La Lumière électrique
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- La Lumière Électrique
- REVUE HEBDOMADAIRE DES APPLICATIONS DE L’ÉLECTRICITÉ
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- La
- Lumière Électrique
- Précédemment
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- LTïclairage Electrique
- REVUE HEBDOMADAIRE DES APPLICATIONS DE L’ÉLECTRICITÉ
- «H»-c
- DIRECTION SCIENTIFIQUE
- Y <
- L
- A. d’ARSONVAL
- PROFESSEUR AU COLLÈGE DE FRANCE, MEMBRE DE L’iNSTITUT
- A. BLONDEL Eric GÉRARD
- prof, a l’école des ponts et chaussées, directeur de l’institut
- MEMBRE DE L’iNSTITUT ÉLECTROTECHNIQUE MONTEFIORE
- M. LEBLANC
- ANCIEN PROFESSEUR A
- l’école supérieure des mines
- G. LIPPMANN D. MONNÏER H. POINCARÉ f A. WITZ
- PROFESSEUR A LA SORBONNE, PROFESSEUR A L’ÉCOLE CENTRALE MEMBRE DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES D11 DE LA FACULTÉ LIBRE DES SCIENCES MEMBRE DE L’iNSTITUT DES ARTS ET MANUFACTURES ET DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE DE LILLE, MEMBRE CORR* DE L’iNSTITUT
- DIRECTEUR-REDACTEUR EN CHEF :
- R. de BAILLEHACHE, Ingénieur des Arts et Manufactures, Ancien Elève de l’Ecole Supérieure d’Electricité,
- v«/wwvWWWWW
- TOME XXIII (20 Série) 3e TRIMESTRE I 9 I 3
- ADMINISTRATION et RÉDACTION
- l42, RUE DE RENNES, 1^2
- PARIS, VIe
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- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 5 JUILLET 1913.
- Tome XXIII (S* série). — N* 27
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- La
- Lumière Électri
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL............................. r>
- Chronique Industrielle
- Le développement des chemins de fer en Suisse; projet de chemin de fer électrique de Sierre à Goppenstein.................... 7
- Production des rails aux Etats-Unis. — L’industrie électrique en Autriche en 1912. — Statistique des accidents dus aux divers systèmes d’éclairage.— Commerce extérieur de l’industrie électrique en Suisse........... 8
- Machines
- Maurice Leblanc. — Les dynamos à très
- grande vitesse........................... 9
- Télégraphie sans fil
- E. de Longueval. —L’envoi de l’heure par la station radiotélégraphique de la Tour Eiffel [Suite).......................... i3
- Extraits de publications
- Le développement de l’industrie hydro-électrique en Suisse......................... i5
- La station radiotélégraphique à grande puissance de Hanovre......................... 18
- Brevets
- Procédé permettant d’augmenter, au moyen de transformateurs statiques, la fréquence d’un
- courant alternatif......................... 20
- Procédé d’anti-compoundage pour machines
- génératrices à courant continu............. 22
- Correspondance
- Moteurs triphasés à vitesse variable et à caractéristique shunt, H.-K. Schrage........... 2/|
- Boite aux Lettres......................... 2/,
- Études et Nouvelles Économiques.............. 20
- Renseignements Commerciaux................... 26
- Divers. —Décret du 25 juin 1912 fixant le nouveau tarif des abonnements téléphoniques
- (à partir du ier juillet 1913)............. 28
- Adjudications................................. »2
- EDITORIAL
- Il serait bien superflu de dire dans cette Revue quelle admirable contribution M. M. Leblanc a apportée au problème si difficile, à cause des complications mécaniques qu’il entraîne, de la réalisation des grandes vitesses angulaires. Aussi nous parait-il tout à fait inutile d’insister sur l’intérêt qu’on trouvera à lire l’article où il expose ses vues sur les dynamos à très grande vitesse, dont nous sommes heureux de commencer aujourd’hui la publication (pages 9 a i3).
- Dans l’article suivant (p. i3 à if>), M. E. de Longueval continue la description des méthodes dues au commandant Ferriéet appliquées àlaTour
- Eiffelpour l’envoidel'heureux cette station radiotélégraphique. Il décrit notamment le procédé mis à l’essai par leBureau des longitudes pour la transmission et la réception de l’heure avec une approximation supérieure à celle du dixième de seconde; ce procédé offre un grand intérêt pour les astronomes, car il donne la solution d’un problème jusqu’ici non résolu : celui de faire concourir divers observatoires de province pour l’amélioration de l’heure transmise.
- Un événement international d’une portée capitale au triple point de vue industriel, commercial et politique, a eu lieu la semaine dernière : nous
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). —N° 27.
- voulons parler de Y inauguration du chemin de fer du Lœlschberg célébrée officiellement le vendred1 27 juin. C’est la consécration d’une œuvre grandiose qui a duré sept ans, exigeant le labeur ncessant de dix mille hommes et une dépense dépassant io5 millions de francs. On peut dire que la gloire en revient au peuple suisse, aux ouvriers italiens, aux entrepreneurs et aux banquiers français.
- Le tunnel du Lœtschberg est situé, comme on sait, entre les stations de Kandersteg et de Gop-penstein ; le 3i mars 1911, après cinq ans de travail, on eut la joie de voir là galerie nord et la galerie sud se rejoindre. Les 14 6o5 mètres du tunnel sont franchis actuellement en une vingtaine de minutes par des trains à traction électrique qui roulent sans secousse et sans bruit. Parmi les huit cents invités qui prirent part à la fête de l’inauguration, nous citerons M. Thierry, notre ministre des Travaux Publics, et M. Sacchi son collègue italien, MM. Claveille, directeur des chemins de fer de l'Etat, Gomel et Weiss, de l’Est, Mauris, duP.-L.-M., Schrœder, de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits, etc.
- Voici maintenant que l’on projette de construire un chemin de fer électrique à voie normale de Sierre cl Goppenstein, pour relier par cette dernière gare le centre du Valais à la ligne Berne-Lœtschberg-Simplon (page 7).
- A la station radi.otélégrciphique à grande puissance de Hanovre (p. 18 à 20), on emploie le système Goi.dschmidt. Nous donnons, d’après The Electrician, une description de cette intéressante station.
- Dans le même ordre d’idées, nous signalerons une étude critique très documentée que M. Jouaust vient de publier dans le dernier numéro delà Revue générale des Sciences (3o juin) sur « les alternateurs à haute fréquence, leur emploi en radiotélégraphie et en radiotéléphonie ».
- On trouvera p. 20 à 24 la description détaillée de deux dispositifs intéressants : l’un est relatif à Y augmentation, au moyen de transformateurs statiques, de la fréquence d'un courant alternatif, l’autre à Yanti-compoundage des machines géné-ratribes à. courant continu.
- Le premier dispositif semble se rattacher à la catégorie des appareils dont le principe fut indiqué en 1911 par notre regretté compatriote Maurice Joly: la mise en cascade d’un certain nombre de transformateurs statiques de fréquence basés sur l’aimantation dissymétrique du fer; il s’agit ici de divers moyens propres à créer des variations du courant d’aimantation auxiliaire pour obtenir l’accord convenable du circuit secondaire sur des fréquences toniques.
- Nous publions in-extenso (p. 28-3i) le texte du décret du 2Î> juin 1912 fixant le nouveau tarif des abonnements téléphoniques, qui n’est entré en vigueur que mardi dernier (voir notre numéro du 14 juin, p. 323).
- En terminant, il nous reste à mentionner quelques distinctions honorifiques qui trouveront certainement chez les Electriciens une approbation unanime :
- C’est ainsi que, dans sa séance du 20 juin, la Sociétédeslngénieurs Civils de France a décerné à notre éminent collaborateur M. P. Boucheuot l’une des deux médailles du « prix annuel » de la Société, pour son mémoire sur les Effets mécaniques des courts-circuits brusques dans les lurbo-alternateurs : « C’était là, a dit M. le président L. Mercier, un problème peu connu et qui avait la plus grande importance au point de vue de la construction et de la conservation des machines. M. Boucherot l’a résolu d’une façon parfaite et a apporté à cette étude des éléments d’une extrême importance. »
- Quant au prix Michel Alcan, la même Société l’a attribué à M. Daniel Bertiiei.ot, pour son mémoire sur les Rayons ultra-violets et leurs applications pratiques et pour l’ensemble de ses travaux sur les questions du même genre.
- Si nous passons maintenant aux prix décernés par l’Académie des Sciences dans sa dernière séance (3o juin), nous avons le plaisir de trouver parmi les lauréats un ingénieur et deux physiciens électriciens bien connus :
- M. Victor PicoiJ, qui reçoit le prix Gaston-Planté, M. Benjamin Chauveau, le prix Kastner-Boursault, etM. Jean Becquerel,le prix Hughes.
- R. de Baii.i.eiiaciie.
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- 5 Juillet 1913.
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- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le développement des chemins de fer en Suisse; projet de chemin de fer électrique de Sierre àGoppenstein. — Bulletin de la Société des Ingénieurs Civils de France (chronique), mai 1913.
- Les dernières données statistiques du Département fédéral des Chemins de fer suisses établissent comme suit la longueur des lignes suisses en exploitation au ier janvier 1913 :
- Km.
- Chemins de fer fédéraux . 2 694
- Autres lignes à voie normale. . . . 873
- Chemins de fer à voie étroite. . . .
- Chemins de fer à crémaillère.. . . 106
- Tramways /i9l
- Funiculaires 5o
- A ce nombre, il faut ajouter 7!) kilomètres de lignes situées en Suisse, mais exploitées par des entreprises étrangères. En outre, 14 3 kilomètres de lignes sont exploités par des entreprises suisses sur territoire étranger.
- Le développement des lignes en construction atteint en ce rnomenL 458 kilomètres, ce qui est considérable si l’on considère qu’il y a longtemps qu’on n’a construit autant de chemins de fer en Suisse et surtout autant de lignes importantes avec de grands tunnels.
- Les principales de ces lignes en construction sont les suivantes :
- K tu.
- Chemin de fer de la Furka (de Brigue à
- Disscnlis)............................. ion
- Chemin de fer du Lœtschberg (tunnel). . . (>o
- Chemins de fer rhétiques (de Bevers à
- Schuls).............................. /i9
- Chemin de fer de iNloutier à Grange
- (tunnel)................................. 18
- Nouvelle ligne de Ilaucnslein........... 16
- Seconde galerie du Sirnplon (tunnel)..... 20
- Frasne-Vallorbe, section suisse (tunnel).. 12
- .Comme on le voit, le réseau des voies ferrées suisses se développe d’une façon importante.
- Parmi les nombreuses lignes en projet, nous citerons la suivante qui offre un intérêt international.
- Il vient de se constituer à Sierre une Société anonyme pour la constructiond’un chcminde fer électrique à voie normale de Sierre à Goppenstein reliant le centre du Valais à la ligne Bernc-Lcetschberg-Simplon à Goppenstein. Au moyen de ce raccourci Sierre serait relié directement à Berne.
- Au nombre des principaux avantages que présente ce projet, il convient de citer le développement de nombreuses stations de touristes établies sur les deux versants de la vallée du Rhône, les facilités de transport au doublepoint de vue de larapidité et de la diminution des frais pour les matières premières en provenance du nord de la France, de l’Allemagne et de l’Autriche, à destination de nombreuses et importantes usines située dans le centre et dans le Bas-Valais ; le trait d’union entre les deux grandes stations : Chamouny et Interlaken via Martigny-Chalelard ; le débouchédirecl des produits agricoles du Valais : vins, fruits, légumes, etc.
- Le point initial de la ligne serait la gare des chemins de fer fédéraux à Sierre, à l’altitude de 538 mètres. Le tracé s’élève en remontant la vallée du Rhône, parallèlement au fleuve. Dès le kilomètre 20, il pénètre dans le Lœtschenlhal et rejoint la gare de Goppenstein au kilomètre a 5à l’altilude do i2a5 mètres.
- Des haltes sont prévues à Salquenen, Varone, Loèche-ville et Brutseh, sur le sauvage plateau qui forme l’angle des vallées du Rhône et de la Lœtsch ; il y aura un pont sur la Siviese, un sur la Raspille, un viaduc de 200 mètres de longueur et de 80 mètres de hauteur sur laDala et un autre de 120 mètres sur la Lonza. Six tunnels donneront un développement de 3 g5<> mètres.
- La longueur de la ligne sera de 25 kilomètres, la voie sera à l’écartement normal sur plate forme indépendante, la rampe moyenne sera de 27,5 °/00; les rayons des courbes ne descendront pas au-dessous de 3o<> mètres. Les rails seront du typé du Lœtschberg. La traction sera faite par locomotives électriques, le courant monophasé étant fourni par une des nombreuses centrales de la région.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- Production des rails aux Etats-Unis.
- D’après les statisliques de Y American Iron and Steel association, la production des rails de toute sorte aux Etats-Unis en 191a s’est élevée à a8aa 790tonnes contre 3 636o3i tonnes pour 1910, cequi donne une diminution de 22, 3 % Daiis le chiffre de la production totale sont comprises ao5 409 tonnes de rails à profils spéciaux pour chemins de fer électriques et tramways urbains.
- La production la plus grande qui ait été réalisée est celle de 1906, avec 3977 887 tonnes.
- Le tableau I donne la répartition de la production pour 1911 et quelques années antérieures entre les rails de poids divers : I
- rieur s’est ressentie des difficultés financières et du resserrement monétaire. Les prix de vente ont dû subir une hausse de 10 %. Les affaires d’importation ont connu une activité inusitée et ont porté principalement sur l’appareillage, les lampes et les petits moteurs, malgré des droits de 10 à i5 % de la valeur. Pour les compteurs et les appareils de mesure, on a importé surtout des pièces détachées.
- Statistique des accidents dus aux divers systèmes d’éclairage. —Elektrolechnik u.Maschi-nenbau, 8 juin 1913.
- Cette statistique se rapporte aux accidents survenus en Allemagne dans le cours de l’année 191a, pour le pétrole, le gazd’éclairage et l’électricité; elle
- Tableau I.
- GENRE DF. RAILS MOINS de aa,5 kg. KNTRE as,5 et 4a,5 42,5 F.T AU-DESSUS TOTAL .
- tonnes tonnes tonnes tonnes
- Bessemer III 23i 606 3oo 421 102 1 i38 633
- Four à sole IOO 755 461 387 1 1i4 781 i 676 923
- Divers 6 772 9 453 7 2 3 4
- Total en 1911 218 758 1 067 696 i 536 336 2 822 790
- Total en 1910 260 709 1 275 339 2 099 983 3 636 o3i
- — J9°9 255 726 1 024 856 1 743 263 3 023 845
- — !9o8 i83 860 687 632 1 049 5i4 1 921 015
- — !9°7 . 295 838 1 569 785 1 767 831 3 633 654
- Ces chiffres comprennent les rails spéciaux pour tramways et chemins de fer électriques.
- L’industrie électriqueen Autriche en 1912. — E. Honigman. Elektrotechnik and, Maschinetibau, i*r juin 1913.
- Il y avait, en Autriche, au i,r janvier 1913, 854 stations centrales d’une puissance globale de 457 000 kilowatts alimentant environ 2000 localités, avec 5 millions de lampes à incandescence, 43 5oo lampes à arc, etc. Pendant les 18 derniers mois, il s’est construit g3 centrales ; cette extension a compensé pendant la i1'1' moitié de l’année l’influence fâcheuse des événements politiques. Parmi les grands projets, il y a lieu de citer une station de 35 000 chevaux sur la Drave, et une deuxième de 70 000 chevaux sur le Danube, à Presbourg ; nopo chevaux doivent être captés sur le Mengbaçh, dans le Vorarlberg.
- La production de l’industrie électrique à l’inté-
- estétabliepar les soins del’Office allemand des Applications de l’Electricité. Sur les 1081 accidents, 224 se rapportent au pétrole, 674 au gaz, et i83 à l’électricité, y compris les suicides. La statistique énumère les causes, les lieux et les suites des divers accidents; pour l’électricité, on relève 3i cas de courts-circuits, 57 contacts avec des conducteurs sous tension, 66 cas d’imprudence, 5 chutes de conducteurs, etc.
- Commerce extérieur de l’industrie électrique en Suisse. — Elektrotechnisclie Zeitschrift, 5 juin igi3.
- L’année 1912 a présenté undéveloppemenlnotable de ce commerce. Sauf pour les appareils de contrôle et de mesure, l’importation a subi un accroissement général : pour les machines électrique de462000 fr., pour les lampes à incandescence de i 077 000 francs, pour les fils de cuivre de 2 100000 francs. — L’exportation des machines, des lampes à incandescence et des charbons pour lumière a légèrement diminué.
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- LES DYNAMOS A TRÈS GRANDE VITESSE
- Dans une étude précédente sur la réalisation des grandes vitesses angulaires ('), nous avons montré qu’il n’y a plus, en somme, aucune difficulté à communiquer à un rotor quelconque une vitesse angulaire au moins égale aux trois quarts de sa première vitesse critique propre, quelque élevée que soit cette dernière.
- Comme, d’autre part, si l’on considère des rotors géométriquement semblables, leurs vitesses critiques propres sont inversement proportionnelles à leurs dimensions linéaires, nous pourrons donc continuer à leur communiquer les mêmes vitesses tangentielles, quelque petits qu’ils deviennent, en augmentant leurs vitesses angulaires. C’était là surtout le résultat qu’il s’agissait d’obtenir.
- Pendant ces dernières années, la métallurgie a fait de grands progrès : elle est arrivée à produire couramment des aciers au nickel, dont la limite d’élasticité est quatre fois plus élevée que celle qu’on réalisait naguère.
- Il semble judicieux de tirer parti de ces nouveaux aciers dans les machines rotatives modernes, pour diminuer leurs dimensions en les faisant tourner plus vite.
- I
- Limites actuelles des vitesses tangentielles des rotors de dynamos et collecteurs.
- Les aciéries d’Imphy, par exemple, fabriquent des aciers d’une qualité dite BY contenant 5 % environ de nickel et i,5 % de chrome dont la limite d’élasticité, alors qu’ils n’ont été ni laminés, ni tréfilés, est supérieure à i6o kilogrammes par millimètre carré et dont l’allongement à la rupture est de 9 % . Ces aciers ne sont pas cassants ; leur résilience est de 11 kilogrammes; ils ne sont pas réversibles aux températures inférieures à 200°, leur densité est huit fois celle de l’eau.
- Ils conviennent bien à la construction de (*)
- (*) Lumière Electrique, 21 et 28 décembre 1912, p. 355 et 387, 4 et 11 janvier igi3, p. 7 et 35.
- pièces de machines. A condition que leur température n’atteigne jamais 200°, on peut, d’après les aciéries d’Imphy, leur faire subir, en toute sécurité, une contrainte normale de 4o kilogrammes par millimètre carré.
- Voyons quelle vitesse tangentielle on pourra communiquer aux rotors de dynamos constitués avec ces aciers.
- Jusqu’à ce que l’on ait réalisé pratiquement un bon transformateur statique de fréquence, un rotor de dynamo à très grande vitesse angulaire faisant plusieurs centaines de tours par seconde sera nécessairement un rotor à collecteur, caron ne saurait que faire de courants alternatifs de fréquence comprise entre 100 et 1 000.
- Il conviendra de ne lui donner que deux pèles pour ne pas multiplier inutilement la fréquence des variations de flux. Cela aura l’avantage d’équilibrer naturellement les attractions magnétiques autour de l’axe de la machine. L’enroulement devra être du genre Gramme, parce qu’il sera plus facile à exécuter qu’un enroulement du genre Siemens, pour une machine bipolaire, et surtout parce que les conducteurs de connexion se trouveront maintenus par l’anneau de tôles, qu’ils contourneront. Enfin, il conviendra de faire lesconducteurs en aluminium, pour soulager les dents de l’anneau, qui devront les retenir, et ne pas écraser les isolants. On sait aujourd’hui étamer l’aluminium ('). Il n’y a donc plus aucune difficulté à se servir de ce métal dans la construction des dynamos.
- L’anneau de tôles devra résister à sa propre force centrifuge et maintenir tout l’enroulement. 11 sera percé d’un trou.
- Il aura une autre fonction à remplir, celle de laisser passer les lignes de force du champ, et son acier devra avoir un coefficient d’hystérésis raisonnable.
- (>) En plus des méthodes chimiques, nous disposons du procédé de métallisation Schoop, qui consiste à projeter, avec un courant d’air, de l’étain à 1 état pulvérulent sur la pièce à étamer en lui faisant traverser un chalumeau à flamme réductrice.
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- J usqu’à présent, Ton ne s’était guère préoccupé de la résistance mécanique des tôles de dynamos et l’on n’avait cherché qu’à faire des tôles à coefficient d’hystérésis aussi petit que possible et de grande résistivité électrique.
- Les aciéries d’Imphyont bien voulu, sur notre demande, faire des recherches dans cette voie, et nous venons d’en recevoir les premiers résultats.
- 11 est nécessaire de recuire les tôles de dynamos. Si on ne le faisait pas, les variations d’aimantation auraient bientôt fait de détremper les tôles. Cela augmente leur allongement à la rupture, qui devient supérieur à uÜ %, mais abaisse beaucoup leur limite d’élasticité.
- Ainsi, un acier contenant 4,68 % de nickel recuit à 900°, puis étuvé pendant douze heures à i5o°, a fourni les résultats suivants :
- Limite d’élasticité........ 38,8 kg/mm'2
- Charge de rupture.......... 48,6
- Allongement à la rupture.. 3o %
- Coefficient de Steinmctz.. 0,0088
- Ce coefficient diminue très vite, lorsque la teneur en nickel augmente, mais la perméabilité du métal diminue encore plus vite.
- Nous sommes loin de la limite d’élasticité supérieure à 160 kilogrammes par millimètre carré. C’est la faute au recuit.
- Jusqu’à présent, le meilleur acier essayé à notre point de vue spécial est un acier contenant 1,87 % de silicium qui, après avoir subi le meme traitement que le précédent, a donné :
- Limite d’élasticité............^7,3 kg/mm-
- Gliarge de rupture......... 69,2
- Allongement à la rupture. %
- Coefficient de Steinmctz. . 0,0043
- Les aciers à raluminium 11’ont pas encore été essayés.
- Mais, suivant toute probabilité, il ne faudra pas faire subir, aux tôles de notre anneau, une contrainte supérieure à n kilogrammes par millimètre carré, le long des bords de leur trou central. !
- D’autre part, les tôles seront nécessairement ! d’épaisseur constante.
- Dans ces conditions, il ne sera sans doute pas ' possible de communiquer à notre rotor une j
- vitesse tangentielle supérieure à 120 mètres par seconde.
- Quant au collecteur, si on lui donnait une longueur égale seulement à son diamètre, en le fabriquant toujours avec des lames de cuivre rouge isolées avec de la mieanite, il nous a paru que sa vitesse tangentielle devrait être limitée à 60 mètres par seconde.
- On ne saurait augmenter, en même temps, la longueur de l’arbre, ce qui abaisserait trop sa première vitesse critique propre.
- Ces vitesses seraient encore très supérieures à celles usitées aujourd’hui ; mais la réalisation de dynamos à collecteur très rapides présente bien d’autres difficultés que celles d’ordre mécanique.
- il
- Dynamos à grandes vitesses angulaires et tangentielle.
- Il serait très intéressant de faire des dynamos à courants alternatifs ou continus, capables de tourner à la même vitesse qu’une turbine à une seule roue, dont elles absorberaient, toute la puissance.
- Un groupe éleclrogène, constitué par une turbine à vaporisation interne et une dynamo montée sur le même axe qu’elle, serait une machine merveilleusement simple, peu couteuse et d’uu excellent rendement.
- En particulier, on pourrait installer, à bord, des stations centrales assez légères et peu encombrantes pour qu’on pût leur demander d’assurer la propulsion du navire, suivant le système Jlcilmann. Le materiel nécessaire serait, sans doute, moins lourd et tiendrait moins de place que tout autre.
- Les turbines motrices tourneraient à meme vitesse constante, alors que l’on pourrait faire varier à volonté la vitesse et le sens démarché des dynamos, qui conduiraient les hélices.
- 11 serait bien facile de faire des alternateurs homopolaires à très grande vitesse angulaire, où les seules pièces en mouvement seraient des masses d’acier dépourvues de tout enroulement. Le rotor 11e chaufferait pas.
- La couronne de tôles du stator, qui serait le siège de variations de flux extrêmement rapides, tendrait, il est vrai, à s'échauffer d’une manière
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- exagérée ; ôr, on pourrait la refroidir facilement avec un courant d’eau.
- Mais la fréquence des courant alternatifs produits serait au moins égale à deux fois la vitesse de rotation de la machine, exprimée en tours par seconde.
- Pour bien faire, on devrait la rendre inversement proportionnelle à la racine carrée de la puissance du groupe. Les courants seraient inutilisables directement.
- Le convertisseur à vapeur de mercure de Couper Hewitt nous permettrait de les transformer en courants continus, très simplement et avec un rendement d’autant plus élevé qu’ils auraient plus de tension. Cet appareillait de rapides progrès, depuis qu’on a réussi à rendre son ampoule métallique (').
- D’autre part, l’emploi des courants continus pour les grands transports, présente un interet primordial, car seuls il peuvent être transmis par des câbles, lorsque la longueur des lignes de transport devient très grande, les phénomènes de capacité n’intervenant plus en régime.
- C’est dans l’emploi combiné de l’alternateur homopolaire et de ce convertisseur que nous entrevoyons la solution de notre problème dans un avenir prochain. Mais, pour que celle-ci soit complète, il faut que nous puissions transformer aussi un courant continu en courants alternatifs, mono ou polyphasés, de fréquence usuelle, et, autant que possible, variable à volonté.
- Les phénomènes de l’arc chantant et ceux utilisés dans la télégraphie sans fil montrent que cela est réalisable.
- Cette transformation nouvelle pourrait être assurée dans les meilleures conditions, à tous les points de Ame, si l’on disposait d’un éclateur coupantimperturbablement le courantqui le traverserait, au moment où son intensité passerait par zéro, ne se réamorcerait que sous une tension élevée, io ooo volts par exemple, et ne ferait plus subir, ensuite, qu’une chute de tension très faible, telle que 14 volts, au courant qui le traverserait, jusqu’à ce que l’intensité cle ce courant repassât par zéro.
- Or, ce sont précisément les propriétés de l’interrupteur à mercure de Cooper IleAvift, que
- (1) Lumière Electrique, ier mars iQi3,p. '-*65.
- l’on peut considérer comme réciproque de son convertisseur.
- La combinaison de ces deux appareils permettra, sans doute, de réaliser un transformateur de fréquence Lrès simple, purement statique, avec lequel on pourra passer de la fréquence la plus élevée à la fréquence la plus basse, même à la fréquence nulle, ou réciproquement.
- Un semblable appareil révolutionnerait l’élec-Lrotechnique. En particulier, il rendrait possible l’emploi de moteurs d’induction à très grandes vitesses angulaires.
- Le üux ne se déplaçant par rapport à leurs rotors qu’avec la vitesse du glissement, la ventilation maintiendrait ceux-ci suffisamment froids. Leurs stators seuls, comme ceux des alternateurs, demanderaient à être refroidis plus é n e rgiqu cment.
- Mais nous pourrions arriver à une solution immédiate, en nous servant $ induits à 'collecteurs. Cela parait effrayant au premier abord, d’autant plus que l’on n’est guère satisfait du fonctionnement des machines à courant continu directement conduites par des turbines à nombreuses loues et à vitesses de rotation environ dix fois moindres que celles que nous voudrions obtenir, à égalité de puissance.
- Cette médiocrité de fonctionnement nous parait due à ce que l’on s’est obstiné à ne refroidir l’induit, Iccollecteur et les balais quepar simple, ventilation. Il est d’autant plus difficile de refroidir une dynamo bien conçue aux points de vue électrique et mécanique, qu’elle doit tourner plus vite. Si on veut limiter son échauITement, en limitant la chaleur dégagée en elle, on ne peut faire qu’une médiocre machine. Ce qu’il faut, c est employer des moyens de refroidissement. plus énergiques que les moyens habituels.
- Bien entendu, un induit à collecteur ne sera pas apte à produire des courants de tension plus élevée, parce qu’il tournera plus vite, et il ne conviendra pas de dépasser quelques centaines de volts. Le très grand aArantagc des alternateurs est de fournir directement des courants de plusieurs milliers de volts, faciles à jcapler et à transporter.
- Des alternateurs ordinaires, ou des moteurs d’induction seront tou jours très préférables à des
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- générateurs ou moteurs à collecteurs, lorsqu’ils devront être de plusieurs milliers de kilowatts. Mais, lorsqu’il s’agira de dizaines et même de centaines de kilowatts, l’emploi de collecteurs sera parfaitement admissible et nous permettra de faire des machines à très grandes vitesses de rotation, produisant ou utilisant des courants continus ou alternatifs et de fréquences quelconques.
- Un induit à collecteur est un assemblage de pièces et de morceaux. Nous serons obligés de limiter les vitesses tangentielles à environ i2o mètres par seconde pour l’induit et à 6o mètres par seconde pour le collecteur. Cela nous conduira à faire de très petites machines, dont la puissance spécifique sera très grande, si nous continuons à saturer le fer, comme dans la machine lente, et à faire passer à la surface de l’induit environ 3oo ampères par centimètre de développement.
- La commutation devra se faire en un temps très court, mais la self-induction des circuits sera très faible, parce qu’ils seront peu développés et n’entoureront que des circuits magnétiques de très petite section et toujours fortement saturés.
- Il n’y a donc aucune raison pour que la commutation ne se fasse pas bien.
- Si un induit à collecteur fait plusieurs centaines de tours par seconde et si on l’excite avec des courants de fréquence 5o, les forces électromotrices développées par la rotation seront grandes par rapport à celles produites par les variations du champ. On pourra aussi bien faire débiter à un pareil induit des courants alternatifs de fréquence usuelle qu’un courant continu.
- Nous nous trouverons en présence des difficultés suivantes :
- i° Les pertes par hystérésis seront du même ordre que dans une machine lente. Elles seront, en effet, multipliées, d’un côté, par la vitesse angulaire et divisées, de l’autre, par le volume de fer de l’induit. Mais la surface de refroidissement sera très réduite et il sera impossible de refroidir la machine par simple ventilation, sans atteindre des températures inadmissibles;
- 2° Le collecteur devra être très court, de longueur égale à son diamètre environ; sans cela il ne saurait résister à la force centrifuge. Si on voulait l’allonger en le frettant, il faudrait allonger en même temps l’arbre de la machine, et l’on abaisserait sa vitesse critique propre.
- Il faudra donc que la densité des courants, sous les balais, atteigne des densités inusitées et qui ne tarderaient pas à les porter au rouge, si on se contentait de les rafraîchir comme aujourd’hui.
- Or, les quantités de chaleur dégagées par centimètre carré de surface de balai n’ônt aucune importance en elles-mêmes. Elles ne sont dangereuses que par les élévations de température qu’elles déterminent.
- En particulier, dans une dynamo, tant que le collecteur et les balais sont froids, des arcs ne peuvent se produire et la commutation se fait toujours bien. Mais si elle ne se fait pas facilement, les balais ne tardent pas à devenir brûlants et à présenter des points en ignition. La commutation devient alors très mauvaise.
- Donc, pour faire une machine à collecteur à grande vitesse angulaire, il faut trouver un procédé de refroidissement des tôles des collecteurs et des balais beaucoup plus énergique que la ventilation. Cela doit suffire, d’ailleurs.
- (A suivre.)
- Mauuice Leblanc.
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- L’ENVOI DE L’HEURE PAR LA STATION RADIOTÉLÉGRAPHIQIJE
- DE LA TOUR EIFFEL
- Quand la différence des périodes descend notablement au-dessous de „—, qu’elle atteint, par
- 5oo
- exemple, —l— de seconde, les battements perçus i ooo
- dans le téléphone E, bien que très brefs, ont parfois une durée un peu trop longue pour permettre d’apprécier exactement la coïncidence. On
- A A*
- Fig. 3.
- peut alors employer au lieu du dispositif de la figure a (2) celui de la figure 3 qui en diffère en ce que les bobines bu et b2 sont supprimées et remplacées chacune par une ou deux spires de fil i\, et io qu’on approche plus ou moins d’un enroulement s, semblable à celui d’un secondaire de récepteur de télégraphie sans fil, fermé sur un détecteur quelconque D, à cristaux par exemple, et un téléphone E. Au moment de chaque contact de wq ou «q, il se produit, dans le circuit uq pt K, q ou oq p2 K2 4 des oscillations électriques qui agissent sur le circuit s et, par suite, sur le détecteur D et finalement sur le téléphone E. Chaque mise en contact de uq ou est donc traduite par un son dans le téléphone Ë, et ce son est extrêmement sec et court. Avec ce dispositif, MM. Claude et Drien-courtont pu comparer deux chronomètres à contact dont la marche relative ne dépassait pas une
- (') Lumière Electrique, 28 juin igi3, p. 396.
- (q Erratum. — Parsuited’une erreur de clichage, la figure 2
- A. -Aj
- qui figure dans noire dernier numéro (28 juin, p. 3g9) est à remplacer par la figure ci-dessus.
- seconde par jour. Le nombre des battements consécutifs de seconde qui leur parurent superposés au voisinage de la coïncidence n’a pas dépassé 6. L’incertitude de la comparaison serait donc
- de —-----ou environ de —-------.
- ob joo 3o ooo
- Ce chiffre donne une idée de la brièveté des battements artificiels qu’on obtient avec le montage de la figure 3.
- Ces dispositifs, dont l’étude et l’expérimentation ont été faites par MM. Ferrié, Claude et Driencourt permettent, le cas échéant, d’effectuer avec toute la précision désirable la comparaison de la pendule envoyeur des signaux pour sa remise à l’heure avec la ou les pendules directrices.
- * *
- Nous avons vu que, dans les circonstances les plus favorables, un observateur exercé ne peut prendre l’heure qu’à os,i près lorsque l’émission des signaux horaires est faite par tops d’une pendule envoyeur de signaux avec les dispositifs qui ont été décrits. Ce degré d’approximation que n’atteint pas toujours l’heure transmise elle-même, répond amplement aux besoins de la navigation, des chemins de fer, des horlogers et, à plus forte raison, de la vie pratique. Mais, pour certaines applications scientifiques dans lesquelles l’erreur de l’heure transmise ne joue qu’un rôle provisoire, ou nul, il importe de réduire autant que possible les erreurs à évaluer à la réception.
- Pour effectuer l’envoi et la réception de l’heure avec une approximation plus grande, on peut imaginer un certain nombre de méthodes; nous nous bornerons à décrire celle qui est actuellement mise à l’essai à la Tour Eiffel par le Bureau des Longitudes.
- Envoi des signaux. — Une pendule U„ munie d’un contact électrique nq qui est fermé à chaque oscillation du balancier (fig. d), et dont la période peut être réglée de manière que l’intervalle de deux battements soit d’environ ( i----
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- IA
- seconde de temps sidéral, est installée dans la station radiotélégraphique elle-même, de façon qu’on puisse en surveiller le fonctionnement au point de vue électrique. Elle est reliée aune pile pi, et au relais R' qui commande les appareils
- b;
- 0 wc>-
- H|l|l|l|l|------
- 5 il Pl
- m1
- Appareil d'émission de T. S. F.
- Fig. 4.
- d’émission de télégraphie sans fil. Ces appareils sont convenablement réglés au cours d’un essai préalable précédant de quelques minutes l’émission des signaux, de manière que, à chaque oscillation du pendule, il se produise une étincelle à l’éclateur et une seule.
- A un moment convenu d’avance pour éviter toute surprise aux observateurs, mais qui pourrait être quelconque, l’interrupteur Ij est fermé de manière à mettre le dispositif en action. 11 se produit alors une série de signaux ra-diotélégraphiques formes de points uniques, espacés entre eux d’environ une seconde moins —.
- 5o
- On laisse ainsi transmettre 180 battements moins lefio'etiao® qui, par leur suppression, constituent des repères pour le comptage.
- Antenne Jiécepteux T.S.T Terre
- Cette série est écoutée à l’Observatoire de Paris avec un récepteur de télégraphie sans fil (fig. 5) en même temps que les battements de la pendule directrice Ai, sur laquelle est disposé, par exemple, un microphone qui est mis en circuit avec une pile p, et le primaire d’une petite bobine d’induction b, dont le secondaire est relié aux bornes du téléphone du récepteur de télégraphie sans fil. L’astronome perçoit, durant la série des 180 signaux radiolélégraphiques, trois coïncidences de signaux avec des battements de la pendule A,. 11 note avec soin les heures à la pendule A3 des coïncidences et des deu^c interruptions correspondant aux signaux supprimés n0!i fin et 120. Avec ces données, il lui est alors facile" de calculer : i° l'espacement évalué en temps de A* de deux coïncidences consé-
- cutives ; a° la valeur exacte en temps de A2 de l’intervalle de deux signaux consécutifs ; 8° les heures exactes à la pendule A2 et des 1e1' et 180“ battements, auxquelles il ajoute la correction de lapendule pour avoir les heures sidérales de ces battements qu’il transforme ensuite en temps moyen légal.
- Ces calculs peuvent être effectués en quelques minutes.
- Dans la pratique, l’envoi des 180 battements dontil vient d’être question se fait quelques mi-nutesavant celuidessignaux horairesordinaires, et c’est pendant ce dernier envoi que sont ellec-tués les calculs des heures des i*r et 180° battements. Ces heures sont ensuite télégraphiées dès que les signaux horaires sont terminés.
- Si les heures calculées pour le ior et le 180e battements sont, par exemple, ioh35”'i2s,32 et toh38m7®^8, on télégraphie les groupes suivants :
- 35 12 3a et 38 07 78.
- Réception des signaux. — Les signaux ainsi transmis peuvent être perçus par des observateurs quelconques placés dans le rayon d’action de la station émcttrice. Ils semblent cependant n’avoir d’utilité, quant à présent du moins, que pour les observatoires astronomiques ou scientifiques, les géodésiens etlcs explorateurs.
- Chaque observateur relie son récepteur de télégraphie sans fil à son instrument de mesure du temps, comme il est indiqué sur la figure 5, par exemple. Il opère alors comme il a été expliqué pour l’astronome de l’Observatoire de Paris, et calcule les heures, en temps légal, des ier et 180e battements radiotélégraphiques d’après les indications de son compteur de temps et l’état de ce compteur sur le temps légal. 11 écoule ensuite les chilTres télégraphiés après les signaux horaires qui donnent les heures de ces mêmes battements déterminés par l’Observatoire de Paris. La comparaison de ces heures avec celles qu’il a calculées donne deux nombres qui doivent concorder de <>s,ui à os,oa près, si les coïncidences on été bien observées de part et d’autre et s’il n’y pas eu d’erreur dans les calculs. Leur moyenne est l’écart des heures légales déterminées à Paris et par l’observateur
- La précision obtenue par ce mode d’envoi et de réception de l’heure est, avec les données in-
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- diquées, d’environ — seconde ; elle atteint o*oi
- 5 o
- lorsque les comparaisons sont faites dans des conditions favorables par dos observateurs exercés.
- CONCOURS DES OBSERVATOIRES DE PROVINCE pour l’envoi de l’heure.
- Le second procédé d’envoi et de réception de l’heure légale permet d’utiliser les observations d’heure et les instruments de mesure du temps des divers observatoires pour améliorer l’heure déterminée par l’Observatoire de Paris et envoyée parla Tour Eiffel. 11 suffit pour cela que ces observatoires télégraphient à Paris, par (il, le
- plus tôt qu’il leur est possible de le faire, les heures qu’ils ont calculées d’après leurs obser-vationset leurs pendules, pour les ieret 180e battements. Lorsque l’Observatoire de Paris n’aura pu, par suite de l’état du ciel, déterminer l’état de sa pendule directrice, il utilisera les renseignements télégraphiés par les observatoires affiliés.
- Il y a lieu d’espérer que l’organisation de ce nouveau service permettra de maintenir désormais l’erreur de l’heure envoyée par les deux procédés qui viennent d’être exposés dans les limites de ± o%*a5 et même d’abaisser progressivement ces limites à ± o8, i.
- [A suivre.) F. de Longueval.
- EXTRAITS DE PUBLICATIONS
- Le développement de l’industrie hydroélectrique en Suisse (*). — Electrical World, ia avril igi3.
- L’auteur attire l’attention sur le grand nombre d’installations électriques qui a suivi la construction de l’usine hydroélectrique de Jlcerbruggen 1887. Dans l’espace d’une année, de 1910 a 1911, le nombre de ces installations s’est accru de 108 ; 90 réseaux de distribution, fi stations génératrices hydroélectriques et i3 stations génératrices à vapeur. La plupart des usines hydroélectriques comprend une installation auxiliaire à vapeur ou à gaz, à cause de l’irrégularité de la force motrice, la plus grande partie de celte dernière étant fournie par des rivières issues de glaciers dont le niveau est très bas à certaines périodes de l’année. Par exemple, le Rhin fournit à l’usine fcle Laufenburg un débit de 600 à 800 mètres cubes environ par seconde pendant dix mois de l’armée, et seulement ‘l'j'i mètres cubes pendant les deux autres mois.
- Mesures législatives de protection
- Le gouvernement fédéral comprit de lionne heure toute l’importance qu’il y avait pour la Suisse d’avoir une législation visant la protection des cours d’eau, afin que ceux-ci ne fussent sous le contrôle d'aucune société étrangère. Le 3i mars 190b,
- (*) Ces renseignements complètent ceux que nous avons donnés dans notre « Chronique industrielle » du 10 mai 1918, p. 173.
- le Conseil National prit un arrêté qui exigeait l’approbation du Conseil Fédéral pour toutes les concessions dont le but serait de transporter au delà des frontières Pénergie électrique provenant des forces hydrauliques nationales. Ces concessions ne peuvent être approuvées que dans le cas où la Confédération n’aurait pas besoin de l’énergie qui en faisait l’objet. Elles étaient accordées pour des durées de vingt ans, et pouvaient être retirées à toute époque si l’intérêt national le commandait. C’est ainsi qu’on accorda des concessions dans le canton du Tessin sur la frontière italienne, pour la vente d’énergie à l’Italie, mais on a craint que les sociétés des autres pays limitrophes, tels que l’Allemagne, l’Autriche et la France ne bénéficiassent de semblables tolérances : auquel cas, la Suisse elle-même courrait le risque de manquer de l’énergie nécessaire à ses propres besoins (*).
- Comme le domaine des entreprises électriques ne cessait de s’accroître et; que le projet d’électrification de tous les chemins de fer de la Confédération était activement soutenu, l’opinion publique demanda vivement le vole de nouvelles lois protectrices. Par un amendement à la Constitution nationale, le Conseil fédéral obtint en 1908 un contrôle effectif sur
- (') Rappelons à ce sujet que la France n’a pas tardé à suivre Pexeinple de la Suisse, car le 11 juin 1906 AI. Cliau-Icmps a déposé sur le bureau du Sénat une proposition de loi dont certaines clauses étaient empruntées à l’arrêté de la Confédération helvétique (N. D. L. R.).
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- l’utilisation de la puissance hydraulique,, dont la transmission dans les pays étrangers, sous quelque forme que ce fût, ne pouvait être autorisée que par une permission spéciale homologuée par le Conseil. Les districts se réservaient le droit de fixer les redevances qui incombaient au permissionnaire et de faire les restrictions que leur dictait la prospérité du pays. Ces redevances pour l’usage de
- longueur est de 723 kilomètres. On compte en outre un réseau de distribution aérien de 6 240 kilomètres alimenté par 284 stations. Le plus important de ces réseaux est celui d’Hauterive dans le district de Neuchâtel qui mesure environ 1 000 kilomètres.
- La canalisation souterraine s’emploie de plus en plus en Suisse, principalement dans les grandes villes, comme le montre le tableau I.
- Tableau I.
- Développement de In canalisation souterraine en Suisse
- LIGNES DE TRANSMISSION LIGNES DE DISTRIBUTION
- 1909 1910 1909 1910
- Nombre de stations 57 77 79
- Longueur totale en kilomètres des lignes sous
- tubes 336 406 697 717
- Longueur totale en km des câbles 660 710 1696 2 187 3 15 2 2 3 4 4 3 495
- Longueur totale des âmes C)8 4
- l'énergie hydraulique varient dans les différents districts de o fr. à 1 fr. 45 par cheval-an.
- Il y a lieu de remarquer que la législation ci-des-sus ne confère nullement au gouvernement un monopole quant à l’usage des cours d’eau pour les installations hydroélectriques. Ainsi, lorsque le projet d’électrification des voies ferrées sera exécuté, le gouvernement sera obligé d’acheter à divers districts ou à des particuliers, soit l’énergie électrique nécessaire, soit les droits que comporte l’installation de stations hydroélectriques.
- Le professeur W. Wyssling, de Zurich, l’une des premières autorités en matière hydroélectrique, estime que la puissance hydraulique de la Confédération helvétique est de 2000 000 de chevaux; 5oo 000 à 700 000 chevaux sont maintenant en fonctionnement ; 3go 600 d’entre eux servent à fournir l’énergie électrique.
- Détails techniques.
- Après avoir énuméré les principales installations à haute tension ('), l’auteur donne quelques renseignements sur la longueur des lignes électriques.
- II existe 181 installations transportant l’énergie à plusieurs localités au moyen de canalisations aériennes dont la longueur totale est de 7 870 kilomètres. La plus longue de ces lignes est celle de la statipn Kander-IIagnek sur le lac de Thoune dont la
- (’) Lumière Electrique, ro mai 1913, p. i63.
- Des 57 installations mentionnées dans la deuxième colonne, 24 avaient moins de 1 kilomètre de ligne sous tubes. 11 en était de même pour 24 installations sur les 79 mentionnées dans la dernière colonne. La plus longue des lignes souterraines de transport de force se trouve à Genève et mesure 74 kilomètres.
- Zurich possède la plus grande longueur de câbles, ainsi que le plus grand réseau de distribution souterraine, la longueur des tubes étant de 176 kilomètres et celle des câbles de 950 kilomètre. Le dernier recensement des usines électriques de la Suisse date de 1910. On y relevait à cette époque, 606 turbines hydrauliques d’une puissance totale de 282 900 chevaux, 86 machines à vapeur et 79 machines à gaz. Le nombre des machines génératrices s’élevait à 85o dont 335 à courant continu, 80 à courant monophasé et 435 à courant polyphasé ; leur puissance totale était de 35o56o kilowatts. On relevait également 98 batteries d’accumulateurs installées dans 75 usines, d’une capacité de 22 470 kilowatts-heures. Le nombre de postes de transformation était de 5194 et comprenait 9o55 transformateurs d’une puissance totale de 24.8722 kilowatts. Le système de distribution de Genève comptait, le plus grand nombre de transformateurs, soit i43i. Enfin, si nous tenions compte de différentes installations d’ordre secondaire, les chiffres ci-dessus seraient augmentés de 7 % environ. Dans l’année 19x0, la puissance absorbée, d’une part par tous les moteurs en
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- fonction, de l’autre par l’éclairage, est d'après les statistiques respectivement de 160 ooo kilowatts et io65oo kilowatts. On compte, en outre, pour cette même année, 27 3oo kilowatts dépensés pour le chauffage, y compris la cuisine.
- En 1909, le nombre de lampes de 5o watts en usage était de 1968 000. En 1910, on en comptait 2 i3oooo et le nombre de moteurs s’élevait à 3i 640. Le nombre de consommateurs d’énergie électrique dans toute la Suisse atteignait en 1910 le chiffre de i83 077, dont 141 996 pour l’éclairage, 2223a pour le chauffage et la cuisine et 19449 pour la force motrice.
- Pt 'ix de vente de Vénergie.
- Les prix de l’énergie pour la lumière et la force diffèrent notablement dans les divers districts. A Berne, le tarif municipal pour la lumière est de i'i centimes par kilowatt-heure eu hiver et 10 centimes en été. Pour la force, le tarif n’est que de 2 à 4 centimes par kilowatt-heure et peut être abaissé de 3o % lorsque la fourniture est d’une certaine importance.
- Pour la force motrice sous forme de courant alternatif 5oo volts et 5o périodes, les prix mensuels suivants sont en vigueur à Bâle : jusqu’à 5oo kilowatts-heures: 4,82 centimes par kilowatt-heure; de 5oi kilowatts-heures à 1 000kilowatts-heures : 3,86centimes; de 1 001 kilowatts-heures à 2000 kilowatts-heures : 2,89 centimes; pour 2001 kilowatts-heures et au-dessus : 1,9.3 centimes.
- Station centrale de Laufenburg.
- Après son achèvement en 1914j cette station sera la plus grande centrale hydro-électrique de la Suisse. En utilisant le déversement d’une cataracte de plus de 800 mètres de longueur, elle pourra produire une puissance de 5o 000 chevaux. Un barrage construit immédiatement après celte cataracte élève le niveau de 7 m. 80 à 10 m. 5o.
- Le matériel générateur se composera de 10 turbines accouplées chacune à un alternateur-triphasé de 5 200 kilowatts de 6 000 à 6 600 volts. La tension pourra être élevée à 47 000 volts par des transformateurs triphasés. La manœuvre des vannes d’écluse et de turbines sera faite au moyen de moteurs alimentés par une batterie d’accumulateurs.
- Stations centrales de Brusio.
- La Compagnie de Brusio est à l’heure actuelle la plus importante compagnie hydro-électrique de
- Suisse. Elle utilise les cours *d’eau de la région montagneuse du district de Graubunden, entre Campocologno et le lac de Poschiavo, ainsi que les eaux provenant de la chaîne de montagnes de la Bernina. Cette compagnie possède trois stations centrales près de la frontière italienne. Ces centrales distribuent l’énergie électrique dans tout le Nord de l’Italie par l’intermédiaire de la Compagnie d’Electricité Lombardo de Milan. Une partie de cette énergie est utilisée par le chemin de fer de la Bernina et le reste sert à l’éclairage et la force motrice.
- Des trois stations de la Compagnie Brusio, la plus grande est celle de Campocologno. Sa puissance dépasse 4° 000 chevaux. La force hydraulique qui l’alimente est dérivée des eaux du lac de Poschiavo, véritable réservoir naturel d’une capacité de 11985600 mètres cubes situé à 870 mètres d’altitude. L’eau est captée au moyen d’un siphon, passe ensuite dans un tunnel de 5 km. 6 de longueur et arrive aux turbines par cinq conduites forcées de o m. 75 de diamètre. La charge d’eau est de 390 mètres. L’usine comprend 12 turbines haute pression Pelton de 3 200 chevaux directement accouplées à des alternateurs triphasés 7 000 volts 5o périodes, 4 excitatrices à courant continu de 25o chevaux.
- La station Robbia est située non loin de la ville de Poschiavo. L’eau qui l’alimente vient de Cavaglia à une altitude de 1 53o mètres. Elle est conduite aux turbines par des conduites de o m. 75 de diamètre. La charge d’eau est de 54° mètres. L’usine comprend 2 unités de 3 000 chevaux et 2 excitatrices de i5o chevaux. Une troisième unité de 3 000 chevaux est en installation.
- L’énergie est fournie au chemin de fer de la Bernina sous une tension de 23 000 volts et à l’Italie sous 5o 000 volts. Les deux centrales sont reliées par une ligne de plus de 14 km. 5 de longueur sous 5oooo volts. Non loin de Campocologno, sur le territoire italien, se trouve une importante station de transformation appartenant à la Compagnie d’Electricité Lombardo. Elle est reliée à l’usine de Campocologno par deux lignes, l’une souterraine à 7 000 volts et l’autre aérienne à 5o 000 volts. De cette station de transformation partent deux lignes de transmission de 180 kilomètres de longueur qui vont alimenter le territoire italien.
- La capacité des lacs de Bernina sera augmentée par l’établissement de deux nouveaux barrages qui \ y emmagasineront toutes les eaux d’été. Ces eaux
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- seront utilisées en hiver pendant la période de sécheresse. Ce volume d’eau supplémentaire est évalué à 11 985 600 mètres cubes. Les barrages en voie d’achèvement ont l'un 9 m. 90 et l’autre i*>, m. 5o de hauteur.
- Installation <£A Ibula-Zurieh.
- Cette station qui appartient à la municipalité de Zurich utilise les eaux de la rivière Albula entre Sils et Alvaschein. Le barrage est construit près de cette dernière ville, à une distance de m kilomètres environ de Zurich. La conduite souterraine qui conduit l’eau a une longueur de 7 km. '200. La puissance installée de celte station est de »4 600 chevaux pouvant être fournis par 8 turbo-alternaleurs triphasés de 3 000 chevaux, 7000 volts; la tension est élevée à 47 000 volts en vue du transport de l’énergie à Zurich. La puissance maximum transmise à celle ville est de i3 5oo kilowatts. La chute de tension correspondante est de 7 000 volts, la section dïun conducteur étant de 5o millimètres carrés. Aux termes de la concession, la ville de Zurich doit fournir l’énergie à prix réduits aux diverses agglomérations dont les droits s’étendent sur la force motrice hydraulique. La tension sous laquelle est délivrée cette énergie est de (>000 volts; la distribution proprement dite est faite à a5o volts.
- Stations (TAltclorf et d?Augst-Wlujlen.
- La Compagnie qui exploite la stalion d’Altdorf a un droit exclusif sur les cours d’eau de Lcutschach, Intschialp et Arni. Dans le voisinage de ces cours d’eau, se trouvent trois lacs d’une capacité totale de 3096900 mètres cubes. La prise d’eau du Lçul-schacli est à 1 378 mètres au-dessus du niveau de la mer. Sur une longueur de i38 mètres à partir de la prise d’eau, la conduite es? formée de tuyaux en fonte de 600 millimètres de diamètre; elle amène l’eau dans un puits collecteur d’où part une nouvelle conduite en ciment de 5Go mètres de longueur et p5o millimètres de diamètre, laquelle va aboutir dans un réservoir d’une grande capacité. La hauteur verticale entre la surface de ce réservoir et l’arbre des turbines est de 838 mètres ; ces dernières, au nombre de deux, sont à axe horizontal.
- Une autre importante station est celle de Augst-Whylen, à proximité de Baie sur le Rhin. Depuis que ce fleuve marque la frontière entre rAllcmagnc et la Suisse, la moitié de sa puissance utile, environ 3o 000 chevaux, revient à la Suisse et l’autre moitié
- au grand-duché de Bade. Le barrage a une longueur totale de aïo mètres et possède 10 vannes de 17 mètres de largeur. La puissance totale de la station est de i5ooo chevaux pouvant être fournis par 10 turbines auxquelles est accouplé un alternateur triphasé 7 000 volts.
- Mentionnons enfin les usines suivantes : l’usine d’Ackersand à Gampel, 11 000 chevaux ; celles de Beznau-Lontsch et Beznau-Doltingen, 14 r>oo chevaux; celle de Netsthal, 36 000 chevaux ; les Usines Electriques de Gampel (*2 stations de 10000 chevaux); l’usine de la Compagnie Gordola près de Lugano, 10000 chevaux ; les usines d’Hauterive dans le district de Neuchâtel, 9 800 chevaux ; celle de la Compagnie Electrique de Lugano, 10 000 chevaux ; de Lucerne-Engelberg, 8600 chevaux ; la station de Rheinfelden, 16 800 chevaux ; la station de Wangen à Bannwil, 10 ùoo chevaux.
- A. G.
- La station radiotélégraphique à grande puissance de Hanovre. — The Electvician, 16 mai 1913.
- On sait qu’on emploie en télégraphie sans fil des courants alternatifs de fréquence extrêmement élevée (3o 000 périodes par seconde et au delà), et pendant quelque temps on a éprouvé des difficultés pour obtenir une pareille fréquence avec une puissance suffisante pour les applications télégraphiques, et plus spécialement pour les applications téléphoniques. Ces difficultés furent surmontées par le Dr R. Gold-schmidt, dans son alternateur à haute fréquence, au moyen duquel on peut fournir directement | à l’antenne la puissance à la fréquence voulue. Nous entendons par là que la puissance que l’on peut obtenir de cette façon 11’est pas limitée, bien que jusqu’à présent on n’ait construit que des machines de dimensions relativement petites.
- A la station de Hanovre (ou plus exactement de Neustadt, près Hanovre), la source d’énergie consiste en une machine mi-fixe Wolfdeàoo chevaux, de type normal. Ce moteur entraîne, par ! courroie, deux dynamos de i5o K\V chacune, et les induits de ces machines sont connectés directement ail moteur de l'alternateur à haute fréquence (fig. 1). Cet alternateur se compose d'un stator et d’un rotor, portant chacun un enroulement formant 384 polos. Si, par exemple, la ma-
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- chine tourne à 3 i3o tours par minute, et que Ton excite le stator avec du courant continu, on produit dans le rotor du courant alternatif de fréquence io ooo. Le courant continu pour Fexci* tation du stator est fourni par la dynamo À (ou par une batterie d’accumulateurs). Cette excitation est protégée contre les effets du voltage alternatif produit dans le stator de la machine par une bobine de choc B, qui empêche en même temps le passage de l’énergie oscillante de l'antenne à la terre à travers l'enroulement de l’excitatrice.
- Le courant alternatif à i<> ooo périodes (produit dans le rotor par la rotation mécanique dans le
- tonisé. Ce courant à 20ooo périodes porté par le stator réagit à son tour sur le rotor et y engendre une fréquence de 3o ooo, l'enroulement du rotor étant accordé pour cette fréquence à l’aide du condensateur E.
- Dans le choix de la combinaison de la bobine de self et du condensateur C pour l’accord du circuit du rotor sur 10000 périodes, de même que dans celui du condensateur E, on doit naturellement tenir compte de ce que les deux circuits de syntonisation montés en parallèle réagissent l’un sur l’autre : mais avec un peu de pratique et en faisant des corrections avec soin, on peut réaliser exactement l’accord du circuit du
- Antenne
- B obme de dioc B
- sur 20000
- Distribution a Z2o V
- ïçlfetçoji iensaceur pour raccord sur 1oooo -eé-
- champ magnétique constant du stator) passe, comme il est indiqué sur le schéma, à travers un circuit composé d’une bobine de self-induction et d’un conducteur C, et monté en dérivation sur les bagues de contact SS de l’enroulement du rotor. Cette self et ce condensateur sont réglés de façon que le circuit total du rotor soit en résonance sur 10 ooo périodes, ce qui réduit au minimum le courant continu d’excitation nécessaire pour produire un courant donné dans le rotor. Par suite de la réaction sur le stator du courant alternatif à 10000 périodes porté par le rotor, on obtientsur le stator la fréquence 20000. L’enroulement du stato? est accordé sur cette fréquence 20000 au moyen d’une bobine de,self-induction et du condensateur D, de façon que le courant à 20 ooo périodes trouve pour circuler un chemin bien syn-
- rotor sur les fréquences 10 ooo et3o ooo. Une fois que les condensateurs et les bobines de self-induction ont été choisis, ils forment pratiquement partie intégrante de la machine, et on n’a plus jamais besoin de les modifier, excepté si l’on veut changer la fréquence de la machine. Dans ce cas, le changement de fréquence d’une machine accordée comme ci-dessus est une chose très simple: on choisit une nouvelle vitesse et il suffit de faire varier les condensateurs en raison inverse du carré de la nouvelle fréquence.
- Par suite de la réaction du courant à üoooo périodes porté par le rotor, on obtient la fréquence /10 ooo aux bornes du stator qui sont connectées à l’antenne et à la terre.
- La manipulation s’effectue sur le courantd’ex-cilation. Le manipulateur, qui permet d’éxciter
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- l’alternateur et de fournir ainsi l’énergie au circuit de l’antenne, règle en outre la vitesse de la machine par l’intermédiaire d’un relais, et cela de la façon suivante : comme on peut le remarquer sur le schéma, la génératrice est une machine à excitation séparée et tourne à une vitesse constante déterminée à l’avance. Le champ du moteur, entraînant l’alternateur, est alimenté aussi par la distribution à 220 volts ; il renferme une résistance qui peut être mise en circuit suivant que le commutateur X est ouvert ou fermé, c’est-à-dire suivant que l’on fournit ou non de l'énergie à l’antenne. Ceci a pour effet que la vitesse du moteur tend à augmenter d’une quantité suffisante pour contrebalancer la tendance à la diminution de vitesse de la génératrice, àcause de l’augmentation de débit. Il en résulte que la vitesse de l’alternateur Goldsehmidt demeure constante et égale à 3 100 tours par minute.
- L’émission des signaux s’effectue au moyen d’un transmetteur Wheatstone à grande vitesse, qui commande le courant d’excitation. La puissance absorbée dans le circuit excitateur est d’environ 8 KW, tandis que la puissance utilisable dans l’antenne est de 160 K\Y, avec un courant de 200 ampères.
- Pour la réception, le Dr Goldsehmidt a inventé un appareil désigné sous le nom de « tone-wheel » (‘). C’est un appareil redresseur qui rend (*)
- (*) Les dispositifs pour la réception des ondes, du Dp Goldsehmidt, ont fait l'objet de plusieurs brevets. D’après The Eler.trician, Patent Record, p. 334,
- inutile l’emploi d’un détecteur à cristaux ou de tout autre appareil de cette sorte. Il donne une fréquencedebattementavecles ondes incidentes, de sorte que la fréquence est abaissée de 40000 à 5oo et donne une note « audible » dans un téléphone ordinaire.
- La tour supportant l’autenne a 210 mètres de hauteur, mais elle sera éventuellement élevée jusqu’à 25o mètres. A la base de cette tour se trouve un point à rotule, isolé par du verre, et à i5o mètres de hauteur on rencontre un point semblable. Les haubans, qui sont en fil non toronné, sont isolés en différents points de leur longueur. Ils sont fixés à leur extrémité inférieure, par l’intermédiaire de poulies, à des blocs de béton qui peuvent se déplacer de haut en bas, de sorte que les efforts sur la tour dus à la pression du vent sont limités. L’antenne elle-même est constituée par des fils de bronze phosphoreux de 1 centimètre de diamètre.
- On a déjà fait à Hanovre, avec ce matériel des expériences couronnées de succès ; la station sera totalement terminée vers la fin de juillet.
- C. M.
- 3o mai 1913, le brevet anglais n° 23^34, de 1912, se rapporte à : « une méthode de réception des courants électriques de liante fréquence, d’après laquelle le courant de haute fréquence est transformé en un courant debasse ou moyenne fréquence appropriée au récepteur au moyen d’un commutateur ou disque denté tournan^asyn-clironiquement, ou deplusieurs commutateurs semblables montés en cascade ». — [N. d. T.)
- BREVETS
- Procédé permettant d’augmenter au moyen de transformateurs statiques la fréquence d’un courant alternatif. — Geski.lsc.haft fur duautlose Tei.ec.ka en ie . — Brevet N» 44b 333, demandé le 22 juillet igia, publié le 2 décembre igi2.
- En vue d’augmenter la fréquence d’un courant alternatif, on a déjà employé le moyen qui consiste, comme le représente sommairement la figure 1 du dessin ci-dessous, à amener un courant alternatif aux enroulements primaires a, enroulés dans le même sens, d’un groupe de deux transformateurs, tandis
- qu’à deux autres enroulements b, enroulés en sens inverse, du même groupe de transformateurs, est amené un courant d’aimantation auxiliaire ; il en résulte la production de . courants alternatifs de fréquence double dans un conducteur secondaire d contenant, enroulés en sens inverse, les enroulements secondaires c des transformateurs.
- Dans des essais entrepris en vue de rendre utilisable pour la télégraphie sans fil un procédé analogue, on a reconnu que l’on pouvait régler dans de grandes limites l’intensité du courant secondaire,
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- grâce à une variation relativement faible de l’intensité du courant d’aimantation auxiliaire. On a constaté aussi que la variation de l'intensité du courant secondaire atteint son maximum, par rapport à la variation du courant d’aimantntion auxiliaire, dans certaines conditions du circuit parcouru par le courant des transformateurs. Ce phénomène peut s'expliquer peut-être de la manière suivante :
- Si l'on représente graphiquement l’intensité du courant secondaire en fonction de la mesure de la self-induction dans le circuit secondaire, on obtient une courbe de résonance. Comme la self-induction dans le circuit secondaire est une fonction
- des propriétés des noyaux en fer, spécialement de l’intensité de l’aimantation avec l’amplitude de la variation de l’aimantation auxiliaire, la self-induction dans le circuit secondaire est modifiée aussi et, par suite, l’intensité du courant secondaire l’est également. En choisissant de façon convenable les conditions de résistance, de self-induction et de capacité, à l’intérieur du circuit du courant secondaire, on peut alors obtenir facilement que les variations de l’intensité du courant secondaire s’effectuent dans le champ de résonance et que, par conséquent, des variations relativement faibles de l’aimantation auxiliaire produisent des variations, à la manière des relais et de grandeur démesurée, de l’intensité du courant secondaire. Ce fait est avantageux dans la pratique de la télégraphie sans fil. Par des variations du courant d’aimantation auxiliaire, obtenues, par exemple, par le réglage d’une résistance dans ce circuit, on peut accorder avec beaucoup de précision le circuit secondaire à la fréquence qui lui est imposée.
- Le phénomène en question peut être utilisé encore
- d’une manière avantageuse et simple pour la production des fréquences dites toniques, c’est-à-dire pour la production de basses fréquences du courant alternatif de haute fréquence utilisé pour la transmission, fréquences telles que les signaux arrivant au poste récepteur soient perçus sous forme de sons dans le téléphone. A cet effet, on peut, par exemple (fig. intercaler dans le circuit d’aimantation auxiliaire une résistance d et, parallèlement à cette dernière, un ou plusieurs interrupteurs périodiques f ayant les fréquences toniques désirées. Les interrupteurs peuvent alors cire mis en action à volonté au moyen des commutateurs en vue de produire des fréquences toniques différentes et, par conséquent, des sons différents au poste récepteur. La résistance rf, qui peut être mise en circuit et hors circuit par les interrupteurs, doit être calculée de préférence de façon que, lorsque la résistance est mise en court-circuit, l’intensité du courant dans l’enroulement secondaire
- soit amenée approximativement à une valeur correspondant à l’un des sommets de la courbe de résonance et, par contre, celte inlensilé se trouve aussi bas que possible sur la branche descendante ou montante de la courbe, quand la résistance est intercalée dans le circuit.
- Les interrupteurs sont établis de façon que les périodes de fermeture du circuit soient plus grandes que les périodes d'ouverture. Au lieu de les monter en parallèle avec résistance, on pourrait les utili-liser directement pour l’ouverture et la fermeture du circuit d’aimantation auxiliaire.
- Les fréquences toniques, au lieu d’être produites par des interrupteurs, pourraient l’être par des courants alternatifs de basse fréquence appropriée, qui seraient superposés à volonté au courant continu d’aimantation auxiliaire, les renforcements ou les affaiblissements du courant continu provoqués par le courant alternatif étant avantageusement calculés pour produire une forte variation du courant secondaire dans le champ de la courbe de résonance. On peut aussi supprimer complètement le courant con-
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- tinu et n’employer qu’un courant alternatif avec basses fréquences (toniques), lequel est alors chargé en môme temps de produire l’aimantation auxiliaire.
- La grande influence que les variations dans le courant d’aimantation auxiliaire exercent sur l’intensité du circuit parcouru par le courant secondaire, peut être utilisée pour transmettre à l’antenne, lors des transmissions téléphoniques, les fluctuations de courant produites par le. microphone. Dans ce cas? on fait agir les variations de résistance du microphone sur le circuit d’aimantation auxiliaire et l’on peut provoquer dans le circuit secondaire du transformateur des variations d’amplitude appropriées de l’intensité du courant.
- Enfin, la relation mentionnée entre le circuit d’aimantation auxiliaire et le circuit secondaire peu! ôtre aussi utilisée d’une manière avantageuse pour les touches des signaux, en plaçant, par exemple (fig. 3), le manipulateur h (manipulateur Morse ou autre organe analogue) en dérivation sur une résistance d du circuit d’aimantation auxiliaire. Dans ce cas, on calcule la résistance d, de façon que les variations de courant provoquées par la mise en circuit et hors circuit de cette résistance aient comme conséquence les variations critiques de l’intensité du courant secondaire à l’intérieur de la courbe de résonance.
- Le manipulateur Morse 11 peut être employé directement, ou par l’intermédiaire d’un relais, pour ouvrir et fermer le circuit d’aimantation auxiliaire.
- D’ailleurs, une seule et même résistance peut être utilisée pour la production de la fréquence tonique et pour l’émission. On monte, par exemple, l’interrupteur périodique elle manipulateur en série et le groupe ainsi formé est monté en parallèle avec la résistance. La figure 2, montre une disposition de ce genre, le commutateur g représentant un manipulateur Morse.
- Le montage du transformateur de fréquence ou du groupe de transformateurs formé de deux transformateurs peut, en ce qui concerne uniquement l’augmentation de la fréquence, être choisi à volonté, comme dans les montages ordinaires. Au
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- lieu d’employer seulement un groupe de transformateurs (fig. i), ce qui a pour conséquence, comme on sait, de doubler ou de fripier la fréquence primaire, on peut aussi monter en série plusieurs groupes de transformateurs, dans le but d’augmenter encore davantage la fréquence, en envoyant le courant secondaire du premier groupe de transformateurs dans les bobines primaires du groupe de transformateurs suivant, et ainsi de suite. Le circuit du courant d’aimantation auxiliaire du dernier groupe de transformateurs entrerait en ligne de compte pour la production de la fréquence tonique ou pour l’émission des signaux.
- Le courant pour l’aimantation auxiliaire peut agir au moyen d’un troisième enroulement spécial b sur les noyaux des transformateurs ou encore être amené par des bobines de réaction aux enroulements primaires ou secondaires a ou c des transformateurs. Ces derniers conduiraient alors deux courants différents, les bobines de réaction intercalées préala blement empêchant un passage des courants de haute fréquence dans le circuit du courant d’aimantation auxiliaire.
- Procédé d’anti-compoundage pour machines génératrices à courant continu. — Société
- ALSACIENNE. UK CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES. - Brevet
- n° 446 u85, demandé le 28 septembre 1911, publiéle 3o novembre 1912.
- Pour anti-compounder les génératrices à courant continu de puissance élevée, on a déjà proposé l’emploi d’une petite machine auxiliaire dont l’inducteur est traversé par la totalité ou par une fraction déterminée du courant débité par la génératrice et dont l’induit alimente un enroulement démagnétisant placé sur la carcasse inductrice de. la machine principale, ou plus simplement se trouve intercalé entre la source d’excitation et l’enroulement inducteur, de façon à exercer une action dévoltrice.
- Dans tous les cas, cette solution présente les inconvénients suivants :
- i° Le circuit magnétique de cette machineauxiliaire doit toujours être éloigné de la saturation, sans quoi ranli-compoundagc deviendrait peu sensible aux fortes charges.
- yn Aux charges moyennes, cette machine auxiliaire affaiblit d’une façon permanente le flux inducteur de la génératrice, ce qui est a priori désavantageux, surtout au point de vue de l’utilisation des matériaux.
- Ces inconvénients sont réduits si l’on munit la
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- machine auxiliaire de deux enroulements excitateurs. L’un deux, parcouru par un courant constant provenant d’une source quelconque, tend à augmenter le flux inducteur de la machine principale, tandis que l’autre parcouru par la totalité ou par une fraction déterminée du courant produit par la génératrice principale, est antagoniste au premier, c’est-à-dire démagnétisant. Dans ces conditions, pour une variation déterminée A du flux inducteur de la machine principale depuis la marche à vide jusqu’à la surcharge, on peut toujours s’arranger, en proportionnant les ampères-tours des deux enroulements excitateurs de la machine auxiliaire, pour que celle-ci agisse en survoltrice à vide et aux charges moyennes, par exemple, et né fonctionne en dévoltrice que lorsque la charge dépasse une certaine valeur. L’inconvénient signalé en second lieu est ainsi évidemment évité; quant à celui signalé en premier lieu, il est également très affaibli, puisque la machine auxiliaire fonctionne dans des régions de la caractéristique à vide situées de part et d’autre de l’axe des ordonnées, c’est-à-dire beaucoup plus, éloignées de la saturation, pour un A <I> donné, qu’avec la marche en dévoltrice à toutes charges.
- L’emploi d’un enroulement excitateur indépendant aurait l’inconvénient grave de nécessiter un inverseur supplémentaire dans les installations où l’on change le Sens de courant produit par la machine principale en inversant l’excitation de celle-ci.
- Fig. j.
- Dans le dispositif suivant, dû à M. Joseph Be-thenod, on supprime complètement cet inconvénient, en remplaçant l’enroulement indépendant par un enroulement branché en dérivation aux bornes delà dynamo principale.
- De celle façon, le sens du courant dans cet enroulement change de lui-même lorsqu’on renverse la polarité de la machine, sans qu’il y ait lieu de prévoir un inverseur.
- La figure i indique le montage. L’enroulement d’excitation E de la dynamo principale D est placé en série avec l’induit de la dynamo auxiliaire A, l’ensemble ainsi formé étant relié à une source d’excitation quelconque S. La dynamo A est munie de deux enroulements inducteurs antagonistes, dont l’un magnétisant Bi est branché aux bornes de l’induit principal, tandis que l’autre B2 est parcouru par la totalité ou par une fraction déterminée du courant fourni par cet induit.
- Il est à remarquer qu’avec le montage en question, l’action de l’enroulement Bi diminue lorsque la charge augmente, ce qui accentue l'anti-compoun-dage surtout aux fortes charges, résultat très avantageux.
- H est clair qu'on pourrait apporter des modifications au schéma de la figure i sans toucher au principe de l’inversion.
- Par exemple, l’induit A peut alimenter un enroulement inducteur spécial, au lieu d'être monté en série avec E. En outre, surtout avec les génératrices à tension réglable, le courant circulant dans l’enroulement Bi peut être réglé éventuellement au moyen d’un dispositif quelconque automatique ou non, de manière à varier suivant une loi déterminée en fonc-lion de la tension aux bornes de l’induit principal.
- On peut encore munir la machine A de deux inducteurs distincts accolés, l’un portant l’enroulement et l’autre l'enroulement B2, de façon,par exemple, à saturer le circuit magnétique du premier inducteur et rendre son flux moins sensible aux variations de tension, etc.
- Somme toute, il s’agit dlune anti-covnpouncleuse pour machine génératrice à courant continu, caractérisée par l'emploi de deux enroulements inducteurs antagonistes, dont l’un, qui tend à augmenter le flux de la machine principale, est monté en dérivation aux bornes de l’induit de celle-ci, tandis que l’autre est parcouru par la totalité ou par une fraction déterminée du courant débité par cet induit.
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- CORRESPONDANCE
- Moteurs triphasés à, vitesse variable et à caractéristique shunt.
- Dans la Lumière Electrique du 24 mai 1913, il y a un article signé L. E. sur les moteurs triphasés à vitesse variable de la Société Suédoise « Allmanna Svenska Elektriska Aktiebolaget ».
- Dans cet article, l’auteur dit que cette disposition a été décrite indépendamment dans le brevet
- S3
- Fig. 1.
- n° 438 090 de 1’ cc Allmanna Svenska Elektriska Aktiebolaget » et dans le brevet n° 44o 701 des« Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est ». Mais l’auteur oublie d’ajouter que l’Allmanna Svenska E. A. a la priorité par le brevet suédois n° 33 968 déposé le 21 novembre 1910, dont l’inventeur est le soussigné.
- En outre, le brevet n° 440701 des « Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est » n’a pas pour objet un moteur-shunt, mais seulement un changeur de fréquence.
- En regardant la figure 1, on voit que, dans le cas du changeur de fréquence, l’enroulement R et le
- commutateur ont besoin d’être dimensionnés pou1' le rendement total de la machine. Dans le cas du moteur-shunt, l’enroulement R et le commutateur n’ont besoin d’être dimensionnés que pour une partie du rendement de la machine, dont la grandeur dépend de la grandeur de la régulation. Si, par exemple, le moteur doit pouvoir être réglé entre 5o % de vitesse hyposynchrone et 5o % de vitesse hypersynchrone, l’enroulement R et le commutateur ne sont calculés que pour 5e % du rendement total du moteur. La tension lamellaire peut, pour cette raison, être tenue basse, sans que la surface des balais ne devienne trop grande, raison pour laquelle la commutation ne présente pas plus de difficultés que, par exemple, chez le moteur triphasé de Winter-Eichberg. Ces avantages du moteur-shunt sont exactement décrits dans le brevet n° 438 090 et dans le brevet suédois n° 33968.
- Le changeur de fréquence qui doit être dimensionné d’une toute autre manière que le moteur-shunt n’a pas ces avantages en ce qui concerne la commutation.
- Testeras, le i3 juin iyi3.
- II.-K. ScHRAGE.
- BOITE AUX LETTRES
- J)1 R. /)/. , à Munich.
- La première détermination de différence de longitudes par télégraphie sans fil a été effectuée entre Paris et Brest; la seconde a été celle entre Paris et Bizerte ; on prépare celle entre Paris et Athènes.
- Les mesures de la vitesse de propagation des ondes hertziennes par la méthode Ferrié-Abraliam auront lieu, d’abord entre Paris et Toulon, ensuite entre Arlington et la tour Eiffel.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- La Banque Renauld et Gie, qui jusqu’à ce jour avait poursuivi sous la forme de commandite ses opérations de banque et son œuvre très française et très lorraine de promoteur d’appui et de vulgarisateur de nos belles affaires nationales et régionales, se transforme en société anonyme au capital de ào millions. En doublant ainsi son capital et en donnant à son association une forme plus souple quoique moins personnelle, elle se crée des facilités plus grandes pour faire meilleure figure, suivant son expression, dans l’assistance qu’elle accorde à ceux qui la viennent solliciter. La deuxième assemblée constitutive a eu lieu le ai juin : elle a ratifié la nomination comme administrateurs de : MM. Ch Renauld ; H. Bauer, de la Banque Périer et Cift; V. Bruder, entrepreneur de travaux publics ; A Daum, maître verrier à Nancy ; Dreyer, banquier à Nancy; G. Ferry, industriel à Lexy ; Ch. Fisson, industriel à Xeuilley ; A. Garnier, notaire honoraire à Nancy; Grosdidier, maître de forges à Commercy; Lederlin père, industriel àThaon;Ch, Marchande la Banque Périer et Clp.
- Les cours du cuivre métal sont toujours en baisse ; il faut attribuer cette situation aux événements politiques, mais aussi au véritable rapport qui ne cesse d’exister entre la production et la consommation, la première continuant d’augmenter plus que la seconde. Aux cours actuels, les producteurs ont encore intérêt à pousser l’extraction : aussi, quoi qu’on en ait dit, la production ne cesse d’augmenter et le chiffre de 2671 tonnes de plus pour mai dernier ne peut surprendre. Il est bien reconnu maintenant que la Russie et l’Afrique apportent de leurs côtés un contingent en régulière augmentation et en admettant, que la consommation se maintienne à son niveau actuel ou même à un niveau plus élevé, les statisticiens s’accordent pour voir la stabilité des prix autour des cours actuels.
- La Société des Forces Motrices d’Auvergne dont le siège est à Paris a réalisé au cours de son exercice 1912, un bénéfice brut de 270 ai5 l*r. 96 en augmentation de 100 343 francs sur celui de l’exercice 1911. Cette progression de bénéfices est due à une augmentation sensibletdes recettes qui sont passées de
- 458 6o‘a fr. a6 à 494 968 fr. 44 et à une diminution sensible des frais d’exploitation à vapeur qui figurent au débit du compte exploitation pour 11845 francs au lieu de 85 595 francs. Si l’on déduit du montant des bénéfices bruts les charges d’intérêts des obligations et des avances eri compte courant, les sommes nécessaires à l’amortissement de 87 obligations et à certains amortissements, il reste un solde créditeur du compte profils et perles de i54 176 francs auquel il y a lieu d’ajouter le report de l'exercice précédent de 16 412 fr. 48 et dont l’assemblée à voté la répartition suivante :
- Amortissements sur apports, études, installations en location, outillage,
- mobilier et agencement........... 55 896 79
- Réserve légale..................... 4 9*3 97
- 5 % aux actions de priorité. ...... 5o 000
- a % aux actions ordinaires......... 4° 000
- Report à nouveau......... 19 777 94
- Cette répartition obligera la Société, dont la trésorerie manque d’élasticité, à un décaissement de 90 000 francs. Mieux eût peut-être valu ne rien distribuer aux actions ordinaires et conserver ses disponibilités pour régler ses créditeurs divers qui figurent au passif pour **36 086 francs, tandisque les disponibilités immédiates n’atteignent que 120 8a3 fr. 01.
- La progression des recettes fait supposer que les ressources normales de la Société lui permettront de faire face à ses besoins : mais, comme elle a décidé d’installer un nouveau groupe hydro-électrique de 1000 chevaux (turbine Escher Wyss-allernateur Brown Boveri) et une ligne allant-de Pont de Dore à Thiers avec poste de transformation important, ces immobilisations nouvelles absorberont les excédents de recettes et exigeront de nouveaux emprunts. Tôt ou tard, la'Société devra donc procéder à une émission d’obligations.
- Notons que ses bénéfices bruts ne s’élèvent encore qu’à ii,5 % et ses bénéfices nets à 5 % du capital investi !
- L’assemblée extraordinaire de la Société Schneider et Cic a ratifié les propositions de la gérance de créer •2 5 000 parts nouvelles à 2 000 francs, réservées pour moitié aux porteurs actuels, à raison d’une pour six anciennes, l’autre moitié pouvant être sous erite avec réductibilité. Ces nouveaux capitaux sont
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 27.
- destinés à agrandir principalement les ateliers d’artillerie qui ne peuvent faire face en leur état actuel aux nombreuses commandes qu’ils ont reçues. Il y a aussi des projets d’achat de concessions minières et de constructions diverses qui ne pouvaient être réalisés avec les disponibilités actuelles.
- Dans l’augmentation de capital à laquelle les Bcrg-mann Elektrizitats Werke ont procédé, la firme Sie-mens-Schuckert s’est attribuée 8 millions de marks
- !
- d’actions. Ce fait avait suscité un certain émoi parmi les actionnaires de celle-ci. Mais à l’assemblée générale, la direction a fait savoir que cette mesure avait été
- /
- prise pour permettre aux Etablissements Bergmann d’exister comme entreprise indépendante, alors qu’il était désirable qu’une troisième société importante existât à côté des deux grands établissements qui tendent à monopoliser la construction électromécanique en Allemagne.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Paris. — Une enquête est ouverte à l’Hôlel-de-ville sur le projet d’amélioration des installations de la gare Saint-Lazare et d’électrification des lignes de la petite banlieue (R. D.), présenté par le réseau de l’Etal et concernant rétablissement : -
- i° D’un nouveau service des bagages à l’arrivée avec cour sur la place de Budapest;
- •2° D’une sous-station électrique sous celte cour (1).
- Haute-Garonne. — Le conseil municipal de Mon-trejeau a nommé une commission pour étudier le projet d’établissement d’un tramway électrique destiné à relier la gare à la ville.
- Un vœu est émis par le conseil municipal de Villemur pour le prolongement de la ligne de tramway de Toulouse à Villemur, de la garé Bonnefoy au point Mala-biau, le long du canal du Midi.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ain. — Il est question d’installer Uéleclrici.lé à Mon-tanges.
- Algérie. — La municipalité d’El-Achour a accueilli une demande relative à la concession de distribution d’énergie électrique qui lui a été présentée par la Compagnie Centrale d’Energie Electrique.
- L’éclairage électrique va être incessamment installé à Crescia.
- Le conseil municipal de Slaouéli, après avoir examiné le cahier des charges présenté par la Société l’Energie Electrique, a donné un avis favorable,
- (*) Lumière Electrique, 3 mai 1913. p.
- Ariège. — Le conseil municipal de Foix s’est réuni pour entendre les propositions relatives à la concession de l’éclairage au gaz et à l’électricité.
- La Société Fusion des Gaz de Paris ayant fait connaître dans quelles conditions la Société désirait traiter avec la ville et ces conditions n’étant pas en rapport avec le projet de la municipalité, les pourparlers 11’ont pu aboutir.
- En cours de séance, la Société d’Êclairâgc de Limoges, a soumis également des propositions qui ont été jugées inacceptables.
- Il se confirme de plus en plus qu’une Société locale, constituée par actions, se chargerait de l’éclairage, si toute autre solution devient impossible.
- Aveyron. — Le budget supplémentaire de l’exercice communal de Rodez pour 1913 comprend des prévisions pour l'installation de 1*éclairage électrique public.
- Le maire de Villefranche est en pourparlers avec les représentants de plusieurs sociétés d’électricité dans le but de faire installer l’éclairage électrique. On croit que c’est l’usine de la Sorgue et du Tarn qui sera nommée concessionnaire.
- Cantal. — Un projet est en préparation pour la construction d’un canal entre Laroquebrou et Laval-de-Cèrc, pour l’établissement d’une usine électrique.
- Ce canal serait construit à 3 kilomètres en aval de Laroquebrou et aurait un parcours de a3 à 25 kilomètres.
- Le réservoir serait établi de façon à pouvoir obtenir une chute de i3o mètres.
- Charente-Inférieure. — Le conseil municipal de Port-d’Envaux a voté la mise â l’enquête d’un projet présenté par la Société Force et Lumière, de Paris, en vue de Tulilisatioii de l’électricité dans la commune.
- CÔteS-dU-Nord. — Le maire de Lunvollon a corn-
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- muuiqué au conseil une demande de concession pou r l’éclairage électrique dans la commune, sollicitée par la Société en formation l'Armoricaine Electrique.
- Le conseil est en principe favorable à l’éclairage électrique, mais étant donné d’une part que la Société est toujours en formation, et que, d’autre part, des offres lui ont été faites, il a émis l’avis de répondre qu’il va immédiatement étudier cette affaire et discuter les propositions fermes qui lui seraient faites.
- Drôme.— Divers projets sont en présence pour l’installation de l’éclairage électrique à Sederon. L’usine devait tout d’abord être établie au quartier du Plan, mais il est question aujourd’hui d’utiliser les forces motrices du Moulin Renault ou du Moulin Marcel.
- Eure. — Le conseil municipal de Quillebœuf-sur-Seine renvoie, avec avis favorable, à la deuxième commission pour qu’elle l étudie et fasse un rapport, un projet d’éclairage électrique pour la ville, qui lui est proposé par la Société anonyme du Secteur de Quillebu:uf-sur-Soine.
- Gard. — Eu ce qui concerne l'éclairage électrique de Pujaut, projeté antérieurement, le conseil municipal l’adopte à l’unaniniité et engage le maire à signer la convention avec le Sud-Electrique.
- Le maire de Genolliac a saisi la municipalité d’un projet d’éclairage électrique.
- Gironde. — Il est fortement question de faire procéder à l’établissement d’une ligne électrique qui conduirait le courant de Saint-Martin-de Sescas à Saint-Marthial par Saint-André-du-Bois. A ce sujet, les municipalités des diverses communes ont été saisies d’un projet y relatif. Les propriétaires de plusieurs gros villages, notamment de la commune de Saint-Martin, ont adhéré à ce projet.
- L’éclairage électrique va être définitivement installé à Andernos-les-Bains.
- Hautes-Pyrénées. — M. Lartigue, conducteur des ponts et chaussées à Lu/., est chargé de dresser les plans et devis de construction d’une usine électrique dont nous avons annoncé le projet dans notre numéro du ii janvier, et qui est destinée à fournir l’éclairage à Luz et à Saint-Sauveur.
- Landes. — Le conseil municipal de Sainl-Paul-lès-Dax a nommé une commission pour étudier le projet d’installation de l’électricité dans la commune.
- Loire-Inférieure. — Le conseil municipal de Vertou a décidé la mise à l’enquête d’une demande de concession de distribution d’énergie électrique.
- Lot. — La municipalité de Saint-Yincent-Rive-d’Olt a décidé de provoquer un emprunt île il ooo francs pour permettre l’installation do l’éclairage électrique.
- Loire. — Le conseil municipal de Lorette a émis un avis favorable à la demande de concession pour l’éclairage électrique formulée par la Société Force et Lumière.
- Nord. — La Société Electricité et Gaz du Nord sera autorisée à fournir l’énergie électrique à Armenlières, sous diverses conditions imposées par la municipalité.
- Oise. — Le conseil municipal de Crèvecœur-le-Grand a engagé des pourparlers avec le Thérain Electrique pour la distribution de l’énergie électrique.
- Pas-de-Calais. — Le maire de Lens a rendu compte des pourparlers engagés avec la Société la Sainl-Quen-tinoise, à qui la Société Dujardin, actuellement concessionnaire, est prête à céder ses droits. La question de l’éclairage a été divisée en deux parties : le gaz et l’électricité.
- Les conditions de l’éclairage électrique seront arrêtées ultérieurement.
- M. Delaunoy, au nom du groupe de sept conseillers, a déposé un ordre du jour demandant à l’assemblée d’étudier si la municipalisation des services d’éclairage ne serait pas avantageuse pour la ville. Une commission a été nommée pour étudier ce contre-projet.
- Puy-de-Dôme. — Le conseil municipal de Cunlhal a décidé en principe l’installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- Le conseil municipal de Lalour-d'Auvergne a nommé une commission pour étudier les projets présentés pour installation de l’éclairage électrique.
- Rhône. — Gomme suite à notre information du 14 juin, c'est la Société l’Energie Industrielle, de Cha-zclles-sur-Lvon, qui a été chargée de l’installation de l’éclairage électrique à Sainl-Laurent-de-Chamousset.
- Un projet d’installation électrique à Cublize est actuellement à l’étude.
- Saône-et-Loire. — Le conseil municipal de Buxy a voté les crédits nécessaires à l’installation de l’éclairage électrique.
- Le conseil municipal de Louhans nomme une commission chargée d’étudier les propositions qui seront incessamment soumises par M. Planche à la ville de Louhans sur le projet de distribution d’éclairage et d’énergie électriques.
- Seine-et-OiSe. — La question de- l’installation de l’électricité est à l’ordre du jour du conseil municipal de Frauconvillc.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N°27.
- DIVERS
- Décret du 25 juin 1912 fixant le nouveau tarif des abonnements téléphoniques (à partir du 1er juillet 1913) (»).
- Rapport au président de la république française
- L’exécution du service téléphonique à Paris est rendue difficile par l’encombrement de certaines lignes d’abonnés notoirement insuffisantes pour assurer, dans de bonnes conditions, l’échange des conversations des intéressés qui font un grand usage de la correspondance par téléphone.
- En raison de l’élévation du tarif actuel de l’abonnement dans le réseau métropolitain, les intéressés hésitent, en effet, à s’imposer de nouvelles charges pour doubler leur outillage téléphonique quand cela serait nécessaire, dans leur propre intérêt et dans l’intérêt de la généralité de leurs coabonnés.
- Il serait possible de remédier en partie à cette situation en adoptant une disposition permettant de faire desservir dans les appareils des bureaux centraux de Paris, les organes afférents au service d’un abonné par deux lignes au lieu d’une seule ; la première de ces lignes étant et ne pouvant être utilisée que pour les communications demandées par l’abonné ; la seconde, parles communications demandées avec l’abonné.
- Cette disposition pourrait être admise également pour les abonnés n’ayant qu’une seule ligne, lorsque le genre de leurs affaires leur permet de se contenter de communications dans un seul sens. Toutefois, en raison des dispositions techniques que nécessite une organisation de ce genre, un abonné qui n’utiliserait qu’une ou plusieurs lignes de départ sans souscrire en même temps au moins une ligne d’arrivée, ne pourrait demander que des communications urbaines, à l'exclusion de toute communication interurbaine.
- Les lignes en questionne donnant qu’un service partielle taux de l’abonnement correspondant serait réduit de 4oo à 3oo francs par ligne.
- Mais, afin que la mesure atteigne son but, et prévienne l’encombrement dû à un trafic excessif des lignes, le nombre des communications pouvant annuellement être échangées par une ligne de l’espèce serait limité à 12 000. Au-dessus de ce chiffre, et par chaque série de la ooo communications, l’abonné devrait obligatoirement souscrire un abonnement pour une nouvelle ligne.
- Une réduction proportionnelle serait admise également sur le taux des lignes d’abonnement forfaitaire spécialisées.
- D’autre part, un décret du n avril 1911 a réduiL les tarifs applicables aux installations comprenant plus de 10 postes supplémentaires, sous réserve pour les bénéficiaires de souscrire une nouvelle ligne d’abonnement, lorsque leur trafic de départ, sur chacune de leurs
- (4) Lumière Electrique. 14 juin 1913, p. 323.
- lignes en service, atteindrait le chiffre de 8 000 communications par an pour les abonnés annuels, et de 2 000 communications par trimestre ou de 700 communications par mois, suivant le cas, pour les abonnés forfaitaires.
- Il nous a paru équitable de faire porter cette limite également sur les communications d’arrivée, afin de 11e pas créer une situation privilégiée, qui serait d’ailleurs nuisible aux intérêts généraux du public et du Trésor, en faveur des abonnés qui font.surtout usage de leurs lignes pour recevoir des communications. La limite en question serait portée à 12 000 communications pour les abonnés annuels et ù 3 000 et 1 000 communications pour les abonnés temporaires.
- Le projet de décret ci-joint que nous avons l’honneur de soumettre à votre haute sanction, a pour but d’autoriser l’application de ces réformes.
- Paris, le 24 juin 1912. Le ministre des Travaux publics,
- des Postes et des Télégraphes,
- Le ministre des Finances, J. Dupuy.
- L.-L. Klotz.
- Le Président de la République française,
- Vu l’article 1 du décret-loi du 27 décembre i85i ;
- Vu l’article 2 de la loi du 21 mars 1878 ;
- Vu la loi du 5 avril 1878 ;
- Vu le décret du 7 mai 1901 ;
- Vu le décret du i3 décembre 1902 ;
- Vu le décret du 10 juillet 1903 ;
- Vu le décret du 21 mai 1910 ;
- Vu le décret du 11 avril 19115
- Vu le décret du 3o mars 1912.
- Sur la proposition du ministre des Travaux publics, des Postes et des Télgraphes,
- Décrète :
- Article premier. — Les dispositions de l’article 4 du décret du 7 mai 1901, modifiées par celles de l’article premier du décret du 11 avril 1911, sont remplacées par les suivantes :
- Art. 4. — Le taux annuel des abonnements aux réseaux téléphoniques est fixé, en principal, ainsi qu’il suit :
- I. — Abonnements principaux forfaitaires. .
- i° A Paris, — a). 400 francs par poste principal permettant de demander et de recevoir des communications.
- />) 3oo francs par poste principal permettant seulement de demander des communications avec les abonnés du réseau de Paris.
- c) 3oo francs par poste principal permettant seulement de recevoir des communications.
- Le bénéfice de l’application du tarif de 3oo francs comporte pour l’abonné l’obligation de souscrire un nouvel abonnement principal, au même taux ou au taux de 400 francs, pour le doublement de toute ligne dont le trafic atteint [2000 communications au cours d’une année.
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- 5 Juillet 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 29
- 2° A Lyon, 3oo francs par poste principal.
- 3° Dans les autres villes dont la population est supérieure à 25 ooo habitants, 200 francs par poste principal.
- 4° Dans les villes où la population est égale ou inférieure à 25 000 habitants, i5o francs par poste principal.
- II. — Abonnements principaux à conversations taxées.
- Dans tous les réseaux où ce régime d’abonnement est admis :
- 100 francs la première année, par poste principal ;
- 80 francs la deuxième année, par poste principal ;
- 60 franès la troisième année, par poste principal ;
- 4o francs les années suivantes, par poste principal;
- III. — Abonnements supplémentaires.
- Tarif A
- i° A Paris, 5o francs par poste supplémentaire pour les abonnés forfaitaires et pour les abonnés interurbains.
- 20 Dans tous les autres réseaux :
- a) 40 francs par poste supplémentaire pour les abonnés forfaitaires et pour les abonnés interurbains ;
- b) 3o francs par poste supplémentaire pour les abonnés à conversations taxées.
- Pour les installations comportant plus de dix abonnements supplémentaires, les abonnés ont la faculté' de choisir entre le tarif A ci-dessus et le tarif B suivant :
- Le bénéfice de l’application du tarif B ci-dessus impose à l’abonné l’obligation de souscrire, pour le service de postes supplémentaires, un second abonnement principal dès que son trafic total (départ et arrivée) atteint le chiffre de 12 000 communications au cours d’une année.
- A chaque série de 12 000 communications au-dessus
- de la seconde et, le cas échéant^à la fraction de série excédenle doit de même correspondre un nouvel abonnement principal pour le service des postes supplémentaires.
- Dispositions communes aux tarifs A et II.
- Les lignes supplémentaires donnent, en outre, lieu dans tous les réseaux à une redevance annuelle, pour droit d’usage, de i,5o par hectomètre indivisible de ligne.
- Ne sont pas soumises à cette redevance :
- Les lignes supplémentaires reliant deux postes principaux forfaitaires d’un même réseau ;
- Les lignes supplémentaires reliant des postes supplémentaires à un poste principal, lorsque ces postes (supplémentaire et principal) sont situés dans le même immeuble ;
- Les lignes supplémentaires intérieures ou les sections intérieures des lignes supplémentaires en fil d’appartement ;
- Les lignes supplémentaires des services publics de l’Etat, des départements ou des communes.
- Art. 2. — Les dispositions de l’article 10 du décret du 7 mai 1901 sont modifiées ainsi qu’il suit :
- Art. 10. — Le taux annuel des abonnements principaux forfaitaires concédés aux services publics de l’Etat, des départements ou des communes, est fixé, en principal ainsi qu’il suit :
- I. — Abonnement des services publics de VEtat.
- i° A Paris a) 200 francs par poste principal permettant
- de demander et de recevoir des communications.
- b) i5o francs par poste principal permettant seulement de demander des communications avec les abonnés du réseau de Paris.
- c) i5o francs par poste principal permettant seulement de recevoir des communications.-
- Le bénéfice de l’application du tarif de i5o francs
- Tarif B.
- PARIS AUTRES RÉSEAUX
- DÉSIGNATION Abonnés forfaitaires et abonnes interurbains. Abonnés forfaitaires et abonnes interurbains. Abonnés à conversations taxées.
- Du icl* au 10e abonnement supplémentaire, par abonne- francs francs francs
- ment (*) Du 11e au 5o° abonnement supplémentaire, par abonne- 5o » «4o » 3o »
- ment (*) • Du 5i° au 200e abonnement supplémentaire, par abonne- 37 5o 3o » 22 5o
- ment (*) Au-dessus du 200e abonnement supplémentaire par abonne- 25 )> 20 » i5 »
- ment (*) 12 5o 10 » 7 5o
- (l) Afférents à une même installation.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2° Série). — N° 27.
- comporte pour l’abonné l’obligation dé souscrire un nouvel abonnement principal, au même taux ou au taux de 200 francs, pour le doublement de toute ligne dont le trafic atteint 12 000 communications au cours d’une année.
- 2° A Lyon, i5o francs par poste principal.
- 3° Dans les autres villes dont la population est supérieure à 000 habitants, 100 francs par poste principal.
- II. — Abonnements des services publics des départements ou des communes.
- i° A Paris, a) 3oo francs par poste principal permettant de demander et de recevoir des communications.
- 6) 2^5 francs par poste principal permettant seulement de demander des communications avec les abonnés du réseau de Paris.
- c) 225 francs par poste principal permettant seulement de recevoir des communications.
- Le bénéfice de l’application du tarif de 225 francs comporte, pour l’abonné, l’obligation de souscrire un nouvel abonnement principal, au même taux ou au taux de 3oo francs, pour le doublement de toute ligne dont le trafic atteint 12 000 communications au cours d’une année.
- 20 A Lyon, 225 francs par poste principal.
- 3° Dans les autres villes dont la population est supérieure à 25 000 habitants, i5o francs par poste principal.
- 4° Dans les villes dont la population est égale ou inférieure à a5 000 habitants, 112 fr. 5opar poste principal.
- Un abonnement n’est considéré comme concédé à. un service public que si l’engagement est souscrit par l’ordonnateur des dépenses du service intéressé et si le montant de l’abonnement est payé sur les fonds du budget de ce service.
- Art. 3. —L’article i5 dudécretdu 7 mai 1901, modifié par les décrets du 10 juillet 1908 et 11 avril 1911, est remplacé par le suivant :
- Art. i5. — Le taux, en principal, des abonnements temporaires se compose :
- i0 D’une redevance fixe, représentative des dépenses annuelles afférentes au maintien en bon état de fonctionnement de. la ligne et du poste d’abonnement et des organes qui^y correspondent au bureau central,
- 20 D’une*redevance d’abonnement proportionnelle à la durée pendant laquelle le poste est effectivement mis à la disposition du titulaire.
- Ces redevances sontlixées ainsi qu’il suit :
- Postes principaux.
- 1. — Redevance fixe.
- i° A Paris, a) 100 francs par poste principal permettant de demander et de recevoir des communications.
- b) 75 francs par poste principal permettant seulement
- de demander des communications avec les abonnés du réseau de Paris.
- c) 75 francs par poste principal permettant seulement de recevoir des communications.
- 20 A Lyon, 75 francs par poste principal.
- 3° Dans tous les autres réseaux, 5o francs par poste principal.
- II. — Redevance d'abonnement.
- a) Par période trimestrielle :
- i° A Paris a) 100 francs par poste principal permettant de demander et de recevoir des communications.
- b) 75 francs par poste principal permettant seulement de demander des communications avec les abonnés du réseau de Paris.
- c) 76 francs par poste principal permettant seulement de recevoir des communications.
- Le bénéfice de l’application du tarif de 5 francs comporte pour l’abouné l’obligation de souscrire un nouvel abonnement principal, au même taux de 100 francs, pour le doublement de toute ligne dont le trafic atteint 3 000 communications au cours d’une période trimestrielle.
- 20 À Lyon, 75 francs par poste principal.
- 3° Dans tous les autres réseaux, 5o francs par poste principal.
- b) Par période mensuelle :
- i° A Paris, a) 40 francs par poste principal permettant de demander et de recevoir des communications.
- b) 3o francs par poste principal permettant seulement de demander des communications avec les abonnés du réseau de Pai'is.
- c) 3o francs par poste principal permettant seulement de recevoir des communications.
- Le bénéfice de l’application du tarif de 3o francs comporte, pour l'abonné, l’obligation de souscrire un nouvel abonnement principal, au même taux ou au taux de 40 francs, pour le doûblement de toute ligne dont le trafic atteint 1 000 communications par période mensuelle.
- 20 A Lyon, 3o francs par poste principal.
- 3° Dans tous les autres réseaux, 20 francs par poste principal.
- Postes supplémentaires.
- Tarif A
- 1. — Redevance fixe.
- i° À Paris, 12 fr. 5o par poste supplémentaire.
- 20 Daiis tous les autres réseaux, 10 francs par poste supplémentaire.
- II. —Redevance d'abonnement.
- a) Par période trimestrielle :
- i° À Paris, 12 fr. 5o par poste supplémentaire.
- 2° Dans tous les autres réseaux, 10 francs par poste supplémentaire.
- b) Par période mensuelle :
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- i° A Paris, 5 francs par poste supplémentaire.
- 2° Dans tous les autres réseaux, 4 francs par poste supplémentaire.
- Tarif B
- Pour les installations comportant plus de dix abonnements supplémentaires les abonnés ont la faculté de choisir entre le tarif A ci-dessus et le tarif B suivant :
- Par le Président de la République : Le ministre des Travaux publics, des Postes et des Télégraphes,
- Jean Dupuy.
- f.e ministre des Finances, L.-L. Ki.otz.
- Tarif B.
- DÉSIGNATION PARIS AUTRES RÉSEAUX
- I. — Redevance fixe. francs francs
- Du ier au io° abonnement supplémentaire par abonnement (*) 12 5o 10 »
- A partir du 11“ abonnement supplémentaire, par abonnement (') 7 5o 6 »
- II. — Redevance d’abonnement.
- a) Par période trimestrielle.
- Du ior au 10e abonnement supplémentaire, par abonnement (’) I *2 So IO »
- A partir du ii° abonnement supplémentaire, par abonnement f1) 7 5o 6 »
- b) Par période mensuelle.
- Du Ier au 10e abonnement supplémentaire, par abonnement (*) 5 » 4 »
- A partir du 11" abonnement supplémentaire, par abonnement (‘) 3 » 2 »
- (l) Afférents à une meme installation.
- Le bénélice du tarif B ci-dessus comporte pour l’abonné temporaire l’obligation de souscrire, pour le service de ses postes supplémentaires, un second abonnement principal dès que son tralic total (départ et arrivée) atteint le chiffre de 3 ooo communications par période trimestrielle ou de i ooo communications par période mensuelle.
- A chaque série de 3 ooo ou de i ooo communications, suivant le cas au-dessus de la seconde, et, le cas échéant, il la fraction de série excédente doit de même correspondre un nouvel abonnement principal pour le service des postes supplémentaires.
- Dans tous les cas, la ligne et le poste peuvent être maintenus à la disposition de l’abonné sous réserve du payement, pour chaque nouvelle période de douze mois, de la redevance lixe indiquée ci-dessus.
- Les postes et les ligues d’abonnement sont mis à la disposition des abonnés temporaires aux conditions générales fixées pour les abonnés forfaitaires annuels.
- Art. 4• — Les dispositions du présent décret seront mises en vigueur à partir du ier juillet igi3.
- Art. 5. — Le ministre des Travaux publics, des Postes et des Télégraphes est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Journal of/idel et au Bulletin des lois.
- A. Fallièkes.
- Fait à Paris, le 25 juin 1912.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie du Chemin de fer d’Orléans. Paris.
- Une luxueuse petite plaquette, enjolivée de gravures artistiques, vient d’être éditée par les soins de la Compagnie du Chemin de fer d'Orléans. Elle renferme, sous une forme historique et littéraire, une description détaillée de la région si pittoresque du Limousin et de l’Auvergne, et est , de plus, agrémentée de légendes et chansons populaires. Ainsi présentée, elle constitue, pour les amateurs d’excursions, un guide charmant et précieux.
- Société Française d’Électricité A.Ë.6.
- 72, rue d’Amsterdam, Paris.
- A, E. Cf., juin 191J. — L’électricité dans l’armée cl la marine.
- Le redresseur de courant à vapeur de mercure et son développement.
- Dispositifs de protection pour les moteurs.
- Résultats d’essais de lampes 5 filament de métal étiré A. E. G. de forte intensité.
- Ce numéro contient, en outre, un extrait d’un article de II. Diehl sur les appareils à imprimer les billets pour guichets.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N°27
- Tableau des recettes d’exploitation du mois d’avril 1913.
- DÉSIGNATION ANNÉE igi3 différence entre les recettes DES TROIS PREMIERS MOIS en igi3 et en 1912
- Recettes du mois d’avril Recettes depuis le début de l’année en faveur de 1913 • f en faveur de 1912
- francs francs francs • francs
- Energie Electrique du Nord de la France 287 872 1 i3g 934 242 357
- Société Roubaisienne d’Eclairage 234 728 t I12 27I 39 745
- Electrique Lille, Roubaix, Tourcoing 174 856 704 456 79 540
- Compagnie Electrique de la Loire et du
- Centre 499 488 2 021 72I 302 214
- Société Générale de Forces Motrices et d’Eclai-
- rage de la ville de Grenoble 3i 552 125 418 2 886
- Société des Forces Motrices du Haut-Grési-
- vaudan 54 781 23a 794 9 9°5
- Union Electrique 97 422 gg5 88 466
- Société d’Electricité de Caen .29 837 262 414 5o 371
- Société Méridionale de Transport de Force. ... i58 277 655 9O0 77 263
- Sud-Electrique 200 3q4 844 295 207 690
- Est-Electrique 78 012 3i6 047 i54 5g8
- Electricité de Bordeaux et du Midi 107 762 545 38» 55 223
- Energie Electrique du Sud-Ouest 178 s3o 761 i5g 196 53i
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen. 660 811 2 643 289 171 326
- Eliemins de Fer Electriques départementaux de
- la Haute-Vienne 62 018 233 584 142 287
- Tramways de Roubaix-Tourcoing 177 97.1 703 006 2.5 611
- SOCIÉTÉS
- CONVOCATIONS
- Compagnie du Chemins de fer Electrique de Marignac au-Pont-du-Roy. — Le II juillet, à Toulouse.
- Société Française Radio-Electrique. — Le ia juillet 19, rue Blanche, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d'acquérir le matériel électrique à haute tension destiné aux postes de transformation des gares, ateliers et dépôts de Rouen et de Sotteville.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service électrique (3e division), 72, rue de Rome, Paris (8e), les mardis et vendredis de i5 à 17 heures, jusqu’au 3o juillet 1913.
- * *
- Le 24 juillet 1913, à la Direction des constructions navales, à Brest, fourniture de tubes en laiton, sans soudure, pour porte-voix, installations électriques et cheminées à effectuer à la Direction des constructions
- navales du port de Brest.
- Importance de la fourniture... 3 |5i k. 870
- Durée du marché.............. 12 mois
- Cautionnement à verser....... 5oo francs
- Renseignements aux bureaux de la Direction des constructions navales, à Brest, ainsi qu’à Paris, au ministère de la Marine (Direction centrale des constructions navales. — Bureau administratif).
- Le 26 juillet 1913, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture ' d’appareils pour postes d’abonnés et bureaux centraux téléphoniques (26 lots).
- Les demandes d’admission à cette adjudication devront être parvenues au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes le 11 juillet igi3.
- BELGIQUE
- Le 16 juillet, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et pose de câbles téléphoniques et d’accessoires dans l’agglomération de la ville de Louvain; caut. : 4 000 francs (cahier des charges spécial n° 147); prix des plans : 6 francs. Soumissions recommandées le 12 juillet.
- Le 19 juillet, à 11 heures, à la maison communale à Farciennes (Hainaut), installation d'une centrale et d’un réseau de distribution d’énergie électrique ; caut. : 20 000 francs; plans et cahier des charges : 20 francs.
- Le 3o juillet, à 12 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture de divers objets nécessaires à rétablissement d’installations électriques pour le service de la voie des Chemins de fer de l’Etat.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris.
- IMPRIMERIE LEVÉ, 17, RUE CASSETTE.
- Le Gérant : J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 12 JUILLET 1913.
- Ton» XXIII (2* série). — N* 28
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL.......... ................... 33
- Chronique Industrielle
- Le choix d'une base pour la fixation du prix de vente du kilowatt-heure. — Congrès international de l’Art de l’Ingénieur. — Traction par locomotives électriques pour voies urbaines.................................. 35
- L’usine hydro-électrique de Upper Bardwell.
- — Les nouvelles installations électriques de la ligne Milan-Varese. — Nouveau système de cabines téléphoniques publiques
- en Allemagne.............................. 36
- !
- Mesures
- B. Audhan. — L’Exposition annuelle de la
- Société française de Physique............. 37
- Sociétés savantes et techniques
- Académie des Sciences
- Principe d’un moteur électrostatique, par
- Eugène Bloch.................... . ........ /|5
- Sur les oscillations à grande fréquence dans les arcs électriques très courts et sur les limiteurs de tension à intervalles multiples, par André Léauté................................ 46
- Extraits de publications
- Les hauts-fourneaux électriques de Trollhiiltan
- et de Hagfors.......................... 48
- Résistances de protection pour courants de
- haute fréquence, par K.-W. Wagner et A. Wertheimer............................. 49
- Brevets
- Dispositif d’alimentation à voltage variable d’un moteur électrique à courant alternatif. 49 Perfectionnements aux systèmes de régulation
- électrique................................ 5a
- Procédé pour le démarrage rapide des moteurs à courant continu........................... 53
- Législation
- L. Péjoine. — La fourniture de l’énergie électrique nécessaire à la marche d’un établissement industriel peut-elle être imposée à titre de servitude à une usine d’électricité?.... 55
- Correspondance
- L’excitatrice Leblanc. — Lettres de MM. Paul Ehrmann, Marius Latour et Maurice Leblanc.................................... 69
- Informations
- Décret nommant des membres du Bureau national scientifique et permanent des Poids
- et Mesures................................. 60
- Liste des membres du Jury international de l’Exposition de Gand pour les groupes français « Electricité » et « Génie civil....... 60
- Études et Nouvelles Économiques............. 61
- Renseignements Commerciaux.................. 63
- Divers. — Arrêté du a4 juin igi3 concernant l’entretien des conducteurs souterrains. ... 63
- Adjudications............................... 64
- E ü ! T OH] AL
- L’Exposition annuelle de la Société française de Physique, qui a eu lieu comme d’habitude dans l’hôtel de la Société d’Encouragement, a eu un plein succès.
- M. B. Audran, dont lacompétence est bien connue dans les,questions de mesures, explique(p.37 à 44) le principe etle mode de fonctionnement de
- quelques-uns des appareils exposés, qui lui ont paru plus particulièrement intéressants et nouveaux : les wattmètres doubles et le voltmètre étalon contrôlé Carpentier, legalvanomètre enregistreur à aiguille lumineuse Richard, le mé-gohmmètre à cadran et à suspension élastique Chauvin et Arnoux, le réducteur système
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- Mamlok, le milliampéremètre thermique système Chopin, l’électromètre multicellulaire système Moulin, etc.
- On trouvera, page 35, le texte d’une circulaire du ministre des Travaux publics concernant tous les concessionnaires ou demandeurs en concession, dont les cahiers des charges contiennent des dispositions relatives à la variation des prix de vente de l’énergie d’après le cours des charbons.
- Deux communications très intéressantes ont été présentées le 9 et le a3'juin à l’Académie des Sciences : l’une, par M. Eugène Bloch, a trait au principe d’un moteur électrostatique (p. 45) ; l’autre, par M. André Léauté concerne des oscillations à grande fréquence dans les arcs électriques très courts et les limiteurs de tension à intervalles multiples (p. 46).
- M. Bloch a eu l’idée ingénieuse d’essayer de transformer l’électromètre à quadrants en un moteur synchrone (évidemment électrique) à courants alternatifs. Les applications sont encore restreintes, mais il y a là une voie nouvelle ouverte aux recherches des physiciens électriciens.
- La communication de M. Léauté offre un double intérêt théorique et pratique : les exploitants y verront notamment que, pour mettre les fusibles des limiteurs de tension à l’abri d’oscillations dangereuses* il faut, contrairement à ce qu’on a fait jusqu’ici, brancher ces fusibles entre les résistances et la terre.
- M. E.-C. Zeiime, rédacteur en chef de YElek-trotechnische Zeitschrift, a eu l’amabilité de nous envoyer un tirage à part de son étude, (h. T. Z., n° 22, 1913) sur l’emploi des locomotives électriques pour la traction rapide sur les métropolitains et les lignes de banlieue.
- Le projet adoptéjpar l’administration des Chemins de fer de l’Etat prussien est loin d’être satisfaisant et ne saurait remplir la condition essentielle du programmé, à savoir « l’utilisation la plus grande possible de voies de la ville, de la ceinture et de la banlieue de Berlin ».
- En particulier, ce projet prévoit l’emploi de ^courant alternatif monophasé à i5 000 volts, 16 2/3 périodes par seconde. M. Zehme montre qu’en se servant de courant continu à haute ten-
- sion, on ferait une économie considérable, correspondant à l’intérêt à 5 % du capital engagé, qui s’élèvera à 47 millions de marks.
- On trouvera, page 48, des renseignements d’exploitation sur les hauts fourneaux électriques deTrollhâtlan etde Ilagfors. Cés renseignements concordent avec ceux que M. Fornander adonnés récemment au Congrès de l’Association minière de Yarmland.
- Dans le même ordre d’idées, signalons qu’on ne charge plus actuellement le four à induction de la « Crucible Steel Castings Cy », le premier qui ait été installé en Pensylvanie, qu’avec des matières froides : sa capacité de production annuelle est de 1 200 tonnes de bons moulages d’un acier coulant i3o francs, dont 5o francs de frais de transformation, sur lesquels la dépense de courant entre pour les 3/5.
- Nous regrettons que l’abondance des matières ne nous permette de donner qu’une trop brève analyse (p. 49) de l’important travail qu’ont bien voulu nous adresser MM. Karl Willy Wagner et Alfred Wertheimer, du Kaiserl. Telegraphen Versuchsamt, sur les résistances de protection par courants alternatifs de haute fréquence.
- M. L. Pé.ioine discute (p. 55 à 58) un arrêt de la cour de Pau relatif à la question suivante: La fourniture de l’énergie électrique nécessaire à la marche d'un établissement industriel peut-elle être imposée à titre de servitude à une usine d électricité? En dehors de l’intérêt pratique que le cas étudié peut présenterpour des industriels acquéreurs de chutes d’eau déjà exploitées, il était curieux et nouveau de rechercher quelle est la nature juridique du courant électrique.
- Dans la rubrique « Correspondance » (p. 59), nous publions trois lettres de MM. Paul Ehnnann, Marius Latour et Maurice Leblanc.
- MM. Léauté et Le Chatelier, membres de l’Académie des Sciences, MM. Bolley et Tirman, directeurs au ministère du Commerce de l’Industrie des Postes et des Télégraphes, viennent d’être nommés membres du Bureau national scientifique et permanent des Poids et Mesures (p. 60).
- R. de Baili.ehache.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le choix d'une base pour la fixation du prix de vente du kilowatt-heure.
- Le ministre des Travaux publics a adressé aux ingénieurs en chef du Contrôle des Distributions d'énergie électrique, la circulaire suivante :
- Dans un certain nombre de départements, notamment dans ceux du nord de la France, les cahiers des charges de.s distributions d’énergie électrique ont prévu, à l’article 11, que les tarifs de vente du kilowatt-heure seraient déterminés en prenant pour base le cours à la mine de charbon déterminé.
- L’Administration, désireuse de garantir aussi bien les intérêts des producteurs d’énergie que ceux des consommateurs, s’est préoccupée d’adopter une base fixe à laquelle on pût se référer dans la généralité des cas pour les mentions qui doivent figurer à l’article 11 précité.
- C’est ainsi que, par analogie avec le procédé employé précédemment et qui consistait à se référer aux prix moyens du charbon payé par l’Etat belge, elle a été amenée à considérer le prix moyen d’achat des charbons par l’Administration des Chemins de fer de l’Etat, comme pouvant servir de base dans l’établissement des tarifs de vente du kilowattheure.
- A cet effet, et à la suite d'une entente à ce sujet avec la Direction du réseau de l’Etat, le prix moyen d’achat des charbons sera communiqué à l’Administration à la fin de chaque année et il en sera donné connaissance aux services de contrôle des distributions d’énergie électrique par une circulaire annuelle.
- Il y a lieu de remarquer que le prix moyen d’achat dont il s’agit est celui des charbons qui ont fait l’objet de contrats d’achat passés dans l’année.
- Les prix moyens des charbons achetés pendant les quatre dernières années sont les suivants :
- 1909 ............... 16 fr. 6»
- 1910 .................. i5 fr. 97
- 1911 .................. 16 fr. 8(i
- 191a................... an fr. /| 7
- C’est donc ce dernier chiffre (ao fr. /|7), qu’il y aura lieu d’adopter en iqii comme base de fixation du prix de vente du kilowatt-heure.
- Je vous prie de vouloir bien faire part des indications qui précèdent aux concessionnaires ou aux
- demandeurs en concession dont les cahiers des charges contiennent à l’article 11 des dispositions relatives à la variation des prix de vente de l’énergie d’après le cours des charbons.
- Pour le Ministre et par autorisation :
- Signé : Weiss,
- I.e Directeur des distributions d'énergie électrique.
- Congrès international de l’Art de l’Ingénieur.
- Un Congrès international de l’Art de l’Ingénieur aura lieu à San Francisco en 1915, à l’occasion de la Panama Pacific International Exposition qui sera faite dans celte ville la même année ('). Tous les techniciens et organismes technico-scientifiques du monde entier sont invités à y prendre part : « Le but de ce Congrès est d’y présenter les méthodes pratiques les plus préconisées dans le monde entier; les rapports, les discussions et les comptes rendus des travaux du Congrès» constitueront une revue détaillée des progrès accomplis dans les dix dernières années et un ensemble autorisé des développements les plus récents et des méthodes pratiques les plus justifiées dans les diverses branches de la science de l’ingénieur. Les rapports, groupés et publiés par le Congrès, formeront une collection d’une valeur inestimable ; la publication s’en fera à un tel prix et de telle manière que tous les intéressés pourront se la procurer. »
- Traction par locomotives électriques pour voies urbaines.— E.-C..Zehme. — Elektrotech-nische Zeitschrift, '29 mai 1913.
- Cette étude se rattache à la question de l’électrification des tramways urbains et de la banlieue de Berlin; l’auteur y critique en détail le projet officiel qui sa propose d’utiliser du courant monophasé à i5 000 volts dans le conducteur de traction, de conserver le matériel de voitures en service actuellement, et d’actionner des trains de 5, 8 ou i3 wagons au moyen d’une automotrice dont les appareils de conduite seraient placés sur la voiture voisine. Au point de vue du poids des trains, de la consommation de courant, des frais d’établissement et d’entre-
- (') Lumière Electrique, 22 février 1913, p. »56.
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- tien, des commodités d’exploitation, le système officiel se révèle, d’après M. Zehme, comme une conception défectueuse. L’économie problématique de courant serait largement absorbée par les frais d’établissement des voitures automotrices projetées. L. C.
- L’usine hydro-électrique d’Upper Bardwell (Massachusetts). — Génie civil, 14 juin igi3.
- Le projet général d’utilisation systématique de la puissance que peut fournir la rivière Deerfield a été étudié récemment par la New Enghind Power C°,
- Le projet, décrit dans Y Engineering Record du icr février, comporte : un réservoir de charge de 70 millions de mètres cubes de capacité, sur le bras est de la rivière, à environ i3 kilomètres au nord de Wilwington; un deuxième réservoir, d’une capacité de 1*27 millions de mètres cubes, établi sur le bras principal; et des usines hydro-électriques près des deux réservoirs. Le réseau de transmission doit être relié avec les lignes de la « Connecticut River Transmission C° » et réuni à la station de Vernon sur la rivière Connecticut.
- La centrale d « Upper Bardwell » est établie à environ 5 kilomètres en amont de Shelburne Falls. Elle comprend un barrage en béton de i.p) mètres de largeur et de 27 mètres de hauteur, comportant un déversoir de 85 mètres de longueur.
- La hauteur de chute varie de 16 à 19 mètres.
- L’usine, qui comprend deux étages en briques et pans de fer, est située immédiatement en aval des vannes. Les trois turbines sont placées en dehors du bâtiment et leurs chambres commpniquent avec les vannes principales par des conduites coudées en acier, de 3 m. 5o de diamètre. Les turbines, horizontales, centripètes, tournent à 257 tours par minute et développent 3 200 chevaux chacune.
- L’installation électrique comprend : trois alternateurs triphasés de 2 000 kilowatts, 60 périodes, 2 3oo volts, 207 tours par minute ; deux excitatrices commandées par moteur; deux transformateurs triphasés de 3 000 kilowatts à refroidissement par eau. Les transformateurs et les appareils de distribution sont placés à l’étage supérieur.
- La station peut être isolée complètement du système de transmission, en cas de besoin. Elle comprend, entre autres installations accessoires, unebat-terie d’accumulateurs, une installation pour le traitement de l’huile des transformateurs, et un régulateur Tirrill qui permet de maintenir constants le facteur de puissance et le voltage aux différentes stations.
- Les nouvelles installationâ électriques de la ligne Mllan-Varese. — Génie Civil, 17 mai, 1913.
- La ligne de Milan à Varese, électrifiée en 1901, dessert l’une des régions les plus riches et les plus industrielles dè l'Italie; le développement commercial s’est considérablement accru, en ces dernières années, ce qui a nécessité une augmentation parallèle du nombre des trains journaliers. La station centrale à vapeur de Tornavento devenant tout à fait insuffisante, les Chemins de fer de l’Etal se décidèrent à acheter l’énergie électrique nécessaire à l’exploitation, à la Société Dinamo, de Milan. Le courant fourni par cette Société est du triphasé /t5ooo volts 42 périodes, tandis que le courant de l’usine de Tornavento était à 1200 volts 25- périodes : on fut donc amené à refaire la ligne et à porter de 4 à 7 le nombre des sous-stations, qui ont été équipées pour la transformation du courant primaire triphasé à ',5 oon volts l\2 périodes, en courant continu à 65o volts pour l’alimentation du troisième.rail.
- Les travaux de la nouvelle ligne aérienne de 92 kilomètres et des sous-stalionS ont coûté 3 200 000 francs.
- Avec les nouvelles locomotives électriques, on peut remorquer, à une vitesse de 90 kilomètres des trains de voyageurs de 260 tonnes, et à une vitesse réduite des trains de marchandises de 400 tonnes, tandis qu’anciennement on ne pouvait dépasser 100 à i3o tonnes.
- M. U. Ballanti a donné la description détaillée de ces installations dans la Hivista Ferrovie italiane.
- Nouveau système de cabines téléphoniques publiques en Allemagne.
- Il y a déjà quelque temps qu’on a installé dans les rues de différentes villes de Weslphalie et de l’Allemagne du Sud des kiosques téléphoniques sans préposés. Ces kiosques sont réservés aux conversations locales.
- Pour accéder à la cabine, il suffit d’introduire une pièce de 5 pfennigs dans un appareil qui provoque automatiquement l’ouverture de la porte ; aucune autre taxe n’est due pour toutes les communications demandées.
- La Compagnie concessionnaire paie une taxe forfaitaire pour les lignes qui relient les cabines au bureau téléphonique central et rentre dans ses débours, en partie au moyen de la taxe perçue pour l’entrée dans le kiosque, mais surtout grâce à la publicité sur les parois de ce dernier.
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- m
- L’EXPOSITION ANNUELLE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHYSIQUE
- La Société Française de Physique a tenu son exposition annuelle les 27 et 28 mars 1918. Si l’on n’y trouvait pas, pour l’électricité, des nouveautés sensationnelles, on pouvait se rendre compte de la perfection à laquelle sont arrivés les constructeurs dans l’établissement des appareils.
- Pour les instruments de mesure, qui figuraient en grand nombre, les perfectionnements incessants qu’ils ont reçus font que la distinction, qu’on avait coutume d’établir au point de vue de la précision entre lès appareils de laboratoire et ceux des mesures industrielles, est presque disparue. Les ingénieurs électriciens disposent maintenant pour presque toutes les mesures qu’ils ont à faire d’appareils à lecture directe, permettant d’avoir toute la précision voulue avec les méthodes simples que nécessitent les conditions dans lesquelles ils doivent opérer.
- La télégraphie saqs fil occupait aussi une large place; l’envoi quotidien des signaux horaires et des dépêches météorologiques a popularisé la radiotélégraphie, et nombreux sont les modèles de postes établis par les constructeurs pour être mis dans toutes les mains.
- A côté de ces appareils, nous trouvons, bien entendu, les lampes récentes, les accumulateurs, etc., qui, eux aussi, tendent de plus en plus vers la perfection, grâce à laquelle les emplois de l’électricité se développent si rapidement
- I
- APPAREILS DE MESURE
- Les waltmèlres doubles de M. Carpentier présentent la particularité que les bobines de champ, agissant sur les deux équipages mobiles solidaires pivotant autour d’un même axe vertical, sont très petites et placées à l’intérieur de Ces équipages. L’encombrement de l’appareil est ainsi notablement diminué (fig. 1), ce qui en rend l’usage plus commode ; il en résulte de plus les avantages ci-dessous :
- Les deux électrodynamomètres solidaires qui
- composent le wattmètre ont chacun leur bobine série placée assez loin de l’autre appareil élémen-taire, pour qu’elles n’aient plus qu’une très faible influence sur lui, et on peut négliger toutes les corrections qu’il faudrait faire aux mesures pour tenir compte des phénomènes d’induction mutuelle.
- Ces petites bobines ont un coefficient de self-indùction excessivement faible ; en les mettant en dérivation sur un shunt, le courant qui les traverse sera donc pratiquement en phase et son intensité sera proportionnelle à celle du courant qui passe dans le circuit d’utilisation quelle que soit la fréquence de ce dernier. Le wattmètre est donc utilisable pour tous les courants industriels, qu’ils soient continus ou alternatifs.
- Fig. 1. — Wftltmètre double.
- Une résistance additionnelle en manganin donne à chaque circuit série un coefficient de température nul. Ce circuit consomme 10 ampères sous 100 mv.
- Tous les circuits aboutissent à des bornes distinctes, ce qui facilite les montages particuliers à chacune des mesures que permet le watt-mètre : courant monophasé, monophasé à deux ponts non équilibrés, diphasé et triphasé non équilibré, continu à un ou deux ponts.
- Le même mode de construction, petites bobines fixes placées à l’intérieur du cadre mobile, a permis à M. Carpentier d’établir des électrodynamomètres dont les circuits fixe et mobile ont des coefficients de self-induction assez faibles pour pouvoir être employés sans inconvénient
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- avec les courants de haute fréquence. C’est ainsi que sont conçus le voltmètre électrodynamique et le wattmèire à shunts pour fréquences musicales (5oo à iooo périodes), qui figuraient à l’Exposition.
- Le même constructeur présentait encore comme électrodynamomètres, un èlecttodyna-momètre portatif pouvant servir de wattmètre, de voltmètre ou d’ampèremètre par la seule manœuvre d’un commutateur, et un voltampère-
- Fig. i.
- mètre. Le premier n’a qu’une seule sensibilité d’intensité et de voltage; il ne peut donc être utilisé que si l’on possède des transformateurs de mesure. Le second est pourvu de shunts et de résistances additionnelles pour les mesures d’intensité ou de différence de potentiel; en outre, comme on dispose de plusieurs bobines de champs interchangeables, on peut faire varier la sènsibilité.
- * *
- Les appareils enregistreurs étaient représentés
- par un électromètre multicellulaire système Moulin et un électrodynamomètre universel pouvant enregistrer dès volts, des ampères ou des watts suivant la position donnée à la main ou automatiquement à un commutateur spécial. Ces appareils sont construits par la maison Carpentier.
- M. Jules Richard nous montrait un galvanomètre enregistreur à aiguille lumineuse (fig. i). La galvanomètre est du type à cadre excentré; ce cadre est mobile dans le champ magnétique créé par deux aimants conjugués. L’enregistrement est fait de la façon suivante :
- Lé style porte, à la place d’une plume, comme cela a lieu pourles enregistreurs ordinaires, un système comprenant une petite lampe électrique, un diaphragme et une lentille. Cette dernière projette l’image du filament sur le papier photographique porté par le cylindre enregistreur.
- L’appareil se trouve rendu ainsi très sensible par suite de la suppression du frottement de la plume sur le papier et on peut enregistrer de très faibles intensités.
- Le galvanomètre à miroir portatif du même constructeur est disposé pour l’enregistrement
- Ri
- Contrôle
- Fig, 2.
- r = i3ooo ohms. p = « 3o ohms.
- photographique des déviations; celles-ci sont de un millimètre pour encourant de o,ooo ooo 25 ampère.
- ♦ *
- Le voltmètre étalon contrôlé de M. Carpentier est un voltmètre de précision dont on peut vérifier à chaque instant l’étalonnage au moyen d’un élément au cadmium.
- Le voltmètre, figuré sur la partie droite du schéma de l’appareil (fig. 2), est à plusieurs sen-
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- sibilités. Sa partie galvanométrique G, d’une résistance de 6oo ohms a son extrémité a reliée d’une part au dispositif de contrôle et de l’autre par l’intermédiaire de la résistance fixe /• (i3ooo ohms environ) aux résistances correspondantes aux différentes sensibilités ; ces résistances sont réunies par un commutateur à la borne -J- du circuit de mesure.
- ' L’autre extrémité b du galvanomètre est reliée directement à l’axe d’un commutateur y à trois plots connectés respectivement à la borne — du circuit de mesure, au dispositif de contrôle et à celui de réglage.
- Pour mesurer une différence de potentiel, on réunit le circuit de mesure aux bornes -f- et —• du voltmètre, on met le commutateur y sur le plot voltmètre et on fait la lecture qu’on corrige au moyen du coefficient déterminé par l’opération du contrôle.
- Le contrôle ne se fait pas directement sur un étalon au cadmium, mais en substituantà celui-ci une différence de potentiel produite par un élément de pile ou d’accumulateur débitant sur une résistance déterminée- Pour permettre les
- Couronnes
- vérifications, on se sert de trois éléments au cadmium.
- Ceux-ci sont disposés de manière à former trois des branches d’unpont de Wheatstone ABCD, les éléments i et 2 des branches BC et CD étant en opposition. La quatrième branche est formée par une résistance R de 6oo ohms, égale à celle qui shunte le voltmètre pour les lectures avec la sensibilité i,5 volt. On peut lui ajouter, par l’ouverture de l’interrupteur i, une résistance p d’une trentaine d’ohms. Le poussoir P permet de mettre l’étalon 3 en service au moment du besoin. Le sommet B est relié à la borne A du cadre du voltmètre, celui D au plot « réglage » du commutateur y.
- On peut introduire successivementdans chaque branche du pont chacun des éléments. Ils sont en effet connectés à celui-ci au moyen d’un commutateur formé de deux couronnes, disposées l’une à la partie inférieure, l’autre à la partie supérieure d’un cylindre isolant (fîg. 3 et 4), et comprenant chacune trois plots, situés à 120° les uns des autres; deux des plots inférieurs sont connectés entre eux, et le troisième à un des plots supérieurs (tracés pointillés). Chaque groupe de plots situés sur une même génératrice verticale est relié aux éléments au moyen de lames de ressort fixes appuyant sur le cylindre. Les pôles de même nom sont réunis à la couronne supérieure, ceux de nom contraire à l’autre couronne.
- Les plots de la couronne supérieure sont joints aux sommets du pont par l’intermédiaire de fils souples qui suivent le commutateur dans son mouvement, dont l’amplitude est de 240° seulement.
- Le dispositif de réglage comprend une pile d’une force électromotrice de 1,5 volt environ dont les pôles sont réunis l’un au sommet B, l’autre par l’intermédiaire d’une résistance variable R* (rhéostat à curseur) au sommet D d’une part, et, de l’autre, au plot « contrôle » du commutateur y, au moyen delà résistance /' qui est égale à celle /• du voltmètre._L’interrupteur 2 permet de fermer ou d’ouvrir le circuit pile. Lorsqu’on veut remplacer la pile par un aecumu-
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- lateur ayant une force électromotrice de a volts environ, on ajoute à R/t la résistance fixe R4 en ouvrant l’interrupteur i.
- Pour le réglage, on met le commutateur sur le plot qui porte cette indication, ce qui a pour effet de fermer les interrupteurs i et 2; on agit ensuite surle rhéostatR/, jusqu’à ce que le voltmètre reste au zéro quand on appuie sur le poussoir P. A ce moment, la source auxiliaire, débitant sur la résistance R, donne entre A et B une différence de potentiel u égale à la force électromotrice de l’élément au cadmium. (1 et 2 s’équilibrent 5 il en est donc de même de 3 et de la différence de potentiel entre A et B.)
- En mettant la manette de y sur le plot « contrôle » on ouvre 1, la pile auxiliaire travaille alors sur la résistance R -j- p entre A et B et sur celle du galvanomètre. L’augmentation p de la résistance A B compense la diminution due à la dérivation créée par le voltmètre dans le circuit pile et le courant total débité par celle-ci reste le même.
- La différence de potentiel entre A et B n’a pas varié, puisque /' est égale à /•; le voltmètre se trouve sur la sensibilité i,5 volt et on doit y lire une valeur égale à la force électromotrice de l’étalon, soit r,oi83; si la lecture L diffère de cette quantité, toutes les indications du voltmètre devront être multipliées par le facteur de cor-L
- rection -----.
- i,oi83
- L’emploi du commutateur « étalon » permet de vérifier l’état des éléments ; en les permutant successivement, la lecture du contrôle après chaque réglage donnera des nombres L,, L2, L3 différents quand les éléments auront varié. Dans ce cas, il n’y a plus opposition exacte des différences de potentiel et, en opérant sur l’étalon 1, on a approximativement au moment de l’équilibre du pont :
- M, x <?) = e2 X e3,
- de même
- «2 X <?2 = e3 X e,, X e3 = e1X e2|
- u»
- e3
- ^3 __ ._. /flV
- L, M)
- Posons
- e, — e2
- e
- e-i — e e3
- = A«, 3 = a2,
- = A,.
- e3
- At, Aî( A3 sont des quantités très petites, car les éléments au cadmium sont comparables
- à —- près de leur valeur, et ils doivent être rem-10*
- placés lorsqu’ils ont subi une variation relative de —j ; Lj, L2) L3 ne peuvent pas avoir des va-
- 5
- leurs exactes à plus de —-K près. Dans ces con-
- ditions, on peut écrire
- L,
- L,
- aA, = i ± 2A1
- En négligeant A,2et les puissances supérieures et mettant en évidence que A) peut être positif ou négatif, on aura de même :
- y-2 = 1 ± aA2,
- *-'3
- La -
- — = 1 ± aA3.
- Ces trois formules permettent de s’assurer que
- Ci, é2, c3 étant les forces électromotrices des éléments au cadmium. On en déduit :
- Lj_«£_/ ej\*
- L2 u2 \C,y ’
- Pig. r>
- les écarts restent inférieurs aux valeurs admissibles. Dans le cas contraire, on doit remplacer les éléments.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- Al
- Tout le dispositif, y compris la pile auxiliaire, estcontenu dansunecaisse(fîg. 5) àlapartie supérieure de laquelle sont placés le cadran du voltmètre, le commutateur sensibilité, celui de mesure, celui des étalons, le bouton du poussoir P, l’interrupteur I. Le curseur du rhéostat de réglage est placé sur la face avant, avec les bornes du voltmètre. Les cAtés latéraux coulissent de manière qu’on puisse remplacer les éléments étalons et la pile auxiliaire et nettoyer les contacts sans toucher au voltmètre lui-même.
- Le milliampère métré thermique système Chopin, établi par M. Carpentier, est un galvanomètre Deprez et d’Arsonval, dont le cadre est alimenté de courant continu par un petit couple thermoélectrique porté par lui. Ce couple est placé au contact d’un petit solénoïde de fil fin parcouru par le courant à mesurer. Le couple prend immédiatement la température du solénoïde « chauffeur » et le cadre dévie sous l’action du courant continu qui en résulte. La déviation est fonction seulement de la température et, parsuite, del’in-tensité du courant alternatif, mais elle est indépendante de la forme de celui-ci.
- On peut avec cet appareil mesurer les petites intensités en courant alternatif, ce que ne permettent guère les appareils thermiques ordinaires.
- *
- * *
- Le mégohmmetre à cadran et à suspension élastique de MM. Chauvin et Arnoux est basé sur
- -----tA/V\A/V\/V\
- Kig. (i.
- l’emploi d’un galvanomètre avec un shunt ou multiplicateur universel.
- Considérons un tel appareil (fig. (i). Soit s la
- résistance du shunt, g celle to‘tale du circuit galvanomètre; branchons entre les bornes A et B un circuit comprenant une résistance / et une source de force électromotrice e et de résistance intérieure négligeable devant r. L’aiguille du galvanomètre prendra une position définie par une déviation S proportionnelle à l’intensité du courant total débité par la pile :
- Si e a une valeur fixe connue E, g et s étant constants, 8 n’est fonction que de r, et on peut graduer le galvanomètre en résistances de manière que, par simple lecture, on ait la valeur de r.
- L’ohmmètre comprend :
- i° Un galvanomètre à cadran et à suspension élastique très sensible, monté sur une plaque en ébonite, et pouvant être mis d’aplomb au moyen de Vis calantes èt d’un niveau à bulle d’air. Le cadre du galvanomètre est suspendu par l'intermédiaire d’un ressort le rendant insensible aux chocs. Là tête du galvanomètre porte une grande molette en ébonite permettant de ramener l’aiguille au zéro; au-dessus, un chapeau fendu protège un bouton de réglage en hauteur du cadre. Enfin, la cheminée verticale est mobile
- l-’ig. 7.
- autour de son axe et permet, par sa rotation, le calage du cadre; un petit boutonTnoleté permet d’assurer la fixité de sa position.
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- Le cadran du galvanomètre porte deux graduations : l’une en volts, l’autre en ohms.
- 2° Une table de mesure en ébonite, comportant six bornes et un commutateur.
- Deux bornes marquées -j— et — se relient à la source; deux autres marquées G sont reliées au galvanomètre ; enfin, les deux dernières marquées X se relient à la résistance à mesurer. Le commutateur unipolaire peut être manœuvré à l’aide d’un bouton en ébonite. 11 peut se déplacer sur 7 plots marqués de gauche à droite :
- O — V — lt— i — i o — ios — in3.
- Lorsque le commutateur est placé sur V, la lecture s’effectue sur l’échelle en volts. Lorsqu’il est sur l’un quelconque des autres plots, la lecture s'effectue sur l’échelle en ohms. La sensibilité du galvanomètre est multipliée par i; i»; ioo; i ooo, suivant le plot sur lequel est le doigt. En R, une résistance, dont la valeur correspond à l’indication maximum en ohms, est introduite en série sur la sensibilité i. Enfin, un ressort à boudin tend constamment à ramener le commutateur sur le plot O.
- Le galvanomètre et la table de mesure sont gainés dans une boîte en noyer. — La partie antérieure supérieure pivote de façon à amener la table de mesure en avant. Des vantaux latéraux et supérieur permettent d’atteindre les vis calantes et la molette supérieure du galvanomètre.
- 'T terre ou partie le moins isolé'
- par rapport à la terre
- onts réglable.
- quelconque
- 11 o « u f a n o i
- Fig-
- Source. —Le inégohmmètrepeut étrealimenté, soit par une magnéto à vitesse réglable, soit par
- une batterie de piles ou d’accumulateurs dont on peut faire varier, le nombre des éléments, de façon à obtenir une tension déterminée ou enfin par une source quelconque à courant continu.
- La première opération à faire est de régler la source pour que sa tension soit juste égale à ioo volts; pour cela, après l’avoir reliée aux bornes-f- et— de l’ohmmètre, on amène le commutateur sur V, le montage est alors fait comme dans le schéma théorique (fig. 8)avec r — R et la sensibilité i. La déviation totale correspondant à R, il faut agir sur le réglage de la source jusqu’à ce que l’aiguille l’ait atteinte.
- Pour que la déviation de l’aiguille ne dépasse pas le maximum, il faut que la résistance r du schéma théorique soit inférieure à R ; tant qu’il n’en sera pas ainsi, on devra ajouter à la résistance inconnue une résistance additionnelle pour amener r à être supérieur à R. Cette résistance additionnelle sera R elle-même; il suffit pour cela d’amener le commutateur sur le plot R. On a alors :
- r= R + X.
- La déviation lue D donne donc la valeur de R -j- X et nous avons :
- X = D — R.
- Dès que X est supérieur à R (D 2 R), cette mesure de sécurité ne s’impose plus; pour augmenter la sensibilité de la mesure, on supprimera R en mettant le commutateur sur le plot 1 (/• = X) et la déviation' donnera directement la valeur de X.
- La déviation, variant en sens inverse de X, décroît rapidement quand cette dernière quantité croît; les divisions se resserrent beaucoup lorsqu’on approche du zéro de la graduation.
- Dès que la déviation est inférieure au — de la
- 10
- déviation totale, il convient d’augmenter la sensibilité, en poussant lecommutateur sur celuides plots’i, 10, io2, io3 qui donne l’écart maximum pour l’aiguille : X sera égal à D multiplié par le nombre correspondant 1, 10, 100 ou 1 000.
- Supposons que, la source n’étant pas réglable, sa différence de potentiel, que nous mesurons en mettant le commutateur sur le plot V, soite, différent de E. La déviation 3 donnée par /• avec e sera la même que celle que donnerait la résis-
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- 43
- tance D lue sur le cadran avec la source de force électromotrice E, d’où :
- E
- /• +
- g +
- d
- !)'s
- et par suite :
- - I D 4- -
- EL *
- g + *
- g +
- Si l’on opérait sur la sensibilité io". la résistance correspondant à D serait D X m", d’où :
- ll>
- x io» 4-
- s +
- as
- g + «’
- —^— — g,l, résistance du galvanomètre pour la
- sensibilité n, étant négligeable devant D X m", on peut écrire :
- X — r ~ Tj D x IO" — S» ;
- ili
- gn est le plus souvent négligeable devant r et on aura :
- X = — . D X i o".
- E
- En particulier pour les petites résistances, pour lesquelles on opère sur le plot R (/• — R 4-X), gi est négligeable devant R et on aura :
- X = 1 . D — 11.
- E
- La déviation totale a lieu pour :
- r = R
- e
- Ë
- on devra donc se mettre sur le plot i quand on
- aura X ^ R - ou
- E
- D^r(, + 5).
- Avec un seul élément de pile on peut mesurer des résistances à partir de a5o ohms. Avec une source de 3oo volts on peut mesurer jusqu'à ioooo mégohnis; l’échelle des mesures est donc très étendue.
- Deux remarques sont nécessaires :
- *
- i° La partie la mieux isolée delà résistance (ou du fil de ligne dans les mesures d’isolement de canalisations par rapport à la terre) doit être reliéeàla borne de droite X, car dans une mesure d’isolement il faut, comme on le sait, mettre toujours le négatif à la terre ou à la sortie du défaut.
- i" Pour les mesures d’isolements de lignes en charge, la tension du réseau alternatif ou continu ne devra pas être supérieure à celle E prévue pour l’appareil.
- Sur courant alternatif qui échauffe le galvanomètre sans le faire dévier, on utilisera la source auxiliaire continue. Sur courant continu on se servira, comme dans la mesure ordinaire au voltmètre, du courant de charge dont on déterminera d’abord la tension. Pour avoir un bon résultat pour la valeur d’isolement du fil 4~ Par rapport à la terre, il faut que la résistance du fil négatif soit elle-même considérable vis-à-vis de celle du mégohmclrc.
- Le réducteur de M. J. Mainlok, réalisé par la maison Carpentier, rentre dans la catégorie des appareils auxiliaires de laboratoire. Son auteur s’est proposé de réaliser un réducteur permettant de faire varier, au cours d’une mesure, le pouvoir multiplicateur sans changer la résistance d’amortissement du galvanomètre.
- Soit un galvanomètre de résistance g, muni à scs bornes, d’un shunt formé d’un certain nombre de dérivations de résistance .v,, s.,, .y.... et ayant par suite une résistance S définie par :
- i t i i
- sœ^+ .r. +* +
- Le pouvoir multiplicateur dû à ce shunt est :
- m
- r ï , ï i + £"—h---1--h •••
- LX
- Branchons aux bornes de l’ensemble du shunt et du galvanomètre la source de résistance intérieure / dont nous voulons mesurer la force électromotrice E. Il va passer dans le galvanomètre un courant d’intensité /, et, dans l’ensemble galvanomètre shunt en série avec la source, il passe un courant mi. La résistance réduite de l'en-
- semble shunt galvanomètre est
- gS
- if+s’
- on a donc :
- nu
- r -f -
- 9S
- + A
- g 4- a'
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- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2" Série).— N°28.
- ou : E
- soit :
- — L |a +
- >' (g + s\ s
- i X >'£>
- l + J + 1
- r ^ g ^ S
- E = irg
- (*)
- On trouverait de même pour une mesure de flux produit dans un circuit de résistance r :
- A<? = cp X >'g
- -:+4+'
- Si
- I
- r,+
- La résistance d’amortissement du galvanomètre est la résistance réduite de l’ensemble des dérivations branchées à ses bornes (shunts et circuit de mesure) ; sa valeur est :
- i
- , On voit que, si elle est constante pour l’en; semble des mesures portant sur le circuit de résistance r, il en sera de même du coefficient de //•£ dans (i), et E est proportionné à r.
- Ceci posé, le principe du réducteur de M. Mam-lok est le suivant : considérons un shunt formé de dérivations, de résistances «j, s2, A'a,... *„; pour faire une mesure, nous supprimons un des shunts de résistance s,, et nous le remplaçons par le circuit de mesure auquel nous donnons une résistance totale égale à La résistance réduite de l’ensemble shunt-circuit de mesure reste donc la même ; d’après (i) et i’a) on aura :
- E =: K* i
- v
- As — K s,,q.
- Le pouvoir multiplicateur est donc-ici proportionnel à la valeur de la résistance de la dérivation du shunt qu’on a remplacée par le circuit de mesure.
- Lorsque la résistance propre/• du circuit de mesure est négligeable devant celle du shunt choisi, il suffit d’intercaler ce circuit de mesure dans celuidu shunt; ce cas se présente fréquemment dans les mesures de force-électromotrice. Quand il n’en est pas ainsi, il faut faire la substitution .
- L’appareil ^fig. 9) se compose de 7 plots de cuivre compris entre 1 barres avec lesquelles on peut les connecterai! moyen de fiches. La bar-
- re de gauche est réunie par les bornes G. et X à une de celles du galvanomètre et à une extrémité du circuit de mesure ; l’autre extrémité de celui-ci s’attache à la borne X7 de la barre de droite. La deuxième borne du galvanomètre se réunit à la borne G' reliée en dérivation aux sept plots ; cette liaison a lieu directement pour le premier plot qui ne porte aucune indication et, pourlesaulres, par l’intermédiaired’une résistance dont la valeur est égale en ohms au produit par 10 du nombre gravé sur le plot.
- G
- E
- E
- X
- G
- LJ) m
- L1.'!(
- r 3 i
- i
- 0100 L
- 300<]> aw-
- {) lOOofl ©
- X
- F'tf- 9-
- Les six plots gravés sont réunis à la barre de gauche par des fiches ; une septième fiche permet de relier à la barre de droite le plot choisi pour faire la mesure. On voit qu’en opéranl ainsi, on met en série le circuit de mesure avec la résistance correspondant au plot utilisé. On le fera toutes les fois que cette résistance est suffisamment grande devant celler du circuit de mesure, pour .qu’on puisse négliger cette dernière.
- Dans le cas où ou 11e pourrait opérer de cette façon, on supprime totalement la résistance du shunt dont on veut se servir, en enlevant la fiche de gauche du plot correspondant, et on place celle-ci à droite du premier plot qui n’est pas gravé. On établit par une expérience préalable le circuit de mesure, de façon qu’il ait une résistance égale à celle du shunt supprimé et on relie ses extrémités aux bornes XX', ce qui le met directement en dérivation sur le galvanomètre. On pourra faire le réglage en employant eomme résistance de comparaison celle même qu’on veut supprimer ; pour cela, on ôte toutes les fiches de gauche sauf la sienne, et on met une fiche à sa droite.
- (.1 suivre).
- B. Aulmiax.
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- ê
- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- ACADÉMIE DES SCIENCES
- Séance du g juin 1913.
- Principe d’un moteur électrostatique. — Eugène Bloch.— Comptes Rendus, 1913, t. CLY1, p. 1751-1753.
- i
- On a souvent comparé un galvanomètre à un mo-teurdynamo-électrique : l’aimant etle cadred’ungalva-nomètre à cadre mobile jouent le rôle de l’inducteur et de l’induit d’une dynamo. Une comparaison analogue peut être faite entre un électromètre et un moteur électrostatique, et c’est ce qui a conduit l’auteur à essayer de transformer l’électromètre classique à quadrants en un moteur.
- *
- * ¥
- Si l’on supprime la suspension de l’aiguille d’un électromètre, en supportant simplement celle-ci par un axe très mobile, le couple électrique, qui n’est plus contrebalancé par un couple de torsion antagoniste, entraîne l’aiguille à l’intérieur de l’une des paires de quadrants Q. Si, à ce moment, on renverse le signe de la charge de l'aiguille, ou, ce qui revient au même, le signe de la charge des quadrants, l’aiguille continuera à tourner et ira se loger dans l’autre paire de quadrants Q'. Un nouveau changement de signe fera continuer le mouvement, et ainsi de suite, de sorte que l’aiguille prendra un mouvement de rotation continu.
- M. . Bloch a d’abord réalisé l’expérience en montant, sur l’axe qui supporte l’aiguille, un commutateur qui, par contact avec des balais fixes, effectuait les inversions de chargesauxinstants opportuns ; l’appareil fonctionne, mais irrégulièrement, à cause des étincelles qui accompagnent chaque commuta, tion. Les résultats deviennent au contraire très satisfaisants si l’on fait appel, pour inverser les potentiels, au courant alternatif. On peut alors employer deux montages différents : i° l’aiguille restant à un
- potentiel fixe, les quadrants sont portés à des potentiels opposés alternatifs; *2° les quadrants étant portés à des potentiels fixes et opposés, l’aiguille est reliée à un pôle de la source alternative dont l’autre pôle est au potentiel zéro. Dans l’un et l’autre cas, on obtient une rotation continue de l’aiguille sans aucune étin-** celle et avec une période qui, comme on le voit aisé -ment, est la moitié de celle du courant alternatif.
- Ainsi, dans une expérience, l’aiguille est maintenue à 2 5oo volts environ par une batterie d’accumulateurs. Les quadrants sont portés à des potentiels alternatifs maxima de 1 5oo volts environ au moyen d’un transformateur alimenté par le secteur de la Rive Gauche (4*2 périodes); le secondaire est fermé sur une forte résistance dont le milieu est au potentiel zéro et les extrémités en relation avec les deux paires de quadrants. On obtient une période de rotation de 21 tours par seconde.
- Une dés principales difficultés de l'expérience est la suivante : la rotation continue de l’aiguille ne peut se maintenir que si l’aiguille a été préalablement lancée avec la période même de sa rotation définitive et, de plus, abandonnée à elle-même dans une phase convenable de son mouvement. En d’autres termes, le moteur actuel a les propriétés d’un moteur synchrone ordinaire ; on peut le qualifier de moteur synchrone électrostatique à courants alternatifs, La puissance du moteur étant très faible, il faut non seulement réaliser, au moment de l’accrochaffe, un synchronisme et une concordance de phases très rigoureux, mais encore obtenir ce résultat avec un frottement minime et abandonner l’aiguille sans choc, sans quoi le moteur se décroche.
- M. Bloch a pu y réussir en effectuant le lancement par l’air comprimé et en utilisant, comme d’habitude, la stroboscopie.
- L’axe qui supporte l’aiguille porte en même temps une petite hélice d'aluminium à quatre bras sur laquelle on envoie le jet d’air comprimé. On s’éclaire avec une lampe alimentée par lé secteur à !\% périodes. Au moment ou l’hélice paraît immobile, le synchronisme (21 tours par seconde) est atteint ; là
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- T. XXIII (2* Série). —N® 28.
- concordance de phase s’obtient alors par un tâtonnement facile.
- Dans le petit appareil qu’il a fait fonctionner, la rotation, une fois amorcée, se maintient facilement pendant plusieurs heures avec une dépense évidemment insignifiante. Les applications pratiques sont restreintes par la petitesse de la puissance réalisée, mais nullement exclues. Par exemple, en mettant le potentiel alternatif sur l’aiguille et en utilisant des contacts à étincelle ou à frottement, on peut prélever une partie de la phase totale du courant alternatif, et par suite redresser un courant de haut potentiel. L’intensité du courant que M. Bloch a pu redresser dans ses essais est malheureusement limitée pour l’instant à une très petite fraction d’ampère ; car la résistance occasionnée par les étincelles provoque trop facilement le décrochage du moteur. Mais s’il s’agit seulement, comme dans certaines expériences sur l’ionisation des gaz, d’obtenir un potentiel redressé assez élevé, l’appareil précédent résout le problème d’une manière satisfaisante.
- Séance du a3 juin i y i 'j .
- Sur les oscillations à grande fréquence dans les arcs électriques très courts et sur lès limiteurs de tension à intervalles multiples. — André Léauté. — Comptes Rendus, tonie CLYI, p. 1886-1889.
- M. R. Léauté a étudié les oscillations du courant dans les arcs électriques très courts, avec l’intention d’appliquer ensuite les résultats aux limiteurs de tension à intervalles multiples, dans lesquels l’écartement des électrodes est généralement très faible. O11 sait que l’emploi de ces appareils est aujourd’hui extrêmement répandu.
- Les oscillations de l’arc, dans le cas de l’éclateur à intervalle unique et pour des longueurs presque toujours supérieures à 1 millimètre, ont donné lieu à un grand nombre de travaux antérieurs ('), en particulier de la part de M. Blondel f2), qui s’est servi de
- (>) Cf. Kl. Thomson, 1892; N. Tesla, 189a; li'cssendcn. iSgçB DudrlcH, igo.3; Janet, 190a; Tissot, 1902 ; Banti, 1902; Harkhausen, etc.
- (2) André ..Blondel, Eclairage Electrique, i5 et aa juillet 190a.
- l’oscillographe pour déceler leur existence et leur forme. Mais cette méthode n’est, en général, pas applicable pour les arcs très courts, à cause de la trop grande fréquence des oscillations; en effet, dans ce cas, les électrodes doivent être métalliques, sans quoi leur usure trop rapide fait subir à la longueur d’arc des variations relatives trop fortes et, par suite, la fréquence est très élevée.
- M. Léaulé a tourné la difficulté en faisant jouer à l’oscillographe un rôle en quelque sorte négatif et en utilisant le montage figuré ci-dessous.
- l«'ig. 1.
- T, transformateur; a, galvanomètre de l’oscillographe; b, milliampèremèlre thermique; E, éclateur; R, résistance liquide ; /, terre.
- Quand les oscillations sont très rapides, le galvanomètre a n’enregistre que le fondamental à basse fréquence, tandis que le thermique b est influencé par le 'courant total; on en déduit donc par différence l’intensité efficace des oscillations.
- « Cette méthode, dit l’auteur, m’a permis d’observer, dans certaines conditions d’expérience, des oscillations dont l’intensité efficace est extraordinairement grande par rapport à celle du fondamental. J’opérais à intensité fondamentale constante dans chaque série d’expériences, grâce à la forte chute de tension du transformateur et je faisais progressivement croître à partir de itère l’écartement des électrodes; on sait (*) qu’en procédant ainsi, on constate, pour une certaine valeur de l’écartement, un maximum de l’intensité efficace totale, maximum que la méthode ci-dessus m’a permis d’attribuer à un changement brusque de régime du fondamental et pour lequel j’ai pu déterminer le rapport R entre l’intensité efficace des oscillations et celle du fondamental. »
- (1) Anmu; Léauté, Comptes Rendus, 1909. — Cf. aussi Uuddell, Pliil. Mag., 1908. M. G. Claude a récemment (.S. I. E., 191 1) signalé un fait analogue sur tube à néon.
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- VALEUR DU RAPPORT R
- (Réseau à no volts, 42 périodes; un pôle du secondaire de T à la terre ; les chiffres entre parenthèses
- indiquent la différence de potentiel aux bornes du secondaire.)
- i° Pas de résistance dans le circuit d'alimentation de Parc.
- Valeurs de R.
- Intensité Intervalle unique, Intervalle unique, Intervalle double, Intervalle triple,
- efficace 2 sphères 2 cylindres 3 cylindres 4 cylindres
- du fondamental. de a°m de diamètre. de X de 2«m,5 X 3Èn,,5. de 5 x 3nm,5.
- amp. 0 ,010 fi volts 18 volts pas d’arc pas d’arc
- 0 ,040 5,8 (3oo) 5,5(700) 5,3 8,2
- O ,080 2,5 (200) 2,5 (200) 4 ,9 fi
- O ,120 2*,4 (i5o) 2,4(i5o) 3,8 4,3
- 0,140 2,1 (lOo) 2 (200) 1,6 4 ,2
- 2° Résistance de '5 8oo ohms dans le circuit d'alimentation de Parc.
- [Les oscillations sont mesurées entre la résistance et Véclateur.\
- Valeur de H.
- Intensité efficace du fondamental, amp,
- o ,080
- O , I 2 < )
- Intervalle multiple, io cylindres de a*u»,5 X 3cm,5 volts
- 2,7 (a 8oo) % (a 950)
- Résistance de i5 000 ohms dans le circuit d'alimentation. (Les oscillations mesurées comme ci-dessus.)
- Intensité efficace du fondamental, amp.
- o ,01 O
- O , O t\ ( )
- Intervalle unique, 2 cylindres de 2ü,b,5 x 3cm,5
- volts
- 1,15 (5'ao)
- 1,14 (900)
- Il resterait à expliquer le mécanisme exact de ces
- Fig. 2.
- Mauvaisè. position des fusibles.
- Bonne position des fusibles.
- expériences; mais, dès à présent, on peut en tirer une conclusion intéressante pour les limiteurs de tension. Elles montrent que les fusibles qu'on place
- souvent en série avec ces appareils sont exposés à être parcourus par des oscillations ayant une grande fréquence et un rapport R élevé. Or M. Léauté a montré antérieurement (!) que les surintënsités de haute fréquence produisent des effets destructifs extremementviolents ; on comprend donc la cause des explosions fréquentes et jusqu’ici inexpliquées des fusibles de limiteurs. Il ressort de cette étude que les fusibles sont actuellement mal placés et que, pour éviter leurs fusions intempestives, qui non seulement diminuent l'efficacité de la protection, mais encore sont quelquefois l’origine d’accidents graves, il faudrait les brancher entre les résistances et la terre. Us seront là, et là seulement, à l’abri des oscillations.
- U) Cf. André Léauté, Comptes Rendus, i5 novembre 1909; la Lumière Electrique} 8 octobre 1910.
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- EXTRAITS DE PUBLICATIONS
- Les hauts fourneaux électriques de Troll-hattan et Hagfors (Suède).
- Les premiers essais de fusion électrique des minerais* de fer pour, fonte effectués à TrollhRllan ont été publiés en 1912 dans la Revue de Métallurgie. Leur compte rendu s’arrêtait en fin mai ign. Depuis cette époque, le haut fourneau d’expérience de Trollhattan n'a pas cessé de. fonctionner, d'abord jusqu'au 3o septembre 1912 sous, la direction de la Commission d’études de Jernkontoret, l'association des Maîtres de forges suédois qui en avait décidé la construction, ensuite à partir du ier octobre 1912, sous celle d'une société particulière, le Stromsnas Jernverks Akliebolag (ou Société de Degerfors).
- Dans le n° G (juin 1913) de la meme Reviie, M.P. Nicou publie une intéressante note où il condense les résultats obtenus tant à Trollhültan dans la période du i5 novembre 1910 au 3i décembre 1912, qu'à Hagfors, une des usines de la Société d’Udde-holm, où deux hauts fourneaux électriques furent successivement allumés les i5 mars et 4 août 1912 et où un troisième va prochainement être mis en route.
- Nous nous proposons ici d’extraire de cette note les détails qui peuvent intéresser plus particulièrement les électriciens :
- Tous les fourneauxdonli! s'agit, tant celui de Trollhattan que ceux d’Hagfors, sont construits d'après les brevets de Lindblad, Stalhane et Grbnwall (brevets exploités, par la Société Elektrometall, de Lud-vika) et marchent au charbon de bois. Les fourneaux de l'Elektrometall se composent d'un creuset dans la voûte duquel passent les quatre (TrollhiUtan) ou six (Hagfors) électrodes d’arrivée de courant diphasé ou triphasé, creuset communiquant par un orifice circulaire percé au sommet de la voûte avec la partie supérieure de l’appareil ; cette dernière partie est au profil des hauts fourneaux ordinaires. Les gaz produits par la réduction dans le creuset remontent à travers1 les étalages, le ventre et la cuve eu réduisant en partie les matières chargées au gueulard dans leur descente vers le bas de l'appareil.
- Il résulte notamment des conclusions données par la commission de Jernkontoret sur les essais effectués dans le haut fourneau d’expériences de Trollhattan que :
- a) Le charbon de bois se prête bien à la fusion électrique; il n’en est pas de même du coke;
- b) La consommation de courant par tonne de fonte varie naturellement suivant la composition de la fonte désirée et la composition du lit de fusion : pour une fonte à 0,1-0,5 silicium, 0,2-0,5 manganèse, on a eu besoin de 2 07G kilowatts-heures, ce qui donne une production annuelle au kilowatt-an de 4,22 tonnes ;
- c*) La consommation nette d’électrodes a été sur l'ensemble de /§ ,8f> kilogrammes (four à 4 électrodes) par tonne de fonte ; la consommation nette se rapproche beaucoup de la consommation brute avec des électrodes rondes élémentaires, assemblées par des pas de vis les unes à la suite des autres au fur et-à mesure de l'usure;
- d) Au point de vue l’entretien et des réparations, on peut dire que, dans un fourneau normal ne subissant pas constamment de modifications dans les lits de fusion, un mois d’arrêt au total par an sera suffisant ;
- e) Les variations de composition de la fonte dans un fourneau k 4 électrodes sont assez grandes, mais les fourneaux à G électrodes qui réduisent l’étendue des zones relativement froides entre les électrodes ont permis d'obvier à cet inconvénient. Dans ce dernier cas, il n'y a pas de différence entre les fontes obtenues aux fourneaux ordinaires et, celles obtenues au fourneau électrique.
- Dans la période de marche du ier octobre au 3i décembre 1912, avec la Société de Stromsnas,
- 3 957 563 kilowatts ont été envoyés au four, 80 835 ont été consommés par les services accessoires et l’éclairage, de sorte qu'au total, on a employé
- 4 o38 40° kilowatts d’énergie électrique; ^installation ayant traité ferme 4 G3G 800 kilowatts, tout s'est passé comme si les 85*35 % de, l’énergie disponible avait été réëllement pris par le haut fourneau..
- Les hauts fourneaux d’Hagfors ont été les premiers hauts fourneaux électriques au bois vraiment industriels qui aient fonctionné en Suède.
- On a pu à cette usine passer une proportion de slig atteignant 23 % de la charge, ce qui correspond k la proportion maxima possible avec les sources d'approvisionnement de l'usine (à Stromsnas, la
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 19
- proportion de sliga varié de i5 à 2Ï> % de la charge). Seuls des minerais non grillés ont été utilisés. La consommation moyenne hebdomadaire de courant par tonne de fonte varia de ‘i 219 à 3 070 kilowatts-heures, soit 3,96 et *a,8G tonnes par kilowatt-an pour des fontes à 0,4 Si et o,35 Mn dans le premier cas, 1^80 Si et a,5o Mn dans le second. Les consommations maxima et minima de combustible furent de 22,7 et 18,7 hectolitres. La consommation d’électrodes (fourneaux à G électrodes), atteignit 9 kilogrammes à l’un des fourneaux et 7 kilogrammes à l’autre; on constata que cette consommation était d’autant plus forte que le lit de fusion était moins riche, la circulation des gaz refroidissants plus rapide, leur teneur en anhydride carbonique plus grande et l’ampérage par centimètre carré plus faible.
- La production moyenne hebdomadaire en fonte Martin oscilla entre 1 fin et 1G0 tonnes, en fonte Ressemer acide entre 110 cl i.3o. La teneur en soufre varia de 0,01 à o oafï, celle en phosphore de 0,012 à 0,019. On ne rencontra aucune difficulté à produire telle variété de fonte que Ton désirait. E. L.
- «
- Résistances de précision pour courants de haute fréquence. — Wagner et Werthelmèr,
- — Elektrotccknisehe Zeitschrift, 29 niai et 5 juin‘1913.
- Les résistances, employées pour les mesures.précises de cou.rants alternatifs, principalement 'de haute fréquence, devraient, autant que possible,être dépourvus de self-induction et de capacité. Pour avoir mie mesure de l’influence de la self-induction L et de la capacité G d’une résistance R, il y a'à
- considérer la constante de temps T =
- L
- R
- — CR. Si T
- est faible, y = wT donne le décalage de ' phase pour une fréquence cyclique co. Pour de grandes résistances, l’influence de la capacité est prépondérante; la constante de temps y est, par suite, négative; Pour de faibles résistances, c’est au contraire, la self-induclion qui règle la constante de temps. Dans les résistances usuelles et pour des fréquences de l’ordre de 1 000 périodes, le retard de phase cst'déjà de plusieurs minutes. La constante de temps peut être réduite dans une proportion énorme par des modes d’enroulement appropriés des (bobines, dérivant des méthodes de Chaperon, Cui lis et Grover. , .
- BREVETS
- Dispositif d’alimentation à, voltage variable d’un moteur électrique à courant alternatif. — Compagnie Française pour l’Expi.oitatio.n des Procédés Thomson-Houston. — Brevet u° 452 128. — Demandé le'3 décembre 1912. délivré le 28 février 1913, publié le 8 mai 1913.
- Les moteurs électriques à courant alternatif, polyphasé ou monophasé, en particulier ceux à collecteur, sont souvent alimentés à voltage variable, afin de réaliser des vitesses de marche différentes. Dans ce cas, on obtient les diverses valeurs du voltage qui sont nécessaires, au moyen de prises intermédiaires sur le transformateur ou l’auto-transformateur qui les alimente.
- Dans beaucoup d’applications, il est nécessaire de réaliser un certain nombre de crans de marche économique, c’est-à-dire sans intervention de résistances. On.est alors amené à munir le transformateur de nombreuses prises de courant, et cette multiplicité rend leur construction difficile et coûteuse.
- Le dispositif ci-dessous a pour objet d’éviter cet
- . i K-,.'-'
- inconvénient. On a remarqué déjà que le voltage minimum nécessaire pour le démarrage du moteur est dans beaucoup de cas une fraction importante du voltage maximum, et l’on a eu l’idée de constituer la source de courant d’alimentation du moteur par deux sources, dont l’une donne nn voltage constant et égal à un voltage moyen, intermédiaire entre le voltage minimum et le voltage maximum nécessaires, et l’autre donne précisément ce qu’il faut retrancher ou a jouter au voltage'moyen pour obtenir le voltage que l’on désire pour l’alimentation du moteur. On a déjà proposé d’atteindre ce but en combinant un transformateur à voltage constant avec un régulateur d'induction mis en série. Il s’agit ici d’un transformateur auxiliaire, survolteur ou dévolteur, qu’on met en série avec le transformateur principal.
- Suivant que le transformateur auxiliaire est mis on circuit dans un sens ou dans l’autre, ou bien supprimé, on réalise trois voltages differents sans aucune prise intermédiaire.
- C’est ce que représente la figure 1 : le moteur M
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- est alimenté par le secondaire i d'un transformateur principal et par le secondaire a du transformateur auxiliaire survolteur-dévolteur. Les contacteurs 3, 4> 5, 6, permettent de réaliser les connexions nécessaires. En fermant les contacteurs 3 et 4, on insère a en opposition avec i, ce qui donne le voltage minimum. Puis on ouvre 3 et on ferme 5, ce qui laisse i seul en service, avec un voltage supérieur à . celui obtenu précédemment. (On pourrait aussi le réaliser en fermant 3 et G et ouvrant 4). Enfin en fermant les contacteurs 5 et 6, à l’exclusion des autres, on réalise le voltage maximum par mise en série des deux secondaires i et a.
- Fig- i.
- iü 3 — 4,
- a0 3 — 8 ou 7 — 4.
- 3° 7 — 8 ou 5 — 4.
- 4° 5 — 8.
- 5° 5 —6.
- qui d’abord opposeront tout le bobinage a, puis la moitié seulement, au bobinage i, ensuite les supprimeront et les rétabliront enfin en série par moitiés successives.
- Bien entendu, si l’on désire passer d'un voltage à l’autre sans couper le courant, on peut comme d’ordinaire se servir de résistances intercalées de manière à éviter de court-circuiter une portion quelconque des secondaires.
- Le plus souvent, on peut se contenter de trois voltages pour un démarrage ; mais si l’on veut réaliser plus de trois crans de marche économique, c'est-à-dire sans intercalation de résistances, on est conduit à ajouter des prises intermédiaires sur le trans-
- T_
- 12
- 1/
- 4* r>
- -y-s. *
- S 7
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- I
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- T
- Fig. a.
- formateur auxiliaire. Dans ce cas, il y a encore un avantage sur le dispositif ordinaire de prises auxiliaires sur un transformateur unique, puisqu’ici chaque prise permet de réaliser plusieurs voltages intermédiaires.
- C’est ce que montre la figure a.
- Dans celte figure, où l’on retrouve les mêmes éléments que dans la figure i, une prise intermédiaire peut être utilisée grâce aux deux contacteurs 7 et 8.
- On voit facilement que les positions successives de marche sont réalisées par les groupements suivants des contacteurs fermés :
- La prise au milieu du bobinage a permet donc de disposer de cinq voltages au lieu de trois.
- En plaçant deux prises, au tiers et aux deux tiers de renroulement a, on pourrait de même réaliser sept positions de marche économique.
- Un artifice permet, d’ailleurs, de réaliser le même résultat, avec une prise unique, placée au tiers de
- S
- i(>
- uinru
- R
- 17*
- i:m-STiî;
- uin iv
- IC
- 4*
- Fig.
- l’enroulement a, En effet, il sera toujours possible d’opposer, ou d’ajouter en série à 1, soit un tiers, soit deux tiers du bobinage a, par un jeu convenable d’interrupteurs (fig. 3).
- On se rend compte que les positions successives de marche seront au nombre de sept, correspondantes à la fermeture des contacteurs suivants (les autres étant ouverts).
- i° 3 — 4.
- a0 3 — 8.
- 3° 7 — 4.
- 4° 5 — 4 ou 7 — 8 ou 7 — G.
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- Kl
- 5° 5 —8.
- 6° 7 — 6.
- f 5 — 6.
- Naturellement il faut encore ici intercaler les résistances pour éviter de court-circuiter des portions de transformateurs, si l’on veut passer d'un voltage à un autre sans couper le courant. Par exemple, dans la figure 4, la résistance R est employée pour éviter de court-circuiter la portion comprise entre 4 et 8, tandis que R' protège la portion comprise entre 8 et 6.
- Si les résistances doivent réduire le courant à une meme valeur maxima, il faut que R' soit le double de 11. Des contacteurs i3, i5, 17, 16 permettent de les insérer dans le circuit ou de les en tirer. On peut subdiviser la résistance R en deux par un contac-teur 14. Par exemple, au démarrage, on peut au moyen de i3, 3, 4, 17 insérer toutes les résistances, puis court-circuiter R en fermant iG, puis court-circuiter R' en deux fois en fermant l’un après l’autre 14 et i5. A ce moment, par i5, 8, 4? iG, on réalise la première position de marche sans résistances.
- En fermant alors 8, on réalise les deux circuits parallèles i5, 3, 4^ iG, et i£>, 3, 8, R, 16, dans laquelle le court-circuit de la portion comprise entre 4 et 8 est évité par la présence de R.
- Ouvrant alors 4, on laisse subsister seulement le circuit i5, 3, 8, R, iG, qui constitue la première position du passage du premier cran de marche au deuxième. En fermant 17, on court-circuite R, ce qui donne i5, 3, 8, 17, second cran de marche sans résistance.
- Pour passer au troisième cran, la manœuvre est différente, car il faut, cette fois, substituer les contacteurs 7 et 4 aux deux contacteurs 3 et 8.
- Si l'on ferme simultanément 7 et 4 avant d'ouvrir 3 et 8, on se trouve court-circuiter à la fois le tiers de l’enroulement etitre 4 et 8 à travers le rhéostat R, et les deux tiers de l’enroulement entre 3 et 7 à travers le rhéostat R'. Ouvrant alors 3 et 8, on se trouve substituer au circuit i5, 3, 8, 17 le circuit i5, R', 7, 4, R, 17, d’où l’on parvient, par suppression des résistances, à la troisième position de marche économique i3, 7, 4» 16.
- La quatrième position peut être donnée à volonté par la fermeture de 5, 4, ou 7, 8, ou 3, G.
- Les positions suivantes s’obtiennent facilement de la même façon.
- Ce dispositif et, en particulier, l’emploi de l’artifice indiqué plus haut, a pour conséquence d’augmenter l’importance des rhéostats. En effet, avec le
- le dispositif usuel, transformateur unique à 7 prises pour réaliser 7 crans de marche, une résistance unique suffirait, et elle devrait être capable d’absorber seulement, sous le courant maximum, un voltage égal au sixième de la variation totale de voltage réalisable ; elle serait donc de valeur égale à celle désignée par la lettre R dans la figure 4.
- Avec la disposition de la ligure 2, en admettant 3 prises intermédiaires pour donner 7 crans de marche, on est amené à employer deux résistances identiques, égales chacune à R.
- Enfin, dans le cas de la figure 4 avec la réalisation de 4 positions intermédiaires avec une seule prise, la résistance R' est égale à 2 R. Cependant cet accroissement de l’importance des rhéostats est un bien petit inconvénient devant l’avantage réalisé dans la construction des transformateurs et de leurs prises.
- Bien entendu, les deux sections de bobinage comprises entre 3 et 7 et entre 7 cl 5 (fig. 3) pourraient être remplacées par des secondaires de transformateurs indépendants.
- Los bobinages 1 et 2 peuvent être pris dans un seul transformateur, par exemple, en employant un bobinage primaire placé entre deux enroulements concentriques : l’un qui serait toujours le bobinage utilisé, serait placé à l’intérieur, contre le noyau ; l’autre qui serait le bobinage survolteur-dévolleur, serait à l’extérieur, ce qui faciliterait l’installation de la prise intermédiaire.
- Quand on emploie un ou plusieurs transformateurs indépendants comme survolteur-dévolteur, on peut réaliser divers montages des primaires de ces transformateurs; le montage en série directe est seul interdit, puisque le flux doit être défini dans les noyaux pour que les voltages obtenus soient bien ceux prévus.
- Dans la figure 1, les deux primaires 9 et 10 sont mis en parallèle entre la ligne d’alimentation L et la terre T.
- Dans la figure 2, le primaire 10 est mis en parallèle avec une portion seulement de l’enroulement primaire 9. Cette disposition permet de soumettre le bobinage 10 à un voltage moindre, ce qui en rend la construction moins onéreuse que dans le cas de la figure 1 . Quand on emploie, non un transformateur, mais un auto-transformateur, on peut employer la même disposition. La figure 3 montre, en effet, un auto-transformateur dont le secondaire 1 est en série avec le primaire 9 entre la ligne L el la (erre T; le primaire 10 est en série de même, entre la terre
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- T et un point intermédiaire 12 de l’enroule ment.
- La section du fil entre 11 et 12 peut être plus'faible qu'en L et 12 d’une quantité correspondante à la section de fil dans le bobinage 10.
- Les ligures se rapportent à volonté â des moteurs monophasés ou polyphasés, si l’on imagine que dans ce dernier cas une seule phase ait été représentée.
- Perfectionnements aux systèmes de régulation électrique. — Compagnie française pour l’exploitation des procédés Thomsgn-Houston — Brevet n° 453 290. — Demandé le 18 janvier 1913, délivré le 3i mars 19131 publié le 4 juin 1913.
- Cette invention a trait aux-systèmes de distribution qui comportent un générateur actionné à vitesse variable par le moteur ou les roues d’un véhicule, et une batterie d’accumulateurs qui fournit le courant au circuit d’utilisation quand la vitesse du générateur est inférieure à une certaine limite.
- Son but est de fournir un dispositif de réglage grâce auquel l’éclairage reste constant, et grâce auquel il n’y ait aucune variation brusque de la lumière quand le courant de la batterie remplace celui de la dynamo, ou réciproquement ; ce changement ayant lieu quand le voltage de la dynamo devient égal à celui de la batterie.
- Fig. 1.
- La figure 1 représente un premier d isposilif.
- Une génératrice A, conduite par le moteur ou l’essieu du véhicule, est munie d’un régulateur de voltage B qui peut être, par exemple, du type bien connu dans lequel une armature vibrante court-cir-cuite périodiquement lerhéostat d’excitation R ; cette armature est mise en vibration par l’action des deux bobines G et D, dont l’une G est connectée en dérivation sur les bornes de la dynamo et l’autre I) est mise^11 série avec la batterie K,
- Ces bobinages sont disposés de façon que le bobinage G soit aidé' par l’autre bobinage D quand la batterie est en charge, mais au contraire voit son ac-
- tion combattue par D quand la batterie se décharge. De plus, un conjoncteur-disjoncteur F est disposé pour mettre la dynamo en service quand son voltage atteint celui de la batterie.
- Ce conjoncteur comporte plusieurs bobines pour l’actionner et son fonctionnement est le suivant : Quand la dynamo prend de la vitesse, son voltage monte peu à peu, en excitant une bobine G montée en dérivation sur ses bornes. En même temps, il y a une différence de potentiel entre les contacts du disjoncteur, etune seconde bobine H, insérée entre ces contacts et de sens opposé à la bobine G, combat l’action de celle-ci. Quand le voltage de la dynamo augmente, l’action de G augmente, et celle de H diminue et il arrive un moment où l’action de G suffit pour fermer le conjoncteur, dont la fermeture court-circuite la bobine H. Si l’action de G n’était pas suffisante encore au moment où le voltage est devenu nul entre les contacts du conjoncteur, l’action de la bobine Il se renverserait et viendrait en aide à la bobine G pour fermer le conjoncteur, qui court-circuilerait alors H. Une troisième bobine K, en série avec le courant débité par la dynamo, vient en aide à la bobine G quand le voltage de la dynamo commence à surpasser celui de la batterie et à produire la charge. '
- En même temps le régulateur B commence à fonctionner et maintient le voltage constant, le débit dans la batterie étant maintenu à une valeur pas trop grande par l’action bien connue de la bobine de com-poundage D.
- Quand la dynamo ralentit pour s’arrêter, le courant dans la bobine série K'du conjoncteur diminue jusqu’à ce qu’il y ait égalité de voltage entre la dynamo et la batterie. Le conjoncteur doit à ce moment s’ouvrir, si le voltage commun de la dynamo et de la batterie est exactement celui pour lequel la bobine G laisse échapper son armature. Si le voltage est supérieur à ce voltage limite, le courant dans K se renverse et produit l’ouverture.
- Comme le voltage de la dynamo continue à décroître, la bobine II, mise en service par l’ouverture du conjoncteur F, s’excite de plus en plus, son action inverse de celle de G . s’opposant à une fermeture accidentelle ultérieure.
- La figure 2 représente une modification du régulateur .
- Au lieu de mettre sur le noyau du régulateur une bobine traversée par le courant fourni à la batterie, 011 emploie un bobinage M connecté en dérivation également, mais à travers les contacts du régulateur.
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- Son action est ainsi alternativement rétablie et supprimée par la fermeture et l’ouverture des contacts du régulateur. Par suite le mouvement vibratoire de l’armature est rendu très rapide, et réglé par la période de vibration de son ressort de rappel. La variation entre les périodes de fermeture et d’ouverture des contacts est déterminée par le second enroulement G de l’électro-aimant, qui est en dérivation.
- Dans la figure 2, la bobine M est, en réalité, en parallèle avec l’enroulement d’excitation ; on pourrait aussi la mettre en parallèle avec le rhéostat; son action serait alors inverse et il suffirait de la bobiner en opposition avec la bobine C. Elle pourrait dans ce cas permettre la suppression ou la réduction de la capacité ordinairement employée pour souffler l’étincelle aux contacts.
- Dans le type représenté, l’éleclro-aimanl B est formé de tôles et comporte trois noyaux réunis à une extrémité par une culasse.
- Le noyau milieu porte les enroulements et l’armature mobile rappelée par un ressort complète le circuit magnétique entre les noyaux latéraux et le noyau central.
- Le conjoncteur-disjoncteur est de construction semblable. L’extrémité du noyau central, qui porte les bobinages, agit sur un plongeur magnétique auquel est fixé un disque de contact disposé de façon à pouvoir réunir deux contacts supérieurs ou deux contacts inférieurs. Il est magnétiquement guidé dans son mouvement par deux projections polaires des noyaux latéraux.
- Afin de limiter le courant de charge de la batterie, on peut ajouter une résistance N entre la batterie et la dynamo. Une seconde résistance P, peut, on le sait déjà, être également insérée dans le circuit des
- lampes pour empêcher, pendant la charge, le voltage de la dynamo de survol ter les lampes quand il s’élève au-dessus de leur voltage normal.
- Ces résistances doivent être eourt-circuitées quand les lampes sont alimentées par la batterie seule, et ce résultat peut être obtenu automatiquement par l’action des contacts inférieurs que le disque court-circuite quand le conjoncteur s’ouvre.
- Bien entendu, on peut employer dans le même régulateur, en adjonction aux bobines C et M une bobine série D pour compounder le régulateur, et d’autre part, on peut employer sur le conjoncteur les bobines G, H, K dont on a indiqué plus haut le rôle.
- Procédé pour le démarrage rapide des moteurs à COUrant Continu. — Société Siemens-Sr.HucKEKT Werke. — Brevet n° 453 58o. — Demandé le janvier igi3, délivré le 7 avril 1913, publié le 11 juin 1913.
- Pour démarrer les moteurs électriques avec couplage en dérivation, on procède, d’une façon générale, en intercalant d’abord, dans leur circuit d’induit, une résistance que l’on disjoint ensuite graduellement au moyen du démarreur. On évite par là une trop grande prise de courant de l’induit, et le courant d’excitation, qui ne croît que lentement en raison des grandes constantes de temps de son circuit, a ainsi le temps suffisant pour développer un champ capable d’amener l’induit du moteur à la vitesse voulue.
- Pour diverses applications, et tout particulièrement pour le démarrage rapide et le changement de marche des moteurs de bateaux, cette méthode de démarrage influence très défavorablement la facilité de manœuvre. Il importe ici d’amener les moteurs à leur pleine vitesse dans le temps le plus bref possible, même en les alimentant avec des courants de grande intensité. Afin de rester indépendant des grandes constantes de temps du circuit excitateur et de la croissance du champ qu’elles déterminent, on peut laisser l’excitation des moteurs sous la dépendance permanente de la tension, de façon qu’au'momentde la fermeture du circuit d’induit, le champ ait sa pleine intensité. Le courant peut alors être admis à l’induit sans l’emploi des résistances de démarrage usuelles, si bien qu’il s’élève progressivement et en peu de temps à de grandes valeurs, et qu’il accélère fortement le moteur. Ce procédé n’est admissible que si le moment de torsion de charge du moteur est très petit pour les faibles vitesses, attendu qu’autrement
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- le courant aurait encore à fournir du travail utile et que, par conséquent, l’accélération de l’induit ne s’opérerait que lentement en même temps que la chaleur développée par le courant serait trop grande. Toutefois, dans les moteurs qui actionnent des hélices de bateaux, ou d’autres dispositifs analogues, le moment de torsion ne croît que quand la vitesse augmente beaucoup, de sorte que, lors de la mise en marche, l’accroissement du courant est presque totalement utilisé pour produire l’accélération de l’induit et amène ainsi rapidement le moteur à une vitesse élevée. Par là, la durée du courant intense qui se produit est tellement réduite, que les enroulements du moteur ne subissent pas de fatigue exagérée du fait de réchauffement. La commutation de l’intense et brusque accroissement du courant peut aussi se produire sans étincelles, car la vitesse de l’induit n’est réduite qu’au moment où se produit cet accroissement.
- En raison de la self-induction qui existe toujours dans le circuit d’induit, le courant, au moment de la mise en circuit, part de la valeur zéro. Il n’atteint sa valeur inaxima qu’après un temps très court, il est vrai, puis s’abaisse à nouveau en raison de la vitesse rapidement croissante du moteur pour arriver finalement à sa valeur normale. Il peut arriver que, dans les grandes machines, la self-induction de l’induit soit si faible que l’accroissement brusque maximum du courant soit démesurément grand et entraîne des avaries du moteur et de la batterie d’accumulateurs qui l’alimente. Pour l’éviter, on intercale, dans lé circuit d’induit, une bobine de self-induction permettant de limiter à volonté la vitesse de croissance du courant et le maximum de courant.
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- 11 est très avantageux d’établir la self-induction dans la machine elle-même en munissant les inducteurs d’un enroulement compound parcouru par le courant d’induit. Il ne se produit alors pas uniquement l’action seule de la self-induction ; mais l’accroissement brusque de courant est également affaibli par le fait que, même en cas de faible vitesse du moteur, de grandes forces contre-électromotrices sont déjà induites. Il est pratique de ne pas connecter l’enroulement de compoundagc directement en série avec le courant d’induit, mais de le coupler inductivement avec le circuit d’induit, au moyen d’un transformateur. On obtient par là l’effet suivant : au début de la période d’accélération, la forte croissance du moteur agit seule sur le champ du moteur et par là sur la force conlre-électi’omotrice ; cependant dans la marche normale de la machine, le courant d’induit ne produit sur le champ magnétique aucune influence de nature à modifier les qualités de marche ou de fonctionnement du moteur.
- Il peut être utile d’intercaler dans le courant d’induit, aux lieu et place du commutateur ordinaire, un commutateur avec résistance protectrice qui, en raison de la durée extraordinairement courte de son intercalation (laquelle se compte seulement par millièmes de seconde), ne présente aucune influence appréciable sur la croissance du courant dans l'enroulement, mais amortit néanmoins les ondes de commutation de la tension, qui se produisent lors de {a mise en circuit et qui peuvent facilement occasionner des avaries de la machine.
- Le procédé en question peut tout aussi bien s’employer pour élever la vitesse d’un moteur que pour le démarrage de la machine.
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- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- La fourniture de l’énergie électrique nécessaire à, la marche d’un établissement industriel peut-elle être imposée, à, titre de servitude, à une usine d’électricité?
- Cette question des plus importantes pour les producteurs d’électricité a été résolue dans le sens de l’affirmative par un arrêt de la Cour de Paris, rendu le 14 février 1912. Cet arrêt qui tranche ainsi une question de principe mérite d’autant plus de retenir l’attention des électriciens et des juristes que la solution qu’il adopte est loin d’être juridiquement indiscutable.
- Afin d’en présenter une critique utile, nous ne saurions faire mieux que de reprendre rapidement les faits qui sont à l’origine de l’affaire dont l’arrêt du 14 février 191a a fixé l’épilogue.
- Un industriel, M. Etienne M*** avait formé avec ses trois fils une société pour la fabrication des couvertures. Il apportait à la société ainsi constituée la jouissance de son usine, sise à Bi-dos, mais il en conservait pour lui-mênle la propriété. Postérieurement à la constitution de la société, il acquérait personnellement une autre usine, sise à Socix, dont le fonctionnement était assuré au moyen d’une chute d’eau. Désireux de profiter de la force considérable de cette chute d’eau,il transforma cette seconde usine en usine génératrice d’électricité, et créa un réseau de distribution. En même temps, il établit une ligne de transmission pour fournir la force motrice à l’usine de Bidos, dont la jouissance appartenait à la société. Celle-ci ppur l’usage qu’elle faisait de la force ainsi transmise ne payait aucune redevance à M. Etienne M***. Après son décès, ses trois enfants, devenus, en vertu du partage de la communauté, propriétaires de l’usine de Bidos, 11 en payèrent aucune à leur mère, attributaire de l’usine de Socix qui continuait à leur fournir le courant. L’un des frères, M. Jean M***, après avoir cédé sa part à ses frères dans l’usine de Bidos, devint acquéreur de l’usine de Socix qui lui fut vendue par sa mère. Il prétendit alors, à raison de la fourniture de courant par l’usine de Socix àcelle de Bidos, se faire payer une redevance par ses frères. Ceux-ci soutinrent n’en devoir aucune,
- l’usine de Socix, étant, d’après eux, grevée au profit de l’usine de Bidos d’une servitude établie par destination du père de famille suivant l’article 692 du Code civil.
- Le tribunal d’Oloron, devant lequel le litige fut d’abord porté, reconnut l’existence de cette servitude et, par suite, le droit des propriétaires de l’usine de couvertures à recevoir gratuitement le courant. La Cour de Pau, devant laquelle appel était porté de cette décision, la confirma. Après avoir, dans ses premiers considérants, relaté l’origine de l’état de choses dont il s’agissait de déterminer le caractère juridique, elle ajoutait les motifs suivants qui établissent précisément la théorie de droit que nous nous proposons d’apprécier :
- « Attendu, disait-elle, que la chute d’eau « actionnant l’usine de Socix produit une force cc considérable ; que cette force, transformée en « énergie électrique, est ensuite transmise pour « partie à l’usine de Bidos, mais que les pro-« grès de la science permettent de la lui en-« voyer par une canalisation aérienne, au lieu de cc la lui faire parvenir par un canal amenant les cc eaux elle-mêmes ;
- <> Attendu que cette transmission de force « peut constituer une servitude, quel que soit « le mode de transmission adopté ;
- « Attendu que JeanM*‘* objecte qu’il n’en sauce rait être ainsi dans l’espèce, parce que cette « transmission imposerait -une charge person-cc nelle au propriétaire de l’usine de Socix 011 à cc ses ouvriers, et qu’une charge imposée àla perce sonne est incompatible avec le caractère de la « servitude ;
- cc Attendu, dans l’espèce, que l’obligation cc principale est celle de fournir la force hydrau-« lique et qu’elle pèse sur un fonds dans l’inlé-« rèt d’un autre fonds;
- « Attendu que l’intervention de l’homme, né-cc oessaire pour' assurer la transmission de cc l’énergie électrique, n’est que l’accessoire de cc la servitude ; qu’elle est, en elle-même peu ce importante ; que l’usine de Socix, dans son cc état actuel est, en effet, organisée pour trans-
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- « mettre l’énergie électrique à de nombreux a clients ; que le fait de l’homme estdonc nécep-« sité surtout par la clientèle payante, et que, « une fois l’énergie électrique ainsi produite « dans un but industriel, la transmission d’une cc partie de cette force à l’usine de Bidos n’exige « qu’unefaible intervention de l’homme; qu’en « outre, l’usine de Bidos, détache, quand cela est « nécessaire, quelques ouvriers pour assurer la « transmission... »
- Avant d’entamer la discussion de la solution adoptée par la (]our de Pau, il est indispensable de rappeler les principes qui règlent l’établissement des servitudes réelles. La définition de la servitude estdonnée par l’article 63^ du Codecivil en ces termes : « Une servitude est une charge imposée sur un héritage (') pour l’usage et l’utilité d’un héritage appartenant à un autre propriétaire. » L’article 686 du Code civil précise encore cette définition quand il dispose : « 11 est permis aux propriétaires d’établir sur leurs propriétés ou en faveur de leurs propriétés, telles servitudes que bon leur semble, pourvu néanmoins que les services établis ne soient imposés ni à la personne ni en faveur de la personne, mais seulement à un fonds pour un fonds, et pourvu que ces services n’aient rien de contraire à l’ordre public... »
- D’autre part les articles 688 et 689 classent les servitudes en servitudes continues et servitudes discontinues, en servitudes apparentes et servitudes non apparentes. Cette classification a une importance au point de vue du mode d’acquisition des servitudes. Celles qui sont à la fois continues, c’est-à-dire dont Vusage est ou peut, être continuel sans avoir besoin du fait actuel de Vhomme, (tels sont les égouts, les conduites d’eau, les vues, etc...), et apparentes, c’est-à-dire qui s’annoncent par des ouvrages extérieurs (tel qu’un aqueduc par exemple) s’acquièrent, aux termes de l’article 690, par titre, ou par la possession de trente ans. Toutefois l’article 692 assimile au titre la destination du père de famille. On appelle ainsi l’établissement par le propriétaire de deux immeubles d’un état de choses qui impose à l’un des services au profit de l’autre.
- Pour pouvoir reconnaître l’existence d’une servitude établie par destination du père de
- (') Héritage c&t pris ici dans le vieux sens de' domaine, propriété immobilière.
- famille au profit de l’usine de Bidos et à l’encontre de l’usine de Socix, il fallait donc que la cour de Pau considérât d’abord la fourniture du courant électrique comme un service uniquement imposé à l’immeuble et non à la personne, et ensuite qu’elle vit dans ce service une servitude à la fois apparente et continue.
- A ce double point de vue, les solutions qu’elle a admises nous paraissent inadmissibles.
- Il résulte en effet, tant les termes des articles 637 et 686 que de l’esprit dont ils sont la manifestation, qu’il n’y a pas servitude là où il y a prestation personnelle. La servitude impose au propriétaire du fonds servant le respect d’un service établi sur sa propriété au profit du fonds dominant, mais elle n’exige rien autre que son respect passif.
- Or, il est impossible de dire qu’en l’espèce, le propriétaire de l’usine de Bidos qui recevait le courant de l’usine de Socix put se passer, pour le recevoir, du concours actif et personnel dix pror priétaire de Socix.
- L’on comprend, en effet, fort bien l’établissement d’une servitude ayant pour objet de détourner au profit d’un fonds les eaux qui naissent ou coulent sur un autre fonds. Le service ainsi établi ne pèse, en effet, que sur le fonds et n’impose rien autre à son propriétaire que de ne rien faire pour en gêner le fonctionnement.
- Lors de la constitution d’une pareille servitude, le propriétaire du fonds servant aliène au profit des propriétaires successifs du fonds dominant une partie de l’utilité (de son domaine. Les eaux qui y naissent bu qui y coulent font en effet partie de Vutilité offerte par la propriété de son possesseur. C’est cette partie de Vutilité de l’immeuble dont le propriétaire, lors de la constitution de la servitude, consent l’aliénation. L’obligation, que le titre constitutif peut mettre à sa charge, de faire à scs frais les ouvrages nécessaires à l’usage ou à la conservation de la servitude n’est que le moyen d’assurer cé transfert d’une utilité de la propriété.
- Au contraire, le courant électrique est loin d’apparaître comme une'partie d’utilité du fonds sur lequel est installée l’usine. Sans doute cette usine est un immeuble. Sans doute aussi, les machines et notamment les turbines et les dynamos sont considérées comme immeubles. Sans doute, enfin, la chute d’eau qui fournit la force initiale est incontestablement un immeuble.
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- Mais le produit de ces trois facteurs — le courant électrique — n’est à aucun titre une utilité de l’immeuble.
- C’est qu’en effet, la production de cette force est essentiellement le résultat de l'activité humaine. Elle exige un elfort continu, entièrement subordonné à la volonté du producteur. Que cette volonté se modifie, et la production çesse.
- Dans ces conditions, la charge de fournir de l’électricité pèse non pas sur un immeuble — l'usine —, mais sur le propriétaire de l'usine. Ce n’est donc pas une servitude. ,
- Le raisonnement à l’aide duquel la Cour de Pau essaye de justifier sa solution est, d’autre part, absolument inadmissible à notre avis, car il repose sur une base erronée.
- L’obligation principale, dit-elle ('), est celle de fournir la force hydraulique. Or le service de la force hydraulique peut incontestablement faire l’objet d’une servitude. Mais la force hydraulique est susceptible, pour la commodité de son transport, d’être transformée en énergie électrique. Cette transformation n’est rien autre qu’une pure et simple modalité. L’énergie électrique n’est rien de plus que la force hydraulique. Sa fourniture peut donc faire l’objet d’une servitude.
- Tel estlesyllogisme.
- Mais le point de départ en est inexact : il est faux de dire que la servitude qui résulterait de l’établissement d’un canal venant prendre les eaux qui naissent ou courent sur un terrain, pour les amener sur un autre, a pour objet la fourniture de la force hydraulique. Une pareille définition est tendancieuse et confond le résultat économique avec Yobjel juridique.
- Le résultat économique est bien, en effet, que le propriétaire du fonds dominant reçoit ainsi la fourniture d’une certaine force hydraulique. Mais juridiquement la servitude est une relation entre deux héritages. Et Y objet juridique de la servitude que nous envisageons, c’est le détournement des eaux d'un domaine au profit d'un autre domaine. Cet objet n’est pas susceptible de modifications, alors même qu’un résultat économique analogue ou identique pourait être
- (') Notons en passant celte inexactitude de langage. S’il y a servitude, comme le croit la Cour de Pau, il ne peut s’agir d'obligation, mais de charge.
- atteint par l’emploi de moyens différents; .Par conséquent, il est déjà erroné de dire que la charge qui imposé, au profit du fonds dominant, lè;détournement d’une certaine quantité d’eau puisse être rempli par la fourniture d’un courant élec^ trique : l’objet ne serait plus le même.
- Au reste, l’esprit essentiellement positif des auteurs du Code civil, qui dans la constitution d’une servitude voyaient l’établissement de relations réelles entre deux immeubles, répugne à l’idée d’une substitution possible à ces relations entre choses de leurs équivalences économiques.
- Ainsi donc, à supposer que par destination du père de famille, la charge de détourner unepartie de l’eau provenant de la chute eût été imposée à l’usine de Socix au profit de l’usine de Bidos (hypothèsequi d’ailleurs ne s’est pas rencontrée dans l’espèce, puisque M. M*‘* père n’avait réuni les deux usines que par une ligne électrique), le remplacement du canal par une ligne aérienne, et la substitution à l’eau provenant de la chute d’une certaine quantité d’énergie électrique ne serait pas une modalité de l’usage de la servitude.
- Mais à un autre point de vue encore, le raisonnement de l’arrêt est critiquable.
- La Cour essaye, en effet, de justifier l’existence de la servitude en faisant remarquer que c’est en définitive la force hydraulique actionnant l’usine d’électricité qui est transmise sous une autre forme à l’établissement industriel et « que les progrès de la science permettentde la lui envoyer par une canalisation aérienne au lieu de la lui faire parvenir par un canal amenant les eaux elles-mêmes ». Nous venons de voir que la transmission de l'a force hydraulique n’est pas, à proprement parler, l’objet de la servitude, mais le résultat de son fonctionnement ; mais, à supposer que cette transmission de force pût être l’objet de la servitude, il est hardi de prétendre que la production et la fourniture du courant électrique ne sontqu’un moyen de transmission de la force hydraulique.
- Sans doute, courant électrique et force hydraulique sont des manifestations sous des formes différentes de l’énergie dont la quantité reste constante. Mais l’énergie, quand elle se manifeste sous la forme électrique, prend un caractère et des propriétés spéciales, et sa production exige de la part de l’homme une série d’efforts, j une activité personnelle et constante incompati-
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- blés avec cette passivité du propriétaire du fonds sërvaht qu'implique l'existence d'une servitude. La charge de fournir le courant électrique constituerait non pas une servitude réelle, mais une servitude personnelle, interdite par le Code.
- A un troisième point de vue encore l’arrêt delà Cour de Pau choque les principes. L’article 692, avons-nous vu, assimile la destination du père de famille au titre pour la constitution des ser vitudes.
- En supposant qu’une servitude puisse imposer à une usine génératrice d’électricité la fourniture du courant, il y aurait là évidemment une servitude discontinue. Son exercice supposerait essentiellement, en effet, le fait de l’homme, non seulement de la part du fournisseur du courant, mais encore de la part du consommateur. Par suite, à cet égard, la destination, du père de famille sera insuffisante à établir la prétendue servitude, et l’arrêt qui, à défaut de titre, en a fondé l’existence sur la constatation de cette destination du père de famille a manifestement violé les principes.
- Un savant arrêtiste, M. Julien Bonnecase, professeur agrégé à la Faculté de droit de Grenoble, a cependant cru pouvoir approuver cet arrêt, et contester que la servitude de fourniture de courant eût un caractère personnel. (Voir Recueil Sirey, 1912. a. p. 249.)
- « Il va de soi, quoique l’arrêt ne le dise pas, écrit M. Bonnecase, que, puisque la servitude porte sur l’usine d’électricité considérée comme telle, la servitude de fourniture de force électrique disparaîtra quand l’immeuble affecté à cette industrie perdra son caractère et sa destination, serait-ce même par la volonté de son propriétaire, à la condition qu’il ait agi sans fraude. Le jour où il ne sera plus produit d’électricité, la servitude s’évanouira d’elle-même. »
- Cependant une servitude qui ne s’impose pas
- aux propriétaires successifs de l’immeuble servant et dont ceux-ci peuvent s’exonérer en changeant la destination de leur propriété, n’est plus une servitude. La caractéristique de la servitude, à savoir sa permanence entre les mains des propriétaires successifs, vient, en effet, à disparaître avec cette théorie.
- D’autre part, M. Bonnecase, après avoir admis l’existence de la servitude, conclut néanmoins, à l’impossibilité d’appliquer à ces situations l’article 699 du Code civil. Cet article permet au propriétaire du fonds assujetti, quand il est chargé par le titre de faire à ses frais les ouvrages nécessaires pour l’usage ou la conservation de la servitude, de s’affranchir de la charge en abandonnant le fonds assujetti au propriétaire du fonds dominant. Cet article serait, de l’avis de M. Bonnecase, inapplicable, parce que, dit-il, « la servitude porte moins sur la construction affectée à l’usine que sur l’usine elle-même, c’est-à-dire sur un immeuble pourvu d’un caractère spécial et d’une destination économique déterminée qui, en disparaissant, entraînent avec eux la chose grevée de servitude, ou mieux font, suivant les termes de l’article 703 du Code civil que les choses se trouvent en tel état qu’on ne peut plus en user à titre de servitude. »
- La difficulté d’accorder la solution de la Cour de Pau avec les principes et la contradiction qu’elle porte en elle suffirait à nous en éloigner. Mais une telle solution ne tient aucun compte de ce fait que le courant électrique est un véritable produit industriel, par cela même incapable de faire l’objet d’une servitude, mais seulement d’un simple droit de créance. Il est donc à supposer que cet arrêt restera isolé, et ne marquera pas l’inauguration d’une jurisprudence.
- Léonaiid Péjoine,
- Avocat à la Cour d’Appel de Paris.
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- CORRESPONDANCE
- Monsieur le Rédacteur en chef,
- J’ai eu l’honneur de recevoir à propos do mon travail sur Y excitatrice Leblanc (* *) une lettre de M. Marius Latour et une de M. Maurice Leblanc que je vous adresse ci-jointes, en vous priant de bien vouloir les insérer dans votre Revue.
- Je désirerais y joindre quelques mots : M. Latour me reproche de n’avoir pas cité le travail fondamental qu’il a fourni sur les anneaux polyphasés à collecteur considérés isolément. Je dois reconnaître que j’ai complètement négligé l’étude bibliographique qui aurait précédé avec profit mon travail. Je me suis servi exclusivement du brevet de M. Leblanc et des essais des machines qui m’ont passé entre les mains.
- Ayant vu construire à la Société Westinghouse, en 1910, la première machine conforme au brevet de M. Leblanc, j’ai cru qu’il m’était possible de travailler sans avoir à rechercher d’antériorités. Cette façon de voir trop simpliste m’a fait commettre une omission, dont je tiens à exprimer ici le regret à M. Latour.
- Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef, etc.
- Paris, le iCr juillet 1912.
- P. Ehumann.
- Lettre de M. Latour à M. Ehr/nann.
- Monsieur,
- 11 me paraît impossible de ne pas vous présenter, à la suite de votre très remarquable étude sur l’excitatrice Leblanc, parue dans la Lumière Electrique, les observations suivantes :
- M. Leblanc avait antérieurement proposé, pour améliorer le facteur de puissance des moteurs d’induction, de disposer, sur les circuits rotoriques, des condensateurs ou des appareils dynamiques équivalents (à savoir deux machines monophasées à collecteur).
- J’ai découvert plus tard (en 1901) qu’un anneau à
- collecteur pur et simple, fonctionnant au-dessus du synchronisme, travaillait comme un condensateur et pouvait lui être substitué (l).
- En ce qui concerne la substitution précise d’un anneau à collecteur aux condensateurs proposés par M. Leblanc pour le rotor des moteurs d’induction, elle fut signalée par moi dans une lettre adressée à Y Industrie Electrique au début dé 1902. Cette lettre, qui se rapportait à une polémique, ne fut pas, il est vrai, insérée par Hospitalier ; mais la substitution préconisée n’en était pas moins évidente. Le mérite essentiel revenait à M. Leblanc d’avoir songé à mettre des condensateurs sur les rotors des moteurs d’induction pour améliorer leur facteur de puissance.
- Mais, s’il est vrai que cette méthode d’excitation par le rotor est due à l’ingéniosité de M. Leblanc, il est également vrai que j’ai été le premier à mettre en lumière les propriétés de l’anneau à collecteur faisant fonction de condensateur.
- Il ne saurait entrer dans ma pensée de chercher à porter atteinte à une réputation mondiale, juste reconnaissance d’un mérite exceptionnel qui fait ma respectueuse admiration ; mais je dois à la vérité de dire que M. Leblanc avait, au début, contesté mes idées et qu’il écrivit même un article destiné à démontrer mes erreurs supposées (*).
- Que M. Leblanc ait été conduit par l’expérience à modifier son jugement primitif et conduit ainsi à utiliser des idées qu’il avait d’abord contestées, il n’y a là qu’une évolution très naturelle. Mais qu’un des points essentiels mis autrefois en lumière par moi, et contesté à cette époque par M. Leblanc, semble passer aujourd’hui au crédit de M. Leblanc, il y a là certainement un résultat inattendu.
- Si désagréable qu’il soit de formuler une réclamation de cette sorte, je crois donc impossible, en toute bonne foi, aux critiques s’occupant de ces questions, de ne pas citer mon nom à propos de l’excitatrice Leblanc constituée par un simple anneau à collecteur, et je vous saurais gré de consi-
- (*) Eclairage Electrique, 23 novembre 1901, p. 294.
- (*) Eclairage Electrique, 26 octobre 1901, p. n3.
- (<) Lumière Electrique, 7 et 21 juin, p. 291 et 358.
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- dérer ma lettre comme une protestation à cet effet.
- Ultérieurement à mes travaux, on signala un article du professeur Gorges (*) sur le moteur série triphasé à collecteur. Mais il n’était pas question dans cet article d’un anneau à collecteur pur et simple susceptible d’avoir une inductance négative par un fonctionnement systématique au-dessus du synchronisme. Là lécture comparée des deux articles (celui du professeur Gorges dans VE. T. Z. de 1891, et le mien dans l’Eclairage Electrique du novembre 1901) suffit pour montrer l’appoint capital que j’ai apporté à la question.
- Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués.
- Marius Latour.
- Paris, le 26 juin 1913.
- (*) Elektroiechriische Zeitschrift 1891.
- Lettre de M. Leblanc à M. Ehrmann.
- Cher Monsieur,
- M. Marius Latour me communique la lettre qu’il vient de vous adresser.
- Il est parfaitement vrai qu’il a été le premier à mettre en lumière les propriétés de l'anneau à collecteur faisant fonction de condensateur.
- Il est également vrai que j’avais contesté cette propriété et que c’est à la suite de ses expériences que j’ai songé à l’appliquer dans mes avanceurs de phase.
- En publiant sa lettre et ce mot aussi, si vous le jugez à propos, vous rendrez hommage à la vérité.
- Je profite de cette occasion pour joindre mes félicitations à celles de M. Marius Latour, au sujet de vos remarquables articles.
- Veuillez agréer, cher Monsieur, l’assurance de mes meilleurs sentiments. M. Leblanc.
- Le Val-sur-Seine, 27 juin 1913.
- INFORMATIONS
- Décret nommant des membres du Bureau national scientifique et permanent des Poids et Mesures.
- Le Président de la République française,
- Yu le décret du 3 octobre 1880 qui a créé un Bureau national, scienlique et permanent des Poids et Mesures;
- Vu les décrets du 29 juin 1895 et 17 mars 1901 ;
- Sur le rapport du Ministre du Commerce et de l’Industrie,
- Décrète :
- Article premier. — MM. Léaulé et Le Chalelier,membres de l’Académie des Sciences, sont nommés membres du Bureau national, scientifique et permanent des Poids et Mesures, en remplacement de MM. Gernez et Troost, décédés.
- MM. Bolley, directeur des affaires commerciales, et Tirman, directeur du personnel, des expositions et des transports au Ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, sont nommés membres du même Bureau, en remplacement de MM. Chapsal et Bauduin-Bugnet, appelés à d’autres fonctions.
- Art. 2. — Le ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Bulletin des Lois et publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 6 juin 1913.
- R. POINCARÉ.
- Çar le Président de la République :
- Le Ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- A. Massé.
- Exposition de Gand.
- Liste des Membres du Jury international pour les groupes français « Electricité » et « Génie Civil ».
- Groupe Y. — Electricité.
- Classe i5. — Titulaires : Pellin (Philibert); Collot (Armand); Supplémentaire .'Sanguet (Louis).
- Classe 23. — Titulaire : Javaux (Emile) ; Supplémentaire : Priestley (Charles).
- Classe 24. — Titulaire : Heinz (Alfred) ; Supplémentaire : Keller (Albert).
- Classe 25- — Titulaire : Mayer (Marcel) ; Supplémentaire : Courtois (Gabriel).
- Classe 26. — Titulaires : Lorain (Pierre) ; Focqué (Alfred); Supplémentaire : le docteur Glover (Jules).
- Classe 27. — Titulaires : Dumont (Georges); Bai-gnères (G.) ; Supplémentaire : Montorio (E.), chef de section à l’administration des Postes et des Télégraphes.
- Groupe YI-A. — Génie civil.
- Classe 28. — Titulaires : Aubry-Pachot (Eugène) ; Langlois (Philogcne) ; Supplémentaire : Michau (René).
- Classe 29. — Titulaires : Friesé (Paul) ; Eyrolles(Léon); Supplémentaires : Gaillard (Charles), à Argenteuil (Seine-et-Oise) ; Pélissier.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- En prenant connaissance des résultats généraux de la Compagnie Electrique du Secteur de la Rive Gauche de Paris pour 1’exercice 191a, on doit reconnaître que la politique du nouveau conseil a modifié du tout au tout et de la manière la plus favorable la situation financière de là Compagnie. On connaît les difficultés au milieu desquelles s’est débattu l’ancien conseil au cours d’une gestion peu féconde en résultats : une concession, d’une trop courte durée, s’étendant sur un trop grand territoire; une usine insuffisante qui avait été remaniée entièrement, à peine quelques années avant l’expiration de la concession. L’esprit peu commercial de la direction n’avait pas facilité l’extension du réseau. Cependant, les bénéfices des derniers exercices avaient été consacrés à l’amortissement anticipé des obligations et toute la politique de l’ancien conseil se résumait en ceci : éteindre toutes les dettes envers les tiers et tenter de donner à l’actif de la Compagnie une valeur de liquidation qui permît aux actionnaires de rentrer dans leur mise! Que devenait, en ce cas, le sacrifice dë leurs intérêts aü cours de vingt années d’insuccès?
- Il y a trois ans, un parti d’actionnaires tout à fait opposé à cette manière d’envisager l’avenir, prit en mains l’administration de la Compagnie. Les méthodes changèrent : on lit des économies d’administration, des économies d’exploitation, mais des dépenses utiles de nouvelles machines et de nouvelles canalisations. Un programme d’extension qui était un programme de vie et d’avenir fit place à un programme de stagnation. Bien entendu, le nouveau conseil usa de la situation que créait aux anciens concessionnaires leur rôle de fermiers de la Compagnie Parisienne de Distribution : l’abaissement dès tarifs, la nécessité de satisfaire aux conditions du cahier des charges de la Ville de Paris, de larges disponibilités profitaient à celle-ci ; le Secteur de la Rive Gauche en eut et en a toujours sa part : pour l’exercice écoulé, elle est de 945 200 francs, plus élevée de 267806 francs qu’en 1911. Mais cette participation aux bénéfices de F Union des Secteurs devant prendre fin avec la période transitoire, c’est dans la banlieue dë Paris que la Compagnie chercha à se créer des débouchés. D’autres concurrents occupant déjà beaucoup de place, il
- fallait par des nouveautés commerciales s’attirer les faveurs des municipalités et du public. 11 n’y avait que deux moyens : abaisser les tarifs au minimum, faciliter les installations d’abonnés.
