174
- Électricité industrielle Travaux pratiques M. Busson M. Bellier M. Lecoustey Installations lre an./2 Machines 2e an. 2 1re et 2e an./2 Lundi Mercredi Lundi Mercredi 19 h. 30 18 h. 15 18 h. 15 19 h. 30 P. Painlevé P. Painlevé 178
- Électrochimie Travaux pratiques M. Bonnemay M. Royon 2e an./2 1re et 2e an./2 Lundi Jeudi 19 h. 30 19 h. 30 Z 187
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Filature et tissage M. F. Maillard lre an./3 Mardi Jeudi 18 h. 15 18 h. 15 Z 208
- Travaux pratiques M. Amouroux Année unique
- Formulation des systèmes physiques. M. Jean Girerd Année unique Mercredi 19 h. 30 Ecole Centrale 212
- Géologie, cycle de base M. Filliat lre an./2 Mardi Jeudi 19 h. 30 18 h. 15 École Centrale 214
- Travaux pratiques N.. . 2e an./2
- Compléments M. Filliat Année unique N’aura j jas lieu en 1 966-1967 219
- Machines M. Sédille 2e an./2 Lundi Mercredi 18 h. 15 18 h. 15 École Centrale 222
- Travaux pratiques M. Lambrault 2e an./2
- Machines mathématiques M. Namian lre an./2 Mardi De 18 11.15 à 20 h. 30 École Centrale 228
- Travaux pratiques M. SOLLIN 2e an./2
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Matières plastiques (Traitement). Travaux pratiques. Plasturgie. . . — — Plastochimie. M. Dubois M. Rollet M. N. . . 2e an./2 1re et 2e an./2 An. unique Mardi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 T 232
- Métallurgie. — C. Principal .... Travaux pratiques M. N... M. Guillet lre an./2 1re et 2e an./2 Mardi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 P. Painlevé 237
- Méthodes physiques d’analyse.... Moteurs à combustion interne.... Travaux pratiques M. Seguin 2e an./2 Avril à juin 241
- M. Serruys M. Magot-CuVRU lre an./2 lre an./2 Mardi Jeudi 18 h. 15 18 h. 15 A 244
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique. Travaux pratiques M. Boutry Mme Baudin et Mme Ottié lre an./2. 1re et 2e an./2 Lundi Mercredi 18 h. 15 18 h. 15 T 198
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Physique appliquée à la production du froid. Travaux pratiques M. Lainé M. Duminil lre an./2 2e an./2 Lundi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 A 254
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images. Travaux pratiques M. Didier M. Liénart 2e an./2 2e an./2 Lundi Jeudi 19 h. 30 18 h. 15 C 257
- Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique. Travaux pratiques M. Martelly N... 2e an./2 An. unique Mercredi Jeudi 19 h. 30 19 h. 30 Z V 262
- Radioactivité appliquée Travaux pratiques M. Grinberg N... Année unique An. unique Mardi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30 A 267
- Radioélectricité générale (1) Travaux pratiques M. Bernard M. Le Bars Année A jre et 2e an./2 Mardi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 C 195
- Résistance des matériaux M. Salet Année unique Vendredi 18 h. 15 Éc. Gentr. 269
- (1) Le cours est télévisé, voir page 33.
