La Lumière électrique
-
-
- La Lumière Électrique
- REVUE HEBDOMADAIRE DES APPLICATIONS DE L’ÉLECTRICITÉ
- p.1x1 - vue 1/881
-
-
-
- p.1x2 - vue 2/881
-
-
-
- La
- Lumière Électrique
- Précédemment
- 9 «•
- L'Eclairage Electrique
- REVUE HEBDOMADAIRE DES APPLICATIONS DE L’ÉLECTRICITÉ
- >~c
- DIRECTION SCIENTIFIQUE
- A. d’ARSONVAL A. BLONDEL Eric GÉRARD
- PROFESSEUR AU COLLÈGE DE FRAN'E. PROF. A L’ÉCOLE DES PONTS ET CHAUSSÉES, DIRECTEUR DS L’iNSTITUT
- MEMBRE DE L’iNSTITUT MEMBRE DE i/lNSTITUT ÉLECTROTECHNIQUE MONTEFIORE
- M. LEBLANC
- PRÉSIDENT DE LA COM.MISSION ÉLECTROTECUNIQUE INTERNATIONALE
- G. LIPPMANN D. MONNIER H. POINCARÉ + A. WITZ
- PROFESSEUR A LA SORBONNE, PROFESSEUR A L’ÉCOLE CENTRALE MEMBRE DE L’ACADEMIE DES SCIENCES Dn DE LA FACULTÉ LIBRE DES SCIENCES MEMBRE DE L’iNSTITUT DES ARTS ET MANUFACTURES ET DE L’ACADEMIE FRANÇAISE DE LILLE, MEMBRE CORR1 DE L’iNSTITUT
- DIRECTEUR-
- R. de BAILLEH ACHE, Ingénieur des Arts
- REDACTEUR EN CHEF ;
- et Manufactures, Ancien Elève de l’Ecole
- Supérieure d’Electricité.
- TOME XXIV (a* Série) 4° TRIMESTRE I 9 I 3
- ADMINISTRATION et RÉDACTION
- l42, RUE DE RENNES, I4 2
- PARIS, VI0
- Page de titre 1x3 - vue 3/881
-
-
-
- p.1x4 - vue 4/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 4 OCTOBRE 1013.
- Tome XXIV (3* série). - N» 40.
- La
- Lumière Electrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL................................ 5
- Chronique industrielle.
- L’électricité dans l’industrie houillère du Pas-de-Calais en 1912. •— Les nouvelles lampes
- à incandescence de 1/2 watt................... 7
- L’utilisation des chutes de l’Aura (Norvège).
- — Interrupteur à huile pour locaux dangereux. — Installation de nouveaux commutateurs et perfectionnement des multiples existants ........................................ 8
- Le chauffage électrique des habitations. —
- Essais sur l’accumulateur Edison.............. 9
- Les importations de matériel électrique au
- Mexique...................................... 10
- Stations centrales
- P. Bizet. — Les stations centrales de Rouen, Nancy et Marseille....................... 12
- Eclairage
- Résultats d’expériences sur l’acuité visuelle. . 19
- Congrès
- Le Congrès d’Electrotechnique de Moscou. . . ao
- Transmission et Distribution
- Calcul des lignes...................... ai
- Variétés
- L’heure au bureau central télégraphique de Vienne. — Le transport des correspondances et des colis postaux à Berlin...... aa
- Machines.
- Procédé « Ileyland » pour diminuer les tensions induites dans les zones de commuta-
- tion des machines à collecteur.......... a'i
- Le vibrateur de Kapp et la compensation du cos y dans les moteurs asynchrones........ a3
- Boite aux Lettres........................ a8
- Etudes et Nouvelles Economiques...... ...
- Renseignements Commerciaux................. lo
- Adjudications.............................. la
- EDITORIAL
- Le développement des distributions urbaines d’électricité a été si prodigieux dans ces dernières années qu’il est bon quelquefois de jeter un regard en arrière pour apprécier le chemin parcouru. Aussi, au cours d’une, conférence dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises (’), M. P. Bizet s’est-il attaché, en parlant des stations centrales de Rouen, Nancy et Marseille (p. ia à 18), à donner plutôt un aperçu général sur le développement économique de ces centrales qu’une description technique de leurs ins-lallations. La comparaison des résultats obtenus à Rouen et à Nancy à la meme époque fait res-
- (b Lumière Electrique, 10 mai, 7 et 14 juin 1913, p. 166, ag6 et 3g4.
- sortir les avantages qu'on recueille de. 1 application des tarifs les mieux appropriés aux besoins des consommateurs.
- Mais si l’emploi de l’énergie électrique tend de plus en plus à se généraliser dans les villes, les Sociétés de distribution d’Electricité ne doivent pas oublier ipie leurs vieilles rivales, les entreprises de Gaz, ne. désarment pas et font preuve, au contraire, d’une activité fiévreuse. Un des épisodes les plus intéressants de cette lutte entre le gaz et l’éleelricité a lieu en ce moment en Espagne et l'issue de la bataille ne pourra manquer d intéresser nos lecteurs ; nous voulons parler du concours de projets d’éclairage de Madrid (pie la municipalité de celle ville a ouvert
- p.1x5 - vue 5/881
-
-
-
- 6
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N®40.
- récemment et dont le jugement sera rendu le i 4 octobre prochain : l’éclairage se l'csra soit par Téléc tri ci té, soit parle gaz, soit encore par ces deux modes combinés ; les soumissionnaires pourront opter pour la totalité de la fourniture ou pour l’éclairage d’une seule ou de plusieurs zones de Madrid.
- La concession <pie le Slorthing norvégien vient d’accorder à la Nitrogcn Products and Carbide Company, Ltd, Société anglaise au capital de $ 65o o'oo, mérite d’attirer l’attention des industriels français par l’importance de la force hydraulique dont cette Société va disposer. Ainsi que nous le disons dans notre Chronique Industrielle (p. 8), cette concession permettra de capter jusqu’à Goo ooo chevaux. En raison de l’importance de cette entreprise, il nous paraît utile de compléter notre information par les renseignements suivants dont nous venons «l’avoir connaissance : le directeur de, la nouvelle Société des Chutes de l'Aura est le président du Conseil d’Administration de l’Alby United Carbide Fac-lories, compagnie au capital de S -x 4 Tl odo, qui possède à Odda (Norvège) les plus grandes usines de carbure de calcium qu’il y ait au monde.
- Les chutes d’eau concédées sont situées à Aura, Toké et Bleskestad Bratland, au Sud de Trondhjem. La première usine hydro-éleclriipie va être construite à Aura, au Sundalsfjord près de Kristansund ; la puissance captée pour commencer, ioo ooo chevaux seulement, sera ulilis«;e dans des usines de cyanamide et de s«-s dérivés : engrais, acide nitrique, nitrate d’ammoniaque, autres produits azotés.
- La Société concessionnaire possède également une option sur les chutes d’eau de Dettil'os en Islande, ce qui lui permettrait de disposer, si besoin était, d’une puissance supplémentaire de 410000 chevaux, soit en tout de plus de 1 000000 de chevaux. Pour se faire une idée de l’importance de ces chiffres, rappelons qu’il n’y a actuellement, en ce qui concerne les réseaux hydrauliques, que Gào ooo chevaux aménagés en France. Un million de chevaux repre-sente à peu près les puissances installées à l’heure actuelle par Tcusemble des cnlrc.priscs d’électricité françaises : G00 ooo chevaux environ sontsproduits par la vapeur <‘l 55o ooo environ par la houille blanche.
- La statistique des importa lions de matériel électrique au Mexique, que nous publions dans la Chronique Industrielle y». <j), montre qu’il y aurait beaucoup à faire, dans ce pays pour nos constructeurs, s’ils ne se laissaient trop souvent supplanter par leurs concurrents étrangers.
- Quand on voit, par exemple, (pie l’Italie vient d’élever en un an de 4G ooo à 107 ooo pesos, la Suisse de 1 y.j ooo à x4a ooo pesos, h; chiffre de leurs i m porta lions en machines électriques au Mexique, on ne peut que «h'plorer la diminution de 40000 pesos sur les machines de fabrication française. Il est réconfortant' de constater, par contre, «pie l’ensemble de nos concurrents a vu son chiffre d'affaires pendant la même période sur les instruments de précision et les appareils de mesures diminuer de Go ooo pesos sur I70000, tandis que les maisons françaises voyaient s’accroître le leur de x6 ooo pesos pour la même b ram; lie.
- Parmi les communications faites au Congrès d'Electrotechnique de Moscou, sur lesquelles M. Arqué, gérant du Consulat général de France à Moscou, a bien voulu compléter les renseignements déjà parus dans notre numéro du x 1 juin, on remarquera particulièrement celle de M. K. Poli-vano.ll’ sur le métropolitain de Moscou et celle de M. O. Steinhaus sur la nécessité d’une législation russe relative aux unités électriques et d’un controh; ollîciel des instruments de mesure.
- Le procédé de .M. Alexandre IIeyeaxo pour diminuer, dans les machines à collecteur, les tensions induites dans les zones de commutation ip. -X >), est caractérisé par ce fait qu’une partie de ces zones est pourvue de pôles ou bobines auxiliaires, et une autre partie d’évidements, d’encoches ouvertes ou de trous; il s’ensuit une augmentation de la résistance magnétique et un affaiblissement proportionnel du champ, dont l’effet se superpose à l’action des pôles auxiliaires.
- On sait que la Commission Internationale de Photomélrie, fondée, à Paris en ipoo, a tenu sa quatrième réunion à Berlin les a7 et a8 août. C'est un physicien français, M. Vactihh, «pii a eu l'honneur d'être nommé à l'unanimité président de la Commission par les Dtdégués officiels des neuf Etats représentés à «;e congrès.
- R. UE B.ullkiiache.
- p.1x6 - vue 6/881
-
-
-
- 4, Octobre 4913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 7
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- L électricité dans l’industrie houillère du Pas-de-Calais en 1912.
- Les renseignements ci-dessous sont extraits d’un rapport de M. Léon, ingénieur en chef des mines.
- La traction électrique s'effectue par courant continu et trolley à Marly et Bourges pour la traction souterraine, par accumulateurs à Nœux.
- On a mis en service, dans le courant de rgi^, trois machines d’extraction à vapeur. Une nouvelle machine d’extraction électrique a été mise en service à Lens (commande par le procédé ligner) ; les cages sont à 8 berlines, leur commande est faite par câbles en aloès et bobines.
- Les nouveaux compresseurs sont à vapeur ou à moteurs électriques. Lens a installé un turbo-com-presseur à turbine mixte, ulilisant la vapeur d’échappement de la turbine d’extraction.
- On a mis en service à Liévin, pour le service de la traction souterraine par locomotives, deux compresseurs Meyer commandés par des moteurs asynchrones. Des installations analogues existent à Bourges et à Maries pour les tractions souterraines mises en service dans le courant de l’année.
- On a installé et mis en marche en 1912 une pompe centrifuge Sulzer de 200 mètres cubes à Béthune, et une pompe Jaudin de iüo mètres cubes à Carvin; ces deux pompes sont commandées électriquement.
- L’aérage des travaux est toujours en progrès. Bix ventilateurs, dont 5 Uateau, 2 Leflaive, 2 Monnet* Moyne, i Guihal, de 180 à 2$o chevaux, à vapeur ou électriques, ont été connectés ou mis en service.
- La plupart des compagnies n’utilisent àce jour les lampes électriques que pour les travaux d’entretien des puits et l’équipement des sauveteurs, les lampes à benzine avec rallu meurs à amorces fusantes étant de beaucoup les plus employées.
- La production de l’énergie électrique suit sa marche rapidement progressive. On a installé des groupes de 3 ooo et t\ ooo kilowatts.
- Les centrales importantes donnent une grande économie dans les frais de production de l’énergie ; des forces mal utilisées ou non utilisées peuvent trouver leur emploi avec les gaz des fours à coke et les vapeurs d’échappement. Les centrales des ihiries sont aussi admirablement placées pour pro-
- duire l’énergie à bon compte et la répandre dans la région, en assurant le service des mines aux heures où la demande du dehors est moins active, ce qui permet une utilisation très complète des installations. La Société Electrique du Nord, liliale des mines de Lens, la Société Artésienne d'Kclairage et de Bistribution, filiale des mines de Béthune, et la Société Béthunoise, filiale des mines de Bruay, ont commencé à réaliser cette conception; ces sociétés se sont entendues pour se partager le champ d'action possible, et le courant qu’elles produisent et qui peut ou pourra être élevé à 4 5 ooo volts, va bientôt se distribuer dans le Pas-de-Calais, le Nord, et jusque dans l’Aisne et la Somme.
- La puissance des machines en activité on fin d’année s’est élevée à 247 331 chevaux, en augmentation de i5 101 chevaux sur 1911. L'augmentation provient pour les deux tiers des unités nouvelles de groupes électrogèncs (turbo-alternateurs) installées.
- Les groupes électrogènes entrent pour 3a,(> % dans ce chiffre contre 3o,4 % en iyii,elii,5 % en 1905.
- Le rôle de la force motrice grandit toujours avec le débit demandé aux installations en même temps que se réduit la main-d'œuvre.
- Les nouvelles lampes à incandescence de 1/2 watt.
- Bes essais poursuivis dans ces dernières années au laboratoire de recherches de la General Electric Ca, de Schenectady, viennent d'aboutir récemment h la création d'une lampe à filament de tungstène étiré, dont la consommation est seulement de o,5 watt par bougie, au lieu de 0,8 à 1 watt comme pour les meilleures lampes à filament métallique connues jusqu’ici. La lumière de cette lampe est d’une blancheur éblouissante, ainsi qu’on a pu s’en rendre compte à Londres le '27 août dernier à l’exposition publique qu’en a faite lacompagnic anglaise Thomson-IIouston. L'ampoule est remplie d’un gaz inerte, tel que l’azote, à la pression de 1 atmosphère environ.
- L’Allgeineinc Elektricitîits Gcsellschaft, de son côté, annonce qu’elle va mettre en vente une lampe à filament de tunsgtène ne consommant aussi que o.5 watt. Les deux sociétés n’ont encore réussi
- p.1x7 - vue 7/881
-
-
-
- 8
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2S Série). — N” 40.
- qu’à établir ces lampes à consommation d’énergie extrêmement réduite que pour de fortes intensités lumineuses, i ooo à 5 ooo bougies aux tensions habituelles.
- Quoi qu’il en soit, ces nouvelles lampes trouveront de nombreuses applications dans un domaine qui n’était pas ouvert jusqu’ici aux lampes à incandescence.
- L’utilisation des chutes de l’Aura (Norvège). — The Electrical Revie»’, 15 août igi3.
- On annonce de Christiania que le Parlement de Norvège a voté à une grande majorité une loi donnant à une Compagnie anglaise le droit d’utiliser les chutes de l’Aura dans le district de Romsdal. La concession est accordée contre paiement d’une indemnité de 685 ooo francs à l’Etat et à la commune de Romsdale, et un versement de i couronne par cheval utilisé. Les dépenses sont évaluées à 54 qaS ooo francs.
- On a calculé que la force utilisée serait de ü5oooo chevaux et pourrait facilement en atteindre 700000. On estime que la puissance totale des chutes d’eau en Norvège pourrait atteindre 10000000 de chevaux. Il se peut que le royaume ne soit pas assez riche pour entreprendre lui-même l’exploitation de ces chutes, et que les capitalistes reculent devant cette entreprise à cause du droit de retour que l’Etat s’est non seulement réservé, mais veut augmenter encore. Par exemple toute installation hydraulique'tombe, au bout de 3o à 60 ans, en la possession de l’Etat, sans donner lieu à aucune indemnité. Les représentants des capitalistes norvégiens demandent que ces dispositions ne s’appliquent qu’aux usines fondées avec des capitaux étrangers, mais le gouvernement se refuse à admettre cette différence.
- La vente des chutes de l’Aura à une Société anglaise provoquera probablement un mouvement parmi les capitalistes norvégiens qui ne voudront sans doute pas rester inactifs pendant que les richesses du pays passeront en la possession d’étrangers, et cela d’autant plus que des capitaux français et allemands très importants sont déjà engagés dans deux districts.
- Interrupteur à huile pour locaux dangereux. — Elektrotechnik und Maschinenhau. — i3 juillet igi3.
- Cet interrupteur breveté par Scheiber et Kways-ser est destiné à remplacer les interrupteurs étanches ou à garde d’huile dans les locaux où l’étin-
- celle de rupture peut enflammer des gaz ou des poussières conductrices tels que les usines à gaz, mines de houille ou de pétrole, garages d’automobiles, salles d’extracteurs, etc.
- A cet effet, les organes d’interruption sont montés sur une plaque horizontale qui est fixée au mur au moyen d’une patte; une petite cuve s’adapte à la plaque par en-dessous par trois vis ; les organes de l’interrupteur baignent dans l’huile dont cette cuve est remplie, et sont manœuvrés par un petit arbre vertical qui traverse la plaque par l’intermédiaire de 2 petits pignons dentés à angle droit.
- Pour empêcher une manœuvre de l’interrupteur quand le niveau de l'huile est descendu au-dessous des machines, un verrou denté, solidaire d’un flotteur, vient bloquer le pignon de l’arbre vertical. Les bornes d’attache des conducteurs baignent elles-mêmes dans l’huile, ce qui exclut tout danger de rupture des connexions quand l’interrupteur est fermé. Le mode de fixation de la cuve permet de visiter l’intérieur sans avoir à enlever l’interrupteur du mur.
- P. C.
- Installation de nouveaux commutateurs et perfectionnements des multiples existants.
- Création de multiples à Courbevoie et à Versailles. — Le réseau de Courbevoie compte 325 abonnés principaux échangeant quotidiennement 3 5oo communications de foute nature.
- Le réseau de Versailles compte 840 abonnés principaux et se développe rapidement.
- La substitution de multiples aux tableaux actuels de ces deux bureaux améliorera sensiblement l’exécution du service. Les conditions d’exécution du projet sont indiquées dans la note ci-après :
- Les meubles que l’on se propose d’établir seront du système manuel, à batterie centrale.
- Le meuble de Versailles comportera, dès le début :
- Huit groupes de départ à 25o lignes, avec place réservée pour 3oo, avec jacks généraux multiples ;
- Trois groupes d’arrivée ;
- Huit tables interurbaines, avec jacks généraux multipliés, avec possibilité d’extension.
- Celui de Courbevoie aura une capacité totale de 1 200 lignes, il comportera, dès le début :
- Quatre groupes de départ à 200 lignes..
- Deux groupes d’arrivée.
- Le crédit de 295000 francs représente la dépense totale.
- p.1x8 - vue 8/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 9
- Le chauffage électrique des habitations.
- Le Bulletin de juillet de la Société des Ingénieurs Civils de France donne, le résumé d’une conférence faite récemment à Munich par M. Detmar, secrétaire général de la Société électrotechnique allemande, sur la question dii chauffage électrique des habitations.
- L’emploi de l’électricité pour le chauffage permanent des lieux habités est encore bien loin d’avoir obtenu une solution satisfaisante, surtout du fait que, pour que ce mode de chauffage puisse être économique, il faudrait que le coût de l’énergie électrique ne dépassât pas 7,5 centimes par kilowatt-heure.
- En revanche, pour toutes les applications dans lesquelles le chauffage ne doit être que transitoire et où, dès lors, la question économique n’a qu’une importance secondaire, en présence de la commodité et de la facilité du service, l’emploi du chauffage électrique a eu un très grand succès, même dans les cas où le prix d’achat de l’énergie électrique est assez élevé.
- On peut citer, en premier lieu, le chauffage des appartements dans la période entre l’été et l’hiver, période dans laquelle les chauffages centraux ne sont pas encore en fonction et où un abaissement subit de la température oblige à chauffer certaines pièces. Dans ce cas assez fréquent, le chauffage électrique peut être opéré avec une très grande rapidité et une très grande sécurité, alors que les anciens procédés de chauffage ont beaucoup d’inconvénients par la difficulté de la préparation et de l’allumage du feu, le mauvais tirage des cheminées, les pertes de chaleur, etc.
- Un autre cas particulier du chauffage électrique est celui où il faut développer de la chaleur dans des points déterminés; un exemple de ce genre est l'emploi des chauffe-pieds. Dans ces derniers temps, on a établi des appareils de ce genre sous la forme commode de tapis avec lesquels la dépense d’énergie électrique pour le chauffage est relativement faible.
- Avec un tapis de 0,57 X o m. 80 il faut .110 watts, et avec un de 0,77 X 1 m. o5 il faut i65 watts; on peut donc raccorder ces tapis à la prise de courant d’une lampe ordinaire à incandescence.
- Ces tapis ne donnent lieu qu’à une élévation de température de 18 degrés au-dessus de la température ambiante, aussi la chaleur qu’ils donnent est-elle très douce et on peut les laisser dans le circuit toute une journée sans que la chaleur soit exagérée ; ils conservent leur température pendant environ trois heures. Ils sont établis de manière à résister
- aux actions mécaniques et sont proportionnés pour supporter une tension de 220 volts bien que construits pour seulement i4o volts; la température ne dépasse pas dans ce cas 5o degrés.
- Dans les tapis de plus grandes dimensions, une disposition de couplage des résistances permet d’obtenir à volonté des températures différentes.
- On fait de même des bassinoires électriques pour chauffer les lits sur une grande surface. Une autre branche intéressante du chauffage par l’électricité est l’emploi pour les fers à repasser. On peut citér comme exemple la ville de Strasbourg, où il y a actuellement 4 000 à 5 000 fers à repasser branchés sur les circuits d’éclairage. Les avantages que présente le chauffage électrique pour ces fers sont d’abord la facilité avec laquelle on obtient une température constante et déterminée et l’économie de temps due à cé qu’il n’y a pas à déplacer constamment le fer pour le réchauffer; ces avantages sont tels que le chauffage des fers à repasser constitue actuellement la plus importante application du chauffage électrique.
- Il est bon que les fers à repasser reçoivent le courant du circuit d’éclairage de l’appartement, parce que, s’il fallait établir une conduite spéciale, les frais d’installation et de location du compteur pèseraient trop lourdement sur le prix du chauffage.
- Une autre application du chauffage électrique se trouve dans le chauffage rapide de petites quantités d’eau pour la toilette, etc., emplois pour lesquels la question de propreté, de rapidité et de commodité joue un rôle important.
- Essais sur l’accumulateur Edison. — Metal-lurg. Chem. Engineering. — n° 5, igi3.
- D’après des essais effectués par Bonnet et Gilbert, l’effet utile en fonctionnement normal est d’environ 55 % et le rendement en ampères-heures de 85 %. Avec une durée de décharge de 4o minutes, l’effet utile est de 32 %. La charge peut être effectuée très rapidement. Quand la charge n’est poussée que jusqu’à 7 volts, c’est-à-dire avant la formation de peroxyde de nickel, elle se maintient pendant vingt-quatre heures, et l’effet utile atteint 64 % . On obtient de bons résultats en chargeant l’élément de façon que la tension reste constante pendant une heure. La chute de tension continue (environ 10 % par heure) pendant la décharge et présente un désavantage. Mais le poids est d’environ 25 % inférieur et le prix de 25 % supérieur à ceux de l’élément au plomb.
- p.1x9 - vue 9/881
-
-
-
- 10
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série).—N» 40.
- Les importations de matériel électrique au Mexique.
- Les chiffres ci-dessous publiés par The Electrical Review du 12 septembre 1913, provenant d'une récente statistique officielle anglaise, sont relatifs à l'année comptée du ier juillet au 3o juin suivant*
- Il en résulte une diminution globale sur les importations de matériel électrique de 5676000 francs;
- mais, si l'on considère que la diminution sur lés machines seules a atteint 6426000 francs, on voit qu’en somme il s’agit, ce poste excepté, d’une augmentation d’importations de 750000 francs environ.
- Le tableau fait ressortir à quel point sont appréciés au Mexique les instruments de précision et les appareils de mesures établis par nos constructeurs.
- 1 peso = 2 fr. 55 (change en janvier 1912)
- • 1910-1911 1911-1912 1911-1912
- PESOS PESOS AUGMENTATION 1 DIMINUTION PESOS 1 PESOS
- Fils de cuivre, de laiton ou de bronze, recouverts
- France 1 000 I OOO — —
- Allemagne 83 000 64 OOO — 19 OOO
- Autriche 2 000 — — 2 OÔO
- Etats-Unis 461 000 458 000 — 3 000
- Grande-Bretagne ; 4 000 I OOO — 3 ôoo
- Autres pays 9 000 I OOO — 8 000
- 5oo 000 525 OOO — 35 000
- Fils de cuivre, de laiton ou de bronze, nus.
- Allemagne 40 oôo 38 000 2 ÔOO
- Etats-Unis 364 000 180 OOO 184 OOO
- Grande-Bretagne 9 OOO 8 000 I OÔO
- Autres pays 7 OOO 17 OOO IO OOO . , ,
- • 420 OOO 243 OOO IO OOO I87.oôo
- Câbles de cuivre, de laiton, etc., non armés.
- Allemagne 2 3 OOO 47 000 24 OOO —
- Autriche ' 8 000 I OOO —- 7 000
- Etats-Unis 2.31 OOO 5oo 000 269 OOO —
- Grande-Bretagne 20 OOO 3 000 — 17 OOO
- Autres pays 3o 000 6 000 — 24 OOO
- 312 000 507 OOO 193 OOO 48 OOO
- Câbles de cuivre, etc., armés.
- Allemagne.. . 5o 000 162 000 I I 2 ÔOO —
- Etats-Unis 129 OOO 121 OOO — 8 oôo
- Grande-Bretagne 12I OOO 71 OOO — 5o oôo ’
- Autres pays 2 OOO 12 OOO IO OOO
- 302 OOO 366 000 122 OOO 58 opo
- Isolateurs en verre ou en porcelaine.
- Allemagne 17 000 39 OOO 22 OOO —
- Autriche 3 000 5 000 2 OOO —
- Etats-Unis 84 000 99 000 15 000 —
- Autres pays I OOO 2 OOO I OOO —
- io5 000 145 OOO 40 OOO
- p.1x10 - vue 10/881
-
-
-
- 4 Octobre 4913
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- il
- i peso ~ 2 fr. 55 (change en janvier 1912). -
- 1910-1911 1911-1912 1911-1912
- • PESOS • PESOS AUGMENTATION PESOS DIMINUTION PESOS
- Commutâtes \rsy interrupteur "s} coupe-circuit s y etc.
- France 17 000 I OOO 10 000
- Allemagne 9'2 OOO 307 OOO 2 15 000
- Autriche I OOO 3 000 2 000
- Etats-Unis 277 000 362 OOO 85 000
- Grande-Bretagne t\ OOO 6 000 2 OOO
- Autres pays * 5 000 2 OOO — 3 000
- 390 OOO 681 OOO 3o4 000 1 3 000
- Lampes électriques à incandescence.
- France * I I OOO 7 OOO — 4 000
- Allemagne 233 000 i83 000 — 5o 000
- Aùtriché 26 OOO 1 I OOO —— i5 000
- Etats-Unis 398 00O 44 2 OOO 44 000 —
- Grande-Bretagne 2 000 I OOO — I OOO
- Suisse I OOO — — I OOO
- Autres pays I I OCX) 3 000 — 8 000
- 682 OOO G/| 7 000 44 000 79 OOO
- Machines électriques pour les diverses industries, les mines, etc.
- France.........
- Allemagne.......
- Autriche.......
- Belgique.......
- Canada.........
- Espagne ........
- Etats-Unis.....
- Grande-Bretagne
- Italie.........
- Suède..........
- Suisse..........
- Autres pays. .. .
- m
- Allemagne.. Etats-Unis. . Autres pays
- France.........
- Allemagne......
- Etats-Unis.....
- Grande-Bretagne
- Italie..........
- Autres pays....
- 394 OOO 354 000 — c 0 C V3"
- 2 955 OOO 2 526 000 J— 429 OOO
- 6 000 3 000 I ~ 3 000
- 139 OOO 146 OOO 7 000 —.
- 5 000 — -— 5 000
- 43 OOO 2 1 OOO — 622 OOO
- 16 66i 000 15 001 000 — 1 460 OOO
- 3 i58 000 2 725 OOO — 33 000
- 46 OOO 107 000 61 OOO —
- 219 OOO 109 OOO — IIO OOO
- 125 OOO 242 OOO 117 000 —
- 16 OOO i5 000 — 3 000
- 23 769 OOO 21 249 OOO i85 000 2 705 OOO
- Lampes à arc.
- 16 OOO 52 OOO 36 000 —
- .35 000 34 000 — I OOO
- I OOO I OOO — —
- 52 OOO 87 OOO 36 000 I OOO
- Instruments scientifiques et appareils de mesures.
- 74 OOO 100 OOO 26 OOO —
- 114 000 9.4 OOO — 20 ÔOO
- 218 OOO 15I OOO -— 67 OOO
- 13 000 1 I 000 — 2 OOO
- .29 OOO 7 000 — 2 2 OOO
- 8 000 7 000 — I OOO
- 456 000 370 OOO 26 OOO . 60- OOO
- p.1x11 - vue 11/881
-
-
-
- 12
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N° 40.
- LES STATIONS CENTRALES DE ROUEN, NANCY ET MARSEILLE <*>
- I. — Station Centrale d’Electricité de Rouen.
- C’est en 1888 que fut constituée à Rouen la Société Normande d’Electricité dont l’usine comportait trois dynamos Edison actionnées par des locomobiles de 20 chevaux et dont la distribution était limitée à la partie centrale de la ville.
- Malgré les moyens primitifs de production et de distribution et les prix élevés de la vente à forfait qui variaient de 1 800 à 2 5oo francs par kilowatt-an (il est maintenant tombé à 3oo francs environ), la clientèle afflua et il fallut bientôt substituer aux locomobiles de 20 chevaux de l’usine primitive des machines fixes alimentées par des chaudières indépendantes.
- En 1889, la station centrale de Rouen fut pourvue de quatre machines à grande vitesse de 80 chevaux chacune commandant quatre dynamos Edison.
- La précarité de L’autorisation donnée par la ville, 5 années, et l’incertitude, pour ne pas dire la défaveur, qui régnait alors à l’égard des entreprises d’électricité, la pénurie de matériel électrique approprié, empêchaient d’envisager à cette époque des installations plus largement établies. La Société Normande d’Electricité n’hésita pas néanmoins à se développer et, à la fin de 1892, elle avait, à côté de la première usine devenue trop exiguë, construit dans une ancienne église désaffectée et un ancien hôtel contigus, une nouvelle station comportant deux groupes élcc-trogènes de 5oo chevaux, machines énormes pour l’époque, et posé un nouveau réseau à courant continu trois fils (no volts par pont). Les groupes électrogènes étaient constitués par deux machines Farcot actionnant les quatre premières dynamos fabriquées dans les ateliers de la maison Brown, Boveri et C'e.
- (*) Extrait, d’une conférence sur la production, distribution et utilisation de l’énergie électrique, faite par M. P. Bizet, le 29 janvier igi3, à la Société Industrielle de l’Est. — Voir Lumière Electrique, 7 et 14 juin igi3, p. 296 et 324.
- La ville augmentait de dix années la durée de l’autorisation concédée et à l’abonnement à forfait fut substitué l'abonnement au compteur.
- A partir de cette époque, le développement s’accentua rapidement et le nombre des abonnés passa de 3o5 en 1891 à 5oo en 1892, 800 en 1894,
- 1 3oo en 1896, i 700 en 1898.
- Quelques moteurs électriques furent installés pour des usages secondaires et leur emploi se développa à partir de 1894 ; en 1898, on en comptait ifio.
- En 1894, une nouvelle extension fut réalisée par l’addition de groupes électrogènes de i 000 chevaux. En 1898, l’usine comportait 4 000 chevaux, dont 1 000 commandant des alternateurs.
- Le capital-actions engagé dans l’affaire était de 1 000000 francs et le bénéfice de 190000 francs..
- II. — Station Centrale d’Electricité de Nancy.
- Dès sa constitution, en 1898, la Compagnie Générale d’Electricité s’est préoccupée de reprendre d’anciennes exploitations ou de créer de nouvelles entreprises de-distribution (celle d’Amiens, notamment).
- A cette époque, à la suite de certaines difficultés d’ordre intérieur, la Société Nancéienne d’Electricité était amenée à demander sa liquidation et son actif fut mis en adjudication.
- Le 8 juillet 1898, l’entreprise fut adjugée à la Compagnie Générale d’Electricité qui en prit immédiatement possession.
- La situation de l’affaire était alors la suivante :
- Nombre d’abonnés : 3oo.
- Bénéfices : 84 000 francs.
- Trois moteurs électriques seulement étaient reliés au réseau qui 11’était d’ailleurs mis en service que pendant les heures d’éclairage.
- Dès sa prise de possession, la Compagnie Générale d’Electricité assura un service ininterrompu avec le matériel dont disposait la Société Nancéienne et qui, composé de diverses machines
- p.1x12 - vue 12/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 13
- d’une puissance totale de i 6oo chevaux, installées dans son usine de la rue de l’Equitation, produisait du courant continu et du courant alternatif distribués par deux réseaux distincts.
- Une étude faite immédiatement par la Compagnie Générale d’Electricité lui démontra que mieux valait pour l’avenir de l’entreprise établir une usine nouvelle, unifier le système de distribution, remplacer complètement le réseau existant et assurer la continuité de la distribution.
- Ce programme radical fut aussitôt réalisé; on installa l’usine nouvelle rue du Tapis-Vert, sur le canal, c’est-à-dire dans une excellente situa-
- qui fut ratifié par décret présidentiel du i3 novembre 1899.
- Ce traité imposait au concessionnaire l’obligation de consentir immédiatement des tarifs inférieurs de 20 % environ à ceux en vigueur et devant à nouveau être abaissés de 17 % au fur et à mesure du développement de la clientèle.
- Ce que l’on peut dire de cette convention, et qui est tout à l’honneur de ceux qui l’ont conclue, c’est qu’elle 11e donna jamais lieu à aucune difficulté entre la ville de Nancy et son concessionnaire et qu’elle facilita considérablement l’extension des applications d’électricité à Nancy.
- 1901 1902, 1905 1904 1905 1906 m 1909 1909 1910
- 1899 1900 1901 1902, 1903 1904 1905 1906 1907 190$ 1909 1910 Üîï Ï9ÎT
- Kilowatts vendus, force, lumière.
- Fig.
- Kilowalts produits, débits instantanés, recolles. — Station de Nancy. Graphiques.
- lion au point de vue combustible et eau de condensation.
- Concession. — La ville de Nancy se préoccupa aussitôt de la situation administrative de la distribution d’électricité qui était établie en vertu d’une simple autorisation de voirie indéfinie ne permettant pas à la ville d’exercer un contrôle suffisant.
- Des pourparlers furent engagés avec M. Marin-ger, maire de la ville, qui provoqua la nomination d’une commission municipale, laquelle s’adjoignit, outre MM. Bichat, Blondot et Perreau, professeurs à la Faculté, M. Imbeaux, ingénieur de la ville. Ces pourparlers aboutirent à un traité
- Ce rapide développement provoqua, dès 190a, l’application du tarif minimum prévu au cahier des charges et qui était de o fr. of> l’heclowatt-heure pour l’éclairage et de o fr. 028 pour la force motrice, anticipant de près de 10 années sur l’application de ces prix à Paris.
- De plus, par conséquence indirecte, il amena la Compagnie du Gaz à consentir à la ville, lors du renouvellement de son traité en 1910, le prix de o fr. le mètre cube, qui est encore le plus faible pratiqué en France.
- Nouvelle usine cl réseau nouveau. — La nouvelle usine fut mise en marche en août 1899. Le réseau construit en même temps fut mis en ser-
- p.1x13 - vue 13/881
-
-
-
- 14
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE ' T. XXIV (2® Série). — N° 40.
- vice aussitôt après et les abonnés détachés des anciennes canalisations furent reliés à ce réseau; ces opérations furent terminées fin 1899.
- Les résultats ne répondirent pas immédiatement aux sacrifices de la Compagnie; mais cela était prévu et bientôt les bénéfices de l’ancienne affaire, qui s’étaient, transformés en perles, commencèrent à réapparaître et .à s’accentuer avec ic développement de l’affaire.-
- nouvelle station centrale d’électricité, et, cependant, il existe encore <à Nancy près de 5 000 chevaux en moteurs thermiques.
- Les 7 5oo chevaux reliés au réseau sont constitués :
- i° Pour 1 000 chevaux, par des moteurs électriques n’ayant remplacé aucun autre moyen de force motrice, si ce n’est la force motrice humaine (pétrins mécaniques, machines à coudre, etc.);
- Ces résultats (fig. 1), à vrai dire, lurent grau-
- ___sjAfïon ûe flAficy
- t'gr- 2. — Production de ta journée la plus forte et la plus faible de l'année 1912.
- dément lacilités par l’extension merveilleuse prise par la ville de Nancy et par l'esprit de décision réfléchi de ses commerçants cl de ses industriels.
- Clientèle industrielle. — On peut, remarquer, en effet, au point de vue des applications de la force motrice, par exemple, que la puissance des moteurs électriques reliés à la station centrale de Nancy (7000 chevaux) dépasse actuellement la puissance des moteurs thermiques de toute nature qui existaient lors de la création de' la
- Pour» fioo chevaux,par des moteurs électriques thermiques à vapeur, à gaz riche, à gaz pauvre;
- 1° Pour /| 000 chevaux, par des extensions successives d’installations chez des industriels employant la force motrice électrique.
- Extensions. — En même temps que l’affaire se développait dans Nancy même, la Compagnie Générale d’Electricité fut amenée à envisager l'alimentation tics communes contiguës à la ville et dont les demandes d’énergie électrique devenaient de plus en plus pressantes.
- p.1x14 - vue 14/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 15
- C'est ainsi qu’elle fut amenée à adopter le courant alternatif triphasé 5 5oo/ii5-aoo volts pour alimenter la périphérie de la ville et les communes limitrophes.
- Les dispositions de l’usine furent modifiées de manière à pouvoir en augmenter sa puissance jusqu’àaSooo chevaux, qui sont actuellement, installés, et faire face au débit indiqué au graphique précédent (fig. «.1
- Parmi les projets qui lui furent présentés par divers industriels, la ville retint plus particulièrement celui qui consistait dans l’incinéralion îles gadoues avec ulilisalion de la chaleur développée à la production de vapeur et par suite d’é n orgie c I oc trique.
- Cette proposition devait, à ce dernier litre, intéresser la Compagnie Générale d’ElccIricilé qui lit étudier à l’étranger, car ils n’existaient
- Fig’, i. — Stalion Centrale de Nancy. — Vue intérieure d’une des deux suites de inacliii es.
- Usine actuelle.—L’usine de Nancy ifig. G comporte actuellement le matériel suivant :
- 4 machines compound tandem à courant, continu de i ooo kilowatts chacune, dont •>. affectées au service des tramways;
- i groupe turbo-alternateur de a 5ootkilowatts ;
- i groupe turbo-alternateur de 5 ooo-6 ooo kilowatts ;
- i groupe turbo-alternateur de 6000-7500 kilowatts.
- Incinération. — En 1910, la ville de Nancy se préoccupa de solutionner la question d’enlèvement des ordures ménagères.
- pas encore en France, les systèmes permet laut tle réaliser celte opération dans les meilleures conditions.
- A la suite, de cette étude, elle offrit à fa ville de Nancy, qui accepta, de se charger de ce service cependant onéreux, en créant à proximité de la centrale et de l’autre cèté du canal, une usine d’incinération sur un terrain en communication avec sa centrale, qui pourra ainsi utiliser la vapeur produite par Fusille d’incinération.
- Comparaison des résultats à Rouen et Nancy.
- 11 est intéressant de comparer les siluatio
- p.1x15 - vue 15/881
-
-
-
- 16
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(28 Série). — N» 40.
- respectives des affaires de Nancy et de Rouen en 1909-19io.
- Les données de ces affaires se présentaient à ce moment comme suit :
- de celui de Rouen grâce en partie au développement des applications de la force motrice vendue à bon compte, les produits industriels, par rapport aux capitaux totaux engagés sont supérieurs
- Tableau I.
- NANCY ROUEN
- Capitaux totaux dépensés. . . 1 . . .Fr. Energie vendue annuellement. Kwh. Prix de vente moyen Fr. Produit industriel .Fr. 14 % 6 700 000 9 724 000 0 206 9Îio 000 Capitaux totaux dépensés Fr. Energie vendue annuellement.. Ivwh. Prix de vente moyen Fr, Produit industriel Fr. (Plus i5o 000 francs environ de redevance à la ville) 11 % 6 5oo 000 3 278 000 0 407 700 000
- Ces résultats montrent :
- i° Que l’application de tarifs mieux adaptés aux besoins de la clientèle à produit un dévelop-
- à ceux obtenus à Rouen;
- 3° Que, par conséquent, la tarification de Nancy convient mieux aux besoins des habitants,
- _ STAjIOlf LE rjAFjSE.lLLE.
- Hg. 4- — Production de la journée la
- pement infiniment plus rapide et plus accentué à Nancy qu’à Rouen ;
- Que, malgré un prix de vente moyen, moitié
- plus forte et la plus faible de l'anfiée 1917,
- du commerce, et dej d'industrie d’une grande ville en même temps qu’elle est profitable aux entrepreneurs de lajdistribution.
- p.1x16 - vue 16/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 17
- III. — Station Centrale d’Electricité de Marseille.
- Origines. — Parmi les distributions établies par la Compagnie Générale d’Electricité, celle de Marseille mérite une mention spéciale, étant données les particularités qu’elle présente comme installation et les conditions dans lesquelles elle fut engagée et conduite à son degré actuel de développement et de prospérité.
- Usines. —Les dispositions générales de l’usine ont fait l’objet d’une communication de M. Drouin, ingénieur en chef de la Compagnie Générale d’Electricité, dans le Génie Civil du 17 avril 1909 (fig. 4).
- Depuis cette description, les projets primitifs ont di4 être modifiés par suite de l’accroissement beaucoup plus intense que nous ne l’avions supposé de la clientèle marseillaise, et notamment de la force motrice industrielle (fig. '>).
- Fig'. î> — Usine génératrice de Marseille. —
- A l’occasion du renouvellement de son traité 1 avec la Compagnie du Gaz de Marseille, la Ville de Marseille put, dès 1905, reprendre sa liberté d'action au point de vue de l’électricité, et donna cette môme année deux concessions identiques, l’une à l’ancienne Compagnie duJGazdeMarseillc, et l’autre à la Compagnie Générale d’Electricité.
- La Société du Gaz et d’Electricité de Marseille s’assura le concours de la Société « l’Energie Electrique du Littoral méditerranéen », qui possède de puissantes usines hydro-électriques.
- Turbo-alternateur de 10000 chcvaux-vupcur.
- Au lieu des groupes de 3 000 chevaux primitivement installés dans la première salle des machines, et prévus dans la seconde, il a paru préférable d’installer dans cette deuxième salle de machines des groupes de 10000 chevaux dont deux sont actuellement en service et le troisième en montage (fig. G).
- Réseau. — Le réseau de Marseille ne présente aucune particularité saillante.
- La canalisation est souterraine dans le centre de la. ville et aérienne dans la périphérie. La
- p.1x17 - vue 17/881
-
-
-
- 18
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N® 40.
- Fig. 6. — Disposition de J'usine génératrice de Marseille)
- distance entre les points extrêmes de la distribution est de 20 kilomètres environ.
- Clientèle. — La clientèle recrutée par la Compagnie d’Elec-triei té de Marseille est non seulement, une clientèle d’éclairage, mais pour une grande proportion, une clientèle d’industriels. Là comme à Nancy, on constate que la puissance électrique actuellement desservie est supérieure à la puissance des moteurs thermiques de toute nature existant chez les industriels avant la création de l’entreprise.
- Les statistiques de l’administration desMinesindiquaientcn 190a : 35 000 chevaux installés à Marseille. La puissance en chevaux électriques souscrite par la clientèle, dépasse actuellement ce chilïrc, et cependant, il y a encore à Marseille quelques industriels qui utilisent leurs anciens moteurs thermiques (t5 000 chevaux environ).
- Mais beaucoup d’industriels importants ont renoncé àl’usagc de ces moteurs pour employer l’électricité; après avoir conservé quelques temps leur ancien matériel comme secours, ils l’ont môme supprimé.
- Quelques-uns demandent à la station des puissances dépassant 1 000 chevaux et plusieurs lui empruntent des forces comprises entre 5oo et 1 000 chevaux.
- Ces résultats ont incité la Compagnie Générale d’Eleclri-ci té à étudier de plus près la distribution de la grosse force motrice dans les régions industrielles et notamment dans les régions avoisinant celles où sont établies ses distributions urbaines.
- P. Bizet,
- p.1x18 - vue 18/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 19
- ÉCLAIRAGE
- Résultats d’expériences sur l’acuité visuelle.
- Des expériences assez récentes do M.R. Cravatli ont eu pour but d’étudier, dans leurs conditions de réalisation pratique, les deux procédés bien connus d'éclairage direct et indirect, surtout au point de vue de l’éclairement nécessaire à la lecture.
- De ces essais résulte, contrairement à l’opinion quelquefois admise, que, dans les deux cas, l’éclairement requis est approximativement le même; de plus, il a été trouvé qu’il est toujours avantageux de disposer la feuille de papier de façon à éviter le renvoi direct vers l’œil des rayons issus de la source lumineuse. Cette réflexion directe, gênante pour l’œil, est naturellement plus faible avec l’éclairage indirect ou bien lorsque de nombreuses lampes disséminées concourent à éclairer directement une salle de travail.
- A cet égard, il est intéressant de noter qu’il est toujours possible de se placer dans les conditions les plus favorables à la lecture, eu déplaçant ou en inclinant la feuille de papier. C’est une règle que l’on appliqued’inslinct, mais qu’il n’est pas toujours possible de suivre, par exemple dans les bureaux où les employés, éclairés par des lampes fixes, travaillent sur des pupitres inclinés; l’ingénieur chargé d'effectuer dans de telles conditions une installation d’éclairage doit alors tenir compte de cette considération.
- Il est à remarquer encore que le fait d’éviter une réflexion directe de la lumière versl’œil équivaut à réduire le rendement lumineux. D’où cette; question : Est-il préférable de choisir un système d’éclairage d’un rendement médiocre par lui-même ou faut-il, dans des conditions théoriquement meilleures, consentir une perte analogue en inclinant la feuille de papier? Ce problème mérite assurément qu’on s’y arrête, et de sa solution dépend un argument en faveur de l’éclairage indirect ou de son concurrent.
- Au cours de ses essais, M. R. Cravath a remarqué que différents individus, placés dans les meilleures conditions au point de vue précédent, réclamaient pour lire commodément; un éclairement minimum très variable (de 4,5 à 15,8 lux)
- l'éclairement considéré comme largement suffisant variait de 7,7 à ar> lux. Ces chiffres peuvent d’ailleurs augmenter encore s’il s’agit de personnes qui doivent, pour lire, avoir recours à des lunettes; celles-ci sont,en effet, insuffisantespour compenser la diminution de sensibilité de la rétine, qui s’accentue avec l’âge. C’est ainsi qu’un sujet de quarante-sept ans, myope dans sa jeunesse et devenu presbyte, réclamait pour lire de '18 à /|8 lux, ces deux chiffres s’appliquent respectivement à des éclairemcnts minimum et largement suffisants. Ce qui précède explique très bien pourquoi les employés d’un même bureau ne peuvent pas tous s’accommoder du système d’éclairage installé.
- De plus, les différences énormes observées sont de nature à inciter l’ingénieur qui effectue des installations d’éclairage à tenir compte des exigences des yeux de ses clients, s’il veut éviter des mécomptes; il pourra ainsi choisir et proposer en connaissance de cause tel ou tel système d’éclairage.
- A un autre point de vue, M. K. Luckiesh s’est efforcé de déterminer l’influence exercée sur l’acuité visuelle par la couleur d’une lumière, ou plus exactement par la longueur d’onde d’une radiation lumineuse. Des recherches analogues ont déjà été faites, notamment par S. Dow et W. Ashe, en se servant d’écrans colorés; ceux-ci avaient l’inconvénient de ne pas donner une lumière bien définie au point de vue spectroscopique. L’œil n’est pas, en effet, parfaitement achromatique et l’acuité visuelle est plus grande en lumière monochromatique qu’en lumière blanche. C’est pourquoi l’auteur s’est servi successivement de différentes régions du spectre de faible largeur comme sources de lumière. Il a employé pour cela un spectroscope à déviation constante éclairé par une lampe au tungstène de >00 watts munie d’un réflecteur parabolique. Les observations ont été faites à l’aide d’un diaphragme jouant le rôle de pupille artificielle (2,5 millimètres de diamètre) et l’éclairement des objets observés restaiL approximativement le même (A5 lux). Toutes concordent à indiquer que l’acuité visuelle est maxima pour le jaune (58o gg.). L. B.
- p.1x19 - vue 19/881
-
-
-
- 20
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2° Série). —N»40.
- CONGRÈS
- Le Congrès d’Electrotechnique de Moscou.
- Nous avons déjà eu l’occasion (') de rendre compte d’une partie des travaux de cet important Congrès. On trouvera ci-dessous des renseignements complémentaire dus, comme les précédents, à l’obligeance du Consulat de France à Moscou.
- MM. Tschernischofî etGoreff ont parlé sur « La comparaison des méthodes actuelles de mesurage des tensions et des forces dans les lignes à haut voltage ». M. A. Goreff a présenté un rapport sur « Les systèmes continus et les systèmes polyphasés à plusieurs conducteurs. » Puis ont été entendus les rapports de A.-B. Feringer, A.-N. Georgiewsky et M.-V. Pogarischky sur diverses questions d’électricité.
- Dansune séance commune de la Section d’électricité appliquée à l’industrie et de la Section des chemins de fer électriques, M. D. Kamensky, sur la demande de la Société Technique, a lu un rapport sur « Le choix des systèmes de courants et de tensions dans les réseaux urbains ». A la prière de la même Société, D.-J. Veretschaguine a parlé sur « Les systèmes de canalisations électriques et la position réciproque des divers systèmes ». Il a préconisé, pour les villes de faible population, un- réseau aérien, pour les villes de population moyenne un réseau mixte (réseau aérien et câbles), et pour les villes très peuplées un réseau souterrain. J. J. Pav-litsky a entretenu l’auditoire de « L’Electrification des aqueducs de la ville ». Il juge avantageuse, surtout dans les villes petites et moyennes, la mise en connexion des aqueducs avec les centrales électriques et l’emploi dans les aqueducs de moteurs et de pompes électriques. Après une discussion animée, l’assemblée a adopté une résolution déclarant désirable que, dans l’aménagement des villes, on ne manque pas d’envisager, selon les circonstances locales, la mise en connexion des centrales électriques avec les aqueducs et autres installations municipales.
- A la Section de télégraphie, téléphonie et signaux A.-K. Belateloff a parlé du « Développement du centre téléphonique de Moscou par suite de sa mise
- en relation avec les autres villes ». Le succès du développement de ces relations téléphoniques interurbaines, a-t-il dit, dépend de la mise en service de nombreux postes de conversation ; tous les bureaux de postes et télégraphes de Moscou pourraient y servir. Pour faciliter les relations téléphoniques lointaines et améliorer la qualité des appareils, il faudrait construire une station centrale de téléphonie interurbaine et installer divers câbles spéciaux. Les réseaux provinciaux et interurbains doivent comporter deux conducteurs avec système unifié de commutateurs et mode unique de service et d’exploitation. La construction des nouvelles lignes Moscou-Jaroslaw, Moscou-Kostroma, Jaros-law-Ivanovo et Ivanovo-Kineschma permettra de relier, par l’intermédiaire d’Ivanovo, d’autres villes du Nord de la Volga à Nijni-Novgorod ; pour cela il sera indispensablede raccorder leservice privé au service d’Etat. Laconstruction des lignes Moscou-Varsovie, Moscou Kieff-Odessa, et autres influera beaucoup sur l’avenir du eeritre téléphonique de Moscou. V.-G. Hirschberg a lu un rapport sur « La Construction des stations téléphoniques interurbaines ». Il souhaiterait de voir raccorder toutes les lignes téléphoniques interurbaines et édifier une grande centrale pour ce genre de téléphonie ; la réalisation technique en est facile et l’avantage serait immense pour les abonnés.
- A la Section des chemins de fer électriques, M. K. PolivanofT a fait un long rapport, particulièrement intéressant pour Moscou en ce sens qu’il contenait un long passage sur le Métropolitain. Selon l’orateur, le Métropolitain n’étouffera pas les tramways; dans une grande ville, chacun de ces moyens de transport a son rôle propre. La construction d’un Métropolitain est toujours en relation avec l’établissement de lignes desservant les banlieues : toute grande ville doit avoir des lignes principales assurant ses communications avec les environs. En améliorant les chemins, on augmente la quantité des voyages. A Moscou, en 1903, au moment de la construction des tramways, l’on comptait 77 millions de voyages pour une année, autrement dit 64 voyages par habitant; en 1912, l’on atteignait a5o millions de voyages, soit 154 par tête. Dans les villes amé-
- (<) Lumière Electrique, 14 juin, p. 33g.
- p.1x20 - vue 20/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- n
- ricaines, le nombre de voyages, par tête varie entre 3oo et 5oo. A Moscou, il est possible de prévoir que le développement du mouvement des voyageurs sur le Métropolitain se fera sentir vers 1920. L’édifica-ticm du Métropolitain pourra être commencée dans deux ans ; les travaux dureront trois ans environ 5 deux ans seront nécessaires pour voir s’épanouir le trafic. En cette année 1920, Moscou comptera environ 2 millions d’habitants. Si nous comptons 200 voyages par tête à ce moment, nous obtenons un total de 400 millions de voyages : les tramways n’y pourraient suffire. Le Métropolitain, est donc nécessaire. Ce Métropolitain, selon l’orateur, devra se composer de lignes souterraines et de stations distribuées convenablement en tous les points utiles. Il devra avoir 3 grandes lignes diamétrales se croisant au centre de la ville. Ces lignes joindront les grandes lignes des chemins de fer. L’une des lignes diamétrales du futur Métropolitain devra suivre la Tverskaya Zastava, traverser la place Taguanka, et atteindre la Pokrovskaya Zastava ; elle mettra en connexion les réseaux d’Alexandre, de Koursk et de Nijni-Novgorod. La seconde ligne diamétrale ira du Nord au Sud ; elle reliera les réseaux de Nicolas et de Vindau avec celui de Paveletsky. La troisième ligne diamétrale ira de la place Kalatschovo au marché de Smolensk ; elle servira de trait d’union entre les réseaux de Jaroslaw et Kazan et celui deBriansk. En ce qui regarde le rendement, il est très difficile de dire ce qu’il sera dans les parties suburbaines; au centre de la ville, le profites! assuré. Si i5 millions
- de voyages s’effectuent en ce mortient dans la région suburbaine, il en faudra compter en 1920 de 35 à 40 millions. C’est sur ces bases qu’il y a lieu de calculer. Mais ici une autre question se pose : celle de la puissance de transport des chemins de fer russes. L’électrification pourra augmenter cettepuis-sance ; mais il est douteux qu’elle l’élève assez pour répondre aux nécessités en matière de communications suburbaines.
- A la réunion générale, P.-J. Chapirer a parlé sur les accidents occasionnés par l’électricité. L’assemblée a chargé la Commission permanente de faire le relevé de ces accidents et de publier le résultat dans les organes du Congrès. O.-M. Steinhaus a parlé de la « Législation relative aux unités électriques, et de la surveillance exercée par les Gouvernements des difiérents pays sur les appareils de mesurage ». L’assemblée a approuvé le rapport et exprimé l’avis qu’une loi sur la matière était indispensable à la Russie. La Commission permanente a reçu mandat de proposer au plus tôt un texte de loi à l’Assemblée législative.
- Une commission spéciale a élaboré un projet de loi sur le droit d’usage des terrains et des routes pour la construction de lignes électriques. L’assemblée a proclamé l’importance des transports électriques pour le relèvement des forces productives du pays. Elle a chargé la Commission permanente d’arrêter un texte de loi pour le soumettre au Gouvernement et tâcher d’en obtenir le vote par le pouvoir législatif.
- TRANSMISSION ET DISTRIBUTION
- Calcul des lignes.
- La discussion mathématique rigoureuse des problèmes d’une ligne de transmission est généralement très ardue.
- S’il s’agit de lignes courtes, on peut négliger les effets de capacité, ce qui simplifie notablement le problème. Dans un mémoire récent (Gen. Electr. Rev., juin iqi3), M. F. Waern expose une méthode graphique très simple se rapportant à ce cas. Connaissant le facteur de puissance, l’épaisseur des conducteurs, leur écartement et la fréquence, on est en état, pratiquement, de trouver de suite la résistance et la chute de réactance par kilomètre et par ampère pour toute ligne n’excédant pas 40 miles (60 km.) de longueur.
- Mais quand il s’agit de transmissions à grande distance, les effets causés par la répartition de l’inductance et par la capacité ne peuvent pas être négligés. Dans la plupart des cas, comme le montre M. E. W.
- Peek dans la même publication, on peut remplacer les fonctions hyperboliques.par des formules approchées, d’un emploi beaucoup plus commode. Si e désigne la longueur de la ligne et P la constante de la propagation, on peut écrire simplement :
- à la place des équations bien connues :
- = cos h P le0 — sin h P lz0i0
- g
- i0 =: cos hP/i'o — sin h Pl —
- zo
- puisque on peut négliger les puissances 4 et au-dessus de P/ dans le développement d’une fonction hyperbolique. R. B.
- p.1x21 - vue 21/881
-
-
-
- 22
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2« Série). — N» 40.
- VARIÉTÉS
- L’heure au bureau central télégraphique de Vienne. — Annales des Postes, Télégraphes et Téléphones, juin 1913.
- D’après une note remise par Mi Viard, ingénieur des Postes et des Télégraphes, l’installation générale de l’heure au bureau central télégraphique de Vienne comprend deux parties :
- i°) Une distribution de l'heure dans tout le bâtiment ;
- 20) Une installation spéciale qui permet de donner l'heure à chaque instant à un bureau qui en fait la demande.
- L’heure est celle d’une horloge centrale électrique; elle est transmise électriquement à toutes les horloges secondaires du bâtiment. Les contacts de l’horloge principale sont shuntés pour éviter les étincelles aux ruptures; de plus, ces contacts peuvent être changés immédiatement sans arrêt de l’horloge. Une horloge primaire à poids est destinée à remplacer l’horloge principale électrique au cas où celle-ci devrait être arrêtée.
- La répartition des horloges secondaires dans le bâtiment est assez intéressante ; il y en a tout 80 réparties en 4 séries de 20. Dans un même groupe toutes les horloges sont montées en série. Dans toute salle il y a toujours des pendules de 2 séries disposées de façon que d’une place quelconque on puisse toujours apercevoir au moins une horloge de chaque série ; de sorte que si une série s’arrête (rupture du fil, dérangement dans une des pendules), on a néanmoins l’heure exacte à une pendule de l’autre série.
- On passe de la commande par l’horloge centrale électrique à la commande par l’horloge primaire à poids par la simple manœuvre de deux commutateurs. Enfin l’heure de la pendule principale peut être transmise à un poste quelconque dès qu’il en fait la demande.
- Chaque position d’opératrice du multiple de répartition possède à cet effet 10 jacks avec lesquels il suffit de relier le fil du demandeur pour que l’heure lui soit transmise automatiquement. Cet envoi a lieu toutes les cinq minutes ; une lampe qui s’allume pendantxle passage des signaux horaires permet à l’opératrice du tableau de rompre la communication dès que l’heure a été envoyée.
- On voit que 10 lignes sur les 3o qui sont reliées à à une place d’opératrice peuvent recevoir l’heure en même temps. L’envoi se fait de la façon suivante : d’abord un transmetteur automatique spécial envoie l’heure en signaux morse, puis c’est l’horloge elle-même qui donne un trait dont la fin marque l’heure annoncée; ces deux envois sont faits dans un relais relié aux 10 jacks précédents.
- Ce relais peut aussi être branché sur une clé morse et servir alors à l’envoi de télégrammes circulaires en reliant les lignes intéressées aux 10 jacks précédents. Dans ce cas l’envoi de l’heure est naturellement suspendu. L’avantage de ce système sur celui qui consisteà envoyer automatiquement l’heure à tous les postes à un moment déterminé, est qu’il n’apporte aucun arrêt dans le service ; on profite toujours d’un moment où il n’y a pas de trafic pour passer l’heure.
- On peut reprocher à ce dernier système d’immobiliser le fil jusqu’à 5 minutes pour un simple envoi d’heure; cet inconvénient est atténué par le fait qu’il n’y a à ce moment aucun trafic sur la direction envisagée.
- Toute cette installation est à double fil.
- Ce service de l’heure est installé dans les locaux du Versuchsamt et en dépend.
- Le transport des correspondances et des colis postaux à Berlin.
- D’après un rapport de MM. Tongas et Ferrière, professeurs à l’Ecole Supérieure des Postes et des Télégraphes, sur 42 voitures automobiles postales en service à Berlin, 37 sont des voitures électriques à accumulateurs.
- Pour les relations urgentes, l’Office allemand utilise de petits tricycles à accumulateurs ; le tricycle petit modèle peut transporter 25o kilogrammes de correspondances et le tricycle grand modèle 400 kilogrammes environ. Ce dernier est actionné par une batterie de 20 éléments d’une capacité de 180 ampères-heures et d’une durée de décharge de cinq heures environ; le poids moyen d’une de ces batteries est de 260 kilogrammes. Après une très courte initiation, des agents n’ayant aucune connaissance technique spéciale fournissent néanmoins, grâce à la simplicité de conduite du moteur électrique, un service très satisfaisant.
- p.1x22 - vue 22/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 23
- MACHINES
- Procédé pour diminuer les tensions induites dans les zones de commutation des machines â, collecteur. — M. Alexandre Heylànd. — Brevet nd 4^919 ; demandé le 20 décembre 1912, délivré le 16 avril 1913, publié le 21 juin 1913,
- On connaît le moyen de supprimer, dans les machines à collecteur à courant continu ou alternatif, la tension de changement de sens de courant ou de réactance produite chaque fois par la commutation du courant dans la bobine court-circuitée par. un balai collecteur, au moyen d’un champ inverse ou auxiliaire produit dans la zone de commutation par le courant des balais.
- La tension de réactance est proportionnelle au courant et au nombre de tours ; dans les machines à courant alternatif, elle se trouve également être exactement en phase avec le courant et peut donc être annulée par un unique réglage exact des spires du courant du champ auxiliaire, agissant automatiquement et exactement pour le nombre variable de tours el la charge.
- On sait aussi enparticulier pour les machines à collecteur à courant alternatif, le moyen de supprimer d’autres tensions, par exemple celles produites par le champ tournant dans la bobine court-circuitée chaque fois par un balais collecteur, par le réglage d?un champ auxiliaire, dans la zone de commutation, et correspondant aux dites tensions. Cependant, ces champs auxiliaires ne s'adaptent généralement pas d’une façon suffisamment complète au mode de fonctionnement de ces machines.
- On connaît également des dispositions qui consistent à superposer, dans leur effet, soit deux ou plusieurs champs auxiliaires obtenus de différentes façons et servant aux buts qui viennent d’être indiqués, soit les sources de courant produisant ces champs auxiliaires.
- On sait enfin également, pour les machines à fonctionnement sursynchrone, améliorer la commutation, sans l’aide de pôles auxiliaires, par des évidements d’encoches ouvertes, ou trous dans la zone de commutation, ou en augmentant l’entrefer des pôles auxiliaires; dans ce cas, il faut cependant renoncer totalement au réglage, ou bien ce réglage ne peut être effectué que d’une façon très incomplète, sur la
- zone de commutation, et il n’entre en ligne de compte que pour une quantité limitée du nombre de tours sursynchrones.
- Eu égard à toutes ces dispositions connues, le proeédé qui nous occupe se caractérise par ce fait qu’une partie de toutes les zones de commutation est pourvue de pôles auxiliaires ou bobines auxiliaires et qu'une autre partie des zones est pourvue d’évidements, d’encoches ouvertes ou de trous, les premiers produisant une augmentation correspondante de la résistance magnétique, les derniers produisant un champ affaibli qui leur correspond et se superposant,Jdans leur effet, à l’effet des autres pôles auxiliaires.
- Les figures 1 et 2 représentent d'abord le rapport nécessaire pour la commutation exacte, des intensités des champs entre champ dans la zone de commutation et champ principal, pour différentes machines.
- La figure 1 concerne des machines avec fréquence de stator constante et fréquence de rotor variable.
- La figure au contraire, concerne des machines à fréquence de rotor constante et fréquence de balais ou stator variable,
- La figure 3 représente une spire de rotor pour la position dans laquelle le courant commute sous le balais b et où, dans l’une des zones de commutation, se trouve placé un pôle auxiliaire d avec l’enroulement f tandis que dans l’autre zone de commutation, se trouve prévu un évidement e.
- La figure 4 représente une disposition appropriée pour le raccordement de six bagues collectrices s a dans les machines transformatrices et qui, d’une façon pratique^ peuvent être utilisées ici en même temps.
- Dans la figure 1, la courbe B' représente, pour une machine à champ tournant, par exemple un moteur commutateur triphasé, le rapport entre l’intensité du champ B' dans la zone de commutation et l’intensité normale de champ B du moteur; ce rapport devrait être réglé, s’il y a différents nombres de tours de moteur, pour annuler la tension induite par le champ tournant et, abstraction faite de la suppression de la tension de réactance, obtenir avec ces nombres de tours, un fonctionnement sans étin-
- p.1x23 - vue 23/881
-
-
-
- LA LUMIERE ELECTRIQUE
- T. XXIV (2« Série). — N» 40.
- celles. En désignant par s le glissement, -(- s étant dans ce cas le sous-synchronisme, — s le sursynchronisme, la proportion sera de
- B' _ i B i — s
- On voit ainsi que dans le cas du synchronisme, le rapport devient égale à i ; pour le sous-synchro-
- Fig. i.
- nisme B' devrait être augmenté suivant le nombre de tours du moteur et, pour le sursynchronisme, être diminué dans une mesure plus faible. Les moyens connus pour obtenir de pareils champs auxiliaires, consistent, par exemple, pour des moteurs devant travailler sous-synchroniquement, à diminuer d’une façon correspondante, l’espace d’air dans les zones de commutation et à augmenter convenablement cet espace d’air 'pour les moteurs devant travailler sur-synchroniquement, ou bien’ encore, à placer- une bobine auxiliaire sur la dent, dans l’axe du balai, et à raccorder cette bobine à une bobine de stator agencée convenablement. L’intensité B’ peut être réglée suivant le rapport de résistance choisi. Dans
- tous les cas, le rapport
- B'
- ¥
- ainsi obtenu est constant,
- et pourrait être représenté dans la ligure x par une ligne droite horizontale quelconque ; au point où
- B'
- elle coupe la courbe théorique —, il y aurait fonc-
- tionnement sans étincelles.
- En raccordant une pareille bobine en parallèle par rapport aux balais, on produit dans celle-ci un champ qui est proportionnel à la tension des balais, c’est-à-dire au glissement r et on obtient une tension totale qui correspond à l’expression (a -{- b. s), les constantes a et b pouvant être réglées à volonté.
- Ceci est l’équation d’une ligne inclinée sur l’horizontale et qui peut facilement être choisie de façon à
- s’approcher dans de iarges limites, très près du
- , , . B'
- rapport théorique pour —.
- B
- A proximité du synchronisme, ceci serait, par exemple, le cas pour (i -(- s) et ,dans des limites plus larges, pour (ï, i -f- s).
- Dans les limites pour s = 20 — fto % ^respectivement 10 — 5o %, comme l’indique la droite {x -f- y), le rapport serait (o, 85 -(- 2 s). Dans les limites — 10 bis — 80 % , comme le montre la droite (z -f- v), il serait (o, 92 -f- o, 5 s).
- On peut donc produire des pôles auxiliaires à l’une des parties de la zone de commutation, par des bobines auxiliaires raccordées à des bobines de stator correspondantes ; à une autre partie de cette zone, par des bobines auxiliaires raccordées aux balais. Ou bien encore, on peut aussi superposer les champs auxiliaires dans ces mêmes pôles auxiliaires en raccordant, en série, ces mêmes bobines auxiliaires à la tension du stator et du balai, soit directement, ou encore mieux par l’intercalation de transformateurs au moyen desquels la somme de tension pourrait être réglée exactement par la suite.
- D’après l’invention en question, on produit, par contre, des pôles auxiliaires à l’une des parties des zones de commutation par modification de l’entrefer ; à une autre partie, par des bobines auxiliaires raccordées aux balais.
- Des dispositions tout autres et particulièrement intéressantes peuvent être réalisées pour des machines dans lesquelles la fréquence de stator n’est pas constante, comme dans les moteurs normaux, mais variable.
- Sur la figure 2, la courbe — représente le rapport
- théorique ci-dessus défini ; pour un transformateur de fréquence par exemple, qui, avec l’enroulement d’induit est relié à une fréquence donnée au moyen de bagues de frottement et qui doit produire une fréquence variable à ses balais collecteurs.
- Dans le rapport ci-dessus, il suffit de remplacer s x
- par — et on obtient le rapport
- B' _ ,.v B 1 — *
- On voit ici que les rapports sont tout différents
- Dans le synchronisme, B' devrait être nul dans le sous-synchronisme, devenir négatif par rap-
- p.1x24 - vue 24/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 28
- port au champ principal et. dans le sursynchronisme, augmenter légèrement. Ici également, on peut
- B'
- d’abord régler constant un rapport — produit artificiellement et également négatif, en reliant les bobines auxiliaires se trouvant dans la zone de commutation, dans le sens opposé aux bobines de stator correspondantes. Ceci peut être représenté sur la figure 2 par une ligne droite horizontale quelconque, tracée au-dessus ou au-dessous de la ligne zéro ; ici également, il y aura fonctionnement sans étincelles,
- B'
- au point où cette ligne vient couper la courbe —
- Fig. a.
- D’autre part, le raccordement des bobines auxiliaires, à la tension des balais, ne paraît pas devoir donner ici de résultat pour la raison, que, par suite de l’influence réciproque du glissement, il y aurait un champ auxiliaire, déterminé par la tension des balais et qui, par rapport au champ principal, pourrait être défini par l’équation de la forme
- Ceci serait une courbe dont le glissement allant en diminuant, se terminerait rapidement et qui, de prime abord, ne s’adapterait en aucune façon au procédé désiré ci-dessus décrit.
- B'
- B'
- Il en résulte cependant, que, par suite du changement de fréquence de la tension des balais qui se produit d’abord, la courbe reçoit une tout autre allure, par l’effet du transformateur intercalé dans le branchement des balais et par la résistance de ce branchement même et qui peut encore être réglé de différentes façons : par exemple, en intercalant une résistance modérée dans le branchement des balais.
- Dans la question du nombre de tours, qui vient en considération pour le réglage, le rapport ci-dessus mentionné, reçoit alors, pour le champ auxiliaire, produit par la tension des balais, approximativement la forme d’une ligne droite, telle que y sur la figure a. Si alors, pour le synchronisme, on superpose dans son effet ce champ auxiliaire au champ auxiliaire produit en sens opposé depuis la tension du stator et désigné sur la figure 2 par le rapport — x, les deux se réunissent sur la ligne — (.r-y), qui, ici également, se rapproche de prime abord déjà très près de la
- courbe théorique
- B' B ’
- si l’on choisit les pi*oportions
- exactement.
- Pour les machines travaillant à fréquence de balais et fréquence de stator variables, comme on l’a expliqué pour le transformateur de fréquence, il vient s’ajouter encore l’avantage supplémentaire, que celles-ci sont des machines à effet tel qu’elles n’ont pas à travailler avec un champ constant, mais avec un champ très faible au synchronisme, et dans les autres nombre de tours avec un champ et une tension augmentant à peu près proportionnellement au glissement. Il s’ensuit qu’en cas d’un petit glissement s, les tensions à considérer sont, en valeur absolue, à peu près proportionnelles à ,s>2 et qu’une inexactitude de réglage se réduit également dans cette même proportion et ne pourrait d’ailleurs plus avoir aucune importance pour de petits glissements.
- Par suite des variations de fréquence simultanée et de tours, champ et tension, au collecteur, l’effet obtenu par l’exécution appropriée du dispositif devient ici très parfait, et il suffit même de le régler exactement seulement pour les plus grandes zones de glissement.
- Sur la figure 2, à droite, on voit en outre les rapports pour le fonctionnement sursynchrone et
- Fig. 3.
- ceux-ci sont obtenus directement par commutation correspondante de la tension de stator raccordée aux bobines auxiliaires, dans le même sens par rapport à celles-ci.
- Pour le fonctionnement continu, il faut donc faire
- p.1x25 - vue 25/881
-
-
-
- 26
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). —N° 40.
- une commutation, en passant du sous-synclironisme, au sursynchronisme. Cette commutation ne présente aucune difficulté, et cela d’autant moins, que ces circuits deviennent, au synchronisme, sans courant et sans tension et peuvent être mis hors circuit, à proximité du synchronisme. Cette commutation pourrait aussi être rendue automatique d’une façon appropriée quelconque.
- Dans la pratique, la commutation devient particulièrement simple en ce sens qu’il est démontré que pour un certain choix de rapports, le rapport de transmission delà tension des balais ne doit aucunement être modifié et, comme le sens de cette tension se renverse automatiquement, ce circuit peut rester ouvert et, seule, la phase de stator est à commuter suivant son sens et son nombre de spires.
- Le rapports, désignant sur la figure a le synchronisme qui représente le champ auxiliaire produit par le raccordement de la bobine auxiliaire à la bobine du stator, par rapport à l’intensité du champ principal B, donne encore un autre résultat intéressant. Ce champ auxiliaire pourrait d’abord être produit par augmentation correspondante de l’espace d’air dans les zones de commutation au lieu de l'être par les bobines auxiliaires indiquées. Si, en outre, ce rapport.s est remplacé par la valeur absolue du champ auxiliaire qui lui correspond, en le réduisant ici,
- ;/
- i
- 7*
- Fig- 4.
- comme indiqué plus haut, dans la proportion de B, c’est-à-dire à peu près au rapport du glissement, il s’ensuit, que cette valeur se rapproche déjà de celle
- correspondante pour B' à celle de la courbe
- IV
- B
- sur-
- tout si l’on augmente encore un peu l’espace d’air, de sorte que le rapport z vienne à se trouver un peu plus bas.
- On pourrait donc (s’il ne s’agissait que de la dimi-
- nution de la tension de lames produite par le champ tournant, et ceci seulement jusqu’à une certaine limite, pour le cas considéré ici en fonctionnement sursynchrone), obtenir ce résultat éventuellement sans bobines auxiliaires, exclusivement en augmentant d’une façon correspondante l’espace d’air dans les zones de commutation.
- Pratiquement, il n’est pas possible d’exécuter celte disposition, car la valeur de z ici nécessaire exigerait une assez forle augmentation de l’espace d’air dans les zones de commutation et on perdrait ainsi également de la place pour les pôles et bobines commutateurs nécessaires à la suppression de la tension de réactance.
- Les différences indiquées entre les premières machines à fréquence de rotor variable, et les deuxièmes travaillant avec fréquence de stator variable, relativement à ces dernières, permettent de réaliser ici encore un résultat très appréciable : celui de réduire considérablement les spires du courant nécessaires à la production des champs auxiliaires.
- La disposition consisterait en ce que le stator, comme cela se pratique couramment, reçoive à une partie dos zones de commutation seulement, des pôles auxiliaires pouvant servir aux buis précités (ou à d’autres, par exemple à la suppression de la tension de réactance) et, par contre, à prévoir, à une autre partie, par exemple, à toutes les zones de commutation restant libres, des évidements, c’est-à-dire des encoches ouvertes ou trous donnant une augmentation correspondante de la résistance magnétique et un affaiblissement des zones de commutation.
- La comparaison des figures ci-dessus démontre que : tandis que dans la ligure i, le champ auxiliaire doit varier et qu’en sursynchronisme son excitation doit se placer en sens opposé au champ principal, et en sous-synchronisme dans le sens de ce champ principal, de façon à atteindre en s = 5o % , la valeur 2, il doit, sur la figure 2, varier à partir de la valeur o, de sorte que son excitation toujours opposée au champ principal soit soustraite de celui-ci c’est-à-dire additionnée négativement, jusqu’à atteindre la valeur — 1 en a* = 5o % , tandis que les spires de courant ainsi nécessaires devraient atteindre approximativement la valeur double.
- Ceci aurait bien d’abord l’avantage que la saturation maxima des dents d’induit, qui, finalement, limite le champ auxiliaire maximum, qu’il est possible d’atteindre, resterait, dans le second cas, dans des limites tout à fait normales, alors que dans le premier cas, elle devrait monter à la valeur double ; mais
- p.1x26 - vue 26/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 27
- il se présenterait l'inconvénient que les spires de courant devraient atteindre, sinon la valeur double, du moins encore une valeur bien plus élevée que dans le premier cas.
- En remplaçant par contre une partie, par exemple la moitié des pôles auxiliaires, par de pareils trous, cet inconvénient disparaît également, en ce sens, qu'en donnant à ces trous la dimension voulue, ils peuvent remplacer un nombre de spires de courant k peu près correspondant au champ, par pôle, de sorte que le nombre total de spires de (rouranl de tous les pôles auxiliaires peut être réduit de l'impor-
- tance de ceLte valeur.
- La disposition rend également les meilleurs services pour le fonctionnement sursynchrone et, dans ce cas, on peut encore supprimer éventuellement, en dehors des bobines de commutation servant à la suppression de la tension de réactance, toutes les autres bobines auxiliaires sur les pôles auxiliaires. En réduisant de moitié, par exemple, les pôles auxiliaires, ils pourraient, éventuellement, servir à recevoir exclusivement les bobines auxiliaires si on prévoyait des trous à chaque deuxième zone auxiliaire, c’est-à-dire autant de trous que de pôles auxiliaires.
- Avec des dimensions correspondantes, l'effort serait alors à peu près exactement le même que si on superposait deux champs auxiliaires de rap-
- B' . . IV
- port qy = i et i/‘i et on obtiendrait ainsi — —r i/'i,
- B
- B
- valeurqui correspondrait surla ligure 2 au rapport z, qui, comme indiqué plus haut, par suite du cours de B, s'approche très près de la valeur absolue qui en résulte pour B'.
- La disposition présente également plusieurs avantages au point, de vue de la construction, car, pour les dimensions des machines, il est sans importance que Ton prévoie, à des endroits séparés, des pôles auxiliaires ou des trous, elles bobines auxiliaires peuvent facilement cire réparties sur la moitié des zones de commutation. En outre, les trous ainsi obtenus peuvent servira recevoir une partie des bobines du stator destinées à l'excitation des bobines auxiliaiies; on obtient ainsi de l’espace d’enroulement qui peut être directement utilisé.
- Quant à la disposition simultanée des bobines auxiliaires servant à la suppression delà tension de réactance, leur mode de fonctionnement et de couplage sont supposés connus, de meme que les méthodes pour le montage, du champ de commutation, sans qu’il se dérange. Bans la présente invention, il est à recommander d’intercaler, dans le circuit auxiliaire utilisé,
- une bobine de réactance, pour qtie le déplacement de la phase du champ auxiliaire produit par la bobine auxiliaire provoque un déplacement opposé dans la bobine de réactance, ou, ce qui est encore préférable, de soutenir celle-ci par des spires de courant placées d’une façon correspondante sur la bobine de réactance. Celte bobine de réactance pourrait en même temps servir au réglage exact du circuit auxiliaire.
- Une autre tension qui se produit surtout dans les transformateurs de fréquence et qui provoque facilement dos étincelles, peut être réduite facilement, ou même être supprimée pour ainsi dire, en superposant convenablement plusieurs champs diversement produits. Dans de pareilles machines, par suite du raccordement des balais du collecteur à sa fréquence et du raccordement de l’enroulement d'induit, même par des points fixes de celui-ci (bagues de frottement) à une [autre fréquence, on obtient deux positions qui, par exemple, dans les transformateurs de fréquence pour courant triphasé avec disposition k deux pôles) se trouvent éloignées l’une de l’autre de !îo°. Dans l’une des positions, les zones d’amenée et de sortie de courant se trouvent être exactement dans la même position et le courant peut passer directement entre les bagues de frottement et les balais, c’est-à-dire, qu’il passe de façon à ne produire aucun champ. Dans l’autre position, les zones d’amenée et de sortie du courant sont éloignées de 3o° l’une de l'autre et le courant par l’enroulement d’induit produit dans la zone de commutation lin champ, qui induit un courant de court-circuit par suite de la rotation du rotor entre les lames reliées par les balais.
- La tension provoquant ce courant de court-circuit pourraitévidernment être diminuée ou supprimée en superposant audit champ produit dans la zone de comrnulation, un champ à phase plus ou moins déplacée et cela, de façon à agir dans un sens correspondant opposé. Le champ nuisible étant produit par les raccordements d'induit, ceci aurait alors lieu ici par une disposition appropriée depuis le rotor.
- On pourrait, parexemple, sur le rotor, prévoir un enroulement auxiliaire plus que triphasé, qui pourrait être raccordé à des points correspondants du collecteur, de façon que le courant triphasé amené produise dans cct enroulement auxiliaire des courants k plus grand nombre de phases et pouvant se superposer dans un sens approprié plus ou moins opposé au courant passant dans l’enroulement dii rotor.
- Ou bien, on pourrait, obtenir un résultat analogue
- p.1x27 - vue 27/881
-
-
-
- 28
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — N° 40.
- aussi au moyen d’un raccordement approprié à distances inégales des bagues de frottement à l’enroulement du rotor. Le raccordement normal a lieu, dans de pareils transformateurs de fréquence, de même que dans des transformateurs à courant continu triphasé à deux pôles ou bien : par trois bagues de frottement placées à distance égale à iao° l’une de l’autre ou, en séparant les diverses phases et en les raccordant à deux points éloignés de i8o°, par six bagues de frottement placées à des distances égales à 6o°. Dans les deux cas, la forme totale de distribution de courant est la môme et on produit ainsi le même champ nuisible dans les zones de commutation.
- Par raccordement à placement inégal des bagues de frottement, il faut comprendre que, par exemple dans des phases séparées, on raccorde les diverses phases, non pas à deux points placés à i8o° l’un de l’autre, mais chaque fois à deux points placés à i5o°, c’est-à-dire en tout, par six bagues de frottement, alternativement placées l’une par rapport à l’autre à 3o° et yo0. On obtient ainsi une superposition des divers courants et champs passant dans l’enroulement de l’induit, qui réduisent le champ produit dans la zone de commutation, par un raccordement normal, de i //t exactement.
- Les dispositions indiquées en dernier lieu peuvent également être utilisées pour des transformateurs de courant continu, dans lesquels sont produits des champs analogues par les différentes positions entre les points d’amenée du courant et les balais. Il va sans dire que les dispositions peuvent être exécutées de nombreuses façons différentes.
- De plus, le procédés’applique aussi à tous les systèmes de machines de commutation, soit qu’elles travaillent comme génératrices ou comme moteurs, soit de toute autre façon que celles qui ont été décrites.
- Le vibrateur de Kapp et la compensation du cos œ dans les moteurs asynchrones. — G. Sartori. — Atti dell' Associazione Elettrotecnica italiana, i5 luglio igi3.
- L’auteur rappelle avant tout les inconvénients qui accompagnent la nécessité de fournir à tout moteur asynchrone le courant déwatté pour la production du champ magnétique et il passe en revue les systèmes proposés pour compenser le cos 9 des installations.
- 1 II parle ensuite d’un nouveau système proposé par M. le professeur Kapp, qui consiste dans un vrai condensateur électrodynamique. Après une exposition
- du fonctionnement de l’appareil au point de vue qualitatif, l’auteur en donne la théorie en tirant les conclusions qui permettent de passer tout de suite à la construction rationnelle du dispositif.
- L’auteur fait ressortir enfin l'importance d’une tarification rationnelle de l’énergie vendue aux consommateurs qui possèdent des moteurs pourvus de compensateur, et observe que le prix du kilowattheure devrait diminuer à mesure que le consommateur fait une meilleure utilisation du courant livré.
- BOITE AUX LETTRES
- F. G., Grenoble.
- C'est aux mines de Carolinenglück, près de Boclium \Prusse rhénane) qu’on utilise des courants de haute fréquence pour transmettre des signaux téléphoniques entre divers postes de la mine et celui du Directeur des travaux. La distance de transmission atteint actuellement i 700 mètres avec un courant primaire de o amp. 5 sous 12 volts.
- ERllATA
- Améliorations des communications téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives. — L. Cahen. — Lumière Electrique, 6 séptembre 1913.
- Page 296, équation 5, lire pour la quantité sous le second radical :
- y/<„< + .v) [(„ + ïï^r.)‘+ (r— ipf
- Page 296, équation 6, seconde ligne, lire
- —j— \/ p2 —)— <û2à2 .Ho — o>2f -+- X
- V
- O2 -|- <i)2K2 -1- 2 X
- X2
- Ho — (a2'}
- H2 -i- o>2 "H H2 + ta2
- Page 296, ligne 13, lire
- rfp2
- dX'
- Page 297, ligne 1, équation 7, lire partout XH au lieu de dH.
- Page 297, ligne 3, équation 8, même observation. Page 297, colonne 2, 20 alinéa, ite ligne, lire X au lieu de Z.
- Sur une machine électrique à pôle central. — G. Plaisant. — Lumière Electrique, 20 septembre 19*3.
- Page 392, figure 2, échanger les lettres D et D',
- p.1x28 - vue 28/881
-
-
-
- 4 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 29
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Le cours du Cuivre a regagné les quelques points qu’il avait perdus il y a quelques jours; le Standard est remonté à 74 livres sterling et l’Electrolytique à 78 livres sterling. La production des trois prochains mois étant prévue à une échelle encore plus restreinte que précédemment, par suite d’une diminution continuelle dans le rendement de certains districts du Mexique ; d’autre part, la réduction de plus en plus grande des approvisionnements qui, de 179000 tonnes il y a trois ans, sont tombés actuellement à 49042 tonnes dont à peine 3o 000 tonnes de disponibles, font craindre pour la fin de l’année la disparition totale du stock de cuivre affiné et de ce fait une hausse inévitable des cours.
- La Société de l’Accumulateur Tudor, dont le matériel est universellement connu, a réalisé pendant l’exercice 1912 un bénéfice de 676 943 francs, pour un capital de 2 45o 000 francs. Sur cette somme, a45ooo francs ont été consacrés aux intérêts et dividendes, 367500 francs au remboursement du capital à raison de i5 francs par action, et 55 344 francs aux tantièmes. Le report à nouveau, y compris celui de l’exercice précédent, se monte à 87 793 francs.
- Voici du reste le résumé du bilan au 3i décem-
- bre 1912.
- ACTIF î
- Immobilisé.......................fr. 1 o32 852
- Réalisable et disponible............ 5 486 069
- Total..............fr. 6 5i8 919
- passif :
- Envers la société : capital......fr. 2 45o 000
- — réserves........ 2 i3o 483
- Envers les tiers : créditeurs....... 1 182 799
- Bénéfices report compris............ y55 63j
- Total..............fr. 6 5i8 919
- Le Central Electrique du Nord, par suite du développement constant de ses affaires et pour lui permettre de s’intéresser à une importante participation qui lui a été proposée à l’étranger, se voit dans la nécessité de se créer des ressources nouvelles. A cet effet, il a réuni ses actionnaires le 27 septembre dernier en assemblée extraordinaire et leur a soumis un projet d’émission de 3o 000 obligations de 5oo francs rapportant 5 % et remboursables en
- 40 ans à partir de 1916. Le Conseil estime que pour le moment il n’userait de cette autorisation que jusqu’à concurrence de 20000 titres dont la prise ferme est déjà assurée. Cette résolution a été adoptée à l’unanimité.
- Leprésident a annoncé, en terminant, que l’assemblée ordinaire aurait lieu le 8 novembre 1913 et que les résultats de l’exercice permettraient une augmentation du dividende tout en dotant largement les postes : réserves et amortissements.
- Par contre, le Moniteur des Intérêts Matériels annonce que la Société Les Centrales Electriques a averti la ville de Moscou qu’elle renonçait à 1^ concession qu’elle avait sollicitée pour l’obtention de l’éclairage électrique, se trouvant actuellement, paraît-il, dans l’impossibilité de réaliser les ressources nécessaires par suite de la situation défavorable du marché monétaire. La question de savoir si le cautionnement de 1 100000 roubles déposé par a société reviendra en tout ou en partie à la ville n’est pas encore tranchée.
- La Marconi Wireless Company augmente son capital par la création de 5oo 000 actions dont a5o 000 seront mises en souscription et offertes de préférence aux actionnaires actuels à raison d’une action pour quatre anciennes. Ces nouvelles actions jouiront des dividendes à valoir sur l’exercice 1914 et auront les mêmes droits que les 750 000 actions antérieures. Le capital actuel est de 750000 actions ordinaires et de 25o 000 actions privilégiées.
- Il est question, et le président du Conseil d’administration de la Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans fil l’a fait entrevoir, d’un accord commun entre cette dernière et la Compagnie Marconi au sujet des brevets Goldschmidt.
- Le rapport de la Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans fil, lu à l’assemblée générale du 27 septembre, indique que les six mois de l’exercice ont été employés à la mise au point de l’alternateur à haute fréquence système Goldschmidt. De plus, l’installation complète de deux puissantes stations radiotélégraphiques a été menée à bonne fin. L’une, située à Eilvese, près de Hanovre, a commencé
- p.1x29 - vue 29/881
-
-
-
- 30
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N“ 40.
- à fonctionner le 2 juillet dernier. Diverses modifications ayant été apportées aux appareils, les communications ont pu être établies sans interruption de jour et de nuit avec la seconde station sise à Tuckerton (Etats-Unis), soit à une distance de 6 5oo kilomètres.
- La Compagnie, ayant besoin de toutes ses disponibilités pour l’extension future de son système radiotélégraphique et radiotéléphonique, fait appel aux trois quarts non versés sur les actions, soit au total une somme de 7 5oo 000 francs.
- M. P. Azaria, administrateur délégué de la Compagnie Générale d'Electricité, et M. A. Schwelm, de la Banque Helbert Wagg et Russell de Londres, ont été appelés à faire partie du Conseil d'administration.
- Signalons, en terminant, les dons importants qui viennent d’être attribués à l’Université de Paris et à
- l’Institut Electrotecbnique de Nancy par la Société Solvay et Cic, à l’occasion du cinquantenaire de sa fondation. Ces libéralités comprennent, tant de la part de la Société que de M. Solvay lui-même, une somme de 5oo 000 francs à l’Institut de Chimie appliquée de Paris et une somme équivalente à l’Institut Electrotecbnique et de Mécanique appliquée de Nancy; une partie de cette somme sera consacrée à la création d’une chaire d’Electro-technique.
- Il serait à souhaiter que cet exemple eut quelques imitateurs parmi nos puissantes firmes industrielles ; l’industrie moderne, débitrice incontestable de la science, devrait en effet soutenir largement non seulement nos Institutions d’Etat, mais aussi tout organisme scientifique qui contribue dans sa sphère, à son développement.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Corrèze. — Le conseil général a voté une somme de 5 000 francs pour études préalables d’un deuxième réseau de tramways départementaux.
- Manche. — Dans sa dernière session, le conseil général a examiné la question d’établissement du deuxième réseau des chemins de fer d’intérêt local.
- L’ingénieur en chef a présenté sur cette question un rapport sur l’électrification de ce nouveau réseau.
- La commission des chemins de fer a examiné ce rapport; elle a adopté en principe l'électrification dudit réseau et proposé de renvoyer l’étude de cette question à la session d’avril prochain et de demander à l’ingénieur en chef de préparer pour cette date un rapport détaillé sur les chutes d’eau utilisables dans le département pour la construction d’une usine.
- Le conseil général a décidé de reporter au mois d’avril prochain cette importante question.
- Allemagne. — L’Administration centrale des Chemins de fer de l’Etat de Berlin a été chargée d’entrer en pourparlers au sujet de la commande de 700 locomotives, de 1 700 wagons de voyageurs et de fourgons, ainsi que de i5 000 wagons de marchandises pour la communauté des chemins de fer prussiens hessois; en outre, il sera commandé 3a locomotives, 122 wagons de voyageurs et 1 3og wagons de marchandises pour les chemins de fer d’Alsace-Lorraine.
- Les livraisons devront être terminées le 3o septembre ig'/i.
- Italie. — La « Sociela subalpina per imprese ferro-viari » a obtenu l’autorisation d’électrifier le chemin de fer Spolelo-Piediripa qui lui avait été concédé pour la traction à vapeur. Elle est sur le point d’obtenir également la concession du tramway électrique de Spoleto-ville à Spoleto-gare des chemins de fer de l’Etat.
- Turquie. — Un groupe italien vient d’obtenir du gouvernement ottoman la concession préliminaire d’une ligue allant d’Adalia à Burdur (sur le réseau Smyrne-Aïdin). La concession vise aussi la construction éventuelle d’une ligne d’Adalia à-un point du chemin de fer de Bagdad.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Loiret. — Le conseil municipal de Ferrières prend acte du rapport d’enquête concernant l’éclairage électrique.
- Il donne mandat au maire pour traiter avec la Société l’Energie Industrielle, sur les bases déjà convenues précédemment.
- Manche. — Le conseil général a voté un crédit de 2 000 francs pour l’installation de l’éclairage électrique dans les principales pièces de la préfecture.
- p.1x30 - vue 30/881
-
-
-
- 4 Octobre 4843.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 34
- Loire-Inférieure. — Après avoir entendu lecture de lettres émanant de l’Energie Electrique du Nord de la France, le conseil municipal de Rouen a pris une délibération autorisant le maire à approuver et i\ signer l’acte de concession de la distribution d’électricité pour la force motrice.
- Italie. — « LT mprese idrauliche ed elettriche del Tirso » qui a été constituée dans les premiers mois de l’année courante, à Livourne, au capital de 3 ooo ooo de lires, va construire un grand le lac artificiel dans bassin du Tirso, en Sardaigne. Le lac desservira, par un canal d’irrigation, une large zone de terrains et permettra, en
- sera prise dès que le conseil générai de4 la Gironde aura voté les crédits qui lui ont été demandés par l’Administration.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES Ateliers de Construction Oerlikon,
- Générateurs à courant continu pour industries élec-Irochi iniques.
- Le crible à subie à force centrifuge Oerlikon.
- SOCIÉTÉS
- Tableau des recettes d’exploitation du mois de juillet 1913.
- DIFFÉRENCE ENTRE LES RECETTES
- ANNÉE i9l3 DES TROIS PREMIERS MOIS
- en 1913 et en 1912
- DÉSIGNATION — . Mi 1 m
- Recettes du mois Recettes depuis en faveur de 1913 en faveur de 1912
- de juin le début de l’année
- francs francs* francs francs
- Energie Electrique du Nord de la France 293 493 I 990 p85 439 8O9
- Société Roubaisienne d'Eclairage i<)3 3<)8 I 672 847 97 689
- Electrique Lille, Roubaix, Tourcoing 186 356 l 266 949 144 239
- Compagnie Electrique de la Loire et du
- Centre 5oo 020 3 5o2 470 554 443
- Société Générale de Forces Motrices et d’Eclai-
- rage de la ville de Grenoble 41 3.40 23o 655 5 56S
- Société des Forces Motrices du Haut-Grési-
- vaudan 56 3oo 3q9 624. i5 866
- Union Electrique 89 660 699 049 128 25*2
- Société d’Electricité de Caen 66 S8q 426 021 85 i56
- Société Méridionale de Transport de Force.... i5? 644 1 13o 995 i5o 558
- Sud-Electrique 190 112 1 389 04.2 3oS 408
- Est-Electrique 82 r>74 049 891 235 992
- Electricité de Bordeaux et du Midi 71 102 789 443 83 010
- Energie Electrique du Sud-Ouest l82 391 1 275 354 295 i6i
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen. 527 278 4 333 74t 3a3 990
- Chemins de Fer Electriques départementaux de
- la Haute-Vienne. 74 456 457 3oo 257 925
- Tramways de Roubaix-Tourcoing 178 44i 1 282 038 54 507
- outre, d’obtenir une force hydroélectrique de io ooo chevaux environ.
- TÉLÉPHONIE
- Eure. — La Chambre de commerce de Pont-Audemer est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 2 3ia francs en vue de rétablissement d’un réseau téléphonique local à Hauville et d’un circuit llauville-Routol.
- Pas-de-Calais. — Le conseil général autorise le préfet à emprunter* une somme de 400 ooo francs pour assurer la création d’un nouveau circuit téléphonique départemental.
- Vienne. — Le conseil général se déclare en principe, favorable au protêt de construction d’un circuit téléphonique direct Bordeaux-Poitiers. Une décision ferme
- CONSTITUTIONS
- Compagnie d'Electricité d’Amiens. —Objet : exploitation de la concession relative à-la fourniture de l’énergie électrique sur le territoire de la ville d’Amiens. — Durée : 90 ans. — Capital : 1 milllion de francs, divisé en 2 ooo actions de 5oo francs, dont 1 85o sont attribuées à la Compagnie Générale d’Electricité en représentation d'apports. — Siège social : 5, rue Boudreau, Paris.
- Société Anonyme dite « Etablissements Genteur ».
- — Objet : achat d un fonds de commerce d’appareillage électrique exploité par Mme Genteur, à Paris, 122, avenue Philippe-Auguste. —Durée: 99 ans. — Capital : a5o ooo francs, divisé eu 5oo actions de 5oo francs. —• Siège social : 8, rue Nouvelle, Paris.
- Société d’Entreprises et d’Exploitations Electriques.
- — Durée : Go aus, — Objet : exploitation en France et à
- p.1x31 - vue 31/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—N° 40.
- n
- l’étranger, de toutes entreprises de génération, transport et vente d’énergie électrique et de gaz, en vue de l’éclairage et de la production de la force motrice, et toutes opérations industrielles et financières, mobilières et. immobilières, se rattachant, directement ou indirectement, à l’objet principal. — Capital : 35o ooo francs divisé en i 4oo actions de 25o francs dont 200 attribuées à la société fondatrice, en rémunération partielle de son apport, et 1 200 à souscrire contre espèces et à libérer d’un quart à la souscription. — Apports par la Société Civile d’Etudes, Exploitations et Entreprises Electriques, du bénéfice de divers contrats intervenus entre la société apporteuse, la Société Electrique de la Crosne et la Société l’Union Electrique; de promesses de vente par option, pour les concessions déjà en exploitation dans les communes du Pont-de-Claix, Echirolles, Bressan, Champagny et éventuellement Eybens, dans le département de l’Isère; Abondance, dans le département de la Haute-Savoie, et Cuisery, dans celui de Saône-et-Loire, et toutes démarches, études, faites en vue de l’obtention de concessions, abonnements et locations d’éclairage et force motrice et de tous droits d’installation et de canalisation aérienne et souterraine. — Siège social, rue des Archers, 8, à Lyon.
- Société de Force et Lumière de la Haute-Maurienne.
- — Objet : distribution d’énergie électrique. — Durée ; 5o ans.— Capital : 240 000 francs, divisé en 400 actions de 600 francs, dont 200 souscrites et entièrement libérées en numéraire, et 200 actions d’apport entièrement libérées. Apports par MM. Gotteland etFontan de leur entreprise d’éclairage électrique à Modane et aux Fourneaux.
- — Siège social : Modane (Savoie).
- Société Electrique des Extensions Est de Meaux. — Durée : 4° ans. —— Objet ; vente de courant électrique pour éclairage et force. — Apport : droit aux concessions accordées à l’Omnium Français d’Electricité par les communes de Fublaines, Trilport, Germigny, Yar-reddes, Montceaux, Changis-Saint-Jean, Les Deux-Jumeaux, Boutigny, Saint-Fiacre, Villemareuil, Pierre-levée; droit de passage sur la commune de Nanteuil-les-Meaux. — Rémunération de cet apport ; 25o actions de 100 francs entièrement libérées attribuées à l’Omnium Français d’Electricité. — Capital : 175000 francs, divisé
- en i yüo actions de 100 francs, dont 1 5oo à souscrire en espèces et 260 actions d’apport. — Siège social : Meaux (Seine-et-Maçne). — Fondateur : J, Bligny, administrateur délégué de l’Omnium Français d’Electricité, 157, boulevard Péreire, à Paris. -
- ADJUDICATIONS
- BELGIQUE
- Le i5 octobre, à l'hôlel de ville de Liège, adjudication publique de machines à vapeur, réchauffeur, dynamo de 275 ampères 55o volts, et groupe électrogène de 240 ampères 110 à i32 volts.
- Notes de conditions au service de l’électricité de la ville de Liège, rue Lambert-le-Bègue, 42- Ouverture des soumissions, à l’annexe de l’hôtel de ville, le i5 octobre, à midi.
- Le 22 octobre, à 2 h. 1/2, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture en 2 lots de charbous électriques pour lampes à arc nécessaires à l’Office des services de l’électricité des chemins de fer de l’Etat (cahier des charges spécial n° 5oi).
- Le 29 octobre, à 11 h. 1/2, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, reprise, contre argent, de chaudières, machines à vapeur, transmissions par câbles et par courroies, moteurs à gaz, élévateur de charbon, turbine avec génératrice et dynamos-génératrices à courant continu, etc., actuellement en service à l’hôtel des Postes et des Télégraphes et à l’hôtel des Téléphones à Bruxelles, 22 lots (cahier des charges spécial n° 167). Soumissions recommandées le 26 octobre.
- ÉGYPTE
- Le 3i octobre igi3, à la section des Municipalités et Commissions locales, au ministère de l’Intérieur, au Caire, installation de l’éclairage électrique dans la ville de Damanhour, comprenant 2 lots : i° machines génératrices, équipement et éclairage de la station centrale; 20 système de distribution.
- La reproduction des articles de
- la Lumière Electrique est interdite.
- PARIS. — IMPRIMERIE LEVE, 17, RUE CASSETTE.
- Le Gérant : J.-B. Noüet
- p.1x32 - vue 32/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 11 OCTOBRE 1913.
- Tome XXIV Ȏrle). - N* 41.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL................................ 33
- Chronique industrielle.
- L’électricité dans l’industrie minière de Meurthe-et-Moselle en 191a. — Turbo-alternateurs de 3o 000 et 35 000 kilowatts......... 35
- Remarques sur les transports de force à haut voltage. — Une installation d’interrupteurs à huile dans un espace restreint..... 36
- La Norlh Western station de la Common-wealth Edison Co, à Chicago. — Le chemin de 1er métropolitain de Berlin. — Chemin de fer en Russie et en Asie Centrale russe.. 37
- Chemin de fer en Norvège. — Résultats d’exploitation du chemin de fer à courant alternatif Chicago-Lake Shore and South Bend.. 38
- Les statistiques d’importation de matériel électrique des Etats-Unis. — Remplacement des tables interurbaines par des groupes interurbains munis de jacks généraux et suppression des groupes intermédiaires. — Le réseau mondial de T. S. F.................. 39
- Théories et généralités
- R. Swyngedauw. — Sur l’effet Kelvin ; dis -tribution du courant alternatif dans les conducteurs cylindriques, les lames et les rails. 40
- Sociétés savantes et techniques
- Académie des Sciences
- Ehic Gérard et Hermann Chauvin. — Les eaux de Spa (radio-activité, résistivité et
- point cryoscopique).................... /j5
- Association Britannique.
- P.-E. — La nature des rayons X... ........ 46
- Distribution.
- La protection des réseaux électriques à haute tension contre les perturbations accidentelles ...................................... 47
- Electrométallurgie
- R. Amberg. —Le rôle des scories dans le raffinage de l’acier électrique.................... 5i
- M. Gerlenkirchen. — Sur le four électrique pour le moulage de l’acier. — Ferros et scories.......................................... 53
- Machines.
- Procédé pour la régulation des alterno-mo-teurs, dont le nombre de tours dépend de la •
- charge et du décalage des balais.......... 54
- Dispositif de commande pour moteurs triphasés à collecteur pour marche réversible. . . . 55
- Boîte aux Lettres...................... 60
- Etudes et Nouvelles Economiques.............. 61
- Renseignements Commerciaux................... 62
- Adjudications................................ 63
- EDITORIAL
- La distribution d’un courant variable à l’intérieur d'un conducteur n’est plus une question d’ordre purement scientifique. Aussi, comme le dit M. R. SwYNCiEDAUtv, professeur de physique et d’Eleetricité industrielles à la Faculté des Sciences et directeur de l’Institut Kleetrolechni-que de Lille, dans le mémoire sur VEffet Kelvin qu’il a eu l’amabilité de nous envoyer: «avec l’extension des applications de la télégraphie sans lil, de la traction monophasée, à cause de la pécessité de constituer Rationnellement les con-
- ducteurs de terre des parafoudres et paratonnerres, l’importance pratique de l’clfet Kelvin s’accroît de jour en jour ».
- Il est très important, en effet, d’étudier ce phénomène avec le plus grand soin dans les circuits à courants alternatifs, surtout en ce qui concerne les fréquences élevées, les courants intenses ou les matériaux de grande perméabilité. Quand la distribution de courant dans la section d’un conducteur est très inégale, la section de ce conducteur n’est pas utilisée entière-
- p.1x33 - vue 33/881
-
-
-
- 34
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N°44*
- ment, mais la matière à l'intérieur de ce conducteur est plus ou moins perdue.
- M. Swyngedauw a le grand mérite de présenter au lecteur une étude complète sur le phénomène en question, tant au point de vue théorique que pratique, sans faire intervenir de trop grandes complications mathématiques. C’était là un problème difficile, et pourtant combien il est utile à l’ingénieur de savoir déterminer s'il rencontrera ou non un accroissement appréciable de la résistance effective au-dessus de la résistance ohmi-que dans le cas d’une distribution à basse tension de courants alternatifs intenses par de gros conducteurs, ou dans le rail de retour en traction monophasée, ou dans les cables d’acier pour longues portées des lignes do transmission, etc.
- La hardiesse des exploitants et constructeurs de machines ne connaît vraiment pas de bornes. Nous signalions dans notre numéro du » août le groupe triphasé de 3o ooo kilowaLls commandé par la Comnionwealth Edison Company à la Westinghouse Machine Company ; la Philadelphia Electric Company tient à posséder un turbo-alternateur encore- plus puissant et elle commande une machine de *V.7 000 kilowatts à la General Electric Company fp. lr>).
- Les chemins de fer vont prendre, tant en Russie que dans l’Asie centrale russe, une extension- considéra h le, à en juger par les nombreuses études techniques que le Gouvernement russe a autorisées récemment, (p. I7). Une électrification particulièrement intéressante sera celle de Saint-Pétersbourg et Tsarkoé-Sclo, que projette de réaliser la Régence du chemin de fer Moscou-Yin-dowa-Rybinsk; il est à souhaiter que ce soit à une entrepris» française que ces travaux soient confiés.
- L’Administration des P. T. T. s’efforce d’apporter d’importantes améliorations au service téléphonique, ainsi que nous Pavons signalé à plusieurs reprises dans ces derniers temps ('). La suppression des groupes intermédiaires (p. ‘>9), rendra disponible un certain nombre de téléphonistes qu’il sera possible d’affecter à des groupes interurbains dont l’ensemble sera ainsi mieux desservi au bénéfice du rendement général.
- On prouvera p. 4r> le résumé des expériences
- (*) Lumière Electrique, 6 et 27 septembre, p. agi, 3go; 4 octobre, p, 8-
- sur la radioactivitéy la résistivité et le point cryos-copique des eaux de Spa, faites au Laboratoire de l’Institut Montefiore par MM. Eric Gfiiard et IIkrmaxn Chauvin. Il résulte notamment de ces essais que les sources non minéralisées delà région de Spa sont d’une extrême pureté ; elles ne diffèrent pas sensiblement de Peau distillée obtenue dans un alambic en verre.
- -* La détenu ination de la nature des rayons X (p. 4G) est d’une importance scientifique si manifeste qu’il serait superflu do la souligner. Ainsi que l’a dit fort spirituellement M. Charles Nord-mann dans un grand quotidien (M « les rayons X ne sont plus des X ».
- Dans le système décrit (p. /,7-jo) pour la protection des réseaux électriques à haute tension contre les perturbations accidentelles, on emploie simultanément sur le réseau un loealiseur des-liné à indiquer le feeder défectueux au moyen du courant de capacité, un «suppresseur » d’arcs qui utilise les mêmes courants pour actionner un interrupteur mettant à la terre la phase défectueuse, une capacité éleotrolyliquc mettant le point neutre à la terre pour éviter les effets de surtension, enfin une source de courant continu connectée entre la source et le point neutre pour permettre L’essai à haute tension alternative du réseau pendant le s cm oc sans dépenser beaucoup d’énergie et pendant que le réseau est protégé contre toute avarie par les autres appareils.
- On peut essayer, grâce an suppresseur d’arcs et à la mise à la terre du point neutre, le réseau quand on le veut et 011 dispose du moyen de déceler tout défaut sur le point de se produire. La production d’un défaut pendant l’essai met en action les dispositifs de protection. Si c’est nécessaire, 011 peut alors couper le feeder défectueux sans être gêné par une trop grande charge sur le réseau, puis rechercher l’endroit même du défaut et le réparer sans hâte.
- M. R. Amimïrg étudie le rôle des scories dans le raffinage de l’acier électrique (p. 5i). M. Gfrrkn-kihchfn, d’autre part, se demande jusqu’à quel point les fours électriques peuvent, faire concurrence aux autres fours de fusion de l’acier en usage clans les fonderies (p. 021.
- R. nr Bailufhachf.
- (*) Le Matin, octobre 1913.
- p.1x34 - vue 34/881
-
-
-
- 14 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- a»
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- L’électricité dans l’industrie minière de Meurthe-et-Moselle en 1912.
- Les renseignements ci-dessous sont extraits du rapport de M. Leprince-Ringuet, ingénieur en chef des Mines.
- Production de l'énergie. — Dans l’ensemble, on peutdire que les applications de l’électricité prennent toujours plus d’importance, mais on commence à reconnaître que la production d’énergie, individualisée dans les centrales des différentes mines, est coûteuse d'installation et d’exploitation. Aussi trois mines du bassin de Landres ont-elles établi une ligne de secours à haute tension reliant leurs centrales; la mine de Giraumont, qu’on va mettre en exploitation, n’aura pas de station centrale, mais s’alimentera à celle de Jarny; enfin le réseau de’dis-tribution Energie-Eclairage, auquel une mine est déjà reliée comme secours, va recevoir du courant à bas prix de Lorraine annexée et pourra devenir pour les mines un fournisseur avantageux.
- Traction. — La traction électrique reste la plus employée dans les mines importantes, mais les locomotives à benzol rendent également dé grands services ; sans doute la supériorité de l’électricité serait-elle plus marquée si les méthodes d’exploitation comportaient des chantiers moins dispersés, qui obligeraient à équiper une moindre longueur de voie.
- Turbo-alternateurs de 30 000 et 35 000 kilowatts.
- La puissance des turbo-alternateurs suit une marche ascendante vraiment ininterrompue.
- Voici que la Philadelphia Electric Company vient de passer commande à la General Electric Company de deux turbines horizontales, l’une de 3o ooo kilowatts, l’autre de 3:1 ooo kilowatts (soit 47 600 chevaux), commandant chacune un alternateur de même puissance.
- La turbine de 3o ooo kilowatts tournera à 1 5oo tours par minute et sera couplée directement à un alternateur à al périodes monté sur la même plaque de fondation; celle de 35 ooo kilowatts tournera à 1 200 tours par minute et son alternateur sera à 60 périodes. Cette dernière machine aura 18 m. 5o de longueur; son poids sera de 600 tonnes.
- Les turbo-alternateurs doubles de 30 000 kilowatts.
- Nous avons déjà signalé dans notre Chronique Industrielle du 27 septembre 1913 (p. 387) les nouveaux turbo-alternateurs doubles que la Westinghouse Machine Company, a construits pour The Inter-borough Rapid Transit Company, de New-York. La figure 1 permet de se rendre compte de la disposition des deux éléments de i5 ooo kilowatts et des proportions de ces énormes machines.
- Fig 1.
- L’idée d’employer deux turbines et d’y faire passer la vapeur en série n’est pas nouvelle. Plusieurs unités de ce genre ont été construites déjà en 1901 par la Westinghouse Machine Company. Ce mode de construction est devenu à l’ordre du jour à propos de la turbine Parsons anglaise commandée récemment par la Commonwealth Edison Company, de Chicago et qui doit être livrée au mois de juillet 1913 (*). L’idée, cependant, a été nouvelle de se servir d’éléments à haute pression et à basse pression pour conduire des alternateurs séparés, tournant à une vitesse synchrone différente.
- La vapeur qu’on emploiera pour ces groupes lurbo sera surchauffée à 120 degrés, et le vide devra atteindre 737 millimètres.
- Dans ces conditions, les constructeurs garantissent que la consommation de vapeur de chacun des éléments d’un groupe sera approximativement la même que celle nécessaire pour un des groupes Parsons marchant à la vapeur surchauffée à 200 degrés et 742 millimètres de vide, conditions beaucoup
- (') Lumière Electrique, 3 août 1 g 13, p. i3o.
- p.1x35 - vue 35/881
-
-
-
- 36;
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N°41;
- plus avantageuses que celles qu’on peut obtenir dans rinstallation de rinterborough.
- Remarques sur les transports de force A haut voltage. — General Electric lleviem, juin 1913.
- M. H. Dewey a publié dernièrement une étude relative au réglage de la tension dans les grands transports de force, et notamment dans ceux où plusieurs stations centrales indépendantes concourent à l'alimentation de la ligne en divers points. Ce problème se présente lorsque plusieurs de ces stations sont éventuellement combinées. L'effet de capacité sur la ligne devient très important pour les hauts voltages ; le courant de charge peut, en effet, à 120000 volts, dépasser de 35 % le courant normal de pleine charge. Il est évidemment impossible de neutraliser entièrement ni de se servir de ce courant ; le mieux semble être de placer un appareil synchrone faisant office de condensateur à la station réceptrice, contrôlé par un régulateur,de tension qui maintienne un voltage invariable sur les barres omnibus à base tension, comme l’a proposé Laycock. A titre d'exemple, l’auteur décriL le système de l’Utah Power and Light C°, qui utilise deux chutes d'eau indépendanles,séparées de t\0 kilomètres et transmet l’énergie à 120000 volts au Lac Salé à une distance de 225 kilomètres.
- On sait d’autre part que les bobines des transformateurs à haut voltage présentent une capacité électrostatique considérable et sont soumises par suite à de dangereuses oscillations internes. Si la manœuvre des interrupteurs a lieu sur les circuits à haute tension, il peut se produire des ondes à haute fréquence dangereuses. C’est pourquoi on devrait, d'après M. R. E. Argersinger, relier en parallèle toutes les génératrices sur une barre omnibus commune, sectionnée d’une manière convenable par des interrupteurs. Les génératrices devraient avoir une réactance suffisante pour limiter l’intensité du courant de court-circuit, ou bien on pourrait se servir de réactances lirniteurs de courant. En branchant les groupes transformateurs en parallèle sur celte barre omnibus, et en considérant un tel groupe comme une portion de ligne de transmission, on évite nombre d'inconvénients : les dangers d’interruption à haut voltage sous charge disparaissent, le nombre des interrupteurs à huile peut être diminué, et la perturbation se trouve confinée dans le circuit où elle s'est produite. Cette disposition suppose, bien entendu, que tous les feeders sont reliés aux barres omnibus générales, mais c’est cç que l’on fait généralement aujourd’hui.
- L'interruption est ainsi limitée aux seuls circuits à basse tension.
- Installation d’interrupteurs à huile dans un espace restreint. — Electrical World, 20 septembre 1913.
- Une compagnie de chemin de fer électrique a été récemment amenée à construire une sous-slation au centre d’une grande ville desservie par ses lignes remplacement choisi s'imposait. Il y avait une; grosse difficultéj étant donnée l’exiguïté du local,
- Hg. 1.
- pour loger les interrupteurs à huile et les barres omnibus l\ i3 200 volts sur le plancher au-dessus de la salle de service ; le problème fut résolu comme le montre la figure 1 en plaçant les interrupteurs dans un corridor voisin entre le mur extérieur du bâtiment et le mur de la salle des transformateurs. Des tuyaux en béton placés entre les murs supportent les isolateurs de la ligne. Les interrupteurs à huile sont montés dans des compartiments sur le plancher
- p.1x36 - vue 36/881
-
-
-
- 11 Octobre .1913.
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE
- 37
- et sont protégés à chaque bout par des cloisons en béton; somme toute, l’ensemble est logé ou protégé par du béton contre un contact accidentel avec des personnes.
- La place disponible est limitée d’une façon inhabituelle ; mais la disposition à claire-voie de la canalisation et des isolateurs donne plus de sécurité à cette installation que dans beaucoup d’autres plus grandes, mais étudiées avec moins de soin.
- La North-West station de la Common-wealth Edison C°, â Chicago.
- Dans le West Society Bngineers Journal (n° 18, 191*3), M. L. Abbott a donné une description détaillée de celte importante station centrale, qui est disposée de manière pour pouvoir fournir une puissance de 240 000 kilowatts. Les chaudières, au nombre de 60, peuvent produire chacune x 35o kilogrammes de vapeur à l’heure à une pression de 21 kg. 5 e’t une surchauffe de ia5°. Chaque groupe de 10 chaudières est desservi par une cheminée de 5 m. 10 de diamètre intérieur et de 83 m. 5o de hauteur. Les turbines à vapeur du type Curliss, ont une puissance de 20 000 kilowatts et tournent a 750 Lours par minute; elles sont a six étages; le diamètre extérieur maximum des turbines et de 4 m. 70.
- . La génératrice montée sur chaque turbine est du type à champ tournant, et produit du courant triphasé à 4 5oo volt, 25 ~ ; ce courant est transformé en courant à 900 volts; le rotor pèse 52 tonnes; l’arma-ture est bobinée en étoile cl a une capacité de 2 570 ampères par phase ; 75 kilowatts, à 12$ volts, seront nécessaires pour l’excitation. Des réactances artificielles sont disposées pour parer aux oscillations fortuites ; les bobines de réactance sont portées par un plancher de béton et de bois; la tension de réactance à pleine charge est environ 8 % de la tension produite.
- Le chemin de fer métropolitain de Berlin (ligne de Gesundbrunnen àNeukôlln).
- L'Allgcmcine Kiektricilüts Gesellschaft vient d’obtenir une concession de 90 ans pour la construction d’un chemin de fer électrique souterrain et surélevé de Gesundbrunnen à Neukolln.
- Cette concession maintient complètement le tracé prévu par le contrat passé avec la ville de Berlin. La longueur de la ligne est de 9 km. 320, dont 1 km. 5 70 en voie surélevée. Il y aura 14 stations, dont la distance moyenne est de 700 mètres environ. Plusieurs stations auront une communication directe avec d’autres lignes : par exemple, la station de. Gesund-
- brunnen avec la station du meme nom du chemin de fer de l’Etat, la station de Konigstrassc . avec la station Alexauderplatz du métropolitain et du chemin de fer berlinois, et enfin la station de Weser-slrassc avec celle de Ilermannplatz de la ligne urbaine Nord-Sud, de sorte que les voyageurs auront une correspondance directe d’une ligne à l’autre.
- La réalisation de ce projet comble dans le service des communications une lacune qui s’est surtout fait sentir jusqu’ici pour la population ouvrière.
- La construction de cette nouvelle ligne devra être poussée de manière à ce que la mise en service puisse avoir lieu au plus tard quatre ans après l’établissement définitif du plan, c’est-à-dire probablement en 1917.
- Chemins de fer en Russie et en Asie centrale russe.
- D’après le Bulletin commercial, de Bruxelles, le Gouvernement russe a autorisé les études techniques pour la construction de nouvelles voies ferrées importantes :
- i° De la gare Jlohinc du chemin de fer Riga-Orel, par Kieff, jusqu’à la gare Birzoula du chemin de fer Sud-Ouest, ou par Kieff et Taracha, jusqu’à Odessa (longueur, 1 000 verstes) ;
- 20 De Yilna, par Ovroulch et Fastoff, à Odessa (longueur, 1 000 verstes);
- 3° De la gare Ivoungour et autre gare la plus proche du chemin de fer de Perm jusqu’à Oufa (longueur, 400 verstes);
- 4° Entre les villes Pernoff, du Gouvernement de Livonie, et Tchornoïé, près du lac de Tchoud (longueur, i5o verstes);
- 5° De la ville de Zmicff du Gouvernement de Kharkoff par Zenkoff, jusqu’à Gadiatch et, plus loin, de la ville Lokhvitza par Prilouki, Kieff, Radomysl, Novgorod-Violynsk, jusqu’à la connexion avec les chemins de fer Sud-Ouest à la gare Zdolbircnovo ou Rovno, avec embranchement aux villes Lioubotine et Lebetine ;
- 6° De la gare Morclansk du chemin de fer Syzran-Viasrna, jusqu’à la ville de Chatzh, du Gouvernement de Tamboff.
- Sous la présidence du directeur du Département des chemins de fer a eu lieu une conférence consacrée à la construction éventuelle d’une ligne principale entre Pétersbourg et Orel. La Commission a entièrement approuvé le projet rédigé par le chemin de fer Moscou-Windawa-Rybinsk. La longueur totale sera de 882 verstes. Le chemin de fer, commençant
- p.1x37 - vue 37/881
-
-
-
- 38
- LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). —44.
- à Pétersbourg, traversera Tsarskoé-Sélo, et suivra par le Gouvernement de PskofT. La nouvelle ligne reliera plusieurs villes privées jusqu’à présent de toute communication et donnera un débouché aux transports venant du bassin hoüiller du Donelz à la mer Baltique.
- Dans ce but, il sera construit une voie supplémentaire qui reliera Smolensk à Yourielï (Dorpat) et, par conséquent, la Russie centrale avec Rêvai. La voie supplémentaire sera de 5?6 verstes, la longueur totale de i 458 verstes. Le nouveau chemin de fer servira d’auxiliaire aux lignes existantes, qui relient Pétersbourg avec le sud. La ligné Pétersbourg coûtera 87 millions de roubles, la ligne Smolénsk Dorpat, 35 millions; en tout, 122 millions de roubles. La construction sera commencée au printemps de I9*4-
- Le chemin de fer Moscou-Vindawa-Rybinslt projette de transformer tous les trains entre Saint-Pétersbourg, Pavlovsk et Tsarskoé-Sélo en trains électriques. Entre Pétersbourg et Tsarskoé-Sélo, seront construites deux gares : une entre Pétersbourg et la Barrière Centrale, une autre entre la Barrière Centrale et Tsarkoé-Selo. Les soumissions pour l’entreprise de ces travaux doivent être adressées à la Régence du chemin de fer Moscou-Vindawa-Rybinsk, à Saint-Pétersbourg.
- D’autre part, une expédition, organisée par un groupe de capitalistes russes, pour l’étude économique de l’Asie Centrale, vient de quitter Saint-Pétersbourg. Il s’agit de construire Un chemin de fer d’AlexandroW-Gaï à Khiva et Boukhara ; longueur,
- 1 000 verstes.
- Les recherches techniques sont déjà exécutées. Cette ligne traverserait les deux zones naphtifères de Gourieff et d’Kmba, et mettrait l’Afghanistan en contact avec le commerce russe et le commerce de transit de l’étranger.
- Le Gouvernement russe vient d’autoriser la construction des nouvelles voies ferrées ci-après : de Semipalatinsk à Orsk et Mortouk (chemin de fer de Tachkent) ; de Petropâvlosk à Koktchetava.
- D’autre part, le Gouvernement a autorisé les travaux d’études pour les lignes qui relieront: i° la station de Kovno (chemin de fer Sud-Ouest), à Polan-gene, par Rôssienne, avec embranchement sur Tâourogene et Telchi jusqu’à Mouravievo ; 2"1 la station de Leiptzing (chemin de fer Sud-Ouest), aux frontières de la Roumanie, par Leovo ; 3° Verkhov-nia à Brôvki (chemin de fer Sud-Ouest), avec embranchement sur Poggelnia.
- Chemin de fet* en Norvège.
- La Compagnie des mines de Sulitjelma a décidé de demander au Gouvernement norvégien l’autorisation de construire une ligne de chemin de fer d’une longueur de 12 kilomètres, partant de Hellarmo pour se terminera Fagerlid. Ce dernier point serait ainsi réuni au littoral.
- Résultats d’exploitation du chemin de fer à courant alternatif Chicago-Lake-Shore and South Bend — Electric Traction, août iç|i3.
- Cette exploitation a pu obtenir une augmentation de son trafic par l’emploi de Ventilatéurs pour le refroidissement artificiel des 4 moteurs de ses voitures de 5o tonnes. Cette ventilation avait été prévue, mais non encore appliquée par suite du calcul très large des dimensions. La nécessité de remorqüéii actuellement trois voitures, au lieu d’une, a fait placer un ventilateur pour 2.moteurs. Les couvercles des moteurs restent ouverts pendant la marche, la pression d’air suffisant à chasser les poussières. Les voitures ont des roues de 1 mètre qui peuvent être passées quatre fois au tour et fournir un parcours de 177 000 kilomètres. Parmi les autres résultats d’exploitation, il y a à retenir :
- Parcours des frotteurs de prisé de coürànt : 19300 à 22500 kilomètres.
- Parcours des collecteurs avant misé au tour :
- 11a 5oo kilomètres.
- Parcours des balais charbon : 25 000 kilomètres.
- Parcours des paliers des roues (antifrictiort) : 24 000 kilomètres.
- Parcours des paliers des moteurs (côté engrenage) : 72 5oo kilomètres.
- Parcours des paliers des moteurs (côté collecteur) : 88 5oo kilomètres.
- Pour l’entretien des lignes monophasées à 6000 volts, la Compagnie exploitante a établi une voiture de contrôle actionnée, au moyen d’un moteur à pétrole à 2 cylindres. Sur la caisse de la voiture est monté un système d’échelle pliante, isolé de la voiture et de la terre pour 6600 volts, et qui, développé en forme d’A, est accessible des deux côtés; le sommet de l’échelle peut varier d’une hauteur de 5, 2 à 5, 8 mètres au-dessus du rail. La voiture emporte une petite plaque tournante transportable, qui permet de l’aiguiller sur des voies de garages ou de la sortir de la voie lors du passage d’un train régulier. Les quatre hommes qui la montent suffisent pour faire ces opérations.
- p.1x38 - vue 38/881
-
-
-
- ii Octobre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE 39
- Les statistiques d’exportation de matériel électrique des Etats-Unis.
- D’après les dernières statistiques du Bureau of Foreign and Domestic Commerce des Etats-Unis, 1 accroissement des exportations de matériel électrique à atteint 26 772 8i6 dollars du i01' juillet 1912 au 3o juin 1913 contre 20 169 362 dollars pour la période correspondante de 1911-1912 et 18 727 455 dollars pour celle de 1910-1911. Rien que pour le mois de juin, l’augmentation est passée de 1 783 102 dollars en 1912, à 2 3i4 74^ dollars en 1913.
- L’Electrical World (20 septembre igt3) fait remarquer à ce propos que, pour si satisfaisants que semblent ces chiffres de prime abord pour les électriciens américains, ceux-ci doivent cependant s’abstenir d’un enthousiasme qui ne correspondrait nullement à la réalité. Ces chiffres ne s’appliquent pas, en effet, aux exportations de l’industrie électrique seule, mais englobent ceux d’autres branches dont l’industrie électrique est fournisseur, comme les locomotives électriques ou les fils nus et isolés pour l’électricité.
- Ils témoignent cependant que le matériel américain trouve à l’étranger des débouchés de plus en plus nombreux, en dépit d’habitudes commerciales parfois contraires au développement des affaires, tel que le crédit à court terme, par exemple.
- Notre confrère regrette vivement l’inutilité pratique de ces statistiques globales, que publie maintenant le Bureau précité, et où sur 27 000 000 dollars de machines, 17 000000 dollars figurent simplement avec la mention « divers », sans aucun autre renseignement. Combien étaient plus précieuses pour les industriels les anciennes statistiques, détaillées, où l’on précisait exactement les principaux centres de consommation et de quelle manière ces derniers avaient varié d’une époque à une autre !
- Remplacement dès tables interurbaines par des groupes interurbains munis de jacks généraux et suppression des groupes intermédiaires.
- Actuellement, dans la plupart des bureaux pourvus de multiples, le service interurbain est assuré au moyen de tables interurbaines et de groupes intermédiaires.
- Pour établir une communication interurbaine, l’employée qui dessert le circuit correspondant à la table interurbaine doit, lorsque ce circuit est disponible et que lé tour de conversation est arrivé, demander l’abonné, au moyen d’une ligne auxiliaire
- d'intercommunication reliant sa table à un groupe spécial situé à l’entrée du multiple. Ce groupe est desservi par une téléphoniste chargée de servir d’intermédiaire entre la table interurbaine et les jacks généraux parmi lesquels elle prendra celui de l’abonné à relier. Ce groupe est dit groupe intermédiaire où « switching ».
- Le remplacement des tables interurbaines, fonctionnant comme il vient d’ètre dit, par des groupes interurbains munis de jacks généraux, aura pour effet de simplifier et d’accélérer l’établissement des communications interurbaines, puisque 1’ « intermédiaire » sera supprimé et que chaque téléphoniste interurbaine aura directement à sa disposition les jacks généraux où elle prendra elle-même la ligne de l’abonné à relier.
- Le réseau mondial de la T. S. F.
- Il résulte de la Nomenclature officielle des Stations Radiotélégraphiques, publiée par le Bureau International de l’Union Télégraphique, Berne (juin 1913), que les stations de télégraphie sans fil du monde entier sont actuellement au nombre de 3 533, dont 494 stations côtières et 3 039 stations de bord.
- a) Parmi les premières, 112 sont installées avec le système Telefunken, 141 avec le système Marconi et 241 avec des systèmes divers (Radio-Electrique, Lodge-Muirhead, de Forest, iBranly-Popp, etc.). Sur les 494 stations, 241 sont complètement ouvertes au service public, 5o d’une manière restreinte et i5o sont réservées aux télégrammes officiels ou aux nécessités maritimes.
- b) Parmi les seconds, 525 ont le système Telefunken, 1 129 le système Marconi, 1 385 des systèmes divers. Parmi ces 3089 stations, 1410 sont installées à bord de bâtiments de guerre et 1 629 à bord de navires marchands.
- Les principales stations françaises qui échangent des communications avec les navires sont les suivantes :
- Ajaccio, Boulogne-sur-Mer, Bouscat, Brest-Arsenal, Bresl-Kerlaer, Cherbourg, Cros-de-Cagnes, Dieppe, Dunkerque, Fort-de-l’Eau, Lorient, Oran, ( hiessant, Port-Yendres, Rochefort, Sainte-Marie-de-la-Mer, Toulon-Ecole, Toulon-Mourillon.
- La France possède 296 stations, dont 18 stations côtières (dont 12 sont ouvertes au service public) et 278 stations de bord (55 Marconi, 223 divers; i5o sur des bâtiments de guerre, et 128 sur des navires marchands).
- p.1x39 - vue 39/881
-
-
-
- :40
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2® Série).N® 41.
- SUR L’EFFET KELVIN
- DISTRIBUTION [DU COURANT ALTERNATIF DANS LES CONDUCTEURS CYLINDRIQUES
- DANS LES LAMES ET LES RAILS
- L’effet Kelvin a fait l’objet cl’étucles importantes qui ne sont pas seulement d’un pur intérêt scientifique (*).
- Avec l’extension des applications de la télégraphie sans fil, de la traction monophasée, à cause de la nécessité de constituer rationnellement les conducteurs de terre des parafoudres et paratonnerres, l’importance pratique de l’effet Kelvin s’accroît de joui1 en jour.
- Il est possible à l’heure actuelle, défaire l'étude de l’effet Kelvin d’une façon très complète au point de vue théorique et pratique sans complications mathématiques considérables, en se basant sur les lois de l’Electricité générale connues par un grand nombre d’ingénieurs.
- C’est le but que; nous nous sommes proposé dans cet exposé.
- Nous donnerons d’abord, dans une étude élémentaire, une idée générale du phénomène qui en fera comprendre le mécanisme ; nous aborderons ensuite l’étude de l’effet Kelvin dans les conducteurs cylindriques, en courant sinusoïdal et dans la période transitoire ; nous traiterons enfin le cas des lames du des rails en courant sinusoïdal et en régime transitoire.
- chons la distribution du courant à l’intérieur de la section.
- Considérons, à cet effet, la chute de tension le long d’un tube de courant de longueur AB égale à l’unité, de rayon ,v et d’épaisseur d.v. La chute de tension ohmique dans cet élément de section 2,xxdx et de longueur unité, est pS en désignant par p la résistivité et par 8 la densité du courant à la distance x de l’axe. La chute de potentiel VA — Vu prise dans le sens du courant est donnée par la relation :
- VA - VB = pS — 0 (i)
- avec
- d&
- 6 ~~ ~dt
- û- étant le flux qui s’enroule autour de l’élément tubulaire AB.
- Désignons par &' la partie du flux dont les lignes de force cheminent à l’intérieur de la matière conductrice parcourue parle courant et par ffc la partie du llux & dont les lignes de force s’enroulent autour du conducteur sans y pénétrer :
- idée oéxékai.e si;u la distiuiiutiox n’ux couiiaxt
- VAItlAIlLE A l’ IX T lilll EU II It’lX CONDUCTEUR CYLINDRIQUE.
- Soit un conducteur cylindrique à section circulaire parcouru par un courant variable ; cher-
- (’) Parmi les plus importants de ces travaux,on peut citer ceux de :
- Lord Rayleigh, Philosophical Magazine, 1886, p. .167. Potier, OEuvres, publiées et annotées par M. Blondel. Brylixski, Bulletin de la Société Internationale des Électriciens, 1906, p. 272.
- Boucherot, Bulletin de la Société Internationale des Electriciè)is, igo5, p. 32G.
- Steinmetz, Phénomènes transitoires, traduit par P. Bunet, Paris, Dunod et Pinat, 1912.
- - VB
- s 1 dit dSFc
- >i + Tr, + -Tr <*)
- Or, à un instant donné le potentiel a la meme valeur en tous les points d'une même section transversale du conducteur. En effet, s’il en était autrement, un courant prendrait naissance dans cette section entre les points à potentiels différents; mais, par raison fie symétrie, ce courant serait dirigé suivant le rayon : il 11c pourrait, donc pas se fermer, il se réduirait à un courant de capacité, absolument négligeable devant le courant longitudinal qui traverse normalement la section du conducteur.
- De ce principe nous allons tirer quelques conséquences générales importantes.
- p.1x40 - vue 40/881
-
-
-
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 11 Octobre 1913.
- 41
- I. La densité .d’un courant variable n’est pas uniforme dans une meme section transversale. — En effet, si l’on considère un tronçon de longueur unité limité par deux sections transversales, la tension prise entre scs extrémités à la distance w de l’axe du conducteur est
- « = +
- d$'
- clt
- d&e
- dt
- et sur la périphérie
- «i — ~h
- dfe
- dt
- Puisque u, = u, on a :
- . . i d&'
- Si==s + p ~di\
- (3)
- par suite, n’est égal à S que si — o, c’est-à-
- etc
- dire si le flux, et par conséquent le courant est constant dans le conducteur.
- IL Un courant qui commence dans un conducteur débute par la partie périphérique.
- Un courant qui cesse abandonne d'abord les memes couches périphériques.
- En effet, si le courant commence, on a
- d&*
- par suite;
- Si > S;
- la densité du courant est plus grande à la périphérie qu’en un point voisin de l’axe.
- Si un courant constant cesse, on a
- dt
- o :
- par suite,
- s>si;
- la densité du courant est plus grande à l’intérieur que sur la périphérie.
- Lorsqu’un courant commence ou finit à l’intérieur d’un conducteur, la distribution de sa densité dans les diverses couches concentriques suit une loi analogue a celle des températures dans une barre cylindrique que l’on plongerait
- dans une étuve a température plrts élevée ou plus basse que celle de la barre.
- La température commence par varier à la surface du conducteur avant de changer a l’intérieur.
- De meme qu’il faut un certain temps pour que les couches voisines de l’axe s’échauffent ou sc refroidissent par suite de réchauffement ou du refroidissement de la périphérie, de même il faut un certain temps pour que le courant pénètre à l’intérieur d’un conducteur ou pour qu’il s’en retire.
- Si on plongeait alternativement et périodiquement la barre considérée dans deux enceintes, l’une chaude et l’autre froide, on conçoit que, suivant la grosseur et la conductibilité de la barre, suivant la durée des échauffements et refroidissements successifs, la température des couches intérieures de la barre serait d’autant moins influencée par la température des étuves que la période est plus courte, la conductibilité plus faible, le diamètre plus grand et la couche plus voisine de l’axe. De même, si on soumet la barre à une tension alternative périodique, la densité du courant à l’intérieur d’une couche tubulaire cylindrique variera avec une amplitude d’autant plus faible que le conducteur sera plus gros, plus perméable, que la fréquence sera plus grande et la couche plus voisine de l’axe; de sorte que, pour de gros conducteurs, quand la fréquence est assez élevée, le courant est localisé pour ainsi dire uniquement dans une couche de faible épaisseur à la périphérie du conducteur : c’est Y effet pelliculaire de Lord Kelvin.
- On se rend compte ainsi qu’un courant alternatif d’intensité efficace donnée rencontre dans un gros conducteur une résistance plus grande que le courant continu de même intensité, carie courant alternatif ne se propageant qu’à la surface dans une mince couche pelliculaire, n’utilise qu’une fraction de la section offerte au courant continu.
- La résistance d’un conducteur pour un courant alternatif, et en général pour un courant variable, est donc plus grande que celle que ce conducteur offre au courant continu (*).
- (!) On consultera également avec fruit l’intéressant exposé de M. P. Girault, pour comprendre comment varie la densité et la phase du courant dans l'effet Kelvin (Bulletin de la Société Internationale des Elec-tricicrSj 1911, p. 543).
- p.1x41 - vue 41/881
-
-
-
- 42
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — Ne 41
- EQUATION 1)U COUHAXT AI.TEHXATII' A U INTliltlUUlt DU COXDUCTEUIt
- Si on désigne par 6 l’induction à la distance x de l’axé du conducteur de rayon a, le flux
- 3? e — 6 dx
- et l’équation (i) peut s’écrire
- dë
- s _ v at C d° 3 dg'c
- pS-^A-V,,_l d‘xdæ~~dt
- et, puisque à un instant donné la différence de potentiels Va — VB et la force contre-électromo-dïïe
- triee ——• sont indépendants de x, on a en dérivant par rapport à x :
- d S d6 dx dt
- Désignons, pour ne pas compliquer les notations, par A et£8les correspondantes imaginaires de la densité S et de l’induction 6; la correspon-
- .................., dê .
- dante imaginaire de est jok8; la correspon-
- , . . . . db dà ,, .,
- dante imaginaire de — est —, car 1 une ctl autre dx dx
- son L représentées parle même vecteur.
- Par suite, à l’équation instantanée (4) correspond
- dl . wdS dx d p
- ou
- dA . oiii,
- dx
- (5)
- (6)
- ûi
- Ht =. — étant la correspondante imaginaire du H*
- champ h.
- Soient A0 la valeur de la densité du courant sur l’axe du conducteur, A sa valeur à la distance x de l’axe, on a :
- rx dA j o) g
- / — dx = A — A0 — / -—- Ht dx
- Jo dx J0 p
- Ht étant un vecteur harmonique de la forme
- v iie--X + jY
- nx nx
- J HZ dx — J Xdx -f- j J Y dx.
- Soit Ht0 la valeur du champ Ht lorsque ses composantes X0 et Y0 sont les valeurs moyennes que peuvent prendre X et Y dans le cercle de rayon a. Si nous jiosons
- f Htdx = HCqX, do
- nous obtenons une première expression approchée de A avec un terme exact et un terme approché :
- . , . «ou.æ
- -)- y ——— ilC0.
- (7)
- La correspondante imaginaire de l’intensité dq courant qui traverse la section circulaire de rayon x étant donnée par la relation
- I
- s’écrit, grâce à (7)
- f
- %%x\dx
- (8)
- / (l) Utl
- I = Tî.'r2A0 ----- / it:x2HC0dx.
- p Jo
- En supposant Ht0 constant et en posant
- X =
- 7Ui)|A
- il vient
- I --- 7TX'“Ao -f-
- 2 f\'J cfCo J- •
- i9)
- (10)
- Le champ il C à la distance x de l’axe üC =
- x
- devient ainsi
- 4X
- Ht — 2 7ï.x'A0 — j x2Ht0 ;
- et cette valeur clc Ht suhtituée dans (6') donne
- dS
- dx p
- ~ <ii [J. , , 4 X w|i..r2 Ht0 —— .x-A0 + —y2----------------------—.
- > p
- E11 multipliant les termes des deux membres par dx et intégrant de o à x, on obtient pour A la valeur A2 approchée avec deux termes exacts :
- A2 —— A(, —jX.r2Au -J- 4 \j- — 3C0.
- p S-
- Kn opérant de proche en proche, on voit que
- p.1x42 - vue 42/881
-
-
-
- 11 Oétobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 43
- si on part d'une expression Ap & p termes exacts et un (/?-)- i)c approché, on obtient, après une nouvelle correction, une expression kp+i à (p-f- i) termes exacts et le [p -f- a)e approché.
- Un des p termes exacts A A0 x5n de l’expression A,, donne, dans celle du courant, un terme
- üxæ’A'A 0x2ndx
- 2 % h A0X2n + 2 a n -f- %
- Cette série rapidement convergente est la série de Bessel d'ordre zéro qu'on obtient ainsi par un procédé très simple.
- Donnons à.# la valeur a; on obtient l’expression de A à la surface du conducteur en fonction de sa valeur A0 sur l'axe.
- Posons :
- z ==
- (*4)
- et dans l'expression du champ qui en résulte, un ternie
- 4 %kx-n + *A0 tin -J- 2
- A ce dernier terme susbtitué dans la relation (G) correspond le terme
- et
- Ai
- Bi
- <r 2
- +
- +
- il vient
- 1 ^232 ^ 2p—2 *
- (— i)p-tgap-i
- 4 7cG) pyA A0#2rt+ 1 _ 4X7 A: A0.-r2,l + 1 0 (2/2 -j- '*) a/i + 2
- enfin, par l’intégration, ce terme donne dans la nouvelle expression de A un terme
- 4X7 A A0.r2,l+2
- (un -f- 2j2 5
- de sorte qu’en définitive, à un terme A'A0.rSl1 d’une certaine expression Ay, correspond dans l’expression Ap+i corrigée qu’on en déduit un terme
- A An.2'2n
- y* Ai
- 2.r,-
- >« + 2)
- AÂ0o;2,t
- y Xo-’2 (n + 1)»
- 12
- De même, si après la p* correction le terme approché de A p a l’expression hx après la
- (p -|- i)e correction, ce terme devient dans la nouvelle expression de A- :
- 1 t-
- Zix2P+3
- }---i—*o.
- [ip + 3)*»
- Le terme approché en 3C0 va donc rapidement en décroissant et en tendant vers zéro lorsque l’ordre de la correction s'élève. Après un nombre indéfini de corrections successives, la densité A a la distance x de l’axe est donnée par la série
- suivante (*) :
- / X2;r'f
- a — a0 1 +./X.r2 -f-P~r "f
- , jp'kl’.L^P ^i2r-...p-2
- + ...)(,3)
- (*) La démonstration que nous donnons ici est la reproduction de la note que nous avons publiée aux Comptes Rendus de VAcadémie des Sciences, le 25 août 1913.
- Ai — A0 (Aj -j- B*y); (iG)
- par suite,
- Aoelf
- Aiert*
- v/a,2 + B/2
- >7)
- Les séries A! et Bi sont convergentes pour toutes les les valeurs de r.
- La valeur ™ qu’on en déduit part de Limité A0
- pour z = o et croit ensuite de plus en plus rapidement avec 3 à la manière d’une fonction exponentielle.
- Ainsi pour
- Ajeif
- s = 1 7— =
- Aoeff
- z = 3 = 2,^24
- z- = 10 = 14,08
- = 100 = 124,200.
- O11 en déduit que le densité efficace est minimum sur l’axe et va régulièrement en croissant de l’axe à la périphérie.
- La densité sur F axe est une fraction d'autant plus petite de la densité à la périphérie que la fréquence est plus élevée, la perméabilité du conducteur plus grandey là résistivité plus faible et le conducteur plus gros.
- La densité à la périphérie est décalée par rapporta la densité sur l’axe du conducteur d’un angle a dans le sens des avances déterminées par
- la relation tg a
- Bi
- A,'
- p.1x43 - vue 43/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 44
- T. XXIV (2e Série), N° 41,
- Ex : Soit un conducteur cylindrique en cuivre de i centimètre de diamètre, de résistivité i 6oo C. G. S.
- i° À la fréquence f— 5o, <•> = 314-
- . tcü)[a 3,i4 X 314 X i „ „
- X = ----- — ----------------- = 0,013
- p i 6oo
- z = \a2 — o,i 54 A0eff = 0,99 Aieff
- A la fréquence 50, la valeur efficace de la densité est sensiblement la même en chacun des points de la section des conducteurs non tnagné-tiques, cylindriques, pleins, de dianiètre inférieur à 1 centimètre.
- i” À la fréquence des oscillations hertziennes, la densité sur l’axe du conducteur est insignifiante, inférieure à la millionième partie de la densité à la surface : le courant est localisé pratiquement dans une mince couche superficielle.
- Rejiaiique. I.— Influence de l’épaisseur et de la perméabilité.
- On remarquera que la valeur de \JA2, -f- B2, ne dépend que de celle de z = a a2; la densité du courant sur l’axe est la même fraction de la densité superficielle pour tous les conducteurs cylindriques ayant même valeur), a2. Pour des conducteurs de mêmes dimensions et de nature différente,), a2
- i * f-
- varie comme le rapport —.
- P
- Si on compare entre eux deux conducteurs cylindriques de même rayon l’un en fer, l’autre en cuivre, la perméabilité du fer étant égale à i 6oo fois et sa résistivité valant 4 fois celle du cuivre :
- (), a2)|'er = 4°0 (Xo')cuivre.
- La distribution du courant de fréquence 5o dans un conducteur cylindrique en lcr de i centimètre de diamètre est la même que dans un conducteur de cuivre de «o centimètres de diamètre à la même fréquence ou dans un conduc-
- teur en cuivre de t centimètre de diamètre pour la fréquence 5o X 4oo = ao ooo.
- La valeur de X a2 pour ce conducteur en fer étant de Ci, le courant alternatif qui le parcourt est localisé à la périphérie.
- Remauque IL — Pour des raisons analogues, lorsque le courant alternatif se transmet par une ligne unique dont les extrémités sont plongées dans le sol de façon que le retour du courant se lasse par la terre, ce dernier est localisé dans une faible profondeur à la surface du sol (de l’ordre du kilomètre) d’après les expériences de MM. Barbillion, Brylinski, IIarlé.
- Cas des conducteurs creux.
- La localisation du courant à la périphérie des conducteurs amène logiquement à constituer les conducteurs pour courants haute fréquence ou les conducteurs magnétiques à fréquence ordinaire avec des tubes creux.
- On pourrait traiter la distribution du courant à l’intérieur de ces conducteurs creux, comme on a traité le cas du conducteur plein. On obtiendrait ainsi une solution plus compliquée ; nous ne la développerons pas; nous nous contenterons de remarquer que si, par la pensée, nous enlevions du conducteur plein le volume de matière qui | n’est traversé que par un courant pratique-i ment négligeable, nous ne modifierions que d’une façon insignifiante le champ à l’intérieur de la matière qui constitue le tube. L’équation (i) montre alors que la densité du courant à l’intérieur de ce tube serait sensiblement la même que si le conducteur était plein et le problème est ainsi ramené à celui déjà traité ; nousy reviendrons d’ailleurs plus loin.
- (/I suivre.)
- R. SWYNOEDAUW,
- Professeur de Physique et d’Elcctricilé industrielles à la Faculté des Sciences,
- Directeur de l'Institut Electrotechnique de Lille.
- p.1x44 - vue 44/881
-
-
-
- 11 Octobre 1913.
- LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 45
- SOCIÉTÉS SAVANTES ET TECHNIQUES
- ACADÉMIE DES SCIENCES
- Séance du 28 juillet 1913.
- Les Eaux de Spa (radioactivité, résistivité et point cryoscopique). — Éric Gérard etHermann Chauvin. — Comptes Rendus, t. CLVII, p. 3oa.
- Les eaux réputées de Spa se divisent en deux catégories : les premières, riches en fer et en anhydride carbonique, sont prises en boisson où servent à préparer des bains carbo-gazeux ; les autres, non minéralisées, jaillissent dans les hauteurs boisées avoisinant la ville ; leur remarquable pureté enindique l’emploi pour les cures de lavage interne.
- Bien que la composition des eaux minérales de Spa fût connue depuis longtemps, une commission de spécialistes a été récemment chargée par le Gouvernement belge de faire l’étude chimique, bactériologique et physique de toutes les sources intéressantes de la région, tant minéralisées que non minéralisées ; l’étude physique, dont l’importance est à présent reconnue, en a été effectuée au Laboratoire de l’Institut électrolechnique Montefiore. En voici le résumé :
- en se basant sur la propriété de ces rayons de rendre les gaz conducteurs de l’électricité. Lorsque la tension appliquée et les dimensions de l’appareil sont suffisantes, le courant qui traverse le gaz ainsi ionisé est indépendant de celles-ci ; on le désigne . sous le nom de courant de saturation et il sert de mesure à la radioactivité qui le produit.
- La mesure a été effectuée par la méthode bien connue du fontactoscope d’Engler et Sieveking. La colonne I du Tableau I renseigne les valeurs trouvées en mâches (millième partie de l’unité électrostatique d’intensité de courant) par litre d’eau au moment de la prise de l’échantillon (*). La colonne II donne la valeur, rapportée à l’unité, de l’erreur limite, égale à la somme des erreurs qui ont pu être commises dans l’essai, en tenant compte des erreurs de lecture d’étalonnage de l’appareil et de la mesure du volume d’eau employé.
- Résistivité. — La résistivité des eaux de source est d’autant plus grande que l’eau est moins minéralisée ; sa mesure constitue un excellent moyen de marquer lé degré de minéralisation. Cette mesure a été effectuée à i8° C., par comparaison avec une solution étalon de Na Cl, au moyen du pont de Kohl-rausch. La colonne III du Tableau donne les valeurs trouvées en ohms par centimètre. La colonne IV
- Radioactivité. — Comme on le sait, l’eau de certaines sources profondes renferme de l’émanation de
- Tableau I.
- NOM DE LA SOURCE RADIOACTIVITÉ RÉSISTIVITÉ A l8° POINT CRYOSCOPIQUE DEGRÉS C. V
- Mâches. I Erreur iimite. II Ohms : cm. III Erreur limite. IV
- Sources fe rritgînciises. -
- Pouhon Pierre-le-Grand •i ,t, 1 0,175 1 315 O ,020 1 0 wC
- Prince de Condé I 3 ,5 r 0,117 I /|OÔ 0,024 »
- Prince de Condé II a, 86 0,1.7 i 735 0 ,o3o »
- Tonnelet 5,o8 0,111, 5 2c)5 0,077 »
- Sources non minéralisées.
- Salmon B-supérieure <> ,9« 0,108 2 1 200 0,099 — 0,004
- Salmon B inférieure 1 ,48 0,137 a(] 3oo 0,14 7 0
- Eau alimentaire de Spa 0,4 i 0,3o/, 19 600 o,17* — o,oo3
- matières radioactives dont elles s’imprèguent au cours de leur long traj et sou terrain. Cette émanation est utile-mentmise à profit dans certaines cures. On en mesure l’importance par l’intensité des rayons qu’elle émet,
- (') Le tableau dressé par les auteurs comprend i3 sources ferrugineuses et 9 sources non minéralisées. Nous 11’en citons que quelques-unes, à titre d’exemples. [N. D. L. R.).
- p.1x45 - vue 45/881
-
-
-
- 46
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Sérié). N* 4L '
- indique les erreurs relatives limites qui ont pu être commises.
- Point cryoscopique. — La minéralisation peut être également décelée par l’abaissement du point de congélation relativement à celui de l’eau distillée. On a employé le cryoscope de Beckmann. Celte méthode a permis de confirmer les déductions de la mesure des résistivités (colonne V).
- Conclusions. — Sources ferrugineuses. — On peut conclure du tableau précédent que toutes les sources minérales de Spa possèdent , une notable radioactivité; on constate toutefois que celle-ci ne vaut, en moyenne, que la moitié environ de celle des eaux non minéralisées ; mais, si l’on étudie les gaz qu’elles déversent en abondance dans l’air environnant, on constate que ceux-ci possèdent une radioactivité marquée : c’est ainsi que la source Prince de Condé I a donné 4,a5 mâches et le Tonnelet, dont le captage est plus récent, 6,29 mâches par litre de gaz.
- Lés sources minérales montrent une résistivité relativement faible, conséquence de leur forte minéralisation ; la plus petite est celle du célèbre Pouhon Pierre-le-Grand, dont les qualités exceptionnelles ont été reconnues de temps immémorial.
- L’essai cryoscopique effectué avec l’eau de cette source confirme ce résultat.
- Sources non minéralisées. — Celles-ci manifestent une plus grande radioactivité, sous forme d’émanation dissoute dans l’eau, que les sources minérales. •L’essai de résistivité donne des chiffres de l’ordre de celui que fournit la même méthode avec de l’eau distillée dans un alambic en verre d’Iéna (environ 80000 ohms par centimètre), ce qui montre l’extrême pureté de ces sources.
- L’essai cryoscopique permet également de conclure que les sources non minéralisées de la région de Spa ne diffèrent pas sensiblement de l’eau distillée obtenue dans un alambic en verre.
- ASSOCIATION BRITANNIQUE
- La nature des rayons X.
- Une découverte, que l’illustre physicien J.-J. Thomson a déclaré être l’ünè desplus grandes de la géné-
- ration actuelle, a été annoncée par le Dp C. G. Barkla à la réunion de la British Association for the advan-cement of Science, qui a eu lieu à Birmingham du 10 au 17 septembre dernier.
- D’après Barkla, les rayons X sont les ultimes rayons de la lumière du côté de l’ultra-violet dans le spectre ; leur vitesse est celle de la lumière aux erreurs expérimentales près ; leur distribution dans le spectre est uniforme et leur absorption suit une loi définie pour toutes les substances.
- L’éminent physicien allemand, le D1 Lalié, de Munich, peut à bon droit revendiquer lui aussi, une large part dans cette découverte.
- Au cours de la discussion, le Dr Ernest Rutherford a fait observer que cette découverte se trouve confirmée par des expériences faites sur des matières radioactives. Le professeur W. H. Bragg estime que la longueur d’onde de ces rayons est inférieure
- à ---------- de celle de la lumière ultra-violette ou
- 1 000 Ooo
- de ce que l’on appelait jusqu’à présent ainsi.
- On sait que parmi les radiations ultra violettes, les plus courtes mesurées jusqu’à ces dernières années correspondent à 09. 100 (•).
- La nature des rayons X, que Rôntgen a découverts en 1895 (en montrant qu’à l’extérieur d’une ampoule cathodique en activité se propage une espèce de rayons capables, à la manière des rayons ültra-viôlets de révéler leur présence en illuminant le platino-cyanure de baryum où ils excitent une phosphorescence visible) se trouve dono maintenant établie après tant de recherches infructueuses : les rayons X sont des rayons ultra-ultra violets; ce sont des pulsations de l’éther et non des rayons matériels.
- L’hypothèse de Stokes qui refusait aux rayons X la périodicité qui, en optique, est l’origine des phénomènes de réfraction et de polarisation, semble donc devoir être maintenant abandonnée. Les chocs des projectiles cathodiques produisent bien des ondes solitaires, mais celles-ci ne sont pas comparables à celles qu’on rencontre en hydraulique, quand 011 lève, par exemple, brusquement une vanne ; ces ondes solitaires se produisent périodiquement.
- P. E.
- (') Pour les rayons visibles, les longueurs d’onde, c’est à dire l’espace parcouru par l’onde pendant la durée d’une période vibratoire, varient de 0(1.734 pour le rouge extrême à o p.3g6 pour le violet extrême, g désignant le micron ou millième de millimètre.
- p.1x46 - vue 46/881
-
-
-
- 11 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 47
- DISTRIBUTION
- La protection des réseaux électriques à haute tension contre les perturbations accidentelles.
- La protection des réseaux électriques à haute tension contre les perturbations accidentelles est une des questions qui préoccupent le plus les exploitants. Aussi nous paraît-il d’un intérêt tout particulier de signaler un nouveau dispositif de protection que vient de breveter la Compagnie française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston (').
- Ce dispositif, dont le but est d’améliorer la continuité du service d’un réseau électrique, s’applique particulièrement au cas où de multiples feeders sont employés.
- Pour bien en saisir le fonctionnement, il est bon de passer en revue d’abord les troubles qui peuvent causer des interruptions de service.
- Des troubles se produisent parfois par suite de défauts dans les câbles, ces défauts, bien qu’existant en germe, ne s’étant pas suffisamment aggravés pour être décelés pendant les essais à haute tension forcément courts effectués avant la mise en service, et se manifestant seulement ensuite pendant l’exploitation. A ces défauts, les méthodes de pose en ajoutent souvent dans les jonctions entre sections de câbles. Lés uns et les autres se développent graduellement et deviennent des terres accidentelles.
- Une âütré cause des points faibles est l’électrolyse qui, en détériorant l’enveloppe étanche du câble, expose l’isolant à l’action destructive du sol.
- La production de tels défauts semble inévitable, bien qu’il soit possible d’en réduire l’importance par un travail soigné et une surveillance sévère.
- Certaines perturbations se produisent quand un défaut se produit et met une phase à la terre : la capacité électro-statique du réseau est soudain déséquilibrée, et l’arc au défaut produit une continuelle variation des conditions de déséquilibrage du réseau.
- Les oscillations qui se produisent se répandent dans le réseau ; en certains points elles produisent par résonance de très fortes surtensions et d’autre
- (') Brevet n° /p7 485, demandé le 6 mai 1913, délivré le 11 juillet 1918, publié le 18 septembre 1913.
- part elles endommagent d’une façon générale tout l’isolement par des effluves dues à leur haute fréquence.
- Pendant la durée de la mise à la terre, le surveillant du tableau de distribution ne peut évidemment rien. Il sait qu’il y a une perturbation, mais il n’a aucun moyen de la supprimer ou de la localiser, à moins de tout couper et d’arrêter le service.
- Quand de telles conditions sont maintenues un peu longtemps, il arrive presque chaque fois que l’appareillage et d’autres câbles sont endommagés à leur tour. Finalement, l’arc de mise à la terre se change en un court-circuit et une interruption plus ou moins brusque du service se produit alors par l’ouverture des interrupteurs de surcharge à .cause des grands courants débités par le court-circuit. Enfin il peut se produire des dégâts dans les lignes voisines de la ligne défectueuse.
- Le dispositif décrit ci-dessous est étudié pour effectuer les opérations suivantes :
- i° D’abord permettre d’essayer le réseau pour découvrir les défauts en formation en opérant au moment de la journée, ou de la nuit, ou de la semaine, qui est le plus favorable pour ces essais, par exemple, quand la charge du réseau est faible et qu’on peut disposer de quelques feeders de réserve.
- i° Signaler sur lequel des feeders vient de se produire un défaut, seulement une fraction de seconde après qu’il se soit produit.
- 3° Supprimer l’arc par lequel s'est produite la terre et ainsi éviter les oscillations dangereuses qui sans cela se produiraient.
- 4° Donner une protection supplémentaire aux parties les plus importantes de l'installation, c’est-à-dire les génératrices, pendant le court intervalle de temps nécessaire au fonctionnement du dispositif de protection contre les terres par arcs.
- Jusqu’à présent, dans les méthodes de recherche des feeders défectueux, on ne tenait pas compte de ce fait que les courants de terre d’un réseau sont rarement constants. Par conséquent, un dispositif étudié pour fonctionner ou ne pas fonctionner suivant l’intensité du courant de terre, ne donne aucune sécurité dans la pratique actuelle. Certains dispositifs vont si on les rend insensibles, fonctionner d’une
- p.1x47 - vue 47/881
-
-
-
- 48
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N» 41
- façon intempestive, quand les courants de terre accidentellement produits seront importants. Si au contraire, on les rend peu sensibles, alors le localiseur qui doit entrer en action ne le fera pas si la terre est de nature telle que le courant de terre soit minimum. . Or l’expérience prouve que ces courants peuvent varier dans le rapport de io à i. Aussi le type de relais ou localiseur de terres auquel s’applique celte
- Le réseau représenté à titre d’exemple est un réseau triphasé dont les phases sont indiquées par a’, y, z. Les trois feeders sont désignés par A, B, C. A est un transformateur triphasé, ou bien un groupe de 3 transformateurs monophasés, dont les enroulements secondaires sont connectés de façon à ne produire normalement aucun courant dans l’électro-aimant A2 tant que le réseau est équilibré. B est un
- Fig. i.
- description a-t-il été étudié de façon que la découverte du feeder défectueux soit indépendante de la valeur absolue du courant de la terre. Ce résultat est obtenu en équilibrant une force produite par les courants dans, un feeder par celle produite dans un autre ou dans les autres feeders.
- Quelles que soient les conditions dans lesquelles s’est produite la terre par un arc, à l’accroissement relatif du courant dans un feeder correspond un accroissement proportionnel de courant dans tous les autres feeders. Cependant si les forces produites agissent sur un élément commun, celui-ci se déplacera dans la direction de la force la plus grande.
- Les figures montrent l’application du système à un réseau.
- La figure i représente schématiquement un réseau comportant une génératrice, des barres omnibus et trois feeders.
- La figure a représente l’application à un réseau comportant 4 feeders.
- groupe analogue de transformateurs pour le feeder B et Cj pour le feeder C.
- Ges transformateurs peuvent être ceux qu’on emploie normalement pour alimenter les instruments de mesure
- 4L,
- <4
- «a
- Fig. a.
- Un côté de chaque circuit secondaire est mis à la terre pour éviter tout danger.
- Chacun des circuits secondaires alimente un électro-aimant A,, B,, C2. Puisque dans les conditions normales de fonctionnement, la somme algébrique des trois courants dans les trois transformateurs
- p.1x48 - vue 48/881
-
-
-
- LA. LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 49
- 11 Octobre 1913.
- d’un feeder est nulle, il ne passe en temps ordinaire aucun courant dans les électros.
- Si une terre vient à se produire dans le système, les courants de capacité deviennent déséquilibrés dans les trois transformateurs et il se produit un courant résultant dans les électros A2, B2, C2, le feeder mis à la terre donnant le plus fort courant, comme on le verra plus loin.
- Les trois électros A2, B2, C2, ont leurs axes à 120° l’un de l’autre sur un centre commun, où se trouve placée l’armature 4* Cette armature est suspendue librement à un pendule articulé en 5. Quelle que soit la valeur absolue des courants dans A2, B2, C2, c’est évidemment celui qui donne l’effort le plus grand qui attire l’armature 4 • Cet appareil étant ainsi rendu indépendant des valeurs absolues des courants peut être rendu aussi sensible qu’on le désire, tout en restant inaffecté par les changements du courant de terre.
- On comprendra qu’il est essentiel que les éleotros produisent des attractions égales, quand le défaut se produit ailleurs que sur le feeder auquel ils sont reliés. Ce résultat peut être obtenu, de diverses manières, en employant un nombre de tours de fils différents pour chaque électro, en les écartant plus ou moins de l’armature, en prenant des transforma' teurs ayant des nombres de tours différents, etc. Il est préférable de construire les bobines A2 B2 C2, avec un nombre de tours inversement proportionnel à la capacité électrostatique de chaque feeder.
- Avant qu’une terre se produise, les courants de capacité fournis par chaque feeder à travers son groupe de transformateurs, sont en équilibre et l’électro correspondant ne reçoit aucun courant. Qu’une terre se produise sur une phase, cette phase prend le potentiel de la terre dans le réseau tout entier et il n’y a plus égalité entre les courants de charge entre chaque phase. Dans le feeder mis à la terre, il y a un plus grand déséquilibre des courants de charge que dans tous les autres feeders reliés aux mêmes barres omnibus.
- Il est à remarquer que le courant de terre de tous les feeders uni à la terre doit passer par les barres à travers leurs transformateurs respectifs et que tous ces courants se combinent et passent par le transformateur du feeder mis à la terre. Ce phénomène produit une différenciation entre les feeders, c’est-à-dire un plus grand déséquilibrage dans le feeder à la terre que dans tout autre.
- Bien que les conditions réelles existant à chaque
- instant soient assez difficiles à définir, il est hors de doute que le résultat soit celui-ci : tous les transformateurs sont déséquilibrés et le groupe correspondant au câble à la terre est le plus déséquilibré; ce qui a pour conséquence le déplacement de l’armature 4. .
- Le pendule de suspension de l’armature 4 s'étend en dessous de celle-ci de façon que dans son mouvement vers un des électro-aimants, il vienne rencontrer un contact permettant de fermer un circuit local agissant sur un dispositif indicateur qui signale le feeder défectueux.
- Les trois contacts sont en As, Bi;, C-, et les signaux en A6, Bfi, C6. Les circuits sont complétés par une batterie 7 ou une autre source convenable de courant électrique et par la suspension 5. On peut employer en A6, B6, C0 des dispositifs de signaux qui restent dans la position d’indication même quand le courant est coupé en AB, Bs, C3. Ces dispositifs peuvent d’ailleurs aussi être des relais placés aux circuits locaux pour actionner à distance des indications, des interrupteurs, etc. Des oscillations de courte durée peuvent se produire dans le réseau pour diverses causes et le localiseur ne doit pas être actionné par elles, mais seulement par les véritables mises à la terre par arcs. Il faut donc un certain élément de retard dans l’appareil. Ce retard peut être apporté par un ajustement conv'enable de la longueur du pendule et par l’emplacement des électros relativement à l’armature 4. Ce réglage doit être tel que le localiseur 11e répond pas suffisamment pour fermer les circuits en As, Bs, Cs, chaque fois, qu’une oscillation se produit, par exemple par une mise en service, un arrêt de moteur, etc.
- Il doit fonctionner cependant avant que le suppresseur d’arcs à la terre qui sera décrit plus loin ait eu le temps d’agir.
- Quand il y a plus de trois feeders, quatre par exemple, la disposition des électro-aimants correspondants à chacun d’eux est celle représentée figure 2. On remarquera que dans ce cas les éleclros placés vis-à-vis, tels que 8 et 10 par exemple, s’annulent l’un l’autre si les attractions produites par eux sont égales; si l’un des feeders correspondants aux électros 9 ou n est à la terre, il se produira une attraction vers l’électro-aimant correspondant.
- Il y a également quatre contacts 12, 13, 14, i5, correspondant aux quatre électros. On comprend qu’il est facile de réaliser de même l’installation pour plus de quatre feeders.
- Le rôle du localiseur est, dans tous les cas, de
- p.1x49 - vue 49/881
-
-
-
- 50
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.MS¥(*” Série). —*«41.
- signaler instantanément quel est le feeder défectueux.
- Il faut alors que l'installation comporte un suppresseur d'arcs à la terre pour détruire l’arc qui s’est amorcé à la terre à l’endroit du défaut dès sa production, car un tel arc produit, on Ta dit plus haut, des surtensions dangereuses.
- Le suppresseur d’arcs comprend d’abord un relais sélecteur de phase pour reconnaître la phase qui est à la terre, puis un groupe d’interrupteurs monophasés capables de mettre momentanément et franchement à ta terre la phase qui est déjà mise à la terre par un arc, l’interrupteur ouvrant dé nouveau la connexion à la terre après un certain temps si l’arc est coupé ou mettant en permanence la phase à la terre si l’arc se maintient.
- Le relais sélecteur indique figure i est électrostatique. Il comprend trois électrodes fixes //l0, zlG ; ces électrodes attirent des électrodes mobiles ,rl7, ÿi7, zn qui sont fixées sur un centre commun 18 faisant, partie d’un pendule supporté en 19. Quand l’attraction exercée par une des électrodes et alïai-blie par la mise à la terre de la phase par un arc, l’attraction des autres est au contraire augmentée et le contacteur 18 attiré contre l’un des contacts 20, ai, 22. La fermeture de l’un de ces contacts fait fonctionner l’un des interrupteurs monophasés u3. La fermeture de l’un de ces interrupteurs donne une terre franche qui couft-circuite Tare accidentellement formé sur la ligne, empêchant ainsi une dangereuse oscillation de se produire.
- Puisque ce suppresseur agit sur les barres, il ramène au repos l’armalüre 4 du localiseur; mais celui-ci a déjà eu le temps de fonctionner et d’indiquer le feeder défectueux.
- Montrons maintenant comment on peut protéger le réseau contre les surtensions qui se produisent pendant le court instant nécessaire au fonctionnement du suppresseur.
- Cette protection peut être réalisée par un limiteur électrolytique 26 inséré entre le point neutre a4 de ld génératrice et la terre a5. Ce limiteur peut être identique à ceux employés comme parafoudre, mais il n’exige aucun intervalle d’air en série avec lui.
- On sait que la mise à la terre du point neutre réduit beaucoup les effets statiques Sur le réseau. Si ce point neutre est mis à la terre sans résistance interposée, chaque terre du réseau produira un court-circuit et une interruption du service.
- Si le point neutre est mis à la terre à travers une forte résistance, la protection est réduite fortement,
- car la résistance s’oppose au passage des courant» oscillants.
- L’emploi d’un limiteur électrolytique donne tous les avantages de la mise à la terre pour absorber les tensions anormales, et n’a cependant aucun des risques de court-circuits de la mise à la terre sous résistance. Comme c’est la caractéristique naturelle delà pellicule isolante d’alumine de se dissoudre dans l’électrolyse, il est nécessaire d’ajouter un dispositif de formation tel que celui indiqué en 27 pour reformer la pellicule de temps à autre.
- Il est bon aussi de pouvoir disposer d’un dispositif permettant de développer rapidement un défaut en formation, en le faisant à un momentoùil n’en résultera aucun trouble sérieux et où il sera facile de le corriger. Ce dispositif consiste en une source de courant continu 28, une génératrice ou un redresseur par exemple, superposant un voltage continu au voltage alternatif du réseau. Cette source est insérée entre la terre et un point neutre du réseau par l’intermédiaire de l’interrupteur 33. Le point neutre peut être un point neutre artificiel 29 produit par la combinaison de trois réactances 3o, 3i, 32, ou bien le point neutre de la génératrice.
- Depuis longtemps on se servait dé ce montage pour mesurer des résistances, mais on n’avait pas encore indiqué que ce moyen permettait de produire une tension d’essai des isolements. La fourniture du courant continu au réseau demande peu d’énergie et il se combine cependant avec les courants alternatifs pour donner les hauts potentiels demandés. C’est uîi fait bien connu qu’un isolant peut supporter un voltage continu plus grand qu’un voltage alternatif. Par conséquent, l’essai d’un réseau isolé par du courant continu n’est pas un essai probant, tandis que l’adjonction d’un voltage continu à un réseau fonctionnant sous voilage alternatif a tous les avantages d’un essai par courant alternatif*
- De tels essais, par courants alternatifs, demandent non seulement un dispositif d’une très grande puissance apparente en kilovolts-ampères, mais exposent à réaliser des combinaisons avec le courant alternatif du réseau, donnant des voltages variables, ou avec la capacité électrostatique du réseau, donnant de la résonance, conditions toutes deux à éviter.
- Le système proposé utilise le courant alternatif de la génératrice pour éprouver réellement les isdlailtS par courants alternatifs et en même temps il demande peu d’énergie à la source 28 du courant continu.
- p.1x50 - vue 50/881
-
-
-
- 11 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 51
- ÈLECTR O MÉTALLURGIE
- Le râle des scories dans le raffinage de l’acier électrique. — R. Amberg. — Transactions of the American Electro-Chemical Society, Le Mois scientifique et industriel, août 1913.
- La scorie et le métal ne sont généralement pas miscibles entre eux; on les appellera donc les phases non miscibles, bien que certains composés se dissolvent dans les deux phases. Dans l'une et l’autre phase peuvent se produire des réactions entre composés chimiques; elles sont indépendantes de celles qui se passent dans l’autre phase, aussi longtemps que le produit de la réaction reste dans sa phase propre et ne traverse pas la surface de séparation. Les réactions de cette espèce, où le produit original et le produit final se trouvent dans la même phase, constituent une réaction homogène. Si l’autre phase intervient soit en fournissant certaines substances, soit en en absorbant, la réaction est hétérogène. La vitesse de cette réaction dépend de la rapidité avec laquelle les substances qui y participent sont amenées à la surface de contact ou bien en sont éliminées; elle dépend donc en grande partie de la diffusion et de la convection mécanique. La réaction hétérogène sera donc facilitée par toute condition tendant à rendre la scorie moins visqueuse et plus mobile; d’autre part, elle se produira d’autant plus facilement que la surface de contact entre les deux phases sera plus grande.
- Dans un four à acier, en marche, on peut distinguer trois phases : la scorie, le métal et l’atmosphère (la phase solide constituée par la sole du four pouvant être négligée).
- Quand l’énergie électrique est peu coûteuse, la fabrication du four électrique commence par la fusion de la fonte et des déchets de fer. Supposons que l’on opère avec une sole à revêtement basique et que le four soit chauffé par un ou plusieurs arcs électriques; la charge fond, il se forme une scorie au moyen de chaux, de silice et d’oxyde de fer (minerai ou déchets), et le raffinage par oxydation se fait sous la forme de réactions hétérogènes de diverses sortes. L’oxyde ferrique dissous dans la scorie ayant été réduit à l’état ferreux, il agit en partie directement sur les portions de la solution métallique qui entrent en contact direct avec lui, et se dissout en partie
- dans le métal, suivant la température et le coefficient de répartition de FeO dans les deux phases. Si la scorie est saturée de FeO, celui-ci peut restreindre son maximum de concentration dans le hain métallique; l’action qu’il exerce sur le manganèse ressemble beaucoup à ce qui a lipu dans le four Siemens-Martin; elle peut, toutefois, être plus énergique si l’on met à profit la température plus élevée qui caractérise le four électrique.
- Il existe, à ce stade de la réaction, une différence entre le four à arc et le four à Induction; la déphosphoration atteignant son maximum de vitesse à une température quelque peu inférieure au point de fusion du fer doux, elle se fait dans la scorie, — relativement plus froide, — du four à induction, plus rapidement qu’à la température plus élevée de l’arc électrique. Au point de vue pratique, la différence est peu notable, car on accomplit la majeure partie de l’opération d’affinage au four Siemens-Martin, en réservant le four électrique pour les opérations finales, auxquelles il convient spécialement.
- Pendant cette période, la scorie contient environ 40 % CaO (parfois 5 à 8 % en moins), 26 à 29 % d’oxydes de fer et de manganèse (ensemble); la silice varie suivant la teneur en silice de la charge et des additions.
- Ce stade d’oxydation ayant été poussé suffisamment loin et la scorie ayant été enlevée, ou bien après addition de métal déphosphoré provenant d’un autre four, le métal subit la réduction au four électrique ; ici doit Se faire, à l’aide de la scorie, un processus qui ne peut être réalisé dans un autre four. L’agent de réduction principal est le carbone, qui doit agir dans les deux phases. Tandis que l’action du carbone sur les oxydes dans la phase métallique homogène à lieu, fort probablement, avec une certaine rapidité, celle qu’il exerce sur les oxydes delà scorie est relativement lente, étant hétérogène.
- On n’a jamais pu constater la présence de carbone dissous dans la phase de la scorie; en outre, quand le métal est débarrassé des composés solubles dans les deux phases, ces composés ont une tehdance à repasser, par diffusion, de la scorie dans le métal, dès que les conditions chimiques et thermiques deviennent favorables.
- p.1x51 - vue 51/881
-
-
-
- 52
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2» Série). — N»41.
- Le phosphore en offre un exemple. Il existe dans la solution métallique un phosphure de fer; par oxydation, passage dans l’autre phase et neutralisation par CaO, il forme du phosphate de calcium. Quand on achève une opération au four Siemens, la proportion d’oxygène de la scorie décroît graduellement et peut atteindre un point où les autres sources d’oxygène sont épuisées et où le phosphate commence à être réduit par le fer ou par le manganèse; le phosphore rentre alors dans le bain. La production de l’acier électrique, surtout par le procédé Humbert, permet de chauffer la scorie avec addition de carbone, dans une atmosphère réductrice, assez rapidement pour qu'elle forme un composé endothermique supérieur, probablement Ca3 P2, qui n’est pas résorbé dans la phase métallique ; on peut donc déphosphorer sans éliminer la scorie. Cette réduction dépend étroitement de la température, car si l’on ne règle pas soigneusement celte dernière, le métal peut se rephosphorer.
- Dans une atmosphère réductrice, la pression partielle de l’oxygène est très faible et on peut éliminer cet élément, à un degré considérable, des deux phases, sans nuire à l’équilibre à la surface de contact, alors que, dans un four Siemens, le contrairë aurait lieu. On parvient facilement à ramener la teneur en FeO de la scorie finale à i — o,5 % , ou même à moins. FeO, sous forme de base de silicates ou dissous dans la scorie, est débarrassé de son oxygène et le métal va rejoindre l’autre phase.
- Le manganèse est éliminé de la scorie d’une manière analogue, la silice elle-même est partiellement réduite, quand la basicité de la scorie et la température sont assez élevées.
- La désulfuration comporte trois phases : l’atmosphère et les deux phases liquides. Dans la période d’oxydation, pendant laquelle, dans le four Siemens, le soufre n’est éliminé que faiblement, le four électrique est bien plus actif, surtout en présence de minerai de manganèse. Il est probable qu’une proportion notable du soufre forme de l’anhydride sulfureux et s’échappe avec les gaz ; la pression partielle de O et dans SO:, dans l’atmosphère du four électrique, étant moindre que dans le four Siemens, la réaction a lieu plus aisément. Aussi le four électrique convient-il moins bien que l’autre au raffinage par oxydation.
- Dans la période de réduction, il se produit une autre àction de désulfuration. A haute température, dans le four à arc, a lieu la réaction :
- l1 eS -J- CaO —(- G = Fc —|— CaS -j- GO.
- A température encore plus élevée, c’est-à-dire à laquelle le carbure de calcium peut prendre naissance, a lieu la réaction :
- 2 CaO -j- 3 FeS -(- CaC2 — 3 Fe-j-3 CaS-fa CO.
- Dans le four à induction, à température plus basse, on assiste à la réaction :
- a FeS + a CaO + Si — 2 Fe -f a CaS + SiO2.
- La réaction demande une température élevée et prend bcaùcoup de temps.
- Les éléments qui réduisent, les oxydes métalliques (fer, manganèse, nickel, chrome, etc.), sont surtout le carbone pour le four à arc, et le silicium pour le four à induction. On a vu plus hautque le manganèse a déjà été presque entièrement éliminé; FeO est facilement ramené à o,5 % ; le nickel est aisément réduit; le chrome, le tungstène et le vanadium exigent une consommation d’énergie plus grande.
- D’après des recherches récentes, les points de fusion de plusieurs composants essentiels des scories sont :
- Fc Si O3.................... 1 o5o° G.
- Mn Si O3.................... 1 15o° G.
- CaSiO3... .................. 1 220-1 ii25°G.
- Mg2SiO*..................... 1 /|Oo° C.
- Les scories acides deviennent visqueuses quand on augmente artificiellement la proportion de silice; les scories basiques voient leur point de fusion s’élever quand augmente la teneur en CaO, teneur qui peut dépasser 75 % , sous l’influence de l’arc, sans que la scorie contienne même de fluorure de calcium (spath-fluor). Ce dernier minéral est fort employé en Amérique, car, étant un bon dissolvant, il permet d’employer des températures modérées; d’autre part, il permet de maintenir la concentration de SiO2 assez basse.
- Le carbone jeté dans le four et celui provenant des électrodes peuvent donner naissance à divers composés, notamment à du carbure de silicium, à du siliciure de calcium et à du carbure de calcium; ce dernier semble persister le plus longtemps; on reconnaît sa présence au fait que l’échantillon refroidi est capable de dégager de l’acétylène. Ce n’est que lorsque le carbure de calcium a pris naissance jusqu’à un certain point que l'on peut considérer la réduction de la charge comme achevée.
- Dans ces conditions, le four électrique réalise de la façon la plus parfaite l’équilibre hétérogène entre les différentes phases. Il y a lieu de noter cependant une légère évaporation des divers ingrédients de la scorie; à ce point de vue, le four à induction, avec sa scorie froide, possède un léger avantage sur le
- p.1x52 - vue 52/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 53
- 11 Octobre 1913.
- four à arc. Voici, par exemple, la composition de fumées déposées entre les électrodes et la voûte d’un four à arc pendant la période d’oxydation :
- SiO2............................... /i,5o %
- FeO...................'............ 8,/,y
- Fe2G2.............. . ............. C>o,()o
- CaO................................ 8,io
- On peut en conclure qu’après la réduction des oxydes métallique de la scorie, il y a une volatilisation considérable de CaO et une certaine volatilisation de Si O2; le calcium et le silicium sont probablement volatilisés tout d’abord comme éléments, puis s’oxydent au contact de l’atmosphère. Des portions moins importantes de silicium peuvent contribuer à la désulfuration en formant SiS2, composé volatil qui se décompose au contact de l’air humide et de l’eau. E. V.
- Sur le four électrique pour les moulages de l’acier. — Gerlenkirchen. — Echo des Mines et de la Métallurgie, 25 septembre 1913.
- Au dernier Congrès des Fondeurs allemands, M. Gerlenkirchen s’est exprimé ainsi :
- Les fours électriques, a-t-il dit, permettent de fabriquer un acier équivalente l’acier au creuset, dans des conditions bien plus favorables que le creuset. La question reste de savoir jusqu’à quel point les fours électriques peuvent faire concurrence aux autres fours de fusion de l’acier usuel dans les fonderies. Deux facteurs entrent en jeu. Il s’agit de savoir d’abord si on doit exiger une qualité particulière pour certaines pièces en acier moulé, exigence qui ne peut pas être satisfaite avec un four ordinaire et pour lequel on paye volontiers un prix plus élevé. Dans ce cas, le four électrique sera encore avantageux, même s’il ne travaille pas dans des conditions aussi économiques qu’un four Martin. Il s’agit ensuite de savoir si, dans certaines circonstances, le four électrique ne peut pas travailler, pour les qualités d’acier ordinaires, aussi économiquement que le four Martin ; dans ce cas, il faudrait donner la préférence au four électrique à cause de la fabrication de meilleures qualités et aussi à cause de sa plus grande sécurité de fonctionnement.
- Le conférencier a lui-même prouvé il y a six ans que le four à réverbère, en particulier le four Martin, convient bien mieux que le cubilot à la fabrication de la fonte malléable. Ce qui était vrai il y a six ans pour le four Martin, l’est encore bien plus pour le four électrique, dans lequel on peut obtenir, sans
- difficulté, des températures qu’qn ne pourrait jamais atteindre dans un four Martin, même tout nouveau. L’expérience a montré que, grâce au four électrique, on peut couler d’une façon continue des pièces de deux à trois millimètres d’épaisseur en fer homogène tendre. Et si l’on pense que ce fer homogène fourni par le four électrique est bien meilleur et la plupart du temps meilleur marché que la fonte malléable, on peut affirmer aujourd’hui, avec une certaine certitude, que la fabrication de la fonte malléable dispa-, raîtra dans un temps plus ou moins long et sera remplacée par la fabrication électrique de fer homogène.
- Les fours électriques à acier dans le monde.
- LV/’o/t Age donne la liste suivante des différents types de fours existants.
- Fours à électrodes.
- Europe
- Iléroult ... ................
- Girod........................
- Slassano.....................
- Keller.......................
- Chaplel......................
- Elektrometall (Ludvika)......
- Grônwall.....................
- Lindenberg...................
- Divers ......................
- Amérique
- Iléroult.....................
- Girod........................
- 1 lering.....................
- Fours à induction. Europe
- Rochling-Rodenhauser.........
- Kjellin......................
- Frick........................
- Schneider.........'..........
- Iliorth......................
- Divers ......................
- Amérique
- Rochling-Rodenhauser.........
- Kjellin......................
- Divers ......................
- •x 2
- *7 17 6 5 4 •x 1
- 7
- 4
- 10
- 2
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 4
- Ferros et scories.
- Avec des scories de Bessemer acide, on peut fabriquer du silicospiegel et du ferro-silicium : 1 tonne de scorie donne 400 kilos de silicospiegel à 2r> % Si, 35 Mn avec une consommation de courant de x 100 kw-h.
- p.1x53 - vue 53/881
-
-
-
- 54
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N’41.
- MACHINES
- Procédé pour la régulation des alterno mo-teurs à collecteur, dont le nombre de tours dépend de la charge et du décalage des balais. — Société Siemens-Schukert Werke. — Brevet n° 44^ 338; demandé le 24 juin !9iaï délivré le 3i août 1912, publié le 8 novembre 1912.
- Les alterno-moteurs à collecteurs pour courant monophasé et triphasé sont de la constrution la plus simple si on les exécute avec couplage en série des enroulements de travail et des enroulements excitateurs. Le couplage-série peut être fait directement, comme dans les moteurs-série triphasés, ou bien il peut être inducteur, comme dans les moteurs à répulsion.
- Le nombre de tours de tels moteurs peut être réglé de la façon la plus commode par un décalage des balais. Mais avec une charge mécanique variable, ils ne présentent pas un nombre de tou^s constant, de sorte que pour de grands moments torsion, ils possèdent une faible vitesse, et inversement, une grande vitesse pour de petits moments dç torsion. Cette propriété est désavantageuse pour beaucoup d'applications, par exemple pour la commande des machines-outils. On exigera alors plutôt que le nombre de tours des moteurs (indépendamment de la charge mécanique) soit constant, ou approximativement tel.