- La Compagnie s’engagea donc à fournir l’hecto-watt à o fr. 04 ; elle supprima les frais accessoires et fit gratuitement les installations d’abonnés. Suresnes, qui peut être considéré comme le champ d’expériences du Secteur, octroya la concession le 6 août 1912 : depuis lors 2200 polices ont été signées, presque autant que dans les quartiers de Paris exploités par le Secteur de la Rive Gauche pendant une même période de temps. Le succès obtenu à Suresnes encouragea le conseil dans ses premières résolutions : il prétend faire le tour de Paris avec ses canalisations et desservir avec l’usine d’Issy toutes les communes de la périphérie. Vingt concessions ont déjà été accordées : elles s’étendent sur. une population de 3oo 000 habitants ; 3o doo polices pour l’éclairage sont déjà signées ainsi que de nombreux contrats de force motrice. L'avenir est ainsi assuré, et l’initiative prise par le Secteur de la Rive Gauche a suscité parmi ses concurrents effrayés, mais évincés, une émulation qui est à l’avantage des habitants de la banlieue et des compagnies qui les desservent. Celles-ci, pour ces premières années, vont réduire leurs bénéfices, mais l’augmentation de leurs abonnés compensera rapidement leur manque à gagner.
- Disons d’ailleurs qu’une entente est déjàinlervenue entre le Secteur de la Rive Gauche et l’Ouesl-Lumière pour la délimitation dejeur sphère d’action. Quelques actionnaires ont exprimé leurs craintes d’une politique aussi audacieuse : la gratuité des installations a surtout soulevé leurs critiques. Beaucoup de sociétés en province s’étaient déjà résolues à employer ce procédé de vulgarisation, principalement au début de leur mise en train. On peut, bien entendu, émettre quelques réserves sur l’opportunité de continuer à le pratiquer, sur les difficultés qu’il peut procurer : on ne peut douter de son efficacité et de son rendement au point de vue commercial. Son inconvénient graveesld’exiger d’importantes immobilisations; par de savantes combinaisons de forfaits avec les installateurs, on les réduit au minimum ; par des engagements avec les consommateurs, on en
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- assure la rémunération. L’ensemble des recettes du Secteur s’est élevé à 4 049 fr. 89, en augmenta-
- tion de 633 177 francs sur 1911 ; les dépenses se chiffrant par 2 709 0^9 fr. 82, les bénéfices de l’exercice sont de 2 021 990 fr. 67 contre 1 253 816 fr. 39 pour l’année précédente. Ont contribué à la réalisation de ces bénéfices la participation dont nous avons parlé plus haut dans les bénéfices de l’Union des Secteurs et les économies obtenues dans les frais de production évaluées à 220 278 fr. 33; la plus grande partie de ces dernières portent sur les dépenses dé l’usine, ce qui est une justification de plus de la substitution des turbo-alternateurs aux machines alternatives à faible vitesse.
- Ce bénéfice n’a d’ailleurs pas été distribué : il a été affecté entièrement à des amortissements sur le^ins. tallations anciennes et nouvelles et sur les mobiliers et cautionnements. L’actif immobilisé qui s’élevait avant amortissement 49966363 francs, en augmentation de 1 394 7.49 francs sur l’an dernier, a été ainsi ramené à 7 960 010 fr. 4°- Les disponibilités de la Société figurant au bilan pour 3 620 747 francs, ses exigibilités pour 1 00524 3 francs, la trésorerie s’est trouvée consolidée du fait de ces résolutions de l’assemblée et la campagne d’extension du réseau pourra se continuer sans faire un appel immédiat à l’emprunt. Cependant, pour ne pas priver longtemps encore les actionnaires de la part qui leur revient, le conseil devra envisager sous peu l’augmentation de son capital obligations : il attendra le moment favorable et trouvera certainement les facilités dont il aura besoin. Que lui faudra-t-il pour réaliser son programme? il n’a pas voulu l'indiquer; nous pensons qu’il se tiendra pour les débuts dans les limites de 10 millions. Le bilan se présente en résumé comme suit, après répartition du solde du compte profils et pertes : .
- ACTIF
- Immobilisé.................... 7 960 010 4o
- Réalisable....................... 355 628 65
- Disponible................ 3 620 748 12
- Comptes d’ordre ................. 106 125 91
- 12 242 513 08
- PASSIF
- Capital....................... 9 000 000 »
- Obligations................... 1 219 5oo »
- Envers les tiers.............. 1 981 365 82
- Réserve légale.................... 4t 647 26
- Les Tramways de Limoges distribuent, pour l’exercice 1912, le même dividende de 28 francs que pour 1911. Le bénéfice net, en augmentation de i3 732 francs, ressort à 207 793 francs, les recettes ayant atteint 555 889 francs et les dépenses 3,48 096 francs.
- La Société Intercommunale d’Eclairage avise ses actionnaires qu’un acompte de 12 fr. 5o netsur le dividende de l’exercice 1912-1913 sera mis en paiement à partir du 3o juin.
- La Société d’Eclairage Electrique de Bordeaux et du Midi met en distribution un même acompte à valoir également sur le dividende de l’exercice.
- La Compagnie nouvelle d’Eclairage et de Chauffage par le gaz répartit un acompte brut de i5 francs sur le dividende de 1912-1913, soit net 14 fr. 4o par action nominative et i3 fr. 35 par action au porteur.
- On dit que les résultats du dernier exercice de la firme Brown, Boveri et C‘", à Baden, sont très satisfaisants, mais qu’en raison de la situation actuelle le dividende proposé ne dépassera pas 8 %.
- La Société Electro-métallurgique Paul Girod, à Neuchâtel, a réalisé, en 19*2, un bénéfice net de 699 536 francs, 11 ne sera pas cependant distribué de dividende, la totalité des bénéfices ayant été affectés aux amortissements ou reportés à nouveau. De plus,, la Société a décidé de ramener son capital de 12 millions à 7200600 francs par la réduction du nominal des actions de 5oo à 3oo francs; puis de la porter de nouveau à 12 millions par l’émission de 16000 actions privilégiées de 3oo francs ; chaque action ancienne recevra en outre un titre de jouissance remboursable à 125 francs. Enfin, la Société émettrait un nouvel emprunt obligataire 5 % de 8 millions de francs.
- Une assemblée de sincérité, tenue à Paris le 3ojuin par la Société Roubaisienne d’Eclairage par le Gaz et l’Electricité, vient d’être appelée à constater l’augmentation du capital social de 3 millions à 4 millions de francs.
- La souscription aux nouvelles actions a obtenu le plus grand succès.
- Elle était réservée aux actionnaires anciens qui ont presque tous exercé leurs droits irréductibles et le solde a été plus que couvert par leurs souscriptions réductibles.
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TÉLÉPHONIE
- Aisne. — Le conseil municipal de Saint-Quentin a voté la part contributive de la ville aux frais d’établissement des circuits téléphoniques Saint-Quenlin-Ter-gnier, 22 og5 francs; Saint-Quentin-Hargicourt, 8 65ofr.
- Eure. — La Chambre de commerce d’Evreux est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 70 814 francs en vue de l’établissement du téléphone dans dix-sept Communes du département de l’Eure.
- Mayenne. — La Chambre de commerce de Laval est autorisée à avancer à l’Etat une somme de gt 689 fr. en vue de l’extension du réseau téléphonique départemental.
- DIVERS
- Arrêté du 24 juin 1913 concernant l’entretien des conducteurs souterrains.
- Le ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- Vu l’article 2 de la loi du 21 mars 1878;
- Vu la loi du 5 avril 1878;
- Vu le décret du i3 mai 1879 ;
- Vu le décret du 7 mai 1901 ;
- Vu le décret du 21 mai 1910;
- Vu l’arrêté du 24 février 1882';
- Vu l’arrêté du 9 juin 1892 ;
- Vu l’arrêté du 8 mai 1901 ;
- Vu l’arrêté du 11 juin 1910;
- Sur la proposition du directeur de l'exploitation télégraphique et du directeur de l'exploitation téléphonique, Arrête :
- Article premier. — Quand un c;\ble souterrain, en égout, galerie ou tranchée, du type administratif et d’une capacité supérieure à sept paires de conducteurs est spécialement posé pour l’installation de lignes supplémentaires d'abonnement ou de lignes d’intérêt privé intéressant exclusivement un même abonné ou concessionnaire, celui-ci rembourse intégralement pour les lignes ou sections de lignes contenues dans le câble les frais de matériel et de main-d’œuvre, majorés de 10 % nécessités par l’établissement de ce câble.
- Aht. 2. — L’entretien des lignes ou sections de lignes contenues dans le câble est assuré aux conditions suivantes :
- a) L’entretien courant (petit entretien) donne lieu au payement d’une redevance annuelle forfaitaire fixée â
- 10 % des dépenses de premier établissement, majorées de 10 % .
- b) Le gros entretien (renouvellement d’une section de câble mise hors de service par l’usure normale, par accident, ou par l’électrolyse, déviation du câble nécessitée par des travaux de voirie ou des modifications de tracé, etc., etc.), est effectué moyennant le remboursement des dépenses réellement faites en fournitures et en main-d’œuvre, majorées de 10 % à titre de frais généraux.
- Art. 3. — Les redevances aux municipalités auxquelles peuvent, le cas échéant, être assujetties les lignes contenues dans le câble, pour occupation des égouts, sont à la charge de l’abonné ou concessionnaire.
- Art. 4- — Les dispositions du présent arrêté sont applicables à partir du 1er juillet 1913.
- Art. 5. — Le présent arrêté sera déposé au secrétariat administratif des Postes et des Télégraphes, pour être notifié â qui de droit.
- Fait à Paris, le 24 juin 1913.
- A. Massé.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie du Chemin de fer P.-L -M., Paris.
- Les Compagnies de chemins de fer rivalisent à cette époque de l’année, d’ingéniosité et d’originalité dans l’établissement de multiples brochures, guides, plans, etc., destinés à attirer le plus grand nombre d’excursionnistes sur leurs [réseaux et, en même temps, à documenter le public sur les diverses curiosités des régions qu’elles desservent.
- Le Guide des Alpes, édité par la Compagnie du P.-L.-M., contient toute une série de photographies, tirées sur papier couché, représentant les points principaux des Alpes Françaises. De plus, de nombreuses caries en couleur permettent aux touristes de s’orienter et de se constituer un itinéraire. D’un cachet élégant, il mérite de figurer en bonne place dans la bibliothèque des publications de chemins de fer.
- Ateliers de Constructions Oerlikon (Suisse).
- A l’occasion de l’inauguration du tronçon Frutigen-Brigue de la ligne Berne-Lœtschberg-Simplon appartenant à la Compagnie du Chemin de fer des Alpes Bernoises, qui eut lieu le 28 juin dernier, les Ateliers de Construction Oerlikon ont fait paraître, sous forme d’élégante petite brochure, la description de la locomotion monophasée qu’ils ont établie pour ladite ligne.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2»;Série). — N°28.
- Cette locomotive, d’une puissance de 2 5oo chevaux, peut effectuer en service continu une vitesse de 5o kilomètres à l’heure et remorquer un train de 310 tonnes. A la suite d’essais qui ont duré deux années, la Compagnie du Chemin de fer des Alpes Bernoises a passé commande aux Ateliers Oerlikon de i3 locomotives destinées au trafic de transit entre Thun-Spiez-Brigue.
- SOCIÉTÉS
- CONVOCATIONS
- Compagnie Urbaine d’Eau et d’Electricité. — Le
- 24 juillet, 68, rue de Rome, Paris.
- Société la Radio-Electricité. — Le 18 juillet, 38, rue du Mont-Thabor, à Paris.
- Société de Gaz et d’Electricité Paris-Plage et Extensions. — Le 17 juillet, 94, rue Saint-Lazare, à Paris.
- Gaz et Electricité de Valence. — Le 25 juillet, 94, rue Saint-Lazare, à Paris.
- Compagnie Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston.
- Comparaison des recettes des exploitations du Ier janvier au 3o juin 1912-1913.
- RECETTES
- RECETTES
- DÉSIGNATION
- DES
- RÉSEAUX
- Compagnie des chemins de fer Nogenlais. . .. C'c Es® des tram, élect. et omnib de Bordeaux. Compagnie des tramways de Nice et du Littoral.
- Compagnie des tramways de Rouen..........
- Sociélé des tramways d’Amiens............
- Société Versaillaise de tramways électriques. Société des Tramways Algériens...........
- DU MOIS DE JUIN
- 1912
- 370 517,5o 504000,15 290 227,95 270182,65 74163,95 61 071,95 126i54,8o
- DU !<*' JANVIER AU 3o JUIN
- 1913 augmentation en i9'3 1912 igi3
- 389573.9.5 19066,45 2053762,45 3 099096,55
- 528 837,65 24 83-,5o 2q56838,55 3087986,8.5
- Î04 787,60 14559,65 2515894.48 2 606464,40
- 291 379.80 21 197,15 1 535 442,70 1665 215,55
- 71 525.70 2 638,25 4 13107,60 420 570,60
- 61 235,55 163,40 318241,45 322 5l6,45
- 135 718,95 9564,i5 782 888,95 814215,5o
- augmentation en 1913
- totale
- 45544,10 i3i 148,30 90 569.92 79772,85 7 463 » 4 276 » 3i 326,55
- %
- 2,19
- 4,43 3,6o 5,o3 1,80 i,34 4 »
- CONSTITUTIONS
- ADJUDICATIONS
- Société anonyme des Aciéries électriques de Paris et delà Seine. — Objet : création et exploitation d’une fonderie d’acier au four électrique. — Durée : 5o ans. — Capital : 1 200 000 francs, divisé en 2 5oo actions nominatives de 5oo francs. Il est créé 3 000 parts de fondateur attribuées à M. Bouchilloux en représentation de ses apports. — Siège social : 23, rue de Rome, Paris.
- La Soudure Electrique. — Objet : construction et vente de machines à souder électriques, exploitation de tous procédés de soudure par l’électricité. — Durée :
- 5o ans. j— Capital initial : 41 600 francs divisé en 4i6 actions de 100 francs, dont 200 ont été attribuées à M. Lauguepin, en rémunération de ses apports. — Siège social : 83, avenue d’Italie, Paris.
- Société d’Appareils de Mesures. —Objet : construction et exploitation d’appareils de dessin et de physique.
- -— Durée : 3o ans. — Capital : io5 000 francs divisé en io5 actions de 1 000 francs, dont 35 sont attribuées à M. Bela-Szilard, ingénieur, en rémunération de ses apports. — Siège social : 49, rue de la Procession, Paris.
- Société Française des « Produits Pirelli ». —
- Objet : commerce du caoutchouc et de fils et câbles électriques souterrains et sous-marins. — Durée : 99 ans. — Capital : ioo 000 francs divisé en 100 actions de 1 000 francs. — Siège social: ioi, rue de Prony, Paris.
- La reproduction des articles de la
- FRANCE
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention de faire installer des canalisations électriques d’éclairage et de force dans les gares et les ateliers de Rennes.
- Les industriels désireux de concourir à cette installation peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service électrique (20 division), 43, rue de Rome, Paris (8tf), les mardis et vendredis de i5 à 17 heures, jusqu’au 20 août 1913.
- ESPAGNE
- Le 26 juillet, à 11 heures, à la direction générale des Postes et des Télégraphes, calle de San-Ricardo, à Madrid, fourniture de câbles télégraphiques et téléphoniques destinés aux lignes de l'Etat : 10 000 mètres de câble militaire de 7 fils, 3 000 mètres de câblç télégraphique aérien à deux conducteurs, 1 000 mètres dito de 4o conducteurs, 1 5oo mètres de câble téléphonique aérien de 28 conducteurs et 2 000 mètres même classe de 4o conducteurs.
- ROUMANIE
- Le 7 août, à l'hôtel de ville de lioskiorude-Vede, adjudication de l’installation de l’éclairage électrique dans celte ville. Devis : 409 987 fr. g5. Cahier des charges à la mairie.
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant ; J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième'année. SAMEDI 19 JUILLET 1918. Tome XXIII (3« »érle). — N* 29
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL.............................. 65
- Chronique Industrielle
- Le commerce français des produits obtenus au four électrique en 1912. — Le Métropolitain de Moscou. — Tramways électriques en Italie .•....,......... i. ........... 67
- L’éclairage électrique à Haïti, Les distributions d’électricité en Hollande. — Projet d’utilisation de chutes d’eau en Sardaigne et en Calabre............................... 68
- Machines
- Maurice Leblanc. — Les dynamos à très grande vitesse (fin)..................... 69
- Traction
- Les installations électriques des Chemins de fer de l’Etat dans la banlieue parisienne (d’après le rapport de M. Astier au Sénat). 78
- Sociétés savantes et techhiques
- Sur les champs magnétiques obtenus avec un électro-aimant muni de pièces polaires en
- ferro-cobalt, par Pierre Weiss............ 81
- Règlement relatif aux Membres non résidants de l’Académie des Sciences................... 82
- L’avenir des systèmes à courant monophasé, par Maiiius Latour............................
- Extraits de publications
- Emploi des capots en plomb dans la confection des boîtes de jonction des canalisations électriques (d’après M. Mariage) ........... .. 85
- Equilibrage du rotor des turbo-alternateurs.
- — Les accumulateurs de chaleur et leur emploi dans les installations de turbines à
- vapeur d’échappement................... 86
- Progression des ondes électriques dans des lignes de dimensions variables. par Reinhold-Rüdenberg. —Variation des propriétés physiques de l’aluminium et de ses alliages, par L.-M. Cohn.................. 87
- Brevets
- Commutatrice avec dynamo additionnelle à courant alternatif accouplée mécaniquement, et avec enroulement d’inversion ou de compensation pour l’annihilation du champ d’in-
- duit de la commutatrice................. 68
- Informations............................ 91
- Études et Nouvelles Économiques........... 92
- Renseignements Commerciaux......... .... 94
- Adjudications............................. 96
- EDITORIAL
- Dans la première partie de sa magistrale étude sur les dynamos à très grande vitesse, que nous avons publiée dans notre numéro du 5 juillet, M. Maurice Leblanc avait montré qu’une dynamo, faisant plusieurs centaines de tours par seconde, 11e pouvait être qu’une dynamo à collecteur, qui permet de disposer des circuits compensateurs rendant jiresque nulle la réaction d’induit.
- M. Leblanc expose aujourd’hui ( p. 69 à 78) ses idées sur la construction d’une telle dynamo : elle devra être bipolaire, à enroulement Gramme
- en aluminium ; tous les conducteurs devront être noyés dans un écran magnétique, sauf le long de l’entrefer. Le stator sera muni de circuits compensateurs du système Ryan, dont les connexions se projetteront sur les pièces cylindriques de l’écran magnétique du rotor et seront naturellement parcourues à chaque instant par des cmirauts égaux et de signes contraires à ceux qui se formeront dans ces pièces. De cette manière, les courants produits dans l’écran n’auront aucune self-induction appréciable à vaincre ; ils
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2° Série).— W° 29*
- empêcheront tout llux variable de sortir de l’induit autrement que par l’entrefer, et réduiront au minimum les courants de Foucault, de meme que la self des bobines mises en court-circuit par les balais.
- Un pareil induit pourra acquérir une vitesse taugenticlle de i5o mètres environ. Sa longueur pourra être d’environ deux fois son diamètre. Son collecteur devra avoir une longueur égale à environ une fois son propre diamètre et une vitesse tangéntiellc de 8o mètres.
- La question la plus délicate est celle de l’excitation de la machine : si l’on alimentait les inducteurs avec des courants alternatifs de fréquence voulue, oii obtiendrait presque aussi facilement des courants alternatifs de fréquence, usuelle que des courants continus. Mais ce serait un grave inconvénient que d’avoir à produire ces courants d’excitation au moyen d’un alternateur à vitesse lente, qui deviendrait plus grand que la génératrice et que l’on ne saurait comment faire tourner.
- M. Leblanc démontre qu’il est aisé de rendre la machine à grande vitesse auto-excitatrice, en lui faisant produire des courants de fréquence non seulement quelconque, mais variable à volonté, même en cours de marche. Pour établir ce point très important, notre très éminent collaborateur fait la théorie mathématique de l’amorçage dans un cas particulier, où le calcul ne conduit pas à de trop grandes complications.
- Parmi les documents parlementaires récemment publiés au Journal officiel, Tun d’eux nous a paru plus particulièrement intéressant: c’est le rapport très documenté de M. Astikh au Sénat sur la « Réorganisation des Chemins de fer de l’Etat ». Nous eu extrayons ce qui a trait aux installations électriques des Chemins de fer de l’Etat dans la banlieue parisienne (p. 78-81).
- On verra que « les précautions les plus minu-« tieuses ont été prévues dans le cahier des « charges, tant au point de vue de la bonne « marche de l’exploitation, qu’à celui des résul-« tats économiques qu'il convient d’en attendre », et que la sécurité de fonctionnement a fait l’objet de toute l'attention du réseau de l’Etat, lorsqu’il s'est agi de procéder à l'adjudication de travaux devant assurer le fonctionnement continu d’un service public, dont il serait superflu de souligner l’importance.
- M. Pierre Weiss, l’éminent physicien à qui l’on doit, en 1911, la découverte du magnéton, a étudié les champs magnétiques obtenus avec un électro-aimant muni de pièces polaires en ferra-cobalt (p. 8l ). Î ;
- L’étude de M. M. Latouh sur Yavenir des systèmes à courant monophasé (p. 88-84) met en évidence les avantages, pour la commutation, du moteur série à vitesses variables, du montage d’un enroulement de correction en série avec l’enroulement de compensation et shuhté par une résistance convenable; la perte d’énergie correspondante croît avec la fréquence et varie de i/8 à 1/4 % de la puissance, pour les moteurs ordinaires de fréquence i5.
- Les idées deM. Latour son t bien connues de nos lecteurs: d’après lui, le freinage est facile à obtenir avec les moteurs monophasés, puisque le moteur série peut débiter sur des rhéostats et que le moteur à répulsion compensé s’excite de lui-même à grande vitesse.
- E11 ce qui concerne la récupération, elle n’est intéressante que si les moteurs récupèrent avec un bon cos s. En plaçant un transformateur série sur l’excitation, on obtient clu courant watté avec décalage nul; comme dans le triphasé, le moteur débite en génératrice au-dessus du synchronisme.
- Nous avons rendu compte en son temps de la remarquable conférence de M. A. Mahiaok sur la transformation du réseau municipal de tramways à Paris, faite à la-Société des Ingénieurs Civils de France, le •j/x novembre 191a. Dans le mémoire in extenso, l'auteur a publié une annexe sur 1 '‘emploi, de capots en plomb dans la con fection des boites de jonction des canalisations électriques (p. 85) ; il montre que la pratique justifie l’emploi de ces capots et que, s’il c-n résulte pour la canalisation une légère plus-value, en revanche, ces canalisations acquièrent un supplément de sécurité qui doit entrer en ligne de compte.
- . R. DH Baieiæhache.
- Erratum. — Dans le dernier Editorial (p. 34), il s’est glissé deux erreurs d’impression qui travestissent notre pensée :
- iie col., ligne 21 : au lieu de « évidemment électrique », lire « évidemment électrostatique ».
- 2e col., ligne 25 : au lieu de « pour courants triphasés », lire « par courants triphasés ».
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- 19 Juillet 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 67
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le commerce français des produits obtenus au four électrique en 1912. — Génie Civil, 21 juin igi3.
- L’exportation de la bauxite a été de i44 ooo tonnes en 191a, contre i5/iooo en 1911. La plus grande partie de cette matière première vient du Yar; il y a aussi quelques exploitations dans l’Hérault et dans les Bouches-du-Rhône ; dans ce dernier département, la faible teneur en aluminium, qui dépasse sûrement 54 % , est un obstacle pour le développement de l’extraction.
- 'Les principaux pays importateurs de bauxite sont les suivants :
- Angleterre......... 4° 000 tonnes
- Etats-Unis........ 33 000 »
- Pays-Bas........... 3t 000 »
- Russie............ 26 000 »
- Allemagne.......... 26 000 »
- La France a exporté, en 1912, 8 3oo tonnes d'alu-inine anhydre contre 8800 et 4200 en 1911 et 1910. La plus grande partie de l’alumine exportée provient de l’usine de Marseille, filiale de la Société de Neuhausen (grand-duché de Bade).
- Les exportations de sulfate d’alumine sont en légère décroissance : 4^3 tonnes en 1912, contre 978 et 874 en 1911 et 1910. Quant aux exportations d’aluminium, elles ont été respectivement de 6 600, 4000 et 4 100 tonnes en 1912, 1911 et 1910, avec une augmentation très sensible d'aluminium transformé; l’Allemagne et la Suisse sont nos principaux clients.
- Le mouvement du carbure de calcium, pendant
- les trois dernières années, a été de :
- 1912 1911 1910
- Tonnes
- Importations. ... 3 302 2 162 445
- Exportations.... 6 225 5 o58 4 824
- Nos exportations croissent régulièrement, par suite du développement de l’éclairage à l’acétylène dans nos colonies.
- Les importations de nitrate de chaux et de cyana-mide, groupées ensemble, ont atteint 3 1 Go tonnes en 1912, contre 1 664 et 614 en 1911 et 1910. Le nitrate vient de Norvège et la cyanamide de Suisse.
- Les exportations n’ont pas varié sensiblement : environ 800 tonnes.
- Les importations du ferro-silicium et des ferros divers sont respectivement de 1 C77 tonnes et de 206 tonnes en 1911, et de 703 et en 1912. Les exportations ont été, pour ces deux produits, de 3598 et 6749 tonnes en 1911 contre 3766 et 6 53i tonnes en 1912. La plus grande partie de notre exportation de ferro-silicium est partagée entre l’Allemagne et la Belgique. C’est surtout en Angleterre et en Suisse que sont expédiés les ferros divers; l'Allemagne n’arrive qu’au troisième rang
- Les exportations de chlorate de potassium sont en augmentation sensible : 1 746 tonnes en 1912 contre 425 en 1911; celles de chlorure de chaux se maintiennent à i3ooo tonnes.
- Le Métropolitain de Moscou.
- La municipalité de Moscou vient d’adopter le principe de la construction d’un métropolitain. Bien que l’on ignore encore dans quelles conditions seront faites les adjudications, les entrepreneurs français susceptibles de s’intéresser à cos travaux devraient faire dès maintenant, un voyage d’étude.
- D’autre part, on signale que de vastes constructions seront prochainement entreprises sur les terrains du comte Chcrementieff, à Ostankino, aux portes de Moscou, et qu’elles constitueront une véritable ville, avec tous les services qui en dépendent.
- Tramways électriques en Italie.
- Le Bulletin de la Chambre de Commerce française, de Milan, annonce que le Conseil provincial de Parme (Italie) a approuvé le projet de rachat et do construction de lignes de tramways, donnant un grand développement au réseau provincial des tramways déjà commencé avec les lignes électriques urbaines s’étendantau delà de la Marzolara-Fornovo.
- Le projet comporte, en premier lieu, le rachat du réseau actuel de tramways à vapeur, exploité par la Société nationale des Chemins de fer et tramways italiens des lignes Parma-Zibello, Parma-Busseto, Soragna-Borgo S. Donnino, Rocca Bianca Mano, Par ma Noceto-Medesano,Parma-Langhirano,Parma-Traversetelo, Parma-Montecchio. Sur tout ce long
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIII (2« Série). - N® 29.
- «8
- réseau, la traction à vapeur, que l’on conserverait seulement pour le service des marchandises, sera remplacée par la traction benzo-électrique.
- La seconde partie du projet comprend la construction de deux groupes de lignes s’étendant sur • 4<> kilomètres. La dépense est évaluée à 23 millions de lires.
- L’éclairage électrique à Haïti. — Technique moderne, i5 juin 1913.
- L’éclairage électrique dans Haïti existe à Port-au-Prince, à Cap-Haïtien et à Gonaïves. Il gagne de plus en plus en importance, aussi bien dans les rues que dans les habitations de la capitale. Dans les deux premières de ,ces villes, est installée la « Société d’Eclairage Electrique ». Son usine de Port-au-Prince produit un courant d’une tension de 225 volts et 104 ampères. La machine à vapeur et la dynamo de cette usine ont été fournies par deux maisons américaines. Des Etats-Unis également sont importées les lampes à incandescence.
- , L’usine du Cap-Haïtien est bien moins importante.'
- A Gonaïves, l’éclairage électrique est assuré par la « Société d’Eclairage d’Haïti » au capital de 100000 dollars américains. L'usine de cette Société possède deux machines à vapeur de 66 chevaux lesquelles ont été livrées par une maison allemande. Les dynamos de 40 kilowatts viennent de France et les supports de fer et les lampes à arc viennent de Belgique.
- Une maison allemande projette de développer et d’améliorer les installations électriques de Port-au-Prince. Elle a l’intention d’introduire la force électrique sur les lignes de tramways de la capitale et a passé à cet effet un contrat avec le Gouvernement.
- En dehors des trois villes qui ont été mentionnées, l’éclairage électrique pourrait avec succès être installé à Saint-Marc, à Môle Saint-Nicolas, à Mixagoâne, à Petit-Goâve, à Aquin, et surtout à Jacmel, où déjà une usine électrique a fonctionné autrefois. A Petit-Goâve, la maison Simmonds frères possède de grosses usines pour le traitement du café; ces usines sont actionnées parla vapeur et pourraient facilement fusionner avec une usine électrique.
- Un grand nombre de petites entreprises d’IIaïti pourraient d’ailleurs fonctionner à l’électricité. Les chutes d’eau nécessaires à cette industrie sont nombreuses dans l’ile.
- {^es distributions d’électricité en Hollande.
- — Hlektrolechnische Zeitschrift, 19 juin 1913.
- D’après un'rapport du Consulat général allemand,
- en Hollande, le projet de loi sur les distributions électriques est bien accueilli par les grandes entreprises, parce qu’il doit limiter le morcellement et favoriser le développement des grands centres de distribution. II est à prévoir, d’autre part, que les grands réseaux seront exploités en régie directe par les autorités communales ou provinciales, et les provinces de Groningue, Nord-Brabant, Gelderland sont déjà entrées dans celte voie. Les grandes stations d’Amsterdam, de Rotterdam alimentent déjà les régions industrielles environnantes. Les propriétaires de la centrale d’IIaarlem en établissent une nouvelle à Ymuiden. La Compagnie « de Peelfi-Centrale » acquiert les autorisations nécessaires pour édifier une grande station à Simburg et elle doit utiliser, pour les chaufferies, la tourbe des marais de Peele.
- Projets d’utilisation de chutes d’eau en Sardaigne et en Calabre.
- Le Gouvernement italien vient de soumettre au Parlement la concession de deux grandes distributions d’énergie, utilisant les chutes d’eau de la Sardaigne et de la Calabre. La première comprend la régularisation du cours du Tirso, à peu près à sec en été et menaçant d’inondation, en hiver, la vallée inférieure. Un réservoir d’arrêt, avec un barrage d’une hauteur de 53 m. 5o, de 60kilomètres de périmètre et d’une contenance de 33o millions de mètres cubes, emmagasinera une puissance permanente de 10000 chevaux, avec un débit de 20 mètres cubes par seconde ; des canaux d’une longueur totale de 3o kilomètres pourvoieront à l’irrigation d’une surface de 20000 hectares. La dépense prévue pour la partie hydraulique est de 25 millions, avec une subvention annuelle de l’Etat.
- En Calabre, on doit utiliser le Neto, avec ses deux affluents, sur le haut plateau de Sila, à une altitude de 1 3oo à 1900 mètres. Ori projette de construire deux stations avec des chutes de 1 100 et 600 mètres, trois réservoirs et une puissance disponible de 170 000 chevaux. La dépense serait de 66 millions.
- Postes téléphoniques’à, payement préalable à Londres.
- Le nombre des postes téléphoniques à payement préalable est actuellement à Londres de 2 900. Les recettes annuelles encaissées dans ces appareils s’élèvent à la somme de 2 millions de francs.
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- LA LUMIERE ELECTRIQUE
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- 19 Juillet 1913.
- LES DYNAMOS A TRÈS GRANDE VITESSE (Finp
- A égalité de différence de température et de vitesse de circulation, un courant d’eau enlève à une surface métallique environ 200 fois plus de chaleur qu’un courant d'air.
- Nous devons pouvoir résoudre notre problème en refroidissant avec un courant d’eau l’induit, le collecteur et les balais, d’où les dispositions suivantes (fig. 1).
- Fig. 1.
- L’induit estd-u genre Gramme et bipolaire.
- Autour de l’arbre A, nous disposons un tube B percé de canaux longitudinaux en nombre égal à celui des encoche des tôles. Nous le faisons en aluminium. Les conducteurs de retour réunis par paquets seront enfilés dans ces canaux.
- Ces conducteurs seront découpés dans des plaques biseautées, suivant le profil des figures 1 et 3. On les fendra en G, de manière à pou-
- voir les replier plus facilement, lors de leur mise en place. Enfin, on étamera leur extrémités parle procédé Schoop par exemple, afin de pouvoir les souder comme si elles étaient en cuivre.
- Le tube B sera terminé, à ses deux extrémités, par des flasques CC' en métal non magnétique, mais bon conducteur. Ces fiasques se termineront du coté de l’entrefer par deux cylindres EE'. Ils seront munis de nervures entre lesquelles passeront les conducteurs de l’enroulement.
- Tous ces conducteurs se trouveront ainsi noyés, sauf du côté de l’entrefer, dans un écran magnétique très conducteur, qui protégera l’arbre et toutes les pièces métalliques environnantes contre les courants de Foucault, fort à redouter avec un anneau Gramme très saturé et des variations de flux aussi rapides que celle que nous prévoyons.
- Les courants développés dans l’écran se fermeront le long des cylindres E et E', sans avoir à surmonter de self-induction appréciable, comme nous lèverions plus loin.
- Au moment de la construction, une fois les tôles empilées sur le tube B, nous fermons ses deux extrémités et le soumettons à une forte pression hydraulique, de manière qu’il vienne se serrer contre l’anneau de tôles, en établissant une bonne continuité métallique, comme cela se fait dans les radiateurs.
- Dans ces conditions, étant donnés les coefficients de conductibilité thermique du fer et de l’aluminium et la grandeur des quantités de chaleur dégagées dans cette masse, on trouve qu’il ne peut y avoir qu’une différence de température de moins de 20° entre le point le plus chaud de l’induit et la surface intérieure du tube B.
- 11 suffit donc de maintenir celle-ci froide.
- Pour cela, l’arbre A est muni d’une série de nervures longitudinales, sur lesquelles repose le tube B (fig. 4). Entre elles se trouvent ménagés des canaux, dans lesquels nous faisons circuler de l’eau.
- B
- B
- Fig. 4.
- Celle-ci est lancée dans un tube L, disposé suivant l’axe de l’arbre, d’où elle gagne un trou axial A et, par des canaux NN, gagne ceux qui sont ménagés sous le tube B. bile s’en échappe
- (') Lumière Électrique, 4 juillet igi3, p. 9.
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- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2* Série). — N° 29.
- par des trous O, passe sous le collecteur, dont elle lèche la surface interne, et s’écoule ensuite pardes canaux P et un canal axial concentrique au tube L, qui débouche à l'extérieur (fig. i).
- Elle est rejetée à une distance de l’axe supérieure à celle de ses points d’entrée. La force centrifuge très grande, développée par la rotation, assure donc sa circulation.
- Lors de la construction du collecteur, on recouvre sa surface interne d’une pellicule mince de cellit (acétate de cellulose), par exemple. Ce corps est suffisamment élastique, ne se gonfle pas dans l’eau et supporte parfaitement la température de ioo°.
- Rien n’estplus facile que de rendre le système parfaitement étanche.
- Supposons la puissance dissipée dans l’induit égale à. io kilowatts, ce qui correspond à une grosse machine.
- La quantité de chaleur à enlever par seconde est de :
- [ o 1100
- 9,81 X 4^4
- = 2,4 calories.
- Si nous ne laissons s’échauffer l’eau que de io°, ilsuflîL d’un débit de 240 centimètres carrés par seconde, soit 8G2 litres à l’heure, ce qui est insignifiant, étant donné que l’on doit toujours se servir de la même eau et assit 1er seulement sa circulation.
- La quantité de chaleur échangée entre une surface métallique et de l’eau animéed’unevilcssc de 2 mètres par seconde est de 2 5oo calories par mètre carré, heure et degré de différence de tem-pératurc.
- Pour écouler 8620 calories à l’heure, avec une différence de température moyenne de 20° aussi, il faudrait donner au tube B une surface intérieure de 1 780 centimètres carrés, soit la surface d’un tube de 5oo millimètres de long et de 1 if> millimètres de diamètre.
- Or, une machine perdant 10 kilowatts dans son induit doit être une machine de 2r>o à 3oo kilowatts. Elle 11e serait pas grosse, si elle pouvait être supportée par un tube de pareilles dimensions .
- On peut donc être assuré que la températur e la plus élevée, dans l’induit, ne dépassera pas devplus de 5o° celle de l’eau à son entrée dans l’appareil qui, elle-même, pourra toujours être ramenée à 200 environ.
- Nous ne connaissons pas la conductibilité thermique de la cellit, mais en la supposant égale à celle du mica, qui est de 0,0441 dans le système CGS, et en lui donnant 1 millimètre d’épaisseur, nous trouvons qu’elle laisserait passer 1 600 ca-lories-kilogrammes-degrés, par mètre carré, heure et degré de différence de température.
- La chute de température, à travers cette couche, serait environ une fois et demie celle qui aurait lieu en contact de sa surface et de l’eau, hile ne nous empêcherait donc pas de maintenir basse la température du collecteur, à 5o° par exemple.
- Quant aux balais, du moment qu’ils seront refroidis, il y aura tout avantage à employer des balais métalliques.
- On les fera très courts et on soudera leur tête dans une alvéole (3 (fig. 5) à double enveloppe, où circulera un courant d’eau amenée et remmenée par des tubes flexibles S et e.
- L’eau qui refroidira les balais de même polarité devra tomber en chute libre avant et après eux, de manière à supprimer toute dérivation électrique entre les. balais de polarités différentes.
- Avec un semblable rotor, nous pourrons faire, par exemple, un alternateur à courants triphasés (fig. G).
- Nous lui donnerons trois bobines de champ et un circuit compensateur du système Ryan. logé
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- dans des cannelures situées dans le voisinage immédiat de l’entrefer. Ces circuits n’ont pas été représentés sur la figure 6 pour ne pas la surcharger, mais la figure 7 montre comment ils doivent être établis.
- • - 'Vj a Sin lafc-Tp)
- Va, Sinat
- II, et les conducteurs de retour dans les encoches du stator, qui se projetteront sur les encoches du rotor comprises entre les balais II et III.
- Les deux autres bobines de l’enroulement compensateur seront identiques, mais successivement décalées de 1200.
- Dans chaque encoche du stator passeront donc n' conducteurs d’aller appartenant à une de ces bobines, et n' conducteurs de retour appartenant à une autre.
- Supposons, pour simplifier le raisonnement, que le nombre d’encoches du stator soit égal au nombre d’encoches du rotor.
- Les nombres d’ampères qui traverseront une encoche du stator (fig. 7), suivant que l’encoche se projettera entre les balais I et II, Il et 111, 1 11 et I, seront égaux à :
- Balais I et II :
- Supposons que, dans chacune des cannelures de l’induit, suivant qu’elle se trouvera située entre les balais I et II, II et 111, III et I (fig. 7), il passe un nombre d’ampères égal, en désignant par» un nombre de fils, a une intensité cons-
- Cf.
- tante, — une fréquence, et t le temps, a :
- •it:
- nci cos at
- 11a cos
- ar+T
- «'«y/Sj^sin^og-f-^^ — sin^a/ + r^"J = — in'a cos at;
- Balais II et III
- ii'asj'S |/sin (at) — sin j= — 3n'«cos (al->c-~
- Balais III et I :
- Les intensités des courants qui sortiront des balais I, II, III, seront respectivement égales à : Balais I :
- .’’i'a\/3 |"sin (at-\- — ^—sin (a£)J = — 3»',
- «cos
- «cos
- “‘ + T
- -acosalz^a
- y/3 sin
- at-\- — j—q;
- Balais II :
- a cos (at) — a cos
- at -f-
- 2 T-
- T
- a y/3
- sin at = i-i\
- Balais III :
- a cos
- «eos
- /|7C
- at+j
- = a y/3
- sin
- Nous enverrons le courant d’intensité i\ dans le fil d’entrée d’une bobine dont les conducteurs d’aller seront régulièrement répartis dans les encoches du stator, qui se projetteront sur les encoches du rotor comprises entre les balais I et
- Donc, si nous faisons n1 = -, il passera dans
- chaque encoche du stator un nombre d’ampères égal et de signe contraire à celui qui passera dans.l’encoche du rotor située au-dessous d’elle. C’est le résultat cherché.
- Les extrémités libres des trois bobines compensatrices constitueront les prises de courant du rotor.
- 11 est à remarquer que les fils déconnexion des enroulements compensateurs se projetteront sur les cylindres C et C' de l’écran magnétique du rotor. Or, les courants qui devront se fermer le long de ces cylindres seront, à chaque instant, égaux et de signes contraires à ceux qui se fermeront dans ces fils de connexion. Us annuleront ainsi leurs forces magnétisantes et les courants de l’écran pourront se fermer, sans avoir à surmonter de self-induction appréciable.
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- Rien n’empêchera de munir aussi cetle machine de pôles de commutation.
- Keste à l’exciter. S’il fallait le faire avec un alternateur ordinaire à marche relativement lente, l’excitatrice serait plus grosse que la génératrice et on ne saurait comment la faire tourner ou, au moins, la mettre en vitesse, si on employait comme excitatrice un moteur synchrone.
- Le fait d’avoir un collecteur nous a permis de disposer des circuits compensateurs, qui rendent presque nulle la réaction d’induit.
- Notre machine est donc parfaitement apte à produire des courants déwattés et bien plus qu’il n’en faut pour produire sa propre excitation.
- Mais, si nous voulons monter les bobines de champ en dérivation entre les balais, pour y faire passer l’intensité voulue en courant de fréquence a déterminée, il ne suffit pas de disposer d’une source produisant le nombre de kilovolt-ampères suffisants, il faut encore que sa force électromotrice ait la phase voulue.
- Or, du moment que nous disposons de courants triphasés, nous pouvons lui adjoindre un transformateur de phases, qui nous permettra d’obtenir des courants triphasés de phases quelconques.
- Si le transformateur nous permet d’obtenir des phases variables, comme celui représenté sur la figure 8, nous pouvons faire varier à volonté la fréquence des courants produits par la machine.
- Cette manière de voir montre bien que la machine peut s’exciter elle-même et fournirdes courants de fréquence quelconque, mais elle ne montre pas que ce phénomène se produit nécessairement. Pour cela, nous devons avoir recours à la théorie suivante :
- x Théorie de l'amorçage.
- Pour éviter des calculs inextricables, nous ne
- considérerons qu’un cas particulier et supposerons que :
- i° L’on ne se serve pas de transformateur de phases et que la bobine Ci soit branchée entre les prises de courant (a) et (3), la bobine C2 entre les prises (3) et (4)...;
- a0 La machine fonctionne à vide, c’est-à-dire ne produise pas d’autres courants que ceux qui vont se fermer dans les bobines de champ.
- Les connexions établies sont indiquées sur la figure 9.
- Fi&- 9*
- Nous appellerons it, i.2, i3 les intensités des courants dans les bobines de champ Ci, C2, Ca. Leurs directions positives sont indiquées par des flèches ;
- ./„./2,y3 les intensités des courants qui vont dans le rotor, du balai'1 au balai a. Leurs directions positives sont également indiquées par des flèches ;
- r la résistance de chacune des bobines de champ ;
- l son coefficient de self-induction ;
- m son coefficient d’induction mutuelle avec chacune des deux autres bobines de champ. Par suite du mode de construction de la machine, la bobine Ci a le même coefficient d’induction mutuelle avec les bobines C2 et C3.
- La présence des bobines compensatrices rend nul son coefficient d’induction mutuelle avec les autres circuits de la machine, moyennant une précaution indiquée ci-dessous.
- u la résistance d’un des circuits du rotor compris entre les balais 1 et 2, 2 et 3, 3 et 1 et parcouru par l’un des courants d’intensités j\, /2,ya.
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- Nous supposerons que les fuites magnétiques du rotor soient aussi compensées. Il faudra, pour cela, donner aux bobines compensatrices un nombre de spires un peu plus grand que celui qui a été prévu, et leur force magnétisante ne sera plus exactement détruite par celle du rotor.
- Pour éviter qu’elles acquièrent alors un certain coefficient d’induction mutuelle avec les bobines de champ, nous leur ajouterons quelques spires, en dehors de la machine, que nous soumettrons à l’induction des courants qui se rendront aux bobines de champ, de manière à ramener à zéro leur coefficient d’induction mutuelle avec ces bobines.
- Nous prenons ces précautions pour que le flux émis par le rotor soit toujours nul. Nous n’aurons pas ainsi à nous préoccuper des variations de la réactance de ses circuits dues à ce que la forme des courants qui les traversent est altérée par le fonctionnement du collecteur.
- p la résistance de chacune des bobines compensatrices ;
- X son coefficient de self-induct.ionapparent,qui ne sera plus nul, d’après ce qui vient d’être dit ;
- ht, h2, h3, les valeurs du potentiel électrique des prises de courant (i), (2), (3).
- h't, h'2, h'3, les valeurs du potentiel électrique des balais 1, 2, 3 ;
- £2, la vitesse angulaire du rotor.
- Plan de la théorie.
- Les intensités i\, i2, i3 étant données, nous connaissons- les différences de potentiels (h2 —h3), (h3 — ht), [hL —h.2) nécessaires pour faire passer les courants dans des circuits qui nous sont connus.
- Nous pouvons déterminer ces différences de potentiels, lorsqu’elles sont produites par la machine considérée, tournant avec la vitesse £2 et excitée par des courants d’intensité iit i2, i3.
- En égalant les expressions trouvées pour les différences (h2— h3)..., dans les deux cas, nous obtiendrons trois équations différentielles, qui nous feront connaître les intensités 4, 4,
- Premières expressions de différences de potentiels (h2 —/i3)_— Nous avons :
- , , . . dit d
- h2 — h3 — ri, -f- p —- -f- m ~ (4 -j- 4),
- /4 — ht- ri, + P fi] + m (4 + *•):
- h1 ~ lh = r’3 + p Tl + m Jt {il + ?2>’______________
- o = r(it -f- 4 j- 4) -j- (l -f- 2»t)-^ (4 + 4 4" 4)-Nous avons nécessairement :
- 4 4” 4 4" 4 — o.
- En effet, posons 4 4" 4 4- 4 — z et désignons par C une constante arbitraire. L’équation différentielle précédente, qui n’a pas de second membre, a pour solution générale :
- r
- ~ 1 + 2'<t 1
- z = Le
- Dans le cas où z ne serait pas nul pour t — o et où l’on aurait G ^ o, la somme z tendrait rapidement vers zéro, lorsque le temps croîtrait.
- Les trois premières équations deviennent alors, en posant l — m = L :
- ; • I T dit
- h3 - vit + L Tt,
- h
- —- ht — ri2 4- L
- di o
- d7’
- ht — /i2 — vi3 -j—
- dia
- dt
- Action des circuits compensateurs. — L’intensité des courants, dans la bobine compensatrice 1, est égale àj\ — L’intensité totale du courant, dans les encoches du rotor recouvertes par cette bobine, est aussi égale àj\ — j\ et les connexions doivent être faites de manière que les courants superposés soient de sens contraires. Donc les circuits compensateurs rempliront leur fonction, quelles que soient les intensités jt, j2, j3.
- Nous n’avons, d’autre part, à tenir compte que des forces électromotrices développées, dans le rotor, par sa rotation au milieu d’un champ ayant une intensité donnée, à chaque instant.
- Le système constitué parle rotor et les circuits compensateurs ayant un coefficient d’induction mutuelle nul avec les bobines de champ, les forces électromotrices proportionnelles aux dérivées des flux, par rapport au temps, dans ces circuits et dans le rotor, seront égales et ue signes contraires.
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- Elles seront en opposition sur les balais i, 2 et 3 et nous n’aurons pas à en tenir compte dans les expressions des potentiels h\, A'2, A'3.
- Intensitésj\,ji,ja- — Si nous désignonspar p la perméabilité du circuit magnétique suivi par le flux qui pénètre dans le rotor, entre deux plans passant par l’axe de la machine et par deux lignesde balais consécutives, et appelons A-une constante appropriée : la force électromotrice développée par la rotation, dans le circuit du rotor compris entre les balais 3 et i et traversé parle courant d’intensité j i, peut être mise sous la forme :
- 1,-pQi, -- uji -)- h\ — h13
- de même : kpQ.i.,i = uj2 -f- A'2 — h't kpQiÿ : - uj2 -)— /t'j — h12 o =u(ji-\-ja + ja)
- Donc nous devons avoir nécessairement ’J\ + h +y3 = °-
- Les intensités des courants, qui vont des balais i, 2, 3 aux prises de courant(i), (2), (3) ont pour expressions :
- jl—.h, jl —.Àr ja~ jl-
- Les intensités des courants, qui vont de ces prises de courant aux bobines de champ, ont respectivement pour expressions :
- 4 *1 — 4. H — t'i.
- D’où les relations :
- ji ,4 — 4 ?2j ji 4 ~ 4 4> j:—J1 — ?2 — >1,
- 01, en les retranchant deux à
- j 1 4 ,4 a4 — 2 4 "
- 4 4 ji — Va 2*1 -.h 4 j2 — Vi = 2*2 -
- Mais nous avons :
- ii 4 '2 4 h — o, ji 4- y 2 4- j3 — O,
- d’où :
- J 2 4> ja == it, ji — — *2-
- Potentiels A',, h'2, A'3. — Nous avons :
- 2/4 — /t'a -rr h'3 = hpü (t, — i2) — U (jl —j2\,
- deux :
- — ii — *2i
- - 4 — ia,
- .ou :
- 2h\ — lé2 — h'3 ~ kpQ (ii — ii) 4" u (4 — 4)*
- La somme des différences (A'i —A4), (A4 — A'3), (h'a — h' 1) est nulle. Seules ces différences sont déterminées par la rotation du rotor dans le champ. Les valeurs absolues des potentiels h'i, A4, A4 ne dépendent que de la position du zéro de l’échelle avec laquelle on les mesure. Nous supposerons ce zéro choisi /le manière que l’on ait : h'i 4- A4 + A4 = o. Nous aurons alors :
- h'i — - [kpii(ii — 4) 4" îl(4 - 4)]) h'i — 3 [kpQ(û — ia) 4 u(h — 4)], h'3 = ^ [Apü(4 — ii) 4 u(ii — 4)J.
- Nouvelles expressions des différences de potentiels (li2 — /t3)... — Si nous considérons la bobine compensatrice 1, elle est parcourue par un courant d’intensité j\ — j2 == 4 — i2. La force électromotrice extérieure, qui agit sur elle, est égale à A', — Ai, d’où :
- h'i — h, — p (4 — *2) 4 A ^ (?3 — 4), h, = -[/îpü(?’1—4)4W(4—4)] —p(4—*2j—A — (4 — 4)»
- ou :
- Ai — ~[lcpii(ii — 4) 4- 44 3p) (4—4)J"4-A-—(4—4), h z —— ^ \kp(-i(ii — ia) + («43p) (4—4)] 4 A^ (4—4), lia [/*'P-^(4 — 4) 4 («43P) (il —4)] + A~(4 —4).
- d’où :
- h2
- hj
- 1h
- Ai —. kpiii2 4" (u 4" 3p)4 4- 3A
- ... dii
- df
- h2 — kpilia 4" (u 4" 3p)4 4 3/. —
- dt
- lh = kp^lii 4- (u 4- 3p)4 4 3 A .
- Nous sommes désormais en mesure d’établir nos équations fondamentales.
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- Equations fondamentales.
- Solution du l’équation en 4*
- En égalant les expressions trouvées dans les deux cas, pour les différences de potentiels (A2 — //3)..., nous obtenons les équations suivantes :
- o = (r -f- u -j- .ip) 4 —(L —{— 3X) jj -j- KpQi3.
- Posons, pour simplifier l’écriture :
- P ~ r + u + 3.3, Q =T, + 3X, R = KpQ. Nous aurons :
- C’est une équation linéaire à coefficients constants, du.deuxième ordre et sans second membre.
- Si nous désignons par A et B deux constantes arbitraires et par .-r, et x3 les deux racines de l’équation :
- Q*x* -f Q [aP — R] x + [P2 — PR + R2] = o.
- Nous savons qu’elle a pour solution générale : i, = Anx,t -j- Bc>J'-,4
- Nous avons :
- o
- o
- o
- Nous allons remplacer ce système d’équations simultanées, qui se réduit à deux équations, la troisième étant une conséquence des deux autres, puisque nous avons 4 -J- 4 -j- 4= o, par une équation différentielle unique qui sera du second ordre au lieu de l'être du premier.
- Les deux premières équations peuvent s’écrire, en remplaçant i., par — (4 -f- 4) :
- . _ P — R . . Q dh
- ~R~ ‘‘+R TC
- = p.'. + Q§ + R.,
- — P4 Q “1“ R4-
- = pi,+ Q§+R»V
- _ (2p _ r) ± r vr—
- n Q
- Les racines Xi et x2 sont imaginaires. 11 vient :
- (P-!!)[- R y/ — 3
- T
- Q | A/> 2Q 4- Be
- R_v —3 2Q
- Mais, en employant les formules d’Euler, nous pouvons écrire :
- = cos
- R \jï
- I, V — 3 .
- COS
- 2R
- Ry/3
- 7r~
- f -j- y — i sin
- . R >/3
- iR
- t,
- ,--- . R %/' 3
- l — y — i sin —rr—
- a R
- d'où :
- 0 = pi> + Q§ + Ri" Nous déduisons de la première :
- dt
- P — R dil Q dH, R dt + R dt2
- Si nous remplaçons, dans la seconde équation, 4 et par leurs expressions en fonction de 4 dii ., .
- et —— , il vient: dt
- Q2 L^~ + Q 0*p - R] ^ + [R* - RR + R*j«‘. - »,
- équation dont la solution nous fera connaître 4-
- 2(P-K/-2Q ^
- Uy ,-----
- Itv4
- (A+B) cos —p— f-l-v/ — i (A—B) sin ——- t
- Désignons par J une quantité réelle représentant une intensité constante et par cp un angle constant. Nous poserons :
- A -j- B = J sin o.
- y/ — i (A — B) = J cos cp,
- OC
- Appelons enfin — une fréquence et posons
- il "K
- R y'3
- _ 2ll’~»)
- OQ .
- 4 = e ' , J sin \o.t -f- cp).
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- Nous avons ;
- a P — R K;?Q — 2 {r -f- u -f- 3p]
- 2Q 2 [L + 3a]
- Si la vitesse Q est assez grande pour que l’on ait :
- Kp£2 > 2(r -f- u -j- 3p),
- le terme en exponentielle croît indéfiniment avec le temps. Il en résulte que si la constante J n’est pas nulle, c’est-à-dire si, à l’époque t — o, un courantinfiniment petit circule dans la bobine de champ c,, la machine s’amorce nécessairement en produisant un courant alternatif de
- fréquence —.
- 27:
- L’intensité efficace de ce courant croîtrait indéfiniment si les coefficients de l’équation différentielle précédente demeuraient constants, comme nous l’avons supposé. Mais la perméabilité p diminue lorsque le fer s’approche de la sàturation. Pour une certaine valeur de l'intensité nous aurons :
- Lorsque le régime se sera établi, nous aurons : Kpü = 2[?’ -f- u 3p],
- ou plus simplement, car les résistances « et p seront négligeables devant la résistance r et le coefficient de self-induction \ négligeable devant le coefficient L :
- Intensités i2 et :).
- Nous avons :
- P — R , Q dit H ~ ~B~ + R dï'
- d’où, lorsque le régime est établi :
- h — —p— I sin («f -L f) 4" 2 I Ci)S H- ?)
- Mais nous avons alors :
- KpQ — 2[r u -(- 3p].
- Tant que cette condition ne sera pas remplie, l’intensité ira en croissant. En effet, si elle cessait de croître, la perméabilité redeviendrait constante et les formules précédentes seraient de nouveau applicables.
- Désignons par —- la valeur efficace que doit
- V2 • _
- acquérir l’intensité /, pour que la condition
- d’où
- d’où
- Kpü = 2[r -}- u -)- 3p]
- d’où
- 2P — R = O,
- R y 3.
- 2Q
- a
- Q
- R
- soit remplie. Le régime s’établira lorsque l’on aura :
- ii = I sin fat + tp).
- Ce régime sera stable. En effet, l’exposant de c sera positif pour toute valeur de l’intensité
- efficace inférieure à ~ et négatif pour toute V2
- valeur supérieure, par suite des variations de la perméabilité p.
- Nous avons :
- Ry/Î KpQ v3 “~ÏQ~ ~ 2[L -f"3X1
- ?2 — I -------sin (xl -f- ç) -f- cos [al <p)~j.
- Or, nous avons :
- 2~ i . 21: y3
- cos — =-------sin — =--------------.
- 5 2. 3 2
- Il en résulte :
- h = I sin / al -j- cp -f- ^
- ij = I sin I a.t -f- 9 + t
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- Donc la machine, une fois amorcée, produit des courants triphasés.
- * *
- L’étude que nous venons de faire montre que la machine, tournant à sa vitesse normale, s’apiorcè nécessairement, si une de scs bobines de champ vient à être parcourue par un courant infiniment petit. Il s’établit ensuite un régime stable et la machine produit des forces électro-inotrices triphasées de grandeur efficace bien déterminée; le degré de saturation magnétique, lorsque le régime est établi, étant lui-même bien déterminé.
- Lorsque la machine sera mise en route pour la première fois, il conviendra de fermer une pile sur ses prises de courant pendant un instant, après qu’elle aura pris sa vitesse normale.
- Les autres fois, il suffira de supprimer les communications entre les bobines compensatrices et les prises de courant de la machine, pendant la mise en route, pour ne les rétablir que lorsque la vitesse normale aura été atteinte. Les courants infiniment petits, nécessaires au début de l’amorçage, seront produits par le magnétisme rémanent des noyaux.
- Si l’on ne prenait pas la précaution de déconnecter le rotor tant que la vitesse serait insuffisante, il serait à craindre que les courants, qui prendraient alors naissance dans la machine, n’eussent pour effet de détruire le magnétisme rémanent.
- III. Conclusions.
- 1. — Les avantages de l’adoption des plus grandes vitesses tangentielles compatibles avec la résistance des matériaux, dont nous disposons aujourd’hui, étaient manifestes. Mais on ne pouvait généralement les obtenir sans communiquer, en même temps, au rotor, une très grande vitesse angulaire, ce qui pouvait déterminer la production de forces d’inertie très dangereuses.
- Cela était inévitable, si l’on conservait les dispositions adoptées dans les machines lentes, en cherchant seulement à équilibrer, aussi bien que possible, le rotor autour de son axe de figure.
- Pour éviter cette production, il fallait laisser
- le rotor libre de choisir, à cîiaque instant, son axe de rotation, d’autant plus que cela permettait de l’équilibrer automatiquement, pendant sa marche, si bien qu’il se mettait à tourner de lui-même, sinon autour de son axe de figure, du moins autour d’un axe extrêmement voisin.
- Nous considérons comme résolues, dès maintenant, toutes les questions relatives à l’emploi des plus grandes vitesses angulaires.
- II. — Cela permettra d’employer comme moteurs des turbines à vapeur à une seule roue, qui seront les plus simples et les plus légers des moteurs.
- En disposant un diffuseur entre la chambre où se meut la roue et le condenseur, on fera acquérir à une telle turbine un rendement organique égal à celui des meilleures turbines à un grand nombre de chutes de pression successives.
- On devra l’alimenter avec de la vapeur à très hautes pression et température. Non seulement cela relèvera son rendement thermique et portera son rendement global au voisinage de celui du moteur Diesel, mais plus la vapeur sera surchauffée à l’origine, moins humide elle sera à son arrivée dans les aubes, et moins celles-ci s’useront vile.
- 11 conviendra donc d’adjoindre à fa turbine à une roue une chaudière à vaporisation instantanée. Les chaudières de ce genre, excellentes dan s ce cas, ne valent guère dans aucun autre. Leurs défauts se transformeront en qualités, lorsque l’on combinera la turbine à une roue avec une chaudière, de manière à faire un moteur à vaporisation interne, consommant un combustible fluide tel qu’un couraut-d’air carburé, avec des poussières de charbon, comme dans le système Marconnet.
- Nous croyons que la turbine à vaporisation interne est le meilleur moteur thermique réalisable aujourd’hui. Mais pour en tirer bon profit, il importe de faire des dynamos génératrices à courants alterr xtifs ou continus, capables d’absorber toute leur puissance, en tournant à leur vitesse. On pourrait constituer alors des groupes électrogènes complets, de haut rendement et de plus grandes simplicité et légèreté. Avec eux, on pourrait songer raisonnablement à se servir du système lteilmann dans la marine.
- Il importe aussi de faire des moteurs à cou-
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- rants alternatifs ou continus, capables de conduire directement les compresseurs rotatifs de toute puissance, même destinés à faire les. plus grands vides, quelque élevée que doive être leur vitesse de rotation.
- Nous prévoyons que, dans un avenir prochain, l’électrotechnique disposera de transformateurs de fréquence statiques,permettant de transformer des courants alternatifs des fréquences les plus élevées en courants de basse fréquence, même nulle, et réciproquement.
- Alors il conviendra d’employer : i° comme générateurs, des alternateurs homopolaires.dont le rotor ne comportera que des masses d’acier dépourvues d’enroulement et ne tendra pas à s’échauifer ; 2° comme récepteurs, des machines d’induction à cage d’écureuil, que l’on mettra en marche en faisant varier la fréquence des cou-
- rants, et dont réchauffement des rotors pourra être efficacement limité par la ventilation.
- Dans les deux cas, il faudra refroidir les couronnes de tôle des stators avec un courant d’eau.
- Or, dès maintenant, nouspouvons réaliserdes générateurs et moteurs à courants alternatifs de fréquence usuelle et à courants continus, en donnant un collecteur à leurs rotors.
- Ces machines conviendront toujours, tant que leur puissance devra être modérée.
- Le dimensionnement du rotor, qui lui permettra de résister à la force centrifuge, lui permettra aussi d’avoir une bonne commutation.
- Mais il sera indispensable de combattre une tendance excessive à réchauffement des télés du rotor, du collecteur et des balais, en les faisant refroidir par un courant d’eau.
- Mauhice Lehlanc.
- TRACTION
- Les installations électriques des Chemins de fer de l’État dans la banlieue parisienne,
- (Extrait du Rapport de M. Astier sur la réorganisalioii des Chemins de fer de l’Etat (*).
- Le mode de production de l’énergie électrique nécessaire au fonctionnement des installations électriques des chemins de fer de l’Klat dans la banlieue parisienne (traction, éclairage et transport de force) a fait l’objet, de la part du réseau, d'un examen long et minutieux (2).
- Cet examen a nécessité toute une série d’études dans les services et aussi des pourparlers avec l’industrie. Le tout a passé par un certain nombre de phases qu’il est indispensable de rappeler pour expliquer à la suite de quelles circonstances le réseau a arrêté les dispositions définitives qu’il compte réaliser aujourd’hui.
- Ces phases sont les suivantes :
- Le 18 août 1910, M. Millerand, ministre des Travaux publics, prenait en considération l’avant-projet d’électrification de la petite banlieue 1\. D. et appe-
- (*) Journal'Of/iciel, 1913, p. 334.
- (2) J. Reïval. — L’électrification des lignes delà banlieue de^Paris desservies par les Chemins de fer de l’Etat (d’après une conférence de M. N. Mazen). Lumière Elec-trie/ue, 3 mai 1913, p. i3? (Noie de la rédaction).
- lait l'attention de l’administration des chemins de fer de l’Etat sur l’ijtilité d’études ultérieures, en vue de rechercher s’il ne serait pas avantageux de recourir totalement ou partiellement à l’industrie privée pour la fourniture de l’énergie électrique, étant entendu que, en tout état de cause, au cas où le réseau proposerait la construction immédiate d’usines, cette mesure serait justifiée d’une manière spéciale, lors de la présentation des projets d’exécutions.
- Aussitôt après la réception de celte décision, le réseau entrait en pourparlers avec les usines électriques de la région nord-ouest de Paris en vue de la production partielle de l’énergie par ces usines elles-mêmes. Ayant obtenu des prix trop élevés, le réseau proposait, le 17 août 1911, à 1 Administration supérieure, d’édifier lui-rnêmc ses usines, et présentait les projets relatifs à la construction d’une première tranche.
- Le 27 novembre 1911, le réseau recevait une offre d’un consortium proposant de lui racheter l’usine des Moulineaux qui, on le sait, est devenue la propriété des Chemins de fer de l’Etat par suite du rachat effectué le ier janvier 1911, et de fournir la totalité de l’énergie en édifiant lui-même les usines complémentaires jugées utiles.
- Dans un rapport du 22 janvier 1912, le réseau discutait cette offre et montrait que les prix offerts coin-
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- portaient une majoration importante sur ceux qu’il comptait obtenir en construisant et exploitant lui-milme les usines.
- En décembre suivant, le réseau, désireux d’élargir la concurrence, exposait son programme à l’industrie et faisait connaître qu’il examinerait volontiers les offres qui lui seraient remises pour la fourniture de l’énergie.
- En février et en mars 191a, il recevait des propositions de quatre groupements.
- Sur la demande même des industriels, et pour obtenir des offres comparables, le réseau rédigeait une convention-type (mars 1912) et la remettait à tous les groupements.
- Cette convention prévoyait, de la part des preneurs, la reprise de l’usine des iVIoulineaux, la construction de nouvelles usines pour le compte de l’Etat et l’exploitation de l’ensemble pendant trente années. .
- Trois groupements adressaient aux dates ci-après des propositions basées sur ce programme :
- Schneider-Edison, a avril 1912.
- Electricité et Gaz du Nord et Thomson-Houston,
- 6 avril 19x2.
- Giros et Loucheur, 6 avril 1912.
- Les services du réseau, après examen des diverses propositions reçues, proposaient d’admettre celle qui présentait les meilleures conditions.
- L’administration du réseau rédigea, en vue de la mise en adjudication publique de la fourniture de l’énergie, un cahier des charges comportant, de la part de l’adjudicataire, l’obligation de fournir au réseau l'énergie électrique qui lui sera nécessaire pour l’électrification et les installations diverses de ses lignes de banlieue, au fur et à mesure de leur développement. L’énergie serait livrée sous forme de courant alternatif triphasé, 20 périodes, 5 25o et i5 j5o volts.
- Comme les Chemins de fer de l’Etat ont poursuivi depuis l’approbation du programme général, et au fur et à mesure de l’approbation des projets particuliers, l’exécution de leur réseau de câbles à haute tension, en partant de l’hypothèse admise de la construction des usines des Moulineaux et du pont de Bezons, on a dû, dans le cahier des charges, imposer à l’adjudicataire de venir livrer son énergie en ces deux points.
- Il a paru préférable, dans ces conditions, de confier l’exploitation de l’usine électrique des Moulineaux à l’adjudicataire, ainsi que cela avait été pro- j posé antérieurement par certains groupements. Le j
- cahier des charges prévoit donc sa mise à la disposition de l’adjudicataire, ainsi que celle des terrains acquis et à acquérir par le réseau en vue de l’édification éventuelle des usines. De la sorte, la production de toute l’énergie nécessaire au réseau sera entre les mêmes mains.
- Comme cet ensemble représente un capital d’environ 4 millions et demi, on a prévu que cette mise à disposition serait faite moyennant le payement, par l’adjudicataire, d’une redevance annuelle de a5o 000 francs.
- Toute latitude est laissée à l’adjudicataire pour fournir l’énergie dont il s’agit, soit à l’aide d’installations existantes, soit au moyen d’usines nouvelles à . construire sur les terrains du réseau ou sur des emplacements extérieurs.
- Toute solution mixte peut être envisagée. Enfin, il est prévu que l’adjudicataire pourra, à un moment donné, moyennant une réduction de prix prévue, substituer à l’énergie produite par les usines locales celle que fournirait un transport de force (Rhône ou région du Nord) en gardant les usines locales comme secours.
- Le contrat qui porte, pour le début, sur une puissance mise à sa disposition, — non compris les réserves de a5 000 kilowatts dans laquelle l’usine actuelle des Moulineaux entre pour 5 000 kilowatts — est extensible, au grc du réseau, par tranches de 5 000 kilowatts, jusqu’à une puissance totale de 65 000 kilowatts.
- L’administration des Chemins de fer de l’Etat se réserve, bien entendu toutes facilités pour l’utilisation de cette énergie.
- Le contrat a une durée de trente années à dater de la mise en service de la première tranche de a5 000 kilowatts. Il est résiliable chaque année, à la volonté du réseau, à des conditions déterminées dans le cahier des charges et reproduites plus loin.
- Le cautionnement exigé est de 1 5oo 000 francs.
- Le payement de l’énergie comporte deux parties :
- La première, qui correspond aux frais généraux, est proportionnelle à la puissance mise à la disposition du réseau ; elle est de 47 francs par kilowatt pour les 20 000 premiers, et de a3 fr. 5o pour les suivants.
- La seconde, fonction delà quantité d’énergie consommée, varie suivant l’utilisation, de 5 centimes à 3 c. 5 par kilowatt, ces chiffres étant frappés d’un coefficient de réduction qui varie de 1,00 à o,8K quand la puissance varie de a5 000 à 5o 000 kilowatts.
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- Une réduction dé 18 p. ioo sur ces prix sera consentie par l’adjudicataire le jour où il empruntera l’énergie à un transport de force extérieur.
- Ces prix sont variables avec le cours du charbon; ce cours est basé sur les achats de combustible menu faits dans l’année par le réseau pour l’ensemble de ses services. C’est sur ces prix que porte le rabais de l'adjudication.
- Comme il s’agit ici d’assurer le fonlionnement d’un service public et continu très important, le cahier des charges prévoit les mesures nécessaires pour parer à toutes les éventualités. C’est ainsi que le réseau se réserve le droit d’exercer un contrôle permanent, tant sur la construction que sur l’exploitation, et qu’estprévu Un cadre de remplacement formé dans le personnel du service électrique des Chemins de fer de l’Etat.
- Le matériel sera exclusivement de provenance française, et, pour l’exploitation, le personnel sera complètement français.
- La mise à disposition des 25 ooo premiers kilowatts devant demander environ deux ans, l’adjudicataire s’engage à livrer au réseau, dans cette période transitoire, à raison dé 6 c. par kilowatt l'énergie dont il aura besoin.
- En cas dé résiliation ou à l’expiration normale du contrat, l’administration des Chemins de fer de l’État se trouvera en présence de l’un des cas suivants :
- i° L’adjudicataire aura utilisé seulement des usines non construites spécialement en vue de la fourniture dont il s’agit.
- Le réseau paiera, par kilowatt, un dédit de 6o francs diminué de 2 francs pour chaque année écoulée depuis la mise des usines ou des parties d'usines à la disposition du réseau. Suivant la date de la résiliation, ce dédit variera donc, pour la première tranche, de i 200000 francs ào.
- 2° L’adjudicataire aura construit des usines neuves sur ses propres terrains.
- Le réseau pourra se rendre acquéreur des usines moyennant le payement d’une somme fixée au cahier des charges représentant, au moment de la mise en service du matériel, la valeur d’établissement des installations,, et variant avec l’âge du matériel pour devenir, au bout de trente ans, égale aux quatre dixièmes de cette valeur.
- Si le réseau n’use pas de cette faculté, il aura à payer un dédit équivalent au cinquième de la somme calculée comme il vient d’être dit.
- 3° ^'adjudicataire aura construit des usines neuves sur les terrains du réseau.
- Le réseau pourra se rendre acquéreur de ces usines dans les mêmes conditions qu’au paragraphe 2 ci-dessus, ou bien il pourra forcer l’adjudicataire à procéder à l’enlèvement de son matériel, moyennant le payement d’un dédit double de celui qui a été prévu au même paragraphe.
- Dans sa séance du 2 août 1912, le Conseil donne un avis favorable et, par décision en date du 11 octobre 191a, M. le ministre des Travaux publics fait connaître au réseau qu’après avoir consulté le service de l’inspection et pris l’avis du conseil général des ponts et chaussées, il ne voit aucun inconvénient à ce qu’il soit procédé à l’adjudication dans les conditions prévues.
- Conformément au cahier des charges et à l’avis inséré le 8 août au Journal officiel, la commission instituée à cet effet, après avoir procédé à l’examen préalable des divers dossiers remis par les concurrents, propose l’admission à l’adjudication de trois concurrents, savoir :
- Compagnie Générale d’EIectricité.
- Compagnie de l’Ouest-Lumière.
- Giros et Loucheur et le Triphasé.
- Cette proposition ayant été ratifiée (après avis conforme du conseil de réseau en date du 11 novembre 1912) par le directeur à la date du 16 novembre 1912, l’adjudication a lieu conformément à l’avis inséré au Journal officiel du 19 novembre 1912, au siège de la direction, 20, rue de Rome, le 27 novembre 1912 et donne les résultats suivants :
- i° LaCompagnie Généraled’Electricité ayantprévu une majoration de 8 %- au lieu d’un rabais, est éliminée de ce fait.
- 20 L’Ouest-Lumière fait*2 % de rabais.
- 3U Le groupement Giros et Loucheur et le Triphasé fait le même rabais.
- Le tirage au sort donne l’affaire à ce dernier groupement, et, à la date du 26 janvier 1918, lé directeur des chemins de fer de l’Etat approuve l’adjudication.
- Les précautions les plus minutieuses ont été prises dans le cahier des charges, tant au point de vue de la bonne marche de l’exploitation, qu’à celui des résultats économiques qu’il convient d’en attendre.
- La sécurité de fonctionnement a été, en particulier, l’objet de toute l’attention du réseau.
- C’est ainsi qu’il s’est réservé le droit de prendre possession immédiate des installations sans aucune formalité dans le cas d’une interruption de plus de trois heures consécutives et provenant de n’importe quelle cause.
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- 19 Jüillet 1913.
- En outre, par le jeu d’un cadre de remplacement recruté dans le personnel du réseau, on disposera en réalité de deux personnels au lieu d’un. On obtient ainsi une sécurité double que ne pourrait offrir aucune autre solution.
- Il convient de dire qu’au cautionnement de i 5oo ooo francs prévu viendront s’ajouter, en réalité, comme garantie, toutes les installations que les adjudicataires réaliseront sur les terrains du chemin de fer.
- Cette circonstance permet donc de compter sur la fidèle exécution des clauses du cahier des charges.
- Il ne faut pas perdre de vue également que la combinaison dont il s’agit, permettra au réseau de ne pas engager une dépense d’établissement pouvant
- s’élever de 35 à millions, lorsque le programme général d’électrification de l’ensemble des lignes de petite et de grande banlieue, sur la rive droite et la rive gauche de la Seine, aura été réalisé.
- Enfin, les dispositions du cahier des charges prévoient pour le réseau, la possibilité de faire cesser le contrat chaque année, tout en restant libre de reprendre ou non les installations, le tout à des conditions fixées au cahier des charges et à des prix chiffrés à l’avance.
- L’obligation, pour l’adjudicataire, d’exploiter pendant 3o ans les usines, est la plus sûre de toutes les garanties ; en effet, on conçoit qu’il y ait là le meilleur stimulant pour obtenir une bonne exécution des installations.
- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- ACADÉMIE DES SCIENCES
- Séance du a3 juin 1913.
- Sur les champs magnétiques obtenus avec un électro aimant (1) muni de pièces polaires en ferrocobalt. — Pierre Weiss. — Comptes Rendus, t. CLVI, p. 1970-1972.
- L’étude des ferrocobalts, faite sous la direction de M. P. Weiss, par M. A. Preuss (Thèse, Zurich, 1912), a montré que le fer, qui possède 11 magnétons par atome, forme avec le cobalt, qui en a 9, un composé défini Fe2Co de 12 magnétons par atome. Si l’on tient compte de la différence des poids atomiques, de celle des températures de perte du ferromagnétisme et de celle des densités, on trouve que le ferrocobalt aune aimantation à saturation’de 10 % supérieure à celle du fer, à la température ordinaire.
- En attendant que l’industrie fournisse le ferrocobalt, M. de Freudenreich a réalisé par les moyens du laboratoire cette préparation, assez délicate lorsqu’il s’agit d’obtenir des pièces de’dimensions no- (*)
- (*) Cet électro-aimant, destiné au Laboratoire de physique du Muséum, a été obligeamment laissé à la disposition de l’auteur par M. Jean Becquerel pour la durée de la présente étude.
- tables sans trop de soufflures. Avec les matières premières, fer de Suède et cobalt industriel à 98,5 % , MM. Weiss et de Freudenreich ont obtenudans différentes fontes un gain de 9 % et de 9,7 %, au lieu des 10 % de l’alliage de composition exacte. Le lingot qui donnait 9 % était le plus compact et a servi pour la taille des pièces polaires. Faute de matière suffisante pour les faire tout entières en ferrocobalt, on s’est borné à les munir de pointes de ferrocobalt, comme il est indiqué sur la figure ci-dessous.
- Fig-- 1.
- Les champs obtenus avec ces pièces polaires €t avec d’autres, exactement de môme forme, en fer de Suède, ont été mesurés au moyen de la méthode d’ascension, modifiée par A. Piccard, et dontle caractère principal est la purification du ménisque par déversement. Le liquide employé est l’eau, dont le coel'ficientd’aimantation estactuellementbien connu.
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- Tableau L
- DIAMÈTRE SURF. FRONT. [ ENTREFER AMPÈRES-TOURS CH4 Fer. MPS p’errocobalt. PUISSANCE '
- mm mm £ kw
- 1 3,00 2,00 2 5 000 39 800 4 1 840 0,34
- » ». 5o 000 43 5'|0 45 790 1,37
- » » IOO OOO 45 780 48 020 5,5
- 1 » » 200 OOO 47 570 49 99° 22
- 3,00 » 200 OOO 52 58o 55 170 22
- L’ascension a dépassé ii millimètres. Les mesures ont été faites avec grand soin par MM. Piccard et Fortrat.
- Dans tous les cas, le gain par le ferrocobalt a été voisin de 5 % . Meme le remplacement partiel du fer par le ferrocobalt est aussi efficace que l'augmentation de la puissance dépensée dans le rapport de i à 4-La dernière ligne donne la mesure faite dans un entrefer très étroit, juste suffisant pour recevoir le tube à ascension. On voit que la méthode ne cesse pas d'y être applicable.
- Les mesures des quatre premières ligues se rapportent à un entrefer de 14 millimètres, dans lequel on peut placer une étincelle, une petite flamme ou un milieu absorbant. Dans un espace de o, 5 millimètre cube, suffisant pour loger un grain de ra. dium, on eût obtenu 70 000 grammes.
- L’électro-aimant est bobiné avec 1000 tours de tube de cuivre parcouru par un courant d’eau, le métal servant de conducteur électrique. Pour pouvoir faire passer la quantité d'eau nécessaire à la réfrigération, le tube est divisé en 10 sections, en dérivation pour le courant d’eau et en série pour le courant électrique. Le débit d’eau est de 6 litres par minute et Péchauffement maximum de 5o°. L’eau froide étant amenée dans la première couche de chaque bobine, le noyau reste froid. L’appareil atteint la température de régime en deux minutes et la garde indéfiniment.
- Règlement relatif aux Membres non résidants de l’Académie des Sciences, adopté dans les Comités secrets des 10 février et 31 mai 1913 et approuvé par décret présidentiel du 10 juin 1913.
- Les places de Membres non résidants sont réservées aux savants français qui résident hors des département de la Seine et de Seine-et-Oise.
- Nul ne peut être nommé Membre non résidant s’il n’est déjà Corx’espondant de l’Académie.
- Les Membres non résidants peuvent prendre part aux travaux de l’Académie dans les mêmes conditions que les académiciens libres actuels, mais n’ont droit de suffrage que dans le cas où il s’agit de remplacer l’un d’eux.
- Pour l’élection à une place vacante de Membre non résidant, les mêmes règles seront suivies que pour l’élection d’un académicien libre, avec cette seule différence que la Commission chargée de dresser une liste de présentation sera composéede deux membres pris dans les sections mathématiques, de deux membres pris dans les sections physiques, de deux membres non résidants et du Président de l’Académie.
- Dans sa séance du i6juin, l’Académie a décidé que la nomination de la Commission chargée de présenter une liste de candidats à la première des trois places vacantes de Membres non résidants aura lieu dans la séance publique du i3 octobre.
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- MACHINES
- L’avenir des systèmes à courant monophasé (M. — Marius Latour.
- C’est vers la fin de l’année 1900 que M. Latour s’est intéressé à la réintroduction du collecteur dans le domaine des courants alternatifs.
- Il pense que tous ceux qui ont contribué à cette réintroduction ont le droit de se féliciter des résultats obtenus. C’est, en effet, par milliers que l’on peut compter, en Europe aussi bien qu’en dehors de TEurope, les moteurs à collecteur triphasés ou monophasés en service dans les réseaux.
- Les moteurs monophasés sont généralement du type répulsion. La plupart des maisons de constructions (Ateliers de Jeumont, Compagnie française Thomson-Houston, General Electric Co, Allmanna Svenska, Maschinenfabrik OErlikon, Induslria Eléc-trica, et d’autres), construisent les moteurs à répulsion compensés qui fonctionnent, selon les prévisions de l’auteur, avec un facteur de puissance égal à P unité: mais plusieurs maisons (BroAvn, Boveri et d’autres) construisent le moteur à répulsion simple. La reconnaissance du fait qu’un axe de court-circuit sur le collecteur fait qu'il se développe un champ tournant au synchronisme dans les machines à collecteur sans pièces polaires, et que ce champ tournant suffit à assurer une commutation parfaite aux environs du synchronisme, a eu certainement une répercussion considérable sur le développement des moteurs à répulsion construits aujourd’hui sans pièces polaires proéminentes.
- Vers 1902, M. Lamme proposa le moteur série pour la traction par courant monophasé. C’était un but beaucoup plus ambitieux que de construire simplement des moteurs de réseau destinés à des emplois spéciaux.
- Deux types de moteurs entrèrent immédiatement en concurrence : le type série et le type à répulsion (compensé ou non).
- Dans le type à répulsion apparaît la sujétion du synchronisme; il faut donc des moteurs avec peu (*)
- (*) Communication présentée le a3 mai iqi3 à la réunion commune de l'Institution of Electrical Engineers et de la Société Internationale des Electriciens.
- de pôles pour un courant de basse fréquence. Le résultat est la production de moteurs particulièrement encombrants pour la traction, ce qui explique réellement l’infériorité du moteur à répulsion sur le moteur série, qui a été finalement établie par l’expérience dès que l’on est descendu à une fréquence de i5 périodes.
- Il faut donc choisir entre les différents types de moteurs série proposés, et l’on se trouve en présence de deux écoles : l’école Westinghouse qui se contente d’employer des connexions résistantes aménagées dans le fond des encoches, et une autre école, représentée par tous les constructeurs européens, et suivant laquelle on utilise un champ cîe commutation déphasé.
- Comme la production de ce champ de commutation ne présente aucune complication spéciale, il semble que son adoption deviendra de plus générale à l’avenir. Il sera peut-être possible seulement de combiner ce champ de commutation déphasé avec emploi de connexions résistantes. La principale difficulté dans les moteurs de traction, c’est l’usure des balais, et Ton ne saurait prendre assez de peine pour la réduire au minimum. A ce propos, les bruits les plus défavorables ont été mis en circulation au sujet de la traction monophasée : on a été jusqu’à dire que l’usure des balais dans les moteurs monophasés'était mille fois plus grande que dans les moteurs à courant continu !
- En réponse à celte affirmation, l’auteur ne peut pas produire des chiffres d’exploitation; mais il peut opposer une autre affirmation précise et rassurante.
- Tout d’abord, il faut bien comprendre que, pour la traction des chemins de fer, on doit adopter une fréquence de i5 à 16 périodes. En effet, comme M. Latour Ta démontré il y a quelques années, la surface frottante doit être proportionnelle à la fréquence, et celte simple observation milite si fortement en faveur de i5 périodes que seule elle suffil à décider du choix de la fréquence, car le prix d’entretien du collecteur et son volume sont nécessairement proportionnels à la surface frottante. Supposons donc que Ton ait un courant monophasé à i5 périodes et admettons, en outre, que Ton cm-
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- ploie un champ de commutation déphasé, une viteses périphérique du collecteur d'environ 20 mètres en pleine charge, des lames au collecteur de 5 millimétrés : on peut alors construire des moteurs correspondant à une tension de 35o à 400 volts. Or, on peut affirmer que le prix d’entretien du collecteur d’un tel moteur ne dépassera pas celui d’un très bon moteur à courantcontinu de 3oo volts.
- M. Latour fait cette affirmation pour couper court à tous les bruits qui courent au sujet de l’entretien des collecteurs en courant monophasé.
- Il est bien entendu que la traction monophasée convient spécialement au cas ou les démarrages ne sont pas fréquents et où l’accélération au démarrage n’a pas besoin d’être très élevée.
- En ce qui concerne les objections faites au sujet du poids des locomotives, il ne faut pas oublier que les sous-stations sont supprimées. Enfin, en ce qui concerne la comparaison entre la traction monophasée et la traction à courant triphasé, on doit se rappeler quel fut le point de départ de toutes les recherches faites par les inventeurs. Ce que l’on voulait était un seul fil de contact avec une alimentation de ce fil à très haute tension. Or, on ne saurait nier que ce résultat a été atteint, et l’on peut ajouter qu’on peut l’atteindre par des moteurs monophasés de fonctionnement parfait.
- S’il y a eu des mécomptes, c’est parce que ce ne sont pas les constructeurs des meilleurs appareils de réglage qui ont toujours construit les meilleurs moteurs, et inversement. Bien plus, ce ne sont pas les meilleurs électriciens qui ont toujours été les meilleurs mécaniciens, et inversèment.
- Dans tous les cas, puisqu’il est entendu que l’on peut construire un matériel monophasé fonctionnant dans de bonnes conditions, et avec un bon rendement entre la station centrale et la jante des roues, ce sera uniquement le prix d’installation qui décidera du système à employer, et l’on reconnaîtra que tout ce que l’on pourra dire, en dehors de la remise de devis comparatifs donnant des chiffres précis, n’aura guère d’importance.
- Pour la construction de générateurs à 1 5 périodes, qui, s’ils n’ofîrent pas de difficultés avec les turbines hydrauliques, peuvent en présenter avec les turbines à vapeur, on peut envisager les générateurs à double champ d’induction ou les générateurs à collecteur.
- x L’avantage d’un seul fil de contact est tel que, même si l’on n’adoptait pas la solution de la question par les moteurs à collecteur, la conversion sur
- T. XXIII (2e Série). — N’ 29.
- la locomotive du courant monophasé en courant continu serait encore envisagée.
- A cet effet, on pourrait se servir d’une simple commutatrice monophasée avec des courts-circuits aménagés sur le circuit inducteur, comme l’auteur l’a jadis expliqué (brevet suédois n° 110 860).
- On pourrait se servir encore d’un groupe moteur-générateur. Dans ce dernier cas, il est évident qu’il faudra se servir d’un groupe h grande vitesse, de façon à réduire le poids à sa dernière limite. A ce propos, il serait très utile d’utiliser, pour le moteur du groupe, un moteur à répulsion compensé à caractéristique shunt. Un tel moteur, qui démarre sur simple fermeture d’un interrupteur, aunetrès grande capacité de surcharge, ce qui est d’une importance capitale pour permettre la réduction du poids du groupe. Le collecteur d’un tel moteur serait naturellement relativement de petites dimensions; ce serait un collecteur d’excitation correspondant à celui d’une excitatrice de moteur synchrone.
- Les ateliers de Jeumont ont construit des moteurs à répulsion compensés de *200-chevaux à 42 périodes qui donnent entière satisfaction. Le stator de ces moteurs peut être alimenté directement à haute tension.
- Il est question de convertir le courant monophasé au moyen d’un redresseur à mercure, et il se peut que les ingénieurs aient des préjugés injustes contre les appareils de laboratoire, car les résultats obtenus par le redresseur à mercure sont remarquables. Au Laboratoire de la General Electric C°, on a pu redresser 1000 kilowatts pendant sept jours sans interruption.
- Cependant, la question des courts-circuits entre les électrodes n’est pas encore résolue.
- Il va de soi que, lorsqu’on envisage le changement de courant monophasé en courant continu, l’utilisation d’un courant alternatif de plus haute fréquence (de 40 à 5o périodes) sera préférable.
- Une question très importante dans les systèmes par courant .monophasé est celle qui se rattache aux troubles qui se produisent dans les lignes télégraphiques et téléphoniques.
- En réalité, les lignes téléphoniques sont surtout sensibles aux harmoniques, ce qui donne naissance auxnotes parasites dans le téléphone ; aussi, l’on peut voir combien il serait intéressant de construire des générateurs alternatifs sans harmoniques. A ce point de vue, il estbon de signaler que les générateurs à collecteur peuvent donner une onde sinusoïdale pure, comme le montrent les expériences
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- de M. van Cauwenberghe aux ateliers de Jeuniont.
- On pourrait reproduire en courant monophasé le système série de M. Thury.
- C’était en réalité ce que M. Latour proposait dans son invention des moteurs à répulsion compensés en 1902. On pourrait obtenir le même réglage par décalage des balais, avec un moteur à répulsion compensé avec connexion série, qu’avec un moteur série à courant continu, et l’on aurait en outre une commutation parfaite.
- Un désavantage serait que la tension maxima sur la ligne serait 1, \ fois la tension efficace ; mais un avantage serait la possibilité d’employer des transformateurs statiques.
- Si on suppose que l’onde n’a pas d’harmoniques, on n’aura pas de troubles spéciaux, de sorte qu’une transmission de force du Rhône à Paris à i5 périodes par courant monophasé pour l’électrification de l’Ouesl-Etat n’aurait pas été, selon l’auteur, une impossibilité technique.
- EXTRAITS DE PUBLICATIONS
- Emploi de capots en plomb dans la confection des boites de jonction de canalisations électriques. — A. Mariage. — Bulletin de la Société des Ingénieurs Civils de France, mars 1913.
- Dans le rapport de M. Picard, sur les inondations de 1910, M. l’Inspecteur général proposait, entre autres mesures, pour éviter les interruptions de ser-vice provenant des inondations, l’établissement de boîtes de jonction dans les meilleures conditions de solidité et d'étanchéité ; il s’ensuit donc que les boîtes installées à cette époque laissaient pour la plupart à désirer à cet égard.
- Dans ce même rapport et relativement à la distribution de l’électricité à Paris, M. l’Inspecteur général Boreux et M. l’Ingénieur en chef Tur signalent que « les boîtes de jonction et de dérivation ont « été détériorées, surtout sur les points où les cana-« lisalions ont subi quelque tassement; le poids des i( boîtes a accentué ce tassement, et les tractions « auxquelles ont été ainsi soumises les parties voi-« sines du câble ont disloqué les assemblages et la « matière isolante qui les enveloppe. Parfois d’ail-« leurs cette matière isolante n’avait pas une parce faite étanchéité. »
- Des renseignements qui on té té fou rnis à M. Mariage par diverses Compagnies de distribution d’énergie électrique dans Paris et la banlieue, il résulte que les boîtes de jonction exécutées selon la méthode ordinaire ont résisté d’autant moins à la pression des eaux que la pose des canalisations était plus an-ciennne ; certaines canalisations quiétaient,en 1910, posées depuis peu de temps, ont effectivement résisté
- à des charges d’eau importantes, mais par contre, les canalisations qui avaient près de 10 ans d’existence ont été éprouvées.
- La raison en est la suivante :
- Les boîtes de jonction sont généralement constituées par deux coquilles en fonte assemblées par boulons.
- Le joint et les manchettes d’entrée des câbles sont garnis de filin goudronné. A la longue, le filin en décomposition ne tarde pas à s’imprégner ; il forme mèche, l’humidité s’infiltre à l’intérieur de la boîte et ce, d'autant plus facilement que la décomposition du filin est plus avancée.
- C’est ce qui explique que de nombreuses boîtes de jonction ayant tenu pendant la durée des inondations ont dû être refaites quelques mois après les inondations, par suite de l’introduction graduelle de l’humidité.
- Pour préciser, on a relevé les 'pourcentages suivants pour les accidents de boîte de jonction survenus sur un réseau important de câbles souterrains à la suite des inondations de 1910 :
- Pour les canalisations ayant 2 à 5 ans d’existence, 60 à 70 % des boîtes ont été avariées.
- Pour les canalisations ayant 5 à 6 ans d’existence, cette proportion est comprise entre 80 et 60 % .
- Audelà de 10 ans d’existence, toutes les boîtes ont dû être refaites.
- Les boîtes de jonction équipées avec des capots en plomb ne peuvent présenter cet inconvénient : les deux coquilles en plomb constituant le capot étant soudées entre elles et sur les manchettes en
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- plomb des câbles, l’humidité ne peut filtrer à travers la matière isolante jusqu’aux conducteurs du câble.
- Le capot en plomb présente en outre l’avantage de maintenir le câble en position et de contribuer ainsi à l’indéformabililé de la jonction.
- Les boîtes de jonction équipées avec des capots de plomb seront, par suite, en mesure de mieux résister aux tractions que les câbles peuvent leur faire subir à la suite de tassements de terrain.
- En un mot, les deux desiderata formulés par la Commission des Inondations se trouvent réalisés par l’emploi des capots de plomb : la boîte est à la fois plus étanche et plus solide.
- II n’y a pas lieu de douter que, si l’emploi des capots de plomb avait été généralisé avant 1910, les accidents de canalisations auraient été moins nombreux et moins importants.
- ' Des renseignements analogues nous ont été fournis par divers réseaux de tramways.
- Sur le réseau de tramways de Bordeaux, notamment, la plus grande partie des boîtes de jonction avaient été établies à l’origine sans capot de plomb; elles ont été détériorées assez rapidement par suite de l’humidité des terrains. La Compagnie des Tramways de Bordeaux a pris le parti, à la suite de nombreuses avaries, de refaire toutes ses boîtes avec des capots étanches, et depuis cette réfection, qui date déjà de plusieurs années, aucun incident nouveau ne s’est produit.
- Il en a été de même sur le réseau de distribution d’énergie de Saint-Nazaire.
- La Compagnie du Chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris a employé ce même dispositif pour les canalisations qui relient ses sous-stations à l’usine de Vitry, de la Compagnie Générale de Distribution d’Energie électrique.
- 11 y a lieu de rappeler, en outre, qu’un dispositif analogue est employé depuis très longtemps par l’Administration des Postes et Télégraphes.
- Indépendamment des avantages d’étanchéité et de résistance mécanique ci-dessus rappelés, au point de vue électrique la présence d’un capot de plomb à l’intérieur des boîtes de jonction assure effectivement la continuité des enveloppes de plomb des câbles, ce qui est d’un grand intérêt pour les régions parcourues, comme l’cs't la région parisienne, par des courants vagabonds d’origines diverses.
- Ces considérations suffisent à justifier l’emploi des capots de plomb, et la Compagnie des Omnibus à estimé que la faible plus-value qui en résulte (environ 0,7 % pour l’ensemble dés canalisations du
- Réseau Municipal de Tramways) est largement compensée par la sécurité complémentaire dont bénéficient les canalisations.
- Equilibrage du rotor des turbo-alternateurs. — The Electrician, i3 juin 1913.
- D’après «The Electric Railway Journal », dans les usines américaines, tous les turbo-alternateurs sont équilibrés pratiquement par une méthode de tâtonnements.
- La turbine est tout d’abord fixée sur le banc d’épreuve, branchée sur les conduites d’arrivée de vapeuret d’échappement, elreliéeaux amenées d’huile et d’eau.
- La machine est mise en marche avide, et les expérimentateurs déterminent la partie de la machine la plus inégalement lourde par la perception de l’intensité des vibrations aux différents points, pendant la rotation, en appuyant le front à différentes places du bâti. Une charge pesante est introduite dans l’un des trous taraudés prévus à cet effet sur l’anneau mobile ; la machine est mise en vitesse, èt le résultat de cette charge noté.
- Si les vibrations sont moins-violentes, mais encore notables, une autre charge plus lourde peut être mise dans le même trou. Si le premier essai amène au contraire des vibrations plus violentes, la charge est enlevée et placée dans un autre trou de l’anneau mobile.
- Chaque expérimentateur suit généralement une règle personnelle pour placer les charges successives d’équilibrage. On applique la méthode jusqu’à ce que la turbine ne présente plus de vibrations à la vitesse de régime.
- L’induit est alors calé sur l’arbre, et l’on opère de la même manière ; les charges sont mises dans le rotor à différents points de la circonférence jusqu’à ce que tes coussinets et toutes les pièces du bâti, tant de la turbine que de l’alfernateur, soient dépourvues de vibrations, aussi loin qu’on puisse en percevoir en' appuyant le front contre .ces pièces pendant la rotation du rotor.
- Beaucoup de constructeurs équilibrent dynamiquement les rotors de leurs alternateurs, avant le montage mécanique. Ce travail nécessite un appareillage spécial et délicat.
- Comme mesure de précaution, ces machines sont généralement soumises à un essai à grande vitesse avant d’être autorisées à quitter l’usine.
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- Les accumulateurs de chaleur et leur emploi dans les installations de turbines à vapeur d’échappement. — The Electrician, i3 juin 1913.
- Un intéressant rapport sur ce sujet vient d’étre présenté récemment à « The Junior Institution of Engineers » pur M. Allison.
- A la suite de considérations sur les difficultés rencontréés dans l’emploi des turbines à vapeur d’échappement (dans certaines installations où le débit de vapeur est intermittent, l’auteur examine le cas d’une machine d’extraction de houjllère, à titre d’exemple d’installation dans laquelle des accumulateurs de chaleur sont à adopter.
- L’examen du mode de travail d’une machine d’ex1-traction, dit l’auteur, montre les difficultés qu’il y a à utiliser jusqu’au bout toute l’énergie ‘contenue dans la vapeur.
- La machine n’utilise la vapeur que pendant une partie dë chaque cycle, et, en vue d’accélérer rapidement la vitesse de la cage d’extraction, on a coutume de pratiquer la pleine admission aux cylindres pendant les premiers tours, après quoi l’on coupe de plus en plus la vapeur au fur et à mesure de l’enroulement du câble. Vers la fin de l’enroulement, la vapeur est complète'ment coupée, et la machine arrive graduellement au repos.
- Il s’écoule alors quelques secondes pendant lesquelles on procède au rapide changement des bennes et le cycle recommence.
- L’intermittence du travail a pour effet une grande variation dans la consommation de vapeur à chaque instant. Dans l’exemple choisi, cette consommation varie, entre le maximumjet le minimum, de 4 760 kilogrammes de vapeur à l’heure et zéro.
- L’installation de la condensation fonctionnerait dans des conditions très désavantageuses, et les résultats pratiques en seraient plutôt maigres. L’installation devrait, en effet, être prévue pour la consommation de vapeur maxima, et serait par suite tout à fait disproportionnée pour le fonctionnement normal moyen.
- C’est pour cette raison que l’on rencontre tant de machines d’extraction qui laissent inutilement échapper dans l’atmosphère de grandes quantités de vapeur.
- Le problème consistant à utiliser cette grande quantité de chaleur perdue a été résolu en 1901 par M. Rateau, et l’on ne récupère actuellement pas moins,de 400000 B.H.P. de vapeur d’échappement.
- Le système qu’a fait adopter cet éminent ingénieur a pour objet d’obtenir un débit régulier de vapeur, au lieu des échappements intermittents de la machine primaire.
- Ce résultat est atteint en faisant passer la vapeur d’échappement à travers un accumulateur de chaleur convenable, d’où un débit continu de vapeur alimente une turbine à basse pression.
- L’auteur donne une description des différentes formes d’accumulateurs de chaleur employés dans ce but, depuis les formes primitives jusqu’aux plus modernes du type Rateau-Morrison, et termine en citant plusieurs exemples (d’installations existantes.
- Progression des ondes électriques dans des lignes de dimensions variables. — Reinhold-Rüdenberg. — Elektrotechnik und Maschinenbau, 18 mai 1913.
- Dans une élude très approfondie, l’auteur établit que, tandis que les ondes électriques ne peuvent traverser des lignes à caractéristiques (induction et capacité) brusquement variables qu’au prix de pertes importantes par réflexion, elles traversent, au contraire, sans grandes pertes des lignes à caractéristiques variables d’une façon continue, tant que le passage se fait d’une façon progressive eu égard à la longueur des ondes. L’établissement et l’intégration de l’équation complexe de la propagation des ondes dans des conducteurs à constantes variables permet de trouver l’équation différentielle qui convient à des conducteurs dépourvus de tout phénomène de réflexion ; elle conduit à une variation déterminée des caractéristiques de la ligne, facile à réaliser avec le système Pupin. Cette variation, ainsi que la longueur du tronçon depassage supprimant la réflexion, sont indépendants de la forme et de la longueur de l’onde.
- Variation des propriétés physiques de l'aluminium et de ses alliages. — L.-M. Cohn,
- — Elektrotechnik und Maschinenbau, 18 mai igi3.
- D’essais très complets effectués sur la résistance mécanique de l’aluminium et de ses alliages, il résulterait que le métal « duralumin » doit être préféré, pour les canalisations électriques, ainsi que pour le matériel d’aviation, à l’aluminium pur ou à d’autres alliages. L’expérience démontre que, par suite de l’influence de l’humidité sur la rupture des conducteurs et des pièces en aluminium, un essai de comparaison doit être fait seulement après, une immersion de deux à trois heures dans l’eau.
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- Commutatrice avec dynamo additionnelle à courant alternatif accouplée mécaniquement et avec enroulement d’inversion ou de compensation pour l’annihilation du champ d’induit de la commutatrice. — Société Siemens-Schuckert Weuke. — Brevet n° 45o 45o, demandé le ia novembre 191a, délivré le 20 janvier 1913, publié le a5 mars igi3.
- Dans les grands réseaux de distribution où l’énergie électrique est convertie d’alternatif en continu, on désire presque toujours pouvoir régler entre des limites assez distantes le rapport entre la tension du courant continu et celle du courant alternatif. Lorsqu’on se sert de commutatrices pour transformer le triphasé en continu, on fait souvent passer encore, dans le but d’augmenter ou de diminuer la tension du courant alternatif, les conducteurs du triphasé par une dynamo additionnelle synchrone montée sur l’arbre de la commutatrice. Alors, en faisant varier l’excitation de cette dynamo additionnelle, on est à même d’augmenter ou de diminuer à volonté la tension du courant alternatif.
- Pour obtenir une commutation irréprochable au collecteur de la commutatrice, il est très utile de munir celle-ci de pôles de commutation produisant par induction, dans les conducteurs mis en court-circuit, une tension qui compense la tension de réactance produite par la commutation. Dans une commutatrice fonctionnant mécaniquement à vide l’excitation de ces pôles auxiliaires doit cire produite en proportion du courant du collecteur de la commutatrice, parce que la tension de réactance est proportionnelle à ce courant et qu’un champ d’induit ne se développe pas dans la zone d’inversion de la commutatrice, les ampères-tours du courant continu équilibrant ceux du courant alternatif.
- Si l’on faisait débiter du travail mécanique par l’arbre de la commutatrice, les champs d’induit du courant continu et du courant alternatif ne se compenseraient plus complètement, mais l’un ou l’autre de ces champs prédominerait suivant le travail mécanique fourni. En fait, il se produit toujours une semblable transmission de travail à la machine additionnelle synchrone quand celle-ci se trouve sous tension, et c’est ce qui explique que des commuta-
- trices munies de pôles auxiliaires et fonctionnant avec des machines additionnelles accouplées n’ont pu être construites jusqu’à ce jour avec suppression des étincelles.
- Le dispositif ci-dessous permet, dans des groupes de machines de ce genre, et quelles que soient leurs conditions de fonctionnement, une rotation du collecteur qui s’effectue automatiquement sans aucune production d’étincelles. L’excitation des pôles d’inversion doit être automatiquement renforcée ou affaiblie, en concordance exacte avec la charge mécanique de la commutatrice, par la machine addi-
- Fig. 1.
- tionnellc, en sorte que le champ d’induit engendré par la charge mécanique soit toujours annulé et qu’il ne reste dans la zone d’inversion que le champ nécessaire pour la commutation de la tension de réactance. La difficulté de la réalisation d’un tel réglage automatique et rigoureusement efficace de l’excitation des pôles d’inversion réside en ce qu’en outre, ce réglage doit être effectué selon le travail mécanique bu électrique de la machine synchrone additionnelle, travail déterminé tant par la totalité du courant de la machine que par la tension induite additionnelle.
- La figure 1 représente un exemple dans lequel les pôles de commutation reçoivent, outre leur excita-
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- lion fondamentale et normale, une excitation additionnelle automatique et variable : w désigne la com-mulatrice, z sa machine additionnelle, w son enroulement normal des pôles de commutation ou de compensation, et w'i un enroulement pour l’excitation additionnelle. Celui-ci doit être alimenté par des balais auxiliaires qui frottent sur le collecteur de la commutatrice et dont l’axe d’attaque est à go0 de celui des balais principaux. La figure 2 montre le développement de la commutatrice. Les balais auxiliaires prennent sur le collecteur une tension qui est exclusivement produite par le champ de charge de l’induit. D’autre part le champ de charge est annihilé de nouveau, soit dans la commutatrice tout entière par le moyen d’un enroulement de compen-
- sation, soit exclusivement dans la zone de commutation, par le moyen de l’enroulement établi sur les pôles de commutation tel qu’il est indiqué sur la figure 2. Il existe alors sous les balais principaux une commutation excellente indépendante de la charge mécanique. Afin que les balais auxiliaires b ne se trouvent pas en plein champ, il est rationnel de ménager des évidements dans les pôles principaux. Avec le même effet utile, on peut aussi décaler les balais b, jusqu’à ce qu’ils arrivent dans la région exempte de champ magnétique entre les pôles principaux et les pôles auxiliaires. Quand la grandeur de la tension entre les balais auxiliaires n’est pas appropriée à l’alimentation de l’enroulement tt'i, on peut établir sur l’inducteur un enroulement indépendant avec collecteur auxiliaire et produire au moyen de cet enroulement l’excitation des pôles d’inversion.
- Un autre exemple estdonné fig. 4. Pour l’alimentation del’enroulementadditionnel prq des pôles d’inversion dans la commutatrice u, on peut, soit établir di-rectemenlun collecteur auxiliaire Asur l’enroulement de la machine additionnelle z, soit munir celle-ci d’un enroulement séparé par courant continu, lequel sera relié au collecteur auxiliaire-, t désigne un transformateur en série au moyen duquel la tension additionnelle peut être amenée au circuit principal. L’enroulement normal pour l’excitation de la machine additionnelle est désignée par r, tandis que s désigne
- un enroulement sur des pôles auxiliaires de la machine additionnelle séparément décalés à cet effet pa rapport aux pôles principaux.
- L'a figure 3 est une vue séparée de la disposition de la machine additionnelle. L’axe des balais b de son collecteur est situé dans la direction des pôles principaux, de façon que le champ d’excitation ne puisse induire aucune tension entre les balais. Le champ d’induit du courant déwatté est également sans influence sur les balais; par contre, le champ d’induit du courant watté produit de la tension entre des balais d’induction. Les enroulements des pôles auxiliaires s, qui sont parcourus par le courant continu de la commutatrice, ou bien par une partie de
- ce courant, induisent eux aussi de la tension entre les balais. Le sens de l’enroulement des spires des pôles auxiliaires doit être choisi de manière que le champ de ces pôles et le champ d’induit agissent de façon antagoniste. En choisissant convenablement les dimensions, on peut alors obtenir que la tension entre les balais soit proportionnelle à la différence entre le courant d’induit de la machine additionnelle
- synchrone, et le courant continu delà commutatrice. C’est celte tension qui est utilisée pour l’alimenta-
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- lion de Tenroulement additionnel wt (lig. 4) des pôles d’inversion de la commutatrice. Comme elle dépend de la différence entre le courant continu et le courant alternatif du groupe de machines, elle est proportionnelle, d’une part aux intensités des courants des machines mômes, d’autre part à la différence de tension existant du côté du courant continu et du côté du courant alternatif. Au total, l’excitation additionnelle des pôles d'inversion est proportionnelle à l’effet de la machine additionnelle z.
- Il va sans dire que ce dispositif est susceptible d’un assez grand nombre de \ariantes. Par exemple, au lieu d’employer un enroulement additionnel séparé, on pourrait produire la tension additionnelle en dépendance directe de l’enroulement d’inversion principal, sans modifier sensiblement l’effet produit. De plus, on pourrait indifféremment introduire la tension de la machine additionnelle dans le circuit directement, comme l’indique la figure i, ou à l’aide d’un transformateur en série comme dans la figure 4. Quant aux balais auxiliaires, on les placera toujours dans une zone exempte de fer, soit (fig. 3) dans les intervalles entre les pôles principaux et auxiliaires, soit (fig. a) au-dessous des milieux des pôles principaux, tout en ayant soin de produire dans cette région un affaiblissement suffisant du champ magnétique, par exemple, avec des évidements n.
- Au lieu d’emprunter les courants auxiliaires pour l’excitation du champ additionnel des pôles cl’inver-sion ou de compensation à l’induit de la commuta-trice ou de la machine additionnelle, on peut aussi les faire produire par une machine auxiliaire séparée, couplée au groupe de commutation. On obtiendra alors la puissance voulue pour les courants auxiliaires en faisantpasser par l’induit de celte machine, soit le courant triphasé du transformateur, soit un autre courant proportionnel à ce dernier, tandis que les pôles de cet induit sont excités par le courant continu de la commutatrice ou bien par un autre courant proportionnel. La tension aux balais de la machine auxiliaire est fournie alors par la différence entre le champ d’induit et celui des pôles magnétiques ; elle peut donc produire dans la commutatrice un changement automatique exact du champ d’inversion.
- La figure 5 montre un dispositif de ce genre dans lequel u désigne la commutatrice, z la machine additionnelle, et tv l’enroulement principal des pôles d'inversion. L’induit de la machine auxiliaire est alimenté proportionnellement au courant triphasé par le transformateur t, au moyen de bagues collec-
- trices, tandis que l’excitation de son enroulement de champ f dépend d’une résistance en dérivation.
- Fig. fi.
- L’enroulement additionnel W\ des pôles d’inversion est alimenté par les balais de la machine auxiliaire,
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- lesquels peuvent être déplacés angulairement pour le réglage. De même, il peut être rationnel de rendre possible le déplacement rotatif des pôles avec l'enroulement de champ f.
- Un autre exemple est représenté figure 6. Dans celle-ci, u désigne également la commutatrice, h* son enroulement normal des pôles d’inversion ou de compensation, wq un enroulement pour l’excitation additionnelle, et/‘l’enroulement de champ alimenté par la tension au collecteur; s désigne la machine additionnelle synchrone couplée, dont la tension peut être variée en agissant sur son enroulement d’excitation v par la résistance de réglage r. L’enroulement additionnel w des pôles d’inversion de la commutatrice est alimenté par la dynamo auxiliaire h dont l’enroulement d’excitation g est parcouru par le courant continu de la commutatrice ou seulement par une fraction de ce courant continu. La dynamo auxiliaire est actionnée-par le moteur/«, dont l’intensité de champ est maintenue aussi constante que possible par la résistance de fer e intercalée dans le circuit de l’enroulement de champ f. L’induit de ce moteur m est couplé en parallèle avec l’enroulement d'excitation# de la machine additionnelle.
- On obtient ainsi dans la machine auxiliaire A, un nombre de tours approximativement proportionnel à la tension additionnelle de la machine z, tandis que
- m
- son intensité de champ est proportionnée au courant. La tension de la machine auxiliaire A, et par conséquent l’excitation additionnelle dans l’enroulemt nt tt'i des pôles d’inversion, dépend donc essentiellement de la valeur du rendement de la machine additionnelle synchrone z9 de sorte que le champ d’inversion dans la commutatrice conserve toujours, et sans aucunréglage supplémentaire, l’intensité nécessaire pour une commutation sans étincelles.
- Lorsque la caractéristique de la machine additionnelle ^ présente une forte courbure, et qu’il ne règne plus, dans la commande par le moteur à courant continu m, de proportionnalité exacte entre la tension additionnelle de z et le nombre de tours de la machine auxiliaire A, il est évidemment possible d’alimenter aussi d’une façon différente le moteur m. On pourrait, par exemple, le construire comme un moteur à collecteur pour courant alternatif et l’alimenter directement sous la tendon additionnelle de la machine synchrone, de façon que son nombre de tours soit exactementproporlionnelà cette tension. Souvent le transformateur auxiliaire mh peut être réuni dans une machine unique; cette combinaison exige seulement de pourvoir (par l’emploi d:un induit avec deux enroulements et deux commutateurs, exécutés l’un et l’autre pour un nombre dilférent de pôles) au maintien de l'indépendance des champs du moteur et du générateur.
- INFORMATIONS
- Exposition de Lyon.
- Nous avons déjà signalé dans notre numéro du •xi juin l’Exposition internationale urbaine de Lyon en 1914 ; elle semble devoir prendre une importance considérable, au point de vue de l’industrie électrique, si l’on en juge par le grand nombre de demandes d’emplacements qui ont déjà été faites.
- Le fait que beaucoup de constructeurs étrangers tiennent, à y participer, souligne encore davantage îa
- portée qu’elle aura au point de vue commercial.
- Etant donnée l’importance ,des applications de l’élcctricité, non seulement dansla région lyonnaise, mais encore dans tout le sud-est de la France, il est donc du plus grand intérêt que l’industrie électrique française soit brillamment représentée et montre à la clientèle qu’elle peut soutenir avec avantage la comparaison avec les produits de l’industrie étrangère.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Les résultats de l’exercice écoulé de la Société des Forces Motrices du Rhône ont montré, suivant l'expression du rapport du Conseil, « que l’essor de « cette entreprise n’a pas * été arrêté par la lutte a commerciale très vive qui continue à sévir à Lyon * « entre les producteurs d’électricité ». Les recettes d’exploitation ont, en effet, atteint 5^34 012 fr. 44) en augmentation de 209 708 fr. 64 sur celles de l’exercice précédent, et les bénéfices nets se sont élevés à 2037016 fr. 12, en augmentation de iii 838 francs. L’assemblée, sur la proposition du Conseil, a voté la répartition d’un dividende de 28 francs bruts aux actions, et de 21 francs bruts aux parts. Déduction faite des impôts, l’actionnaire ne touchera que 25 fr. 21, soit 4,16 % de son capital au cours actuel de l’action, 5 % au cours d’émission ; d’aucuns trouveront que pour une affaire industrielle de cette envergure et de son ancienneté, c’est simplement satisfaisant. Nos Secteurs parisiens, qui pourraient être pris comme terme de comparaison, et dont les concessions furent de moindre durée, ont été, à part l’un, d’un meilleur rendement : des deux côtés, toutes proportions gardées, les ressources, en abonnés de lumière ou de force motrice, étaient de même ordre, les difficultés d’installation de même nature. Mais la Société des Forces Motrices du Rhône, dont le coefficient d’exploitation est très réduit, doit faire face à une charge obligataire qui absorbe, pour l’exercice écoulé, 20,8 % des recettes totales de l’exploitation ; les frais généraux et d’exploitation, les impôts, redevances et frais de contrôle s’élevant, de leur côté, à 23,8 % des
- mêmes recettes, la part brute des actionnaires n’est plus que de 55,4 %9 équivalent d’ailleurs en revenu à un peu plus de 10 % du capital de 3o millions. Si nous faisons entrer en ligne de compte les diverses réserves pour amortissement et renouvellement du matériel, ce dernier chiffre s’abaisse à 7,76 % .
- Sur le surplus des produits qui constitue le bénéfice brut, l’assemblée a attribué 1 298 733 francs aux amortissements et réserves et décidé la distribution de 1 842 000 francs.
- La caractéristique de l’exercice est une augmentation très importante du nombre d’abonnés d’éclairage, 4624, tandis que les nouveaux abonnés de force
- motrice ne sont au nombre que de 378. Cet essor est dû à rabaissement des tarifs; il est moindre cependant qu’en 1911 où la majoration totale avait été de
- 6 397 abonnés correspondant à un supplément de recettes de 263028 francs au lieu de 209 708 francs pour 191a. Sur ce point, une remarque encore : l’augmentation des canalisations était, en 1912, de 52 922 mètres pour 46 293 en 1911 ; ainsi, moins de majoration d’abonnés malgré 6000 mètres de canalisations en plus, il semble qu’on approchait d’une certaine saturation. Mais, excitée par la concurrence, la Société a pris le parti de faciliter l’éclairage à forfait des petits appartements et) depuis janvier 1913, elle a raccordé 3 800 clients. Cette politique d’extension comporte l’immobilisation d’importants capitaux ; près de 3 5oo 000 francs ont été consacrés, en 1912, à l’installation des canalisations des postes de transformateurs des colonnes et amorces de colonnes montantes, de plus, un nouveau turbo-alternateur de
- 7 000 chevaux a été mis en service à l’usine de secours qui dispose maintenant de 18 000 chevaux. Enfin, pour parer à toutes les éventualités, la Société des Forces Motrices du Rhône a participé à l’acquisition de chutes dans la Haute-Isère, et s’en est assuré depuis la pleine propriété.
- Si nous examinons, en fin de compte, l’actif immobilisé de la Société, nous constatons qu’il est porté à l’actif pour 54 706 009 fr. 32, dont 46 156 688 francs représentent des biens devant faire retour à l’Etat en fin de concession, et 8 549 320 francs des installations et biens mobiliers ou immobiliers qui resteront la propriété de la Société. Sur cet ensemble, l’amortissement s’élève à 722 000 francs.
- Un compte spécial de premier établissement inscrit au bilan pour 7 736 '>98 francs, et comportant les frais de constitution et d’émission, les profits et pertes_.de 1899, et les primes de remboursement sur obligations. a été amorti à concurrence de 5 800 000 francs. Les autres.postes du bilan ne présentent aucune particularité, sinon qu’il en ressort une situation financière de premier ordre, les disponibilités nettes s’élevant à 4 298 863 francs. L’avenir, quant au développement commercial, ne paraît pas compromis par la situation exposée plus haut; le rapport expose même qu’il pourrait être plus brillant, si le Conseil se
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- laissait aller à suivre la concurrence sur le terrain facile des concessions et des baisses de prix. Mais, au point de vue financier, les conséquences de la lutte se traduisent par des diminutions de bénéfices : une nouvelle tentative de rapprochement fut faite, mais échoua comme les précédentes. En attendant, des ententes partielles se produisent qui, renouvelées et généralisées, amèneront des accords plus généraux.
- Il n’est pas sans intérêt de voir ce que la concurrence a déclaré de son côté. La Compagnie du Gaz de Lyon a tenu son assemblée le aG avril, plus d’un mois avant les Forces Motrices du Rhône, et voici en substance ce que contient le rapport du Conseil à ce sujet. La lutte commerciale qui s’est continuée avec la Société de Jonage et, sur certains points, avec la Société Générale de Force et Lumière sèmble faire partie de la vie normale de la Compagnie du Gaz; elle a rendu cette vie plus intense et plus féconde. Des tentatives de rapprochement, sur l’initiative d’amis communs, ont donné lieu à de nouveaux pourparlers ; mais ceux-ci ont échoué après plusieurs mois de négociations et malgré toute l’habileté des négociateurs. Si de nouvelles ouvertures étaient faites, la Compagnie du Gaz les accueillerait avec le même esprit de conciliation, sans demander à Jonage des sacrifices anormaux, mais sans consentir à renoncer aux intéressants résultats actuellement acquis à la Compagnie.
- Tout ceci n’est pas l’expression d’un regret d’une situation qui bénéficie à la clientèle et dans une moindre proportion aux actionnaires de la Compagnie. Les résultats de l’exercice ont été assez satisfaisants, en effet, pour que le Conseil estimât possible de porter le dividende de 33 fr. ^5 à 35 francs; cette répartition et la ^part du Conseil absorbant a o/)9 3a8 fr. i5, il fut encore attribué sur l’ensemble des bénéfices nets i 6o5 7 54 francs aux divers comptes d’amortissements et provisions pour renouvellement du matériel. Ces affectations du solde du compte profits et pertes vont d’ailleurs sans préjudice d’une attribution de 1 124 235 fr. 36 aux comptes de dépréciations de divers postes de l’actif qui constituent des non-valeurs. Quelle est la part dans ces résultats de la branche électricité, puisque la Compagnie du Gaz bénéficie d’abord de l’avantage que lui confère son titre de concessionnaire du gaz dans Lyon et les communes suburbaines? L’augmentation du nombre des abonnés a été, au cours de l’exercice, de 7 a3a, portant leur nombre total à 27 953 ; les recettes de toute nature (courant, frais d’entretien, location d’installations,etc.),se sontélévées à3 654 762francs,
- en augmentation de 1012829 frarits sur le chiffre correspondant de 1911 ; caria Compagnie du Gaz, en outre du privilège, de fournisseur des bâtiments communaux et des théâtres de Lyon, distribue le courant à un grand nombre de communes suburbaines dont elle a la concession directe ou qu’elle exploite au nom de la Société d’Energie Electrique du Rhône. De tous côtés les réseaux s’étendent ou se construisent ; et en dehors de l’abaissement des tarifs et des mesures spéciales prises pour la petite clientèle, la Compagnie profile de l'essor pris par la distribution de l’éclairage et de la force motrice éleclrique dans tous les centres industriels. D’après les indications du rapport du Conseil, et c’est pour la comparaison qu’on peut en faire le chiffre le plus particulièrement intéressant, à l’augmentation de recettes signalée n’a correspondu qu’une majoration de dépenses de 338299 francs pour l’exploitation proprement dite. La marge subsistante est encore assez grande pour admettre que les autres frais généraux, les dépenses d’entretien des appareils et installations en location et les redevances à la Ville ne l’ont pas absorbée en totalité. Ce qu’il y a de plus remarquable dans la progression des chiffres, ce sont ceux relatifs aux abonnés de force motrice qui, passant en un an de 2009 à 2940, représentent en puissance totale desservie 14 700 chevaux contre 8 400 à fin 1911. Pour faire face à des extensions aussi rapides, la Compagnie du Gaz disposait de ses propres usines, du courant de la Société Force et Lumière, et de celui de la Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon.. Mais pour abaisser son prix de revient, elle a rassemblé en une seule station centrale ses unités génératrices, transformé ses anciennes stations en sous-stations de transformation, utilisé à la seule recharge de ses accumulateurs le courant de Force et Lumière et demandé à une nouvelle compagnie, la Société Hydro-Electrique de Lyon, l’excédent de courant dont elle aura besoin. Celle-ci est sa filiale : elle équipe aux chutes du Fier un barrage et une station génératrice qui assureront son service à bon compte. Enfin la Société Paul Girod à Ugine s’est engagée à vendre à la Compagnie du Gaz la totalité de son courant dont elle lui achète déjà une partie.
- Les capitaux engagés dans l’ensemble de ces affaires s’élèvent au 3i décembre 1912 à 68 148956 fr. 46, dont plus de 24 millions dans ces trois dernières années. Ils ont été fournis par des émissions d’obligations à concurrence de 16 5oo 000 francs et par les prélèvements sur les bénéfices. Le Conseil dispose encore de 4 millions de francs d’obligations à
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- émettre et s’est fait autoriser pour une nouvelle tranche de 5 millions. Les travaux entrepris ne seront évidemment menés à honne fin qu’à la condition d’y investir toutes cés disponibilités. Ainsi l’on constate que des deux côtés, si l’on ne s’oppose pas à un règlement amiable de la situation, on s’arme pour un avenir immédiat autant qu'éloigné et on enlève les positions à coups de rabais. Comme la situation financière de chaque compagnie est très forte sans être équivalente, l’issue de la lutte paraît incertaine ; on a cependant l'impression que la lassitude y mettra fin. Mais le public en aura bénéficié.
- La Compagnie Internationale d’Electricité, à Liège, a convoqué ses actionnaires en assemblée générale extraordinaire le 18 juillet à l’effet d’approuver certaines modifications à ses statuts. L’exercice 1912-1913 laisse un bénéfice de plus de 700 000 francs, auquel s’ajoute le report de 107000 fr. de l’exercice précédent. Le Conseil a décidé la distribution d’un dividende de a5 francs par action, tandis que, les années précédentes, il avait consacré à des amortissements la totalité des bénéfices.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Loiret. — Le conseil municipal de CliàleaurenarVl a voté un crédit de 18 ooo francs comme part contributive de la commune aux frais d’établissement du tramway entre ClnUillon-Coligny et Chdteaurenard.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Aveyron. — Le conseil municipal de- Villefranche a décidé l’installation d’un réseau électrique dans la commune, comme nous l’avions déjà annoncé dans notre numéro du 5 courant ; il a voté la concession, en faveur de la Société d’Energie Electrique de la Sorgue et du Tarn (dont le siège social est à Montpellier, 9, rue Vieille-Intendance), du monopole de l’éclairage au gaz et à l’électricité pour une période de quarante ans.
- Eure. — Des pourparlers sont engagés avec la Société Electrique de Saussay et la Société Electrique La Parisienne pour un nouveau projet de concession d’éclairage de la ville d’Ivry-la-lïalaille.
- Loire — Le conseil municipal de Saint-Martin-en-Coaillcux' a adopté une convention avec la Compagnie Electrique de Saint-Chamond pour la distribution de l’énergie électrique, aux particuliers.
- Vienne. - Le conseil municipal de Loudun a voté un emprunt de 60 000 francs pour l’installation de l’éclairage électrique.
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Paris. — L’industrie française télégraphique vient de remporterun double succès contre plusieurs Compagnies étrangères de télégraphie sans fil qui essayaient d’obtenir à leur avantage les projets du Gouvernement français.
- A la suite d une action contre un brevet fondamental de MM Betlienod et Girardeau, intenté par les principaux spécialistes allemands et anglais, la sentence définitive vient d’être prononcée Après deux ans de procédure, nos techniciens obtiennent gain de cause sur tous les points et le brevet u° 2 6 2 8aî sur le montage dit « onde unique », le seul qui permette la syntonie précise des postes de télégraphie' sans fil à émission musicale, est déclaré par les juges absolument nouveau et de grande valeur.
- La Société Française Radio-Électrique, qui exploite ce système, le seul uniquement dû à des savants et ingénieurs français, vient, en effet, d’être chargée, moyennant le prix de 1 600000 francs, d'installer le réseau mexicain, après concours avec les différentes compagnies étrangères.
- On sait que les Administrations françaises emploient déjà, pour de nombreuses et importantes stations de télégraphie sans fil, le système de la Radio-Électrique.
- ( Comm unit/ué).
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie des chemins de fer de l’Etat, Paris.
- Les chemins de fer de l'Etat, eux aussi, à l’exemple des autres compagnies concurrentes, viennent de lancer dans le public deux guides illustrés et très documentés, relatifs aux côtes de l'Océan et de la Manche.
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- 19 Juillet 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- Le premier, consacré à la région du Sud-Ouest, décrit toutes les stations balnéaires situées entre la Loire et la Gironde.
- Le second est réservé aux innombrables plages de la Bretagne et de la Normandie et donne la nomenclature des multiples curiosités à visiter dans ces régions.
- En dehors de la partie artistique et historique, ces livrets-guides abondent de renseignements pratiques pour chaque villégiature, sur les moyens de communication, les frais de séjour, etc. ; ils sont de ce fait très précieux aux amateurs de villes d’eaux.
- SOCIÉTÉS
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen.
- Ventes du i8r janvier au 31 mai tgi3... 3 a36 5i3
- Ventes du Ier janvier au 3i mai 1912... 3 002 323
- Différence en faveur de 1913.........Fr. a34 190
- CONSTITUTIONS
- L’Entreprise Electrique (Anciens services électriques des Etablissements Bagués frères). — Objet :
- Installations générales électriques, entreprise de tous-travaux concernant l’électricité et les industries qui s’y rapportent; fabrication, achat, vente, location et représentation de tout le matériel louchant l’électricité, à l’exclusion de la fabrication de la lustrerie de bronze et de la ferronnerie d’art, et, en général, toutes opérations industrielles, commerciales ou financières s’y rattachant.
- — Durée : 99 ans. — Capital : 1 800 000 francs en actions de 5oo francs, dont 345 000 francs en. actions ordinaires entièrement libérées, en rémunération des apports faits par MM. Bagués frères, et 1 455 000 francs à souscrire en espèces, le premier quart à verser au moment de la souscription. — Siège social : 8, rue Nouvelle, Paris.
- Énergie Électrique de la Seine. — Objet : exploitation d’usines centrales de production de force motrice.
- — Durée : 99 ans. — Capital : 4000000 de francs, divisé en 16000 actions de 25o francs, dont 2200 sont attribuées à MM. Fabre et E. Delebecque en rémunération de leurs apports. Il est créé 4 *4® parts de fondateur dont 2 760 remises aux apporteurs et 1 38o aux souscripteurs des actions, à raison de 1 part pour 10 actions.
- — Siège social : 8, avenue Percier, Paris.
- PROROGATIONS DE SOCIÉTÉS
- Société Indochinoise d’Électricité. — Siège social : 3, rue de Stokhoim, Paris. La durée de la Société est prolongée jusqu’au 3i décembre ig5o.
- Compagniedes Eaux et d’Électricité de l’Indochine.
- — Siège social, 3, rue de Stockholm, Paris. La durée de la Société est prolongée jusqu’au 3i décembre ig5o.
- CONVOCATIONS .
- Société d'Applications Electriques. — Le 22 juillet, 19, rue Blanche, à Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cie. — Le s3 juillet, 160, rue Saint-Charles, à Paris.
- Gaz et Electricité de Valence. — Le 26 juillet, 94, rue Saint-Lazare, à Paris.
- Compagnie Internationale d’Electricité. - Le 3i
- juillet, 29, quai de Coronmeuse, à Liège.
- Compagnie Générale du Gaz pour la France et l’Etranger. — Le 3i juillet, 24, boulevard des Capucines, à Paris.
- FAILLITES
- Compagnie Générale Madrilène d’Electricité. —
- Siège social à Madrid. Siège administratif à Paris, 69, rue de la Victoire. — M. Benoist, syndic, 48, rue Monsieur-le-Prince, Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, va procéder à l’achat de câbles sous plomb à 1 et 2 conducteurs isolés au caoutchouc.
- Les industriels désireux de remettre des offres de prix pour cette fourniture pourront, pour obtenir tous renseignements et documents utiles, s’adresser à M. l’Ingénieur en chef des approvisionnements généraux,
- 42, rue de Chàteaudun, à Paris, tous les jours ouvrables, de 9 heures à midi.
- Les offres devront parvenir à M. le président des adjudications des Chemins de fer de l'Etat, 42, rue de Chàteaudun, à Paris, le '21 juillet, au plus tard, avant 9 heures du matin.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention de faire l’acquisition d’un pont roulant mù électriquement, destiné à la sous-station de Porche-fontaine.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet effet, dans les bureaux du service électrique (2e division), 43, rue de Rome, à Paris, les mardi et vendredi, de i5 à ,17 heures, jusqu’au 8 août 1913.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention de faire installer des canalisations électriques d’éclairage et de force dans les gares et les ateliers de Rennes.
- Les industriels désireux de concourir à cette installation peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service électrique (2e division),
- 43, rue de Rome, Paris (8<=), les mardis et vendredis, -de i5 à 17 heures, jusqu’au 20 août igi3.
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- août, à la mairie de Counozoufs (Aude}. Cons-truyïion d’une usine génératrice pour l’éclàirage électrique municipal : 6 53o francs. Cautionnement : 210. — ^(isa, 8 jours avant l’adjudication par M. Ribes, archi-tecte, à Limoux. — Renseignements à la mairie.
- BELGIQUE
- Le 25 juillet à midi, au gouvernement provincial, à Mous, adjudication-concours pour la fourniture et le montage de deux groupes demachines élévatoires, composés chacun d’une pompe centrifuge de rotative accouplée directement à un moteur électrique, à Ronquières; cautionnement : 200 francs. Soumissions recommandées le 23 juillet.
- ' ‘ ITALIE
- Le 22 juillet, aux chemins de fer de l’Etat italien, à Rome, fourniture de deux " chariots transbordeurs à mouvement électrique pour les ateliers de Florence et de Turin.
- Le 24 juillet, à ri heürds, au municipe, à Alcamo (Trapani), adjudication de l’éclairage électrique public et privé pour quinze années, 3o 000 lires par année; cautionnement provisoire: 20000 lires; id. définitif: 60 000 lires.
- RÉSULTATS D'ADJUDICATIONS FRANCE
- Le 5 juillet, au Sous-Secrétariat des Postes et Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture d’appareils pour bureaux télégraphiques :
- ier lot. — 125 commutateurs multiples Baudot à 7 broches, sans couvercle; 90 à 10 broches ssns couvercle. — M. Carpentier, 20, rue Delambre, Paris, adj. à 4 93°.
- 2e lot. — 40 cages de distributeur avec correction ; 6 sans correction. — MM. Doignon, i3 020. — Société Industrielle des . Téléphones, 12920.— M. Carpentier, adj. à 12 000. :
- 3e lot. — 20 plateaux de distributeurs à 25 contacts avec leurs communications. — M. Carpentier, 4 4oo. — Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris, adj: à 438o.
- 4= lot. — 5o plateaux de distributeurs à z5 contacts avec leurs communications. — M. Carpentier, 11 100. — Société Industrielle des Téléphones, adj. à 10900.
- 5e lot. — 10 plateaux de distributeurs à 14 contacts
- avec leurs communications ; i5 à 20 contacts. — Société Industrielle des Téléphones, 5 25o. — M. Carpentier, adj. à 4 625. j i
- 6e lot. — 80 manipulateurs Baudot. — MM. Lefort et Duvau, 12 400. —- Carpentier, 9 760. — M.' Vellot, 3d, rue Louis-Rolland, à Montrouge, adj. à 8 960.
- 70 lot. — 80 manipulateurs Baudot. — MM. Léfort et Duvau, 12400. — Carpentier, 9760. — M. Vellot, adj. à 8 640.
- 8e lot. — 20 retransmetteurs Baudot. — M. Carpen-» tier, 5 5oo. —Société Industrielle des Téléphones, adj. à 5 080.
- 9® lot. — 40 retransmetteurs Baudot. — M. Carpentier, 11 000. — Société Industrielle des Téléphones, adj. à 10 160.
- 10e lot. — 100 remontoirs automatiques à vis tangente pour distributeurs ; 275 pour traducteurs. — Société Industrielle des Téléphones, 22125. — MM. Doignon, 18 750. — M. Carpentier, n 7 625. ;— « L’Itidustrie-mécanique », 14625. — M. Darras, ia3, boulevard Saint-Michel, Paris, adj. à i3 875.
- il® lot. — 100 socles-moteurs il poids pour traducteurs. — M. Carpentier, 38 5oo. -— Société Industrielle des Téléphones, 36 400. — Non adjugé : prix limite dé-.passé.
- 12® lot. — 65 socles moteurs à poids pour distributeurs. — Société Industrielle des Téléphones, 19 100.
- — M. Carpentier, i8 85o. —Association des Ouvriers
- en Instruments de précision, 21 775, — M. Doignon, 11, rue Hoche, à Malakoff, adj. à 18 070. . ,
- i3® lot. —• 5o traducteurs Baudot modèle 1909. — Association des Ouvriers en Instruments de précision, 28 a5o. — Société Industrielle des Téléphones, 24 5oo.
- — M. Carpentier, 22 5op. — M. Doignon, adj. à 22 000. 14e lot. — 5o traducteurs Baudot modèle 1909. —
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, 28 25o. — Société Industrielle des Téléphones, 24 5oo.
- — M. Carpentier, 22 5oo. — M. Doignon, adj. à 22 000. i5“ lot. — 5o traducteurs Baudot, modèle 1909. —
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, 28 000. — Société Industrielle des Téléphones, 24 5oo.
- — M. Carpentier, adj. à 22 5oo.
- i6elot. — 5o traducteurs Baudot modèle 1909. — Association des Ouvriers en Instruments de précision, 28 000. — Société Industrielle des Téléphones, 24 5uo.
- — M. Carpentier, adj, à 22 5oo.
- 17® lot. — 100 galvanomètres à cadre mobile, — Société Industrielle des Téléphones, adj. à 1 g5o.
- 18® lot. — 100 manipulateurs Morse. — Société Industrielle des Téléphones, 16000. — M. Mettetal, 12 5oo. — Compagnie Générale d'Eleetricité, 5, rue Bou-dreau, à Paris, adj. à 12 000.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 26 JUILLET 1913. Tome XXIU (2* eérle). - N» 30
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL.............................. 97
- Chronique Industrielle
- Le réseau intercolonial de T. S. F. —Les projets de barrage et de transport de force de
- la Thaya............................... 99
- Développement de la métallurgie électrique. — L’importation du matériel électrique en Turquie d’Asie. — Le Bureau Central des appareils télégraphiques télé-imprimeurs
- de Berlin................................... 100
- Une grue électrique automobile................. ior
- Téléphonie.
- Bêla Gàti. —L’amélioration des communications téléphoniques sous-marines au moyen
- de dérivations inductives............. 102
- Mesures
- B. Audran. — L’exposition annuelle de la Société française de Physique [fin]..... 109
- Sociétés savantes et techniques
- Association Electrotechnique Italienne.
- Abaques pour la pose rationnelle des conducteurs électriques aériens, par G. Semenza.. 114
- Simplification pratique de la méthode balis- . tique pour les mesures magnétiques; par A. ' ' Baubagelata............................... 115
- Extraits de publications
- Historique du développement des locomotives électriques, d’après une conférence de L.-W.
- Storek................................. 116
- Recherche sur la soudure électrique, par Otto Fuchs. — Phénomènes de luminescence sur des conducteurs à haute tension, par Weidig et Jaensch................................ 118
- Brevets
- Dispositif pour supprimer la tension de rémanence dans les machines électriques....... 119
- Procédé pour fermer les rainures des machines
- électriques............................. 121
- Bibliographie
- J. Claudel. — Introduction à la Science de
- l’Ingénieur............................... ia3
- Ernst Schulz. — Les Maladies des machines
- électriques............................... ia3
- Etudes et Nouvelles Économiques............. 124
- Renseignements Commerciaux.................. 125
- Adjudications............................... 128
- EDITORIAL
- M. Bêla Gàti expose ses vues (p. 102-108) sur Vamelioration des , communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives. Il montre, avec exemple à l’appui, qu’il com'icnt de donner aux .bobines de self-induction une résistance ohmique très faible, deo,i à 100 ohms ; il montre, en outre, que les câbles shuntés sont peu sensibles aux variations accidentelles de l’isolation et que les câbles téléphoniques sous-marins à grande distance devraient être à simple fil krarupisé, ce qui constituerait évidemment la solution la plus économique.
- Si ces calculs sont confirmés par l'expérience/ il 11e serait probablement pas impossible, étant donnés les oscillogrammes que l’auteur nous a communiqués, qu’on puisse avec son système,' téléphoner sûrement de Tunis à Marseille, par la Sardaigne, la Corse et Nice, au moyen d'un câble à simple fil.
- Cette étude ne saurait donc, à notre avis, passer inaperçue des téléphonistes. Et, comme il s’agit, en toute réalité, d’une question dont l'importance à la fois scientifique et pratique est incontestable, nous souhaitons que les rocher-
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série).N" 30.
- ches tle M. Bêla Gati incitent les spécialistes à la discuter ; une telle discussion serait profitable pour tout le monde.
- Dans la première partie de son compte rendu de Vexposition annuelle de la Société Française de Phj/si(/ue, M. B. Aedhax s’était, occupé des appareils de mesures. Il passe aujourd’hui en revue (p. 109-1 i!i) les appareils de télégraphie sans fil et quelques appareils nouveaux, ou perfectionnés, tels que l’inclinomètre Abraham, le redresseur de courants alternatifs Soulier, le télégraphe rapide Pollak-Virag.
- M. Audran consace une étude particulière à l'appareil très intéressant de M. A. Léauté poulies essais de câbles à haute tension. Quand on essaie avec cet appareil les conducteurs d’un câble par rapport au plomb mis à la terre, pour éviter de causer un déséquilibre éventuel du réseau assez fort pour faire fonctionner les limi-teurs de tension, il faut disposer d'une self-induction double de celle qui produit la résonance; mais ceci n’est possible que si le câble a une grande longueur. Dans tous les autres cas, M. Léauté transforme son appareil, par un groupement adéquat des galettes, en transformateur à résonance. Le fonctionnement est assez compliqué à cause de la saturation du noyau, car l’appareil travaille avec saturation, tandis que tous les transformateurs à résonance construits jusqu’ici fonctionnent, au contraire, bien a u dessous de la courbe de magnétisme.
- Quelques-uns de nos collègues de la Société de Physique voudraient que l’exposition fût limitée aux instruments qui ont servi aux recherches dont les résultats ont été communiqués à la Société dans la dernière année. Nous ne saurions partager cet avis, parce que, comme Ta dit M. Baillaud, « la Science ne se fait pas par chapitres annuels» ; on n’aurait pas la juste mesure des efforts faits et des résultats obtenus en limitant étroitement les expositions successives ; les industriels et les constructeurs sont des collaborateurs indispensables pour les chercheurs ; la Science ne peut se développer que par l’effort commun des uns et des autres.
- On trouvera, page 99, une note succincte sur le projet des installations hydro-électriques de la Thaya, au nord de Vienne. Le projet primitif élahbré en 1907-1908 par M. IL Fricdlünder, de Zurich, et sou collaborateur, M. F. Selunidt,
- vient de prendre en peu de temps une ampleur considérable : de i5 millions de couronnes, l’affaire doit se monter à 57 millions de couronnes. Il reste à savoir si les installations projetées peuvent se présenter sous un jour financier favorable. Dans une étude très documentée, qui vient de paraître dans V Elektrotechnisclie Zeitschrift (17 juillet), M. F. Niethammer expose le développement de cette affaire.
- M. G. Se.menza a fait à l’Association Electrotechnique italienne une communication, résumée ci-après (p. 114—115), où il propose de nouveaux abaques « pour la pose rationnelle des conducteurs électriques aériens ».
- Nous publierons dans un prochain numéro un travail de M. Blondel sur le même sujet.
- L’une des applications les plus récentes de l'électricité est celle de la stérilisation du lait. M. Beattie, de l’Université de Liverpool, vient de montrer que l’électricité donne à cet égard de meilleurs résultats que la chaleur.
- En terminant, nous appellerons l’attention suides réflexions très judicieuses qui viennent de paraître dans Engineering News au sujet de l’orientation de l’enseignement, technique à donner aux Ingénieurs Electriciens. On voit, dans cet article, que ce n'est pas tant à la connaissance d'une multiplicité de faits isolés qu’il convient de s’attache.]-, qu’à celle des principes généraux dont ces faits découlent logiquement; déplus, si l’on compare la production technique en Amérique avec la production technique en France cl en Allemagne, 011 arrive nécessairement à reconnaître que la connaissance du français et de l’allemand est on quelque sorte indispensable aux ingénieurs électriciens américains.
- Ce sont là des idées générales que nous partageons entièrement et que nous voudrions voir se répandre davantage en France : la lecture des livres classiques en usage dans les grandes Ecoles étrangères et la lecture des mémoires-originaux en allemand, en anglais et en italien rend les plus grands services. Cela n’oblige en aucune manière à adopter nécessairement les manières de voir préconisées dans les autres pays, mais, comme le remarquait Tannery, « il est bon de choquer de temps en temps les habitudes qu’on a, et de se rendre compte des raisons mêmes qu’on a de garder quelques-unes de ces habitudes ». R. de Baielehache.
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- 26 Juillet 1913.
- LA LUMIERE ELECTRIQUE
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- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le Réseau intercolonial de T. S. F.
- M. Dalimier vient de déposer sur le bureau de la Chambre son rapport, au nom de la Commission du budget, sur le projet de loi portant création d’un réseau intercolonial de télégraphie sans fil.
- Par ce projet, le service commercial de la T. S. F. sera réorganisé sous la direction de l’administration des P. T. T. pour le réseau à grande distance, et sous la direction de l'administration des Colonies pour les réseaux locaux.
- Le ministre du Commerce, des Postes, des Télégraphes et des Téléphones, est autorisé à engager des dépenses à cet effet jusqu’à concurrence d’une somme de i5 795 000 francs.
- Ces dépenses comprennent :
- Les frais nécessités par les expériences et essais à suivre en vue du choix des appareils et de l’organisation technique des stations;
- 20 La construction et l'outillage des postes radio-télégraphiques qui figurent au tableau ci-après, ainsi que la construction des bâtiments annexes destinés au personnel et au matériel.
- Tajîleau I
- LIGNES d'Orient 1. IGNES d’àirique et Sud-Amérique J.IGNES DU Pacifique LIGNE du Nord-Amérique
- France-Sud. . Tunisie Djibouti.. *.. Pondichéry. . Saïgon Madagascar.. France-Sud.. Maroc Saint-Louis. . Col.-Béchar.. Tombouctou. Bangui Frauce-Sud. Maroc Saint-Louis. Martinique.. Marquises. . Tahiti Nouméa.. . . Saïgon France-Ouest.
- Les lois de finances ouvriront, sur chaque exercice, les crédits nécessaires-au paiement des dépenses dont rengagement est autorisé par la présente loi.
- Un Comité technique institué auprès du ministère du Commerce examinera toutes les questions scientifiques touchant la T. S. F.
- Les stations du réseau colonial à grande distance sont énumérées dans le projet du Gouvernement ainsi qu’il figure au tableau I :
- La Commission du budget les a toutes acceptées,
- à l’exception de celle de Colomb-Béchar qu’elle a jugée inutile.
- Les projets de barrage et de transport de force dans la vallée de la Thaya (Autriche).
- — Génie Civil, 5 juillet 1913.
- Les barrages, que l’on a projetés dans la vallée de la Thaya près de Znairn, a proximité de Brünn (Moravie), ont pour but de régulariser le débit de cette rivière, tout en utilisant l’énergie électrique produite à un transport de force régional et à l’électrification du chemin de fer destiné à desservir la région pittoresque qui s’étend de Znaim à Raabs.
- D’après Y Oeslevreich. Wochenschrift, on a décidé de construire deux barrages : celui de Frain pourrait retenir 164 000000 de mètreseuhes d’eau, et celui du moulin de Trausnitz, 138 000 000 de mètres cubes, soit ensemble les deux tiers du débit annuel de la rivière (5aoooo 000 de mètres cubes).
- Grâce au barrage de Frain, on compte pouvoir réduire de 90 % le débit des crues et augmenter de 400 % le débit à l’étiage. Avec l’aide du barrage de Trausnitz, les variations de débit, qui sont dans la proportion de 1 à 5oo, seraient réduites à la proportion de 1 à 3.
- La hauteur de ce barrage est de 53 mètres, sa longueur de 282 mètres, et sa largeur de 46 mètres à la base et 6 mètres au couronnement. Les efforts unitaires dans la maçonnerie varieront de 28 kg. 5o à 12 kilogrammes par centimètre carré. Les ‘ioo 000 mètres cubes de maçonnerie seront faits en moellons de gneiss avec mortier au dosage de 1 *25 litres de ciment, 60 litres de strass pulvérisé, 40 litres de chaux et 600 litres de sable.
- Le tunnel, de 5o mètres carrés de section, que l’on établira dans le rocher pour dériver les eaux pendant la construction, servira ultérieurement de régulateur de débit. Pour les cas improbables où le barrage risquerait d’être submergé, on ménagera sur la rive gauche, à 2 mètres au-dessous du cou* ronneiuent, un déversoir de 45 mètres de largeur, qui, avec 1 mètre de hauteur de chute, débiterait 600 mètres cubes par seconde.
- On installera à Frain une usine hydro-électrique de 20000 chevaux, et au moulin de Trausnitz, une
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- T. XXIII (2° Série). — N» 30.
- autre usine de 20000 chevaux, qui produiront annuellement ioooooooo kilowatts-heure.
- l’our l’ensemble de ces projets, on a prévu une dépense de 67000 ooo de couronnes, dont 22 ooo ooo pourles travaux de Frain, 19 000000 pour ceux de Trausnitz et 14 ooo ooo pour le chemin de fer.
- Développement de la métallurgie électrique.
- Des fours llcroult de a5 tonnes ont été mis en marche à la Deutsche Kaiser (Thyssen). Le plus grand four à induction est, en Allemagne, de i3 tonnes; cependant les fours à arc ne sont pas délaissés. Les « Elektroslahl Anlagen », qui possèdent les principaux brevets des fours à induction, ont acquis la licence Girod pour l’Allemagne. La fusion électrique s’est beaucoup développée dans ce pays ; sur les trente grandes aciéries allemandes, douze ont ou vont employer ce procédé, cinq avec les fours a induction et Girod, trois Iléroult, deux Keller, deux Nathusius.
- Comme application intéressante de l’acier électrique, signalons que, dans une mine allemande, on s’en est servi pour les fleurets de forage au marteau dans les roches extradures. En outre d’un meilleur rendement, on a pu réaliser ainsi une économie de i/3 sur les outils.
- D’ailleurs, ce n’est pas seulement en Allemagne que l’acier électrique prend une notable extension : la « Washington Iron Works Co » de Seattle, constructeur de machinerie marine, d’outillage de mine et moulins à or, installe un four Girod de trois tonnes, dans sa nouvelle fonderie pour moulages de haute qualité. Ce sera, d’après l'Echo des Mines et de la Métallurgie (26 juin 1913), la première fonderie électrique d’acier sur la côte du Pacifique des Etats-Unis.
- Quant à la production de la fonte au four électrique, elle est en augmentation constante en Suède et en Californie. Les fours actuellement en service en Suède, du type Hclfenstein, sont alimentés au coke ; ils atteignent 12000 chevaux, tandis que les fourneaux californiens alimentés au charbon de bois ne dépassent guère 2 ooo chevaux. Le type de la Noble Electric Steel Co, de Sault Sainte-Marie, a une longueur de 36 mètres, une largeur de 22 m. 5o et une hauteur de 18 mètres; on l’alimente avec du courant triphasé sous une tension primaire de 2 400 volts et une tension secondaire de 40 à 80 volts, par trois transformateurs d’une puissance de 760 kilowatts chacun.
- L'importation du matériel électrique en Turquie d’Asie. — Elektrotechnische Zeitschrift, 13 juin 1913.
- L’emploi des appareils électriques se répand de plus en plus à Beyrouth et à Damas. Les fils électriques jusqu’à 4 millimètres de diamètre viennent de France et d’Allemagne ; les lampes à incandescence de 16 à 200 bougies, io5 à 110 volts, sont de préférence à baïonnette, pour Beyrouth, et à vis pour Damas ; on trouve en Turquie d’Asie, des lampes allemandes, la lampe française « Z » et la marque anglaise « Tungsten ». Il se vend annuellement de 8 ooo à 10 ooo interrupteurs et commutateurs. Les ventilateurs à 110 volts, pour bureaux ou appariements, sont de plus en plus demandés; on les paie de 3o à 180 francs pris en fabrique.
- Le Bureau Central des appareils télégraphiques télé imprimeurs de Berlin. — Annales des Postes, Télégraphes et Téléphones, juin igi3.
- La section des télé-imprimeurs du Bureau central télégraphique de Berlin comprend environ 70 appareils Siemens etllalske, et environ 200 appareils identiques sont installés au dehors. Tous les bureaux de poste du grand Berlin qui doivent assurer le service télégraphique et qui ne sont pas reliés au réseau pneumatique urbain, sont pourvus d’appareils télé-imprimeurs. En outre, un grand nombre d’abonnés, commerçants ou industriels, sont reliés à la section des télé-imprimeurs. Les bureaux de poste et les abonnés rattachés à cette section envoient leurs télégrammes, au moyen du télé-imprimeur au bureau télégraphique central ; ils reçoivent par la même voie les télégrammes qui leur sont adressés. Les télé-imprimeurs installés dans le bureau télégraphique central et dans les différents bureaux de poste sont desservis par les agents de l'Administration télégraphique ; ceux des abonnés sont desservis par leurs propres employés au bureau télégraphique. Les lignes de télé-imprimeurs sont reliées à un meuble commutateur, desservi comme un multiple télé-, phonique. L’abonné appelant est relié à l’un des appareils du Bureau central qui reçoit sa communication.
- Les lignes sont construites et entretenues par l’Administration télégraphique impériale, qui perçoit un droit annuel de 65 marks pour une ligne à simple fil, et un droit annuel de p5 marks pour une ligne à double fil.
- Les appareils sont la propriété d’une Compagnie
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- privée qui les loue aux abonnés au pi'ix de 5oô marks par an; cette somme comprend les frais d’entretien. Toutefois, la rétribution de l'opérateur reste a la charge de l’abonné.
- En outre de la taxe télégraphique ordinaire il est perçu une taxe spéciale s'élevant à 5 pfennigs pour les télégrammes jusqu’à io mots, plus une taxe de i j% pfennig par mot pour les télégrammes de plus de ïo mots.
- Pour la transmission des télégrammes par le Bureau central au domicile de l’abonné, il est perçu un droit supplémentaire de 5 pfennigs par dépêche, quelle que soit la longueur de cette dernière.
- Un opérateur habile peut transmettre de i ooo à i *200 mots à l’heure.
- La Société reçoit seulement le montant de la location de l’appareil ; tous les autres droits reviennent à l’Administration impériale des Postes.
- Actuellement on rencontre à Berlin une cinquantaine des grands hôtels et établissements industriels reliés à la section des télé-imprimeurs; les autres appareils servent uniquement au service télégraphique^ entre le bureau télégraphique central de Berlin et les bureaux de poste assurant un service télégraphique dans les limites du district postal du grand Berlin.
- Un service semblable existe à Hambourg, à Franc-fort-sur-le-Mein et à Cologne.
- été déchargées de chariots en cinq lieures, à raison de i, a levées en moyenne par minute. On a. chargé sur un wagon 65 barils de. plombagine en vingt-cinq minutes; cela fait plus de 2 barils par minute, levés à i rn. 5o. Lorsque les pièces soulevées doivent être déplacées à moins de no mètres ou en petites quantités à,n’importe quelle distance, il est préférable de les laisser suspendues à la grue et de déplacer le véhicule. Celui-ci, à cause de son faible écartement d’essieux, peut tourner facilement dans les magasins et ateliers et aborder tous les endroits nécessaires.
- Voici le travail fait en une semaine en remorquant des chariots chargés à Bush Terminal, à New-York :
- Nombre de colis manutentionnés.... 7 5^o Poids moyen de chaque colis. . . io3 kg.
- Poids total.................. 780 000 kg.
- Distance moyenne de transport. 270 m. Proportion de temps de travail
- de l’appareil.............. 80%
- Colis manutentionnés par minute
- de travail................. 3
- Charge maxirna manutentionnée
- à la fois.................. u 200 kg.
- Main-d’œuvre, intérêt, déprécia-
- * tion et force motrice...... no fr.
- Coût du déplacement d’un colis
- à 270 m. ................... . i 2/3 centime.
- Coûtdudéplacement d’une tonne, o fr. 17
- Une grue électrique automobile.
- La General Electric Company, de Schenectady, construit des trucks automobiles portant une grue à l’extrémité et destinés au transport et à la manutention des marchandises dans les magasins et ateliers. La grue peut élever une tonne; elle porte deux freins; l’un pour maintenir la charge et l’autre pour régler la vitesse de descente. Le moteur de la grue et celui du véhicule reçoivent le courant d’une batterie d’accumulateurs placés à l’arrière.
- Cet appareil rend de réels services dans le chargement et le déchargement des wagons, chariots et bateaux. Il peut élever des matériaux à raison de
- 1 000 kilogrammes à 3 mètres de hauteur verticale et les prendre ou les déposer dans un rayon de
- 2 mètres à am. 5o sans déplacement du véhicule. Voici un exemple du travail fait : 5oo pièces de fonte pesant ensemble 29 5oo kilogrammes ont
- Le truck n’est pas fait pour porter lui-même de fortes charges, mais il peut remorquer des véhicules chargés à n’importe quelle distance ; l’effort de traction qu’il est susceptible d’exercer est de 900 kilogrammes, ce qui suffit pour traîner de 5 à 8 tonnes chargées sur chariots. On construit, à cet effet, des chariots spéciaux du poids de 3 tonnes dont la plateforme a 3 m. X 1 m. 20 , et est à o m. 75 au-dessus du sol; les roues ont o m. 61 de diamètre [et sont montées avec roulement sur billes. On en met généralement quatre pour faire un train. Nous donnons ici un exemple du travail fait dans ces conditions : 272 000 kilogrammes de coton ont été conduits cà 800 mètres de distance en dix heures, à raison de 4 halles par charge et d’un trajet aller et retour par douze minutes, ce qui fait une moyenne de 2 balles de 272 kilogrammes chacun, déplacées à 800 mètres en une minute. Dans un cas d’urgence, on a déposé 46 balles de colon pesant 1 3 000 kilogrammes le long d’une allège en vingt-cinq minutes.
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- L’AMÉLIORATION DES COMMUNICATIONS TÉLÉPHONIQUES SOUS-MARTNES AU MOYEN DE DÉRIVATIONS INDUCTIVES
- Dès 1893,1e professeur Silvanus P. Thompson avait proposé d’améliorer les communications sous-marines en compensant la capacité des câbles au moyen de dérivations inductives, mais il ne donna aucune indication relativement à la constitution des bobines de self à employer, non plus qu’à leur répartition. 11 semble que jusqu’ici aucun essai n’ait été fait dans cette voie, ou que tout au moins on n’y ait pas obtenu encore de résultats satisfaisants.
- D’après S. P. Thompson, il aurait fallu donner aux bobines une grande résistance ohmique, alors qu’en réalité celle-ci doit être très petite.
- On peut représenter schématiquement un câble cdmme sur la figure 1, où r est la résistance'
- Fig1. 1.— Schéma d’un câble normal.
- ohmique totale des deux fils pour un câble de 1 kilomètre de longueur, l leur self-induction totale et c leur capacité, a la résistance d’isolement dont nous désignerons l’inverse par g.
- Si (a désigne la pulsation = étant la
- fréquence) et
- i = sT=~l,
- l’impédance des éléments en série dans le câble sera l et l’admittance de ceux en dérivation
- sera g -(- j «> c. La valeur du coefficient d’amortissement est donc :
- P = vV + foi) (g + , ( 1 )
- valeur que donne la résolution bien connue des équations dilïérentielles de propagation.
- Si l’on place en dérivation entre les deux conducteurs du câble une dérivation inductive, comme l’indique schématiquement la figure 2, la solution des équations différentielles devient, sinon impossible, du moins fort difficile.
- M. Rœber en a donné une solution en supposant que g soit négligeable. Si m est le nombre de bobines placées en dérivation par kilomètre, R leur résistance ohmique et L leur self-induction, il donne pourvaleur de la résistance et de la self kilométrique du câble shunté :
- •un H t -|- w2L£
- 1 = 1 ~~ iïFl ' R* -f (0*La . ^
- im L/- — /R
- r' = ’’ R2 + wMÂ ( )
- •— Schémîi d’un câble avec shunt inductif.
- D’après ces formules, l'effet des shunts serait de diminuer à la fois la résistance et la selLin-duction du câble. Si ces formules étaient applicables, il serait facile d’assurer les communications téléphoniques. En pupinisant, en effet, un câble déjà muni de shunts inductifs, on lui restituerait de la self-induction et on diminuerait l’amortissement ; en plaçant ensuite de nouveaux shunts, on diminuerait à nouveau la résistance et, en continuant ainsi, on arriverait à avoir un câble de résistance très faible et par suite d’amortissement nul.
- En réalité, l’hypothèse de M. Rœber sur la valeur de l’isolation ne saurait être admise; les câbles au papier ont à l’état neuf une résistance d’isolation de 1 mégohm, de sorte que, pour eux,
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- on a ^ = io —® ; pour de vieux câbles, cette valeur peut atteindre io~5; on peut estimer que pour les très bons câbles, on a g — io —® o,8. Toutes ces valeurs ne sont pas négligeables.
- On peut tenir compte de la valeur de g de la façon suivante : l’impédance des éléments en série est toujours r -f- j o) l, mais l’admittance, en prenant le cas d’une seule bobine en dérivation, a pris la valeur (4).
- L’emploi d’une telle bobine sur un câble pour lequel on aurait g = a, 5.io~8 et c ~ 0,2.10“" farad assurerait son hypercompensation, mais son isolation serait réduite au onzième de sa valeur primitive.
- Le tableau' I ci-dessous permet de se rendre compte de l’influence de la résistance de la bobine de dérivation sur l’isolation du câble, en supposant que «1)= 104, L= 1 henry et g — 10—°.
- Taulkau I.
- R R ACCROISSEMENT RELATIF DE g R R ACCROISSEMENT RELATIF de g
- EN OHMS R-’ + <o-L- EN OHMS R2 + w2I.2
- I I 0,01 g' I OOO I 10 g
- 100 000 001 101 000
- 10 I •M g IO OOO I 5° g
- 10 000 010 20 OOO
- IOO I 1 >° g îoo OOO I IO {(
- 1 000 IOO 101 OOO
- g + jtùC -f
- ce qui peut s’écrire :
- R —j\ù L R2 -f o)2L o)L
- £’ +
- + J ( “c
- R + jwL’
- i = (êr +
- R
- R2 -|- oi2La
- v R2 + L2w2/
- On en déduit la valeur de l’amortissement :
- (/.)
- +
- (5)
- P
- =y/V + j<*D [(.'/ ++j(“c-wqSîLï)]o
- c)
- La bobine en parallèle intervient donc pour
- _ , . . R .
- augmenter g de la quantité et dimi-
- nuer oie de - ^ - - sans influer sur rni sur l.
- R2 -j- w2L2
- Prenons par exemple une bobine de 10000 ohms, 1 henry, et supposons que la pulsation soit (o = io-t ; nous aurons :
- R
- R2 -f (o2L2 o)L
- R2 -f <o*L*
- 0,0. IO~*
- o,5. 10 \
- On voit combien l’isolation diminue rapidement lorsque la résistance de la bobine augmente; si elle tombait à 20 000 ohms, comme cela a lieu, on aurait R — 10 000 ohms, au lieu de 1 mégohm ; la communication ne serait plus possible. On s’explique ainsi qu’on ne puisse avoir de résultats pratiques avec des bobines aussi résistantes que celles proposées par Thompson. En réalité, l’isolation ne décroîtpas indéfiniment : elle passe par un minimum et croît ensuite; c’est ainsique, d’après le tableau précédent, elle a la même valeur pour R — 100 000 ohms que pour R = 1 000 ohms ; mais il n’y a pas compensation pour la capacité, la self-induction croit peu.
- Si, avec les données précédentes, nous supposons que la capacité kilométrique c soit 0,2 microfarad par kilomètre, nous aurons :
- wc ~~ iI^Tv = t°»a ~~ °’0001] IO~2-
- La variation de la capacité n’étant que de 0,0001 microfarad, on peut donc la négliger.
- M. Thompson indique toujours dans ses brevets l’emploi de bobines à grande résistance.
- Il ne faut pas oublier que les bobines sont réparties le long du câble et que si l’on place, par exemple, une bobine de 10 000 ohms tous les 10 kilomètres, on peut lui substituer théorique-
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- ment io bobines de ioo ooo ohms espacées tous les kilomètres. Comme on vient de le voir, l’isolation reste suffisante, mais il n’y a aucun effet appréciable de compensation.
- L’emploi des bobines à grande résistance ohmique semble si intimement attaché aux idées de Thompson que nous avons proposé d’appeler « câbles systèmes Thompson » ceux qui sont ainsi équipés et de réserver le nom de « câbles à shunts inductifs » à ceux pour lesquels les bobines ont une résistance de o,i à ioo ohms.
- ♦
- * ¥
- Pour appuyer les conclusions qui précèdent, nous avons expérimenté le shuntage inductif sur un câble de 37 kilomètres de longueur, dont les constantes kilométriques étaient :
- r = 40 ohms, c — 0,04 microfarad.
- La self-induction et la conduction g n’ont pas été mesurées, mais on pouvait les évaluer à io—* henry pour l et entre io~5 et 10—6 henrypourg. Comme shunts, nous avons employé des bobines simples de Pupin. Leur self-induction était de 0,1 henry ; leur résistance ohmique, égale à 2 ohms en courant continu, s’élevait jusqu’à 28 ou 3o ohms pour les courants de haute fréquence (u)= 10 000) ; les bobines étaient placées à environ 6 kilomètres l’une de l’autre sur le câble d’essai.
- Un des résultats curieux a été l’altération de la voix qui devenait dure et aiguë ; ceci s’explique si l’on considère l’influence de la fréquence sur les termes de l’impédance, comme le montre le Tableau II ci-dessous :
- Pour les basses fréquences, l’isolation est très affaiblie, le câble est court-circuité; c’est ce qui produit la déformation de la voix qui n’est pas cependant rendue désagréable ; elle devient seulement peu distincte. Cet effet pourrait être éliminé par l’emploi de condensateurs en série avec les bobines.
- *
- ♦ ¥
- Nous indiquons le procédé suivant pour cal-
- Fig. 3. — Impédance et admittance.
- culer les shunts inductifs. L’impédance étant r -f- /W et l’admittance g -j-jioc (fig. 3), l’amortissement est :
- p = vV +>>*) [g
- Il est minimum quand l’angle BOC ou (3jmp. est égal à l’angle B, Oi C, ou pa(im., c’est-à-dire quand :
- L. — 1L
- loi wc
- On obtient ce résultat en considérant r, l, g-et <; comme des variables dans l’expression (7). En
- Tableau II.
- Effets des bobines de shunt pour les différentes fréquences.
- w EN OHMS L HKNRYS ü) 0)21,2 R 2 + 0)21,2 R L
- R - + U- *-f- m-L-
- I I I I 2 o,5 0,5
- I I IO 100 IOI I () —2 10-2
- I I I 02 1 o'1 IO4 -|~ I I O IO—;
- I I IO3 I O6 IO° -(- 1 I o—s I O-3
- \ I 2 r». 103 2 5 . .1 o° 2.5 . IO6 I 4 X 10—s 4 X 10-8
- ! I IO4 I O8 IO8 -)- 1 IO'~8 IO-8
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- opérant de même sur l’équation (6), (3 sera minimum lorsque
- pour cette longueur, (3 ne serait encore égal qu’à 3.
- iùl
- g +
- R
- R2 -f- w2L2
- (i>c —
- wL
- R* -f ci)'JL2
- (7)
- Application numérique. — Prenons w = ut* pour avoir des calculs un peu plus simples qu’aveco)— 5. io3. Soient /•— 1, 1= io_t, g— io-5, c = 0,2. io-6 les valeurs arrondies des constantes qui sont ainsi assez voisines de celles des câbles existants. Nous nous imposerons la condition que la diminution d’isolation ne soit pas supérieure à 10 % . Nous allons chercher les valeurs de R et de L. Nous avons ici :
- lùl 1 o4.1 o 4
- par suite de la variation admise pour l’isolation R
- g ^ R2 -f- io*L* et nous devons avoir :
- C1 g— X IO-
- i,i X io_s = 0,2 X io-°. io‘
- io*L
- R2 -f- io8L2’
- rlL
- R2 If b)2L2=~°’a X » o-2 — 1,1 X io-5= 198,9x1e-8
- avec
- R
- R2 + ü)2L!
- — 0,1 :
- Nous en tirons :
- R _ 1
- io4L i 989
- et enfin :
- R = 0,25 ohms; L = 5o X io—3 henry.
- L’amortissement dans ces conditions a pour valeur :
- (3 = 3,i X 10 3.
- Un câble, ainsi équipé, pourrait être employé pour une distance de 1 000 kilomètres, puisque,
- * *
- Nous avons déjà dit que la transmission se fait d’autant mieux que la fréquence est plus grande. Il en résulte que la voix est légèrement, déprimée, mais est en même temps rendue plus distincte. Ce sont, en effet, les sifflantes et les voyelles u et i qui tendent à disparaître les premières. C’est un avantage du câble shunté inductivement sur le câble pupinisé. Il ne saurait d’ailleurs être question de pupiniser un câble ayant une aussi faible résistance, car on augmenterait considérablement la résistance (avec une bobine tous les dix kilomètres, la résistance kilométrique serait portée à 3 ohms, c’est-à-dire triplée) et cela causerait une très mauvaise réception.
- Les câbles pupinisés sont, en outre, très sensibles aux variations accidentelles de l’isolation ; il n’en est pas de même pour les câbles shuntés, car
- R
- son inverse est, nous l’avons vu, , r „
- R2 «o2 L2
- et le second terme a, par rapport à g (voir tableau 1), une importance suffisamment grande pour que les variations de cette dernière quantité soient négligeables.
- * *
- A notre avis, les câbles téléphoniques sous-marins pour les grandes distances devront être à simple fil, ce qui est la solution la plus économique. Il n’en résultera aucun inconvénient, puisque le shuntage inductif a pour effet d’absorber les courants de basse fréquence qui engendrent les bruits parasites des conversations téléphoniques et qui proviennent des courants vagabonds des tramways ou de l’induction due aux lignes de transport d’énergie.
- —^ww^w(p—wmnmv—
- Fig. 4. — Circuit pupinisé à simple fil avec retour par la terre.
- Cela ne peut avoir lieu avec un câble unifilaire pupinisé, car, ainsi que le montre le schéma de la figure 4, le conducteur ligne a une grande self et une grande résistance, alors que c’est l’inverse pour le conducteur retour formé par la terre. 11 11e peut y avoir équilibre des effets produits dans ces deux conducteurs si différents par les causes
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- perturbatrices et il se produira des bruits parasites.
- La réalisation du câble unifilaire shunté inductivement est aisée, car la bobine n’a pas besoin d’une grande isolation, puisqu’elle doit être reliée au sol ou à l’enveloppe du câble. La figure 5 montre une solution proposée par Thompson pour ïèê éâbles sous-marins. Il faut remarquer que ï’isofation du câble doit rester assurée et qu’il y a encore beaucoup de recherches à faire dans cette voie.
- Fig. 5
- 11 n’est pas très commode non plus de faire une bobine d’assez petite résistance ohmique, surtout pou ries câbles sous-marins. Le tableau III nous montre, en effet, que, pour des capacités croissantes du câble, on doit diminuer à la fois la résistance et la self des bobines de shuntage.
- /I
- Fig. 6. — Augmentation de la self-induction dans les câbles Pupin.
- Tableau III.
- € MICROFARAD H OHM L HENRY c MICROFARAD H OHM L H EN R Y
- O 0,2527 5o,27.io-3 CO O 0,015*7 12,52.10 3
- 0,4 0,0628 25,06.IO-3 1 >° 0,0100 IO ,01 . IO~'3
- 0 ,6 0,0279 16,69.10 3
- Remarquons qu’une augmentation de capacité d’un câble correspond à une économie considérable de gutta-percha.
- Pour les câbles Pupin, il faut faire croître la self-induction des bobines quand la capacité croit, ainsi que le montrent les schémas de la figure 6.
- *
- * *
- Pour le calcul, nous poserons :
- R _ A ,ov
- x R*+w*L* ’
- A étant l’accroissement relatif de g inverse de l’isolation. Si g =; io—3 et qu’on admette un
- accroissement de io %, A = io—c. Posons ensuite
- <iil
- = B.
- Nous aurons d’après (7) :
- g + ----—
- R2 + w2L2 wL
- = B.
- R2 + w2L2
- Des formules de 8 et 9, nous lirons :
- II:
- A
- B (AB)
- [Btoc-
- -A]2
- A-j-DxE
- (9)
- (ta)
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- et
- en posant :
- FGH
- A+DR
- . («)
- D
- B. AB
- , E = [Bwc —g — A]*
- F
- H = Bwc — g ‘— A.
- Les formules io et n sont les plus générales. On calcule facilement R et L en formant les expressions D, E, F, G, II et en remarquant que :
- L-FGHR. (n)
- Lorsque la fréquence (et par suite w) croît, L diminue ; on aura alors des bobines analogues à celles de télégraphie sans fil, les câbles shuntés inductivement laissant passer les courants de haute fréquence.
- Dans le cas particulier où B w c — g — A = o, on aura R = ao et L = o. Cette condition équivaut à :
- /•
- y- X wc
- Ao
- g -|- A
- ou
- L _ff + A
- l c
- (i3)
- tissement est atteint, sans qu’on ait besoin d’avoir recours à aucun artifice. L’isolation doit évidemment rester la même, d’où R = a© .
- *
- * *
- Dans les cas des câbles sous-marins, les formules peuvent se simplifier en pratique, parce que r et <o l sont à peu près égaux, et que, par suite, on aB * i, et que B <o c est toujours très grand vis-à-vis de g -j- A, de même que A est toujours faible devant DE. Dans ces conditions, on peut écrire :
- r=T—— (G)
- â <“• "
- et
- l = 4-
- <02C
- Si l’on calcule R et L par les formules générales io et ii, ou par les formules simplifiées 14 et i5, l’amortissement a pour expression :
- P = \/r{g + A)
- et c’est sa valeur miniroa.
- Cet amortissement idéal est très difficile à obtenir avec les câbles pupinisés ou krarupisés, alors qu’on peut y arriver à peu près dans tous les cas avec les câbles à shunts inductifs.
- (i5)
- g- -j- A est l’inverse du minimum d’isolation admissible. L’amortissement d’impédance étant égal à celui d’admittance, le minimum d’amor-
- Pour les lignes souterraines, on ne peut em
- Tableau IV.
- INTENSITÉ DU COURANT AU DÉPART EN MICROAMPÉRES
- INTENSITÉ DU COURANT A L’ARRIVÉE EN MICROAMPERES
- FRÉQUENCE DU COURANT
- VALEUR DU COEFFICIENT
- d’amortisseaient
- Câble sans shunt.
- 1 3ao 83.25 1 5oo 2,75
- 1 3ao 126,5 780 2,345
- 1 34o 83,25 5oo 2,78
- Câble avec shunt inductif en série avec un condensateur (flg- 7)
- L = 0, i Henry, R = 10 ohms, C = 10—6 farad.
- 1 320 126,5 1 5oo 2 ,345
- 1 3 4 0 243,0 780 i ,688
- ! 340 ao9 5 7 5oo 1,86
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- LA LUMIERE ELECTRIQUE
- 108
- T. XXIII (2* Série). — N» 30
- ployer les formules simplifiées 14 et) 5; il faut utiliser les formules générales io et 11.
- Appliquées à un câble dont les constantes sont:
- r = io ohms, c = 4 X io-5 farad, g— io~s, l — io~8,
- elles donnent :
- L — o,a5 henry, R‘= 6,25 ohms.
- Nous avons expérimenté le shuntage d’un tel câble ; mais, avant d’avoir calculé L et R par ces formules, nous avons utilisé, comme il a déjà été
- Fig. :•
- dit, des bobines Pupin de o,i henry placées en dérivation tous les 6,6 kilomètres. Le câble avait une longueur de 37 kilomètres. Le tableau IV (p. 107) donne les valeurs du coefficient d’amortissement.
- *
- La loi de distribution des shunts le long du câble serait la même que pour les câbles pupi-nisés. S’il n’en est pas ainsi, il y aura une perte considérable de réflexion ; on le verrait en raisonnant comme on l’a fait pour comparer les lignes unifilaires aux lignes munies de bobines.
- *
- ¥ *
- Sans condensateur en série avec les shunts, il est impossible d’employer les appareils d’appel en usage aujourd’hui.
- Pour les essais, nous avons fait construire par la maison Hartmann et Braun un petit alter-
- nateur tournant à la main (fig. 8) et devant donner la fréquence 25o. Lorsqu’on mettait la machine en route, la fréquence, croissant de o à 25o périodes par seconde,passaitpar la valeur qui correspond aux courants télégraphiques ordinaires. Les appareils télégraphiques montés sur
- Fig. 8.
- la ligne qui servait aux essais étaient mis en action, ce qui gênait le trafic ordinaire. Pour supprimer cet inconvénient, un régulateur à force centrifuge agissait de manière à court-cir-cuiter la machine tant que la fréquence était inférieure à a5o.En ajoutant un condensateur au shunt, on a pu se passer de cet artifice.
- Après avoir ainsi exposé la théorie des câbles shuntés inductifs avec de faibles résistances pour la transmission des courants à haute fréquence et les avoir comparés aux câbles de Pupin et de Krarup, nous nous proposons de revenir plus tard sur l’étude du cas où les shunts sont complétés par des condensateurs.
- Bkla Gàti.
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- 26 Juillet 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 109
- L’EXPOSITION ANNUELLE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DE PHYSIQUE (Fm)(1)
- Le redresseur de courants alternatifs de M. Soulier est constitué par un collecteur tournant conduit par un petit moteur synchrone.
- Celui-ci est une petite machine dynamo à courant continu, à excitation compound. Son système inducteur, qui comprend .quatre pôles, est feuilleté. Sa puissance est d’environ a5o à 3oo watts.
- On fait démarrer cette dynamo comme moteur série sur le courant alternatif ; lorsqu’on estime que sa vitesse a dépassé celle du synchronisme, on cesse l’arrivée du courant alternatif du côté continu et on l’admet aux bagues du collecteur, sans avoir besoin de prendre de précautions spéciales pour l’accrochage.
- Le collecteur est formé de quatre secteurs isolés les uns des autres. Le moteur synchrone étant à quatre pôles, les secteurs diamétralement opposés sont réunis à la même bague de prise du courant alternatif.
- Cette disposition permet d’employer des balais de largeur quelconque, sans qu’on ait à craindre de court-circuit à la commutation, ni l’amorçage d'arcs entre secteurs.
- Les balais en charbon forment quatre lignes distinctes, calables séparément, ce qui permet de faire le réglage de chacune d’elles en réduisant les étincelles sous cette ligne au minimum.
- On a pu avec cet appareil alimenter des arcs de projection consommant Go ampères, avec un rendement de 90 % .
- ¥ ¥
- En raison de l’esprit pratique qui a introduit la méthode expérimentale dans l’enseignement de la physique aux élèves des lycées, les constructeurs ont été amenés à établir des appareils pour les manipulations de physique. Ces appareils ne sont pas seulement des modèles destinés à l’illustration des cours ; mais, tout en étant de construction simplifiée et mettant en évidence les principes de fonctionnement, ils per-
- mettent de faire des mesures suivant les méthodes pratiques en usage et sont, par suite, une excellente école pour nos futurs ingénieurs électriciens.
- Les maisons J. Carpentier, d’une part, Ducre-tet et Roger, d’autre part, nous montraient des appareils très bien étudiés dans cet ordre d’idées.
- II
- Essais des réseaux souterrains
- Une des graves difficultés qu’on rencontre dans l’exploitation des réseaux souterrains est la vérification des câbles, soit aussitôt après leur pose, soit ensuite au cours de l’exploitation. Cet essaidoit se faire au double de la tension normale de distribution, dès que celle-ci dépasse 10000 volts ou que la longueur du tronçon à étudier est un peu grande (1 à 2 kilomètres) et qu’il a par suite une capacité assez forte .; l’essai est difficile à réaliser. Si on opère avec le courant, alternatif, il faut un transformateur qui doit fournir une puissance assez considérable pour charger à chaque alternance le condensateur formé par le câble. Dans ces conditions, on est obligé d’avoir recours à des transformateurs lourds et difficiles à transporter surplace pour essayer les différents tronçons. En outre, le transformateur ne fonctionne bien que pour la tension en vue de laquelle il a été construit et il est, par suite, difficile de se servir du même appareil pour essayer divers réseaux.
- M. Delon, d’un côté, et M. Picou, de l’autre, ont indiqué des méthodes d’essais, basées sur l’emploi du courant continu, plus commodes que les précédentes. Ces méthodes laissent subsister une certaine incertitude, car il est difficile de fixer d’une manière bien exacte le rapport entre la tension continue qui fait claquer l’isolant d’un câble et la tension alternative qu’il faut appliquer pour produire le même effet. Ce rapport, dépend, en effet, de la nature du diélectrique, de ses dimensions, ainsi que de la fréquence et même de la forme du courant.
- (>) Lumière Electrique, 5 juillet 1913, p. 9.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série). — N* 30.
- Ces difficultés font que, la plupart du temps, on n’essaie pas les réseaux.
- M. André Léauté a proposé une méthode d’essai basée sur l’emploi de phénomènes de résonance :
- L R
- Fig. io.
- Si l’on considère’(fig. io) un circuit comprenant une self-induction L et une capacité C, et qu’on applique à ses extrémités une différence de potentiel alternative constante U, avec une pulsation w, la différence de potentiel U, entre les bornes A et B de la capacité est :
- u, = u . ~ . .......— -1-——.
- U4 croît avec L jusqu’à ce que cette self atteigne la valeur qui correspond à la résonance :
- et son maximum est :
- Pour que la différence de potentiel appliquée aux bornes du condensateur atteigne le double de U, il faut et il suffit que le facteur de réso-
- Lid . , . , , ,
- nance soit supérieur ou égal a %.
- Les deux conducteurs du câble à essayer, ou chacun d’eux et l’armature, forment un condensateur ; si l’on intercale entre le conducteur et la source une self-induction convenable, on pourra donc amener la tension d’essai à être le double de la tension d’utilisation, sans avoir besoin de surélever celle-ci à l’origine du branchement étudié ou, du moins, de ne le faire que de très peu.
- La self-induction employée sera celle d’une bobine spéciale ou celle du secondaire d’un transformateur qui, fonctionnant en résonance, pourra avoir un rapport de transformation voisin de i.
- En opérant ainsi, on peut utiliser un appareil beaucoup moins encombrant que les transformateurs ordinaires et, par suite, facilement portatif, ce qui permet de se rendre aux différents branchements pour essayer les tronçons dérivés des câbles.
- La méthode de M. Léauté présente encore deux avantages au point de vue de la sécurité. Lorsque l’isolant du câble crève pendant l’essai, le condensateur qu’il constitue se décharge ; cette décharge se fait sous forme d'oscillations à haute fréquence. Grâce à la grande valeur de la self-induction employée, ces oscillations ne peuvent se propager dans le reste du réseau.
- Au moment du claquage du câble, la capacité diminue, il n’y a plus résonance et la tension décroît en se rapprochant de celle de la distribution. Le courant de court-circuit s’affaiblit et, tout en restant suffisant pour brûler le défaut, il ne peut endommager le reste de la canalisation.
- L’appareil conçu par M. Léauté et exécuté par la Société industrielle des Téléphones se compose d’un circuit magnétique fermé, constitué par deux noyaux et deux culasses qu’on peut séparer pour avoir plus de commodité dans le transport. Sur les noyaux sont disposées trente galettes formées chacune d’un enroulement d’un conducteur plat et mince, de manière à assurer un bon refroidissement. Des commutateurs à huile permettent de faire varier le nombre des galettes en service sur le câble à essayer, de manière à augmenter la tension progressivement jusqu’à ce qu’on atteigne la résonance ou la valeur d’essai, si celle-ci est inférieure à celle de résonance. On peut grouper les galettes de manière à faire fonctionner l’appareil, soit comme bobine de self, soit comme transformateur. Les appareils de mesure nécessaires sont portés par l’appareil lui-même, de sorte qu’il n’y a qu’à connecter aux bornes d’arrivée de courant les deux conducteurs du câble venant de l’usine, et aux bornes d’essais .les conducteurs ou bien un conducteur et l’armature du tronçon à essayer,
- On emploie le plus souvent l’appareil monté en transformateur. L’essai entre conducteur et
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 111
- plomb, en se servant d’une simple self, présente des difficultés ; le plomb étant à la terre, il se produit entre la terre et les' conducteurs du
- rant de même nature et de même fréquence que celui du service normal ne peut que faciliter la rédaction des cahiers des charges relatifs aux
- Fig. ii.
- réseau une tension assez forte pour que, si on n’opère pas adroitement, les limiteurs fonctionnent,. Pour éviter cet inconvénient, il faut que la self soit double de celle qui produit la résonance, ce qui n’est possible que si le câble a une grande capacité (la self de résonance doit être moitié de celle de la bobine, et la capacité varie en sens inverse de la self de résonance : LCw2 = i) ; on ne doit donc employer l’appareil comme bobine de self que pour les essais de câble de grande longueur.
- Ce fonctionnement comme transformateur en résonance est assez compliqué, car l’appareil travaille avec un noyau saturé, c’est-à-dire avec un flux presque constant.
- La méthode et les appareils de M. Léauté qui permettent d’essayer les câbles avec le courant même de la distribution, et dans des conditions presque identiques à celles où pourront se produire les claquages en cours d’exploitation, ont été appliqués à différentes épreuves de réception ou de vérification où l’on a obtenu les résultats du Tableau I ci-contre :
- Ce tableau nous montre qu’on a pu non seulement atteindre le double de la tension normale, mais encore le triple. L’appareil peut donc sc prêter à la vérification de la résistance dans l’étendue la plus large qu’on puisse demander dans la pratique industrielle.
- La possibilité de faire les essais avec le cou-
- fournitures de câbles, ainsi que leur exécution. Tableau I.
- LONGUEUR DU CABLE TT PE TENSION NORMALE d’exploitation TENSION d'essai
- Mètres. Petites le rigueurs. Volts. Volts.
- a5o 3 X 60 9 000 17 8üO
- 5oo 3 X 60 9 OOO l8 200
- 7^0 3 X 60 9 OOO 18 000
- 94 0 3 X 60 9 OOO 28 ooo(')
- I OOO Moyennes 4 X 100 longueurs. .11, 5oo 24 000
- ï 289 4 X ^5 I I OOO 22 400
- 1 5oo 4 X 25 11 800 23 OOO
- 2 800 4 X 2 5 12 3oo 20 OOO
- 8 i45 Grandes 3 X ongueurs. 7 5oo 20 OOO
- 12 i45 3 X 25 7 5oo 20 OOO
- () Essai nu liiple.
- III
- Télkuhapiiie sans kil
- M. A. Turpain exposait les dispositifs qui lui ont permis d’étudier l’influence de l’éclipse du 17 avril 1912 sur la propagation des ondes élec-
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2* Série). — N“ 30:
- triques. Il y joignait, ceux qu’il a imaginés pour inscrire avec précision.les signaux horaires;
- La maison Richard montrait un relâi pour l’inscription directe des signaux de T.S.F. fonctionnant sous l’action d’un courant de io microampères et fermant un courant de plusieurs milliampères.
- Les petits postes récepteurs de T. S. F. de MM. Varret, Ancel, Ducretet et Roger sont bien conçus pour être mis entre les mains des amateurs.
- «
- MM. Ducretet et Roger exposaient deux postes transmetteurs portatifs.
- Fig, ia. — Groupe portatif de transmission à courant alternatif.
- Le premier (fig. 12) fonctionne avec le courant alternatif ; les organes sont groupés en deux ensembles contenus chacun dans une boîte pouvant être arrimée à dos de mulet.
- Le premier ensemble comprend, montés sur le panneau H, les appareils de mesure (voltmètre et ampèremètre), le manipulateur et la self de réglage. Le second comprend un transformateur élevant la tension à 5 000 volts, un condensateur, l’éclateur E et le résonateur C.
- Les deux parties se réunissent au moyen d’un conducteur; souple reliant les belles F et F'; la prise de terre se fait par la bche T et l’antenne est réunie au poste par la bche C„.
- Avec des mâts portatifs d’une dizaine de mètres.de hauteur, la transmission se fait:à une cinquantaine de kilomètres sur.tèrre, àtune centaine sur mer.
- L’énergie est fournie par un petit groupe électrogène à essence 5o périodes, 8 ampères, 5ovolts,
- 1 5oo tours par minute, pesant complet 72 kilogrammes et pouvant, lui aussi, être transporté à dos de mulet.
- Le second poste est à courant continu avec convertisseur isochrone avec verges vibrantes donnant aux trains d’oscillations une fréquence indépendante de la vitesse de la génératrice. Ces fréquences d’ordre musical sont au nombre de deux : 640 et 780 vibrations doubles par seconde.
- Ces postes d’une puissance de 200 à 3oo watts, donnant des ondes de 200 à 1 000 mètres, sont groupés en trois éléments : appareils de transmission, génératrice, moteur, pesant chacun moins de 20 kilogrammes, et par suite très facilement transportables.
- Ces postes légers sont intéressants non seulement au point de vue militaire, mais encore pour toutes les applications où l’on ne dispose pas de force motrice : colonies, ballons, bateaux à voile, etc.
- IY
- A|»PAHKI1.S DIVKIIS.
- M. Abraham a imaginé d’employer l’électricité
- à la mesure des pentes de trous de mine et des forages. Son inclinomètre, construit par la maison
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- 26 Juillet 1913.
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- 113
- Carpentier, se compose d’un petit transformateur ou transmetteur qui se fixe au bout de la barre à mine à la place du trépan. Ce transformateur (fig. i3) a son secondaire formé d’une bobine mobile autour d’un axe horizontal ; un contrepoids P maintient vertical le plan des spires de cette bobine. L’axe AB des spires primaires esl dans le prolongement de celui de la barre à mine dont on veut mesurer l’inclinaison. Ce primaire est enroulé sur un noyau pourvu de pièces polaires et le circuit magnétique est ferme-par l’enveloppe étanche qui enclôt l’appareil.
- Le primaire est alimenté par du courant alternatif, fourni par une source quelconque (courant industriel employé pour faire fonctionner les machines) ; le flux produit par ce courant au travers du secondaire dépend évidemment de l’angle que l’axe de ce dernier fait avec celui AB du primaire, c’est-à-dire de l’inclinaison de l’outil sur la verticale, et il en est de même du rapport de la force électromotrice induite U' à la différence de potentiel U appliquée aux bornes
- du primaire : = /’(a).
- Le récepteur qui constitue l’appareil de mesure a l’aspect extérieur d’un voltmètre. Il se compose d’un électro-aimant à courant alternatif E alimenté par la même source que le primaire du transmetteur et soumis par suite à la même difîé rence de potentiel (fig i-V).
- Fig. 14.
- Dans le champ de l’électro-aimant se déplace un cadre sans ressorts de rappel, relié parl’inter-médiaire de deuxrubans minces d’argent au secondaire du transformateur; ces rubans n’exercent aucune action mécanique appréciable.
- L’électro-aimant induit dans le cadre une force électromotrice U" qui dépend de l’angle S qu’ils font entre eux et que mesure l’aiguille de l’ap-U”
- pareil: -jj = ? ($).
- Le cadre est en équilibre lorsque le courant qui le parcourt a une intensité nulle; il faut pour
- cela que les forces électromotrices induites dans le cadre et dans le secondaire soient égales et de sens contraires. On a donc alors :
- U» = U',
- f[i) — tp (8),
- 8 " (/).
- On peut évidemment régler les inductions mutuelles dans le transmetteur et dans le récepteur. de manière qu’à de faibles valeurs de i correspondent des déviations notables de l’aiguille. Dans l’appareil exposé, l’aiguille déviait entièrement pour une inclinaison de 8 degrés de part et d’autre de la verticale.
- La graduation de l’appareil est faite directement en degrés d’inclinaison.
- *
- * *
- Signalons, en terminant, ; le télégraphe imprimeur rapide Pollak-Virag, construit par la maison Ducretet et Roger.
- Cet appareil réalise d’importants perfectionnements de détails sur les premiers modèles, mais il est basé sur les mêmes principes. Les télégrammes sont préparés à l’avance sur une bande de papier au moyen d’un perforateur spécial. Ils sont ensuite placés sur le cylindre entraîneur de l’appareil transmetteur et passent au-dessous de petits balais frotteurs en fils souples métalliques, qui établissent des contacts dont la durée et la distribution produisent dans les fils de ligne une série d’émissions d’intensité et de durée variables qui produiront des lettres à l’arrivée.
- L’appareil récepteur se compose de deux petites bobines téléphoniques agissant sur des miroirs très légers qui réfléchissent un rayon lumineux émis par une lampe à incandescence. Les mouvements de ces miroirs produisent sur un écran des figures variées, comme dans les expériences d’optique bien connues de Lissajous. L’écran est constitué par une bande de papier photographique sensible, mise en mouvement par des rouleaux entraîneurs. Les mouvements combinés des miroirs produisent des lettres d’écriture courante ordinaire, très facilement lisibles.
- La bande de papier passe ensuite dans les les bains photographiques de développement, fixage et lavage, et les signaux sont lisibles sur le papier à la sortie de l’appareil.
- Ce nouveau modèle vient d’être expérimenté tout dernièrement, et le rendement a dépassé 4o ooo mots àl’heure. i B. Acdran.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N» 30.
- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- ASSOCIATION
- ÉLECTROTECHNIQUE ITALIENNE
- Aba,ques pour la pose rationnelle des con. ducteurs électriques aériens. — G. Semenza.
- — Atti délia Associazione Klettrotecnica italiana, 3i mars igi3.
- Après un exposé succinct des travaux antérieurs (Barbarat, Loppé, Blondel, Brown, Pender et Thomson), l’auteur, tout en reconnaissant le progrès réalisé par les abaques de M. Blondel, leur reproche de ne pas donner directement les variations de la llèche avec la température et d’exiger, en général, deux interpolations, par suite de la condition arbitraire que s’impose leur auteur de prendre pour abscisse la portée.
- Le jn’oblème de la pose se réduit, en somme, à donner au conducteur une tension qui, dans les conditions de température, de givre et de vent, les plus défavorables, corresponde à la stabilité nécessaire et suffisante avec l’effort maximum. On tient compte ainsi, à la fois, de l’économie et de la sécurité.
- Dans son étude, M. Semenza introduit d’abord un coefficient dd surcharge m, avec les notations suivantes :
- d, D, diamètres du conducteur nu et chargé de givre,
- S, A, densités du métal et du givre, p, P poids par unité de longueur du fil nu et du fil chargé.
- En posant :
- m z=z
- P
- P
- on a, en l’absence de vent, une relation de la forme m — a K2 -f- b.
- Si un vent de vitesse v exerce une pression V par unité de longueur, on peut écrire :
- Y — x d (<8, x étant une constante expérimentale ; on a alors
- U - v//RTv2
- et, en posant
- X2 =
- i G x-
- el —
- d1
- y-,
- m — y/1 -}- Y-’ y-.
- S’il y a à la fois vent et givre, ces deux effets seront à composer, l’action horizontale ne s’exerçant que sur le diamètre D du manchon de givre; d’où
- P ^ \Jp2 [a K2 + bf + ,:r2 D2 (>4
- et
- m — X2
- Cette expression est tout à fait générale-.
- Les valeurs de m s’obtiennent aisément par la lecture d’un abaque basé sur les deux équations
- „* m» _ (a K2 -f b)2
- y—-jv y— X2!^2 '
- Ces équations sont représentées par deux familles d’hyperboles, si l’on prend pour variables y et d, d’une part, et y et m, d’autre part. — Si l’on se donne d, le point correspondant sur l’hyperbole de la vitesse v choisie donnera l’ordonnée y de l’hyperbole de la deuxième famille correspondant à la valeur K admise; l’abscisse du point obtenu donnera la valeur mcherchée.
- Partant des formules connues
- 0, — 0o
- l2 p i
- T.
- a T,2 aE et en tenant compte des relations
- /• _ cl f - 12
- 8 T0 '1 — 8 T/
- H-Eil— Zi, ( i j
- •z/t a T02 a E / '
- M. Seinenza arrive, en posant
- et ml zz= L
- Pi
- m — — Pa
- à l’expression
- 0 _0 -WL2 M (PpS' T0\
- ' « T,* a Ÿ>) « To2 »K/'
- C’est de cette expression que découle la conception de portée fictive due à M . Bfondel et à laquelle on peut appliquer la formule générale
- P »
- L 2
- 8 T.
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- 26 Juillet 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 115
- et par suite
- F = mfi.
- L’équation (i) peut s’écrire
- o ( l*P* _
- 1 \a/j a Tt2 a E /
- ou, plus généralement,
- G
- 0„-
- ï2 Po‘ •i!\ a T02
- V_Ü£L__1\=B
- \î/iaT! «K/
- et en posant
- 0 — B = t.
- t - --
- P p2
- T
- J±
- a E
- 14 a T2 a E Cette relation, due à M. Blondel, peut s’écrire
- et aussi
- t =
- fP
- 3 a T
- T
- ËTâ
- 8/2 _ p/2
- 3« /* 8 /' E a '
- En introduisant le coefficient m et les portée et flèche fictives de M. Blondel, on obtient enfin les deux relations
- _ F p T 3*T Ea
- _ 8 F2 p L2 1 ~ T7D ~ 8 F E a
- où p se rapporte nécessairement à l’unité de la longueur de fil chargé.
- Les deux familles de courbes ainsi obtenues ont des coordonnées communes. La première est constituée par des lignes droites représentant les valeurs de F en fonction de t pour une certaine valeur T de la tension du conducteur. La seconde est formée de courbes de F en fonction de t, pour une certaine valeur de L ; t ne représente pas une température, mais ti — ta représente une différence effective de température. Si T est la tension maxima que l’on veuille admettre pour la portée L, en faisant abstraction de la surcharge, la valeur t0 correspondant à l’intersection des deux courbes correspondantes sera à considérer comme la température minima de la région.
- Pour un certain coefficient de surcharge m, on prendra la portée fictive m l — L, et on cherchera l’intersection A de la courbe L avec la droite T correspondant à la tension maxima admissible.
- Si l’on imagine, sans changer la température, de diminuer la surcharge progressivement jusqu’à une valeur nulle, on passera par toutes les valeurs de m jusqu’à m — i, et par toutes les portées, de L — m l à L = l ; le point correspondant à cette dernière courbe est le point initial de la courbe qui représente les variations de la flèche pour un conducteur chargé en fonction de la température.
- L’auteur a tracé deux abaques pour illustrer sa méthode; l’un pour le calcul de /«, l’autre pour la détermination des flèches.
- Quand les points d’appui sont à des niveaux différents, on introduit une portée fictive donnée par la formule :
- c.
- G. P.
- Simplification pratique de la méthode balistique pour les mesures magnétiques. — A. Barbagelata.—Aiti delVAssociaziane Elellrotecnica ilaliana, 3o juin 1913.
- L’auteur rappelle les difficultés que l’on rencontre dans les mesures magnétiques en employant la méthode balistique, à cause de la lenteur avec laquelle s’accomplit l’inversion du flux.
- Les fluxmètres donneraient une solution complète du problème ; mais il est difficile d’obtenir à la fois, avec ces sortes d’appareils, la sensibilité et la proportionnalité nécessaires. On peut s’en passer, en opposant, dans le circuit du fluxmètrc, le courant induit par la variation du flux au courant dedécharge d’un condensateur connecté aux bornes d’une résistance réglable insérée dans le circuit magnétisant. Il est cependant nécessaire de ralentir la décharge à l’aide d’une résistance réglable en série avec le condensateur.
- En réglant simultanément les deux résistances, on arrive facilement à l’immobilité de l’aiguille du flux-mètre pendant l’inversion du courant. Il suffit alors de mesurer la différence de potentiel V aux bornes du condensateur et, en choisissant des valeurs convenables pour les résistances du circuit, on obtient simplement la relation :
- A <I> = i ooo V.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2e Série). — N°30
- EXTRAITS DE PUBLICATIONS
- Historique du développement des locomotives électriques.
- Nous donnons ci-dessous, d’après la Revue générale des Chemins de fer (n° 3, 1913, p. *201), un résumé d’une conférence faite par M. L.-W. Stoker, à la dernière réunion à Chicago de l'Association des Ingénieurs Electriciens de Chemins de fer, dans laquelle cet ingénieur a exposé l’historique du développement des locomotives électriques et mis en évidence, d’une façon intéressante, les progrès successifs réalisés en passant d’un type au suivant.
- Une des premières constatations qu’on ait faites a été que, contrairement à l’opinion qu’on avait aux Etats-Unis, la position très basse du centre de gravité de la locomotive constitue un inconvénient considérable, et en second lieu, que le problème de la transmission du couple moteur des moteurs électriques aux roues des locomotives, qui semblait au début extrêmement simple, constitue, en réalité, la difficulté principale à résoudre quand on étudie une locomotive électrique. C’est donc avec ces deux caractéristiques, d’une part, position du centre de gravité de la locomotive au-dessus des rails, et, d’autre part, transmission du couple moteur aux roues de la locomotive, que l’on peut classer les locomotives électriques.
- Si l’on considère maintenant la façon dont se présentent les différents types de locomotives électriques dans l’ordre chronologique et que l’on mette de côté les locomotives à bogies auto-moteurs, qui ne sont en somme que des voilures-tramways agrandies, on trouve d’abord le type 6000 du New York Central à courant continu et caractérisé par ce fait que les induits des moteurs sont montés directement sur les essieux de la locomotive, l’inducteur faisant partie du châssis. Ce type tient le record de la simplicité. Mais, en fait, ces machines sont incapables de remorquer des trains à grande vitesse, à cause de leurs mouvements de lacet très violents qu\i font riper la voie. Le centre de gravité de ces locomotives est extrêmement bas, les poids non suspendus sont considérables, de sorte que toutes les irrégularités de la voie se font sentir d’une manière accentuée et qu’ilen résulte des mouvements oscillatoires avec synchronisme dangereux. On a apporté à ce type des modi-
- fications pour réduire ces défauts, mais on n’y a qu'en partie réussi. Les locomotives pèsent environ io5 tonnes pour a 000 chevaux effectifs pendant une heure.
- Le second type estceluides premières machines du New York-New Haven, à courant monophasé. Dans ce type, chaque moteuresl montésur un arbre creux concentrique à l’essieu et relié aux roues par des ressorts. Le centre de gravité est, de ce fait, placé très bas, quoique beaucoup moins bas que dans le type précédent* il présente aussi cette amélioration que, tous les poids importants étant suspendus sur ressorts, la voie n’a pas trop à souffrir des oscillations des parties en mouvement. Cependant les premières machines du New Haven avaient des mou-vementsdc lacet très dangereux aux grandes vitesses, mais on remédia complètement à ce défaut en ajoutant à chaque extrémité de la locomotive un bisselet en empêchant les déplacements latéraux de la caisse par rapport au châssis ; ces locomotives ainsi modifiées font encore le service et peuvent courir à 120 kilomètres sans mouvements de lacet, alors, qu’auparavant les mouvements de lacet se produisaient à partir de 80 kilomètres. Malgré cette amélioration, ces locomotives imposent à la voie des efforts exagérés.
- Le troisième type est celui des locomotives nouvelles du New Haven ; les moteurs sont montés sur le châssis au-dessus des essieux et engrènent avec des arbres creux concentriques aux essieux. La tenue sur la voie de ces locomotives, spécialement à grande, vitesse, est absolument parfaite. Le montage par boulons des moteurs sur le châssis au-dessus des essieux relève considérablement le centre de gravité.
- En ce qui concerne la transmission du couple moteur aux essieux de la locomotive, elle se fait, d’une part, par les engrenages qui attaquent l’arbre creux, et, d’autre part, de l’arbre creux aux roues par l’intermédiaire de longs ressorts hélicoïdaux ; les jeux sont tels que les essieux et les boites ont un parcours possible de 7a millimètres dans les glissières de boîte, sans que les arbres creux viennent au contact des essieux; les roues peuvent donc suivre toutes les irrégularités de la voie sans communi-
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- quer de chocs à la masse de la locomotive, chocs qui se répercutent ensuite sur la voie. Ce type de locomotive a été construit en deux séries : l’une avec un seul gros moteur par essieu moteur, l'autre avec deux moteurs conjugués sur le même essieu, ces deux moteurs ayant la même yiuissancc que le moteur unique précédent. Avec le moteur unique, on avait été obligé de mettre deux jeux d’engrenages, un à chaque extrémité de l’arbre de l’induit, à cause de la puissance considérable à transmettre afin d’avoir deux dents en prises simultanément. Après avoir construit un certain nombre d’exemplaires de cette série, on s’aperçut qu’on pouvait obtenir la même puissance avec un poids moindre et à un prix sensiblement moins élevé, en mettant deux moteurs conjugués travaillant sur le même engrenage; déplus, ces moteurs sont naturellement beaucoup plus légers et plus faciles à manipuler et ils coûtent beaucoup moins cher à entretenir que le gros moteur unique. Enfin, ils sont interchangeables avec les moteurs des automotrices; ces deux moteurs étant connectés toujours en série, l’intensité du courant est réduite de moitié, ce qui permet de réduire les dimensions des câbles et des interrupteurs et, par suite, de réduire très sensiblement le prix de l’appareillage électrique. De même, la transmission du couple moteur a donné toute satisfaction; il n’y a jamais eu de dents cassées aux engrenages, ni même d’usure anormale; les ressorts qui joignent les roues à l’arbre creux se sont montrés très efficaces pour préserver les dents des engrenages et éviter les chocs qui se produisent aux grandes vitesses.
- Gomme nous l’avons dit plus haut, ces locomotives ont été construites par le New Ilaven où l’on emploie le courant monophasé, et tous les avantages qui ont été mis en évidence seraient naturellement conservés avec le courant continu et même avec du courant continu à haut voltage. Le système de conjuguer les ' deux moteurs sur le même essieu et de les connecter d’une façon permanente en série paraît particulièrement bien approprié à ce dernier cas. Les dernières locomotives du New Ilaven pèsent ioo tonnes environ pour i 3oo chevaux effectifs.
- Le quatrième type de locomotive est le type adopté par le Pennsylvania Railroad pour ses grandes locomotives qui font le service de la gare souterraine de New York, type qui est caractérisé par les moteurs surélevés placés au-dessus du châssis et transmettant leur mouvement aux essieux par l’intermédiaire de manivelles, de bielles et d’un arbre
- intermédiaire. Ce type se rapproche beaucoup de celui des locomotives à vapeur; le centre de gravité est très élevé, et, quoique le poids par essieu moteur atteigne le poids considérable de 22 t. 400, avec des ressorts par conséquent très raides, la locomotive a une excellente allure aux grandes vitesses ; absolument comparable à celle des locomotives à vapeur, elle n’a pas le moindre mouvement de lacet et n’exerce aucun effet nuisible sur la voie. Ces machines font un service d’une régularité parfaite, puisque, dans la première année de service, avec 33 locomotives en service,on n’a eu que 13 retards de trains. Ces locomotives pèsent environ i5o tonnes pour 2 000 chevaux effectifs.
- En ce qui concerne la puissance qu’elles développent, on a relevé en service très couramment des efforts de 34 tonnes au crochet de traction, ce qui représente plus de 45 tonnes sur l’ensemble des deux boutons de manivelles; ce chiffre donne une idée de l’intensité des efforts que doivent supporter les paliers de l’arbre intermédiaire; on les atténue autant que possible en cherchant à éviter les trop grandes inégalités du couple moteur et du couple résistant; pour cela, on a placé les manivelles de liaison avec le moteur et avec l’équipage des bielles à 45° l’une de l’autre. Cette disposition est bien préférable à la disposition par bielle verticale reliant le moteur à l’arbre intermédiaire, qui avait été adoptée pour les premières locomotives construites pour les Chemins de fer Allemands et qui a donné toutes sortes d’ennuis.
- En définitive, ce quatrième type de locomotive, quoique exigeant naturellement une très grande précision de montage, en particulier pour maintenir le parallélisme des différents arbres, est encore le type préféré des ingénieurs de chemins de fer pour le service des trains à très grande vitesse, ce qui se doit probablement à sa similitude avec les locomotives à vapeur de même catégorie.
- Le cinquième type de locomotive est celui des locomotives triphasées des Chemins de fer Italiens, caractérisé par l’emploi de bielles et.de triangles pour transmettre le mouvement des moteurs aux roues motrices. Les premières de ces locomotives sont en service depuis dix ou douze ans sur la ligne de la Valteline et ont donné d’excellents résultats. Les dernières, qui sont au nornltre d’environ 35, circulent sur la ligne des Giovi, à côté de Gênes. Ces locomotives pèsent 60 tonnes pour 2 000 chevaux effectifs; elles ont le record en poids unitaire par cheval. Elles ont deux vitesses seulement, 22 km. 5oo
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- et 45 kilomètres à l’heure. Ala descente, elles peuvent récupérer 5oo chevaux. Ces locomotives constituent un type excellent : faible poids, moteurs très puissants, faible poids par essieu, suspension complète sur ressorts du poids des moteurs. Toutefois, elles n’ont été employées que pour un service de trains de marchandises ou de trains de voyageurs à vitesse modérée, de telle sorte que l’on n’a pas de renseignements sur leur tenue aux très grandes vitesses. Ces locomotives demandent aussi beaucoup de précision dans le réglage des différentes articulations, quoique cependant elles soient moins difficiles à régler que celles du Pennsylvania.
- Le sixième et dernier type est celui où la transmission de mouvement du moteur aux roues de la locomotive se fait par une combinaison d’engrenages et de bielles, ou d’engrenages, de bielles et de triangles, c’est le type des locomotives d’essai du Lœtschberg et de certaines locomotives d’essais pour le Chemin de fer du Midi français. Les locomotives du Lœtschberg ont deux moteurs de i ooo chevaux reliés chacun par un engrenage hélicoïdal à un arbre intermédiaire placé légèrement au-dessus des essieux moteurs et qui attaque par des bielles les trois paires de roues motrices ; bien que la vitesse du moteur soit extrêmement élevée, les engrenages ne sont pas bruyants et ont un haut rendement; la fatigue des paliers de l’arbre intermédiaire est beaucoup moindre dans ce type que dans les précédents où la liaison du moteur et de l’arbre intermédiaire se fait par des bielles. Les locomotives construites pour le service du Lœtschberg pèsent environ i io tonnes pour 3 ooo chevaux effectifs.
- Une des locomotives d’essais, qui ont été livrées à la Compagnie du Midi et qui a été construite par la Société Westinghouse, a deux moteurs engrenant chacun avec un arbre intermédiaire, les engrenages étant placés à l’extérieur des longerons de la locomotive.
- Les deux arbres intermédiaires sont reliés aux roues motrices par des bielles et des triangles comme dans les locomotives italiennes. Ces deux sortes de locomotives ont leur centre de gravité placé très haut, ce qui leur donne une excellente allure. Les moteurs et leurs engrenages sont suspendus sur ressorts; par suite, les engrenages ont à supporter dés efforts beaucoup moins grands que lorsqu’ils sont montés directement sur les essieux. En ce qui concerne les arbres intermédiaires, pour l’attaque par bielles, il est préférable que ces arbres soient placés dans le même plan horizontal que celui des
- essieux moteurs. En définitive, ce type semble supé-rieur soit au type à engrenages seulement, soit au type à transmission par bielles et il est probable que ce sera le type de locomotives futur, au moins pendant quelques années. La locomotive du Midi pèse environ 90 tonnes pour 1 5oo chevaux effectifs.
- Recherches sur la soudure électrique. — Otto FuchS. — Elektroteclmik und Maschinenbau, 8 juin igi3.
- Au cours de nombreux essais de soudure par points effectués sur des tôles jusqu’à i,5 millimètre d’épaisseur, l’auteur a relevé l’énergie électrique absorbée, la température, la résistance mécanique des soudures et leur aspect microscopique. Il en résulte que la soudure doit être effectuée le plus rapidement possible, par réglage du courant secondaire, ce qui donne une liaison à l’état liquide, préférable à celle que l’on obtient à l’état pâteux. Pour les tôles de fer et d’acier, le graissage préalable a donné de bons résultats ; mais les fondants siliceux sont à rejeter. En rapprochant les points de soudure jusqu’à 5 millimètres, on obtient une résistance supérieure même à celle du métal non soudé. On a réussi par ce procédé à souder de l’aluminium. Une soudure électrique par points est préférable au rivetage, mais elle exige un certain tour de main. Le rendement thermique de la machine à souder construite par l’A. E. G. est de 70 % pour le fer, de Si % pour le laiton et de 45 % pour l’aluminium.
- Phénomènes de luminescence sur conducteurs à haute tension, — Weidig et Jaensch.
- — Elektrotechnische ZçitscTirifit, 5 et 12 juin igi3.
- Les auteurs refont l’historique de ces phénomènes et relatent, d’après les expériences connues, les lois et propriétés des tensions d’amorçage ainsi que les pertes par luminescence et les tentatives qui ont été faites pour les calculer. Ces pertes dépendent de la forme des courbes de tension et de la fréquence. Mais même si l’on connaissait l’influence du diamètre et de la disposition des conducteurs, les expériences montrent qu’il y a encore une quantité de facteurs à faire intervenir, tels que les agents atmosphériques, les poteaux, les isolateurs, les mises à la terre, etc.
- En tous cas, au point de vue de ces pertes, il est bon pour les très hautes tensions, d’adopter des formes aplaties pour les courbes de tension et des fréquences peu élevées. p. c.
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- BREVETS
- Dispositif pour supprimer la tension de rémanence dans les machines électriques.
- — Société Brown, Boveri et C*«. — Brevet n° 453 472, demandé le a a janvier 1913, délivré le 4 avril igi3, publié le 9 juin 1913.
- Il existe divers modes de couplage pour la suppression de la tension que produit dans le champ de rémanence la rotation des fils d’induit des machines électriques. Ces couplages sont basés, pour la plupart, sur le principe du contre-couplage brusque ou graduel de pôles excitateurs.
- Ici on n’a pas à procéder à un contre-couplage, mais la dynamo reçoit un enroulement h autour de la culasse (fig. 1). Lorsqu’on aimante une culasse circulairement, on obtient déjà une induction très grande, avec relativement peu d’ampères-tours, puis-
- que le cercle du fer est fermé et n’a pas d’entrefer. De cette aimantation circulaire, un nombre extrêmement réduit de lignes de force peuvent seules passer par l’induit, parce que ce parcours comprend la forte résistance magnétique de l’entrefer, et que la force magnétomotricc pour ce ltux est à peu près égale à zéro sur les surfaces polaires. Lorsqu’on excite l’enroulement h par un courant alternatif, dans le but d’empêcher la naissance du magnétisme rémanent, on n’atteint ce but que dans certains cas et même d’une manière incomplète, tandis qu’il se produit la plupart du temps un mouvement pendulaire de la dynamo. Dans le dispositif ci-dessous, on crée, par l’excitation de l’enroulement h au moyen d’un courant continu, un flux de lignes de forces qui s’op-
- pose au flux de rémanence. La direction des lignes de forces, pour l’aimantation circulaire est opposée, (fig. 1), dans l’une des moitiés des parties de la culasse, au sens du champ d’excitation normal qui est représenté figure 2 ; mais elle est la même dans l’autre moitié des parties de la culasse. Pour des saturations assez grandes du champ principal, le petit nombre d’ampères-tours nécessaires à la saturation de la culasse par le flux circulaire, n’influencera que très peu l’induction et ne la diminuera guère dans l’une des moitiés sans l’augmenter d’une manière appréciable dans l’autre. Mais, moins le champ principal sera saturé et plus l’influence de l’aimantation de la culasse se fera sentir. Dans les parties de la culasse où les deux flux des lignes de forces agissent à l'opposé l’un de l’autre, le flux circulaire arrivera vite à dominer si le champ principal diminue, et, au moment de l’interruption des
- Fig. 2.
- deux excitations, il restera dans ces parties de la culasse une rémanence opposée à celle qui résulte du champ principal sans l’aimantation circulaire, tandis que dans les parties de la culasse où les deux flux des lignes de forces sont de même sens, les rémanences sont aussi dirigées dans le même sens. Grâce à l’aimantation circulaire, les rémanences de la culasse acquièrent donc le même sens, et puisque la culasse constitue pour le flux de rémanence un circuit de fer fermé, il ne peut s’établir aucune influence de la rémanence sur l’induit.