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve
- le programme
- Thermique industrielle.. M. VÉRON lre an./3 Jeudi Samedi 18 h. 15 18 h. 15 Y 271
- Travaux pratiques.... M. Dumez Ire et 2e an./2
- Traction électrique M. Garreau 2e an./2 Vendredi 18 h. 15 Z 280
- Traitements de surface des métaux. M. N. .. An. unique Samedi 14 h. 30 Y 240
- Transmissions radioélectriques... M. Angel 2e an./2 Mardi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30 C 203
- Travaux pratiques.... M. Le Bars 1re et 2e an./2
- ENSEIGNEMENTS ÉCONOMIQUES ET DES SCIENCES HUMAINES
- Assurances (au point de nomique). vue éco- M. Fourastié 2e an./2 Mercredi 19 h. 45 A 282
- Assurances (au point de dique). vue juri- M. MALINSKI lre an./2 Mercredi 18 h. 30 A 284
- Droit commercial M. Fargeaud 2e an./3 Jeudi Samedi 18 h. 15 14 h. 30 T 286
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation. M. Liet-Veaux Année unique Mardi Samedi 18 h. 15 17 h. Y Z 290
- Droit du travail et de la Sécurité sociale. M Doublet lre an./2 Mardi 19 h. 30 Y 293
- Économie et organisation régionales. M. Gravier Année unique Mercredi Samedi 19 h. 30 17 h. V 297
- Économie et statistique industrielles. Travaux pratiques de statistique. Travaux pratiques de science économique Exercices pratiques de statistique. Économie rurale M. Fourastié MM. Padieu Chartier VÉRHULST Mlle Fourastié 2e an./2 An. unique An. unique An. unique Mercredi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 Gr. Amphi. A. et M. (1) 300
- M. Prault lre an./2 Lundi 18 h. 15 Éc. Centrale 309
- Économie et technique bancaires. Géographie économique Travaux pratiques M. Branger lre an./2 Vendredi 18 h. 15 Éc. Centrale 312
- M. Juglas M. Bazieu 2e an./3 lre et 2e an./2 Jeudi Samedi 18 h. 15 14 h. 30 V 315
- (1) Grand amphithéâtre des Arts et Métiers : 155, boulevard de l’Hôpital, Paris (13 ). Métro : Place d’Italie.
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page' du livret où se trouve le programme
- Histoire delà construction M. Ache 2e an./3 Mardi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30 V 319
- Histoire du travail et des relations industrielles. M. J.-D. Rey- NAUD 2e an./2 Lundi Vendredi 18 h. 15 18 h. 15 Y 322
- Mathématiques appliquées aux opérations financières. M. P. Bonneau Année unique Lundi 19 h. 30 Salle 5 325
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique. M. Ducassé lre an./2 2e an./2 Mercredi Lundi 19 h. 30 19 h. 30 Salle 3 Salie 2 327
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers. M. SCHLOGEL lre an./2 Mardi 19 h. 30 T 331
- Organisation scientifique du travail. Travaux pratiques M. BOISDÉ M. Delfosse M. Lussato 2e an./2 lre an./2 An. unique Mercredi Vendredi 19 h. 30 19 h. 30 Grand Amphi. A. et M. (1) 334
- (1) Grand amphithéâtre des Arts et Métiers : 155, boulevard de l’Hôpital, Paris (13°). Métro : Place d’Italie.
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- Désignation Professeur Chef de travaux Programme étudié Jour Heure Lieu des cours Page du livret où se trouve le programme
- Orientation professionnelle et psychologie appliquée au travail. Travaux pratiques M. le Dr Bize N... 2e an./2 lre et 2e an./2 Jeudi 18 h. 30 LNET.O.P. 41, rue Gay-Lussac (Ve) 353
- Physiologie du travail Travaux pratiques M. N... N... 2e an./2 lre et 2e an./2 Lundi 18 h. 30 INETO.P. 41, rue Gay-Lussac (Ve) 345
- Sécurité du travail Travaux pratiques M. de Frémont Dr Valentin 2e an./2 An. unique Mardi Jeudi 18 h. 15 19 h. 30 École Centrale 350
- Technique financière et comptable des entreprises. Travaux pratiques M. André Brunet N Année unique An. unique Lundi 18 h. 15 (2 heures) Grand Amphi. A. et M. (1) 358
- Théorie mathématique des assurances. M. Dubour- DIEU lre an./2 Lundi 18 h. 15 Salle n° 2 369
- (1) Grand amphithéâtre des Arts et Métiers: 155, boulevard de l’Hôpital, Paris (13°). Métro : Place d’Italie.
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- INDEX
- Actuariat. Voir D.E.S.E., mention Actuariat. Voir aussi : Théorie mathématique des assurances et Mathématiques appliquées aux opérations financières.
- Administration du Conservatoire........................................ 7
- Administration (Conseil d’)............................................ 9
- Admission (Conditions d’) : Aux cours 37
- Aux travaux pratiques. ............................................... 40
- Aéronautique, cours et travaux pratiques............................... 148
- D.E.S.T............................................................. 51
- Aérotechnique (Institut)............................................... 376
- Agriculture. Voir : Biologie en vue des applications à l’agriculture et à l’industrie.