- Dans le dispositif ci-dessous, le nombre de tours doit, suivant les caractéristiques de service du moteur, être réglé par un décalage automatique des balais du collecteur, en sorte qu’il ne puisse qu’in-sensiblement s’écarter de la valeur voulue. Le balancier des porte-balais peut alors être déplacé, par exemple par le courant dans un enroulement de rotor ou de stator quelconque, à l’aide d’une bobine d’électro-aimant, comme le montre la figure 1, pour un moteur-série triphasé. On peut aussi faire agir sur la bobine d’électro-aimant, pour le déplacement du joug ou balancier porte-balais, la tension de l’enroulement de rotor ou de stator ou une partie quelconque de celle-ci, ces tensions dépendant elles aussi du nombre de tours et de la charge D’autre part on peut, à i’aide d’un accouplement élastique, utiliser aussi le moment de torsion mécanique du moteur pour créer un déplacement.
- Quand le moteur réglé actionne des installations dans lesquelles ce n’est pas le nombre de tours ou le moment de torsion qui importe, mais par exemple la pression d^’une soufflerie ou le niveau du refoulement d’une pompe, on peut faire effectuer le réglage
- du balancier porte-balais par la pression ou lé niveau de l’eau. Les dimensions les plus importantes de l’installation du moteur devront toujours, isolément ou ensemble, agir sur le décalage du balancier porte-balais. Il importe peu que le déplacement des appareils intermédiaires qui déterminent chaque fois le changement de service du moteur soit effectué directement ou que l’on intercale des appareils tels que servo-moteur, régulateur d’inertie ou autre appareil analogue.
- Dans un autre dispositif, le réglage automatique et le maintien constant du nombre de tours sont obtenus par le fait que le stator du moteur est monté de façon à pouvoir tourner, en sorte qu’il peut se mouvoir sous l’influence de son moment de torsion de réaction. Afin qu’il ne se déplaee qu’au moment où se produit une variation de charge, il est maintenu élastiquement dans une position quelconque. Le mouvement du stator peut être transmis au balancier porte-balais par une transmission quelcon-
- p.1x54 - vue 54/881
-
-
-
- 11 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 55
- que, par exemple par engrenages. Les figures % et 3 représentent un mode d’exécution simple ; r est 1« rotor, stle stator d’un moteur-série triphasé. Le stator est monté mobile sur trois galets o, de façon qu’il puisse se déplacer concentriquement au rotor. Un ressort f auquel on peut, par la butée a, donner une tension initiale appropriée, assure le support élastique du stator. Quand le moment de torsion varie, le stator se meut à l’intérieur de son guidage
- Fig. 2.
- sur des galets; la transmission par engrenages s,, et en même temps la paire d’engrenages z2, sont mises en mouvement et déplacent le balancier porte-balais é, dont les balais glissent sur le collecteur k. Le nombre de tours qui était modifié parla variation de la charge peut de nouveau être ainsi rendu rétrograde.
- Le rapport de transmission de et celui de la paire d’engrenages s2, sont choisis de manière que le déplacement du balancier porte-balais soit plus .grand que le déplacement angulaire du stator.
- Le décalage des balais peut aussi être obtenu d’une autre façon. Le stator peut, par exemple, comme dans les moteurs des métiers de tissage, être suspendu dans un cadre-bascule. Sur le chevalet de palier fixe on dispose une crémaillère qui, lors du déplacement angulaire du stator autour de ce palier
- fixe produit, par une transmission appropriée, un décalage des balais.
- Naturellement on peut aussi, outre le réglage automatique des balais par le moment de torsion, actionner ces balais d’une façon quelconque à la main, ou bien on peut aussi, comme cela est indiqué pour la commande des machines à raboter, les faire mouvoir par un réglage de distribution de ces machines, ou, d’une façon tout a fait générale, par une seconde commande extérieure.
- Dispositif de commande pour moteurs triphasés à collecteur pour marche réversible.
- — Compagnie générale d’électricité de creil. — Brevet n° 4^7 780; demandé le i3 mai 1913, délivré le 21 juillet 1913, publié le 26 septembre 1913.
- Dans les exploitations à marche intermittente, par exemple dans les installations de machines élé— vatoires ou d'extraction, la commande des moteurs triphasés à collecteur s’effectue comme suit : si l’on veut changer le sens de rotation du moteur, on échange deux des phases du stator. Si l’on veut démarrer le moteur, on fait varier son nombre de tours, on décale les balais. Si, enfin, le moteur doit être mis à l’arrêt avec récupération du courant, on intercale une résistance en avant du stator afin que le moteur ne s’excite pas lui-même. Avant chaque course d’extraction ou de transport, le stator est donc couplé suivant la direction de transport voulue; puis pour mettre le moteur en marche et régler sa vitesse, on déplace, en sens inverse du mouvement de rotation du rotor, le joug mobile porte-balais, et enfin, vers la fin de la course, afin de freiner utilement le moteur, les balais sont ramenés jusqu’au delà du milieu des pôles. En même temps, il faut qu’au moment où les balais passent au delà du milieu des pôles une résistance soit intercalée dans le stator. Dans le dispositif ci-dessous, la commande est établie de manière que cette résistance se mette automatiquement en circuit pour le freinage utile. Cette mise en circuit et hors circuit est à cet effet rendue dépendante non seulement de la position des balais, mais encore de la position du commutateur du stator.
- Le levier de manœuvre a (fig. 1 et 2) est calé sur l’arbre c, lequel tourillonne et peut osciller dans le secteur de manœuvre b. Par l’arbre c? le pont de balais est déplacé par l’intermédiaire des engrenages d’angle d. Sur l’arbre c est calée d’autre part une brimbale e. Dans la coulisse de cette brimbale peut se déplacer la tête de la bielle de commande f Cette
- p.1x55 - vue 55/881
-
-
-
- 56
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 41.
- bielle est articulée au levier g* du commutateur de résistance h. La bielle /'est supportée par une autre bielle i9 laquelle est articulée au levier /c. Le levier h est rigidement relié au levier auxiliaire l par l’ar-bre'm. L’arbre m peut tourner dans les paliers/?. Au levier auxiliaire l s’attelle la bielle o, laquelle est reliée par son autre extrémité au levier p du commutateur q du stator.
- Le commutateur de résistance h est disposé de
- circuit. Ce n’est qu’au moment où le levier de commande a dépassé la position moyenne que le levier g dépasse également sa position moyenne et dévie vers la droite ; la résistance de freinage est, en conséquence, mise en circuit et le moteur est freiné en restituant du courant. A la course d’extraction suivante, le lévier auxiliaire l est déplacé vers la droite ; par là, la tête de la bielle f passe de l’extrémité supérieure à l’extrémité inférieure de la coulisse. Si
- c L------
- f/ 7tl-
- ^77^77^777777777777777777777.~
- Fig. i.
- manière qu’il mette en circuit la résistance pour le freinage utile quand le levier dévie vers la droite au delà de la position moyenne ; il met cetté résistance hors circuit quand le levier est à gauche. La mise en circuit de la résistance est ici indépendante de la déviation angulaire du levier et ne dépend que du sens de cellë-ci.
- Si l’on déplace le levier auxiliaire l vers la gauche, le stator est mis en circuit dans un sens déler-
- donc on déplace également vers la droite le levier de manœuvre a, le moteur se trouve mis en marche dans le sens inverse de tout à l’heure. En même temps le levier g se déplace vers la gauche et la résistance de freinage n’est pas mise en circuit. Ce n’est qu’au moment où, vers la fin de la course, le levier de manœuvre a été déplacé vers la gauche au delà de la position moyenne, que le levier g est dévié vers la droite au delà de sa position moyenne
- ? f
- miné. En même temps la bielle /'est engagée dans l’extrémité supérieure de la coulisse de la brimbale. Si l’on déplace également en même temps le levier de manœuvre a vers la gauche, le moteur est mis en marche et sa vitesse augmente progressivement. Le levier g dévie également vers la gauche, et la résistance pour le freinage utile reste donc hors du circuit. Si l’on veut réduire la vitesse de transport ou d’élévapon, on rapproche de la position moyenne le levier de commande qui a été dévié vers la gauche, la résistance de freinage restant toujours hors du
- et que la résistance de freinage est mise en circuit et freine utilement le moteur.
- D’après le dispositif précédent, on se sert, pour la manœuvre, de deux leviers dont l’un—le levier de manœuvre -— doit être actionné à chaque course d’extraction, et l’aulre — le levier auxiliaire — ne doit accomplir que le changement de marche entre deux courses. Mais il est possible de se contenter d’un seul levier. Si, pour le réglage de la vitesse, on le déplace dans des plans parallèles et pour le changement de marche dans un plan incliné par
- p.1x56 - vue 56/881
-
-
-
- 11 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 57
- rapport à ces derniers, le secteur de manœuvre reçoit, par exemple, comme le montre la figure 3, deux coulisses parallèles, qui sont réunies en leur milieu par une coulisse transversale perpendiculaire à leurs directions. Dans l’une des coulisses longitudinales, on déplace le levier de manœuvre pour la marche à droite, dans l'autre pour la marche à gauche. Tant que le levier se trouve dans l’une des
- deux coulisses longitudinales, il maintient le commutateur de stator dans une position déterminée, par l’intermédiaire du cadre mobile transversalement /*. Si, en passant par la coulisse transversale, on amène le levier de manœuvre de l’une des coulisses longitudinales vers l’autre, on déplace transversalement le cadre et Ton inverse le stator. Aux coussinets qui guident en ligne droite la tige s-s fixée au cadre /•, sont adaptés deux leviers, l'un à une branche e, et l’autre à deux branches z. Chacun d’entre eux est relié, au moyen d’une tige, au commutateur de résistances pour le freinage utile. Des contrepoids ou des ressorts tendent à maintenir ces leviers parallèles à la coulisse transversale du secteur de manœuvre. Si le levier de manœuvre est déplacé vers la gauche dans la coulisse longitudinale antérieure, le levier à deux branches est entraîné et met en circuit la résistance de freinage. Celle-ci est également mise en circuit par le levier à une branche quand le levier de manœuvre est déplacé vers la droite dans la coulisse longitudinale arrière.
- On peut aussi manœuvrer avec un levier unique oscillant dans un plan unique et relié tant aux balais qu’au commutateur de stator. Il faut alors qu’un dispositif auxiliaire empêche que le stator soit inversé intempestivement, c'est-à-dire au moment où le
- moteur doit être freiné avec restitution de courant. Alors chaque levier de manœuvre est déplacé au delà de sa position moyenne sans que le sens de rotation du moteur doive varier. Dans ce cas, il faut que le dispositif mentionné ou un second dispositif, mette en circuit en avant du stator la résistance de freinage.
- Comme dispositif auxiliaire, on peut employer un indicateur de sens de rotation, tel que celui de la figure 4, par exemple. Avec le moteur,, se trouve couplée une dynamo auxiliaire d qui alimente les électro-aimants mx et m2 et l’indicateur de sens de rotation z. Tant que le moteur est en marche, l’aiguille ou l’indicateur s dévie vers la droite ou vers la gauche suivant le sens de rotation du moteur. L’indicateur z est relié au commutateur è3 de la résistance de freinage w, et au commutateur de dérivation è4 de la même résistance ; en outre, il est relié au commutateur de stator u2. De même le levier de manœuvre s est relié au commutateur bx de la résistance de freinage w} et, par-dessus le levier double Af au commutateur de dérivation b2 et au commutateur de commande ux. Les commutateurs A1, />2, A3, ft4 sont montés par paires en série et parallèles et sont reliés par des lignes doubles, chacun de leurs deux frotteurs étant relié à un frotteur du commutateur placé en série avec eux. Dans la position moyenne, ils interrompent ces lignes. Dans cette position, le commutateur b% ferme en outre un contact qui permet de contourner le commutateur b2. Le commutateur de stator il1 est en parallèle avec u2. Devant ul est disposé un électro-aimant m qui, lorsqu’il reçoit le courant, interrompt, par le commutateur a, le circuit du commutateur id.
- Ces dispositifs fonctionnent comme suit : Au début d’une course de travail, le levier de manœuvre s et l’indicateur de sens de rotation z sont dans la position moyenne et par conséquent les commutateurs ou coupleurs bl9 b2y b3 et nl et u2 sont ouverts. Le commutateur bf* met en court-circuit b'2. Le commutateur a est fermé puisque l'électro-airnant m est privé de courant. Si l’on déplace le levier de manœuvre vers la droite par exemple, b1 se déplace également vers la droite; mais b et itl sont déplacés vers la gauche. Gomme b’¥ maintient fermé le circuit de stator, le moteur se met en marche; par conséquent l’armature de l’indicateur de sens de rotation est attirée vers la droite et les commutateurs b‘ii b4 et ul se déplacent vers la gauche. La résistance de freinage est alors mise hors circuit, vu que b1 et ô3 se trouvent sur des côtés opposés. Le
- p.1x57 - vue 57/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2- Série). — N* 41.
- m
- circuit de stator est fermé par dessus b2 et bii car ltes deux commutateurs dévient vers la gauche, id et u2 restent un instant en parallèle; mais par l’ouverture dtl commutateur à, le circuit par-dessus il est rompu, aussitôt que l’éleclro-aimant ni reçoit du coürant. Ces couplages restent non modifiés tant que le levier de manœuvre est déplacé sur la droite de la position moyenne et que le moteur continue à marcher dans le sens primitif*. Mais si, pendant que le moteur marche encore, on amène le levier de manœuvre sur la gauche, au- delà de la position moyenne, la résistance de freinage est automatiquement mise en circuit en avant du stator. La mise en circuit actuelle de ce dernier par-dessus b2 est interrompue et en échange le circuit du stator est fermé par dessus b1 et bz qui, tous deux maintenant, sont amenés sur la gauche. La résistance de freinage reste en circuit jusqu'à ce que le moteur soit à l’arrêt. Alors seulement bz s’ouvre.
- qu'il ne possède pas les contacts intermédiaires. Lie levier de manœuvre et l'indicateur de vitesses sont conjugués de la façon suivante : le bras a du levier de manœuvre est relié par une timonerie à la branche c d'un levier à trois branches qui, par une seconde branche e est articulé au pont de balais et par sa troisième branche d peut s’engager dans l’échancrure l du verrou m. Le verrou m est, comme il a été décrit ci-dessus, fixé à l’indicateur de vitesses g qui est représenté sous forme de régulateur à force centrifuge et est actionné par l'arbre du moteur. Le verrou m présente un bec n disposé pour s’engager dans deux crans kl, k2 d'une barre lixe p. Le bec s’enclenche dans l'un des crans quand le moteur est en marche, le verrou étant alors soulevé par le régulateur à force centrifuge et le levier de manœuvre étant, par là, dévié vers la droite ou vers la gauche. Quand le bec s'engage dans l'un des crans, l’échancrure l du verrou est mise hors de
- Le fonctionnement est tout à fait analogue quand le moteur accomplit une courte en sens inverse.
- L’indicateur de sens de rotation peut être remplacé par un dispositif auxiliaire qui indique simplement si le moteur est en mouvement ou au repos sans faire connaître le sens de la rotation. La figure 5 montre en schéma un semblable dispositif. Le moteur est contrôlé par un levier de manœuvre 6* et l’indicateur de vitesses g. Le levier de manœuvre est relié aux commutateurs b1 et/?2; l’indicateur de vitesses est relié par le verrou m qui est fixé sur lui par les bielles .s1' et s2 aux commutateurs bz et bK et à l'inverseur u. Les commutateurs b\ b2, bz et l’inverseur u sont en tous points semblables sBux commutateurs correspondants de la figure fA. bk ne se distingue du commutateur de même nom de la figure 4 qu’en ce
- contact avec le levier c/, en sorte que le verrou reste non influencé par le mouvement du levier de manœuvré tant que le moteur est en marche. Mais lorsque le moteur s'est arrêté, le verrou m s’abaisse; ses arêtes latérales obliques sont disposées de manière qu’il se réenclenche avec la branche d du levier quand celle-ci est ramenée à sa position moyenne par le levier de manœuvre.
- Le dispositif de la figure f> fonctionne de la façon suivante : dans les arêtes de marche, le levier de manœuvre et la branche de levier d sont dans la position verticale. Le régulateur à force centrifuge est à sa position la plus basse. Le verrou m coiffe, par l’échancrure /, la branche d. Si on déplace le levier de manœuvre vers la droite par exemple, le commu tateur Z?1 est également déplacé vers la droite, mais
- p.1x58 - vue 58/881
-
-
-
- li Octobré 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 5Ô
- lè cOmftiutàtfeur b% est déplacé vers le gauche par le lëViëk* dôüblé À. En outre, la branche de levier d dëplàèë Vers la gauche le verrou my et par consé-qüëîit lës coîUmutateurs A3, A4 et u. Le circuit du stator est par conséquent fermé par u-, b4 et A2, tandis que le circuit dé la résistance de freinage w reste ouvert. Le moteur tourne par conséquent et le Régulateur à force centrifuge soulève le verrou m qui, en même temps, est déplacé vers la gauche par la branche dé levier d. Le verrou m s’échappe donc dé la branche de levier d et s’enclenche par son bec ti danâ le cran A1. Il y reste enclenché tant que le moteur tourne. Lé stator reste en conséquence mis en circuit d'une façon permanente dans le même sens; les commutateurs As et A4 restent aussi à leur position. Par un déplacement du levier de manœuvre peiidant la course de travail, tant que ledit levier ne
- très fâcheuse. 11 pourra arriver, par exemple, qü'uhé machine d'extraction n’arrive pas à la fin dé sà course, mais qu’elle redescende dans le puits, céquî peut occasionner non seulement des inconvénients, mais encore de sérieux accidents.
- Ces inconvénients sont évités avec l’emploi dé là machine par le fait que l’élément de machine, après le réglage duquel la machine doit fonctionner dans un Sens déterminé, c’est-à-dire dans l’espèce le commutateur de stator, est amené à agir sur le frein de la machine conjointement avec l’indicateur de sens de rotation.
- La figure 6 montre un exemple d’exécution. a désigne une tige guidée d’une façon rectiligne èt qui est déplacée vers la droite ou vers la gauche par le levier de manœuvre quand celui-ci est réglé pour un sens de rotation déterminé de la machine. Dans
- ____J
- passe pas par la position moyenne, les balais sont en conséquence seuls déplacés. Mais si le levier de manœuvre dépasse la position moyenne, le circuit du stator, fermé par dessus &V&4, est interrompu, et il est fermé par dessus b', A3. Alors la résistance de freinage est mise en circuit tant que le moteur tourne.
- Dans le procédé décrit, il peut arriver que dans une position donnée du commutateur de stator, la machine tourne,dans le mauvais sens parce que, par un déplacement trop grand de ces balais et par une mise en circuit simultanée de la résistance de freinage, elle a été si fortement retardée qu’elle n’est pas seulement arrivée au repos, mais qu’elle a même commencé à tourner en sens inverse. Par là la marche de la machine peut être troublée d’une façon
- les moteurs triphasés à collecteur, la tige a est actionnée par le fait que le commutateur de stator est déplacé. La tige a est. attaquée par un balancier b à l’autre extrémité duquel est reliée une tige c allant à l’indicateur de sens de rotation d. Celui-ci est constitué par un encliquetage qui, suivant le sens de rotation de l'arbre e de la machine, reçoit un mouve-mentangulaire différent. D’un point intermédiaire du balancier b part une tige /‘qui par un taquet g s’engage dans un trou oblong h du levier à deux branches i. Aux extrémités de ce. levier à deux branches sont articulées, par des coulisses, deux tiges A, A' qui partent d’un point du levier basculant La liaison par coulisse entre les liges A, A1 et Je levier i a pour but de faire basculer le levier j toujours dans le même sens, quel que soit le sens dans lequel se
- p.1x59 - vue 59/881
-
-
-
- 60
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N®41.
- meut le levier i. Quand le levier j est effacé, le contrepoids du frein est libéré et la machine est freinée.
- Le fonctionnement est le suivant :
- Si on déplace la tige a vers la gauche, la butée / se déplace en même temps vers la gauche à l’intérieur du trou oblong h, et se rapproche de l’extrémité de gauche de ce trou. Si maintenant l’arbre e du moteur de travail tourne à gauche, conformément au réglage du levier de manoeuvre, l’extrémité entraînée de l’indicateur de sens de rotation d dévie également vers la gauche tandis que l’autre extrémité ramène vers le milieu du trou oblong h la tige e du balancier b, en sorte que le frein n’est pas libéré. Si toutefois l’arbre tourne en sens inverse de la déviation du levier de manœuvre, l’indicateur de sens de rotation dévie dans le sens inverse de celui où il déviait précédemment, et la butée g\ qui se trouve au voisinage de l’extrémité du trou oblong, est déplacée plus avant vers la gauche en entraînant le levier i et produisant par là la libération du levier j, et par conséquent du contrepoids du frein.
- On peut aussi relier directement le levier de manœuvre, tout comme l’indicateur de sens de rotation à des commutateurs placés en série dans un circuit auxiliaire, le frein delà machine est; alors serré quand le levier de manœuvre et l’indicateur de sens de rotation sont déplacés dans des sens inverses.
- La figure 7 représente un semblable dispositif. Dans un circuit auxiliaire dans lequel le frein peut être libéré par l’électro-aimant //?., se trouvent disposés deux commutateurs l et o, dont l’un estactionné par le levier de manœuvre lorsqu’on règle celui-ci pour le sens de rotation. Entre chacun des commutateurs sont placées les paires de conducteurs a, ctv et
- bi, et les commutateurs sont disposés de façon que le circuit auxiliaire reste ouvert quand les deux commutateurs sont déplacés en sens inverse ; par contre, le circuit auxiliaire est fermé quand les deux commutateurs sont déplacés dans le même , sens. Le frein est donc serré quand le sens de rotation . de la machine ne coïncide pas avec le sens de déviation du levier de manœuvre. Or, afin qu’au début d'une nouvelle course, quand l’indicateur de sens de rotation a encore la déviation correspondant au sens de rotation précédent, tandis que Ton a placé le levier de manœuvre en vue du sens de rotation opposé, le frein ne se serre pas, bien que les deux commutateurs / et o aient été déviés dans le même sens et tendent à fermer le circuit, on a prévu dans le circuit auxiliaire des contactsp,pCes contacts sont d’abord fermés par un commutateur à force centrifuge q quand la machine de mise en marche a atteint un certain nombre de tours pour réduit qu’il soit. Tant que les contacts sont ouverts, le circuit auxiliaire reste interrompu, même si les commutateurs l et o sont fermés.
- Ce n’est qu’après la mise en route de la machine quand, en même temps l’indicateur de sens de rotation et le commutateur que celui-ci actionne, ont pris la position voulue, que le commutateur à force centrifuge se ferme. Donc ici le frein ne fonctionne automatiquement que quand le sens de rotation de la machine ne concorde pas avec le réglage du levier de manœuvre.
- Au lieu d’un encliquetage qui recevra un déplacement angulaire variable suivant le sens de rotation de l’arbre de la machine, on peut aussi employer comme indicateur de sens de direction un voltmètre qui sera alimenté par une d}rnamo à grande vitesse.
- BOITE AUX LETTRES
- M. L. et G.,, à Paris. — M. C. B. et CIe, à Paris. — M, de W, et 'C1*, à Homécourt. — Société G. Eà Paris.
- Nous avons pris bonne note de vos souscriptions à à Y Annuaire de V Electricité. L’expédition vous en sera effectuée dès l’apparition.
- Société Française C. E., à Paris.
- Le format de Y Annuaire de V Electricité sera in-8° raisin (22 X 2.4) \ les clichés des annonces auront 17 cm. X io cm. Nous nous chargeons de l’établissement des dessins et clichés.
- M. E. L., à Ve rsai iles.
- Le prix du volume de M. de Valbreuze : « Notions générales sur la radiotélégraphie et la radiotéléphonie » est de i5 francs broché. Il n’existe pas relié.
- p.1x60 - vue 60/881
-
-
-
- 11 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 61
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- L’événement marquant de la semaine est féléva-tion du taux d’escompte de la Banque d’Angleterre : il a été porté vendredi de 4 1/2 à 5 %, soit à i % au-dessus du taux de la Banque de France ; c’ctait prévu, mais ce n’en est pas moins prématuré. Nous disions au mois d’août qu’il fallait s’attendre en fin d’année a une tension monétaire préjudiciable aux transactions économiques ; en voici le premier symptôme dont l'apparition a été précipitée par les achats incessants d’or de la Banque Impériale d’Allemagne et par les demandes de l’Egypte. Pendant la semaine, la diminution de la réserve métallique de la Banque d’Angleterre a atteint en effet 4 o44 5oo francs. Notre Banque de France, au contraire, a consolidé sa situation, et son taux demeure toujours à 4 % . Mais si sa voisine portait son taux à 5 1/2, ce qui paraît fort probable quand on examine les situations comparatives de l’année en cours et de l’année écoulée, elle serait obligée de défendre son encaisse en suivant ce mouvement de hausse. La situation politique internationale, une récolte moyenne en blé, des besoins importants d’argent pour des emprunts à venir, annoncés depuis plusieurs mois et toujours reportés, les menaces fiscales des gouvernements besogneux, tout cela contribue à rendre le prêteur exigeant et difficile. On ne peut donc souhaiter tout d’abord avec assez d’ardeur l’établissement de la paix en Orient qui dénouera une crise déjà vieille d’un an. Les cours des banques d’émission et d’escompte n’ont d’ailleurs jamais été aussi élevés; et il faut revenir à quelques vingt ans en arrière pour enregistrer des cours analogues à ceux qu’inscrit la Banque de France.
- Dans sa séaiace du mercredi ier octobre, le Conseil du Crédit Foncier de France a décidé de procéder à l’augmentation de son capital pour une somme de 25 millions de francs. Ceci prouve une activité économique du pays toujours en éveil. Cette augmentation de capital sera probablement suivie d’une nouvelle émission d’obligations.
- A cet égard, on sait que cet établissement est toujours plus favorisé que l’industrie; mais il n’échappera pas à la loi d’augmentation du taux de l’intérêt. Et dans le geste actuel du Conseil, il faut peut-être voir une tentative pour ne point la subir. On peut
- constater par ailleurs que les augmentations de capital des affaires industrielles sont nombreuses. Notons celle de la Compagnie des Omnibus qui serait de 20 millions ; une assemblée extraordinaire est convoquée dans ce but pour le 24 octobre. La Compagnie, qui a exécuté plus rapidement qu’il n’était exigé la transformation de ses lignes d’omnibus et qui poursuit l'aménagement de son réseau de tram-Avays, se voit dans la nécessité d’augmenter son outillage ; dans ces conditions, il n’est plus question dê savoir si le public s’est fait aux modalités nouvelles de la traction mécanique. Les déclarations que ne manquera pas de faire le Conseil à l’assemblée seront des plus intéressantes.
- Le Conseil d’administration de la Compagnie du Bio-Tinto a décidé la répartition d’un dividende intérimaire de 40 shillings. On s’attendait à moins maigre la hausse récente des cours du métal, parce que certains groupes d’acheteurs commencent à se méfier de la valeur des statistiques. Mais le rapport intérimaire des administrateurs du Rio est venu confirmer que, pour cette mine en particulier, la production de l’année était inférieure à celle de l’année dernière : ceci est dû à la faible quantité de pluie tombée et à une suite de grèves suscitées par des agitateurs socialistes et syndicalistes dans plusieurs parties de la concession. Le rapport ajoute que les marchés du cuivre sont satisfaisants, bien que les prix réalisés soient par tonne inférieurs en moyenne de quelques livres à ceux de 1912 ; les stocks mondiaux sont réduits et la production est un peu inférieure à la consommation. Cependant les exportations d’Amérique sont en progression sur 1911 et 1912 dans la proportion de 3o 000 tonnes environ.
- Certains articles de la pi-esse américaine prétendent au contraire que la consommation est inférieure à la production et que les prochaines statistiques seront défavorables. Ces Ames sont, paraît-il, pessimistes et n’ont été exposées que pour faire le jeu de spéculateurs à la baisse. Il y eut des ventes importantes et des quantités notables de standard repassèrent dans des mains très fortes. Mais les consommateurs n’ont guère prolilé du léger mouvement de baisse qui s’en est suivi et les cours se maintiennent avec tendance à la hausse.
- p.1x61 - vue 61/881
-
-
-
- 62
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série), —N° 41.
- Nous signalerons la fusion qui va se produire entre la Société de Penarroya et la Société des Produits Chimiques de Marseille-l’Estaque. Cette dernière, qui fabriquait principalement du sulfate de cuivre, avait cédé, il y a quelques mois, à la première un terrain très important pour la construction d’une usine de transformation des minerais de Penarroya. Les liens qui existent entre les deux sociétés ont conduit leurs administrateurs à envisager une autre combinaison qui sera avantageuse pour les actionnaires de Marseille-l’Estaque : l’actif de cette dernière, dont le capital est de 3 760 000 francs divisé en 7 5ao actions de 5oo francs, sera racheté par Penarroya au moyen de la remise de 2 5oo.actions nouvelles entièrement libérées; une action Penarroya sera délivrée contre trois actions Marseille-l’Esta-que. De son côté, le Conseil d’administration de Penarroya demandera à l’assemblée des actionnaires du 28 octobre l’autorisation d’augmenter le capital de 3 687 5no francs par l’émission de 1 /» 700 actions de 230 francs, dont a 000 attribuées à l’achat de l’actif de la Société de l’Estaque. Le surplus serait émis contre espèces immédiatement en ce qui concerne 6 2do actions et au fur et à mesure des besoins pour le solde de 6000 actions. Après ces émissions, le capital de Penarroya serait de 25 millions divisé en 100 000 actions de 2&o francs.
- Annonçons également que Gaz, et Electricité de Lisbonne, entreprise belge et française, a convoqué ses actionnaires pour le 31 octobre à l’effet d’auto-
- riser le Conseil à augmenter le capital-actions et à émettre des obligations.
- L’Assemblée Générale Extraordinaire de la Société des Forces Motrices de la Loue, tenue à Montbéliard le 26 Septembre 1918, a ratifié l’apport fait à cette Société par la Société Civile d’Etudes pour l’utilisation des eaux des Lacs Saint-Point et Remoray et la régularisation du cours du Haut Doubs, de tous les droits que cette dernière Société possédait pour la réalisation d’une usine hydro-électrique à Chouze-lot, sur la Loue.
- L’Assemblée a en même temps ratifié l’augmentation du capital social qui se trouve porté à 1 25o 000 francs.
- Cette double opération marque un rapprochement intéressant entre les fondateurs de la Société des Forces Motrices de la Loue et les Sociétés de distribution delà région de Montbéliard. Entre autres avantages, elle donne à la Société des Forces Motrices de la Loue la possibilité de créer une usine de pointe qui lui sera des plus utiles dès l’époque très prochaine où elle aura disposé de la puissance de son usine de Mouthier.
- La région où s’étendra son action ne comprend actuellement que de petits réseaux d’éclairage, mais l’on y prévoit l’installation future d’un important réseau de distribution d’énergie, dont les nombreux industriels de la région absorberont rapidement les disponibilités. D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Jura. — La question du tramway de Dole à Seurre a fait l’objet au conseil général d’une décision qui va permettre à ce projet d’entrer dans la période de réalisation.
- Le conseil général a décidé :
- i° D’adopter la convention interdépartementale qui lui a été soumise avec les modifications de rédaction demandées dans le département de la Côte-d’Or et d’autoriser le préfet à signer cette convention pour le compte du département.
- 20 D’accepter la construction par le département du Jura, aux frais du département de Saône-et-Loire, de la partie de la ligne située sur le territoire de ce département.
- 3° De créer, à Dôle, un bureau d’études, chargé de préparer les avant-projets, en vue de la création d’utilité publique.
- 4° D’inscrire sur le budget de 1914 un crédit de 10 000 francs pour frais d’études.
- Manche. — Le conseil général adopte, en principe, l’électrification du nouveau réseau de chemins de fer d’intérêt local et demande pour la prochaine session un rapport détaillé sur les chutes utilisables dans le département.
- Espagne. — Le ministère de Fomento vient d’accorder à la Compagnie des Tramways de Barcelone l’autorisation de construire et d’exploiter une nouvelle ligne traversant les rues de Garriga et de Muntaner à Barcelone. Cette nouvelle ligne sera à traction électrique.
- p.1x62 - vue 62/881
-
-
-
- II Oçtobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 63
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Eure. — A la dernière séance du conseil municipal de Yernon, le maire fil connaître l'état actuel des pourparlers engagés avec la Compagnie Générale Française et Continentale d’Eclairage au sujet des modifications à apporter à l’éclairage public de la ville, éclairage dont cette Société est concessionnaire pour quarante ans, par un traité en date du i5 février 1901. Moyennant une prorogation de ce traité pour douze ans, ce qui lui donnerait encore une durée de quarante années à partir d'une nouvelle convention faite actuellement, ladite Companie consentirait certains avantages.
- En ce qui concerne la distribution de l’éclairage et de la force électrique, elle serait faite dans les conditions suivantes : o fr, 07 l’hectowatt pour le public et o fr. 04 pour la ville, avec un tarif encore plus réduit pour certains usages particuliers, tels que chauffage et applications diverses.
- Le maire est autorisé à traiter dans ces conditions et à signer un avenant prorogeant de douze ans la concession actuellement consentie à la Compagnie Continentale d’Eclairage.
- TÉLÉPHONIE
- Saône-et-Loire. — La Chambre de Commerce de Chalon-sur-Saône est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 1 3g5 francs en vue de l’établissement d’un circuit téléphonique Beaurepaire-Courlaoux.
- DIVERS
- Russie. — La Société russe A. E. G. a décidé, à la suite d’une grève, de fermer complètement ses usines de Riga. Ce lock-out atteindrait 2 000 ouvriers.
- NOMINATIONS
- Compagnie des Chemins de fer de l’Est.
- Le Conseil d'administration de l’Est, dans sa séance du 4 octobre, a nommé directeur de la Compagnie M. André Gérardin, ingénieur des ponts et chaussées, en remplacement de M. Weiss, admis à la retraite sur sa demande et nommé administrateur de la Compagnie.
- M. Gérardin remplissait déjà aux chemins de fer de l’Est les fonctions de sous-directeur de la Compagnie.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Société Française d’Electricité A. E. G., 42, rue de Paradis, Paris.
- A. E. G,, septembre 1913. — Les grands moteurs à gaz employés comme machines motrices dans les centrales électriques et établissements métallurgiques.
- L’importance de l’électricité pour les fabriques de ciment.
- La Société d’automobiles N. A. G.
- Le Chemin de fer métropolitain de Berlin : ligne de Gesundbrunnen à Neukoln.
- Ateliers de Construction Oerlikon,
- Interrupteurs à basse tension à déclenchement automatique.
- Moteurs à commutateurs à courant monophasé à caractéristique shunt pour ascenseurs.
- SOCIÉTÉS
- CONVOCATIONS
- Compagnies Réunies Gaz et Electricité de Lisbonne.
- — Le 3i octobre, à Lisbonne.
- Maison Rousselle et Tournaire. — Le 18 octobre, 02, rue de Dunkerque, à Paris.
- Maison Bréguet. — Le 29 octobre, ig, rue Blanche, à Paris.
- Société Industrielle «le Gaz et Electricité. — Le 18 octobre, 10, rue de Milan, àParis.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir io5 fourgons à bagages à deux essieux, série Df.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service du matériel et de la traction (Matériel), 44) rue de Rome, à Paris, tous les jours de la semaine, de 14 à 17 heures.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir 2 144 wagons à marchandises de types divers.
- p.1x63 - vue 63/881
-
-
-
- 64
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2e Série); —N®41.'
- Les industriëls désiréux de concourir à celte fourni-lure peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service du matériel et de la traction (Matériel) 44» nie de Rome, à Paris, tous les jours de la semaine, de 14 à 17 heures.
- Le 25 octobre, au Tribunal de Commerce, à Paris, exécution à forfait, dans la place du Mont-Valérien, de l'installation de l’éclairage électrique. Lot unique.
- Cautionnement provisoire ; 3oo francs. Définitif 1/20 du prix forfaitaire souscrit.
- Le cahier des charges et les pièces du marché sont déposés à la chefferie de Paris (Nord), 104, rue de Grenelle, où on peut en prendre connaissance.
- Les pièces nécessaires pour être admis à concourir devont être fournies au plus tard le 12 octobre 1913.
- ESPAGNE
- Le 18 novembre, à 12 heures, à la Junte des travaux du port de Valence, installation de grues et de l’éclairage électrique au port de Valence, cautionnement : 1 000 pesetas.
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- FRANCE
- i5 février. — À la mairie de Péronne (Somme), concours en vue de la construction d’un réservoir et de la fourniture et de la pose des moteurs et pompes du service des eaux.
- Adjudicataires : 3e lot. — Réservoir en béton armé. Montant, 23 5oo francs. — M. Ferrand, 138, rue de Tocqueville, à Paris.
- 4a lot. — Moteurs et pompes. Montant, i5 5oo francs. — Société d’Exploitation des appareils Rateau, 7, rue de Madrid, à Paris.
- 3o septembre. — Au sous-secrétariat d’Etat des Postes et Télégraphes, io3, ruede Grenelle, k Paris, fourniture de sonneries magnétiques pour postes d’abonnés.
- 1e1’ à 5e lots. — Chacun 4 000 sonneries.
- Le Matériel Téléphonique, 1 lot à 12, 25. — Société Industrielle des Téléphones, 1 lot à u,a5. —.MM. Mildé fils et Cie, 1 lotà 10,90, 1 à 10,80, i à 10/10. — M. M ambre t. 1 lot à io,45. —- Compagnie Française .Thomson-Houston, 2 lots à 9,20. 3 à 9,io.
- M. Hamj; 10, rue de Penthièvre, t lot à 8,73, 1 à 8,58, adj. d’un lot à 8., 48, 1 à 8,38, 1 à 7,98 la pièce.
- Mme Vve Charron, Bellanger et Duchamp, 142, rue Saint-Maur, adj. de 2 lots à 8, 4° la pièce.
- iCi' octobre. — Fourniture de tableaux commutateurs téléphoniques extensibles modèle rqii.
- Série A. — Ier à 4e lots. — Chacun 3 000 tableaux.
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, 4 lots à 291,
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, 1 lot à 294?5o, 1 a 289,50, adj. d’un lot à 284?5o> et d’un à 279,50 la pièce.
- Compagnie Française Thomson-Houston, 10, rue de Londres, 2 lois ù 290, 1 à 286, adj. d’un lot à 282 la pièce.
- Le Matériel Téléphonique, 46, avenue de Breteuil, 3 lots à 285 la pièce, adj. d’un lot au même prix.
- 5e lot. — 3oo panneaux d’extension.
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, 75. — Société Industrielle des Téléphones, 74,5o. — Compagnie Française Thomson-Houston, 67.95.
- Le Matériel Téléphonique adj. à 67,30 la pièce.
- 6e lot. — 200 clefs d’appel de poste intermédiaire câblées.
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, i5,5o — Compagnie Française Thomson-Houston, 14,49* — Le Matériel Téléphonique, i2,5o. — Société Industrielle des Téléphones, 12,95 la pièce.
- Non adjugé, prix-limite dépassé.
- 7e lot. — 700 réglettes doubles de direction intermédiaire.
- M. Mambret, 21,5o. —Association des Ouvriers en Instruments de précision, 21,25. — Société Industrielle des Téléphones, 20,25. — Le Matériel Téléphonique, 20.
- Compagnie Française Thomson-Houston, adj. à 19,65 la pièce.
- Série B. — ief et 2e lot. -— Chacun 2 5oo réglettes simples.
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, 2 lots à 14. — Compagnie Française Thomson-Houston, 2 lois à 12. — Société Industrielle des Téléphones, 1 lot à 11,70, 1 à 11,60.
- M. Mambret, 25, rue delà Montagne-Sainte-Geneviève, 1 lot à 11,60, adj. d’un lot à 11,40 la pièce.
- Le Matériel Téléphonique, 1 lot a n,5o la pièce, adj. d’un lot au même prix,
- 3 octobre. — Fourniture de 24 000 condensateurs pour réseaux téléphoniques ù batterie centrale, en 3 lotségaux.
- Le Matériel Téléphonique, 46* avenue de Breteuil, 1 lot à 3,55, adj. d’un lot à 3,35 la pièce.
- MM. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, 1 lot à 3,4o la pièce, adj. de 2 lots au même prix.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris, — imprimerie levé, 17, rue cassette
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x64 - vue 64/881
-
-
-
- Tome XXIV (2« série}. — N1 4â.
- fnnte-clnanlème année. SAMEDI 18 OCTOBRE 1913.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL................................... 65
- Chronique industrielle.
- Le projet de loi sur les usines hydrauliques. Etudes et essais de halage électrique sur le
- canal de la Marne au Rhin.................. 67
- Electrification de chemins de 1er en Autriche et en Allemagne. — Nouvelle station hydroélectrique en Autriche. — Les automotrices
- à accumulateurs en Allemagne................ 68
- Coût d’établissement de différentes lignes de transport d’énergie à 110 000 volts. — Pose de lignes téléphoniques avec de grandes portées sur des pylônes de transmission........ 69
- L’électricité en Chine. — Lampes à incandescence de 1/2 watt........................... 70
- Théories et généralités
- J. Bethenod. — Sur l’expression des forces mutuelles dans les systèmes électromagnétiques.................................. 71
- R. Swyngedauw. — Sur l’effet Kelvin ; distribution du courant alternatif dans les con-
- ducteurs cylindriques, les lames et les rails [Suite].............................. 74
- Applications de l’électricité.
- P. Bizet. — Utilisation de l’énergie électrique. — Chauffage. —Force motrice.......... 78
- Divers.
- Tombereau à charbon électromobile. ... . ..... 85
- Transmission et Distribution
- R.-J. Jensen. — Les projets de transport d’énergie de Trollhiittan à Copenhague (d’après un rapport de M. RossANDEfij. ...... 86
- Législation et Contentieux
- Décret du 3 octobre 1913 relatif à la création d’un service de rappe! téléphonique et d’une
- taxe de remplacement................. , 91
- Etudes et Nouvelles Economiques......... 92
- Renseignements Commerciaux.............. g3
- Adjudications........................... 96
- EDITORIAL
- Dans son étude remarquable sur l’expression des forces mutuelles dans les systèmes électromagnétiques (p. 71 1173), M. .1. Bethenod s’est proposé de généraliser la formule de Vaschy, qui traduit l'attraction d’un électro-aimant sur une armature quand les bobines excitatrices sont parcourues par un courant donné.
- Cette généralisation s’applique aux cas où le système électromagnétique comprend plusieurs bobines magnétisantes. Elle n’offre pas seulement un réel intérêt théorique, elle présente encore pour les praticiens l’avantage immédiat d’expliquer clairement le fonctionnement de divers appareils d’un emploi courant dans les installations électriques, tels que les disjonc-
- teurs et les cou joncteurs, sur lesquels on avait surtout jusqu’ici des connaissances d’un caractère surtout empirique.
- On trouvera (p. 7/, à 77) la suite du mémoire de M. R. Swyxgkdauw sur Veffet Kelvin, dont nous avons publié la première partie dans notre dernier numéro et fait ressortir l’intérêt pour les ingénieurs.
- A propos de l’équation différentielle des densités instantanées, Tailleur fait remarquer Tavan-lage que présente la méthode des imaginaires pour les problèmes de distribution du courant sinusoïdal en régime permanent : la densité A du courant est donnée par une équation'de Bessel d’ordre 0 admettant comme solution particulière
- p.1x65 - vue 65/881
-
-
-
- 66 LA LUMIÈRE
- la fonction A0deBessel; rexprcssion du courant s’cn déduit d’une manière simple.
- Le mode de calcul de M. Swyngedauw est très élégant, mais il importe, à notre avis, de ne pas perdre de vue que l’auteur se place expressément dans le cas d’un mouvement stationnaire# c’est-à-dire tel que les vibrations de tons ses points soient synchrones et leurs zéros simultanés. Comme il s’agit d’un courant sinusoïdal, le facteur temps n’intervient pas; s’il s’agissait, cependant, d’Uti régime quasi permanent, on aurait à tenir compte des exponentielles de la propagation et l’on serait vraisemblablement conduit à Une fonction de Bessel de deuxième espèce.
- Pour le calcul de la résistance en courant alternatif,M. Swyngedauw rappelle le beau mémoire de M. Brylinski. « Sur la résistance des conducteurs en courant variable », communiqué en 1906 à la Société Internationale des Electriciens. En courant alternatif, la résistance de la ligne est d’autant plus grande que la fréquence est plus élevée et aussi que l'amortissement est plus considérable. Ce résultat est d’une grande importance pourTétudc de la télégraphie sans fil ou celle des décharges atmosphériques; bien que pour ces dernières, on ne possède pas de données sur leur fréquence, il ne parait, en effet, pas douteux que cette fréquence soit au moins de l'ordre de io° ou xo7périôdes par seconde.
- U utilisation de Vètiétgie élêcifiquë pour le chauffage et la forcé motrice (p. 58 à 85) soulève nombre de questions auxquelles il n’est pas toujours aisé de répondre. Aussi, doit-on savoir gré à Ai. P. Bizut d’avoir exposé clairement les avantages directs et indirects qui résultent de l’emploi de l’électrici té dans ces deux applications industrielles et d’avoir heureusement mis en lumière bien des arguments que les électriciens peuvent invoquer pour lutter victorieusement contre la concurrence des producteurs d’autres forums de l’énergie.
- Les projets de transport d'énergie de Trollhdt-tan à Copenhague (p. 86 à 91), élaborés par MM. Holmgren et Rossander, avec la collaboration de M. Centerwall, ont fait l’objet d'imt étude approfondie.
- L’un des problèmes les plus intéressants qui y sont traités est la discussion économique qui portp, au double point de vue des frais de premier établissement et des dépenses d’exploitation, sur le meilleur système de transport à
- ÉLECTRIQUE T.XXIV(2* Série).— N°42.
- adrtpter : triphasé à 100 000 volts ou continu série à très hautes tensions (tension maxima prévue : 91 a5o volts).
- La traversée du Sund entre llelsingborg et Elsencur (Helsingôr) se ferait dans le premier cas à 'AO 000 volts, dans le second à 90 000 volts. Il semble que c’est cette dernière solution qtti doive l’emporter; les rapporteurs inclinent, en effet, vers l’adoption du système à très haut potentiel continu, qui présente, comme on le sait, le grand avantage, de permettre de franchir des bras de mer sans nécessiter de transformation. Si l’installation est réalisée ainsi et si elle donne les résultats techniques attendus, ce sera là une illustration remarquable des paroles prononcées par AL Thury au récent Congrès des Ingénieurs Electriciens d’Angleterre et de France : « la mer fie sera plus tui obstacle aüx grands transports de force »*
- Nous donnons (p^pi) le texte du décret du 3 octobre 11)13 relatif à la création d’un service à rappel téléphonique et d’une taxe de rattachement. Moyennant une redevance spéciale, les abonnés peuvent désormais, en leur absence, faire recevoir, en vue d’une retransmission ultérieure, les communications qui leur sont destinées. Cette redevance est divisée en deux parties : une redevance forfaitaire annuelle et une redevance spéciale par communication reçue. D'autre part, clans certains cas, une redevance sera payée par les abonnés qui, polir leur convenance personnelle, demanderont à rAclministration à être rattachés à un réseau différent de celui dont ils devraient normalement faire partie.
- En terminant, nous croyons utile d’appeler dès aujourd’hui l’attention de nos lecteurs sur un décret et un arrêté publiées au Journal Officiel du i'a octobre qui sont de nature à les intéresser particulièrement.
- Il s’agit : i° du décret portant réglementation d’administration publique pour l’exécution des dispositions du livre II du Code de travail et de prévoyance sociale, en ce qui concerne la protection des travailleurs dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques;
- •2° de l’arrêté fixant les termes de rinstruction sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques.
- Le texte in extenso de ces documents sera inséré dans notre prochain numéro (ud octobre).
- R. de* Baillehàchk.
- p.1x66 - vue 66/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913.
- LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 67
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le projét dè loi sür les usines hydrauliques.
- Dans notré numéro du 7 juin dernier (p. 3o7)ÿ nous avons publié un article de notre collaborateur, M. André Blachère, avocat à la Cour d’appel de Paris, sur le projet de loi relatif aux usines hydrauliques établies sür les cours d’eaü et canàüx du domaine public.
- On se souvient que le texte du projet avait été renvoyé à une seconde lecture.
- La Commission présidée par M. le sénateur Defu-made, avec M. Cazeneuve comme rapporteur, a profité du délai qui lui était ainsi accordé pour compléter son rapport. Nous apprenons que plusieurs personnalités particulièrement compétentes ont été entendues par elle. C’est ainsi qu'elle a fait appel à M. Cordier, administrateur délégué de la Société de l’Énergie Electrique du Littoral Méditerranéen et présidefil du Syndicat des Forces hydrauliques, à MM. Gall, Pinot et à M. Paul Bougault, dont nos lecteurs connaissent l’autorité en cette matière.
- Le rapport complémentaire que doit, à la demande de la Commission, déposer M. Cazeneuve précisera certains points relatifs à la durée des concessions, aux formalités du rachat et à diverses questions sur lesquelles M. Blachère insistait dans Son étude.
- Le Sénat sera ensuite saisi à nouveau et le projet reviendra alors devant la Chambre des Députés.
- Etudes et essais de halage électrique sur lé caüal de là. Marne au Rhin.
- Du rapport présenté au Conseil Général de Meurthe-et-Moselle par M. Imbeaux, ingénieur en chef dés Ponts et Chaussées, nous extrayons les passages suivants :
- « Deux demandes en concession pour l’établissement et l’exploitation dit halage électrique sur des sections comprises entre Troiisseÿ èt Dombàsle avaient été présentées, l’une par MM. Molard et Bouilloux-Lafont, l’autre par M. Gourdon ; mais une décision ministérielle du 3o avril 1908 reconnut qu’on ne pouvait y donner de suite, lès demandeurs n’âyant pas fourni lès justifications financières ou techniques voulues.
- « La question n’en estpas moins intéressante, sur-
- tout pour la séction comprise entre Demangé-aux-Eaux êt Dombàsle où le trafic est intense et les difficultés (écluses, turinels, ports, etc.) très nombreuses ; les Chambres de Commercé de la région s’y intéressent très vivement.
- « Une première étude a été présentée dans ce but par les Ingénieurs dans leur rapport des 11-12 décembre 1908. Puis lai Compagnie Générale Electrique de Nancy ayant imaginé un nouveau procédé de halage électrique funiculàire, susceptible non seulement d’assurer la traction dans lès biefs, mais encore de faciliter et d’accéiérer les écldsages, une décision ministérielle du 8 mai 1909 aUtorisa cette Compagnie à en faire l’essai provisoire à l’écluse de Jarville (n° 26) et abords. Cet essai, fait en 1910, a très bien réussi ; depuis lors le système a été appliqué, par MM. Fougerolle frères, aux transports de matériaux destinés à la réfection du turtnel àMausdges et fonctionne eortvehableme'nt.
- « On peut donc concevoir les plus grandes espérances pour l’application en grand de cè procédé. Aussi les Ingénieurs, d’accord avec la Compagnie Générale Electrique, ont-ils proposé d’en faire une nouvelle application au tunnel de Foug et abords, sur une longueur de 5 kilomètres comprenant trois écluses; on faciliterait ainsi la traversée si difficile du tunnel et on pourrait juger définitivement dè la valeür du procédé. Unè enquête officieuse faite auprès des représentants de la batellerie n’a rencontré que des avis favorables. Le courant serait foUrni à notre service à des prix très mbdérés, d’üfiè part par la Compagnie Lorraine d’Elèctricité, d’autre part par la Société d’Energie Electrique Meuse et Marne (de Ligny à Vitry-le-François), avec lesquelles des conventions ont été passées. Il appartient désormais à l’Administration Supérieure de prendre une décision au sujet de l’installation projetée à Foug, ainsi que des études définitives pdur l’équipement entier' dù cafiâl entré Vitrÿ et Dombàsle (ou tout au moins entre Démangé et Doiiibasle).
- « L’ensemble des améliorationsdéjàréalisées aper-mis d’augmenter de 3o à 40 % Ie chargement utile des bateaux et, par suite, de réduire sensiblement le prix du fret. La création de nouvelles ressources alimentaires au bief de partagé de MauVagès, l’exé*
- p.1x67 - vue 67/881
-
-
-
- 68
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série).— N»42.
- cution de bétonnages complémentaires aux abords de ce bief, puis la diminution des pertes dans le voisinage de la frontière allemande, auront d’ailleurs pour effet d’assurer la permanence et la régularité des transports par eau. Tous ces résultats ne peuvent qu’être éminemment profitables au commerce et à l’industrie de la région de l’Est : l’importance du trafic général, et surtout le mouvement des ports, qui était de 2881 000 tonnes en 1912, en fournissent la preuve irrécusable.
- « Il nous reste à souhaiter de voir à bref délai un procédé de halage mécanique, rapide et économique, installé, sinon de Vitry à Dombasle, au moins sur les parties les plus fréquentées du canal, ainsi que la traversée des souterrains de Foug et de Liverdun assurée par des moyens commodes. Nous avons lieu d’espérer que les essais que nous demandons à faire à Foug, suivant le système de la Compagnie Générale Electrique (Nancy) conduiront à la solution définitive de celte importante question ».
- Electrification de chemins de fer en Autriche et en Allemagne.
- On annonce que, pour l’électrification des voies ferrées de la province d’Innsbruck, la Compagnie des Chemins de fer de l’Etat autrichien a l’intention de construire trois grandes stations génératrices dans la vallée de la Putter.
- D’autre part, la même Compagnie projette d’appliquer la traction électrique au chemin de fer de Vintsehgau. On utiliserait, à cet effet, les chutes de l’Etseh situées entre Laas et Gôflan; l’aménagement de ces chutes nécessiterait la création d’un barrage, d’un réservoir et d’un canal de 6 km. f> de longueur pour conduire l’eau sous pression à l’usine hydroélectrique projetée près de Schlanders. La puissance moyenne qu’on pourrait recueillir est évaluée à 8000 chevaux, la puissance maxima à 11 000 chevaux.
- Un projet vient d’être mis à l’étude pour la création d’un chemin de fer électrique longeant les bords du Rhin, entre Wiesbadcn et Schierstein.
- Un syndicat vient de se constituer pour l’étude de la construction d’un chemin de fer électrique qui relierait Pirmasens, Daim et le Palatinat.
- Nouvelle station hydro-éleetrique en Autriche.^
- On dit qu’un consortium auquel appartient notam-
- ment la Société autrichienne Ganz se propose d’utiliser les chutes de l’Ybbs depuis le lac de Lunz jusqu’à Opponitz. On construirait dans la région de la haute Ybbs un réservoir de i5 à 18 millions de mètres cubes. La station serait installée à Opponitz; elle pourrait fournir de iSooo à 20 000 chevaux.
- Les négociations concernant lecôté hydraulique de cette affaire ont eu lieu du i“rau 11 septembre. Des pourparlers sont engagés maintenant pour l’utilisation de l’énergie électrique et la création de nouvelles entreprises industrielles.
- ! Les automotrices à accumulateurs en Allemagne.
- Des essais ont eu lieu à Berlin tout dernièrement sur le chemin de fer urbain avec un nouveau type de voitures à accumulateurs avec remorque, destiné à la circonscription de Miinster. Il paraît qu’on a pu réaliser une vitesse de 60 kilomètres à l’heure sur un parcours de 102 kilomètres. Le train pèse 85 tonnes sans les voyageurs ; le nombre des places est de 118; un compartiment séparé est réservé à la poste et aux bagages.
- On remarquera à ce propos qu’en Allemagne, on semble assez bien disposé pour l’emploi d’automotrices à accumulateurs. Cette tendance résulte vraisemblablement des excellents résultats obtenus par les quatre automotrices à accumulateurs en service depuis 1909 sur la ligne d’Osterfeld-Heissen-IIottin-gen, où le service est assez variable. M. Borghaus, qui a comparé dans les Annalen fiïr Gcwerbe, du i5 août, la traction à vapeur et la traction par accumulateurs en se basant sur les résultats d’exploitation de celte ligne, trouve une économie de 10 % environ en faveur de la traction par accumulateurs. D’après lui, plus le service est important et plus s’accroît l’économie dans le personnel et l’entretien.
- Sur la ligne précitée, une sous-station reçoit du courant triphasé à 5 000 volts, 5o périodes, qui est fourni à raison de 7 pfennigs le kilowatt-heure ; deux convertisseurs de 75 kilowatts le transforment en courant continu à une tension de 35o à 5oo volts; le rendement des accumulateurs est de 70 % .
- Chaque voiture peut fournir un parcours de 70 kilomètres au prix moyen de 1,1 kilowatt-heure par voiture-kilomètre.
- Le personnel se compose de /, wattmen, 3 conducteurs, 1 surveillant de machines, 1 surveillant d’accumulateurs et 2 hommes d’équipe.
- p.1x68 - vue 68/881
-
-
-
- 69
- 18 Octobre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- Coût d’établissement de différentes lignes de transport d’énergie à, 110 000 volts. —
- Electrical World, 7 juin 1913.
- Le tableau ci-dessous donne les frais d’installation de quatre lignes de différentes longueurs à 110 000 volts aux Etats-Unis. Toutes ces lignes sont à 6 fils (fig. i), avec deux rangées de supports, et montées sur des isolateurs de suspension disposés
- Fig. 1.
- de chaque côté de pylônes Millikan, ces derniers au nombre de 10 par mile (1 609 mètres). Aucun de ces pylônes n’a de fondation en béton, mais, dans tous les cas envisagés, l’assemblage de leurs éléments est fait au moyen d’un toron de fils d’acier Siemens-Martin. Ce système est celui de l'Illinois Northern Utilities Company.
- Le prix des pylônes, isolateurs et fils n’est pas compris dans le tableau I ci-dessous. La ligne 1 passe dans une région accidentée, nécessitant une dépense de matériel plus grande .que la ligne 2. Il est à remarquer que sur la plupart des lignes américaines récemment construites, notamment sur celles de la Central Geoi’gia Power Company, les isolateurs sont mis en place sur les pylônes avant l’érection de ceux-ci. Les lignes 3 et 4 sont en aluminium. Si l’on avait fait les fondations des pylônes en béton, comme cela a lieu dans nombre de lignes de transport d’énergie, les frais d’établissement auraient été notablement augmentés.
- Pose de lignes téléphoniques avec de grandes portées sur des pylônes de transmission.
- \* Electrical World (27 septembre 1913) signale qu’une compagnie de transport de force de l’Etat de New-York a adopté un dispositif particulier de construction pour son réseau téléphonique des lignes à haute tension ; ce dispositif est destiné à éviter les difficultés qu’on rencontre généralement dans l’établissement des lignes téléphoniques sur de grandes portées. Comme les pylônes sont espacés d’environ 100 mètres, la raideur qu’il faut donner aux fils de téléphone, qui sont en cuivre mince, ne permet pas qu’on puisse se passer de supports intermédiaires. On a eu l’idée alors de se servir d’un cable à 7 brins placé sous les fils de haute tension pour y suspendre des agrafes en cuivre. Trois de ces agrafes dans chaque portée entre deux pylônes consécutifs divisent par quatre le poids des portées des (Ils de téléphone, de sorte que ces fils sont soutenus d'une façon rigide et que le danger d'une perturbation sur la ligne téléphonique, par
- Ta H LE AU I.
- OPÉRATIONS LIGNE 1N0 I 79 KM LIGNE N° 2 55 KM LIGNE N° 3 206 KM LIGNE N0 4 300 KM
- Distribution des pylônes Assemblage des pylônes. Erection des pylônes Taraudage des trous et pose des rivets Fixation des isolateurs Déroulement de la ligne Pose des fils Creusement des trous pour les pylônes Total par mile (1 609 mètres). . dollars 47 16 92 66 7.7 9° 99 55 5 S 48 84 202 29 169 59 dollars 48 48 IOI 2,3 75 15 2 3 10 3 2 0 4 17 21 107 62 1 4 3 2 3 dollars 49 15 94 79 70 44 •yrt 6r J. j KJ J OO 27 20 124 35 ïfifi 79 dollars 53 68 98 06 77 77 5/, 36 -i'i 72 3o 84 i5o 53 166 00
- 9° 5/jS 06 599.39 675 96
- p.1x69 - vue 69/881
-
-
-
- 70
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — r 42,
- suite de courts-circuits accidentels dus à des contacts entre ces fils, est réduit au minimum.
- lies lignes à haute tension et les fils téléphoniques
- Toron à 7 brins
- Support pour ,*r,
- fïls téléphoniques téléphoniques
- Fig. i.
- sont d'ailleurs disposés dans des plans verticaux différents, afin d’éviter le danger d’un contact au cas où l’un des fils à haute tension viendrait à se rompre.
- sente une augmentation de 8 449 lampes de 10 bougies par rapport à l’année dernière à la même date. Les demandes nouvelles se multiplient, principalement pour la force motrice, à une distance assez grande de la station centrale; aussi a-l-on décidé d’agrandir cette dernière et d’appliquer à l’éclairage le mode de distribution par courants alternatifs. La nouvelle installation, qu’on espère terminer pour la iîn de l’année, comprendra deux groupes de turbo-génératrices de 1 5oo kilowatts, 0000 volts, un groupe de transformateurs abaissant la tension pour l’éclairage à 220 volts, et une commuta!rice de 900 kilowatts pour la fourniture du courant continu au réseau de tramways. Les quatre groupes de machines à vapeur et de dynamos de 325 kilowatts actuellement en service seront conservés comme réserve.
- L’Électricité en Chine.
- 11 est question de construire des tramways électriques à Pékin. Cette entreprise serait exécutée exclusivement par des industriels et avec des capitaux chinois. Des ingénieurs chinois ont commencé au mois de septembre dernier h étudier les détails du réseau projeté.
- Ilappelons, d’autre part, que la maison Arnhold, Karberg et C° a installé, il y a quelques années, une centrale électrique dans le quartier des ambassades, à Pékin, pour répondre à un désir exprimé par les ambassadeurs, et rendre le quartier des étrangers indépendant du reste de la ville relativement à la fourniture de l’énergie électrique. Cette centrale fournit le courant, depuis l’année dernière, non seulement au quartier des ambassades, mais aussi aux quartiers environnants de la ville indigène. La première installation comprenait 2 génératrices A. E. G. de chacune 112,5 ampères, 240 volts, accouplées directement avec des moteurs à gaz pauvre de 80 chevaux de la maison Koerliug Frères ; on a installé ensuite une nouvelle machine de la même puissance et, en 191a, un quatrième groupe de 208 ampères, 240 volts. Cette centrale est exploitée par la Peking Electric C° Ltd.
- En dépit des difficultés politiques et locales, la Compagnie de Tramways et d’Eclairage de Tien-Tsin continue de développer ses installations. 11 y a actuellement en service dans la ville même 12 kilomètres'de tramways électriques. La production de courant pour l'éclairage correspond à une consommation de 36 774 lampes de 10 bougies, ce qui repré-
- Lampes à incandescence de 1/2 watt.
- Dans notre numéro du 4 octobre, nous signalions de nouvelles lampes à incandescence ne consommant que o,5 watt pour des intensités lumineuses de 1000 à 5 000 bougies.
- Au ter octobre, la Deutsche Gasglücklicbt A. G. (société Auer) de Berlin, a mis sur le marché une nouvelle lampe Osram qui ne consomme, elle aussi que o,5 watt par bougie, tandis que les lampes « Osram intensives » de 200 à 1 000 bougies exigent o,8 watt par bougie. Les nouvelles lampes peuvent se mouler isolément ou en série, sur courant continu ou courant alternatif. Leur intensité représente V in (ensilé hémisphérique moyenne comme dans les lampes à arc.
- Les caractéristiques des 4 modèles de lampes actuellement dans le commerce sont les suivantes :
- Taulkau I.
- INTENSITÉ CONSOMMATION TENSION
- LUMINEUSE EN EN EN
- BOUGIES IIEENI a WATTS VOLTS
- GOO QOO 5o à 65
- 5() h 65
- I OOO ( O ,w 0
- 2 OOO I OOO 100 à 1 3o
- 3 OOO ) l 1 5oo 200 à 240
- Gcs lampes sont formées d’un filament étiré qui s’illumine dans un gaz inerte sous la pression atmosphérique; elles résistent aux secousses ; leur durée moyenne est d’environ 800 heures.
- p.1x70 - vue 70/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 71
- SUR L’EXPRESSION
- DES FORCES MUTUELLES DANS LES SYSTÈMES ÉLECTROM AG N ÉTIQ U ES
- L’électro-ainiant a été l’objet déjà de plusieurs travaux théoriques dont le plus ancien semble du à Vaschy (’). Ce grand savant français, qui fut un précurseur admirable dans l’élude de nombreux problèmes d’Kleelroleehniquc, a établi notamment la formule de l’attraction F d'un électro-aimant sur une armature en fer doux, lorsque celle-ci occupe une position :i\ et que les bobines excitatrices sont parcourues par un courant i :
- l désignant le coefficient de self-induction de rélectro-aimant pour la position x considérée.
- Cetté formule, qui a été retrouvée depuis Vaschy par divers auteurs (2) permet de se rendre compte, d’une façon très satisfaisante, du fonctionnement des nombreux types d’électroaimants créés depuis rinvention d’Ampèrc, et en particulier, de celui des électro-aimants à longue course.
- Dans ce qui suit, nous nous proposons de généraliser la formule (i), de manière à la rendre applicable aux cas où 1' système électromagnétique envisagé comporte plusieurs bobines magnétisantes, disposées sur les noyaux magnétiques, de façon à produire des attractions ou des répulsions suivant une certaine loi, lorsque lesdites bobines sont parcourues respectivement par des courants indépendants, qui possèdent chacun un sens et une intensité déterminés. Ce sera le cas, par exemple, des disjoncteurs et des oonjoncteurs qui sont actuellement en usage dans les installations électriques, pour remplir des fonctions extrêmement variées.
- (*) Voir notamment : A. Vaschy, Traité (VElectricité et de Magnétisme, 1890, Tome II, p. 33 et suivantes.
- (a) Voir notamment : A. Pérot, Sur l’énergie des cou-vanls* L’Eclairage Electrique,T. XXII,6 janvier igoo^p, i3.
- R. V. Picou, Loi de l’attraction magnétique à distance et ses applications, Bulletin de la Société Internationale des Electriciens, (2e série) T. VII, 1907, p, 3o8.
- Ainsi qu’on le verra, dans la suite, la formule générale à laquelle l’on est conduit fournit une explication 1res précise du fonctionnement des-dils appareils.
- Indépendant mon t de l’inlérêllhéorique de la généralisation proposée, il existe ainsi, dès à présent, un certain nombre d’applications pratiques immédiates, qui nous ont paru justifier la publication des présentes noies.
- *
- * ♦
- Considérons donc, en premier lieu, un système électromagnétique comportant deux noyaux quelconques N et //; ces noyaux sont aimantés sous le passage des courants indépendants 1 et /, qui circulent dans les enroulements respectifs répartis arbitrairement sur N et//. Le problème posé est alors le suivant : Fun des noyaux, n par exemple, étant supposé mobile, de façon que sa position puisse être définie entièrement par la variable x9 L’on désire connaître l’effort F (attraction ou répulsion) qui s’exerce entre la partie fixe et la partie mobile du système Nw, pour chaque valeur de x.
- Ainsi que cela se présente déjà dans le cas de l’électro-aimant simple, le calcul exact offre des difficultés considérables; on négligera donc les phénomènes de saturation magnétique, magnétisme rémanent, etc. Cette simplification permet d’aborder le calcul en envisageant les coefficients de self-induction L et l des bobines parcourues respectivement par les courants I et /, et leur coefficient d’induction mutuelle M, chacun de ces coefficients L, /, M étant uniquement fonction de x.
- Dans ces conditions, si la partie mobile subit un déplacement <7.r, le travail mécanique accompli sera Vd:i\ F représentant une force proprement dite ou un couple, suivant que le déplacement dx est. linéaire ou angulaire.
- D’autre part, d'après la loi générale de l’induction électromagnétique, les énergies correspon-
- p.1x71 - vue 71/881
-
-
-
- 12
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série).— N° 42.
- danles dépensées par les courants I et /, en dehors des échaulîemen ts des circuits, sont égales respectivement aux produits ;
- r/T == I. x d (L1 + M7) et
- di = iX</(H Ml),
- grâce à l'action d'un dispositif de rappel (ressort ou contrepoids), dès que l'attraction entre 1 organe mobile et l’organe lixe descendra au-dessous d'une certaine! valeur par suite de l’inversion du courant I.
- Prenons comme variable le rapport z = la formule (fi) s’écrit :
- e’esl-à-dire, en développant :
- d'ï = IL cil + J2 dh -f- I i du 4- IM di (a) et
- dl = ildi -)- i2 dl -f- 1/ dU -j- t’Mr/I. (3)
- En outre, l’énergie W du champ électromagnétique, s'accroît de la quantité
- d\N = d{^ LI* + Ml/ + i lï*y (4) soit, en développant encore, rfW= - t/L-l-ILr/l -f I ù/M -! M iill d- MI di - dtA-lidi.
- •i. •>-
- En (in, d’après le principe de la conservation de l’énergie, l’on doit avoir:
- V d.v — d'ï -f- dl — d W. (5)
- En tenant compte de (ai, (3) et (/(), on obtient donc immédiatement, après simplification :
- F d.v = - P dL 4- I idU + i d dl 2 2
- tFoi'i la formule cherchée :
- 2 dx d.v a d.v
- <p = « "•2 + 2 8 -• + Y (?)
- en posant :
- _ F ' i dU
- ' i2 ’ a dx’
- i d L i dl
- . a = ï ' Tv’ 7 i ' <74
- l/égalité (71 nous fournit la loi de variation de la fonction cp de la variables, les coefficients a, |3, y étant connus pour une position x déterminée de l’organe mobile. Le courant, i étant supposé constant, ceci revient, du reste, à connaître les variations de F en fonction de I, et à se rendre compte ainsi du fonctionnement de l’appareil pour diverses valeurs du courant de décharge de la batterie.
- Les coefficients a ety seront supposés de même signe, de par. la constitution meme des disjoncteurs usuels; ifs seront en outre considérés comme positifs, de façon que l’cITort F soit lui-même positif pour; . o (une valeur négative de cp correspondra ainsi à une répulsion). Quant au coefficient fi, il sera également positif, si l’on convient en outre qu’une valeur négative de 3 correspond à un courant de décharge de la batterie.
- Dans ces'conditions, si l’équation du second degré.
- • Celle formule permet de se rendre compte de façon très exacte du fonctionnement de certains appareils.
- Supposons, par exemple, que le système étudié , soitconstitué par un disjoncteur de type quelconque,. le courant i étant le courant circulant dans l’enroulement à fil fin, elle courant I représentant, pour fixer les idées, le courant de charge d'une batterie d’accumulateurs.
- Dans ces conditions, Je rôle bien connu de l'appareil sera tle rompre le circuit de charge,.
- • 's;! 42 ? 3 4 y = o (8)
- 'admet des racines négatives réelles ((82 •—a y >01, la fonction cp s’annulera lorsque l'inlcnsité du Courant inversé atteindra une certaine valeur, puis deviendra négative; l’attraction sera alors remplacée par une répulsion, qui facilitera notablement l’action du dispositif de rappel. Enfin, si l’intensité continue à croître, l’effort repasse par zéro, puis redevient positif, lorsque 3 «bipasse en valeur absolue la deuxième racine de d’équatiou (8).
- p.1x72 - vue 72/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913. LA LUMIERE ÉLECTRIQUE 73
- Les disjoncteurs dans lesquels F passe seulement par un minimum sans s'annuler (p2 — a y < o), sont ceux notamment dans lesquels les deux enroulements sont reportés sur le noyau fixe, le noyau mobile étant démuni de tout enroulement, et se trouvant ainsi réduit à une simple palette non polarisée. De tels appareils sont peu coûteux, mais présentent évidemment une sécurité de fonctionnement restreinte en cas d’inversion violente et subite du courant I.
- Au contraire, les appareils dans lesquels F peut s’inverser ((32 — ay > o) seront beaucoup plus avantageux à ce point de vue, le rappel de l’organe mobile étant d’autant, plus énergique que l’inversion est plus violente. Comme on le sait, ces appareils comporteront généralement, en principe, une séparation nette des deux enroulements magnétisants, celui parcouru par le courant principal I étant, par exemple, disposé sur le noyau fixe N, tandis que le noyau mobile n est polarisé par l’enroulement à fil fin, ainsi que cela se trouve représenté schématiquemet sur la figure i.
- n
- Pourtant, une telle séparation ne suffira pas pour produire à coup sûr le changement de sens de l’effort électromagnétique lorsque le courant I atteindra une certaine valeur; il sera avantageux, dans tous les cas, de faire pivoter le noyau mobile n autour d’un axe tel que l’axe de symétrie 00 (fig. i) au lieu de lui permettre un simple mouvement de translation par rapport à l’organe fixe N. De cette façon, en effet, les valeurs des coefficients a et y seront nettement diminuées, car les inductances L et l demeureront sensiblement constantes pour de faibles déplacements,
- si les axes magnétiques des noyaux N et n se trouvent orientés perpendiculairement l’un à l’autre dans la position de repos de l’appareil. (Bien entendu, dans un tel cas, le noyau mobile affectera de préférence la forme d’un induit à navette, type Siemens, tandis que le noyau fixe sera constitué par un véritable inducteur bipolaire de forme quelconque). Dans cet ordre d’idées, l’appareil idéal serait obtenu par l’emploi d’un moteur-couple pour lequel on aurait à peu près rigoureusement :
- dh _
- dx
- dl
- Tx ~~ °
- d’où, d’après (6)
- F = li
- dM
- dx
- (9)
- D’après cette formule [qui n’est autre, naturellement, que celle du couple d’un moteur collecteur (*)], l’effort change de sens en même temps que le courant principal. Du reste, des disjoncteurs possédant ces avantages ont été étudiés et réalisés par la Société Industrielle des Téléphones, à l’instigation de M. E. Ragonot, en vue de puissantes installations; il est à souhaiter que leur emploi se généralise même dans les installations les plus modestes, telles que celles d’éclairage de véhicules.
- Enfin, l’extension de la formule (6) elle-même au cas le plus général où n bobines parcourues par des courants indépendants I,, I,.... I„ sont en présence, n’offre aucune difficulté; l’on est conduit évidemment dans ce cas1 à la formule
- I2;
- dhk
- dx
- +2
- h i/
- dMkJ dx ’
- (10)
- le premier ^ s’étendant à tous les courants et le
- second à leurs combinaisons deux à deux.
- J. Bethenod.
- (*) Cf. J. Bethenod. Essai sur la théorie :des alternateurs à réaction, La Houille Blanche, octobre 1903, p. 294 et suivantes.
- p.1x73 - vue 73/881
-
-
-
- 74
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — 42
- SUR L’EFFET KELVIN
- DISTRIBUTION |DU COURANT ALTERNATIF DANS LES CONDUCTEURS CYLINDRIQUES
- DANS LES LAMES ET LES RAILS (Suite) (*)
- Equation différentielle des densités instantanées. — On a vu précédemment qu’entre la densité et l’induction instantanée en un point situé à la distance x de l’axe, on a la relation (4) qu’on devrait écrire avec des d ronds pour indiquer qu’il s’agit de dérivées partielles :
- dS ___ db
- ^ d:v dt. ’
- (.8)
- mais b est lié au courant i qui passe à travers le cercle de rayon x par la relation
- h
- (19)
- XX
- 7.71 X$dx,
- xb —
- rx
- x'bdx.
- Dérivons les deux membres de cette équation par rappor à x. 11 vient
- x
- db
- àx
- + b =
- 4iï(a#S.
- (•20)
- Dérivons (20) par rapport à t, et (18) par rapport à x. On obtient
- Cette équation aux dérivées partielles est difficile à intégrer; elle se résout, lorsque le régime permanent est établi en courant sinusoïdal et avec la notation imaginaire, en une équation différentielle d’une fonction d’une variable :
- <f2A , 1 rfA /l'K\>.tùi\ . .
- --- -J — — — (ai)
- dx2 x dx p
- C’est une équation de Dessel dont la solution ne peut être qu’identique à celle que nous avons trouvée (i3) en partant des mêmes équations (18) cl (*9). La série de Bessel (i3) vérifie l’équation (23) et, d’après la démonstration précédente, elle en est la solution la plus générale.
- Cet exemple fait ressortir nettement l’importance de la méthode des imaginaires pour traiter les problèmes de distribution du courant sinusoïdal en régime permanent.
- EXPHF.SSION DU COUIîANT
- On obtient le courant I en effectuant l’inté-
- f*X
- grale I ïxxl^dx à l’aide de l’expression (i3)
- de A ; le terme
- jp \p xv>
- „ de A donne par intégration
- TtX 2JP\PXÎP
- 2*3*.../28
- de o à x
- ,J.r:jP\P:l,P+idx 7cJp)\Px;2/,4-2
- Jo 2*3 2p2 223a...^2(p-}-1) 2'23î.../?2(/>-j-i)’
- xd2b db <)§
- t—r—hr = 7:11.x — dxdt dt dt
- d2S _ d2b ^ dx2 dtdx
- 21
- et par suite (21) devient, en tenant compte de (22 et (18) et en divisant par px :
- dx*
- i_ àè _ ' x dx
- 4it(A <)S p dt'
- par suite,
- I—iu;4An 1
- 0[’
- j'Kx2 jt'k2xi
- ~~ ^ 223
- fp\Pxip
- 223
- ô>4)
- En faisant x=. n, on obtient le courant I dans le conducteur.
- I
- La densité moyenne A„
- u a2
- est donc
- donnée, en posant ^ = )>«2, par l’expression .y'V- , jpzP
- 223 ^“^2232...p2(p-l-
- 7)+...].(.5)
- (*) Lumière Electrique, 11 oct. 1913, p. 40.
- p.1x74 - vue 74/881
-
-
-
- 18 Octobre 1813.
- LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 78
- Posons en outre
- _____fl _i_ I (- 0Pz2j)
- z z3 (— i)p-iggg-i ' '
- i a2324 2232 (2/» — 1 )2 %p
- il vient
- A,„ = A0 [A, —j— ry B2]
- 1 = 7ca2A0 [As + 7B.].
- * ¥
- K INSISTANCE ET INDUCTANCE INTERIEURE EFFECTIVES DU CONDUCTEUR
- Nous avons vu que la tension instantanée aux bornes d’un segment de conducteur de longueur unité peut d’après (2) se mettre sous la forme
- « = P 80
- +
- d y*c ~dt'
- S0 étant la densité sur l’axe;
- &' désignant le flux qui s’enroule autour de l’unité de longueur de cet axe et à l’intérieur du conducteur;
- &e désignant le flux qui s’enroule autour du même conducteur, mais à l’extérieur.
- On connaîtra l’expression complète de la tension si on peut évaluer la somme
- «0 — P8« + % (29)
- relative à l’intérieur du conducteur, car le fluxS^ peut s’évaluer simplement par une méthode analogue à celle utilisée par M. Blondel (').
- Pour cela, considérons la correspondante imaginaire de (a9) :
- U„ = pA0 + yw?;
- . d$e £di
- ( 1 ~dt ~ ~dt
- J? étant l’expression de l’inductance du conducteur, abstraction faite de la partie correspondante aux lignes de force intérieure,
- JS — ’i Log —
- d étant la distance axe à axe de deux conducteurs cylindriques parallèles, a leur rayon, i est le courant à. travers une section du conducteur. Eclairage Electrique, 1894, p. 241,
- puisque
- *=îr=*4*[“+^**+-++ • •]
- le flux qui traverse le rectangle AB B'A' (fig. 1 ) de longueur AB = unité et de largeur :v est :
- = J* [hSCda:
- ce qui donne, toutes réductions faites,
- l+J
- Xa2 y2x2«*
- &' = (JtTC«2A0
- jv'kPq-P —I (3o)
- 1 2232 1 1 2232.
- ou, en tenant compte de ce que ontp. = pX, et posant 2 = Xa* :
- >ÿ=pA0j^
- et par suite
- y*+^ + -+v4£-, + -}
- 2232/)2
- u®= pA° [* +j'z + - + éip +
- Fig. 1.
- mais, d’après (3)
- U. — pA',,
- étant la densité à la surface. Par suite, avec les notations utilisées plus haut,
- Uo = pA0 [A4 -\-j Bj ;
- ou si on exprime A0 en fonction de Am par sa valeur tirée de (27), savoir
- A A»
- A2 -{-y Bj*
- il vient
- LTo — pA„t
- Ai —B|
- A2 + / B2’
- p.1x75 - vue 75/881
-
-
-
- V6
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* SéWe). 4-Nô 42;
- équation qui devient, en multipliant les déux termes du rapport par la conjuguée A2 —j B2 du dénominateur :
- U0
- = ~ pAm
- A|A2 -j- B,B2 A22 -f B22
- + y P km
- A2Bj — AjB2 A2., -j- B22
- Multiplions haut et bas les deux termes du second membre de cette dernière équation par
- ira2 et remarquons que est la résistance spé ira2
- cifique r0 par unité de longueur du conducteur considéré, et que %a? \m — I est le courant qui le parcourt. En posant
- rF — >'o
- AjA2 -j- BjB2 A22 -f
- Sp ----- W ----------- /'o
- A2Bj — A,B2 a22 + b22 ’
- (3*)
- la tension entre les deux extrémités d’un tronçon de longueur-unité du conducteur est exprimée par la relation
- Uq = (/'f -j-,/SF)I -f- (/'r jtù£p)I ; [33)
- /•F et Sp sont respectivement la résistance effective et la réactance intérieure du conducteur par unité de longueur pour le courant alternatif de fréquence F ; £p en est l’inductance effective.
- Aux fréquences égales ou inférieures à 5o par seconde, pour lesquelles on peut négliger z2 devant l’unité et s3 devant s, on peut confondre A, A2 et A22 avec l’unité et négliger Bj B2 et B2*; par suite
- i'p — r0)
- A2 Bi se réduit à - et At B2 à
- ; par suite
- A2Bj — AjBj
- pîtwt>-a'
- iïa2p
- (dp..
- (dp,
- sf — ------
- 2
- 2
- CALCUL PHATIQUE DE 7'p ET Sp DANS LE CAS LE PLUI3 CÉNÉHAL
- Pour des fréquences plus élevées et des conducteurs magnétiques ou non, ou encore pour les fréquences ordinaires et des conducteurs magnétiques, on peut calculer les valeurs de rF et sF de la façon suivante ;
- ^2
- Si on pose z =—, c’est-à-dire
- /- /8ir2p. F
- = -V= = v/—
- on peut écrire
- 2242 ^ a2426282 a:6 xi0
- ' 224262 22426282!o2
- dB, dB, dx
- dz dx dz
- dAt dA, dx
- dz dx d z
- dx 2 dz x'
- Posons
- rer'x = — B2
- A4 = êerx B4 = êeix
- , dAi
- dx
- e rx 6 e i'x — 6 e r'x 6 e ix]
- 6 e r,2x -f- 6 einx \6eix 6ei'x -f- 6crx 6er'x] 6er'2x -f- ëeinx
- , dBx A 2 = — = 6e dx
- >’f = >'0 •
- •vF =.i?F«d = r o.
- (32')
- On obtient les valeurs de — et celles de — ou
- '0 /’o
- /-F à l’aide d’une table des fonctions 6er (a.j, 6ei. (x) dont on trouve un exemple (’) ci-après ; (Taule au I page 77).
- Ainsi, pour .t= 10:
- Aux fréquences ordinaires de l’ordre de 50 par-seconde et pour des conducteurs en métal non magnétique de diamètre de l’ordre de 1 centimètre, la résistance effective est sensiblement égale à la j’ésistance en courant cont'nu et l’inductance intérieure du conducteur est égale à 0,5 C. G. S. par centimètre.
- r F 10 [i38,8 X (35,2 — Si,87 X 56,37]
- ~ • __2 -===zr2----------= 5 X 0,76 = 3,80
- 5i,37 + i35,2 sf _ 10 [06,37 X i35,a -f- i38,8 x 5i..<7]
- s° 2 57,'3^2 +'135,2*
- 5 x 0,7 = 3,5.
- (') Celte table de êer (x), Sei(x). 6er' (a;)et Set' (.*) a été calculée par Maguus Maclean,
- p.1x76 - vue 76/881
-
-
-
- LA.LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 18 Octobre 1913
- n
- Tableau I.
- X A, = 6er (x) •B, = 6ei (x) = 6er' (x) dx t^-1 = 6 e i' ( r) ux
- 0.0 I, OOO O, OOOO 0,0000 0,0000
- o,5 «b 999° 0,0625 — 0,0078 «,*499
- 1,0 0,9844 0,2496 — 0,0624 0,4999
- *» 5 0,9211 0, 5576 — 0,2100 0,7303
- 2,0 0,7517 0,97*3 — 0,4931 0,9170
- 0.3999 1,457 — .0,9436 0,9983 ,
- 3,0 0,2214 i,938 — 1,570 o,88o5
- 3,5 — *7«94 2,283 — 2,336 0,4353
- 4,0 — 2,563 2,293 — 3,i35 — 0,4911
- 4,5 — 4,*99 • 1,686 — 3,574 — a,o53
- 5,o -— 6,a3o 0,116 — 3,844 — 4,354 .
- 5,5 — 7.974 — 2,790 — *.907 — 7»373
- 6,0 — 8,858 - 7,335 — 0,2931 — 10,846
- 8,0 *o»97 — 35,02 38,29 — 7,662
- 10,0 i38,8 ' 56, 37 51,37 i35,2
- i5,o * 97° — 2 952 86,65 — 4 089
- 20,0 47 58o 11 5oo 24 33o 4» 49°
- La réactance intérieure sF tend vers la résistance /F lorsque x croît, comme l’a montré
- M. Jouaust (*). £f = — tend vers zéro quand w o)
- tend vers l’infini ; c’est un résultat qu’on pouvait prévoir a priori étant donnée la distribution périphérique du courant.
- Remahquk. — Lorsqu’il s’agit de valeurs de x dépassant notablement l’unité, c’est-à-dire aux grandes fréquences pour les conducteurs quelconques ou aux fréquences ordinaires pour les conducteurs magnétiques, un développement en série se limitant à deux ou trois premiers termes ne peut donner que des résultats faux. Cette observation justifie à elle seule les développements qui viennent d’être donnés.
- Formules pratiques de M. Biiylinski pour le CALCUL DE LA RESISTANCE EN COURANT ALTERNAT!!'.
- La valeur de la résistance, dans le cas le plus général, est d’un calcul façile grâce aux remarques suivantes de M. Brylinski(2) : si on pose
- et
- y
- (34)
- (35)
- (') Bulletin de la Société des Electriciens, juin 1911, p. 58a.
- (a) Bulletin de la Société des Electriciens, juin 1906, p. 37a.
- y est une fonction de x telle que, lorsque x est compris entre zéro et 1, on a sensiblement y — 1 c’est-à-dire rF = /•„; lorsque x est comprise entre 1 et i, y est sensiblement représentée par l’expression
- y = 0,0788 x — 0,155g x -J- 1,0771 (36)
- et pour x > 3, on a sensiblement
- y = 2^23 + 1 =----------. (37)
- 4
- Ainsi, pour F = 5oo, un conducteur plein de 1 centimètre de diamètre en cuivre donne Z — A«2 = i,54
- x = i\/ z = 2,48 x* = 4 s = 6,16
- y— us. -
- 7 F = I,l8 7*o.
- l’our F = io8, le même conducteur donne 3 — Xa1 — o,31.10*, x — 55,6
- V = 29
- 7-f = 39 7-0
- L’effet Kelvin est donc de très grande importance aux fréquences de l’ordre de celles utilisées en télégraphie sans fil ou de celles des décharges de la foudre.
- Remarque. — On 11e connaît pas encore, pour évaluer les réactances, de formules pratiques analogues à celles de M. Brylinskn ~
- (.A suivre.) R. Syvyngedauw.
- p.1x77 - vue 77/881
-
-
-
- 78
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). ~ N* 42.
- UTILISATION DE L’ENERGIE ÉLECTRIQUE
- CHAUFFAGE. — FORCE MOTRICE (M
- I. — Chauffage.
- Généralités. — Plus que pour aucune autre de ses applications, l’emploi de l’électricité au chauffage est synonyme de propreté, hygiène, commodité.
- Cependant, la vente d’électricité destinée au chauffage, tant pour les particuliers que pour les industriels, est néanmoins encore peu importante.
- Le nombre des appareils en service est assez grand, mais ces appareils sont d’une utilisation Restreinte, parce que d’un usage intermittent (bouillottes électriques, chauffe-pieds, allume-
- fournit au mot un ihiahiqui
- Doit-on envisager cette situation comme définitive et doit-on renoncer à développer davantage cette application, alors qu’en France on utilise pour le chauffage, en dehors du gaz et du pétrole, environ io millions de tonnes de combustible ? je ne le crois pas.
- Cette opinion paraît a priori très osée, si Ton considère les transformations successives que subit le combustible pour produire de l’électricité et les pertes énormes provoquées par ces transformations.
- Ces pertes successives sont indiquées sur le graphique ci-dessous (fig. i).
- Il montre que sur 7 5oo calories renfermées
- Fig. 1. — Utilisation de l'énergie calorifique du charbon.
- cigares, etc.J. Il est certain que le prix’de vente actuel de l’énergie électrique pour le chauffage, qui est le plus souvent fourni au prix de l’éclairage, est un obstacle au développement de cette application ; elle s’étend malgré cela progressivement (sa % à Paris, en 1911). (*)
- (*) Extrait d’une conférence sur la production, distribution et utilisation de l'énergie électrique, faite par M. P. Bizet à la Société Industrielle de l’Est. —Voir Lumière Electrique, 7 et 14 juin 1913, p, ag6 et 3a4, 4 octobre 1913, p, ta,
- dans 1 kilogramme de combustible, le — à peine
- 10
- est réellement utilisé par une station d’électricité.
- Chauffage domestique. — Comment, après d’aussi fortes pertes, assurer économiquement le chauffage d’un immeuble, alors que ce chauffage peut être réalisé directement par le combustible lui-même?
- Plusieurs raisons permettent d’envisager celte hypothèsei
- p.1x78 - vue 78/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 79
- a) Si la perte est considérable dans la transformation du combustible en électricité, elle peut être pour ainsi dire nulle dans la transformation de l’électricité en chaleur et les 86o calories équivalentes de i kilowattheure peuvent être intégralement ou à peu près utilisées dans des appareils de chauffage appropriés.
- b) En utilisant directement le combustible, quel qu’il soit, on évite la perte de transformation en électricité; mais une grande partie de la chaleur produite est inutilisée et se perd par la cheminée ou n’est pas transmise au point dont la température doit être élevée.
- c) Il faut donc, pour être exact., comparer les pertes de transformation du combustible en électricité avec les pertes de transformation du combustible en chaleur réellement utilisée.
- d) Les appareils de chaulfage électrique pourraient être, semble-t-il, disposés pour que l’utilisation de l’énergie qu’ils absorbent soit faite exclusivement en dehors des heures maximum de charge (pointes d’éclairage en hiver).
- Il faudrait, en réalité, des appareils remplissant la double condition :
- i° De permettre l’interruption du courant pendant les deux ou trois heures par jour de fort éclairage d’hiver des stations centrales;
- a° D’accumuler, en prévision de cette interruption, une quantité de chaleur à rayonner pendant l’interruption.
- Certains corps jouissant de la propriété d’emmagasiner la chaleur pourraient être utilisés dans des appareils remplissant ce but, qui devraient, à mon avis, faire l’objet de recherches des constructeurs électriciens, car ils trouveraient un champ d’application énorme.
- L’emploi de tels appareils permettrait, en effet, aux distributions d’énergie de pratiquer un tarif très bas pour l’électricité ainsi utilisée.
- e) Les appareils d’utilisation de chauffage électrique, y compris l’installation, sont beaucoup moins coiiteux que les appareils similaires construits pour le chauffage au charbon, au bois, au gaz ou à la vapeur, dont les uns nécessitent des cheminées d’aération et d’évacuation des gaz nocifs, les autres un appareil générateur de vapeur, et tous un entretien coûteux. De plus, les appareils électriques ne provoquent à l’encontre des autres systèmes aucune détérioration des immeubles, des mobiliers ou des marchandises.
- f) Enfin, le combustible emplo'yé dans les centrales coûte par calorie /4o et 5o % seulement du combustible employé pour le chauffage domestique direct.
- On peut, donc entrevoir la possibilité do l'utilisation en grand de l’énergie électrique pour la production du chauffage domestique, ce que, personnellement, je crois réalisable dans beaucoup de cas.
- Une expérience heureuse a été faite dans les bureaux de la Compagnie d’Electricité de Marseille qui sont installés largement, et renferment environ 8o employés, pour un volume d’environ 2 200 mètres cubes. L’installation et les appareils ont coûté environ 2 000 francs ; la consommation d’énergie y est de 3 watts-heures par mètre cube pour porter la pièce à la température voulue et de i,5 watt-heure pour conserver cette température.
- D’essais effectués, il résulte qu’avec les appareils employés qui sont d’un modèle ingénieux assurant la circulation de l’air dans la pièoe en même temps que le chauffage, mais qui ne remplissent pas les conditions importantes que j’ai indiquées plus haut en ce qui concerne l’interruption momentanée de l’électricité pendant les heures de pleine charge, la température des pièces se maintient assez constante entre i5 et 18 degrés, alors qu’à l’extérieur elle varie de o à 5 degrés.
- Boulangeries. — En dehors de l’intérêt que présente pour les boulangers l’emploi des pétrins mécaniques, il a semblé qu’on pouvait également envisager le chauffage des fours par l’électricité.
- L'expérience faite à l’Exposition d’Electricité de Marseille, en 1908, où un four électrique, d’un système original, a fonctionné pendant toute la durée de l’Exposition, a réussi. Elle a montré que cette application pourrait entrer dans le domaine de la pratique avec des tarifs réduits.
- Si l’on tient compte que l’énergie est consommée par les fours de boulangers pendant les heures de faible charge des usines productrices, il est certain que cette application est profitable pour des distributions d’énergie. Je ne saurais trop engager les fabricants d’appareils électriques à étudier les dispositifs répondant le mieux aux besoins des boulangers qui emploient un combustible relativement onéreux (braise et bois).
- p.1x79 - vue 79/881
-
-
-
- 80
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2‘ Série). — N» 42.
- Cuisine. — Pour la cuisine électrique, et bien que la réalisation pratique des appareils puisse être considérée comme une chose faite, il faut malheureusement reconnaître que l’on ne peut, quant à présent, envisager leur vulgarisation, sauf dans des pays particulièrement favorisés au point de vue de la production économique de l’énergie électrique où ils ont rapidement, du reste, remplacé les anciens appareils.
- L’emploi de l’électricité pour cet usage se produit obligatoirement hiver comme été. aux heures de plein éclairage, c’est-à-dire pendant le maximum de charge des usines électriques; on ne peut donc envisager, comme pour les autres cas ci-dessus, des rabais sur les tarifs normaux.
- 11 faudra attendre, pour le faire, que les électriciens aient à leur disposition un accumulateur aussi pratique et aussi peu onéreux que celui constitué par le gazomètre dans les usines à gaz.
- Grillage du velours. — Je citerai encore, comme application industrielle du chauffage électrique, le grillage du velours et autres tissus qui, réalisé jusqu’à présent surtout au moyen du charbon, a été récemment effectué dans des conditions très avantageuses par l’électricité, à l’aide des appareils Petitalot.
- Une application de ce genre, faite ces derniers temps à Amiens, au moyen d’énergie vendue au tarif de la force motrice, a permis de constater les avantages suivants (Tableau l) sur les moyens employés primitivement, en même temps qu’une économie sérieuse :
- tailation et dépense par unité de puissance, amena la création d’établissements spéciaux ayant pour objet la vente ou la location de..force.
- De fortes machines à vapeur, conduisant des transmissions établies dans des locaux ad hoc, placés à proximité, répartissent leur puissance entre divers manufacturiers, «ayant leurs ateliers dans ces locaux. ;
- La force dont ils ont besoin leur est louée à un prix égal ou inférieur à ce qu’elle leur coûterait à produire par eux-mêmes.
- Les industriels locataires peuvent ainsi consacrer spécialement à leurs industries leurs moyens financiers, leur activité et leur expérience tout entière.
- Ce principe industriel, éminemment sain, a de nombreuses applications dans des régions où la nature et la répartition de l’industrie le permettent, et ces distributions de force prospèrent partout où l’énergie électrique n’a pas interrompu leur extension.
- Les distributions d’énergie électrique pour force motrice ne sont qu’un développement et un perfectionnement de cette industrie intéres-ressante des loueurs de force motrice qui est limitée à un rayon trop restreint déterminé par la portée économique des transmissions mécaniques.
- C’est un perfectionnement, car si les raisons d’être de cette industrie ancienne subsistent toujours, elles sont grandement accentuées par le développement considérable en ces dernières années de la puissance unitaire des machines
- Tableau I.
- CHARBON ÉLECTRICITÉ
- Dépense annuelle 9 (>oo francs 6 000 francs en comptant io %
- amortissement du matériel
- Durée de l’opération 1 heure 1/2 ,3 minutes
- Particularités Irrégularité, difficulté. Facilité, propreté, hygiène.
- II. — Fouce motkice.
- Location de force motrice. — La distribution de force motrice n’est pas une entreprise nouvelle; ses débuts datent de la création des types de machines à vapeur de 200 à 3oo chevaux.
- L’économie qui résulte à tous égards de l’emploi de grosses unités, au point de vue prix d’ins-
- motriccs thermo-électriques, par la diminution correspondante de la dépense par unité de force produite, enfin par la facilité, la souplesse et l’élasticité de la transmission de force électrique en tous lieux, et à toutes distances.
- Il est fort intéressant de savoir quel fut pour les industriels consommateurs d’énergie électrique le résultat de la transformation opérée
- p.1x80 - vue 80/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 81
- 18 Octobre 1913.
- chez eux, par la substitution de la force motrice électrique'à célle qu’ils'emplôÿaient. 1 1
- Les moteurs électriques installés chez les abonnés de la Compagnie Lorraine d’Electricilé à Nancy, ont, pour un tiers environ, remplacé des moteurs thermiques de tous systèmes, gaz pauvre, gaz de ville et vapeur surtout.
- Une statistique qui porte, pour la vapeur sur une puissance installée de i 124 chevaux, pour le gaz de ville sur 287 chevaux et pour le gaz pauvre sur 210 chevaux, indique que les industriels possédant ces forces motrices ont, à la faveur de leur électrification et depuis cette opération, renforcé leurs forces motrices primitives, puisqu’elles atteignent maintenant respectivement 2 125 chevaux pour les premiers, 920 chevaux pour les seconds et 270 chevaux pour les troisièmes.
- Malgré cela, les dépenses initiales, qui étaient respectivement par cheval-an de i63 francs pour la vapeur, 260 francs pour le gaz de ville et 200 francs pour le gaz pauvre, soit 185 francs en moyenne et par cheval-an, sont tombées à 101 francs par cheval-an électrique.
- La recette par cheval-électrique est de 101 francs, alors que la recette moyenne de force motrice de l’année écoulée fut seulement de 88 francs par cheval-an pour l’ensemble de la clientèle de force motrice.
- Comparaisons théoriques. — Ces faits sont éloquents. Peut-être les électriciens sont-ils trop discrets; car, en ne les faisant pas connaître, ils laissent ainsi la partie belle aux détracteurs de leur industrie, qui tiennent le raisonnement suivant :
- « Le moteur X que je vends produit le cheval effectif moyennant 1 kilogramme de charbon, par exemple; le moteur électrique consommera 800 watts par cheval effectif ; l’un consomme donc par cheval-heure i.X 0,025, soit 2,5 centimes, et l’autre, le moteur électrique, 800 X 0,15 = 12,5 centimes. Quelle différence! Peut-on hésiter dans son choix? » Et, pour que vous ne puissiez hésiter, on ajoute : « vous travaillez io heures par jour et vous utilisez par an 600 000 chevaux-heure; vous dépenserez donc, avec mon système, i5 000 francs par an au lieu de 75 000 avec l’électricité, soit, avec cette dernière 375 francs par cheval-an, etavec le moteur thermique X 75 francs par cheval-an ».
- Pour juger ces chiffres,- il suffit de sè rappeler les chiffres précédents et qui, ceux-là, rie sont pas théoriques : cheval-an électrique, 106 francs; cheval-an gaz pauvre, 200 francs; vapeur, i63 francs.
- D’où vient que les résultats industriels sont en opposition absolue avec les données théoriques exactes cependant et fournies: de bonne foi que j’ai relatées plus haut; je ne saurais mieux le montrer qu’en citant un extrait du rapport d’exploitation delà C. P. D. E. pour l’année 1911.
- Rapport de la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité. — Ce rapport, d’ordre intérieur, non publié et présentant, par conséquent, toutes les garanties désirables d’impartialité, s’étend longuement sur les applications de la force motrice électrique. Je dois à l’obligeante intervention de M. G. Meyer, qui a bien voulu le demander à M. Albert Sartiaux, de pouvoir en extraire les passages intéressants ci-dessous, qui n’ont besoin d’aucun commentaire :
- Nous rappellerons d’ailleurs ce que nous disions dans le rapport sur le premier semestre de 1911, que l’économie retirée de l’emploi de l’énergie électrique provient peut-être moins de l’abaissement du tarif que de l’avantage offert de ne payer que quand on consomme, qué les quantités réellement utilisées, tandis que les usinés autonomes consomment à vide presque autant qu’à charge et quelle que soit l’énergie réellement utilisée.
- C’est là une qualité essentielle à côté des qualités qui sont propres au moteur électrique, surtout au moteur de puissance réduite, à savoir :
- i° Son prix peu élevé, bien inférieur à celui de tous les autres moteurs ;
- 20 Sa facilité d’installation et son petit encombrement, qui est particulièrement précieux dans une ville comme Paris, permettant de le poser sur le sol, de le pendre au plafond, de le placer sur une console, de le changer de place, s’il est utile, avec un travail très minime qui n’exige que l’allongement ou le raccourcissement de quelques fils ;
- 3° Il est silencieux;
- 4° Il demande peu d’entretien et n’est jamais une cause de malpropreté ;
- 5° Sa mise en marche est facile, son arrêt est simple et rapide. Seul il se prête aux mises en marche automatiques et'à de grandes variations de vitesse;
- 6° Son rendement est élevé, même à charge réduite ; il est capable de donner dé véritables coups de collier représentant des surcharges importantes par rapport à la puissance normale; '
- p.1x81 - vue 81/881
-
-
-
- 82
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2* Série). — N» 42.
- 7° Scs organes de transmission sont extrêmement réduits;
- 8° Il offre la facilité d’adapter un moteur à chaque outil} qui ne dépense que lorsque l'outil travaille réellement, ce qui représente le maximum d’utilisation.
- Nous insisterons particulièrement sur cette dernière qualité. En effet, l’avantage capital du moteur électrique, à peine aperçu jusqu’à ce jour par les consommateurs, est de ne dépenser l’énergie, c’est-à-dire de la payer, que quand l’outil travaille et pour l’effort utile qu'il a à produire.
- Si on se contente de comparer les prix de revient résultant de l’emploi continu de l’énergie électrique à ceux qui résultent de l’emploi continu de la vapeur ou du gaz pauvre, on risque presque toujours de commettre une grave erreur d’appréciation. Il faut .tenir compte de ce que l’énergie électrique a l’avantage incomparable d’être intermittente, c'est-à-dire de ne dépenser que quand elle est utilisée, tandis que tous les autres moteurs exigent une dépense continue, que la force motrice soit utilisée ou non. Or, dans un très grand nombre d’industries, Tutilisation de la force motrice est essentiellement intermittente et, par suite, la dépense de l’énergie électrique se trouve notablement diminuée et d’autant plus atténuée que l’intermittence est plus grande. >
- Prenons par exemple un moteur à gaz pauvre qui entraîne, par l’intermédiaire de transmissions et de courroies, un certain nombre de machines-outils; quel que soit le nombre des outils, bien qu’ils ne soient jamais tous en marche à la fois, la puissance instantanée en jeu sera presque constamment la même, et si le moteur travaille en dessous de sa puissance maximum, ce qui est le cas général, son rendement sera forcément médiocre. Si, au contraire, les machines-outils sont individuellement commandées par des moteurs électriques, la dépense absorbée parles transmissions et les courroies disparaît, tandis que la moyenne des maxima de la puissance instantanée demandée par la totalité des moteurs ne correspondra, suivant l’industrie, que jusqu'aux deux tiers, à la moitié, et souvent bien au-dessous de la jouissance totale installée. Il faut, en effet, bien remarquer que lorsqu’un moteur électrique attaque directement une machine, il ne consomme du courant que lorsque cette machine est en prise sur la matière à travailler, celte consommation étant toujours joroportionnelle à l’effort demandé.
- 11 en résulte que les machines-outils ne travaillent jamais toutes ensemble pour dix heures de marche; il n’y a réellement que trois, deux ou même une heure de travail de la puissance totale installée, les autres heures correspondant aux arrêts dus aux marches à vide.
- Un industriel de la rue de Tanger avait un moteur à gaz actionnant une vingtaine de machines à roder de o.5 cheval chacuue; sa déjoense journalière était de io fr. 5o. Depuis la transformation de l’installation,i
- chaque machine étant aclionnuée par un moteur élec trique, la dépense n’est plus que de i fr. 80 à 2 francs par jour.
- Une société métallurgique du boulevard Voltaire avait une machine à vapeur qui commandait une vingtaine de machines-outils. Depuis la transformation, la consommation en courant électrique ressort à 4 francs par jour, alors que l’ancienne commande revenait à 12 francs.
- Un menuisier de la rue de Flandre ayant 80 chevaux de force consomme 6 000 francs de courant électrique, tandis que son ancienne machine coûtait 10 000 francs par an.
- Grosse force motrice. — O11 peut. se demander si les industriels ayant de grosses forces motrices ont intérêt a acheter leur force motrice à une distribution d’énergie électrique, étant donné qu’ils la produisent eux-mêmes à un prix de revient j)eu élevé grâce à l’importance relative de leur matériel.
- Cctintérêt existe depuis que les centrales thermiques sont outillées avec des groupes électrogènes puissants dei5 à 20 000 chevaux, dont le prix d’établissement par cheval est le tiers environ des prix des machines de 1 000 chevaux cl dont le coût, de production est de 40 p. 100 inférieur à celui de ces mêmes machines.
- En effet, l’écart, est plus accentué aujourd’hui, entre les groupes de 20 000 chevaux des centrales et ceux de 1 000 chevaux de l’industrie, qu’il ne l’était autrefois entre les machines de 3oo chevaux des loueursde force molriceet les machines correspondant à la puissance de 20 ou 5o chevaux nécessaires à leurs clients.
- Avantages des machines puissantes. — Pour le démontrer, il suffit de comparer les conditions d’élahlisscmcnl et de fonctionnement d’une machine à vapeur moderne de i 000 chevaux (Goo kilowatts utiles) par exemple, et celles d’une machine de 20000 chevaux(i2 000 kilowatts utiles) employée dans une station centrale d’électricité.
- Les principales données de deux installations de ce genre sont résumées dans le tableau ci-après :
- Ces chiffres ne sont pas pris au hasard. Ils résultent de données expérimentales tirées d’ins-lallations effectuées, d’usines en exploitation et d’essais industriels.
- Du reste, les frais moyens de fabrication des usines de Marseille et de Nancy qui comportent des unités de 10000 chevaux sont sensiblement
- p.1x82 - vue 82/881
-
-
-
- 18 Oçtobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 83
- Tableau IL
- MACHINE DE 20 OOO CHEVAUX MACHINE DK I OOO CHEVAUX
- Prix par kw. des machines et dynamos 5o 2oo, soit fois plus
- Encombrement par kw. des groupes éleclrogèues... 0n*2 j()Iîl5 om2,3o, soit a5 fois plus
- Consommation de vapeur. 5/» 8,5, soilfio % en plus
- Frais de personnel par kwh Dépense d’huile 0 ,OI o,o3, soit 3 fois plus
- 0,001 0,002, soit a fois plus
- moitié moindres que ceux des usines d’Angers et d’Amiens qui sont munies de groupes d’une puissance moyenne de i ooo chevaux établies cependant avec du matériel très économique (haute surchauffe, économiseurs, etc.).
- Si l’on ajoute à cela que les immobilisations pour une grande centrale moderne sont, par unité de puissance, les deux cinquièmes à peine de ceux d’une installation particulière de i ooo chevaux, on trouve, en faisant entrer en ligne les charges financières, intérêts, amortissement et frais de renouvellement des capitaux engagés respectivement dans l’une et l’autre installation, une accentuation très grande de l’écart déjà énorme en ce qui concerne l’exploitation entre la grande centrale et l’installation industrielle de i ooo chevaux.
- Comparaison industrielle. — C’est ainsi qu’en tablant sur une utilisation annuelle de a /|Oo heures, ce qui est une utilisation maximum de la puissance d’une station centrale à cause du chevauchement qui se produit entre les débits maxima des usines qu’elle alimente, on peut établir les chiffres suivants :
- compte des pertes d’énergies et de l’entretien de ce réseau.
- Si l’industriel possède déjà son installation, l’écart serait moins considérable, car les charges financières proprement dites, sauf les frais de renouvellement, seraient déjà supportées par lui. Mais il reste encore entre son prix de revient total et celui de la centrale un écart suffisant dans la plupart des cas pour que, même en considérant seulement le point de vue économique qui n’est pas, comme nous le verrons plus loin, le seul et le principal à envisager, il ait intérêt à se relier au réseau de distribution. Il devra seulement se contenter d’un avantage moins accentué.
- Moteurs à combustion. — On a beaucoup parlé dans ces dernières années des progrès réalisés dans les moteurs à combustion.
- Ces progrès ne sont pas niables, et ils ont amené un grand développement de l’emploi de ces moteurs dans certains pays où le combustible cpii leur convient est à bon prix et à profusion, et où les frais de transport et de douane interviennent en défaveur des moteurs les plus
- Tableau III.
- STATION CENTRALE USINE PARTICULIÈRE
- 20 OOO CHEVAUX I OOO CHEVAUX
- Charges financières par kw-an 36 9°
- Frais de fabrication 96 «44
- I 32 2 31
- Soit un écart de plus de ioo francs par kilowatt-an, laissant une marge suffisante pour que l’industriel trouve, à traiter avec la centrale, un avantage économique appréciable, tout en assurant à celle-ci la rémunération normale des capitaux consacrés à son réseau même en tenant
- lourds (machines à vapeur et leurs générateurs).
- Les dépenses de production à l’aide de ces moteurs à huile sont cle l’ordre de celles que j’ai indiquées plus haut comme étant mises en avant pour une machine à vapeur de i ooo. che-
- p.1x83 - vue 83/881
-
-
-
- 84
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2* Série). — N»42.
- vaux par les personnes intéressées à la vente des moteurs thermiques.
- J’ai eu personnellement à étudier récemment pour une importante installation des enviions de Paris, nécessitant normalement une puissance de près de i ooo kilowatts, le prix de revient total de l’énergie produite par des moteurs de ce genre; j’agissais là, non comme producteur, mais comme consommateur éventuel d’énergie électrique et je devais choisir entre l’emploi de moteurs à huile lourde les plus perfectionnés, et l’achat de l’énergie du réseau de distribution voisin qui était offerte à un tarif analogue à celui en vigueur dans la région lorraine. J’ai dû, après un examen approfondi de la question, conseiller nettement de donner la préférence à la deuxième solution, les prix de revient totaux étant en faveur du réseau de distribution.
- Je dois ajouter que s’ils avaient été comparables, j’aurais agi de même estimant que, même avec un écart important, et pour des raisons que je ferai valoir tout à l’heure, la préférence devait être donnée au réseau de distribution.
- Aléa du combustible. — Op se trouve, du reste, pour ces moteurs à combustion, en présence d’un produit relativement nouveau, l’huile de goudron, résidu de la fabrication du coke. Ce produit est actuellement offert à un prix assez engageant par les compagnies disposant de fours à coke, mais une question se pose immédiatement :
- Quelle sera la quantité d’huile ainsi produite ?
- Suffirait-elle si l’emploi des moteurs à combustion se développait et, dans ce cas, les prix avancés dans un but commercial que l’on devine seraient-ils maintenus? Autant de questions auxquelles il serait prématuré de répondre et au sujet desquelles je me bornerai à rappeler un souvenir personnel.
- Lorsqu’en 1902, préoccupé de trouver, pour la production de l’électricité à Nancy, un combustible plus économique, j’appris que la Société du Gaz de Paris cherchait à écouler du poussier de coke, résidu de sa fabrication, et dont elle trouvait difficilement l’emploi, j’entamai des pourparlers avec elle. Il en résulta l’offre d’un prix de 4 fr. »5 la tonne, prise à l’usine à gaz de Paris; je demandai qu’il fût fait un essai préalable.
- Quand l’essai fut terminé quelques mois après, et qu’il fut question de consacrer les offres par un arrangement de longue durée, on me fit remarquer simplement que, dans l’intervalle, un écoulement suffisant ayant été trouvé du poussier de coke jusque-là en excédent, on 11e pourrait plus en livrer qu’au prix de 8 fr. 5o la tonne, soit exactement le double du prix offert quelques mois auparavant.
- Avantages indirects de la force motrice électrique.
- Il est d’autres considérations peut-être plus importantes encore pour l’industriel que celle des prix et qui doivent l’inciter, même devant un écart de prix, à donner la préférence à l’électricité.
- Elasticité. — Si, dans une station centrale d’électricité, le nombre des unités permet toujours d’avoir en service une puissance correspondant à celle que la clientèle demande à ce moment et de réduire au minimum les frais de fabrication, il n’en est pas de même dans l’industrie.
- La machine motrice est installée suivant des prévisions qui peuvent, dès le début, se trouver erronées.
- Les progrès de l'industrie amènent rapidement la transformation de l’outillage et accentuent l’écart entre la puissance installée et la puissance nécessaire.
- La machine motrice se trouve bientôt insuffisante ou trop puissante. Dans l’un comme dans l’autre cas, sa dépense devient plus élevée.
- Je crois qu’il n’existe pas d’industries datant de quelques années qui ne se trouvent pas dans l’une des deux conditions indiquées plus haut.
- L’usine alimentée par le réseau de distribution peut, au contraire, sans aucune variation dans son rendement, adapter avec la plus grande facilité et la plus grande rapidité ses demandes de force motrice aux besoins de son industrie.
- Faculté de modification. — À un autre point de vue, en électrifiant son usine, l’industriel ne se rend pas absolument solidaire du réseau de distribution.
- 11 peut, en effet, à l’expiration de son contrat, envisager l’alimentation des moteurs électriques qu’il aura installés par un groupe électrogène
- p.1x84 - vue 84/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 85
- 18 Octobre 1913
- installé par lui-même si, ce qui est douteux, il en arrive à regretter de n’avoir pas une installation autonome.
- Il supprime ainsi avantageusement dans tous les cas la transmission mécanique de son usine, presque toujours onéreuse et défectueuse, et rend les ateliers indépendants les uns des autres par l’installation électrique souple, facile à installer et se prêtant à toutes les combinaisons.
- Régularité. — Un avantage, dont l’industrie textile surtout a signalé souvent l’intérêt, est la régularité de rotation des machines qu’elle emploie et la possibilité, dans bien des cas, d’augmenter leur vitesse et, ainsi, la production comme la qualité des produits.
- Les moteurs spéciaux adoptés dans les filatures pour actionner les métiers à filer à anneaux, réalisent parfaitement toutes les conditions désirées parles industriels. Beaucoup de ces moteurs sont à courant monophasé, répartis également dans chaque atelier sur les trois phases du courant triphasé.
- Us possèdent un régulateur automatique de vitesse permettant un effort constant sur le fil, ce qui diminue les ruptures et assure l’homogénéité de la formation des bobines. Us permettent de filer des trames souples, de réduire la tare des bobines, et enfin d’augmenter la production de chaque métier dans des proportions qui varient de io à 25 % .
- Division de la force. — Ces raisons font, pour certaines machines, désirer la commande par moteurs individuels; mais il ne faudrait pas ériger en principe la division à l’extrême des moteurs électriques commandant les machines.
- Il est parfois plus intéressant d’alimenter par un seul moteur des séries de machines travaillant dans certaines conditions.
- En réalité, chaque industrie nécessite à ce point de vue une étude particulière faite de concert entre l’Industriel et l’Ingénieur électricien qui doivent chercher ensemble la solution la plus avantageuse.
- P. Bizet.
- DIVERS
- Tombereau à charbon électromobile,
- Pour le transport des charbons, à Detroit (Mich.), on se sert d’un tombereau formant l’arrière-train d’un véhicule à 6 roues dont l’avant-train est constitué par un tracteur électromobile (fig. i). Ce dernier, dont l’écartement des roues est de 2 m. 5o, porte une batterie Edison de 6o éléments, susceptible d’assurer en i heure de 2 à 3 voyages aller et retour, avec 12 tonnes de charbon dans le tombereau, le temps du chargement et du déchargement n’étant au total que de 8 minutes environ. La liaison des trains est faite par une cheville-ouvrière, ce qui diminue la longueur du véhicule et facilite en même temps son maniement
- et laisse le tracteur disponible. pour d’autres usages.
- L’application d’un déchargeur automatique commandé électriquement réduit au minimum le personnel nécessaire pour le transport du charbon : un seul homme suffit, en effet, pour faire toutes les manœuvres. Les exploitants évaluent l’économie réalisée de la sorte à une somme de o fr. 60 à ofr. 75 surlecoût du transport par tonne de charbon avec la traction animale, en tenant compte de toutes les dépenses : amortissement, entretien, frais d’exploitation, réparations, assurance, impôt et salaire du conducteur-déchargeur.
- E. M.
- fig. 1.
- p.1x85 - vue 85/881
-
-
-
- 86
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N*42.
- TRANSMISSION ET DISTRIBUTION
- Les projets de transport d’énergie de Troll-hâttan à Copenhague.
- Dansl’Elektrotechnische Zeits.chrifl&\\ a5 septembre 1913, M. R. John Jensen a publié sur les projets de transport d’énergie de Trollhattan à Copenhague une note si précise et si intéressante que nous croyons utiie d’en donner ci-dessous la traduction complète.
- L’importante station de « Trollhattan » a primitivement été projetée pour une puissance de xoo 000 chevaux. Il y a actuellement huit turbines de 10000 chevaux installées et les deux qui manquent encore doivent servir à fournir de courant Copenhague et sa banlieue. Pour amorcer cç projet, l’ingénieur T. Holmgren, à Trollhattan, fut chargé
- et « Vestre Elektricitetsvaerk », dont la dernière est utilisée principalement comme sous-station de com-mutatrices ;
- 20 « Frederiksberg Elektricitetsvaerk » à Fin-sensvey avec sous-stations de commutatrices à Eni-ghedsvej et à Set. Knudsvej ;
- 3° « Skovshoved Elektricitetsvaerk », transport d’énergie alimentant une partie du Nordjaelland.
- Il y a en outre quelques petites stations de quartiers, qui n’entrent pas en considération ici; la plus grande est celle du « Port franc » de Copenhague, d’une puissance de 600 kilowatts environ.
- Les valeurs données dans le tableau I ci-après sont empruntées à la statistique de l’Association des Stations Centrales pour 1909 et 1910. au I.
- STATIONS
- Copenhague. Frederiksberg. Skovshoved.
- s CHARGE MAXIMA DE LA STATION EN K.W. MILLIONS DE K.W.-HEURES PRODUITS POPULATION DU SECTEUR ALIMENTÉ
- T ramways Lumière et force motrice Tramways Lumière et force motrice Total
- 1909 1 200 7 958 8,33 12,01 20,54 449 000
- 1910 2 310 8 776 8,81 13,5o 22,3 I 454 000,
- 1909 33o 1 372 i,3i 2,09 3,40 92 750
- 1910 33o I 1)20 1,33 2,36 3,69 91 060
- 1909 ï49 283 o, 39 o,44 0,83 25 700
- 1910 *94 407 0,68 O G i,38 35 699
- par la société suédoise « Kungl. Wattenfallstyrelsen » d’entreprendre une étude sur sa possibilité ; pour raison de santé, il dut laisser à M. C. A. Rossander directeur des Usines Electriques de Prôfning, à Stockholm, le soin d’achever ce projet, avec la collaboration de l’ingénieur Centerwall. Les données indiquées ci-après résument le rapport Rossander.
- A. — Consommation probable d’énergie de Copenhague en 1913,
- Les besoins en lumière et force motrice électriques de Copenhague et environs sont actuellement couverts par les stations suivantes :
- i° Distribution municipale de Copenhague, avec les trois stations à vapeur « Gothersgade», « Oestre »
- Pour déterminer la puissance maxima disponible, il faut tenir compte des batteries d’accumulateurs que l’on charge aux heures de faible consommation et qui, en soutenant les génératrices au moment du maximum, permettent de réduire la puissance maxima.
- On compte que les batteries de lumière peuvent fournir 60 % de la consommation en trois heures de décharge. Pour les tramways, on admet que les batteries-tampon contribuent pour 5o % à Copenhague et pour 60 % à Frederiksberg à la puissance maxima à fournir. Skovshoved est une centrale à courants alternatifs et n’a pas de batterie de lumière.
- Sur ces bases, on estime de la façon suivante (Tableau II) les maxima de puissance nécessaires.
- p.1x86 - vue 86/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913.
- 87
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- Tableau II.
- PUISSANCE MAXIMA NÉCESSAIRE EN KW.
- 1910
- Tramways Lumière et force Totaux
- Copenhague... 1 4°o 6 800 8 200
- Frederiksberg.. 160 I 23o 1 39o
- Skovshoved.... 1 5o 410 56o
- Totaux i 710 O GO 10 i5o
- Consommation de force motrice pour Vindustrie. — On a calculé pour les diverses usines, constructions mécaniques, papeteries, tissages, brasseries, etc., de Copenhague et des environs, les demandes maxima à prévoir, d’après les puissances installées en kilowatts, au cas où ces usines auraient recours à la force motrice électrique. La puissance maxima exigée pour ces besoins industriels s’élève alors à 16180 kilowatts; ce qui avec les ioi5o kilowatts prévus pour les trois stations donnerait une puissance maxima de *26 33o kilowatts, que l’on a réduit k 24 000 kilowatts en tenant compte de la non-concordance des divers maxima. D’autre part, la consommation totale des stations et des industries est estimée à 65 070 000 kilowatts-heures, ce qui donnerait une durée d’utilisation de 2710 heures par an et un facteur de charge de o,3i (charge moyenne divisée par charge maxima). Tous ces chiffres s’appliquent à l’année 19x0.
- On se proposait de tenir prêts les transports d’énergie pour 1913, et il importait d'estimer les valeurs de la puissance maxima disponible et de la consommation pour cette année. Pour Copenhague et Frederiksberg, la puissance maxima s’est accrue de 106 % dans la période 1905-1910, soit 16 % par an. L’auteur du projet s’en est tenu à un accroisse-
- ment probable de i3 % seulement^ par suite de la réduction de consommation qu’il estime devoir imputer à l’emploi des filaments métalliques. Pour les industries, on a admis ce même coefficient d’accroissement de i3 % , de sorte que la puissance maxima k fournir peut être évaluée a 35 000 kilowatts.
- B. — Cour de l’énergie Electrique a Copenhague.
- Pour déterminer ce facteur, on a recherché a quel prix on peutproduire le courant k Copenhague. La statistique de 1910 donne les éléments de prix de revient indiqués ci-après en pfennigs (o fr. 0125) par kilowatt-heure.
- Tableau III.
- 1910 CHARBON HUILE ENTRETIEN, ETC.
- Copenhague .... 2,67 0,08 1 *44
- Frederiksberg... 3>97 <V9 I ,00
- Skovshoved 4,0 3 O, I I 0,80
- L’intervention du transport d’énergie supprimera presque les dépenses en charbon et huile et réduira sensiblement les frais d’entretien et autres, sans les éviter entièrement, parce que les installations existantes seront maintenues comme réserve. Ces prix de revient comprennent les frais d'entretien du réseau et autres parties de la distribution qui restent les mêmes avec le rattachement au transport d’énergie. Ce dernier, estime-t-on, réduira le prix de revient de 25 % environ.
- On n’a pas fait entrer en ligne de compte les frais d’amortissement et d'intérêt 'des installations, de personnel, etc., pour la raison déjà indiquée, de la conservation des centrales actuelles comme réserves.
- Tableau IV.
- CENTRALES PUISSANCE DES GÉNÉRATRICES KW. MILLIONS DE KW.-HEURES PRODUITS WATTS HEURES PAR UNITÉ CALORIQUE CALORIES PAR KG. DE CHARBON IRAIS !>’ PAR KW.-I Charbon EXPLOIT 1. (en pl Huile AT ION ennigs) Hivers DURÉE d’utilisation EN HEURES
- Berlin I27 872 215,6 0,1 8/, 6 3 2 7 2,25 o,36 )) ))
- Rheiri-Westf. Elek-Wk. 22 400 93,6 0,115 7 5oo )) o,o3 0,45 4 “ 4'-»
- Hambourg 2() 95ü 41,0 0,09^ 7 200 a *79 0,06 0,39 2 l6l
- Oberschl. Elek-YVerk. . 34 390 82,8 0,115 5 986 0,88 o,o3 0,36 3 843
- Vienne 65 85o 107 0,124 6 245 3,o8 0,0 5 » 3 i65
- p.1x87 - vue 87/881
-
-
-
- 88
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — Ne 42
- Les prix de revient par kilowatt-heure, qui sont à considérer, se montent dès lors à 3,14 pf. (3,93 cent.) pour Copenhague, 4,41 pf. (5,51 cent.) pour Frederiksberg et 4,34 pf. (5,43 cént.) pour Skovshoved.
- On va rechercher maintenant à quel prix la puissance indiquée précédemment peut être produite par une centrale moderne à vapeur à Copenhague. Pour la comparaison, on citera les chiffres du tableau IV extraits de la statistique de 1909-1910.
- Le chiffre des watts-heures produits par calorie est particulièrement intéressant ; le tableau V de ces valeurs pour les stations de Berlin fait ressortir l’amélioration des machines :
- Tableau V.
- ANNÉES WATTS-HEURES PAR CALORIE ANNÉES WATTS-HEURES PAR CALORIE
- 19°° 0,084 >9°6 0,119
- '9or 0,098 I9°7 0,121
- ^o2 0,1 o3 1908..... 0,128
- »9°3 0 0 <0 I9°9 0,133
- i9°5 0,116 1910 o,i34
- Dans le projet actuel, on admettra la valeur un peu plus favorable encore de 0,14. Le prix de la houille dans les ports de la mer Baltique, pour une houille normale (7 000 calories par kilogramme), est évalué par l’auteur à 16,9 marks la tonne (le mark=i fr. 25); soit 22,5 pf. les 100000 calories. Une centrale à vapeur, à Copenhague, produirait donc le kilowatt-heure à 1,61 pf., avec o,o3 pf. pour l’huile, le kilowatt-heure revient à 1,64 pf. (o fr. 02).
- Pour trouver les dépenses fixes, on a calculé une centrale à turbines à vapeur de 7 000 kilowatts-heures. Les prix par kilowatt-heure installé s’établissent à peu près comme suit :
- Turbogénérateur de 700 kw. avec condenseurs................................... 52,5o
- Chaudières avec économiseurs, tuyauterie, etc............................... 50,70
- Ponts roulants, transporteurs, etc.......... 8,65
- Bâtiments.................................. i3,85
- Divers...................................... i,3o
- Total....... Marks par kw. 127,00
- 11 faut ajouter pour l’appareillage 5,60 marks et 11,20 marks par kilowatt pour le terrain; ce qui
- fait ressortir le coût d’établissement à i43,8o marks par kilowatt (179 fr. 75).
- Les dépenses annuelles par kilowatt sont calculées comme suit :
- Intérêts de 143,80 marks à 5 %..... 7,19
- Dépréciation et amortissement :
- 3 % pour les turbogénérateur s, condenseurs et accessoires............ i,58
- 4,6 % pourleschaudières, convoyeurs,
- appareillage et divers....... 3,o4
- o,5 % pour les bâtiments........... 0,07 4,69
- Entretien :
- 1.5 % pour les turbogénérateurs, condenseurs, etc...................... 0,79
- 4 % pour les chaudières.............. 2,07
- 1 % pour les bâtiments............. 0,13
- 2.5 % pour appareillage, convoyeurs. o,36 3,35
- Total....... Marks par kw. i5,23
- Les frais de personnel comportant 5,60 marks par kilowatt, les dépenses fixes s’élèvent donc à 21 marks par kilowatt environ (26 fr.25), et les dépenses variables à 1,7 pf. par kilowatt (2,i3 centimes).
- Dans cette évaluation on n’a pas tenu compte des machines en réserve, de l’administration, des impôts, assurances, etc.
- G. — Proportion de la consommation de Copenhague et environs a laquelle peut pourvoir LA CENTRALE DE TrOLLHATTAN.
- La durée d’utilisation est de la plus grande importance pour les bénéfices de l’exploitation. On a admis précédemment que la puissance maxima des installations actuelles de Copenhague et environs est de 24 000 kilowatts, la consommation d’énergie de 65 millions de kilowatts-heures, et le facteur de charge de o,3i, qui s’applique également aux 35 000 kilowatts prévus. La consommation minima est évaluée, d’autre part, à environ 2 % de la charge maxima. Ces données ont servi à M. Rossander pour établir la courbe représentative de charge de tout le système. Son emploi a permis d’établir deux caractéristiques. La première, dite courbe de pourcentage, indique le taux de la consommation à laquelle on peut faire face avec une production inférieure à la production maxima. On en a déduit une deuxième courbe qui fournit la durée d’utilisation admissible pour cette valeur de la production. Il en ressort que, tandis que la durée d’utilisation pour la production totale est évaluée à a 700 heures, on peut attribuer,
- p.1x88 - vue 88/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 89
- par exemple, une durée d’utilisation de 4 35o heures à la moitié seulement de cette production supposée prise au transport d’cnergie.
- Les unités généi'atriccs de Trollhattan fournissent ioooo chevaux, et il sérail naturel de fournir à Copenhague un débit correspondant à un ou plusieurs groupes de Trollhattan. Si l’on compte que l’on disposera de deux groupes, soit 20 ooo chevaux, pour le transport d’énergie, 11 6oo kilowatts environ ou 33,a % de la demande maxima à Copenhague resteront disponibles, comme on le verra ci-après; il en résulterait une durée d’utilisation de 5 aoo heures.
- Mais comme l’énergie à Trollhattan sera fournie à un prix de revient relativement élevé par kilowatt et par an et à un prix relativement faible par kilowatt-heure, les consommateurs auront intérêt à ce que la durée d’utilisation soit aussi grande que possible, ce que l’on obtiendra, par exemple, par la vente à très bas prix de l’énergie pendant la nuit, et en outre, par l’emploi d’accumulateurs qui permettront de régler la charge des centrales le plus possible sur la charge des industries connectées. Le projet table donc sur une durée d’utilisation de 6 ooo heures.
- D. — Dépenses d’installation et d’exploitation DU TRANSPORT d’ÉNIUIGIE.
- On examinera deux hypothèses. Dans la première, on emploierait du triphasé à J00 OOO volts; la ligne à haute tension serait aérienne de Trollhattan à Hel-singborg (Suède) où la tension serait transformée à 20000 volts; la traversée du Sund se ferait par un câble de 5,5 kilomètres jusqu'à Helsingor (Danemark) où on relèverait la tension à ioo ooo volts et la ligne se continuerait aérienne jusqu’à Copenhague. La longueurde la ligne aérienne serait de 3a5 kilomètres. Pour avoir une réserve suffisante, on poserait 4 câbles triphasés de 3 X 9$ millimètres carrés entre Helsingborg et Helsingor. Pour la ligne aérienne, formée de pylônes en fer avec isolateurs de suspension, on adopterait une section de 3 X 7 > millimètres carrés. On compte sur une puissance primaire de 20 ooo chevaux à Trollhattan, et d'après le rendement des génératrices, transformateurs, commuta-trices à Copenhague, une puissance de 11 (ioo kilowatts à io ooo volts et 23 périodes y serait disponible, ou io 4'iO à 5o périodes après transformation.
- Les frais d’établissement, dans cette hypothèse, seraient les suivants :
- «
- 2 Groupes de io ooo ch. à Trollhattan : Turbines, Génératrices triphasées,
- T r an s for m ateu r s, Tableaux.
- Lignes aériennes sur pylônes.........
- 3 Stations de transformateurs........
- Câbles à travers le Sund.............
- Imprévu..............................
- Sous-station de 3 commutatrices à
- Copenhague, 11 6oo kw, tableaux et imprévu........................
- Total.............. Marks.
- 872 ooo
- 2 8/4 o ooo
- 800 oco 47.3 ooo
- 965 ooo
- 6^5 ooo 6 620 ooo
- Les dépenses annuelles, dans cette hypothèse, sont évaluées d’après un tableau qui prévoit les chiffres suivants pour l’intérêt, l’amortis sein eut et l’entre tien : Aménagement de la chute 8,1 %, bâtiments 8,4 %, turbines, génératrices, transformateurs, comrnuta-trices 10,4 %, pylônes 9,9 %, câbles 12,4 %. Pour les surveillants de la ligne, on prévoit 28 marks par kilowatt et par an, pour le personnel et le graissage dans les stations primaires et secondaires 27 ooo marks, pour le personnel des sous-stations de transformateurs d’Helsingborg, Helsingor et Copenhague 1G900 marks, ce qui donne le tableau suivant :
- Station de Trollhattan..................... 9G 100
- Ligne aérienne.......................... 253 3oo
- Sous-stations de transformateurs........ 92 700
- Câbles.................................. 58 éoo
- Imprévu et administration............... 100 3oo
- Sous-station de Copenhague................. 80 ooo
- Total............ Marks. 681 ooo
- La deuxième hypothèse est relative à une station à courant continu à haute tension. En admettant une puissance de 14 720 kilowatts sur l’arbre des turbines et un courant continu de i5o ampères, avec un rendement de 93 % des génératrices, la tension continue maxima qui serait nécessaire est de
- 91 25o volts. D’après le système Thury, le courant serait maintenu constant à i5o ampères, la tension variant avec la demande. Le projet prévoit 20 géné-trices en série; la tension, par génératrice, serait donc de 4 5Go volts. Un procédé consiste à faire actionner ces 20 génératrices, par groupes de 4, par 5 turbines de 5 ooo chevaux. Suivant un autre procédé, on installerait deux turbo-généraleurs triphasés de 10000 chevaux, c’est-à-dire les mêmes unités que celles installées actuellement; le courant continu serait produit par des moteurs-générateurs. Dans l’évaluation des dépenses, le rendement des génératrices triphasées est supposé de 96 % , celui des moteurs triphasés de 94 % .
- La ligne peut être exécutée, soit comme ligne
- p.1x89 - vue 89/881
-
-
-
- 1)0
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série).— N° 42.
- aérienne bipolaire ou comme ligne à un seul pôle avec retour par la terre; d’Helsingborg à Helsingor, on utiliserait des câbles à 90000 volts. Les auteurs du projet ont calculé les frais pour les deux cas, et dans les deux hypothèses de l'emploi de poteaux en bois et de pylônes. La section de cuivre pour la ligne bipolaire est de 2 X 170 millimètres carrés, pour la ligne unipolaire de 1*20 millimètres carrés (séparée pour la sécurité en 2 lignes séparées) de Go millimètres carrés. Dans le système bipolaire, on a toujours la terre comme secours d'une des lignes. Les pertes en ligne sont, pour la ligne bipolaire do 1 üao kilowatts, pour la ligne unipolaire de 1 07$ kL lowatls. A Copenhague, le courant continu serait transformé en triphasé.
- Pour l'évaluation des dépenses annuelles, les mêmes taux ont été appliqués à l'amortissement, etc., que dans la première hypothèse. On a toutefois ajouté, dans le cas des génératrices à courant continu avec les accessoires, 2,5 % pour l'entretien, soit, en tout, 9,9% , soit 3 % et 10,4 % respectivement pour les poteaux en bois.
- .Les dépenses de premier établissement de la deuxième solution, avec génératrices à courant continu accouplées directement, et poteaux en bois sont
- les suivantes :
- Bâtiments, maçonnerie... . 179 800
- Machines de Trollhattan :
- 4 Turbines de 5 000 chevaux, dynamos à courant
- continu................ 1 2 37 000
- Câble.................... 181 100
- Total.... Marks. 1 597 000
- u.nipol aire IUPOI.AIHE
- Ligne aérienne avec po-
- teaux en bois, , , . . . 1 /.17 000 2 997 200
- Imprévu 58/, 4oo 9*4 9°°
- Sous-stations de Co-
- penhague :
- Cominutatrices Iriph asé-
- continu, etc. . . I /|07 OOO J 355 OOO
- Totaux . . . . Marks. 5 007 OOO 6 8G5 OOO
- Par l’emploi de pylônes, ces sommes s'élèvent respectivement à 5 287 000 marks et 7 145 000 marks. La solution qui prévoit la transformation du trP
- Tableau VI.
- SOLUTIONS KILOWATTS DISPONIBLES A COPENHAGUE r. " y Ui tf) ”, Q Ui cd -r J- y. £ is /. 2 ü n 2 3 -ï 0 H = .y ° S DÉPENSES A Total en 1000 m. marks iNNUKL LES Marks par kw.
- I. Sans tranformation à Copenhague : 1. Courant triphasé 100 000/10 000 volts, 25 périodes I I GOO 5,95 Go I 51,8
- 2. Courant continu sans transformation à Trollhattan, 90 000 v. a) Poteaux bois, ligne unipolaire 12 G15 3,600 3GG 2t),0
- b) — — bipolaire 12 I70 5,510 5oG 4»,<J
- c) Pylônes — unipolaire 12 G15 3,88o 387 30,7
- d) — — bipolaire 12 170 79° 529 43,5
- 3. Courant continu avec transformation à Trollhattan, 90 000 v.
- a) Poteaux bols, ligne unipolaire 11 280 'i,ia7 4 5<> 39,9
- b) — — bipolaire 10 8'ïo G, 180 r>9o r»4,f»
- u*) Pylônes — unipolaire , 11 280 /i ,Go8 /,72 41,8
- d) — — bipolaire 10 83o G,520 G15 56.8
- IL Avec transformation à Copenhague : 1. Triphasé 100 000/10 000 volts, 25 périodes IO /,/,() 6,625 681 G 5,3
- 2. Continu 90 000 volts sans transformation à Trollhattan :
- a) Poteaux bois, ligne unipolaire II 225 5,007 52 I 46,5
- b) — — bipolaire 10 83o G,8G5 G55 60,5
- c) Pylônes — unipolaire 11 22 5 :V->-87 5/ia 48,3
- d) — — bipolaire 10 83o 7 »1 '1 > 678 62,6
- 3. Continu 90000 volts avec transformation à Trollhattan:
- a) Poteaux bois, ligne unipolaire 10 0/(0 5,(>20 5 90 58,8
- s b) — — bipolaire 9 GV> 7 > '1'7 726 7r>/i
- c) Pylônes — unipolaire IO o/|0 r.,901 G12 61 ,0
- d) — — bipolaire 9 G 40 7,7r>7 7ÎM 77)9
- p.1x90 - vue 90/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913.
- 91
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- phase en continu à Trollhattan, les frais d'établissement avec poteaux en bois sont les suivants :
- Bâtiments des commuta *
- trices.................
- Machines de Trollhattan : % turbines de io ooo HP, génératrices triphasées, moteurs triphasés et dynamos....................
- Ligne de câbles...........
- Total...... Marks.
- Ligne aérienne avec poteaux bois...........
- Imprévus.................
- Sous-station de commuta-trices................
- Totaux. . . . Marks.
- 22:> ooo
- 1 770 ooo t8i ioo
- 2 181 8oo
- UN 1 l»OI.A IIIK Bl POL A11< K
- i 417 7°° 1 997 '*00 727 5o<) I OOI OOO
- I *298 000 I a 3 7 000 5 620 ooo 7 417 ooo
- L’emploi de pylônes élève ces totaux respectivement à 5 901 ooo et 7 707 ooo marks.
- Les dépenses annuelles, pour la solution comportant des dynamos accouplées directement, sont évaluées à 5‘-*r ooo marks pour une ligne unipolaire,
- 655 <00 marks pour une ligne bipolaire avec poteaux bois et 542000 marks et 678000 marks respectivement, avec des pylônes. Par contre, dans le cas de transformation en continu à Trollhattan, les mêmes totaux deviendraient respectivement 590000 et 726000, 612000 et 701 ooo marks. .Le tableau VI (page 90) résume ces résultats.
- Il résulte de cette comparaison que la solution avec courant continu est, dans l'ensemble, plus économique que les systèmes à courant alternatif; cette solution est préconisée, sous la réserve que l’on puisse obtenir des garanties suffisantes pour un fonctionnement irréprochable d’une telle installation. Les auteurs du projet font ressortir les points suivant lesquels le système à courant continu présente des avantages sur le courant alternatif ; entre autres, simplicité de la ligne et de sa protection, tension inférieure dans les stations, inutilité de la transformation pour la traversée du Sund, etc. La solution la plus économique comporte, d’ailleurs, la ligne avec poteaux en bois, unipolaire et retour par la terre.
- P. G.
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Décret relatif à. la création d’un service de rappel téléphonique et d’une taxe de rattachement.
- Le Président la République Française,
- Vu l'article premier du décret-loi du 27 décembre 1851 ;
- Vu l'article 2 de la loi du 21 mars 1878;
- Vu la loi du 5 avril 1878 ;
- Vu le décret du 7 mai 1901 ;
- Sur la proposition du ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- Décrète :
- Article premier. — Moyennant la souscription d’un abonnement spécial, les abonnés au téléphone peuvent faire recevoir par leur poste central d’attache, qui les leur transmettra ultérieurement, les communications téléphoniques provenant des postes du réseau auquel ils appartiennent et qui leur seront adressées pendant leur absence.
- Le taux de l'abonnement correspondant, dit abonnement au « service de rappel », est fixé, par périodes indivisibles d’une année, à 3o francs.
- En outre, chaque communication reçue par le service de rappel donne lieu à la perception, sur le destinataire, d’une taxe de 20 centimes.
- Aux. 2. — Tout abonné au téléphone rattaché sur sa
- demande à un réseau â batterie centrale autre que le réseau dont il devrait normalement faire partie, acquitte, lorsque ces deux réseaux ne sont pas limitrophes, une redevance spéciale annuelle dite « de rattachement », fixée à 3o francs, et indépendante de la redevance d’abonnement.
- Toutefois, au cas ou la contiguïté de deux réseaux viendrait à cesser par suite de la création d’un autre réseau intermédiaire, ladite redevance spéciale ne s'appliquerait pas aux rattachements autorisés avant cette création.
- Art. 3. — Les dispositions de l’articie premier du présent décret sont applicables à partir du ier janvier 1914 eL celles de l’article 2 A partir du Ier novembre 1913.
- Art. 4* — Le ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié ou Journal officiel et inséré au Bulletin des lois.
- Fait à Paris, le 3 octobre 1913.
- R. Poincaré.
- Par le Président de la République :
- Le ministre du Commerce, de VIndustriet des Postes et des Télégraphes,
- A. Massé.
- Le ministre des Finances, Charles Dumont.
- p.1x91 - vue 91/881
-
-
-
- 92
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N°42.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- A lire les journaux financiers, il se dégage une impression de désarroi du marché financier el de lourdeur du marché commercial. Si Ton compare les cours actuels des valeurs de traction ou des diverses valeurs de gaz et d’électricité à ceux d’août et septembre, on constate qu’ils ont tous, ou presque tous, baissé; les valeurs de traction ont été plus éprouvées que les autres. En Belgique, ces dernières très nombreuses et en général très suivies sont délaissées malgré dés recettes en augmentation el des résultats antérieurs favorables.
- Nos établissements métallurgiques, dont la situation est la plus solide et dont les bénéfices déclarés révèlent un exercice écoulé très brillant, paient eux-mêmes leur tribut à cette mauvaise humeur des capitalistes; c’est que réellement il se produit un ralentissement dans l’activité des transactions commerciales.
- L’étranger est plus atteint que nous : en Belgique, les prix des charbons diminuent et certains établissements métallurgiques seraient sur le point d’arrêter des laminoirs; en Allemagne, la situation est encore moins brillante ; tous les syndicats décident des réductions de prix pour les marchés «à venir et cherchent à favoriser l’exportation de leurs excédents; c’est ainsi qu’ils obligent leurs voisins plus immédiats à des concessions sur leur propre marché. En France, nos charbonnages maintiennent encore leurs prix; mais si l’hiver n’est pas rigoureux, il y aura une accumulation des stocks des qualités de charbons domestiques et tendance à l’abaissement des prix. Nos établissements du Centre plus particulièrement occupés par la construction du matériel de guerre continuent seuls à conserver toute l’activité acquise depuis deux ans. Ce n’est pas encore la crise, mais le malaise commence dans certaines industries et menace de gagner toutes les autres.
- Sur le marché du cuivre c’est la circonspection qui domine. Les dernières statistiques américaines font ressortir une diminution de 3 8oo tonnes dans les stocks visibles en Amérique. Les disponibilités en Europe el en Amérique ne seraient plus que d’une quarantaine de mille tonnes contre iooooo tonnes au icr mars dernier. La situation deviendrait donc
- critique si elle s’accentuait dans le sens d’une réduction continue de la production comme il apparaît d'après ces statistiques. De plus, la grève de Rio Tinto ne semble pas terminée et les fonderies de l’Anaconda sont fermées pour cause de réparations pour une quinzaine de jours ; les consommateurs feraient donc bien d’envisager la possibilité de s’approvisionner pour quelques mois.
- Sous les auspices de groupements importants, une société s’était formée, qui avait pris pour dénomination : Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans fil. Constituée au capital initial de dix millions de francs divisé en ioo ooo actions de iOf) francs chacune, elle avait acquis pour le monde entier, sauf pour l’Allemagne, la licence des brevets Goldschmidtqui, comme on sait, couvrent une disposition particulière d’alternateurs à haute fréquence et d’autres appareils de télégraphie sans fil.
- La composition du Conseil d’administration qui comprenait des personnalités françaises, allemandes et anglaises permettait de prévoir le développement rapide de l’affaire et l’entrée en concurrence de ses procédés contre tous ceux qui existaient auparavant et dont l’exploitation ressortait à différentes sociétés, mais principalement à la Marconi’s Wireless Telegraph C°. La menace en a paru si importante à cette dernière qu’elle n’a pas hésité à entrer de suite en négociation avec le groupe concurrent et à assurer sa prédominance en prenant à son compte toutes les actions de la Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans fil détenues par les groupes allemands.
- Une assemblée extraordinaire de la Marconi’s Wireless Telegraph vient d’avoir lieu à Londres pour sanctionner l’augmentation du capital, comme nous l’avons déjà annoncé; conséquence de cette décision du Conseil : 5oo ooo actions ordinaires nouvelles de i livre chacune seront créées et remises à telles personnes, firmes ou corporations, à telles époques et à tels prix sous telles conditions ou clauses que le Conseil jugera utile. Ces actions prendront rang pour les dividendes déclarés à partir du ier janvier 1914, mais dans tous les autres cas seront considérées comme ayant les mêmes droits que les 750000 actions ordinaires de x livre existantes déjà.
- p.1x92 - vue 92/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 93
- L’administrateur délégué a fait à l’assemblée des actionnaires une longue déclaration expliquant que la Marconi’s Wireless C° tout en ayant presque à l’exclusion de toute autre, le personnel technique suffisant et les meilleurs des appareils de télégraphie sans fil, avait jugé indispensable d’éviter que dans le Royaume-Uni et même à l’étranger aucun système ne pût constituer une sérieuse menace pour l’exécution de son programme.
- Le système Goldschmidt avait été apprécié par un comité consultatif de savants, adjoint à la commission de la Chambre des Communes qui avait étudié la convention de la Marconi’s Wireless avec le gouvernement; et cette référence aurait pu servir à la Compagnie de Télégraphie sans fil pour gêner la Marconi’s Wireless dans son développement.'C’est pourquoi le mieux avait paru au Conseil d’être maître de cette affaire. Cette conclusion indique bien que l’alternateur à haute fréquence de Goldschmidt est un appareil appelé à modifier les procédés actuels de génération des ondes.
- Les conditions des arrangements intervenus entre les deux compagnies sont satisfaisantes pour la Marconi’s Wireless Co ; toutes les actions de la Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans fil détenues par des groupes allemands passent entre les mains de la Marconi’s Wireless et tous les administrateurs allemands cessent de faire partie du Conseil. Cette considération a sa valeur pour la France, la Compagnie de Télégraphie et de Téléphonie sans fil pouvant ainsi concourir pour s’assurer le service des communications de T. S. F. en France et dans ses colonies.
- Il est simplement curieux de noter l’opinion de M. Isaacs, administrateur délégué de la Marconi’s Wireless, sur la capacité que possède seule sa Société de mettre en œuvre, d’une façon pratique et utile, soit les procédés de Marconi, soit ceux de Goldschmidt. A son avis, la Compagnie, propriétaire maintenant de l’un et de l’autre appareil, se trouvera bénéficier d’avantages très importants sur tous ses concurrents. La Compagnie française va se trouver elle-même sous la dépendance du groupement anglais qui réalise sa prétention de contrôler tout le service mondial de la Télégraphie sans fil.
- proposera à l’assemblée de ses actionnaires, convoquée pour le ao courant, de distribuer un dividende de 8o francs par action de i ooo francs; l’an dernier, elle avait réparti 70 francs. Les bénéfices de l’exercice sont, en effet, supérieurs de /|5 088 francs à ceux du précédent, malgré des amortissements de même ordre ; les comptes travaux en cours et divers débiteurs marquent une importante augmentation qui fait ressortir l’activité commerciale de la Compagnie.
- La Maison Bréguet qui, sans négliger la clientèle des particuliers ou des grandes sociétés, se spécialise dans la fourniture du matériel destiné à la marine, déclare elle-même un bénéfice de 724 000 francs, plus élevé que celui de l’année dernière de 115 o58 francs, mais propose de maintenir son dividende au même taux, soit à 3o francs par action.
- Une assemblée extraordinaire des Ardennes Électriques, tenue le 26 septembre, a voté l’augmentation du capital qui sera porté de 700 000 à 1 200 000 francs ; 800 des nouvelles actions ont été réservées au pair aux actionnaires anciens, à raison de quatre nouvelles pour sept anciennes, tandis que les 200 autres ont été offertes au public avec une prime qui tient compte des réserves et de la situation favorable de l’affaire.
- La Société des Produits Électrochimiques et Électrométallurgiques des Pyrénées serait prochainement absorbée par la Société des Produits Chimiques d’Alais. Dans ce but, celle-ci augmenterait son capital en émettant à 1 000 francs, avec prime de 700 francs, des actions nouvelles qui seraient réservées aux anciens porteurs, à raison de une pour deux anciennes. Elle pourrait ainsi par l’utilisation des installations de la Société des Pyrénées accroître sa production d’aluminium jusqu’à 12 000 tonnes; elle viendrait, financièrement parlant, au secours de cette dernière qui, quant à présent, n’a pas donné les brillants résultats que les organisateurs avaient fait entrevoir et qui se sont traduits depuis le début par des sacrifices de la part des actionnaires.
- La Compagnie Générale Électrique de Nancy
- D. F.
- p.1x93 - vue 93/881
-
-
-
- 94
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N® 42-
- RENSEIGNEMENTS» COMMERCIAUX
- TRACTION
- Haute-Marne. — Dans sa session extraordinaire de septembre, le conseil général a voté la concession à MM. Giros et Loucheur, d’un réseau de chemin de fer à voie étroite de I94 kilomètres, comprenant les trois lignes de Chaumont à Montier-en-Der, Chaumont à Bour-bonne-les-Bains, Biesles à Fayl-Billot. Cinq ans après la mise en exploitation de ces lignes, le réseau sera augmenté d’une ligne d’environ 80 kilomètres devant relier Chaumont à Langres par Arc et Auberive.
- ESpagtie 1 — Là Compagnie des Tramways Electriques de Vigo a été autorisée à construire de nouvelles lignes dans la ville.
- Italie. — La Société] Rome-Cîvita Caslellana-Viterbe a présenté aül ministère le projet d’éléclrificâ-tion ét de transformàtidn de la ligné Rorte-CiVita Castel-lana, en Vue d’üniforittiser la concession sur le type du tronçon Civita Càslellahâ-Viler'be.
- Un prolongement de la ligne Saluzzo-Revello des Tramways piémonlais, prolongement reliant à Envie et Barge, vient d’être définitivement concédé par décret royal au consortium des communes intéressées. Celte ligne, à voie étroite, a un développement de 11 km. (i8 et jouira d'une subvention gouvernementale de 2 000 lires par an-kilomètre. On ignore encore! si lé consortium en rétrocédera la concession aux Piéhioutais.
- ÉCLAIRAGE ËT FORCE MOTRICE
- Ain. — Le conseil municipal de Collonges-Forl-l’Ecluse a nommé une commission chargée d’étudier le projet relatif au transport de l'électricité à Collonges et à l’établissement de la lumière électrique' dans la localité.
- Algérie. — Le conseil münicipal de Rivet a approuvé le cahier des charges relatif à l’éclairage de la commune à l’électricité.
- Ardennes. — Le conseil municipal de Flize a décidé de faire installer à ses frais les lampes et appareils nécessaires à l’éclairage des bâtiments communaux.
- Dans sa dernière séance, le conseil municipal a donné un avis favorable au projet d'installation de l’énergie électrique sur le territoire de la commune.
- Aveyron. — Le conseil municipal d’Espaliofl â approuvé le projet de traité relatif à la fourniture de l’éclairage et de la force motrice aux particuliers.
- Càlltal. —1 M. ftatier, maire d’Ally, fait construire dans les gorges de l’Aûze, Commune d’Ëscoraiiles, Une usine éleclriqdë qui fournira l’énergie nécessaire pottr éclairer les communes d’Ally, Chaussèriàc, DCugeae, etc.
- Charente-Inférieure. — Le conseil municipal d’Archiac a nommé une commission pour l’élude d’un projet d’éclairage public, présenté par la Société Centre-Ouest Electrique.
- Drômé. — Le côUseil municipal d'Etoile a voté le projet instituant la gérance directe de la commune pour l’éclairage électrique et chargé le maire de faire le nécessaire pour l’exécution rapide du projet.
- Gard. — Le préfet vient d’àpjmouvër le projet de traité pafesé entré la municipalité dé Rôbiac et la Société Gaz et Eau.
- Haute-Loire. — Le conseil municipal de Ërioude a approuvé le projet de traité à soumettre au directeur de la Compagnie du Gaz pour l’installation à Brioude dé' l’électricité.
- Ille-et-Vilaine. — M. Prugnaud, ingénieur à Rennes, est déclaré concessionnaire de l’éclairage électrique de Sain t-Aubin-du-Cormier.
- Marne. — Le Conseil municipal de Viettne-là-Yille est sollicité de propositions d’éclairage électrique faites par M. Maurice Làidebeurre, propriétaire de Vienne-la Ville, à la Neuville-au-Pont.
- Nord. — La Société Electricité et Gaz du Nord a obtënü les concessions de distribution d’énergie électrique dans les communes de Glageon, Féron et Nieppe.
- Oise. — Le conseil municipal de Crépy-en-Valois a engagé des pourparlers avec la Compagnie Saint-Quen • tiuoise pour l’installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- Orne. — Le conseil municipal de Sées a été saisi d’une proposition d’installation de l’éclairage électrique. Ce projet a été soumis à l’étude d’un ingénieur conseil.
- Pas-de-Calais. — Le conseil municipal d’Arques a nommé une commission chargée d’étudier le projet concernant l’éclairage électrique.
- p.1x94 - vue 94/881
-
-
-
- 18 Octobre 1913
- la lumière électrique
- Là taUtiieipàlité de Paris-Plage à étais titi avis favorable à la demande de permission de voirie présentée par là flôéiétd dix Gàz et d'Electrlelté de Paris-Plage, en Vtiè dê l'établissement d une ligne électrique aérienne à basse tension dans la traversée dit Tôüqüet-Paris-Plage, sous réserve toutefois que la conduite d’électricité sera souterraine et non aériennei
- Savoie. — Une enquête a été ouverte à Bozel sur le projet d’exploitation en régie directe par la commune de l’éclairage privé.
- SaÔÜë-ét-Liôire. — Le conseil municipal de Buxy a nommé Une cotataiSsion spéciale chargée de s’entendre, pour l’installation de l’éclairage électrique, avec la Compagnie de la Grosne.
- Le conseil municipal de BlanZÿ, dans sa dernière séance, a approuvé le traité de concession avec la Société l’Etiergie Electrique dé là Côte‘d’Or pour la distribution d’énergie électrique dans la cotamUflè.
- Seine. — Il est question d’installer l’éclairage électrique dans certaines artères de Bobigny.
- Seine-et-Marne. — L’éclairage électrique va être installé sous peu à Rebais.
- Seine-et-Oise. — Le conseil muicipal de Juvisy-sur-Orge a arrêté les termes du cahier des charges accordant la concession de distribution de l’énergie électrique à la Compagnie Sud-Lumière, et le maire a été autorisé à le signer.
- Somme. — Dans sa dernière séauce, le conseil municipal de Corbie a autorisé une compagnie d’électricité à procéder à une enquête, eh vue de l’établissement en cétte ville de la force électrique.
- TÉLÉPHONIE
- Alpes-MaritimeS. — Le conseil général a adopté le projet d’établissement d’un troisième réseau téléphonique départemental, comprenant outre les divers circuits supplémentaires pour relier les villes du littoral et répondre au développement du trafic, les circuits devant desservir les communes et hameaux dépourvus de toute installation téléphonique et d’établissement de postes d’abonnement dans les communes pourvues seulement d’une cabine téléphonique.
- L’Administration des Postes et Télégraphes a procédé à l’étude de circuits téléphoniques dans les diverses communes et les divers hameaux du département.
- Le montant des avances nécessaires s’élève à 129876francs qui ont été votés par le conseil générai, en ajoutant à la liste de l'administration les localités de
- Sàiht-Légët1 et Sàint-ISldore,près|dé Ntfce, qui se trouvent ainsi comprises dans lé troisième réseau* téléphonique départemental.
- DOUbS. — Après audition d’tin rapport très complet sur l’extension du réseau téléphonique départemental, le conseil général vote pour le premier réseau une somme de 166 507 francs, et pour le deuxième, une somme de 5 870 francs, remboursables par l’Etat.
- Pour les circuits téléphoniques Besançon-Belfort, Besançon-Lons-le-Saunier, Besançon-Dôle, Montbéliard-Belfort, le conseil vote également une somme de 175 480 francs, ainsi qu’un crédit de 3 ooo francs pour l’établissement de la ligne Motitbéliard-Valentigneÿ, par Audincourt.
- Seine-Inférieurê. — Le conseil général vote, à titre d'avances, la somtae de 220 814 francs pour la construction des réseaux téléphoniques : Bapeaume-Canteleu (2 674 francs); Rouen-Lille (moitié de l’-avance, 88 400 fr.) ; Le Mans-Rouen (moitié de l’avance, 72 700 francs); Deauville-Rouen (57 o4o francs).
- Seine-et-Oise. — Le conseil municipal de Versailles a voté l’installation de quatre nouveaux circuits téléphoniques Versailles-Paris.
- Le conseil a voté une somme de 3i 810 francs, à titre d’avance à l’Etal en vue de la création desdits circuits téléphoniques.
- SOCIÉTÉS
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen.
- Ventes du iel'janvier au 3i août 1913.. . 4 874 o44
- Ventes du Ier janvier au 31 août 1912... 4 5i4 220 Différence en faveur de 1913,. Fr. 35g 824
- CONSTÏfÜïtONS
- Compagnie Haut-Marnaise d’Electricité. — Objet :
- la production, l’achat, le transport, la distribution et la vente pour tous usages, aux services publics et particuliers, d’énergie électrique, d’eau et de gaz, dans le département de la Haute-Marne cl les départements limitrophes et par extension dans le surplus de la France et à l’étranger; la construction, l’achat, la vente, l'installation et la réparation des machines génératrices, moteurs, accumulateurs, transformateurs, lampes et tous appareils électriques et mécaniques 5 la construction et l’exploitation de toutes entreprises de traction par l’électricité ou autrement; l’exploitation de tous services publics et particuliers, leur affermage; l’obtention, l’achat et la rétrocession de toutes concessions et autorisations relatives à tous travaux et entreprises; et généralement toutes les opérations - mobilières et immobilières, commèrcTàles,
- p.1x95 - vue 95/881
-
-
-
- 96
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(28 Série). — N»42.
- industrielles et financières se rattachant directement ou indirectement à l’industrie électrique et mécanique. — Durée : 6oans. — Capital : i ooo ooo de francs. — Siège social à Roches-sur-Rognon (Haute-Marne).
- L’Electro-Auto-Mécanique. — Durée : 3o ans. — Capital : a5o ooo francs. — Siège social : 65, boulevard de Strasbourg, Paris.
- CONVOCATIONS
- Energie Electrique de la Basse-Loire — Le
- 20 octobre, 94, rue Saint-Lazare, à Paris.
- Société Générale d’Entreprises. — Le 25 octobre, 69, rue de Miromesnil, à Paris.
- Société d’Electricité de la Marche et du Limousin.
- — Le 28 octobre, 29, rue de Londres, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- ' FRANCE
- Le 20 novembre, à la mairie de Caen, installation de l’éclairage électrique au collège de jeunes lîlles de la rue Pasteur. Montant : 2 600 fr. Cautionnement provisoire : 100 francs.
- Pièces à produire pour le 4 novembre 1913 pour les entrepreneurs n’habitant pas Caen, etpour le i3 novembre en ce qui concerne les entrepreneurs caennais.
- Renseignements au secrétariat de la mairie.
- BELGIQUE
- Le 22 octobre, à l'hôtel de ville de Liège, fourniture de quatre colonnes de transformation pour le service de l’électricité.
- RÉPUBLIQUE ARGENTINE
- Le 10 novembre, à la direction générale des travaux hydrauliques, à Buenos- dires, fourniture de deux moteurs ànaphte, un moteur à pétrole, une machine à fraiser, une pompe centrifuge, etc.
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- FRANCE
- 4 octobre. — Au sous-secrétariat d’Etat des Postes et Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture
- La reproduction des articles de la
- de câbles téléphoniques à 14 et 28 paires sous plomb.
- Prix des 1 ooo mètres.
- Série A. — Cinq lots de 10 ooo mètres de câbles téléphoniques sous plomb, â 28 paires de conducteurs sous soie ou coton sans circulation d’air. 1
- The India Rubber, 1 lot à 2 060, 1 à 2 o5o,— MM. Geoffroy et Delore, 5 lots à 2 060. — M. Grammont, à Pont-de-Chéruy (Isère), 1 lot à 2 07a, 1 à 2 o55, adj. d’un lot à 2 o35. — Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Septembre, 1 lot à 2 o55, 1 à 2 o45, adj. d’un lot à 2 o35. — Ateliers de Constructions électriques du Nord et de l’Est, à Jeumont, 3 lots à 2 049, adj. d’un lot à 2 0.39. — Le Matériel Téléphonique, 46, avenue de Bre-teuil, 3 lots à 2 040, adj. de 2 lots au même prix.
- Série B. — 4 lots de i5 ooo mètres de câbles téléphoniques sous plomb, à 14 paires de conducteurs sous soie et coton, sans circulation d’air.
- M. Grammont, 1 lot <1 1 400, 1 à 1 35o. — Ateliers de Constructions électriques du Nord et de l’Est, 4 lots à l 265. — Le Matériel Téléphonique, 3 lots à 1 25o, adj. d’un lot à 1 23o. — Société Industrielle des Téléphones, 1 lot à 1 249, adj. d’un lot à 1 23g. — The India Rubber, adj. d’un lot à 1 245 et d’un à 1 235.
- 7 octobre. — Fourniture d’appareils accessoires et d’objet divers pour postes d’abonnés et bureaux centraux téléphoniques.
- Série A. — 8 lots de 3 ooo sonneries de 200 ohms
- (n° 387-14).
- Société Industrielle des Téléphones, 1 lot à 8,15, 1 à 8,o5, 1 à 7,95, 1 à 7,85, 1 â 7,76, i à 7,65, 1 à 7,55, 1 à 7,45. — M. Pernct, 1 lot à 6,29. — M. Sidot, i2,rueBri-dainc, adj. d’un lot à 5,60. — Mme Vve Delafon, 128, rue de la Convention, Paris, adj. d’un lot à 5,69, i à 5,68, 1 à 5,64, 1 à 5,54. — Mildé fils et Cie, 60, rue Des-renaudes, 1 lot à 5,74, adj. d’un lot à 5,69, 1 à 5,64, 1 à 5,5g.
- 9e lot. — 8 ooo planchettes de raccordement à 8 bornes (n° 3o4-2i bis).
- Société Industrielle des Téléphones, 2,60. — Compagnie Générale d’Electricité 2,55. — Le Matériel Téléphonique, 2. — MM. Morlé, 1,45. — Mettelal, 1,16. — M. Pernet, 16, rue des Minimes, adj. à i,i5.
- 10e lot. — 6000 planchettes de raccordement à iabornes. (n°3o4-2i ter).
- Société Industrielle des Téléphones, 3,3o. — Compagnie Générale d’Electricité, 3.60. — Le Matériel Téléphonique, 2,58. — MM. Morlé, 1,g5— Pernet, i,63. — Mettelal, 17, rue Beautreillis, adj. à i,5g.
- 11' lot. — 3 ooo jacks à double rupture avec vis (n° 4 000-142).
- Société Industrielle des Téléphones, 1,48. — Compagnie Générale d’Electricité, 2,48. — Le Matériel Téléphonique, i,65. — Compagnie Française Thomson-
- Houston, i,4g. — M. Metletal, adj. à i,3g.
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris.
- IMPRIMERIE I.EVÉ, 17, RUE CASSETTE.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x96 - vue 96/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI S5 OCTOBRE 1913.
- Tome XXIV (a* iéde). - N' 43.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL................................. 97
- Chronique industrielle
- Economie que permettent de réaliser les chaudières à gaz d’échappement..................... 99
- Compresseurs d’air mus électrirjuement pour
- un chantier de construction d aqueduc. .. . 100
- La mise en service de la ligne du Lôtschberg.
- — L’électricité en Silésie................ un
- La lutte du moteur électrique contre le moteur à gaz.......................................... ma
- Théories et généralités R. Swyngedauw. — Sur l’effet Kelvin ; distribution du courant alternatif dans les conducteurs cylindriques, les lames et les rails {Fin)................................. io3
- Stations centrales
- F. Heinicke. — Le groupe turbo-alternateur de 20000 K. V. A. de la station centrale de
- Chorzow................................... 107
- Transmission et Distribution
- C.-P. Steinmetz. — La mise à la terre des
- lignes de transport de force é'ectriqnes. ... 112
- Appareillage
- R. Elias. — Les coupe-circuits « Yrwah » à remplacement automatique des fusibles. ... 1i3
- Canalisations
- Poteaux en béton armé « Hermann » moulés verticalement............................. ii5
- Législation et Contentieux P. Bougault. — La nouvelle loi de finances et les usines : augmentation des droits de
- mainmorte................................. 117
- Décret du icr octobre portant règlementd’admi-nistration publique pour l’exécution des dispositions du Livre II du Code du Travail et de la Prévoyance sociale, en ce qui concerne la protection des travailleurs dans les établissements mettant en œuvre des courants
- électriques............................... 119
- Arrêté ministériel fixant les termes de l’instruction sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques......... 122
- Informations
- Exposition de Gand. Récompenses décernées aux exposants des classes 23, 2/1, 20, 26, 27 et i5a. — Ecole Supérieure d’Electricité.
- — Conférence Générale des Poids et
- Mesures.............................. 124
- Etudes et Nouvelles Economiques....... ï'-*5
- Renseignements Commerciaux.......... 12
- Adjudications.......................... 12
- EDITORIAL
- Dans la dernière partie de son étude sur l’Effet Kelvin, M. R. Swyngedauw traite le problème de la Distribution du courant alternatif dans les lames et les rails (p. io3 à 106).
- L’étude de la distribution du courant alternatif dans la section d’une lame offre l’avantage que la solution obtenue peut s’étendre à des conducteurs de forme quelconque, quand la section est suffisante pour que le courant pénètre seulement dans la couche superficielle, comme, cela a lieu pour les rails d’acier en traction monophasée.
- En terminant, l’auteur dit quelques mots de la distribution transitoire du courant dans un rail.
- Ce cas est celui, par exemple, du rail de retour d’un tramway à courant continu pendant le passage d’un train sur la voie. Pendant le mouvement du véhicule, la portion de rail située derrière lui transporte le plein courant, tandis qu’en avant il n’y en a aucun ; le phénomène transitoire commence dans cette portion-avant à l’instant même où la roue vient à toucher le rail. La résistance effective du rail excède d’une manière notable la résistance réelle, même à une distance de plusieurs centaines de mètres en arrière du tramway. Cet excès de résistance transitoire du rail est proportionnel à la vitesse de la voiture :
- GC^-1
- p.1x97 - vue 97/881
-
-
-
- 98
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N°43.
- à 65 kilomètres à l’heure, par exemple, l’excès de la résistance eiïective ou transitoire sur la résistance ohmique est égale à celle d’une longueur de rail de 3oo mètres environ (*).
- Nous croyons utile d’insister sur l’importance très grande de toute cette dernière partie de l’étude de M. Swyngedauw, tant pour la traction que pour le calcul de la résistance des conducteurs aux hautes fréquences : nouvelle confirmation de l’étroite liaison que les progrès de la technique électrique ont mis depuis peu en évidence entre les phénomènes de la capacité distribuée, d’une part, et, de l’autre, ceux qui concernent les courants de haute fréquence et de haute tension.
- Plus la technique électrique se développe et plus il devient nécessaire pour l’ingénieur-élec-tricien de connaître la théorie et le calcul des phénomènes électriques de transition. Longtemps les praticiens s’eu sont désintéressés, parce qu’ils n’y voyaient qu’un intérêt purement scientifique; mais à l’heure actuelle, il n’est plus possible de négliger cette étude. Qu’il s’agisse de la résistance du rail de retour d’un chemin de fer monophasé ou de l’impédance effective op2Dosée aux décharges atmosphériques dont dépend la sécurité du réseau entier, on retrouve ces phénomènes dans la pratique industrielle; si on les ignore ou si l’on ne possède à leur endroit que de vagues notions empiriques, on s’expose à commettre des erreurs de premier établissement ou d’exploitation qui peuvent entraîner de graves conséquences.
- M. R. Elias signale les avantages d’un nouveau modèle de coupe-circuits à remplacement automatique des fusibles (p. ii3).
- On trouvera (p. 107) une description détaillée, d’après M. F. IIeixicke, d’un groupe lurbo-alter-naleur de 20 000 K.V.A.
- Les poteaux de lignes électriques aériennes sont l’objet de nombreux perfectionnements. La question de leur prix de revient et de leur durée est de la plus grande importance, comme l’a montré, d’une manière si précise, M. I\ Le-cler dans une communication, le 7 mars 1913,
- (') Dans cet exemple, étudié parM. Steinmetz, on suppose que la section de rail équivaut à un conducteur de 8 centimètres de largeur et de 8 centimètres de hauteur, et qu’on a affaire à un rail en acier de perméabilité p, 1 000 et de conductibilité électrique q — io5.
- à la Société des Ingénieurs Civils de France En 1912, les entreprises industrielles de transmission et de distribution ont, en France seulement, absorbé 100000 poteaux de bois environ; elles se servent également, de plus en plus, des poteaux en ciment armé. Pour ces derniers, leur poids considérable rend souvent très coûteux le transport à picd-d’œtivre et le levage des poteaux. Afin de parer à cCs graves inconvénients, M. Hermann a eu l’idée de mouler ses poteaux tout debout à leur emplacement définitif (p. 110).
- L’étude de notre éminent collaborateur M. P. Boucault sur la nouvelle loi de finances et les usines a traita Vaugmentation des droits demain-morte : de 1 fr. i/,5 la taxe sur la propriété bâtie fixée par la loi du 3i mars 190 3 passe maintenant 1 fr. 70, et celle sur la propriété non bâtie est portée dans les mêmes conditions de o fr. 70 à 1 fr. o5. S’il est loisible au contribuable de réclamer chaque année dans un délai de trois mois à partirdcla publication du rôle, cette réclamation ne peut porter que sur le principe même de la taxation et non sur son quantum qui ne peut être modifié que par la révision décennale.
- On trouvera (p. 119 à iz'i) le texte des décret du 1er octobre et arrêté du !) octobre 1913 concernant la réglementation de la protection des travailleurs dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques.
- Comme nous le disions dans notre précédent Editorial, ce décret et cet arrêté sont d’une grande importance pour nombre de nos abonnés, car les chefs d’établissement, directeurs et gérants sont, aux termes de l’article i3 du décret, tenus àî afficher dans un endroit apparent des salles contenant des installations delà deuxième catégorie :
- i° Un ordre de sersuce indiquant qu’il est dangereux et formellement interdit de toucher aux
- O
- pièces métalliques ou conducteurs soumis à une tension de la deuxième catégorie, même avec des gants en caoutchouc, ou de se livrer à des travaux sur ces pièces ou conducteurs, même avec des outils à manche isolant;
- •a" Des extraits du décret susvisé et Vinstruction du 9 octobre 1913 sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques. Cette instruction est reproduite in extenso page 122 du présent numéro.
- R. T)E BalLEHACIIE.
- p.1x98 - vue 98/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 99
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Économie que permettent de réaliser les chaudières à gaz d’échappement.
- Dans la Revue universelle des Mines et de la Métallurgie, M. Léon Greiner a publié il y a quelque temps les résultats obtenus par l’utilisation des gaz d’échappement des moteurs, dans le chauffage des chaudières à vapeur. Nous croyons intéressant d’en résumer ci-dessous les points essentiels.
- Les gaz d’échappement d’un moteur sortent vers 4ooà5oo°etcontiennent|/|0 % des calories fournies au moteur. L’eau de refroidissement en emporte 3o % , mais étant données les grandes quantités d’eau utilisées, la température de sortie de celte eau n’est que de /|O0 et ne se prête pas à une transmission utile de chaleur.
- En 1909, laSociété Gockerill construisit une chaudière d’essai placée sur l’échappement d’un moteur à gaz de hauts fourneaux de 1 ‘200 chevaux de la station centrale d’électricité des usines Cockerill à Seraing. Cette chaudière timbrée à 8 atmosphères fonctionna d’une façon ininterrompue pendant deux ans. Une visite après 10 mois de service ne révéla aucun indice de corrosion ni aucune trace de fuite ou de suintement. Il est clair que la chaudière doit être installée le plus près possible des moteurs à gaz. Si la tuyauterie est bien isolée, on peut faire arriver le gaz à 45o° à l’entrée de la chaudière. Sans calorifuge, la température tombant à 35o°, le rendement baisse de plus de moitié. La tuyauterie doit être munie de joints de dilatation et de silencieux.
- La chaudière ne nécessite pas de chauffeur; son alimentation est réglée automatiquement au moyen d’un appareil Ilannemann. Un homme suffit pour surveiller une batterie de douze chaudières.
- Le point essentiel est que le parcours des gaz soit le plus long possible. Dans le dispositif I (fig. 1), la chaudière est trop encombrante ; dans le dispositif II, si la chaudière est plus courte, sa section est double. On a adopté le dispositif III où la chaudière est munie d'un réchauffeur séparé ; il est vrai que ce modèle est un peu plus coûteux.
- Les boues se déposent dans le réchauffeur. U suffit pour le nettoyage d’alimenter momentanément la chaudière sans passer par le réchauffeur.
- D’après M. Greiner, on peut admettre une consom-
- mation moyenne de o kg. 870 de vapeur sous 8 atmosphères, par cheval développé par le moteur à gaz. Pour alimenter des turbines, il serait préférable de timbrer à mou n atmosphères, car une turbine de 1000 kilowatts consomme 6 kilogrammes de vapeur saturée par cheval à 12 atmosphères, tandis qu’elle en consomme 0 kg. 4 à 8 atmosphères (y compris l’énergieahsorbée par les appareils de condensation).
- a m
- l*'ig. '
- Avec de la vapeur saturée à 8 atmosphères, si le moteur à gaz développe 100 chevaux, la turbine en fournit r3,5. Donc l’application des chaudières à gaz d’échappement permet d’augmenter de i3,i> % la puissance disponible, et cela sans dépense de gaz.
- Un calcul simple montre qu’il n’est pas avantageux d’appliquer la surchauffe aux installations de chaudières à gaz d’échappement.
- Quant au rendement, on peut l’évaluer à 58 % de la chaleur des gaz à l’entrée de la chaudière.
- Pour de gros moteurs à gaz, consommant 2 100, 2 3oo et 2 5oo calories par cheval indiqué, cheval effectif et cheval électrique, les" rendements correspondants sont de 3o % , 27, 5 % et 20 % . Donc les 7/10 de la chaleur ne sont pas transformés en travail et se perdent dans l’eau de refroidissement et dans l’échappement.
- La chaudière à gaz d’échappement donne un moyen de fixer l’importance relative de chacune de ces pertes ; mais ce qui importe surtout, c’est de connaître le rendement en travail effectif électrique de l’ensemble moteur à gaz et chaudière : l’auteur l'évalue à i3 % environ.
- Pri.v d!installation. — Soit une station centrale d électricité comprenant quatre moteurs à gaz de liants fourneaux d'une puissance de 2 5oo chevaux chacun.
- p.1x99 - vue 99/881
-
-
-
- 100
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N»43.
- Les frais d’installation peuvent se détailler comme suit (non compris les unités de réserve) :
- Francs.
- 4 moteurs à gaz de 2 5oo chevaux
- avec dynamos................... i 5oo ooo
- Bâtiments, fondations, tableau, pont
- roulant............................ 4oo ooo
- Tuyauterie, pompes, compresseurs,
- etc............................... 25o ooo
- i 900 ooo
- soit par kilowatt, 258 francs.
- Pour utiliser la chaleur du gaz d’échappement, la
- dépense supplémentaire est de :
- Francs.
- 4 chaudières pour moteur de 2 5oo
- chevaux............................. 70 ooo
- Alimentation et conduite.............. 20 ooo
- 1 turbo-dynamo de 1 ooo kilowatts. 90 ooo
- Fondations, bâtiments, etc............ 5o ooo
- 23o ooo
- soit par kilowatt, a3o francs.
- Donc l’installation de chaudières à gaz d'échappement et d’une turbine ne coûte pas plus cher par unité de puissance que celle d’un moteur à gaz.
- Frais d'exploitation. —Si l’on admet un coefficient d’utilisation de la centrale de 70 %, ce qui est assez normal pour une usine métallurgique, la production annuelle de vapeur des chaudières, alimentées par le gaz d’échappement des 4 moteurs à gaz de 2 5oo chevaux, sera de 53 655 tonnes. Il faudra donc brûler 7 240 tonnes de charbon (en admettant un rendement de 70 % par chaudière); au prix de 18 francs la tonne de charbon de chaudières, la vapeur produite annuellement par les chaudières à gaz d’échappement représente ainsi une valeur de 13o 320 francs.
- Grâce à l’économie de combustible qu’elle permet de réaliser, l’installation complète des chaudières et turbines, ayant coûté 23o ooo francs, se trouve payée en i année 3/4.
- Si l’on estime à 12000 francs les frais de personnel et de réparation et à 29 900 francs l’amortissement et l’intérét à i3 % de 2.3o ooo francs, la dépense annuelle ressort à 41 900 francs.
- La turbine produisant par an 6 092 755 kilowatts-heures, le prix de revient du kilowatt est de o cent. 688.
- Corrtme la centrale de 10000 chevaux produira annuellement 45 088 200 kilowatts, le prix de revient d’exploitation par kilowatt peut être fixé à o cent. 640.
- Ce chiffre correspond d’ailleurs à celui d’une moyenne de dix années d’exploitation d’une centrale à gaz de hauts fourneaux de 10000 chevaux.
- L’amortissement et l’intérét étant par kilowatt de o,544 sur 1 900000 francs, on a au total un amortissement et un intérêt ressortant à i cent. 184 par kilowatt.
- Ainsi le prix de revient du kilowatt fourni par la turbine est inférieur à celui fourni par les moteurs. A ce prix de revient, il faut naturellement ajouter la valeur du gaz, soit 1 cent. 1 par kilowatt-heure.
- La différence entre le prix de revient du kilowatt de la centrale à gaz (2 cent. 284) et celui des kilowatts fournis par une turbine alimentée par la vapeur des chaudières à gaz d’échappement (o cent. 688) est de 1 cent. 596. Cette économie se chiffre annuellement par 97 200 francs.
- Comme on l’a dit plus haut, l’utilisation de la chaleur du gaz d’échappement représente un gain annuel de i3o 320 francs. Donc, en tenant compte des frais d’exploitation et de l’intérêt du capital engagé, l’économie nette annuelle est encore de 97 200 francs.
- Ces chiffres se passent de commentaires.
- P. S.
- Compresseurs d’air mus électriquement pour un chantier de construction d'aqueduc.
- Au dernier Congrès Electrotechnique de Moscou, on a adopté, comme nous l’avons dit (*), une résolution préconisant le raccordement des aqueducs municipaux aux stations centrales.
- M. Easton a donné, dans le Compound Air Magazine, un intéressant exemple d’un grand aqueduc à construire le long de la presqu’île de Manhattan et où l’on s’est servi de force motrice électrique, et non pas de vapeur, pour actionner les compresseurs. La station de compresseurs installée, à cet effet, près de l’EastRiver, à la 96' rue de New-York, par la Bradley Co, contient 5 compresseurs compound du type Ingersoll-Rand, ayant des cylindres de 640 millimètres et 385 millimètres de diamètre, et 535 millimètres de course, fournissant de l'air à la pression de 7 kilogrammes par centimètre carré ; le débit de chaque compresseur est de 60 mètres cubes par minute, à la vitesse de 187 tours par minute.
- Les manivelles, paliers, etc., sont facilement accessibles pendant le fonctionnement de la machine. L’aspiration d’air se fait par une conduite qui suit
- (') Lumière Electrique, 4 octobre igi3, p. 20.
- p.1x100 - vue 100/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 101
- toute la longueur du bâtiment. Les soupapes d’aspiration d’air sont du type Hurricane, à piston. Un refroidisseur d’air est disposé transversalement au-dessus des cylindres de chaque machine et est traversé par l'air se rendant d’un cylindre à l’autre. L’eau de refroidissement qui traverse ce refroidisseur passe ensuite dans la double enveloppe du cylindre à’ haute pression. Le compresseur fonctionnne à vitesse constante. Le réglage de la quantité d’air comprimé produite s’opère de la façon suivante : chaque extrémité de chaque cylindre comporte une chambre de compression auxiliaire, sur laquelle l’air comprimé peut être envoyé, au lieu de passer dans le receiver, sous l’action du régulateur. On réduit ainsi la quantité d’air comprimé envoyée dans les réservoirs, et cet air, qui se trouve dans la chambre auxiliaire, agit sur le piston dans son mouvement de retour, ce qui produit une récupération de l’énergie employée à le comprimer. Le fonctionnement de ces chambres de compression auxiliaires s’opère à la fois sur les cylindres à haute et à basse pression. Le compresseur peut fonctionner à pleine charge, à 3/4, 1/2 ou 1/4 de charge, selon la disposition qu’on donne aux chambres auxiliaires. L’air est distribué dans un long système de canalisations. Il part, à température élévée, plus de 90°, mais il se refroidit très vite.
- La mise en service de la ligne du Lôtsch-berg. — M. Breslauer. — Elektrotechnische Zeitschrift, a5 septembre i()i3.
- L’ouverture de cette voie d’accès entre l’Allemagne et l’Italie, qui abrège de quatre heures le seul trajet de Bâle à Brigue et qui a fourni la démonstration des avantages essentiels de la traction électrique, a été inaugurée, comme on le sait, avec plein succès le juillet. C’est avec d’autant plus de surprise qu’ont été accueillis les bruits d’après lesquels le service fonctionnait fort irrégulièrement à la suite de dérangements très sérieux.
- L’horaire prévu devait être modifié, des retards d’une heure et davantage dérangaient les correspondances, les trains restaient en panne au milieu du tunnel.
- Après information, il semble que ces incidents doivent être attribués à la hâte avec laquelle, pour des raisons politiques, on a procédé à l'inauguration, avant d’avoir effectué des épreuves suffisantes de la ligne et du matériel. On aura une idée des difficultés inhérentes à la mise en service d’une voie établie dans des conditions nouvelles, si l’on songe
- que les deux moteurs de 2 5oo chenaux des locomotives doivent fournir cette puissance pendant une heure et demie sans interruption, à 600 tours par minutes, avec des rampes de 3 à 3,fi %. Suivant M. Breslauer, les incidents d’exploitation sont moins à attribuer à ces locomotives, fournies par moitié, par. les établissements Oerlikon et par la maison Brown-Boveri, qu’à la ligne aérienne monophasée de ifiooo volts, à 15 périodes. De plus, des isolateurs déjà endommagés auraient été installés, inconvénient qu’on aurait pu éviter avec un essai soigneux de la ligne.
- On a constaté également des surtensions d’origine atmosphériquequi n’avaient jamais été observées à un tel degré d’intensité, et que l’on doit attribuer aux différences d’altitude de plus de 600 mètres que présente la ligne. Il en est résulté des dommages pour les enroulements d’entrée des transformateurs des locomotives.
- Il a pu être remédié à ces difficultés par les procédés ordinaires. L’horaire primitif, à quelques trains de nuit près, est maintenant rétabli.
- Quelques efforts exagérés sur les bielles de renvoi, des défauts aux collecteurs provoqués par des pressions exagérées des balais, des retards dans l’organisation des ateliers de réparation de Spiez, telles sont encore les quelques lacunes auxquelles on a dû obvier. •
- Mais il ressort de ces informations que les craintes provoquées par ces incidents de mise en train étaient prématurées et que la preuve des facilités d’adaptation de l’électricité aux grandes lignes de chemin de fer demeure établie.
- P. C.
- L’électricité en Silésie. — D1' F. Frech et D1' Franz Kampers. — A. E. G, bi llelin de juillet 1913.