- L’enroulement auxiliaire de la culasse peut être alimenté indépendamment, soit par une source de courant étrangère, soit par les balais de la dynamo, soit par le courant principal de la machine, soit en-
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- core par connexion en parallèle ou en série avec l’enroulement d’excitation principal. Cet enroulement peut être ou réparti sur la culasse entière ou concentré sur un ou plusieurs points de la culasse. L’enroulement auxiliaire peut aussi être mis en circuit une fois l’excitation principale interrompue et, dans ce cas, la tension de rémanence peut être complètement supprimée.
- Si l’interruption et la mise en circuit de l’excitation principale ont lieu subitement ou rapidement, il n'est pas nécessaire d’alimenter du dehors l’enroulement auxiliaire ; on peut le mettre en court-circuit comme un enroulement d’amortisseur et l’exciter simplement par un effet d’induction. Lors de l’interruption du flux principal des lignes de forces, il s’induit un courant [dont le champ tend à maintenir le champ mis hors circuit. Si l’on n’établit alors l’enroulement amortisseur qu’à chaque deuxième partie de la culasse comprise entre deux pôles, le flux de lignes de forces qu’il engendre se fermera, non pas en passant par l’entrefer et l’induit, mais en passant par l’anneau formé par la culasse (iîg. 3),
- Fig. 3.
- où d représente l’enroulement amortisseur. Gel enroulement peut être une simple couronne de cuivre. Le flux circulaire de lignes de forces qu’il engendre et qui constitue une sorte d’impulsion est, dans les parties de la culasse qui ne doivent pas recevoir l’enroulement amortisseur, opposé au flux de lignes de forces principal et donne naissance à la rémanence contraire.
- Au lieu de placer les enroulements auxiliaires ou amortisseurs autour des parties de la culasse qui se trouvent entre les pôles, on peut aussi les loger dans des trous des rainures ménagés dans le fer directement au-dessus des pôles.
- On peut, en outre, munir la culasse au-dessus des pôles, d’encoches ou d’évidements qui obligent le flux d’énergie circulaire à traverser aussi les pôles et à
- renforcer ainsi la désaimantation. Si l’on excite l’enroulement h au moyen d’un courant alternatif, dans le but d'éviter la naissance de l’aimantation rémanente, ce but n’est atteint que dans certains cas et même là seulement d’une manière incomplète, tandis qu’il se produit la plupart du temps un mouvement pendulaire de la dynamo. Ici on crée, en excitant l’enroulement h au moyen de courant continu., un
- Fig. 4-
- flux de lignes de forces contraire au flux de rémanence. Pour cela, l’enroulement auxiliaire qui donne naissance au flux de forces circulaire peut, soit être adapté à la culasse elle-même (fig. 4), soit contourner l’une des moitiés de pôle, ou bien les deux moitiés de pôles (fig. 5), qui résultent de l’entrefer.
- Fig. 5.
- L’enroulement auxiliaire peut être alimenté par une source de courant étrangère, ou par la tension des balais de la machine elle-même, ou encore en série par le courant principal de la dynamo elle-même ou son courant d’excitation.
- Dans les dispositifs précédents, le flux de lignes de forces circulaire ne s’oppose à la rémanence que dans une moitié des parties de la culasse, tandis que
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- dans l’autre, il est dirigé dans le même sens, que le flux d’excitation. L’agencement ci-après a pour but d’affaiblir le flux circulaire dans les parties de la culasse où il renforce le flux d'excitation principal.
- Ce résultat s’obtient en intercalant dans les parties respectives de la culasse un petit morceau a d’un métal non magnétique ou peu magnétique (fig. 6 et 7). Suivant l’importance de la rémanence,
- on calculera la longueur de cette résistance magnétique proportionnellement à l’entrefer de la dynamo. Il suffira souvent d’une feuille mince en cuivre ou en zinc laminé. Il est préférable de choisir pour le
- Fig. 7.
- flux principal la saturation de la culasse assez forte, pour que sa répartition sur les différentes parties de la culasse, qu’elles soient divisées ou non, se fasse aussi uniformément que possible; le flux auxiliaire n’est pas suffisant pour surmonter complètement les résistances magnétiques qui ont été appliquées à la moitié des parties de la culasse, de sorte que ce flux se cherche à travers l’induit une dérivation magnétique qui s’oppose à la rémanence.
- La figure 6 montre une dynamo bipolaire dans laquelle l’interruption magnétique de la culasse se produit en a, c’est-à-dire en un point de la culasse où le flux principal et le flux auxiliaire sont dirigés dans
- le même sens. Le flux principal est Indiqué par un trait mixte ; le flux circulaire qui est engendré par l’enroulement auxiliaire est marqué en pointillé. En raison de la résistance magnétique en a, le flux circulaire se divise, et il se forme pour lui une dérivation magnétique qui est indiquée en pointillé. Dans la dynamo tétrapolaire (fig. 7), le flux circulaire doit être étranglé en deux points de la culasse, en a. Dans les dynamos en deux pièces, on utilise de préférence comme résistances magnétiques les entrefers déjà existants.
- Au lieu de garnir le joint de la culasse à l’aide d’un métal non magnétique ou faiblement magnétique, on peut aussi étrangler aux points voulus la section du fer, d’une manière suffisante pour que la réactance magnétique soit assurée par un certain parcours où le fer ait une saturation très grande.
- Procédé pour fermer les rainures des machines électriques. — Société Siemens Soiiuckert. —- Brevet n° 448867, demandé le 3o septembre 1912, publié le 12 février 1913.
- Les rainures des machines électriques, et en particulier celles des moteurs triphasés, doivent être formés en vue de l’obtention d’une répartition aussi régulière que possible des lignes de forces; d’autre part, on pratique des fentes dans les rainures fermées afin de diminuer la dispersion par le pont formé par l’entrefer (fig. i).
- % z
- î I
- si I I
- Fig. 1.
- Cette forme de rainure n’est pas bien commode pour le logement des enroulements, en particulier dans les stators, notamment quand, dans les moteurs à haute tension, l’enroulement de haute tension est formé d’un grapd nombre de fils distincts. Ou bien on est obligé d’enfiler ces fils dans la rainure, ou bien on doit introduire un à un les divers fils de la bobine préalablement enroulée à traver l’étroite fente de la rainure. Ces méthodes sont coûteuses. Elle n’excluent pas la possibilité d’endommager l’isolement des fils, ce qui peut avoir pour conséquence des courts-circuits dans les enroulements; enfin il n’est pas possible d’exécuter la bobine de haute tension avec les moyens qu’offre la technique moderne d’isolation, c’est-à-dire que l’on ne peut munir aussi ex-
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- térieurement d’une enveloppe isolante durable et sûre la bobine enroulée extérieurement au moteur.
- La confection, à l’extérieur du moteur, d’un enroulement bien isolé présente au point de vue économique des avantages très importants ; mais elle suppose l’emploi de rainures ouvertes.
- Dans le dispositif ci-dessous, la machine électrique doit compter des rainures ouvertes, de façon que la bobine préalablement terminée, puisse facilement être mise en place. Une fois la bobine introduite, on réalise une fermeture des rainures de la façon la mieux appropriée, par scellement, bouchage, clavetage, collage ou introduction de métal fondu, la fermeture étant en même temps faite de façon que la répartition des lignes de forces soit aussi avantageuse que possible. La manière de bouchage qui convient peut, par exemple, s’obtenir en mélangeant de la limaille de fer, ou une matière équivalente, à de la litharge, du ciment, du mastic ou du verre soluble ou tout autre corps approprié; et l’on emploiera, pour la fermeture des rainures, le procédé approprié à la nature particulière de ce mélange. On pourra aussi confectionner au préalable, et indépendamment du travail de fermeture des rainures, des pièces en forme de clavette pour l’obturation des rainures, au moyen de semblables masses et mélanges et de la façon appropriée, et s’en servir ensuite pour fermer les rainures. On pourra confectionner dans des moules ces pièces de fermeture, mélangées en proportions voulues à de la limaille de fer.
- Les résistances magnétiques voulues s’obtiendront par un mélange approprié de matières magnétiques et non magnétiques. De la même façon, on pourra varier l’homogénéité de la masse et l’interrompre dans son étendue, suivant les besoins, par des corps non magnétiques (carton, bois ou autre). A cet effet, on pourra employer toutes masse fusibles ou pâtes appropriées ou un mastic, un ciment, ou autre matière équivalente.
- Fig. a, 3 et 4.
- La figure a montre une rainure de largeur constante b, bouchée au moyen d’une masse a formée d’un mélange de ciment au milieu de laquelle est intercalée une bande de carton comprimée c.
- Les figures 3 et 4 montrent le même dispositif ;
- toutefois, pour mieux retenir la masse de fermeture, l’entrée de la rainure présente un évasement de section demi-ronde ou triangulaire.
- Rien n’empêche de confectionner des clavettes de fermeture toutes préparées pour les rainures, en disposant une masse de mélange appropriée dans une enveloppe en carton comprimé.
- Fig. 5, t> et rj.
- La figure îi en donne un exemple :
- a désigne l’enveloppe en carton et b la masse de remplissage; e désigne des garnitures de renforcement, formées par exemple par des fils séparés en une matière appropriée.
- On peut répartir, dans la masse de remplissage, des corps paramagnétiques, et cela d’une manière théoriquement juste, en soumettant le moule, pendant le moulage de la masse, à des champs magnétiques à l’aide desquels l’accumulation de corps paramagnétiques se fait de façon convenable.
- La fermeture des rainures peut aussi s’opérer de la façon indiquée sur les figures 6 et 7 : b désigne la largeur de la rainure, «désigne des corps en forme de bourrelets confectionnés au moyen de fils enroulés bifilaireinent en plusieurs couches et qui, à leur surface, pourront être légèrement isolés par du vernis : c désigne la masse dè bouchage ou le mastic.
- La figure 6 montre les corps a, en forme de bourrelets, pressés dans un moule approprié, et la plaque de recouvrement d qui sépare les enroulements de la masse de fermeture et sert ainsi en même temps à protéger la première pour le cas où, pour desréparations, il deviendrait nécessairederetirer la dernière.
- La fermeture des rainures peut aussi être réalisée au moyen de corps formés d’un tissu métallique ou de paquets de fils ou de tous enroulements de fils pressés dans des moules appropriés, de manière que la formation de courants parasites à l’intérieur des corps de fermeture soit évitée autant que possible. Onpeutemployer,par exemple, un tissu dont la trame est en fil végétal et la chaîne en fil de fer doux. Si l’on enroule ce tissu dans la direction des fils de fer en l’imprégnant ou le garnissant de mastic, on peut, par compression, donner au rouleau ainsi constitué une forme qui corresponde parfaitement aux conditions mentionnées plus haut.
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- BIBLIOGRAPHIE
- J. Claudel, ingénieur civil. — Introduction à, la Science de l’Ingénieur. Partie théorique de VAide-Mémoire des Ingénieurs, des Architectes, etc. Arithmétique; algèbre, géométrie, trigonométrie, topographie, calcul dilïerentiel et intégral, géométrie analytique, calcul graphique, mécanique, géométrie descriptive, dessin graphique et lavis. — 8e édition, revue et mise au point par Georges Dakiés, ingénieur de la Ville de Paris, a forts vol. in-8° comprenant vin-1858 pages, avec nombreuses formules et tableaux, i 7T0 figures et 2 planches. —• II. Dunod et E. Pinat, éditeurs, Paris. Prix: Brochés ; 28 francs ; Cartonnés : 3a francs.
- U Introduction à la Science de V Ingénieur a déjà eu sept éditions. Le succès de cet ouvrages est dû à son caractère pratique et aussi à l’étendue et à la variété des matières qu’il embrasse.
- Depuis la mort de M. Barré, qui avait revu avec beaucoup de soins la septième édition, M. Dariès a été chargé de la remise au point de l'ouvrage.
- Bien que le programme général soit resté le même, tous les chapitres ont été revus et profondément modifiés pour les mettre en harmonie avec les nouvelles méthodes d'enseignement des écoles techniques; les anciennes notations mathématiques et mécaniques ont été remplacées par des notations modernes.
- Le chapitre de la géométrie est entièrement nouveau. Ceux de l’algèbre, de l’analyse et de la géométrie analytique ont été considérablement augmentés, et contiennent toutes les notions qui sont nécessaires pour aborder utilement l’étude de la résistance, l'hydraulique, l'électricité, etc.
- U11 chapitre spécial, a été consacré au calcul graphique et mécanique, dont l'emploi se généralise chaque jour davantage dans l’ar.t de l’ingénieur. Dans la mécanique, On a introduit quelques notions sur les théories du potentiel et de î’claslicité. La topographie a également été mise au courant des progrès récents.
- Avec la partie pratique de VAide- mémoire des Ingénieurs et des Architectes et le volume sur Y Art de construire, revus récemment, la nouvelle édition de Y Introduction théorique met à jour la collection I
- des ouvrages de Claudel, dont soixante ans de succès n'ont pas diminué la réputation.
- Ce recueil ne s'adresse pas seulement aux ingénieurs, mais à .toutes les personnes qui s'occupent de commerce ou d’industrie, architectes, géomètres-arpenteurs, conducteurs de travaux. Les élèves qui se destinent aux écoles spéciales y trouveront les principales formules mathématiques et les tables dont on fait usage dans les sciences appliquées.
- L. E.
- Ernst Schultz. — Les Maladies des machines électriques. — Deuxième édition française refondue et complétée, traduite sur la troisième édition allemande par A. Halphen. Ingénieur-électricien. Un volume petit in-8°, de 92 pages, avec 4'^figures. — Dunod et Pxnat, éditeurs, Paris. Prix : cartonné, 2 fr. 5o.
- Ce petit livre traite des défauts qui peuvent se produire dans les génératrices, les moteurs et les transformateurs à courant continu et à courants alternatifs.
- v Comme il est destiné surtout aux conducteurs et aux monteurs d’installations électriques, les notions théoriques y sont réduites au strict indispensable ; cependant des règles générales y sont énoncées d’une manière assez générale pour qu’on puisse le consulter avec fruit dans presque tous les cas de la pratique industrielle courante.
- Les considérations exposées par M. Schultz ne concernent pas seulement les machines ; elles traitent également des accessoires, tels que les rhéostats de champ et de démarrage. '
- Dans la nouvelle édition, on trouve, outre un certain nombre de modifications de détails, des renseignements sur les machines à pôles de commutation, les transformateurs rotatifs, etc.
- Ce petit ouvrage, dont la première édition française a obtenu en France, comme en Allemagne, un succès mérité, répond à un besoin, et nous ne doutons pas qu’il ne rende d'excellents services aux praticiens qui s’en serviront.
- E. S.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Dans un article récent, un rédacteur de l'Information a pensé saisir, à deux chiffres d'une statistique allemande, deux indicesd’une crise qui s’annoncerait pour l’Allemagne. Une crise commerciale ne pouvant atteindre un aussi grand peuple sans rejaillir sur ses voisins, nous résumerons les indications données. C’est un peu à l’occasion des paroles prononcées en avril dernier au Parlement anglais par M. Lloyd George sur la situation prospère de l’industrie anglaise que nous devons la conclusion de cet article. Il est certain que dans ces derniers temps les prix de certaines matières et de plusieurs marchandises ont subi un recul. Le marché charbonnier, entre autres, paraît très calme à tous ceux qui l’ob-, servent: la production de juin dépasse quelque peu celle de mai; les stocks s’accumulent; la sidérurgie moins affairée consomme moins de coke, mais surtout l’exportation diminue et le syndicat rhénan-Avestphalien en vue d’y aider a décidé d’accorder à partir du ipc octobre une nouvelle bonification de i fr. 875 par tonne pour les quantités de combustibles^ à livrer aux usines fabriquant du matériel de chemin de fer destiné à l’exportation. Soulignons cette décision qui met en état d’infériorité nos mines, nos houillères et nos constructeurs ! C’est le moment qu’on choisit chez nous pour imposer une surtaxe de
- I fr. ao à la tonne de charbon vendue. Quoi qu’il en soit, si nous comparons les importations de houille en Allemagne pour les cinq premiers mois de 1918 et de 1912, il y a un écart sensible de plus de un million détonnes en faveur de 191Ü ; pour l’exportation, au contraire, l’écart toujours en plus pour l’année courante n’est que de 600 000 tonnesenviron.
- II semble que ces chiffres permettent seulement de conclure à un fléchissement bien explicable quand on considère la situation internationale.
- \J Information cependant, en discutant les recettes des chemins de fer et les chiffres des échanges extérieurs de l’Allemagne, croit pouvoir en conclure que la crise approche.
- Les recettes des chemins de fer en mai 1918 présentent sur celles de 1912 une avance de 2,1 % pour les marchandises, de ii,5 % pour les personnes; pour les cinq premiers mois de 191'î, le progrès total est de 5,7 % . Or ce qui reflète bien la situation
- économique d’un pays, c’est le rendement du transport de marchandises : en mai 1910, il augmentait de 3,3 % ; en 1911 de 10,6 % ; en 1912 de 4,9 % ; en 1918 la progression n’est plus que de 2,1 % . La stagnation paraît donc bien nette. Si l’on étudie d’autre part les échanges extérieurs pour la même période de temps, ils ne sont pas pour l’ensemble ce que nous constations plus haut pour la houille : l’écart d’une année à l'autre pour les exportations est de 70 millions de marks seulement et pour les exportations de 640 millions de marks. Le premier chiffre marque une décroissance qui indique bien un fléchissement de l’activité et pourrait avoir sa répercussion sous peu sur les exportations. Ceci serait le deuxième indice de la crise. Le fait certain, c’est que le marché sidérurgique allemand est tout à fait déprimé et la constitution de plusieurs syndicats de vente rencontre beaucoup de difficultés en raison des prétentions excessives des participants, et il paraît hors de doute que la situation actuelle cause beaucoup d’inquiétudes aux banquiers qui resserrent le crédit.
- En France, les mêmes éléments d’information prouvent qu’il y a, sur 191a, un progrès de 106 millions aux importations et de i38 millions aux exportations; les recettes des douanes sont, bien entendu, en plus value de 40 millions; de même celles des Compagnies de chemins de fer. La crise, si elle se prépare, serait donc d’une échéance plus lointaine. Ainsi nous devrions à notre esprit moins aventureux en affaires et plus timide en fait d’entreprise^, de subir moins que d’autres les effets d’une période de a vaches maigres ».
- Cependant, que fait le cuivre ? Les statistiques américaines ne paraissent pas favorables. .
- Les stocks visibles fin juin en Amérique étaient de f>2 900000 livres en diminution sur mai. Mais le montant des livraisons à. la consommation locale et à l’exportation ne s’est élevé qu’à 136 521 000livres, quand il était en avril de 164 064 000 ; et la production aux Etats-Unis n'a été que de m 861 000 livres contre 135 333 000 livres en avril dernier ; la réduction des stocks provient donc de la diminution de consommation. En Europe, la situation est toujours dominée par les événements balkaniques. La circu-
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- 26 Juillet 1913.
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- laire Merton indique bien que les approvisionnements visibles se sont réduits de i 777 tonnes; mais il y a ralentissement de l’activité industrielle à prévoir. De plus, les spéculateurs sont très prudents et peu s’engagent à la hausse. Les cours se maintiennent donc toujours au même niveau.
- L’assemblée générale de l’Electrique Lille-Rou-baix-Tourcoing a eu lieu le 28 juin à Lille et s’est tenue cette année sans incid.ent. Le bilan s’est présenté avec un solde du compte de profits et pertes de 076 737 fr. 34,dont les actionnaires ont voté la répartition suivante : réserve légale : 18 619 fr. 10 ; fonds général d’amortissement : 45 000 francs ; aux actions entièrement libérées : (% % , soit 460 000 francs; aux actions libérées de 25 % : 4 % également, soit
- 20 000 francs ; report à nouveau : 3 118 fr. 24. Le Conseil a fait ressortir que, après ces attributions aux divers postes du bilan, l’ensemble des réserves et fonds d’amortissement s’élèverait à ï5i 192 fr. 12.
- Mais il a dit aussi la nécessité de porter maintenant le capital de 14 à 25 millions suivant l’autorisation qu’il en avait, parce que la société était sur le pointd’obtenir les concessions qu’elle avait sollicitées. Il faut considérer aussi que les postes elïets à payer et créditeurs au passif ne sont pas moindres de 2 576 239 francs et s’entendent pour des ouvertures de crédit en banque qu’il est nécessaire de consolider.
- Il se confirme que Brown Boveri et Cic a obtenu au cours du dernier exercice des résultats plus favorables. Les 7450073 francs de bénéfices réalisés, contre 5 643 3o5 francs en 1911-1912, permettront
- de pratiquer d’importants amortissements et de distribuer 8 % . Le conseil demanderait l’autorisation de porter le capital de 28 à 32 millions.
- Nous avons suivi les difficultés que la Compagnie Générale Madrilène d’Électricité avait avec ses obligataires. Le Tribunal de Commerce de la Seine vient de déclarer la faillite de cette Société.
- La General Electric Company anglaise, dont les usines sont à Birmingham, a réalisé pour le dernier exercice, clos le 3 r mars, un bénéfice de (45 260 livres, y compris les revenus du portefeuille, etde 177 311 livres, si on y ajoute le report de l'exercice précédent. Les intérêts des obligations et les amortissements absorbent 32 542 livres, les actions privilégiées 19878 livres. Il reste à répartir 124890 livres, soit 3221 u5o francs. Le Conseil propose la répartition suivante : aux administrateurs et employés : 9 283 livres; amortissement des dépenses de la nouvelle émission d’actions privilégiées; 10 270 livres ; aux actions ordinaires: 10 % au lieu’ de 7 1/2, soit 40 000 livres; à la réserve ; 3oooo livres; au fonds de secours du personnel : 3 000 livres; report à nouveau ; le solde, soit 32 33 1 livres. La réserve atteindra alors 1 70 000 livres.
- Les résultats obtenus par la Société d’Électricité d’Odessa permettront la répartition des mêmes dividendes que l’an dernier ; soit 6 fr. 40 aux actions de capital de 1 à 24 000; 5 fr. 60 aux actions de 24 000 à 80000, et î fr. 25 aux actions de dividende. On parle de porter le capital de 8 à 12 millions.
- I). F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Algérie. — Est déclaré d’utilité publique rétablissement d’une ligne de tramway électrique entre Oran et El-Ànsor. Devis : 1 900 000 francs.
- Concessionnaire ; Compagnie des Tramways Electriques d’Oran.
- Alpes-Maritimes. — Est déclaré d’utilité publique rétablissement d’une ligne de tramway entre le terminus actuel du tramway de Nice à Levens et le centre du village de Levens. Cette ligne formera le prolongement dudit tramway, dont jle réseau appartient à la Compagnie des Tramways de Nice et du littoral.
- Doubs. — Est déclaré d’utilité publique rétablissement d une ligne de tramway entre Beaulieu et Malhay, et formant prolongement de. la ligne d’Audincourl à Beaulieu. *
- Concessionnaire : Société du Tramway de la Vallée d’Hérimoncourl.
- Loire. — Le conseil municipal de Saint-Etienne a émis un avis favorable à un avant-projet présenté par la Compagnie des Chemins de fer à Voie étroite, après entente avec la Société des Chemins de fer du Centre, ayant pour objet :
- i° Le raccordement de la section de ligne de Saint-
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série). - N» 30.
- Etienne à Saint-Chamond par la Talaudière avec ses voies, tant à Saint-Etienne qu’à Saint-Chamond;
- 20 Le déclassement de la section comprise entre Saint-Chamond et Grand-Croix de la ligne de Saint-Héand à Pélussin, concédée à la Société du Chemin de fer du Centre ;
- 3° L'éleclrilication de la ligne départementale de Saint-Etienne à Saint-Chamond, avec raccordement départemental entre la place Eourneyron et le Treyve.
- Rhône. — Est déclaré d’utilité publique rétablissement d’une ligne de tramway entre les Trois-Renards (commune de Tassin-la-demi-Lune) et le Méridien (commune de Charbonnières), formant prolongement du tramway du pont d’Ecully aux Trois-Renards.
- Concessionnaire: Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Algérie. — Le conseil municipal d’Orléansville a voté les fonds nécessaires à l’installation de l’éclairage électrique dans le village de Pontiba.
- Le conseil municipal de Zcmmora a approuvé un projet d’éclairage publie à l’électricité et voté pour y faire face la réalisation d’un emprunt de 5o ooo francs.
- L’éclairage électrique va être installé sous peu à TS’oisy-les-Bains par une Société actuellement en formation.
- Ardennes. — La conseil municipal d’Autrecourt a voté la somme nécessaire à l'installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- Le conseil municipal de Charlevillc a accordé une concession de distribution d’énergie électrique à l’Est Electrique.
- i
- Cantal. - Le conseil municipal de Pierefort, est en principe, favorable au projet d’éclairage électrique présenté par MM. Oradour frères et Rélard.
- Charente-Inférieure. — Le conseil municipal <lc Burie a décidé, après avis favorable de sa part, de soumettre à l’enquête la demande de la Société de Force et Lumière, en vue d’établir, surj le territoire de la commune de Burie, des distributions de force et de lumière ! électriques.
- xLe conseil municipal de Nuaillé-d’Aunis a décidé la mise à l’enquête du projet de concession à accorder à la Société Force et Lumière de Paris,
- Côtes-du-Nord. — Le maire de Plouha est autorisé à entrer en pourparlers avec la Société l’Armoricaine Electrique qui s’est offerte à éclairer la commune.
- Deux-Sèvres. —Le conseil municipal de Gelles-sur-Belle a volé une subvention de i 100 francs à la Société Coopérative d’Eriergie électrique, qui s’installe dans la localité et qui offre à la ville l’éclairage des rues et locaux municipaux.
- Eure-et-Loir. — Les communes de Saint-Lubin-de-la-Haye, Berehèrcs-sur-Vcsgre, Saint-Oueu-Marche-froy, Rouvres, Boncourt et Abondant ont décidé de se grouper et d’obtenir l’électricité en commun. Plusieurs Sociétés leur ont fait des offres.
- Haute-Vienne. — Le conseil municipal de Saint-Sornin-Leulac a approuvé un traité avec la Compagnie du Centre-Ouest Electrique pour l’éclairage électrique privé et public.
- Hérault. — Le conseil municipal de Sainl-Rpus a donné un avis favorable à une demande de concession simple de distribution d’énergie électrique, formée par M. Berge, directeur de l’usine à gaz.
- Le conseil municipal de Cette a traité avec la Compagnie l’Union des [Gaz pour l’éclairage et la [force électrique dans la ville de Cette, avec une concession de quarante années.
- Loire. — Sur le rapport des commissions des finances et des travaux, le conseil municipal de Charlieu a chargé M. Faget de poursuivre avec la Compagnie Electrique l’élaboration de la concession demandée par cette Compagnie dans le plus bref délai, et après avis du service compétent.
- La Société Force et Lumière, dans une nouvelle demande, sollicite une concession pour l’éclairage public et privé de Grand-Croix. Le conseil municipal décide la mise à l’enqucte pour eetle concession.
- Loiret. — Le conseil municipal de Boiscommun a accordé la concession de l’éclairage électrique à la Société des Etablissements Lefebvre et C‘° et autorisé le maire à signer les conventions néee.ssaires à ce sujet.
- Lot. — Le conseil municipal de Beaumat a émis un vœu favorable au projet' d’installation de l’éclairage électrique.
- Maine-et-Loire. — La municipalité de Cholel a définitivement décidé de traiter avec la Société Nantaise d’Electricité pour la fourniture de l’éclairage électrique.
- Nièvre. —
- Comme suite à notre information du
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- 26 juin concernant la concession de la Compagnie Continentale « Edison », en vue d’une distribution d’énergie électrique sur les territoires des départements de la Nièvre et du Cher, nous donnons ci-dessous les noms des conimunes où une enquête est ouverte.
- Communes où aucune concession antérieure n’existe :
- Arzembouy, Béard, Champlemy, Corvol-l’Orgueilleux, Coulanges, Gourcelles, Druv, Garchizy, Giry, Guérigny, Imphy, Marcy, (Oisy, Parigny, Poiseux, Saint-Ande* lain, Saint-Eloi, Saint-Léger-des-Vignes, Sainl-Ouen, Sauvigny, Sichamps, Sougy, Tracy, Trucy-l’Orgueilleux, Urzy, Yarennes-lez-Nevers,
- Communes où il existe déjà une concession d’éclairage par le gaz ou l’électricité :
- Clamecy, Decize, Fourchambault, La Charité, Mesves-sur-Loire, Nevers, Pouilly, Pougues-les-Eaux, Prémery, Varzy.
- Nord. — Le conseil municipal de Marquette a émis un avis favorable à une demande de concession de l’Electricité et Gaz du Nord.
- Le conseil municipal de Neuville-en-Perrain a autorisé le maire à signer le cahier des charges adopté dans une dernière séance, avec l’Energie Electrique du Nord de J a France,
- La commission des finances du conseil municipal de Koncq a examiné un projet de canalisation pour l’éclairage électrique de la carrière de Selosse à la Yallée, et de la carrière du Moulin au Blanc Four. Cette commission a donné un avis favorable à la réalisation de ces projets et le conseil l’a ratifié.
- La demande de concession présentée par l’Energie Electrique du Nord de la France nécessitant encore quelques détails complémentaires, le maire a demandé que son examen par le conseil soit l’envoyé à une prochaine réunion.
- Pas-de-Calais. — Le conseil municipal de Bruay a voté la prorogation pour quarante années de la concession de l’éclairage accordée à la Société Béthunoise, avec application du tarif de la concession d’Etat.
- Seine. — Une enquête a été prescrite à Clamart sur la demande de l’Ouest-Luniière en vue d’obtenir une prolongation de concession de distribution d'énergie électrique.
- Seine-et-Oise. — Les représentants des communes sollicitées par le Triphasé, réunis à Montmorency sous la présidence de M. Guérin-Bridault, pour adiruier leur solidarité intercommunale, ont en principe accepté un cahier des charges-type. Ce tsont les communes suivantes : Andilly, Deuil, Eaubonne, Ermont, Franconville, Margency, Montlignon, Saint-Cralien, Saint-Prix et Soisy.
- Seine-Inférieure. — La chambre de commerce du
- «
- Havre est autorisée à contracter un emprunt de 4 200 000 fr. en vue de l’acquisition de i5 grues électriques et de la construction d’une ligne électrique destinée à assurer le fonctionnement de ces engins.
- Tarn et-Garonne. — 11 est. question d'éclairer la commune de Malause à l’électricité. Le conseil municipal doit s’en occuper dans une prochaine séance.
- TÉLÉPHONIE
- Algérie. — Le chambre de commerce d’Alger est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme globale de 217 100 francs en vue de l’établissement des circuits téléphoniques de Tizi-Ouzou-Mekla (16 000 francs), du Sersou (174 4°o francs) et Alger-Blida 7e (26 700 francs).
- Eure. — La chambre de commerce de Pont-Audemer a mis à l’étude un projet de 108 221 francs pour l’établissement d’un circuit téléphonique de Pont-Audemer à Paris.
- SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS
- Société Générale des Secteurs Electriques du Nord. — Objet :
- i° La création de tous réseaux de distribution d’énergie électrique; à cet effet, l’obtention de toutes concessions communales, l’achat, lu construction d’usines de production, l’installation de canalisations et généralement toutes opérations industrielles, commerciales et financières se rattachant à la production et à la fourniture du courant électrique sous quelque forme et pour quelque usage que ce soit ;
- a° La création d’un secteur de distribution d’énergie électrique comprenant les communes de Mons-en-Devèle, Moucheaux, Thumeries, Mérignies, Waliagnies, Àttiches, Tourmigmcs, Capelle, Coutiches, la Neuville, Aurhy, Bersée, Fauinont, Bouvignies, Avelin ('département du Nord);
- 3° L’exploitation, si elle juge utile, de la licence des brevets français nos 11925 et 11926, lesdits brevets pris pour un aéro-moteur destiné à la production de l’énergie électrique, ainsi que toute application du système breveté ;
- 4° La création de toutes sociétés industrielles ou autres, la fusion avec toutes sociétés constituées ou à constituer, la participation directe ou indirecte dans toutes sociétés ou entreprises pouvant se rattacher à l’objet énoncé dans le paragraphe i° ci-dessus.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N°30.
- î---------
- T-'
- ... Constituée A Lille, le 19 août 191a, pour une durée de ,99 ans, dénomination de « Energie électrique de
- Mons-eir-Devèle ».
- . ' Capital social : 100 000 francs, divisé en 1000 actions de 100 francs,chacune, libérées du quart; il a, en outre, été créé 4 ooo titres de parts de fondateur attribués aux fondateurs. — Siège social : a, rue de Roubaix, à Lille.
- Ateliers Brillié frères. — Objet : la construction et l’exploitation commerciale des appareils mécaniques électriques et appareils de précision. — Capital : 35oooo francs, divisé en 700 actions de 5oo francs chacune; sur ces actions, 3oo entièrement libérées ont été attribuées aux apporteurs, MM. Henri Brillié et Eugène Brillié et Mme Brillié ; les 400 actions de surplus devront être souscrites et seront payables en numéraire. — Siège social : 28, boulevard de Villiers, Levallois-Pcrret.
- France Lumière. — Objet : la vente au comptant, à terme et à tempérament, la location et l’installation de tous appareils d’éclairage, de chauffage ou de force motrice, de tous appareils sanitaires et d’hydrothérapie, toutes opérations commerciales, industrielles ou financières se rapportant à cet objet. — Capital ; 4oo 000 fr. en 4 000 actions de 100 francs chacune. Sur ces actions, 2 400 entièrement libérées ont été attribuées à la Société Saunier, Duval et Cie et à la Société anonyme au capital variable France-Lumière, apporteurs, en rémunération de leurs apports. — Siège social : 17, faubourg Montmartre, Paris.
- CONVOCATIONS
- Société Ariégeoise d’Electricité. — Le 28 juillet, 45, rue de la République, à Pamiers.
- Société Centrale des Ilots Electriques. — Le 3i juillet, 36, boulevard Haussmann, à Paris.
- Compagnie de Construction Electrique. — Le 5 août, 44) rue du Docteur-Lombard, à Issy-les-Moulineaux.
- Appareillage Electrique Grivolas. — Le 5 août, 16, rue Montgolfier, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE 1 :
- . . : s • '; .
- Le 7 août igi3, à n h. i5, au ministère du Commerce, del’Induslrie, des ' Postes : et Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de 896 400 iso-teurs en porcelaine (3 lots).
- Le même jour, à i5 heures, fourniture de 6 573 6ooiso-lateurs en porcelaine ou en verre (23 lots).
- Les demandes d’admission ces adjudications devront être parvenues au ministère du Commerce, de l'Industrie, des Postes et des Télégraphes (direction de l’exploitation téléphonique, 20 bureau), avant le 28 juillet
- 1913.
- BELGIQUE
- Prochainement, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et installation, dans les sous-sols de l’hôtel des Postes et des Télégraphes, à Bruxelles, place de la Monnaie, de deux batteries de trois chaudières à vapeur (cahier des charges spécial n° 166).
- «
- + *
- Prochainement, à l’hôtel de ville, à Oslende, construction d’une sous-station électrique au Parc Léopold.
- RÉSULTATS D'ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Aux Chemins de fer de P.-L.-M., Paris, fourniture de locomotives et de tenders :
- 45 locomotives aux Chantiers de la Loire.
- 20 locomotives aux Usines Métallurgiques du Hainaut, à Couillel (Belgique).
- 40 locomotives A Blanc-Misseron.
- 25 locomotives à la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques.
- 20 locomotives à Schneider et Cie.
- 20 tenders à Baume et Marpent.
- 4o tenders à Magnard et Ci<!, à Fourchambault,
- 70 tenders à Blanc-Misseron.
- 20 tenders à Weitz, à Lyon.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième année. SAMEDI 2 AOUT 1813. Tome XXIII (2« série). - 31
- SOMMAIRE
- EDITORIAL............................... 129
- Chronique Industrielle
- La concurrence créée à l’industrie électrique par les mines de charbon et autres grosses industries................................ i3i
- Nouvelle usine électrique en Bohême. — Utilisation de la chute d’Assouan. — Télégraphie sans fil au Mexique. — L’électricité au Brésil. — L’électricité au Japon..........
- Stations centrales
- J. Reyval. — Les travaux de construction cl
- d’aménagement de la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité.......... i33
- Technologie
- A.-G. — Les spécifications internationales des
- termes du langage technique............ i/jo
- Machines
- E .-1 j. — La commande électrique des laminoirs. 14 i
- Traction
- II.-M. — L’entretien des moteurs de traction. 144
- Brevets
- Génératrice à courant continu dont le voltage
- est pratiquement indépendant de la vitesse. 147
- Appareil de commande pour moteurs à collecteur et à champ tournant................. 148
- Procédé pour empêcher les vibrations nuisibles dans les dynamos à couple de torsion pulsa-
- toire..................................... *48
- Dispositif enregistreur de surtension pour
- conducteurs électriques................... i5o
- Ampèremètre thermique « Girardeau » pour
- courants de haute fréquence............. 151
- Correspondance
- Fonctionnement des moteurs, et en particulier des moteurs série, sous courants ondulés. — Lettres de M. J. Betlienod et de M.-L. Bar-billion ................................ 1
- Bibliographie
- F. Schxjltz et J.-A. Montpellier. — Manuel
- pratique de l’ouvrier mécanicien électricien. i53
- Informations............................. i54
- Études et Nouvelles Économiques.......... i56
- Renseignements Commerciaux.............. iî>9
- Adjudications............................ 160
- EDITORIAL
- M. Isms, ingénieur en chef de la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité, a bien voulu, sur notre demande, nous communiquer une note sur les travaux de construction et d'aménagement des usines centrales électriques de la C. P. D. E. qu’on exécute actuellement à Saint-Ouen et à Issy-les-Moulineaux (p. i3H-i4o).
- Rappelons que, le 21 mars 1907, une délibération du Conseil municipal a reconnu la personnalité civile à la C. P. D. E., qui est résultée de la fusion des six anciens secteurs :
- Compagnie Parisienne de l’Air Comprimé (Secteur Popp) ;
- Société d’Eclairage électrique du Secteur de la place Clichy ;
- Compagnie d’Eclairage électrique du Secteur des Champs-Elysées ;
- Compagnie Continentale Edison :
- Société d’Eclairage et de Force par l’Electricité ;
- Compagnie électrique du Secteur de la Rive-Gauche.
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- 130
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2* Série),— N® 31.
- La C. P. IL E. est devenue la seule compagnie concessiojnjifdrc vis-à-vis de l’Administration municipale". En échange du monopole de l’éclairage dans Paris, elle s’est engagée à construire deux stations centrales, l’une au nord, l’autre itU sud-ouest de Paris, situées l’une cl l’autre sur les rives de la Seine et raccordées au réseau l'erré*
- Les puissances des usines Nord et Sud-Ouest sont respectivement de 5o ooo et de -a5 ooo kilowatts utiles, soit au total j5 ooo kilowatts utiles, correspondant à une puissance totale installée de i io ooo à ij5 ooo kilowatts.
- L’énergie électrique est fournie pardes groupes turbo-allernnteurs de ioooo-ir> ooo kilowatts. Ces chiffres montrent qu’on tend à adopter des unités de plus en plus puissantes. On sait, en effet, qu’à l’usine de Saint-Denis de la Société d’Electricité de Paris, créée en iqo5,la puissance unitaire des groupes turbo-altornateurs installés à cette époque, n’était que de 5 ooo à 6 ooo kilowatts seulement.
- A l'heure actuelle, les progrès de la construction électromécanique permettent d’ailleurs de créer des turbo-altcrnaleurs d’une puissance supérieure même à i5 ooo kilowatts, puisque la Commonwealth Edison C°, de Chicago, a pu passer commande, le mois dernier, d’un groupe triphasé de fo ooo kilowatts qui doit être livré vers le mois de juillet 1914.
- Les turbo-altcrnaleurs ont été 'fournis à la C* P. D. E. par les Etablissements Schneider, les Ateliers de Construction du Nord et de l’Est (Jcumonl), la Compagnie de Fivcs-Lillc, la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques (Belfort) et la Société d’Exploitation des Appareils Rateau.
- Quant à l’installation des tableaux, elle a été réalisée par la Société Industrielle des Téléphones à l’usine Nord, et par les Etablissements Schneider à l’usine Sud-Ouest.
- Nous ne pouvons malheureusement pas entrer dans tous les délails des agenccnu lits prévus ou en cours d’exécution: mais les renseignements (pie nous donnons dans ce numéro permettent qu’on se rende compte aisément (pie, à tous les points do vue, les nouvelles usines de laC. P. |). p. forment des types admirablement étudiés de stations centrales modernes et demeureront pendant longtemps des modèles du genre.
- M. A. Adi.ett a étudié les principes généraux r/u’implique la commande électrique des laminoirs (p. 141). L’auteur montre que le courant alternatif a le grand inconvénient, à cet égard, de ne pas se prêter facilement aux variations de vitesse qu’exigent souvent les1 profils à laminer; il estime que les dispositions adoptées pour faire varier la vitesse du moteur à courant alternatif sont encore trop compliquées pour être pratiques.
- La grosse difficulté à résoudre, c’est de maintenir autant que possible constante l’intensité du courant absorbé par le moteur de commande. M. Aviiai. a surmonté celte difficulté en agissant, pour le réglage, sur l’excitation du moteur à enroulement conipoUltd, au moyen d’tln régulateur de potentiel qui tend à maintenir constante la différence du potentiel aux bornes d’un shunt traversé parle courant du moteur.
- L'entretien des moteurs de traction est une question sur laquelle les compagnies d’exploitation consentent rarement à donner des renseignements. O11 trouvera, page j44, nombre de détails sur ce sujet, d'après l’exposé qu’en a fait un ingénieur spécialiste, M. J. Tllirlcvall, dans la General Electric Heview.
- La remarquable étude de M. L. Baiiiiii.i.iox sur le fonctionnement des moteurs, et en particulier des moteurs série, sur les réseaux à courant ondulé, (pic nous avons publiée dernièrement, a suggéré à M. ,1. Rktiiexoii quelques remarques que nous publions volontiers, ainsi que les explications complémentaires du savant directeur de l’Institut électrolechnique de Grenoble
- (p.io-A).
- On sait (pie la médaille Albert de la Royal Society of Arts a été fondée en uSG-a par cett.c illustre Compagnie en mémoire du Prince C011-sort.
- Ces jours derniers, à l’occasion du cinquantenaire de la-fondation de celte médaille, c’est à S. M. le roi George V, haut patron de la Royal Society, (pic la médaille Albert vient d’être offerte, en respectueuse reconnaissance de l’intérêt si actif et si puissant que. Sa Majesté a bien voulu apporter personnellement au développement artistique, industriel et commercial de la nation et de l’Empire britannique.
- R. nu BaIi.Liîhacui;.
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- LA LUMIERE ELECTRIQUE
- lai
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- La concurrence créée à l'industrie électrique par les mines de charbon et autres grosses entreprises.
- Les usines électriques qui se trouvent à proximité des mines de charbon et autres grandes industries se plaignent souvent des dommages que ces dernières leur causent. Il serait pourtant facile de concevoir qu’on vende de préférence, à la place du charbon, l’énergie électrique obtenue par la transformation de ce dernier, si le débit en était d’une importance telle que l’économie résultant de la suppression des frais de transport devint sensible. Mais, d’ordinaire, quand l’exploitation du cou-râht électrique est entreprise par les mines de charbon, OU peut voir que c’est par pur dilettantisme. Les propriétaires de ces mines prennent, en effet, pour base de leur prix de vente, le calcul résultant du fonctionnement de l’usine comme centrale de mine. Pour une usine de moyenne ou de faible importance, le prix obtenu ainsi est de beaucoup inférieur aux frais de production, ce qui montre bien son importance. Les bases d’établissement d’un tarif de vente sont les suivantes :
- x° On doit compter les intérêts de la valeur de l'usine ;
- 2° L’usine doit être amortie ;
- 3° Il faut couvrir les frais d’exploitation ;
- 4° L’influence des frais d’administration doit être prise en considération.
- Les dépenses ci-dessus sont à compter pour la production annuelle ; on en déduira les frais relatifs par kilowatt-heure. Le taux des intérêts donne lieu à des discussions, mais il est facile de se mettre d’accord en adoptant le taux civil normal.
- La question relativeà l’amortissement est beaucoup plus délicate. Pour les chaudières, on comptera 4 à 5 % d’amortissement, abstraction faite des frais d’entretien ; leur usure est calculée sur un délai de douze à dix-huit ans. La question se pose tout différemment quand on passe aux machines à vapeur. Le prix de ces dernières, installées il y a sept ou huit ans et appartenant à cette époque à la construction moderne, est tombé, avec l’apparition de la turbine, à la valeur même des matériaux. Il est à remarquer
- que les frais d’amortissement et des intérêts portent sur l’unité de la production, c’est-à-dire sont à réduire au kilowatt-heure. Or, l’étendue de la production dépend, en premier lieu, du genre de consommation. Tandis que, par exemple, l’éclairage d’appartement comprend à peine une durée de 3oo heures par an en moyenne, la durée d’utilisation des magasins est de 4oo à !>oo heures, et l’éclairage de nuit demande de 4 ooo à 5 ooo heures ; les machines-outils fonctionnent, pour Une journée de i o heures (3 ooo à 3 5oo heures d’exploitation par an) pendant une moyenne de 1400 heures; certaines exploitations discontinues, comme les ventilateurs, pendant 8 700 heures. Les frais d’amortissement et d’intérêts devraient donc être calculés d’une façon différente, suivant chaque cas. Celte considération n’est généralement pas prise en ligne de compte dans les centrales déminés qui comptent, pour une exploitation de vingt-quatre heures, une moyenne de consommation de 5 ooo heures par an. L’exemple suivant en montrera l’importance.
- Les frais d’installation d’une puissance unitaire de 1 kilowatt dans une centrale de grande importance avec turbines à vapeur sont, toutes réserves comprises, de 4*o francs environ. En comptant 10 % comme total des frais d’amortissement et des intérêts, les dépenses augmentent de 42 francs par an pour une puissance de 1 kilowatt. S’il s’agit d’une centrale qui fournit exclusivement ou principalement de l’éclairage devant ainsi compter sur une moyenne annuelle de 5oo heures de consommation, cette centrale aura sans compter les canalisations, ni les transformateurs, ni les autres frais, une dépense d’amortissement et d’intérêt de 8 cm. 4 par kilow attheure. La même centrale n’aura, comme dépense, pour une consommation moyenne de 5ooo heures, que o cm. 84, valeur qui atteint 1 centime, en supposant un taux d’amortissement plus grand, correspondant à une plus forte charge. Si la centrale fonctionne avec des moteurs à gaz, ce chiffre augmente : i°à cause des plus grands frais d’installation; 20 à cause de la plus forte usure des machines (taux d’amortissement supérieur). On voit dans quelle mesure le genre d’exploitation influe sur le calcul du prix du kilowatt-heure. Les frais d’exploitation
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- varient, eux aussi, avec le genre d utilisation de la centrale.
- Passons à l’influence des frais d’administration. Dans une usine moyenne, ces frais sont supérieurs aux frais de production propres. Prenons comme exemple une usine de moyenne importance fonctionnant dans de bonnes conditions, tant au point de vue technique que commercial, comme l’a fait M. Hartmann dans K lektro te clin ih and Maschinen-bau : elle a, suivant cet ingénieur, pour i 55o consommateurs environ, une production de4 millions 1/2 de kilowatts. Les frais d’administration sont pour cette usine de 6 cm.i par kilowattheure. Ce chiffre comprend notamment : les frais d’appointements (î cm. 07),les impôts (1 cm. 79), l’entretien du réseau (o cm. 63), les frais de bureau (o cm. 3g), et les frais généraux (o cm. 3g). 11 serait inadmissible qu’une industrie qui exploite le courant électrique à titre auxiliaire, ait des dépenses d’administration inférieures à celles que nécessite une usine produisant exclusivement de l’énergie électrique.
- Comme les industries productrices d’électricité sont de gros consommateurs de charbon, il estregret-table que certains propriétaires de mines, en transformant leur produit en courant électrique pour le vendre, viennent faire concurrence à un produit manufacturé, d’autant plus que cette concurrence est basée, comme on le voit, sur des hypothèses inexactes.
- Nouvelle usine électrique en Bohême.
- Une Société industrielle, au capital de 5 000 000 de couronnes, vient de se former à Pisek, en Bohême. Son but est d’établir dans cette ville une usine électrique capable de produire une puissance de 3o 000 chevaux. Une briqueterie et une usine de produits chimiques seront également installées à Pisek par la même Société.
- Utilisation de la chute d’Assouan (Egypte).
- On dit que le gouvernement égyptien à l’intention d’utiliser la chute des eaux qui, du réservoir d’Assouan, se déversent dans le lit du Nil, a travers les 180 pertuis ménagés dans le mur de front. Une installation hydro-électrique sera tout d’abord agencée pour la fabrication des engrais chimiques.
- Télégraphie sans fil au Mexique.
- On lit, dans les Daily Consulat• and Trade Reports, de Washington, que le ministère de la Guerre
- du Mexique vient de décider que tous les navires de la marine de l’Etat devront être munis d’appareils de télégraphie sans fil.
- L’électricité au Brésil.
- Le Brésil Economique écrit que le contrat passé entre le gouvernement brésilien et une compagnie, en vue de l’établissement d’une ligne téléphonique entre Rio de Janeiro et Saô Paulo, ayant été annulé, un nouveau concours est ouvert au ministère des Travaux publics du Brésil, pendant un délai de quatre-vingt-dix jours, pour l’exécution de ladite entreprise.
- Le Diaro official, de Rio de Janeiro, publie des décrets autorisant : i° l’établissement de deux stations de télégraphie sans fil, l’uné à Fortaleza (Etat de Ccara) et l’autre à Porto Murtinho (Etat de Matto Grosso); la dépense totale s’élèverait à environ 670000 francs ; i° une dépense de 33oooo francs pour l’acquisition de materiel roulant destiné au chemin de fer du Rio de Ouro ; 3U la construction d’une ligne télégraphique spéciale reliant Rio de Janeiro à l’Etat de Saint-Paul et dont le coût est évalué à près de 700000 francs.
- L’électricité au Japon.
- La Sangu Seitetsu Kabeishiki Kaisha vient d’obtenir la concession de l’établissement d’un chemin de fer électrique depuis Tennoji (Osaka) jusqu’à iVIiwi, dans la province de Yamato ; la voie ferrée aura une longueur, d’environ 41 kilomètres. Le capital de l’entreprise est de 1 800000 yen (4 Sooooo francs).
- La Société projette de prolonger le chemin de fer de Miwa vers Yamada dans la province Ise et aussi de construire des embranchements de Tennoji vers llonmachi Kuchore et vers Osaka Shimonocho.
- La ville de Tokyo a l’intention d’émettre un emprunt de 16 000 000 de yen (40 oooooo.de francs) pour le développement des installations électriques municipales.
- A la fin igia, le nombre des stations hydroélectriques existantes ou projetées au Japon était de 383, avec une puissance totale de 2 1 72 000chevaux ; ai3 de ces stations sont déjà en exploitation; elles utilisent 161 sources et 186 cours d’eau et disposent d’une puissance de 44g 000 chevaux; 81 centrales n’ont pas encore commencé les travaux, et 8g autres, d’une puissance de 1 i56 000 chevaux, attendentd’être concédées.
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- LES TRAVAUX DE CONSTRUCTION ET D’AMÉNAGEMENT DES USINES CENTRALES ÉLECTRIQUES DE LA COMPAGNIE PARISIENNE DE DISTRIRUTION D’ÉLECTRICITÉ
- La Compagnie Parisien ne de. Distribution d’Electricité construit actuellement à Saint-Ouen et à Issy-les-Moulineaux deux centrales électriques, dont lés puissances utiles sont respectivement de 5o ooo kilowatts et de a5 ooo kilowatts, soit au total de 7:1 ooo kilowatts.
- Ces deux usines, dites Usine Nord et Usine Sud-Ouest, que la Compagnie s’est engagée à construire aux termes de l’article >6 de la Convention du 5 septembre 1907 portant concession de l’énergie électrique dans Paris, sont destinées à produire, sous la forme de courants alternatifs diphasés, it 'ioo volts, fréquence 4>. ('), l’énergie électrique que des câbles haute tension amènent aux sous-stations et centres de couplage établis dans les différentes zones de Paris et d’où la distribution se lait dans les réseaux des canalisations de rues.
- L’Usine Nord est située à Saint-Oucn dans un terrain de près de i3 hectares de superficie.
- L’Usine Sud est située à Issy-les-Moulineaux dans un terrain d’une superficie de plus de •1 hectares.
- Les deux usines ont été établies de manière à mettre les bâtiments principaux à l’abri des dangers d’une inondation semblable à celle de 191 o.
- (') Le courant alternatif diphasé, ,ja périodes, ia3oo volts, a d'ailleurs été choisi en 19 .7 parce que, d’une part, le diphasé permettait plus facilement la séparation et l’équilibrage des phases pour l’alimentation des réseaux monophasés de la Rive-Gauche et des Champs-Elysées, parce que, d’autre part, des installations en diphasé existaient chez les plus importants des fournisseurs auxquels les Secteurs devaient faire appel pour subvenir aux augmentations de la consommation pendant la période provisoire nécessaire à la construction des nouvelles usines.
- Elles soûl; toutes deux raccordées à la voie ferrée d’une, part, à la Seine d’autre, part.
- Usine Nohd
- Production du courant. — L’Usine de Saint-, Ouen ou Usine Nord comprend 8 groupes turboalternateurs de ioooo-i5ooo kilowatts installés dans une salle des machines de 100 mètres de longueur sur 26 mètres de largeur, située entre un bâtiment des tableaux et une salle des pompes.
- (iliaque groupe est autonome et assure par ses propres moyens ses services auxiliaires. 11 porte en bout d’arbre son excitatrice et une génératrice à courant continu actionnant les auxiliaires de la condensation (pompe de circulation Rateau, pompe à air et à eau condensée Westinghouse-Leblancb
- Le condenseur à surface est placé sous la turbine.
- Les 8 groupes comprennent a turbines mixtes Brown Boveri Parsons accouplées à 3 alternateurs Jeumont et •>. alternateurs Fives-Lille, •x turbines d’action « Zoelly », Société Alsacienne, et -x alternateurs Société Alsacienne, enfin 1 turbine d’action Rateau accouplée à un alternateur Fives-Lille.
- Générateurs de vapeur. — Les chaudières sont au nombre de 40 ;
- 3o chaudières Babcock, type Marine, de 4‘20 mètres carrés de surface de chauffe, grille mécanique, type Babcock, de •>.X <3 m2 35 de surface ;
- 10 chaudières Belleville, type Marine, de 3oo mètres carrés de surface de chauffe, grille mécanique, type Krœpelin, de 2X14 ni2 60 de surface.
- Vapeur à i(i kilogrammes ; surchauffe, 3i5 à 170° ; capacité de vaporisation totale, 400000 kilo-
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- grammes de vapeur à l’heure pouvant être portée à 56o ooo kilogrammes eu pointe.
- Ces chaudières sont groupées par files de 5, en 4 rues de chauffe, dans 2 chaufferies perpendiculaires à la salle des machines. Chaque chaudière constitue une unité autonome possédant son surchauffeur et spn économiseur de 240 mètres carrés placé à l’étage supérieur.
- Les carneaux en tôle sont aériens.
- Chaque rue de chauffe est surmontée d’uue cheminée en béton armé, de r> mètres de diamètre intérieur munie d’un tirage forcé système Prat.
- Alimentation des chaudières. — L’alimentation des chaudières est assurée par 4 pompes électriques à 20 kilogrammes, dont 2 de 90 mètres cubes et 2 de 180 mètres cubes à l’heure et par 2 pompes à vapeur de secours de 180 mètres eu-? bes. T butes ces pompes, type Weyher etRichemond, sont placées dans la salle des pompes avec les pompes de la condensation et 4 pompes Weyher et Ri-chemond, dont 3 élévatoires de 200 mètres cubes pour les châteaux d’eau et une de 1 000 mètres cubes pour la vidange des galeries. Deux épurateurs Desru-meaux de 240 mètres cubes chaque sont placés entre les deux chaufferies.
- Tuyauteries de vapeur. — Les dix chaudières de chaque rue de chauffe débitent; dans un collecteur en bou-
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- cle faisant le tour de la rue et muni de vannes d’arrêt permettant de mettre hors cireuit des groupes soit de 2, soit de i chaudières à la lois. L’ensemble des chaudières do l’usine
- Les appareils de contrôle de la chaufferie sont réunis dans un poste central placé dans la salle des pompes en face le pupitre de manœuvre du tableau.
- fig. 2. — Yue en plan de l’Usine Nof;d.
- alimente, par les collecteurs en boucle, un collecteur général de vapeur qui, par des jeux de vannes, permet de desservir, soit en parallèle l’ensejnble des turbines, soil isolément chaque unité éleçtrogène.
- Tableau de distribution hante tension. — Le tableau haute tension, installé par la Société Industrielle des Téléphones, est placé dans un bâtiment à trois étages parallèle à la salle des machines. Les manœuvres sont concentrées sur
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- un poste central situé en encorbellement au centre de la salle des machines et où l’électricien de service a tous les organes de commande sous la main.
- Les alternateurs débitent soit ensemble, soit séparément., sur a jeux de barres indépendantes. Chaque jeu de barre peut être divisé en deux parties permettant de séparer l’usine électriquement en deux moitiés complètemen t. i n d é p e n -dantes.
- Les départs, au nombre de la, sont montés 4 par 4 sur des ponts connectés avec les jeux des barres collectrices.
- Des limiteurs de tension hydrauliques sont placés aux bornes des alternateurs ; des limiteurs à rouleaux aux départs des i'ec-ders.
- Les ponts et les départs sont protégés par des disjoncteurs à inaxima permettant; les manomvres en charge.
- Ënün des disjoncteurs à inaxima et à retour de courant sont placés aux bornes des alternateurs.
- Des tableaux de manœuvre, placés près des machines, permettent le contrôle de leur marche et leur commande éventuelle indépendamment de la commande centralisée au poste ce n Irai.
- Un jeu spécial de barres d’essai, aboutissant à un rhéostat liquide, permet l’essai d’un alternateur quelconque.
- Un autre jeu de barres d’essai et un fsystèine de transformateurs réglables
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- desglty&jSl oo)
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- Fig*. 4. — Coupe suivant l’axe d’une chaufferie.
- Fig. 5. — Plan général de l’Usine Sud-Ouest.
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- permet de vérifier, en cours d’exploitation, l'état d’un feeder avarié et de remettre ec l'eeder sous tension progrès sive.
- Les câbles liante tension quittent .l'usine dans deux galeries souterraines placées sous le batiment du tableau et d’où ils sont dirigés sur les sous-stations de distribution et l’usine Sud-Ouest qu’ils relient électriquement à l’usine Nord.
- Services auxiliaires. — Tableau, basse tension à courant, continu. — Tous les services auxiliaires, ainsi que l’éclairage de l’usine, sont assurés en courant continu ïïo volts- fourni par trois com-m u ta triées de 7^0 kilowatts Thomson-Houston placées à une extrémité de la salle des machines et portent sur l’arbre un moteur asynchrone de démarrage et un survolteur.
- Le tableau basse tension est installé dans la salle des machines.
- . Jjf
- La sous-station de l’usine comprend, en outre, deux batteries d’accumulateurs T. E. NI. de •j. 000 ampères-heures, munies de réducteurs de charge cl de décharge .cl placées dans un bâtiment annexe.
- Manutention du combustible. — Le charbon est manutentionné dans chaque rue de chauffe par un convoyeur général à godets, capable de transporter 5o tonnes à l’heure, qui lait le tour des chaufferies et des silos de réserve, constructions en béton armé placées derrière les chaufferies et permettant de mettre en réserve 20 000 tonnes de charbon.
- Le même convoyeur reçoit de deux transporteurs spéciaux, situés au rez-de-chaussée de la chaufferie, le mâchefer qui est déversé dans des silos spéciaux à mâchefer, construits a l'extrémité des silos à charbon.
- Le convoyeur de chaque rue de chauffe est
- doublé par un transporteur aérien à benne pio chcusc.
- Liaison avec la voie ferrée. — L’usine est reliée avec le chemin de fer du Nord à la fois du cote de la Seine et du coté de Paris.
- Le raccordement aboutit à deux voies de
- • Coupe suivant e f
- Coupe suivanl. gii
- Fig. 7.
- service le long des silos de réserve qui permettent le déchargement direct de quatre wagons â la fois dans tics trémies placées au-dessus des convoyeurs des rues de chauffe. La capacité de déchargement est ainsi portée â «00 tonnes â l'heure.
- La salle des machines est reliée au chemin de fer par une voie spéciale desservant les deux pouls roulants de r>o tonnes installés dans la salle des machines cl le pont de 10 tonnes installé dans la salle des pompes.
- Liaison avec la Seine. — Le raccordement avec la voie lluviale comporte un appontcmenl en béton armé et un viadilc de /ffi/i mètres reliant rapponlcinenl â l’usine.
- Fig. 8.
- Une grue à benne piocheuse de 5o tonnes à l’heure déversera le charbon sur des trémies automotrices à chargement et déchargement automatiques.
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- Fig. g. — Coupe par l’axe du transporteur venant de la Seine.
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- Service des eaux de condensation. — L’eau de condensation est prise à la Seine et amenée au sous-sol des condenseurs par deux galeries souterraines en libre communication avec le Meuve; deux autres galeries souterraines servent à l'évacuation des eaux. Ces galeries, en béton armé, ont une longueur totale de i 6oo mètres; chacune des deux galeries d’amenéc mesure, sous l’usine, 5 in. 5o de hauteur et 4 mètres de largeur. Ces ouvrages ont été exécutés par épuisements à 6 mètres au-dessous de la nappe; calculés en vue d’un dévelbppo-ment ultérieur des usines à îaoooo kilowatts de puissance utile, ils sont capables de débiter ia mètres cubes par seconde, soit environ le quart du débit d’étiage du fleuve.
- Le filtrage des eaux se l'ait dans une vaste chambre située au droit de la prise d’eau sous l’appontement en Seine et au moyen d'une grille dégrossisseuse fixe et de deux grilles fines de i5o mètres carrés de surface filtrante, ces dernières mobiles et à nettoyage automatique par eau sous pression.
- Les bâtiments des usines, y compris les annexes (atelier, forge, magasin, laboratoire, vestiaires, lavabos et réfectoires du personnel), y compris également le bâtiment d’administration et les pavillons d’habitation des chefs de service établis sur le boulevard Victor-Hugo, représentent i5 270 mètres carrés de surface couverte.
- Usine Sud-ouest.
- Les dispositions de cette usine sont, en principe, identiques .à celles de l’usine Nord.
- Les turbo-allernateurs, au nombre de 3, ont été construits par les Etablissements Schneider et Cie (turbine Zoelly).
- La production de la vapeur est assurée par 20 chaudières, dont 10 Bellevillc et 10 Babcoek.
- La sous-station à courant continu comprend 1 commutatrices de 5oo kilowatts chacune.
- Le tableau comporte 16 départs.
- Le raccordement par voie ferrée se fait par un viaduc qui pénètre dans la salle des machines et aboutit sous le pont de 5o tonnes qui dessert cette salle.
- Le raccordement à la Seine comprend 2 transporteurs : l’un parallèle au fleuve reçoit le charbon de la grue à benne piocheuse circulant sur l’appontement et le déverse sur un second transporteur passant en souterrain sous la rue Bara.
- Le terrain permet de porter ultérieurement la puissance de l’usine à Soooo kilowatts et les galeries d’eau de condensation ont été établies en prévision de cet agrandissement éventuel.
- La surface couvertedcs bâtiments, y compris les annexes, le bâtiment d’administration et les logements, est de 8 873 mètres carrés,
- J. Reyval,
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- LES SPÉCIFICATIONS INTERNATIONALES DES TERMES DU LANGAGE
- TECHNIQUE
- Si l’on se place au pointde vue de runiücation des procédés de fabrications, on peut dire (pie la différence inhérente au traitement de produits tels que les traverses en acier, les rails, le matériel de chemin de fer, le ciment, etc., et de ceux qu'on englobe sous la rubrique de « machines et appareils électriques », n'est pas toujours appréciée comme il conviendrait.
- En ce qui concerne les premiers, il est à remarquer que, dans la majorité des cas, des propriétés tant physiques que chimiques de la matière, et jusqu’à certaines formes employées à rheure actuelle, sont acceptées à la fois par Tacheteur et le vendeur comme représentant le dernier et le meilleur perfectionnement de la pratique. 11 est certain que les fabricants retirent de cet état de choses beaucoup de bénéfices, puisqu’il en résulte une baissé du coût de production. Il arrive même que des combinaisons mitre les producteurs, grâce à une spécialisation minutieuse, donnent naissance à des trusts qui tendent à retirer au consommateur, meme si les prix ne sont pas élevés, les avantages qui résultent d’une concurrence bienfaisante.
- D’une façon générale,en ce qui concerne les consommateurs bonification réside dans l’entente sur les essais que doit subir une machine ou un appareil destiné à un but déterminé. Elle est basée sur les résultats obtenus, et non sur les moyens qui permettent de les obtenir; les dimensions et les dessins adoptés restent en dehors de cette unification. De cette façon, alors que, d’un coté, une base véritable de comparaison est établie, de l’autre, ni les inventions, ni le progrès ne sont arretés, et le développement des entreprises commerciales trouve libre cours.
- Les difficultés, que rencontre une entente internationale au sujet des spécifications de tout ce qui touche à l’art de l'ingénieur, résident surtout dans ces différences fondamentales. Toutefois une coopération internationale, dans un but (^'unification, s'accentue de plus en plus, et elle se trouve, en dépit de nombreux obstacles, en bonne voie de réussite. Il serait à désirer notamment qu’on essayât de dresser, d’une part, une
- spécification pour l’acier et de trouver, d’autre part, une solution pour déterminer le classement et les essais du matériel électrique.
- Dans le cas de l’acier, le fait même que l’analyse chimique doit former la base de toute spécification, montre que la question se complique de difficultés commerciales.
- Si les fabricants, aussi bien que les clients, ne peuvent que souhaiter l’établissement de règles internationales comme guide pour la spécification du matériel électrique, on ne saurait so dissimuler que nombreux seront les ennuis et les difficultés qu’en ressentira le commerce, qui sera sans doute contrarié quand de pareilles règles seront promulgués par une autorité reconnue.
- Dans les débuts de la Commission Electrotcch-nique Internationale, on a imaginé que celle-ci ne serait pas destinée à une grande utilité ni même à servir pratiquement aux intérêts de l’industrie électrique. Son programme de travail, ne consistantque dansl’élaboration d’une nomenclature et de symboles, semblait s’écarter outre mesure du domaine des praticiens. Son organisation fort compliquée ne parut pas non plus de nature à faire œuvre utile.
- Bien au contraire, le rapport de M. Ic professeur Silvanus P. Thompson qui sera publié prochainement dans cette Revue, montre que Ja formation des Sous-Comités nationaux a vaincu cette inertie initiale. D’après les renseignements que nous avons pu recueillir, nous pensons que les travaux des assemblées de Zurich, dès qu’ils seront imprimés et publiés par le bureau central de la Commission Electrotcchniquc Internationale, ne manqueront pas de révéler 'beaucoup plus d’intérêt que I on n’en attend. L’esprit de coopération intime, montré par les différents corps intéressés, doit-.être attribué, à la grande utilité pratiqua de l’œuvre entreprise.
- Si, chaque année, on prend le soin de compléter ce premier travail par des révisions périodiques, afin de le faire bénéficier des progrès réalisés, le temps et l'argent qu’on a dépensés auront été bien employés.
- A. G.
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- LA COMMANDE ÉLECTRIQUE DES LAMINOIRS
- La paissance exigée par un laminoir varie instantanément dans des limites très étendues, tandis qu’une condition essentielle pour obtenir le courant bon marché est d’avoir une consommation de courant aussi régulière que possible. Il est donc important de régulariser la demande de courant d’un moteur de laminoir et on obtient généralement celte régularité eh munissant, le train d’un lourd volant ët en adaptant au moteur des dispositifs pour diminuer sa vitesse et rendre disponible l’énergie cinétique emmagasinée par le volant.
- Des considérations intéressantes ont été exposées à ce propos par M. A. Ablett dans The Iron and Coal Trades Review (tome LXXXIV, p. 43-45) ; elles concernent les principes généraux impliqués dans l'attaque électrique des laminoirs. Nous les reproduisons ci-dessous, d’après la Revue de Métallurgie(n° 7, juillet 1913).
- Dans la deuxième partie de cet article, nous donnerons la description d’un nouveau procédé de réglage dû à M. AybAl, permettant de maintenir constante l’intensité absorbée par un moteur électrique de laminoir (M.
- I. — Principes généraux.
- Ce sont les trains à tôles qui ont les plus forts à-coups à supporter, tandis que les petits trains à serpenter ont déjà par eux-mêmes une charge presque constante. Les dispositifs du glissement des moteurs peuvent être continus ou intermittents ;
- Moteurs à courant continu. — Le dispositif de glissement continu consiste en un enroulement corn-pound ordinaire des pôles ; le dispositif de glissement intermittent consiste en un système de relais qui, successivement court-circuite des résistances en série avec l’enroulement en dérivation, augmente l’intensité du champ et diminue la vitesse quand la puissance a atteint une certaine valeur déterminée d’avance.
- (') Ce procédé a été récemment breveté par la Compagnie française pour 1 exploitation des procédés 1 liorn-son-Houston. (Brevet n° 453 55o ; demandé le 14 décembre 1912, délivré le 7 avril 1913, publié le 10 juin 9* 3.)
- Moteurs à courant triphasé. — Le dispositif de glissement continu consiste dans une résistance intercalée dans le circuit du rotor, tandis que le dispositif de glissement intermittent consiste dans une résistance variable introduite par un dispositif de relais dans l’enroulement du rotor.
- Dispositif de glissement continu. —; L’énergie rendue par le volant peutêtre considérée, sans grande erreur, comme étant proportionnelle à la chute de vitesse ; la vitesse du moteur variant proportionnellement à la charge, l’énergie donnée par le volant est donc proportionnelle à la charge du moteur. Quand la barre est introduite dans les cylindres, la charge augmente, le moteur ralentit et le volant cède son énergie ; sitôt la barre passée, l’inverse se produit, la charge diminue, le moteur reprend sa vitesse et le volant demande de l’énergie et ainsi de suite ; la puissance demandée au moteur sera représentée par une courbe logarithmique et l’amplitude de ses variations dépend du poids du volant, de la durée des passes et de l’intervalle entre deux passes consécutives. Le tableau ci-dessous donne la variation de la puissance d’un moteur pour différents poids de volants et différentes durées de passes et d’intervalles entre les passes :
- s* VARIATION
- S g DE LA PUISSANCK %
- .<2 s s Volant Volant Volant
- * a de 5ot. dea5 t. deia,5t
- i° Passe 5 secondes : Intervalles 5 secondes. a0 Passe 5 secondes : 35o 14,2 28,2 54,5
- Intervalles 2 i/a sec. . 3° Passe 21/2 secondes: 4 j '3 7>7 15,3 3o,o
- Intervalles 5 secondes. 4° Passe i5 secondes : 267 12,6 25,0 48,5
- Jnfppvflllf*S 1 Fi SPP. 35o 41,8 76,0 120,0
- Le volant est donc surtout favorable dans les trains où les passes sont courtes et les intervalles longs; quand la barre est très longue, la chute totale de vitesse est atteinte avant que la barre ne soit SQr-
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- tie des cylindres, le volant ne rend plus l’énergie et le moteur doit seul fournir l'énergie nécessaire.
- Dispositifs de glissement intermittents. —Ces dispositifs sont formés par des résistances intercalées mécaniquement dans le circuit dérivé du moteur à courant continu ou du rotor pour le courant triphasé. Cette intercalaticm est faite par de petits moteurs mis en dérivation sur le circuit principal. Ces dispositifs n’ont pas jusqu’à maintenant trouvé beaucoup d’applications, par suite de leur action trop lente vis-à-vis de la variation extrêmement rapide de la puissance exigée du moteur. Il faut souvent i ou a secondes pour faire agir ces dispositifs, tandis que la puissance varie instantanément dans la plupart des trains ; ils agissent donc souvent quand la puissance du moteur est revenue à sa valeur normale et diminuent inutilement sa vitesse ; c’est surtout dans des passes très longues comme dans les trains à fils que leur emploi est avantageux.
- Choix des moteurs et du volant suivant les sources de courant. — L’établissement de la force d'un moteur de laminoir et du poids du volant doit être calculé pour réduire à son minimum la dépense pour le courant consommé et dépendra de la source du courant.
- Si le courant est produit par l’usine même, il faut chercher à maintenir la consommation aussi régulière que possible pour avoir le prix de revient le plus faible possible. Dans le cas où l’usine emploie un moteur de laminoir à côté de nombreux petits moteurs à charge presque constante, il faut munir le laminoir d’un volant très puissant pour diminuer les fluctuations de courant ; mais, s’il y a plusieurs laminoirs travaillant simultanément, il peut quelquefois être avantageux de supprimer les volants, la charge totale de tous les moteurs étant presque constante.
- Si le courant est fourni par réseau, sur le principe de la demande maxima, les pointes instantanées étant enregistrées, il faut, avant tout, maintenir la consommation aussi rcgulièie que possible et monter de forts volants avec régulateurs de glissement. Quand, au contraire, le courant est fourni par un réseau uniquement d’après le nombre total d’unités consommées, il y a intérêt à réduire la consommation et diminuer les frottements en supprimant les volants, quitte à renforcer les moteurs.
- Ainsi que-nous venons de le voir, le propre des
- trains électriques, c’est de marchera pleine vitesse quand la charge est faible, donc dans les premiers passages, et de ralentir quand la charge augmente, donc dans les derniers passages, quand la barre devient longue ; or, ces conditions sont précisément l’inverse de ce qu’il faut pour avoir un travail rationnel ; dans les premiers passages, la barre est courte et grosse, le train tournant rapidement, les cylindres saisissent difficilement la barre, mais une fois saisie, la barre est lancée loin hors des cylindres et les lamineurs ont du mal à la rattraper ; dans les dernières passes, au contraire, quand la barre est longue, la vitesse décroît quand, au contraire, elle devrait augmenter. Cet inconvénient se fait surtout sentir dans les gros trains trios et, de même qu’on a cherché à l’éviter dans les trains à vapeur en les actionnant par des machines sans volant, on a aussi, dans les trains électriques, actionné les gros trios par des moteurs sans volant comme des trains réversibles. Dans les premières passes, le moteur tourne très lentement pour faciliter la saisie de la barre par les cylindres et, dans les dernières, au contraire, la vitesse est portée, a son maximum.
- L’adjonction d’un groupe ligner devient indispensable comme pour les moteurs des trains réversibles. Le prix des premières installations en est très augmenté ; mais le travail du train est ainsi très avantagé et ces trains mus par moteurs réversibles se sont rapidement propagés.
- La grande infériorité du courant alternatif vis-à-vis du courant continu, c’est de ne pas se prêter facilement aux variations de vitesse qui sont souvent nécessaires suivant les profils à laminer et les dispositions adoptées pour faire varier la vitesse des moteurs à courant alternatif sont encore trop compliquées pour être bien pratiques.
- Pertes par frottement. —Il faut éviter autant que possible toutes les pertes inutiles, par les paliers de volants ou accouplements défectueux et par les courroies, notamment dans les trains tournant lentement ; il faut, dans chaque cas, étudier soigneusement s’il faut attaquer le train, ou bien directement par un gros moteur tournant doucement à faible rendement, ou bien par courroie par un moteur plus petit et plus rapide et à plus haut rendement. En général, le premier moteur sera préférable.
- IL — Procédé de réglage Ayral.
- Pour commander électriquement des laminoirs non réversibles, on a souvent employé un moteur
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- électrique qui attaque directement le laminoir et dont l’arbre porte un volant, dont le rôle est de fournir de.l’énergie pendant la passe, pour en récupérer pendant la marche à vide, de façon à soulager le moteur et le réseau au moment de la charge maxima.
- Quand le courant disponible est du courant continu, on a souvent employé pour cet usage un moteur avec enroulement compound.
- Pendant la marche à vide, le champ-série est faible et le moteur prend de la vitesse, en lançant le volant ; pendant la marche en charge, le champ-série se renforce et le moteur ralentit laissant le volant débiter de l’énergie mécanique.
- Les inconvénients de ce dispositif sont que, pour accélérer, il faut réduire le champ, c’est-à-dire le courant absorbé, ce qui allonge la période de reprise de vitesse du volant, et que, pendant la période de travail, pour que le ralentissement continue, il faut augmenter constamment le champ, ce qui exige un accroissement continuel du courant.
- Il serait préférable que raccroissement du courant fut limité sans que le ralentissement du moteur le soit, et que le courant de pleine charge puisse être absorbé pendant la période de reprise de vitesse pour abréger cette période.
- C’est là le but du procédé de réglage A vrai.
- Il consiste à maintenir constant le courant absorbé par le moteur, en agissant sur l'excitation du moteur au moyen d’un régulateur de potentiel qui tend à maintenir constante la différence de potentiel aux bornes d’un shunt traversé par le courant du moteur.
- Tout régulateur capable d’agir sur le champ du moteur peut convenir, à la condition que le champ minimum qu’il puisse assurer corresponde à la vitesse maxima admise pour le moteur, avec courant égal au courant de pleine charge, et que le champ maximum corresponde à la vitesse minirna admise pour le laminoir.
- Bien entendu, si la période de marche à vide se prolonge au delà du moment où le moteur a repris sa vitesse maxima avec courant de pleine charge, le régulateur deviendra impuissant à diminuer encore le champ et le moteur accélérera encore un peu, comme un moteur shunt, en prenant de moins en moins de courant et en tendant vers une vitesse limite pour laquelle sa puissance égalera la puissance consommée en marche vide ; ce qui aura lieu généralement pour un courant voisin du quart du courant de pleine charge. Si, à ce moment, une
- charge est appliquée au laminoir, le courant augmentera dans le moteur.
- Dès que le courant atteindra la valeur maxima admise, le régulateur entrera on jeu, augmentant progressivement l’excitation pour obliger le volant à travailler en parallèle avec le moteur.
- Une fois la passe terminée, le courant a tendance à diminuer; le régulateur cette fois réduira l’excitation, ce qui accélérera le moteur pour la remise en vitesse du volant, qui se fera avec la plus grande accélération possible, puisque le régulateur maintiendra encore le courant à la limite maxima admise.
- La figure i montre l’emploi d’un régulateur Tirill :
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- Fig. i.
- Le moteur i reçoit le courant à travers le shunt 2 ; le champ 3 du moteur est en série avec un rhéostat de réglage 4. Un relais actionné parle régulateur peut court-circuiter périodiquement le rhéostat 4 au moyen du contact fixe 5 et du contact mobile 6 ; le contact mobile 6 est porté par une armature 7 rappelée par le ressort 8 ou attirée par l’électro 9 ; l’électro-aimant 9 comporte, par exemple, deux bobines antagonistes 10 et 11. Quand le régulateur coupe le courant de la bobine 11, la bobine 10 attire l’armature; quand les deux bobines 10 et 11 sont alimentées, leur action s’annule et le ressort rappelle l'armature.
- Un condensateur 1a est intercalé pour éviter la destruction des contacts.
- Le régulateur proprement dit comprend les deux leviers oscillants i3 et 14. Le levier i3 supporte un
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- noyau i5 dont les oscillations .sont freinées par l’amortisseur 16.
- Le noyau est rappelé vers le haut par les bobines 17 et 18 alimentées comme on le verra plus loin.
- Le levier 14 supporte un noyau 19 attiré vers le bas par la bobine uo. Les contacts ai sont écartés par les ressorts aa et a3.
- Les bobines ao et 17 sont alimentées par la différence de potentiel à maintenir constante, par exemple, par celle existant aux bornes du shunt a.
- En négligeant d’abord l’action de la bobine 18, on voit que, si le courant dans le shunt a augmente, l’action des bobines 17 et ao augmente, ce qui rapproche les contacts ai et produit l’abandon de l’armature 17, c’est-à-dire la fermeture en court-circuit du rhéostat 4-
- Celte fermeture augmente le champ, c’est-à-dire réduit le courant. Le noyau 19 non amorti remonte immédiatement, ce qui écarte les contacts ai, c’est-à-dire produit à nouveau l’attraction de l’armature 7 et la remise en circuit du rhéostat.
- Le levier 14 vibrant et le levier i3 amorti par le dash-pot 16 maintiendront toujours une même intensité dans le moteur.
- On remarquera que le levier i3 prend une position à peu près fixe pour une intensité donnée. On
- modifiera cette position • en modifiant le nombre de tours de la bobine 17, bu en changeant le shunt. On peut ajouter une bobine 18 reliée aux bornes du moteur. Son action augmentera avec le voltage ; par conséquent, quand le voltage croîtra, l’intensité réglée par le régulateur sera réduite ou augmentée suivant le sens du bobinage 18 par rapport à celui de 17. En réduisant l’intensité quand le voltage monte, on maintiendra la puissance absorbée plus constante qu’en agissant sur l’intensité seule. En réduisant l’intensité en cas de réduction du voltage, on peut au contraire soulager le réseau quand, pour une raison quelconque, la charge du laminoir provoque une baisse de voltage.
- Le réglage décrit ici comme s’appliquant directement au moteur pourrait naturellement être appliqué à l’excitation du moteur. Il suffirait de relier les contacts 5 et 6 au rhéostat d’excitation de l’excitatrice.
- D'autre part, en remplaçant le shunt par un transformateur d’intensité, on pourrait utiliser le même principe au réglage d'un moteur alternatif, en employant alors le relais à actionner un rhéostat pour insérer ou retirer progressivement des résistances du secondaire d’un moteur d’induction.
- E. L.
- TRACTION
- Ij’entretien des Moteurs de Traction.
- M. J. Thirlevall a donné, dans la General Electric Review (avril 1913), de nombreux renseignements sur cette question d’un grand intérêt pratique.
- Dans les installations nouvelles, les frais d’entretien des équipements se réduisent généralement aux seules dépenses de main-d’œuvre pour l’inspection et le nettoyage, avec un léger supplément pour le graissage des paliers et pour le remplacement des balais. Mais, à mesure que l’outillage vieillit, les réparations nécessaires se multiplient; une fois que le matériel est vieux de quelques années, disons de cinq ans ou plus, les frais de réparations et de renouvellement représentent la partie principale des charges ; les réduire doit être le souci constant de tous les ateliers. Ils ne dépendent pas seulement de l’usure à laquelle l’outillage est soumis, mais aussi des méthodes d’entretien employées; celles-ci peuvent différer : grâce à
- l'emploi des procédés scientifiques, certains ateliers ont pu réaliser des économies importantes.
- Les principes fondamentaux que l’on doit observer à ce sujet peuvent se résumer brièvement ainsi qu’il suit :
- En premier lieu, c’est une erreur grave de penser qu’un équipement peut être complètement abandonné à lui-même, sous prétexte qu’il est neuf et qu’il réunit tous les perfectionnements de laconstruction moderne; les appareils fonctionnent dans des conditions si rigoureuses que, quelle que soit leur perfection, il y a un intérêt capital à les entourer de soins suffisants.
- Il convient, autant que possible, de profiter du passage des voitures à l’atelier pour procéder à un nettoyage rapide du collecteur, des isolateurs des porte-balais, etc.; d’examiner les balais, de vérifier
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- les ressorts, etc. Cette opération ne demande que quelques minutes (environ une demi-heure pour un équipement de 4 moteurs); on la fait utilement, par exemple, à l’occasion du renouvellement de l’huile des paliers de l'armature.'
- Les moteurs actuels, avec réservoir à huile, peuvent fournir régulièrement un service de ooo kilomètres au moins entre deux huilages consécutifs; dans un service ordinaire de tramways, ce parcours correspond à une quinzaine de jours de service.
- Avec des moteurs de ce genre la dépense de vérification des collecteurs, balais, etc., ne dépasse guère f» à 6 francs par an.
- Elle est un peu plus forte avec les moteurs anciens, sans boîte à huile auxiliaire, parce que les lubrifications doivent être plus fréquentes et que les moteurs demandent plus de soins : la tendance aux crachements périphériques, notamment, y est, en effet, plus marquée.
- Les crachements périphériques sont généralement provoqués par la présence d’un contact défectueux, entre les balais et le collecteur ou le porte-balai, ou par une mauvaise commutation ; dans l’un et l’autre cas, les étincelles qui se produisent déterminent la formation de vapeurs métalliques à travers lesquelles un arc s’établit facilement, soit des balais positifs aux balais négatifs, soit entre le collecteur et l’enveloppe, ou l’anneau V du collecteur. Il est impossible d’éviter complètement les crachements dans les moteurs sans pôles de commutation, mais on peut facilement diminuer le danger de production des arcs en recouvrant les parties métalliques exposées de quelques couches de peinture ou de vernis isolant, en employant un peu de gazoline pour hâter la dessiccation. Ce dernier point est important; la peinture doit être sèche avant que les véhicules ne quittent l’atelier; la peinture doit être renouvelée à chaque inspection, sur toutes les parties accessibles parles fenêtres du collecteur; on ne doit pas hésiter à en mettre jusqu’à cinquante couches pour les moteurs sujets à des arcs; avant d’appliquer une couche, il faut avoir soin d’essuyer convenablement la précédente avec'un linge sec, particulièrement aux endroits où l’on observe des traces d’huile ; on laque, en outre, à profusion l’anneau de serrage et l’anneau V du collecteur, ainsi que le corps des balais et l’on veille soigneusement à ce que ni le collecteur, ni les balais ne soient atteints par l’enduit.
- Le nettoyage à l’air comprimé est excellent quand on dispose de l’outillage nécessaire ; on doit l’appli-
- quer régulièrement avant le peinturagb et le vernissage.
- A l’occasion de chaque inspection, on vérifie la tension des ressorts ; les inspecteurs sont pourvus, à cette fin, d’une petite pince d’essai.
- Bien que ces différentes mesures paraissent devoir constituer un travail très important, elles n’occasionnent pas, en réalité, un labeur excessif ; lorsqu’elles sont convenablement exécutées, elles représentent une heure de travail d’un ouvrier pour un équipement à 4 moteurs. La dépense peut être évaluée à i2 francs par an, pour un moteur fournissant un service annuel de 60000 kilomètres environ; l’économie réalisée sur les frais d’entretien compense largement cette dépense.
- Une source très grave d’accidents, dans les types de moteurs anciens, est l’introduction de l’huile dans l’intérieur du moteur.
- Le liquide s’écoule le long de l’arbre, arrive au cœur de l’appareil et est projeté sur toutes les parties; il détériore l’isolement des bobines, favorise le dépôt des poussières provenant des sabots et des balais sur les isolateurs des porte-balais et sur le collecteur, d’où il résulte des mécomptes de toutes espèces. La construction des moteurs a été bien améliorée à ce point de vue dans ces dernières années ; sur les anciens moteurs, si l’on veut éviter les inconvénients de l’imperfection de la construction, on doit ne charger dans les appareils que la quantité d’huile strictement nécessaire au graissage.
- A ce propos, il convient de ne pas perdre de vue que réchauffement du palier du côté du collecteur est beaucoup moindre que du côté du pignon: la quantité d’huile à charger de ce côté peut être réduite aux trois quarts environ de celle que demande le palier du pignon. Afin d’arriver à de bons résultats, le mieux est que le chef d’atelier détermine exactement les quantités nécessaires et que les ouvriers chargés du graissage soient pourvus d’éprouvettes de la contenance voulue. Il va de soi que, si ces mesures ne diminuent pas les dépenses d huile, elles procurent une économie sur les frais de réparations.
- D’autre part, on ne doit pas perdre de vue que réchauffement des paliers ne dépend pas seulement de l’état des surfaces, au point de vue de la lubrifia cation ; là garniture des paliers, la suspension du moteur, la façon dont les engrenages font prise, la nature des tampons, des mèches de graissage, le degré de propreté des coupelles, etc., sont aussi des
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- facteurs importants et qu’il est bon d’étudier à fond pour chaque cas.
- Un autre point où l’on peut également réaliser des économies importantes est le choix et l'entretien des balais ; mais cette question ne peut être réglée d’une façon générale, parce que l'on constate que des balais qui donnent d’excellents résultats avec un type de moteur ne valent rien pour un autre, et meme qu’avec des équipements sèmblables les résultats varient d’une ligne à l’autre. Lorsque l’on constate une usure anormale pour un service donné, il est donc utile de faire l’essai d’autres balais, quelque bons résultats que donnent ceux que l’on emploie sur l’ensemble du système. L’économie réalisable par l’adoption de balais appropriés à un service déterminé peut être très élevée.
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- Si efficace que soit l’inspection régulière, il est nécessaire d’enlever périodiquement les moteurs, de les ouvrir et d’en remettre toutes les parties en bon état. L’examen doit porter particulièrement sur les paliers et les coussinets ; ceux-ci doivent être vérifiés à des intervalles de temps inférieurs au minimum de durée obtenu en pratique; a l’occasion de chaque vérification, on nettoiera intérieurement les moteurs et on renouvellera l’isolement.
- Les opérations à effectuer dans ces circonstances sont les suivantes t
- Nettoyer les moteurs par un fort courant d'airsous pression. Afin que les poussières n’aillent pas se déposer sur les autres appareils dans l’atelier, il est bonde faire cette opération au-dessus d’une fosse d’aspiration.
- Gratter les bagues de graissage et les essuyer convenablement au moyen de déchets de coton
- SCC.
- Enlever la bande de protection de l’anneau en mica du collecteur; enlever l’anneau en mica et l’anneau V et les passer à la gomme laque, puis renouveler le bandage; celui-ci doit déborder légèrement de l'anneau V, de manière à le protéger contre les arcs.
- Enduire le bandage et la partie voisine du collecteur d’une épaisse couche de peinture isolante ou de gomme-laque. On forme ainsi une surface bien unie qu’il est facile d’épousseter et avec laquelle le danger de l’apparition d’ares est de beaucoup diminué.
- Nettoyer les rainures du collecteur au moyen d’un
- grattoir ou, d’une brosse métallique ; enlever toute barbelure qui pourrait occasionner des courts-circuits; au besoin, rectifier le collecteur sur le tour. On doit prohiber d’une façon absolue l’usage du papier de sable etde la toile émeri, aussi bien d’ail-9 leurs dans le grand nettoyage que dans le petit.
- Examiner attentivement les isolateurs des porte-balais, les essuyer convenablement, les recouvrir d’une couche de peinture ou de laque, laisser sécher pendant vingt-quatre heures*; pour gagner du temps on peut constituer une réserve de pièces de rechange. Les isolateurs qui ne sont pas en parfait état sont à remplacer.
- S’assurer que la distance entre les balais correspond d’une façon précise aux écartements fixés par le constructeur ; vérifier la tension des ressorts des balais.
- Vérifier les bobines d’excitation, s’assurerqu’elles sont solidement tenues en place, les serrercontre les pièces polaires au moyen de cales ; mettre en parfait état les connexions; recouvrir d’une épaisse couche de peinture isolante les connexions de l’arma-ture, l’inducteur et l’intérieur de l’enveloppe ; l’enduit doit être parfaitement sec avant que l’on mette le moteur en usage.
- Renouveler les tampons de graissage des paliers d’armature ; il est utile d’employer pour les paliers des tampons de graissage de bonne qualité ; les dommages causés par réchauffement de ces paliers sont si graves qu’on doit les éviter à tout prix; les tampons qui ont servi pour l’armature peuvent, être employés ensuite pour les paliers d’essieu ou les boîtes. Il est généralement très profitable d’exprimer l’huile des déchets devenus inutilisables ; cette opération peut se faire à la presse, mais il vaut mieux encore y procéder en faisant bouillir les matières dans la vapeur, parce que l’on recueille ainsi le colon et que l’on peut utiliser ce dernier pour le nettoyage.
- Vérifier et rectifier les tourillons; garnir les coussinets de métal anlifriction ; le diamètre intérieur de la garniture doit être légèrement moindre que le diamètre extérieur de l’arbre, et on lui donne l’alésage convenable sur le tour.
- La mise en place des moteurs sur les trucks doit pouvoir se faire sans difficulté; il ne faut pas que l’on soit obligé de forcer les pièces pour les ajuster l’une sur l’autre, car cela pourrait nuire à l’alignement des paliers et compromettre le bon fonctionnement des machines. II. M.
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- BREVETS
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- Génératrice à courant continu dont le voltage est pratiquement indépendant de la
- vitesse. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — Brevet n°45o 791, demandé le 27 janvier 1912 et délivré le 28 janvier 1913, public le 3 avril 1913.
- En principe, le voltage aux bornes de la dynamo est maintenu automatiquement constant au moyen d’un potentiomètre double, alimenté par la tension à maintenir constante ou toute autre tension constante, sur lequel est prélevée l’excitation de la dynamo, ce potentiomètre étant réglé automatiquement en fonction de la vitesse de celle-ci.
- L’emploi d’un tel potentiomètre présente sur celui d’une simple résistance variable, en série avec l’inducteur de la dynamo, des avantages importants en plus de ceux déjà signalés par divers auteurs à propos du réglage de la vitesse des moteurs à courant continu. Il permet, en effet, sans aucune complication, que le sens de la tension fournie par la dynamo demeure indépendant du sens de rotation, tout en procurant un moyen simple de combattre l’effet du magnétisme rémanent aux grandes vitesses. f
- La figure 1 représente un exemple de ce dispositif. A est l’induit de la dynamo à vitesse variable, B4j B2 représentent ses enroulements inducteurs connectés aux frotteurs C(, C2 du potentiomètre double formé par les résistances Dt et D2. Ces résistances sont alimentées aux deux points Ej, E2. Un disque métal-
- lique II, actionné à une vitesse proportionnelle à celle de la génératrice, tourne en face des pièces polaires d’un électro-aimant monté lui-même sur un axe et capable d’entraîner dans ses déplacements les frotteurs Ci, C2. Quand le disque II tourne, par suite des courants de Foucault qu’y produit l’éleclro-aimant I, celui-ci est entraîné dans un sens ou dans l’autre, suivant le sens de rotation de la dynamo A, car le couple d’entraînement est fonction de la vitesse de celle-ci. Les déplacements de l’électro-aimant peuvent être limites par des couples résistants quelconques (ressorts, poids, etc.) représentés sur la figure, à titre d’exemple, par des ressorts J(, J2. Le fonctionnement est alors le suivant.
- Au repos, les choses sont réglées de manière que les contacts G1? C2 coïncident avec le diamètre G(,G2. Dès que la génératrice commence à tourner, les contacts sont entraînés dans un sens ou dans l’autre suivant le sens de rotation de la dynamo. On voit déjà que la tension fournie par celle-ci sera, en signe, indépendante du sens de rotation.
- L’excitation croît d’abord jusqu’à ce que les contacts soient sur le diamètre Et, E2 correspondant à l’excitation maxima, on peut s’arranger pour que cetle position des contacts soit atteinte pour la vitesse la plus faible à laquelle doit fonctionner la dynamo.
- A partir de cette position, la tension d’excitation va en diminuant à mesure que les contacts continuent à tourner, c’est-à-dire à mesure que la vitesse augmente. On pourra donc, suivant la répartition des résistances entre les touches sur lesquelles frottent les contacts, obtenir une tension suivant une loi de variation donnée en fonction de la vitesse. Il est à remarquer qu'en prévoyant pour le disque H un déplacement angulaire suffisant, on peut faire en sorte que le sens du courant dans les enroulements inducteurs soit inversé lorsque la vitesse dépasse une certaine limite. On peut combattre ainsi l’effet du magnétisme rémanent qui, dans le cas d’un réglage du champ par simple rhéostat, peut conduire à une augmentation illimitée de la tension en fonction de la vitesse.
- La solution qui précède n’est donnée qu’à titre d’exemple, en ce qui concerne la commande produisant le réglage automatique du potentiomètre. C’est
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- ainsi que ce dernier peut être réglé par un régulateur à force centrifuge ou tout autre mécanisme.
- Le réglage électromagnétique de la figure i peut être aussi bien réalisé en entraînant les frotteurs Clf C2 par le disque U et l’électro-aimant I par la dynamo A. Cet électro-aimant est alimenté par une source quelconque de courant ; on le relie, par exemple, aux bornes de la batterie d’accumulation avec laquelle est combinée la dynamo.
- Appareil de commande pour moteurs à collecteur et champ tournant. — Société Beugmanis Elektricita/j s Werke.— Brevet n° 454419. — Demandé le i5 février 1913, délivré le 26 avril 1913, publié le 4 juillet 1913.
- Il s’agit d’un appareil de commande pour moteurs à collecteur et champ tournant, dont la vitesse peut être réglée et le mouvement renversé par un décalage des balais. Comme on le sait, il est avantageux, dans les moteurs de ce genre, de changer le sens de rotation du champ tournant en même temps qu’on change le sens de rotation de l’induit. On peut, à cet effet, relier, dans la construction, à l’organe de commande qui déplace le pont des balais, un commutateur qui, lors de la régulation de vitesse, reste non influencé, mais qui, lors du renversement de l’organe de commande, échange deux des phases de l'enroulement primaire du moteur.
- Ic^ le renversement mécanique au moyen d’un levier à main, ou autre organe analogue, est complètement séparé du commutateur qui doit commuter les deux phases de l’induit primaire. On emploie, pour le déplacement des balais, un simple levier à main et, pour la commutation de l’enroulement primaire, un commutateur normal qui peut être renversé par le moteur lui-même au moyen de butées, au moment du changement de sens de rotation. Il est cependant possible aussi d’actionner électriquement le commutateur, comme cela est représenté sur la figure 1 où a désigne le levier de manœuvre, b le moteur, c le rotor^ d l’arbre du rotor, e, et e les enroulements du stator et f le commutateur. Avec l’arbre du rotor du moteur est accouplé un petit générateur auxiliaire g*qui agit sur un moteur m. Ce dernier est accouplé directement avec le commutateur pour l’enroulement de phases. Gomme le générateur g a son excitation indépendante, le sens de son 'courant tendra à faire tourner le moteur m dans un sens ou dans l’autre et par suite à placer le commutateur dans l’un ou l’autre sens. Naturellement,
- au lieu de machines auxiliaires à courant continu, on pourrait employer des machines à champ tournant.
- Fig. 1.
- Entre les positions-limites des balais qui interviennent pour la régulation de vitesse du moteur principal, le commutateur n’est naturellement pas influencé.
- Il en résulte cet avantage que l’appareil de commande proprement dit à mettre à la disposition de l’électricien de service est aussi simple que possible, puisque aucun genre de contact ou autre dispositif à actionner n’a besoin d’être relié à cet appareil. Celui-ci supporte donc toute mauvaise manœuvre et tout service défectueux, tandis que le commutateur de phase, assez sensible par lui-même, forme un tout avec le moteur électrique et peut être mis à l’abri de la poussière et des éclaboussures d’eau dans une boîte hermétiquement close.
- Procédé pour empêcher les vibrations nuisibles dans les dynamos à, couple de torsion pulsatoire. — Société Brown, Boveri ut Cie. - Brevet n° 454 253. —-Demandé le 11 février 1913, délivré le 24 avril 1913, publié le 3o juin 1913.
- Les dynamos qui sont actionnées par couple de torsion pulsatoire, présentent souvent des phénomènes vibratoires nuisibles résultant de ce que Je
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- temps d’une impulsion est égal, ou à peu près, à la durée d’une vibration propre de l’ènsemble du système vibratoire. Par « système vibratoire », on entend ici non seulement l’ensemble des organes de la machine même qui sont soumis à l’influence de l’impulsion, mais aussi le voisinage immédiat (le massif par exemple) en tant qu'il est solidaire de la dynamo au point qu’une transmission mécanique des efforts pulsatoires s’effectue à son égard.
- Or la transmission des vibrations à l’entourage détermine souvent des inconvénients multiples. Les trépidations continuelles peuvent non seulement ébranler l’assemblage de la machine elle-même et provoquer une détérioration d’organes délicats, mais
- Fig. 2.
- elles peuvent même compromettre directement la marche de machines et d’appareils installés à proximité (surtout la marche de dynamos à courant continu).
- Jusqu’ici on a tenté de plusieurs façons de supprimer ou d’atténuer ces phénomènes gênants, soit en boulonnant toute la machine solidement sur un massif lourd et d’une grande fréquence d’oscillations propres, soit en montant, au contraire, toute la machine sur une fondation élastique et en conférant ainsi à l’ensemble du système une fréquence oscillatoire relativement faible. Dans les deux cas, l’idée était, en principe, d’abaisser notablement le temps de l’oscillation propre du système vibratoire par rapport à celui d’une impulsion, ou de l’augmenter au contraire considérablement au delà de cette durée.
- Or, on a reconnu dans bien des cas, que le résultat était loin d’être parfait : il est souvent impossible d’employer un massif approprié ayant une haute fréquence d’oscillation propre (par exemple dans les installations de machines marines ou de machines aux étages supérieurs de bâtiment, etc.), et le montage élastique de toute la machine ne donne pas non
- plus un écart suffisant entre le rapport des temps respectifs et l’unité.
- Le dispositif ci-dessous a pour objet délimiter autant que possible la vibration exclusivement à l’organe de la machine qui est soumisà l’action directe de l’impulsion, et d’écarter ainsi cette vibration du reste des organes de la machine elle-même et de son entourage. La localisation des vibrations à un seul organe de la machine n’exclue d’ailleurs pas l’emploi simultané de dispositifs appropriés ayant pour but la suppression complète des vibrations.
- Les efTorts de traction pulsatoires attaquent généralement les points de la partie fixe de la machine qui sont les plus proches de sa partie rotative ou qui entourent cette dernière partie. C’est par conséquent du bâti proprement dit que partent les vibrations qui se transmettent ensuite à la cage, à l’arbre et aux paliers, au massif et à son entourage.
- Pour que la vibration reste limitée autant que possible au bâti, il est indispensable de renoncer à une connexion rigide du bâti avec le reste des parties fixes de la machine et avec son entourage, et de lui substituer une connexion élastique, ou à ressort, permettant un mouvement relatif du bâti par rapport aux autres parties immobiles. Une fois que la communication de la vibration au voisinage direct et indirect aura été pour ainsi dire complètement supprimée par ce moyen, la vibration du bâti lui-même
- Fig. 3.
- pourra encore être atténuée ou complètement supprimée en choisissant l’élasticité de la connexion et sa résistance de façon que la durée d’une oscillation propre du bâti soit notablement supérieure à celle d’une impulsion. Cet effet de la connexion élastique peut encore être complété en augmentant artificiellement la masse du système oscillatoire.
- Il peut être préférable, dans ce but, de donner au bâti un châssis de fondation spécial et d’intercaler la couche élastique interposée entre ce châssis et le massif. Le poids du système vibratoire se trouve ainsi augmenté du poids de ce châssis de fondation.
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- Cette solution présente encore l’avantage qu’on peut donner au châssis de fondation une forme de construction le rendant propre à recevoir des poids additionnels dont le but est de régler le nombre d’oscillations propres du système vibratoire.
- Voici comment on peut localiser la vibration dans une partie de la machine :
- Sur les figures i et 2, le bâti ou stator r, qui repose sur des roulements à billes a, est mobile à part et il est connecté avec le massif et le reste des parties fixes de la dynamo au moyen de ressorts f qu’on peut régler en cas de besoin. Avec ce dispositif, quand le stator commence à vibrer, il oscille autour d’une position centrale et ses mouvements ne peuvent se communiquer à son entourage qu’après avoir "été amortis par les ressorts. Mais si l’on s’arrange en même temps, par exemple en réglant le ressort f, pour que le nombre d’oscillations propres au stator diffère notablement du nombre des impulsions, on devra parvenir dans n’importe quelles conditions, à éviter complètement la transmission de vibrations nuisibles à l’entourage.
- Sur la figure 3, le bâti ou stator s repose de même sur des couches élastiques interposées p qui amortissent la transmission de la vibration du bâti aux autres parties fixes de la machine et leur entourage.
- Dispositif enregistreur de surtension pour conducteurs électriques. — Compagnie Générale d’Ei.ectricitk de Ciieil. —Brevet n° 45/J 067, demandé le 7 février 1913, délivré le ig avril igi3, publié le a5 juin igi3.
- Le dispositif dont il s’agit s’applique à des conducteurs électriques comportant, en vue de la protection contre la surtension, des organes pour le passage libre des étincelles; il sert à enregistrer les surtensions, afin de mettre le personnel à même de reconnaître, par exemple, l’endroit et l’instant où s’est produit la surtension et de remédier aux défauts qui peuvent en être la conséquence.
- On a ordinairement coutume de mesurer la tension v aux extrémités d’une résistance w couplée en série avec l’organe a pour le passage libre des étincelles (fig. 1). La résistance sert en même temps à amortir les décharges qui sont amenées à la terre en passant par le conducteur l soumis à la tension, pardessus la résistance w et l’organe a pour le passage libre des étincelles. Le voltmètre v, établi en un endroit visible pour le personnel de surveillance, indique de la tension aussitôt qu’une décharge se produit.
- Contrairement à cette disposition bien connue, le voltmètre, au lieu d’être relié aux bornes d’une résistance couplée en série avec l’organe a pour le passage libre des étincelles, est ici couplé aux deux pôles de l’organe a lui-même (fig. 2). Il est facile d’en saisir le fonctionnement. Le voltmètre indique à l’état normal, c’est-à-dire quand il ne se produit pas de décharges, la tension du conducteur / pa r rappor
- à la terre. La résistance tv, qui est généralement établie sous forme de résistance d’amortissement, est suffisamment petite pour ne pas influencer sensiblement l’indication de la tension. S’il se produit une décharge à l’organe a, la majeure partie de la tension du conducteur l par rapport à la terre est amortie dans tr, de sorte que la déviation du voltmètre a s’abaisse et appelle ainsi l’attention sur le fonctionnement du coupe-circuit de surtension.
- L’avantage de ce dispositif résulte de ce qu’on se sert déjà souvent de voltmètres pour la détermination de la tension entre les conducteurs et la terre dans nombre d’installations. II n’est donc plus nécessaire d’intercaler un voltmètre séparé, comme dans le cas de la figure 1 ; on peut utiliser les voltmètres existants pour le contrôle permanent de la tension du réseau par rapporta la terre,et qui sont alors prévus pour cette double destination. La tension au voltmètre
- W
- t,
- ’ir
- -------------4
- Big. 3.
- varie lors du fonctionnement du coupe-circuit de surtension, et cela d’une façon si importante qu’il est aisé de distinguer ces variations des fluctuations de
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- tension qui se produisent dans le fonctionnement normal.
- L'organe a est placé entre la résistance w et la terre. Le couplage pourrait naturellement aussi être disposé de façon que a soit intercalé entre la résistance w et le conducteur L
- Jusqu'à présent, les installations nécessitaient des coupe-circuits de surtension disposés entre le conducteur et la terre. Mais on peut aussi, comme l'indique la figure 3, les disposer entre deux conducteurs li et l% . Le voltmètre indique alors, tant qu’il ne se produit pas de décharges, la tension normale entre les deux conducteurs.
- Sur les schémas, les voltmètres sont directement reliés aux électrodes de l’organe pour le passage libre des étincelles; mais la liaison peut aussi se faire avec intercalation de transformateurs de tension.
- Le fonctionnement des coupe-circuits de surtension peut d’ailleurs, au moyen de dispositifs connus, être enregistré d’une façon continue. Pour faciliter le contrôle, on peut aussi actionner par les voltmètres des dispositifs de signalisation.
- Ampèremètre thermique pour courants de haute fréquence. — M. Emile Girardeau. —
- Brevet n° 4^4 619, demandé le 3o avril 1912, délivre le 2 mai 1913, publié le g juillet 1913,
- Des dispositifs ont déjà été proposés qui permettent d’établir les ampèremètres thermiques capables de fournir une indication exacte, lorsqu’ils sont traversés par un courant de haute fréquence ; mais les appareils réalisés jusqu’ici sont délicats et coûteux, de telle sorte que leur emploi s’est trouvé limité aux essais de laboratoire.
- Grâce au dispositif de M. Girardeau, on peut établir à prix modérés des appareils réellement industriels, bien que présentant une précision, suffisante pour les besoins de réleclro-lechnique à haute fré-
- quence et, en particulier, de la télégraphie sans fil.
- Dans les appareils destinés à mesurer des courants de haute fréquence, dont l’intensité atteint plusieurs ampères, l’usage des, shunts ordinaires est généralement prohibé, parce que la boucle formée par le shunt, les cordons de liaison qui le relient à l’ampèremètre et enfin le fil chaud lui-même, recueillent un flux oscillant suffisant pour devcnirle siège d’une force électromotrice capable de fausser entièrement les indications.
- Pour limiter cet inconvénient dans des mesures admissibles, on a déjà eu l’idée de disposer le shunt dans le voisinage immédiat du lîl chaud, de façon à réduire au minimum possible la surface de la boucle définie ci-dessus. Mais si cet artifice a effectivement pour effet de rendre à peu près négligeable le flux de self-induction de cette boucle, la surface qu’elle embrasse demeure toujours suffisante pour que les flux relativement puissants émis éventuellement par des appareils voisins puissent encore fausser complètement les lectures faites avec l'ampèremètre-.
- Cette dernière cause d’erreur se trouve aussi supprimée pratiquement, si l’on renferme le shunt et le fil chaud dans une enveloppe ou dans une cage aussi hermétique que possible, en métal très bon conducteur. Cette enveloppe métallique forme, par les ondes électro-magnétiques provenant des appareils extérieurs, un écran très efficace ; l’épaisseur de cette enveloppe peut du reste être extrêmement réduite ; on peut, par exemple, se contenter d’un simple dépôt métallique, obtenu par voie électrolytique ou par tout autre procédé.
- La forme de la cage protectrice peut être choisie telle que ses parois se rapprochent aussi près que possible du shunt et du fil chaud; le flux de self-induction dû à la boucle définie ci-dessus est alors lui-même amorti par la réaction des courants induits dans l’écran, de sorte que ce flux lui-même devient à peu près rigoureusement nul.
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- CORRESPONDANCE
- Monsieur le Directeur,
- Comme suite à la très intéressante étude de M. L. Barbillion sur le fonctionnement des moteurs dans les réseaux à courant ondulé (*), je me permets d'ajouter les remarques suivantes, que je crois aptes à faciliter l’interprétation physique des calculs contenus dans l’étude en question, dans le cas d’un moteur à excitation séparée.
- En somme, si l’on considère le courant ondulé comme la superposition d’un courant rigoureusement continu et d’un courant alternatif, le problème revient, en gros, à étudier l’action d’un moteur à collecteur, avec excitation séparée à courant continu, sous l’influence d’un courant alternatif.
- Mais un tel appareil constitue justement le condensateur électrodynamique dûàM. Maurice Leblanc, et reproposé ultérieurement par M. James Swin-burne, puis récemment par M. Gisbert Kapp.
- Il est donc tout naturel que l’on arrive à la formule (6), page 390,
- _ An <1>2 L il------—
- . X TZ K il
- pour la tangente de l’angle de décalage 9 et que ce décalage puisse éventuellement devenir négatif. Ceci arrive lorsque la réactance de l’induit est surcompensée par l’effet Leblanc.
- On vérifie d’ailleurs facilement qu’une semblable éventualité ne se présentera pratiquement que lorsque la fréquence des ondulations sera faible, en raison de la valeur très élevée de la capacité apparente (2)
- 2 % K An <I>a#
- Ce cas pourra pourtant se présenter en pratique, lorsque les ondulations seront dues à des variations
- (]) Lumière Electrique, 28 juin, p, 388.
- (2) Dans l’exemple choisi par M. Barbillion, il est
- a T
- facile <le voir qu’elle s’élève à —— farads, c’est-à-dire à
- ~ . io6 = 2. 10® microfarads î
- 10
- de vitesse périodiques de la machine motrice entraînant la génératrice qui alimente le moteur envisagé.
- L’égalité
- lAl —
- An <I>2
- ^Tkq
- pourra alors être réalisée
- et cette résonance pourra conduire, pour le moteur électrique, à des variations de vitesse périodiques extrêmement gênantes, d’après les formules données par M. Bai’billion pour N, page 392.
- Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, etc.
- Paris, le 19 juillet 1913.
- J. Bethenod.
- Réponse de M, Barbillion
- Mon cher Directeur et Ami,
- J’ai bien reçu communication de la lettre de M. Bethenod et suis tout à fait d’accord avec lui sur les intéressants commentaires qu’il donne à ma petite étude. Si je n’ai pas déduit de cette étude même, à laquelle j’entendais conserver une pure forme analytique, certaines conséquences fort bien mises en lumière par M. Bethenod, c’est que je me proposais de vous adresser bientôt la suite de recherches théoriques, que j’ai faites sur la question beaucoup plus générale des rapports existant entre un générateur a courant ondulé et les récepteurs qu’il dessert. C’est au cours de celte nouvelle élude, déjà prête depuis plusieurs mois et que le manque de loisirs m’a empêché de revoir, que j’avais l’intention d’étudier la possibilité de certains phénomènes de résonance. Dans le même ordrè d’idées, il est très intéressant d’étudier les oscillations de vitesse instantanée d’une* commutatricc fonctionnant en moteur alternatif, non pas seulement lorsqu’on suppose le courant alternatif absorbé sinusoïdal, ce qui es fauX) mais quand on tient compte de la déformation pratique de ce courant institué, par le fonctionnement même de la commutatrice.
- Enfin, permeltez-moi de rappeler modestement en un mot, à tous ceux de nos confrères qui s’intéressent à ces questions, la très grande fécondité de la notion du mouvement moyen qui est si utile en astronomie et qui nous rend tant de services à Gre-
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- noble dans l’étude des variations cycliques de vitesse de toute nature. Nous en faisons couramment usage en ce qui concerne des questions d’apparence très complexes, telles que celle du couplage des alternateurs en parallèle. La notion du mouvement moyen et de l’équilibre dynamique des couples d’un alternateur de capacité double de celle des unités composantes, — alternateur résultant fictif à mouvement varié du reste, — introduit une simplification très remarquable dans l’étude mathématique de la question et rend le phénomène tout à fait accessible à des mathématiciens même peu avertis.
- Les quelques remarques qui précèdent n’ôtent rien, bien au contraire, à la valeur des observations de M. Bethenod, car je m’étais abstenu, et à dessein, d’envisager la conséquence pratique de certaines des propriétés qui découlent des formules très simples établies dans mon étude.
- Veuillez agréer, mon cher directeur et ami, etc.
- L. Barihllion.
- Grenoble, le 22 juillet 1913.
- BOITE AUX LETTRES
- D. R., Barentin.
- Parmi les nombreuses théories qu’on a proposées pour expliquer la formation des dépôts dans les huiles des transformateurs, celle qu’a présentée M. A.-C. Michie à l’Institution of Electrieal Engineers, à Newcastle (mai 191.3) semble la plus satisfaisante :
- Les quantités de précipité sont généralement trop grandes pour ne pas provenir de l’huile même ; il est très probable que le dépôt résulte de l'oxydation de l’huile sous l’action de l’oxygène atmosphérique à la faveur des températures atteintes. La présence de l’ozone dans le transformateur active la formation du dépôt ; il en est de même de celle du cuivre, qui se comporte comme agent catalytique. Le plomb agit aussi, parce qu’il est attaqué; le fer favorise aussi le dépôt. Il faut donc éviter que le liquide ne vienne au contact de ces métaux et éviter aussi les éehaufiements excessifs, les entrées d’air et la production d’ozone.
- BIBLIOGRAPHIE
- E. Schulz et J..A. Montpellier. — Manuel pratique de l’ouvrier électricien-mécanicien,
- (principes, fonctionnement et conduite des machines électriques). Adaptation française de l’ouvrage allemand de Ernst Schulz avec nombreuses additions par J.-A. Montpellier, Rédacteur en chef de L’Electricien, — 1 vol. in-8° de 324 pages avec 175 ligures. — Dunod et Pinat, éditeurs, Paris. Prix ; broché, 6 francs.
- La clarté avec laquelle M. Schulz a exposé, dans son livre, le fonctionnement des dynamos, des alternateurs, des transformateurs, des commutatrices et des convertisseurs, ainsi que celui-des moteurs à courant continu et à courant alternatif, a engagé M. Montpellier à publier une adaptation française de ce remarquable ouvrage.
- « Nous avons conservé, dit notre excellent confrère, les rnéthodes très simples d’exposition adoptées par l’auteur tout en les adaptant aux usages français. En outre, nous avons complété chacun des
- chapitres de l’édition allemande par des additions d’ordre essentiellement pratique, de manière à constituer un manuel élémentaire à la portée des ouvriers qui ont, non seulement, à conduire et à réparer des machines électrique, mais qui doivent encore en connaître parfaitement le fonctionnement ».
- Ce livre est clair, instructif et intéressant; il rendra, nous en sommes certain, d’excellents services. Les praticiens apprécieront particulièrement les renseignements très utiles qui font l’objet des chapitres vu, vin, xii et xiii qui ont trait à la conduite et l’entretien des dynamos et des moteurs à courant continu, aux dérangements des machines électriques à courant continu, à la conduite et l’entretien des alternateurs et aux dérangements des machines à courant alternatif, toutes questions dont on n’acquiert généralement la connaissance que par une longue pratique industrielle.
- R. B.
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- INFORMATIONS
- Le « International Engineering Congress » de 1915,
- Dans notre numéro du ia juillet dernier, nous avons-annoncé (p. 35), qu’à l’occasion de l'Exposition Internationale du Panama-Pacifique, un congrès international d'ingénieurs aura lieu à San Francisco, en iyi5, auquel les ingénieurs du monde entier seront invités à participer. Voici quelques renseignements complémentaires à ce sujet.
- Le Congrès est placé sous le patronage des cinq sociétés nationales d’ingénieurs suivantes : « American Society of Civil Engineers, American Tnstitute of Mining Engineers, The American Society of Meclianical .Engineers, American Institule of Eleetrical Engineers, and The Society of Naval Architeets and Marine Engineers ».
- Ces sociétés, dans un esprit de coopération, ont nommé un comité permanent d’organisation, se composant des présidents et des secrétaires de chacune de ces sociétés, et de dix-huit membres domiciliés à San Francisco.
- Ainsi constitué officiellement, le personnel du Comité se compose des membres suivants :
- American Society of Civil Engineers.
- Geo. F. Swain, président,
- Chas. Warren Hunt, secrétaire;
- Arthur L. Adams.
- W. A. Cattell.
- Chas. Derleth, Jr.
- Chas. P. Marx,
- American Institule of Mining Engineers.
- Charles F. Rand, président.
- Bradley Soughton, secrétaire.
- H. F. Bain.
- Edward H. Benjamin,
- Newton Cleaveland.
- Win, S. Noyés.
- American Society of Mechanical Engineers.
- W. F, M. Goss, président.
- Calvin W. Rice, secrétaire.
- W. F. Durand.
- R. S. Moore.
- T. W. Ransoin.
- C. R. Weymouth.
- x American Institule of Eleetrical Engineers.
- Ralph Davenport Mershon, président.
- F. L. Hutchinson, secrétaire.
- J. G. de Remer,
- A. M. Ilunt.
- Society of Naval Architeets and Marine Engineers.
- Robert M. Thompson, président.
- D. H. Cox, secrétaire.
- Geo. VV. Dickie.
- W. G. Dodd.
- Wm. R. Eckart.
- II. P. Frear.
- Ce Comité s’est organisé d’une façon définitive et a élu pour président le professeur W. F. Durand, et pour secrétaire trésorier, VV. A. Cattell. Le siège social du Congrès est : Foxcrofl Building, 68 Post St., San Francisco.
- Les dix membres du Comité, qui sont les présidents et les secrétaires des cinq sociétés nationales, constituent le « Comité de participation », qui aura charge de lancer toutes les invitations à prendre part au congrès, aux divers gouvernements, aux sociétés d’ingénieurs ainsi qu’aux membres individuels.
- Ce comité est constitué comme suit :
- Comité de participation.
- Chas. F. Rand, président.
- Chas. Warren Hunt, secrétaire.
- D. II. Cox.
- W. F. M. Goss.
- F. L. Hutchinson.
- Ralph Davenport Mershon.
- Calvin W. Rice.
- Bradley Stoughton.
- Geo. F. Svvain.
- Robt. M. Thompson.
- L’organisation du Congrès, ainsi que la lâche d’obtenir et de publier les rapports, seront laissées aux soins de membres du Comité domiciliés à San Francisco. Le travail a été réparti entre divers sous-comités, et M. Durand, président, a désigné comme membres de ces sous-comités les personnalités suivantes*:
- Comité exécutif.
- W, F, Durand, président.
- W. A. Cattell, secrétaire.
- E. H. Benjamiu.
- W. C. Dodd.
- A. M. Hunt.
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- Comité des finances.
- W. G. Dood, président.
- Newton Cleaveland.
- R. S. Moore.
- Comité des rapports.
- A. M. Hunt, président.
- A. L. Adains.
- IJ, F. Bain,
- G. W. Dickie.
- \V. R. Eckart.
- C. D. Marx.
- G. R. Weymoutii.
- Comité de publicité.
- W. A. Cat.tell, président.
- C. Derleth, Jr.
- W. S. Noyés,
- T. W. Ransom.
- Comité looal.
- E. H. Benjamin, président.
- J. G. de Renier.
- H. P. Frear.
- Le bureau honoraire du Congrès se composera d'un président et de vice-présidents choisis parmi les ingénieurs les plus éminents des divers pays représentés au congrès.
- Les rapports présentés sont répartis entre divers groupes ou section.
- Pendant le congrès, chaque section se réunira séparément sous la présidence d’un membre reconnu pour sa compétence dans les branches spéciales représentées par celte section.
- Les différents comités sont à l’œuvre et sous peu des renseignements complémentaires seront publiés, quant aux cotisations, programmes, etc.
- Ecole Centrale des Arts et Manufactures.
- Liste, par ordre de mérite, des élèves ayant obtenu le Diplôme d'Ingénieur des Arts et Manufactures ou le Certificat de capacité. Elèves sortant a la fin de l’année scolaire 1912-1913.
- 1. Diplômes.
- 1 Jolibois, 2 Blazy, 3 de la Perrelle, 4 Verdollin, 5 Fontant., 6 Fourment, 7 Dupont (Paul), 8 Chimènes, 9 Lazarre, 10 Damien, 11 Odile, 12 Vigne, i3 Lemélayer, 14 Genairon, i5 Desvergnes, 16 Cordeau, 17 Benoist (Raymond), 18 Dura, 19 de Sèze, 20 Bonfanlin ;
- 21 Messin, 22 Chevrier, ?.3 Leparmentier, 24 Challe, a5 Sourdillon, 26 Lhôte, 27 Hell, 28 Perruche, 29 Ber-nizet, 3o Boucly, 3i Fargette, 3a Brizon, 33 Deck, {4 Dufresne, 35 Caute, 36 Moreau, 37 Quillàlre, 38 Didier, 3g Berge, 40 Orme?,zano;
- 41 de Gélis, 42 Dhé, 43 Serres, 44 Farcot, 45 Pierron,
- 46 Husson, 47 Martin (Maurice), 48 Coulon, 49 Boyer, 5o Lion, 5i Hallette, 5a Hubert, 53 Py, 54 Rodrigue (Marc), 55 Guignibert, 56 Magnier, 67 Butor, 58 Lefèvre (Isidore), 5g Pierson, 60 Bour ;
- 61 Foubert, 62 Soulier, 63 Bersani, 64 Cliapellier, 65 Haulier, 66 Polelle, 67 Connétable, 68 Besoulter, 69 Vix, 70 Chaboche, 71 Juge, 72 Garç.onnot, 73 Ren-singer, 74 Degcan, 7a Salmon, 76 Loze, 77 Birot-Letour-neux, 78 Germain, 79 Bouygues, 80 Daumail ;
- 81 Marty, 82 Humbert, 83 Oddo. 84 Rey, 85 Baudino, 86 Weil, 87 Jullot, 88 Frémont, 89 Lang, 90 Riquier, 91 Belletrud, 92 Farges, g3 Boisseau, 94 Audoin, g5 Félix, 96 Renard, 97 Felltuan, 98 Fenouil, 99 Schneider, 100 Fabre;
- 101 Pénicaud, 102 Franc, io3 Sainton, 104 Auriol, io5 Arbeit, 106 Chovelon, 107 Pol, 108 Palangue, 109 Chanipanhac, 110 Le Chatelier, 111 Oulmann, 112 Rees-Lewis, ii3 Hameliu, 114 Mabru, n5 Breuleux, 116 Maupas, 117 Goizel, .118 Macry, 119 Poncelet, 120 de Marnhac, 120 t>is Défiance;
- 122 Pajot, ia3 Pernet, 124 Battul, ia5 Duquesnoy, 126 Navarre, 127 Blanc, 128 Gauthier, 129 Jabot, i3o Ber-nère, i3i Martin (Léon), i3a Tliibierge, i33 Royer, x34 Schœndœrffer, i35 Pris, i36 Pougnet, 187 L^lgagne-Delpon, 138 Courtois, i3g Pellen, i4oBabinel;
- 141 de Dinechiu. 142 Voilant, 143 Graux, 144 Gros borne, 145 Grenier, 146 Durget, 147 Michaud, 148 Boy-reau, 149 Letorey, i5o Failliot, i5i Rodrigue (André), 152 Sabatier, 153 Chariot, 154 Deshayes, i55 Vernes, i56 Lévy, 157 Henry, i58 Pleniceanu, 169 Mernier, 160 Colomb;
- 161 Poublan, 162 Ibled, 162/ns.louhanneaud, i64Murzi, i65 Lefèvre (Marins), 166 üumay, 167 Pinchart, 168 Del-port, 169 Lehodey, 170 Plisson, 171 Gauchet, 172 Gilliot, 178 Bosselut, 174 de Sénilhes, 175 Lesage, 176 Cour-sières, 177 Boas, 178 Doinel, 17g Du Sorbier, 180 Du Cray ;
- 181 Pasquier, 182 Allain, 183 Ladougne, 184 Delages, i85 Courteau, 186 Rageau, 187 Dubarry de la Salle 188 De Pélissier, 189 Leclercq, igô Chaupe, igi Carrière, 192 Aubertin, ig3 Revélart, 194 Dupeux, ig5 Bar-lerin, 196 Feuga, 197 Rouget, 198 de Portzampare, 199 Lebrun, 200 Burgun;
- 20J Sarlin, 202 Bertrand, ao3 Rouhard, 204 Leloup, 205 Guitel, 206 Gendre, 207 Marais, 208 Castres, 209 llérard, 210 Fresney, 211 Dillemann, 212 David, 2i3 Rousse, 214 Cliéreau, 2i5 Claverin, 216 Martiuache, 217 Lambilliotte, 218 Joulé, 219 Ferré, 220 Dreyfus.
- 221 Janet, 222 de Morcourt, 223 Matanovitch.
- IL Certificats de capacité.
- 1 Masse, Bonzon-Verdurar, 3 Benoît (Charles), 4 de Sigalas, 5 Lenglumé, 6 Mallet, 7 Vimont.
- Anciens élèves déjà routeurs du Certificat de cafai ité.
- Diplômes.
- 1 Mathioly, 2 Dupoy.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N* 31.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Les tentatives et pourparlers de la Compagnie du Secteur de la Rive Gauche dont nous avons parlé n’ont pas été sans émouvoir les autres concessionnaires qui se partageaient jusqu’à présent Paris et toute sa banlieue. Dans le rapport du Conseil de la Société d'Eclairage du secteur de la Place Clichy à rassemblée du 27 juin, il est dit que, c< par une mesure de prudence extrême, en raison de certaines menaces de concurrence dans la banlieue », le Conseil a admis une dépréciation de 212 770 francs sur les valeurs en portefeuille. Le Secteur de la Place Clichy, en dehors de scs titres de la Compagnie Parisienne de Distribution, possède la majeure partie des , actions du Triphasé d'Asnières, cette précaution revêt donc le caractère d’une mesure de trésorerie plus que d'une mesure de prudence, .car les titres, que nous sachions, ne sont pas évalués bien loin de leur valeur nominale. Le Conseil a donc voulu se réserver des disponibilités. Les résultats de l’exercice ont permis de distribuer i3 % de dividende aux actionnaires ou 6fi francs bruts par titre, cc qui absorbe 780 000 francs, les tantièmes aux administrateurs se sont élevés à 160 000 francs. La réserve légale étant complète, 160000 francs ont été portés à une réserve spéciale qui figure déjà au passif pour 1 180000 francs; par ailleurs le capital de 6 millions est doublé par un poste d'égale somme figurant les amortissements des exercices précédents. Si bien que le montant des postes de l’actif, qui ne sont guère plus susceptibles de dépréciation après toutes celles que le conseil leur a appliquées, s’élève à près de 14 millions, plus du double du capital souscrit; nous avons balancé par le compte caisse et débiteurs divers les créditeurs y compris les coupons à payer pour l'exercice écoulé. Le Conseil peut donc dire que l’assemblée générale de 1914 se trouvera en présence d’une situation absolument nette qui fera apparaître le résultat final de l'exploitation parisienne de notre Société. Mais alors, U se devra à lui-même de déclarer à ses actionnaires que le portefeuille de la Compagnie qui lui donne tant d’inquiétudes représente à lui seul aux cours de la Bourse plus de trois fois la valeur du .capital du Secteur de la Place Clichy; il justifiera ainsi le cours de l’action. Les actionnaires n'auront aucune crainte dans ces conditions
- à approuver le programme d'un Lendemain qui pourra être consolidé et développé dans la région parisienne et même ailleurs. Enregistrons à cet égard les déclarations du conseil que la Société a acheté toute son énergie au Triphasé, a effectué des travaux pour son compte, celui du Nord-Lumière et de l’Electrique de Montmorency.
- Il est enfin intéressant de constater, pour l’avenir de la Compagnie Parisienne de Distribution, que pour ce seul secteur de décembre 1906 à décembre 191 2 l’accroissement du nombre des polices a été de 100 % et l'accroissement de consommation de io5,56 %, celle-ci passant de 55o88 85o hectowatts-heures à n3 243497 hectowatts-heures.
- Le sentiment d'appréhension, dont nous parlions en commençant, a eu également son écho à l’assemblée générale extraordinaire du 16 juin de l’Est-Lu-mière. Il s’agissait d’obtenir le vote de l’augmentation du capital qui serait porté en une ou plusieurs fois de 8 à 16 millions de francs par la création d’actions de cent francs chacune à souscrire en espèces suivant les conditions fixées par le Conseil. Ce dernier demandait aussi la faculté de créer et d’émettre 4 millions d'obligations. Dans son rapport, le Conseil faisait ressortir que, décidé à entrer dans la voie de l’abaissement des tarifs à partir du ier juillet 1914» Ü avait été conduit à les abaisser de suite en raison de fa concurrence qui se faisait sentir aussi bien dans les communes desservies par FEst-Lumiére que dans toute la banlieue parisienne. Le Conseil a d'autre part inauguré le système des installations intérieures gratuites, principalement dans les locaux à faible loyer. Il paraît superflu d'ajouter que, comme à Lyon, comme à Suresnes et dans d'autres villes, le succès de cette mesure a dépassé toutes les prévisions. L'augmenlation des abonnés appelle un accroissement des moyens de production et du réseau : d’où la nécessité d’accroître un capital déjà un peu insuffisant. L'assemblée a approuvé les propositions du Conseil. De ce côté de Paris comme des autres l’activité des installateurs ne connaîtra donc pas de répit. Quelques actionnaires ont demandé des précisions quant à l’estimation des dépenses des installations gratuites, et’ aux conditions des souscriptions d’actions ; il leur fut répondu :
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- 65o ooo francs environ pour la première question. Quant aux conditions des émissions elles varieront avec leurs dates et suivant les besoins de la Société. Cependant la première aurait lieu de suite. Le marché ne s'y prête guère et il est probable que le syndicat de banques intéressées attendra un moment plus favorable.
- La Banque Renauld et Ci0 donnait, dans une de ses dernières circulaires, quelques renseignements documentaires sur la Compagnie Générale Electrique de Nancy et la Société de Constructions Electriques. La première, comme nous Lavons déjà annoncé, s’honore d'avoir fourni les équipements électriques des sous-marins Gustas>e-Zédê et Néréide. La seconde, qui s’était fixé un programme restreint en limitant sa construction à celles des petits moteurs de modèles courants, se voit obligée d’accroître la puissance de son outillage pour pouvoir construire des machines jusqu’à 3oo chevaux. La note ajoute que la Société de Constructions Electriques fabrique maintenant l'appareillage électrique et quelques spécialités qui contribuent à placer les Constructions Electriques au rang de nos meilleurs constructeurs. Celte situation de prospérité est partagée par tous les ateliers de constructions électriques quels qu'ils soient, mais dans des conditions de prix plus ou moins favorables.
- L’abaissement des tarifs des secteurs, notamment à Paris et aux environs de Paris, et la progression des réseaux existants en France sont bien la principale cause de cette situation; une crise financière seule pourrait donc, à notre avis, limiter ce mouvement, puisque les conditions économiques de la vie l’imposent et le soutiennent; cette crise peut survenir, mais, en France, moins que partout, elle ne saurait avoir un caractère très aigu, et il semble donc qu’on peut avoir confiance dans la durée du privilège dont jouit actuellement notre industrie. Les résumés que nous avons donnes plus haut, et les avis d’augmentation de capital qui surgissent de toutes parts, constituent Iameilleure preuve de nos hypothèses.
- A titre documentaire et dans l’intérêt de tous ceux qui veulent bien nous suivre, les unspour la recherche d’affaires qui alimentent leurs usines, les autres pour la surveillance de leurs portefeuilles, nous signalerons :
- Ija création de i ooo actions ordinaires de 3oo francs de la Compagnie Centrale des Tramways Electriques, création destinée à porter le capital de 2/jOoooo francs à 3 ooo ooo, ainsi divisé en io ooo actions de 3oo francs. Cette opération fait
- suite à une réduction de capital de /* millions à % /(ooooo francs ; *
- L’émission de 5 ooo obligations de i ooo francs de la Société Brown Boveri et Cic du taux de 5 % et remboursables au pair, au plus tard le 3o septembre 1928;
- L’appel des troisième et quatrième quart des actions de la Société Centrale pour l’Industrie Electrique; les versements devront être effectués au plus tard le ier octobre iQi3;la Société disposera de ce fait de dix millions ;
- Le paiement d’un acompte de dividende de 4 fr. 53 pour les actions aux porteurs de la Compagnie des Tréfileries et Laminoirs du Havre; et d’un acompte de 3 % aux actionnaires des Compagnies Réunies Gaz et Electricité de Lisbonne. Cette dernière affaire est maintenant entièrement contrôlée par des administrateurs français et belges et se trouve en situation de devenir très intéressante.
- On annonce que la Société Française d’Electricité de Varsovie projette l’aménagement d’une nouvelle station électrique. A cet effet, la Société se propose d’augmenter son capital et de procéder à une émission d’obligations. En dehors d’éléments français, cette société comprend des éléments allemands. Aussi, quant à présent, c’est en Allemagne qu’ont été passées la plupart des commandes de matériel; mais on croit que la place pourrait être prise par nos constructeurs français.
- De même, la Station d’Electricité de Sosnowice s’organise au capital de 4 millions de roubles en 8000 actions de 5oo roubles pour reprendre et développer les installations électriques de la Société des Charbonnages Comte Renard.
- Pour celle de nos grandes entreprises qui se sentirait capable de soutenir la concurrence allemande en Allemagne même, notons que l’Union Westpha-lienne d’Usines d’Electricité à Dortmund va conclure avec la Société d’assurances sur la vie la Concordia de Cologne, un emprunt de 3 millions de marks destiné à étendre la centrale et le réseau des conduites. La ville de Dortmund garantit cet emprunt comme elle l’avait fait pour deux précédents emprunts de 7 et 3 millions de marks contractés par le même syndicat. Le centre de Dortmund est unique comme activité industrielle : c’est le grand centre minier de la Westphalie qui assure un développement incessant aux usines d’électricité. Certaines de nos grandes centrales étant équipées avec du matériel allemand, nous aurions l’ambition que quelques centrales étrangères mettent en renom notre matériel français : mais, hélas 1 le terrain est mal préparé,
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- et ne Hachant pas nous défendre d’une importation toujours plus active, nous ne saurons pas exporter dans des conditions d’infériorité commerciale manifeste !
- La Compagnie Générale Madrilène d’Electricité
- a fait, opposition, bien entendu, au jugement déclaratif de faillite prononcé par le Tribunal de la Seine. Elle a fait paraître, dans un journal de Madrid, une note qui constitue une protestation contre cette mesure provoquée par quelques obligataires; mais sa justification tardive ne modifie pas le sentiment qu’on peut avoir de ses agissements. Il est dit dans cette note qu’elle a fait, remise de son actif à l’Union Electrique Madrilène en échange de i5 millions d’actions et 5 millions d’obligations de cette Compagnie; des valeurs qu’elle a reçues, elle a réalisé 4 millions de francs : 2 millions pour payer les coupons des obligations de 1911 et de 1912 et 2 autres millions pour solder les crédits des obligations de la « Sup-ply ». La Société en conclut qu’il lui reste 16 millions de francs en portefeuille comme actif contre 20 millions de passif. Que valent ces* 16 millions d’actif î* Que dire d’ailleurs d’une affaire conduite à réaliser une partie de son actif pour payer ses obligataires? On conçoit que ceux-ci n’aient pas accepté les propositions d’arrangement faites par la Compagnie au premier moment. Leur refus la contraignit
- à étudier, d’accord avec un comité d’obligataires de Paris et de Madrid, un projet de conversion plus acceptable et de nature à arrêter la procédure entamée : les obligations recevraient à titre préférentiel 4 % d’intérêt au lieu de 5 % ; la différence serait appliquée à l’amortissement annuel. Déduction faite de la somme nécessitée pour les intérêts et l’amortissement des obligations, il serait prélevé sur . les bénéfices 4 % sur les actions. Le solde des bénéfices servirait à compléter le service des intérêts et l’amortissement des obligations dans les conditions de leur émission.
- L’Union Electrique Madrilène est-elle suffisamment prospère pour garantir toutes ces dispositions? Le Conseil le croit, mais l’assurance ne peut en être donnée à moins d’une réorganisation complète de toutes les affaires électriques de Madrid. Evidemment, on ne peut s’empêcher de rapprocher de cette situation incertaine celle des obligataires des Chemins de fer du Sud de l’Autriche depuis si longtemps en lutte avec la Compagnie et finalement dans l’alternative de céder à upe réduction de la valeur nominale des titres ou de renoncer pour jamais à l’amortissement de leurs titres!
- D. E.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Ca.lVtidOS. — Du 28 juillet au 29 août une enquêté sera ouverte à la mairie de Livarot sur le projet d’établissement d’une ligne de tramways à traction électrique de Livarot à Vimoutiers.
- Loire. — Le conseil municipal de Saint-Julien-eu-Jarrez a émis un avis favorable au projet d’électrification du chemin de fer départemental.
- Loiret. — Le conseil municipal de Gien a volé un emprunt de 96 5oo francs comme part contributive de la ville aux frais d'établissement de la ligne de tramways Tigy-Gien et Clutlillon-sur-Loire, avec embranchement sur Briare.
- Italie. — La convention pour la construction et l'exploitation du chemin de fer â traction électrique et à voie étroite de .Ghirla à Ponte Tresa, qui avait été sti-
- pulée à la fin de 1912, vient d’être approuvée et rendue exécutoire.
- C’est la Société Varesina pour entreprises électriques qui en est la concessionnaire.
- La concession est faite pour soixante ans, avec une subvention kilométrique de l’Etat établie pour la durée de cinquante ans, dans la mesure de 6 487 lires dont 5 838 après construction achevée et 649 à garantie de l’exploitation.
- La longueur totale de la ligne est de 9 -J- o' 3o kilomètres, à voie réduite de 1 m. 10.
- Le coût de construction de la. ligne, de l’achat du matériel roulant et de . l’exploitation est fixé à 1 887 479,8i lires.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Aill. — Une décision préfectorale a approuvé le cahier des charges relatif à la concession, en faveur de
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- 1’ « Union Electrique » et pour une période de quarante années, de la distribution d’énergie électrique dans la commune de Villars-les-Dombes.
- Ardennes. —Il est procédé à Messincourt,Osneset Sachy une enquête sur la demande de l’Est Electrique relativement à une concession d’énergie électrique sut' le territoire.
- Basses-Pyrénées. — Le rapport de M. Brugnol concernant l’éclairage électrique public à Pau a été adopté. L’installation sera faite avant la fin de Tannée.
- BOUCheS-dU-Rhône. — Le projet d'éclairage électrique de Pélissanne en régie municipale, soumis dernièrement par le maire au conseil municipal, et adopté par celui-ci, vient de recevoir l'approbation préfectorale.
- Calvados. — Le conseil municipal de Saint-André-sur-Orne a voté les fonds nécessaires pour Tinstallalion de l’éclairage électrique dans la commune.
- Avis favorable a été donné parle conseil municipal de Fresney-lè-Püceux pour rétablissement d’ttne ligne de transport d’énergie électrique de Caen à Bretteville-sur-Laize.
- Charente. Le conseil municipal de Tlsle-d’Espa-gnac a accordé la concession de l’éclairage électrique à l'Energie Electrique du Sud-Ouest.
- Corrèze. — Le conseil municipal de Chambord a. décidé de faire procéder à l'enquête de la demande de concession de M. Brel concernant la distribution de l’électricité dans la commune.
- Finistère. — Le conseil municipal de Saint-Marc a accordé à la Compagnie d’Eleclricité de Brest et Extensions la concession de la distribution d’énergie électrique pour l’éclairage des voies publiques de la commune.
- Lot. — Le conseil municipal de Catus a voté la somme nécessaire pour les frais d’installation de l'éclairage électrique.
- Nord. — Le conseil municipal de Kecquignies a approuvé le cahier des charges présenté par Electricité el Gaz du Nord pour la distribution de l’éclairage électrique dans la commune.
- Puy-de-Dôme. — La municipalité de Saint-Anthème a approuvé le projet d’éclairage électrique de MM. Picard, Bornhauscr et CiR, ingcnieurs-électriciens, à Grenoble.
- Saône-et-Loire. — Le Conseil municipalde Dennevy, dans sa dernière séance, a décidé d’éclairer la commune à l'électricité. Les travaux d’installation, ainsi que l’énergie électrique, seront faits et fournis par M. Victor Maitrejean.
- Seine. — Le conseil municipal de Paris a approuvé, sur le programme des travaux de la Société du Ghz de Paris, une dépense do 190 000 francs pour l'établissement de deux stations électriques de secours aux usines du Landy et de la Villette.
- Une enquête est ouverte à Vitry-sur-Soine sur un projet relatif à l’obtention, par TEst-Lumière, concessionnaire de la distribution de l’énergie électrique dans la commune de Vitry-sur-Seine, pour une durée de trois années, du privilège exclusif d’utiliser les voies publiques dépendant de la commune, en vue de pourvoir h l’éclairage privé par une distribution publique d’énergie électrique, moyennant l’abaissement des tarifs prévus par les actes en vigueur.
- Seilie-et-Marne. — Le conseil municipal de Meaux a voté un crédit de 5 o5o francs pour l’installation de l'électricité au collège.
- Somme. — Le conseil municipal d’Amiens s’est occupé du traité à passer avec la Société d’Electricité d’Amiens. La Société remplacera par des lampes de 3a bougies environ 4 000 lampes de ta et 16 bougies, qui fonctionnent actuellement dans les quartiers extérieurs.
- TÉLÉPHONIE
- Algérie. — La Chambre de commerce de Bône est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme globale de 89 4*5 francs en vue de rétablissement des circuits téléphoniques Aïn-Béida-Meskiana-Tébessa et Tébessa-Youks-les-Bains (56700 francs); Tébessa-Morsolt-Clairfotiiaifte (3a 705 francs).
- La Chambre de commerce d’Oran est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme globale de ai 800 francs en vue de l’établissement des circuits téléphoniques Oran-Tafaraoui (i3 35o francs) et Oran-Sidi-Chami-Mangin (8 4^o francs).
- Basses-Pyrénées. — La Chambre de commerce de Bayonne est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 167 ao5 francs en vue de l’établissement de circuits et de réseaux téléphoniques dans le département des Basses-Pyrénées.
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- SOCIÉTÉS
- CONVOCATIONS
- Société Générale des Canalisations Electriques.
- — Le 6 août, i5ç), boulevard Péreire, à Paris.
- Compagnie d’Electricité de Varsovie. — Le 27 août, 60, rue Caumarlin, à Paris.
- Vedovelli, Priestley etcie. — Le 28 août, 160, rue Saint-Charles, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- L'Administration des Chemins de fer de l’Etat, il Paris, a l’intention d’acquérir le matériel électrique nécessaire à l’installation d’uu poste de sectionnement à établir à la sous-station de Porchefontaine.
- Les industriels désireux de concourir à celte installation peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service électrique (2“ division), 43, rue de Rome, Paris (8°), les mardis et vendredis, de i5 à 17 heures, jusqu’au 18 août 1913.
- L’AdmiuisIralion des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention de faire l’acquisition du matériel électrique île la sous-station de traction de Porchefontaine.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet effet, dans les bureaux du service électrique (2e division), 43, rue de Rome, à Paris, les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 20 août 1913.
- BELGIQUE
- Le i3 août, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et pose de cûbles téléphoniques et d’accessoires dans l’agglomération de la ville de Namur pour l’administration des Télégraphes (cahier des charges spécial n° 162). Soumissions recommandées le 9 août.
- Le i3 août, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture du matériel destiné à l’entretien des lignes télégraphiques et téléphoniques de l’Etat (cahier des charges spécial n° i58). Soumissions recommandées le 9 août.
- Le 22 août, à i3 h. 1/4, à l’hôtel de ville, à Bruxelles, fourniture de coupe-circuits pour le service de l’électricité ; caut. : 1 000 francs; cahier des charges : o fr. 5o. Soumissions ledit jour, avant 11 heures.
- Prochainement, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, cession de chaudières, machines à vapeur, transmission par câbles et par courroies, moteurs à gaz, élévateur de charbon, turbine avec génératrice et dynamos génératrices à courant continu, etc., actuellement en service ù l’hôtel des postes et des télégraphes, à Bruxelles (cahier des charges spécial n° 167).
- ESPAGNE
- Le 9 août, à 12 heures, à la mairie du Puerto de la Cruz, adjudication de l’éclairage électrique de cette ville pendant 20 années ; 8 400 pesetas de redevance annuelle.
- Le 9 août, à la direction générale des travaux publics (ministère de fomento), à Madrid, adjudication de la concession d’un tramway électrique de Baeza à Linarès.
- Le 2 septembre, à la direction générale des travaux publics (ministère de fomento), à Madrid, adjudication de la concession et de la construction du chemin de fer de Bocaleones à Malaga. Dépense prévue : 855 869,i5 pesetas, sur laquelle l’Etat accorde une subvention de 733 690,50. Le rabais portera sur la subvention ou, à défaut, sur la réduction de la durée de la concession, prévue pour 99 ans.
- Le 11 septembre, à 11 heures, à la maison capitulaire, à Caslellon de la Plana, établissement d’une centrale électrique et des lignes de distribution pour l’éclairage de Caslellon et du Grao.
- ITALIE
- Le i3 août, à 11 heures, aux directions générales des arsenaux de la marine, à Spezia cl Naples, fourniture de câbles et fils électriques, 39 000 lires; caut.; 3 900 lires.
- Le 18 août, à 11 heures, à la direciion générale des chemins de fer de l’Etat, à Rome, construction du premier lot du tronçon Kormia-Minturno de la ligne directe de Rome-Naples, sur 1 iio,o5 mètres, 58o 000 lires; caut. : 3o 000 lires.
- Le 19 août, à 11 heures, à l’arsenal militaire maritime, à Venise, fourniture de câbles et fils électriques, 3o 000 lires; caut. : 3 000 lires.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
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- Tréou-cinquième année.
- SAMEDI 9 AOUT 1913.
- Lumière
- t ome XXIII (»• série}. - N* 33
- SOMMAIRE
- ’ EDITORIAL. ... .......... ...... 161
- Chronique Industrielle
- I.esapplications de l’électricité dans les industries textiles............................ i-63
- L’électricitc au Japon..................... i(33
- Canalisations
- A. Blondel. — Calcul rapide des lignes aériennes au point de vue mécanique...... 166
- Traction
- ll.-M. — L’exploitation par locomotives électriques de 4 ooo chevaux sur le Pennsylvania Railroad. ........................ 17/1
- Machines
- Emploi du 1er éleclrolytique dans la construction des machines électriques, par Max BltESLAUEft.............................. 176
- Bibliographie
- Association britannique. — Reports ot the Committec on Electrical Standards; analysé par R. de Baillehache................... 179
- Société française de Physique.— Recueil de constantes physiques. ................. 181
- Tarifs
- F. Ghilaiidi. — Les tarifs de vente de l’énergie électrique.............................. 182
- Brevets
- Perfectionnement au fonctionnement des machines dynarno-électriques à courant continu 187
- Informations
- Diplômes d’Jngénieurs Electriciens...... 189
- Études et Nouvelles Économiques.... 190
- Renseignements Commerciaux.............. 191
- ED 1T\0RI AL
- M. Blondel, qui a publié déjà diverses éludes sur., les' abaques . pour le calcul des conducteurs aériens, et qui a été sollicité de divers côtés de compléter' ce travail, donne dans le.présent numéro (pages . 1G6-173) un résumé de ses méthodes antérieures et des principes quiFont conduit plus : récemment à la construction d’un abaque « logarithmique », dont l’exposé fera l’objet d’un second article.
- Il fait connaître en môme temps sou opinion sur la méthode de M. G. Seinemca résumée dans un de nos précédents numéros (’). '
- Al. Max Buesi.ai i-11 a étudié d’une manière approfondie l'emploi du fer eleclrolytique dans la construction des machines électriques.
- Les procédés du professeur Franz Fischer per mettent, d’après l’auteur, d’obtenir maintenant par voie électrolytique du 1er piarohand 'chimiquement pur. Son emploi semble devoir jouer un grand rôle dans la construction de nombreuses machines électriques, en raison des faibles pertes hystérétiques auxquelles il donne lieu, et surtout de son extraordinaire perméabilité; celle-ci est encore aux fortes inductions de plus du double de celle des aciers ordinairement employés.
- Le fer électrolytique permet d’obtenir des tôles très minces et de ne perdre que peu de place pour leur isolement, parce qu’elles- sont compressibles, qu’elles 11c s'ondulent pas et qu elles n’ont pas une ‘surface rugueuse oxydée. On peut obtenir aussi le méme fer en pièces
- (4) Lumière Electrique, aG juillet hji3, page ii.-i.
- massives.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2e Série). N° 32;
- On sait que le mémoire de M. Parodi s»r le problème de l'électrification des chemins de 1er aux Etats-Unis, présenté le •>. avril dernier à la Société Internationale des Electriciens, a été l’objet d’une intéressante discussion, notamment dq la part de M. Royer T. Smith, lors du récent Uongrès des Ingénieurs Elcctrieions d’Angleterre eide France.
- M. Parodi indiquait, d’après des renscigne-
- nieurs de Chemins de fer, que cette question intéresserait, pourront trouver des renseignements très détaillés à ce sujet dans l’Rlcctncal Railwny Journal du i5 mars iyi'5(p. l\5à /|Gi).
- M. F. Ghii.aiidi, ingénieur, <lu Service, Commercial de la Compagnie cl’Electricité de 1* « Ouest-Lumière », s’est attaché à appliquer aux distributions d’énergie électrique des principes de
- Tahi.bau I.
- 1909 1910 1911 1912
- New-York New-Haven Hartford (locomotives de 1 000 chevaux; monophasé) New-York Central (locomotives de -t 000 chevaux (continu) 0 fl*. t\o 0 fr. a 1G 0 fr. 33 j « fr. 106
- Locomotives électriques <le aooo chevaux (continu). Locomotive Division de New-Jersey. s à vapeur. Ensemble du réseau.
- Pennsylvania llailroad (iyi 1) ; . 0 fr. ‘215 0 fr. 371 0 fr. /170
- menls donnés par MM. Gibbs et Kalle dans des conférences laites au Railroad Club de New-York en igivi et 1915, comme dépenses d’entretien cl. de réparations par locomotive-kilomètre (électrique) les chiffres du Tableau 1 ci-dessus.
- Ces chiffres prouvaient déjà que l’entretien des locomotives électriques, même avec courant monophasé, est notablement inférieur à celui des locomotives à vapeur.
- On verra dans notre article de Traction (pages 17'i-170j que, si remarquables que soient ces résultats, ils sont encore bien plus élevés que ceux obtenus, de juin à novembre dernier, sur le même réseau du Pennsylvania Railroad, avec des locomotives deux fois plus puissantes, c’est-à-dire des locomotives de /,ooo chevaux, formées chacune de deux unités de >.000 chevaux. Celles-ci n’ont donné lieu, en effet, qu’à une dépense moyenne, en service régulier, de o l’r. o>. seulement par unité, soit de o lr. o/t par locomotive-kilomètre.
- Ces résultats d’exploitation semblent dus pour Une bonne part, à la méthode employée pour ripspecliou elles réparations des machines, qui sont chaque jour l’objet d’une visite minutieuse de la part d’inspecteurs spécialisés. Les ingé-
- seienee économique (p. 183). Dans la deuxième partie de ce travail, il envisage les tarifs pratiques ([). i8!>).
- L’auteur met très justement en évidence ce principe essentiel que l'offre et la demande doivent déterminer le prix de vente.
- Comme l'a si bien dit M. Gustave Siegel dans son livre Prix de revient et prix de vente de /'énergie électrique, une entreprise commerciale n’aboutit au succès, que si elle lient compte de l’autre pallie contractante, le client. Il ne faut pas que l’intérêt du producteur d’énergie soit seul pris en considération par lui; il est indispensable, en effet, pour qu’une affaire de ce genre donne, de bons résultats financiers d’une manière durable, que. les tarifs soient établis au profit commun des distributeurs et des consommateurs.
- Sans doute', les conditions économiques de la vente de l'énergie électrique sont loin d’être simples, mais les principes de la Science économique, en ce qui concerne la valeur générale de l'éclairage électrique ou la valeur générale de la force, motrice, électrique, peuvent fournir de précieux directifs.
- IL au Raii.luhaciiu.
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- LA LUMIERE ELECTRIQUE
- 16:*
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Les applications de l’électricité dans les industries textiles.
- Dans l’Un de ses suppléments consacrés aux industries textiles, le Timcx parle des inconvénients et des avantages de l’électricité dans les établissements textiles de toutes natures.
- Plus que partout ailleurs, on observe de la part des industriels une certaine répugnance à changer leurs modes de production de force motrice et d’éclairage au profit des moteurs et des lampes élec-. triques. Cette répugnance provient surtout des lluc-1 nations considérables qui affectent les industries textiles et qui, par l’instabilité continuelle qu’elles entraînent pour les capitaux investis, provoquent une inquiétude suffisante pour faire reculer devant toute nouvelle mise de fonds.
- D’autre part s'il est indéniable que la vapeur rend certains services que l’on ne saurait attendre de l’électricité : par exemple, la vapeur sert à chauffer et à humidifier les ateliers, et l’eau des chaudières peut, en cas de besoin, être utilisée contre l’incendie.
- Cependant les nombreux avantages de l’emploi de l'électricité dans les filatures et les tissages sont manifestes. On peut à cet égard citer notamment la simplification de la machinerie, la suppression des arbres et des courroies de transmission, et par suite plus d’air et de lumière et moins de risques d’accidents, la réduction des bruits et des trépidations, la possibilité d’établir à peu de Irais des ventilateurs, etc. L’un des avantages les plus appréciables de l’emploi de l’électricité est que l’on peut couper le courant et débrancher telle ou telle partie de l'usine en cas de chômage ou d’accident. On peut aussi, avec l’électricité calculer exactement la dépense de chaque machine et en dresser un bilan, chose extrêmement précieuse dans une grande entreprise. Kn outre, l’énergie électrique permet, grâce à la simplicité de sa conduite, de faire des réductions importantes sur la main-d’œuvre.
- Certaines broches particulièrement délicates n’ont pu être employées avec plein succès que depuis qu’on les a actionnées électriquement, parce qu’on peut avec le rouranl électrique régler parfaitement la vitesse de rotation d’une manière automatique d’aorès la tension du fil.
- Les avantages de l'électricité dans les industries textiles commencent à être appréciés en Angleterre, il y a longtemps qu’on les a reconnus en Amérique où elles ont donné à ces industries un essor nouveau extrêmement important.
- L’électricité au Japon.
- Dans notre dernier numéro (p. i3u), nous signalions le développement extraordinaire de l’industrie électrique au Japon en ce qui concerne les stations hydro-électriques. 11 nous paraît intéressant de compléter ces renseignements d’après les chiffres du rapport de Mr E. F. Grovve, ambassadeur d’Angleterre à Tokio, cités par The Electricien du il'r août
- *9*3 (P- 7°8)-
- Tamlkau 1.
- IMPORTATIONS i;is 191*! EN 1<)1 1
- Dynamos, moteurs, transformateurs, commuta- £ £
- trices 326 5oo 317 900
- Groupes électrogènes Turbines à eau 96 100 néant
- 89 900 néant
- Turbines à vapeur 16 600 i3 5 00
- Machines à vapeur 36 900 55 800
- Moteurs à gaz 1 /| 1 900 113 100
- Economiseurs 8 600 néant
- Appareils de levage 92 800 59 900
- Les machines électriques ont été importées par les Etats-Unis jusqu’à concurrence de i63 3<>o livres sterling, par le Royaume-Uni de i35ooo livres sterling, par l’Allemagne de ja3ooo livres sterling, les prix moyens par tonne de marchandises importées étant, pour l’Angleterre 69 livres sterling, pour l’Allemagne 65 livres sterling, et pour les Etats-Unis 62 livres sterling.
- Force mol rire é/eclrif/ne. — hes compagnies Mausseline ont passé commande de moteurs de métier à tisser d’une valeur d’environ 3.3 000 livres sterling aux Etats-Unis et de 12000 à 1 Allemagne.
- Les Allemands ont expédié pour 81 000 livres sterling (sur une valeur totale de 90 oùo livres sterling) de roues Pelton pour les installations
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE 1
- T. XXIII(2e Série).—N° 32.
- hydro-électriques. Dans nie principale, 7 stations centrales d’une puissance de plus de i5ooo kilowatts sont en construction plus ou moins avancée; chacune d’elles fournit déjà ou fournira à bref délai l’énergie pour l’éclairage, la traction et la force motrice.
- Presque toutes les machines hydrauliques fournies au Japon dans ces dernières années pour les grandes installations sont de provenanceallemandeou suisse ; il n’y a qu’un seul exemple de machine américaine, cependant une maison suédoise vient de faire son apparition sur le marché. Pour aucune grande installation hydraulique, du matériel n’a été fourni par l’Angleterre.
- Un très grand nombre de stations centrales plus petites, d’une puissance de 76 à 4 000 kiloAvatls fournissent la lumière électrique aux petites agglomérations, ainsi que la force motrice dont elles ont besoin.
- Alors que la puissance des stations centrales en exploitation dans le Japon proprement dit était en 1911 de 1^0000 chevaux, on peut estimer qu’elle atteindra le chiffre très important de 93*2000 kilowatts en 1913.
- Les turbines en service en décembre 1911 comprenaient 119 turbines américaines, 112 allemandes, 60 japonaises, 41 suisses, 7 suédoises et 2 anglaises.
- Nos constructeurs n’étaient malheureusement pas représentés.
- En 1912, les Etats-Unis se sont inscrits comme importateurs de moteurs à gaz pour une somme de 100000 livres sterling; l’Allemagne venait ensuite avec 19000 livres sterling.
- .Fils et [cdh/es isoles. — Les importations de cette nature se sont élevées à 571 000 livres sterling contre \ 16 000 livres sterling en 1911. L’augmentation a porté surtout sur les cables armés, pour des usages différents de ceux de la télégraphie sous-marine.
- Les Etats-Unis et l’Allemagne se sont partagé ces fournitures, en important chacun pour environ a5o 000 livres sterling.
- L’effroyable réseau de fils qui s’étendait au-dessus des rues des grandes villes a disparu peu à peu ; on l’a remplacé par des canalisations souterraines qui j entrent ainsi pour une part importante dans les importations des cables armés. Une autre raison de cet accroissement d’importations provient des commandes des compagnies hydro-électriques. En eiîel, | quoique les usines électriques japonaises se soient j développées énormément durant ces dernières I
- années, elles sont à l’heure actuelle encore incapables de fabriquer de bons cables à haute tension.
- Caoutchouc. — En ce qui concerne la consommation du caoutchouc pour l’électricité, aucun développement n’est à enregistrer pour 191a; les fabriques manquent de commandes.
- hampes électriques. — Après avoir recueilli de grands bénéfices avec les lampes à filament de carbone, les fabricants s’occupent surtout maintenant des lampes à filament métallique. La fabrique de Kawasaki, commanditée par des Américains, a commencé à fabriquer des lampes de bonne qualité ; cependant, l’importation des lampes à filament métallique continue : elle a dépassé 1 000000 de lampes en 1912.
- Force motrice pour les filatures de coton. — L’industrie des filatures de coton se développe énormément au Japon. Le rapport de l'ambassadeur donne un tableau établi par l’Association des fila-teurs de colon, où figurent le nombre des broches en service, le nombre des métiers et leur genre, etc., pour 1911 et 1912, ainsi que la liste des nouveaux établissements et des agrandissements.
- La commande électrique a été adoptée dans de nombreuses filatures de 5 000 à 3o 000 broches.
- Traction électrique sur lés chemins de fer de F Etal japonais. — Sur les chemins de fer impériaux, il y a 69 voitures automotrices électriques, qui ont parcouru en 191*2 6 1 îüooo voitures-kilomètres.
- Jérusalem. — En 1912, un réseau complet de téléphones a été établi à Jérusalem, reliant tous les établissements officiels civils et militaires, ainsi que les postes de police et de pompiers.
- A la suite du décès de M. Fouquiau, concessionnaire de la distribution de force motrice et des tramways électriques, la concession de Jérusalem s’est trouvée terminée et le gouverneur invite les demandeurs en concession à lui adresser des offres.
- Mexico. — U n’y avait jusqu’à présent qu’une seule société d’électricité à Saltillo. Une nouvelle société vient de s’y établir pour la production de la force motrice et de l’éclairage électrique. Il est question aussi d’établir dans celte ville un réseau de tramways qui sera subventionné par le gouvernement mexicain.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 9 Août 1913.
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- Siam. — D’après un rapport de la légation belge à Bangkok, les applications de l’électricité se sont beaucoup développées l’année dernière au Siam.
- Les importations ont presque doublé, allant de i52 io5 ticals (i tical vaut au pair i fr. 92) en 1910-1911^895736 ticals en 1911-1912. Dans les importations de 1912, l’Allemagne entrait pour ',07 /t38 ticals et l’Angleterre pour 314 732 ticals.
- Il y aurait au Siam un débouché intéressant pour nos nationaux, s'ils ne laissent pas leurs rivaux économiques prendre sur eux une trop grande avance.
- Venezuela. — La Compagnie centrale des Chemins de fer vénézuéliens vient de mettre en service une ligne électrique de 8 800 mètres de longueur, à partir de Caracas, et d’électrifier une section de 10 kilomètres de la grande ligne.
- Protection des édifices contre la foudre. — S. Ruppel. — Elektroteehnische Zeitschrift, r> juin igi3.
- D’après M. Ruppel, l’historique des progrès dans la construction des paratonnerres montrerait qu’il y a eu peu de perfectionnements à apporter aux idées des promoteurs primitifs de ce système de protection. Par contre, il existe encore beaucoup de règlements ou d’arrêtés qui rendent difficile en Allemagne l’application générale et l’entretien des paratonnerres, en particulier dans les campagnes où,d’après des statistiques très complètes de l’auteur, l’on compte q3 % des accidents causés par la foudre. La plus forte proportion des dommages causés par la foudre, soit, environ 92 %, est due à des incendies qui auraient pu être évités par un système très simple. Les pointes en platine, les tiges de longueurs démesurées sont inutiles; en établissant deux conducteurs au moins sur les toits et en les reliant solidement aux chéneaux, aux Iuvaux de descente, aux conduites d’eau, de gaz, etc., et à la terre, on réalise une protection peu coûteuse et très suffisante. Dans les campagnes, il serait possible souvent de réaliser une a terre » communale en reliant les fosses à purin, les puits, les conduites de descente avec conducteurs à la terre des réseaux électriques voisins.
- Rendement des électro-aimants. — Schüber.
- Elektroteehnische Zeitschrift. — 29 mai et 5 juin 1913.
- L’auteur indique un procédé pour le calcul préalable des variations, en fonction du temps, du courant et du déplacement de l’armature pendant l’action d’un électro-aimant. On en déduit l’énergie électrique absorbée et le travail mécanique fourni, par
- suite le rendement. L’auteur cite diverses applications pour électro-aimants à courant continu et couiant alternatif, et il indique dans ce dernier cas l’influence des à-coups de mise en marche.
- Les sources lumineuses récentes. —B. Mo-
- nasch. — Elektroteehnische Zeitschrift, 5 juin 191J.
- Les lampes à arc, jusqu’à 1 000 bougies, ont trouvé une concurrence sérieuse dans les lampes à filament métallique, et dans l’incandescence par le gaz sous pression pour les foyers puissants. Des résultats satisfaisants ont été obtenus néanmoins avec les charbons métallisés, dont la durée atteint de 70 à 100 heures. L’auteur signale une lampe à arc triphasée de Schàfîer(1)et une lampeà vapeur métallique à électrode en amalgame de cadmium, de Wolffke, qui doit donner de la lumière blanche. On a pu réaliser une lampe à vapeur de mesure, avec tube de quartz avec un seul foyer sur 5oo volts.
- Pour les lampes à incandescence à filaments métalliques, les fils étirés et les fils pressés, avec addition de substances qui les rendent flexibles et solides, rencontrent un succès à peu près équivalent. On a réitssi à déterminer la température exacte des filaments (Pisani et Meyer) et sa variation en courant alternatif (Larsen et Wild).
- Parmi les foyers lumineux à gaz raréfiés, les tubes de Moore ont pris en Allemagne une certaine extension pour l’éclairage intérieur et les façades.
- L’auteur attire aussi l’attention sur les tubes à néon deM. Claude.
- L’Office Central berlinois pour l’Emploi du Gaz lutte contre l’électricité.
- Les besoins de la cause que défend cet Office semblent lui faire perdre le sens de la mesure. Dans une circulaire illustrée, il recommande « le petit moteur à gaz comme étant et restant la source d’énergie la meilleure et la plus sûre. Avec le gaz, pas de court-circuit, pas d’arrêts, etc. Avec le moteur électrique, c’est la rupture des fusibles, les •accidents d’induits, etc. » Le verso de la circulaire représente des coupures de journaux où sont relatés les méfaits de l’électricité.
- Notre confrère Y Elektroteehnische Zeitschrift, s’élève avec raison, dans son numéro du 29 mai 1918, contre des procédés que les Kleclriciens n’ont jamais employés, mais qui pourraient aisément se retourner contre leurs auteurs. P. G.
- P) [Minière Electrique, t\ janvier 1913, p. i5.
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- .LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série).—N# 32.
- CALCUL RAPIDE DES LIGNES AÉRIENNES AU POINT DE VUE MÉCANIQUE
- INTRODUCTION
- Dans une communication présentée au Congrès de la Houille Blanche le i'î septembre Mgr* (M, j’ai indiqué les principes d’une nouvelle -méthode desolulion grâphiquepermeltant.nu moyen d’un abaque unique, de déterminer la flèche et la tension des fils pour toutes variations de température et pour toute surcharge, en l'onction de la portée et des conditions de pose.
- Dans ce Iravail, après avoir fait l’historique de solutions graphiques antérieures et jusqu’alors plus compliquées, j’ai indiqué les deux principes fondamentaux suivants :
- i°. Au lieu de considérer l’équation de changement de condition, on peut introduire une fonction absolue de la température en prenant pour cette dernière une origine quelconque;
- •x° L’effet d’une surcharge revient à augmenter le poids propre de la ligne par unité de longueur et peut être remplacé par une modification de la portée et de la (lèche dans le même rapport, de sorte que l’abaque établi pour la densité normale du fil de la ligne reste applicable.
- Ces deux principes distinguaient ma méthode de toutes celles qui avaient été proposées jusqu’alors et leur utilité parait démontrée par le fait que les auteurs postérieurs, tout en critiquant éventuellement, mes abaques, se sont empressés néanmoins de m’emprunter mes deux principes.
- On me permettra, d'ailleurs, de trouver que leurs critiques ne sont, en général, pas justifiées et n'ont eu pour but que de motiver la présentation d’autres épures.
- i ') Voir les Comptes rendus des Congrès de la Houille /Hanche, Section technique. M. Guilberl a bien voulu se charger, à cette époque, de lire cette communication devant le Congrès en mon nom. Elle a été reproduite dans la Lumière Electrique, des 3i décembre iqio et 7 janvier i g 11 ,à laquelle je lais ici d’importants emprunts. M. Magron en a développé des applications dans la i.umièrè Electrique, du ig février igio, et M. Dusaug-ey au Congrès des Applications de l’Elçctricité, igo8,el dans son beau'livre sur les lignes en aluminium.
- On peut introduire utilement, un troisième principe dit « anamorphose logarithmique » pour les motifs suivants : Etant donnée la grande étendue dans laquelle doivent varier les portées et les flèches, par suite même du principe que j’ai indiqué sous le numéro V' ci-dessus, l’épure est obligée d’avoir une grande dimension (car on peut avoir affaire jusqu’à des portées fictives de joo à8oo mètres et à des flèches de ioo à i5o mètres) et, en oul-re, on obtient une précision trop grande et inutile pour les grandes v aleurs de ces variables, tandis que pour les valeurs usuelles (portées inférieures à 5o mètres et flèches inférieures à i mètres), les échelles de l’épure sont plutôt trop petites. J’avais tourné cette difficulté dans une précédente publication (*), en établissant plusieurs épures à des échelles différentes pour des portées allant jusqu’à 5o mètres, aoo et 5oo mètres; mais on tombe alors dans un autre inconvénient, qui est la multiplicité des abaques.
- Au contraire, par l’artifice de l’anamorphose, imaginé autrefois par Lalanne, et qui consiste à passer des nombres aux logarithmes, je peux adopter des échelles logarithmiques. Ces dernières jouissent non seulement de la précieuse propriété que les longueurs croissent moins vite que les valeurs des variables, mais encore que la précision relative îles lectures est constante. Si, en effet, on représente au lieu de x une longueur égale à log x, l’erreur absolue sur cette
- longueur a pour valeur d (log x) — — . Le second membre de cette égalité montre qu’à égale erreur sur les lectures (par exemple, si on. lit
- les longueurs au - millimètre près), l’erreur de
- lecture qui est constante et égale un ~ millimètre correspond à une erreur relative constante sur la valeur de ,r représentée. Or c’est justement
- (') Lumière Electrique, i décembre 1910, p. 419.
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- 9 Août 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 487
- le desideratum rationnel de Ion te solution graphique.
- On peut appliquer eetto transformation purement et simplement aux épures que j’ai décrites précédemment, et que je rappellerai ci-dessous, mais les réseaux de lignes seraient tous formés de courbes plus ou moins compliquées. J’ai trouvé qu’il y a grand intérêt à choisir les variables principales, correspondantes aux deux axes de coordonnées, de façon qu’un au moins des réseaux de courbes soit formé de droites ; on verra qu’il y a dans ce cas deux solutions, c’est-à-dire deux types d'abaques, dont un seul vraiment satisfaisant.
- RAPPEL DK LA MÉTHODE ET DES ABAQUES ANTÉRIEURS
- Appelons :
- :v, la portée libre entre supports consécutifs (distance horizontale entre les supports) ;
- E, le coefficient d’élasticité* du métal des conducteurs ;
- T, la tension surfacique, en kilogrammes pur millimètre carré du métal, au point le plus bas de la chaînette, et t la tension totale au même point;
- a, le coefficient de dilatation ;
- /( la flèche ;
- 0, la température ;
- nr, la puissance uniformément répartie (poids propre, poids du verglas, pression duvend, rapportée également à la section, c’est-à-dire exprimée en kilogrammes par mètre de longueur et par millimètre carré ;
- p, la même pression, mais totale en kilogrammes par mètre.
- Si les conditions de pression, tension, température, flèche, viennent à changer, nous emploierons les mêmes lettres, avec un accent, pour distinguer les nouvelles valeurs des précédentes.
- Nous appellerons isomèlres les courbes «l’égale portée, isobàtes les courbes d'égale flèche, isnlnsrs les courbes d’égale tension.
- L’équation (') de la (lèche s'écrit :
- (’) Ces équations se déduisent des propriétés de la chaînette. On sait qu'un fil théorique, tendu entre deux appuis et soumis à l’action de son poids propre, prend
- et l’équation des changements de conditions :
- Nous négligerons, comme on le fait d’ordinaire pour simplifier, la différence entre la tension T et la tension au point d’attache, qui est accrue du poids (ou de la force jouant le même rôle) de la demi-portée attenante.
- la forme d’une chaînette, c’est-à-dire de la courbe qui, en prenant le point le plus bas pour origine, a pour équation en coordonnées rectangulaires (x abscisses, y ordonnées) :
- / VSx ttx\
- T
- y = 71:
- + e
- En la développant en série, celte expression prend la forme :
- T / cr3x- i \
- y ~~ct \t + l!p+Ti~rr+ ”) (3)
- Si l’on néglige les termes en x'1 et suivants, qui deviennent rapidement très petits, cette équation se réduit en pratique à celle d’une parabole
- T / tô2x-\
- Si l’ou appelle x la portée, l’abscisse du point central
- x
- par rapport à l’un des supports x0 — -, et la différence
- de hauteur entre ce point et le support est égale à l’ex.-pression de la flèche donnée plus haut.
- On démontre, d’autre part, aisément que la longueur du lil entre les deux supports est :
- l-=.r +
- MT?’
- (5)
- (Cette valeur n’est qu'approchée, mais suffisante pour la pratique.)
- Lorsque la tension varie et devient par exemple T’, on trouve de même
- V
- î4T'2’
- c’es'l-à-dire que l’accroissement de longueur dû à un changement de tension est égal à :
- a:-*nj2 / i i \
- (C).
- Dans le cas général, cet allongement est dû à une variation (0' — 9)de température et à l’élasticité, et en s’en tenant aux infiniment petits du premier ordre, il a pour expression :
- L — L = L a (9' — 9) -j- L —p—. (7)
- Eu égalant les deux expressions (6) et (7) de rallonge ment L’— L, on obtient l’équation (a).
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série). — N° 32.
- i i a; contient au second membre une différence de deux valeurs d’une fonction que j’appelle // et j'écris :
- rr .r2 T
- y
- «o =
- >-\ T- K'
- et je prends celle fonction comme variable ou, ce qui revienl au meme, la valeur 0 correspondante :
- 0:
- 2 '| a T2 a E
- >)
- Abaques de 1962.
- Dans les abaques de 1902, je considérais comme réseau de courbe principale celui qui esl défini parcelle dernière équation fil, et je prenais comme abscisses les portées ,r cl comme ordonnées les températures l : les courbes fondamentales sont ainsi parallèles et il y a une parabole pour chaque tension constante T. La portée étant fixée d’avance, on se donne la tension de pose, ce qui.détermine un. point sur les réseaux de courbes : toute variation de température entraîne une variation d'ordonnées ion ne mesure en ordonnées que des différences et non des valeurs absolues) et permet de voir, par suite, quelle est la nouvelle tension que prend le conducteur.
- J’ai considéré et je considère toujours comme une variable secondaire la flèche, car ce n’est pas ce qui intéresse le constructeur de lignes pour l'observation des règlements, aussi bien que pour la pose, qui est faite généralement au dynamomètre. Ce qui importe, c'est de connaître la tension. La flèche d’ailleurs li'est pas facilement mesurable, à moins d’avoir des appareils optiques plus ou moins compliqués, tandis que la tension est directement accessible à une expérience facile.
- Cependant la flèche est utile à connaître pour savoir la hauteur minima des (ils au-dessus de la chaussée, lorsque la température atteint son maximum en été. C’est pourquoi, sur le premier réseau de courbes, j'en ai superposé un second en déterminant pur points des courbes isobèles; chaque point correspondunI à une flècln* constante /'s’obtient en déterminai!I par l'équalion C ), sur ehaqüc courbe de T, l'abscisse .r correspondante et marquant le point d’interception de celte
- courbe avec la verticale tracée par cette abscisse ; on joint ensuite par une courbe (fig.,i) continue tous les points correspondant au même /'.
- Une fois ce travail terminé, tout, point placé sur l’abaque se trouve repéré immédiatement par rapportait réseau de tensions cl au réseau de flèches : s’il ne tombe pas sur une des courbes de ces deux réseaux, on interpole les valeurs de T et de /'suivant la direction verticale, puisque les variations sont supposées faites à portée constante. L’inconvénient de cette épure, c’est que toutes les lignes sont courbes.
- L’abaque de 1902 a été dressé pour le bronze siliceux ou phosphoreux en lui attribuant les constantes suivantes :
- TC = 0,0089
- K
- -8.I o-11 a — 00,00018. / J
- Le réseau des courbes T, qui sont des paraboles, est celui des fonctions 0, pour des coefficients do travail T variant de kilogramme en kilogramme de 1 à 20 kilogrammes par millimètre carré. Bien que, en général, il 11e faille pas dépasser un pareil chiffre, on a ajouté à titre de document les courbes corrcspondan 1 à 22/) et 2j kilogrammes.
- Les ordonnées indiquent les températures rapportées à un zéro arbitraire et dénué de toute signification. La graduation ne doit servir qu’à mesure]* des différences d’un point à un autre.
- Le second réseau forme les lignes iso-flèches /', désignées chacune par un chiffre de tlèchc. Ces liée lies varient d’abord de à en 5 centimètres, puis de 10 en 10 et enfin de 25 en pour les portées croissantes.
- Les portées, représentées par les abscisses à raison de 1/2 millimètre, par mètre (précision très suffisante), se prolongent. jusqu’iï/(oo mètres (au lieu de 5oo mètres sur l’extrait réduit ci-eontrei, non pas qu’on ait en vue dès portées aussi considérables, car eu général ou ne dépasse guère Go mètres, mais parce que cette extension permet de- calculer les efforts tins au vent, par l'artifice indiqué plus loin en détail.
- Mom; n aimm.ication ni; i.’aiiaoui; ni; 1902.
- iü Contlitclottrs soumis sottiomon! à /’octiu/i de lotir poids propre. — Dans ce cas, rien de plus simple ; 011 cherche sur Taxe des abscisses la longueur correspondant à la portée choisie et ou
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 169
- Ô Août 1913.,
- suit la verticale à partir de ce point. Les points de rencontre avec les courbes d’effort définissent ces efforts ; et leurs positions rapportées au réseau des courbes de flèches indiquent, à simple vue, les flèches qui correspondent à ces divers efforts du métal, ou inversement. On peut donc, en suivant la verticale delà portée fixée, voir' la relation entre la flèche et le travail du métal.
- Les comparaisons des flèches et des efforts pour diverses - portées s’en dé-duisént aussi facilement-Il suffit- de suivre, par exemple, une courbe de flèche constante, de prendre ses intersections avec les courbes d’effort et de lire les abscisses correspondantes, pour connaî tre les portées compatibles avec chaque coefficient de travail du métal sous la flèche constante donnée.
- très, des coefficients de travail différents correspondant aux flèches suivantes :
- 3
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- CDs
- CÔ ta
- ta
- Réciproquement, en sui- * ta ta
- vant une courbe d’efforts, ta si
- on verra cpie les flèches ta <0
- sont compatibles avec
- chaque portée. g
- Les figures a, h /,,
- donnent des exemples nu- 3 4k
- mériques de ces appli- ta
- cations immédiates; on 4a ta
- opère en plaçant sur ta S*
- l’abaque un papier calque ta ta
- sur lequel on suit les ta ta
- lignes au crayon ou à
- la plume. ta ta
- La figure •>. mon Ire que. ta ta
- avec une portée de 5o mè- s
- Travail T *
- 4k ta Oi ta op <© ta *** ta ta +*
- \ FL êch ej 1 / /—
- ta Ns \ 1 55» ta 0,5 5a ta 0,7 p , ta/
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2® Séria). — N#32.
- Tableau I
- TRAVAIL T FLÈCIU5 /'
- 8 kg/ mm2 9 — 10 — 11 — etc. 0 m. 35 0 m. 3i5 environ 0 m. 28 0 m. a5 etc.
- De même, la figure a montre que, avec un même travail du métal de io kilogrammes par millimètre earré, on devra prendre des (lèches et des portées se correspondant comme il suit :
- Tensions : 9 10 11 12 i3 i4 15.
- Portées : 60 63,5 66,5 69,5 72,5 75 78 environ
- Ces résultats sont indépendants du diamètre du conducteur et ont une valeur absolue.
- Mais ceux de la figure a peuvent aussi s’appli-c|uor à un seul et même conducteur, quand on l'ait varier sa température sans changer sa longueur donnée.
- a0 Effet, du poids propre et de ta température.— La portée restant constante, les divers points de la verticale.correspondante, qui représentent des coefficients de travail et des flèches difïé-
- ! lit i !
- i j ; ;
- Swljinujtf;#»
- î i:;i i
- Flèches :
- o,o5 o,io o,i5 0,20 o,25’o,3o o,35 o,4o.
- Portées :
- 2i,5 3o 36 42,5 47,5 5a 56 60 environ.
- rents, indiquent aussi, par leurs distances verticales, les variations de température qui produisent ces changements de régime sur un même conducteur. Par exemple, la figure 1 montre
- 7 SOT
- Inversement, là figure 4 montre qu'une flèche constante de o,5o produit, des tensions du métal correspondant.aux portées comme il suiL :
- qu'un conducteur de 5o mètres de portée, avec flèche de o,a5 à une certaine température inconnue, travaille, à 11 kilogrammes (point o), et
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- qu’un changement de température de io° en plus, qui déplacelërégimedea en h, le fait travaillera 9,1 kilogrammes seulement en lui donnant une flëchede o, io5 environ- De meme, un refroidissement de üo° au-dessous de a, mesuré sur les ordonnées, amène le point a en r, et on voit qu’alors le travail est accru jusqu’à 14, *5 kilogrammes environ* et la flèche induite à un peu moins de 0/20.
- 3° Influence des surcharges^— L’effet des sur charges se traduit très simplement par une majoration m du poids spécifique 'îu, qui a pour effet d’augmenter dans le même rapport m à la fois la flèche et la portée.
- iü Supposons, par exemple, une travée de 5o mètres travaillant à 10 kilogrammes sous son poids seul, à une température connue, et. qu’011 veuille connaître les modifications de T et /' produites par une surcharge équivalente à une augmentation de 200 % du poids spécifique.
- L’épure nous indique d’abord (fig. 5) que la flèche initiale est environ 0,275. Puisque la température l'este constante, le nouveau point d’équilibre b sera sur la même horizontale que le point initiale. D'autre part, tripler le poids spécifique, comme nous devions le faire, équivaut, d’après ce qui précédé, à tripler la portée de la flèche. Le point b est donc le poids de l’horizontale ah qui correspond à l’abscisse
- Fig, 6. — Portées jusqu’à 5o mètres1
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- i5o; il est ainsi déterminé. L’effort correspondant, lu sur l’abaque directement, est kilo-
- grammes par millimètre carré environ, et la flèche sera le tiers de celle lue sur l’abaque i,8o, c’cst-à-dirc par conséquent o,f)0.
- a° Supposons (pie, à l’action de la surcharge de aoo % ci-dessus, s’ajoute l’effet d’un refroidissement de *o°. On comptera, sur l’ordonnée de i5o mètres, une hauteur de 20° au-dessus du point b, et le nouveau point c ainsi obtenu définira le nouvel équilibre. Il indique un travail du métal T = 17 kilogrammes par millimètre carré et une flèche /'= 1,47; la flèche réelle est le tiers de ce chiffre, soit 0,49.
- Epure de 1910.
- J'ai réduit cet inconvénient en portant en abscisses non pas les portées x, mais les carrés des portées. Dans ces conditions, les courbes d’isotases, e’est-à-dire d’égale tension, se trouvant représentées par une équation linéaire en fonction de .r2, deviennent des .lignes droites d’isotases par le même calcul que plus haut et l'épure s'applique exactement, de la même manière.
- Dans ce qui suit, nous ne ferons donc pas de différence entre ces deux épures.
- U convient seulement de mentionner que,.pour éviter un double emploi,!es trois planches, dressées pour les portées extrêmes 5o, 200, 5oo mètres, ont été construites en vue de l’emploi de câbles
- en bronze,dont le coefficient-p- = nS.io-6 (les câbles s’allongent plus que les fils isolés).
- Epure de 1912.
- Enfin, en 1912, j’ai poussé encore plus loin la simplification du tracé dans des abaques non encore publiés et dont je donne ici un spécimen (fig. 6) en remplaçant le réseau des courbes isoflèches par un réseau de lignes droites représen-tantdes valeurs de /'portées en ordonnées, en fonction des abscisses x'1. Ces lignes sont des droites convergeant vers l'origine: mais pour quel les ne se. confondent pas avec les droites de température, j’ai placé, l'origine en haut de l’épure et l’échelle des flèches sur le bord droit du cadre, eu comptant les flèches croissant clu haut vers
- le bas du cadre, tandis que les températures sont portées sur le bord gauche du cadre, en croissant de bas en haut.
- Ce dernier type cl’épure présente l’avantage d’une construction extrêmement rapide, puisqu’il suffit cl’un point pour chaque ligne de flèche correspondant à une tension donnée, et de deux points pour tracer chaque ligne de température correspondant à la même tension.
- C’est donc le procédé que je peux recommander le mieux aux personnes pressées quidésirent tracer elles-mêmes des abaques et éviter toute chance d’erreur dans le tracé des lignes, car il est bien plus facile de tracer une droite exacte qu’une courbe passant par un certain nombre de-points calculés. Mais l’application de cette épure se fait un peu différemment des deux précédentes. Chaque point de l’abaque obtenu par la rencontre d’une horizontale de température avec une verticale de portée, détermine la tension par sa position dans le réseau des droites de première espèce ; pour avoir la flèche cherchée, il faut chercher le point correspondant dans le réseau des lignes de tension de la seconde espèce sur la même verticale et ensuite l’horizontale correspondante jusqu’à l’échelle des flèches.
- Cela est très facile si le chiffre de tension est un nombre rond, car alors les deux points correspondants se trouvent sur les deux droites ayan t la même valeur T dans les deux espèces. Mais si la tension n’est pas un chiffre rond, on est obligé d’interpoler deux fois :*une première fois pour lire la valeur de T sur le réseau de première espèce, une seconde fois pour déterminer le point correspondant au même T sur le réseau de deuxième espèce.
- C’est pour éviter l’inconvénient qui précède que j’ai établi les abaques logarithmiques.
- Un autre inconvénient plus grave de tous les abaques à abscisses proportionnelles au carré des portées, c’est que la précision de l’abaque, très grande à l’extrémité de l’échelle, se réduit vite vers l’origine; c’est pourquoi l’on est obligé d’établir plusieurs abaques successifs avec des échelles allant de o à ‘>0 mètres, o à 200 mètres, o à àoo mètres et encore n'a-t-on qu'une faible précision au point de passage d'un abaque à l’autre: on verra plus loin cpie cette remarque m’a conduit a des échelles logarithmiques.
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- m
- ♦ *
- Remarque sur l'abaque deM. Semenza, RH3 (’).
- Un ingénieur italien, bien connu par ses travaux sur les lignes électriques,M. Semenza, s’esl préoccupé de mettre en évidence la flèche et ses variations en fonction de la température; il a remplacé dans mes abaques l’axe des longueurs ou l’axe des carrés des longueurs par un axe de flèche, tout en portant sur l’axe perpendiculaire les températures. Cette transformation se fait très simplement en remarquant que l’équation (3) peut être écrite en tenant compte de l’expression de la flèche (i) sous la forme équivalente
- ce qui montre que l’expression de la température est une fonction linéaire de la flèche; la fonction t est donc représentée par une série de lignes droites dont chacune correspond à une valeur particulière de la tension T.
- M. Semenza a tracé ensuite une seconde série de lignes représentant des lignes isomètres, c’est-à-dire des courbes d’égale longueur, en cherchant sur les lignes précédentes, à l’aide de l’équation des flèches, les points qui correspondent à des longueurs égales.
- On a ainsi deux familles de courbes qui ont leurs coordonnées communes. La première famille représente lés variations des flèches en fonction de la température à tension constante, et la seconde représente les variations des flèches en fonction de la température à longueur constante.
- Cet abaque, bien qu’utilisable, ne réalise pas, comme le croit M. Semenza, un progrès par rapport au précédent pour les raisons suivantes :
- i° La flèche n’est pas, en réalité, une variable de première nécessité. On peut faire tout le calcul et la pose d’une ligne sans s’occuper des flèches, tandis qu’il faut absolument se préoccuper des
- (*) Bulletin de VAssociation Electrotechnique italienne, 31 mars 19O, Vol. xvii ; l'asc. 6,p. 209-220, et Lumière Electrique, 26 juillet 1913, page 114.
- tensions et c’est pourquoi on fait généralement la pose au dynamomètre. Il «est d’ailleurs plus facile de mesurer la tension directement en terrain accidenté, que de mesurer les flèches. Bien plus, on verra par la suite que, avec des appuis à des hauteurs inégales, le point le plus bas de la chaînette tombe très souvent en dehors de la ligne réelle et n’a ainsi qu’une valeur imaginaire. Il 11’est donc pas logique de faire de /‘une variable fondamentale.
- 20 L’erreur relative est très variable d’une partie à l’autre de l’épure, cl pour ce motif, du reste, M. Semenza est obligé de faire deux épures au lieu d’une.
- 3° Les deux familles de lignes se coupent sous des angles trop aigus pour que l’onait une bonne précision. De même, sur la première épure qui correspond aux petites portées, les lignes d’égale tension deviennent trop vite parallèles à l’un des cotés du cadre et coupent sous des angles trop aigus les lignes parallèles à l’axe des flèches pour que l’on ait une précision satisfaisante.
- C’est pourquoi, l’épure de M. Semenza 11e me paraît pas présenter d’avantage par rapport à mon abaque de 1902.
- M. Semenza estime que mon abaque demande deux interpolations pour connaître T et/"; il en est sensiblement demême pour le sien, car il faut bien qu’il recoure à une interpolation pour connaître la valeur de T, qui est la seule variable intéressante, comme on le verra plus loin, et qu’il détermine /‘par lecture sur l’échelle des f\ ce qui n’est pas extrêmement différent d’une interpolation.
- On peut ajouter qu’il est beaucoup plus ennuyeux d’avoir à tracer une ligne courbe isométrique pour les portées intermédiaires à celles des courbes tracées sur'l’épure, que d’avoir simplement à suivre l’isométrique rectiligne verticale employée dans mon abaque.
- Pour ces motifs, et sans vouloir déprécier en rien le mérite de l’intéressant travail de mon distingué confrère italien, je ne crois pas pouvoir me rallier à son point de vue.
- (/I suivre.)
- A. Blondel.
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- TRACTION
- L’exploitation par locomotives électriques de 4 000 chevaux sur le Pennsylvania Rail-road.
- Les machines dont il s’agit sont employées pour assurer le service des trains de voyageurs et le service des manœuvres dans les tunnels du terminus de New-York, du Pennsylvania Railroad.
- Ligne, — Du côté Est, la ligne où elles fonctionnent s’étend jusqu’au grand dépôt de voitures à voyageurs de Sunnyside (Sunnyside Yard); du côté occidental, elle traversent les prairies salines de New-Jersey, jusqu’à la gare de transit de Manhattan (Manhattan Transfer) près de la ville de Harrison, où les locomotives électriques des trains de voyageurs sont remplacées par des locomotives à vapeur. La longueur du trajet effectué à travers les prairies est de io kilomètres approximativement ; celui du tunnel de la North River, d’environ !\ 800 mètres; celui du tunnel de 1 East River, de 800 mètres également et celui de Sunnyside Yard, de 1 600 mètres. Entre le Pennsylvania .Terminal et le Manhattan Transfer, le service se fait, à grande vitesse ; dans le tunnel de l’East River et pour les manœuvres dans le Sunnyside Yard, au contraire, il est naturellement lent et comporte de lourdes charges.
- Plusieurs courbes de faible rayon existent sur cette dernière partie de la ligne et les machines qui y sont employées doivent être considérées comme étant soumises en l'espèce à des conditions de service extrêmement dures. Les tunnels présentent des rampes de i,5 % pour descendre sous les deux fleuves qui enccignont New-York; la rampe maxima est de 1,9*1 % sur la section est du terminus.
- Construction générale. — Les locomotives électriques sont formées chacune de deux unités semblables d’une puissance de a 000 chevaux fonctionnant normalement ensemble, mais susceptibles aussi de marcher isolément.
- Ces unités doubles ont été adoptées parce que l’on a considéré qu’il valait mieux disposer de deux équipements moteurs de a 000 chevaux chacun, que d’un seul équipement de fx 000 chevaux, et parce qu’en outre,le poids sur les essieux, nécessaire pour développer les grands efforts de traction que l’on
- voulait obtenir, aurait exigé un empattement trop grand pour une seule unité.
- Il y a en tout 33 locomotives en service. Les deux premières machines construites diffèrent sur quelques points des dernières; elles ne possèdent pas, par exemple, le moulage qui forme, dans les nouvelles machines, la partie supérieure des boîtes de l’arbre auxiliaire et qui est directement relié à la carcasse du moteur; en outre, le diamètre des roues motrices et la disposition des biellbs motrices ne sont pas les mêmes.
- Les vingt-deux machines qui ont été fournies ensuite sont toutes semblables ; elles fonctionnent depuis deux ans et demi environ. Les dernières ont été mises en service il y a dix-huit mois ; elles ne se distinguent des précédentes que par quelques particularités.
- Ainsi qu’il a été dit plus haut, chaque unité ou demi-locomotive forme un tout complet. Elle possède un châssis qui comprend l’appareil de roulement et les moteurs; ceux-ci sont surélevés par rapport aux essieux ; sur le châssis est montée la caisse, qui contient les appareils de contrôle et qui peut être enlevée complètement; les essieux sont couplés aux moteurs au moyen d’un arbre intermédiaire, placé entre le truck k bogie et la première paire de roues motrices. Les bielles de commande qui relient le moteur à l’arbre auxiliaire sont inclinées d’un angle d’un peu moins de 4^°; il y a une bielle motrice de chaque côté ; la manivelle de gauche est décalée par chaque moteur de 90° en avant sur l’autre, de sorte que le couple transmis aux arbres intermédiaires est continu ; les bielles de commande sont reliées aux manivelles de l’arbre intermédiaire qu’elles commandent par les extrémités extérieures des manetons. A l’intérieur des bielles motrices se trouvent les bielles principales, placées horizontalement et accrochées aux manetons de la première paire do roues motrices ; les bielles de commande sont munies de douilles à chacune de leurs extrémités; les bielles principales sont munies d’une douille à une extrémité et d’un coussinet claveté k l’autre. Les bielles latérales reliant les deux paires d’essieux moteurs sont accrochées sur les manetons
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- extérieurs des bielles principales ; elles sont munies de douilles à leurs deux extrémités.
- Le truck du côté avant de chaque unité est du type à quatre roues couramment employé pour les grosses locomotives des trains de voyageurs du Pennsylvania Railroad ; deux paires de roues motrices de i m. 83 de diamètre supportent l’extrémité postérieure de l’unité.
- Le moteur est monté sur le châssis à o ni. ia5 en arrière du centre de la première paire de roues motrices. Les boîtes sont conditionnées de la même façon que sur les locomotives à vapeur ; les châssis des barres, les ressorts égalisateurs et la timonerie du frein rendent la majeure partie du châssis entièrement semblable au mécanisme de la locomotive à vapeur.
- Le compresseur est actionné par un moteur qui l’attaque par l’intermédiaire d’un renvoi à engrenages et il repose sur le plancher de la caisse à l’arrière du moteur principal.
- La caisse repose sur le châssis en quatre points : elle peut être enlevée d’une seule pièce, avec les appareils decontrôle, la résistance, le compresseur, les instruments, les canalisations et le radiateur électrique à vapeur. L’électricité est employée pour produire la vapeur nécessaire au chauffage des voitures de voyageurs.
- L’arbre intermédiaire est placé dans un logement situé entre les membrures supérieure et inférieure du châssis de la locomotive ; celui-ci est conditionné à cet endroit de la même façon qu’il le serait pour recevoir une paire de roues. Le logement de l’arbre est fait d’un moulage qui s'étend entre les châssis et se prolonge diagonalement pour aller rejoindre la carcasse du moteur, laquelle est elle-même prolongée diagonalement vers le bas ; cette disposition a pour but de permettre aux organes d’absorber les efforts de butée et de poussée entre le moteur et l’arbre intermédiaire les deux moulages sont boulonnés l’un sur l’autre au point où ils se rencontrent et ils forment ainsi une connexion rigide de longueur invariable.
- Les sabots frotteurs qui servent àprendre le courant électrique au troisième rail courant le long de la voie sont portés sur les égalisateurs du truck et ils sont connectés entre eux par l’intermédiaire de fusibles formés d’une lame de cuivre de o m. 3y de largeur; cette lame est percée d’un trou de o m. ou, fait à l’emporte-pièce, de manière que réchauffement y soit localisé lorsque le moteur vient à absorber des courants excessifs ; à l’extrémité n° i, les fusibles
- sont calibrés par un courant de uupture de 6 ooo ampères; à l’extrémité n° a, le courant de fusion prévu est de 4 5oo ampères. Cette différence est justifiée par le fait que les premiers sont appelés à supporter les courants qui se produisent avec les moteurs fonctionnant en série parallèle, tandis que les seconds ne transportent que le courant absorbé par les moteurs lorsqu’ils sont en parallèle.
- Par mesure de protection, le moteur n’est pas accouplé directement aux essieux; il est muni d’un embrayage à frottement en fibre qui a pour objet d’éviter que les bielles latérales ne soient détériorées par suite de la tendance qu’aurait l’armature à s’arrêter brusquement, s’il arrivait qu’en pleine vitesse un court-circuit vînt à se produire.
- L’armature est montée sur un manchon qui est indépendant de l’arbre du moteur, si ce n’est par l’intermédiaire de disques faisant partie d’une bobine intérieure clavetée directement sur l’arbre.
- Contre ces épaulements annulaires de la bobine sont pressées, à l’aide de boulons et de ressorts, des bandes de'fibre introduites entre les épaulements sur la bobine et les faces des disques.
- Cette disposition permet à la bobine de tourner séparément sur l’arbre, lorsqu’un couple suffisant s’exerce pour surmonter le frottement des bandes de fibre et ce frottement peut être réglé en serrant ou desserrant les boulons qui compriment les ressorts qui maintiennent les deux surfaces ensemble.
- Ordinairement ces boulons sont serrés de telle manière que l’armature puisse glisser lorsque le moteur est soumis à un à-coup de courant de plus de 4 ooo ampères. Ce dernier point est marqué d’un gros trait rouge sur l’ampèremètre.
- Les poids des principales parties de la locomotive sont indiquées ci-après :
- Caisse complète, 22 tonnes; moteurs, 21 tonnes; appareil de roulement, 18 tonnes; châssis, 18 tonnes; total, 79 tonnes.
- Hésuhals. — Lies trente-trois machines, vingt-cinq sont continuellement en fonctionnement et les autres sont mises en service lorsque des parcours supplémentaires l’exigent. Le service mensuel moyen de toutes les machines est de 4 fino kilomètres, mais les locomotives de trains de voyageurs qui remorquent les trains de transit entre les terminus et le Manhattan Transfer sont desservies par des équipes doubles et fournissent environ 7 ooo kilomètres par mois.
- Au point de vue mécanique, la robustesse des machines n’a laissé à désirer en rien. Les observa-
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- lions faites ont été des plus instructives; elles ont permis d’éliminer les points faibles observés dans les premières formes de construciion ; les frais d’entretien sont sensiblement moindres que ceux des machines à vapeur.
- Au point de vue électrique, les locomotives en question n’ont nécessité également que dés réparations extrêmement minimes.
- Lés réparations qui ont du êtr.e effectuéès ont principalement consisté dans le rétablissement de connexions endommagées par les vibrations.
- Les réparations aux moteurs mêmes sont réduites; la disposition des appareils à l'intérieur de la caisse où ils sont complètement enfermés, élimine la plus grande partie dés dérangements qui se produisent sur les moteurs de traction ordinaires montés sur les trucks et exposés par là même à l’action de l’eau etde la poussière, et même à des détériorations mécaniques.
- Une preuve de ce fait est donnée notamment par les remarquables résultats obtenus en ce qui concerne les collecteurs des moteurs.
- Bien que la plupart des locomotives soient en service depuis plus de deux ans, aucun des collecteurs n’a dû être rectifié jusqu’à présent et la plus grande partie des balais avec lesquels ils ont débuté sont encore en service. -
- Ap rès 160000 kilomètres, l’usure maxiina normale a été de 2 mm. 4, ce qui montre bien que le mode d’installation du moteur réduit appréciablement les dérangements.
- R 11e s’est pas produit de crachement périphé-
- rique, bien qu’il soit arrivé qù’une dérivation à la terre s’établît sur le collecteur et donnât lieu à un court-circuit entre le collecteur et la carcasse, par suite de l’introduction accidentelle d’une clef.
- Pour les six mois juin-novembre de l’année dernière, les frais d’entretien par unité se sont élevés aux chiffres ci-après (d’après XElectric lîaihvay Journal du i5 mars i<)i3) :
- Frais d'entretien des unités électriques en cents par mile (1 mile = 1 609 m).
- Taui.kac I.
- PARTIR MHCANIQIîK PARTIR . FXFCTRIQUE TOT Al.
- Juin 1 ,5 1 1 ,01 '2 , J 1
- Juillet 2,18 0 ,85 3 ,o3
- Août 2 ,86 0,66 8,52
- Septembre 2 ,46 0 .97 3,/,3
- Octobre 2 ,8/, 0 ,79 3 ,63
- Novembre 2 ,8 i 0,90 3,7 4
- Moyenne .... 2 ,4i> 0 ,86 3 ,31
- Les fonctionnaires de la compagnie estiment que si toutes les réparations électriques, y compris les inspections, étaient effectuées en un seul point, pour les 66 unités le personnel nécessaire serait seulement de 1 monteur, 2 électriciens et 5 aides électriciens ; ce personnel serait suffisant pour exécuter notamment les petites réparations aux canalisations et aux appareils de contrôle qui sont actuellement effectuées au dépôt de Sunnyside. H. M.
- MACHINES
- Emploi du fer électrolytique dans la construction des machines électriques. — Max Breslauer. — Elektrotechnische Zeitschrift, 12 et >9 Juin Ï913.
- Les procédés du professeur Franz Fischer, exploités par les ateliers Langbein-Pfannhauser, de Leipzig, permettent d’escompter un progrès sérieux, dans la construction électrotechnique, en utilisant les qualités magnétiques du fer électrolytique, qui sont bienxsupérieures à celles des tôles usuelles.
- Pertes. — Les pertes par hystérésis, pour 5o pé-
- riodes, et des inductions de 10000 et i5ooo gauss, sont respectivement de 0,9 et 2,88 watts par kilogramme pour le fer électrolytique; ce qui, conformément aux idées récentes, indique une variation plus rapprochée de 6bl que de 6b',pour ces pertes, qui pourront être exprimées, par kilogramme, par l’expression :
- p = 0,98. 10—“,<82 watts par kg.
- Pour les pertes par courants de Foucault, on adoptera comme terme de comparaison des tôles de 0,25 millimètre pour les moteurs, etde 0,1a milli-
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- mètre pour les transformateurs. Èn admettant une température de 70°, les pertes ont été respectivement les suivantes : tôle de 0,2b millimètre, 5o périodes, pour6b z— 10 000 et 6h~ i5 000 : o, 72 et 1,45 watts par kilogramme, d’où une perte moyenne
- p' = 0,68.10—8.d32 watts/kg et une perte totale
- 1 ’P1,66. i<r~8.d32 watts/kg.
- En pratique, on constate que les pertes, dans le fer, d’un moteur à champ tournant, sont quadruples environ de la valeur donnée par les formules, en raison des bavures des toiles, des différences de potentiel magnétique à l'extérieur du stator, et de l’influence des dents des carcasses. Comme la perméabilité supérieure du fer électrolytique réduit ces pertes et que sa conductibilité -supérieure tend à en augmenter une partie, on admet qu’il y a compensation, et que le coefficient de correction pratique doit être conservé.
- Perméabilité. — Le tableau suivant montre bien quelles différences énormes il y a aux inductions faibles ; l’écart est d’ailleurs encore très élevé aux fortes inductions :
- Tableau I.
- ES AMPÈRES-TOURS PAU CM Fer électrolytique. AMPÈRES-TOURS PAR CM TÔLES DE DYNAMOS « A » (coetï. de perte ü10 = 2,8)
- 5 000 o,4 2
- 7 000 o,5 a>9
- 8 000 0,6 3,4
- 10 000 °>7 6
- 1 r 000 o,8 8
- 12 000 1,0 1 I
- 13 0 0 0 i,3 ï 5
- 14 000 2,0 21
- 15 000 /t,o 31 ,5
- 16 000 1 /,,<> 58
- 16 5oo 21,0 80
- 17 000 33,5 106
- 17 5oo 5 2,0 140
- 18 000 7*-V> 180
- 19 000 112,0 280
- Si, au point de vue des pertes, il règne quelque incertitude sur la supériorité du fer électrolytique, les chiffres ci-dessus ne laissent aucun doute en ce
- qui concerne là perméabilité; et, $i les constructeurs arrivent à réduire dans de fortes proportions, comme c’est le cas, pour quelques maisons, l’écart entre les pertes théoriques et les pertes pratiques par un travail plus minutieux, ce sera tout avantage pour le fer électrique.
- Calcul comparé cVun moteur à champ tournant. — M. Breslauer compare deux moteurs d’induc-lion, de a3o millimètres de diamètre extérieur et de 100 millimètres d’épaisseur, construits respectivement avec des tôles électrolytiques et des tôles « A » courantes. Si l’on veut conserver à peu près les mêmes dimensions, les mêmes .poids de fer et de cuivre, il faut noter que la saturation des dents du stator dans le second moteur, eu égard au courant magnétisant, doit être choisie notablement plus faible; les ampères tours par centimètre seront à peu près les mêmes, avec une saturation de 7000 dans le noyau. Dans ces conditions, les pertes dans les deux moteurs seront à peu près identiques, de même que la différence de potentiel dans la magnétique culasse dû stator. Les résultats de cette élude sont consignés ci-dessous ;
- Tableau II
- FER ÉLECTROLYTIQUE FER ORDINAIRE
- Puissance MP 3 ,5 2,5
- Poids du fer...... . kg 20 2 I
- Poids du cuivre 8
- Fer par cheval....... 5>7 8,9
- Cuivre 2,3 3,o
- Poids u ti/e par cheva l. 8 ,0 83 % 11,8
- Rendement 73,5
- Facteur de puissance.. H 82,5
- Coefficient de sur-
- charge 2,3 2,0
- Rapport du courant à vide au courant nor-
- mal., . 0 ,45 ce
- Emploi du fer électrolytique dans les transformateurs. — Pour base de comparaison, l’auteur fixe d’abord les conditions suivantes : poids du fer 3 X poids du cuivre, pertes dans le fer = 0,87 X pertes dans le cuivre; la surface refroidissante naturelle, sans trous ni gorges, est basée sur une perle spécifique de 7 watts /dm2; le courant magnétisant, pour des fréquences normales, ne dé* passe pas7 1/a % du courant normal ; pour la section
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- du fer, on adopte la forme usuelle en croisillon qui utilise les a/3 de la section du cercle circonscrit.
- Il compare deux tranformateurs de 3o kilowatts, à 5o périodes, l’un établi avec du fer électrolytique siliceux, l’autre avec des tôles « d’alliage » d’après les procédés Gumlich, d’un usage général. Les perméabilités ressortent du tableau suivant pl(t indique le coefficient de pertes pour 6b — io ooo.
- Tableau III
- Pour les tôles d’alliage, l’épaisseur de o;4 millimètre a été adoptée et celle de o, 15 millimètre poulie fer électrolytique; cela pour des raisons purement mécaniques.
- Des hypothèses précédentes, on déduit aisément la relation Pc„ = 2,25. A2 entre les pertes par kilogramme dans le cuivre et la densité de courant A ; on voit aussi que les 23 % de l’espace disponible entre les bras du croisillon sont utilisés pour le cuivre. En partant de ces données, l’auteur établit les caractéristiques des deux transformateurs. Il en ressort que le rapport des poids du fer, pour les deux transformateurs est de a : 3, en faveur du fer électrolytique, dont l’emploi entraîne une économie d’environ 27 % . Dans ses calculs, M. Breslauer prend comme prix du fer éleclrolytique 1 fr. 25 le kilogramme et o fr. 81 le kilogramme pour la tôle a d’alliage » spéciale.
- En modifiant les rapports du fer et du cuivre ainsi que la fréquence, en considérant des transfor-
- mateurs à refroidissement d’huile, l’auteur arrive aux résultats suivants :
- A pertes égales, avec le même rapport des poids de fer et de cuivre, et avec une même limite du courant à vide, l’économie du poids utile est d’environ 5o % , pour des transformateurs refroidis naturellement.
- Avec le refroidissement à l’huile, comme on n’est plus limité par la surface de refroidissement, on peut admettre des pertes plus élevées, et une meilleure utilisation du matériel; mais, comme avec les tôles courantes, on est rapidement limité par la perméabilité, les avantages du 1er éleclrolytique sont encore plus appréciables- D’autre part, les pertes dans le fer électrolytique sont influencées notablement par la température, parce que le coefficient de température est de 5o % plus élevé que dans les tôles <• d’alliage ». En cas de surcharge, les transformateurs à fer électrolytique sont donc moins exposés, parce que tes pertes y croissent moins vile que l’échauflèment.
- Pour les dynamos à courant continu, la saturation actuelle des dents de l’induit et des pièces polaires qui travaillent avec du fer ordinaire, à une induction de 22 000, ne permet pas d’escompter une économie aussi essentielle dans les matériaux de l’induit. On pourra toutefois réduire le poids des culasses de l’inducteur en y admettant, pour le même nombre d'ampères-tours, des inductions de 17000 au lieu de i3ooo. Avec les dynamos modernes à faible entrefer, 011 réalisera une certaine économie dans le cuivre des inducteurs, et on peut escompter une économie de poids utile de 16 % .
- A titre d’exemple, M. Breslauer a calculé une machine à courant continu de 3oo kilowatts, tournant à 875 tours par minute, et il a trouvé un poids de 1 780 kilogramme pour des inducteurs en acier coulé et de 400 kilogrammes moindre quand ils sont en fer électrolytique'.
- En résumé, les avantages du fer électrolytique résident principalement dans sa perméabilité très supérieure, et il faut s’attendre que cette propriété soit encore améliorée par le recuit. On n’a pu jusqu’à présent observer des signes de vieillissement.
- AMPÈRES-TOURS/cM AMPKRKS-TOURS/CM
- 6b FER rèl.ECTRO LYTIQUE tôle d’alliage
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- P. G.
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- BIBLIOGRAPHIE
- Reports of the Committee on Electrical
- Standards, arpointed uv tue British Association for the Advancement of Science ; repriiiled by Permission of the Council. —A record of the history of « absolute units » and of Lord Kelvin’s work in connexion witli these. — Cambridge : at the University Press, 1913. 1 fort vol. In-8° de 783 pages, avec 10 planches hors texte et de nombreuse ligures.
- Lorsque, le ici mars 1910, la Commission permanente des Unités électriques, constituée par le Comité d’Administration de la Société Internationale des Electriciens, tint sa première séance sous la présidence de M. le professeur G. Lippmann, M. Janet commença à expliquer l’objet de la nouvelle commission en ces termes :
- « La première entente internationale au sujet des Unités électriques, dit-il, eut lieu, comme on le sait, à Paris, au célèbre Congrès de 1881 ; mais, etceciest important au point de vue qui nous occupe, les travaux du Congrès avaient été préparés pendant de longues années par l’Association Britannique pour l’Avancement des Sciences, et l’on peut dire que c’est l’Association Britannique qui fonda non seulement le système C. G. S., mais encore, au moins dans ses lignes essentielles, le système pratique des Unités électriques dont nous nous servons encore à l’heure actuelle.
- « Le Congrès de 1881 11e fit guère que ratifier ses propositions, et l’on voit ici, pour la première fois, l’importance, dans un Congrès international, d’un pays qui s’est longuement et mûrement préparé aux questions à discuter : l’opinion de ce pays devient d’un poids considérable dans la discussion. »
- Cet exposé met nettement en relief le rôle prépondérant que l’Association Britannique, ou plus exactement son Committee on Standards of Electrical Résistance, a rempli depuis sa fondation en 1861 à l’instigation du professeur William Thomson (devenu lord Kelvin) jusqu’au premier Congrès international des Electriciens.
- Les premiers k Reports » sont donc du plus haut intérêt pour qui veut connaître non seulement l’historique de la question des Unités électriques, mais encore étudier les principes fondamentaux sur lesquels repose le système pratique dérivé
- du système électromagnétique C. G. S,, que les Electriciens ont universellement adopté, ce qui ne veut pas dire d’ailleurs qu’il soit à l’abri de toute critique.
- Mais ces premiers comptes rendus sont difficiles à trouver, et l’Association Britannique a eu une heureuse inspiration en les faisant réimprimer, à l’instigation d’un des maîtres les plus illustres de la science contemporaine, lord Rayleigh, dont la contribution personnelle à la détermination des unités absolues a été si importante ((). On suit dans ces documents la pensée des Thomson, des Maxwell, des Jenkinetde ces autres savants qui tous ont laissé un nom dans la science : Williamson, Wheatstone,Mil-ler, Matthiessen, Charles Bright, Werner Siemens,. Balfour Stewart, Varley, le professeur Carey Foster (qui a bien voulu se rendre à Paris, comme on le sait, pour prendre une part efficace au Congrès des Electriciens d’Angleterre et de France au mois de mai de cette année), Latimer Clark, D. Forbes, Charles Hockin, Joule etEsselbach.
- Le livre comprend non seulement tous les comptes rendus des travaux effectuée par le Comité de l’Association Britannique depuis le premier meeting, tenu à Cambridge en 1862, jusqu’au septième tenu à Liverpool en 1870, mais encore ceux du huitième qui eut lieu à York en 1881, jusqu’au trente-neuvième qui se réunit à Dundee en 191a. En 1870, l’Electrical Standards Committee fut dissous, mais il fut reconstitué en 1881 sur la proposition du professeur Ayrton, principalement à cause de la différence entre les nombres obtenus par divers expérimentateurs pour la valeur de la résistance absolue de la B.A.U. (British Association Unit). Rappelons que c’est à la même époque que le Comité estima que de nouvelles recherches devaient être entreprises, et qu’il y aurait lieu d’examiner si l’ohm devait être défini en fonction d’un
- (‘) Nous tenons à dire ici combien nous a été précieuse pour l’étude des unités absolues la collection des mémoires originaux de lord Rayleigh sur cette question. Ces mémoires sont rassemblés dans les « Electrical Measuremenls », dont lord Rayleigh nous a fait l'honneur de nous donner un exemplaire, à la suite de nos premières publications sur les unités électriques.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N°32
- étalon concret ou bien si le terme « ohm » devait
- c m
- désigner la résistance absolue ioy~—.