- Alimentation (Institut scientifique et technique).................... 383
- Analyse numérique, cours............................................. 115
- Anciens élèves du Conservatoire (Association)......................... 12
- Art appliqué aux métiers, cours et travaux pratiques................. 151
- D.E.S.T............................................................... 52
- Brevet spécial de styliste industriel................................ 111
- Assistants (Liste des)................................................ 25
- Assurances (École Nationale d’)...................................... 387
- Assurances au point de vue économique, cours......................... 282
- Assurances au point de vue juridique, cours......................... 284
- Assurances (Théorie mathématique des), cours......................... 369
- Attestations annuelles................................................ 42
- Automatisme, cours et travaux pratiques............................ 154
- D.E.S.T............................................................... 53
- Banque (Institut technique)...........................................384
- Bibliothèque....................................................... 389
- Biologie en vue des applications, cours et travaux pratiques......... 135
- D.E.S.T............................................................. 54
- Bourses. Voir : Indemnité compensatrice de perte de salaire............ 35
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- I 1
- Brevets spéciaux........................................................ 107
- Analyste-Electrochimiste................................................ 108
- Chimie appliquée aux matériaux de construction................... 108
- Filature et tissage..................................................... 108
- Métallurgie............................................................ .109
- Sécurité du travail..................................................... 110
- Styliste industriel..................................................... 111
- Thermique industrielle.................................................. 112
- Calcul automatique. D.E.S.T.’............................................ 55
- Calcul des probabilités et statistique mathématique, cours..... ........ 118
- Centres associés au Conservatoire....................................... 390
- Centre de l’usinage et du formage des métaux ........................... 388
- Certificats.............................................................. 44
- Céramique et verrerie. Voir : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Chauffage industriel. Voir : Thermique.
- Chaux et ciments : Voir : Chimie appliquée aux matériaux.
- Chefs de travaux :
- Adresses et jours de réception........................................... 22
- Chimie agricole et biologique, cours et travaux pratiques............... 158
- D.E.S.T.................................................................. 57
- Chimie appliquée aux matériaux de construction, cours et travaux pratiques.................................................................. 161
- D.E.S.T.................................................................. 58
- Brevet spécial.......................................................... 108
- Chimie générale, cours et travaux pratiques............................. 129
- Chimie industrielle, cours et travaux pratiques......................... 167
- D.E.S.T.................................................................. 59
- Chimie tinctoriale, cours et travaux pratiques.......................... 171
- D.E.S.T.................................................................. 61
- Chimie nucléaire, cours et travaux pratiques............................ 164
- D.E.S.T.................................................................. 60
- Ciments. Voir : Chimie appliquée aux matériaux.
- Cinématographie. Voir : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Conférences d’actualités scientifiques et industrielles.................. 32
- Conservatoire :
- Administration............................................................ 7
- Conseil d’administration.................................................. 9
- Conseil de perfectionnement.............................................. 11
- Notice historique........................................................ 26
- Construction (Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la construction)........................................................... 377
- Constructions civiles, cours et travaux pratiques ...................... 174
- D.E.S.T.................................................................. 62
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- Correction auditive (Centre de perfectionnement des spécialistes en appareillage de ---------)............................................. 388
- Cours :
- Conditions d’admission; inscriptions................................. 37
- Tableau des horaires et lieux des cours.............................. 439
- Cours télévisés...................................................... 33
- Cours préparatoires.................................................. 371
- Diplôme d’économiste C.N.A.M........................................... 102
- Diplômes d’études supérieures économiques (D.E.S.E.).................... 97
- Diplôme d’études supérieures techniques (D.E.S.T.)...................... 47
- Diplôme d’ingénieur. Voir : Ingénieur................................... 86
- Documentation (Institut national des Techniques de la)................. 381
- Droit commercial, cours................................................ 286
- Droit immobilier appliqué à la construction et à l’habitation, cours.. 290
- Droit du travail et de la Sécurité sociale, cours...................... 293
- École nationale d’assurances........................................... 387
- École supérieure des géomètres et topographes.......................... 386
- Économie et organisation régionales, cours............................. 297
- Économie et statistique industrielles, cours et travaux pratiques..... 300
- Économie rurale, cours................................................. 309
- Économie et technique bancaires, cours................................. 312
- Économiste C.N.A.M. (Diplôme d’)....................................... 102
- Électricité industrielle, cours et travaux pratiques................... 178
- D.E.S.T................................................................. 63
- Électroacoustique D.E.S.T............................................... 64
- Électrochimie, cours et travaux pratiques.............................. 187
- D.E.S.T................................................................. 65
- Brevet spécial......................................................... 108
- Électrométallurgie. D.E.S.T............................................. 66
- Électronique (département d’).......................................... 194
- D.E.S.T. (Centres associés)............................................. 67
- Électrotechnique. Voir : Électricité industrielle.