- Lesstationsgénératrices de Chorzowet deZaborze, d’une puissance respective de 39 000 et de a3 000 kilowatts, sont reliées aux centres de distribution principaux de Lauban, Greiiïenberg, Hirsehberg, Linvenberg, l laynau, et le seront probablement d’ici peu à celui de Bunzlau, par des canalisations doubles dont l’une sert de feeder et l’autre de distributeur à haute tension. Ces feeders conduisent généralement du courant à 10000 volts. Seul le feeder de Lowenberg et de Haynau conduit directement du courant de 3o 000 volts. Dans les centres de distribution ci-dessus, on a construit des stations de couplage soit directement dans les villes mêmes,
- p.1x101 - vue 101/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — N° 43.
- 102
- soit à proximité, par exemple à Ilolzkirch dans le voisinage de Laubanct à Zobtcn dans le voisinage de Lowenberg. Les distributeurs à haute tension se rejoignent pour former des lignes bouclées, comme la boucle de Marklissa-Lauban-Langenols-Groiffen berg-Marklissa, Marklissa- Berna -Troilschendorf (près de Goriitzj-Lichteriau-Lauban-Marklissa, Marklissa-Lauban-Bunzlau-Lôwcnberg-Maucr, Mauer-Hirschberg-Warrnbrunn-Peiersdof-Mauer, qui reçoivent toutes le courant de deux côtés, La longueur totale des conducteurs à haute tension est actuellement de 6oo kilomètres en chiffres ronds- La région où est distribué le courant électrique comprend 5 cantons : Lauban, Lowenberg, Ilirschberg, Bunzlau, Go!d-berg-Haynau et Schonau, couvrant ensemble une superficie de 3906 kilomètres carrés et comptant 365 000 habitants, avec 12 villes raccordées. A la fin de l'exercice 191 ij 191 les installations raccordées avaient une puissance de i5ooo kilowatts en chiffres ronds.
- La construction et l'exploitation des réseaux de distribution secondaires sont laissées dans la plupart des cas aux soinsdes communes ou des sociétés. L'Union provinciale ne distribue l'énergie directement aux consommateurs que dans a3 localités, dont 3 villes, tandis que le nombre des localités raccordées dépasse i5o.
- La tension des réseaux de distribution est de 280/120 volts dans des localités denses et resserrées et presque toujours de 280/ 220 volts dans les campagnes.
- Les grandes stations centrales de Zaborze et Chorzow, qui furent construites en 1895 et 1896 par l'A; E. G. et mises en service en 1897, produisent du courant triphasé à 3 X 6 000 volts, 5o périodes par seconde. Ce courant est transmis partout par des câbles souterrains aux lieux de consommation.
- L’éclairage se fait à 120 volts ou à volts ; dans les usines au contraire, pour les ventilateurs, les laminoirs, les machines d’extraction, etc., on emploie des tensions allant jusqu'à 6 000 volts.
- Jusqu'à présent les centres de Chorzow et de Zaborze ont également fourni du courant continu à 600 volts pour la majeure partie du service de la Sociétéanonyme des Chemins de fer à voie étroite de Silésie. Mais, par la suite, ces centrales fourniront du courant triphasé à de nouvelles stations de transformation où on le transformera m continu.
- Les usines d’électricité de la Haute-Silésie ont su
- tenir compte des besoins de l'industrie dans rétablissement de leurs tarifs : aussi les plus grandes usines de la région industrielle de la Haute-Silésie prennent-elles le courant aux réseaux. Dans presque toutes les installations nouvelles construites aujourd’hui, l'électricité est la seule force motrice employée. Maison s'est montré aussi très large, au point de vue du prix de vente, vis-à-vis des petits consommateurs.
- Le réseau de distribution à 6000 volts est entièrement souterrain et traverse toute la région industrielle de la Haute-Silésie. Dans les villes et les villages, les réseaux secondaires d'où partent les branchements individuels sont presque tous aériens et montés sur consoles ou sur poteaux.
- Au fur et à mesure de l’accroissement de la consommation de courant, les stations génératrices ont dû être agrandies, de même que les réseaux de canalisations. En 1897, on avait installé des machines à vapeur verticales à piston de 400 chevaux, puis on employa des machines de 1000 et de a 000 chevaux et finalement une machine à vapeur à piston de 4 000 chevaux; mais depuis 011 n’installe plus que des turbines à vapeur. Le premier groupe à turbine avait une puissance de 1 000 kilowatts; on a installé récemment à l'usine de Chorzow un groupe semblable d’une puissance totale de 16000 kilowatts dont on trouvera une description détaillée dans ce même numéro, (page 107).
- La lutte du moteur électrique contre le moteur à gaz.
- Cette lutte se poursuit victorieusement en faveur de l'électricité, tout au moins dans la ville de Magde-bourg, comme le montre la statistique municipale suivante, publiée par YElektrotechnische Zeitschrift du 2 octobre 1913 :
- Taiji.ëau I.
- 1906 1911 1912
- Electromolettrs :
- Jusqu’à 10 chevaux. . . » 2 787 3 334
- De 10 à 100 chevaux. . » l 4*2 175
- Moteurs à <raz :
- Jusqu’à u) chevaux... 151 I O 2 79
- De 10 à 100 chevaux.. 12 I '2 13
- p.1x102 - vue 102/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 103
- SUR L’EFFET KELVIN
- DISTRIBUTION DU COURANT ALTERNATIF DANS LES CONDUCTEURS CYLINDRIQUES
- DANS LES LAMES ET LES RAILS (Fin) (»)
- nisTiiinuTioN nu coujiaxt dans les
- ET LES HAILS
- Assimilons la section du rail ou de la lame à un rectangle. Soient O son centre et y O y' etxOx' les traces des plans de symétrie de la lame, y y' étant dirigés suivant la hauteur et m1' suivant l’épaisseur du rectangle (lig. 2).
- distance x1 =— x, la densité du courant a la même valeur.
- L’équation différentielle (-aï) qui donne A en fonction de x se réduit à
- d2 A dx2
- U/A,
- d2 A' dx2
- 4 A/A'.
- (*9)
- (39')
- tV
- y
- Or l’intégrale générale de (39) est
- A = a/’^x + Br*^*
- où A et B sont des constantes et
- £ = 2,718
- Celle de (3g') est identique.
- Pour qu’en changeant p en — x, A ne change pas de valeur, il faut que l’on ait nécessairement
- A = B;.
- par suite,
- L = A(^xix + rV*XJx); (40)
- Fig. 2.
- A l’intérieur d’1111 rail, on peut considérer les lignes de force des courants comme formant des tubes de force s’enveloppant les uns les autres à la manière des tubes de courant dans les tôles.
- Sur la plus grande partie de leur trajet, ces lignes de force sont parallèles aux faces extérieures du rail et les tubes de force qu’ils forment se comportent ainsi sensiblement sur la plus grande partie de leur étendue comme des fragments de tubes cylindriques à section circulaire de rayon infini.
- Sur deux plans symétriques du plan de symétrie y O y’, situés l’un à la distance x, l’autre à la
- (l) Lumière Electrique, n et 18 octobre 1913, p. 40 et 74;
- posons
- « +p/=Vy
- a2 — P2 + * «P/ =j
- a2 — p2 = o 2 a p = 1
- a et p sont donc égaux et de même signe ;
- s/i -- -pl1 +7)
- v*
- v/ 4 x/ = y/sAQ +/) a = a [/“*<'+'> + (40
- p.1x103 - vue 103/881
-
-
-
- 104
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).— N® 43.
- Sur le plan y O y' pour lequel on a x ~ o,
- A0 — A. (4a)
- Sur les parois, à la périphérie extérieure du rail, la densité est, en désignant par acl/épaisseur du
- rail et en posant Ç — esj'±\\
- A, = A0 [eW+rt + e"Ç(i+i)] : (4‘3)
- Les valeurs efficaces de A0 et At sont entre elles comme leurs modules Comme
- $ç(i-h/) ^ e~c[i-\-j) — ^ -j- g—’C) cosÇ-f-y^S— £“**) sinÇ;
- par suite,
- Aj eff A0eff “1“ £ ”1“ a cos a?' (44)
- Dans le cas d’un rail d’acier, si on prend
- pour évaluer pAt, remplaçons sa valeur en fonction de A„, à l’aide des relations (4a), (4-3), (45); il vient :
- U = pA/#l ( i +y)
- Ç[eÇ<i-W) + e-W-Û)] d$e (eîM +/) — e“«H-j)) + dt^kl)
- or, si nous nous bornons au cas de rail pour lequel Ç étant très grand, e—’* est négligeable devant c^; la chute de tension par résistance et réactance intérieure se réduit à
- U^pA^i+yK; (48)
- mais la résistance du rail pour courant continu par unité de longueur est
- p
- Rt. = - et l’intensité I = a Am,
- i ooo, p = i,88 io4 C.G.S., ie = ‘$cm, F— i5
- X = \ji\e Z 8,8 y/aX = = 5,85
- et ‘i cos % Ç sont négligeables devant £2^
- £> 6 6oo
- La densité du courant sur l’axe du rail est négligeable devant la densité à la périphérie.
- RESISTANCE ET REACTANCE EFFECTIVES DE LA LAME OU DU RAIL
- La densité moyenne du courant dans la section est
- par suite,
- A/m ~ A0 . — -~z----* (45)
- i1 +j) V
- Si l’on remarque que la tension aux bornes d’un segment de rail ou de lame de longueur unité se réduit à la chute ohmique de tension dans les couches superficielles, augmentée de la tension induite par le flux qui s’enroule autour du rail sans y pénétrer, on a
- A,„ == - f A dx\ 2 do
- fVCiL?) — £-Ui-h/)l
- a étant la section réelle du rail. Si donc on pose —
- Rf = R c J
- SF = R, (
- 011 a U = (Rf +/Sf) I, (5o)
- Rf est la résistance effective par unité de longueur du rail en courant alternatif de fréquence F.
- SF en est la réactance intérieure effective.
- Les relations (49) et (5o) peuvent ainsi se traduire par les propositions suivantes :
- En courant alternatifs de fréquence égale ou supérieure à J5périodespar seconde, la résistance effective et la réactance intérieure effective d'un rail sont égales entre elles.
- La résistance en courant alternatif est égale à Ç fois la résistance en courant constant.
- PROFONDEUR DE PENETRATION DU COURANT DANS LES CONDUCTEURS
- Les formules (49) montrent que la résistance effective est celle que présenterait la lame si le courant alternatif ne pénétrait qu’à une fraction ^ de la demi-épaisseur du rail et en s’y distribuant avec une densité uniforme.
- Or
- U:
- ,d*e
- pA,+ rfï’
- X — V^x<
- /4'ïï2Fp-V p
- p.1x104 - vue 104/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 105
- par suite, la profondeur de pénétration
- _ e _ i _ j________________p_
- CP~~ Ç y/'IX _ V
- Co mine pou rie railronsidéré,àla fréquence F~— i5, on a RIt=8,8, lu résistance effeetive est donc de l’ordre de 8,8 fois plus grande qu’en courant constant; c’est ce cpic confirme l'expérience ('i.
- La profondeur de pénétration dans l’acier à la fréquence i5 est de
- /1,88. io4
- ep = */ -——-------- = 0,178 centimètre.
- V laio5 '
- A la fréquence 5o, e,, = 0,01 centimètre;
- A la fréquence 103, ep — 0,2. 102 centimètre;
- A la fréquence io°, ep — 0,7. io3 centimètre.
- La profondeur de pénétration dans le cuivre est
- A la fréquence 5o, ep = 0,88 centimètre;
- A la fréquence 103, ep = 0,20 centimètre;
- A la fréquence io"', ep — 6,4 X io~3 centimètre.
- L’épaisseur de pénétration étant connue, il est facile de juger de l’importance de l’effet Kelvin dans un conducteur. La résistance effective est donnée, en effet, en fonction de l'épaisseur de pénétration ep par la relation (V-tl suivante :
- Celle formule est commode, car elle permet de se rendre compte facilement de l’utilisation plus ou moins grande de la section îles lames traversées par les courants de grande fréquence.
- A la fréquence 106, le courant n’utilise qu'une épaisseur de 1,28 X i<1-3 centimètre: la résistance d’une lame de cuivre de 1 millimètre
- . e 1 000 ii)—1 .
- il épaisseur est donc — — ---.------= 7,8 fois
- plus grande qu'en courant continu.
- A la fréquence io3 par seconde, les lames de cuivre dont l’épaisseur totale est égale ou inférieure à 4 millimètres seront entièrement utilisées dans toute leur épaisseur par le courant; leur résistance est pratiquement la meme qu’en courant constant.
- Or, il n’est guère possible d’abaisser l’épais-
- (*) Villiers. Bulletin de la Société Internationale des Électriciens, juin >911, p. 529.
- seul1 d’une lame de cuivre au-dessous de i millimètre, si on veut lui conserver une certaine résistance mécanique.
- Les courants île. décharge de la foudre ou les courants dis haute fréquence de la télégraphie sans (il dans des lamelles de l'épaisseur d’un millimètre n’utilisent donc qu’une très faible fraction de la section qu'il est nécessaire île leur donner pour assurer la solidité mécanique des conducteurs.
- On |>cut assurer cette résistance mécanique avec l'utilisation entière île la section en appliquant une couche ou un mince, tube de cuivre sur des câbles d’acier.
- Compas,vison des métaux dih-biiknts ex halte EllÉQUEXCE
- Comparons entre elles, pour un courant de fréquence F, les résistances île deux conducteurs non magnétiques, de memes dimensions, de résistivités différentes p et p' et de résistance R,.- et RV par unité de longueur à la fréquence F et de résistance R0 etR'0en courant continu. Soient 2 e l’épaisseur de la lame, ep et ep. les profondeurs des pénétrations dans les deux conducteurs; on a
- Rf_ « RV _ e_
- R0 ^ R 0 ^ p
- Rr JVM
- R'f .Ro l’,,
- ou, puisque
- Un conran! à hanta fréquence, lorsque la profondeur de pénétration est inférieure à /'épaisseur des lames, les résistances effectives des métaux non magnétiques sont proportionnelles à la racine carrée de leurs résistivités.
- GEN Kit Al. I SAIT OX AUX C OX ü U CT li U II S DE FOIIME QUELCONQUE
- Supposons avec M. Roucherot que le courant
- pénètre à la même profondeur ep — conducteur, quelle que soit sa forme.
- d’tin
- p.1x105 - vue 105/881
-
-
-
- 106
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N°43
- Appliquons ccttc idée aux conducteurs cylindriques.
- La section utilisée par le courant aura pour valeur ep et la résistance est accrue dans le rapport
- D
- P %V^Cp 4 * dp
- Or lorsque z X = a2 > 3, on a pour les conducteurs cylindriques, d’après M. Brylinski :
- nombre trouvé par la formule de M. Brylinski.
- En résumé, l’hypothèse deM. Boucherot donne une solution très générale et très suffisamment approchée pour la pratique (avec une erreur relative égale à dans l'exemple cité).
- Il est bon d’observer toutefois que cette hypothèse ne peut donner une solution rigoureuse du problème, car l’équation dont elle procède n’est exacte que pour les points suffisamment éloignés des extrémités du grand axe de la section rectangulaire de la (arne.
- j%kW D
- w = — = 2V 4_____________ v^D-f-1 _jtp____;(54)
- /o 4 4 4
- Si on-compare entre elles les formules (53) et (54), on voi t donc que l’hypothèse de M. Bouche-rot donne la meme approximation que la formule deM. Brylinski lorsque la profondeurdepénétra-tion du courant est faible devant le diamètre du
- c
- conducteur. L’erreur relative est réduite à—
- 4 B
- Pour les conducteurs de diamètre égal ou supérieur à 1 millimètre, aux très hautes fréquences pour les métaux non magnétiques et aux fréquences usuelles pour le fer et Vacier, ou a une idée suffisamment exacte de leur résistance effectue par effet peUiculaire, en supposant que le courant soit uniformément réparti dans une pellicule d*épaisseur
- c,, — t/— —if —-— centimètre,
- y ’ik y
- En appliquant, cette hypothèse au cas d’un conducteur cylindrique de i centimètre de diamètre, on trouve pour E = ioy une section utile
- gf = izDcp = z.6,4 . io“:i section totale cr0
- TcD2 %
- par suite,
- \
- rf 1-0
- DlSTlUmJTION TKANS1TQ1IŒ DU C.OUItAXT DANS UN «AIL
- Au moment où le courant est introduit dans le rail, il ne prend pas immédiatement son régime permanent et l’équation qui convient est celle qu’on obtient en faisant x — ce dans l’équation (22'J, c’est-à-dire
- ù*0 4 TC [J. do àx2 p df
- M. Steinmetz a intégré cette équation et cherché la résistance effective opposée par le rail d’un traimvay alimenté par du courant eon-tin u.
- Dans le cas d’une voiture de tramway roulant à la vitesse de 18 mètres par seconde (65 kilomètres à l’heure) le courant ne . remplit pratiquement toute la section du rail qu’à 400 mètres de la voiture; à 100 mètres du véhicule la résistance effective est égale à •>. fois, et à 10 m. égale à 5 fois, la résistance à courant constant.
- La résistance moyenne sur les joo premiers mètres du rail à parti r de la voiture est de 4,6 fois la résistance en <murant constant et de 3,a fois cette résistance sur 200 mètres.
- Comme le remarque M. Bu net, on conçoit donc que dans le cas où les voitures sont rapprochées, il y ait des chutes de tension réelles beaucoup plus grandes que celles calculées, ce qui occasionne non seulement des pertes de puissance, mais encore des effets inattendus d’électrolyse.
- R. SwYXGEDAUW, Professeur à la Faculté des Sciences, Directeur de l'Institut électrotechnique de Lille.
- io°
- 4X6,4
- 39>
- p.1x106 - vue 106/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 107
- STATIONS CENTRALES
- Le groupe turbo alternateur de 20 000 K. V. A. de la station de Chorzow.
- Cette machine dont M. Friedrich Heinicke donne une description dans 1 'Elehlrotechnische Zeitschrift (2 octobre ig 13) a été mise en service à Chorzow au commencement de i‘g13, dans l’une des deux cen-
- giquc de la Haute-Silésie. Leur puissance était, au 3i décembre 1912, de 41600 kilowatts et le débit utilisé a été, pendant l’année 1912, de 126 24007/» kilowatts-heures.
- Le groupe turbo de ^o 000 K. V. A. dont, il s’agit rappelle beaucoup celui de même puissance installé dans la centrale d'Obersprée des Berliner Elektri.
- Fig. i..— Turbo-ullcrnatcur tic 20 000 K. V. A. (Centrale d’Obersprée des Berliner Klektricitüts WerUc).
- traies de laSchlesische Elektricitiiis- und Cas A. G., Oherschliisische Elekiricitnts Werke; l’autre centrale de celte société, dont le. siège social est à Breslau, est située à Zaborze, à 12 kilomètres de Chorzow.
- Ces deux usines fournissent l’énergie électrique à toute la région industrielle, minière et métallur-
- eilüts Werke (fig. 1). Il a été placé dans un bâtiment spécial construit dans le prolongement de la salle des machines de Chorzow qui comprend 10 unités en service, d’une puissance totale de 21 000kilowatts.
- La vapeur lui est fournie par la chaufferie générale, composée actuellement de 27 chaudières d’une surface de chauffe totale de 11 000 mètres carrés ; la
- p.1x107 - vue 107/881
-
-
-
- 108
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N°43.
- pression aux cylindres est de ia,f> à i3 atmosphères, à une température moyenne de 3oo° Ci
- La machine se trouve placée dans l’axe (fig. a) du bâtiment •, son axe longitudinal est parallèle à l’axe
- repose du côté de l’excitatrice sur un palier rapporté au socle, alors que, du côté turbine, le palier fait corps avec la boite d’échappement de la turbine. Pour le rotor, on a conservé le mode de cons-
- I . « > =t.—I Kwtfé |
- Fig. a. — Disposition d’ensemble du turbo-alternateur de 20000 K. V. À. dans la station de Ghorzow.
- de la construction. Les machines auxiliaires de condensation se trouvent de plàin-pied contre le mur nord; les condenseurs sont logés dans une annexe* Un emplacement est réservé pour une autre machine qui sera installée dans le courant de l’année iyx3.
- truction habituel. Sur un arbre forgé, on empile, dans des encoches fraisées en queue d’hironde, une série de paquets dé tôles accolés, qui reçoivent les bobines formées de bandes de cuivre. Les têtes des bobines émergeant des prismes de serrage sont maintenues
- Fig. 3. — Mode d’admission de vapeur de la turbine.
- Les figures % et 3 montrent la construction à trois paliers adoptée par rAllgemeine Elektrizitats Gc-sellschaft pour ce groupe turbo de 16 000 kilowatts, dont le cos o — o,8 à la vitesse de x 000 tours à la minute. Le rotor, du poids de 5o tonnes environ,
- par des frettes qui assurent également leur application solide sur le corps de l’inducteur. De chaque côté de l'inducteur, des ventilateurs envoient environ no 000 mètres cubes d’air par heure à travers la dynamo. L'air passe par un filtre à air dis-
- p.1x108 - vue 108/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 109
- posé au-dessus des condenseurs, est aspiré par le canal i et refoulé par le canal a ffig, *2) au-dessus du toit du bâtiment,
- Le stator est compose d'un segment inférieur de i Ao° reposant sur le socle, et sur lequel on monte les deux autres segments supérieurs de 1200 qui sont aisément démontables. L’enroulement induit est formé de bandes lamelléos isolées à la micanite, au nombre de deux pur trou. Les connexions entre les bandes sont rivées, soudées et parfaitement isolées,
- •220 volts. La lension de Pallernateur peut être réglée de 6 000 à 6 5oo volts ; elle est maintenue constante entre la marche à vide et la pleine charge au moyen d’un régulateur Tirrill.
- La partie tournante de la turbine est placée dans la partie lixe du bâti qui est divisée en deux par un plan médian horizontal. Elle se compose d’une roue à plusieurs couronnes d’aubes pour la haute pression et de plusieurs roues â une seule couronne pour la basse pression ; le nombre de ces roues est de 12 ici.
- F ig. 4. — Vue du groupe turbo de 20 000 K. V. A. installé dans la station de Chorzow. — A droite : pompes de circulation d’eau froide i\ commande électrique et pompe à air actionnée par une turbine à vapeur.
- même à l’endroit des soudures que l’on recouvre de chapes en micanite. Les têtes des bobines sont protégées contre les courts-circuits par le mode d'ancrage ordinaire. On obtient un refroidissement énergique des enroulements et du noyau par une canalisation spéciale du courant d’air. A l’endroit où le rotor émerge des chapes de protection, ainsi qu’aux joints de ces dernières, de l'air est envoyé par l’intérieur, ce qui empêche des projections d’huile par aspiration sur les enroulements.
- L’excitation est fournie par une dynamo directement accouplée, d’une puissance de y5 kilowatts à
- Les aubes encastrées sur des disques en fer forgé sont fabriquées, pour la haute pression en acier au nickel à faible pourcentage, pour la pression moyenne en laiton, et pour la basse pression en bronze. Les aubes de la dernière rangée ont une longueur de 3oo millimètres et un poids de /(oo grammes.
- L’arbre de la turbine, qui est accouplé d’une façon rigide avec l’inducteur, repose sur des paliers portés par le socle et sur lesquels est vissée la partie avant du bâti de la turbine. Ces paliers portent également la vis sans fin du régulateur et l’engrenage
- p.1x109 - vue 109/881
-
-
-
- 110
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N° 43.
- pour la pompe à huile. Le régulateur, d’un modèle spécial, est établi de façon à éviter tous les boulons pour la liaison entre les parties mobiles et à faire supporter les poids par des paliers à gorges très larges. Une distribution bien comprise dugraissage assure un service irréprochable.
- L’a'rrivée de vapeur, disposée de chaque côté de la turbine, aboutit par un crible aux chambres d’ajutage ; celles-ci se trouvent à la partie supérieure du bâti ; la figure 7 montre le réglage automatique des ajutages. Huit soupapes dégradent la pression qui est calculée de telle sorte que la première soupape laisse passer la quantité de vapeur pour 5 ooo kilowatts, les six autres pour 2 ooo kilowatts et la dernière pour h ooo kilowatts. Les deux dernières soupapes sont destinées aux surcharges et aux conditions défectueuses de la vaporisation. La figure!! montre la commande des soupapes. L’avantage de cette régulation automatique des ajutages qui n’est à proprement parler qu’un réglage quantitatif, réside dans ce que tous les mouvements s'effectuent sans elfort et sont exécutés, en dehors de l’espace à haute pression par le régulateur de vitesse, au moyen d’huile souspression. Cë réglage assure d’ailleurs, comme
- bp
- ib
- Vue du groupe turbo de 20 ooo K. V. A., de la station de Chorzow, pendant sa construction.
- p.1x110 - vue 110/881
-
-
-
- 5 WQ______________________________________—---------a-U—----------------------------290a------—-----------------------t-r*-------------------------275^‘-----------*-------------------» r
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 111
- l'ont montré les épreuves de consommation de vapeur, une marche économique quand la charge varie de 5ooo jusqu'à 16000 kilowatts.
- La condensation estobtenue dans deiix condenseurs d’une surface de refroidissement de x ooo mètres carrés chacun et qui fonctionnent ordinairement en parallèle. Ces machines sont reliées à une pompe centrifuge à air, actionnée par la vapeur. Pour l’approvisionnement en eau de refroidissement, il y a deux pompes centrifuges de % 5oo mètres cubes de débit à l’heure, qui sont commandées par des moteurs triphasés de 200 chevaux. Entre les deux pompes se trouve une turbine à vapeur de secours qui peut être accouplée à l’une ou l'autre d'elles.
- Le courant de x 000 ampères maximum, à la tension de 6 400 volts entre deux conducteurs, est. envoyé au tableau, situé à 100 mètres environ de distance, par huit câbles triphasés à haute tension de 3 X i^o millimètres carrés. Pour l’agrandissement de l’installation, on a construit un nouveau bâtiment est dont le iftr et le étage sont reliés à l’ancien par des portes. L’arrivée des 8 câbles aboutit à 3 barres au rez-de-chaussée. Une quatrième barre sert au transformateur d’intensité monté sur une phase, pour la mesure de la puissance totale des machines.
- Dé là, lecourant traverse des sectionneurs et arrive à des interrupteurs à huile, situés au ier étage. Pour celte puissance considérable, il y a 3 interrupteurs tripolaires en parallèle, calculés pour 1 000 ampères chacun; ces derniers, à part un relais de retour de courant, ne renferment aucun dispositif d’interruption automatique de courant. Chaque interrupteur est branché sur les trois phases.
- Pour contrôler la densité de courant à chacun des contacts des interrupteurs, on a inséré sur chaque phase de chaque interrupteur un transformateur d’intensité avec un ampèremètre ; on reconnaît ainsi de suite loute irrégularité dans le fonctionnement des interrupteurs. Celte disposition a
- p.1x111 - vue 111/881
-
-
-
- il°2
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N°43.
- (Tailleurs été adoptée, parce qu’elle permet, en cas de d'une défectuosité ou pour l’examen périodique, de visiter chaque interrupteur en lemettant hors circuit sans gêner la marché des génératrices. Un autre avantage se présente pour la mise en circuit ou hors circuit d’une génératrice : la mise en parallèle peut se faire, en effet, avec un seul interrupteur, les deux autres étant fermés à volonté. La rupture s’effectue également au moyen d’un seul appareil.
- A la suite des interrupteurs à huile qui sont commandés de la plate-forme de manœuvre par des électro-aimants spéciaux de rupture et de fermeture, le courant traverse des sectionneurs et rejoint les barres du tableau du 2e étage, qui sont raccordées à celles du rez-de-chaussée; c’est du 2e étage que partent les câbles de distribution.
- La plate-forme de manœuvre se trouve dans Iasalle des machines à i5 mètres environ du tableau de distribution.
- Le panneau de Talternateur comprend i voltmètre, i ampèremètre, i wattmètre pour le courant triphasé, i voltmètre et i ampèremètre pour le courant continu d’excitation, 3 leviers pour actionner îesélcctrosdecommande des interrupteurs, un synchronoscope Weston ; plus un levier pour le changement de vitesse de rotation adapté au régulateur de la turbine principale. Il y a enfin un levier pour la commande du régulateur du courant principal qui se trouve juste à côté de Talternateur.
- P. C.
- TRANSMISSION ET DISTRIBUTION
- La mise à, la terre des lignes de transport de force électriques.— G.P.Steinmetz.— General Electric Review,6 juin 191L
- La mise, à la terre d’un circuit électrique était autrefois considérée comme sûre seulement pour les bas voltages; avec l’adoption des courants alternatifs à hauts voltages, l’isolement soigné du circuit fut considéré comme essentiel. Cependant, quand on employa le courant triphasé à 3oooo ou 4<> ooo volts, on essaya la mise à la terre du point neutre du circuit avec succès. Cette disposition fut d’ailleurs favorisée par l’opinion qu’elle permettait de réduire la tension à laquelle la ligne est soumise. Ceci est erroné ; la tension des différents conducteurs de la ligne est indépendante cle la mise à la terre du fil neutre et est la même que dans le cas où il y a mise à la terre.
- Dans les systèmes isolés, on groupe habituellement les circuits en A, et dans le cas de mise à la terre, on les groupe en Y, mais ce n’est pas obligatoire.
- Dans ùn système entièrement isolé, si une mise à la terre intempestive se produit sur une phase, elle n’interrompt pas complètement le fonctionnement du système, mais augmente seulement le risque sur les lignes et appareils, en élevant le voltage des deux autres phases, et en réduisant leur coefficient de sécurité d’isolement, de 4 à 2 environ. Dans un système à la terre, une mise à la terre intempestive d’une phase met le circuit hors de service, par court-circuit et fonctionnement des disjoncteurs.
- Si le système est mis à la terre à travers une résistance dans le point neutre, une mise à la terre intempestive d’une phase augmente le voltage des deux autres phases, jusqu’au fonctionnement des interrupteurs.
- Le choix de la disposition à adopter dépend de l’importance que l’on doit attachera la continuité du service et de l’importance de la partie du circuit qui serait mise hors service par un court-circuit. Si le. système entier, ou une grande partie, doit être mis hors service* par un court-circuit, il serait mauvais de mettre le point neutre à la terre. Inversement, si le circuit qui serait ainsi affecté est de peu d’étendue, on doit mettre le point neutre à la terre, ce qui évite d'exposer toute l'installation à l’accroissement de voltage qui résulterait de la mise à la terre d’une phase, dans un système isolé.
- Par exemple, dans le cas où une ligne de transmission simple à 100000 volts, de 23o kilomètres de long, fournit le courant à une grande ville : si le point neutre est mis à la terre, la défaillance d’un solateur mettra hors de service le système tout entier. Dans ce cas, la mise à la terre serait une mauvaise disposition.
- Si une station cle grande puissance alimente un réseau étendu dans une grande ville, de nombreux feeders alimenteront, en général, les différents centres de la distribution. Dans ce cas, on pourra mettre le point neutre à la terre, car un court-circuit sur un feeder n’interrompra pas le service du réseau.
- p.1x112 - vue 112/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- H 3
- APPAREILLAGE
- Les coupe-circuits « Yrwah », à remplacement automatique des fusibles.
- Le coupe-circuit est, comme on le sait, un appareil composé de blocs métalliques reliés par un conducteur accessoire de composition particulière fondant, dans certains cas, avant que les conducteurs principaux ne soient échauffés. On conçoit naturellement que, pour amener la fusion de ce conducteur accessoire, il faille emmagasiner une certaine quantité d’énergie qui, se transformant en chaleur, produira la fusion. Cette fusion ne sera donc pas instantanée et demandera, au contraire, pour se produire, un temps plus ou moins long. De plus l’étalonnage de la fuse est une chose qu’il est difficile d’établir exactement. On se rend facilement compte, en effet, qu’un fil fusible fonde si l’intensité du , courant qui le traverse est suffisante, mais de ! là à dire qu’un fil d’une nature et d’un diamè- i tre déterminés fondra toujours pour la même intensité, il y a un abîme.
- Une foule de considérations entrent en jeu.
- Le point de fusion dépend non seulement de la grosseur du fil, mais de sa longueur, de la température ambiante, de l’état hygrométrique de l’air, de sa position dans l’appareil, de la pression qu’exercent sur lui les bornes d’arrivée et de sortie. Tout ceci contribue à faire varier son point de fusion. j
- Pourquoi un plomb fond-il? Un plomb , doit-il fondre ?
- De l’appréciation d'éminents ingénieurs, il résulte qu’un plomb ne doit jamais fondre si une installation est bien faite. Ceci peut être vrai théoriquement; en tous cas, la pratique démontre le contraire.
- Nous classerons en deux cas les causes générales de la fusion d’un plomb.
- ior Cas. —Court-circuit franc produit par un accident sur la ligne.
- ae Cas. — Fusion par surcharge ou intempestive.
- Dans le premier cas, il est nécessaire que le courant soit coupé et maintenu coupé.
- Dans le second cas, y a-t-il intérêt à ce que le courant soit également maintenu coupé ?
- A notre avis, non, si la canalisation est bien faite et si les plombs sont en rapport avec l’installation.
- Nous écarterons, bien entendu, le cas où la fusion serait due aune surcharge constante tellement élevée qu’elle équivaudrait à une sorte de court-circuit franc. De toutes façons, il est impossible avec les coupe-circuits ordinaires, de savoir, lorsqu’un plomb a fondu, pourquoi il a fondu.
- Si nous considérons, par exemple, un coupe-circuit de i ooo ampères muni d’un plomb fondant normalement à 5 ooo ampères, ayant une section approximative de 160 millimètres carrés, nous voyons que ce fusible laissera passer pendant une seconde, sans fondre, une intensité de 8ooo à io ooo ampères. Il est évident que cette intensité ne sera pas dangereuse pour les canalisations qui sont en cuivre et d’une
- Fis
- section infiniment plus forte, mais elle peut l'être pour certains appareils ou organes placés sur les canalisations.
- Si nous supposons cette même installation de i ooo ampères avec un fusible aussi juste que possible, c’est-à-dire ne fondant que pour un courant constant de i 5oo ampères, et que la génératrice de ce courant soit franchement en court-circuit par le fusible, il est certain que la dynamo calera avant que le fusible n’ait eu le temps de fondre ; il pourra s’ensuivre des détériorations pour la dynamo et pour le moteur.
- Quoi qu’il en soit, nous voyons tous les jours des plombs fondre; on les remplace immédiatement et la
- p.1x113 - vue 113/881
-
-
-
- 114
- LA LUM1ÈKE ÉLECTRIQUE ’f.XXIV(2e Série). — N°43.
- ligne reprend son service normal. Ceci montre bien que la cause ayant amené la fusion du plomb a été fugitive. Pourquoi donc ne pas essayer de faire faire automatiquement par le coupe-circuit lui-même ce travail de remplacement des fusibles ?
- Examinons donc comment sont conçus les coupe-circuits à remplacement automatique des fusibles « Yrwah » et quels avantages ils oiïrent sur les appareils ordinaires.
- Ces coupe-circuits comportent, sur chaque pôle, non plus un seul fusible, mais plusieurs, disposés de telle sorte que l’un d’eux seulement soit toujours
- Voici, d’ailleurs, comment s’opère le fonctionnement :
- Le courant arrive par les bornes A, passe par les leviers B, les plombs C, les connexions D, F, et sort par les bornes H. Si le plomb C vient à fondre, pour une raison quelconque, le levier B n’étant plus retenu, son extrémité tombe dans le godet à mercure J. A ce moment, le courant ne pouvant plus passer en C, suit la connexion K, arrive au levier L, passe par le plomb M et sort par les bornes H. Tout cela s’effectue avec une telle rapidité que la lumière ne fait pas défaut.
- en circuit, et que la fusion de celui-là amène la mise en circuit du suivant, sans que cette fusion puisse entraîner la détérioration des autres; le tout, bien entendu, en protégeant la ligne et les appareils en cas de surcharge persistante ou de court-circuit absolu aussi efficacement que les appareils employés jusqu’à ce jour.
- La ligure i représente un appareil ordinaire de 10 ampères, bipolaire. Ainsi qu’il est facile de s’en rendre compte en suivant la marche du courant entre les bornes d'entrée et de sortie, un seul plomb est toujours en circuit et, comme il a été dit plus haut, sa fusion amène immédiatement la mise en circuit du suivant.
- Si le plomb M venait à fondre, le courant serait de nouveau rétabli par le godet N et la connexion P sur le plomb de sûreté R.
- Il suit de là que les plombs G, M et R peuvent être mis de même grosseur ou de grosseurs progressives, en ne dépassant pas, bien entendu, la limite de sécurité de la ligne.
- Ilspermettent donede se rendre exactement compte de l’état dans lequel se trouve la ligne.
- Si un seul plomb ou si les deux ont fondu, c’est que l’on a eu affaire à une surcharge momentanée, ou à un court-circuit passager, ou simplement à un fusible desserré, fatigué ou abîmé. Si, au contraire, tous les plombs d’un pôle ont sauté ensemble, c’est
- p.1x114 - vue 114/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 115
- qu'il y a eu court-circuit franc pendant un temps appréciable et, dans ce cas, il y a intérêt à rechercher sur les lignes et les appareils, la détérioration avant de remplacer les fusibles. De telle sorte qu’il sera possible de mettre les fusibles (les premiers de chaque pôle, au moins) très justes, de façon à protéger les appareils d’une façon parfaite.
- Ces appareils trouvent donc leur emploi dans tous les cas où l'arrêt par fusion peut être dangereux ou préjudiciable, dans les installations domestiques, dans les chemins de fer, dans les tunnels, mines ou souterrains, dans les théâtres et salles de spectacles. Pour ces derniers endroits un dispositif spécial est prévu rendant le courant sur une ligne de secours à la fusion du dernier plomb en cas de court-circuit franc.
- Ils trouvent une application des plus utiles sur les
- lignes desservant les moteurs où, ^souvent, un démarrage un peu brutal provoque le fonctionnement du coupe-circuit et l'arrêt de la machine ; sur les lignes à haute tension, où les fusibles souvent placés assez loin de l'usine génératrice fonctionnant intempestivement, nécessitent par suite, pour leur remplacement, un temps assez long.
- Le dernier appareil dontnous donnons la photographie (fig. 2) est muni d'inverseurs sur les côtés, permettant de remplacer le plomb qui vient de fondre sans couper le courant sur la ligne en service. On peutégalement être averti de la fusion d'un plomb par une petite lampe qui brille tant que le plomb n’est pas remplacé.
- R. Elias,
- Ingénieur E. P. E. I.
- CANALISATIONS
- Poteaux en béton armé, système Hermann, , pour lignes électriques. j
- Ces poteaux sont moulés debout à leur emplacement définitif au moyen de moules composés de tronçons élémentaires, de \ mètre de hauteur chacun, et de forme trapézoïdale (fig. 4) qui sont reliés par des cornières et des boulons articulés ; ces moules forment un fût pyramidal à fruit constant, de section quadrangulaire et à angles arrondis pour atténuer l'action du vent sur le poteau.
- Les tronçons sont numérotés 1,2, 3, etc. de façon que le /ie tronçon corresponde à la section que doit avoir le sommet du poteau pour résister à un effort net de tension des fils de n fois ioo kilogrammes. Si l'on veut, par exemple, un poteau de 8 mètres de hauteur vue résistant à un effort de 200 kilogrammes au sommet, il convient de prendre les 8 tronçons numérotés de 2 à 9 (fig. 3).
- La section initiale est celle qui correspond à une charge de 100 kilogrammes au sommet, sans compter l’action du vent sur le poteau. Pour un poteau destiné à porter une charge nette de 200 kilogrammes à <) mètres du sol, l’équarrissage est de 120 X 106 au sommet et de 3oo X à l'encastrement.
- La fondation est à nervures verticales et à double semelle en gradins débordant d’une longueur au moins égale à leur épaisseur (fig. 1 et 2), ce qui satisfait, pour la généralité des cas, aux conditions exigées par les Chemins de fer pour la traversée aérienne des voies ferrées. L'ensemble est, en effet,
- Fig, 1. — Elévation de la fondation.
- . — C)upe transversale de la fondation.
- Fig. 2
- p.1x115 - vue 115/881
-
-
-
- 116
- LA LU MI LUE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2® Série). N° 43.
- dont la charge de
- tçl que $i lç poteau étaitplacé debout sur le sol, il se maintiendrait vertical de lui-même. L encastrement dç la fondation dans le sol est environ de i/6 de la hauteur vue.
- L’armature longitudinale, formée de barres d’acier rupture est de 65 à 70 kg: mm2, est disposée aux quatre coins en faisceaux ; le nombre des barres croît en même temps que la section du béton. Cette armature est prolongéeet coudée à son extrémité inférieure pour armer la fondation et en former les nervures.
- L’armature transversale est formée de fil de fer dont les spires sont espacées d’une distance moindre que la dimension de la plus petite face du poteau, qui se trouve ainsi fretté sur toute sa longueur.
- Les deux armatures sont entièrement noyées dans le béton et n’ont ainsi aucun contact ni avec le sol, ni avec l’air, ce qui assure leur isolement électrique et éearle tout danger d’é-lectrolyse.
- La rapidité d’exécution s’obtient par le moulage vertical simultané d’un certain nombre de poteaux par une équipe d’ouvriers qui se divisent le travail. Les opérations se font dans l’ordre suivant :
- Préparation de la fouille, confection de la semelle, mise en place de l’armature, confection complète de la semelle suivante, bétonnage du corps delafondationet de ses quatre nervures, disposition des tronçons unitaires du moule et dressage de l’échelle, qui sert seule d’échafaudage, bétonnage du poteau proprement dit, démoulage dans un minimum de vingt-quatre heures.
- Un tel chantier est d’une grande mobilité et d’un encombrement extrêmement réduit. Les moules se tranportent comme de simples planchettes.
- Le degré de fluidité du béton préparé mécanique^ rnent (à 400 kilogrammes de ciment au moins par mètre cube), étant une fois établi, ne varie plus et assure à toute la masse une complète homogénéité.
- Quand le démoulage est opéré, les poteaux se trouvent à leur place définitive. Il n’y a donc plus à craindre que leur solidité se trouve diminuée par les chocs provenant du transport, du levage et de l'implantation. Leurs dimensions peuvent donc être réduites jusqu’aux limites extrêmes compatibles avec la sécurité. Les nervures et les semelles de la
- fondation augmentant considérablement les surfaces de compression du sol en cas d’essai de renversement, il en résulte une très grande stabilité.
- Ainsi que l’a si justement fait observer M. Lecler, un poteau de ligne entraîne deux catégories de dépenses : d’une part les frais de premier établissement, d’autre part les frais de surveillance, d’entre-lien et de remplacement.
- Les premiers comprennent le prix de revient à pied d’œuvre, la fouille, la mise en place et Parme-ment. Ce sont ces frais de premier établissement qui sont le plus souvent excessifs aussi bien pour les poteaux mixtes, c’est-à-dire ceux dont la base est en ciment armé, que pour les poteaux entièrement en ciment armé monolithes quand on ne les constitue pas, comme dans le dispositif décrit avec des éléments séparés faciles à transporter et à assembler.
- Les poteaux Hermann sont pleins de préférence.
- Il semble qu’en raison de la rapidité de la confection des poteaux et de la simplicité du matériel qui sert à les faire, on doive pouvoir réaliser avec ce modèle de poteaux une économie appréciable dans l’installation des lignes électriques de tranport d’énergie et de traction.
- E. L.
- p.1x116 - vue 116/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 111
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- LA NOUVELLE LOI UE FINANCES
- LES USINES.
- AUGMENTATION DES DROITS
- Dli MAINMORTE
- Dans noire dernier article (l), lions avons indiqué que la loi de finances du 3o juillet iyi3 avait, dans son article a5, donné une agréable surprise aux distributeurs d’énergie électrique, en abaissant d’un tiers la taxe kilométrique des lignes téléphoniques dépendant de l’exploitation. On nous fait observer de tous côtés que si, dans cet article a5, le législateur a su mettre une goutte de miel, il a eu soin, dans l’article >., de répandre des (lots d’amertume, en augmentant d’une lagon considérable les droits de mainmorte.
- On lit, en effet, dans le texte de cet article la phrase suivante :
- « A partir du icr janvier iyi >, la taxe annuelle « représentative des droits de transmission entre » vifs et par décès, instituée par la loi du m> fé-' nier 184 y, sera calculée à raison de cent « soixante-dix centimes par franc du principal « de la contribution foncière des propriétés « bâties et de cent cinq centimes par franc du ii principal des cou tri butions foncières des pro-1 priétés non bâties, sauf en ce qui concerne les I biens appartenant aux départements, aux " communes et aux établissements publics d’as-" sistance et de bienfaisance, à l’égard desquels « le nombre de ces centimes demeure fixé à cent « douze centimes cinq dixièmes pour la eontri-» billion foncière des propriétés bâties et à " soixante-dix centimes pour celle des propriétés i« non bâties.
- « La taxe continuera d'être soumise aux clé-« cimes auxquels sont assujettis les droits d’en-k registrement. »
- Plusieurs industriels s'étonnaient, avant le mois de juillet, de ne point avoir regu leur feuille d’impôt en ce qui concerne la mainmorte. Dans
- la semaine qui a suivi le ier août, ils ont compris facilement la cause de ce retard. L’Administration avait simplement attendu l’apparition de la loi de finances (qui, malgré scs quelques mois d’arriéré, est toujours censée avoir été faite au ier janvier de l’année courante), pour distribuer, avec sa générosité coutumière, les avertissements établis suivant les nouveaux chiffres.
- 11 est arrivé ce qui se produit toujours, quand un contribuable apergoit un changement dans le total de sa feuille d’impôts, par rapport à celui indiqué dans la feuille de l’année précédente. Il ne peut plus cédera la force de l’habitude, puisqu’il y a une modification, et'il se renseigne. Or, dans les demandes qui nous ont été présentées, nous avons pu nous apercevoir que bien des personnes n’ont sur la nature et le calcul des biens île mainmorte cpie des connaissances très superficielles, pour ne pas dire plus... Nous croyons donc être utile à plusieurs lecteurs, en faisant un petit exposé très simple et très pratique de cette question.
- 1
- Les gouvernements qui se sont succédé en France jusqu’en i84y, ont fait tout ce qu’ils ont pu pour empêcher la constitution des biens de main morte, c’est-à-dire des biens, qui ne sont pas soumis aux ü'ansactions habituelles. Les personnes, réellement et physiquement vivantes, échangent ou vendent leurs immeubles, et. en tous cas, les laissent par succession ou donation à leurs légataires ou héritiers, ce qui ouvre au Trésor la possibilité de percevoir des droits de mutation. Il n'en est pas de même des personnes morales, cpii, comme on le disait déjà au xvii0 siècle, ont, au point de vue des échanges,
- (•) Lumière Electrique, a 7 septembre, p. 409.
- p.1x117 - vue 117/881
-
-
-
- 118
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2« Série). —N» 43
- une main inactive, une main morte. Si bien que, par une certaine bizarrerie de la langue juridique, on dit qu’une personne morale qui, précisément, ne meurt jamais, possède une main morte, ce qui peut évidemment paraître anormal, quand on ne connaît pas l’origine historique de cette appellation.
- a
- Plus pratiquement inspiré que ses devanciers, le gouvernement de 1848 a pensé qu’il ne pouvait point empêcher, ni décourager la création des personnes morales, et notamment des sociétés anonymes, dans lesquelles se manifestait déjà, à cette époque, d’une façon intense, la vie industrielle et commerciale. Il a pris le parti de remplacer les droits de transmission qui lui échappaient, par une taxe permanente, à laquelle il a soumis tous les biens appartenant aux personnes morales, et il en a fait un accessoire de la contribution foncière. Comme tous les impôts nouveaux, le droit, dit de mainmorte, a été dans les premiers temps appliqué d’une façon modérée. C’est ainsi que la loi du 20 février 184911e frappait que les immeubles possédés par la personne morale au ier janvier de chaque année. Aujourd’hui, par le fait de la loi du *29 décembre 1884, dès rôles supplémentaires peuvent être créés pour frapper les sociétés qui, dans le cours de l’année, acquièrent des biens nouveaux, et le point de départ de la perception date du ier du mois dans lequel intervient l’acte de vente.
- Le tarif du début fut assez modéré : « soixante-deux centimes et demi par franc du principal de la contribution foncière ». Il est même resté à ce taux jusqu’au li mars 190'b soit pendant plus de cinquante ans, sans être augmenté, ce qui est vraiment inouï dans l’Administration française! Mais celle-ci a probablement compris qu’il lui appartenait de reconquérir le temps perdu. Le >1 mars 190 b la taxe était presque doublée, en ce qui concerne la propriété bâtie, puisqu’elle était portée de Gx centimes à 114 centimes 5, la propriété non bâtie étant taxée à 70 centimes. Pour célébrer l’anniversaire de la loi du li mars 190!!, le texte que nous avons rapporté ci-dessus donne, en 191 '1, une nouvelle augmentation. La taxe de 114,5 est portée à 170 centimes et celle de 70 est portée à ioo.
- Mais soulignons bien qu’il n’y a rien de changé en ce qui concerne la nature des immeubles qui
- sont frappés. Il est nécessaire que l’immeuble appartienne à une personne morale; toutefois, en ce qui concerne les sociétés, celles qui sont en nom collectif et en commandite simple sont exclues de la sphère de la loi, ainsi que les sociétés civiles. Mais la taxe frappe la propriété immobilière des sociétés soumises, sans distinction entre les immeubles par nature ou par incorporation au sol. Celui qui doit la contribution foncière pour immeuble doit la taxe de mainmorte.
- En ce qui concerne les réclamations, il faut adopter, pour le droit de mainmorte, les mêmes règles que pour l’impôt foncier. On peut chaque année faire une réclamation, pourvu que ce soit dans le délai de trois mois à partir de la publication du rôle. Mais cette réclamation ne peut porter que sur le principe de la taxation, par exemple, sur l’absence de toute propriété dans la personne de celui à la charge duquel la taxation a été mise. Quant au quantum, il ne peut-être modifié que par la révision décennale.
- 11
- Comment le calcul doit-il être l’ait’1 En d’autres termes, lorsque nous recevons une feuille d’impôts, comment devons-nous opérer pou r nous rendre compte delà façon don t l’Administration l’a établie?
- fl faut prendre le revenu imposable à l’impôt foncier. Pour cela, il suffit de lire le chiffre que P Administration a écrit après cette phrase : <t Pour un revenu net de... francs. »
- On prend le V2° % de ce revenu net, et on multiplie ensuite le pourcentage ainsi obtenu par le chiffre qui est aujourd’hui, d’après la loi, d’un franc soixante-dix centimes (1 fr. 70).
- S'il s’agissait d’un terrain non bâti, le multiplicateur serait cent cinq centimes (1 fr. o5).
- Par exemple : si le revenu net de la colonne de gauche est de 1 000 francs, le principal de la mainmorte sera le *byo % de 1 000, soit Vx francs. Et le chiffre que je devrai sera le produit de >x par 1,70.
- Faute do connaître ces principes, quelques industriels n’ont pu arriver à comprendre rapidement le calcul, d’ailleurs très simple, de l’Administration.
- Paul Bougault,
- Avocat à la Cour d’appel de Lyon,
- p.1x118 - vue 118/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 119
- Décret du 1er octobre 1913 portant réglementation de la protection des travailleurs dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques.
- Le Président de la République française,
- Sur le rapport du Ministre du Travail et de lu Prévoyance sociale,
- Vu les articles 67, 68 et 69 du livre II du Code du travail et de la prévoyance sociale, ainsi conçus :
- « Art. 6*7. — Des règlements d’administration publique déterminent :
- « i° Les mesures générales de protection et de salubrité applicables à tous les établissements assujettis, notamment en ce qui concerne l’éclairage, l'aération ou la ventilation, les eaux potables, les fosses d’aisances, l’évacuation des poussières et vapeurs, les précautions à prendre contre les incendies, le couchage du personnel, etc.
- « 20 Au fur et à mesure des nécessités constatées, les prescriptions particulières relatives, soit à certaines professions, soit à certains modes de travail.
- « Art. 68. — En ce qui concerne l’application des règlements d’administration publique prévus par l’article précédent, les inspecteurs, avant de dresser procès-verbal, mettent les chefs d’établissement en demeure de se conformer aux prescriptions desdits règlements.
- « Art, 69. — Cette mise en demeure est faite par écrit sur le registre prévu à cet effet par l’article 90 a. Elle sera datée et signée, indiquera les conti aventious constatées et fixera un délai à l'expiration duquel ces contraventions devront avoir disparu. Ce delai, qui ne pourra en aucun cas être inférieur à quatre jours, devra être fixé en tenant compte des circonstances à partir du minimum établi pour chaque cas par le règlement d’administration publique. »
- Vu la loi du 26 novembre 191a, portant codification des lois ouvrières (livre II du Code du travail et de la prévoyance sociale) et notamment les articles 3 et 4 de ladite loi ;
- Vu l'avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures ;
- Le Conseil d’Etat entendu.
- Décrète :
- SECTION I
- I^RESCRIPTIONS GÉNÉRALES
- Article premier. — Les installations électriques doivent comporter des dispositifs de sécurité en rapport avec la plus grande tension de régime existant entre les conducteurs et lu terre.
- Suivant celte tçnsion, les installations électriques sont classées en deux, catégories.
- Première catégorie. ê
- a) Courant continu, — Installations dans lesquelles la plus grande tension de régime entre les conducteurs et la terre ne dépasse pas 600 volts.
- b) Courant alternatif, — Installations dans lesquelles la plus grande tension efficace entre les conducteurs et la terre ne dépasse pas i5o volts.
- Deuxième catégorie.
- Installations comportant des tensions respectivement supérieures aux tensions ci-dessus.
- SECTION II
- INSTALLATIONS DE MACHINES, APPAREILS ET LAMPES ÉLEC1RIQUES
- Art. 2. — Les machines électriques sont soumises, en outre des prescriptions générales du décret du 10 juillet 1913, et notamment de celles des articles 12, 14 et i5 de ce décret, aux prescriptions spéciales suivantes :
- Pour celles qui appartiennent à des installations de la deuxième catégorie, les bâtis et pièces conductrices non parcourues par le courant doivent être reliés électriquement à la terre ou isolés électriquement du sol. Dans ce dernier cas, les machines sont entourées par un plancher de service non glissant, isolé du sol et assez développé pour qu’il ne soit pas possible do toucher à la fois à la machine et à un corps conducteur quelconque relié au sol
- La mise à la terre ou l’isolement électrique est constamment maintenu eu bon état.
- Les mêmes prescriptions sont applicables aux transformateurs dépendant d’installations de la deuxième catégorie.
- Les transformateurs dépendant d’installations de la deuxième catégorie ne doivent être accessibles qu’au personnel qui en a la charge.
- Art. 3. — Si une machine ou un appareil électrique de la deuxième catégorie se trouve dans un focal a^anl, en moine temps, une autre destination, la partie du local affectée à cette machine ou à cet appareil est rendue inaccessible, par un garde-corps ou un dispositif équivalent, à tout autre personnel que celui qui en a la charge; une mention indiquant Je danger doit être affichée en évidence.
- Art. 4. — Dans les locaux destinés aux accumulateurs, dans les ateliers qui contiennent des corps explosifs et dans ceux où il peut se produire soit des gaz détonants, soit des poussières inflammables, il est interdit d’établir des machines électriques à découvert, des lampes à incandescence non munies de double enveloppe, des lampes a arc ou aucun appareil pouvant donner lieu à des étincelles, sans qu’ils soient pourvus d’une enveloppe de sûreté les isolant de l’atmosphère du local.
- La ventilation des locaux destinés aux accumulateurs doit être suflisaute pour assurer l’évacuation continue des gaz dégagés.
- p.1x119 - vue 119/881
-
-
-
- 120
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N° 43
- SECTION III
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION ET LOCAUX
- Art. 5. — Pour les tableaux de distribution de courants appartenant à la première catégorie, les conducteurs doivent présenter les isolements et les écartements propres à éviter tout danger.
- Pour les tableaux de distribution portant des appareils et pièces métalliques de la deuxième catégorie, le plancher de service sur la face avant (où se trouvent les poignées de manœuvres et les instruments de lecture) doit être isolé électriquement et établi comme il est dit ci-dessus au sujet des machines.
- Quand les pièces métalliques ou appareils de la deuxième catégorie sont établis à découvert sur la face arrière du tableau, un passage entièrement libre de i mètre de largeur et de 2 mètres de hauteur au moins est réservé derrière lesdits appareils et pièces métalliques.
- L’accès de ce passage est défendu par une porte fermant à clef, laquelle ne peut être ouverte que par ordre du chef de service ou par ses préposés à ce désignés ; l’entrée en sera interdite à toute autre personne.
- Art. 6. — Les passages ménagés pour l’accès aux machines et appareils de la deuxième catégorie placés à découvert ne peuvent avoir moins de 2 mètres de hauteur ; leur largeur, mesurée entre les machines, conducteurs ou appareils eux-mêmes, aussi bien qu'entre ceux-ci et les parties métalliques de la construction, ne doit pas cire inférieure à 1 mètre.
- Dans tous les locaux, les conducteurs et appareils de la deuxième catégorie doivent, notamment sur les tableaux de distribution, être nettement différenciés des autres par une marque très apparente (une couche de peinture par exemple).
- Dans les locaux où le sol et les parois sont très conducteurs, soit par construction, soit par suite de dépôts salins résultant de l’exercice même de l’industrie ou par suite d’humidité, il est interdit d’établir, à la portée de la main, des conducteurs ou des appareils placés à découvert.
- Art. 7. — Les salles des machines génératrices d’électricité et les sous-stations doivent posséder un éclairage de secours, continuant à fonctionner en cas d’arrêt du courant.
- SECTION IV
- Installation de canalisations
- Art, 8, — Les canalisations nues appartenant à une installation de la deuxième catégorie doivent être établies hors de la portée de la main, sur des isolateurs convenablement espacés et être écartées des masses métalliques telles que piliers ou colonnes, gouttières, tuyaux de descente, etc.
- Les canalisations nues appartenant à une installation
- de la première catégorie établies à l’intérieur, et qui sont à portée de la main, doivent être signalées à l’attention par une marque bien apparente; 1 abord en est défendu par un dispositif de garde.
- Les enveloppes des autres canalisations doivent être convenablement isolantes.
- Aucun travail n’est entrepris sur des conducteurs de la première catégorie en charge sans que les précautions suffisantes assurent la sécurité de l’opérateur.
- Des dispositions doivent être prises pour éviter réchauffement anormal des conducteurs, à l’aide de coupe-circuits, plombs fusibles ou autres dispositifs équivalents.
- Toute installation reliée à un réseau comportant des lignes aériennes de plus de 5oo mètres doit être suffisamment protégée contre les décharges atmosphériques.
- Art. y. — Les colonnes, les supports et, en général, toutes les pièces métalliques de la construction qui risqueraient, par suite d’un accident sur la canalisation, d’être accidentellement soumis à une tension de la deuxième catégorie, doivent être convenablement reliés à la terre.
- Art. 10. — Il est formellement interdit de faire exécuter aucun travail sur les lignes électriques de la deuxième catégorie, sans les avoir, au préalable, coupées de part et d’autre de la section à réparer. La communication ne peut être rétablie que sur l’ordre exprès du chef de service; ce dernier doit avoir été au préalable avisé par chacun des chefs d’équipe que le travail est terminé et que le personnel ouvrier est réuni au point de ralliement fixé à l’avance.
- Pendant toute la durée du travail, la coupure de la ligne doit être maintenue par un dispositif tel que le courant ne puisse être rétabli que sur l’ordre exprès du chef de service.
- Dans les cas exceptionnels où la sécurité publique exige qu’un travail soit entrepris sur des lignes en charge de la deuxième- catégorie, il ne doit y être procédé que sur l’ordre exprès du chef de service et avec toutes les précautions de sécurité qu’il indiquera.
- Art. ii. — Il est interdit de faire exécuter des éla-gages ou des travaux analogues pouvant mettre directement ou indirectement le personnel en contact avec des conducteurs ou pièces métalliques de la deuxième catégorie, sans avoir pris de précautions suffisantes pour assurer la sécurité du personnel par des mesures efficaces d’isolement.
- Art. 12. — Les lignes téléphoniques, télégraphiques ou de signaux, particulières aux établissements ayant des installations électriques et affectées à leur exploitation, qui sont montées, en tout ou en partie de leur longueur, sur les mêmes suppoils qu’une ligne électrique de la deuxième catégorie, sont soumises aux prescriptions de l’article 8 (alinéas 1 et 6) et à celles des articles 10 et 11.
- Leurs postes de communication, leurs appareils de manœuvres ou d’appel doivent être disposés de telle
- p.1x120 - vue 120/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 121
- manière qu’il ne soit possible de les utiliser ou de les manœuvrer qu’en se trouvant dans les meilleures conditions d'isolement par rapport à la terre, à moins que leurs appareils ne soient disposés de manière à assurer l’isolement de l’opérateur par rapport à la ligne.
- SECTION V
- AFFICHAGE. -- DÉROGATION. --- CONTRÔLE
- Art. i3. — Les chefs d'établissement, directeurs ou gérants sont tenus d’afficher dans un endroit apparent des salles contenant des installations de la deuxième catégorie :
- i° Un ordre de service indiquant qu’il est dangereux et formellement interdit de toucher aux pièces métalliques ou conducteurs soumis à une tension de la deuxième catégorie, même avec des gants en caoutchouc, ou de se livrer à des travaux sur ces pièces ou conducteurs, même avec des outils à manche isolant;
- a° Des extraits du présent règlement et une instruction sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques, rédigée conformément aux termes qui seront fixés par un arrêté ministériel.
- Art. 14. — Dans les ateliers de construction ou de réparation de matériel électrique (machines, instruments, appareils, câbles et fils), où l’emploi des tensions de la deuxième catégorie est d’un usage courant pendant les essais du matériel en cours de fabrication, il peut être dérogé, pour ces essais, aux prescriptions du présent décret, à la condition que les organes dangereux ne soient accessibles qu’à un personnel expérimenté, désigné expressément par le chef d’établissement et que la sécurité générale ne soit pas compromise.
- Une consigne spéciale réglementant ces essais doit être rédigée par le chef d’établissement et portée à la connaissance du personnel.
- Art. i5. — Le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale peut, par arrêté pris sur le rapport des inspecteurs du travail et après avis du Comité consultatif des arts et manufactures, accorder dispense, pour un délai déterminé, de tout ou partie des prescriptions des articles 5 (alinéas 3 et 4) et 6 (alinéa 1) :
- i° Aux installations créées avant la promulgation du présent décret;
- 2° Lorsque l'application de ces prescriptions est pratiquement impossible.
- Dans les deux cas, la sécurité du personnel doit être assurée dans des conditions équivalentes à celles définies auxdits articles.
- Art. 16. — Les chefs d’industrie, directeurs ou gérants doivent adresser à l’inspecteur du travail un schéma de leurs installations électriques de la deuxième catégorie indiquant l’emplacement des usines, sous-sla-lions, postes de transformateurs et canalisations.
- Une note jointe indiquera :
- a) Si, par application de l’article 2 (alinéa 2) du pré-
- sent règlement concernant les machines et transformateurs de la deuxième catégorie, les bâtis et masses métalliques non parcourus par le courant sont isolés électriquement du sol ou s’ils sont reliés à la terre;
- b) Les renseignements techniques nécessaires pour assurer le contrôle de l’exécution des prescriptions du présent règlement (nature du courant, tension des différentes parties de l'installation, pièces métalliques visées à l’article 9, etc.).
- Dans la première quinzaine de chaque année, le schéma et les renseignements qui l’accompagnent sont complétés, s’il y a lieu, par les chefs d’industrie, directeurs ou gérants, et les modifications transmises à l’inspecteur du travail.
- En cas de modifications importantes ou d’installations nouvelles, le schéma et les renseignements complémentaires sont adressés à l’inspecteur du travail avant la mise en exploitation.
- SECTION VI
- DISPOSITIONS DIVERSES
- Art. 17. — Le présent décret ne s’applique pas, en dehors de l’enceinte des usines de production, aux distributions d’énergie électrique réglementées en vertu de la loi du i5 juin 1906.
- Art. 18. — Le délai minimum prévu à l’article 69 du livre 11 du Code du travail et de la prévoyance sociale pour l’exécution des mises en demeure est fixé :
- A quinze jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions des articles ci-après du présent décret ; article 2 (alinéas 2 et 4) ; article 5 (alinéas 1 et 2) ; article 6 (alinéas 1 et 3) ; article 8 (alinéas 1, 3 et 6) ;
- A quatre jours pour les mises en demeure fondées sur les dispositions des autres articles : toutefois, ce minimum de délai sera porté à un mois lorsque l’exécution de la mise en demeure comportera la création d’installations nouvelles et non pas seulement l’utilisation d’installations existantes.
- Sont maintenus, à titre transitoire, les délais applicables aux mises en demeure notifiées aux chefs d’établissement avant la publication du présent décret, tels que ces délais ont été antérieurement fixés.
- Art. 19. — En exécution des articles 3 et 4 de la loi du 26 novembre 1912, le décret du 11 juillet 1907 et le décret du i3 août 1912 qui l’a modifié, cesseront d’être appliqués à partir de la publication du présent décret.
- Art. 20. —Le Ministre du Travail et de la Prévoyance sociale est chargé de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel de la République française et inséré au Bulletin des lois.
- Paris, le i*r octobre igi3.
- R. Poincaré.
- Par le Président de la République ;
- Le Ministre du Travail et de la Prévoyance~sociale,
- Henry Chéron.
- p.1x121 - vue 121/881
-
-
-
- 122
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2« Série). — N» 43.
- Arrêté du 9 octobre 1913 fixant les termes de l’instruction sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques.
- Le Ministre du Travail et de la Prévoyance sociale,
- Vu l'article i3 du décret du ie‘‘ octobre 1913, concernant la protection des travailleurs désétablissements qui mettent en oeuvre des courants électriques;
- Vu l’avis du Comité consultatif des Arts et Manufactures,
- Arrête :
- L’instruction sur les premiers soins â donner aux victimes des accidents électriques, que les chefs d’industrie, directeurs ou gérants sont tenus d’afficher dans un endroit apparent des salles contenant des installations électriques de la 2e catégorie, sera rédigée comme suit :
- INSTRUCTION SUR LES PREMIERS SOINS A. DONNER AUX PERSONNES VICTIMES D’ACCIDENTS ÉLECTRIQUES
- Soustraire le plus rapidement possible la victime aux effets du courant en se conformant rigoureusement aux prescriptions ci-dessous indiquées pour ne pas s’exposer.
- Nota. — L’humidité rend le sauvetage particulièrement dangereux.
- Tension de ire catégorie (*).
- Ecarter immédiatement le conducteur de la victime en prenant la précaution de ne pas mettre en contact direct ou par l’intermédiaire d’un objet métallique avec le con dueleur sous tension.
- Tension de 2e catégorie inférieure à 6 000 volts (entre conducteurs).
- Tenter de supprimer le courant, s'efforcer de délivrer la victime du contact dangereux.
- A. — Un fil est tombé sur le sol et louche la victime.
- Ecartement des fils. — Sans toucher la victime, écarter les fils avec les crochets à manches isolants prévus par le dernier paragraphe de l’article i3 du décret, du
- rv octobre 1913 p) ; ccs crochets ne doivent pas être humides.
- Se placer sur le tabouret de bois verni avec pieds terminés par des pièces de porcelaine ou de verre,
- (*) Tensions de ir° catégorie; courants alternatifs: moins de i5o volts ; courants continus : moins de duo volts.
- {-’) A défaut de crochets, se servir de bâtons, de cannes ou d’outils à manches isolants, ces objets ne devant pas être humides.
- (3) A défaut de ce tabouret, construire un tabouret isolant de fortune en disposant sur le sol des planches surlesquelles on place des isolateurs ou, à défaut des objets solides très isolants (bouteilles vides bols en faïence, etc.),le tout surmonté par de nouvelles planches aussi sèches que possible*
- tabouret prévu par dernier paragraphe de l’article i3 du décret du ivv octobre 1913 (a).
- Déplacement et dégagement de la victime. — S’il est plus facile de déplacer la victime que d’écarter les fils, le faire eu observant exactement les mêmes précautions.
- Dans toutes ces opérations, éviter que le fil ne vienne toucher le visage ou d’autres parties nues du corps.
- B. — La victime est suspendue.
- Supprimer le courant-, prévoir la chute du blessé, préparer sur le sol : matelas, bottes de paille, etc.
- Tension supérieure à 6000 volts (entre conducteurs).
- Supprimer le courant. — Si l’on ne peut supprimer le courant, le sauvetage sera toujours très dangereux.
- Isoler le sauveteur à la fois du côté du courant et du côté de la terre ; employer les crochets à manches isolants prévus par le dernier paragraphe de l’article i3 du décret du iRr octobre 1913 (*).
- Se placer sur le tabouret de bois verni avec pieds terminés par des pièces de porcelaine ou de verre, tabouret prévu par le dernier paragraphe de l’article i3 du décret du iei' octobre 1913 (2).
- Dans tous les cas prévenir un médecin.
- Premiers soins à donner avant Varrivée du médecin.
- Donner à la victime, dès qu’elle a été soustraite aux effets du courants, les soins ci-après indiqués, même dans le cas où elle présenterait les apparences de la mort.
- Transporter d’abord la victime dans un local aéré où on ne conservera qu’un très petit nombre d’aides : trois ou quatre, toutes les autres personnes étant écartées.
- Desserrer les vêlements et s’efforcer, le plus rapidement possible, de rétablir la respiration et la circulation.
- Pour rétablir la respiration, on peut avoir recours principalement aux deux moyens suivants : la traction rythmée de la langue et la respiration artificielle.
- Commencer toujours par la méthode de la traction de la langue, en appliquant en même temps s’il est possible, la méthode de la respiration artificielle.
- Chercher concurremment â ramener la circulation en frictionnant la surface du corps, en flagellant le tronc avec les mains ou avec des serviettes mouillées, en jetant de temps en temps de l’eau froide sur la figure, en faisant respirer de l’ammoniaque ou du vinaigre.
- i° Méthode de la traction rythmée de la langue.
- Ouvrir la bouche de la victime et, si les dents sont
- (') A défaut de ces crochets, se servir d’outils à manches très isolants ou munis de poignées en porcelaine ou en verre
- (2) A défaut de ce tabouret, construire un tabouret isolant de fortune en disposant sur le sol des planches sur lesquelles on place des isolateurs ou, à défaut, des objets solides très isolants (bouteilles vides, bols en faïence, etc.), le tout surmonté par de nouvelles planches aussi sèches que possible*
- p.1x122 - vue 122/881
-
-
-
- 15 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE'.ÉLECTRIQUE
- 123
- serrées, les écarter en forçant avec les doigts ou avec un corps résistant quelconque : morceau de bois, manche de couteau, dos de cuiller ou de fourchette, extrémité d’une canne, etc.
- Saisir solidement la partie antérieure de la langue entre le pouce et l'index de la main droite, nus ou revêtus d’un linge quelconque, d’un mouchoir de poche par exemple (pour empêcher le glissement), et exercer sur elle de fortes tractions répétées, successives, cadencées ou rythmées, suivies de relâchement, en imitant les mouvements rythmés de la respiration d’elle-même, au nombre d’au moins vingt par minute.
- Les tractions linguales doivent être pratiquées sans retard et avec persistance durant une demi-heure, une heure, et plus s’il le faut, sans se décourager;
- 2° Méthode de là respiration artificielle.
- Coucher la victime sur le dos, les épaules légèrement soulevées, la bouche ouverte, la langue bien dégagée.
- Saisir les bras i\ la hauteur des coudes, les appuyer assez fortement sur les parois de la poitrine, puis les écarter et les porter au-dessus de la tête en décrivant un arc de cercle ; les ramener ensuite à leur position primitive en pressant sur les parois de la poitrine.
- Répéter ces mouvements environ vingt fois par minute en continuant jusqu'au rétablissement de la respiration naturelle, rétablissement qui peut demander quelquefois plusieurs heures.
- Paris, le 9 octobre 19 1 3.
- IIk.nry Chéron.
- INFORMATIONS
- Exposition de Gand. — Récompenses.
- Classe 23. — Production et utilisation mécanique de l’Electricité.
- Hors concours.
- M. Brunswick.
- Ateliers Abel Pure.
- Société Gramme (membre du jury).
- Vedovelli, Priestley et C‘° (membres du jury),
- Grands prix.
- Compagnie Générale d’Electricité.
- Compagnie Générale du Gaz pour la France et l’étranger.
- Compagnie Parisienne de distribution d’Electricité et Comité de l’Union des Secteurs Electriques Parisiens MM. Debauge et Cie.
- M. Mar ms Latour.
- Société Alsacienne de Construc iions Mécaniques. Société Anonyme Westinghouse.
- Syndicat professionnel des Usines d’Electricité.
- Diplôme d'honneur.
- M. Louis Boudreaux.
- Médailles d'or.
- MM. Jacques Guillaume.
- Hamm et Cio.
- Classe 24. — Electrochimie.
- Hors concours.
- Compagnie Française de charbons pour l’Electricité (membre du jury).
- Société des Accumulateurs Heinz (membre du jury)* Société des Etablissements Keller-Leleux (membre du jury)*
- G1 and s prix.
- Compagnie des Charbons Fabius Henrion.
- Mme Vve Delai on.
- LEC LANGUE ET Cie.
- Société Anonyivie « Le Carbone ».
- Société pour le Travail électrique des métaux.
- Médaille d'argent.
- Compagnie Générale d’Electricité
- Classe 25. — Eclairage Electrique.
- Hors concours.
- MM. Cance et Fils et Cie (membres du jury). Compagnie Générale de Travaux d’éclairage et de force.
- Vedovelli, Priestley et CitJ.
- Grands prix.
- Appareillage électrique Gp.ivui.as,
- L. Bardon.
- Compagnie Française des Perles électriques Wf.iü-m ANN.
- Compagnie Générale d’Electricité,
- Harlé et C‘e.
- Société Française D’Incandescence par le Gaz.
- o
- Diplôme d'honneur.
- M. U. Véiiy.
- .Médailles d'or.
- MM. K EM.M EL, Pi EL ET C'e.
- P. Latégoèue.
- Mèdaille d’argent.
- Etablissements Sylor»
- p.1x123 - vue 123/881
-
-
-
- 124
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). —N°43.
- Médaille de bronze.
- MM. Ruthardt et Cle.
- Classe 26. — Télégraphie-Téléphonie.
- Hors concours.
- Administration des Postes et Télégraphes.
- F. G. Baignères (membre du jury).
- Compagnie Française des Cables télégraphiques (membre du jury).
- Dr J. Glover (membre du jury).
- F. Pellin (membre du jury).
- Rousselle et Tournaire (membres du jury).
- Société Industrielle des Téléphones.
- Grands prix.
- MM. L. Ancel.
- J. Carpentier.
- Compagnie Générale Radio-Télégraphique.
- A. Darras.
- F. Ducretet et E. Roger.
- Ch. Mildé Fils et C*“.
- Société Anonyme des Télégraphes Edouard Belin. Société Française Radio-Electrique.
- Diplôme d'honneur.
- MM. Hamm et C*'.
- Médailles d‘or.
- MM. Alliot et Roll.
- O. Brunet.
- G. Flayelle.
- Société d’Electricité Mors.
- Société Industrielle de T. S. F. et d’Electricité. Société des Codes télégraphiques Georges Lugagne. Ch. Woittequand.
- Classe 27. — Applications diverses de l’Electricité.
- Hors concours.
- Compagnie des Eaux de la Banlieue de Paris (membre du jury).
- Compagnie Générale de Travaux d'Éclairage et de Force.
- Rousselle et Tournaire (membres du jury).
- Grands prix.
- Appareillage électrique Grivolas.
- MM. J. Carpentier.
- Chauvin et Arnoux.
- Compagnie Générale d’Electricité. s MM. F. Ducretet et E. Roger.
- Ecole pratique d’Electricité industrielle.
- M. J. Richard.
- Société Anonyme des Télégraphes Edouard Belin.
- Société d’Electricité Mors.
- Société Internationale des Electriciens.
- Diplômes d'honneur.
- MM. L. Ancel.
- Da et Dutilh.
- C. Herrgott.
- La Lumière Electrique (Revue d’Electricité). Malaquin et Dutehtre,
- Médailles d’or,
- MM. J. Drissler.
- Dr Foveau de Courmelles.
- Cil. Péchard.
- Société Anonyme Electro-Textile.
- Médaille d'argent.
- M. A. Bloch.
- Classe 15a. — Instruments de précision et d’optique.
- Grands prix.
- MM. J. Carpentier.
- F. Ducretet et E. Roger.
- J. Richard.
- Ecole Supérieure d’Electricité.
- La troisième session de la Section spéciale de Radiotélégraphie s’ouvrira le i5 novembre prochain pour se prolonger jusqu’au i5 février. Bien que la plupart des élèves de cette section soient des officiers délégués par les ministères de la Guerre, de la Marine et des Colonies, quelques places disponibles sont attribuées sans examen à des élèves civils dont les titres sont reconnus suffisants par le Conseil de perfectionnement de l’Ecole. (Prix des études : jSo francs, réduit à 600 francs pour les ingénieurs diplômés de l’Ecole Supérieure d’Electricité).
- Conférence Générale des Poids et Mesures.
- La 5° Conférence Générale des Poids et Mesures s’est réunie à Paris le 9 octobre.
- Plusieurs des délégués de gouvernements, savoir : MM. W. Foerster, Blaserna, Sir David Gill, MM. Strat ton, Pritz, Tanakadaté, membres du Comité International des Poids et Mesures, ont assisté le i.3 octobre à la séance de l’Académie des Sciences; M. F. Guyon, qui présidait, leur a souhaité la bienvenue.
- On dit que la Conférence a été appelée à donner son avis sur le projet de loi concernant la réforme de notre système des Poids et Mesures, notamment ce qui concerne la définition des unités. Ce projet de loi, élaboré par une commission ministérielle, sera vraisemblablement déposé par M. Massé, ministre du Commerce et de l’Industrie, peu de temps après la rentrée des Chambres.
- p.1x124 - vue 124/881
-
-
-
- 26 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 125
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Même note qu’il y a huit jours au sujet du marché du cuivre, plus pessimiste encore en ce qui concerne les disponibilités du métal. La grève de Rio-Tinto s’est, en effet, accentuée au point d’atteindre tous les ouvriers de la société, ceux du chemin de fer minier et ceux duportde Huelva. Les syndicalistes exigent : une augmentation de l’échelle des salaires qui accroîtrait les dépenses mensuelles de la Compagnie d’environ 4 5oo pesetas par mois ; laréduction du travail à huit heures par jour, tandis que la journée actuelle est de dix heures ; la suppression des forfaits consentis aux entrepreneurs pour le travail souterrain ; l’amélioration matérielle de ces travaux ; et la reconnaissance des organisations syndicales. La direction de la Compagnie ne semble pas décidée à céder sur quelque point que ce soit. La grève des ouvriers du chemin de fer et du port complique la situation, Rio n’étant relié à la côte que par Huelva ; quelle que soit la durée et l’issue de la grève,elle aura une répercussion sur le marché du métal. La circulaire Merton confirme, d’autre part, que la production des mines du district du lac est presque complètement arrêtée, que celle du Mexique l’est partiellement, et que les grandes fonderies Washoe et Anaconda ne fourniront que très peu de métal pendant le mois d’octobre. Cette situation apparaît donc pour lesconsommateurs comme sérieusement dangereuse; leurs stocks sont restreints, leurs besoins sont un peu moindres qu’il y a six mois, mais ils continuent à être notables ; et cependant ils ne paraissent pas s’émouvoir. L’esprit de pessimisme qui règne à la bourse des valeurs semble les influencer et leur conseiller une prudence excessive. Les stocks pour l’Angleterre et pour la France ont encore diminué de 58g tonnes ; ceux de Rotterdam, Hambourg et Brême ont un peu augmenté.
- M. Yves Guyot, dans un article sur le tarif américain (Information du 15 octobre) compte, comme une étape vers le libre-échange, les quelques concessions que le parti démocratique au pouvoir vient d’introduire dans le larifaudacieusemcnt protectionniste de l’Amérique.Ces caoncessionsintéressent surtoutles produits destinés à l’alimentation ; cependant, le dégrèvement complet des droits est acquis pour les ciments, le fer en gueuse, le ferro-manganèse, toutes les autres
- formes de fer moins finies que le fer en barres, les lingots d’acier, les hlooms et billettes ne contenant pas d’alliages, les lingots pour les roues derailways; les droits sur les autres formes de fer et d’acier ont été réduits. Ces décisions constituent, en effet, une étape versunrégime un peu plus libéral ; mais àpart une réduction sur les droits payés par les automobiles d’une valeur de 2000 dollars et au-dessous et quelques appareils spéciaux : télescopes, microscopes, etc., les produits finis, les machines, restent soumises à un régime d’exception qui écarte toute concurrence. Nous dirons que l’Amérique est un peu moins protectionniste, mais nous ne croyons pas encore à une tendance marquée de l’esprit public vers le libre échange. La clause qui spécifie qu’une détaxe de 5 % est assurée aux marchandises importées aux Etats-Unis sur navires américains sauf,pour les pays avec lesquels les Etats-Unis ont des traités qui interdisent cette destination, suffit à elle seule à le prouver. La France à cet égard revendique les stipulations formelles de la Convention franco-américaine du 24 juin 1822 qui garantit l’égalité de traitement des navires français et américains. Nos agriculteurs et éleveurs, nos constructeurs d’automobiles, nos aciéries pourront peut-être ainsi lutter contre des voisins plusimmédiats des Etats-Unis ou mieux outillés pour l’exportation; mais il ne faut pas trop nous illusionner sur les résultats que procurera à notre pays cette politique de lutte contre les trusts quels qu’ils soient..
- Nous disions récemment que les ateliers de constructions ne manqueraient pas de commandes : la Compagnie P.-L.-M. vient de répartir, entre diverses usines de France, 485 wagons de voyageurs et fourgons à bagages; 70 véhicules ont été passés, partie à la Compagnie Diatto, de Turin, partie à la Compagnie Electrique de Chemins de fer, à Milan ; la Compagnie de l’Est a partagé une commande entre laLorraine-Dietrich,les Ateliers du Nord de la France et les Ateliers d’Ivry; les Chemins de fer de l’Etat vont adjuger un certain nombre de wagons; la Compagnie du Midi demande plusieurs centaines de wagons couverts. A moins d'approvisionnements qui ne correspondent cependant pas aux quantités de véhicules commandés, les forges
- p.1x125 - vue 125/881
-
-
-
- 126
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — N» 43.
- peuvent de ce fait s’apprêter à recevoir des ordres de profilés divers. Elles en seront satisfaites, car elles commençaient à se plaindre. Dans le rapport du conseil des Aciéries de la Marine et d’Homécourl, lu à l'assemblée du i3 octobre, il est dit à cet égard que pendant le second semestre de l’exercice 1912-igiS, une dépression marquée s’est fait sentir qui n’a pas eu d’influence sur les résultatsdel’année, mais aura une répercussion sur l'exercice encours. « Les « affaires courantes se sont faites de plus en plus « rares et nos carnets, qui étaient surchargés pente dant la première moitié de l’exercice, se sont « amoindris peu à peu. » De fait, à Homécourt, un haut fourneau a été mis hors feu, six autres restant encore en fonctionnement, mais devant successivement être réparés de manière à être tous en état pour aborder la période de reprise au momentoùelle se dessinera. On ne peut donc nier un ralentissement de l’activité industrielle, malgré les commandesjde la marine qui continuent à alimenter les ateliers de la région du Centre. Cependant, toujours en vue d’agrandissements, Homécourt a été doté des installations nécessaires à la manutention des produits fabriqués, notamment d’un nouveau groupe électrogène et d’un moteur électrique de rechange pour les trains à tôles et à larges plats.
- Il est une question d’ordre particulier dont le Conseil entretient les actionnaires en fin de son rapport, qui revêt un caractère d’ordre général : c’est l’obligation où il s’est trouvé d’étudier une combinaison qui lui permette de faire près de la mer le montage des nouvelles tourelles de cui rassés dont certaines parties sont de dimensions telles que leur transport par voie ferrée ou par voie fluviale était impossible. Le cas devient maintenant fréquent où les dimensions des pièces d’une machine sont limitées par les moyens de transports; les constructeurs s’ingénient, quelquefois au détriment des qualités de la machine, à la réaliser de telle sorte que ses divers éléments puissent être transportés sur des wagons trop petits, roulant sur des voies trop étroites, assujettis à s’encadrer dans des gabarits trop restreints. On parle de l’insuffisance de nos ports ; oti peut dire qu’il y a et qu’il y aura lieu de se préoccuper tout autant du dimensionnement de nos voies fluviales et ferrées. Aussi, nous ne pouvons comprendre ceux qui, pour des raisons secondaires, préconisent dans des pays complètement neufs, l’application de la voie étroite. L’avenir qui leur est réservé mérite que nous ayons des vues plus larges.
- Pour résoudre ce problème autrement insoluble", les Aciéries de la Marine et d Homécourt ont accepté de participer avec MM. Schneider et Cle et la Société des Batignolles à l’augmentation de capital des Chantiers de la Gironde qui construiront à Bordeaux un atelier pour le montage des tourelles, annexé aux chantiers de constructions navales. Ce qui était possible dansée cas de matériel destiné à la marine cle guerre ne le sera pas dans le cas des stations centrales d’électricité qui ont une tendance bien marquée à augmenter la puissance spécifique de leurs unités génératrices. On parle maintenant de groupes de 3oooo chevaux ; la turbine à vajteur permet de les concevoir et réaliser; mais toutes autres considérations de poids, de transport, d'encombrement et de manutention peuvent, en l’état actuel de nos connaissances, en rendre l’exécution fort difficile.
- Le rapport des commissaires de la Compajnie pour la fabrication des Compteurs et Matériel d'Usines à Gaz confirme l’augmentation des bénéfices de cette société pour l’exercice 1912-1913. Ils passent de 7636477 francs à 8713378 francs. Le dividende proposé est de 55 francs par action nouvelle dédoublée au lieu de 5o francs l’an dernier. D’importantes immobilisations ont été faites au cours de l’exercice tant en construction qu’en outillage, le chiffre d’affaires exigeant des agrandissements, mais elles n’ont guère affecté la trésorerie de la Société qui est dans une situation des plus satisfaisantes. Dans ces bénéfices, les titres du portefeuille et intérêts divers interviennent pour 1 160 410 francs ; le solde provient des affaires propres de la Société. Le capital actions et obligations figurant pour 18 968 5oo francs, les bénéfices ressortent à près de 5o % de son montant.
- La régie du Gaz à Paris ne donnerait pas toute satisfaction même à ses plus ardents défenseurs. Cet aveu ne nous surprend pas, le contraire nous eût étonné. Les frais de personnel ont progressé depuis 1905 de 5o % , passant de 24 à 36 millions de francs. Il faut faire la part des augmentations nécessaires dues à l’extension du réseau et des affaires. Mais il 11’y a aucune limite, parait-il, au débordement des dépenses causées par ce chapitre, et la Compagnie ne voit qu'un moyen de diminuer ses frais, c’est de livrer un gaz, moins riche comprenant 92 % de gaz de houille et 8 % de gaz à l’eau. La régie nous réservera probablement beaucoup d’autres surprises et félicitons-nous que l’expérience ait été seulement
- p.1x126 - vue 126/881
-
-
-
- 25 Octobre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 127.
- tentée sur un service et sous la forme la plus édulcorée qui soit, puisque la régie est intéressée. Nous verrons bientôt la solution donnée à ce grave problème d’économie politique.
- Le conseil d’administration de L’Eclairage Electrique envisagerait, dit-on, de proposer à l’assemblée prochaine la distribution d’un dividende de 4 % ; les bénéfices de l’exercice sont, en elïe l, supérieurs à 700000 francs, et la situation actuelle de l’entreprise autoriserait les dirigeants à faire approuver cette mesure par les actionnaires.
- Nous apprenons la formation réceYite de la Société Anouyme des Etablissements Industriels de Cons-tiuctions Electriques, au capital de 35o 000 francs. Cette société réunit les maisons E. Henrion et J.-Il. Jacobsen cl G. Peyré. Elle a principalement pour but la fabrication et la vente de l’appareillage électrique, dont M. G. Peyré s’était fait une spécialité, et du matériel électrique de la maison E. Henrion et J.-H. Jacobsen.
- Cette nouvelle firme, par la valeur technique et commerciale de ses dirigeants, est appelée certainement à prendre rang dans l’industrie électrique.
- D. F.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Loire-Inférieure. — L’ingénieur en chef des Ponts et Chaussées adresse à la Chambre de Commerce de Nantes un exposé, avec détail estimatif, d’un projet d’éclairage du quaide Roche-Maurice. Cet éclairage sera réalisé par six pylônes de 16 mètres de hauteur portant des lampes de 3 ooo bougies, alimenté par du courant alternatif transformé dans un poste spécial appartenant à la Chambre et construit dans le prolongement du poste de transformation de l’outillage électrique.
- La Chambre donne un avis favorable au projet d’éclairage du quai de Roche-Maurice et autorise l’agrandissement du bâtiment amont du quai pour permettre l’installation d’un transformateur spécial.
- Seine-et-Mame. —Le conseil général a adopté les rapports proposant d’autoriser l'installation de l’éclairage électrique à la sous-préfecture de Fontainebleau et à la sous-préfecture/ de Meaux.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget.
- Cette firme vient de faire paraître une nouvelle édition de sa brochure descriptive des turbines à vapeur système Brown-Boveri-Parsons.
- Tirée sur papier couché et avec un soin tout particulier, celte brochure contenant de nombreuses illustrations, passe en revue les généralités des différents systèmes de turbines à vapeur et traite successivement de
- la question des turbines Parsons pures pour arriver ensuite à la turbine combinée Brown-Boveri-Parsons dont elle énumère les avantages. D’intéressants détails sont donnés sur la construction, le fonctionnement, la consommation de vapeur et enfin sur les applications spéciales de la turbine à vapeur Brown-Boveri-Parsons.
- Thomson-Houston, IO, rue de Londres, Paris. Bulletin, juillet 1913. — Le matériel Thornsom-Houston aux usines d’électrochimie de la Compagnie d'Alais et Camargue;
- Août igi3.— Applications des commutatrices. Septembre 1913. — Protection des communications télégraphiques <\ simple fil, contre les courants alternatifs (système Girousse).
- SOCIÉTÉS
- convocations'
- Compagnie pour la fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines à Gaz. — Le 28 octobre, a7, rue Claude-Vellefaux, à Paris.
- Société Hydro-Electrique de l’Eau d’OIle. — Le
- 28 octobre, 12, rue Roquépine, à Paris.
- Société Industrielle d’Energie Electrique. — Le
- i4 novembre, 60, rue Caumartin, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 11 novembre, au Sous-Secrélarial des Postes et Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de fil
- p.1x127 - vue 127/881
-
-
-
- 128
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N°43.
- de cuivre recouvert de caoutchouc et de coton ignifugé (cinq lots).
- Les demandes d'admission à cette adjudication devront être parvenues le ier novembre igi3.
- Renseignements rue de Grenelle, n° io3 (direction de l’Exploitation téléphonique, 3e bureau).
- BULGARIE
- Le 17 novembre, à l’administration des finances du district, à Sophia, fourniture et montage de 3 chaudières tubulaires, 2 machines horizontales à double expansion, 2 générateurs triphasés, un tableau de distribution, des transformateurs, etc., pour la station centrale électrique de la mine de l’Etat Pernik ; 200 000 francs.
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- FRANCE
- 10 octobre. — Au sous-secrétariat des Postes et Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de tableaux commutateurs téléphoniques.
- i8r lot. — 5o tableaux commutateurs téléphoniques à 100 directions.
- Société Industrielle des Téléphones, 1 471.9°- — Association des Ouvriers en Instruments de précision, 1 36o, — Compagnie Française Thomson-Houston, 1 352. — Maison Bréguet, 19, rue Didot, adj. à 1 334 par tableau.
- Série A. — Deux lots comprenant chacun 5o tableaux commutateurs à 5o directions. ’
- Société Industrielle des Téléphones, 2 lots à 1 008,45.
- — Compagnie Française Thomson-Houston, 2 lots à 929.
- — Le Matériel Téléphonique, 2 lots à 911. — Maison Bréguet, 1 lot à 970,20. — Association des Ouvriers en
- Instruments de précision, 8, rue Charles-Fourier, Paris, adj. des 2 lots à 904,95 par tableau.
- 4e lot. — 5o tableaux commutateurs téléphoniques à 25 directions.
- Société Industrielle des Téléphones, 58o,6o. — Association des Ouvriers en Instruments de précision, 566.
- — Le Matériel Téléphonique, 562. — Maison Bréguet,
- 557,95, — Compagnie Française Thomson-Houston,
- 10, rue de Londres, adj. à 55g,5o par tableau.
- Série B. — Deux lots comprenant chacun 5o tableaux interurbains. , ____
- Société Industrielle des Téléphones, 2 lots à 1 o54,70.
- — Association des Ouvriers en Instruments de précision, 2 lots à 1 o55. — Compagnie Française Thomson-Houston, 1 lot à 1 045 par tableau, adj. d’un lot à ce prix. — Le Matériel Téléphonique, 46, avenue de Bre-teuil, 1 lot à 1 049,38, adj. d’un lot à 1 o3o par tableau.
- 7e lot. — i5 tables interurbaines.
- Association des Ouvriers en Instruments de précision, 1 o55. — Compagnie Française Thomson-Houston,
- 1 182. — Le Matériel Téléphonique, 1 102,88. — Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Septembre, adj. à 1 o54,85 la pièce.
- 80 lot. — 200 tableaux pour poste-cabine intermédiaire (modèle 1910).
- Société Industrielle des Téléphones, 26,20 — Compagnie Française Thomson-Houston, 20,95, — Le Matériel Téléphonique, 23,5o.— MM. Mildé filset Cie, 60, rue Desrenaudes, Paris, adj. à 19,80 là pièce.
- 9e lot. — 100 appels magnétiques, avec clef d'appel de poste intermédiaire.
- Société Industrielle des Téléphones, 48,3o — Le Matériel Téléphonique, 45,60. —Association des Ouvriers en Instruments de précision, 42 la pièce.
- Non adjugé, prix-limite dépassé.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x128 - vue 128/881
-
-
-
- Trente-cinquième «nuée.
- SAMEDI 1er NOVEMBRE 1913.
- Tome XXIV (8e série '. — N” 44.
- La
- Lumi
- ère Électrique
- EDITORIAL............................. .
- Chronique industrielle
- Les distributions d’énergie électrique et l’action économique des Sociétés productrices d’électricité dans les Pyrénées et le Midi français.................................
- Les installations des mines de Béthune..
- Projet d’une nouvelle voie de communication entre l’Europe et l’Amérique du Sud. — Un nouveau câble téléphonique autrichien. — Machine à écrire actionnée comme un téléphone ...................................
- Construction
- J. Küntziger. — Le calcul des dimensions des armatures à courant continu..............
- Machines
- Dispositif pour le maintien automatique de la concordance de phases des courants de
- machines à courant alternatif montées en
- parallèle .............................. 14'-»
- Electrométallurgie L. Lombardi et O. Scarpa. — Les éléments caractéristiques du facteur de puissance dans
- les fours à carbure de calcium............ i4ü
- Electrométallurgie du cuivre.............. 147
- Tarifs
- Thierbach. — La tarification de l’électricité pour les gros consommateurs................. 148
- Bibliographie
- Dr Hans Lorenz. — Nouvelle théorie et calcul des roues-turbines.......................... i5i
- Législation et Contentieux Loi relative aux voies ferrées d’intérêt local. . i5a Etudes et Nouvelles Economiques....... ... i56
- Renseignements Commerciaux................. i58
- Adjudications............................... 160
- SOMMAIRE
- 129
- EDITORIAL
- La construction des dynamos est un ait difficile qui 11e s’acquiert généralement qu’avec une longue pratique et beaucoup d’expérience. Si elle repose sur des principes fondamentaux nettement définis, la connaissance de ces principes n’implique nullement, pour l’ingénieur qui a suivi des cours théoriques d’Electricité et de Magnétisme, qu’il soit en état d’entreprendre le calcul d’une dynamo, si simple soit-elle. Comme l’a dit si bien l'éminent Professeur Silvanus P. Thompson : « Malgré la nécessité fondamen-« taie de principes scientifiques, de solides théories « et de règles empruntées à l’expérience et à la « pratique des autres, l’établissement des dyna-« mos n’en est cependant pas moins un art et « exige, comme tel, des yeux pour voir et de « l’intelligence pour comprendre. »
- Dans son étude sur le calcul des dimensions des armatures à courant continu (p. i3/( à 1/, 1), M. J. Küntziger, assistant du Professeur Eric Gérard à l’Institut Montefiore, s’est proposé de montrer comment on peut arriver, en s’imposant a priori certains coefficients caractéristiques de fonctionnement, à en déduire d’une façon rationnelle les dimensions de l'armature projetée, sans avoir à se livrera des calculs compliqués.
- L’auteur parvient, d’une manière élégante, à déterminer les dimensions principales de la machine sans qu’il soif, nécessaire de procéder à des tâtonnements ou à des vérifications.
- L’étudiant et le calculateur de machines trouveront doue beaucoup d’intérêt à étudier la méthode de M. Küntziger, qui peut donner des résultats rapides et précis pour un avant-projet
- p.1x129 - vue 129/881
-
-
-
- 130 LÀ LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2e Série). — N°44
- d’une machine de type cornant, Le plus souvent, on a coutume de prendre comme point de départ le coefficient Ç de Kapp; son emploi exige une certaine habileté, quoiqu’il soit fort précieux pour qui sait s’en servir judicieusement, sans se faire d’illusions sur àn portée. De toutes manières, dans le projet définitif d’une dynamo, une certaine dextérité de calcul est indispensable à l’ingénieur chargé de son étude, de meme que la connaissance des meilleurs types de machines existant^ et le sentiment des raisons de leur supériorité.
- M. Kiïntziger fait quelques remarques sur le problème de la construction économique des dynamos établies par séries. Rappelons qu’en 1901, M. Hobart a abordé ce sujet et que ses travaux concluent à l’adoption de vitesses périphériques élevées, de collecteurs largement dimensionnés et de fortes densités de courants dans l’induit.
- Les distributions d'énergie électrique dans les Pyrénées et le Midi de la France prennent depuis quelques années un développement extraordinaire (p. i*D-i3a). Celui-ci semble dix pour une large part aux conséquences sociales de l’utilisation de la houille blanche (survivance et extension de râtelier familial, amélioration des conditions de la vie rurale et de l’agrieulture, création dans les centres agricoles d’industries mécaniques) et aussi à l’expansion de plus en plus marquée des usines hydro-électriques: vers les plaines. Les rivières à forte pente, sans utilisation industrielle il y a seulement vingt ans, deviennent de jour en jour un facteur plus important de l’activité humaine.
- Nous signalons (p. 14^ à j4j) un dispositif pour le maintien automatique de la concordance des phases des courants d’alternateurs montés en parallèle. Pour éviter le décrochage, 011 règle l’intensité des champs des machines par des indicateurs de phases agencés de manière à être indépendants du facteur de puissance du réseau.
- MM. Lombahdj et Scahpa ont étudié quels sont les éléments caractéristiques du facteur de puissance dans les fours à carbure de calcium (p. 14j à 147). Les résultats de leurs recherches soYit d’autant plus intéressants qu’on ne possède guère actuellement de données sur ce sujet,
- malgré son importance industrielle. Le facteur de puissance croît avec l’intensité du courant et peut atteindre de 0,90 à 0,96; il diminue avec la fréquence ; pour chaque four et chaque disposition des circuits, il y a une fréquence donnant un cos cp maximum et, par conséquent^ le fonctionnement le plus économique. Ajoutons que les résultats déjà acquis permettent aux auteurs de penser que la fréquence la plus favorable n’est pas très éloignée de celles qu’on emploie habituellement dans les grandes installations à courant alternatif pour l’éclairage et la distribution de la force motrice. C’est évidemment là un point qu’il serait important de voir confirmer par des recherches sur des fours en service en France.
- La tarification de T énergie électrique pour les gros consommateurs est une question commerciale des plus délicates. Elle vient d’être traitée dans un ouvrage du Dr Ing. Birrenbach que M. Tlïierbach commente (p. i48-i5i). Quand une centrale électrique veut concurrencer une installation avec moteurs Diesel pour des puissances importantes, il ne faut pas que dans son prix de revient elle * fasse entrer la totalité de ses frais fixes d’exploitation, sous peine de voir la comparaison tourner à son désavantage ; ce serait d’ailleurs illogique de le faire, puisqu’en général la fourniture aux gros consommateurs entraîne une diminution de ces dépenses d’exploitation fixes.
- On trouvera (pages tri à j55) le texte de la loi relative aux voies ferrées d'intérêt local du 3i juillet iyi3. Cette loi abroge celle du 1 t juin 1880; toutefois les dispositions de cette dernière qui règlent les droits de propriété et les rapports financiers de l’Etat, des concédants, des concessionnaires et des rétroccssionnaires, continueront à être appliquées. Le tableau I (p. i54) montre la quotité de la subvention maxima qui peut être allouée par l’Etat aux départements, communes ou syndicats de commîmes, pour rétablissement ou le prolongement des voies ferrées destinées au transport des voyageurs ou des marchandises. Les « conditions générales des concessions » et les « dispositions diverses » qui font l’objet des titres III et IV de la loi seront publiées dans notre prochain n uméro.
- R. de Bàilushache.
- p.1x130 - vue 130/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 131
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Les distributions d’énergie électrique et l’action économique des Sociétés productrices d’électricité dans les Pyrénées et le
- Midi français.
- Au cours d’une étude remarquable sur le développement des installations hydro-électriques dans les Pyrénées et le Midi français, M. Auguste Pawlowski s’exprime dans VInformation (24 octobre 1913) de la manière suivante :
- LeS Sociétés de transport de force et lumière de la région du Midi ont eu, dit-il, la haute sagesse de conclure des contrats entre elles, pour délimiter avec -précision leur zone d’action, et s’éviter tous mécomptes dans l’avenir. C’est ainsi que la Société Biterroise, dont le rayon d’activité confine, à l’Est à celui de la Société du Sud-Electrique, à l’Ouest à celui de la Société de l’Agoût, et au Sud à celui de la Société Méridionale, monopolise en quelque sorte le pays compris entre Béziers, Frontignan, Clermont-l’Hérault, et Bousquet-d’Orb. Sa ligne principale relie la station génératrice de Truscas à Béziers, par Bédarieux. Des rameaux se détachent de cette artère maîtresse vers Graissessac, Lamalou et Colombières, Saint-Nazaire-de-Ladorez, Thézan et Lignan à l’Ouest de Glermont-I’Hérault, Saint-Pons-Mau-chiens, Servian, Pézénas, Agde, Cette et Frontignan, les Salins-du-Midi à l’Est et au Sud-Est. A Cette, la Biterroise fournit le courant nécessaire à la force motrice après entente avec la Compagnie du gaz, concesssionnaire; il en va de même à Frontignan. L’industrie vinicole recueille un grand profit de l'installation de ce réseau méridional, et les viticulteurs de l’Hérault comptent parmi les meilleurs clients de la Biterroise. Mais la Société n’a pu étendre ainsi son réseau avec les ressources limitées dont elle disposait comme puissance aménagée. Une convention avec la Société de l’Agoût lui assure un contingent notable d’énergie, sous 32 000 volts. A l’heure actuelle, la Biterroise dessert 5g communes, représentant 175 000 habitants, et ses lignes à haute tension s’étendent sur plus de 400 kilomètres.
- La Méridionale, qui se relie à Béziers à la Biterroise, n’a pas installé moins de 1 3oo kilomètres de lignes, comprises entre Béziers, Castelnaudary, Nissan et Perpignan, soit tout le territoire du dépar-
- tement de l’Aude, une vingtaine de communes des Pyrénées-Orientales, et quelques-unes de l’Hérault. L’artère principale apporte le courant recueilli à Axât, à Fabrezan, d’où des lignes primaires le transportent à Carcassonne (Castelnaudary et Miner-vois), Narbonne (Béziers, Argeliers) et la Nouvelle (Bages et la Palme). Une ligne de raccord assure au réseau de Perpignan le secours de la station d’Axat. La Méridionale dessert, en fait, plus de 200 communes peuplées de 235 000 habitants. Il lui sera facile de doubler sa clientèle.
- La Société Pyrénéenne d’Energie Electrique n’a pas un avenir moins brillant devant elle. Elle alimente l’Ariège, la Haute-Garonne, le Gers, le Tarn-et-Garonne, le Tarn et l’Aveyron. Son artère principale, à 55 000 volts, a 23o kilomètres de longueur, d’Orlu à Toulouse, avec embranchement sur Lave-lanet et Castres. Des lignes secondaires à 25 000, i3 5oo et 10 000 volts, envoient le courant sur Saint-Ybars, Mauressac, Calmont, Mas-Saintes-Puelles, Villemur (Haute-Garonne), Beaumont-de-Lomagne et Saint-Clar (Gers), Castelsarrasin et Reyniès (Tarn-et-Garonne), Viterbe, Gaillac, Albi, Carmaux, Réquista, Lautrec, Montredon et Labastide Rouai-roux (Tarn et Aveyron). A bref délai, la Pyrénéenne aura poussé ses lignes jusqu’à Auch. Actuellement i 074 kilomètres de lignes sont déjà construits, desservant i34 communes, et plus de 400 000 habitants (419 427)- Ces chiffres sont éloquents, mais il convient de remarquer, en particulier, que la Pyrénéenne alimente d’énergie les grands centres industriels du Sud-Ouest. A Lavelanet, elle fournit 3oo chevaux aux drapiers, fiîateurs, apprêteurs ou teinturiers. Jadis, les tisseurs, et autres travailleurs en draps, recouraient aux bons offices des « loueurs de force », qui avaient aménagé de petites chutes, souvent insuffisantes. Aujourd’hui, les loueurs eux-mêmes ont traité avec la Société d’Orlu et de nombreux ouvriers ont installé des métiers chez eux, qui sont mus par l’électricité. C’est là, toutefois, une face sociale, et fort curieuse, de la question, quiméri-teraitune étude approfondie. A Laroque, l’industrie de ladraperic profite largementde l’initiative de la Société Pyrénéenne. Les mégissiers de Graulhet ont totalement abandonné leurs moteurs à gaz pauvre pour les
- p.1x131 - vue 131/881
-
-
-
- 132
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — N» 44.
- moteurs électriques, et les usines de la Pyrénéenne leur livrent 440 kilowatts, malgré la concurrence des petites usines de Gaillac et de Rabastens. A Albi, la Pyrénéenne sert 220 kilowatts à des entreprises de chaux et ciments. Elle alimente la verrerie d’Albi, aussi bien que celle de Carmaux, où les mines lui prennent 25o kilowatts, en attendant d’édifier une centrale de 10 000 kilowatts, qui servirait d’usine thermique de secours pour la Compagnie d’Orlu. A Castres, la draperie lui demande 370 kilowatts; à Mazamet les lainages et la mégisserie font une consommation analogue. A Castres et Mazamet, la Pyrénéenne approvisionne, en outre, la Société du Gaz. A Castelsarrasin, elle livre i5o kilowatts à la Société des Métaux, tandis qu’à Courtensour, près de Toulouse, la Société de Saint-Gobain lui achète 220 kilowatts.
- Il ne faut pas s’étonner dans ces conditions, que la production des usines ait passé de 14 000 000 kilowatts-heures au 3i décembre 1911 à 21 600 000 au 3i décembre 1912, et que le nombre des abonnés de la Pyrénéenne se soit élevé de 2 000 fin 1910 à
- 4 800 fin 1911, 8 25o fin 1912,9 064 au 3i mars 1913, et io3ii au li août dernier. La seule force motrice qui a été distribuée aux abonnés est passée de 2 200 kilowatts fin 1910, à 4 400 kilowatts fin 1911,
- 5 i5o fin 1912, !> 33o kilowatts au 3i mars 1913, 5 900 au 3i août 19a3. La Pyrénéenne récolte ainsi les fruits de trois ou quatre années d’efforts soutenus.
- Comme la Biterroise est reliée à l’Agoût et à la Méridionalé, la Pj'rénéenne est raccordée au réseau de la Méridionale, à Labastide-Rouairoux, et à celui du Bazacle, à Toulouse. De même la Société Hydro-Eleclrique des Basses-Pyrénées sera reliée à l’usine des Chemins de fer Basques. Cette Société étend son réseau de Bayonne à Hendaye et du Boucau à Cambo, et espère conquérir ultérieurement la campagne landaise.
- La Société du Bazacle, qui dessert uniquement Toulouse, ne compte qu’une vingtaine de kilomètres de lignes à haute tension. M. Ecoiflier dispose de 275 kilomètres de lignes, la Société Hydro-Electrique des Hautes-Pyrénées de 67 kilomètres, la Société Electrique de Pau de 44 seulement, l’Agoût de 100. Ce sont là des réseaux peu importants si on les compare aux précédents.
- Le réseau de l’Energie Electrique du Sud-Ouest rappelle par son étendue celui de la Pyrénéenne. Il comporte, en effet, 364 kilomètres de lignes principales à 5ooooet i3 5oo volts, 53o lignes secondaires aériennes à i3 5oo volts, 10 de lignes souter
- raines à i3 5oo et 223 de lignes à basse tension. Delà ligne principale de Tuilière àPérigueuxet Angoulème se détachent des rameaux vers Barbezieux, la Rochefoucauld, Montmoreau, Ribérac; sur l’artère n“ 1 de Tuilière à Bordeaux sont greffées les lignes de Libourne, Fronzac, Izon, Saint-Sulpice ; à l’artère n° 2 se rattachent les rameaux de Blanquefort, la Brède, Créon, Langoiran, Targon, Sauveterre, Langon, Mar-mande, Nicole et Castillonnès. Au total, on peut évaluer à 670 000 habitants la population desservie directement ou indirectement par la Compagnie bordelaise. A Bordeaux seulement, la Société compte i5 000 abonnés, dont 1 5oo pour la force motrice. Ces abonnés consomment 8 000 000 de kilowatts-heures par an, soit une puissance installée à domicile de 9 000 kilowatts, dont 5 5oo pour la force motrice. Cette force est absorbée par quelques grandes usines, telles que celles de la Société Bordelaise de Produits Chimiques (870 kilowatts), de Saint-Gobain (220 kilowatts), la maison Dufour-Olignon (i5o kilowatts), les usines Motobloc (55 kilowatts), les usines élévatoires de la ville (220 kilowatts), la Chambre de Commerce (45o kilowatts). Mais elle actionne également un millier de petits moteurs placés chez les commerçants ou de modestes industriels, et par là, la Société d’Energie Electrique du Sud-Ouest a bien mérité de la métropole aquitannique (’).
- Les installations des mines de Béthune. —
- Bulletin des Ingénieurs Civils de France, août 1913.
- La Compagnie des Mines de Béthune possède onze sièges en exploitation; tous sont équipés pour un service à machine à vapeur, sauf le n° 11, dont nous donnerons prochainement une description détaillée dans La Lumière Electrique.
- Les chaudières sontrdu type semi-tubulaire à deux bouilleurs, de 160 mètres carrés de surface de chauffe ; les dernières installées sont timbrées à 12 kilogrammes, les autres à 6 et 8 kilogrammes. Les machines d’extraction sont à distribution par soupapes commandées par des arbres à cames. Ce système a été remplacé, dans les dernières installations, faites aux puits nos 10, 10 bis et 5 bis, par des machines compound-tandem à quatre cylindres, beaucoup plus puissantes, et présentant, avec les avantages du compoundage, toute la facilité de mise en marche des machines ordinaires à deux cylindres conjugués.
- Les ventilateurs sont des Geneste-Herscher, des
- (l) Lumière Electrique, 14 juin 1912, p. 335.
- p.1x132 - vue 132/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 133
- Rateau et des Guibal à grande vitesse. Ils sont commandés par machine à vapeur ou par moteur électrique (puits 7 bis, ii et n).
- Les compresseurs sont de différents types : à injection d’eau, à compression simple ou étagée ; sans injection à grande vitesse, avec commande par moteur à vapeur ou commande électrique; enfin des turbocompresseurs sont installés aux n°f 9 et 11.
- Au siège -n0 9, pour utiliser les vapeurs d’échappement des machines, la Compagnie a, de concert avec M. Rateau, fait installer un turbo-compresseur fournissant de l’air comprimé à 6 kilogrammes effectifs. Ce compresseur a constitué la première application des turbines cellulaires à air comprimé. L’ensemble du compresseur est composé de quatre corps de compression étagés, trois corps de turbines à vapeur et un petit corps de pompe de réfrigération.
- Les turbines tournent à 4 5oo tours par minute pour un débit horaire de 5oo mètres cubes d’air à la pression effective de 6 kilogrammes.
- Deux corps de turbines à vapeur à basse pression ont leur orifice d’admission relié à un accumulateur régénérateur de vapeur, système Rateau, à axe horizontal, contenant environ 37 mètres cubes d’eau. Un troisième corps de turbine à vapeur marche à haute pression et est relié aux chaudières fournissant la vapeur vive à 5 kilogrammes effectifs; cette turbine entre en fonction automatiquement lorsque la quantité de vapeur d’échappement devient insuffisante pour fournir l’énergie correspondant au débit d'air. La force motrice exigée par l’ensemble de l’exploitation comporte ;
- 18
- 26
- 8
- 22
- 18
- 406
- 6
- soit 5o4
- machines d’extraction (dont
- 1 électrique) d’une puissance
- totale de. . ..................
- ventilateurs au jour (dont 6 électriques) d’une puissance totale
- de.........................
- machines d’épuisement (dont
- 2 électriques) d’une puissance
- totale de......................
- compresseurs d’air (dont 3 électriques) ......................
- locomotives....................
- machines diverses..........
- groupes électrogènes...........
- machines d’une puissance totale de........................
- Puissance en
- chevaux.
- 7 37o
- 3 680
- 640
- 4 900
- 7 5oo
- 5 5oo
- 15 55o
- 45 140
- Projet d’une nouvelle voie de communication entre l’Europe et l’Amérique du Sud.
- On étudie activement dans les milieux espagnols le projet d’un chemin de fer ibéro-afrieain. A partir de Tanger la ligne se dirigerait sur la Sénégambie pour aboutir au port anglais de Bathurst, d’où la traversée pour Pernambuco ne demande que trois jours. La liaison entre Gibraltar et Tanger se ferait sur des ferry-boats, de sorte qu’on pourrait aller en wagon d’Europe à Bathurst. Cette voie de communication entre le Vieux-Monde et l’Amérique du Sud serait évidemment la plus courte; seulement la dépense est estimée à 700 millions de francs.
- Un nouveau câble téléphonique autrichien.
- La nouvelle ligne téléphonique reliant Vienne à la Dalmatie traverse une série d’îles. La partie aérienne est constituée par un fil de bronze; pour traverser la mer, on a utilisé un câble sous-marin du type Krarup à self induction continne. La section du fil de cuivre est de 5,5 millimètres carrés. Autour de ce fil sont enroulées trois couches de fer doux de 0,2 millimètre de diamètre, et le tout est entouré d’une enveloppe de gutta-percha. Les essais de conversation entre les deux extrémités de la ligne aérosous-marine ont donné d’excellents résultats. La ligne a été ensuite prolongée, et les essais de conversation entre Vienne et Sarajevo, sur une distance de 1 400 kilomètres, ont encore donné de bons résultats, bien que la ligne en Bosnie soit en fil de bronze de 4 millimètres de diamètre seulement.
- Une machine (à écrire actionnée comme un téléphone.
- M. John B. Flowers a construit une machine à écrire commandée par la voix humaine.
- Un jeu de tiges dont les périodes correspondent aux harmoniques caractéristiques des différentes lettres de l’alphabet peuvent entrer en vibration sous L’action de la parole.
- La tige qui est accordée pour la lettre particulière prononcée vibre plus fortement que les autres et ferme le circuit d’un électro-aimant imprimeur correspondant à cette lettre.
- Avec cet appareil encore imparfait, l’inventeur est parvenu à enregistrer toutes les voyelles et la consonne « P ». Il pense perfectionner sa méthode en employant des résonateurs électriques au lieu de résonateurs mécaniques.
- p.1x133 - vue 133/881
-
-
-
- 134
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV.(2« Série). — N° 44.
- LE CALCUL DES DIMENSIONS DES ARMATURES A COURANT CONTINU
- Introduction
- Les considérations qui président généralement à la iixation des dimensions des armatures à courant continu ne permettent guère de tenir compte- rationnellement des multiples conditions de bon fonctionnement actuellement imposées au matériel électrique. En effet, elles découlent simplement de l’observation des /imites entre lesquelles varient, dans des machines existantes qui ont donné satisfaction, un certain nombre do grandeurs importantes, telles ([lie la densité de courant dans les conducteurs induits, la valeur de l'intensité du champ dans l’entrefer, le nombre d’ampères conducteurs par centimètre de périphérie, la vitesse périphérique, le nombre d’ampères conducteurs par pôle. Il en résulte que l’élaboration d’un avant-projet de dynamo par les -méthodes usuelles manque absolument de netteté et exige une succession de tâtonnements et de vérilieations.
- Et pourtant, une fois en possession des constantes d’une machine, il est facile de lixer numériquement ses qualités,' c’est-à-dire de calculer certains coellicients qui permettront de se faire une idée assez claire de son fonctionnement ou, tout au moins, d’allirmer qu’à tel point de vue déterminé il sera supérieur ou inférieur à celui d’une autre machine, semblable comme type, de spécification connue. Nous voulons parler ici du triple contrôle, de réchauffement, de la commutation et de la chute de tension.
- La présente', étude a précisément pour but die montrer comment il est possible, en s’imposant a priori ces coellicients caractéristiques de fonctionnement, d’en déduire rationnellement les dimensions de l’armature en projet, sans devoir toutefois se livrera des calculs compliqués.
- Il va sans dire que, pour atteindre ce résullal. nous devrons introduire un certain nombre de-données arbitraires; mais ces dernières auront une signification concrète, bien tangible et d’un caractère nettement constructif. En outre, l’in-
- lluence de leur choix, aisément mise en évidence, ne sera jamais perdue de vue, au cours du développement des calculs, par suite de la simplicité même des formules qui les lieront aux dimensions.
- Nous commencerons par mettre en lumière quelques relations générales, très simples, existant entre, les dimensions principales d’une armature à (‘mirant continu et les coellicients qui caractérisent sou fonctionnement. Ensuite, nous étudierons leur application aux cas usuels de la pratique.
- I. — Formules générales relatives aux dimensions principales.
- I. — Surface refroidissante. — Forme des pièces polaires. — Poids total.
- Nous entendons par dimensions principales d’une armature à courant continu le diamètre extérieur D des tôles et l’épaisseur totale de fer L du paquet formé par celles-ci.
- Dans tout ce (pii suit, nous supposons avoir affaire à des armatures bobinées en tambour, la disposition des raccords étant celle de l’enroulement en manteau.
- Nous admettons, dans ces conditions, que. la longueur axiale de l'armature, entre flasques, peut être égalée, approximativement à i,2~> L, et t|iie la longueur totale de l’induit bobiné s’obtient en ajoutant (*) à cette dernière valeur les 7/10 du pas polaire (compté à la périphérie). Nous considérons, avec II.-M. Ilobart, comme surface refroidissante S de l’induit Faire cylindrique correspondante :
- / ~D\ D2
- S = tcD( 1 ,t5 L -(-0,7—)—3,9! D L-f-3,46— (1)
- V 2/J/ P
- 2 p désignant le nombre de pôles.
- Appelons g. le rapport de 'l’arc polaire au pas
- (')H.-M. II0UA.11T cl F. Aciiahd. —Génératrices électriques à courant continu ; Paris, 1908, page 29.
- p.1x134 - vue 134/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE 135
- ]>olaire et remarquons que la forme des pièces polaires est définie par l’expression
- m —
- i,a5 L [A t: D
- = °»796
- pL
- (JL IV
- 2 p
- (*)
- Ainsi le cas des pièces polaires carrées, assez souvent préconisées, correspond à m = i.
- Si dans l’égalité (i) nous remplaçons L par sa valeur tirée de (a), il vient :
- 3,9'i m y.D2
- 0,796 p
- D2
- + 3,46 — P
- (4,94/«|A+3,46)^- (3)
- On peut encore admettre, à titre de première approximation, que pour réaliser un échauife-lîicnt imposé de l’armature il laqt adopter une valeur de S directement, proportionnelle aux pertes totales w de l'induit et inversement proportionnelle à la vitesse périphérique t: DN (X représentant le nombre de tours par seconde de la machine). En prenant comme unité de longueur le centimètre et exprimant (+ en watts, on est ainsi amené, pour des machines ouvertes de construction courante, à la formule empirique :
- S — 4 000
- w
- tcDN
- (4)
- Remplaçant dans (3), on obtient finalement :
- D» =
- 258 p w
- [m\j. + 0,7) N
- (5)
- II.-M. liobart a observé une relation remarquable [Génératrices électriques à courant continu, page 114) entre le terme D2 L et 1 u poids total de la machine qui en dépend directement;. Il résulte de cette constatation que, pour réaliser des machines légères, on doit s’elTorcer de réduire le produit l)2 L ou, ce qui revient au même, l’expression suivante, qui lui est proportionelle d’après (2) et (5) :
- P =
- %w
- +
- °»7
- m
- N
- (6)
- la surface annulaire de la couronne active des télés. Cette quantité h, légèrement inférieure à la profondeur réelle de l’encoche, s’en rapproche d’autant plus que le diamètre D est plus grand.
- Représentons par a le rapport de la surface annulaire de la couronne active à la surface occupée par la totalité des encoches de la denture; par k le rapport de la section d’une encoche à la section totale de cuivre qu’elle renier me.
- Considérons l’expression: 0=r/i/a. Remarquons que la section de l’ensemble des conducteurs répartis sur l’armature est égale à
- iDA_xl)0
- ITT ~ ~T'
- Si donc on désigne par d la densité de courant et par A le nombre d’ampères conducteurs par centimètre de périphérie, on a
- tu D ô d k
- TT DA,
- d’où 0 = AJc/d. On voit que les conceptions des grandeurs A et 0 sont analogues.
- Nous évaluons la longueur d’un conducteur actif, y compris ses raccords, en ajoutant à la longueur entre flasques de l’armature une longueur de connexions estimée égale à i,35 fois le pas polaire. Désignant par n le nombre de conducteurs actifs, par** la section de chacun d’eux et comptant sur une résistivité du cuivre, à chaud, de 2 mierohms-eentimètres, on obtient pour la résistance combinée r d'un induit présentant *2t* dérivations :
- 2. io~G n (i,25 h -f- i,35-^
- _________V_____________/
- — 4 V
- d’où
- n ^o,G25 L -|----—10-
- 7*7-
- (7)
- II. — Tension de réactance. —Chute ohmique.
- O11 peut alors écrire
- Afin de simplifier les développements algébriques, nous introduisons une profondeur fictive d'encoche h telle que le produit 7; D h représente
- n2 k a
- tuDh~ns kcL—---—
- 0,625 L -|—-— io~ü
- c2 /•
- p.1x135 - vue 135/881
-
-
-
- 136
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—N° 44.
- et en tirer
- x D 6 c2 r. io6 . ^
- 0,625 L + ~ üj
- Représentons respectivement par e> I, la force éleetromotriee (ou contre-élcctromotrice s’il s’agit d’un moteur), le courant total d’armature et le ltux utile, par pôle, en pleine charge. Désignons par XD le diamètre du collecteur et par p le pas des lames compté à sa périphérie, le nombre de ces dernières étant donc égal àxXD/£. Comme expression approchée de la tension de réactance e, nous utilisons la formule suivante (*) :
- e
- 8 a e 1
- L o j 1.1 j j
- p dl
- Nous supposons que le collecteur est pourvu d’autant de lignes de balais qu’il y a de pôles et nous n’examinerons pas le cas des enroulements multiples. Dès lors on a
- n p
- 2 x X Dg
- d’où, en tenant compte de la relation fondamentale
- e — ~n N D'L 10—8 : c,
- 4 p I N n2 ( L -(-
- o,a36 D
- P
- 10
- —8
- x c X D
- (y)
- On en déduit :
- n* =
- x c X De. ios
- Iun(l + 0-^ü)
- »
- (*) Eric Gérard : Leçons sur VElectricité, 8° édition ; Paris, 1910; tome Ier, p. 702. — H.-M. Hohart et F. Achard : Génératrices électriques à courant continu, page 83. Pour nous conformer à l’usage introduit par ces derniers auteurs, nous avons conservé la forme qu’ils donnent au terme entre parenthèses, bien que les hypothèses faites au début conduisent à l’expression un peu différente :
- et
- ri2 p2
- ce p. in8
- /|X2 X2 D2
- i6xX
- M)Nl(L + °’al6^)'
- I
- (lO
- Rapprochant les valeurs de n2 fournies par les formules (8) et (10), on obtient :
- 0 c r
- A e. 10*
- k I <>.6»!>L+ *,o8D') «PIN
- (l+°-^6d)
- d’où l’on tire, tout calcul fait,
- jt?L 26,5 k Xe — o,236 p c 0N I r
- D
- p £ 6 N I /* — 15,6 A X s
- (12)
- III. — Réaction d'induit.
- La connaissance du rapport cp existant, en pleine charge, entre les ampères-tours, par pôle, de renroulemcnt induit et ceux requis, sur rinducteur, pour vaincre la réluctance d’un entrefer simple, permetde juger du plus ou moins d’importance que présentera, sur le fonctionnement d’une armature donnée, la réaction d’induit.
- Nous allons établir une expression de (p qui nous mettra à meme, dans les applications, de tenir compte de la réaction d’induit lors de la fixation des dimensions principales de l’armature en projet.
- Désignons paro la longueur, en centimètres, de Tcntrefcr simple. Nous évaluons la valeur 2C de l’intensité du champ dans l’entrefer en recherchant le quotient du llux'£ï, par la surface
- polaire m
- VC:
- cpe. 10®
- 2,47 n m N p/2 D2*
- Les ampères-tours absorbes par la réluctance de l’entrefer valent.
- 3C §
- o,322 S c p e. 1 o8 4 x 1 o—1 nmN \j2 D2
- Quant aux ampères-tours, par pôle, de l’induit leur nombre s’élève à
- n I 8 c p
- 1,025 L +0,1.1,35 —.
- 2/>
- p.1x136 - vue 136/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 137
- 1er Novembre 1913.
- On obtient ainsi :
- ___n2 D2 o,388 m N I jx2
- tp=' p ' 8 c2pe. io8 '
- Transformons cette dernière formule en y introduisant la valeur de D2/p fournie par (3) et l’expression suivante de n2 déduite de (8) et (a) :
- , ~c2/>0/\ io6
- n1 = -------------------.
- k (0,78a m p, -f- 1,06)
- Il vient alors :
- _o,388-NI/’0S m p2
- ^ kle.io2 (o,785/«p+i,o6)(4,94/np+3,/'|6) ^
- et si l’on tient compte de la valeur de S tirée de (4) :
- i5,51/-0«’ m p2
- ^ /.:§el) (o,785/?2p-)-i,o6) (4,94/?<p-f-3,46)*
- IL — Application des formules générales au calcul des dimensions des armatures.
- 1. — Observations ohné it.vi.es.
- Nous n'envisageons que le cas de machines fonctionnant sans pôles auxiliaires, ni enroulements compensateurs. Dans de telles dynamos, la tension de réactance' £ ne doit pas, en général, dépasser 2 volts et la valeur du rapport© 11e peut guère excéder 1,2 surtout quand il s’agit de génératrices devant fonctionner sans décalage tics balais.
- Remarquons cpie dans les formules où l’une, des deux quantités p et a apparaît au numérateur, l’autre se trouve au dénominateur, do telle sorti' qu’il serait toujours possible d’y introduire le rapport P/X.
- Reprenons la relation (12) précédemment, établie :
- j> L 26,5 k a £ — o,9.36 P c ô M I r D PcONl7-—i5,6/i'À£
- (.'.online ni le numérateur ni le dénominateur du second membre de celte égalité ne doivent devenir nuis, 011 en déduit la double condition :
- 8c ON 1 r
- "9 ^ .---------- > 15,6.
- Ces inégalités (i5) nous montrant dans quelles limites le problème de la construction de ces armatures est susceptible d’ètrc résolu.
- Ainsi, à titre d’application numérique, examinons l’exemple suivant qui peut correspondre au cas d’une machine à 5oo volts :
- I r = 10 volts; £r= 2 volts ; X = 0,7 ; 0 == 1,75 P = o,5 cm; k = 2,5.
- Supposons d’abord qu’il s'agisse d’un enroulement d’induit en série simple : c — 1.
- On a, comme double condition,
- 44,8 > N > 6,24.
- Si l’on veut donc respecter les données spéei-liées, le projet d’une telle machine est impossible pour toute vitesse angulaire non comprise entre 875 et 2 700 tours par minute (quel que soit, le nombre de pôles).
- Supposons, à présent, qu’on veuille adopte)' un bobinage en parallèle simple et que la vitesse angulaire choisie soit celle de 600 tours par minute. Alors c —p, N = 10 et les inégalités 115) donnent :
- 4,48 > p > 0,624.
- Les seuls nombres de pôles qui permettent de réaliser une telle dynamo sont donc 2, 4, 6 et 8.
- II. — Machines iüi>oi,aihes. al Méthodes de calcul.
- Les formules .(51 et (1.4) donnent, dans le cas des machines bipolaires :
- D
- v4-
- 258 tv
- (m p. -f- 0,7) N
- •i /-- .y---------------------------
- 2,43 IrOy Nu»4 m y,- y m i>. + 0>7
- ke <0
- (16)
- (0,785 ni(H- 1,06) (4,94 »i<*+ 3,46) ,
- D’autre part, les relations (2'1 et (12) permettent d’écrire :
- 21,1 A’Xs — o,i88P0NIa
- mV4== pflNIr— i5,6A-Xe ' '17'
- La valeur de g étant fixée par comparaison, on déduira m de la formule (17I. Les quantités 0, p et X constituent les données arbitraires dont il a été' question dans l’Introduction >,p. 1 >41.
- O11 s’impose les valeurs de X, c, \r, e, h\ œ: quanta k, on l’évalue égale me n t par comjia raison.
- k A £
- p.1x137 - vue 137/881
-
-
-
- *38
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N» 44
- Dès lors, les formules (i(>) permettent <le, eal-euler D et 8. On obtient 1, par application de la formule (•/.) :
- L = i ,'jt56 ni [J. D.
- Comme on le voit, la méthode conduit à la détermination des dimensions principales sans qu’il soit nécessaire de procéder à des tâtonnements ou à des vérifications.
- Remarquons que le calcul de o se simplifie notablement si l’on s'aide d’une labié ou d'un graphique donnant directement, en fonction de m\>., les valeurs de l’expression
- m \h\Jm [j. + 0,7
- (0,785 1,06) (4,94 m\). -f- 3,46)'
- O11 peut aussi procéder autrement et s'imposer Je rapport L/D, ce (pii revient à se fixer/??; dans ce cas, bien entendu, 0 ne sera plus pris arbitrairement, mais on le déduira de la formule (17).
- Montrons, enfin, la façon d’opérer lorsqu'on se donne d’avance soit l'entrefer S lui-même, soit une relation entre 0 et D (cas pour lesquels ni ni, ni 0 ne seront arbitrairement choisis).
- Pour cela, tirons 6 de (17) :
- /cXe (îii,i + i5,6 /«[/.;
- (3NI/’ (0,188 + //zpt)
- Remplaçons dans l’expression de S (16) ; il vient
- a,43Xe ^
- !?./•(/«[/.i
- (18)
- en posant
- /?/[/, (21,1 -4- i5,G m\j.) \my. + 0,7
- (/?/p.-t-o,i88) (o,785/?/|/.+ i,o61 (4>94»îî?'+3,4G)'
- Au moyen île l'égalité ( 18), on obtient aisément, en utilisant une table ou un graphique donnant les valeurs de f{m p.), la grandeur à adopter pour m, ce qui permet de calculer D, L et 0.
- Dans le cas où l’on s'impose: une relation entre S et D, il est commode d’admettre une loi de la forme 0 = B \/\). En pratique, on se trouvera généralement bien d'une valeur de B voisine de o,or> (l’unité de longueur étant le centimètre).
- La formule (18 se transforme alors et donne
- i,oi B
- / H’
- V N
- _Xç
- ecpp
- p.di (m[/.)
- *9)
- avec
- /«g (ai,i + 15,6 m\i.) + 0,7
- (wfA) (/;/[j.-)_oJi88)(o,785///[jL-t-i,o6) (4,94//zjj.-t-3,46) *
- Ici encore, afin de faciliter les calculs, on emploiera avec avantage une table ou un graphique fournissant, les valeurs de <(/ (/// (/.). On en déduira ni, d’où D et L ainsi que 6.
- b) 11édification des résultats des calculs.
- Lorsqu’on cherche «appliquer numériquement les formules indiquées, on se heurte bientôt à une difficulté. C’est que la valeur de a fournie par l’égalité (11)
- a D V tcXNI (i,-256/?/(/. + 0,^36)
- n’est qu’exceptionnellement admissible. En effet, cette quantité doit être égale à un nombre entier ou, tout au moins, à la moitié(') d’un nombre entier supérieur à l’unité.
- Pour ne pas être obligé de changer les valeurs de D et L, déjà fixées, on peut opérer comme suit les modifications nécessaires.
- Au moyen des valeurs provisoires de e, (3 et X, on calcule l’exprcssion X e/(3 = F qui scia conservée définitivement,àeînçonk respecter la relation (i-2) entre les dimensions principales fixées. Se reportant ensuite à la formule (11). on recherche quelles sont les valeurs de e (3/X susceptibles tic donner un nombre admissible pour a, et l’on adopte celle qui, multipliée, par F, fournit, une valeur tolérable de e2. Cette dernière une fois choisie, on modifie les valeurs de. Xet 3 (ou l'une d'elles au moins) de telle sorte que leur rapport X/3 soit égal à F/î; pour effectuer cet ajustement, on si' laisse guider par les indications que donnent tous les traités de construction à propos de l’établissement des dimensions des collecteurs.
- Il est. alors facile de fixer le nombre de lames,
- (’) Il arrive en effet, surtout dans le (cas d’armatures de machines de faible puissance (portant des bobinages à tils), que les constructeurs adoptent )des dispositions de ce genre, afin d’utiliser le même nombre de lames de collecteur pour différents enroulements. L’induit comporte alors, en nombre-égal, des bobines à u spires et à 11 + 1 spires, de telle sorte que le nombre moyen de spires par bobine est égal à u -j- 1/2.
- p.1x138 - vue 138/881
-
-
-
- 4,p Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 139
- lequel, multiplié pur donne la valeur définitive de n.
- c) Dispositions usitées dans la construction, par séries, des dynamos bipolaires„
- En vue d’utiliser les memes télés dans deux ou plusieurs machines d’une série, les constructeurs se contentent fréquemment, lorsqu’ils passent de l’étude d’une dynamo à celle d’une autre de puissance immédiatement supérieure dans la série à établir, d’augmenter L en conservant D. Cette manière de procéder est fort, avantageuse pour le fabricant : elle permet d’employer dans la seconde machine les mêmes fonds porte-paliers que dans la première, le même diamètre (et, partant, plusieurs pièces identiques) pour le collecteur et, en général, un grand nombre de pièces peuvent être d'un emploi commun dans la construction des deux machines.
- Voyons dans quelles conditions l’usage de cette méthode se concilie avec les exigences d’un fonctionnement satisfaisant et d’upe bonne utilisation des matériaux.
- Afin de réaliser, de part et d’autre, le même échaulîemcnt de l’armature, nous devons observer en vertu de (5), la relation :
- w w*
- 0,7) N — [my + 0,7) N'-
- D’ailleurs, l’égalité (a) donne :
- JV
- m*{// = y
- L
- Remplaçant, on obtient :
- Comme il s’agit de machines semblables et de puissances voisines, on peut admettre que les valeurs de w et tv' sont approximativement proportionnelles aux puissances respectives des deux dynamos. Introduisant cette hypothèse dans la formule (G), on en conclut que le poids par kilowatt de la machine varie proportionnellement à l’expression
- part, dans une série normaletnent établie, on adopte N' < N.
- Dès lors, la seconde machine fournit certainement une valeur de P'/m' supérieure a celle de Pfw. Sous ce rapport, l’infériorité île la seconde machine est d’autant plus accusée que l’écart des puissances est plus grand.
- Quant à l’égalité (17), il sera, en général, facile d’y satisfaire en modifiant convenablement la chute ohmique (dans le cas où l’on désire conserver les autres paramètres : k, X, e, (3, 0).
- Très souvent aussi le constructeur catalogue la même machine pour différentes puissances ((), ces dernières variant en raison directe de la vitesse angulaire. Ainsi, par exemple, l’armature d’une dynamo de J kilowatts sous 120 volts, tournant à 600 tours par minute, sera identique à celle d’une génératrice de G kilowatts, 240 volts, 1 '200 tours.
- 11 est alors aisé de reconnaître que la tension de réactance croit proportionnellement à la vitesse angulaire.
- Tant que les pertes w n’augmenteront pas plus vite que N, le fonctionnement restera satisfaisant (2) au point de vue de la surélévation de température de l’armature.
- D’ailleurs, en pratique, ce sont généralement les exigences de la commutation, plutôt que celles du refroidissement, qui limitent, dans ce cas, l’accroissement de la puissance.
- III. — Machines multipolaires.
- Nous n’examinerons que les deux cas usuels de la pratique :
- i° les armatures à bobinage en parallèle simple ;
- 20 les armatures bobinées en série simple.
- De même que pour les machines bipolaires (page 137), nous considérons les quantités 0, (3 et X comme des données arbitraires.
- a) Méthodes de calcul des armatures à bobinage en parallèle simple.
- Occupons-nous d’abord de la détermination du nombre de pôles.
- P 1
- w
- 1
- mpt
- N
- Or, 011 a m' y/ > m y, puisque L'/L > i. D’autre
- p) On suppose, bien entendu, qu'on modifie le bobinage des électros shunt pour les approprier aux voltages correspondants.
- (a) Dans les limites d’approximation des considérations développées page i35.
- p.1x139 - vue 139/881
-
-
-
- 140
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série);'—N° 44.
- Des égalités (2) et (12) nous tirons, puisque'
- c = P:
- my. 26,5 /eXs—o,236y;pON I/
- 0,796 /jXONIr— 25,6/fXe
- d’où la formule :
- 26,5 + A'Xe ,
- o,236 -)- 1,266my. |30N]/'
- Généralement 011 est amené à retoucher le premier résultat de ce calcul de m [/., la formule (20) donnant pour p une quantité fractionnaire. Il faut alors modifier un ou plusieurs des paramètres cp, 0, X, p, S (ou B), de façon à obtenir une valeur de m |j. conduisant à un nombre entier de paires de pôles.
- Finalement on calcule D et L en se servant des relations (5) et (2) :
- Si nous remplaçons, dans (5), p par sa valeur (20), il vient :
- D = \/,
- /tXeu’
- 258 (26,5 -f- 19,6/np.)
- (my.-i-0,7) (o,236-f- 1,256/n p.) pON2!/-
- O11 calcule m y. en fixant la valeur de y et en s’imposant soit l'entrefer S lui-mcme, soit une relation entre 5 et D.
- La formule (14) nous donne dans le premier cas :
- perr’N2!/-
- AXe
- V-ft (/nv-)
- en posant
- /, f/ng.)
- 15,5 my.
- '0,785 my. -f- 1,06) (4,94 my. -)- 3,46)
- X
- v/
- (my. -f- 0,7) (0,236 -|- 1,266 my.) 258 (26,5 -f- 19,6 my)
- 258 p\v (my. -{- 0,8)N
- i,256 /np.D
- J)
- Touchant l’établissement du collecteur (rectification de a) et la fixation definitive de n, nous renvoyons à ce qui a été dit, page i38, au sujet des machines bipolaires. Remarquons ici que la conservation de F = Xe/(î s’impose, 11c fùt-ce qu’en raison de la détermination préalable de p (-20).
- Une autre méthode consiste à s’imposer, outre y., la forme des pièces polaires (page 135), c’est-à-dire m. On obtient alors facilement, au moyen de la formule (20), le nombre de pôles, après ajustement convenable des coefficients arbitraires. Seulement, dans ce procédé de calcul, ayant fixé o, on 11e peut plus f) choisir arbitrai-rementoou B commeprécédemmcnt : les valeurs de ces dernières quantités se déduisent respectivement des. relations (22) et (23).
- Dans le second cas, nous utilisons (comme nous l’avons fait pour les machines bipolaires)
- une loi de la forme S = By/f).
- ( )n obtient alors :
- ,B =
- I/-N6 /P 61 /•«’
- ke
- st
- l-itj/, (my)
- *3)
- avec
- (0,785 my. 1,06) (4,94 my. -f- 3,46)
- X
- v/
- (/np. 0,7) (0,236 -)- 1,266 my)
- 258 (26,5 -(- 19,6 my)
- b) Méthodes de calcul des armatures à bobinage en série simple.
- Nous avons dans ce cas c = t ; par suite, les relations (2) et (12) nous conduisent de, nouveau à la formule (17), déjà'indiquée à propos des machines bipolaires (p. 1I7). On obtient ainsi m après avoir fixé p, par comparaison.
- Supposons qu’on se donne l’entrefer simple o. Les égalités (14) et (5) permettent, d’écrire, :
- s 15,51/0 * j N m2 my?\jiny. + 0,7______^
- ke V 258/; ( o, 7 8 5 /n p.-| -1, o 6 ) ( 4,9 4 /ng.4-3,46)
- Dans l’un ou l’autre cas, ayant fixé;;, par comparaison, on détermine m par application des égalités (22) ou (2.3), en s’aidant de tables ou graphiques fournissant le.s valeurs de /j (m g.) et
- 61 (»i|j,).
- (<) Sauf, cependant, si l’on cesse de considérer l'une au moins des quantités 6, {Jet>. comme donnée arbitraire. Dans ce cas, le plus commode, pour la suite, serait de faire de 0 l’objet d’un calcul, plutôt que de déterminer /. ou fi :1a rectification de a (p. 138) s’exécuterait plus librement.
- p.1x140 - vue 140/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 141
- On en tire
- [4,43 N tv2 (IrOg.)3
- (/t'<?rp§)3
- a/.
- en posant
- H/ny) =
- ____________(/Mft + 0,7) ________
- (0,785 //2pi* -f- i,o6)3 (4)94 /w[*+ 3,4U)3
- Si l’on préfère s’imposer une loi de la forme = By/D, on obtient de façon analogue ;
- remploi des memes tôles d’armatures pour plusieurs machines d’une série.
- Les conditions à observer en de telles circonstances (quel que soit le genre de bobinage de l’induit) sont, en vertu de (5) et Q) :
- p w ________ p'w*
- (my. ~f- 0,7) N [m'y! -[- 0,7! N'
- p L p'L'
- |x m {x!m'
- o,93aNw(Ir6îx)2
- (ÂcipBj*
- +* (m i*)
- avec
- («5)
- d’où l’on tire :
- L' fv'N / 0,7.’
- L wN' \ w g.
- , , . ____________ (m !>. + 0,7) (/«!X)2________
- 7 ^ (0,785 /w jx -J- i,o6)2 (4,94 my.-)- 3,4fi)2'
- Quel que soit le procédé suivi, on doit généralement retoucher les calculs, comme dans le cas des armatures bobinées en parallèle simple, pour que la valeur définitive de p soit un nombre entier.
- Ici encore, il est commode d’utiliser des tables ou graphiques fournissant les valeurs de f2 [my!) ou ^2 (m g.).
- Pour la suite des calculs, la marche à suivre est semblable à celle indiquée précédemment à propos des armatures bobinées en parallèle simple ; nous n’insisterons donc pas.
- e) Dispositions usitées dans la construction y par séries, des dynamos multipolaires.
- Introduisant l’expression de L' en fonction de p'— déduite de cette dernière relation — dans l’égalité (ix) appliquée à la nouvelle machine étudiée, on obtient une équation (du premier ou du second degré, suivant qu’il s’agit d’une armature bobinée en série ou en parallèle) qui permet de calculer p!. La valeur obtenue, en général fractionnaire, doit être rectifiée de manière à fournir un nombre entier de paires de pôles ; pour satisfaire néanmoins à la relation (12), il faut alors modifier convenablement la chute ohmique Ir (dans le cas où l’on désire conserver les autres paramètres : /c, X,.e, (3, 0).
- En ce qui concerne Lutilisation d’une même spécification d’armature dans plusieurs machines tournant à des vitesses angulaires différentes, les considérations développées à propos des machines bipolaires (p. i3p) restent entièrement applicables.
- Ainsi que nous l’avons fait dans le cas des machines bipolaires, examinons l’éventualité de
- J. Küntzigek,
- Assistant à l'Institut Montefiore.
- p.1x141 - vue 141/881
-
-
-
- 142
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2- Série). — N»44.
- MACHINES
- Dispositif pour le maintien automatique de la concordance de phases des courants de machines à courant alternatif montées en parallèle.
- Le brevet allemand ii° 69 iSq du 14 avril 1892 de l’Allgemeine Elektricitiits Gesellschaft décrit un procédé pour empêcher le décrochage des alternateurs montés en parallèle dans lequel l’intensité des champs de machines excités individuellement est réglée par un indicateur de phases intercalé dans les divers circuits des machines et indiquant le courant déwatté, de manière que le décalage de phases entre le courant et la tension soit le même pour toutes les machines. Dans ce but, on connecte, par exemple, les indicateurs de phases qui peuvent être établis sous la forme de moteurs à courant triphasé avec les manivelles de rhéostats qui influencent l’excitation des diverses machines. Pour rendre ce dispositif propre à être utilisé pour le réglage automatique dans le cas d’une charge inductive du réseau, il est bon, comme l’a proposé von Dolivo-Dobrowolsky (’), d’intercaler dans le circuit, en avant de tous les indicateurs de phases, une bobine commune qui comporte une quantité réglable de self-induction pour, pouvoir, dans le cas d’une charge inductive (de moteur) à l’usine, amener les indicateurs de phases à zéro, de manière à ce qu’ils n’indiquent que les différences de phases (courants compensateurs) qui se produisent entre les machines.
- Dans le dispositif ci-dessous (2) sont également prévus, pour chaque machine, les indicateurs de phases que l’on utilise pour agir sur l’excitation de la machine correspondante. Toutefois ce dispositif est établi de façon que les indicateurs de phases soient indépendants du facteur de puissance du réseau, par ce fait que, dans les indicateurs de phases appartenant à chaque machine, la différence de phases existant, au moment considéré, entre le courant compensateur (qui, en cas d’inégalité de phases, passe entre la machine correspondante et les autres machines ou une partie de celles-ci et est
- (•) Elektrotechnische Zeitschrift, 189.4, p. 35o.
- (2) Brevet n° 4&7 38o; demandé le 2 maiigiS, délivré le 10 juillet 1913, publié le 16 septembre igi3.
- dans une certaine mesure mis hors circuit) d’une part, et un autre courant indépendant également de la tension ou plutôt du facteur de puissance du réseau (par exemple le courant de la machine correspondante) d’autre part, entre en jeu,
- Tant que les indicateurs de phases ont un couple de rotation, cette force est utilisée pour influencer l’excitation des machines correspondantes, dans le but de faire disparaître le courant de compensation entre les machines couplées en parallèle, c’est-à-dire de ramener, par conséquent, à des phases de courant concordantes les machines à courant alternatif montées en parallèle. Le couple de rotation ne peut, comme on le sait, se produire dans les indicateurs de phases que lorsque les deux systèmes de bobines de ces instruments sont parcourus simultanément par le courant et que ces deux courants ont des phases qui diffèrent entre elles.
- 376 a
- i-ig. 1.
- Lafi gure 1 montre un système de couplage pour trois machines monophasées ou polyphasées travaillant en parallèle. Des transformateurs 1, 2, 3 sont montés dans les phases correspondantes des diverses machines qui ne sont pas dessinées, mais qui sont désignées par I, II, III.
- Les enroulements secondaires de ces transformateurs sont, d’une part, fermés en passant par des résistances de même nature, w, pour former un circuit h, et d’autre part, couplés ensemble en parallèle au moyen de conducteurs de compensation h et 5. A chaque machine est adjoint un instrument sensible aux phases comportant deux systèmes de bobines dont l’un, a, est intercalé dans une des connexions avec les lignes de compensation, tandis que le second système, è, est disposé en un point quelconque du circuit k. Dans le mode de couplage de la figure 1,
- p.1x142 - vue 142/881
-
-
-
- 1" Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTR1QÜE 143
- les systèmes de bobines b sont intercalés entre l’enroulement secondaire du transformateur et l’une des connexions menant aux lignes de compensation; dans la disposition de la figure a, les systèmes de bobines b ne sont montés en série avec les résis-
- 4
- Fig. a.
- tances Ht', qu’en aval du branchement des connexions. Les résistances w sont, suivant les circonstances, exemptes d’induction ou inductives. Ces résistances w peuvent également, le cas échéant, être remplacées par les systèmes de bobines b (fig. 3), du
- Fig. 3.
- moment que ces systèmes ont une résistance suffisante. Les systèmes de bobines a peuvent également être répartis sur les deux connexions (fig. k) ou lignes de jonction allant de chaque machine aux lignes de compensation h et ô, de manière à ce que les indicateurs de phases, pour chaque machine, soient sous l’influence des systèmes de bobines alt a2 et b.
- Au lieu de faire agir les courants des diverses machines dans les indicateurs de phases en passant
- Fig. 4.
- par les transformateurs, on peut' également monter, sur des conducteurs correspondants de la machine, des résistances inductives ou non et faire partir de ces résistances les branchements correspondants pour les systèmes de bobines a et b. Une disposition de ce genre est montrée (fig. 5) ; ces résistances y sont désignées par r.
- On remarquera que les lignes de compensation h et 5 peuvent se rejoindre en un point. Cette disposi-
- tion se voit figure 6 où les diverses connexions sur lesquelles sont disposés les systèmes de bobines a sont réunies au point 0. Les deux systèmes de bobines a et b peuveilt agir (fig. 7) sur un disque de
- Fig. 5.
- Ferraris. Tant que les courants possèdent la même phase dans les systèmes de bobines n et b ou tant qu’il ne passe pas de courant dans Tun de ces systèmes, le disque de Ferraris 7 reste dans la position
- Fig. 6.
- qui lui est assignée par la force antagoniste constituée, par exemple, par un ressort 8 ; mais, dès qu’une différence de phases se produit entre les courants parcourant les systèmes a et b, la force directrice du ressort 8 ou d’un poids est surmontée et le disque 7 tourne dans une direction ou dans l’autre.
- Cette rotation peut être utilisée de multiples façons pour le réglage de la machine correspondante. C’est, ainsi, par exemple, qu’un, circuit g ou 10 peut être fermé par un levier 11 relié au disque en question ; ceci a pour effet de mettre en mouvement un servomoteur dans une direction ou dans l’autre et d’influencer le courant d’excitation de la machine par une résistance de réglage. Un contact permet également de mettre directement en circuit ou hors cir-
- p.1x143 - vue 143/881
-
-
-
- 144
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N" 44.
- cuit une résistance dans le circuit de l’excitatrice. En outre, il est également possible de faire agir directement, dans certains cas, le mouvement de ce disque de Ferraris sur le noyau de la bobine de tension d'un régulateur, tel qu’un régulateur Tirrill dont la position d’équilibre se trouve ainsi modifiée
- jr
- Fig-, 8.
- jusqu’à ce que le courant de compensation circulant dans le système de bobines a ait de nouveau disparu.
- Dans le cas de la figure 8, les bobines secondaires s des transformateurs qui se trouvent dans les phases correspondantes des diverses machines I, II, III
- sont connectées avec couplage en série pour former un circuit fermé de manière à donner un schéma de couplage affectant ainsi la forme d’un polygone. En
- outre, des résistances correspondantes w, semblables et de même nature, sont également connectées en série, en forme de polygone, pour former un circuit fermé. Entre les divers enroulements secondaires s et les résistances w sont disposées des lignes de jonction dans lesquelles sont intercalés les
- Fig. ii.
- systèmes de bobines a dont il a déjà été question plus haut. Les systèmes de hobines correspondants b sont couplés en série avec les enroulements secondaires des transformateurs des machines. Le fonctionnement est le même que celui qui a été décrit précédemment.
- La figure 9 est une modification du couplage représenté à la figure 8. Dans ce-cas, les résistances n> sont remplacées par les systèmes de bobines a.
- Les figures 10, 11 et 12 montrent d’autres dispositions du système. Les coins du polygone des enroulements secondaires y sont connectés avec une ligne de compensation ouverte 12 (fig. 10), avec une conduite circulaire fermée 14 (fig. n), ou avec un point de compensation i3 (fig. 12), les systèmes de bobines n des instruments sensibles aux phases de chaque machine étant, dans ce cas, intercalés dans
- les lignes de jonction correspondantes, tandis que les seconds systèmes de bobines b sont en série avec les enroulements secondaires s des transformateurs.
- p.1x144 - vue 144/881
-
-
-
- 1" Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 145
- ÉLECTROMÉTALLURGIE
- Les éléments caractéristiques du facteur de puissance dans les fours à carbure de calcium.
- Au VIIe Congrès International du Carbure de Calcium et de l’Acétylène, MM. L. Lomrardi et O. Scaiu'A ont présenté sur les facteurs de puissance des fours à carbure de calcium, et les conditions qui peuvent les modifier, des renseignements d’autant plus utiles que cette question n’a pour ainsi dire pas encore été traitée dans les publications techniques.
- Il résulte de cette communication qu’avec une disposition rationnelle, à conducteur simple ou multiple, et aux fréquences ordinaires, la tension de réaclance ne dépasse généralement pas une légère fraction de la force électromotrice absorbée entre les électrodes, de sorte que le facteur de puissance peut s’élever à o.y5 et même dépasser cette valeur.
- Ainsi, pour un four de 5oo kilowatts, qui absorbe i oooo ampères sous une tension de 5o volts environ à une fréquence de 43 périodes, un circuit seul d’alimentation, qui embrasse une surface de 3 X i,4* mètres carrés, constitué par des conducteurs cylindriques de in centimètres de diamètre, a un coefficient d’induction de 5 5oo centimètres, et produit une force électromotrice de réactance d’environ *5 volts.
- Si l’on divise le circuit en deux circuits parallèles de même forme, situés àla distance de 5o centimètres, l’inductance mutuelle est d’environ i 44o centimètres et la force électromotrice totale de réactance tombe à • y,4 volts; si la distance entre les deux circuits parallèles s’élève à yo centimètres, l’inductance mutuelle se réduit à 770 centimètres et la force électromotrice à 8,5 volts; si on dispose les circuits à angle droit, avec les côtés plus proches à 5o centimètres, l’inductance mutuelle est de 160 centimètres et la force électromotrice de 8,1 volts! Ces chiffres suffisent à démontrer que la subdivision des circuits constitue un perfectionnement réel à l’égard de la réactance, lorsque l’inclinaison relative des différentes parties du même circuit n’a presque aucune importance.
- Le facteur de puissance, calculé en supposant le courant et le potentiel de forme sinusoïdale, s’il n’existait autre cause intérieure de diminution, serait dans le premier cas o,y5, et dans les autres, compris
- entre o,y8 et o,yy. Les mesures exécutées à l’usine de Nami sur un four de 5oo kilowatts dans des conditions semblables ont donné dans le premier cas une valeur près de o,g3, et dans les autres des valeurs variables entre o,g4 et 0,95. La première a dépassé la valeur théorique probablement à cause d’une diminution constatée dans le courant; et les autres ont été plus petites, soit à cause de l’augmentation du flux magnétique, due à la paroi du four, qui est en tôle de fer, soit à cause des phénomènes intérieurs qui ont pour effet de modifier la phase et la forme du courant, dans le bain de fusion.
- Un de ces phénomènes pourrait être dû à la décomposition électrolytique du carbure, par laquelle se produirait une force électromotrice de polarisation, capable de déformer la courbe, et de déplacer la phase du courant. La valeur de cette force électromotrice et le déplacement de phase pourraient être calculés facilement, si on connaissait les quantités de chaleur correspondantes à la réaction, sur lesquelles malheureusement on n’a pas, pour des températures si élevées, des données suffisamment exactes. En tous cas, si la chaleur de combinaison du calcium avec le carbone dans ces conditions n’excède pas considérablement celle qui a été déduite des mesures faites à des températures plus basses, cette force électromotrice ne doit excéder une petite fraction de 1 volt, et le déplacement de phase qui s’ensuit est négligeable.
- 11 n’en est pas ainsi de l’influence que peuvent exercer sur le facteur de puissance les variations périodiques de la résistance intéfieure du four, dues aux variations de température et aux phénomènes d’ionisation variables qui accompagnent les variations périodiques du courant. En effet, si on n’emploie pas certaines précautions convenables dans la conduite du four, l’are qui se forme au contact des électrodes avec le liquide, et qui est la cause de la majeure partie de la chaleur, peut prendre un caractère d’instabilité, et avoir une résistance fortement variable, déformant ainsi complètement les courbes du courant et du potentiel; dans ce cas, le facteur de puissance s’en trouve considérablement modifié.
- Dans les mesures rappelées ci-dessus, ce phénomène n’a certainement eu qu’une importance très
- p.1x145 - vue 145/881
-
-
-
- U6
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2* Série). — N0 44.
- petite, parce que le facteur de puissance y était très élevé, et s’accordait assez bien avec la valeur théorique.
- Cependant on peut supposer que le même phénomène se produira, dans d’autres cas, bien plus important, puisque les valeurs du facteur de puissance qu’on a constatées ont été souvent très inférieures à l’unité, bien que les conditions des circuits extérieurs n’y aient pas été très différentes.
- Afin d’élucider cette question, les auteurs ont procédé à des expériences systématiques sur un petit four à carbure du laboratoire électrochimique de l’Ecole Polytechnique de Naples, pour lequel ils ont mesuré avec des instruments de précision le courant et la différence de potentiel efficace, et l’énergie absorbée, et relevé photographiquement à l’oscillographe Blondel les courbes du potentiel et du courant.
- Le four était réglé à la main, et pouvait absorber jusqu’à 3oo ampères. Les expériences ont été exécutées sur le réseau de la ville, avec courant alternatif à 42 périodes.
- Des recherches analogues ont été aussi établies sur le même appareil, employé sans mélange de chaux et de charbon, c’est-à-dire sur le simple four à arc, et sur des arcs à courant alternatif, de petite intensité, produits entre des électrodes homogènes, à mèche et métallisés, comme on les emploie aujourd’hui dans les lampes à flamme.
- Les résultats de ces recherches sont les suivants :
- Pour chaque valeur du potentiel, lorsqu’on modifie le courant, la forme du potentiel même et du courant estaltérée, et le facteur de puissance change en conséquence. En effet, en augmentant le courant, on diminue la résistance de l’arc, dont la valeur change périodiquement d’autant moins que le courant est plus intense, et par conséquent le facteur de puissance devient «d’autant plus élevé. Les valeurs les plus hautes constatées sont comprises pour le four à carbure entre 0,9!) et 0,96, et dans ces conditions les courbes du potentiel et du courant ne diffèrent pas sensiblement de la sinusoïde.
- Au contraire, lorsqu’on réduit le courant, sa courbe s’aplatit à l’intersection avec l’axe des abscisses, et devient plus aiguë au sommet; là courbe du potentiel acquiert dès lors une inclinaison plus grande dans la première partie, et, si le courant tombe au-dessous d’une certaine limité, la courbe s’abaisse après avoir atteint une ordonnée maxima, tout près de l’inversion, à laquelle correspond une valeur de la résistance très élevée.
- Le même phénomène se présente aussi dans le four à arc simple (sans carbure ni chaux), d’autant plus que l’arc acquiert ici une stabilité moindre, et les variations de température et de résistance deviennent plus accentuées.
- Le tableau I donne les valeurs du facteur de puissance relevées par MM. Lombardi et Scarpa pour le four à carbure et pour le four à ârc simple, en modifiant pour le premier l’intensité du courant entre 3oo et 100 ampères environ sous une tension de 4o volts, et pour le second en modifiant la tension entre 35 et 54 volts, lorsque le courant avait été réglé à 25o ampères environ.
- Tableau I,
- P l 1 cos <p j
- Four à carbure 1
- 40 0,96
- )) 0,92
- » 198 0,87
- » i55 0,84
- )> ion 0,80
- Four à arc.
- 35 a5o 0,96
- 42 » °>94
- 46 » 0,90
- 5o y> 0,87
- 54 ' » 0.82
- En modifiant le potentiel dans le premier cas, et le courant dans le second, on constatait des variations semblables du cos cp, bien que la plus grande inertie thermique du four à carbure, et sa plus grande richesse en ions dans la région de l’arc, affaiblissent la variation de la résistance, et contribuent ordinairement à l’approcher le cos y de l’unité.
- Le tableau lia trait aux valeurs mesurées sur l’arc à courant alternatif de petite intensité, allumé dans l’air libre, entre électrodes homogènes, à mèche et métallisées, pour la même fréquence de 42 périodes.
- On sait que l’arc étant d’autant moins stable qu’il est plus long, c’est-à-dire que le potentiel est plus élevé, parce qu’il possède une surface extérieure d’autant plus grande, il subit par conséquent un plus grand refroidissement. Le fadeur de puissance baisse donc iV aillant plus (/ne la fréquence est, j}fus pelile.
- p.1x146 - vue 146/881
-
-
-
- lor Novembre 1913.
- ILA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 147
- L’adjonction de substances minérales, par lesquelles est constitué le mélange de la mèche et des charbons métallisés, a justement pour |but de développer des produits volatils qui peuvent être aisément ionisés, et qui confèrent à l'arc même une résistance plus petite et moins variable, lors des changements périodiques du courant. Par suite l’arc acquiert un facteur de puissance plus grand.
- Taule au II.
- P. I COS Cp
- Electrodes h omogènes; diam . = 16 mm. :
- '22 i8,3 0,86
- 35 j8,7 0,70
- 46 29,5 o,5G
- Electrodes à mèche; diam. = i3 mm. :
- 25 16,8 0,94
- 37 15 ,6 o,y5
- 55 ï ^ .O o,8'(
- Electrodes métallisées ; diam. — 8 mm. :
- a5 9,« 0,92
- 3a 10/2 0,89
- 40 io,5 o,83
- 47 JO ,4 0,80
- Dans les fours à arc simple, l’arc est protégé efficacement par la paroi contre les transmissions de la chaleur, et si l’arc n’a pas une très grande longueur, il possède une température à peu près constante et un facteur de puissance très élevé, même si les électrodes sont en charbon homogène.
- Dans les fours à carbure, puisque le bain liquide et le mélange de chaux et de charbon dégage des substances volatiles fortement ionisées, et, à cause de leur masse, possèdent une inertie thermique très grande, la température et la résistance de l’arc ne peuvent pas changer appréciablement pendant la période. Le cos <p peut donc atteindre des valeurs très élevées.
- Dans les grands fours industriels à carbure soigneusement réglés, il est donc vraisemblable que les courbes du potentiel et du courant ne diilèrent guère entre elles, et que le facteur de puissance du four puisse fortement s’approcher de l’unité.
- Cependant il est aisé de voir que, si le four est mal réglé, les choses peuvent se passer différemment. Les valeurs beaucoup 'plus basses, obtenues par
- plusieurs expérimentateurs, ont été Jonc dues, probablement, à la conduite imparf aite du four ; soit que la distance entre les électrodes eût été trop grande par rapport au courant employé, ce qui établirait une tension exagérée, soit que la charge n’y était pas bien distribuée, ne protégeant pas l’arc contre tout danger de refroidissement brusque.
- Pour les fréquences à employer, on peut même observer, que, d’une part, leur augmentation a bien pour conséquence la diminution des variations périodiques de la résistance intérieure, ce qui laisserait prévoir une amélioration des courbes du courant et du potentiel, et une augmentation du cos » pour le four proprement dit; mais, d’autre part, il ne faut pas oublier que les forces électromotrices de réactances sont proportionnelles à la fréquence, et que le sliin effect augmente encore plus rapidement. On peut donc prévoir que, pour chaque four et chaque disposition des circuits, il y aura une fréquence pour laquelle le cos cp atteindra son maximum, et le four fonctionnera dans des conditions plus économiques.
- B. R.
- Electrométallurgie du cuivre.
- Au cours d’une communication au « Verein deuts-cher Giessereifachleute » sur les procédés de fusion et de coulée rationnelles dans une fonderie, M. Hun-ger a été conduit à examiner la question de savoir quels sont les fours qui travaillent de la manière la plus rationnelle. « Avec le four électrique, a-t-il dit, on peut fondre du cuivre équivalent au meilleur cuivre électrotytique au point de vue mécanique ; on peut aussi le souder, le marteler et l’étirer comme ce dernier ».
- D’autre part, M. VVile de la Pittsburgh Electric Furnace, à Glob (Ari/.ona), a fait récemment un essai de fusion de cuivre au four électrique. Le four avait une capacité de i5 tonnes par \ingl-quatre heures ; il était du type à résistance, avec cubilot vertical de i m. 8o de hauteur, garni de magnésie. Une électrode fixe a été placée dans le fond du four; au sommet, une électrode en graphite Acheson de ia5 millimètres était suspendue et manœuvrée par un treuil. Au fur et à mesure de la fusion du minerai, l’électrode supérieure était relevée tout en restant immergée dans la charge suffisamment pour que la résistance maintienne la chaleur nécessaire. Le bain fondu a été toujours maintenu à une hauteur de o m. 90. La consommation d’énergie fut de 35o à 5oo kilowatts par tonne de charge.
- L. E.
- p.1x147 - vue 147/881
-
-
-
- 148
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2» Série). — N»44.
- TARIFS
- La tarification de l'électricité pour les gros consommateurs. — Thierbach. — Elektro-technische Zeitschrift, 2 octobre 1913.
- Dans cet article, l’auteur se propose, à l'occasion de la publication d’un ouvrage du Dr-Ing. Birren-bach (*) sur ce sujet, de discuter quels sont les tarifs à adopter par les centrales de distribution pour les
- sens qu’elle met en évidence les chiffres adoptés pour toutes les grandeurs qui influent sur le prix de revient; il devient, par suite, possible de refaire les calculs dans les cas où les conditions de lieu et de temps modifieraient les hypothèses de M. Birren-bach.
- Les résultats des différents cas examinés sont résumés dans le tableau I.
- Taiïliîau I.
- Frais <Texploitation pour des établissements particuliers.
- PUISSANCE KW HEURES d’exploitation UTILISATION ANNUELLE / KWII DISPENSE PAR KILOWATT-IIEURE EN PFENNIGS (1 pfennig = 1 centime ia5)
- MOTEUR Gazoline S DIESEL Huile de goudron MOTEURS A GAZ PAUVRE LOCOMOBILES
- 5o I OOO en O 0 , 1 12,60 11,00 9,85 « 11,40
- 100 I OOO IOO OOO io,53 9,1» 8,04 8,66
- 100 2 OOO *200 OOO 7,2° 4,60 5’47 J a, 5,98
- 100 3 000 3oo 000 6,00 4,7° 4,o8 | £ 4,9ï
- 100 4 000 400 OOO 5,55 4,i5 3,93 ! g 4,45
- i*a5 4 000 • 5oo 000 5,27 3,87 3,70 ë 4,24
- 15o 4 400 600 000 5 02 3,70 3,55 l « 4,00
- 160 4 700 700 000 4,88 3,35 3,45 1 < 3.84
- 170 5 000 800 000 4,80 2,26 3,38 3,70
- 180 5 000 . 900 000 4,67 3,i4 3,33 1 3,61
- 200 5 000 1 000 000 4,58 3,06 3,36
- 335 5 000 1 5oo 000 4,35 a,83 *>9l ) 3,26
- 5oo 6 000 2 000 000 4 »16 2,64 V*7- .S
- 570 6 000 3 000 000 4,10 2,46 2>47 &
- 7ir> 7 OOO 4 000 000 3,80 2,3o 2,29 J —
- 7 OOO 5 000 000 8,79 2,29 2,28 ) ~
- gros consommateurs, pour que cette clientèle offre aux centrales une rémunération convenable du capital.
- M. Birrenbach a étudié, dit-il, la question au point de vue des installations à gaz pauvre, à locomobiles et à moteurs Diesel, notamment pour des puissances de 5o à 700 kilowatts et pour 1 000 à 7 000 heures d’utilisation par an.
- Cette étude présente un intérêt particulier en ce
- (1) H. Birrenbach. —Die Stromversorgung der Gross-industrie. — Julius Springer, éditeur, Berlin, 1913.
- Comme il ressort de ces chiffres, que le moteur Diesel mérite une attention toute spéciale comme concurrent pour les distributeurs d’électricité, on a indiqué dans le tableau II les frais d’exploitation pour des cas plus nombreux, entre autres, pour des puissances de 5o à 800 kilowatts et des durées d’utilisation de-5oo à 4 000 heures.
- Ce tableau II donne aussi les prix de revient pour trois centrales dont les conditions d’exploitation ont été traitées d'une façon détaillée dans l’ouvrage cité. Les puissances de ces trois stations A, B, C sont détaillées ci-après.
- p.1x148 - vue 148/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913.7
- LA LUMIERE : ELECTRIQUE
- 149
- et quelles durées d’utilisation, les frais d’une installation avec moteurs Diesel sont inférieurs à ceux d’une centrale électrique. Elle montre que la petite station C ne saurait prétendre à alimenter de gros consommateurs ; en effet, à partir de i ooo heures d’exploitation seulement, les installations de moteurs Diesel d’une puissance quelconque, sans machine de réserve, fonctionnent plus économiquement qu’elle.
- Taijleau II
- STATIONS PUISSANCE TOTALE INSTALLÉE KW DÉBIT ANNUEL en millions de kvvh POINTE DU SOIR kw
- A l5 OOO 37,5 10 700
- B I I OOO 23,8 7 200
- C I 040 2,3 85 0
- Dépenses d'exploitation avec des moteurs Diesel (1 pfennig = / centime 1;.
- >
- 14
- DURÉE DU SERVICE 500 HEURES
- I OOO HEURES
- W if) U W K K < = if) ï cn O
- if)
- w
- O
- IOO
- 15o 200 2 5o 3oo 35o 4oo 5oo 6oo 700 800
- Consommation annuelle, kwh AVEC 1 DE GO «J eu C3 ê* cæ £ CO ‘0) U HUILE UDRON eu s g < « f/l *0) U Consommation annuelle, kwh
- 2 5 ooo 19,01 34,70 5o ooo
- 5o ooo i5,5o 25,00 IOO ooo
- 75 ooo 1 î,3o 23,00 i5o ooo
- 100 ooo i3,48 21 >97 200 ooo
- 125 ooo 12,90 2 1,00 25o ooo
- i5o ooo 12,50 20,10 3oo ooo
- 170 ooo n,9° 19,50 35o ooo
- 200 ooo 11,50 18.90 4oo ooo
- 25o ooo 10,80 17,80 5oo ooo
- 3oo ooo 10,1 16,80 600 ooo
- 35o ooo 9>7° 16.10 700 ooo
- 5oo ooo 9.3° i5,5o 800 ooo
- AVEC HUILE DE GOUDRON
- Sans réserve, pf. Avec réserve, pf.
- 11 ,oo 18,60
- 9«° 14,60
- 8,3o i3,oo
- 7.74 12,00
- 7,2 11,3o
- 7.00 10,78
- 6,8 * 0,40
- 6,5o 10,00
- 6.10 9,4o
- 5,9 9,o°
- 5,6 8,88
- 5,48 8,55
- 2 OOO HEURES
- C
- O
- • #-H t->
- a
- a
- s
- o
- V)
- a
- o
- U
- £
- F*
- oT
- <v
- G
- 0
- G
- ci
- AVEC HUILE DE GOUDRON
- Cu
- S g
- (B «
- (il
- Ut
- eu
- g •“ i
- •< 0, en
- U.
- 3 OOO HEURES
- G
- .2
- «s
- a
- a
- o
- w
- G
- O
- O
- AVEC HUILE DE GOUDRON
- Ph 2 oT
- a ^
- S h ^ M
- c/3 0) -<0)
- en en
- *G) ‘4)
- U.
- 4 OOO HEURES
- C
- O
- •F*
- •fj
- CS
- a
- a
- o
- en
- C
- O
- O
- 0)
- 'ô?
- SS
- c
- c
- CS
- AVEC HUILE GOUDRON
- Oh
- g «T
- < <u en k<t>
- IOO ooo
- 200 ooo
- 3 00 ooo
- 400 ooo
- 5oo ooo
- 600 ooo
- 700 ooo
- 800 ooo
- 1 ooo ooo
- 1 200 ooo
- 1 4 00 ooo
- 1 600 ooo
- 6,90 10,80
- 5,6 8,00
- 5,00 7,3o
- 4,70 6,80
- 4,50 6,5o
- 4,3o 6,3o
- 4,20 6,10
- 4,io 6,00
- 3.99 5,75
- 3,79 5,44
- 3,64 5,23
- 3,56 5,08
- 15o 0 0 0
- 0 0 ooo
- 45o ooo
- 600 ooo
- 75o ooo
- 9 00 ooo
- I o5o ooo
- I 200 ooo
- I 5 00 ooo
- I 800 ooo
- 2 200 ooo
- 2 400 ooo
- 5,65
- 4,7°
- 4,io
- 3,80
- 3,6o 4,5o 3,4o 3,35 3,3o 3,i 5 3,oo 2,9°
- 8,25
- 6.40
- 5.60 5,io 5,oo
- 4,70
- 4.60 4,5o
- 4.40 4,18 4.0 3
- I
- I
- I
- 1
- 2
- 2
- 3
- 200
- 400
- GOO
- 800
- OOO
- 200
- 400
- 60O
- OOO
- 400
- 3oo
- 200
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- ooo
- 5,3
- 4.14
- 3,70
- 3,40
- 3,25
- 3,ii
- 3,o5
- 3,oo
- 2,85
- •*.73
- 2,63
- 2,62
- 7,00
- 5,5o
- 4,75
- 4.40
- 4,10
- 4,00
- 3,98
- 3.97
- 3,^3
- 3,54
- 3*44
- 3,37
- 0 / ^(a 13,69 centimes. 8,44 centimes. 1 5,44 centimes
- 3 B 15,20 — 9/)° — 5,87 —
- ï C <D I CJ l 23,88 — 16,56 — 12,87 —
- 4,5a centimes.
- 4,86 —
- 4,06 centimes 4,3 *2
- 11,00 —
- Le tableau II fait ressortir pour quelles puissances
- Taijleau III.
- PUISSANCE DÉPENSES DE COMBUSTIBLE
- DE LA NETTOYAGE ET GRAISSAGE
- CENTRALE PAR KWH
- (en kw.) (en pfennigs)
- I OOO 3,6
- 2 OOO 3,4
- 3 000 3,2
- 4 ooo 3-,o
- 5 ooo 2 ,8
- c 0 2>7
- 7 ooo 2,5
- w 0 c ** 2 ,4
- i5 ooo 2,1
- 20 ooo 1 ,8
- Par contre, la station A peut encore entrer en concurrence pour les puissances ci-dessous :
- KILOWATTS II EU R ES D’EX P 1.0 ITA TI ON
- 5 00 5 00
- 400 I OOO
- 3 00 2 OOO
- 2 5o 3 ooo
- 2 50 4 ooo
- Mais s’il existe un moteur de réserve, la station électrique Adevientplus économique, dans tous /es cas considérés, que l’installation avec moteur Diesel.
- On a cherché egalement à étendre les calculs effectués pour ces trois stations à d’autres centrales ; une enquête très détaillée et les données fournies par
- p.1x149 - vue 149/881
-
-
-
- 150
- LA' LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2* Série). — N» 44
- \
- l’Union des stations centrales ont permis de réunir des résultats très intéressants dans les courbes de la figure i. Pour des stations puissantes, de ioooo et 20 ooo kilowatts, le faisceau des courbes représentées met en évidence les valeurs limites pour lesquelles la station peut entrer en concurrence avec les installations à moteur Diesel de 200 kilowatts travaillant déjà plus économiquement avec des durées d’utilisations élevées, et que, pour des puissances de /(oo à 800 kilowatts, les frais d’exploitation sont nettement inférieurs à ceux des grandes centrales, pour peu que l’utilisation des moteurs Diesel atteigne ou dépasse 1 000 heures par an.
- qu’elle recherche, qu’une certaine fraction seulement de ces frais fixes.
- Cette manière de voir est d’autant plus justifiée, dans la grande majorité des cas, que par l’appoint des gros consommateurs, les frais d’exploitation fixes diminuent généralement, grâce à une meilleure utilisation de la puissance installée, comme le montrent les exemples pris dans la pratique et rapportés dans l’ouvrage cité.
- Ces mêmes exemples mettent également en évidence, l’influence sur les frais d'exploitation variables.
- Dans le cas de consommateurs particulièrement
- Heures d'utilisation.
- Fig. 1. — Total des frais d'exploitation d’une station centrale, par Uilowatt-lieure.
- ------------ vapeur;
- ------------ moteur Diesel.
- Mais il faut bien noter que, dans tous ces calculs de comparaison, on a fait entrer dans les prix de revient des stations centrales l’ensemble des frais d’exploitation fixes, sans compter, d’ailleurs, que si la comparaison est défavorable aux centrales, c’est qu’on a admis, pour les moteurs Diesel, l’hypothèse de la pleine charge pour toute la durée du service.
- Si une centrale électrique doit concurrencer une installation avec moteurs Diesel pour des puissances importantes et une bonne utilisation, elle ne doit, par conséquent, attribuer au gros consommateur
- avantageux, par exemple, de ceux qui n’ont qu’une consommation de nuit, l’auteur établit les prix limites que des stations de 5oo à 20 000 kilowatts peuvent à la rigueur consentir, dans certaines conditions, à ces gros consommateurs, si la station veut se contenter du profit que lui laisse une meilleure utilisation des moyens d’exploitation. Les valeurs correspondantes sont résumées dans le tableau III.
- Bien que ces chiffres ne doivent être considérés que comme théoriques, ils montrent clairement l’influence de l’importance de la station sur les prix
- p.1x150 - vue 150/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 151
- lor Novembre 1913;
- à consentir. Les grandes entreprises publiques d’énergie électrique y verront qu’elles n’ont pas à redouter la concurrence des moteurs Diesel les plus perfectionnés, à condition, dit M. Thierbach, — mais à cette condition seulement — que les pouvoirs publics, qui décident en dernier ressort des conces-
- sions d’électricité, apprennent à reconnaître l’utilité des grandes centrales et, en renonçant dans l’intérêt général à une impartialité complète, consentent à devenir des consommateurs de telles centrales ou, du moins, favorisent la création de semblables entreprises. P. C.
- BIBLIOGRAPHIE
- Dr Hans Lorenz, professeur de Mécanique à l’Ecole technique supérieure de Dantzig. — Nouvelle théorie et calcul des roues-turbines. — Turbines à eau et à vapeur, pompes et ventilateurs centrifuges, turbo-compresseurs, ventilateurs hélicoïdes, hélices; traduit sur la deuxième édition allemande, par H. Espitallier, ingénieur, licencié ès-sciences, et H. Strehler, ingénieur aux Usines de Roll. — i vol. in-8° de xiv-3ia pages, avec 121 planches. H. Dunod et E. Pinat, éditeurs, Paris. — Prix : broché 12 fr. 5o.
- Après la publication en français des ouvrages de Stodola consacrés aux turbines à vapeur et de Zeuner traitant surtout de l’hydraulique, il a paru utile à MM. Espitallier et Strehler de mettre entre les mains de nos compatriotes la traduction de l’ouvrage où le Prof. H. Lorenz expose une théorie toute générale des roues-turbines envisagées dans l’ensemble de leurs multiples applications.
- Les traducteurs ont été confirmés dans ce dessein par la pénurie actuelle de notre bibliographie, non pas certes en savants travaux épars dans les périodiques, mais en ouvrages didactiques condensant l’étude des différents problèmes que pose l’application de l’écoulement des fluides à la Mécanique pour en former un corps de doctrine.
- Le livre du Prof. H. Lorenz a paru mieux que tout autre susceptible de combler cette lacune, tant par la portée générale de sa méthode et le lien naturel qu’il établit entre la théorie mathématique du mouvement des fluides et l'hydraulique appliquée que parle nombre d’exemples pratiques qu’il traite : exemple de turbines hydrauliques, pompes et ventilateurs radiaux, turbo-compresseurs et turbines à vapeur, application des turbo-compresseurs aux machines frigorifiques à air et aux moteurs à combustion, etc.
- Cette traduction a été faite sur la deuxième édi-
- tion allemande, notablement plus développée que la première.qui avait paru en automne 1906, et où se trouvaient condensés les travaux antérieurs du Prof. Lorenz. Elle comprend en outre un appendice sur les roues à frottement de Tesla et de Gaede. Cette question, étudiée par l’auteur dans le Zeitschrift f. d. ges. Tttrbùientresen, était intéressante à traiter, non pas tant en vue de l’application pratique, assez problématique d’ailleurs, de ce genre de roues, que comme application de la théorie exposée dans l’ouvrage.
- Dans une remarquable étude sur les hélices aériennes (Zeitschrift fiir Flugtechnik, 1910-1911), M. II. Reissner est parvenu, par une voie différente à la même conclusion que l’auteur, à savoir que les conditions à remplir par un propulseur ne peuvent pas se mettre, avec toute la rigueur mathématique désirable, sous forme d’équations. On devra donc encore longtemps se contenter de formules approchées ; or, parmi ces dernières, celles de l’ouvrage ont au moins le mérite de la sincérité en même temps que la sanction de l’expérience.
- La théorie des roues axiales qui fait l’objet du Chapitre III est beaucoup moins développée que celledes roues radiales qui estexposéeau Chapitrell. La raison en est que si cette dernière, abstraction faite des frottements, approche assez de la réalité, celle des roues axiales n’aboutit qu’à une approximation assez grossière.
- Il est probable que, pour cette nouvelle édition comme pour la première, les théories émises par le Prof. Lorenz soulèveront parmi les ingénieurs d’ardentes discussions. Ce sera la meilleure preuve de l’intérêt considérable que ne peut manquer d’éveiller un tel ouvrage parmi les spécialistes les plus qualifiés.
- L. E.
- p.1x151 - vue 151/881
-
-
-
- 132
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T, XXIV (2° Série): — N° 44.
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Loi relative aux voies ferrées d’intérêt local.
- — Journal officiel, 8 septembre 1913.
- Le Sénat et la Chambre des Députés ont adopté,
- Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
- Art. Ier. — L’établissement et l’exploitation par les départements et les communes des voies ferrées d’intérêt local sont soumis aux dispositions ci-après, qu’il s’agisse de voies posées sur une plate-forme spéciale, ou empruntant, en tout ou en partie, des voies publiques préexistantes, nationales, départementales ou communales.
- TITRE Ie**
- DÉCLARATION INUTILITE PUBLIQUE ET APPROBATION DES PROJETS
- Art. a. — Lorsque le conseil général.veut établir une voie ferrée sur le territoire de plusieurs communes du département ou prolonger sur le territoire d’une ou de plusieurs communes de ce département une voie ferrée préexistante, il détermine, après instruction préalable par le préfet, et sur le vu d’un avant-projet, les localités à desservir, les conditions générales de la construction et de l'exploitation, le tarif maximum des taxes à percevoir, les voies et moyens à adopter en raison de la dépense et du trafic probable, et le montant du concours que le département demande à l’Etat.
- Le préfet transmet le dossier au ministre des Travaux publics avec les rapports de l’ingénieur en chef du département et du chef de service du contrôle départemental et son propre avis.
- Art. 3. — Le ministre des Travaux publics, après avoir pris l’avis du conseil général des Ponts et Chaussées, consulte le ministre de l’Intérieur sur l’opportunité de la mise à l’enquête de tout ou partie des lignes projetées et sur les voies et moyens adoptés par le conseil général.
- Il consulte également le ministre des Finances, lorsque le concours de l’Etat est demandé, sur la forme et la quotité de ce concours.
- En cas d’accord entre les ministres consultés, le ministre des Travaux publics notifie au préfet les conditions dans lesquelles l’instruction peut être poursuivie et autorise, s’il y a lieu, la mise, à l’enquête.
- En cas de désaccord, la mise à l’enquête ne peut être autorisée que par un décret rendu en conseil des ministres, sur le rapport du ministre des Travaux publics, et après avis du Conseil d’Etat.
- Gçs diverses formalités doivent être terminées dans le délai maximum de six mois à partir de la transmission du dossier par le préfet au ministre des Travaux publics.
- Art. 4. — Lorsque la mise à l’enquête a été autorisée, le conseil général du département fixe le tracé général des voies ferrées qui y seront soumises, le mode et les conditions de leur construction, ainsi que les dispositions nécessaires pour en assurer l’exploitation, en se conformant aux clauses et conditions d’un cahier des charges type approuvé par le Conseil d’Etat, sauf les modifications reconnues nécessaires eu raison des circonstances locales et dûment motivées.
- L’enquête prescrite par le conseil général a lieu dans les formes déterminées par un règlement d’administration publique.
- Art. 5. — Lorsqu’une ligne s’étend sur plusieurs départements, il est procédé par application des articles 89 et 90 de la loi du 10 août 1871.
- Art. 6. — Le conseil général d’un département peut assumer seul les charges de l’établissement d’une section de ligne sur un département voisin, lorsqu’il juge celte section nécessaire à la bonne exploitation de son réseau et que le département voisin refuse de participer aux frais d’établissement.
- Si le conseil général de ce département voisin s’oppose, malgré la prise en charge des frais d’établissement par le conseil général demandeur, à l’établissement de la section de ligne sur son territoire, la mise à l'enquête peut être autorisée, sur la demande du conseil général intéressé, par décret délibéré en Conseil d’Etat.
- Le département intéressé peut, dans ce cas, poursuivre l’établissement de celte section en dehors de son territoire, sans préjudice de l’exercice, par le préfet de chaque département, des droits de contrôle lui appartenant en vertu des lois et règlements et du cahier des charges.
- Art. 7. — S’il s’agit dé voies ferrées à établir par une commune sur son territoire, il est procédé conformément aux articles 2, 3 et 4 ci-dessus ; les attributions confiées au conseil général par ces articles sont exercées par le conseil municipal dans les mêmes conditions et sans qu’il soit besoin de l’approbation du préfet, après que le conseil général aura fait connaître qu’il renonce à en poursuivre lui-même l’exécution.