- sec.
- Un appendice hors texte (p. 288 bis) donne la valeur relative des diverses unités de résistance électrique :
- Dicds
- unité absolue io7 --------, unitéThomson.uniléJa-
- scconde
- mètres
- cobi, unité absolue Weber de 107 ------, unité Sie-
- seconde
- mens de 1864, B. A. Unit ou ohm (que Lalimer Clark avait proposé d’appeler o/unudp unité Digney, unité Bréguet, unité Suisse, unité Matthiessen, unité Varley, et enfin mille de fer allemand de '^838 yards (2. 594 mètres).
- Plusieurs comptes rendus sont suivis de notes que liront avec plaisir les historiens de la Science : par exemple des lettres de KirchhofF à Fleeming Jenkin, du D1' Siemens au Comité, du Dr Esselbach à Williamson sur l’adoption générale d’une unité de résistance unique, des notes de Matthiessen et Hockin sur la construction des copies des étalons B. A., et, à une date plus récente, des extraits de correspondance sur l’unité de chaleur, de sir Oliver J. Lodge, d’Ostwald, Dorn, Paschen, de Planck, Boltzmann, Olszewsld, Chappuis, Wilkowski, Ladislas Natanson, Rowland, Francis G. Baily, Carey Foster, Jonhston Stoney, Everelt, Dr Wüllner, Nichols, Callendar, Le Chatelier, Ch.-Ed. Guillaume, etc.
- Signalons comme d’un intérêt actuel, au point de vue français, une recommandation que le Comité avait faite en 1887 au Congrès de Manchester, sur la proposition de Mr. W. H. Preece,- appuyé par sir William Thomson, à savoir la recommandation d’employer le watt comme unité de puissance.
- Par suite d’une coïncidence particulièrement heureuse et sur laquelle nous croyons avoir été le premier en France à attirer l’attention, le watt, dont la valeur est 107 C. G. S. de puissance, se trouve être l’unité absolue (et par suite la plus rationnelle) de puissance du Système métrique décimal (mètre, kilogramme, seconde). Il est à souhaiter que la Commission ministérielle qui vient d’être chargée d’élaborer le texte des modifications à apporter à notre législation actuelle des Poids et Mesures, propose au Parlement d’adopter le watt comme unité légale de puissance, en même temps d’ailleurs que le joule, unité absolue métrique de travail, comme unité légale de travail, et le cop, unité absolue métrique de force, comme unité légale de force.
- C’est dès 1888 que le Comité de l’Association britannique a adopté le nom de joule pour désigner l’unité valant io7 unités C. G. S. de travail, avec ce commentaire si net : c< hence a power of one watt is one joule per second ». On saitqu’cn 1889 le Congrès international des Electriciens a sanctionné cette résolution.
- On trouvera dans l’ouvrage une multitude de détails intéressants pour ceux qui s’intéressent à la terminologie électrique ou à l’histoire des unités ; par exemple, on verra que le terme a impédance »>, dont on se sert actuellement dans tous les pays, avait été proposé au meeting de Newcastle-upon-Tyne en 1889; le Congrès de Paris s’est cependant contenté à la même époque de définir la cc résistance apparente ».
- Mais ce qui est beaucoup plus important, c’est de constater que, dès 18G2, l’Electrical Standards Com-mittec s’était déjà rendu compte de la supériorité de noire Système métrique sur les mesures anglaises et l’avait reconnu hautement dans les termes suivants : « Le Comité estime que les unités électriques devraient être dérivées du système métrique français plutôt que du système d’unités actuellement en usage dans ce pays (en Angleterre). »
- Cette remarque montre bien la largeur d’idées des fondateurs du Comité de l’Association britannique. C’est grâce à cette largeur d’idées, peut-être autant qu’à leur science, qu’ils sont parvenus si heureusement à mener à bien le but qu’ils s’étaient proposé. Dès leurs premières réunions, en effet, pressentant Vimportance capitale (fit offrirait un accord international sur la question des unités, tant au point de eue industriel et commercial, qu'au point de one purement scientifique, ces physiciens d’une autorité reconnue ont tenu à consulter leurs collègues étrangers les plus qualifiés : Edlund, d’Upsala ; Fechner, de Leipzig ; Henry, de Washington ; Jacobi, de Saint-Pétersbourg; Kirchhoff, d’Heidelberg; Mat-teucci, de Turin; Neumann, de Kônigsberg ; Pog-gendorlï, de Berlin ; Pouillet, de Paris ; Werner Siemens, de Breslau, et Weber, de Gollingue.
- La nomination par la Conférence de Londres (octobre 1908) d’un Comité scientifique international de quinze membres (*), chargé de centraliserai de
- (*) Ce Comité, présidé par lord Rayleigh, comprend les Délégués officiels suivants : Dr Osuke Asano, M. René Benoit, Dr M. N. Egorof, Prof. Eric Gérard. Dr R. T. Giazebrook, Prof. H. Haga, D1* L. Kuminsky, Prof. Lin-deck (décédé). Prof. G, Lippraann, Prof. Roïti, Dr E. B. Rosa, Dr S. W. Slratlon, Mr. A. P. Trotter, Prof. E. Warburg, Prof. W. Weber.
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- discuter les recherches faites dans les grands laboratoires scientifiques sur quelques points particuliers de haute métrologie électrique, a évidemment restreint dans une large mesure le rôle de l’EIectrical Standards Committee. Mais le programme que ses fondateurs s’étaient assigné a été rempli : dans la plupart des pays, on emploie maintenant la même unité de résistance, la même unité de courant, la même unité de force électromotrice, et les étalons dont on se sert ont des valeurs pratiquement identiques.
- Il serait cependant exagéré, à notre avis, de déduire de là que le problème général des unités électriques doive êlre considéré à l’heure actuelle comme entièrement résolu. Quoi qu'en pensent quelques physiciens qui voudraient attribuer à leurs conceptions théoriques ou à leurs résultats expérimentaux le poids d’axiomes ou de critériums intangibles, il peut y avoir encore place, à notre avis, en matière d’unités électriques, pour des idées nouvelles ou des travaux nouveaux.
- Nous adresserons en terminant nos sincères félicitations à Mr. F. E. Smith qui s’est très habilement tiré de la tâche difficile de dépouiller et de coordonner une multitude de documents embrassant toute ('histoire du « Système pratique » d’unités électriques, d’en dégager les idées essentielles et de présenter au lecteur un ouvrage clair, des plus utiles pour les physiciens électriciens (').
- R. DE Baillehàche.
- Société française de Physique. — Recueil de constantes physiques, publié par Henri Abraham et Paul Sacerdote. — Uu volume in-4° de 753 pages. — Gauthiilr-Villars, éditeur, Paris. Prix, broché : 5o francs.
- Cet ouvrage, publié par M. II. Abraham, professeur à la Sorbonne, et M. Paul Sacerdote, professeur au collège Chaptal, avec le concours d’un très grand nombre de physiciens, dont on trouve les noms en tête du livre, constitue une œuvre d’une importance considérable et d’une très grande utilité. Le savant, comme l’ingénieur, est sûr d’y trouver toutes les valeurs numériques des propriétés des corps dont il peut avoir besoin pour les recherches scientifiques ouïes applications industrielles.
- La première idée de la publication d’un recueil de ce genre remonte à 1893 ; elle commença à être réalisée cinq plus tard, lorsque Dufet publia le premier de ses trois fascicules du Recueil de données numériques, relatives à l’optique,
- Il est remarquable que, dans un ouvrage qui a nécessité la collaboration d’un aussi grand nombre de physiciens (plus de 100 ont collaboré aux 307 tableaux contenus dans le volume), on ait réussi à éviter les répétitions et à unifier les notations. Le système d’unités adopte a été naturellement le système G. G. 8.
- MM. Abraham et Sacerdote n’ont pas reproduit dans les tableaux toutes les valeurs obtenues par les divers expérimentateurs qui ont étudié une même grandeur physique. Ils se sont bornés à signaler celle qu’un choix judicieux, généralement effectué par un spécialiste, indiquait comme la plus voisine de la vérité, évitant ainsi au lecteur l’aléa de choisir une valeur numérique trouvée dans des conditions particulières, parfois très différentes de celles de l’application qu’il se propose.
- Parmi les tableaux qui intéressent spécialement l’ingénieur électricien, nous citerons les tableaux a3o à 294, qui occupent 148 pages, et qui sont relatifs à l’Electricité et au Magnétisme. Les tableaux suivants, 29^ à 307, fournissent des renseignements pratiques sur les appareils et les instruments de mesures.
- Le succès que rencontre cet ouvrage, en France et à 1 étranger, non seulement parmi nos collègues de la Société française de physique, mais également parmi les personnes étrangères à la Société, est pour MM. Abraham et Sacerdote la juste récompense d’un labeur considérable, qui n’a pas exigé moins de six années de soins minutieux et avertis.
- R. B.
- Henri Féron, Ingénieur des Arts et Manufactures. — Le Formulaire de l’Automobile. — Un volume de 5oo pages. — Bibliothèque Omkia. Paris. Prix : relié, 1 2 Trancs.
- La Bibliothèque Omnia, fondée par M. Baudry de Saunier, vient de faire paraître un formulaire qui constitue un aide-mémoire complet pour l’ingénieur qui s’occupe d’automobilisme.
- L’auteur, considérant les mathématiques comme un moyen, et non une fin, a limité la partie théorique au minimum strictement indispensable pour l’intelligence de la partie pratique. Il a préféré également donner des coefficients empiriques, mais vérifiés par la pratique, à des méthodes mathématiques rigoureuses, mais d’application difficile.
- Ce formulaire, ainsi constitué, et très bien documenté, rendra d’incontestables services aux fervents de l’automobile. L.-E.
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- LES TARIFS DE VENTE DE L’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE (,)
- Lorsqu'un commerçant ou un industriel veut vendre sa marchandise, il sc trouve en présence d*un marché où les cours sont établi $ ; il ne peut pas choisir n'importe quel prix pour vendre : ainsi, il ne peut pas chercher à dépasser les prix du marché, sous peine de ne trouver aucun acheteur, et s’il arrive — par suite d’une fabrication plus perfectionnée, par exemple — à vendre bien moins cher que ses concurrents, il fera un tel appel de clients que bientôt, dans l'impossibilité de servir tout le monde, il sera amené à éliminer un certain nombre d'acheteurs en haussant ses prix. Donc un vendeur ne peut, en général, offrir sa marchandise qu'à un prix peu différent du cours qui correspond à la même qualité de marchandise au moment donné et au lieu donné.
- Représentons graphiquement les dispositions du marché (v. fig. i), La courbe représentant les quantités offertes en fonction du prix où elles sont offertes s’élève généralement quand ces prix augmentent, tandis que la courbe de la demande baisse quand les prix s’élèvent. Le point de rencontre de ces deux courbes, point où l’offre égale la demande, définit le cours. On peut voir que c'est un point d'équilibre stable. Supposons qu'un vendeur essaye d'établir un prix O// supérieur à Op. L'offre, à ce prix, est égale à//B ; la demande à //IV'seulement. Une partie des marchandises ne trouvant pas d’acheteur, les vendeurs seront obligés de baisser leurprix jusqu'au prix Op pour lequel l'offre égale la demande.
- Ces courbes de l’offre et de la demande se modifient continuellement dans le temps, sous l'influence d’une quantité de causes, et c’est pourquoi les cours varient d’un moment à l’autre, mais, à un instant donné, il n’y a qu'un seul prix possible sur le marché donné.
- Le cas que nous venons d'étudier est celui de la libre concurrence; les résultats indiqués s’approcheront d’autant plus de la réalité que la machine sociale sera plus perfectionnée, c’est-à-dire que les acheteurs seront mieux renseignés de la qualité des marchandises et des dispositions des vendeurs.
- (*) Extrait de VIngénieur-Constructeur, i5 juillet 1913.
- Pour les fournisseurs d'énergie électrique, les choses se présentent d’une toute autre façon, parce qu’ils sont toujours titulaires d’un monopole plus ou moins parfait. La loi du i5 juin 190b a bien, théoriquement, établi que la vente de l’énergie est libre, sauf le cas de monopole d’éclairage ; mais, en fait, l’occupation du sol d’une commune, d’une part, et, d’autre part, les grands frais nécessaires pour permettre à une nouvelle exploitation de réunir peu d’abonnés nouveaux, ne tenteront pas, en général, les industriels. Si, cependant, cela se produisait dans certaines communes riches, le nombre des fournisseurs d’énergie serait tellement limité qu’il est impossible qu'une entente 11’interviennepas entre eux pour limiter la concurrence. C'est ce que nous préciserons du reste plus loin.
- Le distributeur d’énergie électrique étant ainsi investi d’un monopole de fait, sinon de droit, la puissance publique lui impose généralement un certain nombre de devoirs, devoir de donner le courant à toute personne qui en fait la demande et à un prix ne dépassant pas un certain maximum fixé. Cependant, la loi de 1896 a permis d’adopter un régime sans engagement de la part de l’Administration, qui, de son côté, ne peut pas imposer d'obligation au fournisseur de courant; c’est le régime des permissions de voirie. ’
- De tout ce qui précède, il résulte qu’il est presque inutile d’étudier le cas de la libre concurrence ; nous allons cependant en dire quelques mots, car il peut y avoir des périodes — toujours courtes — où ce régime se substitue à celui du monopole au moment où une nouvelle entreprise essaye de prendre les clients d’une ancienne installation,
- I
- Principes de science économique appliquée aux distributions d’énergie.
- Nous avons vu plus haut comment le prix de vente se fixe en fonction de l’offre et de la demande. Il nous reste à étudier les lois qui régissent ces dernières en nous bornant à l’exemple qui nous
- occupe.
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- Loi de la demande. — 11 y a d’autant plus d'acheteurs et ces acheteurs achètent d’autant plus que les prix sont plus bas. — Pour représenter cette loi, nous devrons tracer une courbe dont les ordonnées décroissent quand les abscisses croissent (fig. i).
- D’autre part, nos besoins peuvent toujours être satisfaits par plusieurs produits {loide substitution).
- Ainsi pour l’électricité, si le courant est trop cher, on se servira des hydrocarbures pour la force
- motrice et l’éclairage. Donc, lacourbe de la demande présentera de brusques ressauts correspondant aux prix de revient de l’éclairage ou de la force motrice par le gaz, par le pétrole, etc., (fig. a). Ces ressauts pourront être plus ou moins accentués, mais ils feront toujours que le concessionnaire d’une distribution d’énergie électrique aura avantage à passer un peu en dessous du prix du gaz, par exemple, mais peu d’intérêt à diminuer encore son prix, puisqu’à cet endroit la courbe de la demande forme un palier plus ou moins marqué.
- Lois de l’offre. — Ce qui règle l’oiïre, c’est le prix de revient. La loi du prix de revient de l’énergie électrique est assez facile à obtenir : elle est re. présentée par la courbe de la figure 3. En effet, si l’on installait un réseau de distribution et une usine de i kilowatt, le prix de revient serait énorme ; pour % kilowatts, les frais ne seraient pas beau-
- coup plus grands et, comme la quantité vendue serait double, le prix de revient aurait presque diminué de moitié. Au début, le prix de revient baisse donc très rapidement quand la quantité pro-
- LL 6
- ig. 3.
- ditite augmente; mais il arrive assez vite que l’usine utilise parfaitement son personnel et les meilleures machines de haut rendement; à partir de ce moment, le prix de revient reste à peu près fixe. Serrons de plus près la question. Dans une usine électrique, les frais se composent de deux parties ; une partie fixe comprenant : i° l’amortissement du matériel et l’intérêt du capital engagé; a0 le traitement du personnel et les frais d’administration ; 3° les patentes, impositions et assurances diverses. La partie variable et à peu près proportionnelle à l’énergie produite se compose ; i° du combustible brûlé; de l’augmentation des frais d’exploitation (lubrifiant, chiffons, etc.). En général, dans les grandes usines, c’est la première partie qui est la plus importante; dans les usines hydro-électriques, elle est tout à fait prépondérante.
- Les frais provenant de la partie variable, rapportés à l’unité produite, s’appellent prix de revient pa rtiel ; l’ensemble des deux parties : prix de re- vient total. Appelons p le prix de revient total du kilowatt-heure lorsqu’on en produit q. Si c représente les frais fixes et a la dépense variable par kilowatt-heure, on a : p — a -J—'. C’est l’équation d’une
- hyperbole équilatère ayant pour asymptotes : i° l’axe des y, et une parallèle à l’axe des y située à une
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- distance a de GQ (fig. 3). Pour produire Qi kilowatts-heures, on dépensera la quantité représentée par l’aire du rectangle BûOQ4 puisque le prix de revient total correspondant à la quantité Qt est égal à O b. Cette aire BûOQ, se décompose en deux rectangles : l’un de surface constante oc B ah (d’après une propriété de l’hyperbole équilatère) représente les frais fixes c*, et l’autre : Qjar/O représente la partie proportionnelle à la quantité produite.
- La quantité produite est déterminée par la demande ; comme toujours, c’est l’intersection des deux courbes, offre et demande, qui fixe cette quantité et le prix de vente.
- Il pourrait se faire que la courbe de la demande ne coupât pas celle de 1’ofîre, ces deux courbes ayant leur concavité tournée dans le même sens (fig. 4). Cela peut tenir à plusieurs causes : i° le prix de revient est trop élevé, les capitaux engagés étant trop lourds, ou la marche n’étant pas assez économique; a0 la population a une trop faible densité, ou le besoin d’électricité est faible par suite du bas prix des succédanés. Dans ce cas, si l’exploitant applique un prix quelconque Oh, la recette ne couvrira pas les frais. Le cas. d’une entreprise aussi peu avantageuse peut cependant se présenter, par exemple lorsque des erreurs graves sur l’évaluation de la demande ont été faites avant la construction. Le capital, souvent énorme, engagé dans -l’entreprise, a été transformé en bâtiments et en matériel, si bien que si l’on voulait récupérer ce capital, on réaliserait une perle considérable, étant donné que ces bâtiments ne trouveraient acquéreur qu’à bas prix et que le matériel serait fortement déprécié. La perspective d’une perle qui pourra être le quart, la moitié au plus du tout, décidera généralement à exploiter quand même, au risque de ne pas rémunérer convenablement le capital. Le problème consistera à réduire les pertes au minimum; mais dans la plupart des cas, une fois la distribution d’énergie réalisée, on voit que c’est le prix de revient partiel seul qui règle les prix ; dès qu’on veut vendre à un prix supérieur à ce prix partiel, on a avantage à le faire. C’est ce qui explique le phénomène dont nous allons parler maintenant.
- Libre concurrence entre distributeurs d’énkr-cik. — Nous venons de voir que, pour vivre, une distribution d’énergie doit vendre le courant même jusqu’au voisinage du prix de revient, coûte que coûte. Si doue une compagnie concurrente abaisse les prix en dessous du prix de revient total d’une exploitation déjà existante, celle-ci devra, pour soutenir la con-
- currence, faire les mêmes conditions que la première, au risque d’abandonner une partie de son capital. Devant cette baisse l’empêchant de faire des clients, la Compagnie nouvelle fera de nouvelles concessions ; les deux Compagnies seront ainsi obligées de s’approcher aussi près qu’elles le pourront du prix de revient partiel, et toutes deux, ne couvrant plus leurs frais généraux, aboutiront à la faillite. Une entente devra donc se faire pour empêcher la ruine, et la pratique, comme la théorie, montre qu’elle se fera toujours. C’est le cas où une coalition, un trust, est une nécessité bienfaisante. Ainsi est justifiée cette proposition que nous avons énoncée au début : que les distributions d’énergie sont toujours titulaires d’uri monopole, ici le monopole étant exploité par deux industries. Examinons donc les tarifs de monopole.
- Monopole. Soient (fig. 5) OR le prix de revient partiel unitaire, et MN la courbe de la demande. Le monopoleur peut fixer son prix comme il l’entend ; .cependant, il ne peut le fixer au-dessus de ON, il ne trouverait pas d’acheteur (du reste, il ne peut généralement dépasser un certain prix OT déterminé par
- Fi g. 5.
- !
- l’acte de concession). Il ne peut pas non plus le fixer en dessous de OR, chaque unité vendue lui coûterait plus qu’elle ne lui rapporterait. Le bénéfice partiel de la vente d’une quantité «A au prix O a est représenté par l’aire AyR<7. Cette aire étant nulle pour le prix ON et également pour le prix OR, et ayant une certaine valeur pour les prix intermédiaires, passe nécessairement par un maximum. C’est ce maximum que le concessionnaire cherchera par tâtonnement pour y établir son prix. Si le bénéfice correspondant est supérieur aux charges fixes de l’entreprise, l’affaire sera rémunératrice ; dans le cas contraire, le capital sera déprécié.
- Il existe un moyen, toujours employé du reste, pour accroître le bénéfice, c’est- celui qui consiste à établir plusieurs prix et à faire payer à chacun tout
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- ce-qu'ilpeut payer, mais jamais plus qu’il ne peut payer.
- On voit sur la figure (fig. 6) que, plus on différencie les prix, plus on accroît le bénéfice et que Celui-ci a pour maximum l’aire du quadrilatère curviligne MfTR, c’est-k-dire l’intégrale de la courbe de la demande entre R et T (’).
- Ki^. c.
- Il
- Les Tarifs pratiques.
- i* La première obligation du distributeur d'énergie électrique est commune k tous les services publics monopolisés : c’est d’établir des tarifs dont le maximum est fixé, de les publier, et de les appliquer d’une manière uniforme, c’est-à-dire sans distinction, à tous les demandeurs placés dans les mêmes conditions. Cependant on ne peut guère empêcher de tenir compte des travaux exceptionnels à faire pour alimenter un abonné, en le faisant participera cette dépense ou en lui faisant des tarifs spéciaux.
- Une deuxième disposition est surtout importante pour les entreprises établies sous le régime légal antérieur k la promulgation de la loi du ifijuin 190b. Elle consiste en une association financière entre concédant et concessionnaire pour le partage des bénéfices de l’affaire. Bien entendu, cette disposition empêche d’abaisser les tarifs et constitue ainsi un impôt indirect sur le consommateur, mais on ne
- (!) Les Ecoles socialistes oui violemment attaqué ce principe qui consiste à vendre le même service à des prix différents. C’est ce qui a amené T Allemagne k appliquer sur les chemins de fer d’Alsace-Lorraine un système de tarifs dit u naturel », où l’on no tenait aucun compte de la nature du produit, transporté. Ce système, vite reconnu défectueux, était prohibitif pour les matières de peu de valeur par rapport a leur poids (houilles, engrais, etc.), et cependant la recette ne couvrait pas les frais. Ce système « naturel » entraverait un grand nombre de services utiles et conduirait la plupart des entreprises à la ruine; il n’est donc pas rationnel.
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- peut pas dire que cet impôt soit plus mai appliqué que celui que les municipalités auraient dû établir pour le remplacer. Cependant le décret du 17 octobre 1907 a limité k 10, 4, l\ ou a % des recettes brutes, suivant la population des communes desservies, le taux de cette redevance qui devient une indemnité pour l’occupation du domaine public, mais qui ne correspond plus k un partage de bénéfice. Le seul avantage que peut demander le concédant, c’est un tarif de faveur pour sa consommation de courant.
- Tous ces frais entrent en compte pour l’établissement du prix de revient, mais la partie la plus importante dés frais provient de l’exploitation; le problème de l’abaissement du prix de revient est un problème technique. Le rendement général s’améliore de deux façons distinctes : i® en perfectionnant les appareils; *2° en augmentant le facteur de charge de la distribution, c’esl-k-dire le rapport entre l’énergie vendue et celle que les machines fonctionnant constamment k pleine charge pourraient donner.
- Générateurs k haut rendement, économiseurs, turbines à vapeur, tels sont les moyens que l’industrie moderne emploie pour avoir un bon rendement mécanique. Bien des procédés employés avec succès k l’étranger n’ont pas encore été essayés en France ; ainsi les centrales américaines employant les moteurs k combustion interne utilisent la chaleur de l’action de paroi et de l’échappement k la production du froid artificiel (entrepôts frigorifiques ou fabrique de glace), ce qui constitue une industrie très rémunératrice lorsque la force est un résidu industriel comme ici.
- L’amélioration du facteur de charge est surtout une question de tarif; c’est pourquoi nous nous y arrêterons un peu longuement plus loin.
- 2° Les principes généraux de tarification que la science économique nous a permis de trouver sont les suivants : utilité d'échelonner les prix entre un maximum fixé par l’acte de concession et un minimum correspondant au prix de revient partiel \ et condition que les recettes totales dépassent le total des frais. Voici quelques moyens pratiques de réaliser ces desiderata théoriques :
- On établira deux tarifs, avec des dérogations applicables k diverses catégories de clients (ces dérogations consisteront de préférence en une diminution, une réduction sur le tarif maximum, ce qui impressionne mieux le consommateur qu’une majoration et le résultat est le même). Le premier tarif, dit ce tarif fort », s’appliquera k la consommation
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- lumière de luxe. On fixera le prix correspondant un peu au-dessus du prix de revient de l'éclairage au gaz (y compris les frais de remplacement des manchons Auër, des verres), pour tenir compte d'abord de la commodité de l'électricité et, de plus, de ce que, dans l’état actuel de nos mœurs, l’éclairage électrique est considéré comme plus luxueux que l’éclairage par le gaz. On pourra même laisser une marge assez forte entre ces deux prix dans les villes riches où l’on ne peut guère se passer d’électricité (1). Ce maximum pourra être celui fixé par l’arrêté de concession, si celui-ci répond aux conditions ci-dessus. En somme, ce chiffre est basé sur Vutilité du courant pour le consommateur. Il s’agit maintenant de varier ce tarif maximum par des réductions consenties aux abonnés que ce tarif éloignerait, autant que possible sans dégrever ceux qui peuvent payer le prix fort. Là est la difficulté.
- On fait généralement une réduction aux commerçants, ce qui n’est pas toujours légitime, car les boutiquiers ne peuvent guère remplacer l’électricité parle gaz dans les vitrines, par exemple, où la buée causée par la condensation de la vapeur d’eau rend les vitres opaques. Il serait préférable de les pousser à la consommation par un tarif dégressif avec la quantité consommée, ou par un tarif encore pins bas lorsqu’ils garantissent un minimum de consommation.
- On peut faire aussi une réduction pour Vclairagc de son escalier au propriétaire qui fait installer l'électricité dans tous les appartements de son immeuble ou dans les trois quarts de ces appartements. Il serait maladroit de lui faire cette réduction sur la consommation de son appartement où l’on doit le considérer comme un simple locataire. Pour toutes les réductions consenties, il faut s’attacher à les faire correspondre à un sacrifice delà part de l’intéressé, tant pour la justice que pour le déterminer à faire ce sacrifice.
- (4) Rappelons (voir Ingénieur-Constructeur, année 1911, p. 273), qu’on peut comparer les prix de revient — non compris les lampes, becs, etc. — des diverses sources en partant des formules suivantes : prix de la bougie décimale-heure :
- Pétrole ; (p, prix du kilogramme de pélrole).
- Gaz (bec Auer) : ’ 1000* raétre cube).
- Elech'icité (filament métallique) : 1-^97 ^ e (e, nrix du
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- kilowatt-heure).
- Une excellente méthode sera de faire, une diminution aux consommateurs habitant des locaux dont le loyer n’atteint pas une certaine somme, variable du reste avec les contrées. Cette somme pourra même être fixée expérimentalement, si l’on établit un tarif unique au début de l’exploitation et si l’on observe jusqu’à quel loyer on trouve des abonnés. On attirera facilement un nombre important de clients en baissant un peu les prix pour les logements payés moins chers.
- Malgré tout, l’organisme social est toujours plus ou moins lent à se mettre en mouvement. On peut vaincre cette inertie — due en grande partie aux frais d’installation intérieure — en faisant des installations gratuites, avec engagement de prendre le courant pendant plusieurs années et interdiction d’alimenter l’installation avec le courant d’une autre compagnie. Enfin, il est prudent : i°de ne s’engager à faire des installations gratuites que dans les locaux dont le loyer est inférieur à une certaine somme, et »° dè n'en faire qu'uu nombre limité, de manière à pouvoir choisir les plus intéressantes. Ces installations seront sommaires et ne comporteront qu’une lampe dans chaque pièce où l’on se tient souvent : salle à manger, cuisine, etc.
- On créera un tarif fort spécial pour la force motrice de luxe (ascenseurs, monte-plats,..,) tarif qui ne sera pas très inférieur au tarif lumière, et qui ne comportera pas de diminution pour forte consommation. En effet, celui qui se sërt d’un ascenseur n’est pas, en général, celui qui paye la consommation ; il n’y a donc pas sacrifice de sa part lorsqu’il consomme beaucoup et, en vertu du principe énoncé au commencement du paragraphe, on commettrait une faute en le dégrevant. De plus, les ascenseurs prennent une grosse puissance instantanée sans être des consommateurs intéressants.
- Le second des deux tarifs dont nous parlions plus haut — le tarif minimum — s’appliquera en principe à la force motrice industrielle. Ce sera un tarif basé sur le prix de revient partiel, mais cependant encore assez éloigné de ce prix pour permettre de faire des réductions pour les usages améliorant le facteur de charge de l’usine.
- Réduction pour marche régulière, c'est-à-dire pour grosse consommation par cheval installé. L’exploitant est, en effet, tenu d’avoir une usine lui permettant de faire face aux demandes de ses abonnés, c’est-à-dire ayant une certaine puissance proportionnelle à la puissance installée chez ses
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- àborinés. Pour la bonne utilisation de son usine on voit toute l’importance d’avoir une forte consommation par unité de puissance installée. C’est: pourquoi les tarifs dégressifs sont établis par heclowatt de compteur. C’est pour la même raison qu’on fait souvent une réduction sur le tarif fort pour le chauffage électrique. Le chauffage, quoique étant un usage de luxe, mérite une réduction comme bon consommateur.
- Réduction pour utilisation à certaines heures du jour, heure où la charge est faible (du lever au coucher du soleil, par exemple) et tarif prohibitif au moment delà pointe (on emploie alors des compteurs à « double tarif »). C’est le prolongement du principe de la forte consommation unitaire, avec de plus, sacrifice de la part de l’industriel.
- Réduction pour fourniture de courant primaire haute tension. On a, en effet, avantage à soulager les circuits secondaires plus coûteux proportionnellement à la puissance distribuée, et aussi à faire supporter à l’abonné les perles à vide et en charge du transfôrmateùr. (Le compteur est donc monté avant le transformateur au moyen de transformateurs de mesure.)
- d) Enfin, pour encourager certaines industries susceptibles de consommer beaucoup de courant — celles qui utilisent le chauffage électrique, par exemple — on peut avoir intérêt à faire une différence; cependant on devra être très circonspect sur ce point.
- Bien entendu, toutes ces réductions peuvent se combiner : on peut, par exemple, distribuer en haute tension, à double tarif et avec tarif dégressif. On devra donc faire en sorte que la plusforte réduction possible ne fasse pas passer le prix en dessous du prix de revient partiel.
- On aurait aussi beaucoup d’intérêt, toujours pour améliorer le facteur de charge, à susciter la création ou même à créer sous forme de filiales, certaines industries ne devant prendre la force qu’à des heures fixées eten quantités également fixées. Telles seraient : i° la charge des accumulateurs, pour la traction sur rails et pour les électro-mobiles ; 2# l’industrie de la glace et du froid industriel, dont l’Amérique a su tirer un si grand profit (i5o industriels ont pleine satisfaction sur les i56 réponses à l’enquête de X Electric al World de New-York (*); 3° les industries électrochimiques et électrométallurgiques qui consommeront beaucoup de courant .s'il est à bas prie. Ces industries se sont déjà beaucoup développées aux abords des usines hydroélectriques, dont elles prennent les excédents de puissance annuels au moment des hautes eaux.
- F. Ghilardi,
- Ingénieur électricien E. T. P.
- (l) Eleetrical World, année ig 11, n° 9, p. 533.
- BREVETS
- Perfectionnement au fonctionnement des machines dynamo-électriques à courant continu. — Société Ai.sacirnnf. i>k Constructions Mécaniques. — Brevet n° 454 ia6, demandé le Ier mai 191a, délivré le a mai igi3, publié le 9 juillet igi3.
- 11 s’agit d’un procédé de compoundage (ou d'anli-compoundage) de machines dynamo électriques à courant continu. Ce procédé consiste, en principe, à alimenter les enroulements de compoundage de la dynamo au moyen d’une génératrice auxiliaire, dont on fait varier la tension en l’alimentant par un moteur àvitesse automatiquement variable en fonction du courant principal.
- On pourra par exemple, à cet effet, munir ce moteur d’un enroulement d’excitation parcouru,
- dans le sens convenable, par tout ou partie du courant delà dynamo àcompôunder.
- Il pourrait être à craindre que, par suite de l’inertie dn moteur auxiliaire, les variations de la tension aux bornes de l’excitatrice de compoundage ne suivent pas immédiatement celles du courant principal et qu’ainsi l’effet compoundant soit retardé ou prolongé au delà du temps voulu. Afin d’éviter cet effet d’inertie, on ajoutera au groupe d’excitation un dispositif de freinage, électrique par exemple, et commandé automatiquement, qui agira au moment des variations de vitesse de manière à les accélérer.
- Cet effet de freinage pourra être réalisé par la mise en dérivation automatique, au moyen d’un relais, d’un shunt aux balais de l’excitatrice.
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- On pourrait aussi utiliser un transformateur dont le primaire serait branché sur le circuit principal et le secondaire intercalé, soit dans le circuit d'excitation du moteur, soit dans son circuit d'induit, de façon k produire, pendant les périodes variables clu courant principal, un effet inverse de celui d'inertie.
- On peut encore, plus simplement, constituer le shunt d'excitation variable du moteur par une bobine de self agissant comme cela est indiqué dans le brevet français n° 395 729, du 29 octobre 1908.
- Le procédé de compoundage que l'on vient de décrire s’appliquera dans tous les cas où il y aura intérêt k ne pas alimenter directement les enroulements de compoundage par le courant principal. Ce sera, par exemple, le cas si on a à inverser ou couper le courant de compoundage, ou si l'on veut donner à celui-ci une allure particulière en munissant l'excitatrice de compoundage ou son moteur d’enroulements d'excitation convenables. Enfin, le procédé
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- s'applique, non seulement au compoundage, mais encore à l'alimentation de tous enroulements de compensation, de commutation, etc., dans lesquels le courant doit varier en fonction du courant principal ; dans les cas des enroulements de compensation, en particulier, son emploi décrit permettra, en diminuant l’intensité du courant de construire plus facilement ces enroulements que s'il fallait uliliser l*intensité totale du courant principal.
- La figure 1 représente schématiquement une application du dispositif à l’anticompoundage d’une dynamo D.
- L'enroulement de compoundage F de cette dynamo D est alimenté par la génératrice G qu’entraîne le moteur M.
- Ce moteur M est muni d'une excitation shunt A et d'une excitation variable E, qui doit ici être com-poundante et qui estdérivée auxbornesd'un shuntS, inductif ou non, mis en série avec le courant principal.
- De plus, on a intercalé dans ce circuit d’excitation le secondaire b d’un transformateur T dont le primaire a est traversé par le courant principal.
- Le fonctionnement est le suivant :
- Dans le cas représenté par la figure, où le secondaire du transformateur est intercalé dans le circuit d’excitation du moteur, ce transformateur doit être disposé de façon qu'il fonctionne comme survol-teur de la tension appliquée aux bornes du shunt S lorsque le courant principal augmente. Il fonctionne alors automatiquement dans le bon sens, c’est-à-dire endévolteur, quand le courant principal diminue.
- Si le courant de la dynamo D augmente, le moteur M ralentit, car son excitation croît par suite de l’augmentation de tension aux bornes du shunt S. En même temps, et pendant tout le temps que met le courant principal à prendre son nouveau régime, à cette tension aux bornes de S vient s’ajouter la tension induite dans h qui vient ainsi survolter E et donner un coup de fouet qui rend aussi rapide que possible la variation de vitesse de M. La tension aux bornes de D diminue; il en est de même du courant dans F, de sorte que la dynamo G est bien anticompoundée.
- Si le secondaire du transformateur était intercalé dans le circuit d'induit du moteur, il devrait au contraire être disposé de manière k fonctionner en dévolteur lorsque le courant pi’incipal augmente. Il fonctionnerait aussi automatiquement dans le bon sens, c'est-à-dire en survolteur si le courant principal diminuait.
- On a supposé (lig. .1) que la dynamo D ne comportait qu’un seul enroulement d’ex-citation F, tout le courant d'excitation étant alors fourni par l’excitatrice G suivant l’allure choisie pour l’anticompoun-dage. Le courant d'excitation k vide esL évidemment réglé par les excitations séparées B et A. Si c'était nécessaire, la dynamo D pourraitcomporter d’autres enroulements d'excitation principaux ou auxiliaires et alimentés de toute manière convenable.
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- INFORMATIONS
- Ecole Supérieure d’Electricité.
- Promotion XIX 1912-1913.
- Le jury d'examen de sortie, présidé par M. Noël, sénateur, directeur de l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures, dans la séance du 3o juillet igi3, a accordé le diplôme d’ingénieur électricien aux élèves dont les noms suiveul :
- Officiers délégués par le ministère de la Guerre.
- MM. le capitaine du génie Benoist, capitaine du génie Danibourgès, capitaine d’artillerie Barbier, capitaine d’artillerie Causse, lieutenant d’artillerie Bénard, lieulc-tcnant d’artillerie coloniale Vignier.
- Officiers et ingénieurs délégués par le ministère de la Marine.
- MM. le lieutenant de vaisseau Saglio, lieutenant de vaisseau Tailleur, mécanicien principal de i,e classe Blanc, mécanicien principal de irc classe Berhaul, ingénieur de irn classe du génie maritime Séry, ingénieur de i''c classe du génie maritime Cartier, l’enseigne de vaisseau Tenot, l’enseigne de vaisseau Rosati, enseigne de vaisseau Larrousse, enseigne de vaisseau Vuillemin, enseigne de vaisseau Balazuc, enseigne de vaisseau Guierre.
- Elèves ingénieurs des Télégraphes.
- MM. Hamel, Remaugé, Ruât, Valensi.
- Elèves réguliers.
- MM. : 1 Carbenay, 2 Lacabe-Plasteig, 3 Aujoulel, 4 Ferry, 5 Perronnct, 6 Mus, 7 Audy, 8 Mcdau, 9 Brcl, 10 Chemin, 11 Delalande, 13 Servais i3, Schlumberger, 14 Pigual, i5 Calmeltes, iG Furet, 17 Delouca, iSGéniui, 19 Tissier, 20 Lefrauçois, 21 Cauvin, 22 de Larmiual, u3 Usarovic/., 24 Barrau, 25 Vaubuisson, 26 Yanlicrzeehe, 27 Broussier, 28 Boudeville, 29 Faucher, 3o Sauvètre, 3t Dejoulx, 3a Bardin, 33 Delbé, 34 Libord, 35 Babirki, 36 Jougla, 37 Beauvais, 38 Morangc, 39J ,1'isseraiu), 4o Meneau, 41 George, 42 Leclerc, 43 Versel,44 Maëder, 45 Robert, 46 Lalau Iveraly, 47 Lefebvre, 48 l’erou, 48 Sterman, 5o Vuillermoz, 5i do Lanouvelle, 5a Guérard, 53 Baudin, 54Besana,55 Segol, 56 Merle, 57 Michoulier, 58 Brizon, 5g Boulay de la Meurlhe, 60 Kerbastard, 6i Chivalel,6a Bergaud, 63 Saint-Guilhein, 64 Séjourné, 65 Violette, 66 Lognos, 67 Lemaire, 68 Fayolle, 69 Lypa-czewski, 70 Lernould, 71 Kernéis, 72 CoIIièrc. y3 Baize, 74 Epergue, 72 Grelot, 76 Barros Fernandez, 77 Durous-set, 78 Malbet, 79 Colin, 80 Landegron, 81 Satre, 8a Bonaventurc, 83 Pénard.
- Ancien élève (1911-1912).
- M. Hamelin.
- Vétérans (1911-1912).
- MM. Lalanue, Sirglii, L’Hcrmitte. Goby, Larré. Vétéran ( 191 o-1911 ).
- A1. Brunol.
- Institut Electrotechnique et de Mécanique appliquée, Nancy.
- Elèves ayant obtenu le diplôme d'Ingénieur-Electricien.
- MM. Didier, Ganja, Billottc, Jelenievski, Muller, Pontonnier, Nesterovski, Lorretle, Cliajilal, Kostkiue, Gérard, Karnos, Lomaréchal, Limbour, Barbade, Schi • kofi', Marek, Oulitzki, Olevinski, Voyer, Rebufïel, Lexa, Jakubovski, de Failly, Lech, Szczeblevski, Mook, Feldinark, Mme Grousdef, Muszalski, Napiorkovski, Tarting, Gruyer, Nogowski, Tsypine, Schintgeu, Trudeau, Dorlodot des Essarls, Spiegelmaun,Niégo, Lé veillé, Haillouy, Prenat, Ferrand, Tlicurel, Poirol, Lévin.
- Ecole spéciale des Travaux publics.
- Elèves ayant obtenu le diplôme d'Ingénieur-Electricien.
- MM. Baudry, Lcroyer, Reverdy, Vrolyk, Biànchi, Girard, Penneman, Sokololï, Laporte, Louvet, Silve, Vallée, Mongin, Thomas, Guyonr.aud, De Gaalon, Poquillon.
- Ecole pratique d’Electricité industrielle.
- Le jury de sortie de l’Ecole praticpie d’électricité industrielle, à Paris, a décerné le diplôme d’ingénieur-électri-cicn aux élèves dont les noms,par ordre de mérite, sont :
- MM. Georges Gillot, Boiteux, Charles Gasser, Fauconnier, Morin, d’Audeville, Strulovici, Naudin, André Brunet, Caulon, Lucien Eclancher, Lequeutre, Corvc. Jurdieu, Beyaert, Dugue, Barbut, Chabrol, Bonnefous, üebruères, Barbara, Marc Hubert, Thieblot, Stanislas Toulouse, Passerai, Vermeulen, Roger, Pouget, Freville, RuelIo,Durel, Longeaux, Droz des Villards, Jarre, Puccli, Obellianne, Chardon, Mur, .Iules Fougère, Melore, Maquet, Planchet, Gomol, Vribarreu, Marcel Blondin.
- Ecole d’Electricité et de Mécanique industrielles.
- Élèves ayant obtenu le diplôme d'Ingénieur-Electricien.
- MM. Félix, Janvier, Üeslandes, Chalel, Moulin,Boiget, Prudhomme, Hervé, Matton, Lonqueux, Vernier, Sapin, Demezct, Korb, Plommet, Weiss, Martin, Mazuel, Veyrel, Mansis, Culiez, Girdil, Durand, Esnaull, Mi-card, Bergounioux, Dcnes, Gailliardot, Rcvellat, Gracias, Smoular.
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- T. XXIII (2» Série). - N° 32.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- La disposition de la loi de linancos en projet frappant nos Compagnies houillères à partir du rr octobre, d’une taxe de o fr. 5o par tonne de houille, coke ou briquettes, expédiée ou vendue, a été heureusement et définitivement écartée et disjointe par ceux-làmêmes qui l’avaient inventée. La proposition faite par le ministre des Finances d’une taxe de 20 % de l’excédent du produit net sur la somme obtenue en multipliant par 1 fr. 5o le nombre de tonnes de houille expédiées ou vendues n’a pas eu plus de succès, il faut se féliciter de ces renvois à la commission dont on connaît le sort ; frapper aussi lourdement une matière de première nécessité eût amené des crises et des catastrophes ; le charbon est devenu indispensable à la vie industrielle malgré son prix élevé,il devient encore le combustible par excellence. Mais on s'efforce de lui substituer les huiles lourdes de pétrole: la marine anglaise et la marine française entrent dans cette voie ; nombre d’industriels ont maintenant substitué des moteurs genre Diesel à leurs moteurs à vapeur ou à gaz pauvre ; l’électro-inétallurgie tente d’appliquer ses procédés aux transformations chimiques et calorifiques du haut fourneau ; bref on recherche l’élimination du charbon ou du coke parce qu’ils ont leurs inconvénients de prix, d’encombrement, de manutention, d’impuretés de pouvoir calorifique trop faible. 11 ne s’agit donc pas si l’on ne veut porter atteinte à une industrie florissante et en progrès de prendre des mesures anti-économiques au sens le plus général de ce dernier mot.
- D’ailleurs, pour peu que nos réseaux de distribution s’étendent avec la rapidité du moment, on peut entrevoir l’époque où toute transformation d’énergie se faisant par l’intermédiaire du courant électrique, le charbon ne sera plus consommé que dans les centres de production de l’énergie électrique; ces centres seront placés en dehors des villes ou autour des concessions houillères et sauf des exceptions qui sont la rançon de toute règle, on ne verra plus de houille en dehors de ces points. Mais n’anticipons pas trop sur l’avenir.
- La Soçiété Indo-Chinoise d’Electricité a tenu le l i juin son assemblée ordinaire et une assemblée générale extraordinaire. Au cours de la première, le
- conseil a pu annoncer qu’il avait obtenu la prorogation des contrats de concessions de Hanoï et de Haïphong, la première concession expirant dès lors en 1937, et la deuxième en iq33, au lieu de 1920. Mais le contrat d’Hanoï se trouvera remplacé en 1921 par une régie intéressée. Le fonctionnement actuel de ces concessions donne d’ailleurs satisfaction; le bénéfice de 1912 se solde par (174088, en augmentation de 105677 francs sur le précédent. Il paraît que les indigènes prennent de plus en plus l’habitude de l’électricité : ils y mettraient ainsi moins de réticences que nos braves paysans !
- Le conseil a proposé à l’assemblée de profiter de ce bénéfice exceptionnel pour amortir de suite les redevances payées et les travaux exécutés avant le 3i décembre 1912, soit 176453 fr. 98. Le solde disponible de 456 4o5fr. 39 a été affecté à concurrence des sommes ci-dessous aux postes suivants :
- Dividende : 5o francs par action.... 280 000 00
- Réserve légale.................... 22 820 00
- lléserve pour amortissement des actions i33 000 00 — pour fluctuation du portefeuille. 5 000 00
- Au conseil : ..................... i5 558 62
- Report à nouveau.................. 26 Go
- La situation financière de l’entreprise est très satisfaisante, le montant des réserves diverses s’élevant à 1688291 fr. 69, tandis que le capital est de de 2 800 000 francs, et les créditeurs divers de 230070 fr. 98, contre 2090384 francs de disponibilités en banque ou en portefeuille. Si nous comparons, par ailleurs, les réserves aux immobilisations nous constatons que celles-ci figurent au bilan pour 2 538 107 francs et se trouvent contrebalancées au passif, jusqu’à concurrence de 67% de leur montant.
- Dans l’assemblée éxtraordinaire, il a été voté la prorogation de la société au 3i décembre 1960, une extension de l’objet social pour permettre au conseil de traiter éventuellement de. la construction et de l’exploitation d’une usine élévatoire d’eau à Haïphong.
- En résumé, affaire brillante et susceptible d’un développement intéressant.
- 11 y a quinze jours, nous disions qu’à certains indices économiques, des observateurs expérimentés
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- pressentaient une crise en Allemagne. Que penser alors de l’avance que vient de prendre l’action de l’AIIgemeine Elektrizitats Gesellschaft sur un communiqué officiel .de l’administration confirmant la situation favorable de l’affaire ? Les ateliers sont très occupés, les chiffres des transactions pour les dix premiers mois de l’année sociale et les commandes en cours dépassent de 90 millions de marks ceux de l’époque correspondante de l’année dernière. Cependant les disponibilités de la Société lui permettent largement de faire face à cet accroissement du chiffre d’affaires. L’action a coté 241,50 marks, Schuckert est passé de 144,75 marks à 149 marks et Siemens de 210 à 217. Comme ces déclarations peuvent être faciles à contrôler en fin d’exercice, on ne peut les taxer de « faites à la légère » ; ce n’est donc pas un coup de Bourse, mais l’indice d’une situation prospère dans cette industrie particulière de la construction électrique et le domaine de ses applications.
- La Société de l’Est-Parisien vient de gagner devant le Conseil de préfecture delà Seine le procès en dommages et intérêts qu’elle avait intenté à la suite des perturbations apportées dans son exploitation par les travaux de construction du Métropolitain. Il s’agit des difficultés de circulation et des modifications du système de distribution de l’énergie causées par les travaux de la ligne numéro 3 suivant les rues du Quatre Septembre et Réaumur. Sur sa demande en 5 5oo 000 francs de dommages, l’Est-Parisien en reçoit 3780000 avec intérêts capitalisés depuis 1906. Si la Ville s’en tient à cet arrêt, l’Est-Parisien se ressentira, dans son exercice en cours, de cette recette peut-être escomptée, mais bien incertaine. Nons ne croyons pas que la suppression du système Diatto fût une des consé-
- quences de ces travaux ; nous croyons au contraire que la Compagnie de l’Est-Parisiên dut s’estimer heureuse de renoncer par force à ce dangereux moyen de prise de courant. Mais nous, contribuables, nous estimerons payer un peu cher les expériences de nos ingénieurs quels qu’ils fussent. Nous serions curieux de connaître, dans le même ordre d’idées, quelle sera l’opinion du Conseil de préfecture sur les demandes en dommages-intérêts introduites par la Compagnie du Métropolitain contre la Ville à la suite des inondations. Toutes ces indemnités s'ajoutent au passif du bilan du compte spécial « Infrastructure du Métropolitain » ; les plus-values de recettes comblent le déficit, mais il ne faudrait pas k chaque étape dépenser en indemnités ce qui constitue l’un des chapitres de recettes les plus intéressantes du budget municipal et qui contribue à éviter les surcharges d’impositions communales.
- Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Société de la Station Centrale de Toul, tenue le 28 juin, a décidé l’augmentation du capital ; 100 actions nouvelles de 5o<> francs seront émises et le conseil pourra en une ou plusieurs fois émettre un emprunt de 100000 francs en 200 obligations de 5oo francs chacune, 5 % nets des impôts actuels, mais dont l’amortissement ne commencera qu’en août 1919.
- L’assemblée de vérification de la souscription aux 1 fioo actions nouvelles de 5oo francs de la Compagnie des Eaux et d’Electricité de l’Indo-Chine a eu lieu le 19 juillet. Le capital social est ainsi porté de 5 700 000 francs à 6 5oo 000 francs, divisé en i3 000 actions de 5oo francs. La prime de 3oo francs par titre est portée en réserve.
- D. E.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Rhône. — Un 11 août au 11 septembre une enquête sera ouverte à la mairie de Lyon sur l’avant-projet présenté par la Compagnie de Omnibus et 'Tramways de Lyon et ayant pour objet la construction et l’exploitation d’une ligne de tramway à traction électrique de la place Bellecou à la Vitriolerie, avec origine du parcours des voitures à la place Saint-Clair.
- Uruguay. — ll’après le Rêviez of the Rive Plaie «leux nouvelles usines viennent d'être créés pur la Compagnie de tramways à Montevido.
- TÉLÉPHONIE
- Algérie. — La Chambre de commerce de Mosta-ganem est autorisée à avancer au gouvernement général
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- de TAlgéiûe une somme de 12 640 francs en vue de rétablissement d’un circuit téléphonique Inkermann-Renault.
- Meurthe-et-Moselle. — La commission départementale du conseil général a approuvé un projet d'extension du rés eau: téléphonique départemental comportant là création de dix nouveaux circuits. '
- Pas-de-Calais. — La commission départementale du conseil général a approuvé un emprunt de I98920 francs pour l’établissement du quatrième réseau téléphonique départemental.
- SOCIÉTÉS
- I " CONSTITUTIONS
- Société des Forges de la Sélune. — Objet : i° l’exploitation des chutes hydrauliques de la vallée de la Sélune (Manche)ou déboutés autres rivières ; a° l'exploitation'de toutes forces motrices dont la puissance pourrait venir on aide à ces forces naturelles; 3° la production et la distribution de l’énergie électrique sous toutes ses formes; j° l’achat, la création et riustalIation de toutes usines destinées à produire l’électricité de tous. réseaux de distribution d’énergie électrique et généralement de toutes usines d’électricité ou autres de quelque nature que ce soit, leur vente ou location; 5° l’établissement de canalisations et travaux de tous genres destinés à distribuer l’énergie électrique; 6° la rétrocession de ces travaux à tous particuliers, sociétés françaises ou étrangères ; 70 la location de toutes usines ou installations
- nécessaires à ladite société; 8° l’obtention de l’Etat, des départements, des communes ou des particuliers de toutes concessions ou marchés pour l’application et l’exploitation de l’industrie, électrique,, et généralement toutes opérations se rattachant aux industries hydrauliques et électriques; avec réserve, par la. société, de s’intéresser à toutes sociétés françaises ou .étrangères ayant pour objet l’utilisation des industries hydrauliques et électriques sous toutes ses formes et èn général atout ce qui se rattache à ces industries,' avefc pouvoir, à cet effet,'de fairë toutes opérations mobilières^ industrielles et financières nécessitées par son exploitation, ou en participation à d’autres exploitations ayant pour objet les-dites industries. — Durée de la Société : 5o années. Capital : 280 000 francs. — Siège .social : rue des Fosses, 22, à Avranches (Manche).. -
- Société de Production et de Distribution d’Energie.
- — Objet : la recherche, l’étude, la prise à bail, l’acquisition, la création, l’exploitation directe ou indirecte de toutes entreprises de production, de transports, de fourniture, de distribution ou d’utilisation d*’énergie électrique sous toutes ses formes. — Capital :- 2 006 000 de francs, divisé en 4 000 actions de 500 francs chacune; sur lesquelles 1 44o actions ont été attribuées aux apporteurs, en représentation de leurs apports et 2 56o sont à souscrire en numéraire. Il a été créé, en outre, 5oo parts de fondateurs ayant droit à 3o % des bénéfices après paiement d’un intérêt de 5 % aux actions ; ces parts ont été remises aux apporteurs. — Siège social : rue de l’Arcade, 8, Paris.
- Tableau des recettes d’exploitation du mois de mai 1913.
- DÉSIGNATION ANNÉE Kecettes du mois de mai 1913 Recettes depuis le début de l’année DIFFÉRENCE ENTR DES TROIS PR en 1913 e( en faveur de 1913 E LES RECETTES EMIERS MOIS en 1912 en faveur de 1912
- francs francs francs francs
- Energie Electrique du Nord de la France 277 10S 1 il7 042 3o5 981
- Société Roubaisienned'Eclairage 194 262 i 3o6 533 ;>4 869 ...... .
- Electrique Lille, Roubaix, Tourcoing Compagnie Electrique de la Loire et du 190 3-1 890 3o8 IOI 3II
- Centre Société Générale de Forces Motrices et d’Eclai- 480 (>r>4 2 ‘>07 770 38o 882
- rage de la ville de Grenoble Société des Forces Motrices du Haut-Grési- 3i 927 167 34.‘> 4 079
- vaudan 54 104 287 i58 12 053
- Union Electrique 9 3 010 :>i6 014 102 702
- Société d’Electricité de Caen 47 488 309 902 53 672
- Société Méridionale de Transport de Force. ... 150 344 812 3o4 100 464
- Sud-Electrique ; 178 445 1 022 740 240 614
- Est-Electrique 74 365 090 412 037 860 - 17D 8a9
- Electricité de Bordeaux et du Midi........... 92 484 O7 412
- Energie Electrique du Sud-Ouest r05 497 926 056 223 591
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen. Chemins de Fer Electriques départementaux do 59I 22 V . 3 *»,36 5i3 *».3i I9O
- la Haute-Vienne. 77 010 310 5q3 l86 74-î
- Tramways de Roubaix-Tourcoing 1 78 ou 881 017 35 996
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette. Le Gérant : J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 16 AOUT 1913.
- Tome XXIII (2* série). - N* 33
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL............................... ig3
- Chronique Industrielle
- Les vingt ans du moteur Diesel........... 195
- Nouvelles dynamos à courant continu pour l’électrochimie. — La nouvelle sous-station de tramways de la rue de l’Aqueduc........ 196
- L’électricité à l’Exposition agricole de Strasbourg. — Projet de chemin de fer électrique souterrain à Gênes. — Electrification des chemins de fer suburbains de Melbourne.. 197
- Canalisations
- A. Blondel. — Calcul rapide des lignes aériennes au point de vue mécanique [suite). 198
- Sociétés savantes et techniques
- Académie des Sciences
- B. Baili.aud. — Résultats obtenus par la mission française chargée de l’exécution des opérations préliminaires relatives à la mesure de la différence de longitudes par
- T. S. F. entre Paris et Washington...... 200
- Divers
- La durabilité des poteaux en bois employés en télégraphie et en téléphonie............. 209
- Législation
- P. Boucault. — Incompétence du Conseil d’Etat pour juger sur la voie derecours pour excès de pouvoir un arrêté d’un maire violant un contrat de concession....... 214
- Bibliographie
- Aueuhach et Rotiie. — Taschenbuch für Mathematiker und Physiker; analysé par
- R. de Baillbhache..................... 217
- J. Gommelet. —Manuel du Géomètre-Expert. 218
- Brevets
- Conducteurs pour machines électriques.. 219
- Études et Nouvelles Économiques........ 2a 1
- Renseignements Commerciaux.............. 222
- Nominations (Légion d’honneur).......... 223
- Adjudioations.......................... 22/1
- EDITORIAL
- Continuant son étude sur le calcul rapide des lignes aériennes au. point de vue mécanique (*), M. Blondel expose aujourd’hui (p. 198-204) le mode de construction de son nouvel abaque loga-
- (*) Erratum.— Par suite d’une erreur de mise en pages extrêmement fâcheuse des ligures del’article de M. Blondel, dans notre dernier numéro (9 aoûtigi3), la ligure 1, de la page 169, doit être remplacée par la ligure 1 si-après (i,e planche hors texte, face à la page 204), qui représente l’abaque universel de 1902.
- De même, la figure 6 delà page 171, intitulée « Portes jusqu’à 5o mètres » représente l’un des abaques de [910 (publié dans La Lumière Electrique du 7 jan-
- rithmique, basé sur le principe de l'anamorphose deLalaune. L’avantagccn estqu’on n’a plus besoin d’employer des échelles proportionnelles aux portées, parce que la précision relative des lcc-
- vier 1911, p. 131 ), et non pas un spécimen d’abaque de 1912.
- Enfin, on trouvera ci-après (2e planche hors-texte face à la page 204) le spécimen des abaques non encore publiés de 1912, dont il est question page 172 (iro colonne, ligue 36), et qui doit porter la mention « fig. 7 ».
- La Rédaction prie M. Blondel d’agréer ses excuses et ses regrets pour la confusion qui en est résultée.
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- LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2e Série).—N°33.
- turcs demeure constante. Il ne faudrait pas cependant conclure de là que l’abaque imaginé par M. Blondel en 1902 devienne inutile. Au contraire, après avoir montré que le choix entre les abaques de 1902 et de 1913 est une question d’appréciation personnelle, l’auteur explique comment il peut être commode de les combiner ensemble, puis il passe au calcul du coefficient de surcharge m en fonction des diamètres et du vent.
- Dans notre prochain numéro, M. Blondel continuera d’examiner les conditions imposées par le règlement français; il s’occupera de la tension de pose ainsi que des efforts exercés sur les supports.
- Le 21 juillet, M. Baillai'», en qualité de président du Bureau des Longitudes, a communiqué à l’Académie des Sciences les résultats obtenus par la mission française chargée de l'exécution des opérations préliminaires relatives à la mesure par T. S. F. de la différence des longitudes entre Paris et Washington {p. 20a).
- La longitude d’un point de la Terre étant égale à la différence des heures locales de ce point et du premier méridien, le problème à résoudre était le suivant : Comparer au même instant physique deux instruments de mesure de temps, placés l’un à Paris, l’autre à Washington, par l’intermédiaire de signaux hertziens émis par la Tour Eiffel, puis déterminer l’état sur. le temps local de ces deux instruments au moyen d’observations astronomiques.
- Les expériences, d’un intérêt mondial puisque Paris est le siège du Bureau international de l’Heure et que la Tour Eiffel est le centre horaire du globe, furent confiées aux spécialistes français du Bureau des Longitudes, de la Guerre et de la Marine, qui avaient contribué à créer les méthodes à employer et qui avaient déjà effectué avec succès nombre d’opérations analogues (Paris et Bruxelles, Lyon, Toulouse, Nice, Alger, Bizertc, etc.). Parmi ces éminents expérimentateurs, citons MM. Claude, Driencourt, Ferrié, Perrier, Lcvesque, Gignon, etc., auxquels furent adjoints des techniciens américains de haute valeur, MM. Ilill, Hall, Ilough, Madison, etc.
- Malgré la saison peu favorable (mois de mars), des comparaisons d’heures par signaux radiotélé-graphiques spéciaux purent être faites très souvent, en dépit des brouillages et des perturbations de toutes sortes qui gênaient la perception des coïncidences et des interruptions.
- M. Henri Abraham a réussi à réaliser des expériences d’inscription photographique de ces signaux, qui ont donné des résultats des plus satisfaisants (p. 208).
- Il a même été possible pendant l’une des douze nuits d’expériences, celle du 28 mars, d’échanger une communication radiotélégraphique complète, c’est-à-dire de correspondre par T. S. F. dans les deux sens, entre Paris et Washington, résultat que jamais nulle part ou n’avait réussi à obtenir encore sur une pareille distance (6 000 kil.).
- Les opérations définitives, qui dureront de quatre à six mois, vont être probablement entreprises à partir du mois d’octobre prochain, par les soins de l’Observatoire de Paris et du Naval Observatory de Washington.
- Plus tard, quand les réseaux radiotélégraphi-ques intercoloniaux, projetés par la France, l’Angleterre et les Etats-Unis, auront été réalisés, de nouvelles déterminations de différences de longitudes seront exécutées entre les sommets consécutifs d’un polygone choisi de manière à faire le tour de la terre, en revenant se fermer à son point de départ, la Tour Eiffel. C’est alors qu’il sera possible de juger définitivement la précision que comportent les moyens employés.
- Ajoutons qu’en ce moment, le Service Géographique de l’Armée se sert déjà de la T. S. F. pour l’établissement de la carte du Maroc et pour la détermination des frontières hispano-marocaines et franco-allemandes au Congo-Cameroun. Il s’en servira de plus en plus pour l’établissement des cartes de tous les pays, tels que le centre de l’Afrique, où les méthodes géodésiques ordinaires sont pratiquement inapplicables avec précision.
- Ainsi, comme l’a dit M. Darboux, le 19 mai à l’Académie des Sciences, en présentantune note de M. le commandant Fèrrié sur la détermination des longitudes dont nous venons de parler, « les méthodes imaginées en Fi ance n’ont pas seulement un grand intérêt scientifique, mais aussi une importance pratique considérable ».
- Signalons en terminant un très intéressant etspirituel article de M. P. Boucault suri ’i/icom-pélance du Conseil d'Etat pour juger sur la voie de recours pour excès de pouvoir un arreté d’un maire violant un contrat de concession (p. 218).
- R. de Baillehache.
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- 16 Août 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 195
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Les vingt ans du moteur Diesel.
- Sous ce titre , notre éminent collaborateur, M. Aimé Witz, vient de publier dans La- Technique Moderne (n° du i,r août 1913), un article où il rappelle que c’est en 1893 que le docteur-ingénieur Rudolf Diesel a fait paraître son mémoire cc Théorie und Konstruction eines rationnellen Waermemotors zum Ersatz der Dampfmaschinen und der heute bekannten Verbrennungsmotoren », où il formulait des lois nouvelles et présentait un type dé machine conçu d’après des données qui devaient, d’après lui, réduire la consommation de combustible au minimum de ce que l’état actuel de la science permettait d’entrevoir.
- Après avoir rappelé la genèse de l’idée de M. Diesel : « Rechercher s’il est possible de réaliser pratiquement une isotherme », ainsi que ses premiers essais qui provoquèrent l’admiration générale ('), M. Witz cite les nombreuses firmes qui devinrent concessionnaires des brevets Diesel, tant en Allemagne qu’en France, en Angleterre, en Russie, en Suède, en Amérique, etc., et il dit qu’en 1903, le moteur Diesel trouvait des clients dans le monde entier; son essor n’était paralysé que dans les pays où le pétrole est surchargé de droits, notamment en France et en Espagne (2). Cependant le prix de vente était rémunérateur, si l’on songe que la Maschinen-fabrik Augsburg-Niirnberg (qui mit en marche, en 1903, 244 cylindres Diesel, d’une puissance totale de 8 750 chevaux) vendait alors une machine de 200 chevaux, à deux cylindres, 32 000 marks, soit 65 000 francs.
- A l’heure actuelle, il serait difficile de dresser une liste complète des maisons de constructions méca- (*)
- (*) A cette époque, un moteur de 20 chevaux, alimenté au pétrole d’Amérique, de densité 0,789, d’un pouvoir calorifique supérieur de iq35 calories consomma 288 grammes par cheval-heure effectif, donnant un rendement thermique effectif de 24,2 % ; la machine à vapeur rendait alors i3 et le moteur à gaz pauvre 20 à partir du charbon, dans les meilleures conditions.
- (3) Nous payons 9 francs de droits d’entrée pour un produit dont la valeur ne dépasse pas 5 francs et les Espagnols paient 25 pesetas, tandis que les Allemands ne paient que 3 marks 60 par 100 kilogrammes.
- niques, qui fabriquent des moteurs Diesel susceptibles de fournir une marche sûre avec toutes huiles combustibles, et d’assurer un fonctionnement impeccable avec un rendement excellent, à pleine et demi-charge. Parmi les constructeurs français, M. Witz cite cependant : la Société de Constructions Mécaniques (Garnier et Faure-Beaulieu) à Paris ; les Etablissements Delaunay-Belleville, à Saint-Denis : MM. Dujardin et Cie, à Lille; les Chantiers de la Loire ; MM. Schneider (Creusot) et Leflaive (Saint-Etienne) ; la Société des Gazogènes et Installations Economiques (Paris); la Société des Moteurs à gaz et d’industries mécaniques (Paris), etc.
- L’auteur passe ensuite en revue les modifications apportées au modèle classique d’Augsbourg, tant pour le type vertical, qui a encore la préférence de la majorité des maisons de construction, que pour le type horizontal, et il étudie le fonctionnement à deux temps qui est l’objectif des recherches de nombreux constructeurs.
- Quant aux avantages particuliers de ces moteurs à combustion entièrement interne ils sont de nature à leur assurer une place dans toutes les industries.
- Le moteur Diesel, en effet, ne comporte ni chaudière, ni cheminée, ni gazogène ; le combustible, pris sous forme liquide, est injecté directement dans le cylindre et enflammé mécaniquement. 11 y brûle progressivement et fait son œuvre ; avec un bon in-jecteur maintenu en bon état, la combustion com plète est assurée automatiquement, sans qu’on ait à redouter des allumages prématurés ou des faux allumages, sans qu’on ait à se préoccuper du savoir-faire de l’ouvrier qui en est chargé ; le moteur n’a plus besoin de conducteur, un surveillant lui suffit. Le service de la machine est, en effet, grandement facilité et l’habileté du personnel n’influe pour ainsi dire plus sur le rendement. La manutention des huiles est d’ailleurs simple : il n’y a plus de cendres, ni de scories à évacuer. Pour ce qui est de la mise en route, elle est instantanée et n’exige aucun chauffage préalable. Le moteur est réversible ; son encombrement est extrêmement réduit.
- Le moteur Diesel possède un rendement hors de pair; alors qu’une machine à vapeur consomme 5 25o calories par cheval-heure effectif, et le moteur
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 33.
- à gaz pauvre 3 200, le moteur Diesel se contente de 1 900 calories.
- Il est vrai que les calories dont il se nourrit coûtent cher; en admettant que l’on puisse se procurer une bonne huile de goudron, à 9000 calories, au prix de 6fr-75 les cent kilogrammes, le million de calories reviendrait à yfr.So. Or, pour le moteur à gaz pauvre, ce million de calories ne se paie que 4 francs, et pour la machine à vapeur, 2 fr. 67. L’avantage du rendement est donc compensé par l’élévation du prix du combustible. Le prix du cheval-heure effectif peut s’évaluer pour les trois moteurs comparés à la même somme, de 3 centimes 9 environ, intérêt, amortissement ettousfrais compris. Il ne reste donc au moteur Diesel que ses avantages particuliers que l’on appréciera moins dans l’industrie fixe, mais qui acquièrent une importance énorme dans quelques cas spéciaux.
- Les stations centrales d’électricitélrouveront dans ce moteur un auxiliaire précieux : il y prend une place de plus en plus grande.
- Citons, en France, la station de Calais qui possède un moteur Diesel à 4 temps de 540 chevaux, celle de Saint-Chamond, entièrement actionnée par des moteurs de 1 000 et de 2 000 chevaux, et la nouvelle installation des « Grands Magasins du Printemps» qui comportera 5 groupes-électrogènes Diesel-Dujardin de 3oo chevaux chacun, à vitesse accélérée, avec bâti fermé.
- cc II estpermis d’espérer, ditenterminant M. Witz, que la locomotive Diesel, qui n’est encore qu’une espérance, sera l’œuvre de demain.
- « Tout ce que nous venons de rapportera été réalisé en vingt ans et le moteur Diesel n’a pas encore célébré ses noces d’argent. »
- Nouvelles dynamos à, courant continu pour l’électrochimie.
- Les nouvelles dynamos à courant continu fournies par les Ateliers de construction Oerlikon à la Société Industrielle pour l'Aluminium (Neuhausen), en vue des agrandissements de son usine de Chippis (Valais), peuvent se ranger parmi les plus grandes génératrices à courant continu exécutées jusqu’à ce jour. Ce sont les plus grosses unités qui aient jamais été construites pour l’électrochimie.
- Leurs données sont les suivantes :
- \
- Puissance normale............ 2 65o kw.
- Puissance nécessaire en marche
- normale..................... 3 85o chevaux.
- Tension...................... 34o volts.
- Intensité du courant......... 7 800 ampères.
- Nombre de tours par minute. 34o tours.
- Le nombre de 34o tours par minute, relativement très élevé, était imposé par les nécessités de la chute d’eau.
- Le cahier des charges imposait aux constructeurs des conditions sévères.
- Les trois dynamos' à fournir devaient, en effet, être capables de satisfaire :
- i° A une surcharge durable de 3 000 kilowatts ;
- 20 A une surcharge de % pendant deux heures, répartie comme suit : 10 % pour la tension et i5 % pour l’intensité ;
- 3" A une surcharge de 5o % pendant une demi-heure, dont 10 à i5 % pour la tension et 4° % à 35 % pour l’intensité ;
- 4° A une augmentation de vitesse de 1,8 fois le nombre de tours normal (soit 54« tours par minute), sans que le travail des matériaux n'atteigne la demie valeur de leur limite d’élasticité;
- 5° A un rendement garanti, à mesurer par la méthode des pertes séparées, de 94, 5 % à pleine charge, 93 % à demi-charge.
- En outre, réchauffement maximum en pleine charge pour une marche de jour et de nuit, avait été fixé à 45°C.
- 1,00----------------------------------------------------1
- 0.00-----------------------~
- o.so---------------------H -----------------------------
- 070-----------------------------------------------------
- o.co-----i--p-------------------------------------------
- 050--------------------------------------------r--------
- 0 40----------------------------------------------------
- 030-------------—(—i~-----------------------------------
- o.so ---------------------------------------------------
- 0.10 -------------------r-i-L-------------------------
- flooLLi- I l | I I IJ. |. ! Il i il II l.l .Il
- . O SOO 1000 1SOO SOOO 3500 3000 fflV
- Fig. ].'— Courbe du rendement.
- Toutes ces conditions ont été remplies lors des essais de réception (fig. 1). La commutation a lieu sans étincelles et pour toutes les tensions et toutes les charges, sans qu’on ait besoin de décaler les balais.
- Ces génératrices ne comportent qu’un seul collecteur. Filles sont montées en dérivation, pour pouvoir s’exciter elles-mêmes, etelles ontdespôlesauxiliaires excités par le courant principal.
- L’accessibilité de tous les organes, et principalement des balais placés au-dessous du collecteur, est
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- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
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- obtenue par la position élevée de l’arbre. Une échelle isolée électriquement du bâti de la machine embrasse le collecteur et permet d’atteindre aisément lesbalais supérieurs.
- Les balais sont en charbon ; ils sont, de même que les porte-balais, indépendants les uns des autres, et peuvent être changés même pendant la marche.
- La nouvelle sous-station de tramways de la rue de l’Aqueduc, à, Paris.
- La sous-station de la rue de l’Aqueduc, appartenant à la Compagnie des Tramways de Paris et du département de la Seine, sera du type mixte : elle devra alimenter à la fois des lignes à trolley et des lignes à caniveau. Il y aura donc un double jeu de barres-omnibus (à courant continu), l’un affecté au trolley, l’autre au caniveau.
- Les panneaux des feeders de chaque catégorie seront respectivement branchés sur l’un ou l’autre de ces jeux de barres.
- Le matériel, qui sera fourni par la Compagnie française Thomson-Houston, doit comporter quatre groupes convertisseurs de 700 kilowatts, l’appareillage de ces groupes et un certain nombre de panneaux de feeders.
- Chacun des groupes convertisseurs sera constitué par un transformateur statique triphasé, alimenté au primaire sous la tension de ioa5o volts, à la fréquence de 25 périodes par seconde, et il sera directement branché au secondaire sur une commu-tatrice hexaphasée tournant à 5oo tours par minute.
- Les commutatrices seront à excitation compound et munies en bout d’arbre d’un appareil de sécurité à force centrifuge.
- Chaque groupe transformateur-commutatrice formera un ensemble indépendant; mais un dispositif de barres spéciales permettra, en cas de nécessité, de brancher l’une quelconque des commutatrices sur l’un quelconque des transformateurs.
- L’électricité à l’Exposition agricole de Strasbourg, juin igi3. — Elektrotechnische Zeitschrift, 26 juin igi3.
- Les deux tiers des i3o hectares que couvre cette exposition sont occupés par les exposants de machines et appareils. Le courant a été fourni cette année par la station de Strasbourg, ce qui a permis de faire fonctionner d’une façon ininterrompue les couveuses électriques. Plus de a5,o moteurs de 1/8 à 10 chevaux étaient branchés sur le réseau. Les locomobiles, les moteurs à gaz et à pétrole étaient
- honorablement représentés, mais jl est bien certain que le moteur électrique est à peu près exclusivement employé dans les exploitations agricoles à portée d’une ligne. On remarque la tendance dans les grandes exploitations d’incorporer le moteur' aux machines agricoles, batteuses, écrémeuses, essoreuses, etc. A signaler, parmi les petites machines actionnées par l’électricité, des faucheuses, des machines à traire, des couveuses électriques, une machine à gaver les oies, etc. A côté des charrues actionnées par le vapeur ou le pétrole, l’absence de charrue électrique est cependant à remarquer.
- Projet de chemin de fer souterrain à Gênes. — Elektrotechnische Zeitschrift, 3 juillet igi3.
- Le projet dû aux ingénieurs Rava et Cattaneo-Areno pour le trajet Sampierdarena-Gênes-Quarto, et appuyéau pointdevuefinancier par un groupe belge, a reçu l’approbation de la Commission technique supérieure du Ministère italien des travaux publics. Laligneaura 10,3a kilomètres dont 8,78 kilomètres en souterrain ; il y aura 3 35o mètres de courbes de 160 à 5 200 mètres de rayon. La ligne doit comprendre 16 stations et être alimentée par du courant continu ; les frais d’établissement sont évalués à 3o millions de francs.
- Electrification des chemins de fer suburbains de Melbourne. — Elektrotechnische Zeitschrift, 19 juin 1913.
- On a adopté le courant continu à 1 5oo volts avec fil aérien. — La longueur des lignes à équiper est de 22 kilomètres de voie simple, auxquels s’ajoutent 55 kilomètres pour embranchements, aiguillages, etc.
- — L’équipement des 12 sous-stations prévues a été confié aux Etablissements Siemens Brothers de Londres, et comprend 14 commutatrices de 5oo à 2 000 kilowatts avec les transformateurs appropriés.
- — Les commutatrices doivent subir un essai de 20 heures sans interruption à charge normale, et supporter une surcharge de 5o % pendant 2 heures après 12 heures de marche normale, ainsi qu’une surcharge de 100 % pendant 10 minutes et une surcharge momentanée de 200 % . — Le courant triphasé est fourni aux transformateurs à 19 000 volts, sous 25 périodes, et les réactances nécessaires à la régulation des commutatrices sont montées sur les transformateurs. — Le côté alternatif de la coramu-tatrice est alimenté par du courant hexaphasé, et, fait à noter, le côté continu est pourvu d’iin seul collecteur pour le courant à 1 5oo volts.
- Le démarrage se fait par moteurs asynchrones.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série).—N° 33.
- CALCUL RAPIDE DES LIGNES AÉRIENNES AU POINT DE VUE MÉCANIQUE
- [Suite.)(n
- ABAQUE LOGARITHMIQUE (1913).
- Déjà dans ma publication de 190a, je m’étais préoccupé de réaliser un abaque, à précision constante dans toute l’échelle, en adoptant des échelles, non.pas proportionnelles, mais logarithmiques. Cette « anamorphose » n’est pas avantageuse si l’on conserve les variables x et 0 de l’épure de 190a, parce qu’elle augmente à l’excès l’obliquité des branches ascendantes des courbes « isotases » par rapport à la verticale. J’ai donc cherché à employer d’autres variables.
- r’ V(triaMes f et x. — Si l’on écrit l’équation (*) de la llèche en fonction de la portée sous sa forme logarithmique :
- log f — log nr — log 8 — log T -(- a log x
- et si l’on pose
- log f—y, logx = z,
- on a une équation de la forme y — a -f- bz.
- Si donc, on porte en abscisses les logarithmes des portées, et en ordonnées les logarithmes des flèches, les courbes isotases obtenues pour chaque valeur fixe de la tension T sont des lignes di’oites toutes parallèles entre elles. .
- D’autre part, on déduit des équations précédentes la formule
- qui, pour une valeur constante de T donne une relation linéaire entre /et 0.
- Pour avoir les courbes isothermes, il suffit, dans cette équation, de donner à G une valeur constante et d’en déduire / correspondant. En’ traçant une horizontale de hauteur constante y — log / jusqu’à sa rencontre avec la ligne iso-tase de.tension correspondante à cette llèche, c'est-à-dire :
- on obtient un point de la courbe isotherme.
- E11 répétant la môme construction pour toute une série de valeurs de T ou de /, on obtient une série de points que l’on rejoint par une courbe. On peut ainsi tracer un réseau de courbes isothermes.
- L’épure obtenue d x
- stantc, puisque
- x
- donne une précision con-
- df .
- et, —r sont constantes si l on
- admet des erreurs de lecture constantes sur les valeurs de y et de s. Mais elle présente deux défauts déjà signalés pour un autre abaque : obliquité trop grande sous laquelle se coupent les deux réseaux des lignes isothermes et isotases, mauvais choix de la flèche comme variable jmncipale. On pourrait éviter ce dernier inconvénient en prenant des coordonnées obliques et en rapportant toute l’épure à l’échelle des abscisses et au réseau des droites isotases,
- mais le premier inconvénient subsiste.
- Variables T et /.— Ou a une solution plus satisfaisante en prenant comme éléments de construction de l’épure, les variables T et/et en éliminant ensuite /par un réseau oblique de droites isométriques.
- Portons d’abord en abscisses les logarithmes des flèches, et en ordonnées les logarithmes des tensions.
- L’équation logarithmique des flèches
- y z=z log f — log r» 2 log x — log 8 — log T = log GJ -j- 2 log X — log 8 — s
- est linéaire en fonction de y et z, quand x est donné.
- On peut donc tracer tout un réseau de droites isométriques parallèles en donnant à x une série de valeurs constantes et en prenant coinmo variables y et s.
- On peut ensuite tracer par points les courbes isothermes au moyen de l’équation (9), qui s’écrit en logarithmes :
- y — l°g /
- log 8 — log vs -f- log T -f- log
- T
- E P
- Pour chaque valeur fixe de 0, on se donne un
- (*) Lumière Electrique, 9 août 1913, p. 166.
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- Flèches F .
- 025 0.30 0.35 0.40 0.45 0,50 0.6Q 070 Q80 0,90 1,0 U 12 13 1,4 lg 1.617 13 1,92,0
- 4,0 4,5 5,0
- 8,0 9,0 10 H 12 15 14 15 16 17 18 19 20
- 45 50
- ueurs x
- Fig. 8. — Abaque logarithmique (1913).
- Travail T
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- certain nombre de valeurs de T et l’on calcule les valeurs de y correspondantes.
- En prenant successivement diverses valeurs fixées de 0, on obtient tout un réseau d’isothermes.
- On remarquera que pour 0 = o, la courbe ainsi obtenue est une droite; pour des valeurs négatives de 0, les courbes isothermes ont leur concavité tournée vers la gauche; pour des valeurs positives, elles ont leur concavité tournée vers la droite. Enfin, pour des valeurs très grandes de 0, elles se rapprochent de plus en plus d’une ligne droite, de sorte que le tracé en est facile.
- Une fois les deux réseaux isométriques et isothermiques construits, on prolonge les droites isométriques vers le bas, de manière à les faire apparaître seules et à grouper leurs extrémités sur une échelle des longueurs. On constitue ainsi un réseau de coordonnées obliques en fonction des longueurs; les flèches, bien moins utiles, ne sont écrites qu’au-dessus du cadre, en coordonnées rectangulaires.
- L’épure a été tracée (fig. 8) pour des valeurs du travail T variant de 4 à t5 kilogrammes, dans l’hypothèse d’un bronze phosphoreux ordinaire ayant les constantes suivantes :
- i
- ts =0,0089 a = i6,5.10—6; — = 78,9 X 10-5.
- En faisant varier les flèches de o à 100, nous obtenons un réseau de longueurs variant de 2a à 57'j mètres. Dans les conditions ordinaires d’efforts du vent, le coefficient de majoration m pour des conducteurs d’au moins 3 millimètres 11’atteignant pas la valeur 4, on voit que ces limites sont amplement suffisantes pour le calcul de lignes ayant 'des portées comprises entre 2a et i5o mètres, chiffre qu’on 11e dépasse guère actuellement (on a adopté i5o mètres dans les récentes transmissions à haute tension des distributions régionales allemandes).
- Pour faciliter la lecture de l’épure, les isothermes ont été tracées de 20 en 20 au-dessous du zéro (zéro arbitraire, il 11e faut pas l’oublier), puis de 5° en 5° jusqu’à l’isotherme 100; de 25° en 2a0 jusqu’à l’isotherme àoo; de ao° en 5o° pour les isothermes allant de àoo à 2 000 et de 100“ en ioo° au-dessus. Le coefficient de travail i5, correspondant au bord supérieur du cadre, correspond au maximum d’effort admis (i/3 de la limite de rupture de 45 kilogrammes). Pour le calcul des tra-
- versées de chemin de fer, une aptre épure a été établie, comprenant les tensions de o à 5 kilogrammes par millimètre carré.
- Les lignes isothermes sont tracées de 5 en à mètres jusqu’à 200 mètres, de 10 en 10 mètres jusqu’à ao mètres et de 25 en 2a mètres au delà (*).
- Exemples d'application de l'abaque logarithmique. — En suivant différentes horizontales à
- Flèches f
- Longueurs OC
- partir de l’échelle des tensions jusqu’à leur rencontre avec l’isométrique de 5o mètres (fig. 9) et
- f) L’abaque logarithmique original est contenu dans une feuille de 3i centimètres de hauteur qui se plie en triptyque au format ai X3i, permettant de le placer facilement dans un dossier. Il va être édité, comme le sont les précédents du même auteur, par la Lumière Electrique, ainsi que l’épure du coefficient de majoration m en fonction des diamètres et du vent. Des épures analogues sont en préparation pour le fer et l’aluminium.
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- lisant les flèches sui' l’échelle supérieure, on voit qu’avec une portée de 5o mètres, les coefficients de ti’avail (kg. par mm2) correspondent aux flèches (en mètres) :
- T = 8 T = 9,^5 T.= io
- T = i x f — o,255
- f= f= 0,345 o,3o 9 • IO II Portées : 12 i3 14 15
- J? / — 0,256 63,6 66,8 50,4 73)7 76,6 79,4 82
- des tensions du métal correspondant aux portées comme il suit :
- Tensions :
- etc. etc.
- Flèches f
- 0.2S 0.30 0.35 0.40 OA S 0.50 0.60
- Longueurs OC
- F! échesf
- 0.50
- L ongueurs -, oc
- Fig. io.
- De même la figure io montre qu’avec un même travail du métal de io kilogrammes par millimètre carré, on devra prendre des flèches et des portées se correspondant ainsi :
- Flèches, en mètres :
- 0,25 o,3o o,35 Portées, en mètres 0,40 o,45 o,5o 0,60
- 7,5 51,8 56,2 60 63,7 67 73>7
- Inversement en suivant la verticale de o m. 5o jusqu’à la rencontre des isométriques, on voit (fig. ïi) qu’une flèche/constante de o,5oproduit
- Comparaison entre les abaques de 1902 et 1913 (*) -
- Chacun des deux types a ses avantages et scs inconvénients relatifs.
- L’abaque de 1902 est un peu long à établir, car il ne contient que'des lignes courbes; ses
- (*) Les observations des ingénieurs sur la plus ou moins grande commodité relative des divers abaques et sur leurs défauts seront accueillies avec gratitude et permettront de perfectionner ces épures pour leur donner la forme correspondante au maximum d'utilité pratique.
- (N. D. L. R.)
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- dimensions sont grandes parce que les échelles sont proportionnelles. Par contre, il est le pins simple et le plus facile d’emploi, grâce au quadrillage en fonction de 0 et de x.
- L’abaque de 191 \ a un réseau isométrique formé de droites et a une forme plus réduite et se prête à une plus grande étendue de variation de æ-, on lit T avec précision et facilité; de môme /• Mais le tracé des'isothermes est plus laborieux et la nécessité de tracer (sur un calque) des
- Fig. ia.— Abaque de f par
- points alignes. Schéma.
- mique à points alignés (') très simple (fig. 12), en portant sur deux échelles logarithmiques parallèles, mais de sens inverses, respectivement les
- •' —...
- valeurs de log —— et de log T, et traçant au H
- milieu entre ces échelles une troisième échelle logarithmique graduée par rapport à—— . On a en elîet, d’après l’équation (1) :
- lo ÿf= log^- + (— log T),
- tandis que le segment intercepté sur l’échelle, centrale sera la moyenne des segments pris sur les deux échelles extrêmes.
- Calcul du coefficient de surcharge ni.
- Comme je l'ai dit plus haut, un des caractères essentiels de ma méthode, c’est d’employer le même abaque pour le conducteur surchargé que pour le conducteur soumis à son propre poids, en vertu de la remarque suivante : les équations 1 et 2, dont les seconds membres contiennent ci, subissent des changements équivalents, quand 011 multiplie par un certain facteur ni soit n tout seul, soit, au contraire, f et x à la fois, en laissant ci constant. Soit d' le poids spécifique apparent en cas de surcharge ; on pourra conserver le même abaque en remplaçant la travée par une autre semblable, dontle rapport
- de similitude sera ni — —.
- d
- courbes interposées isométriques et isothermes est une sujétion supplémentaire.
- Le choix est donc une question d’appréciation personnelle.
- Combinaison des deux abaques. — On peut enfin combiner l’emploi des deux abaques en traçant sur l’abaque de 1912 seulement les courbes isotases, et sur l’abaque de 19b} seulement les droites isométriques. Tout le calcul des tensions de pose se fait sur le premier abaque et une fois qu’011 connaît la tension définitive, on lit sur le deuxième abaque la flèche correspondante d’après la portée adoptée.
- L’abaque logarithmique pour le calcul de/peut d’ailleurs être remplacé par un abaque logarith- I
- i° Vent seul. — Dans le cas d’un vent, supposé horizontal, et exerçant une pression P en kg. par mètre cariai de surface plané, on admet que cette pression est réduite aux 0,60 de sa valeur, par suite de la composition des forces obliques et de la déviation des filets gazeux sur une surface cylindrique. Elle a ainsi, par mètre de fil cylindrique de diamètre d en mm., la valeur en kg. :
- 0,001 X 0,60 X P d.
- Elle sc compose avec le poids propre par unité de longueur/i, suivant la règle de l’hypoténuse;
- (() T.a méthode des points alignés en général a été imaginée par M. d’Ocagne, l’éminent inventeur de la Nomographie.
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- Tableau I. — Fils cylindriques en cuivre dur pour les lignes électriques.
- DIAMÈTRE j SECTION EFFORT PAU MÈTRE DÛ AU VENT f DE t*' COEFFICIENT — CORRESPONDANT
- DU FIL (d) I DU 1 ( FIL <y) u>
- 3o Kg. 120 i5o 180 200 280 3o 120 i5o 180 200 280
- % ny 3 /m (P = Pd x o,6o) 12 059
- 2 i 3 1416 O o36 O 144 O l80 0 216 O 240 O 336 I 63o 5 246 6 5i 5 7 79° 8 642
- 2 5 i 4 9087 O 045 0 180 O 225 0 270 O 3oo O 420 1 436 4 240 5 246 6 261 6 989 9 666
- 3 ! 7 0686 O o54 0 2 16 0 27O 0 324 O 36o O 5o4 I 3i8 3 576 4 407 5 246 5 809 8 073
- 3 5 I 9 6211 0 o63 • 0 2 52 0 3t5 0 378 O 420 0 588 I 241 3 108 3 812 4- 526 5 006 6 9^9
- 4 ! 12 566 0 O72 0 288 0 36o 0 4 3 2 O 4 80 0 672 i89 2 762 3 371 3 986 4 407 6 091
- 4 5 i i5 9°4 0 081 0 324 0 4o5 0 486 O 54o 0 756 I I 52 2 498 3 O 3 1 3 576 3 944 5 489
- 5 il *9 5 !' 23 635 0 090 0 36o 0 45o 0 540 O 600 0 840 I 125 2 290 2 762 3 248 3 576 4 9ID
- 5 0 «99 0 396 0 495 « 594 O 660 0 924 I 104 2 123 2 546 2 982 3 277 4 483
- « 28 274 0 108 0 432 0 540 0 648 O 720 I 008 I 088 I 987 2 367 2 762 3 o3i 4 ï 28
- 6 5 33 i83 0 117 0 468 0 585 0 702 756 O 780 I 092 I 075 I 874 2 219 2 579 2 824 3 83o
- 7 38 485 0 126 0 5o4 0 63o 0 O 840 I 176 I i65 I 779 2 094 2 423 2 648 3 576 3 357
- 7 5 44 *79 0 i35 0 54o 0 675 0 810 O 9°° I 260 I 0 J7 I 899 I 987 2 290 2 498
- 8 5o 266 0 144 0 576 0 720 0 864 O 960 I 344 I o5o I 63o I 895 2 i75 2 367 3 166
- 8 5 56 745 0 i53 0 612 0 765 0 918 I 020 I 428 I o45 I 571 I 8i5 2 075 2 253 2 999
- 9 63 617 0 162 0 648 0 810 0 97 a I 080 I 512 I 040 I 520 I 745 987 2 i53 2 85i
- le poids apparent ou force résultante uniformément repartie est done :
- P1 = vV + (<>,ooi X o,6o X Pd)2; et, par suite, le poids spécifique apparent vs' a pour expression
- ra2-f- — (o,ooi X o,6o X P<^)2,
- S"“
- d’où l’on déduit le rapport
- s'=\/-+("T
- Le tableau I ci-dessus, etla figure i3 qui le traduit en courbes, indiquent quelques valeurs de ce l’apport pour des fils cylindriques de diamètre de 2 à 9 millimètres (on ne descend pas au-dessous de 3 millimètres et on ne va guère au-dessus de 9 millimètres pour des fils simples) et pour des efforts de vent P de 3o, 120, i5o, 180, 200 et 280 kilogrammes par mètre carre de surface plane (*). Les courbes delà figure 13 sontdes hyper-
- boles dont les asymptotes, non représentées, Sont parallèles aux deux axes des coordonnées.
- (*) On réduit direclement le vent par sa pression, suivant le Règlement français, au lieu de le représenter par sa vitesse, comme on le fait quelquefois à l’étranger; cette considération de la vitesse n’a, en effet, aucun intérêt et obligerait à un calcul supplémentaire, qu’il est inutile d’introduire. Si la vitesse v est donnée (en mètres par -seconde), la pression P en kg par mm2 est P = 0,60 Ar2,
- A'étant pratiquement 0,11.
- diamètre des fils Fig. 13.
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- Dans le cas où on emploie non des fils, mais des conducteurs câblés, les sections et les diamètres devront être pris dans le tableau II et portés dans les formules :
- 4 / , /ojOooGPcA2 ,
- y if ^------------J sans verglas,
- y/[i+,,9„’:|‘;+e)e],+[0’000(i^+''
- ie[Y avec Jverglas
- D’après les Règlements français rapportés ci-après, “les seuls cas intéressants sont ceux où la pression du vent par mètre carré de surface plane atteint 120 kilogrammes ou 3o kilogrammes. C’est à titre de comparaison que j’indique les autres courbes qui correspondent à des chiffres plus élevés, adoptés quelquefois dans d’autres pays; la courbe P = i8o, correspond à la charge-limite maxima que considérait autrefois l’Admi-
- Tableau II. — Câbles en cuivre dur pour lignes éleclriques.
- NOMBUE DE EtES DIAMETB K DE CHAQUE J; IL en mm. «V SECTION DU CABLE en mm2 d DIAMÈTRE DU GABLE en mm. P POIDS en kg* : km KÉSISTANCE A 0° C en ohms : km
- 7 °>7 2,71 2,1 24,7 6,65
- 7 o,8 3,53 2,4 32,8 5,oi
- 7 °>9 4,5o a,7 40,9 4,02
- 7 1,0 5,51 3,o 5o,4 3,26
- 7 U1 6,71 3,3 6 i,o 2.97
- 7 1,2 7.98 3,6 72,6 2,25
- 7 i,5 9,38 3,9 85,2 I.9°
- 7 10,88 4,2 98,8 1,65
- 7 i,5 12,5l 4 ? > 113,4 i,45
- 7 !,6 14,21 4,8 129,1 1,27
- 7 T ri 16,0 5,1 145,7 1,12
- 7 i,8 18,0 5,4 i63,3 1,00
- 7 C9 20,0 5,7 182,0 o,85
- *9 1,2 22,0 6,0 o,8i
- *9 1,8 25,0 6,5 233,4 0,71
- >9 ï,4 3o,o 7i° 270,7 0,61
- *9 i,5 34,0 7,5 3io,8 o,53
- *9 i,6 39,o 8,0 353,6 0,46
- *9 D7 48,0 8,5 399.2 0,41
- *9 x,8 49." 9,° 447/5 o,36
- *9 i,9 55,o 9,5 498,6 o,33
- *9 '2} O 60,0 10,0 552,5 <o,3o
- 37 i,5 66 io,5 6i 1,0 0,26
- 37 !,6 70 I I , 2 695,2 -0,23
- i1 1,7 84 11 >9 784,8 '0,21
- 3 7 i,8 9 3 12,6 879,9 . «P 9
- 37 D9 1 o5 13,3 98oj3 0,17
- 3 7 2^0 118 14,0 1 086,2 io, 15
- v • 2,1 128 *4,7 1 I97.6 0,13
- 37 2,2 142 i5,4 i 314,4 0,12
- 3 7 2,3 i56 16,0 1 436,6 0,109
- 3 7 2,4 167 16,8 1 594,2 0,104
- 37 2,5 184 17,5 1 697,3 0,099
- 3 7 2,6 *99 18,2 i 835,6 0,08 3
- 3 7 a>7 212 i8,9 1 979,7 0,078
- 3 7 2,8 231 l9,6 2 129,0 0,074
- 3 7 2>9 244 20,3 2 283,8 0,070
- 37 3,o 265 2 I O 2 444/> 0,068
- 6i 2,5 3 04 22,5 2 852,o o,o53
- 6i 2,6 3 2 4 23,4 3 084,0 0,049
- 6i 2.7 349 24,3 3 826,0 0,048
- 6i 2,8 3 76 25,2 3 545,o 0,042
- 127 2,0 4o5 26,3 3 993.0 0,040
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- nistration des Postes et Télégraphes; un tel vent est très rare en France.
- Le règlement français a admis d’une façon un peu arbitraire les chiffres de pression de 120 kilogrammes sans refroidissement, et de 3o kilogrammes avec la température minima. Dans d’autres pays, on admet des chiffres plus élevés, par exemple, îuü kilogrammes en Allemagne, et l’on fait entrer en ligne de compte le verglas.
- »° Verglas. —Autrefois, avant le nouvel arrêté réglementaire, on prenait en France le verglas en considération, en supposant par exemple que le verglas double le poids et triple le diamètre du conducteur et qu’il est détruit par un vent faisant une pression de io kilogrammes par mètre carré. D’autres auteurs admettaient un verglas doublant le diamètre du conducteur et multipliant le poids par i,5 et pouvant être détruit par un vent de 3o kilogrammes par mètre carré de surface.
- M. Picou indiquait, il y a quelques années ('), comme probable sur les câbles, la présence d’amas de neige ayant io fois le volume du cuivre et une densité de 0,2 ctpouvantêtre balayé par un vent de 6 mètres par seconde (pression 2,4 kg. par mètre carré) ; ou un volume de glace égal à cinq lois le volume du cuivre avec une densité de 0,9 et pouvant être cassé par un veut d’une vitesse de 20 mètres (pression correspondante a.'i kilogrammes par mètre carré); mais il remarquait que ces chiffres peuvent être encore dépassés en air calme : par exemple, près de Saint-Etienne, on a pu constater 5o millimètres de diamètre de glace sur un fil de 5 millimètres en 1897-1898.
- L'est l’incertitude de ces chiffres qui a sans doute conduit a supprimer le calcul du verglas ou de la neige dans les prescriptions réglementaires, mais il :1 aut bien remarquer que les chiffres de sécurité que l’on prétend ainsi obtenir sont illusoires. Il vaudrait peut-être mieux demander des coefficients de sécurité moins élevés, mais envisager franchement les conditions les plus défavorables telles qu’011 peut les prévoir dans chaque région, en ayant soin d’en iaire dresser tout d’abord des statistiques pendant quelques années.
- (*) Canalisations électriques, lignes aériennes industrielles par Picou, Gautliier-Villars, éditeur, Paris. (Encyclopédie Léauté). p. 87.
- On peut à ce. point de vue distinguer, avec M. Picou, les régions en deux types principaux : pays de plaines et pays de montagnes.
- En plaine, c’est l’action des grands vents qui est le plus à craindre; toute ligne industrielle établie pour y résister, résistera a fortiori aux neiges (exception faite pour les lignes en fil de diamètre inférieur à 3 millimètres, telles que les lignes téléphoniques, qui se rompent invariablement lors des tempêtes de neige).
- En pays de montagnes, c’est au contraire, la neige et la glace qui produiront les actions les plus dures, surtout combinées avec les grands froids et un vent trop faible pour casser les glaces ou chasser les neiges.
- On peut remarquer également que pour les petits (ils, les surcharges du vent jouent le rAle principal, tandis que pour les gros fils, l’action du verglas devient du même ordre; l’action combinée du vent et du verglas est évidemment la plus dangereuse.
- Dans le cas où l’on voudrait tenir compte, de l’action du verglas, on peut, comme je l’ai fait dans ma note de 1902 (*), calculer le poids total // sur le fil, d’après la formule suivante :
- P' = y/*2 [+r-+°,9(rf+e)e] +[o,ooo6P(rf+2e)2]
- en conservant les mômes notations que précédemment et en appelant e l’épaisseur de glace (à laquelle, 011 appliquera la densité 0,9), it le nombre 3,i/|ij- Si 011 remarque que le poids du fil seul est
- CTCC?2
- cette formule conduit à un rapport d’amplification de portée m
- 1+3,Go
- [d-\-e)e
- CTO?2
- o,oo2/|P(cf+ae) Y2
- zsftd2
- O11 peut mettre cette formule en abaque en portant en ordonnées ni, et en abscisses e, après avoir donné à P la valeur constante représentant la pression maxima du vent qui ne rompe pas la glace.
- (A suivre.) A. Blondei,.
- (*) Reproduite dans la Lumière Electrique du 3i décembre 1910 et du 7 janvier 1911,
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- Fig-, i. — Abaque de 1902.
- En abscisses, les portées; en ordonnées, les variations de température.
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- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- ACADÉMIE DES SCIENCES
- Séance du 21 juillet 1913.
- Résultats obtenus par la mission française chargée de l’exécution des opérations préliminaires relatives à, la mesure de la différence de longitude par T. S. F. entre Paris et Washington, faites sous la haute direction de MM. Renaud, directeur du Service Hydrographique de la marine et Bourgeois, directeur du Service Géographique de l'armée. — Comptes Rendus, tome CLYII, n° 3, p. i65-i7f.
- La communication ci-dessous a été présentée à l’Académie le 21 juillet ipi3, par M. B. Baillaud, en qualité de président du Bureau des Longitudes :
- Au cours de la Conférence internationale de l’Heure réunie à Paris en octobre 1912 sur l’initiative du Bureau des Longitudes,, la délégation des Etats-Unis a proposé d’entreprendre le plus tôt possible la mesure de la différence de longitudes entre l’Observatoire de Paris et l’Observatoire de Washington chargés d’assurer le service des signaux horaires émis par les stations radiotélégraphiques de la Tour Eiffel et d’Arlington. La question avait déjà été soulevée à Hambourg, à la Conférence de l’Association géodésique internationale.
- Une opération de cette importance ne pouvant être entreprise sans études préalables, il fut convenu avec le gouvernement américain, qu’au début de l’année icjiü, en attendant que les stations radiotélégraphiques de la Tour Eiffel et d’Arlington fussent complètement installées, il serait procédé à des essais préliminaires, dans le but de voir quelles seraient les difficultés qui pourraient se présenter au cours des opérations définitives et de fixer les bases sur lesquelles serait établi ensuite le programme détaillé de ces opérations. Il fut également entendu que, si les circonstances atmosphériques étaient favorables, on profiterait de ces essais pour faire quelques séries complètes de détermination de la différence de longitude. D’autre part, la méthode à employer ayant été imaginée en France et n’ayant encore été pratiquée que par des observateurs français, les essais préliminaires devaient avoir aussi
- pour but de mettre les spécialistes américains au courant des détails opératoires.
- L’exécution de ces essais qui, par suite de certaines circonstances, ne purent être entrepris qu’en mars 1913, fut confiée, par les ministres de la Marine et de la Guerre, aux spécialistes de leurs départements ayant déjà contribué, soit à créer la méthode à employer, soit à en réaliser les premières applications. La mission française fut composée de la manière suivante :
- A IIiisliinglon : Marine : MM. Driencourt, ingénieur hydrographe en chef; Gignon, lieutenant de vaisseau. Guerre : MM. Ferrié, chef de bataillon du génie (télégraphie militaire); Levesque, capitaine d’artillerie (service géographique de l’armée).
- En outre, M. Abraham, professeur à la Faculté des Sciences de l’Université de Paris, chargé par le ministre de l’Instruction publique de participer aux travaux de la mission, devait s’occuper spécialement d'examiner la possibilité de faire usage, dans l’opération définitive projetée, des procédés qu’il avait imaginés pour l’enregistrement photographique des signaux.
- A Paris : Marine : M. Pélissier, ingénieur hydrographe. Guerre : M. Périer, capitaine d’artillerie (service géographique de l’armée), remplacé au cours des opérations par M. Drouin, capitaine d’artillerie (service géographique de l’armée).
- L’officier et le sous-officier de la télégraphie militaire de service chaque nuit à la Tour Eiffel étaient chargés d’assurer le bon fonctionnement des installations électriques.
- De plus, M. Claude, membre adjoint du Bureau des Longitudes, avait bien voulu accepter de prêter le concours de sa grande expérience pour l’exécution des comparaisons radiotélégraphiques et chronométriques.
- Les observations astronomiques ont été faites à l’astrolabe à prisme et au chronomètre en se servant de l’œil et de l’oreille. Deux observateurs opéraient séparément dans chaque station, un de la Marine et un de la Guerre : c’étaient MM. Driencourt et Levesque à Washington, MM. Pélissier et Périer ou Drouin à Paris. Les comparaisons radiotélégra-
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- phiques étaient faites durant les observations par un troisième opérateur chargé en outre de comparer son chronomètre à ceux des deux autres par la méthodedes coïncidences; à Paris,c’était M. Claude; à Arlington, M. Gignon.
- Les comparaisons radiotélégraphiques communes ont été utilisées séparément par les observateurs de la Marine cl par ceux de la Guerre pour obtenir des valeurs indépendantes de leurs .différences de longitudes. Les résultats de la mission se répartissent par suite en trois groupes : comparaisons radiotélégraphiques, résultats des observations de la Guerre combinés avec ces comparaisons, et résultats des observations de la Guerre combinés avec les mêmes comparaisons. Il faut ajouter aussi à ces trois groupes les résultats de l’enregistrement photographique des signaux à Arlington.
- i° Comparaisons radiotèlégraphiqlies. liësu/lals déduits de ces comparaisons par les obse rca leurs de la Marine. — Ces comparaisons ont été faites au moyen de 3oo signaux constitués par des traits d’une demi-seconde dont les commencements, espacés
- régulièrement d’environ
- \ I '20
- seconde, for-
- maient les signaux proprement dits. Les deux stations envoyaient alternativement des séries semblables par groupe de quatre au total.
- Sur les douze séries d’essais, trois ont été absolument infructueuses en raison surtout des. brouillages causés par les transmissions étrangères; des neuf autres, cinq ont fourni des comparaisons tant avec les signaux d’Arlington qu’avec • ceux de la Tour Eiffel dans une des stations, et quatre dans les deux; mais seules les séries des 28 mars et ier avril ont donné des résultats vraiment satisfaisants de part et d’autre. Elles ont permis de déterminer la durée du temps de transmission entre les stations de la Tour Eiffel et d’Arlington (distance 6 175 kilomètres) avec une précision très suffisante pour la longitude. Les valeurs obtenues pour le double de cette durée sont respectivement o s., 066 et o s., o63.
- On a adopté la dernière qui inspire le plus de confiance.
- o." Di/Jcrence de longitude et coiatitudes obtenues par les observateurs de fa Marine. — Il n’y a eu en tout que deux soirées d’observations astronomiques communes aux deux stations, celles du 3i mars et du ier avril. Les comparaisons avec les signaux d’Arlington n’ayan.t pu être faites à Paris le 3i mars, on a employé les comparaisons avec les signaux de
- la Tour Eiffel en corrigeant celles faites à Arlington des temps de transmission. On a obtenu ainsi pour la longitude Ouest du point d’observation de M. Driencourl par rapport à celui de M. Pélissier :
- ii m »
- Par la soirée du 3i mars........ S 17 29,946
- Par la soirée du ior avril...... 5 17 29,936
- Moyenne............ 5 17 29,940
- Malgré la concordance très satisfaisante des deux résultats, leur moyenne présente une incertitude de quelques centièmes du fait que le chronomètre de comparaison à Arlington, placé dans la salle de réception, était voisin de la génératrice et que sa marche a pu être ainsi troublée pendant les émissions.
- La différence d’équation personnelle entre les deux observateurs a été déterminée par une série d’observations comprenant 60 étoiles communes. On a obtenu :
- Etat de M. Pélissier — Etat de M. Drien-court = -j-o s., o65.
- La longitude du point d’observation de M. Drien-court par rapport à celui de M. Pélissier est donc finalement :
- 5hi7m29“,94o — o°,o6f) = 5hi7ro29s,875 Ouest.
- Le pylône N.-E. d’Arlington est à os., 3g6 à l’Ouest du point d’observation. D’autre part, la longitude géodésique du point d’observation de M. Pélissier, au Champ de Mars, est 9 s., 65i Ouest par rapport au méridien de Paris. Si l’on admet qu’elle est égale à la longitude astronomique, on obtient pour la longitude du pylône N.-E. d’Arlington par rapport à Paris.
- 5"i7œ29%875 + 9s,65i + 04396 = :V'i7m 398,92 2.
- La déviation de la verticale est très variable dans le voisinage de Washington qui est traversé par une longue bandede terrain orientée N.-N.-E.—S.-S.-O., présentant un excès de densité. A défaut d’observations de longitude ou d’azimut astronomiques à Arlington, on est obligé, pour comparer le chiffre ci-dessus à la longitude astronomique actuellement adoptée, d’admettre une déviation de la verticale, par exemple celle de l’ancien observatoire naval, qui est le point le plus rapproché où elle a été observée et qui se trouve en même temps sur une même ligne d’égal excès de densité avec le pylône N.-E. ('). On (*)
- (*) Voir Coast and Geodetic Survcy, Supplementaiy Investigation in 1909 of the figure 0/ the Earlh and isostasy, Planche n° IV.
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- 13 Août 1913.
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- m
- a alors pour l’ancienne longitude du pylône N.-E. : 5 h. 17 rn. s, 876.
- La longitude trouvée serait ainsi supérieure de o s, 046 à l’ancienne.
- Les séries calculées d’observations à l’astrolabe ont fourni accessoirement autant de valeurs de la colatitude astronomique de chacun des points d’observation. On a trouvé ainsi :
- Pour le point d'observation de M. Pélissier.
- Le 3i mars.................... 41 8 35,95
- Le ior avril....................1 o 36.o
- Moyenne............. 41 8 36,o
- D’où pour la Tour Eiiïel.. . 41 8 29,32
- Colatitude géodésique...... 41 8 3o,o2
- Correction trouvée......... —0,7
- Pour le point d'observation de M. Drieneourt.
- Le 3o mars..... 5« 7 59'
- Le 3i mars.................. 5i 7 59,3
- Le ier avril................ 5i 7 59,35
- Moyenne........ 5i 7 59,35
- D’où, pour le pylône N.-E.. 5i 7 57,3 Colatitude astronomique... 5i 7 58,30 (*) Correction trouvée...... —0,9
- A noter qu’en 1911, M. Pélissier avait trouvé à la Tour Eiffel, par la moyenne de six séries très concordantes, une correction de — o", 6.
- 3° Différences de longitude et latitude, obtenues par le Service Géographique de l’Armée. Résultats déduits des comparaisons radiotélégraphiques par les observateurs de la Guerre.. — Les soirées des 3i mars et Pr avril igi3 ont donné, avec les
- observations des officiers du Servicd Géographique, les résultats suivants entre les piliers de Paris et d’Arlington :
- Les chronomètres du poste d’Arlington ayant eu des marches qui présentent un peu d’incertitude, les valeurs successives de la différence de longitude présentent une légère variation systématique au cours d’une même soirée; par .suite, les valeurs déduites des émissions de Paris et d’Arlington ont dû être ramenées au même instant (le milieu des échanges T. S. P.) le ier avril, de façon à être comparables, et pour les mêmes raisons celles aussi du 3i mars faites sur les seules émissions de Paris. De plus, pour cette dernière, la correction approchée de la vitesse des ondes hertziennes a été faite d’après les résultats de la soirée du ier avril. La discussion de celle-ci donne comme valeur approchée pour le double du temps de transmission o s, 04.
- Le Naval Observatory a rattaché par line triangulation le pilier du capitaine Levesque au repère du Naval Observatory (Conter of clock room) ; d’où différence géodésique en longitude de 2 s, 576 et en latitude 3 s, 04. D’autre part, ainsi qu’il a déjà été dit, le Naval Observatory a attiré l’attention sur une déviation locale assez forte à l’Observatoire même, déviation que l’on retrouve avec des valeurs très différentes à l’ancien Observatoire et au pilier du Coast and Geodetic Survey. Dans l’incertitude où l’on est de la valeur d’une déviation possible à Arlington situé assez loin de l’autre côté du Potomac par rapport aux stations précédentes, il a été jugé qu’il n’y . avait lieu à aucune correction de déviation de la verticale en longitude à Arlington et le Service Géogra-
- avril 1 Par leS ém.iss.ions d’Arlington.................... 5 17 29,95
- ) Par les émissions de Paris...................... • • • • 5 17 29.91
- Moyenne............................
- 31 mars....................................................... 5 17 29,96
- Et après correction de vitesse (0,02) et ramenée au milieu de la
- soirée (— o,o5).............................................
- D’où la différence brute moyenne.............................. 5 17 29,93
- A quoi il faut ajouter : correction de pilier à Paris pour ramener
- au méridien de Paris........................................ 9,61
- Différence d’équation personnelle Drouin-Levesque............. 0,12
- Le pilier d’Arlington est à................................... 5 17 89,68
- méridien de Paris.............................................
- 5"
- i7>"29s,9i
- *7”a9*,93
- à l’Ouest du
- (•) En admettant encore la même déviation qu’à l’ancien observatoire.
- phique admet, jusqu’à plus ample informé, que la longitude astronomique d’Arlington est aussi la longitude géodésique. La longitude géodésique du Naval
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- Observatory (Center of clock room) est dans ce cas 5 h. 8 m. 16 s, i5 Ouest de Greenwich (en adoptant 9 m. 20 s, g3 pour Greenwich-Paris) et, partant,
- Latitude. — Les observations ont donné : Amérique.
- Latitude du pilier d’Arlington..............
- Latitude astronomique du Naval Observatory
- (clock room)..........................
- Latitude géographique du Naval Observatory (clock room)................................
- Paris.
- Latitude du pilier de Paris.................
- Tour Eiffel.................................
- la longitude astronomique est de 5 h. 8 m. 15 s, 78 (la valeur adoptée actuellement par les Américains est de 5 h. 8 m. i5s, 784).
- 4° Enregistrement photographique des signaux à Arlington. — L’expérience a montré que les signaux rythmés émis par Paris étaient reçus à Ar-
- 38 5a o,83 Colatitude : 5i 7 59, 17 Valeur des Américains :
- 38 55 i4,35 38 55 14, 0
- 38 55 17,89 38 55 17,037
- 48 5i 23,80 Valeur du Service Géogr. :
- 48 5i 3o,4io 48 5i 29, 98
- lington avec une intensité suffisante pour pouvoir
- être enregistrés et distingués des parasites atmo-
- sphériques, sauf lorsque ceux-ci sont trop intenses.
- ASSOCIATION ÉLECTROTECHNIQUE ITALIENNE
- Evaluation de la température réelle des machines électriques. — G. Semenza. — Atti dell’Associazione Elettrotecnicà italiana, i5 mai igi3.
- Une certaine confusion continue à régner entre les prescriptions des sociétés électrotechniques quant à la mesure delà température ambiante, des méthodes d’évaluation de la température des diverses parties des machines et du maximum à Axer dans les conditions ordinaires de marche. L’auteur étudie successivement l’influence de la température ambiante sur celle de la machine en essai, l’influence delà pression atmosphérique et celle de l’état hygrométrique, et il montre combien il est difficile de tenir compte des divers éléments de la température ambiante.
- Le rapport de la chaleur dissipée par convexion à la chaleur rayonnée varie suivant chaque type de machine. Il sera donc nécessaire d’établir des catégories de machines et d’appareils pour lesquelles l’expérience devra fournir les éléments de la correction propre à chaque type.
- SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DES ÉLECTRICIENS
- Micro galvanomètre rapide à enregistrera ent photographique continu et son application à, la télégraphie sans fll. — H. Abraham.
- — Bulletin n° 27, juillet igi3.
- L’appareil de M. Abraham, construit par les ateliers Carpentier, est un galvanomètre à cadre mobile, mais auquel on a donné le maximum de sensibilité par des dispositifs appropriés. Il comporte un enregistrement photographique avec développement automatique et défilement continu du papier à des vitesses pouvant être réglées à des valeurs très variables ; une lampe à incandescence ou une lampe Nernst suffit pour l’éclairement photographique.
- Un système de lentilles et de fentes permet d’obtenir une image lumineuse ponctuelle extrêmement fine que le miroir du galvanomètre déplace, et qui trace la courbe à enregistrer.
- Cet appareil est extrêmement, sensible et constitue de ce fait un excellent récepteur pour télégraphie sans fil. Il donne l'enregistrement de l’heure à 1 /20 000 de seconde près. Il a permis de recevoir à la Tour Eiffel des télégrammes d’Arlington.
- P. C.
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- DIVERS
- ;f/,i
- V
- 'V,
- x
- NS
- %
- .. V
- Durabilité des poteaux en bois employés en télégraphie et en téléphonie.
- Des 65 à 75 millions de poteaux qui sont en usage dans le monde entier pour supporter les lignes télégraphiques et téléphoniques, au moins 60 à 70 millions sont des poteaux en bois.
- A différentes époques on a cherché à leur en substituer d’autres.
- En 1870, lorsque commença le développement des industries sidérurgiques, on a songé notamment à l’emploi des poteaux métalliques ; ce type de support n’a toutefois trouvé d’applications que dans les pays tropicaux, où les poteaux de bois sont trop facilement détruits, ou encore, dans des cas exceptionnels, comme support de grande résistance; ils sont généralement trop chers pour se répandre dans des applications ordinaires.
- Dans ces dernières années, on a songé aussi à faire des supports en béton armé; des supports de ce genre sont déjà en Usage dans plusieurs pays et ont pris depuis quelques années un développement assez considérable.
- Voici d’une façon résumée, d’après une enquête approfondie organisée à ce sujet (’), les observations principales auxquelles ont donné lieu les supports ordinaires dans les diverses parties du monde.
- Allemagne. — (Administration des chemins de fer).
- On applique exclusivement aujourd’hui le créosotage, d’après les procédés Northeimer et Riiping.
- Bavière. — (Administration des télégraphes). La kyanisation est à peu près seule appliquée (789 909 poteaux sur un total de 808 018) ; durée moyenne 17,5 ans.
- Wurtemberg. — Môme situation qu’en Bavière. Durée iG,5 ans ; on remet les poteaux usés en état en entourant le pied de ciment.
- Belgique. — Depuis 1890, on n’emploie plus que des poteaux créosotés (ü5o kilogrammes au mètre cube) ; on a commencé quelques essais du procédé Riiping ; il y a quelques poteaux imprégnés sous
- pression au sublimé ; on applique depuis quelque temps le procédé Boucherie aux sapins indigènes, qui s’accommodent mal du créosotage.
- Bulgarie. — Nombre de supports : 114 000; bois de chêne non traité. Il y a deux chantiers, mais on n’applique guère les procédés d’imprégnation par suite des difficultés de transport. Durée douze ans.
- Danemark. — Le créosotage est appliqué d’une façon générale; le procédé Boucherie a été appliqué à des poteaux de sapin ; mais il n’a pas donné de bons résultats ; seuls les télégraphes de l’Etat s’en trouvent satisfaits. Des essais d’un procédé mixte (chlorure de zinc et créosote) n’ont pas été poursuivis. On emploie principalement le pin, bien qu’il doive être acheté à l’étranger (Norvège).
- Angleterre. — On travaille exclusivement par le procédé Bethell (créosotage sous pression) : ce procédé a été introduit en 1848 ; les poteaux auxquels il fut appliqué pour le premier essai servirent pendant trente-cinq ans, jusqu’en i883 ; des poteaux Boucherie, mis à l’essai en même temps, n’avaient donné qu’une durée beaucoup moindre ; dans la suite, les travaux de transformation des lignes ont permis de constater qu’après trente ou trente-cinq ans les poteaux traités par le procédé Bethell ne présentaient aucun affaiblissement. Une société privée a fait des essais de vulcanisation (procédé Haskins) ; mais ce procédé a complètement échoué.
- France. — Le procédé Boucherie a gardé toutes les faveurs ; il est employé à l’exclusion de tout autre; on l’applique aux bois indigènes sapin, sapin rouge et pin ; on enduit les bouts des poteaux d’une couche d’ocre et de blanc de zinc et, depuis quelque temps, on badigeonne les bases au moyen d’injectol (mélange d’hydrocarbures légers). L’injeclol pénètre facilement dans le bois, mais il en sort de même; il est peu probable qu’il soit suffisant. Il est à présumer que l’on devra songer à chercher mieux. Le créosotage est interdit parce que les hautes températures font sortir la créosote trop rapidement.
- Grèce. — Aucune préparation.
- Italie. — Comme bois indigène, on emploie le
- (') Archiv. fur Posl und Télégraphié, igi3.
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- châtaignier ; on flambe les bouts ; la durée est de dix ans. Des poteaux de pin et de sapin rouge sont achetés à l’étranger ; les uns sont traités par le procédé Rüping (Autriche), d’autres par la kyanisalion (Allemagne) ; la kyanisalion paraît le mieux convenir à l'aison du climat chaud et sec ; on accorde beaucoup de faveur à un procédé indigène (Guissant, Milan) de créosotage par trempage ; mais ce procédé parait insuffisant.
- Luxembourg. — Procédé Bethell ; durée trente ans; sur un total de a3 ooo poteaux, i.\ ont drt être remplacés l’an dernier.
- Monténégro, — Aucune préparation.
- que son outillage est relativement simple et transportable pour les régions éloignées ; mais on Ta abandonné partout où Ton peut appliquer le créosotage ; on essaie aussi le crésocalcium (procédé Hei-den-Samm), comparable au nitrate de créosote appliqué depuis longtemps dans les mines.
- Suisse. — Là plus grande partie (90 % ) des poteaux en usage sont des poteaux Boucherie; mais on emploie aussi des poteaux de châtaignier ou de mélèze non traités ; la durée des poteaux Boucherie est de douze à quinze ans; les pins et sapins non traités durent trois à cinq ans ; les mélèzes et sapins de montagne, de douze à vingt-cinq ans selon les
- Tableau I. — Europe.
- Allemagne. (Administration des postes et télégraphes).
- NOMBRE NOMBRE DURÉE MOYENNE
- PROCÉDÉ DE POTEAUX DE POTEAUX
- EN USAGE R KMPLACKS
- Boucherie (a),. 5 ifio 782 928 23^ 1V. 14,5
- Kyan (;1) 655 9'a5 . I28 089 i/l,5 16 ,5
- Goudron (créosote) (+) 383 5a/, g(i î>/,3 22,3 22 ,2
- Chlorure de zinc (*’) 221 2$2 \nn 668 12,2 12,1
- Autres 3 2l3 49e 6 6
- Poteaux non traités. I34 986 IOI 470 7 -9 7 >9
- Total . . 6 5f>9 662 I 4^2 903
- (2) Abandonné depuis 1880; | 100 000 poteaux par an;
- Abandonné; | (“) MO 000, 200 000 par an.
- Pat/s-Bas. — Le procédé Boucherie a été appliqué à peu près seul jusqu’en 1910 ; on a fait depuis des essais de poteaux kyanisés et créosotés (Rüping) ; la durée des poteaux Boucherie est évaluée à quinze ans ; les déplacements de ligne sont fréquents.
- Portugal. — Poteaux Boucherie, poteaux non traités. Essais de traitement à l’huile de goudron.
- /{oumanie. — Poteaux non traités. Essais du procédé Rüping avec huile de goudron depuis 1912.
- Russie. — Les réserves de bois sont énormes ; on emploie des poteaux de pin non traités ; on flambe parfois les bouts.
- Finlande. — On a mis en service il y a quelque temps des poteaux traités par le procédé Rüping.
- Suède, — Le procédé Boucherie est préféré parce »
- altitudes (terrains rocheux, secs, congelés); il y a aussi des poteaux créosotés et des poteaux kyanisés préparés dans le pays ou achetés en Allemagne ; ils donnent de bons résultats.
- Norvège. — Le procédé Boucherie a été le plus employé jusqu’en 1910, durée moyenne quinze ans ; dans les régions où l’on 11e disposait pas de l’outillage voulu, on s’est contenté cependant d’un badigeonnage au goudron de bois, après séchage ; la durée est la meme que pour, les poteaux Boucherie ; les poteaux créosotés mis en service à partir de 1890 ont donné de bons résultats ; depuis 1911, on a commencé à essayer le procédé Rüping.
- Autriche. — Les poteaux Boucherie sont encore les plus répandus ; mais le procédé est abandonné ; la durée moyenne décroissait rapidement; depuis 1906, on fait des essais sur les sels de fluor (procédé
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- °2I1
- Malenkowicz) ; la méthode paraît supérieure au procédé Boucherie ; à défaut de pouvoir se prononcer immédiatement, on a adopté la kyanisation (4 chantiers) et le créosotage (io chantiers) ; le mélèze, le châtaignier et le chêne sont employés sans préparation dans quelques régions.
- Hosnie-fferzégoei/ie, —On n'a longtemps employé que des poteaux non traités ; on traite aujourd’hui à l’huile de goudron.
- Serbie. — 108000 poteaux ; surtout en bois de chêne flambé et enduits de peinture ; la durée est très réduite ; elle ne dépasse pas cinq ans, ce qui est très peu, imputable sans doute à la carbonisation.
- Table
- et châtaignier, quinze ans ; génévrier, dix ans ; chêne sept ans ; peuplier, deux ans ; il y aussi des poteaux de fer (système Siemens) (5,8 % du total), particulièrement en Arabie ; ils ont donné de très bons résultats.
- Hongrie. — On n’a commencé à traiter les poteaux que vers 1880, 600 000 poteaux non traités, en chêne, sont en service, la durée moyenne est de sept ans ; des poteaux Boucherie 280 000 sont employés depuis 1880, durée huit ans ; ce procédé est abandonné depuis 1908. On applique le créosotage au sapin et au sapin rouge ; on travaille par un procédé spécial en pratiquant des trous dans la base à l’aide d’une machine appropriée, pour faciliter la
- AU IL
- Essences NOMBRE TOTAL DE POTEAUX NOMBRE DK POTEAUX PLANTÉS EN 191a DURÉE MOYENNE EN ANNEES
- Cèdre i6 000 000 2 OOO OOO l5-l6
- Châtaignier.. 4 700 000 55o 000 8-10
- Chêne 1 300 000 220 OOO /,-«
- Pin 1 5oo 000 15o 000 8
- Cyprès 800 000 65.000 —
- Sapin a5o 000 4 5 000 —
- Mélèze 100 000 20 OOO -—
- — a5o 000 20 OOO —
- Sapin rouge 5o 000 I 0 OOO —
- Genévrier i5o 000 10 OOO —
- Bois divers w 0 cb 5o 000 —
- Total 26 000 000 3 140 000
- Espagne. — 3o8 000 poteaux ; le procédé Boucherie a été employé seul jusqu’en 1907; depuis 1908, il est de plus en plus remplacé par le créosotage (trempage complet) dont on est très satisfait ; la durée moyenne des poteaux Boucherie était évaluée à vingt ou vingt-cinq ans ; on emploie aussi le châtaignier indigène ; les poteaux de ce genre sont plus légers et plus minces que ceux de pin et, non traités, ils ont une durée de vingt-cinq ans ; le sapin et le chêne indigènes sont également utilisés sans traitement.
- Turquie. — 581 000 supports ; le pays est très pauvre en bois ; l’on emploie les poteaux les plus disparates ; on enduit la base de goudron ou bien on la flambe. Le pays est sec et les lignes peu chargées, de sorte que la durée est relativement bonne : pin
- pénétration ; celle-ci est actuellement de 3o millimètres avec no kilogrammes de liquide ; en 191a, on a employé 77 340 poteaux traités de cette manière et 73 poteaux de chêne non traités.
- Amérique.
- Elais-Ums. — Pendant longtemps, on a employé des bois naturels, depuis une dizaine d’années, on traite par divers procédés ; la chloruration, la kyanisation, le créosotage ; le procédé Hasselmann a échoué complètement; il en a été de même du procédé de Boucherie ainsi que du simple goudronnage.
- Dans le créosotage, on imprègne les bois, après les avoir laissés sécher soit en les plongeant dans
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- un bain de créosote soit à chaud, soit successivement à chaud puis à froid ; on imprègne aussi au pétrole, aux résidus de pétrole, etc.
- Le cèdre est le bois le plus employé ; il est relativement bon marché (1.7 fr. 5o par poteau) ; voici la décomposition des nombres de poteaux en usage.
- Canada. — Les réseaux télégraphiques et téléphoniques sont étendus, mais les renseignements statistiques font défaut.
- Les bois sont généralement employés sans traitement.
- Mexique. — 456 000 poteaux de bois sont en usage ; on attache beaucoup d’importance au traitement chimique ; on traite à la créosote, au chlorure de zinc et au carbolineum.
- Bolivie. — On emploie des poteaux tubulaires en fer (Manuesmann) dans les régions montagneuses ; des poteaux en bois dans les régions moins accidentées.
- Autres pays de l'Amérique du Sud. — Les bois naturels sont abondants et peu coûteux ; on enduit parfois de goudron ; mais le traitement est peu en usage ; on emploie aussi des poteaux de cèdre importés.
- Austiialie.
- Australie. —L’eucalyptus est d’un emploi général ; sa durée est généralement très grande (elle atteint vingt à vingt-cinq ans) et il y a peu d’utilité à le traiter chimiquement ; on se borne éventuellement à flamber ou à goudronner les bouts; l’eucalyptus ros-trata, l’eucalyptus globullus et l’eucalyptus muelle-rana n’ont cependant qu’une durée d’une quinzaine d’années.
- Dans certaines régions, les lignes sont placées sur des arbres vivants. Dans les parties septentrionales les dégâts causés par les termites ont conduit à l’emploi étendu des poteaux en fer (Siemens et Oppenheimer) ; à défaut des poteaux métalliques, on emploie des poteaux en bois injectés d’arsenic ; en outre, on enlève l’aubier pour ne laisser que le bois dur.
- Asie.
- Indes. — Le termite a rendu l’emploi des poteaux en bois impossible ; oh emploie des poteaux tubulaires en tôle rivée, fabriqués sur place ; des supports en pin traités d’après le procédé Bethell ont
- donné de bons résultats et résisté tant à l’attaque des termites qu’à la pourriture.
- Cey/an. — Les poteaux de bois ne résistent pas et ne sont pas employés ; les supports en usage sont en for.
- Indes françaises. — 185 000 poteaux ; on emploie beaucoup de poteaux en fer, mais il y a aussi des poteaux en bois indigène.
- Japon. — On y emploie des poteaux en sapin indigène et importe des bois de Corée et de Chine. Il y a un million de poteaux en service; les deux tiers sont traités par le procédé Boucherie; la durée moyenne est de douze ans.
- Afiiique.
- Egypte. — A côté des poteaux de fer qui dominent, il y a des poteaux en bois créosoté, originaires d’Angleterre ou d’Amérique.
- Colonies allemandes. — Peu de poteaux de bois ; supports en tubes Mannesmann, en fers V, en vieux rails.
- Colonies françaises. — 3ia 351 poteaux, dont 60 000 en fer et le reste en bois indigènes ; la durée est très réduite ; les poteaux sont attaqués par les termites.
- Afrique du Sud. — Des poteaux en bois créosotes, employésauCap, onlrésisléaux termites ; on emploie beaucoup les supports en fer.
- Tunis. — 63 000 poteaux, pour la plupart en pin traité par le procédé Boucherie, durée quinze ans.
- Congo. — A l’exception d’une ligne, tout le réseau est établi sur des supports en fer T pesant généralement 75 kilogrammes (7 mètres de hauteur).
- Colonies anglaises et Uganda. — Indépendamment de supports (ibooo), on emploie des poteaux en cèdre, en genévrier (22 000) et en figuier (12 000) ; durée, cinq ans.
- Conclusion.
- De l’ensemble des renseignements recueillis, on peut tirer les conclusions suivantes :
- Quelques bois seulement sont suffisamment résistants à l’état naturel pour être employés sans traitement.
- D’après les résultats relatifs à l’Europe et à l’Amérique du Nord, qui possèdent les trois quarts
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- des poteaux en usage, les durées moyennes des principales essences sont :
- Tableau III.
- * BOIS NOM II HE DE POTEAUX OIKSKRVÉS DURÉE MOYENNE EN ANNÉES
- Peuplier IOO OOO %
- Pin (Pinus silvestria) (Norvège, Suède, Amé-
- rique I 400 OOO 4,8
- Chêne 2 400 OOO 7
- Pin de montagne, pitchpin (Suisse, Turquie,
- Amérique) 600 OOO i5
- Cyprès I OOO OOO 8-10
- Mélèze (Autriche)...... 3oo 000 IO
- Châtaignier (Amérique Nord, Italie, Espagne).. 6 OOO OOO 8-15
- Cèdre (Amérique septen-
- trionale) 16 5oo 000 13-i 5
- On voit d’après cela que le pin, le châtaignier et le cèdre sont excellents lorsque les conditions climatériques ne sont pas trop mauvaises.
- Quant à l’efficacité des procédés de traitements appliqués le plus couramment elle peut être appréciée par les chiffres suivants :
- Tableau IV.
- PROCÉDÉ NOMBRE DE POTEAUX OBSERVÉS DURÉE MOYENNE EN ANNÉES
- Boucherie (Europe,
- Japon, Tunis). 11 013 000 14
- Kyanisâtion (Furope). . . 1 800 OOO i6,5
- Créosotage (Europe).... Chloruration (Aile- 2 800 OOO 24 ,8
- magne) UOO OOO 12,‘i
- Il n’est pas encore possible de se prononcer au sujet du procédé Rüping et du procédé mixte de chloruration-créosotage.
- Il est à noter que les poteaux traités sont à peu près exclusivement des poteaux en bois de pin.
- H. M.
- Les automobiles électriques des postes à, Vienne. — Flektrotechnik und Maschinenbau, 29 juin 1913.
- Le service postal à Vienne est effectué par 3o voitures électriques construites par la Société autrichienne Daunlor-Tudor ; l’inauguration vient d’en avoir lieu. L’adoption de voitures électriques fut décidée à la suite d’essais entre deux voitures de 3o chevaux, avec une charge utile de a 5oo kilogrammes et une contenance de io mètres cubes. Les frais d’exploitation pendant une année qu’ont duré les essais furent décidément en faveur de l’équipement électrique.
- Les prix croissants de l’essence de pétrole renforceront ces avantages, comme on l’a reconnu en Amérique pour les camions automobiles, qui y entrent pour la proportion de 40 000 sur 60000 voitures automobiles en service. Pendant les essais de comparaison précités, l’automobile électrique a fourni plus de 5oo 000 voitures-kilomètres sans interruption de trafic du fait des accumulateurs.
- Nouveau Dynamomètre de torsion. — Elek-trotechnische Zeitschrift 19 et 26 juin i9t3.
- Pour la mesure des couples, les dynamomètres de torsion ont, sur les freins, le grand avantage de déterminer la puissance transmise sans en exiger la transformation en chaleur. MM. G. Meller et M. Pozaryski décrivent un appareil à miroir, au moyen duquel on peut mesurer la torsion d’un arbre de transmission avec une sensibilité de 1/2 5oo et une erreur inférieure à 1/1 000 pour des puissances maxima de 5 kilowatts. Ce dynamomètre de torsion, au moyen duquel on peut aussi déterminer des oscillations permanentes, est particulièrement approprié pour la mesure des couples de machines à grande vitesse.
- La purification des argiles par l’électricité.
- Il est question d’un procédé nouveau, que son inventeur appelle procédé à’osmose électrique, et qui est destiné à la purification des argiles par voie électrique. Ce procédé consiste à faire passer dans un lait d’argile un courant électrique, et l’argile se dépose à l’anode : il en résidte, paraît-il, non seulement une purification, mais un véritable raffinage.
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- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Incompétence du Conseil d'Etat pour juger parla voie de recours pour excès de pouvoir, un arrêté d’un maire violant un contrat de Concession. — Arrêt du 20 juin 1913. (Anderson contre ville de Bastia.)
- Le Conseil d’Etat a rendu le xo juin 191Ü, un arrêt qui, s'il n’était pas un peu compliqué, et par conséquent ennuyeux pour le commentateur et les lecteurs, serait assez plaisant : il montre (pic quelquefois, au lieu d’une solution de principe, une solution basée sur une question d’incompétence intervient à point, pour éviter de heurter de front un problème assez épineux.
- Or, celui qui était présenté au Conseil rentrait très nettement dans cette catégorie, ainsi qu’on peuten juger parle simple exposé des faits suivants :
- Un sieur A nderson avait une concession gazière (|iii, commencée en 1860, devait sc terminer le ti décembre 1911, après cinquante et un ans d’exercice. Certes, c’est un bel âge et une belle durée ; et si une Société concessionnaire est toujours peu disposée à prendre une retraite définitive, il est à croire que le matériel a cependant besoin d’un repos bien gagné. D'après les anciens contrats de concession, ce matériel peut être enlevé, en lin de concession, par le concessionnaire auquel il n’a cessé d’appartenir, et cet enlèvement peut avoir lieu le jour môme de l’expiration, ce qui 11’cst pas sans créer une perturbation profonde dans le service public de l’éclairage.
- C’est un double inconvénient pour les villes qui — malheureusement pour les concessionnaires futurs,— ne le connaîtront plus, au moins en ce qui concerne l’électricité. On sait, en effet, que le cahier des charges-type approuvé par le décret du 17 mai 1908, donne gratuitement, à la fin de la concession, tout le matériel à l'autorité concédante, et d’autre part permet à celle-ci, avant l’expiration du contrat, de prendre les dispositions nécessaires pour que la transition sauvegarde les intérêts du public.
- Mais dans le- cas qui nous occupe, le sieur Anderson n’avait pas sollicité, ou tout au moins
- n’avait pas obtenu le renouvellement de sa concession, et avait pour successeur à Bastia, un sieur Chapuis. Le contrat expirant le '! 1 décembre 1911, — à une date en quelque sorte fatidique où les noctambules seraient bien étonnés de 11e pas avoir l’éclairage public, — il sc trouvait que le concessionnaire déclin pouvait enlever tout sou matériel; et, comme d’autre part,, le concessionnaire nouveau n’était pas en mesure de fournir ledit éclairage, il y ax ait à résoudre une situation de fait. Et cette situation devait être assez obscure, puisque des négociations entre le maire et Anderson, commencées au mois de novembre 191 1, 11'avaient pas pu arriver à assurer la continuité du service de l’éclairage au gaz, c’est-à-dire à trouver un régime transitoire pour les quelques jours pendant.lesquels l'ancien concessionnaire devait déménager et le concessionnaire nouveau s’installer.
- Personne n'ignore que lorsque les municipalités 11c trouvent pas la possibilité de nouer avec un tiers un lien contractuel avantageux, elles se trouvent toujours amenées à faire usage de la force : itilima ratio civil a lis. Et le maire de Bastia trouva très simple de prendre un arrêté municipal pour défendre à M. Anderson d’enlever des rues de la ville les canalisations qui lui appartenaient ; faisant ainsi un acte d’apparenoe arbitraire, et ressemblant un peu à celui que ferait un maire pour empêcher, le jour du ternie, nos voitures de déménagement de circuler.
- Et comme il fallait bien colorer cet arrêté d’un certain vernis, sans lequel son aspect aurait certainement été un peu rude, il invoqua les articles 90 et 97 de la loi municipale, dont le, premier donne aux maires le pouvoir de « pourvoir a aux mesures relatives à la voirie », et dont le second lui impose de prendre « toutes mesures « intéressant la sûreté et la commodité du pas-« sage dans les rues, places publiques, ce qui v comprend le nettoiement, l’éclairage, l’enlève-« ment des encombrements, l’interdiction de « rien exposer aux fenêtres ou aux autres parties « des édifices qui puisse nuire par sa chute ou « qui puisse endommager les passants. »
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- On comprend le raisonnement du maire : « l’obscurité, pendant la dernière nuit de l’année « et l’aurore du premier jour de l'an, serait une « perturbation tellement considérable que je « puise dans mes fonctions de surveillant général « de l'éclairage et de la salubrité, ainsi que de la « sécurité, le, droit d’cmpôcher l’obscurité par « tous les moyens possibles ».
- Ce qu’il y a rie plus étrange au premier abord, (mais de plus simple cependant, quand on connaît combien les concessionnaires doivent compter avec les fureurs du public, s’ils veulent s'assurer pour plus tard leur sympathie'), M. Anderson obtempéra à l’arrêté et se garda bien d'enlever ses canalisations. Pendant ce temps, le sieur Cliapuis lit avec ses nouvelles conduites le raccordement des lanternes publiques, si bien que la ville ne connut point de chômage dans la distribution. Mais Anderson se. pourvut en Conseil d’Etat pour obtenir annulation de l’arrêté municipal, en prétendant, ce qui était d’ailleurs absolument vrai, que le maire, au moyen d’un arrêté de police, avait paralysé les droits de propriété appartenant au concessionnaire.
- C’est ainsi présenté que le pourvoi fut communiqué au ministère de l’Intérieur, afin que, suivant la procédure obligatoire, le ministre donnât son avis sur l’acte de son subordonné.
- Généralement, l’avis des ministères a pour but de compliquer d’office les choses les plus simples; quant aux affaires compliquées, elles sont généralement rendues inextricables.
- A cette occasion, le ministère ne manqua point de dire, non pas que le maire avait bien fait, ce qui eût été difficile, mais cpie l’arrêté ayant, été exécuté, le pourvoi n'avait plus d’objet, et devait par conséquent être rejeté.
- C’est un comble, car le pourvoi en lui-même n’ayant pas d’effet suspensif, il suffirait qu’un maire fit exécuter ses arrêtés avec d’autant plus de rigueur qu’ils lui paraîtraient plus illégaux, et il pourrait ainsi, au moment du pourvoi, en invoquer l’inutilité, puisqu'on aurait devant soi le fait accompli.
- Heureusement, sur ce point la doctrine est formelle. L’exécution d’un arrêt illégal ne doit point empêcher la juridiction compétente de. l’examiner et d’en prononcer l’illégalité, car le plaignant peut trouver, dans l’arrêt qui annule la mesure administrative, le moyen juridique
- d’obtenir des compensations, « Quand un acte « de l’administration porte atteinte aux droits « d'un particulier, que ce droit prévienne de la « loi, d’un contrat, ou même d’un quasi contrat, « celui qui est lésé par cet acte a une action « devant une juridiction pour faire reconnaître « son droit et obtenir la réparation du trouble « qui lui a éLé causé. » ( Dictionnaire de Dalloz, Compétence administrative, n" (h). L'annulation de l'acte entaché d’excès de pouvoir a pour effet «le le faire disparaître, erya o/nnes, comme s’il était annulé par le supérieur hiérarchique ou rapporté par son auteur. Si cet acte est un règlement de police, la conséquence de l’annulation est de faire tomber de plein droit les poursuites auxquelles ce règlement servait de base. Lorsque l’acte a déjà reçu sa pleine exécution, son annulation n’a «pic l’elîet d’un blâme à l’égard du fonctionnaire auteur de l'acte. Toutefois, si cette exécution est. susceptible d'être réparée par des mesures contraires, Vadministration doit les prescrire. Si l'acte a été annulé pour vice de forme; ou incompétence, il pourra être refait après accomplissement des formalités légales ou par l’autorité compétente (même référence, n° 971.
- Aussi, le Conseil d’Etat commence son arrêt en indiquant au ministère de l’Intérieur que sa fin de non-recevoir ne signifie/ absolument rien, et très clairement, il répond «pie l’exécution donnée à l’arrêté ne fait pas disparaître l’intérêt du sieur Anderson à poursuivre l’annulation d'une mesure incriminée d’illégalité.
- Mais cette première observation étant faite, on était en droit d’attendre avec une certaine impatience la réponse définitive du Conseil à l’unique, question, qui était en quelque sorte le plat de résistance de toute l’affaire ; « Oui ou non, le « maire de Bastia avait-il bien fait d’invoquer « l’article 90 et l’article 97, pour éviter de plon-« ger sa ville dans T«d>scurité, au risque de vio-<« lcr le droit qu’avail le propriétaire d’enlever, « le décembre, les canalisations par lui pla-« cécs »
- Si le Conseil «l’Etat avait répondu affirmativement, la conséquence à tirer aurait été, en fait, la suivante, assez louche au point «le vue juridique. « Pourvu que la ville reste éclairée « pendant la dernière, nuit «le l’année, le maire « a accompli son devoir, et il trouve dans cet « argument de fait une absolution à son excès « de pouvoir ».
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- Si le Conseil d’Etat avait répondu négativement, tous les maires de France se seraient crus autorisés, plutôt que de commettre un acte illégal, à laisser obscures les voies publiques, au moment de la retraite du concessionnaire,
- Le Conseil d’Etat s’est tiré de cette énigme par une phrase qu’il faut regretter, car elle lui a permis d’éluder la question. Après avoir lu l’arrêté du maire de Bastia, et reconnu qu’il est basé sur les articles 90 et 97 de la loi municipale, le Conseil déclare que des termes de l’arrêté, pris dans leur ensemble, il semble résulter que le maire a eu en vue d’appliquer le traité de concession de 1860, dans lequel « il parait avoir trouvé le droit de prendre d’urgence, lui-même, les mesures nécessaires pour pourvoir à l’éclairage public et privé pendant la période transitoire ».
- En style vulgaire, traduisez la décision du Conseil de la façon suivante : Si le maire avait pris cet arrêté en se basant sur l’interprétation du contrat, le Conseil d’Etat n’aurait jamais été compétent, puisque le juge du contrat administratif est le Conseil de Préfecture ; donc le meil-leur moyen de se débarrasser de la question délicate qui nous est soumise, c’est de dire que, bien qu’il ait invoqué ses pouvoirs de police, le maire avait en vue de faire respecter ou tout au moins interpréter un contrat; de sorte que le Conseil renvoie le sieur Anderson à se pourvoir en dehors de la voie de l’excès de pouvoir et comme il avisera.
- Et M. Anderson a probablement été un peu étonné quand l’arrêt du Conseil d’Etat lui a été notifié à Londres où il habite actuellement, qu’un maire put, après avoir visé deux articles de la loi dans son arrêté, être considéré comme s’étant appuyé sur un contrat qui était arrivé à expiration.
- Si étrange que cela paraisse, c'est bien ainsi qu’il faut expliquer l’arrêt du Conseil d’État, dont on va lire ci-dessous le texte intégral.
- Texte de lu décision du 20 juin 1013
- Vu le recours présenté par Anderson David demeurant à Londres, tendant à ce qu’il plaise au Conseil annuler pour excès de pouvoir, un arrêté, en date du 29 décembre 1911, par lequel le maire de Bastia a interdit au requérant d’enlever et modifier les conduites de gaz par lui placées, dans les rues de Bastia, pendant qua-
- rante-cinq jours, à partir de l’expiration de sa concession et a autorisé la Compagnie générale de Lumière et Energie, nouveau concessionnaire de l’éclairage, à jonctionnel*, vingt-quatre heures avant l’expiration de la concession Anderson, des tuyaux avec l'ancienne canalisation, à l’effet d’utiliser celle-ci a partir de l’expiration de la concession, et, pendant quarante-cinq jours pour l’éclairage public et privé;
- Ouï M. Wurtz, maître des requêtes en son rapport, ouï M. J leilbronner, maître des requêtes, commissaire du gouvernement, en ses conclusions, etMc Morillot, en sa plaidoirie.
- Sur le moyen opposé par le ministre de l’In térieur et tiré de ce fait que l’arrêté ayant reçu son exécution entière, le pourvoi serait devenu sans objet.
- Considérant que l’exécution donnée à l’arrêté attaqué ne fai t pas disparaitrel’in térêtd’Anderson à poursuivre l’annulation d’une mesure qu’il soutient avoir été illégalement prise par le maire de Bastia.
- Sur la requête du sieur Anderson :
- Considérant qu’il résulte de l’instruction que la concession de l’éclairage public et privé au gaz dans la ville de Bastia, dont le sieur Anderson était titulaire et qui avait été faite en 1860 à ses auteurs, prenant fin le3i décembre 1911 ; qu’en 1910, la ville de Bastia avait accorde la concession de cet éclairage au sieur Cliapuis à dater du x,r janvier 1912 ; qu’un certain délai était nécessaire pour permettre au nouveau concessionnaire de raccorder ses canalisations, distinctes de celles du sieur Anderson, avec les lanternes de ville et les branchements des particuliers ; que des négociations ont été engagées, depuis le début du mois de novembre 1911, avec Anderson, tant par le maire de Bastia que par le nouveau concessionnaire, dans le but d’assurer la continuité du service de l’éclairage au gaz pendant cette période, que l’échec de ces négociations, poursuivies jusqu’aux derniers jours de décembre n’a pas laissé au maire de Bastia le choix des moyens a adopter à cet effet et que c’est seulement le 29 décembre 1911, deux jours avant l’expiration de la concession • qu’a été pris l’arrêté attaqué ;
- Considérant que s'il vise les articles 90 et suivants de la loi du f> avril 1884, l’article 97 de cette loi, il n’en résulte pas moins avec évidence des termes dudit arrêté pris dans son ensemble
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- que le maire de Bastia a cru trouver dans le traité de concession de 18G0, passé avec Fauteur du sieur Anderson, bien qu’il ne contînt pas de dispositions spéciales à cet égard, le droit de prendre d’urgence les mesures nécessaires, à raison des circonstances rappelées ci-dessus, pour pourvoir à l’éclairage public et privé jusqu’au moment où le nouveau concessionnaire serait en mesure de l’assurer par scs propres moyens, sauf à indemniser le sieur Anderson, dont il reconnaissait expressément le droit de propriété sur les canalisations par lui placées sur les voies publiques, et affectées seulement à titre provisoire par l’arrêté attaqué à l’éclairage pendant une certaine durée après l’expiration de la concession ;
- Considérant que de ce qui précède il résulte, quelle que soit la voie adoptée par le sieur Anderson pour faire valoir ses prétentions, qu'il est impossible d’apprécier la régularité de l’arrêté attaqué en faisant abstraction du traité
- de concession passé entre la commune de Bastia et l’auteur du sieur Anderson ; (pie c’est au Conseil de Préfecture qu’il appartenait de déterminer les droits et obligations qui dérivent de ce traité pour chacune des parties, et de vérifier s’il appartenait ou non au maire de prendre les mesures édictées par l'arrêté du ap décembre iyi i, la cause et par suite, l’importance de la compensation que cet arrêté reconnaît être due au sieur Anderson devant varier suivant la solution qui interviendra sur cette question ; qu’il suit de là que le sieur Anderson n’est pas recevable à saisir directement le Conseil d’Etat par la voie du recours pour excès de pouvoir.
- Décide :
- Ahtic.lf. PHiîAiir.n. — La requête d’Anderson est rejetée.
- Paul Boucault,
- Avocat à la Goui d’Appel de Lyon.
- BIBLIOGRAPHIE
- Auerbach (Félix) und Rothe (Rudolf). — Taschenbuch für Matbematiker und Physi-kei*. —Unter Mitwirkung zahlreicher Fachgenossen. Mit einein Bikinis von Friedrich Kohlrausch. 3. Jahr-gang, iç)i3. — i volume in-8° de 463 pages avec figures. — B. G. Teuhsek, éditeur. Leipzig et Berlin. Prix : cartonné, 6 marks.
- La première édition de cet Ahle-mémoire parut en mars 1909 sous la signature de M. Auerbach seul. L’accueil qu’on lui fit dans les pays de langue allemande fut très favorable. L'idée directrice était nouvelle et certainement fort séduisante : tandis que les aide-mémoire ordinaires ne s’adressent qu’à des catégories particulières de lecteurs, électrotechniciens, constructeurs, mécaniciens, géographes, en un mot à des praticiens, le Taschenbuch est dédié plutôt à des théoriciens. Ecrit pour des mathématiciens ou des physiciens, c’est un ouvrage en partie didactique, où l’on trouve des aperçus sur les progrès les plus récents de la science pure : c’est, pour ainsi dire, le résumé d’un triage de l’Encyclopédie des sciences mathématiques et physiques.
- Ce livre est propre à lutter contre certaines tendances actuelles, en incitant les mathématiciens et les physiciensà reprendre une collaboration nouvelle
- plus étroite que celle qui s’est manifestée dans ces dernières années; les mathématiciens se sont, en effet, souvent éloignés du domaine expérimental pour s’orienter dans une voie métaphysique qui les détourne des problèmes d’intérêt pratique, et en même temps, les doutes qu’ont apportés sur les principes de la Mécanique classique les théories éleclrotech-niques ont rendu bien des physiciens sceptiques à l’égard de disciplines où l’on attribue parfois autant de poids à la démonstration-de la possibilité d’un problème qu’à la résolution complète. Les uns et les autres sont parfois trop enclins à oublier ce que disait Henri Poincaré :
- « La physique mathématique et l’analyse pure ne sont pas seulement des puissances limitrophes entretenant des rapports de bon voisinage ; elles se pénètrent mutuellement et leur esprit est le meme».
- Le Taschenbuch est divisé, comme dans les précédentes éditions, en deux grandes parties : la première a trait à la Mathématique, la seconde à la Physique.
- La partie mathématique a été envisagée par M. Rothe a un point de vue très élevé et tout-à-fait actuel; elle donne l’impression d’un tout ; les idées domi-
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- nantes y sont exposées avec ordre, dans un langage clair et d’une extrême concision. L’importance que l’auteur attache aux postulats de la géométrie d’Hilbert est manifeste ; on sait quel beau parti M. Ilalsted a tiré, il y a peu de temps, de ces axiomes, où il a réussi à démontrer notamment que la géométrie métrique ne repose pas, comme on le croyait jusqu’ici, sur la notion de nombres fractionnaires et de nombres irrationnels, mais qüe c’est « le simple prolongement de notre premier Livre ».
- On trouve dans cette édition comme dans la seconde, une notice spéciale (due cette fois-ci à un médecin berlinois, le Dr Albert Fleck) consacrée à la « dernière loi de Fermât ». Cette loi fait partie de cette série de propositions pour lesquelles on n’a jamais pu donner jusqu’à présent de démonstration directe, ni de preuve du contraire, ni établir non plus leur non démonstrabilité. Le legs de ioo ooo marks de M. Wolfskehl destiné à récompenser celui qui trouvera le premier la démonstration du célèbre problème incitera probablement encore les chercheurs à poursuivre les travaux, et peut-être, puisqu’ils ont jusqu’au i3 septembre i 007 pour essayer d’y parvenir, se trouvera-t-il parmi eux un émule d’Hermile qui a su découvrir, comme on le sait, un critérium assez subtil pour discerner la transcendance du nombre e, malgré la chaîne si dense que forment les nombres algébriques (’).
- Les leçons de M. Darboux sur la théorie des surfaces n’ont pas été sans influencer de la façon la plus heureuse le développement de la géométrie par la théorie des équations différentielles. M. Rothe, dont les travaux ont beaucoup contribué à l’essor de cette branche des sciences mathématiques, si importante depuis le Theoremaegregium. de Gauss, devait naturellement exposer d’une manière remarquable les principes de la théorie générale des surfaces. C’est un des paragraphes les mieux traités de la partie mathématique.
- Rappelons que dans la Note sur la géométrie non-euclidienne [parue dans la édition), on reconnaissait aisément que M. II. Liebmann, ce disciple de Sophus Lie bien connu pour ses travaux sur la théorie des transformations de contact et pour la démonstration de l’impossibilité de la déformation
- f1) M. Fleck fait œuvre utile en précisant le véritable caractère de ce célèbre théorème. Le dernier point acquis jusq'u’à présent est, à notre connaissance, celui qui a fait l’objet d’une communication de M. Eugène Eabry, présentée le a6 mai dernier, à l’Académie des Sciences (C.-R. 16 juin 1913.)
- de toutes les surfaces convexes fermées, se place au même point de vue que Gauss, Bolyai et Lobat-schefsky.
- La partie physique du Taschenbuch a été rédigée presque entièrement par M. Auerbach. Elle ne nous semble pas aussi satisfaisante que la partie mathématique et gagnerait, à notre avis, à être remaniée en divers endroits pour ses éditions ultérieures.
- Quant à la composition typographique, elle est soignée et d’un aspect agréable ; les tables sont claires et bien disposées. Les rares fautes d’impression que nous avions signalées dans le Bulletin des Sciences mathématiques à propos de la 2e édition du même ouvrage, se trouvaient corrigées à la main dans l’exemplaire qui nous a été remis.
- L’ouvrage d’Auerbach et Rothe comble une lacune. Physiciens et mathématiciens prendront certainement de l’intérêt à le consulter souvent.
- R. de Bailleiiache.
- J. Gommelet. — Manuel pratique du géomètre-expert. — i vol. in-16 de vm-491 pages. — II. Desi'Okges, éditeur, Paris. — Prix : broché, 3 francs.
- Ce manuel comprend deux grandes divisions, l’une assez courte comprenant des éléments de calculs, et l’autre beaucoup plus étendue traitant la question de droit.
- On trouve dans la première partie les formules habituelles de résolution des triangles et, en outre, celles qui permettent d’évaluer les surfaces polygonales, les calculs de toutes les surfaces et de tous les volumes usuels, ainsi qu’une table de logarithmes.
- Dans la seconde partie, M. Gommelet s’occupe du bornage, des actes sous seing privé se rapportant à toutes opérations concernant les propriétés. Il envisage la question des réparations locatives et rappelle les lois du 18 juillet 1819 et du 'J.ü février 1901. Il donne un barême des droits de succession et des renseignements sur les droits d’enregistrement.
- Des extraits du Gode Civil terminent celte partie : ce sont ceux qui se rapportent principalement à la propriété et aux questions d’intérêt. Notons enfin des extraits du Code de procédure civile relatifs à la conciliation, aux rapports d’expert ou aux arbitrages. L. E.
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- BREVETS
- Conducteurs pour machines électriques. —
- Société Brown, Bovkri et Cie. — Brevet n° 454 646; délivré le 2 mai igi3, publié le 9 juillet 1913.
- Dans les conducteurs de courants alternatifs pour machines électriques, il se produit, comme l’on sait, des courants de Foucault provenant de ce que la répartition inégale du champ dans l’intérieur de la rainure détermine, entre certaines parties du môme conducteur, des différences de potentiel qui se composent à l’intérieur même de celui-ci. Dans des dynamos pour courants de grande intensité, et ayant, par conséquent, des conducteurs présentant une section de cuivre considérable, les courants de Foucault occasionnent des pertes considérables et un échauffe-ment anormal. On a essayé d’éviter la formation des courants de Foucault par divers procédés, dont le plus connu est celui qui consiste à diviserje conducteur en des conducteurs partiels séparés, plus ou moins efficacement isolés entre eux et parallèles les uns aux autres. Mais ces conducteurs partiels ne doivent pas être soudés au bout de chaque rainure, ni connectés en parallèle; ils doivent, au contraire, parcourir toutes les rainures ou tout au moins quelques unes d'entre elles, avant de pouvoir être reliés en parallèle, puisque, sans cela, on obtient de nouveau des courants internes. La connexion en parallèle d’un grand nombre de conducteurs partiels aux extrémités de l’ensemble de l’enroulement, constitue un inconvénient qu’on a combattu avec succès en retordant les conducteurs fractionnés à l’intérieur de chaque rainure (voir brevet allemand n° 181 461). Par ce moyen, le même conducteur partiel se trouve à chaque instant à des endroits de la section de la rainure qui ont une induction différente, de sorte qu’on évite la naissance d’une grande partie des courants de Foucault.
- En retordant des conducteurs ronds, l’utilisation de la section transversale des rainures est malheureusement moins bonne, et il faut donner aux rainures des sections plus grandes qu’il ne le faudrait pour y loger la section réelle du cuivre. Le même inconvénient subsiste si l'on emploie des galons tressés de fils ronds. Comme dans les deux cas on est obligé, pour des raisons de construction, d’employer un grand nombre de conducteurs partiels,
- on augmente considérablement les dépenses de cuivre.
- Si l’on voulait employer des conducteurs partiels de sections plus fortes, un simple câblage des conducteurs partiels ne serait pas pratique. Le dispositif ci-dessous permet non seulement l’emploi de conducteurs partiels de grosseurs quelconques, mais en même temps l’emploi de la forme de section qui est la plus avantageuse pour l'utilisation de l’espace de la rainure, c’est-à-dire la forme rectangulaire.
- En même temps, chaque conducteur partiel est obligé de passer dans le parcours de la rainure par chaque point delà section de cette dernière, et cependant la sortie de chaque conducteur partiel hors de la rainure s’effectue au point de sa section où avait eu lieu son entrée. Cet effet est obtenu par le moyen suivant : un groupe de conducteurs partiels est d’abord tressé ensemble, de manière qu’il ne se produise aucune torsion appréciable des différents conducteurs partiels, et ensuite les groupements de conducteurs partiels, réunis en des tresses, sont câblés ensemble.
- Pour obtenir cette forme de conducteurs, chaque conducteur partiel doit être conlre-coudé au moins deux fois, ce qui peut être fait à l’aide d’une machine. Le coudes sont de préférence écartés à des distances uniformes sur tous les conducteurs partiels. Les
- xc
- SL
- i-
- .S*
- e.
- Fig. 1 a.
- ligures 1 à 5 montrent le mode d’exécution d’un tel conducteur. Celui-ci est composé de deux groupes de cinq barres de cuivre plat, qui remplissent la rainure (fig. if<). Sur cette figure, c désigne le fer dans lequel se trouve la rainure, i l’isolement de la rainure,
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- et , s2 les barres. Les deux groupes auxquels appartiennent respectivement les barres ,v, et .v2, sont distingués par des hachures différentes. Une vue schématique de l’ensemble du conducteur est représentée figure i, sur laquelle les barres du groupe I, qui sont désignées par les numéros i à 5, sont indiquées en trait plein, tandis que celles du groupe II sont désignées par i, à s2 et sont figurées en pointillé; les parties des barres qui sont dans le plan antérieur, sont en outre marquées par des traits renforcés, tandis que celles du plan arrière sont marquées en traits minces. Le dessin montre que les conducteurs partiels quittent la section de la rainure exactement au point qui correspond à celui par lequel ils sont entrés dans la rainure. La figure i montre le tordage des deux groupes de conducteurs partiels, mais moins explicitement le tressage des conducteurs élémentaires les uns avec les autres; elle permet cependant de reconnaître les avantages de ce genre d’assemblage des conducteurs. Puisqu’il Suffit, en effet, pour supprimer les courants de Foucault, que chaque conducteur partiel passe, ne fût-ce qu’une fois, par chaque point de la section de la rainure, une torsion de plus d’un tour des groupes de conducteurs partiels est superflue et serait désavantageuse, parce que chaque torsion de plus nécessite une quantité de cuivre en plus, c’est-à-dire une section plus grande des rainures, une augmentation du poids de la machine et, par conséquent, de son prix de revient.
- Fig. 2.
- Pour travailler avec des conducteurs partiels plus nombreux et plus minces qu’il ne le faudrait pour la composition des câbles tordus ou tressés, il ne suffirait pas d’une seule torsion par rainure, puisque le conducteur, au lieu de rester assemblé, se disloquerait. Le conducteur est ici, au contraire, un corps absolument homogène, puisque, d’une part, les con-
- La figure i montre les deux coudes d’une barre (conducteur partiel), telle qu’elle est employée à la formation du conducteur. Les coudes sont estampés dans les barres étirées droites, l’écartement a de l’un à l’autre étant constant, tandis que leur écartement de l’extrémité de la barre varie selon les barres différentes.
- La figure 3 donne en perspective une vue en plan de l’enchevêtrement des barres s2 du groupe indiqué en pointillé (fig. i), tandis que les figures !Xa et 4a montrent en perspective parallèle les deux groupes de conducteurs partiels .s, et ,s-2. Sur chacune de ces
- l SL, b A-
- Fig. 4 b.
- deux figures, une barre porte des hachures, dans le but de montrer son passage dans l’enchevêtrement.
- Sur la figure 5, les deux groupes de conducteurs partiels qui sont représentés fig. 4« et 4*, sont réunis en un conducteur fini ; les barres du groupe s2 (fig. 4b) sont en même temps hachurées. On y voit aux deux extrémités du conducteur (ou de la rainure) les barres du groupe sx placées à l’avant, et par derrière celles du groupe ,v2, tandis qu’au centre du conducteur (ou dans le parcours^ de la rainure respective), chaque groupe effectue un tour complet. Aux deux extrémités du conducteur, en dehors de la rainure, les barres séparées et leurs groupes peuvent simplement être soudés ensemble, sans qu’il y ait à craindre la formation de courants de Foucault.
- ^Bli5^pïi2âS§i^BipSÉpÉ|p^lÈïP
- Fig. 5.
- Fig. 3,
- ducteurs partiels, une fois correctement assemblés, se "maintiennent les uns les autres, et que, d’autre part, les groupes de barres sont retenus dans leurs positions respectives par l’élasticité du métal.
- Le conducteur peut aussi être placé de champ à l’intérieur de la rainure, c’est-à-dire tourné de 90° par rapport à la rainure.
- Le nombre des conducteurs partiels, de même que celui de leurs groupements, peutpiaturellement être supérieur à deux.
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- 16 Août 1913.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Dans notre dernière chronique nous avons donné connaissance des modifications apportées au capital de la Société Indo-Chinoise d’Electricité. La compagnie des Eaux et d’Electricité del’Indo-Chine qui a les mêmes dirigeants a procédé à des opérations analogues. L’assemblée du 18 juin a voté la prorogation de la société au3i décembre 1950 et approuvé l’augmentation du capital de cinq millions sept cent mille à six millions cinq cent mille francs. La société est concessionnaire du service de distribution des eaux et de l’électricité à Saigon ; de nouvelles conventions passées avec la municipalité de cette ville comportant une prorogation du service des eaux obligent la Compagnie à substituer pour la distribution aux abonnés le courant continu au courant alternatif, à élever à 5 000 chevaux la puissance de la station centrale primitivement prévue de 3 5oo chevaux, et à substituer pour tous les feeders delà ville des cables armés souterrains à la canalisation aérienne primitivement prévue.
- Le Conseil croit que l'augmentation des recettes devant résulter de la mise en service de la nouvelle centrale aurait permis de faire face aux accroissements des dépenses sans augmenter le capital; mais c'est d'un certain aléa et les besoins inévitables de la trésorerie auraient pu dépasser ces excédents de recettes. En conséquence, une émission de 1600 actions de 5oo francs chacune, émises avec 3oo francs de prime, a été décidée et réalisée du ier au 10 juillet. Il y a donc de ce côté comme de celui de la Société des Eauxet Electricité de l'Indo-Chine de grands projets en train.
- Gomme conclusion de l'assemblée extraordinaire de l'Est-Lumière du 16 juin, une assemblée extraordinaire de vérification de la déclaration de souscription et de versement de l'augmentation de capital de deux millions a eu lieu le 3i juillet. Le capital initial de deux millions s’élève maintenant à dix millions, représenté par 100000 actions de 100 francs. Le capital obligations atteint lui-même actuellement le même chiffre.
- En même temps que la Société Norvégienne de l’Azote fait annoncer la proposition d'un dividende de 8 % aux actions de préférence et de
- 6 % à toutes les actions ordinaires, elle fait savoir son intention de porter le capital social de 42639660 couronnes à 72 millions et d'émettre un emprunt obligatoire de 18 millions. Il faut attendre l'assemblée du 23 pour se faire une idée exacte des projets du conseil que les avis ci-dessus révèlent comme grandioses.
- Du rapport du commissaire aux comptes de l'Appareillage électrique Grivolas, il ressort que l'exercice clos le 3i mars 1913 se soldepar un bénéfice de 273275 fr. 36, supérieur de 10 548 francs à celui de l’exercice précédent. Cependant la société a dû faire face à la charge totale des intérêts de l'emprunt obligatoire, charge s'élevant à 75000 francs. Avant tout le conseil a affecté une somme de 52 496 fr. 83 «à l'amortissement de certaines immobilisations et il a réparti le solde de la façon suivante :
- Aux actionnaires : 7 francs par action
- soit............................... 140 000 )\
- A la réserve légale.................. n o38 92
- Au conseil........................... 10 973 96
- Aux amortissements et réserve........ 48 i5g »
- Au report à nouveau.................. 58 6^5 49
- Le bilan de sortie présentait quelques postes que le conseil a décidé de faire disparaître entièrement en leur affectant une partie des amortissements effectués au cours des exercices précédents. C'est ainsi que les comptes brevets, frais d’émission, apports, agencements, mobiliers et divers n’existent plus ou se trouvent fort réduits sur le jeu des écritures passées au bilan de sortie de 1913, tous prélè-vementsnécessaires ayant été pratiqués sur le compte amortissement qui passe ainsi de 1 402 524 fr. 48 à 776 971 fr. 62. Les pertes de l’actif qui subsistent ne présentent plus alors que le minimum d’aléas: les débiteurs divers s'élèvent à 529 192 fr. 90, tandis que les créditeurs ne figurent que pour 89G632 fr. 43. La situation est d’ensemble particulièrement satisfaisante et la réalisation d'un bénéfice net de 273 275 francs pour un capital de 2 millions est en faveur de l’affaire. Le résumé du bilan au 3i mars 1913 est comme ci-dessous.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 33.
- ACTIF
- Immobilisations................... 3 024 474 24
- Réalisable........................ 1 618 236 58
- Disponible........................ 1 629 192 90
- 6171 go3 71
- l’ASSII
- Capital...................
- Obligations...............
- Réserves..................
- Créditeurs................
- Bénéfices ................
- Les nouvelles du Cuivre sont meilleures. Les producteurs ont été, paraît-il, assaillis d’ordres, et 5o 000 tonnes auraient été enlevées en six jours aux Etats-Unis. Il faut ajouter à l’effet de la demande des consommateurs les conséquences de la grève des mines du Lac dont on ne voit pas encore bien
- 2 000 000 1 5oo 000 1 657 447 87 745 658 47 268 797 37
- 6 171 go3 71
- l’issue; ce seul district produit annuellement plus de 10 000 tonnes : sa fermeture momentanée causera donc une grande perturbation sur le marché. La hausse des cours ne peut dans ces conditions être attribuée à la seule influence de la demande. Le Standard cote aux environs de 66 livres et l’Electroly-tique à 69 livres. On ajoute qu’un syndicat parisien se serait constitué avec l’objet de faire campagne en faveur de la hausse du métal : c’est un bruit bien tendancieux et qu’il faut accueillir avec les plus grandes réserves, notre marché n’ayant pas encore oublié les conséquences du krach des métaux.
- De Katanga, l’avis parvient que deux hauts fourneaux ont été mis en fonctionnement et que leur production est normale et satisfaisante.
- Officiellement les exportations de cuivre des Etats-Unis ont été en juillet de 65 175 000 livres contre 62 206 000 en juin et 65 682 000 en mai.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ain. — Le conseil municipal d’Ambronay a donné un avis favorable au projet de dérivation de l’Ain, ayant pour but la création de forces motrices à Priay, pour la distribution d’énergie et d’éclairage, dans la région avoisinante.
- Algérie. — Le conseil municipal de Assi-Bou-Nif a accepté la proposition de la Société Les Exploitations Electriques concernant l’éclairage électrique.
- Le conseil municipal de Mers-el-Ivébir a décidé de demander au préfet la mise à l’enquête de la demande de concession de l’éclairage électrique présentée par la Société Les Exploitations Electriques.
- Ardèche. — Le conseil municipal de La Bégude a approuvé en principe un projet de cahier des charges pour l’éclairage public, présenté par la Société La Vallée du Rhône.
- Aube. — Le conseil municipal de Romilly-sur-Seine, dans sa dernière séance, a approuvé le projet de convention relatif à la force motrice électrique. Il a autorisé le maire à traiter avec la maison Giros et Loucheur, en ce qui concerne l’électricité employée à tous autres usages que l’éclairage.
- Aveyron. — Le conseil municipal de Monastère a approuvé le cahier des charges pour l’éclairage électrique et fixé le nombre de lampes et leur emplacement.
- Eure-et-Loir. — La Société coopérative d’Electri-cité de Prônais va fournir le courant aux villages de la Muse, Saint-Laurent et Pré.
- L’Electrique du Loir-et-Cher sollicite une concession d’Etat dans 62 communes du département.
- Gironde. — MM. Faste et Padiras sont nommés concessionnaires de la distribution d’énergie électrique à Lesparre.
- Haute-Loire. — Le conseil municipal d’Auzon a approuvé le cahier des charges pour la concession de distribution d’énergie électrique dans la commune, présenté par l’Omnium Régional, dont le siège est à Lempdes.
- Hérault. — Une enquête a été ouverte à la mairie d’Alignan-du-Vent au sujet d'un projet relatif à la concession d’une distribution d’énergie électrique dans la localité.
- Loire-Inférieure. — Le conseil municipal d’Anccnis a décidé la mise à l’enquête d’un nouveau projet de concession pour la distribution publique d’énergie électrique à tous usages autres que l’éclairage, présenté parla Société l’Electrique d’Anjou, qui est substituée à la Société Carpentier-Rivière et Cio. Ce projet a été remanié, conformément aux observations du service du contrôle.
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- 16 Août 4913. LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- Loiret. — Une enquête est ouverte dans les mairies de Pithfviers, Pithiviers-le-Yieil, Bazoches-les-Galle-randes, Chatillon-le-Roi, Chaussy, Teillay-le-Gaudin, concernant Pinstallation de l’électricité dans ces communes, par les soins des Établissements Lefebvre.
- Morbihan. — Des pourparlers sont engagés entre la municipalité d’Auray et la Société Bretonne de l’Electricité, pour l’éclairage de la ville.
- Puy-de-Dôme. — Le maire de La Tour d’Auvergne ayant été saisi de deux projets d’éclairage électrique une commission a été nommée par le conseil et prendra tous les renseignements utiles, tant pour connaître le projet le plus économique et le plus sérieux que pour rechercher le mode d’exploitation qui offrira le plus d’intérêt pour la commune.
- Seine-et-Marne. — La municipalité de Nangis vient de recevoir encore une nouvelle proposition concernant l’électricité et émanant de M. Bougues, député de Toulouse. Les avantages que présente'cette proposition ont été examinés et ont retenu l’attention de la commission.
- Seine-et-Oise. — Une entente est sur le point d’intervenir entre la municipalité de Meulan et M. Traz pour* la fourniture de l’énergie électrique.
- Tunisie. — La municipalité de La Goulette a donné à la Compagnie du Gaz de Tunis l’autorisation d’installer l’éclairage électrique à la Goulette.
- Société Française d’Électriaité A. E. G.,
- 4'2, rue de Paradis, Paris.
- A. E. Gr., juillet iqi3. — Ce numéro contient une description très détaillée du moteur à huile A. E. G., un article sur le développement de Vélectricité en Silésie et sur les centrales de Chorzow et d'Obcrsprcc équipées avec du matériel de PA. E. G.
- Le dernier article est consacré à la prévention des accidents dans les usines de CA.E. G,; illustré de nombreuses gravures, il donne d’intéressants détails sur les mesures prises par cette Société pour assurer la sécurité des ouvriers et éviter le plus possible les accidents qui sont si fréquents dans les grandes usines.
- Thomson-Houston, IO, rue.de Londres, Paris.
- Bulletin, juin 1913. —- Les Moteurs de grande puissance pour la commande des laminoirs, décrits dans ce Bulletins, sont & courant continu ou à courant alternatif et ont une puissance de 3oo A 6 000 chevaux; leur construction présente le maximum de robustesse et de sécurité en vue du service auquel ils sont destinés.
- Parmi les dernières commandes de ces moteurs, reçues par la Thomson, nous notons :
- 1 moteur de 600 chevaux pour la Société Baume et Marpent;
- 1 moteur de 600 chevaux pour les Usines Métallurgiques de la Basse-Loire ;
- 2 moteurs de 1 600 et 3 200 chevaux pour la Société Métallurgique de Pont-à-Yendin.
- Yonne. — La Société de ciments de Courfceroiles est en pourparlers avec la municipalité do Guillou pour la fourniture de l’éclairage électrique au chef-lieu de canton, ainsi que dans les hameaux de Courterolles et de Périgny. La Société se propose également de fournir l’éclairage électrique à d’autres communes, notamment Montréal et lTsle-sur-Serein.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie du Chemin de fer P.-L.-M., Paris.
- Les régions de la Savoie et du Dauphiné procurent à la Compagnie P.-L.-M. un sujet inépuisable de descriptions et d’illustrations.
- En plus du Guide des Alpes que nous avons annoncé dans notre numéro du 12 juillet, cette Compagnie fait paraître un Atlas des Alpes françaises, réservé à la section : Mont-Blanc, Tarenlaise, Maurienne, Chartreuse, Vercors, Oisans. Planches hors texte, carte en couleurs, photographies pittoresques, très arlistement présentées et impeccablement reproduites, inaugurent brillamment, en ce premier volume, la série des cinq atlas que le F.-L.-M. a l’intention d’éditer sur les diverses contrées desservies par son réseau.
- Ateliers de Construction Oerlikon,
- La Société Française Oerlikon, qui a été chargée de l’établissement des postes de transformation du réseau interurbain de la Compagnie Lorraine d'Electricité de Nancy, dont nous avons donné une description complète dans nos numéros des 7 et 14 juin 1913, vient de faire paraître une luxueuse brochure de 35 pages donnant plusieurs vues des divers postes du réseau de la Compagnie Lorraine d’Electricité : Laneuveville, Choloy, Void, Vczelise et Yiterbe.
- En outre de cette fourniture, la Société Française Oerlikon a été chargée de l’équipement de la station centrale et de l’installation du poste de transformation de Vinccy qui comprend actuellement deux transformateurs de 7 5oo K.Y.À.
- NOMINATIONS
- Sont promus ou nommés dans l’ordre de la Légion d’honneur :
- Commandeurs.
- MM.
- De PrlleiuiN de Latouciie ( Louis-Augustin-Henri-Gas-ton), administrateur de la Compagnie des chemins de
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2° Série). — N»33.
- fer de Paris-Lyon-Méditerranée et de diverses sociétés industrielles. Président du conseil d’administration du chemin de fer Nord-Sud de Paris : services distingués rendus au commerce français ; 36 années de services. Officier du 26 janvier 1906.
- Weiss (Auguste-Eugène), ingénieur en chef des ponts et chaussées, directeur de la Compagnie des Chemins de fer de l’Est; 41 ans de services. Officier du 22 juillet 1902-
- Chevaliers .•
- MM.
- Broghard (Alfred), directeur désétablissements Arbel, à Paris. Administrateur de la Société pour la construction des wagons de grande capacité; 19 années de pratique industrielle. — Titres exceptionnels : a pris une part considérable au développement de l’exportation française du matériel de chemin de fer.
- Cotton (Aimé-Auguste), professeur à la Faculté des sciences de l’Université de Paris; 23 ans de services.
- Fauveau (Louis), ingénieur de la maison Delaunay-Belleville ; 33 ans de services.
- Labour (Jean-Edouard), administrateur de la Société des Applications de l’électricité à la traction, membre du Comité permanent d’électricité; 32 ans de services militaires et de pratique professionnelle.
- Laporte (Georges-Léon), directeur de la Société Energie Electrique du Littoral Méditerranéen; 23 ans de services militaires et de pratique industrielle. — Titres exceptionnels : dirige depuis plusieurs années avec une parfaite compétence et un remarquable succès l’une des plus importantes entreprises françaises de distribution d’énergie électrique.
- Mariage (Léon-André-Marie), directeur de la Compagnie Générale des Omnibus de Paris; 17 ans de services militaires et de pratique professionnelle. —Titres exceptionnels : a donné, par son habile direction, la plus heureuse impulsion aux divers services de la Compagnie Générale des Omnibus et a réalisé dans l’organisation des moyens de transport en commun à Paris, des progrès unanimement appréciés.
- Ourson (Marie-Henri), ingénieur en chef des ponts et chaussées de 2e classe au Service municipal de Paris, secrétaire de la Commission des distributions d’énergie électrique; 21 ans de services.
- Picart (Luc-Théophile), doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Bordeaux; 28 ans de services.
- Rey (Jean-Alexandre), ingénieur civil des mines. Géraniale la Maison Ilarlé etCie; 26 ans de services.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 3i août, «à la mairie de Quillan (Aude), agrandissement de l’usine électrique et construction d’un poste de
- transformation. Montant : 11 325 fr 09. Caut. : 5oo francs.
- Visa, huit jours avant l’adjudication par M. Pons, architecte à Quillan. Renseignements à la préfecture et à la mairie.
- Le 11 septembre, à la mairie de Saintes (Charente-Inférieure ), concours pour la fourniture et l’installation dans la nouvelle usine des eaux d’un groupe élévatoire composé de deux pompes devant élever 200 mètres cubes à l’heure et actionnées soit par deux moteurs à gaz pauvre soit par deux moteurs électriques.
- Dépôt des soumissions à la mairie de Saintes le 11 septembre igi3. Pour tous autres renseignements, s’adresser à M. Baustert, architecte, directeur du service des eaux de la ville de Saintes.
- BELGIQUE
- Le 19 août, à 10 heures, à l’administration communale, 3o, rue do la Ruche, à Schaerbcek-lez-Bruxelles, fourniture de courant électrique à haute tension; caut. : 1 000 francs. Soumissions le 18 août, avant midi.
- Le 29 août, à 11 heures, à la direction du service spécial de l’électricité, 52, boulevard du Régent, à Bruxelles, réfection des installations d’éclairage électrique dans divers locaux de l’hôtel de M. le ministre des Finances, 12, rue de la Loi, à Bruxelles; caut. ; 1 5oo francs (cahier des charges n° 96 ; prix ; o fr. 90); prix du plan : 3 fr. 20; s’adresser 15, rue des Augustins, à Bruxelles. Soumissions recommandées le 20 août.
- TURQUIE
- Le ministre des Travaux publics de Turquie, à Constantinople, recevra jusqu'au i3 septembre prochain des offres pour l’installation de l’énergie électrique dans les îles de Prinkipo, ICalki, Antigone et Paoli.
- COSTA-RICA
- Le conseil municipal de Limon demande qu’on lui fasse, à partir du 18 septembre, des offres pour l’établissement et l’exploitation d’une station hydroélectrique destinée à l’alimentation de la ville et de la banlieue de Limou ; cette installation comprendra deux turbines Pellon de 4i4 chevaux, deux générateurs de 400 kilowatts et 6 transformateurs.
- INDO-CHINE
- Le conseil municipal de Shanghaï demande des offres pour la fourniture de deux turbo-alternateurs de 5 000 kilowatts avec tous leurs accessoires, condensateurs à surface, chargeurs mécaniques, économiseurs, etc. S’adresser jusqu’au 26 août à MM. Preece, Cerden etSull, ingénieurs 8, Queen Ann’s Gâte, Westminster, S. W.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levû, 17, rue cassette.
- Le Gérant ; J.-B.Noukt
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- Trente-cinquième année. ’ SAMEDI* 23 AOUT 1913. Tome XXIII (2° série). — N» 34
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL.............................. 22 5
- Chronique Industrielle
- La production du matériel électrique aux
- Etats-Unis............................. 227
- Installation d'un moteur Diésel pour un laminoir................................. 229
- Canalisations
- A. Blôndel. — Calcul rapide des lignes aériennes au point de vue mécanique [fin)... 2'3o
- Nomenclature et symboles
- Le but de l’œuvre de la Commission électrotechnique internationale, par le Professeur Silvanus P. Thompson......................... 288
- Appareillage
- J. Simey.— L’avertisseur électrique « Dafan »
- contre lê cambriolage et l’incendie .. ..... < 249
- Correspondance
- Fonctionnement et applications de l’Excitatrice Leblanc. Blondel............. 201
- L’amélioration des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives. — Devaux Charbonnel-Béla Gàti. .............................. a5i
- Études et Nouvelles Économiques......... 253
- Renseignements Commerciaux........... 2 55
- Adjudications ........................... 256
- EDITORIAL
- Dans la dernière partie de son étude sur le calcul rapide des lignes aériennes au point de eue mécanique (') M. Blondel indique les corrections d’élasticité ou de dilatation qu’il y a lieu d’apporter, dans la pratique, à son abaque logarithmique, dans le cas où les hypothèses faites par lui pour les valeurs de l’élasticité et celles de la dilatation du métal ne sont pas entièrement réalisées; puis il expose la marche rationnelle d’un calcul en tenant compte des prescriptions du règlement français. Ce calcul conduit à la courbe de pose : la flèche n’y intervient qu’à la (*)
- (*) M. Blondel a bien voulu confier La Lumière Electrique le soin d’édiler son abaque logarithmique original, ainsi que l’épure du coefficient de majoration m, publiés dans notre dernier numéro. Ces épures seront, de même que les précédentes, mises en vente très prochainement dans nos bureaux. (Note de la Direction.)
- lin, au moment où l’on tient compte delà température raaxima de l’été (chaînette d’été).
- En dernier lieu, M. Blondel montre quelle est la méthode la plus simple pour déterminer la hauteur des supports, sans faire intervenir, comme on le fait d’ordinaire, l’angle réel de la chaînette avec la verticale des supports.
- En terminant, M. Blondel fait remarquer qu’il s’agit là de « méthodes intuitives et d'un emploi plus clair et plus aisé, semble-t-il, qu’aucun autre procédé de calcul ».
- Les machines et appareils électriques sont aujourd’hui devenus des accessoires indispensables dans tous les établissements industriels. Une entente internationale .portant sur le sens exact des termes et expressions techniques, sur la définition de la puissance des appareils, sur les méthodes employées pour leur essai est
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2* Série). — N*84.
- devenue, en conséquence, d’une importance capitale.
- L’industrie électrique est l'ondée sur des connaissances communes à toutes les nations civilisées, mais la terminologie en usage dans les divers pays a souvent, pour des termes analogues, comme nous l’avons signalé nous-même aussi (*), des significations très différentes d’un pays à l’autre. Aussi serait-il fort avantageux pour l’ingénieur de pouvoir formuler ses spécifications en termes rigoureusement équivalents à ceux en usage dans toutes les contrées où l’on fait usage d’appareils analogues. On éviterait ainsi bien des erreurs.
- L’acheteur, aussi bien que le vendeur, aurait tout avantage à ce que l’évaluation de la puissance des machines électriques fût la même partout. Actuellement encore, un moteur de io kilowatts n’est pas nécessairement en tout lieu un moteur de io kilowatts, parce que cette qualification d’un moteur donné varie avec les bases acceptées dans les diverses nations pour les essais de puissance et de rendement. Il est clair que, pour la sincérité des transactions commerciales, ces bases devraient être les mêmes.
- C’est pourquoi la prochaine réunion de la Commission Electrotechnique Internationale,qui va avoir lieu à Berlin du iet au 6 septembre prochain, et où doivent être ratifiées les décisions prises à Turin en 1911, aura une importance extrême pour les électriciens et les industriels du monde entier.
- Ajoutons que, pour la séance solennelle du vendredi 5 septembre, la présidence, de la Commission, siégeant en assemblée plénière, qui aurait été offerte à Mascart s’il avait encore vécu, sera très probablement conférée à l’un des délégués de la France.
- On trouvera, pages a'18-y.46> le rapport présenté à l’Institution of Electrical Engineers de Grande-Bretagne par M. le Dr S. P. Thompson sur le but et l’œuvre de la Commission Ëlcctrotechnique Internationale,rapport dont, sur la demande du très distingué secrétaire général de cette Commission, et avec la permission de l’auteur, l’Institution a bien voulu nous autoriser à publier une traduction in extenso.
- On sait que des expériences de T. S. F. ont été entreprises sous les auspices du Bureau des Longitudes pour mesurer la vitesse de propagation des ondes hertziennes. Les expériences faites entre Paris et Toulon étant actuellement terminées, on a calculé u,ne partie des résultats, et la vitesse trouvée a été de 295 900 kilomètres à la seconde, avec un écart d’environ 1 % pour chaque détermination par rapport à la moyenne.
- Quand tous les résultats seront calculés, on peut espérer une précision de l’ordre de o,5 % .
- Les opérateurs se proposent de poursuivre leurs expériences dans des conditions diverses et, en particulier, entre Paris et Arlington.
- Il est à remarquer que, si les expériences entre Paris et Toulon ont pu fournir déjà une précision remarquable, c’est parce qu’on a pu opérer avec des émissions à étincelles rares, qui paraissent avoir pour avantage un « lancé » du galvanomètre plus rapide qu’avec les étincelles musicales, chacune de celles-ci ayant une énergie beaucoup moins grande qu’une étincelle rare. De plus, les signaux ayant une grande intensité, leur inscription très nette devait permettre d’effectuer des mesures avec un degré d’approximation élevé.
- 11 ne sera malheureusement pas possible d’employer la même méthode entre Paris et Washington qu’entre Paris et Toulon, car la station radio-télégraphique d’Arlington 11e possède pas le matériel, considérable et coûteux, nécessaire pour la production d’étincelles uniques de grande puissance. Ne disposant q*ue d’une émission musicale à 1 000 périodes, elle ne peut émettre que des séries de traits, qui ne donnent pas à l’oreille une coïncidence suffisante.
- Nous sommes heureux de constater que l’invitation que nous adressions dernièrement aux spécialistes de la téléphonie à propos de l’emploi de shunts inductifs pour les cables sous-marins a été entendue. On trouvera dans ce numéro deux lettres très intéressantes fp. ïji) de M. Devaux-Charbon ncî et de M. Béla-Gati et nous allons publier prochainement une élude de M. Galien, ingénieur des Télégraphes, sur le même sujet.
- ' (*) R. de Baillehache. Vue d’ensemble sur les unités électriques (Technique moderne, nos 11 et îa de 1908, 1, a-, 4 et 5 de 1909).
- R. de Baillehache.
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- 23 Août 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 227
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- La production du matériel électrique aux Etats-Unis.
- Tous les dix ans, à l’occasion du recensement général de la population, le gouvernement fédéral des Etats-Unis fait procéder à une vaste enquête sur la production agricole et industrielle. Dans l’intervalle des recensements de 1900 et 1910,011 igo5, on a fait un relevé spécial delà production des manufactures, sans préjudice des statistiques particulières élaborées dans certains Etats, en particulier au Massachusetts. Par la comparaison des chilïres obtenus à cinq ans de distance, on peut apprécier le développement rapide de la puissance industrielle des Etats-Unis. Il nous a paru intéressant de reproduire, ci-après, les résultats relatifs à la production du matériel électrique aux Etats-Unis, fournis par les trois dernières enquêtes de 1900, igo5 et 1910.
- Ces enquêtes sont établies à l’aide de questionnaires distribués aux industriels ; elle ne s’étendent qu’aux manufactures proprement dites, fabriquant en série des articles pour le marché général, à l’exclusion des petits industriels ou artisans travaillant sur commande ou pour une clientèle locale; on n’a d’ailleurs retenu que les manufactures dont la production annuelle atteint au moins 5oo dollars. Les mêmes règles ayant été observées en 1900, 190a et 1910, les chiffres obtenus sont comparables.
- Les questionnaires sont distribués à domicile par des agents spéciaux, à chacun desquels est remis une liste des, manufactures situées sur le district qui lui est attribué ; l’agent peut d’ailleurs compléter et rectifier cette liste au cours de ses tournées. Quelques jours avant de visiter un établissement, l’agent envoie par la poste un exemplaire du bulletin à remplir, avec indication de la date de son passage. Lorsque l’agent se présente, si le questionnaire est rempli, il vérifie avec soin les réponses et les fait rectifier au besoin ; sinon, il remplit lui-même le bulletin d’après les indications qui lui sont fournies. Il ne doit pas se contenter de réponses vagues, mais exiger que l’on se réfère aux documents de comptabilité, feuilles de paye, etc.
- Les questions posées se rapportent : à l’organisation de l’établissement, au capital de l’entreprise,
- au personnel (nombre d’employés et ouvriers), à la durée du travail, aux appointements et salaires payés, à la force motrice utilisée, au coût total des matières premières, combustibles et autres produits employés pendant l’année précédente, à la valeur des produits fabriqués pendant la même période.
- La loi rend obligatoires les réponses au questionnaire ; les précautions les plus sévères sont prises pour garantir le secret desdéclarations individuelles; les bulletins sont recueillis et dépouillés par des agents assermentés qui sont passibles d’une amende pouvant aller à 1 000 dollars et d’une peine d’emprisonnement pouvant s’élever à 2 ans, s’ils sont convaincus d’avoir communiqué les renseignements en leur possession.
- Pour donner une idée de l’importance de l’opération, nous dirons que 1 5oo agents ont été employés en 1910 pour le recensement de 371000 manufactures, mines ou carrières et que la dépense s’est élevée à près d’un million et demi de dollars, dont 75o 000 dollars pour les opérations locales (distribution et récolement des bulletins) et 700 000 dollars pour le dépouillement des bulletins effectué par le ( ’c/i.sii.s Office de Washington. Le gouvernement des Etats-Unis ne l’eculc pas. on le voit, devant de sérieux sacrifices, pour établir périodiquement le bilan de l’activité productrice du pays.
- D’après les résultats généraux de l’enquête de 1910, les 270 000 manufactures recensées à cette date, sur le territoire de l’Union, occupaient 7 680 000 personnes et utilisaient une puissance motrice totale de 18680000 chevaux (dont 10 8u5ooo pour les moteurs à vapeur, 1 822000 pour les moteurs hydrauliques). La valeur totale des produits fabriqués pendant l’année 1909 s’élève à plus de 20 milliards de dollars, soit environ 100 milliards de francs.
- Dans ce formidable total, le matériel électrique intervient pour environ 2/|/t millions de dollars ou 1 220 millions de francs; cinq ans auparavant, la valeur du matériel électrique fabriqué aux Etats-Unis était seulement de 160 millions de dollars; il n’atteignait pas 106 millions de dollars en 1899.-En dix ans, le chiffre a plus que doublé.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2* Série). — N° 34.
- 228'
- Tableau 1. — Production du matériel électrique aux Etats-Unis (*)
- PRODUITS
- Valeur totale de la production en dollars...............
- (Nombre.......................................
- Puissance en kilowatts.......................
- Valeur en dollars............................
- Dynamo-moteurs, moteurs-générateurs, conunulatrices, convertisseurs rotatifs et génératrices à double courant
- (valeur en dollars)................................. .
- Transformateurs (valeur en dollars;.....................
- Tableaux de distribution, panneaux, cabines de sectionnement (valeur en dollars)................................
- I Nombre total..................................
- Puissance en chevaux.........................
- Valeur en dollars.............................
- dont :
- Moteurs
- ordinaires.
- Nombre total........
- Puissance en chevaux. Valeur en dollars. . . .
- Nombre total........
- Puissance en chevaux.
- Valeur en dollars...
- Nombre total........
- Puissance en chevaux.
- Valeur en dollars...
- Nombre total........
- Puissance en chevaux.
- Valeur en dollars...
- Nombre total........
- Puissance en chevaux. Valeur en dollars...
- Moteurs pour
- automobiles.
- Moteurs de
- ventilateurs.
- Moteurs pour
- ascenseurs. îMoteurs
- pour chemins de fer et autres usages.
- Batteries d’accumulateurs, y compris la valeur des pièces détachées et accessoires.
- Piles, y compris la valeur des pièces détachées et accessoires.
- Lampes ( Nombre total.............................
- à arc. | Valeur en dollars.......................
- Projecteurs, lampes à projections : valeur en dollars.
- Ensemble.........................
- A filament de charbon............
- Poids des plaques en livres. . . Valeur en dollars............
- Nombre total.....
- Valeur en dollars.
- Lampes
- à
- incandescence (valeur en dollars.)
- Tungstène.
- Gem, tantale, glovvcr et lampes à vapeur
- de mercure.............................
- Lampes décoratives, lampes miniatures,
- tubes à rayons X, etc..................
- Douilles, socles, etc., (valeur en dollars)................
- Accessoires de toutes sortes pour l’éclairage électrique
- (valeur en dollars)......................................
- Appareils télégraphiques (valeur en dollars)...............
- Appareils téléphoniques (valeur en dollars)................
- Fils et câbles isolés (valeur en dollars)..................
- 1909 1904 1899
- 2/|3 960 093 159 351 402 io5 831 865
- 16 791 i5 080 IO 527
- I 4 ( i r> ()JO 996 182 578 124
- 13 081 048 I 084 234 10 472 576
- 3 104 733 I 740 534 379 747
- 8 801 019 4 468 567 2 962 871
- 5 971 804 •) > 766 «44 I 846 624
- 5o4 o3o 206 343 109 780
- 2 733 418 I 493 012 I 221 482
- 3 x 08 7 482 U‘2 370 626 '9 5o5 5«4
- ’i l\ 3 423 79 877 35 604
- 1 683 677 678 910 3i5 7o5
- 18 3 06 451 13 I 20 948 y 5T>i 480
- 2 79ü I 819 v> 017
- I 2 471 19 9°7 8 220
- 294 I 5 2 15a 685 I<)2 o3o
- I99 113 102 535 97 577
- 178 o33 3o 796 12 766
- IX 4 5o 739 I 168 a54 I o55 369
- 4 988 I 333 385
- 63 585 3 398 6 73o
- I 188 653 638 47* 2 .5 2 3 901
- 53 7IO 20 779 a3 *97
- 795 65a 75o OOI 678 061
- 9 847 487 7 29° 266 8 182 724
- 2.3 1 '9 33i 16 113 073 (a)
- 4 678 209 2 645 749 2 ^59 601
- 3/, 333 531 fi 6a3 162 2 654 760
- 5 934 2G1 I- 598 144 I "9 444
- 12 3 985 n)5 l57 158 187
- 1 706 959 1 574 422 I 827 771
- 9'35 874 11 4 795 225 635
- 15 714 809 6 908 2()5 3 515 I l8
- 6 i5 7 066
- 6 *4i 133 6 703 î >î •> 44 'a 183
- 2 7‘r> 991
- 600 619 249 7r>* 7 2 935
- 4 5a 1 7 2 9 2 OlO 860 093 929
- 6 128 282 3- 29i 606 3 700 670
- I 9r,7 43a I I I *94 I 642 266
- i4 a5(J 357 15 863 698 IO 5 2 412
- fn C24 737 34 5 n) 699 2 I 292 OO I
- () D'npi-è-i le Bulletin of the Thirteenth census of llie United States, 1910. (d) Nf»n en»*©^Î8l.n* sépurrmont.
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- 23 Août 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 229
- Tableau I. — Production du materiel électrique aux Etats-Unis ('). (Suite.)
- PRODUITS 4909 1904 « 1899
- Tableaux d’appel (valeur en dollars' •J. » : t 467 i (S 5 870 22.4 884
- Horloges et minuteries électriques (valeur en dollars) 35» 4,3 > „ •> >7J 926 1 3 A 14 9
- Fusibles (valeur en dollars) * I OOI 7 >9 8(38 079
- Rhéostats et résistances (valeur en dollars) 4À 67/1 <)()') 9 >2 92.4
- Appareils de chauffage, cuisine (valeur en dollars) 1 00 3 o38 1 ,8(i 878
- Fers électriques à repasser (valeur en dollars) 9J I 07/, ,9:, 827
- Appareils de mesures électriques (valeur en dollars) 7 800 OlO 4 004 7f,3 t 842 135
- Appareils d’électricité médicale (valeur en dollars) r 107 848 1 o36 962 (a)
- Magnétos d’allumage, bobines, etc., (valeur en dollars). . . . <i O92 343 878 ü77 (ai
- Signaux électriques, etc., (valeur en dollars) Accessoires de canalisations (valeur en dollars) 5 ’77 843 , 4 4, 337 1 129 891
- 1 080 287 3 424 446 (a)
- Tous autres produits 39 (>91 708 28 978 444 --a \ 5 | 1 ^ ! 098
- (•) D’après le Bulletin of the Thirteentli census of the United States, 1911). (a) Non enregistré séparément. . — .
- Le tableau ci-dessus fait connaître pour chacune des trois années, 1899, 1904 et 1909, la valeur des diverses sortes de machines ou appareils construits aux Etats-Unis.
- Dans un prochain article, nous ferons connaître les résultats analogues recueillis en Angleterre en 1907.
- Installation d’un moteur Diesel pour un laminoir.
- Les succès obtenus par les moteurs à huile ont. étendu leur champ d’application à toutes les branches de l'industrie, et même dans les laminoirs, où les conditions de marche sont les plus dures, ils ont trouvé à s’employer.
- C’est ainsi que, d’après le Zeitsch. des Œslerr. Ingénieur und Archtekten Vereines (LX1V, 458— 460), le laminoir à cuivre de Kramsach-Acherain (Tyrol) avait installé en 1909 une turbine Francis de 700 chevaux à Mariathal, à une distance de 1 4oo mètres. Cette turbine était accouplée à une génératrice et envoyait le courant à haute tension à Kramsach. Mais le débit très variable du torrent alimentant cette turbine avait incité la direction de l’usine à installer un moteur à combustion de réserve, et après bien des essais, son choix s’est porté sur un moteur Diesel de 44o chevaux, suffisant pour tous les besoins de l'usine. Ce moteur est à 3 cylindres
- de 490 millimètres de diamètre et de 470 millimètres de course ; il fait 168 tours par minute et est accouplé à une génératrice à courant triphasé reliée au réseau de l’usine. En vue de son emploi, le moteur est construit très robuste. Les paliers sont graissés à l’huile sous pression. Le volant a 5 mètres de diamètre et pèse 12 tonnes ; eu égard à l’emploi du moteur, il est d’environ 20 % plus lourd que celui d’un moteur Diesel normal.
- La Revue de métallurgie (juillet 1913) ajoute que, lors des essais, la consommation d’huile a été établie à 196 grammes par cheval. La durée de la mise en marche est de 4 minutes 4o secondes. En admettant un pouvoir calorifique de 10 000 calories pour l’huile minérale, l’effet utile total de ce moteur serait de 32,2 % à jîleine charge et de 28,1 % à demi-charge. Sa régularité de marche est très satisfaisante ; sa charge est de 270 kilowatts en moyenne, mais monte souvent à 35o kilowatts sans inconvénient. La direction de l’usine a préféré renoncer à la marche en parallèle avec la turbine hydraulique et chaque moteur actionne séparément un groupe de réceptrices variables. Aux fortes eaux, la turbine Francis marche en plus et le moteur Diesel est utilisé comme moteur monocylindrique ; en cas de manque d’eau ou d’avarie à la turbine, le moteur marche en plein. L’été dernier, il a assuré pendant deux mois et demi le service entier de l’usiné.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série).— N4 34.
- CALCUL RAPIDE DES LIGNES AÉRIENNES AU POINT DE VUE
- MÉCANIQUE [Fin)w
- Corrections d'élasticité ou de dilatation.
- L’abaque est dressé dans certaines hypothèses pour les valeurs d’élasticité, et les valeurs de dilatation du métal. Ces conditions peuvent ne pas être exactement réalisées dans toutes les fournitures, car ses coefficients caractéristiques peuvent varier un peu d’un bronze à l’autre. Il est intéressant de remarquer qu’on peut conserver néanmoins le même abaque tout en faisant des corrections convenables, déjà signalées par M. Magron f2).
- i° Correction relative au coefficient de dilata (ion.
- , Les équations montrent qu’une variation du coefficient de dilatation, devenant par exemple o! au lieu de a, a pour etfet.de modifier en rapport inverse la variation de température 0 — 0'. Il en résulte donc simplement que, si l’on a à considérer l’effet d’une variation de température 0 — 0', on devra la transformer tout d’abord en a a
- la multipliant par — ; c’est le chiffre — (0—0')
- qu’on devra porter sur l’épure d’une isothermique à l’autre.
- a0 Correction du coefficien t d’élasticité.
- On remarquera de même qu’une variation de E a pour effet de faire varier le second terme de la fonction de T de la quantité
- par conséquent, une fois qu’on aura calculé un certain régime, on devra supposer que les isothermes sont déplacées uniformément du nombre de degrés correspondant à la quantité ci-dessus. Cette correction est aussi facile à faire que la précédente.
- Conditions réglementaires françaises.
- Dans les calculs dont je viens d’indiquer les
- y
- fi) Lumière Electrique,9 et 16 août 1913, p. 166 et 198.
- (2) Lumière Electrique, 19 février 1910, p. 237.
- principes et la marche rationnelle, on doit tenir compte en France des conditions fixées par les règlements, et notamment, par l’arrêté réglementaire du ministre des Travaux Publics du 12 mars 1911, rendu sur l’avis du Comité permanent d’Electricité.
- Il y a lieu -de ne considérer dans le présent travail que les conditions qui influent directement sur le calcul des conducteurs et de leur support et qui fixent les hauteurs des conducteurs, leur diamètre,'les conditions de calcul et les coefficients de sécurité. Ces conditions peuvent être résumées comme il suit :
- I. — Hauteur mi mm,y du point i.e plus ras
- DES CONDUCTEURS AU-DESSUS DES SURFACES.
- a) Sur la voie publique :
- i° Pour les distributions de la première catégorie : hauteur minima, 6 mètres au moins le long et à la traversée des voies publiques; à 1 m. 5o des toits en pente qu’elles longent ou au-dessus desquels elles passent et à 3 mètres si le toit est en terrasse.
- a0 Pour les distributions clc la deuxième catégorie : 6 mètres au moins le long et à 8 mètres à la traversée des voies publiques; à 2 mètres des toits en pente qu’elles longent et au-dessus desquels elles passent et à 3 mètres si le toit est en terrasse.
- b) Dans la traversée des cours d'eau :
- Hauteur minima au-dessus du plan d’eau des
- canaux et cours d’eau navigables 8 mètres, pour les cours d’eau non navigables (art. 22).
- c) Dans la traversée des chemins de fer.
- Hauteur minima : 7 mètres au-dessus du rail
- et à 2 mètres au-dessus des conducteurs électriques préexistants.
- II. — Limite inférieure du diamètre
- DES CONDUCTEURS.
- a) Sur la voie publique, le diamètre des conducteurs sera d’au moins 3 millimètres, et de
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- 2 millimètres pour les lignes d’éclairage de la première catégorie ne passant pas au-dessus de lignes télégraphiques, téléphoniques ou de signaux (art. 5).
- b) Dans la traversée des chemins de fer, le diamètre des conducteurs de la deuxième catégorie sera d’au moins 4 millimètres pour des portées inférieures à 40 mètres et de 5 millimètres pour des portées supérieures.
- III. — Hypothèses a faire Voua le calcul de
- LA RÉSISTANCE MÉCANIQUE DES INSTALLATIONS.
- a) A la température moyenne de la région, soit en général -f- 15°, vent horizontal de 120 kilogrammes par mètre carré de surface plane, ou de 72 kilogrammes par mètre carré de section longitudinale des conducteurs de section circulaire.
- b) A la température minimum de la région, soit en général — i5°, vent horizontal de 3o kilogrammes par mètre carré de surface plane, ou de 18 kilogrammes par mètre carré de section longitudinale des conducteurs de section circulaire.
- Dans ce cas, il n’y a pas à tenir compte du verglas (art. 6).
- IY. — Coefficients de sécurité fixés
- POUR LE CALCUL.
- a) Sur la voie publique (art. 6) :
- 3, pour les parties établies longitudinalement sur le sol ;
- 5, pour les parties établies dans les agglomérations ou dans les traversées.
- b) A la traversée des cours d’eau (art. 23) :
- 3, dans la traversée des cours d’eau navigables ;
- 5, dans la traversée des autres rivières du domaine public.
- c) A la traversée des chemins de fer (art. 25) :
- 10, pour les conducteurs;
- 5, pour la partie de l’installation autre que les conducteurs; et 1,20, dans l’hypothèse de la rupture de tous les fils d’un même côté d’un support.
- Marche rationnelle d’un calcul.
- Les explications qui précèdent permettent de voir comment on peut exécuter, de la façon la plus rationnelle, le calcul satisfaisant aux prescriptions administratives.
- i° On détermine la tension maxima qu’on veut imposer aux conducteurs pour la portée considérée. Supposons, par exemple, qu’il s’agisse de bronze ayant 45 kilogrammes de résistance de rupture ; on pourra admettre les limites suivantes :
- i5 kilogrammes le long de la voie publique;
- 9 kilogrammes dans les traversées de la voie publique ou dans les agglomérations ;
- 4, 5 kilogrammes dans les traversées de chemins de fer.
- Cela posé, 011 calculera le coefficient de majoration m pour les deux hypothèses les plus défavorables, c’est-à-dire, en France, pour le vent horizontal de 120 kilogrammes, et pour le vent horizontal de 3o kilogrammes; l’épure auxiliaire permet du reste de lire directement son coefficient ; on en déduit les portées fictives correspondantes.
- Pour chacune de ces portées fictives, on cherche le point correspondant à la tension Tmax qu’011 vient de fixer ; on cherche ensuite quelle est la flèche obtenue à la température moyenne (soit-j- i5°) et sans vent. Dans la première hypothèse (vent de 120 kilogrammes), il suffit de prendre la ligne isotherme pour le point qui a été primitivement fixé et de la suivre ou de la tracer jusqu’à sa rencontre avec la droite isométrique de la portée réelle L. On trouve ainsi une certaine valeur de la tension T'. On en déduit la tension T'0 correspondante sans vent, pour le même L.
- On prend ensuite la seconde hypothèse (vent de 3o kilogrammes, température la plus basse) et on suit tout d’abord la ligne isométrique de portée fictive jusqu’à la rencontre avec la nouvelle ligne de température — soit, par exemple, avec une isométrique correspondant à 3o° en plus que celle qui passe par le point initial — puis à partir de ce point ainsi obtenu, on suit ou on trace l’isométrique qui y passe jusqu’à sa rencontre avec l’isométrique de portée réelle. On obtient ainsi une nouvelle valeur T" de la tension et on en déduit T"0 pour la même portée sans vent.
- Celle des deux hypothèses T', T" qui conduit à la plus faible tension T0 en portée réelle etsansvent est celle qui doit être adoptée, puisqu’on est sûr alors de rester dans l'autre hypothèse au-dessus de la limite de tension fixée ; une fois qu’on a choisi cette tension T0, on peut en déduire la valeur de la flèche f correspondante dans le but de fix:er la hauteur nécessaire des appuis, comme on le verra plus loih.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série):— N4 34:
- Exemple. — Soit une ligne aérienne en
- bronze de résistance 45 kilogrammes par millimètre carré et dont le diamètre du lil doit avoir 3 millimètres et la portée 6o mètres. Elle se trouve dans une région où lèvent a au maximum une pression de no kilogrammes par mètre carré à la température moyenne de -|- i5° C. et une pression de 3o kilogrammes par mètre carré par une température de — j5° C. On s’impose un maximum de T = i5 kilogrammes par millimètre carré, ce qui correspond à la charge de sécurité.
- D’où la portée fictive :
- x1'6o X 3,44 = 206,4 m.
- Opérons maintenant sur l’abaque au moyen d’un papier calque interposé.
- Menons la ligne de portée ab à la division. 206,4 sur l’axe des longueurs x. Pour cette valeur et pour la droite horizontale T — i5, on a un point b pour lequel la flèche fictive, inutile' d’ailleurs à connaître, aurait en b une valeur f = 3,i 8 correspondante à une valeur réelle
- Flèches f
- Longueurs oc
- V* Hypothèse. — Le poids spécifique r>' fictif à la pression de 120 kilogrammes est
- d’où
- -et
- c> = 0,0089 d — 3 min .v = 7,0686 et P = iao
- ct' = o,o3162
- 1, , , m = — = 3,44. ni
- f=. relative à la portée réelle x = 60 mè-3,44
- très. En ce point b passe la courbe de température 0 = — 33,5 qui correspondra à notre température moyenne -f- ia° C.
- En suivant cette courbe, tracée en extrapolant jusqu’à la portée de .60 mètres, on obtient un point 7n où on lit :
- T — 8,9 (/=o,454).
- Pour revenir à la température imposée— i5°C.. il faudra abaisser de 3o°, en se reportant à la nouvelle ligne isotherme
- 0' = — [33°,5 -j- 3o°} = — 63»,5.
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- 23 Août 491$. LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- Xfi
- T«S
- I
- bio
- fe
- Cette ligne 0' rencontre la ligne isométrique a;=r6o en un point x pour lequel
- T0 = 14 {f=m. 0,287).
- a0 hypothèse. — Dans la formule
- ra' =
- 0,6 p d'y 1 000 s J
- faisons P =: 8»,
- On obtient ainsi
- gj' — o,ou 7, et
- La portée fictive se|’a alors 60 X i,314 = 78,84 que nous tracerons sur l’abaque. Cette nouvelle ligne rencontre6' =*—63,5 (— correspondant à i5°C.) en un point r pour lequel :
- To'«=i4,5; [f — 0,475).;
- La flèche réelle serait
- 0,475
- i,3x4
- = o,36i.
- C’est la première hypothèse qui fixe la condition de pose, puisque
- T0 < T'0.
- Courbes de pose.
- La connaissance de la tension T à adopter sans vent à la température moyenne (-f- i5°par exemple), fixe les conditionsde pose du conducteur pour cette température. On peut en déduire une courbe de pose sans vent, indiquant la. tension à donner au conducteur à toute autre
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- m
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- t. XXIlî (î« Série). - N» 34.
- tempéruture pouvant régner au momentdelapose. Il suffit pour cela de suivre sur l’abaque la ligne isométrique correspondant à la portée L, en marquant, pour toutes les isothermes qu’elle rencontre, la différence de température par rapport à l’isotherme qui passe par le point de pose à la température moyenne et en lisant sur l’échelle des tensions la tension correspondante. En reportant ces données sur une feuille à part, sous forme d’abscisses et d’ordonnées, on a la courbe des tensions de pose en fonction des températures ; on peut y ajouter une courbe des flèches tracée de même. La figure i5 donne un exemple de ces courbes pour le cas d'application traité ci-dessus.
- On pourrait tracer de même des courbes semblables de pose avec vent correspondant chacune à une certaine pression de vent, en suivant l’isométrique, non pas de la portée L, mais de- la portée fictive correspondant à ladite pression ; mais ces courbes n’ont d’intérêt que si l'on est obligé de poser la ligne par un temps de vent et si l’on dispose en outre d’un appareil pour mesurer pendant la pose la pression du vent, par exemple un appareil du genre de celui du capitaine Elevé (qu'on emploie sur les aéroplanes), mais gradué pour les pressions usuelles à terre.
- On a supposé plus haut 'qu’on adoptait comme tension-limite celle qui est fixée par le règlement lui-même, mais on est tou jours libre de se fixer une limite plus faible, si l’on veut avoir une plus grande marge et si l’on ne craint pas d’avoir une flèche trop élevée lors des hautes températures d’été.
- Hauteur des supports.
- La hauteur des points d’attache se déduit de la limite de hauteur imposée par le règlement pour le point le plus bas des fils, lorsqu’on connaît la flèche la plus forte en été. On voit que c’est la seule flèche intéressante à connaître : on la calcule comme il suit :
- On commence par évaluer la température maxima de la région. Elle sera par exemple, au milieu de la France, de 33°, soit ao° au-dessus de la moyenne i3*; elle dépend, du reste, des régions et de l’altitude.
- Partant du point de l’abaque fixé pour la température de i.3^ron suivra l’isométrique jusqu’à la rencontre avec-la ligne isothermique nouvelle
- de 35° ; si elle n’est pas tracée, on interpole aisément entre les isontétriques voisines. On trouve ainsi le nouveau point représentatif du régime le plus chaud sans vent et on déduit la flèche maxima sur l’échelle des flèches.