- Enregistrement et reproduction des sons et des images (Téléphonovision)
- Voir : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Enseignement :
- Organisation générale................................................... 29
- Tableau horaire (année en cours)........................................ 439
- Enseignement à plein temps.............................................. 34
- Enseignements préparatoires............................................. 371
- Ergonomie. Voir : Physiologie du travail.
- Étude du travail et Orientation professionnelle (Institut national)... 379
- Examens................................................................. 42
- Expression de la pensée. Voir : Méthodes d’expression.................. 327
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- Filature et tissage, cours et travaux pratiques....................... 208
- D.E.S.T................................................................ 69
- Brevet spécial. ...................................................... 108
- Formage des métaux.................................................... 388
- Formulation des systèmes physiques pour les machines mathématiques, cours................................................................. 212
- Froid industriel (Institut)............................................. 379
- Froid (Physique appliquée), cours et travaux pratiques.............. 254
- Géographie économique, cours et travaux pratiques..................... 315
- Géologie en vue des applications, cours et travaux pratiques.......... 214
- D.E.S.T............................................................... .68
- Géomètres (École supérieure).......................................... 386
- Gestion des entreprises. Voir : Technique financière et comptable des entreprises.
- Histoire de la construction, cours.................................-. 319
- Histoire du travail et des relations industrielles, cours............. 322
- Horaire des cours . ................................................. 439
- Indemnité compensatrice de perte de salaire ........................... 35
- Information (Service d’)................................................ 8
- Ingénieur (Diplôme) : réglementation de l’examen d’ingénieur C.N.A.M. . 86
- Ingénieurs du Conservatoire (Union).................................... 12
- Ingénieur des services sociaux.........-............................... 94
- Inscriptions aux cours................................................. 37
- Inscriptions aux travaux pratiques................................... 40
- Institut aérotechnique de Saint-Cyr................................... 376
- Instituts d’enseignement du Conservatoire............................ 377
- Introduction mathématique aux enseignements magistraux................ 373
- Laboratoire national d’Essais......................................... 375
- Machines, cours et travaux pratiques.................................. 222
- D.E.S.T................................................................ 70
- Machines mathématiques, cours et travaux pratiques.................... 228
- D.E.S.T. (calcul automatique).......................................... 55
- Maîtres-assistants. (Liste des—)....................................... 21
- Marchés financiers (organisation et fonctionnement), cours............ 331
- Matériaux de construction (chimie appliquée aux), cours et travaux pratiques........................................................... 161
- D.E.S.T................................................................ 58
- Brevet spécial.....................................................• 108
- Mathématiques générales, cours........................................ 113
- Mathématiques appliquées à l’art de l’ingénieur, cours................ 116
- Mathématiques financières, cours et travaux pratiques................. 325
- Mathématiques préparatoires, cours préparatoire....................... 371
- Matières plastiques, cours et travaux pratiques....................... 232
- D.E.S.T................................................................ 84
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- Mécanique industrielle, cours et travaux pratiques..................... 138
- D.E.S.T................................................................ 71
- Mécanique quantique. Voir : Physique approfondie....................... 124
- Mécanique statistique. Voir : Physique approfondie...................... 124
- Métallurgie, cours et travaux pratiques................................. 237
- D.E.S.T................................................................ 72
- Brevets spéciaux...................................................... 109
- Méthodes d’expression de la pensée scientifique et technique, cours .... 327
- Méthodes physiques d’analyse........................................... 241
- Métrologie générale et industrielle, cours et travaux pratiques.... 146
- Moteurs à combustion interne, cours et travaux pratiques............... 244
- D.E.S.T................................................................ 73