- L’avis de la commission départementale sur le projet du conseil municipal est joint au dossier transmis au ministre des Travaux publics avant la mise à l’enquête.
- Art. 8. — L’établissement d’une ligne s’étendant sur plusieurs communes peut être poursuivi par uu syndical constitué conformément à la loi du 22 mars 1890, si le conseil général, appelé par le préfet à donner son avis, a fait connaître qu’il renonçait à en poursuivre l’exécution dans les conditions prévues h l’article 2.
- p.1x152 - vue 152/881
-
-
-
- t*r Novembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- m
- Dans ce cas, les attributions conférées par la présente loi au conseil municipal et au maire, pour les lignes concédées par les communes, sont exercées par le comité et par le président du syndicat.
- Art. 9. — Le conseil municipal d’une commune peut assumer seul les charges de l’établissement d’une section de ligne sur une commune voisine, soit dans le même département, soit dans un département voisin, lorsqu’il juge cette section nécessaire à la bonne exploitation de son réseau et que la commune voisine refuse de participer aux frais d'établissement. La commune intéressée peut, apres avis du conseil général ou des deux conseils généraux s’il s’agit de pénétrer sur une commune d’un département voisin, obtenir par décret délibéré en Conseil d’Etat, l’autorisation de la mise à l’enquête.
- La commune intéressée peut, dans ce cas, poursuivre l’établissement de celte section en dehors de son territoire, sans préjudice de l’exercice par le préfet de chaque département intéressé des droits de contrôle lui appartenant en vertu des lois et règlements et du cahier des charges.
- Art. 10. — Le conseil général ou le conseil municipal arrête, à la suite de l’enquête, l’avant-projet ainsi que les dispositions ou les traités nécessaires pour la construction et l’exploitation. Cet avant-projet et ces traités sont soumis à l’examen du conseil général des ponts et chaussées et du Conseil d’Etat.
- L utilité publique est déclarée et l'exécution est autorisée par une loi lorqu’il est fait appel à la subvention de l’Etat; dans les autres cas, par un décret délibéré en Conseil d’Etat sur le rapport du ministre, des Travaux publics, après avis du ministre de l’Intérieur.
- Art. 11. — Lorsque la déclaration d’utilité publique d’une ligne départementale est prononcée, le préfet, après avoir pris avis du chef du service du contrôle départemental, soumet le projet d’ensemble de la ligne au conseil général qui statue définitivement.
- Lorsque l’emplacement des stations et les conditions d établissement des parties de la voie ferrée empruntant les voies publiques dans les traverses des lieux habités n’ont pas été indiqués sur les plans soumis à l’enquête
- prévue à l’article 4 ci-dessus, ils font, préalablement à la décision du conseil général, l’objet dhine enquête nouvelle dont les formes sont déterminées par le règlement d’administration publique prévu à l’article 4.
- Si la ligne doit s’étendre sur plusieurs départements et s’il y a désaccord entre les conseils généraux, le ministre des Travaux publics statue.
- S’il s'agit d’une ligne communale, le projet du tracé de la ligne et de l’emplacement des stations est arrêté par le conseil municipal; sa délibération est soumise à l’approbation du préfet, qui statue après avis du chef de service du contrôle départemental. Dans les cas prévus à l’article 9, s’il y a désaccord entre les conseils municipaux, le ministre des Travaux public statue.
- Art. 12. — Le conseil général ou le conseil municipal statue sur les projets d’ensemble des travaux complémentaires.
- Les projets de détail des ouvrages et des travaux complémentaires sont approuvés par le préfet, sur l’avis du chef du service du contrôle départemental.
- Les parties de la plate-forme constituées par élargissement d’une voie préexistante, ainsi que leurs dépendances, sont incorporées de plein droit à celle voie s’il n’en a été décidé autrement lors de l’approbation des projets.
- TITRE II
- RÉGIME FINANCIER
- Art. i3. — L’Etat peut, dans la limite du maximum fixé annuellement par la loi de Finances, allouer aux départements ou aux communes des subventions pour l’établissement ou le prolongement des voies ferrées destinées au transport des voyageurs et des marchandises de toute nature.
- L’Etat donne ces subventions en capital ou en annuités. La loi déclarative d’utilité publique lixe le mode adopté et le maximum des sacrifices de l’Etat.
- Art. 14. — La subvention à allouer par l’Etat est calculée d’après les charges annuelles réelles du département, de la commune et du syndicat de communes correspondant aux dépenses de premier établissement, augmentées des dépenses faites pour les travaux complémen-
- Tableau I.
- POUR UN TOTAL DE MAXIMA DE SUBVENTIONS allouées ou à allouer par les lois et décrets de concession QUOTITÉ DE LA SUBVENTION par rapport aux charges annuelles réelles suivant que la valeur du centime par kilomètre carré, lors de .la déclaration d’utilité publique, est de :
- compris entre les limites ci-après : > 1 7 H 6 6 à 5 5 à 4 4 à 2,5 <2,5
- 0 à 200 000 francs % 5o % 55 % 60 % 65 % 70 % 75
- 200 000 à 400 000 — 5o 5o 55 60 60 65
- 4oo 000 à 600 000 — 5o 5o 5o 5o 5o 5o
- 600 000 à 800 000 — 40 40 40 40 4o 40
- 800 000 à qoo 000 — io 3o 3o 3o 3o 3o
- 900 000 à 1 000 000 — 20 20 20 20 20 20
- 1 000 000 à 1 100 000 — 10 " 10 10 10 10 10
- Au delà de 1 100 000 — » » » » » )>
- p.1x153 - vue 153/881
-
-
-
- 154
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2» Série). — N»44.
- taires pendant les dix premières années de l’exploitation, le tout dans les limites d’un maximum fixé par la loi déclarative d’utilité publique.
- Cette subvention ne pourra, en aucun cas, dépasser les maxima fixés par le tableau I (page iï>3).
- Toutefois, les départements, les communes ou syndicats de communes qui auront, lors de la promulgation de la présente loi, saisi l’administration supérieure de propositions de déclarations d’utilité publique où il est fait état des subventions prévues par l’article 98 de la loi du 3o janvier 1907, pourront recevoir lesdites subventions; et les dispositions du dernier alinéa de l’article 17 ne seront pas opposables à ces départements, communes ou syndicats de communes.
- En aucun cas, la subvention de l’Etat ne peut contribuer à couvrir les insuffisances de l’exploitation.
- Lorsque la concession d’une ligne est faite par un syndicat de communes et lorsque ce syndicat reçoit pour la construction de cette ligne une subvention du département, la subvention de l’Etat est calculée comme si la ligne était concédée par le département lui-mème.
- Art. i5. — Lorsque des subventions seront déjà allouées à un département, à une commune en vertu de la loi du ïi juin t88o, le calcul des nouvelles subventions à allouer en vertu de la présente loi se fera en supposant les premières déjà inscrites au barème précédent : les deux cents premiers mille francs seront supposés comptés à la troisième ligne de ce barème, les deux cent mille francs suivants à la seconde, les suivants à la première et enfin le surplus à la quatrième. Les subventions nouvelles seront ensuite calculées en complétant successivement, à partir de la première ligne, les intervalles compris entre les limites indiquées à chaque ligne de la première colonne dudit barème.
- Toutefois, les départements, les communes peuvent toujours abandonner tout ou partie des subventions précédemment allouées, en renonçant àréclamer la totalité ou une fraction des annuités à échoir. Dans ce cas, il n’est plus tenu compte des subventions abandonnées dans le calcul des limites prévues à la première colonne du même barème.
- Art. 16. — Lorsque la subvention de l’Etat est donnée en capital, aucun versement ne peut être fait avant qu’il ait été justifié d’une dépense au moins double en achats de terrains, travaux, approvisionnements sur place ou dépôt de cautionnement; si la subvention de l’Etat est supérieure à 5o %, lorsque la part de la dépense à la charge du département ou de la commune aura été ainsi employée, les versements de la subvention de l’Etat seront continués sur la seule justification qu’une dépense d’égale somme a été régulièrement faite.
- Pour l’application de cet article, l’évaluation des concours fournis en terrains, en travaux ou sous toute autre forme qu’en argent est arrêtée provisoirement par l’ingénieur en chef du département jusqu’à ce qu’il ait été statué définitivement dans les formes déterminées pour la
- vérification des comptes, conformément aux dispositions des règlements d’administration publique prévus par l’article 47 ci-après.
- Art. 17, — Lorsque la subvention de l’Etat est donnée en annuités, ces annuités commencent à courir en même temps que les charges ou dépenses du département ou de la commune.
- Leur durée est égale à celle de l’amortissement de l'emprunt départemental ou municipal pour la partie du capital d’établissement des lignes empruntées par le département ou la commune, et à celle de la concession pour la partie du capital constituée par tout autre procédé.
- Toutefois, ces annuités ne peuvent, en aucun cas, avoir une durée supérieure à cinquante années.
- Art. 18. — Pour l’application des articles qui précèdent, la conversion en capital des subventions fournies en annuités ou inversement, quand il y a lieu, est faite d’après le taux moyen d’intérêt des emprunts contractés par l’ensemble des départements au cours de l’année qui a précédé la date de la loi déclarative d’utilité publique, en tenant compte de l’amortissement calculé :
- i° S’il s’agit de convertir des annuités en capital, sur la durée de ces annuités;
- 20 S’il s’agit de convertir un capital en annuités, sur la durée effective de l’amortissement des emprunts locaux ou des concessions sans pouvoir excéder cinquante ans.
- Art, 19. — Lorsque l’Etat allouera l une des subventions prévues par l’article i3 pour l’établissement ou le prolongement d’une ligne, il aura droit, tant que cette ligne sera en exploitation, à une participation dans l’excédent des recettes sur les dépenses d’exploitation augmentées de l’intérêt et de l’amortissement de la part du capital que le concessionnaire aurait prise à sa charge exclusive, soit pour le premier établissement de la ligne, soit pour les travaux complémentaires.
- L’acte de concession détermine la part de cet excédent attribuée au concessionnaire. Le surplus est partagé entre l’Etat, les départements ou les communes dans la proportion de leurs subventions.
- Lorsque le concours alloué par l’Etat n’équivaut pas à plus du quart du capital d’établissement d’une ligne, la loi portant déclaration d’utilité publique peut spécifier que l’Etal renonce à toute participation dans le produit des recettes.
- Art. 20. — Pour le calcul de la subvention de l’Etat et de sa participation dans les excédents prévus à l'article précédent, le capital d’établissement est déterminé dans les limites fixées conformement à l’article 14 ci-dessus, soit d’après les dépenses réelles et dûment justifiées résultant de marchés passés avec publicité et concurrence, soit d'après une série de prix annexée à l’acte de concession.
- Une prime d’économie peut être ajoutée aux dépenses ainsi calculées, si elles sont inférieures au maximum prévu par l’acte de concession.
- p.1x154 - vue 154/881
-
-
-
- l*r Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- ir>5
- Art. ai. —Les ressources créées en vertu de la loi du ai mai i836 peuvent être appliquées en partie à la dépense des voies ferrées par les communes qui ont assuré l’exécution de leur réseau subventionné et l’entretien de tous les chemins classés.
- Art. 22. — Les dépenses annuelles de l’exploitation sont calculées :
- Soit d’après leur montant réel et dûment justifié dans les limites d’un maximum, avec prime d’économie;
- Soit d’après une formule tenant compte à la fois des recettes de l’exploitation, du nombre des trains, et, éventuellement de l’importance eide la nature des transports.
- Art. 23. — La convention spécifie si l’intérêt et l’amortissement des dépenses faites pour travaux complémentaires dûment autorisés, en dehors de celles qui seraient, comprises dans le capital d’établissement par application de l’article xt\, sont considérés comme compris dans les dépenses annuelles d’exploitation déterminées comme il est dit à l’article précédent, ou si le concessionnaire est autorisé à les y ajouter pour le calcul du produit net à porter en compte.
- Elle peut spécifier que les insuffisances de l'exploitation pendant une période et dans des limites déterminées, seront portées à un compte d’attente dont le montant, augmenté des intérêts simples à un taux qui ne peut excéder quatre pour cent (4 % ), sera couvert au moyen des premiers excédents de recettes, avant que ceux-ci fassent l’objet d’un partage.
- Art. 24. — L’acte de concession institue un fonds de réserve pour grosses réparations, renouvellement de la voie et du matériel, dont il règle la quotité, le mode de constitution, le mode d’emploi et l’attribution en fin de concession.
- Art. 25. — Les départements et les communes peuvent être autorisés à. exploiter directement leurs voies ferrées d’intérêt local.
- Les voies ferrées d’intérêt local exploitées par les départements et les communes sont soumises, en ce qui concerne les droits, laxes et contributions de toute nature, au même régime que les voies ferrées concédées de même catégorie.
- Art. 26. — En cas de concession, lorsque le département ou la commune n'a pas traité avec une société anonyme préexistante, le concessionnaire devra se substituer une société anonyme dans le délai de six mois à dater de la promulgation de la loi ou de la signature du décret.
- Le cédant demeure solidaire avec la société pendant dix ans.
- Le demandeur en concession doit verser, avant la déclaration d’utilité publique, un cautionnement dont l’importance sera fixée par le cahier des charges sans pouvoir être inférieur au vingtième de la dépense de premier établissement pour les cinq premiers millions de dépenses et au quarantième de celte dépense pour le surplus. Ce cautionnement pourra être remboursé partiellement au cours des travaux.
- Les conseils d’administration deg sociétés de voies ferrées d’intérêt local devront être composés en majorité de Français ou de naturalisés français.
- Art. 27. — Aucune concession 11e peut être accordée sans que le concessionnaire engage dans l’entreprise une somme au moins égale au cinquième du capital de premier établissement. Pour calculer la part ainsi engagée par Je concessionnaire dans l’entreprise, il est tenu compte de capitaux qu’il a déjà dépensés pour d’autres voies ferrées que l’entreprise nouvelle prolongerait ou raccorderait entre elles, ou qui constitueraient avec l’entreprise nouvelle, un réseau groupé dans une même exploitation départementale ou communale.
- A tout instant, la part versée par le concessionnaire doit être au moins égale au cinquième des dépenses déjà faites pour l’ensemble du réseau.
- Le département ou la commune peut s’engager, soit à servir l’intérêt de la part ainsi fournie par la société concessionnaire, soit à la rembourser au moyen d’annuités échelonnées pendant toute la durée de la concession.
- En cas de déchéance, le payement des annuités cesse pour la fraction du capital fourni par la société représentant le minimum obligatoire, en vertu du premier paragraphe du présent article, et aucun remboursement n’est dû à la société concessionnaire pour la partie non amortie de cette fraction.
- Art. 28. — La société concessionnaire seule peut émettre des obligations. Elles doivent être garanties par la totalité de l’actif social.
- Aucune émission d’obligations pour les entreprises prévues par la présente loi ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation donnée par le ministre des Travaux publics, après avis du ministre des Finances.
- Aucune émission d'obligations ne peut être autorisée pour une somme supérieure au montant du capital-actions et avant emploi de la moitié au moins de ce capital en achat de terrrains, travaux, approvisionnements sur place ou dépôt de cautionnement.
- Le capital-actions devra être effectivement versé sans qu’il puisse être tenu compte des actions libérées ou à libérer autrement qu’en argent.
- Aucune émission d’obligations ne peut avoir lieu pour subvenir, même en partie, au cinquième des dépenses d’établissement fourni par le concessionnaire dans les conditions spécifiées à l’article précédent.
- Art. 29. — Les dispositions des troisième et cinquième paragraphes de l’article précédent ne sonl pas applicables soit dans le cas d’une concession faite à une société déjà concessionnaire d'autres voies en exploitation, soit pour l’exécution sur ces dernières voies de travaux complémentaires de premier établissement, si le ministre des Travaux publics reconnaît que les revenus nets acquis à cette société,, en sus des charges de ses emprunts antérieurs, sont suffisants pour assurer l'acquittement des charges résultant des obligations à émettre.
- (A suivre.)
- p.1x155 - vue 155/881
-
-
-
- 156
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série).—N» 44.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Nous disions récemment que la situation industrielle en Belgique était d’une façon générale moins bonne qu’en France et qu’elle était aggravée parla concurrence allemande qui ne se refusait à aucun sacrifice pour reconquérir un marché sur le point de lui échapper. Quelle réponse la Belgique fera-t-elle donc à un nouvel acte significatif du syndicat des charbonnages allemands qui porte sa prime d’exportation de i fr. 87a à 3 fr. raà par tonne, et du syndicat des fontes qui porte sa bonification de 5 fr. y 3 à 7 fr. 81 ? Et nous-mêmes, pourrons-nous lutter devant la crise de main-d’œuvre qui s’étend sur tout notre territoire ? Nos ateliers, nos mines, nos aciéries se remplissent d’étrangers, d’Arabes, de Marocains ; nos charbonnages du Nord et du Pas-de-Calais abandonnent l’Est à leurs concurrents allemands, ne pouvant produire suffisamment et à assez bon compte I Nos municipalités se vantent de confier leurs installations électriques à des compagnies étrangères par raison d’économie ou de références ! C’est à peine si notre marine de guerre n’y fait point appel. Et cependant l’incidence de toutes les lois sociales n’a pas encore produit tout son effet, ni les nouvelles charges d’assurance-invalidité, assurance-chômage, impôt sur le revenu, qui sont en projet. La crise commerciale se compliquerait donc d’une crise financière qui menace toutes les affaires.. Le succès des emprunts multiples qu’on voit poindre à l’horizon est-il assuré dans ces conditions ? Ceux qu’on a eu la témérité d’émettre avant la fin des événements balkaniques n’ont guère réussi ! Et maintenant, malgré que la paix semble assurée, l’emprunteur devra consentir au prêteur des avantages qui conduisent à des arbitrages malheureux pour nos valeurs françaises. Nous pensons que la compensation viendra sous forme de commandes à l’industrie, n’osant pas compter sur les traités de commerce qui devraient être la condition de la tractation. Le gouvernement roumain, moins atteint que ses autres alliés, a obtenu à Berlin a5o millions de leï-or à 4 1/2 % ; mais sur 170 millions, il ne touche que 87 3/4 % et pour le solde il reste dans l’expectative jusqu’en mai 1914, date de la levée de l’option; l’emprunt, amortissement compris, lui coûtera près de 6 % . Le gouvernement serbe est encore en négociations ; il sollicite a5o mil-
- lions d’un groupe français qui ne les avancera qu’avec l’assentiment du Gouvernement et à des conditions onéreuses. Les autres Etats viendront après, mais sans aucun doute avec des offres dont les précédentes peuvent être considérées commeun minimum.
- Les consommateurs de cuivre ne semblent pas considérer que la situation créée par la grève des mines de Rio-Tinto puisse à aucun moment leur créer des difficultés. Cependant la réduction de production est notoire, de même que le maintien de la consommation. S’il y a fléchissement général des affaires, les industries qui emploient le cuivre en grande quantité ne s’en ressentent encore point ; et à mo’ins qu’elles ne soient couvertes pour un an ou presque, elles pourraient avoir à regretter leur attitude d’expectative. Mais la prudence commandedene pas acheter en période de hausse ! Si cependant celle-ci n’était qu’à son début? La perfection atteinte maintenant dans la métallurgie de l’aluminium peut toutefois modifier la situation; ce qui n’était pas admis il y a 6 ans est maintenant de pratique courante et, au point de vue réseaux, la lutte de l’aluminium et du cuivre est égale. On conçoit que, dans les machines et appareils divers, l’utilisation de l’aluminium puisse être envisagée. Mais cette perspective en donnant une solution au problème de la consommation n’en donnerait pas une au problème du prix.
- Les Produits chimiques d’Alais se proposent précisément d’augmenter leurs moyens d’action pour la produclion de l’aluminium. L’assemblée a approuvé l’élévation du capital de io à r5 millions 750 000 francs pour pouvoir absorber éventuellement la Société des Produits électrochimiques et électrométallurgiques des Pyrénées. Une option lui est consentie jusqu’au 3 i’décembre;prochain, moyennant une avance de 3 5oo 000 francs pour deux ans. L’option sera levée sans aucun doute et les moyens dont disposera la Société d’Alais en fera l’une des plus importantes productrices d’aluminium.
- La Société d’Electricité d’Odessa porte son capital de 8 à 1 2 millions par l’émission de 40 000 actions de capital. Ces actions sont émises à 110 francs, réservées à raison de une pour quatre aux anciens actionnaires ou porteurs de part; le cours en Bourse étant de 120 francs, la prime de 10 francs demandée
- p.1x156 - vue 156/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 157
- aux actionnaires, non comprise la portion du coupon de l’exercice en cours, qu’ils peuvent ajouter à leurs versements, ne laisse que peu d’avantages aux premières souscriptions de l’affaire. La situation de tous les marchés, et de celui de Bruxelles en particulier, étant peu brillante, toutes les souscriptions réductibles ont été servies intégralement. L’affaire cependant mérite quelque attention, parce qu’elle est menée par le groupe de l’Eclairage Electrique de Saint-Pétersbourg et parce qu’Odessa est destinée à prendre une grande extension. Déjà, en dehors de la clientèle privée, l’usine de la Société d’Odessa alimente les tramways; mais elle peut encore développer ses ventes de force motrice dans de plus grandes proportions. Le Moniteur des Intérêts matériels donne, à cet égard, quelques renseignements dont l’intérêt n’échappera pas à ceux qui étudient ces affaires d’exploitation. L’usine est équipée actuellement avec 3 turbo-alternateurs de 3 ooo kilowatts ; la population est de 55oooo habitants, et la recette de l’exercice écoulé s’est élevée à i 5oo ooo fr., soit i fr. 73 par habitant. Or, dans des villes analogues de Russie, Bialystock et Kieff, la recette, par habitant, a rapidement atteint le chiffre de 6 francs, puis de 9 francs, qu’en France nous avons considérés, jusqu’à présent, comme des bases fixes pour l’étude de réseaux ruraux. Kieff, pour 45o ooo habitants, a réalisé, en 1912,5600000 francs, près de i2fr.45 par habitant ; Bialystock a atteint la moyenne de 9 francs en trois ans et de 11 fr. 80 au cours de son quatrième exercice. Odessa ne peut manquer de suivre la même progression, qui permet d’escompter pour 1914-1915 au moins de 4 4oo ooo à 4 9&o ooo fr. de recettes, soit de 8 à 9 francs par tête d’habitant. L’installation actuelle est capable, sans nouvelles immobilisations, de pourvoir à des besoins correspondants; tout au plus devra-l-on émettre quelques obligations pour couvrir les frais de branchements, de réseau secondaire et d’achat de compteurs. Mais, même en le supposant, les bénéfices probables basés sur les précédents, déjà cités, et sur un coefficient d’exploitation de 33 % , assurent à l’action de capital de 6 à 8 % d’intérêts.
- L’état de révolution qui dure au Mexique depuis plusieurs mois ne parait pas influer sur les transactions commerciales ni sur la vie publique. Les recettes d’exploitation des Tramways de Mexico pour septembre 1918 sont en augmentation sur celles du même mois de 1912, et le coefficient d’exploitation ne présente qu’un écart insignifiant ; la Mexican Light and Power, filiale de la précédente, se trouve
- dans la même situation. Il faudrait en conclure que les faits relatés n’intéressent qu’une minorité de la population. Mais malheureusement les cours tout à fait dépréciés des valeurs de banques prouvent que le pays subit une crise funeste aux intérêts des étrangers ; les résultats ci-dessus ne sauraient donc modifier une opinion actuellement peu favorable aux affaires mexicaines.
- La Société d’Electricité de Rosario qu’il ne faut pas confondre avec les Tramways de Rosario vient de décider la création de 22 ooo obligations de 5oo francs du taux de 5 % ; ces obligations étant émises à 470 francs, leur rapport brut est de 5,31 % . Bien que l’émission soit faite en Belgique, elle tentera nos capitalistes français qui trouveront là un emploi rémunérateur de leurs disponibilités, malgré les projets d’impôts de notre ministre des Finances. L’émission est faite par les soins de la Banque de Paris et des Pays-Bas, de la Banque Internationale de Bruxelles, de la Banque d'Outre-Mer et de la Deutsche Bank.
- Les résultats généraux de l’Allgemeine Elektrizitàts Gesellschaft, pour l’exercice clos le 3i juin dernier, se traduisent par un bénéfice net de 28 094 483 marks en augmentation de 3 707 869 marks sur celui de l’exercice 1911-1912. L’assemblée du 3 décembre aura à se prononcer sur la répartition d’un dividende de 14 % ; le capital à rémunérer est maintenant de i55 millions de marks; 3 5oo ooo marks seraient portés aux réserves. La publication de ces résultats a eu pour effet de relever le titre en Bourse qui, depuis un mois, avait perdu près de trois points.
- Les obligataires de la Société Madrilène d’Electricité ne sont pas au bout de leurs peines ! Une délégation de conseillers municipaux est allée trouver le ministre des Travaux publics pour lui demander de céder à la ville l’excédent de la force hydraulique dont dispose le canal d’Isabelle II. La ville la transformerait en énergie électrique qui serait vendue à de meilleures conditions que n’en concèdent les sociétés d’électricité qui desservent la capitale. Le ministre a réservé sa réponse, les intérêts de l’entreprise du canal étant tout d’abord à considérer ; mais au cas où l’utilisation de la puissance disponible serait mise en adjudication, le ministre a promis de reconnaître à la ville un droit de préférence sur les enchérisseurs. Le moment n’est point encore arrivé, mais cet état d’esprit est symptomatique et ne s’inspire guère des intérêts qu’il prétend sauvegarder.
- D. F.
- p.1x157 - vue 157/881
-
-
-
- 158
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2è Série). —N° 44.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Seine. — La Compagnie Générale des Tramways vient d'ouvrir à l’exploitation une nouvelle ligne de tramways, celle d’Arcueil-Cachan au Châtelet, qui dessert aussi bien dans Paris qu’en banlieue des régions dont la population très dense ne disposait jusqu'à ce jour que de moyens de communication insuffisants.
- Saône-et-Loire. — Le département de Saône-et-Loire est autorisé à emprunter une somme de 13 215 uao fr. 20 applicable aux frais d’établissement d’un second réseau de chemins de fer d’intérêt local déclaré d’utilité publique parla loi du 3 avril 1913.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Deux-Sèvres. — La commission municipale d’éclairage de Frontenay, s’est réunie afin d’examiner la demande d’autorisation formulée par la Société Force et Lumière électriques. Cette Société qui a projeté de construire son usine à Tonnay-Charenle a été autorisée à établir ses cables conducieurs dans la traversée de la commune de Frontenay, pour les diriger sur Niort.
- Drôme. — La question de l’éclairage électrique d’Etoile est en/in résolue; le conseil réuni en séance extraordinaire a décidé d’acccordei* la concession de l’éclairage à la Société Drômoise d’Electricité et a annulé la délibération du 3 septembre dernier qui concernait l’exploitation en régie.
- Gers. — Le conseil municipal de Beaumont a émis un vœu en faveur de l’installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- Haute-Loire. — Le conseil municipal de Solignac-sur-Loire a approuvé à J/unanimité le projet d’éclairage électrique présenté par M. Julien, industriel au Puy. Le conseil donne tout pouvoir au maire pour traiter avec le concessionnaire. M. Julien se propose en outre d’éclairer les communes du Brignon, Costaros, Cayres, Cussac,
- Coubon et Chadron.
- \
- Loiret. — Le service départemental du contrôle de distribution d’énergie électrique instruit actuellement
- plusieurs demandes de concessions, qui indiquent une prochaine extension considérable des distributions élec-' triques dans le département.
- La Société des Etablissements Ch. Lefebvre et Cio a obtenu la concession avec privilège d’éclairage dans vingt-trois communes. L’autorisation d’exécuter les travaux a été accordée pour six communes et les projets d’exécution déposés, concernant neuf communes. La meme Société est demanderesse en concession pour neuf autres communes.
- La Société l’Energie Industrielle, qui possède déjà les réseaux de Montargis, Chalette et Cépoy, est en instance de concession auprès de trente-huit communes.
- M. Sandre, ingénieur à Paris, vient d’obtenir la concession de distribution pour tous usages dans la commune de Meung. Enfin, les communes de Bou, Chécy, Mardieux, Combleux et Saint-Jean-de-Braye ont été autorisées à se constituer en syndicat de communes, en vue de pourvoir à l’installation d’une distribution d’énergie électrique.
- En dehors de ces demandes de concessions communales, le service est saisi de diverses demandes relatives à rétablissement de réseaux interdépartementaux par voie de concession d’Etat. Ces demandes intéressent dans le département du Loiret : Société des Etablissements Lefebvre et G10,' huit communes dont six dans l’arrondissement d’Orléans; Société d’Electricité de Paris, six de l’arrondissement de Pithiviers; Société de Production et Distribution d’Energie, dix-sept communes dans rarrondissemenl de Gien.
- En résumé, le service départemental de contrôle est saisi à l’heure actuelle de demandes d’autorisations nouvelles pour 104 communes.
- Le conseil municipal de Corbeiiles-du-Gâtinais a autorisé le maire à accepter les propositions émises par la Société l’Energie Industrielle.
- Loire-Inférieure. — Il est question de faire installer l’éclairage électrique au Pouliguen. Une société serait en Voie de formation.
- Lot-et-Garonne. — L'électricité va être établie à Fruncescas; le nombre des lampes qui va être souscrit par la population se trouve supérieur à celui demandé par la Société.
- Les usines génératrices vont être installées sur la Baise aux moulins d’Àutfèges, de Mounabeau et de Via-lère. Cette énergie est destinée à alimenter en lumière eL
- p.1x158 - vue 158/881
-
-
-
- 1er Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- l.'iî)
- force motrice une partie des arrondissements de Nérac et de Condom.
- Manche. —Le conseil municipal de Saint-Lô a voté les fonds nécessaires pour installer l’éclairage électrique dans plusieurs endroits de la ville.
- Marne. — La municipalité d’Hermenonville est en pourparlers avec la Société Electrique de Reims pour l’installation de l'électricité dans la commune.
- Des offres ont été faites à la municipalité de Sézanne en vue de l’établissement d’une usine destinée à donner l’éclairage public et la force motrice. Dans le cas où ces offres ne seraient pas acceptées, l’usine s’installerait à Esternay, mais desservirait cependant Sézanne.
- Nièvre. — La Société le Consortium des Secteurs Electriques se propose d’installer l’éclairage électrique à Entrains-sur-Nohain. A cet effet, elle vient de déposer à la mairie son cahier des charges.
- Rhône. — Le conseil municipal de Cours a approuvé la nouvelle convention passée avec la Compagnie du Gaz pour l’installation de l’éclairage électrique dans la commune.
- . Seine-et-Oise. — Le conseil municipal de Deuil demande la mise à l’enquête du projet de rétrocession de la concession d’électricité à la Société Le Triphasé et prie le préfet d’ordonner l’accomplissement de cette formalité dans le plus bref délai possible.
- Le conseil municipal d’Osny a admis la demande faite par la Société d’Etudes et d’Exploitations électriques, relative à la concession de la distribution d’énergie électrique sur le territoire de la commune.
- Seine-et-Mame. — Le projet d’installation d’une usine électrique à Nangis, par M. Bourgues, député de Toulouse, est abandonné; c’est maintenant la Société Sud-Lumière qui est en pourparlers avec la municipalité de Nangis.
- Espagne. —L'Information annonce que le 18 octobre a eu lieu l’ouverture des soumissions présentées à l’adjudication en vue de l’éclairage public de Madrid.
- Deux soumissions seulement ont été effectuées : l’une de la Compagnie « Eiectra » — la Coopérative —offrant l’éclairage de la partie centrale de la ville et de la zone Nord-Ouest, avec 5oo ooo bougies d’intensité, pour le prix de 45o ooo pesetas, impôts non compris.
- Cette proposition, si la fourniture de l’éclairage était étendue à toute la ville, reviendrait à 2 millions de pesetas, avec une augmentation de 25 % dans l’éclairage par rapport à celui qui existe actuellement.
- L’autre soumission est celle de la Compagnie Madrilène d’Eclairage et de Chauffage par le Gaz.
- Le projet présenté par cette dernière embrasse deux cas : l’un de l’éclairage par le gaz, et l’autre, mixte, de l’éclairage par le gaz et par l’électricité, cet éclairage s’étendant à tous les quartiers de Madrid.
- L’éclairage actuel consiste en 4 890 ooo ooo~de bougies-heures et l’éclairage offert est de 6 97!! 817 3oo bougies-heures, soit une augmentation de 42%, par rapport à l’éclairage qui existe aujourd’hui.
- Le budget annuel que présente la Compagnie du Gaz sera approximativement le suivant :
- Six cent cinquante et un mille cinq cents (651 5oo) mètres cubes à o fr. 18 u:— 1 172 ooo pesetas; pour impôts (i3 %), 152 45 r pesetas ; pour entretien, 4^8 068 pesetas; soit au total 1 793 219 pesetas.
- Le budget municipal actuellement consacré à l’éclairage public est de 2 33o ooo pesetas approximativement; par conséquent, le rabais offert est de 537 000 pesetas par an, soit 23 % d’économie et 42 % d’augmentation d’éclairage.
- Ces soumissions vont être remises pour rapport à l’ingénieur directeur des voies publiques et à l’ingénieur directeur des services électriques. La Commission spéciale que préside M. Lazare Martin Pindado, après avoir pris connaissance des rapports des experts municipaux, présentera à son tour son avis à l’administration de la ville.
- TÉLÉPHONIE
- Les nouveaux tarifs téléphoniques entre la France et TAngleterre.
- Après entente avec l'Office anglais, M. Alfred Massé, ministre du Commerce, de l'Industrie, des Postes et. Télégraphes, a lixé au ier novembre la date de mise en vigueur des nouveaux tarifs téléphoniques adoptés entre la France et la Grande-Bretagne.
- Les taxes qui seront applicables, a partir de cette date, aux communications téléphoniques de jour dans un certain nombre de relations franco-anglaises sont les suivantes, par unité de trois minutes.
- Paris-Londres, 5 francs au lieu de 10 francs;
- Paris-Manchester, 7 fr. 5o au lieu de 10 francs;
- Paris-Liverpool, 7 fr. 5o au lieu de 10 francs;
- Paris-Glasgow, 10 francs au lieu de 12 fr. 5o;
- Lille-Londres, 5 francs au lieu de io francs;
- Rouen-Birmingham, 5 francs au lieu de 10 francs;
- Lyon-Londres, 7 fr. 5o au lieu de 12 fr. 5o;
- Bordeaux-Londres, io francs au lieu de 12 fr. 5o.
- E11 outre, les taxes afférentes aux conversations échangées entre 9 heures du soir et 7 heures en été ou 8 heures en hiver sont fixées aux 3/5 du tarif de jour.
- Les taxes applicables aux communications de nuit,
- p.1x159 - vue 159/881
-
-
-
- 160
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2e Série). — N»44.
- établies sons le régime de l’abonnement, sont lixées à la moitié du tarif de jour, avec perception d’une redevance mensuelle, minimum correspondant à un échange de deux unités de conversation par jour.
- Bouches-du-Rhône. — Le conseil général vote le principe de l’emprunt afférent à la construction des ré-
- seaux téléphoniques : Toulouse-Marseille Nice-Marseille Bordeaux-Marseille. . . . Grenoble-Marseille .... Digne-Marseille Cabriès-Calas Fr. 35g 5oo 116 400 794 700 116 OOU 140 000 I 25o
- Fr. I 528 25o
- auxquels il faut ajouter les circuits compris dans un
- rapport précédent :
- Arles-Nîmes................................ i5 35o
- Marseille-Tarascon......................... 45 070
- Marseille-Châteaurenard.................... 5o 685
- Marseille-Aix.............................. 35 58o
- Marseille-Arles,.......................... 81 5oo
- Marseille-Avignon..........................i45 100
- Total général. . ....Fr.. 1 901 o35
- y compris les circuits précédents. L’Etat remboursera cette somme au moyen des recettes brutes des circuits à construire.
- Saône-et-Loire. — La Chambre de Commerce de Chalon-sur-Saône est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 16 320 francs en vue de l’établissement des circuits téléphoniques ci-après : La Cbapelle-Saint-Sau-veur-Pierre-de-Bresse, avec réseau à La Chapelle-Saint-Sauveur (2 780 francs); Allerey-Verdun-sur-le-Doubs, avec réseau à Allerey (2 980 francs); Saint-Vallier-Mont-ceau-les-Mines, avec réseau à Montceau-les-Mines (2 810 francs) ; Aluze-Saint-Léger-sur-Uheuue, avec réseau à Aluze (3 255 francs); Saint-Boil-Buxy, avec réseau à Saint-Boil (4 495 francs).
- SOCIÉTÉS
- Société Franco-Belge pour l’équipement des Tramways Electriques. — Objet : fabrication et vente de matériel pour l’équipement de tramways électriques. — Durée : 5o ans. .— Capital : 100 000 francs divisé en 1 000 actions de 100 francs dont 5oo ont été attribuées à MM. André Engelhard et Franz Wolffen rémunération de leurs apports. — Siège social : 53, avenue de Ségur, Paris.
- CONVOCATIONS
- Compagnie des Eaux et de l’Electricité de l’Indo-Chine. — Le 12 novembre, 3, rue de Stockholm, à Paris.
- La reproduction des articles de la
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir 170 voilures à voyageurs de divers types, à couloir partiel et à deux essieux.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du Service du matériel et de la traction (matériel), 44» nie de Rome, à Paris, tous les jours de la semaine, de 14 à 17 heures.
- Jusqu’au i5 novemhre, à la mairie de Compiègne (Oise), concours pour la fourniture, à l’usine élévatoire des eaux de la ville de Compiègne, d’un groupe éleclrogène de secours d’une puissance utile de iao kilowatts. Ce groupe devra fournir du courant continu à la tension de 460 volts.
- Les constructeurs qui désirent prendre part à ce concours doivent en.,adresser la demande, par lettre recommandée, à M. le maire de Compiègne, avant le i5 novembre 1913.
- PORTUGAL
- Jusqu’au 12 janvier 1914, à la junte générale du district de Ponta-Delgada, Saint-Michel (Açores), construction et exploitation d’un chemin de fer à traction électrique posé autant que possible sur bermes, bordures et le long des routes nationales et municipales entre Ponta Delgada et la Villa da Ribeira Grande. Cahier des charges à consulter au consulat de Portugal.
- BULGARIE
- Le 17 novembre, à l’administration des finances du district, à Sophia, fourniture de 2 000 m, cts câbles souterrains à 40 paires de fils conducteurs et 80 000 m. cts fils conducteurs doubles isolés au caoutchouc pour téléphones.
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- FRANGE
- 25 octobre. — Ministère de la Guerre. — Service du génie. — Exécution à forfait dans la place du Monl-Va-lérien, de l’installation de l’éclairage électrique.
- MM. Devilaine et Rougé, 43 100. — Mildé fils et Cle. i8 6r5. — Monduit, 22 260.—Société d’électricité Mors, 28400.— Bergerot, 18800. — P. Lebelle, 2 365o. — Daniel Sack, 18 940. — Malenfanl, 35 000. — Ruthardt et Cie, 25 989. —; Société des applications électriques, 20 85o. — M. Tournier, 27 280.
- Non adjugé.
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x160 - vue 160/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 8 NOVEMBRE 1913.
- Tome XXIV <2« série . - N» 4S.
- Lumière
- La
- Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL.............................. 161
- Chronique industrielle
- Les projets d’utilisation de la houille blanche dans les Pyrénées. — L’électrification des chemins de fer en Norvège................ . i63
- L’éclairage des fabriques. —Appareils téléphoniques à paiement préalable............... 164
- Nomenclature des voies ferrées européennes à courant continu à haute tension ( 1 000 à 2 000 volts)................................. i65
- Théories et généralités
- P. Boucherot. — Amortissement et amortisseurs des alternateurs...................... 166
- Machines
- J. Reyval. — Exposition de Gand. — I. Groupes électrogènes ; Moteur stationnaire Garels-Diesel de 1 000 chevaux effectifs. ... 176
- Lignes aériennes
- Equipement d’automotrice électrique améri-
- caine pour l’entretien ou la pose de lignes
- aériennes............................. 181
- Electrométallurgie
- Le moulage de l’acier au four électrique. 182
- Appareillage
- Appareil d’induction pour la mise sous tension progressive d’un réseau à courants alternatifs à haute tension.................. i83
- Législation et Contentieux L. Péjoine. — Gomment les entrepreneurs de distribution d’énergie électrique peuvent-ils faire légalement constater les vols de courant dont ils sont victimes de la part de
- leurs abonnés?.......................... 184
- Loi relative aux voies ferrées d’intérêt local (fin).............................. 186
- Etudes et Nouvelles Economiques........... 189
- Renseignements Commerciaux.............. 19.1
- Informations............................. 191
- Adjudications............................ 192
- EDIT OUI AL
- M. P. Boucherot a bien voulu, sur notre demande, réserver à La Lumière Electrique la publication d’un mémoire très important qu’il vient d’achever sur Vamortissement et les amortisseurs des alternateurs. C’est là une question sur laquelle on n’avait jusqu’ici que des données assez peu précises, bien qu’elle ait une grande importance pratique : on sait, en effet, quel rôle important jouent les amortisseurs dans les oscillations des alternateurs marchant en parallèle.
- Les belles recherches de M. Boucherot viennent compléter cette lacune. Non seulementelles élucident un problème d’Electrolechnique particulièrement difficile et qui a fait couler des
- flots d’encre il y a quelque vingt ans alors que les turbo-alternateurs n’étaient pas inventés, mais encore elles ont des conséquences pratiques dont les constructeurs d’alternateurs et les ingénieurs de stations centrales, pourront tirer grand profit.
- Dans cette étude, dont nous donnons dans ce numéro les trois premiers chapitres (p. 166 à i -à), l’auteur commence par rappeler la théorie;simple du couplage des alternateurs qu'il avait publiée dans cette même Revue en 1 ;fil fait l’application de cette théorie à des oscillations extrêmement lentes, puis il aborde le cas général d’alternateurs polyphasés, munis d’amortisseurs, accouplés en mouvement oscillatoire.
- p.1x161 - vue 161/881
-
-
-
- La Lumière électrique t.xxiV(2< Série)./-n°45>
- iéa
- On trouvera dès le début de l’article le résumé de quelques-unes des conclusions auxquelles M. Boucherot est parvenu.
- Parmi les groupes électrogènes qui ont fonctionné à l’Exposition de Gand jusqu’à sa clêtuvc toute récente, M. J.Rkyval a remarqué comme particulièrement intéressants au point de vue construction un moteur stationnaire Carels-Dicsel de i ooo chevaux effectifs accouplé à un alternateur-volant triphasé A. C. E. C., et un turbo-alternateur de 6000 kilowatts.
- Nous donnons aujourd’hui (p. 176-180) la description de ce moteur Carels-Diesel. C’est un moteur à deux temps, du type à 4 cylindres, alimenté par du pétrole lourd.
- Il est certain que la construction de moteurs fonctionnant d’après le cycle à deux temps, construction qui n’a été réalisée que plusieurs années après l’introduction du moteur Diesel sur le marché, a réalisé pour les gros moteurs un grand progrès ; dans un moteur à quatre temps,, au-dessus de 5oo kilowatts,, le bâti, la plaque tfe fondation et le volant atteignent, en effet, un poids si considérable qu’ils cessent d’être maniables.
- La Cour suprême a eu récemment à trancher un cas d’espèce se rapportant à la question de savoir comment les etitreprenew's de distribution d’énergie électrique peuvent légalement faire constater les vols de courant dont ils sont victimes de la part de leurs abonnés. M® Léonard Pjîjoine expose l’affaire et commente les arrêts des tribunaux qui ont rejeté la thèse de l’inviolabilité du domicile (p. 184-186).
- On trouvera (p. 186 à 188) la fin du texte de la loi relative aux voies ferrées d'intérêt local qui abroge la loi du 11 juin 1880,. Comme on l’a vu, la nouvelle loi 11’a pas rénové complètement toutes les prescriptions de l’ancienne.
- Les modifications apportées à la procédure de déclaration d’utilité publique et d’approbation des projets (titre I) sont peu nombreuses. Elles contiennent cependant certaines simplifications : alors que, d’après l’ancienne loi, les projets devaient être obligatoirement soumis au Conseil d’Etat, l’avis de ce dernier 11’est plus exigé qu’au cas de désaccord entre le ministre,des Travaux publics et le ministre des Finances, et également au cas où il y a désaccord entre plusieurs conseils généraux ou plusieurs conseils municipaux. Il peut arriver, en effet, qu’un département ou
- une commune ait le plus grand intérêt a voir relier certains points de leur territoire à d’autres points situés sur le territoire d’un autre département ou d’une autre commune.
- Malgré la prise en charge que les départements ou communes demandeurs peuvent ollrir, le projet peut se heurter à l’hostilité du département ou de la commune voisines; cependant aux termes de la loi nouvelle, la mise à l’enquête pourra être autorisée par décret délibéré en Conseil d’Etat.
- La principale modification apportée par le texte nouveau concerne le Régime financier (titre II).
- On sait que la loi du 1 1 juin 1880, dans son article 14 (modifié par les lois du 3.0 décembre igo3 et 3o janvier 1907), stipulait que « la subvention de l’Etat 11e pouvait être accordée que dans les limites fixées chaque année par la loi de finances » et que « la charge annuelle imposée au Trésor ne pouvait en tout cas dépasser 800000 francs pour l’ensemble des lignes situées dans un même département ».
- La loi nouvelle maintient le principe d’un maximum annuel fixé par la loi de finances, cc qui n’est que l’application du droit commun budgétaire, mais elle supprime le nj,a:ximu<m départemental fixé à 800 000 francs, et elle le remplace par une série de maxima calculés en fonctions des charges d’après les données d’un tableau annexé à son texte (voir notre numéro du icr novembre, p. ii>3).
- Enfin, elle pose le principe « qu’en aucun cas la subvention de l’Etat ne peut contribuer à couvrir les insuffisances de l’exploitation ».
- Le titre III de la loi nouvelle fixe les condi-tio/ns générales des concessions.. Ces, conditions ne so.pt pas nouvelles. A signaler toutefois la disposition de l’article 35 : « Saul stipulation contraire dans l’acte de concession, le conseil général ou le conseil municipal conserve toujours le droit d’accorder des concessions concurrentes ».
- C’est la généralisation du principe posé pour les distributions d’énergie ou de lumière électrique dans la loi de 1.9.06.
- Comme il fallait s’y attendre, la nouvelle loi (article 47) prévoit toute une série de règlements d’administration publique qui seuls donneront une idée exacte du régime nouveau-
- R. ms BauarHAcni;’..
- p.1x162 - vue 162/881
-
-
-
- â Novembre 49! â.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 163
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Les projets d’utilisation de la houille blanche dans les Pyrénées.
- Les résultats obtenus dans l’utUisation de la houille blanche dans les Pyrénées ont incité les industriels à envisager la mise en œuvre de nouvelles chutes. M. A. Pawlowski (*) signale les divers projets suivants :
- L’un des plus importants consiste à capter le torrent du Jouéou, qui se jette dans la Garonne à Las-Bordas, au milieu du Val d’Aran. Le Jouéou descend de la Maladetta et a un débit considérable. Pour l’asservir, il suffirait d’élever un barrage de 25 mètres de hauteur, de dériver les eaux par un souterrain de 6 kilomètres pouvant débiter 6 mètres cubes à la seconde et de les conduire, sous une chute de 600 mètres, à la station génératrice qui pourrait recueillir de la sorte 25 000 kilowatts. La dépense pourrait atteindre 25 millions.
- Dans la vallée delà Neste, plusieurs projets ont été envisagés. Cette rivière peut, en effet, offrir un gros débit permanent, à la suite de la régularisation, effectuée parl’Etat, des tributaires de sonbassin supérieur. Quatre lacs (Orédon, Aumar, Aubert et Cap-Long), ont été régularisés par le service des Ponts et Chaussées, dont le principal est le lac d’Orédon (14000000 me.) ; 3o millions de mètres cubes d’eau, au total, ont été accumulés. Des vannes permettent de les envoyer dans la Neste d’Aure au moment de l’étiage. Il importe, en effet, que la rivière soit capable d’alimenter le canal qui va approvisionner les campagnes déshéritées du plateau de Lanne-mezan. De nouvelles régularisations sont prévues. Le réservoir de l’Oule viendra accroître le débit de la Neste d’Aure tandis qu’on augmentera la capacité du réservoir de Caillaons sur la Neste de Louron, qui de 10 000 000 mètres cubes, pourra être portée à 3o 000 000 mètres cubes.
- Séduits par ces perspectives, des ingénieurs ou capitalistes ont étudié l’installation d’une chute à l’aval de la future usine d’Eget (Midi). Le débit serait de 4 mètres cubes à l’étiage et la chute de 160 mètres
- de haut. La force serait probablement transportée à Saint-Lary, à 4 kilomètres. Une seconde chute prendrait la Neste au bief de la précédente, et la station génératrice serait édifiée à Arreau. La pente prévue du canal ne dépasserait pas 1 à 2 centimètres par mètre et la chute atteindrait 120 mètres de hauteur. Les promoteurs de celte seconde affaire ont pris option sur la première. Ils comptent pouvoir recueillir une puissance minima de 12 000 kilowatts et de 16 000 pendant 8 mois.
- Une chute secondaire serait également aménagée sur le Rio-de-Majoux. Un siphon conduirait les eaux de l’usine de Saint-Lary, sous 800 mètres de Chute, avec un débit de 2 mètres cubes.
- Un particulier, M. Planche, a monopolisé tous les droits dans le val du Louron. 11 est peu probable, toutefois, qu’un ouvrage soit exécuté dans la partie inférieure du bassin, car il entraînerait des dépenses considérables. Mais il est vraisemblable qu’on procédera entre Bordères et Gênes, à l’installation d’une chute haute de 160 mètres et nécessitant la construction d’un canal en tunnel de 5 kilomètres de longueur.
- Enfin on pense à profiter de la présence du manganèse à Louron pour édifier une nouvelle fabrique de silico-manganèse au voisinage d'Arreau.
- Dans la région de Gauterets, des projets importants ont aussi été préparés. On voulait faire une prise d’eau à Gavarnie, et élever à Gèdre une usine de nitrates. Une seconde chute eût été aménagée dans le cirque de Troumouse, sur le gave des Héas i’énergie recueillie eût été envoyée à Saint Sauveur, où une troisième usine aurait été construite pour recevoir le flot du gave de Pau, capté à Gèdre. Des difficultés se sont élevées entre les propriétaires riverains elle groupe intéressé, mais l’idée n’a pas été abandonnée. Si tous les projets envisagés aboutissaient, une puissance de 70000 kilowatts environ serait mise à la disposition de l’industrie pyrénéenne.
- L’électrification des chemins de fer en Norvège.
- La question de l’électrification des chemins de fer et de l’utilisation, à cet effet, des grandes chutes d’eau
- (*) Lumière Electrique, 1e1'novembre igi3, p. i3i.
- p.1x163 - vue 163/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECtRIQÜE
- T. XXIV (2e Série). — N°45.
- soulève en Norvège un intérêt de plus en plus marqué. Récemment la Commission royale des chutes d’eau s’est prononcée nettement dans le sens de l’électrification; elle estime que l’État norvégien pourrait déjà tirer des chutes d’eau dont il est actuellement proprietaire l’énergie nécessaire à la traction électrique de presque tous les chemins de fer du sud et de l’est du pays. En dehors des chutes de la Nora à Telemarken, on pourrait aménager nombre de chutes d’eau à l’est et au centre de la Norvège. Pour l’clectrification des chemins de fer du nord et de l’ouest, l’Etat devrait en acquérir un certain nombre d’autres, et cela dans le plus bref délai possible, car on est dès à présent suffisamment certain que le développement ultérieur des chemins de fer de l’Etat norvégien entraînera, sur toutes les lignes, le remplacement de la traction à vapeur par la traction électrique. Comme cette transformation exigera des capitaux considérables, cette électrification ne pourra avoir lieu que d’une manière progressive. La Commission estime que, pour les chemins de fer du sud de la Norvège, les seules dépenses de premier établissement des lignes de transport d’énergie à haute tension et des stations de transformateurs se monteraient à 45 millions et demi de couronnes (environ 6a 5oo francs), non compris les dépenses d’équipement électrique.
- Les sept lignes qui paraissent devoir être électrifiées les premières sont les deux lignes de Christiania à la frontière suédoise, celle de Christiania à Gjolvik (près Binnensee Mjosen), celle de Christiania à Dratmnen, ainsi que trois petites lignes dans le voisinage du fjord de Christiania. La dépense correspondante serait de /(o ooo ooo de francs. Bien que celte somme soit élevée, la Commission estime que l’électrification se recommande au point de vue économique. Tandis que les prix du charbon accusent une tendance continuelle à la hausse, la traction électrique deviendra dans l’avenir de plus en plus économique, une fois que les dépenses d’installation des stations centrales auront été amorties. On doit, en outre, tenir compte de ce que l’électrification entraînera un fort accroissement du trafic sur les lignes considérées. D’autre part, l’électrification apporterait encore des avantages indirects aux régions intéressées qui bénéficieront du transport de l’énergie. Ces régions pourront, en effet, après l’électrification des chemins de fer, utiliser l’énergie électrique aussi bien pour les besoins de l’industrie que pour ceux de la population. La plupart des membres de la Commission sont d’ailleurs d’avis
- que l’électrification des chemins de fer de l’État doit être envisagée non pas comme une opération isolée, mais comme une partie des grandes opérations économiques entreprises dans le but de pourvoir tout le pays d’énergie électrique. Le Storthing a d’ores et déjà décidé d’électrifier à titre d’essai la ligne de Christiania à Drammen.
- L’éclairage des fabriques. — Eshleman. —
- Proc, of the Am. Inst. of. El. Eng. — Tome XXXII,
- 1913, p. 41.
- On sait que l’éclairage des ateliers exerce une grande influence sur le travail et sur le rendement des ouvriers. Les données statistiques établissent que, grâce à un éclairage rationnel, la production des usines peut être sensiblement augmentée, soit de 2 % pour les usines métallurgiques, et de 10 % ppur les usines textiles et les fabriques de chaussures. En se basant seulement sur une augmentation de 2 % , et en admettant que les a5o ooo établissements industriels des Etats-Unis aient actuellement une production de 100000 millions de francs, ils pourront, d’après l’auteur, grâce à un élairage bien étudié, obtenir une surproduction de 2 ooo millions de francs. D’ailleurs, si un éclairage défectueux n’influe pas seulement sur la quantité, mais aussi sur la qualité du travail produit, un bon éclairage a une grande importance au point de vue de la sécurité des ouvriers : 25 % du total des accidents doivent être attribués à un éclairage défectueux et le nombre des accidents mortels est dans les mois sombres (décembre et janvier), le double de ce qu’il est en juin et en juillet. Normalement, le seul éclairage artificiel, dont il puisse être question, est l’éclairage électrique. Il convient donc de prévoir un nombre de sources lumineuses suffisant et une disposition convenable de celles-ci. Enfin, il est nécessaire de protéger les ouvriers contre les rayons lumineux directs au moyen de réflecteurs.
- Appareils téléphoniques à paiement préalable.
- On vient d’installer à Genève, dans les colonnes-affiches, voisines des principaux points d’arrêt des tramways,des appareils téléphoniques automatiques. Ges appareils sont à la disposition des passants pour effectuer leurs commissions, ainsi que pour demander des voitures ou des automobiles.
- La municipalité génevoise se propose d’installer des appareils semblables dans tous les bureaux d’attente des tramways, ainsi que dans les kiosques de vente des journaux.
- p.1x164 - vue 164/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- la Lumière électrique
- 163
- Nomenclature des voies ferrées européennes à courant continu à haute*tension
- (1000 A 2000 volts)
- A.
- À deux conducteurs.
- PARCOURS LONGUEUR DE VOIE FERRÉE km. H K U S w E- X y u DES RAILS mm g K < S * w s < X I TENSION volts VOITURES AUTOMOTRICES nombre LOCOMOTIVES nombre MOTEL Puissance en chevaux. Tension ï “ volts ! y 0 C/7 X S W *". (H X
- Cologne-Bonn 28-3 1 435 12 I 000 IO _ 2 X i3o r 000 1906
- Maizières-Sainte-Marie 14-2 i 000 3o 2 000 — 3 4 X 160 1 000 1906
- Bellinzona-Mesocco 31 -5 1 000 60 I 5oo 6 4X65 4 X 95 y5o 19°7
- Langenthal-Jura i5 1 000 63 I OOO 5 — 2 X 45 I 000 1 ÇO”
- Landesgrenze-Berchtesgaden 12-6 1 435 20 I OOO 4 — 2 x 66 1 000 1908
- Salzbourg-Landesgrenze i3-8 1 435 27 800 IO — 2 X 85 I OOO 19"9
- Berchtesgaden-Konigsee 4-9 1 435 40 I OOO 5 2 X 66 I OOO 19°9
- Wengern-Scheidegg-Grindehvald. 19 800 25o 1 5oo — i3 2 X 15o 760 19°9
- Brescia-Toscolano 46 I 435 I 200 16 3 X ? 1909
- Monza-Meda-Canlo 27 1 435 I 200 3 4 X ? >: °9
- Lugano-Tesserele 8-8 I 000 65 I 000 3 — 4X45 5oo 19°9
- » -Dino 8 1 000 40 I 000 4 — 2 X 65 5oo 1911
- » -Ponterese i3 1 000 3o I 000 3 4X65 5oo t y 1 2
- Francfort-sur-le-Mein (Banlieue).. 33-7 X 435 35 I 000 18 2X86 I OOO 1 y 10
- Innsbruck-Hall 1 '2 l 000 10 I 000 8 — 2 X 60 T 000 ly m
- Budapest-Haraszti 2Q I 435 I 000 20 4 2 x 75 2X15o I OOO tyio
- Budapest-Godôllô 48 I 435 I 100 i5 4 2 x 75 2 X i5o 1 100 191 I
- Bozen-Kaltern 17-5 I 435 I 200 4 — 2 X 85 I 200 *9*1
- Bonn-Siegburg-Kônigswinter 22 I 435 25 I 000 12 — 4X85 5oo 1911
- Biasca-Acqüarossa i3-g I 800 35 , I 200 3 — 2 X 80 I 200 1911
- Leyde-Katwijk-Nordwijk l\2 ï 435 2.5 I 200 10 — 2 x 95 I 200 iyn
- Altstatten-Berneck I I I 000 5s I 000 5 — . 2X22 I OOO tyi 1
- » -Gais 9-2 I 435 160 I 000 3 — 2 X 100 ! I x 140 I OOO 1911
- Zartlesdorf-Lippnerschwebe 22-8 I 435 32 I 200 3 I 2 X 80 2 X 40 I 200 1911
- Aigles-Sepey-les Diablerets 23-6 I 000 60 I 35o 5 4X56 675 1912
- Briantea 3o I 435 3o I 200 4 — 2 X 37 I 200 I () I 2
- Pompëi-Salerne 3o I 000 53 I 200 3o 2 X 5'7 I 200 I C) I 2
- Budapest-Ràkospalota I 435 I IOO i5 — 2X73 I IOO 1912
- Haarlem I 000 I 200 i5 — 2 X 3o I 200 iy 1 2
- Wendelsteinbalin 9-8 I 435 235 I 5 00 — 3 2X12» 750 19 "2
- Chemin de fer du Tâtra 38 I 000 60 I 65o 8 — 4 X 60 2 X 60 800 >9'2
- Berne-Zollikofen I OOO
- Forchbahn (Zürich) i3 I 000 67 I OOO 5 — 2 X 65 I OOO -I9I2
- Santisbahn (Appenzell) 6-2 I 000 35 I OOO 3 — 2 X 65 I OOO 1912
- Neustadt-Landau . 23 1 000 64 ï OOO IO 2 X 45 I OOO 1913
- ITohenstein-Oelsnitz I I 1 000 60 I OOO 11 2X45 1 000 •9*3
- Verone-Saint-Boniface 4o I 435 23 « 3oo 26 ) 4 X 4° 2 X 4<> • 65o 1913
- Turin-Rivoli 22 I 435 3o I 200 5 - 4 X 80 I 200 • 913
- Budapesl-Szenlendre l6 • 1 435 I IOO 20 4 1 2 x 75 2 X i5o I IOO *9'3
- Arad-Hegyalja 58-3 1 000 I 65o i3 -1 4 X 55 800 *9*3
- Pise-Marina I 435 1 200 7 \ 4X37 2 x 37 I 2 00 1913
- Coire-Arosa 22-6 60 2 OOO 4 ~i 4 X 1 <)« I OOO constr.
- Nyon-La Cure 27-4 60 2 000 5 -! 4 X 100 2X100 I OOO —
- Ïavannes-Tramelan-Noirmont. . . . 22-7 5o I 200 4 2 2 X 85 I 200 —
- Schynige Plattc-Bahn 7-4 2 5o I 5 00 — 4 2 X 15o 750 —
- Interlaken-Lauterbrunnen j Zweilütscliiuen-Grindelwald f 23-7 I 20 I 5o<> — 4 2 X 4<><> 75o —
- Grenoble-Chapareillon Tabor Bechyne La Mure-Saint-Georges 43 24 32 /?. 1 — 000 435 )00 L trois 40 35 27.5 1 condu 2X800 2X7°° 2X1200 cteurs. 3 4 2 X 35 4 X 3o 4 X i-‘5 6001 7001 600 j * 9°3 *9°3 1904
- 1 ... *
- OBSERVATIONS
- Ligne
- industi ici le.
- Chemin de 1er de montagne.
- Chemin de 1er de montagne.
- Chemin de fer de montagne.
- Chemin de fer de montagne.
- p.1x165 - vue 165/881
-
-
-
- 166
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 45.
- AMORTISSEMENT ET AMORTISSEURS DES ALTERNATEURS
- Je n’ai pas connaissance que la question de l'amortissement, dans les alternateurs couplés en parallèle ait été traitée jusqu’ici de manière complète ; tout le monde sait, évidemment, que les alternateurs à pôles feuilletés, sans amortisseurs, ont très peu d’amortissement, que parfois même celui-ci est négatif, que les alternateurs à pôles pleins ont un peu plus d’amortissement et que l’amortisseur Leblanc procure aux alternateurs un amortissement important; mais en dehors de ces idées vagues et générales, on ne sait que très peu de choses.
- Jé me suis proposé de combler cette lacune en reprenant, en ces derniers temps, un travail que j’avais commencé et abandonné, il y a quelques années. On verra par la suite que la recherche de l'amortissement obtenu dans des conditions
- déterminées méritait d’être entreprise, puisqu’il s’en dégage quelques conclusions utiles au point de vue pratique.
- Je présenterai d’abord un résumé de l’ensemble du travail qui permettra au lecteur de se rendre compte des chemins par lesquels je le conduirai et de ce qu’il y trouvera pouvant l’intéresser :
- La question étant très complexe, je procède par étapes, réservant pour la lin les parties les plus difficiles afin que le lecteur se familiarise progressivement avec les difficultés et puisse me suivre plus aisément.
- Je commence par rappeler la théorie élémentaire du couplage en parallèle de deux alternateurs, et je l'applique au cas d’oscillations très longues, assez longues pour que l’on puisse négliger les variations d’amplitude des forces électromotrices et ne s’occuper que de leurs phases; cela coiuluit évidemment à un amortissement nul, mais ce n'est là qu'une entrée en matière destinée a rappeler les valeurs du couple élastique de chaque alternateur, en l'absence de tout aqmrlissemenl, à vide, en charge non inductive et en charge purement inductive.
- Puis, je fais le calcul complet pour des oscillations de période convenable, comme celles que
- l’on est appelé à rencontrer pratiquement, tenant compte des variations de vitesse et des courants induits qu’elles déterminent dans les amortisseurs et les circuits inducteurs. Les résultats de ce calcul sont ensuite interprétés en deux étapes : par des simplifications convenables, je cherche d’abord les valeurs des grandeurs intéressantes telles que courants inducteurs et amortisseurs, couples élastiques et amortisseurs, lorsque l’amortissement est important, c'est-à-dire lorsque l’on peut négliger les termes de second ordre, ce qui facilite la discussion; puis, sans rien négliger, je reprends l’étude de ces mêmes grandeurs lorsque l’amortissement est très petit, voire négatif.
- Je suis ainsi conduit à poursuivre la discussion dans des circonstances très variées : à vide, en charge non-inductive et en charge purement inductive; pour des pôles feuilletés sans amortisseurs, des pôles pleins sans amortisseurs et des pôles munis d’amortisseurs; avec, peu de fuites et beaucoup de fuites entre induits et inducteurs ou amortisseurs.
- Quelques-unes des conclusions auxquelles j’arrive peuvent se résumer ainsi :
- Sans amortisseur, l’amortissement est très faible, parfois meme négatif, à vide et en charge purement inductive, mais au contraire important en charge non inductive.
- L’amortissement dû aux pôles pleins est toujours très petit, assez petit pour tpic l’amortissement total, puisse être encore négatif parfois.
- Avec amortisseurs, l’amortissement est. toujours pratiquement plus petit que ce que l’on appelle l'amortissement « critique» dans les systèmes oscillants; il diminue très vite avec les fuites, et, chose singulière, par l'influence de ces fuites, le couple élastique est augmenté, comme si une partie du couple amortisseur était transformée en couple élastique. La correction à apporter de ce fait au couple élastique, et, par conséquent, à la formule pratique de la période propre d’oscillation est plus importante que.
- p.1x166 - vue 166/881
-
-
-
- 8 Novembr'e 1913.
- LÀ LÜMlÈRE ÉLECTRIQUE
- 167
- toutes celles qtt’on a ct’u devoir ÿ apporter en cherchant le fin du fin dans le calcul des alternateurs.
- Les circonstances de réalisation de l’amortissement négatif sont complexes ; elles sont examinées dans la fin de ce travail* consacrée à la recherche de l’amortissement à vide et sans amortisseurs, sous l’in fluence des termes do second ordre,
- I. — Rappel de la théorie simple du couplage de deux alternateurs en parallèle.
- Cette première partie n’est autre chose qu’une reproduction d’un article que j’ai publié dans cette Revue même, il y a vingt-et-un ans ('), et dans lequel j’ai, le premier, donné la formule de la période propre d’ésoillation et signalé le danger de la résonance; les symboles en sont changés pour être en accord avec ceux employés aujourd’hui ; l’origine des phases est changée également.
- Les deuxalternateurs sont supposés polyphasés ce qui permet d’admettre que leurs forces électro-motrices sont sinusoïdales sans se préoccuper de ce qui se passe dans l’inducteur de chacun ; mais il suffit icide faire les calculs pour une phase seulement, en supposant lés alternateurs diphasés.
- Toutes les grandeurs afférentes à l’uii d’eilx seront affectées de l’indice a j les mêmes grandeurs afférentes à l’autre, de l’indice b. Le nom-lire de paires dé pôles de chacun étantp, et le décalage de chacun par rapport à une machine idéale de vitesse rigoureusement constante étant 0, la force électromotriccdu premier, dont la valeur efficace est En* sera supposée en retard de //O sur l’origine tics phases et. la force électromo-triee efficace du second E/, sera supposée en avance dep§ sur l’origine.
- Les résistances intérieures des enroulements induits seront supposées égales à R2 et les self-inductances totales à L, pour chaque alternateur;
- Le réseau sera représenté par une résistance II en série avec une self-inductance L.
- Appelant ia et h, lés intensités de courant instantanées cia iis les alternateurs; i celle du réseau
- (') La théorie dés alternateurs accouplés, Luntlère Electrique, 3o' juillet fet6 août i8çpi* p. 2 b i fet 260.
- et u la différence de potentiel instantanée aux bornes du réseau, nous aurons ;
- y/a Ea sin [iùt — />0) — L3 — Rgia = il
- Cil
- y/2 Ea sin [bit -f- ^0) — Ls ^ — Rg/‘* — u
- L -4- Rf = u
- ilt.
- I == 1(1 H- îb
- ce qui donne, en posant p = R2 -f- ail et A = L., -f- a-L :
- V^E^sin^^—pOj-l-y/^ÉiSinfwf-i-pôJrrrpi-f-A^
- \Ja Ea sin [tel — /j0) — y'a E* sirt (uit -|- pO) = — R-2 (la ~ ib) -f- L2 — (ia — ib).
- (0
- (a)
- (3)
- (4)
- Posant encore :
- A - - P
- 2 A -
- + lïl
- Ri
- :B = —
- u) A
- aC = -P
- 2 D =
- ai A
- p2 + w2A2 + R2g + uAL'V
- R*, + w2l22
- bi L,
- R*s i -j- ürL22
- r2
- R2, -f ÜJ2L22
- WLB2
- (6)
- (7)
- (8)
- (9)
- on déduit aisément les courants instantanés :
- ia — v^a Ea [A sin [bit— pO) -f- B cos (w£ — pO)J -(--\- \/a E* [G sin [ut -f- pO) -f- D cos [bit -j-pO)] ^ jj i'/, = y/2 E* [A sin [wt -f- pO) -|- B cos [bit -f- pO)] -(--f-y/aEt,[C sin (bit — /;0) -j- D cos [mt — pOj],
- et leurs valèüfs efficaces (ou leurs carrés) :
- IV/k = Ea2 (A2 + R2) + E/A (C2 + D2) +
- + 2EaE/, [(AC+BB) cos 2 pO±(BG—AD)sin 2p0| (12)
- le signe supérieur se rapportant, à l’alternateur //, le signe inférieur à l’alternateur b. Mais ces valeurs efficaces ne sont pas d’un grand intérêt, pour le moment.
- p.1x167 - vue 167/881
-
-
-
- 168
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (28 Série).— N» 45.
- Nous pouvons passer de suite aux puissances instantanées en multipliant chaque courant instantané par la force électromotricc instantanée correspondante, puis de là aux puissances moyennes :
- P« = Ea (E«A + E*C cos — E*D sin 2pÔ), (13) P a = Eù (E*A -)- EaC cos apô-(- EaD sin 2 pQ), (14)
- qui deviennent, lorsque les forces électromotrices sont égales à E toutes deux :
- Pa>A = E2 (A -j- C cos 2p0 zp D sin 2yoô) ; (i5)
- le signe supérieur se rapportant à l’alternateur a, le signe inférieur à l’alternateur b.
- Lorsque l’angle 9 reste très petit, ce qui est le cas en pratique quand le couplage tient bien, on peut écrire plus simplement :
- P == E2 (A -f C =p 2 DpO).
- Les puissances synchronisantes sont alors :
- P.ç = =p 2E2DpG;
- A vide, p étant infini, D se réduit à
- 1 (o L2
- 2 R22 + uPLV
- ou, plus simplement, à
- 1
- 2Ü)L3’
- R22 étant environ 1 000 fois plus petit que ü>?L22 ; on sorte que la période propre se réduit à
- où lcc est le courant de court-circuit efficace obtenu avec l’excitation donnant E à vide.
- Cette formule peut prendre utilement la forme plus pratique suivante qui. s’applique à un alternateur d’un type déterminé, quels que soient sa tension et son nombre de phases, c’est-à-dire quels que soient ses enroulements :
- et les couples synchronisants, puisque la vitesse
- 1 w
- angulaire est ü — - :
- aE*D/>*0
- 16)
- D’où le couple élastique P icouple rapporté à l'unité d’angle), en divisant par zp; 0 :
- r =
- 2 E-D//-
- Toutes ces puissances et couples doivent évidemment être doublés s’il s’agit d’un alternateur diphasé, triplés s’il s’agit d’un alternateur triphasé, les symboles se rapportant à une phase.
- Toujours dans l’hypothèse d’un alternateur simple, le couple élastique, si le moment d’inertie est K, donne une période propre d’oscillation ~ :
- 2TC t /il R2g.. 21c/‘
- ^7 v âp7~’
- («9)
- où p a la même signification, nombre de paires de pôles,
- II, est le poids de la partie tournante en kilogrammes,
- R„, le rayon de giration en mètres,
- /', la fréquence en périodes par seconde,
- PN, la puissance normale de l’alternateur en watts,
- k, le rapport du courant de court-circuit au courant normal watté, pour l’excitation donnant la tension normale à vide.
- En charge t diminue, et d’autant plus que la charge est plus inductive, si l’on maintient la tension aux bornes constante en augmentant l’excitation.
- Pour s’en rendre compte, il faut chercher comment varie E2D quand on maintient U constant, le décalage 0 étant nul.
- La tension efficace U se déduit facilement de
- (') Formule de mon article de ,t8t)2 déjà cité,
- f1) Voir aussi : A. Blondel, Bulletin de la Société Internationale des Electriciens de février i8g3,
- p.1x168 - vue 168/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 169
- a valeur instantanée u en fonction de i (3) ; c’est, en général :
- formule (22) conduit à l’expressio'n suivante du couple élastique :
- Ur=
- [E„2 4- E*2 2EaE* cos 2/>0]
- R2—(—w2L2
- p2+w2A2’
- 20
- pW
- w2 L2
- I O2
- + UI sin cp
- ï 0)
- (a3)
- ou, si Ea = E* = E et 0 = o :
- U = aE
- R2 W*L2
- P2 + W2À2'
- Pour la maintenir constante quand la charge varie, il faut augmenter E, ou l’excitation, dans le rapport
- E __ 1 i /p2 + w2A2
- Ü — â V R2-f u)2L2’
- Le produit E2D, qui entre dans la formule (18) de x a alors pour valeur
- E2D
- U* p2 + ü>2A*
- 2a2 r (i)L2 wA ~|
- *L* Lr*, + w2L22 ~ p2 + ta3A2 f
- 8 R2 -f o)2L2 LRsa + ü)2L22 ou, en négligeant R22 devant ü)2L22 :
- U2 T p2 —«a2 A2
- E2D =-
- _ bA I.
- L wLj J
- 8 R*-f w2L2 |_ o)L2 Si la charge est non-inductive, L = o, A = L2, E2D
- LT2
- —— — constante, i u) L,
- et la période -u conserve la même valeur qu’à vide.
- Si, au contraire, la charge est purement inductive, R —o, p = R2, (p2 est négligeable devant o>2A2) :
- E2D =
- U2
- 8 ca L2
- A2 — AL2 L2 *
- où I est le courant efficace dans le réseau et cp son déphasage par rapport à U ; elle montre mieux que T ne varie qu’avec la charge inductive ou réactive I sin cp ; mais, pour le calcul de la variation de la période, la formule (22) est plus commode.
- Voyons ce qu’elle devient à pleine charge réactive pour des alternateurs de réactions différentes.
- Supposons que chacun des alternateurs ait une grande réaction, par exemple k = t. Cela veut dire que, seul il devrait être chargé sur une self-inductance extérieure égale à L2pour que le courant y atteigne, en valeur, celle du courant normal actif de pleine charge. Pour deux alternateurs en parallèle, il faut donc une sell-inductance
- extérieure L = — ; le couple élastique devient ainsi 2 fois plus grand qu’à vide ; la période
- propre x devient —: elle diminue de 29 % .
- V72
- Si les alternateurs sont, au contraire, à faible réaction, tels par exemple que l’on ait /<: = 4, la self-inductance extérieure L doit être égale à 2 L2 pour que le courant y atteigne en valeur, celle du courant normal actif de pleine charge de deux alternateurs en parallèle ; le couple élastique devient seulement 1,25 fois plus grand qu’à vide;
- la période devient ° - : elle diminue seulement y 1,25
- de io % .
- Ce sont d’ailleurs là, dans chaque cas, des valeurs extrêmes de la diminution de x, car on atteint rarement, comme débit purement inductif, la valeur du courant Avattc de pleine charge.
- le couple élastique devient
- et la période diminue quand la charge augmente.
- Plus généralement, quelle que soit la nature de la charge, une transformation simple de la
- II. — Application à des oscillations extrêmement lentes.
- Dans tout ce qui suit, nous supposerons les deux alternateurs couplés en mouvement oscillatoire, c’est-à-dire oscillant l’un par 2’apport à l’autre et par rapport à une machine idéale tour-
- p.1x169 - vue 169/881
-
-
-
- 170
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N° 45
- milita vitesse rigoureusement constante £î. C’est seulement dans ces circonstances limitées que nous nous proposons, dans le présent travail, l’étude de l’amortissement; ce sont, sinon les seules, du moins les plus intéressantes en pratique.
- Nous ne faisons d’ailleurs aucune hypothèse sur l’origine de ces oscillations : elles peuvent, être libres ou imposées ; nous admettons seulement que leur amplitude reste constante pendant un temps suffisant pour qu'on puisse appliquer le calcul.
- Si a est la pulsation de ecs oscillations (ait fois leur fréquence), la vitesse angulaire de chaque alternateur peut être mise sous la forme
- U (i ± £ sin eut), (a/|)
- le signe -(- se référant à l’alternateur a, le signe — à l’alternateur b, et e étant l’écart maximum relatif de vitesse, ce qu’on appellerait l’irrégularité s’il s’agissait de moteurs à pistons.
- L’écart angulaire sera pour chaque alternateur :
- teur a passe par son minimum de vitesse et l’alternateur b par son maximum.
- Nous aurons soin de conserver cette origine du temps jusqu’à la fin de notre étude, en sorte que nous pouvons dire dès maintenant que, dans tous nos calculs ultérieurs, les puissances qui seront en cos al donneront lieu à des couples synchronisants ou élastiques, et celles en sinat donneront lieu à des couples amortisseurs, positifs ou négatifs suivant le signe de la puissance.
- Ceci posé, si nous supposons la fréquence des oscillations, ou la pulsation a, extrêmement faible, nous pourrons appliquer les résultats obtenus précédemment, car nous serons en droit de négliger, non seulement l’influence des courants induits par ces oscillations dans les inducteurs et amortisseurs, mais encore les variations des forces électro-motrices efficaces dans les induits déterminées par les variations de vitesse.
- L’application de la formule précédemment établie du couple synchronisant donnera
- !»E*D» (a) £ 2E8Dd£
- ------.— cos at=^z--------;— cos at
- oi a a
- cos at (a5)
- a 6)
- A£2e O (i ± £ sin at) —£2] dt = —
- et le déphasage dans la période :
- _ W£ nO — qz — cos at. a
- Avec ces conventions :
- ’> IC t\ it ,
- Aux époques t= o, —, —,... etc..., 1 aiter-
- 06 06
- nateur a est en retard et l’alternateur b en avance
- G) S
- de l’angle — dans la période du courant ; a
- IC r» TC 1)11
- Aux époques /= —, —, etc..., les alter-
- na na ai:'
- nateurs sont en coïncidence de phases, mais leurs vitesses sont différentes ; l’alternateur a passe par son maximum de vitesse, l’alternateur h par son minimum ;
- 7. fie oie i? i
- Aux époques t = -, —,—.... etc..., I allcrna-a a a
- teur a est en avance et l'alternateur b en retard ;
- . 3 IC T TC 1 1 TC
- Aux époques l'. = —,—, etc..., il y a
- t. a n a •>. a
- encore coïncidence des phases, mais l’alterna-
- pour celui-ci en fonction du temps.
- Mais si les oscillations sont moins lentes, il nous faudra tenir au moins compte des variations des forces électromotriccs efficaces dans les induits, même si les courants inducteurs restent rigoureusement constants.
- 11 nous faudra donc reprendre les calculs précédents en remplaçant les forces électromotrices
- instantanées sja E sin (coifzjr^O) par :
- y/c. E (i ± £ sin at)
- sin [w
- 0)£
- cos at
- (*7)
- Et dès lors, le calcul devient assez compliqué pour que nous n'hésitions pas à faire un cll'ort un peu plus grand et à traiter le problème complètement en tenant compte des courants induits par les oscillations dans les inducteurs cl les amortisseurs.
- III. — Théorie des alternateurs accouplés en mouvement oscillatoire.
- Nous traiterons le, cas général d'alternateurs polyphasés munis d’amortisseurs; mais nous disposerons les calculs de manière à pouvoir sup-
- p.1x170 - vue 170/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913,
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 171
- primer ceux-ci, ou atténuer leur influence pour retomber dans le cas d’alternateurs à pôles pleins sans amortisseurs.
- Pour étudier le fonctionnement d’allernaleurs munis d’amortisseurs, point n’est besoin de supposer ceux-ci réalisés au moyen de cages d’écureuil ; il suffit d’admettre, dans le système inducteur de chaque alternateur, l’existence d’un deuxième circuit électrique fermé sur lui-même, en quadrature avec le circuit inducteur proprement dit contenant le courant continu d’excitation. Les deux circuits participent à 1 amortissement, car un courant amortisseur de basse fréquence se superpose au courant continu dans le circuit inducteur propremenld.it; mais pour éviter toute ambiguïté, j’appellerai circuit inducteur celui qui contient le courant d’excitation, et circuit amortisseur celui qui est fermé sur lui-même.
- Chacun des alternateurs sera supposé avoir un système magnétique complètement feuilleté et dénué d’hystérésis, comportant :
- Deux circuits induits diphasés de résistance Rî et de self-inductance totale L2 chacun, dans lesquels les courants instantanés sont i,a et i'a pour le premier alternateur, ib et i'h pour le second ;
- Un circuit inducteur de résistance R, et de sell-inductance totale L,, excitatrice comprise dans ces valeurs, dans lequel le courant instantané est ja pour le premier alternateur,y* pour le second ; ja et jb résultent de la superposition du courant d’excitation .1 et des courants amortisseurs i nduits ;
- Un circuit amortisseur de résistance R', et de self-inductance totale L',, dans lequel le courant instantané amortisseur est j'a pour le premier alternateur, j'b pour le second. Je suppose à la résistance et à la self-inductance de l’amortisseur des valeurs différentes de celles de la résistance et de la self-inductance de l'inducteur pour pouvoir ultérieurement disposer à volonté de ce circuit.
- R n’y a pas de mutuelle inductance entre les circuits induits, ni entre amortisseur et inducteur d’un même, alternateur, ce qui tient au choix des systèmes diphasés.
- Il nous faut exprimer d’abord les mutuelles inductances entre circuits induits et circuits inducteurs et amortisseurs.
- Uherchons d’abord la mutuelle inductance
- entre un circuit induit et le circuit inducteur de l’alternateur n. Si la vitesse était constante, elle serait par exemple
- m — M cos pQt = M cos wl,
- et donnerait avec le courant inducteur .1 une force électromotriee :
- i dm .
- — J —r- ~ (i)MJ sin lût. dt
- Mais la vitesse étant (a/,)
- 12 (i -j- e sin ai),
- l’arc parcouru est
- Qs
- - COS OLt
- a
- et la mutuelle
- ma
- M cos (tôt
- cos
- atj.
- N)
- Avec un courant inducteur constant J, elle donne une force électromotriee
- ,dma . . r us 1
- — J = (uMJ (_i —f— e sjn at] sin I lût-cos a.t ,
- bien conforme à celle (-27) que nous avons trouvée autrement en fin du paragraphe II.
- Mais cette forme de mutuelle, pour les oscillations toujours lentes que nous avons en vue, peut être exprimée plus simplement. En développant (28),
- /tta=McOS(i)£COS
- r1
- — cos at
- La J
- 4-Msinw^sin lT cosa£
- I lût "1
- 1 —cosa£ ;
- lût
- Si l’on remarque que —, maximum de dépha-
- OC
- sage dans la période, 11e doit guère dépasser r ou - (i2° à 1 f>°) pour une bonne marche en > k
- parallèle, ainsi que je l’ai indiqué jadis dans l’article déjà cité et que la pratique l’a confirmé, on peut, sans erreur sensible, confondre :
- cos
- l'u£ 1
- I — cos at
- avec l’unité,
- p.1x171 - vue 171/881
-
-
-
- 172
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N» 45.
- et
- sin
- <t)£ I ü)£
- — cos at I avec — cos eut, a | a
- et écrire
- / , ü)£
- ma — M cos tùt H---------cos at sin wt
- \ a
- Avec un courant inducteur constant J, cette mutuelle donne une force électromotrice.
- —J
- dm..
- dt
- =o)MJ[(i -j-e sin a.t) sin o>(—— cos atcos mtJ.
- ducteur et les circuits induits de l’alternateur a, îub et ni't, entre le circuit inducteur et les circuits induits de l'alternateur b :
- [
- ,10 £
- matb ~ M cos <ùt ± — cos a t sin lût
- [sir
- toe
- cos at cos lût
- N)
- 'J- (3o)
- Pour les mutuelles g.a et|P« entre le circuit amortisseur et les circuits induits de l’alternateur a, [U et [J. b entre le circuit amortisseur et les circuits induits de l’alternateur b :
- Cette force électromotrice diffère évidemment de la force électromotrice exacte établie plus haut (27)
- wMJ [1 -f- e sin at\ sin [wf — —-cos a[J;
- b
- — M' [
- (0£ . V
- sin zç. — cos at cos toi (3ij a 1
- ']
- P* a-, b
- M' cos iùt :
- 0)£
- cos a t sin
- in tofj
- (üa)
- il y manque
- W£2 . W‘£°
- — —- sin 2 at cos u>t---------- cos- w t sin w t,
- 2 a 2 a2
- et d’autres termes encore, si l’on pousse plus
- loin le développement en série.
- ,, . , .(!>£,
- Mais ces termes sont très petits : — étant au
- a
- plus égal à - ou -, le coefficient du premier est
- 8 à 10 fois plus petit que celui du plus petit terme conservé en £ sin at sin wt\ le coefficient du deuxième I2 à 5o fois plus petit., etc... ; de plus, ils sont de pulsation 2 a et le calcul deviendrait inextricable si l’on voulait les conserver.
- Il conviendra toutefois de noter que, lorsque nous arriverons à certains résultats dans lesquels l’influence du plus petit terme que nous conservons, en e sin a t, se fera seule sentir, ou à peu près, ces résultats ne seront pas très rigoureux.
- D’ailleurs, tout ce calcul ne pourra être mené à bien que moyennant d’autres simplifications que nous serons encore appelés à faire dans la suite; nous nous tiendrons donc à l’expression simplifiée de jna.
- Raisonnant de même manière pour les autres mutuelles inductances en jeu, nous écrirons : Pour les Mutuelles nia et m'a entre le circuit in-
- Dans ces quatre formules, les signes supérieurs se réfèrent comme toujours à l’alternateur <7, les signes inférieurs à l’alternateur b ; je me dispenserai dorénavant de répéter cette remarque. Nous pourrons dans la suite faire M' = M, ou telle autre valeur, ou M' = o pour supprimer l’amortisseur.
- Les courants j dans les inducteurs et /' dans les amortisseurs sont nécessairement de la forme
- ja,b = J ± X sin [at — <]*) (33)
- j'a’i, — ± Y sin {al — (34)
- et il nous faut chercher les valeurs de X, Y, •}» et 4<'.
- Pour cela, nous développerons d’abord les forces électromotrices de mutuelle inductance dans les circuits d’induits :
- d
- dt
- Pza,bja,b + {‘-a,hj\
- /’h
- et
- £
- dt
- JM iiibjayb
- + 1 >' a,bj'a,b),
- d’où nous déduirons les courants d’induits 4, b, l'a, 1» comme nous avons fait dans la théorie simple; puis nous développerons les forces élce-
- p.1x172 - vue 172/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 173
- tromotrices de mutuelle dans les inducteurs et les amortisseurs
- G'* ~f~ ^ «j/» ,1»),
- et
- • b J 1^' a,b l ajj)t
- d’où nous déduirons les courants inducteurs et amortisseurs, de nouveau. Identifiant ces nouvelles expressions avec les premières (33) et (34), nous en déduirons les quatre inconnues.
- Je ne puis évidemment pas donner ici tous les détails de ce calcul très long ; je fixerai seulement quelques formules intéressantes de temps à autre.
- Pour simplifier l’écriture , il est utile de po-
- ser :
- E2 = p2 -f- <i)2A2 cos n — . P_ o>A sin a=— (35)
- Z»3 = R22 + w2!.»2 cos b — r2 z; . . IllLn sin b — —— Ai 2 (36)
- Z12 = Ri2 + x2L,2 cos c = R. Zj «L, sin c-.— —— zf (37)
- Z',*=R'1* + «*L'1* cos c' — R'i Z', . , aL'i sin c' = —,— Z', (38)
- et aussi
- Ni = L, — M2 V (39)
- N'i = L', - M'2 17, . (4o)
- Courants induits :
- wMJ . ,
- la,b — —s- s,n («*>t — a)
- MJ we . i
- — — cos at sin wt\ L2 a
- MX . , , M'Y . ,
- -— sin (at—4) cos wt±: ——sin(at—(^')sinw/
- ^2 ^2 |
- R2MJer ,
- ----r— fw cos at cos Ml 4- a sin at sin w<| >.(41)
- aa)L22
- —[wsin(at—4)sinu>t+acos(at—ty)coswf]
- H. M'Y
- ———[acos(at—4')sin<i)£-(osin (at—4') coswt] w*L.> ’ '
- i’
- a,b —
- (4a)
- même formule en remplaçant sin Mt par cos Mt et cos 011 par — sin Mt.
- Les identités auxquelles on arrive sont : pour l’inducteur,
- ». I cos a cos ô~l . M2Xa
- M2w2J e —s-----— sin at -(---;— cos (at —- 4)
- L - Z2 J L2
- R2MM'Y a
- mW
- et pour l’amortisseur
- cos (at — <1/1 = Z,X sin (at — 4 -f- c);
- ». Psin /' sin a"l . , M'2Ya ,
- MM'ai-Je ^ ^ |sinat-|-j-cos. (ait—4 )
- R,MM'Xa
- RsMM'Jea
- -f- ——-—-— cos (at — tji) — —-—-r--— cos at
- u>L»2
- = Z',Y sin (at — tji' -)- c').
- o)L»2
- Nons en déduisons les quatre équations :
- G = acN,X sin 4 -j- R,X cos 4 -}- HY sin 4'
- o = aNjX cos 4 — RiX sin 4 -|- HY cos 1}»'
- G' = aN.'Y sin 4' -f R,'Y cos 4' — HX sin 4
- — HJs = aN,'Y cos 41'—R,'Y sin 4'— HX cos 41
- dans lesquelles,
- Si, Zi et Z2 sont des impédances, a, b, c des déphasages,
- Ni, l’inductance des fuites totales d’un inducteur,
- N’i, l’inductance des fuites d’un amortisseur. On trouve ainsi, avec quelques négligences admissibles :
- „ ,.» », feos « cos b~\ , ,
- G = M2w2J s ^—g-j~\ (43)
- TT RïMM'a
- H = -h?" • (*«
- G-»!IVI,[“!-*2]! (45)
- p.1x173 - vue 173/881
-
-
-
- 174
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(28 Série). — N» 45.
- d’où nous tirons finalement :
- G«N,
- X sin (J/ =
- a2N,2 -f Rj2
- G'H.(a,N1N,'—RlR,')+H1Jea(R1'N1+R1N1')
- m
- X cos t}* =.
- ;«*N,S + R,2) (a2N/2 + R,'2) GR,
- )
- «2N,2 + R r
- G'HafR^N^RiN/)—H2Je(a2N1N1/— R,R,') j" U7> (a’iV +-Ri2) (««Nj'* + R,'2) )
- fournir à chaque alternateur :
- ......cosa , /cosa cosb\ .
- Pa,/,—w2M2J2—h—±w-M2J2el —p-------------—Jsinaf
- ., „„<»>£ /sin a sin b\ rt ü)2M2 J2— ( —---------—-— ) cos at
- a V - A /
- in b\ . ,
- ——j sin (al — (J/1)
- u)2M MM Y
- sin a sin b\
- cos b
- qzwaMMMY —— cos (at—(J*') "2
- Y sin 4»' = G'aN./ + HJsR/ ( L
- a2N, 12 + R,'2 11
- Y cos <j/ = G'R,' - - II.IsaN,' (49)
- a2N,' 2 + R,'2
- Ayant ainsi les courants dans les induits, les inducteurs et les amortisseurs, nous pouvons calculer'les puissances instantanées mécaniques. 11 ne serait pas prudent de se contenter de calculer la puissance instantanée électrique de chaque alternateur; car ici, à cause de la complexité des effets, il peut y avoir une grande différence entre les puissances électrique et mécanique instantanées, par variation de l’énergie intrinsèque du système.
- Il suffira d’appliquer la formule générale de la puissance mécanique lorsque les self-inductions sont constantes :
- Se
- dm
- Ht'
- en prenant deux à deux les circuits qui ont entre eux de la mutuelle. Cela revient à calculer ici :
- . dma , dm'a
- +“~dt
- pour un alternateur, et
- . dnib dm'b\ ' ./. du!b
- '*i‘*-3r+,‘-3r) +‘A":dr + “ir
- pour 1’a.utre.
- On trouve ainsi, pour la puissance mécanique à
- Le premier terme, indépendant du temps, qui représente sensiblement la puissance mécanique correspondan t à la puissance électrique moyenne fournie au réseau, n’intervient pas dans les couples synchronisants et. amortisseurs ; les termes en cos at, correspondent à l’élasticité et ceux cil sin at h l'amortissement.
- Pour éviter toute ambiguïté, j’appellerai :
- Couple synchronisant, le couple qui, à un instant quelconque de l’oscillation, tend à ramener un alternateur en concordance de phase avec l’autre ;
- Couple élastique T, le quotient du couple synchronisant. par l’écart angulaire au môme instant,; c’est, numériquement, le couple synchronisant correspondant à un écart angulaire d’un radian, en admettant la proportionnalité complète du couple synchronisant et de l’écart angulaire :
- Couple amortisseur, le couple qui, à un instant quelconque de l’oscillation, agit en sens inverse delà vitesse angulaire d’oscillation et lui est proportionnel ;
- Amortissement, A, le quotient du couple amortisseur par la vitesse angulaire d’oscillation au même instant; c’est, numériquement, le couple amortisseur correspondant à une vitesse angulaire d’oscillation d’un radian par seconde, en admettant la proportionnalité complète du couple amortisseur et de la vitesse angulaire d’oscillation.
- Si donc nous groupons tous les termes de la formule (5o) précédente en cos at, et si nous ... «a
- divisons par Q = ~, nous aurons le couple synchronisant de chaque machine ; si nous divisons
- ensuite par l’écart angulaire (ü5) q= — cos at,
- a
- nous aurons le couple élastique I\
- p.1x174 - vue 174/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 175
- On trouve ainsi pour ce couple élastique :
- T a ( ,T, cas /sin a sin b\ ,
- ' ^ ^ ' (5!)
- . /sin a sin b\
- — uM'Y sin ty1 ( —^------— )
- -f- aM'Y cos tj/
- cos b
- Le premier terme subsiste seul si l'on faitX et Y nuis, et vaut a lois le couple élastique (17)
- E’D ,
- % --- p-
- w
- et remplacer ensuite E par sa valeur en fonction de U tirée de 1 ai )
- U = a E
- R2 + oPL2 p2 -J- a)2A2’
- Cela donne, en posant pour l’impédance Z du réseau
- = R2 -f u)3L2 : (53)
- V/ÏU 3 awM Z’ (54)
- et finalement, à tension aux bornes U constante : Couple élastique :
- obtenu dans la théorie simplifiée du début, ce qui est une vérification, puisqu’ici les alternateurs sont diphasés ; les autres termes rendent compte de la modification apportée à ce couple élastique par les courants de basse fréquence induits dans les inducteurs et amortisseurs.
- Si maintenant nous groupons tous les termes en sin at de la puissance mécanique (5o), et si nous divisons parti, nous aurons le couple amortisseur de chaque machine ; si nous divisons ensuite par la vitesse angulaire d’oscillation (a4)
- dt Û£ sin eut,
- nous aurons l’amortissement A.
- On trouve ainsi pour cet amortissement :
- __^>2U232 /sin& sin ^ip^M 3 a
- mù Za\ Zj 3 j -xio Zwe’
- ( A,rv • ,/eos» cosi\ . /sin a si nb\
- j wMXsin^^—g—-]—j—wM'Ysintj/ — )
- -f- aM'Y cos <J/
- cos b |
- ~zT )
- (5;
- Amortissement :
- p2U2 S2 /cos a cos b^ | \Jxp2C 3 72 ( 77 ) + 1^7 z
- 1)2 z2 V s
- z9
- ( A,TV /cosa cos6\ /sina sin£\
- jioMXcos»]^——h—-—ojM'Y cost)/^ —---- J
- ,. cos b )
- — aM'Y sin <V —— 1. t5G)
- Z2 )
- »2MJ( /cosa cosb\ ,/cosa cos/a
- -----—J+û>MXcos<J/^—-—I—z~)
- Vsinrt sin b\ ,r,.T . cos b) . — wM'Ycos^ -------ÿ—J~®M \ win <]/ j. (5a)
- Ces deux formules (5i) et (5a) du couple élastique et de l’amortissement sont données en fonction du courant d’excitation J, mais comme celui-ci doit être ajusté pour les valeurs de R et L du réseau, de manière que la tension efficace U aux bornes des alternateurs couplés reste constante, il faut le remplacer par sa valeur en fonction de E, tirée de
- Pour l’application, il faut exprimer X, Y, ty, <{/, en se servant des relations (//J) à (49), sans omettre de remplacer J en fonction de U dans (43) et (45); et exprimer Zj, Z2, 3, a et b en se servant des des relations (35) à (38) et (53).
- Dans le cas général, ces substitutions conduisent à des formules trop longues pour être d’un enseignement utile, mais elles se simplifien t grandement dans deux cas particuliers, tout au moins en première approximation : c’est quand l’amortisseur a les mêmes constantes que l’inducteur dans chaque alternateur, ou quand il est supprimé.
- i.l suiere.)
- wMJ — \J'x E,
- P. BocciikkOt.
- p.1x175 - vue 175/881
-
-
-
- 176
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N»45.
- EXPOSITION DE GAND
- GROUPES ÉLECTROGÈNES
- La majeure partie du matériel nécessaire aux installations de production, de transport et de transformation de l’énergie électrique dans l’enceinte de l'Exposition de Gand a été installée ou fournie par la Société anonyme des Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi, comme cela avait déjà eu lieu lors des Expositions de Bruxelles en 1910 et de Charleroi en 1911.
- Parmi les groupes électrogènes les plus intéressants, nous avons remarqué notamment :
- i°Un turbo-alternateur des Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi à ventilation forcée de i85o K. V. A., 6000 volts, 5o périodes, attaqué par une turbine Van den Kerchove-Bergmann, avec roue Curtiss, tournant à 3 000 tours par minute.
- 2“ Un alternateur-volant triphasé de 1 000 Iv.V. A., à 167 tours par minute, en marche continue, avec bobinage en étoile, point neutre accessible, marchant à 2Üo volts entre phases, à la fréquence de 5o périodes par seconde ; le poids du rotor est de 20 5oo kilogrammes.
- Cettè machine est actionnée par un moteur du type Carels-Diesel stationnaire, à 2 temps, 4 cylindres, alimenté par du pétrole lourd. Ce groupe est destiné à marcher en parallèle avec un autre de la même puissance déjà installé par les Ateliers de Charleroi aux usines Carels frères.
- 3° Un turbo-alternateur de 6000 kilowatts, enroulement triphasé, 20 périodes, 1 5oo tours par minute, accouplé à une turbine Van den Kerchove-Bergmann.
- Il serait certainement intéressant de donner des détails techniques sur chacun de ces groupes électrogènes, mais la place nous étant mesurée, nous nous bornerons à décrire l’un des moteurs thermiques, le moteur Carels-Diesel, de 1 000 chevaux et l’un des alternateurs, celui de 6 000 kilowatts.
- I. — Moteur stationnaire Carels-Diesel de 1000 chevaux effectifs.
- Ce moteur, qui est accouplé comme nous venons de le dire à un alternateur de 600 kilowatts construit par les Ateliers de Constructions Electriques
- de Charleroi, marche quotidiennement à l’Exposition de Gand de 9 heures à 24 heures. Le courant électrique produit sert à actionner les pompes et divers services accessoires de l’Exposition, ainsi qu’à éclairer certains stands pendant le jour, en particulier le Palais des Lumières.
- Ce moteur, du type vertical, est à 2 temps; chaque cylindre donne donc une impulsion motrice par tour. Le cycle de ce moteur ne diffère du cycle à 4 temps que par le procédé employé pour expulser les produits de la combustion et remplir le cylindre d’air frais.
- Avant d’en donner la description, rappelons les différentes fonctions des organes principaux d'un moteur Diesel.
- Au début de la course motrice, le combustible finement pulvérisé, est injecté graduellement dans la chambre de combustion, contenant une charge d’air pur préalablement 'comprimé jusqu’à environ 32 atmosphères. La température produite par cette forte compression est suffisante pour provoquer instantanément l’ignition du combustible au fur et à mesure de son introduction dans le cylindre. A cette période de combustion graduelle succède la détente des produits qui en résultent, jusqu’à ce que la soupape d’échappement, s’ouvrant un peu avant le point mort, livre passage aux gaz brûlés. L’expulsion de ces derniers s’achève pendant la course de retour du piston. Puis vient l’aspiration, qui, contrairement à ce qui a lieu dans les autres moteurs à combustion, n’emplit le cylindre que d’air pur. La course suivante opère la compression, après quoi le cycle des opérations décrites recommence.
- L’injection du combustible dans le cylindre exige l’emploi d’une pompe à combustible, d’une soupape d’injection et d’un compresseur. La chambre d’injection consiste essentiellement en un espace clos alimenté d’air à une pression supérieure à celle que réalise la compression, et dans lequel la pompe introduit, à chaque cycle, une quantité bien déterminée de combustible. Une soupape — simple tige pénétrant par un bourrage à l’intérieur de l’espace clos dont nous venons de parler — peut établir une communication momentanée entre la chambre de la
- p.1x176 - vue 176/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 177
- soupape d’injection et l’intérieur du cylindre. Cette soupape commence à s’ouvrir vers la fin de la période de compression, et c’est alors que le combustible, violemment chassé par l’air d’insufflation à travers une série de chicanes, pénètre à l’intérieur du cylindre dans un état d’extrême division. La pompe à combustible est sous la dépendance d’un régulateur à force centrifuge, qui règle son débit suivant la charge du moteur. Les organes que nous venons de définir suffisent à l’injection du combustible dans un moteur alimenté au moyen du pétrole brut ou de tout autre combustible facilement inflammable. Au contraire, les combustibles, tels que le goudron, qui exigent une plus haute température pour leur inflammation demandent l’emploi d’une pompe auxiliaire à débit invariable, mais très faible, ayant pour fonction de refouler à chaque cycle dans la soupape d’injection une quantité minime d’un combustible auxiliaire facilement inflammable, qui, introduit très près de l’orifice de communication, pénétrera en tout premier lieu dans le cylindre, et développera, par sa combustion, une quantité de chaleur suffisante pour provoquer l’ignition du combustible qui lui succède.
- Le compresseur d’insufflation — à deux phases — refoule l’air jusqu’à la soupape d’injection en passant par un réservoir en acier qui joue le rôle derégulari-sateur dépréssion et séparateur d’eau. Des pointeaux placés à l’entrée et à la sortie de ce réservoir permettent de l’isoler de la tuyauterie. La conduite d’arrivée est, de plus, munie d’une soupape de sûreté.
- Il existe en outre deux grands réservoirs d’air destinés à la mise en marche du moteur et chargés au moyen d’air prélevé sur le réservoir d’insufflation. Chacun de ces réservoirs peutêtre mis séparément en communication avec une conduite aboutissant à la soupape du lancement du moteur. Des pointeaux de purge permettent d’enlever l’eau condensée dans le bas des réservoirs.
- Maintenant que nous avons défini les différentes fonctions des organes principaux du moteur, il est facile d’ensuivre la description.
- Nous avons dit que, dans le moteur à 2 temps, le cycle ne diffère du cycle à 4 temps que par le procédé employé pour expulser les produits de la combustion et remplir le cylindre d’air frais. Au lieu de sortir par une soupape de décharge, les gaz brûlés s’échappent en effet, ici, un peu avant la fin de la course motrice, par une série d’ouvertures ou lumières pratiquées dans le fourreau, ouvertures que le piston
- découvre dans son mouvement ascendant. Grâce aux larges sections offertes aux gaz, la pression intérieure tombe en un temps très court. Mais, le cylindre restant plein de gaz brûlés à la pression atmosphérique, il s’agit de les expulser pour les remplaçer par de l’air pur. A cet effet, 4 soupapes dites de balayage, logées dans la culasse, s’ouvrent de suite après la chute de pression et admettent dans le cylindre une charge d’air frais fourni à basse pression (0,2 à o,3 atm. effectives) par un compresseur spécial. Cet air, poussant devant lui les produits de la combustion, les chasse à travers les lumières et prend leur place. Sur ces entrefaites, le piston a repris son mouvement ascendant. Dès qu’il arecouvertles lumières, les soupapes se ferment à leur tour, emprisonnant dans le cylindre la charge d’air que le piston va comprimer.
- Le moteur à 2 temps comporte donc, en moins que le moteur à 4 temps, les soupapes d’aspiration et de décharge, et, en plus que lui, les soupapes de balayage et la pompe de balayage, organes que l’on retrouvera dans la description qui va suivre.
- Le moteur stationnaire de 1000 chevaux est du type vertical et possède 4 cylindres moteurs d’un alésage de 5io m/m. et d’une course de 660 m/m. Sa vitesse angulaire normale est de 180 tours par minute. Sur la plaque de fondation se dressent, en partant de l’alternateur, les 4 cylindres moteurs en deux groupes séparés par un intervalle où est logée la commande de l’arbre de distribution, puis la pompe de balayage. Les cylindres moteurs, aussi bien que la pompe de balayage, sont munis de crosses, particularité qui trahit la préoccupation constante des constructeurs de faire de leurs moteurs des machines d’un fonctionnement sûr, répondant aux besoins de l’industrie. En effet, l’existence d’une crosse, en reportant les efforts latéraux sur des surfaces bien refroidies, permet, tout en accroissant le jeu du piston dans le cylindre de manière à éviter radicalement tout grippage, de réduire le jeu de la glissière et d'obtenir ainsi une plus grande douceur de marche.
- Les bâtis des cylindres moteurs, en forme de V renversé, sont boulonnés sur la plaque de fondation. Leurs jambes portent, vers l’intérieur, les deux surfaces de guidage de la crosse ; les glissières sontincur-vées et alésées dans le même axe que le cylindre.
- Les lumières d’échappement débouchènt dans un canal annulaire aboutissant à un dressement extérieur où vient se boulonner le tuyau de décharge. Ge canal a ses parois extérieures, supérieuie et inférieure, venues de fonte avec le bâti, tandis que sa paroi cylindrique intérieure est constituée par la portion du
- p.1x177 - vue 177/881
-
-
-
- 178
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV(2e Série), — N»45,
- p.1x178 - vue 178/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 179
- fourreau où sont pratiquées les ouvertures. Le fourreau, chassé à la presse dans le cylindre, forme ainsi avec ce dernier quatre joints étanches, l’un à sa partie supérieure, les deux suivants au-dessus et au-dessous du conduit annulaire, et le dernier au bas de l’enveloppe d’eau. Le canal de décharge est entouré d’eau vers l’extérieur, et les colonnes isolées par les lumières sont elles-mêmes traversées par un courant d’eau, ce qui assure un refroidissement parfait de toutes les parties du cylindre exposées à une haute température.
- Les tuyaux de décharge, qui descendent immédia-ment dans le sol en face de chaque cylindre pour s’y raccorder au collecteur, sont également refroidis.
- L’enveloppe d’eau dès cylindres présente de larges portes de nettoyage et les canaux situés dans les colonnes du fourreau sont eux-mêmes accessibles, grâce à des trous pratiqués â cet effet dans le collet supérieur du fourreau.
- La crosse, légère et robuste, se compose d’un bloc central, prolongé par deux tourillons, auquel viennent se boulonner, d’une part, la tige de piston et, latéralement, les deux patins garnis d’antifriction. Il est possible, en intercalant des tôles minces entre les patins et le corps de la crosse, de rattraper l’usure du métal blanc. L’extrémité de la bielle, portant les deux coussinets de crosse, affecte la forme d’un triangle, ce qui élimine toute flexion préjudiciable à la bonne tenue des coussinets. Chaque tourillon de crosse est muni, à chacune de ses extrémités, d’une petite pompe de graissage, dont le plongeur reçoit son mouvement d’un pivot attaché au coussinet, pompe qui aspire à chaque tour l’huile qu’un lécheur lui abandonne, et la refoule à la partie inférieure du coussinet.
- Le piston se compose d’une tête refroidie portant les cercles et fixée à la tige, et d’un prolongement boulonné sur cette tête, destiné à maintenir les lumières couvertes pendant toute la course, et muni à cet effet d’un cercle supplémentaire à sa partie inférieure. L’eau est amenée à la tête du piston et reprise à travers la tige et le corps de la crosse, par un dispositif fort simple que nous retrouverons ultérieurement dans le moteur marin. Deux tuyaux verticaux fixés à la crosse plongent dans deux réservoirs juxtaposés, dont l’un est alimenté d’eau fraiche. Le tuyau qui plonge dans cette eau est muni à sa partie inférieure d’une soupape de retenue. Grâce à la rapidité du mouvement, une certaine quantité d’eau entre dans le tube pendant la course descendante, et sera ensuite projetée vers le haut par son inertie lorsque le piston .attein-
- dra les régions supérieures de sa counse. L’eau, après avoir traversé le piston, s’écoule librement par le second tuyau. Ce système ne nécessite aucun bourrage, mais seulement des sortes d’écrans munis d’arêtes vives pour éviter les projections d’eau. Le débit de l’appareil dépend de la hauteur du niveau d’eau, d’où il résulte que la quantité d’eau envoyée au piston se règle simplement au moyen d’une vanne disposée suy l’arrivée. Un trop-plein à débit visible fait passer directement dans le réservoir de départ tout excès d’eau qui pourrait être admis dans le réservoir d’entrée.
- L’arbre à manivelles est composé de coudes en U dans lesquels les fusées sont emmanchées à la presse. Le dernier coude, le seul forgé d’une pièce avec les fusées, commande la pompe de balayage, tandis qu’un plateau-manivelle fixé en bout d’arbre sert à l’attaque du compresseur d’insufflation, à 3 élages et â cylindres en étoile.
- La pompe de balayage est à double effet, et débite environ i,35 fois le déplacement total des cylindres. La crosse et la bielle sont semblables, sauf leurs dimensions, à celles des Cylindres moteurs, excepté toutefois que le fonctionnement en double effet rend inutile la pompe de graissage du tourillon. La distribution se fait au moyen d’un tiroir cylindrique mû verticalement par un excentrique calé sur le coude, avec interposition d’un levier de renvoi. L’air est aspiré à travers la jambe du corps de pompe, ce qui supprime toute tuyauterie d’aspiration visible. Des soupapes de sûreté sont ménagées sur chaque face de la pompe, ainsi que sur le tuyau de refoulement. Celui-ci, courant horizontalement le long du moteur du côté opposé à la décharge, est relié par quatre coudes aux quatre culasses des cylindres.
- Celles-ci comportent en tout cinq soupapes pour les cylindres non utilisés pour lelancement à l’air : la soupape de combustion au centre et quatre soupapes de balayage à la périphérie. Deux des culasses sont en outre munies d’une soupape de lancement. Malgré la multiplicité des logements des soupapes, les constructeurs ont réussi à réaliser un refroidissement parfait de toute la surface inférieure de la culasse, tout en rendant l’intérieur de la chambre d’eau accessible en tous points, pour le nettoyage, par des bouchons ménagés sur le pourtour du couvercle. La chambre d’eau n’existe pas sur toute la hauteur de la culasse, la partie supérieure de celle-ci étant utilisée comme boîte distributrice d’air de balayage.
- Chaque culasse porte un arbre horizontal autour
- p.1x179 - vue 179/881
-
-
-
- 180
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2eSérie).— N°45.
- duquel pivotent les différents leviers : ce sont d’abord deux leviers de balayage actionnant directement les deux soupapes de balayage les plus rapprochées de l’arbre des leviers et, par l’intermédiaire de deux petits leviers auxiliaires, les deux autres soupapes ; entre ces^deux leviers de balayage se trouvent le levier de combustion, qui soulève la soupape en appuyant vers le bas sur l’extrémité d’un petit levier intermédiaire, et le levier de mise en marche, celui-ci n’existant qu’à deux des cylindres. Ces deux derniers leviers ne sont pas portés par l’arbre d’une manière immédiate, mais bien par l’intermédiaire d’une douille à deux portées excentrées, qu’on peut déplacer à la main, et fixer, grâce à un secteur denté, dans les trois positions définies à propos du moteur horizontal. Le secteur peut être,en outre,légèrement déplacé au moyen d’une biellette reliée à une vis qu’une manivelle permet de faire tourner dans son écrou fixe. Par cet artifice, on peut changer légèrement, en marche, le jeu entre le galet et la came de combustion, et par conséquent l’avance à l’injection ; si le moteur, doit pouvoir marcher avec deux combustibles différents, on sera en mesure ainsi d’ajuster les butées de la vis de manière à pouvoir, instantanément, changer l’avance selon le combustible employé. Pour les cylindres : sans mise en marche, la douille excentrée portant le levier de combustion n’est susceptible que du déplacement réalisé au moyen de cette vis.
- Tous les leviers des soupapes sont mus par des cames calées sur un arbre commun. Cet arbre, porté par une série de paliers réunis, deux à deux, en une seule pièce afféctânt la forme d’une,cuvette où tournent toutes les cames du cylindre correspondant, est attaqué en son milieu par un arbre vertical, recevant lui-même son mouvement de l’arbre coudé. Ces deux transmissions de mouvement se font par engrenages hélicoïdaux tournant dans l’huile. De la boîte qui renferme les engrenages supérieurs, boîte boulonnée aux cuvettes des cames des cylindres voisins, émerge l’arbre du régulateur, mû également par engrenages hélicoïdaux.
- Il y a deux pompes à combustible doubles, c’est-à-dire que chacune d’elles comprend deux corps de pompes coulés en une seule pièce, et possédant chacun son plongeur propre et son jeu de soupapes. Ces deux pompes doubles sont boulonnées, par dessous, à l’extrémité des cuvettes des cames de deux cylindres. Un seul excentrique commande les deux plongeurs d’une pompe. Quant aux tiges qui, pénétrant dans la pompe par-dessous et dans l’axe des soupapes, viennent régler le mouvement de fermeture de la soupape d’aspiration, elles sont de même attaquées par un coulisseau unique déplacé par un levier. Une extrémité de ce levier, réunie à la crosse des plongeurs, se meut comme celle-ci, tandis que l’autre est suspendue à la barre d’un excentrique dont la poulie est calée sur un arbre commun aux deux pompes, dit arbre de réglage. Cet arbre, qui doit pouvoir se déplacer sous l’effort du régulateur, tourne dans des coussinets à billes, et les colliers d’excentriques eux-mêmes sont montés sur billes. Enfin, chaque pompe est munie d’un plongeur à main et d’un pointeau pour l’arrêt.
- Le régulateur est du système centrifuge. Son manchon fait osciller un levier dont l’autre extrémité est réunie à un second levier calé sur l’arbre de réglage. La tringle établissant cette connection est extensible, à l’encontre d’un ressort, de manière à ce qu’il soit possible, sans devoir ouvrir de force le régulateur, de faire tourner l’arbre de réglage pour arrêter la machine. Ce mouvement peut s’effectuer très simplement, soit du plancher de la salle, soit de la galerie du moteur. La variation du nombre de tours de la machine peut s’obtenir aisément au moyen d’un volant; à main qui déplace des contrepoids sur le levier du régulateur.
- Ce moteur, ainsi que nous l’avons dit, assure depuis de longs mois, une importante partie de l’éclairage de l’Exposition ; sa marche est beaucoup plus silencieuse qu’on ne pourrait l’attendre d’une unité aussi puissante.
- J. Reyval,
- (A suivre.)
- p.1x180 - vue 180/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 181
- LIGNES AÉRIENNES
- Equipement d’automotrice électrique américaine pour l’entretien ou la pose de lignes aériennes. — Electric llailway Journal, i3 septembre igi3.
- Pour faciliter les réparations et la construction des lignes aériennes sur le Waterloo, Cedar Falls and Northern Railway (Etats-Unis), on a équipé une vieille voiture automotrice à voyageurs, à 4 moteurs, de ia m. 35 de longueur.
- Une plate-forme au-dessus de la voiture est entourée d’un garde-fou pliant et mesure une superficie de 3 m. a5. Elle est montée en son centre sur un tube de 18 centimètres de diamètre, lequel se prolonge à l’intérieur de la voiture. L’extrémité inférieure de ce tube est emboîtée dans un autre tube de 2o centimètres, fixé au plancher par une pièce
- Fig. i.
- s’accrocher au moyen d’un crampon. Pour faciliter l’accrochage et le jeu de la plate-forme dans toutes les positions, le crampon porte une roue qui peut être manœuvrée à la main de l’intérieur de la voiture.
- Une autre particularité de cet équipement est l’agencement d’un porte-dévidoir monté au centre de la voiture près du support de la plate-forme. Les paliers de ce porte-dévidoir sont portés par deux poutres en bois fixées au plancher et au plafond. Son axe est muni de poulies de 3o centimètres de diamètre sur lesquelles agit un frein à bande dont les
- de fonte. Toute la structure verticale est fixée, au plafond, par des contre-fiches. Le tube intérieur porte des boucles passant au travers de fentes pratiquées dans le tube extérieur. Des câbles légers attachés à ces boucles, sont enroulés d’une part autour de poulies supportées par les contrefiches et de l’autre à un treuil boulonné au plancher près du tube-support. Les fentes sont d’une longueur suffisante pour permettre de faire varier la hauteur de la plateforme de i m. 5o. Afin de diminuer la tension dans les câbles élévateurs lorsque les ouvriers travaillent sur la plate-forme, deux autres fentes, faites près du sommet du tube extérieur, ont été pourvues de petits ergots en fer contre lesquels le tube intérieur peut
- extrémités sont attachées au .plancher. Le freinage se fait en bouclant le câble d’attache.
- La pratique ordinaire dans la construction des canalisations aériennes sur cette Compagnie consistant à opérer la pose des fils de trolley etdesfeeders avec le courant sur la ligne, la voiture a été pourvue de deux roues à gorge de 3o centimètres de diamètre, placées sur le toit près du porte-dévidoir. Les fils à poser sont déroulés dans la gorge de ces roues, puis attachés à chaque poteau par les ouvriers poseurs.
- La place disponible à l’intérieur de la voilure permet le transport en une fois de 8 ooo mètres de fil de trolley. A. G.
- p.1x181 - vue 181/881
-
-
-
- 182
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N* 45.
- ÈLECTROMÉTALLURGIE
- Le moulage de l'acier au four électrique.
- Au récent Congrès de Fonderie à Paris, M. Lam-bot, passant en revue les divers appareils de fusion pour l’acier moulé s’est exprimé, au sujet du four électrique, de la manière suivante, ainsi que le rapporte l’Echo de.s Mines et de la Métallurgie.
- « L’avenir, dit-il, appartiendra probablement au four électrique, mais, à mon avis, ces appareils ne sont pas encore suffisamment au point pour fournir économiquement des moulages d’acier, sauf dans le cas où on veut remplacer l’acier au creuset; là, il est supérieur, ainsi que pour la production d’aciers spéciaux, mais pour qu’il puisse marcher économiquement et produire beaucoup, le mieux est de l’employer comme finisseur; de cette façon, on ne (ionsomme du courant qu’avec parcimonie pour augmenter la température du métal destiné à la coulée des pièces délicates, après la mise au point. C’est la seule manière d’employer économiquement le four électrique dans les régions à houille noire. La meilleure façon de l’employer comme finisseur est de l’associer à un four basculant basique dans lequel on fond des matières à très bon compte et on fait la déphosphoration et une désulfuration partielle. Pour le moulage d’acier, il y a lieu de choisir le type de four qui convient le mieux et je n’hésite pas à préconiser le four à arc, car, malgré les avantages du four à induction, au point de vue de la consommation du courant et de la suppression des électrodes, il ne pourra opérer si facilement que le four à arc dans les petites installations; par ailleurs, il est très douteux que la désulfuration et la déphosphoration puissent s’effectuer aussi facilement que dans le four à arc, du fait que la scorie est à une température inférieure au métal, et que pour entretenir sa basicité, il faut le contraire. À noter aussi que la construction et les réparations sont plus compliquées dans le four à induction et qu’il y a impossibilité de fondre pratiquement des matières froides. A mon avis, ce genre de four, ainsi que le four triphasé, seront réservés pour es grandes installations marchant on charge liquide. On a prétendu que le four à arc ne pouvait décayburer suffisamment à cause des électrodes: c’est une erreur que j’ai pu constater et on arrive facilement à des teneurs en oxyde de carbone de
- 0,080 et même on arriverait à des teneurs inférieures si c’était nécessaire.
- « Il me paraît que le four à arc est tout indiqué pour la fabrication d’acier moulé.
- « Les fours à arc et à électrodes peuvent se résumer en deux catégories :
- i° Les fours a électrodes montées en série;
- •i° Les fours à une ou plusieurs électrodes supérieures et à sole conductrice non carburante.
- « Les deux systèmes ont donné d’excellents résultats selon la matière à traiter ; tous les fours connus de la première catégorie ont un défaut commun : quand ils marchent à charge froide, ils produisent de violentes variations de courant, il faut beaucoup d’attention pour le réglage des électrodes; aussi est-il préférable de marcher en charge liquide; dans ces conditions le fonctionnement est très satisfaisant.
- « Les fours de la seconde catégorie sont plus aptes au traitement des charges froides, mais la sole demande beaucoup plus de soin pour la conserver conductrice et son entretien est plus difficile; toutefois on est arrivé à rendre cette sole résistante et facile à l’amorçage.
- « Aupointdevuede la consommation de courant, ils se valent et il serait difficile de donner la préférence à l’un ou à l’autre ; cela dépendrait de la capacité du four et du genre de chargement. Ce qu’il faut surtout dans ces fours, c’est qu’ils soient construits de façon à ce que, pour le moulage, ils soient abordables et qu’ils puissent distribuer le métal de la même façon que les convertisseurs pour les petites pièces.
- « Je pense que dans l’avenir on pourra trouver le moyen de réaliser un petit four économique et ne nécessitant pas de grosses dépenses pour son installation; mais, en attendant, il faut améliorer la fabrication actuelle tout en permettant de pouvoir lutter contre la concurrence. »
- M. Brasseur a ajouté, en ce qui concerne le moulage en Amérique :
- a II a été constaté que la qualité de l’acier électrique est comparativement de beaucoup supérieure à celle des autres aciers et dès qu’on verra que cet acier se paye plus cher que l’acier ordinaire, on s’y mettra avec ardeur et on arrivera à des résultats tout à fait satisfaisants; tant au point de vue de la qualité que des bénéfices, résultats d’ailleurs qui ont été obtenus en Europe depuis plusieurs années. »
- p.1x182 - vue 182/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 183
- APPAREILLAGE
- Appareil d’induction pour la mise sous tension progressive d’un réseau à, courants alternatifs à, haute tension.
- Le régulateur d’induction triphasé ordinaire composé d’un stator à bobinage triphasé monté en étoile, et d’un rotor muni d’un bobinage triphasé dont les deux extrémités de chaque phase sont libres, permet, en alimentant le stator sous tension constante, d’obtenir sur le rotor, aux bornes de chaque phase, une tension constante en valeur absolue mais variable en orientation.
- En reliant, suivant le montage habituel, les extrémités du bobinage stator aux commencements correspondants du bobinage rotor et en choisissant les bobinages de façon que les tensions par phase du stator Oay OA, Oc (fig. i) soient égales à celles du rotor aA, AB, cC, et égales à E, les tensions résultantes OA, OB, OC varieront de zéro à -j. E, quand
- on fera tourner le rotor d un angleegal a-yp étant
- le nombre de paire de pôles.
- B
- Fig
- Si l’on relie les extrémités a, A, c au circuit d’alimentation d’un réseau, les extrémités A, B, C aux trois fils de l’un des feeders de ce réseau, on peut mettre progressivement sous tension le feeder, mais à aucun moment on ne peut coupler le feeder directe • ment sur le réseau, car les bornes «A,AB, eC, qu’il faudrait mettre en court-circuit l’une avec l’autre ont toujours entre elles la différence de tension E. On ne peut donc, une fois la mise sous tension faite, éliminer l’appareil.
- Le dispositif ci-dessous, breveté par la Compagnie Générale d’Electricité de Creil (J) a pour but
- d’éviter cet inconvénient. Les bobinages rotors sont établis de telle sorte que la tension par phase du rotor soit égale à la moitié de la tension par phase du stator, et, d’autre part, les commencements de ces phases du rotor sont connectés au milieu de l’enroulement du stator de la phase correspondante, de sorte que l'appareil tient à la fois du régulateur d’induction et de l'auto-transformateur. O//, OA, Or (fig. a) désignent les tensions des phases du stator et «tA, AJi, et eqC les tensions des phases correspondantes du rotor. Les tensions résultantes OA, OB et OC varient alors de zéro à E, lorsque l’on fait tourner le rotor d’un
- angle égal à
- 36o°
- a/>
- t ces tensions ayant dans la posi-
- (') Brevet n° 57 377; demandé lu 2 mai i()i3, délivré le 10 juillet 1913, publié le 16 septembre i‘)i3.
- tion finale même valeur absolue E et même direction que les tensions d’alimentation Oa9 OA, Or, on peut mettre en court-circuit aA, BA et cC, c’est-à-dire qu’une fois la mise sous tension progressive faite, on peut brancher directement le feeder sur le réseau d’alimentation et éliminer ensuite l’appareil. Celui-ci ne restant que momentanément en circuit peut être très surchargé et avoir des dimensions très réduites.
- Si l’appareil doit être établi pour une puissance et une tension relativement élevées, on sera amené à le construire à plusieurs paires de pôles. En appliquant le schéma précédent, on est alors amené à constater qu’en charge le rotor sera uniformément chargé sur toute sa périphérie, tandis que l’une des moitiés du stator sera à vide et l’autre moitié en charge. Les ampères-tours stator et rotor ne pourront se faire équilibre convenablement et il pourrait en résulter des chutes de tension anormales. Pour éviter cet inconvénient, le stator sera muni d'un bobinage à une bobine par pôle et par phase, c’est-à-dire d’un bobinage triphasé à trois plans de bobines. La mise en série des bobines se fera en reliant dans chaque plan, c’est-à-dire dans chaque phase, les bobines de deux en deux, de sorte qu’on aura fait deux fois le tour du stator quand toutes les bobines auront été mises en circuit.
- Pour faciliter les connexions, les entrées et sorties des bobines paires d’un plan (première moitié) se feront d'un côté de la machine, et les sorties et entrées des bobines impaires (deuxième moitié) se ferout de l’autre côte. De la sorte, toutes les paires de pôles du stator travailleront de la meme façon.
- L. E.
- p.1x183 - vue 183/881
-
-
-
- 184
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (28 Série). — N° 45.
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Comment les entrepreneurs de distribution d’énergie électrique peuvent-ils faire légalement constater les vols de courant dont ils sont victimes de la part de leurs abonnés?
- Il est inutile de souligner l’intérêt que présente pour les distributeurs d’énergie et de lumière électriques, la répression des fraudes par lesquelles certains abonnés qui manquent moins d’ingéniosité que de scrupules parviennent à fausser les indications du compteur et à diminuer ainsi leur consommation apparente.
- Lorsque, par l’emploi de pareils artifices, l’abonné arrive ainsi à consommer le courant sans le payer, il soustrait frauduleusement une chose qui ne lui appartient pas et se rend coupable du délit de vol. Mais, pour le poursuivre et obtenir la condamnation, la Compagnie d’éclairage onde force doit faire la preuve de ses agissements délictueux, et c’est ici que le problème devient délicat.
- 11 est, en effet, bien évident que le di spositif frauduleux est essentiellement mobile et que, n’ayant besoin de le mettre en place qu’au moment où il utilise le courant, l’indélicat abonné le dissimule pendant les moments de la journée où se font ordinairement les visites des agents de la Compagnie en vue du réglage, de la vérification du compteur ou de la relève des quantités enregistrées.
- Espérer découvrir la fraude et démasquer le fraudeur dans la journée est illusoire. C’est donc, seulement pendant lo« heures de nuit, alors que le courant est utilisé que les recherches peuvent être utilement faites.
- Mais les Compagnies d’éclairage ou de force ont-nlles le droit de les entreprendre pendant les heures qui suivent le coucher du soleil et où, suivant une croyance répandue dans le public et
- acceptée de lui à l’égard d’un axiome, le domicile du citoyen français est inviolable.
- Unarrêtrendu par la Chambre Criminelle delà Cour de cassation, le 7 juin 19CI, .vient de leur reconnaître ce véritable droit de perquisition. Il mérite qu’on l’examine en détail, et, pour en déduire la véritable portée pratique, qu’on rapporte les circonstances tle l’espèce à propos de laquelle il a été rendu.
- Le 10 février 191a, à 6 heures 1 /a du soir, deux employés de la Compagnie d’Electricité de Marseille, le sieur B... électricien chargé de lavéï'ifi-cation des compteurs, et le sieur J... garde particulier, parconséquentassermenté, an service de la dite Compagnie pénétraient chez un certain M. C..., à Marseille, et demandaient qu’on leur laissât visiter le compteur.
- Pendant que la maîtresse de maison les dirigeait vers un corridor, M. C... se précipitait dans la pièce où se trouvait le compteur..., pas assez vite cependant, puisqu’il était surpris par l’un des employés de la Compagnie au moment où il retirait du compteur une tige de roseau qui en arrêtait le fonctionnement.
- Procès-verbal fut dressé par le garde particulier assermenté.
- Poursuivi devant le Tribunal correctionnel de Marseille, le sieur C... y fut condamné, le 28 novembre 1912, par application de l’article 401 du Code Pénal, à trois mois d’emprisonnement avec sursis, ;ioo francs d’amende, et 400 francs de dommages-intérêts envers la Société d’Electricité de Marseille, qui s’était portée partie civile.
- Et cependant le prévenu arguait de nullité le procès-verbal dressé par l’agent assermenté de la Compagnie, et invoquait à l’appui de son argumentation le texte même des articles 10Î7 du Code de Procédure civile et 87 et 88 du Code d’instruction criminelle, qui établissent, préten-dait-il, l’inviolabilité du domicile.
- p.1x184 - vue 184/881
-
-
-
- 8 Novembre .1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 185
- A cette argumentation, le Tribunal répondit par l’attendu suivant :
- « Attendu que le Tribunal ne saurait s’arrêter un instant à de semblables prétentions ; qu’en effet, les articles susvisés ne concernent que les perquisitions ou visites judiciaires ; qu’on ne saurait sérieusementassimiler celles-ci aux visites faites par les agents des compagnies d’électricité ou de gaz, conformément aux conventions volontairement et librement consenties par les parties ; qu’il tombe sous le sens que la plupart du temps le contrôle ne serait pas possible si les agents ne pouvaient le faire aux heures où le compteur est en marche... »
- M. C... interjeta appel, mais la Cour d’Appel d’Aix ne se montra pas plus accueillante à ses conclusions que le Tribunal de Marseille dont elle adopta purement et simplement les motifs en confirmant le jugement, dans son arrêt du 7 février 1913.
- C’est alors que M. C..., en formant son pourvoi, soumit à la Cour de Cassation, l’occasion d’apprécier la théorie si répandue dans le public dé Vinviolabilité absolue du domicile.
- Il prétendait, en effet, que l’arrêt qui avait, confirmé la condamnation prononcée contre lui, violait l’article 76 de la Constitution du 2a frimaire an VIII et l’article 1037 du Code de Procédure civile.
- A en croire le pourvoi, la Cour d’Aix se serait fondée, pour prononcer une condamnation « sur un procès-verbal nul, comme ayant été dressé au cours d’une visite domiciliaire faite le iodevrier 1912, à 6 heures 3o du soir, c’est-à-dire pendant la nuit et sur les dépositions des employés de la Compagnie d’Électricité relatives à des faits dont ces employés n’auraient eu connaissance qu’au cours de cette opération irrégulière et illégale- »;"
- Quant aux textes prétendus violés, ils. s’e'X-' priment ainsi : . • '
- Article 16 delà Constitution du 22 frimaire’ an VIII.
- « La maison de toute personne habitant le territoire français est un asile inviolable. Pendant la nuit, nul n’a le droit d’y entrer, que dans le cas d’incendie, d’inondation ou de réclamation faite de l’intérieur de la maison. Pendant le jour, on peut y entrer pour un objet spécial, déterminé ou par une loi ou par un ordre émané de l’autoi-ité publique. >>
- Et la thèse du pourvoi, pour*déterminer le temps de nuit, pendant lequel nul n’aurait le droit de pénétrer dans le domicile des citoyens, se référait à l’article 1037 du Code de Procédure civile, ainsi conçu :
- « Aucune signification ni exécution ne pourra être faite, depuis le ier octobre jusqu’au 3i mars avant 6 heures du matin et après 6 heures du soir; et depuis le ier avril jusqu’au 3o septembre, avant 4 heures du matin et après 9 heures du soir; non plus que les jours de fête légale, si ce n’est en vertu de permission du juge, dans le cas où il y aurait péril en la demeure. »
- Habilement, d’ailleurs, le pourvoi renforçait sa thèse des exceptions mêmes qui font échec, à l’application de la régie générale dont il se réclamait, en soulignant que toutes ces exceptions étaient contenues en un texte législatif formel, tel que l’article 2.35 de la loi du 28 avril 1816 relatif aux contraventions en matière de contributions indirectes , ou que l’article 10 de la loi des 19-22 juillet 1791 concernant les maisons de jeu et les lieux notoirement livrés à la débauche.
- Et cependant la Chambre criminelle de la Gourde Cassation a rejeté le pourvoi formé par M. C... Très judicieusement, elle a relevé dans les circonstances de fait ce point capital qu’une libre convention était intervenue entre la compagnie d’Electricité et son abonné aux termes de laquelle celui-ci « devait fournir les enjqflaçements nécessaires et agréés par la Compagnie pour le ou les compteurs et donner toutes facilités 'aux ; agents de la Compagnie ’pour'en- opérer la visite r et, quand il y aurait lieu, la vérification ».
- . C’est la clause ordinaire insérée dans tous les çpntrats d’abonnemept. '
- | De Inexistence dfe cet engagement, ainsi souscrit par-l’abopné,;de faciliter la visite du compteur, la Gq.urvçIe.'Cassation était tout naturelle-' ment amenéççàïqpnclure que l’exécution d’une qbligatiOjt^iyntrajituelle n’avait aucun des carac-tères.cdfuïi^' vi’sStc domiciliaire ou d’une opéra-tioiyde ppjipe^ ^qife; par suite, les constatations faites parjlè.s'.jprqpQsés de la Compagnie n’ayant, pas été ycearc-idlics au cours d’une procédure : illégale, le/,Çribùnal, puis la Cour, avaient pu régulièrciueitt les retenir pour fonder sur elles une condamnation. -
- Tel est le raisonnement parfaitement logique de la Cour suprême ; celle-ci s’exprime en effet
- p.1x185 - vue 185/881
-
-
-
- 186
- LA LUMIÈRE
- dans son arrêt dit 7 juin dernier de la façon suivante :
- «... La Cour...
- « Attendu queC... a été condamné pour avoir, en suspendant la marche du compteur, soustrait irauduleusement une Certaine cjuantité d ’ é 10c-tricité au préjudice de la Compagnie d’Electricité de Marseille ;
- « Attendu que le jugement, dont l’arrêt s’est, borné à adopter les motifs, s’est fondé sur les déclarations de deux employés de là Compagnie qui s’étaient présentés le 10 février 1912 a fi heures 1/2 du soir lui domicile de C...'pour y procéder à la vérification du compteur et avaient constaté la fraude;
- « Attendu qu’en statuant ainsi, l’arrêt a donné une base légale à sa décision ;
- « Attendu qu’il est vainement prétendu que les consultations susvisées ne sauraient être retenues, la visite faite au domicile de C... ayant eu lieu en dehors des heures légales, et les employés n’ayant eu connaissance des faits par eux déclarés qu’au cours d’une opération irrégulière;
- « Attendu, en effet, quen se présentant chez C .. les dits employés ny venaient pas pour une opération judiciaire, mais pour y procéder à la- vérification du compteur, conformément aux conventions volontairement consenties par les parties et que le fait que l’un d’cuN fut, régulièrement assermenté n’était pas de nature à modifier le caractère de la visite incriminée;
- « Attendu, dès lors, que l’heure à laquelle les constatations 011L été faites est sans intérêt et qu’il appartenait aux juges du fond de les apprécier cl: de les retenir pour justifier leur décision;
- « Par ces motifs...
- « Rejette le pourvoi contre l’arrêt de la Cour d’Appel d’Aix du 7 février 191 3. »
- La portée pratique de l’arrêt de la Chambre criminelle ne. saurait passer inaperçue* Désormais, grâce aux conventions toujours insérées dans les polices d’abonnement, les entrepreneurs de distribution d’éclairage et de force ont le moyen de découvrir les fraudes dont ils sont menacés. Autant dire, étant donnée la sévérité des dispositions du Code Pénal dont, les ayant découvertes, ils peuvent demander l’application, qu’ils oui la certitude de les voir disparaître.
- Lkoxahd Pi-moine,
- Avocat à fa Cour d’Appél dé Paris.
- ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N* 45,
- Loi relative aux voies ferrées d’intérêt lobai
- [fin). — Journal officiel, 8 septembre 1913 t1). TITRE ÏII
- CONDITIONS GÉNÉRALES DÉS CONCESSIONS
- Art. 3o. — Le cahier dés charges détermine :
- i° Lès droils et les obligations du concessionnaire pendant la durée de la concessioiq notamment les taxes qu il est autorisé à percevoir, ainsi que les conditions dans lesquelles il doit contribuer à l’entretien des voies publiques empruntées et participer aux transports intéressant ^administration des Postes et Télégraphes et au service des colis postaux;
- a° Les droils et les obligations du concessionnaire à l’expiration de la Concession;
- 3b Les cas datis lesquels l’inexécution dps conditions de la concession peut entraîner la déchéance du conces-sionnaire* ainsi que les mesures à prendre à l’égard du concessionnaire déchu*
- La déchéance est prononcée, dans tous les cas, par le ministre des Travaux publics, sauf recours au Conseil d’Elal statuant au contentieux.
- Art. 3i. — Les taxes perçues dans les limites du maximum fixé par le cahier des charges sont homologuées par le préfet. Toutefois, si la ligne s’étend sur plusieurs départements, ou s’il s’agit de tarifs communs à plusieurs lignes s’étendant sur plusieurs départements/ elles sont homologuées par le ministre des Travaux publics.
- Les tarifs des frais accessoires sont fixés dans les memes conditions, sur la proposition dit concessionnaire et après avis du Conseil général ou du Conseil municipal intéressé, soit par le préfet, soit par le ministre.
- Art. 32. — La construction, l'entretien et les réparations des voies ferrées avec leurs dépendances, l’entretien du matériel et le service de l’exploitation sont soumis au contrôle et à la surveillance du préfet, sous l’autorité du ministre des Travaux publics.
- Les frais de contrôle sont à la charge dés concessionnaires; ils sont réglés parle cahier des charges et sont versés au département ou à la commune de qui émane la concession. Ils subissent, au profit du Trésor, le prélèvement nécessaire pour assurer le fonctionnement du service de contrôle, qui relève directement du ministre des Travaux publics, prélèvement qui ne peut dépasser 5 % de leur montant total. Ils sont ensuite répartis entre le personnel du service local du contrôle, par les soins du préfet, suivant des règles fixées, après avis du Conseil général ou du Conseil municipal intéressé, par le ministre des Travaux publics.
- Art. 33. — Aucune modification ne peut être apportée aux conditions do la concession que moyennant une
- f1) Lumière Electrique, ier novembre i9i3, p. i52*
- p.1x186 - vue 186/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE .d87i
- -------- ... . -.......... ----- - - --- --------------! - ---------- -- - - - -
- approbation donnée dans les formes exigées pour la Concession, sauf les cas prévus par le paragraphe 2 de l’article 3y.
- Toute cession totale ou partielle de la concession doit être approuvée par décret délibéré en Conseil d*Etat, rendu sur l'avis conforme du Conseil général ou du Conseil municipal, '
- Art. 34. — A l’expiration de la concession, le département ou la commune est substitué a tous les droits du concessionnaire sur les voies ferrées concédées. Celles-ci doivent être remises au département ou à la commune en bon état d’entrêticn.
- Le cahier des charges règle les droits et les obligations dü concessionnaire en ce qui concerne les autres objets mobiliers ôtt immobiliers servant à l’exploitation de la voie ferrée.
- Pour assurer l’exécution de l’obligation prévue au paragraphe premier du présent article, l’autorité concédante peut, pendant les cinq dernières années de la concession, prescrire l’exécution des travaux ou l’acquisition du matériel qu’elle juge nécessaire, sur les fonds de réserve prévus à l’article 24. Faute par le concessionnaire de se conformer à ces injonctions, l’autorité concédante peut placer sous séquestre le fonds de réserve et exécuter directement les travaux et acquisitions présentant un caractère d’urgence, sans préjudice des autres mesures prévues par le cahier des charges.
- Art. 35. — Sauf stipulation contraire dans l’acte de concession, le Conseil général ou le Conseil municipal conserve toujours le droit d’accorder des concessions concurrentes.
- Art. 36. — Le Conseil général ou le Conseil municipal a également toujours le droit :
- 1° D’autoriser d’autres voies ferrées à s’embrancher sur les lignes concédées ou il s’y raccorder;
- D’accorder à des entreprises nouvelles, dans les conditions fixées par le cahier des charges de chaque ligne concédée, la (acuité de faire circuler leurs voitures sur les lignes concédées;
- 3° De racheter la concession, soit à l’nininblc. soit aux conditions qui seront fixées par le cahier des charges;
- 4° De supprimer ou de modifier une partie du tracé lorsque’ la nécessité en aura été reconnue; après enquête dans la forme fixée par le règlement d’administration publique prévu à l’article 4*
- Art. 37. — En cas de rachat, la délibération du Conseil général ou du Conseil municipal doit être approuvée* par une loi ou par un décret délibéré 011 Conseil d’Etat, suivant que la concession a été elle-même approuvée par une loi ou par un décret.
- LVxéculion de toute délibération portant suppression ou modification d’une partie du tracé 11e peut être poursuivie qu’après autorisation par dccreten Conseil d’Etat.
- Art. 38. — En cas de rachat d’ofïlce, de suppression ou de modification des voies, si le inode de détermination de l’indemnité due aux concessionnaires 11’a pas été
- antérieurement réglé, cette indemnité est liquidée par une commission spéciale fonctionnant dans les conditions déterminées par la loi du 29 mai 1846.
- Cette commission, instituée par décret, est composée de neuf membres î trois désignés par le ministre des Travaux publics, trois par lu concessionnaire et trois par l’unanimité des six membres déjà désignés ; faute par ceux-ci de s’entendre dans le mois de la notification à eux faite de leur nomination, le choix de ces trois derniers membres ou, parmi eux, de ceux qui n’auraient pas été désignés par l’ünuuimité des six premiers, est fait par le premier président et les présidents réunis de la Cour d’appçl dans le ressort de laquelle se trouve; le départes ment oü la commune intéressée.
- TITRE IV
- DISPOSITIONS diverses
- Art. 3y. —• À toute époque, 1111e voie ferrée peut être distraite du domaine public, départemental ou communal et classée par une loi dans le domaine public de l’Etat.
- Dans ce cas, l’Etat est substitué, à l’égard des entrepreneurs ou concessionnaires, aux droits et obligations résultant, pour le département ou la commune, des conventions légalement autorisées.
- En' cas d’éviction du concessionnaire, si ses droits ne sont pas réglés par un accord préalable ou par un arbitrage établi soit par le cahier des charges, soit par une convention postérieure, l'indemnité qui peut lui être due est liquidée par une commission spéciale formée comme il est dit à l’article précédent.
- En cas de désaccord entre l’Etat et le département ou la commune; les indemnités ou dédommagements qui peuvent être dus par l’Etat sont déterminés, sauf recours devant le Conseil d’Etat statuant au contentieux, par un arrêté concerté du ministre des Travaux publics et du ministre des Finances.
- Art. 40. — Les conventions et les cahiers des charges relatifs aux voies ferrées d’inlérét local ne sont passibles ([lie du droit d’euregistrement fixe de 3 francs.
- Art. 41. — Le droit de timbre des récépissés délivrés pour les marchandises circulant uniquement sur les voies ferrées établies par les départements ou les communes est fixé uniformément à vingt-cinq centimes (•i5 centimes).
- Toutefois, les tramways concédés au moment de la promulgation de la présente loi continueront à bénéficier du droit réduit de lo centimes.
- Art. 42. — Un tableau des droits perçus par les communes pour permis de stationnement et location d’emplacement sur la voie publique, au moment de la concession, est annexé à la loi ou au décret déclarant l’utilité publique.
- Les modifications apportées à ces droits en cours de concession ne sont pas applicables à ladite concession.
- Art» 43» ~ La loi du i5 juillet 1845 est applicable aux
- p.1x187 - vue 187/881
-
-
-
- 188
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N°45.
- voies ferrées d’intérêt local, à l’exception de l'article 4 pour les parties de ces voies établies sur plate-forme indépendante et des articles 3, 5, 6, 7, 8, 9 et 10 pour les parties empruntant des voies publiques.
- Toutefois, pour des raisons de sécurité publique, le préfet peut imposer l’obligation de placer des clôtures sur tout ou partie de la voie ferrée; il peut également exiger de poser des barrières au croisement des chemins fréquentés.
- Les dispositions du précédent paragraphe sont également applicables aux concessions de chemins de fer industriels destinés à desservir des exploitations particulières.
- Art. 44- — Lorsqu’il y a lieu à expropriation pour l’établissement des voies ferrées concédées par les départements ou les communes, l’expropriation est poursuivie conformément aux paragraphes 2 et suivants de l’article 19 de la loi du 21 mai i836 sur les chemins vicinaux.
- Art. 45, — Un état provisoire des recettes brutes de l’exploitation est remis tous les trois mois au préfet.
- Le compte rendu détaillé des résultats de l’exploitation, comprenant les dépenses d’établissement et d’exploitation et les recettes brutes, est remis tous les ans au préfet ou au maire, suivant le cas, et au ministre des Travaux publics.
- Ce compte rendu est publié s’il y a lieu.
- Le modèle des documents à fournir est arrêté par le ministre des Travaux publics.
- Art. 46. — Les voies ferrées établies sur les quais des ports maritimes ou des ports de navigation intérieure, lorsqu’elles n’ont pas le caractère d’embranchements particuliers, sont soumises, au point de vue de la concession et du régime financier, aux mêmes règles que les lignes d’intérêt général ou d’intérêt local dont elles sont les annexes.
- Elles peuvent toujours être rachetées indépendamment du réseau auquel elles se rattachent, dans les conditions prévues à l’article 3g ci-dessus.
- Lorsque les voies ferrées établies sur les quais d’un port ne constituent pas une dépendance des lignes aboutissant à ce port, elles sont établies ou concédées par l’Etat.
- Dans ce cas, leur établissement est déclaré d’utilité publique par décret délibéré en Conseil d’Etat, après une enquête dans les formes déterminées par le règlement d’administration publique prévu à l’article 4 ci-dessus.
- Quel que soit leur caractère, elles sont soumises au point de vue de la police aux dispositions spéciales édictées dans les réglements d’administration publique prévus au 3° et au 40 de l’article 47 ci-après.
- Art. 47- — Des règlements d’administration déterminent :
- i<t Les justifications à fournir par les concessionnaires, ou par les départements ou les communes, pour établir les recettes et les dépenses annuelles ;
- 2° Les conditions dans lesquelles seront fixées et
- payées les subventions dues par l’Etat, les départements ou les communes, ainsi que celles dans lesquelles la part des bénéfices revenant à l’Etat, aux départements et aux communes sera fixée et recouvrée ;
- 3° Les conditions spéciales auxquelles doivent satisfaire, tant pour la construction que pour l’exploitation, les voies ferrées établies sur les voies publiques ;
- 4° Les rapports entre le service de ces voies et les autres services intéressés ;
- 5° Les dispositions spéciales à prévoir en cas d’exploitation directe par les départements ou les communes;
- 6° Et, d’une manière générale, toutes les dispositions nécessaires à l’exécution de la présente loi.
- Art. 48. — Les conventions ou cahiers des charges annexés à l’acte déclaratif d’utilité publique d’une voie ferrée d’intérêt local devront, à l’avenir, comprendre des dispositions relatives aux conditions du travail et à la retraite du personnel.
- Art. 49- — La loi du 11 juin 1880 est abrogée.
- Toutefois, continueront à être appliquées aux voies actuelles celles de ses dispositions qui règlent les droits de propriété et les rapports financiers de l’Etat, des concédants, des concessionnaires et des rétrocession-naires.
- Les départements et les communes qui reçoivent déjà des subventions ne pourront en obtenir de nouvelles qu’à la condition de déclarer qu’ils acceptent que toutes leurs voies ferrées subventionnées soient soumises à la présente loi, au fur et à mesure que les contrats de concessions en cours seront remaniés ou viendront à expiration, sans toutefois que la quotité ou le mode de détermination des subventions puisse être modifié.
- Us seront, à ce moment, ainsi que ceux qui, en dehors de toute demande de subvention, auront fait la même déclaration, substitués à tous les droits de l’Etat sur les tramways qu’il leur a concédés; l’Etat aura droit, sur toutes les voies ferrées d’intérêt local subventionnées, à la participation dans l’excédent des recettes prévu à l’article 19.
- Es( également abrogée la loi du 17 juillet i883, qui a rendu exécutoire en Algérie la loi du 11 juin 1880.
- Toutefois, cette loi restera en vigueur jusqu’à ce qu’un décret, portant règlement d’administration publique, ait déterminé les conditions dans lesquelles la présente loi sera rendue applicable à l’Algérie.
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat.
- Fait à Paris, le 3i juillet 1913.
- R. Poincaré.
- Par le Président de la République :
- Le ministre des Travaux publics,
- J. Thierry.
- Le ministre de T Intérieur, L-L. Ki.otz.
- I.e ministre des Finances,
- Charles Dumont.
- p.1x188 - vue 188/881
-
-
-
- 8 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 189
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Les symptômes d’une réduction de l’activité industrielle se précisent de toutes parts. Les Bourses, si tant est qu’il faille attacher une très grande importance à leurs fluctuations, sont en baisse sur tous les marchés: valeurs de mines, valeurs de charbonnages, valeurs métallurgiques, valeurs de tramways, valeurs de chemins de fer, n’enregistrent que des moins values; les portefeuilles des banques se dégonflent ; le numéraire devient plus abondant.
- En France, les prix des cokes et des produits demi-finis sont en diminution, les premiers de i fr. 8o par tonne, les seconds de i franc par îoo kilogrammes.
- En Belgique, les charbonnages songent à réduire les salaires d'une proportion qui correspondra à la baisse des prix. On dit que les chemins de fer de l’Etat penseraient à notifier des commandes pour 3 ooo véhicules qui, réparties entre les constructeurs du pays, redonneraient quelque activité à leurs ateliers dont le personnel avait été licencié en partie.
- D’autre part, les cartels où les syndicats existants resserrent leurs liens, de nouveaux se constituent qui réalisent des alliances momentanées, mais réellement profitables aux intérêts des producteurs. Bref, l’impression générale est peu satisfaisante. Seuls, les Etats Unis sembleraient jouir d’une situation plus favorable faisant d’ailleurs suite à deux années difficiles. La réforme des tarifs douaniers pourrait seule apporter quelque perturbation dans la reprise des affaires : on cite une commande de 8 ooo tonnes d’acier enlevée par une maison allemande à 26 dollars 80 contre 3o dollars consentis par les usines américaines ! Mais d’autres commandes très importantes de rails, et wagons et de locomotives ont été réparties entre les producteurs indigènes.
- Quoi qu’il en soit de ces deux faits économiques, la situation particulière aux Etats-Unis ne saurait avoir grande influence sur les marchés européens. Certaines matières premières et le cuivre en premier lieu subiraient seules le contre-coup d’une prospérité longuement attendue.
- Il faut bien continuer à dire que la situation particulière du marché du cuivre déroute les mieux avertis ; les grèves de Rio ne sont point solutionnées ; au
- Mexique et dans quelques districts des Etats-Unis l’extraction se trouve entravée; la production ne se trouve donc point au niveau de la consommation qui se maintient et absorbe les quantités disponibles. Cependant les cours du métal sont en baisse; de même toutes les valeurs de la cote qui, de près ou de loin, dépendent de l’extraction ou de la transformation des minerais de cuivre. Le Rio-Tinto clôture à 1954; les actions Boléo à 810: les parts à 490; la Compagnie des Métaux à 816; les Tréfileries du Ha-vreà 2fjo; Dives à 5io ; Cape-Copper à 148 et Thar-sis à 190,50. On ne saurait dire si la fin de la grève des ouvriers du Rio-Tinto est éloignée ou proche. Les négociations entre les représentants de la Compagnie et ceux des grévistes suivent leurs cours, alternativement suspendues, puis reprises comme pour causer au marché des fluctuations qui servent des intérêts. Les résultats de l’accord ne pourraient avoir d’influence que sur le prix de revient que la Compagnie s’efforcera, par des mesures appropriées, de ramener à son ancien taux.
- La Russie continue à augmenter sa production, ses tréfileurs viennent de se constituer en syndicat pour la défense de leurs intérêts.
- Des comptes qui seront présentés à l’assemblée des actionnaires de la Société d’Applications Industrielles, il ressort que l’exercice a été très satisfaisant : les bénéfices nets sont passés de 273 473 francs à 633 400 francs pour un capital porté lui-même de 5 à 10 millions. Le dividende proposé sera de 5 %•, il absorbera 5oo ooo francs ; le surplus sera affecté aux réserves légale et extraordinaire.
- Nous signalerons à ceux de nos constructeurs qui ne l’auraient point encore remarqué, la constitution de la Société des Hauts Fourneaux de Rouen au capital de 6 millions de francs souscrits par plusieurs de nos grandes firmes métallurgiques et de nos grands ateliers de construction : tels la Société de Chàtillon-Commentry, les Aciéries de Micheville, de VVendel et Cie, Delattre et Cie, Capitain Gény et G‘e, etc. Le but du groupement est de créer à Rouen une usine qui transformera au profit des adhérents les minerais spéciaux venant d’Algérie,
- p.1x189 - vue 189/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (i* Série) —N’ 41
- d’Espagne et de Suède nécessaires à la fabrication des fontes spéciales, des spiegels et des ferro-man-ganèses dont ils ont besoin. Deux hauts fourneaux d’une production de i5o tonnes et les fours à/coke en proportion pour leur alimentation sont actuellement projetés ; le terrain est acheté, et les travaux sont sur le point d’être commencés. Il sera fait largement appel à l’énergie électrique pour tous les appareils de manutention et de transformation ; les gaz des fours à coke devant d'ailleurs être utilisés pour la production de cette énergie et éventuellement pour l’éclairage de la ville. Les promoteurs de cette nouvelle affaire sont de ceux qui formèrent la. Compagnie Minière et Métallurgique franco-marocaine et acquirent des mines en Espagne pour s’affranchir des exigences de l’étranger et s’assurer leur alimentation menacée par une concurrence trop vive sur un marché restreint. La création de cette nouvelle usine n’est que la conséquence de cette politique de prévoyance; le choix de Rouen résulte de sa position géographique et de son grand trafic de charbon avec l’Angleterre.
- Nos ateliers de construction sont-ils toujours dans l’impossibilité de satisfaire à tous les besoins de la France en matériel roulant? Récemment, il s’en est fondé un auprès de notre frontière du Nord ; ceux qui existaient se sont agrandis et leur nombre sur le territoire paraissait de nature à répondre à toutes les demandes qui se produiraient avec régularité. Ainsi, la Compagnie Générale de Construction à Saint-Denis et à Marly, les Etablissements Decau-ville, les Etablissements de la Lorraine-Diétrich, la Société Française de Constructions mécaniques, L'Horme et la Buire, Magnard et C'% les Chantiers de la Loire et tant d’autres possédaient une capacité de production correspondant aux exigences assez variables de toutes nos compagnies ou sociétés de travaux. Il n’est pas encore prouvé, en effet, que les travaux de la fameuse Commission chargée d’étudier une meilleure répartition des commandes du matériel de chemins de fer,en vue d’atténuer les conséquences des périodes de chômage, aient fourni quelques résultats. ! Cependant, le groupe de la Parisienne Electrique, qui contrôle de nombreuses entreprises
- de traction, a voulu ne pas dépendre de ces constructeurs, impuissants à le servir assez rapidement; il vient de fonder la Société des Forges et Ateliers de la Longueville, au capital de 5 millions, divisé en 20000 actions de a5o francs. Sur ces 20000 actions, 5 616 ont été attribuées au baron Empain, en rémunération de ses apports consistant en une propriété boisée, en lots de terrain et en bâtiments, le tout situé à la Longueville, près de la station de ce nom, sur la ligne de Valenciennes à Maubeuge. L’usine, qui ne comportera, pour le moment,qu’une forge,des ateliers de montage, d’ajustage et de peintur e,serait susceptible d’être complétée par une aciérie, et peut-être par des hauts fourneaux. La Société nouvelle participe aux recherches de houille qui s’effectuent lé long de la frontière franco-belge. Evidemment, l’accroissement régulier des réseaux de traction, la création de nouvelles entreprises de transport se font plus vite que l’augmentation des ateliers. Mais les établissements français existants ne verront pas grandir sans inquiétude ce concurrent qui s’installe au moment ou s’achèvent tous les grands travaux de transformation des réseaux parisiens.
- La Société d’Electricité de Paris porte son dividende de 18 fr. 5o à 20 francs. La baisse mo^ mentanée du titre provient évidemmput de la part faite aux amortissements et au fond de renouvellement du matériel, absorbant !\$ % des bénéfices industriels; dans ces conditions il ne pouvait être réparti davantage. Les parts reçoivent 33 fr. 33.
- Le 27 octobre, s’est tenue à Bordeaux sous la présidence de M. J. Faure, l’assemblée de la Société d’Éclairage Électrique de Bordeaux et du Midi, dont le Central Electrique du Nord possède près des deux tiers du capital de 1 5oo 000 francs. Il a été voté l’attribution d’un dividende de 12 % aux actions contre 8 % précédemment, avec des amortissements très importants. Les recettes de celte Société pour les trois premiers mois de l’exercice en cours présentent d’ailleurs une importante plus-value sur celles de l’exercice précédent.
- D. F.' !
- p.1x190 - vue 190/881
-
-
-
- 8 Novembre 4813.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 4w4
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- éclairage ET forge motrice
- Meuse. — La Circulaire llenauld annonce la constitution, au capital de ioo ooo francs, de la Société d Electricité du Rupt-de-Mad, qui, avec le concours de la Station de Millery cqrame fournisseur de courant, exploitera un petit réseau de distribution d’électricité dans la vallée du Rupt-derMad,
- TÉLÉPHONIE
- Var..— Le conseil général du Var a voté une somme de i5z 846 francs, qui sera avancée à l’Etat pour frais de construction du réseau départemental téléphonique.
- INFORMATIONS
- Exposition de Lyon de 1914.
- Section LI : Electricité (sauf éclairage).
- Président : M. Godinet; vice-président : M. Lordereau.
- Classe 281 : Houille blanche. — Rivières, réservoirs, barrages, vannes, canaux, tunnels, conduites forcées, etc., c’est-à-dire tous travaux de génie civil concernant l’aménagement des chutes. Projets, photographies, maquettes, etc.
- Président : M. Lépine, administrateur-délégué de la Société de Fure, Morge et Yizille,
- Classe 282 : Production de Vélectricité. — Moteurs hydrauliques et thermiques, dynamos, alternateurs, excitatrices, groupes électrogènes, tableaux, accumulateurs, etc., c’est-à-dire matériel d’équipement des usines génératrices.
- Président : M. Heurard, administrateur-délégué de la Société des Forces motrices du Rhône (Jonage).
- Classe 282 bis : Transport de l’électricité. —- Câbles conducteurs, pylônes, supports, isolateurs, parafoudres, sectionneurs, postes de couplage, transformateurs, etc., c’est-à-dire tous appareils concourant au transport de l’électricité, depuis l’usine génératrice jusque chez le consommateur.
- Présideut : M. Loueheur, administrateur-délégué de la Compagnie Électrique de la Loire et du Centre.
- Classe 283 : Emplois de l'électricité (autres que l’éclairage). — Electrométallurgie et électrochimie, fours,
- électrodes et outillages divers, moteurs électriques, appareils de chauffage électrique, matériel permettant l’emploi de l’électricité à l’agriculture et aux diverses industries, etc,, c’est-à-dire tous appareils d’utilisation, sauf ceux d’éclairage.
- Président : M. Piaton, administrateur de la Société des Produits chimiques d’Alais et Camargue.
- Section IV : Mmes, Métallurgie, Machines.
- Classe 26 : Construction de matériel électrique.
- Président : M. Sclnvarberg, directeur de la Compagnie Électro-Mécanique.
- Congrès International de Budapest, 1914.
- Le XYIII6 Congrès de l’Union Internationale de Tramways et de Chemins de fer d’intérêt local se tiendra à Budapest, en 1914. La date de la séance d’ouverture est fixée au lundi 3i août.
- Parmi les nombreuses questions portées à l’ordre du jour, nous remarquons notamment les suivantes :
- i° Usure ondulatoire des rails.
- Rapporteurs : MM. Busse, ingénieur en chef de la Grande Compagnie des Tramways de Berlin, et Resal, directeur de la Compagnie Française des Tramways Electriques et Omnibus de Bordeaux.
- 2° Résultat obtenu dans l’application des paliers à billes età rouleaux aux voitures motrices et dereinorque . économie de courant réalisée.
- Rapporteurs : MM. Largiadec, directeur des Tramways municipaux de Zurich; Schœrling, ingénieur en chef des Tramways de Hanovre, et Tobics, conseiller technique, directeur des Ateliers des Tramways électriques de Budapest.
- 3° Câbles d’alimentation souterrains : A. Conditions techniques auxquelles doivent satisfaire les câbles armés, — B. Emploi de l’aluminium comme conducteur, —C Durée probable des câbles souterrains. Données statistiques.
- Rapporteur : M. Sekutowicz, directeur des Exploitations de l’Omnium Lyonnais de Chemins de fer et de Tramways, Paris.
- 4° Distribution à trois fils pour réseau de tramways : Distribution à une tension plus élevée en banlieue qu’en ville. Aménagements spéciaux du matériel roulant, du matériel de production de force et du réseau de distribution pour répondre à ces problèmes.
- Rapporteur : M. Sieber, directeur des travaux de Nuremberg-Furth, Nuremberg.
- 5° Avantages et inconvénients des divers systèmes de
- p.1x191 - vue 191/881
-
-
-
- 192
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2‘Série). — N°45.
- transformation de courant alternatif à haute tension en courant continu : Moteurs générateurs, commutatrices, transformateurs rotatifs en cascade, etc. • ’
- Rapporteurs : MM. Dalrymple, directeur général de la « Glasgow Corporation Tramways », Glasgow, et Sarrat, ingénieur en chef de la Compagnie Railways et Electricité, Bruxelles.
- 1 . ...
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- ! Société Française d’Electricité ! '
- .72, rue d’Amsterdam, Paris.
- A. E. G., octobre 1913. — Train benzo-électrique pour la cour du Khédive d’Egypte.
- L’importance de l’électricité pour les fabriques de ciment.
- L’éclairage des grands halls d’usines parles lampes Flammeco.
- Les installations électriques de transbordement du Port-Est de Berlin.
- SOCIÉTÉS
- Société d’Electrométallurgie de Dives. — Le novembre, 7, rue de Madrid, à Paris.
- Est-Lumière. — Le 27 novembre, 7, rue de Madrid, à Paris.
- Société Générale de Canalisations Electriques. —
- Le 4 décembre, 157, boulevard Pereire, à Paris.
- Omnium Français d’Electricité. — Le 4 décembre, 157, boulevard Pereire, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- V ,
- L’Administration des chemins de fer de l’État, à Paris, a l’intention d’acquérir 60 wagons à marchandises de types divers, pour voie d’un mètre, destinés aux tramways de la Vendée.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du service du matériel et de la traction
- Tableau des recettes d’exploitation du mois de juillet 1913.
- DÉSIGNATION ANNÉE Recettes du mois de juin igi3 Recettes depuis le début de l’année DIFFÉRENCE ENTB DES TROIS PB en 1913 e en faveur de igi3 E LES RECETTES EMIERS MOIS t en 1913 en faveur de 1912
- francs francs francs francs
- Energie Electrique du Nord de la France 284 35o 2 275 335 499 67°
- Société Roubaisienne d’Eclairage 189 218 1 862 o65 90 864
- Electrique Lille, Roubaix, Tourcoing. 177 63o 1 444 579 161 oo3
- Compagnie Electrique de lu Loire et du
- Centre ; 488 755 3 991 225 612 999
- Société Générale de Forces Motrices et d’Eclai-
- rage de la ville de Grenoble 42 542 273 197 6 624
- Société des Forces Motrices du Haut-Grési-
- vaudan 57 893 457 517 17 041
- Union Electrique 94 4&3 793 512 139 56o
- Société d’Electricité de Caen 61789 487 810 91 636
- Société Méridionale de Transport de Force.... 160 102 I 291 097 174 710
- Sud-Electrique 207 274 1 5g6 316 353 540
- Est-Electrique 84 796 634 687 263 528
- Electricité de Bordeaux et du Midi 71571 861 014 86693
- Energie Electrique du Sud-Ouest 180 15i 1 455 5o5 326 o38
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen. 540 3o3 4 874 044 358 824
- Chemins de Fer Electriques départementaux de
- la Haute-Vienne 89 5g r 546 891 288 633
- Tramways de Roubaix-Tourcoing . 172 416 1 4o5 of>4 62 016
- CONSTITUTIONS
- Société Anonyme d’Electricité du Rupt-de-Mad. — Durée : 99 ans. —.Capital : 100000 francs. — Siège social : 16, passage de Serre, Nancy.
- ..'if
- CONVOCATIONS
- Compagnie Electro-Mécanique. — Le 14 novembre, 94,Vue Saint-Lazare, à Paris.
- (matériel), 44, rue de Rome, Paris, tous les jours de la semaine, de quatorze à dix-sept heures.
- BELGIQUE
- Le 27 janvier, à midi, à l’hôtel de ville, à Anvers, fourniture de 6 grues électriques; caut. : 20000 francs; cahier des charges, o fr,5o. Soumissions recommandées le 26 janvier.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x192 - vue 192/881
-
-
-
- SAMEDI 15 NOVEMBRE 1813.
- Tome XXIV (2° série;. - N» 46.
- Trente-cinquième "année.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL... ......... .................. ip3
- Chronique industrielle
- Le nouveau système de tarifs d’énergie électrique de la ville d’Ofïenbach. — L’entraînement dés cendres de chaudières par l’eau
- et leur enlèvement mécanique.............. 196
- La houille blanche et les mines dans les Pyrénées. — Les plus puissantes locomolives
- électriques de mines...................... 196
- L’éclairage par arcs de la gare de Leipzig. —
- L’électricité en Silésie.................. 197
- L’électricité au Danemark. — Nouvelle station de 100 000 kilowatts à Manchester (U. S. A.). — Nouveau câble transatlantique ..................................... 198
- Théories et généralités P. Boucherot. — Amortissement et amortisseurs des alternateurs (suite).............. 199
- Variétés
- J. Reyval. — Exposition de Gand. — i° Groupes électrogènes (suite); Turbo-alternateur A. G. E. G. de 6 000 kilowatts... 209
- 20 Traction. —Locomotives électriques Wes-
- tinghouse............................ 212
- Nécrologie
- A. Wrrz . — Rodolphe Diesel.......... 214
- Machines
- Convertisseur à induit unique alimenté sur un transformateur muni, du côté du courant alternatif, d’une dynamo auxiliaire........ 'ai5
- Distributions
- Circulaire du ministre des Travaux publics concernant l’interprétation de l’article 33 du décret du 3 avril 1908...................... 216
- Mesures
- Compteur à induction pour courant alternatif. 217
- Téléphonie.
- Statistique mondiale des téléphones...... 219
- Etudes et Nouvelles Economiques.......... 221
- Renseignements Commerciaux............... 223
- Adjudications........................... 224
- EDITORIAL
- Dans son étude sur Y amortissement et les amortisseurs des alternateurs, M. Boucherot interprète aujourd’hui les résultats de sa théorie générale des alternateurs accouplés en mouvement oscillatoire exposée dans notre dernier numéro. Le grand intérêt pratique de cette théorie réside dans ce que l’auteur fait le calcul complet pour des oscillations de période convenable, comme celles que l’on est appelé à rencontrer dans les applications, en tenant compte des variations de vitesse et des courants induits qu’elles déterminent dans les amortisseurs et les circuits inducteurs.
- M. Boucherot, pour interpréter les résultats de scs calculs, commence par négliger des influences
- de second ordre. Il étudie d’abord le cas d’alternateurs munis d’amortisseurs « parfaits » et montre que, avec de tels amortisseurs, l’amortis-seinen t est pratiquement indépendant de la charge des alternateurs, que le maximum d’amortissement est d’autant plus grand que les fuites sont plus faibles, mais que pour l’obtenir il faut une quantité de cuivre d’autant plus grande aussi que les fuites sont plus faibles, etc.; il passe au cas d’alternateurs sans amortisseurs et arrive à ces résultats très importants que, sans amortisseurs, à vide et en charge non inductive, il n’y a pas d’amortissement, tandis que,-en ^charge inductive, il y a amortissement.
- On trouvera (p. 209-212) une description
- p.1x193 - vue 193/881
-
-
-
- 194
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2* Série). —• Np46.
- détaillée, par M. Reyval, d’un turbo-alternateur triphasé de 6 ooo kilowatts construit par les Ateliers de Constructions Electriques de Char-leroi, ainsi qu’une note sur les locomotives Westinghouse (p. 212-213).
- A propos de ces dernières, notre collaborateur fait remarquer que la Société Westinghouse est loin de négliger la traction à courant continu à haute tension, bien que ses préférences soient allées longtemps au système monophasé. Nos lecteurs ont pu voir, dans la dernière Chronique Industrielle (8 novembre, p. 265), combien la traction à courant continu à des tensions)de i ooo à a ooo volts a fait de progrès en Europe dans ces dernières années. Il semble d’ailleurs que le voltage doive s’élever de plus en plus et que des locomotives à courant continu à a /too volts ne seront plus, dans un avenir prochain, des exceptions, comme les sept locomotives dont la Compagnie des Chemins de fer Nord-Canadiens a passé commande à la General Electric C° pour les lignes urbaines et suburbaines, encore en construction, de Montréal. '
- Le dévelojjpement des applications de l’électricité au Danemark mérite une mention toute particulière. Ainsi qu’on le verra page 198, toutes les villes danoises ayant plus de 5 ooo habitants sont actuellement éclairées à l’électricité. D’autre part, de tous les pays d’Europe, c’est encore le Danemark qui tient la tête quant au nombre des postes téléphoniques rapporté à la population (p. 219). Alors que pour tfio habitants nous n’avons que 1 poste en France, il y en a près de 8 au Danemark.
- M. Aimé Wrrz a bien voulu, sur notre demande, retracer la vie et l’œuvre de l’illustre ingénieur R. Diesel si tragiquement disparu au cours d’une traversée le 3o septembre dernier. Nul doute que nos lecteurs ne lisent avec le plus vif intérêt ce dernier hommage (p. 214-215) rendu au génial inventeur par l’un des Maîtres de la Thermodynamique qui a le plus étudié ses conceptions.
- On se rappelle que récemment nous donnions une longue analyse (*) de l’étude de M- Witz « Les vingt ans du moteur Diesel » publiée au mois d’aoùt dernier. Cette étude se terminait par ces roots : « Il est permis d’espérer que la locomotive Diesel, qui n’est encore qu’une espérance, sera
- l’œuvre de demain. Tout ce que nous venons de rapporter a été réalisé en vingt ans et le moteur Diesel n’a’pas encore célébré ses noces d’argent. » La locomotive Diesel sera bientôt industrielle; un modèle en a été construit par la maison Sulzcr pour les chemins de fer prusso-hessois et une automotrice avec moteur Diesel et transmission électrique vient d’être livrée aux chemins de fer de l’Etat suédois par l’Allmanna Svenska-Aktiebolaget. Ainsi se trouve encore justifiée l’une des espérances que Diesel fondait sur sa machine ; comme l’a dit M. Witz, la confiance de Diesel n’était,pas présomp tueuse,elle étaitcons-cientc de la grandeur de son œuvre.
- Le système de commande pour compteur à courant alternatif du type Ferraris, décrit pages 207-218, offre cette particularité que la bobine de tension est montée sur la branche médiane entre les ponts magnétiques et la pièce qui relie les branches, tandis que la bobine série est montée sur chacune des extrémités des branches extérieures qui font saillie au-dessus des ponts. On obtient ainsi un décalage aussi grand que possible entre le courant et la tension et un couple de rotation intense.
- La statistique mondiale des téléphones au ior janvier 1912 (p..219-220) devrait être méditée par les Pouvoirs publics. Sans doute les conditions économiques toutes différentes entre l’Europe et le Nouveau-Monde ne permettent-elles pas de comparer le développement en une année des installations téléphoniques en France, en Angleterre ou en Allemagne avec celui aux Etats-Unis, par exemple, mais clans les grands Etats européens, cette comparaison est légitime. Il est regrettable de constater que de nos jours où le téléphone devient un organe de plus en plus nécessaire pour les transactions commerciales, il n’y ait en France que 1 poste pour i5o habitants, tandis qu’il y en a 2,3 en Angleterre et 2,7 en Allemagne, et qu’il n’y ait à Paris que 1 poste pour 100 habitants quand il y en a 3,4 à Londres et 5,8 à Berlin. En France, à Paris surtout, le prix de l’abonnement est trop élevé; c’est la raison principale pour laquelle la proportion des téléphones installés par 100 habitants 11e s’est accrue de 1895 à 1912 que de 2,3 à Paris, alors qu’elle s’élevait durant la même période de 3,2 à Londres et de 4,2 à Berlin.
- R. de Baillehaciie.
- (') Lumière Electrique, septembre 1913, p. ig5.
- p.1x194 - vue 194/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA. LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 195
- *
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le nouveau système de tarifs d’énergie électrique de la ville d’Olfenbach. — Elektrotcch-
- nische Zeitschrift, 9 octobre 1913.
- La station municipale d’Offcnbach a adopté comme principe de laisser à la disposition et au choix des consommateurs un ensemble de tarifs simples et clairs.
- I. Pour l’éclairage, le public a le choix entre trois tarifs, à savoir :
- a) Un tarif général dégressif, basé sur le prix de o fr. 5o le kilowatt-heure, qui est ramené à o fr. 4^7 pour une consommation annuelle supérieure à 25oo kilowatts heures,àofr.375 pourSoookilowatts-heures, à o fr. 3i pour ioooo kilowatts-heures, et à des conventions spéciales pour plus de 20000 kilowatts-heures.
- b) Un tarif double, de o fr. 3i en dehors de la période réservée, sans rabais, et de o fr. 5o pendant cette période avec les rabais ci-dessus. La période réservée, qui est supprimée de mai à août inclus, varie suivant les saisons de 4 à 8, de 5 à 8, ou de 6 à 8 heures du soir.
- r) Un tarifa forfait comportant, jusqu’à 400 watts installés, un forfait annuel de 3i fr. 25 par 5o watts, pour une durée inférieure à 1 5oo heures. On n’admet pas de lampes au-dessous de 25 bougies, et la station se réserve de tabler sur les indications de limiteurs.
- II. Pour la force motrice.
- a) Le prix de base est de o fr. 2i5 par kilowattheure, avec tarif dégressif jusqu’à o fr. 12 pour 3oooo kilowatts-heures annuels ; au delà de 5o 000 kilowatts-heures, on traite de grc à gré.
- b) Pour les installations comportant des à-coups pendant la période réservée, le prix est de o fr. 375 sans rabais pendant cette période, et, en dehorsd’elie, de o fr. 215 avec les rabais ci-dessus.
- c) Pour la traction et le chauffage, le kilowatt se paie o fr. 125 sans rabais.
- III. Pour les consommateurs importants.
- Pour une consommation annuelle de 5o 000 kilowatts-heures, le courant est livré sous haute tension, a o fr. 120 le kilowatt-heure, avec une réduction allant jusqu’à o fr. 075 le kilowatt-heure pour un demi-million de kilowatts-heures. Ces prix subissent
- une variation de o fr. 00375 par kilowatt-heure pour une variation de 1 fr. 2.5 dans le .cours de la tonne de charbon. Des réductions de 5 à 3o % , cette dernière pour Gooo heures, sont accordées suivant la durée d’utilisation. Quand une certaine consommation de nuit est garantie, l’énergie est vendue à raison de o fr. 072 le kilowatt-heure, de 8 heures du soir à 6 heures du matin. L’administration se réserve la faculté de passer des marchés dans des conditions spéciales, et pour réduire les formalités, c’est une Commission de trois membres du Conseil municipal qui traite en dernier ressort.
- Les compteurs et les installations sont fournis en location à prix réduit; jusqu’à 75 ampères, la location est gratuite. P. C.
- L’entrainement des cendres de chaudières
- par l’eau et leur enlevage mécanique. — bulletin de la Société de VIndustrie minérale, août 1913.
- La manutention des cendres de chaudières est un travail particulièrement pénible dans les mines qui emploient leurs plus mauvais combustibles, d’une forte teneur en cendre. A Decazeville, on a appliqué aux chaudières de la centrale électrique un procédé permettant l’entraînement mécanique des cendres par l’eau, et leur enlevage par noria. Le groupe auquel a été appliqué ce mode de transport comprend 10 chaudières Babcock-Wilcox, de 210 à 2.3o mètres carrés de surface de chaulïe; 6 sont chauffées à la main, et les autres sont munies de chargeurs mécaniques. Les combustibles sont des barrés et des schlamms ; la teneur en cendres varie de 28 à 34 % . La quantité de charbon brûlé par 24 heures est d’environ 70 tonnes.
- On a installé, sous le groupe de chaudières, un couloir incliné à 5 %, aboutissant à une fosse où s'accumulent les cendres entraînées par l’eau. Dans cette fosse puisent deux norias : l’une relève les cendres au niveau voulu pour être chargée dans des wagonnets; l’autre,puisant à la partie supérieure,reprend l’eau ayant servi à l’entraînement, et la conduit, par une canalisation spéciale, à l’extrémité du couloir incliné. Les deux chaînes à godets sont commandées par un moteur de 5 à 7 kilowatts, qui n’est nus en marche qu’au moment du dégrillage.
- p.1x195 - vue 195/881
-
-
-
- 196
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2e Série). — N»46.
- La noria des cendres a des godets de 8 litres de capacité; il en passe 22 par minute; la hauteur verticale rachetée est de 16 mètres. Dans la noria à eau, les godets ont une capacité de i G litres: il en passe Go à la minute; le débit réel par minute est d’environ Goo litres; la hauteur verticale rachetée est de 3 mètres environ.
- La dépense en électricité est peu élevée : elle représente 2 fr. 5oà 3 francs par vingt-quatre heures, au prix de o fr. o5 le kilowatt-heure.
- La houille blanche et les mines dans les Pyrénées. -— L’Information, 25 octobre igi3.
- Dans les Pyrénées, plusieurs compagnies minières ont profité déjà des avantages que pouvait leur procurer l’emploi de la houille blanche.
- A Pierrefitte,' la mine de zinc a installé une petite chute de 4 mètres qui, avec un débit moyen de un mètre cube,pourrait assurer une puissance de22okw.; l’énergie recueillie ne dépasse toutefois pas 110 k\v. Elle est répartie entre les exploitations de Pierrefitte et d’Arras pour les besoins d’une laverie et d’un atelier de concassage de minerais de zinc. La chute devra, cependant, subir une transformation, du fait de l’installation de l’usine de Soulom,qui lui enlèvera les eaux au moment de l’étiage.
- A Luz, une mine, dite des Anglais, a capté un ruisseau et aménagé une chute de 22 mètres. A laChèze, une mine de zinc et plomb aorganiséune petite laverie hydraulique. A l’extrémité de la vallée d’Aure se trouvent les mines de plomb-argentifère du Parzan, situées sur territoire espagnol, non loin de la frontière. Un câble de i3 kilomètres de longueur relie la mine à Fabia. Il passe de la cote 400 à la cote 1 Goo, pour atteindre définitivement la cote 800. La manœuvre des wagonnets est assurée, ainsi que le fonctionnement d’une laverie, par l’aménagement du rio El Baroda, qui fournit une force de 440 kw. Non loin de là, la mine de la Gela vient d’installer une modeste chute de iokw. sur le lac de Baroud.
- Mais c’est surtout l’industrie du sel qui paraît avoir su tirer le meilleurpartidesressourcesque pouvaient lui offrir les forces naturelles. Un barrage, édifié à His-Mane-Touille, oblige les eaux du Salat à alimenter l’usine de cristallisation du sel, installée à Salies-de-Salat (compagnie des Salins du Midi), qui dispose ainsi de 1 100 kw. L’industrie des carrières de mar-bçe a également régularisé les rivières qui pouvaient lui être utiles. A Saint-Béat, la Société Anonyme des Marbres a aménagé 660 kw. sur la Garonne. A Cam-pan, une chute de 18 m. 8G, avec un débit d’un
- mètre tube, accuse un rendement de ^5 kw. qui servent à actionner des perforatrices.
- La construction d’une voie ferrée entre Auzat et Tarascon-sur-Ariège, à laquelle la Société des Produits Electro-Chimiqueset Métallurgiques des Pyrénées a contribué pour une large part, a permis l’acheminement facile des marchandises. La Société d’Auzat peutdonc se développer parallèlement au progrès de la consommation. Les Pyrénées ne fabriquent ni le cyanamide, ni la soude. Par contre, la préparation du carborundum tend particulièrement à s’y répandre. La Société anglaise l’Aloxite exploite l’usine construite à cet effet à la gare de Sarrancolin, sur la ligne de Lannemezan à Arreau-Cadéac. Cet établissement s’alimente de l’énergie fournie par la station génératrice d’Arreau, qu’avait fait édifier en 1912 la Société de l’Aluminium du Sud-Ouest, et qui dépend aujourd’hui de l’Aluminium Français. L’usine d’Arreau emprunte les eaux de la Neste d’Aure, peu après son confluent avec laNeste dé Louron. Un barrage en maçonnerie de 8 mètres de haut a été élevé près de la gare d’Arreau, constituant ainsi un bassin de décantatton-réservoir, d’où l’eau est conduite par un souterrain de 6 km. 5, jusqu’à la conduite forcée qui franchit la Neste en siphon. La hauteur de chute est de 66 mètres. Le débit du canal devrait atteindre régulièrement 11 mètres cubes, et la puissance aménagée pourrait s’élever à 10 000 kw. Mais l’usine n’a pas été achevée et l’Aloxite a loué l’énergie produite.
- Les plus puissantes locomotives électriques de mines.
- Les plus puissantes locomotives de mines qu’on ait jamais construites ont été récemment installées à Gharleroi (Pensylvanie) par la Carnegie Coal Company. Ces locomotives pèsent 3o tonnes, et sont du type Baldwin-Westinghouse-Barsteel ; elles peuvent remorquer un train de 100 wagonnets chargés à 3 tonnes de charbon sur les voies locales.
- Si la Compagnie Carnegie a fait choix de locomotives aussi puissantes, la raison en est que la mine Charleroi, dont elle a fait récemment l’acquisition, donne une production considérable et qu’elle est très étendue ; la traction doit s’y effectuer, en effet, sur 3 kilomètres et les locomotives électriques ordinaires employées en Amérique, ne pouvant remorquer que des trains de i5 à 20 tonnes, eussent été tout à fait insuffisantes.
- Chaque locomotive est formée de deux unités distinctes, qui peuvent être séparées et utilisées comme
- p.1x196 - vue 196/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 197
- des locomotives de i5 tonnes. La mise en tandem a l’avantage de répartir le poids sur huit roues motrices au lieu de quatre et, par conséquent, en augmentant l’adhérence, d’obtenir une plus grande puissance de traction.
- Les chiffres précédents paraîtront particulièrement élevés si on les compare à ceux des locomotives électriques de mines employées généralement en Europe. Dans les mines de charbon dont les voies sont de o m. 45 à o m. 6o d’écartement, on ne se sert d’ordinaire que de locomotives pesant de 6 à 7 tonnes et développant une puissance de 18 à 26 kilowatts. Pour les mines de métaux, où il faut remorquer de longs trains de minerai, sur des rampes atteignant parfois o,o36, on se sert de machines plus puissantes dont les moteurs donnent chacun une puissance d’environ 44 kw., à 5oo volts; avec des locomotives à 2 et 4 moteurs, on peut disposer ainsi d’un effort de traction de 3 à 6 tonnes ; les locomotives à 4 moteurs sont formées par une combinaison de 2 locomotives à deux essieux.
- L’éclairage par arcs de la place de la gare
- de Leipzig. — Elektrotechnische Zeitschi ift, 9 octobre igi3.
- Cette place est coupée par de nombreuses lignes de tramways électriques, appartenant à deux Compagnies, ce qui a nécessité l’aménagement de plusieurs îlots pour la sécurité des piétons, et un éclairage intense qui ne pouvait être réalisé que par des foyers très puissants. On a cherché à réduire le nombre des poteaux en se servant de poteaux communs pour l’éclairage et la traction.
- L’éclairage est obtenu par 60 arcs à flamme, de 12 ampères, suspendus à des consoles et reliés par 4 en série sous la tension continue du réseau de 220 volts. Le courant est amené par des câbles de deux pièces souterraines qui renferment les fusibles, interrupteurs et résistances; ces câbles sont connectés au réseau et reliés entre eux par un câble d’équilibre.
- La plupart des candélabres sont formés de tubes d’acier, d’une hauteur de 9 mètres, du système Scharlott, renfermant les câbles de suspension et les conducteurs, et pouvant supporter une charge horizontale de 1 5oo kilogrammes à 8 mètres de hauteur. Les consoles peuvent pivoter au sommet des mâts, de sorte qu’on peut faire descendre les lampes dans un azimut quelconque, sans risquer de toucher aux câbles de suspension des fils de traction. Devant l’entrée principale de la gare, on a utilisé 6 candélabres en
- béton armé portant 2 ou 4 arcs. L’aspect massif de ces pylônes cadre avec l’effet architectural des bâtiments. L’allumage et l’extinction se font par mouvement d’horlogerie, et sont effectués de la sous-station au moyen des fils de contrôle dont les câbles sont pourvus.