- S’il fait du vent, l’effet de la pression de celui-ci déplace le conducteur et l’amène dans un plan oblique, mais ne modifie pas la hauteur du point le plus bas du conducteur par rapport au sol, car il y a bien une augmentation de la flèche dans le plan du conducteur proportion-
- nellcment à—-, mais non en projection verticale.
- CT
- Ayant déterminé la flèche maxima, il suffit d’ajouter sa valeur aux hauteurs des conducteurs fixées par le règlement pour en déduire les hauteurs des points d’attache sur les isolateurs.
- Cas de supports placés à des hauteurs différentes.
- Dans tout ce qui précède, on a supposé les deux supports delà travée placés à ia même hauteur.
- Supposons maintenant le cas, plus général,
- _______ . _______zx’__________________^
- ~~ >__.
- l-'ig. 16. — Portée, fictive dan» le cas d’appuis dénivelés sans point bas intermédiaire.
- où les supports sont à des hauteurs différentes ifig. iù et 17) et appelons h leur différence de niveau.
- On peut, en général, supposer que la ligne droite AB tracée entre les deux points de supports soit sensiblement parallèle à l’inclinaison du sol, dont la ligne suit les déclivités. 11 suffira alors de tracer la tangente à la chaînette parallèle à la ligne des points-supports et au sol, et de
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 238
- chercher quelle est lu distance verticale /' entre ces deux droites. Or, on sait, d’après les propriétés de la chaînette, et de la parabole qui la remplace, que f a précisément la même expression que celle donnée plus haut pour /‘dans le cas de supports placés à la même hauteur.
- Tout ce qu’on a dit pins haut pour ce premier cas reste donc applicable et il est inutile de compliquer la question par la recherche du point le plus bas a de la chaînette passant par A et B.
- 2 X’
- Une exception est il prévoir seulement dans le cas de grandes portées et d’un terrain très accidenté (montagnes) ne possédant pas le parallé-
- On voit que cc point le plus bas tombe en dehors (fig. 16) ou en dedans (fig. 17) de la portée considérée, suivant que
- CT X
- Dans le premier cas (fig. i5), la distance mini-111a du conducteur au-dessus du sol est celle de son support le plus bas ; dans le second cas (fig. 16), c’est celle du point le plus bas a de la chaînette (où la tangente est horizontale). On peut calculer la flèche correspondant au point le plus bas réel (lig. i‘>) ou fictif (fig. ifi) en supposant. que l’on ait affaire à une portée fictive •>. X calculée par l’équation précédente, en y portant la valeur de la tension T à la température considérée; T est calculé d’abord pour In portée x par le calcul ordinaire sur l’abaque, comme on l'a dit plus haut ; la chaînette correspondante, est A BU. Connaissant la position du point bas a de celle chaînette, on peut tracer cette, courbe par points en partant de l’équation de la chaînette rappelée précédemment et la tracer sur le projet du terrain ; on peut, en déduire aussi la distance verticale F du point bas au support A.
- Le procédé le plus rapide pour faire un tracé est la méthode graphique fondée sur la propriété connue du polygone funiculaire, dont la chaînette
- lisme de la ligne des supports avec le sol. Dans ce oas, il faudrait déterminer d’abord l’abscisse X du point le plus bas de la chaînette, comptée à partir du support le plus haut par l’expression connue, en fonction de la portée x :
- X
- i + lir.
- 1 n x
- est la courbe limite. A cet effet, comme le rappelle la figure 18, du point bas a on trace une horizontale aO allant jusqu’au droit d’un support [OA. On divise aO en n parties égales ( 10 par exemple) ; de même OA, et on trace ces droites joignant a à ces derniers points de division ; on prend leurs rencontres avec lés verticales passant, par les n points de l'horizontale ; en joignant ces points
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. SXIII (2*f Sérié). — N® 34
- de rencontre, on trace la courbe. On l'ait la même construction de l’autre côté du point a en se servant du deuxième support.
- 11 convient de remarquer qu’on peut appliquer cette construction à toute valeur T, en calculant chaque lois la portée lictive aX. Par exemple, sur les figures ii> et j<>, on suppose qu’on a d’abord calculé la tension T„ à ià° et. la portée lictive — AC', puis la tension T, à la température d’elé et la portée fictive a.r — AC qui s’en déduit. Mais, en pratique, celte dernière seule est intéressante, avec la ehaînelle qui passe par ABC et que nous appellerons chtüncUa d’ctc. La chaînette aux autres températures est en effet toujours plus haut, donc moins gênante au point de vue de la hauteur libre à réserver.
- Calcul des efforts sur les supports.
- Le calcul des efforts sur les supports peut se faire de la manière la plus rationnelle et la plus-rapide, sans faire intervenir, comme on le fait d’habitude, l’angle réel de la chaînette avec la verticale des supports; il sul'lit d'envisager séparément les forces produites par le poids, le veut et la tension propre de la chaînette.
- .Nous supposons que la tension maxima au milieu de. la. ehaînelle a été calculée comme ou l a .indiqué plus haut; la chaînette, dans ces cou-
- Fig. 19. — Composition des forces horizontales sur les isolateurs supports.
- dilions, sera en général contenue, dans un plan oblique par rapport au plan vertical, puisqu'elle se trouve soumise à l'effet du vent.
- Si l'on appelle /'la llèclie, au milieu de la chaînette, mesurée, comme 011 l’a dit plus haut, en tenant, compte du vent, c’est-à-dire correspondant à ü>, la tension qu'elle produit, en scs points d’attache-suivant la direction qui joint les deux points d’attache, a pour expression, comme on le sait:
- 1 i — 1 -j-
- et diffère en général très peu de T, de sorte qu’il est rarement utile de calculer T*. Les supports produisent aux points d’attache deux réactions égales et opposées à ces tensions, de sorte que la résultante est nulle dans l’espace.
- D’autre part, le poids de la chaînette, en appelant L la longueur développée de celle-ci et ,s la section du conducteur, a pour valeur :
- , / %3.v3 \
- n L s -~rss ( .< -j- - r„ ) = approximativement cr.S.r;
- \ a 4 rv
- il se décompose eu deux parties égales
- appliquées verticalement à chacun des supports et tendant à produire sur celui-ci une compression correspondante.
- Enfin l’effort dù au vent sur la chaînette, en appelant |î l’angle du vent avec la perpendiculaire au plan passant, par les deux supports et P la pression due, au vent en kilogrammes par mètre, carré de surface plane, a pour expression :
- j, 0,6 P d cos p 1 000
- Il se décompose en deux forces horizontales, chacune moitié moindre, appliquées aux points d'attache perpendiculaires au plan vertical passant par les deux supports; finalement, chaque point d’attache sera soumis à une force horizontale résultante obtenuenn composant géométriquement. 1 /a F avec T.,-.
- Lorsque l’on considère plusieurs travées successives, en alignement droit, et dans lesquelles la tension du fil est constante, comme cela a lieu en général, les composantes horizontales Tj, T2 ducs à la tension du fil s’annulent sur chaque, isolateur et celui-ci n’est, soumis qu’à l’elïel. du poids do deux Inn ées voisines l^ et L2, .c csl-à-dire à
- 2
- à un effort horizontal perpendiculaire dû à l’effet accumulé du vent sur les deux travées, soit :
- Li -j- Lo P d cos p et-----------
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- Si, au contraire, les travées qui se suivent font entre elles un angle horizontal y, les deux séries de forces horizontales considérées ne se composent pas, et il faudra composer géométriquement, 19), les tensions des deux chaînettes T, cl T2 et les deux efforts de vent Fi et F2 qui leur sont perpendiculaires. Dans le cas particulier où les deux tensions T, et T2 sont égales ainsi que, les longueurs des deux travées, la résultante aura pour expression :
- 3T cos -)- F sin — a T cos -j-
- -)-0,0006 Pt/cos j
- en supposant le vent dirigé suivant la bhaeclrice des deux portées et de façon que son action s’ajoute à celle des deux tensions. C’est le cas le plus défavorable.
- Le poteau devra être calculé de manière à résister au moment fléchissant produit par les forces ainsi appliquées sur chaque isolateur par les différentes paires de conducteurs, On prendra les moments de ces forces par rapport à la section d’encastrement; en appelant A,, h2, etc, les hauteurs des conducteurs, F4, F2,etc.; les forces horizontales appliquées. Il la hauteur de la résultante de l’effort B du vent sur le poteau; on comparera le moment fléchissantM -—B H-f-SAF au moment d’élasticité I de la section d’encaslrement.
- Soit e la distance v du point le plus éloigné à la fibre neutre; on posera, suivant l’usage,
- Me^R
- T — n
- (R résistance de rupture ; /?, coefficient de sécurité).
- On peut toujours renforcer assez la section
- pour résister aux efforts ainsi appliqués tant que l’angle y n’est pas trop petit, surtout si l’on ajoute des haubans aux supports; mais il se peut que dans certains cas, on veuille réduire les efforts appliqués aux supports et on peut alors choisir des valeurs de la tension T inférieures aux limites fixées par les règlements.
- Je n’insiste pas plus longtemps sur cette question (pii sort de l’objet du présent travail i1},
- RÉSUMÉ
- En résumé, j’ai rappelé la construction et les propriétés de mon abaque de ipoa et de sa variante de hjio; j’ai indiqué une nouvelle variante à réseaux-purement rectilignes et deux abaques logarithmiques réalisant; une précision constante. J’ai indiqué les avantages respectifs de ces diverses solution;-, entre lesquels on a le choix et que l’on peut d’ailleurs combiner ensemble.
- Tous ces abaques reposent sur les méthodes exposées en 1902.
- Ces dernières sont ici complétées, en tenant compte des prescriptions réglementaires édictées en France depuis 190-2, et en donnant au calcul une. marche rationnelle, conduisant à la construction de la courbe de pose et dans laquelle la (lèche n’intervient cpi’à la fin du calcul et en tenant compte de la température . maxima de l’été.
- En lin j’ai exposé la manière la plus simple de déterminer la hauteur des supports, et les efforts auxquels ils ont à résister.
- Ces méthodes sonl intuitives, et d’un emploi plus clair et plus aisé, semble-t-il, qu’aucun autre procédé de calcul.
- A. Bi.oxwel.
- () Voir sur le calcul des supports, l’article de M. Magron, Lumière Electrique, 19 février 1910, p. 265
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- LA LUMIÈKE ÉLECTRIQUE
- T. XXIII (2e Série). — N* 34.
- LE BUT ET L’ŒUVRE DE LA COMMISSION ÉLECTROTECHNIQUE
- INTERNATIONALE
- Par le Professeur Silvanus P. THOMPSON, D. Sc., F. K. S.
- Ancien Président de Yln&titulion of Electrical Engineers (,).
- Ce discours a été rédigea la suitede la demande J ai te en janvier 191* par le (Comité de rédaction de l’Institution ol* Electrical Engineers, qu’un rapport fût présenté sur l’objet de l’organisation connue sous le nom de Commission Eleetrotechnique Internationale et sur les travaux qu’elle a déjà accomplis. Pour faire un exposé de cette organisation, il est bon de présenter d’abord quelques observations générales sur le développement antérieur des choses de l’Electricité, ainsi que sur les événements passés qui ont conduit à la formation de cette Commission.
- Il est de toute évidence que plus une science progresse ci plus ses applications industrielles sc développent, plus aussi s’accroissent les idées scientifiques et avec elles les termes techniques qui servent à les exprimer. Mais, dans chaquepays civilisé, il se produit des avances indépendantes l’une de l’autre dans la découverte scientifique et dans l’invention technique. Et, comme l’œuvre de pionniers indépendants qui surgissent de temps à autre est le double résultat du génie individuel et du milieu ou il sc développe, cette œuvre se trouve nécessairement exprimée dans des termes qui sont empruntés des idiosyncrasies de la langue du pays où la découverte ou l’invention ontvulejour. Il s’ensuit nécessairement que, dans les diverses nations, des différences d’usage se produisent dans l’emploict la notation des termes scientifiques, de meme que dans les méthodes adoptées pour la description et la spécification du matériel et des machines que le progrès scientifique a fait naître.
- D'autre part, dans le progrès de la civilisation
- (*) Ce discours a été lu (levant \ Institution of Electrical Engineers le 19 décembre 191U. — Nous devons A l’obligeance du Comité de l’Institution l’autorisation de donner ici une traduction in extenso du texte anglais, où nous iïous sommes attaché, comme ou le verra, à suivre le sens littéral d’aussi prés qu’il nous a été possible.
- (N. ü. L. R.)
- en général et le développement, des ressources nationales des divers peuples, le plus puissant facteur a toujours été et sera toujours l’échange des produits naturels et des objets manufacturés.
- En un mot, le commerce, cet échange direct ou indirect de la production marchande entre les nations, a été la clef de leur développement matériel. Les grandes industries mondiales, qu’il s’agisse de tissus ou machines, d’acier ou de produits chimiques, de conserves alimentaires ou de moyens de transport, toutes ces industries se sont développées d’une façon étonnante à notre époque; et. celle expansion illimitée, qui a pour base essentielle la concurrence commerciale entre les populations des différentes parties du globe habitable, est à la fois le résultat du progrès scientifique dans le passé et le stimulant vers un nouvel avancement scientifique dans l’avenir. Toutefois, l’unification des bases scientifiques du commerce est loin d’être complète. Des différences de races et de langages sont beaucoup trop profondément enracinées pour qu’il y ait actuellement une possibilité quelconque d’accord universel qui abolirait les différences d’usages. Il est vrai que toutes les nations ont maintenant accepté un étalon d’or comme base des échanges et qu’un système postal universel es! à peu près achevé. Mais sur d’autres questions, les nations sont loin d’avoir le même point de vue. Le rêve d’uni; langue universelle est aussi chimérique que celui d’un impossible cl barbare royaume d’LJlopic où régnerait l’égalité des richesses. Même pour les choses d’un accomplissement immédiat: possible, les nations les plus avancées sont les plus conservatrices. Tandis que Ions les autres pays civilisés des deux hémisphères ont adopté le système monétaire décimal, l’Angleterre conserve un système mixte, à la fois décimal et duodécimal, à son grand désavantage. Dans une question aussi simple que celle de la mesure de la température, les habitants de la Grande-Bretagne, à l’exception
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- '239
- 23 Août 1943.
- de la moitié des hommes de science, ont recours à l’échelle irrationnelle et arbitraire imaginée par un Fahrenheit, de Dantzig, tandis que la plupart des nations européennes ont adopté l’échelle plus rationnelle (quoique arbitraire aussi) inventée par Celsius, d’Upsala. Aucune d’elles n’a encore adopté? l’échelle rationnelle éleetrodymi-inique ou absolue, proposée il y a soixante-quatre ans par lord Kelvin. Ce sont les météorologistes qui barrent la roule à un accord international sur ce sujet. Néanmoins, il est foncièrement vrai que. le progrès humain et le développement des relations commerciales dépendent de l’unification dans la pratique. Où én serions-nous si chaque ville de l’Empire avait son système monétaire propre, chaque contrée son système spécial de poids et mesures, chaque chemin de fer sa largeur de voie particulière’:’ Dans les débuts de toute nouvelle entreprise, des différences de pratique, des différences d’étalons, se produisent inévitablement. Puis le commerce intervient, amenant de plus larges débouchés. Avec l’élargissement et. le développement industriel qui s’ensuit, ruuificatiou se fait inévitable. Pre-nons-en seulement, un exemple dans une question familière à chacun des membres de celte Institution.
- Dans les premiers jours de l’art de la Télégraphie, l’ingénieur éprouva le besoin d’exprimer numériquement les valeurs desrésistances opposées au passage du courant par les instruments et les piles utilisés sortes lignes télégraphiques. Ayant besoin d’une unité pour exprimer de telles valeurs, quel étalon aurait pu être plus naturellement adopté qu’une certaine longueur, un « mile », ou un pied, de l’espèce particulière de fil qui était employé couramment:’ El c’est ainsi (pie, vers i85o ou 1860, l’ingénieur anglais des Télégraphes se servait, pour exprimer la résistance de ses bobines et de ses batteries de « miles » de fil de enivre n° i(i, et. l’ingénieur français des Télégraphes, de kilomètres en fil de 1er de 4 millimètres de diamètre. C’est alors que .lacobi, en Russie, proposa (’) comme étalon un fil de cuivre de i mètre de longueur et de i millimètre de diamètre. VVerner von Siemens, en Allemagne, proposait de même P) comme son unité une colonne de mercure de i mètre de lon-
- (*) Comptes Rendus, vol. 33, p. 427, i85i.
- (2) Poggendorff's Annalen, vol. no, p, r, 1860.
- gueur et i millimètre carré de section normale. Toutes ces unités arbitraires furent plus ou moins employées, entraînant de la confusion, car leurs valeurs différaient notablement de l’un k l’autre.
- Prenons un autre exemple où la coordination est encore très imparfaite. James Watt eut le génie d'apercevoir que la puissance d’une machine doit nécessairement être exprimée en fonction du travail effectué dans un temps donné ; et, ayant besoin d’une unité, il proposa le « horpe-power » qu’il définit par rapport aux unités de poids anglaises comme 33ooo ft.-lb. par minute (à Londres), c’est-à-dire 7,46071. io9 ergs par seconde (’), ou 746,071 watts. Mais lorsque les ingénieurs du continent recherchèrent une mesure équivalente pour exprimer la puissance de leurs machines, ils durent naturellement le faire en partant du mètre et du kilogramme, et, potir éviter des fractions gênantes, ils adoptèrent la valeur 75 kilograinnièlrcs par seconde (à Paris) comme celle la plus approchée, mi chiffres ronds, de 55o ft.-lb. par seconde, et ils appelèrent cette unité chfival-vapeui'x celui-ci vaut 7,3588.10* ergs par seconde, ou 735,88 watts. U n’y a certes pas équivalence entre le cheval-vapeur et le horse-power ; le premier est inférieur de i,386 pour cent au second, A l'heure actuelle, nous en sommes encore à essayer de nous débarrasser de ces deux unités arbitraires, 6n vue de. pouvoir adopter le kilowatt international comme unité de puissance.
- La première tentative vers l'unification des mesures électriques a été faite par les pionniers de la Télégraphie sous-marine, dont les méthodes de mesures électriques étaient beaucoup plus scientifiques aux environs de i855 que celles des hommes de science professionnels. Tout le monde rend hommage à (îauss et Weber pour
- (') Ces valeurs sont celles données par le Diclionary af Meastires de Clark («89»), où la livre a pour valeur 453,39^6 grammes, le pied 30,4794^ centimètres, et la valeur de la constante de la gravitation 981,17 à Londres el 980,94 à Paris. Daus les Tables de conversion de Cari Hering (1904), le horse-power figure comme 7,456o. io* ergs par seconde, le cheval-vapeur comme 7,35448.io9; la livre était, prise égale i\ 453,6994477 gr., le pied à 3o,4800 centimètres, el la constante de la gravitation à la valeur moyenne 980,6966. Comme l’accélération de la pesanteur à Berlin esf de 981,47, le Pferd-Rraft allemand de 76 kilogramme très par seconde est équivalent à 736,115 watts.
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- leurs propositions d’un système absolu de mesures magnétiques et électriques ; mais, l’origine de notre système actuel d’unités internationales date d’un mémoire présenté à la réunion de la « British Association » en 1861, par deux distingués ingénieurs télégraphistes, sir Charles Bright et M. Latimer Clark, qui lurent l’un cl l’autre des présidents honorés de cette Institution dans ses premiers jours. Ce mémoire amena la création du Committce on Electrical Standards of the British Association ('), cct historique comité qui, au cours de son travail de six années, formula des débilitions pour Yohm, le volt, le coulomb, le farad et le weber (actuellement appelé ampère), et donna au monde la première détermination de la valeur de l’étalon de résistance, Yohm. Nous saluons les noms de Kelvin, Clerk-Maxwell, Flecming Jenkin, Grylls Adams et Carey Foster pour leurs travaux dans cet effort collectif ; et nous ne devons pas oublier de dire qu’ils se réjouirent de recevoir des conseils de Werner von Siemens pour la fixation de la grandeur de l’étalon, et de Matthiessen pour le choix de la matière — alliage de platine et d’argent — devant servir à sa construction. Mais avec le cours des années, le besoin se faisait sentir d’une précision plus grande comme d’une acceptation plus générale des unités choisies. Voici qu’à l’industrie, première en date, de la télégraphie, était venue se joindre celle de la téléphonie et la naissance de l’éclairage électrique apparaissait comme un nouveau champ d’activité commerciale. Une Commission spéciale de la Chambre des Communes fit une enquête, en 1879, sur les questions légales que soulevait la fourniture publique de l’énergie électrique. Dè grands développements, mettant en jeu de vastes intérêts commerciaux, étaient sur le point de se produire.
- La législation était imminente. Les temps étaient révolus. Et c’est ainsi que les années 1881 et 188a virent se produire trois évènements importants: deux d’entre eux immensément favorables, le troisième désastreux. Le premier de ces événements fut l’Exposition d’Eleetricité à jamais mémorable, de Paris ; le deuxième, le Congrès International des Electriciens, de Paris ; le troisième, l’adoption de 1’ « Electric Lighting aet »
- , (4) Lumière Electrique, 9 août p. 179.
- (N, D. L, R,)
- de M. Chamberlain, qui a mis l’industrie, par terre pour des années et qui a dû être rapporté dix ans plus tard.
- Le Congrès de Paris de 1881, le premier de son genre, fut véritablement international : ce fut, en effet, la réunion d’un corps de délégués envoyés officiellement soit par des ministères d’Etats, soit par des institutions scientifiques d’une autorité reconnue par les differentes nations ; et les délibérations de ce Congrès furent présidées par le ministre français des Postes et des Télégraphes. Les vice-présidents étrangers furent lord Kelvin, signor Govi et le professeur Hermann von Helm-holtz, tandis que Werner von Siemens, du Bois Reymond, Mascart, Clausius, Wiedemann, lord Moulton, Rowland et Eric Gérard firent partie des délégués présents. .11 se manifesta à ce Congrès une forte tendance à l’abandon de l’unité de résistance delà British Association, en faveur de l’unité Siemens, la colonne, de mercure de 1 mètre de longueur. On avait eu connaissance par des mesures faites par Joule, Rowland, Mascart, H.-F. Weber, Roiti et lord Rayleigh, que la valeur numérique de l’unité B. A. présentait une erreur d’un léger pourcentage par rapport à celle de 1’ « ohm » théorique. Ce lut l’occasion d’un débat très chaud ; mais la rupture fut évitée par un ajournement opportun, au cours duquel, grâce aux efforts de M. Mascart et de lord Moulton, un compromis fut ménagé en vue d’accepter l’ohm de la British Association, mais de le représenter d’une manière concrète par une colonne de mercure d’une longueur appropriée, dont la spécification précise serait à fixer après les nouvelles recherches d’une conférence ajournée à l’année suivante. Les noms des unités électriques — ohm, volt, coulomb, et farad — furent adoptés, mais le nom de l’unité de courant fut, sur la proposition de von Helmlioltz, changé de weber en ampère, en l’honneur du grand savant français. C’est ainsi '.que l’accord international sur les unités fut obtenu grâce à des concessions mutuelles. La Commission chargée de déterminer l’ohm se réunit en 1882, s’ajourna à 188/1, et adopta alors, pour les dix années suivantes, comme représentation de l’ohm, une colonne de mercure de 1 oG centimètres de longueur, bien que l’on sût déjà que la valeur exacte était plus voisine de 106,3 centimètres. Le second Congrès de Paris, celui de 1889, adopta le watt et le joule, ainsi cjue l’unité de selHhduçtion de
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- 23 Août 1913, LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 241
- 109 centimètres, ou un quadrant terrestre. En décembre 1890, le Board of Trade nomma un Comité consultatif formé de deux membres de chacune des institutions suivantes : Board lui-même, General Post-Ofücc, Royal Society, British Association et Institution of Eleetrical Engineers ; ce Comité devait proposer au Board l’adoption sous forme législative des dénominations des différents étalons électriques üxés en 1889. Parmi les membres de ce Comité, qui siégea de janvier à juillet. 1891, nous trouvons les noms de lord Kelvin, lord Rayleigh, Dr Glaze-brook, professeur Carcy Foster et professeur Ayrton. Les travaux aboutirent àl’Order in C’.oun-cil d’août 1894, qui a donné force de loi en Grande-Bretagne aux étalons conservés au Board of Trade de Y ohm, du volt, et de V ampère.
- Tout ce qui s’est passé depuis 1889 cn fait, d’unités a eu lieu en vue d’une spécification plus précise de leurs valeurs. Au congrès de la British Association d’Edimbourg ( 189a), la longueur de là colonne de mercure fut affirmée de nouveau être de io3,'i cm. ko" C.; mais, au lieu de donner sa section transversale, on déclare que la masse du mercure devait être de 14,45-21 grammes-masse. Au congrès international de Chicago, en 189!, les cinq unités fondamentales furent reconnues de nouveau, mais avec l’adjectif « international » pour accompagner chacune d’elles. Le nom « henry » fut attribué à l’unité de self-induction, et le joule et le watt furent définis comme unités respectives de travail et de puissance dans le système centimètre-gramme-seeondc, indépendant de toute quantité électrique quelconque. Le troisième congrès de Paris, celui de 1900, ajouta le nom de maxwel! et de gauss pour désigner respectivement les unités de (lux et d'intensité de champ magnétique.
- Les differentes nations cependant n’avaient pas posé un plan uniforme pour donner force de loi aux diverses résolutions des congrès. Quelques-unes avaient déjà ratilié les propositions premières; d’autres avaient attendu des résultats plus certains; et quoique la discordance fût à ce moment peu accentuée, elle l’était assez cependant pour faire craindre des difficultés pour l'avenir. Mais sur ces entrefaites une nouvelle et puissante influence se lit sentir. La création de la Reichsanstalt à Berlin, avec ses laboratoires d’étalonnage et son personnel d’une haute compétence, futj suivie par dqs créations du même
- genre dans d’autres pays. La France, avec son Laboratoire Central d’Elcetricité, l’Angleterre, avec son National Physical Laboratory de Bushy Tlouse, les Etats-Unis, avec leur Bureau of Standards, possèdent ainsi maintenant des institutions de premier ordre pour la détermination scientifique des étalons électriques et leur comparaison mutuelle, ainsi qu’avec les unités qu’ils représentent. Des conférences officieuses entre les représentants des grands laboratoires ont lieu sans cesse. L’une d’elle fut tenue à Charlotten-burg en octobre 1900, sous la présidence de M. Maseart. Parfois un représentant d’un laboratoire se rend pour un mois ou deux dans un autre laboratoire, et des essais et comparaisons d’étalon sont faits alors en commun. Lorsque trois ou quatre grands laboratoires, après des comparaisons de ce genre, tombent d’accord, des doutes seraient malvenus et il n’y a plus guère de raison à un atermoiement.. C’est ainsi que la question longuement controversée des unités a été pratiquement écartée du fond même des discussions du congrès, et a cessé de dépendre de l’opinion des professeurs d’universités.
- La dernière conférence internationale des Unités et.Etalons Electriques, qui se réunit à Londres en 1908, et qui ne se composa que de délégués de gouvernements, n’a guère fait qu’enregistrer les définitions des «. Unités internationales »; et quoique dans sa sagesse collective elle ait décidé, à la majorité des votants, d’ajouter deux zéros au nombre ioG,i qui représente en unités de mercure la valeur de l’ohm — nombre qu’011 sait avec une quasi-certitude être inexact d’environ—--------. elle a ménagé cependant une porte
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- de sortie en créant un comité permanent chargé de s’occuper de cette question lorsque les grands laboratoires auraient terminé leurs comparaisons définitives.
- Il 11’est pas besoin d’en dire davantage sur ce travail de longues années (). Les unités purement scientifiques peuvent être considérées comme fixées pour les besoins de la pratique par la concordance des résultats et la collaboration des grands laboratoires.
- Mais si la question de la fixation des unités est
- (!) L’étude de M. de Baillehache sur les Unités Electriques, publiée en 1909, donne un exposé très complet dé j’ensejnble de la question des unités.
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- ainsi passée au second plan, comme une cause jugée, d’autres questions d’une importance plus commerciale sont venues graduellement se mettre au premier plan; et comme elles embrassent à la fois des points dé vue nationaux et des points de vue internationaux, une nouvelle organisation est devenue nécessaire pour les résoudre. On s’est préoccupé d’abord des différences de langages et d’usages dans la description et la spécification des appareils et des machines. Avec le développement des grosses industries électriques, ces différences sont devenues plus importantes. Les machines électriques et les applications de l’électricité sont devenues un facteur tellement essentiel dans tous les projets des ingénieurs, qu’un accord international, tant au sujet des significations exactes des termes techniques, que delà classification des machines et des méthodes générales d’essais cl de spécification de machines électriques, est devenu d’une importance vitale. La base scientifique dé l’industrie électrique, comme l’a dit un jour M. Arthur Balfour, est commune à l’ensemble du monde civilisé; la terminologie employées souvent encore des sens très différents dans les différentes langues. Un simple exemple suffira à le montrer.
- Le mot dynamo, orthographié exactement de la même manière, est d’un usage courant, en anglais, en français, en allemand et dans plusieurs autres langues, mais il ne signifie pas la même chose dans toutes les langues. En Angleterre, bien que l’usage soit un peu variable, ce mot désigne le plus souvent une génératrice à courant continu, et ue s’applique pas à un alternateur ou à un moteur. En France, ce mot s'emploie comme abréviation du terme généra*! machina dynamo éleclrit/ue, et comprend tout générateur électrique rotatif, alternateur, moteur ou commutatrice. En Allemagne, où le. nuit s’est répandu tout, d’abord, il signifie un générateur quelconque, qu’il s’agisse de courant continu ou de courants alternatifs, mais à l'exclusion des moteurs ou des connuutatrices.
- En France un concertis.setir est ce que nous appelons un motor-generator (groupe de machines), tandis que ce que nous appelons concerter V est appelé commuta trice ; et l’expression française. moteur-générateur a été généralement employée pour désigner ce que nous autres, habitants de la Grande-Bretagne, appelons un
- « continuous-current. transformer » (transforma-
- teur de courant continu).
- Il né devait pas être impossible d’arriver à une entente mutuelle sur des questions de définition de cette sorte. Personnellement, je serais tout disposé à changer l’emploi que je fais habituellement du mot. dynamo pour adopter l’une ou l’autre des acceptions française ou allemande, pourvu que nos amis français adoptent l’usage allemand ou que nos amis allemands adoptent l’usage français. En ce qui concerne les séries d’expression dont on se sert pour ces machines qui transforment de différentes façons des courants ou des voltages, je préfère logiquement employer le groupement de mots motor-generator pour représenter le groupement de machines, le trait d’union entre les mots constitutifs de l'expression correspondant au couplage entre les machines constitutives elles-mêmes ; et je ne suis pas sans espérer que nos amis de l’autre eAlé de la Manche, qui, dans toutes les questions de langage, sont habituellement plus logiques que nous, ne reconnaissent le bien-fondé de cette préférence. Une unification dans la nomenclature est ce qu’il y a de plus essentiel, parce que les malentendus fâcheux qui se produisent dans les discussions de spécification et, de contrats sont plus souvent dus à l’élasticité des termes et à un manque de précision.’dans les définitions. Nulle part plus que dans ^spécification des machines, la question n’a d’importance plus grande.
- Il serait certainement d’un grand avantage pour un ingénieur s’il pouvait rédiger dans la pratique scs spécifications dans des termes qui seraient identiques avec ceux en usage, non seulement dans son propre pays, mais aussi dans d’autres pays où des appareils semblables sont employés. Quelle quantité de malentendus seraient évités si cela pouvait être rendu possible !
- A l’heure actuelle,un moteur spécifié correctement comme moteur de in kilowatts dans un pays n’est pas nécessairement, un moteur de io kilowatts dans un autre pays, parce, «pie les usages et les règles, en ee qui concerne la spéci-lication et les exigences des essais physiques pour déterminer la puissance normale du moteur, sont différents dans divers pays. Il est certain qu’on devrait exiger les mêmes erreurs et spécifier les mêmes élévations de températures dans
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- la détermination de l’allure normale de la machine, quel que soit le pays où celle-ci soit construite ; autrement, l’acheteur qui reçoit des offres de commerçants rivaux pour des machines nominativementdela même puissance n’a aucune .garantie que celte concurrence soit loyale.
- En troisième lieu, il y a, à l’heure actuelle, une grande divergence pratique dans l’emploi des symboles dont on se sert pour représenter les différentes quantités électriques, ce qui cause une perte de temps très gênante et un gaspillage d’énergie. Non seulement l’usage des symboles varie d’un pays à l’autre, mais encore dans le même pays— et. ceci est malheureusement plus fréquent en Grande-Bretagne que partout ailleurs — il varie même d’un auteur à un autre. Il est rare que deux cours emploient les mômes symboles, et même dans les pages du Journal de notre Institution, il n’y. a pas concordance entre les symboles employés par l’auteur d'un mémoire et celui d’un autre mémoire. Le Comité de rédaction tente, il est vrai, de temps en temps d’appeler l’attention des auteurs sur leur nomenclature irrégulière et leurs symboles non conformes aux conventions, mais il n’a pas qualité' pour exiger de l'uniformité, et l’on ne sait d’ailleurs pas si un tel pouvoir de centralisation ne présenterait que des avantages.
- Actuellement, on le sait bien, ces divers problèmes ont été l’objet de beaucoup d’études et d’une grande attention. Les Américains cependant ont été les premiers à considérer sérieusement la question de la classification du matériel électrique, et l’American Institute of Eleelrieal Engineers a approuvé un rapport présenté sur ce sujet par une Commission présidée par le Dr Francis B. Crocker en 1899. Peu à peu plusieurs autres pays ont suivi ce mouvement cl établi des rapports qui n’ont pas été sans avoir une réelle influence sur l’adoption par l’industrie de rapports de ce genre. Plus tard, l’organisation allemande des ingénieurs et des techniciens des pays de langue allemande — connue sous l'abréviation A. E. F. (') — s’est attaquée il va quelque douze ans à la question des symboles en général. Ce u’est pas un minime avantage pour la Commission Electrofeehnique Internationale que d’avoir obtenu la coopération de cette puissante organisation, qui est représentée parmi nous par
- le Geheimrat Oberpostrat professot Dp K. Strec-
- ker.
- En 1901, sous les auspices de l’Institution of Civil Engineers, fut constitué le British Engineering Standards Commitee, avec Sir William Preece, K.C.B., et le colonel R. E. Cromplon C.B., comme représentants de la British Institution of Electrical Engineers. Le travail excellent de ce Comité est bien connu; il n’est pas nécessaire d’y revenir ici en détail.
- Mais le moment était arrivé de tenter un effort beaucoup plus précis, qui ne dépendrait pas de tentatives embryonnaires des Congrès, mais qui serait en pleine possession d’une existence parfaitement organisée. Et cette organisation plus complète a pris naissance dans les conditions suivantes :
- Au Congrès international de Saint-Louis, en septembre 190.4, les délégués du Gouvernement britannique à la Chambre des Délégués, le noyau officiel du Congrès, étaient le colonel Cromplon, le professeur Berry et le Dr Glaze-brook. M. R. lvaye Gray et M. W. Duddell, quoique non délégués de Gouvernement, assistaient. aux séances de la Chambre, représentant celte Tnsfil 11 lion, comme d’autres qui y assistaient aussi.
- Le rapport de M. Duddell sur les travaux du Congrès de Saint-Louis ligure dans notre Journal (*). A. Saint-Louis, un mémoire fut présenté par le. colonel Crompton sur la spécilica-tion des machines dynamo-électriques cl des appareils, sujet sur lequel personne ne pouvait parler avec plus de compétence que lui. Celle communication fut suivie d’une discussion des plus animées. Beaucoup de délégués sentirent alors que le moment, était, venu où l’on devait considérer ces 'différents* problèmes comme des questions internationales, et comprirent, que si une collaboration internationale organisée et 'permanente pouvait être réalisée, le succès serait certain. O11 tomba d’accord pour reconnaître que tes différents congrès, tenus de temps à autre, axaient été de bien trop courte durée pour permettre une étude, approfondie des divers problèmes qui leur avaient été soumis, et en conséquence, la Chambre des Délégués émit à l'unanimité la proposition de la création d'une
- CJ Journal of the Institution of Eleclrical Engineers, vol. 34, p. 171, iÇ)o5.
- (•) Ausschuss fur Eiseheilen und Formelgrossen.
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- Commission internationale, douée d’une organisation susceptible d’assurer la continuité de l’eifort si absolument nécessaire pour l’étude et la solution de tous les problèmes de ce genre.
- Ce vœu était le suivant :
- « Que des démarches soient entreprises en « vue d’assurer la coopération des Sociétés « techniques du monde par la constitution d’une « Commission représentative chargée d’examiner « la question de l’étalonnage, de la nomenclature « et de la classification des appareils et machines « électriques ».
- En conséquence, le colonel Crompton, après son retour de Saint-Louis, se mit en rapport, avec l’Institution of Civil Engincers et, après différentes tentatives, il lut décidé qu’on couderait le soin de l’organisation préalable à l’Institution of Eleetrical Engincers, qui convoqua les délégués de quatorze pays en juin 1906, sous la présidence de M. Alexander Siemens. Lord Kelvin en fut élu premier président et le colonel Crompton, secrétaire honoraire. Un compte rendu de ce travail préliminaire d’organisation se trouve dans le discours présidentiel du Dr Glazcbrook (').
- L’idée fondamentale qui a présidé à l’organisation de la Commission Electroteeliniquc Internationale est celle de la constitution dans chaque pays d’un Comité Electrotechnique local, nommé soit, par la Société Electrotechnique reconnue dans le pays, soit parle Gouvernement. Chaque' pays qui possède un Comité Electrotechnique a les mêmes droits ([lie tout autre;' chacun d’eux verse la même contribution annuelle pour subvenir aux frais de l’organisme central; chacun d’eux dispose du même nombre de voix quand la Commission siège en réunion plénière. Les statuts, rédigés dans la réunion préliminaire de Londres en 190b, et ratiliés dans la première assemblée de la Commission elle-même, tenue à Londres en 1908, stipulent les modes d’élection et de roulement des représentants, les conditions de location île l’Olïice Central Je Londres, et le mode d’élection du président et des vice-présidents.
- Le vœu exprimé à Saint-Louis (Etats-Unis), en 190/1, avait nécessairement été formulé d’une manière très générale, de manière à permettre à
- (*} Journal of. the Institution of Elec{r\ça,\ Engineers, vol. 38, p. 4) I9°7"
- la Commission, si jamais elle était formée, de se développer librement. D’ailleurs il était extrêmement difficile à ce moment de prévoir exactement quelle sciait la marche à suivre dans la voie où l’on allait s’engager.
- En 190(1, le principe de Légalité de vole et de taxation fut énergiquement soutenu par les Américains et les Anglais à la réunion préliminaire, bien que quelques délégués eussent; formulé le vomi d’une taxation auprorata. Le roulement du bureau a été prévu par voie d’élection annuelle ; cependant, si par hasard les élections régulières 11e pouvaient avoir lieu pour 1111e raison quelconque, le bureau précédemment élu continuerait ses fonctions jusqu’à la nomination du nouveau bureau. Une entière liberté est accordée à chaque Comité Elcctrotechnique en ce qui louche la direction de ses affaires particulières, sous la seule réserve que son règlement 11e soit pas incompatible avec celui de la Commission. En règle générale, les décisions de la Commission Internationale doivent être prises pratiquement à l’unanimité. C’est une bonne chose que de 11e pas essayer, dans l'atmosphère surchauffée d’une assemblée internationale, de contraindre une minorité : car, en octroyant ainsi un certain temps pour un examen de la question dans le calme, on peut amener de la sorte cette minorité à se mettre d’accord avec les désirs de la majorité, ci; qu’elle 11e ferait pas sans cela ; et ainsi, à une assemblée suivante, il est possible (pie la même proposition passe sans rencontrer aucune opposition. Cependant, en vue d’éviter la possibilité d une abstention de parti pris, les décisions de la Commission Elee-Irotechniquc Internationale, pour être adoptées d’une manière officielle, devront réunir une majorité des quatre cinquièmes au moins des pays votants, chaque pays n’ayant qu’une seule voix, quel que soit le nombre de délégués qu’il puisse nommer. Les' langues officielles sont l’anglais et le français; c’est dans ces deux langues que tous les débats ont lieu et que toutes les résolutions sont officiellement exprimées.
- Pour éviter que cette organisation ne vienne à tomber entre les mains d'un clan, les statuts prévoient des moyens pour la convocation d’une assemblée par le président, ou, en cas de défaut de sa part, par deux vice-présidents, (par exemple les présidents de deux Comités u^tipnaujt), si
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- les deux vice-présidents ne peuvent ou ne veulent pas agir, trois Comité nationaux cpicl-conques peuvent requérir le bureau central de provoquer une réunion, et la date doit en être fixée par le Bureau Central dans les trois mois de la réception de celte requête.
- Le Conseil qui dirige les affaires île la Commission Kleclrotcehniquc Internationale se compose du Président, des Présidents des Comités nationaux, d'un délégué de chacun des Comités nationaux, et du secrétaire, honoraire.
- La rédaction de ces statuts, soumis en projet par l’Institution of Electrieal Engineers, absorba tout le temps des délégués à l’assemblée préliminaire, à laquelle nos vieux amis, M. C. O. Mailloux et le Dr. F. B. (.rocker prirent une part prépondérante. Ils furent adoptés à la dernière réunion, sous la réserve de leur ratification ultérieure par les Comités nationaux, ce qui eut lieu en 1908.
- Les travaux proprement dits de la Commission Electrotechnique Internationale commencèrent lors de la réunion du Conseil de la Commission dans cette enceinte même en 1908. Le British Kleotrotechnical Committcc avait cette annéc-là
- pour présiden t Sir John Gavcy, et pour vice-présidents Sir William Preece et M. Alex Siemens; les délégués qu'il en voya au Conseil furent Sir John Gavcy et le Dr. Glazebrook. (’) Les délégués étrangers représentaient quinze nations ; le Rt. lion. Mr Arthur .1. Balfour leur souhaita la bienvenue.
- Lord Kelvin était mort en décembre 1907, et M. Mascart qui, s’il avait vécu, eût été appelé à recueillir sa succession au fauteuil présidentiel, avait succombé en août 1908. Comme nouveau président, le Conseil choisit le professeur Flihu Thomson, cl, en septembre 1911, la présidence passa à son titulaire actuel, le prolcsscur Dr Emil Buddc. En choisissant scs présidents dans les divers pays, la Commission a trouvé un grand avantage, car elle accentuait ainsi le sens d’une coopération des nations dans une. œuvre d'une importance internationale. La majeure partie du temps de cette réunion du Conseil l'ut prise par l’étude de la constitution de cette organisation, et de son mode de procéder ; mais, il y eut également un certain nombre de discussions tech-
- C) C’eslle professeur Silvauus P. Thomson qui remplaça le Dr. Glazebrook dans la plupart des débats, en raison des travaux de la conférence des Unités Electriques auxquels ce dernier devait prendre part.
- niques sur les unités de puissance lumineuse, sur la nomenclature, ainsi que sur les symboles. C’est, alors que fut faite la première proposition en faveur d’un compromis à respecter, concernant les symboles employés pour représenter la loi d’Ohm. Dans cette réunion du Conseil, comme dans plusieurs autres assemblées de la Commission Electrotechnique internationale, les rares capacités de polyglotte de M. Mailloux, qui se fit interprète bénévole, rendirent les plus grands services.
- L’événement suivant fut une conférence sans caractère officiel, tenue à Bruxelles en août 1910, dans laquelle les délégués furent reçus par le président du Comité belge, le professeur Eric Gérard, l'un des secrétaires du Congrès de Paris de 1881. C’est à cette conférence que la question des symboles fut soulevée par le Dr Kennelly.et débattue par M. Boucherot et d'autres. M. Bou-cherot laissa entendre que les Français pourraient accepter le symbole C pour le courant, au lieu de 1, si les Allemands voulaient consentir à abandonner W en faveur de R pour la résistance. Les délégués français, marchant dans la voie tracée par feu M. Hospitalier, présentèrent certaines règles fondamentales pour l’emploi des lettres comme symboles; ces règles furent, après une chaude discussion, renvoyées à l’examen des divers Comités nationaux. Tout le monde reconnut qu’il serait impossible de proposer aucune longue liste de symboles qui bouleverserait de fond eu comble l’usage consacré par de longues années, et que le seul espoir d’une entente internationale sur ce point reposerait sur la proposition d’adopter un petit nombre de règles générales et une liste restreinte de symboles pour les principales quantités électriques. En ce qui concerne la nomenclature, le Dr Budde fit deux propositions excellentes : la première consistait à limiter d’une manière générale le champ de la discussion sur les termes électriques au choix d'une courte liste de termes relatifs au matériel électrique seul, liste qu’il soumit; la seconde demandait que chacun îles Comités anglais, français et allemand nommât un délégué pour dresser et composer les listes des équivalents de ces termes en anglais, français et allemand. C’est également à cette Conférence que se produisit la première tentative de discussion sur la question d’une classification internationale des machines. C’est encore à cette Conférence internationale
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- que le Dr Kennelly souleva la question suivante, qui fut adoptée sous forme de vœu : « Que s'il devenait un jour désirable d’adopter un nouveau nom pour une unité électrique, le nom de lord Kelvin devait être mis en avant ». A ce propos, on peut remarquer que, depuis i8ga, le Board of Trade a proposé officiellement le nom de « Kelvin » pour le ldlowatt-heure. L’objection personnelle que la modestie de lord Kelvin lui dicta à celle époque n’a plus aujourd’hui la même raison d’être. Nous serons Ions d’accord sur ce point qu’un tel nom, s’il est adopte; pour quelque unité que ce soit, doit l’être par un consentement international, et non par un simple assentiment national. Incidemment, on peut mentionner à ce propos que nos collègues allemands désireraient voir adopter le nom de « Siemens » pour Limité de conductance.
- Le petit Comité, nommé pour la discussion internationale de la nomenclature, lintsa réunion régulière à Cologne en mai igii. Le Dr Budde' vint de Berlin, M. Brunswick de Paris, ell’auleur de ce rapport eut l’honneur e t la responsabilité de représenter le Comité britannique, tandis que ]VL Eric Gérard, qui avait présidé à Bruxelles, fut invité à prendre la présidence. Les premiers fruits d’une collaboration mutuelle furentrécollés ici dans l’acceptation par toutes les parties des symboles E, R, 1, pour les trois principales quantités de la loi d’ohm, les Allemands abandonnent l'emploi de oi pour la résistance et les anglais celui de C pour le courant. Celte proposition fut ratifiée à Turin quelques mois plus tard par la Commission réunie en assemblée plénière. Il est entendu que la National Electric Light Association of America, qui, jusqu’à pré-
- sent, emploie encore C au lieu de I, n’a pas accepté ce changement. Pour le reste, les travaux du Sous Comité se sont poursuivis alors, et ont continué à Paris, dans une constante harmonie, malgré que des divergences de nomenclature inhérentes à la structure même des trois langues ne fussent pas bien aisées à concilier.
- 1.1 serait à remarquer ici, en passant, qu’un travail très considérable a été accompli de plusieurs côtés, dans la préparation des vocabulaires. T.a British Nomenclature Commitlee, sous la direction de Mr A. P. Trotter, a dressé une longue liste de termes anglais lentement choisis. Le Comité français a présenté à Turin un vocabulaire très complet et soigneusement étudié, résultat des travaux do M. Brunswick, de M. Guillaume, de M. Bouehcrol et d'autres, vocabulaire qui n’a jusqu’ici été que partiellement composé avec les listes des termes correspondants des autres langues. Le'Comité danois, par l’intermédiaire de son représentant, le professeur Absalon Larseu, a fait un excellent travail de nomenclature, malgré les difficultés provenant du peu d’usage au Danemark des mots français et anglais. En révisant notre propre vocabulaire anglais, nous avons volontiers profité, dans plusieurs occasions, des meilleures modes d’expressions proposés par le Comité danois. Nous avons déjà cité la liste allemande de ternies préliminaires, comme ayant été présentée par le Dr Budde. L’Auslrian Elektrotechnischo Vcrein a suggéré aussi une courte liste de termes et de définitions. Enfin, l’Italie, le Japon, le Mexique et la Suisse ont également fourni des vocabulaires qui ont été d’une grande utilité pour l’œuvre.
- Diagramme I
- .L’Institution of Electrieal Engiueers nomme
- le Comité éleclrotcehiiiquc britannique
- Sous-comité de nomenclature
- Confère avec
- 1 Engineering Standards Committee, par sa section intéressée sur la
- « /Standardisation électrique internationale (*) »
- Sous-comité de symboles
- nommme des délégués aux
- réunions de la Commission Electrolcchnique Internationale x ainsi qu’à celles de ses comités spéciaux.
- (i). Cette section est composée eu majeure partie, de Représentants :
- Des départements ministériels; .
- 'Dii Comité électrot echnique britannique ;
- De 1’ « Tnc'orporated Municipal Electrieal Association (!. M- E. A.) »\
- De la « British Electrieal and allied manufacturera Association/ B. E. A. M. A.). »
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- la lumière électrique
- 23 koH 1A13.
- H1
- Diagramme II
- Sujet quelconque
- Réception des propositions des Comités nationaux par le Bureau Central
- Discussions préliminaires par les Comités spéciaux (internationaux)
- Envoi des Propositions Examen direct dans
- par le Bureau Central une réunion du
- à l’examen de tous les Comités nationaux Conseil, et
- décision sous réserve de ratification par les Comités nationaux.
- Nomenclature Classification des machines électriques,
- Sym
- Moteurs primaires
- se rapportant aux installations électriques
- Soumission et proposition des Comités spéciaux aux Comités nationaux
- .. I
- Examen des critiques des Comités nationaux aux réunions des Comités spéciaux
- Le résultat est soumis à une réunion non officielle <le lu commission entière et décision prise, ou bien on propose, de nommer un comité spécial pour étudier la question
- Examen
- dans nue réunion du Conseil et renvoi de la décision à l'examen de la Commission entière
- Révision des propositions soumises aux Comités nationaux
- Discussion des propositions soumises dans une assemblée sans caractère officiel, de l’ensemble de lu Commission
- Les Décisions de l’Assemblée non officielle sont ratifiées dans une séance plénière et publiées par le Bureau Central comme « Recommandation » de la Commission Electrotechnique Internationale.
- Grâce à la courtoisie du Comité allemand, la première réunion plénière, qu’on avait prévu à l’origine devoir se tenir à Berlin, eut lieu â Turin, en Italie, en septembre 1911, â l’époque même où le Congrès international dos applications de l’électricité et l’Exposition universelle célébraient lo premier cinquantenaire de l’autonomie italienne. Cette réunion fut organisée par la Societa Elcltrotecnica Ilaliana, avec l’aide du Comité électrotechnique italien, et l’appui des divers comités locaux de là Commission Elce-troteehnique Internationale. Le Comité d'honneur fut placé sous le liant patronage de S. A. R. le duc des Abruzzes et comprenait vingt-huit membres, parmi lesquels le professeur Elihu Thomson et le colonel Crompton. Les membres étaient au nombre d’environ cinq cents et comprenaient un grand nombre de représentants officiels de gouvernements- et de délégués de diverses'sociétés techniques.
- Cinquante-six délégués, appartenant à dix-neuf nations, suivirent les réunions de la Commission électrotechnique internationale, et pour la première fois dans l’histoire de oc mouvement, les gouvernements de la Grande-Bretagne, dos Indes-Britanniques et les Etats-Unis d’Amérique se trouvèrent ofüciellement représentés. Los propositions mises on avant à la Conférence de Bruxelles et qui avaient été examinées avec soin par les divers comités nationaux, furent soumises à l’assemblée. Les décisions officielles ont été publiées en octobre 1911, dans le « Résumé » de la réunion de Turin et aussi dans le rapport complet. Elles comprennent une décision relative à la question antérieurement débattue de la direction à considérer comme positive dans la rotation des vecteurs.
- Bien que les travaux techniques aient occupé la plus grande partie des journées, le Comité italien • n’épargnâ-pas cependant sa peine et
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- réussit admirablement à rendre cette réunidn aussi agréable au point de vue social, qu’utile au point de vue technique. La cordialité delà réception qui fut à un haut degré la caractéristique de cette réunion se reflétera certainement dans les travaux des divers comités spéciaux nommés à cette occasion.
- D’un intérêt tout spécial fut la motion, votée à l’unanimité dans une assemblée plénière du Congrès, qui demandait à la Commission Electrotechnique Internationale de se charger de, l’organisation des futurs congrès électrotechniques,- en ce qui concerne leur date, leur lieu de réunion et leur objet.
- Les Comités de la C. E. I. ont tous formulé leur adhésion à la résolution adoptée par le Conseil, conformément à cette requête formelle du Congrès, et la Commission Electrotechnique Internationale a donné son adhésion à la fixation à San Francisco en 1915 du prochain Congrès Electrotechnique International.
- lie premier rapport annuel de la Commission a été publié en mars 1910, et le second en 1911 ; plusieurs rapports de détail ont paru de temps en temps en français et en anglais, les deux langues officielles de la Commission. Le troisième rapport annuel, paru en juin 1912, récapitule brièvement les divers événements qui ont conduit à la situation actuelle et enregistre un certain nombre de progrès pratiques.
- Depuis la publication de ce rapport, trois des petits comités nommés à Turin se sont réunis à Paris. Le Comité des symboles, qui a fait paraître un rapport spécial, a été présidé par le professeur Paul Janet, directeur de (l’Ecole Supérieure d’Eleètricité M. A. Legros y représentait le Comité Britannique ; sa rare compétence en matière typographique lut particulièrement utile. Le Comité de nomenclature, formé du Dr Buddc, de M. Brunswick, du professeur Larscn, du professeur M. Aseoli et de Fauteur de ce rapport, a continué la discussion du .vocabulaire. Le Comité de spécification, sous la présidence : de M. Bou-clierol, et dont a fait partie.comme délégué M. W. Miller, a consacré trois journées entières, de neuf heures du matin à sèpt heures du soir, à un ardent débat où a été posée la base de règles internationales probables pour la spécification.des machines et des appareils électriques. La coopération de notre Engineering Standards Committee a été, en ce qui concerne la Grande-
- Bretagne, de la plus grande utilité en cette matière. De plus, la coopération de la British Electric and Àllied Manufacturers Association nouvellement fondée a ouvert une large voie pour gagiier l’adhésion en général des industriels anglais.
- Grâce à l’amabilité du Comité allemand, la nouvelle réunion officielle se tiendra à Berlin en 191J ; les cjêlégqés s’y rendront certainement en grand nombre pour faire honneur à leur nouveau président, à qui est dû pour une si grande part le premier résultat pratique de la commission. D'ailleurs, l'hospitalité et la courtoisie des Allemands sont si connues des électriciens de tous les pays qu’on peut s’attendre à ce qu'il règne assurément une glande cordialité dans les réunions.
- Jusqu'ici les documents officiels delà commission, publiés par le Bureau central de Londres ont été imprimés seulement dans les deux langues officielles, le français et l’anglais ; mais le moment semble venu de publier aussi maintenant ces documents dans d’autres langues, de manière à atteindre le cercle plus étendu de tous les électriciens qui ne sont pas des polyglottes comme doivent nécessairement l’être les délégués. Personnellement, j’espère voir aboutir les efforts qui ont pour but clc faire accepter l’allemand et l’espagnol comme traduction des langues officielles, étant entendu que l’on conserverait la convention d’employer l’anglais et le français pour les discussions verbales.
- L’organisation internationale de la Commission, ainsi que son « moilus operandi », sont très bien représentées par les deux diagrammes i et 2 que je dois à l’obligeance du Secrétaire général de la Commission, M. Le Maistre ; c’est avec gratitude que je saisis ici l’occasion de reconnaître son concours dans la préparation de ce rapport.
- Les Comités Electrotechniques trouvent auprès des divers gouvernements un large appui financier et les diverses délégations des gouvernements sont d'une grande utilité à l’œuvre poursuivie ; l’appui de l’Etat donne, en outre, du poids aux divers comités dans leurs pays respectifs.
- Le Gouvernement des Indes Britanniques fournit une aide pécuniaire à la Commission, bien que sans avoir formé de Comité.
- La Commission Electrotechnique Internationale est maintenant l’émanation dé vingt-deiiX
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- pays. En dehors de ceux-ci : lja République Argentine, l’Australie, la Chine, l’Equateur, la Nouvelle Zélande, le Panama, le Pérou,1 le Portugal, la Roumanie, le Siam et l’Afrique du Sud ont manifesté l’intérêt, considérable qu’ils prennent à ces travaux, et il est certain que, tout au moins dans quelques-uns clc ces pays, avant qu’il ne soit longtemps, un Comité électrotechnique y sera constitué.
- Il serait inadmissible que le généreux appui que la Commission Electrotechnique Intcrna-nationale dans les différents pays, et la cordialité qui anime les délégués dans la conduite de leur délibération, n’aboutissent à des résultats utiles et pratiques : le projet cl’une entente meil-
- leure entre les électriciens des diverses nations par un accord général comme la terminologie, les symboles et, la classification des machines électriques, favorisera sûrement le libre développement du commerce international, dont profiteront tout a la fois cl l’acheteur et le fabricant. Enfin, et ce n’est pas là le moindre résultat d’assemblées durant lesquelles les susceptibilités nationales sont mises de côté, et qui sont le point de départ d’amitiés solides entre nombre d’électriciens de nationalités différentes, ces réunions internationales périodiques doivent sans aucun doute constituer un facteur d’une importance qui n’est pas négligeable pour la cause de la paix du monde.
- APPAREILLAGE
- Un intéressant avertisseur électrique, contre le cambriolage et l’incendie.
- Cet appareil est actionné par la lumière, et à l’encontre des contacts qu’on trouve habituellement dans le commerce, il actionne la sonnerie par l’ouverture du circuit, par conséquent en cas d’arrachement ou de coupure.
- L’avertisseur de M. Dafan se compose de deux appareils : un transmetteur et un récepteur, séparés par une distance quelconque et reliés par un fil conducteur d’un courant électrique produit par une pile locale.
- Le transmetteur est placé dans l’appartement à protéger; il est de petit volume ettrès facile à dissimuler. Il se compose d’un ruban de sélénium (préparé spécialement par l’inventeur) enroulé en bobine (fig. i). Découvert, il est prêt «à fonctionner. On sait que, le sélénium présente la particularité intéressante que, dès
- qu’il est soumis à l’action d’un rayon lumineux,1 son pouvoir conducteur augmente considérable-
- ilr
- Fig. i.
- Fig1. 2.
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- par les habitants du local, un commutateur à manette permet d’éviter toute sonnerie intempestive.
- Cet appareil récepteur, placé dans la chambre du surveillant est peu encombrant (fig. 3). On le dissimule facilement dans un placard. La pile est: semblable aux piles de sonnerie ordinaire.
- Fig. 3.
- ment. Toute lueur, même très faible, produite dans le voisinage du transmetteur, a donc pour résultat de diminuer la résistance du sélénium au passage du courant électrique et d’accroître l’intensité de ce courant.
- La vue du récepteur permet d’en saisir aisément le fonctionnement. Le courant est conduit d’abord dans la partie supérieure de l’appareil ; il suit un lil métallique très mince qui soutient un cadre galvanométrique, traverse le fil enroulé et ressort par une pointe métallique fixée à la partie inférieure du cadre et qui plonge dans une petite cuvette contenant quelques gouttes de mercure.
- Le courant se ferme ainsi sur la pile.
- Le cadre galvanométrique est extrêmement mobile, et comme il est placé entre les branches d’un aimant vertical en fer à cheval, la plus faible variation du courant produit un mouvement de l’équipage. Le cadre est en outre muni d’une tige horizontale, dont l’extrémité vient buter à droite ou à gauche sur des contacts métalliques. Tout déplacement du cadre fait fonctionner un relais électrique qui actionne une sonnerie capable de donner bruyamment l’alarme.
- Un malfaiteur, pénétrant dans une maison ou dans un appartement, la nuit, ne manquera pas d’allumer une bougie ou une lanterne ; le transmetteur placé sur son passage fonctionnera instantanément ainsi que la sonnerie d’appel.
- Il en est demême pourles lueurs de l’incendie, puisque c’est la lumière elle-même qui influe sur le sélénium; à la première flamme, la sonnerie retentira.
- Il faudrait donc arracher, détruire l’appareil pour le réduire au silence. Mais l’avertisseur est construit de façon à rendre toute tentative de ce genre inutile.
- C’est la disposition du cadre galvanométrique à l’intérieur du récepteur qui donne à l’appareil son caractère d’inviolabilité ; en effet, la fléchette qui est fixée perpendiculairement à la base de ce cadre, vient en butant à droite actionner la sonnerie lorsque l’intensité du courant transmetteur est augmentée. Si, au contraire, on supprime ce courant, en sectionnant les fils ou en arrachant l’appareil transmetteur interposé dans ce circuit, comme le ferait un malfaiteur, le cadre galvanométrique se déplace en sens inverse et la fléchette entraînée vient buter à gauche, actionnant également la sonnerie révélatrice (fig. a).
- Dans la journée, quand la surveillance est exercée
- Mais comme il faut que le courant de la pile traverse continuellement les appareils en fonction, certaine surveillance est nécessaire. On peut chaque malin tourner la poignée d’un commutateur de courant. La continuité du courant électrique dans les appareils est du_ reste un contrôle certain ^de leur bon fonctionnement.
- Les frais, d’entretien sont nuis, puisque les éléments, malgré le passage constant du courant de repos, ne travaillent pas, étant donnée la résistance du sélénium.
- Le transmetteur à sélénium est inoxydable et peut servir indéfiniment; quant à l’avertisseur, une fois placé, il est indéréglable.
- A n’importe quel moment on peut s’assurer du
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- bon fonctionnement de l’appareil et du bon état des circuits, le contrôle est donc d’une grande simplicité.
- Somme toute, l’appareil Dafan, qui permet de révéler automatiquement soit un commencement d’incendie, soit une tentative de cambriolage, est basé sur une idée très ingénieuse.
- Les expériences auxquelles nous avons été convié nous ont permis de constater qu’il s’agit d’un avertisseur sensible, pratique et susceptible de recevoir un très grand nombre d’applications.
- J. Simky.
- CORRESPONDANCE
- Fonctionnement et applications de l’Excitatrice Leblanc.
- Monsieur le Directeur,
- Les très intéressants articles de M. Ehrmann sur les excitatrices et alternateurs à collecteurs, à période indépendante de la vitesse (’), ayant provoqué quelques rappels d’antériorité dans vos colonnes (a), je crois pouvoir signaler aussi que j’ai déjà décrit des alternateurs compounds, excités par des machines à collecteur du même genre, assurant dans certaines limites le a panehronisme »,dans mon brevet allemand N° 144576, i5 avril 1902. Un brevet français plus complet a été déposé pour le même genre de machine sous le N° 317 989 d’après les mêmes idées.
- Veuillez agréer, etc.
- A. Blondel.
- L’amélioration des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives.
- Monsieur le Directeur,
- J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article de M. Bêla Gàti sur les câbles téléphoniques à shunts inductifs, qui a paru dans le numéro du 26 juillet dernier de la Lumière Electrique.
- La question soulevée est des plus importantes, et elle est moins avancée que celle des câbles à self augmentée, parce qu’elle présente, ainsi que l’a fait très judicieusement remarquer l’auteur, des difficultés de calcul assez grandes.
- Les formules indiquées offrent le grand avantage
- (M Lumière Electrique, 7 etai juin 1913, p. 291 et358. (2) Lumière Electrique, 12 juillet 1913. p. 59.
- de la simplicité ; malheureusement je crains qu’elles ne soient pas entièrement correctes. En effet, la valeur minima de l’exposant d’amortissement [3 est bien obtenu dans le cas général, quand la condition
- <tL = pY ou fil— rc (notation de l’auteur) entre les quatre quantités, perte, self-induction, résistance et capacité par unité de longueur, est réalisée. Mais ceci n’est plus vrai, si quelques-unes de ces quantités ne sont pas indépendantes et se trouvent fonction des mêmes variables (résistance et self de bobines de shunt dans le cas actuel).
- L’expression qui rend [3 minima se trouve plus compliquée. Probablement elle se simplifie dans les cas de la pratique. Je crois néanmoins utile d’attirer l’attention de M. Bêla Gâti sur ce point et je serais très heureux d’avoir son opinion sur la question. Aussi je vous serais très reconnaissant de vouloir bien lui communiquer ma lettre.
- Veuillez agréer, etc.
- Devaux Ciiarronnel.
- Monsieur le Directeur,
- En réponse à la lettre de M. Devaux Charbonnel, que vous avez bien voulu me communiquer, j’estime que la question des shunts inductifs est si importante, spécialement pour la France, que la discussion offre un grand intérêt, et je me réjouis de répondre aux remarques.
- Si nous prenons l’expression (1) de mon article, savoir
- P = vV+y w i) {g+j w c) l1)
- et si nous supposons /•, l,g, c, variables, (3 aura une valeur qui est heureusement minima quand
- >' _g 1 c '
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- En remplaçant, dans l’expression (6) de mon article
- (page io3), g -)- par#-' et c -
- par c1, nous aurons pour (3 l’expression
- L
- R*+w»L»
- p = vV+y**»f) (i?'+y “«')
- dont la valeur sera, par conséquent, minima dans le cas
- » ^ R» _(_ 0)2 L2
- _ _ .
- ~ R3 + a)2 L2
- Si nous calculons avec une valeur (*> donnée et invariable (co = io ooo par exemple), g' et c* ont aussi alors des valeurs fixées et ils sont entièrement indépendants de R et de L : g* et c sont constants et invariables, quand L, R, a), sont aussi constants.
- Dans les calculs de R et de L (formules 10 et n, pages 106 et 107), w joue un rôle: c’est, en effet, pour une certaine valeur de co qu’on obtient la valeur minima de (3.
- Tout autre est la question de savoir quelle valeur de G> il faut prendre dans les calculs. J’ai toujours été personnellement opposé à la valeur co — 5 000 et j'ai lutté pour la valeur co = 10000. Il est vrai que les conversations téléphoniques correspondent pour la plupart à co = 5 000, mais la distinction entre les sons serait meilleure si les appareils étaient construits pour co — 10 000.
- Je suis certain que mes formules seront suffisantes
- dans les cas de la pratique, si l’on, n’oublie pas que la résistance et l’inductance, quand on les mesure avec du courant continu ou du courant alternatif à basse fréquence, ont une valeur toute différente que si on les mesure avec des courants téléphoniques
- (ü) — 10 000 et plus).
- Dans mes formules, j’ai supposé que les shunts inductifs étaient uniformément distribués. Cette hypothèse cause naturellement une légère différence, mais je crois que dans les câbles pupinisés, comme dans les câbles à shunts inductifs, cette différence est si petite qu’on peut la négliger quand la distribution est faite d’après la règle de Pupin.
- J’ai l’intention de publier prochainement une communication montrant comment on peut mesurer avec le cc complex-compensator » Larsen et le « barretter » Gâti, au moyen de mesures faites à l’origine et à l’extrémité d’un câble. La mesure peut être faite sans calcul, d une façon très simple, et donne ainsi la possibilité de vérifier toujours les valeurs données par le calcul. Je suis persuadé que les formules mathématiques ne sont, que des patrouilles, mais que les mesures actuelles sont les gros canons qui déterminent les événements.
- Je serais heureux de recevoir de nombreuses données d’expériences faites par les différents chercheurs.
- Veuillez agréer, etc. Bêla Gâti.
- Budapest, le 11 août 1913.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Le compte rendu du i3e exercice de la Société par actions Brown Boveri et Cie a été donné à l’assemblée générale des actionnaires le 18 courant. 11 s’en dégage un sentiment de prospérité que les chiffres du bilan confirment sans restriction. Le bénéfice brut des ateliers (compte de fabrication) s’est élevé à 7 4fio 072 fr. 77 ; en y ajoutant le report de l’exercice précédent, soit 211 81 Sfr. 71 et les autres revenus de la Société provenant des comptes de loyers, intérêts et participations, soit 1 828001 fr. 53, le crédit du compte profits et pertes s’élevait à 9484890 fr. 01 Déduisons-en pour un instant le report de l’an dernier, et faisons par ailleurs la somme des capitaux apparemment engagés dans les affaires de la Société: ceux-ci s’élèvent à 5o88oooo francs. Leurrevenu brut est de 18,22 % ; les frais généraux, assurances, réparations et intérêts des obligations compris, absorbent 56,3 % de ce revenu ; sur le solde, plus de 35 % ont été affectés à des amortissements de bâtiments, d’outillage et du portefeuille et le surplus qui ne s’élève plus qu’à 2 745 oq5 fr. 71 a été réparti de lafaçon suivante.
- Aux actionnaires, à raison de 8 %
- par action.....................'• 2 24° 000
- Au conseil........................ ll3 3a8
- Au personnel...................... a5o 000
- Au report à nouveau................ 14 * 7^7 71
- On doit faire deux remarques : la première, c’est que les amortissements industriels très importants pratiqués chaque année par la Société ne figurant pas à un compte spécial du passif, les capitaux réellement engagés sont supérieurs au chiffre indiqué plus haut; il suffit d’indiquer que les comptes d’outillage, de mobilier industriel, de modèles, d’agencement et autres sont inscrits chacun au bilan pour 1 franc.
- La deuxième remarque, c’est que la Société, disposant de 54oi 796 fr. 94 en banques, aurait pu distribuer davantage à ses actionnaires si le conseil n’avait eu le souci d’établir le plus tôt possible sur les mêmes bases d’évaluation ses nouvelles acquisitions de Münchenstein. Car on sait que les usines de la Société d’Electricité Alioth ont été achetées par Brown Boveri et Cie. Il est spécifié, à leur égard, dans le rapport, qu’ayant été reprises suivant les
- valeurs portées sur les livres de la Société, mais plus élevées qu’il n’est dans les habitudes de Brown Boveri de porter à ses bilans, de très importants amortissements ont été pratiqués sur les comptes agencement, constructions, machines-outils ; tandis que pour les usines de Baden, suivant la coutume, les modèles construits, les brevets pris et les modifications de l’outillage effectuées au cours de l’exercice ont été amortis sur les bénéfices de l’année. Vis-à-vis de la Société Alioth, Brown Boveri et Cie sont encore redevables de 3 millions environ qui figurent aux créditeurs divers. Au moment de l’achat et pour faciliter à la Société Alioth le remboursement d’un emprunt obligataire de 2 millions, ils lui avancèrent cette somme qui fut ensuite décomptée du prix d’achat, et couverte par l’emprunt du même montant au taux de 4 i/2 % réalisé en juillet 1912.
- Toutes les divisions des usines de la Société ont travaillé au cours de l’exercice avec régularité et ont augmenté leur production. C’est l’atelier des locomotives électriques qui a été le plus particulièrement occupé, ayant en exécution, au cours de l’année, 67 locomotives et 202 voitures motrices; tandis que, du i01'avril au 5 juillet, il enregistrait la commande de 40 locomotives et 3j automotrices nouvelles.
- Le rapport signale enfin que dans le but de s’assurer un nouveau débouché, la Société a participé à la constitution à Glarus de la Société des machines à froid Audiffrcn-Singriin, qui détient une licence de fabrication des ateliers d’Kpinal.
- Les différentes sociétés . dans lesquelles Brown Boveri et C>° ont des participations ont donné, au cours de l’exercice et à l’exemple de la Société mère, des résultats satisfaisants. Celle de Mannheim, malgré d’importants amortissements,a pu distribuer
- 8 % ; en raison de l’accroissement des affaires, elle a procédé à l’augmentation de son capital de 6 à
- 9 millions, à laquelle a participé la Société de Baden.
- La Société des compteurs lzaria, à Munich, a distribué 10 % malgré des réductions des prix de vente causées par une concurrence de plus en plus vive.
- La Société de fabrication d'isolants de Mannheim Neckarau a porté son dividende de 6 1/2 à 7 %.
- La Compagnie Electro-Mécanique, à Paris, a
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- réparti 8 % à son capital, de 5 millions, et a dû renforcer ses moyens d'action par l’émission d’un emprunt de 5 millions d’obligations.
- A Milan, Tecnomasio Italiano Brown Boveri, influencé par la situation de l’industrie italienne, principalement de l’industrie textile, n’a pu donner plus de 4 % à ses actions ordinaires, les actions
- de priorité recevant 5 % .
- Enfin, tant à Vienne qu’à Christiania, les Sociétés de construction Brown Boveri ont donné des résultats identiques à ceux de l’année précédente.
- En terminant, indiquons qu’à l’actif du bilan les participations à des sociétés d’exploitation figurent pour 4 3i jî>9'2 francs, et à des entreprises de construction et fabrication pour 20 488 077 fr, 85 ; tandis qu’au passif le compte courant : créditeur des sociétés filiales s’élève à 3 a5i 664 fr. 56 et l’ensemble des autres comptes créditeurs à 12826 i5o fr. 63.
- Nous avons signalé les projets à l’étude du transport à Lille des gaz de fours à coke des nouvelles installations de la Compagnie des Mines do Lens. La Société Ostendaise de lumière et force motrice vient de mettre en marche avec succès de semblables installations. Les charbons utilisés sont ceux du Derrham produisant un coke métallurgique apprécié et des sous-produits abondants. Le gaz des fours a été livré successivement au réseau intercommunal, puis à la ville d’Ostende, suppléant complètement le gaz de l’usine de la ville qui a été arrêtée. Sans enrichissement préalable, le gaz fourni dépasse le pouvoir calorique imposé par le cahier des charges.
- Cette tentative de transformation de l’industrie du gaz ne pourrait être recommandée dans n’importe quel centre; comme le but est de réduire le prix de revient par la vente de sous-produits d’une valeur supérieure aux sous-produits du gaz d’éclairage ordinaire, encore faut-il posséderau voisinage de l’usine les moyens d’utilisation de ces sous-produits.
- A Paris, on parle d’essais de gaz à l’eau ; comme l’emploi en est dangereux, on paraît d’avis d’en tenter le mélange avec ce que l’on est convenu d’appeler le gaz de ville.
- D’un côté comme de l’autre, les compagnies étudient les moyens de réduire leur prix de revient qui ne cesse de s’accroître par l’augmentation des prix du charbon et de la main-d’œuvre ; la concurrence deTélectricité en est une autre cause, bien que de l’aveu des intéressés eux-mêmes, l’une et l’autre industrie se développent parallèlement.
- A notre connaissance, dans plusieurs villes du Midi de la France dont la population est de moyenne importance, la substitution de l’électricité au gaz pour l’éclairage communal a facilité les applications du chauffage domestique d’un revenu très intéressant pour les Compagnies concessionnaires. Celles-ci d’ailleurs auraient grand avantage à faire bénéficier leurs abonnés d’un prix spécial pour cette application et devraient étudier des appareils d’un meilleur rendement ; elles devraient prévoir de plus dans leurs installations actuelles l’emploi de procédés nouveaux qui permettraient l’utilisation des canalisations actuelles ou en cours de placement pour des débits de beaucoup supérieurs. Si la Compagnie Parisienne de distribution avait pu, dans le même ordre d’idées transformer tout son réseau à 3 000 en réseau à 5 000 ou même 10000 volts, elle n’aurait point hésité à le faire, mais il eût fallu remplacer toutes les canalisations souterraines. Dans l’établissement d’un nouveau réseau de ville, il est de toute nécessité malgré la dépense de premier établissement de le constituer pour une tension de service au moins double de la tension de première installation.
- La Société d’Electricité d’Odessa, dont l’assemblée générale a eu lieu le 3i écoulé et a sanctionné la répartition prévue du solde bénéficiaire, projette l’augmentation de son capital qui serait porté à ii millions. Les cours actuels des actions de capital et de dividende oscillent respectivement autour de i35 francs et de 100 francs. Le revenu de celles-ci ne ressort qu’à. 2 % ; mais la modification du capital peut leur garantir un avenir plus intéressant.
- Les bénéfices de l’exercice sont de 626 846 francs, en augmentation de 216114 sur ceux de l’exercice précédent. Ainsi, ils ne ressortent pas encore à 10 % du capital social ; mais l’exploitation ne date que de 1911. Par rapport à l’an dernier, le bilan fait apparaître d’importantes immobilisations et la nécessité de consolider certaines dettes. Le portefeuille pour la première fois figure pour 1 313 731 francs correspondant à l’absorption de la Société des Tramways qui est devenue l’un des plus gros clients de la Compagnie.
- La Société Ligure Toscana, dont les développements incessants nécessitaient il y a peu de temps l’augmentation du capital, a décidé de racheter toutes les installations de la liliale italienne que la Société
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- Siemens-Schuckertpossède dans la province de Pise. Cette acquisition, consentie pour le prix de 6 mil lions et demi dont 4 720000 francs en actions évalués à 236 francs, a été sanctionnée par une nouvelle assemblée générale extraordinaire qui a décidé de porter le capital à 22 millions et autorisé le conseil à créer des obligations. La Ligure Toscana, par ce rachat, devient le seul concessionnaire de la distribution d’énergie électrique dans cette région à la fois très fertile et très industrielle. On augure de ce titre comme de celui de l’Electricité de la Haute Italie encore avantageux au prix où il se négocie.
- En rendant compte de l’assemblée générale de l'Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing dans le numéro du 26 juillet it)i3, nous écrivions : le Conseil a dit aussi la nécessité de porter maintenant le capital de 14 à 25 millions suivant l’autorisation
- qu’il en avait, parce que la société était sur le point d’obtenir les concessions qu’elle*av.ait sollicitées.
- 11 eût été plus exact de dire que le Conseil d’administration avait déclaré à l’assemblée qu’il 11’avait usé ni de l’autorisation qui lui avait été conférée de porter le capital de 14 à 23 millions, ni de celle qu’il avait reçue d’émettre 10 000 000 de francs d’obligations.
- Nous croyons savoir que le Conseil se préoccupe actuellement de cette émission d’obligations dont il aurait demandé l’autorisation au ministre des Travaux Publics. Il ne songe pas pour le moment à une augmentation de son capital-actions.
- Toutes ses déclarations sont d’ailleurs toujours conformes sur ce point qu’il ne s’est jamais proposé d’user à la fois des deux autorisations qu’il a reçues.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Isère. — La commission départementale du conseil général a approuvé un emprunt de 112 000 francs pour la déviation par Saint-Priest du tramway de Lyon à Saint-J eau-de-Bournay.
- Est déclaré d’utilité publique l’établissement d’un chemin de fer électrique, à voie de 1 mètre, de la gare de Vif (P.-L.-M.) aux Saillants du Guà, avec embranchement des Saillants au Ghampa. Devis : 540000 francs. Concessionnaire : Société Grenobloise de Tramways électriques.
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL Exposition Internationale de Lyon.
- Les organisateurs de cette manifestation ont l’intention de réaliser une exposition complète des progrès les plus récents de la radiotélégraphie et de tout ce qui se rapporte à l’évolution de cette science. La section de T. S. F. sera donc, avec le concours des nombreux constructeurs français et étrangers, la plus importante de toutes celles réalisées jusqu’à ce jour. L’organisation, placée sous la présidence de M. André Lâchât, ingénieur électricien, professeur du cours de radiotélégraphie à l’Ecole Centrale Lyonnaise, se poursuit méthodiquement.
- Tous les spécialistes peuvent envoyer leur adhésiou au président de la classe 286, à l’hôtel de ville de Lyon.
- Ecole Supérieure d’Electricité
- La 111° session de la section spéciale de Radiotélégraphie s’ouvrira le i5 novembre prochain pour se prolonger jusqu’au i5 février 1914. Bien que la plupart des élèves de cette section soient des officiers délégués par les ministères de la Guerre, de la Marine et des Colonies, quelques places disponibles sont attribuées sans examens aux personnes dont les titres seront reconnus suffisants par le Conseil de Perfectionnement de l’Ecole.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Construction Oerlikon, Oerlikou.
- La communication périodique n° 69 des Ateliers Oerlikon. décrit un générateur à courant continu pour l'électrochimie destiné à la Société d’Aluminium de Neuhausen. Les données suivantes donneront une idée de la puissance de cette machine : puissance : 3 000 kilowatts; tension, 840 volts; intensité, 7 800 ampères.
- Société Métallurgique de Montbard-Aulnoye,
- 22, rue de l'Arcade, Paris.
- Prospectus concernant les Chaudières S M M A. pour chauffage central, en acier et soudées à la soudure autogène.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2e Série).— N°34.
- Compagnie Française des Moteurs à gaz « National »,
- i38, boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Cette Société vient de lancer' un nouveau catalogue relatif à ses moteurs horizontaux de 7 à 70 chevaux. Il contient une description très détaillée et extrêmement intéressante des divers organes des moteurs, y compris le gazogène. Un tableau de chiffres de résultats d’essais permet de se rendre compte des avantages que peuvent obtenir les industriels de l’emploi du gaz pauvre pour la production de leur force motrice.
- SOCIÉTÉS
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen.
- Ventes du i*1, janvier au 3o juin 1913.. . 3 806 463
- Ventes du ier janvier au 3o juin 191a... 3 5i3 34° Différence en faveur de 1913.. Fr. *93 j23
- CONSTITUTIONS
- Société technique de la Force motrice. — Constituée le 22 juillet içi3. — Capital : 1 aSo 000 francs. — Siège social : 17, rue des Guillemins, Liège.
- Société Electrique de Donzy. — Objet: éclairage électrique et force motrice. —. Durée : 32 années. — Capital : 5o 000 francs. — Siège social : 15g, boulevard Pereire, Paris.
- L’Electrique du Blésois. — Objet : construction et exploitation de secteurs électriques. —- Durée : 40 ans. — Capital : 1 million de francs divisé en 10 000 actions de 100 francs. — Siège social : io5, rue Saint-Lazare, Paris.
- v.
- CONVOCATIONS
- Société Norvégienne de l’Azote et de Forces Hydro-Electriques. — Le 23 août, à Notodden.
- Société d’Energie Electrique. — Le 25 août, i5, rue Molière, à Paris.
- Compagnie départementale d’Electricité. — Le 5 septembre, 28 bis, rue de l’Eglise, à Vincennes.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 3i août, à la mairie de Mont fort (Aude), installation de l’éclairage électrique de la commune et des particuliers. Montant : 3 3oo. Caut, : 100.
- Dépôt des certilicats à la mairie huit jours avant l’adju-dièation. Renseignements à la préfecture et à la mairie de Montfort ainsi que chez M. Cayrol, directeur des travaux, à Tuchan.
- La reproduction des articles de la
- Le 9 septembre, à la mairie de Douai (Nord), concours pour l’installation de l’éclairage électrique de la salle des fêtes de l'hôtel de ville.
- Les propositions devront être remises, sous pli cacheté à M. le maire de Douai pour le mardi 9 septembre 1913, avant 7 heures du soir. Elles mentionneront un prix forfaitaire pour l’installation complète telle qu’elle est désignée au cahier des charges : toutefois les propositions supérieures à la somme de 7 900 francs seront écartées. Renseignements au secrétariat de la mairie.
- Le 6 novembre, à lTIôtel de Ville de Paris, concours pour la construction et la mise en place, dans la chaufferie A de l’usine municipale de Colombes, de six générateurs du type semi-tubulaire, ayant chacun 260 mètres carrés de surface de chauffe et timbrés à 8 kilogrammes de pression par centimètre carré.
- Une commission administrative, dont les membres seront nommés par arrêté préfectoral, se réunira à l’Hôtel de Ville, salle des commissions de la direction des travaux, le jeudi 6 novembre 1913, à 14 h, 1/2, pour, en séance publique, recevoir les propositions des concurrents et décider de leur admission.
- Les programme et cahier des charges sont déposés à l’Hôtel de Ville (bureau des eaux, canaux et égouts).
- BELGIQUE
- Le 29 août, à i5 heures, à la maison communale, à Henri-Chapelle (Liège), concession de la distribution d’énergie électrique.
- Jusqu’au 3 septembre, avant midi, à l’annexe de l’hôtel de ville, à Liège, soumissions pour la fourniture d’un groupe turbo-a.Uernateur de 4 000 kilowatts nécessaire à la distribution d’électricité.
- Le 10 septembre, à 11 heures, à la Société Nationale des chemins de fer vicinaux, à Bruxelles, rue de la Science, 14, fourniture de locomotives de 18 tonnes (type n° 18) en 2 lois; caut. : 2 000 francs par locomotive. Soumissions recommandées le 8 septembre.
- Le 17 septembre, à 12. heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et montage d’une grue roulante à portique de 25 tonnes avec moteur électrique et accessoires, destinée à l’atelier central de Matines; caut. : 1 700 francs (cahier des charges spécial n° 1 4*0, gratis) ; prix du plan : o fr. 90. Soumissions recomman-mandées le i3 septembre.
- ROUMANIE
- Le 17 seplcmbre, à la mairie de Tecuci, éclairage de la ville à l’électricité et construction d’une usine; caut. provisoire : 25 000 francs.
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B.N ouet
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- Trante-claqnlème année.
- SAMEDI ! 30 AOUT 1913.
- Tama XXIII (9* aéria). — N? 35
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL............................. a57
- Chronique Industrielle
- Economie des moteurs Diesel. — Nouvelle locomotive électrique pour le New-York Central Rd. — Construction de deux navires câbliers français........................ 259
- Les établissements autrichiens Siemens-Schuckert, — Situation de l’industrie allemande en 1912.......................... 260
- Mesures
- A. Ebeling. — La machine à courant alternatif de A. Franke pour la mesure des courants de fréquence téléphonique................. 261
- Canalisations
- Efforts de tension produits dans une ligne de transmission électrique par la rupture d’un conducteur, par R.-S. Brown............ 268
- Electrométallurgie
- L’électricité dans la fabrication de l’acier.... 278
- Sociétés savantes et techniques
- Académie des Sciences
- V. Schaffers. — La conduction électrique
- dans les champs cylindriques sous la pression atmosphérique..................... 274
- Législation
- Paul Bougault. — Vente d’une concession d’éclairage après faillite et droit de préemption d’une commune. (Arrêt du Conseil d’Etat du 28 février 1913. Armand, V de Richelieu)................................ 276
- Brevets
- Mode de couplage pour génératrice à courant
- continu................................... 279
- Génératrice à courant continu à vitesse variable combinée avec des batteries d’accu-
- inulateurs.. . . ......................... 279
- Mode de réglage des installations comportant des dynamos combinées avec des batteries
- d’accumulateurs.......................... 281
- Perfectionnement aux fréquencemètres...... 282
- Études et Nouvelles Économiques............. 284
- Renseignements Commerciaux................. 286
- Informations................................ 287
- Adjudications............................. 288
- EDITORIAL
- Le New-York Central Railroad a mis récemment en service sur ses lignes un nouveau type de locomotive électrique qui ne pèse que 100 tonnes et qui peut remorquer un train de 1 000 tonnes à 97 kilomètres à l’heure.
- Dans le dernier numéro, nous avons déjà cité un article de notre collaborateur. M. A. Witzconcernant le moteur Diesel, nous donnons aujourd’hui dans notre chronique industrielle un résu-
- mé d’une note parue dans YElectricul Engineering sur l’économie de ces moteurs.
- L’Administration française des Postes et Télégraphes vient, de fournir au Sénat un rapport pour l’acquisition de deux navires càbliers indispensables à l’entretien de notre réseau télégraphique sous-marin. L’un serait de grand tonnage et aurait comme port d’attache la Scyne, tandis que l’autre serait de petit tonnage et serait affecté
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- au port du Havre. Le seul navire câblier que possède actuellementrAdministration, « la Charente » irait stationner à Dakar.
- C’est en 1891 que M. A. Franke étudia les phénomènes électriques dans les lignes et appareils téléphoniques et fut amené à construire sa machine pour mesurer les résistances de courants alternatifs aux fréquences qui se présentent en téléphonie. Cet ingénieur rendit alors la théorie accessible au contrôle par des mesures, et un progrès très important fut réalisé. La machine du reste rendit d’excellents services dès l’origine, mais le développement pris par la téléphonie dans ces dix dernières années, surtout la découverte du professeur Pupin et les progrès qui en résultèrent, ont poussé à la reconstruction de la machine, car ces changements ont rendu nécessaire une plus grande exactitude des mesures et agrandi leur domaine. Dans la recherche des pertes de câbles téléphoniques modernes, on doit par exemple mesurer des angles très petits et des inexactitudes de quelques minutes dans le réglage peuvent déjà occasionner de graves erreurs. Des mesures de ce genre exécutées avec une machine Franke perfectionnée ont déjà fait en 1910 l’objèt d’une conférence à l’Association des Electrotechniciens allemands.
- La construction de la machine a subi plusieurs modifications. Telle qu’elle est actuellement construite par la Maison Siemens et Halske, elle est d’un maniement simple et permet d’exécuter les mesures avec la plus grande précision.
- Nous avons pensé qu’il était intéressant de donner dans ses grandes lignes la description du dernier modèle construit de cette machine.
- Dans la considération des efforts mécaniques subis par une ligne électrique de transmission électrique il faut connaître, en dehors des tensions normales bien connues, celle qui est due au déséquilibrage des supports et des conducteurs. La difficulté du problème est que l’on ne connaît les constances physiques des matériaux des lignes qu’avec un faible degré de précision. D’autres facteurs tels que le glissement du conducteur dans ses attaches, la mise en biais des traverses, les variations de longueur des portées que l’on néglige entièrement, affectent assurément les résultats; M. Bioavii a néanmoins entrepris une étude mathématique de la question et il a fait suivre les considérations auxquelles il a été conduit d’un exemple numérique que nous avons reproduit.
- Il est certain que la remarquable évolutioiî du fer et de l’acier a eu une influence considérable sur l’industrie électrique comme sur du reste toutes les autres industries. Il est assez curieux de constater que le progrès dans la fabrication de l’acier a été en quelque sorte parallèle au progrès réalisé dans l’application de l’électricité aux méthodes industrielles. Depuis environ vingt ans, le moteur électrique était employé à la conduite des machines auxiliaires dans les aciéries; le progrès le plus récent est son emploi pour la commande des principaux cylindres de laminoirs. Lorsque l’expérience aura établi que les moteurs électriques remplissent, aussi bien que les moteurs à vapeur, toutes les conditions requises dans l’industrie de l’acier, il n’est pas douteux qu’ils seront universellement adoptés d’une façon générale et il y a là pour l’industrie électrique un avenir très brillant.
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- 30 Août 1913.
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Economie des moteurs Diesel.
- L’Electrical Engineering publie un résumé d'une note du capitaine H. Riall Sankéy sur l’économie des moteurs Diesel. Comparant entre eux les prix de revient de l’énergie produite par ces moteurs et d’autres sources d'énergie, l'auteur fait remarquer que les machines à vapeur à condensation peuvent donner, pendant de courtes périodes, une puissance jusqu'à 5o % supérieure à leur puissance nominale, tandis que les machines à vapeur sans condensation et les moteurs Diesel peuvent donner io %, et que les machines à gaz ne peuvent donner leur puissance nominale que pendant de courtes périodes, et ont un rendement d’environ 85 % pour une marche continue.
- Prenant le cas où l’on a besoin d’une puissance moyenne de 200 chevaux, avec maximum de 3oo chevaux pendant dé courtes périodes, et où le nombre d’heures total de marche est de 3 000 par an, l’auteur donne les prix de revient suivants pour une année :
- Vapeur sans condensation.............£ 1 445
- Vapeur avec condensation.............£ 1 o56
- Moteur à pétrole.....................£ 1 o55
- Machine à gaz........................£ 1 006
- Machine à gaz sous pression..........£ 996
- Moteur Diesel........................£ 932
- Installation avec condensation et surchauffe......................*. ...£ 879
- Pour établir ces chiffres, il a été tenu compte de l’intérêt du capital à 5 % , des frais d’entretien, réparations, et de main-d’œuvre, de la dépréciation du matériel, et du prix du combustible.
- Le combustible a été compté aux prix ci-après (par tonne]:
- Pétrole : 42 shillings.
- Charbon pour gazogènes : 28 shillings.
- Charbon pour gazogènes (sous pression) : 18 shillings.
- Charbon pour chaudières : 18 shillings.
- Les moteurs Diesel ne consomment que 120 tonnes de combustible, tandis qu’une installation à vapeur sans condensation en consomme 1 022.
- Nouvelle locomotive électrique pour le New-York Central Rd.
- D’après VElectrical World, le Nèw-York Central Railroàd a mis récemment en service, sur ses lignes, un nouveau type de locomotive électrique; après eSsais satisfaisants, il en a commandé neuf d’un type analogue à la General Electric C°. Les locomotives électriques jusqü'à présent en service sur le réseau du New-York Central pesaient environ n5 tonnes, dont 70 tonnes sur les essieux moteurs. Le nouveau type ne pèse que 100 tonnes, mais tout le poids est adhérent; il est beaucoup plus puissant et peut remorquer un train de 1 000 tonnes .à 60 miles à l’heure. En service régulier, la nouvelle locomotive péut développer 1 400 chevaux d’une manière continue 5 elle peut en développer 5 000 pendant quelques instants. Les anciens types étaient munis de 4 moteurs bipolaires sains engrenages; la nouvelle locomotive est de 5o % plus forte que celle de l’ancien type et peut atteindre une vitesse de 25 % plus élevée.
- Construction de déUX navires Câbliers français.
- Le réseau des câbles sous-marins français a pris depuis un certain nombre d’années un développement considérable, qui atteint actuellement près de 25000 kilomètres.
- Pour entretenir cet important réseau, tout au moins la partie qui s’étend sur les côtes de la France continentale, dans le bassin de la Méditerranée, dans l’Océan Atlantique, dans la Manche et sur les côtes occidentales d’Afrique, il est indispensable de pouvoir disposer d’un outillage spécial approprié à toutes les nécessités des travaux en haute mer.
- Or, l’administration ne dispose plus que d’un seul navire câblier, déjà très ancien, insuffisamment agencé et souvent indisponible en raison des fréquentes réparations qu’il doit subir.
- Cette situation l’oblige à faire appel, pour réparer ses propres câbles rompus ou défectueux, aux compagnies de câbles étrangères, qui ne consentent leurs services qu’à des conditions de prix très onéreuses,
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- et seulement lorsqu’elles n’ont plus besoin de leurs navires câbliers pour leurs propres réparations; elles prétextent même des indisponibilités prolongées quand leurs lignes profitent du trafic que ne peuvent plus assurer les câbles français; il en résulte des pertes de recettes pendant la durée exagérée des interruptions.
- Pour remédier à un tel état de choses, aussi défavorable au point de vue de la rapide exécution des réparations qu’au point de vue financier, il devenait nécessaire que l’administration fît l’acquisition de deux nouveaux navires construits et aménagés spécialement pour ce genre d’opérations et munis d’un outillage répondant aux nécessités actuelles de la télégraphie sous-marine. Déjà le Parlement avait accordé au budget de 1906, par la loi du 4 juillet, un crédit de 1 200000 francs pour transformer, aménager et outiller deux navires de la marine de guerre, mais il ne se trouva aucun bateau susceptible d’être ainsi converti en bon navire câblier.
- L’administration des postes et des télégraphes a ensuite été autorisée à acheter, avec ce même crédit de 1200000 francs, un navire câblier neuf, apte à permettre les réparations des câbles en haute mer et par de grands fonds. Mais elle n’a pu trouver un navire convenable et le projet a échoué.
- Un crédit de 10000 francs a été ensuite accordé ' par divers budgets successifs pour l’étude de nouveaux navires câbliers. A la suite des travaux poursuivis par une Commission de techniciens appartenant à l’administration des postes et des télégraphes et au ministère de la marine, et après renseignements fournis par diverses maisons de construction auxquelles des propositions ont été demandées, il a été reconnu que l’acquisition des deux navires câbliers indispensables à l’entretien du réseau télégraphique sous-marin occasionnerait une dépense évaluée, d’une façon aussi exacte que possible, à 2 400000 fr.
- La dépense serait répartie entre les exercices igi3 et 19x4.
- Les deux navires en question seraient utilisés comme suit : le grand navire aurait comme port d’attache la Seyne en remplacement de la Charente qui stationnerait à Dakar. Il assurerait la réparation
- des câbles de la Méditerranée et du câble de Brest à Dakar. La Charente entretiendrait les câbles français de la côte occidentale d’Afrique.
- Le petit navire serait affecté au port du Havre, d’où il pourrait rayonner sur le Pas de Calais, la Manche et l’Atlantique (câbles côtiers) où des câbles de l’Administration sont nombreux.
- En outre, les bâteaux câbliers de l’État pourraient, le cas échéant, être chargés de réparer les câbles de la Compagnie française des Câbles télégraphiques et ceux des Compagnies étrangères.
- Les établissements autrichiens Siemens Schuckert. — Elektrotechnik und Maschinenbau, a9juini9l3-
- L’exercice 1912 indique des progrès croissants. Les commandes se rapportent, en outre du matériel électrique de toute nature, à l’édification de 34 centrales, 10 tramways, et à l’extension de 122 centrales, et n lignes de traction. L’équipement des grandes stations modernes a conduit la maison Siemens à l’établissement de turbo-générateurs d’une puissance unitaire de 12000 chevaux.
- A signaler parmi les lignes de traction : les chemins de fer électriques de Silésie (en voie d’achèvement), le chemin deferrégional Saint-Pôlten-Mariazell équipé au moyen de locomotives électriques, ainsi que la ligne à voie normale Budapest-Vaez-Gôdôllô.
- Le nombre des ouvriers et employés des établissements Siemens-Schuckert, à Vienne, s’élève à6 000.
- Situation de l’industrie allemande en 1912.
- — Elektrotechnische Zeitschrift, 3 juillet 1913.
- Le nombre des sociétés par actions s’est accru de 81, dont 12 pour la production de l’énergie électrique. L’accroissement de capital est de 8^5 millions, dont 36 millions pour l’électricité. Il existe actuellement 24611 sociétés à responsabilité limitée, avec un capital de 4 498 millions de marks. Pour la branche électrique, le nombre de ces sociétés est de 45o pour la construction et 2&o pour la distribution, avec des capitaux respectifs de 168 et ?3 millions de marks.
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- 30 Août 1913.
- LA MACHINE A COURANT ALTERNATIF DE A. FRANKE POUR LA MESURE DES COURANTS DE FRÉQUENCE TÉLÉPHONIQUE
- Lorsque M. A. Franke construisit sa machine pour la mesure des résistances de courant alternatif aux fréquences qui se présentent en téléphonie ('), cette dernière était encore dans la première phase de son développement. La théorie des lignes téléphoniques était déjà, il est vrai, relativement avancée, grâce surtout aux travaux de V as-chy, Ileaviside et Wietlisbach, mais la théorie ne peut être encore vérifiée qu’au moyen d’essais téléphoniques pratiques. En construisant sa machine et en développant ses méthodes et formules, M. A. Franke, ingénieur de l’ancien bureau technique des télégraphes, actuellement du Kaiserlichen Telegraphen Versuchsamt du département des Postes de l’Empire, rendit la théorie accessible au contrôle par des mesures, ce qui constitua un progrès très important. L’exactitude de ses mesures était tout à fait satisfaisante pour l’époque. Il pouvait déjà démontrer par exemple que les pertes dans les câbles à isolement, de papier avec un conducteur simple, dont on se servait alors, sont sensiblement plus grandes avec du courant alternatif qu’avec du courant continu et augmentent avec la fréquence,
- La meilleure preuve que cette machine, telle qu’elle fut construite à l’origine, pouvait déjà rendre d’excellents services, est qu’elle fut utilisée avec succès d’une manière suivie, pour des mesures, au Kaiserlichen Telegraphen Versuchsamt, surtout par le Professeur Breisig (a), et que les travaux aux-
- () Ad. Franke. Les phénomènes électriques dans les lignes et appareils téléphoniques. Diss., Berlin 1891 et Elektrotechnische Zeitschrift, 1891, p. 447.
- (2) F. Breisig, Télégraphie théorique, Brunswick, 191°.
- quels ces mesures ont servi de bases ont sensiblement enrichi nos connaissances des appareils et des lignes téléphoniques. M. Breisig a déclaré expressément dans un travail récent (') que la machine de Franke convient tout particulièrement pour ces essais.
- Le développement pris par la téléphonie dans ces dix dernières années, surtout la découverte du professeur Pupin et les progrès qui en résultèrent, ont poussé à la reconstruction de la machine, car ces changements ont rendu nécessaire une plus grande exactitude des mesures et agrandi leur domaine. Dans la recherche des pertes de câbles téléphoniques modernes, on doit par exemple mesurer des angles très petits et des inexactitudes de quelques minutes dans le réglage peuvent déjà oecasionnerde graves erreurs (2). Des mesures de ce genre exécutées avec une machine Franke perfectionnée ont déjà fait en 1910 l’objet d’une conférence à l’Association des Electrotechniciens allemands (3).
- La construction de la machine a subi plusieurs modifications. Telle qu’elle est actuellement construite par la maison Siemens et Halske, elle est d’un maniement simple et permet d’exécuter les mesures avec la plus grande précision. Nous croyons, par suite, utile de donner dans ses grandes lignes la description du modèle le plus récent de cette
- (') F. Breisig, De la répartition de l’énergie dans les circuits téléphoniques, Elektrotechnische Zeitschrift, ign,p. 55g.
- (2) K.-W. Wagner,Elektrotechnische Zeitschrift, i9ii,p. 1001 et Elektrotechnische Zeitschrift, 1912, p. 635.
- (3) A. Ebeling, Câbles téléphoniques à longue distance, système Pupin, Elektrotechnische Zeitschrift, 1910, p. 419.
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- machine, ainsi qu’un aperçu succinct de son évolution.
- Construction et fonctionnement de la machine.
- Le principe de la machine qui est demeuré le même qu’au début, (la construction seule ayant subi des modifications), est le suivant :
- Lamachine est unedynamoà courantalter-natif, munie de deux induits indépendants qui portent les enroulements dans lesquels le courant alternatif doit être induit. La force électromotrice est engendrée dans les
- Fig', i. — Coupe de la machine.
- deux induits par un champ magnétique tournant périodiquement, excité de l’extérieur, ün a ainsi deux machines accouplées axia-lement, c’est-à-dire marchant un synchronisme. La figure i représente une coupe de la machine; l’axe du rotor y est. représenté Ÿerlicalemcnt. Dans le premier modèle delà machine Franke, il était horizontal.
- Le rotor est constitué par deux cylindres creux, C, Ci, en fer, ayant le même axe et
- reliés par des bagues de bronze Bt, B2. Aux deux bouts de chaque cylindre sont fixés des anneaux polaires R1; R'i, R2, R'2, dont la forme ressort de la figure 2. Ces deux anneaux portent une série de dents (pèles magnétiques) et les dents extérieures se trouvent exactement en face des intérieures. L’espace annulaire creux entre les deux cylindres en fer C et C, et les disques en bronze Bj et B2 est rempli par un solénoïde parcouru par le courant d’excitation et magnétisant les cylindres creux avec les anneaux polaires dentés. Le champ magnétique qui est ainsi engendré entre les anneaux polaires Rt, R',, R2, R'a n’est pas homogène; il atteint son maximum entre les dents opposées et décroît proportionnellement à l’augmentation de l’entrefer entre les vides opposés. On peut se figurer que ce champ magnétique provient de la superposition d’un champ constant sur toute son étendue et d’un champ périodique ; le nombre des périodes correspond au nombre/? des dents.
- Fig. a. — Couronne polaire.
- Dans ce champ magnétique rotatif empiètent deux amicaux d’induit G, et Ca, fixes, en matière isolante, dont on peut voir la forme dans la ligure 3. L’induit G( plonge entre les bagues R, et R'j ; G2 entre R2 et R'2. Les deux anneaux d’induit sont munis sur leur périphérie de 2 n rainures également espacées ; les parties des anneaux qui pénètrent dans le champ magnétique sont par conséquent divisées chacune en 2 n
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- dents. Les'] rainures reçoiventflcs enroulements en zigzags de l’induit, comme le montre la ligure 3. Le champ rotatif n’agit que sur les parties d’enroulements parallèles à l’axe de rotation. Par suite de la direction opposée des deux parties rie l’enroulemenI de rainures voisines, l’action du champ partiel constant, est égale à zéro ; par contre, le champ magnétique périodique engendre dans chaque bout d’enroulement une force électromotrice périodique, les forces induites dans les enroulements tic deux rainures consécutives étant décalées d’une demi-période l’une par rapport à l’autre. Mais, comme la direction des deux parties voisines de l’enroulement est opposée, toutes les forces induites s’additionnent pour former une force électromotrice périodique dont le nombre d’oscillations est égal à n fois le nombre de tours du rotor, parce que chaque partie de l’enroulement traverse n fois un maximum du champ à chaque tour.
- Les induits portentplusicursenroulements à l’aide desquels on peut faire divers couplages.
- L’induit G2 qui est porté par une pièce en bronze, est immobile dans le sens de l’axe du rotor, mais peut être tourné autour de l’axe d’un angle mesurable. Uue rotation de
- l’induit G, de - n de la circonférence com-•>.
- plète produit, par exemple un décalage de phases de i8o° de la force électromotricc en G, par rapport à celle induite en G2. Afin d.e permettre de produire ainsi et de mesurer des décalages de phases quelconques, on a
- fixé à la pièce de bronze mentionnée plus haut le secteur d’une roue dentée dans laquelle engrène une vis sans fin (fîg. 3).
- L’induit. G(, par contre, ne peut être tourné autour de son axe, mais seulement déplacé dans le sens de l’axe à l’aide d’une vis micrométrique Dj, de façon à pouvoir être retiré du champ magnétique ; l’amplitude de la force électromotrice engendrée dans Gj est alors diminuée. Les valeurs de l’amplitude correspondant aux divers réglages de la vis micrométrique peuvent être déterminées par étalonnage.
- Méthode de mesure.
- Supposons que, dans la figure 4, P et A représentent les deux induits G, et G., ; P, celui à phase variable, et A celui à amplitude variable. Soit U V une résistance quelconque, par exemple une ligne téléphonique, et T le récepteur téléphonique de mesure. On peut déterminer de la manière suivante
- msn
- Fig. 4. — Disposilif de mesure,
- le rapport entre la différence de potentiel entre deux points quelconques Uj etVj.de la résistance à courant alternatif et la force électromotriee de l’induit P. On modifie la phase de l’induit P et l’amplitude de l’induit A jusqu’à ce qu’on ne perçoive plus de bruit dans le récepteur T, c’est-à-dire qu’on met le circuit de compensation ATUj V, A hors circuit. La différence de potentiel Ut Vt est alors égale à la force électromotrice de l’induit A. Le décalage de phases entre P et A peut être mesuré ; le rapport entre les amplitudes se détermine par étalonnage. Le rapport entre la force électromotriee de A et celle de P, et par suite le rapport entre la différence de potentiel U, Yj et la force électromotriee de P sont par conséquent eon nus.
- Essai et étalonnage de la machine.
- On peut contrôler le réglage des phases en
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- montant les induits P et A en opposition (fig. 5) et en faisant varier la phase et l’amplitude jusqu’à ce qu’on ne perçoive plus de bruit dans le récepteur. Si l’on interchange alors les extrémités de P, le récepteur se remet à résonner; on peut l’arrêter de nouveau en modifîantla phase. Les deux réglages doivent donner une différence de phases d’exactement i8o°. On peut aussi constater l’existence de décalages de phases entre les différents enroulements des induits. Si l’on utilise un nombre d’enroulements différent pour les deux induits, par exemple trois enroulements pour l’induit P et cinq pour l’induit A, il faut retirer l’induit A du champ c’est-à-dire modifier le réglage de l’ampli-
- Fig. 5.
- tude pour que P et A aient la même amplitude. On a partant la faculté de contrôler si un changement du réglage de l’amplitude produit un décalage intempestif dans la différence de phases des deux induits. On met à profit pour l’étalonnage du dispositif d’amplitude le fait que chaque induit porte plusieurs enroulements égaux. On monte nr enroulements de l’induit P en opposition à na enroulements de l’induit A et on fait varier la phase et l’amplitude jusqu’à ce que le récepteur ne résonne plus. Dans ce réglage de la vis micrométrique d’amplitude, les amplitudes des forces électromotrices produites dans chacun des enroulements des induits A et P sont dans le même rapportque
- np et na- Si l’on choisit des rapports -- différa
- rents, on obtient, pour chaque rapport, un réglage correspondant de la vis d’amplitude, et inversement, à l’aide de la eoprbe d’étalonnage obtenue on peut déterminer pour chaque réglage de la vis d’amplitude le rapport correspondant des amplitudes. L’étalonnage peut aussi se l'aire par compensation avec des résistances connues.
- Raisons qui ont motivé un changement dans la construction de la machine. Exécution des modifications.
- Pour vérifier l’exactitude de la théorie de Pupin, et exécuter les recherches relatives à la déformation des courants téléphoniques et d’autres travaux analogues, il a fallu donner à la fréquence une grande constance, accroître son étendue et augmenter en partie la puissance.
- On y est arrivé en modifiant en conséquence la machine dont nous décrirons ci-dessous le dernier modèle qui est représenté par les figures. En vue d’une plus grande régularité de la vitesse périphérique, on a sensiblement agrandi le corps de l’inducteur. L’accroissement de périphérie a permis de le munir d’un nombre de dents plus considérable que celui de la première machine, c’est-à-dire de 40 dents au lieu de 24, tout en augmentant légèrement leurs dimensions. On avait obtenu ainsi une légère augmentation de la puissance à fréquence égale et un accroissement sensible de la fréquence à vitesse égale. Le maximum de périodes que l’on puisse atteindre est à peine supérieur à 2000 par seconde, ce qui correspond à une fréquence de 2 iz X 2000 — environ i'Iooo. Un autre perfectionnement apporté dans le dessein d’obtenir une plus grande fréquence, consiste à amener le courant d’excitation à l’enroulement inducteur. Dans la première machine, le courant était amené par deux balais et deux bagues collectrices à la périphérie du rotor. Les nouvelles machines portent à l’extrémité de leur axe creux un collecteur de diamètre aussi faible que possible sur lequel frottent les balais. De cette façon, l’influence nuisible du frottement variable , des balais sur la constance de la vitesse est sensiblement diminuée.
- Au-dessous du collecteur se trouve un commutateur relié à une source de courant continu et produisant des émissions de courant qui actionnent un fréquencemètre Frahm. Cette disposition permet de contrôler d’une manière suivie la vitesse et par suite la fréquence. On a ainsi la possibilité de maintenir la fréquence constante pendant la durée des mesures en réglant les résis-
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- tances de démarrage du moteur ou en se servant d’un l'rein mécanique.
- Dans la première machipe à transmission par courroie, la différence de vitesse entre le moteur et la machine produisait des irrégularités de marche de la machine, même quand le moteur de commande tournait uniformément. On y a remédié en accouplant le moteur à la machine par leur axe. Quant à l’augmentation de l’étendue de mesure, elle a été obtenue en subdivisant en conséquence les enroulements induits.
- Le mouvement de l’induit d’amplitude dans le sens de l’axe s’obtenait dans l’ancienne machine au moyen d’une tige filetée disposée par côté; il s’opère maintenant à l’aicle d’une vis agissant concentriquement, afin d’obvier à l’avance unilatérale de l’induit ou à son déplacement par à-coups.
- Le corps de l'induit, autrefois en ardoise, est actuellement établi en ébonite : il a été reconnu que ce produit est celui qui convient le mieux pour réduire au minimum la capacité de l’enroulement induit par rapport à la masse de la machine et à la terre. Ce point a une grande importance dans beaucoup de mesures.
- Les derniers perfectionnements apportés à la machine (•).
- Les changements indiqués ci-dessus, apportés à une machine dont l’axe était disposé horizontalement, comme celui de la première machine, constituaient déjà un progrès sensible par rapport à l’ancien modèle, comme le montrèrent les mesures de laboratoire. Néanmoins, on remarqua que la position horizontale de Taxe n’était pas avantageuse pour le transport; après chaque déplacement de la machine, il fallait procéder à un nouveau réglage de l’axe.
- On a fait disparaître cet inconvénient en disposant l’axe verticalement. Le nouveau modèle de la machine est représenté schématiquement par la figure i ; la figure f> en montre l’aspect extérieur. Le palier principal est construit sous forme de crapaudinc à billes, ce qui diminue sensiblement le frot-
- (‘) L’étude de ces travaux avait été confiée à MM. P. Kaspareck et F. Doring,
- tentent, etle palier supérieur est cylindrique ; le frottement y est faible, en effet, puisqu’il n’a pour ainsi dire pas de pression axiale à supporter. Le palier supérieur sert en outre à effectuer le réglage exact du rotor et à diminuer la charge du palier cylindrique placé au-dessus du palier à billes et destiné à supporter la pression latérale dès (pie la
- Fig. 6. — Vue de la machine.
- machine cesse d’-ctre dans la position verticale, par exemple pendant le transport. Le graissage se fait au moyen de graisseurs compte-gouttes ; les billes sont continuellement noyées dans l’huile.
- Afin d’éviter la production d’un mouvement dans le sens de rotation, lors des--déplacements de l’induit d’amplitude, ce qui
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- LA LUM1ÈIIE ÉLECÎftlQÜË T. XXill (2« Série). — N°3{L
- entraînerait un déréglage de phases, on a muni l’induit de deux chevilles de guidage qui glissent dans des douilles à ressort placées sur la llesque supérieure portant le palier. Ces douilles assurent un guidage parfait en ligne droite avec une pression relativement faible, c’est-à-dire avec un léger frottement. Le mouvement de montée et de descente de l’induit est produit par une vis disposée concentriquement et de façon à ne pas avoir de jeu inutile. Le réglage de l’amplitude peut être lu sur l’échelle annulaire placée à la périphérie de l’écrou de commande ; on peut lire sur cette échelle i /ïooc de tour. Les tours entiers se lisent sur une
- Fig. 7.
- échelle linéaire (fig. 7). Le mouvement s’opère à la main, par l’intermédiaire d’un engrenage. En faisant tourner le volant à main de 80 tours, on soulève l’induit de
- ‘millimètres en dehors du champ magnétique.
- On peut régler avec facilité et précision le secteur denté et la tige de commande liletéc correspondante du dispositif de réglage des phases, de telle façon qu'il faille exactement '56 tours de la vis dictée pour obtenir un décalage d’une période entière. D'autre part, tout jeu inutile de celte vis étant évité, ou peut, avec ce dernier modèle, mesurer avec drécision les décalages de phases jusqu’à environ deux minutes. Leur valeur peut être
- lue, comme dans le réglage de l’amplitude, sur des échelles juxtaposées les unes aux autres, ce qui rend les mesures non seulement plus commodes, mais aussi plus sûres. Ces échelles se trouvent sur des tambours en laiton des deux cotés d’une bague étroite qui porte la marque zéro ; l’une est divisée en degrés et min utes, l’autre est munie d’une division indiquant les révolutions entières du premier tambour. Les tambours sont accouplés au moyen d’un engrenage à vis sans lin de manière que l’un d’eux avance d’une division chaque fois que l’autre a décrit une révolution entière.
- Au-dessous du rotor, sur le socle en fonte de la machine, se trouvent deux planchettes de distribution portant l’iinc, les commutateurs et les bornes de connexion pour les connexions à courant faible, et l’autre, les bornes et les fusibles pour le raccordement du courant fort servant à l’excitation du champ et à l’alimentation du fréquencemètre.
- On a réduit au minimum les dimensions extérieures et par conséquent l'encombrement de la machine en la disposant verticalement, et surtout en donnant au support qui porte la machine proprement dite, la forme d’un trépied en fer relativement petit.
- Le moteur de commande, également avec paliers à billes, est suspendu entre les pieds du support, au-dessous de la machine à laquelle il est relié par un accouplement à cuir.
- La machine proprement dite et le moteur 11e sont fixés au support qu’à l’aide de quelques vis qu’il suffit de dévisser pour pouvoir enlever la machine et le moteur et les emballer dans deux caisses ; le pied est expédié non emballé. Le montage est assez facile; la machine une fois montée est toujours prête à fonctionner sans nouveau réglage.
- Toutes les mesures qui ont été faites avec le dernier modèle de la machine ont donné des résultats sur l’exactitude desquels 011 peut se baser: elles feront plus tard l’objet d’un rapport détaillé. Cette machine est devenue pour ainsi dire indispensable pour certaines mesures sur les lignes téléphoniques.
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- 30 Août 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 267
- Pupitre de commande pour la machine Franke.
- On se sert avec la machine Franke cl’un pupitre de commande (fig. 8 et 9) qui renferme les résistances à courant fort, commutateurs, coupc-circuits et instruments de mesure pour la commande et l’excitation de l’alternateur.
- Des interrupteurs à gradins que l’on manœuvre à l’aide de manettes, permettent de régler graduellement la résistance et le
- Fig. 8.
- courant; le réglage de précision se fait au moyen de résistances à curseur. Les résistances sont choisies suffisamment grandes pour que la machine puisse encore fonctionner aux fréquences les plus basses possibles (environ loo périodes par seconde), à une tension du réseau de ïïo volts. L’excitation de la machine peut aussi être réglée à volonté.
- Le pupitre de commande est muni d’ampèremètres pour le courant de l’induit du moteur et le courant d’excitation de la
- machine, ainsi que d’un voltmètre avec commutateurs, au moyen duquel on peut mesurer la tension du réseau et, en se servant de sources de courant distinctes, celle des circuits de commande et d’excitation.
- Le réglage de la vitesse périphérique se fait à l’aide d’un fréquencemètre Frahm cpii indique directement la fréquence du courant alternatif.
- Fig- 9*
- En plus des bornes de connexion pour les sources de courant, on a disposé à côté des coupc-circuits des bornes servant à raccorder le pupitre à la machine. Ces bornes sont marquées de façon que l’on n’ait qu’à raccorder les bornes portant les mêmes inscriptions pour établir la connexion entre le pupitre et la machine. Le pupitre est transportable, sa partie inférieure est recouverte de tôle perforée et repose sur quatre roulettes articulées.
- Tous les instruments, commutateurs et
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série). — N» 35
- coupe-circuits, sont montés sur des tableaux en marbre. Une lampe à incandescence fixée au bout d’un flexible et deux prises de courant à fiche sont raccordées aux bornes de connexion du réseau.
- aiisc.M i::
- Nous donnons d’abord la description du dernier modèle de la machine à courant alternatif construite par M. A. Frankc et servant à l’examen de lignes et d’appareils
- téléphoniques aux fréquences qui se présentent généralement en téléphonie. Le principe de la machine, qui est resté le même qu’au début, est décrit ensuite succinctement, puis vient l’explication des causes qui ont motivé îles modifications et de l’exécution de ces dernières. Les mesures effectuées avec le dernier modèle de la machine construit par Siemens et llalskc ont toujours donné des résultats sur l’exactitude desquels on peut compter.
- A. Ehblinc.
- CANALISATIONS
- Efforts de tension produits dans une ligne de transmission électrique par la rupture d’un conducteur. — R.-S. Brown. — Electrieal World, 29 mars 1913.
- Dans la considération des efforts mécaniques que devra subir une ligne projetée, il est nécessaire de connaître non seulement les tensions que produiront les variations de température, la pression du vent et l’accumulation de la neige sur les conducteurs, mais aussi la tension due au déséquilibrage des supports et des conducteurs que pourra occasionner la rupture d’un ou de plusieurs fils. L’analyse qui suit a pour but la détermination de celte de'rnière.
- Ce sujet est un de ceux qui se passent d’une élude mathématique rigoureuse; celle-ci serait d’ailleurs superflue, car les constantes physiques des matières dont se compose une ligne de transmission ne sont pas connues avec un haut degré de précision. D’autres facteurs, tels que le glissement du conducteur dans ses attaches, la mise en biais des traverses, les variations de la longueur des portées et l’influence du degré de ces variations, qui ont été entièrement négligés, affectent sensiblement le résultat. Néanmoins les considérations suivantes peuvent avoir quelque intérêt :
- M Brown emploie les symboles suivants :
- T, effort unitaire dans le conducteur en kg par cm2 ;
- if,' tension réelle dans le conducteur en kg;
- At, effort dû à la déviation de l’isolateur en kg;
- L, longueur de la portée en mètres ;
- AL, variation absolue de la longueur de la portée en mètres;
- A, section du conducteur en cm2; d, densité du conducteur en kg par cm3, soit 0,00889 pour le cuivre et 0,00268 pour l’aluminium ;
- M, module d’élasticité du conducteur en kg par cm2, soit 1,12 X io° pour le cuivre ; o,63 X 1 o6 pour l’aluminium ;
- c, rapport de la densité apparente du fil due à la charge, à la densité réelle;
- h, longueur de la flèche en mètres;
- ... AL
- P, variation relative de la longueur = —7- ;
- v L
- II, longueur de l’isolafeur de suspension en mètres ;
- I, poids de l’isolateur en kg; *
- W, poids d’une portée de fil ou 100 dALc;
- p, effort en kg nécessaire pour dévier l’isolateur de 1 mètre;
- s, effort en kg nécessaire pour obtenir une variation de 1 mètre dans la longueur normale de la portée;
- N, nombre de conducteurs;
- Ns’
- D == déviation de l’isojateur de sa position normale en mètres ;
- S == longueur du conducteur par portée en mètres.
- La relation entre la variation de la portée et la tension dans le conducteur est donnée par les équa-
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- 30 Août 4913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 269
- tions de la parabole déterminée par une portée de fil :
- T
- a5<*L*
- 2 h
- et S
- I 4- ^
- L+ 3L
- La variation de tension dans ia portée ne dépassera pas a ou 3 %. Cette tension peut être considérée comme la même en chaque point.
- En éliminant /*, on a
- o __| , 1 a5orf*Ls
- J 3 t2
- Si S0 est la longueur du 111 et T0 la tension dans la portée quand A Lo,
- Q ___ ia5on?2L:i
- b°_L + -w-F-.
- Si L croît à L -J- A L et si la tension devient T, on a
- S — L -f AL +
- x 25o^2(L -f- AL); 3T2
- l’augmentation de longueur sei*a donc
- T — T0
- L
- M
- La longueur initiale augmentée de cette augmentation donne la longueur finale ; on a, par conséquent :
- en prenant les moments par rapport au point O :
- (t2 — £i) R cos o — - IR sin 9 — WR sin 9 — o
- _________ t2 — /1 __ M
- tg 9 ” W + 0,5 I ~ W + 0,51'
- Fig. 1.
- Les ordonnées 5, 10, i5, 20, 25, 3o, 35 sont égales respectivement à 11,6, 23,34,0, 46, 57,0, 69, 80,6 kg. cm2.
- Les longueurs 200, 400, 600, 800, 1000, 1200, 1400, 1600, 1800, 2000 sont égales à 60, 120, 180, 240. 3oo, 30o, 420, 480, 540, 600 mètres.
- Comme, d’autre part,
- D
- tg ? = )-
- \/R2 — D2
- M
- :L+AL+
- 1 25oc/2(L-|- AL^
- En négligeant A L dans l’expression (L -f- A L) 3, la variation relative de la longueur dans une portée est
- P =
- AL 1 2jo^2L2
- T= n;
- T0 1 aHoePIJ T M 3T* ^ M'
- Les courbes de la figure 1 ont été tracées au moyen de celte équation, les constantes employées étant celles du cuivre. Les nombres lus sur Taxe des abscisses n’ont pas d’autre but que d’établir une échelle de pourcentage. On remarquera que dh est au carré dans cette équation, de sorte que les courbes, pour une densité apparente du fil couvert de gelée ou de neige sur une étendue telle que cette densité soit r fois la densité réelle, seront les mêmes pour une portée non surchargée, mais d’une longueur égale à c fois la portée réelle.
- La relation entre la déviation D d’un isolateur de sa position verticale et la poussée A£(fig. 2) s’obtient
- Fig. 2.
- On lire :
- A t — (W -f- o,5
- i)
- D
- y/R* — D*’
- La courbe (lig. 4) a été tracée au moyen de celle équation.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2“ Série). — N* 35.
- La relation entre £it et D pour des isolateurs rigides est pratiquement une ligne droite. On peut la calculer pour n’importe quel genre de construction, si l’on connaît les dimensions des supports des traverses,
- Fig. 3.
- ainsi que celles des chevilles, mais elle ne tient pas compte du module d’élasticité de la poutre dont la valeur est plutôt incertaine.
- La meilleure façon d'établir cette relation est de soumettre le support à un essai effectif.
- Pour des supports en bois, on peut poser approximativement
- ÆBl ^
- a^1Fd
- pour les supports
- . _ /<B*
- ^ — TP"
- En remplaçant les dérivées parleurs valeurs tirées des équations représentées par les courbes,
- _A
- P i
- L. T^L-"’I,0“rT = T“ M + T03
- W -f o,5 I
- R
- pour D = 0.
- Poursuivant l’hypothèse ci-dessus, on peut écrire les séries suivantes d’équations qui s’appliquent à une longue ligne de plusieurs portées à conducteur unique. On suppose qu’en un point déterminé il se soit produit une déviation D4 (fig. 3).
- Séhie A.
- h : ta — s (Dj — D2) t‘i — h) — ,v (U2 • D.,) ta = ta — s (D, — D4) t-t* — ta — s (l)4 — Os) etc.
- Séiue B.
- j»D2 — t, a t\ pY>a — ta — k pD4 = h 1— £3 = % — t i etc.
- Ces systèmes d’équations supposent que la déviation D varie suivant une série géométrique de raison / et que la tension du fil inférieure à t0 diminue suivant une série géométrique de raison a. Si celte hypothèse est vraie, on devra trouver les valeurs de /• et a, lesquelles seront fonctions de s et p et satisferont aux équations A et B.
- Posons :
- D„ 7'On—1
- et
- ta tn — & (ta tn — 1).
- OÙ
- B est le diamètre à la base en centimètres,
- H, la hauteur en mètres,
- k, Une constante dépendant de la nature du bois. Pour des déviations de faibles valeurs, le coefficient angulaire de la courbe des tensions pour les portées et isolateurs est sensiblement le même. Pour les portées, on a
- d'ï A S ~ dP L
- pourJes isolateurs à suspension
- dkt
- Pi==!d'
- En additionnant les équations B, il vient :
- P (U2 + +.......D„) = — tx -\-t„.
- pD, (/ + /-2 + !» +......+ #•»-*) = — -f t„.
- Si la ligne est très longue, la somme des termes de la progression géométrique de raison r aura comme limite :
- r
- 1 — r
- r étant plus petit que 1 et t„ tendra vers tü.
- D’où :
- pVi —-— — ta — h.
- 1 — r
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- On tire des équations A;
- 4 — 4 = sD, ( i — >)
- d’où
- P
- r
- Posons : v = -, il vient :
- v
- («
- r
- et
- r = - ( 2 -f- v — y/v* + 4n) • 2
- Des équations B on lire :
- des conducteurs des portées adjacentes et D la déviation des supports intéressant la portée contenant les
- :s o.<
- Fig. 5.
- pD2 — (4 — 4) — (4 — 4)
- prï), = (4 — t,) (i — a).
- de même, des équations A :
- sD, (i — /•) 4 — 4.
- En divisant il vient :
- si — r
- ----------. ------- - 1 - Ll
- r i — /•
- d’où :
- a = r.
- Da^is le cas d’une ligne de N conducteurs, « serait N fois plus grand et
- , La courbe (fig. 5) montre la relation entre r et v. Considérons maintenant une longue ligne en un
- point de laquelle des conducteurs se trouvent
- rompus. Appelons 4 la tension dans chacun des conducteurs non rompus; 4, la tension dans chacun
- fils avariés. On peut écrire dans ce cas les équations
- Fig.'ô.
- suivantes :j
- 4 = 4 — « (1 — /•) D 4 — 4 H- 2 s U N4 — N (1 — b) 4 = pV
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). —Na35.
- 272
- ce qui donne
- et pour des isolateurs à suspension
- _ 4 + v + y/f2 + 4f’
- ta 4 Q — b) -j- (’ -f- y/'’2 +
- t-2__4 (i — b) 4- <’ (l + b) + (] — 6) (y/e + 4*0
- to 4 ( i — b) -f- v -f- v/ea + 4
- D = !î —--------------**
- * 4 (I — *) + »' + V *’2 +
- Le lien géométrique des deux premières équations est représenté par la ligure 6.
- On remarquera que, pour chaque valeur de b, il existe un minimum de t2 que la tension ne dépassera pas, quelle que soit la flexibilité des supports, é, peut atteindre une valeur qui entraîne la rupture des autres conducteurs de la portée.
- Si (fig. 2) la déviation de l’isolateur a été causée non pas directement par un déséquilibrage de tt et de ti, mais par un déplacement du point O d’une valeur X de sa position normale, lequel aurait entraîné le déplacement du point E d’une quantité m
- D = X — m.
- et
- M — (W + o,5 I)
- X — m
- ' y/R2 4 (X — /«)*’
- Si la déviation est faible, on peut poser :
- W + 0,51
- M =
- R
- (X
- m)
- kl. p (X —- m)
- h = ta -f- .v ( i — r) m t{ — ta — s ( i — ;•) m M ~ as 11 — /•) m 2(1 — / l m = c (X — m)
- mais
- a (1 r) = ^ (,2 _j_ 4 ,, —
- d’où
- L’expression complète pour v est, pour des isolateurs rigides :
- Ph ‘A
- ’ 1 iooc2cf2L2‘ M + IV .
- _ (\v 4. o,5 I) L p 1 ioc2rf2Ln ** ~ HA |_M+ T0* J
- où W est le poids d’une portée de fil surchargé.
- La longueur de la flèche pour une tension quelconque est donnée par :
- a5cJ.L2
- /, = -7F-'
- La tension dans une portée pour une certaine température peut être déduite de ce fait que i° C d’élévation équivaut à une augmentation de 0,0017a % dans P; 0,000017a étant le coefficient de dilatation du cuivre. Pour trouver la tension dans la portée adjacente dans le cas d’isolateurs à suspension, nous supposerons la déviation de l’extrémité de l’isolateur égale à R. L’erreur introduite en supposant l’isolateur horizontal sera largement compensée par une légère déviation du support.
- Ayant calculé e, on tire/ de la courbe de la figure 5. On a pour le second isolateur :
- A£> = «R (1 — r)-.
- De la figure 4 on tire :
- Ih —
- y% =
- A^2 A^2
- W + o,5l = R^ sll (1 — /‘)2
- r); =/'
- et la valeur de D2 correspond sxy — /•. Donc l’augmentation en % de la longueur de la portée due aux deux isolateurs adjacents sera :
- La figure 1 donne ensuite la tension finale.
- Exemple. — Supposons une ligne dont les portées ont '5oo mètres de longueur et construite avec du fil de cuivre de o,G45-centimètre carré de section. Les isolateurs à suspension ont 1 m. o5 de longueur et pèsent 27 kilogrammes. Le fil est tendu à une tension de 1 o55 kilogrammes par centimètrè carré quand la température est de 26° C.
- Quelle sera la poussée sur un support si un fil vient à se rompre après Un abaissement de'température à—290 G. On supposera que la surcharge due au vent et à la neige suffit pour donner au fil une densité apparente double de la densité réelle. Une variation de température de 55° G équivaut à
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 273
- une diminution de P de 0,096 %. La figure 1 montre que le conducteur était à une tension de 1 245 kilogrammes par centimètre carré avant la surcharge et (pour L =600 mètres) de 2 1 iokilogrammes par centimètre carré après la surcharge.
- s*
- (344 -J- i3,5)3ooF 1
- i,o5 X 0,645 L1 » 12Xio6
- f
- 100X 2î,'Xoloo889aX 3oo
- v =0,17
- /• = o,73
- 2 HO11
- 2/2 = 0,73.
- On tire de la figure 4 :
- De la figure 1 on lire : «
- T = 1 400 kg. cm2. La poussée sur le support est :
- t = 9o3 kg.
- La longueur de la flèche
- h = i4>4° mètres.
- Alors
- m.
- R
- P =
- o,58 D2 — 61 cm
- im,o5 — o,0i 3oo
- o, i5
- Ainsi, avant la rupture du conducteur, un déplacement du point O de 5 centimètres, produirait une déviation de 1 centimètre du point E.
- A. Gavànd.
- ÉLECTROMÉTALLURGIE
- L'Electricité dans la fabrication de l'Acier.
- Le fer et l’acier contribuent plus que tout autre métal à l’édification matérielle de notre civilisation. Il est impossible de s’expliquer cette effroyable impulsion du progrès universel produite par leur apparition dans le commerce mondial. L’industrie électrique ainsi que les applications de l’électricité dans le domaine de la fabrication de ces métaux ont suivi aussi de près leur remarquable évolution.
- Les relevés de statistique, à la fin de l’année 1911, lesquels ont été soigneusement établis, donnent une idée de l’inportance et de la prodigieuse extension de l'industrie de l’acier. Ces relevés indiquent un excédent dans la production aux Etats-Unis de a3 954 000 tonnes. U11 pareil développement est dû en grande partie à une application judicieuse des méthodes de fabrication et à la parfaite adéquation d’un matériel nouveau qui est susceptible encore de grands perfectionnements. Des procédés plus récents et des machines plus efficaces permettent chaque jour de compter sur une production plus économique. En résumé, ce progrès dans la fabrication de l’acier a été en quelque sorte concomitant
- à celui fait dans l’application de l’électricité aux méthodes manufacturières.
- Si le moteur électrique est employé depuis peut-être ’io ans à la conduite des machines auxiliaires des aciéries, telle que les appareils de manutention : grues, élévateurs, etc..., son emploi à la commande des principaux cylindres de laminoirs est un progrès récent et de grand avenir. Ainsi, durant ces cinq dernières années, on compte dans cette nouvelle application une installation d’environ 140.000 chevaux aux Etats-Unis, chiffre considérablement dépassé en Angleterre.
- On remarquera toutefois que l’engouement qui s’est manifesté en faveur de la commande électrique, n’implique pas nécessairement sa supériorité sur la commande à vapeur dans tous les cas. Le moteur à vapeur présente certaines caractéristiques qui le rendent propre à la conduite des cylindres de laminoirs. Ainsi, dans le cas de renversement du sens de rotation des cylindres non munis de volant, l’inertie des pièces en mouvement étant très faible, les arrêts et les mises en vitesse sont 1res rapides. Cette qualité, il est vrai, perd de sa valeur si l’on remarque que ce qui influe sur la production, est
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- 274-
- LA LUMIÈR IL ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série). — N“ 35.
- non pas la vilesse à laquelle les cylindres sont actionnés, mais la rapidité avec laquelle se trouve traité le métal.
- Lorsqu’il sera établi par des preuves indiscutables, que les moteurs électriques remplissent toutes les conditions requises à la conduite des aciéries, il n’est pas douteux qu’ils seront universellement adoptés pour tous les services, quels qu’ils soient.
- Dans un autre ordre d’idées, il sç pose une question d’une importance considérable. Est-il préférable de consommer l'énergie distribuée par une station centrale, ou vaut-il mieux employer des appareils générateurs à vapeur pour l'alimentation des différents moteurs. Une comparaison basée sur le coût.des deux systèmes serait naturellement intéressante à établir ; malheureusement il est difficile d’obtenir des données précises sur la consommation des moteurs à vapeur en raison de la complexité et du coût excessif des expériences. La consommation d’énergie des moteurs électriques, au contraire, peut être déterminée d’une façon très précise. Leur rendement varie dans des limites assez étroites, alors que la consommation de charbon des moteurs à vapeur est extrêmement variable.
- En dehors de ces considérations financières, il y
- en a d’autres qui, dans beaucoup de cas, ont prévalu en faveur des moteurs électriques, alors même que leur dépense de consommation excédait quelque peu la dépense en combustible.
- Les plus importantes de ces considérations sont les suivantes:
- 1) La continuité de la fourniture d’énergie, nécessairement compatible avec l’installation des grandes centrales. Dans aucune industrie, la continuité du service n’est une condition plus impérative que dans celle de l’acier. La perte financière résultant d’un arrêt temporaire des cylindres principaux est estimée de 400 à 1 000 livres par heure.
- 2) La possibilité d’installer une puissance notable sous un encombrement réduit.
- 3) Le bas prix de l’énergie électrique lorsqu’elle estachetéeà des compagnies puissantes. Des conditions spéciales d’exploitation (charbon à bon marché, économie d’huile, surveillance peu coûteuse, etc...) permettent à ces dernières de distribuer le courant à des prix très avantageux. A cet égard, l’Angleterre vient en tête. A Birmingham seule, 82000 kilowatts sont installés pour l’alimentation des fabriques de fer et d’acier.
- A. G.
- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- ACADÉMIE DES SCIENCES
- Séance du 21 juillet 1213.
- La conduction électrique dans les champs cylindriques sous la pression atmosphérique. — V. Schaiïers. — Comptes Rendus, t. CLVII, p. ao3-2o6.
- Pour établir la théorie de la conduction électrique dans les gaz sous la pression atmosphérique, une des miéthbdes les plus avantageuses doit être l’ctude d’une forme de décharge continue dans un champ de propriétés connues.
- La lueur sur un fil placé dans l’axe d’un cylindre métallique remplit ces deux conditions. Elle a été étudiée sur douze fils dont les rayons s’échelonnaient entre x>,ooo3 centimètre et o,35 centimètre, et dans cinq cylindres dont les rayons allaient de o,85 centimètre à 5,88 centimètres. Le détail des dispositifs
- expérimentaux et des mesures sera publié d’autre part Voici quelques conclusions intéressantes concernant les potentiels et les champs initiaux dans l’air.
- 1. Le rapport des potentiels initiaux positifs et négatifs n’est nullement déterminé par les mobilités des ions ordinaires, contrairement à ce qu’on admet volontiers jusqu’ici. Il varie régulièrement avec le rayon r du fil. Pour r := 0,01 centimètre, les deux potentiels sont égaux. C’est seulement pour des rayons inférieurs • à celle valeur que le potentiel négatif est plus petit que le positif. Poi r des rayons supérieurs , c’est le contraire.
- 2. La nature du inétal semble être indifférente, du moins quand les fils ne sont pas très fins.
- 3. La valeur /• “ 0,01 centimètre du rayon sépare
- deux domaines de lois nettement distincles.
- Sur les gros /ils (/ 0,01 centimètre), le poten-
- tiel initial positif a pour valeur, en volts,
- V,, = 3o 000 r°>* 1 2 3 * * * 7 log —,
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- et, par suite, le champ initial
- Rj, = 3o ooo /—°*3.
- Avec le signe —, la constante devient 3a ooo environ. On remarquera que le champ est indépendant du rayon b du cylindre. Cette dernière loi est une de celles qui sc vérifient le mieux : elle est même encore suivie avec v = o,oo385 centimètre.
- Sûr les fils fins (; compris entre o,oo385 centimètre et o,ooi centimètre environ), on a
- Vp —1 35o
- 8 900 /,u>4 log -,
- et
- 8 900 z*0»4 log -,
- a
- où a = /’ -f- o,o3 centimètre.
- Avec le signe on réussit mieux encore avec
- , b i°g -
- Vp == 2 233
- a
- logi
- C'est un régime de transition, qui semble aboutir, sur les fils très fins, à
- V„ == I 255 log2 et
- Vp = Vft 35o.
- On arrive ainsi à un troisième domaine qui serait l’analogue de celui des potentiels explosifs critiques. Les parcours correspondant à une chute de 35o volts et les champs initiaux y sont du même ordre que dans le phénomène critique.
- 4. D’après les principes généraux de la théorie des ions, le courant devrait commencer quand les ions acquièrent, dans une chute de potentiel déterminée, l’énergie minimum nécessaire pour ioniser au choc. Par analogie avec ce qu’on sait des décharges dans les gaz raréfiés, on a supposé parfois que cette chute devait être de 35o volts sur une distance qui ne dépendrait que du libre parcours moyen du gaz. Or, les valeurs de cette distance, calculées d’après les mesures de l’auteur, vont de 0,001 centimètre à o,oxo6. Il semble donc que la chute de
- 3E)0 volts ne joue aucun rôle dans4l’ionisation initiale sous la pression atmosphérique, sauf dans le domaine des fils fins.
- 5. L’épaisseur de la gaine lumineuse qui entoure les fils a été mesurée un grand nombre de fois àu moyen du déplacement subi par l’image quand on l’observe à travers une lame de verre à faces parallèles. Ces mesures, d'ailleurs très difficiles et peu précises, ont donné des résultats tous compris entre 0,04 centimètre et 0,1 centimètre, sans apparence de variation systématique. L’épaisseur de la gaine serait donc la môme pour tous les fils.
- L’emploi d’une sonde conduit à la même valeur moyenne 0,07 pour cette épaisseur. Il donne, de plus, pour le bord interne de la gaine lumineuse, c’est-à-dire pour la frontière initiale de la région d’ionisation, la distance o,o3 centimètre. Sur la courbe des potentiels fournie par la sonde, on trouve, en effet, un palier entre ces deux abscisses.
- Il est à noter que les deux méthodes précédentes ne sont applicables qu’à des cas où les courants sont relativement intenses, et que, dès lors, les condi* lions relatives au début du courant ne peuvent en être tirées que par une extrapolation. La seconde est, en outre, particulièrement peu sûre dans le cas des fils fins.
- 6. On est donc amené à essayer comme parcours d’ionisation initiale, au moins sur les gros fils (/* ^ ô,01 centimètre), la distance o,o3 centimètre. C’est celle qui figure déjà dans les lois empiriques des fils fins données ci-dessus. Or, elle ne correspond pas à une chute de potentiel constante. On reconnaît aisément, du reste, qu’il n’est aucune distance qui satisfasse à cette condition.
- Dès lors, il devient vraisemblable que, dans les décharges étudiées, les masses des ions ne sont pas invariables, mais qu’elles dépendent du rayon du fil et, sans doute, obéissent à des lois différentes suivant que / est plus grand ou plus petit que 0,01 centimètre. On sait, d’autre part, qu’elles dépendent de la pression (rayons cathodiques, etc.). L’auteur a, en conséquence, entrepris des recherches sous pression variable, dont il fera connaître prochainement les résultats.
- 7. Il signale, en terminant, que le champ initial tend, quand on fait croître indéfiniment le rayon du fil, vers 3o ooo volts-centimètres. C’est la valeur bien connue du champ explosif entre électrodes de grand rayon de courbure. Le mécanisme ionisateur initial est donc le même dans l’étincelle et dans la lueur.
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- LÉGISLATION BT CONTENTIEUX
- Vente d'une concession d eclairage après faillite et droit de préemption d'une commune. (Arrêt du Conseil d'Etat du 28 février 1913. Armand-V. de Richelieu). ,
- Il n’est jamais très commode de vendre à l’amiable une concession municipale d'éclairage, puisque la jurisprudence décide qu’il est nécessaire d’obtenir l’agrément du sous-eoneession-naire par l’autorité concédante.
- La question ne se simplifie pas lorsqu'il y a une faillite et une liquidation pour compliquer les affaires. Un seul principe dans ce dernier cas a été tranché par la jurisprudence. Si le syndic assure l’exploitation et s’il n’y a, dans le cahier des charges, aucun article prévoyant la déchéance comme une conséquence de la faillite, la déchéance ne peut être prononcée par le motif que cette liquidation ou cette faillite existe (arrêt du Conseil d’Etat du 2 3 février i883, affaire Bouc, Lebon, p. aof>, et arrêt du 22 mars T902 affaire Chambon, Lebon, p. 244). Le motif de cette décision se trouve dans ce texte que, dans l’hypothèse d’une faillite, le contrat n’est pas résilié, le syndic représentant la personne du failli pour assurer l’exploitation, et c’est, seulement dans le cas où il y aurait mauvaise exploitation que la déchéance pourrait être encourue. C’est surtout aussi parce que l’intérêt des créanciers est une chose sacrée, et il faut avant tout le sauvegarder quand celui de la commune n’est pas menacé. D’ailleurs les principes généraux, en matière de faillite, conduisent à cc résultat: on sait que le syndic est libre, au nom de la masse, de continuer les marchés ou de les considérer comme résiliés, selon que l’en.semble des créanciers est intéressé à telle ou telle hypothèse.
- On pourrait se demander si la ville serait en droit de refuser son consentement à la vente d’une concession, vente faite par un syndic au nom de la masse, à une société qui assurerail, dansile bonnes conditions, l’éclairage de la commune.
- Nous ne voyons guère, en ce qui nous concerne, comment 1111e commune qui sait son concession-
- naire en faillite pourrait refuser un remplaçant présentant toutes les conditions désirables. Et 11e serait-il pas bizarre, si l’on admet avec le Conseil d’Etat que la commune 11c peut pas demander la déchéance contre le syndic, de lui voir prendre une attitude plus grave, en refusant d’admettre un. remplaçant qui présenterait toutes les garanties de solvabilité et d'habiletc professionnelle?
- Il n’a point encore été donné, à notre connaissance du moins, de solution très catégorique et très précise sur ce point particulier. Mais l’arrêt du 28 février 1913 dont on va lire ci-dessous le texte semble bien indiquer que le Conseil d’Etat n’est pas décidé —r bien au contraire — à exagérer les droits des communes en matière de faillite, et voici dans quelles conditions cette solution est intervenue.
- Personne n’ignore que la Compagnie Urbaine d’Eelairage par le Gaz Acétylène a fait, il y a quelques années, une faillite retentissante: la liquidation de l’actif a amené l’adjudication de l’ensemble des concessions appartenant à ladite compagnie, au prolit d’un sieur Giron. La commune de Richelieu, quatre jours avant l'adjudication, avait mis en demeure le syndic de la faillite d’avoir à insérer au cahier des charges une clause aux termes de laquelle la ville pouvait, en cas de faillite, exercer si bon lui semblait le droit de préemption inserità l’article 15 de son contrat.
- Soit que le délai eut été trop court pour faire le nécessaire, soit que le syndic eut commis un oubli, l’adjudication so passa sans que l’inscription de la clause ait eu lieu : si bien que, lorsqu'elle fut consommée, la ville, prétendant faire usage de son droit, réclama sa mise en possession de toutes les concessions, dirigeant cette réclamation à la fois contre le syndic vendeur et contre le sieur Giron adjudicataire.
- On comprend aisément la perturbation profonde que la prétention de la ville pouvait créer dans la liquidation intervenue si elle était acceptée.
- Aussi le Conseil de Préfecture d’Indre-ct-Loire, effrayé des ‘conséquences, avait refusé, en entier, la demande de la ville, t*n décidant :
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- i° Que sa réclamation d’inscription au cahier des charges avait été tardive.
- 2° Qu’elle ne pouvait recevoir d’application au cas de cession par suite de la faillite.
- Sur le premier point, tardivité de la réclamation, le Conseil d’Etat a rejeté le système admis par le premier juge, cil décidant (pic bien que le délai de quatre jours fut évidemment extrêmement court, il avait été suffisant, au point de vue théorique pour permettre, à la dernière heure, l’insertion réclamée. Sur le principe admis par le Conseil de Préfecture en ce qui concerne l’impossibilité de donner, à cause de la faillite, un plein et entier effet à la clause de préemption, le Conseil d’Etat parait avoir manifesté un certain étonnement à cause de l’étrangeté de cette affirmation : En quoi la déclaration dè faillite pouvait-elle empêcher la ville de revendiquer le droit de reprendre sa propre chose, en cours de marché, comme elle l’avait stipulé dans le texte de son contrat? Peut-être même aurait-on pu dire que les villes ont d’autant plus d’intérêt à reprendre leur exploitation, quand elles ont vu sombrer, par la faillite, l'industriel qui avait reçu d’elles la mission de les éclairer. Aussi cet argument, juridiquement inexact, a été annulé.
- Mais il ne s’en suit pas que la ville ait triomphé jusqu’à se faire remettre toute sa concession, soit par l’adjudicataire, le sieur Giron, soit par le syndic. Et il faut voir dans la décision intervenue, la confirmation de cette thèse, chère au Conseil d’Etat, qui est la suivante : Quand une violation d’une clause du cahier des charges n’a pas été indiquée par ce cahier comme pouvant être la cause juridique d’une réalisation du contrat, l’autorité concédante épuise tout son droit on demandant des dommages-intérêts, mais clic ne saurait aller jusqu’à faire prononcer la déchéance que ne lui accorde pas le contrat initial. Si bien que la ville est tout d’abord déboutée de sa demande en reprise de sa chose, et elle doit se contenter d’une condamnation de son adversaire à des dommages-intérêts qui ne sont point excessifs puisque le Conseil d’Etat les arbitre à une somme de cinq cents francs. C’est ce que dans l’argot de la procédure, on pourrait appeler la condamnation « ad consolationeiu ».
- Et encore, le syndic est-il seul gardé en cause: Le sieur Giron s’évadant du débat, indemne de toute condamnation, car on ne pourrait retenir
- contre lui comine une faute le fait de s’être porte adjudicataire.
- Nous en aurions donc fini avec cetlc analyse, si nous n’avions à faire remarquer, au point de vue de la compétence, un tout petit alinéa, vraiment très intéressant, qui termine l’arrêt. « Con-« sidérant enfin, dit l’arrêt, que si la commune « entend contester la régularité de l’ajudication « qui a eu lieu par suite de la faillite, le litige k ne peut être porté devant la juridiction admi-« nistratîve. »
- On comprend à quoi veut répondre le Conseil d'Etat : Ne pourrait-on soutenir que l’adjudication est nulle puisqu’elle a été faite au mépris d’une demande d’insertion, formulée en termes exprès par la ville et dans un délai, que, précisément, le Conseil d’Etat vient de déclarer suffisant?
- C’est bien possible, mais bien que nous soyons en pleine matière administrative, la juridiction administrative .ne serait point compétente, car la limite en est expressément restreinte à la question de savoir si les droits de l’autorité concédante ont été ou n’ont pas été respectés : et, dans le cas où ils ont été violés, en fait, il lui appartient de chiffrer le préjudice. Mais la régularité Ou 1 irrégularité d’une vente accomplie soit devant notaire, soit à la barre d’un tribunal judiciaire ne lui appartient pas. La ville a le droit, comme tout particulier, de réclamer devant la juridiction compétente le bénéfice d’une nullité si elle s'y croit fondée ; mais le tribunal chargé d’examiner ces nullités n’est et ne peut être le tribunal administratif.
- Texte de l'arrêt.
- Le Conseil d’Elat,
- Vu la requête sommaire et le mémoire ampliatif présenté pour la commune de Richelieu.......
- tendant à ce qu’il plaise au Conseil annuler un arrêté, en date du 3 juillet 1910, par lequel le Conseil de Préfecture d’Indre-et-Loire a rejeté les conclusions de la commune tendant à faire déclarer qu'aux termes de l’article ij de son traité avec la Compagnie Urbaine d’Eelairage par leGazÀcétylène,elle était fondée à user du droit de préemption prévu au contrat et à obtenir 1000 francs de dommages-intérêts avec dépens.
- Ouï, M. Guéret-Dcsnoyers, maître des_requêtes en son rapport ;
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- Ouï M® Boivin-Champeaux, avocat de la commune de Richelieu et Mc Bernier avocat du sieur Armand es qualités en leurs observations,
- Ouï, M. Piehat, maître des requêtes, commissaire du Gouvernement en ses conclusions ;
- Considérant qu’il résulte des pièces du dossier que la faillite de la Compagnie Urbaine d’Eelai-rage par le Gaz Acétylène ayant été déclarée ; le syndic autorisé par le juge commissaire a mis en vente en un seul lot par voie d’adjudication l’ensemble des concessions appartenant à ladite Compagnie et que le sieur Giron a été déclaré adjudicataire ;
- Considérant qu’à la suite de l’adjudication la commune de Richelieu qui, quatre jours auparavant, avait mis en demeure le syndic de la faillite d’avoir à insérer au cahier des charges, une clause aux termes de laquelle la ville entendait, si elle ne se rendait pas elle-même adjudi-caire de sa propre concession, exercer, si bon lui semblait, le droit de préemption inscrit à l’article i5 de son contrat, a saisi le Conseil de Préfecture d’une demande tendant à faire dire et juger qu’il devait être fait remise à la ville, tant par le syndic de la faillite, que par le sieur Giron, adjudicataire, de tous les éléments delà concession accordée par elle et qu’en outre il serait alloué à la ville une somme de 1000 francs à titre de dommages-intérêts;
- Considérant que par l’arrêté attaqué,- le Conseil de Préfecture a rejeté les prétentions de la ville parle double motif que d’une part elle avait négligé de faire valoir le droit qu’elle pouvait tenir de l’article i5 et que, d’autre part, ledit article ne pouvait recevoir d’application au cas de cession par suite de la faillite de la Société.
- Mais considérant qu’ai nsi qu’il vient d’être rappelé, la ville a manifesté l'intention d’user du droit de préemption inscrit à l’article iü du contrat et que l’état de faillite ne pouvait affranchir la compagnie des engagements pris par elle vis-à-vis de la ville en cas de cession de son industrie, en cours de marché ; qu’en conséquence-la commune requérante est fondée à soutenir que c’est à tort que le Conseil de Préfecture a décidé qu’elle ne pouvait se prévaloir, dans l’espèce, de
- la stipulation inscrite à son profit dans l’article ij précité.
- Sur les conclusions de la ville tendant à faire décider qu'il lui sera fait remise de la concession et de toutes ses dépendances tant par le syndic de la faillite que par le sieur Giron, adjudicaire, et qu'il lui sera alloué en outre i ooo francs de dommages-intérêts.
- Considérant que l’article i5 du traité ne prévoit, en cas de méconnaissance dû droit dè préemption réservé à la commune, ni le délaissement à son profit de la concession par le nouveau titulaire, ni la remise entre ses mains de l’usine avec son matériel et ses dépendances, qu’il accorde seulement à la commune, dans cette hypothèse, la faculté do réclamer des dom* mages-intérêts; que dans les circonstances de l'affaire, il y a lieu de fixer à ooo francs, intérêts compris, l’indemnité due à la commune de Richelieu.
- Considérant que le sieur Armand, pris en sa qualité de syndic de la faillite doit être condamné au paiement de ladite indemnité, qu’en effet le sieur Giron, qui s’est borné à se porter adjudicataire des lots mis en vente par le syndic, n’a commis aucune faute pouvant engager sa responsabilité vis-à-vis de la commune ; .
- Considérant enfin que si la commune entend contester la régularité de l’adjudication qui a eu lieu par suite de la faillite, le litige ne peut être porté devant la juridiction administrative ;
- Décide :
- Article premier. — L’arrêté susvisé du Conseil de Préfecture d’Indre-et-Loire est annulé.
- Article deuxième. — Le sieur Armand, pris en sa qualité de syndic de la faillite de la Compagnie Urbaine d’Eclairage par le Gaz Acétylène, paiera a l^i commune de Richelieu une somme de 5oo francs à titre de dommages-intérêts. Cette somme portera intérêt au profit de la commune à partir de la présente décision.
- Article troisième. — Le surplus des conclusions de la commune est rejeté.
- Article quatrième. —: Le sieur Armand es-qua-lité est condamné aux dépens.
- Paul Boucault,
- Avocat à la Cour d’Àppel de Lyon.
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- BREVETS
- Mode de couplage pour génératrice à cou-rant continu. — Société Fried. Krupp. — Brevet n° 453,743 ; demandé le 29 janvier 191.3, délivré le 11 avril 1913, publié le 14 juin 1913.
- Ce disposilif de couplage pour génératrice à courant continu, en particulier pour les dynamos régulatrices des systèmes de commande Léonard, présente l’avantage de permettre d’obtenir de façon simple une excitation rapide et une suppression efficace du magnétisme rémanent.
- Sur la figure 1, A désigne l’armature d’une génératrice à courant continu qu’on suppose être la ma chine dynamo régulatrice d’un système de commande Léonard. Aux bornes cii et a2 de l’armature A est reliée, par des lignes B, l’armature C du moteur à courant continu correspondant, dont l’enroule ment de champ Ct est à excitation séparée. La génératrice possède un enroulement principal D et un enroulement compDund E, L’enroulement principal D est relié d’une part, à la borne d’armature av et, d’autre part, par une ligne F celle g\ des bornes d’un réseau de courant continu G, qui est de même pôle que la borne «j. Entre laborne^ et l’autre borne g2 du réseau G est placée une résistance de réglage H, à laquelle la borne d’armature a.2 peut être reliée par l’intermédiaire d’une ligne Ft se terminant par un contact glissant f\\ de cette façon, on peut, soit intercaler la résistance H tout entière ou seulement une partie de cette résistance dans le circuit A D F II Fj soit court-circuiter l’armature A et l’enroulement de champ D par les lignes F et Fr Dans le premier cas, où le contact glissant f2 est en communication directe avec la borne g2 la tension totale de la source de tension, constituée par le réseau G, est intercalée dans le circuit ADFHj. Par un réglage convenable du contact glissant f2y on peut diminuer à volonté la tension intercalée jusqu’à ce qu’elle atteigne la valeur zéro lorsque le contact glissant /*2 est en communication directe avec la borne git Gomme, a l’état de régime, la tension d’excitation de l'enroulement de champ D ne peut être qu’au plus égale à la différence entre la tension totale du réseau et la valeur maxima de la tension aux bornes de l’armature A, il suffit naturellement, pour calculer les dimensions de l’enroulement de champ D de prendre pour base
- cette différence, qui est essentiellement moindre que le maximum de la tension auxbornesde i’arrnatureA de la génératrice. Cette circonstance procure l’aA'an-tage de diminuer dans une certaine mesure la résistance de l’enroulement D, ainsi que le nombre de spires et par suite également la self-induction.
- Lorsque le moteur C C* n’est pas en service, le contact glissant f2 est en communication directe avec la borne g\ du réseau G. L’armature A et l’enroulement de champ D sont donc court-circuités. Pour mettre le moteur en marche, 011 déplace le contact glissant f\ dans le sens de la flèche „v jusque
- 4*
- /VVVWVVt.
- dans la position (représentée sur le dessin) qui correspond au nombre de tours voulus du moteur. On a intercalé alors dans le circuit H FD A Fj une fraction de la tension du réseau, fraction qui correspond à la position du contact glissant f\; il se produit donc dans ce circuit un courant qui circule dans l’enroulement de champ D dans le sens dè la flèche. L’enroulement de champ D ne possédant qu’une self-induction relativement faible, le courant atteint très vite son intensité maxima ; le temps nécessaire pour produire l’excitation complète de la génératrice est par suite très petit.
- Lorsque le moteur C Gt doit être arrêté, on court-circuite le circuit H F D A Fi en plaçant le contact
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- T. XXIII (2e Série). — N° 35.
- glissant/^ en communication directe avec la borne gi de sorte que la source de tension G est mise hors circuit. La tension d'armature, qui à l'état de régime agit en sens inverse du courant d’excitation, subsiste encore un moment, par suite de l’influence de l'enroulement compoundE et produit alors, dans le circuit court-circuité, un courant qui aune direction opposée à celle du courant d'excitation existant à l'état de régime, lise produit par suite dans la carcasse magnétique de la génératrice un champ qui supprime rapidement et complètement le magnétisme rémanent.
- La figure % ne se distingue essentiellement de la précédente qu'en ce que la ligne Fj n’est pas reliée à la borne d’armature a2> mais, comme dans le montage Sengel, à un balaisa2\ il s’ensuit que dans le circuit II F D À Fl5 ce n’est toujours qu’une fraction delà tension d'armature, fraction produite dans l'armature par induction et pratiquement égale à la
- Fig. 2.
- moitié de la tension d’armature, qui agit en sens inverse de la tension existant entre la borne gx et le contact glissant f2 ; il suffit donc que la moitié de la tension d'armature soit plus petite que la tension du réseau. Par suite, la tension totale d’armature qui dans le premier cas, doit toujours cire choisie plus petite que la tension du réseau, peut également être ici plus grande que latension du réseau. L'emploi du montage Sengel procure donc, par rapport à une division de tension par réduction de la tension d’armature dans une résistance montée parallèlement à l’armature, l’avantage que, lôrs delà mise en court-circuit du circuit qui renferme l'enroulement de champ principal D, le contre-courant
- agissant pour supprimer le magnétisme rémanent est notablement plus fort.
- L’enroulement de champ D et la ligne F*, au lieu d’élre reliées à l’armature A de la génératrice, pourraient l’être également à l'armature C du moteur; dans ce cas la ligne F, pourrait être reliée également à l'armature G du moteur en montage Sengel au moyen d’un balai intermédiaire.
- Génératrice à courant continu à vitesse variable combinée avec des batteries d’accumulateurs. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — Brevet nu 45a 8i5 ; demandé le 18 mars 1912, délivré le 19 mars 1913, publié le 23 mai 1913.
- Celte invention, due à M. J. Bethenod, a pour objet un procédé de réglage de la tension des génératrices à vitesse variable telles, par exemple, que celles actionnées par l’essieu d'un véhicule, pour permettre leur combinaison avec des batteries d’accumulateurs.
- Elle s’applique particulièrement au cas où l’installation comporte deux batteries qui sont successivement interverties de manière que l'une se charge pendant que l’autre se décharge, soit sur le réseau, soit seulement, comme ou le verra, pour concourir au réglage de la dynamo. La loi d'interversion des batteries peut être l’une quelconque de celles connues et, en particulier, cette interversion peut dépendre du chemin parcouru dans le cas où la dynamo et les batteries servent à l’éclairage d’un véhicule.
- Le procédé de M. Bethenod consiste, en principe, à alimenter l’excitation de la dynamo sous la différence entre latension de la batterie qui est chargée (tension constante) et la tension qui charge l’autre batterie (tension variable avec la vitesse de la dynamo). Comme la première de ces tensions est normalement la plus faible, la seconde est réduite dans un rapport convenable au moyen d’un dispositif poten-tiométrique.
- Sur la figure 1, D représente la dynàmo génératrice qui est en train de charger la batterie E2 ; la batterie déjà chargée est la batterie Ej. Les deux batteries Et et E2, la deuxième par l’intermédiaire du potentiomètre P qui réduit sa tension de charge, sont montées en opposition sur l’excitation I de la dynamo D.
- Si l’on suppose d’abord la dynamo D arrêtée, l’interrupteur C est ouvert. La dynamo étant mise en marche, l’interrupteur C actionné par un coupleur
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- à force centrifuge ou électriquement par un relais de tension, est fermé lorsque la tension de la dynamo D atteint une certaine valeur. L’interrupteur C une fois fermé, la batterie E2 se charge. A mesure que la vitesse de D augmente, sa tension tend à augmenter, mais en même temps le courant d’excitation de 1 diminue. Ce courant est, en effet, proportionnel à
- la différence entre Ja tension constante de E^ et la tension prise sur le potentiomètre et qui est égale à celle de D multipliée par le rapport des résistances comprises respectivement entre les points bc et ac du potentiomètre. On voit que, pour une certaine valeur de la tension de D, le courant dans I devient nul, cette tension ne pouvant évidemment être réalisée que pour une vitesse infinie. Elle est donc une limite supérieure que la tension de D ne peut dépasser même si la vitesse augmente indéfiniment. On vérifie d’ailleurs que cette tension est très voisine de la limite à partir d’une certaine vitesse et qu’on peut donc la considérer comme pratiquement constante et égale à cette limite à partir d’une certaine valeur de la vitesse, valeur qui est fixée par la construction de la dynamo et le réglage du point b du potentiomètre. On réalise donc bien une dynamo à tension pratiquement constante dans des limites étendues de vitesse.
- Pour plus de simplicité, on n’a pas représenté sur la figure le commutateur qui intervertit le rôle des deux batteries. Le réseau sur lequel débite l’ensemble générateur peut être alimenté soit aux bornes de E1; soit aux bornes de la batterie en charge E2.
- Dans certains cas, il sera avantageux d'appliquer le principe de l’invention non plus à la dynamo génératrice elle-même, mais à une excitatrice de cette dynamo, calée, par exemple, sur le même arbre que celte dernière et dont l’induit alimente l’inducteur de la dynamo principale. Dans ce cas, l’on obtient non seulement une régulation plus parfaite, mais la tension fournie par la dynamo devient indépendante du sens de rotation, ce qui peut être particulièrement intéressant pour certaines applications.
- On peut alors réunir les deux macjiines en une seule, comme le montre la figure i sur laquelle l’induit D est muni de quatre balais (la machine étant supposée bipolaire), dont deux sont reliés par un conducteur de court-circuit, de façon que le circuit ainsi fermé forme à la fois l'induit de l’excitatrice et l’in-
- Oj
- Fig. 2.
- ducteur de la machine principale. Dans ce cas, il sera le plus souvent utile de prévoir un enroulement compensateur M pour annuler la réaction d’induit du courant principal qui s’exercerait directement contre le champ inducteur de l’excitatrice, créé par la bobine I.
- Mode de réglage des installations comportant des dynamos combinées avec des batteries d’accumulateurs. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — Brevet n° 4^5 398, demandé le 22 mai 1912, délivré le 23 mai 1913, publié le 29 juillet 1913.
- Dans les installations génératrices d’énergie électrique où l’on ne dispose que de forces motrices très variables et où l’on veut pouvoir alimenter d’une manière continue un réseau à tension constante, on est obligé de combiner des batteries d’accumulateurs avec les dynamos génératrices.
- Le dispositif suivant, dû a M. J. Bethenod, a pour objet un mode de réglage de telles installations.
- Ce mode de réglage est caractérisé par le montage et le mode de fonctionnement du conjoncteur-disjoncteur qui permet, suivant la tension aux bornes de la dynamo, soit de faire débiter celle-ci sur les accumulateurs et le réseau par l’intermédiaire de résistances convenables, soit d’alimenter le réseau par les accumulateurs.
- La figure 1 représente schématiquement l’invention en la supposant appliquée, à titre d’exemple, à une installation d’éclairage de véhicules. La dynamo génératrice A est actionnée ici par l’essieu du véhicule, c’est-à-dire à vitesse très variable.
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- Cette ctynamo doit fournir un voltage pratiquement indépendant de la vitesse, à partir d’une certaine valeur de celle-ci. Le mode de réglage delà tension propre de la dynamo, dont on n’a pas représenté l’excitation, importe peu.
- Fig-, i.
- Enfin, quand la vitesse du véhicule baisse, le courant de la batterie II, c’est à-dire dans l’enroulement série E du conjoncteur-disjoncteur finit par s’inverser, de telle sorte que les ampères-tours de cet enroulement arrivent à annuler ceux de D ; le pont mobile C quitte alors 3 et 4 et revient s’appliquer sur i et 3.
- il est à remarquer que, dans cette dernière position, l’enroulement E est court-circuité en même temps que les résistances F et G; il ne s’oppose donc pas à l’action de D, tant que la dynamo ne débite pas, ce qui procure un fonctionnement très sûr du conjoncteur-disjoncteur. Enfin, quand la dynamo débite, ses ampères-tours s’ajoutent à ceux de l’enroulement D, ce qui est également très favorable au bon fonctionnement de l’appareil.
- Le noyau mobile peut du reste être polarisé au moyen d’un aimant permanent ou d’un enroulement auxiliaire.
- Les chiffres i, 2, 3, 4 représentent les plots du conjoncteur-disjoncteur B destiné à mettre en4 circuit, soit la dynamo A, soit la batterie H. Ce conjoncteur-disjoncteur comporte deux enroulements, l’un shunt D placé en dérivation aux balais de A et l’autre E en série avec le courant de charge de la batterie. Voici le mode de fonctionnement :
- Si le véhicule est arrêté, sous l’action de la pesanteur, d’un ressort ou de tout autre dispositif approprié, le pont C du conjoncteur-disjoncteur B repose sur les contacts 1 et 2, de sorte que la batterie II alimente les lampes I directement.
- Dès que la vitesse devient suffisante, l’enroulement shunt D attire le noyau du conjoncteur-disjoncteur et le pont mobile C abandonnant les contacts 1 et 2 vient réunir 3 et 4- La dynamo débite alors sur la batterie par l’intermédiaire de la résistance F et sur les lampes par l’intermédiaire de la résistance G; la première résistance a pour but de limiter le courant de charge, dans le cas où la batterie serait déchargée à fond et son importance peut être très réduite, dans certains cas, tels que ceux où la batterie est du typé Edison, etc. ; quant à la deuxième résistance G, elle a, comme dans les montages connus, la mission de permettre de charger les accumulateurs, sans sur-volter les lampes. Ces deux résistances que le conjoncteur-disjoncteur court-circuite pendant les arrêts, peuvent être avantageusement en fer ou en tout autre conducteur à coefficient de température positif élevé.
- Perfectionnements aux fréquencemètres. — E. Girardeau. — Brevet n° 455 292 ; demandé le 20 mai 1912,'délivré le 21 mai 1913, publié le 26 juillet 1913.
- Cette invention a pour objetdes perfectionnements aux fréquencemètres. On sait déjàconstruiredes fréquencemètres sur le principe suivant (fig. 1) : soit lie le réseau dont on veut mesurerla fréquence/; à cet effet, deux appareils indicateurs de courant
- Fig. r.
- Gpel G2 sont montés en série l’un avec une résistance ohmique /•, l’autre avec une self-inductance l dont la réactance est 2 it fl. Si ces deux appareils sont électromagnétiques, leurs équipages mobiles peuvent être attelés de façon différentielle sur une aiguille indicatrice commune, sans ressort de rappel ; si c.e.sont des appareils thermiques, l’on utjli-
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- sera pour la mesure le point de croisement des deux aiguilles, suivant la méthode bien connue due au commandant Ferrie. Dans tous les cas, l’on mesurera ainsi le rapport des courants 4 et 4 ; comme
- xitfl ,
- ce rapport est sensiblement égal a ---- (en négli-
- geant les impédances propres des appareils G, et G2), l’on conclut que l’ensemble ci-dessus permet bien dé ihésurer la fréquence f\ quelle que soit du reste la valeur de la tension du réseau V.
- Pour obtenir Une construction de l’instrument, aussi simple et aussi économique que possible, l’on s’arrangera évidemment pour qu’à la fréquence moyenne les courants /, et 4aient la même valeur/; comme les courants sont sensiblement en quadrature dans le temps, là valeur du courant traversant
- la résistance R est donc isj-i, de telle sorte que la puissance apparente prise au réseau est égale sensiblement à
- W — ViVa.
- Cette puissance est du reste presque entièrement wattée, la résistance ohmique R étant comparativement très élevée par rapport à celle des branches /G2 et /G,. (On emploie généralement une résistance ohmique R et non une self-inductance pour ramener la tension aux bornes des branches en question à une valeur acceptable, car la self-inductance serait notablement plus coûteuse et plus difficile à loger dans le boîtier de l’appareil ; elle conduirait en outre à une variation très accusée de la consommation avec la fréquence.)
- L’invention dont il est ici question permet de réduire notablement la consommation de l’appareil; elle consiste en principe, ainsi que cela se trouve indiqué sur la figure 2, à alimenter l’ensemble rG 2 par le secondaire d’un petit transformateur auxiliaire T dont le primaire est embroché sur le circuit alimentant l’indicateur G] ; si on désigne par M. le coefficient d’induction mutuelle entre les enroulements primaire et secondaire de ce transformateur, le rapport des courants 4 et 4 est
- alors égal évidemment à
- '> 7Ç /"M.
- étant l’impédance
- totale du circuit secondaire, impédance qui se réduit du reste sensiblement à r. On peut donc encore rendre les valeurs moyennes de 4 et 4 égales, si 2tc/‘M = £, tandis que la consommation moyenne est réduite à V/, c'est-à-dire que l’on réalise une
- Fig. 2.
- économie de 40 % sur le montage de la figure r; Le prix et le volume du petit transformateur demeurent sensiblement comparables à celui de la self-inductance /, prévue dans ce premier montage, et d’autre part l’importance de la résistance additionnelle R est notablement réduite en même temps que les watts à dissiper sous effet Joule.
- Enfin, il pourra être parfois avantageux de substituer partiellement une self-inductance à la résistance R, et de combiner avec cette self-inductance le transformateur T, soit en conservant un secondaire distinct, soit même en adoptant le montage en auto-transformateur : l’ensemble rG2 est alors branché aux bornes d’une fraction de la self-inductance remplaçant R. Une combinaison de ce genre supprimera l’inconvénient signalé plus haut à propos de l’encombrement, la self-inductance l n’existant pas dans le nouveau montage. De plus, en constituant les enroulements par du fil possédant un coefficient de résistivité convenable, l’on pourra toujours éviter l’emploi de résistances ohmiques indépendantes.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- La conclusion de la paix de Bucarest a immédiatement créé sur les marchés financiers l’atmosphère de détente prévue : les affaires un peu stagnantes dans certains domaines de l’industrie sembleraient, malgré les vacances, déjà se ressentir de cette amélioration de la situation. Evidemment les valeurs de cuivre, mieux que toutes les autres, en ont éprouvé le contre-coup : le Rio s’avance rapidement vers le cours de 2 ooo qu’il pourra bien cette fois largement dépasser; le Boléo s’inscrit à 820 ; la Tharsis à 191 ; l’Utah Copper à 268 5o. C’est ainsi que les nouvelles combinées des centres de production et des centres de consommation sont de nature à inspirer confiance : aux Etats-Unis très gros achats effectués par les industries consommatrices ; grève persistante des ouvriers des mines du Lac, sans que l’issue puisse en être prévue ; à Londres, même entrain.
- Les statistiques américaines de 1 juillet indiquent bien une production de 138 0^5 000 livres supérieure à celle de juin, mais inférieure à celle de mai ; par contre les livraisons totales sont sensiblement égales, et en tous cas de beaucoup plus élevées qu’en juillet 1912. Les stocks ont légèrement augmenté, cependant que les consommateurs prévoyants s’approvisionnent pour profiter de cours qu’on ne reverra peut-être plus d’ici longtemps. Ainsi le Standard a dépassé 69 livres pour les ventes sur septembre etl’Electrone s’obtient plus qu’à 72 livres à 72 liv. 10. A Paris bien entendu cette situation est la même et la persistance de la grève du Lac ne pourra que l’améliorer.
- Nous soulignerons en passant les nouvelles que les journaux politiques donnent de l’action allemande dans la colonie de l’Angola portugais. Il scrait]ques-tion d’une combinaison financière groupant des capitaux allemands pour l’achèvement du chemin deftr allant de Lobito, port sur l’Atlantique, à un point de la frontière du Congo belge ; la ligne mesurerait 1 3oo kilomètres. La Société du Chemin de fer du Iva-tanga, se trouverait dès lors par convention obligée de construire le tronçon reliant à l’Atlantique Katr-bove^ centre du [raccordement avec une ligne allant déjà de cette dernière ville jusqu’à la côte orientale d’Afrique."Le nouveau centre cuprifère du Katanga aurait ainsi deux débouchés par deux
- voies un peu longues, mais disposées pour la facilité de l’écoulement de ses produits. Si les combinaisons dont on parle prennent corps, il faut s’attendre, dans quelques années, à un développement très intéressant de cette région du Katanga qu’on dit merveilleusement riche en minerais de toutes sortes. Malheureusement ses conditions économiques seront encore longtemps inférieures à celles de la région du Lac Supérieur. Ce que nous devons toutefois craindre dans les mois à venir, c’est l’accentuation de la crise monétaire : l’escompte se maintient, car les portefeuilles des banques sont « bourrés » ; on prétend que les trois banques d’Angleterre, de France et d’Allemagne vont chercher à renforcer leurs stocks d’or : c’est une conséquence de la situation politique de chacune d'elles par rapport à l’autre mais elle a pour corollaire la raréfaction du numéraire; et comme toujours à l’automne les besoins en sont plus intenses, il y aura évidemment pénurie dans la circulation.
- L’assemblée ordinaire de la Société Franco -Italienne du Chemin de fer Métropolitain de Naples a eu lieu le 3o juin. Le compte rendu de l’exercice 1912 ne pouvait comporter, quant à la situation financière, de grands détails, puisque les travaux n’ont commencé .qu’en février 1913. Le capital a été porté de 2 à 16 millions ; la Compagnie, déclarée concessionnaire par un décret du 9 février 1912, a rempli ses premiers engagements : soit un versement de 1 2$o 000 lires à titre de cautionnement vis-à-vis de l’Etat, et un versement de 625 000 lires à titre de cautionnement vis-à-vis de la ville de Naples. La concession est en effet une concession d’Etat, mais la Compagnie devait se mettre d’accord avec la ville de Naples pour tout ce qui concerne l’occupation temporaire et permanente du sol, du sous-sol et des propriétés communales destinées à l’établissement et à l’exploitation du chemin de fer métropolitain et de ses accessoires et dépendances. Tous accords étant conclus, les études ont été entreprises et le projet du premier tronçon qui part de la place Saint-Ferdinand pour aboutir au chemin de fer du Vésuve a été approuvé et son exécution entamée. Ce sont des entrepreneurs pari-
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- siens, MM. Cornez et Haour, qui ont été agréés à titre d’entrepreneurs généraux en raison de la compétence qu’ils ont acquise à Paris dans les travaux de ce genre. Dès lors, le conseil a décidé que les intérêts intercalaires de 4 % courraient du ier février 1913 jusqu’au jour de la mise en exploitation. Le bilan ne comporte pas de compte de profits et pertes : à l’actif, les apports figurent pour 1 35oooo francs, les actionnaires et les banques pour 12 685 8a‘2 fr. 80; et, au passif, il n’existe encore que deux comptes : le capital à 16 millions de francs et les créditeurs pour 102 000 francs. Nous souhaiterons à la Société moins de difficultés que n’en ont rencontrées à Paris la Compagnie du Métropolitain et le Nord-Sud dans l’établissement de leurs voies souterraines.
- La Société d’Electricité Nilmélior est dans une période de transition. Le conseil, à Rassemblée du 18 juillet dernier, a fait un exposé très détaillé de la situation financière et technique duquel il résulte que les mesures énergiques prises par lui pour remonter l’affaire ont eu pour premier résultat d’atténuer le solde débiteur des exercices précédents par les bénéfices nets réalisés.
- Le compte de profits et perles se solde en effet pour cet exercice par un crédit de 45 177 fr. 95. Malheureusement la résiliation de certains contrats onéreux, la solution d’affaires litigieuses, l’extinction de certaines charges grèvent lourdement ce compte de i88o5ofr. 73; ajouté au solde débiteur du compte général, il fait ressortir la perte de tous les exercices antérieurs à 24Î 712 fr. 74. D'autre part, la préoccupation du conseil d’administration a été de rendre à chaque poste de l’actif sa valeur réelle par une estimation actuelle, à la suite de quoi il a modifié l’application des amortissements telle qu’elle avait été faite par le précédent conseil. C’est ainsi que les bâtiments qui figuraient à un franc aux bilans depuis le 3i mars 1910 sont évalués maintenant à 289 336 fr. 5o; le fonds de commerce subsiste toujours à un franc ; mais le matériel et l’outillage ne comptent plus que pour 191 o36 fr. o5. En soi la mesure peut être excellente, justifiée même par la réalité des faits; mais, en droit, le conseil pouvait-il modifier de la sorte des affectations votées par plusieurs assemblées successives sans avoir l’unani-mité des actionnaires? Le président est allé au-devant des objections en certifiant que l’avis de l’avo-cat-conseil de la Société et d’un expert près le Tribunal de Commerce et la Cour d’appel avait
- été favorable à cette manière de faire; inclinons-nous devant des opinions autorisées, bien qu’il subsiste un doute dans notre esprit quant à la régularité de ces modifications très profondes du bilan. On peut certes rectifier des écritures, changer la physionomie de certains comptes, multiplier ou réduire les pertes d’un bilan, encore que les commissaires des comptes en saisissent l’assemblée. Mais annuler en quelque sorte des décisions antérieures prises èn assemblée générale, et attribuer une valeur à quoi n’en avait plus, ceci nous aurait paru a priori exiger l’unanimité des suffrages des actionnaires; il n’en eut pas été de même si le poste amortissements avait figuré au passif sans applications particulières et si pour des raisons de comptabilité de clarté, le conseil avait comblé une lacune des comptes. Cette objection est d’ailleurs purement spéculative puisque nous ne sommes pas actionnaires mais nous aurions voulu connaître les arguments de l’Ecole. Il est à retenir des déclarations du président que le principal débiteur de la Société est la Société Française Radio-Electrique qui entre pour 110 000 francs dans un total de commandes de 145 000 francs; l'avenir s’annonce avec 80 000 francs d’ordres uniquement pour ce client qui est lié par un contrat en vertu duquel les règlements avec lui se font en partant du prix de revient majoré d’un certain pourcentage de frais généraux et de bénéfices. La Société Nilmélior possède là un élément intéressant de succès qii’elle fera bien de ne pas laisser échapper. L’assemblée a ratifié toutes les propositions du Conseil qui s’applique par de nouvelles réformes à poursuivre son œuvre de relèvement.
- L'Infor motion a donné récemment l’indication que la Compagnie du Chemin de fer aérien de Berlin avait pris des accords avec la Société des Tramways de Berlin pour qu’aucun des deux groupes n’augmentât par des achats son portefeuille d’actions de la Société des Omnibus Berlinois, et pour que chacun d’eux fût également représenté au Conseil. Il y a donc des ententes financières entre toutes ces entreprises de transport qui doivent se traduire par des ententes économiques et des mesures en faveur du public. A New-York, il en est dé même entre les Tramways et l’Elevated. A Paris, c’est un peu le contraire et le public ne jouit pas ainsi des facilités que procureraient ces ententes, heureux de se contenter des avantages de la concurrence.
- La question de la participation des salariés aux
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- bénéfices des entreprises où ils sont employés a fait un pas de plus par le dépôt, au mois de mai dernier, d’un projet de loi sur les actions de travail. Ce projet a soulevé bien des critiques ; il préoccupe les milieux financiers et industriels. Tout récemment, M. Maudet dans le Moniteur des Intérêts matériels en a résumé les principales dispositions ; dans une de ses dernières séances, l’Académie des Sciences morales et politiques, a écouté le rapport très documenté de l’un des siens sur ce sujet. Les auteurs de l’idée et du projet voient dans cette invention le moyen de concilier les intérêts du travail et ceux du capital : les actions de travail sont en effet la propriété collective des salariés de la Société employés depuis un laps de temps que les statuts devront fixer et qui ne peut être supérieur à deux ans. « La portée sociale de ce projet est d’associer intimement le capi-
- tal et le travail. Il donne à l’ouvrier la possibilité de s’élever dans la hiérarchie sociale. Il lui assure un droit de contrôle dans la direction et la gestion des entreprises ». Ces quelques extraits de l’exposé des motifs suffisent à marquer la prétention des idéologues qui n’ont jamais dirigé une affaire. Pour faciliter la constitution de sociétés qui accepteraient d’insérer dans leurs statuts ces dispositions spéciales, il leur est promis des immunités fiscales et les faveurs accordées par certaines lois aux associations ouvrières de production. Mais de tous côtés les objections se sont élevées nombreuses et principalement du côté des salariés. Il n’est pas à craindre de voir le projet aboutir d’ici peu, mais il était bon de le signaler à l’attention de tous ceux qui pourront en être les victimes.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Ardennes. —- Le conseil général a décidé la mise à l’élude d’un projet de ligne ferrée de Gespunsart à Mézières par le Theux, Saint-Laurent, etc.
- Un projet sera préparé pour la création d’une ligne électrique remplaçant l’autobus de Rocroi à Revin.
- Brésil. — Le Président de la République a signé le décret approuvant le contrat passé entre le gouvernement fédéral et la firme française Louis Dreyfus et Cie pour la construction du chemin de fer de Florianopoles à Lages (Etat de Santa Catharina).
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ardennes. — L’éclairage électrique va être fourni à Rocroi par la Société Les Ardennes Electriques.
- Basses-Pyrénées. — Le maire d’Angîet a fait connaître que, dès le mois prochain, conformément à un accord intervenu avec la Société l’Electra, l’éclairage électrique fonctionnera au quartier de Brindos.
- Charente-Inférieure. — L’installation de la ligne de la Cotinière sera effectuée dans deux mois environ et fournira l’éclairage électrique à Saint-Pierre d’Oléron, Dolus, Saint-Trojan, Chéray, Saint-Georges et Saint-Denis.
- Gironde. — Des pourparlers sont engagés par la municipalité de Galgon avec la Société d’Energie Electrique d’Abzac en vue de l’installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- Hautes-Pyrénées. — Une enquête a été ouverte à Yic en Rigorre sur le projet de concession de distribution d’énergie électrique.
- Hérault. — Le cahier des charges concernant la fourniture de la lumière " électrique à Marseillan vient d’être approuvé par le préfet.
- Lot-et-Garonne. — Le conseil municipal de Feu-garolles, dans sa dernière séance, a décidé de remplacer l’éclairage actuel par l’électricité. Toutes les dispositions sont prises par MM. Dulac et Camicas, électriciens au Paravis, en vue d’assurer le bon fonctionnement de ce mode d’éclairage.
- L’éclairage électrique va être installé à Laroque-Tim-baut. M. Salières a été nommé concessionnaire.
- Nord.—Le conseil municipal de Faehes-Thumesnil a accordé une concession d’énergie électrique pour une durée de trente-deux ans à la Compagnie des tramways de Lille.
- Saône-et-Loire — Le conseil municipal de Louhans a adopté les conclusions de la commission spéciale, désignée pour l’étude de la question de l’électricité à Louhans.
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- Seine. — line enquête est ouverte à Vanves sur l’avenant au traité en cours entre l’Ouest-Lumière et la commune de Vanves.
- Une enquête est ouverte à Issy-les-Moulineaux sur le projet présenté par l’Ouest Lumière ' ayant pour objet la prorogation de la concession de la distribution publique de l’énergie électrique dans celle commune.
- Seine-Inférieure. — La Chambre de commerce du Havre a voté un crédit de 60 ooo francs pour l’installation de huit transporteurs électriques,
- Seine-et-Marne. — Il est question d’installer l’éclairage électrique à Reuil-en-Brie.
- Seine-et-Oise. — Les maires des communes tributaires de la Compagnie l’Union des Gaz : Montigny, Cormeilles, La Frette, Herblay, Franconvillc, Le Plessis-Bouchard, se sont réunis à la mairie de Cormeilles et ont de concert étudié les propositions de traité, présentées par le Triphasé.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie du Chemin de fer d’Orléans, Paris.
- Le livret-guide officiel des chemins de fer d’Orléans forme un volume de 336 pages. Divisé en plusieurs chapitres, il donne tous les renseignements possibles sur les excursions ou voyages circulaires; il décrit la plupart des curiosités et des sites, plus ou moins intéressants, situés sur le réseau, et il indique en terminant les principales productions des pays desservis par le P. O.
- Société Française d’Electricité A. E. G.
- 72, rue d’Amsterdam, Paris.
- A, E. G., avril igi3.
- Progrès dans la construction des moteurs à courant triphasé à grande vitesse pour les installations souterraines d’épuisement.-
- Du choix de la commande des pompes de condensation dans les installations de turbines à vapeur.
- Publications nouvelles.
- Machines électriques de grande puissance.
- L’A. E. G. en Silésie.
- SOCIÉTÉS
- Compagnie Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston.
- Comparaison des recettes des exploitations du ier janvier au 3i juillet 1912-1913.
- RECETTES RECETTES
- DU MOIS DE JUILLET DU Ier JANVIER AU 3l JUIILI.KT
- augmentation augmentation
- 1912 1913 en 1912 1913 en 1913
- 1913 totale %
- 385412,60 5o3 599,85 27-3 779.4-0 282110,o5 87271,35 63 047,85 122671 » 39641 I,IO 517 628,i5 288 719,15 295862,90 84.728,65 64.726,85 132 020*30 12998,50 14 028,80 14939.75 i3 752,85 2 542,70 1679 » 9349.3o 24.37 i65,o5 3 460 438,40 2 789673,88 1 867 5.22.75 500378,65 38i 289,80 905559,9.5 2 496007,65 3 6o5 6i5 « 2 89.2 183,55 1 961 078,45 5o5 299,25 387 243,30 946 235,8o 58 342,60 14.3 176,60 108 509,67 9352.5,70 4920,30 5 g5'4 » 40676,85 2.49 4,i9 3,78 5 » 0,98 1,56 4.49
- DESIGNATION
- DES
- RÉSEAUX
- Compagnie des chemins de fer Nogentais. ... Qic pso des tram, éleet. et omnib de Bordeaux. Compagnie des tram way s de Nice et du Littoral.
- Compagnie des tramways de Rouen.........
- Société des tramways d’Amiens.............
- Société Versaillaise de tramways électriques Société des Tramways Algériens..........
- INFORMATIONS
- International Engineering Congress.
- Le. Comité d'organisation do F « International Engineering Congress » de 1915 [Lumière Electrique, 12 juillet et 2 août 1913, p. 35 et x54)j nous informe que le colonel Geo. W, Goethals, président de la Commission de 1’ « Isthmian Canal » et ingénieur en chef du canal de Panama, a bien voulu accepter la présidence honoraire du Congrès et qu’il présidera en personne les séances générales qui seront tenues à San Francisco du 20 et 23 septembre 1915.
- CONSTITUTIONS
- Etablissements L. Hamm. — Objet : toutes opérations relatives aux applications de l’électricité, la mécanique, l’hydraulique et du chauffage. — Durée : 5o ans. — Capital : 1 200 000 francs divisé en 2 400 actions de 5oo francs dont 1 35o sont attribuées à la Société L. Hamm et Cle en représentation de son apport. Il est créé 800 parts, bénéficiaires, également attribuées à cette Société, — Siège social : 23, rue de Ponthieu, Paris.
- Société Hydro-Electrique de la Maurienne, — Objet ;
- acquisition de toutes chutes d’eau et exploitation d’usines hydro-électriques. — Durée : 99 ans. — Capital :
- 200 000 francs divisé en 400 actions de 5oo francs. — Siège social : 198, rue Michel-Bizot, Paris.
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- Société d’Electricité de Lagny. — Objet : toutes entreprises relatives ou connexes au commerce et aux applications de l’énergie électrique, de l’eau, du gaz. — Durée : jusqu’au 3o septembre 1999. — Capital : 3ao 000 francs divisé en 640 actions de 5oo francs dont 200 attribuées à M. Duris en représentation de ses apports. — Siège social : 19, rue Vivienne, Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 8 septembre, à la mairie d'Arquettes-en-Val (Aude), concours pour la fourniture et l’installation d’une pompe et d'un moteur électrique et de leurs accessoires. Montant: 11 740 francs. Cautionnement : i/3o.
- Les pièces nécessaires pour être admis à concourir devront parvenir avant le 8 septembre. Renseignements à la mairie.
- L’administration des chemins de fer l’État, à Paris, va procéder à l’achat de charbons pour lampes à arc.
- Les industriels désireux de remettre des offres de prix pour cette fourniture pourront, pour obtenir tous renseignements et documents utiles, s’adresser à M. l’ingénieur en chef des approvisionnements généraux,
- 42, rue de Châteaudun, à Paris, tous les jours ouvrables, de neuf heures à midi et de quatorze heures à dix-huit heures.
- Les offres devront parvenir à M. le président des adjudications des Chemins de fer de l’Etat, 42> rue de Châteaudun, à Paris, le 3 septembre, au plus tard, avant dix-huit heures.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir le matériel nécessaire pour la mise en service de deux batteries d’accumulateurs à l’usine génératrice de Saintes.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du service électrique (ir* division),
- 43, rue de Rome, Paris (8e), les mardis et vendredis, de i5 à 17 heures, jusqu’au i5 septembre.1913.
- Le 18 septembre, aux Chemins de fer de l’Etat,
- 42, rue de Châteaudun. à Paris, vente de vieilles matières ci-après : 5 machines, 1 tender, 2 voitures de 1™ classe, 3 voitures de 20 classe, 22 voitures de 3e classe, 2 voitures mixtes de ire, 20 et 3e classes, 5 voitures mixtes de 2e et 3e classes, 13 wagons couverts, 8 wagons tombereaux, 3 wagons plats, une installation de transport par le vide, comprenant : 1 machine à gaz, système Lenoir, 1 compresseur d’air complet à 2 corps de pompe, 1 moteur électrique de 2 chevaux et 1 tableau de distribution avec accessoires montés sur marbre, 1 voiture automotrice « Purrey » et ses pièces de rechange.
- Les renseignements relatifs à cette adjudication sont fournis au service central des approvisionnements généraux, 42, rue de Châteaudun, où sont déposés les documents à consulter.
- MAROC
- Jusqu’au i3 octobre, à 10 heures, à l’administration des Postes et des Télégraphes, à Tanger, offres pour la fourniture de 177 600 kilogrammes de fil de bronze siliceux ou phosphoreux, 6 000 poteaux télégraphiques, 100 000 isolateurs et consoles, 20 000 kilogrammes fil de bronze siliceux pour lignes téléphoniques urbaines. Cahier des charges à l’Office National du Commerce extérieur, 3, rue Feydeau, Paris.
- GRÈCE
- Le 3o septembre, à l’administration du port au Pirée, fourniture et montage de 2 grues de levage d’une portée de 10 et de 6 tonnes, actionnées électriquement.
- BFEGIQUE
- Le 24 septembre à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture de poteaux en bois de pin sylvestre (sapin rouge du Nord) pour l’administration des télégraphes et des téléphones (cahier des charges spécial n° 176) : ier à 4® lots, composés chacun de 6625 poteaux; cautionnement: 18700 francs par lot; — 5e lot, 1 65o poteaux; cautionnement : 10 % du montant delà soumission. Soumissions recommandées le 2.0 septembre.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- PaJUS. — IMPRIMERIE LBVâ, 17, RUE CASSETTE.
- Le Gérant : J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 6 SEPTEMBRE 1913.
- Tome XXI» (9* eérle). - N* 36
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL............................... 289
- Chronique Industrielle Installation d’un commutateur semi-automatique à Marseille par l’administration des Postes, des Télégraphes et des Téléphones.;— Service de la télégraphie sans fil française.. 291
- Télégraphie sans fil. — Perturbations dans les transmissions télégraphiques sans fil. — Téléphonie sans fil. — Une ligne téléphonique dé 5 600 kilomètres. — Le rapport annuel du Bureau télégraphique international
- de Berne................................ 292
- Téléphonie.
- L. Cahen. — Améliorations des communications téléphoniques sous-marines au moyen
- de dérivations inductives................... 298
- Traction
- Voitures pétroléo-électriques, par M. Damoiseau ...................................... 299
- Electrification du Norfolk and Western Rail-
- way. — Le Chemin de fer de l’Albtal....... 3oo
- Nouveau type de rail conducteur............... 3o2
- Télégraphie sans fil
- La télégraphie sans fil à bord des aéroplanes.. 3o2
- La station de télégraphie sans fil de la Tour
- Eiffel...................................... 3o3
- La télégraphie sans fil dirigée à bord des navires, par M. Addey....................... 3o,'t
- Electrométallurgie
- Le haut fourneau électrique Hans Bie Lorent-zen, par P. Nicou......................... 3o5
- Mines.
- L’emploi des turbines dans les installations de mines récentes, par E. Blau............... 307
- Sociétés savantes et techniques
- Académie des Sciences
- E. Rothé et M. Guéritot. — Sur une méthode permettant d’effectuer des essais réduits en télégraphie sans fil...................... 310
- Brevets
- Dispositif de démarrage à plots amovibles k nombre quelconque d’échelons et pour in-
- tensités quelconques................... 3l2
- Procédé pour la déconnexion de circuits électriques en cas d’urgence................. 312
- Procédé de démarrage des groupes en cascade. 313
- Bibliographie
- Les formalités de l’automobile. — L’automobile et l’impôt. — Les nouveaux livres scientifiques et industriels............ 315
- Études et Nouvelles Économiques......... 316
- Renseignements Commerciaux.............. 317
- Adjudications........................... 320
- E D l T OUI AL
- Il rentre clans les intentions de l’Administration de réorganiser au fur et à mesure l’outillage clés bureaux téléphoniques des différentes localités, clés que leur importance rend cette réorganisation nécessaire, en vue d’éviter les difficultés et les lenteurs des intereommunieatious. C’est ainsi que cinq villes de France vont être munies de postes à commutateurs automatiques, qu’un certain nombre d’autres villes vont être équipées de nouveaux multiples à batterie centrale avec
- groupes interurbains, et que l’installation d’un commutateur semi-automatique sera faite à Marseille, où le multiple actuel est devenu insuffisant.
- Le service de la Télégraphie sans fil française, à Ouessant, en Corse, aux Saintes-Marics-de-la-Mcr, à Fort-de l’Eau et au Havre, sera également doté de divers perfeetionnements-én harmonie avec les récents progrès de l’émission racliotélé-graphique.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2° Série). — N°36.
- Nous exprimions le désir, dans notre éditorial du 26 juillet, que des spécialistes discutent l’inté-ressantc communication de M. Béla-Gàti, parue dans le numéro du même jour, sur Vamélioration des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives.
- Déjà nous avons publié, dans notre numéro du îa‘3 août, une remarque de M. Devaux Char-bonnel sur la valeur minima de l’exposant d’amortissement, ainsi que la réponse de M. Bela-GaLi à cette observation.
- Nous sommes heureux de publier aujourd’hui l’intéressant article de M. L. Galien, ingénieur des Postes et Télégraphes, qui avait récemment étudié théoriquement le problème posé dans cette communication, et se proposait de publier cette étude dans nos colonnes. M. Galien présente d’abord quelques observations relatives à l’article de M. Béla-Gàti, et indique comment, à son sens, la question peut être traitée et quelles conclusions on peut en tirer.
- Ce type de lignes à dérivations inductives, sera en effet moins sensible aux courants parasites de faible fréquence, comme l’a indiqué M. Béla-Gàti; cependant, cet avantage sera un peu réduit par l’emploi des condensateurs en série avec les shunts, Par contre, dans les circuits à double fil, l’emploi des bobines en dérivation présente l’avantage de ne pouvoir en aucun cas déséquilibrer les deux conducteurs, tandis que, avec les bobines Pupin, il est assez difficile d’avoir des enroulements absolument identiques sur chaque fil; enfin l’emploi des shunts peut présenter un intérêt économique, et la question vaut donc la peine d’être examinée.
- De cet examen auquel se livre M. Cahen, il résulte différentes conclusions intéressantes que l’on trouvera plus loin, relativement à la comparaison du système des shunts inductifs et de la pupinisation. Gn verra, par exemple, que le système des shunts inductifs permet, entre autres avantages, d’espacer les bobines beaucoup plus que dans la pupinisation, d’où une commodité et une économie de près de 100 % sur le prix des bobines, mais parait présenter certains inconvénients, et notamment celui que l’affaiblissement minimum n’est obtenu que pour une fréquence détermhiée, et varie rapidement 'ave0 la fréquence. Y aura-tril moyen de remédier à ces inconvénients ? M. Béla-Gàti pense qu’on le peut en intercalant des* condensateurs en série, cl doit
- nous adresser prochainement, une étude sur ce sujet. Le système des shunts inductifs, conclut' M. Cahen, ne paraît pouvoir soutenir la comparaison avec le procédé de Pupin que si la déformation du courant ne constitue pas un obstacle à la bonne audition; ce résultat est peu vraisemblable, mais l’expérience peut être intéressante à tenter et en tout cas l’étude des selfs en dérivation est intéressante à plus d’un titre.
- 1
- Nous donnons, p. 3oo, le projet d’électrifica-tion du Norfolk and Western Railway et dans le chemin de fer électrique de l’Albtal un exemple des installations qui doivent à l’élcctrotechnique de pouvoir fonctionner dans des conditions à la fois satisfaisantes au double point de vue delà clientèle et de l’exploitant.
- On trouvera également,]), ayy, un extrait de la communication de M. Damoiseau au récent Congrès des Electriciens d’Angleterre et de France sur les automotrices pétroléo-éleetriques.
- 11 nous a paru intéressant de faire connaître les résultats obtenus par la Commission spéciale du ministère de la Guerre sur la télégraphie sans fil en aéroplane, et de donner quelques détails sur le poste de télégraphie sans fil de la Tour Eiffel, ainsi que le dispositif de télégraphie sans fil dirigée employé dans la marine anglaise»
- L’électricité prend de jour en jour une importance plus grande dans les traitements métallurgiques : on trouvera, p. 3or>, quelques détails sur le haut fourneau électrique de Tinfos.
- L’emploi des turbines à vapeur se répand de plus en plus dans les installations minières récentes par suite des grands avantages de ce type de machines, avantages qui sont mis en évidence dans l’étude, que nous publions sur ce sujet.
- MM. Rothé et Guérilot ont imaginé et expérimenté une intéressante méthode permettant d’effectuer des essais réduits en télégraphie sans fil, en substituant au sol un fil conducteur de très grande longueur pour réaliser l’analogue d’un sol indéfini, nous donnons, p. ho, d’après leur communication à l’Académie des Sciences, la description en détail de cette méthode et des expériences auxquelles elle a donné lieu.
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- 6 Septembre 1913.
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- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Installation d'un commutateur semi-automatique à. Marseille par l'administration des Postes, des Télégraphes et des Téléphones.
- On sait que dans le système automatique l'abonné en manœuvrant un dispositif spécial placé auprès de son appareil se met lui-même en relations avec un abonné quelconque de son réseau.
- Dans le système semi-automatique, l’abonné qui veut obtenir une communication décroche son téléphone.
- Ce mouvement le met en relations avec une employée disponible du bureau central. L’opératrice reçoit le numéro de l’abonné demandé et établit la communication en abaissant, sur un appareil placé devant elle, les touches qui correspondent à ce numéro. L’appel de l’abonné demandé et, après la conversation, la rupture des connexions s’effectuent automatiquement.
- Des installations semi-automatiques fonctionnent à Ashtabula et à Warren (Ohio) et, en Europe, à Amsterdam. D’autres sont en construction à Pozen, Liegnitz, Dresde et Leipzig.
- D’après les renseignements fournis, le semi-automatique prévu pour Marseille est du système Mac Berty. La Bell Téléphoné Company qui exploite les brevets de ce système a des commandes pour un central à Londres et un à Zurich.
- D’après l’Administration, les systèmes semi-automatiques offrent sur le système entièrement automatique l’avantage d’une plus grande simplicité de l’installation du poste d’abonné et permettent de confier les manœuvres du mécanisme à un personnel plus exercé que ne le sont les abonnés.
- Le système prévu a cet avantage tout spécial que chaque poste d’abonné sera, isolément et à un moment quelconque, transformable à l’automatique pur.
- Les expériences des deux systèmes automatique et semi-automalique que l’administration poursuit, pour le premier, à Nice et Orléans; pour le second, à Marseille et à Angers, permettront de préciser leurs avantages relatifs en ce qui concerne les frais de premier établissement, d’exploitation et d’entretien et surtout la qualité du service.
- Le multiple actuel de Marseille est insuffisant et il
- aurait été nécessaire d’engager pour son extension une dépense de 234 ooo francs. Le service, d’ailleurs, n’aurait jamais été assuré dans les conditions qu’une ville aussi importante est en droit d’exiger aujourd’hui. Le meuble est en effet d’un type ancien ne se prêtant pas à l’installation de la batterie centrale ; son remplacement se serait imposé à bref délai. Le choix du réseau de Marseille pour un essai en grand du système semi-automatique est donc justifié. D’après les renseignements insérés au rapport supplémentaire de M. Chéron sur le budget général de l’exercice 1913, le projet étudié par l’administration engage une dépense de i 702 5oo francs.
- Service de la télégraphie sans fil française.
- Les dépenses projetées pour l’exercice 1913 s’élèvent à 156 000 francs, se décomposant comme suit :
- i’) Maison d’habitation à Ouessant, i3ooo francs.
- L’Administration se voit dans l’obligation de loger ses chefs de poste radiotélégraphique dans les stations d’Ouessant, les Saintes-Maries-de-la-Mer et Fort-de-l’Eau (Alger). Le développement continu du trafic de ces stations impose aux chefs de poste une présence plus fréquente, surtout la nuit où le trafic est particulièrement actif.
- La station d’Ouessant étant la plus importante, sera pourvue la première d’un logement de chef de poste.
- a°) Matériel technique pour la station de Corse, 85 000 francs.
- Ce crédit de 85 000 francs est destiné à faire face aux dépenses d’installation technique de la station radiotélégraphique de Corse qui sera en état de le recevoir en 1913.
- 3°) Installation de groupes éîectrogènes aux stations d’Ouessant, des Saintes-Maries-de-la-Mer, de Fort-de-l’Eau et du Havre, 33 000 francs.
- Il est nécessaire d’installer dans ces stations des groupes électrogènes de rechange pour remplacer, en cas d’accident, les groupes existants. Il importe en effet, d’éliminer toute cause possible d’arrêt du trafic, en raison de l’importance des stations en question et du rôle qu’elles peuvent jouer au point
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- de vue de la sécurité des navires. Des groupes de 7,5 kilowatts seraient suffisants pour assurer le service, en cas d’accident aux groupes existants.
- 4°) Installation d’un système à étincelles musicales à Ouessant, 25 ooo francs.
- La station d’Ouessant possède une installation en courant continu peu en harmonie avec les récents perfectionnements de l’émission radiotélégraphique.
- Il est nécessaire de doter cette station, la seconde d’Europe comme importance, d’une installation à étincelles musicales.
- Télégraphie sans fil. — The Electrician, 4 juillet igi3.
- On annonce que la Danish Radio-Telegraf Go a soumissionné pour établir des postes au Danemark, au Groenland et au Canada, ainsi que plus tard en Norvège, aux Danish West Indies (Indes Danoises) et au Danemark. Cette compagnie a acheté à l’Universal Radio Syndicate de Londres les brevets Poulsen pour le Danemark, et le droit exclusif de les utiliser entre la Scandinavie et l’Amérique.
- Les communications devront commencer au printemps de 1914* Le capital de la Compagnie est de 2 750 000 francs.
- Le Storthing a ratifié le contrat intervenu entre le Gouvernement norvégien et la Compagnie Marconi pour l’installation d’un service entre la Norvège et l’Amérique par la station de Stavanger; il a voté à cet effet un crédit de 2000000 de kroners, soit 2 800000 francs.
- Perturbations dans les transmissions télégraphiques sans fil.
- Une antenne réceptrice a été installée à l’intérieur de la coupole de la cathédrale de Florence par M. Alfani, directeur de l’Observatoire, sur les indications de M. Marconi. Toutes les parties du poste se trouvaient donc dans un local complètement clos. Au cours d’essais de nuit, on put recueillir des communications de Paris, Toulon et Madrid, avec une sensibilité à peine inférieure à celle d’un poste établi en plein air.
- Par contre, les éruptions volcaniques au voisinage des postes rendent toute communication impossible, comme il a été observé pour deux stations de l’Alaska, ainsi que sur deux navires naviguant dans les parages du volcan Katmaï (Alaska) en pleine activité.
- Téléphonie sans fil.
- La station Nauen aurait réussi à transmettre une conversation à 600 et 780 kilomètres, grâce à l’emploi d’une machine à ondes de haute fréquence. Les stations réceptrices, entre autres celle du Musée Technologique de l’industrie à Vienne, sont d’accord pour affirmer que la parole arrivait distincte et parfaitement intelligible.
- Une ligne téléphonique de 5 600 kilomètres.
- C’est la distance qui sépare Los Angeles de San Francisco, que F American Telegraph and Téléphoné Co se projjose de relier par une ligne téléphonique. La ligne serait formée d’un fil de cuivre de 4,5 millimètres et équipée de bobines Pupin à des intervalles de 14 kilomètres. L’écart horaire entre les deux villes limitant nécessairement le trafic, le prix d’une conversation de 3 minutes serait taxée à 80 ou 100 francs.
- Le rapport annuel du Bureau télégraphique international de Berne.
- Ce rapport indique que Je Congo Belge et le Maroc font partie de l’Union depuis 1912, de sorte que le nombre des Etats adhérents est de 49, avec une superficie de 71 millions de kilomètres carrés et une population de 1 041 millions d’habitants. La moitié des Sociétés télégraphiques existantes n’ont pas souscrit au traité, mais suivent les prescriptions du Bureau International.
- La Convention Internationale télégraphique a reçu l’adhésion de 54 Etats ; le nombre des stations s’élevait, fin 1912, à 2280, dont 812 stations côtières et 1 968 stations à bord.
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- AMÉLIORATIONS DES COMMUNICATIONS TÉLÉPHONIQUES SOUS-MARINES AU MOYEN DE DÉRIVATIONS INDUCTIVES
- I. — Observations relatives à l’article de M. Bêla Gati sur les shunts inductifs.
- a) p. io3. — M. Bêla Gati suppose dans son calcul que la ligne à shunts inductifs peut être assimilée à la ligne uniforme correspondante : c’est une question qui est à trancher aussi bien dans ce cas que dans celui de la pupinisation (*).
- b) p. 104 et io5. — La formule (7) indiquée ne me paraît pas donner le minimum véritable. Pour que l’équation précédente
- — — A
- <àl W C
- corresponde à un minimum de p, il faut que r, I, g et c soient des variables indépendantes : or ici g et c sont liés par une certaine relation. Avec la même manière de procéder dans le cas du système Pupin on arriverait à trouver pour la self optima
- en appelant II la valeur — inverse de la constante de
- temps des bobines : cette valeur est évidemment inexacte, puisqu’elle conduirait à pupiniser d’autant plus que l’on emploie des bobines plus résistantes. On sait que la valeur vraie de la self optima qu’on obtient en cherchant le minimum de la fonction P dans laquelle la résistance est considérée comme dépendant de l et égale à /• -f- 11/ est beaucoup plus
- (<) .Te formulerai aussi deux critiques de détail : la pulsation io! choisie pour le courant téléphonique est très supérieure à la pulsation moyenne, en sorte que les résultats devraient être revus pour cette autre pulsation. D’autre part, M. Delà Gati désigne par la lettre le cocIT'ieient complexe de propagation, alors que dans la notation maintenant admise universellement on désigne par cette lettre la partie réelle de ce coefficient ou exposant d’amortissement.
- complexe, mais se réduit en pratique à la valeur (() :
- l — 10
- è*+Hc '
- r) (même page). — L’application numérique que donne M. Gati me paraît également critiquable : d’abord il choisit la pulsation 104 ; puis, on ne voit pas très bien pourquoi illimité à 10 % plutôt qu’à n’importe quelle valeur l’augmentation de perte efficace. IL faudrait prouver qu’avec une plus forte perte, on ne pourrait pas avoir un moindre affaiblissement. Le résultat du calcul conduit d’ailleurs à
- 5
- choisir une bobine ayant o,a5 ohm pour----d’henry ;
- 100
- or, on sait qu’une des grosses difficultés de la pupinisation consiste dans la valeur élevée de la résistance des bobines. On n’a pas obtenu encore, pour la fréquence 800, de bobines dans lesquelles H soit inférieur à 3o : soit 8 fois plus que la valeur indiquée dans l’exemple. Il n’est pas étonnant, dans ces conditions, qu’on puisse avec l’exemple choisi obtenir un affaiblissement réduit.
- M. Gati déclare qu’avec la pupinisation on ne pouvait atteindre un pareil résultat, à cause de la résistance des bobines : c’est là une objection souvent faite au système Pupin, mais elle provient à mon sens d’une manière inexacte de considérer les choses. La self optima de pupinisation étant d’autant moins forte que la résistance ohmique de la ligne est plus élevée, l'affaiblissement minimum que l’on peut obtenir pour un diamètre de fil donné décroît proportionnellement au diamètre (2).
- P/« = \/i' [g + He).
- Il est donc tout à fait inexact de se représenter qu’avec la pupinisation on ne peut dépasser utilement un certain diamètre : ce qui est vrai, c’est que
- (•) Voir mes articles de La Lumière Electrique de juin 1911.
- (2) Voir les articles précités.
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- les lignes ordinaires en fil de petit diamètre sont
- plus éloignées de la condition optima l — — que
- les autres : la pupinisation produit plus d’effet utile sur elles, mais l’emploi des bobines Pupin,pour n’importe quel diamètre, permet de s’approcher toujours de la même façon des conditions les meilleures possibles. En fait, si on pouvait construire des
- a5 '
- bobines dans lesquelles H zzz — 5, la pupinisa-
- ioo
- tion donnerait, dans l’exemple de M. Gati, les résultats suivants :
- 3 X io-
- i,8
- g-\- Ht' io—B-|-io—6 1,1 X ni3
- ce qu’on pourrait réaliser avec des bobines de
- 5,/,
- placées tous les 3 kilomètres par exemple et l’affaiblissement correspondant serait
- P = \j1, i X i o—5
- =: sensiblement la valeur indiquée par M. Gati pour la ligne shuntée. Nous verrons plus tard que ce résultat est général.
- M. Gati arrive d’ailleurs à une conclusion semblable un peu plus loin (p. 107, 2e colonne), mais il ajoute que l’affaiblissement minimum correspondant à un diamètre donné peut difficilement être atteint avec les lignes pupinisées, tandis qu’il peut l’être dans tous les cas avec les lignes shuntées : je crois cette affirmation très contestable, ainsi que je le montrerai plus loin. On sait d’ailleurs que dans les lignes pupinisées on peut rester très en-dessous de la self optima sans augmenter fortement l’amortissement (pour l = 2 lm> p p,„ X 1 ,o5 ; pour l = ftlm p=i,a5pW() tandis qu’au contraire une variation faible dans les conditions des shunts fait varier fortement l’affaiblissement.
- Il ne faut pas oublier non plus que cet affaiblissement réduit dans le cas des shunts ne sera jamais obtenu que pour une fréquence déterminée et que l’affaiblissement variera très fortement avec la fréquence : au contraire on sait que, dans les lignes pupinisées convenablement, la déformation, tout au moins pour les fréquences moyennes, n’est pas très élevée.
- d) Enfin, je ne crois pas exact non plus que les
- lignes shuntées soit peu dépendantes des variations de la perte ; j’en reparlerai plus loin.
- k
- ¥ ¥
- Je ne pense donc pas que M. Gati ait prouvé l'avantage des lignes à shunts inductifs et surtout leur supériorité par rapport aux lignes pupinisées : est-ce à dire que je'ne croie pas qu’on puisse avoir intérêt à étudier ces shunts i’ Loin de là. Ce type de ligne sera, comme l’indique M. Gati, moins sensible aux courants parasites de faible fréquence : cependant, cet avantage sera un peu réduit par l’emploi des condensateurs en série avec les shunts. D’autre part, dans les circuits à double fil, l’emploi de bobines en dérivation présente l’avantage de ne pouvoir en aucun cas déséquilibrer les deux conducteurs, tandis qu’avec les bobines Pupin, il est assez difficile d’avoir des enroulements absolument identiques sur chaque fil : enfin l’emploi des shunts peut présenter un intérêt économique ; la question vaut donc la peine d’être examinée.
- C’est cet examen que je voudrais reprendre brièvement ici. J’examinerais d’abord dans quelles conditions la ligne shuntée peut être assimilée à une ligne uniforme et ensuite, ce point supposé acquis, quelles sont les conditions optima de la self et de la résistance à choisir et quelles conclusions on peut en tirer dans les différents cas pratiques.
- Je prendrai, dans ce qui va suivre, les notations employées par M. Devaux Charbonnel dans ses différents articles : p,*',),, etc seront donc les caractéristiques kilométriques des lignes uniformes, a = 3 -f- i a le coefficient de propagation. Z l’impédance caractéristique de la ligne ; soit Zs — R -j- i w L l’impédance du shunt considéré.
- Considérons l’ensemble formé par le tronçon de ligne uniforme de longueur l entre deux shunts et par ces deux shunts, cet ensemble étant symétrique par rapport à son milieu peut être assimilé à une ligne uniforme ayant une impédance caractéristique TJ et un coefficient de propagation a'I. Il est facile de voir que cil est donné par la relation
- Ch. a’I = Ch. al + — Sh. al. ( 1 )
- ILS
- Le premier terme peut s’écrire
- • 2 ’Ct '1 i — 2 sin^ 1 —.