- Musée.................................................................. 389
- Organisation et fonctionnement des marchés financiers, cours....... 331
- Organisation scientifique du travail, cours et travaux pratiques....... 334
- D.E.S.T................................................................ 74
- Orientation professionnelle, cours et travaux pratiques........... 353
- Orientation professionnelle (Institut national d’Etude du travail et d’).. . 379
- Perfectionnement (Conseil).............................................. 11
- Physiologie du travail (Ergonomie), cours et travaux pratiques......... 345
- Physique, cours et travaux pratiques................................... 120
- D.E.S.T................................................................ 75
- Physique appliquée aux industries du vide et de l’électronique, cours et travaux pratiques..................................................... 198
- D.E.S.T................................................................ 82
- Physique appliquée à la production du froid, cours et travaux pratiques.. 254
- Physique appliquée à la reproduction des sons et des images (téléphonovision), cours et travaux pratiques................................ 257
- D.E.S.T................................................................ 76
- Physique nucléaire et applications à l’énergie atomique, cours et travaux pratiques............................................................. 262
- D.E.S.T................................................................ 77
- Plein temps (Enseignement à -—)......................................... 35
- Prévision. (Institut technique de prévision économique et sociale)..... 384
- Prix et récompenses..................................................... 45
- Probabilités et statistique mathématique, cours.................... 118
- Professeurs :
- Adresses et jours de réception......................................... 13
- Psychologie appliquée au travail. Voir : Orientation professionnelle, cours et travaux pratiques............................................ 353
- Radioactivité appliquée, cours et travaux pratiques.................. 267
- Radioélectricité générale, cours et travaux pratiques.................. 195
- D.E.S.T................................................................ 78
- Enseignement préparatoire........................................... 208
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- Radioélectronique. D.E.S.T................................................ 79
- Rayons X (voir Structure de la matière), cours............................ 127
- D.E.S.T.................................................................... 80
- Résistance des matériaux appliquée à la construction mécanique. Cours. 269
- Sanctions de l’enseignement. (Examens et diplômes)....................... 42
- Sécurité du travail, cours et travaux pratiques........................... 350
- D.E.S.T.............. 81
- Rrevet spécial, 110
- Sélection professionnelle, voir Orientation. Services sociaux (diplôme d’ingénieur) .....94
- Statistique. Voir : Calcul des probabilités et statistique................ 118
- Structure de la matière, cours............................................ 127
- D.E.S.T. (Rayons X et radiocristallographie)............................... 80
- Styliste industriel (brevet spécial).................................... 111
- Sursis d’incorporation militaire........................................... 34
- Techniques économiques et comptables (Institut national des).............. 381
- Technique financière et comptable des entreprises, cours et travaux pratiques................................................................... 358
- Technique sanitaire et hygiène des industries (Institut).................. 385
- Téléphonovision. Voir : Physique appliquée à la reproduction des sons et des images.
- Télévision : cours télévisés............................................... 33
- Thermique industrielle, cours et travaux pratiques...................... 271
- D.E.S.T.................................................................... 83
- Brevet spécial............................................................ 112
- Topométrie (Institut)..................................................... 386
- Traction électrique, cours................................................ 280
- Traitements de surface des métaux......................................... 240
- Transmissions radioélectriques, cours et travaux pratiques...........203
- Travail Voir : Droit du -—; Histoire du —; Physiologie du —; Sécurité du — Psychologie du —;
- Travaux pratiques (conditions d’admission)................................. 40
- Union des Ingénieurs C.N.A.M............................................. 12
- Usinage des métaux. Voir : Centre de l’Usinage.......................... 388
- Verrerie. Voir : Chimie appliquée aux matériaux de construction.
- Vide. Voir : Physique appliquée aux industries du vide.
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