- P. G.
- L’Electricité en Silésie.
- Dans la Chronique industrielle du 23 octobre 1913, nous avons donné des renseignements sur les grandes stations génératrices de Ghorzow et de Zaborze.
- La centrale électrique de la Lusace, construite par l’Allgemeine Elektricitâts Gesellschaft, offre également quelque intérêt, car elle dessert les cantons de Sorau, Sagan et Rothenbourg, c’est-à-dire une’popu-lation totale d’environ 25 000 habitants. La région alimentée, extrêmement boisée, est occupée par d'importantes industries céramiques, des charbonnages et des verreries qui se servent presque exclusivement d’énergie électrique.
- L’énergie est fournie aussi à une fabrique de carton-cuir à Grossarchen et à un établissement métallurgique à Kenla.
- Comme la population ouvrière forme la majeure partie de la population, la consommation d’éclairage est naturellement peu importante par rapport à celle de la force motrice; mais le tarif à forfait étant assez avantageux, la classe ouvrière elle-même, peu aisée, se sert de plus en plus de l’éclairage électrique.
- C’est en 1898 qu’on commença l’aménagement d’une force hydraulique d’environ 5oo kilowatts fournie par la Neisse de Lusace à Zels près de Triebel (canton de Sorau), et d’une centrale intercommunale à courant triphasé, 3 000 volts, destinée à fournir l’énergie électrique à la ville de Triebel et aux localités de Zels, Kemnitz et Grossarchen dans le canton de Sorau. En même temps on rattacha à cette entreprise l’usine à courant- continu en construction pour la ville de Muskau (canton de Rothenbourg); cette usine servit de station de transforma-teursetfut raccordée au réseau de la centrale intercommunale, de sorte que l’exploitation put commencer au début de l’année 1900. Le courant fut d’abord fourni à 2 3p5 lampes à incandescence, 4 lampes à arc et i3 moteurs d’une puissance totale de 5o kilowatts installés dans les localités précitées, comptant ensemble 7 5oo habitants.
- Mais comme la Neisse manque d’eau pendant les mois d’été et pendant les gelées, il fut bientôt néces-
- p.1x197 - vue 197/881
-
-
-
- 198
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (28 Série). —N° 46.
- saire d’inslaller une réserve à vapeur, et on construisit à cet effet la sous-station de Muskau. Lorsque les deux usines de Zels et de Muskau ne suffirent plus- aux besoins croissants de la consommation, surtout pour la force motrice, l’usine génératrice des usines « Lignites et Argiles de Tschopeln » mit Goo kilowatts à ladisposition de l’entreprise. En 190b, la Société électrique de la Lusace acheta l’usine à courant continu d’une localité industrielle florissante, celle de Weisswasser (Ilaule-Lusace), et cette usine fut raccordée au réseau de transport de force; on conserva la génératrice continue de 200 kilowatts et les deux génératrices triphasées de chacune 260 kilowatts déjà installées. Une turbine à vapeur de 1 000 kilowatts fut équipée en outre à la centrale de Tschopeln.
- La disposition du réseau est la suivante. L’usine de Tschopeln forme un centre d’où partent 3 lignes à haute tension :
- 1. Tschopeln-Zels-Triebel, d’environ 24 kilomètres de longueur ;
- 2. Tschopeln-Lugknitz-Muskau, d’environ - kilomètres de longueur;
- 3. Tschôpeln-Weisswasser-Kromlau-Tschernitz, d’environ 28 kilomètres de longueur.
- La tension maxima sur les lignes aériennes est de 20 000 volts.
- L’électrification des lignes des chemins de fer de l’Etat en Silésie est déjà commencée; elle s’étendra sur une longueur de 23o kilomètres environ. Le courant nécessaire sera fourni par une usine privée actuellement en construction par l’A. E. G. «à Mit-telsterne au Nord-Ouest de Blalz, et qui aura une puissance de 16 000 kilowatts; on y prévoit l’installation de deux turbo-alternateurs monophasés de 4 000 kilowatts, 3 100 volts, fréquence 16 2/3, deux transformateurs monophasés de 5 000 K V A, 3 i5o/8o 000 volts; les tableaux de distribution seront disposés pour le monophasé à 3 ï5o et 80 000 volts et le triphasé à 2 000 et 10 000 volts.
- JL électricité au Danemark.
- Dans le courant de l’année 1911, il a été créé au Danemark 5? usines électriques nouvelles, d’une puissance totale de 3 420 kilowatts, contre 46 d’une puissance totale de 1 820 kilowatts en 1910. Parmi les 07 installations nouvelles, 10 sont situées dans des villes et 47 dans des campagnes; les unes alimentent
- en énergie électrique seulement la ville correspondante, tandis que les autres desservent une région assez étendue.
- Les frais d’entretien ont exactement doublé : de 5 18000 francs en 1910, ils sontmontésà io3Goo francs en 1911.
- A la fin de 1911, il y avait en service (non compris les grandes installations de Copenhague et de Frede-riksborg, d'une puissance totale de 24 460 kilowatts) 293 stations d’échange d’une puissance totale de 22 800 kilowatts et d’une valeur de 1 83oooo francs, contre a34 stations d’une puissance de i8tî>o kilowatts et d’une valeur de G87 5oo francs en 1910.
- Maintenant qu’on a achevé d’installer les deux distributions à grande distance de Sickeborg et d’IIilboek, ion las les vif les danoises ayant plus de à 000habitants sont éclairées à Vélectricité.
- Nouvelle station centrale de 100 000 kilowatts à Manchester (U. S. A.). — Electrical
- Review and Western Electrician, 18 octobre 1913.
- Le développement considérable pris par les installations électriques à Manchester a rendu tout à fait insuffisantes les installations actuelles de Stuart Street et de Dickenson Street. Celles-ci vont être complétées à bref délai par une troisième centrale, beaucoup plus grande qui occupera un emplacement de 4 hectares et demi dans le Trafïord Park au bord du Manchester Ship Canal.
- Lapuissance de cette centrale ne sera, au début, que de 25 000 kilowatts, mais on prévoit dès maintenant que cette puissance devra être quadruplée dans un avenir très rapproché et que les 100 000 kilowatts prévus seront suffisants pour satisfaire aux besoins de la consommation jusqu’en 1919. La construction de la nouvelle centrale sur le canal permettra de réaliser une économie annuelle de 4'25 000 francs.
- Nouveau câble transatlantique.
- LJn contrat vient d’être passé entre une compagnie anglaise The Europe and Açores Telegraph C", de Londres, et le gouvernement portugais pour l’établissement d’un câble entre l’archipel des Açores (Ilorta, dans File de Fayal) et l’Amérique du Nord d’une part, et entre les Açores et l’Europe. Il reste encore quelques formalités à accomplir.
- p.1x198 - vue 198/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 199
- AMORTISSEMENT ET AMORTISSEURS DES ALTERNATEURS (Suite)(l)
- IV. — Applications en première approximation.
- Pour commencer, nous supposerons les résistances intérieures des induits des alternateurs négligeables devant leurs réactances. Nous trouverons ainsi nulles des grandeurs qui ne le sont pas absolument et que nous devrons reprendre en deuxième approximation; mais cela nous permettra de traiter plus simplement celles qui sont plus importantes, en nous débarrassant des influences de second ordre.
- Nous poserons ainsi Il2 o, d’où
- p = aR, Z2r=aiL2, cos b = o, sini=ietH=o.
- i° Alternateurs munis d’amortisseurs parfaits.
- Nous ferons dans les formules, M' = M, L'i = Lt, Rt' = R|, ce qui entraîne N', — Ni. Nous admettons ainsi implicitement que l’amortisseur est réalisé identiquement à l’inducteur, quant à la section du fil, au nombre de spires et aux fuites. C’est, là ce que j’appelle Vamortisseur parfait. Quelques explications sont nécessaires pour aller au-devant des objections que l’on pourrait élever contre cette manière de faire.
- En ce qui concerne la nature de l’enroulement amortisseur, il est sans importance qu’on le suppose constitué, comme il l’est généralement, par de grosses barres de cuivre en petit nombre ou par de nombreux tours de fil fin ; c’est la quantité de cuivre engagée dans l’enroulement qui importe seule. En faisant les hypothèses ci-dessus, nous admettons donc implicitement qu’il y a la même quantité de cuivre dans l’amortisseùr que dans l’inducteur, tandis qu’elle est généralement moindre; nous obtiendrons donc des résultats trop favorables à l’amortisseur. De même nous admettons les mêmes fuites, pour l’amortisseur que pour l’inducteur, ce qui n’est pas non plus vrai généralement.
- En résumé, les résultats auxquels nous allons arriver s’appliqueraient assez exactement à des
- (*) Lumière Electrique, 8 novembre 1913, p. 166.
- alternateurs dont les rotors seraient constitués comme des rotors diphasés de moteurs à champ tournant; ils seront trop favorables pour des alternateurs munis d’amortisseurs tels qu’on les réalise généralement.
- Amortissement. — Cette réserve faite, nous allons nous occuper d’abord de l’amortissement obtenu dans ces conditions.
- . Une discussion trop longue pour l’intérêt qu’elle présenterait montre que, dans la formule (56) de A, le premier terme est négligeable devant le second, et que, dans l’accolade de ce second terme, le troisième terme est négligeable devant les deux autres, en sorte que l’antortissement se réduit pratiquement à :
- ou, en remplaçant X cos <j> et Y cos 1}/ :
- 2 p*U*M*R1 u>*Ls* (a*N,* -f R,2)
- (58)
- Ce résultat est indépendant de la résistance et de la réactance du réseau ; d’où cette première conclusion :
- Avec des amortisseurs parfaits, l’amortissement est pratiquement, indépendant de la charge des alternateurs, ce qui est un avantage sérieux. Nous verrons, en effet, plus loin que, sans amortisseurs, on peut avoir, en charge active, un amortissement notable et généralement suffisant, mais que cet amortissement disparait à vide ou en charge purement réactive; ici, au contraire, pas à se soucier de l’état de charge des alternateurs pour leur assurer un amortissement convenable : celui-ci se maintient automatiquement constant.
- Cette formule montre encore que la quantité de cuivre à mettre n’est pas indifférente et qu’il peut y avoir inconvénient à en mettre trop. Sans cuivre du tout (Ri = 00), il n’y aurait évidemment
- p.1x199 - vue 199/881
-
-
-
- 200
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2» Série).—N° 46.
- pas d’amortissement, mais il n’y en aurait pas non plus avec une quantité de cuivre infinie (Ri = o) ; en augmentant indéfiniment la quantité de cuivre, V amortissement passe par un maximum pour
- R. — <*Nt, (59)
- maximum qui vaut
- _ /?2U!M2 — w2L22«N, ‘
- Il se passe donc ici quelque chose d’analogue à ce que l’on a dans les moteurs asynchrones.
- Le maximum d’amortissement est d'autant plus grand que les fuites sont plus faibles; mais, pour l'obtenir, il faut une quantité de cuivre d'autant plus grande aussi que les fuites sont plus faibles.
- Les circonstances d’application sont telles qu’on se trouve assez naturellement au voisinage du maximum d’amortissement avec des alternateurs ordinaires.
- Considérons, par exemple, un alternateur produisant des courants à 5o périodes par seconde, dans lequel la résistance par phase d’induit soit un cinquantième de la réactance. Pour des oscillations de l’ordre de la seconde, on aura :
- •>o
- S’il y a beaucoup de fuites (L2 = a Naj,
- R2 = a«N2 ;
- et s’il y a deux lois plus de cuivre dans l’amortisseur que dans une phase d’induit,
- R4 = «N,.
- On peut conclure de ces quelques rapprochements que, dans les alternateurs ayant peu de fuites, la quantité de cuivre disposée dans l’amortisseur est généralement inférieure à celle donnant l’amortissement maximum, mais que dans ceux ayant beaucoup de fuites, on peut être exposé à dépasser la quantité de cuivre correspondant à ce maximum.
- La formule de A montre encore que l’amortissement diminue quand la fréquence des oscillations augmente, contrairement à ce qu’on aurait pu supposer a priori.
- Nous venons , d’examiner comment varie l’amortissement, dans les diverses circonstances d’applications, mais il nous faut encore chercher à nous rendre compte de la grandeur de cet amortissement en le comparant à quelque chose. Plusieurs moyens sont à notre disposition :
- i° Nous pouvons rapporter l’amortissement obtenu à un amortissement critique bien défini;
- j.0 Nous pouvons évaluer le glissement du moteur asynchrone qui donnerait le même amortissement.
- Nous allons d’abord chercher ce que serait ce que l’on appelle ordinairement Y amortissement critique dans les systèmes oscillants pour les mêmes alternateurs couplés à vide et sans amortisseurs, et pour des oscillations de pulsation a. Nous avons vu déjà que, pour des alternateurs sans amortisseurs, le couple élastique change avec la charge réactive; pour cette raison, il convient de chercher l’amortissement critique de préférence pour les alternateurs supposés à vide, cet amortissement critique étant lié au couple élastique, si l’on vent pouvoir faire des comparaisons valables. Nous verrons ultérieurement que, de même, la présence de l’amortisseur modifie le couple élastique ; pour cette raison, il convient aussi de chercher de préférence l’amortissement critique pour des alternateurs dénués d amortisseurs. Et nous rapporterons l'amortissement obtenu à cet amortissement critique Ac ainsi défini. Ceci est tout à fait arbitraire puisque pour chaque charge il y a en réalité un amortissement critique différent, qui n’est pas le même selon qu’il y a ou qu’il n’y a pas d’amortisseur; d’autre part, il convient bien de remarquer qu’avec l’amortissement critique les mouvements libres des systèmes élastiques cessent d’être oscillatoires et, par conséquent, nos équations cessent d’être applicables, mais tout cela est sans importance pour le moment; lions rapportons l’amortissement obtenu à l'amortissement. critique simplement pour avoir un point de repère, et nous choisissons l’amortissement critique à vide et sans amortisseurs, parce que c’est le seul qui reste toujours le même dans tous les cas que nous aurons à envisager.
- L’amortissement critique Ac correspond à la relation
- Ac = a y /K T ;
- et comme,-d’autre part, le moment d’incrtjç K
- p.1x200 - vue 200/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 201
- 15 Novembre 1913.
- est relié au couple élastique par la relation
- il en résulte
- àc. = 2 -, a
- et, en remplaçant V par sa valeur à vicie sans amortisseurs,
- __ 4p2V2
- &C - O f
- Le rapport cherché est ainsi
- (H
- fice de calcul qui permet d’introduire commodément l'amortissement dans les calculs relatifs aux couplages d’alternateurs en parallèle, qu’il s’agisse d’oscillations libres, forcées, ou par les régulateurs de vitesse.
- Par définition, A esl le couple correspondant à un glissement d’un radian par seconde en valeur absolue; le couple correspondant à un glissement relatif g = i est donc AÜ; un glissement £'correspond donc à un couple g*A£2 et à une puissance g A Ü2. Le glissement ^correspondant à une puissance PN- esl donc
- P
- ÂQ2
- N P
- N
- A a)2 :
- (62)
- A . aM*R, ,
- At. 2 La(«>N*1+RI*i-
- Dans le cas ou ramoitissement maximum est réalisé (R, = a NJ, il se réduit à l'expression simple
- A„f _ 1 _ 1 M2 _ 1 L4 - Nt(Q
- Ar 4 l-^Nj 4 LlL2 — M2 4 Nj
- Pour un alternateur ayant très peu de fuites , L, =: io Ni), l’amortissement maximum possible est ainsi. 2,2f> fois l’amortissement criti<pie ; pour un alternateur ayant beaucoup de fuites
- 1 Li = 2 N,), ramortissement maximum possible n’est plus qite le quart de ramortissement critique défini plus haut.
- On peut conclure de cela qu’en pratique ramortissement obtenu est toujours inférieur à l’amortissement critique, les amortisseurs qu'on applique généralement étant très éloignés de ce que j’appelle ici des amortisseurs parfaits.
- Nous allons maintenant chercher le glissement du moteur asynchrone équivalent, c'est-à-dire le glissement g, à une charge égale à la pleine charge de l’alternateur, du moteur asynchrone qui donnerait même amortissement. J’ai eu l’occasion à diverses reprises (2) d’employer eet art.i-
- (*) Il est assez singulier de retrouver ici, au facteur constant près, le facteur de surintensité dans la mise en court-circuit brusque d’un alternateur.
- (2) Voir Bulletin de la Société des Electriciens, numéros de novembre 1901, juillet 1904, novembre 1904, juillet 1905 et Rapport au Congrès des Mi?iesf de la Métallurgie, de la Mécanique et de la Géoloijie appliquées de Liège 1905.
- formule dans laquelle il n'y a qu'à remplacer PN et A.
- Supposons, par exemple, qu’il s’agisse d’un alternateur à grande réaction [k = 1) se trouvant dans les conditions de maximum d’amortissement (Ri = a N4).
- On a
- Pif
- •2 U
- U
- 0) L*
- (courant de pleine charge égal au courant de court-circuit à vide) et
- a L2Nj a N( g='2 Z ÎVP~ ~ 2 w L, — N/
- Si l’alternateur a très peu de fuites (Li —- 10N1), g — o,oo45 ; s’il en a beaucoup (Lj == 2 Nj), ff= o,o/(.
- L’amortissemement est réduit de moitié et les valeurs de g sont doublées si la résistance de l’amortisseur est trois à quatre fois plus grande que celle correspondant au maximum d’amortissement.
- Couple élastique. — La discussion du couple élastique à partir de la formule (55) est plus complexe parce qu’il n’est pas constant, même en première approximation, comme l’amortissement.
- Néanmoins, avec des simplifications du même ordre, on arrive à l’expression
- r
- a U2 q^Nt
- o)2L2 aaNi2
- + ÏV
- + IV
- 4- — UI sin 9
- ii)
- '63
- p.1x201 - vue 201/881
-
-
-
- 202
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2* Série). — N°46.
- qui ne diffère de celle (a3) de la théorie simple du couplage qu’en ce que le premier terme contient le facteur
- a2L1N1 + R,2 V ~ oPNt2 + R^ ’
- (64)
- toujours plus grand que limité.
- Le couple élastique n’augmente donc encore qu’avec le débit réactif, et de la même quantité, pratiquement, que s’il n’y avait pas d’amortisseur; mais ce couple élastique est plus grand, à eide, que s'il ny a pas $ amortisseu r ; son augmentation peut être considérable.
- Tout d’abord, on voit que cette augmentation tient aux fuites magnétiques, puisque si l’on fait N, = o dans la formule ci-dessus, le couple élastique n’esl pas changé, le facteur multiplicateur v étant dans ce cas égal à l'unité. Les fuites ayant pour effet de réduire l'amortissement et d’augmenter le couple élastique, il semble bien que par l’influence des fuites une partie du couple amortisseur est transformée en couple élastique.
- La formule précédente (fi/|) représente le rapport du couple élastique avec amortisseur au couple élastique sans amortisseur, à vide. Ce rapport ne passe pas par un maximum quand on augmente indéfiniment la quantité de cuivre dans l’amortisseur; il tend vers la limite
- limite v = —
- lY
- qui est très grande pour des alternateurs ayant peu de fuites = io^.
- lin s’cn tenant à la quantité de cuivre qui donne l’amortissement maximum (R, — a?ST,), le rapport v devient
- i +N N
- et l’accroissement relatif Aw couple élastique, di'i à l’amortisseur
- l^our des alternateurs ayant peu de fuites (Li — io N,), v = r>,5 ; c’est-à-dire (pie la période propre d’oscillation à vide est réduite de 57 %
- par la présence de l’amortisseur. S’il y a beaucoup de fuites (Lj = 2Nj), le rapport v est i,5 et la période propre est encore réduite de 19 % .
- Il semble ici y avoir une contradiction : c’est par l’influence des fuites que le couple élastique est modifié, et il l’est moins quand il y a plus de fuites ; mais ce n’est qu’une apparence : le couple élastique est moins modifié quand il y a plus de fuites parce que le couple amortisseur est plus petit ; dans l’exemple pris, il est neuf fois plus petit, et la modification du couple élastique est aussi neuf fois plus petite, la torsion du flux étant la meme dans les deux cas.
- Pour une quantité de cuivre inférieure à celle donnant le maximum de couple amortisseur, la modification du couple élastique peut être sensiblement moindre. Par exemple, pour Rt = /JaNi, le rapport v des couples élastiques devient
- V_ 17N. ’
- ce qui donne, avec peu de fuites i,53, soit une réduction de la période propre de 19 % ; et avec beaucoup de fuites 1,06, soit une réduction de la période de 3 % .
- Une réflexion s’impose ici. La formule delà période propre d’oscillation que j’ai donnée en 1892 et qui est très employée maintenant sous des formes plus ou moins différentes quant aux symboles qui y entrent, a donné lieu à de nombreuses vérifications expérimentales directes ou indirectes, qui ont permis de constater parfois des écarts notables entre le calcul et l’expérience, bien qu’en général l’accord soit très satisfaisant pratiquement. En présence de ces faits, divers auteurs ont cherché depuis quelques années, en France et à l’étranger, à perfectionner les méthodes de calcul, de manière à faire pencher les résultats de quelques centièmes dans un sens ou dans l’autre, mais sans se soucier de Vinfluence de lyamortissement, qui peut être parfois considérable, ainsi que nous venons de voir. Quel est, dès lors, l’intérêt de ces complications introduites dans le calcul des alternateurs si l’on persiste à négliger des influences prépondérantes ? J’estime personnellement que la formule (19) est très suffisante pratiquement quand l'amortissement est faible et que, lorsqu’il est fort il faut en tenir compte au moyen du facteur v de correction [(6/*). Toutefois, ainsi que j’ai déjà* eu
- p.1x202 - vue 202/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 203
- l’occasion de le signaler (*), il convient d’être prudent dans l’application de la formule (19), particulièrement quand l’alternateur est plus ou
- Fig. 1.
- moins saturé. Dans ce cas (fig. 1), pour l’évaluation du courant de court-circuit, ou de k, il con-
- Fig. 2. R = 00 (turbo-alternateur). vient de prendre, non pas la valeur obtenue avec l'excitation OA, donnant la tension normale U à
- T
- Fig. 3. R = 00 (alternateur-volant), vide, mais celle obtenue avec l’excitation OBj donnant la tension U sur la tangente à la caractéristique à vide passant par l’origine des coordonnées ; autrement dit, il faut prendre OD et
- (1) Bulletin de la Société des Electriciens de juillet >9°4.
- non OC. Quant au facteur de correction v du couple élastique (64), il faut pour, l’apprécier aussi exactement que possible faire des calculs sur la résistance de l'amortisseur et les fuites
- Fig. 4. R = L = o (turbo-alternateur).
- totales d’inducteur et d’induit; mais on 11’a à faire ces calculs que lorsqu’on soupçonne ce facteur d’être sensiblement différent de l’unité, c’est-à-dire lorsque l’amortissement est très important..
- Fig. 5. R = I. = o (alternateur-volant).
- Exemples. — Pour compléter cet exposé, j’ai représenté vectoriellement en figures 2 à 7 quelques éléments de fonctionnement en parallèle en régime oscillatoire. Ces diagrammes diffèrent des diagrammes habituels en -ce qu’un tour complet d’un vecteur correspond, non pas à une période des courants alternatifs d’induit, mais à une oscillation complète, c’est-à-dire une période des courants induits dans les inducteurs ou amortisseurs par les oscillations.
- La vitesse oscillatoire est prise comme origine des phases (ligne horizontale pointillée). Elle est supposée la môme dans tous les cas. X est le maximum du courant oscillatoire qui se superpose au cornant continu dans l'inducteur; Y est le maximum du courant oscillatoire dans l'amortisseur; P est le maximum de la puissance oscillatoire. Ces grandeurs ne sont représentées que
- p.1x203 - vue 203/881
-
-
-
- 204
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2* Série). — N° 46.
- pour un alternateur ; la phase de chacune d’elles est l’angle que fait le vecteur représentatif avec l'origine, c'est-à-dire avec la ligne horizontale. La puissance synchronisante (ou produit du
- Fig. 6. L = — R = o
- (turbo-alternateur).
- couple synchronisant par la vitesse angulaire ü) est donc la projection verticale du vecteur P et la puissance amortissante (ou produit du couple amortisseur par la vitesse angulaire Û) est la projection horizontale du même vecteur.
- Fig. 7. L = 2L2 U = ».
- (alternateur-volant).
- Les ligures 1, 3, "> se réfèrent à un turbo-alternateur supposé accouplé à un autre turbo-alternateur identique; les figures 2, 6 à un alterna-
- teur-volant supposé accouplé à un autre alternateur-volant identique. J’ai choisi deux types d’alternateurs très différents supposés munis d’amortisseurs parfaits, dont les données sont ainsi fixées :
- Turbo-alternateur. — Pour simplifier les calculs, les enroulement sont choisis de manière cpie l’on ait L,=L2. Les fuites étant faibles dans ce genre de machines, le maximum de mutuelle inductance M est pris égal à'0,9» L,, soit 5 % de
- fuites pour l’inducteur comme pour l’induit; cela donne pour l’inductance des fuites totales Ni = 0,1 M. La résistance des enroulements étant généralement faible, on a admis
- Ri “ o,oo5 ai Li = a,62 a N,
- (si a est cinquante fois plus petit que u>).
- Enfin la réaction étant généralement grande, on a supposé la pleine charge active réalisée
- pour R =: et L =0, et la pleine charge réac-
- • r <*lL2 _
- tive pour wl, =:---- et n = o.
- Alternateur-volant. — O11 a de même L| — L2, mais les fuites sont supposées assez grandes avec Li — L2=i,»M, soit 20 % dans chaque partie ; cela donne pour l’inductance des fuites totales N, = 0,37M. La résistance des enroulements est plus grande, avec
- Ri ~o,oi wL, — 1,6'i aN(
- (si a est cinquante fois plus petit que w).
- Enfin la réaction est supposée faible avec R = 2ü)L2 pour la pleine charge active et
- <oL — ati) I j2
- pour la pleine charge réactive.
- Dans les deux cas, la fréquence est supposée de 5o périodes par seconde et les oscillations à raison de une par seconde (o> = 314, a = 6,28).
- On voit que la projection horizontale de I* (amortissement) est, pour chaque type de machine, indépendante de la charge. L’amortissement vaut environ i,5 fois l’amortissement critique pour le turbo-alternateur et. 0,0 de l’amortissemenl critique pour l’alternatcur-volnnl.
- La projection verticale de P (élasticité) 11e varie pas entre la marche à vide et celle à pleine charge active. Le couple élastique à vide vaut environ 2,2 fois pour le turbo-alternateur, et 1,62 fois pour l’alternateur-volant, le couple élastique que l’on aurait à vide sans amortisseur; la période propre est donc réduite de % pour le premier et de 21 % pour le second, par la présence de l’amortisseur.
- A vide et, en débit réaelif, il n’y a pas de «(mirant oscillatoire dans l’inducteur (X = o) et le courant oscillatoire dans l’amortisseur est à peu près invariable.
- En débit actif au contraire, il y a du courant
- p.1x204 - vue 204/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 205
- oscillatoire dans l'inducteur comme dans l'amortisseur ; ces deux courants sont presque en phase ; dans tous les cas ils sont en retard sur la vitesse, évidemment à cause de l'inductance de fuites.
- 2° AbTIiHNATlîUHS SANS 'A MOIITIKSI-I IIS.
- pour une phase seulement (22) daim la théorie simple du début.
- Amortissement A = o.
- c) En charge non-inductive :
- L "2
- — o, Z = R, p — a li, A = L2,
- , |> « , o, , 2R . f)Lg
- =: 4R + w-L2-, cos a = — sin a — —— .
- .l’entends par là qu'il s'agit d'alternateurs, non seulement dénués d'amortisseurs Leblanc, mais encore dont les circuits magnétiques sont complètement feuilletés (épanouissements, pèles et culasses).
- 11 faut alors faire dans les formules :
- Couple élastique:
- r
- 20) R2
- 2 y02U2
- U)
- / I 0)L2\ \mL2 H2/
- I
- + waM2
- «Ai
- a2N,2+R,2 a N,
- wEi .....S2 a2N,2 + R,2
- 4R_2)
- 3* i
- (67)
- M' = o, d’où Cï' GaA,
- X sin =
- H = o, Y = o, G R,
- a2NV + R,2
- et X cos ij; ==
- «2X,2 + R,2
- En faisant en outre R2 — o, avec ses conséquences, les formules (5 5) et (50) du couple élastique et de l’amortissement deviennent:
- Couple élastique :
- p* U353f/ i w Z2j\ io L
- sin a\
- ~S~)
- +waM2-
- «Ni
- cos^a
- a2i\,2-hR,2 S!
- TÜF- H65)
- Amortissement :
- , »2U2 S2 ( cos«
- A = -----;---f--------
- 2 (l)2 Z2 ) S
- ti)'2Ms
- R.
- ««N^-fR!3
- a) A vide, on peut faire R==o et 15 = 0, ou R - o et L = =o, ou R = » et L x> ; en tous cas, S = «Z =: * :
- Couple élastique :
- r =
- 2j02U2
- "^lT5
- C’est, deux fois celui de la formule (17) qui 11c correspond qu’à une phase d’induit. Amortissement, A =r o. b) En charge purement inductive :
- R=o, p = o, cos a — o, sin«—1, 2 = uA.
- Couple élastique :
- £U* A» /_*_ _ j_\ = pHP / LA 20 L2 \wL2 wà/ ü)2L3 V ^L ) ’
- c’est encore exactement deux fois celui trouvé
- le premier terme entre accolades correspond au couple élastique à vide, et par conséquent aussi au couple élastique pour toute charge non inductive à tension aux bornes constante que nous avons établie parla théorie simple. Le deuxième terme correspond à une augmentation du couple élastique due aux oscillations et aux fuites, et qui croît avec le débit.
- Quant à l’amortissement il n'est plus nul :
- »*U,S*(aR , (1I,
- -X-----\-----b (o2M2
- 2G>2 R2 j S2 ~
- Ri
- îR2
- a2N,2 R,2 S4
- 2/?2U2( i ti)2M2 R,
- j 7r + Z2 a2N,2 4- R,3
- (68)
- il augmente avec le débit d’une manière complexe.
- Résumons ces résultats : Sans amortisseurs, à vide et en charge purement inductive il n'y a pas de modification du couple élastique donné par la théorie simple, il n'y a. pas d'amortissementen charge non inductive, il y d augmentation du couple donné par la théorie simple et il y a amoh-
- TISSK.MEXT.
- Nous allons essayer de les comprendre physiquement,.
- Tout d’abord, essayons de nous représenter la production des courants de basse fréquence dans les inducteurs par les oscillations.
- Considérons un alternateur seul, en débit purement inductif et à vitesse rigoureusement constante ; les choses se passent, au point de vue magnétique, comme si l’inducteur et l’induit étaient complètement immobiles, du courant continu passant dans celle des phases repré-
- p.1x205 - vue 205/881
-
-
-
- 2Ô6
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(28 Série). — N°46
- sentée en figure 8 : les ampères-tours induits sont directement en opposition avec les ampères-sours inducteurs ; il en résulte que de petites oscillations de l’une des parties par rapport à l’autre autour de la position représentée ne peuvent produire que des variations de flux de second ordre dans les pôles et des courants de
- 8.
- second ordre dans les bobines de ceux-ci (llux maximum, variation nulle); les oscillations entre alternateurs couplés, en débit purement inductif, ne doivent donc pas induire de courants dans les inducteurs, fies formules sont d’accord avec ce raisonnement : pour cos b — o et cos a = o, G —= o ; G' et II sont nuis parce que M1 est nul: X sin ij) et X cos <1/ étant nuis, X est nul (voir formules 4 î à 4 7 ) •
- Les conclusions sont inverses si le débit est non inductif : de petites oscillations du flux induit induiront de forts courants dans les inducteurs ( fl il x nul, variation maxima).
- Fi b'. 9.
- Il semble, de prime abord, qu’elles puissent s’appliquer encore à la marche à vide, puisque, s’il se produit des oscillations, les échanges de courants entreles alternateurs sont des échanges de courants en phase avec les différences de potentiel aux bornes communes ; il n’en est rien : les alternateurs étant à vide, les oscilla-
- tions donnent lieu à des variations périodiques des flux fictifs d’induits de chaque alternateur mais si les oscillations restent petites, ces variations de flux restent toujours transversales aux pôles et n’induisent pas de courants dans les bobines de ceux-ci (fig 9). Les formules confirment cette manière de voir: à vide, S étant infini et cos b nul (en première approximation), G est nul ; G' et II sont nuis parce que M' est nul ; X sin ^ et X cos 4* étant nuis, X est nul (formules
- 4'f à 47)-
- Mais de ce que les courants induits par les oscillations dans les inducteurs sont nuis à vide et en charge purement inductive, il 11e résulte pas nécessairement que l'amortissement soitnul dans ces conditions, ni que le couple élas-tiquenesoitaltéré, car, mêmeà courant inducteur parfaitementeonstant, les forces éleclromotrices dans les induits varient par la vitesse; il faut donc encore examiner ce point pour comprendre complètement. Tenons-nous en à la marche à vide ; les courants inducteurs étant constants, les forces électromotrices dans deux phases couplées sont (voir un peu après la formule 28I :
- wMJ j^(i ;fc s sin a<) sin tût qr — cos at cos
- et le courant de circulation dans ces deux phases couplées résulte des deux forces électromotrices
- 20) M Je sin eut sin tût 2 0)2M J s
- ----------cos a.t cos tût.
- a
- Ces deux forces électromotrices agissent dans un circuit doué simplement d'une self-inductance 2 L2, puisque nous négligeons 2 R2. La deuxième donne un courant de circulation en sin tût, c’est-à-dire en phase avec la force électromotrice principale caMJ sin tût, qui par conséquent donne lieu à une puissance moyenne en cos at, qui est justement la puissance synchronisante pour chaque alternateur. Si la première donnait aussi une puissance moyenne, elle serait en sin a t, c’est-à-dire amortissante, au signe près ; mais elle donne un courant en cos to t qui, avec la force électromotricc principale, 11e donne pas de puissance moyenne ; elle est donc sans effet.
- Nous allons maintenant reprendre la suite de la discussion.
- p.1x206 - vue 206/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 207
- Puisqu’à vide et en débit purement inductif il n’y a pas d’amortissement, ni d’influence sur le couple élastique calculé par la théorie simple, il ne nous reste qu’à examiner l’influence du débit non inductif pourvoir dans.quelle mesure il altère le couple élastique et quelle grandeur de l’amortissement il procure.
- Nous comparerons comme précédemment le couple élastique avec sa valeur à vide et l’amortissement obtenu avec l’amortissement critique Ac précédemment défini.
- Amortissement. — Dans la formule précédente (68) de l’amortissement en débit non inductif, c’est surtout le deuxième terme de l’accolade qui intervient : le premier n’est jamais qu’au
- plus — ou —du deuxième ; nous pourrons donc /|0 20
- écrire simplement pour l’amortissement obtenu :
- 2p2U2M2R1
- (TR* 4- w*L,*) (Ri’-f «N.V
- (69)
- et pour le rapport do celui-ci à l'amortissement, critique :
- A co2M2R1aLSi
- A, “ 2 (4 R* + w2L22) (a2Nja. + IV)'
- Donc encore ici, pour une même charge, l’amortissement passe par un maximum quand 011 diminue indéfiniment ltf, c’est-à-dire quand 011 augmente indéfinimement la quantité de cuivre dans l’inducteur. Ce maximum correspond encore à R, =«Nr Si nous le supposons réalisé, ce qui est facile, et si nous sommes en présence d’alternateurs à grande réaction
- [k — 1, R = — a) L2), le rapport ci-dessus devient
- 1 M2 _ 1 Lt — N,
- 8 LâN, — 8 W, ’
- 1’amortisscment obtenu dans ces conditions est exactement la moitié de celui obtenu avec amortisseurs parfaits, supposés réalisés sans modification aucune des coefficients Li et N,.
- On voit par ce résultat que Von peut avoir un amortissement considérable sans amortisseurs dans certaines circonstances qu’il est très facile de réaliser.
- Et l’on voit par là que le protédé des temps héroïques, qui consistait à charger les alternateurs sur des résistances pour les coupler en parallèle, n’était pas dénué de fondement, et que bien des couplages, qui ont échoué parce qu’on ne les tentait qu’à vide, auraient réussi si l’on avait pris la peine de les faire avec une charge non-inductive suffisante. Il n’y a de raison à mettre deux alternateurs en parallèle que si l’on a une charge supérieure à celle d’un seul; cela suppose donc que deux alternateurs en parallèle sont toujours au moins à demi-charge : or, très souvent on s’est contenté de faire des essais découplage à vide, c’est-à-dire sans amortissement, et môme avec amortissement négatif parfois, comme nous verrons plus loin : il aurait été sage de renouveler la tentative à demi-charge. A demi-charge, pour des machines à grande réaction l’amortissement est bien 2,5 ou '} fois plus petit qu’à pleine charge, mais encore très suffisant pour assurer le fonctionnement dans bien des cas, car, sauf quand on est très près de la résonance, il suffit de très peu d’amortissement pour remédier à une situation en apparence désespérée.
- Remarquons en outre, qu'il est beaucoup plus aisé de se rapprocher de la condition du maximum d’amortissement (Rj — a Xt) avec lin inducteur qu’avec un amortisseur.
- On peut objecter que, si la réaction des alternateurs est faible, l'amortissement obtenu par le débit actif diminue.sensiblement; ainsi pour k — 4, R = 2 to La, l’amortissement maximum est sensiblement huit fois plus petit qu’avec k 1 et
- R = ~(o L3; mais par contre, la puissance normale des alternateurs est aussi 4 fois plus petite, ee qui implique la nécessité d’un amortissement 4 fois plus petit pour l’obtention d’un résultat analogue.
- Couple élastique. — L’augmentation relative du couple élastique,en débit non inductif, est le rapport du deuxième terme au premier dans l’accolade de la dernière formule (67) de 1’; c’est ;
- iij-M2a2LvN,
- (4 R* + (o’L,*) RW + R,2)’
- S’il n’y avait pas de fuites (Nt — o), cette augmentation serait nulle et Ton peut dire encore
- p.1x207 - vue 207/881
-
-
-
- âos
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Séria)* Nq46.
- avec quelque raison que eè sont les fuites qui altèrent le couple élastique en transformant une partie du couple amortisseur.
- Cette augmentation croît toujours avec la quantité de cuivre placée dans riuducteur ; lorsque la condition d’amortissement maximum est réalisée (IL = a Ni), elle devient :
- i M* i L* — N4
- 4 wTi-4 “"nT"’
- elle est ainsi moitié de l'augmentation de couple élastique due à l'amortisseur à vide quand les mêmes conditions sont également réalisées pour lui. Elle peut donc être encore très importante; dans la pratique^ le débit étant à la fois actif et réactif, elle se superpose à raugmentation due au débit réactif trouvée dans la théorie simple, et, de ce fait, la diminution de la période propre d'oscillation en charge complexe est plus grande.
- wLo t
- Fig. io. K — --- L = o.
- 2
- (Turbo-alternateur.)
- Exemple. — J'ai représenté vectôriellcmcnl en
- figures h) et n ie$ valeurs de X et do P à plein débit actif pour les mêmes alternateurs dont les éléments ont été représentés dans les figures à 7 (munis d’amortisseurs parfaits). Je n’ai pas jugé à propos de faire de diagrammes pour la marche à vide et à plein débit réactif, car, dans ces deux cas, X est nul, jl il’y a pas de courant oscillatoire induit dans les inducteurs, et P est vertical puisqu’il n’y a pas d'amortissement.
- P
- Fig. îi. R = 2o>L2 L o.
- (Alternateur volant.)
- A plein débit actif, l’augmentation du couple élastique est de 6o % pour le turbo-alternateur et de 4 % pour l’alternateur volant; la période propre diminue de a t % pour le turbo-alternateur et de •>. % pour l'alternateur volant. Je rappelle qu’à plein débit réactif elle diminue de a5 % pour le turbo-alternateur et de io % pour l’alternateur volant (voir théorie simple du début). .
- Quant à l’amortissement à plein débit actif, il vaut environ les huit dixièmes de l’amortissement critique pour le turbo-alternateur et seulement le i/'jo'poin: raltcrnateur volant; on voit en effet que le vecteur P est presque vertical dans la figure 11.
- [A suivre.)
- . P. Boucuebo i .
- NOTE DE LA RÉDACTION
- Au début de son article, publié dans notre dernier numéro, M. Boucherot rappelle que l’amortisseur Leblanc procure aux alternateurs un amortissement important.
- Plusieurs de nos lecteurs nous ayant demandé en quoi consistent exactement les 'amortisseurs Leblanc, nous rappellerons que ces amortisseurs consistent essentiellement en un ensemble de barres de cuivre reliées mécaniquement el électriquement à leurs deux extrémités par deux barres de cuivre et logées dans des enco-
- ches aménagées dans les"pièces polaires tout le long et au voisinage de l’entrefer.
- Tantôt les circuits amortisseurs sont constitués par de simples pièces de cuivre qui forment pont entre un pôle et le suivant, tout en restant isolées électriquement ^ tantôt ce sont des anneaux de cuivre qui entourent l’extrémité des noyaux polaires; tantôt ce sont des tiges de cuivre enfoncées dans les noyaux près de leur extrémité et soigneusement isolées, ces tiges étant reliées (*ntre elles par des James disposées sur 1rs côtés, une sur le côté droit, l’autre sur le côté gauche du noyau.
- p.1x208 - vue 208/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 200
- EXPOSITION DE GAND
- I. — GROUPES ÉLECTROGÊNES (Suite) (')
- Turbo alternateur de 6 000 kilowatts.
- Le turboalternateur dont on trouvera la description ci-dessous a été exposé à Garni par les Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi. Comme nous l’avons dit précédemment, cette machine (fig. i) a une puissance de 6 ooo kilowatts, en marche continue; elle est à enroulement triphasé et construite pour une fréquence de a5 périodes et une vitesse de rotation de i fioo tours par minute.
- L’excitatrice est en porte à faux.
- Cet alternateur est accouplé à une turbine Van den-Kerehovc-Bergmann.
- Voyons maintenant les détails de sa construction :
- Rotor. — Le rotor de ce tùrbo-al tentateur est du type asynchrone avec rainures recevant les bobines inductrices. Ces rainures sont estampées dans des tôles de i millimètre d’épaisscu r qui, par leur juxtaposition sur l’arhre, constituent le 1er du rotor. Cet arbre est en acier nickel forgé. L’estampage de ces rainures leur assure une grande homogénéité. Les tôles sont pressées à la presse hydraulique et sont maintenues fortement comprimées par deux plateaux en acier forgé spécial fixés sur l’arbre et calés suivant un système breveté. Des ouvertures sont pratiquées dans ces plateaux, alîn d’assurer la ventilation. Les tôles laissent entre elles un certain nombre d’espaces d’air pour la ventilation ; à cet elfet, des canaux axiaux sont pratiqués dans l’arhre du rotor et les intercalaires sont connus de telle façon qu’ils jouent le rôle de ventilateur centrifuge. Les plateaux de serrage jouent également le même rôle.
- Les pôles magnétiques sont, créés par ries bobines construites au moyen de barres plates de cuivre éleetrolytique, barres d’une seule pièce enroulées mécaniquement sur des mandrins, puis recuites et polies après ajustage
- f) Lumière Electrique, H novembre 1913, p. 176.
- pour éviter toute altération mécanique du métal et toute gerçure nuisible au bon isolement.
- Chaque spire, est soigneusement isolée et la bobine entière est logée avec interposition de tube isolant, dans les rainures pratiquées dans les tôles de l’inducteur. Les bobines y sont maintenues sur leur longueur par de fortes cales en bronze.
- A la sortie des rainures, les bobines sont protégées par de fortes couronnes circulaires en bronze forgé, de haute résistance' mécanique.
- Ces couronnes fixent les extrémités du bobinage d’une façon invariable; il ne. peut donc être altéré pur les effets do la force centrifuge. Colle disposition est la pins avantageuse pour la fixation de l’enroulement: la forme ronde et lisse du rotor réduit à un minimum les tourbillons d’air et par suite le bruit produit. Le modo.de construction des A. C. E. C. assure une ventilation uniforme de chaque partie de la machine, empêchant les échauffent eut» locaux, qui finissent parearbn-nisor les isolants et qui peuvent, produire clés avaries sérieuses, inconvénients qui 11e se présentent que trop souvent dans les machines à ventilation forcée.
- Stator. — Le stator est constitué par une carcasse circulaire en fonte d’une seule pièce. Des ouvertures latérales y sont ménagées, afin de permettre le contrôle de la température du fer cl de faciliter le nettoyage de la machine.
- Ces ouvertures sont munies de plaques en tôle vissées et sont normalement fermées.
- L’intérieur de la carcasse est alésé au gabarit exact des tôles qui, par leur assemblage, constituent le fer du stator; elles sont pressées comme celles du rotor en ménageant des espaces annulaires pour la ventilation ; les tôles extrêmes sont maintenues par des plateaux annulaires en acier coulé.
- Le bobinage est fait en barres. Les mêmes précautions que celles décrites ci-après relativement au bobinage du rotor sont prises pour la formation et la fixation des bobines. Après confection des bobines, la partie logée dans les rainures est recouverte de mieanite comprimée,
- p.1x209 - vue 209/881
-
-
-
- 210
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N° 46.
- formant ainsi) un tube complètement fermé. La partie extérieure des bobines sortant des encoches est maintenue par des clames isolantes réunies entre elles par de forts cercles en bronze solidement fixés à la carcasse par l’intermédiaire de plateaux circulaires. Cette disposition a pour but d’empêcher foute deformation ou tout déplacement en cas de court-circuit,(,).
- tiné à la ventilation du rotor, l’autre qui s’épanouit en cercle ménage l’arrivée d’air destiné à la ventilation du stator. Ils portent en outre deux clapets de visite.
- Ventilation. — Aux extrémités du rotor sont ménagés deux ventilateurs centrifuges qui aspirent l’air nécessaire au refroidissement des enroulements et des tôles du stator.
- Fig. i. — Turbo-alternateur A. C. K. G.-Van den Kercliove de
- La carcasse proprement dite est fermée, de chaque côté par des plateaux de protection dans lesquels sont aménagés deux canaux d’arrivée d’air; le premier sert à la conduite de l’air des-
- (') flans les machines à grande vitesse et à faible nombre de pôles, les effets des courts-circuits sont si considérables que la disposition en question a élé jugée indispensable.
- 6 ooo k\v. eL groupe moteur-générateur A. C. E. G. de 200 Uw
- Pour l’amenée de l’air de circulation du rotor, on a constitué en ventilateur liélicoïdo les plateaux qui ferment les couronnes circulaires d’extrémités en bronze.
- Les deux catégories de ventilateurs aspirent l’air à travers des conduites séparées, ménagées à la partie inférieure des flaques de protection des parties extrêmes du stator. L’air frais y arrive
- p.1x210 - vue 210/881
-
-
-
- ATELIERS DE CONSTRUCTIONS ÉLECTRIQUES DE CHARLEROI
- Turbo-alternateur de 6 000 kilowatts.
- r~
- Fig. 2. — Turbo-alternateur de 6000 kilowatts. Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi . (Nombre de tours : i5oo; tension : 5 5oo volts; courant : A26 ampères.
- 15 Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE . 211
- p.1x211 - vue 211/881
-
-
-
- 212
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2*Série), — N°46.
- de l’extérieur par une conduite spéciale, le faisant passer au préalable à travers un filtre le débarrassant des poussières en suspension. L’air chaud, qui sort à la partie inférieure centrale du stator est refoulé hors du bâtiment par une autre conduite.
- Equilibrage. — Le parfait équilibrage dynamique du rotor est assuré par des rainures eircon-féreneielles ménagées dans les amicaux retenant le bobinage.
- Exécution du bobinage. — Les bobines du stator et du rotor sont fabriquées sur des mandrins spéciaux.
- Ces mandrins sont rendus solidaires d'un axe horizontal autour duquel ils peuvenI: pivoter. Cet axe est supporté par deux montants fixés rigidement sur une base constituée par une plaque tournante, qui est attaquée parmi moteur électrique. Pour les besoins de la fabrication de ces sections. Taxe ci-dessus est garni d’un tain-b.our circulaire sur lequel vient se fixer le mandrin. La machine a tous ses mouvements à cumin a nde électrique.
- La barre de cuivre enroulée sur son tambour estfort.cment tendue, et cette tension est réglable par un ressort qui agit sur un étrier mobile autour d'un axe horizontal situé vers sa base. Il porte, à sa partie supérieure, une lunette dans laquelle la barre est introduite en se déroulant de sa bobine.
- *
- » *
- Le groupe moteur-générateur de y/><> kilowatts qu’on remarque, sur la figure i, transforme le (‘mirant à G ooo volts ni (‘mirant continu à f\f\o volts. Cette dernière tension est divisée en -i X aao volts par un groupe compensateur diviseur, composé d’une dynamo à courant continu compound à pôles auxiliaires et d’un moteur triphasé. La machine était prévue pour ^r>o tours par minute, 5o volts; mais comme elle devra marcher à Goo tours par minute, 40 volts, il a fallu lui adjoindre une excitatrice en bout d’arbre pour obtenir une marche stable.
- IL — TRACTION
- Locomotives Westinghouse.
- \
- La Société anonyme Westinghouse n’est représentée à l’Exposition de Gand que par trois cadres à dessins (locomotives et automotrices électriques) et
- par quatre cadres de photographies (matériel de traction et lignes électriques à trolley); mais ces documents méritent qu’on s’y arrête.
- On sait qu’il y a quelques années (1909-1910), lorsque la Compagnie des Chemins de fer du Midi étudia le moyen d’électrifier une partie de sa ligne Toulouse-Tarbes, entre Pau et Montréjeau ( * ), la Société Westinghouse préconisa l’adoption du courant alternatif simple ou monophasé. Ses tramways monophasés de la Valle Brembana, ceux de Rome à Civita-Castellana en Italie, ceux de la banlieue de Lyon, ceux de Tergnier à Anizy, avaient déjà prouvé que le courant monophasé est capable de fonctionner aussi simplement et aussi sûrement que le courant continu, et laissé entrevoir en même temps que les moteurs à courant alternatif simple seraient peut-être la solution la meilleure de la traction électrique des chemins de fer.
- A cette même époque, la Compagnie Westinghouse américaine, avait électrifié depuis plusieurs mois, aux Etats-Unis, certaines lignes de chemins de fer en monophasé ; sa filiale française, la Société anonyme Westinghouse se trouvait donc particulièrement bien placée pour proposer à la Compagnie du Midi un matériel déjà éprouvé par l’expérience américaine. C’est dans ces conditions qu’elle reçut la commande d’une locomotive électrique et de 3o automotrices. Une partie de ce matériel est livré et ne fonctionne pas encore, mais ce sont les dessins de cette locomotive et de ces automotrices qui figurent à l’Exposition de Gand.
- Nous en rappellerons brièvement les dispositions générales, car M. J. Simey a déjà décrit ces machines d’une manière détaillée dans cette même Revue (2).
- Locomotive monophasée. — La locomotive est alimentée jjar du courant alternatif simple à laooovolts 16 2/3 périodes par seconde. Elle est équipée avec deux moteurs à engrenages accouplés avec des bielles, et elle est du type rigide 2, G, 2 (1 bissel, 3 essieux-moteurs, i bissel).
- L’empattement total est de 8 mètres ; l’empattement rigide est de 4 mètres ; le diamètre des roues motrices est de 1 m. 200. Le poids total de la locomotive est de 81 tonnes dont 38 tonnes pour la partie mécanique seule et 43 tonnes pour la partie électrique seule. Elle porte deux moteurs électriques à enroulement-série compensé, à ventilation forcée, pouvant développer chacun d’une façon con-
- (b Lumière Electrique, 3o septembre, 21 octobre et •j».3 décembre 1911.
- (2) Lumière Electrique, 26 octobre 1912, p. 99.
- p.1x212 - vue 212/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 213
- tinue, 440 kilowatts avec une élévation de température de 70°.
- Pour obtenir avec cette locomotive un fonctionnement absolument sûr, quelles que soient les avaries éprouvées par l’un des appareils, on a doublé les prises de courant à 000 volts, les transformateurs abaisseurs, les compresseurs d’air, et les ventilateurs. Il en est résulté une augmentation de poids de l’équipement électrique, mais c’est là un faible inconvénient qui a été largement compensé par les avantages qui en résultent pour l’exploitation.
- Le multiple contrôle employé est le système électro-pneumatique Westinghouse bien connu, prévu de telle sorte que l’énergie électrique puisse être récupérée dans les descentes.
- Les efforts de traction aux roues de la locomotive, sont les suivantes ;
- i* 5oo kilos au maximum ;
- 8 000 kilos à la vitesse de 42 kilomètres à l’heure ;
- 4 200 kilos à la vitesse de 60 kilomètres à l’heure ;
- Vitesse maxima : 75 kilomètres à l’heure.
- Toutes ces conditions ont été facilement remplies aux essais, comme d’ailleurs les conditions de démarrage et de traction des trains d’épreuve de 100, 280 et 4<>o tonnes sur rampes de 1, 7 % .
- Automotrices monophasées. — Les automotrices que la Société Westinghouse fournit à la Compagnie du Midi, comportent chacune 12 places de iie classe, 32 places de seconde classe et un compartiment à bagages. Elles sontmuniesde 4 moteurs à courant alternatif simple de chacun 120 chevaux, iG 2/3 périodes; tension; 12000 volts au trolley.
- La distance d’axe en axe des bogies est de 12 ni. 60 la longueur, entre tampons de 19 m. 40. Poids total de l’automotrice, mais sans voyageurs ; 52 tonnes. Contrôle; système électro-pneumatique. Frein à air pneumatique. Eclairage et chauffage électriques.
- Locomotive triphasée. — Parmi les autres documents exposés, nous trouvons ceux qui. se rapportent aux locomotives électriques, mais triphasées, que la Société Westinghouse, par l’intermédiaire de sa filiale italienne, a construites pour le gouvernement italien, lorsqu’on a électrifié un tronçon de la ligne de chemin de fer de Gènes à Milan, et un tronçon de la ligne Turin-Moda'nc.
- Ces locomotives, d’un poids de Go tonnes chacune, sont d’une puissance nominale de 1 070 kilowatts. Elles peuvent remorquer une charge utile de près de 400 tonnes à la vitesse de 45 kilomètres à l’heure, sur une rampe de 3,5 % .
- Elles sont du type à 5 essieux accouplés, avec
- roues de 1 m. 70 de diamètre. Les moteurs, au nombre de deux par locomotive,. ont une capacité unitaire de 736 kilowatts, et sont enroulés pour 3 000 volts et i5 périodes par seconde.
- Les interrupteurs haute tension, les trolleys et les rhéostats liquides sont à commande pneumatique et convenablement verrouillés pour empêcher tonte fausse manœuvre du wattman.
- Le réseau italien a en service actuellement 44 locomotives'de ce type, exécutées par la filiale italienne, dans ses ateliers de Vado.
- D’autres photographies exposées par la Société anonyme Westinghouse rappellent le chemin de fer électrique de la Valle Brembana, l’installation de ses lignes monophasées à suspension caténaire pour les tramways de la banlieue de Lyon, et enfin son maté-reil de traction à courant continu, qui est beaucoup plus connu et dont nous ne parlerons pas. Rappelons simplement que plusieurs voitures des tramways suburbains de Nancy, des tramways d’Epinal, de Longwy, de Charleville, etc..., sont équipées avec ce matériel à courant continu à basse tension.
- Il est intéressant de remarquer avec M. Gratzmul-ler (') que si la Société Westinghouse a lancé la traction monophasée, elle a pensé qu’il ne fallait pas négliger cependant la traction à courant continu à haute tension, dont les avantages consistent principalement dans les grands efforts de démarrage, dans la qualité de la commutation (laquelle se traduit par une faible usure du collecteur et des balais) et surtout dans la légèreté des voitures.
- Dans les locomotives à haute tension la Société Westinghouse utilise toujours deux moteurs en série sous 1 200 ou 1 5oo voltspourjn’avoirque600 ou 750 volts par moteur. Le circuit auxiliaire de commande des valeurs électropneumatiques des con-tacteurs et la lumière sont à basse tension obtenue par un dynamoteur entraînant le compresseur d’air au moyen d’un embrayage automatique commandé par l’air comprimé lui-même. Quand la pression tombe, un ressort antagoniste crée la pression de contact nécessaire àl’entraîneinent du compresseur; le dynamoteur actionne parfois les ventilateurs pour le refroidissement par air forcé des moteurs.
- J. Riîyvai..
- (*) L. Gkatzmuli.iîh. Sur la traction à courant continu à haute tension. Bulletin de la Société Internationale des Electriciens, avril 1913.
- p.1x213 - vue 213/881
-
-
-
- 214
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e feérie). — N°46.
- NÉCROLOGIE
- Rodolphe Diesel.
- « De toutes les ehoses de la vie il n’en est point de plus folle que de faire des inventions »: ces mots découragés sont tombés des lèvres du plus grand inventeur des temps modernes, ce James Watt, qui n’eut pas pourtant à se plaindre du sort; ils sont revenus à la pensée des amis et des admirateurs et des nombreux obligés de Rodolphe Diesel lorsqu’ils ont appris sa fin tragique survenue en mer, dans la nuit du 3o septembre. La presse du monde entier, qui avait redit tant de fois ce nom illustre, s’est fait l’écho de la fatale nouvelle et des tristes commentaires qu’elle provoquait.
- A un siècle de distance, Diesel a pris rang parmi les plus glorieux cou linualeurs de l’oeuvre de Watt, en portant le rendement effectif de la machine thermique à la valeur de 37 % , valeur qui n’avait jamais été atteinte et qui ne sera peut-être jamais dépassée.
- Il était né à Paris le 18 mars 1808, de parents allemands ; sa première éducation a donc été française. Les événements de 1870 amenèrent sa famille à se transporter à Londres ; de leur côté, les enfants partirent pour Augsbourg, où le jeune Rodolphe suivit d’abord les cours de l’Ecole Industrielle. Il entra ensuite à la Tech-nische Hochschule de Munich, et il y eut pour professeurs Schrôter etLinde; devenu ingénieur en 1879, il eut l’honneur d’être nommé assistant de ce dernier et de s’initier, à l’école de ce maître, à la technique des machines frigorifiques. On lui confia la représentation des constructeurs de ces machines, à Paris, d’abord, puis à Berlin.
- C’est en 1893 qu’il fit paraître un curieux et savant travail, intitulé Théorie et construction d'un moteur thermique rationnel destiné à supplanter la machine à vapeur et les autres machines connues aujourd’hui. Dans cette étude, publiée à Berlin, il déclarait que les machines motrices existantes mettaient en œuvre des principes erronés, et qu’il ne fallait en attendre aucune amélioration conduisant à des résultats plus favorables, aussi longtemps qu’on persévérerait dans l’application de ces principes. Le
- petit livre de 96 pages, avec i l figures dans le texte et 3 planches, dans lequel le novateur exposait ses idées et développait sa thèse d’une combustion rationnelle renfermait, à la suite de considérations purement théoriques qu’on pouvait discuter, la description d’une machine nouvelle, qui devait être aussitôt soumise au contrôle de l’expérience et de la pratique ; elle fut brevetée sans tarder à la date du 14 janvier 19LI, et sa construction confiée à la « Maschinenfabrik » d’Augsbourg et à la maison Krupp cl’Essen.
- Diesel a raconté, en novembre 1911, dans une magnifique conférence faite à Berlin (*) à laquelle nous invitons le lecteur à se reporter, les difficultés de toute nature qu’il fallut surmonter pour réaliser son idée et mettre sur pied un premier moteur : cette confession d’un inventeur est d’une lecture attachante et d’un intérêt, palpitant. Après avoir fait l’aveu de ses déboires ainsi que de ses succès, il dit : « Tout inventeur doit être un optimiste ; la puissance de l’idée ne se développe avec toute son énergie que dans l’âme de celui qui l’a conçue et lui seul a le feu sacré nécessaire à la réalisation ».
- Enfin le moteur à pétrole Diesel à quatre temps, à combustion interne avec haute compression, utilisant des huiles combustibles de toute nature, sortait des langes en 1897, et Ie professeur Schrôter pouvait proclamer au Congrès des Ingénieurs allemands, tenu à Cassel, cpie cette remarquable machine s’était placée du coup à la tête des meilleures machines motrices ; l’éloge n’était pas exagéré et il a été ratifié par le suffrage des meilleurs constructeurs de toute nationalité, qui s’arrachèrent les licences d’exploitation. S’ils en ont multiplié les applications, il faut reconnaître que leur brillante collaboration a enfanté peu de dispositions nouvelles et n’a réalisé aucune amélioration sensible du rendement. Il est malaisé de perfectionner les choses qui ne sont pas loin d’être parfaites.
- A l’expiration de ses brevets, l’Université de
- (1) Die Entstehung des Dieselmotors, conférence donnée à la Schifîbautechnische Gesellschaft, dans sa 14e assemblée générale à Berlin.
- p.1x214 - vue 214/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 215
- Munich accordait à Diesel le diplôme de docteur honoris causa, s’honorant ainsi elle-même en consacrant le mérite de son ancien élève.
- L’illustre ingénieur ne cessait de travailler la question des moteurs, et il avait organisé à Munich un bureau d’études qui permettait de grandes espérances. Il avait fait breveter une machine dans laquelle on injectait, dans une atmosphère carburée, une poudre formée de chlorate de potasse et de corps inertes, destinés à atténuer les effet de la réaction et à exciter les actions brisantes ; il avait même entrevu l'emploi d’explosifs, dont il voulait dompter l’énergie en la domestiquant, pour ainsi dire. Mais il s’était surtout donné pour tâche d’adapter son moteur à pétrole aux besoins les plus variés de l’industrie, et il étudiait en même temps les
- plus petits moteurs et les puissantes unités demandées pour la inarine de guerre et de commerce. L’année dernière, il exposait avec enthousiasme les résultats obtenus dans cette voie dans un discours prononcé devant l’élite de la société de la capitale bavaroise, au premier rang de laquelle s’était placée S. A. (1. le Prince régent. Tout dernièrement il achevait les plans d’une locomotive Diesel, qui vient d’être mise en service sur les voies ferrées allemandes et dans le succès de laquelle il manifestait une grande confiance. Il ne lui a pas été donné de voir se réaliser ses espérances, mais son nom n’avait pas besoin de cette nouvelle illustration pour être adjoint à ceux des plus grands inventeurs d’un siècle qui en a tant produit.
- Ai mi; Witz.
- MACHINES
- Convertisseur à induit unique alimenté sur un transformateur et muni, du côté du courant alternatif, d’une dynamo auxiliaire.
- On sait qu’on peut régler la tension du côté du courant continu d’un convertisseur à induit unique, en rendant la tension transmise aux bagues réglable au moyen d’une dynamo auxiliaire intercalée dans le circuit du courant alternatif. Avec un transformateur entre le convertisseur et le réseau, la dynamo auxiliaire est branchée entre l’enroulement secondairé et la commutatrice, ou bien le convertisseur et la dynamo auxiliaire constituent chacun un point de jonction de phases de l’enroulement secondaire du transformateur qui est construit avec enroulement ouvert. L’inconvénient est que la dynamo auxiliaire doit être enroulée pour la tension de réglage qui est relativement faible, de telle sorte que si la tension du courant continue de la commutatrice est par exemple de iio volts, et si la tension auxiliaire s’élève, pour une régulation à± io % , d’environ ii volts, l’exécution pratique de la machine auxiliaire crée des difficultés considérables, surtout s’il s’agit d’intensités relativement grandes. Si l’enroulement secondaire du transformateur est ouvert, on ne peut établir un fil neutre pour le réseau à courant continu du convertisseur qu’en connectant I’enroule-
- meut alternatif de la dynamo auxiliaire en étoile et en faisant partir le fîl neutre du centre de l’étoile.
- Dans ce cas, de même que quand la machine auxiliaire est intercalée entre l’enroulement secondaire et le convertisseur, la machine auxiliaire est traversée par le courant du fil neutre ; elle doit donc recevoir alors des dimensions plus grandes que celles qui correspondraient purement et simplement au travail à fournir.
- Le dispositif ci-dessous, breveté par la Société Brown, Boveri et Cle (’), a pour objet un convertisseur à induit unique alimenté par l’intermédiaire d’un transformateur principal et muni de machines auxiliaires du côté du courant alternatif, et dans lequel la machine auxiliaire peut être enroulée pour des valeurs normales de la tension, même lorsqu’il s’agit de faibles tensions auxiliaires, et est montée de façon qu’elle ne soit pas traversée par le courant du fil neutre. Dans ce but, la dynamo auxiliaire est intercalée dans le circuit primaire du transformateur. Si le rapport de transformation est, par
- exemple, de------volts et que la tension complémen-
- I i o
- taire s’élève de 11 volts, la tension aux bornes de la
- (•) Brevet n" 458 260; demandé le 22 mai igi3, délivré le 2 août igi3, publié le 7 octobre igi3.
- p.1x215 - vue 215/881
-
-
-
- 216
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N* 46
- machine auxiliaire sera de no volts, ce qui est une valeur permettant une construction normale de cette machine. Pour n’avoir pas à l’isoler à raison de la
- Fig. i.
- tension totale, on la connecte avec le point neutre de l’enroulement primaire du transformateur et on met
- à la terre le point de jonction des phases de son enroulement induit qui se trouve placé sur la partie fixe. L’enroulement secondaire du transformateur principal peut être exécuté en enroulement polyphasé d’un nombre de phases quelconque, et le fil neutre est de préférence relié à un point neutre de j’enroulement secondaire. Dans ces conditions, le courant de ce fil neutre ne passe pas par la dynamo auxiliaire. La commande de celle-ci peut être faite directement par la transformatrice, ou bien par un moteur auxiliaire spécial (moteur à courant continu, ou synchrone, alternateur à collecteur, etc.).
- Sur la figure i, N désigne un réseau triphasé, T le transformateur avec son enroulement primaire p et son enroulement secondaire à six phases S, du point neutre m duquel part le fil neutre o du réseau, à courant continu n, U désigne la commutatrice avec ses 6 bagues collectrices, son collecteur C et son enroulement d’excitation K réglable au moyen du rhéostat R,.
- La dynamo auxiliaire Z est construite dans le genre d’une machine synchrone, dont J est la partie induite fixe, et F le système rotatif; elle est connectée avec le point neutre de l’enroulement primaire du transformateur. Le point de jonction des phases de J est mis à la terre et l’intensité du champ F peut être réglée au moyen du rhéostat R.,. La commande de Z est assurée ici par un moteur spécial (à courant continu) qui est branché sur le réseau à courant continu par l’intermédiaire du rhéostat réglable R3, mais qui pourrait aussi bien être remplacé par un moteur synchrone ou un moteur à collecteur branché sur le réseau à courant alternatif.
- INFORMATIONS
- Circulaire du Ministre des Travaux Publics aux Ingénieurs en chef des Ponts et Chaussées concernant l’interprétation de l’article 33 du décret du 3 avril 1908.
- Mon attention a été appelée sur les difficultés qui résultent, pour le service des Postes et des Télégraphes, des conditions d’application de l’article 33 du décret du 3 avril 1908.
- Aux termes de cet article, l’Ingénieur en Chef du Contrôle doit transmettre aux Services intéressés, en vue des conférences à ouvrir par application de l’article 44 de la loi du i5 juin 1906, des exemplaires des projets d’exécution des lignes de distribution d’énergie électrique. Mais, en fail, ces dossiers sont simplement com-
- muniqués à l’Administration des Postes et des Télégraphes, de sorte que cette Administration reste démunie de toutes indications précises sur les travaux projetés.
- Cette situation présentant des inconvénients tant au point de vue de la surveillance des installations que des remaniements des lignes de l’Etat, j’ai décidé que les dossiers transmis aux services des Postes et Télégraphes par application de l’article 33 précité du décret du 3 avril 1908 devront à l’avenir être toujours en nombre suffisant pour qu’un exemplaire puisse être conservé par ces services.
- Par autorisation :
- Le Directeur des Distributions d'Energie Electrique, Weiss.
- Paris, le 10 novembre 1913.
- p.1x216 - vue 216/881
-
-
-
- 15 Novembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 217
- MESURES
- Compteur à induction pour courant alternatif.
- On sait que les compteurs à courant alternatif, avec système mesureur contenant du fer, reposant sur le principe de Ferraris, présentent l’inconvénient de donner des indications trop faibles, en cas de charges faibles, et c’est pour remédier à cet inconvénient qu’on a jusqu’à présent communiqué à l’induit un couple de rotation supplémentaire qui, engendré par le champ de tension, devient pratiquement inactif à mesure que la charge augmente.
- On a choisi, en règle générale, la valeur de ce couple de rotation de manière que, quand l’écart est de i/io de l’amplitude maximum de mesure, la marche du compteur soit accélérée d’un léger pourcen^ tage et que sa vitesse ne diffère plus de la vitesse vraie que d’une façon imperceptible.
- Toutefois, en cas de faibles charges, ce couple de rotation supplémentaire exerce une action qui va en augmentant de sorte que, en ce qui concerne la-partie minimum de mesure, les compteurs indiquent bien plus qu’ils ne devraient.
- Cette disposition présente encore un autre inconvénient; le couple de rotation supplémentaire persiste, même quand il n’y a pas de courant de charge, et il se manifeste alors avec une force telle que les compteurs continuent à fonctionner et marchent par conséquent à vide.
- Pour empêcher le compteur de tourner à vide, il est nécessaire d’employer un dispositif d’enrayage réglable qui, en un point du disque de l’induit, ôle ,i\ l’accélération son efficacité, dans une mesure déterminée, de façon que la mise en marche ne s’effectue que lorsqu’il y a charge de courant..
- En faisant usage des meilleures qualités, de, fer, on n’est pas non plus parvenu jusqu’à présent à obtenir la suppression complète du couple de rotation sup<-plémentaire qui aurait permis de renoncer à l’enrayage de la machine à vide.
- La figure i montre la courbe d’erreur d’un compteur, courbe qui résulte exclusivement des propriétés magnétiques du fer; avec le grand couple de rotation propre aux compteurs modernes et bien établis, les pertes par frottements mécaniques provenant du montage des axes et des rouages du compteur né
- déterminent, en effet, par rapport à la valeur vraie, qu’un écart tout-à-fait imperceptible.
- Les abeisses indiquent les charges par divisions allant jusqu’à 5o % de l’amplitude maxima de mesure, et les ordonnées indiquent en % les écarts existant vis-à-vis de la valeur vraie. La courbe en pointillé indique les erreurs qui se produisent en
- Fig. i.
- l'absence d’un couple de rotation supplémentaire, en raison de ce que l’intensité du champ (et par suite aussi le couple de rotation) ne. se modifie pas d’une façon qui corresponde à l’intensité du courant. La courbe dessinée en trait Continu indique comment les valeurs de mesure sont, grâce à un couple de rotation supplémentaire, rapprochées de la valeur vraie, pour 5 % et io % de la charge totale.
- La figure i montre une-,, courbe d’airçiantation du fer employé dans le système, mesureur du compteur. Les abeisses indiquent lé courant de charge en ampères-tours ; les ordonnées indiquent les intensités de champ résultant du nombre de tours, c’est-
- Fig. a.
- à-dire le couple de rotation du compteur au moment
- considéré. Lorsque la charge augmente, la courbe
- p.1x217 - vue 217/881
-
-
-
- 218
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2* Série), —* N°46.
- qui au début suit une direction horizontale, change de direction en A et suit, à partir de ce point, une direction pratiquement assez droite jusqu’au point B où elle recommence à devenir plate; car c’est ici que commence la sursaturation du fer. Le point supérieur B de la courbe correspond à la limite supérieure de la charge du compteur jusqu’à laquelle les erreurs de mesure sont peu importantes et peuvent être négligées. La courbure de la courbe en A est la cause d’inexactitudes dans les indications du compteur, lorsqu’il s’agit de faibles charges, et nécessite l’application d’un dispositif de correction, c’est-à-dire exige que le voltage de service fournisse un couple de rotation supplémentaire. **
- Le compteur ci-dessous, breveté par l’Allgemeine Elektricitàts Gesellschaft (‘) ne nécessite aucun dispositif permettant d’obtenir une plus grande exactitude des valeurs de mesure lorsqu'il s’agit de faibles charges et ne nécessite, par conséquent, aucun couple de rotation supplémentaire, les valeurs mesurées correspondant pour toutes les charges à la valeur vraie.
- Il s’agit essentiellement d’une aimantation constante et relativement forte des noyaux des bobines parcourues par le courant, sous l’action du voltage de travail, c’est-à-dire du champ de tension qui règne. dans le compteur, le système moteur étant agencé de manière que les champs de force engendrés dans les noyaux de bobines par le voltage ne déterminent ni avance ni retard du disque d’induit. Si les noyaux subissent une aimantation préalable telle que l’intensité du champ corresponde à peu près à celle qui est désignée par A (fig. a), l’aimantation effectuée par' les bobines ne commencera qu’au-dessus de cette courbure de la courbe et son influence préjudiciable sera ainsi évitée.
- Si l’on considère que la limite supérieure de charge désignée par B ne doit pas être dépassée, parce que au delà de cette limite la proportionalité cesse, il faut que l’aimantation préalable des noyaux par le champ de tension ne dépasse pas sensiblement le point de courbure A ; autrement la saturation du fer se produit au-dessus de la courbure indiquée en B, ce qui fait que la limite de charge du compteur et
- (') Brevet n° 65? 226, demandé le 29 avril 1918, délivré le y juillet 1913, publié le i3 septembre igi3.
- l’amplitude de ses mesures se trouvent diminuées.
- Le mécanisme du compteur permet d'obtenir une très grande exactitude, en ce qui concerne son amplitude inférieure de mesure sans même qu’on ait besoin de faire communiquer par le champ un couple de rotation au disque d’induit.
- Un noyau en fer à trois branches ’e (fig. 3) constitue le porte-bobines avec pièce de contact s. La branche médiane porte la bobine de tension et les deux branches extérieures portent, à leurs extrémités, les bobines en série. Entre les deux branches extérieures et la branche médiane sont disposés des ponts magnétiques b, de manière que la bobine de tension soit placée au-dessous des ponts en question et les bobines en série au-dessus d’eux. La forme des ponts et leur réunion avec les branches n’ont pas une importance capitale, du moment que l’influence magnétique des lignes de force demeure
- Fig. 3.
- à peu près constante dans le système de commande ; k désigne une bague de mise en court-circuit qui sert (lorsqu’on la déplace sur la branche médiane ou par ce fait qu’elle présente des dimensions appropriées) à régler le décalage de phases entre la tension et le courant dans le compteur. Au-dessus des ponts magnétiques, la section des branches parcourues par le courant est telle que l’aimantation préalable effectuée par le champ de tension atteigne le degré voulu. Toutefois on peut également diminuer ou augmenter l’aimantation préalable en prévoyant des entrefers plus ou moins étroits ou plus ou moins larges entre les ponts b et les noyaux d’aimant, ainsi qu’en modifiant la section des ponts et des noyaux d’aimant par des étranglements, de façon que l’influence magnétique des lignes de force demeure constante dans l’ensemble du système de commande. E. S.
- p.1x218 - vue 218/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 219
- 15 Novembre 1913.
- TÉLÉPHONIE
- Statistique mondiale des téléphones.
- Dans le numéro du 5 avril 1913 (p. 9), nous donnions quelques renseignements sur la statistique des téléphones dans le monde entier à la fin de Tannée 1910.
- Il est intéressant de rechercher quel a été l'accroissement du nombre des postes installés du ior janvier 1911 au ier janvier 1912, parce que cet accroissement est intimement lié àlaprospérité industrielle et commerciale des nations.
- L’Europe, à ce point de vue, est largement distancée par l’Amérique du Nord, Dans la période précitée, en effet, le nombre des téléphones ne s’est accru dans toute l’Europe que de 200 000, tandis qu’il s’élevait de 760 000 rien qu’aux Etats-Unis.
- Grâce à des renseignements trèg complets publiés récemment par le Posl Office Electrical Engineers’ Journal sur la statistique au ier janvier 1912, nous
- pouvons donner les tableaux comparatifs ci-dessous.
- Tahus au I
- Répartition des postes par pays.
- NOMBRE DE TÉLÉPHONES NOMBRE D’HABITANTS
- PAYS — —1 POPULATION par poste
- i01* janvier 1911 1er janvier 1912 au 1e1’ janvier 1912
- Amérique :
- Etats-Unis 7 595 9^ 8 357 626 92 174 000 11
- Canada 284 873 302 759 7 102 000 23
- Amérique du Sud 85 744 88 000 i> »
- Europe :
- Danemark 94 531 107 i53 2 589 000 24
- Suède 187 44t *99 fi9° 5 522 000 28
- Norvège. 63 000 62 940 2 370 000 38
- Suisse 78 736 84 o58 3 4^3 000 41
- Allemagne 1 068 8/19 1 154 5i8 64 926 000 56
- Grande-Bretagne et Irlande ..... 648 832 701 082 45 365 000 65
- Luxembourg ... 3 334 3 575 260 000 73
- Islande » 900 78 000 86
- Hollande 64 620 65 314 5 945 000 9a
- France 232 743 260 998 39 252 000 150
- Belgique 47 6/|8 42 101 7 516 000 *79
- Autriche II2 6o4 127 293 28 568 006 224
- Roumanie * 15 000 19 438 6 700 000 298
- Italie 70 i3cj 76 OOO 33 910 000 44 6
- Hongrie 58 5o6 36 i83 19 254 000 532
- Espagne 25 000 26 747 19 712 000 737
- Portugal 6 765 6 900 5 4^3 000 786
- Serbie 2 635 3 000 2 700 000 9°°
- Russie et Sibérie i5o 85o 170 000 i63 778 000 g63
- Bulgarie : . . .. » 2 801 4 o35 000 1440
- Grèce * 1 792 1 760 2 632 000 1 5oo
- Bosnie-Herzégovine » 802 1 828 000 2 279
- 2 953 000 3 i53 000 400 000 OOO 126
- iialL .
- Japon y> 109 670 » »
- Chine » 11 5oo » »
- Inde » 13 15 4 » »
- p.1x219 - vue 219/881
-
-
-
- 220
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2‘ Série). —N» 46
- Le tableau I montre qu’au point de vue du nombre moyen d’habitants par poste installé, ce sontlesEtats-Unis qui occupent de beaucoup le premier rang avec un téléphone pour u habitants; puis viennent le Canada, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Suisse, l’Australie, l’Allemagne, etc. En Europe, la France n’occupe que le dixième rang après l’Angleterre, le Luxembourg et la Hollande ; nous n’avons qu’un poste pour i5o habitants, ce qui est certainement insuffisant pour l’activité commerciale de notre pays.
- Les dix villes du monde entier qui sont le mieux partagées au point de vue du nombre des téléphones installés sont toutes américaines, sauf Stockholm (tableau II).
- Tableau II.
- VILLES NOMBRK de téléphones POPU- DATION NOMBRE d’habitants par téléphone au Ier janvier 1912
- Los Angelos.... 86 922 356 ooo 4,1
- San Francisco. . . xoo 628 429 ooo 4, a
- Stockholm ’j'i 600 342 ooo 4,6
- Omaha 80 880 162 ooo 5,8
- Spokane......... 21 571 116 200 5,4
- Sait Lake City. . . 18 83o 104 100 5,5
- Dallas. 19 388 116 200 6,0
- Des Moines...... 14 167 90 IOO 6,4
- Houston 14 913 95 ooo 6,5
- Porlland (Oregon) 34 878 228 ooo 6,6
- Le tableau III met en évidence le développement des téléphones dans les principales villes du monde dont la population est supérieure à i ooo ooo d’habitants.
- Tandis que pour 100 habitants, il y a 10,2 postes installés à Chicago, et 5,8 à Berlin, il n’y en a encore que 3 à Paris. Cependant, pour Paris, il convient de remarquer que la marche est régulièrement ascendante, mais elle est moins rapide que pour Berlin et Londres, comme le montrent les chiffres du tableau IV.
- Tableau III
- VILLES NOMBRE de téléphones POPULATION NOMBRE d’habitants par poste au i«r janvier 1912
- Chicago 279 383 2 264 ooo 8,1
- Boston 140 i53 I 389 000 9>9
- Philadelphie.... i45 535 I 592 ooo 10,1
- Ne vv-York 44i 128 4 994 ooo n,3
- Berlin 133 867 2 296 OOO 17»1
- Londres 220 782 7 160 ooo 32,5
- Paris 84 489 2 846 000 33,7
- Buenos-Ayres.. . 3o 844 1 190 ooo 38,6
- Vienne 54 888 2 o85 ooo 38,9
- Moscou 32 5oo I 359 OOO 41,8
- St-Pétersbourg.. 35 ooo I 678 ooo 48,0
- Tokio 32 557 2 186 ooo 67,0
- Tableau IV.
- Nombre de postes par 100 habitants au let janvier.
- VILLES 1895 1900 1905 1910 1911 1912
- Chicago. . 0,8 1,3 4,9 9,8 IO 10,2
- Boston. . . I 2,3 4,8 8,6 9,2 IO
- New-York 0,6 C4 4,6 7»6 8,3 IO
- Berlin . . . 1,6 2,3 3,5 5,1 5,3 5,8
- Londres.. 0,2 0,6 i 4 2,5 2,8 3,4
- Paris.... 0,7 1,2 i,8 2,0 2,7 3
- Vienne... 0,5 0,8 1!=» 2,3 2,4
- Quant au nombre total des postes installés au iCl' janvier 1912 dans les cinq parties du monde, il
- se décompose comme suit :
- Europe.................... 3 153 ooo
- Asie........................... 2o5 ooo
- Amérique du Nord.......... 8 693 ooo
- Amérique du Sud................. 88 ooo
- Afrique (sauf l’Algérie).. x 36 ooo
- Océanie (Australie)....... 142 ooo
- 12 317 ooo
- Etant donnée l’incertitude qui plane sur certaines de ces évaluations, on peut admettre que le nombre total des postes installés dans le monde entier était l’an dernier de 12 3oo ooo en chiffres ronds.
- J.-L. M.
- p.1x220 - vue 220/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 221
- 15. Novembre 1913.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Les deux projets du budget de l’Etat et du budget de la Ville de Paris réservent aux industriels de nouvelles charges. Parmi les mesures préconisées et que la nécessité fera adopter, les unes frappent des transactions journalières comme la circulation des effets de commerce, les autres constituent une augmentation des charges générales qui pèseront sur tous les industriels; il n’y a d’ailleurs dans le choix des moyens découverts pour équilibrer des budgets toujours plus lourds que trois nouveautés : c’est, en premier lieu, l’application d’une surtaxe égale à 20 % de l’excédent du produit net des mines de combustible sur le produit par % francs du nombre des tonnes de houille employées ou vendues pendant l’exercice servant de base ; en deuxième lieu, la répression des fraudes dans les déclarations de succession ; et en troisième lieu rétablissement d’une taxe sur l’éclairage au gaz, à l’acétylène et à l’électricité. Par la taxe sur le produit des mines de combustible, l’Etat s’arroge le droit excessif de déterminer le prix au-dessus duquel les sociétés d’exploitation n’ont pas le droit de faire des bénéfices sans être frappées d’une pénalité qui s’accroît avec les résultats favorables de leur activité ; il établit en outre une catégorie de capitalistes qui devront encore une fois payer le privilège déjà si onéreux de contribuer à la mise en valeur des richesses naturelles du pays. On se demande pourquoi cette taxe ne s’appliquerait pas aussi bien à tout ce qui est extrait du sous-sol et qui fait l’objet d’une concession d’Etat. Nous ne parlerons pas de la mesure qui s’applique à la répression de la fraude ; mais à propos de la taxe sur l’éclairage, déjà proposée, déjà rejetée, nous ne pouvons une fois de plus que la regretter : dans son principe, puisqu’elle aura pour effet de limiter la consommation ; dans son application, parce qu’elle sera difficile à créer; si légère soit-elle, elle influera soit sur le prix de vente, soit sur la quantité vendue; la détermination de son assiette ménage d’autre part aux Compagnies productrices des contrôles indiscrets. La taxe porlcra-t-elle sur les kilowatts ou les mètres cubes produits ou sur les kilowatts et mètres cubes .réellement vendus ? Nous savons bien qu’en Italie tout concessionnaire est obligé de déclarer le nombre de lampes
- installées, leur intensité, ainsi que la puissance des moteurs placés sur son réseau.
- L’impôt est calculé sur ces bases. Comme il n’est pas douteux que c’est le consommateur qui paiera la nouvelle taxe, attendons-nous à quelque déclaration contrôlée, ou à une surcharge de nos quittances mensuelles qu’un instant nous avions eu l’espoir de voir réduites par l’application du dégrèvement de 2 centimes. Les mesures précédentes pourront avoir pour résultats de réduire momentanément la diffusion des procédés modernes de chauffage ou d’éclairage, mais les autres taxes proposées qui augmentent le taux de droits déjà perçus tels que le doublement du droit de timbre sur les effets de. commerce, l'application d’un décime sur les droits d’enregistrement et le timbre de dimension de deux décimes au principal dé la contribution des patentes, ces autres taxes, disons-nous, ont un caractère inexorable dont l’effet immédiat est d’augmenter les frais généraux de toutes les sociétés quelles qu’elles soient. La taxe successorale sur le capital aura également une répercussion sur elles, car elle frappera, suivant des modalités non encore arrêtées, les biens de mainmorte et en conséquence l’actif industriel qui échappe aux droits de mutations.
- Les projets élaborés par le Préfet de la Seine pour équilibrer le budget de la Ville de Paris auront pour conséquence d’élever la taxe de remplacement sur la valeur locative des locaux commerciaux et industriels et des locaux d’habitation et de faire supporter au propriétaire, étranger à l’enrichissement causé à sa propriété par des circonstances fortuites, une taxe sur la plus-value de son immeuble. Voici bien là la source de difficultés innombrables, car une telle taxe sera basée sur l’appréciation souveraine de l’Administration. Le Conseil municipal étant parvenu depuis plusieurs années par l’application de principes plus sains à éviter la progression des charges de la Ville, nous avons quelque espoir do voir ou repousser ou réduire les demandes du Préfet. Mais il n’en est pas de même des augmentations ou des nouveaux impôts directs ou indirects dont l’initiative émane du ministre des Finances.
- L’obligation impérieuse où il se trouve de couvrir les dépenses extraordinaires, notre répugnance à
- p.1x221 - vue 221/881
-
-
-
- 222
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2° Série). — N? 46.
- accepter l’impôt sur le revenu nous feront encore adopter sans trop de récriminations des moyens connus et qui pratiquement ont fait leurs preuves. A cet égard le rendement des impôts pour le mois d’octobre ipi3 peut servir de nouvel argument à cette méthode : les plus-values sur octobre 1912 s’élèvent à 19919100 francs et sur les prévisions budgétaires à 33 43/, 333 francs ; pour les dix premiers mois de l’exercice, la différence sur les prévisions budgétaires est en plus de 261 5oo 833 francs. Nous ne cesserons de répéter que l’élasticité de moyens qui, sans difficultés pour le contribuable ou l’Etat, conduisent à de pareils résultats, est la meilleure justification de leur valeur fiscale comme de leur équité.
- Les résultats de la Société d’Applications Industrielles que nous avions annoncés dans notre dernière chronique ont été commentés à l’assemblée du 8 courant et les propositions du Conseil ont été adoptées à l’unanimité. Le sojde du compte profits et pertes a été réparti de la façon suivante :
- Réserve légale.................... 3i 670 02
- 5 % d’intérêt aux actions..... 5oo qoo oo
- Tantièmes au Conseil........ io 173 o5
- Réserve extraordinaire....... 120 000 00
- Report à nouveau.................. 22 327 38
- Total...................... . 684 170 45
- Les bénéfices de l’exercice entrent dans cette somme pour 633 400 fr. 72; le capital ayant été porté à dix millions, le revenu net apparaît comme égal à 6,33 % . L’actif, comme on sait, est constitué par un portefeuille évalué 10588907 fr. 5o, auquel viennent s’ajouter quelques participations syndicales et d’importants débiteurs et commandites. Ces derniers postes figurent au bilan pour 3 610 198 francs. Le revenu brut de cet actif figure au crédit du compte profits et pertes pour 1 o36 99! fr. 71.
- On ne peut en conclure que le revenu brut moyqn soit à peu près 8 % , car le portefeuille est évalué suivant le cours moyen de l’exercice ; certaines valeurs en sont encore improductives, tandis que certaines autres donnent des rendements qui avoisinent ce chiffre; le poste débiteur ne comporte pas seulement des avances consenties et le taux de celles-ci qui se rapproche évidemment des conditions des banques n’atteint pas, commissions comprises, le chiffre ci-dessus indiqué. Mais ces résultats permettent de conclure que l’ensemble des affaires auxquelles s’est intéressée la Société d’Applications Industrielles sont en voie de progrès sensible. Le rapport qui fait allusion aux principales rappelle, par exemple, que la
- Compagnie Electro-Mécanique a distribué 8 % , ses deux usines du Bourget et de Lyon agrandies et munies d’un outillage perfectionné ayant maintenant toute facilité pour produire dans les meilleures conditions possibles ; que la Société Méridionale de Transport de Force a réparti 7 % , l’Est-Lumière 7 % , l’Energie Electrique du Nord de la France 5 1/2 % , la Société d’Electricité de Caen 6,5 % . Toutes les autres affaires, tels les Forces motrices d’Auvergne, l’Energie Electrique du Littoral, le Sud-Electrique, les Chemins de fer Départementaux de la Haute-Vienne continuent d’accroître leurs recettes dans des proportions qui autorisent des augmentations progressives de dividende ou font prévoir des répartitions très prochaines. Sans attendre que toutes soient productives, par le seul fait de l’intérêt tjti’lly a pour les Applications Industrielles à préparer l’avenir et à renouveler son portefeuille, le Conseil a fffis, au cours de l’exercice; une part importante à la formation de l’Energie Electrique de la Région Parisienne, société constituée au capital de 20 millions de francs ayant pour objet principal la fourniture de l’énergie électrique aux chemins de fer de l’Etat dans la banlieue de Paris. Deux usines sont en construction, l’une à Bezons, l’autre aux Moulineaux, prévues chacune au début pour 20000 kilowatts et ultérieurement pour 5oooo et 3o 000 kilowatts. L’avenir de cette nouvelle société paraît assuré par la fourniture garantie du courant aux Chemins de fer de l’Etat et par les accords conclus avec les autres entreprises de distribution de la banlieue ouest. De même la société a augmenté sa part dans la Compagnie Electrique de la Loire et du Centre, provenant de la fusion de l’Energie Electrique du Centre et de la Compagnie Electrique de la Loire, et dans l’Est Electrique. Les résultats déjà acquis de l’une et de l’autre sont aussi favorables que possible. Tous les titres acquis n’étant pas entièrement libérés, le passif comporte un poste de 1 198862 fr. 5o pour versements non appelés; les disponibilités courantes en banques ou par acceptations permettront largement d’y faire face, le cas échéant.
- La Société Norvégienne de l'Azole procède à une nouvelle augmentation de son capital ; elle émet 83 333 actions de 25o francs au prix de 282 fr. 5o, soit avec une prime de 32 fr. 5o qui tient comjjte de la fraction du dividende afférent à l’exercice en cours. Le capital de la société sera alors de 100 millions de francs, bien élevé, semble-t-il, pour une affaire d’envergure certes, mais dont les résultats conseillent la prudence. T. R.
- p.1x222 - vue 222/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- iB Novembre 1913.
- 223
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Paris. —» L'Administration des Chemins de fer de l’Etat a mis en adjudication, le 3i octobre dernier, une fourniture de wagons. Elle a été ainsi répartie :
- ier lot : 348 wagons couverts Kw, à MM. Brissonneau et Lotz, à Nantes.
- 2e lot : 348 wagons couverts Kfcw, aux Ateliers du Nord de la France, à Blanc-Misseron.
- 3° lot : 35o wragons tombereaux L, aux Ateliers de Saint-Denis.
- 3* lot bis : 35o wagons tombereaux L, à la Société Franco-Belge de Matériel.
- 4e et 5e lots : 400 wagons tombereaux Lfc, aux Ateliers Fives-Lille à Gisors.
- 6e et 7a lots : 476 wagons plats M, à la Société Malis-sard-Taza, à Anzin.
- 8e lot : 202 wagons plats Mfc et 20 id. Mf, à Baume-Marpent.
- io5 fourgons Df, à M. Lauroua, à Bordeaux.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ain. — Le conseil municipal d’Echallon a donné un avis favorable à la demande de M. Montange, pour l’établissement d’une ligne électrique au Cretet, 1<> Bugnon et la Fluaz. La ligne de Cretet fonctionnera prochainement et sera à haute tension, destinée qu’elle est à fournir une ligne secondaire devant éclairer les Issards et la Fluaz.
- Allier. — Après avoir entendu les explications données par M. Hervé, de la Compagnie Générale F’rançaise et Continentale d’Electricité, le conseil municipal de Saint-Gérand-le-Ruy, après quelques modifications appor-lées au projet, émet l’avis d’adopter en principe le cahier des charges présenté, et de le soumettre à l'enquête obligatoire de l’autorité préfectorale,
- Ardèche. — Une proposition d’installation d’éclairage électrique à Tournon a été soumise à la municipalité qui décidera ultérieurement.
- Ardennes. — Les conseillers municipaux de Glannes, Huiron, Courdemanges, Chatclraoud, et Blaize-sous-Arzillières, se sont réunis à la mairie de Huiron, sous la présidence du maire de Courdemanges, à l'effet d’élaborer un projet de concession d’éclairage électrique. Un ingénieur de la Compagnie Meuse et Marne leur a donné tous les renseignements à cet effet.
- Cantal. — Le conseil municipal de Buines a examiné
- la proposition de M. Jouve, relative à l’éclairage électrique de la commune. Le maire doit étudier cette question, qui sera résolue ultérieurement.
- Côte-d’Or. — M. Coignet, concessionnaire des chemins de fer électriques de l’Yonne, a soumis à la municipalité de Verdonnet un projet permettant de fournir à la commune et aux habitants la force et la lumière électriques.
- Deux-Sèvres. — L’éclairage électrique de Thouars va être installé par les soins de l’Omnium - Français d’Electricité.
- Finistère. — Le conseil municipal de Saint-Pierre-Quilbignon a approuvé le nouveau projet de contrat à passer avec M. Durand et relatif à l’éclairage public de la commune.
- Gard. — La municipalité de Cazaubon a reçu des offres en vue d’installer l’éclairage électrique dans la commune.
- Haute-Marne. — Mme Louis Némond, propriétaire du réseau électrique de la « Vallée du Rognon », vient d’obtenir la concession par l’Etat d’une distribution d’énergie électrique desservant les communes comprises entre Roches-sur-Rognon et Nogent-en-Bassigny. La station centrale dé Roches et plusieurs lignes étant déjà installées, le réseau Roches-Nogent pourra probablement fonctionner en janvier prochain.
- Haute-Savoie. — Une ligne de distribution d’énergie électrique pour la lumière et la force motrice va être installée dans la commune de Faverges. Elle partira d’Ugines, se reliant au réseau fourni par l’usine électrique de Venthon. Cette dernière usine, appartenant à la Société Electro-métallurgique Paul Girod, vend une partie de son courant à la Société des Forces du Fier d’Annecy et elle va éclairer , en lieu et place de M. Cartier, le canton de Faverges, et une partie des cantons Nord et Sud d’Annecy. A son arrivée à Saint-Jorioz, elle se soudera à la ligne électrique déjà installée qui fournit le courant aux tuileries mécaniques Caillés et éclaire le pays traversé.
- Meurthe-et-Moselle. — La ville d’Hussigny va prochainement être dotée de l’éclairage électrique. Le courant sera fourni par les usines de Saulnes.
- Nièvre. — La Compagnie Edison a obtenu la concession d’éclairage électrique de Saint-Revenien.
- Sarthe. — Le conseil municipal de Bonnétable a approuvé le cahier des charges et autorisé le maire à
- p.1x223 - vue 223/881
-
-
-
- 224
- LA' LUMIERE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2e Série). — N°4&.
- signer avec le concessionnaire l’Omnium Français d’E-lectricité.
- Savoie. —» Il est question d’installer l’éclairage électrique à Tigues.
- Seine-Inférieure. — L’éclairage électrique va être installé prochainement à Epouville,
- Seine-et-Oise. — Le conseil municipal de Meulan a ratifié le contrat signé parle maire avec la Société d’Electricité Economique.
- Conformément à l’avis de l’ingénieur en chef du contrôle, le conseil municipal d’Ermont sollicite la mise à l’enquête du nouveau cahier des charges intervenu entre la commune et la Société Le Triphasé.
- La Société d’Electricité de Garancière a fait des offres à la municipalité de Behourt au sujet de l’installation de l’éclairage électrique dans la commune. Le conseil municipal a décidé de mettre cette question à l’étude.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Construction Oerlikon.
- Tableaux de démarrage blindés avec verrouillage de sûreté pour moteurs triphasés de grande puissance.
- SOCIÉTÉS
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen.
- Ventes du i01janvier au 3o]septembre igi3.Fr. 5 43i 313 Ventes du i0r janvier au 3o septembre 1912. . 5 oi5 788
- Différence en faveur de it)i3. . Fr. 5a5
- CONSTITUTIONS
- Société Electrique de Perros-Guirec. — Durée : 4o ans. — Capital : 100 000 francs. — Siège social :
- 157, boulevard Péreire, Paris.
- CONVOCATIONS
- Société de Montage et d’installations Electriques.
- — Le 2t novembre, 3o, rue de Vienne, à Paris.
- Société des Omnibus et Tramways Electriques de Saint-Mandé. —, Le 22 novembre, 71, rue de Provence, à Paris.
- Société Industrielle des Téléphones. — Le 22 novembre, 25, rue du 4-Septembre, à Paris.
- Compagnie des Tramways de Lorient. — Le 24 novembre, 19, rue Louis-le-Grand, à Paris.
- Compagnie des Tramways de Tours. — Le 24 novembre, 19, rue Louis-le-Grand, à Paris.
- Les Exploitations Electriques. — Le 25 novembre, 19, rue Louis-le-Grand, à Paris.
- Compagnie Electrique de la Loire et du Centre. —
- Le 27 novembre, 69, rue de Miromcsnil, à Paris.
- La reproduction des articles de la
- Société d’Electricité de Saint-Germain-en-Laye. —
- Le 27 novembre, 29, boulevard Malesherbes, à Paris.
- Ouest-Lumière. — Le 28 novembre, 19, rue Blanche, à Paris.
- Société des Exploitations Electriques, Gazières et Hydrauliques. — Le 28 novembre, 27, rue Mogador, à Paris.
- Tréfileries et Laminoirs du Havre. — Le 29 novembre, 8, rue d’Athènes, à Paris. >
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 18 décembre 1913, à 3 heures, à l’Hôtel des Monnaies, quai Conti, n° 11, à Paris, adjudication, en un lot, sur soumissions cachetées et au rabais, de la fourniture du cuivre nécessaire à l’administration pendant l’année 1914.
- Les personnes qui désirent prendre part à l’adjudication devront déposer, le 4 décembre igi3, au plus tard, avant 4 heures, au laboratoire de l’administration, un échantillon du cuivre qu’elles s’engagent à fournir.
- Cés échantillons seront soumis à des essais en vue d’en constater le titre et la composition. Ces essais préparatoires auront lieu du 5 au 17 décembre igi3. Les soumissions devront être déposées au secrétariat de l’administration en même temps que les échantillons seront remis au laboratoire.
- Le cahier des charges indiquant les quantités de cuivre à fournir et mentionnant toutes les clauses et conditions de l’adjudication est déposé au bureau du secrétariat de l'administration des Monnaies où les intéressés peuvent en prendre connaissance tous les jours non fériés, de 10 heures à 5 heures.
- BELGIQUE
- Le 3 décembre, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture, installation et montage des tables téléphoniques cominutatrices, du répartiteur et des autres accessoires nécessaires à l’équipement du bureau central des téléphones de Tournai; caut. : 2 5oo francs; cahier des charges spécial n° 190. Soumissions recommandées le 29 novembre. %
- GRANDE-BRETAGNE
- Le 16 décembre, à l’administration générale des postes australiennes, à Melbourne, fourniture d’un tableau de distribution pour téléphone.
- Le 5 janvier, à la municipalité, à Chrislchureh (Nouvelle-Zélande), fourniture de câbles souterrains et aériens, 10 transformateurs à courant continu avec tableaux de contrôle, 1 g5o lampes électriques à filament métallique avec réflecteurs, 4 milles anglais fil d’arrêt en acier flexible et 5 5oo isolateurs en porcelaine
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet.
- p.1x224 - vue 224/881
-
-
-
- Tj-ente-clnqulèpie .aqpée. SAMEDI22N0yEAlBRE;i9i3. Tome XXIV 2° série . N 47,
- . La ' -
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL................................ 225
- Chronique industrielle
- Le marché de l’électricité dans les Balkans après la guerre. .......................... 227
- Nouvelles lignes métropolitaines à Berlin. — L’électrification de la ligne Leipzig-Magde-bourg. — Les capitaux engagés dans les industries hydro-électriques de transport de
- force et de lumière du Midi français.... 228
- Train de laminoir à commande électrique. —
- Une heureuse disposition de machine d’extraction. — Le téléphone sur des câbles non - isolés.................. . ............... 22g
- Théories et généralités
- P. Boucheuot. — Amortissement et amortisseurs des alternateurs [fin).............. 23o
- Mesures
- Le projet de définition légale des unités de
- mesure................................... 237
- Stations centrales
- Les grands moteurs à gaz employés en Allemagne comme machines motrices dans les centrales électriques et les établissements métallurgiques ...-.•..................... 238
- Informations
- Arrêté relatif aux conditions de payement des redevances d’abonnements téléphoniques, applicable h partir du icr janvier 1914... 242
- Électrométallurgie
- Le traitement deS minerais de cuivre au four électrique, d’après D. A. Lyon et R. M. Keeney.............................:. ... 243
- Machinés
- Une machine électrique à volant............ 245
- Transmission
- Les transports d’énergie de 100000 à iSoooo volts dans l’Amérique du Nord, . ......... 246
- Applications de l’électricité
- L’électricité dans les fabriques américaines de ciment Portland. .. ...................... 247
- Machines à mouler électriques, d’après U.
- Lohse................................. 249
- Variétés
- J. Reyval. — Exposition de Gand. — Le moteur Carels-Diesel de 2 200 chevaux... . 200
- Etudes et Nouvelles Economiques.......... 2.5 i
- Renseignements Commerciaux................. 255
- Adj udioations........................... 2 56
- EDITORIAL
- Dans la dernière partie de son mémoire sur l'amortissement cl les a moi tisseurs des alternateurs (p. 2.30.1237), M. Boucheuot recherche de quelle façon les résultats trouves précédemment dans le cas d’alternateurs munis d’amortisseurs « parfaits » se trouvent modifiés dans la pratique par l’application, dictée par des raisons d’économie, des amortisseurs ordinaires, cages d’écureuils insérées dans les épanouissements polaires ou simples grilles de cuivre.
- O11 se rappelle que l’auteur avait commencé,
- pour interpréter, les résultats de sa théorie, par négliger l'influence des termes de second ordre dans ses formules, mais il peut être intéressant de rechercher si l’amortissement, quand il est extrêmement petit, est en réalité positif, oit négatif. M, Boucherot arrive à cette conclusion que l’amortissement est toujours négatif à vide et très petit, quand il n’y a aucun système amortisseur, ot il montre pourquoi les circonstances sont très rares où l’on ja observé un amortisse» ment total négatif.
- p.1x225 - vue 225/881
-
-
-
- 226
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N°47.
- Comme la résistance intérieure des induits à vide doit avoir, selon toutes probabilités, une influence marquée sur l’amortissement négatif, il est à souhaiter que des exploitants de stations centrales tentent les expériences fort simples indiquées par M. Boucherot (p. 237) pour la vérification de ce résultat du calcul.
- La Commission officielle chargée par M. le Ministre du Commerce et de l’Industrie d’élaborer un projet de définitions légales des unités a adopté (p. 237) le système métrique M. K. S. (mètre, kilogramme, seconde), dans lequel le kilogramme est l’unité fondamentale de masse. Ce projet qui vient d’être déposé, paraît-il, au Parlement, aura une importance capitale, puisqu’il s’agit d’une réforme de notre système actuel des unités de mesure, qui a été rendu obligatoire, comme l’on sait, par la loi du 4 juillet 1837, entrée en vigueur le ior janvier 1840.
- Le sytème absolu M. K. S,, qui recueille maintenant la grande majorité des suffrages, a été longtemps repoussé, tant par les Mécaniciens, partisans convaincus du kilogramme comme unité de force et non de masse, que par les Physiciens qui préconisaient comme unité de force la mégadyne au lieu de l’unité rationnelle de force, celle qui communique à l’unité de masse, le kilogramme, l’unité d’accélération, c’est-à-dire, dans la seconde, l’accroissement de vitesse de 1 mètre par seconde.
- Qu’on nous permette de rappeler à ce propos que les unités M. K. S. les plus importantes pour les transactions courantes, savoir les unités de force, de travail, de puissance et de pression, ont été définies pour la jjremière fois en France dans un mémoire ('), dans lequel, en signalant les graves inconvénients de la mégadync qui aurait rendu le système M. K. S. incohérent — ou plus exactement, qui n’est pas l’unité de force du système M. K. S., mais bien du système mètre, tonne, seconde, -r- nous avons attiré, le premier, l’attention sur ce fait que le système absolu M. K. S. donne précisément comme unité dérivée d’énergie le joule et comme unité dérivée de puissance le watt, tels qu’ils ont été définis en 1889 par le Congrès International des Electriciens, tenu à Paris.
- (’) R. de Baillehache. — Sur les . unités dynamiques du Système métrique, Journal de Physique, avril 1910.
- Les exportateurs de matériel électrique trouveront dans la Chronique Industrielle (p. 227) des indications sur les débouchés que peut leur offrir le marché des Etats des Balkans.
- Une notable part des progrès qui ont été réalisés depuis une quinzaine d’années dans Yin-dustrie du ciment Portland est due à l’emploi de l’électricité (p. 247-248). Dans la fabrication du ciment, la dépense de force motrice entre pour une large part. On a tout intérêt à employer des moteurs à cage d’écureuil pour la manutention des matériaux, la commande des moulins broyeurs, des mélangeurs, etc., mais pour les appareils de levage, les moteurs à collecteurs sont les plus appropriés. Les rhéostats à liquide sont des appareils de démarrage économiques.
- M. J. Reyval continue , son compte rendu de l’Exposition de Gand par une description détaillée du moteur marin Carels-Diesel de 2 200 chevaux indiqués (p. 25o-253). Si le moteur'Diesel est le moteur le plus simple et le plus économique, puisqu’il développe directement dans le cylindre l’énergie du combustible avec le maximum de rendement actuellement réalisable, c’est un moteur dont la construction exige un soin extrême : « Les ateliers les mieux outillés, écrivait Diesel en décembre 1911, devront seuls s’occuper de cette construction. Il y a quatorze ans, il existait très peu d’ateliers capables de l’entreprendre; le moteur Diesel n’est donc pas un moteur bon marché, et je voudrais mettre en garde ici pour qu’aucune tentative fût jamais faite pour essayer de construire des moteurs Diesel à bon marché, mal finis, particulièrement établis en vue de l’exportation. »
- Signalons en terminant la mort de Sir William-Henry Pheece, membre de la-Royal Society, décédé le 6 novembre à Carnavon (Pays de Galles), à l’âge de 79 ans. Sir Preece a été l’un des ingénieurs télégraphistes les plus éminents du Royaume-Uni; on lui doit de multiples recherches sur les effets thermiques des courants électriques, des travaux sur les relais rapides, une théorie du microphone, un bloek-system électrique, un parafoudre, etc. ; c’est lui qui a su comprendre la grande portée des premières expériences de M. Marconi à Londres et l’a aidé de tout de son pouvoir.
- R. de Baillehache.
- p.1x226 - vue 226/881
-
-
-
- 22 Novembre 4913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 227
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le marché de l’électricité dans les Balkans après la guerre.
- Les Etats balkaniques ont été si durement éprouvés par la guerre, qu’il leur faudra un temps assez loqg pour en réparer les pertes. Aussi est-il peu probable que les transactions commerciales relatives aux applications électriques y prennent un grand essor dans un avenir rapproché, mais il n’en est pas moins vrai qu’on peut escompter un accroissement notable du chiffre des importations dès que les agitations locales auront cessé.
- Sans doute les ressources hydrauliques sont nom-
- portation des articles d’électricité dans les Balkans est principalement entre les mains de l’Allemagne et de l’Autriche, puis viennent les Etats-Unis, la Suisse, la France, la Belgique, etc. Les Etats-Unis fournissent du matériel télégraphique, des instruments de mesures et des éleclromoteurs, surtout à la Grèce et un peu à la Roumanie.
- En 1912, le montant total des importations allemandes en matériel électrique a été de 419 000 marks en Bulgarie, 444 000 marks en Grèce, 3 776 000 marks en Roumanie, 425 000 marks en Serbie et 895 000 marks en Turquie, se répartissant comme suit :
- Tableau I.
- Importations de matériel électrique allemand dans les Etats balkaniques (en milliers de
- marks).
- PRODUITS BULG 1910 ARIE 1912 GR 1910 :ce 1912 ROUM 1910 ANIE 1912 SER 1910 BIE 1912 TUK< 1910 2UIE 1912
- Dynamos, moteurs, transformateurs, induits, etc 33 84 43 78 690 I 25o 34 127 "9 a 36
- Accumulateurs, piles, etc 47 3 - 20 26 13 56 i4 9 43 123
- Câbles , 51 49 78 66 643 666 I I 56 ”9 ix.3
- Lampes à arc et réflecteurs 6 4 6 6 38 88 3 5 19 i5
- Lampes à incandescence Télégraphes, téléphones, petit appareillage '. Appareillage pour forts courants..... 48 34 140 61 25o 35o 33 54 58 61
- 3o 68 10 i3 94 311 22 18 201 143
- 25 1i3 39 74 259 712 26 71 42 119
- Appareils de mesure et de régulation. . Totalité des exportations 20 4<> 52 ' 93 118 223 8 60 IO 28
- 347 4i9 434 444 2 14 3 3 776 171 425 641 895
- brcuses dans toute la péninsule, comme le montrent les nombreux moulins à eau que l’on rencontre un peu partout en Bulgarie, en Grèce, dans la future Albanie et en maints endroits de l’ancienne Turquie; mais leur mise en valeur exigera des capitaux très considérables qui font actuellement défaut aux nations balkaniques ; et, d’autre part, il ne semble pas qu’on puisse escompter beaucoup sur le concours des financiers des grandes puissances, alors que les grandes entreprises électriques ne voudraient pas assumer les risques à elles seules.
- Ces considérations ont été mises en évidence par M. L.-W. Schmidt dans YElektrotechnischê Zeitschrift (6 novembre 1913). L’auteur montre que l’im-
- La Serbie possède un certain nombre de petites stations centrales; la plupart appartiennent à des particuliers, celle de Nisch est exploitée par la municipalité, la plus importante est celle de Belgrade. Beaucoup de projets ont été élaborés avant la guerre, mais leur réalisation est naturellement remise à une époque indéterminée. En 1911, le montant des importations de matériel électrique eh Serbie avait été de 317 000 francs, soit 100 000 francs de plus qu’en 1910; la majeure partie en a été fournie par l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie ; la Suisse vient ensuite, devançant de beaucoup la France et la Belgique. L’Autriche a presque un monopole pour la fourniture des transformateurs et
- p.1x227 - vue 227/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLÈCÏRiQÜE T. XXlV(2° Série).N»4l‘
- des câbles; les appareils télégraphiques et téléphoniques proviennent presque uniquement d’Allemagne et d'Autriche; pourtant la France et la Belgique en ont importé pour une certaine somme. Le marché des lampes à arc et à incandescence est accaparé par l’Allemagne et l’Autriche qui se le partagent par moitié.
- En Turquie, il n’y a guère, en dehors de Constantinople où des intérêts considérables sont en jeu, qu’Andrinople qui puisse offrir un véritable intérêt pour les importateurs de matériel électrique; aussi les efforts de nos compatriotes devront-ils s’y concentrer. Il est à noter que Salonique achète pour ioo ooo francs par an d’articles d’éclairage électrique ou d’appareils téléphoniques etpromet de fournir un débouché intéressant pour les électromoteurs, si l’on en juge par l’accueil très favorable que nombre d’usiniers leur ont déjà réservé.
- De tous les pays de la péninsule, la Roumanie serait certainement le plus intéressant pour le commerce extérieur du matériel électrique. Mais la fourniture des machines, aussi bien que celle des câbles, du gros appareillage, des lampes à incandescence, des télégraphes et des téléphones, est presque exclusivement aux mains des Allemands.
- Du Monténégro, il n’y a rien à dire actuellement. La totalité des importations en fait d’électricité n’y a pas dépassé i'5 ooo francs en 1912,
- Il est clair que le développement des affaires d’électricité est subordonné à la substitution progressive, mais inévitable, de la machine à la main-d’œuvre. La Serbie et la Roumanie ont déjà fait de grandes tentatives pour développer leur industrie; elles sont imitées d’assez loin par la Bulgarie. Mais comme toute la contrée, l’ancienne Turquie surtout, est essentiellement un pays de cultures, les efforts des importateurs devraient viser surtout les machines agricoles; leurs agents locaux devraient faire valoir aux populations les avantages de toutes sortes que présente le moteur électrique tant pour la ferme elle-même, que pour la conduite des machines agricoles, les irrigations et les drainages, pourvu que les conditions locales permettent d’obtenir l’énergie électrique à un prix suffisamment bas. Mais déjà de grands propriétaires ont commencé à se servir de la force motrice électrique dans leurs exploitations agricoles et, en Serbie, nombre de minotiers ont adjoint à leurs moulins de petites usines qui fournissent le bourant électrique à bon compte.
- Quant à l’éclairage public ou privé, il est à peine esquissé. Cependant, dans les cinq dernières années,
- l’Allemagne a fourni pour 3o5 ooo marks de lampes à arc et un peu plus de 1 000 ooo de marks de lampes à incandescence à la Roumanie; les importations de même nature pour la Grèce, la Serbie, la Bulgarie et la Turquie ensemble n’ont atteint respectivement que iG/i ooo marks et 919 ooo marks ; il estdonc à présumer qu’il y a dans ces pays de grands besoins à satisfaire et qu’une action méthodique permettrait aux importateurs d’en tirer un excellent parti.
- Les transformations territoriales vont créer d’ici peu une nouvelle activité commerciale^ Bien des localités des Balkans où l’on ne connaît encore que l’éclairage à l’huile, et où l’on ne fait pas venir de pétrole, offrent des conditions particulièrement favorables au développement de l’éclairage électrique, puisque l’électricité y rencontre le champ libre et n’aura pas de lutte à engager contre le gaz, comme cela a lieu dans la plupart des petites villes et des bourgades européennes.
- P. C.
- Nouvelles lignes métropolitaines à Berlin.
- Le 11 octobre ont été ouvertes à l’exploitation la ligne métropolitaine Wilmetsdorf-Dahlemer et celle de Charlottenburg, dont l’inauguration officielle avait eu lieu le 9 octobre. Ces lignes ont une Ion* gueur totale de 9 kilomètres environ, Elles ont coûté 2 5 millions de marks (environ 3i millions de francs), lesquels ont été couverts en partie par l’État et en partie par des capitaux privés.
- L’électrification de la ligne Leipzig-Magdebourg,
- La traction électrique des trains va être appliquée incessamment sur le tronçon Bitterfeld-Delitzsch; elle est installée depuis le ier novembre sur le tronçon Dessau-Zerbst. Les feeders, qui relieront la centrale de Muldenslein aux sous-stations de Wahrcn, de Marke et de Gommern, seront alimentées par des courants alternatifs simples à la tension de 60 ooo volts, les lignes de contact par des courants à i5 ooo volts.
- Les capitaux engagés dans les industries
- hydro-électriques de transport de force et
- de lumière du Midi français.
- En 1910, M. Pinot estimait à 43o millions de francs le montant des capitaux engagés à cette époque dans les installations hydro-électriques françaises, en ce qui concerne les usines de distribution ‘ d’éïiergie électrique (éclairage, traction et force motrice); Ce
- p.1x228 - vue 228/881
-
-
-
- 22 Novembre 4913,
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 229
- chiffre de 43o millions se décomposait comme suit :
- Actions....................Fr. ü5o ooo ooo
- Obligations...................... 180 ooo ooo
- les unes et les autres étant totalisées et évaluées au pair.
- Pour évaluer la totalité du capital investi en 1910 dans les installations do houille blanche en France, il faudrait ajouter à ces 480 millions 110 autres millions dont la répartition était la suivante :
- Usines électrométallurgiques. Fr. 60 ooo ooo
- Usines électrochimiques........... 10 ooo ooo
- Usines mixtes......,,........... Ho ooo ooo
- Dans Y In formation du a 4 octobre 1918, M. A. Pawlowski donne le relevé suivant :
- TA B LF. au I.
- SOCIÉTÉS ACTIONS OBLIGATIONS
- Riterroise. % ooo ooo te OC 5 0
- Agoût 1 800 000 »
- Méridionale . 8 ooo ooo 7 ooo ooo
- Ecoiffier I ooo ooo »
- Pyrénéenne 8 000 ooo 20 ooo ooo
- Energie du Sud-Ouest. 2 '2 OOO OOO 16 ooo ooo
- Bazacle 9 i5o ooo »
- Luchonnaise d’Eclai-
- rage 1 ooo ooo »
- Lac. Bleu 5oo ooo »
- Ilydro-Electrique des
- llautes-Pyrénées.. . 1 3:jo ooo I ooo ooo
- Electrique des Pyré-
- nées I ooo ooo 1 5oo ooo
- Eclairage et Electricité
- de Saint-Girons.. . . 27b ooo ))
- Soc. Electrique de
- l’Ariège 500 ooo )>
- Soc. ariégeoise d’Elec-
- tricilé . 800 ooo 200 OOO
- Hydro-Electrique des
- Basses-Pyrénées... 4 ooo ooo 6 ooo ooo
- Diverses.' 3 ooo ooo »
- Total 63 ooo ooo 54 5oo ooo
- Ainsi donc, il a été engagé à l’heure actuelle dans i le Midi environ 1 v.o millions dans l’industrie du' transport de force et celle de la lumière. Par rapport, aux 4'îo millions totaux, la part afférente au Midi < ressortirait à a5 % environ, »
- Train de laminoir à, commande électrique.!1
- Les forges J ulienhftlte de la Société Anonyme pour l’Industrie du fer dans la RauterSilésie, à Gleiwitz, i
- sont une des nombreuses usines .dans lesquelles toute la force nécessaire est presque exclusivement fournie par l’électricité. Le train de laminoir réversible est actionné par un moteur électrique. Le convertisseur reçoit du courant triphasé à 6000 volts, 5o périodes et possède deux parties symétriques composées chacune d’un moteur triphasé, d’une dynamo de démarrage à courant continu et d’un volant de ai tonnes. Les deux systèmes peuvent être employés séparément ou couplés suivant les besoins. Les deux dynamos de démarrage sont normalement montées en série et fournissent le courant aux deux moteurs de 1 500 kilovvatts du laminoir montés également en série. La production horaire du laminoir est de 5o à 75 tonnes et l’allongement des lingots varie de 49 à 79.
- Une heureuse disposition de machine d’extraction.
- L’installation d’extraction minière construite par l’A. E. G. au puits n° I de la fosse Deutschland, des domaines de Donnersmarck, à Sclnvientochlowitz, se distingue surtout des installations similaires en ce que la machine d’extraction est montée immédiatement au-dessus du puits, au sommet du chevalement en fer, comme le sj'stème Koepe. La machine tout entière a été installée dans le chevalement avec les appareils de manœuvre, pour économiser de la place et des frais de fondations. En plus de l’économie réalisée, cette disposition offre l’avantage que l’angle d’enroulement du câble est d’environ 45° plus grand qu’avec la disposition ordinaire de poulie Koepe, à côté du chevalement. Il s’ensuit plus de sécurité contre le glissement du câble et ce dispositif permet à la fois une extraction plus rapide et une manœuvre plus sûre. En outre les masses de tout le système sont plus faibles et le câble n’est plié que deux fois.
- Le téléphone sur des câbles non isolés.
- Un inventeur anglais a trouvé Je moyen de téléphoner sur un câble nu immergé. On a pu obtenir une transmission claire avec des appareils téléphoniques ordinaires; les paroles enregistrées sur un disque de phonographe ont même pu être reproduites sur un câble non iso.lé de plus de 17 kilomètres de longueur. Une couche mince d’hydrogène résultant de l’éleclrolyse produite par l’envoi d’un courant polarisateur se forme sur la surface du conducteur immergé et remplace le diélectrique habituel. Ce serait, au point de vue économique, l’isolement idéal.
- p.1x229 - vue 229/881
-
-
-
- 230
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N° 47.
- AMORTISSEMENT ET AMORTISSEURS DES ALTERNATEURS (Fin) W
- 3° Alternateurs munis d’amortisseurs imparfaits.
- Nous allons examiner maintenant comment les résultats trouvés théoriquement pour les amortisseurs parfaits se trouvent modifiés dans la pratique par l’application qu’on fait généralement d’amortisseurs imparfaits ou incomplets, ou de simples épanouissements polaires pleins.
- Conception simplifiée de Vamortissement. — L’analyse complète à laquelle nous venons de nous livrer, et les applications que nous en avons faites, vont nous permettre maintenant d’arriver à une conception plus simple du mécanisme et du calcul de l’amortissement, qu’il aurait été difficile et imprudent d’exposer plus tôt.
- Nous avons vu qu’à vide, il n’y a pas de courant oscillatoire dans l’inducteur, mais seulement un courant oscillatoire dans l’amortisseur de chaque alternateur, et qu’il en est de meme en débit purement réactif. En présence de cette constatation simple, nous devons nous demander s’il n’est pas possible de trouver simplement la formule de l’amortissement par • là considération de l’elïet Joule développé dans l’amortisseur.
- Tcnons-nous-en à la marche à vide.
- Les formules (ii) et (12) de la théorie simple montrent qu’à vide, pour Ea = E* = U, èt toujours dans l’hypothèse R2 = o, le courant d’échange des alternateurs est simplement actif et a pour valeur efficace, par phase,
- U
- —— sm »0.
- ta L2
- Pour de petites valeurs de pO permettant de confondre le sinus et l’arc, et, en régime oscillatoire^ étant donné par la formule (26), ce courant peut s’écrire
- Ue
- —— cos ot.
- aL2
- L’induit étant diphasé, ce courant efficace par
- (*) Lumière Electrique, 8 et i5 novembre 1913, p. 166 et 199.
- phase agit comme un courant tournant de valeur /- Ue
- y 2 —— cos a.1,
- Ot,
- qui agit par induction mutuelle M sur le circuit amortisseur seulement; la force électromotrice développée dans l’amortisseur est donc
- y/lMUe .
- ---=--- sin ot.
- L2
- Cet amortisseur a une résistance R! et une certaine inductance ; il convient de réfléchir un peu sur le choix du coefficient d’inductance à prendre ici, car ce 11’est pas la self-inductance totale L,, mais l’inductance des fuites totales Nt. Si lès enroulements induits étaient en court-circuit, cela serait de toute évidence en se reportant aux considérations que j’ai fait valoir à diverses reprises (') ; ils ne le sont pas, mais il est aisé de comprendre que les choses se passent vis-à-vis des courants dans les amortisseurs comme s’il en était ainsi; pendant les oscillations, les courants dans les amortisseurs des deux alternateurs sont égaux et de signes contraires à chaque instant; les forces électromotrices qu’ils développent dans les circuits induits en parallèle sont donc à chaque instant égales et de signes contraires, c’est-à-dire en tension dans chaque circuit fermé constitué par deux enroulements en parallèle; cela équivaut à la mise en court-circuit de chacune d’ellès.
- La valeur efficace du courant oscillatoire dans l’amortisseur est donc
- MUe
- LaS/Ri2 + «W
- et l’effet Joule moyen dans cet amortisseur
- RjMHJ-’c2 IV (R,2 + <*2NiT
- (') Sur les coefficients d’inductance, Bulletin de la Société des Electriciens d’avril 1911.— Les phénomènes qui résultent de la mise en court-circuit brusque des alternateurs, Congrès de Turin 1911.
- p.1x230 - vue 230/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 231
- le maximum de l’effet Joule est double de cette valeur; pour avoir le maximum du couple amortisseur, il suffit de diviser ce maximum d’effet Joule par le maximu m de vitesse angulaire relative
- ü)£
- entre l’inducteur et l’induit qui est. Qs =—, et
- P
- pour avoir l’amortissement, de diviser encore par
- , • , . aie .
- ce maximum de vitesse relative —, ce qui donne
- puisque pour une résistance du réspau R, la résistance à affecter à chaque alternateur est % R. Pendant les oscillations, cette mutuelle devient
- M cos — cos a^,
- et sa variation par rapport au temps
- M sin
- (i)£
- — cos a a
- •)
- oie sin <xt,
- 2 /j2U2M2R,
- A — o>2L22 (Rj2 + a2N,*)’
- formule identique à celle (58) trouvée par l’analyse mathématique complète. Il est de toute évidence que ce même raisonnement pourra être refait pour un amortisseur quelconque imparfait, à condition d’introduire dans la formule les véritables valeurs de M et de Ni, très différentes, comme nous verrons, de celles d’un amortisseur parfait.
- Mais auparavant nous chercherons à étendre encore cette manière de comprendre et de calculer.
- Examinons de la même manière comment se produit et ce que vaut l’amortissement en charge active, lorsqu’il n’y a pas d’amortisseur.
- Le mécanisme est un peu différent : les courants oscillatoires dans l’inducteur sont produits, non pas par des courants variables agissant par l’intermédiaire d’une mutuelle constante, mais, au contraire, par courant invariable (le courant actif débité par l'alternateur dans le réseau) agissant par l’intermédiaire d’une mutuelle variable. Dans le cas précédent, en effet, la mutuelle étant maxima (et égale à M), ses variations sont du second ordre et négligeables; maintenant, au contraire, ce sont les variations du courant efficace d’induit qui sont négligeables devant ce courant.
- Cherchons d’abord l’angle (i que fait, en débit actif, le champ fictif d’induit avec le champ fictif d’inducteur dans un alternateur quelconque. Ceci est bien connu ; la tangente de cet angle (5 est donnée par le rapport de la résistance extérieure à la réactance d’induit wL2.
- La mutuelle à considérer est donc
- M cos (S := M 0> k-2
- y 4 R2 -j- <i)2Ls>2
- soit, pour de petites oscillations, aR
- M
- /4R2 +w2V
- o>£ sin eut.
- D’autre part, le courant efficace par phase d’un , U
- alternateur est —il agit comme un courant a K
- tournant puisque l’alternateur est diphasé; 2 K
- la force électromotrice induite dans l’inducteur est donc
- C2UM
- — - aie sin <xt;
- \/4 R2 4- (*i2L22
- elle donne lieu à un courant efficace
- ___________UMioe___________
- y/(4R2 -{- w2L22) (R,2 -f- a2Nt2)’
- l’inductance à introduire étant N, comme précédemment.
- L’effet Joule maximum est alors
- 2 R,U2M2u2e2
- (7,R2 + m2L22) (R,2-+ a2Nt2) ’
- d’où se déduit l’amortissement en divisant deux fois par la vitesse relative —, ce qui donne
- P
- 2^2U2MîR1
- A ~ (4 R2 + io2L22) (R,» + «2Nr2)’
- formule identique à celle (69) trouvée par l’analyse mathématique complète.
- On pourrait enfin, de la même manière, chercher l’amortissement pour un alternateur muni d’amortisseurs parfaits à une charge quelconque; il suffirait de calculer l’effet Joule dans l’amor-
- p.1x231 - vue 231/881
-
-
-
- 232
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE T. XXIV (2e Série).- N° 47.
- tisseur el clans l'inducteur. Nous n’insisterons pas.
- Amortisseurs ordinaires. — En fait, ainsi que je le disais déjà, plus haut, les amortisseurs qu’on a p pli (pie générale mon I aux alterna leurs sont loin d’être assimilables à oo (pie j’ai appelé des amortisseurs parfaits ; ceux-ci seraient beaucoup trop coûteux à employer; il faudrait pour cela réaliser le système inducteur-de la machine comme un système polyphasé,, et y consacrer plus de fer et de cuivre.
- Aussi se contente-t-on généralement, soit d’insérer une cage d’écureuil dans les épanouissements polaires (fîg. ia), soit, plus simplement encore, d’employer de simples grilles de cuivre dont les barreaux sont noyés dans les épanouissements (fig, Et).
- Fig. i3.
- Il est tout indiqué, dans un cas comme dans l’autre, de prendre, comme dans les rotors de moleurs à cage d’écureuil, les précautions voulues pour réduire les fuites magnétiques au minimum, en laissanl ouvertes les encoches contenant les barres... etc..., de manière à réduire autant que faire so peut le coefficient Ni.
- Mais la nécessité dans laquelle on se trouve de conserver à l’intervalle entre épanouissements une valeur convenable — environ la moitié de l'épanouissement pour la bonne règle —afin de ne pas exagérer les fuites de l'inducteur et d’avoir \me forme convenable de la sinusoïde de tension, conduit à une diminution notable de la mutuelle inductance de l’amortisseur et par conséquent de
- l'amortissement. Avec la disposition en grilles, on a de plus une augmentation sensible du coefficient d’iiuluctancc de fuites, qui agit dans le même sens.
- Il est certain qu’avec ces dispositifs l'amortis-* sèment n’esl plus indépendant de la charge comme cela se produit avec les amortisseurs parfaits, et qu’il doit croître avec la charge active en raison de la plus grande quantité de'cuivre employée dans l'inducteur (pic dans l’amortisseur. Mais nous ne referons pas de calculs dans les diverses conditions de charge et nous contenterons d’examiner dans quelle mesure l’amortissement se irouve réduit et le couple élastique augmenté, à vide seulement.
- i° Amortisseurs en cages d’écureuil (lig. 12). Une partie de la cage ne fait que superposer son effet à celui de l’enroulement inducteur, comme si la quantité de cuivre engagée dans celui-ci était plus grande; l'autre peut être assimilée à un enroulement en quadrature avec celui de l’inducteur et jouant réellement l’oflice de circuit amortisseur.
- O11 peut représenter schématiquement cette seconde partie comme je l’ai fait en figure 14, où elle est disposée exactement vis-à-vis d’une phase d’induit, c’est-à-dire dans la position de mutuelle inductance maxima, et l’on se rend alors compte très aisément, par quelques calculs très simples, que cette mutuelle inductance maxima est très inférieure à la mutuelle maxima entre une phase d’induit et le circuit inducteur. Dans l’exemple représenté par la figure, la mutuelle maxima entre induite! amortisseur est un peu plus de moitié de la mutuelle maxima entre induit et inducteur; mais l'inductance do fuites n’est pas chargée sensiblement. Si l’on considère la formule (58) que nous avons retrouvée par un raisonnement simple, cl qui indique que l'amortissement est proportionnel au carré de la mutuelle inductance maxima,
- 4 _ ^U2M2R,
- w2L2‘2(IV + aaN,*)’
- on en conclura que l'amortissement est environ le quart de ee qu’il était avec un amortisseur dit parlai t.
- l/amortisscmenl maximum obtenu dans une machine ayant très peu de fuites doit donc être compris entre i/*f ou 1/u de l'amortissement cri-
- p.1x232 - vue 232/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 233
- tique, et celui obtenu dans une machine ayant beaucoup de fuites, entre i/i5 et i/8 de l’amortissement critique.
- L’augmentation du couple élastique se trouve évidemment réduite parallèlement, mais la formule (64-) de v n’est plus applicable ici, parce qu’elle suppose l’égalité de M etM' qui n’est plus réalisée. Il me paraît superflu de faire encore ici des calculs à ce sujet. En se reportant aux exemples déjà pris, on peut admettre que le couple élastique est augmenté au maximum de 5o à ioo % dans les alternateurs à faibles fuites et de i5 % environ dans les alternateurs à fortes fuites.
- non
- Fig. 14.
- •i° Amortisseurs en grilles (fig. i3). La mutuelle inductance maxima entre induit et amortisseur est encore un peu réduite, puisque l’amortisseur n’embrasse plus la partie du flux émis par l’induit qui entre latéralement aux pôles. Schématiquement (voir fig. i5) une spire de la figure 14 est remplacée par deux demi spires entre lesquelles est un vide ; de ce fait aussi les fuites
- 0 0 0
- sont augmentées : il ne me semble pas exagéré d’admettre que l'augmentation de Nj est d’environ 10 % de Li. Nj devient ainsi o,aLi dans les alternateurs à peu de fuites et 0,5 à o,6L, dans ceux à beaucoup de fuites ; et l’on peut résumer ainsi les appréciations que l’on peut faire :
- Amortissement maximum.
- > de l’amortissement critique.
- beaucoup de fuites : — ù — \
- 25 la J
- Augmentation maxima du couple élastique.
- Beaucoup de fuites : environ io %.
- Peu de fuites...: i5 à 25 %
- Epanouissements pleins. — L’amortissement que procurent les épanouissements pleins est généralement faible, très faible même puisque dans certains cas on a constaté, malgré leur présence, un amortissement total négatif à vide. Nous verrons plus loin que l’amortissement négatif réalisé quelquefois à vide par un concours de circonstances malheureuses est toujours extrêmement faible : pour qu’il arrive à l’emporter sur l’amortissement positif procuré par les épanouissements pleins, il faut que celui-ci soit lui-même extrêmement faible. Ceci ne résulte pas tant de la résistance de l’amortisseur ainsi créé que de son inductance. Physiquement, l’amortisseur créé par un épanouissement plein est assimilable à l’amortisseur en grille ; la conductivité du métal est moindre, mais la section de passage du courant est plus grande et l’effet
- Fig. 16.
- Kelvin étant sans influence à ccttc faible fréquence, la résistance à introduire dans les formules n’est pas très différente; mais les fuites en sont considérables puisque le flux développé par un courant circulant dans la masse de fer peut, rester presque entièrement à l’intérieur de cette masse ; la valeur de M est ainsi très faible,
- p.1x233 - vue 233/881
-
-
-
- 234
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T XXIV(2* Série). — N°47,
- lundis que celle de Ni est très élevée et A tombe ainsi très bas.
- J’ai représenté en ligure i(i une pièce polaire simple en plan et élévation ; dans la vue en plan sont figurées en pointillé quelques lignes du courant amortisseur et, dans la vue en élévation, en pointillé également, quelques lignes de force magnétiques, dont une passant dans l’induit. Le parcours dans l’air est 10 ou 20 lois moins long que dans le 1er, mais la perméabilité est beaucoup moindre aussi. Si la pièce polaire n’est pas saturée le flux de mutuelle peut être 5o ou ioo fois plus petit que le flux de self; tuais pour une évaluation raisonnable, il faut admettre une saturation notable de la pièce; ceci pour deux raisons : i ' parce que le flux inducteur qui passe par le pôle et l’épanouissement sature déjà plus ou moins ces parties ; '2° parce que le courant amortisseur n’a pas besoin d’être bien grand pour saturer lui-même son .propre circuit magnétique à l’intérieur de la pièce. Pour cette deuxième raison, il est impossible de faire quelque calcul sérieux de l’amortissement, puisque M et N, sont fonctions du courant amortisseur et par conséquent de l’amplitude des oscillations : ramortissement, extrêmement faible pour de très faibles oscillations, augmente avec celles-ci. On peut cependant essayer d’en connaître l’ordre de grandeur, en faisant quelques hypothèses simples, et lorsqu’il est grand, c’est-à-dire lorsque l’on a une forte saturation.
- Dans cet ordre d’idées, supposons que le llux de mutuelle soit 5 fois plus petit que le (lux de self-inductance de l’amortisseur; dans la formule (58) de A, M2 est ainsi *25 fois plus petit, et Ni2 *5 fois plus grand, Ri ne changeant pas sensiblement; l’amortissement est ainsi environ foo fois plus petit que pour un alternateur muni d’amortisseurs ordinaires. Si nous supposons que le (lux de mutuelle est io fois plus petit que le (luxde self, l’amortissement est 5 ooo fois plus pelitque celui d'un alternateur muni d’amortisseurs ordinaires.
- 'Fout ce que l’on peut dire finalement, c’est que Vamortissement procuré par des épanouissements polaires pleins, à vide, est extrêmement petit!,probablement quelques milliers de fois plus petit que Vamortissement critique. 11 n’y a évidemment pas d’augmentation appréciable du couple élastique.
- /i° Rksumk.
- Je reproduis ci-dessous, en leur donnant une forme plus commode pour l’application, les résultats auxquels nous sommes arrivés dans ces applications de première approximation, en ce qui concerne les deux cas extrêmes : amortisseurs parfaits et pas d’amortisseurs. Il s’agit toujours d’alternateurs diphasés. Au lieu du courant de charge I dans le réseau, j’ai mis en évidence le courant l2 par phase et par alternateur, qui est moitié du précédent. Le courant lCc est le courant de court-circuit par phase d’un alternateur lorsqu’il est excité pour donner la tension U à vide.
- i° Pas d’amortisseurs
- Couple élastique, déduit de (71):
- ujf «________l2a cos2^ aN|M(Lt—Nt)~
- w ( [/ wI2cc+I2-+2l,cIasin(p R,2 + aaN,2
- + UL sin ? j . (7a)
- Amortissement,, déduit de (69) :
- a//2 I22 cos2? RjtufL — N,)
- w2 ccI*«+U* + aIccI1sin<p R,2 + a2N,2 ' '
- •2° Amortisseurs parfaits Couple élastique, déduit de (dit) :
- R,2 + «*LiN, , TTI . 1
- " lV + a’N;* +Ul2Sin ? j*
- Amortissement, déduit de (58) :
- (7'0
- A = ~~ LL
- or
- Riü) (L, — N,) IV -f- a2Nj2
- V. Applications en deuxième approximation.
- Ainsi que je l ai déjà dit, il n’y a intérêt à rechercher l'influence des termes de second ordre dans les formules complètes établies au chapitre 111 qu’en ce (pii concerne ramortissement obtenu sans amortisseurs et à vide. Peu importe, en effet, que le couple élastique soit modifié de quelques millièmes par ces termes, puisqu’il a toujours une valeur importante dans tous les cas; et
- p.1x234 - vue 234/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 22 Novembre 1913:
- 238
- peu importe cjue l'amortissement soit modifié aussi de quelques millièmes lorsqu’il est important, c’est-à-dire toujours lorsqu’il y a des amortisseurs et en charge lorsqu’il n’y en a pus.
- 11 peut être intéressant, au contraire, de connaître, lorsque l’amortissement est extrêmement petit, nul en première approximation, s’il est vraiment positif ou négatif.
- Nous laisserons donc maintenant figurer R3 dans la formule (?>(>) de A et nous y ferons
- M' =z o et Z cc ,
- ce qui en trahie ( i; = o, II = o, H finalement
- a//aUs R, f , 1 _ri
- A — V L ' z22 (R,2 4- a2>sVU' [1 '
- U amortissement est donc toujours négatif à vide, quand il n’y a pas le moindre système amortisseur; il est d’ailleurs très petit : son rapport à l’amortissement critique est :
- A _ i a R2r MaRiRs 1
- At- îw Z2 L1 + V (R,2 -f a*N,*)J {Tj]
- (en confondant Z2 et to L2). Pour fixer les idées, faisons o> La = 5o IL, ce qui correspond à la généralité des cas; le rapport devient, en admettant 0) — :>o a :
- A _ _ a a'3M2Ri
- Ac io ooo ll2 (Ht2 a'Nt2)
- En admettant (pie la condition lt4 = a N4 soit réalisée,, le deuxième terme de la parenthèse vaut 5 quand L, =: M = io N4 tpeu de fuites) et vaut i quand L, =M — a Nt (beaucoup de fuites), ce qui donne pour le rapport n à 4 dix millièmes (üjoori à o,ooo/|). 11 est probablement souvent encore plus petit et, comme il y a presque toujours un système amortisseur plus ou moins parfait (épanouissements pleins, ou épanouissements feuilletés traversés par des boulons ou rivets), on s’explique que les circonstances soient très rares où un amortissement total négatif \ait été observé.
- Le fait a cependant été observé à plusieurs
- = o,
- Z
- = a et,
- reprises et m’a été signalé de rents :
- e cétés dille-
- i° En iqo.3 ou 1904, M. IL-lf. Haines 111’a fait savoir qu’il avait observé, dans plusieurs stations cent l'aies d’Amérique, comportant de grands alternateurs homopolaires mus par machines à vapeur à pistons, le fait que, les régulateurs de vitesse étant bloqués, la réunion en parallèle des groupes était immédiatement ^suivie d’oscillations allant en croissant jusqu'au décrochage. Ces oscillations avaient comme période la période propre calculée des alternateurs, bien plus grande que la durée d’un tour, ce qui écarte toute idée de résonance. Les épanouissements polaires de ces alternateurs étaient entièrement feuilletés.
- y.0 Un peu plus tard, M. Bunet, alors ingénieur en chef de la Compagnie française Thom-son-Ilouston, m a confirmé qu’il avait observé le même l’ail surdos alternateurs mus par des turbines hydrauliques, dont on bloquait également les régulateurs. Mais le fait se produisait, non pas quand on reliait simplement en parallèle les alternateurs bornes à bornes, mais quand on les reliait par les secondaires des transformateurs élévateurs.
- 3° Plus récemment, la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques m’a fait part de faits analogues observés, il y a quelques années, dans une station centrale conduite par moteurs à gaz; la période des oscillations constatées était bien la même que celle calculée et encore très différente de celles des perturbations dues aux moteurs.
- 4° Enfin, tout récemment, M. Cavand, dans ce journal môme (*), a rapporté et discuté un fait analogue constaté avec 'des turbo-alterualeurs munis d’épanouissements pleins.
- L’amortissement négatif 11’est donc pas le privilège de tel ou tel type de machines, puisqu’il a été observé avec des alternateurs et moteurs très différents.
- Il y a quelques années ( 1904), j'ai cru pouvoir expliquer ce phénomène par l’influence de l’hys-térésis, mais je crois maintenant que cette explication est à rejeter, parce qu’il y avait, dans les calculs, omission d’une influence que j'avais cru négligeable et qui 11e l’est pas : les calculs refaits
- (») Lumière Electrique, 26 avril *9*3,. p. io3.
- p.1x235 - vue 235/881
-
-
-
- 236
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 47.
- clans ce sens conduisent à une influence nulle de l’hystérésis.
- J’ai hésité beaucoup avant de me décider à publier la formule (76) de A avec le signe moins, car il semble au premier abord que l'amortissement doit être positif.
- Dans cette expression de A, le premier ternie provient simplement des courants d’échange entre alternateurs, comme s’il n’y avait pas de courants oscillatoires dans les inducteurs ; le second provient au contraire de ces courants oscillatoires.
- Considérons le premier seulement; on peut tenir le raisonnement suivant : lorsque les alternateurs passent en concordance de phases %
- [ut — - par exemple), la vitesse de l’un estQ(i -j-£)
- et celle de l’autre ü(i —e); les forces électromotrices sont donc dans une phase U (1 -f-e) pour le premier, et U (1 —s) pour le second, et la différence iUe. Cette différence agit dans un circuit de résistance a R? et de réactance 2 wL2; elle donne un courant réactif qui est sensiblement
- Us
- a) L2
- parce que R22 est petit devant to2L22, et un courant actif qui est sensiblement
- Us.R2 wsL22 ‘
- Le premier ne donne pas de couple, parce que pas de puissance active; le second donne une puissance
- U2eR2 <oaL22 ou Z22
- qu’il faut doubler pour tenir compte des deux
- phases, ce qui conduit (en divisant par —• e) à un
- P
- amortissement :
- a ü2U2R2
- bien conforme au premier terme de la formule (76) au signe près. Et il semble bien qu’il faille ici le signe-}-, car c’est l’alternateur quiva le plus
- vite (le premier) qui produit la puissance électrique.
- Mais ce raisonnement est faux, parce qu’il 11c tient pas compte de ce fait que les fréquences des deux alternateurs sont différentes ; quand on en tient compte, le résultat est renversé. En effet, le premier alternateur donne une force électromotrice U (1 + s) de pulsation w (1 -|* e) et le second une force électromotrice U (1 —s) de pulsation o) (1 —s). Le premier donne ainsi une composante active du courant de circulation
- U (i -f e) îR2 _ UR2
- 4ü>3 (1 — î)2L22 à w2 ( i-f-e) L22
- et le second une composante active
- U (1 — e)aRa _ UR2 4w5 ( 1 —j— e)a L22 aw2 (1 — e) L22"
- Elles sont de sens contraire et leur résultante est
- UeR2
- car c’est maintenant la composante de l’alternateur qui a la plus grande force électromotrice qui est la plus petite, et la résultante est renversée, ce qui donne un amortissement
- a^2U2R2 w2V
- Quant au second terme de (76), on comprend pourquoi il est aussi négatif à vide quand on examine comment varie le courant oscillatoire X dans l’inducteur avec la charge.
- X est donné par la combinaison des formules (46) et (47) qui se réduisent chacune au premier terme quand il n’y a pas d’amortisseur :
- X = . =
- S/R,2 + a2 Ni2
- Le signe de X est donc le signe de G (43), donné par la différence
- cos a cos b _ p R2
- E Z2 p2 -}- w2A2 IV 4- w2L22
- qui est négative à vide et positive en charge. Le
- p.1x236 - vue 236/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 231
- sens du courant oscillatoire se renverse donc pour une certaine charge donnée par
- pa>2L22 = R2 (p2 + w2A2),
- soit, sensiblement, pour un débit actif, par alternateur,
- UR2 Z22 ’
- très petit par conséquent. Au-dessous de ce débit, X est de sens contraire à ce qu’il est en pleine charge et c’est pourquoi la portion du couple amortisseur due à ce courant est négative aussi.
- Finalement le signe de A à vide me semble bien être celui de la formule (76). La discussion de cette formule montre que la condition Rt =aNi, qui donne le maximum d’amortissement positif en charge donne aussi le maximum d’amortissement négatif à vide; l’amortissement négatif croît avec la résistance d’induit R2, et plus vite que R2 à cause du second terme ; il croît aussi quand les fuites diminuent, mais cette influence est beaucoup moindre que celle de la résistance.
- Ainsi, si l’on calcule l’amortissement négatif à vide pour les deux alternateurs types que nous avons envisagés au chapitre IV en admettant en outre :
- R2 = o,oo5'ü)L2 pour le turbo-alternateur,
- R2 — 0,04 <o L2 pour l’alternateur volant,
- on trouve 0,0001 de l’amortissement critique pour le premier et 0,0012 pourle second.
- Il serait intéressant de vérifier cette influence de la résistance intérieure des induits à vide par quelques expériences : rien de plus facile, en effet que d’ajouter quelques résistances à des alternateurs sans amortisseurs, mais se tenant tout de même bien en parallèle à vide, et de voir si le fonctionnement se trouve compromis de ce fait. 11 semble bien que dans les expériences de M. Bunet rappelées ci-dessus, ce peut être la résistance qui amène l’amortissement négatif : en faisant les couplages aux secondaires des transformateurs, on intercale en série dans les induits des alternateurs les résistances et les inductances de fuites des transformateurs ; on double ou triple ainsi la résistance R2, tandis qu’011 modifie très peu Z2 etN1; ce qui peut avoir pour effet de tripler ou quintupler la valeur de A.
- Cette influence de la résistance peut encore être ressentie quand on couple en parallèle des alternateurs placés dans des stations centrales très éloignées les unes des autres.
- Il y aurait encore là motif à développement, mais je dois m’arrêter. Je tiens à adresser ici des remerciements à mon collaborateur M. P. Noël pour son aide dans tous les calculs que contient ce travail.
- P. Boucherot.
- LE PROJET DE DÉFINITION LÉGALE DES UNITÉS DE MESURE
- On sait que les nombreuses questions que soulève la définition des unités de mesure au point de vue légal vont être discutées incessammentpar le Parlement.
- La Commission officielle qui a été chargée d’élaborer un projet de définitions légales des unités s’est arrêtée au système métrique M. K. S., dont les unités fondamentales sont le Mètre comme unité de longueur, le Kilogramme comme unité de masse et la Seconde comme unité de temps. Elle a défini, en outre, trois autres unités fondamentales ; le degré centésimal, unité d’intervalle de température, l’ohm, unité de résistance électrique, et la bougie décimale, unité d’intensité lumineuse.
- L’ohm, en particulier, doit être défini comme suit :(') « L’ohm est la résistance offerte à un courant « invariable par une colonne de mercure de section « uniforme, prise à la température de o°, ayant une « longueur de 106 c. 3oo et une masse de 14 gr. 4 251, « conformément à la définition de l’ohm interna-« tional donné par la Conférence internationale « tenue à Londres en 1908 ».
- Il est à remarquer que la relation entre l’ohm et l’unité électromagnétique ]de résistance n’est pas énoncée.
- (!) Journal Officiel, i5 novembre 1913.
- p.1x237 - vue 237/881
-
-
-
- 238
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série):N° 4*1.
- STATIONS CENTRALES
- Les grands moteurs à gaz employés en Allemagne comme machines motrices dans les centrales électriques et les établissements métallurgiques (4).
- Les anciens centres de l'industrie allemande du fer dans le bassin dé la Sarre, le Siegerland, la Prusse Rhénane, la Westphalie et la Haute-Silésie se sont naturellement approvisionnés de matières premières dans lesmines de fer et de houille voisines, jusqu’à ce que le procédé, inventé en 18 par l’Anglais Thomas, pour débarrasser le fer du phosphore vint bouleverser complètement cette industrie. Les gisements de fer du nord-est de la France, du Luxembourg et de Lorraine, de la région dite de «minette», gisements considérés autrefois comme à peine exploitables, à cause de la grande quantité de phosphore que contient ce minerai, prirent subitement une importance extraordinaire et devinrent le point de départ d’une nouvelle région industrielle. En effet, le procédé Thomas permet de réduire tellement les frais de production du fer brut que l’industrie sidérurgique wesphalo-rhénane se .vit également contrainte d’entreprendre le traitement des minerais phosphoreux. Mais avec l’extension croissante des usines, et la réduction du coût du traitement métallurgique qui en est la conséquence directe, le transport des matières premières finit par former une partie de plus en plus considérable du prix de revient.
- D’où la construction de nouvelles usines sur le Rhin et le raccordement des anciennes aux canaux existants. En même temps, l’acquisition de terrains miniers en Lorraine et en Luxembourg devint nécessaire, afin'd’assurer pour longtemps , aux usines une quantité suffisante de ces minerais précieux ,
- La production du fer brut dans le., haut fourneau exige de grandes quantités de coke, à la fabrication duquel le charbon westphalo-rhénan se prête admirablement. Aussi exis.te-t-il un échange continuel de minerai et de coke entre la nouvelle région minière et la région industrielle wesphalo-rhénane. Mais comme la production d’une tonne de fer exige un poids de minerai beaucoup plus considérable que de coke, il est plus avantageux de produire le fer
- dans la région du minerai où l’on a ainsi été amené à construire des hauts fourneaux.
- Ce fut vers la même époque que les grands moteurs gaz furent perfectionnés au point de devenir des machines puissantes et sûres. Les gaz des hauts fourneaux qu’on laissait autrefois s’échapper en pure perte dans l’atmosphère devinrent un sous-produit précieux capable de fournir toute la force motrice nécessaire aux usines de liants fourneaux et même au delà. On fut conduit naturellement à adjoindre aux hauts fourneaux des laminoirs pour lesquels ces gaz étaient une source de force motrice économique d’autant plus précieuse qu’ils exigent des puissances considérables.
- La population, jusque-là presque exclusivement agricole, ne pouvant suffire au développement si rapide de ces nouvelles régions industrielles, il fallut faire venir un grand nombre d’ouvriers étrangers. Les nouvelles usines ne purent être mises en service que par l’application méthodique des perfectionnements techniques les plus récents, et en première ligne par l’emploi général de la transmission ds force électrique. En effet, l’électricité est là seule forme d’énergie capable d’assurer le service économique'des innombrables machines nécessaires depuis le transport du minerai à partir des galeries jusqu’au chargement des produits laminés.
- La transmission de force ‘électrique est aussi la seule permettant de réaliser avec une rapidité aussi remarquable le programme de construction envisagé dans l’établissement des énormes usines modernes. Le choix du genre et de la tension du courant a l’air ici d’un mot d’ordre d’après lequel un grand nombre de constructeurs entreprennent la construction des nombreuses machines auxiliaires.
- On comprend que les grandes sociétés minières se soient efforcées bientôt de fabriquer elles-mêmes une partie des machines dont elles avaient besoin. Elles commencèrent naturellement par les machines dont la matière est tirée totale ment ou en majeure partie du fer fabriqué dans leurs propres établissements, c’e st-à-dire par les grosses et lourdes machines. Ce fut en première ligne le grand moteur à gaz que ces sociétés cherchèrent à fabriquer dans leurs propres usines. Ce moteur sert à actionner les machines
- (4) A. E. G, septembre 1913.
- p.1x238 - vue 238/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 239
- soufflantes aussi bien que les alternateurs. Les éta- trique né sont plus rares aujourd'hui; comme la blissements métallurgiques modernes qui emploient puissance maxima d'un moteur àgaz à une manivelle
- Fig. i, — Centrale de Difïerdange de la Société anonyme Minière et Métallurgique Allemande et Luxembourgeoise. Service . des Forges Frédéric-Guillaume, comportant des moteurs à gaz de hauts fourneaux.
- de 3o ooo à 4o ooo kilowatts pour l'énergie élec- [ est d’environ 3 ooo à 4000 kilowatts, il faut installer
- Fig. 3. — Moteurs à gaz de hauts fourneaux de la Maschinenfabrik-Augsburg-Nurnberg à la centrale de l'Association Minière
- et Métallurgique de Sclialk,
- p.1x239 - vue 239/881
-
-
-
- 240
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série). — N» 47.
- un grand nombre de moteurs à gaz et, comme on les fabrique en série, ils constituent un débouché précieux pour les ateliers de construction de machines des grandes sociétés minières et métallurgiques.
- C’est pourquoi on a vu apparaître les grandes sociétés minières Donnersmarckhiitte, Gutehoffnungs hütte, Stinnes et Thyssen, comme constructeurs de grands moteurs à gaz, à côté des ateliers de construction d’Aschersleben, Deutz, Ehrhard et Sehmer, Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Haniel et Lueg, Klein-Dahlbruch frères, Kôrting frères, Maschinenfabrik Augsbourg-Nurnberg Oechelhausr-Siegen, Schüchtermann et Kremer,
- Fig. 3.— Coupe d’une bobine moulée et imprégnée; la bobine moulée est entourée de micanite, puis imprégnée de matière isolante dans le vide.
- Cockerill, Fabrique de locomotives de Charkow, Usines Skoda, The Lilleshall Co., Matter et Platt, Premier Gas Engine Co., et tant d’autres.
- Il est à remarquer que le grand moteur à gaz a apporté cependant plusieurs difficultés inconnues jusqu’alors. L’une des conditions fondamentales des
- entièrement de celle d’une machine à vapeur. En effet, tandis que chaque côté du cylindre d’une machine à vapeur produit une impulsion motrice à chaque tour, cette impulsion ne seproduit qu’aubout dedeuxtours dans le moteur à gaz, ce qui exige l’emploi de masses tournantes établies sur des bases toutes différentes. C’est seulement quand on a eu établi complètement une théorie complexe que l’on à réussi a déterminer d’avance et d’une manière sûre les masses tournantes nécessaires.
- Le momentd’inertie est exprimé par la valeur PD2, P étant lepoids de la jantedu volantetDle diamètre. Plus le diamètre est grand, plus le poids peut être faible. Mais au fur et à mesure que le diamètre augmente, l’effort dû à la force centrifuge augmente également et exige d’autre part, pour des raisons de solidité, une plus grande quantité de matière, c’est-à-dire un poids plus grand qui doit être maintenu dans des limites aussi restreintes que possible pour ne pas trop charger les paliers des arbres de manivelles. Aussi l’Allgemeine Elektricitats Gesellschaft a-t-elle étudié une série spéciale d’alternateurs triphasés de grand diamètre, dont les inducteurs sont en acier coulé, de manière à obtenir des moments d’inertie élevés avec une grande résistance et un faible poids.
- On a constaté, parfois sur les machines à haute tension et surtoutdans les centrales au gaz de coke, des défauts d’isolement provenant de la destruction de l’isolement en coton, et dont les causes ne sont pas encore bien déterminées aujourd’hui. On a supposé qu’il s’agissait d’une surcharge par un courant
- Fig. 4. — Bobine moulée et imprégnée, prête à poser dans les rainures ouvertes. Les parties foncées représentent
- la micanite comprimée.
- grandes centrales électriques, en effet, c’est le débit de toutes les génératrices sur un réseau commun, c’est-à-dire la nécessité de la marche en parallèle. Or cette condition rencontre des difficultés pour le moteur à'gaz, surtout pour le moteur à quatre temps dont l’influence sur le couplage en parallèle diffère
- déwatté, d’un mauvais cos f, mais cette hyjjothèse élaitréfutée par les indications des instruments de mesure; quant aux fortes surcharges pouvant être causées par des courants de circulation, elles étaient rendues impossibles par le bon fonctionnement en parallèle et le choix judicieux des moments d’inertie.
- p.1x240 - vue 240/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 341
- On supposa aussi qu’il s’agissait d’une influence nuisible de l’huile projetée dans le local des machines à travers les presse-étoupès par le mouvement des pistons; on a constaté aussi, surtout avec les moteurs à gaz de coke, la présence d’acide sulfureux, Enfin, on supposa qu’il se formait de l’ozone entre les différents fils isolés placés dans les rainures.
- Quoi qu’il en soit, etbienque les véritables causes ne soient pas encore bien connues jusqu’ici, on a cependant trouvé les moyens d’empécher pratique ment la destruction del’isolement. La figure 3 montre la section d’une bobine moulée et imprégnée. Tous
- ment une condition importante pour la sûreté du fonctionnement des moteurs à gaz.
- On obtient de bons résultats en interrompant à l’intérieur des bougies, au moment de la fermeture du circuit extérieur, le courant qui traverse ces bougies. Il en résulte une étincelle de rupture qui provoque l’explosion du mélange gazeux.
- La fermeture du courant et la rupture dans le dispositif de l’Allgemeine Eleklricitüts Gesellschaft sont commandées par l’appareil à contact (fig. 5) monté à l’extrémité de l’arbre de distribution. Cet appareil est représenté ii une plus grande échelle sur la figure 6, L’arbre de distribution du moteur à
- Fig1. 5. — Cylindre arrière d’un moteur à gaz de hauts fourneaux de Daniel et Lueg, à Dusseldorf,
- les interstices remplis de matière isolante par un procédé spécial empêchent complètement l’air de pénétrer. Quand les bobines sont terminées, on les comprime ensuite fortement avec de la micanite (voir les parties foncées sur la figure 4). On obtient ainsi un excellent isolement à la masse, et les conducteurs en cuivre sont mieux assujettis à l’intérieur delà bobine. Les bobines moulées constituent donc, dans la construction des alternateurs, un important perfectionnement.
- Le bon allumage du mélange gazeux est évidem-
- gaz porte le commutateur; la carcasse contient les porte-balais, interrupteurs et coupe-circuits des différents circuits conduisant aux appareils à percussion. Les porte-balais peuvent être déplacés au moyen d’un volant et d’une tige filetée pour régler le moment de l’allumage. En outre, les balais peuvent être légèrement décalés entre eux, afin qu’on puisse régler le moment de l’allumage dans la chambre arrière, par rapport à celui de la chambre avant. Un autre volant permet de régler la durée du contact, ce qui est nécessaire pour les machines à vitesse
- p.1x241 - vue 241/881
-
-
-
- 242
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série).—N*47.
- variable comme celles qui actionnent les machines soufflantes. L’appareil à percussion se compose d’un
- Fig1. 6. — Appareil i\ contact pour l’allumage par l'arc de rupture.
- noyau magnétique portant un marteau et articulé dans un bâti magnétique. La fermeture du circuit dans l’appareil de contact attire le noyau suivant
- l’axe magnétique de la carcasse par une impulsion brusque; le marteau frttppe le levier des bougies et provoque l’étincelle. Quand l’arc est éteint, le courant est interrompu, l’appareil à percussion perd son magnétisme et le marteau est ramené à sa première position par un contre-poids convenablement disposé.
- En dehors d’un fonctionnement absolument sûr, l’allumage à rupture a l’avantage de pouvoir marcher sous toute tension de courant continu comprise entre 65 et aao volts.
- On peut remarquer, en terminant, que quinze ans il peine se sont écoulés depuis les premiers essais des grands moteurs à gaz qui furent pleins de promesses et éveillèrent l’espoir des métallurgistes dans la machine motrice économique et sûre attendue depuis longtemps. Rien ne montre mieux l’importance de cette tâche, que le zèle avec lequel les grandes maisons de construction et les établissements métallurgiques s’efforcèrent d’atteindre ce but; le peu de temps qu’il leur a fallu pour y parvenir est une preuve éclatante de la puissance de leurs moyens d’action.
- L. E.
- INFORMATIONS
- Arrêté relatif aux conditions de payement des redevances d’abonnement téléphonique, applicable A partir du 1" janvier 1914.
- Le Ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes,
- Vu le décret du 7 mai 1901 ;
- Vu l’arrêté du 8 mai 1901 ; »
- Vu l’arrêté du i3 juillet 1903 ;
- Sur la proposition du Directeur de l’Exploitation téléphonique.
- Arrête :
- Article premier. — Les dispositions de l’article 40 de l’arrêté du 8 niai 1901, modifiées par l’arrêté du i3 juillet 1903, sont remplacées par les suivantes:
- Art. 40. — Le montant des abonnements et des redevances principales est payable d’avance par termes trimestriels exigibles, le premier lors de la signature du contrat ; les suivants, dans les quinze jours qui précédent le commencement de chaque période trimestrielle correspondant au terme du contrat.
- Dans les réseaux il conversations taxées, la redevance
- d’abonnement afférente à la première année peut être réclamée tout entière à la signature de l’engagement, lorsque le souscripteur de l'abonnement n’est pas propriétaire du local où le poste doit être installé, ou quand il n'en est pas locataire pour une période d’une année au moins.
- La redevance fixe dont les abonnements de saison comportent le versement est payable en une seule fois dans les quinze jours qui précédent le commencement de chaque période unitaire de douze mois, comptée à partir du ior ou du 16 qui suit le jour de la mise en service du poste. La redevance d’abonnement est exigible dans les quinze jours qui précédent le commencement de chaque période mensuelle ou trimestrielle, pendant laquelle le poste doit être effectivement mis à la disposition du titulaire.
- Art. a. — Les dispositions du présent arrêté, qui sera déposé au secrétariat administratif des Postes et des Télégraphes pour être notifié à qui de droit, sont applicables à parlirdu icr janvier 1914.
- Paris, le '29 octobre igi3.
- A. Massé.
- p.1x242 - vue 242/881
-
-
-
- 2â Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE 243
- ÉLECTROMÉTALLURGIE
- Le traitement des minerais de cuivre au four électrique.
- La question du traitement des minerais de cuivre au four électrique n’est pas nouvelle ; beaucoup d’usines électrométallurgiques s’en sont occupées déjà et.continuent leurs expériences de façon constante. Il semble cependant qu'elle intéresse davantage au fur et à mesure qu'augmente la production du métal, production qui, en 191a,-a dépassé, pour la première fois, un million de tonnes.
- Voici le résumé d'une communication sur ce sujet faite par MM. Dorscy A. Lyon et Robert M. lveeney de Pittsburgh au.Congrès de Y American Instilule of Mining Kngineers, tenu à Bulle du if> au 21 août 191! (M.
- Le four électrique n'est pas à envisager comme un concurrent du four ordinaire à combustion, mais comme un moyen d’obtenir de hautes températures impossibles à réaliser avec cet appareil et de traiter les minerais provenant de gisements situés dans des régions où le combustible est rare et coûteux cl l’énergie hydroélectrique relativement bon marché. C’est le cas de l’Afrique Centrale, du Chili, du Canada, du Mexique et de certains districts des Etats-Unis.
- Les auteurs ne veulent pas essayer de prouver que le four électrique doit remplacer le réverbère ou le waterjacket, mais seulement qu’il peut se substituer à eux dans les régions où ceux-ci sont inappropriés, et là où les conditions suivantes sont réunies :
- a) Région éloignée de toutes facilités de transport par voies ferrées, et où des gîtes contiennent des richesses exploitables, mais que l’on ne peut mettre en valeur par suite du prix élevé du coke pour pratiquer la fusion. Et où, d'autre part, il y a abondance de puissance hydraulique pouvant être aménagée à un prix suffisamment bas pour rendre économique la fusion électrique avec bessemérisation ultérieure donnant un produit concentré pouvant supporter facilement toutes les charges de transport.
- b) Là où, malgré des facilités de transport, on ne peut obtenir le combustible qu'à un prix trop élevé pour permettre la fusion avec les méthodes ordi-
- ([) Echo des Mines et de ici Métallurgie, 9 octobre 1913,
- naires, tandis que l’énergie hydro-électrique peut y être engendrée' à bas prix.
- Des essâis pratiques de fusion électrique ont déjà été entrepris de divers côtés eh France, et en Norvège avec un four de 1 000 chevaux d’une capacité annuelle de •>. 000 tonnes, aux usines lien de Trondjhem. Un lot de 20 tonnes de cuivre pur fut exporté des mines Bitovaria, à Kanfjnrd près Dyngor. D'autre part, la Raffinerie de Krisiianssands va, dit-on, entreprendre la fusion cl le raffinage électriques du cuivre et du nickel.
- On sait que la fusion concentre les minerais oxydés ou cuivre natif en un métal brut, cl ceux sulfures en une malte, cuivre et malle collectant les métaux précieux. Le four électrique est particulièrement adapté, au point de vue.métallurgique, pour une simple opération de fusion en atmosphère neutre, et paraît ainsi convenir fort bien pour les concentrés fins. La fusion des minerais oxydés est basée sur la réduction par le coke ; 1 atmosphère est donc réductrice, ce dont s’accommode aussi bien le four électrique, ainsi que le prouvent les hauts fourneaux à fonte Scandinaves. La fusion des minerais sulfurés présente quelques complications, car la teneur en soufre doit être réduite à une proportion convenable pour la formation de la scorie ; le waterjacket ordinaire convient bien ici, car il grille par le vent des tuyères et fond avec la chaleur engendrée par la combustion du coke chargé et du soufre éliminé (semi-fusion pyritique).
- Dans la métallurgie ordinaire, le réverbère permet une température élevée et convient surtout aux minerais et concentrés qui ne peuvent être traités avec succès au watcr-jacket. Le gros avantage du réverbère étant d’engendrer la chaleur aussi, rapidement que possible, le four électrique peut le remplacer d’autant plus que son rendement calorique atteindrait -70 % , alors que la moyenne des réverbères ne donne que 5-8 % ou 20 % avec les grands modèles de l’Anaconda. Les seuls inconvénients, au point de vue chimique, seraient l’effet du carbone des électrodes sur les oxydes de fer de la charge, d'où déchets d'électrodes, production de fer métallique contaminant le cuivre métal à raffiner davantage ou entraînant une reconcenlration de la matte, perte d'énergie électrique avec la chaleur additionnelle consommée par la réduction du fer.
- p.1x243 - vue 243/881
-
-
-
- 244
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2eSérie). — N»47,
- Des essais de fusion de concentrés fins de Michigan ont été entrepris dans un petit four électrique de 5o kilowatts, type à résistance. Les concentrés tenaient 25-37 % Cu, 33-36 Si O2, 16-22 FeO, 8-12 Al203, 5-6 CaO, et 70-88 % de la masse passait au tamis 60 mesh. On obtint un cuivre noir à 98,6 Gu, 1, 1 Fe, o,3 S, 0,02 Al. La consommation d’électrodes ne dépassa pas 5 kilogrammes par tonne de charge, et celle d’énergie 640 kilowatts-heures par tonne de minerai fondu.
- Les auteurs décrivent un type de four qu’ils préconisent pour ce genre d’opération, et qui comprend un creuset de fusion et un petit fût de cubilot pour le chauffage préliminaire; un four de 760 kilowatts, avec 3 électrodes suspendues verticalement, traiterait, par vingt-quatre heures, environ 23 tonnes de concentrés,la scorie ne retenant pas plus de o 25% Cu. Avec le four électrique, on n’a pas besoin d’agglomérer ou de briqueltër les concentrés menus; la scorie ne demande pas de traitement ultérieur. Le coût du traitement par tonne de concentrés serait de 35fran s avec le kilowatt-an à 220 francs.
- La principale caractéristique du water-jacket est l’emploi de combustible charbonneux comme source de chaleur. L’électricité est-elle capable de remplacer ce corilbustible ? Le problème consiste à concentrer le cuivre en une matte à 20-60 % Cu, On doit d’abord libérer le minerai de son soufre.
- Les auteurs rappellent alors les expériences de :
- i° La Compagnie Keller-Leleux sur du minerai chilien à 5 % Cu, 23 SiO2,4 A1203, 7 CaO, 4 S, 28 Fe et des pyrites à 7 Cu, 8-9 S ;
- 2°M. Wolkoff;
- 3° La Société Paul Girod, à Ugine,sur duminerai du Katanga.
- Les auteurs ont aussi entrepris des essais avec des minerais pyriteux pauvres à i,3 % Cu, la scorie étant formée avec des calcaires et minerais siliceux auro-argentifères. Un condenseur, composé simplement de trois chambres horizontales rectangulaires avec des chicanes, était annexé au four pour condenser le soufre et récupérer toutes les poussières d’échappement. Les conclusions suivantes peuventen être tirées :
- i° La fusion du cuivre natif, des minerais oxydés ou sulfurés peut être faite dans le four électrique aussi efficacement et peut-être plus efficacement qu’au four à réverbère ou au water-jacket ;
- 20 Les réactions nécessaires à la fusion au réverbère ou Au water-jacket peuvent être obtenues aussi bien dans le four électrique, et peut-être mieux ;
- 3° Le déchet d’électrodes est faible, variant de 2 à 5 kilogrammes par tonne de minerai fondu, et la présence du carbone d’électrode n’entraîne pas assez de réduction de fer pour être gênante ou augmenter sensiblement la consommation d’énergie électrique ;
- 4° Les pertes de cuivre, or, et argent par volatilisation et dans la scorie ne sont pas plus grandes que dans les procédés ordinaires ;
- 5° Une matte ne contenant pas plus de 1 % Cu peut servir de collecteur des métaux précieux ;
- 6° La comparaison des prix dépend entièrement de la nature du minerai traité et des prix du coke ou charbon d’une part, de l’énergie électrique d’autre part. On peut dire que 5oo à 700 kilowatts-heure par tonne chargée sont nécessaires pour la fusion du minerai de cuivre.
- En résumé, la fusion électrique des minerais de cuivre n’est que la substitution de la chaleur électrique à celle dérivée de la combustion du charbon. Tant que le carbone employé au réverbère ou au water-jacket ne joue aucun rôle important dans les réactions nécessaires qui ont lieu dans ces fours, il n’y aucune raison, au point de vue métallurgique pour que les calories d’origine électrique ne puissent être substituées à celles données parla combustion du charbon. De plus, dans certains cas, les réactions se feront mieux dans l’atmosphère neutre du four électrique que dans celle réductrice, en tout ou partie, du four ordinaire.
- L’emploi du four électrique pour la fusion dès minerais du cuivre dépend beaucoup des prix relatifs du coke et de l'énergie électrique. Le four électrique ne se posant pas de façon générale en concurrent du four à combustion, mais se présentant pour être substitué à celui-ci dans les régions où le combustible minéral est très cher, il n’y a aucune raison pour que l’usage de cet appareil ne puisse se développer là où les conditions locales lui sont favorables.
- D’autre part, avec les perfectionnements de la construction des moteurs à gaz et des turbines à vapeur, on peut obtenir aujourd’hui de l’énergie à bon compte, en partant de combustibles bon marché qui ne pourrait être employés dans des fours ordinaires pour la métallurgie du cuivre.
- Pour toutes ces raisons il n’est pas douteux que le four électrique ne trouve une place avantageuse dans l’industrie aujourd’hui si considérable du traitement des minerais de cuivre.
- C. G.
- p.1x244 - vue 244/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 245
- MACHINES
- Une machine électrique à volant.
- Les volants des machines électriques déplacent une grande quantité d’air et produisent ainsi un travail consommant de l’énergie. Il est possible de réduire ce travail, comme le fait la Compagnie Générale d’Electricité deCreil (*) en enveloppant le volant conjointement avec la machine, de telle façon que l’air aspiré par le volant passe sur des parties de la machine. Dans ce passage, l’air est échauffé; son frottement interne et la friction contre le volant se trouvent par là diminués, tandis que le glissement le long du volant est augmenté. L’air est refonlé par le volant en moindre quantité, et le travail de refoulement se trouve, en conséquence, amoindri. L’air chaud a,
- c
- Fig. i.
- d’autre part, une masse plus petite que n’en aurait l’air froid ; le travail d’accélération du volant se trouve donc réduit, du fait que l’air qui lui est amené est de l’air chaud. Les parties rotatives de la machine électrique agissent enfin comme ventilateurs et impriment à l’air une certaine vitesse; le travail d’accélération du volant se trouve aussi diminué du travail correspondant à celte vitesse. Par le fait que l’air refoulé par le volant est conduit à travers la
- (*) Brevet na 457 85o ; demandé le 28 avril 1913, délivré le 23 juillet 1913, publié le 26 septembre 1913.
- machine, celle-ci se trouve en outre énergiquement refroidie, ce qui augmente quelque peu son rendement, et permet de la charger davantage.
- Deux dispositifs de ce genre sont représentés sur les figures ci-dessous.
- Sur l’arbre a (fig. 1), est calé le volant b, qui est renfermé dans une enveloppe c. Celle-ci comporte, à la manière des enveloppes de souffleries, un orifice d’évacuation, par lequel l’air s’échappe langentiellement. Le stator e, le rotor /'et le collecteur g de la machine électrique, sont perforés, et la machine est fermée sur l’un des côtés par une paroi z. L’espace entre cette paroi et la machine est relié par des conduits tubulaires avec l’intérieur de l’enveloppe c. L’air refoulé par le rotor est aspiré par le volant dans l’enveloppe, et cela à travers les conduits tubulaires. En même temps, le volant aspire de l’air par les trus du colloecteur et du stator.
- Fig. 2.
- Afin d’utiliser complètement l’action centrifuge du volant, on répartit avantageusement l’air d’échappement de la machine régulièrement sur les deux côtés de ce volant. On obtient une répartition particulièrement simple, si l’on établit une machine électrique de chaque côté du volant. Avec une semblable répartition, le rendement de la machine est encore amélioré, si l’on diminue le travail de frottement dans les conduits tubulaires. A cet effet, on disposera les machines électriques aussi près que possible du volant.
- La figure 2 montre un exemple d’exécution d’une
- p.1x245 - vue 245/881
-
-
-
- 246
- T. XXIV (2? " Sérié)« -r-N* AT.
- LA -LUMIERE 'ÉLECTRIQUE
- semblable machine. Sur les bouts d'arbres A et i sont montées les machines électriques. Le volant b est fixé sur les moyeux d'induit k et /«.Les stators e, les rotors f et les collecteurs g sont perforés comme dans les exemples précédents. L’air aspiré sur les deux côtés par le volant s’écoule à travers les parties perforées des machines; l’air qui s’écoule à travers les rotors est accéléré.
- L’air refoulé n’a pas besoin de s’écouler à travers un conduit d’échappement tangeniiel; il peut aussi être refoulé sur toute la périphérie. Il suffit, à cet effet, d’enfermer le volant entre deux parois latérales qui peuvent être formées en tout ou en partie par les stators.
- Les parties tournantes de la machine électrique peuvent aussi être disposées derrière le volant. Leur effet d’aspiration favorise l’écoulement de Pair à travers l’enveloppe du volant et diminue, par conséquent, le travail de refoulementeffectué par le volant.
- M. P,
- TRANSMISSION
- Transports d’énergie de 100 000 à 150000 volts en Amérique du Nord. — Elektrotech-Tiische Zeitschrift, 23 octobre 1913.
- Le tableau I ci-contre fournit des renseignements généraux sur les transports d’énergie à des tensions de 100 000 volts et au-dessus établis durant les cinq dernières années dans l’Amérique du Nord, où après quelques tâtonnements de ]début, ils fonctionnent d’une façon très satisfaisante.
- Ces renseignements complètent ceux que nous avons donnés précédemment (’).
- Tous ces réseaux utilisent des pylônes en fer et des isolateurs de suspension. Le fil de protection, au-dessus de la ligne, n’est pas adopté en général et, dans les contrées de l’ouest où les orages sont rares, on l’emploie très peu, même dans des réseaux très étendus. Parmi les fréquences adoptées, de 25 à 60 périodes par seconde, les plus élevées sont les plus répandues. Les conducteurs sont constitués par des câbles de cuivre ou d’aluminium, ayant parfois une âme en chanvre ou en acier. Les portées normales varient de i5o à a5o mètres.
- (*) Lumière Electriffuey 27 septembre 1913, p. 3o8,
- xoixvxionixa
- Kd
- asm
- Qï O* Oi Cî Oi d
- C es Qi O Ci
- ~ +4 O ** O
- CiCiOiOiOiOï'-d
- Ci ^ C « d Ci
- ancmoa va aaxNon NOIXOaXOHd
- A © A
- f* t, pH
- P- pH
- «
- rt m O
- X» '<£ ‘S -p ^
- fl O W)
- <*3
- M ^
- fl
- «
- td
- a
- î-
- U
- +> s
- s °
- ‘S’*
- d ca
- 53
- «
- 4) « 4) fc, Ph t-4 P*
- fl Jg A **
- C3 <U 0)
- A *0 “ 'd
- fl ^ CA , , M ^ »M
- 4) £ £
- U £
- « ££
- n-i T3 ’C
- CA CA
- 3 3
- « a.
- td
- simourj ski M U5I1VOM « ^ r1 fî a « 1- i", >1 « « ** m « *1 1
- MOisNia<Jsas au san'axviosi saa sxM:riv:;ri:;i(a amiivoM k© in a 0 c i>'S » ^ ce c 3 2© ' -d- vh
- (soj^oiuipiui uo) sunaxôfiÛMoa sau TVKHOM XNawaxavaa O © © © iO © k© ©©'©©• © © C © f»^»nfOkrt<o 00 © m© 0 0 O k© « N Cl 01 H M W « « fl fl f| «
- / s.ina) l -Dnpuoo « \ S0P w J d.ini^u fl 1—fl -M fl fl fl .*2 fl Pl—1 O^0U < U*<ÜÜÜ J U 0^ k
- ~ 1 Guuu no f uopoos I 2^2-S 2« xXxxXyXX'XXXxSXXxx ^ ©
- V A M N3 sa.vnmvjv $aa MONVSSincI oo©©o c ©o©o©o 0 0© ©oo©o © OOO©©© 0 ©© ©o©o©oo 00©©©© © c© (© Oït© ce© 00 0© s* r>H © © c© 00 cs d O co c-> ii^rocsc'i© vf -««
- (*uu[ ua) nnanoNO'i oui ciflifl © o©o©©o in xn 1 n in tr*rn fl Vf W 00 fl fl Vt - © PO cr. vj-fo po cs — •<*•. r* fl fl fl « cs cs «
- aOManoaaa 0©0>©©'in ©©©©o© © ©© © © © fl © « f0©0 PC ‘-O CO <0 <w<0
- Nojxa.vxoo a a aaoK étoile triangle triangle étoile étoile étoile triangle étoile étoile . étoile triangle étoile triangle triangle triangle
- (S'JJOA uo) MOiSNaX i5o 000 140 000 140 000 110 000 110 000 uo 000 uo 000 110 000 104 000 io3 oo’o 102 000 100 000 100 000 100 000 100 000
- «
- to
- c
- -fj
- (A
- O
- _)
- • CA
- • -2
- • 3
- • bc
- • c ; -<
- CA
- U
- «
- fl
- <A
- O
- 1-3
- '—' a
- r* £
- fl 0
- fl l-M
- ti
- © 3 _
- fl "2 •ca {V
- • CQ o ^
- «o'Û «
- g 3 *
- o 'S £ £ 3 §
- fl fl &5ü u « U fc g . U
- 3-4.23 t i
- o
- J fl c! fln ^
- 0 3 £ 3 .2 .2
- (Û ® pfl .2 b£> t->
- U
- < B Ç; fl d J?
- -3 3»
- a ° 3
- fl ^
- o
- if
- if (2
- '2ÎM Ü
- U -r
- CA fl
- fl î>
- pd P5
- S c/2
- Ufl (S 3 Ou T Ph CO 8 O
- Pi
- o
- -« fl
- fl
- fl
- fl Ph
- b
- Onfl rH fl O fl "t* fl UM bec/j
- CA fl |
- Td *fl fl a A b •j en fl g fl A
- Ot^co
- O e fl CJ C
- U. , J 3
- - g S « o fl ^OsCJ * a ..
- « fl O
- Oi a .
- UÏ g
- fl o k JA CL,
- 23 fl
- fl^ fl
- 33a
- 'P A P fl fl ©
- >h o co
- O
- © 2 1ü
- fl _ © e
- o .• „ ? o ©
- ua. ^ c
- © fl * fl
- O 5
- T3 fl
- la
- ^ bjo
- S ?
- fl © fl M O CO
- p.1x246 - vue 246/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913. .
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 247
- APPLICATIONS DE L’ÉLECTRICITÉ
- L’électricité dans les fabriques américaines
- de ciment Portland. — Electrical Rericw,
- and Western Electriçian, a3 août 1913.
- L’industrie du ciment Portland en Amérique s’est développée récemment d'une façon si rapide, que peu de personnes, même celles qui s’en sont directement intéressées, se sont fait une idée exacte de la place qu’il convenait de lui attribuer parmi nos grandes industries. Pour bien faire ressortir son importance commerciale et financière, il peut être avantageux de la comparer à l’industrie du fer dont personne n’ignore le développement considérable. D’après les rapports du Geological Survey, en 1880, la production de fer en gueuses fut de 6 974 3io tonnes, celle de ciment de 6 3oo tonnes. En 1900, ces productions atteignirent respectivement 12 410 320 et 1272600 tonnes; enfin en 1910, elles s’élevèrent à 24006 710 pour le fer et 11 687 536 pour le ciment.
- La fabrication du ciment Portland présente certains traits qui la distinguent au point de vue commercial des autres industries : les matières premières occupent plus de 20 % de la superficie des Etats-Unis, s’obtiennent à des prix très modérés, leur coût d’extraction est minime, et le prix de revient du ciment est déterminé presque entièrement par les dépenses qu’occasionnent les diverses opérations de fabrication. Par conséquent, il est clair que la prospérité d’une usine de ciment dépendra du bon marché et du bon rendement de ses moyens de production.
- L’emploi du moteur électrique dans ce genre de fabrication est maintenant un fait accompli. Il n’est pas douteux, que les besoins de cette industrie aient contribué à l’introduction de l’électricité dans quelques-unes de ses branches. La commande électrique est tout indiquée pour les fabriques modernes de ciment; elle simplifie beaucoup les diverses phases de la production. La souplesse des moteurs et l’économie que ces derniers permettent de réaliser les ont fait universellement adopter dans les ateliers et usines. Ces qualités ont une importance toute spéciale dans les usines de ciment.
- Plus particulièrement pour ces dernières, les moteurs électriques réunissent d’autres qualités qui répondent aux besoins suivants :
- i°Les fabriques doivent permettre une production ininterrompue; l’arrêt d’une machine ou de son moteur ne doit pas affecter le fonctionnement’ des autres.
- 20 L’économie d’une installation doit être déterminée par les frais de location des carrières, des magasins et par l’emplacement judicieux du matériel prévu pour les extractions.
- 3° La plupart des machines employées dans les usines de ciment démarrent sous forte chargé et doivent même supporter de courtes surcharges. Il est donc nécessaire que de telles unités puissent travailler avec leur meilleur rendement dans les conditions normales de leur marche, et qu’elles soient capables d’être surchargées à n’importe quelle vitesse, même au démarrage.
- Toutes ces conditions sont admirablement remplies par les moteurs électriques, surtout lorsque l’énergie est fournie par une station centrale.
- Avant de .discuter le choix de la puissance des machines à employer, il peut être intéressant de rappeler brièvement les opérations en usage dans les fabriques de ciment. Le ciment.Portland est, comme on sait, le résidu de la fusion d’un mélange convenable de pierre à chaux et d’argile. La chaux peut être traitée sous forme de calcaire très dur ou de marne; dans le premier cas, le plus employé en Amérique, le procédé est dit par raie sèche, dans le second, par voie humide. La pierre à chaux est choisie aussi pure que possible et doit contenir une certaine quantité de fer.pour faciliter la fusion des matières dans le four. La fabrique doit être située au voisinage des terrains dont la composition convient le mieux au but proposé, car il est de toute importance que les frais d’extraction et de manutention soient aussi bas que possible.
- D’une façon très succincte, la marche des opérations est la suivante :
- La pierre à chaux esttransportée dans une machine à broyer, où elle est cassée en fragments. Ensuite, elle est passée avec l’argile dans un séchoir. Ces deux éléments sont alors mélangés, puis réduits en poudre. Après avoir été porté à la température de fusion dans les fours, le mélange est refroidi à l’eau et finalement additionné d’un peu de sulfate de
- p.1x247 - vue 247/881
-
-
-
- 248
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 47.
- chaux pour ralentir le durcissement. Une nouvelle passe à la meule achève la pulvérisation.
- Ce procédé de fabrication, quelque simple qu’il soit, offre certaines difficultés dans ses applications. L’opération du broyage est l’une des plus délicates. Après l’abatage de la roche en petits morceaux, ceux-ci sont transportés sur des chariots, puis élevés au moyen d’un monte-charge électrique qui les déverse dans un broyeur. La pierre broyée est généralement emmagasinée afin d’assurer une production continue.