- 2
- Si al est assez petit pour que sh.al puisse être
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- confondu avec al, le second membre se ramène à
- ou
- • +
- Z
- •i7js
- ' + \/(p + | ^ + /wt); + j?;
- d’où :
- fsin /r'7 = y/(p + ((a + *“y)J 4-
- Si le second terme est assez petit pour que son sinus se confonde avec Tare, on a :
- On peut alors remplacer, mais pour une fréquence déterminée seulement, le second membre de l’équation par
- y/(p + '"W («< + H, „,L.-)
- et, si comme ce sera aussi le cas R
- R2 -f w*L*
- est petit par rapport à <sl.
- On arrive finalement à
- a'I = l v/(p -f- iwX) a.
- (P + «*>*>)* ( (a + ^ï)1 + ÿr
- Z\J(p+'“Xk
- R
- R24w2L2
- . f 1 R2+w2L2\ +I*V-------L )
- c’est l’équation donnée par M. Gali.
- Il faut donc que deux conditions soicnt.satisfaites. i° que al soit assez petit pour que shal se confonde pratiquement avec l’arc : il faut que al soit inférieur à o,3 pour que l’écart soit inférieur à 5 % ('). Dans les câbles, a est d’autantplus grand que p est plus grand ;
- pour p = i o y = 4. X io 3 a
- 4,5
- --- et la distance l
- ioo
- ne devra pas par suite dépasser
- o,3
- ---X ioo = 6km.Goo.
- 4,5
- 2° Il est très difficile de donner une règle simple, comme dans le cas de la ligne pupinisée, pour exprimer la seconde condition : en elïet, suivant les cas, p peut être négligeable devant ü>X ou c’est le contraire ; dans le second facteur du coefficient, p peut être prépondérant ou bien «y. Si toutefois nous considérons seulement le cas des câbles, nous verrons plus loin que nous serons amenés à choisir une valeur de L telle que
- L
- R2 -f e>2L2’
- soit très petit.
- (') Cette discussion n’est donnée qu’à litre d’indication et n’est pas rigoureuse. Il peut se faire que les termes du troisième et quatrième degré du développement de S h.al et Ch al ne soient pas négligeables dans l’équation (i) tout en l’étant devant les premiers termes dans les valeurs de S h.al et de C h.al : ceci a spécialement des chances d’avoir lieu quand la self est choisie de façon à produire la résonance a\cc la capacité de la ligne : or ou verra que c’est là justement une valeur très proche des conditions optima. Il sera donc bon de vérifier, dans chaque cas particulier,’si les calculs des pages suivantes sont légitimes.
- Cette valeur étant plus petite que celle correspondant à la ligne sans shunt, la condition se trouve tou-, jours remplie. En résumé il semble bien que l’on peut écarter les bobines plus que dans le cas de la pupinisation et cela quelle que soit la self de ces bobines, tout au moins dans une assez grande étendue de variation. Il y aurait là un intérêt économique important, d’autantplus que, en écartant les bobines, on diminue la self de chacune ; on les rend donc moins coûteuses, au rebours de ce qui a lieu pour la pupinisation.
- Admettons à présent que nous ayons écarté convenablement les bobines et que la ligne shuntée puisse être confondue avec la ligne uniforme « correspondante » : prenons pour point de départ l’équation de l’affaiblissement p.
- P =
- ii)2yX -)- y/(p2 -j- ü)2X2) (a2 -J- w2y2). 2
- (3)
- Nous supposons qu’il y a une bobine de shunt chaque kilomètre (il suffira de multiplier la valeur de la self et de la résistance de chaque bobine par la distance les séparant pour être ramené à ce cas). Je définirai, comme dans mes précédents articles, les
- bobines par la valeur II = ^ et je chercherai à trouver quelle est la valeur obtenue pour L : je prendrai pour inconnue l’inverse de L soit X = —.
- L*
- L’admittance en déviation introduite par les bobines
- R -j— /b)L HL -f- /o) L IlX-j— m\ n* + w*L = (ïî* 4 <o2)L2 = II2 -j- w2 ‘
- La valeur c de l’équation doit être remplacée
- IIX ~ wX
- (4)
- c +
- II* -(- O)2
- et coy par wy
- II2
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 36
- La valeur de p s’écrit alors,
- \/p(°+
- HX \ X
- H* -f o)a/“ Y — h* + u)2
- +yWu>2X2)(a +
- HX
- llr+ w1
- “* + ( Y
- >X
- H2 + w2
- La dérivée de P2 est proportionnelle à Hp -f w2X +
- y/p2 -f- w2X2 . Ha — ü)2y -1- Z
- <HS + î
- (6)
- +
- a*4-w*Ts + aZ
- (Ha—<»)2y) H2-j-ü)2
- H2 + w2
- Z2
- En annulant cette dérivée, on arrive à une équation du second degré que nous écrirons plus loin- Mais l’examende cette première formule va nous conduire tout de suite à des conclusions intéressantes.
- Il est facile de voir que cette équation (6) ne peut avoir au plus qu’une racine positive. Pour qu’il y en ait une et par suite un minimum, il faut donc
- P .
- que — soit de signe contraire pour X = o et pour X= oo .
- Or, pour — Xr= » (L = °), — est positif : ce qui
- est naturel, la ligne étant en court-circuit, l’affaiblissement croit indéfiniment.
- Pour
- Z=o®(H’+ib*)=Ho+u>,X+
- Pour que cette quantité soitnégative, il faut que
- 24-w2X'
- H p +
- v/
- p2-|-«>)2Xi
- a O2 Y
- \/$
- +w*X2
- a2-(-o)2Y2
- Ceci suppose d’abord que y y/Y
- +ü,2y2
- + o>2 X2
- > X.
- Cette condition revient à la suivante py > Xa : dans le cas où elle ne serait pas réalisée, l’introduction des shunts ne peut être que nuisible, de même que le serait celle des bobines Pupin, la ligne ayant une trop faible capacité par rapport à sa self : mais ce cas ne se présente pas en pratique.
- Il faut ensuite que
- H < «a2
- \Æ
- + w2X2
- + «V
- — X
- P -j-
- V;
- P2 -f- w2X2
- < (iT
- aa -j- ü)2y2
- Y vY 4“ w2 ^ — X \/a2 4" w2 Y2
- P \/a2 4- w2 y2 4" /y/P2 4" w2 t
- Si nous appliquons cette inéquation d’abord au cas des lignes aériennes ou pupinisées dans lesquelles p est petit par rapport à w X, à étant petit par rapporta wy, on voit qu’elle peut s’écrire
- II < ü>2
- py — Xa ‘2ü>2yX
- ou
- <
- py — Xa
- 2 yX
- soit sensiblement, Xa étant en général petit devant y p
- H <
- _P
- aX’
- Pour une ligne de i m. i/a, H doit donc être plus petit que - —---- ou i 700, pour une ligne de 5 m.
- H <[ 400 ; les valeurs correspondantes, dans le le cas de la pupinisation, seraient très sensiblement les mêmes.
- Dans le cas des lignes souterraines et surtout sous-marines, nouspourrons négliger en général toy devant p et a devant wy.
- H < ü>2 ou <ii),
- pwy
- Il suffit que la résistance par henry d’une bobine soit égale à la pulsation du courant envoyé pour qu’on puisse avoir intérêt à employer les shunts : c’est également le même résultat qu’on aurait avec la pupinisation .
- Enfin je remarque que la valeur X = ù)2y
- dp2
- rieure au minimum de p2 ou que la valeur obtenue de la self L est supérieure à I
- o)2 y
- L’équâtion obtenue en annulant la dérivée s’écrit, tous calculs faits,
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- 297
- o = (p — <*H)2X2 + 4 (Ho —u)2y) (p — g?H)2X—(H* + u>2) (py+Xo) [(H2—w2j (py —Xa)-f (2H (po+w^v)] (7j d’où
- (Hct—(,)2Y)(p—XH)-{- y/(Ho —b)2Y)2(p—c?H)2-|-(H2-f u)2)pY4-X<T)[(H2(ri2)(pY—Xct)4-2H (pg-f-tny.)]
- (p-rfH) M
- La quantité sous le radical est le carré de l’expression.
- (a + Hr) (Hp + <i>2X). On a donc comme racines.
- X
- ü)2y
- Ho ±
- (o + HY) (Hp + w2X) p —XH '
- (9)
- cas serait très sensiblement le même pourlajfréquence moyenne qu’avec une ligne pupinisée par des bobines de même type(‘).
- Pour les câbles, la valeur de Z est très voisine de celle de <d2y et la valeur (3 m se ramène pratiquement
- à \f p (or —j— Hy) c’est-à-dire à l’affaiblissement de la ligne pupinisée avec les bobines de même type.
- Le module de l’impédance correspondant à la self optima est
- Il est facile de voir, d’après ce qui a été dit plus haut, qu’il faut prendre le signe —.
- En introduisant cette valeur de X dans l’expression de p on trouve que,
- p /(o+Hy)u>2 (p-XH)
- P"l~V H2 4- wa
- La présence du terme p — X H semble montrer la possibilité d’un affaiblissement nul, mais la valeur
- o
- X = ne peut être atteinte que pour des valeurs de
- ri
- X négatives. Il est facile de voir également que tant qu’on reste dans les valeurs de X positives, l’expression de P augmente quand H croît.
- Il y a donc intérêt à choisir H petit, c’est-à-dire des bobines à faible résistance.
- Si l’on considère le cas des lignes aériennes, on voit alors que X (c’est-à-dire l’inverse de la self L des bobines) est assez sensiblement inférieure àw^: et d’autant plus que le fil est plus gros; si l’on prend un type de bobine où H = ioo et d’autre part
- p = 7 a = io—6, y = 5 X io~", X — 2 X io~3
- on trouve :
- X = .25x.o-»—»->-(l’5XIO~,’<,0+^X‘°~’1
- 7 — 0,2
- — 119,5 X 20 3 au lieu de 125 X 10—3 correspondant à w3y.
- Z
- m —"
- p —XH a + Hy-
- C’est également la même que dans le cas de la pupinisation. >
- Nous pouvons donc maintenant facilement comparer le shuntage inductif à la pupinisation.
- I. — Points communs,
- a) L’affaiblissement minimum obtenu avec le même type de bobines et calculé pour une fréquence déterminée est le même; l’impédance caractéristique est la même aussi.
- b) Dans les deux cas, l’affaiblissement dépend de la même manière de l’isolement : l’importance de l’isolement est donc aussi grande dans une ligne shuntée que dans une ligne pupinisée, contrairement à l’opinion de M. Bêla Gati : il est vrai qu’on pourrait réduire le rôle de la perte en s’éloignant de la self optima, mais il en est exactement de même avec le système Pupin.
- II. — Avantages du shuntage par rapport à la pupinisation.
- i° Les bobines peuvent être espacées davantage : par exemple, dans l’exemple de M. Gati, on
- pouvait placer des bobines de •—- d’henry tous les
- 6 kilomètres, au lieu qu’on pouvait tout au plus espa-
- cer les bobines Pupin (de- )
- \ ioo/
- plutôt même de 3.
- de 4 kilomètres et
- Pour le fil de 5 millimètres on trouverait 91 X io—3 au lieu de ia5 X IO» L’affaiblissement dans les deux
- (4) Voir mes arücles précités, lorsque la self propre de la ligne n’est pas négligeable devant celle des bobines
- 3,„ = S/(P-*H) (° + Hy).
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- m GA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (|« Série), 33
- Il y a dope là une commodité, et une écquomio de
- près de ioo % sur le prix des bobines.
- 2° La self optima est sensiblement égale à w2y : elle peut donc être calculée sans tenir compte de. la perte, valeur peu connue e| variable, Elle sera de plus la même pour des lignes de même capacité mais de diamètre différent, cas qui peut se trouver fréquemment dans no câble à nombreux conducteurs et permettra ainsi de placer les mêmes bobines sur tous les fils (il est vrai que l’impédance caractéristique variera et par suite aussi les réflexions).
- 3° Les bobines étant en dérivation sur les deux fils n’introduisent pas de déséquilibre,
- III. Inconvénients.
- a) L’affaiblissement minimum n'est obtenu que pour une fréquence' déterminée : il varie rapidement avec la fréquence : ainsi, dans l’exemple de M. Gati, on pouvait avec une ligne souterraine de résistance 10, de capacité 4 X *o8 et de perte 10—8 et des bobines donnant à II la valeur 5o, obtenir
- pour p la valeur y/ 10 X 1,2 X! io~s pour la pulsation ïooo, î mais si on passe à la pulsa-
- tion 7 000 on aura B = ——, la déformation sera • 100
- beaucoup plus grande ici que sur les câbles : on sait que sur les lignes pupinigées, la déformation est au contraire sensiblement meilleure que sur les câbles tout au moins dans une grande étendue de variation de la fréquence 5 de plus l’impédance caractéristique variera aussi beaucoup avec la fréquence, ce qui n’a pas lieu dans le cas de la pupinisation, .
- b) Si on varie très peu la self, on change beaucoup l’affaiblissement, :
- c) La présence dés shunts compliquera beaucoup la recherche des dérangements,
- d) Les appels seront difficiles sur les lignes longues,
- Y a„t*H moyen de remédier ees ineonvéwnts dont le premier surtout est très grave? M. Gati pense qu’on le peut, en intercalant des condensateurs en série. Sans insister sur cette question, puisque M. Gati a annoncé un article à ce sujet, je ferai la remarque suivante. La présence du condensateur diminuera l’amortissementàbasse fréquence ; le shunt inductif agira là comme une capacité : mais si l’on veut qu’il améliore l’audition aux fréquences plus élevées; il faut qu’il agisse comme une self: il devra donc y avoir résonance pour une fréquence intermédiaire; si on ne veut pas que cette fréquence, qui sera forcément parmi celles essentielles à la voix, soit complètement étouffée, il faudra que la résistance ohmi-que de la bobine soit forte et nous avons vu que cette condition est nuisible à l'amélioration pour les hautes fréquences. Je me contente de poser la question à M. Bêla Gati.
- Le système des shunts inductifs ne parait donc pouvoir soutenir la comparaison avec le procédé de Pupin que si la déformation du courant ne constitue pas un obstacle à la bonne audition ; ce résultat est peu vraisemblable ; mais l’expérience peut être intéressante à tenter.
- En tous cas, l’étude des selfs en dérivation est utile à plus d’un titre : notamment elle permet d’examiner les effets produits sur la transmission par les annonciateurs de fin des bureaux téléphoniques et par suite de déterminer les meilleures spécifications à choisir pour ces annonciateurs ; il suffit pour cela de partir de l’équation (1) écrite plus haut : je me propose dans un prochain artlole d’indiquer l@s résultats de cet examen, et d’éjtijdler aussi ce que peut produire, dans le cas général, l’intercalation d’une bobine de self induction en série sur une ligne.
- L. Cahen,
- Ingénieur des Postes et Télégraphes.
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- TRACTION
- Voitures pétroléo-électriques.
- Nous extrayons de la communication présentée par M. Damoiseau au Congrès des Ingénieurs électriciens d’Angleterre et de France du mois de mal dernier, et delà discussion qui a suivi, quelques renseignements intéressants sur les automotrices pétroléo-électriques.
- M. Damoiseau a donné la description et les caractéristiques, tant mécaniques qu’électriques, de onze types d'automotrices pétroléo-électriques essayées ou en service.
- Les avantages de ces automotrices sont la mise en route immédiate, le peu d’encombrement des approvisionnements, les démarrages rapides, la grande souplesse de marche, etc... Pour écarter les dangers d’incendies, il importe de construire les voitures en métal avec plancher en ciment armé.
- En ce qui concerne les prix de revient, le prix d'aehat d’une voiture varie de 40 000 à 15o 000 francs, soit de 1,80 à 3,oo le kilo; ou encore de 1 000 à 1 5oo francs la place offerte au publie.
- Quant k la consommation de combustible par tonne-kilomètre, elle oscille entre i5 et 3o grammes et peut même atteindre 40 grammes. La dépense de traction par tonne-kilomètre varie entre les limites suivantes :
- fr fr
- Combustible (benzol)....... 0,004a à 0,0084
- Graissage,,.,.......... o,oooü 0,0010
- Entretien et réparation., ;,. 0,001 S 0,0040
- Dépense de traction proprement dite,,................ 0,006a 0,0*34
- Conduite................. 0,0040 q,oq4o
- Amortissement (10 % de la valeur du matériel et parcours annuel de 5q000 km). o,oo5o o,oo5o
- Intérêt du capital (5 0,0035 0,0035
- Dépense totale de traction. 0,0*77 0,0249
- Les frais d’entretien et d’amortissement ne sont qu’approximatifs, des renseignements réels manquant encore sur ce sujet.
- Le coefficient d’utilisation des automotrices pétroléo-électriques est supérieur à celui des automotrices à vapeur, et ces premières peuvent fournir un parcours annuel dépassant 5o 000 kilomètres.
- D'après l’auteur, l’exploitation par automotrices pétroléo-électriques convient aux lignes à trafic faible mais constant, les trains mixtes étant supprimés et les trains de marchandises étant remorqués par des locomotives à vapeur.
- L’emploi de véhicules autonomes s’impose lorsque la faible intensité du trafic ne permet pas d’engager la dépense d’une transmission électrique le long de la ligne. Il est fort utile pour le cas de trains devant se décomposer en cours de route pour desservir des rameaux secondaires.
- L’autonomie du train peut du reste être obtenue de diverses manières. La souplesse du moteur à vapeur lui permet de s’accommoder assez bien aux variations de régime résultant de l’accouplement direct sur les roues. Il en résulte que l’interposition du système de commande à rapport variable ne s’imposa pas avec la vapeur.
- Aussi, lorsqu’en *891, M. J.-J. Heilmann proposa de former un train de véhicules électriques recevant le courant d’une dynamo actionnée par une machine à vapeur, le tout placé sur une voiture faisant partie du train, l’intérêt de cette solution parut-il résider plutôt dans la facilité qu’elle apportait à l’étude expérimentale de la traction électrique que dans les avantages d’exploitation invoqués par l’inventeur.
- Mais il en est autrement aujourd’hui lorsqu'il s’agit d’utiliser, au lieu du moteur à vapeur, le moteur à explosion ou à, combustion dont le haut rendement, l’endurance et la oohamodité d’emploi appellent une particulière attention. L’attaque directe des roues n’est plus admissible, et il faut faire varier dans de larges limites le rapport des vitesses angulaires du moteur et des roues.
- Sur les voitures automobiles, l'emploi de changements de vitesse à engrenages a prévalu jusqu’ici et malgré toutes les critiques formulées contre ce dispositif, il donne d’excellents résultats, grâce à la perfection de sa réalisation actuelle. Mais son emploi ne semble pas devoir être étendu au cas des machines puissantes qu’exige la traction sur rail.
- Il faut réaliser un intermédiaire souple, puissant et sûr, d’un rendement élevé.
- Le même problème se pose d’ailleurs sous des
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2« Série). — N« 36.
- aspects variés dans un grand nombre de cas et sa solution est d’une importance qui justifie les plus sérieux efforts.
- Electrification du Norfolk and Western Railway (Virginie de l’Ouest) (Etats-Unis).
- Le Norfolk and Werstern Railway a décidé d’appliquer la traction électrique sur la ligne de chemin de fer qui dans la Virginie de l’Ouest franchit les monts Alleghanies.
- La section électrique s’étendra entre Bluefield (West Virginia) qui se trouve sur le versant oriental des monts jusqu’à Vivian (West Virginia) situé sur l’autre versant. La distance est de 46 kilomètres ; avec les voies de garage, le kilométrage total de voie simple électrifiée sera d’environ lao kilomètres.
- Cette électrification est faite principalement en vue d’augmenter la capacité de la ligne pour le trafic des charbons. Cette ligne dessert en effet la région des mines de Pocahontas située sur le versant occidental des monts Alleghanies : il s’agit d’amener ces charbons du versant occidental au versant oriental ; les rampes présentées ;par le profil atteignent i,5 et 2 % .
- Actuellement, le trafic est assuré par des trains pesant environ 3 000 tonnes métriques, traînés par des locomotives Mallet (une en tête et deux en queue) à une vitesse de ia kilomètres à l’heure.
- Avec la traction électrique, des trains de 3 000 tonnes seront traînés par deux locomotives (une en tête, l’autre en queue) ; la vitesse sur la rampe la plus forte sera de ai kilomètres à l’heure. Le nombre de trains sera d’environ 20 par jour, soit un tonnage total journalier de 60000 tonnes.
- Le choix du système a été examiné et discuté avec le plus grand soin par les ingénieurs-conseils de la Compagnie : MM. Gibbs et Hill, qui ont déjà réalisé l’électrification des voies d’accès du Pensylvania Railroad à New-York. Les systèmes de traction monophasé, triphasé, courant continu haute tension, ont été envisagés.
- L’emploi du troisième rail a été juger impraticable à cause de la traversée des villes qüi se fait dans les rues; d’autre part, la formation des trains s’effectue dans une vaste gare de triage ou le troisième rail aurait constitué un danger permanent. Les prises de courant aériennes étaient absolument imposées par les conditions locales.
- L’enquête menée par MM. Gibbs et Hill a abouti
- l’adoption de la traction par courant alternatif
- simple (11 000 volts au trolley, 25 périodes).
- La station centrale à vapeur sera installée à Bluestone, localité située sur la ligne, au tiers delà distance entre Bluefield et Vivian; sa puissance sera de 27 000 kilowatts; la tension du courant sera portée à 33000 volts pour la distribution aux postes de transformation situés le long des lignes.
- Les locomotives électriques, au nombre de vingt-quatre, seront équipées avec des moteurs à induction ; le contrôle et les connexions permettront trois vitesses de synchronisme : ii,25 22,5 et
- 45,6 kilomètres à l’heure ; ces locomotives seront disposées pour le freinage électrique et la récupération.
- Bien qu’aucun renseignement n’ait encore été donné sur les locomotives, il se pourrait qu’elles soient équipées avec des moteurs biphasés, dont l’une des phases serait alimentée directement par la ligne de travail et dont l’autre phase au démarrage recevrait son courant d’un convertisseur ou changeur de phase, monté sur la locomotive.
- Le Chemin de fer de l’Albtal.
- Historique. — L’influence de l’électricité sur le développement des voies ferrées, principales ou secondaires, a été extraordinaire pendant les dernières années; c’est à la traction électrique que l’on doit non seulement d’avoir pu établir dans toutes les grandes villes des réseaux de tramways qui se resserrent et s’étalent sans cesse, mais encore de s’être trouvé à même de doter de voies de communications rapides et économiques beaucoup de régions qui seraient restées longtemps encore mal ou point desservies si l’on avait dû s’en tenir aux méthodes d’exploitation anciennes.
- Le chemin de fer électrique de l’Albtal est un exemple des installations qui doivent à l’électrotechnique de pouvoir fonctionner dans des conditions qui soient satisfaisantes au double point de vue de la clientèle et de l’exploitant.
- Cette ligne a pour objet de relier Karlsruhe à différentes localités du voisinage, jusqu’à Herrenalb et Brôtzingen; dès 1870 on conçut le projet de mettre en communication Karlsruhe et Ettlingen, mais ce n’est qu’en 1896 que l’on put réaliser cette idée.
- Le système, qui dessert un territoire de 3oo kilomètres carrés, comprend trois sections principales ; la ligne Karlsruhe-Ettlingen Busenbach-Herrenalb; la ligne Busenbach-Brôtzingen et la ligne Ettlingen-Holzhof-Ettlingen-Etat; certaines de ces sections
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- sont communes au chemin de fer normal; la partie Brôtzingen Pforzheim a été acquise récemment par la ville de Pforzheim et elle est exploitée au moyen de courant continu à 6oo volts ; sur les différentes sections, le profil est relativement accidenté.
- D’autre part, le trafic est très irrégulier; il y a, le matin et le soir, des transports d’ouvriers, que l’on assure au moyen de locomotives à vapeur de 44 tonnes, les plus lourdes que l’on ait construites en Allemagne, pour les installations à voie étroite. Le service électrique y fut introduit, par la section Karlsruhe-Ettlingen en 1898, au moyen du courant continu à 600 volts ; les conditions d’exploitation étant mauvaises, on ne parvint pas, cependant, à assurer le service d’une manière économique et l’on décida bientôt d’électrifier tout le réseau.
- Les études préliminaires portèrent sur la comparaison des systèmes à courant continu à 600, 1200 et 3 000 volts et à courant alternatif à 8000 volts, a5 périodes et c’est à ce dernier que l’on s’arrêta ; les estimations avaient montré que l’économie qu’il ferait réaliser, plus grande qu’avec les autres procédés, compenserait largement les frais d’amortissement et d’intérêt des fonds affectés à la modernisation. Aujourd’hui, a l’exception du service des marchandises,toute l’exploitation est faite électriquement.
- Usine génératrice. — L’énergie électrique est fournie par la centrale de Rüppur, en courant alternatif monophasé à 8000 volts; la centrale fournit aussi du courant triphasé à 3 X 6000 volts à la ville d’Ettlingen.
- La centrale est équipée de 3 chaudières à tubes d’eau de 180 mètres carrés de surface de chauffe avec surchauffeur et grille à chaîne ; de trois machines à vapeur compound, accouplées chacune directement à un alternateur monophasé et à un alternateur triphasé.
- L’excitation est produite par des groupes moteurs-générateurs alimentés en courant triphasé.
- Une batterie d’accumulateurs et un groupe de 200 kilowatts formé d’un alternateur monophasé et d’une dynamo à pôles de commutation avec une excitatrice en bout d’arbre complètent l’installation.
- 11 y a encore deux transformateurs triphasés de i5o KVA chacun pour la fourniture du courant de service.
- Ligne aérienne. — La ligne aérienne alimente les voitures sous une tension de 8000 volts; toutefois, à Karlsruhe, l’alimentation se fait sous une tension de 600 volts, par suite de prescriptions des autorités;
- la tension est abaissée dans une station de transformation située à Karlsruhe même; la partie à basse tension est séparée de la partie à haute tension par une zone isolée.
- La ligne à haute tension est établie d’après le système caténaire; il n’y a pas de tendeur automatique, et l’isolement est double ; le fil de contact est formé d’un fil de cuivre de 5o millimètres carrés; il se trouve à 5 m. 5 de hauteur au-dessus de la surface de roulement des rails ; le désaxement maximum est de o m. 45.
- A intervalles de 1 800 mètres, le fil d’adduction et le fil porteur sont fixés sur des poteaux d’ancrages ; certains des ancrages sont conditionnés comme isolateurs de sectionnement; il y a deux types d’isolateurs de sectionnement.
- Toutes les voies de garage et secondaires, dans les stations, sont équipées.
- Les rails ne sont éclissés électriquement que sur la section Karlsruhe-Ettlingen ; comme mesure de protection contre les perturbations dans les installations à courant faible, on s’est borné à établir une canalisation d’aspiration avec un transformateur aspirateur, compensant la différence de tension entre la station de Ettiingen-Etat et la centrale.
- Matériel roulant. — Par suite des fluctuations auxquelles le trafic est soumis, on a dû adopter, pour l’exploitation, des locomotives et des automotrices: il y a actuellement 4 locomotives et 8 automotrices.
- a) Locomotives. — Les locomotives sont établies sur deux bogies à deux essieux ; le châssis porte, dans sa partie médiane, une cabine de conducteur; de part et d’autre se trouvent des caisses surbaissées contenant les appareils.
- Chaque bogie est muni de deux moteurs Winter-Eichberg d’une capacité horaire de 80 chevaux et d’une capacité permanente de 45 chevaux; les moteurs agissent par l’intermédiaire d’une réduction à engrenages dans le rapport 1 : 6, 1 ; les roues ont 95o millimètres de diamètre; à la vitesse de 22 kilomètres à l’heure, l’effort de traction est de 3900 kilogrammes; au démarrage, il atteint 6000 kilogrammes sous 8000 volts.
- Le courant, sous 8000 volts, est envoyé dans le primaire du transformateur; sous 600 volts, on l’envoie dans le secondaire ; le transformateur fonctionne alors comme auto-transformateur; le passage de la haute à la basse tension se fait au moyen d’un commutateur actionné à la main ; ce commutateur se met automatiquement dans la position haute tension au
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). *-N° 36.
- passage de la section isolée, par suite du déclencha-ment d’un cliquet électromagnétique.
- Le contrôle se fait au moyen d’un oombinateur agissant simultanément sur la tension totale et sur la tension d’exultation > Tous les appareils à haute tension sont placés dans une chambre fermée à clef.
- Le poids de la locomotive est de 33 tonnes.
- h) Automotrice». —Les automotrices sdnt montées sur deux bogies à deux dssieUx ; chaque bogie est muni d’un moteur de 8o chevaux; il. Jr a un essieu moteur et un essieu porteur par bogie.
- Le chauffage et l’éclairage se font électriquement; le poids total est de 22, 5 tonnes ; les freins sont des freins pneumatiques à aspiration système Hardy, il y a un frein à main sûr chaque plateforme.
- Le détail de l’équipement est le mémé que pour les locomotives, mais le contrôle S’effectue au moyen de contacteurs, pour permettre la constitution de
- uonvois à plusieurs véhicules) le courant de contrôle est fourni, sous 3oo volts, comme le courant d’éclairage, par mi transformateur spécial.
- H. M.
- Nouveau type de rail conducteur, — Elektro-technische Zeitschrift, 10 juillet 1913.
- Les Etablissements « Glück Àuf », de Dorttnund, présentent depuis quelque temps sur lé marché Un rail conducteur t|ul trouve une application intéressante dans les grues,transbordeurs, ponts roulants. Il se compose d’un fera T dont la nervure porte Un bourrelet garni d’une gaine de cuivre fixé par pression. Le rail Ûst fixé par un isolateur de porcelaine et une cloche fonte.
- La prise de courant se mit àu mdyôn de deux roues à gorge en cuivre montélêl aux extrémités de deux ressorts à lame,
- P. G.
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- La télégraphie sans 111 à bord des aéroplanes.
- Nous avons déjà rendu compte f1) des essais de télégraphie sans fil effectués en 1910 et 1911 par le eâpi tain e Brcnot, à bord d’aéroplanes pilotés par le lieutenant Àctpiaviva puis par le sous-lieutenant Ménard. La portée atteinte à cette époque fut dé 5ù kilomètres, avec un poste pesant 21 kilogrammes (2).
- Sur une plus petite échelle, des expériences furent aussi exécutées par Maurice Farman et M. SenoiicjUes. Depuis lors, d’autres essais ont été faits avec des appareils Rouzct pilotés par le lieutenant Mauger-Desvarennc.
- À la siiite de ces diverses expériences, qui avaient résolu le problème dans son principe, le ministère dé la Guerre décida de chercher à
- (‘) Lumière Electrique, 10 décembre 1910, p. 341 et J2 août 1911, p. 184*
- (2) Le moteur de l’aéroplane avait à transporter une chargé'de plus de 240 kilogrammes, à traîner nue antenne qui, déroulée eu lair, atteignait 120 mètres de longü'ctir, et enfin à actionner la anagnéto, qui le ralentissait d’gnviron 10 tours par minute. '
- étudier l’emploi-militaire de la radiotélégraphie à bord des avions. Une Con1 mission spéciale, présidée par le général Delarue, fut chargée de l’exécution des expériences ; lest 'travaux de Cette Commission ont commencé au mois de luars dernier. La première série d’essais étant terminée, il nous Semble intéressant de faire connaître les résultats qui ont été obtenus.
- Los postes ont été fournis par quatre constructeurs : la Compagnie Générale Radiotélégra* phique, la Société Française Radioélectrique, la Société des Télégraphes Multiplex et la Radioélectricité (appareils Rouzet).
- Ces postes lurent répartis sur les aéroplanes ci-aprcs ;
- i° Depcrdussin triplacc, ioo chevaux, motciir Gnome ;
- 20 Henri Farman biplace, 80 chevaux, moteur Gnome ;
- 3® Nieuport triplaee, 100 chevaux, moteur Gnome ;
- 4° Maurice Farman biplacé, 8o.ohovaux, moteur Canton-Unné.
- Les postes do T. S. F. avaient dos puissances variant de 4oo watts à 200 watts ; les poids oscib
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- ê Septembre 1941. LÀ LUMIÈRE ÉLÈOTRIque 303
- latent ëhti'tt 6b et 4^5 kilogrammes (y compris* les accessoires et les embrayages).
- Tous ees postes utilisaient l'excitation indirecte et l'émission musicale.
- L’&ppareil de la G. G. Ri était, un alternateur tle 1700 volts*ampères, Son périodes par seconde, à étincelle soufflée, et cl’un poids tbtftl de 6b kilogrammes.
- L'appareil de la S. Fi R., a magnéto Bethcuod, était d’une puissance de uso watts et d’un poids total de !\f] kilogrammes.
- Celui de la Société Multiple*, 4 courant continu coupé par un diapason système Multiplex, était d’une puissance de ato watts et d’un poids de 1 45 kilogrammes.
- Enflti, celui de la Radioélectricité, t\ éclateur tournant calé sur une commutatriee à aoo périodes i par seconde, était d’une puissance de *75 watts i et du poids de 45 kilogrammesi \
- Tout ce matériel très intéressant mais fort ! allégé, a donné lieu a des avaries (satis parler de celles très onéreuses qui sont arrivées aux aéroplanes), qui ont démontré la nécessité de poursuivre les études en améliorant la résistance du matériel.
- Les portées obtenues ont été asse* inférieures à celles des besoins militaires. Elles ont varié en effet, do âo à 40 kilomètres suivant le poids, la puissance des appareils transportés, les circonstances.
- Les résultats obtenus sont néanmoins asscx intéressants pour tfue In Commission ait décidé de reprendre ces travaux dans quelques mois on s’adressant de nouveau aux mêmes types d’appareils, dont la puissance sera toutefois notablement renforcée, le poids étant bien entendu augmenté en conséquence. On pense ainsi atteindre des poids de 70 kilogrammes.
- Les seules portées Intéressantes pour justifier l’emploi de la T. S. F. militaire en aéroplane étant de 200 kilomètres au moins, tous les aéroplanes utilisables pour la télégraphie sans fil doivent transporter, outre le pilote, un passager qui soit à la fols observateur et boit « sans-filistc ».
- J. R.
- La station de télégraphie sans <11 dé lâ T*our Eiffel.
- . A la suite d’une visite à la station ràdiotélégra« plaque de la Tour Eiffel, M. Bienvenu Martin, rap-
- porteur de lâ Commission s*énatoriale du budget des P. T. T., s’exprime datls les termes suivants i
- Après avoir assisté, dit-il, au travail des sapeurs et reçu les explications des officiers distingués qui nous ont guidés, nous pouvons dire que ce pdste remplit admirablement le rôle pour lequel il a été créé. Il comptera parmi lés stations à grande distance les mieux outillées, lorsque les appareils, en cours d’installation lors de notre visite, fourniront un service régulier.
- En réalité, ce que Ton appelle la station de la Tour Eiffel est un vaste ensemble de plusieurs postés de télégraphie Sans fil et de nombreux appareils répôndaut à des objets différents.
- Nous n'avons pâs à parler ici des relations qui ihtéressent spécialement les minisières de la Guerre et de la Mariné.
- Rappelons seulement que la Tour Eiffel peut envoyer des communications au Maroc. Mais les postes de Fea et de Tâouirirt, établis pour une portée de 3oo kilomètres le joür et de 600 kilomètres la Huit, hé répondent que par des intermédiaires, sauf toutefois les Cas d’essais destinés à éprouver le ma^ térlêl. Cependant, dans deB cirebnstancéS exception* nellement favorables, on a pu recevoir directement des radiotélégrammes du Maroc.
- Indépêhdamthent de la transmission ou de la réception de radiotélégrammes poür le compte des ministères de la défense nationale, la Tour Eiffel assure les services suivants :
- Service de l'heurex ^ À la suite d’une entente avec l’ObserVatdire, la Tbur Eiffel envoie l’heure précise deux fois pâr vingt*quatre heures.
- Sttrvieé Météorologique. — L’envoi de l’heure est suivi de l’émission de renseignements fournis par le Service météorologique, renseignements des plüs précieux poür les navigateurs en mér, qui peuvent les recevoir dans un râyon de 3boo à 4009 kilo* mètres.
- Servies géographique de l’armée. **• La station de la Tour Eiffel est munie d’un dispositif d’enVoi de signaux permettant la détermination précise dès longitudes par la méthode radiotéiégrâphiqüe.
- Ce système a été étudié par les officiers du service géographique et par le bureau des longitudes en collaboration avec le commandant Ferrié qui apportait à ces spécialistes le concours de son expérience en radiotélégraphie.
- A l’intérêt scientifique que présente la détermination exacte dés longitudes, s’ajoute l’avantage pratique d’une méthode nouvelle à la fois simple et très ;
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- économique, pour le service des cartes, les déterminations des frontières, etc.
- C’est ainsi que l'on a pu effectuer rapidement la délimitation entre l’Afrique Occidentale et la république d^ Libéria et que l’on détermine aujourd’hui la frontière du Congo-Cameroun, etc.
- Services des essais. — La station de la Tour Eiffel éprouve le matériel destiné aux stations de l’armée et des coloniès et même à certaines stations de la marine.
- Les épreuves de recette nécessitent, en effet, dans bien des cas, une installation qui existe seulement à la Tour Eiffel et se prête à l’étude de tout le matériel. C’est grâce à cette installation (dépendant de l’établissement central du matériel de télégraphie militaire) que les officiers spécialistes ont pu créer le matériel actuellement en usage dans l’arméë et la marine et qui, au moment où il a été mis en service, était meilleur que tous les matériels étrangers; on expérimente aujourd’hui des types nouveaux dont certaines stations sont déjà munies.
- En dehors des études de matériel militaire, la Tour Eiffel est aussi un centre d’instruction technique indispensable pour les officiers chargés de la télégraphie sans fil dans la métropole et aux colonies. Les officiers qui construisent et dirigent les postes radiotélégraphiques des colonies sont, en effet, d’anciens stagiaires de la tour.
- En résumé, la station de la Tour Eiffel a un rôle multiple et d’une utilité considérable dans toutes les applications de la télégraphie sans fil.
- Son installation comprend un matériel à étincelles rares de io kilowatts (ancien poste) dont la portée est de i ooo kilomètres, le jour, et de 2 000 kilomètres, la nuit.
- Un matériel à étincelles rares de 40 kilowatts (poste de 1910) fournissant une portée de 2 5oo kilomètres, le jour, et de 4 000 kilomètres, la nuit. Les signaux ont été reçus à Arlington (station de la marine américaine, près de Washington). La distance entre les deux postes est de 6800 kilomètres.
- Un matériel à étincelles musicales de 10 kilowatts (poste de 1911) d’une portée régulière de jour de 2 5oo kilomètres et, de nuit, de 4000 kilomètres, qui a été entendu à Glace-Bay, au Canada (6000 kilomètres). On procédait, au mois de novembre dernier, à des essais avec Arlington.
- A la même époque, on installait à la Tour Eiffel une station, du même système que la précédente, d’une puissance de i5ô kilowatts qui devait assurer un
- service régulier de jour et de nuit à 6000 kilomètres au moins, peut-être même davantage.
- On a signalé l’existence de rapports provenant des administrations étrangères et de rapports d’escadres constatant que la station de la Tour Eiffel effectue un service régulier de iour et de nuit à 2 5oo kilomètres de distance au moins.
- En outre, pendant la nuit, les communications sont reçues régulièrement à des distances de 4000 kilomètres au moins et fréquemment jusqu’à près de 7000 kilomètres. C’est ainsi que, sur les sept premiers jours d’essais, les télégrammes émanant de la Tour Eiffel ont été reçus intégralementàArlington, aux Etats-Unis, pendant quatre jours; et ont été reçus avec des mots manquants pendant les trois autres jours. Il est permis de croire que le poste quatre fois plus puissant qui doit être installé à l’heure actuelle assurera des transmissions très régulières avec les postes transatlantiques.
- Nous ne pouvons qu’adresser des éloges aux savants et dévoués officiers qui ont su créer et mettre en œuvre cette magnifique station.
- Leurs travaux ont permis de recueillir de nombreux et intéressants renseignements techniques. II y aurait intérêt à ce que l’administration des postes fît appel à leur concours pour l’installation de ses postes à grande portée.
- La station de la Tour Eiffel est au premier chef un outil de la défense nationale.
- Qu’on l’ait chargée de certains services accessoires, tels que le service météorologique, cela se comprend, puisque l’administration des postes ne dispose pas encore d’un poste, de puissance comparable à celui de la Tour Eiffel, mais il conviendra d'en débarrasser notre service militaire dès que le permettra l’exploitation d’une grande station commerciale.
- La télégraphie sans 111 dirigée à bord des navires. —Addey. “ The Electrician.
- M. Addey décrit un dispositif de télégraphie sans fil dirigée employé dans la marine anglaise.
- Les antennes, disposées en forme de triangles, servent à la direction des signaux sans fil, d’après le système du « compas sans fil », exploité par la Compagnie Marconi et représentant une modification du système Bellini-Tosi. Les bases des deux antennes, disposées en forme de croix, ont une largeur de 12 m. 5, leur hauteur commune n’est que de 12 mètres. Au milieu des deux bases, à leur point, de rencontre, se trouve une croix isolée, à laquelle
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- est reliée la bobine orientatrice, c’est-à-dire le secondaire du transformateur d’oscillation, monté en série avec la capacité variable (condensateurs). La longueur des antennes peut être choisie indépendante de la longueur des ondes.
- Le circuit transmetteur normal est relié au transformateur par un accouplement inductif. Comme détecteur, on emploie de préférence le détecteur tournant carborundum-acier. Lorsqu’on se sert du circuit transmetteur, afin de réaliser une protection contre les perturbations inductives, les lignes de connexion du circuit des antennes sont ouvertes et une distance explosive auxiliaire est montée en parallèle avec les lignes de connexion du transformateur. La bobine d’orientation, reliée aux antennes, est pourvue d’un index tournant, réglé de façon qu’il soit au zéro à la réception des signaux.
- Quand l’installation doit être mise entre les mains de télégraphistes expérimentés, on relie le détecteur à l’antenne par l’intermédiaire d’un circuit d’oscil-
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- lation syntonisable ; mais si l’installation doit être confiée à des télégraphistes peu exercés, cette dernière connexion est réalisée par des condensateurs. Avec le premier de ces montages on a pu, malgré la hauteur réduite des antennes, échanger des signaux d’une longueur d’onde de 6oo mètres entre Boulogne et la haute mer.
- D’autre part, on sait qu’afin de permettre une communication constante des navires avec la côte, le gouvernement français a établi à Brest des bouées lumineuses radio-télégraphiques ou « radio-phares » (*) qui envoient de temps à autre des signaux automatiques pour l’orientation des navires. Le rayon d’action de ces radio-phares est, d’après les conclusions de la Conférence de Londres, de 38 milles marins, avec une longueur d’ondes maxima de i5o mètres.
- M. K.
- (>) Lumière Electrique, 2a février igi3, p. aa5.
- ÉLECTROMÉTALLURGIE
- Le haut fourneau électrique Hans Bie Lorentzen. —P. Nicou. Annales des mines.
- Le premier four de Tinfos a été mis en marche en août 1912; une série d'expériences avait précédé sa construction ; on avait tout d’abord essayé dans les usines de la Tinfos Papierfabrik, la fusion des minerais dans un four analogue à un four à carbure, four que l’on avait remplacé ensuite par un four de 5oo chevaux, donc de petites dimensions, mais de principe tout nouveau. Avec ce dernier four on avait coulé en 1910 quelques centaines de tonnes (/|5o .tonnes vendues à 63-69 couronnes, soit 88 à 97 francs la tonne).
- Les conditions de production avaient paru, assez satisfaisantes pour que la Tinfos Papierfabrik ait cru pouvoir entreprendre sur une vaste échelle avec un appareil de plus grandes dimensions, la production industrielle de la fonte et ait créé une filiale spéciale pour cet objet. Comme il n’est pas possible d’avoir sur le fourneau de Tinfos des documents complets à cause de sarécente mise en route (28 septembre 1912), nous nous bornerons principalement à indiquer le principe de l’appareil à cause de son originalité.
- Le fourneau de Tinfos, dû à M. Hans Bie Lorentzen, est un four tenant à la fois des fours ouverts à électrodes et des fours à cheminée de réduction préalable des minerais par les gaz dégagés de la réaction. Il peut donc être considéré comme un appareil de transition entre les fours ouverts et les fours suédois de Lindblad, Stalhane et Grœnsfall, ou américain de Dorsey A. Lyon.
- Un creuset où se fait la fusion des matières communique par sa partie supérieure avec une ou plusieurs cheminées étroites par où arrivent les matières à réduire ; pour faciliter le chargement, ces cheminées se réunissent à la partie supérieure dans une chambre fermée par un appareil de distribution des minerais et castine.
- Les matières entrent par suite dans le creuset, par les orifices inférieurs de ces cheminées et dans leur descente sont réduites et réchauffées par les gaz de la réaction : l’utilisation du pouvoir calorifique de ces gaz est d’ailleurs rendue complète par leur combustion au moyen d’air arrivant par divers orifices.
- Le réducteur, coke en l’occurrence, est introduit dans le creuset autour des électrodes; il entre done
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- de suite dans la zone des températures élevées et ne risque pas d'être attaqué pat1 un long contact avec les gaz de la réduction, comme dans lé cas des hauts fourneaux électriques ordinaires où le combustible est chargé au gueulard au même moment que les matières à réduire.
- Pour éviter un appel d’air à travers le coke autour des électrodes, ce qui détruirait du combustible sans aucun effet pour les opérations, et pour faire en même temps circuler les gaz dans les cheminées de réduction, un aspirateur fonctionne sur la chambre et est réglé de façon à ce que l’air ne pénètre pas dans le creuset.
- Gette non*arrtvée d’air dans le creuset, peut, du reste, être rendue plus Certaine ên ajoutant à l'appareil (cas d’un courant monophasé avec deux ëlec» trodes, l’une suspendue dans le creuset, l’autre npyée dans la maçonnerie du fond du creuset), une sorte de couvercle entre les électrodes et les cheminées, couvercle muni dé sas à combustible.
- L’usine de Tinfos est située aux environs immédiats de NotOdden, sur ies bords dü lac d’Hitterdal; elle reçoit par chalands remontant les canaux et les lacs ses diverses matières premières j SeS minerais proviennent de l’île Lango entre Langesund et Kra-gero, ou de Klodeberg sur la côte d’Arendal. Dés analyses de ces minerais sont :
- Langœ Klodeberg-Arendat
- Fe........... . 48 4â à. 58
- Piiil.H...... o o3 D 91 à O 05
- S.. o ùi o Oï à o 05
- Lé lit dé fusion est donc pauvre par rapport aux lits de fusion étudiés précédemment.
- Trois fours de t r>oe chevaux sent prévus, folie*-donnant chacun sur une phase du courant triphasé secondaire. Le premier four, mis en marche régulière le 28 septembre 1912, produit par 24 heures environ io tonnes, avec une consommation dé 35o kilogrammes de coke à la tonne. Un second four a été mis ultérieurement en service, avee mêmes caractéristiques de fonctionnement, des résultats paraissent satisfaisants, eu égard au lit de fusion » iis carres* pondent a une production par chevak&n de 2 tonnes 28 (au kilowatt-an 3 tonnes ta).
- Le courant électrique est fourni à raisoh de 25 couronnes le chevai-an suivant contrat d’une durée de vingt ans. Le prix de revient prévu avec des mine** rais à 48 % de Fer était estimé après les essais avec le petit four â 5a couronnes (soit 70 francs) dont :
- Cburamiea.
- Minerai, 2 bob kilogrammes à 7 côür. i 4 Coke, 3oô — â 2i — 7
- Calcaire............................... 0,80
- Energie électrique (1/2 HP-an)..... ia,5o
- Main-d’œuvre........................ 5,5o
- Électrodes, amortissement etintérêts. io,oo‘
- Les premiers résultats accuseraient par rapport aux prévisions, une consommation supérieure de
- coke, mais moindre d’électricité,
- Ajoutons, pour être plus complet, qu’un four de même système, mais de plus petites dimensions, a été mis en marche en 1911, également en Norvège, dans 1 s usines de M, Gappëlen à Ulefos ; il a produit en tout 3oo tonnes de fonte. -
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- MINES
- L’emploi des turbines dans lôS installations de mine» récentes. — B. Blau. — Èiëktméaknik
- und Masohincnbau.
- Quoique l'introduction des türbihes dans |ês exploitations de mines soit relativement récente* les grands avantages de ec type de machines en ont déjà fait apprécier la valeur et lui assurent un développement de plus en plus étendu. L’empldi des turbines permet, en effet, de réduire les frais de premier établissement et d’augmenter aussi la sëcu-rite de l'exploitation, ainsi que son rendement économique • en d’autres termes, grâce aux turbines, l’installation est plus simple et moins coûteuse. Leur principal avantage est de permettre la construction d’unités atteignant les plus grandes puis» satices.
- La catégorie des tufbd-moteurs comprend, d’une part, les turbines hydrauliques, et d’autre part, les turbines à Vapeur. Les premières h’ont atteint jusqu’à présent qu’un développement moyen. Les progrès de l’industrie électrique permettent actuellement de transporter facilement l’énergie captée à la Chute d’eau, et cèla moyennant des dépenses relativement peu élevées, même si les distances h parcourir sont assCfc grandes,
- Quaht aux türbihes à vapeur, leur développement dans les exploitations de mines a atteint une importance bien plus grande, Depuis qu’on sait utiliser dans les turbines l’énergie interne de la vapeur d’une manière au moins aussi économique que dans les meilleures machines à pistons, ces dernières ont, dans beaucoup de cas, cédé la place aux turbines. On peut môme dire que les grandes puissances pont le domaine exclusif des turbines à vapeur,
- Le meilleur emploi de la puissance fournie par les turbines consiste évidemment à accoupler celles-ci à des génératrices électriques, de manière à réaliser âü centre môme de là mine, dés centrales de force. Dans une importante mine allemande, fonctionne depuis tgoG une turbine k vapeur, développant g OOo chevaux à t ooo tours par minute, accouplée à un alternateur triphasé, d’une puissance de 6 ooo chevaux à 5 Goo volts et à 5o périodes par seconde, Le groupe ainsi constitué ne présente que moitié énVirôh de l’ertéombrement d’un grôupô de
- 3 ooo chevaux, comportant une machine à pistons et installé dahs la même centrale.
- Les turbo-moteurs peuvent aussi être utilisés avantageusement comme moteurs primaires des machines d’extraction ; ils eritratnènt alors une génêratriee reliée, par un couplage électrique du système Léonard, au moteur électrique qui commande directement la machiné d’extraction. 1
- Le désir d’utillser la vâpeur, hbn seulement pour la production d’énergie mécanique, mais aussi pour le chauffage et l’alimentation de certains fours, â conduit à la création de nouveaux types de turbines de grandeur moyenne.
- Ce sont d'abord des turbines k contre-pression, dans lesquelles la vapeur, après avoir travaillé* possède encore une certaine pression qui permet de l’utiliser peur les besoins du chauffage, Avec ce lÿpe de machines, la puissance fournie est fonction de la quantité de vapeur de chauffhge nécessaire.
- C’est pourquoi l’On a cherché à établir un modèie de turbine permettant de maintenir la pression de la vapeur de chauffage entre des limites assea étroites pour toutes les charges de la machine, depuis la marche à vide jusqu’à la pleine charge. Les turbines répondant à celte condition sont les turbines à prise supplémentaire de vapeur de chauffage, Elles Sont disposées pour fonctionner â condensation, mais, auprès des tubulures d’aspiration de la vapeur d’échappement, une prisé supplémentaire permet d’emprunter de la vapeur de chauffage selon les besoins. Quand la consommation de vapeur de chauffage est nulle, la machine fonctionne comme ütt@ simple turbine b condensation ; au contraire lorsque la consommation de vapeur de chauffage atteint son maximum la maehine devient une turbine à eontre-pressioh. Entre ees deux cas extrêmes, on peut emprunter à la turbine une quantité quelconque dé vapeur de chauffage, dont la température doit être maintenue entre certaines limites pour le ohauffage des fours.
- Les turbines à Vapeur d’échappement Sè recommandent encore dans les mines, parce qu’elles permettent un emploi de la vapeur à basse pression beaucoup plus économique que dans les machines à pistons. La vapeur à basse pression est recueillie
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- dans un accumulateur de chaleur, dans lequel a vapeur est dirigée à la sortie des machines primaires (*). On peut ainsi transformer encoreen éner-gie électrique 8,5 % environ de la chaleur contenue dans la vapeur d’échappement ; les frais d’installation des turbines à vapeur d’échappement sont ainsi rapidement amortis. L’emploi de ces machines exige un débit régulier de la vapeur empruntée à l’accumulateur de chaleur ; or, cette condition ne peut être réalisée que si les périodes de repos des machines primaires ne sont pas trop longues. Dans le cas contraire, il y a lieu de prévoir une conduite de vapeur supplémentaire entre les chaudières et la turbine; un réducteur de pression doit être intercalé dans cette conduite. Toutefois, s’il est fait un usage trop fréquent de ce dispositif auxiliaire, le fonctionnement devient peu économique.
- C’est pourquoi on a créé des turbines combinées à vapeur vive et à vapeur d’échappement. Ces turbines possèdent deux étages de pression, dont le premier reçoit de la vapeur vive en cas d’insuffisance de vapeur d’échappement. Dans ce dernier cas, la puissance de la turbine n’est pas sensiblement inférieure à celle d’une turbine normale à haute pression et à condensation; lorsque la machine fonctionne comme simple turbine à vapeur d’échappement, elle est capable de développer presque le maximum de sa puissance pour la consommation de vapeur la plus favorable. Cette turbine combinée permet donc d’assurer le service en cas de manque de vapeur d’échappement et d’utiliser même de faibles quantités de cette dernière vapeur.
- A côté des turbo-moteurs, il existe encore une catégorie d’appareils divers basés également sur le principe des turbines et dont l’emploi dans les mines présente un grand intérêt; cesontlespompes centrifuges, les ventilateurs et les turbo-compres-seurs.
- Les pompes centrifuges conviennent le mieux pour les besoins de l’excavation. Les principaux avantages dans ce cas sont les suivants : encombrement restreint, frais d’installation peu élevés, montage et démontage simples, fonctionnement sûr avec une surveillance restreinte, marche silencieuse et sans à-coups, enfin possibilité d’un couplage direct avec des moteurs à grande vitesse. Les pompes centrifuges employées dans les mines comportent
- (4)Sur les accumulateurs de chaleur et leur emploi dans les installations de turbines à vapeur d’échappement, Voir Lumière Electrique, 19 juillet igt3, p,
- en général plusieurs roues montées sur le même arbre et dont chacune élève la pression de la même quantité. L’entraînement se fait par des moteurs triphasés et parfois, mais plus rarement, par des turbines à vapeur. Il est à remarquer que le rendement de ces pompes à été récemment amélioré dans une large mesure.
- En ce qui concerne la ventilation, celle-ci présente une importance de tout premier ordre dans l’exploitation des mines. En effet, l’atmosphère des galeries est viciée par de nombreuses causes, telles que la respiration des ouvriers, la combustion des lampes et la formation de poussières et de gaz. L'air vicié doit donc être constamment aspiré hors de la mine par un puits d’évacuation et remplacé par de l’air frais, provenant d’un puits d’aération. Pour réaliser cette ventilation, on recourt à des ventilateurs constitués par des roues à ailettes, qui aspirent l’air et le rejettent à l’extérieur avec une faible surpression. Etant donné que ces ventilateurs doivent aspirer de grandes quantités d’air (3 mètres cubes par minute et par homme occupé ' dans les galeries), il a été reconnu nécessaire de les faire tourner à grande vitesse, afin de réduire leur dimension. C’est particulièrement par l’adoption de grandes vitesses angulaires que les ventilateurs modernes se distinguent de ceux d’une construction plus ancienne. La consommation d’énergie de ces appareils augmente dans le même rapport que la quantité de gaz aspiré par minute et proportionnellement au cube de la vitesse angulaire.
- Pour l’entraînement des ventilateurs, il est recommandable de recourir à l’emploi de moteurs à nombre de pôles variables ou de montage en cascade. Ce dernier montage consiste à remplacer les rhéostats, intercalés dans le circuit du rotor du moteur principal, par des moteurs auxiliaires permettant de récupérer l’énergie engendrée, lorsqu’on veut réduire la vitesse du moteur principal; le réglage de la vitesse decemoteur peut ainsis’opérer sanspertes. Si le moteur auxiliaire est un moteur à collecteur, on peut obtenir un réglage très précis ; par contre, avec un moteur d’induction, on ne peut obtenir un bon réglage que si le moteur principal tourne lentement.
- La figure 1 représente le schéma d’une installation de ce genre, faite aux mines de Gelsenkirchen. Le ventilateur assure un débit de 5 5oo mètres cubes par minute, à la vitesse de 268 tours par minute; la dépression théorique correspondante est de a55 millimètres d'eaui Le réglage de 1a vitesse s’opère ft
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- l’aide d’un groupe de réglage du système BrOwn Boveri-Scherbius; ce groupe comporte un moteur triphasé à collecteur K de 200 K V A et une génératrice asynchrone G de 85 K W. Le moteur K est monté en cascade avec l’induit du moteur principal H; il reçoit donc l’énergie engendrée par suite du glissement de ce dernier et entraîne la génératrice asynchrone G, laquelle débite dans le réseau. Le démarrage s’opère de la façon suivante : on met tout d’abord en route le groupe de réglage, à l’aide de la machine G et du rhéostat de démarrage A2 que l’on
- approximativement constante! Ce réglage permet d’obtenir 20 vitesses comprises entre 363 et 268 tours par minute. A chaque position du commutateur correspond une vitesse déterminée et sensiblement constante, puisque l’écart entre la marche à vide et la pleine charge n’est que de 2 % environ. On peut donc obtenir, lors de la marche à vide, une vitesse quelconque, ce qui n’est guère possible avec le réglage rhéostatique.
- En ce qui concerne les turbo-compresseurs, leur emploi tout récent a atteint un grand développement.
- amène progressivement au court-circuit. Puis on fait démarrer le moteur principal H, à l’aide de son rhéostat A, ; le commutateur SK se place ensuite automatiquement dans la position indiquée en pointillé sur la figure 1, et relie ainsi les bagues du moteur principal au groupe de réglage. Le réglage delà vitesse du moteur principal est alors aussi facile que celui d’un moteur à courant continu. Ce réglage s’opère à l’aide d’un commutateur agissant sur le transformateur d’excitation T ; on modifie ainsi l’excitation du moteur, à collecteur, lequel tourne à une vitesse
- En principe, ces compresseurs sont d’une construction analogue à celle des pompes centrifuges. Toutefois, le fluide dont ils doivent augmenter la pression est beaucoup plus ténu et sa densité augmente sensiblement avec la compression. C’est pourquoi ces compresseurs doivent comporter un grand nombre de roues pour une vitesse angulaire élevée.
- Les avantages des turbo-compresseurs sur les compresseurs à pistons sont, d’une manière générale, les mêmes que ceux qui ont été indiqués plus haut pour les pompes centrifuges. En outre, il y a encore
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- lieu de mentionner que le refroidissement du ga» à comprimer s’opère beaucoup mieux dans les ma* ohines rotatives que dans les compresseurs à pistons, Les vitesses angulaires des roues des compresseurs centrifuges dépendent de leur puissance, Les turbocompresseurs, qui doivent débiter de grandes quan>-tités d’air à des pressions atteignant 8atmosphères, font environ 3 oao tours par minute. S’ils ne doivent débiter que des quantités d’air inférieures h 4 oeo mètres cubes par heure à une pression de 6 atmosphères seulement, leur vitesse angulaire peut atteindre 5 eoe tours par minute. Lorsque la quantité d’air à débiter est uniforme, les moteurs électriques sont ceux qui conviennent le mieux pour l’entraînement des turbo-compresseurs ; dans le cas contraire, l’emplpi des turbines à vapeur, dont la vitesse peut être facilement réglée dans de larges limites, est préférable.
- Enfin, tout réaemment, on a employé des pompes centrifuges, entraînées par de petites turbines à vapeur, pour l’alimeptation des chaudières et pour la condensation.
- La pompe-turhinej la plus récemment introduite sur le marché, est la pompe dite à rayonnement d’air, La partie tournante de cette pompe fonctionne comme celle d’une pompe centrifuge. L’eau ainsi entraînée aspire, à l’aide d’une tuyère, l’air hors du condenseur et lui communique une certaine, accélération; cet air, ainsi comprimé, est entraîné dans un espace circulaire, d’où, après avoir été ramené à la pression atmosphérique, il peut s’échapper fi l’extérieur. Une telle pompe constitue donc un compresseur d’air à très grand rapport de compression.
- Comme le montre la figure a, on peitt disposer toutes les maohines d'une installation de condensation, ainsi que la turldno qui les entraîne, Mit» un
- Fig. 2.
- spcle commun. Sur cette figure, A représente le condenseur à surface, J) la turbine d’entraînement, C la pompe d’eau de refroidissement, B la pompe de condensation. M. K.
- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- Séance du k août 1913.
- Sur une méthode permettant d’effectuer des essais réduits en télégraphie sans 111. — 33. Rothë et M, Guéritot. — Comptes Rendus, t. CLVII, n® 6.
- Si l’on veut établir un dispositif d’antennes de télégraphie sans fil en dimensions réduites, on est arrêté par la difficulté de réaliser l’analogue d’un sol indéfini, MM. Rothé et Guéritot ont cherché à s’en affranchir en substituant au sol un fil conducteur de très grande longueur,
- Le système formé par un fil indéfini et un conducteur isolé voisin ôu l’étincelle oscillante éclaté entre, le fil et le conducteur, constitue un oscillateur de médiocre qualité : par exemple, on obtient de mauvais résultats en plaint un fil droit perpendiculairement au fil indéfini. Les résultats sont meilleurs quand on mot autour du fil indéfini un cylindre métallique dont l’axe coïncide avec ce fil; l’énergie enjeu est plus grande, mais i’oscülation est complexe. Le fonctionnement est au contraire très satisfaisant, et l’on obtient des oscillations dont l'amortissement est du même ordre que celui des antennes filiformes, si
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- l’on substitue au cylindre un disque perpendiculaire au fil, ayant son centre sur le fil. Le système antenne rectiligne-sol est ainsi remplacé par le système antenne disque-fil indéfini,- par un artifice analogue à celui d’une transformation ponctuelle en géométrie, et l’on remarquera qu’il y a symétrie complète autour du fil ét que, de plus, dans un plan contenant le fil et un diamètre, la répartition des lignes dé force est analogue à celle qui existe dans un plan vertical contenant une antenne rcetüigoe verticale.
- Pour réaliser ces conditions, nous avons placé, disent les auteurs, les antennes-disque d’émission E et de réception R, dont le diamètre a varié jusqu’à i m. 4o, dans deux salles suffisamment éloignées ’une de l’autre. Le fil a été maintenu rectiligne perpendiculairement aux disques. Entre E et R le fil de propagation avait une longueur de plus de 200 mètres, il sortait perdes fenêtres et était tendu au-dessus de la toiture; au delà des antennes, le fil, d’environ 60 mètres, aboutissait aux conducteurs de cuivre de deux paratonnerres différents à deux extrémités opposées du bâtiment. Pour étudier le fonctionnement, on plaçait dans l’antenne de réception, entre le fil et le disque, un thermique constitué par du fil de constantan de o mm. 01 que le courant oscillant échauffe, une soudure thermo-électrique fer-cons-tantan de o mm. 02 de diamètre placée à 1 millimètre de dlstanoe étant en relation avec un galvanomètre sensible.
- On retrouve ici toutes les particularités de fonctionnement des antennes de T. S. F. Il est possible de les accorder avee une self ou une capacité, selon que la longueur d’onde doit être augmentée ou diminuée. Pour deux disques égaux, on obtient un maximum net avec le même nombre de spires de self dans les deux disques. Pour deux disques inégaux, il est nécessaire d’ajouter une self eu petit disque ou une capacité au grand ; l’acuité de l'accord est la même qu’en T. S. F. ordinaire.
- MM. Rothé et Guéritot! ont fait varier systématiquement toutes les parties du dispositif expérimental.
- A,. Source L’éçlateur a été mis directement en relation avec les pôles du secondaire d’une bobine munie d’un interrupteur rapide.
- 20 On a ménagé une étincelle de coupure entre la bobine et l’éclateur.
- 3° On a intercalé une grande résistance liquide entre la bohine et l’éclateur.
- 40 On a substitué un Tesla à la bobine.
- B. Fil de propagation. — On a opéré avec du fil de bronze de 2 mm. 5 et du fil de cuivre de o mm. 2.
- On a raccourci la ligne de propagation en la réduisant à quelques mètres ; on l’a aussi coupée par un condensateur de faible capacité.
- Toutes ces modifications n’ont pas changé le mode général du fonctionnement du système.
- G. Transmission, —• Au montage direct, MM. Rothé et Guéritot ont aussi substitué : i° le montage en Oudin; 20 le montage en. induction. L’Oudin donne beaucoup d’énergie, des ondes moins amorties, et de bons accords. Avec un fort accouplement, on constate l’existence de deux ondes 1 les courbes de résonance présentent les deux bosses caractéristiques, L’induction fournit également des accords excellents et un amortissement faible.
- 0, Réception. —= Les montages en dérivation et en induction donnent des résultats également bons-
- Pour mesurer la longueur d’onde, on supprime l’antenne de réception et l’on étudie les ondes stationnaires en plaçant le thermique dans le fil de propagation et faisant varier, an delà du thermique, la longueur du fil, qui est alors limité, de ce côté. La méthode est difficile à appliquer en montage direct, parce que les ondes sont très amorties ; elle donne de hons résultats en montage Oudin ou induction à la transmission.
- On peut aussi laisser l’antenne de réception et l’on trouve .également des maxlma et des minima, en faisant varier derrière elle la longueur d’un fil limité,
- Contrairement à la précédente, eette méthode réussit en montage direct, hien que toutefois la première concamération des courbes ohtenues soit déformée par suite du voisinage trop immédiat de l’antenne de réception. Dans les montages indirects il est nécessaire de réaliser un accord parfait, sinon le phénomène se complique par la superposition des résonances dues aux deux longueurs d’onde de transmission et de réception.
- En résumé, ce dispositif conduit au même fonctionnement que les antennes ordinaires, l’amortissement est du même ordre de grandeur. Il présente l’avantage de mettre en jeu une énergie considérable, très peu affaiblie par la propagation, de permettre la mesure du courant dans le fil, ce qu’on ne peut faire dans le sol. Il offre- la possibilité de modifier les conditions du milieu ambiant soit à l’émission, soit à la réception, soit sur la propagation, d’une façon très commode, grâce à ses petites dimensions.
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- BREVETS
- Dispositif de démarrage à plots amovibles à nombre quelconque d’échelons et pour intensités quelconques. — Maison Bréguet. — Brevet n° 45a 8^3; demandé le 4 janvier 1913, délivré le ig mars 1913, publié le 24 mai 1913.
- Pour la commande des moteurs électriques actionnant des mécanismes à grande inertie, changement de marche, et à manœuvres très fréquentes, on a été amené, pour limiter les pointes d’intensité au démarrage, à construire des démarreurs à contacts multiples.
- Jusqu’à présent, les appareils avec contacts en charbon ne comportaient qu’un seul échelon de résistance ; sur le premier plot, on intercalait toute la résistance de démarrage et sur le second on l’éliminait complètement.
- Les à-coups d’intensité avec de tels systèmes étant encore trop élevés dans certains cas particuliers, il est nécessaire d’augmenter le nombre des échelons et celui des plots des démarreurs tout en conservant, avec la sécurité désirable, la moindre usure des contacts en charbon et la facilité de leur entretien et de leur remplacement.
- On est ainsi conduit à rechercher des dispositions permettant le remplacement prompt et sûr des plots susceptibles d’usure.
- L’appareil Bréguet remplit ces conditions.
- Il se compose essentiellement de plots dont le nombre peut être quelconque, choisi en raison des conditions imposées au démarrage, reliés, à la manière ordinaire, aux échelons correspondants des rhéostats.
- Les plots fixes sont constitués par des blocs fixes en charbon montés dans des alvéoles, en laiton ou autre métal, qui en rendent le démontage et le remplacement aisé en cas de besoin.
- Une manette pivotant autour d’un axe et formant inverseur se déplace devant les plots fixes. Elle porte également un bloc en charbon semblable aux précédents et mainteriu élastiquement dans une
- douille.
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- Le système est complété par un dispositif de soufflage magnétique puissant dont le rôle est ici très important.
- Pendant la manœuvre de l’appareil, le charbon mobile glisse dans les charbons fixes dont les con-
- Fig. 1.
- tacts s’ajustent automatiquement par le frottement. La figure 1 montre les dispositions de principe
- Fig. a.
- dont les combinaisons constituent les particularités de cet appareil de démarrage. La figure 2 représente la coupe d’un plot amovible.
- Procédé pour la déconnexion de circuits électriques en cas d’urgence. — Brown Boveri et C'®. — Brevet N° 454 878; demandé le 26 février 1913, délivré le 7 mai igi3, publié le 17 juillet igi3.
- On emploie fréquemment dans les services électriques des commutateurs qui sont fermés et ouverts
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- à la main, mais qui peuvent, en outre, être ouverts par un dispositif de déclenchement de sûreté quelconque, tel qu’un relais à courant maximum ou à courant nul, clans lequel est intercalé, dans l'organe de connexion du levier de manœuvre à la main, un dispositif de débrayage qui détermine, dans n’importe quelle position du levier à main, une interruption de la connexion mécanique avec l'organe de commande du commutateur et qui libère ainsi le commutateur quelle que soit la position du levier de manœuvre à la main. Le commutateur s’ouvre ainsi automatiquement sous l’action d’énergies spéciales agissant dans le sens de l’ouverture.
- Dans des services qui nécessitent une manœuvre fréquente des commutateurs, il est préférable d’utiliser des commutateurs dont les contacts rupteurs ne sont pas immergés dans de l’huile, afin d’empêcher une usure trop grande des contacts du commutateur. Or, dès que le commutateur doit être utilisé aussi à l’interruption en cas d’urgence, il se présente, avec des contacts de rupture à l'air libre, une difficulté : c’est qu'à l’interruption en cas d’urgence, qui doit généralement se faire pour une grande intensité, les arcs voltaïques qui se forment alors, ne sont plus rompus avec certitude. Les expériences qui en ont été faites se sont montrées défavorables dans l’emploi des interrupteurs, à air — qui, en eux-mêmes, sont avantageux —pour des énergies assez élevées et Ton a dû renoncer à leur emploi.
- L’invention qui nous occupe a pour objet un dispositif de commutateur dans lequel l'interruption est effectuée, dans la .manœuvre à la main, après qu’un balai principal a été dégagé des contacts de rupture qui sont a l'air libre, tandis qu’à la manœuvre par les dispositifs de déclenchement de sûreté, ce sont d’abord les contacts de rupture du parcours aérien à étincelles qui sont interrompus et c'est seulement ensuite qu’a lieu l’interruption du circuit par l’ouverture des contacts principaux qui sont au besoin pourvus de nouveaux contacts à rupteurs, mais noyés dans de l'huile. Ainsi, à la manœuvre à la main de deux points d'interruption parallèles, dont l’un est immergé dans l’huile, tandis que l'autre est à air libre, l’ouverture du contact à huile peut précéder celle du contact à air libre, et aux déclenchements en cas d’urgence l’ouverture du contact à air libre précède celle du contact à huile.
- Ce dispositif peut être réalisé à l’aide de moyens simples. Son avantage consiste en ce qu’à la manœuvre fréquente des commutateurs à la main, laquelle a généralement lieu pour de faibles énergies,
- par exemple dans le service des moteurs avec résistance du rotor connectés en série, ce sont les contacts aériens qui sont utilisés, tandis qu’au déclenchement en cas d'urgence, qui a lieu la plupart du temps pour de grandes intensités, les contacts à l’huile ne fonctionnent qu’exceptionnellement, ce qui permet, malgré I’utilisatibn du même commutateur, d’appliquer quand même dans chaque cas la méthode de connexion la plus favorable.
- Procédé de démarrage des groupes en cascade. — Ateliers de Constructions électriques de Char-leroi. — Brevet n° 462 882; demandé le 19 mars 1912, délivré le 20 mars 1913, publié le i/\ niai 191.3.
- Les groupes de machines électriques composés d’une machine du type asynchrone dont l’induit est relié en cascade avec une machine du type synchrone, possèdent cet avantage que leur mise en marche peut s’effectuer comme pour un moteur asynchrone ordinaire. Pour réaliser ce démarrage, on relie trois phases du rotor asynchrone à trois bagues munies de frotteurs en relation avec un rhéostat de démarrage triphasé.
- Les considérations qui vont suivre s’appliquent, à titre d’exemple, à une commutatrice dite en cas-? cade, composée d’un moteur asynchrone dont le rotor est réuni directement à l’induit d’une génératrice à courant Continu qui joue le rôle de machine synchrone ; mais le procédé de démarrage en question trouve son application dans tout groupement quelconque en cascade d’une machine asynchrone avec une machine synchrone.
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- - » —
- La figure 1 représente le schéma ordinaire d’une disposition de mise en marche d’une commutatrice en cascade.
- Sur celle figure, S représente les enroulements du stator et R les enroulements du rotor du moteur asynchrone, reliés d’une part à l’induit (j de la génératrice dont F sont les éleclros réglables par un rhéostat Ret d’autre part, au moyen de bagues
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- b, à un rhéostat Rt, L’appareil de synchronisation consiste en un voltmètre Y.
- En pratique, la mise en marche de ces commuta-trices, réalisée de la manière ordinaire, présente certaines difficultés. En effet, malgré les réglages que l'on peut effectuer non seulement sur le rhéostat R£, mais encore sur l’excitation F, la machine en général ne tend pas d’elle-même à se synchroniser, mais elle oscille autour de la vitesse synchrone. Si alors on diminue la. résistance R£, les oscillations deviennent plus rapides sans que le courant absorbé par le stator décroisse, Pour accrocher le groupe, on doit nécessairement tâtonner et saisir le moment où le voltmètre V passe par zéro pour court-circuitcr brusquement le rhéostat R£. Cette manœuvre présente donc les mêmes difficultés que la mise en parallèle des machines synchrones et exige du personnel, de l’habileté et une certaine instruction technique.
- Le dispositif suivant consiste précisément en un procédé de démarrage permettant d’obtenir l’accrochage de la commutatrice en cascade sans tâtonnement et sans synchronisation, il s’applique au cas, de beaucoup le plus fréquent, où le moteur asynchrone et la génératrice possèdent un même nombre de pôles.
- Fig. 2.
- Cette invention est basée sur la propriété bien connue que possèdent les machines à stator polyphasé et à rotor monophasé d’avoir une seconde vitesse synchrone stable à la demi-vitesse de rotation du champ primaire; on sait que pour de faibles écarts au delà ou en deçà de cette seconde vitesse synchrone, la machine fonctionne respectivement en génératrice ou en moteur. Celte propriété trouve
- donc ici son application en vue de réaliser pratiquement la mise en marche des commutatrices en cascade.
- Pour atteindre ce but, il suffit de court-circuiter progressivement deux phases du rotor R (fig. a), ce qui a pour effet de provoquer la formation de courants wattés tendant à ramener la machine à la vitesse voulue lorsqu’elle s’en écarte légèrement. Pour réaliser ce court-circuitage, une résistance monophasée R/rt est intercalée entre les deux bagues b correspondant aux deux phases considérées ; au fur et à mesure qu’on diminue cette résistance auxiliaire la machine se rapproche de la vitesse synchrone sans qu’il y ait augmentation du courant dans le statorS.
- Les manœuvres à effectuer pour démarrer une commutatrice en cascade agencée dans ces conditions sont donc les suivantes :
- Tout d’abord on fixe la position du rhéostat Rc de manière que la génératrice, une fois en vitesse, donne approximativement la tension normale et on intercale entre les bagues h une résistance triphasée R£, calculée de façon que la machine puisse atteindre la vitesse désirée tout en n’absorbant qu’un courant faible. On peut alors enclencher l’interrupteur principal P et, dès que le nombre de tours du groupe s’approche de sa valeur normale, on intercale entre deux bagues b la résistance monophasée R//t qu’on diminue ensuite progressivement. Avant même que ce rhéostat R/rt soit court-circuité, le synchronisme parfait s’obtient de lui-même grâce aux courants wattés dont il est parlé plus haut, résultat qu’on peut contrôler grâce au voltmètre V. On met alors les bagues h en court-circuit franc, ce qui ne provoque aucun afflux de courant dans le stator S puisque le synchronisme exact est déjà réalisé. On peut enfin relever les balais et le démarrage est terminé. La commutatrice est alors prête à être chargée.
- On pourrait également réaliser le démarrage en supprimant le rhéostat triphasé Rt et en n’utilisant qu’un rhéostat monophasé R/w placé entre deux bagues /;. Ce système aurait toutefois l’inconvénient de faire naître dans le stator S des courants secondaires de fréquences différentes de celles du réseau.
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- BIBLIOGRAPHIE
- L’automobile et l’impôt (taxes, prestations, subventions spéciales), par Gaston Bomiefoy, docteur en droit, greffier en chef du Tribunal de simple police de Paris. — Un volume de 365 pages. — Bibliothèque Omnia, 34, rue Pergolèse, Paris. — Prix : 5 francs.
- Pour résoudre les nombreuses questions des impôts afférents aux automobiles qui se posent journellement, on était obligé de faire de longues et difficiles recherches dans les répertoires et les recueils de décisions administratives. L’ouvrage de M. Gaston Bonnefoy, un spécialiste des questions de droit sportif et en particulier de droit automobile, vient combler une lacune.
- Ce n'est pas seulement une œuvre théorique. L’auteur a surtout voulu qu’elle soit pratique, et tous les renseignements concernant les formalités à remplir, les procès à engager, les moyens de résister aux exigences toujours croissantes du fisc et notamment l’application du nouveau régime relatif à la puissance déclarée des automobiles, s’y trouvent indiqués.
- En présence du développement de jour en jour plus grand de ce mode de locomotion, et en particulier de l’application de plus en plus fréquente au commerce, à l’industrie et à l’agriculture des poids lourds, il était nécessaire que les justiciables connaissent l’étendue ’ de leurs droifs et de leurs obligations, en matière de taxe, de prestations et de subventions spéciales pour dégradations aux voies de communication.
- Un index alphabétique très détaillé permet de trouver instantanément le renseignement désiré.
- Cet ouvrage sera certainement lu avec profit par les personnes, et elles sont nombreuses, que ces questions intéressent.
- Les formalités de l’automobile (formalités, impôts, papiers), par B. de S.—-Brochure de 80 pages. — Bibliothèque Omnia, 34, rue Pergolèse, Paris. .— Prix : 1 fr. 5o,
- La Bibliothèque Omnia lance celte brochure qui renferme l’indication des a formalités » auxquelles est assujetti un propriétaire d’automobile, soit lorsqu’il achète une voiture, soit lorsqu’il veut voyager à l’étranger, etc.; elle répond à toutes les questions relatives aux papiers, impôts, procès.
- Son prix minime la met à la portée de toutes les bourses et facilitera sa divulgation.
- Les nouveaux livres scientifiques et industriels. —- Vol. II. Bibliographie des 6 693 livres publiés en France, du ier juillet 1907 au 3o juin 1912. Un volume in-8° de 448 pages. — Dunod et Pinat, éditeurs, Paris. — Prix : broché, 9 francs, cartonné, 10 fr. 5o.
- Cet. ouvrage, qui forme le tome II des nouveaux livres scientifiques et industriels, donne le titre complet des 669'! livres parus en langue française de 1907 à 1912, les noms, prénoms et qualités des auteurs ou traducteurs, le format en centimètres, le nombre de pages, figures et planches, puis, et c’est Là l’essentiel, un résumé de la table des matières de chaque volume.
- Avec le tome I, précédemment paru, et qui embrasse la période de 1902 à 1906, grâce aux deux tables (l’une par noms d’auteurs ou de traducteurs, l’autre par ordre alphabétique des sujets traités), on peut se rendre compte instantanément de tout ce qui a paru depuis dix ans sur une question quelconque.
- L’établissement des tables du tome II a nécessité la confection d’environ 18 000 fiches ; elles forment /,3 pages de petit texte sur 4 et 5 colonnes.
- Cet ouvrage rendra donc de véritables services aux ingénieurs, techniciens et curieux, car ce répertoire bibliographique est unique en son genre.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Il y a quelques semaines nous résumions F article d’un publiciste sur la crise industrielle de l’Allemagne et, sans le suivre d’ailleurs, nous indiquions ses conclusions basées sur certains indices économiques : recettes des chemins de fer, montant des importations et des exportations.
- Les nouvelles qu’on reçoit maintenant de l’ensemble des marchés commerciaux de ce pays ne sont pas toutes mauvaises; certaines notes sont en effet plus optimistes; ainsi le marché des barres reprend de l’activité, l’étranger se couvrant largement; la Russie et l’Amérique s'approvisionnent à nouveau ; les mines de fer et les hauts fourneaux maintiennent leur production ; l’industrie charbonnière en Silésie est intense du fait des demandes russes et autrichiennes. En Weslphalie, la situation serait moins bonne.
- L’industrie électrique, de son côté, ne serait plus autant occupée; mais l’A. E. G. déclare pour son compte qu’elle n’a pas encore ressenti les effets du ralentissement des affaires.
- Les opinions varient ainsi suivant les régions envisagées et le genre d'industrie. Sont-ce des signes précurseurs suffisants d’un déclin momentané des transactions mondiales? Il se peut, quoique la situation générale s’améliore et qu’il faille plutôt craindre tout d’abord la crise monétaire dont le contre-coup se fera sentir sur tous les marchés.
- Notre loi de finances pour le budget de l'exercice 1913 a innové en certaines matières, principalement pour l’évaluation des propriétés bâties et non bâties servant de base au calcul des droits de mainmorte; il résultera de la nouvelle taxe une augmentation d’impôts pour toutes les sociétés industrielles et commerciales. En outre, pour rétablir une soi-disant égalité de traitement, il a été voté que tous les virements en banque, de place à place ou d’une place sur une autre, seraient soumis au droit de timbre de dix centimes.
- L’an dernier, la Banque de France avait décidé, dans le but de réduire le mouvement des espèces, d’augmenter sa clientèle et de diminuer les risques de plus en plus grands que courent ses encaisseurs, de rendre gratuites les opérations de virements de comptes de ses clients. Cette initiative
- avait été couronnée de succès et les opérations de cette espèce avaient augmenté dans une immense proportion : mais le fisc, lésé par ailleurs, a retrouvé ses droits.
- Nous sommes, au reste, habitués à toutes ces innovations dont on ne mesure pas assez les répercussions quelquefois très inattendues et peu équitables.
- Consolons-nous cependant en pensant que les Belges sont obligés d'adopter des mesures que nous-mêmes subissons depuis fort longtemps et qui leur avaient été évitées jusqu’à présent : ainsi la Chambre de représentants vient de voter la taxe sur les revenus des actions et des obligations ainsi que sur les primes ou lots attribués aux obligataires : les Sociétés feront l’avance de la taxe comme en France et pourront en récupérer le montant sur les actionnaires et obligataires.
- Elle a également imposé, au droit de io centimes par 1 000 francs sans fraction, toute opération d’achat de vente ou de cession de fonds publics belges ou étrangers, contractée ou exécutée en Belgique, par l’intervention soit de banquiers, agents de change, commissionnaires ou courtiers, soit par d’autres personnes faisant habituellement office d’intermédiaire aux fins de ces opérations. De plus, toute délivrance au souscripteur de titres créés j>ar voie d'émission ou de souscription est soumise à un droit de timbre proportionnel, étant stipulé d’ailleurs que le droit est dû en cas de vente ou d’achat séparément par le vendeur et par l’acheteur et en cas de souscription par le souscripteur.
- Auparavant, les opérations d’achat et de vente de titres en Bourse, en Belgique, n’étaient soumises à aucun droit, l’agent de change ou l’intermédiaire ne prélevant que le montant de son courtage. Il ne sera bientôt plus avantageux d’acheter des litres belges, puisqu’une législation, copiée sur la nôtre et découlant de nécessités budgétaires, les aura entièrement assimilés à nos valeurs françaises.
- Une réduction du droit de i5 à 10 centimes par 1 000 francs est accordée pour toutes les opérations au comptant sur les titres de l’Etat, des provinces, des communes, du Congo et autres valeurs similaires.
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- Les titres étrangers seront dorénavant assujettis à un droit de timbre de i % s’il en est fait usage en Belgique, soit dans un acte public, soit dans une déclaration quelconque, soit devant une autorité judiciaire ou administrative, soit par une exposition, offre, vente publique ou négociation à l’intervention d’un intermédiaire.
- En France, le droit a été élevé à 3 % après avoir débuté comme en Belgique : nos voisins, entrés dans celte voie, ne saliraient s’y arrêter au droit en apparence si minime de i % et nous îmiterontbien-tôt. Mais ils ont été plus heureux en obtenant le rejet de la disposition qui imposait le droit de timbre sur les quittances, les chèques, mandats, avoirs, etc.: disposition transitoire de la législation française votée après la guerre de 1870, mais disposition qui dure encore et a bien acquis le caractère d’une mesure définitive.
- Nous nous sommes unpeu étendus sur ce sujet, parce que les conséquences de ces innovations seront de remédier en partie à l’évasion fiscale dont se plaint notre ministre des Finances et de ramener les capitalistes à nos valeurs françaises : il ne faudrait cependant pas les épouvanter par des projets d’impôt global et progressif sur les revenus !
- De Marseille, on annonce l’augmentation du capital de la Compagnie du Gaz et de l’Electricité de Marseille : il serait porté de 24 5oo 000 francs k 3 1 millions 5ooooo francs, par l’émission de 14 000 actions nouvelles ds 5oo francs, comme conséquence de l’autorisation accordée par le Conseil municipal pour les travaux projetés.
- Les nouvelles données du bilan de la Banque pour Entreprises électriques, à Zurich, sont satisfaisantes. L’exercice 1912-1913 se solde par un bénéfice netde 7 4^4 99* fr., en augmentation de 780521 fr. sur celui de 1911-1912. Cependant, le Conseil demandera à l’assemblée de maintenir le dividende de 10 % sur l’ensemble du capital de 75 millions, les i5 millions d’actions nouvelles n’en recevant que la moitié, leur valeur étant d’octobre 1912. Les tantièmes absorbent 329253 francs et le report k nouveau est de 355 738 francs.
- La firme Escher Wyss et Cie a profité en 1912-1913 des conditions exceptionnelles du marché. Les bénéfices bruts sont en augmentation de 286 027 fr. Après déduction des charges et d’une somme de 728 592 francs consacrée aux amortissements, le bénéfice net ressort à 434868 francs; il 11e représente pas d’ailleurs plus de 6,6 % du capital actuel. Celui-ci est k 6 millions et demi de francs venant de 10 millions : il touchera 6 % de dividende, tandis qu’en 1911-1912 les bénéfices avaient été absorbés en totalité par les amortissements. Toutesles actions appartiennent maintenant àlaFelten und Guilleàume Carlswerk de Mulhouse.
- La Société russe de télégraphie et de téléphonie sans fil a réalisé, pour son quatrième exercice, un bénéfice de 139801 francs permettant de répartir 6 % aux actions. Le capital de 1 800 000 roubles va être porté k 2 400 000 roubles par l’émission de 6 000 actions nouvelles.
- LaMarconi’s Telegraph Cy qui a fait très récemment parler d’elle au Parlement anglais, a réalisé au cours du dernier exercice un bénéfice brut de i3 481075 francs au lieu de 536oioo francs l’année précédente. Le bénéfice net passe de 3042900 francs k 10332370 francs.
- Le Conseil a proposé de distribuer un dividende de 17 % aux actions privilégiées et de 20 % aux actions ordinaires. Les réserves recevront 2 5ooooo francs et le report k nouveau s’élèvera à 3 668 i5o francs.
- Les Tramways Electriques de Béziers et Extensions ont réalisé un chiffre de recettes totales pour l’exercice 1912, de 376 709 francs contre 364 068 fr. en 1911. Les dépenses ayant atteint 29'1 254 francs, le bénéfice net ressort k 82 455 francs en plus-value de 3 189 francs sur celui de 1911. Ï1 a été entièrement affecté aux réserves et amortissements.
- La Compagnie a signé une convention pour la construction et l’exploitation d’une nouvelle ligne destinée k desservir la commune de Lespignan. Des pourparlers engagés avec la ville pour la modification du réseau se poursuivent activementet le Conseil espère obtenir satisfaction k bref délai.
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- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Puy-de-Dôme. — Le conseil général a été saisi d’une demande de la Compagnie des tramways de Clermont-Ferrand et du Puy-de-Dôme tendant à obtenir la concession d’un tramway électrique suburbain reliant les bourgs d’Aubière, Beaumont et Ceyrat à Clermont-Ferrand. D’après cette demande, la ligne partirait de Clermont, à la barrière d’Issoire, irait à Aubière, puis à Beaumont et reviendrait à Clermont où elle aboutirait place Gambetta. Un embranchement partant de Beaumont desservirait Ceyrat.
- Les lignes seront à voie unique, avec garages placés à i kilomètre de distance.
- La voie sera du type Broca, du poids de 36 kilogrammes par mètre.
- La traction s’effectuera, comme sur les tramways actuels de Clermont, à l’aide du courant électrique continu.
- La longueur des lignes serait approximativement de n.kil. 5oo.
- Le matériel prévu consisterait en i5 voitures automotrices et i5 voitures-remorques.
- Les dépenses de premier établissement sont évaluées comme suit :
- Voie et ligne aérienne :
- Installation de la voie, 346 200 francs,
- Bâtiments et aménagements, 76 ooo francs.
- Ligne aérienne et éclairage électrique, i35 ooo francs.
- Feeders d’alimentation et retour, 20 ooo francs.
- Imprévus, 18 ooo francs.
- Matériel :
- i5 automotrices à 19 ooo — 283 ooo francs.
- i5 remorques à 4 5oo = 67 5oo francs.
- Dépenses totales : 946 700 francs.
- Savoie. — Un crédit de 6 ooo francs a été voté par le conseil général pour l’étude du projet de tramway électrique entre Albertville et Beaufort.
- Vendée. —- Par décret du 22 août 191,3, est déclaré d’utilité publique l'établissement, dans les départements de la Vendée, de la Loire-Inférieure et des Deux-Sèvres, d’un réseau de tramways ù traction mécanique, comprenant les ligne suivantes :
- Bourgneuf à Beauvoir-sui—Mer ;
- La Barre-de-Monls aux Sables-d’Olonne, avec voie de raccordement sur le bassin à flot des Sables d’Olonne ;
- Le Champ-Saint-Père à Coulonges-sur-1’Autize ;
- Talmonl à Benet;
- Fonlenay-le-Comlc à Maillezais.
- Le département de la Vendée est autorisé à pourvoir à la construction et à l’exploitation du réseau de tramways dont il s’agit. Devis : 18 390 420 francs.
- Sont approuvés :
- La convention et l’avenant à cette convention passée, entre le préfet de la Vendée, au nom du département, et
- I Administration des chemins de fer de l’Etat, pour la construction et l’exploitation du nouveau réseau susmentionné, ainsi que pour l’exploitation, après rachat, du tramway de Challans à Fromenline.
- Par décret du 22 août iqi3 est autorisé le rachat par le département de la Vendée de la concession du tramway de Challans à Fromenline’et décidée l’incorporation de ce tramway au deuxième réseau des tramways de la Vendée, déclaré d’utilité publique par décret du 22 août 1913, concédé par l’Etat au département de la Vendée, et rétrocédé par le département aux chemins de fer de l’Etal.
- Russie. — Un rapport de la légation de Belgique à Saint-Pétersbourg annonce que le gouvernement russe étudie actuellement l’établissement d’un chemin de fer électrique de 1 900 kilomètres entre Irkoulsk et Bodaïbo.
- II y aurait aussi un projet de tramways électriques pour la ville d’Irkoulsk.
- La municipalité de Yilna projette de construire un réseau de tramways électriques dont la dépense est évaluée à environ i3 200 ooo francs.
- Japon. — Un chemin de fer électrique va être construit entre Yokohama et Tokyo presque parallèlement à la ligne principale de Tokyo; cette dernière actuellement ne louche pas Y’okohama et y est seulement reliée par une boucle.
- Il existe, à l’heure actuelle, 433 kilomètres de chemins de fer à voie étroite dans le district consulaire de Y’okohama, et 38o kilomètres sont de plus en projet ou en construction.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Abyssinie. — D’après un rapport commercial 1911-1912, une installation hydro-électrique a été construite sur le fleuve Akaki à environ 3o kilomètres de la capi-
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- laie. Cette installation consiste en deux groupes de 74 chevaux qui ont été livrés par une maison de Manchester. On pense qu’une grande partie de l’éclairage d’Addi-Abbaba va à présent être fait par l’électricité.
- Bavière. — Le gouvernement bavarois aurait confié à Siemens Schuckert cl Cio, de Nuremberg et à Brown Bo-veri et C'°, de Mannheim, le monopole de la fourniture de l’électricité dans toute la Basse-Franconie et unè partie de la Ilaute-Franconie. Une nouvelle société serait formée .sous la raison sociale Compagnie Schuckert sous le contrôle de l’Etat.
- CoilgO. — A Kalanga, il est question d’établir prochainement une station centrale sur le fleuve Lulira, utilisant ses chutes prés de Koni; même pendant la saison sèche, on pense que plus de 20 000 chevaux pourront être fournis par la chute.
- TÉLÉPHONIE
- Algérie. — La Chambre de commerce de Bougie est autorisée à avancer au gouvernement général de
- La Chambre de commerce d’Oran est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme de 18 100 francs en vue de l'établissement du circuit téléphonique Sidi-Bel-Abbès-Treinbles-Oued-Imbert.
- Haute-Marne. — La Chambre de commerce de Sainl-Dizicr est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 708 francs en vue de l’extension du réseau téléphonique départemental et de la construction de divers circuits interdépartementaux.
- Nièvre. —Est approuvé un projet d’installations téléphoniques dans quatorze communes, dont celle de Me-neslreau, les avances éventuelles pour l’établissement de réseaux dans 63 bureaux et la création de trois circuits dont celui de La Charité-Sancergues.
- Le coût de ces installations, 80 880 francs, sera couvert par un emprunt remboursable en vingt ans.
- SOCIÉTÉS
- Tableau des recettes d’exploitation du mois de juin 1913.
- DIFFÉRENCE ENTRE LES RECETTES
- ANNÉE iqi3 DES TROIS PREMIERS MOIS
- DÉSIGNATION en 1913 et en 1912
- Recettes du mois Recettes depuis en faveur de 1913 en faveur de 1912
- de juin le début de l’année
- francs francs fmnos francs
- Energie Electrique du Nord de la France 280 I <x>7 492 3(»2 744
- Société Roubaisieuno d’Eclairage 172 <)l6 I 479 449 77 753
- Electrique Lille, Roubaix, Tourcoing i85 285 I 080 593 120 277
- Compagnie Electrique de la Loire et *.u
- Centre 494 l>75 3 002 45o 465 925
- Société Générale de Forces Motrices et d’Eclui-
- rage de la ville de Grenoble 3i 970 189 3i5 4 171
- Société des Forces Motrices du Haut-Grési-
- vaudan » 56 166 3/,3 3a4 i5 241
- Union Electrique .• 9Ï 375 609 389 116 963
- Société d’Electricilé de Caen 49 23o 359 i3a 6i 974
- Société Méridionale de Transport de Force. . . . 161 047 973 351 126 964
- Sud-Electrique . 176 190 1 1 O** 03o 275 269
- Est-Electrique • 76 qo5 4C7 317 207 74*
- Electricité de Bordeaux et du Midi 80 475 718 341 78 5ç>5
- Energie Electrique du Sud-Ouest 16G 307 1 092 963 254 597
- Energie Electrique du Littorul Méditerranéen. 569 960 3 806 463 293 123
- Chemins de Fer Electriques départementaux de
- la Haute-Vienne 72 a5x 362 844 223 85o
- Tramways do Roubaix-Tourcoing 173 180 1 o54 197 48 792
- l’Algérie une somme de 228 200 francs en vue de l’établissement des circuits téléphoniques Constantine-Sétif-Bougie et Djidjelli-Tcxennat-Tamculout.
- La Chambre de commerce d’Alger est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme de 63 000 francs, en vue de rétablissement d’un circuit téléphonique AlfrevilIc-Dupcrré-OrléansvilJe.
- CONSTITUTIONS
- Société Anonyme du Secteur Electrique Victor-
- Hugo. — Toutes entreprises relatives à la production et à l'utilisation de l’électricité. — Durée : 5o ans. — Capital : 2i5ooo francs divisé en 2 i5o actions de 100 francs dont 3oo attribuées à M. Reimers en rému-
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2‘ Série). — N»36.
- hération d’apports. — Siège social : 6a, rue Saint-Didier, Paris. ’ j
- t
- Société Normande de distribution d’Electricité. —
- Objet : toutes entreprises de distribution d’électricité; toutes obtentions de concessions et leur exploitation. ;— Durée : 99 ans. — Capital : 4 millions de francs divisé en 16 000 actions de a5o francs, dont 3 aoo sont attribuées it la Compagnie Générale Française et Continentale d’Eclairage (11, rue de la Tour-des-Dames, Paris), en rémunération de ses apports mobiliers et immobiliers. — Siège social : 38, rue Saint-Georges, Paris.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, Jeumont.
- Bulletin n° 72. — Installation d’une machine d’extrac-tion électrique au siège Saint-Nicolas de la Société des Charbonnages Espérance et Bonne-Fortune à Monlégnée (lez-Liége).
- ADJUDICATIONS
- FRANCK
- Les chemins de fer de l’Etat ouvrent un concours pour la construction d’une Usine centrale de production d’énergie électrique à Rouen, d’uné superficie de 1 962 mètres carrés environ.
- Ces travaux comprennent l’exécution complète, y compris fondations de trois bâtiments accolés pour tableaux, salle des machines et salle des chaudières, d’un bâtiment pour pompes, la tour support d’un réservoir, les fondations des deux cheminées et les aqueducs d’amenée et d’évacuation des eaux.
- CONDITIONS PRINCIPALES DU CONCOURS
- I. — Demande d'admission.
- Les concurrents qui désirent prendre part à ce concours doivent adresser la demande, par lettre recommandée, à M. l’ingénieur en chef de la voie et des bâtiments, 49 rue de Londres, à Paris, avant le 12 septembre 1913. à dix-sept heures, et joindre à cette demande les pièces ci-après :
- a) Pour les concurrents autres que les sociétés d'ouvriers français :
- i° Une déclaration indiquant leur intention de sou-Nmissionner et faisant connaître les nom, prénoms, qualités et domicile du candidat ;
- 2° Une note indiquant le lieu, la date, la nature et l’importance des travaux exécutés par le candidat ou à
- l’exécution desquels il a concouru, l’emploi. qu’il occupait dans chacune des entreprises auxquelles il a collaboré, ainsi que les noms, qualités' et domiciles des hommes de l’art sous la direction desquels ces travaux ont été exécutés. Les certificats délivrés par ces hommes de l’art peuvent être joints à la note. .
- b) Pour les Sociétés d’ouvriers français :
- . i° La liste nominative de leurs membres (noms, prénoms, domiciles, dates et lieux de naissance) ;
- 20 Leur acte de société ;
- 3° L’engagement d'employer effectivement aux travaux pendant toute leur durée, un nombre minimum de sociétaires qu’elles fixeront ; -
- 4° Un acte eu bonne et due forme désignant le délégué chargé de les représenter et définissant ses pouvoirs ;
- 5° Une déclaration de ce délégué indiquant son intention de soumissionner et faisant connaître ses nom, prénoms, qualités et domicile ;
- 6° Une note de ce délégué indiquant le lieu, la date, la nature et l’importance des travaux que la Société a exécutés ou à l’exécution desquels elle a concouru, ainsi que les noms, qualités et domiciles des hommes de l’art, sous la direction desquels ces travaux ont été exécutés. Les certificats délivrés par ces hommes de l’art pourront être joints à la note.
- II. — Instruction des demandes.
- La liste des personnes admises à concourir sera arrêtée par le directeur des chemins de fer de l’Etat.
- Les personnes admises à prendre part au concours seront avisées ultérieurement et directement, par lettre recommandée, de leur admission et recevront à ce moment le programme du concours.
- Les pièces remises par les personnes non admises leur seront renvoyées avec l’avis que leur demande n’a pas été accueillie.
- BELGIQUE
- Le 27 septembre, à 11 heures, à la maison communale, à Wanfereée-Baulet (Hainaut), équipement électrique de trois cabines de transformation et installation d’un réseau de distribution d’énergie électrique ; caut. : 9000 francs. Soumissions recommandées le 25 septembre.
- ESPAGNE '
- Le 14 octobre, à la municipalité de Madrid, concours de projet, d’éclairage de la ville, soit par l’électricité, soit par le gaz, ou encore par ces deux modes combinés.
- Les concurrents pourront opter pour la totalité de la fourniture ou pour l’éclairage d’une seule ou plusieurs zones de Madrid.
- Le jugement de ce concours sera rendu le 14 octobre prochain.
- Les conditions dudit concours ont été publiées dans la Gaceta de Madrid.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B.Nouet
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- Trente-cinquième année.
- S4MEDI 13 SEPTEMBRE 1913.
- Tome XXIII (2* •e.ie
- 37
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- Lumière Electrique
- sommaire:
- EDITORIAL............................... 3a i
- Chronique industrielle.
- Turbines à vapeur de grande puissance. • —
- La production de matériel électrique dans le Royaume-Uni........................... 3ü3
- La production de l’électricité pour les installations minières aux Etats-Unis.'......... 324
- La Compagnie Universelle Edison, à Chicago.
- — Les automobiles électriques des postes à Vienne............................... 326
- Bouthillon. — Principe d’établissement d’un nouveau type d’alternateurs applicables au cas de la haute fréquence................. 327
- Pr Strecker. — Sur la représentation graphique de l’avance de phase. .............. 333
- Distribution.
- La transmission de l’énergie électrique par courant continu, système série, par M. J.-S. Highfiei.d............................... 337
- Essais diélectriques des câbles, parles Dr M. Klein..................................... 345
- Machines.
- Moteur monophasé avec axe de court-circuit et de démarrage neutre par rapport à l’axe principal, par A. IIeyland................ 346
- Télégraphie sans fil.
- Les dimensions des fils des résistances pour
- haute fréquence, par L.-W. Austin....... 34.7
- Divers.
- Conservation des poteaux en bois employés
- en télégraphie et téléphonie............ 348
- Brevets.
- Système de sécurité pour machines électriques dont le nombre de tours est réglé par la va-
- riation de leur champ................... 3481
- Renseignements Commerciaux................... 35o
- Adjudications.............................. 35*
- EDITORIAL
- Nous avons déjà signalé à plusieurs, reprises à nos lecteurs la tendance d’un grand nombre d’exploitants de centrales électriques à demander aux constructeurs l’établissement d’unités de plus en plus puissantes.
- Cette tendance, bien que combattue par des personnalités très autorisées, semble s’accentuer non seulement en France mais à l’étranger. Nous pourrions citer telle centrale très importante qui, équipée tout d’abord de deux groupes de 2 5oo chevaux, fut successivement augmentée de deux groupes de 5 000 chevaux puis de deux autres groupes de 9 000 chevaux.
- Les dernières centrales construites dans la région parisienne à Saint-Denis, à Issy-les-Moulineaux et à Saint-Ouen, ont été munies de
- groupes de 25 000 chevaux et un turbo-altërna-teur de 3o 000 chevaux est'déjà en service dans une station voisine de Düsseldorf.
- Nous donnons aujourd’hui les caractéristiques d’un groupe de 40 000 chevaux qui est actuellement en construction pour une centrale de Westphalie.
- Les efforts faits à l’étranger pour obtenir des statistiques aussi exactes que possible de la production industrielle sont dignes de remarque, et, s’ils exigent des frais assez élevés, ils permettent d’obtenir des résultats généraux et précis qui sont un guide indispensable de la politique économique et fiscale d’un pays.
- Nous indiquons, p. 323, la méthode suivie en Angleterre et en particulier les mesures prises
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- 322
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2° Série). — N°37.
- pour assurer que les renseignements confiés à l’administration soient couverts par le secret le plus absolu : c’est à cette seule condition en effet qu’il est possible d’obtenir les données exactes indispensables à la réussite d’une entreprise de statistique sérieuse.
- Nous avons récemment étudié la concurrence créée à l’industrie électrique par les mines de charbon et nous avons vu après étude du prix de revient du kilowattheure, que dans la majorité des cas, il est de l’intérêt des exploitants de mines de vendre leur charbon plutôt que de produire eux-même l’électricité dont ils ont besoin.
- L’étude du développement jde la production de l’électricité pour les installations minières aux Etats-Unis nous montre que la tendance des mines américaines à acheter l’énergie dont elles ont besoin se généralise de plus en plus.
- Dans une très intéressante étude, M. Bouthil-con, ingénieur des postes et télégraphes, établit les principes d’établissement d’un nouveau type ' d’alternateurs à haute fréquence. Il démontre qu’en superposant dans un conducteur un certain nombre de forces électromotrices périodiques de fréquence identique convenablement déphasées les unes par rapport aux autres, on obtient une force électromotrice résultante dont la fréquence est un certain multiple de la première. Moyennant certaines conditions, il sera donc possible d’obtenir dans un alternateur polyphasé bobiné de la manière ordinaire des courants de fréquence élevée. Les deux types de machines étudiées par M. Bouthillon sont des alternateurs à fer tournant, permettant d’atteindre de grandes vitesses de rotation. Le calcul montre qu’on peut ainsi, sans dépasser la vitesse périphérique de 196 mètres par seconde, construire une machine de plus de 100 kilowatts à 96 000 périodes par seconde. Pour des fréquences de cet ordre, la précision de construction à obtenir peut d’ailleurs être réalisée dans tout bon atelier de construction d’uoe manière ®ourante. Pour les fréquences supérieures l’obtention d’un bon rendement exigerait une précision de construction plus difficile à réaliser.
- Néanmoins ce type d’alternateurs peut être appelé à rendre de grands services en télégraphie et téléphonie sans fil par excitation directe de l’antenne, sans qu’il soit nécessaire de recourir à un dispositif spécial de. transformation de fréquence.
- Les questions soulevées devant la Commission Electrotechnique internationale, à Turin, en 1911, sur la représentation graphique de l’avance de phase ont donné lieu à des controverses dans lesquelles les partisans de l’une et l’autre solution de cette question ont mis en lumière les divers arguments invoqués à l’appui de leurs thèses : nous donnons, d’après le prof. Streckcr, un résumé de la discussion.
- M. J.-S. Highfield, dans une intéressante communication présentée au Congrès des Ingénieurs électriciens d’Angleterre et de France, étudie le mode de transmission de l’énergie électrique par courant continu «à intensité constante, système série Thury, d’après les installations qu’il en a faites dans la région ouest de la Metropolitan Electric Supply Co, et compare ce mode de distribution de l’énergie à celui en parallèle par courant alternatif.
- D’une manière générale, la*distribution par courant continu série est plus avantageuse que la distribution en parallèle par courants alternatifs toutes les fois que, par suite de là grande longueur de la ligne, le prix de celle-ci devient le facteur.prédominant au point de vue commercial. Dans le cas contraire, c’est la distribution par courants alternatifs qui reprend l’avantage.
- En tout cas le système série présente l’intérêt d’ouvrir un champ nouveau à la transmission économique de la puissance électrique, et il fournit réellement à l’ingénieur le moyen de traiter des problèmes nécessitant, d’un côté, Temploi' des moteurs à vitesse variable, et de l’autre la transmission économique de puissance par petite ou par grande quantité sur des distances considérables, avec les avantages suivants, par rapport à une distribution en parallèle par courants alternatifs : coût moindre de la ligne surtout s>i la ligne est souterraine, et d’autant moindre que la terre peut être employée pour le retour du courant; appareils de commande et de manoeuvre très simples; grande facilité de conduite de plusieurs stations en série; section uniforme des câbles permettant l’accroissement de la charge par la création de nouvelles stations en des points convenables de la ligne, sans avoir à modifier la section des câbles; et au point de vue de l’utilisation, réglage très efficace de la vitesse des moteurs.
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- 13 Sëptemferë 1913,
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 323
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Turbines à vapeur de grande puissance.
- Ainsi qu’on a pu le voir dans quelques grands quotidiens français ét étrangers, les constructeurs de turbines à vapeur arrivent à construire des machines industrielles dont la puissance est de plus éit plus élevée.
- Dans la région parisienne, l’ûsine de Saint-Denis a installé, il y a déjà un certain temps, une turbine Bro'wn BoVeri-Rarsons de a5> ooo chevaux et, actuellement, les usines de SaiUt-Oucn et d’Issy-les-Moulineaux môhteht onze turbines à vapeur dé chacune a S ooo chevaux également.
- Ces puissances unitaires déjà très élevées sont actuellement dépassées.
- C’est ainsi que l’On Signale qué la maison Brown Boveri et Cie, de BadeU, a en cOnStrùefiôh une turbine à vapeur de 40 ooo chevaux destinée à la station centrale Mark, en Westphalie. Cette turbine, qui est accouplée à Un alternateur triphasé iO ooo' volts, 5o périodes, tourne à i ooo tours par minute et fonctionne avec de la vapeur surchauffée à 35o° C. et à une pression de i3,5 atmosphères à la valve d’admission.
- Ce groupe a 9 m. 82 de longueur et 4 mètres de largeur.
- Cette même maison a déjà installé à la Station centrale de Rcisholz, près Düsseldorf, un turboalternateur de 3o ooo chevaux, 5 200 volts, 5o périodes, et en à un autre semblable en construction pour une station centrale près de Cologne.
- Ces trois groupes fonctionnent sur des condenseurs à surface double système breveté Brown Boveri qui présentent cette particularité de pouvoir être nettoyés en marche, la turbine pouvant continuer à fonctionner à pleine charge.
- Il est possible que ces puissances de 3o ooo à 4o ooo chevaux soient encore dépassées et on peut se demander si on ne verra pas dans un avenir plus ou moins éloigné apparaître des machines dé puissance unitaire de 5o ooo et même 60 ooo chevaux.
- Là production de matériel électrique dans le Royaume-Uni.
- Une loi spéciale, le Census of Production Àct
- : (1906), a décidé qu’un recensement général de lu production industrielle dù Royautée-Ufiï serait exé-’ cuté en 1967 et renouvelé ensuite tons les cinq ans. Cette loi fut votée à la suite d’un accord de toute ; les partis : quoique profondément divisés sur la ptm»
- I tique économique répondant le Miéux àtht intérêt^ britanniques, les hommes politiques anglais'Sé éoUlt trouvés d’accord pour déclarer qu’une déternrhaa-tion exacte de la production industrielle était indispensable jbour compléter les résultats du commerce extérieur et servir de guide dans là direction à donner à la politique économique et fiscale. Les Chambres de commerce ont d’abord protesté, «Vais elles ont ensuite collaboré activement àtfx OjÿératÜVuVs du Génsus, dont les résultats fournissent de précieux enseignements aux industriels et aux commerçants* Les questionnaires de l’enquêté ont été' éta'b&s, conformément à la loi, pat ïé Bùard àf ’Fféèétë éHfèi la collaboration de comités consultatifs comprenant des représentants des Chambres de commerce et clcs groupements corporatifs industriels. Ils ont été en-* voyés par la poste aux industriels, qui devaient Ici retourner après les avoir remplis. Il n’a pas été nécessaire dé récdurir aux pénalités prévùes par Ha loi contre céüx qûi refuseraient ôii négligeraient1 dé répondre ou feraient des réponses inexactes. B^àiV-leurs, le süccès d’une opération de ce genre reposé bien plus sur la bonne volonté des industriels et sué leur compréhension des intérêts géhéràuk dü pays, que sur la menace de sanctions plus OU moins sévères. Cette bonne volonté ne peut être acquise que si les Chefs d’’établfs'sémé’nf- sont assurés qüf les réponsés individuelles resteront Couverte# jiar lé secret lé plus absolu. Dans ce but, le nom et l’adressé de chaque industriel figüraïéiit seulement sur la première page du questionnaire. Dès la réception de et questionnaire rempli, un même numéro était inscrit Sur la 2e page et sur la ir!r aussitôt détachée et niise en lieu sûr. Seuls, les quelques agents assermentés préposés à la réception auraient pu connaître tes réponses faites par tel ou tel Industriel ;i les autres | agents changés du dépouillement n’avaient entre tes I ihains qué des documents anonymes. D’ailleurs,
- ] toute indiscrétion était punie d’une amendeou d’OUC 1 peiné de deiix ans de’pifison au maximum.
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- 324
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 37.
- Tableau I.
- Production du Royaume-Uni en 1907.
- Machines électriques. Génératrices à courant continu ou alternatif................................
- Moteurs à courant continu ou alternatif Moteurs-générateurs, convertisseurs,
- transformateurs....................
- Interrupteurs, rhéostats.............
- Tableaux.............................
- Autres appareils.....................
- Instruments, etc.
- Instruments divers : compteurs, appareils de mesure, etc.................
- Piles................................
- Accumulateurs........................
- Lampes.
- Lampes à incandescence...............
- Lampes à arc et projecteurs (charbons exceptés)............................
- Câbles.
- Câbles télégraphiques i Sous-marins. . et téléphoniques. j Terrestres....
- 1 Isolés au papier, bitume. Isolés au caoutchouc .........
- Autres........
- Appareils et accessoires. Appareils d’usine et de canalisations :
- isolateurs, poteaux, etc...........
- Accessoires pour l’électricité.......
- Accessoires pour le télégraphe et le téléphone............................
- Travaux divers.
- S Lignes télégraphiques et téléphoniques. . Usines électriques ........
- Réparations chez les abonnés.....
- Total général................
- MILLIERS DE LIV. STERL.
- 8i5 1 7*9 421 537 %7 11 3
- 4 312
- 543 109 440
- 2 O92
- 236 229
- 465
- I 102 809 1 322 1 3oo 7*9
- 5 262
- 543 385 3 80
- 1 3o8
- 45 1 277
- I 322
- 337
- 14 098
- Au fur et à mesure de l’achèvement du dépouille-
- ment, le Board ofTrade a fait connaître les résultats préliminaires du Census ; les résultats définitifs ont paru en décembre dernier, sous ce titre : Final Report on the flrst Census of production of the United Kingdom, 1901.
- La valeur totale de la production manufacturière du Royaume-Uni est évaluée, d’après le Census, à 1 765 366 millions de livres sterling, soit environ 44 milliards de francs.
- Dans ce total, la production du matériel électrique intervient pour une valeur totale de 14 100 000 livres, soit environ 352 millions de francs.
- Le tableau I fait connaître, d’après le Rapport final du Census, la répartition du total entre les diverses branches de l’industrie électrique : machines, lampes, câbles, etc. Il n’est malheureusement pas possible de fournir actuellement des chiffres comparatifs à des époques différentes, comme on l’a fait pour les Etats-Unis. Le recensement de la production sera renouvelé cette année dans le Royaume-Uni; quand les résultats de cette opération seront terminés, on pourra rapprocher les chiffres de 1907 et ceux de 1912.
- La production de l’électricité pour les installations minières aux Etats-Unis.
- Sous l’impulsion, sans doute, des nombreux spécialistes qui se sont attachés à la défense de la centralisation de la production de l’énergie électrique, on s’occupe beaucoup aux Etats-Unis de toutes les questions ayant trait à l’alimentation des installations minières en énergie électrique. A diverses reprises déjà, dans ces-dernières années, elles ont été portées devant les membres de la puissante Association des Ingénieurs américains ; elles viennent récemment de faire l’objet de plusieurs travaux importants, récemment à la réunion de Pittsburgh, de cette Association.
- Il semble y avoir quelque chose de paradoxal, dit l’un des derniers rapporteurs (*), dans le fait d’une exploitation houillère achetant son énergie électrique à une génératrice à vapeur voisine, et cependant les cas où l’on agit ainsi ne sont pas rares et se traduisent généralement .par un avantage très appréciable pour l’exploitation intéressée.
- La vérité est que la plupart des installations de
- (*) C. W. Beers. Central station power for coal mines. Proceedings of the American Institufe of Electrical Engineers, avril 1913, p. 835.
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- 13 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 325
- orce motrice établies dans les charbonnages sont tout à fait défectueuses; les unes sont anciennes, mal entretenues; d’autres sont disséminées sur un territoire étendu avec des canalisations de vapeur longues et onéreuses; d’autres encore sont mal appropriées aux conditions où elles fonctionnent, etc. Il arrive parfois que, pour des pompes et des ventilateurs, la consommation de vapeur soit excessive; la consommation moyenne descend rarement au-dessous de 11 à 13 kilogrammes ; aussi, bien que le com. bustible employé soit bon marché (il coûte ordinairement sur place de i fr. à 3 fr. la tonne), les frais de production deviennent ainsi très élevés.
- Il y a sept ou huit ans, on a amélioré très sensiblement les méthodes d’exploitation en adoptant l’électricité pour les divers services; mais, malgré cette modification, les résultats ne sont pas encore satisfaisants.
- Il est exceptionnel que la direction du charbonnage, lorsqu’elle fait établir une installation électrique, ne s’arrange pas pour arriver immédiatement au minimum de frais de production; elle sacrifie presque toujours l’avenir au présent et aussitôt que, par suite des extensions nécessaires, il faut installer de nouvelles machines, les groupes se multiplient, les frais de production augmentent, le rendement moyen n’est pas ce qu’il devrait être. La charge représentée par une installation minière, bien que généralement assez forte, n’est pas d’ailleurs de nature à favoriser le bon fonctionnement des équipements générateurs, parce qu’elle est soumise à dé grandes fluctuations.
- Ce sont ces différentes circonstances qui ont amené certains charbonnages à renoncer à produire eux-mêmes leur énergie électrique, pour l’acheter k une entreprise de distribution d’électricité voisine.
- Outillée spécialement pour la production de l’électricité, tournant tous ses efforts vers l’économie de la génération, pouvant adopter dans le moindre délai toute modification susceptible de rendre son service plus économique, utilisant son matériel de la manière la plus profitable, la centrale électrique est habituellement à même de produire d’une façon très économique, dans des conditions bien meilleures que le charbonnage même.
- Le coût du combustible est à peine plus élevé pour elle que pour la mine; les frais de transport sont peu appréciables, mais les machines sont mieux entretenues; elles fonctionnent plus économiquement; les dépenses de production, de main-d’œuvre, d’administration, etc., sont moindres; la sûreté du service est
- plus grande et la continuité du fonctionnement beaucoup meilleure. II est certain, au surplus, que la production et l’utilisation de l’électricité sont des tâches suffisamment délicates et importantes pour exiger les efforts des spécialistes.
- L’ingénieur, au rapport duquel nous faisions allusion tout à l’heure, signale que sa Compagnie a pu constater la réalité de ces avantages et qu’elle est arrivée à des résultats très avantageux en achetant l’énergie électrique dont elle a besoin à une grande Compagnie voisine.
- Un autre praticien (1) fait remarquer que la clientèle d’une exploitation minière est un appoint très précieux pour toute entreprise de génération.
- L’énergie absorbée est en effet considérable ; elle se produit ordinairement pendant les parties du jour où elle est utile ; les installations minières emploient beaucoup le moteur synchrone, et les appareils de ce genre qui sont mis en usage améliorent le facteur de puissance de la distribution.
- Cependant, si grands qu’ils soient, ces avantages sont moins nombreux et moins importants que ceux recueillis pour sa propre entreprise par l’exploitant de la mine; si le facteur de charge journalier d’une installation de charbonnage est relativement bon, le facteur mensuel l’est beaucoup moins ; le nombre de jours de service est rarement supérieur à i5 ou ?.o par mois; pour l'année, les valeurs obtenues sont plus défavorables encore.
- De plus, on doit ordinairement compter, dans les installations de charbonnage génératrices, avec des pertes d’énergie élevées dans les transmissions; l’installation génératrice est presque toujours établie à l’entrée des puits; k mesure que l’exploitation se développe, le réseau de distribution qu’elle doit desservir s’étend et les points qu’il lui faut desservir s’éloignant, les pertes d’énergie dans les canalisations augmentent.
- Souvent les chutes de tension sur les conducteurs sont tellement fortes que les moteurs de locomotives, de machines d’abatage, etc., sont sujets à des détériorations coûteuses du côté de l’armature et du commutateur; les appareils ne recevant pas la tension qu’ils requièrent normalement, sont rendus inaptes à s’acquitter convenablement et complètement de leur mission.
- Dans les installations alimentées par une centrale
- (•) H. C. Eddv, Purchased power in coal mines. Pro-ceedings ofthe American Institute ofElectricat Engineers, avril 1913, p. 859.
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- 326 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIIJ (2e Série),x- 37.
- extérieure^ des grçupes poseurs générateurs spnt, djUjtribués dans l’étendue du réseau et l’alimentation se fait en autant de points qu’il est nécessaire, do sqrte que les pertes de transmission spot éliminées et les chutes de tension sont uniformisées. L’expérience a montré que l’amélioration du service résultant de cette dernière modification est considérable dans la plupart des cas; la production des machines et eq particulier des locomotives et des haveuses, est fortement relevée.
- Ajoutons qu’avec l’achat de l’électricité à une compagnie extérieure, on garde toute liberté sous le rapport des extensions à réaliser et que l’on se débarrasse des soucis d’un service que beaucoup de charbonnages ne sont pas en mesure d’assurer convenablement.
- Il est certain que, presque toujours, il y a plus d’intérêt pour le charbonnage à acheter son électricité et à vendre le charbon économisé qu’à le brûler.
- Les avantages de l’achat de l’électricité sont d’ailleurs tellement manifestes qu’ils auraient vraisemblablement entraîné toutes les adhésions depuis longtemps si la question n’était compliquée de considérations locales plus ou moins sérieuses.
- Parfois, par exemple, on s’est vu obligé de renoncer à relier un charbonnage à une installation génératrice extérieure, sous prétexte que des lignes de transmission pourraient compromettre la continuité du fonctionnement.
- Dans d’autres cas, on n’a pas su déterminer les clauses des contrats à conclure pour que ceux-ci fussent équitables.
- Les obstacles de ce genre ont disparu aujourd’hui ; l’éducation des dirigeants de charbonnages s’est faite en Amérique peu à peu; le nombre des installations minières s’alimentant d’énergie électrique à une centrale extérieure ne cesse de s’accroître et l’on cite le cas de compagnies américaines d’électricité dont la clientèle de charbonnages, représente une fourniture de 22 ooo kilowatts.
- £a Compagnie Universelle Edison, à Chicago.
- D’après le rapport de l’exercice 1912, cette société iqstallç, dans sa station de Fiskstreet une turbo-géné ratricede 3 5oo chevaux, de la maison A. Parsons de Newcastle (Angleterre); une autre turbo-génératrice de 27 000 chevaux est prévue, et permettra à la
- Compagnie Edison de produire 400 000 chevaux, à Chicago, avec ses 6 stations et 4* sous-stations. La demande de courant s’est accrue à tel point que la compagnie concessionnaire a pu livrer le courant à un tarif inférieur à celui que prévoyait son traité avec la ville, à savoir à o fr. 5o le kilowatt-heure pour les particuliers et o fr. 2f> pour les installations importantes. Bien que les recettes se soient accrues au chiffre d’environ 76 millions de francs, l’excédent des bénéfices, après répartition des dividendes, ne s’est pas accru, par suite de la réduction du tarif, du coût de la main-d’œuvre et du combustible.
- La consommation des particuliers équivaut actuellement à environ 8,3 millions de lampes de 16 bougies ; les graphiques de consommation enregistrent l’accroissement considérable du nombre des abonnés à la suite de la réduction du tarif, ainsi que la diminution du nombre de lampes par abonné. Ces graphiques montrent encore que les lignes de traction absorbent depuis 1909 plus de courant que tous les-autres consommateurs de force motrice réunis et que les recettes se trouvent doublées tous les 4 ans et demi environ. Elles sont de 47 % pour les particuliers, 24 % pour la traction par tramways, 12 % pour les installations importantes, et 17 % pour les petits moteurs.
- Les automobiles électriques des postes à, Vienne.
- Le service postal à \ ienne est affectué par 3o voitures électriques construites par la Société autrichienne Daimler-Tudor ; l’inauguration vient d’en avoir lieu. L’adoption de voitures électriques fut décidée à la suite d'essais entre 2 voitures de 3o chevaux, avec une charge utile de 2 5oo kilggrammes et une contenance de 10 mètres cubes. Les frais d’exploitation pendant une année qu’ont duré les essais furent décidément en faveur de l’équipement électrique.
- Les prix croissants de l’essence de pétrole renforceront ces .avantages, comme on l’a reconnu en Amérique pour les camions automobiles, qui y entrent pour la proportion de 4b 000. sur 60 000 voitures automobiles en exploitation. Pendant les essais de comparaison précités, l’automo,bile électrique a fourni plus de 5oo 000 voitures-kilomètres sans interruption de trafic du fait des accumulateurs.
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- i3 Septembre 19f3. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 327
- PRINCIPE D’ETABLISSEMENT D’UN NOUVEAU TYPE D’ALTERNATEURS APPLICABLES AU CAS DE LA HAUTE FRÉQUENCE
- I. Principe delà méthode.
- Superposons dans un conducteurv forces électromotrices, lt, 12..., périodiques, de fré-
- quence /‘identiques, mais chacune d’elles étant déphasée, par rapport à la précédente, d’un angle
- y ic—, ii étant un nombre entier, v
- La force électromotrice c, peut, par l’application du théorème de Foncier, être développée en une série de forme
- c, •= A0 -|— A! cos o) L -f- . -|- A; cos / w t -f- .....
- -j- Bi sin is>t -)- . -)- B/ sin lv>t -|- .
- La force électromotrice totale F agissant sur le conducteur sera la somme, des forces élémentaires, C|, ca... et + [...
- E = eL -(- <?3 -f- .-f- e.,
- E — vA0 Aj N j
- + B, V
- =v_1 f * n A i
- COS I 0)t - U7C - l j -J-
- = ' —1 f n \1
- COSt l G)t--2T ~ «)-)-,
- = v— 1 / n \
- sin \u>t — aie - /.J -j- ,
- sinffiùf— ut - 4-
- v. . v /
- ou
- ü) = 21tf
- et A1; A2.... A;.... Bj, B2..... BL.... sont des
- coefficients constants.
- La force électromotrice c2 aura pour expression :
- Mais
- é=v — l
- N, sin l ( <ût — ace — i
- = V
- %—•!--1
- COS /
- — y
- o
- c2 —— A0 —j— Aj cos — utc — j -j— .......
- -f- A; cos 1 — :y-
- -)- Bj sin — ut —^ -f~ .........
- -f- B; sin l — a t -f- .........
- et ainsi de suite jusqu’à ev.
- La force électromotrice c, -j-1 aura pour expression :
- Ci+i = A0 -|- A, cos — *T'~^ "L........
- -j- A/ cos f — 2 tc — -f-....
- -f- Bt sin it — ax - i'j -j- ...
- -f- B; sin / —27T - -j- ...
- a moins que ce cas
- In
- ne soit un nombre entier. Dans
- sin l f wt. — y~ - i
- V1 cos l ( b)l - UT - i
- b=„
- V sin f(i)/
- v cos fui l.
- Si l'on appelle X la plus petite valeur de 1 pour
- laquelle — soit un nombre entier, l’expression v
- de E se réduit donc à
- L =: v [A0 -j- A\ cos \iut -f- A2-,. cos îÀwt -)- .
- -j- B,, sin \iût -|- B»,, sin u-j-.......]
- La pulsation £2 de la force électromotrice E est
- Ü r= X(i)
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- 328
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2* Série). — N* 37.
- et sa fréquence F est
- F= —=^= v-
- arc aie '
- Cette fréquence est égale au produit par X de la fréquence des forces électromotrices élémentaires.
- Si v et n ont un plus grand commun diviseur d, on a
- X
- et par conséquent
- v
- d
- F =
- En effet,.X est la plus petite valeur de 1 pour
- laquelle la quantité — soit un nombre entier.
- Posons n — n' d) v — v'd, d étant le plus grand commun diviseur de n et v./i' et v' sont premiers entre eux. Nous avons à trouver la plus petite
- valeur de /-pour laquelle la quantité l - soit un
- v'
- fl*
- nombre entier. La fraction — étant irréductible,
- v'
- ji1
- le plus petit multiple entier de — est n', et par
- conséquent, la valeur X de / cherchée est v' = -.
- d
- En résumé, si l’on superpose dans un conducteur v forces électromotrices périodiques de fréquence /) identiques sauf que chacune d’elles est déphasée par rapport à la précédente d’un H
- angle nz —, n étant un nombre entier, la fré-v
- quence de la force électromotrice résultante est égale au produit de la fréquence des forces élec-
- v
- tromotrices élémentaires par -, où d est le plus
- grand commun diviseur de n et de v, et l’amplitude du terme fondamental de la force électromotrice résultante est égale au produit par v de
- l’amplitude de l’harmonique de rang - dans le
- développement en série de Fouricr des forces électromotrices élémentaires.
- II. Application à la construction d’un nouveau type d’alternateurs.
- i° PniNcipji de la machine. — Dans un alterna-
- teur ordinaire, à n paires de pôles (11g. i) le champ dans l’entrefer est une fonction périodique de l’angle polaire a entre un axe OX passant par le centre de figure et la droite OM qui joint le centre à un point quelconque M de l’entrefer. La
- période est "— n étant le nombre total d’oscilla-n
- tions du flux dans l’entrefer.
- Soient v conducteurs identiques perpendiculaires aux lignes de force du champ magnétique et au plan de la figure, et tournant autour de l’axe avec une vitesse de N tours par seconde.
- La force électromotrice induite dans le premier conducteur a pour fréquence
- f — Nn
- et peut être développée en série de Fourier, sous la forme
- Il = A0 -f" At COS bit -j- ... -j- Aj cos Ibit -)- . .. B, sin bit 4- . 4- B; sin liât
- où
- 0) = 2 Tzf.
- Dans le conducteur n° a, placé à une distance
- angulaire du premier égale à —, la force électromotrice l2 est la même que la précédente, mais est déphasée par rapport à elle de l’angle air Et
- ainsi de suite jusqu’au conducteur v.
- Si les v conducteurs sont réunis en série de façon que toutes les forces électromotrices élémentaires li} 4 .... h s’ajoutent, le conducteur résultant sera soumis à la force électromotrice provenant de la superposition des forces électro-
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- 13 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 329
- motrices élémentaires, c’est-à-dire à une force électromotrice dont la fréquence F a la valeur suivante :
- p = ->=v
- où d est le plus grand commun diviseur de v cl v
- de n, et X = —, et dont le terme fondamental est
- v (Ax cos \iùt —(— Bx sin Xw/)
- c’est-à-dire est égal au produit par le nombre de
- v
- conducteurs élémentaires du terme de rangX=-^
- dans le développement en série de Fourier de la force électromotrice élémentaire e,.
- On aura donc réalisé un alternateur dont la fréquence sera le produit par X de la fréquence de l’alternateur supposé enroulé à la manière ordinaire, et dont la force électromotrice a la valeur indiquée.
- Un cas particulier d’un grand intérêt est celui d’un alternateur polyphasé ordinaire dont on réunit en série les différentes phases. Si le nombre des phases est lv, on a alors
- V = Iv n
- la fréquence du courant fourni est F = N n K et la force électromotrice est E = KEj
- E étant la force électromotrice par phase de l’harmonique d’ordre K de l’alternateur polyphasé.
- Il est d’ailleurs évident qu’on peut, sans changer la fréquence obtenue, remplacer les v conducteurs identiques considérés jusqu’ici par v groupes identiques de conducteurs réunis en parallèle ou en série.
- 2° Valeur de la fréquence qu’il est ihissidle d’atteindre en i*ratique. — Le nombre de conducteurs qu’il est possible de répartir sur la périphérie de l’induit dépend uniquement de l’épaisseur des conducteurs, de l’épaisseur de l’isolant, et de l’épaisseur des dents, dans le cas où l’on juge utile de les employer pour renforcer le flux qui correspond à l’harmonique utilisée de l’alternateur supposé enroulé à la façon d’un alternateur ordinaire. L’enroulement peut être fait soit en anneau, soit en tambour : la seule condition à rem-
- plir est que deux conducteurs consécutifs soient reliés en série comme l’indique la ligure a, de façon que les forces électromotrices s’ajoutent, et par conséquent par l’intermédiaire d’un conducteur de retour B/ A^ + i. Dans le cas d’un enroulement en anneau, ce conducteur de liaison B,: A, q-i se trouve inactif ; dans le cas d’un enroulement en tambour, il est au contraire actif et la force élec-tromotricc et à considérer est celle qui est induite dans l’ensemble B/A/-pi; mais, pour un même nombre de conducteurs périphériques, le nombre de spires A»- Bf At- + i dans le cas d’un enroulement en tambour, est deux fois moins grand que le nombre de conducteurs A, B< dans le cas d’un
- enroulement en anneau; et par conséquent la fréquence peut être dans le second cas double de celle qu’on obtient, dans le premier. Si l’on se propose pour objet d’obtenir de hautes fréquences, il vaudra donc mieux employer des induits en anneau.
- S’il s’agit d’obtenir de grandes fréquences, il est nécessaire de réaliser de gxandes vitesses de rotation, et pour cela, il faut que les deux enroulements induits et inducteurs restent au repos, les variations d’induction étant produites uniquement par la rotation d’une pièce de fer, comme dans les alternateurs dits à fer tournant. On pourra alors atteindre la vitesse périphérique de foo mètres par seconde.
- Nous décrivons sommairement deux types d’inducteurs à fer tournant qui peuvent être employés avec induit en anneau (fig. 3 et 4).
- Dans la première disposition, l’inducteur est formé par deux flasques de fer AB et CD réunies à un même noyau central B, aimanté par l’enroulement inducteur I. La flasque nord CD projette des pièces polaires nord N parallèles à l’axe, la flasque sud AB projette des pièces polaires sud
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIII (2* Série). —N° 37.
- qui s’intercalent entre les pièces polaires nord de façon que la couronne inductrice présente alternativement à l’induit des pèles nord et sud (fig. /|). L’induit est formé par l’anneau de for F autour duquel est fait l’enroulement induit. Les bobines inductrices et induites sont fixes; seul l’ensemble formé du noyau II, des flasques AB et CD, et des pièces polaires, tourne autour d e l’axe a (3.
- des pôles nord. 1.0, trajet des lignes de force dans la machine est indiqué par les flèches (fîg. 6). On voit que cette disposition produit dans l’enroulement induit les mômes effets que la disposition de la figure 7, ordinairement employée dans les machines dynamos à courant continu ou alternatif.
- Nous avons vu que la fréquence de la machine est
- Elle dépend par conséquent de la vitesse périphérique, du nombre de, paires de pôles, du nombre
- ! 1 N S 14 N Ü s 11
- * ' , ; V ;
- / / / / / / t /
- Fig-, 7.
- Dans la deuxième disposition (fig. 5 et fi), l’armature est constituée par un anneau fixe I en fer sur lequel est placé l’enroulement induit. Cet enroulement est interrompu en un point, et les deux extrémités sont réunies aux bornes a et b sur lesquelles est recueilli le courant de haute .fréquence qu’on désire utiliser.
- L’inducteur est formé par deux fiasques de 1er AB et CD fixées à un même noyau central L. L’ensemble est monté sur un arbre porté par des paliers et est animé d’un mouvement de rotation. Les flasques AB et CD portent des pièces polaires placées en chicane (fig. 6). L’excitation est faite au. moyen d’un enroulement E qu’on alimente' avec du courant continu. Cet enroulement inducteur entoure le noyau tournant L, mais reste immobile et est fixé d’une manière', quelconque
- Fig. 6.
- au bâti de la machine. Les différents pôles de chaque flasque sont de meme nom, les pôles S' étant par exemple des pôles sud, les pôles N étant
- de, conducteurs de l’induit, et de la grandeur du plus grand commun diviseur du nombre de pôles et du nombre de conducteurs.
- Si le plus grand commun diviseur du nombre de paires de pôles et du nombre de conducteurs est un, c’est-à-diro si ces nombres sont premiers entre eux, la fréquence est raaxima et égale à N«v. Elle est égale à Nn si le nombre de conducteurs est un sous-multiple du nombre de paires de pôles ou est égale à ce nombre, comme dans les alternateurs ordinaires; elle est égale à Nv si le nombre de paires de pôles est un sous-multiple du nombre des conducteurs.
- En cherchant quelles valeurs on peut attribuer aux différents éléments qui agissent sur la valeur de la fréquence, nous trouverons les limites des fréquences qu’il est pratiquement possible d’atteindre.
- La vitesse périphérique peut, nous l’avons dit, aller jusqu’à >00 mètres par seconde. Toutefois, ce n’est pas d’une manière courante qu’on réalise actuellement de telles vitesses. Mais la vitesse de a00 mètres par seconde est entrée dans la pratique industrielle.
- Le nombre de pôles est déterminé par les conditions d’avoir un flux d’intensité suffisante sous chaque pièce polaire, et d’éviter les fuites qui prennent une importance considérable si les pôles sont très petits et très rapprochés.
- Le nombre de conducteurs n’est limité que par
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- 43 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 331
- la possibilité de loger les conducteurs et l’isolant, qui les sépare sur la périphérie de l’induit.
- Le tableau suivant donne quelques exemples de machines basées sur ce principe et montre les fréquences qu’il est possible d’obtenir. (L’induit est supposé enroulé en anneau).
- d’une pièce polaire, a l’intervalle entre les axes de deux pièces polaires consécutives, ot<I> le flux par pèle
- B*
- 8N/m i . Xizb .... . it .
- ---;— <I> -sin-sin vik + i - impair M
- xo X t, a 2
- Tableau I.
- EXEMPLE N® I EXEMPLE N° II EXEMPLE K0 III EXEMPLE N® IV EXEMPLE N® V
- Vitesse périphérique de la pièce tournante (en mètres par seconde) »9-'t 19b 15o *96 i5o
- Diamètre extérieur des pièces polaires (en centimètres). i56 156 I '20 i56 I 20
- Tours par seconde 6.0 4<> 4-o 40 4<)
- Nombre de spires de l’induit 2 4o3 2 4o3 1 251 2 401=49X49 *5
- Nombre de paires de pôles 49 49 25 49
- Fréquence 7 064 820 4 709 880 I 251 000 96 040 1 000
- Longueur d’onde correspondante (en m.). . 4 2 64 240 3 124 3oo opo
- 3° FoiiCE ÉLECTllOMOTKICE I)E Jl’aLTEBNATHLJI. --
- Si nous prenons comme exemple un alternateur du genre de ceux que nous avons examinés ci-dessus, la force électromotrice et est de la forme,
- Si l’on choisit y de telle sorte que
- sin----- =
- c, = B, sin oit -f- B3 sin 3 toi -f- ...
- -f- R2/C + 1 sin (a/c -J- 1) tel 4" .
- Les seuls harmoniques existants sont d'ordre impair. L’harmonique intéressant pour nous est v
- le terme d’ordre X = -. Pour utiliser au mieux a
- la matière, il convient d’augmenter autant que possible l’importance de cet harmonique. O11 obtient ce résultat en exagérant les causes qui produisent les harmoniques dans les alternateurs ordinaires : causes qui tiennent à la répartition non sinusoïdale du flux de l’entrefer, à la présence des dents, aux réactions entre l’induit et l’inducteur.
- On peut d’abord accroître l’importancc de l’harmonique utilisée en taillant convenablement les pièces polaires, ou en enroulant d’une façon convenable les bobines inductrices, en donnant, à l’entrefer une épaisseur variable soigneusement calculée, de manière à avoir dans l’entrefer une répartition favorable du flux, [. exemple suivant montrera l’importance de ces éléments. Si l’on suppose le champ dans l’entrefer nettement délimité au bord des pièces polaires et nui forme sous ces pièces, on a, en appelant h la largeur
- X prend la valeur B,.
- 8 N n a 1
- -----------«I» -.
- k b X
- El la valeur del’amplitudc de force électroriiotrice pour la période fondamentale de l’alternateur à haute fréquence sera
- v Ba
- 8 N n v a %b
- 1
- Dans le cas particulier où v est un multiple de n (cas d’un alternateur polyphasé dont toutes les
- v
- phases sont réunies en série), X est égal a -, et
- l’amplitude de force électromotrice pour la période fondamentale de l’alternateur à haute fréquence serait :
- v B*
- 8 N n a % b
- <I>.
- Elle serait égale à l’amplitude B, de force ÿleelro-motrice pour la période fondamentale de chaque
- (*) Voir P. Janet. Leçons d'électro technique générale, tome II, page i65.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2° Série). — N* 37
- phase de t’allernaleur qui, par la réunion de ses différentes phases, donne la machine à haute fréquence. Car, si nous faisons a = i dans l’expression de B>., nous obtenons :
- Dans L’hypothèse où nous nous sommes placé, nous n’aurions donc, par le fait de la multiplication de fréquence, aucune réduction de force électromotriee.
- À lu force électromotriee produite par un arrangement, convenable de l’inducteur, pourra s’ajouter la force.électromotriee due à l’harmonique de denture, si l’on dispose mitre l’inducteur et l’induit une denture calculée de manière à renforcer l’harmonique utilisée. Si l’harmonique de force électromotrice due à cette cause dans un alternateur à un conducteur a pour amplitude la «i'èmo partie de celle du terme fondamental, B, l’amplitude de force électromotriee ajoutée dans
- v B;
- l’alternateur a v conducteurs sera------- et peut
- m
- prendre une valeur très grande, le rapport —
- ni
- étant souvent de. i à r> % dans les alternateurs ordinaires construits de manière à étoulïer autant que possible les harmoniques, et pouvant monter jusqu’à ->o à :>o % .
- Enfin,, on peut amplifier l'barmoniqu.e uLilisée par rapport aux autres harmoniques des forces élcetromotrirc.s élémentaires c, o2 e„ en mettant, par l’adjonction de selfs et de capacités, ce circuit- en résonance pour la fréquence' de celle harmonique. L’induit' de l’alternateur étant immobile, il est d’ailleurs possible de diviser ces selfs et. ces capacités et de les disposer régulièrement tout le long de l'induit.
- /i° Eu résumé, j'ai montré que le principe exposé ait début, de cette étude permet de réaliser les fréquences comprises entre les valeurs données par les alternateurs ordinaires et des valeurs très élevées. Quanta la puissance, elle décroît, pour une carcasse inductrice donnée, en même temps que la. fréquence augmente. D’autre pari, pour les fréquences de l'ordre.de dix millions de périodes par seconde, le rendement ne serait bon que si la. machine était construite avec une précision qtfoq atteindrait difficilement d’nne manière courante', dans la construction industrielle. A11 contraire-, dès que la fréquence ne dépasse pas
- l’ordre de grandeur d’un million, les machines peuvent être construites sans trop de difficultés. Pour des fréquences de l’ordre de 100 ooo, la précision de construction à obtenir peut être réalisée dans n’importe quel bon atelier de construction d’une manière courante. Quant à lapnissanee.de l’alternateur, le calcul montre qu’avec les données de l’exemple IV du tableau ci-dessus, il est possible de construire une machine à 96.000 périodes par seconde d’une puissance de plus de 100 kilowatts. On peut remarquer d’ailleurs que dans cet exemple la vitesse périphérique estde 196 mètres par seconde, ce qui est tout à fait réalisable dans la pratique pour une pièce d’acier homogène.
- Application a la téléchaehie et a la téléphonie sans fil. — L’alternateur étudié, fournissant directement les fréquences les plus élevées qu’on utilise actuellement en télégraphie et téléphonie sans fil, peut être utilisé pour l’excitation des antennes, sans qu’il soit nécessaire d’employer un dispositif spécial pour élever la fréquence. Cette alimentation de l’antenne peut se faire dirctement, ou indirectement par induction ou dérivation.
- Pour les fréquences les plus élevées, qui correspondent aux longueurs d’onde de 3oo mètres à 600 mètres, le rendement de la machine ne serait pas très élevé; mais comme un grand nombre d’autres pertes d’énergies seraient supprimées par l’excitation directe de l’antenne au moyeu de l’alternateur, il est probable que le rendement total de l’installation ne serait pas abaissé.
- Pour les fréquences de l’ordre de cent mille ou inférieures à ce nombre, la machine aurait, au contraire un bon rendement, et il en résulterait une grande diminution des pertes d’énergie à la transmission, par rapport aux p.iôcédés actuellement employés.
- Si l’on désire opérer la transmission avec des groupes d’ondes de fréquence musicale, on excite l’inducteur, non plus avec du courant continu, mais avec du courant alternatif ayant la fréquence du son à obtenir.
- Le montage des appareils utilisés en télégraphie sans fil est considérablement simplifié par l’emploi des alternateurs, qui donnent en outre des oscillations très pures, d’une fréquence invariable et facilement réglable,
- Boutiiillox.
- Ingénieur des Postes et des Télégraphes.
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- 13 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- SUR LA REPRÉSENTATION GRAPHIQUE DE L’AVANCE DE PHASE
- La Commission Electrotechnique Internationale, dans sa session de septembre 1911 à Turin, a adopté la règle suivante, avec le corollaire qui en découle :
- Dans la représentation graphique de grandeurs électriques et magnétiques périodiquement variables, l’avance de phase est indiquée par le sens inverse de la rotation des aiguilles d’une montre.
- Corollaire. — La résistance apparente d’une bobine de self-induction de résistance R et de self-induction L est représentée, au moyen des quantités imaginaires, par R -j- L w i (1 = y/' t
- et celle d’un condensateur de capacité C par, 1
- Cuit
- où (1) est égal àîx fois la fréquence.
- Cette règle conduit à la figure suivante ifig. 1)
- Fig. 1.
- pour la relation de phase d’un courant 01 en retard de phase par rapport à la force électro-motrice OE.
- Arguments opposés à la conclusion de la Commission Electrotechnique Internationale par
- H. Gorges.
- La représentation de grandeurs, variant d’une manière sinusoïdale .avec le temps, peut être indiquée de plusieurs manières. Les deux modes de représentation les plus importants sont les suivants :
- a) On représente les valeurs instantanées des grandeurs variables par la projection sur une droite fixe des vecteurs tournants.
- b) Les grandeurs sont représentées par la pro-
- jection des vecteurs fixes sur un axe tournant» dit axe des temps.
- A un sens de rotation négatif des vecteurs, (celui des aiguilles d’une montre), correspond un sens de rotation positif de l’axe des temps, et réciproquement.
- Tant que l’on ne considère que ce qui se passe dans un cycle alternatif monophasé, le sens de rotation choisi est indifférent. La question devient importante quand on étudie les champs tournants engendrés par les courants.
- Imaginons un moteur biphasé à deux pôles, dont l’un des enroulements a un axe horizontal, l’autre un axe vertical. Désignons le premier, par l’enroulement X, le second par l’enroulement Y. Plaçons-nous maintenant d’un côté quelconque de la machine et regardons les enroulements dans la direction de l’arbre. Le courant Lr, qui parcourt l’enroulement X, devra être positif s’il engendre un champ magnétique dirigé de gauche à droite ; et de même, le courant Iy, qui parcourt l’enroulement Y, sera positif si le champ produit par lui est dirigé de bas en haut. Si Iy a un retard de phase de 90° par rapport à Lr, et. si l’on a, par exemple,
- ix = 10 sin (1 )t
- iÿ — 10 sin [1ùt — 90°)
- le champ résultant tournera pour l’observateur vers la gauche, c’est-à-dire dans le sens positif.
- Si l’on passe de l’autre côté de la machine, le signe du courant Y reste le même, celui du courant X change, et le champ tournera pour l’observateur vers la droite, donc dans le sens négatif.
- Ces observations sont d’une grande importance pour la théorie des moteurs à courant alternatif. En effet, les vecteurs des forces électromotrices induites par transformation conservent leur sens, quand le sens de rotation du moteur est inversé. Il est impossible de tracer un diagramme, si l’on ne fixe pas le sens de rotation.
- Nous allons figurer graphiquement ces phénomènes. Admettons que 1* atteigne son maximum positif ; à cet instant, l’enroulement X produit.
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- 384
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). —N» 37.
- un champ II* dirige vers les x positifs (fig. a), tandis que le champ 11> est nul. Uu quart de. période plus tard, lr atteint son maximum, l’enroulement Y produit un champ II, dirige vers les y positifs (fig. 8), tandis que H* est nul. Dans l’intervalle, le champ résultant a tourné do la 'position des x posi tifs à celle des y positifs, donc dans le sens contraire de celui des aiguilles d’une
- /I
- montre.
- Si l’on représente les trois tensions Pt, P2, P3 d’un système triphasé par les trois côtés d’un triangle équilatéral, il est nécessaire de placer les lettres A, B, C (fîg. 8) dans le sens négatif de l'otaLion aux sommets du triangle, si l’on fait tourner l’axe du temps dans le sens négatif et si l’on admet, comme à l’ordinaire, que 1\ soit décalé de iao° en arrière de Pt et P3, de i ao° en arrière de P2 (fig- 9)- Il est plus usuel, en géo-
- Fig. 5.
- Comment figurer dès lors les vecteurs de courant i* Si ces vecteurs tournent vers la gauche, et par Conséquent l’axe, des temps vers la droite, et sx l’on donne arbitrairement à lx la direction des x positifs, Ir doit coïncider avec l’axe des y négatifs (fig. 4). 11 est plus naturel de placer dans le cas présent I, sur l’axe des y positifs, et pour cela, il faut considérer comme négatif le sens de rotation des vecteurs, ot par conséquent, comme positif, celui de Taxe des temps (fig. 5).
- Inversehxent, déduisons le sens de rotation du champ tournant du diagramme des vecteurs. — SI oiïpart de la ligure 4, on peut dire l’axe des temps tournant dans le sens négatif coïncide d’abord avec le vecteur lœ, ensuite avec le vecteur ly, donc c’est d’abord 11* qui atteint son maximum, dirigé vers la droite, puis ri>-, dirigé vers lé hàut; le champ tourne donc dans le sens positif. — En partant, au contraire, de la figure 5, on arrive au meme résultat avec un axé des temps tournant dans le sens positif, mais la représentation est plus simple, parce que Taxe des temps et le champ magnétique tournent dans le même sens.
- La position des vecteurs de courant t*, lr, peut être quelconque. Si on prend comme base le sens de rotation positif de l’axe des temps, il en résulte la règle : le champ tourne dans le même sens que Taxe du temps, quand ce dernier coïncide d’abord avec ]3., puis avec ïy (fig. 6) ; le champ tourne en sens inverse de l’axe du temps, quand ce dernier coïncide d’abord avec lr, puis avec I* (fig. 7). Le champ tourne alors toujours dans le sens dans lequel Ir succède à I*.
- axe du temps
- sens de rotation du champ Fig. 6. Fig. 7.
- métrie, de placer les lettres A, B, C en sens inverse.
- Ces considérations militent en laveur d’une rotation positive de l’axe du temps et d’une rotation négative des vecteurs. En utilisant les fonctions exponentielles pour représenter des oscillations, il faut alors prendre l’exposant négatif, si l’on veut placer la partie réelle d’une grandeur ima-
- ginaire sur la partie positive de l’axe des x, et la partie imaginaire sur la partie positive de l’axe des y. On écrira, par suite,
- p = P0. e~û>*t’ pour une tension et
- i— 10.e—•(“*—•«>)*
- pour un courant en retard de <p. — Si l’on voulait éviter le signe — devant l’exposant, il faudrait porter la partie imaginaire sur les y négatifs, ou avec Arnold, la partie réelle sur les y positifs, et la partie imaginaire sur les x positifs.
- Arguments en faveur de la conclusion de la Commission Electrotechnique Internationale, par
- E. Breisig et K.-W- Wagner,
- § 1. Principes.
- Une grandeur variable, représentant une onde
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 335
- simple, est exprimée, dans sa forme la plus générale, par l’expression
- i/ — A sin (wZ -f~ tp)
- où A s’appelle l’amplitude, m la pulsation, toZ -(- tp l’angle de j>hase. L’angle » indique de. quel angle de phase la variable // est décalée en avant dans le temps d’une grandeur fondamentale yo = A„ sin wZ.
- Dans la forme indiquée de la grandeur 'sinusoïdale, l’angle de phase croît constamment avec le temps. La « phase » ou le sinus de l'angle de phase, dans la grandeur fondamentale, change de signe chaque fois que l’angle, de phase w Z passe par un multiple de •>. tc, la phase de A sin (u> Z-)- <p) change de signe plus WU d’une différence de phase tp.
- Comble fonctions du temps, les deux grandeurs, à amplitudes égales, sont représentées par la figure io.
- § i. Le diagramme des vecteurs. Attribuons à la grandeur fondamentale v/o =- A0 sin w Z
- un segment horizontal O a0 d’une longueur A0 (üg. xi a). Imaginons que le segment Ort0 tourne autour du point ü avec la vitesse angulaire ta, dans le sens positif (celui de la (lèche sur la ligure et que la position figurée O a0 corresponde au temps Z = o ; après un temps Z, le segment aura tourné de l’angle w Z et sera venu dans la position O«'0. Sa projection sur l’axe vertical O y, O b — A0 sin tu Z est à chaque instant numériquement égale à la grandeur variable //«. Le segment O«0 est appelé le vecteur attribué à la grandeur y. i
- La sinusoïde, correspondante au vecteur O«0 peut être représentée d’une autre façon. Supposons qu’une demi-droite O Z tourne, -avec une vitesse w autourdc l’origine O des vecteurs, dans le sens négatif (celui de la (lèche) (fig. 11 b.) La position initiale (Z = o) de la demi-droite devra coïncider avec Taxe vertical O ;//;au bout du temps
- Z, la demi-droite est venue «fans la position O Z'. La projection O b' du vecteur Oa0 sur O Z' est égale àA0sin (uZ, et. encore égale numériquement à chaque instant à y0.
- Fig. o a.
- La demi-droite mobile est appelée « axe du temps ».
- 11 est indifférent pour la représentation des sinusoïdes par des vecteurs que les sinusoïdes soient engendrées par la rotation de l’axe cju temps ou par celle des vecteurs; les considérji-
- Fig. i2.
- lions qui vont suivre s’appliquent à l’un et l’autre système de représentation. • . ! s
- De ce qui précédé, il suit que la grandeur y — A sin (g) Z -{- <p) doit, être représentée par un vecteur O a (fig. i->.), dont la longueur ou « la mesure » est égale à A, et qui est décalée en avant d’un angle cppar rapport à la grandeur fondamentale O ac. A l’angle tp porté dans le sens positif soi- la figure correspond une avance dans le temps de la grandeur correspondante y. en courant alternatif.
- Cette.-dernière, proposition n’est pas évidente, mais au contraire une conséquence du sens de rotation adopté au préalable pour les vecteurs ou l’axe du temps. On aurait naturellement pu aussi bien adopter le sens négatif pour la rotation des
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- vecteurs (positif pour l’axe du temps). Mais alors le vecteur représentatif de y — A sin (<o t -}- 9) serait O a', et non O a.
- Ce vecteur Oa' est décalé de l’angle 9 en arrière de Oa0 dans la figure, tandis que la grandeur alternative y est en avance dans le temps sur la grandeur fondamentale y0. L’adoption du sens négatif pour les vecteurs entraînerait donc souvent des erreurs et parait donc peu appropriée.
- § 'î. Emploi des grandeurs complexes imaginaires.
- La représentation des courants alternatifs par les vecteurs a été d’une application extrêmement féconde pour l’étude des phénomènes. Elle est avant tout très intuitive. Elle a toutefois l’inconvénient d’être moins appropriée au calcul, surtout si le diagramme n’est pas très simple. La clarté de cette représentation a fait, rechercher depuis longtemps un système analogue pour le calcul, en d’autres termes, une traduction du diagramme en langage algébrique.
- Le vecteur étant dans le plan une figure à deux dimensions, on ne peut arriver à ce résultat qu’en utilisant, des nombres à deux dimensions c’est-à-dire, les quantités imaginaires.
- Supposons que le plan de vecteurs (fig. i3) soit également le plan de Gauss, avec la même origine O. Dès lors, le vecteur Oa qui représente la sinusoïde À sin (w£-{-<p) est entièrement déterminé par la position de son extrémité a. Mais au point a, dans le plan de Gauss, correspond la quantité imaginaire
- Cl = a -f- bi — — i )
- et la figure montre que
- a = A cos 9 b — A sin 9
- A =: y/a2 -(- à2 = (cl)
- \ b
- gf=-.
- Le vecteur Oa et la sinusoïde A sin (w^-j-®) sont donc également représentés d’une manière symbolique par la quantité complexe él.
- Les deux modes de représentation peuvent se substituer entièrement l’un à l’autre parce que, la transformation d’un système en l’autre est réversible et s dns indétermination.
- Dans beaucoup de cas, il est utile d’écrire le symbole complexe sous la forme
- el = Ae?*
- [e = a,71828 base des logarithmes naturels). On y voit en évidence l’amplitude A de la grandeur alternative correspondante et son décalage de phase 9 par rapport à la grandeur fondamentale.
- Ct = A, comme symbole complexe, représenterait le vecteur Od, (fig. il). L’adjonction du
- Fig. 14.
- facteur eyi donne le vecteur Oa, et a la même signification que la rotation du vecteur O d d’un angle 9. Cette remarque est générale, et, par exemple, OLetyi désignerait le vecteur Oa, (fig. 14) qui a la même mesure A que êl — Oa, mais possède une avance 4 svir ce vecteur.
- C’est pourquoi, dans l’emploi des imaginaires, la rotation des vecteurs avec la vitesse angulaire a» a pu s’exprimer par l’adjonction du facteur eu>li. En général, 011 fait abstraction de cè facteur, parce que, dans grand nombre de cas, ce qui importe avant tout est beaucoup plus la position relative des vecteurs (c’est-à-dire leur décalage) que leur rotation (c’est-à-dire les variations des grandeurs alternatives avec le temps).
- Ce mode de représentation implique l’adoption du sens positif pour le sens de rotation des vecteurs. Ici également l’adoption du sens négatif conduirait à quelques conséquences peu désirables. La rotation des vecteurs s’exprimerait par le. facteur e—“d," dont l’argument 1ot décroît constamment, alors que l’angle de phase de la grandeur alternative correspondante croît. Un inconvénient plus grave serait qu’une avance dans le temps serait représentée e—<?i ; et cette désignation d’une avance par —9 dans le calcul est si peu logique qu’elle deviendrait une somme; insurmontable d’erreurs.
- (A suivre)
- Prof. (Streckkk.
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- 0
- DISTRIBUTION
- La transmission de l’énergie électrique par courant continu, système série. — par M. J.-S. Highfield (<).
- La principale caractéristique des machines employées dans tous les systèmes en parallèle est qu’elles tendent à tourner à une vitesse presque constante, dépendant de leurs conditions d’établissement et, pour les nombreux emplois où une vitesse constante est désirable, les moteurs du système parallèle que l’on construit si facilement et à si bon marché, possèdent tout avantage.
- Quand, cependant, la nature du travail à accomplir, dans la mine, par exemple, exige des moteurs à vitesse variable, le système en parallèle entraîne beaucoup de difficultés et de complications.
- La dynamo série à intensité constante peut naturellement tourner à une vitesse variable sans régulateurs compliqués et avec un rendement élevé.
- On a besoin, évidemment, d’un commutateur, mais c’est un appareil qui n’entraîne pas de grandes J dépenses d’entretien et qui pratiquement, donne peu . de troubles. I
- Dans une mine, il est préférable d’employer des !
- moteurs à vitesse variable pour les ventilateurs, les pompes, les treuils, les compresseurs d’air. !
- Les compresseurs d’air peuvent être menés par des moteurs à intensité constante sans aucun mécanisme régulateur. j
- Quand la tension s’élève, le moteur ralentit et i i j s’arrête quand elle dépasse une limite déterminée d’avance, qui peut être réglée en donnant aux balais du moteur le réglage convenable.
- Cette disposition est d’un rendemement plus élevé et d’une complication moindre que tous les systèmes en parallèle pour la conduite des compresseurs.
- Il n’y a pas de doute que, dans bien des cas où les moteurs doivent être à vitesse variable, une installation locale série à intensité constante fournirait un excellent service.
- {•) Voir Lumière Electrique, 21 juin igi3, p. 365.
- Le système en question est parfaitement adapté à cette sorte de travail et l’auteur pense qu’il suffira de le développer avec sagacité pour pouvoir l’appliquer sur une grande échelle dans ce cas particulier.
- Les courtes descriptions techniques qui vont suivre peuvent présenter de l’intérêt. L’installation et les appareils décrits sont, principalement, ceux employés par l’auteur dans la région ouest de la Metropolitan Electric Supply Co, et ils ont été décrits par lui plus à fond dans un article lu à Glasgow, l’an dernier, à la réunion d’été de l’Institution of Electrical Engineers.
- DESCRIPTION DU SYSTEME SERIE THURY A INTENSITÉ CONSTANTE
- Les génératrices et les moteurs sont reliés en série (fig. 1). Un régulateur convenable maintient
- constante l’intensité du courant fourni par les génératrices et la tension de ces dernières est suffisante pour maintenir le courant constant à travers la résistance de la ligne, et malgré la force contre-électromotrice des divers moteurs placés en circuit.
- Ces moteurs, naturellement, absorbent une tension croissante quand la charge augmente.
- Lorsque les moteurs doivent tourner à vitesse
- J.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2e Série). — 37.
- •33&
- constante, sous descharges variables, on emploiedes régulateurs de vitesse appropriés.
- Pour entrer dans une description plus détaillée, il convient de diviser l’exposé du système en trois parties : la station génératrice, la ligne et la sous-station.
- Station génératrice. — Puisque l’une des génératrices doit supporter la différence de potentiel maxi-ma entre la ligne et la terre, .il serait impossible d’isoler les enroulements de l’induit et de l’inducteur assez bien pour pouvoir supporter les très hautes tensions nécessaires et, par suite, on abandonne radicalement la pratique usuelle, on isole de la terre le bâti entier de la génératrice et l’on réunit l’induit à la turbine par un accouplement isolant (fig. a).
- Pour assurer la sécurité du personnel, ilestnéces-saire aussi d’isoler le plancher tout entier de la salle des machines et de tout disposer pour qu’il soit Impossible de toucher une partie quelconque
- Fig. 2.
- des génératrices, en même temps que l’on fait une connexion à la terre.
- Ces réalisations se heurtent à certaines difficultés qui ont été résolues de la manière suivante :
- Un lit de ciment est supporté sur de forts isola_ teurs reposant eux-mêmes sur du ciment.
- Le puits est rempli d’un isolant compound à base d’asphalte.
- Los machines sont reliées par des accouplements ordinaires, Zodal ou RafFard, avec intervalles convenables.
- En dehors de l’acçouplement isolant, M. Thury a employé une forme d’accouplement à glissement, établi pôur glisser à une surcharge de a3 % .
- C’est une disposition fort utile dans certains cas, en particulier quand les génératrices sont menées par "des turbines hydrauliques.
- L’auteur pense cependant que l’expérience ultérieurement acquise dans l’établissement des instal-
- lations rendra souvent cette disposition inutile.
- Tableau de manœuvre principal. — La figure 3 représente les tableaux de manœuvre actuellement employés sur la Western Area.
- Si l’on employait des lignes aériennes, il serait nécessaire de prévoir, en plus, des dispositifs convenables de parafoudres.
- Au point de vue général, il y a deux manières d’établir un projet d’installation. ,
- L’une consiste à prévoir une réserve de machines, de câbles et d’appareils de sécurité suffisante pour que, si une partie de, la machinerie ou des câbles est mise hors service, les appareils de sécurité sépa-
- Fig. 3.
- rent la partie défectueuse et empêchent la dislocation complète de l'ensemble-
- L’autre méthode, de beaucoup supérieure, consiste à prévoir moins de rechanges et à installer l’usine dans de meilleures conditions, de manière à rendre les accidents improbables, ce qui dispense, dans la mesure du possible, d’employer des dispositifs de sécurité. •,
- Pour l’emploi,du système à courant continu série, il convient d’ordinaire d’installer une ligne uniqué pour une petite station et peut-être deux lignes pour une grande ; le système ne se prête pas à un grand nombre d’enelanchements automatiques tels que ceux employés en général dans le système en parallèle.
- Il est nécessaire, toutefois, d’installer le système de câbles le plus solidement possible, de manière à écarter les chances d’accidents.
- Le même soin doit être apporté à l’établissement
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- des machines, du petit appareillage, et des appa-reils accessoires nécessaires.
- Les dispositifs de sécurité sont les suivants :
- Les génératrices sont pourvues d’un appareil de mise en court-circuit qui se ferme mécaniquement et automatiquement si le sens de rotation des génératrices vient à changer par la mise hors service du moteur primaire.
- L'accouplement glissant, dont il a été parlé plus haut, protège le moteur primaire contre l'effet d’un court-circuit brusque dans la génératrice.
- La' plupart des systèmes séries existants utilisent I l'énergie hydraulique. |
- Une génératrice série, tournant à vitesse cons- j tante, exige un couple moteur constant et est très ! efficacement réglée par variation de la vitesse.
- Le couple d'une turbine hydraulique croît quand la vitesse diminue, le couple maximum étant environ double de celui qüi correspond à la vitesse don-nantie meilleur rendement.
- A charge constante, pour maintenir le rendement maximum, la turbine hydraulique doit tourner à vitesse constante, bien que, dans les usines existantes, le réglage soit obtenu, pour raison de commodités, par variation de la vitesse des turbines.
- Si, cependant, il était nécessaire de maintenir le rendement maximum sous des charges variables, il serait préférable de faire tourner les génératrices à vitesse constante.
- Le nombre des génératrices séries menées par moteur à vapeur est fort petit, comme est faible aussi leur puissance individuelle.
- Il n'y a donc pas, à ce point de vue, beaucoup d’expériences faites, mais puisque le couple de la machine à vapeur à distribution constante est constant, et ne croît pas comme celui de la machine hydraulique, il s’ensuit que la nécessité de l’accouplement glissant n’est pas aussi marquée dans le cas de la machine à vapeur que dans celui de la turbine hydraulique.
- Il lui resterait l'avantage que dans le cas d'un court circuit très violent, suffisant pour arrêter l’induit, l’effet d’inertie des parties en mouvement de la machine à vapeur ne pourrait dépasser le couple de glissement.
- Le courant de ligne est maintenu constant par un régulateur qui peut faire varier, soit la vitesse du moteur primaire, soit la position des balais quand une vitesse constante est nécessaire.
- La figure 4 montre une génératrice complète
- avec son régulateur et la figura 5 là colonne de çom mande qui peut servir, soit à la génératrice, soit au moteur,
- Câbles. — Le câble employé sur la Western Area est un câble à un seul conducteur, d’une section de 8o millimètres carrés, isolé au papier imprégné, d’une épaisseur de i2,f> millimètres et sous enveloppe de plomb.
- La figure 5 montre une section transversale du câble et une boîte de jonction.
- La figure 6 montre une section du câble employé à Moutiers-Lyon. En service depuis 1906, il a travaillé d’abord à 5? 000 volts et depuis peu à ^5 000 volts.
- Tous les câbles de la Western Area ont été soumis à une tension constante de iSoooo volts pendant environ 3o minutes.
- Les jonctions ont été essayées sous courant alternatif à i5o 000 volts.
- Les câbles doivent travailler à une tension régulière d'exploitation de 100000 volts et l’on compte qu’il n'y aura aucune difficulté à les faire travailler sous une tension encore plus haute.
- Pour essayer les câbles, deux machines spéciales ont été construites : la première est une machine à influence donnant une tension statique de plus de i3o 000 volts, la seconde est un contact travaillant sur des condensateurs et un transformateur élévateur, et qui doit donner des tensions supérieures à 100 000 volts.
- »
- Le système souterrain de la Western Area comprend deux câblés simples tels qu’ils viennent
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- d’être décrits et placés dans des tubes de fonte.
- Ce système peut, à la tension de iooooo volts, transporter une puissance de 12 000 kilowatts.
- En plus de ces câbles, on prévoit l’exploitation avec retour par la terre, et pendant de longues périodes toute la puissance a été transportée par un câble à un conducteur et la terre.
- L’ensemble des deux câbles avec le retour par la terre a une capacité de 12 000 kilowatts qui se trouve ainsi complètement doublée.
- Sous-stations. — Les sous-stations sont équipées avec des moteurs séries convenablement isolés de la terre suivant le mode déjà décrit et réunis par des accouplements isolants à des génératrices établies pour fournir aux circuits de distribution du courant alternatif ou du courant continu.
- Le tableau secondaire est naturellement du type ordinaire.
- L’appareil de commande des moteurs à courant continu est précisément le même que celui de la station génératrice (fig. 4).
- »
- Fi(ï. 5.
- Les interrupteurs sont tous de même grandeur. En fait, l’appareillage a dans toutes les stations, les mêmes dimensions et la même capacité.
- Chaque moteur est muni d’un appareil de court circuit monté sur la plate-forme du même type que celui de la génératrice.
- En plus, il y a un interrupteur d’isolement à huile destiné à couper complètement l’alimentation des moteurs.
- Cet interrupteur est doublement isolé et est d’une construction exceptionnellement solide.
- Pour la protection des moteurs, on emploie un appareil de court-circuit qui les court-circuite graduellement ou brusquement lorsque la vitesse dépasse une limite déterminée d'avance.
- Il n’est pas possible de surcharger les moteurs dans le sens ordinaire du mot, puisque le courant est constant.
- Lav vitesse des moteurs est maintenue constante par un régulateur d’un type semblable à celui em-
- ployé sur les génératrices, ce régulateur change la position des balais suivant la charge.
- Considérations générales et prix de revient. — Considéré au point de vue des transmissions à longue distance, le système série possède les avantages suivants :
- Il est particulièrement facile d’exploiter plusieurs stations par une seule ligne, de même que de faire face à une charge croissante, en mettant en marche une nouvelle station sans accroître la tension de ligne.
- Supposons, un moment, qu’un système de transmission de grande longueur soit mis en marche avec une usine fournissant de l’énergie aux sous-stations connectées en différents points de la ligne.
- Quand la charge de cette usine augmente, la tension maxima, pour laquelle cette ligne est établie, finit par être atteinte. Pour faire face à l’augmentation déchargé, il sera souvent possible de connecter, en série sur la ligne, une seconde ou une troisième station, et si celle-ci est connectée sur un point con-
- Kig-. 6.
- venable par rapport aux sous-stations, une charge beaucoup plus grande pourra être fournie sans augmenter la tension maxima en un point de la ligne et sans aucune perte additionnelle.
- Cette méthode a été appliquée dans la distribution de La Chaux-de-Fonds, qui fut mise en marche avec une tension unique; quand la charge augmenta, deux autres stations furent construites toutes trois fonctionnant en série sur le même circuit.
- En fait, un immense avantage est d’éviter entièrement les difficultés de la mise en parallèle, de sorte que plusieurs stations peuvent être reliées sur la même boucle quand la charge augmente, ce qui permet d’élever la tension d’exploitation bien au-dessus de ce qu’il est possible d’atteindre par tout autre système.
- Bref, à cet égard, l’uniformité de la section du câble rend le système série beaucoup plus souple que tout autre système de distribution en parallèle.
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- Les difficultés provenant de la capacité et de l'inductance de la ligne sont éliminées, et lorsqu'il est nécessaire d'utiliser un câble souterrain, en raison de la haute tension qu'il est possible d'employer en courant continu, l'énergie peut être transmise à une distance beaucoup plus grande qu'avec tout système en courant alternatif.
- D’une manière générale, on peut dire que, quand par suite de la grande longueur de la ligne, son prix devient le facteur prédominant au point de vue commercial, la distribution par courant continu série est plus avantageuse que la distribution en parallèle par courant alternatif. Mais quand le coût de la ligne n'est pas le facteur important, c'est la distribution par courant alternatif qui prend l'avantage.
- A l'heure actuelle, la tension maxima pour les câbles souterrains en courant alternatif sur un long transport est probablement de 25 ooo volts et, même à la fréquence 25, le courant de charge entraîne de graves difficultés.
- Le coût d’une ligne aérienne triphasée est, même à tension égale, supérieur à celui d'une ligne 4 courant continu série.
- Pour transmettre, par exemple, 3o ooo kilowatts, il n’est pas besoin d'autant de fils que pour une ligne , triphasée équivalente, et il y aurait peut-être quelque économie sur les isolateurs.
- De plus, le poids du cuivre serait, dans bien des cas, moindre avec le courant continu, car un réglage précis n'est pas nécessaire et la perte peut être cal-. culée uniquement au point de vue commercial et sans tenir compte des difficultés techniques.
- Dans la plupart des cas, avec le courant alternatif, le facteur déterminant est la perle maxima qui permettra de maintenir un bon fonctionnement.
- Il est très difficile de donner des chiffres exacts pour le coût des lignes aériennes, car, en plus du coût du travail lui-même qui estdéterminé^ dans une large mesure, par la nature du terrain et par la distance aux voies ferrées, il faut tenir compte du coût
- PRIX DE REVIENT D'UNE LIGNE AERIENNE
- Estimation du prix de revient de huit lignes de i8o km de longueur. Gos cp o,85. Perte de tension à pleine charge io % .
- Pylônes en acier sur fondation de béton, distance moyenne i5o mètres.
- TENSION
- EN
- VOLTS
- PUISSANCE TOTALE DE LA TRANSMISSION EN KW.
- NOMBRE
- DE
- FILS
- PRIX
- DE REVIENT AU KM. EN FR.
- PRIX
- 5K REVIENT AU KW-KM. EN FR.
- t 60 ooo 10 ooo
- Transmission de triphasé. . . . | 60 *1 100 ooo ooo 3o 10 ooo ooo
- ( 100 ooo 3o ooo
- ( 60 ooo 10 ooo
- Transmission de continu. . . . . J 60 ' j 100 ooo ooo 3o 10 ooo ooo
- \ iOO 1 ooo 3o ooo
- 3 I OOO 54 ooo a 3 ooo 3i ooo
- 24 OOO
- 64 200 19 800
- 25 3oo
- 3,10
- 1 ,80
- 2 ,3o
- 1 ,o3
- 2 ,40 2,14
- 1 ,9# 0,84
- Ces difficultés peuvent, jusqu'à un certain point, être atténuées par l’abaissement de la fréquence qui permettrait d'élever la tension d'exploitation.
- Mais la réduction de fréquence introduit les complications qui lui sont propres et surtout accroît les dimensionsetles prix des transformateurs statiques.
- Le mode de transmission de l’énergie aux très longues distances au moyen des lignes aériennes est bien connu, et il n’y a aucune difficulté technique ou commerciale à transmettre ainsi de très grandes quantités d'énergie à des tensions extrêmement élevées.
- de l'aménagement des routes qui est en beaucoup de pays considérable et aussi, dans les pays peu habités, du coût de la suppression des arbres, car, pour les hautes tensions, il est essentiel de dégager les lignes des deux côtés.
- Les exemples ci-dessus montrant le coût des lignes aériennes peuvent présenter quelque intérêt. Ils montrent que, dans bien des cas, le prix de revient par kilowatt-kilomètre des lignes aériennes est supérieur à celui du câble souterrain courant continu.
- L'auteur ne prétend pas que ce soit toujours le
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- cas, mais il paraît intéressant de constater que cela est vrai, du moins dans quelques cas.
- En dehors de la question de prix, le câble souterrain présente certains autres avantages sur la ligne aérienne.
- Il est possible de placer des câbles dans des villes où l’emploi de la ligne aérienne est interdit.
- La ligne aérienne est plus exposée aux accidents et souffre davantage du fait des tempêtes et des orages.
- L’entretien des lignes aériennes est beaucoup plus coûteux, celui des câbles étant à peu près négligeable.
- Donc, toutes choses égales d’ailleurs, lorsque la continuité du service est d’intérêt primordial, le câble sera choisi d’ordinaire.
- Nous n’avons pas encore envisagé le fait impor-
- tant que lorsqu’on emploie le courant continu, la terre peut constituer une partie du circùit.
- Elle peut être utilisée, soit comme conducteur de retour permanent, soit comme secours pour le cas où l’une des lignes isolées vient à manquer.
- Dans le premier]cas, on n’a besoin que de deux lignes au lieu de quatre, ce qui réduit de moitié le poids du cuivre et le nombre des isolateurs.
- Avant d’adopter l’emploi des connexions à la terre dans le voisinage de Londres, des expériences avaient été soigneusement réalisées pour vérifier qu’aucun dommage n’était causé par là aux autres usages du sol.
- Ces expériences ont été décrites par l’auteur dans son article lu à Glasgow en juin [191a.
- 11 est intéressant de noter que le BoardofTrade et l’administration du Post Office autorisent les con-
- Tableau I
- U H W fi h S s fl- ^ ^ 55 a PARTICULARITÉ DES MAOH
- DÉSIGNATION DE l’APPARKIL U Ü H ^ Z Q * -g « i § 5 U z a LONGUEl TOTALE CIRCUIT EN Nombre. Puissance en kw. Tours par minute.
- Société Acquedotto de Ferrari-
- Gu Hiers Yères .889 45 120 18 )) »
- Usine hydraulique deZug(Suisse). 1891 5o 26 5 89 520
- Papeteries de Biberist Communes de Val de Cravers 1893 40 3? 2 \ 3 )> l86 260 i
- (Suisse) 1893 t>r> 35 • 93 4 >0 (
- Société d’Eclairage électrique 1895 5o e' 3 » » i
- (Brescia, Italie) 2 » » >
- Société romanded’éJect.(Suisse). 1895 5o 36,5 4 )) »
- Communes de La Chaux-de-Fonds
- et du Locle (Suisse) Usines électriques d’Eisenbourg 1896 i5o 52 7 288 3oo
- (Hongrie) La Papelera Espanola, Rentoria 1896 65 65 6 3 I I 2 186 260 i
- (Espagne) 1896 65 28 2 *94 »
- Société industrielle d’électricité
- Rieti (Italie) 1896 3o 60 4 » »
- Ilunand, à Baloum (Russie) 1899 5o 20 2 » ))
- Usines électriques d’Eisenbourg
- (Hongrie) Usines de plomb de Linarès «899 40 120 4 I I 2 ))
- (Espagne) 1900 60 60 3 238 320
- Saint-Maurice-Lausanne Mou tiers-Lyon : 1902 15o 112 6 675 3oo
- ire phase : Station à Moutiers.. 1906 75 36o 5 (quadruple) 1 080 3oo
- 2e phase : Station à La Bridoire 3e phase ; Stations de Moutiers et de La Bridoire 1911 15o » 4 (double) 1 368 438
- (couplées en série). 191 1 15o » » » »
- 4e phase : Station à Bogel 1912 i5o » 3 (quadruple) 2 737 438
- Puissance totale débitée en kw.
- 63o
- 4oo
- 272
- 5go
- 5a5
- 700
- 1 890
- .585
- 865
- 36o
- i3o
- 400
- 63o 4 000
- 4 3oo 3 600
- 8 400 »
- TENSION
- AUX
- HORNES
- 1 600 3 400 2 600 j i 3oo
- I 5oo 3 000 3 5oo
- I 800
- 1 5oo
- 2 600 a y 40
- 3 000
- 1 3 00
- 2 5oo
- 3 5oo
- 4 5oo
- >4 4oo 9 la5
- »
- 18 a5o
- TENSION TOTALE EN LIGNE
- 14 4oo
- 8 OOO
- 6 O O 00
- 9 100
- IO 5oo
- i4 OOO
- 12 600
- 9 OOO
- i3 280
- 12 OOO
- 2 600
- IO OOO
- IO 5oo
- 27 OOO
- 57 0 0 •
- 24 ooo(*)
- 5.6 ooo(I 2 3 4)
- » h
- (') 162 km de ligne aérienne, 96 km de cAble à 1 (‘2y Jusqu'ici la tension en ligne n’a pas dépassé
- un couvant de i5o ampères.
- extrémité .de la ligne.
- 75 000 volts, mais elle sera dans la suite portée à 100 000 volts avec
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- nexions à la terre en cas de rupture de ligne. | Comme exemple de la valeur que prend la rësis-Comme l’auteur l’a montré, il est facile de réaliser ' tance de la terre, quand on TutHise comme conduc-
- Tableau II. — Câbles poses en caniveaux de maçonnerie. Cuivre compté à £ 62 par tonne, plomb à £ i3,9 par tonne.
- SECTION DE 80 MM2 SECTION DE l()0 MM2 SECTION DE 225 MM2
- ' ‘ SYSTÈME TENSION EN VOLTS Puissance à la densité de 1,25 a par mm2 en kw. Prix par km de câble, caniveau et tranchée en fr. Prix par kw-km posé en fr. Puissance à la densité de 1,25 a par mm2 en kw. Prix par km de câble, caniveau et tranchée en fr. Prix par kw-km posé en fr. Puissance à ia densité de 1,25 a par mm2 en kw. Prix par km de câble, caniveau et tranchée en fr. Prix par kw - km posé en fr.
- i° Courant continu série. Deux fils tous deux égale- 5o ooo 5 3i2 23 968 4 ,3o 10 625 27 710 2 ,5 14 875 3o ooo 2 ,00
- ment isolés. . IOO ooo io 624 2J 8l2 2 ,3o 21 25o 3o 2 5o 1,4 2Q 750 4o 286 i ,35
- a0 Courantalternatif triphasé. Deux câbles à trois conducteurs 20 OOO 7 352 5 a 968 7 î1 14 704 69 200 4,7 20 587 9a 787 4,5
- 3° Courant alternatif triphasé. Trois câbles à trois conducteurs 20 OOO x 1 028 76 25o 6,8 22 o56 loi 562 4,5 3o 880 i35 962 4 , 4<>
- Nota, — Pour i° et 2°, le prix de la tranchée, de la pose et de la double conduite est pris égal à i,3i par mètre; pour 3°, à 1,73 par mètre.
- Tableau III.
- Coût approximatif des stations centrales et des sous-stations et, d'après les nombres du Tableau If longueur de la ligne pour laquelle les dépenses sont les mêmes dans les deux systèmes.
- ALTERNATIF CONTINU ALTERNATIF CONTINU
- Puissance en kw 10 OOO IO OOO C O C O 3o ooo
- Tension d’exploitation 20 OOO IOO OOO 20 OOO 100 ooo
- Coût de la canalisation en francs (par kw-km posé). 6,8 2 ,3o 4 ,3o 1 ,35
- Coût de la station centrale en francs par kw 353 378 278 3i6
- Puissance de la sous-station en kw ’ 1 5oo i 5oo 3 5oo 3 5oo
- Coût de la sous-station en francs par kw :
- a. Avec transformateurs statiques 102 » 84 »
- b. Avec convertisseurs rotatifs 187 » - i44 »
- c. Avec moteurs générateurs 249 214 207 ij4 , ,
- Coût total de la station centrale et de la sous-station
- en francs par kw :
- a. Avec transformateurs statiques 455 » 362 »
- b. Avec convertisseurs rotatifs 54o » 422 »
- c. Avec moteurs générateurs 5oo 618 486 490
- Spécification des câbles en mm2 3 X 806 2 X 806 3 X 226 2 X 226
- Longueur des câbles pour laquelle le coût des deux
- systèmes est le même (en km) :
- a. Avec transformateurs statiques 35,9 » 4 2,1 ))
- b. Avec convertisseurs rotatifs 17,° » ai ,4 B'
- c. Avec moteurs générateurs 3,4 » 1,58 »
- des connexions de terre ayant une résistance au | teur permanent connecté à deux lignes en parallèle joint inférieure à i ohm. * isolées, on peut mentionner que la résistance totale
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2* Série).—N» 37.
- d’une ligne de iGo kilomètres, à deux conducteurs de 8o millimètres carrés de section, comprenant la résistance des connexions à la terre, serait de 18 ohms et le nombre de kilowatts nécessaires pour tenir la ligne en charge serait de 180, ou i,8 % de la puissance transmissible par un seul des conducteurs, en sorte que l’on dispose d’un rechange complet.
- Avec les deux lignes en série, sans les connexions à la terre, la résistance totale serait de 68,3 ohms et le nombre de kilowatts nécessaires pour tenir la ligne en chargeserait de 683 ou près de 7 % de la puissance maximade la ligne.
- La meilleure méthode, quand les pertes en ligne n’ont pas grande importance, est d’employer deux lignes isolées, travaillant en parallèle avec la terre pour conducteur de retour, les connexions étant faites sur les deux lignes isolées, de telle manière que l’on puisse utiliser soit l’une seulement, soit les deux et couper les sections à volonté.
- Des caractéristiques de lignes souterrraines sont données dans le tableau II, qui montre le prix de revient de distribution par câbles souterrains travaillant sous 5o 000 volts et 100 000 volts en courant continu et sous 20 000 en courant triphasé.
- Il faut reconnaître que la tension plus élevée du premier système lui donne un avantage.
- En courant alternatif, la tension est limitée, non seulement par la difficulté d’isoler les câbles, mais aussi par la difficulté plus grande dérivant de leur capacité aux tensions supérieures à 20000 volts .
- Il serait très intéressant que l’on pût montrer qu’une tension supérieure à 20 ooo-3o 000 volts peut être employée sur les lignes souterraines à courant alternatif.
- Principales difficultés rencontrées dans l’emploi DE LA DISTRIBUTION PAR COURANT CONTINU
- SÉRIE.
- Station, centrale. — C’est là que l’on rencontre les principales difficultés et qu’il a fallu s’écarter davantage de la pratique courante.
- Il est possible d’établir des machines donnant 100 à 200 ampères sous 5 000 volts et même de monter à 6 000 volts si l’on peut adopter les vitesses convenables.
- Pour les machines de 3oo ampères, il serait probablement nécessaire d’abaisser la tension par exemple à- 4 000 volts.
- En conséquence, la limite de puissance d’une
- génératrice peut être considérée actuellement comme étant comprise entre 12000 et i5ooo kilowatts, les plus puissantes tournant à 25o ou 3oo tours par minute et les plus petites à 400 ou 5oo tours par minute.
- Pour réaliser des unités plus puissantes, il est donc nécessaire d’en accoupler deux ou plus à un même moteur primaire.
- A Moutiers-Lyon, les unités les plus fortes sont des turbines de 4 000 chevaux à 4*8 tours par minute. Chaque turbine est couplée à deux machines doubles, et l’ensemble fournit i5o ampères à 18 280 volts.
- Quand la distribution sera complète, la puissance transmise en série sera de i5ooo kilowatts ou de i5o ampères sous 100 000 volts.
- La tension maxima atteinte jusqu’ici est de 75000 volts.
- La vitesse des génératrices peut être choisie d’ordinaire pour correspondre à celles des turbines hydrauliques, quand la hauteur de chute est modérée.
- L’espace occupé par le groupe est certainement plus grand que celui occupé par un groupe à courant alternatif de même puissance, mais, d’autre part, les appareils de commande tiennent moins de place, et les transformateurs statiques ne sont pas nécessaires.
- Par conséquent, dans le cas d’une usine hydraulique où la vitesse des turbines convient aux génératrices, le coût d’ensemble est voisin de celui d’une station à courant alternatif.
- Quand il est nécessaire de conduire les génératrices à l’aide de turbines à vapeur ou de turbines hydrauliques à grande vite'sse, le système du double engrenage hélicoïdal employé par Parsons pour les propulseurs de marine, fournit un moyen satisfaisant de réduire la grande vitesse du moteur primaire à la valeur convenant le mieux pour les génératrices.
- Ceci introduit évidemment une complication, mais les engrenages se sont comportés d’une manière tout à fait satisfaisante en marine, ils devront donc, de ce fait, convenir aussi pour mener les génératrices séries.
- Dans ce cas, l’usine génératrice coûterait plus qu’une usine de même puissance en courant alternatif.
- Quand la puissance des unités est très grande, le coût de l’usine du système série est considérablement plus élevé que celui d’une station équivalente à courant alternatif.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- Pertes en ligne.']— La perte d’énergie en courant constant sera généralement plus élevée que celle des distributions à tension constante.
- Le facteur de puissance élevé, avec lequel la plupart des transports à longue distance doivent travailler pour être commercialement avantageux, fait que la forte quantité d’énergie représentée par les pertes constantes n’est qu’une proportion relativement faible de l’énergie transmise.
- Sous-stations. — En courant continu, le coût de l’ensemble, moteurs, générateurs, régulateurs et appareils de commande sera, dans la plupart des cas, du même ordre que l’ensemble des moteurs générateurs de courant alternatif avec leurs appareils de commande, mais sans les transformateurs sta tiques, qui seront généralement nécessaires pour le courant alternatif à haute tension.
- Le coût dépassera, dans presque tous les cas, celui de sous-stations équipées, soit avec des transformateurs statiques seulement, soit avec des transformateurs statiques et des convertisseurs rotatifs.
- Toutes les fois qu’un appareil rotatif est nécessaire, les appareils de commande et l’exploitation du système série sont moins compliqués et peuvent être pris en charge par des surveillants moins habiles que dans le cas du courant alternatif.
- La complication reste toutefois plus grande que celle d’une sous-station à transformateurs statiques.
- On peut donc dire que, lorsque la fréquence du transport diffère de celle nécessaire pour les circuits de distribution, |les sous-stations de courant continu et de courant alternatif seront établies au même prix.
- Dans les autres cas, la station en courant alternatif aura, d’ordinaire, l’avantage.
- Des calculs ont été faits par l’auteur dans un grand nombre de cas particuliers pour évaluer les avantages relatifs du courant continu eî alternatif.
- Il a trouvé que les conditions sont si variables qu'il est très difficile d’établir une série générale de chiffres montrant les avantages de l’un ou de l’autre système.
- Il y a certains cas, clairement definis, où le système série offre un avantage, par exemple quand une charge d’environ 7 000 kilowatts doit être fournie en divers points d’un district dispersé comprenant une longueur d’environ 160 kilomètres en feeders souterrains et où le coût de l’énergie est relativement faible.
- Dans ce cas, le système série est le seul possible.
- Le tableau III montre la lorfgueur approchée de la transmission permettant de prendre en considération la distribution série au point de vue du premier établissement.
- Il est évident que ces chiffres ne peuvent présenter qu’un intérêt général, mais ils sont donnés comme étant assez typiques du coût dans des conditions normales.
- Pour les cas et les buts spéciaux précités, le système série peut être d’une grande utilité en ouvrant des champs nouveaux à la transmission économique de la puissance électrique, et il fournit réellement à l’ingénieur le moyen de traiter des problèmes nécessitant, d’un côté, l’emploi des moteurs à vitesse variable, et de l’autre, la transmission économique de puissance par petite ou par grande quantité sur des distances considérables.
- Comme conclusion, on peut dire que, dans l’état actuel de nos connaissances, les avantages du système sont les suivants :
- i° Coût de la ligne moindre que dans le cas d’une même puissance en courant alternatif, plus particulièrement si une distribution souterraine est désirable ;
- i° Emploi de la terre pour l’un des conducteurs, entraînant une très grande économie dans le coût de la ligne ;
- 3° Appareils de commande et manœuvres, très simples ;
- 4° Facilité de conduite de plusieurs stations en série, plus grande que celle de plusieurs stations en parallèle;
- 5* Section uniforme des câbles permettant un accroissement de la charge, fournie d’abord d’un seul point, pour être complétée en d’autres points convenables de la ligne par d’autres stations sans augmenter la section des câbles ;
- 6° Réglage très efficace de la vitesse des moteurs.
- J. H.
- Essais diélectriques des câbles. — Dr M. Klein.—Electrotechnische Zeitschrift, 24 et 3i juillet igiî.
- D’un ensemble d’essais entrepris aux ateliers de câbles Rheydt sur des câbles de 16, 5o, 240 millimètres carrés, isolés par des épaisseurs de papier imprégné de 3 et 6 millimètres, il résulte que les tensions de rupture varient dans des limites énormes pour des échantillons prélevés sur un même câble. Pour se rendre compte de la valeur d’une enveloppe
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2* Série). — K0 37
- isolante, en fabrication, il est indispensable d'opérer sur un grand nombre de sections du câble, prélevées avant tout essai de tension; le procédé consistant à opérer sur le câble entier d’abord, puis sur les lronçons successifs ne peut fournir que des données erronées sur la résistance à la rupture diélectrique de l'isolation employée, par suite de la fatigue du diélectrique résultant des essais successifs. Il est à noter encore que l’on obtient une tension de rupture plus élevée, quand on fait croître d'une façon continue la tension, que si cet accroissement s’obtient par degrés dans des intervalles de temps déterminés. Les essais vérifient d’ailleurs la loi d’O’Gorman, d’après laquelle l’épaisseur d’isolation nécessaire pour une tension déterminée doit croître avec le diamètre du câble.
- Ces essais démontrent encore que l'élévation de température n’abaisse pas la tension de rupture, et que, même jusqu’à 6o° C ., on n’a constaté qu’à froid une tension supérieure pour les fortes épaisseurs isolantes. L’auteur ri’en donne pas d’explication; mais il est à présumer que l’affaiblissement diélectrique dû à l’élévation de température est largement compensé par une répartition plus homogène de la matière d’imprégnation et un remplissage plus complet des vides laissés par le refroidissement, étant donné surtout que ces vides peuvent souvent être remplis d’air plus ou moins raréfié, et que les matières d’imprégnation (huile, paraffine, etc.) possèdent une fluidité croissant rapidement avec la température et des coefficients de dilatation élevés.
- P. C.
- MACHINES
- Moteur monophasé avec axe de court-circuit et de démarrage neutre par rapport à l’axe principal.—A. Heyland. — Elektrotech-nische Zeitschrift, 24 juillet 1913.
- L’auteur décrit le principe d’un moteur qui se distingue des alternomoteurs connus en ce qu’il peut être exécuté en utilisant la commutation de la même façon et avec la même tension au commutateur que dans les moteurs à courant continu. A cet effet, on superpose dans le même induit deux moteurs l’un fonctionnant à pleine charge, et formé d’un moteur shunt en série, l’autre faiblement chargé constitué par un moteur à répulsion se chargeant au démarrage, et dont la ligne des balais (axe) est dans une position neutre par rapport au premier moteur. Les tensions lamellaires sous les balais ne prennent naissance que dans le deuxième moteur; comme il peut
- être établi avec un nombre d’amnères-tours réduit, les courants de court-circuit dans les balais ne peuvent prendre une intensité notable.
- Ce moteur est du type à deux lignes de balais dont une en court-circuit perpendiculaire à la ligne principale. Il pourrait être établi de telle sorte qu’il puisse être branché directement sur la tension continue, dans les lignes de traction à courant continu où l’on veut faire fonctionner des alternomoteurs et où il faut, pour cela, dans les cas usuels, mettre plusieurs de ces moteurs en série.
- Au démarrage il fonctionne comme moteur-série et dans le parcours, comme moteur-shunt.
- Son champ magnétique croissant avec la vitesse de rotation, il travaille au voisinage du rendement maximum à toute charge.
- P. G.
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- 43 Septembre 4943- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Les dimensions des fils des résistances pour iiaute fréquence. — L-W- Austin. —
- Jahvbucli der drathlosen Télégraphié and Telephonie, mars *9i3.
- Dans les recherches sur les courants à haute fréquence, .il est souvent nécessaire d’introduire des
- sans que la différence de résistance mentionnée plus haut dépasse un pour cent. Si l’on double les diamètres indiqués dans le tableau I, cette différence s’élève à io % environ, tandis que, si on réduit ces diamètres de moitié, cette même différence tombe à environ i/io % .
- Tableau I.
- «1 Ii w W W — W' W! — w
- W W
- i ,5o 167 410 1 187 880 + 189 % + iih %
- i 804 1 160 a 642 1 650 + 128 — + 41 —
- 2 ,56 473 2 190 3 3o8 2 640 + 51 — + 21
- 3 ,01 671 2 940 3 966 3 260 + 35 — + II
- 4 >96 84a 5 56o 5 206 5 100 — 6 — — 8 —
- 7 >°4 951 6 590 6 6i5 5 920 0 — 10 —
- 75 ,2 i 2 31 10 040 6 87a 8 370 — 3 1 — — 17 —
- OO 7 79° 17 784
- résistances déterminées dans les circuits oscillants. Pour la commodité du calcul, il paraît préférable de donner aux fils constituant ce s résistances des dimensions telles que le skin effect soit négligeable ; on peut ainsi mesurer ces résistances en courant continu avec la certitude que, dans un circuit à haute fréquence, leurs valeurs seront pratiquement les mêmes. Quand l’expérimentateur ne se donne pas la peine de calculer le rapport entre la résistance à haute fréquence et la résistance en courant continu, il emploie généralement des fils de trop faibles dimensions.
- M. Austin a déterminé, graphiquement, d’après le professeur Zenneck ('), les diamètres des fils que Ton peut employer, pour diverses longueurs d’onde,
- Sur la désignation de courant maximum (3e colonne), il y a lieu de comprendre le courant qui peut passer dans des fils en constantan des diamètres respectivement indiqués, sans qu’il s’ensuive une surélévation de température exagérée ; le manganèse se comporte à cet égard à peu près comme le constantan. On peut aussi employer du charbon ou des électrolytes au lieu de métaux, mais les coefficients d’augmentation de résistance avec la température de ces matériaux les rendent toutefois moins propres à l’usage de résistances que le constantan ou le manganèse. Si Ton désire faire passer des courants plus intenses, on peut monter en parallèle plusieurs fils soudés entre des lames métalliques parallèles, à condition que l’espace intermédiaire ne soit pas trop faible.
- (*) Lestfaden der drahtlosen Télégraphié, p. 35a.
- M. K.
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- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série).—N»37.
- DIVERS
- Conservation des poteaux en bois employés en télégraphie et téléphonie.
- Nous avons indiqué dans une étude récente (') les procédés employés dans les diverses parties du monde pour la conservation des poteaux en bois. Nous avons dit qu’en France les poteaux télégraphiques sont tous injectés au sulfate de cuivre par le procédé Boucherie. Dans un rapport présenté au congrès des Postes, Télégraphes et Téléphones d’Europe, M. Marius, ingénieur en chef du ministère des Postes et Télégraphes, estime que dans les terrains humides il est néanmoins nécessaire de protéger la partie enfouie dans le sol par des moyens supplémentaires, et il indique que le procédé qui paraît présenter le plus d’avantages est une application d’injectol effectuée à l’avance dans les dépôts où sont entreposés les poteaux.
- L’injectol est un mélange d’hydrocarbures et de produits antiseptiques, la proportion de ces derniers variant avec l’application que l’on veut en faire ; sa densité peut ainsi varier de i,a à o,8.
- Les poteaux absorbent, dans les parties injectées,
- (') Voir Lumière Electrique, iG août 1913, p. 209.
- environ i5o kilogrammes par mètre cube. On peut opérer l’injection soit sous pression, soit par simple application : mais, dans ce dernier cas, il est nécessaire que le bois soit à une température de 35 à 40 degrés, de façon que ses pores soient largement ouverts : dans ces conditions, l’injectol pénètre dans la masse du bois et arrive jusqu’au cœur de l’arbre. On peut d’ailleurs effectuer économiquement la préparation par les chaudes journées d’été, ce qui évite de recourir à un chauffage préalable.
- Différents essais effectués par l’administration ont donné des résultats satisfaisants :
- Sur 73 poteaux munis de cette protection supplémentaire en 1903 et plantés à cette époque dans des terrains particulièrement nocifs, 61 furent constatés indemnes en 1909, alors que, des poteaux témoins injectés simplement au sulfate de cuivre et plantés à la même date à côté des premiers, il ne restait plus que 11 spécimens.
- D'autre part, des poteaux ayant séjourné de 1910 à 191a dans le pourrissoir de l’usine d’imprégnation des pavés de bois de la Ville de Paris, ont été trouvés au bout de ces deux ans en très bon état de conservation, aussi bien ceux préparés par simple trempage que ceux soumis à l’injection sous pression.
- BREVETS
- Système de sécurité pour machines électriques dont le nombre de tours est réglé par la variation de leur champ. — Siemens-Schuckert Werke. — Brevet n° 431659, demandé le 10 décembre 1912, délivré le 17 février 1913, publié le 24 avril 1913.
- Dans les commandes d’appareils de levage, de laminoirs et autres analogues, il est le plus souvent désirable de pouvoir utiliser, aussi complètement que possible à chaque course, la machine de travail, c’est-à-dire de pouvoir fonctionner à une vitesse d’autant plus grande que la charge est plus faible, et vice-versa. Or, l’augmentation du nombre de tours jusqu’à l’ùtilisation complète, s’obtient de la manière la plus parfaite dans les moteurs qui sont réglés par
- la variation de l’excitation de leur champ, c’est-à-dire les moteurs à courant continu avec excitation en dérivation, tout comme certains genres de moteurs à courant alternatif, tels que les moteurs à répulsion, les moteurs polyphasés en série, etc. Mais il reste le danger constant de voir une surcharge imposée à la machine par un affaiblissement excessif du champ ou cet autre danger d’un coupe-circuit prévu et qui empêche, il est vrai, une surcharge, mais qui trouble néanmoins la marche ou l’intèrromp totalement par l’impulsion ou le choc qui se produit quand elle entre en jeu. Les disjoncteurs à courant maximum employés jusqu’à ce jour comme sécurité interrompent le courant d’induit quand celui-ci dépasse une certaine intensité, et serrent éventuellement le frein
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- Erraïum. — Comme nous l’avons signalé déjà à nos lecteurs, la figure i du premier article de M. Blondel a été changée par erreur lors de la mise en pages. Nous donnons ci-dessous la figure qui la remplace et représente l’abaque de 1902. L’abaque inséré sous ce dernier titre dans le deuxième article par erreur est en réalité un abaque type «91°. (N. D. L TL)
- Fig. 1. — Abaque universel.
- Kn abscisses, les portées; eu ordonnées, les variations de température.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 349
- ou mettent en court-circuit la résistance intercalée en avant de l’excitation du champ. Ces dispositifs de sécurité peuvent donner lieuauxtroubles de fonctionnement décrits plus haut.
- L’invention décrite ici a pour objet un dispositif qui, en cas de surcharge de la machine, due à un affaiblissement excessif du champ, entre en fonctionnement sans interrompre le circuit. Par là, l’inter-rupteur-régulateur est enclenché defaçon qu’il cesse de pouvoir être déplacé au-delà, aussitôt que le courant d’induit de la machine de travail dépasse une valeur maxima admissible déterminée. Dans les moteurs alimentés par un couplage Léonard, et qui sont d’abord amenés par une variation du champ de la dynamo directrice ou par un appareil de démarrage à un certain nombre de tours avant d’atteindre la pleine vitesse normale de marche, par suite de l’affaiblissement du champ, et dans lesquels par conséquent la variation du champ de la dynamo directrice ou l’actionnement de l’appareil de démarrage est exécuté par le même levier de contrôle que celui qui produit la variation du champ du moteur, il est quelquefois bon de pouvoir provoquer, au début de la marche, d’assez importantes accélérations. Dans la première période du démarrage où de grandes intensités de courant, du fait qu’elles n’agissent que temporairement, ne fatiguent pas trop le moteur, l’enclenchement du levier de contrôle est effacé et n’entre en jeu que pendant le réglage du champ de la machine en travail, à un moment où des charges exagérées, dont l’action se prolonge, peuvent être dangereuses pour le fonctionnement, en raison d’un nombre de tours trop élevé par rapport à la charge.
- L’invention peut par exemple être appliquée sous la forme d’un levier de contrôle disposé sur le régulateur du champ du moteur, ce levier pouvant être muni d’un rochet qui se déplace devant un cliquet. Il conviendra de donner au rochet un nombre de dents égal à celui des contacts de l’excitation du champ de la machine de travail, afin que le régulateur du champ ne s’arrête pas entre deux contacts. Le cliquet s’enclenche quand le courant d’induit croît au-delà des limites permises. Si le même levier de contrôle actionne aussi le réglage de l’induit, le rochet ne porte des dents que sur une partie de sa circonférence, en sorte que l’encliquetage ne peut se
- produire que dans les positipns où l’interrupteur régulateur influence le champ du moteur.
- Avec un semblable dispositif, on peut, dans les appareils de levage, commencer chaque course de levage avec une vitesse aussi élevée que cela est désirable. En même temps, le courant d’induit peut aussi prendre des valeurs variables à volonté tant que l’interrupteur-régulateur contrôle la machine, par une variation du champ de la dynamo directrice ou une variation du couplage de résistance dans le circuit de l’induit.
- Dans ces positions le rochet ne présente, en effet, pas de dents dans lesquelles pourrait s’enclencher l’électro-aimant d’encliquetage. Mais aussitôt que l’interrupteur-régulateur modifie le champ de la machine de travail, le démarreur est efficacement placé sous le contrôle du courant d’induit, et le levier de démarrage ne peut être déplacé que jusqu’au moment où le courant d’induit atteint la valeur admissible. La vitesse que l’on peut réaliser par un établissement du champ de la machine de travail est donc d’autant plus grande que la charge de ladite machine est plus faible.
- Au lieu d’employer un encliquetage (rochet et cliquet), on pourrait aussi munir l’interrupteur-ré-gulateur d’un dispositif d’arrêt à friction. Le disjoncteur à courant maximum peut par exemple serrer un frein à lame qui freine un disque de friction sur l’interrupteur-régulateur quand le champ de la machine de travail est réglé et que, par là, le courant d’induit croît d’une façon excessive. Dans les positions où l’interrupteur-régulateur modifie le champ de la dynamo directrice, le disjoncteur à courant maximum est rendu inopérant, par exemple au moyen d’une came de l’interrupteur-régulateur, ce qui rend impossible le serrage du frein à lame.
- Erratum
- Efforts de tension produits dans une ligne de transmissions électriques par la rupture d'un conducteur.
- Dans notre numéro du 3o août, p. 269, fig. i.
- Au lieu de : les ordonnées 5, 10, i5, 20, 25, 3o, 35 sont respectivement égales à 11, 6, 23, 34, 6, 46, 5?, 6, 3o, 80,6 kcm2.
- Lire : Les ordonnées 5, 10, i5, 20, 25, 3o, 35 sont respectivement égalés à 35o, 700, 1 o5o, i 4°°! 1 7'>°> 2 100 et 2 45o kcm2.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2e Série). — N®37.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Rhône. — Dans sa séance du 27 août, le Conseil général a adopté un rapport concluant à la cession du tramway Lyon-Neuville à la Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon, à condition que cette Compagnie substituera la traction électrique à la traction à la vapeur et qu’elle s’engagera à construire une ligne dé Neuville à Trévoux.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ardèche. — Le conseil municipal de Viviers a donné un avis favorable à la cession de l’éclairage électrique à la Société d’Electricité du Rhône.
- Attbe. — Remise en vente apres surenchère, l’usine électrique de Pont-sur-Seine a été adjugée définitivement à la ville de Pont-sur-Seine qui l’a rétrocédée à la maison Giros et Loucheur, de Paris ; cette dernière devient ainsi concessionnaire de l’éclairage.
- Éure-et-Loir. — En vue d'être dotée d une installation d’énergie électrique, un certain nombre, de communes de la région de Dreux se sont groupées, comme nouslavons annoncé dans notre numéro du 26 juillet içji3, p. 126, et leurs représentants ont nommé une commission d’études et de propagande,* composée de MM. Prost,i maire de Mézières-en-Drouais ; Jardin, maire de Rouvres; Gourdin,maire de Saulnières, Bonlerand, maire deFave-rolles, etc.
- Cette commission tint le n août une réunion, à laquelle étaient représentées 54 communes.
- A cette réunion, M. Morel, au nom de la commission, exposa la situation d’une façon très complète et il fut déeidé que les propositions antérieurement faites par diverses sociétés d'électricité ne seraient pas prises en considération.
- Finalement rendez-vous fut pris à la salle municipale où des signatures doivent être échangées entre les municipalités intéressées et une autre société ayant son siège à Paris.
- Haute-Marne. — Il est question d’installer l’éclairage électrique à Saint-Dizier. Des pourparlers sont engagés à ce sujet entre la Compagnie du gaz et la municipalité.
- HaUté-LôiPè. — Là commission municipale de Brioude, Constituée pOür étudier lés propositions de la Compagnie dü gaz relatives à l’installation de l’éclairage électrique dans la ville, a décidé de réduire au Ier janvier 1916 la limite demandée par là Compagnie pour établir ses conditions.
- Loire. — La Compagnie du gaz a déposé à la mairie de Chazelles-sur-Lyon un projet concernant la fourniture de i’éclairage électrique aux mêmes conditions que l’énergie industrielle. Une Commission a été nommée pour étudier le projet.
- Le maire de Saint-Genis-Terrenoire est autorisé à signer le traité pour l’éclairage électrique public,
- Marne. — Le conseil municipal de Reuil a confié à une commission compétente le soin de rechercher les moyens de solutionner rapidement la question dè l'éclairage électrique.
- Morbihan. — Le conseil municipal d’Ëtel a adopté le principe de l’éclairage électrique de la commune. Il a demandé au préfet de prescrire l’enquête d’utilité publique.
- Suivant un arrêté du préfet en date du 14 août, une enquête a été ouverte à là mairie de Pontivy sur un projet de concession d’énergie électrique à une Société franco-belge.
- Nord. — La Société Electricité et Gaz dù; Nord, de Jeumont, sollicite l’extension de la concession par l’Etat d’une distribution publique de l’énergie électrique pour tous usages autres que l’éclairage public et privé, aux territoires deBoussois, Vieux-Reng, Villiers-sur-Nicolle, Pont-sur-Sambre, La Longueville, Levai, etc.
- 1 Le conseil municipal de Pont-sur-Sambre a donné’ un • avis; favorable à la demande de concession de l’éclairage ! électrique aux particuliers faite par la Société Electricité ! et Gaz du Nord.
- Une concession de distribution d’énergie électrique est accordée par le conseil municipal de Loos à la Société Electricité et Gaz du Nord.
- Le conseil municipal de Roubaix a voté un crédit de 1 100 000 francs pour permettre l’extension du réseau d’électricité.
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- 13 Septembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
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- Pas-de-Calais. — Le conseil municipal de Béthune a approuvé une convention relative à la concession d’électricité accordée à la Société Bétliunoise.
- Savoie. — Le conseil municipal de Saint-Jean-de-Maurienne a pris communication d’une lettre du ministre des Travaux publics relative à l’éclairage électrique en régie municipale, de laquelle il résulte que la Compagnie d’Alais et de la Camargue est disposée à accorder le courant électrique de l’usine pour l’éclairage de la ville en régie municipale, si le conseil municipal en fait la demande.
- Sur la proposition de M. Deléglise, le conseil municipal a décidé de demander à ladite Compagnie dans quelles conditions elle serait disposée à traiter directement avec la ville pour la fourniture de l’énergie électrique nécessaire, soit pour l’éclairage public et privé, soit pour des distributions de force.
- Seine. — Le maire de Clamart a invité le conseil à délibérer sur la demande de concession d’énergie électrique de la Compagnie Ouest-Lumière.
- Cette question a été examinée par les commissions des finances et des travaux et aucune observation n’a été présentée lors de l’enquête à laquelle il a été procédé.
- Le conseil, à l’unanimité, a approuvé le traité qui lui est présenté.
- Seine-et-Marne. — Le conseil municipal deNangis après avoir entendu les explications de M. Yiette, a décidé d’accepter M. Bougues comme concessionnaire pour l'éclairage au gaz et à l’électricité de la ville de Nangis et a autorisé le maire à signer les cahiers des charges relatifs à ces concessions.
- Var. — Le maire de la Garde a fait part au conseil qu’à la suite d’un accord intervenu entre la Société d’Energie électrique et la Société d’éclairage de la ville de Toulon, il a obtenu que la ligne d’éclairage électrique de la Ginousse soit construite dans un délai déterminé.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 27 septembre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à. Paris, entreprise de la construction de deux wagons-poste montés sur bogies.
- Les personnes désirant concourir auront à formuler une demande écrite qui devra parvenir à la direction de l’exploitation postale, 6e bureau, rue de Grenelle, n° io3, à Paris, avant le 18 septembre.
- Renseignements au service de la4vérification du matériel des Postes et des Télégraphes, boulevard Brune, n° 75.
- Le 3o septembre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de sonneries magnétiques pour postes d’abonnés (5 lots).
- Les demandes d’admission devront être parvenues le
- 20 septembre.
- Renseignements, io3, rue de Grenelle (direction de l’exploitation téléphonique, 3e bureau).
- Le ior octobre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de tableaux commutateurs téléphoniques extensibles modèle 1911 (9 lots).
- Les demandes d’admission devront être parvenues le
- 21 septembre au plus tard.
- Renseignements, io3, rue de Grenelle (direction de l’exploitation téléphonique, 3* bureau).
- Le 3 octobre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de condensateurs pour réseaux téléphoniques à batterie centrale (3 lots).
- Les demandes d’admission devront être parvenues le
- 23 septembre.
- Renseignements, io3, rue de Grenelle (direction de l’exploitation téléphonique, 3" bureau).
- Le 4 octobre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de câbles téléphoniques à 14 et 28 paires sous plomb (9 lots).
- Les demandes d’admission devront être parvenues le
- 24 septembre.
- Renseignements, io3, rue de Grenelle (direction de l’exploitation téléphonique, 3e bureau).
- Le 7 octobre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture d’appareils accessoires et objets divers pour postes d’abonnés et bureaux centraux téléphoniques (11 lots).
- Les demandes d’admission devront être parvenues le
- 27 septembre.
- Renseignements, io3, rue de Grenelle (direction de l’exploitation téléphonique, 3e bureau).
- Le 8 octobre, au ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de fil de cuivre recouvert de gutta-per-cha et de coton (5 lots).
- Les demandes d’admission devront être parvenues le
- 28 septembre au plus tard.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 37.
- Renseignements, io3, rue de.Grenelle (direction de l'exploitation téléphonique, 3“ bureau).
- BELGIQUE
- Le 22 octobre, à ii heures, en la salle.de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et pose de câbles téléphoniques et accessoires dans l’agglomération malinoise (cahier des charges spécial n°i65). Soumissions recom-tnandées le 18 octobre.
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- FRANCE
- A la Préfecture de la Seine-et-Oise. — Navigation de la Seine.— Installations électriques aux écluses d’Evry. Entrepreneurs admis à concourir.
- M. Lavergne, 84, rue Michel-Ange, Paris.
- , Société Force et Lumière électriques, 9, rue de Rocroy, Paris.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris.
- MM.'Legendre frères, 27, rue Saint-Fargeau, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société L'Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Compagnie de Signaux Electriques pour chemins de fer, 6, rue Caroline, Paris.
- MM. Harlé et Cie, 36, avenue de Sutfren, Paris.
- M. Hillairet, 22, rue Vieq-d’Azir, Paris.
- BELGIQUE
- 3 septembre. — A l’annexe de l’hôtel de ville, à Liège, soumissions pour la fourniture d’un groupe lurbo-alter-nateur de 4 000 kilowatts nécessaire à la distribution d’électricité :
- A. E. G. Union électrique, à Bruxelle, 169 000 ou 278 000 francs; Compagnie Internationale d’électricité, à Liège, 186 870, 197 100, a3o 100, 236 83o, 242 000 ou 245 385 ; Ateliers de Constructions électriques de Chai*-leroi, 192000, 193000, 211 25o, 229 700,238000, 245 460 ou 257 760; Ateliers de construction, à Oerlikon (Suisse). i98 55o ou 242 55o; Siemens-Schukert, à Bruxelles, 202 000 ou 253 000; Brown Boveri-Parsons, id., 2o3ooo, 2o5 000, 25iooo, ou a53 5oo; L. Heinrichs, à Hodimont, 212 900 ou 247 900; Weser, à Brême, 219 5oo, 222 000, 252 000 ou 261 000; Bergmann, à Berlin, 23i 920.
- ITALIE
- Août. — Au municipe, à Cerignola, fourniture d’un moteur à huile lourde système Diesel de 200 HP pour la centrale électrique municipale.
- Société Langen et Wolf, à Milan, adjudicataire à 44 556 lires.
- )
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — immuueris liyé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B.Nousr
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- Trente-claqul&me année.
- SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1913.
- Tome XXIII (2* série). — N° 38
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL................................ 353
- Chronique industrielle.
- Alimentation électrique du canal de Panama. . 355
- Projet de chemin de fer électrique entre Buffalo et les chutes du Niagara. — Usine hydroélectrique, du Mississipi..— Une turbine Pelton-Francis de ao ooo chevaux. — L’électricité agricole au Canada................... 356
- La situation industrielle en République Argentine. •—• Les importations de matériel électrique au Japon en 1912. — L’électricité en
- Chine...................................... 367
- Le commerce du matériel mécanique et électrique en Roumanie. — Sur la tarification de l’énergie électrique....................... 358
- Traction
- J. Simey. — Construction des lignes aériennes des chemins de fer du Midi................ 35y
- Théories et généralités
- Sur la représentation graphique de l’avance de
- phase, d’après Biieisig et Wacneii......... 364
- Eclairage
- Le rôle de la chimie dans la technique de
- l’éclairage, par O. Kruh................. 369
- Détermination de la température exacte des filaments de lampes à incandescence........ 371
- Brevets
- Dispositif protecteur contre le courant inverse
- dans les installations à courant alternatif.. 372
- Législation et Contentieux
- P. Boucault. — Conflit entre les usines d’électricité et leurs voisins. Question de compétence. Arrêt de la Cour de cassation du 2 juin igi3............................. 876
- Bibliographie
- E. Monieh. —La Télégraphie sans fil, la Télémécanique et la Téléphonie sans fil à la por-
- tée de tout le monde................... 38o
- Boîte aux Lettres...................... 38o
- Etudes et Nouvelles Economiques........ 381
- Renseignements Commerciaux............. 382
- Adjudications............................ 383
- EDITORIAL
- Au moment où le canal de Panama vient d’être mis en eau, et où les travaux d’achèvement de eette œuvre gigantesque sont poursuivis avec la plus grande activité, il sera intéressant de se rendre compte du rôle important que jouera l’énergie électrique dans l’exploitation du canal. Non seulement le louage et l’éclairage des ports, des navires, seront électriques, mais toutes les manœuvres d’écluses, ponts tou ruants, grues, etc., seront faites électriquement. En outre, le chemin de fer, qui traverse l’isthme parallèlement au canal, sera ultérieurement électrifié. L'usine
- thermique qui a produit pendant ces dernières années l’énergie requise pour les travaux de construction ne suffisant pas à ces besoins considérables et ne permettant pas uhe exploitation suffisamment économique, une usine hydraulique a été aménagée pour assurer la distribution nécessaire.
- Aux Etats-Unis, l’électrification des chemins de fer poursuit son cours et nous signalons aujourd’hui la construction d’une nouvelle ligne reliant les chutes du Niagara à Buffalo,
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIII(2-Série). — N»38.
- sur laquelle la traction électrique permettra de réduire de moitié la durée actuelle du trajet.
- Nous avons signalé dans notre précédent numéro les puissances élevées données à certains groupes générateurs dans les centrales à vapeur récemment mises en service. Si les progrès faits dans la construction des turbos ont permis l’établissement de groupes de 4o ooo chevaux, une marche parallèle dans l’étude des turbines hydrauliques a conduit à la possibilité d’établir aux Etats-Unis des unités de 20 000 chevaux. Nous donnons quelques dimensions typiques de ces groupes, ainsi que des groupes de 10 000 chevaux à axe vertical de la nouvelle station de la Mississipi River Power C°.
- Le développement de la consommation de l’énergie électrique sur le Nouveau Continent suit une marche ascendante dont, il est bon de 11e pas perdre de vue la rapidité. Au Canada, la population agricole a très bien compris que l’emploi de l’électricité pour les travaux de la terre ne doit pas rester l’apanage des exploitations de culture très étendues et qu’il répond parfaitement aux besoins des propriétaires ou fermiers de moindre importance.
- Les secteurs ont, il est vrai, adopte des méthodes qui donnent aux cultivateurs les plus grandes facilités ; c’est ainsi qu’il est possible à un seul consommateur de brancher le moteur Unique qu’il possède (su des points différents des canalisations qui longent ou traversent ses propriétés ; il en résulte pour lui une économie appréciable des frais de premier établissement.
- Il est à noter que, en raison même de la nature de leurs travaux, les agriculteurs constituent pour un secteur une clientèle de forces motrice d’autant plus intéressante que sa consommation s’arrête au moment de la pointe d’éclairage du soir. Cette considération permet des tarifs à forfait très réduits.
- ! Il serait à souhaiter que les secteurs français s’occupent davantage de cette classe de consommateurs. Il ne paraît pas impossible, en effet, malgré le morcellemen t de la propriété en France, de trouver dans cette voie un débouché intéressant.
- Des efforts sont faits dans ce sens en Allemagne où des tarifs spéciaux ont été établis, basés sur la superficie cultivée ou le nombre de têtes de
- bétail ainsi que nous l’indiquons p. 358. On trouvera d’ailleurs à cet endroit des renseignements intéressants sur les tarifs [actuellement appliqués dans les divers pays d’Europe.
- M. O. Khuh étudie au point de vue chimique les différents corps employés dans la technique de l’éclairage électrique; il passe en revue les différents procédés connus à ce jour et constate que l’on est encore loin d’avoir obtenu un procédé réellement économique d’éclairage. Il remarque que tous les essais qui ont été faits ont conduit au choix d’un nombre de corps chimiques assez restreint. Ces corps n’ont entre eux aucun rapport connu ; il semble néanmoins qu’ils doivent, au point de vue de la théorie des électrons, posséder des atomes de construction analogue, puisqu’ils produisent des oscillations identiques. La question ainsi posée est digne de tenter des recherches qui pourraient être fécondes.
- Il serait également souhaitable que des expériences fussent tentées pour mesurer la température exacte des filaments des diverses substances qui entrent dans la composition des lampes à incandescence. O11 verra (p. 372) comment cette question pourrait être traitée.
- Nous continuons (p. 364) l’exposé des arguments invoqués par MM. E. Bhkish; et K.-W-Waonuiî en faveur de la résolution adoptée en Tyii par la Commission Electrotechnique Internationale pour la représentation graphique de l’avance de phase. C’est à la grande courtoisie de M. le Geheimrat Oberpostrat Professer Dr K. Stkkckiui, président de la puissante association « Aussehuss fur Einheit.cn und Formelgrossen « que nous devons d’avoir eu la primeur de ces documents.
- Dans notre Editorial du 2! août, nous faisions pressentir que la présidence de la Commission Electrotechnique Internationale serait probablement conférée à Berlin, le 5 septembre, à l’un des délégués de la France. C’est, en effet, sur M. Maurice Liîiu.anc que se sont portés les suffrages de la Commission, siégeant en assemblée plénière. Nous sommes particulièrement, heureux de cet hommage rendu à notre très éminent collaborateur, qui se trouve ainsi reconnu parles Electriciens du monde entier comme le successeur le plus qualifié de Kelvin, d’Elihu Thomson et de Buddè.
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- 20 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE
- 335
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Alimentation électrique du canal de Panama. — The Electrician, 22 août 1913.
- Les détails qui suivent, extraits du Canal .Record^ sont relatifs aux dispositions qui ont été prises pour ralimenlation électrique du Canal de Panama, à partir de la station hydro-électrique de Gatun. Ces dispositions sont particulièrement intéressantes en ce sens qu’elles prévoient l’utilisation de l’énergie électrique tout le long du Canal, pour toutes les manœuvres importantes, telles que l'ouverture ef la fermeture des vannes et des portes d’écluse, le tonnage des navires dans les biefs, et bien d’autres applications encore.
- La transmission d’énergie électrique se fera, à partir d’une station génératrice située à Gatun, à des centres importants établis à Miraflores, Balboa et Cristobal. Au barrage de Gatun, une partie de la chute sera utilisée pour la production par des turbines, de l’énergie électrique, sous forme de courants triphasés, à 2 200 volts, périodes, qui seront transmis à une sous-station de transformation située à Gatun même par des lignes aériennes doublées d’une canalisation souterraine. Là, le courant sera porté de 2 200 volts à 44 000 volts par l’intermédiaire de trois transformateurs de 2000 kilowatts et lancé, sous cette nouvelle tension, sur la ligne générale de transmission, qui s’étendra de Cristobal à Balboa, c’est-àrdire à travers tout l’isthme de Panama, permettant ainsi la distribution d’énergie de part et d’autre de chaque côté de Gatun.
- Cette ligne à haute tension courra parallèlement au chemin de fer de Panama sur toute sa longueur. A Cristobal et à Balboa seront équipées des sous-stations exactement semblables à celles de Gatun, qui ramèneront à nouveau la tension à 2 200 volts. Cette dernière a été adoptée pour tous les circuits d’utilisation.
- A Miraflores, une sous-station sera installée pour la fourniture de l’énergie nécessaire à la force motrice et à l’éclairage des écluses de Pedro Miguel et de Mirallores.
- En cas de besoin de courant le long de la ligne, un équipement de sous-station de transformation y pourvoira. Ce sera probablement le cas à Caimito, où se trouvent une station de télégraphie sans fil à
- grande portée, à Monte Lirio, et un pont tournant ; et dans quelques autres villes ou stations militaires qui réclameront de la force motrice ou de l’éclairage.
- A Miraflores, les turbo-générateurs actuels seront connectés au système électrique définitif par une canalisation à 2 200 volts, aboutissant à la sous-station de Miraflores. Cette station à vapeur servira de secours à la station hydro-électrique de Gatun au moment des fortes demandes de courant.
- La station à vapeur actuelle de Gatun, qui a fonctionné durant la période de construction, sera provisoirement connectée au système, et fournira l’énergie nécessaire aux écluses de Gatun, jusqu’à l’époque du complet fonctionnement du système général de transmission de force. A ce moment, elle sera probablement abandonnée en faveur de la nouvelle distribution.
- La double ligne de courants triphasés court tout le long de la voie du chemin de fer. Chaque conducteur est supporté par des isolateurs de suspension fixés à une console. Les conducteurs ont environ 9 millimètres de diamètre, sont situés à environ i m. 5o du pylône. Les isolateurs, en porcelaine vitreuse, sont du type à triple cloche, et les supports sont en cc monel métal », matière pouvant résister aux phénomènes de corrosion dus au climat. Une ligne de mise à la terre, constituée par un câble de cuivre à plusieurs torons et à àme d’acier galvanisé est portée à l’extrémité de chaque pylône. Ces pylônes sont espacés les uns des autres d’environ 100 mètres et un nombre'total de 917 pylônes est nécessaire, pour la traversée de l’isthme. La distance latérale entre les paires de pylônes qui se trouvent de part et d’autre de la ligne de chemin de fer est de 10 mètres environ. Cette disposition prévoit la possibilité de suspension d’un trolley caténaire en vue de l’électrification future du chemin de fer de Panama, le cas échéant.
- Le mode de construction adopté présente plusieurs avantages pour la transmission. Par le chemin de fer, le matériel se trouve amené à pied d’œuvre même. Le mode de suspension des conducteurs sépare nettement la double ligne, de telle sorte qu’un court-circuit sur l’une n’affecte en aucune façon l’autre ligne. Les conducteurs ne sont pas au-
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série). — N° 38.
- dessus de la voie même des trains, et se trouvent ainsi à l’abri des détériorations causées par la fumée des locomotives. La construction elle-même est établie particulièrement robuste pour résister facilement à tous les efforts introduits par des ruptures de conducteurs et autres causes de troubles. Les lignes sont constituées par des câbles à sept conducteurs en cuivre pur et la ligne entière ne présente aucun point où les conducteurs en cuivre soient en contact immédiat avec un autre métal, en vue d'éviter toute détérioration qui pourrait être due à une cause électrolytique. Les supports en « monel métal » sont employés à cause de leur résistance à la corrosion; des supports en fer galvanisé, comme on en emploie d’habitude aux Etats-Unis et ailleurs, sont ici considérés en pratique comme sans valeur à cause de l’humidité de l’atmosphère.
- Le procédé d’implantation des pylônes fait l’objet d’une élude approfondie.
- Toutes les villes importantes situées dans la zone du Canal de Panama seront éclairées électriquement par celte ligne générale de transmission de force.
- Projet de chemin de fer électrique entre Buffalo et les chutes du Niagara. — Electric Ilailway Journal, aG juillet 1913.
- Le Fronlier Electric Raihvay va construire un nouveau chemin de fer électrique de Buffalo à Niagara Falls.
- Les voitures de la nouvelle ligne n’arrêteront qu’une seule fois sur le trajet, à No.rth Tonawanda. Actuellement les trains de l’International Raihvay ont des arrêts fréquents, de sorte que la durée du trajet est ordinairement de 1 heure et demie entre Buffalo et Niagara Falls. Avec la Frontier Line, on ne mettra, pour franchir les 35 kilomètres du parcours, que /|5 minutes environ.
- Usine hydro électrique du Mississipi. --
- The Electrician, 4 juillet 1913.
- On pourra se faire une idée des dimensions des installations de la nouvelle station hydro-électrique delà Mississipi River Power Co, en se représentant que, pour chacune des unités verticales de 10 000 chevaux, le poids combiné de la partie hydraulique tournante et du rotor de l’alternateur atteint 225 tonnes. Le diamètre extérieur des alternateurs verticaux de 7 5oo kilowatts est de 10 rn.60.
- Une turbine Pelton-Francis de 20 000 chevaux. — The Electrician, 22 août igi3.
- La Pacific Gas and Electric Go, de San Francisco, par suite du développement considérable de ses opérations en Californie, vient de traiter avec la Pelton Water Wheel Co pour la construction d’une turbine hydraulique Pelton-Francis de 20000 chevaux, destinée à fonctionner sous une chute de i5o mètres environ, en couplage direct avec un alternateur de 12 5oo KVA, tournant à 36o tours par minute.
- D’après l’Rleclriciiui, ce serait là sans doute la plus grande turbine de ce genre actuellement construite. L’orifice d’admission mesure environ 1 m. 83 de diamètre, et la cuirasse à aubes directrices, en acier fondu, pèsera plus de 40 tonnes. La vitesse sera réglée par un régulateur servo-moteur à pression d’huile, type Pelton, en relation avec les admissions d’eau.
- L’électricité agricole au Canada.
- Au Canada et dans certains états d’Amérique se marque un progrès considérable dans 1 extension des services électriques et leurs adaptations aux besoins ruraux. En Europe, on a aussi obtenu de bons résultats avec des moteurs puissants pour le labourage électrique, mais au Canada on se sert de préférence de peu de force.
- Selon le Canadian Klectrical News, c’est le manque de bons ouvriers qui pousse les fermiers à s’adresser à la force électrique qu’ils demandent en petite quantité ; la dépopulation des campagnes, l’exode vers les villes en serait une des causes. Quoique sans aide pour son travail, c’est le fermier qui doit fournir aux villes les denrées alimentaires, et la difficulté qu’il rencontre pour mener à bien cette tâche grandit tous les jours ; il considère l’électricité comme la seule solution de cet angoissant problème, et les stations centrales s’efforcent de lui venir en aide en fractionnant les réseaux, de façon à se mettre à la portée des plus petits consommateurs.
- La plupart des fermiers se contentent d’une force d’un ou deux chevaux et lè courant leur est fourni à raison de 175 francs par cheval-an pour un cheval, tandis que s’ils prennent trois chevaux, le prix s’abaisse à 125 francs par cheval-an. Par exemple une ferme de 100 acres se trouvera suffisamment alimentée en prenant au maximum deux chevaux pour 3oo francs par an, éclairage compris.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- En général, les abonnements comportent dix lampes pour la ferme proprement dite et dix pour les communs. Toute facilité est accordée aux abonnés pour l’usage d’une plus grande force motrice. Par exemple, tel fermier peut utiliser un moteur de quinze ou dix-huit chevaux et s’arranger avec le secteur pour avoir le droit de brancher son moteur unique sur cinq ou six canalisations différentes de fermes lui appartenant; ce moteur est alors monté sur roues, et des chevaux peuvent suffire à le traîner à l’endroit voulu.
- Le secteur est alimenté par l’Ontario Hydro-Electric, et alimente )à son tour les abonnés par des lignes à deux fils monophasés à 2 400 volts. Les lignes plus longues sont à 4 000 et 6000 volts. Les directeurs disent trouver les meilleurs bénéfices lorsque le courant est distribué à raison de 8 chevaux par mile.
- Il semble que ce mode de travail, qui s’accroît sans cesse, doive s’implanter un peu partout, étant donné que les résultats acquis sont de nature à provoquer l’émulation entre les fermiers.
- Au point de vue de la dépense de première installation, voici quelques chiffres qui nous sont communiqués :
- Une installation de 1 cheval (inclus moteur, lignes et lampes), coûte environ 5oo francs et la même pour 3 chevaux environ 1 200 francs. Un fermier propriétaire de 100 acres devra dépenser une somme de 875 francs, et il peut travailler 24 heures par jour, si bon lui semble, pour une somme annuelle de 3oo francs. Aucune autre méthode de travail ne peut, même de loin, rivaliser avec celle-là.
- La situation industrielle en République Argentine.
- L'Electrical Review a publié sur ce sujet (1912, n° 71) une série d’articles qui, bien que donnant une idée assez nette des conditions industrielles de ce pays, renferment des inexactitudes et des lacunes. La République Argentine restera pour longtemps encore un pays essentiellement agricole ; et, bien que le développement industriel soit en progrès, il est contrarié par le défaut de moyens de transport économiques.
- L’importation en matériel électrique est, pour les divers états importateurs, la suivante, pour 1911, en chiffres ronds.
- Francs.
- 8 3oo 000
- Allemagne...............*. 17 2Ü0 000
- Etats-Unis................ 2 4bo 000
- France.................. 1 435 000
- Italie.................... 480 000
- Belgique.................. 435 000
- Divers.......... ;........ 3 o5o 000
- Le prix de vente de l’énergie électrique est peu élevé, comparé à celui des autres articles de première nécessité ; la consommation de lumière, par suite de l’absence de crépuscule, est très intense, et tend même au gaspillage ; des localités de minime importance sont éclairées par des lampes à arc.
- Les stations centrales et les tramways sont entre les mains de syndicats financiers allemands, franco-argentins, ou anglo-américains. Il existe passablement de chutes d’eau, mais à débit très variable et dont le captage est très onéreux.
- La République traverse une crise économique très fâcheuse, due à la politique financière des dernières années, et qui commande la prudence dans les relations commerciales avec ce pays.
- Les importations de matériel électrique au Japon en 1912.
- Les importations pour la traction électrique (chemins de fer et tramways) se sont élevées en 1912 à la somme de 6343 000 francs contre 1 100000 francs seulement en 1911.
- Les principaux pays importateurs sont les suivants :
- Angleterre.................... 2 3i5 000
- Japon......................... 1 782 000
- Allemagne..................... 1 3oi 000
- Etats-Unis.................. 896 000
- L’industrie française n’entre malheureusement dans les importations du matériel électrique que pour un chiffre minime.
- L’électricité en Chine.
- Hong-Kong. — Les appareils d’éclairage électrique, les ventilateurs et quelques types de lampes sont demandés de plus en plus à Hong-Kong. Les demandes d’électricité dans les trois dernières années ont obligé la Compagnie du gaz à réduire ses prix de vente et la Compagnie prévoit d’autres réductions encore.
- Il y a encore beaucoup de demandes pour des installations indépendantes, variant entre 60 et 3o 000 lampes.
- Angleterre....
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- Par le temps froid, il y a de grandes demandes pour des appareils de chauffage électrique, et quand il fait chaud, de fortes commandes de ventilateurs.
- A Hong-Kong, la distribution se fait à ioo volts, 72 périodes par seconde. À Kowloon, la distribution est à courant continu.
- Le commerce du matériel mécanique et électrique en Roumanie.
- En 191a, les importations de machines se sont élevées à 3g 219 000 francs, dans lesquelles l’Allemagne entre pour 22 337 000 francs, l’Autriche-Hongrie 8 54o 000 francs, la Grande-Bretagne 3 750 000 francs, et les Etats-Unis 2 900 000 fr.
- En 1910, on avait importé des machines électriques pour 4 254 000 francs et des fils et câbles pour 3 235 000 francs. Ceux-ci ont été fournis par l’Autriche-Hongrie jusqu’à concurrence de 186000 francs, pour la Belgique 64 000 francs, pour l’Allemagne 2 980 000 francs.
- Le marché de la Roumanie est actuellement très en faveur auprès des commerçants anglais. Les Allemands et les Austro-Hongrois ont leurs industries représentées dans ce pays par leur propres représentants, tandis que les Français se fient à des agents locaux, d’un choix parfois peu exempt de précautions suffisantes.
- Avec de bons représentants, nos industriels augmenteraient leurs affaires dans ce pays pour tout ce qui a rapport aux machines, à la mécanique, à l’industrie du fer.
- Notons, en particulier, qu’un élévateur capable de décharger 70 tonnes de charbon à l’heure a été installé sur le port de Braïla. La Chambre de commerce a l'intention d’installer deux autres appareils semblables.
- Sur la tarification de l’énergie électrique.
- — Elektrotechnik und Maschinenbau, 6 juillet 1913.
- En Autriche, la tarification par compteur avec rabais d’après la durée de consommation commence
- à se répandre (167 stations sur 854). Le tarif à forfait tient encore la tête (2.40 stations). — Le prix de vente du kilowatt-heure est, en général, voisin de o fr. 60 pour la lumière, et de o fr. 3o pour la force motrice et cette réduction est due principalement à l’amélioration du facteur de charge.
- En Hongrie, le prix du kilowatt-heure est supé-' rieur à o fr. 70 dans 60 % des stations. Le tarif à forfait n’est appliqué que dans 8 stations. Il est h. noter que 3o % des stations de ce pays sont actionnées par des moteurs Diesel, le reste principalement par des moteurs à vapeur.
- En Allemagne, c’est le tarif dégressif qui est le plus appliqué. Le tarif à forfait, avec limiteur de courant, tend néanmoins à se répandre dans les quartiers populeux et les exploitations agricoles où très souvent le forfait est basé sur l’hectare de terre cultivée ou sur le nombre de têtes de bétail. Pour 70 % des distributions, le kilowatt-heure se vend au-dessous de o fr. 70.
- Sur les 200 stations suisses à génératrices propres, le tarif à compteur simple ne se rencontre que dans 5o distributions environ ; c’est le tarif à forfait ou le tarif mixte qui l’emporte.
- Le tarif Wright, avec indicateurs de consommation maximum, est le plus répandu dans le Royaume Uni. Le kilowatt-heure, principalement dans les distributions alimentant des tramways, se vend o fr. 40 j>our la lumière, et descend jusqu’à o fr. o5 pour le chauffage et la cuisine.
- Des systèmes de tarifs à redevance tendent depuis peu à s’introduire en Allemagne ; à citer notamment le bloc-tarif, avec taxe basée sur la puissance choisie par le consommateur et tarification par compteur quand cette puissance est dépassée; le système des téléphones, avec taxe d’après le nombre de lampes ; le système de Potsdam, basé sur le nombre de pièces.
- Ces nouveaux systèmes, en raison de leur défaut de simplicité, ne semblent pas répondre au but de la diffusion de l’énergie électrique.
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- CONSTRUCTION DES LIGNES AÉRIENNES DES CHEMINS DE FER DU MIDI
- On a beaucoup parlé de l'électrification d’une partie du réseau des Chemins de 1er du Midi. Un des ingénieurs qui ont eu l’occasion de participer ù la construction, a exposé devant l’Association desingénieurs de l’InstitntMontedore, d’une manière précise et avec beaucoup de détails techniques, la question des lignes aériennes. Nous lui empruntons les renseignements suivants :
- La Compagnie du Midi a employé le type dit « pantographe » tel qu’on l’emploie d’une manière classique en Amérique, sauf en ce qui concerne le frotteur, qui a été légèrement modifié. Les essais avaient montré, en effet, que la partie droite du frotteur, raccordée à ses extrémités à deux cornes à rayon assez faible, se prêtait mal au passage des aiguillages. Le frotteur a été bombé dans toute sa largeur, qui a été portée à x mètres, alors qu’auparavant elle n’était que de i m. 6o. On a adopté selon la tendance générale deux prises de courant par automotrice ou locomotive.
- Ce système a ses avantages et ses inconvénients. Si, en effet, l’arc de rupture se trouve réduit avantageusement lorsque l’une des prises de courant quitte la ligne, il faut bien reconnaître, par contre, que durant la marche, les vibrations de l’une des deux prises de courant se transmettent malheureusement à la ligne et de la ligne à l’autre prise, ce qui entraîne des troubles mutuels, et ces troubles s’accroissent forcément lorsque, comme dans le contrôle multiple, il y a plusieurs prises de courant.
- Quant au système de suspension des lignes, la Compagnie avait essayé au préalable plusieurs systèmes et, après cet essai, elle a adopté le système caténaire simple, constitué, comme on le sait, par un câble porteur auquel est suspendu le fil de contact par des « pendules ». Les systèmes essayés comprenaient un système rigide et cinq systèmes compensés. Le système rigide employé consistait en une poutre triangulaire en treillis très léger, suspendue à un gros câble en acier, soutenu par des poteaux tous les cinquante mètres. La chute de voltage est limitée par un feeder en aluminium très léger. Les essais
- ont montré que dans ce système rigide, il est nécessaire d’adopter un archet tout différent des organes de prise de courant généralement utilisés.
- Parmi les systèmes compensés essayés, il y en avait où la tension constante n’était assurée qu’au fil de contact (fig. i). Le fil de contact, c,
- Fig. i.
- tendu par un contrepoids C, était attaché à un fil auxiliaire f par des griffes et c’est ce (il auxiliaire f qui était suspendu au câble porteur a. Dans la disposition de la ligure a, le câble porteur et le fil de contact étaient tendus chacun par un contrepoids. Dans ce système de la ligure a, le câble porteur peut se déplacer dans un sens ou dans l’autre, grâce à ses supports spéciaux qui sont très hauts, et aussi autour de leur base. Le fil de contact est ainsi porté par le câble porteur, â droite ou â gauche. Dans la ligne des Chemins de fer du Midi, le fil de contact était en métal différent du câble porteur et il se déplaçait un peu par rapport à ce dernier, ce qui était possible, les « pendules » pouvant prendre une position oblique. Dans les deux cas précités, le contrepoids pouvait équilibrer la tension de la ligne ou en être une fraction simplement, suivant les dispositions adoptées pour les poulies de renvoi.
- Znzmrr-frr1 i.
- Fig. t.
- Pratiquement, aucun système compensé n’a eu de résultat favorable. Il y a tellement de frottement sur les différents points d’appui que la tension des lignes n’est jamais égale à celle qu’elle devrait être et ces systèmes fonctionnent d’autant plus mal que la ligne a plus de courbe. M. Kerbaker a signalé qu’il lui était arrivé de soulever d’environ vingt centimètres certain des contrepoids sans les voir redescendre ; il eons-
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- truisit deux tronçons de cinq cent mètres cha-cun, d’après le dispositif de la figure % : l’un dans un rayon de 700 mètres, avec un rapport T/P ™ 2 et l’autre, dans un rayon de 5oo mètres, avec T/P ~ /| (T, tension de la ligne, P valeur du contrepoids).
- Le meilleur résultat fut obtenu pour le premier tronçon, bien que les poteaux fussent placés à l’intérieur de la courbe, ce qui était plus défavorable.
- Il ne faut donc pas s’étonner que la Compagnie des Chemins de fer du Midi ait adopté le système caténaire simple, qui est plus rapide comme construction, surtout si l'on considère qu’une ligne compensée coûte de 1 5oo à •>. 000 francs de plus par kilomètre de voie.
- Voici du reste comment l’auteur envisage le calcul des lignes caténaires :
- Dans une ligne caténaire simple, le fil de contact suit les variations de flèche du cable porteur. Comme on le sait, ces variations sont fonction de la température.
- Pour analyser ces variations et étudier leur influence sur la marche des organes de prise de courant, nous appliquerons au cable porteur d’une ligne caténaire la môme formule, qu’on emploie pour les fils simples, c’ést-ù-dire :
- a2 P2 f 1 1
- [t\ ~ T2
- T — Ti
- ccarE
- ou :
- a désigne la longueur de la portée en mètres ;
- Pic poids en kilogrammes d’un mètre de ligne caténaire ;
- Ti et T les tensions en kilogrammes du câble porteur à tP et t°C ;
- 0 la différence x — x± ;
- •s' la section en millimètres carrés du cable porteur ;
- ale coefficient de dilatation du cable porteur; E le module d’élasticité du cable porteur.
- L’équation (i) montre immédiatement le grand avantage résultant de l’emploi du système caténaire plutôt que du système à simple fil. Considérons, en effet, une portée de a5 mètres, un fil de cqntaet en cuivre de 5o millimètres carrés, un coefficient de sécurité imposé de 3 et un écart de température de 58°C.
- Avec une construction en fil simple, à la température minima, la flèche est:
- »58Xo,45
- ]i — --------- = 0,n0 0/|.
- 8 X 600
- A l’aide de l’équation (1) on trouve qu’à la température maxima la tension du fil de contact atteint 15o kilogrammes et sa (lèche :
- v, = ^2SJh!£ = M.
- 8 X i5o
- Avec une construction caténaire, on trouve respectivement les valeurs suivantes :
- f--
- a5a X 0,88 8X1 3ao
- “oîia f :
- »52 X 0,88
- • —-------= omi07.
- 8XO/1O ;
- La différence entre les deux flèches au cable porteur est donc de 107 — 5a — 55 millimètres. En réalité, le fil de contact, qui suit les variations de ces flèches parce que suspendu invariablement au câble porteur, ne présente aux archets que des flèches moitié moindre, c’est-à-dire des flèches maxima de 55/2 = 27 millimètres parce qu’il est monté horizontal à la température moyenne.
- Fig. 3.
- Le croquis de la figure 3 montre en traits pleins la llèche positive maxima du fil de contact; en pointillés, sa llèche négative maxima, et en traits mixtes la disposition des (ils à la température moyenne.
- On voit donc qu’avec une construction caténaire on a, sur une longueur.de 12 m. 5o (pour nous référer à l’cxenijilc choisi), une dénivellation maximum du fil de contact de 27 millimètres; tandis que, pour une construction en simple fil, cette dénivellation atteint 235 millimètres, c’est-à-dire environ neuf fois plus.
- Si. on considère une. automotrice marchant à Go kilomètres à l’heure,, chacun de scs archet-s doit se baisser et se relever quarante fois à la minute : il est facile de s’imaginer quelle énorme différence il doit y avoir pour une prise de couvant quand l’amplitude de ses oscillations varie de 27 à 235 millimètres.
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- Sans même recourir à des exemples numériques, on pouvait prévoir les résultats précités par les trois considérations suivantes :
- i° Le fil inférieur d’une construction caténaire, étant monté horizontal à une température moyenne, a une flèche maxima positive ou négative moitié de celle du câble porteur.
- a0 Le câble porteur, étant généralement en acier, peut être tendu bien d’avantage — trois à quatre fois plus que le cuivre, pour une môme section; — il s’ensuit que, pour une même portée, ses flèches sont de trois à quatre fois moindres que celles d’un fil de cuivre.
- 3° Le câble porteur, étant généralement en acier, a un coefficient de dilatation inférieur à celui du cuivre : donc il est moins sensible aux différences de température.
- Dans l’équation (i), P indique le poids d’un mètre de ligne caténaire.
- i> = \\ 4-;
- Pt étant le poids propre du câble porteur ;
- P2 étant le poids du restant de la construction, c’est-à-dire du fil de contact et des pendules.
- Lorsque l’équation (i) se réfère à un simple fil, la quantité P est une constante et l’équation du 3e degré se résout facilement.
- Pour les lignes caténaires, cette quantité P n’est pas constante en général, même pour un type de ligne bien déterminé. Pour fixer les idées, ne considérons que les lignes caténaires simples, avec fil de contact en cuivre. Les dilfé-rcnccs qu’il peut y avoir entre elles dépendent des conditions suivantes :
- i°) Le cuivre peut avoir une section différente, suivant les conditions de courant et chute de tension admises.
- a°) La construction de la ligne, en ce (pii concerne le poids de câble et des pendules, peut varier notablement suivant le constructeur.
- 3°) Pour un même type de ligne, le poids P2 peut varier d’une portée à l’autre, suivant leur longueur. Cette variation de poids, qui à première vue peut paraître anormale, s’explique facilement, quand on songe (pie pour n’importe quelle longueur de portée on a l’habitude, justifiée du reste, cl’assurcr une distance constante entre la voie et le fil de contact, entre ce dernier et les différents points A (voir fig. 4) qui supportent le câble porteur; également une distance à
- peu près constante entre pendules et Une tension constante au câble porteur pour n’importe quelle portée (cette tension étant donc variable seulement avec la température).
- Il s’ensuit, comme il est montré dans la figure 4, que dans une portée plus courte les pendules sont plus longs et par conséquent P2 est plus élevé. Cette différence sur la valeur de P2 peut atteindre de 3 à 4 % pour une ligne de type déterminé.
- Fig. 4.
- Pour calculer une ligne caténaire d’un type donné et dresser le tableau des tensions et des flèches, on devrait donc résoudre l’équation (i) en donnant à chaque portée la valeur de P qui lui convient. En pratique, si on prend pour P2 une valeur moyenne, on a encore des résultats sur lesquels on peut se baser pour une bonne construction. Une fois le tableau dressé, il ne reste qu’à calculer la longueur des différents pendules, chose très simple, car, comme on le sait, on assimile la courbe du câble porteur à une parabole : y2 — x p x.
- En examinant les différentes lignes caténaires construites en Europe, on voit qu’en beaucoup de cas le câble porteur est composé de sept fils en acier galvanisé chacun de 25 à 27/10 de millimètre de diamètre et cela qu’il s’agisse de fil de contact en cuivre de 5o millimètres carrés ou de 100 millimètres carrés. Cecâbleayantdonné, dans les cas les plus différents, un bon résultat, on pourrait s’accorder pour lui donner une section et une qualité déterminées. On pourrait ainsi considérer sa section s comme une quantité invariable et introduire un coefficient qui servirait de base aux comparaisons :
- , P. + Ps
- K = ---------.
- .S'
- L’équation (1) devient alors :
- 1 1 \ , t — ti
- /*/“*" «E ’
- où t et h sont les tensions du câble porteur, par millimètre carré.
- Le coefficient k représente, s’il est permis de s’exprimer ainsi, la densité de la ligne caténaire.
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- Ce coefficient, pour un fil de cuivre donné, est plus ou moins grand suivant que la construction est plus ou moins lourde.
- Chaque ligne caténaire pourra avoir son numéro et l’on pourra ainsi entrer dans la voie dite de la « stnndarisation ».
- La Compagnie des Chemins de fer du Midi utilise le courant monophasé à seize périodes deux tiers sous ia ooo volts. Mais la tension primaire entre les centrales et les sous-stations est de 60000 volts. Parmi les lignes achevées, on peut citer Lourdes à Pierrefitte, à voie si mple, de a 1 kilomètres ; Ille-Perpignan, à voie simple, de -i-i kilomètres ; Tarbes-Lourdes, à voie double, de ai kilomètres.
- Lourdes-Pau, à voie double, aura 'I9 kilomètres ; Tarbes-Montrejeau, 5a kilomètres.
- Les poteaux diffèrent suivant les lignes ; dans l’équipement des différentes gares, et pour les lignes Lourdes-Pierrefitte et Lourdes-Tarbes, les poteaux sont constitués par de vieux rails.à double champignon ; parfois ces poteaux servent en même temps au transport à haute tension. Sur la ligne de Pierrefitte, la distance entre poteaux pour la ligne de traction, 11e dépasse pas 5o mètres et pour la ligne de transmission, 70 mètres.. La courbure minima de la ligne est i 1 f mètres.
- Pour la ligne à double, voie de Lourdes à Tarbes, le rayon minimum et les portées .adoptées sont de 60 mètres.
- L’utilisation des rails hors d’usage pour la cou-slruetion des poteaux a été heureuse au point de vue économique, parce que tout en ayant des poteaux environ deux fois plus lourds que des poteaux normaux en treillis, à cause de la mauvaise répartition du poids, le prix de revient de la matière était environ trois fois moindre (pie pour les profilés du commerce.
- Au point de vue résistance, les poteaux en vieux rails ont donné également un bon résultat, quoique le centre de gravité soit situé très haut ; le rail qui est placé à l’avant, face à la voie, est de champ et résiste très bien au fléchissement du à la charge des lignes.
- Leur point faible, c’est, l’assemblage. Des essais méthodiques faits avant leur construction ont montré que, bien avant de fléchir, le rail tourne autour du point, P ^fig. 5) parce que les points de fixation tels que A, H, G, Ddes éelisses d’assemblage aux rails 11e sont pas rigides ; il y
- a toute une série de parallélogrammes déformables qui permettent au rail antérieur de suivre le fléchissement du rail postérieur, lequel se présentant à la résultante des forces agissantes sous son moment d’inertie le plus faible, fléchit assez facilement.
- K
- C
- B
- b
- F
- Fip. 5. t
- Pour les autres lignes que celles précitées, la Compagnie du Midi a adopté des poteaux treillis, car elle nedisposailplus derails hors d’usage. La manutention des poteaux treillis présente l'inconvénient d’être délicate, surtout sur une ligne régulièrement exploitée et sur laquelle il faut distribuer le matériel le plus vite possible. 'Fous les poteaux des installations de la Compagnie du Midi sont individuellement mis à la terre par une connexion à la voie. Les isolateurs employés sont en verre, sauf sur la ligne Lourdes-Pierrefitte, où ils sont en porcelaine émaillée, de, couleur brune; l’expérience a montré que les premiers ne sont pas inférieurs aux seconds. Le pourcentage supplémentaire de casse des isolateurs en verre durant le transport [tour les amener à pied d’u*livre a été négligeable. Les isolateurs en verre pour la haute tension de 60000 volts comportent quatre cloches scellées l’une sur l’autre. Ils ont été essayés à sec à i5o 000 volts et sous la pluie, à 100 000 volts. Les isolateurs en verre [tour la ligne de traction 11e comportaient (pie deux cloches.
- Comme isolateurs d’arrêt sur la ligne à 1 >. 000 volts, on a employé les isolateurs- lioscn-1 luiI et llewlcll, tous deux en porcelaine et l’isolateur Charbonneaux, en verre. Les trois types d iso|nteurs ont donné-un bon résultat. L’isolateur Hewlett, petit et léger, est approprié au cas où l’on ne dispose pas d’une hauteur assezgrande.
- Les lignes de transmission à 60 000 volts comportent toutes quatre conducteurs, formant deux lignes distinctes ; si l’une est en réparation, l’autre fonctionne.
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- âO Septembre 4Ô13.
- LA LÜMIÈRÉ ÊLËCTRiQUË
- Pour la ligne de traction, l’exploitation électrique est à la merci d'un isolateur qui casse. Il est vraiment curieux que pour les lignes de traction à 5oo ou 700 volts 011 se soit toujours préoccupé de la double isolation (considérée du reste d'une façon incomplète), tandis que pour les ((Misions élevées cl pour des exploitations plus importantes 011 n’ait employé en général que la simple isolation.
- (jette question est d'une importance capitale et il serait grand temps d'y songer pour toute électrification nouvelle à faire. On serait tenté de se demander pourquoi les services du contrôle s'opposent à la mise en exploitation d’une ligne où un coefficient- de sécurité est égal à 5 au lieu de a et permettent l’ouverture de l’exploitation d’une ligne où les isolafeurs fument leur pipe ou risquent, pour un simple coup de. pierre, d’arrêter toute une exploitalion.
- Il semble- donc que les Compagnies de chemins de fer devraient envisager l'emploi de la double, isolation, mais, contrairement à ce qui a été fuit jusqu'à présent pour les réseaux urbains, d une façon plus complète. Il est. en elfel. bien inutile d'avoir sur une ligne la double isolation si l'on n'a pas la possibilité de s’apercevoir (pic l’une de ces'isolations est défectueuse: si. l’on ne peut s’en apercevoir, on ne répare que lorsque la deuxième isolation cède.
- Les lignes calénaires employées sont très simples : le câble porteur a /jo millimètres carrés de section: le liI de contact est en enivre profilé de .100 mi 11 imètres ea rrés de section. Le résultat est très bon pour les vitesses ne dépassant, pas 100 kilomètres à l’heure. Il semble que dans le cas des vitesses élevées, on obtiendra (les résultats convenables avec les lignes calénaires triangulaires.
- Les aiguillages sont quelquefois franchis par les trains rapides à une vitesse de. «Su à (jo kilomètres à l’heure. O11 a cherché à assurer en ces points les deux fils de contact sur le même niveau. .Lorsque l'angle de l’aiguillage est bien pris et les deux câbles porteurs tendus également, ce genre d’aiguillage (pii ne comporte pas de pièce spéciale, est non seulement plus simple, mais encore meilleur. Les distances cuire gares varient de 3 à 10 kilomètres. On peut mettre un tronçon
- de ligne entre deux gares à la*terre pour y faire les réparations nécessaires; on se sert pour cela d'interrupteurs à corpo montés sur les poteaux des lignes et. mameuvrés au moyen d’un jeu de pignons ('t, de crémaillères. Dans les gares importantes, on a installé des jeux d’interrupteurs pour couper n’importe quelle ligne d’un poste central. Cela était nécessaire, surtout pour les voies placées au-dessousdesmarquises. Car,entre le toit du matériel roulant et le (il de contact, il n’y a guère plus de ( mètre à 1 m. fio dans le cas du passage sous marquise et cette faible distance peut présenter un danger pour le personnel affecté à l'entretien et à l’éclairage des voitures.
- Les parafoudres se trouvent, aussi dans les gares; ils sont à cornes, avec résistance formée par un retour dans la terre, de longueur appropriée.
- L’éclissage électrique des voies est lait sur chaque rangée de rails, au moyen d’éclisses en cuivre formées par plusieurs lames flexibles superposées. Ce type d’éclissage a été étudié par le, Service de la voie de la Compagnie des ehe-mies de fer du Midi. Leur forme spéciale permet de les adapter dans les mêmes trous que les boulons dédisse mécanique.
- On essaye également une éclisse mécanique (pii devrait en même temps assurer l’éclissage électrique. Cette- éclisse n’est, pas galvanisée; au moment, de la pose elle est simplement, nettoyée ainsi (pie les champignons des rails contre lesquels elle doit être serrée.
- Tous les trois cents mètres, les deux ou quatre rangées de lignes sont réunies entre elles par une connexion en cuivre.
- A des endroits appropriés — et environ tous les (piatre ou cinq kilomètres— on a établi de bonnes terres en eonnectantla voie à des plaques ou bouts de rails enfoncés dans le sol humide.
- Tous les travaux ont été menés vivement et les résultats déjà obtenus dans l'électrification des lignes pyrénéennes font grand honneur à la Compagnie des Chemins de fer du Midi qui s'est, lancée la première dans l’électrification des grandes lignes de chemins de fer, au moment où l’on commençait à peine à entrevoir la solution de certaines difficultés techniques.
- .1. SlMKY.
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- SUR LA REPRÉSENTATION GRAPHIQUE DE L’AVANCE DE PHASE (Fin)11
- § L — Application à la propagation des ondes dans les conduites.
- Par « conduite.», on entendra d’une manière générale un système pourvu d’une façon continue, et ordinairement uniforme, de résistance, de self-induction, de capacité et conductibilité d’isolement, tels qu’en présentent les lignes aériennes, les câbles et les enroulements.
- Quand une conduite est constituée en circuit fermé avec des appareils quelconques, si dans ce circuit on insère une force électromotrice sinusoïdale, il s'établit après un certain intervalle de temps un état stationnaire; celui-ci est caractérisé par ce fait que, dans tout le -circuit, le courant et la tension varient suivant une loi sinusoïdale et avec la fréquence de la force électromotrice intercalée.
- Supposons qu'un point donné de la conduite soit déterminé par sa distance x à une extrémité de la ligne, et désignons le courant et la tension en ce point par
- ix = lx sin [u>t -j- fx) vx = Va, sin (wf + <!qj.
- L’indice X exprime que, en chaque point, les valeurs maxima lx, \Xf de même que les décalages de phase oX) <lq varient par rapport aux grandeurs correspondantes de la fonction fondamentale ce sont des fonctions du lieu x.
- La représentation de la répartition du courant et de la tension le long de la conduite prend une forme simple et intelligible, quand on fait usage des quantités complexes et quand on illustre ces dernières par des diagrammes de vecteurs.
- Soit 3X, V.. les symboles complexes ou les vecteurs du courant ix et de la tension Y x ; la théorie montre alors que S(x et Vx peuvent être représentés par deux termes
- J* = a.c-ï* + b .e+'tx Vx — z | a. e~~ — b. e+ j
- Yhi chaque membre a une signification simple,
- comme on va le voir. Dans ces expression-s :
- y = (S -f- ai — y/(R -f- Lou) (A -f- Ctoe) est la constante de propagation;
- z — Z e^1
- V7
- R -f- L w i
- A —j— Cj tJt) i
- est la caractéristique ou la résistance ondulatoire de la conduite ; R, L, A, sont les valeurs (les constantes de la conduite pour runite de longueur.
- 4
- i
- 9
- 9
- i
- t
- $K'
- Fig. i5.
- 11 est utile d’expliqlicr quelque peu la signification de l’expression y au moyen de la figure j5. Le facteur
- R -j- Lan = Me?*
- est représenté par le segment O F; comme on le voit,
- M — \/U- -f- L2 w- ; tg o =
- Au facleui'
- A -|- Cwï = Del11
- avec
- D =T yA2 + C2W2 :
- 1 O* fL lO Y
- Gw
- T‘
- (') Lumière Electrique, i3 septembre ipi3, p. 333.
- correspond le segment O G.
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- Le produit
- (R -f- Lui) (A -f- Cwi)
- est, par suile, représenté par le segment. OH dont la longueur est
- M . D = \/( Ra + Lau)3j (A* + C*w»)
- et qui fait avec le vecteur origine O x l’angle 'f + '!'•
- Enfin, à l’expression,
- Y = v\R -f- Lta/) (A G wi)
- (pour laquelle il faut la racine ayant le plus petit angle) correspond le segment OI\, dont la longueur est
- r = (T) = v/ir^TiT^tâ^+T^o^
- et faisant avec Qx l’angle ij-i '<9 -f- 6 Dans l’expression
- 7 — P + «b
- P et a sont doue tous deux positifs; et à ees grandeurs correspondent, dans la ligure il, les segments O L et L K.
- L’expression de Z s’interprète d’une façon ana-ogue.
- La forme précédente des valeurs I.c et \x s'applique à toute répartition possible de courant et de tension sur la conduite, à l’état stationnaire. Elle renferme deux vecteurs arbitraires a et b, dont le choix permet de tenir compte des conditions particulières de chaque cas. Ces dernières sont déterminées par la grandeur et le siège de la force électromotrice, ainsi que par la nature des autres parties du circuit. Pour le cas présent, il n’y a pas d’intérêt à entrer dans plus de détails pour la détermination de a et b; ce qui importe, c’est seulement de donner la signification des grandeurs.
- b.e+lx.
- On a :
- a.e—Yx = a.e—Px- e—*xi
- grandeur qui, pour .r o, a la valeur a, et doit êlrc représentée, par conséquent, par le vecteur O a (lig. i(>). Pour des valeurs posi tives de x, le fadeur <? — f* x devient inférieur à i. L’expression précitée représente donc, un vecteur O «æ de grandeur On.e—$x qui est décalé en arrière de On d’un angle de phase a .r. Pour des valeurs continuellement croissantes de x, l’extrémité b du vecteur O nx se déplace sur une spirale, se rapprochant constamment du centre de rotation O. On peut montrer de même, (pie l'expression
- b.g+rr— b. g+ft». <?+“'f,
- à laquelle correspond le vecteur O b — b pour x — o, est représentée, l lig. 17), pour toute valeur positive de x, par un vecteur de grandeur
- 06* = Oi.e+P*
- qui est en avance de l’angle a .rsur le vecteur 06. Les points bx se trouvent sur une spirale s'éloignant constamment de l’origine O.
- Physiquement parlant, le ternie a.e-Y*'
- Fig. 17.
- exprime un courant d’amplitude constamment décroissante, quand on avance sur la conduite dans le sens des x positifs, et qui, en même temps, reste dans la même mesure de plus en plus en retard de phase par rapport à la grandeur origine a. A cette expression correspond à chaque instant une répartition de courant dans l’espace suivant une sinusoïde amortie, qui se déplace, avec des temps croissants, dans la direction des x croissants.
- On peut figurer, par suite, cet état par une onde se propageant dans la direction des x positifs. (Cette onde n’a rien de commun avec les ondes de propagation proprement dites qui prennent nais-
- a.e~rx
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- sauce avant l’établissement du régime staiion-naire).
- Le terme b.e+Y* figure un courant d’ampli-tude croissante quand ,r croit, et qui avance eii phase par rapport à la grandèùr origine b, d’autant plus que x est plus grand. Ce serait donc une onde qui se propage en sens contraire de la direction de x, et provient de l’anlre extrémité de la conduite.
- Dans ce qui précédé, on a encore adopté le. sens positif pour celui de la rotation des vee-teu rs.
- Si l’on adoptait le sens négatif pour celte rotation, les valeurs lx, subsisteraient sans modification. Par contre y ( et aussi Z) change de valeur, et devient
- Y = y/(D — L w i 1 (A — C w i )'.
- On doit donc écrire :
- 1 y = P — «b
- si l’oii veut conserver à (3 et a les mômes valeurs essentièllèment pdsitives qtlo précédemment, ce dont, eu égard à léur signification physique, on ne peut pas! Volontiers Se départir.
- La signification des valeurs a.cyr, b.e+Y* reste la même; elles ne sc différencient dans la forme que si on développé leurs expressions. On obtient, par exemple, avec le sens négatif de rotation des vecteurs :
- a. e~YÆ = a. <?— (ta. e+^i.
- Les partisans du sens négatif des vecteurs veulent considérer comme un avantage de leur manière de voir le fait que, dans l’expression précédente de l’onde se propageant dans la direction des x positifs, le fttciéUr e+axi a lc signe -f- en exposant. MtliS cet à vil litage n'iipjiarait. niülèinèiit, si l’on fait le calcul au mbÿeti de la constante complexe y (cbiniiiè Cela a lieu dans un graiid nombre, d’exposés tetdiiiitjucs de la théorie de.S conduites) et seulement si l’on décompose dans le résultat la fnnctidii exponentielle en scs ileil.V 1 laideurs.
- Eu outre, cette conception a un inconvénient, qui conduit facilement à des erreurs quand ou fait des ^calculs numériques. 13ails unh onde se propageant dans la direction des .v positifs, le décalage de phase a.rfpar rapport il la grailileiir origine au point.r — o) doit, conformément à la ira turc des choses, décrottl’é constamment tivcè
- des valeurs croissantes de ;v. A notre tiVis, la forme e—*xi répond mieux à cet état de chose que la l'orme
- Sj 3. — Comparaison des deux propositions dans
- l'application à des systèmes polyphasés.
- Comme on l a fait remarquer au paragraphe i, il y a plusieurs manières de rattacher la représentation vectorielle à la forme ordinaire de représentation de. grandeurs variant suivant la loi sinusoïdale. : quel que soit le. mode adopté, il subsiste le fait que le. diagramme vectoriel ne renferme que des lignes dirigées (demi-droitesi, c’est-à-dire îles lignes droites adjacente,s sous des angles déterminés, qui représentent les diverses grandeurs alternatives. — Les éléments de nature différente, tels que l’axe du temps, n’apparaisscnl pas comme des vecteurs dans le diagramme ; l’axe des temps étant mobile, de par sa conception, ne peut être figuré.
- La question essentielle, est de savoir de quelle manière on «loi I figurer les lignes correspondant à deux grandeurs alternatives
- i/i = a sin (w/ -|- a)
- // = a sin o)l
- où//i est en avance de phase, sur y de l’angle posi Ii f ç.
- D'après la conclusion de la C E I, //, doit, être figurée de telle manière qu’elle précède y d un angle cp dans le sens de rotation positif, («lui est le. sens inverse, de celui des aiguilles d’une montre).
- ('.elle, règle de la C E I n’a manifestement pas d’autre objet que d’établir une concordance, cl non une opposition, entre la représentation dans /'espace et la représentation dans le temps de phénomènes périodiques, en ce «|ui concerne la conception du décalage. Celte nécessité de comprendre dans tous les cas dans le même, sens un décalage nous semble à tel point évidénle, que les protagonistes de la conception opposée1, d'après laquelle, dans un diagramme vectoriel, une grandeur en avance de phase doit être repré-sentée par une. limite décalée dans le sens des aiguilles d’une montre, c'est à dire dans le sens négatif de rotation, se voient, «ddigés de démontrer que. la représentation concordante, logique, culmine non seulemrn I. des difficultés momentanées et subjectives, mais encore des erreurs.
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- Ils tirëritleurs arguments de propositions snrles systèmes polyphasés.
- Considérons d’abof'd les propositions mises en avant.
- Nous désignerons, dans une machiné polyphasée, comme face antérieure un côté déterminé pour un observateur placé, devant l’arbre, et. nous numéroterons les enroulements polyphasés silrcelte fabe dans le sens d’une rotation positive. Toutes les propositions se rapportent à l’observation de la itiacliine sur celte face et le numérotage des enroulements doit bien entendu être conservé dans tous les cas.
- S’il s’agit d’h lté génératrice, oii peut appliquer les énoncés suivants, dont le deuxième est la réciproque dü premier :
- i a) Si le chainp magnétique tourne dans le sOns d’une rotation positive, celle des deux bobines Consécutives qui a l’indice le plus élevé pOssède la force élbctromotrice ayant le plus petit angle de phiisb.
- j b) Si le champ magnétique tourne dans le sOns d’üne rotation négative, la bobine d’indice lé plus élevé possède la force ëlectromotriee à angle de phase le plus grand.
- Poür un moteur alimenté par des courants polyphasés s’appliquent les propositions suivantes:
- •>. a) Si l’on relie les enroulements du champ à la ligne polyphasée de telle sorte que le courant, dans la bobine à indice le plus élevé ait le plus petit angle de phase, le champ tournant se déplace dans le sens positif.
- ?. b) Si le courant, toutes choses égales d’ailleurs, a le plus gralld angle de phase, le champ tourne dans le sens négatif.
- Chacune de ces propositions renferme un élément positif et un élément négatif. Si l’enroulement à indice le plus fort a également le plus grand angle de phase, le noyau magnétique ou le champ tourne dans le sens négatif ; si le noyau ou le champ doit tourner dans le sens positif, à l’indice le plus élevé d’une bobine doit correspondre le plus petit angle de phase.
- Maison ne saurai t considérer comme un fait nécessaire et évident un sens de rotation déterminé du noyau ou du champ, pas plus qu’une relation déterminée entre les indices de l’enroulement et les angles de phase. Les deux choses ne sont que des conséquences de conditions données, entièrement contingentes, a savoir h'
- sens de rotation du moteur qui actionne la machine du le mode de liaison des lignes polyphasées aux enroulements du champ.
- On ne peut représenter graphiquement, parmi les données mécaniques, que la position des enroulements, par exemple, par des normales ait plan du milieii de l'enroulement, mais non pas la rotation du noyau magnétique : de même que les relations dans le temps des grandeurs alternatives ne peuvent se représenter que par des vecteurs, et nullement par la rotation de l’axe du temps, comme il a été dit plus haut.
- Si nous nous en tenons à la concordance de la figuration d’un angle positif dans les représentations des phénomènes dans le temps et dans l’espace, nous obtenons, dans un système triphasé, pour les cas a et b, aussi bien pour une génératrice que pour un moteur, lès graphiques de la ligure 18 :
- dans l’espace dans le temps
- Fig. 18. selon la CEI
- On pourra exprimer ceci de la façon suivante :
- A a) Si les positions des axes d’enroulement et des vécteurs concordent dans leur succession sur la ligure, le Champ tourne dans le sens négatif.
- À b) Dans le cas contraire, le champ tourne dans le sens positif.
- dans l’espace dans le temps
- Fig. 19.
- CONTRAIREMENT A LA CEI
- Si, par contre, on convient de porter vers la gauche un angle positif dans la représentation
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- dans l’espace, et vers la droite, avec la représentation dans le temps, on obtient.'pour les deux cas, les graphiques précédents (fig.. iy).
- On en déduit les propositions suivantes :
- B a) Si, dans leur succession dans le diagramme, les positions des axes d'enroulements et des vecteurs concordent, le champ tourne dans le sens positif;
- BZ>) Dans le cas contraire, le champ tourne dans le sens négatif.
- Il pourrait sembler que les énoncés B, qui dans leurs deux propositions renferment des données de même signe, soient à préférer aux énoncés À, où ce n’est pas le cas. Mais il faut bien remarquer d’abord que les énoncés A supposent seulement une sorte de succession positive qui réside dans le sens général de la rotation positive et qui, pour cette raison, n’a pas besoin d’être mise en évidence. Par contre, les énoncés B ont pour les deux modes de figuration des modes opposés de succession positive. Ils sont, pour cette raison, en premier lieu, incomplets et devraient être complétés par une explication de ces différences. La forme entièrement positive de l’énoncé n’existe donc qu’en apparence dans les propositions B.
- Au point de vue didactique, la forme des énoncés B n’est pas plus heureuse; ils doivent, en réalité, représenter le contenu des propositions x et 2, qui est indépendant de tout mode de représentation, sauf que le sens de rotation positif, d’un usage général, est supposé connu.
- Les propositions i et a renferment à côté d’un énoncé positif une négation qui tient à la nature des phénomènes. Si, par l’introduction du diagramme vectoriel, on modifie la forme de ces énoncés, la nouvelle forme devrait présenter une amélioration tenant compte de la nature des
- faits en laissant subsister la négation naturelle qui s’y révèle; au contraire, la forme nouvelle, dans son énoncé d’apparence positive, dissimule l’état de choses réel.
- Il faut encore convenir qu’on ne peut exiger d’aucun des deux modes d’exposition que, dans tous les cas, les vecteurs de l’espace et du temps se succèdent dans le même sens. Dans des eon • ditions déterminées, les deux images concordent dans les deux exposés, dans d’autres conditions, l’une est l’image réfléchie de l’autre. Les deux modes, à cet égard, sont également satisfaisants ou également insuffisants.
- Il en résulte donc que, pour la représentation vectorielle, dans le calcul des quantités imaginaires, pour la propagation des ondes dans les conduites et pour les systèmes polyphasés, la proposition d’introduire le sens de rotation négatif pour le diagramme vectoriel entraîne une série de conséquences peu désirables. — Celles-ci découlent toutes de la même source, à savoir, du fai-que la règle proposée (sens négatif) a pour point de départ une contradiction dans la façon de porter les angles positifs dans la représentation dans l’espace et dans la représentation dans le temps. Il en résulte que, dans des fort mules etdes propositions, se présentent des négations alors qu’elles n’existent, pas dans les faits, alors que des négations effectivement véritables apparaissent sous le couvert d’un énoncé positif.
- La conclusion de la Commission Electrotechnique Interna tionale évite cet inconvénient, parce qu’elle ne reconnaît qu’une seule manière de porter un angle positif, manière qui concorde d’ailleurs avec celle qui est d’un usage général en m a t h é m ati qu e s.
- Prof. Stheciceiî.
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- ÉCLAIRAGE
- Le rôle de la chimie dans la technique de l’éclairage. —O. Kruh. — Elektrotcchnik und Mas-chinenbau.
- La technique de l’éclairage a pour but de créer des sources de lumière qui émettent des ondes lumineuses de o,38 à 0,7 p, (p. = o,ooi millimètre) de longueur, valeur pour laquelle notre œil devient sensible. Par conséquent,, pour transformer de l’énergie électrique en lumière, il faut que les ondes électriques normalement d’une longueur de plusieurs milliers de kilomètres soient transformées en courtes ondes lumineuses.
- Un exemple où cette transformation a un caractère purement physique, c’est-à-dire presque indépendant de la nature chimique du corps conducteur d’électricité, est donné par la télégraphie sans fil, qui utilise des ondes électriques jusqu’à environ 3 kilomètres de longueur.
- Il est extrêmement difficile de produire des ondes plus courtes que 6 millimètres, car, la fréquence étant en raison inverse de la self-induction et de la capacité du système, ces dernières quantités devraient prendre des valeurs très petites pour donner des ondes courtes. Ce phénomène purement physique, qui n’a encore pu être réalisé jusqu’à présent, aurait pour effet de transformer directement de l’énergie électrique en énergie rayonnante capable d’impressionner l’œil.
- Si cette transformation était quantitativement possible, on aurait réalisé une source de lumière idéale, puisqu’elle n’émettrait aucun rayon calorifique ni lumineux invisible. Le rendement d’une telle transformation serait différent suivant qu’on adopterait une lumière monochromatique ou bien une lumière blanche, la sensibilité de l’œil n’étant pas la même avec toutes les couleurs. La sensibilité de l’œil est maximum, pour une longueur d’onde de o, 54 p. qui se trouve à la limite du vert et du jaune. Le rendement correspondant à ce rayonnement serait de o,oi5 watt par bougie sphérique internationale. La lumière blanche donnerait un rendement de 0,04 watt. On appréciera ces rendements en remarquant qu’actuellement les meilleures lampes à arc exigent o,a5 watt, et la lampe à filament de tungstène i ,6 watt par bougie. Ges chiffres montrent qu’on
- esl encore bien loin d’un procédé économique d’éclairage.
- La technique de l’éclairage moderne ne s’est pas encore affranchie de l’influence qu’exercent les propriétés chimiques des corps conducteurs; le rendement et la durée d’utilisation d’un corps lumineux dépendent au contraire de sa nature chimique. Il existe deux méthodes de transformation de l’énergie électrique en énergie rayonnante. Dans l’une d’elles, le corps est porté à une température très élevée, et les ondes courtes ainsi produites sont utilisées comme lumière. A cette catégorie appartiennent les lampes à incandescence. L’autre méthode repose sur le passage de l’électricité à travers un gaz, à la pression atmosphérique ou raréfié. Elle est employée dans les lampes à arc et dans les tubes Moore.
- Les corps utilisés dans la première méthode sont les mieux connus au point de vue physique. Ils possèdent un spectre continu. Si l’on examine ces corps aux différentes températures, on trouve que les isothermes X (courbes d’énergie) présentent des maxima qui augmentent avec la température avec un décalage des ondes plus longues aux ondes plus courtes. La répartition du spectre d’un corps rayonnant et sa variation avec la température ont été étudiées tout particulièrement par Stefan, Boltzmann, Wien, Planck et Lummer. Les lois qu’ils ont mises en évidence ne s’appliquent rigoureusement qu’aux corps noirs, qui n’existent pas dans la nature; elles sont, par conséquent, sans intérétdirect pour le problème de l’éclairage. Elles donnent toutefois des renseignements précieux sur la variation de l’émission lumineuse avec la température. On a trouvé, par exemple, qu’à la température du rougè, la lumière croît avec la 3oe puissance de la température ; à la température du blanc (environ a ooo degrés, température correspondant aux lampes à incandescence), l’intensité lumineuse croit avec la iae puissance de la température, de telle sorte qu’à un accroissement de température de i % correspond une augmentation de 10 à i5 % pour l’intensité lumineuse. Ges chiffres montrent l’importance de la valeur du point de fusion pour le choix d’un corps incandescent.
- Les lois qui régissent les décharges électriques utilisées dans la deuxième méthode sont, malgré de
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- nombreuses recherches, encore peu connues. Ces sources lumineuses se distinguent de celles de la première catégorie par leur spectre discontinu. L’arc électrique exige une tension inférieure à îoo volts et absorbe un courant de i à z.o ampères. La lumière Moore, au contraire, consomme environ o,oi ampère sous une lension de a ooo à 3 ooo volts. A côté de cette distinction quantitative, il existe aussi une différence qualitative. Dans la lampe à arc, la lumière rayonnante est fonction de la nature chimique des électrodes, tandis que dans la lampe Moore elle ne dépend que du gaz à travers lequel se produit la décharge.
- Comme il a déjà été dit plus haut, la production de la lumière est intimement liée aux propriétés physiques et chimiques du corps conducteur utilisé ; c’est pour cette raison qu’il n’y a que très peu de corps pouvant servir à la production de la lumière. La cause primordiale de ce fait réside dans la sensibilité de l’œil qüi se trouve limitée à une faible partie du spectre.
- Ces préliminaires posés, il est intéressant d’examiner les méthodes de fabrication des matériaux qui servent pour la production de la lumière.
- Lè carbone occupe, parmi les corps capables de produire de la lumière, une place prépondérante. Nos inéthodes les plus récentes qui emploient le carboné pour la production de la lumière ne se distinguent de celles Usitées autrefois que parce qu’elles utilisent le courant électrique poür porter le carbone à la tèmpéràture du blanc et le rendre ainsi lumineux, tout en évitant son oxydation, alin d’obtenir une durée d’utilisation plus grande. Les premières lampes à arc fabriquées avec du carbone datent de Davy, mais elles ne sont devenues pratiquement utilisables qu’a-près un long perfectionnement.
- Trois genres de lampes à arc se sont développés : les lampes à arc à charbons homogènes, celles à mèche, et celles à flamme. Les électrodes de la lampe à arc à charbons homogènes sont constituées par du carbone extrait du coke de pétrole, du graphite ou de la suie. La matière première est moulue, tamisée et mélangée avec du goudron dans des machines spéciales, comprimée ensuite sous haute pression hydraulique en forme d’électrodes cylindriques, et finalement portée à une température élevée dans des fours spéciaux. Ce genre d’électrodes se prête bien à la fabrication de petites lampes ; pour les grandes, l’arc n’est plus stable, et ce fait a conduit à la lampe à mèche. L’électrode de cette lampe possède à l’inlé-rieur une à tue formée par un mélange de graphite et
- de silicate de sodium. On arrive ainsi à fixer l’arc et à obtenir une lumière stable. C’est là un phénomène curieux resté jusqu’ici sans explication. On sait, en effet, que dans tous les cas où la décharge négative d’un arc se concentre sur une faible surface, la base de l’arc tourne si l’électrode est en matière homogène ; tel est le cas, par exemple, de tout arc métallique dans le vide ou sôüs pression atmosphérique, comme cela a lieu dans l’arc au mercure, au potassium, au sodium, etc. Si on introduit dans l’électrode homogène un autre corps possédant unë certaine parenté chimique avbc l’électrode, la base de l’arc se fixe à la ligné qui limite les deux matières. Dans l’arc à charbons à mèche, la plus grande partie de la lumière est rayonnée par les électrodes et- non par l’arc lui-même. Par suite de la différence de potentiel relativement grande entre les électrodes et la colonne gazeuse, il se développe localement aux électrodes une température très élevée qu’on estime être de /, ooo degrés. Le rayonnement est ici en grande partie un rayonnement par température.
- Des essais poursuivis avec la lampe à mèche ont conduit à la lampe à flamme, qui fut d’abord fabriquée par Bremer. Elle se compose d’une électrode à mèche à laquelle on ajoute du fluorure de calcium. Dans la lampe à flamme, la plus grande partie de la lumière est rayonnée par l’arc lui-même, ce qüi s’explique de la façon suivante : le fluorure de calcium vaporisé parla chaleur rend la colonne gazeuse plus conductrice; par suite, la chute de tension aux électrodes diminue, et la plus grande partie de la tension s’applique à l’arc, qui peut ainsi devenir plus étendu. Le spectre, contrairement aux lampes à charbon homogène et à mèche, est discontinu. Le rendement lumineux est beaucoup plus élevé que dans les lampes homogènes; la dépense d’énergie se réduit en effet à o,a“> watt par bougie sphérique moyenne.
- Le mécanisme de la production de la lumière dans les lampes à flamme diffère, comme on le voit, de celui des lampes homogènes. Alors que dans les premières, la lumière produite est due uniquement à la haute température, dans le second cas, elle est le résultat de la transformation dé l’énergie électrique en oscillations lumineuses électromagnétiques. Les électrodes en charbon contribuent peu à la production de lumière. Le calcium rayonne pins de lumière dans les mèmès conditions. La cause de ce phénomène est inconnue. Beaucoup d'autres éléments ont été essayés, comme le zinc, l’étain, le cadmium, le mercure, l’aluminium, etc., niais ils possèdent tous l’inconvénient de s’oxyder sous l’in/luefiet* dé l’oxy-
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- La lumière électrique
- gène de l’air, ce qui a pour effet de diminuer la con-dübtibilité des électrodes dans une telle mesure que Tare une fois éteint s'allume difficilement. Le fer fait exception, car l'oxyde de fer est conducteur. 11 dbuhè en ouire une légère amélioration du rendement lumineux, et émet beaucoup de rayons ultraviolets, ce qili justifie son emploi dans la thérapeutique lumineuse pour les maladies de la peau.
- Oh emploie également le bioxyde de titane, qui n’est pas conducteur, et pour tourner la difficulté on le mélange à la magnetite. La composition ainsi préparée présente deux inconvénients : l’arc n’est pas stable, et la durée des électrodes est trop courte. Le premier inconvénient est supprimé par l'adjonction de fluorures et de carbonates alcalins; on remédie également au second inconvénient en ajoutant des chromâtes qui élèvent la durée à îoo heures environ. La maghétite forme l’électrode négative; la nature de l’électrode positive est indifférente ; généralement on emploie une pièce de cuivre massive dont la durée est très longue. La marche des réactions chimiques pendant le fontionnement de l’arc est., très peu connue. On sait qu’il y a formation d’azolures de titane et d’une grande quantité d’oxyde d’azote, mais on ignore si la lumière est due à une action purement électrique ou aux réactions chimiques.
- Comme autre corps pouvant servir à la production de la lumière, on peut citer le mercure. L’arc à mercure peut être produit soit dans le vide, c’est-à-dire sous faible pression de la vapeur de mercure, soit sous la pression atmosphérique. Dans le premier càS, on obtient le spectre discontinu du mercure dont la plus grande partie se trouve dans le vert jaune. Celte cbloràtidn verte est la raison pour laquelle le mercure n’est pas très répandu, tout en présentant des avàhtages incontestables, entre autres une lumière douce, une grande économie de courant ^environ o,5 watt par bougie), une longue durée de fonctionnement et un faible entretien. On a partiellement remédié dernièrement à ce défaut. Cooper-ïiewitl, pour améliorer la couleur de l’arc à mercure, utilise le principe de la fluorescece. Les corps fluorescents sont de véritables transformateurs de longueur d’onde. Si de la lumière bleue tombe sur un corps de ce genre, ce dernier réfléchit de la lumière jaune ou rouge. Se basant sur ce lait, on munit les lampes à mercure d’un réflecteur recouvert d’une substance fluorescente, et on obtient ainsi par la combinaison de la lumière propre de l’arc et de la lumière réfléchie une belle couleur blanche. La pression de la vapeur de mercure à l’intérieur de la
- lampe à arc peut être amenée*à ünc atmosphère et même davantage. Ce principe est appliqué dans la lampe de quartz à mercure. L’enveloppe est en quartz à cause de la haute température que développe l’arc à mercure (6 ooo à 7 000 degrés dans l’axe de l’arc). La dépense de courant tombe à o,»3 watt par bougie. Cet arc a la propriété d’émettre beaucoup de rayons ultra-violets, ce qui le désigne tout spécialement pour les usages médicaux, ainsi que pour la production de tout une série de réactions et synthèses chimiques (fabrication de l’ozone à l’aide de la lampe à mercure fonctionnant à l’air libre). Cette propriété est également utilisée pour stériliser l’eau. Sous l’influence dès rayons ultra-violets on obtient, par un mélange d’oxygène èt de gaz sulfureux, l’anhydride sulfurique (SO2 —|— O =: SO3). Franke a entrepris dernièrement des travaux sur la condensation de l’aldéhyde formique par la larnpe à mercure.
- La lumière Moore se rapproche beaucoup de celle de la lampe à arc. Elle repose sur le rayonnement des gaz sous l’influence de la décharge électrique. Les gaz employés sont l’acide carbonique et l’azote. Dans le premier cas, on obtient une lumière blanche employée principalement dans les teintureries. Dans le second cas, on a une lumière jaune, mais qui est plus économique que la première. L’exarnen du spectre de l’azote lumineux a montré que ce gaz se prête bien à la production de la lumière, car il contient peu de rayons infra-rouges. Un autre type de lampe a paru plus récemment, où l’azote est remplacé par le néon. Ce dernier gaz procure une éconotnie encore plus grande que l’azote ; il s’obtient par distillation de l’air liquide.
- Comme nous venons de le voir dans les exemples décrits ci-dessus, où la lumière est produite soit par déchargea arc, soit par décharge Geissler, quelques corps seulement, comme l’acide carbonique, le calcium, le titane, le mercure, l’azote et le néon sc prêtent à la production économique de la lumière. Ces corps n’ont entre eux aucun rapport connu ; ils doivent cependant, au point de vue de la théorie des électrons, posséder des atomes de constitution analogue, puisqu’ils produisent des oscillations identiques. F. S.
- Détermination de la température exacte des filaments de lampes à incandescence. —
- The Electrical Review ^ août 1913.
- Les grandes différences constatées dans la consommation en énergie des différents types de lampes
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- ont été attribuées en partie à l’influence delà température, ainsi qu’à celle de la nature du filament. Coblentz a meme établi quelques lois auxquelles obéiraient le tantale, l’opinum et le tungstène, lois qui cependant ne laissent pas de ne pas s’appliquer dans certains cas.
- Dans un rapport présenté à une récente réunion de la German Society of Illuminating Engineers, le Dr Lummer discute la question de savoir comment l’on pourrait déterminer d’une manière exacte la température réelle des substances lumineuses utilisées dans nos diverses sources de lumière.
- Quelle est la température d’un corps auquel on communique un certain nombre de joules ? L’énergie absorbée se dissipe par conduction et par radiation. En éliminant tout phénomène de conduction, seules les lois de la radiation apparaîtraient.
- Pour un certain corps, appelé le corps noir, la loi de la radiation est actuellement connue; l’énergie radiante est proportionnelle à la quatrième puissance de la température absolue. Le nombre de .joules étant connu, la surface pouvant se calculer d’après les discussions du corps en expérience; il ne reste plus place qu’a la détermination d’une cons-
- tante particulière à chaque substance, pour avoir tous les éléments nécessaires au calcul de la température. Il est vrai que les lois de la radiation du corps noir ne s’appliquent pas au carbone. Pour un corps comme le platine, la loi de la radiation est connue: l’effet Joule est égal à une constante multipliée par la surface et la cinquième puissance de la température, ce qui permet le calcul de la température des filaments de lampes au platine. D’autre part, les memes températures peuvent être déterminées directement par l’observation même de la radiation lumineuse du platine incandescent. En fait, l’appareil à platine de Kurlbaum, à chauffage électrique, permet la détermination de ces températures d’une manière très exacte. En remplaçant dans cet appareil le platine par chacune des substances utilisées actuellement dans la fabrication des lampes à incandescence, la température des filaments de toutes ces substances pourrait être ainsi déterminée. Des expériences de ce genre permettraient de reconnaître la cause des différences constatées dans le rendement lumineux des diverses sortes de lampes.
- BREVETS
- Dispositif protecteur contre le courant inverse dans les installations à, courant alternatif. — Atf.likrs de construction Oerlikon. — Brevet ti° 45i 83^, demandé le 12 décembre 1912, délivré îe 21 février 1913, publié*le 29 avril 1913.
- Des relais à courant inverse pour courant alternatif, dont la fonction, en cas de courant inverse, dépend directement de la valeur momentanée de la tension et du déphasage, sont connus sous différentes constructions. Tous ont celte particularité que pour mettre le relais en fonction, le courant inverse ou de retour doit recevoir, suivant la valeur respective du déphasage et de la tension, une valeur chaque fois différente et, en général, désavantageusement grande par rapport à la valeur à laquelle est réglée la graduation. La valeur réglée de l’intensité du courant de retour n’est donc exacte qu’en supposant des valeurs déterminées du déphasage et de la tension, mais ces derniers peuvent différer beaucoup l’un et l’autre* de ces valeurs en marche normale et
- tout particulièrement .au moment du fonctionnement du relais.
- L’invention qui nous occupe a pour objet un appareil qui fonctionne exactement pour la valeur du courant inverse réglée suivant la graduation, même en cas de grandes variations de la tension et en cas de déphasage.
- La figure 1 représente un exemple d’exécution de l’objet de l’invention dans laquelle une bobine tournante, dont le moment de torsion varie suivant l’intensité du courant, la tension ella phase respectives, influence un électro-aimant, de telle manière que celui-ci effectue, une fois influencé, un mouvement qui dépend Uniquement de l’intensité du courant.
- Dans la figure 1 les lettres ont les significations suivantes :
- A. Armature supportée oscillante en son centre;
- B. Ressort réglable de l’armature ;
- G. Système d’aimants à trois branches;
- D. Bobine rotative (bobine de tension);
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- E. Bobine magnétique (bobine d’intensité);
- F. Bobine de mise en court-circuit (moyen de transmission d’un système au second);
- G. Rhéostat supplémentaire pour la bobine rotative ;
- H. Contacts pour fermer le circuit de déclanchement;
- J. Contacts pour fermer la bobine de court-circuit;
- K et K1. Pôles de l'aimant.
- » x-s
- Fig. i.
- L’armature A est supportée oscillante au-dessus de la branche centrale de l’électro-aimant et elle est arrêtée au pôle Kj par l’intermédiaire du ressort B. Se manifeste-t-il une force d’attraction au pôle K et à l’armature A, et cette force vient-elie à ëlre supérieure à la force du ressort et de l’attraction au pôle K1, l’armature oscille et ferme les contacts II.
- La branche centrale de l’aimant G porte l’enroulement E qui est alimenté par un transformateur. La bobine oscillante D est connectée avec un transformateur de tension L ; elle est maintenue dans la position de l’ouverture des contacts par deux ressorts de torsion.
- La branche K* de l’aimant porte à droite l’enroulement F qui peut être mis en court-circuit au con-
- tact J au moyen de la bobine rotative. Le rhéostat intercalé G a pour but de réduire la tension au solénoïde rotatif.
- Le fonctionnement du relais a lieu de la manière suivante :
- Le moment de torsion de la bobine rotative D prend, suivant le principe des solénoïdes oscillants, un sens de rotation correspondant au sens du courant de l’enroulement de l’aimant E. En marche normale, les enroulements D et E sont connectés de telle manière que l’armature A et le solénoïde D occupent les positions respectives qui sont indiquées au dessin et qui sont déterminées par les ressorts B et les ressorts de torsion du solénoïde D. Lorsque l’intensité du courant augmente dans l’enroulement E, la position des organes mobiles ne se modifie en rien; le solénoïde oscillant reçoit bien un moment de torsion plus grand dans le sens de l’ouverture des conlacts J et l’armature une attraction plus forte, mais les parties mobiles sont arrêtées dans ce sens par leur butée. Il est évident que l’armature A ne peut exécuter aucun mouvement, car le nombre des lignes de force, et par conséquent aussi la force d’attraction de la moitié gauche de l’aimant, sont, par suite de la distance plus grande du pôle, toujours inférieurs à ceux de la moitié droite de l’aimant.
- Se produit-il un retour du courant, le changement, ou l’inversion du champ intervertit le moment de torsion de la bobine oscillante et le solénoïde mettra en court-circuit le contact J el par suite l’enroulement F. Dans l’enroulement F mis en court-circuit est induit un courant qui éteint le champ de la branche K1 ainsi que sa force d’attraction. Le champ de la branche K subsiste au contraire et l’armature est alors attirée par celte branche K, dès que le champ magnétique engendré par le retour de courant, c’est-à-dire le moment magnétique de la moitié gauche de l’aimant arrive à vaincre le moment élastique auquel a été réglé le ressort B.
- Les rapports entre l’intensité et le moment de torsion du solénoïde oscillant peuvent être choisis de telle façon que ce dernier exerce ses fonctions encore à i5 % de la tension normale du réseau et à 7 5 % environ du déphasage extérieur sous l’influence d’un courant inverse de l’intensité pour laquelle est réglé le ressort B.
- La valeur de la tension du réseau étant normale et s’il n’existe aucun déphasage, le solénoïde oscillant fermera le contact J pour un courant inverse beaucoup plus faible que celui qui est nécessaire pour faire basculer l’armature A. L’oscillation de l’arma-
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- tare ne se produit alors que lorsque le courant inverse atteint, comme il a déjà été dit, une intensité à laquelle la force du ressort B se trouve vaincue; l’armature bascule alors sur le pôle K et détermine, d’une manière connue, le déclenchement d’un commutateur automatique. On obtient ainsi un fonctionnement toujours certain du relais d’une façon indépendante en pratique des différences de phases et des tensions, lorsque le courant de retour pour lequel il est réglé se trouve atteint.
- Dans l’exemple d’exécution qui vient d’être décrit, les deux systèmes — le solénoïde oscillant et l’élec-tro*aimant — sont combinés en un système électromagnétique unique, mais ils peuvent aussi être employés séparément, le premier système constituant un relais à courant inverse dans lequel la fonction du courant maximum est annulée et dont le moment de torsion dépend de l’intensité du courant, de sa phase et de sa tension, tandis que le deuxième système est réleclro-aimant connu à maxima. Cet électro-aimant k maxima peut se composer, par exemple, dedeuxsolé-noïdes en série, qui se tiennent en équilibre l’un l’autre jusqu’à ce que, par l’influence du premier relais, l’un des solénoïdes soit mis en court-circuit et hors circuit, de telle sorte que le solénoïde opposé n’a plus à vaincre l’attraction du premier solénoïde, mais seulement la force d’un ressort antagoniste. Le fonctionnement des deux systèmes peut aussi être basé sur d’autres principes connus (par exemple sur le principe des wattmètres), ou sur celui de l’induction en champ tournant (Ferraris), l’influence de l’un des systèmes sur l’autre s’effectuant directement d’une façon mécanique et électrique..
- Le déclenchement de l’action du second système électro-magnétique parle premier relais peut s’effectuer aussi, par exemple, de telle façon que ce relais mette en court-circuit des parties des enroulements du second électro ; ces enroulements étant ensuite interrompus ou remis à nouveau en service1, de telle manière que l’action de l’électro soit déclenchée dans le sens voulu.
- Couplage Léonard pour le réglage du nombre de tours des moteurs â courant continu en dépendance aussi univoque que possible de la position du levier de commande. — Sie-mos-Schuckekt Weiikk. —• Brevet uo 449 355, demandé le 12 octobre 1912, délivré le 20 décembre 1912, publié le 2.5 février 1913.
- Pour pouvoir contrôler, d’une façon sûre, le mouvement des machines électriques, il est bon d’avoir
- un dispositif dans lequel la vitesse du moteur dépend d’une façon univoque de la position d’un levier de commande ou de manœuvre.
- Le couplage Léonard connu dans lequel un moteur à courant continu, avec champ constant, reçoit une tension variable d’une dynamo de commande, dont l’intensité de champ est réglée, ne satisfait à cette condition que d’une façon approximative, en raison de ce que, par suite de la chute de tension ohmique de tous les conducteurs et de la rémanence des inducteurs ou champs magnétiques, surtout lorsque le nombre de tours du moteur est faible, la vitesse s’écarte dans de fortes proportions de la valeur qu’elle doit avoir normalement.
- Il existe un grand nombre de méthodes pour diminuer plus ou moins ces perturbations par l’emploi de dynamos auxiliaires séparées. L’invention en question a trait à une combinaison spéciale de machines auxiliaires et principale qui convient pour annihiler complètement les perturbations mentionnées. Un exemple de réalisation de l’invention est x*eprésenté, à titre d’exemple, sur la figure 1 ; g désigne la dynamo de commande qui sert à produire la tension variable amenée au moteur m ; iv désigne l’enroulcmeiil excitateur de la dynamo, qui est alimenté par une . série de deux machines auxiliaires Z/.1 et h~ couplées en opposition. L’une de ces machines auxiliaires, la machine Z/2, est actionnée par le moteur de travail /;/, de manière à avoir toujours une vitesse proportionnelle à ce moteur. L’autre machine auxiliaire Z^1 peut être couplée à la dynamo de commande. Il est préférable encore de lui
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- donner son propre moteur d’actionnement tournant à un nombre de tours constant, de manière à ce qu’elle soit indépendante du nombre de tours de la génératrice g', qui dans les installations ligner, par exemple, varie dans une certaine mesure.
- Le moteur principal ainsi que la machine auxi-liuirs possèdent une excitation indépendante, aussi constante que possible, alors que l’intensité du champ de la machine auxiliaire A1 peut être réglée à volonté au moyen de l’appareil de contrôle ,v. La dynamo de commande g, peut en plus de l’enroulement excitateur alimenté par le circuit auxiliaire, comporter encore un enroulement excitateur à exitation indépendante ou autoexcitateur. La machine auxiliaire //Lest, de préférence, exécutée avec un enroulement compound c.
- Le modo de fonctionnement de l’installation est le suivant : L’excitation indépendante de la machine A1 induit, dans le circuit auxiliaire, une tension qui, par l’intermédiaire de l’enroulement wy excite la dynamo de commande et la met en tension. Le mo-> teur m, et avec lui la dynamo auxiliaire A2, tournent par conséquent, à une certaine vitesse. Plus la vitesse du moteur est faible, plus les tensions des deux dynamos auxiliaires diffèrent et plus l'excitation de la dynamo de commande est forte. Le moteur ni a donc tendance à prendre toujours une vitesse déterminée, fournie parle réglage de l’appareil de corm mande 6\ Dans le circuit auxiliaire, l’intensité du courant diminue à mesure que la vitesse du moteur augmente, jusqu’à ce qu'elle atteigne la valeur qui correspond exactement à l’intensité du champ de l’enroulement w, laquelle est nécessaire pour engendrer, dans la génératrice g*, la tension correcte.
- Toute variation dans le nombre de tours du mo-
- teur, qu’elle soit due à une variation de charge ou à tout autre cause, détermine une Variation de la force électro-motrice de la machine auxiliaire A2, et, par suite, une augmentation ou diminution puissante du courant d’excitation dans la génératrice g’, qui dure jusqu’à ce que le moteur ait atteint à nouveau la vitesse prescrite. Pour faire cesser l’influence de la résistance oh mi que dans le circuit excitateur auxiliaire, laquelle résistance provoque, entre les machines auxiliaires A1 et A2, une différence de tension qui varie avec l’intensité de ce courant, et par suite aussi un nombre de tours du moteur variant d’après le courant excitateur, il est bon de compounder la machine auxiliaire A1, comme cela est indiqué sur le le dessin. Il peut alors régner, dans le circuit auxiliaire, toute intensité de courant, indépendamment de la position du dispositif de commande .s\ Cette intensité du couraant peut toutefois être toujours ramenée, par la variation de tension de la dynamo auxiliaire A2, à une valeur telle qu’elle peut suffire pour l’excitation de la génératrice pour la vitesse que l’on désire précisément.
- Comme l’intensité définitive du courant, dans le circuit de la machine auxiliaire, n’est en rapport univoque, ni avec le nombre de tours, ni avec l’excitation indépendante de la machine auxiliaire A1, il est possible de la diminuer considérablement en donnant encore à la dynamo de coin mande une excitation indépendante ou même une autoexcitation e. Dans l’enroulement il ne se produit jamais que la différence du courant excitateur existant dans e et du courant nécessaire pour le nombre de tours voulu. On obtient, de cette manière, une réduction considérable des dimensions des machines auxiliaires.
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- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Conflit entre les usines d’électricité et leurs voisins. Question de compétence. Arrêt de la Cour de cassation du 2 juin 1913. Société Nimoise d*Eclairage électrique.
- Quand une usine de production d'énergie électrique cause un ennui ou un préjudice à ses voisins, ceux-ci ne sont jamais en retard pour se plaindre ; le signataire de cet article a vu trop de procès de cette nature pour ne pas être édifié sur l’ardeur des récriminations qui se font jour en pareille occasion.
- Mais, en matière judiciaire, les reproches ne font pas leur eJïet automatiquement, et doivent s’exprimer devant la judidiction compétente ; une erreur d’aiguillage dans la procédure procure aux demandeurs le résultat que nous allons indiquer en exposant les péripéties d’une affaire que la Cour de Nîmes avait jugée à l'encontre de la Société Nimoise d’Eelairage électrique : Fins-tanec tout entière a été annulée par la Cour de Cassation et doit être recommencée devant une autre juridiction.
- Commençons tout d’abord par bien préciser les laits.
- Une industrie de transformation d’énergie électrique s'établit généralement dans un quartier populeux, peu bourgeoisement habité,qu’elle choisit de préférence aux quartiers aristocratiques ou simplement bourgeois, à cause du prix des terrains. Dès que.l'usine est inaugurée, les moteurs ronflent, produisant, évidemment, un bruit peu agréable ; s’il y a une production thermique d’électricité, on accuse les poussières de rejaillir à l’extérieur, et les voisins se plaignent, les uns de ne pouvoir dormir, les autres d’être encombrés par la fumée, et généralement des doux fléaux réunis. Nous avons même vu une catégorie de plaintes portant sur ce fait que, si Fusinc pendant l’été reste ouverte, on voit de l’extérieur les feux allumés, si bien que, parait-il, la nuit deviendrait le jour, au grand préjudice de ceux qui aiment avant tout le calme nocturne.
- Immédiatement, l’industriel répond qu’ayant acheté une usine, l’ayant payée de ses deniers, il est absolument maître chez lui; qu’il regrette
- évidemment de ne pouvoir assourdir complètement ses moteurs, avaler ses propres fumées, absorber ses poussières, mais qu’à l’impossible nul n’étant tenu, il reste nanti de tous les avantages de la propriété qui donne, en théorie, le droit de faire de la chose possédée Fusage que désire le propriétaire.
- La question n’est certes pas nouvelle : elle s’est posée d’une façon très vive dès le jour où la chimie perfectionnée a permis de fabriquer en grand certains acides,— précieux, mais peu odoriférants,— les éthers, les dérivés du goudron que nous employons d’une façon quotidienne, mais qu’aucun de nous n’aime à voir ni surtout à sentir fabriquer. LJnc législation a été créée sous le nom de « Réglementation des établissements industriels ou insalubres », ayant pour but de former des catégories, des échelons entre les usines, suivant qu’elles sont plus ou moins dangereuses ; le premier document que l’on peut citer est un décret du i5 octobre 1810 qui a posé les principes de l’autorisation préalable, et d’une réglementation sévère, dans le but de garantir les voisins contre les dangers ou incommodités résultant du fonctionnement de l’établissement, En réalité, cette législation a été surtout faite pour créer une publicité au moment où l’établis-semeut est en projet, afin que les objections puissent se formuler, et renseigner l’Administration sur ce qu’elle doit faire, savoir : accorder ou refuser Fautorisation.
- Mais on se tromperait étrangement, si on estimait que le fait d’avoir obtenu cette autorisation, constitue pour le bénéficiaire une permission intangible, une sorte de cuirasse contre le voisin, une fin de non-recevoir pour faire évaporer leurs plaintes dès leur apparition. .
- Au contraire, les tiers lésés peuvent demander aux industriels des indemnités, à raison des dommages que leur fait éprouver le fonctionnement de l’usine. Ce droit leur est expressément réservé par l’article n du décret du i5 octobre 1810.
- Bien que cet article paraisse viser seulement les établissements antérieurs à 1810, il est appli-
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- que par la jurisprudence à ceux qui ont, depuis cette époque, obtenu de l’autorité compétente une autorisation régulière. Elle admet qu’un industriel est susceptible d’être condamné à raison du dommage passé comme à raison du dommage futur ; et les tribunaux allouent parfois une indemnité annuelle pour lout le temps pendant lequel l’état de choses demeurera le même. Tous ces principes sont très connus ; mais cela n’empêche pointquc chaque hypothèse soulève une difliculté spéciale, à cause de la mesure, du dosage eu quelque sorte, qui s’impose pour fondre et allier ces deux principes : d’une part, le propriétaire est maître de sa chose et de son utilisation, et d’autre part, il n’est pas juste que, dans son intérêt personnel, il expulse en quelque sorte ses propres voisins de chez eux en leur rendant toute habitation impossible.
- La jurisprudence a tranché cette question par une formule : tout ce qui est en usage trop anormal du droit de propriété expose le propriétaire à des dommages-intérêts ; ce que l’on exprime aussi de la façon suivante : doit être réprimé, tout ce qui dépasse les bornes du voisinage normal ou les inconvénients sur lesquels toute personne est obligée de compter dans la pratique de la vie.
- D’où il suit que tout ennui dont se plaint le voisin doit être estimé en tenant compte de l'endroit où il habite ; car chaque localité, on pourrait même dire chaque section de localité, est virtuellement soumise à des ennuis qui lui sont en quelque sorte inhérents. Et c’est en tenant compte de toutes ces contingences que l’on évaluera les exagérations du fait nouveau par rapport au risque normalement acceptable.
- Par exemple, on n’admelLrait pas qu’un propriétaire de la rue du Eaubourg-Saint-llonoré ou de la rue Royale pût se plaindre d’une circulation trop intense dans ces voies qui, de toute éternité, semblent être les artères de Paris. Mais ce propriétaire serait certainement bien étonné, le jour où il verrait une fabrication d’éther s’installer à scs cotés, ou une compagnie de transports, à chevaux, y établir des écuries ayant une surface considérable, avec des fosses à fumier !
- Au contraire, les voisins des champs d’épandage de la banlieue parisienne, hélas! n'ont pas le droit d’avoir l’odorat susceptible, et s’il est vrai que les habitudes peuvent être obtenues par le phénomène d’une prescription trentenairc,
- il y a présomption légale qu’ils les ont depuis longtemps acquises.
- Et c’est pourquoi, dans toutes les banlieues, il y a des quartiers particulièrement industriels, qui permettent aux usines de' s’établir, et si un nouvel arrivant s’introduit, dans la place et est accusé de dépasser la mesure, celle-ci sera déterminée en tenant compte des habitudes contractées dans le pays, et de cet état de la propriété immobilière.
- En somme, cette jurisprudence est très normale. Elle s’est infiltrée en quelque sorte dans nos mœurs et a inscrit à notre passif des choses qui, sous un certain rapport, tournent à notre actif ; sans cloute si l’on va à Saint-Etienne, ou dans certaines villes du Nord, on est loin cl’y trouver, à cause des fumées cpii ne s’élèvent que pour mieux retomber, la clarté de la Côte-d’Azur. Mais l’industrie houillère et l’agglomération des grandes usines n’ont-elles pas donné à ces cités, et à leurs habitants, une richesse dont il doit être tenu compte ? De même ceux qui viennent habiter ou deviennent propriétaires dans la petite commune de Saint-Fous, à cinq kilomètres tic Lyon, savent bien que le terrain se vend depuis longtemps, non plus comme du terrain destiné à la culture des céréales.... ou des roses, mais comme du terrain industriel avec la différence de prix qui en est la conséquence.
- On peut résumer tout ce qui vient d’être dit de la façon suivante : ennuyer le voisin dans la mesure où l’on aurait couru le risque d’être ennuyé par lui, c’est permis.
- L’ennuyer au delà de ce que l’on pouvait craindre, étant donné le quartier, sa situation, le genre de ses constructions déjà faites, l’ennuyer en un mot d’une façon anormale, c’est défendu.
- C’est défendu... ?
- Le terme est bien équivoque et a besoin d’être précisé.
- Le respect de la.'propriété interdit aux juges d’ordonner sous peine d’une astreinte par chaque jour de retard, la suppression de l’ennui ou du préjudice dont se plaint le voisin ; et ce principe est rigoureux, et aucune législation bien faite ne saurait le méconnaître; sa violation conduirait, en elïct, à faire que le propriétaire ne serait plus le maître du bien appartenant à celui-ci, puisqu'il pourrait être obligé à jouir de sa chose autrement que dans le passé, et peut-
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- être même à supprimer toute jouissance de cette chose.
- Comment opère-t-on dans la pratique? Les tribunaux, guidés par des experts, jugent qu’il n’y a pas de préjudice suffisant, ou bien, estiment au contraire que les habitations avoisinantes sont diminuées de valeur. Dans le premier cas, ils n’accordent à ces dernières aucune indemnité; mais, dans le second, ils. chargent de sommes formidables celui qui crée un véritable fléau dans la région considérée.
- Et il se produit souvent que, plutôt que de continuer une industrie dont les frais généraux se grèvent chaque année d’un article important, l’industriel préfère porter ailleurs ses pénates, sa fortune, et, dans le cas actuel, son infortune.
- Il
- Saus doute, ce tableau si poussé au noir n’e'st pas celui qui convient à l’électricité, surtout lorsqu’elle est produite par cette fée bienfaisante qui s’appelle la houille blanche.
- Dans certains cas néanmoins, et c’est le cas de Nimes, des habitants voisins de l’usine de transformation se sont crus autorisés à se plaindre.
- Et, pour obtenir des tribunaux une indemnité qu’ils espéraient devoir être accordée larga manu, c’est à la juridiction civile qu’ils ont adressé leurs plaintes.
- Cette juridiction était-elle compétente? Telle était la difficulté.
- Ilne faut point oublier que l’usine, située place de l’Horloge, à Nimes, appartient à la Société Nimoise d’Ëclairage électrique et que celle-ci, comme concessionnaire de l’éclairage de la ville, a la charge d’un service public à satisfaire. Si l’on ne tient compte que de ce fait, on aura immédiatement l’idée de déclarer que l’action était mal engagée, car nous connaissons tous la loi de pluviôse an VIII qui attribue à la juridiction administrative, et à elle seule, la connaissance des répercussions que les traA aux publics peuvent avoir sur les propriétés particulières ; nous connaissons aussi l’extension considérable que la jurisprudence — aussi bien administrative que judiciaire — adonné à l’idée du « travail public ». Toute usine.électrique qui sera imposée à un concessionnaire dans le cahier des charges, nous
- paraîtra, ipso facto, comprise dans le travail public : par exemple, une gare de chemin de fer fait corps avec l’ensemble que forment les rails sur lesquels les trains circulent.
- Mais ce qui était tout spécial au cas de la ville de Nimes, c’est que l’usine de la rue de l’Horloge n’était mentionnée dans aucun des «Lctes relatifs à la concession de distribution d’énergie. Le concessionnaire aurait pu choisir un autre emplacement, lui donner une allure toute différente, peut-être même ne pas créer l’usine, que la ville concédante n’aurait eu aucune réclamation à lui adresser, pourvu que le service de la distribution s’accomplît à la satisfaction de tous.
- Dans ces conditions, le Tribunal et la Cour de Nimes avaient cru devoir admettre que l’industriel, tout en étant responsable d’un service public, avait établi son usine à titre de propriétaire privé.
- La Cour de Cassation, dans l’arrêt qu’on va lire, en a décidé autrement et il fallait un peu s’y attendre, quand on considère la tendance actuelle du Tribunal des Conflits, à trouver le vrai caractère de travail public, beaucoup plus dans le but de l’ouvrage que dans toute autre considération, telle que, par exemple, la' question des contrats intervenus ou le mode d’exécution des travaux.
- Si l’on trouve peut-être un peu extraordinaire ce principe dans l’application spéciale à l’affaire de la Société Nimoise d’Éclairage, on comprend bien mieux cette thèse quand on l’envisage d’une manière très générale. Ainsi, par exemple, quand une commune, agissant pour son propre compte, achète des sources, et les dérive sans expropriation, absolument comme un propriétaire privé aurait pu le faire, on condamne la commune à des dommages-intérêts pour le préjudice qu’elle cause à des usiniers d’aval, précisément parce que le but qu’elle se propose est un ouvrage public. Si le propriétaire privé avait, agi lui-même, dans un but privé, il aurait été indemne de tout recours possible.
- Donc, pour qu’il y ait bien conséquence d’un travail public, et par suite compétence de la juridiction administrative, il suffit que ce travail remplisse ces deux conditions, savoir : i° avoir été entrepris par l’Etat, ou une personne assimilée à l’Etat (comme une ville, par exemple), ou encore par un concessionnaire, soit de l’Etat,
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- soit de la personne assimilée; a0 avoir pour objet un intérêt général (1).
- On peut invocpier, comme précédent, une décision du Tribunal civil de Narbonne en date du 17 mai 1910, qui a été l’objet d’un arrêt confirmatif de la Cour de Montpellier du 18 octobre 1911.
- Dans cette dernière affaire, les demandeurs en indemnité, soutenant que certains fds électriques gênaient l’accès de leur propriété, avaient saisi le tribunal civil de leur demande. Le Tribunal, avant de statuer avait confié à une expertise le soin de le renseigner sur la question suivante : En fait, quelle était la vérité? La partie plaignante déclarait que certains des fils électriques qui lui faisaient grief, étaient destinés non pas à l’éclairage de la ville de Narbonne, mais à une distribution de force dans les villes voisines et même dans des départements voisins, que, par conséquent, le caractère d’ouvrage public ne pouvait s’attachera ces fils. Au contraire, la Compagnie défenderesse déclarait que tout ses fils formaient un ensemble, intégralement soumis au caractère de travail public. L’expertise a donné les résultats suivants : Les fils incriminés transportaient l’électricité destinée à la fois à l’éclairage public et à celui des particuliers, ainsi qu’à la force motrice de la ville de Narbonne.
- Sans doute il se trouvait certains fils qui transmettaient le courant dans un but essentiellement privé, à certains domaines indiqués au jugement; mais ces domaines étant situés dans le rayon de l’octroi de la ville de Narbonne, c’est-à-dire dans la sphère de la concession, cette considération de pur fait 11e pouvait être de nature à modifier la compétence ; aussi la Cour de Montpellier s’est déclarée compétente.
- La jurisprudence peut maintenant paraître faite par l’arrêt de la Cour de cassation, dont on va lire le texte (*).
- (*) Consulter sur ce point notre livre « Législation des Chutes d’eau » édition de 1912, n°s 22 et 118, et notre Commentaire de la loi de 1906, n° 3a et 67.
- (2) On peut compléter tout ce qui a été dit ci-dessus pour la compétence en matières de manufactures et
- La Cour,
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- Ouï, en audience publique de ce jour, M. le conseiller Rau et M. Lombard, avocat général : sur le moyen Unique de cassation;
- Vu l’article 4 de la loi de pluviôse an VIII;
- Attendu que les travaux entrepris par le concessionnaire de l’éclairage d’une ville, en vue d’assurer le fonctionnement de ce service public, ont, à raison de leur objet, le caractère de travaux publics, alors même qu’ils n’auraient été ni spécialement prévus dans l’acte de concession, ni expressément autorisés par l’administration;
- Qu’en conséquence, l’autorité administrative est seule .compétente pour connaître les actions en réparation du dommage que l’établissement et l’utilisation d’ouvrages exécutés dans ces conditions auraient causé à des particuliers ;
- Attendu que, sans contester que la Société Nimoise d’Eclairage fût concessionnaire de l’éclairage public de la ville de Nîmes et que l’usine par elle installée rue de l’Horloge eût pour effet de produire l’électricité nécessaire à cet éclairage, l’arrêt attaqué a déclaré néanmoins l’autorité judiciaire compétente pour connaître d’une demande en réparations du préjudice que la création et le fonctionnement de cette usine auraient causé à des particuliers, par le motif que l’ouvrage n’étant mentionné dans aucun des actes relatifs à la concession et n’ayant pas été expressément autorisé par l’Administration, la Société aurait, en l’exécutant, agi comme propriétaire privé ;
- En quoi, ledit arrêt a méconnu les principes de la matière, et violé le texte de la loi sus-visée ;
- Par ces motifs :
- Casse et annule l’arrêt rendu entre les parties par la Cour d’appel de Nimes le 21 juillet 1910 et renvoie devant la Cour d’appel de Montpellier.
- Paul Bougault, Avocat à la Cour d’appel de Lyon.
- établissements dangereux et insalubres, par la lecture de ce qui a été écrit dans le Dictionnaire de Dalloz, au mot Manufactures dangereuses, t. II, n° 3i.
- On remarquera qu’il pourrait y avoir en plus de la compétence du tribunal civil, deux tribunaux susceptibles d’être saisis : Le tribunal dé Paix, pour le cas où les dommages auraient porté sur des récoltés, et le tribunal correctionnel, dans le cas où un arrêté d autorisation ayant été violé, le propriétaire de cet établissement aurait été poursuivi en simple police par application de l’article 471, paragraphe 13 du Code pénal.
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- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2e Série).—N° 38.
- BIBLIOGRAPHIE
- E. Monier, ingénieur des Arts et Manufactures, — La Télégraphie sans fil, la Télémécanique et la Téléphonie sans fil â. la portée de tout le monde ; préface du Dr E. Branly, membre de l’Institut. 7e édition, revue et augmentée. — Un volume in-16 de vm-242 pages, avec 35 ligures. — H. Dunod et E. Pinat, éditeurs, Paris. — Prix : 2 fr. 5o.
- Dans cette nouvelle édition, qui a reçu de nombreuses additions, l’auteur fait connaître les découvertes les plus récentes, telles que les étincelles musicales, la direction des ondes, les phares hertziens, etc..
- On sait que ces phares, établis sur le littoral, envoient des signaux distincts pour chacun d’eux. Indifférents aux brumes, ces signaux parviennent aux navires qui, au moyen du radiocompas Bellini-Tosi, connaissent leur direction et peuvent naviguer comme par un temps clair, tandis qu'en pareilles circonstances, les phares ordinaires ne donnent aucune indication.
- M. Monier donne une description des étincelles musicales.
- Un chapitre spécial est consacré à la station définitive de la Tour Eiffel, qui est devenue la plus puissante du monde, grâce à la hauteur incomparable de ses antennes et à la bonne disposition de ses appareils. Mais ce qui fait surtout le plus grand honneur aux ingénieurs et aux officiers qui se sont occupés de cette installation, c’est que le Congrès International de l’Heure, tenu à Paris en 1912, a donné à ce poste la mission de transmettre les signaux horaires aux différentes stations de télégraphie sans fil, signaux qu’ils propagent à leur tour dans leur zone d’action. C’est ainsi que tous les navires dispersés sur la surface des mers reçoivent, deux fois par jour, l’heure du premier méridien. Us recevront également, par le même moyen, les bulletins météorologiques, et des avis sur les dangers qui les menacent sous forme de tempêtes.
- Enfin, après la Télégraphie, la Télémécanique et la Téléphonie, toujours sans fil, nous aurons sans doute la Télévision. L’auteur nous en expose le principe et il ajoute : « Les ondes électriques, qui déjà
- nous font parvenir distinctement les paroles d’une personne éloignée, nous transmettront en même temps son image, et nous pourrons répondre je vous comprends très bien, j’entends votre rire et enfin je vous vois. »
- Si l’on considère toutes les découvertes merveilleuses décrites dans ce livre et les progrès qui se soqt réalisés en si peu de temps, on peut dire que rien n’est impossible.
- J. Gommelet. — Manuel pratique du géo-
- mètre-expert. — I vol. in-16 de VJII-491 pages. II. Düsforges, éditeur, Paris.
- Le prix de cet ouvrage, dont nous avons rendu compte dans notre numéro du iG août dernier, est de 5 francs, relié percaline.
- BOITE AUX LETTRES
- M. G. L., ingénieur E. S. E., à Lyon.
- Pour l’offre d’emploi que vous sollicitez, adressez-nous vos références sous enveloppe mentionnant le numéro de l’offre, et nous les ferons parvenir à l’auteur de l’annonce qui vous répondra directement; notre rôle se bornant à servir d’intermédiaire.
- M. L. E., à Boulogne. — M. le comte F. d‘A., à La Prias. — M. II. B., à Paris.
- La 6e édition du volume de M. R. de Yalbreuze Notions générales sur la radiotélégraphie et la radiotéléphonie est sous presse. Le prix en sera de i5 francs.
- M. Dr E. St., à Berlin.
- Comme statistique des stations centrales' en France, vous pourrez consulter l’Annuaire d’Electricité que la Lumière Electrique fera paraître au mois d’octobre. Il contiendra une nomenclature de toutes les usines d’électricité établies en France, donnant pour chaque commune toutes les indications relatives à la concession, au courant, à la tension, au tarif, etc. Son prix sera de 4 francs.
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- 20 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Les cours du cuivre ont accusé cette semaine une progression assez sensible; le Standard a monté de 3,i5 livres sterling par tonne et l’Electro de 3,io livres sterling. Celte hausse est due à la production du mois d’août qui est de beaucoup inférieure à celle de juillet. En effet, d’après la statistique américaine, le mois d’août n’a produit que i3i 632 ooo livres contre i38 074 000 en juillet. Les stocks s’élevaient, au ior septembre, à 38 au5 000 livres, en diminution de 10281000 livres sur les stocks de fin juillet. En Europe, les stocks visibles ont subi une diminution de 2 107 tonnes danslapre-mière quinzaine de septembre,.
- L'augmentation toujours croissante dans la consommation et, d’autre part, les troubles incessants qui régnent dans les pays producteurs, surtout au Mexique et aux Etats-Unis, font prévoir une diminution croissante des disponibilités et, de ce fait, provoquerait une nouvelle avance certaine des prix qui placera finalement le marché dans de très mauvaises conditions et affectera énormément les industries tributaires du métal rouge.
- Le Conseil d’administration des Tréfileries du Havre, à la suite du vote de l’assemblée extrardi-naire du 7 décembre dernier, a procédé, comme nous l’avons déjà annoncé, à l’augmentation de son capital à 25 millions de francs et s’est réservé la faculté de le porter à 3o millions. Elle se trouvera ainsi au premier rang des sociétés de transformation de métaux, alors que, jusqu’en ces dernières années, elle ne venait qu’en troisième ligne.
- Il y a dix ans, la Société ne s’occupait guère que du tréfilage du cuivre et de l’acier, mais elle a progressivement étendu son cercle d’opérations et a entrepris la fabrication des autres produits en cuivre et alliages de cuivre, aluminium, zinc, etc... Ses usines fabriquent aujourd’hui les planches et tubes de cuivre, les foyers de locomotives, les planches et tubes de laiton, fils, câbles, planches et tubes d’aluminium, etc., et enfin, l’absorption de la Canalisation Electrique (anciens établissements de La Matbe) a créé un nouveau département, celui des câbles et fils pour la transmission de l’énergie électrique.
- Comprenant, d’autre part, que, dans certains pays neufs au point de vue industriel, comme l’est l’Italie, il y avait une place à prendre pour l’usinage des métaux, les Tréfileries du Havre ont créé une filiale italienne.
- De plus, les Tréfileries du Havre, tout en conservant leur autonomie, font partie d’un consortium d’entreprises électriques qui, en outre des vastes réseaux de distribution d’électricité qu’il régit dans le Nord, l’Est, le Centre et le Midi, s’est assuré dernièrement la fourniture du courant électrique aux chemins de fer de banlieue de l’Ouest-Etat. Cette affiliation leur procure donc un débouché considérable pour les câbles, fils, etc.
- De son côté, la Compagnie Générale des Omnibus a commandé récemment aux Tréfileries du Havre environ la moitié des câbles électriques dont elle a besoin pour la réorganisation de son réseau de tramways.
- Ne.se contentant pas de la clientèle nationale, la Société des Tréfileries du Havre a l’intention d’étendre son champ d’action et de répandre de plus en plus son matériel à l’étranger; à cet effet, elle vient d’acquérir au Havre de nouveaux terrains où elle va édifier une autre usine de construction de câbles. Déjà elle a obtenu la commande de tous les câbles du réseau de distribution de Constantinople; une première commande porte sur 3 millions de francs, elle atteindra ultérieurement 6 millions.
- Le résultat est d’autant plus encourageant que les Tréfderies du Havre se trouvaient en concurrence avec l’AlIgemeine Eléktrïcitâts Gesellschaft, de Berlin.
- L’assemblée générale des actionnaires de la Société Havraise d’Energie Electrique a été tenue le 22 mai dernier. Le produit net de l’exercice 1912 a été de i i3i 425 fr. i3 contre 902 853 fr. 37 en 1911, soit une augmentation de bénéfices de 228 571 fr. 56. Malgré l’augmentation des 4 000 actions créées en 1911, qui obtiennent celte année les mêmes droits que les actions anciennes, le dividende a été porté de 25 francs à 27 francs pour les actions de capital et de i5 francs à 17 francs pour les actions de jouissance.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2» Sérié). — N6 38.
- Après déduction d’une somme de 107 170 francs réservée aux intérêts des obligations, et de 47 000fr. destinés au remboursement de i5g obligations, le bénéfice net disponible, y compris le report de l’exercice précédent, a été de 1 611 676 fr. 38. La répartition a été effectuée ainsi qu’il suit :
- Amortissement de 5oo actions......... 125 000
- Intérêt : 10 francs à a3 900 actions. ... 2.39 000
- Dividende de 17 francs à 29.000 actions.' 493 000 Conseil d’administration et direction.. 68 784 o5
- Report à nouveau..................... 685 892 33
- A l’assemblée générale de la Société des Forces motrices du Refrain, qui aura lieu le 2 5 septembre, les résultats de l’exercice qui seront soumis aux actionnaires, présenteront une plus-value de 24 % sur les recettes et une diminution très sensible sur les dépenses : l’usine du Refrain, grâce au débit des eaux, ayant marché très régulièrement et n’ayant fait appel à l’usine de Ronchamp dans des proportions beaucoup moindres que pendant l’exercice précédent; d’où un abaissement considérable du coefficient d’exploitation et, par suite, une économie très sensible.
- Le bénéfice disponible de l’exercice ressort à 583 461 fr. 85. Voici la répartition qui sera proposée :
- Réserve légale. . .................... 29 176
- Amortissement du capital......... 24 000
- Actionnaires (8 %)................... 282 075
- Tantièmes............................. 35 4°°
- Réserves diverses.................... 2o5 000
- Report à nouveau....................... 7 811 85
- La Société ayant racheté ses parts de fondateur, les actionnaires ont maintenant la libre disposition de leurs bénéfices; aussi le dividende sera-t-il porté à 8 %, soit 40 francs par action libérée au 3o juin 1912 et i5 francs par action libérée au 3o juin 1913, impôts à déduire.
- La Société a produit, au cours de l’exercice 22 295 960 kilowatts et en a acheté à Ronchamp i 734 086. L’usine du Refrain a ainsi réalisé son maximum de rendement. Aussi, en dehors de son accord avec Ronchamp pour la fourniture de quantités d’énergie supplémentaire, la Société a-t-elle l’intention de procéder à des agrandissements qui lui permettront de satisfaire sa clientèle de plus en plus nombreuse.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Espagne. — Une Compagnie vient de se fonder à Madrid, au capital de 1 ia5 000 francs, dans le but de construire une ligne de tramways et une station génératrice à Macael, province d’Almeria. Son titre est : « Sociedad Nuestros Senores del Rosario ».
- Allemagne. — L’administration municipale de Berlin a sanctionné le projet d’établissement d’un chemin de fer électrique suburbain, de 10 kilomètres de longueur, comportant 14 stations situées entre Gesundbrunnen et Neukolla.
- Japon. — La loto Railway C° est le titre d’une société récemment constituée à Tolcio, au capital de 25 000 000 francs. Elle a pour objet la construction et l’exploitation d’un chemin de fer électrique d’une longueur de 28 kilomètres, entre Yanagishima, Hoiyo et Uraysau, province de Chiba.
- TÉLÉPHONIE
- Eure. —La Chambre de commerce de Pont-Audemer est autorisée à avancer àl’Etat une somme de 3 i3q francs en vue de l’établissement du téléphone à Appeville-Annebault et à Sainte-Opportune-la-Mare et de la création d’un réseau local à Appeville-Annebault.
- Belgique. — Une convention concernant l'établissement de communications téléphoniques directes entre la Belgique et la .Suisse va être prochainement signée entre la Belgique, la France et la Suisse. La ligne téléphonique partirait de Bruxelles, passerait par Nancy et aboutirait à Zurich.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Construction Oerlikon, Oerlikon. Etude d’un turbogénéraleur série-parallèle Oerlikon . de 628 kw.
- I Groupes convertisseurs.
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- 20 Septembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
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- SOCIÉTÉS
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen.
- Ventes du ior janvier au 3i juillet 1913. 4 333 741
- Ventes du ier janvier au 3i juillet 1912. 4 009 751
- Différence en faveur de 1913.... Fr. 3*3 990
- des Postes et Télégraphes du. Sénégal (à Kaolack). Cautionnement provisoire : i° 1 «00, a° 1 a5o; déf. : i° 2 ooo, 20 2 5oo.
- Cahiers des charges : i° à Paris, au ministère des Colonies, üy, boulevard des Invalides, pièce ai, 2®étage; à l’Oflice national du Commerce extérieur, 3, rue Feydeau;
- Compagnie Française pour ('Exploitation des Procédés Thomson-Houston.
- Comparaison des recettes des exploitations du ier janvier au 3i août 1912-1913.
- RECETTES
- RECETTES
- DÉSIGNATION
- DES
- RÉSEAUX
- Compagnie des chemins de fer Nogentais.... G*0 Fs0 des tram, élect. et omnib. de Bordeaux. Compagnie des tramways de Nice et du Littoral.
- Compagnie des tramways de Rouen..........
- Société des tramways d’Amiens............
- Société Versaillaise de tramways électriques. Société des Tramways Algériens...........
- DU MOIS D AOUT
- Augmentation
- 1912 igi3 en 1912 1913
- i9l3
- 349830,20 383127,15 33 296,95 2786995,25 2878634,80
- 461728,55 490436,5o 28707,95 3922 166,95 4oq6o5i,5o
- 270073,15 291681,10 21607,95 3059747,o3 3 i86864,65
- 267 267,65 3o663o,qo 3g 372,25 2 134820.40 2267718,35
- 68o8g,5o 69254,15 1 i64,55 568468,45 574553,5o
- 5i 846,80 58 8g5,5o 7048,70 433i36,io 446 i38,8o
- 110598,60 120 320,70 9722,10 1 016158,55 1066 5g6,5o
- DU Ie*' JANVIER AU 3l AOÛT
- augmentation en igi3
- totale
- 91 639,55 173 884,55 127117,62 132897,95 6084,85 13002,70 5o 397,95
- %
- 8,28 4.43 4,15 6,22 1,07 3 » 4,95
- CONVOCATIONS
- Société Générale d’Energie Electrique. — Le 23 septembre, i5, rue Molière, à Paris.
- Compagnie Générale Radiotélégraphique. — Le
- a5 septembre, 63, boulevard Haussmann, à Paris.
- Gaz et Electricité de Bergerac. — Le 25 septembre, 68, rue Michel-Ange, à Paris.
- Société Gazière et électrique de Villeneuve-sur-Lot.
- Le 25 septembre, 68, rue Michel-Ange, à Paris.
- Compagnie Universelle de Télégraphie et Téléphonie sans fil. — Le 27 septembre, 20 bis, rue de la Boëtie, à Paris.
- L’Electricité Moderne. — Le 27 septembre, 16, rue Duret, à Paris.
- Compagnie des lampes à filaments métalliques.—
- Le 29 septembre, 60, rue Saint-Lazare, à Paris.
- Société d’Electricité de la Marche et du Limousin.
- — Le 6 octobre, 29, rue de Londres, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 2 octobre, au ministère des Colonies, Sy, boulevard des Invalides, à Pai’is, fourniture de : i° isolateurs scellés; 2° fils de fer galvanisés nécessaires au service
- à l'Office colonial (Palais-Royal) ; 2e aux Chambres de Commerce de Paris, Rouen, Lille, Dunkerque, Lyon, la Rochelle, Saint-Etienne, Toulouse, Dijon et Bourg, ainsi que dans les ports de Marseille, de Bordeaux, de Nantes et du Havre, au bureau du chef du service colonial et à la Chambre de commerce.
- Le 5 octobre, à la mairie de Quillan (Aude), agrandissement de l’usine électrique et construction d‘un poste de transformation. Montant, 9498,49. A valoir, 1 826,60. Cautionnement, 5oo.
- Visa huit jours avant l’adjudication par M. Pons, architecte à Quillan.
- Renseignements à la mairie et à la préfecture.
- Le 10 octobre, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de tableaux commutateurs téléphoniques (9 lots).
- Les demandes d’admission à cette adjudication devront être parvenues au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes le ior octobre igi3.
- L’administration des Chemins de fer l’Etat, à Paris, va procéder à l’achat de lampes à filaments métalliques.
- Les industriels désireux de remettre des offres de prix pour cette fourniture pourront, pour obtenir tous renseignements et documents utiles, s’adresser à M. l’ingénieur en chef des approvisionnements généraux, 42, rue de Châteaudun, à Paris, tous les jours ouvrables, de 9 heures à midi et de 14 heures à 18 heures.
- Les offres devront parvenir à M. le président des adjudications des Chemins de fer de l’Etat, 42> rue de
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2e Série). — 38.
- Châteaudun, à Paris, le 29 septembre 1913, au plus lard, d'tant 9 heures du matin.
- •' \
- .:’fd]^Â.dministration des Chemins de fer de l’Etat, à Pffljts, a l’intention d’acquérir quatre câbles pour coulant triphasé, i5 000 volts, 28 périodes, de 3 X i5o mil-'Timètres carrés, destinés à relier l’usine desMoulineaux, d’une part, et la sous-station de traction de Viroflay, d’autre part, à la sous-station de Porchefontaine.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cej. égard, dans les bureaux du service électrique (2e division), 43, rue de Rome, Paris (8e), les mardis et vendredis, de i5 à 17 heures, jusqu'au i5 octobre 1913.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir et de mettre en place deux câbles triphasés à haute tension, entre l’usine des Moulineaux et la sous-station de Vaugirard-Marchandiscs.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet effet, dans les bureaux du service électrique (2e division), 43, rue de Rome, à Paris, les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 18 octobre 1913.
- vente, à l’usine d’électricité du château royal à Laeken, de deux boîtes de sectionnement à 5 et 4 entrées pour canalisations triphasées à 11 000 volts. Soumissions le 24 septembre, avant 4 heures.
- Le 7 octobre, à 10 heures, à la fonderie royale de canons, à Liège, quâi Saint-Léonard,' 80, fourniture des câbles et accessoires nécessaires pour l’installation des canalisations électriques pour les forts des positions fortifiées de Liège et de Naniur. Soumissions recommandées le 4 octobre.
- PAYS-BAS
- Le iei' octobre, à l’administration communale, à Leeuwarden, fourniture de câbles avec accessoires pour le service électrique de la ville.
- Grande-Bretagne
- Le 3o septembre, à l’administration générale des Postes, à Melbourne, fourniture de 1 768 800 isolateurs en porcelaine.
- BELGIQUE
- Le a5 septembre, à 11 heures, au bureau de M. le receveur des domaines, 9, rue des Cendres, à Bruxelles,
- Le 14 octobre, à l’administration générale des Postes australiennes, h Melbourne, fourniture de 75 tableaux de distribution pour 26 paires de fils conducteurs et 25 tableaux pour 52 paires.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
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- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1913.
- Tome XXIII (2* eérle). — N* 39
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL............................... 385
- Chronique industrielle.
- Projet de chemin de fer électrique traversant Bagdad. — Projet de chemin de fer électrique souterrain à Montréal. — Nouveaux turbo-alternateurs doubles de 3o ooo kilowatts. — Nouvelles usines hydro-électriques
- en Italie..................,............ 387
- Les installations électriques les plus récentes faites aux mines de Lens. — La traction luniculaire au travers-bancs Creal-Molières. 388 Le four Helfenstein pour production électrique de la fonte aux Usines de Domnarfvet
- (Suède)................................. 38g
- Le four électrique à zinc en Australie. — Création de nouveaux multiples à batterie centrale avec groupes interurbains, ou de commutateurs automatiques dans cinq villes de France. — La réduction sur les abonnements téléphoniques........................ 3go
- Installation de compteurs automatiques à Dijon, Limoges, Toulouse, et sur quelques groupes à titre d'essai à Bordeaux et à Lille. — Répétition de signaux sur les multiples de Paris........................................ 391
- Théories et généralités
- G. Plaisant. •— Sur une machine électrique à
- pôle central.............................. 392
- Transmission et Distribution
- Les distributions d’électricité à tension supérieure à 100000 volts, aux Etats-Unis...... 3g5
- Traction
- Les nouvelles locomotives électriques du New-York Central............................... 400
- F. Riep. — Commutatrices pour chemin de
- fer industriel....................... 4o'a
- Canalisations
- B. Welboubn. — Câbles en cuivre et câbles
- en aluminium........... ..........4»3
- Construction de Machines
- Dispositif de protection automatique des enroulements des machines électriques ventilées. 4<>4
- Stations centrales
- H. Tiieitel. — Choix de la commande des pompes de condensation dans les installa-
- tions de turbines à vapeur.............. 4^5
- Schomburg. — La production de l’énergie électrique à l’aide de moteurs et de gazogènes à gaz pauvre....................... 4f>7
- Législation
- P. Boucault. — Nouvelle disposition de la loi de finances de 1913 au sujet des droits dus pour les lignes dedistribution d’énergie. 4°9
- Brevets
- Mode d’entraînement pour convertisseurs de
- fréquence............................ \ 11
- Bibliographie
- G. Runge et F. Emde. — Rechenformular,
- analysé par R. Rothe................. 41 ‘à
- Boite aux Lettres.................... 4 *
- Etudes et Nouvelles Economiques......... 413
- Renseignements Commerciaux.............. 414
- Adjudications........................... 416
- EDITORIAL
- A la suite d’essais de propulseurs à combinaisons d’hélices pour l’aviation, M. Gustave Plaisant s’est demandé ee qui se passerait, d'une manière analogue, si l’on disposait plusieurs
- induits dans une machine électrique (chacun d’eux jouant le rôle d’une hélice) et quelles seraient les réactions mutuelles de ces induits l’un sur l’autre dans un champ radial.
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- LA. LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. 1X111.(2*' Série). —» N-39,
- 386.,,
- Le problème .ainsi posé, la note succincte (p. 385) Sur une machine électrique à pôle central -offre certainement un caractère nouveau : celui cUopposer les réactions d’induitde plusieurs rotors disposés convenablement aux voisinage les unes des autres. Mais cet avantage paraît bien contrebalancé par la complication mécanique de la rotation de quatre induits.
- D’autre part, s’il y a intérêt à construire un alternateur produisant des forces électromotrices variant, en fonction du temps, comme celles d’une bobine de Ruhmkorff, il suffit comme l’a montré M. Maurice Leblanc de faire recouvrir des arcs différents aux épanouissements polaires d’une machine ordinaire.
- Les distributions d’électricité à tension supérieure à' 100 000 volts deviennent maintenant fréquentes aux Etats-Unis, alors qu’en Europe il n’en existe encore qu’une seule. On trouvera, p. 3q5-399, des renseignements précis sur les plus importantes de ces installations, pour la réalisation desquelles les conditions climatériques constituent l’un des facteurs les plus importants qu’on doive envisager.
- Les nouveaux turbo-alternateurs de 30000 kilo-watts, que nous signalons page '$87, sont remarquables non seulement par leurs dimensions, mais surtout par le fait que chaque groupe turbo est formé de deux éléments, dont l’nn fonctionne comme turbine à réaction à haute pression, l’autre utilisant la vapeur détendue de la première, chacun d’eux entraînant un alternateur à une vitesse différente de celle de l’autre. La perte de rendement due à l’emploi de deux alternateurs au lieu d’un seul dans ces machines « eross-compound » est largement compensée parle bénéfice que procure l’adoption fie vitesses différentes pour les deux éléments de chaque groupe turbo-alternateur. D'ailleurs le constructeur, la Westinghouse Machine Cy, garantit aux bornes des génératrices de chaque élément 75 3/4 % du travail que fournirait, la vapeur d’après le cycle de Rankine.
- Le lotir llellenstcin de 12000 chevaux qui. va être mis en route incessamment aux Usines de Domnarfvet i p. 38<>) semble devoir ouvrir une nouvelle voie aux applications électriques : celle de la fabrication des fontes au coke.
- xOn verra, p. 4o3, le résumé d’une récente communication de M. B. WiîLuovjiMî à l’institution
- of Mining Enginccrs sur fev cables en cuivre et les câbles en aluminium. La production de l’alu-îninium prenant actuellement un essor considérable, il est a présumer qu’il en résultera une diminution sensible du prix de vente, ayant pour effet d’accroître dans de très grandes proportions, d’ici deux ou trois ans, la consommation de raluminium dans l’industrie électrique.
- j\L IL Tkeitel, directeur de la division des turbines à rAllgcmeineElektricitUts Gesellschaft est particulièrement qualifié pour donner aux industriels qui exploitent ou qui projettent une centrale à turbines des conseils pour le choix de la commande des pompes de condensation dans leurs installations (p. 4o5). L’auteur insiste beaucoup sur ce fait que le souci de la sécurité du fonctionnement doit-primer tout autre considération.
- M. Schomhuim;, étudie la production de Vénergie électrique à Vaide de moteurs et de gazogènes à gaz pauvre (p. 407). Il fait allusion aux moteurs à huile pour la commande directe des dynamos* Cette question est à l’ordre du jour ; le moteur à huile semble, en effet, appelé à rendre à l’industrie de grands services pour les puissances inférieures a 5oo chevaux, parce qu’il présente jusqu’à un certain point les avantages qu’on recherche dans la turbine à vapeur: simplicité de service, marche silencieuse, fonctionnement régulier.
- Les distributeurs d’énergie liront certainement avec d’autant plus de plaisir la spirituelle étude de M. P. Boucault qu’elle a trait à une diminution de tarifs pour les lignes téléphoniques des distributions d'énergie résultant de la loi de finances de hji’L
- Un mathématicien bien connu pour ses travaux sur les applications des équations différentielles à la géométrie, M. le professeur Rothe, a bien voulu,. î$ur notre demande, faire un compte rendu du « Rechenformular » de Runge et Emdc (p. 4 1 >.).
- Signalons enfin la mort d’un des électriciens dont l’esprit inventif a le plus largement contribué à la création des instruments industriels de mesure de l’énergie électrique, le Geh.-Iiat. Prof. Dr. Hermann Anox, qui a succombé à une maladie de cœur le 29 août à llomburg.
- R. de Baillehache.
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- 27 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Projet de chemin de fer électrique traversant Bagdad.
- Au mois de mai 191a, Mahmoud Shabander avait obtenu une concession pour la construction d’un chemin de fer électrique entre Moazzem, à 8 kilomètres au nord de Badgad, et Garara, à 9 kilomètres au sud. Il parait que M. Shabander, qui s’est rendu ‘ en Europe peu de temps après, a vendu sa concession en tout ou en partie à une maison anglaise et que les travaux vont commencer à bref délai.
- Deux ingénieurs anglais sont arrivés tout dernièrement à Bagdad pour étudier trois tracés différents, dont deux traversent la ville, et le troisième la côtoie. On va étudier également un quatrième tracé qui longera la rive droite du Tigre, dans l’ouest de Badgad.
- Quand les études seront terminées, les plans devront être soumis au gouvernement impérial, à Constantinople, à fin d’approbation d’une ou de plusieurs lignes en question.
- Projet de chemin de fer électrique souterrain à. Montréal.
- Le Conseil municipal de Montréal vient de recevoir de M. F. S. Williamson un projet d’établissement d’un chemin de fer électrique souterrain à double voie d’une longueur de 20 kilomètres. La dépense est estimée à 100 millions de francs.
- Nouveaux turbo alternateurs doubles de 30 000 kilowatts.
- L’Interborough Piapid Transit Company a passé commande à la Westinghouse Machine Company de trois turbo-alternateurs de 3o 000 kilowatts, qui seront installés dans la station de la 74e rue à New-York. Chacune de ces unités comprendra un élément de i5 000 kilowatts à haute pression, et un élément de i5 000 kilowatts à basse pression, formés chacun d’une turbine à vapeur indépendante actionnant un alternateur synchrone. La turbine à haute pression, a 1 5oo tours par minute, et la turbine à basse pression, a 750 tours par minute, de chaque unité, pourront être commandées simultanément, de façon que la charge, sur chaque unité, puisse être convenablement répartie entre les deux éléments.
- Il est probable que de telles machines seront assez peu économiques. Le but essentiel qu’on s’est proposé d’atteindre en les construisant a été la sûreté du fonctionnement de l’installation.
- Nouvelles usines hydro-électriques en Italie.
- Il est question de réaliser prochainement dans ce pays un certain nombre de projets importants. Le gouvernement doit accorder incessamment une concession à différentes sociétés : la Société d’investigation technique « per la Forze Idrauliche délia Sila », formée par la Banca Commerciale, l’Italian Souther Railways, la Société Méridionale di Elettri-cilà et la Société Franco-Suisse de Genève. La concession se rapporte à la construction de barrages et d’usines hydro-électriques dans la région montagneuse de la Sila, où le régime pluvial est extrêmement irrégulier; les fortes averses y sont suivies par de longues périodes de sécheresse. On a proposé d’abord la construction de deux barrages ; deux autres devront être exécutés ultérieurement. La puissance totale utile est estimée à i.üoooo chevaux. Comme il est loin d’exister, dans cette région si peu peuplée et si peu industrielle, une pareille demande d’énergie, la Compagnie a l’intention de n’installer en premier lieu que 5o oo<> chevaux. Cette énergie servira en partie à la production locale de carbure de calcium, et, au moyen d’un réseau de 320 kilomètres de longueur, à l’alimentation de la Calabre, de la Basilikata et d’une portion de l’Apulie. Le capital nécessaire à cette installation réduite varie de 4o à 5o millions de francs et devra être couvert par les quatre Compagnies en question. Une particularité intéressante de ce projet est que, en adoptant une distribution d’eau convenable, il sera possible de protéger les régions situées au pied des montagnes contre la sécheresse et les autres contre les inondations.
- Un second projet se rapporte à la Sardaigne (’j. Ce projet comprend une installation hydro-électrique, en même temps qu’un aménagement pour l’amélioration de la production agricole. On a l’intention de
- (i) Lumière Electrique, 19 juillet 1913, p. 68.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII (2* Série). — N° 39.
- construire un barrage sur la rivière Tirso, afin d’on tirer environ ioooo chevaux. Cette puissance servirait aux besoins de l’industrie minière de la région et l’eau serait employée pour l’irrigation. La dépense devra être supportée en partie par l’Etat et les intéressés.
- Un troisième projet est celui de la « Società Ligure Toscana di Elettricità », de Legnano, cjui est en train de construire une nouvelle station centrale de 15 ooo chevaux, sur la rivière Secchio dans les Apennins de la Ligurie. On étendra la fourniture de l’énergie jusqu'à Pistoïa et Florence. La dépense d’installation doit être couverte par un accroissement du capital de i iaSooo francs à a 3oo ooo francs.
- Les installations électriques les plus récentes faites aux mines de Lens.
- La dernière installation des mines de Lens est celle du siège n° i5, en voie d’établissement sur le territoire de la commune de Loos-en-Gohellc, et qui comprend 2 puits jumeaux, i5 et i5 bis, de 4 m. 800 , de diamètre, distant de 25 mètres, l’un d’entrée, l’autre de retour d’air.
- Le puits n° i5 sera pourvu de cages à 2 étages et 8 berlines, le puits i5 bis de cages à un seul étage et 4 berlines.
- L’extraction de ce siège pourra atteindre 2 5oo tonnes environ par jour.
- Les locaux de service du siège, la lampisterie, les ateliers et les salles de machines se trouvent au niveau du sol naturel.
- La grande salle des machines renferme 3 groupes moteurs générateurs actionnés à volonté par le réseau d'énergie et produisant le courant pour les machines d’extraction, leurs excitatrices, 1 groupe moteur compresseur d’air pour le frein et le tableau de distribution.
- Les ventilateurs, de type hélico-centrifuge, seront capables de débiter 80 mètres cubes sur un orifice équivalent de 3 mètres carrés; ils seront actionnés directement par moteurs triphasés à vitesse moyenne, fonctionnant sous 5 000 volts.
- La machine électrique d'extraction du puit nc i5, construite par la société Thomson-Houston, est à poulie Koepe ; elle est actionnée par 2 moteurs à courant continu, calés sur l’arbre qui porte la poulie Koepe et la poulie de frein ; chacun d’eux peut développer en marche continue, à 44 tours par minute, 4 3 4 kilowatts sous 3oo volts et la machine petit extraire une charge utile de 4 400 kilogrammes à la vitesse moyenne de 12 mètres par seconde.
- Le serrage du frein se fait par l’air comprimé.
- La machine est pourvue de tous les dispositifs de sûreté les plus perfectionnés.
- La machine du n° i5 bis est identique comme construction à celle du n° i5, mais elle ne comporte qu’un seul moteur; elle est cependant disposée pour en recevoirun second; elle est en outre munie du dis positif Ileckel donnant l’adhérence qui aurait fait défaut, pour l’extraction aux étages supérieurs.
- La puissance électrique nécessaire à ccs machines est fournie parles 3 groupes moteurs générateurs à volants comportant chacun 1 moteur asynchrone triphasé pouvant absorber de façon continue une puissance de 270 kilowatts sous 5 000 volts à 5o périodes, branché sur le réseau général, et une dynamo génératrice de 4^4 kilowatts sous 3oo volts, à 412 tours par minute.
- L’éclairage est assuré par du courant triphasé à 110 volts fourni par un transformateur de 5 000/110 de 3o kilowatts placé dans la.salle des groupes moteurs générateurs a volants.
- La traction funiculaire au travers-bancs Creal-Molières. — Bulletin de la Société des Ingénieurs Civils de France, juillet 1918.
- Ce travers-bancs relie les travaux des deux divisions, Bessèges et Molières, de la Compagnie houillère de Bessèges; il a une longueur de 4 100 mètres et forme une ligne brisée à deux segments faisant un angle de 13q° arrondi en courbe de 5o mètres de rayon.
- D’après une communication de M. Phily à la Société de l’Industrie Minérale, le roulage était effectué par des chevaux; on résolut en 1904 de remplacer la traction animale par la traction mécanique établie sur le principe cl’un câble sans fin aux deux brins parallèles recevant d’un moteur électrique un mouvement de translation dans un sens ou dans l'autre. Au brin inférieur s’amarre un wagon tracteur qui remorque un convoi de wagons eu norubrë facultatif.
- L’installation se compose essentiellement :
- i° D’une station de commande électrique;
- 20 D’un câble tracteur sans fin avec appareils de tension et pouliesde renvoi aux extrémités de laligne;
- 3° De poulies-supports pour la partie droite de la ligne et de poulies-guides pour la partie courbe ;
- 4Ü D’un wagon tracteur remorquant le convoi et rattaché facultativement au câble au moyen d’un appareil spécial (rnordache) ;
- 5° De l'appareil de signaux et de téléphones.
- Le moteur de l’installation est un moteur de
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- 8o chevaux à courant continu de 490 volts, qui commande par courroie la poulie d’attaque du treuil; la poulie du moteur a om. 5o et celle du treuil 2 m. 5o; cette dernière attaque le treuil par engrenages réducteurs de vitesse.
- Le câble sans fin a une longueur totale d’environ 8000 mètres ; son diamètre est de 18 millimètres et sa résistance à la rupture de i5 tonnes environ. Depuis la mise en service en 1904, il n’a pas été remplacé. Le wagon tracteur a deux bogies à 3 m. y5o de longueur et o m. 800 de largeur. 11 se rattache au câble par une mordache formée de deux demi-coussinets en anlifriction serrés à volonté sur le câble par un levier actionné par un volant à main. La vitesse de régime, pour la translation du train, est de 3 mètres par seconde, soit 10 km. 8 à l’heure.
- Si on prend le service d’une année du i':r octobre 1910 au 3o septembre 1911, on trouve un tonnage kilométrique total de i53 338 i3o et une dépense totale, amortissement compris, de 16 i85 francs, ce qui donne un prix' de revient de o fr. io5 pour la tonne kilométrique.
- En raison de l’extension continue de l’exploitation qui permet de prévoir dans un avenir prochain un mouvement annuel de 25oooo à 3oo 000 tonnes kilométriques, on peut estimer que le prix de revient de la traction descendrait à o fr. 07.
- On peut définir de la manière suivante les avantages réels du système :
- Conservation de la voie libre pour le roulage facultatif par chevaux.
- Diminution des frais de travaux préparatoires par la faculté de laisser la galerie à voie unique sur la plus grande longueur.
- Intérêt de n’être jamais gêné pour le convoyage, en raison de son élasticité, aux époques de surproduction.
- Transport rapide et en un seul voyage de tous les ouvriers de la mine.
- Liaison du convoi au réseau téléphonique de la Compagnie, permettant des appels réciproques.
- Modicité, pour les tonnages importants, du prix de revient de la tonne kilométrique utile.
- Le four Helfenstein pour production électrique de la fonte aux Usines de Domnarfvet (Suède). — Stahl andEisen, 20 février igi3 et Revue de Métallurgie, août igi3.
- Depuis de longues années, les fours du système Helfenstein sont employés dans l’industrie du car-
- bure de calcium; des fours d’une puissance pouvant atteindre jusqu’à 24 000 chevaux comme ceux d’Hafslund en Norvège sont notamment en service. Limités jusqu’en ces derniers temps à la production du carbure, et plus rarement du ferro-silicium (four de 6 000 et 10 000 chevaux en Allemagne et en France), les fours Helfenstein sont maintenant entrés dans le domaine de la production courante de la fonte par l’installation dans les usines suédoises de Domnarfvet d’un four de réduction directe des minerais de fer.
- Onavait,danscetteusinesuédoise, poursuividepuis 1908 l’étude du problème de la production de la fonte au four électrique et c’est d’ailleurs, tant à la suite des essais de Domnarfvet que de ceux continués sur une plus vaste échelle du reste à Trollhàttan, que naquit le procédé de réduction des minerais de fer dans le haut fourneau électrique (type Elektrometall) avec, comme réducteur, le charbon de bois. Les essais faits en remplaçant le charbon de bois(1) par du coke, ne parurent pas, par contre, donner de très bons résultats, et comme l’usine de Domnarfvet a surtout en vue la fabrication des fontes au coke, on se résolut à y essayer un autre appareil de réduction et l’on choisit le four Helfenstein.
- Indépendamment de cette première raison de chercher un autre appareil de réduction électrique, il se trouvait un certain nombre de défauts dans le haut fourneau électrique tenant à son essence même, dont nous citerons quelques-uns et qu’on pouvait chercher à éviter. L’existence d’une partie supérieure (étalage, ventre et cuve) qui relient de grandes quantités de minerais, rend plus long les temps de mise en route ou de mise hors feu de l’appareil. La voûte du creuset est une partie faible, exposée aux hautes températures; elle se détériore rapidement quelles que soient les précautions prises pour son refroidissement continuel. Le traitement des minerais menus ou en poudre ne paraît pas pouvoir se faire aussi complet qu’on le pensait, une proportion de 3o % de la charge ne devant pas être dépassée ; enfin la circulation de gaz refroidissants pris au gueulard et renvoyés dans le creuset est assez délicate à bien réaliser.
- Le four Helfenstein construit à Domnarfvet et dont la mise en route va se faire incessamment doit, par sa simplicité, résoudre toutes les difficultés rencontrées dans le haut fourneau électrique. D’une puissance de 12 000 chevaux, il a en gros là forme
- (>) Lumière Electrique, 12 juillet 1913, p. 48.
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- d’un four Siemens-Martin avec trois orifices supérieurs d’introduction de matières, orifices dans l’axe desquels pénètrent les trois électrodes d’arrivée du courant triphasé : les électrodes sont complètement enveloppées du litde fusion (coke, minerai et castine) à réduire. Au-dessus des orifices d’introduction sont des silos d’emmagasinement des matières à introduire dans le four.
- La longueur du four est de 11 mètres, sa largeur est de 4, sa hauteur jusqu’au niveau supérieur des orifices d’introduction, de 5 mètres. Les silos ayant une élévation de 6 mètres comme les supports des c.fbles d’amenée du courant et les installations de réglage, on a ainsi une hauteur totale nécessaire de 11 mètres. Chaque électrode est en réalité composée d’un paquet d’électrodes d’un poids total de 3 tonnes par phase; des moteurs électriques permettent leur manœuvre ainsi que celle de leurs appareils de support (au total, il faut par phase manœuvrer un poids de io tonnes, tout compris). Le voltage variera de 8o à 100 volts, l’ampérage de 3ooooà 4o ooo ampères. Provisoirement les gaz dégagés dans la réduction ne seront pas utilisés ; ultérieurement on pourra les employer dans des chaudières ou dans des moteurs à explosion. P. Nicou.
- Le four électrique à zinc en Australie.
- On annonce que la Suiphide Corporation a établi une usine à Cokle Creek, New South Wales, pour la fusion électrique du zinc avec fabrication d’acide sulfurique et de superphosphate. Il s’agit d’un four de 5oo chevaux construit après de nombreux essais en Suède. L’énergie est obtenue par une station Mond à récupération d’ammoniaque qui sera fixée pour l’acide sulfurique fabriqué avec les gaz de grillage ; le reliquat d’acide devant être employé pour superphosphate.
- Création de nouveaux multiples à batterie centrale avec groupes interurbains, ou de commutateurs automatiques dans cinq villes de France.
- Il entre dans les intentions de l’Administration de réorganiser l’outillage des bureaux téléphoniques lorsque le nombre des abonnés dépasse 3oo.
- Il y a en effet intérêt, à partir de ce chiffre, à éviter les difficultés et les lenteurs des intercommunications par standard, en donnant à chaque opératrice le moyen d’établir les communications locales qui lui sont demandées sans faire intervenir ses collègues. Les installations nouvelles consisteront, soit en
- meubles manuels à batterie centrale, pourvus de groupes interurbains avec jacks généraux, soit en commutateurs automatiques si, le moment venu, cette dernière combinaison est reconnue comme plus avantageuse.
- L’Administration avait d’abord fait connaître que le programme de igi3 comportait la transformation de cinq bureaux où la situation des locaux s’y prêtait.
- Ultérieurement, elle a déclaré que la possibilité de faire emploi, dans certains bureaux, de matériel retiré des postes centraux de Paris permettrait d’opérer la substitution dans un plus grand nombre de localités.
- Les villes où la transformation pourra être effectuée sont :
- Angers, Orléans, Calais, Rennes, Perpignan, Douai, Boulogne-sur-Mer, Bayonne, Soissons, Avignon.
- A Angers, on installera un appareil du système semi-automatique Mac Berty construit par la Western C°.
- A Orléans, les meubles actuels seront remplacés par les appareils du système automatique Strowgger construits par la société Thomson-Houston.
- Les autres villes seront pourvues de multiples manuels à batterie centrale, avec groupes interurbains, pourvus de jacks généraux et compteurs automatiques.
- Le crédit de 2 ooo ooo de francs sera, d’après l’Administration, suffisant pour faire face aux dépenses afférentes à ces. diverses installations.
- La réduction sur les abonnements téléphoniques.
- En matière téléphonique il n’existe pas de franchise. Mais des tarifs d’abonnements réduits sont consentis aux services publics de l’Etat, des départements ou des communes.
- La réduction est de 5o % pour les services de l’Etat et de 25 % pour le service des communes.
- Par rapport aux tarifs normaux, ces réductions représentaient en 1911, 28546a francs, ainsi qu’il ressort du tableau ci-dessous qui a été communiqué à la Commission du budget par l’Administration.
- Services publics de l’Etat :
- 707 abonn. à 200 fr. —réduct. 200 fr. = 141 4ool'r.
- 87 — i5o — — i5o = i3 ooo
- 36() — i5o — — 100 = 3g 900
- 71 — 7 5 — — 70 = h 820
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- Services publics des départements ou des communes.
- 5iiabonn . à 3oo fr. — réduct. ioo fr. = 5i ioofr.
- 97 — 220 = 7 ‘27:*
- 3 o/j — i5o — — f>o = 25 200
- i3q — II2,5o 37,!So — 5 2 1 2, 5o
- Total 285 462,50
- En outre, les membres du Parlement jouissent également d’une réduction de 5o % sur le tarif d’abonnement.
- Les réductions consenties correspondent donc à un abandon de recettes de 3oo ooo francs environ.
- Installation de compteurs automatiques à Dijon, Limoges, Toulouse et sur quelques groupes à. titre d’essai à Bordeaux et à, Lille.
- Dans les réseaux de Dijon et de Limoges, où il peut être contracté des abonnements téléphoniques sous le régime des conversations taxées, l'installation de compteurs automatiques de conversations entraînera la suppression de la tenue des procès-verbaux sur les groupes urbains. Le travail des téléphonistes sera, par suite, simplifié et moins fatigant, il sera donc possible de confier à une opératrice un plus grand nombre d’abonnés.
- En ce qui concerne Toulouse, Bordeaux et Lille où, dans la situation actuelle, les abonnements au téléphone ne peuvent être contractés que sous le régime forfaitaire, l’Administration se propose de placer des compteurs pour préparer l’application du régime des abonnements à conversations taxées.
- Cette installation, nécessaire de toutes façons, a 1 avantage, si elle est faite à l’avance, de permettre 1 établissement de statistiques rigoureuses susceptibles de fournir à l’Administration les indications les plus précieuses pour la fixation des bases du nouveau régime.
- Répétition des signaux sur les multiples de Paris.
- La répétition des signaux d’appel a pour but d’accélérer le service, surtout aux heures où les demandes de communication sont les plus nombreuses. Elle rend plus efficace 1 entr aide entre les opératrices en leur signalant, par l’allumage d’une lampe, les appels qui se produisent sur les postes voisins. Un autre avantage du système est qu’un abonné dont la lampe d’appel ne fonctionne pas n’est plus isolé, le signal apparaissant sur les groupes voisins. Enfin, dans le cas d’absence momentanée d’une télépho-
- niste, sa tâche se répartit automatiquement entre cinq de ses collègues.
- Ce perfectionnement est réalisé sur les multiples de la rue des Archives et de la rue Marcadet.
- En ce qui concerne les autres meubles, l’Administration a fourni les renseignements suivants à la Commission du budget :
- Il entre dans les intentions de l’Administration d’installer à Paris et dans les grands réseaux des départements des signaux d’appel répétés sur les meubles nouveaux et sur ceux des meubles actuellement en service qui pourront les recevoir.
- Les crédits à engager pour couvrir la dépense correspondante figurent au compte spécial établi en vue de la réalisation du programme général d’amélioration et d’extension de l’outillage téléphonique dressé par l’Administration.
- Les signaux d’appel d’un groupe seront répétés chacun une fois dans une section de io groupes de départ, placée sous le contrôle d’une même surveillante. De cette façon, les responsabilités seront concentrées sur un ensemble de io opératrices et la surveillance des opérations relatives à l’entr’aide facile à exercer.
- Le principe de la répétition des signaux d’appel a été appliqué en premier lieu par les compagnies américaines. Les signaux étaient, même dans certains cas, répétés deux fois, mais la tendance est actuellement de se contenter d’une seule répétition pour un signal d’appel.
- En Angleterre, les travaux nécessaires pour obtenir des signaux répétés ont été exécutés dans certains bureaux et sont en cours dans quelques autres.
- L’Administration française s’est attachée tout d’abord à prescrire l’entr’aide des téléphonistes voisines.
- Elle a voulu attendre que les essais poursuivis à l’étranger, en ce qui concerne la répétition des signaux, aient donné des résultats certains pour appliquer la mesure. Il y a lieu, d’ailleurs, de considérer que, dans certains cas, la répétition est exclusive du multiplage au départ.
- Les seuls multiples de Paris où la répétition des signaux peut dès maintenant être introduite sont ceux des bureaux de Saxe, Passy, Port-Royal et Roquette.
- La dépense totale à prévoir pour ce travail est de .'io5 ooo francs.
- Les 2o5 ooo francs prévus au budget de iqi3 permettront de réaliser la mesure aux bureaux de Saxe et de Passy.
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- SUR UNE MACHINE ÉLECTRIQUE A POLE CENTRAL
- Cette machine (hg. i) est caractérisée par deux inducteurs concentriques, l’un central, l’autre périphérique, de polarités contraires, l’inducteur périphérique pouvant d’ailleurs être remplacé par plusieurs armatures séparées de même polarité.
- Les induits, supposés au nombre de quatre ('), tournent autour des axes A, B, C, D.
- Les armatures polaires P pénètrent d’une façon plus ou moins prononcée dans l’espace laissé libre par les induits.
- Fig- i.
- Cette machine permet d’obtenir des tensions (levées, des grandes fréquences et permet (le faire varier dans de très fortes proportions les réactions d'induit en combinant les sens de rotations.
- I. Tension.
- Considérons (lig. a) un champ radial constitué par le pôle positif central O et un pèle négatif circonférentiel S S et une spire A iM animée d'un mouvement circulaire autour de l’axe A de vitesse angulaire oc.
- Soit R le layon de l’induit, I) la distance O A, et I’ la projection de A sur () M.
- Le (lux étant proportionnel à l’angle M OA, on démontre facilement la formule :
- E = — K
- d<f
- dt
- v MP K<* OM
- qu’on peut mettre sous la forme (')
- ^ R (R -f- D cos al)
- E = _ kœ 1)2 4- R* 4- a DR cos at
- Le lieu du point P est l’arc L A L’ qu’il parcourt deux fois en sens inverse pendant un tour complet de la spire.
- La force électromotrice s’annule en s’inversant pour les positions A L et A L’. Mais, d’une part, les temps mis par la spire à parcourir les arcs L 1) L' et L' D' L sont très différents et, d’autre
- Fig. -i.
- part, la valeur absolue de E pour la position D
- , , K a R ,. .. . ,
- égale a ---—est laible par rapport a celle corres-
- * D + R
- II
- pondant à la position D' égale à K a ------jy-
- 11 en résulte qu’on a pendant le passage en D une pointe de tension forte et (pic la courbe représentative des forces électromotrices présente une. forme (lig. 1) qui n’a rien de commun avec la forme sinusoïdale classique.
- On voit aussi que pour augmenter l’importance de la (lèche de tension, il faudra rapprocher le plus possible le point O du point D'.
- En pratique, le (lux jaillissant surtout des
- (*)\Les machines à 3 induits permettent moins de combinaisons dans leurs sens de rotation respectifs.
- (•) M P étant positif si P est entre O et M, et négatif si P est à l’extérieur de O M.
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- pointes des pièces polaires, c'est la forme de ces dernières et leur pénétration plus ou moins grande entre les inducteurs qui agira sur la tension.
- Fig. 3.
- II. Réactions d’induit
- En~sc reportant à la figure i, on voit que pour un induit C supposé isolé, la position théorique îles balais est la position N C N'. II serait facile de figurer les lignes de force du champ de l’induit supposé seul et de les combiner avec celles du champ des inducteurs, On verrait que deux angles de calage interviendraient, l'un rapprochant N, l’autre éloignant N’ du centre.
- Mais il n’en est plus de même si l’on considère le champ total formé par les quatre induits.
- Remarquons tout d’abord que la proximité des induits en N N’ évite complètement les pertes de flux qu’on observe entre les armatures pour les induits isolés.
- ment le champ total. .
- A) Si les sens de rotation des induits sbiït le-s^ memes, leur champ ilig. V) est constitué par à.C!$. lignes de force pour ainsi dire, eoneentriques't'^t.1 toutes de même sens. En les combinant avèjb/» «•elles du champ inducteur, on voii que sim$lrt‘'"'
- l’intensité relative des deux champs, on pourra obtenir des lignes de forces soit, comme M X, intéressant un seul induit, soit, comme M Y, traversant deux induits, l’un dans la partie intérieure, l’autre dans la partie extérieure, soi t même, comme M Z. encore plus tordues et intéressant les parties intérieures de deux ou plusieurs induits.
- Bien (pie ce cas soit trop complexe pour être étudié dans une note peu détaillée, remarquons toutefois la différence entre le régime M Y et le régime M Z au point de vue du signe de la force élcctromotriee dans les spires et son intérêt au point de vue théorique, pour l’étude des tourbillons électriques.
- B) Si les sens de rotation de deux induits voisins sont inverses l’un de l’autre (fig. i), les phénomènes apparaissent très simples et très pratiques à cause de la symétrie complète du dispositif par rapport aux axes O X et O N'.
- Le champ des induits ^fig. 5) a ces axes comme lignes neutres ne traversant pas les lignes de force.
- Or le champ inducteur a également ees axes comme lignes neutres. Par suite, les deux champs aux environs de X sont parallèles et de môme sens et aux environs de X' parallèles et de sens contraire.
- 11 en résulte que la position réelle des balais coïncidera avec la position théorique*!? A'Oet que toute l’énergie du champ inducteur sera-uti-
- lisée, les pertes en X' étant compensée par les .. gains en X.
- ; De plus ce dispositif possédera vraiscmblahlc-:meiyt4lüie grande régularité.
- En effet, toute variation du flux sur X'B provoquera une variation de signe contraire sur N'O. ou MB qui réagiront à leur tour sur tous les autres côtés du carré A B C 1). On voit donc cpic
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- l'énergie totale <ln champ indueteur sera employée au mieux de la régularité de la tension.
- III. Réalisation pratique.
- Le système indueteur est facilement réalisé par le dispositif de la ligure (i, une bobine entourant la tigc.de fer doux N et placée au fond d’une e.uve de 1er doux S [dispositif pouvant être doublé symétriquement par rapport à X V) ; la cuve S peut d’ailleurs être ajourée.
- Æ_S
- La commande, des induits peut se faire dans les petites machines parquatre pignons droits engrenant, soit sur eux-mêmes, pour la disposition B. soit sur un pignon central, pour la disposition A.
- Pour de grands modèles, la commande peut se faire par pignons coniques et transmissions le long des diagonales ou des côtés du carré.
- IV. Mouvements cycloïdaux.
- On peut encore faire varier davantage les tensions et les réactions d'induits en imprimant à l’ensemble des induits un mouvement de rotation autour de O et dans la couronne annulaire comprise entre les inducteurs. En particulier, les vitesses de passage des spires devant les inducteurs ne sont plus constantes pendant un tour et on peut rendre ces vitesses très fortes, soit à la périphérie au’ détriment des vitesses centrales, soit inversement, au centre.
- V. Applications pratiques immédiates.
- Le dispositif B peut recevoir une-application immédiate sons la forme d une petite magnéto pour rallumage des moteurs ou de machines pour la production des ondes électriques.
- Gustavk Plaisant,
- Ancien élève de l’École Polytechnique.
- TERMINOLOGIE
- Sur la définition des termes du courant alternatif.
- Le Comité des unités et symboles de l’Association allemande des Ingénieurs Electriciens a publié dans Y Elektrolechnische Zeitschrift du 14 août, un rapport, sous la signature du professeur Strecker, dans lequel les définitions suivantes sont préconisées.
- I désignant le courant efficace, E le voltage efficace entre deux points et L la puissance consommée entre ces points, on propose d’appeler :
- L/E werkslrom (courant de travail)
- VL2— (L E)2 blindstrom (courant aveugle)
- L/I xverkspannuug (tension de travail)
- V E* — (L/l)2 blindspannung 'tension aveugle)
- El sclieinleistuug (puissance apparente)
- L keistung [puissance)
- sJ(EIj2 — L4 blindleistung (puissance aveugle) E/I scheinwiderstand (résistance apparente)
- L/l2 werkwidersland (résistance de travail) sJ (E/I)2 —(L/l2) blindwiderstand(résistance aveugle) I/E scheinleilwert (conductance apparente)
- L/E2 xverkleitwert (conductance de travail)
- \/d/E)2 — (L/E2j2blindleitwert (conductance aveugle) L/E I leistungsfaktor (facteur de puissance)
- La résistance mesurée en courant continu est appelée « gleichwiderstand », c’est-à-dire résistance continue (littéralement : résistance égale).
- La résistance qui, multipliée par le temps et le carré du courant donne la chaleur Joule, est appelée « echlwiderstand » ou résistance réelle.
- JIM. J. Teichmuller et R. Riehler ont ajouté au rapport de M. Strecker des notes explicatives sur ces définitions.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
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- LES DISTRIBUTIONS D’ÉLECTRICITÉ A TENSION SUPÉRIEURE A 100 000 VOLTS AUX ÉTATS-UNIS
- On sait qu’il n’cxistc actuellement en Europe qu’une seule ligne de transport de force à une tension supérieure à iooooo volts : ec. sont les 6o kilomètres de ligne à no ooo volts équipés en Silésie par la Lauchhainmer Aktiengesellschaft.
- Aux Etats-Unis, les distributions régionales d’électricité ont pris un bien plus grand développement, comme le montre une étude très intéressante publiée dans le Génie Civil (6 septembre 191!!) où ligure, d’après une récente conférence de M. Schwartzkopf, dont les Annalen fur G ewerbe ont publié le compte rendu (n° de juin et juillet), un tableau des caractéristiques des principaux réseaux de distribution américaines à très haute tension.
- Le Génie Civil étudie d’abord les conditions techniques d’établissement des lignes à très hauts voltages, puis il indique quelques-unes des particularités des réseaux en question. Nous sommes heureux de pouvoir, grâce à l'obligeance de notre confrère, reproduire en grande partie eette étude fort bien documentée.
- Aux Etats-Unis, plus de quinze installations transmettent le courant à une tension supérieure à 100000 volts et à des distances qui atteignent jusqu’à 400 kilomètres, c’est-à-dire la distance à laquelle le projet d’utilisation des forces motrices du Haut-Rhône fiançais prévoit le transport à Paris d’une puissance d’environ 1 ïo ooo chevaux.
- Avec ces hautes tensions, les difficultés 11c proviennent pas tant de la construction des appareils que des dispositions à prendre pour protéger les réseaux contre les décharges atmosphériques, et surtout pour limiter les pertes par effluves ou effet « eorona » ('). Dans le premier transport à 100000 volts mis en service en Ainé-
- (') Si l’on élève progressivement la différence de potentiel appliquée entre deux tils parallèles placés à une distance suffisante l’un de l’autre (d 7> 3o r), l’expérience montre que ces fils se recouvrent au voisinage de la surface d’une gaine lumineuse plus ou moins épaisse suivant le degré de poli du métal.
- rique, il y a environ trois ans, les pertes par effet eorona atteignaient environ 3o % . de la puissance transmise. Lesprogrès réalisés dans la technique ont permis maintenant de diminuer considérablement ces pertes, dont la valeur est donnée par la formule
- p = ~r Ni !* - E"i*-
- en kilowatts par kilomètre de conducteur simple par beau temps.
- Dans cette formule qui répond aux besoins de la pratique :
- S est la densité relative de l’air /‘la fréquence en cycles par seconde /• le rayon des conducteurs en cm d l’écartcment entre fils en cm E le potentiel maximum
- E0 la tension critique d’interruption entre conducteurs parallèles, tension critique qui a pour expression :
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- E0 = 21,1 /«„ 5 r log -
- m0 facteur d’irrégularité superficielle des conducteurs (tn0 = 1 pour des fils polis'1.
- Nous rappelions dernièrement 11) le célèbre transport de force établi à l’aide de courants triphasés, en 1891, par la maison Brown, entre Francfort-sur-le-Mein ct-Laufl'en; on y vit la possibilité de transporter, à la tension de 15 000 volts, une puissance de 100 chevaux à 17“) kilomètres de distance.
- V ingt deux ans se sont écoulés, et voilà que déjà des installations à une tension dix fois plus grande tendent à se généraliser. Déjà l’Iïydro-Electric Power Company projette d’employer, dans la province d’Ontario, la tension de 180 000 volts. Dans la région du Pacifique, la sécheresse de l'air est telle qu'on envisage de porter à ^00 000 volts la tension du réseau de /|f>o ki-
- (>) Lumière Electrique, 10 mai 1913, p. 166.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2« Série). — N»39.
- lomètrcs de longueur que la Pacifie Light and Power C° exploite actuellement à i5oooo volts entre Rig-Crcck et Los Angeles.
- DKTAIl.S TECHNIQUES
- Para foudres. — Comme protection contre les décharges atmosphériques, on préconise actuellement en Europe le fil de terre supérieur. Un fil métallique tendu horizontalement au-dessus du conducteur le plus élevé de la ligne reçoit les décharges statiques et oscillantes qui s’écoulent à la terre par des dérivations qui doivent, à chaque pylône, être soigneusement prises sur ce fil supérieur. Dans plusieurs installations récentes, on a employé des condensateurs électriques, dont l’emploi semble devoir être assez onéreux.
- En Amérique, on emploie presque uniquement le parafoudre élcclrolytique : un empilage de cuvettes en aluminium remplies d’un électrolyte, placé dans un cylindre en tôle. La General Electric CJ emploie une solution ammoniacale de tungstène et la Société • Westinghouse une solution ammoniacale de bore. Ces électrolytes, plus denses que l’huile dont est remplie l’enveloppe en tôle, restent dans les cuvettes; la circulation de l’huile, en favorisant le refroidissement des cuvettes, permet aux parafoudres de supporter un certain nombre de décharges successives. Au-dessous d’une tension critique de 3/|0 volts par cuvette, la couche d’oxyde d'aluminium qui se forme oppose une grande résistance au passage1, du courant/résistance, qui devient extrêmement faillie quand la tension dépasse cette valeur critique. Le courant de 1 ooo ampères que le para-foudre électrolytique peut supporter quelques instants serait, d’après les dernières recherches, supérieur à celui des décharges atmosphériques usuelles.
- Les parafoudres électrolytiques constituent aussi des condensateurs de.grande capacité qui donnent librement passage aux décharges atmosphériques à haute fréquence, mais, par contre, avec la fréquence normale de 5o périodes, laissent passer un courant assez intense pour provoquer un échaulTement exagéré de l’électrolyte. C’est pour cela que l’on sépare habituellement les parafoudres électrolytiques des lignes à protégé!', par des parafoudres à cornes, lin autre inconvénient, peut alors se présente!' : l’oxyde
- d’aluminium des cuvettes se compose d’une couche dure, insoluble, et d’une couche plus tendre qui se dissout dans l’électrolyte quand l’appareil n’est pas sous tension. Quand, après être resté quelque temps isolé du réseau, le parafoudre est remis sous tension, par exemple par une décharge, la couche d’oxyde se reforme, il est vrai, mais en donnant passage à un courant assez intense pour provoquer l’ouverture des disjoncteurs, ou même échauffer vivement l’empilage de cuvettes et occasionnel' l'explosion de l'appareil. Pour cette raison, les parafoudres à cornes mis en série avec les parafoudres électrolytiques ont une de leurs branches montée sur un pivot vertical, de sorte qu’en mettant chaque jour, pendant quelques instants, les deux branches en contact, on provoque artificiellement une décharge suffisante pour maintenir adhérente la couche d’oxyde.
- Toutefois, les parafoudre^ électrolytiques demandent une grande surveillance et ont un fonctionnement irrégulier; aussi, leur utilité est-elle actuellement très discutée. Récemment, plusieurs réseaux à haute tension ont pu être impunément équipés sans appareils de protection contre les décharges atmosphériques. Les parafoudres ont d’ailleurs un rayon d’action assez limité, qui ne-dépasse guère il kilomètres. La décharge, quand elle a lieu à une plus grande distance, se dérive dans la ligne sans autre dégât, à moins qu’elle ne cherche directement un chemin à la terre en détruisant les isolateurs.
- Conducteurs. —A puissance transportée égale, l’augmentation du voltage permet de diminue!' la section des conducteurs ; de ce fait, le vent, la neige, le givre, ont une action défavorable moins importante; on a d’ailleurs remarqué que la neige et la glace ne tiennent plus sur les lignes en tension au delà de 100000 volts. Leurs légers cristaux sont repoussés par une force électrostatique comme la balle de sureau d’un électro-scopc. La diminution de section ries conducteurs se trouve cependant limitée par les pertes dues à l’effetcorona, qui augmentent quand le diamètre diminue. Elles augmentent aussi avec le voltage, lentement d’abord, jusqu’à une certaine tension critique, au delà de laquelle l'accroissement devient beaucoup plus rapide.
- Cette tension critique est comprise d’ailleurs entre des limites éloignées, suivant les régions et les conditions climatériques. Voisine de
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- ioo ooo volts dans les hautes vallée du Colorado, elle peut atteindre uoo ooo volts dans les déserts de la Californie. Les arêtes aiguës, les coudes brusques, augmentent les pertes ; c’est pour cette raison que dans les installations à iio ooo volts du Niagara, on a employé des tubes pour la confection des appareils de coupure. Pour diminuer les pertes par effet corona sans augmenter la dépense en cuivre, on a essayé l’emploi de cables avec âme en chanvre imprégné, qui ont par ailleurs l’avantage d’une grande flexibilité, facilitant le transport et la pose. Cependant, les résultats n’ont pas été très satisfaisants : les libres de chanvre, en traversant les fils du câble en cuivre, forment en effet des pointes qui augmentent les pertes. On a intérêt â employer l’aluminium qui, â conductibilité égale,, a une section supérieure à celle du cuivre. Il résulte également de ces remarques que les très hautes tensions n’ont un intérêt économique que lorsque la longueur des réseaux et les puissances â transporter sont assez grandes pour nécessiter des sections de conducteurs telles que les pertes par effet corona ne soient pas exagérées.
- Isolateurs. — Pour les tensions supérieures â do ooo volts, les isolateurs ordinaires â cloches en porcelaine deviennent insuffisants. On emploie les isolateurs en chapelets ; malheureusement les variations de voltage se répartissent inégalement entre les divers éléments du chapelet, dont les résistances élémentaires ne s’additionnent pas; on a constaté queles maillons extrêmes sont, en général, les seuls brisés. Dans ces derniers temps, on a établi des types d’isolateurs qui don-, nent toute sécurité mécanique pour la suspension de la ligne, même en cas de rupture de l’isolant, qu’on a soin de ne faire travailler qu’a la compression. On a étudié aussi des maillons avec armatures métalliques, de forme telle que le chapelet constitue une série de condensateurs entre lesquels la tension se répartisse â peu près uniformément. L’emploi des isolateurs en chapelets permet d’augmenter ultérieurement le voltage d’un réseau, en augmentant le nombre des maillons.
- Pour isoler les conducteurs à leur entrée dans les appareils établis pour des tensions de i 5o ooo volts, la General Electric C° construit des fourreaux isolants d’environ > mètres. Le conducteur est entouré de couches concentriques
- d’isolant ; sur l’ensemble sont empilées des douilles en porcelaine â nervures circulaires. Les fourreaux construits par la Société Westinghouse sont constitués par des couches concentriques de matière isolante et de tubes conducteurs en zinc ; l’ensemble forme un condensateur qui a pour résultat de répartir uniformément la tension entre les différents tubes. Ce dispositif a donné jusqu’à ce jour de bons résultats; il a l’avantage d’être moins encombrant que le précédent et d’exiger des pièces bien moins lourdes.
- Protection contre Vincendie. — En Europe, dans toutes les installations modernes-à haute tension, les transformateurs, les interrupteurs, les parafoudres et les autres appareils sont isolés dans des cellules généralement en ciment armé. De même, dans les bâtiments, on utilise de plus en plus le ciment armé. En Amérique, au contraire, l’emploi des cellules est extrêmement rare, et on utilise même des constructions en bois.
- Les dangers d’explosion ou d’incendie proviennent en général de l’huile des appareils (*). Un mauvais isolement ou une surcharge momentanée peuvent provoquer des étincelles entre les spires d’un enroulement de transformateur: il en résulte un échauJïemcnt de l’huile, ou même l’amorçage d’un arc : l’huile peut se gazéifier, et sa vapeur atteindre une pression dangereuse. C’est pour cela qu’en Amérique, on ménage des trop-pleins pour l’évacuation de l’huile surchauffée; souvent aussi le vide supérieur des cuves au-dessus de l’huile, est rempli d’acide carbonique à une certaine pression, qui, en évitant que l’oxygène de l’air vienne éventuellement en contact avec les enroulements surchauffes, en empêche rinffammatiqn. Pour les interrupteurs dont les cuves contiennent peu d’huile en comparaison de la forte intensité de courant de rupture, les Américains ont tendance à employer des cuves très robustes et à en augmenter la capacité.
- Avec la liante température que peut atteindre l’huile, si elle prend feu, les parois des cellules demanderaient à être extrêmement robustes pour constituer une protection réelle. Les Américains préfèrent, au contraire, augmenter l’écartement des appareils, et si les conditions climatériques
- d) Lumière Electrique, 3 mai 1913, p. i35.
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- Principaux réseaux de distribution américains à tensions supérieures à ioo ooo volts
- SOCIÉTÉ DE DISTRIBUTION RÉGIONS TRAVERSÉES PAR LES RÉSEAUX x -SS P 3 < y aa O P g g Sit 9 » - y Q . TENSION DE DISTRIBUTION (volts) ÉCARTEMENT DES Pl'LÔNES (mètres) cc 5 CC H £ M ü C fi P 0 Û S K O NATURE DES CONDUCTEURS SECTION DES CONDUCTEURS (miilim. carrés) NOMBRE d’isolateurs PAR SUSPENSION ÉCARTEMENT DES CONDUCTEURS LES UNS DES AUTRES (millimètres) PUISSANCE DES RÉSEAUX EN CHEVAUX DATE DE LA MISE EN EXPLOITATION
- Central Colorado Power C° Colorado : Glenvood-Springs- 25o IOO 000 a3o 3 Cuivre avec 126 4 3 3oo 20 000 I9°9
- Denver. âme en chanvre.
- Créât Western Power C° Californie : Big Bend-Oaldand 265 IOO 000 230 6 Cuivre. 7l 5 3 100 IIO 000 1909
- (San Francisco).
- Great Falls Power C° Montana : Rainbow Falls (Mis- 240 102 000 i85 6 Cuivre avec 100 6 3 100 i3o 000 191°
- souri)-Anaconda et Butte, âme en chanvre.
- Sierra-San Francisco Power C°... Californie : Stanislas River- 220 104 000 a5o 3 Cuivre avec 100 5 2 45o 90 000 1910
- . San Francisco. âme en chanvre.
- Mississipi Power G° Illinois ; Keokuk (Mississipi- 225 IIO 000 25o 6 Cuivre. 390 7 3 100 3oo 000 i9l3
- Saint-Louis.
- Ontario Hydro-Electric Power Com- Ontario (Canada) : Niagara- 145 IIO 000 170 6 Aluminium. 160 8 2 45o 175 000 1910
- mission Toronto.
- Au Sable Electric C° Michigan : Au Sable Flint 38o 140 000 i5o 3 Cuivre. 71 10 5 3oo 3o 000 1912
- et Owosso.
- Southern Sierra Power C°. Californie : Bishop-Creek-San 38o 140 000 23o 6 Aluminium avec 160 6 » 35 000 1910
- Bernardino (Los Angeles). âme en acier.
- Pacific Light and Power C° Gaîifornie:BigCreek-Los Angeles. 45o i5o 000 2ID 6 Acier. 0 0 LT9 9 4 900 120 000 1913
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- est protégée par un fil de terre en acier de 9 millimètres. Entre les deux lignes, le réseau téléphonique est supporté par des poteaux en bois.
- Malgré la tension de 10a 000 volts et l'altitude qui atteint a 5oo mètres, les pertes par elïet enroua sont réduites ; elles n’atteignent pas i,5 kilowatt par kilomètre, soit moins de 7 % de la charge du réseau. Dans les sous-stations, à cause de l’effet corona, on utilise des tubes en fer de 40 millimètres. L’emploi de trois moteurs synchrones de 1 aoo chevaux chacun, pour la commande de compresseurs d’air, permet d’obtenir un bon facteur de charge. Lu présence de ces résultats favorables, on a décidé d’élever la tension.
- Hydro-Electric Power Commission (Ontario). — Le Gouvernement canadien a directement sons son contrôle ce réseau qui alimente la ville d’Ontario. L’Etat 11c possède lui-même aucune station centrale ; il élève et. distribue à la tension de 110 000 volts, le courant fourni à 1 2 000 volts par la Ontario Power C°, qui exploite une des usines hydrauliques alimentées par les chutes du Niagara. Dans le poste élévateur, les barres omnibus sont formées de tubes en cuivre de millimètres suspendus à des isolateurs en chapelets.
- MississipiPower C° (lowa). — A Keokuk, comme protection contre les décharges atmosphériques, on a employé des fils de terre constitués par des câbles en acier à sept brins. Les pylônes métalliques, de ai mètres de hauteur, sont calculés pour pouvoir résister à la flexion en cas de rupture de deux conducteurs d’un même côté ; tous les sept pylônes, se trouve un pylône d'ancrage assez robuste pour supporter la traction des con docteurs’, meme dans le cas où tous ceux d’un même côté se trouveraient simultanément rompus. Pour la traversée du Missouri, il a fallu des portées de 1 000 mètres. Sur une ile, dans l’axe du fleuve, se trouve un pylône de (>7 mètres de hauteur ; sur les rives, les pylônes ont 45 mètres, ce qui permet de réserver sous les conducteurs une hauteur libre minimum de xi mètres.
- Au Sable Electric C° (Michigan). — La tension très élevée de 140 000 volts a obligé ici à prendre des précautions spéciales pour la pénétration dans les postes. Les entrées sont écartées de 3 m. 35 d’axe en axe ; les protections des con-
- ducteurs ont 1 mètres de longueur ; clics sont constituées par des tubes en porcelaine en forme d’accordéon de 1 m. 85 de longueur, qui sont eux-mêmes garantis par un auvent contre la pluie et la neige.
- Les interrupteurs dans Nubie permettent de couper ioo ampères ; ils sont commandés par un levier à main dont la manœuvre donne une coupure double de 4Ô0 millimètres; ils mesurent 4 m. 70 de hauteur.
- Les transformateurs, de 3 000 kilowatts, refroidis par circulation d’eau,' ont 4 m. 5o de hauteur jusqu'au couvercle et h mètres jusqu’à l’extrémité des fourreaux de protection des arrivées de courant. Remplis d’huile, ils pèsent 39 tonnes. Les dcuxcnroulemcnlssont connectés en triangle.
- La tension critique pour l’elTct corona est voisine de la tensiondc service : aussi, la nuit, peut-on constater quelques cflluves ; on entend un bruissement à plus de 100 mètres de distance. La perte par effet corona est de x kilowatts par kilomètre, soit environ 3,5 %. Par suite de la capacité du réseau, en ouvrant à la sous-station réceptrice le réseau basse tension, la tension peut atteindre 190 000 volts, et alors la perte par effet corona est voisine de 3 000 kilowatts pour l’ensemble du réseau.
- Pacific Light and Power C° (Californie). — Ce réseau, alimenté par six centrales hydrauliques et trois centrales à vapeur, dessert les 400 000 habitants de Los Angeles et des villes avoisinantes; sa tension de i5o 000 volts est la plus élevée actuellement en service.
- Contrairement à ce qui se passe dans les autres installations, les conducteurs partent directement des barres-à haute tension, sans interposition d'interrupteurs ou d’instruments de mesure.
- A la sous-station de Los Angeles sc trouvent actuellement neuf transformateurs de 5 000 kilowatts. Des moteurs synchrones permettent d’améliorer le facteur de puissance. La tension, quoique élevée, n’atteint que- 80 % environ de la tension critique pour l'elfet corona, car les régions traversées par le réseau sont pour la plupart des pays déserts, où l’air est sec et peu poussiéreux.
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- TRACTION
- Les nouvelles locomotives électriques du New-York Central. —Revue Générale des Chemins de fer, septembre 1913.
- Après des essais satisfaisants sur une locomotive d’essai, la Compagnie du New-York Central vient de donner commande à la General Electric C°, de 9 locomotives électriques d’un type entièrement nouveau et qui constitue un progrès très sensible sur te type actuellement en service.
- Les locomotives actuelles pèsent approximativement 102 tonnes; les nouvelles ne pèsent que 90 tonnes, mais sont néanmoins beaucoup plus puissantes, parce que leurs moteurs sont ventilés artificiellement et qu’elles sont conçues de façon à maintenir un effort de traction considérable à très grande vitesse. Tout le poids de la locomotive est' adhérent, alors que dans les machines précédentes
- 11 n’y avait que t\ essieux moteurs avec 63 tonnes de poids adhérent. Ces nouvelles machines ont été établies pour remorquer un train de 900 tonnes à 97 kilomètres à l’heure ; elles sont capables de fournir en service régulier et de façon constante i /,oo chevaux et peuvent développer 5 000 chevaux pendant un temps très court. Ces nouvelles machines dérivent des machines primitives de la façon suivante :
- Les premières machines électriques du New-York Central avaient 4 essieux moteurs rigides et 2 essieux porteurs, 1 à l’avant, l’autre à l’arrière formant bissel; la charge par essieu porteur était de
- 12 tonnes 750; les induits du moteur étaient calés directement sur les essieux, les inducteurs étant fixés au châssis, de sorte que les induits dans les mouvements de la locomotive sur la voie se déplaçaient verticalement devant les deux masses polaires des inducteurs ; il n’y avait donc pas d’engrenage pour transmettre le mouvement aux roues (moteurs Gcar-less); on fut obligé par la suite de substituer un bogie au bissel de chaque extrémité, puis, toujours pour augmenter la stabilité de la machine aux grandes vitesses, on augmenta dans les locomotives ultérieurement construites la distance entre les essieux rigides et les bogies. On atteignit le but qu’on se proposait : les locomotives devinrent très stables, mais le rendement diminua sensiblement puisqu’on
- fut obligé d’ajouter 36 tonnes au poids de la locomotive primitive, sans aucun bénéfice de puissance'. L’idée devait donc venir tout naturellement de rendre moteurs les 2 bogies porteurs, et le système de moteur Gearless se prêtait particulièrement bien à la réalisation de ce programme ; de plus, pour accroître encore les qualités de stabilité de la machine, on augmenta la distance dés essieux centraux et des bogies, ce qui conduisit, pour faciliter l’inscription en courbes, à couper en deux de châssis de la locomotive, les deux moitiés étant réunies par une articulation à axe vertical. Ces deux parties consti^ tuent en quelque sorte deux trucks indépendants dç la caisse et la cabine repose sur ces deux trucks comme une voiture à bogies sur ses deux bogies.
- A l’heure actuelle, le New-York Central a en service 47 locomotives électriques sur lesquelles 35 ont été construites en 1906 et 12 en 1908. Comme nous l’avons dit plus haut, ces locomotives sont du type 4-8-4, elles sont équipées avec 4 moteurs G-E. 84, les nouvelles locomotives sont maintenant du type 4-4-4—4, équipées avec 8 moteurs Gearless G-Ë. 89. Chaque moteur a à peu près les 3/4 de la capacité des moteurs G-E. 84, de telle sorte que la puissance de la locomotive est d’environ 5o % plus grande', ce qui permet d’augmenter la vitesse d’à peu près a5 % .
- Les deux moitiés du châssis se composent essentiellement d’une plateforme extrêmement rigide et lourde avec, à chaque extrémité, des pièces énormes en acier moulé ; comme nous l’avons dit, chacune de ces moitiés repose sur 2 trucks à 2 essieux à carcasse en acier moulé ; le circuit magnétique de chaque truck comprend les induits montés directement sur les essieux, les masses polaires et les brancards avec liaison longitudinale reliant les masses polaires et parallèle aux brancards. La suspension est réalisée par des ressorts à lames reposant directement sur des boîtes, reliés par balanciers, et dont les tiges de suspension sont montées sur des ressorts à boudin. Des deux trucks, l’un est assemblé au châssis d’une façon rigide; l’autre, le truck extrême, a une crapau-dine, de façon à lui permettre de prendre un mouvement de rotation par rapport au châssis. La cabine repose sur chaque moitié du châssis par l’inlermé-
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- diaire d’un pivot et d'une crapaudine ; au centre est ménagé un passage d'air par où passe l'air comprimé allant aux moteurs pour le refroidissement.
- L'intérieur de la cabine est divisé eu 3 compartiments; les a compartiments extrêmes servent de poste pour le mécanicien, ils contiennent un siège pour le mécanicien,, un , controller, les appareils de commande du frein à air, les appareils de manoeuvre du sifflet et.de la cloche avertisseurs ; dans le compartiment milieu sont placés un compresseur d'air poiir le frein, des ventilateurs pour la ventilation des moteurs, les contaeteurs et les rhéostats qui sont groupés de façon à être facilement accessibles. L’avantage de cette disposition est que tous ces appareils sont soustraits à la vue du mécanicien, dont l'attention Vest donc pas distraite par les soins
- grammes d'effort de traction à l'allure indéfinie de 97 kilomètres à l’heure.
- Les deux moteurs d'un même truck fonctionnent en parallèle et les 4 paires de moteurs peuvent être connectées de trois manières : en série, en série parallèle et en parallèle ; ils sont isolés pour i 200 volts de telle sorte que, plus tard, si l'on veut porter le voltage de la ligue à i 200 volts, il suffira de connecter en série les deux moteurs d’un truck, au lieu de connecter en parallèle, sans être obligé de changer le controller et les appareils de commande. Le controller est du genre Sprague General Electric type M.
- La résistance de démarrage est divisée en 4 parties, chaque partie étant affectée à la paire de moteurs d'un truck et chaque paire de moteurs a ses' résis-
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- à donner à ces appareils. Le mécanicien n’est d'ailleurs pas seul pour la conduite de la locomotive ; il a avec lui un électricien qui s’occupe précisément des appareils du compartiment central.
- Les dimensions principales de la locomotive sont indiquées sur le croquis (fig. 1); nous ne retiendrons que la longueur hors bout de la locomotive qui est de 12 m. 85. Les moteurs sont pratiquement cuirassés; chaque bobine est en effet recouverte d'un isolant hydrofuge et enveloppée d'une feuille de laiton ; les bobines comprennent 2 couches de ruban de cuivre superposées. Enfin, des masques sont placés aux extrémités de chaque moteur pour empêchér la poussière et l'eau d’y pénétrer. Chaque moteur a!une capacité unihoraire de 325 ampères sous 600 volts sans ventilation, ou une capacité continue de 260 ampères sous 600 volts avec ventilation, Ces données correspondent, pour les 8 moteurs, à un effort de traction de 6 100 kilogrammes, à 86 kilomètres à l’heure comme puissance unihoraire, ou à 4 5oo kilo-
- tances respectives connectées en série à la première touche du controller ; on coupe successivement les résistances à chacune des 8 premières touches du controller et à la neuvième on met hors circuits toutes les résistances. En continuant à tourner la manette, on met les paires de moteurs en série parallèle avec interjonction de résistance, qu'on coupe successivement avec chacune des touches suivantes du controller, on met les résistances hors circuit à la dix-septième touche, on passe alors à la commande en parallèle de nouveau avec les résistances hors circuit. On a donc 9 touches pour la marche en série, 8 touches pour là marche en série parallèle et 7 touches pour la marche en parallèle. Le passage de la marche en série à la marche en série parallèle se fait sans ouvrir le circuit du moteur et il n'y a pas de changement appréciable dans l'effort de traction. Celle grande douceur dans la commande permet de faire marcher les moteurs presque à la limite du patinage, et le poids de la locomotive est si également réparti
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- sur les roues qu?on peut aller pratiquement presque jusqu’à la limite du patinage, en sorte que c’est cette limite qui sert de garantie pour empêcher de griller les moteurs. Les interrupteurs sont connectés de telle façon qu’on peut à chaque instant mettre hors circuit une paire quelconque de moteurs ; dans ce cas. on peut encore faire marcher la locomotive à deux régimes de vitesses économiques : le premier correspond à la marche avec 2 paires de moteurs en série et le second aveç 3- paires de moteurs en* parallèle. On a placé dans chaque cabine un ampèremètre indiquant le débit dans le circuit d’une paire de moteurs. Le courant est pris sur le troisième rail par 8 frotteurs inférieurs ou par deux trolleys placés sur le toit de la cabina. Ces trolleys sont du type pantographe et sont mus par l’air comprimé ; l’organe de commande est placé dans chaque cabine de façon à être actionné par le pied du mécanicien. Comme on ne se sert du trolley que d’une façon tout-à-fait intermittente, le trolley est normalement abaissé et ne se maintient soulevé que pendant le temps où le mécanicien presse avec son pied sur le levier de commande.
- Commutatriees pour chemins de fer industriels. — F. Riep,. Elektrotechnische Zeitschrift, i3 mars 1913.
- On sait que les petits chemins de fer électriques industriels (chemins de fer de mines, d’usines, etc.) sont généralement à courant continu. Etant donné que l’énergie est, dans la plupart des cas, fournie par la centrale sous forme de courants triphasés, l’installation de convertisseurs est donc indispensable avec ces chemins de fer.
- Il y a quelques années, on recourait ordinairement dans ce but à l’emploi de groupes moteurs-générateurs constitués par un moteur asynchrone triphasé à bagues accouplé électriquement à une génératrice compound à courant continu. Mais, depuis trois ans environ, une tendance assez accentuée s’est manifestée pour le remplacement de ces groupes par des commutatriees qui s’adaptent parfaitement à ce service.
- Les avantages principaux des commutatriees sur les groupes moteurs-générateurs (encombrement,
- prix de revient et d’entretien, marche, rendement et facteur de puissance sensiblement meilleurs), sont bien connus ; d’autre part, dans le cas particulier dont il s’agit, les commutatriees offrent encore une plus grande capacité de surcharge et une plus grande sécurité de marche, ce qui est particulièrement précieux en matière de traction.
- On construit actuellement des commutatriees à partir d’une puissance de 3o kilowatts. Les unités 6î> à a5o kilowatts sont les plus courantes; toutefois on utilise déjà, pour les chemins de fer industriels, des unités de 800 kilowatts et il est vraisemblable que le besoin de puissances encore plus grandes se fera bientôt sentir.
- L’emploi des pôles de commutation et d’enroulements amortisseurs permettent, en*outre, d’obtenir une marche stable et sans étincelles.
- L’auteur décrit, d’autre part, un dispositif de démarrage permettant d’éviter l’emploi d’appareils de mise en phase et d’un moteur de lancement. Dans ce but, on fait démarrer directement la commutaU'ice sur le courant triphasé, en la branchant sur une partie seulement de l’enroulement secondaire du transformateur, de manière à obtenir une tension déterminée.
- Lorsque la commutratrice a ainsi atteint sa vitesse de régime, on la branche sur la tension secondaire totale du transformateur à l’aide d’un commutateur. Un autre commutateur, intercalé dans le circuit d’excitation, permet d’obtenir la polarité convenable, de manière à relier toujours le pôle positif au fil de contact de la ligne et le pôle négatif aux rails de roulement.
- Enfin, il y a lieu de signaler que les commutatriees fonctionnent sans difficultés en parallèle avec les moteurs-générateurs. Or, il arrive fréquemment que dans des sous-stations équipées antérieurement avec des moteurs-générateurs, on ne dispose pas, lorsque la nécessité d’une augmentation de débit se fait sentir, de la place nécessaire pour installer un nouveau groupe ; par contre, on peut presque toujours installer une commutatrice dont l’encombrement est moindre* à cet égard. La commutatrice joue dans les sous-stations un rôle analogue à celui de la turbine à vapeur du lurho-générateur dans les stations centrales. J.-L. M.
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- CANALISATIONS
- Câbles en cuivre et câbles en aluminium.
- Dans une communication à l'Institution of Mining Engineers,le 5 juin 1913, résuméedans la Technique moderne du 15 septembre, M. B. Welbourn a exposé les considérations suivantes.:
- Il n’y a pas de raison particulière, au point de vue électrique, pour que l’on ne substitue pas complètement les conducteurs en aluminium aux conducteurs en cuivre pour tous les usages et pour toutes les applications; mais le choix de l’un et l’autre système dépend des conditions du marché.
- La production’ mondiale de .cuivre est aujourd’hui d’environ 1 004 485 tonnes, celle d’aluminium de 60 000 tonnes; i5 % environ de cette dernière quantité, soit 10000 tonnes sont employées dans l’industrie électrique; on s’occupe actuellement de la construction de nouvelles fabriques, et, dans deux ou trois ans, la production d’aluminium sera vraisemblablement voisine de 100000 tonnes; cette extension ne manquera pas de déterminer une forte diminution de prix et il en résultera très probablement que l’emploi de l’aluminium s’étendra beaucoup. Les barres de cuivre électrolytique pour les tréfileries contiennent environ 0,2 % d’impuretés ; les barres d’aluminium, o,5 à 0,7; les impuretés qui existent principalement dans l’aluminium sont le siliciure de fer; la proportion d’impuretés ne peut jamais dépasser o, 71 %, valeur à laquelle la conductibilité des fils durs étirés est de 60 % de la conductibilité du cuivre dur; avec o,5 % d’impuretés, la conductibilité est de 61,7 % .
- L’aluminium présente de grands avantages pour les lignes à installer dans le voisinage des fours à coke et autres installations du même genre, parce qu’il n’est pas altéré par le bioxyde de soufre, ce qui n’est pas le cas pour le cuivre,
- A égalité de section et toutes autres choses égales, le conducteur d’aluminium transporte, pour une perte déterminée, 70 % du courant que peut transporter le conducteur de cuivre; réciproquement, pour pouvoir transporter le même courant avec une chute de- tension égale, la section du conducteur d’aluminium doit être 1 666 fois celle du cuivre, Pour une capacité de transmission donnée, le
- poids d’aluminium nécessaire est la moitié de celui du cuivre.
- Le coefficient de dilatation linéaire de l’aluminium est de 40 % plus grand que celui du cuivre.
- L’aluminium destiné aux lignes aériennes doit être laminé à froid; ce procédé, associé aux perfectionnements qui ont été apportés à l’ensemble de la fabrication a augmenté la résistance à la rupture de 10 % comparativement à celle des fils qui étaient fabriqués il y a trois ans.
- Le diamètre du câble en aluminium étant plus grand’que celui du câble en cuivre correspondant, le prix de l’isolement est plus cher pour le premier que pour le second.
- Tenant compte de cette circonstance, on peut évaluer que le câble en aluminium est moins cher que le câble en cuivre, lorsque l’excédent de prix de la tonne d’aluminium sur celui de la tonne de cuivre ne dépasse pas les sommes indiquées ci-dessous :
- Câble triphasé, section de 0,1 pouce carré (65 mm2) en cuivre et de o, 16 pouce carré (108 mm2) en aluminium.
- 55o francs s’il s’agit d’un câble sous plomb ordinaire ;
- 25o francs s’il s’agit d’un câble à armure simple;
- 25o francs s’il s’agit d’un câble à armure double.
- Pour un courant continu d’une section de o,3o pouce carré (195 mm2) en cuivre, de o,5o pouce carré (325 mm2) 5o en aluminium, ces prix deviennent respectivement 1 o5o francs, 55o francs et 25o francs.
- Pour les lignes aériennes, l’aluminium est généralement moins cher que le cuivre; il présente, en outre, certains avantages techniques : ainsi, l’expérience acquise en Amérique permet de dire qu’avec les conducteurs en aluminium, la glace et la neige occasionnent moins de troubles qu'avec le cuivre.
- La confection des joints est parfois encore quelque peu délicate: pour les conducteurs nus, on peut employer des joints obtenus par coulage ou par l’autogène ; mais ce système n’est pas possible pour les câbles parce qu’il détériore l’isolant; l’on doit employer alors des jonctions mécaniques.
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- A ces considérations de M. Welbourn, nous ajouterons que de nombreuses lignes dé transport
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- d’énergie ont été, dans ces dernières années, équipées avec des câbles en aluminium pur. On peut citer, en France, les lignes d’une grande partie du réseau de la Société de l’Énergie Electrique du Littoral Méditerranéen, le réseau de la Société Dauphiné-Centre, ceux de la Haute-Durance, de la Compagnie Thomson-Houston, de l’Eau d’Olle, le réseau de la Société d’Electricité de la vallée du Rhône, etc. On peut citer aussi les lignes électriques de la Com-
- pagnie des Chemins de fer du Midi, ainsi que celles des Chemins de fer Nord-Sud.
- D’ailleurs, l’aluminium est employé avec succès pour remplacer le cuivre dans la fabrication des câbles électriques Berlhoud-Borel qui sont destinés à l’électrification du réseau des tramways de la Compagnie des Omnibus. On sait obtenir maintenant des barres d’archet de tous profils en aluminium pour les tramways. L. E.
- CONSTRUCTIONS DE MACHINES
- Dispositif de protection automatique des enroulements des machines électriques ventilées.
- Afin de protéger les machines électriques ventilées contre la pénétration des poussières, on intercale des filtres dans le canal d’amenée d’air. Si ces filtres, ' constitués par des matières combustibles, viennent à prendre feu accidentellement, il est fort à craindre que des flammèches, entraînées par la force du courant d’air ne pénètrent dans la machine et n’endommagent les enroulements. En particulier, avec les machines àgrande vitesse, comme les turbo-dynamos, la combustion est violemment attisée par suite de la grande vitesse du courant d’air; or, ce courant d’air ne peut être supprimé instantanément, puisque les machines ne peuvent être immédiatement arrêtées et que les ventilateurs, presque toujours fixés au rotor, continuent à tourner pendant un certain temps. 11 est donc nécessaire de supprimer rapidement le courant d’air par un autre procédé.
- La Société A. E. G. a breveté, à cet effet (brevet allemand n° a3i 899), un système dans lequel les dispositifs de fermeture, intercalés dans le canal d’amenée d’air sont fermés automatiquement quand le filtre vient à prendre feu; c’est l’effet destructeur du feu lui-même qui est utilisé pour provoquer cette fermeture ('). Ainsi, non seulement la machine est protégée contre le feu par l’interruption immédiate du courant d’air; mais encore, le feu lui-même ne peut plus être attisé. Le dispositif de fermeture peut se composer, par exemple,de plusieurs (*)
- (*) Lumière Electrique, 3i mai iyi3, p. 272.
- trappes ou coulisses de construction appropriée, lesquelles restent dans la position d’ouverture en marche normale, ou peuvent encore être maintenues dans cette position par un verrou quelconque. Ces organes de fermeture peuvent être intercalés dans la canalisation d’air, soit avant, soit après la machine; dans le premier cas, elles s’opposent directement à la pénétration des flammèches ou des particules en combustion dans la machine ; dans le second, elles s’y opposent également, mais d'une manière indirecte, par suite de l’interruption du courant d’air. Dans le cas d’un incendie du filtre, les organes intermédiaires sont actionnés, soit par les flammes elles-mêmes, soit par le rayonnement de la chaleur; ces organes provoquent la fermeture des trappes ou des coulisses elles-mêmes au moyen d’un dispositif quelconque, qui entraîne, par exemple, leur déclenchement, alors que les dispositifs de verrouillage les maintiennent normalement ouverts.
- Les organes intermédiaires, employés dans ce but, peuvent être analogues à ceux qu’on utilise dans la construction des avertisseurs d’incendie. C’est ainsi, par exemple, que les flammes elles-mêmes peuvent être utilisées pour rompre les cordon? tendus; le déclenchement des organes de fermeture peut ainsi être commandé directement ou indirectement; on peut encore recourir à des corps fondant sous l’action de la chaleur, ou à des corps solides, liquides ou gazeux, dont la dilatation soit utilisée directement ou indirectement pour le déclenchement des organes de fermeture. Le dispositif peut également comporter un signal optique ou acoustique, de manière à donner l’alarme au personnel chargé de la surveillance des machines. M. K.
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- STATIONS CENTRALES
- Choix de la commande des pompes de condensation dans les installations de turbines à, vapeur (').
- Tout propriétaire ou constructeur d’une centrale à turbines se heurte, dès les premières études d’installation d’une nouvelle machine, à la question suivante : quel est le genre de commande le plus avantageux pour les machines auxiliaires de la condensation, c’est-à-dire pour la pompe à air, la pompe à eau condensée et la pompe de circulation? A moins que le désir d’une uniformité désirable dans l’installation ne pousse à adopter la même solution que pour les autres machines déjà existantes, il ne sera pas toujours aisé de peser le pour et le contre des systèmes possibles qui se présentent. Voici quelques considérations qui pourront faciliter le choix à faire :
- Avant de se demander quel est le genre de commande le plus avantageux, il faut se décider pour un système donné de condensation et de pompes. Dans la plupart des cas, une condensation par surface offre, malgré son prix d’achat plus élevé, des avantages tels qu’il est inutile de parler ici spécialement de la condensation par mélange ; il suffira d’appliquer d’une manière générale au choix des pompes les considérations relatives à la condensation par surface. Le choix des pompes, pompes à pistons ou pompes à roues dites pompes rotatives, touche déjà à la question du mode commande. Les pompes à air sec, à tiroirs, primitivement actionnées par des machines à vapeur à piston, puis par des moteurs électriques avec transmission par courroie, ont déjà disparu ; les seules pompes à piston qui aient réussi à persister sont les pompes à air humide, à marche rapide, toujours verticales, et à plusieurs étages. Ces pompes sont toujours actionnées par des moteurs électriques, de préférence accouplés directement, bien que, pour abaisser les frais de premier établissement, on adopte quelquefois une transmission par chaîne ou par courroie. Mais ceci est à éviter systématiquement, car c’est une faute que de compromettre la sûreté du fonctionnement d’une installation par de pareils organes de transmission, qui d’ail-
- {') Extrait de A. E. G., août igi3.
- leurs sont très encombrants et ne fonctionnent pas sans bruit. Les pompes à air humide, connues comme machines auxiliaires d’un fonctionnement sûr, sont très répandues ; commandées électriquement et combinées à des pompes centrifuges de circulation, à commande également électrique, elles peuvent rivaliser avec les pompes rotatives à air et à eau condensée, auxquelles elles sont du reste supérieures au point de vue de consommation d’énergie. Les explications qui suivent n’ont donc trait qu’aux pompes rotatives. En réalité, ces pompes rotatives se sont maintenant imposées partout ; leur faible encombrement, la sûreté de leur fonctionnement, leurs frais de construction relativement peu élevés font oublier que leur rendement n'est pas des meilleurs. La pompe à air, comme les pompes à eau condensée et à eau froide peuvent être construites pour des nombres de tours permettant de les commander par des moteurs électriques normaux, à grande vitesse, ou par de petites turbines à vapeur. Le nombre de combinaisons possibles est très varié, car les diverses pompes peuvent être actionnées en groupe ou individuellement par moteurou par turbine et, en outre, être placées à des hauteurs différentes.
- La pompe de circulation ne peut jamais être placée plus haut que la colonne d’aspiration maximum, de sorte qu’en certains cas, la pompe doit se monter loin de la centrale, au point de prise d’eau. La pompe à air peut, par contre, se trouver à n’importe quel niveau, tandis que la pompe à eau condensée doit toujours être raccordée au-dessous du point le plus bas du condenseur.
- Si l’on élimine les modes de disposition possible et de commande sans utilité pratique ou inacceptables pour des raisons d’économie, il reste à considérer les cas suivants :
- 1. Toutes les pompes montées sur un même arbre, commande par un moteur électrique.
- 2. Toutes les pompes montées sur un même arbre, commande par une turbine à vapeur.
- 3. Toutes les pompes montées sur un même arbre, commande par moteur électrique et par turbine à vapeur.
- Pompes réparties sur plusieurs arbres, commande par moteurs électriques.
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- 5. Pompes réparties sur plusieurs arbres, commande par moteurs électriques et turbine à vapeur.
- Le choix de la disposition la plus avantageuse et de la commande la plus convenable doit être déterminé par des considérations d’encombrement, frais de premier établissement, économie et sûreté de fonctionnement.
- Partant du fait reconnu que la sûreté de fonctionnement de l’installation est le point capital, c’est à cette qualité qu’il faut incontestablement donner le pas sur toutes les autres. Au point de vue mécanique, les moteurs électriques et les turbines à vapeur peuvent être considérés comme offrant les mêmes garanties de bon fonctionnement, mais il n’en est plus de même si l’on considère la certitude qu’il ne se produira jamais d’interruption dans l’admission de l’énergie. Tandis qu’il est permis de supposer que l’arrivée de vapeur, à moins de catastrophe, a lieu régulièrement dans tous les cas, une centrale électrique peut au contraire, s’il se produit un court-circuit entre les barres collectrices, rester provisoirement sans courant, si bien que tous les moteurs alimentés par elle s’arrêtent. Même de fortes variations de la tension peuvent amener l’arrêt des moteurs. Pour la pompe de circulation et la pompe à eau condensée, un court arrêt de fonctionnement n’a aucune importance, car il faut un certain temps pour échauffer la masse d’eau contenue dans le condenseur au point de produire des troubles dans la marche de la turbine; d’autre part, l’eau de condensation ne remplira que lentement la chambre de vapeur du condenseur. Ce qui, par contre, peut inspirer des inquiétudes et provoquer de graves perturbations, c’est l’arrêt de la pompe à air, car il faut toujours un certain temps pour l’évacuation du condenseur et du corps de la turbine, opération dont dépend la rapidité de la mise en fonctionnement de la turbo-dynamo. Les pompes rotatives sont d’ailleurs moins sûres sous ce rapport que les pompes à piston, notamment quand on ne les choisit pas assez larges. Les faibles consommations d’énergie des pompes à air ne doivent donc être acceptées qu’avec la réserve nécessaire. Les dispositifs permettant des marcher à échappement libre pendant un temps prolongé, recommandables sans doute dans les petites installations pour en augmenter la sûreté de fonctionnement, sont de par leur nature même inadmissibles pour des unités de force même moyenne, car les chaudières ne peuvent pas produire les grandes quantités de vapeur indispensables pour ce fonctionnement et sont, en pareil cas, soumises à un régime
- touchant à la limite extrême de leur capacité. On connaît les suites de ce régime forcé : entraînements d’eau dans la conduite de vapeur, dépôts de boues dans la turbine et par là diminution du rendement et de la puissance jusqu’au nettoyage suivant. La pompe à air ne peut donc être, sans scrupules, commandée électriquement que lorsqu’on n’a pas à redouter d’interruption dans l’arrivée du courant à' son moteur. Dans les très grandes centrales, on trouve pour cette raison une machine spéciale pôur alimenter, indépendamment du réseau général, les machines auxiliaires parmi lesquelles il faut compter; aussi les moteurs des grilles mécaniques, dont l’arrêt n’est pas admissible ; précisément pendant l’arrêt des pompes à air, les chaudières doivent débiter le maximum de vapeur. Au point de vue économique, la solution d’une machine spéciale paraît cependant d’une valeur contestable ; en outre, il faut faire’ entrer en ligne de compte la nécessité éventuelle d’une machine de réserve. Dans certaines usines,, on produit deux sortes de courant, par exemplle du courant triphasé et du courant continu. En pareil cas, on connectera les moteurs des machines auxiliaires au réseau de courant continu indépendant des grands alternateurs et l’on augmentera ainsi considérablement la sûreté de fonctionnement. Il est également possible de remettre les machines en marche plus rapidement quand les moteurs des machines auxiliaires prennent leur courant non pas aux barres collectrices, mais directement aux bornes-de la dynamo principale et se mettent en marche en même temps que celle-ci.
- Si, d’une part, pour les raisons qui viennent d’être exposées, la commande par turbine à vapeur mérite indubitablement la préférence au point de vue de la sûreté de fonctionnement, if faut reconnaître que,, d’autre part, la commande électrique est en général plus économique. La commande à vapeur n’est vraiment plus économique que la commande électrique que lorsque l’échappement de la turbine auxiliaire peut être employé au chauffage de locaux ou d’appareils. Mais ce cas ne constitue cju’une exception, car on n’a le plus souvent à réchauffer que l’eau d’alimentation, et les machines de commande (machines à pistons ou turbines) des pompes d’alimentation donnent déjà assez de vapeur pour le réchauffage. On préfère d’habitude faire déboucher l’échappement de la turbine auxiliaire dans un étage de pression convenable, de la turbine principale et le faire travailler dans la partie à basse pression de cette dernière turbine. L’étage à haute pression de la turbine
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- principale reçoit dans ces. conditions une quantité de vapeur moindre, tandis que la partie à basse pression a, par contre, plus d’énergie à développer. La turbine auxiliaire constitue donc en quelque sorte une partie à haute pression imparfaite, reliée à une turbine à basse pression de meilleur rendement, utilisant le meilleur vide produit par la condensation. Avec cette disposition normale, la quantité de vapeur à fournir à la turbine par kilowatt-heure utile doit être plus grande qu’avec la commande électrique, en faisant entrer également dans ce cas en ligne de compte l’énergie absorbée par les moteurs de la condensation, c’est-à-dire si l’on ne traite pas le ou les moteurs comme faisant partie de l’installation secondaire. Aussi devrait-on, principalement dans les installations industrielles, se demander si l’échappement ne pourrait pas servir au.chauffage, ne fùt-ce que partiellement ou par intermittences ; on pourrait ainsi récupérer l’énergie nécessaire au fonctionnement des pompes sous forme de sous-produit presque gratuit. Dans les installations fortement chargées, la commande des machines auxiliaires par turbines offre, d’un autre côté, l’avantage économique que la totalité de la puissance nominale de la génératrice principale peut être employée à l’alimentation du réseau, tandis qu’avec la commande électrique, il faut en retrancher l’énergie empruntée par les moteurs auxiliaires.
- Ces considérations sur la sûreté de fonctionnement et l’économie ont plusieurs fois amené à proposer d’actionner la pompe à air en sa qualité d’organe le plus important par une turbine à vapeur, et la pompe de circulation par un moteur électrique. La pompe à eau condensée est souvent combinée avec la pompe à air ; dans le cas contraire, elle doit être munie d’un petit moteur spécial ou accrochée à la pompe de circulation. Li solution la plus parfaite de cette question consiste sans aucun doute à commander les pompes entraînées par un arbre commun au moyen d’une turbine et d’un moteur électrique de manière à pouvoir isoler la turbine au moyen d’un manchon d’embrayage ; le groupe des pompes peut ainsi être mis en marche à tout moment sans dépendre du réseau électrique. En service continu, le moteur placé entre la turbine et la pompe de circulation assure la commande des pompes avec économie, mais il peut, en cas de besoin, être relayé par la turbine.
- La question des frais de premier établissement des divers genres de commande devrait céder le pas à celle, déjà mentionnée, de la sûreté de fonctionne-
- ment et de l’économie, même si la différence de prix était sensible en comparaison du prix total de l’installation. On peut dire que les frais d’établissement d’une commande de pompes par turbine à vapeur sont un peu plus élevés que dans le cas de la commande électrique. La commande mixte et la commande double reviendront évidemment encore plus cher. 11 reste à dire que la commande par turbine exige une surface de condensation plus grande que la commande électrique, en raison de la plus grande quantité de vapeur à condenser à pleine charge.
- La question d’encombrement est, elle aussi, d’importance secondaire ; ce n’est qu’exceptionnellement que des difficultés de montage viendront empêcher de réaliser le choix fait pour des raisons de sûreté de fonctionnement ou d’économie. Dans certains cas, l’exiguïté des sous-sols force à monter la pompe à air dans la salle des machines même. Quand celle pompe est commandée par une turbine à vapeur, tandis que les pompes à eau condensée et à eau froide installées au sous-sol sont à commande électrique, on aura pu tenir compte aussi de l’avantage offert par la réunion de la grande et de la petite turbine sur le sol de la même salle pour mieux en surveiller la marche. D’ailleurs l’encombrement est à peu près le même dans les deux genres de commande des pompes.
- Le souci de la sûreté de fonctionnement devrait toujours l’emporter sur toutes les autres considérations. Les frais plus élevés, dont elle exige en certains cas le sacrifice, doivent être considérés comme une sorte d’assurance contre les arrêts dans la production du courant. Plus les installations seront grandes, plus les risques d’un mauvais choix de la commande des machines auxiliaires seront considérables.
- II. T 11 El TEL.
- La production de l’énergie électrique à l’aide de moteurs et de gazogènes à gaz pauvre. — Schomburg, Elehtrotechnische Zeitschrift.
- Un grand intérêt semble s’attacher, depuis quelque temps, à la production de l’énergie électrique au moyen des moteurs à gazogène. Les principaux avantages de ces moteurs sont d’être constamment prêts à fonctionner, de pouvoir être mis en service rapidement et à peu de frais et aussi de posséder un bon rendement thermique ; en outre, on a obtenu récemment la possibilité, grâce à l’utilisation pour la production du gaz de combustibles
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- inférieurs (déchets de coke, charbon présentant une forte teneur en cendres et en eau), de produire l’énergie électrique dans des conditions économiques.
- C’est pour cette raison qu’il n’est pas rare de rencontrer, dans les centrales utilisant les gaz de hauts fourneaux ou de fours à coke, des gazogènes servant de complément ou de réserve.
- Un intérêt particulier s’attache, pour les raisons énumérées plus haut, à l’utilisation des charbons présentant une forte teneur en cendres et en eau, d'après le procédé Mond ; en effet, la teneur en azote de ces charbons les rend particulièrement propres à la préparation de l’ammoniac. Dans ce but, on emploie un combustible poussiéreux, d’un prix peu élevé, ou du charbon à grains inégaux ; or, si l’on y ajoute des quantités suffisantes de vapeur à la température de 700 à 800 degrés seulement, on peut obtenir le gaz économiquement cl sans interruption due à la formation de scories. Quant au coût assez élevé des installations destinées à recueillir les sous-produits, il peut être compensé par la quantité de sulfate d'ammoniac obtenue (en moyenne 3 % environ avec un bénéfice brut de 190 à 225 francs par 1 000 kilogrammes) ; d’autre part, la chaleur des gaz d’échappement peut être utilisée pour la production de la vapeur. La préparation du gaz doit être telle que l'on'obtienne, avec le moteur, le meilleur rendement thermique possible ; il est donc nécessaire d’épurer soigneusement le gaz produit, dont la teneur en noir de fumée et en goudron est assez élevée. Dans ces conditions, quoique la production du gaz d’après le procédé Mond ne semble pas, en raison de la plus grande dépense de chaleur apparente, nécessitée par la production de la vapeur, de la consommation un peu plus élevée de combustible et enfin du coût des installations d’épuration du gaz et de récupération des sous-produits, économiquement avantageuse au premier, abord, la réalité montre que, grâce surtout au prix peu élevé des combustibles employés, l’énergie électrique peut être ainsi économiquement obtenue.
- Lorsque la quantité de sulfate produite est de 3 1/4 % et que l’on a recours à de bons dispositifs de condensation ainsi qu'à l’utilisation de la chaleur des gaz d’échappement pour la production partielle de la vapeur, le prix du kilowatt-heure, pour une installation d’une puissance nominale de G 000 kilowatts produisant annuellement 26 000 000 de kilowatts-heures n’est pas supérieur à 2,63 ou 2,7!) centimes, si t’bn emploie du charbon coûtant de 11 fr. a5 à 11 fr. 90.
- L’auteur se base, pour cette évaluation, sur les données suivantes :
- Centrale comportant 4 machines de 1 5oo kilowatts, dont deux chargées normalement et la troisième partiellement, la quatrième servant de réserve. Rendement : 5o % .
- Consommation moyenne, y compris les machines auxiliaires : 2,90 à 4,62 mètres cubes par cheval-heure.
- Gazogènes au nombre de trois, pour 3 3oo chevaux chacun, l’un servant de réserve.
- Quantité totale de charbon vaporisé annuellement: environ 34 000 tonnes.