- La dessiccation se fait dans des appareils composés de grands cylindres horizontaux en tôle tournant à l’aide de galets sur un axe légèrement incliné. La pierre peut ainsi rouler à l’intérieur de ceux-ci et tomber dans un système de convoyeurs. L’argile subit un séchage analogue.
- La pulvérisation est opérée dans deux types de machines : les moulins à billes et les moulins à tube. Les premiers se composent d’un cylindre court de grand diamètre partiellement rempli de billes en acier .qui pendant la rotation du cylindre écrasent la matière. On les emploie pour le traitement séparé de la pierre et de l’argile. Ces éléments sont ensuite mélangés puis passés dans le moulin à tube. Ce dernier se compose d’un grand tube de i m. 5o à 2 m. io de diamètre et de 5 m. à 6 m. Gode longueur tournant sur un axe horizontal. Il est revêtu de matière réfractaire et partiellement rèmpli de silex. Le mélange sort de ce tube complètement pulvérisé, puis repasse dans un tamis très fin. Il est ensuite brûlé dans un four rotatif constitué par un long tube garni d’une chemise réfractaire, lequel tourne sur un axe incliné. Le combustible employé est du charbon pulvérisé. Le tirage est forcé par des ventilateurs ou des compresseurs d’air. Comme dans le séchoir, la matière traverse le four sous l’action de son propre poids. Le débit dépend naturellement de la vitesse du four, laquelle peut être réglée soit par des moyens mécaniques, soit par l’allure variable des moteurs. Au sortir du four et après avoir été imbibées d’eau et refroidies, les grains sont additionnés d’une certaine quantité de plâtre. Le mélange ainsi formé subit une dernière pulvérisation après laquelle il devient utilisable.
- > De cette brève description, il apparaît que fa fabrication du ciment Portland se prête admirablement à l’adoption de Vélectricité comme force motrice, soit par la conduite individuelle de chaque machine, soit par une combinaison judicieuse de certains groupes.
- Choix des moteurs.
- La simplicité du moteur d’induction à cage d’écu-reùil le recommande à tous les manufacturiers. En dehors des paliers, ce moteur ne comporte aucun organe délicat : c’est le type le plus généralement employé dans les usines de ciment. Le moteur à courant continu peut convenir pour la conduite des machines utilisant une grande marge de vitesse, mais ces machines sont en très petit nombre dans les fabriques de ciment. Le moteur à courant continu a le grand désavantage de coûter beaucoup plus cher que les moteurs à courant alternatif et de nécessiter un entretien constant. Le moteur d’induction à bagues est indispensable pour les opérations de manutention en raison de son couple de démarrage puissant.
- Puissances utilisées.
- On ne saurait dire grand’chose de la puissance des moteurs à installer pour les différentes machines opératoires. Il y a lieu de considérer chaque machine à conduire, et de demander aux constructeurs de chaque type les renseignements sur la puissance motrice qui convient le mieux à chaque cas particulier.
- Les petites machines à broyer absorbent peu de puissance et sont généralement groupées pour être entraînées par un seul moteur. On devra se rendre compte que la puissance nominale est bien celle déterminée par les essais. Les machines à broyer de grandes dimensions doivent être, de préférence, conduites chacune par un moteur de grande puissance.
- Les séchoirs sont des appareils légers, munis chacun d’un ventilateur. Chaque groupe ainsi constitué est commandé par un moteur de 22 à 55 kilowatts. Ils absorbent en charge presque la même puissance qu’à vide, les frottements étant la principale résistance à vaincre et l’effet de la charge très faible.
- Pour ce qui concerne les machines à broyer, beaucoup de fabriques consomment une puissance relativement peu importante ; par contre, leur service d’entretien est très dispendieux. D’autres, au contraire, consomment une puissance très élevée et leurs frais d’entretien sont minimes. Dans ce dernier cas, qui est le plus en usage, le choix de la machine dépend du coût de la puissance motrice. Le moulin à billes nécessite une puissance variant de 35 à 75 kilowatts et le moulin à lube de 55 à i3o kilowatts. Il n’y aurait pas d'intérêt, au point de vue du rendement, à adopter une machine plus forte.
- p.1x248 - vue 248/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 22 Novembre 1913.
- Les fours modernes des fabriques de ciment tournent très lentement et la puissance nécessaire à leur entrainement est, par suite, très faible. Afin d’éviter une trop grande surélévation de température du môteiir qui travaille dans un milieu surchauffé, sa puissance nominale est prise égale au double de celle qui lui faut pour entretenir le mouvement du four. Il est utile de pouvoir faire varier la vitesse pour le réglage du four; ceci explique l’emploi, dans certains cas, du moteur à courant continu avec rhéostat de champ. Plus généralement, on fait usage d’un dispositif à deux vitesses qui donne entière satisfaction.
- La puissance totale des machines auxiliaires atteint rarement 10 % de celle des différentes machines opératoires.
- A. G;
- Machines à mouler électriques. — Zeitschrift
- des Vereines Deutscher Ingenieure, 21 juin 1913.
- D’après une communication de M. U. Lolise au Verein Deutscher Giessereifachleule, de Berlin, la pression exercée dans les machines à mouler s’effectue au moyen d’air, ou d’eau sous pression. Le conférencier fait remarquer qu’un point très important est la mobilité des machines à mouler ; or, une machine qui travaille à l’eau sous pression est nécessairement fixe, car une tuyauterie fixe est nécessaire entre la pompe ou l’accumulateur et la machine qui amène l’eau à 5o atm. et plus. Si donc on veut avoir des machines mobiles, il faut renoncer à ce lype. L'air comprimé à une pression de 5 à 7 atm. n’a pas besoin de tuyauterie de retour et, de plus, la pression relativement faible permet l’emploi de tuyaux (lexibles, qui peuvent être raccordés à n’importe quel endroit de la tuyauterie principale.
- Mais les machines électriques sont encore beaucoup plus comrpodes. Outre la mobilité de la machine, l’électricité a le grand avantage que la consommation de courant répond toujours à la consommation de puissance du moteur et que le rendement de ce dernierest trèsélevé, laplupart du temps plus de 90 % . L’avisde M. Lohse est que la gt ande superiot iléde l'énergie électrique pour le moulage, c’est que toutes les fonderies,aujourd’hui, ont de l’électricité àleur disposition pour l’éclairage, etc., et que cette électricité n’a pas besoin d’être produite seulement pour les machines à mouler, Même dans les cas où les fonderies n’ont pas de générateurs d’électricité, il y a toujours dans lesenvirons une usine d’électricité d’où l’on peut tirer l’énergie. La suppression des accumulateurs et des
- MO
- compresseurs non seulement fait gagner de la place, mais fait disparaître également une source de désagréments et d’avaries. De plus, la conduite des électromoteurs est simple, quand ils sont bien étanches à la poussière et installés d’une façon pratique. Le seul reproche que l’on puisse faire aux presses à moulera manivelle ou à vis commandées électriquement, c’est qu’elles n’ont pas l’élasticité que présentent les machines àeau sous pression. Maisdansles machines de bonne construction, ou peut toujours donner 1 élasticité nécessaire au moyen de ressorts ou dé leviers à contrepoids.
- Le conférencier passe alors à une description très complète de la construction actuelle des machines à mouler électriques, en particulier des machines des maisons suivantes :
- Vereinigte Schmirgel - und Maschinenfabriken, de Ilanovre-Hainholz ;
- Badischo Maschinenfabrik, de Durlach ;
- Giesserei-Maschinenfabrik, de Kirchheim-Teck.
- Il montre, au moyen de nombreuses projections lumineuses, le mode de travail, la production et la consommation de puissance de chaque machine,
- La première des maisons précédentes construit deux groupes de ces machines, avec et sans plaque renvcrsable ; tous deux travaillent avec des presses à manivelles commandées électriquement et sont débrayables automatiquement. Cette usine a construit spécialement des appareils à mouler de ce genre pour le moulage de radiateurs ; ils sont du genre cuirassé.
- Les deux types de la Badische Maschinenfabrik, Durlach, sont caractérisés par la pression, qui s’exerce dans le bas au moyen d’une traverse à bascule avec plaque de pression élastique, et dans le haut au moyen d’une plaque dépréssion actionnée par nue presse à vis. Les deux types sont construits comme des machines à mouler doubles. La première a deux dispositifs de pression aux deux extrémités de la machine, tandis que la deuxième ne possède qu’une seule presse mobile.
- La spécialité de la fabrique de machines de fonderies de Kirchheim-Teck est la construction de machines à mouler à main et d’appareils à mouler électriques; la plupart ont des presses à vis. Celte usine construit des machines à plaque à modèle ren-versable mobile, dont l’axe de rotation est perpendiculaire au plan principal de la machine, pour éviter que le sable qui se trouve sur la plaque ne tombe dans la machine ; elle construit aussi des machines à mouler doubles avec dispositif de contre-pression
- p.1x249 - vue 249/881
-
-
-
- 250
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N° 47.
- ayant la forme d’une plaque à traverser, ainsi quedes machines à mouler simples avec dispositifs de traverse pour modèles hauts. M. Lohse décrit les modèles de machines à plaque à modèle renversable, construites en 1908, 1912 et 1913 et en discute les dispositifs principaux, tels que le desserrage automatique des moules, le support élastique des plaques à modèle, etc...
- Enfin, il rapporte, en s’aidant de diagrammes de consommation de courant, et d’un tableau qui donne les durées des opérations du moulage sur une machine
- à mouler à main avec plaque à modèle renversable, et sur une machine à mouler double, des essais qu’il a exécutés récemment dans les usines Kirchheim-Teck pour déterminer la consommation de courant avec des moteurs réversibles et des moteurs simples, et rechercher les facteurs susceptibles de raccourcir les durées de moulage. Les diagrammes indiquent une consommation de courant extrêmement faible, ce qui est bien la preuve, qu’en employant Y élêctricité,on a un mode de commande extrêmement bon marché pour les machines à mouler.
- EXPOSITION DE GAND
- Le Moteur marin Carels-Diesel de 2 200 chevaux.
- On sait quelle importance a pris depuis peu de temps le développement du moteur à combustion interne pour la marine. La figure 1 représente un moteur Carels-Diesel réversible de 2 200 chevaux indiqués, tournant à 13o tours par minute, exposé à l’Exposition de Gand. Il est destiné à actionner un tank motorship dé l’Amirauté anglaise. Ce moteur est identique à celui du moteur « Rolandseck » de la Hansa Linie qui, depuis un an, est le moteur Diesel marin le plus puissant en service.
- Ce moteur marin est à six cylindres d’un alésage de 510 millimètres et d’une course de 920 millimètres et développe, à i3o tours, 2200 chevaux indiqués. Le faible nombre de tours et la longue course, d’ailleurs favorable au rendement mécanique et au fonctionnement thermique du moteur, se justifient par la supériorité que présentent les grandes hélices tournant lentement.
- Les constructeurs ont donné la préférence au type « ouvert » plutôt qu’au type « fermé » à graissage forcé, en raison de la plus grande sécurité qu’il présente, les organes en mouvement pouvant, à chaque instant, être vérifiés pendant la marche. Les pistons sont naturellement munis de crosses.
- Les cylindres sont portés par des colonnes boulonnées sur la plaque de fondation et réunies entre elles à la partie supérieure par des entretoiscs. Ils présentent, en général, l’agencement décrit à propos
- du moteur de 1 000 chevaux ('). Cependant, à cause de la longueur de la course, on a préféré, pour économiser de la place en hauteur, munir le cylindre d’un bourrage à cercles métalliques appliqués par leur élasticité contre la paroi du guide du piston, plutôt que de garnir ce dernier d’un cercle s’appliquant contre la paroi interne du fourreau.
- Les pistons présentent ainsi une partie inférieure très longue, qui est, pour cela même, directement boulonnée sur la tige. Le refroidissement du piston s’opère comme pour le moteur stationnaire. La crosse est unilatérale, comme cela se fait fréquemment dans les machines à vapeur marines, c’est-à-dire qu’elle ne porte qu’un patin plat, au-dessus des bords duquel se replient deux contre-glissières boulonnées sur la glissière principale. Le graissage du tourillon de crosse se fait comme dans le moteur de 1 000 chevaux. Les glissières sont refroidies à l’eau ; il en est d’ailleurs de même de§ coussinets de l’arbre coudé. Ce dernier est composé, c’est-à-dire que les fusées sont emmanchées à la presse dans les flasques. Il est en outre divisé en trois tronçons identiques réunis par brides boulonnées, ce qui permet de n’emporter à bord qu’un tronçon de réserve.
- Le compresseur d’air d’insufflation est commandé en bout d’arbre. Il refoule l’air-dans une petite « bouteille » à l’aide de laquelle on peut remplir également les grandes bouteilles. Dans l’installation marine, les grandes bouteilles sont plus grandes et plus nombreuses que pour un moteur stationnaire,
- (') Lumière Electrique, 8 novembre 1913, p. 176.
- p.1x250 - vue 250/881
-
-
-
- 22 Novembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 251
- en raison de ce qu’elles doivent servir, éventuellement, à de nombreuses manœuvres. C’est également pour cela que l’installation comporte un compresseur auxiliaire mû par un moteur non réversible, compresseur qui pourrait en outre être utilisé pour l’insufflation du combustible, en cas d’avarie du compresseur principal.
- Du côté opposé au compresseur, l’arbre coudé porte un volant de faible poids, puis, plus loin, le palier de butée.
- lui aussi, par balanciers. L’ÿir fourni par ce compresseur est destiné à la commande du gouvernail, aux lieu et place de la vapeur ordinairement employée.
- Diverses pompes de moindres dimensions sont également actionnées par les balanciers dont nous avons parlé ; ce sont deux pompes de circulation, une pompe de cale, une pompe pour usages sanitaires, et une pompe destinée à élever le combustible dans des réservoirs placés à la partie supérieure du navire.
- Fig. ï. — Moteur marin Carets-Diesel rte 2 200 chevaux.
- Sur la plaque de fondation et à la partie inférieure des colonnes sont boulonnées les deux pompes de balayage à double effet, commandées par balanciers, ainsi qu’il est d’usage de le faire pour les pompes à air des machines à vapeur. Cette disposition a pour but de diminuer l'encombrement du moteur en longueur et d’abaisser son centre de gravité. Ces pompes sont à clapets automatiques, le tiroir offrant des difficultés au point de vue du renversement de marche. On remarque également, attaché à l’une des colonnes, un compresseur à deux étages, commandé,
- Les culasses sont en tous points semblables à celles du moteur de 1 000 chevaux, sauf qu’elles sont toutes pourvues d’une soupape de lancement, et, en outre, d’une soupape de sûreté. Les leviers des soupapes de mise en marche et de combustion ne sont plus, ici, portés par une douille excentrée. L’arbre de distribution est disposé comme dans le moteur stationnaire et commandé de même par l’intermédiaire d’un arbre vertical et d’engrenages hélicoïdaux. Cependant la réversibilité_exige que, l’arbre à manivelles étant supposé fixe, l’arbre à cames puisse
- p.1x251 - vue 251/881
-
-
-
- 232
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N® 47
- prendre deux orientations différentes selon le'sens de marche à obtenir. Ce « décalage » est réalisé par un déplacement de l’arbre vertical le long de son axe, déplacement d'où il résulte que l’engrenage inférieur tourne à la manière d’une vis dans les dents de l’engrenage de l'arbre coudé, tandis que l'engrenage supérieur, outre qu’il transmet à l’arbre à cames la rotation ainsi obtenue, agit à son tour comme une crémaillère sur un pignon. L'arbre vertical est donc porté par une double butée à billes qu'un levier peut déplacer. Ce levier est actionné par une manivelle faisant environ un demi-tour, et disposée de manière que le mécanisme soit irréversible dans la position supérieure. L’axe de la manivelle porte un pignon actionné par une crémaillère, qu'un servomoteur à air comprimé permet de déplacer longitudinalement. Un simple robinet à trois voies, mû au moyen d’un levier à main, permet, en admettant l’air sur l'une ou l'autre face du piston du servo-moteur, d’établir entre l’arbre coudé et l'arbre à cames la relation angulaire qui convient au sen9 de marche voulu,.Un frein à huile, dont le cylindre fait suite à celui du servo-moteur, assure un fonctionnement graduel de ce dernier. En cas d’avarie du servo-moteur, il est possible d'actionner le pignon dont il vient d’être question au moyen d’une vis sans lin mue par un volant à main.
- Le décalage de l’arbre à cames a pour effet de placer les carnes de balayage dans la position voulue. Quant à celles de combustion et de démarrage, elles sont doubles. Une came de chaque groupe est destinée à la marche avant, l’autre à la. marche arrière. Ces cames n’agissent pas immédiatement sur les leviers des soupapes, mais bien sur deux leviers intermédiaires, un pour la combustion et un pour le lancement. Tous les leviers intermédiaires ' sont portés sur un « arbre de manœuvre » parallèle à l’arbre à cames. I.ls présentent un galet attaqué par la came et un coin glissant sur un plan incliné, coin qui soulève le levier de la soupape quand passe le bossage de la came, pour autant qu’il trouve, par l’intermédiaire d’une petite bielle et d’un galet guidé le long du levier intermédiaire entre les deux flasques qui le constituent, un point d'appui convenable sur une came portée par l’arbre de manœuvre. Si au contraire la position angulaire de l’arbre de manœuvre est telle que la came de manœuvre n’offre au galet en question qu’une partie creuse, le coin, rappelé par un ressort, se relire et se trouve hors d'état d’actionner le levier de la soupape. Lors du renver-
- sement de marche, il faut que tous les leviers intermédiaires se déplacent latéralement, de manière à être attaqués par les cames do la série jusqu'alors inactive. A cette fin, l'arbre de manœuvre porte un manchon dont le profil a la forme d'une crémaillère, manchon par le moyen duquel un secteur denté, mû par le levier qui déplace l'arbre vertical, entraîne, en faisant glisser l’arbre do manœuvre dans ses coussinets, tous les leviers intermédiaires. La distribution étant préparée pour le sens de marche voulu, il s’agit de lancer le moteur. 11 suffira, pour cela, de faire tourner l'arbre de manœuvre au moyen d’un volant à main auquel il est relié par vis sans fin et engrenages hélicoïdaux. Les cames que porte cet arbre sont profilées de telle sorte que les six soupapes de lancement entreront les premières en action. Après quoi, elles redeviendront, une à une, inactives, tandis que les soupapes de combustion correspondantes commenceront à fonctionner. Ce passage graduel de la marche à l'air à la marche au pétrole a pour but d’assurer la continuité de la rotation du moteur malgré la légèreté du volant, même dans le cas où plusieurs cylindres seraient hors d’état de servir. Tous les cylindres fonctionnant au pétrole, il suffira, pour arrêter la machine, de continuer à tourner au volant à main, jusqu’à ramener l'arbre de manœuvre dans sa position primitive.
- Cet arbre porte encore une série de cames auxiliaires, qui, e» agissant sur de petits leviers spéciaux, soulèvent les leviers intermédiaires dans certaines positions; ils les écartent notamment tous des carnes de distribution dans la position d’arrêt, afin que leur déplacement latéral puisse s’effectuer sans encombre. Des dispositions spéciales sontprises pour mettre le machiniste dans l'impossibilité dé changer le sens de marche quandtous les leviers de combustion et de lancement ne sont pas inactifs, oude les mettre en action quand le changement de marche n'est pas entièrement achevé.
- L'arbre de manœuvre commande encore automatiquement, au moyen d'une came, une soupape générale intercalée dans la conduite d’air du lancement, soupape réalisant une étanchéité absolue, ce qui petv met au machiniste de laisser constamment une ou plusieurs bouteilles d’air ouvertes, prêtes ^ toute éventualité. Celte soupape est suivie d'un réducteur de pression, ayant pour but de soustraire les organes du moteur à des efforts excessifs hors des manœuvres.
- Il ne faut pas oublier d'ailleurs que, lors d'un ren«-
- p.1x252 - vue 252/881
-
-
-
- ââ'Novembre 1913.
- LA LÜMIÈRE ÉLECTRIQÜfe
- 253
- versement de marche rapide, l’air envoyé au moteur, encore entraînénon seulement par l’inertieduvolant, mais encore par l’action de l’eau sur l’hélice, doit d’abord freiner la machine avant de la lancer dans le sens voulu. Lors de ce freinage, les cylindres agissent comme compresseurs et la pression inférieure doit s'élever au delà de celle qui règne dans la canalisation d’air. Gette considération justifie l’emploi d’un réducteur de pression % ainsi que des soupapes de sûreté que nous nous sommes contenté de mentionner plus haut.
- Le moteur comporte une pompe à pétrole par cylindre. La disposition de ces pompes est identique à celle du moteur de i ooo chevaux, sauf qu’elles sont entièrement indépendantes lesunes des autres. Nous retrouvons comme précédemment l’arbre de réglage tournant sur billes. Seulement, un petit levier supplémentaire monté sur un axe qui traverse la paroi de la chambre d’arrivée de pétrole permet de soulever la soupape d’aspiration dans le but d’arrêter chaque pompe séparément.
- Cet axe est mû, au moyen d’un levier coudé et d’une tringle, par une came calée sur l’arbre de manœuvre et profilée de manière à arrêter la pompe aussi longtemps que le levier de combustion correspondant est inactif.
- L’arbre de réglage peut être actionné par deux commandes indépendantes : en déplaçant le long d’unsecleur denté un levier à main muni d'unverrou, il est possible de faire tourner l’arbre de réglage de manière à provoquer un ralentissement du moteur; mais la même rotation a lieu, sans entraîner avec elle la commande susdite, lorsque l’hélice venant à sortir de l’eau, les poids du régulateur s’écartent.
- Ce régulateur est semblable à celui du moteur stationnaire et commandé par lui.j
- Résumé.
- Ën résumé, à part les opérations préliminaires ou accessoires nécessitées par le graissageou la circulation d’eau, la conduite du moteur ne comporte que la manœuvre de trois organes, un levîerde changement de marche, un volant de lancement et un levier dé réglage de la vitesse. Ainsi conditionné, il répond à toutes les exigences d’une manœuvre sûre, simple et rapide. Le renversement de la marche peut s'effectuer, en effet, dans l’espaeede huità neuf secondes, c'est-à-
- dire beaucoup plus rapidement qu’avec la machine à vapeur.
- Ajoutons que la souplesse d’allure de cette machine est étonnante, et qu’il est possible de ralentir sa marche bien plus qu’on n’aurait osé, avant preuve faite, l’attendre du moteur Diesel. Ce moteur a d’ailleurs fait ses preuves sur mer.
- *
- 4 *
- Groupe compresseur au xiliaire. — I! se compose d’un compresseur à trois étages, mû par un moteur Diesel à 4 temps et à deux cylindres verticaux, le tout fixé sur un soubassement commun très rigide* Le motcurlourne normalement à la vitesse de 2^0 tours par minute, développant dans ses deux cylindres de 340 millimètres d’alésage et de 43o millimètres de course une puissance effective de 100 chevaux. Le compresseur à la même vitesse, aspire environ d 'Aoo litres d’air par minute, c’est-à-dire autant que le compresseur principal à demi-vitesse.
- 11 en résulte que le groupe auxiliaire sera toujours suffisant pour assurer à lui seul l'insufflation du combustible à demi-vitesse. Le moteur auxiliaire possède son compresseur propre, ce qui le rend indépendant de la pression existant dans les réservoirs du gi'and moteur.
- Chaque cylindre est rattaché directement à la plaque de fondation par 4 longs boulons, les efforts latéraux étant supportés par une entretoise rigide, de forme à peu près carrée.
- Les soupapes sont disposées verticalement dans les culasses et commandées par cames et leviers, l’arbre à cames étant disposé près des culasses, parallèlement à l’arbre moteur et actionné par un arbre vertical. Ce dernier commande en outre une pompe à pétrole desservant les deux cylindres, et réglée d’une façon un pçu différente de celle adoptée par les autres moteurs. La tige qui pénètre dans la chambre d’aspiration de la pompe pour y limiter le mouvement de fermeture de la soupape, est actionnée par un excentrique dont la poulie est portée par un manchon concentrique à l’arbre vertical, manchon que déplace anguïairement un régulateur axial à force centrifuge claveté sur le même arbre. La rotation du manchon a pour effet d’avancer ou de retarder l’instant où la soupape se ferme.
- J. Rkyyal.
- p.1x253 - vue 253/881
-
-
-
- 254
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série).—N» 47.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Le marché du cuivre paraît en plein désarroi : les renseignements qui viennent de Londres et de New-York n’éclaircissent pas d’ailleurs la situation. En une semaine, les cours à Londres ont baissé de 3 livres sterling en dépit des statistiques américaines plus favorables que les précédentes. Les stocks continuent, en effet, à diminuer; la production est en progression, mais la consommation quoique restreinte l’équilibre largement. On attribue dès lors la déroute du marché à la lassitude des spéculateurs qui, engagés à la hausse, ont dû vendre parce que plusieurs groupes importants ont effectué eux-mêmes des ventes. Le groupe des baissiers devant cette attitude a pris la direction du marché. Le Standard qui cotait 73 livres sterling il y a dix jours, est à 681iv.,io, et l’Electrolytique sur lequel quelques concessions ont été faites est tombé de 77 livres à 73 livres sterling.
- On accuse aussi la situation politique particulière aux Etats-Unis et au Mexique de cette incohérence du marché dont les fluctuations sont soustraites pour le moment à la loi de l’offre et de la demande. Ainsi dans le district des lacs américains l’état de grève n’a pas disparu ; à Rio-Tinto on prétend que l’accord s’est fait sur la base des.revendications des ouvriers, mais la reprise n’est pas effective; enfin l’état politique du Mexique suspend les expéditions. Y a-t-il des stocks cachés ? D’aucuns le prétendent et justifient par là la réserve du marché.
- Il est bondenoterque le ier novembre, 1 015 tonnes de cuivre ont été débarquées à Anvers pour le compte de l’Union Minière du Ilaut-Katanga. Le chargement disputé par les consommateurs du Continent et de l’Angleterre a été vendu en bloc à 70 livres sterling la tonne ; un autre chargement de 5oo à 600 tonnes est attendu prochainement. Ces deux chargements correspondent à la production d’urx mois et demi, assurée par deux water-jackets. La Société ayant projeté d’accroître ses moyens de production, on peut compter que, dans un avenir très prochain, l’Union Minière alimentera régulièrement le marché continental de 1 000 tonnes environ
- par mois. Les valeurs de cuivre ont, bien entendu, subi le contre-coup de l’instabilité des cours du métal. Le Rio-Tinto est tombé à 1 832, et le Boléo à 782.
- Les valeurs d’Electricité qui sont en vedette sur le marché de Paris ont elles-mêmes dans ces derniers temps subi une baisse qui ne s’explique que par la liquidation de positions spéculatives, car aucun fait nouveau n’est venu récemment modifier la situation financière de ces entreprises. La Compagnie Parisienne de Distribution varie autour de 6/,o, la Parisienne Electrique est à 297, l’Electricité de Paris est tombée de 818 à 788 et les Tréfileries du Havre ont quelque peine à se maintenir à 255.
- L’assemblée des Tréfileries se tiendra le 29; les bénéfices annoncés s’élèvent k 4 560973 francs en augmentation de 5oo 000 francs environ sur l’exercice 1912-1913. Ce chiffre de bénéfices bruts ne tient pas compte de la prime d’émission des actions créées en janvier 191.3 qui s’élève à 576 120 francs; les bénéfices nets prévus non compris ont atteint 3949100 francs permettant de répartir 12 fr. 5o aux 25oooo titres.
- La Compagnie Générale d’Électricité qui avait
- touché des cours voisins de 1 400 est retombée à 1270; les résultats de l’exercice 1912-1913 dépassent cependant de 1 161 000 francs ceux du précédent exercice. Après déduction des charges, le bénéfice net s’établit à 3 660 780 francs au lieu de 2 556 127 francs. En y ajoutant le reliquat de l’exercice antérieur, le solde disponible du compte profits et pertes s’élève à 5 023 188 francs. Etant donnés les principes de prudence qui président à la gestion financière de cette affaire, la part des actionnaires ne dépassera pas 5o % de ces bénéfices; ils toucheront par titre 5o francs, ce qui représente une augmentation de 25 % sur le dividende de l’an dernier et malgré que le capital à rémunérer soit passé de 18 à 25 millions. La réserve supplémentaire s’élève à 16830000 francs après affectation de la • prime d’émission des actions nouvelles. L’affaire continue à être en très bonne voie.
- T. R.
- p.1x254 - vue 254/881
-
-
-
- 22. Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Paris. — La dernière commande de la Compagnie des chemins de fer P.-O. a été répartie ainsi qu’il suit :
- ioo wagons sans guérite à la Compagnie Française, à ïvry.
- i5o wagons «ans guérite à la Société de Baume et Marpent.
- ioo wagons à guérite à MM. Desouches et David, à Pantin.
- i5o wagons à guérite aux Ateliers du Nord de la France, à Blanc-Misseron.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Allier. — La Compagnie d’Electricité de Moulins, concessionnaire de la distribution de l’énergie électrique pour l’éclairage sur le territoire de la ville de Moulins, par suite d’une convention nouvelle approuvée par le conseil municipal, va étendre son réseau actuel et distribuer l’énergie électrique tant de jour que de nuit et pour tous les usages.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Compagnie des Chemins de fer de l’Est, Paris.
- Les Chemins de fer de l’Est viennent de faire paraître une jolie plaquette sur la Lorraine, l’Alsace et les Vosges. Artistement présentée, agrémentée de superbes photogravures, elle sera soigneusement collectionnée par les nombreux amateurs de nos régions de l’Est si intéressantes tant au point de vue industriel qu’hislorique.
- SOCIÉTÉS
- L’Electricité de Paris. — Les recettes de cette Société, pendant le mois de septembre se sont élevées à 844 33o fr., contre 662 365 en septembre 1912, accusant une plus-value de 181 g55 francs. Par suite, pour lés trois premiers mois de l’exercice en cours, les recettes s’élèvent à 2 463 681 francs, contre n 883 755 francs pendant la période correspondante de l'année dernière, accusant une plus-value de 579 926 francs, ou de 3o %.
- CONSTITUTIONS
- Etablissements Industriels de Constructions Electriques (anciennes maisons Peyré, Henrion et Jacobsen réunies). — Objet : toutes opérations industrielles et commerciales, relatives à la fabrication et la vente de tout matériel et appareils électriques. — Durée : 5o ans. — Capital : 35o 000 francs divisé en 700 actions de 5oo francs dont 200 ordinaires attribuées à M. Peyré, 200 à MM. Henrion et Jacobsen (100 chacun) en rémunération de leurs apports, et 3oo actions restant )à souscrire, dites privilégiées. Il est créé 1 000 parts de fondateurs attribuées à MM. Henrion et Jacobsen. —Siège social : 6, rue de Saint-Pétersbourg, Paris.
- CONVOCATIONS
- Schneider et Cle. —Le 24 novembre, 42, rue d’Anjou, à Paris.
- Compagnie Générale des Ilots Electriques, — Le
- 25 novembre, 7, rue de Solférino, à Paris.
- Energie Electrique du Sud-Ouest. — Le 26 novembre, 92, rue de la Victoire, à Paris,
- Compagnie d’Electricité de Marseille. — Le 28 novembre, 24, boulevard des Capucines, à Paris.
- Compagnie Parisienne de l’Air comprimé. — Le
- 29 novembre, 7, rue de Madrid, à Paris.
- Compagnie Française pour l’Exploitation des Procédés Thomson-Houston.
- Comparaison des recettes des exploitations du ior janvier au 3i octobre 1912-1913.
- DÉSIGNATION DES RÉSEAUX DU RECÉTTES mois d’octobre DU Ie' RECETTES JANVIER AU 3l OCTOBRE
- 1912 1913 augmentation en 1913 1912 igi3 augment en 191 totale ition 3 %
- Compagnie des chemins de fer Nogenlais.... 343022,10 356849,75 13827,65 3 488 154,85 3599 709,15 111 554,3o 3,19
- Cic l,so des tram, élect. et omnib. de Bordeaux. 552639,25 5663i5,2o 13675,95 4945544,90 4167 473,95 221 Q2Q,o5 4,48
- Compagnie des tramways de Nice et du Littoral. 3o4 873,35 315 417,60 10044,25 3 645 o63,23 3 79' 74G40 146678,17 4,02
- Compagnie des tramways de Rouen 273496,20 285962.40 12 466,20 2 672 i5g,3o 2 833 470,55 1613ii,35 6,04
- Société des tramways d’Amiens 71371,70 76374.55 5oo2,85 705108,15 720 236,75 i5 128,60 2,14
- Société Versaillaise de tramways électriques. 53 194,15 58543,95 4649,80 537 964,65 56o 254,80 22290,15 4,i4
- Société dest. Tramways Algériens i36 io5,o5 147 482,25 11 377,20 1 264512,90 1335 4*5,95 70913,05 5,6o
- p.1x255 - vue 255/881
-
-
-
- 286
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T.XXlV(2e Série), — N®47,
- Compagnie Générale d'Electricité. — Le 29 novembre, 19, rue Blanche, à Paris. . r .
- Electricité et Gaz du Nord. —Le 'i®* décembre, 75, boulevard Haussinann, à Paris.
- Société Hydro-Electrique de Lyon. — Le i«r décembre, 38, rue Saint-Georges, à Paris.
- La Manutention Mécanique Industrielle. — Le 5 décembre, 87, rue Lafayette, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- BELGIQUE
- Le 10décembre, en la salle delà Madeleine, A Bruxelles, fourniture, installation et montage d'un commutateur téléphonique à batterie Centrale A la Société Générale de:Bélgiqüè; Montagne du Parc, 3, à Bruxelles-; caul. : 400 francs ; cahier des charges spécial n° 196. Soumissions recommandées le 6 décembre.
- Le 27 décembre, à 11 heures, à la direction du Service de l’électricité, 5‘î, boulevard du Régent, à Bruxelles, équipement électrique au port d’Ostende dit pont de l’avant-port des deux ponts-barrages et des deux ponts de l’écluse maritime; caut. : 10000 francs; (cahier des charges n° 140; prix 1 fr. 3o); prix des plans : i5 fr. 5o; s’adresser, i5, rue des Auguslius, à Bruxelles. Soumissions recommandées le 23 décembre.
- Prochainement, en la salle de la Madeleine, à Br.uxelles, fourniture, à Namür, d’objets pour l’éclairage électrique
- des trains, nécessaires au service de la--traction et du matériel des chemins de fer de l’Etat.
- TURQUIE
- Prochainement, au .ministère des Postes et Télégraphes, à Constantinàple : i° construction de quatre stations de télégraphie sans fil; — 20 fourniture de douze rouleaux de 5oi mètres chacun de câbles sous-marins isolés au papier à 16 conducteurs.
- La date de ces adjudications n’est pas fixée, mais les offres devront être présentées le plys tôt possible. Informations complémentaires et verbales à la direction du Bureau officiel de renseignements commerciaux, au Musée commercial, à Bruxelles.
- RÉSULTATS D’ADJUDICATIONS
- FRANCE
- il novembre,— Au sous-secrétariat des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, Paris, fourniture de 5oo kilomètres de lil de cuivre recouvert de caoutchouc et de coton ignifugé.
- Tréfileries et laminoirs du Havre, 1 loi à i3o, 1 à 125, 1 à 120. —- M. Grammont, 3 lots à i65. — The India Rubber, 1 lot à i35, — MM. Alliot etRôl, 1 lot à 125. — Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 5 lots à 114.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-lembre, Paris, 1 lot à 109,90 le kilomètre, adj. de 2 lots au même prix. i
- MM. Geoffroy et Delore,-26, rue des Chasses, à Clichy (Seine), adj. de 1 lot, 096,35, 1 à 96,55 et 1 A g5,35 le kilomètre.
- ERRATUM
- Dans notre numéro du 8 novembre 1913, nous avons donné sous la rubrique « Appareillage » la description d’un appareil d’induction pour la mise sous tension progressive d’un réseau à courants alternatifs à haute tension (p. i83).
- Nous avons dit par erreur que cet appareil avait été breveté par laCompagnieGénérale d’Electricité de Creil. tandis qu’en réalité le brevet a été pris par la Compagnie Générale Electrique de Nancy.
- BOITE AUX LETTRES
- i
- M. J. R., Leipzig.
- Les tubes pour l’éclairage au néon, décrits par
- M. Georges Claude dans sa communication du 4 décembre 1912 à la Société Internationale des Electriciens, sont construits pair les Etablissements Paz et Silva, 55, rue Sainte-Anne, A Paris.
- M. R, C., ingénieur, à Paris.
- Les coupe-circuits « Yrwah » A remplacement automatique des fusibles, dont nous avons donné la description dans notre numéro du a5 octobre, sont en vente Aux Etablissements Paz et Silva, 55, rue Sainte-Anne, à Paris.
- M. .5’. R. à Sheffield. — M. J., à Melun.
- Nous avons bien reçu le montant de votre souscription A l’Annuaire d’Electricité. Bonne note'est prise de vous l'expédier dès son apparition.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris.1 — imprimerie levé, 17, rue cassette,
- Le Gérant : J.-B. Nouet,
- p.1x256 - vue 256/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 29 NOVEMBRE 1913.
- Tome XXIV (2» série;. - N• 48.
- La
- Lumière Électrique
- 80MMAIRE
- EDITORIAL................................ 257
- Chronique industrielle
- La télégraphie sans fil à Madagascar........ 259
- L’éclairage et la force motrice à Chicago ..... 260
- Projet d’électrification des chemins de fer de l’Etat hongrois. — Nouveau câble dans “ l’océan Indien. — Câble téléphonique anglo-hollandais.— Poste téléphonique médical de.nuit.— Reproduction des dessins par la lumière rouge au moyen de lampes à vapeur de mercure. .......................... 261
- Télégraphie
- G. Girousse. — La traction monophasée et
- les lignes à courant faible.......... 262
- Transformation
- H. de Pistoye. — La transformation des courants diphasés en courants triphasés... 267
- Mesures
- Le projet de définition légale des unités de * mesure (suite)......................... ' ,275
- Législation
- P. Bôugault. — Les usines hydrauliques du domaine public. — Réflexions entre la ipre-mière et la seconde lecture du projet de loi
- au Sénat.............................. 276
- Texte du projet de loi relatif aux usines hydrauliques établies sur les cours d’eau et canaux du domaine public................ 281
- Correspondance......................... 283
- Etudes et Nouvelles Economiques......... 284
- Renseignements Commerciaux.............. 286
- Adjudications ......................... 288
- EDITORIAL
- Onsaitque,depuis plusieurs années,M. Girousse a eu, en qualité d’ingénieur des Télégraphes, à étudier d’une façon toute spéciale la question de la.protection des lignes télégraphiques contre les troubles provoqués par la traction en courant alternatif. Les résultats qu’il a obtenus en modifiant les appareils télégraphiques de façon à les soustraire à l’action des courants alternatifs ont fait ; adopter, son dispositif sur les lignes des Alpes-Maritimes, de la Haute-Vienne et des Pyrénées-Orientales. On peut aussi maintenant protéger d’une manière absolue les téléphones et même améliorer la conversation téléphonique dans une large mesure en antiinductant soigneusement les circuits, en veillant à leur bon isolement et en les reliant à la terre par l’intermédiaire de bobines de décharges.
- Dans l’article sur la traction monophasée et les lignes à courant faible, qu’il a bien voulu,
- sur notre demande, écrire pour La Lumière Electrique, M. Girousse commence par étudier la nature et l’origine des troubles, si graves que « dans certains cas, l’Administration des Télégraphes a dû interdire la circulation des trains électriques» (p. 262-266); il exposera ensuite le moyen d’y remédier.
- M. II. de Pistoye, ingénieur en chef des services électriques de la Société « L’Eclairage Electrique », fait une étude très complète (pages 267-276) sur la transformation des courants diphasés en courants triphasés, question qui a pris depuis quelques années une importance toute spéciale pour les constructeurs français en raison, comme le remarque l’auteur, de l’équipement en diphasé de la majeure partie de la région parisienne.
- M. de Pistoye montre que tous les problèmes courants peuvent être résolus avec. le . montage
- p.1x257 - vue 257/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2« Série). — r 48.
- Scott (*); il montrera ensuite comment on peut les réaliser aussi avec le « système Leblanc ».
- Le projet de loi sur les unités de mesure étant encore l’objet de discussions nombreuses au sein de diverses Commissions, il est assez difficile de se faire quant à présent une idée nette des définitions sur lesquelles le Parlement aura à statuer.
- Toutefois, si l’on se réfère à la lettre que M. le Ministre du Commerce et de l’Industrie a adressée, le 8 de ce mois, à l’Académie des Sciences, on constate ce fait très important que le souci d’« apporter à la forme quelques modifications afin défaire mieux ressortir le caractère international des unités proposées » a conduit pour les définitions des unités fondamentales, mètre et kilogramme (p. *75), à supprimer une disposition annexe essentielle énoncée dans l’article iar de la loi du n juillet 1903 relative aux unités fondamentales du Système Métrique et dans le décret du *8 juillet 1903 portant modi-fiéation du tableau des mesures légales, à savoir la disposition suivante :
- « Les copies des prototypes internationaux, « déposées aux Archives Nationales (mètre n° 8 « et kilogramme n° 35), sont les étalons légaux « pour la France. »
- Si l’on supprime cette disposition, il s’en suivra, comme la nouvelle loi doit annuler celle de 1903, que nous n’aurons plus en France d’étalon du Mètre ni du Kilogramme.
- 11 est clair, en elïet, que s’il est avantageux de définir les unités (conception^ abstraites) de longueur et de masse par rapport à certains étalons internationaux, le législateur ne peut rendre légal que des étalons (matérialisations concrètes de ces unités) qui soient la propriété du pays et non pas des objets internationaux. H importe de lie jamais confondre les unités avec les étalons. Si une difficulté se soulevait devant des tribunaux, dont la sanction dût dépendre de la différence qui peut exister entre une unité et son étalon, c’est ce dernier seul qui ferait foi en justice. Nous avons donc besoin qu’on définisse des étalons français du Mètre et du Kilogramme.
- On sait qu’à la fin du mois de février dernier et dans les premiers jours-de mars, le Sénat a discuté en première lecture le très important
- projet de loi concernant les usines hydrauliques établies sur les rivières navigables et flottables et sur les canaux du domaine public. Au cours de la discussion, qui avait pour but de revoir chacun des articles et d’en arrêter le texte définitif, la Commission sénatoriale, présidée par M. De-fumade, avec M. Cazeneuve comme rapporteur, fut saisie d’une demande de l’Union des Chambres syndicales des Forces hydrauliques de France, association qui représente les intérêts des industriels demandeurs d’usines autorisées ou concédées; M. Cordier, président de l’Union, désirait présenter des observations sur le texte voté par le Sénat en première lecture.
- La délégation qui accompagnait M. Cordier, « délégation représentant les industries les plus autorisées de notre pays, dit M. Cazeneuve, et dont les membrespouvaientapporter une opinion personnelle dans le débat », comprenait, comme nous l’avons dit (’), en dehors de M. Cordier, président, et de M. Pinot, secrétaire, notre très éminent collaborateur M.Bougault, « jurisconsulte spécialisé dans les questions d’eau et d’irrigation », et enfin un représentant de l’industrie électrochimique etélectrométallurgique, M. Gall, « qui a créé dans notre pays les usines les plus intéressantes ».
- Le projet de loi est revenu devant le Sénat en seconde lecture le *0 de ce mois.
- Il nous a paru d’un intérêt publie que M. Bou-gault veuille bien exposer dans cette Revue, avant que le projet ne retourne devant la Chambre des députés, quelle a été la physionomie de la discussion,'quels efforts ont été faits, quels résultats s’en sont suivis.
- L’étude de M. Bougault (p. *76-281) porte sur trois ordres de considérations :
- i° Comment et sur quelles bases était partie' la première discussion ;
- 2° Comment la Commission a été ramenée par M. Cordier et l’auteur sur bien des points à des dispositions plus libérales ;
- 3° Quels ont été et quels sont les changements d’orientation qui se sont manifestés au cours de la nouvelle discussion.
- On trouvera (p. 281) le texte du projet de loi tel qu’il a été volé par le Sénat en deuxième lecture.
- R. de Baillehâche.
- (*) The Electrician, vol XXXII, 1894.
- (') Lumière Electrique, 18 octobre igi3, p. 67.
- p.1x258 - vue 258/881
-
-
-
- 29' Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 289
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- La télégraphie sans fll à Madagascar. —
- Journal Officiel, n novembre 1913.
- Un arrêté du 20 août 1912 a créé une section d’aides-mécaniciens indigènes pour la télégraphie sans (il. Deux autres arrêtés, en date du x5 mai et du 23 juillet 1912, ont organisé l’exploitation des trois postes existants : Majunga, Diégo-Suarez et Dzaoudzi (Mayotte).
- Les services qu’ils rendent, surtout pendant la mauvaise saison, c’est-à-dire lorsque les lignes terrestres sont fréquemment interrompues, montrent assez la nécessité de créer des stations dans les principaux centres et notamment sur la côte ouest, mal desservie au point de vue des communications télégraphiques .
- Il est impossible de ne pas constater qu’en raison des difficultés d’installation des lignes aériennes, du coût élevé de leur pose et de leur entretien, la constitution du réseau télégraphique a été jusqu’ici très onéreuse.
- D’autre part, le développement commercial si rapide du pays, son état de prospérité actuel commandent impérieusement l’extension des moyens de communication si nécessaires aux écnanges en même temps qu’à l’administration politique et à la sécurité du pays.
- La seule solution aussi bien pratique qu’économique du problème réside donc dans Y emploi de la télégraphie sans fil dont les avantages sont particulièrement précieux dans les pays neufs et de grande étendue comme Madagascar, où les phénomènes magnétiques, cyclones, etc., rendent si précaires les communications par conducteurs aériens.
- Un projet d’installation de stations de télégraphie sans fil à Tananarive, Tamatave,Nossy-Bé, Majunga, Diégo-Suarez (ces deux dernières existent déjà), Monrodava, Tuléar, Ambohibe, Fort-Dauphin, a été soumis à l’approbation du département des Postes et Télégraphes,
- Il compléterait le réseau télégraphique et assurerait non seulement les relations avec tous les points de la colonie, mais encore avec tous les paquebots de l’océan Indien.
- La situation radiotélégraphique de la colonie de
- Madagascar et dépendances au début de l’année 191'i était la suivante :
- Personnel. -— En dehors de l’officier chef de service, le personnel européen comprend :
- Un surveillant des travaux publics hors cadres, chef du poste de Diégo-Suarez ;
- Un surveillant des postes et des télégraphes hors cadres, chef du poste de Majunga;
- Un surveillant des postes et télégraphes hors cadres, mécanicien du poste de Dzaoudzi;
- Un caporal et deux soldats de la section des télégraphistes coloniaux.
- Ge personnel est suffisant pour les trois postes qui existent actuellement dans la colonie.
- La création d’un corps spécial d’agents radiotélé-graphiques européens ne s’imposera qne lorsque le nombre des postes sera augmenté dans une forte proportion.
- A l’heure actuelle, les agents indigènes en fonction peuvent assurer un service normal; mais, dès que celui-ci devient un peu chargé et que les circonstances atmosphériques (parasites et orages) le rendent difficile, leur rendement baisse dans de grandes proportions.
- Matériel. — Les postes de Dzaoudzi et de Majunga sontpourvus des deux émissions, ronflée et musicale. Le matériel est suffisant et il n’y a pas lieu de prévoir de grosses réparations. Le poste de Diégo-Suarez ne possède que l’émission musicale; certaines amélio-riations y seront apportées et augmenteront la puissance utilisable.
- Pour l’instant la portée des trois postes est suffisante.
- Exploitation.'—L’exploitation normale (communication entre les Comores et la grande île) a toujours pu se faire correctement ; le maximum d’interruption complète dans les communications et qui n’a jamais été que d’une demi-journée a été dû à la tempête ou aux orages, exception faite du poste de Diégo-Suarez mis hors service pendant quatre jours par le cyclone du 34 novembre 19x2,
- Dans le-s conditions actuelles, on peut compter, par une journée moyenne de la saison des pluies, sur un trafic entre Diégo et Majunga de 800 à' 1 000 mots utiles dans chaque sens.
- p.1x259 - vue 259/881
-
-
-
- 260'
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2* Série).— N°48.
- Le service radiotélégraphique à Madagascar est réglé ainsi qu’il suit :
- i° Service normal. — Cas où les lignes télégraphiques terrestres fonctionnent bien ; il n’y a alors aucun trafic entre Diégo et Majunga.
- Les postes gardent l’onde de 6oo mètres (obligation du règlement radiotélégraphique international pour les postes côtiers).
- Dzaoudi est poste de commandement et de transit éventuel.
- Tous les postes restent sur écoute permanente de 7a 11 heures et de 1 h. 3o à 5 h. 3o; il est, en outre, fait un appel général à 20 h. 3o après lequel on ne transmet que les télégrammes de priorité.
- Les dimanches etjours fériés, le service del’après-midi comprend simplement : un appel général à 1 h. 3o au cours duquel on transmet tous les télégrammes en instance et deux autres appels à 4 h. 3o et 8 h. 3o au
- cours desquels on ne transmet que les télégrammes de priorité.
- 20 Service exceptionnel. — Dès que les lignes terrestres sont coupées ou fonctionnent mal, les postes de Majunga ou de Diégo-Suarez prennent l’onde de 1 200 mètres pour pouvoir correspondre directement. Dzaoudzi conserve l’onde de 600 mètres qui lui permet de pouvoir répondre à un bateau se trouvant accordé sur cette longueur d’onde.
- Tous les postes restent sur écoute permanente depuis 5 heures du matin jusqu’à la clôture qui ne peut en aucun cas être donnée avant 17 h. 3o. Un appel général est, en outre, fait à 20 h. 3o.
- L’éclairage et la force motrice à, Chicago. —
- Electrical World, 26 juillet 1913.
- D’après les données du Bureau de statistique que la ville de Chicago entretient spécialement pour ses tu 1
- NATURE DE L’INSTALLATION NOMBRE des usines génératrices LAMPES h arc LAMPES à incandescence
- 1. Sociétés particulières (voir Tableau II) 2. Installations privées 3. Service municipal (éclairage des rues) 4. Autres installations, y compris les usines hydrauliques.. 20 788 IO x 3 i5 357 20 261 i3 83o 80 4 829 o35 903 469 862 3 449
- 819 49 528 5 736 8i5
- Tableau II
- NOM DE LA SOCIÉTÉ LAMPES a arc LAMPES à incandescence MOTEURS (puissance en cli ev aux)
- 1. Gunther Electric C° 18 11 5oo 3 04
- 2. Cosmopolitan Electric C° 1 *9 iii 331 8 340
- 3. Adams Generating C° 4 3 101 3
- 4. Dearborn Power G° "7 2 307 393
- 5. Monroe Electric C° 8 420 IC)
- 6. Zenith Electric Light C° ... 12 5 280 11
- 7. Chicago Cold Storage Warehouse C° — 1 800 370
- 8. Fort Dearborn Building — 75 3
- 9. Hartford Building 5 2 5oo 5o
- 10. Dolton Electric Light C° — 57 —
- 11. Commonwealth Edison G0 (4 usines) 14 874 4 578 786 2l5 072
- 12. Inter Océan Newspaper C° 17 5 000 253
- i3. Union Stock Yards and Transit G0 18 11 632 2 477
- 14. First national Bank Building — 5 000 100
- i5. Sanitary District of Chicago 265 23 173 i5 877
- 16. Public Service C° of Northern Illinois — 66 36o 3i9,5
- 17. vNorth American Building — 773 29,5
- Soit au total 20 usines génératrices i5 357 4 829 o35 2.44 512
- p.1x260 - vue 260/881
-
-
-
- 29 Novembre 4913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 261
- installations électriques urbaines, il existait dans cette ville, à la fin de l’année 1912, 49 5a8 lampes à arc et 5786815 lampes à incandescence, réparties comme le montre le tableau I.
- Les Sociétés particulières reprises au §. 1 de ce tableau sont au nombre de 17. Le tableau II en donne la nomenclature. Mais le nombre des compagnies distributrices qui fournissent de l’électricité à la ville de Chicago sont beaucoup plus nombreuses que ce tableau ne permettrait de le supposer.
- Le nombre des réclames lumineuses électriques a atteint 7 241 à la fin de 1912, comportant 476 839 lampes à incandescence.
- Projet d’électrification des chemins de fer de l’Etat hongrois.
- L’administration des Chemins de fer de l’Etat hongrois, ayant projeté d’électrifier ses grandes lignes, avait voulu faire un premier essai sur le parcours Waitzen-Gôdôllôer ; mais comme il n’y avait pas de puissance hydraulique aménagée dans le voisinage de cette ligne, elle a décidé d’entreprendre les essais sur un autre tronçon qui n’est pas encore définitivement arrêté. Entre temps, les ingénieurs de la Compagnie se sont rendus à l’étranger où ils ont étudié en particulier le système installé sur les chemins de fer bavarois.
- C’est l’augmentation continuelle du prix du charbon qui a décidé l’administration des chemins de fer de l’Etat hongrois à hâter la réalisation de ses projets d’électrification.
- Reproduction des dessins par la lumière au moyen de lampes à vapeur de mercure.
- __ Bulletin de la Société des Ingénieurs Civils de France,
- octobre igi3.
- On se sert déjà de lampes à vapeur de mercure dans la photographie, mais leur emploi pour la reproduction des dessins est tout récent et présente de très réels avantages. Les propriétés actiniques de la lumière ainsi produite et son uniformité sur toute la longueur d’un tube permettant d’obtenir des épreuves d’une qualité exceptionnelle, et la faible consommation de courant, ainsi que l’absence de tout mécanisme, sont des avantages très appréciables.
- L’appareil construit par la Westinghouse Cooper Hewitt C°, de Londres, présente une certaine analogie avec une machine à imprimer. La partie essentielle est un cylindre en verre transparent tournant horizontalement sur des galets ; il est, en outre,
- supporté par plusieurs bandes de o m. o3 de largeur qui s’enroulent sur les trois quarts de la circonférence et servent à presser le tracé et le papier sensible sur le cylindre de verre; ces papiers s'enroulent sur des rouleaux spéciaux à l’entrée et à la sortie de l’appareil.
- Le cylindre en verre'a o m. 20 de diamètre et une longueur de 1 m. 10 à 1 m. 5o, suivant les types des machines et les dimensions des dessins à reproduire. Il contient deux lampes à vapeur de mercure placées de manière que la lumière soit uniforme dans toute la longueur du cylindre.
- Un moteur électrique de 1/6 de cheval fait tourner le cylindre et aussi un ventilaleur qui rafraîchit celui-ci. Le moteur est monté sur le circuit de la lampe et porte un commutateur spécial. Il y a, en outre, un régulateur de vitesse permettant de faire varier la vitesse circonférentielle du cylindre et, par conséquent, celle des papiers, entre o et 4 m. 5o par minute. On peut arrêter instantanément le mouvement du cylindre au moyen d’une pédale, ce qui est très commode lorsqu’on se sert de vieux tracés dont certaines parties ne doivent pas être reproduites.
- Nouveau câble dans l'océan Indien.
- Un câble d’une longueur de 2 280 milles marins (4 23o kil. environ) va être posé entre Aden et Colombo par la Eastern Telegraph C°, qui possédera ainsi au total 204 75o kilomètres de câbles sous-marins, en plus de 10 000 kilomètres de câbles souterrains.
- Câble téléphonique anglo-hollandais.
- Un projet de loi a été présenté par le gouvernement hollandais pour l’établissement de communications téléphoniques entre la Hollande et la Grande-Bretagne. La longueur du câble projeté sera de i65 kilomètres et les dépenses d’établissement, qui sont évaluées à 1 55oooo francs, seront également partagées entre les Offices anglais et hollandais. Les points d’atterrissement du câble seront à Westka-pelle (île de Walcheren) et à Oxford Ness (Suffolk).
- Poste téléphonique médical de nuit.
- L’innovation suivante a fait son apparition depuis peu à Berlin : certains médecins ont remplacé la sonnette de nuit placée à la porte de leur immeuble par un appareil téléphonique relié à un appareil placé à côté du lit du docteur qui peut ainsi communiquer avec son visiteur nocturne et donner souvent une consultation sans avoir à quitter son lit.
- p.1x261 - vue 261/881
-
-
-
- 262
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N°48.
- LA TRACTION MONOPHASÉE ET LES LIGNES A COURANT FAIBLE
- L’application de la traction électrique par courants monophasés sur les chemins de fer et les tramways a provoqué des troubles très variés et très violents sur les communications à courant faible situées au voisinage des lignes électrifiées ; la gravité des troubles a été telle, dans certains cas, que l’Administration des Télégraphes a dû interdire la circulation des trains électriques. Cet article a pour but l’étude de ces troubles et des moyens d’y remédier.
- PREMIÈRE PARTIE
- Nature des troubles.
- Les perturbations se présentent sous un aspect tout différent selon qu’il s’agit de lignes à simple fil où de lignes à double fil.
- i° Lignes à simple fil. — C’est le cas des lignes télégraphiques et de la plupart des lignes de signaux.
- On a constaté que, sur les lignes influencées, les appareils récepteurs (annonciateurs, Morse ou sounders) entraient en vibration pendànt la marche des voitures électriques. L’armature vibre à la fréquence du. courant perturbateur, iG 2/3 (Midi) ou 25 (autres lignes) périodes'par seconde. Dans certains cas, la réception (est encore possible à la rigueur, mais de nombreux appels intempestifs se produisent. Dans d’autres cas, et cela arrive très souvent, toute réception est absolument impossible ; la bande des récepteurs Morse donne un trait continu.
- En général, les perturbations n’apparaissent que pendant que les voitures circulent dans une zone déterminée ; elles cessent dès que les voitures sont arrêtées, bien que la ligne d’énergie soit encore sous tension.
- Les lignes les plus influencées sont celles qui sont parallèles aux lignes de traction et à une distance de quelques mètres seulement ; ainsi, au bureau de Prades (Pyrénées-Orientales), tandis que les lignes qui longent la voie ferrée, équipée pour la traction électrique, sont très fortement troublées, celles qui sont perpendiculaires à la voie le sont à peine.
- A Limoges, les lignes télégraphiques parallèles aux voies de tramways sont plus influencées quo les autres ; celles-ci cependant sont encore le siège de troubles fort gênants.
- Il est à remarquer que les lignes exploitées au Hughes et au Baudot sont beaucoup moins troublées que les lignes exploitées au Morse. C’est ainsi qu’au bureau de Limoges les lignes Morse sont à peu près toutes troublées, tandis que les lignes Hughes et Baudot ne le sont pas du tout, bien que suivant les mêmes parcours.
- Il arrive quelquefois que de simples lignes de transport d'énergie troublent les appareils télégraphiques ; ce cas se présente certains jours pour les lignes télégraphiques de la vallée de l’Ariège, influencées par la ligne à 55 ooo volts d’Orlu à Toulouse.
- Les employés qui travaillent sur les lignes télégraphiques troublées ne ressentent aucune secousse.
- 2° Lignes à double fil. — C’est le cas des lignes téléphoniques.
- En général, les troubles ne présentent ni la gravité ni la permanence des troubles télégraphiques.
- On entend fréquemment une note musicale grave sur les circuits téléphoniques parallèles aux lignes de traction par courants alternatifs ; mais la plupart du temps ce son ne gêne que fort peu les communications. Il n’en est pas de même lorsque l'isolement des circuits est défectueux : lorsque cet isolement tombe au-dessous d’une certaine valeur qui, d’après les observations de MM. Augier et Hugron, ingénieurs des Télégraphes, oscille autour de 3o ooo ohms pour certains circuits, la communication devient impraticable.
- On remarque aussi que ces troubles se produisent parfois sans qu’aucune voiture circule, la ligne de contact étant simplement sous tension ; mais ils sont alors plus faibles que quand les voitures circulent.
- On a constaté des troubles tout à fait analogues sur les circuits téléphoniques qui longent le transport d’éneigie d'Orlu à Toulouse.
- p.1x262 - vue 262/881
-
-
-
- 29 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 203
- En touchant les circuits téléphoniques isolés, on ressent des commotions parfois assez fortes. Les commotions sont les mêmes que les voitures circulent ou non. Elles disparaissent lorsque l’isolement des circuits est très mauvais, à la suite de fortes pluies, par exemple. Quant aux j lignes télégraphiques, elles paraissent à l’abri de ! ces phénomènes. |
- Deux accidents assez graves so sont produits au commencement de 191a dans les Alpes-Mari- j times : à Nice, une téléphoniste ayant porté la ! main à son récepteur serre-tête a été renversée ; à Roquebillière, le même accident est arrivé à la receveuse qui enfonçait une fiche dans le jack de Nice. Ces deux employées ont dû interrompre leur service pendant plusieurs semaines et elles ne se sont jamais complètement rétablies.
- DEUXIÈME PARTIE
- Origine des troubles.
- Les faits signalés ci-dessus et les mesures auxquelles nous avons pu procéder permettent d’établir une théorie de ces perturbations. Il convient de distinguer entre les troubles dans le fonctionnement des appareils et les troubles intéressant la sécurité.
- I.—Troubles dans le fonctionnement des appareils.
- Nous examinerons successivement le rôle respectif des 4 causes possibles de troubles :
- A. — Induction électromagnétique ;
- B. — Différence de potentiel entre terres ;
- C. —Dérivations;
- D. — Phénomènes électrostatiques.
- A. — Les troubles dans le fonctionnement des appareils télégraphiques, ainsi que les troubles dans le fonctionnement des appareils de signaux reliés à des lignes à simple fil, peuvent être considérés comme dus pour la plus grande part à l'induction électromagnétique. Cette induction suffit, en effet, à expliquer les troubles les plus violents, ceux qu’on a constatés sur les lignes télégraphiques parallèles aux lignes de traction ; les deux circuits constitués par le fil télégraphique et la terre, d’une part, les conducteurs haute tension et les rails ou la terre, d’autre part, présentent un coefficient d’induction mutuelle qui est loin d’être négligeable.
- La force électromotrice induite dans un fil
- télégraphique par un circuit d’énergie qui lui est parallèle est proportionnelle :
- A la pulsation (ou à la fréquence) du courant industriel ;
- A son intensité;
- Au logarithme du rapport des distances du lil télégraphique aux deux conducteurs du circuit d’énergie.
- Dans le cas particulier d’une ligne de traction monophasée, le retour du courant se fait partie par les rails, partie par sol.
- Si le retour se fait exclusivement par les rails, le logarithme dont il vient d’être question et, par conséquent, la force électromotrice induite décroissent très rapidement quand la distance augmente : ils varient dans le rapport de 100 à \ quand la distance varie de 10 à 100 mètres.
- Si le retour se fait par le sol, on peut consi-' dérer que tout se passe comme si le retour se faisait par un conducteur fictif situé à une certaine profondeur. Tout dépend alors de la profondeur de ce conducteur. En admettant une I profondeur de 5oo mètres, qui est le minimum qu’on ait rencontré dans la pratique, la force j électromotrice induite ne varie plus que dans j le rapport de 100 à 41,5 quand la distance passe \ de 10 à 100 mètres.
- En fait, la répartition du courant de retour entre les rails et le sol se fait d’une façon très variable ; elle dépend de la conductibilité des voies, de leur résistance d’isolement, de la nature du sol ; l’état d’humidité du ballast et de la terre la font varier dans une large mesure.
- C’est ainsi que nous avons trouvé dans différentes mesures les proportions suivantes :
- Tableau I.
- PROPORTION FAISANT par la voie DU COURANT RETOUR par la terre
- Ligne de la Vésubie (partie supérieure) 2/3 1/3
- Ligne de Lourdes à Pierre-fitte (ai km.). Boo-Silhen (12 km. de Lourdes, point d’alimentation) 1/4 3/4'
- Argelès (16 km. de Lourdes) 1/3 2/3
- p.1x263 - vue 263/881
-
-
-
- 264
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—. N?'48.';
- La profondeur du conducteur fictif de retour du courant n’est pas moins variable. M. Brylinski a trouvé 5oo mètres dans les expériences de Lancey de 1906, et il a vérifié que le même nombre convenait aux résultats trouvés antérieurement par Preece. Nous-même avons trouvé un résultat du même ordre de grandeur dans la vallée de la Vésubic. Par contre, aux Etats-Unis, MM. Murray et Scott ont trouvé 1 5oo mètres ; et des expériences faites à Juillan, sur le réseau du Midi, nous ont donné la valeur de 2 000 mètres.
- On voit qu’il est très difficile de calculer à l’avance avec quelque certitude la valeur des forces électromotrices perturbatrices. 11 est à remarquer d’ailleurs que ces valeurs ne s’appliquent qu’au cas d’une ligne isolée. Si, comme c’est le cas général le long des voies ferrées, il existe plusieurs lignes télégraphiques sur les mêmes appuis, chacune sera parcourue par un courant parasite qui induira lui-même des forces électromotrices sur les autres, et ces forces électromotrices seront sensiblement en opposition avec celles qui sont induites directement par le courant de traction.
- Lors d’expériences récentes à Juillan (Hautes-Pyrénées), nous avons trouvé que la force électromotrice induite sur une ligne télégraphique établie sur poteaux de 6 mètres, à 10 mètres de la voie, était de 0,109 volt par kilomètre de parallélisme et par ampère sur la haute tension (fréquence 16 2/3).
- Cette théorie montre que le trouble ne dépend que de l'intensité sur la ligne d’énergie et nullement de la tension enjeu ; ceci explique qu’il n’y ait pas de trouble lorsque la ligne d’énergie est sous tension sans débiter.
- On s’explique également par cette théorie pourquoi les appareils Hughes et Baudot sont beaucoup moins troublés que les Morse, sounders et annonciateurs. En effet, la force électromotricc perturbatrice sur la ligne télégraphique est la même, quel que soit l’appareil récepteur, mais l'intensité perturbatrice dans l’appareil récepteur dépend de l’impédance de la ligne et du récepteur. Or, les impédances des lignes exploitées au Hughes et au Baudot sont beaucoup plus considérables que celles des lignes exploitées au Morse : de 2 000 à 5 000 ohms au lieu de quelques centaines d’ohms. Et surtout, l’impédance du Hughes est beaucoup plus grande que celle du Morse ou de l’annonciateur : 5 000 ohms environ
- à la fréquence.25 au lieu de 1 5oo pour le Morse. Par conséquent, la cause perturbatrice étant la même, l’intensité perturbatrice dans vin Hughes sera 3 ou /, fois plus faible que dans un Morse.
- Quant à l’immunité relative du Baudot, elle s’explique par l’emploi du courant de repos : l’intensité perturbatrice ne produira d’effet nuisible, qu’autant qu’elle a une valeur comparable à celle du courant télégraphique ; or, l’intensité du courant télégraphique est de l’ordre de i5 à 20 milliampères. Un courant alternatif de 7 à 8 milliampères, qui trouble une communication Morse, ne gêne pas une ligne Baudot.
- La considération de l’induction électromagnétique permet encore d’expliquer les troubles qui se produisent sur certaines lignes télégraphiques au voisinage de lignes de transport d'énergie. S’il s’agit, par exemple, d’une ligne triphasée dont les trois fils sont à des distances différentes du fil télégraphique, les forces électromotrices induites par les trois phases donnent une résultante qui n’est pas nulle. Si on prend, par exemple, le cas d’une ligne triphasée dont les 3 fils sont dans un même plan vertical à des hauteurs de 9, 10 et 11 mètres au-dessus du sol, et d’un fil télégraphique situé à io mètres du plan de la ligne triphasée et à 6 mètres au-dessus du sol, on trouve qu’un courant de 1 ampère, à la fréquence 5o, dans la ligne triphasée, induit sur le fil télégraphique une force électromotrice de o,oo36 volt par kilomètre de parallélisme. Pour un parallélisme de 20 kilomètres et une intensité de 100 ampères, la force électromotrice perturbatrice atteint une valeurde7,2 volts, ce qui peut suffire à faire tomber les annonciateurs.
- Enfin, des troubles dans le fonctionnement des appareils téléphoniques et des appareils de signaux à double fil peuvent parfaitement être causés par l’induction électromagnétique. En clîet, chaque fil d’un circuit est le siège d’une force électro-motrice d’induction comme vin iil télégraphique. Qnand les deux fils sont bien antiinductés par la méthode des croisements, les vieux forces électromotriccs induites sont égales et opposées ; aucun courant ne circule dans le récepteur téléphonique, et il ne se produit aucun trouble. Mais, s’il y a des pertes sur le circuit, chaque force électromotrice débite sur le circuit formé par le fil qui en est le siège, les récepteurs et la terre : la communication est troublée.
- p.1x264 - vue 264/881
-
-
-
- 29 • Novembre 4943.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- Il est à remarquer que, dans le cas des communications téléphoniques, le trouble sera provoqué le plus souvent par les harmoniques du courant d’énergie, et non pas par l’onde fondamentale de ce courant, du moins tant que l’intensité perturbatrice n’est pas suffisante pour provoquer des crachements. En effet, cette onde fondamentale est de fréquence 16 a/3 ou a5, trop basse pour être perceptible à l’oreille, tandis que l’harmonique 19 par exemple, qu’on rencontre fréquemment, a une fréquence 385 ou 475 et est parfaitement perceptible. Sans doute, l’intensité de ces harmoniques dans la ligue d’énergie est relativement peu considérable, mais la formule e = M iD l
- montre que le trouble est proportionnel non seulement à l’intensité, mais aussi à la fréquence de l’harmonique. Par conséquent, si l’intensité de l’harmonique 19 était égale à 1 /19 de l’intensité de l’onde fondamentale, la force électromotrice perturbatrice correspond à l’onde fondamentale et la force électromotrice perturbatrice correspondant à l’harmonique 19 seraient égales. Ceci explique les sons musicaux qu’on perçoit dans le téléphone.
- B. — En dehors de l’induction électromagnétique, d’autres causes contribue» ta provoquer des troubles. En particulier, la différence de potentiel entre terres créée parle retour du courant de traction dans les rails peut jouer un rôle particulièrement néfaste.
- Le calcul montre que, sur une voie isolée, la chute de tension le long des rails peut atteindre une dizaine de volts par kilomètre; et nous avons trouvé sur la ligne de la Vésubic h volts par kilomètre avec un seul train en marche. Bien qu’il ne soit pas possible de faire le calcul d’une façon rigoureuse à cause de l’incertitude qui règne sur la valeur de l’impédance et de risolement des rails et de la conductance du sol, on conçoit que, sur une ligne d’une certaine longueur, cette chute de tension puisse créer entre les terres une différence de potentiel suffisante pour influencer les lignes à simple fil qui prennent terre au voisinage des voies ferrées.
- Les troubles de cette nature 11e se produisent que quand le courant circule dans la raie, c'est-à-dire quand les voitures sont en marche.
- Ils peuvent exister aussi bien sur les lignes télégraphiques qui ne suivent pas le même par-
- cours que la voie ferrée qup sur celles qui lui sont parallèles; il suffit que les terres de ces bureaux soient, au point de vue électrique, au voisinage de la voie ferrée.
- En fait, nous n’avons constaté jusqu’à présent qu’un seul cas 011 le trouble était provoqué nettement par l’action des terres : c’est celui de Limoges. Mais l’exploitation des tramways monophasés se fait dans Limoges à basse tension : 5oo volts seulement. Il s’ensuit que les intensités en jeu sont très considérables et peuvent provoquer des différences de potentiel entre terres assez fortes pour gêner le télégraphe.
- C. — Les dérivations dues aux défauts d’isolement des lignes haute tension et des lignes de l’Etat interviennent également pour troubler les co mm u nica ti o n s.
- En effet, on constate très nettement que les jours de pluie, les troubles sont beaucoup plus intenses que par temps sec.
- D. — Enfin, les phénomènes électrostatiques contribuent aux troubles dans le fonctionnement des appareils. Nous allons examiner leur importance en étudiant les troubles qui intéressent la sécurité du personnel.
- IL — Troubles intéressant la sécurité des personnes.
- Ces troubles sont dus à peu près exclusivement aux phénomènes électrostatiques. Les conducteurs haute lension créent autour d’eux un champ électrique; les fils de l’Etat placés dans ce champ sc trouvent portés à un potentiel plus ou moins élevé, d’où dos secousses plus ou moins violentes quand ils sont touchés par un individu en contact avec, le sol.
- Le potentiel électrostatique d’un point au voisinage d’une ligne de traction monophasée est proportionnel :
- A la tension sur le fil de contact;
- An logarithme du rapport des distances du point, considéré au fil de contact et à l’image de ce dernier par rapport au sol.
- En pratique, la courbe du potentiel en fonction de la distance est très rapidement décroissante : dès qu'on arrive à une trentaine de mètres de la ligne de traction, les tensions en jeu deviennent négligeables.
- D’ailleurs, trois phénomènes contribuent à
- p.1x265 - vue 265/881
-
-
-
- 266
- LÀ LU MI R U K ÉLECTRIQU E
- T. XXIV (2e Série); Ng,48:
- diminuer dans une très grande proportion ce Nous avons obtenu notamment les résultats potentiel : suivants :
- Tableau II.
- DISTANCE POTENTIEL POTENTIEL
- LIEU DE LA MESURE DES DEUX DE LA LIGNE DU CONDUCTEUR
- CONDUCTEURS DE TRACTION FRÉQUENCE INFLUENCÉ OBSERVATIONS
- en mètres en volts en volts
- La Vésubie (Alpes-Maritimes) I 6 ooo I 200 1 Circuit sur les mêmes appuis que la haute tension.
- Id. Id. 6 OOO ( Circuit ordinaire sur les
- 4 * 2 5 ioo mêmes appuis que des fils télégraphiques.
- Saint-Junien (Ilaute-Vienne) I O I O OOO 2 5 8o àioo 1 Circuit ordinaire, seul sur les
- appuis. Circuit ordinaire sur les
- Prades ï Pyrénées-Orientales) f
- 2 à 6 I 2 OOO 'V/, 115 mêmes appuis que des fils télégraphiques.
- Circuit ordinaire, seul sur ses
- Juillan (Hautes-Pyrénées). . . I O 12 OOO 'V/, appuis, séparé de la haute tension par une nappe de
- Id 180 I 2 OOO 'VI, f o fils télégraphiques.
- Tout d’abord la capacité du conducteur influencé par rapport au fil haute tension, d’une part, par rapport à la terre, d’autre part.
- C’est en second lieu la présence au voisinage du fil inüuencé de masses métalliques en liaison plus ou moins directe avec le sol : pylônes, consoles d’isolateurs et surtout fils télégraphiques . La présence de ces masses métalliques modifie considérablement le champ électrique.
- C’est en troisiène lieu le défaut d’isolement des divers conducteurs en présence. — La théorie suppose essentiellement que les conducteurs haute tension et basse tension son L parfaitement isolés sur toute leur longueur. Cette condition n’est pas du tout réalisée pour les lignes télégra-phiques qui sont à la terre à leurs extrémités, à travers les appareils. C/est pourquoi ces lignes, quoique placées dans un champ électrique intense, sont maintenues à un potentiel très voisin de zéro. Et on constate, en effet, qu'on ne reçoit pas de secousses en touchant les lignes télégraphiques quand elles sont dans un état normal. Il en est de meme des lignes téléphoniques quand leur isolement est particulièrement mauvais.
- Toutes ces causes agissent de la môme façon et tendent à diminuer le potentiel sur le fil influencé. C’est bien ce (pie nous avons constaté expérimentalement.
- Ainsi, la présence de fils télégraphiques sur Iles mêmes supports que les circuits téiépho-niques abaisse les potentiels auxquels sont portés : ces derniers ; c’est là une circonstance favorable.
- L’hypothèse qui attribue les troubles intéressant la sécurité aux phénomènes électrostatiques est-vérifiée d’une façon très nette par le fait que la tension sur les conducteurs influencés est indépendante de la charge : que les voitures circulent ou non, l’aiguille de l’éiectromètre reste immobile.
- Quant au rôle tic l’influence électrostatique dans les troubles apportés au fonctionnement des appareils, il n’est pas considérable. Les troubles qui peuvent être attribués à ces phénomènes peuvent tout aussi bien être attribués à des dérivations.
- La théorie que nous venons d’exposer montre que les tensions nuisibles sur les conducteurs de l’Etat sont proportionnelles à là tension sur les conducteurs d’énergie, et indépendantes de Vintensité et de la fréquence sur le réseau haute tension. C’est exactement le contraire pour les intensités nuisibles des courants qui troublent le fontionnemenI; des appareils.
- (A suivre.) (1. Ciiîorssiï,
- Ingénieur des Télégraphes.
- p.1x266 - vue 266/881
-
-
-
- 267
- 20 Novembre 4013. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- LA TRANSFORMATION DES COURANTS DIPHASÉS EN COURANTS TRIPHASÉS
- La transformation des courants diphasés en courants triphasés, et réciproquement, a pris depuis quelques années une importance spéciale pour les constructeurs français à cause de l’équipement en diphasé de la majeure partie de la région parisienne.
- D’autre part, la tendance à employer le diphasé dans certaines applications telles que l’électrochimie et l’éleètrométallurgie semble se généraliser, en raison de la facilité d’équilibrage des charges qui se répartissent sur deux ponts seulement. Aussi peut-il être utile de rappeler les principes de cette transformation et les règles générales à suivre pour l’exécuter correctement, règles qui sont, pour la plupart, connues depuis longtemps de tous les spécialistes, mais qui n’ont été, à notre connaissance, publiées que par fragments dans différentes revues.
- La méconnaissance de ces règles a d’ailleurs été fréquente chez nombre de constructeurs, et il faut attribuer à cette cause la déplorable réputation acquise parmi les exploitants parla transformation Scott.
- La transformation des courants diphasés en courants triphasés peut se faire en employant, soit un circuit magnétique diphasé, soit un circuit magnétique triphasé.
- Dans le premier cas, on a le « système Scott ».
- L’emploi d’un circuit magnétique triphasé est d’un usage beaucoup moins général ; ce système dérive directement des transformateurs de phases imaginés par M. Leblanc pour alimenter ses redresseurs (panchahuteurs), et nous le qualifierons, pour ce motif, de « système Leblanc » ; d’ailleurs la première trace que nous en ayons trouvée, en tant que transformateur proprement dit de diphasé en triphasé, est précisément dans la description d’une installation de transformateurs-redresseurs Leblanc (')• Ainsi que nous le constaterons, ce système est tout aussi intéressant que le premier et mérite de retenir l’attention.
- (') Bulletin de la Société Internationale des Electriciens de juin 1899, p. 269.
- I. Système Scott.
- I. Puincipes GÉNÉUA.UX. — Ce système repose sur l’emploi d’un circuit magnétique diphasé auquel on substitue le plus souvent deux circuits magnétiques monophasés.
- Le bobinage du coté diphasé ne présente, en principe, rien de spécial.
- Du côté triphasé, on a à établir entre trois bornes A, B, C (lig. 1) des différences de potentiel qui, sur le diagramme des tensions, devront être situées aux sommets d’un triangle équila-
- Fig. 1.
- téral. Pour cela, comme les tensions induites dans le bobinage fait sur circuit magnétique diphasé ne pourront être dirigées que suivant deux directions rectangulaires, on établira entre B et C la tension voulue par un bobinage fait sur le circuit magnétique de la première phase diphasée, et au point milieu M du bobinage B C on reliera un bobinage fait sur le circuit magnétique de la deuxième phase diphasée ; la tension induite dans ce bobinage sera dirigée suivant MA, et, si le nombre dé spires est convenablement choisi, le triangle des trois points A, B,C sera équilatéral; pour cela il suffit que le rapport
- des tensions BC et MA soit celui de a à \JTi.
- Ceci n’est d’ailleurs qu’un cas particulier d’une construction plus générale, consistant à partir d’un bobinage fait sur la première phase diphasée donnant la tension D F, auquel on relierait trois autres bobinages BD, AE, CF faits sur le circuit magnétique de la deuxième phase diphasée (fig. 2).
- p.1x267 - vue 267/881
-
-
-
- 268
- LA' LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2» Série). — N»48.
- Revenant an montage Scott proprement dit, nous constatons que la construction est infiniment simple ; le seul point délicat est d'appliquer la tension MA en un point M qui soit bien réellement au potentiel moyen des points B etC. Traçons le diagramme des intensités dans les différentes parties des bobinages faits sur le cir-
- 9
- t
- T
- «o
- "S
- if
- <b
- oo
- CO
- 5,
- <x»
- 1repha.se diphasée Fïg. 2.
- cuit magnétique de la première phase diphasée, eh supposant cos » = i, et en admettant, pour simplifier, que le rapport de transformation du transformateur fait sur la première phase diphasée soit égal à i, c’est-à-dire que les tensions diphasées et triphasées entre phases soient les mêmes à vide.
- L’intensité dans le bobinage diphasé est dirigée suivant PQ, dans la partie BM du bobinage triphasé suivant R P, et dans la partie MC suivant QB (fig. 3).
- Fig. 3.
- auto-transformateur diviseur de tension; le bobinage BMC doit être établi en conséquence : les spires des deux moitiés BM et MC doivent être imbriquées de telle manière que la self de fuite de cet, auto-transformateur soit ininima.
- C’est l’oubli de cette condition qui a causé le mauvais fonctionnement d’un grand nombre d’appareils de ce genre. En particulier si, dans un bobinage à noyaux, on bobine BM sur un noyau et MC. sur l’autre, la self de fuite devient énorme, puisque les ampères-tours résultants ne sont pas nuis sur chaque noyau; il en résulte que le flux est différent dans chaque colonne et que les tensions BM etM C sont différentes, bien que les nombres de spires correspondants soient les mêmes. Au contraire, sur un transformateur cuirassé, cet inconvénient est moindre, car le noyau bobiné étant unique, la self de fuite des deux moitiés BM et MC du bobinage triphasé l’une par rapport à l'autre est modérée, même si on n’a pas pris le soin de les imbriquer spécialement. C’est ce fait qui a conduit quelques ingénieurs à affirmer que le montage Scott n’est possible que sur un circuit magnétique cuirassé. Comme nous venons de le voir, cetteopinion est complètement erronée.
- Schéma OC
- 11 AT C
- Schéma /3
- 33 AT
- c
- Fig. i.
- La somme des ampères-tours primaires et secondaires devant être nulle, au courant magnétisant près, le diagramme des ampères-tours primaires et secondaires est bien celui de la figure 1; mais il faut remarquer que ce-résultat est obtenu parce que les composantes en quadrature avec PQ des vecteurs QR et RP s’annulent l’une l’autre; il se produit donc continuellement entre les deux moitiés BM et MC du bobinage triphasé un échange de puissance correspondant au vecteur OR, les deux moitiés BM et MC du bobinage triphasé fonctionnant l’une par rapport à l’autre comme le primaire et le secondaire d’un transformateur ou plutôt d’un
- En pratique, sur un transformateur à noyaux, on devra exécuter le bobinage conformément à l’un des schémas de la figure à, en prenant chaque demi-bobinage BM ou MC à la fois sur les deux noyaux; ce sont les schémas classiques des basses tensions de transformateurs destinés aux distributions à trois fils.
- 11 peut arriver, par exemple pour des voltages triphasés très élevés ou très bas, que l’on'désire ne pas imbriquerlecôté-triphasé; la solution, dans ce cas, est encore la même que dans la distribu-i tion à trois fils : il suffit de coupler en parallèle les deux colonnes diphasées (fig. 5); dans ces : conditions, les flux des deux colonnes sont main-
- p.1x268 - vue 268/881
-
-
-
- 29. Novembre 1913."
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 269
- tenus automatiquement à la même valeur par la mise en parallèle des bobinages diphasés, et le potentiel du point M est bien la moyenne de
- Coté dipAa.se C’
- C”
- BMC
- Côté triphasé
- Fig. 5.
- ceci constitue, comme on le constatera plus loin, une infériorité de ce dispositif au point de vue de l’utilisation de la matière.
- En résumé, pour les transformateurs à colonnes, nous nous trouvons, pour les bobinages faits sur le circuit magnétique de la première phase diphasée, en présence de deux schémas possibles qui sont résumés ligure 7, le schéma 1 devant toujours être préféré au schéma x quand cela sera possible; le schéma 1 peut comporter lui-même les deux variantes a et [3 correspondant à celles de la figure
- Pour les transformateurs cuirassés, ce sera toujours un bobinage analogue à celui du schéma
- TP
- (P
- x_
- Fig. 0.
- ceux des points B et C. Chaque colonne, dans ce montage, fonctionne comme un transformateur indépendant, et les courants dans les bobinages des deux colonnes diphasées 11e sont pas en phase entre eux, mais sont décalés comme le sont eux-mêmes les courants dans les bobinages BM et MC du côté triphasé. En gardant pour les
- 1 qui sera employé, avec imbrication des bobines triphasées entre elles. Les bobinages faits sur le circuit magnétique de la deuxième phase diphasée n’ont rien de spécial.
- II. Conditions spéciales auxquelles doivent
- REPONDRE LES TRANSFORMATEURS. — Les principes
- Schéma lot
- Côte diphasé
- Coté
- \
- cm
- g
- ÏO
- «0
- g
- >1
- e
- &
- j
- c
- Schéma 1 {3 Côté diphasé
- B A
- Coté triphasé
- Fitf.
- ‘Schéma Z
- Côté triphasé
- vecteurs la même orientation que précédemment, on aura en B' B” un courant figuré en P' R', (fig. (P et en C'C" un courant figuré en R' Q'; rintcnsilé aux bornes du circuit diphasé seï*a toujours^ la mêmeP'Q’; elle sera inférieure à la_somipc d.es deux intensités (pii circulent dans les bobinages;
- généraux qui assurent le bon fonctionnement du système étant ainsi déterminés, il reste, à établir les relations auxquelles devront satisfaire les résistances et réactances de fuite des différents bobinages pour obtenir l’égalité absolue des chutes de tension sur les trois phases. Pour cela
- p.1x269 - vue 269/881
-
-
-
- 270
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2* Série). — N«48.
- il faut évidemment, et il suffit, que les chutes de tension ohmiques projetées sur les directions B Cet AM (fig. i) soient précisément dans le
- rapport des vecteurs correspondants, soit —, et
- /
- que les chutes de tension inductives projetées sur les directions perpendiculaires soient dans le même rapport.
- Schéma transformation
- (fig. 7f. — Appelons p, le rapport de diphasé
- triphasé
- du transformateur
- p2 celui du transformateur a, ^p2 == pt —
- Bid, R2D. R.t, Rst, les résistances des deux transformateurs côté diphasé et côté triphasé iD et i.T les intensités des circuits diphasé et triphasé :
- ~ h ‘
- Pï
- En remarquant que ix dans le transformateur 1 est décalé de 3o degrés par rapport à iD, on aura comme chute de tension ohmique projetée sur la direction B G, en supposant cosep = i, et ramenée au côté triphasé :
- ÜjD/q — —j— COS 3o°.
- Pl
- Le côté triphasé du bobinage du transformateur 1 donnera une composante dirigée suivant AM qui sera .
- a
- Rn
- sin 3o°;
- ou bien, en remplaçant ps, cos 3o° et sin 3o° par leurs valeurs :
- RlDlD LBit't—Rju/j) |-R,TZx -TT^RaT^T-;^.
- Pt 2 Pl a/l /3
- Remplaçant /D par it
- û
- ap.
- V3R1D y/î_y/sR1B 1 , R *
- -.7 TT + Rit -- "77+ Rit ~'p. + R*r — 2 Pi 2 2 Pi a/3 v3
- RlD I 2 R _ Rs» I 4 „
- + 5 **1T — -77 + ^ n».
- Pi
- Pi
- En général, les bobinages côté diphasé des deux transformateurs seront identiques et on aura R,D = R2D- En ce cas, l’égalité (1) se réduit à :
- Rit 2 R2T. ()
- Les pertes dans le cuivre côté triphasé du premier transformateur seront le double de celles du second.
- Etablissons de la même manière la condition à laquelle doivent satisfaire les réactances de fuites. Soient L, et Ls les selfs de fuite des deux transformateurs ramenées au côté triphasé, et I la self de fuite de l’une des moitiés du bobinage triphasé du transformateur 1 par rapport à l’autre moitié; 011 doit avoir:
- V -i.fi.. , ,
- L,unT cos 3o° — —- I — <oiT sin 3o° -j- L2u)/T 3 \ 2
- cette composante est à ajouter à la chute de tension ohmique du transformateur a qui est
- Rïd'u — + R 2T T•
- P*
- Pour réaliser la proportion désirée des résistances des différents bobinages, 011 doit avoir:
- Rid'd — + Rit^t cos 3o° = —z ( - R1T/f sin 3o° 4-
- P> /î V2
- v *+• Rsd^D “ “(“ R,Jï7t'j
- P 2 /
- ou
- /3 a /1 1 \
- L, — — — 1 — X * -+• L2 I
- 2 / 2 J
- 4 1 +
- On voit, immédiatement, sur cette égalité, la nécessité d’imbriquer les deux demi-bobinages côté triphasé du transformateur 1 ; sans cette précaution, la valeur de l pourrait, en effet, devenir énorme et conduire à un déséquilibrage complet en charge de l’appareil.
- p.1x270 - vue 270/881
-
-
-
- 29 Novembre-1913 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- ::l
- 271
- Schéma x (fig. 7).—En raisonnant comme précédemment, on aurait pour les résistances :
- ( R,d ~ Rit ) cos 3°° —
- \ P‘~ J
- ~jz j^~^Tl,D ——^ -j- RiT^<Tsin lo"-(- ^Rsn^-l-RaT^T
- R1d —1 ~t~ R.T :=: 2 fus» —^ H- Rçr V (’’)
- ' Pi \ P2 /
- Les pertes dans le cuivre du premier trans-forinateur seront exactement le double de celles du second. C’est une condition à laquelle il est en général impossible de satisfaire pour des raisons d’échaulfement.
- Pour les chutes de tension inductives, nous n’avons plus à considérer que les 'coefficients L, et L2 ; le coefficient /11’existe plus :
- x /L, .
- L cos 3o*’ = —— ( — sin 3o° L2 Li — aïj2*
- (4)
- Calcul des chutes de tension. — Ces égalités étant réalisées, il reste à calculer les valeurs des chutes de tension ohmiqaïc et inductive.
- La chute de tension nhmique dans un transformateur est égale au quotient de la somme des pertes dans le cuivre rsw par la puissance transformée ; cette somme rr>,t. étant facile à calculer, nous n’insisterons pas davantage sur ce point.
- La clin te de tension inductive est. de meme le rapport de. la somme rw des volts-ampères dus aux réactances de fuite à la puissance Irans-formée P.
- Dans le schéma 1, ou a:
- diphasé. Si donc la puissance absorbée du côté diphaséparletransformateur 1 estdeP K.Y.A., lç bobinage diphasé correspondra bien à P, mais le bobinage triphasé correspondra à 1,13 j P, soit en moyenne, si les poids de cuivre sont égaux pour les deux bobinages, 1,07“» P. La puissance à transformer élanI P, on devra prendre un circuit magnétique capable de 1,o7P.
- Pour le transformateur x, la puissance à transformer étant aussi P, une carcasse de puissance P serait suffisante; mais on sera toujours amené en pratique à prendre des carcasses identiques pour les deux transformateurs et on prendra ici aussi un appareil capable de 1,073 P.
- D’ailleurs, il convient, de remarquer que, pour réaliser l’égalité à laquelle doivent satisfaire les résistances, cette carcasse pourra n’ètre pas trop forte pour le transformateur x: 011 doit en effet avoir dans le cas habituel (1 bis) :
- R IT '—' a R-2T •
- Le nombre des spires du côté triphasé du trans-
- formateur x est égal à du nombre de spires
- correspondant du transformateur 1 ; à égalité de section de ces spires ceci donnerait
- Pour arriver à Rn = xltaT, il faut multiplier la
- section des spires sur le transformateur x par \/'> : le rapport des poids de cuivre 11, et, IL des bobinages triphasés tics deux transformateurs est donc :
- a(i = L, a»/.,, cos ')o° -(- /a)f 1 sin 3o" -(- Lao)/r 1-4 — + L2 o) / T.
- X xJ
- Dans le schéma x, on a de meme = ( L, -f- L2) w zt .
- III. Utilisation uns emeuns maux étiques dans i.K système Scott.
- Schéma 1. — Nous avons vu que, dans le trans-x
- formateur 1, nous avons ------1 = ii,i % ampères-
- V 1 _
- tours en plus du côté triphasé que du côté
- tu _i
- TI 1 x x‘
- s/î
- On voit qu’il y aura à loger sur le transformateur x un gros supplément de cuivre pour lequel un transformateur capable de. 1,073 P pourra même, être insuffisant, si les encombrements sur le transformateur 1 sont justes. Le poids de cuivre du transformateur x sera, en effet, celui de 1,073 P multiplié par 1,13, en supposant l’égalité des poids de cuivre côtés diphasé et triphasé sur le transformateur 1. En pratique, pour réaliser la condition d’égalité des chutes de tension ohmi-
- p.1x271 - vue 271/881
-
-
-
- 272
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N°48;.
- j*
- ques, on sera donc amené à prendre pour les deux appareils des circuits magnétiques capables, non de 1,075 P, mais de i,i5 P environ. L’utilisation sera donc diminuée dans le rapport 1,15 par rapport à des transformateurs ordinaires.
- Schéma 2. — Ici, pour le transformateur 1,
- l’augmentation dans le rapport — des ampères-
- ' ^
- tours que nous avons trouvée sur le côté triphasé du schéma 1, se retrouve aussi du côté diphasé, de sorte que la carcasse doit être nécessairement capable de i,i55 P. Les pertes seront celles correspondant à 1,155 P, tandis que dans le schéma 1 elles correspondaient à 1,075 P seulement.
- Quant à la réalisation de l’égalité des chutes de tension ohmiques, une démonstration analogue à celle que nous avons donnée pour le schéma 1, établirait que le poids de cuivre du transformateur 2 doit être égal à i,5 fois celui du transformateur 1; ceci est inacceptable en pratique, et 011 sacrifiera en général cette condition. On pourra quelquefois s’en rapprocher cependant un peu en forçant l’induction dans le transformateur 2, de façon à diminuer le nombre de spires et la résistance correspondante. On démontrerait qu’à égalité des poids de cuivre des deux transformateurs, pour obtenir l’égalité des chutes de tension ohmiques en agissant uniquement sur les inductions, le rapport des inductions des deux transformateurs devrait être
- \/i,5 = i,22.5; ceci étant évidemment excessif dans le cas général, on se contentera, comme nous le disions plus haut, de se rapprocher de la condition (1), sans la réaliser complètement.
- Pour les chutes de tension inductives, il en sera de même; la condition (/,), Li = 2 t,a, conduisant. à une valeur excessive de a, no sera pas réalisée.
- Tout ceci établit nettement l’infériorité du schéma 2 par rapport au schéma 1 : moins bon rendement et impossibilité presque complète de réaliser l’égalité rigoureuse des chutes de tension. Toutefois, en pratique, ces inconvénients ne sont pas très grands, car l’augmentation des pertes est de 7,5 % de la valeur de ces pertes sur l’un des transformateurs, soit 3,7a % en moyenne, et l’inégalité des chutes de tension ne sera pas non plus très gênante, car 011 aura, par exemple, une chute de tension de > % sur une phase et de
- 3,5 à /) % sur l’autre, ce qui est parfaitement .tolérable.
- (
- IV. Fonctionnement sua charges héséquilibhées sans point neutre accessible. — Examinons maintenant le fonctionnement des systèmes précédents sur phases non équilibrées, en supposant qu’aucun point neutre ne soit accessible.
- Schéma, 1. — Prenons d’abord le côté triphasé pour secondaire. Si nous chargeons la phase BC seule, le transformateur 1 fonctionnera seul comme un transformateur ordinaire, le transfor-
- ,A
- JB M
- Fi*r- s-
- mateur 2 n’intervenant en aucune façon. Si nous chargeons la phase AB, le transformateur 2 fournira la tension AM (fig. 8), avec la chute de tension normale correspondante (2 ou 3 % par exemple), et le transformateur 1 fournira la tension MB avec une chute de tension encore plus faible, car ce transformateur fonctionnera en dessous de sa pleine charge, et comme le bobinage MB est réparti sur toute la longueur du circuit magnétique, grâce au dispositif imbriqué qui a été adopté, la réactance de fuites entre MB et le primaire sera normale; la tension AB sera donc fournie avec une chute de tension très modérée. On voit qu’en ce cas, le facteur de puissance du courant absorbé du côté triphasé n’est pas le même que celui du courant pris sur chaque phase diphasée; cela tient, à ce qu’il se produit un échange de courant déwatté entre les deux phases diphasées. Si on charge la phase AC, le fonctionnement est le même qu’en chargeant AB.
- Si maintenant le côté diphasé est le secondaire, il est évident que, en chargeant, le transformateur 1, celui-ci fonctionnera comme un transformateur ordinaire avec chute de tension normale, le transformateur 2 n’intervenant en aucune façon. Si 011 charge la phase 2, le transformateur 2 fonctionnera normalement, mais le cou-
- p.1x272 - vue 272/881
-
-
-
- 29. Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 27:3
- rant absorbé pour atteindre le point M devra passer par le 'transformateur i ; le bobinage triphasé de celni-ci ayant été constitué comme celui d’un auto-transformateur diviseur de tension, fonctionnera précisément comme tel, le courant arrivant en M se divisant en deux parties égales qui suivront les circuits MB et MC dont l’enroulement en sens inverse donnera bien la nullité des ampères-tours résultants surle eircuitmagné-tique du transformateur i. Donc, dans ce cas encore, le fonctionnement sera parfait.
- Schéma 2. — Considérons le circuit triphasé comme secondaire. Si nous chargeons la phase BC seule, le transformateur i fonctionne àla manière ordinaire sans intervention du transformateur a. Si nous chargeons AB, le transformateur a fonctionne normalement et la colonne MB du transformateur i fonctionne de son côté à elle seule comme un véritable transformateur, grâce à la mise en parallèle des deux bobinages diphasés, exactement comme si les bobinages de la colonne MC n’existaient pas. Il en est de même si on charge AC.
- à des variations de flux et de tension importantes si la mise en parallèle des (Jeux colonnes diphasées n’assurait précisément l’égalité de cés flux et tensions. Il convient d’insister sur ce point. Supposons, par exemple, cos <p — i surle circuit diphasé a ; le courant dans le circuit triphasé AM sera en phase avec là tension AM; dans l’uu des circuits MB, MC, le courant sera par suite décalé
- A
- a
- / \
- / v
- H M k:
- F‘g- 9-
- de 90 degrés en avant sur la tension, c’est-à-dire magnétisant, et dans l’autre il sera décale de 90 degrés en arrière, c’est-à-dire démagnétisant.. Dans le premier, le flux tendant à augmenter, la tension augmentera aux bornes du circuit diphasé bobiné sur la même colonne; elle baissera de même aux bornes du circuit diphasé de la
- S chéma
- ( -Variante OC-
- Cote Diphasé
- Côté
- Triphasé
- A O M
- Fig.
- Enfin, si nous considérons le circuit diphasé comme secondaire, nous voyons qu’en chargeant la phase 1, le fonctionnement sera celui d’un transformateur ordinaire. Si nous chargeons la phase a, le transformateur-a fonctionnera aussi normalement, niais en ce cas le fonctionnement du transformateur 1 sera très spécial : le courant se divisera encore en deux parties égales entre MB et MC ; les ampères-tours correspondants sur chaque colonne ne seraient pas annulés par des ampères-tours antagonistes, et donneraient lieu
- deuxième colonne ; comme ces deux circuits sont en parallèle, le premier débitera sur le second, et la différence entre les tensions B M et MC du côté triphasé sera égale à la somme clés chutes de tension des deux transformateurs constitués par la première et la deuxième colonne du transformateur 1, fonctionnant l’un en élévateur et l’autre en abaisseur à cos » = o, la charge n’étant d’ailleurs (pie la demi-charge normale (si le transformateur a est à pleine charge 1, puisque l’intensité en M B ou MC est la moitié de celle en
- p.1x273 - vue 273/881
-
-
-
- 274
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Sérié): ^
- MA; si on n’a pas cos <p = i, mais cos cp — À, sur le transformateur a, les deux transformateurs constitués par les deux moitiés du transformateur i fonctionneront à cos cp — \/1 -— A2, mais eii
- à demi-charge, les tensions MB et MC demeureront les mêmes, et le transformateur i aura encore rempli son rrtle de diviseur de tension comme dans le schéma i.
- 2Dispositions correspondant au schéma TOC Coté diphasé Coté diphasé
- Côté triphasé
- C ôté triph as é
- correspondant an schéma
- 3 Dispositions
- Co l é
- diphasé
- diphasé
- Côté
- Cbt ê
- Côte
- correspondant au schéma
- Côté diphasé
- Côté diphasé
- Cô te' triph asé
- dehors de eela, rien ne sera changé ; par conséquent) à la chute de tension près des deux transformateurs élémentaires considérés fonctionnant
- Y. FONCTIONNEMENT SUR CHARGES DÉSÉQUILIERKES avec point neutre AccESSiRLE. — i) Le circuit secondaire avec point neutre accessible est le circuit
- p.1x274 - vue 274/881
-
-
-
- 29 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 276
- triphasé. — Si nous reprenons le schéma de la figure i, nous constatons que le point neutre tombe en O, au tiers de la hauteur AM à partir du point M (fig. 9).
- Le transformateur 2 doit alors être constitué comme un transformateur ordinaire pour distribution à trois fils, avec cette différence que le point O 11’est pas au milieu du bobinage secondaire, mais au tiers. 11 pourra donc être constitué de deux façons différentes : soit en imbriquant les deux parties du circuit secondaire diphasé (fig. 10, schéma a, variantes a et P), le nombre des spires AO étant égal au double de celui des spires MO, soit en couplant en parallèle les deux colonnes primaires (schéma h); mais dans ce dernier cas, la colonne correspondant au bobinage AO aura le double d’ampères-tours de l’autre et sera, par suite, dans des conditions désavantageuses au point de vue du refroidissement. Néanmoins, on sera quelquefois amené à ce schéma : quand le voltage trop bas conduirait à des profils de cuivre gênants avec le schéma a.
- Dans le cas des transformateurs cuirassés, on emploiera toujours sans difficulté le schéma a.
- Il est évident que les schémas a eL h de la figure 10, n’intéressant que le transformateur 2, peuvent être employés avec l’un ou l’autre des couplages 1 ou 2 de la figure 7 qui 11e diffèrent entre eux que par le transformateur 1.
- L’examen du fonctionnement dans la marche sur charges branchées entre la borne O et l’une des bornes A, B ou C se ferait exactementeomme dans le cas des charges déséquilibrées sans point neutre accessible ; on constaterait encore que ta
- chute de tension ne dépasse pas la valeur normale obtenue avec charges équilibrées.
- "i)"Le circuit secondaire arec point neutre accessible est le circuit diphasé. — Ce cas sera dans la pratique d’une application beaucoup moins frequente que le précédent. Il peut être résolu toujours d’après le même, principe.
- La figure n indique les principales dispositions qui peuvent être employées pour réaliser une distribution diphasée à cinq fils. Ces différents schémas s’expliquent d’eux-mêmes. Le dernier seul présente une particularité; il se rapporte au cas où il 11’est possible d’imbriquer ni le côté diphasé, ni le cêté triphasé sur le transformateur 1 ; 011 prévoit alors un enroulement auxiliaire sans aucune extrémité accessible, mettant les deux colonnes en pai’allèle, et dont le fonctionnement est exactement le même que celui décrit précédemment pour le transformateur 1 dans le schéma 2, dans le cas où, le-secondaire étant diphasé, 011 charge la phase 2 seule. On a vu qu’il se produit un courant de circulation intérieur dans l’enroulement diphasé du transformateur 1, courant qui assure l’équilibrage ; ce courant se produit ici dans l’enroulement auxiliaire. Dans le cas où les charges seront équilibrées, il circulera dans cet enroulement le courant correspondant à la composante OR de l’intensité triphasée (fig. 3).
- Nous voyons donc que tous les problèmes courants peuventêtre résolus avec le montage Scott ; examinons maintenant comment on peut les traiter avec le montage Leblanc.
- (A suivre.) II. i»r Pistoyf..
- LE PROJET DE DÉFINITION LÉGALE DES UNITÉS DE MESURE
- Nous avons donné dans notre dernier numéro le texte du projet de définition de l’ohm (*). Voici, d’après une lettre'du 8 novembre igi3 de M. le ministre du Commerce et de l’Industrie au Président de l’Académie des Sciences (2), quelles sont les définitions proposées pour les unités fondamentales M. K. S. :
- « Longueur. — L’unité de longueur est le mètre.
- « Le mètre est la longueur à la température de o° du prototype international en platine iridié, qui a été sanctionné par la Conférence générale des Poids et
- I1) Lumière Electrique, aa novembre i0i3, p. 237.
- (2) Journal Officiel, i5 novembre igi3.
- Mesures tenue à Paris en 1889 et qui est déposé au pavillon de Breteuil, à Sèvres.
- « Masse. — L’unité de masse est le kilogramme. « Le kilogramme est la masse du prototype international en platine iridié et qui a été sanctionné par la Conférence générale des Poids et Mesures tenue à Paris en 1889 et qui est déposé au pavillon de Breteuil, à Sèvres.
- « Temps. — L’unité de temps est la seconde de temps moyen.
- 1
- « La seconde de temps moyen est la fraction —----
- v J 86400
- du jour solaire moyen ». - —
- p.1x275 - vue 275/881
-
-
-
- 276
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).'— N* 48?
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Les usines hydrauliques du domaine public.
- — Réflexions entre la première et la seconde lecture du projet de loi au Sénat.
- Dans un remarquable article.de Tété dernier (*), notre confrère, Mc Blachère, a fait, à cette place même, un exposé des plus judicieux du nouveau projet de loi sur les usines hydrauliques situées sur les rivières publiques, projet qui a été discuté au Sénat une première fois et vient d’y revenir sous forme de seconde lecture.
- D’autre part La Lumière Electrique dans un de ses derniers numéros (2), a rappelé que la Commission du Sénat, aussitôt après la première discussion, a désiré entendre le président du Syndicat des forces hydrauliques, ainsi que le signataire du présent article.
- (lu’ont-ils dit à cette réunion de la Commission ? quels ont été les efforts accomplis, quels sont les résultats obtenus?
- Il n’y a point d’indiscrétion à le dire, et la franchise nous oblige à ajouter, qu’à notre avis, tout en ayant été exaucés, par le nouveau projet revu et corrigé par la Commission, sur plusieurs de nos désirs, nous pensons qu’elle aurait dû aller plus loin qu’elle ne l’a fait dans la voie des corrections. Dans la suite, la seconde lecture a eu lieu à la date du jeudi *20 novembre, et, un nouvel amendement adopté a ébranlé l’économie de toute la loi.
- Pour bien se rendre compte de la situation actuelle, le plan le plus simple est de faire un retour en arrière, de préciser (après avoir résumé l’économie de tout le projet) quelle a été la physionomie de la première discussion : c’est ce que nous voudrions indiquer aujourd’hui. Cela exposera quelles étaient nos propres idées au moment précis où la Commission nous a reçus, — ou ce qui est la même chose, — ce que nous lui avons dit.
- Dans un autre article, nous résumerons la façon dont elle en a tenu compte et enfin nous dirons quelles sont les conséquences de la séance de la seconde lecture,
- p) Lumière Électrique, 7 juin 1913, p.307.
- (2) Lumière Electrique, 18 octobre 1913, p. 67.
- I
- ASPECT GENKltAE DU PHOJET DE LOI
- Il ne faut pas se faire d’illusions, les réservés de la « houille blanche », même dans les régions les plus favorisées, tendent à disparaître par ce seul fait que toutes les rivières navigables ont déjà vu leurs riverainetés acquises et mises en portefeuille pour le service des usines de distribution on d’électro-métallurgie. La force motrice ne pourra plus se trouver que dans les rivières publiques qui appartiennent à l’Etat, en vertu de l'article 538 du Code civil et dont le répertoire a été minutieusement établi par l'ordonnance de i835, c’est-à-dire en un mot les rivières classées comme navigables ou flottables.
- Si l’on veut profiter de ces rivières aussi utilisables qu’inutilisées, il faut que l’Etatpermette à l’industrie d’approcher de leur rives plus ou moins intangibles ; car il lui est possible de consacrer aujourd’hui, sans le moindre scrupule, à la force motrice un grand nombre de ces cours d’eau qui n’ont plus qu’une navigation de pure étiquette ; je ne parle pas delà flottabilité, car le flottage, si florissant au xvine siècle, a presque disparu, par suite du déboisement, qui en supprimant d’abord les forêts à exploiter, a modifié si gravement l’ancien régime des rivières. Aucun service 11e sera donc gêné par l’affectation nouvelle.
- C’est si vrai que l’Etat ayant permis par une autorisation l’établissement de quelques usines sur la Durance, sur la Dordogne... arrive à comprendre qu’il ne doit pas seulement permettre, mais encore faciliter ; c’est peu de dire à un: hydraulicien qu’on lui accorde le droit dé faire un barrage en un point désigné; les rivières: publiques n’ontpas, au moins dans leur ensemble, ce courant rapide et fertile en dénivellations importantes qui est l’apanage, au moins dans les régions de montagnes, des rivières privées. Il faut, par conséquent, établir des canaux plus longs, ce qui multiplie par un coefficient terrible la chance de rencontrer des barreurs irréductibles.
- C’est pourquoi le projet de loi a pour but, en
- p.1x276 - vue 276/881
-
-
-
- 277:
- ^Novembre 1913. L A L U M IÈ H E É L E C TIU O U E
- investissant l’hydraulicien du droit de dériver le cours de l'eau, de lui donner en plus le. droit formel d’installer le canal de dérivation chez des tiers, même sans leur consentement préalable, moyennant une juste indemnité fixée par le tri-buual.
- Mais alors on se heurte à une observation très importante. Ouvrira-t-on ainsi la porte à la théorie étrangement nouvelle, de l’expropriation pour un but personnel ? Par exemple, si un industriel veut établir un tissage, une fabrication d’aluminium, lui permettra-t-on de créer dans son propre intérêt, une servitude chez autrui, parle seul fait qu’on lui aura concédé le droit de placer mi barrage dens la rivière ?
- Toute l’économie du projet de loi donne la réponse à cette question dans la formule suivante : l’Etat octroiera et même imposera la concession avec tous les avan tages ci-dessus i nd iqués à deux catégories d’usines.
- D’abord à toutes celles qui, dès leur construction, auront pour but unique de répandre l’énergie électrique dans la région, pour les besoins de la population.; ce but de diltusion du courant pour l’avantage du public sauvegarde ce principe qu’une dépossession, même avec une indemnité préalable, n’est légale que si elle trouve une base juridique dans une considération tirée de l’intérêt général.
- En .second lieu, le régime de la concession sera imposé aux projets d’utilité purement privée, mais en exigeant d eux, en retour, qu’ils réservent une partie de leur force à cette diffusion du courant dans des conditions strictement établies dans l’intérêt public. L’usine devra donc, en plus de son service, consacrer à la distribution une certaine fraction de sa puissance, fraction déterminée par le cahierdes charges, sans compterles réserves d’eau pour l'agriculture, les syndicats, etc... Si elle distribue elle-même ce pourcentage réservé, elle ne pourra le faire qu’à des conditions imposées par l'Etat.
- .Mais, en ce (pii concerne cette catégorie des usines privées, il faut, si l’on veut donner à la loi un caractère raisonnable et par conséquent pratiquement, applicable, faire entrer en ligne de compte cette vérité, d’ailleurs, évidente en elle-même : busiiic qui doit assurer son .service et ensuite réserver aux services publics ce que I on pourraitappelerune partied’elle-ïnême, doit avoir une certaine importance; sans cela on risque-
- rait d’imposer une concession stérile, ruinée'dès le début par des sujétions trop fortes ; on ne peut partager en fractions que des unités suffisamment grosses pour supporter le partage; d’où il faudra inscrire dans la loi un nouveau facteur à considérer qui sera : la puissance de rusine privée.
- En résumé nous dirons : la concession sera imposée à toutes les usines qui, quelle que soit leur puissance, se consacreront à la vente du courant ; car elles portent en elles-mêmes leur caractère d’utilité générale, et elle sera imposée également à toute usine même privée d’une puissance suffisante pour supporter l'affectation* dè sa force à cette utilité publique, c’est-à-dire d’une puissance supérieure à 200 kilowatts, ce qui est même, pour le dire en passant, une puissance très faible.
- Mais à côté de ces usines concédées, jouissant de certains privilèges qui correspondent à certaines charges, il peut se trouver l’occasion d’établir d’autres usines, d’abord moins importantes et qui ne se proposent pas de faire le commerce de l’énergie, par exemple des usinés destinées à un tissage lie possédant pas 200 kilowatts. 11 faut ou les interdire, puisqu’elles ne rentrent pas dans la catégorie des usines susceptibles d’être concédées ou leur trouver en dehors de la concession un régime légal. Or.ce régime ne peut être que celui de la simple autorisation qui existe actuellement; une loi nouvelle qui a pour but d’aider l’industrie, 11c peut commencer par détruire un système qu’elle trouve existant au moment de sa promulgation, et qui n’a pas donné de mauvais résultats ; ses usines inférieures à 200 kilowatts et qui ne feront pas le commerce de l’énergie seront donc simplement autorisées, en vertu d’une autorisation précaire et révocable et n’auront aucun moyen de coercition contre les tiers dont elles ne pourront occuper les terrains qu’avec leur consentement préalable.
- Enfin, dans l'avenir, les entrepreneurs de certains services publics, tels qu’une concession de tramways, pourront envisager dans leurs projets la production de la force motrice par une usine qu'ils se proposent d’établir eux-mêmes sur un point considéré de la rivière. Celle source d’énergie sera soumise, par le fait [qu'elle fait corps avec un type de service public déjà réglementé, à des lois spéciales ' ejt il y aurait une certaine imprudence à lui imposer dans la pré-
- p.1x277 - vue 277/881
-
-
-
- 2î8
- LA LUMIERE ÉLÊCTRIQU
- T. XXIV (2* Série). — N° 48i
- sente. ;.1q1 ..une condition,, juridique nullement déterminée ; il est donc préférable de dire qu’un modèle du règlement spécial sera rédigé dans chaque cas par un décret rendu en Conseil d’Etat.
- En dernier lieu, certaines usines, purement autorisées, peuvent désirer Vendre leurs excédents d’énergie au public.
- Faut-il leur refuser ce droit, d’une manière absolue, par un respect des catégories établies et leur dire : « Vous ne pouvez pas faire bénéficier le public comme vous le voudriez, des excédents disponibles, parce que vous êtes simplement autorisées, et'non pas concédées !’ »
- Faut-il, au contraire, leur laisser toute latitude:’ Mais alors on ne protège pas le public contre leurs exigences, et de plus on risque de leur permettre une concurrence contre des usines concédées, établies précisément dans le but de faire cette distribution ; il est évident ({lie l’Etat a un devoir d’empêcher tous les abus, soit en défendant le public contre des prix trop élevés, soit en imposant des conditions au moins égales à celles qu’il aura imposées à des concessionnaires préalablement assemblés : voilà pourquoi les usines autorisées devront dans l’avenir solliciter une autorisation préalable pour la vente de leurs excédents.
- Cette très courte analyse donne pour les principaux articles de la loi leur raison d’être :
- i° Le premier et le second sont destinés à faire la classification entre les usines concédées et les usines purement autorisées.
- jlu L’article :> règle la vente par les usines purement autorisées.
- >° Les articles 0,7,8, 9, 10, 11, et n fixent le droit pour l’Etat d’établir le cahier des charges et d’y faire entrer c erlaines obligations.
- 4° Enfin les articles groupés sous le titre de « dispositions générales » visent l'ensemble de la loi.
- Nous pouvons maintenant examiner, séance par séance, ce qui s’est, passé au Sénat pendant la discussion de chaque article.
- H
- *
- Etude de chaque skaxck des :».8 féviueu, 6, et 7 MA1IS M)l t.
- La première séance a été consacrée d’abord à certaines vues d’ensemble et ensuite à la classi-
- fication des usines en usines concédées et usines autorisées.
- Sur ce dernier point, MM. Guillier, Fabien-Cesbron, et Boucher ont pris la parole.
- Ils ont demandé les uns d’élargir le cadre comprenant les usines concédées, les autres de le déterminer seulement par la puisssance des usines.
- Cette discussion a eu pour résultat appréciable de permettre au rapporteur de bien expliquer la classification que nous avons ci-dessus analysée.
- Il a dit notamment que si l’on 11e fait intervenir que la puissance, on ne peut pas comprendre, dans la concession, les usines même de petite importance qui, voulant répandre dans la région un courant produit par elles, ont droit, par leur but même, à l’application de la loi et à la faveur que celle-ci leur donne. Les orateurs 11’ont point insisté, puisqu’aucun amendement n’a été proposé.
- La seconde séance a été consacrée au régime des usines autorisées.
- Ce jour-là, la discussion a été un peu plus orageuse, mais il est juste de dire, qu’au point de vue juridique elle était particulièrement délicate; il s’agissait d’abord de dire que les usines qui seront autorisées après la loi continueraient à être sous le même régime que celles d’aujourd’hui ; mais en plus d’ajouter à ce régime une disposition loule nouvelle : la limitation des permissions de voirie, dans leur durée, en d’autres termes, la fixation d’un délai de cinquante ans pour toute permission avec l’obligation, pour le permissionnaire, soit d’abandonner gratuitement à l’Etat, en fin de permission, tous les ouvrages établis sur le domaine public, soit de les enlever à scs frais.
- M. Guillier a fait observer que la construction d’une usine par un industriel avec cette perspective d’être dépossédé sans indemnité, au bout de 00 ans, de son barrage qui est la clef de son usine, serait peu engageante. M. Iierriot a remarqué que l’industriel, qui désire en cours d’autorisation avoir une garantie de plus longue durée, devrait pouvoir se l’assurer, en faisant renouveler, sans attendre l’expiration, l’autorisation qu’il a reçue. Il présente un amendement dans ce sens.
- Cet amendement, tout en trouvant un accueil favorable est renvoyé à la Commission.
- M. Guillier amorce la discussion de l’article 4
- p.1x278 - vue 278/881
-
-
-
- 29 Novembre 4913. ’ LA LUMIÈRE
- qui soumet les usines au même délai de 5o ans à partir de la promulgation de la loi.
- : Plusieurs sénateurs font observer que si cela est acceptable, pour les usines nouvelles qui vont s’établir avec un texte très précis, et ne connaître que ce régime pour statut légal, ce régime, brusquement imposé à une usine qui actuellement n’avait pas de limitation dans sa durée, est en réalité une expropriation sans indemnité.
- M. le rapporteur essaye de défendre le texte par la considération suivante: on peut bien réduire la durée de celte usine actuelle, puisque au besoin on pourrait la supprimer, car elle ne jouitque d’une autorisation précaire et révocable; on pourrait donc, sans attendre les 5o ans demain lui dire de s’en aller.
- La discussion glisse sur un terrain extrêmement dangereux, car il est complètement faux, au point de vue juridique. M. le ministre prend part à la discussion, en appuyant dans le même sens que M. le rapporteur : puisque l’État est chez lui, il a bien le droit de dire à l’industriel de déguerpir; et c’est ce qui amène l’interrogation précise, catégorique de M. llervey. Je voudrais poser, dit-il, une question à M. le ministre: « Est-ce qu’actuellement il se trouverait en droit de déposséder un usinier sans indemnitéi’ »
- A quoi M. le ministre répond: « En fait, on s’inspire de considérations d’équité et l’on accorde dans certains cas une indemnité. C’est une question d’espèce. »
- Déjà quelques secondes auparavant, M. le rapporteur avait dit tpie, dans certains cas, les préfets autorisaient des dérogations au principe du déguerpissement sans indemnité.
- La séance se termine sans que rien ne soit décidé.
- Celle du 4 mars, c’est-à-dire du lendemain, s’ouvre sur les positions de la veille ; toutefois pour le régime futur des usines autorisées, M. Guillier reçoit satisfaction par l’amendement de M. Herriot : l’autorisation sera bien limitée à ào ans, mais avec la possibilité d’une prorogation en cours d’autorisation.
- Reste alors l’article 4 ; oui ou non soumettra-t-on les usines actuelles au délai de 5o ans?
- Disons tout de suite (|ue l’article 4 qui prononce cette prescription nouvelle n’a été adopté qu’après un vote de 207 voix contre 77.
- Mais, dans le cours de ces deux séances, il a été dit des choses tellement bizarres, au point de
- ÉLECTRIQUE a ? 2f9
- vue juridique, sur les droits.de l’État en matière de retrait d’autorisation, sur les indemnités auxquelles ces retraits donneraient lieu d’après l’intervention plus ou moins bienveillante des préfets, que nous croyons nécessaire de remettre la question dans sa voie véritable, et, comme elle est suffisamment intéressante, nous lui consacrerons un chapitre spécial.
- 111
- CARACTÈRE JURIDIQUE 1)KS PERMISSIONS DONNÉES PAR
- i.’Etat. — Leur retrait. — Limitation de leur
- DURÉE POUR LES USINES ACTUELLEMENT EXISTANTES
- ET LES USINES FUTURES.
- On peut dire qu’aujourd’hui, contrairement à l’avis de M. le ministre — avis qui a dù faire frémir dans sa tombe les restes de M. Alfred Picard— le retrait d’une autorisation, avec ou sans indemnité, est loin d’être une question d’espèce, dépendant de la sympathie ou de l’antipathie d’un préfet ou d’un ministre. 11 n’y a pas au contraire de question juridique mieux tranchée, soit qu’on l’envisage avant la loi de 1898, d’après la seule jurisprudence administrative, soit qu’on l’examine après la loi de 1898 sur le régime des eaux qui n’a fait que codifier la jurisprudence antérieure.
- Et voici cette jurisprudence.
- Un industriel qui voit son autorisation de prise d’eau retirée ou compromise par un acte du pouvoir public, peut n’avoir rien à dire et 11e réclamer aucune indemnité, comme il peut parfaitement, au contraire, faire annuler Pacte administratif, et se faire maintenir par les tribunaux mi pleine possession de son autorisation.
- La solution clu conflit dépend uniquement du motif (pii a inspiré l’acte administratif dont il se plaint.
- Est-ee un motif tiré de la nécessité pour l’État de sauvegarder les intérêts généraux dont il a la charge, par exemple, ceux de la navigation sur les rivières navigables, ou du flottage sur les rivières simplement flottables?
- Dans ce cas, la jurisprudence du Conseil d’Etat, a toujours été draconienne : elle n’a jamais annulé Pacte administratif et elle n’a jamais accordé aucune indemnité.
- Et l’on pourrait citer à l’infini des exemples de ce refus, quelque fois cruel, de toute indem-
- p.1x279 - vue 279/881
-
-
-
- 280 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Sérié). — Noc-
- uité’. On a vil des cas où l’Administration, autorisée en cela par la jurisprudence du Conseil d’Etat, laissait mourir à petit feu le permissionnaire, en lui refusant le droit de faire des réparations à son usine parce que celle-ci était devenue un obstacle à la navigation du fleuve. La situation des moulins du Rhône, si pittoresquement décrite par M. le rapporteur, n’est pas une espèce unique : c’est la thèse générale qui remonte à la loi de 1791. D’aütre fois, l’État ne se donne même pas la peine de retirer formellement son autorisation; il accomplit l’œuvre qu’il juge utile pour l’intérêt général de la rivière et lorsqu’il préjudicie de cette façon à l’usinier dont il diminue la force motrice ou gêne le fonctionnement, il ne lui dit même pas un mot d’excuse, mais répond simplement par l’affirmation de son droit; il ne donne une indemnité que si l’on peut faire valoir une autorisation remontant à l’Edit de Moulin rendu en i5G6, qui protège, pour des raisons juridiques qu’il serait trop long d’énumérer ici, la propriété des prises d’eau antérieures à son apparition. Nous répétons que sui-ce point on ne saurait, la loi et la jurisprudence en main, être trop catégorique.
- Ainsi la suprématie de l’intérêt général sur l’autorisation particulière est depuis longtemps reconnue, et c’est justice.
- Mais le résultat est absolument inverse quand l’Etat, même dans son propre domaine, c’cst-à-dire sur une rivière, sur une route qui lui appartiennent, use de son droit de retrait, dans le but de favoriser contre un occupant un autre occupant qu’il préfère et qu’il veut mettre à la place du premier. Le titre de cette occupation a beau porter en grosses lettres les mentions fatidiques « Précaire et révocable », le bénéficiaire doit être maintenu à son poste, malgré l’Administration et si l’Etat viole ce principe, affirmé par une jurisprudence constante, il succombe infailliblement dans l’instance que le permissionnaire dépouillé intente au Conseil d’Etat sous la rubrique annulation pour détournement de pouvoir.
- Nous renonçons à citer les centaines d’arrêts que l’on peut invoquer, car ce n’est point un principe créé pour les chutes d’eau, mais c’est la grande thèse de. la validité dé l’ai;le administraiiI', c'est la théorie essentielle du droit qui, en matière de conducteurs électriques, a si souvent reçu, dansxle cours de ces dernières années, une application pratique; car l’on remarquera que
- les routes nationales sont aussi bien la propriété publique de l’Etat que les rivières navigables.
- En un mot, on ne veut pas que l’État soit soumis à la tentation, si grande quelquefois, de créer entre occupants des préférences et par conséquent des conflits. Sans doute il peut choisir souverainement entre deux pétitionnaires qui se présentent à la même heure, mais lorsqu’il a fait son choix, il doit y persister et ne saurait évincer l’un pour l’avantage de l’autre.
- La loi de 1898, loin d’avoir modifié cette règle générale l’a accentuée à nouveau. Pour forcer l’Administration à se rendre compte elle-même de la valeur de son acte, pour l’étaler au grand jour, pour permettre aux intéressés de faire valoir leurs objections s’ils le jugent entaché d’un détournement de pouvoir, l’article 45 de la loi de 1898 décide que l’autorisation dônnée par décret ne sera retirée que par un décret, c’est-à-dire après l’instruction et la publicité nécessaires pour un acte de cette nature.
- Et comme ces principes d’ordre général étaient supposés connus dans les premières éditions de mon livre sur La législation des chutes d'eau cité par M. le rapporteur à la tribune du Sénat, mais sont en somme ignorés de beaucoup, j’ai cru devoir préciser, dans ma dernière édition (n° 35), le droit de l’État; on y trouvera ces mots : « Le pouvoir de supprimer entraîne celui de modifier et tous les deux peuvent être exercés soit d’oflice, soit sur la demande des particuliers, mais toujours en vue de l’intérêt général... il faudra donc (pour modifier une chute dûment autorisée après enquête) une seconde enquête et un second décret. Et après l’accomplissement de ces formalités, le décret de modification (et a, fortiori, de suppression) peut être attaqué devant le Conseil d’Etat si l’intérêt public 11’a pas été vraiment l’unique mobile de la mesure ordonnée par l’administration, car c’est l’intérêt hydraulique qu’il faut envisager, etc... »
- Ce double principe expliqué, revenons à la limitation de la durée des permissions de voirie.
- Il ne faut point se dissimuler que cette simple limitation, même par une durée très longue, même avec la promesse de prolongation suivant l’amendement Ilerriol constitue par elle-même une innovation importante et malheureuse.
- Si tout ce qui précède a été compris, on voit que la situation du permissionnairè sur
- p.1x280 - vue 280/881
-
-
-
- 29 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 281
- le domaine de l’Etat est la suivante. Il sait fort bien que son occupation est perpétuellement menacée par cette épée de Damoclès suspendue par un fil très faible : l’amélioration du domaine public, la nécessité du service, etc..., etc... Mais il sait que si aucun événement de cette nature ne se produit, il est inamovible, et se trouve dans la situation d’un locataire auquel son propriétaire aurait dit : « Je vous loue mon appartement ; le jour où je le voudrai pour mon usage personnel, je vous le reprendrai brusquement dans les 24 heures : mais je ne le reprendrai jamais pour le donner à un autre. »
- Le locataire s’installe, tremblant toujours de voir réaliser le désir du maître, mais trouvant une compensation dans ce fait que, si ce désir ne se produit pas, rien ne le fera déguerpir.
- La fixation à 5o ans de la permission d’occupation transforme le permissionnaire en un locataire à terme et c’est une certitude, sinon d’expulsion à la fin du bail, du moins de chantages possibles et peut-être de marchandages redoutables pour le renouvellement.
- Ne dites pas que cette fixation est nécessaire pour empêcher l’aliénation du domaine public, car cette aliénation, qui serait l’interdiction pour le propriétaire de reprendre lui-même sa propre chose, entre les mains du permissionnaire, n’existe et n’existera jamais ; elle n’est qu’une facilité pour donner, à des mains nouvelles, une chose détenue par un vieux possesseur, ce qui est au moins inutile.
- Et de plus cette limitation finira par gêner l’État lui-même.
- Le ministre l’a reconnu quand il a été mis en demeure de se prononcer à la suite de la question de M. Hervey. Il y a des cas où l’autorité elle-même est terriblement gênée pour exiger son summum jus.
- Plus on limitera les autorisations, plus on arrivera à les considérer comme un bail, auquel tant par les redevances que par la durée, elles finiront par ressembler. On peut se demander si, même pour ses propres améliorations, il n’hésitera point à compromettre, pendant le délai qu’il aura lui-même fixé, le sort de ce permissionnaire et, s’il ne retardera pas, jusqu’à l’expiration du délai fixé, l’amélioration qu’il avait projetée.
- (A suivre.)
- Paul Boucault,
- Avocat à la Cour d'Appel de Lyon.
- Texte du projet de loi relatif aux usines-hydrauliques établies sur les cours d’eau et canaux du domaine public.
- Dans sa séance du 20 novembre 1913, le Sénat a adopté, en deuxième délibération, le projet de loi dans la forme suivante :
- TITRE I
- CLASSIFICATION DGS USINES
- « Article premier. — Les usines hydrauliques établies sur les cours d’eau et canaux du domaine public se divisent en usines autorisées et usines concédées. »
- <1 Art. 2. — Sont classées comme usines autorisées les usines qui disposent d’une puissance brute en étiage d’au plus 200 kilowatts et qui n’ont pas pour objet principal le commerce de l’énergie.
- « Toutes les autres usines sont concédées. »
- TITRE II
- USINES AUTORISEES
- « Art. 3. — Les usines autorisées continuent à être régies parles lois et règlements en vigueur. Tout en restant essentiellement précaires et révocables, les autorisations qui constituent leur titre ne sont, en aucun cas, valables pour une durée supérieure à cinquante ans. Elles pourront être renouvelées, au cours de cette période, pour une nouvelle durée maximum de cinquante ans.
- « A l’expiration de ce délai, si l’autorisation n’est pas renouvelée, le permissionnaire est tenu, au choix de l’Administration, soit de rétablir les lieux dans l’état primitif, soit d'abandonner à l’État, sans indemnité, ceux de ses ouvrages qui sont établis sur le domaine fluvial. »
- « Art. 4. — En ce qui concerne les usines actuellement existantes, le délai de cinquante ans, fixé àl’article précédent, courra à partir de la promulgation de la présente loi. »
- « Art. 5. — Les usines autorisées peuvent être admises à vendre au public leurs excédents d’énergie, ou leurs résidus d’exploitation. Les conditions de l’autorisation sont déterminées dans chaque cas par un arrêté du ministre des Travaux pnblics. »
- TITRE III
- USINES CONCÉDÉES
- « Art. 6. — La force motrice destinée à alimenter les usines concédées fait l’objet d’une concession d’une durée déterminée, avec cahier des charges conforme à un ou plusieurs types approuvés par décret rendu en Conseil d’État, sauf les dérogations ou modifications qui seraient expressément spécifiées dans l’acte de concession.
- « La concession est accordée au nom de l’État par un
- p.1x281 - vue 281/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série)..«** N° 48
- décret rendu en forme de règlement d’administration publique. Une loi est nécessaire lorsque les travaux d’appropriation de la force comportent le détournement des eaux de leur lit naturel sur une longueur de dix kilomètres, mesurée suivant ce lit, ou que la puissance brute, dont l’usine pourra disposer à l'étiage, dépasse 5 ooo kilowatts.
- « Les modifications apportées ultérieurement à l'emploi et à la répartition de jla force hydraulique sont autorisées par décret rendu en Conseil d’Etat après enquête.
- « Ces dispositions ne s’appliquent pas aux usines qui font partie intégrante d’entreprises déclarées d’utilité publique, et pour lesquelles un modèle de règlement spécial sera arrêté par décret rendu en Conseil d’État. »
- « Art. 7. — La concession investit le titulaire, pour l’exécution des travaux définis au cahier des charges, et pour ces travaux seulement, de tous les droits que les lois et règlements confèrent à l’Administration en matière de travaux publics. Le concessionnaire demeure en même temps soumis à toutes les obligations qui dérivent pour l’Administration de ces lois et règlements.
- « S’il y a lieu à expropriation, il y est procédé conformément à la loi du 3 mai 1841, au nom de l’Etat et aux frais du concessionnaire. »
- « Art. 8. —Les usines concédées ontle droit d’occuper les propriétés privées nécessaires à l’appui des ouvrages de retenue ainsi qu’à l’établissement des canaux souterrains d’adduction et de fuite, conformément aux dispositions des projets régulièrement approuvés par l’Admi-nistration? à la charge d’une juste et préalable indemnité.
- « Sont exceptés de ces servitudes les habitations et les bâtiments, cours, jardins attenant à ces habitations.
- « L’exercice de ces servitudes doit être précédé d’une notification directe aux intéressés et d’une enquête spéciale dans chacune des communes où doivent être établis les ouvrages précités.
- « Les indemnités qui pourraient être dues de ce chef sont réglées par les juridictions civiles compétentes d’après le chiffre de la demande ; s’il y a expertise, il y sera procédé conformément aux articles 3o3, 3o4 et 3o5 du Code de procédure civile. »
- « Art. 9. — Le cahier des charges des usines concédées, détermine notamment :
- « i° La destination de l’usine ;
- « -a° La durée de la concession qui, lorsque la concession est accordée par décret, ne peut dépasser soixante-quinze ans, à dater de la mise en service de l’usine ;
- « 3° Les ouvrages, terrains, bâtiments et engins de toute nature constituant les dépenses immobilières de la concession ; ’
- « 4° Le règlement d’eau de l’usine et, en particulier, les mesures intéressant la navigation ou le flottage, la protection contre les inondations, la salubrité publique, l’alimentation des populations riveraines, les nécessités I
- de l’irrigation, la conservation et la libre circulation du poisson, la protection des paysages ;
- « 5° Les conditions financières de la concession et, s’il y a lieu, la contribution afférente à l’utilisation des ouvrages déjà établis, ou à étabir par l’Etat dans l'intérêt de la navigation, du flottage ou de la réglementation du débit des eaux ;
- « 6° Le montant du cautionnement ;
- « 70 Les tarifs maxiina à percevoir pour la vente au public de l’énergie ;
- « 8° Les réserves en eau et force stipulées uu profit des services publics, et des associations agricoles ou syndicales, constituées conformément à la loi du ai mai i865, modifiée et complétée par la loi du 22 décembre 1888, ainsi que les conditions auxquelles ces réserves sont accordées ;
- « 90 Les conditions dans lesquelles doit pouvoir être exercé, après l’expiration des quinze premières années, le rachat par l’autorité concédante ;
- « io° Et, d’une manière générale, les droits et obligations du concessionnaire, tant pendant la durée de la concession qu’à son expiration. »
- « Art. 10. — Les ouvrages, terrains, bâtiments et engins de toute nature déterminés au cahier des charges comme constituant les dépendances immobilières delà concession font partie du domaine public ; ils sont assimilés aux ouvrages de la grande voirie, notamment au point de vue de la répression des contraventions. Les contraventions sont passibles d’une amende de ifi à 3oo francs. »
- « Art. 11. — Au moment où la concession prend fin, l'Etat entre gratuitement, et par le fait mêmp, en possession des dépendances du domaine public telles qu’elles sont définies à l’article précédent.
- « Dans les cinq ans qui précèdent l’expiration de la concession, il peut être procédé, par décret rendu en Conseil d’Etat, à l’institution d’une concession nouvelle. Le concessionnaire actuel a un droit de préférence à conditions équivalentes. Si, deux ans avant l’expiration, aucune concession nouvelle n’a été instituée, l’État peut accorder la prorogation de la concession pour une nouvelle durée de dix ans. »
- « Art. 12. — Les usines qui font partie intégrante d’entreprises d’utilité publique, et les usines concédées qui n’ont pas pour objet principal le commerce de l’énergie, peuvent, à toute époque, vendre et employer leurs excédents d’énergie et leurs résidus d’exploitation aux conditions fixées par un décret rendu en Conseil d’État, sur le rapport du ministre des Travaux publics.»
- « Art. i3. — Les usines actuellement existantes, qui ont été autorisées, à titre précaire et révocable, et qui disposent d’une puissance brute en étiage supérieure à 200 kilowatts ou qui ont pour objet principal le commerce de l’énergie, pourront, sur la demande des permissionnaires, être placées sous le régime des usines concédées.
- p.1x282 - vue 282/881
-
-
-
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 29 Novembre 1913.
- « Cette demande ne sera recevable que si les immeubles appelés par la concession à entrer dans le domaine public sont francs et quittes de tous privilèges, hypothèques ou autres droits réels.
- « La concession, dans ce cas, est toujours accordée par décret. »
- TITRE IV
- DISPOSITIONS GÉNÉRALES
- « Art. 14. — Les prescriptions de la présente loi sont applicables aux départements et aux communes, demandeurs eh établissement d’usines hydrauliques sur les cours d’eau et canaux du domaine public, avec droit de préférence, à condition qu’ils les exploitent, sans rétrocession, pour assurer des services publics, départementaux ou communaux.
- « Deux ou plusieurs départements ou communes pourront être demandeurs pour une exploitation en commun, soit entre départements, soit entre communes, soit entre départements et communes. »
- « Art. i5, — Les redevances domaniales à imposer aux usines autorisées sont établies conformément à l’article 44 de la loi du 8 avril 1898 et aux règlements rendus ou à rendre en exécution de cet article. Ces règlements devront déterminer les conditions spéciales auxquelles seront fixées les redevances applicables aux usines établies sur les canaux du domaine public. »
- « Art. 16 — A toute époque, une contribution peut être réclamée, dans les formes déterminées par la loi du 16 septembre 1807, aux usines autorisées ou concédées tant pour l’établissement que pour l’entretien des barrages ou autres ouvrages établis ou à établir et dont lesdites usines retireraient un avantage. »
- « Art. 17. — La dérivation à,Tétranger de l’énergie électrique produite en France par des usines hydrauliques établies sur les cours d’eau appartenant au domaine public est interdite sous réserve des traités internationaux.
- « Par exception, un décret rendu en Conseil d’Etat pourra autoriser, pour • une durée de vingt ans au maximum, mais renouvelable, le transport de la force électrique à l’étranger. »
- « Art. 18. — Des règlements d’administration publique rendus sur le rapport du ministre des Travaux publics détermineront :
- « i° Le modèle du règlement d’eau pour les usines autorisées :
- « 20 Le texte des cahiers des charges des usines concédées ;
- « 3° La forme de l’instruction des projets et de leur approbation ;
- « 4° Les formes des différentes enquêtes relatives à l’autorisation ou la concession des usines, à l’établissement des servitudes spéciales d’appui et de passage ;
- « 5° L’organisation du contrôle des usines concédées, contrôle dont les frais seront à la charge des concessionnaires ;
- « 6° Les conditions générales de mise en vente des excédents d’énergie et des résidus d’exploitation dans les cas prévus aux articles 5 et 12 ;
- « 70 Et, en général, toutes les mesures nécessaires à l’application de la présente loi ».
- « Art. 19. — Les dispositions de la présente loi ne s’appliquent pas aux usines ayant une existence légale. »
- « Art. 20. — Sont abrogées toutes les dispositions de lois ou de règlements contraires à la présente loi. »
- CORRESPONDANCE
- Nous avons reçu [de la Compagnie J. G*. Brill la lettre suivante :
- Messieurs,
- Vous avez publié, il y a quelques mois déjà, un article de M. E. Barth sur les équipements de traction à courant monophasé des Chemins de fer Départementaux de la Haute-Vienne (4).
- Cet article nous tombe sous les yeux aujourd’hui seulement et nous voyons que, dans la description du matériel roulant, il est dit que les voitures ont
- (•*) Lumière Electrique, 24 et 3i mai igi3, p. ii’jetiG'j.
- été construites par la Société Franco-Belge de Chemins de fer à Raismes. Cette Société n’a fourni que les caisses des voitures ; les trucks et les bogies destinés aux Chemins de fer Départementaux de la Haute-Vienne, aussi bien pour les voitures primitives que pour les dix voitures dont il est question à la fin de l’article de M. Barth, ont été construites par notre Société.
- Veuillez agréer, Messieurs, etc...
- Signé : IJAdministrateur-délégué.
- Paris, le 4 novembre igi3.
- p.1x283 - vue 283/881
-
-
-
- 284
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N° 48.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- L’Air Comprimé achève son dernier exercice de secteur parisien dans de brillantes conditions. Au 3o juin 1913, six mois avant qu’il n’abandonne à la Compagnie Parisienne de Distribution l’exploitation de son réseau d’énergie électrique, il solde l’ensemble de ses affaires par un bénéfice net de 5 180672 francs contre 3 435 799 francs; tandis que les recettes d’exploitation et les recettes accessoires ont progressé de plus de 645 000 francs, les frais généraux et charges diverses ont diminué de 1 100 728 francs. Le dividende sera néanmoins maintenu à 45 francs. La Compagnie tient évidemment à garder à sa trésorerie toute l’aisance voulue pour les projets qu’elle peut se proposer de réaliser.
- La Compagnie d'Electri cité de Marseille répartirait cette année un dividende de 5 % . Les résultats de l’exercice sont, en effet, nettement favorables et permettraient facilement l’attribution ci-dessus tout en dotant les réserves d’une façon suffisante. L’entente avec le gaz aura été des plus profitables.
- L’Est Lumière, malgré des recettes un peu moindres, conséquence de la baisse des prix consentie pour lutter contre la concurrence éventuelle du Secteur de la Rive Gauche, réalise un bénéfice net de 608 187 francs qui permet de répartir 7 francs par action, comme l’année dernière.
- La Société d’Electro-Métallurgie de Dives maintient de son côté son dividende à 5 % par action sur un capital de 20 millions. Le solde disponible étant de 1 5i5 398 francs, la répartition n’absorbe qu’un million.
- Dans l’ensemble, on constate que les résultats connus des entreprises de distribution d’énergie électrique ou de transformation du cuivre marquent pour toutes un progrès sensible. L’exercice actuel ne se présente pas d’une manière aussi favorable, mais comme toutes ces sociétés font la part très large aux amortissements, elles pourront attendre avec tranquillité un meilleur rendement de leurs nouvelles immobilisations.
- if n’y a jamais eu, prétendent les Banquiers, période si calme d’affaires pour eux. Leur clientèle
- est en attente des décisions que le Parlement français est sur le point de prendre, et la discussion de l’emprunt de 1 3oo millions paralyse les transactions. Quel que soit le chiffre arrêté, son importance est telle pour l’avenir du pays et les facilités ou difficultés d’emprunter qu’auront après les autres gouvernements que nul ne peut rester indifférent aux événements.
- A Paris, les résultats successivement déclarés de nos grandes valeurs d’électricité ont cependant influencé favorablement le marché de ce compartiment de la cote et plusieurs cours sont meilleurs que ceux d’il y a huit jours; il y a hausse notamment sur l’Electricité de Paris et la Compagnie Générale d’Electricité.
- A Bruxelles et à Anvers, il semble qu’on ait atteint au plus profond de la crise et les valeurs de tramways ont retrouvé quelque activité : les parts de fondateur des Tramways d’Anvers ont gagné sept points à 110; les Tramways de Kiew s’inscrivent à 117,50 pour faction de capital et 55,25 pour l’action de dividende; les Tramways de Rotterdam et de Rosario sont en reprise à g5,5o et 73. Ces derniers cours cependant sont encore pleins de déception pour les premiers porteurs que des notices alléchantes ont fait souscrire à 115 francs.
- Un autre motif de faiblesse de nos bourses a été la grève des mineurs du Nord et du Pas-de-Calais qui se sont soulevés contre un vote du Sénat autorisant i5o heures de dérogation par an à la loi dite des huit heures. Les Compagnies ont par avance cédé aux injonctions de leurs ouvriers ; notre production déjà très insuffisante baissera par la pénurie de la main-d’œuvre ou l’inertie de celle qu’on emploie; les prix du charbon hausseront ; l’industrie tout entière s’en ressentira et la concurrence étrangère triomphera une fois de plus. Que ce soit donc de ce côté ou de celui des projets fiscaux, nos valeurs de charbonnages sont menacées et se ressentent de la défaveur du public. Il ne faut pas s’attendre de ce côté pour l’exercice en cours à des gains importants soit en capitaux, soit en revenus.
- Signalons que des recherches de charbons s’effectuent dans la presqu’île du Cotentin. C’est au voisinage des minerais de fer du Calvados et ce serait
- p.1x284 - vue 284/881
-
-
-
- 29 Novembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 285
- trop belle aubaine d’en rencontrer. Les promoteurs pensent-ils retrouver là quelque prolongement de bassin à toute profondeur ou quelque delta isolé ?
- Les Etablissements Mal journal etBourron, dont le siège social et les usines sont à Lyon, ont tenu le 3o octobre dernier leur assemblée générale ordinaire. Les résultats de l’exercice ont marqué un progrès des plus sensibles sur ceux de l’exercice antérieur et ont permis au conseil de proposer la répartition d’un dividende de 8 %. Le chiffre d’affaires s’est élevé à 3 627 040 fr. 80, dépassant de 7^8914 fr. 90, celui de 1911-1912; les bénéfices nets, après amortissement de 86 317 fr. io, ressortent à 457 192 fr. 485 ce qui représente plus de 12, 6 % du chiffre d’affaires. La réserve facultative de prévoyance a été dotée d’un prélèvement de 174033 francs ; les réserves totales atteindront ainsi 474 ooo francs.
- Une assemblée générale extraordinaire a suivi immédiatement l’assemblée ordinaire et a décidé le remboursement immédiat des parts de fondateur, et une augmentation de capital de i million. Comme les parts reçoivent cette année 66 866 francs, la première opération présente un avantage sérieux pour les actions ordinaires ; la seconde opération sera réalisée en deux fois : une première tranche de 400000 francs est dès maintenant réalisée et réservée aux porteurs de parts ; la deuxième tranche de 600 000 francs ne sera émise que plus tard et à la discrétion du Conseil, la décision de ce dernier étant subordonnée à l’étude de la construction d’une nouvelle usine.
- L’exercice en cours se présente, d’après les déclarations du Conseil, d’une façon favorable.
- La circulaire Renauld annonce la constitution de la Compagnie Haut-Marnaise d’Electricité. Fondée par Mme veuve Rémond, maître de forges à Roches-sur-Rognon polir étendre le réseau créé par elle avec station à Roches-sur-Rognon, là nouvelle Compagnie distribuera l’énergie électrique, partie sous le régime des concessions communales, partie sous
- le régime d’une concession d’Etat dans toute la région comprise entre Donjeux et Manois, Roches-sur-Rognon et Nogent-en-Bassigny. Le Conseil d’Administralion est composé de Mme Louis Rémond, MM. Tabourin, directeur de l’usine à gaz de Neufchateau ; Steinmann, ingénieur à Nancy; Brunschwig, ingénieur à Belfort; Rémond, maître de forges à Roches-sur-Rognon.
- Quelques détails intéressants ont été fournis à l’assemblée des Tramways de Buenos-Aires sur le fonctionnement du futur métropolitain. La première section sera ouverte le i5 décembre prochain ; l’encombrement actuel des rues centrales, où les voitures de tramways se suivent en files ininterrompues, est tel que ce nouveau moyen de transport trouvera immédiatement son emploi. Les installations ont été prévues pour faire circuler toutes les une minute et demie des trains pouvant comporter six voitures d’une capacité de cent personnes chacune. Ces dispositions ont été inspirées, évidemment, par les résultats des métropolitains de New-York, de Paris et de Londres. Elles permettent de réserver l’avenir plus facilement que chez nous où tout est <c étriqué ». La difficulté même d’installer de* voies souterraines dans le sol de Paris n’a pas peu contribué à cet état de choses invariable.
- La réduction du tarif des douanes américaines a eu pour corollaire l’établissement de l’income-taxe sur les valeurs mobilières. L’application de cet impôt a déjà soulevé de nombreuses protestations de la part des établissements de banques de New-York et en soulèvent chaque jour, notamment en ce qui concerne les porteurs étrangers de valeurs américaines. Le ministre du Trésor, tout en sauvegardant les intérêts de celui-ci, n’est pas éloigné de donner satisfaction aux premiers, tant il est vrai qu’il ne faut toucher qu’avec grande prudence aux éléments de la fortune publique. Ceci devrait servir d’exemple à nos commissions de législation fiscale.
- T. R.
- p.1x285 - vue 285/881
-
-
-
- 386
- U LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2* Série). — N*4».
- RENSEIGNEMENTS (XMiMRfcCIAUX
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Cantal. — Il est question d'établir l’électricité à Jussac. M. L. Riom serait chargé de l’installation.
- Cher. Plusieurs communes de l’arrondissement de Sancerre ont entamé séparément des pourparlers avec un Consortium Electrique de Paris. Cetté Société a remis à chacune des municipalités intéressées un cahier des charges identique où sont exposés le prix et les conditions d’installation.
- Côtè-d'Oi*. — De nouvelles propositions ont été faites à la commune de Fontaines-les-Sèches par M. Foin, de Vanvey-sur-Ource, pour l’éclairage électrique.
- Deux-Sèvres. — Le maire de Niort a informé le conseil municipal qu’il avait reçu des offres d’une Société électrique qui désire installer à Niort la force motrice demandée par des industriels. Il s’est empressé d’accepter ces offres et compte que l’installation sera faite sous peu.
- Drôme. — Une demande de concession relative à l’éclairage électrique de Crest a été présentée par la Société Drômoise d’Eclairage et de Force.
- Eure-et-Loir. —> Une réunion dés municipalités du canton de Janville a eu lieu à la préfecture en vue d’étudier divers projets de distribution d’énergie électrique dans plusieurs communes.
- Finistère. — Le conseil municipal de Lambezellec a autorisé le maire à passer avec la Compagnie d’Elec-tricité de Brest et Extensions l’acte de concession pour la distribution d’énergie électrique pour tous usages dans la commune et à signer de même une convention pour l’éclairage public par l’électricité. L’assemblée a approuve le contrat à passer, le cahier des charges et le plan du réseau.
- Loirot. — La municipalité de Malesherbes a reçu deux demandes de concession d’éclairage, l’une de l’Energie Industrielle, de Montargis, et l’autre, de l’Omnium Français d’Electricité, de Montereau. Le conseil municipal aura à prendre prochainement une décision définitive.
- L’sEnergie Industrielle a fait parvenir au maire de Gien une demande tendant à obtenir la concession pour la distribution de l’énergie électrique destinée à tous
- autres usages que l’éclairag& industriel, sur le territoire de la ville de Gien.
- Loire-Inférieure. — Une enquête a été ouverte à Ancenis sur une demande de concession d’Etat d’une distribution d’énergie électrique faite par la Société Nantaise d’Eclairage et de Force motrice par l’électricité.
- Lot-et-Gè-ronne. — Le conseil municipal de Nérac a décidé de reprendre les pourparlers engagés avec la Compagnie du gaz, au sujet de l’éclairage électrique.
- A la suite de l’enquête faite par un Ingénieur de l’Energie Electrique du Sud-Ouest, l’éclairage électrique de Seyches serait sur le point d’être réalisé. Le conseil municipal doit se réunir pour délibérer sur ce sujet.
- Marne. — Le conseil municipal d’Hautvillers a émis Un avis favorable à la demande de concession d’énergie électrique formulée par la Société des Usines â gaz du Nord et de l’Est.
- Mayenne. — Le conseil municipal de Château-Gon-tier a autorisé le maire à signer le traité de concession d’éclairage électrique avec la Compagnie du gaz.
- Meurthe-et-Moselle. — La commune de Bertri-champs sera dotée prochainement de l’éclairage électrique. La municipalité va entreprendre des démarches à ce sujet.
- Nièvre. — Les commerçants de Cosne font signer une pétition afin d’obtenir du conseil municipal l’installation de l’électricité. La municipalité est d’ailleurs disposée à examiner ce projet avec toute l’attention qu’il mérite.
- Pas-de-Calais. — Le maire de Lens a fait connaître au conseil municipal que l’entente était faite avec la Compagnie concessionnaire du gaz pour l’établissement de l’éclairage électrique.
- Puy-de-Dôme. — La municipalité de Cui^lhat a traité avec M. J. Maisonneuve, notaire à Olliergues, pour la concession de la distribution d’énergie électrique.
- Rhône. —Le conseil municipal de Lyon a adopté le projet présenté par la Société Française des Câbles électriques système Berthoud, Borel etCle, pour les travaux de canalisations électriques et d’installation d’éclairage aux abattoirs de la Mouche et voté le crédit nécessaire s’élevant à i56 58a francs.
- p.1x286 - vue 286/881
-
-
-
- 29 Novembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 287
- Saône-et-Loire. —• Les maires des communes de Lacrost, La Truchère, Prety, se so.nt réunis à la mairie de cette dernière commune avec M. Gianinazzi, représentant de M. Jourdan, à Voiron, pour la préparation d’un traité concernant l’éclairage électrique de ces localités. Un projetde concession a été établi et aura à recevoir approbation des conseils municipaux des communes intéressées.
- Séinô. — Une enquête a été ouverte à la mairie de Pantin sur la demande formée par le Secteur de la Rive Gauche de Paris, eu vue de l’obtention d’une concession de distribution publique d’énergie électrique à Pantin.
- Seine-Inférieure. — Une réunion à laquelle avaient été conviés les maires de 21 communes de la région s’est tenue à la mairie de Gournay pour entendre une conférence de M. Beaugnies, maire de Cuy-Saint-Fiacre, sur un projet de distribution d’énergie électrique. Etaient représentées ou avaient adhéré : Gournay, Saint-Germer, Ferrières, Neufmarché, Guy, Dampiex're, Molagnies, Ménerval, Brémontier, Gancourt, Haussez, Saumonl-la-Poterie, Doudeauville.
- Lés bases d'un syndicat de communes ont été jetées. Chaque localité aura deux délégués dans le syndicat. 11 s’agit d’une adhésion de principe ne liant pas les finances communales. Le syndicat traitera avec la Compagnie du gaz ou essaiera d’obtenir d’une Société d’Electricilé des oonditions plus avantageuses.
- Bains a donné son approbation au traité à passer avec la Société le Triphasé pour l’éclairage électrique. Ce n’est donc plus l’Electrique de Montmorency mais bien le Triphasé qui sera concessionnaire à Enghien.
- La question de l’électricité à Rueil va recevoir très prochainement la solution.qu’elle comporte. Une importante Société achèterait le réseau de l’Union des Gaz, d’accord avec l'Ouest-Lumière.
- Alsace-Lorraine. — La Société suisse « Motor », vient de constituer à Metz, au capital de 1 million de marks, une Société « Kraftversorgung Lothringen », dans le but d’établir un réseau de distribution d’énergie électrique en Lorraine. Le courant serait fourni par les Mines de la Houve.
- SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS
- Société Française Fabricable. — Objet : commerce des câbles et fils électriques, articles en caoutchouc et pneumatiques, — Durée : 99 ans. — Capital : 100 000 fr. divisé en 100 actions de 1 000 francs. — Siège social : 4y, rue Saint-Ferdinand, Paris.
- Tableau des recettes d’exploitation du mois de septembre 1913.
- désignation ANNÉE igi3 DIFFÉRENCE ENTRE LES RECETTES DES NEUF PREMIERS MOIS en 1913 et en 1912
- Recettes du mois de septembre Recettes depuis le début de l’année en faveur de 1913 en faveur de 1912
- fruucs francs francs francs
- Energie Electrique du Nord de la France 3o7 9i5 2 583 25o 575 585
- Société Roubaisienne d’Ëclairage 237 2l3 2 099 278 115 283
- Electrique Lille, Roubaix, Tourcoing 207 294 1 651 873 182 Soi
- Compagnie Electrique de la Loire et du
- Centre 020 160 4 Six 385 670 162
- Société Générale de Forces Motrices et d’Eclai-
- rage de la ville de Grenoble 44 209 317 406 .7 559
- Société des Forces Motrices du Haut-Grési-
- vaudan 61 3i6 5i8 833 21 398
- Union Electrique 104 624 898 I.3G 164 367
- Société d’Electricité de Caen 67 3oa 555 112 98 668
- Société Méridionale de Transport de Force. ... 171 434 1 462 531 190 437
- Sud-Electrique 218 942 1 8i5 258 389 345
- Est-Electrique 91 238 725 925 291 576
- Electricité de Bordeaux et du Midi 96 58g 957 6o3 98 2.56
- Energie Electrique du Sud-Ouest 204 832 1 660 337 367 499
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen. 557 269 5 431 3i3 4i5 525
- Chemins de Fer Electriques départementaux de
- la Haute-Vienne 90 088 636 979 3i2 734
- Tramways de Roubaix-Tourcoing 171 087 1 576 141 66 093
- Seine-et-Marne. — Le conseil municipal de Saint-Simeon va examiner prochainement la demande de concession faite par une Société pour l’éclairage à l’électricité.
- CONVOCATIONS
- Société Industrielle des Téléphones. — Le i3 décembre, 25, rue du 4-Seplembre, à Paris.
- FAILLITES
- Seine-et-oise. — La municipalité d’Enghien-les-
- Société de Constructions Electriques et mécaniques
- p.1x287 - vue 287/881
-
-
-
- 288
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2‘ Série).— N*48
- .{anciens établissements . Albert GuénéeetC0), quai de la 'Manne,'à Joinville-le-Pont (Seine). — Capital : 85o ooofr. — Par jugement du . 21 novembre 1913, le Tribunal déclare résolu, pour inexécution des conditions, le concordat passé le 7 mai 1909 entre la Société et ses créanciers, en conséquence, déclare la'Société en état de faillite ouverte. — Syndic provisoire : M. Màuger.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- Le 23 décembre 1913, au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, io3, rue de Grenelle, à Paris, fourniture de tableaux commutateurs téléphoniques (6 lots).
- Les demandes d’admission à cette adjudication devront être parvenues au ministère du Commerce, de l’Industrie, des Postes et des Télégraphes, le i3 décembre 1913.
- On pourra prendre connaissance du cahier des charges, rüe de Grenelle, n* io3 (direction de l’exploitation téléphonique, :3e bureau), ' tous les,: jours non fériés, de 9 heures à 12 heures;et de 1.4 heures à.18 heures, ainsi .que dans les bureaux des directions départementales des ;Postes et des Télégraphes, et dans les bureaux télégraphiques centraux des chefs-ljeux de département.
- L’Administration des Chemins de fer de l'Etat, à Paris, a l’intention de faire entretenir, pendant quinze années consécutives, 2 batteries d’accumulateurs électriques à la sous-station d’Argenteuil-Triage.
- Les industriels désireux de concourir à cet entretien peuvent se renseigner à cet égard, dans les bureaux du service électrique (iro division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 10 décembre 1913.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir et de faire installer deux batteries d’accumulateurs électriques destinées à la sous-station d’Argenteuil-Triage.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du .service électrique (ire division)^ 43, rue de Rome, à Paris' (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 12 décembre 1913.
- L’Administration des Cheinins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir le matériel électrique à H. T., destiné aux postes de transformation des gares, ateliers et dépôts de Rouen et de Sotteville.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard,
- La reproduction des articles de la
- dans les bureaux du service électrique (ire division) 43, rue de Rome, à . Paris (8eh les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 12'décembre 1913.
- L’administration des Chemins de fer de l’Etat, à Parist a l’intention d’acquérir ët de faire, installer, le .matériel électrique nécessaire pour la sous-station locale d’éclairage et de force de la gare d’Argenteuil-Triage.
- Les industriels désireux de concourir a cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement à cet |égard dans les bureaux du service électrique (ire division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi ' et‘vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 20 décembre igi3.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir 12 potences roulantes,’ mues électriquement, destinées à l’atelier de montage des Bati-gnolles.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatementj à cet1 égard, dans les bureaux du service électrique (ire division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 16 janvier 1914.
- BELGIQUE
- Le 16 décembre, à 10 heures, à l’administration communale, 36, rue de la Ruche, à Schaerbeek-lez-Bruxelles, fourniture des compteurs électriques nécessaires au service de l’électricité de cette commune. Soumissions le i5 décembre, avant midi.
- Le 24 décembre, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et pose de câbles téléphoniques et d’accessoires dans l’agglomération bruxelloise, caut. préalable : 4° 000 francs (cahier des charges spécial n° 20); prix des plans : 17 fr. 20. Soumissions recommandées le 20 décembre. ‘ '
- BULGARIE
- Le 9 décembre, à l’administration de la ville, à Varna, fourniture de 1 000 compteurs électriques et établissement d’une station d’essai pour câbles.
- ERRATA
- (Numéro du aa novembre 1913).
- P. 226,. iFe. colonne, ligne 41> au lieu de-« mètre, tonne, seconde », lire « décamètre, kilogramme, seconde » ou « mètre, hectogramme, seconde ».
- ’ P. a32, ae colonne, ligne 37, au lieu de « chargée », lire « changée ».
- P. 236, 2e colonne, intervertir les dénominateurs des premiers membres des formules des lignes. 12 et i4.
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassette.
- Le Gérant : J.-B. Nouet,
- p.1x288 - vue 288/881
-
-
-
- Trente-cinquième année. SAMEDI. 6 DÉCEMBRE 1913. Tome XXIV (2° série . - N; 49.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- EDITORIAL ... . .................... 289
- Chronique industrielle
- La production électrique de la fonte et de
- l’acier en Suède............................ 291
- La préparation électrostatique des minerais.
- — Débouchés pour les lampes et les appareils de chauffage électriques en Italie.... 292
- Effets de la glace sur les lignes de transmission établies sur des isolateurs de suspension. — La plus grande station hydro-électrique du Canada. —L’exploitation téléphonique en Egypte. —- La T. S. F. à grande distance................................. 293
- Théories et généralités
- H. dk Pistoyk. — La transformation des courants diphasés en courants triphasés [Fin).. 29'1
- Mesures
- Le projet de définition légale des unités de
- mesure [suite).......................... 3oo
- Télégraphie
- G. Giuousse. — La traction monophasée et les lignes à courant faible [Fin)....... 3oi
- Mines.
- Les installations électriques des mines de
- Béthune.................................. >07
- Distribution
- Le développement des industries hydro-élec-
- triques dans les Pyrénées............. 3i/|
- Nécrologie.......... . ................ 316
- Etudes et Nouvelles Economiques.........; 317
- Renseignements Commerciaux............ 319
- Adjudications.............................. >'20
- EDITORIAL
- Dans la troisième partie rie son étude sur la traction monophasée et les lignes à courant faible (p. 3oi-3o6), M. Giroussc étudie méthodiquement les divers procédés qu’on peut employer pour remédier aux troubles que provoque la traction en courant alternatif.
- Il considère en premier lieu l’aménagement des lignes perturbatrices, puis l’aménagement des communications à simple fil et enfin celui des communications à double fil.
- Parmi les mesures que l’on peut envisager pour l'aménagement des lignes à simple fil, il en est une qui constitue un mode de protection particulièrement efficace : c'est, la mise en souterrain; malheureusement celte solution est très onéreuse : pour les lignes de la région de Lourdes, par exemple, la mise en souterrain
- coûterait de 17 000 à 19000 francs par kilomètre, mais celte dépense pourrait être . réduite, de moitié si l’on supprimait les tuyaux de protection en fonte. M. Giroussc rappelle certains dispositifs compensateurs et attire l’attention sur celui de MM. Murray et Scott « qu’il serait intéressant, 'dit-il, d’expérimenter en France ». L’essai serait facile à réaliser, mais la dépense assez coûteuse.
- Les mesures les plus propres à empêcher la circulation de courants perturbateurs sur les lignes télégraphiques consistent à, soustraire les appareils aux influences nuisibles. M. Girousse indique l’un des dispositifs qu’il a imaginés et qui donne des résultats très satisfaisants, non seulement pour la protection îles lignes exploitées au Morse ou au Soundcr, mais même pour
- p.1x289 - vue 289/881
-
-
-
- 2Ô0
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N°49.
- celle des lignes exploitées au Baudot, comme le montrent les expériences qu’on esl en train d’elTeetucr actuellement entre Pau et Tarbes. Il est à noter que les méthodes exposées ont le grand avantage de n’exiger qu’une dépense assez faible pour qu’on obtienne, sur les lignes existantes, un fonctionnement satisfaisant des communications par télégraphe ou par téléphone.
- On trouvera, pages a 3oo, la seconde partie de la remarquable étude de M. II. me Pistoye sur la transformation des courants diphasés en courants triphasés, L’auteur décrit en détails le système Leblanc et montre que ce système s’applique théoriquement tout aussi bien que le montage Scott à tous les problèmes que le constructeur a à résoudre, puis il montre que si pour une disposition diphasée à très bas voltage, pour l’électrochimie ou rélcctrométallurgie, par exemple, on a intérêt à adopter le système Scptt, en revanche c’est le dispositif Leblanc qui s’impose pour une distribution triphasée dans les memes conditions. 11 est très intéressant que M. de Pistoye ait pu vérifier, au cours des divers montages qu’il indique, la parfaite concordance des résultats pratiques avec la théorie : celle-ci se trouve ainsi sanctionnée par l'expérience.
- A propos du projet de toi sur tes unités de mesure, nous disions la semaine dernière combien il était dillieilc de se faire actuellement une idée nette des définitions sur lesquelles le Parlement aura à statuer.
- Les derniers renseignements que nous avons obtenus sur cette question (pii n’intéresse pas seulement un petit nombre de spécialistes, mais bien le pays tout entier, confirment nettement cette remarque.
- Alors que dans les Comptes Rendus de lfAcadémie des Sciences du 10 novembre et dans le Journal .officiel du i5 novembre, on lisait un « Projet de définition des unités fondamentales » avec le kilogramme comme unité de masse, voici qu’en dernier lieu ce n'est plus le kilogramme, mais la tonne qui doit être prise comme unité. Au système M.K.S. il est fortement question de substituer le système M.T.S. (M.
- (q A. tin d'éviter toute confusion entre l’unité et l’éla-lon, nous proposerions alors*la définition suivante :
- a L’imilc fondamentale de masse est la tonne.
- « L’étalon de inasse pour la France est lu copie,
- L’ohm, dont la définition était de même prévue dans le projet de loi, se trouve rejeté maintenant dans le catégorie des unités auxquelles doit suffire un règlement d’administration publique, c’est-à-dire de celles qu’il est plus aisé de reviser ultérieurement par un simple décret, ([ne les unités auxquelles la loi doit conférer un caractère définitif et immuable.
- Il ne nous apparaît pas d’ailleurs que ccttc disposition soit bien conforme à la pensée de la dernière Conférence internationale des Unités et Etalons Electriques, tenue à Londres au mois d’octobre 1908, car cette Conférence a expressément. énoncé dans sa définition de l’ohm international la longueur 106 cm. 3oo. Les deux zéros, adoptés à l’unanimité par les Délégués des divers Gouvernements représentés à ce congrès, témoignaient du désir de ces délégués de fixer une fois pour toutes la valeur de l’étalon de résistance électrique.
- Grâce à l’obligeance de M. Meucieiï, Directeur général de la Compagnie des Mines de Béthune et président de la Société des Ingénieurs Civils de France, nous commençons ci-après (p. 307-3ii) la description des installations électriques de cette Compagnie.
- L’un des sièges de la mine a un agencement entièrement électrique. Rappelons que c’est en iqoy. qu’on vit pour la première fois des machines d’extraction électriques. La machine d’extraction de Béthune, construite parla Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, est du système ligner ; l’énergie produite à la station centrale sous forme de courant triphasé à 000 volts 5o périodes esttransformée, au moyen de doux convertisseurs, en courant continu à tension variable. La conduite de la machine (formée d’une poulie Koepc de 7 mètres de diamètre avec garniture en bois, noyau en fonte avec bras de fer profilé et arbre en acier Martin-Siemens) se fait au moyen de deux leviers: l’un de manœuvre, l’autre de commande ^des freins. Les appareils de sécurité ont été étudiés avec le plus grand soin.
- R. de Baillkiiache.
- déposée aux Archives Nationales, du morceau de métal, dénommé « kilogramme prototype international », qui esl conservé au Bureau International des Poids et Mesures, à Sèvres. La masse de cet étalon représente la millième partie de la tonne.»
- p.1x290 - vue 290/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECÎRIQÜÈ
- 291
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- La production électrique de la fonte et de l’acier en Suède.
- Nous avons déjà signalé (27 septembre 1913) dans ses grandes lignes le remarquable développement que prend la production électrique de la fonte en Suède. De 122 tonnes en 1908, cette production s’est élevée à 870 tonnes en 1910 et elle a atteint, en 1912, le chiffre de 17 566 tonnes.
- La Revue Stahl und Eisen vient de publier un tableau qui donne l'état actuel des hauts fourneaux électriques dans la presqu’île Scandinave.
- La question de la fonte électrique est donc sortie de l’enfance et entre en plein développement industriel. Les deux grands facteurs de cette extension rapide en Scandinavie sont la disponibilité de chutes d’eau permettant d’obtenir le courant électrique à très bas prix (40 à 5o francs le kilowatt-an généralement) et l’économie de charbon de bois procurée par la consommation d’électricité. Il y a pénurie de charbon de bois dans le pays, surtout à cause des besoins croissants des fabriques de pâte à papier et de cellulose.
- Tableau I
- USINES TYPE de four NOMBRE de fours PUISSANCE en kil unitaire MAXIMUM owatts totale PRODUCTION moyenne par four et par jour en tonnes
- Hauts fourneau ix en exploitation fin LU12.
- Tmllhiïttan Elektrometall
- Domnarfvet » I 2 '200 2 200 4i\-—2 5
- Hagfors )) 2 2 200 4 400 23
- Tyssedahl » I 2 200 2 200 00
- Tinfoss Lorentzen 3 —1 réserve 2 200 3 700 IO
- Hauts fo urneaux déjà en service ou devan y entrer en 19 LU.
- Hagfors Elektrometall 2 2 200 4 400 24
- Nykroppa )) 3 3 5oo 7 701» 24
- Tyssedahl » I 2 200 2 200 00 ï 10
- Domnarfvet Ilelfenstein I 2 200 8 800 100 (?)
- Tinfoss.. Lorentzen 3 —(— i réserve 8 800 3 700 10
- Il existe au total 20 fours d’une puissance de 4t 5oo kilowatts.
- D’autre part Y Echo des Mines et de la Métallurgie (2.3 octobre 1913) annonce qu’on projette d’installer d’autres hauts fourneaux électriques à Lofoten, Gellivara et Sandviken. La Compagnie Gvangenberg-Oxelüsund aurait l’intention de monter trois hauts fourneaux.
- La Société Stora Kopparbergs, qui possède des droits sur un ensemble de chutes capables de fournir no 000 k\v, construira des fourneaux lorsque ses essais de Domnarfvet seront terminés.
- Pour obtenir une exploitation rémunératrice, le prix du courant ne doit pas s’élever à plus de 70 à 90 francs le kilowatt-an suivant les lieux. D’autre part, on sait que le four type Elektrometall ne s’accommode que du charbon de bois — le coke n’a pas réussi à Hardanger qui a fermé. C’est même pour des fontes au coke que Domnarfvet a construit le four Ilelfenstein de 12 000 chevaux dont nous avons déjà parlé (*).
- En ce qui concerne l’acier, M, J. A. Leffler a publié
- (*) Lumière Electrique, 27 septembre 191-3, p. 38g.
- p.1x291 - vue 291/881
-
-
-
- 292
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série), t- N°49?
- Tableau IL
- PRODUCTION D'ACIER AU CREUSET *
- années tonnes années tonnes
- 1900 1 1 21 1906 1 457
- 1S01 1 086 1907 1 287
- 1902 1 091 1908 1 1G9
- 1903 1 io5 1909 027
- 1904 1 162 1910 1 784
- 1905 1 31 Q 1911 2 27 5
- J y /
- PRODUCTION D’ACIER AU FOUR ÉLECTRIQUE
- années tonnes années tonnes
- 1900 3 n 1906 935 1 I 16
- 1901 1907.......
- 1902 J 208 1908 967 5qi 431 2 o34
- 1903 . . 539 552 1909
- 1904 .. .. 1910
- 1905 995 1911
- dans les Bihang tell Yern Konlorels Anna 1er fn° 4, 1913) une étude, d’où il résulte que la production de l’acier au four électrique est, en Suède, comparable à celle de l’acier au creuset.
- En 1911, la production totale de la Suède était : en minerai, de 6 153778tonnes, soit 4,5o % de la production mondiale ; en fonte brute, de 634 3tj2 tonnes, soit 1,00 % de la production mondiale.
- En 1912, la production d’acier Besscmer a atteint dans ce pays 107 200 tonnes, et celle d’acier Martin 407 100 tonnes.
- La préparation électrostatique des minerais. — Echo des Mines et de la Métallurgie, novembre 1913.
- Aux Etats-Unis, la question de la préparation électrostatique des minerais a fait des progrès sensibles au cours de ces dernières années. Le premier séparateur ïluff fut installé en ïQoSdans'le district zioci-fère du Wisconsin. A Midvale (Utah) une telle installation traite 5o tonnes par jour de minerai mixte à 28 % Zn, 23Fc,i Gu, 2.5 Ph, 2.5 oz. d’or, 0.04 oz. d’argent (1 ouncc = 28 gr. 35o) ; on fait des concentrés à'5o % Zn, 3 à 5 Fe, et le résidu litre 10 % Zn avec presque tout l’or, l’argent, le plomb, le fer, ce produit étant fondu ensuite dans les fours à plomb. On fait 4 grosseurs depuis le tamis de 20 mesh et en dessous.
- D’autres installations pour la séparation du zinc (blende) de ses minerais complexes ont été faites à Gananea (Mexique), Eurêka, Saint-Elmo, Ouray (Golorado).
- Mais on cherche à appliquer ce procédé Hulï à d’autres minerais. C’est ainsi qu’à Austin (Nevada) on l’applique pour des minerais d’argent et l’on fait des es&ais à Cobalt, en Australie, avec de la rnolybdénite broyée tamisée; deux ateliers de graphite s’en servent pour enlever le mica des lamelles de graphite et
- il n'est pas improbable que la concentration entière de quelques minerais graphitiques puisse être faite élec-trostatiquement. Il est très possible qu’on arrive à adapter ce procédé à certains minerais de cuivre à gangues lourdes ; grenat, épidote, baryte, etc. On prévoit une autre application dans la purification de charbons (cendres, soufre de pyrites).
- En Europe, la firme Humboldt de Kalk, à Cologne, a aussi appliqué son type de séparateur électrostatique notamment à des minerais d’étain dans les Cordillères des Andes.
- La méthode électrostatique sert à remplacer dans certains cas les procédés électromagnétiques ou hydromécaniques quand ceux-ci ne peuvent s’appliquer, comme lors d’un grillage impossible (manque de combustible) et cependant nécessaire pour le triage magnétique.
- Débouchés pour les lampes et les appareils de chauffage électriques en Italie.
- L’éclairage électrique a pris dans ces dernières années une extension considérable en Italie, en raison du bas prix de vente du courant. La consommation des lampes électriques y a atteint, en 1912, le chiffre de i3 millions pour les lampes à filament métallique, dont 10 millions sont importés d’Autriche-Hongrie, d’Allemagne, de Hollande, de France et de Suisse (L. L’industrie italienne ne semble pas actuellement en état de lutter avec la concurrence étrangère tant pour la qualité que pour le prix.
- Il y aurait donc lieu pour nos fabricants de lampes de tenter un sérieux effort dans cette voie. /
- D’un autre côté, les ustensiles de ménage à chauffage électrique sont aussi très demandés en Italie. Les articles qui se vendent le mieux sont les fers
- (]j Cette énumération est faite dans l’ordre d’importance des importations de ces divers pays en Italie.
- p.1x292 - vue 292/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 203
- à repasser, les poêles électriques, les bouilloires à thé, les plaques chauffantes, les rôtissoires et d’une façon générale tous les ustensiles de cuisine.
- Enfin un nombre toujours croissant de petites industries, boulangeries, menuiseries, fabriques de produits alimentaires, etc., procèdent en Italie à des installations de moteurs isolés.
- L’électricité s’y emploie de plus en plus pour la commande des scieries, des batteuses, des pompes à vendange, des turbines à sucre, des grosses pompes centrifuges d'irrigation et de dessèchement ; pour ces dernières les compagnies de distribution ont évidemment tout avantage à consentir des prix de vente très réduits pour le courant, car il est facile de convenir des heures de marche et de choisir les périodes les moins chargées de la journée, et d’autre part, les pompes, fonctionnant très près de leur charge maxima, ont un facteur de puissance élevé.
- Effets de la glace sur les lignes de transmission établies sur isolateurs de suspension.
- On sait que les fils des lignes de transmission établies sur des isolateurs de suspension ne conservent pas leur position relative aussi bien que ceux qui sont placée sur des isolateurs droits.
- M, IL Greisser a fait part récemment (septembre iqi 'i) à l’Amcrican Institut of Electrical Engineers, de Vancouver, des expériences qui ont été faites sur la ligne de /t5 kilomètres de longueur qui relie l’usine génératrice de Little Palis à la sous-station de Spo-kanc.
- Sur cette ligne, les conducteurs, de chaque côté des supports, sont distants de a m. i3 dans le plan vertical; ils sont formés de câbles d’aluminium de i36 mm. 8; deux câbles en acier Siemens-Martin, de 9 mm. 53 de diamètre, les surmontent pour les protéger contre la foudre; les éléments isolants ont •>.5 cm. /t de diamètre et sont employés par 4 en série; la longueur totale de la suspension, depuis le point d’attache du conducteur est de o m. 87; les portées sont en moyenne de 190 mètres ; la hauteur des pylônes est généralement de i5 mètres.
- Pendant les premiers temps, la ligne donna de bons résultats, mais les courts-circuits devinrent si fréquents, dans la saison des brouillards et de la gelée, que la ligne devint en quelque sorte inutilisable.
- Ces dérangement doivent être attribués à la rupture de l’équilibre des charges; la glace attachée aux conducteurs ne se détachant pas en même temps de tous, il se produisait sur certaines portées une aug-
- mentation considérable de la llèche. Les câbles d’une même portée peuvent venir au contact l’un de l’autre par suite du fléchissement des chaînes isolantes de suspension. Il ne suffirait pas, pour y remédier, de placer les conducteurs l’un à côté de l’autre dans un même plan horizontal. Il importe de tenir compte de toutes les particularités mécaniques de l’installation, d’envisager peut-être l’emploi de câbles d’acier, de câbles mixtes (cuivre ou aluminium avec âme d’acier), de cuivre dur. Un remède efficace consiste à disposer des isolateurs tendeurs, et surtout à réduire le plus possible la longueur des chaînes de suspension.
- La plus grande station hydro-électrique du Canada.
- La Cedar Rapids Manufacturing and Power Co. construit actuellement à Cedar sur les chutes du Saint-Laurent, non loin de Montréal, une station hydraulique dont la puissance sera tout d’abord de 70 000 kilowatts, ce chiffre devant être ensuite porté à îao 000 kilowatts. Dans le bâtiment des turbines on installera 1 a turbines de 7800 kilowatts chacune, qui tourneront à 50 tours par minute sous 9 mètres de chute et seront les plus grandes de leur genre. Il esta remarquer pour les turbines que le poids de leurs deux rotors sera porté par un palier placé au-dessus de l’alternateur correspondant. Les turbines seront du type vertical. Les trois groupes d’excitation seront chacun d’une puissance de 1 100 kilowatts et tourneront à i5o tours par minute.
- L’exploitation téléphonique en Egypte.
- La Frankfurter Zeitung annonce que l’exploitation téléphonique en Egypte, qui avait été jusqu’ici en quelque sorte monopolisée par laTelephone Co. of Egypt, Ltd., vient d’être rachetée par l’Etat, qui payait environ une somme annuelle de a5o 000 francs pour les abonnements. Le prix d’achat doit s’élever à 3a Sooooo francs.
- Le réseau téléphonique a une longueur de 47 3oo kilomètres en chiffres ronds, dont 11 5oo pour Le Caire.
- La T. S. F. à grande distance.
- D’après le Journal Télégraphique (n° 37, 191 3 ), la station de Laeken, près Bruxelles, a réussi à entrer en communication avec la station de Borna installée dans le Congo Belge ; la distance est de 64<>o kilomètres.
- p.1x293 - vue 293/881
-
-
-
- 294
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—N* 49.
- LÀ TRANSFORMATION DES COURANTS DIPHASÉS EN COURANTS TRIPHASÉS
- (Fin) <’>
- II. — Système Leblanc.
- I. — Principes .généraux.
- Le circuit magnétique étant triphasé, le bobinage coté triphasé sera un bobinage ordinaire qui pourra être, selon les cas, en étoile, en triangle ou eu zig-zag.
- Du côté diphasé, nousdevonsfaireun bobinage donnant entre quatre bornes, A, B d’une part et C, D d’autre part, des différences de potentiel représentées sur le diagramme des tensions par deux droites égales et rectangulaires.
- Ici encore, on peut envisager une solution ab-
- S
- soliiment générale ((ig. ia) donnant les tensions voulues, en prenant a A sur la première phase, et a{î sur la troisième, [3B sur la deuxième et de meme C y sur la troisièmeY^surla deuxième, 8M>ur la première. Ilsuffitpourccla de menersur le diagramme par A et.B des parallèles aux directions des tensions de deux des phases triphasées et de recouper les deux droites par une parallèle à la direction de la troisième phase triphasée, puis deprocéder de même pour la phase CD.
- (b Lumière Electrique, 29 novembre 1913, j>. *2(>7.
- 11 n’y aurait plus qu’à établir sur chaque noyau du transformateur des bobinages donnant des tensions proportionnelles aux longueurs relevées sur le diagramme pour les vecteurs Aa,B(3, etc.
- En pratique, pour simplifier, la première idée qui vient à l’esprit est de prendre la première phase diphasée suivant la direction de la première phase triphasée et la deuxième phase diphasée suivant la direction perpendiculaire, par composition de deux vecteurs égaux pris suivant la direction des deuxième et troisième phases triphasées (fig. i l). Cette solution peut être employée avantageusement dans certains cas; toutefois, ainsi que nous allons le voir, ce montage ne peut fonctionner convenablement que si le bobinage triphasé est monté en triangle ; en effet, la moitié des K.Y.A. transformés le sont sur la première colonne, puisque la première phase diphasée est prise tout entière sur cette colonne, tandis que la deuxième phase diphasée étant prise sur les colon nés ‘i et 3, les K. Y. A. transformés
- 'lTU*phrdSe dt. I) Fig. 1 3.
- B
- a
- A
- sur chacune de ces deux autres colonnes sont---
- des K.Y.A. totaux; si donc le montage était fait en étoile, la somme des intensités arrivant au point neutre neserait pas nulle et. le fonctionnement seraitimpossible. Avec le montage en triangle, on aura sur la première colonney/.'! fois plus d’ampères-tours que sur les deux autres, et les sections des bobinages devront être calculées en conséquence.
- Démarquons d’ailleurs que ce déséquilibrage
- p.1x294 - vue 294/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 295
- 6 Décembre 1913.
- demeure intérieur au transformateur et que si les charges sont équilibrées sur Lun des réseaux, elles le seront sur l’autre : en effet, à la borne L. les
- bobinages M L et N L amènent deux courants qui sont égaux en intensité cl en phase avec celui de la deuxième phase diphasée ; nous les représenterons par les vecteurs a jï ot (5y de longueur 1 : la résultante est de longueur •>.. En M, le bobinage LM amène une intensité Çïj égale et de sens contraire a a(3 et le bobinage XM une intensité eÇ décalée de yo11 sur la précédente
- et \/'i fois plus grande, puisqu’elle provient delà
- Fig-, 15.
- phase i diphasée; la résultante £ïj a bien la longueur •! et est décalée de no° sur celle du point L; de même en X.
- Cette solution a l’inconvénient, comme les ampères-tours des trois colonnes sont différents, de conduire pour la colonne i à un échaull'e-nient plus fort et à une chute de tension plus élevée.
- Pour arriver à l’égalité des ampères-tours des
- trois colonnes, on adoptera le schéma de la ligure î
- La première colonne, triphasée ne devait t transformer que le tiers des ampères-tours totaux, le
- 1n colonne 2"}*colonne 3n}<‘colonne
- M
- N
- Z
- L
- £ VJ
- P
- F
- Fig. 16.
- vecteur fi B pris sur cette phase ne représentera que letiersde la somme' des deux vecteurs résultants AB -f- t. D, soit les deux tiers de A B. le dernier tiers étant pris sur les deuxième et troisième phases
- Fig.
- avec A a — a fi .= - [i B. Les longueurs des différents vecteurs sont donc proportionnelles aux nombres suivants: y. pour B j3, 1 pour A y. et a(3, \/'ï pour Cv cl y B, > pour les vecteurs résultants A I! ('I CD.
- p.1x295 - vue 295/881
-
-
-
- 296
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE
- T. XXIV (2® Série).— N» 49.
- On aura bien, clans ecs conditions, l’égalité des ampères-tours des trois colonnes et des décalages de i20° entre les intensités.
- Sur la première colonne (fig. i(>) on aura, en effet, L M = 2 provenant du bobinage pB; sur la
- deuxième colonne, on aura I* () = \/'î provenant du bobinage C •( et N 1* = i provenant de A a; la résultante N Q sera bien égale à a et à i2o° de LM ; de môme sur la troisième colonne. Les trois intensités étant bien triphasées, rien ne s’opposera plus au montage en étoile du bobinage triphasé.