- Quantité totale de vapeur nécessaire annuellement : environ GG 000 tonnes, dont 25 % produits par l'utilisation de la chaleur des gaz d’échappement.
- Gaz donnant environ 1 3oo équivalents mécaniques par mètre cube.
- Quantité de sulfate obtenue: environ 1 100 tonnes par an avec un bénéfice de 225 francs par 1 000 kilogrammes, ce qui suppose un prix de vente de 325 francs par 1 000 kilogrammes.
- Frais d'établissement, y compris la fabrique d’ammoniaque, l’éjiuration du gaz, les bâtiments : environ 2625000 francs, soit 438 tonnes environ par kilowatt de puissance nominale ; amortissement et intérêt : 12 % .
- Frais divers, tels que dépenses d’huile, eau consommée par les machines et les épurateurs, réparations, entretien, etc., etc.
- L’auteur cite et décrit sommairement quelques installations qui fonctionnent dans ces conditions, en Allemagne, aux Etats-Unis et au Japon.
- Enfin, M. Schümburg" estime que l’emploi de gros moteurs Diesel utilisant l’huile de goudron ('), permettra d’obtenir des résultats particulièrement intéressants; avec ces moteurs, le combustible reviendrait de 1,88 à .2,13 centimes par kilowatt-heure, l’huile de goudron coûtant de 52 fr. 5o à 56 fr. 25.
- M. K. (*)
- (*) Les moteurs à liuile sont depuis peu de temps d’une fabrication régulière à l’A. E.G., où un moteur de 160 kilowatts-heures est en service à la cilbletie. Le système Diesel — à combustion à pression constante — y est appliqué. La construction moderne des moteurs à huile tend vers l'application du cycle à deux temps; mais pour que le fonctionnement soit économique, le remplacement complet du gaz brûlé par de l’air frais est une condition aussi indispensable qu’une consommation aussi économique d’air frais comprimé.
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- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
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- Nouvelle disposition de la loi de finances de 1913 au sujet des droits dus pour les lignes téléphoniques des distributions d'énergie.
- Ce n’est jamais sans une certaine appréhension que les industriels ouvrent le numéro de l’Officiel qui contient la loi de finances. Trop de surprises désagréables leur sont, en général, réservées dans cette lecture.
- Exceptionnellement, les électriciens auront eu un moment agréable en lisant l’article a5 de la loi portant fixation du budget général des dépenses et des recettes de l’exercice de 191'!, qui, comme on sait, a réglé le budget de l’année courante avec sept mois de retard. En effet, ils auront pu lire le texte suivant :
- « Art. 25. — Les lignes télégraphiques, télépho-« niques ou de signaux fonctionnant en dehors du réseau « de l’Etat sont toujours soumises aux dispositions « édictées en vertu du monopole télégraphique. En con-« séquence, même quand leur établissement est obliga-« toirement imposé par l’autorité publique pour l’exploi-« tation d’une entreprise quelconque, quels que soient « l’objet en vue duquel ces lignes ont été établies ou la « nature des communications échangées, cet établisse-« ment est subordonné à l’autorisation préalable prévue « parle décret du 27 décembre i85i.
- « Toutes les.ligues de l’espèce, sauf celles utilisées « par les services publics gérés directement par l’Etat, « les départements on les communes et rétribués sur « les fonds de leur budget, sont passibles des rede-« vances d’usage, fixées par application de la loi du « 5 avril 1878.
- « En ce qui concerne les lignes téléphoniques établies « par les entrepreneurs de distribution d'énergie élec-« trique en vertu de l'obligation qui leur est faite par « les lois, décrets et règlements, et destinées exclusive-« ment à assurer la sécurité de l’exploitation, ces rede-« vances sont réduites au tiers des taxes annuelles « applicables aux lignes et postes d’intérêt privé. »
- C’est, bien entendu, le dernier paragraphe, qui contient le seul point intéressant. Pour l’obtenir beaucoup de discussions ont été nécessaires, et nous allons, dans les lignes qui vont suivre, indiquer très exactement l’innovation qu’il consacre. Disons, tout de suite,-qu’il s’agit d’une diminution de tarifs pour les lignes téléphoniques que les électriciens ont l’habitude de placer sur le parcours de leurs distributions, pour avertir les différents- centres quand surviennent des interruptions dans le service dont ils ont la charge.
- 1
- Aussitôt que les premières distributions à longue portée ont été créées, les électriciens se sont aperçus qu’il était indispensable de réunir les usines de production, avec les postes centraux, pour assurer la régularité, et être en contact immédiat avec leurs employés échelonnés le long des lignes.
- Diverses ' écoles ont été faites. Certaines sociétés ont établi leurs communications au moyen d’un fil accroché à leurs poteaux de distribution. Dans les débuts, l’expérience a été malheureuse, carie courant de la distribution causait dans le faible magnétisme du téléphone des perturbations extrêmement profondes. Elles ont même été quelquefois cruelles, et nous avons encore le souvenir du malheureux ingénieur tombant foudroyé en prenant les écouteurs d’un appareil qui s’était trouvé en communication fortuite'avec la haute tension.
- D’autres sociétés préférèrent s’adresser immédiatement à des parcours non seulement différents, mais encore vraiment éloignés de leurs lignes de distribution. Dans les deux cas, d’ailleurs, comme il s’agissait de transmettre des signaux ou des paroles, l’industrie fut obligée rie s’adresser à l’Etat qui a sur cet article un monopole réservé par le décret du 2.7 décembre icS’ii, monopole sévère et presque farouche, garanti par des lois pénales et dont l’Etat se montre particulièrement jaloux. 11 consentit à construire les lignes, moyennant uii prix détermine par kilomètre ; et, la ligne, étant construite aux frais du distributeur, l’Etat exigea un droit d’usage, en vertu de ce monopole qui le rend propriétaire de toute ligne, même établie aux frais d’autrui : c’est en somme une faveur cpi’il nous fait en nous autorisant à construire une ligne privée. Aussi, par économie, certaines distributions, profitant de ce que le téléphone publie est aujourd’hui très répandu, supprimèrent leur fil spécial et ne furent pas trop gênées par cette innovation. Des esprits mal intentionnés ont même voulu prétendre (pie, pour quelques directeurs, cette suppression coïncidait avec le désir d’avoir des nuits parfaitement tranquilles et de n’apprendre que
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- le lendemain matin les interruptions survenues dans la soirée. Mais dans le décret- du i avril 1908, il fut inséré nu article h), contenant dans les termes suivants une obligation stricte pour les distributeurs d’avoir au moins des lignes de signaux nécessaires à la sécurité. « Les entrepre-« ncurs de distributions d’énergie électrique, dit « l'article, sont tenus d’établir et d’entretenir à « leurs frais les lignes télégraphiques ou télé— « phoniques, ou les lignes de signaux reconnues « nécessaires par le service du contrôle pour « assurer la sécurité de l’exploitation. »
- Dès l’apparition de ce texte, une discussion inévitable s’éleva. Il édicte l’obligation stricte pour les distributeurs d’établir et d’entretenir à leurs frais une ligne qui pour les distributions importantes a la valeur d'un véritable réseau, et même d’un réseau très important. Les taxes <pie l’Etat, avait jusqu’alors perçues, et qui sont dos taxes d'usage, pouvaienl-elles être exigées, alors <[ue cet établissement est obligatoire et ne paraît-plus correspondre à une faveur?
- Deux théories furent en présence. Celle des électriciens qui furent soutenus très énergiquement par le regretté Alfred Picard, théorie qui peut se résumer ainsi : l’obligation imposée par l’Etat équivaut à une exonération de la taxe. L’autre, celle de l’Administration des Postes et Télégraphes : l’Etat peut créer une obligation d’avoir une ligne, mais cette obligation ne veut pas dire « exemption du paiement des droits », et les deux choses peuvent admirablement se cumuler.
- (lue de fois les électriciens ont demandé aux jurisconsultes un avis précis pour supprimer d’une l’a^-on définitive toute discussion! Mais le domaine du droit, en matière fiscale est .essentiellement terre à terre. .Nous n’avons pu répondre qu’une chose : « Avant, l’apparition du décret, « vous avez signé une soumission à l’adminis-« tration des Postes et Télégraphes, vous enga-« géant à payer les taxes en usage. C’est, en vertu « de ce contrat qu’elle vous poursuivra devant le « tribunal judiciaire, qui, pour vous condamner « au paiement, ne demandera pas d’aulre pro-« duction. Et, d’autre part, si cette soumission « est arrivée- à terme, PEtat ne consentirai» vous « laisser votre (il que si vous en souscrivez une « nouvelle. H est encore plus simple de régler la « note et d’opérer utilement, afin que la loi soit « mise d’accord avec le bon sens ».
- Ces deux opinions si différentes faisaient prévoir une transaction, c’est-à-dire la reprise de la politique du juste milieu. Elle est consacrée par l’article que nous venons de lire.
- II
- La loi commence d’abord par déclarer que toute ligne fonctionnant en dehors du réseau de l’Etat, même quand l’établissement de cette ligne est obligatoirement imposé par l’autorité publique pour l'exploitation d’une entreprise quelconque, est subordonnée à l’autorisation préalable du décret du uÿ décembre ifQi, et en plus, aux redevances d’usage, fixées par la loi du 5 avril 1878.
- Nous sommes donc bien fixés des le début. La thèse de la gratuité n’est plus possible.
- Seulement, intervient alors le troisième paragraphe, qui déclare que les redevances exigibles des entrepreneurs de distributions d’énergie seront réduites au tiers de celles qui peuvent être exigées des lignes d’intérêt privé, en vertu de la loi du 5 avril 1878.
- La première chose que fera toute personne désireuse de se renseigner sera d’ouvrir ladite loi afin d’y lire les tarifs dont elle doit prendre; le tiers. Mais elle serait cruellement étonnée, en trouvant cette unique phrase dans la loi qui se compose d’un seul article : « Le ministre des « Emanées est autorisé à consentir des abonne-« ments à prix réduit, pour la transmission des « dépêches télégraphiques, lorsque cette transit mission s’effectue en dehors des conditions « ordinaires établies pour l’application des taxes « télégraphiques ». ' ,
- Pour connaître, exactement les taxes, il faut feuilleter de nombreux textes, dont le dernier — l’arrêté ministériel du 9 juin 189-2, sous l’empire duquel nous sommes aujourd’hui — fixe les droits d’usage à la somme de i5. francs par kilomètre et règle, le mode de paiement.
- C’est donc le tiers, soit à francs par kilomètre ou fraction de kilomètre que l’Etat peut exiger aujourd'hui.
- Les communes qui feraient établir une ligne spéciale pour elles seules; et en feraient les frais sur leur propre budget seraient dispensées de payer toute taxe. 11 faudrait admettre, par hypothèse, qu’une commune fite,Ile-même sa distribution, pour se trouver dans la sphère prévue par cet, article. Paci. Boucault,
- Avocat A la Cour d’Appel de Lyon.
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- BREVETS
- Mode d’entraînement pour convertisseurs de fréquence. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — Brevet n° 453 496 ? demandé le 29 mars 1912, délivré le 5 avril igi3, publié le 9 juin 1913.
- L’invention en question (système Joseph Bethenod) a pour objet un mode d’entraînement particulièrement applicable aux convertisseurs de fréquence utilisés au réglage de la vitesse des moteurs d’induction. Ce mode d’entraînement est caractérisé par ce fait qu’il assure pour le convertisseur une marche absolument stable à tous les régimes de marche du moteur à régler. On évite ainsi complètement les pompages et décrochages, dans la marche du convertisseur de fréquence, lorsque la vitesse du moteur à régler est voisine du synchronisme et on obtient en même temps la possibilité de faire fonctionner le moteur à régler aux vitesses hypersynchrones.
- En principe, l’invention consiste dans l’emploi d’un petit moteur d’induction alimenté par le réseau et accouplé directement, par des engrenages ou par tout autre moyen de transmission, avec le moteur à régler. La tension du rotor de ce petit moteur a ainsi la fréquence du glissement et cette tension sert
- Fig-. 1.
- à alimenter une seconde petite machine qui entraîne le convertisseur de fréquence.
- Les figures 1 et a représentent schématiquement l’application de l’invention à deux types de convertisseurs de fréquence.
- Dans la figure 1, le réglage du moteur principal A supposé triphasé se fait, comme il est connu, en transformant son énergie rotorique en courant continu de manière à rendre celte énergie indépen-
- dante de la fréquence variable du rotor. Cette transformation est effectuée au moyen d’un convertisseur quelconque B et le courant continu des balais CC est utilisé de toute manière convenable : renvoi à un réseau continu, alimentation du moteur accouplé mécaniquement à V ou actionnant un second convertisseur, etc.
- Le petit moteur d’induction D accouplé mécaniquement au moteur A, est alimenté par le réseau triphasé et ses bagues rotoriques sont reliées à la machine E accouplée mécaniquement au convertisseur B. Celte machine E est une machine synchrone à double alimentation dans laquelle le stator et le rotor sont alimentés en parallèle (ou en série). Une telle machine a déjà été proposée pour d’autres buts et l’on sait qu’elle tourne dans le même sens que le champ tournant statorique à une vitesse double de celle de celui-ci. En la munissant donc d’un nombre de pôles double de celui de B, cette dernière machine tourne bien exactement et forcément à la vitesse synchrone par rapport aux courants de glissement de A, ce qui résout le problème. Naturellement, les rôles du rotor et du stator de D peuven être échangés.
- Il est à remarquer que le système d’entraînement j que l’on vient de décrire n’exige que des machines | D et E qui ne nécessitent pas de réseau à courant j continu, de telle sorte qu’un tel réseau n’est pas nécessaire si la machine B est auto-excitatrice, ce qui
- est toujours possible et fournit une marche vraiment stable.
- Il est à remarquer cependant que la machine E pourrait aussi être remplacée par un moteur synchrone normal.
- La figure 2 représente une application de l’invention au cas où le réglage du moteur principal se fait au moyen d’un convertisseur de fréquence B1 relié au réseau G par l’intermédiaire d’un transfor-
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- mateur à rapport de transformation variable. Pour plus de simplicité, on n’a pas représenté dans la figure le moteur à régler dont les bagues rotoriques alimentent le convertisseur B1, ni le petit moteur d’induction D1 qui lui est accouplé mécaniquement. Dans ce cas, la machine E de la figure i est remplacée par un deuxième moteur d’induction E1 ayant même polarité que B1 et dont le stator est alimenté par les bagues rotoriques du moteur D1, tandis que son rotorest relié au réseau (on peut naturellement là encore échanger les rôles du stator et du rotor). Enfin, pour éviter des courants de circulation entre E1 et le petit moteur d’induction D1, dans le cas où les deux machines ne donneraient pas exactement la même tension secondaire à vide, des
- impédances F peuvent être intercalées en série, en un des points quelconques de la boucle ainsi formée : réseau G — machine D1 — machine E1 —- réseau G.
- Avec ce mode d’entrainement, tout se passe comme si les machines A et B* étaient reliées mécaniquement et notamment, au démarrage, on n’a pas à s’inquiéter de la machine B1, qui est mise automatiquement en route lorsque A démarre sur rhéostat indépendant.
- Le mode d’entraînement que l’on vient de décrire s’applique à tous les types de convertisseurs de fréquence, puisqu’en le décrivant on n’a eu en effet aucun besoin de préciser le type de convertisseur.
- BIBLIOGRAPHIE
- G. Runge et F. Emde. — Rechenformular zur Zerlegung einer empirisch periodischen Funktion in Sinuswellen. — Erlauterung des Rechenformulars, von C. Runge. — i fascicule de i3 pages in 8°. — Fried. Yieweg und Soiin, éditeurs. Brunswick, igi3. Prix : 3 marks.
- Pour représenter analytiquement une fonction périodique, on se sert, comme on sait, des sommes de fonctions sinus et cosinus dont les périodes elles-mêmes ou bien leurs multiples sont égales à la période de la fonction donnée. C’est pour réaliser une analyse harmonique semblable d’une fonction donnée, numérique ou graphique, qu’il y a plusieurs années, M. G. Runge a publié une méthode d’approximation numérique bien connue (*). Celte méthode s’applique bien aussi pour la technique, par exemple pour l’analyse d’une oscillation mécanique ou électrique au moyen d’une série trigonométrique. C’est en premier lieu, sans doute, pour diminuer les calculs numériques et faciliter l’emploi de la méthode aux ingénieurs etaux physiciens, que MM. RungeetEmde ont établi un formulaire servant àTléterminer habilement les valeurs numériques et à guider commodément dans les vérifications nécessaires. Pour en expliquer l'usage, M. Pmnge a écrit un petit mé-
- (l) Runge. Théorie und Praxis der Reihen. Leipzig, 1904 V
- moire, où il a traité en détail un exemple numérique particulier. On peut se servir du formulaire pourvu'qu’on connaisse au plus vingt-quatre valeurs appartenant à vingt-quatre abscisses équidistantes.
- En ce qui concerne spécialement l’emploi de ce petit volume en électrotechnique, on s’en servira utilement pour analyser, par exemple, la courbe d’un courant alternatif. Mais, la première fois, on fera bien d’inscrire dans le formulaire les valeurs numériques dont s’est servi M. Runge dans son mémoire.
- R. Rothe
- Hanovre.
- BOITE AUX LETTRES
- M. G, F., à Lambersart.
- L’adresse de la Société de Production et de Distribution d’Énergie est n° 18, rue de l’Arcade, à Paris, et non n° 8, comme cela a été imprimé par erreur.
- E. S., à Evreux.
- Les nouvelles planches de M. Blondel, savoir l’abaque logarithmique et l’épure du. coefficient de majoration dont des réductions ont été publiées dans notre numéro du 16 août xg 13 (planche hors texte, face à la page 198, et 11 g. 13, p. 20a), vont être éditées en vraie grandeur, comme nous l'avons annoncé, et elles seront mises en vente dans le courant du mois d’octobre prochain.
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- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Le gouvernement turc s'efforce, autant qu’il le peut, de sauver par des moyens diplomatiques la plus grande partie de son territoire européen : cependant, malgré l’entente plus ou moins avantageuse qu’il vient de conclure avec la Bulgarie, on peut avancer que son rôle en Europe est bien près d’être terminé. Mais, par contre, la Turquie possède d’immenses terrains en Asie, englobant une superficie de i 800000 kilomètres carrés et possédant une population d’environ aomillions d’habitants dont une partie, u millions, est sise dans l’Asie Mineure proprement dite. Le développement économique futur de ce pays dépendra beaucoup des moyens de communication ; à voir les rivalités financières et internationales et les moyens politiques mis en jeu, l’on peut juger des avantages considérables dont bénéficieront les industriels des pays favorisés.
- A l’heure actuelle, il n’y a encore en exploitation dans cet immense pays qu’un réseau d’environ 4 5oo kilomètres, dont une partie est sous le contrôle des Anglais, une autre sous le contrôle des Français et le reste appartient à la Société allemande des chemins de fer d’Anatolie. De son côté, la Russie revendique le droit exclusif de construire des voies ferrées en Arménie et dans le nord-est de l’Asie Mineure, mais jusqu’à présent elle n’a pas fait valoir ce droit. L’Allemagne, qui possède virtuellement un monopole de ce genre dans le grand plateau de l’Asie Mineure, s’est montrée plus active. Elle a acquis, par le fameux chemin de fer de Bagdad, une situation importante au point de vue politique et le moyen de développer économiquement une immense et riche contrée. Cette ligne part de Haïdar-Pacha, sur la mer de Marmara, traverse la presqu’île selon la diagonale et est actuellement en exploitation jusque près d’Ereglé. La tâche la plus difficile est la traversée des monts Taurus . Plus de la moitié delà ligne se trouvera au delà de ces monts; mais, comme les travaux sont déjà commencés en certains endroits et qu’une entente définitive est intervenue entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne au sujet du terminus, l’on estime que toute la voie pourra être en exploitation en 1918. Cette immense ligne qui se rattachera en quelque sorte au réseau européen par Constantinople, se reliera aux routes
- méditerranéennes par Smyrne et sera raccordée aux chemins de fer existants de l’Asie Mineure, présentera assurément une importance commerciale considérable.
- La France s’est assuré en Syrie la concession d’un embranchement de Rayak à Lydda. Le tracé définitif de la ligne n’est pas encore fixé par suite de difficultés techniques et internationales, mais il est à prévoir que sous peu un accord interviendra, et que cette voie ferrée ouvrira prochainement au commerce la féconde et merveilleuse vallée du Jourdain.
- Indépendamment des lignes actuellement exploitées, il existe plusieurs projets comportant la construction de 8 000 à 4 000 kilomètres d’autres voies.
- Les villes de Smyrne, Damas, Beyrouth, sont desservies par des tramways électriques.
- La Station Electrique de Millery émet une série de 3 400 obligations de 5oo francs à 5 % nets.
- Ces ressources sont destinées à l’extension du réseau qui, établi le premier dans la région de l’Est, donne des résultats que les promoteurs eux-mêmes n’auraient jamais osé envisager. Ce réseau comprend, en effet les vallées de la Meurlhe et de la Moselle, depuis Chainpigneulles jusqu’à Pagny-sur-Moselle, d’une densité industrielle remarquable, et les riches contrées agricoles de la Seille.
- La progression des recettes depuis 1909 a suivi une marche régulière : de 14086a francs, elles sont passées à 3a3 006 francs en 191a, et pour le ier semestre de 1913 elles s’établissent à a 19 66a francs, c’est dire que la situation financière de la Société est plus que favorable.
- Les Constructions Electriques, de Nancy, dont l’assemblée générale aura lieu le 4 octobre, présenteront à leurs actionnaires un état des bénéfices dont la plus-value sera de 55ooo. francs supérieure à celle de l’exercice précédent. Du reste, cette Société, depuis sa constitution, 11’a fait qu’enregistrer de brillants résultats.
- Les Ateliers de Construction Oerlikon ont réalisé, pour l’exercice du ier juillet igiaau 3ojuin 1913, un bénéfice de 3 i65 17a fr. 69contre'!» 288T48 francs
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- en 1911-12. Après déduction des charges et d’une somme de i oo3 902 fr. 79 consacrée aux amortissements, le bénéfice net s’établit a 1 090 918 fr. 06, au lieu de 54.5 188 francs l’année dernière.
- Cette sensible augmentation des bénéfices a permis au Conseil d’administration de consacrer une somme de 299 000 francs aux réserves et de porter le dividende de 5 à 7 % pour un capital de 8 millions de francs.
- La Société d’Electricité d’Odessa, à la suite de la décision de l’assemblée extraordinaire du 11 septembre procédéra prochainement à l’émission de /|G 000 actions nouvelles. Elles seront émises à
- no francs et un accord estintervenu entre les banquiers de la Société, la Banque de Bruxelles, la Banque de Paris et des Pays-Bas et MM. Philippson, pour la prise ferme, auxeonditions de l’émission, des titres qui n’auraient pas été souscrits par les actionnaires, de manière que l’augmentation du capital soit intégralement garantie.
- Du fait de la fermeture de l’ancienne usine municipale, la Société d’Electricité d’Odessa va commencer une exploitation normale qui lui permettra de rémunérer encore plus largement son capital, lequel jusqu’à présent s’est vu attribuer un revenu de 7 % ..
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ain. — M. Duchamp, industriel à Neuville-sur-Ain, vient de présentera l’examen de l’administration, un projet d’installation d’une ligne électrique qui se brancherait avec celle d’Ambronay et desservirait Tiret, Ambé-rieu-la-Ville, Vareille et Ambérieu-Gare.
- Elle serait spécialement créée en vue de la force et ne pourrait être utilisée à la lumière qu’après une entente avec la Compagnie Française d’éclairage par le gaz, qui possède encore une concession de vingt années.
- Le préfet a approuvé le cahier des charges et le traité intervenu entre la commune de Saint-Laurent et la Société d’éclairage de Mâcon, pour la distribution de l’énergie électrique.
- Les travaux d’établissement des lignes vont commencer incessamment.
- Allier. — Le conseil municipal de Sainl-Gérand-le-Puy a décidé de réunir la Commission chargée de la question de l’électricité pour entendre l’ingénieur de la Compagnie, et arriver à une prompte solution, tout en sauvegardant les intérêts de la ville.
- Alpes-Maritimes. — M. Pascal, administrateur délégué de la Société Electrique de Yence a demandé au conseil municipal l'autorisation d’établir une usine avec barrage dans le lit de la rivière.
- Le conseil municipal de Berre-des-Alpes a nommé une commission pour étudier les propositions faites au sujet de la distribution d’énergie électrique.
- Ardennes. — On annonce que l’éclairage électrique va être installé sous peu à Monthois.
- Bouches-du-Rhône. — Avis favorable a été donné par le conseil municipal de Chàteaurenard à la demande de MM. Ripert et Saint-Père, relative à l’éclairage à l’électricité des voies publiques et établissements communaux.
- Charente. — Le conseil municipal de Champniers a délégué M. Fétis, pour se mettre en rapport avec la Société Electrique de Montignac, dans le but d’éclairer la commune.
- Creuse. — Une demande de la Société Electrique des Forces motrices de la Tardes, tendant à modifier-le système d’éclairage de la ville de Ohambon est renvoyée pour études aux commissions des travaux et des finances.
- Drôme. - Le conseil municipal de Donzère a émis un avis favorable au projet de cession par la Société Méridionale d’Electricité à la Société de la Vallée du Rhône qui assurera la distribution d’éclairage et de force.
- Eure-et-Loir. — Une réunion des représentants des communes du canton nord à Chartres et du canton de Maintenon a eu lieu dernièrement en vue de jeter les bases d’une entente et d’uné action communes relativement aux demandes de distribution d’énergie électrique dont ils sont l’objet de la part de diverses sociétés.
- M. Hache, maire de Jouy, avait pris l initialive de cette réunion. Etaient présents : les représentants des communes de Chartres, Maintenon, Amilly, Bailleau- l'Evêque,
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- 27 Septembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 415
- Berchères-la-Maingot, Briconville, Champhol, Cintray, Clévilliers, Coltainville, Fresnay-le-Gilmert, Gaville, Jouy, Lèves, Lucé, Mainvilliers, Poisvilliers, Sanit-Aubin-des-Bois, Saint-Gerraain-la-Gatine, Bailleau-sous-Gallardon, Bouglainval, Chartainvilliers, Ecrosnes, Gas, Hanches, Montlouet, Saint-Piat, Soulaires, Yermenon-ville, Ymeray, Fontaine-la-Guyon, Bleury et Saint-Sym-phorien.
- Une commission d’examen et d’études a été nommée, elle comprend :
- Pour le canton nord de Chartres : MM. Grandet, maire de Champhol; Lefebvre, maire de Gasville; Rodrigo, maire de Clévilliers.
- Pour le canton de Maintenon : MM. Ovide Benoist, maire de Gas, conseiller d’arrondissement; Gespereau, maire de Hanches; Lhomme, conseiller municipal à Saint-Piat.
- M. Hache a été nommé président de cette commission et M. Fresneau, conseiller municipal à Chartres, y a été adjoint comme conseiller technique.
- Gard. — Il est question de faire installer l’éclairage électrique à Rochessadoule.
- Haute-Loire. — Le maire d’Aurec a présenté un cahier des charges applicable à Semène seulement, les autres habitants de la commune d’Aurec continuant à être éclairés aux conditions du cahier des charges actuel. Cette proposition a été adoptée à l’unanimité, de même que l’installation de lampes publiques dans l’agglomération de Semène.
- Haute-Savoie. — Le conseil municipal de Machilly a décidé de faire installer l’éclairage électrique dans la commune.
- Jura. — La Société Loue-Lizon vient d’entrer en rapport avec les municipalités des communes de Chissey, Chateley, Germigney, Santans, Montbarrey, La Vieille-Loye, Belmont, Augenans et La Loye, pour obtenir uné concession simple d’une durée de quarante ans, ayant pour objet la fourniture de l’éclairage électrique dans ces diverses communes.
- Plusieurs muicipalités ont accueilli favorablement les propositions qui leur ont été faites.
- Landes. — Le cahier des charges relatif à l’éclairage électrique de Sahres, concédé à la Société Du-blanc, Dubosc et Cie a été approuvé par le conseil municipal.
- Loire. — La demande de concession de distribution d’énergie électrique à Grand-Croix présentée par la Société Générale de Force et Lumière de Grenoble, a été approuvée par le conseil municipal.
- Loiret. — Le conseil municipal de Beaugency a décide de demander à la Compagnie du Gaz de Beau-
- gency qu’elle prenne l’engagement d’installer l’éclairage électrique. *
- Loire-Inférieure. — Le conseil municipal du Temple a autorisé le maire à signer avec la Société Energie Electrique de la Basse-Loire le traité d’installation de la force électrique dans la commune.
- Marne. — Le conseil municipal de Fontaine-sur-Ay a ratifié par avis favorable l’enquête faite pour la distribution de l’énergie électrique dans la commune.
- Manche.— M. Perron, directeur de la Compagnie Gaz et Electricité à Cherbourg, a obtenu les autorisations nécessaires pour l’installation de l’électricité à Urville-Hague. Les travaux vont commencer incessamment.
- Maine-et-Loire. — Le conseil municipal de Segré a désigné une commission pour l’installation de l’électricité.
- Meurthe-et-Moselle. — La Société des Câbles de Belfort commence l’installation du câble conducteur qui amènera à Bar-le-Duc le courant fourni par l’usine de Saint-Dizier.
- Nord. — Le conseil municipal d’Avesnes a donné avis favorable à la demande de concession d’Etat formulée par la Société Electricité et Gaz du Nord sous réserve expresse, qu’en empruntant le territoire d’Avesnes, cette Société ne pourra fournir l’énergie électrique pour l’éclairage public ou privé, à d’autres clients qu’à la Compagnie du chemin de fer du Nord et à la Société des Usines à gaz du Nord et de l’Est, en instance de concession de l’éclairage électrique sur tout le territoire d’Avesnes.
- Le conseil municipal de Louvroil a approuvé l’avenant passé entre le maire et la Société Electricité et Gaz du Nord et a donné acte de la lettre par laquelle ladite Société s’engage à fournir à la commune le courant pour l’éclairage à des conditions au moins aussi avantageuses que celles consenties à Maubeuge, à la condition qu’on lui garantisse un minimum de 800 lampes.
- Le conseil municipal de Sains-du-Nord a donné un avis favorable au projet de concession par l'Etat d’une distribution publique d’énergie électrique pour tous usages autres que l’éclairage privé ou public.
- L’administration municipale de Lille a proposé au t conseil d’approuver le cahier des charges de la concession de distribution d’énergie électrique sollicitée par la Société Electricité et Gaz du Nord et de l’autoriser à passer l’acte de concession avec ladite Société. Cette proposition a élé adoptée.
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- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIII(2e Série). — N»39.
- • M. J.-B. Crépel a demandé a la municipalité de Bo'ndues qu’une démarche soit faite auprès de l’Energie Electrique du Nord de la France, dans le but d’obtenir la création d’un poste provisoire de transformation au hameau du Mont, afin que ce hameau puisse être éclairé prochainement.
- Après élude de la question, il a été décidé qu’une délégation du conseil se rendrait auprès de M. Juéry, directeur de la Société, afin de lui faire part de cette proposition.
- Oise. — Il est question d’installer l’éclairage électrique à Crépy-en-Valois.
- Orne. — La Société Urbaine d’Electricité a cédé le contrat qu’elle avait avec la ville de Domfront à la Société d’Electricité de Couterne.
- Pas-de-Calais.-----Le conseil municipal de Carvin a
- approuvé la concession de distribution d’énergie électrique.
- Saône-et-Loire. — Dernièrement a eu lieu à la mairie de Pierre une réunion à laquelle assistaient un ingénieur de Mâcon, les maires des diverses communes des cantons de Pierre et de Verdun-sur-le-Doubs, et les représentants des Compagnies d énergie électrique.
- Dans celte réunion, il a été procédé à l’examen des dispositions à prendre en vue de régler la question de délivrance des concessions de distribution d’énergie électrique, sollicitées dans les communes des cantons de Pierre et de Verdun-sur-le-Doubs.
- Seine-et-Marne. — Le conseil municipal de Jouy-le-Chatel a accepté d’entrer en pourparlers avec la Société d'Eludes et d’Exploitations Electriques pour l'installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- En concurrence avec la Société Gaz et Eaux qui, avec son usine en voie d’achèvement, à l’intention de fournir l’électricité à toute la région comprise entre Fontainebleau et Sons, l’Omnium Français d’Electricité vient à son tour de faire soumettre à l’enquête dans diverses communes un projet d’éclairage électrique. L’énergie serait fournie par une usine à construire à Montereau.
- Le conseil municipal de Sainl-Cyr-sur-Morin a accepté en principe de faire installer l’éclairage électrique dans la commune.
- Seine-ef-Oise. — Le conseil municipal de Méry-sur-Oise a donné plein pouvoir à la commission des travaux pour étudier la question de l’éclairage à l’électricité des
- hameaux de Labonneville et Vaux. Une solution prompte sera donnée à cette question.
- Au conseil municipal de Càrrières-sur-Seine, M. Goyard a demandé qu'une sous-commission de commerçants soit nommée et que, de concert avec le conseil, elle étudie le cahier des charges pour l’électricité. Cette proposition a été adoptée. ;
- Le préfet a ordonné l’ouverture à Pontoise d une enquête sur le projet de distribution d’énergie électrique.
- Somme. — Le conseil municipal de Bray s’est réuni, à la demande de M. Le Déan, ingénieur électricien, pouy prendre communication du cahier des charges qu’il proposait pour l’installation de l’électricité. Après certaines modifications, avis favorable a été donné et des démarches vont être faites iucessamment auprès des municipalités des communes environnantes. Le réseau pourrait s’étendre à plusieurs communes des cantons de Corbie, Bray, Albert.
- Var. — Le conseil municipal d’Hyères vient de voler un crédit de 43 ooo francs pour l’éclairage électrique de la ville.
- Vendée. — Le maire des Sables-d’Olonne a soumis au conseil municipal le cahier des charges pour la concession de distribution d’énergie électrique aux Sables. Après une longue discussion il est convenu que le maire aura une entrevue avec le délégué de la Compagnie Bor-rias, pour mettre au point quelques articles qui doivent être modifiés.
- ADJUDICATIONS
- BELGIQUE
- Le i5 octobre, à n heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture de câbles et d’accessoires à l’administration des télégraphes et des téléphones; cautionnement: i ooo francs (cahier des charges spécial n° 177)- Soumissions recommandées le 11 octobre.
- AUTRICHE-HONGRIE
- Le ier octobre, à la direction des chemins de fer de l’Etat, à Vienne, fourniture de deux pompes et de deux chaudières à vapeur.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
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- 35° Année.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIIÎ (2' Série).
- TABLE METHODIQUE DES MATIERES
- 3° Trimestre 1913-
- APPAREILLAGE
- L’Exposition annuelle de la Société Française de Physique. — Andran (B.) 37, 109
- Variation des propriétés physiques de l’aluminium et ses alliages. — Cohn (Ij.
- M.).................................. «7
- Une grue électrique automobile...... . ioi
- Dispositif enregistreur de surtension pour conducteurs électriques............ i5o
- Ampèremèti'e thermique pour courants
- de haute fréquence................... 151
- Un intéressant avertisseur électrique contre le cambriolage et l’incendie. —
- Simey (J.)......................... 249
- Dispositif de démarrage à plots amovibles à nombre quelconque d’échelons et pour intensités quelconques.......... 3i?
- BIBLIOGRAPHIE
- J. Claudel, ingénieur civil. — Introduction à la science de l’ingénieur. — Partie théorique <le l'aide-mémoire des ingénieurs, des architectes, etc., arithmétique, algèbre, géométrie, trigonométrie, topographie, calcul différentiel et intégral, géométrie analytique, calcul graphique, mécanique, géométrie descriptive, dessin graphique et lavis. — 8e édition, revue et mise au point par Georges Dariès, ingénieur de la Ville de Paris.
- Deux forts volumes in-40 comprenant viii-i858 pages, avec ^ombreuses formules et tableaux, i7io figures et 2 planches. — H. Dunod et E. Pinat, éditeurs, Paris. — Prix : broches, 28 francs, cartonnés, 32 francs............................. .. ia3
- Ernst Schultz. — Les maladies des machines électriques. — Deuxième édition française, refondue et complétée, traduite sur la troisième édition allemande par A. Halphen, ingénieur-électricien. Un volume petit-in-8° de 92 pages avec 42 figures. -— Dunod et Pinat, éditeurs,
- Paris. — Prix : cartonné, 2 fr. 5o............. 123
- E. Schulz et J. A. Montpellier. — Manuel pratique de l’ouvrier électricien-mê-canicien (principes, fonctionnement et conduite des machines électriques). Adaptation française de l’ouvrage allemand de Ernst Schulz avec nombreuses additions par J.-A. Montpellier, rédacteur en chef de VElectricien. Un volume in-8° de 324 pages avec i75 figures. — Dunod et Pinat,
- éditeurs, Paris. —Prix : broché, 6 francs...... 153
- Reports oi the Committee on Electrical Standards, (appointed nv THE Britisii Association for' the Advanoement of Science; reprinled
- by Permission of the Gouncil. — A record of the hislory of « absolute units » and of Lord Kelvin’s work in connexion with these. — Cambridge : at the Universify Press, r913. Un fort volume in-8° de 783 pages, avec 10 planches hors texte et de nombreuses figures........................... 1-9
- Société française de Physique. — Recueil de constantes physiques, publié par Henri Abraham et Paul Sacerdote. — Un volume in-40 de 7‘> > pages. — Gauthif.u-Vili.aus, éditeur,
- Paris. — Prix : broché, 5o francs............ 181
- Henri Péron, ingénieur des Arts et Manufactures. — Le Formulaire de l’Automobile.
- — Un volume de 5oo pages. — Bibliothèque O.mnia,
- Paris. Prix : relié, 12 francs............... 181
- Auerbach (Félix) und Rothe (Rudolf).
- — Taschenbuch für Mathematiker und Physiker. — Unter Mitwirkung Zahlreicher Fachgenossen. — Mit einem Bildnis von Friedrich Kohlrausch. 3. Jahrgang, 1913. — Un volume in-8° de 463 pages avec figures. — B. G. Teubner, éditeur. Leipzig et Berlin. Prix : cartonné, 6 marks. ui7
- Gommelet (J.). — Manuel pratique du géomètre-expert. —Un volume in-16 de viii-491 pages. — 1T. Desforges, éditeur, Paris. —
- Prix : broché, 5 francs................... 218
- Bonnefoy (GL), docteur en droit., greffier en chef du Tribunal de simple police de Paris. — L’automobile et l’impôt (taxes, prestations, subventions spéciales). — Un volume de 365 pages. — Bibliothèque Omnia, 34, rue Pergoïèse,
- Paris. — Prix : 5 francs.............. ...... 3i5
- B. de S. — Les formalités de l’automo-
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- LA LUMIERE ELECTRIQUE
- 418
- T. XXIII (2* Série).
- bile (formalités, impôts, papiers). — Brochure de 80 pages. — Bibliothèque Omnia, 34, rue Pergo-
- lèse, Paris. — Prix : j fr. 5o.............. 3i5
- Les nouveaux livres scientifiques et industriels. — Volume II. Bibliographie des G 6g3 livres publiés eu France, du ier juillet 1907 au 3o juin 1912. Un volume in-8° de 448 pages. — Dunod et Pinat, éditeurs, Paris. — Prix : broché,
- 9 francs; cartonné, 10 fr. 5o................. 3*5
- Moilier (E.), ingénieur des Arts et Manufactures. La Télégraphie sans fil, la Télémécanique et la Télégraphie sans fil à la
- portée de tout le monde; préface du D1' E. Brandy, membre de l'Institut. 7® édition revue et augmentée. — Un volume in-16 de vm-242 pages, avec 35 ligures. — H. Dunod et E, Pinat, éditeurs,
- Paris. — Prix : 2 fr. 5o..................... 38o
- G. Runge et F. Emde. — Rechenfor-mular zur Zerlegung einer empirisch pe-riodischen Funktion in Sinuswellen. — Ei'lauterung des Rechenformulars, von C. Runge. — 1 fascicule de i3 pages in-8°. — Fried. Viiïweg und Soun, éditeurs, Brunswick,
- :gi3. — Prix : 3 marks......................... /\ii
- CANALISATIONS
- Abaques pour la pose rationnelle des conducteurs électriques aériens. — Se-
- meuza (G.)............................ **4
- Calcul rapide des lignes aériennes au
- point de vue mécanique. — Blondel
- (A.).......................... 16G, .198, 23o
- Câbles en cuivre et câbles en aluminium. — Welbourn (B.).................. 404
- CORRESPONDANCE
- Lettres de MM. H. Schrage, R. Ehr- I J. Bethenod, L. Barbillion, A. Blondel,
- manu, Marius Latour, Maurice Leblanc, 1 Devaux-Charbonnel, Bêla Gati. 24, 5g, i52. »5i
- DIVERS
- Décret du 35 juin fixant le nouveau tarif des abonnements téléphoniques a partir du 1 juillet 1913................... 28
- Le choix d’une base pour la fixation du
- prix de vente du kilowatt-heure......... 35
- Congrès international de l’Art de l’ingénieur.......................... 35
- Décret nommant des membres du Bureau national scientifique et permanent
- des Poids et Mesures.................... 60
- Exposition de Gand. — Liste des membres du jury international pour les groupes français « Electricité» et « Génie
- Civil».................................. 60
- Règlement relatif aux membres non résidents de l’Académie des Sciences,
- adopté dans les Comités secrets du ÎO février et 31 mai 1913 et approuvé par décret présidentiel du ÎO juin
- 1913................................ 82
- Les accumulateurs de chaleur et leur
- emploi dans les installations de turbines
- à vapeur d'échappement.................. 87
- Recherche sur la soudure électrique. —
- Otto Fuchs............................ 118
- Les applications dé l’électricité dans
- les industries textiles................ iG3
- Protection des édifices contre la foudre.
- — Ruppel (S.).......................... iG5
- Les vingt ans du moteur Diesel....... ig5
- Economie des moteurs Diesel...... ... 'O9
- Installation d'un moteur Diesel pour un
- laminoir............................. 229
- L’Electricité à l’Exposition agricole
- de Strasbourg.......................... 197
- Les automobiles èlectiûques des Postes
- à Vienne.......................;....... 32G
- Conservation des poteaux en bois employés en télégraphie et téléphonie.... 14s
- Alimentation électrique du Canal de
- Panama..............................
- L’Electricité agricole au Canada..
- 355
- 35G
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- 35° Année.
- 419
- LA LUMIERE
- ÉCLA
- Les sources lumineuses récentes. —
- Monasch (B.).......................... 1<i'>
- Le rôle de lu chimie dans la technique de l’éclairage. —Kruh (O.)............ 36g
- ELECTRIQUE
- IAGE
- Détermination delatempêratureexacte des filaments de lampes à incandescence.............,............... 37 j
- ÉLECTROCHIMIE
- Nouvelles dynamos à courant continu 1 La purification des argiles par l’élec-pour Vélectrochimie .................. 196 I tricitè............................... ui3
- ELECTROMI-
- Les hauts fourneaux électriques de
- Trollhattan et de Hagtors ......... ... 48
- Le commerce français des produits obtenus au four électrique èn 1913..... 67
- Développement de la métallurgie électrique................. ................ 10»
- L’électricité dans la fabrication de l’acier. :..............................
- ÎTALLURGIE
- Le haut fourneau électrique Hans Bie
- Lorentzen. — Nicou (P.)............. 3o5
- Le four Helfenstein pour production électrique de la fonte aux Usines de
- Domnarfvet (Suède)..................... 38g
- Le four électrique à zinc en Australie .................................. 3go
- MINES
- Les installations électriques les plus récentes faites aux mines de Lens......... 388
- La traction funiculaire au travers-bancs Greal-Molière................... >88
- INFORMATIONS
- Exposition de Lyon....................... 91
- L’ « International Engineering Con-
- gress » de 1915..................... ...... 13.1
- Ecole Centrale des Arts et Manufactures..................................... i3>
- Ecole supérieure d’Electricité. ......... 189
- Institut Electrotechnique et de Méca-
- nique appliquée, Nancy................. 189
- Ecole spèciale des Travaux publics. .. 189
- Ecole pratique d’Electricité indus-
- trielle.................................... 189
- Ecole d Electricité et de Mécanique industrielles................................ 189
- LEGISLATION
- CONTENTIEUX
- La fourniture de l’énergie électrique nécessaire à la marche d’un établissement industriel peut-elle être imposée, à titre de servitude, à une usine d’électricité ? — Péjoine (L.)................ 55
- Incompétence du Conseil d’Etat pour juger, par la voie de recours pour excès de pouvoir, un arrêté d’un maire violant un contrat de concession. — Bougault (P.). •i\\ Vente d’une concession d’éclairage
- après faillite et droit de préemption d’une
- commune. — Bougault (P.).............. 278
- Conflit entre les usines d'électricité et leurs voisins. Questions de compétence. Arrêt de la cour de cassation du 3 juin
- 1913. — Bougault (P.)............. ... 876
- Nouvelle disposition de la loi de finances de 1913 au sujet des droits dus pour les lignes de distribution d’énergie.
- — Bougault (P.)...............T...... 409
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- T. XXIII (2e Série).
- LA LIJ M I K R E ÉI, E C 'l'R1Q U E
- MACHINES
- Les dynamos à très grande vitesse. —
- Leblanc (M.)..................... .. 9, 69
- Procédé d’anti-compoundage pour machines génératrices à courant continu. .. 9.2
- Equilibrage du rotor des turboalternateurs .................................... 86
- Commutatrice avec dynamo additionnelle à courant alternatif accouplée mécaniquement et avec enroulement d'inversion ou de compensation pour l’annihilation du champ d’induit de la commutatrice................................... 88
- L’importance du matériel électrique en
- Turquie d’Asie.......................... 100
- Dispositif pour supprimer la tension de rémanence dans les machines électriques.................................. 119
- Procédé pour fermer les rainures des
- machines électriques................... 121
- La commande électrique des laminoirs. 14 r
- Génératrice a courant continu dont le voltage est pratiquement indépendant de
- la vitesse.......................... 147
- Appareil de commande pour moteurs à collecteur et champ tournant.. ... ...... 148
- Procédé pour [empêcher les vibrations nuisibles dans les dynamos à couple de
- torsion pulsatoire.................. 148
- Emploi du fer électrolytique dans la construction des machines électriques.—
- Breslauer (Max)..................... 176
- Perfectionnement au ionctionnement des machines dynamo-électriques à courant continu........................... 187
- Conducteurs pour machines électriques. 219 Mode de couplage pour génératrices à
- courant continu...................... 279
- Génératrice à courant continu à vitesse variable combinée avec des batteries
- d’accumulateurs...................... 280
- Mode de réglage des installations comportant des dynamos combinées avec
- des batteries d’accumulateurs......... 281
- Perfectionnements aux fréquencemètres..................................... a83
- Procédé pour la déconnexion de circuits électriques en cas d’urgence....... 312
- Procédé de démarrage des groupes en
- cascade............................... 3ij
- Principe d'établissement d'un nouveau type d’alternateurs applicables au cas de
- la haute fréquence. — Bouthillon.... 827
- Moteur monophasé avec axe de court-circuit et de démarrage neutre par rapport à l’axe principal. — Heyland (A.)... 346
- Système de sécurité pour machines électriques dont le nombre de tours est réglé par la variation de leur champ.... 348
- Couplage Léonard pour le réglage du nombre de tours des moteurs à courant
- continu en dépendance aussi univoque que possible de la position du levier de
- commande............................. 374
- Dispositif de protection automatique des eni'oulements des machines électriques ventilées... ................... 4°4
- Mode d’entraînenient pour convertisseurs de Iréquence. :............. 411
- MESURES
- Simplification pratique de la méthode balistique pour les mesures magnétiques.
- — Barbagelata (A.).................... itS
- Rendement des électro-aimants. — Schuber................................ 105
- Evaluation de la température réelle des
- machines électriques. — Semenza (G.)... 208
- Microgalvanomètre rapide à enregistrement photographique continu et son application a la tèlégaphie sans fil. —
- Abraham (H.).................... 208
- Nouveau dynamomètre de torsion. ui3
- NOMENCLATURE
- Les spécifications internationales des trotechnique inteimationale. — Thomp-
- termes du langage technique.......... i4<> son (S.-P.)............................ 238
- Le but et l'œuvre de la Commission èlec-
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- 35e Année.
- 421
- L A L U M l K R E É E E G T R1 QU E
- RENSEIGNEMENTS ECONOMIQUES ET COMMERCIAUX
- Etudes et Nouvelles Economique s 28,6i,
- ga, ia4i 15‘6, 190, 221, a53, 284, 3i6, 38r, 4*3
- Renseignements Commerciaux. 26, 63,
- 94, 128, 188, 191, 222, 258, 286, , 310, 83o, 882, 4 >4
- Adjudications. 82, 64, 95, 1 28, 160, 224.
- 286, 288, 320, 351, 383, 4i6
- STATIONS CENTRALES
- La eoncui'rence créée àVindustrie électrique par les mines de charbon et autres
- grosses entreprises..................... i3i
- Nouvelle usine électrique en Bohême.. i3a
- Utilisation de la chute d’Assouan
- (Egypte)................................
- Les travaux de construction et d’aménagement des usines centrales électriques de la Compagnie Parisienne de Dis-
- tribution d’Electricité................ 133
- L’emploi des turbines dans les installations de mines récentes. — Blau (E.).... 307
- Turbines à vapeur de grande puissance.................................. 3 a3
- Une turbine Pelton-Francis de 20 OOO chevaux................................. 336
- Sur la tarification de l’énergie électrique................................. 35g
- Dispositif protecteur contre le courant inverse dans les installations à courant
- alternatif.............................. 372
- Nouveaux turbo-alternateurs doubles
- de 30 OOO kilowatts...................... 387
- Nouvelles usines hydro-électriques en
- Italie................................... 337
- Choix de la commande des pompes de condensation dans les installations de
- turbines à vapeur. — Treitel (H.)........ 408
- La production de l’énergie électrique a l’aide de moteurs et de 1gazogènes a gaz pauvre. — Schômburg...................... 407
- RESULTATS FINANCIERS ET STATISTIQUES
- Production des rails aux Etats-Unis.. 8
- L’industrie électrique en Autriche en
- 1912.................................... 8
- Statistique des accidents dus aux divers systèmes d’éclairage................ 8
- Commerce extérieur de l’industi'ie électrique en Suisse........................ 8
- L’électricité au Brésil.............. 182
- L’électricité au Japon.......... 182, i63
- Jérusalem........................... 164
- Mexico.............................. 164
- Siam................................. 165
- Venezuela.......................... 16S
- La production du matériel électrique aux Etats-Unis......................... 227
- Les établissements autrichiens Siemens-Schuckert........................ 260
- Situation de l’industrie allemande en
- 1912................................ 260
- La production du matériel électrique
- dans le Royaume-Uni................... 3a3
- La Compagnie universelle Edison à
- Chicago............................... 826
- La situation industrielle en République
- Argen tin e............-.....:........ 387
- Les importations de matériel électrique
- au Japon en 1912................... 357
- L’électricité en Chine.............. 387
- Le commerce du matériel mécanique et électrique en Roumanie............. 388
- TELEGRAPHIE ET TELEPHONIE
- Nouveau système de cabines téléphoniques publiques en Allemagne............. 36
- Postes téléphoniques à payement préalable a Londres......................... 68
- Le Bureau Central des appareils télégraphiques télé imprimeurs de Berlin... 100
- L’amélioration des comihunications té-
- léphoniques sous-marines au moyen de
- dérivations inductives. — Bêla Gàti.... 102
- Durabilité des poteaux en bois employés en télégraphie et en téléphonie... 209
- Construction de deux navires cabliers
- français............................... 289
- La machine a courant alternatif de A.
- p.421 - vue 425/848
-
-
-
- 422
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- T. XXIII (2° Série)
- Franke pour la mesure des courants de fréquence téléphonique. — Ebeling (A.).. 2G1
- Installation d’un commutateur semi-automatique à Marseille par l’administration des Postes, des Télégraphes et
- des Téléphones........................... 291
- Une ligne téléphonique de 5 600 kilomètres ............................... 292
- Le rapport annuel du Bureau télégraphique international de Berne............ aga
- Améliorations des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives. — Cahen (L ).... 29:1
- Le four électrique à zinc en Australie.. 3go Création de nouveaux multiples à batterie centrale avec interurbains, ou de commutateurs automatiques dans cinq
- villes de France...................... 3go
- La réduction sur les abonnements téléphoniques............................. 3go
- Installation de compteurs automatiques à Dijon, Limoges, Toulouse et sur quelques groupes, a titre d’essai à Bordeaux et à Lille...................'.... 3gi
- Répétition de signaux sur les multiples de Pai'is........................ 3g 1
- TELEGRAPHIE SANS FIL
- L’envoi de l’heure par la station radio-télégraphique de la Tour Eiffel. — Lon-
- gueval (E. de).......................... G
- La station radiotèlègraphique a grande
- puissance de Hanovre................... 18
- Procédé permettant d’augmenter au moyen de transformateurs statiques la
- trèquence d’un courant alternatif...... 20
- Résistances de protection pour courants de haute fréquence. — Wagner (K -
- W.) et Wertlieimer (A.)............... 49
- Le i*eseau xntercolomal de T. S. .. 99
- Télégraphie sans fil au Mexique..... i32
- Résultats obtenus par la mission française chargée de l’exécution des opérations préliminaires l'elatives à la mesure de la différence de longitude par T. S. F. entre Paris et Washington............. ao5
- Service de la télégraphie sans fil française................................... 291
- Télégraphie sans fil................. 292
- Perturbations dans les transmissions
- télégraphiques sans fil................ 292
- Téléphonie sans fil.................. 292
- La télégraphie sans fil à bord des aéroplanes................................. 3o 2
- La station de télégraphie sans fil de la
- Tour Eiffel............................. 3o3
- La télégraphie sans fil dirigée a bord
- des navires. — Addey................... 3o4
- Sur une méthode permettant d’effectuer des essais réduits en télégraphie sans
- fil. — Rothé (E.) et Guéritot (M.)..... 3>o
- Les dimensions des fils des résistances pour haute fréquence. —Austin (L.-W.). 347
- THEORIES ET GENERALITES
- Principe d’un moteur électrostatique.
- — Bloch (E.)............................ 45
- Sur les oscillations à grande fréquence dans les arcs électriques très courts et sur lès limiteurs de tension à intervalles
- multiples.— Léauté (A.)............... 4G
- Sur les champs magnétiques obtenus avec un électro-aimant muni de pièces polaires en ferrocobalt. — Weiss
- (P.)..................................... 81
- Progression des ondes électriques dans
- des lignes de dimensions variables. —
- Reinhold-Rüdenberg................. 87
- Phénomènes de luminescence sur des conducteurs à haute tension. — Weidig et Jaensclr........................ _i 18
- La conduction électrique dans les champs cylindriques sous la pression
- atmosphérique. —Schaffers (w.)........ 274
- Sur la représentation graphique de l’avance de phase. —Strecker (P.). .333, 3G4 Sur une machine électrique à pôle central. — Plaisant (G.)................. 39vî
- p.422 - vue 426/848
-
-
-
- 35° Année,
- LA L U M I 15 K K lî L K C T H J Q U,K
- m
- TKACTION
- Le développement des chemins de fer en Suisse ; projet de chemin de fer électrique de Sierre à Goppenstein.......... 7
- Traction par locomotives électriques
- pour voies urbaines.................... >!>
- Les nouvelles installations électriques
- de la ligne Milan -Varese.............. 36
- Dispositif d’alimentation à voltage variable d’un moteur électrique a courant
- alternatif....................... ... . 49
- Perfectionnements aux systèmes de régulation électrique...................... 5a
- Procédé pour le démarrage rapide des
- moteurs a courant continu................ 53
- Le Métropolitain de Moscou........ . 67
- Tramways électriques en Italie........ 67
- Les installations électriques des chemins de fer de l’Etat dans la banlieue
- parisienne................................ 7 H
- L’avenir des systèmes à courant monophasé.— Latour (M.)...................... 83
- Historique du développement des locomotives électriques. — Storer (L.-W) ... 116
- L’entretien des moteurs de traction.... 144
- L’exploitation par locomotives électriques de 4 OOO chevaux sur le Pensylva-
- nia Railroad........................... 17.4
- La nouvelle sOus station de tramways de la rue de l’Aqueduc à Paris.......... 197
- Projet de chemin de fer souterrain à
- Gênes.................................. 197
- Electrification des chemins de fer sub-
- ui'baihs de Melbourne.................. 197
- Les automobiles électriques des Postes
- à Vienne............................. ai.3
- Nouvelle locomotive électrique pour le
- New-York Central Rd.................... 259
- Voitures pètroléo-èlectriques........ 299
- Electrification du Norfolk and Wes-
- tern Railway (Virginie de l’Ouest). ,..
- Le chemin de fer de l’Albtal.,.......... 3oo
- Nouveau type de rail conducïeûr....... 3oa
- Projet de chemin de fer èlectr'î’que entre Buffalo et les chutes du. ^Niagara........................ : v-v*. .7;. .«'L5-'*-356
- Construction des lignes aériennes’des chemins de fer du Midi. —> Simey '(Jr).. >jh> <359 Projet de chemin de fer éleèti-iqueHra-
- versant Bagdad...............• • • 387
- Projet de chemin de fer éle^triquei sq,^u,.. a, terrain à Montréal......... ... 387
- Nouveaux turbo alternateursjdpubles,.... f
- de 30 000 kilowatts..________A • • . '^87
- Les nouvelles Ipcohiotived èiedtrWues
- du New York Central..........V.1.."..-
- Commutatrices pour clïemitis dé ^^industriels.— Riep (F.)....................... 402
- T H AN SM ISS ION KT D1SÏH1HLJTION
- Le développement de l’industrie hydro-
- dro-èlectrique en Suisse............... i5
- L’usine hydro-électrique d’Upper
- Bardwell (Massachusetts)................. 36
- L’éclairage électrique à Haïti......... 68
- Les distributions d’électricité en Hollande .................................. 68
- Projets d’utilisation de chutes d’eau en
- Sardaigne et en Calabre................. 68
- Emploi de capots en plomb dans la confection des boîtes de jonction de canalisations électriques. — Mariage (A )...... 85
- Les projets de barrage et de transport
- de force dans la vallée de la Thaya.... 99
- Efforts de tension pi'oduits dans une li-
- gne de transmission électrique pat'] la l'uptui'e d’un conducteur. — ,BrjOW,ii;(R -
- s.).........................-777'..7......... 268
- La production de l’electricitê pour,les installations minières aux Èïkts-Unis... 324
- La transmission de l’énergie èle'cttît[ùè '•* J’ par courant continu, systèmë‘sêriëV — Highfleld (M,-J.-S.-)..... 1. •... OO’j... 337 Essais diélectriques des a câblés. —
- Klein (Ur M.)................ . .vOLvI.M ... 345
- Usine hydro électrique du Missisgipi.^h«5.5? La distribution d’électricité ,a, tfin&ion supérieure à IOO OOO volts? aiix Et fit s-Unis......................................., . 3g5
- , -a-.,:
- VAH1KTKS : , J . x,-
- L’Office central berlinois pour l’emploi du gaz lutte contre T électricité........... 165
- Les tarifs de vente de Ténergie électrique. — Ghilardi (P.)....:.. 77,7'i li'.'l’r... 182
- p.423 - vue 427/848
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. 3ÈXIII (2e Série).
- -m
- TABLE DES AUTEURS
- A
- Abraham (H). — Microgalvanomèlre rapide à enregistrement photographique continu et son application à la télégraphie
- sans fil.............................3o4
- Addey. — La télégraphie sans fil dirigée à
- bord des navires.................. . 208
- Astieii. — Les installations électriques des chemins de fer de l’Etat dans la banlieue parisienne.........................78
- Audran (B). — L’Exposition annuelle de la
- Société Française de Physique. . 37, 109
- Auerbach et Rothe. — Taschçnbuch fur Mathe-
- matiker und Physiker (Bibl.). . . ... 217
- Austin (L.-W). — Les dimensions des fils des
- résistances pour haute fréquence. . 347
- B
- Baillaud (B.). — Résultats obtenus par la mission française chargée de l’exécution des opérations préliminaires relative à la mesure de la différence de longitude par T. S. F. entre Paris et
- Washington.........................265
- Baillehache (R. de). — Reports ofthc Com-mitee ou Electrical Standards (ana-
- tyse)............................... 179
- Taschenbuch für Mathemaliker und
- Physiker (analyse)...............217
- Barbagelata (A.). — Simplification pratique de la méthode balistique pour les mesures magnétiques......................n5
- Barbillion (L.). — Fonctionnement des moteurs série, et en particulier des moteurs sous courants ondulés. . . . i$2
- Bêla GAti. — L’amélioration des communications téléphoniques sous-marines au x moyen de dérivations inductives. 102, 201
- Bethenod (J.). Fonctionnement des moteurs
- série, sous courants ondulés. . . . 102
- Blau (E.). — L’emploi des turbines dans les
- installations de mines récentes. . . 307
- Bloch (E.). — Principe d’un moteur électrostatique.......................................45
- Blondel (A.). — Calcul rapide des lignes aériennes au point de vue mécanique,
- 166, 193, 198, 23o, 349
- Fonctionnement et applications de l’Excitatrice Leblanc [Corresp.). . . 251
- Bougault (P.). — Incompétence du Conseil d’Etat pour juger par la voie de recours pour excès de pouvoir un arrêté d’un maire violant un contrat de concession. 214 Vente d’une concession d’éclairage après faillite et droit de préemption
- d’une commune.................. . . 27(5
- Conflit entre les usines d’électricité et leurs voisins. Question de compétence. Arrêt de la Cour de Cassation du
- 2 juin 1913.........................376
- Nouvelle disposition de la loi de finances de 1918 au sujet des droits pour les lignes téléphoniques des distributions d’énergie................409
- Bouthii.lon — Principe d’établissement d'un nouveau type d’alternateurs applicables au cas de la haute fréquence. . . . 327
- Breslauer (Max.). -— Emploi du fer éleclroly-tique dans la construction des machines électriques . . , . . . . . .176
- Brown (il.-J.). — Efforts de tension produits dans une ligne de transmission électrique par la ruptui4 d’un conducteur. 268
- C
- Cahen (L.j — Amélioration des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives. . . 292
- Cohn(L.-M). — Variation des propriétés physiques de l’aluminium et de ses alliages. 87
- p.424 - vue 428/848
-
-
-
- 35e Année.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 425
- i
- Claudel (J). — Introduction à la Science de
- l’Ingénieur (Bibl.)..................'23
- D
- Damoiseau. — Voitures pétroléo-électriques. 299
- Devaux Charbonnel. — L’amélioration des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives (Curresp.).............................211
- B
- Ebeling (A). — La machine à courant alternatif de A. Franke pour la mesure des courants de fréquence téléphonique. . . 2G1
- F
- Fuchs (Otto). — Recherche sur la soudure
- électrique...........................118
- G
- Ghilaiidi (F.). —-Les tarifs de vente de l’énergie
- électrique.........................182
- Guéritot(M.) — Voir Rothé (E.).............310
- H
- Heyi.and (A.). — Moteur monophasé avec axe de court-circuit et de démarrage neutre par rapport à l’axe principal. . . . G
- Higiifield (M. J. S.). — La transmission de l’énergie électrique par courant continu, système série........................ . 337
- J
- Jaensch. — Voir Weidig.........................118
- K
- Klein (Dr M.). — Essais diélectriques des
- câbles.................................345
- Kruh (O.). — Le rôle de la clnmie dans la
- technique de l’éclairage. . . . 369
- L
- Latour (M.). — L’avenir des systèmes à courant monophasé............................83
- Léauté (A). — Sur les oscillations à grande fréquence dans les arcs électriques très courts et sur les limiteurs de tension à intervalles multiples. ... 46
- Leblanc (M.). — Les dynamos à très grande
- vitesse...........................9, G9
- Longueval (E. de). — L’envoi de l’heure par la station radiotélégraphique de la Tour Eiffel {fin).........................il
- . M
- Mariage (A.). — Emploi des capots en plomb dans la confection des boîtes de jonction de canalisations électriques. . . 85
- Monier (E.). — La télégraphie sans fil, la télémécanique el la téléphonie sans fil à la
- portée de tout le monde [Bibl.)........* 33o
- Monasch (B.). — Les sources lumineuses ré-
- centes ............................i65
- Montpellier (J.). — Voir Schulz (E.). . . i53
- N
- Nicou (P.). — Le haut fourneau électrique
- Hans Bie Lorentzen...................3o5
- P
- PÉJOine (L.). — La fourniture de l’énergie électrique nécessaire à la marche d’un établissement industriel peut-elle être imposée, à litre de servitude, à une usine d’électrité ?...........................55
- Plaisant (G.U — Sur une machine électrique
- à pôle central.......................392
- R
- Reinhold-Rüdenberg . — Progression des ondes électriques dans des lignes de dimensions variables. ..... 87
- p.425 - vue 429/848
-
-
-
- LA LUMIERE ELECTRIQUE
- T. XXIII. — (2° Série).
- m
- Reyva*1 (J'<)vt-s.'Les travaux de construction et pdf d’aménagement des Usines Centrales électriques de la Compagnie Parisienne de Distribution d’électricité. . . . 133
- Riep. — Commutatricespôur chemins deferin-
- _w,<Ju$trie;ls;. . : . ; .... . . 4°a
- l^OïiiÉ (E.). et Guéiutot (M.). — Sur ,une mé-,(Ijode,perme11ant d’effectuer des essais k,,f;M<[iits,]en télégraphié sans fil, . , . 3io
- RuNGE<l(Q..);içt Iïnue (F.). — Rechenformular,
- •Sj analysé par Rothe (R.). . 41»
- Ruppeji,[,L) —; Protection des édifices contre la
- ..foudre...................... i65
- V. '
- ’l Ri.j Vii ü :/ti ! . ..
- d d, S
- fi , / •.
- Sciiaeeers (W.). — La conduction électrique dans les champs cylindriques sous la pression atmosphérique. . . . . 274
- SciioMjaijqtG, — La production de l’énergie ,.
- .^électrique à l’aide de moteurs et.de
- ( .j, gazogènes à gaz pauvre. • ,i- ». • 407
- Schrage- .[H,-K,). — Moteurs triphasés à vi-j tep.se variable et à caractéristique ... shunt (Correspondance). . .. . . 23
- Schurer.. — Rendement des électro-aimants. iG5 SqtiULZ (E.). — Les maladies des machines
- électriques [Bibl.)........................Vf
- Sc.hulz (E.) et Montpellier (J.). — Manuel pratique de l’ouvrier mécanicien électricien [Bibl.)...................................iîjj
- Semenza (G.). — Abaques pour la pose rationnelle. des conducteurs électriques
- .aériens...................................n4
- Evaluation de la température réelle des machines électriques. . . . . 208
- Simey (J). Un intéressant avertisseur élec-
- trique contre le cambriolage et l’incendie.........................249
- Construction des lignes aériennes des chemins de fer du Midi. . . . 3f>9
- Storer (L.-W.) — Historique du développement des locomotives électriques. .. iiG Strecker (Pr). — Sur la représentation graphique de l’avance de phase, , 333, 304
- T -
- Tiiily. — La traction funiculaire au travers-
- bancs Creal-Molières................388
- Thompson (Silvanus P.). — Le but et l’œuvre de la Commission Electrotechnique
- ..Internationale........................ 238
- Trettel (IL). — Choix de la commande des pompes de condensation dans les installations de turbines à vapeur. . . 4f>5
- W
- Wagner (K. W.). — Résistances de protec-
- tion pour courants de haute fréquence. 49 Weidig et Jaenscii. —-Phénomènes de luminescence sur des conducteurs à haute tension. ..................... , . . . . 118
- Weiss (P.). — Sur les champs magnétiques obtenus avec un électro-aimant muni de pièces polaires en ferrocobalt. ... 82
- Welrourn (P*.). — Câbles en cuivre et câbles
- en aluminium. . ............. 4o3
- Wehtiieimer (A.). — Voir Wagner (K. W.).
- p.426 - vue 430/848
-
-
-
- 35° Année.
- LA LU MI KRE ELECTRIQUE
- 427
- TABLE DES SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS DE SOCIÉTÉS D’ÉLECTRICITÉ
- Ateliers Brillié frères........................128
- Etablissements L. Hamm.........................287
- Energie électrique de la Seine..................94
- France-Lumière................................ 128
- L’Electrique du Blésois. 256
- L’Entreprise Electrique (anciens Services Electriques des Etablissements Bagués
- frères).......................; . . . 94
- Société Anonyme des Aciéries Electriques de
- Paris et de la Seine.........................64
- Société d’Appareils de Mesures..................64
- Société Française des a Produits Pirelli ». . 64
- Société Générale des Secteurs Electriques du
- Nord.........................................127
- Société des Forges de la Séltino................192
- Société de Production et de Distribution
- d’Energie....................................19a
- Société technique de la Force Motrice. . . 256
- Société Electrique de Donzy.....................266
- Société hydro-électrique de la Maurienne. . . 287
- Société Anonyme du Secteur Electrique Victor-
- Hugo.................... . ...............3i9
- Société Normande de Distribution d’Electricité. 820 La Soudure Electrique............................64
- SOCIÉTÉS CITÉES DANS NOS ÉTUDES ÉCONOMIQUES
- Appareillage électrique Grivolas..............221
- Ateliers de Constructions Oerlikon. . . . 413
- Banque pour Entreprises Electriques. . 817
- Brown-Boveri et Cic. . . . 62, 125, 157, 258
- Compagnie Electrique du Secteur de la Rive
- Gauche de Paris.............................61
- Compagnie nouvelle d’éclairage et de chauffage
- par le Gaz..................................62
- Compagnie du Gaz de Lyon.......................q3
- Compagnie Internationale d’Electricité. . . 94
- Compagnie Générale Madrilène d’Electricité. ia5 Compagnie Centrale des Tramways Electriques. .....................................157
- Compagnie des Eaux et d’Electricité de l’Indo-
- Chine................................191, 221
- Compagnie du Gaz et d’Electricité, de Marseille........................................317
- Constructions Electriques. . . . . . . 413
- Escher Wyss et Cle............................817
- Est-Lumière.............................i56, 221
- Electrique Lille-Roubaix-ïourcoing. . 1 25, 255
- General Electric Company. ...... ia5
- La Banque Renauldet Cie..................25, 157
- Marconi’s Telegraph Company...................817
- Société des Forces Motrices d'Auvergne. . . 25
- Société Schneider et Cie.......................52
- Société Intercommunale d’éclairage. ... 62
- Société d’Eclairage électrique de Bordeaux et «
- du Midi...................................... 62
- Société Electro-Métallurgique Paul Girod. . 62
- Société Roubaisienne d’éclairage par le gaz et
- l’électricité..................................62
- Société des Forces Motrices du Rhône ... 92
- Société d’Electricité d’Odessa. . . . 120, 254
- Société d’Eclairage du Secteur de la place
- Clichy........................................i56
- Société Centrale pour l’Industrie Electrique. . 167
- Société Française d’Electricité de Varsovie. . Société Indo-Chinoise d’Electricité. . . . 190
- Société de la Station Centrale de Toul. . . 191
- Société Ligure Toscana...........................254
- Société Franco-Italienne du Chemin de frr
- Métropolitain de Naples.......................284
- Société d’Electricité Nilmelior. . . . . . 285
- Société Russe de Télégraphie sans fil. . . 317
- Société Ilavraise d’Energie Electrique. . . 381
- Société des Forces motrices du Refrain. . . 382
- Station Electrique de Millery.................4 13
- Station d’Electricité de Sosnowice. . . . 157
- Tramways de Limoges...............................62
- Tramways Electriques de Béziers et Ex tension s. 817
- Tréfileries du Havre..............— . ~ . 38i
- Union Westphalienne d’Usines d’Electricité. 107
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- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
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- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. StéFRANÇAisE d'Electricité A.E.G. 42, r.de Paradis, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G'8, 160, rue St-Charles, Paris.
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- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Yitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
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- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Chainpionnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Làndis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
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- Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris. , Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey et de Carsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
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- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A.,424, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
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- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
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- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
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- Cie des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau,Paris. Cie Gle d’Électr icité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
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- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
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- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
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- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
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- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Klectriqoks, Fribourg (Suisse).
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- 10 000 000 250 12 12 A pp li ca ti on s Industrielles 270 t 270
- 00 000 000 25o i4 i5 Ateliers const. éleet. Nord et Est 445 45o
- 1 3oo 000 5oo 80 80 Berthoud, Borel et Cie IO60 io65
- 4 000 000 5oo 3o 3o Bréguet 6l2 612
- i5 000 000 5oo 14 i4 Cie centrale énergie électrique 509 507
- 5 000 000 250 20 20 Cie électrique de la Loire, et du Centre 379 38o
- 8 000 000 1000 95 IOO C‘e pour la fabrication des compteurs . 15 i 5 i54o
- 4 000 000 1000 70 70 Cie générale électrique de Nancy 1700 1700 !
- 5o 000 000 5 00 2y 5o 27 5o Cie générale française de tramways 485 485
- 3o 000 000 250 10 10 — parisienne de tramways i65 i65
- 26 000 000 5oo 40 40 C,c générale d’électricité 1185 1164
- 5o 000 000 2 00 10 10 Cie parisienne distribution électricité 626 635
- ‘2 5 000 060 5 00 40 45 Cie parisienne de l’Air comprimé. 890 893
- 2 000 000 5 00 25 25 Constructions électriques Nancy 575 5y5
- 12 000 000 5 00 Distribution d’énergie électrique 401 401
- n 625 000 I 25 Eclairage électrique i35 i3o
- 10 000 000 5 00 42 5o 42, 5o Eclairage et force par l’électricité 1260 1165
- 10 000 000 5oo io5 100 Edison (Cie continentale) 810 820
- 25 000 000 25o 17 5o 18 5o Electricité de Paris • 7*4 73o
- 25 000 000 a5o 10 I I Electricité et Gaz du Nord 448 447
- 14 000 000 25o 10 IO Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing 162 203
- 38 000 000 5 00 i5 17 5o Energie Elect. littoral méditerranéen 428 423
- 10 000 000 2 5o Il 25 i3 y 5 Energie Electrique Nord de la France 359 3'">9
- 22 000 000 5 00 Energie Electrique du Sud-Ouest. 5o5 515
- 5 000 000 2 5o 22 5o 25 Energie Electrique (Société havraise) 607 581
- 10 000 000 2 5o I I 25 12 5o Energie Electrique (Société indust.) 253 252
- 8 000 000 IOO 6 7 Est-Lumière . 167 l6o.
- 25 000 000 5oo 27 27 5o Forces motrices Rhône 615 62 I
- y5 000 000 250 20 21 Métropolitain de Paris 6o5 6lO
- y5 000 000 25o 6 25 6 25' Nord-Sud de Paris ir-o l64
- 1 000 000 IOO 8 8 Omnium Lyonnais i3o i34
- 25 000 000 IOO 6 7 Ouest-Lumière 155 I 54
- 35 000 000 IOO 38 38 Railways et électricité '. . . 7 2 3 740
- 36 000 000 IOOO y 5 80 Schneider et Cie (Creusot) 2070 2070
- 6 000 000 5 00 45 65 Secteur de la place Glichy . 1716 I725
- 20 000 000 IOOO 39 5 V> Ste Alsacienne constructions mécaniques 5y5o 5y5o
- 2 300 000 5 00 27 5o 27 5o Société Gramme 449 440
- 18 000 000 3oo i5 - i5 Société industrielle des téléphones 270 2 65
- 5o 000 000 25o i5 i5 Ste parisienne l’industrie des ch. de fer 281 287
- 3 000 000 250 12 5o 17 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricilé.. 3oo 3oo
- 6 000 000 25o Sud électrique 250 2ÔO
- 60 000 000 5oo 31 25 35 Thomson-Houston 767 778
- 14 000 000 5oo , 20 20 Triphasé 855 855
- i OBLIGATIONS
- 10 000 000 5oo 20 20 C,e centrale d’énergie électrique 478 471 ;
- 5 000 000 5 00 20 . 20 Cie générale française de tramways 43o 4 2 2 !
- 5 000 000 5 00 20 20 Cie générale d’électricité 47’. 466 j
- 10 000 000 5 00 20 20 d° d° 45o 451 j
- ., 15 000 000 5 00 20 *>o do d° . .... 442 445 :
- 5o 00 b 000 4 00 18 70 18 75 CiR parisienne distribution d’électricité . . . . 3-2 4 330 ;
- 12 000 000 5 00 2 5 2 5 Distribution d’En.ergie électrique. . . . 4 7 2 48!
- 15 000 000 5oo 20 .20 Electricité de Paris 463 a 3
- n 982 000 5 00 2-5 2 5 . . Energie électrique littoral méditerranéen 490 485
- 24 4^0 000 , 5 00 20 20 d° d° 4 1 8 * 411
- 1 000 000 5 00 22 5o 2 2 DO Energie Electrique du Nord de la France 44o 4*9
- 16 000 000 5 00 2 5 2 5 Energie Electrique du Sud-Ouest..... ........... 458 460
- 3 000 000 3 00 I 2 I 2 Energie Electrique (Société havraise) 286 285
- 8 000 000 5 00 2 2 50 22 5o Est-Lumière . .. 464 __ 474
- 26 5y5 500 5 00 20 20 Forces motrices du Rhône. 448 453
- 25 000 000 5 00 i 7 5() 17 5o Métropolitain de Paris ; . . . 431 427
- 25 000 000 5 00 20 20 d° d° .. 455 467
- 3 800 000 5 00 20 20. Nord-Sud. de Paris . . 4 3 2 4 >6 |
- 8 000 000 5 00 2 2 5o 22 5o Ouest-Lumière 463 470 '
- 10 000 000 5 00 20 20 Société industrielle des téléphones .... 448 443
- 4 000 000 5 00 2 2 50 22 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. 465 465
- 3o 000 000 5oo 20 20 Thomson Houston 466 462
- y Ct A»
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- Supplément à La Lumière Electrique du 5 Juillet 1913
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- marques, liv. Havre.........................................................
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- 35o )>
- 230 »
- 170 )) 168 5o 202 » '49 5o
- 173 fio 1 71 » 204 » 15o 75
- 18 1 5o 181 » 2 1 )) 154 fio
- 181 5o 181 » 21 l )) 154 5o
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- 534 » 535 » 563 >' 9 fio
- 5i5 )) 5 a 5' » M 51 fi ))
- 518 )> 53o » ) 5 7 5 0 516 5o
- 51 2 )) 525 » 537 5o 49» fio
- 57 » 60 75 52 5o 39 75
- 5? r>o 61 2 5 53 » 4o 2 5
- fi 5 2 5 fi 5 2fi 74 fio 70 5o
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- Supplément à La Lumière Electrique du 12 Juillet igi3
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- Supplément à La Lumière Electrique du ia Juillet igi3
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- Supplément à La Lumière Electrique du 12 Juillet i0»3
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- Supplément à La Lumière Electrique du ia Juillet 1913
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- Supplément à La Lumière Électrique du ia Juillet 1913
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- Supplément/à La Lurnière^ElectTique du îi umlïot i91T
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- LISTE DES BREVETS
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- relatifs à. l’électricité délivrés en France du 30 avril au 3 Juin 1913. (‘)
- 454 658. — Lœvenstëin. — 21 février 1913. — Dispositif supprimant les risques de contagion inhérents à l'emploi des appareils téléphoniques.
- 454 809. — Fuller. — 26 février 1913. — Perfectionnements aux récepteurs antiseptiques pour pavillons ou transmetteurs pour téléphones.
- 454 829. — Betulander. — 27 février 1913. — Transmetteur d’impulsions électriques pour installations téléphoniques automatiques.
- 454 624. — Goldsciimidt. — l°r mai 1912.— Induit pour machines électriques.
- 454 626. — SocrÉTÉ Alsacienne de Constructions mécaniques.— 1er mai 1912. — Perfectionnements au fonctionnement des machines dynamo-électriques à courant contiuu.
- 454 636. — Brown Boveri et Cie. —20 février 1913. — Conducteurs pour machines électriques.
- 454 680. — Compagme Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 22 février 1913. — Perfectionnements au montage en parallèle d’une batterie d’accumulateurs avec une dynamo.
- 454 699. — Brown Bovert et Cie. — 22 février 1913. — Dispositif refroidisseur pour machines électriques.
- 454 736. — Hardy et Appoullot. — 4 mai 1912. — Mouvement électrique.
- 454 764. — Ljungstrom. —25 février 1913. — Dispo silif de commutation pour machines électriques à courant direct.
- 454 772. — Engle. — 25 février 1913. — Perfectionnements apportés aux piles électriques.
- 17 219/452 762. — Compagnie française pour l’Kxploi tation des Procédés Tiiomson-Houston. — 14 février 1913. — Perfectionnements aux dynamos d’éclairage des voitures automobiles.
- 454 551. — Société Poncet et Lacroix. — 15 janvier 1913. — Perfectionnements aux rhéostats de jeux d’orgues.
- 454 619. — Girardeau. — 30 avril 1912. — Ampèremètre thermique pour courants de haute fré-qeunce.
- '454 662. — Société Antoine frères.— 21 février 1913.— Agrafe pour la fixation des conducteurs électriques.
- 454 672. — Société Aron Elektricitatszaiilerfabrik G. m. b. H. — 21 février 1913. -— Borne de connexion pour appareils de mesures électriques.
- 454 730. — Société Appareillage Gardy S. A. — 24 février 1913. — Coupe-circuit de sûreté.
- 454 731. — Pellin. — 3 mai 1912. — Ondemètre.
- 454 014. — Neveux. — 30 avril 1912. — Appareil de chauffage par l’électricité.
- 454 641. — Louis, — 20 février 1913. — Four électrique à résistance.
- 454 775. — Ciiari.es. — 25 février 1913. — Perfectionnements dans la disposition des filaments de lampes à incandescence électriques.
- 454 850. — Compania Italiana dell’Isofono. — 22 janvier 1913. — Téléphone haut-parleur applicable
- notamment aux automobiles.
- 454 853. — Siemens et Halske. — 28 janvier 1912. — Dispositif de connexion pour installations téléphoniques avec sélecteurs.
- 455 006. — Heimann. — 4 mars 1913. — Installation téléphonique avec blocage automatique de toutes communications non permises.
- 455 007. — Wasteels •— 4 mai 1913. —Manipulateur pour télégraphe Morse.
- 455 018. — Société Anonyme des Télégraphes Edouard Belin. — 9 mai 1912. — Perfectionnements dans les transmissions de signaux électriques à distance.
- 454 932. — Compagnie Générale d’Electrigité de Creil. — Ie1' mars 1913. — Collecteur pour machines électriques.
- 455 005. — Compagnie Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 4 mars 1913. — Dispositif de freinage d’un moteur à courant continu.
- 454 878. — Brown Boveri et Cie. — 26 février 1913. — Procédé pour la déconnexion de circuits électriques en cas d’urgence.
- 454 926. — Société IJnionwerke Mea G. m. b. H. — lBl' mars 1913. — Jonction étanche de câble.
- 454 973. —Baylf.s. — 3 mars 1913. •— Perfectionnements apportés aux condensateurs.
- 455 010. — Wescott. - 4 mars 1913. — Transformateur.
- 455 049. — Pollak. —4 mars 1913. — Système de contact pour interrupteurs.
- 455 019. — Korolëff. — 9 mai 1012. — Four électrique à résistance.
- 454 936. — Hartmann. — 1er mars 1913. — Dispositif applicable aux appareils à vapeurs métalliques avec récipient, à vide constitué par plusieurs parties amovibles.
- 454 976. — Colson. — 3 mars 1913. — Lampe à mercure à allumage automatique.
- 455 070. — Société Goenaga et de Bonal. — 11 mai 1912. — Système de prise de courant pour tramways à caniveau.
- 455 126. — Le Matériel Téléphonique. — 19 février 1913. — Système mécanique de commutation téléphonique.
- (*) Communiquée pari 'Office International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. (H. Elluin, ingénieur-électricien, E. P. — E. S. E.).
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- tio
- Supplément à La Lumière Electrique du 12 juillefl9ï3
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L'ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin.A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricitéde Creil, 19, r. Louis-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Dêmoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et Cla, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris,
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. StëFrançaise d'Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpou!, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cie, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayetle, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Vitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy. Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cio, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris,
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., SC, boulevard Beaumarchais, Paris
- Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie Gle d’ÉlectricitÉ de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Electricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanï, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE.C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française 0erlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Fr ançaise d’Electricité A. E. G. 42 r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin. Paris . Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cio, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- Bez C. et ses fils (Le William's), 19, avenue Parmentier, Paris.
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-
- Supplément à La Lumière Electrique du 12 Juillet 1913
- 6*
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 140, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Elegtriques, 47, rueSt-André-des-Arts, Paris. StéGÉNÉRALED'ËNTREPRisEs,69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen et Gle, 6, r.de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seinè-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame Des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et CJe, 4l, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch ), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse). Weidmann, H., Rapperswil (Suisse).
- Lampes électriques.
- Gie des Charbons Fabius Henrion (Oamine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5, r. Boudreau,Paris. Cie Gled’ÉlectricitédeCreil, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEWiTTC°Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Gie, 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs â gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cio, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et C‘c, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zuuce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rue Claude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boëtie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino,Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E. C, Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Haulpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houstun, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines â vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cie, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
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- Supplément à La Lumière Électrique du i» Juillet 1913
- 6'i.
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- }___________________
- Accumulateurs U U I M 7 Piles Electriques il EL I 11 L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu
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- 2. rue Tronchet, PARIS Téléphone : Centrai, : 42-54
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- Exposition de Marseille : MÉDAILLE D’OR
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- Importantes Fabriques spéciales de produits destinés à l’Électricité
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- Supplément à La Lumière Électrique du 12 Juillet igi3
- 63
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions w fi Æ ri « 2 S ^ k ** ~i P W fi 1*2 î ? t-i P
- 10 000 000 2 5o I 2 12
- .0 000 000 25o l4 i5
- 1 3oo 000 5oo 80 80
- 4 000 000 5oo 3o 3o
- i5 000 000 5oo 14 14
- 5 000 000 250 20 20
- 8 000 000 1000 95 100
- 4 000 000 1000 7° 70
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 000 a5o 10 10
- 2 5 000 000 5oo 40 40
- 5o 000 000 250 10 10
- 25 000 000 5oo 40 45
- 2 000 000 . 5oo 25 25
- 12 000 000 5oo
- I I 62*5 000 125
- ÎO 000 000 5oo 42 5o 42 5o
- lO 000 000 5oo io5 100
- 25 000 000 a5o *7 5o 18 5o
- 2 5 000 000 25o 10 11
- 14 000 000 25o 10 10
- 38 000 000 5oo i5 17 5o
- 10 000 000 250 11 25 i3 75
- 22 000 000 5oo
- 5 000 000 2ÔO 22 5o 25
- 10 000 000 2ÔO 11 25 12 5o
- 8 000 000 100 6 7
- 2 5 000 000 5oo 27 27 5o
- 75 000 000 25o 20 21
- 75 000 000 25o 6 25 6 25
- 1 000 000 100 8 8
- 25 000 000 100 6 7
- 35 000 000 100 38 38
- 36 000 000 1000 75 80
- 6 000 000 5oo 45 65
- 20 000 000 1000 395 3q5
- 2 3oo 000 5oo 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo 15 i5
- 5o 000 000 260 i5 i5
- 4 000 000 25o 12 5o 17 5o
- 6 000 000 2ÔO
- 60 000 000 5oo 3i 25 35
- *4 000 000 5oo 20 20
- 10 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 10 000 000 5oo 20 20
- i5 000 000 5oo 20 20
- 5o 000 000 400 18 75 18 7r>
- 12 000 000 5 00 25 25
- i5 000 000 5oo 20 20
- 11 982 000 5oo 25 2 5
- 24 400 000 5oo 20 20
- 1 000 000 5oo 22 5o 22 5o
- 16 000 000 5oo 25 25
- 3 000 000 3oo I 2 12
- 8 000 000 5 00 2 2 5o . 22 5o
- 26 5q5 5oo 5oo 20 . 20
- 2 5 000 000 5oo *7 5o *7 5o
- 25 000 000 5oo 20 20
- 3 800 000 5oo 20 20
- 8 000 000 5oo 2 2 5o 22 5o
- 10 000 000 5oo 20 20
- 4 000 000 5oo 2 2 5o 22 5o
- 3o 000 000 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et Cie.......................
- Bréguet. . :....................................
- Cie centrale énergie électrique.................
- Cie électrique de la Loire et du Centre.........
- Cie pour la fabrication des compteurs...........
- Cic générale électrique de Nancy................-
- Cie générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways.............
- Gle générale a électricité...................• • *
- Cie parisienne distribution électricité.........
- Gie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy.................
- Distribution d’énergie électrique...............
- Eclairage électrique............................
- Eclairage et force par Télectricité.............
- Edison (Cie continentale)..................
- Electricité de Paris............................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France............
- Energie Electrique du Sud-Ouèst.................
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière.......... .............».........
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris... ...........................
- Omnium Lyonnais.................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Cie (Creusot). . ..................
- Secteur de la place Clichy......................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques.........
- Société Gramme..................................
- Société industrielle des téléphones.............
- Ste parisienne l’industrie dés ch. de fer.......
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique..................................
- Thomson-Houston...................................
- Triphasé.................................. .*...
- OBLIGATIONS
- C,e centrale d’énergie électrique..............
- Cie générale française de tramways;............
- Cie générale d’électricité.....................
- d° d° ..........................
- d° d° ...................... *..
- Cic parisienne distribution d’électricité......
- Distribution d’Energie électrique..............
- Electricité de Paris...........................
- Energie électrique littoral méditerranéen.........
- d° d° .....
- Energie Electrique du Nord de la France........
- Energie Electrique du Sud-Ouest. . ............ • .
- Energie Electrique (Société havraise)..........
- Est-Lumière....................................
- Forces motrices du Rhône.......................
- Métropolitain de Paris.........................
- d° d° .......................
- Nord-Sud de Paris..............................
- Ouest-Lumière ^ ....................
- Société industrielle des téléphones . ...... ...
- Stc Roubaisienne d’Ecl. p„ le Gaz et l’Electricité. Thomson-Houston................................
- 471
- 422
- 466 451 443 33o 481 453 485 411 439 460 ^85 474 453 427
- 467 4*26 470 443 465 462
- H W *4 « ri P3 p u *•% 0 U ® p Û Cours du 7 JUILLET
- 270 267
- 45o 449
- io65 io65
- 612 612
- 507 5o8
- 38o 38o
- 1540 i58o
- 1700 1700
- 485 483
- i65 i58
- 1164 1170
- 6 5 5 628
- 893 891
- 075 5y5
- 401 401
- i3g i35
- 1165 i i5o
- 820 740
- 73o 742
- 447 447
- 203 200
- 423 422
- 359 35g
- 5i5 ! 5i5
- 58i 578 -
- 2 52 247
- 160 155
- 621 618
- 610 58-
- 164 160
- i34 i35
- i54 15a
- 740 726
- 2070 2070
- 1726 1700
- 5750 575o
- 440 43o
- 265 a65
- 287 a83
- 3oo 3oo
- 250 a5o
- 778 777
- 855 855
- 484 •4a5 479 454 444 33i
- 485
- 450 477 4 * 3
- 453 468 279 4?4
- 451 4^3 468 429 474 448 465
- 454
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- M
- Supplément à La Lumière Electrique dn ia. Juillet 1913:
- C' G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIÏIENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- A
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL
- MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- T raction Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- i3 COURS
- A L’ACQUITTÉ 19 de la semaine/ correspondante
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- Supplément à La Lumière Electrique du 19 Juillet 1913
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- LISTE DES BREVETS
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 30 avril au 3 Juin 1913 (*)
- 455 135. — Marx. |— 22 février 1913. — Récepteur téléphonique avec dispositif pour éviter la transmission de maladies contagieuses.
- 17 253/451 430. —: Société Marius Latour, et Cie. — 20 février 1913. — Perfectionnements dans la transformation de fréquence des qourants alternatifs &
- , haute fréquence pour télégraphie et téléphonie sans fil.
- 455 188. — Price. — 6 mars 1913. — Perfectionnements aux dynamos.
- 455 210. — Compagnie Française' de Charbons pour l Électricité. —6 mars 1913. — Système de fixation indéréglable des conducteurs métalliqnes sur les balais de dynamos.
- 455 100. — Friéd. Krupp A. G. — 5 mars.1913. — Interrupteur à temps constitué sous forme d’électroaimant.
- F7 262/434 232. — Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel VUsines a Gaz. — 22 février 1913. — Dispositif applicable aux compteurs d’électricité pour l’indication de la consommation maximum.
- 455 088. — Boutard. — 5 mars 1913. — Dispositif de compensation pour appareils de contact thermostatiques,
- 455 245. — Société Barbier, Bernard et Turenne. — 17 mai 1912. — Dispositif fonctionnant sous l’action de la lumière pour la commande automatique de divers organes ou appareils.
- 455 246. — Société Barbier, Besnard et Turenne. — 17 mai 1912. — Dispositif destiné à la commande automatique sous l’action de la lumière d’organes ou appareils dont le fonctionnement doit ou peut être tributaire de cette action.
- 455 115. — Beuttell. — 7 février 1913, — Perfectionnements dans les lampes électriques à incandescence.
- 455 262. — Société Dick, Kerr et C* Ltd. — 7 mars 1913. — Perfectionnements dans la fabrication des filaments métalliques pour lampes électrique à incandescence.
- 455 270. — Fracque et Roche. — 5 mars 1913.— Dispositif d’éclairage électrique pour porte-montres et autres objets susceptibles d’être observés pendant la nuit.
- 455 301. — Pedersen. —8 mars 1913. — Perfectionnements aux relais microphones et autres dispositifs de contact sensibles.
- 455 3151 —: Société Automatic Electric G°. — 8 mars 1913. — Poste de signal si'ilectif pour lignes télégraphiques ou téléphoniques.
- 455 380. — Kusnik. — 3 mars 1913. — Appareil de mise en communication électrique individuelle ou multiple.
- 455 479. — Rouzet. — 25 mai 1912. — Dispositif d’installation de postes de télégraphie sans fil sur les aéroplanes.
- 17 305/438 771. — Tissot et Pellin. — Nouveau détecteur à solides.
- 445 320. — Vandervell et Midgley. — 8 mars 1913. — Perfectionnements aux machines dynamo-électriques.
- 455 398. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 22 mai 1912. — Mode de réglage des installations comportant des dynamos combinées avec des batteries d’accus.
- 455 501. —May.— 13 mars 1913. —Procédé pour renforcer les aimants.
- 455 509. — Manchester et Spooner. — 13 mars 1913. — Pile électrique.
- 455 545. — Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés Thomson-Houston. — 14 mars 1913.— Perfectionnements au réglage des dynamos à voltage constant et vitesse variable.
- 455 551. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 24 mai 1912. — Dynamo à tension pratiquement indépendante de la vitesse de rotation.
- 455 292. —Girardeau. — 20 mai 1912. — Perfectionnements aux fréquencemètres.
- 455 374. — Lézy. — 26 février 1913. — Interrupteur périodique de courant électrique.
- 455 383. — Giles. — 4 mars 1913. — Parafoudre.
- 455 454. — Morrison. — 12 mars 1913. — Dispositif contrôleur de circuits.
- 455 526. — Douglas. — 13 mars 1913. — Signal lumineux.
- 455 552. —Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — 24 mai 1912. — Appareil de protection applicable notamment pendant la mise sous tension des machines électriques.
- 455 542.— Duret. — 14 mars 1913. —Interrupteur coupe-circuit électrique.
- 17 306/452 327. — Leduc. — 6 mars 1913. — Interrupteur commutateur ef inverseur de courant à combinaison.
- 455 459. — Fuller. — 12 mars 1913. — Lampes et lanternes électriques de sûreté.
- 455 778. — Drake et Barnett. — 21 mars 1913. — Galet de trolley.
- 455 855. — Fhent. — 28 février 1913. — interrupteur pour conducteurs aériens de chemins de fer électri-
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- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cla, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arls, Paris. Sfé Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen et Cla, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et Cla, 41, chemin duPré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch ), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux f.t Cia), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse). Weidmann, H., Rapperswil (Suisse). '
- Lampes électriques.
- Cia des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. CieGle d’Électricité de Creil.I 9, r. Louis-le-Grand, Paris. ''Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy, Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Ma,zda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HewittC0 Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cia, 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs â gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cia, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et C‘e, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier)* 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4 Septembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nanfy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E. C.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris. Turbines â vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cia, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
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-
-
- 94
- Supplément à La Lumière Electrique dw 19 Juillet igi3
- I-----------------“I
- MOTEURSaGAZ * GAZOGENES
- W
- NATIONAL
- PLUS
- de FUMEE 75%0'ÊCONOMIE
- MOTEURS
- A GAZoeVILLC A GAZ PAUVRE A ESSENCE A ALCOOL A PÉTROLE
- GAZOGÈNES
- A
- ASPIRATION
- SOUFFLÉS
- A
- RÉCUPÉRATION
- V\\\\W\\\VV
- mu
- Installations Électriques complètes.
- mwwxwwv
- AWWWWWwXw^
- W\\ A\\\\\\\\\\^l
- IH
- [ Compagnie Française des MOTEURS a GAZ NATIONAL^
- l^Téièphone, 930*42 Py\pys- 138 Roui? Richard-Lenoir Télégrammes: NIOTQGAZ-PARIS A
- PuBucirê //f&uim/ear Arti/s.Paris,
- ReprorucT/Oh InTerdite
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- Les Châteaux de Touraine en Automobile
- (Circuits au départ de Tcurs et de Blois]
- En vue de permettre la visite rapide et pratique des plus intéressants châteaux de Touraine, la Compagnie d'Orléans a organisé, au départ de Tours, pour la période du 1er juillet au 30 Septembre, les deux circuits automobiles ci-après, avec un voyage chaque jour sur chaque circuit :
- a) Tours, Loches, Montrésor, Mont.ricliard, Che-nonceaux, Amboise, Tours.
- b) Tours, Montbazon, Azay-le-Rideau, Villandry, Ussé, Langeais, Cinq-Mars, Luynes, Tours.
- Prix. — Circuit A : voyageurs munis de billets de chemin de fer (1) 23 fr. 50; autres voyageurs 26 francs.
- Prix. — Circuit B : voyageurs munis de billets de chemin de fer (1) 19 fr. 50; autres voyageurs 22 francs.
- Les places peuvent être retenues à l’avance soit à la gare de Tours, soit à celle de Paris-Quai d’Orsay moyennant paiement d’une taxe de location de un franc par place.
- Un service automobile analogue fonctionne déjà quotidiennement au départ de Blois et comporte le circuit suivant :
- Blois, Forêt-de-Russy, Château de Cheverny, forêt de Boulogne, Chambord, Blois.
- Prix 8 francs par personne (Service indépendant de la Compagnie, indiqué à titre desimpie renseignement).
- (1) Billets aller et retour (individuels et de famille), billets circulaires, cartes et billets d’excursions comportant. sur le réseau d’Orléans, un trajet d’au moins 250 kilomètres et ayant Tours comme destination ou donnant la faculté de s’y-arrêter.
- CHEMINS DE FER
- DE PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Une heureuse innovation
- de la Cie P.-L-M.
- Pour donner toutes facilités aux voyageurs et, en plus du service de délivrance de billets existant déjà dans les bureaux de ville P. L. M. désignés ci-après :
- Rue Saint-Lazare, 88 ; rue des Petites-Ecuries, 11 ; rue de Rambuteau, 6; rue de Rennes, 45; rue St-Martin, 252; rue Dieu, 7, (Paris-République); rue Sainte-Anne, 6; rue Tiquetonne, 64; rue de Long-champ, 20.
- La Compagnie P. L. M. acceptera dans ces bureaux, aux jours indiqués ci-dessous, l’enregistrement des ba.ages pour toutes les gares du réseau et les au-delà, avec transport gratuit des colis du bureau de ville à la gare de Paris - P.-L.-M.
- Vendredi 4 juillet, samedi 5 juillet, vendredi 11 juillet, samedi 12 juillet, vendredi 18 juillet, samedi 19 juillet, vendredi 25 juillet, samedi 26 juillet, vendredi 1er août, samedi 2 août, vendredi 8 août, samedi 9 août, mercredi 13 août, jeudi 14 août.
- Les voyageurs, munis de leur billet, devront présenter leurs colis, aux jours dits, de 8 h. du matin à 2 h. de l’après-midi, dans un des bureaux de ville, et prendre le môme jour l’un des trains partant de Paris P.-L.-M. entre 6 h. du soir et minuit.
- Pour renseignements détaillés, voir le prospectus spécial délivré à première demande à la gare de Paris - P.-L.-M. et dans les bureaux de ville.
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-
-
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- Supplément à La Lumière Electrique du 19 Juillet
- 1913
- VALEURS INDUSTRIELLES.
- Capital Emissions Dividende 1912
- 10 000 000 25o 12
- . O ooq 000 2 5o i4
- I 3oo 000 5 00 80
- 4 000 000 5oo 3o
- j. 5 000 000 5oo 14
- 5 000 000 a5o 20
- 8 000 000 1000 95
- 4 000 000 1000 7°
- 5o 000 000 5oo 27 5o
- 3o 000 000 2 50 10
- 2 5 000 000 5oo 4o
- 5 o 000 000 250 10
- 25 000 000 5 00 4o
- 2 000 000 5 00 25
- I 2 000 000 5 00
- 1 I 625 000 125
- IO 000 000 5oo 42 5o
- io 000 000 5 00 io5
- 25 000 000 260 17 5o
- -25 000 ooo_ 230 10
- *4 000 000 25o 10
- 38 000 000 5 00 i5
- IO 000 000 2 30 1 I *2 3
- 22 000 000 5 00
- 5 000 000 2 50 2 2 50
- IO 000 000 25o 11 2 5
- 8 000 000 100 6
- 25 000 000 5oo 27
- 75 000 000 2 50 20
- 75 000 000 25o 6 23
- 1 000 000 IOO 8
- 2 5 000 000 100 6
- 35 000 000 100 38
- 36 000 000 1000 75
- 6 000 000 5 00 . 45
- 20 000 000 1000 3q5
- 2 3 00 000 5oo 27 5o
- 18 000 000 3oo 15
- 5o 000 000 25o 15
- 4 000 000 25o 12 5o
- 6 000 000 2 5o
- 60 000 000 5oo 31 2 5
- 14 000 000 5oo 20
- 10 000 000 5oo 20
- 5 000 000 5 00 20
- 5 000 000 5 00 20
- IO 000 000 5 00 20
- 15 000 000 5oo 20
- 5o 000 000 400 18 75
- 12 000 000 5 00 2 5
- i5 000 000 5 00 20
- 11 982 000 5 00 2 5
- 24 400 000 5 00 20
- 1 000 000 5 00 2 2 5o
- 16 000 000 5 00 25
- 3 000 000 O c I 2
- 8 000 000 5 00 22 50
- 26 S95 5oo 5 00 20
- 23 000 000 5 00 17 5o
- 2 5 000 000 • 5oo 20
- 3 800 000 5 00 20
- 8 000 000 5 00 2 2 5û
- IO 000 000 5 00 20
- 4 000 000 5 00 2 2 50
- 3o 000 000 5 00 20
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- ACTIONS
- 12 i5 80 3 o
- 14
- 20
- IOO
- 70
- 27 5o
- 10
- 40
- 10
- 45
- 4*2 5o
- 100
- l8 5o
- I I
- IO
- 17 5o
- i3 7.5
- 25
- 1 2 5o
- 7
- 27 5o
- 21
- 6 2 5
- 8
- 7
- 38
- 80
- 65
- 39 5
- 27 5o
- 15
- 15
- ll 5o
- 35
- 20
- 20
- 20
- 20
- 20
- 20
- 18 7-5
- 2 3
- 20
- 25
- 20
- 22 3o
- 2 5
- I 2
- 2 2 5o
- 20
- *7 5o
- 20
- 20
- 2 2 5o
- 20
- 22 5o
- 20
- Applications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et Gic..........................
- Bréguet.........................................
- Cie centrale énergie électrique.................
- Gic électrique de la Loire et du Centre..........
- Cie pour la fabrication des compteurs........... 1
- Cie générale électrique de Nancy................
- Cic générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways................
- C,e générale d’électricité......................
- Cie parisienne distribution électricité.........
- Cie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy.................
- Distribution d’énergie électrique...............
- Eclairage électrique............................
- Eclairage et force par l’électricité............
- Edison (Cie continentale).......................
- Electricité de Paris....*.......................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France............
- Energie Electrique du Sud-Ouest...............
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Energie Electrique (Société indus t.)...........
- Est-Lumière...................................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris............................
- Omnium Lyonnais.................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité..........................
- Schneider et C*u (Creusot).......................
- Secteur de la place Cliehy.......................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques..........
- Société Gramme...................................
- Société industrielle des téléphones..............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité..
- Sud électrique...................................
- Thomson-Houston................................. .
- Triphasé..........................................
- OBLIGATIONS
- G,c centrale d’énergie électrique.............
- Gi'J générale française de tramways...........
- Cio générale d’électricité.........,..........
- d° d° ..........................
- d° d° ..........................
- C*‘* parisienne distribution d’électricité....
- Distribution d’Energie électrique. ...........
- Electricité de Paris.....................
- Energie électrique littoral méditerranéen.....
- d° d° ......
- Energie Electrique du Nord de la France .......
- Energie Electrique du Sud-Ouest...........
- Eucrgic Electrique (Société havraise).......
- Est-Lumière...........?.......................
- Forces motrices du Rhône......................
- Métropolitain de Paris........................
- d° d° .........................
- Nord-Sud de Paris.....................*.......
- Ouest-Lumière...............................
- Société industrielle des téléphones...... ...
- Stc Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et 1 Electricité.
- | Thomson-Houston.............................
- Cours DU 7 JUILLET Cours DU 16 JUILLET
- 267 267
- 449 466
- 106 5 io35
- 6 I 2 612
- 5o8 5o 3
- 38o 38o
- 1 5 80 1770
- 1700 1700
- 483 . 484
- i58 160
- 1170 1170
- 628 6J9
- 891 9°9
- 5 75 575
- 401 400
- 135 i36
- 115o 1165
- 740 745
- 742 79°
- 447 470
- 200 l99
- 422 385
- 359 359
- 5i 5 515
- 578 57 5
- 247 252
- 155 16 5
- 618 617
- 587 600
- 160 165
- 135 i34
- 15 2 i53
- 726 749
- 2070 •2069
- 1 75o 1763
- 5760 5750
- 43o 43o
- 265 264
- 283 292
- 3oo 3 00
- 200 2 50
- 777 780
- 855 855
- 484 481 .
- 425 4 2 ( j
- 479 479
- 454 460
- 444 455
- 331 33o
- 485 485
- 45o 468
- 477 485'
- 413 410
- 453 437
- 468 “ 462
- ^79 280
- 4?4. 47*3
- 451 4 56
- 423 425
- 468 ‘ 4
- 4^9 425
- 474 470
- 448 453
- 465 465
- 454 454
- p.2x95 - vue 527/848
-
-
-
- r'c*
- Supplément à La Lumière Electrique du ig Juillet igi3
- C" G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société' Anonyme au Capital de 3.809.000 fhancs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- PARIS
- MATÉRIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL
- MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTE
- Les 100 kilogrammes.
- Aluminium en planches...........................................................
- Aluminium en lingots............................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre........................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre.............................. ...................;........
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen...................................... . .
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre........................................
- Etain Banka, liv. Harve ou Paris................................................
- Etain Billiton, liv. Havre.....................................................
- Etain Détroits, liv. Havre.....................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris......................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Paris..................
- Zinc de Silésie, liv. Havre....................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre..........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.........................................
- !9i3
- 5 ju 11. lajuil. IÇ)1 ‘2 •91 1
- francs Iran CS francs francs
- 170 )> 1 7O » 200 ï 5 «49 »
- 17a 5o 172 5o 202 25 i5o 25
- 180 5o 181 5o 200 » I 54 ))
- l80 5o 181 5o 209 ») i54 »
- 180 5o 181 5o 209 )) i54 »
- M M 200 2 5 147 25
- 5io » 5-24 » 557 5i5 »
- 5o4 )) 5i5 » ai i»j 5i4 »
- » 518 » 551 25 5i8 )»
- 4Ç)r> )> 511 d 532 )) 497 5o
- 59 » 57 » 53 » 39 75
- 59 5o 57 5o 53 5o 40 2 5
- 60 » 65 2 5 74 60 70 5o
- 56 » 59 » 7' 75 68 75
- 56 » 5 9 » 7* 75 68 25
- COURS de la semaine correspondante
- p.2x96 - vue 528/848
-
-
-
- No 3o
- Supplément à Là Lumière Eléctriquè du 26 Juillet igi3
- 9?
- ü MMIITENTIW ICMIMI INÏIISMLIE
- Ancienne Maison Boudon et Benoist
- 87, Rue Lafayette, PARIS (9e)
- Adr. télégr. TATIFAER
- Téléph.
- 69-72
- Réalise toutes les applications de l'électricité au levage et au transport des charges
- .Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à 150 tonnes.
- Transporteurs aériens sur câbles
- Transporteurs à courroies.
- Grues de tous systèmes.
- Chariots transbordeurs sur monorails.
- Elévateurs à godets. Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Société Française OERÏ-iKuN, 9, rue Pillet-vvill, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 76, rue Paradis.
- p.2x97 - vue 529/848
-
-
-
- 98
- Supplément à La Lumière Electrique du 26 Juillet 19x3
- L ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- g Adresse Télég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Téléptho09!19
- Leclique-Pahis • Saxe ! 29I41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence 1*0NATTES CENTRIFUGES. “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes Isolants système !IEI!.dlSAMri
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x98 - vue 530/848
-
-
-
- Supplément' à La Lumière Electrique du a6 Juillet 1913
- 99
- Me
- LAMPE METAL
- UN WATTT>AR BOUGIE
- Pmx-2f 75% d Economie
- La Lampe MÉTAL de 16 Bougies consomme moins
- qu’une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- VENTE EN GROS
- C1? G rdes LamPES-5, Rue Boudreau PAR 15
- POULIES n BOIS
- Système
- FLENDER
- Construction Perfectionnée
- Solidité sans rivale
- S des Établissements wanner
- Société Anonyme au Capital de 500.000 Francs
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- Supplément à La Lumière Electrique du 26 Juillet 1913
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- LISTE DES BREVETS
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 30 avril au 3 Juin 1913. (*)
- 455 620. — Corwin. — 28 mai 1912. — Systèmes de communication téléphonique.
- 465 718. — Betülander. — 20 mars 1913. — Sélecteur spécial pour les commutateurs de téléphones automatiques.
- 455 731. — Dejardin, Rullens et Leten. — 20 mars 1913. — Appareil automatique à paiement préalable pour communications téléphoniques.
- 455 742. — Kleinschmidt. — 20 mars 1913. — Perfectionnements aux perforateurs de bandes pour appareils télégraphiques à clavier.
- 455 797. — Vanni. — 22 mars 1913.— Nouveau microphone.
- 455 800. — Soddart. — 22 mars 1913. — Appareil permettant l’emploi d’une sonnerie d’alarme ou d’appel dans tous les cas de réception de signaux hertziens.
- 455 805. — Péricaud. — 22 mars 1913. — Détecteur à cristaux pour la télégraphie sans fil.
- 455 623.— Automobiles et Cycles Peugeot. — 17 mars 1913. — Système perfectionné de machine génératrice de courant électrique à contre-compoundage.
- 455 657. —Société Harlé et Cie.— 29 mai 1912.— Groupe électrogène.
- 455 664. — Société Anonyme Westinghouse.—18 mars 1913. — Procédé pour produire le démarrage des machines électriques synchrones.
- 455 678. — Compagnie Générale d’Électricité de Creil. — 19 mars 1913.— Perfectionnements aux encoches établies dans le fer actif des machines électriques.
- 455 808. — Société Allmanna Svenska Elecktriska Aktie-bolaget. — 22 mars 1913. — Inducteur fixe muni-d’un enroulement à barres pour machines à courant alternatif.
- 17 348/452 882. — Ateliers de Constructions électriques de Charleroi. — 10 mars 1913. — Procédé de démarrage des groupes en cascade.
- 455 587. — S. Elster.— 15 mars 1913. — Commande électro-magnétique du mécanisme compteur de compteurs électriques.
- 455 588. — S. Elster. — 15 mars 1913.— Perfectionnements aux compteurs d’électricité à bobines plates.
- 455 639. — Gruneberg. — 18 mars 1913. — Bouchon fusible.
- 455 699. — Paris. — 19 mars 1913. — Conjoncteur. disjoncteur.
- 455 716. — Compagnie générale d’électricité de Creil. — 20 mars 1913. — Procédé pour la commutation de circuits électriques sans production d’étincelles.
- 455 795. — Société de l’Accumulateur Tudor. —22 mars 1913. — Appareil de substitution automatique d’un circuit à un autre.
- 455 813. — Batault. — 22 mars 1913. — Interrupteur ou commutateur électrique.
- 17 317/454 731. — Pellin et Pellin. — 20 décembre 191.2. —Ondemètre.
- 455 602. — Friemann et Wolf G. m. b. H. — 15 mars 1913. — Perfectionnements aux lampes électriques transportables.
- 455 631. — Mortinat et Bringer. — 17 mars 1913. — Equipage pour connexion de lampes électriques de rampes lumineuses.
- 455 822.— Chalier. — 22 mars 1913. — Perfectionnements aux réflecteurs à lampe électrique utilisables notamment pour l’éclairage des tableaux et pupitres de musiciens.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 26, Juillet igi3
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- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Gadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électriclté de Creil, 19, r. Louis-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et G10, 6;,r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
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- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42,r. deParadis, Paris. Société Gramme, 26, rué d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cie, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Yitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Ghampionnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Gia, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., Së, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey et de Carsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
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- Condenseurs.
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- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
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- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
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- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C.,.4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. StéFRANÇAisED’ELECTRiciTÉA.E.G.42,r.de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 26 Juillet 1913
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- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit. (Deshuileurs de vapeur), 140, avenue de Villiers, Paris.
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- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés. 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
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- Cie des Charbons Fabius IIenrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris. '
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau,Paris. Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et' de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
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- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
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- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
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- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E. C.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houstun, 10, rue de-Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cîe, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique dù 26 Juillet 1913
- >126
- CHEMINS DE EER
- DE. PARIS-LYON-MÉDITERRANÉE
- Exposition Internationale Universelle à GAND.
- Dans le but de permettre aux voyageurs partant des gares de son réseau de se rendre à prix réduits à Gand pour y visiter l’Exposition, la Cie P. L. M. met à leur disposition, de concert avec la Cie du Word, les facilités de circulation ci-après :
- Billets d'aller et retour à destination de Paris (réduction 23 % en l>'e classe et 20 % en 2e et 3e classes).
- Emission,, du 12 juillet au 31 octobre 19-13, au départ de toutes les gares du réseau, dans un délai de 48 heures (à première réquisition dans certaines grandes gares).
- Validité : 15 jours (dimanches et fêtes compris) sans prolongation.
- Ces billets ne sont délivrés que conjointement avec des billets d’aller et. retour de Paris-Nord à Gand, valables 10 jours.
- Franchise de bagages de 30 kilogrammes sur les parcours français ; aucune franchise sur les parcours belges.
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tube; Isolateurs
- et Accessoires
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- * *rrr»-> ****** * "*w^******^******^^
- Nouvelle mise enmarche du train de luxe quotidien
- PYRÉNÉES-CÔTE-D’ARffliT
- La Compagnie d’Orléans a mis de nouveau en marche au départ de Paris-Quai d’Orsay, à dater du 28 juin et jusqu’au l01'Novembre inclus, le train de luxe extra rapide de nuit « Pyrénées-Gôtcrd’Argent ». : ,
- Rappelons que ce train est composé exclusivement de wagons-lits offrant des placcs-.de salons-lits à 3 lits, de compartiments à 2 lits et de couchettes.
- Départ de Paris-Quai d’Orsay à 21 h., arrivée à Biarritz à 7 h. 48 , à St-Jean-de-Luz à 8 h. 1, à Iran à 8 h. 25, à St-Sébastien à 9 h*. 3. :
- Au retour, départ de St-Sébastien à 20 h. 14, d’Hendaye à 20 h. 57, de St-Jean-de-Luz à 21 h. 14, de Biarritz à 21 h. 25.
- Une partie du train se séparant à Dax, desservi-radirectement,jusqu’au 20 septembre,Pau,Lourdes, Pierrefitte Nestalas et, par cette dernière gare, Cauterets, Luz-St-Sauveur et Gavarnie.
- A partir du 21 septembre, cette partie du train s’arrêtera à Pau.
- A l’aller,: arrivée à Pau à 7 h. 59, à Lourdes à 8 h. 58, à Picrrefitte-Nestalas à 9 h. 38.
- Au retour : départ de Pierrefitte-Nestalas à 20 h. 12, de Lourdes à 20 h. 41, de Pau à 21 h. 27.
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- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Centrai. ; 42-54
- Usine à. SAINT-OUEN (Seine)
- Exposition de Marseille : MÉDAILLE D’OR
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- Supplément h La Lumière Electrique du 26 Juillet *qi3
- 127
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende -s cr> w g 8 ? > Q
- 10 000 000 25o 12 12
- ,:o 000 000 25o 14 i5
- 1 3oo 000 5oo 80 80
- 4 000 000 300 3o 3o
- 15 000 000 5oo 14 14
- 5 000 000 2ÔO 20 20
- 8 000 000 1000 95 100
- 4 000 000 1000 70 70
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 000 250 10 10
- 2 5 000 000 5oo 40 40
- 5o 000 000 2*5 0 10 10
- 25 000 000 5oo 40 45
- 2 000 000 5oo 25 25
- 12 000 000 5oo
- 11 625 000 125
- 10 000 000 5oo 42 5o 42 5o
- 10 000 OQO 5oo io5 100
- 25 000 OOO 250 *7 5o 18 5o
- 25 000 000 25o 10 11
- 14 000 000 200 10 10
- 38 000 000 5oo i5 17 5o
- 10 000 000 25o 11 a5 i3 75
- 0.9. 000 000 5oo
- 5 000 000 250 22 5o 25
- 10 000 000 25o 11 25 12 5o
- 8 000 000 100 6 7
- 25 000 000 5oo 27 27 5o
- 75 000 000 25q 20 21
- 75 000 000 a5o 6 25 6 25
- 1 000 000 100 8 8
- 25 000 000 100 6 7
- 35 000 000 100 38 38
- 36 000 000 1000 73 80
- 6 000 000 5oo 45 65
- 20 000 000 1000 395 395
- 2 3oo 000 5oo 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo i5 i5
- 5o 000 000 25o i5 - i5
- 4 000 000 25o 12 5o 17 5o
- 6 000 000 2ÔO
- 60 000 000 5oo 3i 25 35
- 14 000 000 5qo 20 20
- 10 000 000 5oo 20 20
- 5 ooô 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 10 000 000 5oo 20 20
- 15 000 000 5oo 20 20
- 5o 000 000 400 18 75 18 75.
- 12 000 000 5 00 22 25
- 15 000 000 5oo 20 .20
- 11 98 a 000 5oo 25 25
- 24 400 000 5oo 20 20
- 1 000 000 5oo 22 5o 2 2 5o
- 16 000 000 5 00 25 25
- 3 000 000 3oo 12 I 2
- 8 000 000 5oo 2 2 5o 22 5o
- 26 5q5 5oo 5oo 20 20
- 25- 000 000 . 5oo *7 5o. 17 5o
- 23 000 000 5oo 20 20
- 3 800 000 5oo 20 20
- 8 000 000 5oo 22 5o 22 5o
- IO, 0,00 000 5oo 20 20
- 4' ooô OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 3o 000 000 5oo 20 20
- Cours du 16 JUILLET H « -4 VI d g-B p ** 0 , u £ p Û
- 267 267
- 466 468
- io35 io35
- 612 58o
- 5o3 5o4
- 38o 375
- 1570 1598
- 1700 1700
- 484 480
- 160 i65
- 1170 1189
- <539 659
- 9°9 897
- 575 595
- 400 400
- i36 i44
- 1165 ^9°
- 745 745
- 79° 798
- 470 4»4
- !99 !99
- 385 4o5
- 35q 356
- 5i5 515
- 575 59°
- 25 a 253
- i65 i65
- 617 615
- 600 604
- i65 160
- i34 i35
- i53 153
- 749 765
- 2069 2060
- 1765 1755
- 5750 5750
- 43o 440
- 264 270
- 292 294
- 3oo 3oo
- 2 5o 250
- 780 768
- 855 838
- 481 489
- 426 434
- 479 479
- 460 464
- 455 467
- 33o 33o
- 485 488
- 468 467
- 485 485
- 410 412
- 437 45o
- 462 474
- 280 286
- 470 4^0
- 456 456
- 4*25 435
- 475 475
- 425 4*a5
- 470 47a
- 463 459
- 465 463
- 454 44^
- ACTIONS
- Applications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et Cie..........................
- Bréguet.........................................
- Gie, centrale énergie électrique................
- Cio électrique de la Loire et du Centre.........
- C‘e pour la fabrication des compteurs...........
- Cie générale électrique de Nancy................
- Gie générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways ................
- Cle générale d’électricité......................
- Cie parisienne distribution électricité.........
- Cie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy.................
- Distribution d’énergie électrique...............
- Eclairage électrique............................
- Eclairage et force par l’électricité............
- Edison (Cie continentale).......................
- Electricité de Paris............................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France............
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière.....................................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Omnium Lyonnais.................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Cie (Creusot)......................
- Secteur de la place Clicliy.....................
- Sle Alsacienne constructions mécaniques.........
- Société Gramme..................................
- Société industrielle des téléphones..............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer.......
- Stc Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique..................................
- Thomson-Houston................................ . .
- Triphasé........................................
- OBLIGATIONS
- Cie centrale d’énergie électrique..............
- Cie générale française de tramways.............
- Cie générale d’électricité.....................
- d° d° ........................
- do d° ...........................
- C!e parisienne distribution d’électricité .....
- Distribution d’Energie électrique...........
- Electricité de Paris. . .......................
- Energie électrique littoral méditerranéen......
- d° d° .....
- Energie Electrique du Nord de la France........
- Energie Electrique du Sud-Ouest.............
- Energie Electrique (Société havraise)..........
- Est-Lumière....................................
- Forces motrices du Rhône.......................
- Métropolitain de Paris.........................
- , d? ' d° .........................
- Nord-Sud de Paris.......................... ......
- Ouest-Lumière .................................
- Société industrielle des téléphones . ....» .. ..
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. Thomson-Houston................................
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- Supplément à La Lumière Electrique du 26 Juillet 1913
- I28;
- C G1 D ELECTRICITE DE CREIL
- Société"Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIÏIENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- I9,r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à,
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES METAUX
- A L'ACQUITTE
- Les 100 kilogrammes.
- Aluminium en planches...........................................
- Aluminium en lingots...............................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre.......................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre..................................
- hjtain Hanka, liv. Harve ou Paris..............................................
- Etain Billiton, liv. Havre.....................................................
- Etain Détroits, liv. Havre.....................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris......................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Paris...............[ .
- Zinc de Silésie, liv. Havre..............................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.............................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris..........................:. . .
- !9 19 juil i3 12 juil. COI de la s correspc 1912 JRS emaine aidante 1911
- francs francs francs francs
- 3oo » 35o ))
- •2IO » 280 )>
- 169 5o 1G8 » 202 )) 148 7a
- 172 » 170 5o 204 5o i5o »
- 176 5o 177 5o 21 I 5o 154 25
- 17(> 5o 177 5o 211 5o i54 2.5
- 176 5o 177 5o 21 I 5o i54 25
- 1O9 )> M 202 » 147 »
- 494 » 5io » 540 » 5oi »
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- 484 » 494 » 517 » 486 «
- 59 25 58 » 53 » 40 75
- 59 75 58 5o 53 5o 4l 20
- 60 5o 60 5o 74 60 71 25
- 5 7 5o 57 » 71 75 6g 5o
- 57 5o 57 » 7» 75169 »
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- N- 3 i
- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
- t29:
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Groupe Convertisseur OERLIKON de 1500 HP
- Société Française OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 76, rue Paradis.
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-
- Supplément à La Lüihlèré Ëlèctriqüè du a août 191J
- tÜo
- L ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.635.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- Adresse Télég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Télépiho<M9
- Leci-ique-Pabis Saxe ! 29.41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- . Tx ,"Jl’
- ' ! A' V
- i ?•;*, ^ J;i : Jv,- '
- met?
- *
- ’ X '* .
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif
- Groupes éleetrogènes à vapeur et jà essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION
- Tubes Isolants système BEIfcdlilAMIbl
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
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-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
- 131
- PLAFONNIERS & SUSPENSIONS
- Éclairage Mi-Indirect pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OS RA (VI ” et autres
- LAMPES PORTATIVES s FIXES
- pour
- BUREAUX, ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc.
- Munies du nouveau Réflecteur à Répartition Totale avec Disposition Horizontale.
- Demander te Catalogue ' spècial N° 149.
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- RICHARD HELLER
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- MIEUX QUE LE JOUR
- MIEUX QUE LE JOUR
- Supposez
- que vos ouvriers vous demandent 10 0 0 d’augmentation de salaire, cela ne serait-il pas pour vous une affaire sérieuse ? Peut-être ne vous êtes-vous jamais arrêtés à considérer que leur production peut facilement être abaissée de 20 0/0 par suite d’un éclairage impropre ou insuffisant.
- Seule la lampe à vapeur de mercure Cooper Hewitt en raison de la diffusion de sa lumière et de son absence d’ombre en permettant à vos ouvriers de voir COMME EN PLEIN JOUR, augmentera, leur capacité de travail dans des proportions dépassant toutes vos prévisions.
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- 32
- Supplément à La Lumière Electrique du 2 août 1913
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
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- ÉTUDES ET PROJETS - MATÉRIEL
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août • 913
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
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- JEUBONT
- Ateliers de Constructions Électriques
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
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- Supplément à La Lumière Electrique a6 août 1913
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- .. »? __________________
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août, 1913
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
- 140
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- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
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- Aménagement de chutes d’eau
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- Supplément à La Lumière Electrique du i août 1913
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août igi3
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août igi3
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août igi3
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- Supplément A La Lumière Electrique du.a août 1913
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- un Chef monteur pour installations haute tension : postes et sous-stations de transformation.
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- ULl UEhlIfllllIEt à la surveillance des travaux et au contrôle d’exploitations, un Ingénieur très au courant des distributions en province, haule et basse tension.
- Références.
- S’adresser : Bureau Technique de l’Électricité, 19, rue de Vienne, Paris.
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- Écrire n° 191, bureaux de la Lumière Electrique.
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- lltlElillEiUIl réseau d’électricité, au courantdes distributions haute et, basse tension, de l’exploitation (services commercial et administratif) demande place de directeur ou chef de service dans industrie électrique. Bonnes références.
- S’adresser n° 192, bureaux de la Lumière Électrique.
- Jeune Ingénieur électricien suisse possédant diplôme de l’École technique supérieure de Karlsruhe, ayant 10 mois de pratique d’atelier, cherche place dans bureau d’études eL projets.
- S'adressera M. P. de Bivaz,Ingénieur-électricien, Sion (Suisse).
- SOCIÉTÉ D’ENTREPRISES
- demande, pour les relations journalières avec les chantiers, correspondance et les devis, un praticien d’installations de lignes haute tension. Références.
- S’adresser : Bureau Tecunique de l'Électricité, 19, rue de Vienne, Paris.
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- S’adresser à FAssociation Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis. boulevard Saint-Germain, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
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-
- Supplément à La Lumière Electrique du août 1913
- i5a
- ANNONCES DIVERSES
- Installation de l’Électricité
- (Force motrice et éclairage des particuliers)
- DANS LA
- Ville d’ISSOUDUN (Indre)
- Les personnes qui seraient désireuses d’obtenir la concession de ladite installation devront faire parvenir leurs offres à la Mairie, au plus tard le 23 Août 1913, dernier delai de réception.
- Demander, au préalable, les conditions particulières imposées au concessionnaire. .
- Issoudun, le 16 juillet 1913.
- Le Maire : D' GUiLPIN.
- A céder dans une riche contrée de Normandie
- SECTEUR ELECTRIQUE
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- S’adresser au Magasin de la Compagnie Ouest-Lumière, S, quai National, à Puteaux.
- BREVETS A CÉDER
- M. B. Scmwerin, titulaire du brevet français n° 402.750, en date du d mai 1909, pour Procédé pour la production de courants électriques, serait désireux d’accorder des licences d’exploitation ou de céder les droits attachés à son brevet.
- Pour tous renseignements s’adresser à MM. Ar-mengaud Jeune et Fils, Ingénieurs-conseils, 23, boulevard de Strasbourg, à Paris.
- 4 •
- La Société dite The Leeds Forge Company Limited et M. Thomas Ferguson, titulaires du brevet français n° 405.231 du 20 juillet 1909, pour Machine dynamo-électrique, et, du brevet français n“ 421.984 du 29 octobre 1910, pour Perfectionnements aux dispositifs pour l’éclairage électrique des trains et autres véhicules, désirent céder des licences.
- Pour tous renseignements, s’adressera M. D. Ca-salonga, Ingénieur-Conseil, 15, rue des Halles, Paris.
- 4 4
- Le propriétaire du brevet français n° 347.508, concernant le
- Procédé de fabrication et d’utilisation d’un gaz d'éclairage transportable au moyen de gaz de distillation
- désire s’entendre avec des industriels français pour exploiter (fabriquer) cette invention en France.
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- Écrire : bureaux de la Lumière Électrique N° 228.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 2 août 1913
- 1.53
- LISTE DES BREVETS
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 4 Juin au 1er Juillet 1913. (')
- 456 069. — Maes. — 27 mars 1913. — Poste récepteur portatif de poche pour télégraphie sans fil.
- 17 378/427 514. — Giraud Teulon. — 14 mars 1913. — Système de transmission de messages par les lignes de transport d’énergie électrique.
- 455/955. — Société The Cooic Hailway Signal C°. — 20 mars 1913. — Perfectionnements aux compositions chimiques pour accumulateurs.
- 455 991. — Allgemeine Elektricitats Gesellschafi.
- — 26 mars 1913. — Mode de réglage des machines électriques à auto-excitation.
- 456 017. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 24 mars 1912. — Procédé de démarrage des moteurs synchiones.
- 456 096. — Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés Thomson Houston. — 29 mars 1913. — Nouveau moteur d induction.
- 455 870. — Soulier. — 7 janvier 1913. — Conjoncteur disjoncteur automatique.
- 455 898. — Terry, Bigvvood et Société Hrothërton Tures et Conduits Ltd. — 28 février 1913. — Perfectionnements aux boîtes de dérivation ou accessoires analogues pour canalisations électriques.
- 455 916. — Compagnie Générale d’ÉLECTRicuÉ de Creil. — Il mars 1913. — Dispositif pour la protection des circuits électriques contre les surtensions, etc.
- 456 087. — Tiiiel et Schuchardt Metallfabrik. — 28 mars 1913. — Prise de courant pour le raccordement de conducteurs mobiles.
- 456 089. — Browalski. —28 mars 1913. —Isolateur pour lignes électriques.
- 17 382/443 674. — Gaucher. — 14 mars 1913. — Boîte de raccordement pour conducteurs électriques souterrains.
- 455 869. — Girardeau. — 3 juin 1912. — Perfectionnements aux générateurs applicables à l’aJimentation d’arcs électriques.
- 455 931. — Croisât et Tian. — 10 mars 1912. — Lampe à mercure ou à amalgame à enveloppe de quartz pouvant fonctionner avec du courant électrique continu ou du courant alternatif.
- 456 042. — Gebrudeii Siemens et O. — 27 mars 1913.
- — Electrode pour lampes à arc.
- 456 054. — Lévi Rose et Rose. — 27 mars 1913. — Lampe électrique portative pour la lecture.
- 456 126. — Stuart. — 22 janvier 1913. — Système de chemin de fer électrique propre au transport souterrain des dépêches, etc.
- 456 379. — IIelfeNstein. — 7 avril 1913. — Appareil de prise de courant pour véhicules à traction électrique. 456 161. — Gabet. — 10 juin 1912. — Procédé perfectionné de télégraphie sans fil.
- 456 356. — Le Matériel Téléphonique. — 5 avril 1913. — Méthode pour réduire les troubles téléphoniques.
- 17 406/452 222. — Raverot. — 18 mars 1913. — Perfectionnement de la transmission téléphonique de la parole.
- 456 331. — Bergmann Elektricitats Weriie A. G. — 4 avril 1913. — Allernomoteur à collecteur avec balais pouvant être décalés.
- 456 376. — Churchwabd. — 7 avril 1913. — Combinaison d’une dynamo et d’un régulateur de vitesse.
- 456 383.—RoBEhT Bosm.— 7 avril 1913. — Disposilif de fixation pour le porte-charbon des magnétos d’allumage.
- 17 392/443 /44. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 12 juin 1912. — Procédé de com-poundage des moteurs alimentés au moyen d’un couplage Léonard.
- 17 415/437 884. — Heinz. — 21 mars 1913. — Pile électrique primaire.
- 456 162. — Blondel. — 29 mars 1913. — Nouvelle armature pour l’équipage mobile de galvanomèti es bifilaires, oscillographes ou autres.
- 456 225. — Muller. — 1" avril 1913. — Isolateurs électriques.
- 456 251. — Société des établissements Blériot. — 2 avril 1913. — Perfectionnements apportés aux contacts électriques avec élément liquide, elc.
- 456 283. — Audïger. — 3 avril 1913. — Fiche à interrupteur pour prise de courant électrique.
- 456 384. — Robert Bosch. — 7 avril 1913. — Système de fixation pour câbles dont l’armature extérieure sert de ligne de retour.
- 17 421/410 627. — Compagnie Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston. —26 mars 1913. — Perfectionnements aux parafoudres électrolytiques.
- 456 227. — Wielgolaski. — l«r avril 1913. — Procédé pour la production d’arcs électriques longs et stables pour le traitement de .corps gazeux à haute température, etc.
- 456 249. — Holweck. — 2 avril 1913. — Perfectionnements aux détecteurs cathodiques.
- 17 407/453172. — Société d’Électro-Ciiimie. — 18 mars 1913. — Electrodes pour électrolyse.
- 456 14t. — The -Westinghouse Coopeu Hewi'tt C° Ltd. — 11 mars 1913. — Perfectionnements dans les appareils électriques à vapeur.
- 456 272. — Grammont. — 13 juin 1912. — Mode de montage des filaments de lampes électriques.
- 456 325. — Hermann. — 4 avril 1913. — Lampe électrique.
- 456 366. — Combe. — 5 avril 1913. — Douille à commutateur pour lampes électriques à incandescence.
- 17 422/429 247. — Société française d'incandescence par le Gaz. — 26 mars 1913. — Perfectionnements aux lampes à arcs en vase clos à charbons minéralisés.
- (*) Communiquée par l'Office International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. (H. Elluin, ingénieur-électricien, E. P. — E. S. E.).
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- Supplément à La Lumière Electrique du a août 1913
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L'ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 40, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Mauheupe, Pans.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGle d’ÉlectricitédeCreil, 49, r. Louis-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 40, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 422, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C10, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 48, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt,45,t. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 428, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 40, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cl0, 160, rue St-Gharles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayetle, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Vitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 4 86, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Génébale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Candis1 et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Brevets d’invention.
- Ronnet-Tiiirion, J., £5, boulevard Beaumarchais, Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Esciifr Wyss et Cic, 39, rue de Chateuudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie Gle d’Électricité de Greil, 19, r. Louis-!e-Grand,Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et G., 4, via Broggi, Milan.
- S té Française d’Électricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Ihomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et db l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayeret Viallkt,155, cour? Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’ElectricitédeCreil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardeunes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et G‘«, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDES Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Mal journal .et Boijrron, 428, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française d’Electricité A.E.G. 42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris . Sohier, G., 124, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 40, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G1», 160, rue St-Charles, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique du x août igi3
- «57
- Divers.
- Bez C. et ses'fils (Le William's], 19, avenue Parmentier, Paris.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 140, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rouge (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Gènéraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etC1% 6, r.de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works G0 Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et Cle, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ANTs et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch ), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Gie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cie des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gled’Électricité de Creil,1 9, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt C° Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayétte, Paris. Dujardin et C'», 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société u’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Tran sformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E. C.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 2 août 1913
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- 10 000 000 2 00 12 12
- 3o 000 000 2 5 0 14 15
- 1 3oo 000 5 00 80 80
- 4 000 000 5 00 3o 3o
- 15 000 000 5oo / M 14
- 5 000 000 260 20 20
- 8 000 000 1000 95 100
- 4 000 000 1000 7° 70
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 060 260 10 10 *
- 2 5 odô 000 5oo 40 4o
- 5o 000 000 250 10 10
- 2 5 000 Ooô 5oo 4o 45
- 2 000 000 5oo 2 5 2 5
- 12 000 000 5 00
- 11 625 000 I 2 0
- 10 000 000 5 00 42 5o 42 5o
- 10 000 000 ’ 5 00 io4 100
- 25 000 000 2 5 0 I I ^ / 5o 18 5o
- 2 5 000 000 25o 10 11
- *4 000 000 2S0 10 10
- U oc 000 000 5 00 15 l7 5o
- 10 000 000 2 5o 1 1 2 5 13 75
- 2 2 000 000 5 00
- 5 000 000 2 5o 22 5o 2 5
- 10 000 000 2 5o 11 25 12 5o
- 8 000 000 100 . 6 7
- 2 5 000 000 5oo 27 27 5o
- 75 000 000 2 50 20 21
- 75 000 000 260 6 25 6 25
- 1 000 000 100 8 8
- 2 b 000 000 100 6 7
- 35 000 000 100 38 38
- 36 000 000 1000 75 80
- 6 000 000 5 00 45 65
- 20 000 000 1000 v> 3g 5
- 2 3 00 000 5 00 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo i5 15
- 5o 000 000 260 15 1 5
- 4 000 000 25o 1 5o ll 5o
- 6 000 000 25o • * »
- 60 000 000 5 00 31 2 5 0 r o5
- 14 000 000 5oo 20 20
- é
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- Applications Industrielles.......................
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- Berthoud, Borel et Cie. .........................
- Bréguet..........................................
- Cie centrale énergie électrique..................
- Cie électrique de la Loire et du Centre..........
- Cie pour la fabrication des compteurs............
- Cic générale électrique de Nancy................ .
- Cie générale française de tramways...............
- — parisienne de tramways................... .
- Cle générale d’électricité.................... . . .
- Cie parisienne distribution électricité..........
- Cie parisienne de l’Air comprimé.................
- Constructions électriques Nancy..................
- Distribution d’énergie électrique................
- Eclairage électrique.............................
- Eclairage et force par l’électricité...........
- Edison (Cie continentale)........................
- Electricité de Paris.............................
- Electricité et Gaz du-Nord.......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing........
- Energie Elect. littoral méditerranéen .... '.....
- Energie Electrique Nord de la PYance........
- Energie Electrique du Sud-Ouest.............. .
- Energie Electrique (Société havraise)............
- Energie Electrique (Société indust.).............
- Est-Lumière . . .............................. . .
- Forces motrices Rhône............................
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- COURS
- 191a de la semaine
- correspondante
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- francs francs francs francs
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- Supplément à La Lumière Electrique du 9 août 1913
- LISTE DES BREVETS
- «
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 4 Juin au 1er Juillet 1913. (‘
- 456 385. — Girardeau. — 17 juin11912. — Procédé pour l’alimentation directe des antennes radiotélé-graphiques au moyen d’alternateurs polyphasés à haute fréquence.
- 450 538. — Chetail. — 20 juin 1912. — Systèmes d’avertissements ou signaux sonores ou lumineux.
- 456 564. — Société Automatic Electric C°. — 11 avril 1913. — Transmetteur pour systèmes téléphoniques automatiques.
- 456 565. — Société Automatic Electric C°. — 11 avril 1913. — Système sélectif de sonnerie.
- 456 573. — Société des Télégraphes Multiplex. — 21 juin 1912. — Convertisseur à verges de courant continu en courant ondulatoire isochrone.
- 456 667. — Corwin. — 15 avril 1913. — Système central de téléphones.
- 456 404. — Société pour l’éclairage des trains. — 25 mars 1913. — Dispositif spécial de tasseau de fond pour éléments d’accumulateurs transportables.
- 456 415. —Feilendorf. — 7 avril 1913. — Perfectionnements aux boîtes et récipients pour accumulateurs électriques.
- 456 416. —- Société Le Carbone. — 7 avril 1913. — Mode de connexion des câbles souples avec les frotteurs de machines électriques.
- 456 601.— Compagnie Générale d’Electricité de Creil. 12 avril 1913. — Couplage électrique pour moteur-*, etc.
- 450 619. —SocrÉTÉ Ai.tuyer Blanchini Ferier. — 9 avril 1913. — Régulateur automatique de vitesse pour moteurs électriques.
- 456 464. — Lévy et George. — 9 avril 1913. — Dispositif de protection pour circuits électriques.
- 456 489. — Société Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 10 avril 1913. — Nouveau parafoudre électrique.
- 456 504. — Spinelli. — 10 avril 1913. — Dispositif de transformation statique de courant triphasé en courant monophasé de fréquence triple.
- 456 507. —Automobiles et Cycles Peugeot. •— 10 avril 1913. — Dispositif permettant de faire varier à volonté et instantanément la puissance lumineuse d’une installation d’éclairage électrique.
- 17 432/439 945. — Delaux. — 5 février 1913. — Moyens applicables pour la constitution d’appareils de régulation électrique.
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- 456 488. — Compagnie 1(rançaise pour l’Exploitation
- des Procédés Thomson-Houston. —10 avril 1913. ______
- Nouveau four électrique.
- 456 501. — Guitermann. — 10 avril 1913. — Procédé d’électrolyse et appareil pour le mettre en pratique.
- 456 419. — Bénard..— 7 avril 1913. — Lampe électrique à arc pour projections à point lumineux fixe dans l’espace.
- 456 465. — Compagnie générale d’électricité de Creil.
- — 9 avril 1913. — Lampe à arc avec arc enfermé.
- 456 467. — Société La Lampe Osram. — 9 avril 1913
- — Procédé et dispositifs pour la fabrication des ampoules à réflecteurs pour lampes électriques à incandescence.
- 456 519. — Firme Thiel es Schuchardt Métallwarenfjl-br'ûk. — 10 avril 1913. — Suspension, à contrepoids pour l’éclairage électrique avec cordon conducteur bifilaire.
- 456 553. — Halbertsma. — 11 avril 1913. — Lampe à arc pour projections.
- 456 723. — Compagnie française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 4 avril 1913. — Appareil téléphonique.
- 456 788. — Gesellsciiaft fur Drahtlose Télégraphie b. m. H. — 17 avril 1913.— Poste récepteur pour télégraphie et téléphonie sans fil.
- 456 820. — Shaw. — 18 avril -1913. — Transmetteur télégraphique.
- 456 809. — Dewhirst. — 19 avril 1913. — Dispositif pour désinfecter les embouchures ou les récepteurs de téléphones.
- 456 972. — Gabrilovitch. — 23 avril 1913. — Procédé pour la réception, au moyen d’une seule antenne de plusieurs messages par télégraphie sans fil.
- 450 985. — Stille — 23 avril 1913. — Diaphragme électro-pneumatique.
- 456 735. — Abel Pifre et Cie. - 25 juin 1912. — Mode de réglage de la vitesse d’un groupe d’appareils actionnés par des moteurs électriques à courant, continu.
- 456 751. — Automobiles et Cycles Peugeot. — 16 avril 1913. —Dispositif perfectionné de prise de courant pour machines dynamo-électriques.
- 456 804. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — 20 juin 1912.— Système de protection pour machines électriques.
- 456 895. — Keller-Dorian. — 14 avril 1913. — Dispositif de masses polaires dans les magnétos et autres génératrices d’électricité.
- 456 913. — Mason. — 21 avril 1913. — Perfectionnements aux magnétos.
- 456 938. — Société Otis Elevator C°. — 22 avril 1913. Electro-aimant excité par courant alternatif.
- 17 466/429 654. — Bethenod. — 54 juin 1912. — Procédé de réglage de vitesse des moteurs asynchrones.
- 456 754. — Hein/. — 16 avril 1913. — Perfectionnements apportés aux installations pour l’éclairage électrique, etc.
- (^Communiquée par l’O/^ce International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris, électricien, E. P. —E. S. E,).
- {11. Elluin,
- ingénieur-
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- |88
- Supplément à La Lumière Electrique Au 9 août 1918
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L'ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route dè Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Électriques, quaide la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364j rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122. av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C10, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42,r. deParadis, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cle, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayetle, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Vitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. deVaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonymr Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion. J., SE, boulevard Beaumarchais, Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris. .-'i
- Dupont et Elldin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade duPont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss. et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et.A., 24, rue des Ardennes, Paris,
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Bel^e-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie G1 bd’Électricité deCreil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et dk l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer etViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Cahels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du D1' Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECreil,19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue fie l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbjgo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Boijrron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française d’Electricité A.E.G. 42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse.7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris. 1
- Vedovelli, Priestley et Cu, 160, rue St-Charles, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique du (> août 1913
- Ï8Ô
- , . Divers,
- Bez C. et seb’fils (Le William's), 19, avenue!Parmentier,, Paris.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3 y, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerje de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen et Cle, 6, r.de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thôud, Borel et C1s, 41, chemin duPré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiojt (M.), 31, rue dé Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso- lants et Objets moulés, 6,. rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch ), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux f.t Cie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- j;t..
- S Lampes électriques.
- Çu des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue ’Vézelay, Paris.
- Cié Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau,Paris. Cie Gled’ÉlectricitédeCreil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt C° Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et C‘®, 82, rue Brûle-Maisop, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cio, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Ciu, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger,75, rueClaude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité. (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rueClaude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino,Miian. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arca'de, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E. C.
- Grammont f.t de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cic, 67, avenue de la République, Paris. Turbines a vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et C'°, 39.. rue de Chateaudun. Paris. ThomsoN-Houston, lO; rue de Londres, Paris.
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- •9°
- Supplément à La Lumière Electrique du 9 août 1913
- ^ggiges^grç
- sans charbons
- Lampe Quartz
- Éclairage idéal pour halls et espaces découverts
- Avantages:
- l° Supression complète des charbons
- et par conséquent de tout entretien 2“ 1000 à 10000 heures de durée sans aucune manipulation
- 3° Pas de régulateur; aucune pièce en mouvement pendant le fonctionnement 4° Lumière absolument fixe
- 5° 65° o d’économie de courant sur les lampes à arc à charbons
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
- des lampes Quartz, 56 Boulevard Lobau. Nancy
- CABLERIE DE JEUMONT Accumulateurs M r 1 11 7 Piles Electriques il L 1 N L
- pour toutes applications
- Tubes Isolateurs REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu Procédés brevetés S.G.D.G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- et Accessoires 2, rue Tronchet, PARIS Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- VERNIS ISOLANTS, COMPOUNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POUR CABLES -
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- Médaille d’Or
- Catalogues, Prix cl Echantillons
- SUH DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- C. DÉIflOLÏ & U. MiRTINOÎ
- 44, rue Saint-Lazare, PARIS
- TéL : Trudaine
- 1899 à 1912.
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n'ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire .
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- Supplément & La Lumière Electrique du 9 août 1913
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende i912 isi 0 3*2 2 ? : «>» a . ACTIONS u -j ri S5 U hJ n ô g» P O H S (/) O g « 0 U , p û .
- 10 000 000 a5o I ‘2 12 Applications Industrielles 267 267
- .0 000 000 a5o *4 i5 Ateliers const. élecl. Nord et Est 47° 489
- 1 3oo 000 5oo 80 80 Berthoud, Borel etCie 1015 96°
- 4 000 000 5oo 3o 3o Bréguet . 599 58o
- 15 000 000 5oo i4 i4 Cie centrale énergie électrique . 510 509
- 5 000.000 a5o ‘20 20 Cie électrique de la Loire et du Centre . 377 378
- 8 000 060 1000 9r> 100 Cîe pour la fabrication des compteurs 1620 i65o
- 4 000 000 1000 7° 70 Ciù générale électrique de Nancy . 1700 1700
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o Cie générale française de tramways 49* 029
- 3o 000 000 a5o 10 10 parisienne de tramways . i65 170
- 2 5 000 000 5oo 40 40 Cie générale d’électricité 1206 I 230
- 5o 000 000 a5o 10 10 Cie parisienne distribution électricité 660 684
- a5 000 000 5oo 40 45 Cie parisienne de l’Air comprimé 90 3 906
- a 000 000 5oo 2 5 2 5 Constructions électriques Nancj^ 595 '«/>
- 1 a 000 000 5 00 Distribution d’énergie électrique : . W>
- 11 6a5 000 1 af) Eclairage électrique . I 40 i38
- 10 000 000 5oo 42 5<> 42 5o Eclairage et force par l’électricité * l99 I 2 05
- 10 OOO OOO 5 00 k>5 100 Edison (Cie continentale) ;3o 760
- a5 000 000 ü5o 17 5o 18 5o Electricité de Paris 799 810
- U5 OOO OOO •i5o 10 11 Electricité et Gaz du Nord . 486 489
- 14 OOO OOO a5o 10 10 Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing 199 >99
- 38 000 000 5oo i5 17 5o=- Energie Elect1. littoral méditerranéen 411 415
- IO OOO OOO a5o 11 2 5 i':î 7 5 Energie Electrique Nord de la France. 359 36û
- aa 000 000 5oo Energie Electrique du Sud-Ouest . 515 5i5
- 5 000 000 a5o 22 5o 25 Energie Electrique (Société liavraise) 590 588
- IO OOO OOO a5o 11 a5 12 5o Energie Electrique (Société indust.) 25l 265
- 10 OOO OOO 100 6 7 Est-Lumière . 169 168
- a5 000 000 5oo 27 27 5o Forces motrices Rhône 620 626
- 7*5 OOO OOO a5o 20 21 Métropolitain de Paris 595 607
- 75 000 000 2 >0 6 2 5 r> 25 Nord-Sud de Paris 160 167
- I OOO OOO 100 8 8 Omnium Lyonnais 135 140
- a5 000 000 100 6 7 Ouest-Lumière i5o 160
- 35 000 000 100 38 38 Railways et électricité 75o 77r>
- 30 000 000 I OOO 75 80 Schneider et Cie (Creusol) 2065 2090
- 6 OOO OOO 5oo 45 65 Secteur de la place Clichy 1810 i899
- 20 000 OOO 1000 395 •t95 Ste Alsacienne constructions mécaniques 5750 5750
- •2 3oo 000 5oo 21 5o 27 5o Société Gramme 440 480
- 18 OOO OOO 3oo i5 i5 Société industrielle dés téléphones 276 277
- 5o 000 000 a5o i5 i5 Stô parisienne l’industrie des ch. de fer 294 3o4
- 4 OOO OOO a5o 12 5o 17 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l'Electricité.. 3oo 3oo
- 6 000 000 a5o Sud électrique 250 250
- 60 OOO OOO 5oo 3i a5 35 Thomson-Houston 704 782
- 14 OOO OOO 5oo 20 20 Triphasé î . . 846 880
- OBLIGATIONS
- IO OOO OOO 500 20 20 Cie centrale d’énergie électrique 483 494
- 5 000 000 Zioo 20 20 Cie générale française de tramways. 43o 437
- 5 000 000 5 00 20 20 Cie générale d’électricité 479 479
- IO OOO OOO 5oo 20 20 d° d° 459 456
- i5 000 000 5 00 20 20 d° d° . 455 , 4^4
- 5o 000 000 400 .8 7r> 18 ;5 Cie parisienne distribution d’électricité . . . . 344 543
- 12 OOO OOO 5 00 2 5 2*5 Distribution d’Eriergie électrique. 491 49»
- 15 000 000 5oo 20 20 Electricité de Paris 471 477
- I 1 98a OOO 5 00 2 5 2 5 Energie électriqué littoral méditerranéen 485 489
- a4 4oo 000 5oo 20 20 Jo (]o 418 4*9
- I OOO OOO 5oo 2 2 5o 22 5o Energie Electrique du Nord de la France 460 460
- 16 000 000 5oo 25 25 Energie Electrique du Süd-Ouèst. . . . . 4<>9 466
- 3 000 000 3oo 1 2 12 Energie Electrique (Société liavraise) 283 2.83
- IO OOO OOO 5oo 2 2 5o 22 5o Est-Lumière 5 00 491
- 26 595 5oo 5oo 20 20 Forces motrices du Rhône .... 456 456
- '2 5 OOO OOO 5oo 17 5o 17 5o Métropolitain de Paris 43o 439
- 000 000 5oo 20 20 d° d° .... 471 4 74
- 3 800 000 5oo 20 20 Nord-Sud de Paris i\2l 4 2 3
- 8 000 000 5oo 22 5o 22 5o Ouest-Lumière 480 49°
- IO OOO 000 5oo 20 20 Société industrielle des téléphones . . 460 459
- 4 000 000y 5 00 22 5o 22 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. 465 465
- >0 OOO OOO 5 00 20 20 Thomson-Houston 446 451
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- MjlpU'J
- i9a
- Supplément à La Lumière, Electrique,du 9 août ig«3
- C' G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs ,
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés
- SCHUCKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à,
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- , . . i ;
- ; Usines â CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- T raction Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEUHS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- Les IOO kilogrammes.
- Aluminium en planches................ .V. i .
- Aluminium en lingots de fonderie................................,
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.....................................................
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- Supplément à La Lumière Electrique du 16 Août 1913
- lin
- LISTE DES BREVETS
- «
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 4 Juin au Ie' Juillet 1913 (')
- 456 805. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 26 juin 1012. —. Construction de transformateurs à bain d’huile.
- 450 808. — Lévêque-Petit. — 18 avril 1013. — Interrupteur de courant électrique.
- 456 844. — Sociéié Alsacienne de Constructions mécaniques. — 27 juin 1912. — Perfectionnements aux transformateurs.
- 456 858. — Leeson. —- 19 avril 1913. — Machine pour le bobinage des bobines destinées à des usages électriques, etc.
- 456 896. — Koertel. — 15 avril 1913. — Distributeur électrique pour enseignes lumineuses.
- 456 905. — Allgemeine Elektricitats Gesellschaft. — 21 avril 1913. —Ampère-heure-mètre.
- 456 919. — Torlkcki. — Procédé et dispositif pour établir la canalisation pour la pose souterraine des câbles.
- 456 968. — Compagnie Française pour l’exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 23 avril 1913. — Para-foudres pour ligues électriques à haute tension.
- 450 969. — Compagnie Française pour l’exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 23 avril 1913. — Nouveau dispositif de protection des lignes à faib e courant contre les surtensions.
- 456 980. — Lekkeueerker et Beckx. — 23 avril 1913. — Procédé pour tirer en haut et fixer les extrémités pendantes des câbles conducteurs arrachés.
- 17 485/384 526. — Vedovelli, Priestley et Cie. — 7 avril 1913. — Ligne électrique à haute tension.
- 17 492/369 330. — Vedovelli, Priestley et C'e — 9 avril 1913.— Sectionnement automatique des lignes électriques.
- 456 926. — Helfenstein-Elektro-Ofen G.m. d H. — 21 avril 1913. — Four électrique à enceinte fermée.
- 456 903. — Garnier et de Momigny. — 21 avril 1913. — Chaîne pour la suspension de lustres ou autres appareils électriques.
- 456 970. — Compagnie Française pour l’exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 23 avril 1913. —
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- GHEMINDEFERDM
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- (Circuits au départ de Tours et de Blois)
- En vue de permettre la visite rapide et pratique des plus intéressants châteaux de Touraine, la Compagnie d'Orléans a organisé, au départ de Tours, pour la période du iev juillet au 30 Septembre, les deux circuits automobiles ci-après, avec un voyage chaque jour sur chaque circuit :
- a) Tours, Loches, Montrésor, Montrichard, Che-nouceaux, Amboise, Tours.
- b) Tours, Montbazon, Azay-le-Rideau, Villandry, Ussé, Langeais, Cinq-Mars, Luynes, Tours.
- Prix. — Circuit À : voyageurs munis de billets de chemin de fer (1) 23 fr. 50; autres voyageurs 26 francs.
- Prix. —• Circuit B : voyageurs munis de billets de chemin de fer (1) 19 fr. 50; autres voyageurs 22 francs.
- Les places peuvemt être retenues à l’avance soit à la gare de Tours., soit à celle de Paris-Quai d’Orsay moyennant paiement d’une taxe de local ion de un franc par place.
- Un service automobile analogue fonctionne déjà quotidiennement au départ de Blois et comporte le circuit suivant :
- Blois, Forêt-de-Rusisy, Château de Gheverny, forêt de Boulogne, Chambord, Blois.
- Prix 8 francs par personne (Service indépendant de la Compagnie, indiqué à titre desimpie renseignement).
- (1) Billets aller et reto-ur (individuels et de famille), billets circulaires, cartes nt billets d’excursions comportant sur le réseau d’Orléjms, un trajet d’au moins 250 kilomètres et ayant Tours, comme destination ou donnant la faculté de s’y arrêter.
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- Relations entre Londres, Paris, la Suisse et ITlaîie, par le Simplon. a) Trains express quotidiens composés de wagons-lits, voilures à lits-salon, lre et 2e classes à couloir avec lavabos et water-closets. Voitures directes ; Parb-Milau ; Paris-Venise; Dieppe-Milan; Calais-Milan, et vice-versa. — Wagon-restaurant : Paris-Dole, Dijon-Puniarher, à l’aller; au relour ; Pontarliei-Paris; Dôle-Paris.
- b) Train do lux-i “ Oberland-Simplon E*press ” composé de voitures de la Cie des Wagons-lits et d’un restaurant, circulant tous les jours entre Calais, Paris, Lausanne, Milan, Venise et rl rhsle et prolongé, du 8 juillet au 15 septembre inclus, sur Berne et 'nterlaken.
- Relations entre Londres, Paris et LJlalie, par le Mont-Oenis : Irai ns express quotidiens composés de wagons-lits, lits-salon, voitures à bogie et à inlerciiculalion, avec lavabos et waler-closcls. Voitures directes : ll‘e et 2° classes, Paris-Turin, Parb-Rome, Calais-Turin ; 3e classe, Par.s, Turin : lre classe, Paris-Florence. Restaurant Paris-Dijon, Mo Jane-Turin, et vice-versa.
- Relations entre Paris et la Suisse, par Pontarlier ; trains express, de jour ou de nuit, 1IM’ et 2® classes à couloir, wagons-lits, lits-salon, wagon-reslamant, lavabos ei I water-closets; voitures directes entre Paris, Berne, lhler- K laken. Lausanne, Brigue et vice-versa. I
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- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (iYL), 31, rue de Mauheupe, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie G le d’Électricité de Creil, 19, r. Loti is-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C|e, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. S té Française d’Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpou!, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre. Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G1b, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
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- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayetle, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Vilruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, !., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Chainpionnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paiis. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Gie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
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- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et dr l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Houchayer et Viallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gie d’Electricité de Creil, 19, r. Lou is-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. iît a., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et C*', 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- StéAmeDEs Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet- Will, Paris. Sté Française d’Electricité A.E.G.42,r. de Paradis, Pai i s. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris . Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C'°, 160, rue St-Charles, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 16 Août igi3
- 221
- Divers.
- Bez C. et ses fils (Le William's), 19, avenue Parmentier, Paris.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Electriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cie, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Générale D'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris,
- Fils et Câbles Electriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen kt Cl“, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et C1», 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch ), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cie), 26. r. du Rocher, Paris, Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Gie des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau,Paris. Gie Gled’ÉlectricitédeCreil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Généralé Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Roussellf, et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HewittC0 Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à, vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Gie, 82, rue Brûlé-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à. gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zuuce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boëtie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino,Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E. C.
- Grammont et de AlexandreGrammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
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- r, 000 (300 2 5(3 20 2(3 Cio électrique de la Loire et du Centre
- 8 000 (3(30 I 00(3 »5 l (3(3 Cio pour la fabrication des compteurs
- 4 000 00(3 I (300 7° 7° Cl,‘ générale électrique de Nancy
- 5o 000 (300 5(30 *A7 5o / 5o Cio générale française de tramways
- :-;o 000 00(3 2 5(3 1 (3 10 — parisienne de tramways
- 2 5 000 0(30 5(3(3 40 4(3 C,ft générale (félectricité
- 5o 000 0(30 2 5(3 i (3 1(3 C|(- parisienne distribution électricité
- 2.5 000 (3(30 5(3(3 4(3 r> Cie parisienne de l’Air comprimé
- •1 000 0(30 5 00 2 5 ! 2) Constructions électriques Nancy
- 1 > 000 (30(3 5(30 Distribution d énergie électrique
- 11 6^5 OOO I 2 4 1 * * ! éclairage électrique
- 10 000 OOO 5(3(3 42 5o 42 5o éclairage et force par l’électricité
- 10 000 00(3 5(3(3 I (3 3 1 (3(3 Edison (Cie continentale)
- :i5 000 OOO 2 5(3 l7 5(3 |8 5(3 Electricité de Paris . . .
- a 5 000 OOO 25(3 I (3 1 I Electricité et Gaz du Nord .
- i4 000 OOO 25(3 IO i 10 Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing
- 88 0(30 00(3 5(30 15 5o Energie Elect. littoral méditerranéen ....
- 10 OOO OOO 2 5 ( > 11 2 3 1 > K 7:j Energie Electrique Nord de la France
- 22 OOO OOO 5(3(3 1 ! Energie Electrique du Sud-Ouest
- 5 OOO (3(3(3 2 3(3 •X 2 5o 2 5 Energie Electrique (Société havraise) .
- 10 OOO (300 2 5 ( 3 I I 2 5 ! 1 ‘4 5o Energie Electrique (Société indust.)
- 10 OOO OOO I (3( 3 G 7 Est-Lumière
- 2 5 OOO OOO 5(30 27 27 5o Forces motrices Rhône
- 7* OOO (300 2 5(3 j 2(3 21 Métropolitain de Paris
- 7r> OOO (300 2.5o (3 2 5 (3 2.5 Nord-Sud de Paris
- 1 OOO OOO I 0(3 8 8 Omnium Lyonnais
- 2.5 OOO 0(30 10(3 G 7 Ouest-Lumière . .
- 8 5 OOO (300 I 0(3 88 3 •> n ‘ .>0 Raihvays et électricité
- >0 OOO (300 I 00(3 7r> 8(3 Schneider et C5u (Creusot) .
- G OOO (3(3(3 ! 5(3(3 j 45 (3 5 Secteur de la place Clichy
- 20 0(30 (3(30 1 0(3(3 4()5 8()5 S,ft Alsacienne constructions mécaniques .
- •) .‘>00 (30(3 5(3(3 27 5(3 27 5o j Société Gramme
- 1 8 OOO (3(30 8(30 15 1 5
- ">0 OOO (300 2 5(3 15 15 Sto parisienne l’industrie des ch. de fer
- / 8 OOO (3(3(3 2 4(3 12 5o 1 7 5o St(; Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité..
- G OOO 0(30 2 5o Suri électrique
- r»o 0(30 (30(3 5(3(3 81 2 5 85
- • 1 00(3 0(3(3 5(3(3 20 20 Triphasé
- OBLIGATIONS
- 10 (300 (3(3(3 5(30 20 2(3 Cu‘ centrale d’énergie électrique
- 5 (30(3 (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3
- 5 OOO (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3 Cilî générale d’éleclricilé
- 10 0(3(3 (30(3 5(3(3 2 < 3 2(3 d° d°
- 1r) OOO (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3 d‘> dn
- rx > (300 (30(3 [oo 18 7r> iS 7 > Oir parisienne distribution d’élecl ricilé
- 12 ()()() 0(3(3 4(3(3 2 4 2 4 Distribution (l’Energie électrique
- 1 5 0(3(3 (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3 Electricité de Paris
- 11 ()82 (3(3(3 5(3(3 2 5 2 4 Energie électrique littoral méditerranéen
- *4 4 (3(3 (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3 do do
- « (3(3(3 (3(3(3 5(3(3 2 2. 4(3 2 ‘X 5(3 Energie Electrique du Nord de la f ranco
- 1 (3 0(3(3 (3(3(3 5(3(3 2 5 2 5 Energie Electrique du Sud-Ouest . . .
- • > > (300 00(3 8(30 I 2 I 2 Energie Electrique (Société havraise)
- K) (3(3(3 (3(3(3 5(3(3 2 2 5(3 2 2. 5(3 Est-Lumière
- 2.0 5 9 5 5(3(3 5(3(3 2. ( 3 20 Forces motrices du Rhône
- 2 5 0(3(3 (3(3(3 5(3(3 •7 5(3 '7 5o Métropolitain de Paris
- 2 5 (30(3 (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3 d° d“
- 4 » 8(30 (3(3(3 5(3(3 2(3 2(3 Nord-Sud de Paris
- 8 00(3 0(30 5(3(3 2 2 5(3 2.2 5(3 Ouest-Lumière
- 10 00(3 (3(3(3 5(3(3 20 2(3 Société industrielle des téléphones .
- 4 (3(3(3 0(3(3 5(3(3 2 2 5(3 2- 2 5(3 Su- Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Eleclririlé
- 80 (30(3 0(3(3 50(3 2(3 2(3 Thomson-11 ouslon
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- 70(3 1 700
- 529 | 5 1 5
- 170 170
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- 90(3 91 r>
- 595 595
- 4lO 4 2 3
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- 2()5 1 28(3
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- 810 8t><>
- 489 490
- *99 *99
- 415 418
- 8G0 .•504
- 5 15 51 5
- 588 5 99
- 2 05 2O7
- 1Ü8 1G9
- 02 5 (327
- 0(3 7 017
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- Supplément à La Lumière Electrique du 16 Août 1913
- 224
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- marques, liv. Havre..................................
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- correspondante
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- Les places peuvent être retenues à l’avance soit à la gare de Tours, soit à celle de Paris-Quai d’Orsay moyennant paiement d’une taxe de location de un franc par place.
- Un service automobile analogue fonctionne déjà quotidiennement au départ de Blois et comporte le circuit suivant :
- Blois, Forèt-de-Russy, Château de Cheverny, forêt de Boulogne, Chapabord, Blois.
- Prix 8 francs par personne (Service indépendant de la Compagnie, indiqué à titre de simple renseignement).
- (1) Billets aller et retour (individuels et de famille), billets circulaires, cartes et billets d’excursions comportant sur le réseau d’Orléans, un trajet d’au moins 250 kilomètres et ayant Tours comme destination ou donnant la faculté de s’y arrêter.
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- du Service bi-hebdomadaire Paris-Quai d’Orsay-Madrid-Algésiras-Tanger.
- En raison du développement sans cesse grandissant des voyages au Maroc, le service rapide entre Paris-Qnai d’Orsay, Madrid, Algésiras et Tanger est maintenu bi-hebdomadaire toute l’année entre Madrid ét Algésiras.
- Rappelons que ce service est constitué entre Paris-Quai d’Orsay et Madrid par le train de luxe journalier Sud-Express; entre Madrid et Algésiras par un service de wagons-lits direct. Les horaires sont les suivants :
- A l’aller ; Départ de Paris-Quai d’Orsay tous les jours à midi 16, arrixéc à Madrid-Nord à 14 h. 12 ; départ de Madrid-Atocha les mardiet samedi à 20 b. 20, arrivée à Algésiras les mercredi et dimanche à 14 heures.
- Au retour : Départ d’Algésiras les jeudi et lundi à 15 h. 5. arrivée à Madrid-Atocha les vendredi et mardi à 9 heures; départ de Madrid-Nord, tous les jours à 20 heures,, arrivée à Paris-Quai d’Orsay à 20 h. 54 le jour suivant.
- Entre Algésiras et Tanger, traversée eu 2 h. 1/2 environ; bateaux en correspondance immédiate à l’aller et au retour avec les trains précités.
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- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
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- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
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- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
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- Procédés brevetés S.G.D.G. France et Efranger
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- isLiilooi 02 03 01 05 OG Ôl 08 03 i..
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n'ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productiyité extraordinaire.
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- Supplément à Jta Lumière Électrique du a3 Août 1913
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital i Emissions j 1 il Dividende I9Ï2 11 W O « - £ -h-l Q
- 10 000 000 2 5o 12 12
- . 0 000 000 25o i4 15
- 1 3oo 000 5oo 80 80
- 4 000 000 5oo 3o 3o
- i5 000 000 5oo M i4
- 5 000 000 2 50 20 20
- 8 000 000 1000 95 100
- 4 000 000 1000 70 70
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 000 2ÛO 10 10
- 2 5 000 000 5oo 40 4o
- 5o 000 000 2ÔO 10 10
- 2 5 000 000 5oo 40 45
- 2 000 000 5oo 25 25
- 12 000 000 5 00 • • • • • # •
- 11 b2 5 000 12 5 • * • • •
- 10 000 000 5oo 42 5o 42 5o
- 10 000 000 5oo io5 100
- 25 000 000 2 50 17 5o 18 5o
- 2 5 000 000 2 5o 10 11
- i4 000 000 25o 10 10
- 38 000 000 5 00 i5 17 5o
- 10 000 000 200 Il 2 5 13 76
- 22 000 000 5 00
- 5 000 000 2 00 2 2 5ü 25
- 10 000 000 2 5o II 2 5 I 2 5o
- 10 000 000 100 b 7
- 2 5 000 000 5oo 27 27 5o
- 75 000 000 2ÔO 20 21
- 75 000 000 •a5o b 2 5 b 2 3
- 1 000 000 100 8 8
- 25 000 000 100 b 7
- 35 000 000 100 38 38
- 3 b 000 000 ! 1000 7r> 80
- G 000 000 J 5 00 45 b 5
- 20 000 000 i 1000 3y5 3y 5
- 2 3oo 000 j 5oo 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo i5 15
- 5o 000 000 25o 15 15
- 4 000 000 210 12 5o 17 5o
- b 000 000 260
- bo 000 000 5oo 31 2 5 35
- i4 000 000 5oo 20 20
- 10 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5 00 20 20
- 5 000 000 5 00 20 20
- 10 000 000 5 00 20 20
- 15 000 000 5 00 20 20
- 5o 000 000 400 18 75 18 75
- 12 000 000 5 00 2 5 2 3
- 15 000 000 5oo 20 20
- 11 98 a 000 5 00 2 5 2 5
- 24 0 0 000 5 00 20 20
- 1 000 000 5 00 22 5o 2 2 5o
- 16 000 000 5 00 b* 23 2 5
- 3 000 000 3oo 1 2 1 2
- 10 000 000 5oo 2 2 5o 2 2 5o
- 2 b 59 5 5 00 5 00 20 20
- 25 000 000 5 00 17 5o ll 5o
- 2 5 000 000 5 00 20 20
- 3 800 000 5 00 20 20
- 8 000 000 5oo 2 2 5ü 2 2 5o
- 10 000 000 5oo 20 20
- 4 000 000 5 00 2 2 50 2 2 5o
- 3o 000 000 5 00 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et GiR..........................
- Bréguet.........................................
- Citf centrale énergie électrique................
- Cie électrique de la Loire et du Centre.........
- C'e pour la fabrication des compteurs........ . .
- C1R générale électrique de Nancy......... . . . . .
- Cie générale française de tramways........... . .
- — parisienne de tramways.............
- C,e générale d’électricité..................... . .
- Cie parisienne distribution électricité..........
- Cie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy. . .........
- Distribution d’énergie électrique ...............
- Eclairage électrique............................
- Eclairage et force par l’électricité.............
- Edison (Cie continentale).......................
- Electricité de Paris............................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing.........
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France............
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière.....................................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris....... .....................
- Omnium Lyonnais............................
- Ouest-Lumière....... ............... .......
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Cie (Creusot)......................
- Secteur de la place Clichy......................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques.........
- Société Gramme............................... .
- Société industrielle des téléphones.............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de ter ......
- Ste Roubaisiennc d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique., . . .............
- Thonison-IIouston...............................
- Triphasé................................ .......
- OBLIGATIONS
- Cle centrale d’énergie électrique..............
- Cl°- générale française de tramways............
- CiR générale d’électricité...*.................
- d° d° ..........................
- d° d° ..........................
- CiR parisienne distribution d’électricité......
- Distribution d’Energie électrique..............
- Electricité de Paris ......................... .
- Energie électrique littoral méditerranéen........
- d° d° ....
- Energie Electrique du Nord de la France........
- Energie Electrique du Sud-Ouest..................
- Energie Electrique (Société havraise)..........
- E s tr- Lumière..................................
- Forces motrices du Rhône.........................
- Métropolitain de Paris......................
- d° d° ..........................
- Nord-Sud de Paris.........................
- Ouest-Lumière..................................
- Société industrielle des téléphones............
- StR Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l'Electricité Thomson-Houston................... . .
- H U (/) O X < O ^ (J ~ P Q ; 1 Cours du 19 AOUT
- 2(>7 267
- 47° 495
- qbo 93°
- 58o 5 q3
- 5o8 510
- 379 38o
- i b85 iü85
- 1700 1700
- 5 15 523
- 170 170
- I 2 5o 1 übo
- 6j5 6y6
- 9*5 913
- 595 595
- 4^3 4*a3
- 140 i43
- I 230 I '2 30
- 769 n05
- 80b 812
- 49° 498
- *99 l99
- 418 4*21
- 3b4 3bb
- 515 515
- 599 b 17
- 287 280
- I bq 170
- (327 02 5
- bi 7 bi 7
- 183 181
- 14o i45
- i(>7 ibi
- 79** 8i5
- 2 1 2 2 2110
- i8bo 1894
- 5';5o 6730
- 478 477
- 275 280
- 3o5 809
- 3oo 3 00
- 250 2 50
- 774 774
- 8b2 85o
- 493 49*
- 443 44b
- 479 479
- 4 b 1 4 b 1
- 455 458
- 34o 341
- 499 5 00
- 4.75 488
- 5oo 5o5
- 42 b 428
- 459 4b 1
- 4:7<> 47(>
- 283 •289
- 497 49>
- 43(> 471
- 44i 443
- 475 478
- 427 428
- 5oo 5oo
- 4bb 4b b
- 4b 5 4 b 5
- 4.5 0 45o
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- a §6 Supplément à La~LÛmïère Electrique du a3 Août 1913
- c* G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Cobnies des brevets et procédés SIEHIENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CRËIL
- MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- T raction Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- Les 100 kilogrammes.
- Aluminium en planches...........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre........................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre...........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen...................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen.........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre.........................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris................................................
- Etain Billiton, liv. Havre......................................................
- Etain Détroits, liv. Havre......................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris. . . .................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen..........
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Paris...................
- Zinc de Silésie, liv. Havre.....................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre..........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris..........................................
- i3 COURS
- >9 de la semaine correspondante
- ai août ibaoût 191‘2 îgn
- francs francs francs francs
- 35o >> >oo »
- a3o >> ‘2 10 »
- 182 5o 181 25 204 » 147 »
- OC » 183 75 206 5o 148 »
- 9i ?5 (QO 5o »i3 » 153 »
- 191 7s iqo 5o ^i3 » i53 >.
- 101 n 5 I()0 5o 213 d i63 »
- 182 » 180 75 203 » i45 5o
- 5o5 ». 5o4 5o 565 » 507 5o
- 5oo » 5o2 5o M 5o4 »
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- » 497 5o 544 » M
- 60 )> (ii 2 5 56 41 25
- (io 5o 61 75 56 5o 41 75
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- 59 >» 59 » 71 75 74 25
- 59 » S 9 » 7» 75 74 2 5
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- N» 35
- Supplément à La Lumière Electrique du 3o Août 1913
- î57
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- a58
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- Supplément à La Lumière Électrique du 3o Août igi3
- a5g
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- relatifs à l’électricité délivrés en France du 2 au 29 Juillet 1913. (*)
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- 457 000. — Automatic Electric C°. — 28 janvier 1913. — Système d’échanges téléphoniques.
- 457 003. — Automatic Electric O. — 10 février 1913. :— Système téléphonique automatique. '
- 457 007. — Automatic Electric G°. — 24 février 1913. — Système d’échange téléphonique.
- 457 010. — The Universal Tklegraphic Cp. — 28 février 1913. — Appareil pour la télégraphie électrique et la transmission électrique de signaux par voie de sélection.
- 457 013. — Automatic Electric C°. — 6 mars 1913.’ — Système d’échanges téléphoniques.
- 457 133. — Gesellschaft fur Drahtlose Télégraphie b. m. H. — 25 avril 1913. — Système de couplage de communication pour relais téléphoniques.
- 457 214. — Rïder. — 28 avril 1913. — Dispositif pour la production de courants électriques intermittents,
- 457 220. — Décreps. — Dynamo auto-régulatrice.
- 457 002. — Burstyn. — 10 février 1913. —Procédé et appareillage pour supprimer l’arc de rupture dans les interrupteurs.
- 457 040. — Société Anonyme Westinghouse. — 29 mars 1913. — Dispositif électrique à vapeurs de mercure ou autres gaz.
- 457 080. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques.— 3 juillet 1913. — Vibrateur électro-magnétique.
- 457 168. — Caminati. — 26 avril 1913. — Limiiateur thermo-magnétique pour courants alternatifs.
- 457 193. — Freitag. — 26 avril 1913. — Système de commutation automatique pour l’éclairage intérieur des automobiles.
- 457 226. — Allgemeine Elektricitats Gesellschaft. — 29 avril 1913. — Compteur à induction pour courant alternatif.
- 457 256. — Bâillât. — 26 avril 1913. — Appareil signaleur et indicateur de courant pour lignes électriques.
- 457 260. —• Hundhausen. — 28 avril 1913. — Système de liaison permettant de fixer l'une à l’autre la fusée d’un coupe-circuit électrique et sa douille filetée, de telle manière que ces deux pièces ne puissent ê re séparées que par certaines manœuvres appropriées.
- 457 052. —Siemens Schuckert. — 5 avril 1913. —Lampe à arc électrique avec collecteur de fumée.
- 457 096. — Wolfram Lampen a. g. — 24 avril 1913. — Corps incandescent pour lampes électriques.
- 457 098. — The Westhinghouse Cooper Hewitt C° Ltd. 24 avril 1913. — Perfectionnements aux appareils électriques à vapeurs.
- 457 228. — La Lampe Osram. —29 avril 1913, —Lampe à arc à vapeurs métalliques et son procédé de fonctionnement.
- 457 392. —Pleciier. — 2 mai 1913. —Transmetteur téléphonique.
- 457 404. — Marton. — 2 mai 1913 — Perfectionne-
- ments aux récepteurs pour télégraphie ou téléphonie sans (il.
- 457 416. — TheGrindell Matthews Wiriless Téléphoné Syndicats. — 3 mai 1913. — Perfectionnements aux moyens de production d’ondes électro-magnétiques à haute fréquence, groupét s en séries, et à leur application à la téléphonie sans fil.
- 457 430. — Ude. — 3 mai 1913. — Perfectionnements dans les postes téléphoniques.
- 457 307. — Janssen. — Magnéto électrique pour l’éclairage automatique des véhicules.
- 457 319. — Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de L’Est. — 31 mars 1913. —Combinaisons applicables aux changeurs de fréquence.
- 457 380. Allgemeine Elec.tricitats Gesellschaft. — 2 mai 1913. — Dispositif pour le maintien automatique de la concordance de phases des courants de machines à courant alternatif montées en parallèle.
- 457 542. — Gasnikr. — 7 mai 1913. — Machines électriques applicables aux voitures automobiles pour faire l’allumage, l’éclairage et le démarrage automatiques.
- 17 499/442 875. — Société s. t. a. r. — Procédé pour le démarrage et le réglage de la vitesse des moteurs électriques, etc.
- 17 501/449 414. -—Société s. t. a. r. — 1er juillet 1912. — Nouvelle machine électrique et ses applications.
- 17 517/424 850. — Sunderland et Pillinger. — 22 mars 1913. — Perfectionnements aux appareils automatiques et électriques de réglage de moteurs, dynamos et batteries.
- 17 535/448 502. — Siemens Schuckert Werke a. g. — 15 avril 1913.— Moteur triphasé à excitation en série avec transformateur en série, pnlre l’enroulement do rotor et l’enroulement du stator.
- 457 377. — Compagnie Générale d’Electricité. —
- 2 mai 1913. — Appareil d’mduclion pour la mise sous tension progressive d’un réseau à courants alternatifs.
- 457 408. — L.ench. — 3 mai 1913. — Perfectionnements dans les consolés pour poteaux télégraphiques.
- 457 415. —Allgemeine Elektricitats Gesellschaft. —
- 3 mui 1913. — Conducteur pour enroulement à rainures de machines et appareils électiiques.
- 457 467. — Hovland. — 5 mai 1913. — Dispositif de relai.
- 457 480. — Leitjneh. — 5 mai 1913. — Perfectionnements dans les appareils pour le conirôle des circuils électriques.
- 457 485. — Compagnie Française pour l’exploitation des Procédés Thomson-Houston. — 6 mai 1913. — Dispositif de protection des réseaux électriques haute tension contre les perlurba'ions.
- 457 517. — Bouvier et Dubost. — 6 mai 1913. — Four électrique.
- (l) Communiquée par P Office International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. (H. Elluin, ingénieur-électricien, E. P. — E. S. E.).
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- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L'ELECTRICITE
- Accumulateurs. I
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin,A., 18, route de Cherbourg, Nanterre,
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen. 18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- CieGled’ÉlectricitédeCreil, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteür, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris.
- Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 6S, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselleet Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpou!, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cle, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Vitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Champicnnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy.
- Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maliournal et Bourron. 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue j’Ilaulpoul, Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., SE, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Eschi.r Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie GleD’ÉLEcrRiciTÉ de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7 ,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et IVfécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et of l’Est, 75, boulevard HaussmanU, Paris. BouchayeretViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Latayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineatix (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64. boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE.C.Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bouhron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française d’Elf.ctricité A.E.G.42,r. de Paradis, Pari s. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris . Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 3o Août 1913
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- DivorH.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue dp Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenobie. Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rouge (Etablissements) Omnium D'Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arts, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etC1b, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et "de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et Cle, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-témbre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Aüt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- CJ‘e des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Qie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électricité de Creil, 19,r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osrarn), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Elira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt C° Ld, ( Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-ftîaison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Ci<!, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Ilaren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zuuce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boëtie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, via Salaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage m.écanique.
- Phat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTiuciTÉDECREiL, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
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- 5 000 000 2 5o 2 2 DO 25
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- 36 000 000 j 1000 75 80
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- 16 000 000 5 00 2 5 2 5 ]
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- Energie Electrique (Société havraise)........
- Energie Electrique (Société indust.).........
- Est-Lumière.................................
- Forces motrices Rhône.......................
- Métropolitain de Paris.......................
- Nord-Sud de Paris.......................... . .
- Omnium Lyonnais........................... . . ,
- Ouest-Lumière...........................
- Railways et électricité......................
- Schneider et Cie (Creusot)..................
- Secleur de la place Clichy...................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques......
- Société Gramme...............................
- Société industrielle des téléphones..........
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer....
- Stp Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique...............................
- Thomson-Houston..............................
- Triphasé............................. . .....
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- Energie Electrique (Société havraise)
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- 523 520
- 170 I 70
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- 9!3 Gi 9
- 595 695
- 423 435
- 143 i43
- i ‘i5o I 25o
- ”765 760
- 812 81 5
- 49» 498
- 199 *99
- 421 43o
- 366 870
- 515 515
- 617 618
- 280 280
- 170 169
- 625 624
- 617 61 4
- 181 182
- i45 14 9
- 161 1 162
- 8i5 1 808
- 2 I 1 O *<>99
- OC CD 1880
- 5750 5750
- 477 472
- 2CS() 282
- 309 3o8
- 3oo 3oo
- 2ÔO 243
- 774 775
- 85o 855
- 49'* 493
- 446 45o
- 479 49 2
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- 458 458
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- 5oo 498
- 488 488
- 5o5 5o5
- 428 480
- 461 463
- 476 477
- a»9 283
- 493 _ - 498
- 471 485
- 443 445
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- 45o 443
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- La Compagnie du Chemin de fer du Nord et la Compagnie anglaise du South Eastcrnand Chatham Railway font, depuis le i*r juillet jusqu’au 3i Octobre, l’essai d’un nouveau train qui a lieu tous les jours de la semaine, sauf clans la nuit du samedi au dimanche et qui part de Paris à minuit 3o pour arriver à Londres (gare de Charing-Cross) à io h. 15 du malin. Ce train comprend des voilures de i,e et de 2 e classes à bogies et à inlercommunication du dernier type, ainsi qu’un sleeping- de là Compagnie des Wagons-Lits.
- Il est mis à quai en gare de Paris-Nord dès a3 heures, c’est-à-dire 11 heures du soir, et les voyageurs peuvent s’embarquer et s’y installer immédiatement.
- Le trajet de Paris à Calais, avec un seul arrêt est prévu à une allure lente afin de ménager aux voyageurs un repos d’une durée suffisante : il n’arrive à Calais qu’à t> h. 20.La traversée du détroit s'effectue sur un excellent bateau à turbines, de 6 h. 45 à 8 h. o5, et le train de Douvres à Londres comportant un wagon-restaurant Pullmann, part de Douvres à 8 h. 20 pour arriver à Charing-Cross à 10 b. 15.
- Ce nouveau service donne des facilités nouvelles aux voyageurs d’Anglelerrc revenant d’Italie, d’Espagne et de Biarritz par le Sud-Express.
- En sens inverse, pendant la meme période, tous les jours, sauf les dimanches, un train pari de Londres (gare fie Charing-Cross) à 16 h. 3o, c'est-à-dire à 4 h. 3o du soir pour arriver à Paris-Nord à *i3 h. -a5, e’esl-à-dire à 11 h. 25 du soir, vià Douvres-Calais. Ce train composé en. voitures de ive et de 2e classes comprend un wagon-restaurant entre Calais et Paris.
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- 457 401. — Roubal. — 2 mai 1913. — Procédé pour la fabrication des chai bons à mèche pour lampes à arc électriques.
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- 457 612. — Lavadoux et Gros. — 12 avrill913. — Lirni-teurs d’intensité pour installations électriques.
- 457 740. — Sunderland et Pillinger. —- 10 mai 1913.
- — Perfectionnements apportés aux systèmes de fermeture des circuits électriques, etc.
- 457 750. — Weissbërg.— 10 mai 1913. — Fusible pour circuits électriques.
- 457 781. — Robert Bosch. — 13 mai 1913. — Résistance variable autorégulatrice.
- 457 662. — DAnRAS. — 8 mai 1913. — Dispositif pour l’obtention d’un courant continu sous l’action d'oscillations électriques.
- 457 557. — Seguy. — 13 juillet 1912. — Filaments en carbure de chrome simple ou allié.
- 457 608. — Société Moore Licht A. G. — 11 avril 1913.
- — Procédé et dispositif pour produire et conserver une coloration lumineuse constante dans les tubes éclairants avide.
- 457 609. — Société Moore Licht A. G. — 11 avril 1913.
- — Appareil pour exciter les tubes éclairants à vide.
- 457 819. — Société Automatic Electric O. — 22 février 1913. — Système téléphonique.
- 457 849. — Société Carl Zeiss. — 28 avril 1913. — Télégraphe électrique à impression avec clavier.
- 457 870. — Broavn. — 11 avril 1913. — Perfectionnements relatifs à la téléphonie.
- 457 902. — Boulage. — 14 mai 1913. — Système de relais applicable aux sonneries avertissant du passage des ondes, en lélégraphie sans fil.
- 458 067. — Rouzet. — 20 mai 1913. — Dispositif de réglage appliqué aux bobines de self-induction ou aux enroulements des transformateurs Tesla,etc.
- 17 580/433 503. — Le Matériel téléphonique. — Jacks, fiches et cordons d’un commutateur pour bureau central.
- 457 850. — Compagnie générale d'Électricité de Creil.
- — 28 avril 1913. — Machine électrique avec volant.
- 458 005. — J. Stone et C° Ltd. — Perfectionnements apportés à la régulation des installations électriques.
- 458 008. — Amoudru. — 13 mai 1913. — Dynamo à voltage constant commandée par moteurs à vitesses variables.
- 458 063. — Maitzler. — 19 mai 1913. — Machine dynamo-électrique pour l’éclairage des véhicules.
- 17 541/413 894. — Société Harlé et Cie. — 12 juillet 1912. — Groupe électrogène.
- 457 896. — Bâillât. — 8 mai 1913. — Dispositif pour l’indication des accidents et la disjonction sur les lignes électriques.
- 457 914. — Kluytmans. — Coupe-circuit à remplacement automatique des plombs sautés.
- 458 003. — Day. — 17 mai 1913. — Système de fixation des cordons conducteurs et de leurs bornes pour douilles de lampes électriques, etc.
- 458 078. —• Siemens et Halske A. G. — 20 mai 1913.— Appareil pour la mesure des ions.
- .458 088. — Société The United States Light et Keating C°. — 20 mai 1913— Perfectionnements apportés aux commutateurs.
- 458 097. — Moll et Kuschewiiz. — 20 mai 1913. — Dispositifs perfectionnés pour protéger les lignes électriques télégraphiques ou autres, contre l’action inductrice des circuits voisins.
- 17 550/457 080.-—Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 13 juillet 1912. — Vibrateur électromagnétique.
- 457 816. — Dekker. — 22 juillet 1912. — Electrolyte pour électro-métallurgie.
- 458 031. — Société Générale des Nitrures. — 26 juillet 1912. —Résistances électriques de chauffage pour fours électriques.
- 457 971. — IIeff. — Lampe électrique propre à la réparation des filaments.
- 458 029. — Blondel. — 26 juillet 1912. — Charbons minéralisés de lampe à arc.
- (») Communiaiiée par VOffi.ee International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Uti. Elluin, ingénieur-électricien, E. P. — E. S. E.).
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- Hi6
- ’WWPJV 'T-'*
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Septembre igi3
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen. 18, quai de Glichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.),: 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise: Paris.
- Rousselleet Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L„ 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Société des Appareils de Levage, 62, rue Vitruve, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Chainpionnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cio, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller; 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron. 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 85, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont,2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières..
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des. Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie G1 e d’Électricité deCreil, 1,9, r. Louis-le-Grand, Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris. BouchayeretViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45* r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Boijrron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, ruePillet-Will, Paris. StéFRANÇAisED’ELECTRiciTÉA.E.G.42,r.de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1®, 160, rue St-Charles, Paris.
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- Supplément à La Luihiète Electrique du 6 Septembre igi3
- 3*7
- Divers.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankershit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cle, ii, rue de Belzunce, Paris. Devjlaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Générale D'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen et C1®, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Bkr-thoud, Borel et G1®, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et C>«), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cia des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), b,r. Boudreau,Paris. Cie Gle d’Électb icité de Creil, 19, r. Louis-le-Gran d, Paris. Compagnie Généralè Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Sogiété Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris. ’
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEwiTTC°Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafaÿette, Paris.
- Dujardin et C‘«, 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs â gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cic, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rueClaude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boëtie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et G. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et G‘°, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Paris
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- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Septembre igi3
- j^mggs^arc
- sans charbons
- Lampe Quartz
- r
- Eclairage idéal pour halls et espaces découverts
- Avantages:
- 1° Supression complète des charbons
- et par conséquent de tout entretien 2e 1000 à 10000 heures de durée sans aucune manipulation
- 3° Pas de régulateur; aucune pièce en mouvement pendant le fonctionnement 4° Lumière absolument fixe
- 5° 65° o d’économie de courant sur les lampes à arc à charbons
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
- Société des lampes Quartz, 56 Boulevard Lobau. Nancy]
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs y r | il 7 Piles Electriques il L I H L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S. G. D. G .France etEtranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- VERNIS ISOLANTS, GOMPOUNDS,
- - MASSES DÉ REMPLISSAGE POUR CABLES -
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- médaille «l'Or
- Catalogues, Prix et Echantillons
- SUR DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- 1S‘W IPOOflt 02 03 C» 03 06 (l? 08 09 10 11 H
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- 44, rue Saint-Lazare, PARIS Té’L : Truclaine 69-1S
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n'ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire.
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- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Septembre 1913
- 319
- VALEURS INDUSTRIELLES
- </> bl b) H p H
- P £ Q O (fi
- H 0 ^ fO 1*} . W PS r (/j
- M eu Cfl s ^ s § «3 ° «
- U £ w > ~ Q > ** M P ACTIONS p Q CJ P Q
- 10 000 000 25o I 2 12 Applications Industrielles 271 26l
- 3o 000 000 25o 14 iô Ateliers const. élect. Nord et Est 507 51 7
- 1 3oo 000 5oo 80 80 Berthoud, Borel et Cie 9ÔO io3o
- 4 000 000 5oo 3o 3o Bréguet 58i 58i
- i5 ooo,Qoo 5oo i4 14 Cie centrale énergie électrique Ô20 5 22
- 5 000 *000 25o 20 20 Cie électrique de la Loire et du Centre 38o 38o
- 8 ôoo ooo 1000 9Ô 100 Cie pour la fabrication des compteurs 1689 1695
- 4 OOO OOO 1000 7° 70 Cie générale électrique de Nancy 17° 1700
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 ôo Cie générale française de tramways 020 t> 2
- 3o 000 000 25o 10 10 — parisienne de tramways 1 70 17)
- 2 6 000 000 5oo 40 4o Cle générale d’électricité 1289 1280
- 5o 000 000 2ÔO 10 10 Cie parisienne distribution électricité 678 685
- 2Ô OOO OOO 5oo 4o 45 Cie parisienne de l’Air comprimé 9*9 989
- 2 OOO OOO 5oo 2 5 2 5 Constructions électriques Nancy 595 5g5
- 12 OOO OOO Ôoo Distribution d’énergie électrique 435 465
- 11 6u5 000 I 2 5 Eclairage électrique i43 140
- IO OOO OOO 5oo 42 5o 42 Ôo Eclairage et force par l’électricité I 200 1249
- IO OOO OOO * ôoo I0Ô 100 Edison (Cie continentale) '“60 765
- 25 OOO OOO 2 5o 17 Ôo 18 ôo Electricité de Paris 815 838
- 25 000 obo' 25o 10 11 Electricité et Gaz du Nord . 498 5 2 2
- 14 OOO OOO 25o 10 10 Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing *99 199
- 38 000 000 Ôoo 15 17 Ôo Energie Elect. littoral méditerranéen 43o 43o
- IO OOO OOO 25o 11 2 5 i3 75 Energie Electrique Nord de la France 370 370
- 22 OOO OOO 5oo Energie Electrique du Sud-Ouest 5iô ôi 5
- 5 000 000 y > c 2ÔO 22 Ôo 2Ô Energie Electrique (Société havraise) 618 620
- IO OOO OOO 2Ô0 I I 2Ô 12 ôo Energie Electrique (Société indust.) 280 298
- IO OOO OOO , 100 6 7 Est-Lumière 169 169
- 25 OOO OOO 5oo 27 27 Ôo Forces motrices Rhône 624 625
- 75 OOO OOO 2 5o 20 21 Métropolitain de Paris 614 627
- 75 OOO OOO aÔo 6 2 5 6 2 5 Nord-Sud de Paris 182 187
- I OOO OOO 100 8 8 Omnium Lyonnais 149 i5i
- 25 OOO OOO 100 6 7 Ouest-Lumière 162 i63
- 35 000 000 100 38 38 Railways et électricité 808 835
- 36 000 000 1000 70 80 Schneider et Cie (Creusot) 2099 ‘•^099
- 6 000 000 5oo 45 65 Secteur de la place Clichy 1880 1876
- 20 OOO OOO 1000 395 3g5 Ste Alsacienne constructions mécaniques Ô7Ôo 5j5o
- 2 300 OOO 5oo 27 ôo 27 Ôo Société Gramme 472 470
- 18 OOO OOO 3oo 15 i5 Société industrielle des téléphones 282 287
- 5o 000 000 2ÔO iÔ iô StB parisienne l’industrie des ch. de fer 3o8 3i4
- 4 000 000 2ÔO 12 Ôo 17 Ôo Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.. 3oo 3oo
- 6 000 000 2ÔO Sud électrique . ... 2/|3 245
- 60 OOO OOO 5oo 31 2Ô 35 Thomson-Houston 77Ô 79l
- 14 000 OOO 5oo 20 20 Triphasé . 855 854
- OBLIGATIONS
- 10 OOO OOO Ôoo 20 20 Cle centrale d’énergie électrique 495 495
- 5 000 000 5oo 20 20 Cie générale française de tramways 4ôo 454
- 5 000 000 5oo 20 20 Cie générale d’électricité 49'2 495
- 10 OOO OOO Ôoo 20 20 d° d° 462 463
- i5 000 000 Ôoo 20 20 d° do 458 460
- 5o ooo 000 4oo 18 75 18 75 Cie parisienne distribution d’électricité 340 344
- 12 OOO OOO Ôoo 2Ô 2Ô Distribution d’Energie électrique 496 499
- i5 ooo 000 5oo 20 20 ' Electricité de Paris 483 483
- II 982 ooo ôoo 2 5 2 5 Energie électrique littoral méditerranéen 5oô ôoo
- 24 4°° ooo Ôoo 20 20 0 -d 0 43o 436
- I ooo ooo ôoo 22 ÔO 2 2 ÔO Energie Electrique du Nord de la France 463 489
- 16 ooo ooo ôoo 2Ô 2 5 Energie Electrique du Sud-Ouest 477 475
- 3 ooo ooo 3oo 12 I 2 Energie Electrique (Société havraise) 283 289
- 10 ooo ooo Ôoo 22 ÔO 22 ÔO Est-Lumière 498 499
- 26 595 5oo Ôoo 20 20 Forces motrices du Rhône 48Ô 485
- 25 ooo ooo Ôoo 17 ÔO 17 ÔO Métropolitain de Paris 445 445
- 25 ooo ooo Ôoo 20 20 d° d° 478 478
- 3 800 ooo Ôoo 20 20 Nord-Sud de Paris 435 426
- 8 ooo ooo Ôoo 22 ÔO 22 ÔO Ouest-Lumière 495 479
- 10 ooo ooo Ôoo 20 20 Société industrielle des téléphones . .... 46 5 466
- 4 ooo ooo Ôoo 22 ÔO 22 ÔO Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. 46Ô 465
- 3o ooo ooo ôoo 20 20 Thomson-Houston | 448 449
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- 3ao
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Septembre 1913
- C' G1 D ÉLECTRICITÉ DE CREIL
- ' Société’ Anonymr au Capital db 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIÏIENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- 19,r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- k
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
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- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rue Claude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmaun, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rueClaude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electhiqoks, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. I’erego et G. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Housselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcàde, Paris.
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- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). GieGleü’ÉLECTRiciTÉ de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
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- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cia, 39. rue de Chateaudun. Pari-s, Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Paris
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- 35o
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Septembre igi3
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- IO 000 OOO a5o 1 a 12
- 3 o 000 OOO a5o *4 i5
- i 3oo OOO 5oo 80 80
- 4 000 OOO 5oo 3o 3o
- i5 000 OOO 5oo *4 *4
- 5 000 OOO 25o 20 20
- 8 000 OOO IOOO 95 IOO
- 4 000 OOO I OOO 7° 70
- 5o 000 OOO 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 0OO . a5o 10 IO
- 25 000 - OOO 5oo 4<> 40
- 5o 000 OOO 250 10 IO
- •25 000 OOO 5oo 40 45
- 2 000 OOO 5oo 25 25
- 12 000 OOO 5oo
- I 1 625 OOO ia5
- IO 000 OOO 5oo 42 5o 42 5o
- IO 000 OOO 5oo io5 IOO
- 25 000 OOO a5o 17 5o 18 5o
- 25 000 OOO 25o 10 11
- *4 000 OOO 25o IO 10
- 38 000 OOO 5oo i5 17 5o
- IO 000 OOO 250 11 25 i3 75
- 22 000 OOO 5oo
- 5 000 OOO 25o 22 5o 25
- IO 000 OOO a5o I E 25 I 2 5o
- IO 000 OOO 100 6 7
- 25 000 OOO 5oo 27 27 5o
- 75 000 OOO 25o 20 ai
- 75 000 OOO 25o 6 2 5 6 25
- 1 000 OOO IOO 8 8
- a 5 000 OOO IOO 6 7
- 35 000 OOO IOO 38 38
- 3 fi 000 OOO IOOO 75 80
- G 000 OOO 5oo 45 05
- ao 000 OOO IOOO 395 395
- 2 3oo OOO 5oo 27 5o 27 5o
- 8 000 OOO 3oo 15 15
- 5o 000 OOO 250 i5 i5
- 4 000 OOO 25o 12 5o 17 5o
- 6 000 OOO 25o
- 60 000 OOO 5oo 3i 25 35
- 14 000 OOO 5oo , 20 ao
- 10 000 OOO 5oo 20 20
- 5 000 OOO 5oo 20 20
- 5 000 OOO 5oo 20 20
- 10 000 OOO 5oo 20 20
- i5 000 OOO 5 00 20 ao
- 5o 000 OOO 4oo 18 75 18 75
- 12 000 OOO 5oo a 5 a 5
- 15 000 OOO 5oo 20 20
- 11 982 OOO 5oo 25 25
- *4 400 OOO 5oo 20 20
- 1 000 OOO 5oo 22 5o a a 5o
- 16 000 OOO 5 00 25 25
- 3 000 OOO 3oo i a 12
- 10 000 OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 26 5g5 5oo 5oo 20 20
- 2!) OOO OOO 5oo *7 5o 17 5o
- 2 5 OOO OOO 5oo 20 20
- 3 800 OOO 5oo 20 20
- 8 OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o
- IO OOO OOO 5oo 20 20
- 4 OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o
- f3o OOO OOO 5oo 1 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles.......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est...............
- Berthoud, Borel et Cie...........................
- Bréguet........................................
- Cie centrale énergie électrique..................
- Cie électrique de la Loire et du Centre..........
- Cie pour la fabrication des* compteurs...........
- Cie générale électrique de Nancy.................
- Cie générale française de tramways...........
- — parisienne de tramways..................
- Cie générale d’électricité.....................
- Cie_ parisienne distribution électricité.........
- Cie parisienne de l’Air comprimé.................
- Constructions électriques Nancy..................
- Distribution d’énergie électrique................
- Eclairage électrique.............................
- Eclairage et force par l’électricité.............
- Edison (Cie continentale)........................
- Electricité de Paris.............................
- Electricité et Gaz du Nord.......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing...............
- Energie Elect. littoral méditerranéen............
- Energie Electrique Nord de la France.............
- Energie Electrique du Sud-Ouest........... ......
- Energie Electrique (Société havraise)............
- Energie Electrique (Société indust.).............
- Est-Lumière......................................
- Forces motrices Rhône............................
- Métropolitain de Paris...........................
- Nord-Sud de Paris............................
- Omnium Lyonnais..................................
- Ouest-Lumière.................. .................
- Railways et électricité..........................
- Schneider et Cie (Greusot).......................
- Secteur de la place Glichy........................ .
- Ste Alsacienne constructions mécaniques..........
- Société Gramme...................................
- Société industrielle des téléphones..............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité..
- Sud électrique...................................
- Thomson-Houston..................................
- Triphasé.........................................
- OBLIGATIONS
- C1R centrale d’énergie électrique............
- Cie générale française de tramways...........
- Cift générale d’électricité..............
- d° d° .........................
- d° d° .........................
- Cie parisienne distribution d’électricité....
- Distribution d’Energie électrique............
- Electricité de Paris.........................
- Energie électrique littoral méditerranéen .......
- d° d° ......
- Energie Electrique du Nord de la France......
- Energie Electrique du Sud-Ouest............ . . . .
- Energie Electrique (Société havraise)...... . ...
- Est-Lumière..................................
- Forces motrices du Rhône.....................
- Métropolitain de Paris.......................
- d° d° .........................
- Nord-Sud de Paris............................
- Ouest-Lumière................................
- Société industrielle des téléphones........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité, Thomson-Houston..............................
- Cours DU 2 SEPT. Cours DU 9 SEPT.
- afii 270
- 517 5i5
- io3o io3o
- 581 585
- 5a» 529
- 38o 38o
- 1692 1005
- 1700 1700
- 5 2 5 524
- 17r> 1 72
- 1280 1298
- 085 G80
- 9^9 q3o
- 595 58o
- 405 403
- 140 141
- ia49 1249
- •705 7O0
- 838 834
- 5a a 5a8
- *99 *99
- 45o 4*20
- 070 369
- 5i5 51 ±
- 620 Oio
- 293 294
- iii9 170
- 625 629
- 627 O22
- 187 i85
- 151 15 >
- i63 1 05
- 835 855
- ‘^099 a 100
- 1875 1887
- 5750 5760
- 470 473
- 287 293
- 3.4 3i 5
- 3 00 3oo
- 2/(5 245
- 791 788
- 8>4 840
- 49;> 499
- 454 454
- 495 49^
- 403 4 06
- 4O0 459
- 344 343
- 499 5o5
- 483 47«
- 5oo 5oo
- 430 434
- 469 4 08
- 475 484
- 289 289
- 499 499
- 485 4^4
- 445 445
- 478 48o
- 426 424
- 479 4?4
- 4d 0 404
- 405 405
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- Aluminium'en planches...............................
- Aluminium en lingots de fonderie............................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marquas
- ordinaires, liv. Havre..........................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre....................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..............
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen...............................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre...............................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris......................................
- Etain Billiton, liv. Havre................................. ........
- E4.ain Détroits, liv. Havre........................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris............................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen! ......
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Paris...............
- Zinc de Silésie, liv. Havre............................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre..............
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris......................
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- COURS de la semaine correspondante
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- francs
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- 585 5o
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- Supplément à La
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- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
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- 1000 95 100
- 1000 7° 70
- 5 00 27 5o 27 5o
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- Supplément à La Lumière Electrique du 37 Septembre 191Î
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- Brevet français n° 383373 du 28 octobre 1907, pour : Condensateur à électrodes d’aluminium baignant dans un électrolyte.
- MM. de Modzelewski et Moscicki, titulaires de ce brevet, désirent le vendre ou en céder des licences.
- Pour tous renseignements, s’adresser k MM. Dupont et Elluin, office de brevets d’invention, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris.
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- M. Fisker, titulaire du brevet n" 423.939, en date du 21 février 1910, pour Aspirateur électrique et portatif pouvant également servir de ventilateur, serait désireux d’accorder des licences d’exploitation ou de céder les droits attachés à son Brevet.
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- Supplément à La Lumière Electrique du a 7 Septembre 1913
- 413
- Divera.
- François, A, (Agence Générale d’üsines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater etAnkersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rouge (Etablissements) Omnium d’Instaï,-lations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Généraleo'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen ktC10, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Bkk-thoud, Borel et C*8, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et C<8), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Gl8 des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HewittC8 Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris.
- Dujardin et Gie, 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et C»8, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Gie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d'applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (,Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gie Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et G. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy, Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Tiiomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cic, 67, avenue de la République, Paris, Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Paris
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- 4*4
- Supplément à La Lumière Electrique du a7 Septembre igi3
- Rem
- les lampes à filament métallique à haut pouvoir éclairant
- Lampe Quartz „Métalfa"
- Avantages:
- 1) Très longue durée: 1000 à 10Q00 heures sans aucun entretien
- 2) Pas de ruptures par suite des vibrations des bâtiments
- 3) Garniture étanche pour montage à l’extérieur
- 4) 6O°/0 d’économie de courant sur les lampes à filament métallique (0,4 Watts par bougie)
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
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- m i (i
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende I9!2 Dividende i9l3 « ACTIONS Cours du i 5 SEPT. Cours DU 21 SEPT
- io ooo ooo 25o 12 I 2 Appücations Industrielles 271 272
- 3o ooo ooo 260 i4 i5 Ateliers const. élect. Nord et Est 515 515
- i 3oo ooo 5oo 80 80 Berthoud, Borel et Cie 1010 960
- 4 ooo ooo 5 00 3o 3o Bréguet 586 581
- i5 ooo ooo 5oo i4 i4 Cie centrale énergie électrique 535 525
- 5 ooo ooo 2ÔO 20 20 Cie électrique de la Loire et du Centre 3 80 385
- 8 ooo ooo 1000 95 100 Cie pour la fabrication des compteurs 1 690 1G80
- 4 ooo ooo 1000 70 70 Cie générale électrique de Nancy . iG5o 165o
- 5o ooo ooo 5oo 27 5o 27 5o Cie générale française de tramways 520 518
- 3o ooo ooo 2ÔO 10 10 — parisienne de tramways 172 170
- 25 ooo ooo 5 00 40 40 C»e générale d’électricité 129e 1285
- 5o -ooo ooo 2ÔO 10 10 Cie parisienne distribution électricilé 684 665
- 25 ooo ooo 5 00 4o 45 Cie parisienne de l’Air comprimé 9f7 933
- 2 OOO OOO 5oo 2 5 25 Constructions électriques Nancy 58o 58o
- 12 OOO OOO 5oo Distribution d’énergie électrique 46.1 462
- II 625 ooo 125 Eclairage électrique .35 13 2
- IO ooo ooo 5oo 42 5o 42 5o Eclairage et force par l’électricité *.. .. 12 53 1280
- 10 ooo ooo1 5oo io5 100 Edison (Cie continentale) 759 748
- 25 ooo ooo 25o 17 5o 18 5o Electricité de Paris 8a5 8.7
- 25 ooo ooo 25o 10 11 Electricité et Gaz du Nord 525 025
- 14 OOO ooo 25o 10 10 Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing 182 182
- 38 ooo ooo 5oo i5 17 5o Energie Elect. littoral méditerranéen 420 420
- IO ooo ooo 2 5o 11 2 5 13 75 Energie Electrique Nord de la France 168 365
- 22 OOO OOO 5oo Energie Electrique du Sud-Ouest. . . 512 512
- 5 ooo ooo 2 5o 22 5o 25 Energie Electrique (Société havraise) GiO 610
- IO ooo ooo 25o 11 2 5 12 5o Energie Electrique (Société indust.) 29e 290
- 10 ooo ooo 100 6 7 Est-Lumière 169 1G8
- 25 ooo ooo 5oo 27 27 5o Forces motrices Rhône 620 620
- 75 ooo ooo a5o 20 21 Métropolitain de Paris 622 611
- 75 ooo ooo 260 6 2 5 0 25 Nord-Sud de Paris 181 176
- I ooo ooo 100 8 8 Omnium Lyonnais i52 i5o
- 25 ooo ooo 100 6 7 Ouest-Lumière 162 160
- 35 ooo ooo 100 38 38 Railways et électricité 831 810
- 36 ooo ooo 1000 75 80 Schneider et Cie (Creusot) 2100 2089
- 6 ooo ooo 5oo 45 G 5 Secteur de la place Clichy 185o 1825
- 20 OOO OOO 1000 895 395 Ste Alsacienne constructions mécaniques 6760 5750
- 2 3oo ooo 5oo 27 5o 27 5o Société Gramme 495 4q°
- 18 ooo ooo 3oo 15 15 Société industrielle des téléphones 294 293
- 5o ooo ooo 250 i5 i5 Sto parisienne l’industrie des ch. de fer 3o8 3 j 0
- 4 ooo ooo 260 12 5o 17 5o Sle Roiibaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.. 3oo 3oo
- 6 ooo ooo 2ÔO Sud électrique 245 245
- 60 ooo ooo 5oo 31 25 35 Thomson-Houston 785 776
- 14 OOO ooo 5 00 20 20 Triphasé 8i5 79°
- OBLIGATIONS
- 10 ooo ooo 5oo 20 20 Cle centrale d’énergie électrique 499 499
- 5 ooo ooo 5 00 20 20 Cie générale française de tramways 449 445
- 5 ooo ooo 5 00 20 20 Cie générale d’électricité 495 495
- 10 ooo1ooo 5 00 20 20 d° d° 477 4 76
- 15 ooo ooo 5 00 20 20 d° d° 46J 463
- 5o ooo ooo 400 18 75 18 75 Cie parisienne distribution d’électricité 338 338
- 12 OOO OOO 5 00 2 5 2 5 Distribution d’Energie électrique 5 00 5oo
- i5 ooo 000 5 00 20 20 Electricité de Paris 477 475
- 11 982 ooo 5oo 25 ' 25 Energie électrique littoral méditerranéen 5oi 496
- 24 400 000 5oo 20 20 do do 43o 4>o
- 1 ooo ooo 5 00 22 5o 22 5o Energie Electrique du Nord de la France ....... 463 4 61
- 16 ooo ooo 5 00 25 2 5 Energie Electrique du Sud-Ouest 488 487
- 3 ooo ooo 3oo 12 12 Energie Electrique (Société havraise) . .... 288 286
- 10 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Est-Lumière . 49« 497
- 26 5g5 5oo 5 00 20 20 Forces motrices du Rhône ... 490 - 49'
- 25 ooo ooo 5oo 17 5o . 17 5o Métropolitain de Paris 442 435
- 25 ooo ooo 5oo 20 20 d° d° 473 4-5
- 3 800 ooo 5oo 20 .20 Nord-Sud de Paris 424 422
- 8 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o . Ouest-Lumière — 475 474
- 10 ooo ooo 5oo 2° 20 Société industrielle des téléphones . 46 1 459
- 1 4 000 ooo 5oo 22 5o 22 5o : Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. 465 4«5
- ;3o ooo ooo 5oo 20 20 Thomson-Houston 454 45o
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- «ppppiwBPPiiBiRiiiviiLf mmim mtèmijm" w^ssÿmKris-
- C G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concassionnaire pour la Francs et ses Colonies il
- SIEN ENS-SCHUCKERT
- . Siège social :
- 19,r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL
- MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L'ACQUITTÉ
- Les 400 kilogrammes.
- Aluminium en planches...................... . . ..............................
- Aluminium en lingots de fonderie..............................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre.................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen.................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen.......................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre.................... ..................
- Etain Ranka, liv. Havre ou Paris. . ...............................
- Etain Billiton, liv. Havre....................................................
- Etain Détroits, liv. Havre...................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris.....................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen........
- Plomb de provenances diverses, marque’ ordinaires, liv. Paris.................
- Zinc de Silésie; liv. Havre...................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris..............
- H.........................
- COURS de la semaine correspondante
- igi3
- igis
- •ao sept, francs 3oo » •a 1 o »
- 192 5o
- 19S »
- •ao 3 75 2o3 75 21)3 7,5 M 3 j o »
- 510 »
- 511 5o Soi »
- 5g « 5g 5o 61 75 5g 5o Sg 5o
- i3 sept francs
- 35o »
- •j3o )>
- 190 »
- 592 5o 202 5o 202 So 202 So M
- 520 »
- 5i 1 »
- 512 »
- 502 »
- 56 75
- 57 2 5
- 62 2 5 60 »
- 60 »
- francs
- 206 5o
- 208 5o 214 » 214 » 214 » 2oS 5o 611 »
- M
- 6o5 »
- 5o3 »
- 64 » 64 5o
- 77 »
- ,74 5o 74 5o
- 911
- francs
- 142 75
- i44 »
- i5o 5o 1 So 5o i5o So 142 25 465 »
- 465 »
- 465 «
- 460 »
- 44 5o
- 45 »
- 77 »
- 70 »
- 75 »
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