- Il y a lieu de remarquer que, sur les colonnes 2 et '), les ampères-tours diphasés se compensent en partie entre eux (comme les ampères-tours triphasés sur le transformateur j du système Scott.). On voit, en ell'et, sur la ligure itique les vecteurs diphasés X P elPQ ont des projections égales et de signes contraires sur la perpendiculaire à XQ, projections qui s’annulent entre elles, tandis que leurs projections sur X Q sbnt de même sens et sont annulées par le vecteur triphasé orienté suivant la môme direction ; on devra donc imbriquer les deux portions de, bobinages Ci cl As sur la colonne 2, et de môme 7 I) et a p sur la colonne i pour réduire au minimum la réactance de fuites entre elles.
- La photographie de la ligure 17 représente un transformateur construit suivant le schéma de la (igurc i j pour transformer du courant diplîasé à 12 000 volts en courant triphasé à 200 volts ; les bobinages A a et a (3 ont été intercalés au milieu du bobinage p B ; celui-ci occupe, la colonne du milieu de l'appareil. La puissance de l'appareil étant modérée, le nombre des groupes de galettes alternées qui constituent les bobinages O'et A a est relativement faible (2 groupes pour a [1 ou A a, til > groupes dont l’un double des autres pour (1-y ou fl)).
- Un peut signaler encore une solution imaginée récemment, par un constructeur français et dans laquelle le bobinage diphasé est fait de telle sorte que, par un ehangementde connexions, on puisse transformer le bobinage diphasé- en bobinage triphasé, de la<;on à n’avoir plus qu'un transformateur ordinaire de triphasé en triphasé (' 1. O11 constaterait aisément que. du ns cet le solution, le deuxième bobinage, qui reste Lou-
- (’) J.tanière Electrique, u3 novembre 1912.
- jours triphasé, devra toujours être couplé en triangle.
- II. Conditions souciai,es auxquelles doit itéi’O.XDite i.n tiianseoiimatei'ii.
- Comme précédemment, pour le système Scott, nous allons chercher les conditions auxquelles doivent répondre les résistances et réactances de fuite pour que les chutes de tension des différentes phases soient rigoureusement équilibrées.
- Schéma de la figure 1 i.
- Dans le cas du montage de la ligure i l, en
- Lit, R-2t, R:|T, R.d, hjn
- les résistances des diverses phases des deux bobi-
- . . .. . diphasé
- nages, p, le rapport do transformation —:— ------,
- r triphasé
- de la colonne. 1, p., et p., ceux des colonnes 2 et '5, on doit avoir j p., - p3 = ; R ,T = R3T
- V V'i
- R|l) “h LitPi" — L-il) -j- 2 Rotp2“
- Rio “I- Rrrfi® — ICd -f- - RütPi1-)
- De môme pour les réactances de fuites L^, L2 L3 des trois colonnes, ramenées au coté diphasé :
- Lj — L2 -j- L:l
- et, comme L2 = L:1.
- L, — 2 L2,
- Schéma de la figure 1 j.
- Dans le cas plus général du montage suivant, itig. C)., comme les 'résistances du côté triphasé seront évidemment égales, il suffira que les résistances de deux phases diphasées le soient aussi :
- l>ii) — l'ai)- (7)
- ce qui conduira à des sections do cuivre un peu dilTércnles, car les deux phases diphasées n’ont pas le môme nombre de spires. /
- Pour les réactances de fuites, nous raisonnerons de la manière suivante. Appelant 2// le nombre îles spires B p, on aura a spires en pa ou Aa et y/'5 a spires en (>(0117 D.
- Soit. L, la self de fuite de la colonne 1 rapportée
- p.1x296 - vue 296/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 297
- aux 2 n spires du bobinage diphasé, et soient aussi L2 et L3, (L2 = L3) les selfs de fuites des colonnes 2 et 3 entre bobinages diphasés et triphasés, rapportées également à 2 n spires, bien
- qu’il y ait du côté diphasé (1 -f- ^3). n spires; nous remarquerons, en effet, que, d’après le diagramme de la figure 16, il n’y a bien que 2 n fD ampères-tours qui se compensent entre primaire et secondaire, et le flux, de fuite principal entre bobinages diphasés et triphasés correspond bien à celui qui serait engendré par 2 n fD ampères-tours.
- Appelons fia self de fuite du bobinage Aa par
- rapport à Cy, rapportée
- àV^
- '1
- n spires
- (il y a, en
- elïet,--n fD ampères-tours qui se compensent
- 2
- entre Aa et Cy); le flux correspondant se divise lui-même en deux parties, dont l’une entoure A a et l’autre Cy ; nous poserons l — f, -|- f2, f, se rapportant à la partie du flux qui entoure A a, et f2 à celle qui entoure Cy.
- La chute de tension inductive de la phase 1 diphasée s’établit alors comme su^t, en tenant compte de la composition des intensités qui résulte de la figure 16.
- Sur la colonne 1, on a L, w fD.
- Sur la colonne 2, on a :
- 1) la force électromotrice induite parle flux de fuite en phase avec l’intensité triphasée ; pour 2 n spires, cette force électromotrice est L2o)fD; ici nous avons n spires seulement, la force électromotrice induite est donc - L2b>f0; celle-ci 11’est
- 2
- pas en phase avec la force électromotrice induite par le flux de fuite dans la colonne 1 ; elle est, par suite, à multiplier par le cosinus de l’angle cle la deuxième phase triphasée avec la direction AB, soit cos 6o°.
- 2) De même, la force électromotrice induite par le flux de fuites en quadrature avec l’intensité
- . . . • /3 . .
- triphasée est fi w pour —— «spires; ici, pour
- n spires, la force électrômotrice induite est
- * , • — 4w i-o ;
- y/3
- la perpendiculaire à la deuxième phase triphasée avec la direction AB, soit cos 3o°.
- On a donc, en définitive, pour la colonne 2 :
- - L2u)fD cos 6o° -|—fiüHD cos 3o°.
- 3 /à
- De même pour la colonne 3, soit au total, pour la phase 1 diphasée :
- (Lt -f- L2 cos 6o° -j—l, cos 3o° | <i>4) —
- V/3 J
- — ^Lj -j—- -|- 24jwf„.
- Pour la phase 2 diphasée, on a, d’une façon analogue, sur chacune des colonnes 2 et 3 :
- ^3
- L2wfD cos 3o° -f- 2f2o)fD cos 6o°,
- soit au total :
- (\/3 L2 cos 3o°-|-44 cos 6o°) ü>4> = L2 -f- af2 ^(<md.
- Ces deux expressions doivent être égales :
- Lj -j-----------j- 2 fj — — L2 —j— 2 f2
- ' o * o
- ou bien
- L, -(- 2fj = L., -J- 24. (8)
- E11 règle générale, le nombre des ampères-tours étant plus grand pour Cy que pour Aa, l’encombrement des bobinages sera plus grand aussi pour Cy que pour A a, et on aura 4 > 4 ; on devrait donc avoir alors L2 < L1} mais 4 et 4 seront en général petits par rapport à Lt ou L2 et leur différence sera négligeable, de sorte qu’il suffira en pratique de réaliser L4 = L2 et d’imbriquer les bobinages Aa et C y suffisamment pour que la réactance de fuites totale 1=1, -J- f2 entre ces bobinages, calculée par les formules "habituelles, soit faible.
- Calcul des chutes de tension. — Les égalités ci-dessus étant réalisées, les chutes de tension ohmiques et inductives sc calculent de la.même manière que pour le montage Scott. On calcule la somme des pertes wattées dans le cuivre
- elle est à multiplier par le cosinus de l’angle de
- p.1x297 - vue 297/881
-
-
-
- 298
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N#49
- — 2 ri2 la chute de tension ohmique est égale
- à —, P étant la puissance transformée.
- De même, pour avoir la valeur de la chute de tension inductive, il suffit de calculer la somme des volt-ampères déwattés dus à la self des
- bobinages csd et de faire le quotient
- Dans le montage de la figure i3, on a :
- Üïd -- 2Lj(Ü Ij),
- Dans le montage de la figure 15, on a :
- ü>ct— ~J--------f- 2 ^ üu'd -f- ^-j- w/d
- ^Lj -J- 2 L2 -j— 4il] tùij).
- III. Utilisation des circuits magnétiques dans le système Leblanc. — Le montage de la figure i5
- se1 prête mal au calcul, car il comporte ^3 fois plus d’ampères-tours sur la colonne 1 que sur chacune des colonnes 2 et 3; les spires moyennes des 'bobinages seront par suite différentes, et cette différence fausserait tous les calculs de poids de cuivre. En pratique, on arriverait à peu près au même résultat qu’avec le montage de la figure 15, la différence étant toutefois en faveur de ce dernier.
- Sur la figure i5, nous constatons que nous
- avons du côté triphasé (4 2 \/3)niD) ampères-
- tours, et que les ampères-tours utiles, égaux à ceux du côté triphasé, sont 6 n iD; le rapport
- est
- 4 +
- 6
- 1,26. On a donc 26
- ampères-
- tours en plus du côté diphasé, soit en moyenne i3 % pour l’ensemble des deux bobinages. On devra donc, pour une puissance P, prendre un circuit magnétique capable de i,i3 P. Ce résultat est à peu près identique à celui que nous avions trouvé pour le système Scott.
- IV. Fonctionnement suit chaiiges déséqujli-1111ÉES sans point neutre accessible. — Schéma de la figure iü. — Prenons le cô té triphasé comme secondaire. Si on charge la phase 1, la colonne 1 fonctionne comme un transformateur isolé alimente par la phase t diphasée. Si on charge la phase 2, la moitié de l’intensité débitée en N et L passera dans la portion N L du bobinage et l’autre
- moitié suivra le trajet NML (fîg. 18); en effet, dans ces conditions, les ampères-tours en NL et M L seront égaux, ce qui est nécessaire, car la deuxième phase diphasée étant parcourue en Cy et y D par le même courant, les ampères-tours diphasés sur ces deux colonnes sont égaux. Sur la phase i diphasée les ampères-tours seront
- «
- 63
- CB
- Fig-, 18.
- encore les mêmes, mais comme le rapport de transformation est ^3 fois plus grand sur cette phase, l’intensité absorbée sera fois plus faible sur la première phase diphasée que sur fa deuxième, ce qui correspond bien au rapport des projections de NL sur les directions des deux phases diphasées; nous avons encore ici un échange de déwattc entre les phases diphasées, la somme arithmétique des K.V.A. absorbés étant supérieure à la somme géométrique.
- Si on charge la troisième phase (L M), le fonctionnement est le même que dans le cas précédent.
- 20,1 phase dz .
- Fig. ML
- Si maintenant nous prenons le circuil diphasé pour secondaire, nous voyons que le fonctionnement sera forcément parfait, puisque chaque colonne du primaire triphasé étant raccordée directement à la ligne par le montage en triangle peut fonctionner comme un transformateur indépendant.
- p.1x298 - vue 298/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 299
- Schéma de la figure 15. — Considérons d’abord comme secondaire le circuit triphasé que nous supposerons monté en étoile (lig. 19). Si on charge MN, les colonnes 2 et 3 fonctionnent comme un transformateur ordinaire alimenté par la phase a diphasée.
- Si on charge ML, en appelant comme précédemment an le nombre des spires Bp et en appelant N le nombre de spires triphasées entre O et L, on aura sur la colonne 1 égalité des ampères-tours primaires et secondaires; donc iD1 étant l’intensité de la phase 1 diphasée, on a :
- N iv — a n <Dl.
- Sur la colonne a, 011 trouvera n i0i ampères-tours provenant de la phase 1 diphasée qui annuleront la moitié des ampères-toürs N A secondaires ; la phase a diphasée devra fournir le reste, soit encore n im, mais ici le nombre de
- spires de C*/ étant n \/:5, on aura fD2 = —, ce
- . A
- qui correspond bien au rapport des projections de LM sur les directions des deux phases diphasées.
- Sur la colonne 3, on a, par suite du montage en série des bobinages a p et A a d’une part, Y U et C y d’autre part, des ampères-tours n iDl
- et \/'ï
- n ii,., qui sont égaux
- entre eux et, à—N ir :
- 2
- mais par suite du montage, tandis que les ampères-tours correspondants s’ajoutaient sur la colonne 2, ils sont en opposition et s’annulent sur la colonne 3, de sorte que la résultante est bien nulle comme elle doit l’être, puisque les ampères-tours secondaires sont nuis sur cette colonne, [/équilibrage demeure donc satisfaisant.
- Si le couplage du bobinage triphasé était fait en triangle des raisonnements analogues démontreraient le bon fonctionnement du système.
- V. FoXCTIOXXKMRNT soit CUAIUMÎS UÉSEQC1 UliliKliS
- AVEC POINT NUÜTItE ACCESS! ÜLE. - t) Le circuit
- secondaire avec point neutre accessible est le circuit. triphasé. — Ce cas n’est, pas à envisager avec le schéma de la ligure 13, puisque nous avons vu que le couplage en triangle est obligatoire.
- Avec le schéma de la ligure i5, on constaterait qu’avec le montage étoilé au secondaire, les
- ampères-tours résultants ne seraient pas nuis sur les différentes colonnes ; ce montage est donc à rejeter. Avec le montage zig-zag au contraire, en faisant de la distribution en tre le point neutre et l’une des bornes de phase du secondaire (lig. 20), 011 constate' que l’on retombe exactement sur le même fonctionnement que dans la distribution à phases déséquilibrées sqgs point neutre accessible. Le montage zig-zag est donc à adopter en ce cas.
- 11 Neati* U
- Fig. 20.
- On peut ajouter qu’il est possible théoriquement d’adopter, avec l’un quelconque des schémas des figures i3 ou i5, le montage étoilé avec point neutre accessible pour l’enroulement triphasé, à condition de prév oir un bobinage auxiliaire triphasé, en triangle, fermé sur lui-même, et dont aucune borne n’aura besoin d’être accessible ; cet enroulement maintiendra l’équilibrage en transportant de la puissance d’une phase sur l’autre, mais la complication des connexions fera, en général, renoncer à cette solution. Il est à remarquer que c’est là le montage corrélatif du dernier montage de la ligure n (système Scott).
- 2) Le circuit secondaire avec point neutre accessible est le circuit diphasé. — En ce cas, quel que soit le schéma adopté (fig. i3 ou lig. i5), la seule solution pratique consiste à constituer le bobinage de. chaque phase diphasée de deux bobinages répondant chacun à l’un des montages précédents (fig. i3 ou fig. i5) et mis en série, le point commun constituant le point neutre; le fonctionnement de chacun de ces bobinages élémentaires est alors exactement le môme que celui d’une phase entière dans le cas où le point neutre 11’est pas accessible.
- 111. Comparaison des deux systèmes.
- Nous avons vu qu’avec l’un ou l’autre des deux systèmes Scott et Leblanc, on peut répondre théoriquement à tous les problèmes qui se posent au constructeur.
- p.1x299 - vue 299/881
-
-
-
- 300?
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2® Série). — N° 49.
- L’utilisation-de la matière est sensiblement la même dans les deux systèmes. En pratique, le système Leblanc comportant un seul appareil au lieu de deux de puissance moitié moindre sera moins encombrant; il sera souvent aussi un peu moins coûteux pour la même raison, mais la différence sera généralement faible. Les rendements seront équivalents.
- Dans le montage Scott', le transformateur jl aura toujours un échauffement plus faible que le transformateur i, et si l’on veut arriver à l’équilibrage des chutes de tension, on sera souvent exposé, soit à atteindre des températures élevées dans le transformateur i, soit à admettre des poids de cuivre excessifs dans le transformateur -i. Dans le système Leblanc, au contraire, l’appareil étant unique, cette difficulté n’est pas à craindre.
- Il semble donc que le système Leblanc a une supériorité dans la plupart des cas, mais celle-ci est en général très faible, et on peut considérer les deux systèmes comme pratiquement équivalents.
- Dans quelques circonstances particulières, l’un ou l’autre des deux systèmes pourra toutefois s’imposer. Ainsi, pour faire une distribution diphasée à très bas voltage, pour l’électrochimie ouTélectrométallurgie, par exemple, le système Scott s’imposera, à cause de la trop grande com-
- plication des connexions diphasées dans le système Leblanc; ce dernier serait, au contraire, à adopter pour une distribution triphasée à très bas voltage.
- Remarquons, en outre, que des transformateurs des deux systèmes peuvent fonctionner en parallèle ; en effet, dans l’un et l’autre, l’une des phases diphasées est orientée suivant la direction de l’une des phases triphasées, et la dernière phase diphasée suivant la direction perpendiculaire.
- L’auteur a eu l’occasion d’expérimenter les divers montages indiqués ci-dessus et il a constaté partout la parfaite concordance des résultats expérimentaux avec la théorie. En particulier, toutes les fois que l’on avait prévu les bobinages de façon à réaliser les conditions indiquées pour l’équilibrage complet des chutes de tension, on a constaté à l’essai en court-circuit l’égalité des intensités sur les différentes phases, avec l’approximation que comportent les (•aïeuls de résistance et de réactance de fuite dans les transformateurs, c’est-à-dire avec une erreur maximum de ?} à t, % .
- La construction de transformateurs Scott ou Leblanc, dont le fonctionnement soit parfait, est donc facile, et la mauvaise réputation de ces systèmes n’est aucunement justifiée, ainsi que nous le disions au début de cette étude.
- H. nu Ptstoye.
- LE PROJET DE DÉFINITION LÉGALE DES UNITÉS DE MESURE
- A la suite du Rapport présenté par M. Yiolle au nom de la Commission nommée par l’Académie des Sciences pour étudier l’adaptation de la législation française des Poids et Mesures à l’état actuel des connaissances scientifiques et aux besoins nouveaux du Commerce et de l’Industrie (*), la définition de l’ohm qui devait être insérée dans la loi doit être rejetée dans le décret-annexe.
- L’ohm, dit M. Violle, a toujours tenu une place privilégiée dans la pensée des Electriciens et il est actuellement le seul ayant une représentation matérielle, un étalon. « Si donc, parmi les trois unités principales des Electriciens, l’on ne doit prendre
- (*) Ce Rapport est publié dans les Comptes Rendus du io novembre igi3, p. 886.
- qu’une unité fondamentale, ce sera incontestablement aujourd’hui l’ohm...
- a Mais on pourrait aussi bien admettre deux unités fondamentales, de même que nous avons pris un étalon de longueur et un étalon de masse, entre lesquels le système métrique établit cependant une dépendance telle que la loi constitutive du 18 germinal, an III, dit que : « il n’y aura qu’un seul étalon « des poids et mesures pour toute la République, la « règle de platine sur laquelle sera tracée le mètre « qui a été adopté pour l’unité fondamentale de tout « le système des mesures. »
- « On pourrait même, sans inconvénient, prendre trois unités électriques fondamentales, si l’on en avait les étalons ».
- p.1x300 - vue 300/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 301
- LA TRACTION MONOPHASÉE ET LES LIGNES A COURANT FAIRLE {Fin){u
- TROISIÈME PARTIE
- Moyens de remédier aux troubles.
- Les considérations théoriques précédemment exposées permettent d’examiner d’une manière méthodique les divers procédés employés pour remédier à ces troubles.
- Nous étudierons successivement :
- Les procédés qui visent les lignes perturbatrices ;
- Les procédés qui visent les lignes troublées.
- I. — Aménagement des lignes perturbatrices.
- Les différents éléments sur lesquels on peut songer à agir sont :
- L’intensité et la tension;
- La fréquence ;
- La disposition des conducteurs d’aller et de retour ;
- Les points d’alimentation.
- i° Si on réduit l’intensité sur la ligne de traction, on est obligé d’augmenter la tension. Or, la diminution de l’intensité est favorable, parce qu’elle réduit les phénomènes provoqués par l’induction électromagnétique et, par conséquent, les troubles sur les lignes télégraphiques. Mais, par contre, l’élévation de la tension est nuisible, parce qu’elle augmente les troubles dus à l’induction électrostatique.
- Il n’y a donc pas lieu d’agir sur ces éléments, dont les valeurs se trouvent d’ailleurs fixées par d’autres considérations.
- •?° En réduisant la fréquence, on réduit également les troubles dus à l’induction électromagnétique.
- Mais il faut tenir compte de ce que les courants induits sont d’autant plus nuisibles pour les communications télégraphiques qu’ils sontà des fréquences plus basses, On perd donc à peu près exactement ce qu’on .avait gagné d’un autre côté.
- L’avantage serait, sans doute plus appréciable
- (J) Lumière Electrique, 29 novembre igi3, p. a63.
- pour les communications téléphoniques ; en réduisant la fréquence du courant fondamental, on réduit en même temps celle des harmoniques, ce qui est absolument avantageux.
- Il faut donc souhaiter qu’on adopte la fréquence i(i 9.1'] de préférence à la fréquence a fi . Les compagnies de traction sont d’ailleurs engagées dans cette voie par des considérations relatives au bon fonctionnement des moteurs.
- Nous avons dit que les harmoniques étaient particulièrement nuisibles pour les communications téléphoniques. Quelle que soit la fréquence fondamentale adoptée, il convient de choisir des machines, alternateurs, transformateurs et moteurs, réduisant au minimum ces harmoniques.
- Des mesures de ce genre ont été prises sur les chemins de fer monophasés de Suisse, avec un certain succès, semble-t-il.
- M. Marguerre a expérimenté sur les lignes de traction monophasée de Norvège un procédé qui paraît intéressant. Ce procédé consiste à monter en dérivation aux bornes des alternateurs des circuits self-capacité en résonance pour les différentes fréquences des harmoniques qu’on veut combattre ; 011 les éliminerait ainsi d’une façon très satisfaisante. — Toutefois, il faut remarquer que non seulement les alternateurs, mais encore les moteurs, donnent naissance à des harmoniques. Et la fréquence de ces harmoniques dépend de la vitesse de rotation du moteur ; il parait donc bien difficile de les éliminer complètement. L’existence de ces harmoniques est prouvée par le fait qu’on entend, au départ des trains, une note dont la hauteur s’élève jusqu’à ce que le train ait atteint sa vitesse de régime.
- 3° La disposition des conducteurs d’aller et de retour sur les lignes de traction joue un rôle capital. Nous avons vu plus haut, la relation qui existait entre les inductions, électromagnétiques ou électrostatiques, et les distances des fils influencés aux conducteurs d’aller et de retour.
- a) La position du conducteur d’aller (fil de
- p.1x301 - vue 301/881
-
-
-
- 302
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (28 Série). — N» 49.
- contact) joue un Mie essentiel au point de vue des phénomènes électrostatiques ; plus ce conducteur est près du sol, plus la tension induite est faible, comme le montre le tableau suivant :
- Tahlkau III
- HAUTEUR DU FIL DE CONTACT AU-DESSUS DU SOL TENSION INDUITE EN UN POINT SITUÉ A 10 MÉTRÉS DE DISTANCE HORIZONTALE DE 6 MÈTRES DE HAUTEUR
- mètres unités arbitraires
- 6 IOO
- 5 89,5
- t\ 74,7
- 3 59
- 1 39,5
- 1 20
- o,5o ÎO
- On voit que si l’alimentation se faisait «à l’aide d’un rail latéral situé à une hauteur de o m, 5o au-dessus du sol, les tensions électrostatiques seraient rédui tes dans le rapport de 10 à i ; leur influence deviendrait négligeable. L’induction électromagnétique serait également diminuée dans une forte proportion.
- Malheureusement, l’emploi du rail latéral paraît incomjDatible avec les hautes tensions ; or, l’utilisation directe des hautes tensions est précisément regardée comme le principal avantage des courants alternatifs.
- b) S’il estdiffieiledemodifierdansun sensfavo-rable la position du conducteur d’aller, il paraît possible par contre d’apporter des modifications très sérieuses au conducteur de retour.
- Tout d’abord, il y a intérêt à diminuer le retour par la terre. Les considérations exposées dans la deuxième partie montrent, en effet, que l’induction électromagnétique est due surtout au courant qui revient par le sol. Pour cela, il faut assurer la bonne conductibilité de la voie ; mais il est impossible d’aller très loin dans cette voie, car les rails présentent en courant alternatif une impédance beaucoup plus forte que la résistance en courant continu. Le rapport de l’impédance à la résistance est compris entre 2,5 et 3 pour la fréquence 16 a/3, entre 3,5 et/| pour la fréquence 25.
- On diminuerait dans une très forte proportion le retour par le sol en isolant à peu près la voie de roulement ; il faudrait avoir soin .d’arrêter
- la surface du ballast à a centimètres environ au-dessous des rails, (C’est grâce à cette précaution, indiquée par M. Mazen, ingénieur en chef des Services électriques des Chemins de fer de l’Etat, que la ligne des Invalides à Versailles ne produit pas d’élcctrolyse.) Mais, étant donnée la forte impédance des voies, la perte de charge pourrait atteindre une dizaine de volts par kilomètre, et par conséquent, les tensions par rapport au sol pourraient atteindre aux extrémités de la ligne des valeurs dangereuses. Pour éviter ce danger, il faut, non seulement ne pas isoler les voies, mais meme les mettre franchement à la terre de distance en distance.
- Mais il serait très intéressant d’installer au voisinage immédiat des fils télégraphiques à protéger, un conducteur auxiliaire servant au retour du courant. En effet, le phénomène d’induction électromagnétique peut s’analyser de la manière suivante : le courant circulant dans un fil de traction induit sur les fils télégraphiques une certaine force électromotrice e; le courant qui parcourt chaque conducteur de retour (rail, terre, ou fil auxiliaire) induit sur les fils télégraphiques une force électromotricc e', e", en opposition avec e ; ces diverses forces électromotrices, proportionnelles aux intensités, diminuent suivant une loi logarithmique à mesure que la distance du fi l conducteur au fil induit augmente.
- On conçoit qu’il soit possible, en déterminant convenablement la position et la spécification du fil auxiliaire, d’arriver à neutraliser dans une certaine mesure l’action du courant qui circule dans le filde traction.
- M. Jullian, ingénieur en chef à la Compagnie du Midi, avait préconisé l’emploi d’un dispositif de ce genre lors de l'électrification de la ligne de Perpignan à Yillefranchc-de-Conflent; mais les expériences n’ont pas été faites. Il serait désirable de les reprendre lors des essais qui auront lieu prochainement sur les lignes de Lourdes.
- La présence de ce conducteur sur les mêmes appuis que les fils télégraphiques ou téléphoniques ne présenterait pas d’inconvénients sérieux, puisqu’il serait maintenu sensiblement au potentiel même du sol.
- /i° Il reste à examiner la question de Valimentation des lignes de traction.
- L’induction électromagnétique est proportion-
- p.1x302 - vue 302/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 303
- nelle à la longueur du parallélisme « actif », c’est-à-dire à la longueur de ligne parcourue par le courant de traction.
- On réduirait très sensiblement cette longueur en augmentant le nombre des postes de transformateurs, ce qui permettrait d’ailleurs de diminuer la puissance de chaque, poste.
- Mais il faudrait pour cela que les postes de transformateurs fussent aussi simples qu’ils Je sont en général dans les réseaux de distribution d’énergie : une maisonnette légère abritant un appareil sans aucun personnel permanent.
- Les postes actuels de transformateurs de la Compagnie du Midi, où aboutissent des lignes primaires à 60000 volts, 11e répondent pas à cette conception ; ce sont des bâtiments importants, abritant une machinerie complexe, qui exigent la présence permanente de plusieurs agents. 11 est impossible de songera les multiplier.
- Il est à remarquer que la multiplication des transformateurs serait nécessaire si l’alimentation se faisait par rail latéral et à tension relativement basse ; l’adoption pour les primaires de ces transformateurs d’une tension inférieure à 60 000 volts la rendrait d’ailleurs possible avec des dépenses relativement peu considérables. Une telle solution qui présenterait d’un autre côté des avantages appréciables au point de vue de l’équipement des automotrices amènerait à peu près complètement la disparition des troubles.
- II. — Aménagement des communications à simple fil.
- Les dispositions qu’011 peut prendre sont de deux sortes : celles qui consistent à aménager les lignes, celles qui consistent à aménager les installations.
- i° Luixiis. — On peut envisager quatre mesures dilférentes :
- a) le déplacement des lignes,
- b) leur mise en souterrain,
- e) leur doublement,
- d) l’emploi de dispositifs compensateurs.
- a) Le déplacement des lignes n’est pas toujours possible. Dans les lignes de montagne notamment — et ce sont celles qu’il est le plus intéressant d’électrifier — il n’existe souvent qu’un seul tracé possible pour la route et la voie ferrée, et par
- conséquent pour les lignes télégraphiques. Ce cas se présente, par exemple, dans les hautes vallées des Alpes-Maritimes desservies par les tramways monophasés à 6 000 volts.
- Même quand il est possible, il est tou jours très onéreux : la dépense nécessitée par le déplacement des lignes de l’Etat entre Perpignan et Villefranche, sur une distance d’une quarantaine de kilomètres, avait été évaluée à 200 000 francs.
- Le déplacement neseraitefficacequ’à condition de reporter les lignes télégraphiques à de grandes distances, plusieurs kilomètres peut-être. Nous avons constaté, en ell'et, dans des expériences faites à Juillan (Hautes-Pyrénées) que la force électromotrice induite ne diminuait que dans le rapport de 2,12 à 1 quand la distance passait de 10 à 180mètres. En Italie, onatrouvédes tensions encore mesurables sur deslignes reportées à 2000 mètres des voies électrifiées. Le théorie exposée plus haut fait voir que des déplacements à grande distance sont absolument nécessaires.
- Enfin le déplacement des lignes rendrait beaucoup plus difficiles leur construction et le relèvement des dérangements; ces opérations sont rendues beaucoup plus faciles par suite de la juxtaposition des voies ferrées et des lignes télégraphiques.
- Pour toutes ces raisons, le déplacement n’est pas une solution à recommander.
- b) La mise en souterrain des lignes télégraphiques et aussi des lignes téléphoniques constitue un mode de protection très efficace pour les unes et pour les autres. Au cours d’une série d’expériences effectuées entre Argelès et Pierre-fîtte, il a été reconnu que le télégraphe à simple fil et le téléphone à double fil fonctionnaient sans le moindre trouble, à la seule condition que les conducteurs fussent bien isolés.
- Mais cette solution serait très onéreuse : pour les lignes de la région de Lourdes, la mise en souterrain coûterait de 17 000 à 19 000 francs par kilomètre. (On réduirait sans doute la dépense en employant des câbles aériens, mais ces câbles, en rase campagne, seraient très exposés aux entreprises des malfaiteurs, ainsi qu’à celles de certains chasseurs qui les prennent volontiers pour cible).
- De plus, la mise en souterrain des communications télégraphiques rendrait très difficiles les communications à grande distance. Même en
- p.1x303 - vue 303/881
-
-
-
- 304
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — lf° 40.
- pupinisant les câbles, il serait probablement impossible de communiquer entre les Pyrénées ;et Paris.
- C’est donc encore là une solution inacceptable dans le cas général. En Italie, on a adopté cette solution pour protéger les communications influencées par la traction monophasée sur la ligne du Mont-Cenis ; mais il s’agissait de communications internationales de première importance, et la ligne électrifiée n’était pas très longue. La dépense s’est élevée à environ 17 000 francs par kilomètre.
- c) Le doublement des conducteurs télégraphiques constitue également un mode de protection très efficace.
- Mais ce procédé a l’inconvénient de surcharger les lignes. C’est une considération d’une réelle importance à l’heure où le développement du réseau téléphonique fait craindre que les lignes existantes ne deviennent rapidement insuffisantes.
- De plus, c’est un procédé encore très coûteux. Sans doute, on peut réduire la dépense et l’encombrement en ne doublant pas individuellement les lignes, mais en employant un fil de retour commun. Mais la dépense reste encore élevée : aaooo francs dans les Alpes-Maritimes pour protéger nue ligne simple et une ligne bilurquée; de plus, en cas de dérangement sur le fil de retour commun, toutes les communications qui en dépendent sont rendues impossibles; enfin, la présence d’une résistance commune sur les divers conducteurs n’est pas sans inconvénients au point de vue purement télégraphique.
- Le doublement des fils présente encore d’au-' très inconvénients techniques : nécessité de piles individuelles et de disjtositifs spéciaux pour les liaisons des lignes aux appareils ou entre elles; dangers pour le personnel, parce que les lignes, étant isolées du sol, se trouvent exposées aux effets électrostatiques.
- Cette solution doit donc également être évitée en principe.
- Il y a lieu de signaler ici un procédé qui consiste à ne doubler les lignes télégraphiques que sur la section influencée, de façon à aller chercher la terre hors de cette section.
- C’est un procédé d’une efficacité douteuse. 11 faudrait avoir soin tout d’abord d’équilibrer
- autant que possible le conducteur de travail et le fil de terre ; sinon, les influences peuvent ne pas se compenser. En fait, il est impossible de dire a priori avec quelque certitude à quelle distance la terre devra être reportée. Cette méthode peut donc entraîner des dépenses assez importantes, et cela sans aucun succès.
- De plus, elle présente un inconvénient sérieux : en cas de « terre » sur le fil de terre auxiliaire, les appareils télégraphiques (ou de signaux) ne fonctionnent que mieux sous l’action du courant télégraphique seul, mais les troubles reparaîtront, et souvent la détermination de la cause du mal sera presque impossible, à cause de la difficulté que présentera la localisation du défaut.
- Le danger sera particulièrement sérieux sur les lignes de signaux de chemins de fer protégées de cette façon ; en cas de « terre » sur le fil de terre, la protection disparaîtra sans qu'on en soit averti, et les accidents les plus graves pourront en être la conséquence. Il semble d’ailleurs que ce soient ces signaux qui devraient être protégés avec le plus de soin, à cause de leur importance pour la sécurité des trains.
- d) Il reste à examiner l’emploi de dispositifs compensateurs, destinés à produire sur les lignes télégraphiques des forces électromotrices égales et directement opposées aux forces électromotrices perturbatrices.
- Le plus simple de ces dispositifs consiste dans l’emploi du conducteur auxiliaire de retour, dont nous avons parlé plus haut.
- Aux Etats-Unis, MM. Murray et Scott ont obtenu des résultats appréciables en embrochant sur ce fil de retour le primaire d’un transformateur dont le secondaire, convenablement connecté, était embroché sur le fil télégraphique à protéger.
- C’est là un procédé qu’il serait intéressant d’expérimenter en France.
- a0 Installations. — Mais il faut bien reconnaître que tous ces procédés ne sont que des palliatifs insuffisants. En fait, il est impossible d’empêcher les courants perturbateurs de circuler sur les lignes télégraphiques. Il faut donc prendre des mesures pour soustraire les appareils aux influences nuisibles.
- Nous avons obtenu des résultats très satisfai-
- p.1x304 - vue 304/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 30K.
- sants sur les lignes les plus influencées par des courants de traction à l’aide du dispositif suivant :
- j iq ne
- L H —im>-
- AA/WV
- R*
- Récepteur
- jULSUUUU-iEo
- TmTt,
- Fig. i.
- Le récepteur (électro des appareils ordinaires modifié Ou relais) est à 2 enroulements ayant le même nombre de spires et montés en différentiel. Un des enroulements est monté en série avec un condensateur C et une self L, l’autre est monté en série avec une résistance. IL. Le courant télégraphique, courant continu, ne traverse que ce dernier enroulement, et par conséquent, fait fonctionner le récepteur à la façon ordinaire.
- A condition que les deux circuits présentent même résistance et même réactance, le courant alternatif perturbateur se bifurque en deux parties égales en grandeur et en phase, et par conséquent 11’agit pas sur le récepteur.
- 11 est aisé de voir que ces conditions sont théoriquement satisfaites quand il y a résonance entre la capacité C et la self L pour la fréquence du courant perturbateur, et que la résistance R de la bobine de self est égale à la résistance Rt.
- Un dispositif de ce genre 11e donne toutefois de bons résultats qu’à condition d’être calculé d’une façon toute spéciale. M. Voisenat, ingénieur en chef des Télégraphes qui, l’un des premiers, a étudié tout particulièrement ces questions, a signalé, avec raison, que ce dispositif était susceptible de gêner la transmission télégraphique en provoquant des collages et des manques.
- La difficulté d’application est d’ailleurs accrue par ce fait que l’appareil, quel qu’il soit, doit être réglé une fois pour toutes lors de la construction. Il 11e serait pas admissible de mettre entre les mains des employés des appareils nécessitant le moindre réglage.
- Mais il est possible de déterminer par avance les conditions auxquelles doivent satisfaire les constantes de l’appareil afin d’éviter ces inconvénients.
- Des appareils d’étude, établis d’après ces principes ont été expérimentés avec succès à la lin de 1911 et au commencement de 1912 sur les lignes des Alpes-Maritimes ((iooo volts 2") périodes), de la Haute-Vienne (10 000 volts 25 périodes) et des Pyrénées-Orientales (12 000 volts 2.5 périodes).
- A la suite de ces essais, des appareils définitifs ont été construits et assurent maintenant le service des lignes troublées dans la Haute-Vienne et les Alpes-Maritimes. L’installation des appareils de protection sur les lignes troublées des Pyrénées-Orientales, des Hautes-Pyrénées et des Basses-Pyrénées, sera achevée prochainement.
- Jusqu’ici, les lignes troublées sont uniquement des lignes exploitées au Morse ou au Sounder. Mais il est certain que des lignes exploitées au Hughes et au Baudot seront troublées lors de la mise en service des lignes de Lourdes. Nous avons fait des recherches en laboratoire pour la protection du Hughes et du Baudot ; les résultats obtenus permettent d’espérer que la protection de ces appareils pourra être obtenue de la même manière que celle du Morse,
- III. — Aménagement des communications téléphoniques.
- Les dispositions à prendre intéressent les unes les lignes, les autres les installations.
- 1" Lignes. — Il faut tout d’abord assurer leur bon isolement ; il faut en second lieu les anti-inducler.
- a) Isolement. — L’emploi d’isolateurs du type industriel à larges jupes, à la place des isolateurs du modèle administratif, à deux cloches très rapprochées, a été préconisé. 11 est certain que l'isolateur industriel est plus facile à nettoyer que l’autre ; la différence de prix et la différence de poids 11e sont pas très considérables. L’expérience poursuivie notamment dans les Pyrénées-Orientales, renseignera sur ce point.
- Quelque soit l’isolateur employé, il est indispensable d'entretenir soigneusement les lignes: le nettoyage des isolateurs doit être l’objet de soins tout particuliers.
- Sur les circuits téléphoniques, les points où l’isolement laisse le plus à désirer sont généralement, les sections souterraines, qu’on employait volontiers jusqu’à ces derniers temps aux points de croisement avec les lignes d’énergie. Les sec-
- p.1x305 - vue 305/881
-
-
-
- 306
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N»49.
- tiôns souterraines, et surtout les dispositifs qui permettent de les raccorder aux sections aériennes, constituent les points les plus faibles d’un circuit téléphonique ; il faut les éviter autant que possible.
- bj Anti-induction. — 11 faut pour l’obtenir augmenter le nombre des croisements. Il ne semble pas nécessaire toutefois d’arriver à la rotation continue; il suffira sans doute de prendre comme pas de base, i»5 mètres au lieu de a5o mètres.
- a0 Installations. — Il est indispensable de prendre dans les bureaux certaines mesures sans lesquelles les précautions prises le long des lignes sont illusoires.
- a) En premierlieu, l'isolement des installations a une importance capitale ; il est inutile de bien isoler la ligne si dans les bureaux il existe des pertes à la terre.
- Pour soustraire les circuits interurbains à l’influence néfaste des pertes qui se produisent soit dans les installations des bureaux, soit sur les lignes des abonnés, le mieux est de séparer les circuits des installations par l’intermédiaire de transformateurs. On fabrique maintenant des transformateurs de ce genre, dont le rendement pour les courants téléphoniques est excellent, et qui sont isolés pour les hautes tensions ; ce sont ces appareils qu’il convient d’employer.
- Dans les installations actuelles, il existe un appareil qui donne lieu à de fréquents dérangements sur les lignes soumises à l’induction de lignes de traction : c’est le paratonnerre à charbon. Cet appareil est très sensible, ce qui est une qualité précieuse dans le cas général. Mais quand il fonctionne — ce qui arrive très fréquemment au voisinage des lignes monophasées — des particules de charbon détachées d’un des blocs sont la cause de pertes à la terre et de fritures intolérables. Il convient de remplacer ces appareils soit par des paratonnerres à pointes, soit plutôt par dés paratonnerres à vide ('). Ces derniers appareils, mis au point en Amérique, s’amofeent sous 35o-4oo volts et peuvent livrer passage à des décharges très violentes; ils paraissent tout indiqués dans le cas qui nous occupe.
- b) Les précautions que nous venons d’indiquer permettent d’éviter la friture; il reste à éliminer les secousses.
- L’emploi de transformateurs permet de mettre à l’abri des secousses les personnes placées au delà des transformateurs : personnel des bureaux et abonnés. Mais les ouvriers des lignes seraient, d’autant plus exposés aux secousses que les lignes serait mieux isolées.
- Pour faire disparaître complètement les tensions dangereuses, il faut mettre les lignes à la terre par des bobines de décharge. Le type de ces bobines de décharge est la bobine Cailho, employée pour télégraphier sur les circuits téléphoniques. Mais la construction de cette bobine prévue pour des tensions ordinaires ne lui permet pas de résister aux tensions élevées induites par la traction monophasée. Les bobines Per ego, qui sont des bobines Cailho construites pour supporter des tensions élevées, et qui présentent la particularité d’avoir un point neutre réglable, ont donné de bons résultats sur les circuits des Pyrénées-Orientales.
- Résumé.
- Les lignes de traction monophasée, telles qu'elles sont établies actuellement, apportent des troubles très graves à l’exploitation des communications télégraphiques et téléphoniques.
- Il serait à souhaiter que les conditions d’établissement de ces lignes fussent modifiées de façon à réduire ou à faire disparaître ce trouble.
- Mais ces modifications paraissent difficiles à réaliser sur les lignes existantes. Toutefois, les méthodes que nous avons exposées permettent d’obtenir, avec une dépense assez faible, un fonctionnement satisfaisant des communications télégraphiques et téléphoniques.
- (*) Lumière Electrique, 5 avril igi3,p. ao.
- G. GmoussF,, Ingénieur des Télégraphes
- p.1x306 - vue 306/881
-
-
-
- 0 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 307
- LES INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES DE LA COMPAGNIE DES MINES
- DE BÉTHUNE
- Parmi les douze sièges possédés par la Compagnie des Mines de Béthune, onze sont en exploitation, le douzième étant réservé à des travaux de recherches.
- Tous ces sièges comportent deux puits, dont l’un sert de retour d’air, et ils sont écpiipés pour un service par machine à vapeur, à l’exception du n" il. Pour ce dernier, son agencement, entièrement électrique, est particulièrement intéressant.
- railleur, on est d’abord stupéfait de la rigoureuse propreté à laquelle a permis d’arriver l’emploi exclusif d’énergie.
- N’étaient le mouvement du câble et des molettes sur le chevalement et le traînage des berlines pleines et vides autour du bâtiment de recette, on croirait à peine qu’on se trouve en présence d’un siège houiller en pleine exploitation.
- Ce siège, tout récent, a été mis en extraction
- Salle des Machine*
- La description ci-dessous est extraite du compte rendu par M. IL Gall (1) de la visite faite par la Société des Ingénieurs civils de France aux mines de Béthune le a juin dernier.
- Lorsqu’on pénètre sur ce caveau soigneusement recouvert de rangées de solives concaves, dit
- (') Bulletin de la Société des Ingénieurs Civils de France, août 1913.
- en 1908. Comme tous les autres sièges, il comporte deux puits n et n bis, le second servant de retour d’air.
- Le puits n° 11 est outillé pour une extraction de 200 tonnes à l’heure; le puits n° 11 bis, de môme diamètre, 5 m. 20, peut être rapidement et facilement transformé en un puits à grosse extraction. Les puits jumeaux- sont à 48 mètres d’axe en axe.
- p.1x307 - vue 307/881
-
-
-
- 308
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 49.
- L’installation du siège est complètement électrique, le courant à 5 ooo volts triphasé 5o périodes étant fourni par des turbo-altcrnateurs de la station centrale, située à !» kilomètres du siège n° i i.
- I. — Machine d’extraction.
- Pour ce cas, les données étaient celles ci-dessous :
- Poids d’une cage à ia berlines..... 6 5oo kg.
- Poids de 12 berlines vides, 12 X *4o. a 880 —
- Charge utile maxima................ 7 000 —
- Poids du câble, 55o X 18,8 k....... 7 600kg.
- Durée minima du démarrage.......... 26"
- Durée minima du ralentissement.. . 1 f”
- La machine d’extraction électrique, qui a été construite et installée aux mines de Béthune par la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques mérite une description détaillée.
- Le programme imposé au constructeur était le suivant :
- i° Extraire à 480 mètres (profondeur actuelle)
- Sachant, d’autre part, que :
- Le diamètre de la poulie Koepe.. . 2R —7 m.
- P P2
- Son poids P réduit = {p, poids
- réel, p, rayon de giration)..... 11 oookg.
- Le poids réduit des deux molettes. 8 000 — Celui des deux moteurs............. 8 /i5o —
- Fig. 2. — Machine d'extraction. Elévation, coupe parAli.
- à raison de 5o cages de 8 berlines par heure. — Durée des manœuvres : 19 secondes par cordée.
- Les données étaient les suivantes :
- Poids d’une cage à 8 berlines.. . . .
- Poids de 8 berlines vides, 8 X -240. .
- Charge utile maxima..............
- Poids du câble, 45<> X 18,8 k....
- Durée minima du démarrage........
- Durée minima du ralentissement..'.
- •>? Extraire à 58o mètres (profondeur future) à raison des 88 cages de 12. berlines par- heure. —: Durée des manœuvres : 2.6 secondes par cordée.
- on en a déduit les deux diagrammes de puissance (fîg. 3 et 4), correspondant, à chacun des programmes.
- L’extraction se fait par système Koepe.
- Deux moteurs électriques à courant continu M,, M-2 (fi g. 5) sont accouplés directement à une poulie P, qui entraîne, par simple adhérence, le câble d’extraction C. Sous les cages, est attaché un « câble d’équilibre » C', dont le poids au mètre courant est égal à celui du câblé d’extraction. Chaque molette supporte donc, au cours d’une cordée, un poids invariable.
- Cribles. — Le câble rond d’extraction a 57 millimètres de diamètre. Il est formé de 7 torons de
- 5 5oo kg. i 720 — 4 900 —
- 6 aookg.
- p.1x308 - vue 308/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 309
- 3o fils d’acier et pèse 11 kilogrammes le mètre courant.
- Le câble d’équilibre également en acier est
- 860 iP
- ]- 119^50 221m 83^-50
- plat et de meme poids au mètre courant. Pour | l’équipement avec cage à berlines, le câble rond a 64 millimètres de diamètre et pèse i3,8 kilogrammes au mètre.
- La mise en place des câbles de remplacement est facilitée par un ensemble de dispositifs composé d’une voie pour l’arrivée des trucks supportant les câbles, d’un treuil électrique sur rails et d’une poulie placée dans le poutrellage transversal du bâtiment de la recette (üg. r).
- 1150
- 1V'
- 320 m
- Molettes. — Les deux molettes pour poulie Kocpe sont identiques; elles sont entièrement métalliques et ont (> mètres de diamètre compté au fond de J a gorge d’enroulement.
- Poulie Koepe. — Son poids est de n 000 kilogrammes. L’axe du câble d’extraction s’enroule suivant une circonférence de 7 mètres de diamètre. La jante supporte au milieu de sa largeur
- des segments jointifs en Kois de frêne dans lesquels est creusée la gorge recevant le câble.
- Pour éviter de remplacer trop fréquemment les
- __Niveau du decaqement,
- 1_6 97b__
- ____J
- Fig. 0. — Positions relatives de la poulie Koepe etdes molettes. Angle d’enroulement du câble = i85° f (câble sur jante = 0,21.
- T
- Condition d’adhérence = 1 <T - <7 2.
- 1
- segments usés par frottement, on garnit le fond
- de la gorge de lanières de câbles d’aloès. De
- p.1x309 - vue 309/881
-
-
-
- 310
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—N° 49.
- chaque côté de la poulie proprement dite sont disposés sur la jante deux fers en U de 200, à l’intérieur desquels sont rivés les bandages de frein (fig. 8).
- Elle est calée sur un arbre de 480 millimètres relié de part et d’autre par un accouplement rigide, aux moteurs d’extraction à courant continu.
- 860.
- Fig. 8. — Jante de la poulie Koepe. Jante de freinage U de 200 X 75 X n,5 X 8,5.
- Moteurs. — Ceux-ci ont chacun 20 pôles inducteurs. L’excitation est indépendante; elle est assurée par le courant constant que débite une dynamo excitatrice. Chaque induit pèse, avec son arbre, 23 000 kilogrammes.
- Les deux moteurs fonctionnent toujours en série.
- Manœuvde de j.a machine d’exthaction.
- Mode d’action du mécanicien sur les moteurs. — Au démarrage, le mécanicien doit appliquer à la poulie Koepe un couple moteur K,„ constamment supérieur au couple résistant K,, de sorte que la rotation du système aille en s’accélérant.
- La vitesse de marche atteinte, il doit ramener Km à la valeur de K,. : l’accélération cesse, K,, demeure constant et K,„ doit de même rester constant.
- Pour le ralentissement K„, doit devenir et reste)1 inférieur à K,.. Le système se ralentit, et quand la vitesse est devenue très faible, le mécanicien fixe la poulie au moyen du frein et annule K,„.
- Or le couple résistant K,, dépend à chaque instant des charges suspendues, constantes pendant une cordée, de leur vitesse et de leur accélération, qui résultent des manœuvres antérieures.
- Le problème est donc à chaque instant le suivant : étant donnés une vitesse w de la machine, et un couple résistant K,., réaliser un couple moteur K,„.
- Le couple moteur qui agit sur les induits des moteurs d’extraction est proportionnel au produit <fi du flux inducteur par le courant induit; <p est à peu près constant puisque l’excitation est constante ; c’est, donc sur i que devra agir le mécanicien.
- Si E.est la force électromotrice de la génératrice qui fournit le courant induit aux moteurs, e la force contrc-électromotrice des moteurs et R la résistance totale du circuit induit, on a :
- . E — e
- Or e, proportionnelle au produit cpto du flux inducteur tp des moteurs par leur vitesse w, est déterminée par les conditions de marche actuelles. Le mécanicien ne peut agir que s«rE. Et comme la génératrice tourne à la vitesse Q, constante ou à peu près constante, comme il sera dit plus loin, le mécanicien ne peut agir sur le produit <M2, auquel E est proportionnelle, qu’en agissant sur <f>, excitation de la génératrice.
- L’organe de manœuvre ne sera donc autre que le rhéostat de champ de la génératrice qui fournit le courant aux moteurs. L’arbre de ce rhéostat est commandé par le levier de manœuvre du mécanicien. Celui-ci peut ainsi faire varier E de o =h 5oo volts.
- Arr. d'air H
- 9-
- Freinage. — Sur deux jantes métalliques, situées de part et d’autre de la gorge d’enroulement de la poulie Koepe,, peuvent s’appliquer deux paires de sabots en bois, S, S'. Le poids des sabots tend à écarter les bras de B, B’ ; des butées (fig. 9) limitent, au desserrage, cet écart.
- Le frein est commandé par le cylindre à air comprimé C, et par la timonerie abedfg. Le levier de frein met à l’admission l’avant du piston
- p.1x310 - vue 310/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 314
- au moyen du robinet R à trois voies. Le serrage se fait en trois temps :
- i° Le bras B étant immobilisé par les butées, l’ensemble rigide cdf tourne autour de dd, et fg, tirant sur les sabots S', les amène au contact de la poulie :
- 2° L’axe gg est alors fixe. Les points f ne peuvent plus décrire qu’un élément ff de circonférence autour de gg. L’axe dd ne peut lui, que décrire un élément dd’ de circonférence autour de £2 (ceci de façon que fd' = df). La traction exercée sur C applique donc les sabots S sur la poulie ;
- 3° gg, dd sont tous deux fixes, et la traction de C, en faisant tourner dd, tire sur fg et tend à
- df
- A:
- ï
- -K’
- //B ü\
- \C'
- c
- Fig. io.
- serrer les sabots sur la poulie. À ce moment les bras du levier sont les suivants :
- S grand bras : cf S' grand bras : cd
- petit bras : fd petit bras : d f.
- Le desserrage a lieu par simple mise à l’échappement du cylindre C. Le poids des sabots et l’élasticité de la tige fg suffisent à ramener le piston vers l’avant.
- CltlITRES RELATIFS AUX FREINS.
- Diamètre des jantes de freinage :6 m. 807. Course des sabots : 10 à 20 millimètres suivant usure.
- Frein de manœuvre.
- Cylindre à air diamètre. — course...
- 200
- a5o pour iomm aux sabots 5oo 20 —
- Pression maximum de l’air : 5 kg absolus.
- Pression sur la jante. — Sabots S. . . . 20 65 o kg.
- — Sabots S'.. . . 26 3oo —
- 49 9r>° kg-
- Efforts tangentiels correspondant sur
- le câble.......................... 10 100 kg.
- Coefficient admis pour les frottements
- des sabots........................ 0,22 —
- Rendement de la timonerie............ o,8 —
- Relations nécessaires entre le levier iie
- MANŒUVRE ET LE LEVIER 1IU I REIN.
- i° Si le mécanicien desserrait le frein en laissant le levier de manœuvre en position d'arrêt (couple moteur nul), rien ne s’opposerait à ce que le poids utile de la cage pleine entraînât cette dernière au fbnd (dévirage).
- 20 Si le mécanicien mettait le leviet de manœuvre en position de marche (E = 5oo volts) sans desserrer le frein, les moteurs ne pouvant démarrer
- , • • . „ , . . E—e
- 11 opposeraient rien a E. Au heu de 1 = , on
- aurait i =
- E
- j^, courant
- incomparablement
- plus
- intense, qui brûlerait les induits.
- 3° Si le mécanicien serrait le frein en pleine marche sans ramener le levier de manœuvre vers la position d’arrêt, l’effet serait le même que dans le second cas. En outre, le câble subirait un à-coup dangereux.
- Pour empêcher ces fausses manœuvres, les deux leviers de manœuvre et de frein sont enclenchés, de telle sorte qne les manœuvres ont lieu obligatoirement dans l’ordre suivant:
- Démarrage. — i° Mise des moteurs au couple normal, suffisant pour empêcher le dévirage ;
- 20 Desserrage des freins ;
- 3° Mise des moteurs en vitesse.
- Marche normale. — Le mécanicien ne peut serrer le frein. Pour ralentir, il doit :
- i° Ramener les moteurs au couple normal ;
- 20 Serrer le frein.
- Alors seulement, il peut couper l’excitation de la génératrice en mettant le levier de manœuvre à la position d’arrêt.
- II. — Appareils de sécurité.
- i° Appareils indicateurs.
- Indicateur de position des cages. Deux curseurs Ci, Co sont portés par des écrous auxquels
- p.1x311 - vue 311/881
-
-
-
- 312
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2# Série). — N° 49.
- la rotation de deux tiges filetées T2 communique un mouvement vertical. Tt, T2 étant commandées par la rotation de la poulie, les déplacements Ct, C2 sont proportionnels à ceux des cages par suite de l’adhérence du câble sur la poulie (fig. ii).
- On peut ainsi, pour une position donnée des cages, faire actionner par les curseurs des appareils d’alarme, de ralentissement ou d’arrêt.
- K leva Lion
- r~ j .ni»! j.il«
- Plan
- i mètre correspond un mouvement vertical des
- curseurs de —= 2,4 millimètres.
- 1,25
- Pour une cordée, la course des curseurs est de 1 m. o3, lorsque l’extraction se fait à 43o mètres; elle est de 1 111. 27 pour l’extraction à 53o mètres.
- Indicateur de vitesse. — Le tachographe Karlick est fondé sur la forme parabolique que prend un liquide dans un vase tournant. L’arbre de la poulie communique au vase Y une rotation proportionnelle à celle de la machine, autour de l’axe x y (fig. 12).
- Au repos, les trois niveaux a b c de mercure sont sur un même plan horizontal. Pour une vitesse donnée, ils viennent en a' b' c' età chaque vitesse de la machine correspond une position différente de bi. Le déplacement de b' est transmis par un flotteur
- i° à l’aiguille d’un cadran gradué,, bien en vue du mécanicien;
- 20 au style d’un enregistreur.
- Le flotteur peut également, en établissant des contacts électriques, actionner des appareils d’alarme, de ralentissement ou d’arrêt.
- 2° ApPAMEILS AVEimSSEUltS.
- Quand la vitesse dépasse la limite permise, le tachographe actionne une sonnerie.
- \9
- ?7 b'
- Les deux tiges filetées sont à filet double et au pas de 22 millimètres. Les engrenages coniques donnent des vitesses-dc 1 à 3 et de 1,25 à 1. La circonférence de la poulie étant de 22 mètres, à un tour de poulie correspond un inouvément. vertical des curseurs de 22 millimètres X et à un déplacement des cages de
- Quand les cages arrivent à 100 mètres des recettes, l’indicateur de position fait retentir une cloche, prévenant le mécanicien que le ralentissement doit commencer.
- 3° Appaheils ealentisseuks.
- Quand les cages arrivent à 60 mètres des recettes, un des curseurs attaque un levier qui
- p.1x312 - vue 312/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIERE ÉLECTRIQUE
- 313
- ramène progressivement le levier de manœuvre à la position d’arrêt.
- 4° F h i; i \ nu six: u uni:.
- Parallèlement à la tige b e (lig. 9) (pie commande le levier du frein de manœuvre, une autre tige h K peut produire le serrage des sabots S S', sous l’action d’un contrepoids P. Ce dernier est normalement soulevé par le piston d’un cylindre à air comprimé C'. Si par le robinet à trois voies R', le bas du cylindre est mis à l'échappement, le contrepoids P tombe et agit.
- R' peut être manœuvré :
- a) Par l’indicateur de position, au moyen d’un système de leviers, quand la cage du jour monte à plus de 2 mètres au-dessus de la recette (évite-molettes).
- l>) Par un électro-aimant;, normalement sous courant, quand le courant d’excitation manque il la génératrice, ou quand cet U; dernière débite un courant trop intense.
- e) A la volonté du mécanicien, qui peut de son siège, mettre R' à l’échappement par un levier spécial, et ajouter, s’il le veut, l’action du frein de sécurité à celle du frein de manœuvre.
- d\ Il serait facile si besoin était, de mettre Féleelro-aimanl en relation avec le taehographe Karliek.
- RUPTUKE DE u’EXCITATION l>AH LE KltlîlX DK SKCL'IIITK.
- Dans tous les cas où agit le frein de sécurité, il risque de produire l’arrêt brusque en marche normale. Pour préserver les induits, il faut qu’en agissant, il coupe l’excitation de la génératrice, c’est-à-dire qu’il annule E en même temps que e. Pour cela, le levier coudé hkl est muni d’une fourche ni qui attaque le levier do commande de | l'interrupteur d'excitation (lig. y).
- Cuiitiies kki.atiks au khkix du siîci kiti:.
- Frein de séeuriiê.
- Contrepoids : GGo kg.
- Pression sur S................. 20 000 kg.
- Pression sur S'............i . . 22 600 —-
- 43 100 kg.
- Effort tangentiel correspondant
- sur le câble................. 9 3oo kg.
- Effort total sur le câble, les deux
- freins agissant simultanément. . 10 ioo kg.
- 19 400 kg.
- (Mêmes coefficients que pour le frein de manœuvre).
- Cylindre à air du frein.
- Alésage........................ 200 mm.
- Course : pour 10 mm aux sabots. . . 340 — — 20 — ... 680 mm.
- Pression d’air nécessaire pour infinii iiir le contrepoids soulevé : 3 ^5o kilogrammes rendement admis pour le cylindre : 0,9).
- PllODUCTION DU l.’.AIH COMPIlI MK NKCKSSAIIIK AUX Kit Kl NS.
- L’11 compresseur vertical refoule dans un réservoir où une soupape maintient la pression au-dessous de à kilogrammes. O11 peut aussi, en cas d'avarie au compresseur, isoler ce dernier et raccorder le réservoir à 'la distribution d’air comprimé de la fosse.
- ClIIlTItRS IIKI.ATIKS A l.A PllODUCTION DE 1,’aIII COMPltl.MÉ.
- Compresseur. —Diamètre de cylindre: 190 millimètres; course : 102 millimètres ; i5o tours par minute.
- Débit : 65o litres aspirés par minute, soit G àoo litres à 5 kilogrammes par heure.
- Volume du réservoir : i 000 mètres cubes.
- Consommation d’air pour un freinage double : Go litres.
- Après cinq freinages doubles, le compresseur (tant supposé arrêté, et la pression initiale étant de j kilogrammes, la pression dans le réservoir est de 3 900 kilogrammes > 3 700 kilogrammes.
- Commande par moteur triphasé asynchrone de 120 volts, jo périodes, 71 à tours en charge, >,7 kilowatts.
- (Cl suivre 1.
- 11. G.
- p.1x313 - vue 313/881
-
-
-
- 314
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE, T. XXIV (2e Série). — N® 49.
- LE DÉVELOPPEMENT DES INDUSTRIES HYDRO-ÉLECTRIQUES
- DANS LES PYRÉNÉES
- Considérations générales.
- Dans son remarquable rapport surla classe64 bis de la section française (fours hydrauliques, électro-métallurgie, électro-chimie et industries qui s’y rattachent) à l’Exposition universelle de Bruxelles (1910), M. Robert Pinot a groupé, sous le titre « Pyrénées » les départements suivants :
- Basses-Pyrénées, Hautes-Pyrénées, Gers, Ariège, Haute-Garonne, Pyrénées-Orientales, Aude et une partie du Tarn-et-Garonne.
- Au Congrès de Toulouse de l’Association française pour l’Avancement des Sciences, M. Ader évaluait la puissance totale des Pyrénées à 1 million 1/2 de kilowatts en eaux moyennes, mais il est vraisemblable (d’après l’auteur lui-même) que ce chiffre est supérieur à la réalité.
- Quant à la puissance totale aménagée en 1910 sur les cours d’eau descendant des Pyrénées, M. Pinot l’estimait à environ 40000 kilowatts, dont 25 000 affectés à l’éclairage et à la production de la force motrice et i5 000 à I’électro-métallurgie et l’électrochimie (à Auzat et à la Neste).
- En 1911, les principales installations des Pyrénées étaient celles d’Arles, à la Société Pyrénéenne d’Energie Electrique (936 mètres de chute, 7 700 kilowatts), d’Auzat, à la Société des Produits Electrochimiques des Pyrénées (7 5oo kilowatts) et de la Neste, à la Société d’Aluminium du Sud-Ouest (7 000 kilowatts).
- Il est à noter, ajoutait M. Pinot en 19x1, que la puissance utilisée des Pyrénées sera sous peu accrue de 40 000 chevaux moteurs par l'achèvement des usines destinées à alimenter de courant les lignes à traction électrique de la Compagnie du Midi. Enfin, l’aménagement d’une puissante usine de 35 000 chevaux était à l’étude.
- Les grands travaux en cours d’exécution, à l’heure actuelle auront po^ir effet de doubler, et même de tripler la production d’énergie obtenue en 1910, si bien que le chiffre de 96000 kilowatts envisagé par M. Pinot pour les Pyrénées, sera sous peu atteint et même dépassé.
- Ce chiffre se décomposait comme suit :
- Puissance aménagée............... 40 000 lcw.
- Puissance des usines en construction ou dont l’établissement est décidé.................. 3o 000 kw.
- Puissance des usines projetées. 26 000 kw.
- Total............ 96 000 kw.
- Les projets à l’étudepermettent encore d’entrevoir pour un avenir prochain, si les pouvoirs publics n’y mettentpas obstacle, une production normale voisine de 180000 kilowatts.
- Si l’on rattache à la zone pyrénéenne les usines de force de l’Hérault, du Tarn et de la Dordogne, qui, effectivement, constituent aupointde vue économique un tout avec les usines des Pyrénées, il n’est pas exagéré, selon M. Pawlowski, d’évaluer.1 x îooookilo-watts la puissance aménagée présentement dans cette partie du territoire national et à 25o 000 kilowatts la force qui sera, vers 1920, mise au service de la nation.
- Nous ne saurions mieux faire que de reproduire presque intégralement, en ce qui concerne les industries hydro-électriques de transport de force dans la région pyrénéenne, l’étude très documentée de M. A. Pawlowski (5) dont nous avons déjà signalé l’intérêt à plusieurs reprises (2).
- I
- Pyrénées-Orientales
- Un phénomène tout particulièrement remarquable de l’épanouissement des industries hydro-électriques dans les Pyrénées a été la répartition géographique des réseaux de distribution. Tandis que, dans les Alpes, les sociétés productrices d’énergie entre-croisent souventleurs lignes, dans le Midi français les compagnies se sont partagé le territoire avec beaucoup d’habileté, évitant de la sorte une concurrence qui pouvait leur être fatale.
- C’est ainsi que la région située au Sud de Perpi-
- (>) U Information, 18, 23 et 24 octobre 1913.
- (2) Lumière Electrique, ier, 8 et i5 novembre 1913, p. 13i, iG3, 196.
- p.1x314 - vue 314/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 315
- gnan demeure l’apanage de M. Ecoiffier, de Perpignan, que la Société Méridionale rayonne sur l’Aude et le Nord des Pyrénées Orientales, que la Société Biterroise éclaire les communes de l’IIérault, que ne s’est pas réservées le Sud Electrique, que le Bazaclc alimente Toulouse,et la Pyrénéenne la Haute-Garonne, le Tarn et bientôt le Gers et l’Ariège.Dans les Pyrénées occidentales, où les petites usines sont légion, la répartition est, toutefois moins nette, mais il semble qu’une concentration des efforts doive s’imposer dans l’avenir, et l’on peut entrevoir une époque où chaque société disposera d’un domaine qui lui sera propre, avec la sécurité complète du lendemain.
- lhj r.énées-()r tentâtes. — Cette concentration s’est déjà affirmée dans les Pyrénées-Orientales. M. le Dr François Ecoiffier y possède l’usine de Villefran-che-de-Conflent dans la vallée de la Têt (1902). Cette usine emprunte les eaux de deux rivières : la Têt et son affluent la Fuilla. La première accuse un débit minimum de 1 200 litres, moyen de 3 000, extrême de 6 mètrescubes. La Fuillaroule entre 200 et 2 000 litres, avec une moyenne de 800 litres. Les eaux de l’une et de l’autre sont conduites à la station génératrice par des canaux, ayant respectivement 5oo et 3oo mètres de longueur.
- L’usine de Villefranche présente, au point de vue dé l’exploitation, d’assez sérieux inconvénients. Tout d’abord, la Têt charrie abondamment des sables qui entravent le fonctionnement des turbines, et ont nécessité la construction d’une chambre de décantation immédiatement au-dessus des turbines. En second lieu, les torrents pyrénéens de l’Est ont un régime essentiellement instable. On leur connaît: deux étiages : l’un d’hiver, l’autre d’été. En outre, les exploitants de la houille blanche sont à la merci des éléments. N’étant pas alimentéspar des glaciers, les cours d’eau ne grossissent que lorsque les chutes de neige sont fréquentes ; quand les hivers sont doux comme en 1912, le débit des ruisseaux est insuffisant. Force est donc d’installer des usines thermiques de secours.
- Les deux chutes de Villefranche-de-Conflent, qui atteignent iG mètres (Têt) et 2.1 mètres (Fuilla) actionnant trois turbines de 280 kilowatts, et une de 120, cette dernière réservée pour les basses eaux. L’usine thermique de réserve a une puissance installée de 480 kilowatts. De plus, une batterie d’accumulateurs de 66 kilowatts a été installée à Rivesaltes.
- M. le Dr Ecoiffier devant l’accroissement de la consommation et l’impossibilité de servir sa clien-
- tèle, a été conduit à reprendre l’exploitation de l’usine de l’ancienne société du Pas-du-Loup. Cet établissement est situé à Arles-sur-Tech et utilise les eaux du Tech, dont le débit oscille entre 1 400 et 3000 litres avec 2000 litres de moyenne. Un canal d’amenée de 3 km. üoo crée une chute de fi7 mètres. L’usine comporte deux turbines Dumont, de 35o chevaux, actionnant deux alternateurs Alioth. Le courant produit est transporté à la tension de i5 000 ou de 7 üoo volts, dans les vallées de la Têt et du Tech, sur la rive occidentale de la Méditerranée, et jusqu’en Espagne, àPort-Bou. L’usine du Pas-du-Loup, est, d’ailleurs, couplée avec celle de Villefranche.
- M. Ecoiffier envisage enfin l’aménagement d'une nouvelle chute, de 200 mètres de hauteur à Olette, sur la Têt, qui, à ce point, a un débit de 2 5oo à6 000 litres.L’installation de l’usine nécessiteraitl’ou-verture d’un canal de 6 kilomètres de longueur, dont 5 5oo m. à ciel ouvert et 5oo mètres en ciment armé, qui drainerait en même temps que l’eau de la Têt celle de son affluent de droite, la Caranza. L’établissement de barrières régulateurs permettrait d’obtenir unepuissanee normale de 4 4oo kilowatts.
- M. Ecoiffier n’approvisionne pas seul la partie méridionale du département. De petites usines, la plupart municipales, ont utilisé les rivières pour l’éclairage d’un bourg : on en signale à Géret, à Amélie-les-Bains, àManreillas. à Laroque, à Mont-louis, au Boulou, etc. Leur puissance ne dépasse pas 40 kilowatts. Il est certain que beaucoup de ces usines disparaîtront, leur fonctionnement n’étant pas assez régulier, elles gestions municipales n’étant pas des plus heureuses, ici, comme ailleurs. Par contre, l’Industrie Electrique de Perpignan estaussi concurrencée par la Compagnie du Midi. Sur la demande de municipalités de la Gerdagne française, la Compagnie du Midi a consenti, en effet, à livrer du courant dans la région de Montlouis.
- LeNorddu département est tributairede laSociété Méridionale de Force, de Carcassonne, qui a acquis, à cet effet, l’usine hydro-électrique queM. Bartissol, ancien député, avait fait construire à Vinça sur la Têt, ou plutôt à Rodez, près de Vinça. Un grand barrage élevé par M. Bartissol permet, sous 20 mètres de chute, la production de force pendant sept à huit mois par an seulement, l’usine ne disposant pas de turbines pour les basses eaux. Une usine à vapeur de secours a été aménagée à Perpignan même, l’établissement de Vinça ayant la fourniture de l’éclairage du chef-lieu et de dix communes de la péri-
- p.1x315 - vue 315/881
-
-
-
- 316
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — N» 49.
- phérie. L'obligation d'abandonner 1800 litres à un particulier grève l’usine de Vinça d'une lourde servitude.
- Deux petites usines hydro-électriques fonctionnent encore dans la vallée de l'Agly, à Maury (usine municipale) et à la Tour-dc-Francc (ancienne Société Roussillonnaise d'Electricité), cette dernière alimentant Estagel, et fournissant 60 kilowatts. Avant peu, ces petites usines seront, sans nul doute, absorbées par la Société Méridionale, comme l'usine de Saint-PauI-de-Fenouillet, et les innombrables moulins transformés en usines d’éclairage, qui se sont, dans le passé, édifiés sur les canaux d’irrigation.
- Aude. —Les établissements des Pyrénées-Orientales ne sauraient être comparés à ceux qui ont été créés, avec une méthode si rationnelle, par la Société Méridionale de Transport de force, au capital de 8 millions. Celte société est l'œuvre de M. Estrade, qui, avec un capital réduit, au début, et des moyens modestes, a fait de la Société Méridionale une Compagnie puissante, actuellement en plein essor.
- La Société Méridionale a capté l’Aude à 60 kilomètres de sa source au-dessus de Gesse. Elle dispose d'un débit variant entre 2 5oo et 5 000 litres (3 5oo en moyenne). L’usine d'Axat a été bâtie à l'entrée des gorges célèbres de Saint-Georges, elremonte à 1898. Elle est, par conséquent, laplus ancienne des usines de montagnes du Midi. Un canal de 5 5oo m. de longueur, en souterrain sur la majeure partie de son parcours, sauf sur 1 5oo mètres, où il est entièrement en cimcntarmé, etprésenlant une section de 2 mètres sur 2 et une pente de 1,6 % amène les eaux, après avoir franchi une vallée, dans un déversoir, d'où partent deux conduites forcées, de 160 mètres de long et 1 mètre de diamètre. En raison du charriage de la rivière qui draine des limons et des sables, particulièrement des poussières de talc, le canal a été précédé d’un vaste bassin de décantation. La puissance de l'usine est de 2 400 kilowatts sous 100 mètres de chute (4 groupes de 600 kilowatts).
- Une seconde usine dite usine de l'Aguzon constituée parun ancien moulin et d'une puissance 1 200 chevaux installés doit être supprimée à bref délai. Les eaux qu'elle utilise, en amont d'Axat, seront transportées par un canal de 12 kil. 5oo, jusqu’aux environs de la station d'Axat. La hauteur de chute sera ainsi relevée de 75 mètres à i85, et l'usine d’Axat n° 2 poqrra fournir 8000 kilowatts. Cette seconde installation sera placée près du barrage de l’an-"èienne et on y aménagera deux groupes thermiques
- de 2 5oo chevaux, avec des alternateurs de 5oo kilowatts.
- En outre, de vastes travaux sont projetés pour la création d'un immense réservoir aux sources de l'Aude. La Société Méridionale avait pensé construire un bassin d'une capacité d’environ 38 000 000 mètres cubes, permettant l’édification d’une usine pouvant alimenter de courant la Compagnie du Midi. L’Administration s’est opposée à ces vues, et la société a décidé de réduire à 25 000 000 mètres cubes la capacité du réservoir. Ce sera, néanmoins, là une installation du plus haut intérêt.
- Le courant produit à Axât est envoyé, sous 20000 volts, à Fabre/an, d'où trois lignes le conduisent à Carcassonne, La Nouvelle et Narbonne.
- L’action de la Société Méridionale est limitée, au Nord-Est, parle champ d’activité delà SociétéBiter-roise de Force et Lumière au capital de 2 millions. La Société Bilerroise a ouvert en 1 905 son usine de Truscasqui emprunte les eaux de l'Orb sur le territoire de la commune de l’Avène (Hérault). Le débit moyen de la rivière est voisine de 2 000 litres.
- Un canal de 2 676 mètres, dont 1 915 en tunnel, et 468 mètres de conduite forcée Ramènent l’eau, sous 4f> mètres de hauteur de chute, sur les turbines, au nombre de 4, dont 3 de 5oo chevaux actionnant des alternateurs de 375 kilowatts, et un groupe Brown-Boveri de 5oo chevaux.
- Deux lignes primaires à 32 000 et 1 fi 000 volts transportent l’énergie dans le département de l’Hérault, qui renferme, en outre, quelques petites usines hydro-électriques, comme celle de la Rizerie de l’Hérault, débitant 7J kilowatts sous une hauteur de chute 1 m. 58, et celle de Bélargat sur l’Hérault, pouvant également produire une puissance de 75 kilowatts.-
- (A suivre). A. P.
- NÉCROLOGIE
- La Compagnie Générale Electrique de Nancy vient d’éprouver une perle sensible en la personne de M. Ch. Yjcakwo, décédé à l'âge de 5i ans.
- M. Vicarino fut l’un des fondateurs de cette Société et, en collaboration avec M. Hammer, lui fit acquérir, par sa compétence technique et son activité commerciale, la place prépondérante qu’elle occupe actuellement dans l'industrie électrique.
- L, IL
- p.1x316 - vue 316/881
-
-
-
- 6. Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 317.
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Le projet de taxe sur l’éclairage au gaz, à l’électricité ou à l’acétylène, a soulevé quelques protestations. Mais la première manifestation d’une collectivité auprès des pouvoirs publics est constituée par la démarche du Syndicat professionnel de l’Industrie du gaz. La délégation, que le ministre n’a encore pu recevoir, doit exposer à ce dernier que le projet d’impôt sur la consommation du gaz frappant principalement les petits consommateurs, qui sont légion, entraverait le développement de la consommation et frapperait par répercussion, et d’une manière très sensible, les municipalités toutes intéressées à ce développement. Le préjudice matériel causé par répercussion aux villes et aux communes atteindrait, à l’estimation de la délégation, un chiffre voisin du produit même de l’impôt escompté par l’Etat. En conséquence, le Syndicat professionnel de l’Industrie du gaz proteste avec toutes les municipalités contre l’établissement de la taxe en question. Le Syndicat professionnel des Usines d’Elec-tricité et le Syndicat professionnel des Industries Electriques auront probablement pris les mêmes résolutions et les mêmes initiatives. Mais quel accueil le ministre peut-il réserver à ces manifestations renouvelées par tous les groupements des intérêts plus ou moins atteints par des projets inéluctables ! Le syndicat des agents de change n'a pas été plus satisfait d’apprendre par la lecture du projet de loi que l’impôt sur les opérations de bourse allait subir une augmentation. Sa protestation n’a eu pour effet que de lui confirmer les mauvaises dispositions des bureaux et de leur entourage à son égard. Persuadons-nous qu’il en est de même vis-à-vis des Compagnies qui ont la fâcheuse réputation de faire des bénéfices; l’intérêt des petits consommateurs est sans portée et l’argument à notre avis est sans valeur. Les gros consommateurs que sont les municipalités ne sont-ils donc pas aussi intéressants ? N’est-ce pas le budget municipal qui devra faire face à la taxe pour la part de l’éclairage public, et finalement n’est-ce pas, suivant les"cas, un ou plusieurs centimes additionnels qui pèseront en plus de ce fait sur le public? De telles mesures atteignent tout le monde et peuvent être corrigées par un abaissement du prix de vente que les progrès réalisés dans la fabrication et la
- distribution permettent d’envisager. Un impôt, pour être efficace, doit atteindre faiblement la plus grande masse possible de contribuables. C’est par un côté le caractère de celui qui est proposé : le ministre et les commissions du budget n’y renonceront pas facilement.
- L’emprunt de i 3oo millions au minimum sera certainement voté à l’heure où paraîtront ces lignes : il est escompté dans les milieux boursiers et la nouvelle rente iq13 se négocie avec un franc de prime. Des arbitrages s’opèrent déjà et les grands établissements de crédit se préparent à l’émission qui aura lieu le G> ou le 20. Le marché se ressent cependant d’une façon générale de l’indécision qui règne et les valeurs d’électricité ne trouvent guère d’amateurs. Soulignons, puisque nous parlons de l’emprunt, l’opinion d’un parlementaire qui semble espérer que la crise industrielle ait pour heureuse influence d’abaisser le taux général de l’intérêt en réduisant les dividendes des sociétés dont les titres mieux cotés, parce que plus appréciés,font concurrence aux fonds d'Etat. Quelle singulière conception du progrès de la fortune du pays ! Pour réduire dans l’avenir les charges de l’emprunt, cet esprit à courte vue recommande bien de prendre toutes précautions pour que la conversion en 2 3/soit possible! Mais le crédit de l’Etat n’est-il donc fait que de la diminution des transactions commerciales, de la stagnation des affaires et de l’improductivité des capitaux investis dans les entreprises industrielles ? L’Etat, par le système des impôts actuels, ne profile-t-il donc pas de la hausse de l’intérêt des actions et obligations ? Gomme si la seule raison de la baisse des fonds d’Etat résidait dans la concurrence que lui font toutes les autres valeurs de la cote ?
- Nous croyons que les économistes les plus avisés se garderaient bien maintenant de pronostics que l’expérience démentirait; mais nous croyons aussi que leur sentiment est plutôt que le taux de l’intérêt des capitaux n'aura pas de tendance à baisser : il est réglé par l’abondance de ces capitaux, mais aussi par les besoins qu’on en a, qui sont de plus en plus grands, et par les nécessités économiques de la vie moderne, beaucoup plus onéreuse qu’autrefois. La préférence des capitalistes ira donc vers les valeurs
- p.1x317 - vue 317/881
-
-
-
- 318
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- susceptibles d’un haut rendement soit par augmentation d’intérêt, soit par plus-value du capital. En admettant même qu’une crise industrielle survienne, sa durée très momentanée n’affectera que partiellement les valeurs ou bien toutes les valeurs, y compris les fonds d’Etat ; car la réduction des intérêts abaissera la quantité de capitaux en circulation et par voie de conséquence la faculté d’achat du public. La rente n’en saurait donc profiter. Il faut bien plutôt considérer, par les exemples des nations voisines à defaut des faits .{économiques, que les excédents budgétaires liés à la prospérité du pays permettent seuls d’envisager la réduction du taux d’intérêt de la rente d’Etat. Souhaitons donc, au contraire, la reprise industriels.
- Cette opinion n’était pas celle de l’actionnaire de la Société d’Electricité de Paris qui posait en ces termes au président de l’assemblée du i3 novembre la question de l’augmentation du dividende : ne pourrait-on élever le dividende, étant donné surtout que l’on va émettre des fonds d’Etat sur lesquels beaucoup de petits actionnaires vont se porter, ce qui peut dans une certaine mesure faire baisser les cours de nos actions et même obliger certains petits porteurs à vendre leurs titres ? Le Président n’eut pas de peine à démontrer, que depuis 1908, le dividende s’était accru régulièrement, montant de 12 fr. 5o à 20 francs, que les principes de prudence et d’économie qui présidaient à la gestion financière de la société assuraient le maintien et l’accroissement régulier des dividendes et qu’il n’y avait pas lieu de se départir de cette règle. Au cours actuel, le porteur de l’action de capital touche 2,2 % si l’on tient compte des impôts ; c’est en effet fort peu, mais il eut fallu, pour une attribution de 1 % en plus, réduire de un million le fonds de renouvellement du matériel. Or, c’est la condition du succès de l’entreprise qui, malgré 3i 737 683 francs de capitaux investis dans ses travaux de premier établissement ,est obligée chaque année d’accroître ses installations.
- Ce chapitre est cette année en augmentation de 5po 752 fr. 82 correspondant principalement à des versements de garantie ; mais il est dit dans le rapport que le montage des trois pompes d’alimentation complétant l’installation de la dernière chaufferie ainsi que le remplacement d’une ancienne pompe de la première chaufferie par une plus puissante sont achevés; que deux groupes convertisseurs de i 200 kilowatts sont, l’un monté, l’autre en achève-j-jnent. aux usines du constructeur; que le prolongement de l’estacade en Seine est achevé, et que, à la
- T. XXIV (2e Série). — N° 49,
- suite d’un incendie survenu à l’usine en décembre 1912, des travaux de réfection et de modification des bâtiments et installations des tableaux de distribution ont été entrepris. Les amortissements annuels prélevés sur les bénéfices compensent au delà ces frais de premier établissement; cette année le Conseil y affecte une somme de 1 698984 francs qui porte à 6782931 fr. 25'le total des amortissements pratiqués depuis le début; aussi le compte de premier établissement ne figure-t-il plus à l’actif que pour 24 984 762 fr. 32," y compris 2 33o 5o5 fr. 80 pour 178 467 m2 35 de terrains. Cependant, le Conseil a constitué par d’autres prélèvements sur les bénéfices un fonds de renouvellement du matériel qui figure au passif à titre de réserve pour 5 o5o 000 francs. La société possède en outre un portefeuille très important dont la partie libérée s’élève à 14 079 797 fr. 97 et la partie non libérée à 2 789 780 francs. Le rapport ne donne pas d’indications sur la constitution de ce portefeuille, mais on peut supposer qu’il comprend des titres de la Compagnie Parisienne de Distribution, de la Compagnie des Tramways de Paris et du Département de la Seine, du Métropolitain, et affirmer,'suivant les déclarations du président, qu’il comporte aussi des litres de la Société Générale de distribution de l’Oise, de la Compagnie du Therain Electriquejet de la Compagnie Andelysienne d’Electricité. La trésorerie de la Société est des plus brillantes, les disponibilités atteignant 12928796 fr. 45, et ses exigibilités 4 3o8 249 fr. 22 seulement.
- Les résultats de l’exercice se traduisent par
- 2 555 56o fr. 09 de bénéfices nets, déduction faite de toutes charges et amortissements : les produits bruts de l’exploitation, du portefeuille, des loyers de terrains et de constructions se sont élevés, en effet, à 6754 845 francs; mais la déduction de
- 3 080 000 francs pour les objets signalés plus haut, soit l’amortissement du premier établissement et le fonds de renouvellement du matériel, ont réduit les produits nets en dehors des frais généraux et charges d’emprunt à un peu plus de 10 % du montant du capital. Les actionnaires se répartissent sur ce solde 2 millions, les parts bénéficiaires absorbant 333 3oo francs;, c’est peu si l’on considère le cours des titres. Mais le Conseil a dû faire quelques réserves sur les résultats de l’exercice en cours parce que l’un de ses plus gros clients, la Compagnie Parisienne de Distribution va lui échapper. Il sera remplacé par la Compagnie de Tramways de Paris, par les Tramways de la Compagnie Gêné-
- p.1x318 - vue 318/881
-
-
-
- 6 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 319
- raie des Omnibus, par la clientèle des départements de l’Oise et de Seine-et-Oise. Mais il se peut que la production de l’usine subisse une diminution momentanée. Les recettes ne sauraient en être très affectées ; en tous cas, la Société a suffisamment de
- 9
- réserves pour parer à tout événement. Indiquons, en terminant, que le nombre de kilowatts-heures fournis en u)i'2-i()i3 s’est élevé à i v».5 ’iyo -/i<)7 j il était en igo5-iyo6 de 11 gGo Soi.
- T. R.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Hautes-Pyrénées.— M. Thevenot a fait adresser à la municipalité de Tarbes une demande de concession d’un réseau de tramways.
- Son projet comporte :
- i° Une ligne qui partirait de la rue Henri-Bellevue, à la gare pour rejoindre et traverser l’avenue Ber-trand-Barère, la place Maubourguet, la rue des Grands-Fossés, la place Mercadieu, la rue de l’Orient, le pont de l’Adour et aboutir à la halte du chemin de fer.
- 2° Une ligne ayant comme point de départ le passage à niveau de la route de Vie et comme but extrême le Vélodrome de la route de Bagnères, en face de la gare, projetée anciennement et en partie édifiée par M. Lemoine.
- 3° Une ligne partant de la place Maubourguet, traversant les rues Lefranc et de Pau, pour aboutir au passage à niveau du côté du pont de l’Echez.
- 4° La création future de plusieurs autres lignes intermédiaires.
- Les dépenses occasionnées par l’installation des tramways, à Tarbes, s’élèveraient à la somme de 700 000 francs.
- Ces tramways seraient à traction électrique avec trolley.
- La force maxima atteindrait a5o chevaux. Le prix de l’énergie électrique par kilowatt serait, pourM. Thevenot, de o fr. 06. Le concessionnaire évaluerait les dépenses annuelles occasionnées par cette exploitation, à la somme de 85 000 francs.
- La concession accordée serait de cinquante années.
- À l’unanimité le conseil municipal a émis un vote de principe.
- Suisse. — Le Conseil d’Adminislration des Chemins de fer fédéraux a voté 38 millions pour l’électrification de la ligne du Gotliard. Le programme des travaux comporte la construction de deux grandes usines hydrauliques et sera achevé dans quatre ans.'
- Allemagne. — Le budget dos chemins de fer de l’Etat saxon prévoit pour l’exercice 1914-1915 une dépense de 38 millions de marks environ, destinée à l’achat de n3 locomotives, 5o lenders, 496 voilures à voyageurs; 137 voitures à bagages, 7 522 wagons à marchandises et 70 voitures diverses pour le service1. De son côté, l'Etat prussien émettrait, en février prochain, un
- emprunt de 5oo millions tle marks dont la majeure partie serait consacrée à la construction de nouvelles voies ferrées et à l’achat de matériel roulant.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Calvados. — Le conseil municipal de Condé-sur-Noireau a reçu une demande de concession d’éclairage électrique et de force motrice qui lui a été faite par M. Démangé de Subligy, ingénieur, sous réserve d’une entente personnelle entre le demandeur et la Compagnie du gaz.
- Eure-et-Loir. — Le conseil municipal de Courville, se référant à sa précédente délibération et après lecture du rapport de l’ingénieur, autorise le maire à traiter avec l’Omnium Français d’Electricité pour l’éclairage électrique de la ville, pendant une durée de quarante ans, pour le prix de o fr. 70 le kilowatt-heure avec diminution probable de 10 centimes sur la consommation.
- Haute-Loire. — Le maire du Puy est autorisé à traiter avec la Compagnie Farigoule pour la fourniture de l’énergie électrique à l’Ecole pratique au prix de o fr. 20 le kilowatt.
- TÉLÉPHONIE
- Eure-et-Loir. — La Chambre de commerce de Chartres est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 7 800 francs en vue de participer aux dépenses relatives à l’établissement d’un circuit téléphonique Dreux-Houdan.
- Loir-et-Cher. — La Chambre de commerce de Blois est autorisée à avancer à l’Etat une somme de 104 668 fr. en vue de l’extension du réseau téléphonique départemental.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, Jcumonl.
- Bulletin, janvier ii)i3. — Grues de coulée d’aciéries.
- p.1x319 - vue 319/881
-
-
-
- 320
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2» Série). — N»49,
- Ateliers de Construction Oerlikon.
- -Installation de ponts roulants de la Société des Hauts Fourneaux, Fonderies et Aciéries de Terni, Rome.
- Moteur à répulsion des Ateliers de Construction Oerlikon.
- SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS
- Société Industrielle d’Electricité pour la Russie. —
- Objet : toutes opérations relatives à l’électricité et à ses applications, à l’exploitation de tous ateliers, usines, mines et à la construction de chemins de fer et tramways. — Durée: 99 ans. —Capital: 25 millions de francs divisé en 100 000 actions de a5o francs. Il est créé 20000 parts bénéficiaires remises aux souscripteurs à raison de une part pour cinq actions. — Siège social : 75, boulevard H.iussmann, Paris.
- CONVOCATIONS
- Etablissements Paz et Silva. — Le 10 décembre,
- , 19, rue Blanche,' à Paris.
- L’Union Electrique. — Le 12 décembre, à Saint-Claude (Jura).
- Société Intercommunale d’Eclairage. — Le i3 décembre, 10, rue Mogador, à Paris,
- Sud-Lumière. — Le i5 décembre, 34, rue de Chà-leaudun, à Paris.
- Compagnie Française d’Energie Electrique. — Le 16 décembre, 47) rue Saint-André-des-Arts, à Paris.
- Compagnie Française de Charbons pour l’Electricité. — Le 18 décembre, 80, rue Taitbout, à Paris.
- Société Française d’Entreprises et d’Exploitations Electriques. — Le 19 décembre, 3g, boulevard Malesherbes, à Paris.
- Société Française des Forces Hydrauliques du Rhône. — Le 19 décembre, 39, boulevard Malesherbes, à Paris.
- Compagnie Générale d’Eclairage de Bordeaux. —
- Le 19 décembre, 19, rue Blanche, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- - FRANCE
- L’administration des Chemins de fer de l’Etal, à Paris, a l’intention d’acquérir des caniveaux en ciment armé pour la protection de câbles à H. T., devant relier 1 usine des Moulirieaux, d’une part, à la sous-station de Viroflay, et, d’autre part, à la sous-station de Porchefontaine.
- \Les industriels désireux de concourir à celle fourni-
- /" a
- lure peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard dans les bureaux du service électrique (2e division)-, 43, rue de Rome, à Paris (8°), les mardi et vendredi; de i5 à 17 heures, jusqu’au 18 décembre igi3.
- L’administration des Chemins de fer de l’État, à Pari a l’intention d’acquérir et de faire installer quatre (4) câbles pour courant triphasé i5 000 volts, 25 périodes 2 de 3 X i5o millimètres carrés et 2 de 3 X 5o millimètres carrés, les deux premiers sont destinés à relier l’usiue des Moulineaux à la sous-station d’Ouest-Ceinture, les deux derniers relieront cette sous-station à celle de Vau-girard-Marchandises.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement à cet égard dans les bureaux du service électrique (2.® division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu'au 3i décembre igi3.
- Le 29 décembre, au ministère des Travaux publics, à Paris, concours pour l’exécution des ouvrages métalliques, mécaniques et électriques destinés à. armer un barrage mobile à construire sur la Seine à proximité d’Elbeuf en remplacement des ouvrages constituant la retenue actuelle de Martol.
- Les concurrents qui désirent prendre part à ce concours doivent en adresser la demande, par lettre recommandée, à M. Vidal, ingénieur en chef des ponts cl chaussées, pavillon de la Navigation, port de la Bourdonnais, à Paris, avant le 29 décembre 1918.
- BELGIQUE
- Le ig décembre, à i3 h. 1/4, à l’hôtel de ville, à Bruxelles, fourniture de boîtes en fonte pour le service de l’électricité; caut. :65o francs ; cahier des charges n° 3o; prix : o fr. 5o. Soumissions ledit jour, avant 11 heures.
- ITALIE
- Le 9 décembre, aux chemins de fer de l’Etat italien, à Home, fourniture de trois fraiseuses verticales pour les ateliers de Turin et de Palerme, et de 8 000 tubes bouilleurs en fer avec joints en cuivre de 4,100 mm. X 10 X 45; — le 16 décembre, fourniture d’une presse hydraulique pour l’atelier de locomotives des ateliers de Turin et de trois trépans pour les ateliers de Turin et de Tarante (adjudications internationales)^
- PORTUGAL
- Le 12 décembre, à 12 heures, à la Chambre municipale, à Serpa, fourniture et installation du matériel nécessaire à la production d’énergie électrique destinée à l'éclairage public et particulier de la ville, etc.
- La reproduction des articles de la Lumière Electrique est interdite.
- Paris. — imprimerie levé, 17, rue cassett®1..
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x320 - vue 320/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 13 DECEMBRE 1913.
- Tome XXIV 3<= série . - N” 50.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL.............................. Î2i
- Chronique industrielle
- L’électrilicalion de la ligne de Paris à Juvisy. ’ii'i
- Développement de la traction électrique en Italie............................G.... Vif,
- Tramways et chemins de fer électriques en Allemagne.— La production d’acier électrique et de moulages d’acier au four- élec-rtique. — Une bicyclette en guise d’antenne.. ................... .........'.... 3 il)
- Mines
- Les installations électriques de la Compagnie
- des Mines de Béthune [suite)............. 3a6
- Télégraphie sans fil
- L. Bouthillon. — Calcul du champ électromagnétique produit à grande distance par les antennes en rideau................... 333
- Congrès
- La Conférence internationale sur la sécurité
- des transports maritimes................. 335
- Mesures
- G. Dauiiieus. — Le kilowatt, unité de puissance du système métrique............ 33(i
- Nomenclature et symboles
- 11. us Baillehaciie. — Remarques sur la dénomination de l'unité rationnelle de force du système métrique : newton ou copi*.. 338
- Appareillage
- Les interrupteurs à huile de grandes puissances pour très hautes tensions, d’aprèsM.
- lv.-C. Bandall.. . ;.................. 33y
- Législation
- P. Boucault. — Le projet de loi sur les usines hydrauliques au Sénat [suite).... 34 3
- Bibliographie
- B. SwYNGEDAUw. —. La dynamo à courant
- continu..... ........................... 3 4 7
- (’orrespondance...........................1 i ^
- Etudes et Nouvelles Economiques......... 3-p
- Renseignements Commerciaux.............. 33 1
- Adjudications.............. ............ 35a
- ÉDIT OUI AL
- On trouvera clans ce numéro la suite de la description des installations électriques de la Compagnie des Mmes de Béthune (p. 3ia(ï-33-a) ; elle est relative au groupe ligner.
- Le système triphasé simple présente, comme on le sait, deux inconvénients : la répercussion du démarrage sur le réseau et la difficulté de certaines manœuvres; 011 remédie au premier en disposant, entre le moteur d’extraction cl le réseau, un gros volant à vitesse variable, commandé par un moteur branché sur le réseau ; on pare au second en faisant fournir par ce groupe
- uniformisateur le courant continu nécessaire à l’alimentation du moteur de la machine d’extrac-lion par une distribution Léonard. L ensemble constitue le système ligner.
- Dans les anciennes installations de ce système, on plaçait le volant au milieu du groupe, de sorte que son arrêt entraînait celui du groupe. Actuellement 011 dispose le volant de façon à pouvoir le débrayer, meme en pleine marche.
- Au siège n° 11 delà Compagnie clés Mines de Béthune, on a installé deux groupes ligner pouvant se suppléer l'un l’autre; la nuit, et en gêné-
- p.1x321 - vue 321/881
-
-
-
- 322
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXlV(2e Série). — R° 50,
- ral durant la période où le siège ne fournil pas son maximum de production, l’un des groupes suffit.
- Dans son calcul du champ électromagnétique produit à grande distance par les antennes en rideau, JI. Borrmu.o.v montre dans quelle mesure le rayonnement de ces antennes est dissymétrique, et inversement, quelles sont les directions les plus favorables quand on les emploie pour la réception.
- L’intérêt pratique de ce problème est manifeste : si pour certaines applications spéciales de la radiotélégraphie, il est très important de pouvoir transmettre et recevoir uniquement dans une direction déterminée, les navigateurs auraient évidemment très grand intérêt à pouvoir reconnaître avec certitude la direction du poste émetteur dont ils recueillent les messages,
- Rappelons que dans scs premières expériences, Hertz produisait déjà îles ondes dirigées en utilisant un dispositif analogue à celui des lentilles et des miroii's dont on se sert eu optique, et que M'. Marconi se sert d’une antenne coudée. Les dispositifs radiateurs formés de systèmes d’antennes verticales ont fait l’objet de nombreuses recherches de M. S.-G. Brown, de M. Blondel, de M. von Siegfried, de MM. Bellini et Tosi, de M. G.-lv Relit, mais si satisfaisantes que soient les solutions particulières, qui ont été apportées au problèmede la direction et de la localisation du point d’émission, le problème, d’une façon générale, n’a pas été encore entièrement résolu.
- La conférence internationale qui est réunie actuellement à Londres par le gouvernement britannique, mais à la suite de l’idée émise tout d’abord par l’empereur d’Allemagne après la catastrophe du Titanic, a inauguré ses séances le i y. novembre et n’achèvera vraisemblablement pas ses travaux avant le yo décembre.
- Ou lira page 3 V» les premières résolu lions auxquelles s'est arretée cette conférence (1J.
- (') Les délégués du la l'Vanee à la conférence sont:
- MM. (Il liKiNimi, député de Saint-Malo, vice-président île la 'Commission de la Marine, [(résilient de la délégation.
- Théi-lc, directeur honoraire île la marine murrliaudr.
- Contre-amiral J o eus et.
- Bouts, ingénieur principal du Génie maritime.
- Gékauu, gouverneur des Colonies.
- Capitaine Biienot, conseiller technique au ministère des Colonies.
- M. G. Dahiuecs montre par des exemples tires de la pratique industrielle quelle simplification apporte dans les calculs la conception du 'hylo-ivatt comme unité de puissance mécanique du: système métrique (p. 336). Cette étude montre nettement les avantages que les ingénieurs peuvent retirer de l’emploi d’un système absolu métrique.
- Le kilowatt, eu particulier, est l’unité de puissance du système M. T. S. Si l’on désigne, par exemple, par le mot cop, l'imité de force de ce système, c’est-à-dire la force qui communique à une tonne, en une seconde, lin accroissement de vitesse de i mètre par seconde, l'unité de pression (qu’on se propose de dénommer « pièze ») est le eop par mètre carré, et la pression atmosphérique normale vaut très sensiblement i eentieop par centimètre carré; de même, les pressions des chaudières et autres réservoirs contenant des fluides comprimés pourront s’évaluer pratiquement avec la même unité, dont la valeur correspond, à y % près, à l’atmosphère industrielle. L’unité de pression du système M. K. S. serait mille fois plus petite; or il est manifeste qu’il convient, dans l’intérêt des transactions commerciales, de choisir une unité d’un ordre de grandeur qui se prête aussi bien que possible aux mesures usuelles.
- L’unité de travail du système M. T. S. est le cop-mètrc ou kilo joule-, c’est le travail qui produit une force de j cop quand son point d’appli-calion se déplace de i mètre dans sa propre direction. Le kilojoule vaut très sensiblement ioo kgm. (kilogramme-force-mètre qu’on appelle par abréviation kilogrammètre).
- Enfin l'unité de, puissance du système M. T. S. est le cop-mèlrc par seconde ou kilowatt : c'est la puissance engendrée parle déplacement d’une force de î eop à la vitesse de i mètre par seconde.
- On trouvera (p.338) les raisons qui, à noire avis personnel, militent en faveur de l'adoption de la dénomination « eop» plutôt que de celle de « newton » pour l’uni lé de force, du système métrique,
- R. ni; Baii.i.euac.uk.
- Sont, en outre, délégué? adjoints :
- MM. Gholons, ingénieur en chet de la Compagnie Transatlantique,
- Bermiiï de Bntu.ur, ingénieur en chef du Bureau u Veritas ",
- p.1x322 - vue 322/881
-
-
-
- 13.Décembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 323
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- L'éleptrlflQation de la ligne de Paris à Juvisy.
- — A PawlOWSki, /.’Information,-] décembre 1913.
- La.Compagnie d’Qrléans a électrifié, dès sa construction, en 1900, le prolongement urbain de sa ligne principale, entre la gare d'Auslerliiz et le quai d’Orsay, et, en 190/1, à l’occasion du quadru-plement des voies principales, elle a électrifié jusqu’à Juvisy ses deux voies lentes. Treize locomotives électriques de 1 000 chevaux remorquent tous les trains de matériel ordinaire entre Austerlitz et Orsay et 36 trains de grandes lignes el /»» de ban-licuc.entre Juvisy et Austerlitz. Dé plus trois rames
- et elle va électrifier lçs deux voies, entre Austerlitz et Juvisy, qui ne le sont pas encore. Ces modifications sont provoquées par les progrès du trafic.
- La distance entre Paris-quai d’Orsay et Juvisy est de vingt-trois kilomètres. La durée du trajet atteint de 35 à/,o minutes, avec huit arrêts intermédiaires. Le mouvement des voyageurs, au départ et à l’arrivée des gares dTvry-sur-Seine, Clioisy-lc-Uoi, Ablon, Alhis-Mons et Juvisy a suivi la progression suivante pendant les deux périodes comparatives 'Sqi-'qoJ (traction à vapeur) el 1903-191» (f action
- électrique).
- Tableau I
- 1894 1903 A U Ci AI ENTATION 11/ D ’ A U G M K N T A TI ON
- Yoyagcu rs. Voyageurs. Voyageurs. Vovagours.
- Ivry-sur-Seine 5/|3 000 623 000 80 ooo 15
- Choisy-le-Roi I ()59 OOO 1 605 OOO o.'iG ooo 51
- Ablon 236 OOO /|/|8 000 'AM OOO 2 I A ooo
- Athis-Mons 162 non 89 ooo 5»
- Juvisy 31)2 OOO 16 000 35/| ooo o»
- 2 36» OOO 3 6/|3 000 1 281 ooo > i
- 1903 1912 AUGMENTATION «1 0 U AUGMENTATION
- Voyageurs. Voyageurs. Voyageurs. Voyageurs.
- Ivry-sur-Seiuc 1)2 3 OOO I 3 rjr OOO 7 ooo 1 '}. 1
- Choisv-lc-lloi t 603 090 2 83o 000 1 22r» ooo 7*
- Àlilon /,'|8 000 8/|() 000 ',0 I 11(10 «y
- Athis-Mons •a‘>i 000 .'liq ooo 168 ooo ,;7
- Juvisy . 'JI6 OOO 1 661 ooo 9 |5 ooo 1
- 3 (>'|3 000 ’-j 126 ooo 3 '198 ooo 9r»
- /
- spéciales réversibles, avec automotrice en tète elen queue, assurent 3i trains de banlieue entre Orsay et Juvisy.
- Le courant primaire, produit dans une usine de 1 000 chevaux, construite en 1900 à lvry, est distribué sous forme de courant triphasé à 5 5no volts, »j périodes. Trois sous-stations le transforment en courant continu à 600 volts. La Compagnie fait construire présentement cinq nouvelles locomotives de 1 800 chevaux, avec des dispositions nouvelles,
- L’augmentation du nombre des voyageurs pendant la seconde période, dite de traction électrique, a été presque double de l’accroissement constaté pendant la première période. A Ablon, la seconde période 11’a pas été plus favorisée que la première période (-j- 89 % au lieu de -)- 90 % ). Mais à Choisy, le relèvement a été de 76 % pour ùi % de 189', à 191.3, el à Juvisy de 182 % contre 98 °0 en 189'! à 1908. A lvry, le progrès a été encore plus sensible: 121 contre 1 "> % pour la période décennale ante-
- p.1x323 - vue 323/881
-
-
-
- 324
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N* 50.
- rieure. Ces chiffres ne comprennent pas le trafic de la gare du Chevaleret, ouverte en 1900, qui a été fréquentée, en 191 ia3 par 65o 000 voyageurs, contre 218 000 en 190'].
- Los transports de marchandises sont, dans une certaine mesure, corrélatifs de ceux des voyageurs. C'est ainsi que le nombre de colis postaux reçus ou expédiés de ces mêmes gares (le Chevaleret exclu) a atteint 02 3oo en 1894, 65 5oo en 1903 (-f- i3 200) et 93400 en 1912 (-J-. 27900). D'autre part, les transports en P. V., y compris le Chevaleret, ont fourni les résultats suivants : 2i5 3oo tonnes en 1894, 437 r)oo en 1903 (-[- 222200), et 879 900 en 1912(4-442400).
- il convient de rapprocher ces résultats, caractéristiques, de ceux qui ont été enregistrés sur les lignes de tramways desservant la même région, et exploités électriquement depuis 1907 (Tableau II) :
- l'énergie nécessaire à la traction dans des usines génératrices de puissance relativement faible ; par exemple, pour la ligne de Milan à Gallarate, l’i^sine thermique de Tornavento a 3 unités de 760 kilowatts; pour les lignes de la Valteline, l’usine hydraulique de Morbegno a 4 unités de 20 000 chevaux et pour les lignes de Giovi, l’unité de la Chapella 2 unités de 5 000 kilowatts ; mais la tendance semble*être d'emprunter l’énergie nécessaire à la traction des trains aux grandes centrales hydrauliques de la région eu transformant l'énergie directement fabriquée par ces usines sous forme de courants triphasés à haute tension 5o périodes, dans des sous-stations munies de comrnulatrices ou de groupes moteurs-alternateurs.
- C'est ainsi qu'au Mont-Cenis, dans la soùs-station triphasée de Bardonnèche, l’énergie électrique reçue de la station centrale de Chiomonte sous forme
- Tableau II.
- CHATELET TOTAL
- Jvry. Choisy-le-Hüi. Villejuif.
- Voyageurs. Voyageui s. Voyageurs. Voyageurs.
- 1005 482 OOO 1 62\ OOO 2 006 000 4 162 OOO
- 1906 482 OOO I 741 OOO 2 19! OOO 4 4'23 000
- 1907 021 OOO 1 817 000 2 191 OOO 4 ^29 OOO
- 1908 991 OOO 3 847 000 3 618 000 4 856 000
- 1909 I 265 OOO 4 873 000 4 410 000 10 548 OOO
- 1910 1 420 OOO 4 4J8 000 4 188 OOO 10 027 OOO
- De 1900 à 1907, avec la traction animale l’augmentation n'avait été que de 537 000 voyageurs, ou 8,6 % , soit 4)3 % par an. L'année même de la mise en service des installations électriques, le nombre des voyageurs transportés s’élevait brusquement de 3927000 ou de 87 % , et, de 1908 à 1909, ce nombre s’est encore accru de 2 092 000 unités ou 25 % . Le fléchissement de 1910 a été du uniquement aux inondations, qui ont affecté également le trafic de 1911.
- De ccs comparaisons, il résulte que l’électrification appliquée aux lignes de banlieue particulièrement surchargées peut rendre les plus grands services.
- Développement de la traction électrique en Italie.
- Dans la Renie des Chemins de fer (novembre u*i3), M. Parocli fait remarquer que les chemins de 1er italiens ont commencé par produire eux-mêmes
- de courants triphasés à 3oooo volts, 5o périodes, est transformée en courant triphasé à 16 2/3 périodes, 3 3oo volts, au moyen de 3 groupes de 2000 kilowatts formés chacun d’un alternateur, d'un moteur asynchrone avec son volant et d’un moteur triphasé à collecteur. L'effet tampon des volants estaussi bon que celui produit parles batteries d'accumulateurs, mais le fonctionnement est, paraît-il, beaucoup plus régulier et les frais d'entretien beaucoup moindres.
- Les chemins de fer italiens ont été les premiers à employer, pour leurs locomotives' puissantes, la transmission par bielles et triangle et les résultats obtenus sont au moins aussi satisfaisants que ceux obtenus avec la commande par engrenages.
- Les dépenses d’entretien et de réparations des machines sont faibles : elles n’ont pas dépassé 5 3oo francs environ par locomotive dans les deux exercices 1910-1911, et 1911-1912, pour un parcours moyen annuel de 5o 000 kilomètres par tracteur.
- Les résultats d'exploitation, pendant les même
- p.1x324 - vue 324/881
-
-
-
- 13'Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE
- 325
- exercices, des deux lignes de Milan-Varèse et de la Yalteline et des Giovi sont tout à fait comparables à ceux obtenus par la Compagnie du chemin de fer d’Orléans sur la ligne de Paris à Juvisy, où les dépenses de traction électrique par ioo tonnes-kilomé-triques ressortent à o fr. 4a environ pour la môme année 1911.
- Tramways et chemins de fer électriques en Allemagne.
- A la fin de l’année 1912, sur 55o lignes, aïo étaient exploitées par l'électricité, et comprenaient 29 chemins de fer suburbains et tramways constituant les 84,a % de la totalité des lignes urbaines. IL ressort des statistiques que la longueur totale des voies électriques étaitde4 915 kilomètres, avec 21 309 voitures ; le capital de premier établissement de 12 millions de marks environ a rapporté 5,48 %. Pour un total de 74^ 7^3 places, il y a eu a6i5 4°3ooo personnes transportées. Les recettes moyennes par kilomètre ont été de 39 000 marks et les dépenses de 25 000 marks. Le nombre des voies utilisant des tensions de 600 volts et au-dessus a passé depuis 1908 de 42 à 5o.
- La production d’acier électrique et de moulages d’acier au four électrique (').
- * La production des lingots d’acier au four électrique, qui est vraiment à ses débuts, est en progrès constants en France. On la voit, en effet, s’élever de 11 769 tonnes en 1910, à i3 85o en 1911 et 1 3 922 en 191a. La région alpestre figure dans cette fabrication pour 10000 tonnes environ.
- Nous sommes loin, toutefois, d’approcher les Ta fl LE AU I.
- FRANCE ETATS-UNIS ALLEMAGNE AUTRICHE
- tonnes tonnes tonnes tonnes
- 1908.... 2 289 55 19 5oo
- i9°9--•• 6 4 56 i3 762 17 700
- 1910.... 11 759 52 14 I 36 200
- 1911.... 13 85o 29 1 o5 60 600 2 2 867
- 1912. .. . i5 922 18 309 74 200 "j «y
- Allemands, qui ont livré en 1910, 36 *200 tonnes d’acier électrique, et, en 191», 74 200 tonnes, se classant ainsi au premier rang mondial.
- Les Etats-Unis, après avoir donné 52 \ l\i tonnes
- (*) Lumière Klecl 1 ique, 8 novembre, 6 décembre 191‘ï, p. 182, 291.
- en 1910, décroissent car l’on attend les résultats en service des rails fabriqués eu acier électrique, et I on se confine aujourd'hui à la production d’aciers fins, qui s’est montée à 18 3og tonnes en 1912.
- En Autriche l’acier électrique produit représente un tonnage de 19891 tonnes en 1912. contre 22.867 tonnes en 1911. Elle est stationnaire depuis 1910. On peut compter 2 000 tonnes en Hongrie.
- Avec l’Angleterre, la Scandinavie, l’Italie, on peut estimer à 175000 tonnes la production mondiale d'acier par l’électricité en 1912. Ce chiffre est appelé à augmenter.
- Comme aciers électriques spéciaux, l’Illinois Steel C° de Chicago a fabriqué avec succès par raffinage au four Héroult des aciers au nickel et nickel-chrome tenant soit 3.25-3.75 % Ni, soit i,5-a Ni cl 0.75-1.2.5 Cr, soit 3.2.5-3.70 Ni et 1,2.5-1.70 Cr, ou 1-1.5 Ni et 0.30-0.70 Cr ; la teneur en carbone de tous ces aciers variant entre o. i5 et o./|5 % ou plus si on le désire. L’acier électrique convient particulièrement là où l’on demande de la durabilité et résistance à la fatigue, au choc.
- En ce qui concerne les moulages d’acier au four électrique, M. E. Cône, étudiant dans Y Iran Age les différentes variétés de moulages d’acier fabriqués aux Etats-Unis au petit convertisseur Ressemer, au Martin acide et basique, au creuset, s’exprime ainsi qu'il suit en ce qui concerne ceux fabriqués au four électrique : « L'intérêt pratique de l’emploi du four a électrique, dit-il, est l'obtention de moulages <( difficiles à produire avec les autres procédés, sauf « le creuset. »
- En Europe, la pratique des moulages électriques s’est bien plus répandue qu’en Amérique. On obtient des pièces homogènes, pures, minces, sans gaz, oxyde, scorie ni sulfure de manganèse.
- Une bicyclette en guise d’antenne.
- D’après The FJeelricfnn (n° 71, 191 3'), M. Ryleesi parvenu, à Rrighton, à recevoir nettement les signaux horaires émis par la Tour Eiffel, en se servant simplement comme antenne d’une bicyclette reliée à un fil de 2 à 3 mètres de longueur tendu horizontalement. La bicyclette était simplement appuyée contre le mur, les appareils étaient placés sur le sol.
- M. Ryle s’estservi pour la réception d’un détecteur à cristaux et d'un téléphone d’une résistance de 4 000 ohms. Il a obtenu également de bons résultats en reliant la bicyclette à l'antenne ordinaire à la manière d’une résistance électrique. Dans toutes ses I expériences, il n’y cul pas de jonction à la terre.
- p.1x325 - vue 325/881
-
-
-
- 320
- LA I.UM1ÈUE ÉLIiCritlQUli T. XXIV (2e Série). — N° 5Ô.
- LES INSTALLATIONS ELECTRIQUES DE LA COMPAGNIE DES MINES
- DE RÉTIIUNE {Suite) (1)
- Ilf. — Groupe ligner.
- But du groupe ligner. — Four alimenter en courant continu les moteurs d’extraction, deux questions sont à résoudre :
- i° TràiUsformahon du courant. — La centrale de Bully-les-Mines livre au siège n" ii du cou-rant. alternatif triphasé à haute tension. r>ooo volts lo périodes.
- Four actionner les moteurs d'extraction, dont la vitesse et la puissance sont essentiellement
- Tmiomu 1)1' SYSTK.MIÎ Il.UXIilt.
- Le groupe ligner satisfait, comme on le verra, à ces deux conditions :
- i° Transformation du courant. — Un moteur triphasé asynchrone reçoit directement le courant, triphasé à haute tension (r> ooo volts) que produit la station centrale.
- 11 commande, par accouplement' rigide, la dynamo à courant continu qui alimente les moteurs d’extraction.
- Courant continu allant are H/oltoijc normal — Moteur» d’extraction 1 0 ~ ‘iOO v
- Couranttriphase f 5000 v
- '3 » 50oénodes=t
- centrale \
- Rhéostat de champ ^commandé parle levier de manœuvre de b machine ' d'extraction
- Fig-, rs.
- variables, ce courant triphasé doit être transformé en courant continu.
- y0 Bégulation de la puissance. — La station centrale ne supporterait pas sans inconvénient les variations de la puissance nécessaire aux moteurs d’extraction; aussi recherche-t-on, autant que possible, à ne lui demander quune puissance constante. )
- I.tanière /ilrrlrif/tte, 6 décembre iç|i3, p. 307.
- (.c groupe moteur-génératrice constitue le groupe conce/ tisseur.
- y° Bégulation de la demande de puissance. — La génératrice doit fournir, à chaque instant, aux moteurs d’extraction, la puissance indiquée au diagramme de puissance de la cordée (Ilg. 3 et p. 3ocj).
- Le traçai! fourni, dans une cordée, parla génératrice, est représenté par la surface S du diagramme f li g. l'il-
- p.1x326 - vue 326/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 13 Décembre 1913.
- Programme I. Piogramme II.
- Airé du diagramme de
- pùiâsahcé......... 11 3/|o ch/s. 56 700 ch/s.
- Puissance moyenne correspondante.. . . /, 'pi ch. 600 ch.
- Rendement de l’ensemble (génératrice et moteurs d’éxtrac-tiôn) 0,78 0,78
- Puissance moyenne nécessaire à l’arbre du t,t,o _ . 600
- moteur ligner =563 ch. 0,78
- Le moteur doit, fournir à la génératrice le même travail pendant le même temps. Si l’on
- Marche
- démarrage^ normale Raient** manoeuvres
- t-i i
- Fig. i4.
- veut que sa puissance W reste constante (droite horizontale AIL, le travail du moteur dans la cordée sera figuré par Faire du rectangle OABC, et l’on devra avoir :
- Surface OABC == S;
- d’où :
- Dans ces conditions, il y aura à chaque cordée deux périodes G, où lé moteur fournira trop
- .127
- de travail (rectangles OADE cl BCFC., au lieu des parties ombrées ODE et CFG), et une péviode 0, oùiln’cu fournira pas assez (rectangle |)EFG. au lieu de la partie ombrée DEFGHi.
- Il fautdonc adjoindre, au groupe convertisseur, un organe qui puisse emmagasiner te surplus de traçai/ aux périodes telles que. /,, pour le restituer aux période telles (pie t>.
- tt «n.
- Volant ligner. — Il est tout naturel de recourir à un volant, calé sur l’arbre du groupe (ïig. i5). Dans les périodes tA, /„ le surplus de travail tend à accélérer la rotation de l’ensemble, se transformant ainsi en force cive. Mais par sa masse et par sa forme, le volant oppose une grande, inertie 1, et peut par suite absorber une grande quantité de travail, sous forme de force vive pour une faible accélération.
- Si m,„ = vitesse moyenne,
- Am — variation de vitesse,
- on a
- © absorbé =r Force vive gagnée = ïlw,„Aw.
- L’accélération du système est d'ailleurs limitée à la vitesse de synchronisme qu’un moteur triphasé ne peut dépasser de lui-même.
- A la période le moteur 11e donne plus assez de puissance : la rotation « tend à se ralentir: la force vive du volant diminue et se transforme en travail, (pii s’ajoute à celui du moteur. I étant grand, ce travail p> lm Aw) sera considérable pour un faible ralentissement Am ; par exemple, en ralentissant >8 %) de 485 à Vio tours par minute, le volant libérera 1 ùoooookilograinmètres dans le temps ts = 80 secondes, ce qui fait une puissance 1 5oo 000
- moventie de ----:-----— = 6-m chevaux, apmlee
- 7 à X 3 o ' -
- à celle du moteur pendant le temps />.
- p.1x327 - vue 327/881
-
-
-
- 328
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).— N» 50.;
- Progi nnime I. Programme II.
- Surplus du travail
- (<, t3)......... -i.'i 85o cli/s a’J 800 ch/s
- Rendement du volant (frottements).
- Energie à libérer par le volant aux ralentissements du
- groupe.......... 1 )oo 000 kgin 2 400 000 kgm
- Ralentissement correspondant....... 8% (/|8i>-/i4o) 13 %(.'|85-/|io)
- Régulateur Thury. — Ainsi le volant su (fiI à maintenir la vitesse du moteur presque constante au voisinage de ta vitesse de synchronisme.
- Jusqu'à quel point -..régularise-t-il la puissance (consomméepar le moteur?
- Celle puissance a pour expression, à chaque instant, le produit Kcd du couple moteur K par la vitesse w.
- Pour que Ko restât constant, il faudrait que, clans l’intervalle ah où varie 0), la variation de K fût représentée par la courbe 1 (hyperbole équi-latère) (lig. 16 et 17).
- Or, pour un moteur asynchrone, la variation de K est tout autre : elle est (igurée par la courbe a, dont le maximum d’irrégularité est précisément au voisinage de la vitesse de synchronisme.
- Mais les moteurs asynchrones jouissent de cet lé propriété que, si l'on augmente la résistance de leur induit otf rotor, la courbe a se modifie : le point le plus haut se déplace vers la
- gauche, et on obtient des courbes a', a"... On peut arriver, pour une résistance convenable de l’induit, à ce que le couple moteur le plus grand (idM) ait licucuu démarrage du moteur.
- O11 peut donc faire correspondre à une vitesse quelconque du moteur, tel couple moteur que l’on désire. On peut en particulier réaliser la courbe 1 : il suffit de faire correspondre, à chaque
- Vitesses
- vitesse ça du moteur, une résistance de l'induit telle (jue la courbe a, venant en a', passe par le point .NI, qui correspond à <0 sur la emurbe 1.
- En résumé, tandis que le volant réalise le réglage approximatif de la demande de puissance, le régulateur Thury complète ce réglage. Le volant agit sur la vitesse, le régulateur sur le couple moteur.
- D’après ce qui précédé, le régulateur Thury doit comporter :
- i° Une résistance variable intercalée dans le rotor du moteur ligner ;
- p.1x328 - vue 328/881
-
-
-
- 13 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 329
- 20 Un organe qui lasse varier cette résistance quand la demande de puissance tend à se modifier.
- i0 Rhéostat liquide. —En principe, la disposition est la suivante: Rlÿ R2, R3, sbnt les trois enroulements du rotor, connectés aux trois bagues Bt, B2, Ba, qui tournent avec le rotor (fig. 18). Les balais fixes bu b.£, b3, relient les trois bagues à trois tôles plongées dans une dissolution conductrice de soude, de telle sorte qu’entre deux tôles quelconques la résistance du liquide soit la meme. Plus le niveau h du liquide sera bas, plus la résistance entre deux tôles sera grande.
- Pratiquement, R est un bassin rectangulaire où plongent des^ tôles parallèles connectées respectivement aux trois bagues.
- La variation du niveau est obtenue comme suit (fig. 19) :
- La dissolution conductrice est amenée en R par une pompe centrifuge P, que commande le moteur triphasé M. Elle peut retomber de R dans la bâche inférieure B, soit par le trop-plein T, qui empêche le niveau S d’être dépassé, soit par la vanne Y. Elle est reprise en B par l’aspiration de la pompe, et décril ainsi un cycle con-t i n u.
- L’ouverture variable de V détermine1 le niveau du liquide dans le bassin entre les niveaux extrêmes s (vanne fermée, résistance minima, marche normale) et i (vanne ouverte, résistance ni a xi m a, d é m a 1* r a go .
- 20 Manœuvre du rhéostat; — La puissance absorbée par le moteur ligner, que nous avons exprimée jusqu'ici par K co peut aussi s’écrire Ezy/ïï, È étant le voltage constant du courant fourni par la centrale, et / l'intensité variable de la fraction de ce courant que consomme le moteur; l’inerLie 1 varie donc comme la puissance
- consommée : la rendre constante, c’est rendre
- • *
- K o) constant.
- A cet effet, une dérivation du courant i actionne la palette mobile d’un électro E (fig. 20 et 2oh/s). En position moyenne, les déclics d, dl maintiennent soulevés les cliquets c\ r', auxquels
- . ITyxedela vanne
- le moteur de la pompe du rhéostat liquide communique par la courroie K, l’excentrique e et la pièce coudée A O B, un mouvement alternatif autour de O. Abaissée, la palettep fait lâcher, par la butée b, le déclic d ; le ressort/- abaisse alors r, qui mord sur le pignon Pet ferme la vanne Y soulevée ; la palette agit de même sur d' et el et ouvre la vanne.
- Fig. ao bis.
- Le mouvement de P est freiné par//*, quand p cesse d'agir.
- p.1x329 - vue 329/881
-
-
-
- 330
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2» Série). — N° 50.
- GilOUPK IlGNEH DE ltÉSEitVE. Manœuvues UE NUIT.
- A la machine d’extraction du numéro n correspondent deux groupes ligner qui peuvent se suppléer l’un l’autre. Dans l’un, le volant est accouplé de façon permanente au groupe moteur-génératrice. Dans l’autre on peut, pour le poste de nuit, débrayer le volant (en pleine marche si l’on veut), la puissance du moteur triphasé suffisant en effet pour les manœuvres de nuit.
- A cette différence près, les deux groupes ligner ont les memes caraetéristiquessuivantes :
- • • >
- GÉXÉliATI!ICE I LG X K II.
- Dynamo à excitation séparée.
- Inducteur,s : io pôles inducteurs.
- Pièces polaires........... o,45 X 0,26
- Noyaux.................... 0,40 X 0,19
- 10 pèles de commutation excités en série.
- Induit :
- Largeur utile............... o m. 45
- Largeur radiale des tôles... o m. i5
- Diamètre.................... 1 m. »
- Enroulement imbriqué : ifio encoches. Profondeur des encoches : !$o millimètres.
- 6 conducteurs par encoche.
- Collecteur :
- Longueur.................... o m. 3o
- Diamètre.................... o m. 65
- 480 lames.
- 10 lignes de 9 balais de charbon de ïo X millimètres.
- Motece Ilcxeu.
- Stator à 12 pôles (p — <S), 1 tours par pôle et par phase.
- Vitesse de synchronisme :
- 6° f ~z
- N = —- = 5oo tours par minute.
- P
- Dimensions du rotor:
- Largeur utile............... o m. 70
- Diamètre.................... 1 m. 20
- prévu pour 770 chevaux (à deux moteurs).
- Le piontage est fait suivant le schéma de. la figure >. 1.
- ghoupes d’excitation
- Le courant continu est fourni aux inducteurs des génératrices ligner, et à ceux des moteurs d’extraction par deux groupes semblables pouvant se suppléer l’un l’autre.
- Chaque groupe comprend:
- i° Un moteur triphasé alimenté à 120 volts (pour les transformateurs du siège 11) :i stator à 6 pôles ; N = 1 000 tours par minute — N = 970 tours par minute. Puissance : 5o chevaux.
- 2° Une dynamo shunt, voltage normal 110 volts et débit normal 310 ampères.
- Ma cltme iottractàm.
- Caurént continu &ooy Ç
- Moteur
- Fig. 21.
- Moteur ligner : s, stator; r, rotor; bbb fifijî, bagues et balais de rotor: T;, transformateur d’intensité.
- Génératrice ligner : C, commutateur de freinage; II, inducteurs; PP, pompes de graissage.
- GltAISSACE.
- Eu bout d’arbre de chaque groupe ligner, une pompe centrifuge assure la circulation de l’huile de graissage dans les paliers. L’huile chaude sortant des paliers passe dans un réfrigérant, puis la pompe la refoule dans un réservoir d’où elle retourne sous pression aux paliers, décrivant un cycle continu.
- En outre, chaque groupe d'excitation peut actionner une pompe identique aux précédentes. On dispose, ainsi de quatre pompes, alors qu'une seule suffit à la marche normale.
- Freinage des volants Ilgnee.
- Si Tou veut arrêter rapidement l’un des volants, on dispose :
- i° D'un freinage mécanique (frein à bande);
- p.1x330 - vue 330/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 331
- 13 Décembre 1913.
- a" D’un freinage électrique consistant il faire débiter la génératrice sur des résistances sous la seule impulsion du volant.
- Connexions électriques.
- i° Schéma du montage. — Entre les moteurs d’extraction, le groupe ligner et le groupe d’excitation qui fonctionnent ensemble, les connexions sont conformes au schéma de la ligure
- aux moteuro
- fi U •
- -M 'jjusotenoîdedu t Si \ frein de sécurité
- I
- de frema/e T . « .
- afamperem.de freinage
- _______ Circuitjpettant Gf au* moteurs
- --- ----- td
- Gg en freinage ———-. — td. — GfGç en série su ries mot.
- ——.-or— r- fnnn^xten<! inutilisées dans tes 3 cas précédents
- Fig. 32.
- ‘i° Montage réel. — Conditions ii remplir. L’installation réelle diffère de ce schéma simplifié, parce qu’il faut :
- a) Connecter à volonté, l’une ou l’autre des génératrices ligner aux moteurs d’extraction ou les deux à la fois, en série, aux moteurs, ou Tune aux moteurs et l’autre aux résistances de freinage ;
- h) Isoler à volonté Lun ou l’autre des moteurs d’extraction ;
- c) Connecter à volonté aux rails d'excitation /t, l’uiv ou l’autre des groupements d’excitation (en parallèle) ;
- d) 11 faut, de plus, actionner dans les cas indiqués plus haut l’inlernipteur d’excitation de la génératrice ligner.
- CONNEXIONS ENTRE LES GÉNÉRATRICES IlGXEK KT LA MACHINE I)'EXTRACTION.
- tion i, y met G2. Dans la position a, C, met G, en freinage si G est en position i; C2 met G2 en freinage si G est en position a.
- Le meme tableau comporte, en outre, un disjoncteur à maximum 1) dont le déclenchement actionne d. Celui-ci actionne alors le frein de sécurité de la machine d’extraction.
- Connexions entre les deux moteurs d’extraction.
- h) La mise hors série de l’un quelconque des moteurs d’extraction est obtenue au moyen de deux jeux de barrettes IL Ra. Dans la position
- figurée ci-dessus (fig. a 3) Mt est hors série. Cette opération exige le déboulonnage des barrettes.
- Connexions entre les groupes d’excitation
- ET LES INDUCTEURS.
- c) La condition c est réalisée par les appareils du « tableau d’excitation w. Les moteurs d’excitation reçoivent le courant à 120 volts que les transformateurs envoient aux rails basse tension. Ils peuvent être montés à.volonté en étoile ou en triangle (démarrage) par le jeu des commutateurs C,C,.
- Les génératrices d’excitation sont reliées aux rails continus par la fermeture des interrupteurs LL.
- Les inducteurs des génératrices ligner et des moteurs d’extraction s’alimentent sur les rails auxiliaires /'a[5.
- (I est l'interrupteur du frein de sécurité.)
- Reprenons ces quatre conditions : a) Cette condition est réalisée par les appareils du « tableau continu ». Dans la position 1, Cj met Gt en série sur les moteurs; C2 en posi-
- CoNNEXIONS ENTRE LES GENERATRICES IlGXER ET LK FREIN DE SÉCURITÉ.
- d) L'interrupteur I est manœuvré par la
- p.1x331 - vue 331/881
-
-
-
- 332
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N» SO.
- fourche m du levier hkl du frein de sûreté (voir fig. 9, p. 3io).
- ferme
- Voltmètre V donnant le voltage d’alimentation des moteurs d’excitation.
- Ampèremètres A(, A2 donnant l’intensité consommée par chaque moteur d’excitation.
- Voltmètres V' donnant, grâce au commutateur y, le voltage aux bornes de l’une et de l’autre des excitatrices.
- Ampèremètres A"^, A'? donnant- Tjntensité débitée par chaque excitatrice.
- Ampèremètres A"j, A'"2 donnant l’excitation de chaque génératrice ligner.
- Ampèremètres A"',, A"'a donnant l’excitation de chaque moteur d’extraction.
- Rhéostats de manœuvre. — Chacune des deux génératrices ligner a son rhéostat. Le levier de
- 11 se compose de deux interrupteurs, un pour chaque génératrice, calés sur un même arbre. Chacun d’eux établit successivement trois contacts, qui assurent une rupture progressive du courant, et le soufflage de l’ai;c de rupture (fig. *4).
- Schéma des connexions électriques (fig. .25). Sur le tableau se trouvent en outre les rhéostats
- Rails basse tension
- e d exntstioiLPr,2
- demanœnzcc
- Groupe dcxritatJonÆ’î i,it InUrmpt ’aul amgtiçues
- lH ---------ihioststiçues
- CC coape circuits
- de champ fï> des deux excitatrices, et les appareils de mesure suivants :
- interrupteur de securité
- Ttduct^Q0* 1
- 4rVlMV---
- Résistance do rupture
- |«MMl
- Induct
- >-4
- Fig. afi.
- manœuvre peut à volonté commander les deux rhéostats ou un seul.
- Chaque rhéostat comprend :
- Le rhéostat proprement dit, circulaire, à touches métalliques, divisé en deux parties symétriques, une pour chaque sens de marche.
- L’interrupteur, cylindre en cuivre connecté avec le contact mobile du rhéostat par une gaine en cuivre entourant leur arbre commun.
- Le commutateur, cylindre en cuivre isolé du précédent, mais calé sur le même arbre.
- Ces deux cylindres établissent ou suppriment les contacts pardes cannelures interrompues que porte la surface latérale.
- Ils sont représentés ci-dessus (fig. 26) jiar leur développement, les cannelures saillantes sont indiquées par des hachures.
- (A suivre.) H. G.
- p.1x332 - vue 332/881
-
-
-
- 13 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 333
- CALCUL DU CHAMP ÉLECTROMAGNÉTIQUE PRODUIT A GRANDE DISTANCE
- PAR LES ANTENNES EN RIDEAU
- APPLICATION DE CES ANTENNES A LA DIRECTION DES ONDES ('
- Les antennes dites « en rideau », qui sont formées de fils verticaux parallèles ou à peu près parallèles, ont une grande importance en pratique. Elles ont été installées dans un grand nombre de stations, en particulier dans la plupart des stations de l’Administration des Postes et Télégraphes. Le calcul qui suit a pour objet de montrer dans quelle mesure le rayonnement de ces antennes est dissymétrique ou, autrement dit, dans quelle mesure elles sont dirigées; et inversement, quelles sont les directions les plus favorables quand les antennes en rideau sont employées à la réception.
- Soit At A2 le rideau de largeur A, A2 — d, soit O son centre et Pt P2 un élément de largeur dx situé à une distancer du centre (fig. i ). Nous supposons la distribution du courant uniforme dans toute la largeur du rideau.
- Cherchons l’intensité du champ en un point éloigné M tel que MOA2 = a. Soit X la longueur d’onde.
- A1
- Ur-
- /V
- A4
- 0 ]?dxP2 Cü___________
- Fig. i.
- Une antenne unifilaire placée en O, parcourue par un courant d’intensité égale à celle du rideau, produirait en M un champ électromagnétique oscillant que nous pouvons désigner par
- A sin ait.
- L’élément de largeur dx produira un champ
- dont l’amplitude sera —-— et qui sera déphasé i X
- en avance du champ précédent de l’angle cp tel que
- (p OP x cos a _ ;= ____ = _ }
- P étant le pied de la perpendiculaire abaissée de P, sur OM. Le champ M produit par l’élément Pi P2 est donc
- A dx . / , it.x \
- —7- sin d----------— cos a )
- d \ A J
- et le champ total qui résulte de l’action de tous les éléments du rideau est l’intégrale
- Fig. 2. — Courbe n° i.
- L’amplitude de ce champ est
- a~k . d \
- p — — cos a sin ^ y cos al.
- Traçons la courbe polaire dans laquelle a est l’angle polaire et p le rayon polaire. Si l’on suppose que l’énergie en un point donné"décroît comme le carré de la distance au point d’émis-
- (') Extrait de la revue T. S. F., août 1913.
- p.1x333 - vue 333/881
-
-
-
- 334
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2* Série). — N* 50.
- sion, il est facile de démontrer que p est proportionnel à la portée de la station dans la direction que fait l’angle a avec le plan du rideau.
- La courbe est symétrique par rapport aux direc-
- . TC
- tions a = o et a =
- 2
- Pour a = - , c’est-à-dire dans la direction per-2
- pendiculaire au plan du rideau, p “ A. L’intensité est maxima, et la valeur de ce maximum est indépendante de la largeur du rideau.
- .A. X u d
- Pour a = 0, p — —sin —• Tant que la largeur
- TC « A
- du rideau est inférieure à la longueur d’onde
- l’intensité dans le plan du rideau, égale à l’intensité dans la direction perpendiculaire quand
- Fig'. 3. — Courbe n° 2.
- d = o (cas de l’antenne à un seul (il) décroît constamment 'quand la largeur du rideau augmente. Elle est nulle quand la largeur du rideau est égale à la longueur d’onde.
- Fig. 4. — Courbe n° 3.
- soit a. Le diagramme d’émission est un cercle, et le rayonnement est le meme dans toutes'les directions (fig. a).
- Ouand^est plus grand que-, il 11’en est plus ainsi, et le rayonnement est d’autant plus dissymétrique que-est plus grand. )
- Les courbes ci-contre représentent les diagrammes d’émission pour différentes valeurs
- de Elles montrent comment varie avec la
- direction le champ électromagnétique à une distance donnée de la station d’émission, et donnent une idée de la variation de la portée avec la direction.
- La courbe n° 1 correspond à d~- o ; antenne uni-
- fllaire ; le diagramme d’émission est un cercle ;
- le rayonnement est le même dans toutes les
- directions, et il en est sensiblement de même
- d . 1
- tant que - est plus petit que A 1)
- i t , d 1 . _ , , . .
- La courbe n° 2 correspond a - — -. L émission
- A 2
- est maxima dans les directions perpendiculaires au plan du rideau, et minirna dans le plan du rideau.
- .1 i ^ '3 . . -.
- La courbe n° 3 correspond ar = Le mini-
- A 4
- muni d’émission dans le plan du rideau est plus caractérisé.
- La courbe 11w 4 correspond àr~ 1. L’émission est toujours maxima dans les directions perpen-
- Fig. 5. — Courbe n° 4.
- Tant que — est plus petit que -, on peut
- A O
- fondre ^ avec sin Alors p = A, quel A A
- qui
- diculaires au plan du rideau ; elle est nulle dans le plan du rideau.
- La courbe n° 5 correspond àr — 2. L’émission
- A
- p.1x334 - vue 334/881
-
-
-
- 13 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 335
- est nulle dans le plan du rideau, et dans les directions qui font des angles égaux à 6o°, 120°, — 603, — i2o° avec la direction 0A2. Elle présente un maximum dans les directions perpendiculaires au plan du rideau, et quatre autres maxima peu accentués.
- Fig. <>. — Courte n° 5.
- Ces exemples suffisent à donner une idée de la variété des formes de diagrammes qu’on peut obtenir avec des antennes en rideau.
- Les mêmes courbes représentent, le mode
- d’action des antennes en rideau à la réception; elles indiquent à quelle distance doit se trouver la station qui transmet, pour que l’intensité de la réception avec l’antenne en rideau ait une valeur donnée; elles montrent comment cette distance varie avec l’orientation de la station d’émission.
- Les considérations qui précèdent suffisent à montrer que le dispositif d’antenne en rideau donne une solution du problème de la direction des ondes, solution d’autant plus parfaite, au moins dans les limites dans lesquelles nous nous sommes tenus, que la largeur du rideau est plus grande par rapport à la longueur d’onde. En particulier, le diagramme de la figure 5 est très intéressant à ce point de vue, puisque, dès que l’écart angulaire avec la direction du maximum d’émission dépasse i8°, la portée de la station est réduite de plus de moitié.
- L. Bocthillox,
- Ingénieur des Postes et Télégraphes, chargé du Service de la Télégraphie sans fil.
- LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LA SÉCURITÉ DES TRANSPORTS MARITIMES
- Quelques résultats ont déjà été obtenus par cette Conférence de plénipotentiaires qui est actuellement réunie à Londres.
- a) La T. S. F. sera imposée à tout navire, effectuant une navigation internationale, ayant à bord (équipage et passagers compris) 5o vies humaines.
- b) On tolérera dans certains cas (mais sous Vappréciation des Gouvernements) l’exemption de la T. S. F. pour les petits parcours à moins de i5o milles des côtes, ou entre ports situés à moins de 200 milles.
- c) lien sera de même pour les cas de force majeure (passagers recueillis dans un sinistre, par exemple).
- d) Il en sera de même aussi pour embarquement exceptionnel (au-dessus de 5o vies humaines au total) de manœuvres ou hommes de peine, et encore seulement dans les régions tropicales.
- e) Les navires ayant 25 passagers au plus et :
- i°ayantune vitessesupérieureou égaleà i5 nœuds ;
- 20 ou bien ayant une vitesse supérieure à i3 nœuds,
- et comptant plus de 200 personnes à bord, et faisant des voyages de plus de 5oo milles entre deux ports
- consécutifs, devront avoir un poste de T. S. F. ouvert en permanence au service, avec au moins deux excellents télégraphistes.
- f) La plupart des autres navires devront avoir le poste de T. S. F. en service sept heures sur vingt-quatre, et en plus dix minutes au début de chaque heure.
- Les débats se poursuivent sur la portée des postes de T. S. F., le droit de réquisition, les signaux météorologiques, les signaux de sécurité, etc.
- Le roi d’Angleterre recevra les délégués le 19 décembre.
- ha Lumière Electrique étudiera par la suite les applications de la télégraphie sans fil fixées par la Conférence, tant pour la sécurité de la navigation (signalisation des icebergs, épaves, modifications aux amers d’atterrissage, cyclones, typhons, bulletin météorologique, signaux horaires), proprement dite que pour la sécurité des passagers.
- J. Rkyval,
- p.1x335 - vue 335/881
-
-
-
- 336
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série).— N» 50.
- LE KILOWATT, UNITÉ DE PUISSANCE DU SYSTÈME MÉTRIQUE
- On considère généralement le watt comme une unité spéciale à l’électrotechnique et sans lien avec les unités mécaniques, si ce n’est par l’intermédiaireduSystèmeC.G.S.dontleCongrès de 1881 a fait dériver le Système dit « pratique ». D’autre part, les physiciens et l’enseignement opposent volontiers le Système Métrique et le Système C. G. S. en ce qu’ils correspondent à deux choix différents des grandeurs regardées comme fondamentales.
- Nous nous proposons de montrer, au contraire, que le watt est l’unité de puissance du Système Métrique, pourvu seulement que l’on restitue au kilogramme-étalon son véritable sens d’unité de masse qu’avaient entendu lui donner les fondateurs du système, bien que la confusion qui régnait alors entre « poids » et. « masse » les eût empêché de le bien spécifier ; depuis, grâce surtout aux efforts de physiciens comme Kir-chhoff, les principes ont été dégagés etle langage scientifique s’est précisé, de sorte que, le 22 octobre 1901, la troisième Conférence générale des Poids et Mesures a pu sanctionner définitivement l’acception du kilogramme comme unité de masse.
- Entre temps, malheureusement, l’usage du Système Métrique classique répandu parmi les physiciens et les ingénieurs avait consacré le choix du poids comme grandeur fondamentale, usage qu’explique en partie l’emploi fâcheux du terme « pesée » pour désigner la comparaison des masses.
- On sait, en effet,que le poids n’est défini pour une certaine portion de matière qu’en un lieu donné (et même à un momentdéterminé, car il subit des variations diurnes, très faibles il est vrai, dont l’origine est la même que celle des marées), de sorte que l’indication du poids, pour caractériser la quantité évaluée,doitêtre suivie de celle du lieu où il a été obtenu, à moins qu’on ne sous-entende que la mesure a été faite « dans les conditions normales » c’est-à-dire au niveau de la mer et à la latitude de 4a°, en un point que pour abréger nous appellerons Paris.
- La masse, grandeur inhérente à la matière et
- indépendante des circonstances extérieures, 11e s’obtient dans ce système que comme quotient du poids qui dépend encore du temps et du lieu par l’intensité de la pesanteur qui varie suivant la même loi; l’unité en est la masse qui pèse à Paris 9,81 kilogrammes-force, c’est-à-dire 9,81 fois le poids à Paris du kilogramme-étalon.
- Dans ce système métrique primitif, les expresr sions de grandeurs dérivées présentent toutes une forme défectueuse due à ce que le facteur g, au lieu d’y posséder une signification physique essentielle, n’est plus qu’un coefficient parasite et embarrassant : c’est ainsi que l’expression de l’énergie cinétique, où l’intensité dé la pesanteur
- n’a que faire, s’écrit — - e2, tandis que celle du a g
- travail produit par la chute d’un poids p d’une hauteur h, où il conviendrait de mettre en évidence le facteur g, est pli tout court.
- Pour éviter ces défauts, il suffît de prendre comme grandeur fondamentale la masse, dont l’unité sera la masse du kilogramme-étalon ; on obtient ainsi un Système (M. K. S.) parfaitement semblable au Système C. G. S. dont les unités ne diffèrent des siennes que par des puissances de 10.
- L’unité de force M. K. S. est la force qu’il faut appliquer au kilogramme (masse) pour lui communiquer une accélération de 1 mètre à la seconde par seconde ; elle vaut io3.io2-— ioi! dynes.
- C’est à cette unité naturelle de force du Système Métrique que M. de Baillehache a proposé de donner le nom de cop (abréviation de Copernic) (').
- Son produit par l’unité de longueur est l’unité de travail qui vaut ios. 102 — io7 ergs : c’est le joule, et son quotient par l’unité.de temps est le watt, unité de puissance du Système pratique d’unités électriques qui se trouve être ainsi le prolongement direct du Système MétriqueM.K. S.
- L’énergie cinétique (force vive) d’un kilogramme (masse) qui parcourt 1 mètre par (*)
- (*) Revue Générale des Sciences, i5 janvier 1913.
- p.1x336 - vue 336/881
-
-
-
- 13 Décembre. 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 337
- seconde est de - joule, d’où l’on déduit immédiatement que celle de i tonne (masse) à la
- même vitesse est de ~ kilojoule ou - kilowatt
- 2 2
- seconde.
- Montrons par quelques exemples combien le nouveau Système s’introduit naturellement dans les calculs, quelle simplification et quelle clarté il y apporte :
- i° — Un volant ligner d’une masse de i :a tonnes supposée, pour simplifier, tout entière à la jante, et qui tourne à la vitesse tangentielle de ioo mètres par seconde, possède une énergie cinétique de :
- I , I ----2
- - nn>- soit - .12. ioo r= 6o ooo kilojoules,
- ou i ooo kilowatts-minute.
- Le temps nécessaire pour le démarrage à couple constant, si la puissance utile du moteur de commande du groupe est de 200 kilowatts, s’élève à :
- 1 ooo
- --- = 10 minutes,
- 1
- - . 200
- 2
- - est le facteur d’intégration du mouvement
- uniformément varié tdt = d (- t-1
- \* /
- Comment s’expliquer, alors que le calcul peut être mené aussi directement, que les Mécaniciens persistent à suivre la voie détournée que voici? La masse du volant, qui pèse à Paris 12 ooo ki-
- , . , P 12 ooo r ,,
- logrammes-poids, est — — —-—. L energie cinétique est donc :
- 1 12 ooo----2.
- —.-------100 kilogrammetres,
- 2 9,81
- OU
- X 12 OOO IOO2
- -----— .----chevaux-vapeur-seconae.
- 2 9,81 95
- ou
- 1 12 OOO ---2 .... ,
- —---------- X 0,730.100 kiloioules.
- 2 9,81 X 75
- Or 0,736 = 9,81 75 X io~3, de sorte que l’on retrouve le résultat déjà obtenu, mais après avoir introduit g’pour l’éliminer ensuite, parlé de poids alors que l’effort sur les paliers et la charge des
- fondations n’ont rien à voir aveé la détermination de l’énergie cinétique, enfin effectué un calcul inutilement long et sujet à erreur.
- 20 —- Une turbo-dynamo, tournant à la vitesse de 3o tours par seconde, est installée parallèlement à l’axe d’un navire soumis à un tangage
- d’une amplitude de 6° (ou 6 radians) et
- V 180 /
- d’une période de 6 secondes.
- Le rotor a une masse de 2 tonnes et un rayon
- de giration de o m. 5 ; son moment d’inertie est
- donc :
- MR2 = 2 tonnes X (o,5 m)2 — o,5 tonne-mètre2.
- Le couple maximum dû à l’effet gyroscopique se produit au moment où la vitesse angulaire du mouvement de précession est maximum, c’est-à-dire au milieu de l’oscillation supposée sinusoïdale ; il a pour valeur :
- C = l£2<i) = 5oo (27:. 3o) ( — . ——. 6
- \ 6 180
- cop-m.
- 3 *3
- = io3 .-cop-m
- io4 cop-m.
- Si l’écartement des paliers est de 1 mètre, l’effort supplémentaire sur chacun d’eux est de
- io4 cops ou ——— tonne-poids, tandis que celui °>981
- dù au poids est (à Paris) de 1 tonne-poids ; de ces deux efforts presque égaux, le premier, la force d’inertie, restera le même sous toutes les latitudes, alors que l’autre, le poids, dépendra du lieu.
- Conclusion. — Nous pensons avoir suffisamment mis en évidence que le watt fait partie pratiquement des unités mécaniques du Système Métrique au même titre que le kilogramme et qu’il faut espérer voir supplanter à bref délai non seulement le cheval-vapeur, mais le kilo-grammètre-seconde lui-même qui n’est pas une unité de puissance à proprement parler. Quelques administrations (') qui seront sans doute bientôt imitées, sont déjà entrées dans cette voie et, par la rédaction de leurs contrats ou marchés, contribuent à répandre l’emploi du kilowatt comme unité de puissance mécanique, pour le plus grand bénéfice de la logique et de l’économie de pensée.
- G. Darrieus.
- (*) Poudreries nationales, Services électriques des Chemins de fer de l’Etat.
- p.1x337 - vue 337/881
-
-
-
- 338
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2« Série). — N»50.
- NOMENCLATURE ET SYMBOLES
- Remarques sur la dénomination de l’unité rationnelle de force du système métrique : newton ou cop ?
- Il est question dans le projet de loi dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises (4) de dénommer newton l’unité de force du système métrique.
- Ce nom a été proposé en ign « à titre d’essai », trois ans après que j’eusse suggéré celui, d’ailleurs peu heureux, de « quintaldyne » (le premier qu’ait porté l’unité métrique de force en France), par une commission issue de l’Association internationale du Froid et composée de six membres (a).
- L’objection capitale qui s’oppose, à mon avis, à l’adoption de newton est que ce nom serait prononcé en France de laçons très diverses : heuton, newton, nef’ton, niouton, ou nioutone.
- D'ailleurs le public ayant une tendance de plus en plus marquée à raccourcir les mots usuels, il semble qu’il s’habituerait difiieilement à parler de décinewtons ou de kilonewtons.
- Une autre objection tirée de l’histoire de la Science est la suivante: dans le système M.K.S., comme dans le système M. T. S., la force est définie par la relation F -= ni y, ou comme le produit de la masse par l’accélération. Or cette définition de la force est due, non pas à Newton, comme on le dit si souvent, mais à Kircbliolï (3). Ne serait-ce pas étrange de choisir, pour désigner l’unité de force définie par la relation ci-dessus, le nom de. Newton à qui l’on doit précisément la seule conception de la force qui diffère de la précédente ?
- En décembre 1912, j’ai proposé qu’on désigne l’unité métrique absolue de force parle mot cop, abréviation de Copernic, comme volt est l’abréviation de Volta.
- Cop est un nom court, facile à retenir, ne don-
- 1 ) Lumière Electrique, 22 et 29 novembre igi3, p. 226, 237, 258, 275, 6 décembre, p. 290, 3oo.
- (2) MM. Barrier (Français), Sir J. Dewar (Anglais), Ch.-Ed. Guillaume, rapporteur (Suisse), H. Kamerlingh Onnes (Hollandais), P. Mollier (Allemand) et Samuel W. Stratton (Américain).
- (:))XI-I, Poincaré, La Science et l'Hypothèse, p. 120 et 128.
- Ai !'( ii
- nant lieu à aucune confusion, et se prononçant de la même manière dans toutes les langues \
- Ce dernier avantage 11’est pas à dédaigner, puisque la circulaire ininistériellfe du 20 août 1912 disait expressément : « En déterminant!, ces uni-« tés (de force, etc.) d’une manière fixé et inva-« riablc et en s’efforçant de rendre cette régle-« mentation applicable à tous les pays qui ont « adhéré au système métrique décimal, il serait « possible d’avoir une base uniforme et d’un ca-« ractère international dans toutes les transac-« tiens où ces unités interviennent. » D’autre part, dans sa lettre du 8 novembre 1913 à l’Académie des Sciences,' M. le ministre du Commerce, de l’Industrie, des Postes et Télégraphes s’est exprimé ainsi: « A la suite d’une conférence « des représentants de ces diverses commis-' « sions (’), j’ai reconnu que, tout en respectant « les principes directeurs qui avaient inspiré la « rédaction du texte, il serait utile d’apporter à « la forme quelques modifications, afin de faire « mieux ressortir le caractère international des « unités proposées et de faciliter par là même « leur adoption par les pays étrangers. »
- De même-que « newton », « copernic » serait trop long. Les nombreuses lettres que j’ai reçues, tant de France que de l’étranger à propos du cop me permettent de croire, par contre, que le public accepterait volontiers le mot cop et qu’il s’habituerait aussi facilement à parler de décicops que de décigrammes.
- Ajoutons, en terminant, qu’on a fait au cop comme au newton, l’objection que, dans la dénomination des unités, on a eu l’habitude jusqu’ici de partir des mots grecs pour les unités mécaniques et de donner des noms de grands hommes aux seules unités électriques.
- Cette objection tombe, dès lors qu’on veut attribuer le nom de kilowatt à l’unité de puissance mécanique et celui de kilojoule à l’unité de travail mécanique du système métrique. Watt et Joule étaient les noms de savants illustres; ce ne sont pas des noms tirés du grec.
- R. de Baillehaciie
- (') Il s’agit des comités spécialement consultés.
- p.1x338 - vue 338/881
-
-
-
- 13 Décembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 339
- APPAREILLAGE
- Les interrupteurs à huile de grandes puissances pour très hautes tensions.
- Dans une communication faite, le 11 septembre 1913, à Y American Institute of Elcclrical Engineers, M. K. C. Randall s’est proposé de décrire brièvement les récents perfectionnements apportés aux interrupteurs à huile de grandes puissances et pour très hautes tensions.
- L’adoption des puissances de plus en plus importantes pour les unités génératrices et les transfor-
- pratiqués que .dans les grandes installations, lesquelles se prêtent d’ailleurs rarement à de telles expériences. En Outre, l’on comprend qu’il faille que ces dernières présentent un certain intérêt pour qu’un exploitant risqlie ainsi d’immobiliser son matériel et son service pour l’avantage dés constructeurs : ceux-ci sont, en effet, les premiers à tirer partie des résultats obtenus. En réalité, la plupart des perfectionnements apportés aux interrupteurs ont été moins le résultat de nombreux essais comparatifs de ces appareils,
- Fig. 1. — Mode de construction moderne d’un interrupteur ù huile (tension maximu : 2.5 ooo volls, puissance : de 40 0O0 ù 120000 K.V.A.).
- mateurs ayant nécessité un appareillage adéquat, on a été conduit à faire usage d’interrupteurs à huile dont la capacité de rupture est de beaucoup supérieure à celle des anciens appareils.
- L’emploi de réactances, comme limiteurs d’intensité sur les gros réseaux, atteste de la difficulté généralement reconnue, qu’on a de réaliser pour ceux-ci des interrupteurs convenables.
- Les essais en vue d’obtenir des données sur les caractéristiques de ces appareils ne peuvent être
- que celui d’une suite d’observations et d’une longue pratique. Toutefois, un assez grand nombre d’expériences ont été réalisées depuis quelques années, mais les voltages en jeu étaient relativement peu élevés*
- Un interrupteur destiné aux grandes installations modernes doit être simjjle et accessible. Il doit être doué d’une certaine capacité de rupture et protégé par une solide enveloppe formant réservoir d’huile 5 le niveau de celle-ci doit dépasser notablement les
- p.1x339 - vue 339/881
-
-
-
- 340
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N°50.
- contacts, et la partie supérieure du réservoir doit constituer un espace libre ou chambre d’expansion des gaz, pourvue d’un certain nombre d’ouvertures. Enfin, l’appareil doit produire une rupture brusque et comporter des contacts amovibles pouvant être remplacés rapidement.
- Il résulte de l’augmentation dans la grandeur des constantes électriques des interrupteurs, que leurs organes deviennent de plus en plus pesants et exigent pour leur commande un mécanisme approprié.
- {.’jg_ 2. — Une des premières formes heureuses d’interrupteur à résistance et à commande pneumatique (Les six éléments de la résistance sont mis successivement en circuit au moyen de 7 plots).
- La vitesse et la distance d’action de ces grosses masses compliquent les dispositifs mécaniques à employer en vue de leur arrêt brusque.
- Un interrupteur idéal ne doit pas permettre le rétablissement du courant après que celui-ci a passé le premier zéro qui suit la séparation des contacts. Autrement dit, dans un réseau à 60 périodes, il ne
- doitpas s’écouler plus de —^ (o,oo83) seconde avant
- que les contacts n’aient été suffisamment éloignés pour empêcher le courant de se rétablir. Avec un tel interrupteur, l’énergie dissipée dans la rupture se trouve réduite au minimum et les chances de détérioration sont beaucoup moindres. Au contraire, un appareil à action lente peut se prêter dans les mêmes conditions à des rétablissements successifs du courant; d’où dissipation d’une énergie notable, accusée soit par une légère émanation de fumée des réservoirs d’huile, soit par une violente détonation entraînant la rupture de ces derniers.
- Si l’on suppose, pour plua de simplicité, que les arcs qui s’amorcent entre les contacts d’un interrupteur n’influent pas sur la facilité avec laquelle
- celui-ci les étouffe, l’exposé suivant peut fa ir ressortir tout l’intérêt que présente l'instantanéité de la rupture. Considérons un interrupteur réglable quant à sa rapidité et à sa distance d’action. Admettons que, avec un tel appareil, l’on puisse atteindre une durée de rupture correspondant à 10 périodes, et réglons-le successivement pour des durées égales à io,5, a,5 et o,5. La quantité de chaleur dissipée
- Secondes
- .04 08 J2 .16 .20 24
- Fig. 3. —Oscillogramme montrant le fonctionnement d’un interrupteur à réactance sur un réseau à 12000 volts. (Le maximum du courant, environ 16000 ampères, est réduit en B à 3 000 ampères environ par l’introduction de la réactance).
- dans chaque cas sera sensiblement proportionnelle à io,5, 2,5 et o,5 si l’intensité, le voltage et la longueur de l’arc sont restés les mêmes. L’hypothèse faite sur l’influence des arcs est malheureusement inexacte : ceux-ci contiennent des gaz qui nécessitent une plus grande distance de rupture. Il s’ensuit que cette distance, ainsi que la durée de l’arc, seront d’autant plus grandes que l’action de l'appareil sera plus lente. La dissipation de chaleur sera aussi d’autant plus importante et les avaries d’autant plus probables.
- Ligne Charge Ligne Charge Ligne Charge
- Bobine derèaet'
- hJ
- C ontecis pr.net p au» deftOOOtni
- Â^/n t errupteur
- ferme •
- BeV.deréact"
- Çonlaci
- Contacta pr»nc>p a«a boo
- [as 00
- B les premiers CO nets et s p r//7cip.*3 bu vrtn t ceu* delà réactance étant fermés.
- Bobderéacttn — ------1
- Jw
- >rincip. oaa boom,
- C. Tous tes contBCtsanirtroire 5 5 ouvrent
- Fig. 4. — Modes de montage de l’interrupteur ù réactance dont le fonctionnement est représenté par l’oscillogramme de la figure 3.
- Il n’est pas nécessaire que l’interrupteur agisse dans une durée inférieure à une demi-période : en admettant, en effet, que l’arc s’étouffe dès le premier zéro du demi-cycle, l’énergie qui sera en jeu, laquelle est proportionnelle à la chaleur que l’arc dissipe, serait la même que pour un appareil agissant en demi-période.
- p.1x340 - vue 340/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 341
- 13 Décembre 1913.
- Les considérations qui précèdent ont conduit à adjoindre à l’interrupteur une résistance (fig. a) qui a pour but de limiter le courant lors de la rupture. En principe, l’idée est excellente, mais elle offre
- Fig. 5. — Interrupteur à. réactance, t 2co ampères.
- a5 ooo volts, pour centrale de 200 000 chevaux. (Ce modèle est en service pour des voltages de 5 000 à 25 000 volts).
- plusieurs difficultés d’application : la résistance absorbant une certaine énergie wattée s’échauffe et peut être mise hors service dans le cas où l’action de l’interrupteur se trouve retardée ; les contacts et
- Fig.6. — Interrupteur à réactance, 1 200 ampères, iSooovolts, pour centrale de 200000 chevaux. (Ce modèle s’emploie pour des voltages de 5 000 à a5 000 volts).
- l’isolation nécessaires à une telle résistance ne sont pas non plus facilement réalisables: enfin, il y a lieu de tenir compte de certains efforts mécaniques qui
- interviennent. Pour toutes ces rais<\ns, on a substitué une réactance à la résistance ohmique.
- \J interrupteur à réactance diffère de celui k résistance (fig. 2) en ce que la mise en circuit de toute la réactance se fait d’un seul coup et non par éléments successifs. Dans le premier cas, on fait usage de deux séries de contacts ; une première série de contacts principaux dans lesquels circule régulièrement le courant de charge, une deuxième série de contacts auxiliaires parcourus par le courant réduit après que les contacts principaux aient été ouverts et la réactance introduite dans le circuit. Ces contacts auxiliaires sont les derniers actionnés lors de l’ouverture de l’interrupteur, et les premiers actionnés lors de la fermeture.
- Fig. 7. — Vue intérieure d un des pôles U un interrupteur à rupture extra-rapide. (Ce modèle s’emploie spécialement pour des voltages extrêmement élevés. Tension dVssai : 420 000 volts).
- L’adoption d’une bobine de réactance nécessite la connaissance du courant de court-circuit maximum prévu pour l’interrupteur, le temps pendant lequel la bobine est traversée par ce courant, la tension et la fréquence du réseau.
- L’analyse des résultats obtenus et des considérations théoriques montre qu’on peut adapter à un réseau quelconque un interrupteur à réactance convenablement établi. On avait craint tout d’abord que ce dernier ne fût une cause de résonance dans certains systèmes de distribution. Un examen détaillé de la question montre qu’il n’en est rien : l’influence de la réactance est si faible qu’elle peut être négligée. L’oscillogramme de la figure 3 et le diagramme de la
- p.1x341 - vue 341/881
-
-
-
- ,342 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Sérié),—N° 50.
- figure 4 illustrent le i'onctiqnnerpent d’un tel interrupteur. Ces appareils ont déjà été construits pour
- Fig. 8. — Interrupteur pour l’extérieur; :i 10 ooo volts, 3oo ampères. (Ce type se construit pour des voltages de 40 ôoo et i65 000 volts).
- des voltages variant de i5 000 à 110.000 volts (fig. 5, 6, 7 et y).
- Fig- <) — Interrupteur à i cacluncp, no ooo volts, (joo ampères (manœuvré à la main ou électriquement),
- Avec les très hautes tensions, la nécessité d’un interrupteur à action extra-rapide, s’impose.
- Les conditions d’isolation sont évidemment plus difficiles à réaliser. Tous les appareils à huile à hautes tensions, construits jusqu’à présent, agissent à cause de leur frottement, plus lentement que ne le ferait la chute libre de leurs organes de rupture. La figure 8 représente un nouveau modèle à action très rapide. Les caractéristiquçis ’à désirer d’une rupture brusqdïQ surtout pendàntrla première partie de la cours,e,ssont tqiscs en évidence paifla figure 10 : la coupure proprement dite à lieu (sauf dans des cas extrêmes) à moins de 40 % dé la course totale, et la
- vitesse moyenne de rupture est de près de Quatre fois celle que les organes auraient én chuté); libre. Cet interrupteur a résisté>à une tension; supérieure à 400 ooo volts appliquée pendant une|piinute entre ses extrémités ouvertes, d’une part;' et" entre ses
- 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Durée delà course en chute libre
- l iy. io. — Courbe montrant, la vitesse de l’ouverture d’un interrupteur à rupture extra-rapide.
- En résumé, les interrupteurs de moyennes puissances et pour voltages peu élevés sont parfaitement déterminés depuis lougtemps quant à leur but et leur capacité de rupture. L’adaptation des interrupteurs de grandes puissances et pour de très hautes tensions au point de vue technique et économique a été, depuis deux ou trois ans, l’objet de sérieuses études. Qu’on les affecte à un service intérieur ou à un service extérieur, ces appareils donnent- maintenant entière satisfaction. A. Gavand.
- p.1x342 - vue 342/881
-
-
-
- LA LUMIÈIIE ÉLËCTRiQU ii
- 343
- 13 Décembre 1913.
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- Le projet de loi sur les usines hydrauliques au Sénat (Sui(e) (*).
- Dans notre précédent article, nous avons donné quelques détails suffisants, nous l’espérons, pour bien préciser la physionomie des premiers débats. Nous allons aujourd’hui compléter notre étude en indiquant ce qui s’est passé dans les autres séances, sur des points secondaires, et nous examinerons ensuite ce qu’est devenu le projet de la Commission.
- Je m’empresse de dire que sur les points qui vont suivre, les observations qui ont été faites contre le projet de loi, ont presque toutes été acceptées, d’un commun accord, et que les corrections ont droit à notre approbation unanime.
- Avant de les énumérer très rapidement, je voudrais souligner une observation faite, à la fin de la séance du 4 mars par M. Goy, sur la rédaction de l’article 5, qui est ainsi conçu : « Les usines autorisées peuvent être exceptionnellement admises il vendre au public leurs excédents d’énergie ou leurs résidus d’exploitation. Les conditions de l’autorisation sont déterminées dans chaque cas, par un arrêté du ministre des Travaux publics ».
- Je suppose, dit en quelque sorte M. Goy, qu’une commune veuille obtenir, d’une usine autorisée, l’énergie électrique pour son éclairage, et je suppose également que cette usine n’ait que 2oo kilowatts à l’étiagc; la loi dit qu’elle ne saurait être qtû autorisée à vendre l’excédent de son énergie.
- Dès la lecture de cet article, M. Goy pose la question suivante :
- « Comment une commune pourra-t-elle exiger d’une usine produisant moins de 200 kilowatts, le courant nécessaire à son éclairage? » Aux termes de l’article 2, elle ne peut pas être concédée, puisqu’elle n’a pas eu pour but de faire de la distribution et qu’elle n’a pas plus de 200 kilowatts à l’étiage; d’autre part, elle ne peut être autorisée à vendre toute son énergie, puisque
- (*) Lumière Klectrique, 29 novembre kji3, p. 27O.
- l'article *>, que l'on vient de lire, ne prévoit l'autorisation que pour les excédents d’énergie; donc, aforjiori, elle 11’cst point autorisée pour le tout: il y a donc, conclut M. Goy, une opposition entre l’article 2 et l’article 5.
- Chose extraordinaire, le ministre, désarçonné par cette observation, s’empresse de dire que l’on reverra ces deux textes en deuxième délibération.
- La réponse cependant était facile, bien que les idées émises fussent complexes. L'article doit être maintenu.
- Une première observation s’impose : M. Goy demande comment une commune pourra « exiger » du courant électrique d’une usine autorisée.
- Il faut immédiatement répondre que la loi n’a pas été faite, et ne peut pas être faite pour permettre à une commune de réquisitionner l’électricité d’une usine autorisée, même en la payant; ce serait un non-sens à un double point de vue; l’usine s’est établie sans demander aucune faveur, elle s’est créée par ses propres moyens, elle est susceptible d’être sacrifiée pour des causes d’amélioration du régime de la rivière; rien ne peut la contraindre à fournir du courant, puisque cette obligation 11e porte que sur les usines qui sont placées par leur but initial ou par leur puissance sous le régime de la concession, et il ne faut pas oublier, comme nous l’avons exposé dans notre aperçu général sur la loi, que la nécessité de tenir constamment à la disposition des services publics une fourniture d’électricité est la compensation, la rançon des faveurs que l’usine concédée obtient de l’Etat pour pouvoir s’établir. Cette charge 11e peut peser sur les usines simplement autorisées parce qu elle serait sans contre-partie.
- De plus, par l’article 14, la commune a un droit de préférence pour obtenir la concession sur les rivières publiques; si elle n’a pas pensé à s’en servir et, à primer ainsi l’établissement de l’usine qui a été autorisée, elle ne peut pas opérer contre elle un véritable droit de réquisition.
- Aussi l’article 5 11e peut pas être incriminé; s'il 11e répond pas à l’observation de M. Goy,- c'est
- p.1x343 - vue 343/881
-
-
-
- 344
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2» Série). — N* 50
- qu’il n’est pas fait du tout pour la résoudre; car elle est contraire à l’esprit de la loi.
- Il est fait pour une hypothèse bien différente, et même diamétralement opposée. L’article 5 n’est pas écrit pour que la commune exige une fourniture d’une usine autorisée, mais pour défendre la commune et tous ses ayants droit contre la vente de cette fourniture que cette société voudrait faire. En effet, si une usine purement autorisée veut Se livrer à cette diffusion de courant, dont nous parlions plus haut, elle peut, si elle n’est tenue à aucun tarif, abuser de la commune, et lui faire des prix sans maximum fixé; elle risque de concurrencer dans la région quelques usines installées en vertu des traités de concession, et par conséquent soumises à des tarifs différents, notamment de concurrencer des usines supérieures dont le courant rayonne jusque dans des environs éloignés ; il est nécessaire de réglementer cette vente, faite par une usine dont le but initial n’était point de , répandre le courant.
- Mais cette réglementation étant faite, il est parfaitement inutile de se tourmenter au sujet delà quantité d’énergie qui sera vendue. Sans doute, l’article, statuant comme tous les textes sur ce qui se passe ou se passera le plus souvent, a prévu la vente des excédents d’énergie, mais rien n’empêcherait évidemment, si l’usine le dési rait, qu’elle consacrât toute son énergie àla vente; et l’observation de M. Goy est donc sans portée.
- L’article 8 qui vise les servitudes créées sur les terrains privés au profit du concessionnaire, a fait l’objet de plusieurs critiques.
- La première, dirigée par M. Boivin-Cham-peaux contre un oubli du rédacteur du projet, a été acceptée tout de suite et à l’unanimité : l’indemnité sera dite « préalable », c’est-à-dire que la prise de possession des terrains ne pourra être faite qu’aprè le paiement du chiffre fixé.
- La seconde critique faite par le même sénateur avait pour but d’ajouter à la loi que les servitudes ne pourraient être imposées aux maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenant aux habitations. Il s’appuyait sur le fait que dans la loi de 18r» qui crée des servitudes pour l’irrigation, ces mots se trouvent inscrits dans le texte. Son amendement a été renvoyé à la Commission, et le lendemain a été l’objet d’une très intéressante explication de M. Savary qui, tout en s’y ralliant en principe, a
- fait remarquer que la servitude, très grave pour les maisons, les . cours et jardins attenant aux habitations ne pouvait être que sans influence sur les parcs et enclos qui s’étendent quelquefois très loin au delà des maisons et peuvent, par conséquent, supporter des servitudes sans être gênés. D’ailleurs, puisque l’on invoquait les lois sur l’irrigation, il a fait remarquer que si le texte de 1845 excepte les parcs et enclos, la loi de 1847, sur la servitude des appuis de barrage, ne comporte plus la même exception, et la limite simplement aux maisons, cours et jardins.
- Cette observation à laquelle s’est rallié M. Boi-vin-Champeaux lui-même a fait simplement compléter l’article, en conformité de la loi de 1847 '• « exception sera faite en faveur des maisons, « cours et jardins, et ne comprendra pas les parcs «et enclos. »
- Pendant la discussion sur cet article 8, dont on vient de lire le très pâle résumé, bien des idées se sont fait jour, dépassant de beaucoup le cadre un peu étroit des points en discussion. 11 y en a une qui nous a étonnés, c’est celle émise par M. Chastenetsurle principe même de la servitude; il ne doit plus en être question, car d’un mot, M.Boivin-Champeaux lui a parfaitement répondu : d’après M. Chastenet, le fait de placer une canalisation dans le sous-sol ou à la surface d’une propriété ne constituerait pas une véritable servitude, un vrai service foncier, parce que l’on n’y rencontrerait pas la conception delà servitude qui suppose l’existence de deux fonds, l’un qui est grevé d’une obligation et le second qui jouit de cette obligation qu’il impose à l’autre.
- C’est une erreur absolue, réfutée d’ailleurs par une jurisprudence constante : le fonds intermédiaire qui est grevé de la charge de la canalisation et qui conduit l’eau à l’usine est réellement frappé d’uneservitude au profit, non pas du fonds où se trouve la prise d’eau, mais de l’usine elle-même ; la loi de 184 à qui grève de la servitude d’aqueduc un fonds intercalé entre deux autres, charge cette terre intermédiaire de rendre un service au fonds à irriguer. La loi nouvelle peut parfaitement créer une servitude pour le service industriel d’une usine d’autant plus que tout se résume en une question de mots : si le mot « servitude » gêne le rédacteur de ce contrat, on pourra toujours faire aliéner la partie du terrain nécessaire pour recevoir les canalisations, et les sénateurs qui, par extraordinaire, s’intéresse-
- p.1x344 - vue 344/881
-
-
-
- 13 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 31^
- raient aux choses du droit peuvent être parfaitement rassurés.
- Cet article a encore fourni matière à une observation au sujet de l’expertise nécessaire pour fixer les indemnités ducs.
- En voici le résumé :
- L’article dit : « Les indemnités cjui pourraient « être dues sont réglées en premier ressort par le « tribunal civil; s’il y a expertise, il y sera pro- j « cédé conformément aux articles loi, !o/|, loi du | « Code de procédure civile; toutefois Le tribunal « pourra ne nommer qu’un seul expert ».
- A la première lecture, le Sénat s’est aperçu que la première phrase contenait une puérilité ; ce n’est pas à une loi spéciale de dire que telle ou telle affaire sera jugée en premier ressort, étant donné que la répartition des degrés de juridiction est faite par le Code de procédure civile lui-même d’après l’importance du litige ; indiquer que le tribunal jugera les affaires en premier ressort, ce serait ou répéter le Code de procédure, ce qui est inutile, ou indiquer une dérogation en obligeant, par exemple, des affaires de a 5 francs à n’être jugées qu’en premier ressort, ce qui est une puérilité.
- La question a été plus sérieusement discutée sur le droit pour le tribunal de ne nommer qu’un seul expert et l’on a fait valoir le raisonnement suivant ; le Code de procédure indique que les tribunaux doivent en général nommer 1 experts, à moins que les parties ne consentent il n’en avoir qu’un seul ; dire que le tribunal pourra n’en nommer qu’iyi, n’est-ce pas lui permettre de nommer un seul expert, alors même que les parties refuseraient d’y consentir et voudraient en avoir trois
- Il est étrange que personne au Sénat n’ait fait celle réllexion qui s’impose ; dans bien des cas, le tribunal recourt à ce que l’on appelle l’expertise d’office, e’esl-a-dirc que, les parties' ne lui ayant pas donné de conclusions tendant à la nomination d’experts, le tribunal veut cependant, pour s’éclairer, connaître, avant de se prononcer, par exemple, la nature des terrains, l’importance îles dommages, etc... Une discussion très vive s’était engagée autrefois entre les jurisconsultes, pour savoir si, dans ce cas de l’expertise (l’office, le tribunal était obligé de recourir à trois experts ou à un seul.
- Cette difficulté battait son plein, au moment où ont été promulguées les lois des i8/|5 et des 18/17
- auxquelles est empruntée la phrase incriminée. C’est pourquoi on avait écrit dans le texte une disposition spéciale ; aujourd’hui elle est résolue dans le sens que le tribunal peut ne nommer que l’expert, unique (Voir sur ce point nouveau Code de procédure annoté de Dalloz sous l’article loi, n°3a). Donc en supprimant le membre de phrase incriminé, on n’empêche, en aucune j façon, le tribunal de ne nommer d’office qu’un | seul expert.
- Et (Minime, d'autre part, les parties sont toujours libres de 11c recourir qu'à un expert, la phrase supprimée n’ajoutait rien à la loi générale de l’expertise qui, d’après l’article lui-même, doit se faire d’après le Codé de procédure civile dans les articles indiqués.
- Enfin, donnons simplement un tableau synoptique des dernières observations échelonnées dans le cours des séances :
- a-) Un amendement de M. Jouffray a été repoussé : il consistait à ne pas permettre que le moteur fût pris à l’étranger ;
- b) En ce qui concerne l’article il, prononçant que « dans un délai maximum de 5 ans, toutes « les usines actuelles, de plus de aoo kilowatts, « ainsi que celles faisant exclusivement la vente « rie l'énergie, seraient automatiquement placées « dans la catégorie îles usines concédées », M. Cuilliera su ramener la rédaction de cet article dans le sens d’une faculté de classement laissée à la demande du propriétaire.
- ( )n a ensuite renvoyé à la Commission la question des dispositions à inscrire dans la loi pour que cette mutation des catégories laisse intacts les droits des tiers, notamment des créanciers, (hypothécaires ou autres) contre toute spoliation qui résulterait à leur préjudice de ce changement. On a fait, à ce sujet, des considérations multiples. Par exemple, on comprend très bien cette première impression : Un créancier hypothécaire a fait confiance à l’usine actuelle telle qu’elle est ; le changement de situation va faire passer celte usine dans les conditions prévues au cahier des charges, c’est-à-dire qu’à la fin de la concession, l'Etal, prendra gratuitement toutes les dépendances immobilières de la concession ; dès lors le créancier va voir son gage s’éclipser entre les mains de l’Etat, ce qui est extrêmement grave.
- c) Au sujet de la durée de la concession, la durée a été fixée au maximum à fio-ans, à compter du jour où l’usine a éfé mise en exploitation.
- p.1x345 - vue 345/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série); ^—N6 50.
- â46
- d) Au sujet cle la participation du personnel ouvrier, dans les bénéfices de l’usine, nous avons risqué de voir entrer dàns un texte, par voie indirecte et oblique, la question là plus compliquée de l’économie politique.
- Les usines hydrauliques ne méritaient à aucun égard l'honneur de servir de terrain d’oxpéricncé étant donné l'imprécision des idées sur cette matière.
- Telle était la physionomie de la discussion, fidèlement résumée d’après le Journal officiel.
- La Commission, dans un désir des plus louables de ne point légiférer sur des abstractions, a eu l’occasion de recevoir MM. Cordier, Pinot ëtBou-gault, qui ont pu l’entretenir de certains désirs manifestés par les praticiens de l’hydraulique.
- Les premiers efforts ont porté sur la question si grave des autorisations, plus exactement des limitations dans la durée que les usines actuellement installées vont supporter; disons tout de suite que sur ce point, et malgré la discussion ardente et convaincue qui a eu lieu, la Commission est restée absolument inébranlable. Comme le dit, dans son nouveau rapport, M. Cazeneuve : « là Commission tient à modifier le régime de la « loi de 1898, eh ce qui concerne les usines auto-« risées ne faisant pas le commerce de l’énergie « électrique ».
- On aurait pu espérer d’abord que la Commission reviendrait elle-même à la théorie, si souvent appliquée par le Conseil d’Etat, que les permissions, toujours révocables'quand il s’agit de l’intérêt du domaine public, n’ont pas à craindre une limitation dans la durée, pour le motif que nous croyons avoir suffisamment exposé dans notre précédent article.
- Le signataire dé cet article n’a pu s’empêcher d’avoir lin sentiment très vif de désillusion, d’autant plus que c’était surtout la cause des petite usines qu’il plaidait en là circonstance, comme l’a si bien dit M. Cordier : « Pensez bien « que le propriétaire du petit moulin de 3o et « /]0 chevaux alimenté par les eaux du domaine « public, considère qu’il est chez lui ; il ne con-*< naît pas, il ne soupçonne même pas le projet « de loi que vous étudiez et il suppose mainte" « nant que, si un jour son autorisation peut lui « êjre retirée, on lui tiendra compte du préjudice « qh’H a tira à subir. »
- 11 faut donc conclure sur ce dernier point que
- la Commission a maintenu la limitation à cinquante ans, prévue parle projet dé loi pour les usines qui vont se constituer dans l’avenir, et qu’elle a maintenu également cetté limitation pour les usines actuelles.
- Mais la Commission a été plus libérale, en ce qui concerne la durée dé la concession, c’ëst-à-dire du contrat par lequel l’Etat vâ retirer des avantages, en imposant des charges à l'industriel, sous forme de redevance d’abord, de préstation eh eau ou en électricité, et en amélioration du régime de la rivière. La durée maxiina du contrat était tout d’abord fixée à soixante ahs; la Commission l’a prolongée de quinze ans, en fixant le maximum à soixante-quinze ans. Ce qui semble avoir entraîné sa conviction, c’est toht particulièrement l'exposé des lourdes chargés qui pèsent en France sur l’industrie hydro-électrique et que M. Cordier lui a si clairement énumérées : il faut compter avec des concurrents extrêmement nombreux qui vivent sbus d’autres régions, la Norvège, par exemple, et, la Suisse où lés concessions sont données pour qhàtre-vingt-dix-neuf ans; mais si l'amortissement s’impose daiis un délai trop court, il faut 11e rien donner comme dividende, eL, par conséquent, personne ne Viendra à l’industrie électrique; ce n’était point évidemment une façon normale d’aider cette industrie que de faire autour d’elle le vide par l’effroi des capitaux, et ayant touché du doigt cette vérité, la Commission a traduit son opinion par une prolongation qui, sans être excessive constitue néanmoins un grand progrès.
- Une nouvelle modification qui touche de 1res près à la première a été faite à l’article 9, visant le rachat : pour donner Un peu de stabilité aux capitaux, on a promis aux industriels que le rachat ne pourrait avoir lieu avant les quinze premières années de la concession. M. le Rapporteur disait à ce sujet : « Il serait fâcheux qu’âprès « avoir réuni les capitaux nécessaires pour court struire une usine au lendemain même du jour a où elle aurait été mise en fonctionnement, « l’Etat, put, au moyen d’une expropriation, « racheter immédiatement cette usine. L’indus-« trie privée a voulu obtenir pour quinze ans au a moins une garantie de stabilité et réellement *< le libéralisme le plus élémentaire nous comte mandait de faire cette concession. »
- Deux questions restaient en présence : celle de
- p.1x346 - vue 346/881
-
-
-
- 43 Débembi'e 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 347
- savoir comment- on concilierai!' les intérêts des créanciers hypothécaires avec la possibilité, pour les détenteurs d’usines aîitbriséès,’ d'adopter le régime de la concession (*). On sait, en effet, que du moment que l’Etat incorpore à son domaine des biens qui, jusqu’alors, ont été des biens privés, les créanciers peuvent craindre que leurs droits soient peu ménagés par cette puissance publique qui prend ce qui a été jusqu’à cette époque leurs gages, et il a paru à tout le monde rigoureusement nécessaire, même dans l’intérêt des industriels qui pour trouver de l’argent doivent avaht tout donner confiance à ceux qui viennent à eux, de trouver un modits vivendi, une formule qui empêcherait à l’usine purement autorisée de passer volontairement sous le régime de la concession en négligeant les intérêts doses créanciers.
- Les représentants des industriels ont accepté la formule proposée ou entrevue par M. Guil-lier, et la Commission, par un esprit de justice, s’y est ralliée ; elle a accepté d’ajouter à l’article i i cette phrase qui est une sauvegarde. : « Cette « demande (cela veut dire la demande de conver-« sion d’une permission en concession) ne sera « recevable que si les immeubles, appelés par la « concession à entrer dans le domaine public, « sont francs et quittes de tous privilèges, hypo-k thèques et autres droits réels. »
- Enfin la Commission a étudié la situation d’une
- (*) Voir ci-dessus, au paragraphe b l'observation do M. Guillier sur l'article i3.
- concession qui n'a plus que quelques années à vivre ; il y a, quand on arrive au terme, une phase toujours pénible, soit pour le Concessionnaire, soit pour l’autorité concédante.
- Si cette dernière n’est pas couverte par un texte, elle n’est jamais pressée de renouveler lit concession, ni même de se préoccuper de celle lin qu’elle connaît cependant d’une manière certaine.
- Ne peut-elle pas s’entendre dire que si elle ne s’était occupée de rien, elle aurait pu obtenir, par une pression définitive, le dernier jour, des conditions plus avantageuses!1
- Au contraire, l’industriel n’est-il point menace de vivre au jour le jour, et tenté d’éviter, par conséquent, toute espèce d’entretien de la chute dans l’ignorance où il est de ce que sera l’avenir ?
- La Commission a trouvé bon, et c’est une mesure dont il faut la louer, de prévoir un délai pendant lequel une constitution peut être instituée; le concessionnaire actuel possède, à conditions égales, un droit de préférence. Le délai est de cinq ans avant le terme, et c’est suffisant.
- Le premier texte de la Commission, corrigé* et amendé, a donc été présenté au Sénat à la date du jeudi uo novembre ipi'î: quelles modifications cette rédaction nouvelle a-t-elle dû essuyer'.'c'est ce. qu’un troisième et dernier article nous apprendra prochainement.
- /„l .suivre.) P.vri, Boioaci.t,
- Avocat à lu Cour d’Appol do Lyon.
- BIBLIOGRAPHIE
- H. Swyngedauw. — Couns i>’i:i.ECTiion:r.nM<)Li:
- CEXÉItAl.E JiT APPLIQUÉE. t’i.KCTlIOT ECIISKHJH «iÉKÉltAI.E.
- Tome icl . dynamo à courant continu, i vol.
- in- 8Ü tle aij/| pages avec 135 ligures. — Ch. Bkiian-
- r.i n, éditeur, Paris et. Liège, rg13. — Prix : broché,
- io fiancs. *
- M. Swyngedauw commence avec cct ouvrage la publication du Cours d’Elcctivtcchnique générale et appliquée professé par lui et ses collaborateurs à l'Institut; Elcclroleclmique de Lille. Le premici* volume paru est consacré à l’étude de la di/nnmn à courant continu.
- Avec juste raison, l'auteur débute par une intro-
- duction oit il résume de façon magistrale les lois fondamentales des courants et de l’aimantation; le lecteur est ainsi mis bien en main dès le. début, et n’a pas au cours du reste de l’ouvrage à se reporter à d’autres auteurs pour suivre les développements.
- Pour étudier la génération de la force électromotrice, M. Swyngedauw part de celle de l’induit en anneau qu'il traite complètement, répartition du champ de force électrornolrice induite, enroulements série, machines multipolaires, etc... La simple remarque qu’on ne modifie rien aux propriétés de la machine en réunissant convenablement les conducteurs actifs parties connexions placées sur les faces
- p.1x347 - vue 347/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série). — N» 50.
- 348
- de l’anneau au lieu de passer à son intérieur, lui permet d’aborder l’élude de l'induit tambour et de ses enroulements par une transition* toute naturelle. L’étude des. enroulement tambours fermés sur eux-mêmes est trouvée avec l’esprit très géométrique qui lui convient, car, en grande partie, elle est la même que celle des polygones réguliers. Tous les électriciens comprendront l’éloge que nous en faisons à M. Swyngedauxv en disant qu’elle est très claire.
- Après l’étude du circuit inducteur nous passons à celle de la caractéristique à vide et de l'auto excitation qui comprend une partie très intéressante, personnelle à V auteur, sur la période variable dais l’auto-excitation.
- Les deux questions importantes de la réaction d’induit et de la commutation sont traitées très complètement ; l’auteur a su éviter les développements mathématiques exagérésqui, leplus souve nt, compliquent ces questions sans conduire à des résultats bien pratiques.
- Après avoir exposé les actions électromagnétiques exercées l’un sur l’autre par l’induit et l'inducteur, il passe à l’étude des propriétés des génératrices servant leur mode d’excitation caractéristique, h la régulation, au couplage. L’étude des moteurs, exposée le plus souvent trop sommairement dans les ouvrages similaires, fait dans celui-ci l’objet des développements nécessaires.
- L’étude delà puissance et du rendement des génératrices et réceptrices est poussée a fond, Enfin l'ouvrage se termine par l’étude de la transmission de l’énergie par courants continus; on y trouvera des développements intéressants sur les distributions à trois fils.
- Le trop court résumé analytique qui précède montre avec quelle logique M. Swyngedauxv a établi le plan de son ouvrage. La même logique a présidé au développement de chaque partie, de sorte que L* sujet se développe d’un bout a l’autre des volumes sans à-coups, sans lacune et sans redite. A celle qualité, il faut ajouter la grande netteté et la clarté de l’exposition. Nous sommes devenus très difficiles à ce sujet, depuis que l’extension de notre enseignement électrotechnique a introduit dans les ouvrages traitant de l’éleclricitc ces caractéristiques qui ont été de tout temps celles de l’enseignement scientifique français. M. Swyngedauxv peut revendiquer une des premières places à cet égard.
- Toutes les théories sont faites en supposant les quan-
- tités exprimées avec des unités d’un même système; seules les formules résultantes sont traduites en unité» pratiques. Cela, joint à Femplai des .nréiBe&jiota-tions d'un bout à l’autre de l’ouvrage, allège beaucoup l'exposition.
- Une description sommaire des machines, sans entrer dans les détails de pratique de construction, l’emploi défigurés semi-schcmatiques se rapprochant suffisamment delà forme réelle des choses, permettent au débutant de suivre l’exposé sans qu’il ait besoin de recourir à d’autres ouvrages pour connaître lis machines dont on lui parle. Un grand nombre de petites applications numériques fixent les idées fur l’ordre des grandeurs des quantités qu’on rencontre dans les applications pratiques.
- L’emploi de deux grandeurs de caractères permettant de passer en première lecture les développements de théorie, le grand soin avec lequel sont dessinées les figurés, ajoutent encore à la clarté de l’exposition.
- En somme, l'ouvrage du savant directeur de l’Institut Electrotechnique dç Lille, très bien écrit, bien ordonné,net,clair et précis, se suffisant entièrement à lui-même, fait présumer que le Cours d’Electrotechnique générale qu’il inaugure prendra une des premières places parmi les ouvrages classiques d’électricité.
- E. IbvuonAx.
- CO a UES I *ON DAN( ’E
- Nous avons reçu de M. Girousse, au sujet de son article publié dans nos numéros des at) novembre et f> décembre 191», la lettre suivante :
- MoX'Sirci U l.lï DllIKCTHl’It,
- Comme suite à notre conversation téléphonique, j’ai l'honneur de vous prier de vouloir bien signa'cr à vos lecteurs que la question des troubles dus à la traction monophasée avait déjà été traitée par moi dans une conférence faite en décembre 1912 à l’Ecole Supérieure des Télégraphes, et que cette conférence a été publiée dans les Annales des Postes et Télégraphes, septembre 191I, p. 'V>.
- Veuillez agréer, etc.
- l^' ingénieur, -t GinotssR.
- Taris, lo “» décembre 191*1.
- p.1x348 - vue 348/881
-
-
-
- 13 Décembre 4913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 349
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Nous avions cru récemment à une reprise des cours du cuivre : la grève des mineurs de Rio-Tinto, l’activité de la consommation, la grève des mineurs américains, la fermeture momentanée d’une usine de raffinage, la situation troublée du Mexique étaient autant de raisons qui pouvaient faire croire à une hausse. Mais l’action des spéculateurs sur un marché indécis a été prédominante et a fait reculer les cours au niveau du mois de juillet. Les nouvelles d’Amérique ne sont toujours pas satisfaisantes et le ralentissement sérieux dans les affaires y affecte toutes les industries. En Europe, la consommation n’a pas cessé de se maintenir; les consommateurs ont voulu profiter de la baissé, et sans vouloir s’approvisionner pour des livraisons éloignée?, ils ont estimé que les offres pressantes des vendeurs à 68 livres pour l’éleclro devaient être acceptées. Pour l’avenir immédiat, on conseille de ne couvrir que les besoins urgents. En France, la situation particulière de notre marché financier ne peut avoir qu’une fâcheuse répercussion sur l’ensemble des affaires et ralentir un mouvement de reprise qui semblait se dessiner.
- L’assemblée de Schneider et C,c a été tenue le 2/1 novembre. Le solde du compte profils et pertes s’élève à 7 2i3 1/40 fr. 12 permettant la distribution d’un dividende de 85 francs par action, au lieu de 80 francs pour l’exercice précédent. Aucun détail n’est donné sur l’établissement de ce compte ni sur les amortissements praticjués ; on remarque seulement à l’actif du bilan que les immeubles, le matériel et les constructions sont évalués à 20 millions, tandis que le capital actions et la réserve figurent au passif respectivement pour 27 millions et 12 millions. Trois comptes de l'actif attirent l’attention : les approvisionnements et travaux en cours à 34 096 447 francs, les débiteurs pour marchandises et divers à 49 3q 1 3o6 francs, et les valeurs diverses à 22 i65 661 francs.
- L’activité des divers ateliers se révèle à la lecture de ces trois chiffres dont le total supérieur à io5 millions n’a comme contre-partie au passif que 62 millions d’engagements envers les tiers.; nous comprenons dans ces derniers, 29 470 <>00 francs
- d’obligations 4 % émises il y a deux ans et dont l'amortissement s’effectue dès maintenant par voie de tirage au sort.
- Les succès du matériel d’artillerie du Greusot dans la dernière guerre paraissent avoir engagé les gérants à augmenter encore leurs moyens de production dans celte spécialité. On parle d’un achat de terrains qu’ils auraient fait à Cherbourg pour y construire de nouveaux ateliers ; ceux-ci ne seraient point en remplacement de ceux du Havre, mais peut-être remplaceraient-ils ceux du Greusot même. L’augmentation du calibre des pièces de marine rend de plus en plus difficile le problème du transport par voies ferrées; comme pour les tourelles où nous avons vu qu’un emplacement pour leur montage avait été choisi près des chantiers de la Gironde, il faut admettre que le choix de Cherbourg a été dicté par les mêmes considérations. Les nouveaux ateliers seront probablement plus autonomes que ceux du Havre qui dépendent pour partie de leur fabrication des usines du Greusot. Un autre écho prétend que la Société de Dion-Boulon aurait vendu à MM. Schneider et Gie la partie de leurs usines de Puteaux réservée a la fabrication des poids lourds ; les ateliers du Havre qui construisent actuellement les moteurs et châssis pour les camions et les omnibus seraient donc désaffectés au profil de ceux de Puteaux. Bientôt d’ailleurs, à Paris même, MM. Schneider et Cic ouvriront rue de la Convention un grand atelier de mécanique de précision qui fera plus que doubler l’ancienne usine de la Société des moteurs à Gaz Otto, rachetée par eux comme on sait. Celle division des ateliers de construction ou de fabrication de notre grande firme métallurgique procède déraisons économiques et sociales d’une nécessité devenue presque absolue ; elle a donc ses avantages, mais elle ne peut que rendre difficiles les relations des différents services qui sont dans la dépendance les uns des autres et augmenter les frais généraux de la Société moins apte ainsi à lutter contre certains de ses concurrents qui pratiquent le système de la concentration.
- cc Les résultats Ctninousvenons de vous rendre
- p.1x349 - vue 349/881
-
-
-
- 380 L A L U MIÈ R E É L E C T RIQ U Ë î. XXIV {%> Série), — H? SQ>
- compte sont semblables à ceux de Pannée précédente » : ainsi s’est exprimé en forme de conclusion le Conseil d'administration de l'Omnium Lyonnais de Chemins de fer et tramways dans son rapport à l’assemblée du 24 écoulé. Les produits de l’exercicc se sont élevés, en effet, à i 211 474 fr. 79 contre 1 234 024 fr* 55 l’année précédente; les services techniques de la Société qui ont plusieurs fois contribué à augmenter les recettes d’exploitation par le montant des redevances* qui payaient leurs conseils q’ont pas apporté celte année leur contingent de bénéfices. Toute leur activité se consacre à l’élude du Métropolitain de Naples à eux confiée par la Société Franco-Italienne du Chemin de fer métropolitain, maintenant au capital de *6 millions et distribuant à ses actionnaires un intérêt intercalaire de 4 %, L'Omnium a pris dans cette affaire une participation importante qui figure à l’actif du bilan dans le poste participations financières. La ligne desservant Naples dans toute sa longueur de l’Est à l’Ouest aura deux tronçons; le premier est en cours d’exécution ; le deuxième est à l’approbation du ministre des Travaux publics. Mais les travaux en seront terminés en meme temps que ceux du premier, et dès le début de l’exploitation, les trains pourront circule? d’une extrémité à l’autre. On augure beaucoup de ce système de transport qui viendra en aide à ceux existants et dont les recettes se totalisent déjà par plus de 14 millions de francs. L’Omnium qui a dirigé toute la construction du Nord-Sud est bien placé pour apprécier de l’avenir d’une pareille entreprise.
- Le Conseil indique précisément que le prolongement de l’exploitation du Nord-Sud de la place Pi gai le à la place Jules-Jolïrin a provoqué un accroissement très notable du trafic et contribué à la progression des recettes qui se sont élevées en 191a de 8 714 fr. 56, en augmentation de 1 560903 fr. 07 par rapport au chiffre de 1911. L’année en cours présente proportionnellement une plus-value semblable. Mais la situation ne sera bien nette que le jour où lé tronçon Julcs-Joffrin-Porlc de la Chapelle sera ouvert à l’exploitation.
- L’Omnium a encore des intérêts dans la Compagnie des chemins de fer à voie étroite Saint-K lionne
- Firminy, llive-dc-Gier et extensions, la Société des Chemins de fer sur route d’Algérie et la Compagnie Genevoise de Tramways Electriques. La première transforme son réseau à vapeur en réseau à traction électrique : elle distribue d’ailleurs un dividende de francs par titre ; les autres compagnies ont donné les mêmes répartitions qu’auparavant : elles sont aussi en voie de progrès et d’extension. Les engagements de l'Omnium s’élèvent de ces divers chefs à 2 508 o22 fr. ; ce n’est qu’une moindre partie du portefeuille qui comprend pour 3 843 871a fr, de titres de filiales : tramways de Cannes, Fontainebleau, Bourges, Poitiers, Troye.s, Pau, Cette, Armenlicres, dont le total des recettes d’exploitation pour les neuf premiers mois de 1913 est supérieur de 10 % à celui de l’année 1912.
- La loi des retraites des agents des Compagnies de tramways, actuellement soumise aux délibérations du Sénat, aura une fâcheuse répercussion sur les résultats nets de ces diverses compagnies. Quelques municipalités ont fait entrevoir des compensations, mais aucune n’aura le courage de concéder largement ce qu’il faut pour satisfaire aux espoirs des actionnaires comme aux ambitions du personnel. Il n’y a pas deux manières d’envisager le problème : absolument comme pour nos Compagnies de Chemins de fer, la prolongation des concessions s’impose en apportant aux charges financières cîcs Compagnies un soulagement qui peut leur procurer une grande prospérité; le personnel en retirera son profit comme il est de règle dans toute affaire qui marche bien. Malheureusement, si l’opinion publique y souscrit volontiers, certaine opinion parlementaire y est tout à fait rebelle î Elle trouverait pourtant là l’occasion de quelques économies budgétaires.
- En résumé, l'Omnium a gagné 9,56 % nets de son capital qui est de dix millions, ses actionnaires oqt reçu 8 % ; il ne semble pas que, pour l’année eu cours, il se produise une grande modification dans ces résultats d’.enscmble et ce n’est,que dans deux et même trois ans qu’il recueillera très probablement le bénéfice de scs entreprises en cours.
- T. U.
- p.1x350 - vue 350/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 351
- 13 Décembre 1913.
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Corrèze. — Le conseil municipal de Tceignac a adopté le projet relatif il l'établissement du réseau des tramways électriques reliant le dopa rte ment au réseau delà Haute-Vienne ; la commune doit s’engager à fournir les terrains nécessaires à la construction de la ligne et de la gare et devra, en temps utile, voter les fonds nécessaires en tenant compte de la part de l'Etat, qui est de 70 % .
- Gironde. — Par décret du 28 novembre 1913 est approuvée la substitution de la Compagnie Française des Tramways électriques et Omnibus de Bordeaux à la Société rétrocessionuaire du tramway de Bordeaux à Camarsac, et sont déclarés d'utilité publique les travaux d’électrilication de celle ligne.
- Loire. — Le maire de Rive-de-Gier déclare au conseil municipal qu’une entente est intervenue avec la Compagnie des Tramways pour la traction électrique dans la traversée de la ville. Pendant une durée de quinze mois, il sera fait l’essai d’un service toutes les vingt minutes, avec sectionnement au passage à niveau d’Egarande.
- Oise. — Dans sa dernière réunion, la Chambre de commerce de l’Oise a entendu le rapport de M. Morilz sur la question du halage électrique entre Etrun et Janville.
- D’après l’ingénieur eu chef de la navigation, le ministère des Travaux publics serait décidé à demander directement au Parlement les crédits nécessaires à l'électrification du halage tout au moins entre Chauny et Janville.
- Prenant acte de cette déclaration, la Chambre émet un avis favorable au priucipe de l’organisation du halage électrique sur tout le parcours de la voie navigable comprise entre Etrun et Janville et, notamment, dans sa partie empruntant le département de l’Oise.
- Le devis d'établissement serait de i5 millions de francs.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Ain. — A la suite d’un accord intervenu entre la commune île Blozou et l’Union Electrique, l’éclairage sera installé tout prochainement.
- Aisne. — Une enquête es! omette à la mairie de Yervins sur la demande de concession d’une distribution Je gaz et d’énergie électrique présentée par M. Arnu.
- BOUChes-du-RhÔne. — Le conseil municipal de Tarascon a approuvé le nouveau traité d'éclairage avec le Sud-Electrique.
- Eure. — Le maire de Verneuil a entretenu le conseil municipal de la création d’un secteur, par la Société Normande de distribution d’Electricité, pour la distribution de l'électricité entre Roi Aube et Mesnil-sur-Estrce, en passant par Verneuil, avec boucle au Nord et au Sud, ce qui permettrait l’installation d’une énergie électriquo à Verneuil et la distribution de l'éclairage dans la zone non concédée il la Compagnie gazière.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Construction Oerlikon.
- Les éleçtrolyseurs des Ateliers de Construction Oerlikon (système D1' O. Schmidt).
- Courbes de tension et de courant de turbo-allernaleurs.
- Vedovelli Priestley et C'“, 160, rue Saint-Charles, Paris.
- Notice technique sur les maillons V. P. C.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Bulletin, août 1913. — Les locomotives électriques pour mines, ateliers, usines, etc.
- S. A. Industries Chimiques, Chiasso (Suisse).
- « Isolit a le meilleur produit pour fixer les isolateurs en porcelaine sur les supports en fer.
- SOCIÉTÉS
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen.
- Veutes du i01‘ janvier au 31 octobre 1913. Fr. 6 o35 5aG Ventes du ier janvier au 3i octobre 191 a. Fr. 5 506 196 Différence en faveur de 1913....... Fr. 469 33o
- Société Pyrénéenne d’Energie Electrique. — Les recettes annuelles miniiua, garanties par contrats, ont atteint, pendant le mois d’octobre 1913, 1 670 907 francs, en augmentation de 25 271 francs sur le total atteint le mois précédent. Pendant ce même mois d’octobre, le montant des ventes de courant facturées aux abonnés s’esl élevé à 17G 526 francs contre ij5 3,19 francs en octobre 1912, soit une augmentation de plus de 3i 000 francs pour ce seul mois.
- CONVOCATIONS
- Société Vosgienne d’Electricité. — Le i> décembre, aj,.boulevard des Capucines, à Paris.
- Sud-Electrique. — Le 18 décembre, 9-j, rue Saint-Lazare, à Paris.
- L’Eclairage Electrique. — Le 19 décembre, 7, Madrid, à Paris.
- rue de
- p.1x351 - vue 351/881
-
-
-
- 352
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N® 50.
- Compagnie Parisienne du Secteur Opéra. — Le 2o décembre. 43. boulevard Haussmann, à Paris.
- Compagnie Parisienne d’Energie Electrique. — Le 20 décembre, 43, boulevard Haussmatm, à Paris.
- . Compagnie Electrique de Menton. — Le 22 décembre, 9, rue Pillet-Will, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- L'Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris 9 a l’intenlion d’acquérir et de faire poser deux cables triphasés à haute tension entre le pont Denis-Doucher (raccordement des Quinze Perches) et la Sous-station d’Argenteuil-Triuge.
- Les industriels désireux de prendre parta cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet effet, dans les bureaux du service électrique (i,e division), 4.3, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de 1 5 à 17 heures, jusqu’au 20 janvier 1914
- À la mairie de Venanson (Alpes-Maritimes), concours pour l’installation d’une machine hydro-électrique et l’établissement d un réseau d'éclairage à Yenanson.
- Pour tous renseignements, s'adresser à la mairie.-
- BELGIQUE
- Le 2 4 décembre, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture, .installation et mise en marche dans les sous-sols de l’hôtel des Postes et des Télégraphes, à Bruxelles, de trois compresseurs d’air et de trois pompes à vide actionnés par des moteurs électriques; caul. : 4^00 francs; (cahier des charges nu 2 ü 3 ). Soumissions recommandées le 2q décembre.
- Le 3i décembre, à 11 heures, en la salle dé la Madeleine, à Bruxelles, fourniture de postes récepteurs de télégraphie sans (il, pour signaux horaires nécessaires à l'administration des télégraphes et des téléphones (cahier des charges spécialn° 211). Soumissions recommandées le 27 décembre.
- ROUMANIE
- Le 20 décembre, à la mairie de Targa-Ocna, travaux et installation pour l’éclairage de la ville à l’électricité (longueur approximative des rues : 18 kilomètres) et construction de lTisine centrale. Devis : 355 067 fr. 80; caul. provisoire : 18 000 francs.
- TURQUIE
- Le 3i décembre 1913, à la Commission d’adjudication siégeant au Conak du Gouvernement ottoman, à Jéru-
- \ ...
- La reproduction des articles de la
- Paris. — imprimerie levé 17, rue cassette
- salem, adjudication des travaux de construction d’un tramway électrique'et de l’installation d’un réseau électrique destiné à l’éclairage de la ville.
- Cahier des charges et plans relatifs à cette adjudication, à l’Office national du commerce extérieur 3, rue Feydeau, à Paris.
- URUGUAY
- Le 20 février, au ministère des Travaux publics, à Montevideo, fourniture de chaudières a vapeur pour dragueurs et steamers.
- BOITE AUX LETTRES
- Sociedad A. de P., à Barcelone.
- Nous avons publié dans notre numéro du i5 avril 1911 mie élude sur la fabrication des tubes isolants employés en éleclroleelmique, le tube Bergmann en particulier, et dans le numéro du 18 janvier 1913 un article donnant la description d’une installation protégée exclusivement par des tubes Bergmann.
- Le prix de ces deux numéros est de 3 francs.
- Société U. Eà Saint-Claude.
- La notice de M. Blondel sur le Calcul rapide des lignes aériennes au point de vue mécanique est complètement épuisée. Une nouvelle élude, sur le même sujet, a paru dans les numéros des 9, 16 cl 23 août 1913.
- L’abaque universel‘primitif (houille blanche) pour les portées de 0 à 4°° mètres, s’applique aux fils et les trois autres abaques de o à 5o mètres, 5o è 200 mètres, 200 à 4oo mètres s’appliquent aux câbles.
- M. L. P., à Paris.
- Nous ne pouvons vous désigner la Société auteur de ladite anuonce. Adressez-nous voire demande en indiquant sur l’enveloppe le numéro de l'annonce et nous la transmettrons à notre client.
- M. B. T., à Lyon. Société E. M., à Paris. M. Dingénieur, à Bordeaux.
- L’expédition de Y Annuaire de la Lumière Electrique s’est trouvée retardée du fait du grand nombre de souscriptions que nous avons reçues Comme elles sont servies selon leur ordre d'arrivée, vous allez recevoir incessammment vos exemplaires.
- M. O. A. ingénieur, Lyon.
- Nous transmettons votre lettre à la firme auteur de l’annonce en question; elle vous répondra directement, car notre rôle se borne uniquement à servir d intermédiaires entre l’offre et la demande.
- Lumière Electrique est interdite.
- Le Gérant : J.-13. Nouet.
- p.1x352 - vue 352/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 20 DECEMBRE 1913.
- Tome XXIV (2° série). — N“ 51.
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL ... ......................... 553
- Chronique industrielle
- Comparaison économique du gaz et de la vapeur pour la production de l’électricité. ... 555
- Le développement de l’électricité en Suède... 356 La consommation d’énergie électrique à New-York et à Chicago. — Débouché pour le matériel électrique en Espagne. — Projet d’usine de fabrication d’azotates dans le Cantal.................................... )î 5 7
- Théories et généralités
- L Bakbillion. — Champs multiformes et forces électromotrices d’induction qui en
- dérivent................................ 358
- Mines
- Les installations électriques de la Compagnie des Mines de Béthune (fin)................ 367
- Traction
- A. Ricin. — Sur le calcul approximatif de
- l’énergie nécessaire à l’électrification d’un chemin de fer de montagne par courants triphasés................................... 371
- La traction par voitures automobiles benzo-électriques sur les tramways extra-urbains, d’après E. Viglia..................... .... 573
- Stations centrales
- L’usine du cap Pinède...................... 3- i
- Législation
- À. Blachkiuî. — De la responsabilité dans les incendies occasionnés par l’électricité.. 370
- Informations
- Conférence internationale sur la sécurité des transports maritimes (liste de délégués). —
- Liste des prix de mécanique et de physique
- décernés’par l’Académie des Sciences... 38o
- Etudes et Nouvelles Economiques......... 381
- Renseignements Commerciaux........ ...... 383
- Adjudications........................... 38-i
- ÉDITORIAL
- La loi tic l'induction, bien qu’on s'en serve journellement en éleetrotechnique, donne lieu à tant d’interprétations inexactes qu’il est du plus haut intérêt, pour les ingénieurs électriciens, d’acquérir des idées précises sur la détermination des forces électromotrices d’induction qui prennent naissance dans les champs auxquels 011 a alla ire dans la pratique industrielle, el qui présentent les formes les plus variables dans le leinps et dans, l’espace.
- Aussi M. Bakiiillion' rend-il un réel service aux praticiens en précisant un certain nombre de formules auxquelles le conduit une analyse, 11e présentant aucune difficulté mathématique, sur
- les champs multiformes et les forces électromotrices cl,'induction qui en dérivent (p. 358-366).
- Dans une première partie, il étudie le cas d’un champ variant dans l’espace et invariable dans le temps; dans la seconde, il passe au cas d’un champ variable à la fois dans l’espace et dans le temps.
- M. Barbillion l’ail remarquer incidemment que la notion de force électromotricc d'induc-lion développée, dans un conducteur ne doit efre considérée que comme une notion secondaire, applicable à des cas spéciaux et nettement délimités. ’ -j !_• j
- Cette remarque est tout à fait d’accord avec
- p.1x353 - vue 353/881
-
-
-
- 354
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).— NQ 51
- ce que nous disions nous-même il y a quelques années (*) ; la force électrornotrice d’induction n’a pas d’existence physique: il est impossible de la localiser dans les conducteurs. Les courants induits sont dus aux tourbillons électriques. La loi de l’induction sous la forme classique de la boucle est applicable à tous les cas de la pratique, mais à la condition expresse que l’on envisage la totalité du flux. Quant à la formule des lignes de force coupées, elle n’est utilisable que s’il s’agit d’un déplacement de corps matériel dans
- un champ stationnaire
- ÙB
- à t
- o
- c’est-à-dire un
- champ tel que les aimants et les fils conducteurs quidonneutnaissance à des lignes de force magné-. tique ne s'y déplacent pas, qu’aucun morceau de 1er ne se meuve dans le champ magnétique et enfin que les courants conservent leurs intensités sans variation aucune.
- La décomposition qu’on a fait souvent en « force électromotrice de repos » et « force électrornotrice de., mouvement », quand on a a flaire à un corps en mouvement dans un champ magnétique variable (s’il s’agit, par exemple, de calculer la valeur de la tension cyclique dans l’enroulement du rotor d’un moteur monophasé), ce qui est le cas le plus compliqué qu’on puisse imaginer, celte décomposition est tout à fait arbitraire puisqu’elle dépend du choix des coordonnées.
- Rappelons que, pour déterminer le véritable caractère de la loi de l’induction, le mieux est de l’écrire sous forme d’équation aux différences partielles en appliquant à l’équation générale le théorème de Stokes. On reconnaît alors aisément que les modifications magnétiques en un point de l’espace ne précisent pas la valeur de l’intensité du champ électrique en un point, mais seulement son tourbillon en ce même point.
- Quand on veut construire le diagramme théorique de l’énergie absorbée par un train à traction électrique, il faut calculer la puissance absorbée en fonction de la vitesse et des déclivités. Pour la traction triphasée quia pris un grand développement, surtout en Italie, les calculs se simplifient du fait que la vitesse demeure pratique-
- (*) Bulletin de la Société internationale des Electri~ ciens, 'février 1910.
- ment constante, quel que soit le profil [de la voie.
- Sur les lignes à fortes pentes, dont il est exclusivement question dans le mémoire de M. Aldo Rigiii sur le calcul approximatif de l’énergie nécessaire à Vélectrification d'un, chemin de fer de montagne par courants triphasés (mémoire résumé p. 371-37'!), l’exploitation des lignes de Fréjus et des Giovi a montré qu’il existe un rapport constant entre la consommation de charbon d’un train nui par la vapeur, qui gravit une rampe donnée, et l’énergie absorbée par le même train dans les mêmes conditions s’il est à traction électrique. Il s’ensuit qu’on peut tabler sur les données de la traction à vapeur pour en déduire l’énergie électrique nécessaire à un service électrique sur la même ligne.
- L’auteur précise ce qu’il entend par' « distance virtuelle » pour les trains électriques avec récupération d’énergie dans les descentes, et il propose une méthode simple pour l’établissement du diagramme donnant approximativement l’énergie absorbée par le train électrique. Il a appliqué cette méthode à plusieurs lignes de montagnes sur lesquelles la traction à vapeur est encore employée.
- La question de la responsabilité dans les. incendies occasionnés par F électricité peut préoccuper à juste titre les entreprises de distribution et les installateurs. M° Blachèkk, avocat à la Cour d’AppeJ de Paris, expose, sur la demande que nous lui en avons faite, les principes qui lui paraissent régler cette matière, en les illustrant par quelques exemples très caractéristiques (p. 375-380).
- L’Académie des Sciences, ayant eu à procéder à l’élection d’un membre correspondant, a élu dernièrement le professeur Rjuhi, dont il serait superflu de rappeler ici les belles recherches.
- En terminant, nous adressons toutes nos félicitations à un des an ci cm s collaborateurs de La Lumière Electrique, M. Mauihmt, qui vient d’être nommé professeur d’électrotechnique à la nouvelle chaire créée à la Faculté des Sciences de Nancy, grâce aux libéralités de M. Solvay, à qui l’Académie vient de décerner la médaille d’or Lavoisier, l’une des plus belles récompenses dont elle dispose.
- R. de Baillehache.
- p.1x354 - vue 354/881
-
-
-
- 355
- 20 Décembre 4913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- *
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Comparaison économique du gaz et de la vapeur pour la production de l’électricité.
- L’ingénieur Hoff a développé, en avril Hjn, devant rassemblée générale de l'Association des Métallurgistes allemands, une opinion qui était de nature à produire la plus grande sensation. 11 émettait notamment l’idée qu'il n’était pas économique de poursuivre à outrance, comme on l’a fait jusqu’à présent, l’application de la transmission d’énergie électrique, qu’il valait mieux préférer à la commande électrique celle par machines à vapeur séparées et qu’enfin la commande à vapeur était supérieure au point de vue économique, pour la production du courant électrique, à la commande par moteurs à gaz employée presque exclusivement jusqu’ici*
- M. Stander, trouvant cette opinion un peu excessive, dit qu’à son avis il faut chercher entre les idées de Holï et celles des adversaires de ce dernier une voie intermédiaire qu’il a, du reste, suivie pour établir les considérations ci-après, résumées dans le M. S. /. (novembre 191$), d’après Stahhuid Hisen%\!\ et ai août 1913).
- Mode de commande dans les stations centrales. — Dans les discussions sur la question « Vapeur ou Gaz », on ne saurait tout cl’ahord refuser d’admettre que le moteur à-gaz possède une capacité de surcharge suffisante pour le service des stations centrales, car on a toujours avec lui les facultés suivantes :
- a) Améliorer le rendement thermique dans le domaine de la surcharge, alin d’obtenir une plus grande pression avec le chargement normal des cylindres ;
- h) Renforcer le mélange avec un volume de chargement convenable, pour pouvoir transformer en travail une plus grande masse de gaz ;
- c Augmenter la capacité des cylindres pour le même mélange ou un mélange renforcé.
- Les deux dernières possibilités permettent de surcharger de près de 40 % les moteurs à gaz en faisant à peine varier la consommation spécifique de chaleur.
- Il est inexact aussi d’admettre que les gros moteurs à gaz soient moins susceptibles d’un bon
- réglage que la machine à vapeur. Avec de bonnes conditions de mélange et de compression soumises dans toute l’étendue du réglage à l’action du régulateur, on obtient un rétablissement rapide de l’état d’équilibre dans les écarts de charge et une grande adaptabilité aux nombres de tours variables.
- En ce qui concerne les valeurs de consommation de chaleur correspondant à la puissance nominale, il n’est pas judicieux de négliger pour les moteurs à gaz les chiffres de garantie fournis par les constructeurs et de faire au contraire usage, par exemple pour les turbines à vapeur, de chiffres améliorés. Quand les chiffres obtenus aux essais d’un moteur à gaz ne sont pas réalisés ensuite en service courant, cela ne tient pas nécessairement au système de machine et on ne peut en faire état dans une comparaison impartiale.
- Le moteur à 4 temps consomme à pleine charge 2400 calories par cheval effectif par heure, soit 3 63o calories par kilowatt-heure. Le moteur séparé, travaillant avec une charge de 72 % , consomme la même quantité de calories qu’à pleine charge, que le kilowatt-heure soit produit avec 5 000 calories ou bien que ces 5 000 calories soient fournies par la conduite de gaz. Cette quantité de chaleur par kilowatt-heure réellement produit peut ctre diminuée si le moteur fonctionne à des charges moyennes plus élevées et il n’y a pas de raison pour que la consommation spécilique augmente au cours de la période d’amortissement.
- On sait qu’il n’en est pas de même pour la turbine à vapeur. On a réalisé, il est .vrai, dans ces derniers temps, des chiffres de consommation qui semblaient impossibles à atteindre il y a quelques années, notamment u kg. 5 environ par kilowatt-heure à pleine charge, y compris le travail de condensation, mais dans le calcul des quantités de chaleur dont les chaudières chauffées au gaz doivent pouvoir disposer constamment, il faut tenir compte de toute une série de pertes possibles qui s’aggravent avec le temps.
- Si l’on se base sur une consommation moyenne de G kilogramme s par kilowatt-heure à pleine charge, il faut, avec une charge moyenne de % pour le moteur à gaz, un rendement moyen de Go % pour la chaudière à gaz et nue majoration de 10—%--pour l'alimentation et le chargement des chaudières,
- p.1x355 - vue 355/881
-
-
-
- 356
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N°51.
- Tauleau I
- Comparaison de stations centrales à gaz et à turbines à vapeur.
- STATION CENTRALE A MOTEURS A GAZ STATION CENTRALE A TURBINES A VAPEUR
- Fourniture annuelle 100 000 000 kw./h. 100 000 000 kw./li.
- Heures de marche 8 760 8 760
- Moyenne horaire , Charge moyenne des groupes placés sur le 17 25o chevaux eff. 17 2:5o chevaux eff.
- réseau *. . r-o 0/ y * /O 72 %
- En service 24 000 chevaux eff. 24 000 chevaux elï.
- E11 réserve 3 X 3ooo = 37 % 3-X 3 000 =: 37 %
- Installation totale 33 000 chevaux eiï. 3o 000 chevaux elf.
- Utilisation de l’installation totale 5a % 57 % (175 fr. ch. elï.) 5 25ü 000 fr.
- Frais d’installation ^225 fr. ch. eff.) 7 420 000 fr.
- Consommation de chaleur 5 000 cal. kw./h. 10 000 cal. kw./h. 0 fr. 0213 kw./h .
- Prix de la chaleur (7 000 cal. = 0 fr. 01 5). . . 0 fr. 01068 kw./h.
- Amortissements et intérêts 12,5 % 928 125 fr. 12,5 % 656 2&o fr. 0*000625 kw./h. 62 5oo
- Epuration des gaz 0*000625 kw./h. 62 5oo
- Graissage orooi5 i5oooo 0*000187 18750
- Surveillance 0*00 125 125 000 0*00125 125 000
- Fonds de réparations 2 % i5oooo I l‘l % 26 000
- Frais de chaleur I 068 750 2 1 37 5oo
- Frais totaux annuels 2 484 375 fr. 3 026 2 5o fr.
- Prix du courant au tableau de distribution. . . 0 fr. ou5 par kw./h. 0 fr. o3 par kw./h.1
- t Equivalence avec du charbon à 7 Ir. 37 la tonne.
- compter sur ioooo calories par kilowatt-heure produit, c’est-à-dire le douille du chiffre dans une station à gaz.
- Comme l’indique le tableau i, dont les chiffres sont tirés de la pratique, les frais d’installation de la station centrale àgaz ne sont pas aussi défavorables que veut bien l’admettre M. Hoff.
- Le développement de l’électricité en Suède.
- 11 existait en Suède, à la fin de Tannée 1910, •ii stations hydro-électriques en partie construites. L’usine la plus importante fut établie, comme on le sait, cette annîe-là, àTrollhaltan pour une puissance de 29400 kilowatts; en 1911, on a dû lui ajouter deux unités de 9 200 kilowatts et le débit annuel a atteint 120 millions de kilowatts-heures. Le réseau a 3o8 kilomètres de longueur.
- Le rapport entre !a charge maxima et la puissance de celte station centrale varie de 0,47 à 0,75; le rapport entre la production d’énergie, évaluée en
- kilowatts-heures, et la charge maxima varie de 1 767 à 5 220. Les pertes de transformation sont comprises entre 5,5 et 2j % ; les frais de premier établissement ont varié au total, de ^oo à 1 200 francs par kilowatt installé.
- Les frais d’exploitation par kilowatt-heure sont généralement inférieurs à 1 cent. 25 et sont compris entre les limites extrêmes o cent. 47 et 3 cent. 38..
- On a créé en Suède 65 centrales urbaines, parmi lesquelles /»3 à vapeur, 3 hydrauliques, 5 à pétrole et
- 14 électriques (recevant le courant de stations centrales extérieures, mais avec des moteurs à vapeur ou à pétrole). Parmi les stations agricoles, 35 appartiennent à des communes et 3o à des particuliers ;
- 15 usines fournissent également du courant à des Compagnies de chemins de fer.
- Au point de vue de la nature du courant, on distingue 24 installations à courant continu, 19 à courants alternatifs et 22 mixtes.
- La tension à 220 volts est aussi répandue pour l’éclairage que la tension à 110 volts.
- p.1x356 - vue 356/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 357
- La puissance totale des usines suédoises a atteint en 1911, 72 160 kilowatts (et la longueur totale des canalisations 3 8i3 kilomètres), 16307/1 kilowatts en 1912 : elle a donc plus que double.
- 47 localités comprenant J 170000 habitants ont utilisé une puissance de 5i 54o kilowatts pour l’éclairage en 1911, contre 44 f»oo kilowatts en 1909. Ainsi l’augmentation des installations de force motrice a été trois fois plus grands que celle des installations d’éclairage. En moyenne, on peut compter, en Suède, i36 kilowatts pour la lumière et i58 kilowatts pour la force, par 1 000 habitants.
- La consommation totale d'énergie électrique est montée à 76000000 kilowatts-heures en 1911, contre 50.700000 en 1910; la durée moyenne annuelle d’utilisation a été de 58i heures: elle a oscillé entre 23o et 1 3oo heures. En trois ans, la durée d’utilisation de la force motrice a doublé.
- La dépense moyenne de premier établissement a été de 1 198 francs par kilowatt en 1912, contre 1 542 francs en 1907.
- La moyenne des frais d’exploitation a été, dans les mêmes conditions, de 8 cent. 5 par kilowattheure contre i3 cent. 5 en 1907. Les prix de vente du kilowatt-heure se sont abaissés parallèlement de 36 cent. 9319 cent. 9.
- Ainsi donc, les frais d’exploitation et le prix moyen de vente du courant ont diminué respectivement de 37 % et 42 % . Ces résultats sont dus à l’accroissement rapide des installations de force motrice, d'une part, à l’emploi des lampes à filament métallique, de l’autre.
- La consommation d’énergie électrique à, New-York et à Chicago.
- Pendant l’hiver 1911-1912, le maximum de consommation d’énergie électrique a eu lieu à New-York et à Chicago respectivement, le 5 et le 3 janvier.
- Tahlf.au I.
- NEW-YORK C11ICAOO
- kilowatts Eclairage et force motrice, i 232 5oo Tramways 382 110 Chemins de fer électriques. 63 620 Usines particulières ! — kilowatts 100 54o i56 920 146 65o 194 3oo
- Consommation maxima.. 678 a3o 1 ' 628 5io
- Le tableau I ci-dessus donne les consommations partielles afférentes à ces deux journées.
- Débouchés pour le matériel électrique en Espagne.
- On signale l’importance croissante de l’importation du matériel électrique dans la région de Santander par suite de la substitution, par un certain nombre d’industries, de leurs moteurs à vapeur par des moteurs électriques. Ce mouvement favorisé par les conditions orographiques et hydrographiques de la région calabrique, riche en houille blanche, n’a fait que s’accroître, à la suite de l’installation, à Artil-lero, au centre du bassin minier de Santander, par la Société Electra de Viergo, d’une importante centrale électrique qui fournit l’énergie sous forme de courant triphasé à 220 volts et 5o périodes.
- C’est ainsi que, alors qu’il y a cinq ans, aucune des exploitations minières de la province ne possédait d’installations électriques, on y compte, en 1912, 67 moteurs électriques d’une puissancede 3 024 chevaux, dont 46 moteurs de 2 119 chevaux dans les mines de fer, et 21 moteurs de go5 chevaux dans les mines de zinc, servant à l’extraction, au lavage et au transport du minerai. On peut citer parmi ces installations celles des mines de Camplemento de 35o chevaux, celle, en cours, de la Société à capitaux français des mines de lleres de 35o chevaux, celles de la San Salvador Iron Orede 3oo chevaux, des mines d’Entrambasaguar de 100 chevaux, de Cartes de x00 chevaux, de Cabariéna de 5o chevaux, etc...
- D'autre part, un grand nombre d’industries de Santander ou des environs, comme la Société générale des Cirages français, les ateliers de constructions mécaniques Corcho Hijos, San Martin, Lavin et C"!, la raffinerie française de pétrole et huilerie Deutsch et C‘% les brasseries de la Austriaca et de la Cruz Blanca, ont substitué ou substituent actuellement des moteurs électriques à lefirs moteurs à vapeur.
- D’autres établissements, comme l’usine de soude de la Société Solvay à Baneda, la Société des Hauts Fourneaux de Nueva Montana, qui fournit en outre l’énergieélcclrique à la Société Cementosde Portland e l aux tramways de Santander, produisent eux- mêmes leur force motrice.
- Projet d’usine de fabrication d'azotates dans le Cantal.
- La Société des forces motrices de la Cèrc se propose d’édifier à Laroquebrou (Cantal) une grande usine hydro-électrique pour la fabrication des azotates. Le projet prévoit un barrage sur la Gère, à environ 1 5oo mètres en aval de Laroquebrou, puis une canalisation en tunnel sur près de 3o kilomètres pour produire une chute de i5o mètres.
- p.1x357 - vue 357/881
-
-
-
- 358 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série), —N° 51.
- CHAMPS MULTIFORMES ET FORCES ÉLECTROMOTRICES D’INDUCTION
- QUI EN DÉRIVENT
- R K M A II Q U lî O lïN É II A l.lî.
- Les champs que l’on a à considérer dans divers problèmes d'élcctrotcehniquc ont les formes les plus variables dans le temps et dans l’espace. De la valeur de ces champs dépend la production des forces élcetromotrices d induction dont la connaissance constitue, en dernière analyse, le souci ultime de l’ingénieur électricien.
- Une bobine isolée dans l’espace, excitée par un courant 1, engendre des lignes de force dont la répartition est fonction du point M considéré (fig. i ). LechampèC ou l’induction £0 est fonction, comme
- —
- h
- ' M f '
- Fig. i.
- l’on dit, de l'espace. Si en même temps ce courant excitateur varie dans le temps, nous aurons alors une répartition de l’induction qui sera à la fois jonction du point de l'espace envisagé, en même temps que de l'instant de la période considérée.
- PREMIERE PARTIE
- Champ variant dans l’espace et invariable dans le temps.
- Un champ, variant suivant le seul espace., pciil être créé, soit par des pôles saillants, soit par un enroulement uniformément réparti.
- A. — Ciiamp puoduit pau dus pùi.r.s
- S.\ll,I,A.VPS (fig.
- Dans le cas de pôles saillants, l'induction varie théoriquement suivant une courbe en escalier. Les effets de dispersion atténuent dans une certaine mesure ses angles vifs.
- Soit — un arc polaire, et - le rapport du plein
- ’P "
- de la dent au creux.
- étant l'induction dans la dent, le (lux qui s’échappe du pôle a pour valeur, en supposant
- nulle la dispersion D, qui existe toujours avant la surface polaire :
- <J>
- /<
- = d»*
- tc DI. 2 P
- b
- a -f b’
- l’induction, a pour valeur moyenne dans l’entrefer
- _ 10,, tc I ) L b b
- mo' tc DL up ’ a b '11 a -|- b 2 P
- A’ous avons dit que la dispersion autour des arêtes polaires tendait, pour la courbe de l'indue, lion dans l’entrefer, à en atténuer lés angles
- Fig. !.
- vifs: de telle sorte qu'une courbe s'approchant plus ou moins du type 1' tend en pratique à se substituer à la répartition en esca lier f fig. '> et /,)•
- p.1x358 - vue 358/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 359
- Conservons cependant celle-ci comme mode de distribution provisoire, et aussi la valeur trouvée ci-dessus de l'induction moyenne dans cet entrefer, car c’est surtout après la sortie du pôle que les lignes de force, divergent, de manièro à venir attaquer sous des angles diffé-
- rents la
- e fin fer de rotor.
- La formule précédente est donc de toute généralité dans le cas de pôles saillants.
- Les soucis habituels en matière de construction, de ne pas dépasser une induction trop considérable dans les pôles, fixent la quantité d3rf : le flux qu’on peut créer par pôle, en découle immédiatement.
- On remarquera que, meme si l’on suppose par le fait des dispersions une forme sinusoïdale, ou presque, obtenue par l’induction dans l’entrefer,
- les formules ci-dessus sont encore pratiquement applicables, d’après les remarques qui précédent.
- B. — Champ piiodcit paii ex îixnoi i.ruiivr
- t'NIl'OUMKMKNT IléPAltTI.
- Les enroulements de stator de machines à courants alternatifs peuvent être constitués de deux façons d i ITéren tes, soi I avec des coud uct eu rs associables en bobines dont l'effet est maximum vers le centre et suivant l'axe (telles sont celles de la ligure 6), soit avec des conducteurs à phases enchevêtrées lehamps tournants), par exemple ceux de la ligure 7. Dans le cas de cette ligure,
- les cadres 1.4 4 . 7 constituent, un champ complet
- pour la phase I; de même, les cadres 2./1-1 et a.5
- pour la phase. Il, les cadres \.n et 3.6 pour la phase ïll.
- Les associations de conducteurs doivent du
- tl
- Kig. 6.
- reste être faites suivant le schéma, car si l’on associait par des connexions de même nature (ou toutes postérieures, ou toutes antérieures) les
- conducteurs 1.4, 2.5, 3.6, etc., de façon que 1, 2, 3 par exemple fussent conducteurs d’entrée
- *4 n
- zi«
- 5T
- Kig. 7.
- des phases, /t, 5, G conducteurs de sortie, les axes des 3 phases seraient décalés non pas
- de — dans l’espace, l une, do l'autre, mais
- 3 P
- de- — X - Ic’est-à-dire électriquement décalés "'P
- de 6o° au lieu de, 1 20").
- Bobinage complet uniformément, réparti.
- L’induction maxima a pour valeur au centre n
- lômax — 7 t'-U,
- ï P
- n. nombre de conducteurs périphériques,
- J"—, nombre de conducteurs périphériques par pôle. 2 p
- — , nombre de cadres par pôle, chacun de ces 4/>
- cadres constitué par 2 conducteurs.
- d3l; induction due à un cadre considéré comme seul.
- p.1x359 - vue 359/881
-
-
-
- 360
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).— N° 51.
- La somme ries inductions constituées est maxirna au eenlre et l'on réalise une courbe eu escalier.
- L’induction moyenne est donnée par l’équation
- et dans le second
- éSniiiv -— t8|.
- 8 P
- ,, 2TC , 2 TC 2 TT
- | — -f- '\6bi----1- . . . -j- é3max— — — dSmoy
- n n /> 2 p
- Le premier membre est, jusqu’à l’avant-dernier
- Fitr. 8.
- Le coefficient de réduction provenant'de l’enroulement uniformément réparti est donc donné par
- é3moy
- c8’mov
- 8 P
- 11
- kp
- 6b,
- 2
- Donc tout se passe comme si l’on avait un (lux, pour un meme nombre cl’ampères-tours, donné non par
- 'l*'„ = 6b’„
- TCP L 2 P ’
- mais par
- <l>„ = 6bn
- tcDL
- 2P
- 6b'
- tc DL
- ip
- 6b' n
- tcDL kp ‘
- terme inclusivement, une progression arithmé-
- tique de raison
- 4 i '
- On peut donc écrire :
- /|03iTC
- 1 —j-H-d —(— . . ,-f-l ----1 j -j-tSmax———<®mnv.
- X'\P J A » 2/»
- En faisant la somme de la série énlre parenthèses, on trouve :
- /iô3,tc n n ‘ \p
- n
- 'P
- n 2 TC
- 4 p n
- 1 7.
- --- é?mov,
- 2 P
- ou, tous calculs laits :
- é3mnv —: —— 6b,.
- 8 P
- Remarque. — Si l’on considère le même nombre d’ampères-tours dans chaque cas, et que l’on compare les effets d’ampères-tours installés en paquets à une distance égale à un axe polaire, à ceux d’ampères-tours ainsi uniformément répartis, on voit que, dans le premier cas, l’induction moyenne a pour valeur
- Cas d’an enroulement uniformément réparti, avec Conducteurs absents vers le centre.
- Oc cas se déduit immédiatement du précédent. L’effet maximum de l'enroulement est encore dirigé suivant l’axe.
- Appelons n le nombre total des conducteurs
- in 1
- i 0 O O O l ( b i
- Fig- 9-
- qui. empliraient les encoches, si elles étaient toutes garnies ;
- n' le nombre réel de conducteurs.
- L’induction par prtle aura pour valeur : o3, dans le cadre extérieur,
- 2 dans le cadre adjacent,
- 6b mov — — 6b\, kp
- ----6b,, dans le cadre central.
- /, p
- p.1x360 - vue 360/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 361
- L’induction moyenne sera donnée par l’équation :
- ou, en faisant la somme de la série entre
- n'
- parenthèses et remplaçant <®max par-----:
- 4 p
- On voit bien que pour n — n', nous retrouvons la formule précédente :
- lii
- noy
- n' _ / i \ n
- — u3, I i------) — —
- 4 P V V *P
- CALCUL DU FLUX NECESSAIIIE A LA lt EALISATION
- D’UNE INDUCTION DONNÉE (PÔLES SAILLANTS ET
- CHAMPS UNIFORMEMENT REPARTIS).
- La loi du circuit magnétique permet, connaissantes ampères-tours inducteurs, de calculer les flux engendrés dans le pôle.
- En d’autres termes, appelant 2 51 la somme des forces magnétomotrices agissant dans le circuit, 2 dl la somme des réluctances, nous aurons :
- Si <l> est le flux à créer dans chaque cas :
- £®moy . S = *1».
- S surface offerte à ce flux.
- c<3moy valeur moyenne de l’induction.
- Cas d'enroulements uniformément répartis polyphasés.
- La création des inductions propres à chaque cadre s’effectue au moyen d’ampères-tours correspondants. Ces inductions £*3,, tô0, en un point donné de l’entrefer se combinent et se composent à la manière ordinaire. Cette combinaison est valable tant que le rotor et le stator ne sont pas saturés.
- D’une manière générale : .
- 11, 12, I3 (même fixés dans le temps) étant donnés, nous aurons trois inductions composantes Ô3i,(i32, dî3, dont les jeux de combinaisons nous donneront les flux en chaque point de l’entrefer.
- Remarque. — Les quelques résultats qui précèdent permettent de constater combien peu voisine de la réalité est l’hypothèse souvent faite d’une répartition sinusoïdale de l’induction par rapport à l’espace : & = d30 cos p S (â angle mesuré par rapport à un axe polaire) ou d3 = u30 si n p ’Q (Ç angle compté à partir d’un axe interpolaire).
- Sans insister à l’excès sur cette question, nous rappellerons simplement que, si complexe que soit en apparence la répartition de l’induction dans l’entrefer, cette répartition peut être mathématiquement représentée par une série de Fouricr bien connue :
- ôi — cf3'0 cos p a. -f- cos 3 p x -f- U30v cos 5p a -f- d3/0 siri pu -)- £8 sin 3/ja -f- £Bi0r sin 5/>a,
- dans hypothèse d’une répartition identique
- des inductions pour les pôles successifs N et S.
- DEUXIEME PARTIE
- Champ variable dans l’espace et dans le temps.
- Cas particulier. — Répaiititiox sinusoïdale de l’induction en fonction a la fois de l’espace et du temps.
- Cette répartition constitue évidemment un cas très particulier et très favorable au point de vue des facilités de calcul qu’elle apporte.
- Cette double hypothèse revient à supposer: i° qu’à un instant donné (ou mieux qu’avec un courant inducteur continuï, la répartition de l’induction dans l’entrefer est sinusoïdale; a0 que le courant employé pour l’excitation varie sinu-soïdalement en fonction du temps.
- p.1x361 - vue 361/881
-
-
-
- 362
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N"5ll
- Mais ces deux conditions ne sont pas, même associées, suffisantes pour que soit réalisée la répartition sinusoïdale de l’induction par rapport à la fois au temps et à l’espace. Les phénomènes de dispersion au droit des pôles, d’une part, effets variables avec la valeur du flux à chaque instant, les effets delà self-induction de l’autre, certaines influences dues à l’hytérésis, en outre enfin la non-proportionnalité des inductions développées au courant excitateur, d’autre part, justifient la remarque qui précède.
- Sous les réserves ci-dessus et en tenant compte de corrections qui ne peuvent être indiquées que par l’expérience on peut, dans une première étude des phénomènes, représenter par l’expression
- tih = iü0 cos p 8 cos Lit
- la valeur de l’induction et au point d’abscisse angulaire o (comptée par rapport à un axe polaire et à un instant t fixé).
- A un instant quelconque t, les ordonnées-inductions des divers points définis par les abscisses S, S', S", sont avec celles correspondant à l’axe polaire dans les rapports constants
- eos p 3, cos p cos ph".
- On'peut concevoir la répartition des inductions dans l’entrefer comme représentée par la projection sur le plan de figure d’une courbe ûi = <®0 cos p o, tracée sur un plan tournant avec la vitesse angulaire Q autour de l’entrefer comme charnière.
- La répartition de l’induction dans l’entrefer constitue donc le problème fondamental de l’étude d’une machine et la recherche préalable à tous calculs de force électromotrice développée dans des spires ou dans des cadres.
- Remarque uéxéhalk. — Nous avons eu l’occasion de montrer, dans une étude parue ailleurs, quels liens, en général insuffisamment définis, existent entre la valeur de la force éleetromo-trice d’induction développée dans un conducteur, et celle développée dans un cadre ou dans une spire.
- 11 pourrait sembler surprenant que nous insistions si longuement sur une question qui pourrait, en somme, se déduire logiquement des théories générales de l’Electromagnétisme. Aux termes de celles-ci, comme on sait, il ne saurait être question que d’induction dans une spire
- fermée, dans un cadre fermé, ou dans des assemblages ou combinaisons de ces dispositifs élémentaires.
- La notion de force électromotrice d’induction développée dans an conducteur ne doit être considérée que comme une notion secondaire, applicable à des cas spéciaux et nettement délimités.
- Quand le champ inducteur est seulement fonction de l’espace (et non du temps), la force électromotrice, développée dans un cadre constitué
- (Jjju cadre
- Fig. il.
- par deux conducteurs périphériques ou dans une spire d’anneau ou de tambour, peut être considérée comme la somme des forces électromotrices développées dans les deux conducteurs constituants (nous l’avons démontré). De même, les forces électromotrices dans chacun des conducteurs peuvent être déduites de celle déve^ loppée dans le cadre. Il est, du reste, bien évident que la force électromotrice d’induction se réduisant, de par sa définition même, au gain positif ou négatif, par unité de temps, de lignes de force du cadre TF', (fig. 11) ce gain est évidemment donné par la différence entre les lignes de force coupées par le conducteur de tête et. celles coupées par le conducteur de queue.
- Si l’induction est aussi fonction du temps meme dans le cadre fT' supposé immobile, nous aurons une variation de flux connue dans un transformateur statique. (
- On peut, comme nous l’avons indiqué, relier, même dans ce cas en apparence compliqué, la notion d'induction dans un conducteur, à celle d’induction dans un cadre.
- Le cadre FF' sc déplaçant avec la vitesse w', le flux absorbé est :
- cos Lit cos p S
- o étant l’écart angulaire existant entre l’axe fixe
- p.1x362 - vue 362/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- 363
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- du pôle etl’axe du cadre (supposé, pour simplifier, égal à un espacement polaire). La force électromotrice d’induction est :
- nfàrr'
- dt '— ~ Opinai [ü cos ^£2/ -f- cos pb -f--f- pv>' cos Lit cos -f-
- =<I,pmax|^ÜCOS^f2<—-^COS/?S+/?w'cOSÜ^COS^8— — ‘l’pmax j^I* sin Çit cospb -f- put' cos Çit sin/j^J.
- La force électromotrice dans FF' peut donc s’écrire :
- Epr1 — max £2 —
- -|- P <l)' CO s
- le second terme estia valeur absolue de la force électromotrice développée par la rotation de T dans le champ cos £2 i (supposé considéré comme fixé dans le temps). On sait que la formule E = L Y n’est vraie qu’en valeur absolue, et qu’elle devrait s’écrire :
- cos pb
- Q t cos | pb —
- Autre façon de concevoir la même représentation.
- Le flux dans le cadre Fr' peut être considéré comme la somme de deux flux : l’un dans le cadre constitué par un conducteur cr qui se trouverait toujours sur la ligne neutre et le conducteur F, l’autre dans le cadre constitué par le conducteur F' et un conducteur <j' se trouvant sur la ligne neutre (fig. 12).
- Calculons d’abord la force électromotrice développée dans le cadre a' F'.
- l'ig. 12.
- Le flux élémentaire dit, traversant une section élémentaire de rotor comprise dans le dièdre infiniment petit d S, est donné par :
- E — — ÆLV.
- Donc
- pta' cos Çit cos I p0
- représente — Er, c’est-à-dire, avec le signe —, la force électromotrice développée dans le conducteur T par transport de celui-ci dans l’entrefer.
- Quant à l'expression
- <1>/;
- O cos ( Lit
- cos po,
- dit —h&db = Lc®0 sin pb .do. cos Li t.
- Le flux dans la spire crF', sera donc égal
- /* L<®,i
- sin pb.db—-------(1 — cos pb) cos£2£.
- P
- D’autre part, le flux <I>Pmilx s’échappant, d’un pôle est donné par
- r.
- •b/Miiax = cos £2£.Ld30 rpsin pb.db = 2----------0 cos Lit;
- «A. P
- donc
- elle représente la force électromotrice d’induction développée dans un conducteur, quand on définit la situation de ce conducteur par rapport à l’axe interpolaire qui suit, dans le sens de la marche, l’axe polaire correspondant à la définition de l’axe A de la bobine FF' et quand le conducteur F' est soumis à une induction décalée, à 90 degrés en arrière dans le temps, de la première.
- (1 — cos pb) cos £2 t,
- E„r;
- </<f>„r' <i>
- dt — —cos/;8)£2cos^£2£-}--^
- — put' cos £2£ cos 0-8+î)]-Cherchons maintenant la force électromotrice
- p.1x363 - vue 363/881
-
-
-
- 364
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N° 51
- développée dans le cadre a T. Par la même méthode, on trouve :
- <l>r„ = (î -)- cos po) cos [Qt — w),
- 2
- en valeur absolue. 11 nous suffît d’ailleurs de savoir que les forces électromotriccs dans T et 1 sont de sens contraire par continuité, si l’on réunit bout à bout ces deux conducteurs (spire
- rn.
- Er,
- c/*I»iv
- dt
- . ,iV£î«||’ü ( ! _|_ cos pi) cos (Qt—* -f- put' cos Qt COS (^po —
- OU
- Er, = +
- /j ma\
- Q (i cos po) cos I Qt -)- -
- -|- p o>' cos Q l cos (po -j-
- Ajoutons Er, et E„t'.
- On a, tous calculs laits :
- Ep, -|- E,’1 ’ =: 'l'/Jinax cos pi cos l -f" ~
- -f- pm' cos Qt cos ^p8 -j- -
- qui peut d’ailleurs s’écrire aussi en valeur absolue :
- Err=«J»
- />max
- Licos^îcos^tîl-^+pw'costilcos^pS-^J.
- La formule générale :
- «M>lV
- dt
- — ffîj'raax COS p 0 COS (fit — -
- pu>' cos Qt cos ^p S — -
- peut permettre, par une généralisation analogue à celle qui a servi dans le cas du champ non fonction du temps, d’affecter une force électromotricc d’induction à chacun des conducteurs F et E.
- L’un des procédés à cet effet pourrait consister à affecter à l’un d’eux (F du F') la force électromotrice :
- à l’autre, F' ou F, la force électromotrice complémentaire
- ‘I’max pa>' cos
- P 0 —
- 2
- cos Qt.
- Il en résulterait une dissymétrie dans les forces électromotrices ainsi créées : en particulier, si nous considérions le cas d’un anneau, les forces éleclromotrices développées dans des cadres FF'
- Fig- «3.
- pouvant être résolues en forces électromotrices développées dans des spires Ty et F'y', les forces électromotrices développées dans une section de rotor, par exemple compris entre une tranche oqa*, seraient ainsi dissymétriques : l’une en
- 2 cos po cos ( Qt----
- l’autre en
- X cos
- (p5
- cos Ql.
- Mais il est plus conforme à la théorie générale, de poser :
- Er
- Er = E
- îp
- .J.à
- ir
- Fig. 14,
- K-------ȕ
- • H
- j
- TT_
- Zp
- x ‘Emax H COS
- Qt —
- cos p S,
- avec Er' = — Er, car les conducteurs sont décalés d’une demi-période.
- p.1x364 - vue 364/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA. LUMIÈRE ELECTRIQUE
- 365
- E r,=
- Nous aurons ainsi
- (J) max
- QcospScos^üê—^+/>w'cos^/i§—-^cos£F
- le terme p w' cos \p § —
- tique habituel.
- En effet, si l’on pose
- - ) est bien V
- le terme ciné-
- = £-»)
- on a bien
- Er'cinéliquo = p 0>' COS Q* COS ])£,,
- car cos pÇ cos Ut représente bien 1’imluction au point considéré et à l’instant considéré.
- Le terme
- ms t
- El 'statique — O COS pù COS
- représente bien la force électromotrice d’induction dans la spire d’abscisse S par rapport à l’axe interpolaire BB' (fig. 14). Cette force électromotrice d’induction est en elïet maxima, quand la spire C'y' se trouve sur l’axe interpolaire.
- Quant à la force électromotrice d’induction développée dans les conducteurs de queue, elle est évidemment (les conducteurs étant décalés d’une demi-période, par rapport aux précédents) égale et de signe contraire à celle qui vient d’être calculée.
- En effet, la composante cinétique est proportionnelle à (juste égale et de signe contraire à l’induction pour la force éleetromotriec des conducteurs de tête), et le flux statique absorbé par la spire ry est de sens contraire à celui absorbé par la spire F'y'- 11 varie donc en signe contraire du précédent pour un accroissement donné du temps.
- CONCLUSION
- Nous RAPPROCHE II OX S DONC COMME CI-APRES LES DIVERS RÉSULTATS DE NOTRE ANALYSE :
- I. — Champ indépendant du temps.
- Flux dans un cadre :
- tf>rr- = «ipmax cos p 5;
- Force électromotrice dans un cadre F P' :
- dfy r.
- HT = a>"max
- cos
- p 0)' ;
- Force électromotrice dans un conducteur :
- tp ^/imax
- — Ii«r =-----------
- ,s {p* ~~ 0 ptù'’
- avec o angle d’écart du repère milieu du cadre
- ( conducteur de tête o. = S -j-
- V
- % \
- conducteur de queue 82 = 3---~p
- donc :
- „ y-,
- Ep’ = — Er =-------------------cos
- (/>»-
- <!*»
- : P w' COS (/!§, ----- 7ï)
- 'l'allia:
- pw' COS p 0,
- Oj étant l’écart angulaire de F'. De même, évidemment :
- Er =
- ‘F
- ,miax
- P O) cos p c2.
- II. — Champ fonction du temps.
- <l>rr' = Vax cosph cos £D — = ‘*>p“ax cos P ^ cos
- pm' cos ^ cos £D].
- Or S, = § -1—— pour F' : donc
- xp
- Er = cos (p§i — cos
- pw' cos (/;St —tï) cos
- Er = cos ^ cos
- — p w' cos p S, cos QiJ.
- p.1x365 - vue 365/881
-
-
-
- 366
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N° 51.
- Donc étant l’abscisse angulaire du conducteur i par rapport à l’axe polaire, nous aurons :
- Er- = [û cos (Ckt - ^ cos (pi, -
- — put1 cos pi, cos QitJ
- de même :
- Er = ^[ü cos (ût - cos (pi2 -
- --- più' COS P 8-2 cos ût I.
- On remarquera que 8( étant égal à ( —- -|- 82^, ces
- deux forces électromotriccs sont égales et de signe contraire.
- Fig..J 5.
- La conclusion sera donc la suivante :
- La force électromotrice d’induction, développée dans un conducteur se déplaçant dans 1111 champ variable, sera donnée par la formule suivante (8 étant son abscisse angulaire par rapport à un axe polaire) :
- ‘l’pmax f „ (ci* ( s
- Er --------- 1 £2 cos ( ut.-J cos (/?8---\
- — pat' cos Ût cos /?sj.
- Cette force électromotrice sera aussi celle développée dans la spire (fig. i5). Nous retrouvons la composante statique :
- £2 cos
- (û<-ï)5i
- sin p<
- nulle quand 8 = 0 (spire sur l’axe polaire), maxi-%
- ma quand 8 = — (spire sur axe interpolaire), et la composante cinétique :
- -m-ax- pa>' cos côs pi =(8LV,
- 6b étant ici fonction de l’espace et du temps, avec tô = 6b0 cos p 8 cos £21.
- Champ inducteur à pôles saillants et champs inducteurs uniformément répartis.
- Dans ce qui précède, nous avons, pour raison de facilité de calcul, supposé que l’induction variait sinusoïdalement en fonction du temps et de l’espace, c’est-à-dirc que, même fixée par hypothèse dans le temps, l’induction variait dans l’espace d’une manière sinusoïdale. Cette hypo. thèse a simplifié la forme de la force électromotrice développée dans un cadre pour laquelle nous avons trouvé :
- En'»= a|^£2 cos pocos^Qt—-^-f-pto'cos £2£cos (HD J-
- Au cas où cette répartition ne serait pas sinusoïdale, on peut toujours substituer à cos p 8 et à
- cos (p 8 — des séries de Fourier plus ou moins
- complexes, tenant compte delà forme des pôles, de leur grandeur par rapport au pas, etc. Cette substitution n’est même pas nécessaire le plus souvent, car il est extrêmement rare qu’on fasse appel aux pôles saillants pour les machines alternatives à induction non constante (moteurs à champ alternatif).
- Les deux grandes classes de ces machines sont, en effet, les moteurs asynchrones d’induction ordinaires et les moteurs à collecteur. Les premiers moteurs de ce dernier type ont été à pôles saillants (premiers moteurs Alt.kinson et mêmes moteurs de traction Ocrlikon de la locomotive n° 1 de Seebach-Wettingen). Aujourd’hui on ne construit plus que des moteurs à enroulement uniformément répartis. L’induction sera alors répartie dans l’entrefer, dans l’espace, à un instant donné, suivant une courbe régulière qui se rapprochera plus ou moins de la sinusoïde.
- D’une façon générale, les inductions ayant une répartition donnée, les formules fournies dans la impartie (induction constante) pourront être utilisées en introduisant un élément cos Qt, tenant compte de la variation de l’induction en fonction du temps; cependant, ce problème soulève quelques difficultés d’interprétation. Nous le traiterons en détail plus loin. Auparavant, nous généraliserons les résultats obtenus avec un champ inducteur alternatif sinusoïdal, dans le cas d’un champ constant, en utilisant le théorème bien connu de Leblanc.
- (A suivre.)
- L. Barbillion,
- p.1x366 - vue 366/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 367
- LES INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES DE LA COMPAGNIE DES MINES
- DE BÉTHUNE {Fin) (l)
- IV. — Atelier de triage et de classement des charbons.
- Cet atelier est pourvu des perfectionnements les plus récents. L’arrivée des berlines aux culbuteurs a lieu dans un bâtimententièrcment métallique avec de larges baies vitrées, qui fait suite au bâtiment de la recette. Les prévisions sont faites en vue du traitement des charbons provenant du puits n® 11 bis, non équipé actuellement pour l’extraction.
- A la sortie des trémies des culbuteurs, les charbons sont pris par des élévateurs et amenés dans le bâtiment de triage et de classement, disposé perpendiculairement au bâtiment d’arrivée des berlines.
- Le bâtiment de triage est traversé par sept voies de chargement sur lesquelles peuvent circuler des wagons de 40 tonnes. Les Avagons vides arrivent sur deux voies extérieures au bâtiment, et la répartition des wagons vides sur les voies de chargement se fait au moyen d’un transbordeur électrique pouvant transborder un wagon de 40 tonnes ou deux wagons de 20 tonnes en même temps.
- Les transmissions, engrenages, poulies et courroies sont établis sur un plancher situé au-dessus des voies de chargement, et au-dessous du plancher des appareils, hors de la portée du personnel occupé au nettoyage des charbons.
- Tous les appareils sont actionnés par de petits moteurs électriques.
- Le plancher des appareils, à 2 m. 40 du plancher des transmissions, supporte l’atelier du personnel de triage; une salle de repos pour ce personnel est réservée dans un angle du bâtimen t.
- L’atelier est divisé entrois parties traitant les divers combustibles.
- Le chargement des fines se fait directement ; des transporteurs perpendiculaires aux toiles de triage permettent, soit la reconstitution partielle
- (') Lumière Electrique, 6 et i3 décembre 1913, p, 307 et 326,
- ou complète, soit le renforcement on le mélange des catégories.
- Les charbons lavés peuvent être amenés par une voie longeant le bâtiment ; deux norias peuvent élever chacune 20 tonnes à l’heure de ces charbons lavés, qui, mélangés aux charbons triés, donnent des catégories à moindre teneur en cendres.
- Les pierres séparées des charbons surles toiles sont évacuées au moyen d’un transbordeur transversal aboutissant à un coffre de chargement pour berlines.
- Les charbons repris au stock du siège amenés par des berlines sont basculés dans un coffre, déversés sur un élévateur et conduits par un transporteur sur un des trois élévateurs recevant les charbons provenant directement du puits d’extraction.
- V. — Autres installations de la salle des machines.
- Compresseur à air sec, système « Rud Meyer ».
- — Ce compresseur, de >00 chevaux, tourne à i3o tours et fournit par minute Vj mètres cubes d’air compriméàôkilogrammes. Il est commandé par un moteur triphasé formant volant à
- 5 000 volts. Ce compresseur se compose de deux compresseurs compound calés à 180° sur l’arbre du moteur; chacun d’eux est constitué par un seul corps avec piston différentiel. L’air est comprimé de oà 2,5 kilogrammes sur une face du piston et de 2,5 à 6 kilogrammes sur l’autre. Le refroidissement de l’air est obtenu par une circulation d’eau dans des réservoirs extérieurs.
- Compresseur multicellulaire, système « Rateau ».
- — Ce compresseur, construit par la maison Saut-ter TIarlé et Cle, est de 1 000 chevaux et fournit à la minute 120 mètres cubes d’air comprimé à
- 6 kilogrammes effectifs. Cette machine comprend deux lignes de chacune trois corps de compression ; chaque ligne estcommandée par un moteur électrique à 5 000 volts, 5o périodes pouvant fournirôoo chevaux, à 3 000 tours. Le refroidissement se fait par circulation d’eau autour des corps décompression.
- p.1x367 - vue 367/881
-
-
-
- 368
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série): — N« 51.
- Ventilateurs « Guihal ». — La salle des machines du siège renferme deux de ces ventilateurs à palettes radiales et diffuseurs construits par la maisonMessian-Langrand;ils tournent à la vitesse de io/| tours à la minute et peuvent aspirer ioo mètres cubes d’air à la seconde à la dépression de i2o millimètres d’eau. Ils sont commandés directement par % moteurs triphasés de 3oo chevaux, 5ooo volts, 5o périodes.
- Les moteurs de ces ventilateurs ont ceci de particulier que les flasques constituent eux-mêmes les paliers comme dans les petits moteurs.
- Le rendement total de l’ensemble est de 68 % .
- Tableau de distribution.—- Le tableau de distribution haute et basse tension comprend deux étages. À l’étage inférieur sont les appareils haute tension dans des cellules en ciment armé ; les rails haute tension à l’arrière du tableau sont en boucle et peuvent être sectionnés suivant les besoins. A l’étage supérieur, légèrement surélevé par rapport au sol de la salle des machines, se trouvent les leviers de commande des interrupteurs haute tension ; à chaque moteur haute tension correspond un panneau avec ampèremètre, compteur et relais maxima à temps et instantané. Sur le panneau central sc trouvent les i nterrupteurs des deux cables d’ali mentation avec voltmètre, ampèremètre totalisateur et wattmètre indicateur. Le tableau basse tension, à gauche du tableau haute tension, comprend les interrupteurs et les fusibles de protection de tous les appareils circuits basse tension du siège et deux compteurs pour le courant basse tension.
- VI. — Chaufferie centrale.
- La vapeur nécessaire au service des usines et de la station centrale d’électricité (') est, fournie:
- i° Par une batterie de 6 chaudières multilubu-laires « Mathot » de i'ia mètres carrés de surface de chauffe, qui ne sont employées que rarement ;
- 2° Par % batteries de chacune 3 générateurs îmiltitubulaii'cs « Bcllcvillc », de i8!> mètres carrés de surface de chauffe, chauffées par les gaz des fours Bernard' ;
- >° Par une batterie centrale de io chaudières « Babcock cl. Wileox » avec surchauffeurs, pro-duisanl Ma vapeur à rj kilogrammes de pression
- l4) Lumière Electrique, icr novembre 1913, p. i3a.
- et 35o degrés de surchauffe. Cette batterie se décompose en 6 chaudières de 170 mètres carrés de surface de chauffe et 14 chaudières de 186 mètres carrés, ces dernières avec économiseurs « Green », munies de grilles mécaniques « Babcock». Ces 14 dernières chaudières ont un tirage induit donné par cheminée et ventilateur « Prat ».
- Les 6 premières chaudières ont un chauffage mixte donné par les fumées des fours et partie des gaz en excès des fours à récupération brnlés par des becs Bunsen ; deux autres chaudières sont chauffées uniquement par le gaz provenant des fours à régénérateur. Les 12 autres sont chauffées au charbon.
- VII. — Station centrale électrique.
- La centrale électrique, installée dans un vaste bâtiment en briques avec toiture vitrée, comprend cinq unités :
- Un groupe turbo-alternateur « Zoelly » de 1 5oo kilowatts à 1 5oo tours ;
- Un groupe vertical « Curtis » de 2 000 kilowatts à 1 000 tours ;
- Un groupe vertical « Curtis » ' de 2 500 kilowatts à 1 000 tours ;
- Un groupe « Zoelly » de 4 000 kilowatts à 1 iioo tours ;
- Un groupe « Zoelly » de 4 000 kilowatts à 1 5oo tours, actuellement en transformation.
- Chaque groupe a son excitatrice en bout d’arbre. Les alternateurs, fournis parla Société Alsacienne, donnent du courant triphasé à 60 périodes sous une tension de 3 000 volts.
- Les câbles armés, placés en sous-sol, se rendent des.machines au tableau baille tension, établi dans une annexe parallèle à la salle des machines, et arrivent tout d’abord à des disjoncteurs automatiques commandés à distance par des électro-aimants actionnés par le courant [des excitatrices. Ils passent ensuite par des seetionneurs et se rendent enfin aux barres omnibus ,'fig. 27).
- Il y a deux jeux de barres de distribution : le premier, situé sur la face avant du tableau, reçoit les arrivées de courant venant des alternateurs, et le deuxième, sur la face arrière, sert de départ aux feeders alimentant les différents centres de distribution.
- C«s départs sont commandés par des section-ncurs et par des disjoncteurs à déclenchement automatique, par transformateur d’intensité sur deux, phases. De plus, chaque feeder est muni
- p.1x368 - vue 368/881
-
-
-
- 20 Décembre 1943. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE “ ~ 369
- Z o élly
- Cixrtis
- » Co
- lirniteurs
- Limiteurs de,
- Tension
- Tension
- i Château j 7Wf(fM
- rL. 3Qom7W£ ~4,
- 1 4smw
- uSoKVA.
- LEGENDE
- Turbo - alternateur vertical triphasé
- ^ j Oirectnn
- ^Sfili'test finie J^er/teui
- i AtiiTirs \
- ha W-i
- Tl
- \***iCtl oè Sr^'Comm"N. !6Ç
- Turbo - alternateur horizontal
- Moteur à haute tension triphasë asunchrome 500(rv.
- Transformateur Sooov triph asé ~1Z5
- j i I
- Sect/onneur
- Interrupt r avec d/sjonct C ~ a maxuna
- Ch deTeâ deBully à S1 Pot
- iLimiteur de Tension ou parafoudre a éclateurs
- Soute À nation T N°37
- IL Parafoudre à cornes
- — SdlF
- — Résistance
- — Cable armé s 3 conducteurs
- —~ Lignes aériennes e 3 conducteurs •— Barré de distribution °°<*H Parafoudre hydraulique
- , iraverséi''duch.de ferdk >iege ne êtes Mines Uevin
- «o [S Oî/V. c
- Sièyen.3
- §»
- Schéma du réseau électrique do la Compagnie des Mines de Béthune.
- p.1x369 - vue 369/881
-
-
-
- 370
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2e Série). — N»51.
- d’un compteur et d’un ampèremètre. Des sec-tionneurs placés sur les barres de distribution permettent d’isoler les barres de départ de celles d’arrivée et de couper les barres générales en deux parties distinctes, en cas d’accident. Ce tableau haute tension est construit avec cloisons séparatrices pour chaque phase. En avant est le tableau basse tension pour le service local.
- Le courant produit par la station est utilisé pour l’éclairage et fournit l’énergie pour un grand nombre de moteurs affectés aux usages les plus variés. Une partie du courant alimente les Compagnies voisines de Gouy-Servins et de Vimy-Fresnoy, ainsi que la « Société Artésienne de Force et Lumière », pour la vente au publie.
- On aura d’ailleurs une idée de l’importance du réseau en jetant un coup d’œil sur la figure iq qui indique les différents feeders avec leur longueur et les puissances des divers appareils électriques qu’ils alimentent.
- La tension est maintenue constante aux barres de distribution malgré les à-coups inévitables, quoique très atténués, que produisent les démarrages de la machine d’extraction, par des régulateurs extra-rapides.
- Ces à-coups peuvent atteindre de ioo à iî>o kilowatts, ce qui est très faible si on considère la puissance absorbée par les moteurs actionnant la poulie Kœpe, laquelle peut atteindre plus de i ooo kilowatts en ao secondes.
- Les régulateurs employés sont du genre Thury ou du système Tirrill. Ils agissent tous deux sur le champ de l’excitatrice de l’alternateur.
- Le premier (genre Thury) intercale ou retire progressivement les résistances de champ; le curseur parcourant les plots de ces différentes résistances est actionné par un servo-moteur à huile, dont le distributeur, très sensible, est commandé par une balance électromagnétique. Un système d’asservissement avec dash-pot et cataracte à huile réglable, donne la stabilité nécessaire dans le jeu du régulateur, c’est-à-dire l’amortissement des oscillations du curseur.
- Le schéma de montage de ce régulateur est donné par la figure 28.
- Le régulateur Tirrill fait varier le voltage de l’excitatrice par la mise en circuit ou en court-circuit brusque du rhéostat de l’excitatrice au moyen de contacts commandés par relais. Le couvrant du relais, de même que celui du « solénoïde d’asservissement », est pris aux bornes de l’exci-
- tatrice ; celui du « solénoïde régulateur » est proportionnel au voltage de l’alternateur.
- VIII. — Mise en stock centrale.
- L’installation de la mise en stock centrale, située à proximité des usines et au cœur de la concession, comporte 5 travées de /|5o mètres de longueur sur ào mètres de largeur. Chacune d’elles est desservie par une voie de chemin de fer sur laquelle sont aiguillés les wagons chargés ou vides.
- Un pont parqueur peut se déplacer sur le stock dont la superficie dépasse 11 hectares.
- Rficjulateur automat'
- Tbansfbré de tension. {
- Haute tension-/
- Fig. 28.
- Ce remarquable engin de levage, construit par M. Bonehill, à Anzin, est constitué par un pont roulant se déplaçant sur toute la longueur des travées.
- La commande des divers mouvements est électrique; la puissance totale des moteurs installés est de 5oo chevaux.
- Les deux poutres principales du pont de r»o mètres de portée sont à treillis en croix de Saint-André, ont 5 mètres de hauteur et sont distantes de 5 mètres d’axe en axe. Elles reposent sur pieds roulants ayant 7 mètres d’empattement; les plates-bandes inférieures sont à 8 mètres du sol.
- L’ensemble repose sur rails par douze galets. Le déplacement transversal de l’ensemble dupont parqueur est obtenu au moyen de deux moteurs électriques de 5o chevaux situés à chaque extré-
- p.1x370 - vue 370/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 371
- mité du pont et agissant sur un certain nombre de galets de roulement par l’intermédiaire de pignons et d’arbres de transmission.
- La vitesse dedéplaccmcnt estdeSo centimètres à la seconde. A la partie supérieure roule une grue pivotante de 11 mètres de portée, munie d’un moteur de 20 chevaux donnant une vitesse de translation, de i mètre.
- L’orientation de cette grue est donnée par un moteur de 5 chevaux. Une cuiller de a m'*,8oo de capacité, avec moteur de 48 chevaux pour le fonctionnement propre de la cuiller, est levée par un treuil actionné par un moteur de 5o chevaux situé sur le bras de contrepoids de la grue pivotante. La vitesse de la cuiller est de /to centimètres par seconde.
- Un second chariot roulant circule sur la partie supérieure de la travée à une vitesse de translation de 60 centimètres par seconde (moteur de i5 chevaux); il supporte un treuil de 35 tonnes actionné par deux moteurs de levage de 5o chevaux et pouvant soulever un berceau récepteur des wagons à culbuter.
- Le berceau est suspendu à chacune de ses extrémités par deux chaînes de treuil et le mouvement de bascule du berceau est limité automatiquement.
- La vitesse de levage du berceau est de 12.5 millimètres à la seconde.
- Le changement de travée s’eltecluc àl’aidcd’un transbordeur de 5o mètres (moteur de touage de 20 chevaux et deux moteurs de translation de 27 chevaux ; vitesse de translation du transbordeur : 166 millimètres par seconde).
- La puissance moyenne consommée par ccs divers mouvements est inférieure à i5 kilowatts pour un fonctionnement journalier de 10 heures.
- L’ensemble de l’installation permet, si l’on comprend le temps de manœuvre, de mettre en stock 120 tonnes à l’heu rc cl de reprendre 100 tonnes.
- Les charbons, criblés et nettoyés avant la mise en dépôt (ce qui diminue les risques cl’échauffe-ment) sont déposés, grâce à cetengin, sans chocs susceptibles de les déprécier et la reprise s’en fait avec la plus grande facilité. II. G.
- TRACTION
- Sur le calcul approximatif de l’énergie nécessaire à l’électrification d’un chemin de fer de montagne par courants triphasés.
- Dans un projet d’électrification d’une ligne à vapeur, on commence par calculer approximativement la puissance de la centrale et des sous-stations, et la consommation annuelle en kilowatts-heures. Il faut ensuite construire le diagramme de l’énergie consommée par chaque train, pour en déduire le diagramme de l’énergie à fournir par la station dans les 24 heures, et calculer, en outre, les charges maxima qui peuvent se produire tant à la centrale qu’aux sous-stations.
- Cette méthode est très laborieuse, parce qu’il faut établir le diagramme de l’énergie absorbée par chaque train, en se basant sur la puissance nécessaire pour les différentes rampes de la ligne. D’autre part, le calcul de la consommation en kilowatts-heures annuels, en prenant pour base le trafic et la consommation moyenne par tonne kilométrique fournie par comparaison avec des lignes existantes, ne peut donner des résultats bien exacts ; cette consommation
- moyenne est, en effet, trop influencée par la caractéristique électrique de la ligne et par le trafic. Pour s’en convaincre, il suffit de constater les différences que l'on observe sur les chemins de fer électrifiés, en Italie, dans les dernières années :
- 1910- 11 ; Yalteline 42,5 kilowatts-heures par tonne kilométrique virtuelle; — V-aresine, 89;
- 1911- 12 ; Yalteline, 34,8; Varesine,34,8; Giovi, 17.
- La méthode de calcul proposée fournit un moyen
- rapide de calculer l’énergie électrique en se basant sur des valeurs pratiques à peu près invariables pour les différentes lignes, parce qu’elles ne dépendent ni du trafic ni des conditions électriques de la ligne à électrifier.
- +
- ¥ ¥
- Si l'on désigne par W la consommation d’énergie en watt s par tonne kilo métrique virtuelle, par K le rapport entre les longueurs virtuelles et réelles, par t le temps en fraction d’heures que met le train à parcourir 1 kilomètre, la puissance absorbée par tonne
- p.1x371 - vue 371/881
-
-
-
- 372
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2»Série). — N»51.
- K W i
- est ----, ou K V W, V = — étant la vitesse en kilo-
- mètres par heure du train. La puissance en kilowatts absorbée par le train sera :
- P — h.
- (’ H' T
- i ono
- T étant le tonnage remorqué ou total suivant que w exprime la consommation par tonne remorqué, ou bien par tonne du train.
- Toutes les grandeurs contenues dans celte formule sont bien déterminées.
- Ayant calculé les valeurs de h correspondant aux parcours entre deux arrêts, on construit un dia-
- diagramme calculé diagramme réel.
- gramme ayant pour abscisses les distances réelles, avec une échelle de a millimètres par kilomètre, et pour ordonnées les valeurs correspondantes de h, à l’échelle de b millimètres = i, valeurs considérées constantes pour l’intervalle entre deuxabscisses consécutives. On obtient ainsi une série de rectangles, dont chacun a pour hauteur un segment de H millimètres proportionnel à la puissance requise par un train de vitesse constante; la puissance en kilowatts est, en effet, exprimée par :
- H vwT b ' i ooo
- (’>-)
- L’aire de chaque rectangle représente l’énergie absorbée parle train dans l’intervalle del millimètres compris entre deux arrêts consécutifs. Donc l’énergie
- en kilowatts-heures absorbée dans un certain par cours est :
- E SP i = . -, .SRI. (3)
- a <’ i ooo a b
- Autrement dit, ce diagramme que nous appellerons diagramme de base, représentera approximative-
- Fig. 3. — Trains impairs.
- J1
- BUSSOLENO
- MODANE
- 3
- ffl
- 1
- /
- TJ
- O
- S
- Fig. 2. — Trains pairs.
- ment lé diagramme de l’énergie absorbée par un train de vitesse constante, si l’on ne tient pas compte de la récupération dans les fortes rampes.
- Quand on aura tracé les diagrammes de base pour quelques lignes en partie électrifiées, on aura une idée suffisante des améliorations que pourra introduire l’électrification au point de vue des rampes ; on
- p.1x372 - vue 372/881
-
-
-
- LA. LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 373
- 20 Décembre 1913.
- sera surtout en état de définir la position des sous-stations et des feeders d’alimentation, et jusqu’à un certain point leur puissance.
- Gomme un train à traction triphasée prend diverses vitesses déterminées, dans les différents tronçons de la ligne, on pourra déduire du diagramme de base pour chaque train le diagramme de l'énergie en fonction du temps, en admettant des valeurs convenables de w suivant la vitesse p, ainsi qu’en modifiant les abscisses du diagramme de base d’après ces vitesses.
- *
- + *
- Quand on néglige la récupération de l’énergie, on ne commet pas d’ei'reur notable dans la détermination de la puissance maxima requise, ni par suite dans celle de la puissance de la station et des sous-stations ; mais la consommation d’énergie s’en trouve sensiblement modifiée.
- Les longueurs virtuelles,abstraction faite des courbures qui ont une certaine influence dans les fortes rampes, s’évaluent, dans la traction à vapeur, sur les chemins de fer italiens en augmentant ou en diminuant d’un kilomètre les longueurs réelles pour 5 mètres de dénivellement.
- Les rapports k, k' entre les longueurs virtuelles et réelles sont donnés, par suite, par les relations
- suivant que la déclivité i est ascendante ou descendante.
- Le rapport
- représente le rapport des énergies absorbées dans les deux cas.
- Si Y], Y]' désignent les rendements des machines de traction comme moteur et comme génératrice, r/jr/ représentera le rapport des. kilowatts absorbés à la même vitesse sur la même déclivité ascendante et descendante.
- Pour un calcul approché de l’énergie maxima, il suffira de prendre pour i la valeur moyenne dans le parcours de récupération :
- pour i =. y.o %0, et vj.r/ = 0,75,
- on trouvera
- /•= —o,/|r., et
- k' — — 0,45 k,
- et le diagramme de base se complétera, pour les fortes rampes avec récupération, en portant pour chaque abscisse, négativement <>,45 X la valeur k correspondant à la pente.
- Il faudra, en outre, tenir compte de ce que cette énergie récupérée sera réduite par les pertes en ligne, ce qui réduira les valeurs k1.
- Dans les déclivités de 5 à 10 °/00, on peut négliger la récupération, r(v)' ne dépassant probablement pas o,5oet k' variant entre o et 1/2, corrigé encore de la perte en ligne.
- On admettra, d’autre part, que la récupération et la consommation sont nulles pour tous les parcours où k est compris entre 2 et 3.
- Ces observations permettront de construire le diagramme de buse en se servant uniquement du tableau des longueurs virtuelles de la traction à vapeur (4).
- Ing. Aldo Righi.
- La traction par voitures automobiles benzo-ëlectriques sur les tramways extraurbains. — E, Viglia. — Alti delV Associazione eletlrotecnica italiana, 3i août 1913.
- L’auteur passe en revue les différents systèmes de voitures automotrices à essence qui, dans ces dernières années, ont été mises en service en Europe sur des réseaux de tramways ou de chemins do fer.
- Une description bien détaillée des installations de tramways extra urbains qui ont actuellement en service ou en essai des voitures benzo-électriques donne aux lecteurs les renseignements pratiques nécessaires pour se rendre compte, autant que possible, des qualités de ce système de traction.
- Enfin des considérations économiques et une comparaison entre les frais de traction occasionnés par les trois systèmes de traction (vapeur, électricité et essence) terminent l’intéressant exposé deM. Viglia.
- (() Voir Bulletlino délie Communicazioni del Collegio Nazionalc degli Ingegneri Fervoviari italia/ü, Rome, novembre 1913.
- p.1x373 - vue 373/881
-
-
-
- • • 'jy.’W'.x
- 374 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2« Série),—N^Ül.
- STATIONS CENTRALES
- L’usine du cap Pinède.
- Cette usine a été construite par la Compagnie Générale d’Electricité, pour la Compagnie d’Elec-tricité de Marseille (*), sous la direction de M. Bizet. La puissance actuelle de l’usine est d’environ a5 ooo kilowatts.
- Elle produit exclusivement du courant triphasé à la tension de 5 5oo volts et à la fréquence 5o. Ce courant est envoyé par des canalisations souterraines, d’une part à une sous-station d’une puissance de 4 ooo kilowatts située rue de Mazagran, et qui en convertit une partie en courant continu à a X no volts ; d’aulre part, à un certain nombre de postes de transformation répartis dans la ville, soit sur la voie publique, soit chez les particuliers. Ces postes alimentent un réseau secondaire à quatre fils, partie souterrain, partie aérien, à 110/190 volts.
- L’usine est établie à remplacement du cap Pinède. Sa construction a nécessité l’enlèvement d’un cube de déblais important, qu’on s’est elïorcé toutefois de réduire au minimum par un emploi aussi judicieux que possible de la surface déblayée.
- L’ensemble comprend deux salles de turbines parallèles, entourées de trois salles de chaudières à l’extérieur desquelles se trouvent les soutes à combustible.
- La première salle de turbines contient quatre turboalternateurs Brown-Boveri-Parsons de 1 800 kilowatts chacun ; la seconde salle (susceptible d’extension) renferme actuellement trois turbo-alternateurs Oerlikon de 6 ooo kilowatts chacun. ,
- Entre ces deux salles, se trouve le bâtiment du tableau, dont le poste de manœuvre est établi sur une plate-forme qui domine les deux salles de machines.
- En bout du bâtiment du tableau, se trouve une tour qui renferme les bureaux.
- La condensation a lieu par surface et à l’eau de mer, prise et retournée au bassin de la Pinède, par des ouvrages établis en double et ayant respectivement i,5 et 5 mètres carrés de section.
- Le combustible utilisé actuellement est en grande partie du lignite de Gardanne, l’usine étant voisine du débouché du tunnel de la Société des Charbonnages des Bouches-du-Rhone. Il est amené aux soutes et repris dans celles-ci par des convoyeurs Richard, qui permettent le mélange de deux sortes de combustibles en diverses proportions, et sur le
- ----—--;---7-----------------------------------
- (4) Lumière Electrique, 4 octobre igi3,p. 17.
- trajet desquels sont installés des appareils de broyage et de pesage.
- lie chargement mécanique des foyers de chaudières est complété par un matériel de secours formé de bennes roulantes, permettant d’assurer le service en cas d’arrêt des convoyeurs principaux.
- Les chaudières sont du type Babcoçk; la première salle contient neuf chaudières de 6 ooo kilogrammes à l’heure chacune, pourvues de chargeurs mécaniques « Catapulte » ; la deuxième salle renferme huit chaudières de 10000 kilogrammes chacune, munies de grilles-chaînes; la troisième salle (susceptible d’extension) contient actuellement deux unités de i5 ooo kilogrammes chacune, munies de grilles-chaînes et fonctionnant à tirage artificiel Prat.
- Ces divers générateurs sont pourvus de surchauffeurs pour une température de 35o degrés et d’économiseurs Green montés en élévation. L’alimenta-iion des chaudières se fait exclusivement par pompes centrifuges ; les pompes à pistons 11e sont installées qu’à titre de secours. Le complément d’eau nécessaire pour parfaire les pertes inévitàbles dans une installation de condensation par surface est fourni par les canalisations de la ville. Cette eau complémentaire est préalablement épurée et deux réservoirs permettent de parer aux interruptions éventuelles. Sur les conduites de refoulement des pompes alimentaires sont branchés des raccords pour lances d’incendie.
- Le sous-sol des salles de chaudières est affecté à la manutention des escarbilles, que les trémies des cendriers déversent dans des wagonnets, élevés par un monte-charges jusqu’à une soute supérieure. Un système de manutention pneumatique va être prochainement installé pour enlever automatiquement les escarbilles après concassage et les transporter dans une soute de aoo tonnes.
- Toutes les dernières turbines sont pourvues du -condenseur Westinghouse-Leblanc.
- Le tableau de distribution comporte, en outre des barres collectrices principales, établies en boucle, un jeu de barres auxiliaires permettant la mise en charge progressive d’un feeder.
- Les câbles souterrains à haute tension sortent de l’usine par l’étage inférieur de la tour, et ceux se dirigeant vers la ville traversent U21 tunnel spécialement établi à cet effet,
- p.1x374 - vue 374/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 375
- LÉGISLATION ET CONTENTIEUX
- De la responsabilité dans les incendies occasionnés par l’électricité.
- De jour en jour plus souple et mieux disciplinée l’électricité ne laisse pas, néanmoins, de causer des accidents et des sinistres. Il serait d’ailleurs chimérique d’imaginer une puissance capable de transporter, comme le fait l’électricité, la force, la chaleur, la lumière et jusqu’à la pensée, sans comporter de dangers, et si les statistiques ne démontraient la sécurité relative croissante qu’entraîne, dans les applications diverses dont elle est susceptible, l’emploi de plus en plus perfectionné de l’électricité, ne devrait-on pas voir dans les aléas que cet emploi renferme encore et qu’on ne pourra jamais éliminer entièrement, la rançon d’un progrès merveilleux ?
- Cependant l’utilisation de l’électricité s’est répandue de façon'si universelle qu’on ne saurait faire abstraction des risques inhérents à cette utilisation.
- C’est ainsi qu’on voit les tribunaux s’occuper fréquemment de sinistres dont la cause lui est imputable : accidents aux personnes ou dommages aux choses, notamment au cas d’incendies.
- Ces derniers onL meme entraîné, à diverses reprises la condamnation de sociétés d’électricité au paiement de sommes parfois importantes et se chiffrant par centaines de mille francs.
- Aussi nous a-t-il paru intéressant d’analyser, dans ces diverses hypothèses, la responsabilité qui peut incomber au fournisseur de courant ou à l’entrepreneur d’installation électrique.
- Laissant de côté le cas d’accident, nous nous boi'nerons aujourd’hui à envisager spécialement le cas d’incendies occasionnés par l’électricité et nous tâcherons de dégager, tant] des textes (pie d’une jurisprudence qui semble vouloir se fixer, les principes qui nous paraissent régler cette matière. Nous nous efforcerons de l’illustrer par quelques exemples et quelques décisions particulièrement typiques. w
- D’abord comment cette responsabilité du four-
- nisseur de courant ou de l’entrepreneur va-t-clle pouvoir être mise en jeu ?
- On sait qu’aux termes de l’article ifi'i du Code civil une première présomption de responsabilité frappe — si la maison est louée — le locataire, à moins que celui-ci ne prouve, soit :
- i°) Le cas fortuit ou de force majeure;
- •2°) Les vices de construction ;
- ?>°) La communication du feu par une maison voisine (' ).
- En cas de pluralité de locataires, tous sont, en principe, responsables, aux termes de l’article 1734 du code civil, à moins qu’ils ne prouvent soit que le feu a commencé chez F un d'eux, soit que le feu n’a pas commencé chez eux.
- Enfin, si le propriétaire occupe Une partie de la maison, c’est lui qui est présumé responsable, à moins qu’il n’établisse que le feu n’a pas commencé chez lui.
- Ainsi peut se produire, dans certains cas une sorte de cascade de responsabilités successives (").
- Supposons, maintenant, que l’incendie soit imputable à l’électricité. La personne ou les pers-sonnes qu’atteint finalement une présomption légale de responsabilité ne vont pas manquer de soutenir que l’incendie étant dû à l’électricité, on
- (!) En fait et malgré l’apparence limitative de ce texte, il suffit au locataire pour s’exonérer de toute responsabilité, d’établir que l’incendie a eu une cause quelconque autre qu’une faute de sa part. La jurisprudence admet même qu’il n’aurait paS à prouver directement le cas fortuit ; il lui suffirait, en prouvant l’absence de faute de sa part, de rendre nécessaire l’hypothèse d’uu cas fortuit par lui allégué. Planiol, Droit civil, t. II, p. 56o, Paris 1912.
- (2) L’assurance du locataire ou du propriétaire peut, en fait, couvrir le sinistre ; mais par suite de la subrogation de l’assureur à tous les droits de l’assuré, la question de responsabilité peut se trouver posée par l’assureur qui, ne manquera pas de se retourner, le cas échéant, contre l’entrepreneur d’installations ou le fournisseur de courant.
- Seules des assurances spéciales de la responsabilté civile des entrepreneurs d’installation et des fournisseurs de courant pourront, en dehors de leur faute lourde, couvrir ceux-ci de risques leur incombant de ce chef.
- p.1x375 - vue 375/881
-
-
-
- 376
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N» 51
- se trouve en présence soit c.run cas fortuit ou de force majeure, soit de vices de construction; que, dès lors, la responsabilité du sinistre ne saurait leur incomber.
- Et voilà posée la question de responsabilité du fournisseur de courant ou de V'entrepreneur, dans le cas d'incendie occasionné par l"électricité.
- C’est uniquement de cette question que nous allons nous occuper.
- Pour la résoudre, nous devons nous placer à divers point de vue et envisager diverses hypothèses.
- Il y a lieu, tout d’abord, de distinguer entre les canalisations et tous travaux extérieurs, d’une part, et Vinstallation intérieure, d’autre part.
- Si nous laissons de coté les distributions qui, en aucun point de leur parcours, n’empruntent des voies publiques et dont les conducteurs sont partout distants horizontalement, au moins de io mètres, de toute ligne télégraphique ou téléphonique, nous nous trouvons en présence pour les canalisations et travaux extérieurs, d’ouvrages qui dépendent toujours directement du fournisseur de courant qui les a établis ou achetés et auquel incombe la surveillance de ces ou-
- vrages.
- En ce qui concerne l’installation intérieure, au contraire, deux situations bien différentes peuvent se présenter : ou bien le fournisseur de courant a établi l’installation intérieure, et alors il peut être responsable, comme nous allons le voir, d’une installation défectueuse, ou bien l’installation n’a pas été faite par le fournisseur de courant, soit que, sous le régime de la concession, il n’ait pas le droit de procéder à ces travaux (J), soit qu’en fait, et sous quelque régime que soit placée la distribution, le propriétaire (*)
- (*) C’est ainsi, par exemple que la Convention du 5 septembre 1907 pour la concession de l’énergie électrique dans Paris a interdit formellement au concessionnaire (art. 71) « de s’immiscer directement ou indirectement dans rétablissement des installations intérieures, c’est-à-dire au delà du compteur », stipulé que le concessionnaire ne pourrait se livrer ni directement ni indirectement « ... à l’installation des appareils ou accessoires pouvant servir à la consommation de l’électricité dans Paris » et laissé <( la liberté la plus complète aux propriétaires et aux abonnés pour le choix des entrepreneurs en ce qui concerne « les branchements intérieurs simples, les colonnes montantes et les dérivations jusqu’au compteur ».
- ou le locataire ait fait procéder à l’installation en s’adressant à un entrepreneur de son choix. Dans ces deux derniers cas, le fournisseur de courant 11e saurait être en principe recherché et c’est au locataire ou au propriétaire qu’incomberait la responsabilité de ces installations intérieures, l’un ou l’autre ayant, bien entendu, leur recours contre rentrepreneur. Si l’incendie résulte d’une installation faite par les soins du propriétaire, celui-ci est responsable, quitte à exercer un recours contre rentrepreneur ou l’architecte chargé de cette installation. Mais ce droit de recours est limité à la durée de la responsabilité des architectes (dix ans), tandis que la responsabilité du propriétaire est une responsabilité de droit commun.
- En outre l’abonné — propriétaire ou locataire .— a l’installation sous sa garde et se trouve, en cas d’incendie, responsable de ce chef, vis-à-vis des voisins, des dommages que cet incendie leur a causés, sous réserve d’établir le cas fortuit ou de force majeure ou les vices de construction dont nous avons parlé plus haut et dont nous examinerons, tout à l’heure, diverses hypothèses.
- Les polices d’abonnement de tou tes les grandes sociétés d’électricité ont d’ailleurs la prudence de bien spécifier que, tout en se réservant un droit de vérification sur les installations intérieures, le fournisseur de courant ne pourra, en aucun cas, être rendu responsable de ces installations dont la conserva tion et l’entretien sont à la charge de l’abonné.
- Nous verrons dans l’intéressant arrêt de la Cour de Toulouse que nous examinons plus loin la portée de cette clause qui ne concerne pas les in s t allât iotis ex té rie ures.
- Ceci posé, voyons de quelle façon les tribunaux ont tranché les espèces qui leur étaient soumises dans la matière qui nous intéresse.
- Nous examinerons les cas suivants :
- I. Exonération du locataire (cas fortuit), il. llesponsabilité du fournisseur de courant (‘t de l’inslallateur : iùj au cas ou l'incendie aura été occasionné par l’installation intérieure; a0) au cas où l’incendie proviendra d’ouvrages extérieurs.
- p.1x376 - vue 376/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 377
- T. — Exonération du locataire (cas fortuit) (Tribunal d’Amiens. i.) mai 1908).
- Faits : Le 3i décembre 1907, dans la nuit un incendie éclate dans une maison à usage de café, à Amiens.
- Le 10 janvier 1908, un règlement contradictoire intervient et l’assureur, après avoir payé au propriétaire le montant du sinistre, fixé d'accord entre les parties, se trouvant subrogé aux. droits du propriétaire, se retourne contre le locataire lui réclamant, en vertu de la présomption de l’article 1733 du Code civil, le remboursement des sommes payées par lui au propriétaire.
- Le locataire répond que le sinistre a été causé par un court-circuit d’électricité, c’est-à-dire par un cas fortuit l’exonérant de toute responsabilité et que, dès lors, il ne saurait être tenu de rembourser à l’assureur le montant du sinistre.
- Le tribunal, s’appuyant sur les constatations contenues dans le règlement amiable d’après lesquelles l’incendie avait bien eu, en effet, pour cause un court-circuit, décide :
- « Que le court-circuit qui y est indiqué doit être considéré comme rentrant dans la catégorie des cas fortuits et que cela suffit pour faire décider que le locataire a fait la preuve qui lui incombait. »
- Yroici donc le locataire exonéré. Examinons, maintenant, la façon dont les tribunaux ont tranché la question de responsabilité eu égard au fournisseur le courant et à l’entrepreneur.
- il. — Responsabilité du fournisseur de courant et de l’installateur.
- IHlxCBNI)llî OCCASIONXB PAH (/INSTALLATION 1NTK-II IJ’. U KL.
- a) Responsabilité du fournisseur de courant qui aeait établi. Vinstallation.
- Première décision. — Un incendie se déclare dans un immeuble où une société d’électricité avait installé l’éclairage électrique. D’après les constatations qui sont faites, col: incendie aurai leu pour cause l’électricité. On relève notamment un établissement défectueux des coupe-circuits et de leurs plombs de sûreté et un isolement insuffisant des épissures et des fils conducteurs.
- La société allègue en vain qu’un orage a éclaté au moment de l’incendie et qu’on se trouve dès lors en présence d’un cas de force majeure. La Cour décide que la société devait prévoir cette
- éventualité lors de la pose des fils et des appareils, alors surtout que les orages sont fréquents dans la région, et déclare la société responsable fie l'incendie (’l.
- a" décision. — Le tribunal de la Seine 13) déclare' que l’incendie (pii a pour cause un défaut de l’installation électrique se manifestant dans l’armoire du transformateur doit faire déclarer responsable la société (pii a faiI l’installation. (Il s’agissait alors dusecleur municipal et. la Ville de Paris fut déclarée responsable.)
- b) Responsabilité de Ventrepreneur.
- Première décision. — MM. X... et Ciu avaient été chargés de l’installation de l’électricité dans une villa à Nice. Le '>.9 novembre 1903 éclata un incendie. Le feu avait pris au plafond d’une pièce garnie de tentures de soie.
- D’après les constatations de l’expert judiciaire, le bois qui protégeait les (ils électriques avait été carbonisé uniquement au droit de deux épissures superposées dont les défectuosités avaient, à la longue, permis le passage du courant, d’où l’échauiîement, d’abord, puis l’inflammation de la moulure qui avait déterminé le sinistre.
- L’entrepreneur plaidait qu’il y avait faute commune et dès lors responsabilité partagée, le propriétaire ayant eu le tort de placer des étoffes inflammables dans le voisinage des fils.
- Le tribunal de Nice, par jugement du 27 juin 190-, admit cette thèse, mais la Cour d’Aix n’admit pas celle façon de voir ('I estima, au contraire que ce danger devait rentrer dans les prévisions d’un homme expérimenté, surtout à Nice où les villas luxueuses sont généralement tendues d’étoffes légères. Eu conséquence, la Cour décida que des épissures insuffisamment protégées et isolées et permettant le passage du courant constituent un vice de construction, une malfaçon engageant la seule responsabilité de l’installa-leur (3).
- décision. — Quanti il est matériellement établi qu’un incendie a eu pour cause l’électricité, la responsabilité de l'entrepreneur l’oblige à en
- (') Bordeaux, 22 lévrier 1899. Simonin 2.607 e* b des Ass. 1899, 381.
- (* 2, Trib. Seine 10 décembre 1900, Simonin 3.624.
- (3) Aix. 26 mai 1908. — La Cour de Paris avait rendu, le 12 décembre 1902, un arrêt tout à fait analogue dans un cas d’incendie causé par le gaz en décidant que le voisinage de marchandises très inflammables n’entraînait pas le partage des responsabilités.
- p.1x377 - vue 377/881
-
-
-
- 378
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 54.
- supporter les conséquences vis-à-vis de Fassu-reur du propriétaire, sinistré, lorsqu’il résulte des faits de la cause que ledit entrepreneur n’avait pas pris des mesures suffisantes pour éviter tout sinistre (*)k
- InCRNDIK l’IlOVIïNAXT d’oüVIîAOIîS KXTIUtl lU’ltS.
- L’importante décision que nous allons rap-portcr et analyser va nous' permettre de saisir, mieux que toutes les décisions abstraites, la difficulté et la complexité de la question et la gravité qu’elle présente pour les' Sociétés d’électricité.
- Le 27 octobre 1910, un incendie détruisait la Faculté de médecine de Toulouse. Une instance fut engagée devant le tribunal civil de cette ville pour fixer les responsabilités. Le tribunal, qui avait attribué à un court-circuit la cause initiale du sinistre, condamna la Société Toulousaine d’Electricité à plusieurs centaines de mille francs de dommages-intérêts.
- Appel de cette décision fut interjeté devant la Cour de Toulouse.
- D’après les dépositions entendues et les constatations faites au cours de l’expertise judiciaire, l’incendie aurait éclaté dans les combles d’un pavillon, avec cette précision que la toiture aurait été enflammée avant le plancher ; or la toiture était en zinc et c’est sur cette toiture, particulièrement inflammable, qu’étaient installés les cables de la conduite principale qui reposaient sur des pylônes de 90 centimètres de hauteur, établis sur le toit. Sur un de ces pylônes était branché un fil de descente (pii, suiMin point de son parcours, et justement dans la région de l'incendie, n’était qu’à *U> centimètres de la toiture en zinc. Or, une heure environ avant l’incendie et bien qu’il n’y ait eu aucun orage, un témoin aperçut des éclairs que les experts attribuent à une série de contacts successifs entre les cables électriques et le zinc de la toiture, contacts provoqués par un vent violent mais non constitutif cependant de force majeure, et qui, finalement, auraie 111 provoqné Fincendie.
- En outre, dans la matinée du sinistre, diverses perturbations se seraient produites dans la canalisation électrique (lampes brûlant au rouge).
- C’est en vain que la Société Toulousaine d’Elcc-trické fit valoir que l’incendie aurait été causé par
- (*) Trib Civ. Seine, ï 8 novembre 188 5<Gaz, des Tri b.
- 11 décembre i885.
- le vent qui aurait soulevé une lame de zinc de la toiture et l’aurait mise en contact avec le courant et qu’on était eu présence d’un cas de force majeure; la Cour, après s’être approprié les conclusions scientifiques de l’expertise, dans des atten-dusTongucinent motiver concluait à la condamnation delà Société. Nous ne pouvons mieux faire que d’extraire de Farrêt les motifs qui tracent le plus nettement les principes que nous avons essayé de dégager au cours de cette étude en ce qui concerne la question de faute et de preuve d’une part, d’autre part la distinction entre Vinstallation intérieure et Y installation extèt ieure.
- « Attendu, dit la Cour, que l’article i38/|,'$ 1, du Code civil, établit une présomption de faute contre le gardien de la chose qui a causé le dommage et qu’on ne saurait contester que la Société d’Electricité a la garde de tout le matériel qui constitue son réseau; qu’elle soutient, il est vrai, qu’elle n’en a pas la garde exclusive puisque, aux termes de l’article 6 de sa police, elle a été obligée de se réserver toutes facilités d’accès dans l’immeuble pour entretenir et réparer librement les fils et appareils de raccordement; qu’à ce point de vue il convient de remarquer que la police établit une distinction entre l’installation intérieure et l’installation extérieure ; qu’aux termes de l’arlicle 5, la Société se réserve le droit exclusif d’installer et d’entretenir les canalisations et leurs accessoires, depuis le réseau de distribution jusques et y compris les coupe-circuits qui précèdent Feutrée dans l’immeuble et qu'aux termes de l’article n l’abonné conserve la charge et la responsabilité des dommages ou des accidents qui pourraient être causés par son installation intérieure; qu’il résulte de. ces termes que la Société d’électricité a la garde exclusive de toutes les canalisations extérieures.
- « Attendu que la Société d'électricité croit trouver dans l’article 18 de la police un autre moyen d’échapper à la présomption de faute qui résulte conlre elle de l’article i'LS/j, parce qu’il est dit dans cet article que l'abonné garantit la Société contre tout recours en. cas cVincendie ou cVaccident résultant du courant électrique et qu’elle soutient que cette clause de non-responsabilité aurait tout au moins pour effet de renverser en sa faveur la charge de la preuve.
- « Mais attendu qu’il résulte des articles 5, (> et ii de la police qui viennent d’être examinés que la Société ne pouvait songer à se soustraire
- p.1x378 - vue 378/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 379
- qu’aux conséquences d’un sinistre qui serait causé par les installations intérieures, l’article i8 reste étranger à l'instance actuelle où il s'agit d’un incendie occasionné par le fait, des installations extérieures dont la Société s’csl réservé rentretien exclusif ;
- « Attendu enlin qu’il n’est pas téméraire d'alïirmer que la Société d’électricité a commis une. faute en installant ses câbles au-dessus de la l'acuité dans les conditions où elle l’a fait, (pie la toiture en zinc de cet immeuble constituait un passage exceptionnellement dangereux pour des fils électriques et qu'elle nécessitait des mesures de précaution exceptionnelles, (pie rien cependant n’a été fait en vue de prévenir des accidents faciles à prévoir : que la Société a traité la toiture eu zinc de lu Faculté comme une toiture ordinaire (ouverte en tuile; qu’elle a maintenu ses câbles à la distance de o m. qo au-dessus du toit, que cette distance, réglementaire à ce moment-là, a été depuis reconnue insuffisante et portée à •>. mètres par une loi récente ; qu’il ne suflit pas, d'ailleurs,à la Société de dire qu’elle s’est conformée aux règlements, s’il résulte de l’état des lieux et de la nature des choses qu’un danger plus grand exigeait aussi de plus grandes précautions (M. »
- La question qu’avait à résoudre la Cour de Toulouse était, on le voit, des plus délicates. En somme la Cour a admis, en fait, que la preuve dt; la faute de la Société d’électricité se trouvait rapportée par les experts commis, cela sullisait pour rendre dès lors logiquement nécessaire la
- (*) Les principes posés par ta Cour se rapportent à deux hypothèses très intéressantes relatives à la responsabilité que peut entraîner une installation éler,trique, d’une part au cas où l’installation électrique a cessé d’étre conforme aux règlements, d’autre part, au cas où, tout en étant conforme aux règlements, elle ne répond pas aux obligations spéciales qui pourraient se trouver nécessaires, à raison de conditions particulières à une installation donnée.
- Il ne faut pas oublier que la responsabilité civile est indépendante ici de la responsabilité pénale, en ce sens que, d’une part, les tribunaux peuvent trouver dans tel ou tel fait, la source d’une faute génératrice de responsabilité. alors meme que ce fait ne constituerait pas une contravention aux mesures de police prises par l’administration et que, d’autre part, le fait qu’une contravention a été commise ne saurait suffire à justifier la condamnation à des dommages-intérêts s’il n’était pas démontré que cette contravention ait été précisément la cause de l’incendie.
- condamnation de la Société; mais une thèse de droil des plus graves par les conséquences pratiques qu’clle peut entraîner se trouvait soulevée par le débat.
- Suivant umt théorie moderne, la victime d'un dommage causé par une chose inanimée n’aurait pas à relever de faute à la charge de. l’adversaire; il lui sulïirail d’élablir un rapport de causalité Cuire, la chose dont il avait la garde et le préjudice qu’elle a souffert.
- Suivant celte opinion, d’ailleurs discutée, le fardeau delà preuve se trouverait renversé, ce ne serait plus à la victime de prouver la faute du gardien de la chose dommageable, cette faute est légalement présumée ; c’est au défendeur en indemnité de renverser la présomption défavorable en assignant, au dommage une origine étrangère, en la rattachant soit à un cas de force majeure ou au cas fortuit, soit à la faute de la victime.
- En ce qui concerne la personne responsable, ce ne sera pas nécessairement le proprietaire de la chose qui a causé le dommage, mais bien celui qui l’a sous sa garde fart. î ‘38/i icr alinéa), qui l’exploite (*).
- Mais même en admettant cette théorie que consacrent quelques décisions de jurisprudence, son application aux incendies causés par l’élec-trieité dans le cas où l’incendie serait dû aux installations extérieures, seule hypothèse où la controverse se conçoive, nous parait rendre très discutable la mise à la charge du fournisseur de courant d’une présomption légale de responsabilité lui imposant le fardeau de la preuve. En effet aux termes de la jurisprudence de la Cour de Cassation (Cour de ('a-ssation, i<S juillet mjo’I, Dalloz, Kjo’i, i üo^), il appartient au propriétaire d’un immeuble qui demande réparation du dommage causé à cet immeuble, par suite ou à l'occasion de l’incendie communiquée par l’usine d'un voisin, d’établir que le feu a pris par la faute, la négligence ou l’imprudence du propriétaire de l’usine, l'action en réparai ion ayant pour base, en ce cas, d’après la Cour suprême, les dispositions des articles i38« et 1383 du Code civil.
- Yainemcn I objecterai t-on que c’est le matériel
- (<) Dissertation de M. Josserand, Dalloz P., 1904, 2 2 >7 note i-5 et 1909, 2 24a.
- En sens contraire, Esmein, Rec. Sirey, 1910, 1 17 note 1-2.
- p.1x379 - vue 379/881
-
-
-
- 380
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2° Série). — N°51.
- électrique et. non le bâtiment qui, dans l’espèce précédente, avait communiqué le feu; en effet., aux termes de la jurisprudence, le matériel électrique en fonction d’une usine est immeuble par destination (Cour de Cassation, 19 avril 1887, Dalloz, 1888, 1.27 et 28) (Cour de Douai, 26 mai i88(i, Dalloz, 1887, d hi note 8).
- La Cour de Toulouse, dans l’espèce qu’elle avait à juger, n’a pas pris nettement parti dans
- le débat, mais 011 ne saurait méconnaître la tendance de certains esprits et même celle d’une partie de la jurisprudence à chercher dans l’article 1 •i8.'i et dans une présomption légale de responsabilité le régime applicable aux cas d’incendie causés par l’électricité.
- André Blachère,
- Docteur en droit,
- Avocat à la Cour d’appel de Paris.
- INFORMATIONS
- Conférence internationale sur la sécurité des transports maritimes.
- Nous avons donné dans notre dernier numéro (*) la liste des Délégués de la F1rance à cette conférence internationale.
- Les principaux délégués étrangers sont les suivants :
- Allemagne. — Son Excellence leD1' von Kœrner, conseiller intime au ministère des Affaires étrangères ;
- MM. le Dr Seeliger, également conseiller intime au même ministère;
- Le contre-amiral Behiu, conseiller intime des Télégraphes ;
- Schrader.
- Autriche. — M. de Franckenstein, directeur au ministère du Commerce.
- Belgique. — MM. Pierrard, directeur de la Marine marchande;
- Franck,député ;
- Commandant Bultinck;
- De Ruel.ee, du ministère des Affaires étrangères.
- Canada. —-M. Alexandre Johnston, sous-ministre de la Marine.
- Espagne. — Don Bausa, chef de la Construction navale.
- Grande-Bretagne. — Lord Mersky;
- M. Moggridge, secrétaire de la Marine au Board of Trade;
- Sir Archibald Denny, président du Comité de cloisonnement ;
- Sir Norman Miel, président du Comité de la Marine marchande ;
- Sir John Billes.
- Itcilie. — Commandeur Carlo Bruno, directeur de la Marine marchande;
- Commandeur Vittorio Ripa di Mesna, major général ;
- Commandeur ni Villarez, attaché naval.
- Russie. — M. Loviaguin, conseiller d’Etat, inspecteur do la Marine marchande;
- Suède. — Vice-amiral Osen, etc...
- La Conférence a nommé 5 grandes commissions : i° Commission de sécurité de la navigation ;
- 20 Commission de sécurité de construction;
- 8° Commission des certificats ;
- /i° Commission de T. S. F.;
- 5° Commission de rédaction.
- ACADÉMIE DES SCIENCES
- Liste des prix de mécanique et de physique décernés et proclamés à la séance publique annuelle (15 décembre 1913).
- Mécanique. — Prix Montyon (700 francs) :
- M. Sauvage, inspecteur général des Mines.
- Prix Poncelet (3 900 francs) :
- M. Maurice Lehlanc, ingénieur.
- Phi/sique. — Prix Hébert (1 000 francs) :
- M. Swingedauw, professeur à la Faculté des Sciences de Lille.
- Prix Hughes (2 5oo francs) :
- M. Jean Becquerel.
- Prix Henri de Parville (1 5oo francs) :
- M. Rotiié, professeur à la Faculté des Sciences de Nancy.
- Prix Gaston Planté (2000 francs) :
- M. Victor Picou, ingénieur des Arts et Manufactures.
- Prix Katsner-Boursault (2 000 francs) :
- M. Benjamin Chauveau.
- (') Lumière Electrique, i3 décembre 1913, p. 322.
- p.1x380 - vue 380/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 381
- «
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Les actionnaires de la Société Industrielle des Téléphones, réunis en assemblée ordinaire le i3 courant, ont approuvé les propositions du Conseil qui, jugeant d’après les résultats de l'exercice et d’après la situation de trésorerie de la Société, avait estimé possible l'élévation du dividende de 15 à 16 francs. La différence de bénéfices en plus se chiffrait par io/| /ion fr. 31 ou 6, 5 % , le solde débiteur du compte profils et pertes étant passé de i 6o4 8^7 fr. ao à 1 709 207 fr. 53 ; l’augmentation de dividende consentie n’absorbant que 60 000 francs, la mesure ne pouvait être critiquée. Elle donnait d’autre part satisfaction au désir des actionnaires qui, les années précédentes, s’était manifesté avec impatience. Rapportés au montant du capital social, 18 millions, les bénéfices nets réalisés représentent 9,18 % de ce capital, les bénéfices bruts i5, 3 % . On peut dire de ces chiffres qu’ils sont satisfaisants ; suivant l’expression du Conseil, en doit regretter qu'une concurrence trop ardente dans toutes les branches qu’exploite la Société ne permette pas qu’ils soient plus brillants. La capacité de production de toutes les usines permettrait peut-être, par une plus grande progression des affaires, d'atteindre ce résultat; mais cette année, l'usine de Calais a apporté son contingent par la construction du cable Marseille-Alger, les usines de Levallois et de Paris ont été grandement occupées, nous le savons pertinemment. Le Conseil déclare d’ailleurs que les efforts de son personnel lui ont permis de réaliser le chiffre d’affaires que la Société peut atteindre. On ne peut donc compter que sur de meilleurs prix de vente, espoir bien aléatoire, ou sur de meilleurs prix de revient, espoir moins chimérique à la condition d’améliorer sans cesse l'outillage et les procédés de fabrication.
- Faisant un résumé très succinct des vingt années d'exercice de la Société et du Conseil qui la dirige, le rapport fait précisément ressortir que tous les efforts des dirigeants se sont portés vers l'amélioration de l’outillage et l’extension des usines à l’aide des seules ressources que procuraient les bénéfices :
- « C’est ainsi que, tout en ayant remboursé à conte currence de 1 796 5oo francs une partie des obli-« galions émises en 1893, nous avons pu faire face à « 10 838 801 fr. \ 1 de nouvelles dépenses de premier
- « établissement et que, grâce à des amortisse-« ments successifs qui atteignent aujourd'hui « 10 885 558 fr. 12, les six usines actuelles, en <c partie neuves, ne figurent plus au bilan que pour « it 703 a/|3 fr. 29, alors que les quatre usines « existant en 1893 comptaient pour n 800 000 francs. « A cela, s'ajoutent l'atténuation de la valeur du ce bateau de pose, ramenée de 1 55o 000 francs à « 070000 francs et la disparition presque totale du et portefeuille des participations industrielles appor « tées à la Société en 1893 pour 4 800 000 francs. »
- Toute celte politique a été des plus favorables à la Société ; son souci de se débarrasser d'un portefeuille de participations est devenu celui de toutes les sociétés de construction qui, comme elle, ont cru trouvera un moment donné, dans des participations financières, le moyen de se créer d’importants débouchés. La formule a été imposée par des concurrents ou de grandes maisons dont l'implantation en France fut à ce prix ; elle avait ses avantages comme ses inconvénients.
- Ceux-ci devaient être prédominants, parce que, tous comptes faits, la formule a complètement cessé de plaire après avoir beaucoup gêné même les plus solides. Quoi qu'il en soit du cas général, constatons que, dans le cas particulier, les participations industrielles ne figurent plus que pour *280 712 francs ayant rapporté i3 o/|G fr. 44 ou 4*64 % ; cependant que, au cours de vingt exercices sociaux, le total des affaires réalisées a dépassé 35o millions avec un bénéfice net d’environ 35 millions; sur ce chiffre, plus de 16780000 francs ont été' consacrés aux amortissements, d’où l’on peut conclure que le montant total des capitaux investis dans cette affaire s’élèvent, depuis vingt ans, obligations comprises, à 44 780 000 francs.
- L’examen du bilan fait ressortir une augmentation de 70 000 francs du compte de premier établissement des usines et une augmentation de 2 298 112 fr. 6i au compte « marchandises en magasin et en cours de fabrication ». Cette dernière différence fort importante est due en très grande partie au câble Marseille-Alger et au tableau destiné it l’usine Nord de la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité. L’ensemble des disponibilités
- p.1x381 - vue 381/881
-
-
-
- 382
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N° 51.
- figure pour 6909581 fr. 81, tandis qu’au passif les créditeurs divers s’élèvent à 5 10a 168 fr. 90. Des bénéfices nets réalisés, on peut faire deux parts suivant les résolutions de rassemblée : celle distribuée qui s'élèvera à 970 745 fr. 49, celle réservée de 738 5ia fr, o/|, y compris le report à nouveau légèrement supérieur à celui du précédent exercice,
- La Société Industrielle des Téléphones ne limite plus son activité depuis quelques années aux appareils de téléphonie et de télégraphie et à l’appareillage électrique haute ou basse tension: elle vend des articles en caoutchouc, des tissus spéciaux et tout se qui se rattache à cette branche de sa fabrication dérivée de sa fabrication d’isolants pour câbles ; c’est un peu s’éloigner de son objet principal, mais on se rend compte que les résultats acquis justifient cette manière de faire.
- La Compagnie d Electricité de TOuest-Parisien a réalisé, au.cours du dernier exercice, un bénéfice net de 2 920 i65 fr. 87 pour un montant de recettes d’exploitation et diverses de 7010217 fr. 11. La répartition proposée et adoptée a été la suivante: 1000000 de francs au compte général d’amortissements ; 5 % ou 96 s58 fr. 3o à la réserve légale ; 7% aux actions, soit 1 750000 francs ; 10 % au Conseil, soit 32 890 fr. 75 ;le report à nouveau est de 52 710 fr. 71. La physionomie du bilan a été, d’autre part, grandement modifiée, par suite de l’augmentation du capital. Celui-~i a été porté de 20 à 25 millions, mais les nouvelles actions ayant été émises avec 55 francs de prime, le montant total de la prime d’émission ou 2 5/(5 000 francs est venu grossir les réserves dè la Compagnie; en l’ajoutant à la prime de l’augmentation antérieure, et au solde du compte général d’amortissements, ce dernier s’élève à 7 338 067 fr. 71, un peu moins du tiers du capital social.
- Le Conseil a proposé d’en affecter une partie, soit 924 5*25 fr. 70, à l’amortissement du portefeuille et du compte frais d’émission des obligations. Ce dernier poste ne figurera plus que pour un franc à l’actif du bilan.
- Quant au compte portefeuille porté pour 1 299 529 fr. 5o, il ne comporte pas la souscription très importante de la Compagnie à 2 200 000 francs d’actions de l’Energie Electrique de la Région Parisienne; le Conseil a estimé qu’il était prudent de
- diminuer au bilan la valeur des titres non cotés, n’inspirant d’ailleurs aucune inquiétude, mais pouvant donner lieu à quelques aléas. Si on examine le bilan après ces diverses opérations, on constate que dès lors, à l’actif, tous les comptes qui ne représentent aucune valeur réelle ou peuvent donner lieu à d’importantes dépréciations, sont portés pour un franc ou pour des valeurs trop réduites pour occasionner quelque surprise. L’Ouest-Lumière a étendu son action dans la grande banlieue de Paris; par des tarifs extrêmement réduits, par son système de locations, ou ses installations gratuites, elle a multiplié sa clientèle dans les communes qu’elle desservait. Les avantages consentis ont pour compensation des prolongations de concessions; les résultats de cette politique influent déjà sur le bilan que nous venons d’examiner; ils s’accentueront dans les exercices suL vants, quand les six millions de travaux neufs auront fourni leur contingent de profits et quand la population desservie, f\ii 368 habitants, aura donné la proportion d’abonnés qu’il est légitime d’entrevoir dans cette partie' de la banlieue Ouest de Paris.
- MM. Schneider et Gie ont fait démentir qu’ils aient racheté les ateliers de Puteaux appartenant à de Dion et Bouton. Hâtons-nous d’enregistrer ce démenti qui coupe court à des commentaires mal fondés.
- Pour rassurer les porteurs de parts sociales des Tramways de Tiflis, notons que rassemblée extraordinaire du 3 décembre a voté un ordre du jour de confiance au Conseil. Celui-ci a déclaré que la situation toujours difficile n’était pas désespérée, que les recettes ne cessaient de croître, les frais d’exploitation de diminuer ; mais qu’il ne pouvait continuer la gestion de l’entreprise sans avoir la pleine confiance et approbation des actionnaires. Ceux-ci n’ont pas hésité à lui donner cette satisfaction. *.
- L’Internationale de Tramways fait meilleure figure cette année avec un bénéfice de 143 317 francs au lieu de io5 45 1 francs Tan dernier. Après déduction" des frais généraux et de divers amortissements, il reste 67445 francs que le Conseil propose de répartir à raison de 4 fr. 5o à chaque action de capital.
- T. R.
- p.1x382 - vue 382/881
-
-
-
- 20 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 383
- «
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Eure-et-Loir. — Le conseil municipal de Maintenou u décide la mise à l'enquête de l’avaut-projel de MM. Bagués frères, de Paris, en vue d’obtenir la concession, pour une durée de quarante ans, d’une distribution publique d’énergie électrique pour tous usages, avec droit exclusif d’utiliser les voies publiques de la commune pour l’éclairage public.
- Le conseil municipal de Voves a décidé la mise à l’enquête de la concession municipale sollicitée par MM. Bagues frères, avec restriction que ladite concession n’aurait son effet que le jour où la concession au profit de M. Giron serait résiliée.
- Gers. — La Compagnie du Gaz de Leeloure a fait connaître à la municipalité qu’elle pourra traiter prochainement avec la Société Pyrénéenne d’Eleclricité pour l’éclairage électrique de la ville.
- Le maire de Fleurance a donné connaissance au conseil municipal du projet de renouvellement du traité avec la Compagnie du Gaz. Cette dernière s’engage à installer l’électricité dès qu’elle aura l’utilisation d'une consommation annuelle de 70 000 kilowatts. Le prix serait de o fr. 70 le kilowatt, avec réduction de *20 % pour la ville. Le conseil municipal a décidé de se mettre en rapport avec des ingénieurs-conseils et de demander des renseignements aux municipalités qui se sont trouvées dans le même cas.
- Loire. — Le conseil municipal de Chambon-Feugc-rolles a adopté les propositions de la Compagnie du gaz pour l'éclairage électrique des quartiers de la Reuau-dière, la Colombière et Gaff’ord.
- Loire-Inférieure. — Le conseil municipal de Saint-Sébastien a accordé la concession demandée par la Société Nantaise d’Eleclricité, sous réserve que toutes les agglomérations de la commune devront être desservies à la demande des abonnés et que la canalisation sera souterraine pour les cables à haute tension.
- Lot. — Il est question d’installer l’éclairage électrique à Mareilhac-sur-Lot.
- Marne. — Le conseil municipal de Reuil a omis un avis favorable à la mise à l’enquête de la demande de concession d’électricité présentée par la Société des Usines à gaz du Nord et de l’Est.
- Nièvre. — Un projet relatif à l’éclairage électrique de Glaïuecy a été soumis au conseil municipal pour avis.
- L’étude de ce projet est renvoyée à la Commission de l’éclairage qui déposera un rapport à bref délai.
- Le conseil municipal de Myenues, après avoir entendu les explications fournies sur le projet relatif à l’éclairage, a donné à la Société a le Consortium des Secteurs Electriques » l’autorisation demandée.
- Nord. - Le conseil municipal de Dunkerque a voté un crédit de 11 0*26 francs pour l’installation de l’éclairage électrique au collège communal de jeunes lilles.
- Saône-et-Loire. — Une enquête est ouverte à la mairie de Charolles sur le projet de concession à la Compagnie « La Provinciale » de la distribution de l’énergie électrique pour l’éclairage et la force motrice.
- Seine. — La Société du Gaz de Paris vient de passer commande à la Thomson-Houston de deux sous-stations électriques à établir., l’une à Cliehy et l’autre au Landy.
- Ces deux sous-stations ont pour but de transformer du courant alternatif haute tension en courant continu basse tension par l’intermédiaire de transformateurs et de groupes moteurs asynchrones-génératrices à courant continu. Elles présentent toutes deux la particularité intéressante d’être prévues avec une installation d’extinction d’incendie par l’azote (système G. Frère), dont nous avons donné la description dans notre numéro du iel‘ mars iqi3, l’azote protégeant tous les appareils haute tension à bain d’huile.
- Seine-et-Marne. — Le projet d’installation de l’électricité à Villeneuve-sur-Bellot, est approuvé par le conseil municipal. Les concessionnaires, MM. Nannonel Ci(% doivent incessamment commencer les travaux.
- Le conseil municipal de Favières a voté le projet de distribution d’énergie électrique présenté par le Sud-Lumière.
- Tarn-et-Garonne. — Le conseil municipal de Villebrunier va mettre à letude un projet d’éclairage électrique.
- Vendée. — Le conseil municipal de Fontenay-le-Couite a pris connaissance du rapport de M. Gaudriau, président de la Commission chargée d’étudier la question de la construction d’un barrage-réservoir au Roc-Saint-Luc. La dépense est actuellement évaluée, à u aooooo-fr., et la Commission estime qu’elle pourrait être répartie de la manière suivante : un tiers supporté par l’Etat et le département, un tiers par la ville de Foutenay-le-Conite et un tiers par le Syndicat des marais intéressés. Le chiffre de la contribution demandée à Ta ville ayant paru
- p.1x383 - vue 383/881
-
-
-
- 384
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2« Série). — N° 51.
- élevé, le maire a exposé que le barrage de Saint-Luc pourrait être une source importante de revenus pour la ville; si la chute d’eau est sullisante, elle pourrait en effet alimenter une usine électrique pour l’éclairage de la ville, fournir la force motrice pour l'élévation de l’eau dans les bassins de captation du service municipal, et enfin actionuer un tramway électrique qui relierait la gare de Fontenay à la future station du tramway de rHernienaull, près de la barrière de la Châtaigneraie.
- Après cet exposé, le conseil a décidé de renvoyer la question pour étude à la Commission des travaux qui devra notamment rechercher quelle est l'importance de la force motrice qui pourrait être fournie a la ville après la construction du barrage*
- Espagne. — Le Berliner Tageblatl annonce que plusieurs firmes allemandes ont l’intention de créer en Espagne une fabrique de lampes électriques. La Société du Bec Auer, l’A. E. G., Siemens Schuckerl participeraient à cette entreprise.
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Société Française d’Electricité A. E. G.,
- 42, rue de Paradis, Paris.
- A. E. Gnovembre 1913. — La lampe Nilra de l’A. E. G.
- Nouveau grand hall de montage de la fabrique de I A. E. G.
- Les projecteurs électriques.
- Démarreurs automatiques à variation pour les moteurs à courant continu ou triphasé.
- SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS
- Le Nouvel Eclairage Electrique. — Objet : mise en valeur et exploitation eu France et dans tous pays, sauf eu Russie, de procédés pour la production de l’éclairage électrique au moyen de piles spéciales, et notamment au moyen de perfectionnements à la pile Callaud, ainsi que de tous autres commerces ou industries se rattachant à cet objet. — Durée : 3o ans. — Capital : 3oo 000 francs, divisé, en 3 000 actions de 100 francs chacune, dont 2 000 actions de priorité à souscrire eu espèces et 1 000 actions d’apport entièrement libérées. — Siège social : Lyon,
- CONVOCATIONS
- Compagnie Générale Radiotélégraphique. — Le
- 22 décembre, 63. boulevard llaussmann, à Paris.
- Energie Electriquedu Sud-Ouest. — Le 23 décembre, 92, rue de la Victoire, à Paris........
- .La reproduction des articles de la
- Paris. — imprimerie levé. 17, rue cassette.
- Association des Consommateurs des Lampes Electriques. — Le 29 décembre, 7, rue de Madrid,à Paris.
- La Centrale Electrique et Frigorifique. — Le 3o décembre, 76, boulevard Magenta, à Paris.
- La Lampe Osram.. — Le 3o décembre, 20, cité Tré-vise, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCK
- ' ' t
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris/ a l’intention d’acquérir i5 wagons réfrigérants.
- Les industriels désireux de concourir è cette adjudication peuvent se renseigner immédiatement, a cet éü’ard, dans les bureaux du service du matériel et de la traction (matériel),’ 44». rue, de , Rome, à .Paris, tous les. jours de la semaine de 14 à 17 heures.
- A la mairie de Gardanne (Bouches-du-Rhône), concours pour l’exécution d’un groupe d’épuisement électrique avec colonnes d’aspiration et de refoulement, capable de débiter 40 mètres cubes, à l’heure, à une hauteur de 262 mètres environ., . , ; . .
- Les concurrents qui désirent prendre part à ce concours doivent en adresser la demande, par lettre recommandée, à M. le maire de Gardanne, avant le 10 janvier 1914, et joindre à cette deanande les pièces nécessaires.
- Les différents concurrents recevront de M. le maire, par lettre recommandée, un devis-programme du concours et les pièces annexes.
- Le 7 février 1914? à la préfecture de la Savoie, à Chambéry, vente, sur soumission cachetée, des lignes et des dépendances appartenant à la Société rétroccs-sionnairc des Tramways d’Aix-les-Bains, dont la déchéance a été prononcée par arreté du ministre des Travaux publics du 26 novembre 1911.
- La mise à prix est fixée à 260 000 francs et le montant du cautionnement à 5 000 francs.
- ILE DE JERSEY
- La paroisse de Saint-Hélier demande à recevoir des offres pour rinstallation de l’éclairage électrique et l’exploitation de l’entreprise, pendant une durée de vingt-ciuq années, dans les différentes artères de ladite ville.
- Cautionnement : 2 5oo livres sterling.
- Les propositions peuvent être adressées, dès à pré-seul, au Connétable, président de l’assemblée paroissiale de Saint-Hélier. •
- On peut consulter le cahier des charges relatif à ce concours à l’Office national du Commerce extérieur, 3, rue.Feydeau, à Paris.
- Lumière Electrique est interdite.
- Le Gérant : J.-B. Nouet.
- p.1x384 - vue 384/881
-
-
-
- Trente-cinquième année.
- SAMEDI 27 DECEMBRE 1913.
- Tome XXIV (2» série). - N» 52 .
- La
- Lumière Électrique
- SOMMAIRE
- ÉDITORIAL.................................. 385
- Chronique industrielle
- Le prix de revient de l’énergie électrique
- industrielle............................. 386
- Les chemins de 1er souterrains en Italie. — Turbines de io ooo chevaux à Rio de Janeiro. 387 La nouvelle station de la Commonwealth Edison Company à Chicago. — La consommation d’énergie électrique en Allemagne. — Le téléphone Berlin-Milan. —Nouveau câble télégraphique anglo-allemand. — La téléphonie sans fil à travers l’océan Atlantique. . .. 388
- Théories et généralités
- L. Baubilhon. — Champs multiformes et forces électromotrices d’induction qui en
- dérivent (fin)......................... 389
- O. Billieux. —Vitesse critique des groupes
- turbo-alternateurs....................... 896
- Distribution
- A. Schoen et M. Ghaiilet. — Le secteur élec-
- trique de la Compagnie Electrique de Franche-Comté........................ 399
- Publications techniques
- Stations centrales. — A propos de l'explosion d’un disjoncteur à huile dans la station de Wyhlen............................... 408
- Distribution. — Réglementation de la construction des conducteurs aériens aux Etats-Unis................................... '107
- Eclairage. —La variation de l’intensité lumineuse des lampes à incandescence alimentées par des courants alternatifs........... 407
- Appareillage
- Les maillons V. P. C. pour les lignes à haute tension................................. 408
- Etudes et Nouvelles Economiques......... . 4i3
- Renseignements Commerciaux............. 415
- Adjudications.......................... 416
- ÉDITORIAL
- Dans la troisième partie de son étude sur les champs multiformes et les forces électromotrices d’induction qui en dérivent (p. 389-390), M. Baii-(iiLEioN fait une étude approfondie du « eoelli-cient de réduction » du flux et des forces élcc-troniotrices d’induction par rapport à leurs valeurs théoriques. Les formules auxquelles il parvient sont extrêmement simples et présentent pour les ingénieurs chargés du calcul des machines un intérêt évident.
- M. O. Bii.niKiix, ingénieur diplômé de l’Ecole polytechnique de Zurich, nous a adressé une étude sur la vitesse critique des groupes turboalternateurs (p. 396-398). Il propose d’abaisser les paliers extrêmes du groupe pour forcer l’arbre à prendre des points d’appui sur les extrémités des paliers; l’arbre se comporte alors
- comme s’il était encastré et sa vitesse critique SC trouve relevée.
- On trouvera, pages 399-408, le début d une monographie du réseau de la Compagnie élec- trique de Franche-Comté, par MM. Scnonx et Cuaulet, ingénieurs-conseils à Lyon.
- L’abondancedcsmatières 11c nous permetpas de commenter les autres articles de ce numéro. Mais, avant de signer ce dernier Editorial, nous signalerons l’intérêt de l’abaissement, par la C.P.D.E. de o fr. 07 à o fr. o5 le kilowatt-heure, du prix maximum de vente de l’énergie électrique pour l’éclairage, à partir du ior janvier 1914. Il n’est pas douteux (pie cette mesure 11e développe d’une manière considérable l’emploi de l'Electricité pour l’éclairage dans Paris.
- R. ue Bailleuache.
- p.1x385 - vue 385/881
-
-
-
- 386
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2° Série). — N° 52.
- CHRONIQUE INDUSTRIELLE
- Le prix de revient de l'énergie électrique industrielle. — H.-M. Hobart. — General Electric Review, septembre et M.S.l-,, novembre igi3.
- ü est logique et rationnel de mesurer toutes les quantités d’énergie en kilowatts-heures. Dans la production d’électricité, il est commode de considérer cette forme de l’énergie comme un produit fabriqué, tel que le gaz. Les transformations successives de l’énergie sont les suivantes :
- i° Energie chimique (du charbon et de l’air) ; a0 Energie calorifique ;
- 3° Energie mécanique (ou travail) ;
- 4° Energie électrique (ou électricité).
- Un kilogramme de charbon renferme <Sooo calories. Dire que nous avons consommé en un mois 4o kilo-watts-heuresd’électricitéàofr. 40, soitpour 16 francs, pourrait s’exprimer en disant que nous avons consommé 34 56o calories à raison de ' = o fr. 463
- 0,864
- les i ooo cal. (864 calories =r i kilowat(-heure).
- Avec un combustible de 8 ooo cal. et un rendement
- de ioo % , on obtiendrait ° = 9,26 kilowatts-
- 864
- heures par kilogramme de combustible. Mais le rendement des grandes centrales n’étant que de o, 11, le kilogramme de combustible ne permet d’obtenir que 1,02 kilowatt-heure par kilogramme. Si le charbon coûte 16 fr. 5o, le kilowatt-heure reviendra, au départ de l’usine, à o fr. 0162.
- Il faut compter que le rendement global moyen, pour une marche de toute une année, varie avec la puissance des centrales.
- Une centrale, équipée pour produire annuellement 5 millions de kilowatts-heures, a un rendement de 8 % . Ce rendement s’élève à 10 % pour une production de 20 millions de kilowatts-heures, et à 11 % à partir de 100 millions.
- Les rendements envisagés ici sont des rendements moyens, pour toute l’année. Pendant la forte charge, le rendement peut atteindre i5,5 % : soit 0,97 pour les alternateurs, 0,20 pour les turbines, et 0,80 pour les^ chaudières. Les périodes de faible charge font baisser le rendement moyen au-dessous de 15,5 % .
- En regard du rendement de i5 % avec la vapeur, on pourrait admettre le rendement de 3o % pouvant
- être obtenu par un Diesel à pleine charge, et ün rendement global annuel de 22 % .
- Toutefois, avec un prix de pétrole lourd de 4 fr. 5o les 100 kilogrammes, la dépense par kilowatt-heure, dans le cas du moteur Diesel, sera de o fr. 024 ; elle ne serait atteinte avec la vapeur que pour un prix de 22 fr. 5o la tonne de charbon.
- Poursuivons la comparaison, en supposant que le charbon coûte cette fois 22 fr. 5o la tonne.
- Nous aurons, avec la vapeur :
- Charbon O fr. 024
- Huile, eau, etc 0 fr. 001
- Réparations O fr. oo35
- Salaires O fr. oo5
- Frais totaux de production. O fr. o33î>
- Avec le moteur Diesel :
- Combustible O fr. 024
- Huile, eau, etc. 0 fr. 0026
- Réparations « fr. 006
- Salaires O fr. 004
- Frais totaux de production. O fr. <»365
- Seuls, les salaires sont moins élevés dans le détail des prix, pour le Diesel, à cause de la suppression de la chaufferie.
- Capital à engager. — Une station devant produire 200 millions de kilowatts-heures par an peut être équipée àraison de 3oo francs par kilowatt installé dans le cas de turbines à vapeur et de 400 francs dans le cas de moteurs Diesel.
- Si la charge était constante pendant 8 760 heures par an, la puissance à installer serait dé 22 800 kilowatts. Pratiquement, le « facteur de charge » atteint 0,4 à o,5 dans des villes comme New-York et Chicago. La puissance à installer doit donc permettre de faire face à une « pointe » de 45 600 kilowatts soit, avec les réserves, 60000 kilowatts de machines à installer.
- Dans les deux cas envisagés ci-dessus, le capital exigé par la centrale est respectivement de 18 et 24 millions de francs.
- On adoptera un intérêt de 5 % pour le capital, un taux de 3 % pour l’amortissement moyen en vingt ans de toute l’installation, i,5 % pour les impôts, r,5 % pour les assurances. La charge annuelle ressortira à 11 % , soit, en valeur absolue, à 1 980 ooo et
- p.1x386 - vue 386/881
-
-
-
- 387
- 27 Décembre 1913. LA LUMIÈRE
- 2640000 francs pour chacun des cas envisagés, c’est-à-dire à une dépense respective de 0,0099 et 0,013a par kilowatt-heure.
- Les frais généraux d’administration peuvent être estimés à o fr. ooa5 par kilowatt-heure. Au total, le prix de revient du kilowatt-heure est, dans chaque cas : o fr. 0459 et o fr. 062a. Le procédé qui donne un rendement thermique de 22 % est pourtant plus coûteux que l’autre, de i3 %. La différence serait encore plus sensible si le calcul avait été fait avec du charbon à 16 fr. 5o la tonne.
- Cette analyse du prix total de revient, comprenant les charges de capital, permet de reconnaître souvent que tel ou tel système préconisé met le kilowattheure à un prix plus élevé que la vapeur, même en comptant pour rien le combustible (certaines chutes d’eau...).
- Influence du fadeur de charge sur le prix. — Il faut compter que les frais de production sont inversement proportionnels à la racine quatrième du facteur de charge. Le capital investi dans la station, et par suite les charges annuelles, sont inversement proportionnels à ce même facteur.
- Tous calculs faits, avec du charbon à 22 fr. 5o, on a, pour un facteur de charge de o,2Û : o fr. 0625 le kilowatt-heure; pour o,5o: o fr. .046; et pour 1: o fr. o3o5. Ce dernier cas est évidemment un cas limite, non atteint dans la distribution.
- Influence du facteur de puissance sur le prix. — Celte question a été étudiée de très près. On peut formuler cette règle que, si l’on prend pour base le prix de production de l’énergie sous cos <p = 1, le prix de production se composera, pour les deux tiers, du prix de l’énergie servant de base, et pour le troisième tiers, du prix des kilovolts-ampères-heures, comptés sur la base des kilowatts-heures.
- Tout compte fait, le facteur de correction est pour :
- cos <p — 1 facteur 1
- cos <p = 0,9 — 1,037
- COS (f =r 0,8 -- I ,.08 3
- Lorsque le courant est décalé en avant, il faut admettre, pour cos <p = 0,9, un-facteur de correction de 1,01, et pour cos f = 0,8, un facteur de 1,054.
- L’énergie peut être produite sous forme de courant monophasé. Celle-ci, pour un prix de charbon de 10 francs la tonne et un facteur de charge de 5o %. coûte, pour cos o = 0,7b, 9 % de plus que du triphasé rendu à la sous-station. Mais celui-ci, transformé en continu par des machines synchrones, coûte 18 % de plus que le monophasé.
- ÉLECTRIQUE
- Dans chacun des cas ci-dessus, le rapport des prix de l’énergie entre l’usine et la sous-station est, pour le triphasé continu, 1,59; pour le monophasé, 1,29.
- On voit, par les exemples étudiés ci-dessus, que, pour les grosses centrales, la turbine à vapeur procure le prix le plus économique pour l’énergie électrique. Il n’en est plus de même pour les petites installations où le moteur Diesel conserve son rendement, tandis que les petites installations à vapeur ont un faible rendement. De même, le moteur à combustion interne est indiqué dans le cas d’utilisation du gaz de hauts fourneaux.
- Les chemins de fer souterrains en Italie.
- La concession d’un chemin de fer en partie souterrain a été accordée à une société de Naples qui a été fondée au capital de de 16 millions. Les. projets comprennent une ligne urbaine et des lignes suburbaines. Les lignes seront à double voies, les trains de 3 voitures, la vitesse commerciale de 3o kilomètres à l’heure, avec un train toutes les trois minutes. La première pierre de la ligne a été posée le i5 juin dernier en présence du roi d’Italie.
- Le projet d’un chemin de fer souterrain a été approuvé également pour Gênes. La ligne sera de 10 kilomètres environ, et les dépenses, de 18 millions. On prévoit dix stations souterraines sur 14, 9000 mètres de voies souterraines, 1 000 mètres à ciel ouvert, 270 mètres de niveau et 80 mètres en ponts.
- Turbines de 20 000 chevaux à Rio de Janeiro.
- La station centrale de la Rio de Janeiro Tramway Light and Power C°, à Pir'ahy, près de Rio, construite depuis 1909, a fait installer par la Société Escher, Wyss et Cle deux turbines radiales, à axe vertical, qui comptent parmi les plus puissantes que l’on connaisse. Les aubes mobiles sont en forme de cuvette et l’arbre de la roue tourne librement dans, le palier inférieur. Pour éviter les à-coups, lors de la chute de la charge, la caisse qui porte les ajutages symétriques est munie de deux départs latéraux, qui peuvent écouler toute la surcharge. Avec une chute de 286 mètres et 3oo tours par minute, les turbines prennent 6, 2 mètres cubes à la seconde pour fournir chacune 20 000 chevaux. La puissance totale de l’usine est de 94 000 chevaux. Le régulateur à huile sous pression est alimenté par deux compresseurs à 3 cylindres qui sont actionnés par de petites turbines.
- p.1x387 - vue 387/881
-
-
-
- 388
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N«52.
- Les tuyaux d’amenée sont pourvus de colonnes pour la décharge des à-coups de pression.
- La nouvelle station de la Commonwealth Edison Company à Chicago (*).
- La nouvelle station nord-ouest, d’une puissance totale de il\o ooo kilowatts fournis par 12 groupes à turbines à vapeur de 20 000 kilowatts à axe vertical, complète les deux stations de Fish-Street et Quarry-Street dont la puissance est respectivement de 120 000 et 80 000 kilowatts. Cette usine, une des plus puissantes du monde, est située à 10 kilomètres de Chicago; elle aura coûté quand elle sera achevée 100 millions environ, ce qui correspond à une dépense relativement faible de l\io francs par kilowatt. La station est divisée en trois bâtiments, dont l’un renferme les chaudières et les turbines, le second les transformateurs et le troisième l’équipement électrique. Le charbon est amené par un raccordement à,la voie ferrée aux parcs et il est transporté mécaniquement, après concassage et triage, aux divers silos des chaudières, d’où il tombe directement à travers des entonnoirs sur les grilles mécaniques des foyers.
- Chaque turbine est alimentée par 10 chaudières d’une surface de chauffe individuelle de 620 mètres carrés avec surchauffe et réchaufïeurs ; il y a une cheminée de 83 mètres de hauteur par groupe de 10 chaudières. Les turbines Curtiss ont des rotors de 4 mètres de diamètre avec 6 roues à 2 couronnes d’aubes. La consommation de vapeur, à pleine charge et à une pression de 17, 6 atmosphères, est de 6,3 kilogrammes par kilowatt-heure.
- Les génératrices triphasées à 4 5oo volts, 25 périodes, sont accouplées directement. Le poids des rotors, qui est de 90 tonnes, est compensé à la partie inférieure des arbres par une pression d’huile de 56 atmosphères. Chaque turbine possède un condenseur séparé, disposé en dessous, avec une surface de refroidissement de 3 000 mètres carrés, soit o, 1 mètre carré par cheval. Suivant la température de l’eau de circulation, un condenseur peut condenser de 127 à 135 tonnes de vapeur par heure. Chaque génératrice est reliée à 6 transformateurs monophasés qui élèvent la tension à 9000 volts. Pour les besoins de la station, on a installé quelques petits groupes de turbines, principalement dour la fourniture du courant continu.
- v P. C.
- (*) Voir Lumière Electrique, 11 octobre 1913, p. 37.
- /
- Là consommation d’énergie électrique en Allemagne.
- M. O. Deltmar vient de publier dans Y Elektro-technische Zeitschrift (18 décembre), une série de données statistiques montrant l’extension extraordinaire des applications de l’électricité en Allemagne. Alors qu’au ier avril i8g5, la puissance des appareils de consommation était de 35 741 kilowatts, elle a atteint, au Ier avril 1913, le chiffre de 3725769 kilowatts. De 1204 253 000 kilowatts en 1911, la consommation s’est élevée (aux mêmes dates) à 1949092 000 kilowatts, représentant un accroissement de 55, 4 % en deux ans.
- Il existe actuellement en Allemagne io3 centrales de distribution d’une puissance supérieure à 5 000 kilowatts ; leur puissance totale atteint 1 56o 700 kilowatts; la plus grande d’entre elles est celle des Ber-liner Elektricitats-Werke, avec 192 732 kilowatts.
- Le téléphone Berlin-Milan.
- La ligne téléphonique pupinisée de Berlin à Milan est actuellement terminée et on est en train d’y procéder à des essais, auxquels prennent part MM. le professeur Breisig, de Berlin, le professeur Dipirno, de Milan, ainsi qu’un représentant de l’Administration suisse des Télégraphes. Dès que ces essais seront achevés, la ligne sera mise en service. En même temps, l’Administration suisse mettra Zurich et Bâle en communication téléphonique directe avec Milan par un raccordement sur cette ligne.
- Nouveau câble télégraphique anglo-allemand.
- Pour assurer le service télégraphique entre l’Angleterre et l’Allemagne, il existe actuellement six câbles directs, savoir trois entre Bacton et Emden, un entre Mundesley (au nord de Bacton) et Emden, et deux autres entre Lowestoft et Emden ; on dispose encore de huit jonctions traversant les Pays-Bas et la Belgique, donnant au total 28 lignes. Cependant, en raison de l’accroissement constant des correspondances télégraphiques, ces lignes sont devenues tout à fait insuffisantes, et il est question de poser un nouveau câble à âme quadruple entre Bacton et Emden.
- La téléphonie sans fil à travers l’océan.
- La Zeitschrift fur Schwachstromtechnik (n° 7, 1913, p. 563) annonce, d’après le Daily Mail, que M. Marconi aurait réussi à communiquer par la téléphonie sans fil pendant une demi-heure entre Clifden en Irlande et Glace-Bay en Amérique.
- p.1x388 - vue 388/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 389
- CHAMPS MULTIFORMES ET FORCES ÉLECTROMOTRICES D’INDUCTION
- QUI EN DÉRIVENT (Fin) (1)
- IIIe PARTIE
- Comparaison du cas d’un champ alternatif avec celui d’un champ tournant.
- L’émanation d’un flux <!>,, s’échappant d’un pôle se traduit par une subdivision de ce flux <l>,, en deux autres gagnant Fun la droite, l’autre la gauche du rotor (fig. 16).
- tHlü LTt® ! J ï
- l’ig. i(>.
- Si le rotor tourne avec la vitesse io', Fun des flux se déplace dans le rotor avec la vitesse u>—to', l’autre qui tourne en sens contraire du rotor, se déplace dans le fer de celui-ci avec une vitesse angulaire o> -J— o>'. Il en résulte que si l’on avait des spires 2 S'de hotoh fixes, à l'intérieur desquelles glisserait le fer du rotor, le circuit magnétique, constitué par le fer du stator et le fer du rotor associés, serait celui d’un transformateur dont une partie du fer aurait la réluctance :
- ment déterminée soit parcourue par le flux -~ de pulsation £2 ou par le même flux de pulsation (Q — p u>').
- Mais les pertes par hystérésis et par courants de Foucault seront très diminuées par un flux de pulsation p (oi— ta'), car on sait que les composantes de ces pertes sont proportionnelles à diverses puissances de la périodicité.
- Si les spires 2 2', comme nous l’avons déjà supposé, sont fixes, le flux qui les traverse est de pulsation £2 et, aux réserves près faites sur les pertes dans le fer, nous sommes dans le cas d’un transformateur statique spécial, avec une série d’entrefers et de portions tournantes de circuit magnétique.
- Imaginons au contraire que les spires tournent avec le 1er ; elles embrasseront alors des flux de pulsation p (u>— (*>').
- Dans le premier cas, si G est la self-induction du groupe considéré de spires, la réactance de cette section sera
- i?£2.
- Dans le second, elle sera
- J? (£2 — />w').
- Remarque. — Dans ce qui précède, nous avons fait abstraction du flux tournant en sens contraire avec la vitesse w-f-w'.
- Il engendre dans les spires un flux de pulsation
- dis totale —
- 'F/»
- correspondant au flux — ; \ ^
- (r)
- l’autre partie du fer (rotor) serait parcourue «I >p
- par le même flux —.
- %
- La réluctance du rotor peut être considérée comme la même, qu’une tranche géométrique-
- j1) Lumière Electrique, io décembre igi3,p. 358.
- (£2 + pu').
- Or, la force électromotrice est. de pulsation £2 (et non £2—pw') pour le flux tournant dans le même sens que marche le rotor, ainsi que nous l’avons démontré dans notre étude des moteurs à collecteurs. Dans le second cas, la force électromotrice d’induction engendrée est encore de pulsation (L2-\-pi»' — p w') = £2 ; la réactance sur laquelle travaille la force électromotrice créée est £ (£2-)-^o)'), donc beaucoup plus considérable.
- p.1x389 - vue 389/881
-
-
-
- 390
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N° 52.
- Du reste, des dispositifs spéciaux, éloulTcurs d'harmoniques ou autres, permettent de no pas s’arrêter à ces phénomènes parasites.
- QUATRIÈME PARTIE
- Coefficient de réduction des flux et des forces électromotrices d’induction par rapport aux valeurs théoriques.
- Gkxlhautks.
- Nous avons, dans ce qui précède, rappelé qu’il était en électiotechniquo, deux modes de conception de production de la force électromotrice d’induction, relatifs Tun à la naissance de la force électromolrice dans des cadres ou spires, mode d’ordre très général, l’autre au développement de ces forces électromotriccs dans des conducteurs coupant les lignes de force en plus ou moins grand nombre.
- Les hypothèses faites jusqu’ici étaient relatives à l’existence de cadres-tambours offrant une surface juste égale à celle d’un pôle, c’est-à-dire constitués de façon optima en ce qui concerne la réception des lignes de force émises par l’inducteur.
- A ce type appartiennent rigoureusement les enroulements induits des alternateurs à un conducteur par pôle et par phase, ou approximativement les enroulements à une encoche (à plusieurs conducteurs) par polo et par phase f(ig. 17); de même, les enroulements de certaines machines à courant continu aujourd’hui abandonnés.
- Au contraire, si, dans le désir de mieux uLi-liser la surface de l'induit, on dispose, non /me, mais plusieurs encoches par pôle (certains alternateurs monophasés), on obtient une chaîne de conducteurs, ou une série de bobines, dans lesquelles les forces élcctromotrices ne sont, pas égales.
- Lessbobines Ai, A2 (fig. 18) seront le siège de forces éJectromotrices dues aux variations d’un Uux embrassé plus un and que le flux pénétrant à
- rinlérieur des spires B1? B2. Supposons le champ constant dans le temps (s’il ne l’était pas, on recourrait sans dilliculté aux formules généralisées données plus haut). Il est bien évidént qu’il n’y a pas grand intérêt à meubler l’intérieur de l’espace Ai A2 avec un trop grand nombre de bobines, les forces électromotrices des bobines centrales étant toujours peu importantes et les chutes de tension ohmique qui en résultent pou vantcontrebalancer, et au delà, les appoints dç force électromotrice qu’elles peuvent apporter. C’est ce qui explique que, dans les alternateurs monophasés prévus souvent pour bobinage ultérieur en triphasés,on laisse souvent sans emploi deux encoches centrales sur six dans la phase.
- Ainsi, il serait inexact d’admettre que la force élcetromotrice totale soit égale à v fois la force élcetromotrice engendrée dans la bobine à écartement maxima (y bobines par champ au lieu d’une), en raison des différences de flux embrassés et des différences de phases dans les forces élec-Lromotrices engendrées dans les conducteurs, etc.
- Cas d’un ixnrrr a cochant altkunatU' ;
- CAS DK SALAIS, MAIS DKS SAULES.
- On pourra donc parler d’un coefficient de réduction des forces électromotrices, c’est-à-dire du facteur, inférieur à 1, par lequel il faudrait multiplier v fois la force électromotrice induite E dans la bobine de situation optima, pour avoir la force électromotrice maxima. Le coefficient K de réduction
- K' = KE = Kve
- suppose que l’on connaisse la répartition de rinduction dans l'entrefer. Suivant que cette répartition estconstanto, sinusoïdale, etc., les llux
- p.1x390 - vue 390/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 391
- embrassés par les diverses bobines seront dans des rapports différents.
- Si <1>,, »!>., senties flux embrassés par les
- bobines i, a,... v, lès forces éleelromotriees engendrées seraient
- d< l»i d<l>2 d <1>,
- dl ’ dl dl
- donc la force électromotrice totale aura pour valeur : v
- (d'b, d> l>a d<I>.,\
- “ \~dt + ~dt + + HT)
- où, par définition,
- 4
- On voit qu’on ne peut rien affirmer de général sur lecoefficicnt.de réduction, tant qu’on ne connaît pas :
- «!>., (7)
- w
- *i'- w
- c’est-à-dire les lois de variation en fonction du temps, des flux coupés parles bobines i, a...v. La constitution de ces flux est, en effet, fonction de la répartition des inductions dans l’entrefer par rapport à l’espace, à un instant donné.
- Il convient donc logiquement d’étudier d’abord la répartition dans un espace polaire. On pourra, si l’on veut alors, calculer le coefficient de réduction du flux K, c’est-à-dire le rapport du (lux produit dans un pôle avec des ampères-tours disposés comme ils le sont en réalité, au flux qui serait créé si les ampères-tours étaient bobinés suivant les lignes neutres.
- Il n’apparaît pas a priori évident que la force éIectromotrice totale
- puisse être considérée, coVnme égale soit à chaque instant, soit en valeur moyenne, à celle obtenue en déplaçant % v conducteurs dans un champ fictif de valeur moyenne.
- Fig. ao.
- Pour raison de simplification, on admet souvent qu’il en est de même, et Von calcule :
- i°. — Le coefficient de réduction K du flux «t>p, c’est-à-dire la valeur :
- alors que t®'m0y relatif à la surface polaire seule, dans le cas de pôles saillants, serait :
- <1*,
- 03'mov — ï rp • surface pôle
- On a donc :
- Ô?moy — h-iÔî’moy,
- K, étant le facteur de réduction des (lux ou des inductions moyennes.
- a«. — Le coefficient de réduction des forces électromotrices :
- «ï», + <i>, + ... + «h, *
- K==-------- 'vffiT”—
- Ayant l’induction moyenne réduite ^moy? OU pourra calculer la force électromotricc réduite E' — K K, E étant la force électromotrice obtenue
- nvoc -4- conducteurs occupant des situations
- * P
- optima, c’est-à-dire réparties suivant'des bobines situées sur les axes intcrpolaires.
- p.1x391 - vue 391/881
-
-
-
- 392
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—N° 52.
- CINQUIÈME PARITE
- Sur la détermination des coefficients de réduction des flux.
- I. -'PÛLIÎS SAILLANTS.
- Nous avons déjà fait allusion à ce calcul dans l’hypothèse de pôles saillants (voir Première partie de cette étude, p. 3f>(>). On ne confondra pas cette question avec celle de la dispersion d’inducteur, dont on trouvera le rappel de principe ci-après.
- Le flux <!>,, étant produit dans le stator inducteur et B, étant le coefficient de dispersion do rindiiclcur
- ITVuiiio = ‘V x (' — B/ïl,
- nous aurons comme force électromotrice créée à vide dans la section d’induit
- E--Nn <i>p' ( i — ?,) = N n <ïy
- Nous aurons donc d’abord à tenir compte du phénomène bien connu de la dispersion de l’inducteur.
- On s'efforce, en général, dans certains ateliers tout au moins, de donner dans l’entrefer une allure sinusoïdale à l’induction et cela au moyen de divers artifices. Cette forme ou tout au moins une variation régulière et continue de l’induction est désirable, de manière que la force électromotrice développée dans chaque spire de T’induit ne varie pas trop brusquement de l’une à l’autre, ce qui ne manquerait pas de se produire avec certaines machines à distribution magnétique imparfaite dans l’entrefer (soufflure dans les pôles, par exemple).
- En résumé, quand les llux inducteurs sont engendrés par des pôles saillants (fig. ai) excités par du courant continu, l'induction peut différer sensiblement de la répartition sinusoïdale.
- En général, le tracé de la répartition de l’induction dans l’entrefer se fait couramment dans les ateliers, dans le cas de pôles saillants.
- Champ de stator à enroulements uniformément répartis.
- Considérons un stator avec un champ complet (a pôles).
- On peut adopter la représentation ci-dessous (fig. a a), en installant sur les lignes neutres des conducteurs fictifs fermant les cadres avec chacun des conducteurs actifs.
- /
- \ \ I
- Hg. 22.
- Soit dt la réluctance d’un champ complet (circuit magnétique complet),
- ni spires primaires
- — spires par pôle,
- >P
- ni .
- — spires créatrices du champ; a ])
- on a
- I excita lion ~ -S p J CR,
- Cette formule serait vraie si les ampères-tours excitateurs étaient installés de la façon suivante :
- lpôle
- ©
- ot
- ©
- ©
- £
- lpôle
- - >
- ©
- ©
- y
- c’est-à-dire si l’on empilait sur chacune des lignes polaires — conducteurs, de manière à
- «i
- constituer pour chaque pôle — spires.
- En remarquant que les conducteurs des séries jî et o peuvent être considérés comme inexistants
- p.1x392 - vue 392/881
-
-
-
- 2l7*Dêcembre 1913. LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 39â
- etfermant simplement les cadres des conducteurs des séries a et y, nous aurons à calculer le coefficient de réduction ainsi obtenu.
- Si la concentration des ampères-tours sur les axes interpolaires avait lieu, nous aurions :
- <B, — — dî,
- db, valeur de, l’induction, la même dans tout l’espace polaire;
- dit, induction due à une spire excitatrice.
- Ici, il vient, en raison de la distribution de l’enroulement inducteur :
- db,
- 2Tir . .... , f n, Yi , % n, 211:
- —I 1 ~1~a—f-• • -“M----1 ) [H-C®i—.—=tBrni>v. —
- «iL \ip JA «i 'ip %p
- dbl
- 2TC Hi «t ip
- 1 / H, \ , . 7t
- --------i ) -f- c®i —
- 2 \-lp J 2p
- dbn
- 2p ip
- Æ T. / ni \ ^ 7t TC
- cB — I — — 1 ) -f- CB1 — — 2 CSm0y —,
- 2p \2p J 2p %p
- ou, en divisant par — :
- 2 p
- è
- Dans le cas d’un enroulement uniformément réparti, on aura :
- Donc
- — V I — — I—
- IO " 2 ip * IO * 4
- 2
- &' 4>' I
- & 4> 2’
- Coefficient de réduction des flux.
- D’une manière générale, si l’on compare les flux obtenus, pour un même nombre d’ampères-fils groupés suivant un mode d’enroulement déterminé, au flux engendré par le même nombre d’ampères-fils groupés suivant le mode d’action maxima (bobine instituée sur les axes interpolaires), on calculera le rapport
- <ï>'
- — = K
- 4»
- et enfin
- ^ ~1+0 -
- CBmoy = db,. '>P
- idh
- moy,
- Auparavant nous avions
- Donc
- CB — Obi.
- 2 P
- (Jh 1 d3nioy.
- 03n
- Le coefficient de réduction K = —^oy- est ici :
- 2
- Force magnétomotriçe. — Si les spires étaient toutes concentrées sur les axes interpolaires, on aurait : .
- # = — ip
- S®
- I = 4>dt,
- (Ni nombre de conducteurs périphériques), ou
- encore, si v
- est le nombre de spires pri-
- maires :
- $ _ J_ 4rc y j 2 p 10
- qui sera le coefficient de réduction des flux.
- Pour un enroulement uniformément réparti :
- K =
- 2
- II. — Facteur de réduction des forces électromotrices d’induction.
- Nous venons d’examiner l’influence des facteurs de réduction des flux, en ce qui concerne la constitution de la partie utile desdits flux, qui parvient à l’induit (rôle de la dispersion).
- Nous avons de même indiqué comment, suivant les modes d’enroulement des ampères-tours inducteurs, un flux 4>, correspondant à l’installation des ampères-fils inducteurs sur les lignes interpolaires, devait être affecté d’un facteur de réduction, quand le mode d’enroulement des ampères-tours était autre que l’enroulement théorique (facteur de réduction des flux).
- Supposons un flux 4>p de forme quelconque et appelons dbmoy la valeur moyenne de l’induction par rapport à l’espace (pour une induction variant avec le temps, tB,n0y représente la valeur moyenne de l’induction à l’instant correspondant au maximum). _
- Examinons d'abord le cas des inducteurs à excitation indépendante du temps.
- p.1x393 - vue 393/881
-
-
-
- 394
- l-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2« Série),,—N'82,
- i° — Inducteurs a excitation constante.
- Nous distinguerons deux cas : celui où les enroulements induits sont à conducteurs périphériques serrés (m'achines à coûtant continu, tambour ou anneau Gramme) et celui où les enroulements induits sont du type large (enroulements d’alternateurs monophasés, diphasés ou triphasés).
- a) Enroulements d’induits du type serré.
- (Anneaux ou tambours.)
- Nous examinerons explicitement le cas de l’anneau, comme présentant plus de facilité mathématique, mais celui du tambour se présenterait de même, en prenant soin d’associer les conducteurs par deux, pris dans des régions polaires voisines.
- Anneau. — Nous avons calculé quelle était la force électromotrice engendrée dans une section de conducteurs se déplaçant dans un entrefer constant, quand l’induction moyenne était t®moy.
- C’est E = -(«N(I>„) == — tBinoy LV
- a 'ip
- quand il y a — conducteurs périphériques par section.
- En raison du nombre relativement grand de conducteurs périphériques associés par pèle, et aux ondulations près de la force électromotrice
- correspondant à un déplacement angulaire —
- E maux.
- E r\ r\ n
- ZTX * ru "* jjt * TL*-0" E min.
- O
- Fig. a3.
- séparant évidemment deux positions de l’induit correspondant aux forces électromotrices maxi-ma etminima (fig. 23), cette force électromotrice
- induite peut être considérée comme constante quelle que soit la forme<Æ(Ç),dansl’entrefer(Ç étant un angle de définition deTinductipn par rapport à un axe polaire). La force électromotrice E dans la section sera toujours la même, et pratiquement égale à :
- E = N n *1»,,,
- b) Cas du tambour (cadres périphériques). Supposons d’abord que soient associés deux
- conducteurs rigoureusement décalés de —, la force électromotrice du cadre serait :
- Err' — er' — er ou en valeur absolue :
- Err' =
- Or, on sait que sous peine d’impossibilité, on ne peut associer deux conducteurs rigoureuse-
- . 2 Tî
- ment décalés a —, au moins dans le cas des
- %p
- enroulements continus et fermés.
- Appelons 0= Ç— — l’angle d’ouverture
- du cadre, et Ç l’écart angulaire milieu du cadre (jouant le rôle de repère) par rapport à un axe polaire (fig. 24). Le flux embrassé par IT' est à chaque instant :
- •(sr*'+t)
- <l>ri” = / dJ#
- -fe-M
- » DL ,7* cos p0.— do,
- 1
- car l’abscisse angulaire d’un des points courants, correspondant aux ordonnées inductions, varie de
- p.1x394 - vue 394/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 395
- Nous aurons donc, dans l’hypothèse d’une distribution sinusoïdale,
- +(f,-*'+t)
- . u . DL
- <I>rr' =| — sin/»o
- = T—°sh
- ou encore : a4>rr'
- = 7°[sin 0 —/>6'+/^) +sinQ-pO'—j/ÿ | $rr. — ^°. h £Cos p (ç — g') COs p (Ç 0')j.
- Soit (hypothèse sinusoïdale) 6b,
- il vient
- it
- £®moy • ~ j
- 4>rr- = 6bmoy J^cos p (Ç — 0') -f- cos p (Ç -j- 0')J n= j^cos p (Ç — 0') + cos p (Ç + 0') j
- = — 2 cos />£ cos p0',
- et enfin 1
- $rr- =r <1*^ COSpX, COS />0'.
- La force électromotrice (cinétique) développée par induction dans le cadre sera donc :
- Err'=—^|V*coSjp0'cos/?çJ=+<Vcos/)0,/>sin/>Ç^ c’est-à-dire :
- Err' = pü)<I>p cos/>0' cos ^pX, —
- car
- U == -r .
- dt
- Elle sera donc, par rapport à la force électromotrice optima :
- pu* co s (p X, — ^
- affaiblie dans le rapport cos p 0'.
- a0 — Cas d’une induction vaiuaule avec le temps.
- a) Flux ou force électromotrice dans des cadres tambours.
- Nous avons toujours :
- . . DL csDL /
- •I’it’— / CB cos ph.dXt.--— ------- J cosy;§ . </§
- /‘U*
- IT” — / <®.
- -(è-H
- f
- -(é-H
- mais 6b — 6b0 cos £2£. *
- Il en résulte immédiatement, en calculant l’intégrale 6 :
- (=j6b0 cos p S
- cos ofS
- Ç (01
- 4»rr' = •!>,, cos cos />0\
- Mais % = <IVmax cos O/;
- la force électromotrice sera donc dans ce Cas : d*\> rr'
- En-' :
- dt
- d ( dt V
- Pinax COS Q/ COS
- pl^ COS /)0'
- ou comme 0' est constant :
- Epr' =. 4>pmax cos pü’ cos pX, cos t — ^
- -f- pu> cos Ht cos — ^)J'
- On retrouve la forme bien connue de la force électromotrice.
- b) Anneaux et enroulement série.
- Dans l’hypothèse d’un enroulement série, à anneau ou à tambour, nous aurons des forces électromotrices analogues à celles que nous avons calculées dans le cas des moteurs à collecteur à courants alternatifs. Les forces électromotrices étant en série dans une même section, point n’est besoin de s’occuper du flux embrassé par un cadre périphérique d’ouverture inférieure
- , 2 7C
- Conclusion. — Dans le cas d’un anneau, nous conserverons la formule simple
- E=^N«f.p,
- }>\
- si l’induction est indépendante du temps.
- Darts le cas d’un tambour, nous aurons un facteur de réduction
- K = cos pH1.
- Par suite
- E
- K — N/($,
- si Pinduction est indépendante du temps,
- E==K'I>pjj3cos/0Ç cos^ûi—-y-f-/»o)cosDfcos^/iÇ—
- si l’induction est variable avec le temps.
- L. Barmillion.
- p.1x395 - vue 395/881
-
-
-
- 396
- ,r LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N?,52*
- VITESSE CRITIQUE DES GROUPES TURBO-ALTERNATEURS
- On accouple habituellement la turbine et la génératrice de façon que chaque machine soit indépendante l’une de l’autre au point de vue mécanique ; la puissance seule est transmise par le manchon A (fig. i). Dans ces conditions, la déformation de l’arbre de la turbine n’a aucune influence sur celle de la génératrice et réciproquement. Pour cela, il suffit que la tangente aux deux lignes élastiques en leur point de jonction A leur soit commune et que le moment M2 y soit nul. Le groupe possède alors deux vitesses critiques distinctes, celles des intervalles T et G qui se calculent séparément, comme on sait le faire.
- Fig. i.
- On peut avec assez d’exactitude négliger l’intervalle formé par le manchon d’accouplement, toujours très petit par rapport aux deux autres, etramener ainsi léproblème à un cas plus simple, celui de trois paliers seulement. Les charges de ceux-ci, ainsique la valeur absolue du momentM2,
- Fig. 2.
- S’il s’agit d’une installation de très grande puissance, on se heurte souvent à des difficultés plutôt ennuyeuses. On hésite, en effet, à tourner au-dessus de la vitesse critique, un arbre flexible pouvant se déformer si l’équilibrage de masses aussi grandes n’est pas parfait. D’autre part, la couronne des tôles de la génératrice prend de telles dimensions pour supporter sans danger la force centrifuge du cuivre et des dents, que le diamètre maximum qu’on peut donner à l’arbre est rigoureusement limité. Sa longueur devient souvent telle que la vitesse critique se rapproche excessivement de la vitesse normale, diminuant ainsi les chances de bonne marche de la machine. On peut l’en éloigner à nouveau, c’est-à-dire qu’on peut renforcer l’arbre artificiellement en changeant les conditions d’accouplement. Il suffit, pour cela d’abaisser les paliers d’extrémité dé quantités suffisantes jusqu’à ce qu’on obtienne le résultat désiré. Les lignes élastiques de la turbine et de la génératrice dépendent alors l’une de l’autre; elles se confondent en une seule. Pour déterminer celle-ci, on peut avoir recours à la méthode suivante qui, je crois, n’a pas encore été publiée.
- variant avec les différences de niveau z, la première chose à faire est de calculer ces grandeurs pour les nouvelles positions de Y, et de V3. Pour simplifier, supposons M4 — M3 — o, moments d’ailleurs toujours statiquement définis (fig. 2). Considérons chaque intervalle séparément. Soient R, et R2 les résultantes des surfaces des
- moments, agrandies dans le rapportoù I0 est
- une valeur moyenne du moment d’inertie des différentes sections de l’arbre. On sait que, pour H2 = I0E et pour n’importe quelle position du pôle 02 du deuxième polygone des forces, les tangentes aux lignes élastiques en Y,, V2 où V2 V3 se coupent toujours respectivement sur R, et R2. Les portions de verticales u qu’elles limitent sont constantes pour n’importe quelle valeur de .r. Pour un moment arbitrairement choisi M'g, on obtient de même deux résultantes de direction opposée R'j et R'2 passant par le centre de gravité des surfaces des moments aussi
- agrandies dans le rapport
- Io I '
- Si l’arbre avait un
- diamètre constant, ses surfaces seraient des triangles de base lK et lt et de hauteur commune M'2.
- p.1x396 - vue 396/881
-
-
-
- 27 Décembre 4913.
- LA LUMIÈRE ELECTRIQUE
- 397
- Les distances et /*2 deviendraient
- 4 4
- T et--.
- R'j etR'2 restentdonc toujours sur la même verticale quand M'2 varie, parée que chaque ordonnée augmente ou diminue dans la même proportion : R, et R2 sont constants pour toutes les valeurs de M'2. En tenant compte à la fois de R, et de R'( ou de R2 et de R2' dans chaque intervalle, pour des pôles 02 convenablement choisis, les tangentes en Y2 seront respectivement q et 4- La ligne élastique du groupe ayant en V2 une seule et unique tangente, q et 4 se confondront en une même droite pour M'2 = M2. D’où une construction très simple pour calculer M2 (fig. 3).
- ê
- figure correspondra à la vraie valeur du moment M2. En traçant encore gt et g*2, on aura toutes les tangentes principales à la ligne élastique. Il suffit donc de construire au hasard i' et i" et de joindre J à Ys pour trouver i; f\ /2 g, g2 s’en déduisent ensuite. Toutes les droites i forment, en effet, un nouveau faisceau conjugué aux deux premiers. Cette conclusion se déduit des relations /q 4 f'i 42 /q 4 — r2 /72
- —- j j == —— Cj ; = 1 c2
- »q q + * mi mi 4 —s mi
- d’où
- h i ^4 t*j
- /?! 7^2 ^2
- condition nécessaire et suffisante..
- A chaque moment M'2 correspondent des côtés f\ et /'2 du polygone funiculaire passant toujours par Fi et F2. Ces points sont donc les sommets de faisceaux de droites, dont deux, conjuguées l’une à l’autre, c’est-à-dire relatives à la même valeur de M'2) se coupent sur la résultante Y de R', et de R'2. Or ces dernières varient proportionnellement à M'2, et cela dans des rapports différents, dépendant de .1, 4 et 4- Leur résultante sera toujours sur la même verticale, puisqu’elles mêmes sont fixes : s est donc constant pour toutes les valeurs de M'2. Quand en reliant les points de coupe de deux vecteurs /i et /2 avec R\ et R4 on obtiendra une droite i passant par V2, la
- Ceci établi, on se reporte au deuxième polygone des forces d’un des deux intervalles T ou G (fig. 4), et on le modifie de façon qu’il satisfasse à la figure 3. Pour cela, des deux extrémités de Rj par exemple, on trace des parallèles à gt et à fi, puis de leur point de coupe 0'2 (qui doit ê_tre sur la même verticale que 02) on mène une parallèle à i qui détermtnc R",. On a alors
- R"
- M2 = M'a kA K'i
- R'1! est la résultante de la surface des moments relative à la vraie valeur de M2, répondant aux conditions de montage proposées. Connaissant
- p.1x397 - vue 397/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2* Série). — N*52.
- 398
- M2, on peut tracer exactement le premier polygone funiculaire de l’arbre entier pour construire ensuite la ligne élastique, puis on détermine les réactions des paliers VL V2, Vs, en opérant d’une façon analogue à celle employée pour chercher R"4.
- Plus les différences de niveau des paliers diminuent, plus la flèche devient petite et plus la vitesse critique augmente, cela dans d’assez grandes proportions; de sorte qu’il suffit., an géné-
- Fig. 4.
- ral, de réduire très peu les hauteurs z, et z._, pour éviter toutdanger. On s’en rend aisément compte en caleulantlcs cas extrêmes. Pour être quitte de procéder graphiquement, prenons un exemple très simple, celui d’un arbre dont le diamètre est constant, la charge p étant uniformément répartie. Pour que M2 soit égal à zéro, il faut sou-
- P
- lever les paliers Y, et V3 d’une quantité z — Tjyg-
- La vitesse critique de chaque intervalle l, ou /, est alors, calculée analytiquement :
- tandis que pour un arbre encastré en V2, on obtient :
- n\ = /, 6*0 = 339 \Jy
- Donc n"K = i,5G n'K, ce qui prouve qu’on s’éloigne dans ce cas-limite très rapidement de la première valeur trouvée. En réalité, les conditions sont donc d’autant plus favorables que /, estpetit par rappoi’tà l2. Admettons que la vitesse normale soit n= i 5oo et qu’on ait n'K=^ i 5oO; il n’est pas nécessaire d’amener les paliers au même niveau, il suffit de diminuer z, et z3 de petites quantités jusqu’à ce qu’on obtienne nK ~ i,i n'K; sans cela on augmente inutilement le momentMs et la réaction du palier V2. S’il s’agit seulement de gagner ioo ou 200 tours, la surcharge résultante du palier du milieu ainsi que le moment M2 ne sont que très faibles, ce qui est avantageux; il suffît de construire les paliers voisins V2 légèrement plus grands, même de prévoir seulement une circulation d’huile un peu plus intense. Le manchon d’accouplement A doit résister au moment M2 ainsi créé. Mais il est plus économique de prévoir un seul palier et de mettre le manchon A, dans l’un des deux intervalles, dans le voisinage de V2 où le moment est alors nul, ce qui n’est pas indispensable.
- C’est un moyen de tourner les difficultés pour pouvoir admettre une vitesse normale, même supérieure ou tout au moins égale à la vitesse critique de chaque machine séparément, sans devoir la dépasser pratiquement. L’exemple traité donne une idée de la grandeur maximum des variations ainsi obtenues. Pour calculer graphiquement, en peut se servir de la méthode que nous venons d’exposer. O. Billif.ux.
- SOCIÉTÉS SAVANTES
- La Commission des Unités de la Société française de Physique vient d’achever ses délibérations concernant le projet de définition légale des unités de mesure.
- Les membres de la Commission qui ont pris une part active aux discussions sont :
- MM. Gariel, inspecteur général des Ponts et Chaussées, membre de l’Académie de Médecine, président;
- Becquerel, ingénieur des ponts et chaussées, professeur au Muséum;.
- M. de Broche, docteur ès-sciences,' secrétaire général-de la Société française de Physique ;
- ET TECHNIQUES
- Guillaume, directeur-adjoint du Bureau international des Poids et Mesures, correspondant de l’Institut, président de la Société française de Physique;
- Lallemand, inspecteur général des Mines, membre de l’Institut, du Bureau des Longitudes et du Bureau national des Poids et Mesures;
- Lemoine, professeur au lycée Louis-le-Grand ;
- Lie'pmann, professeur à la Sorbonne, membre de l’Institut et du Bureau des Longitudes ;
- Cl Tissot, capitaine de frégate;
- R. de Baillehache, rapporteur
- p.1x398 - vue 398/881
-
-
-
- 2*7 Décembre ldf3.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- m
- LE SECTEUR ÉLECTRIQUE DE LA COMPAGNIE ÉLECTRIQUE
- DE FRANCHE-COMTÉ
- OniGINES DE l’entreprise.
- Les origines de cette entreprise ont été fort modestes. Ses promoteurs, MM. Bossert et Rufenacht rachetaient, il y a quelques années, la concession de l’installation électrique locale de Fraisans (Jura) desservie par une station génératrice au gaz pauvre et un réseau à trois fils pour courantcontinu àïX 220 volts. Fraisans est une petite ville industrielle où se trouvent les principaux établissements de constructions métalliques de la Société des Forges de Franche-Comté.
- .Vers la mêmeépoque,MM. Bossertet Rufenacht se rendaient acquéreurs du moulin du Pré près Saint-Vit. (Doubs) situé à environ 5 kilomètres de Fraisans et y procédaient à l’installation d’une station génératrice hydro-électrique produisant des courants alternatifs triphasés sous 5 ooo volts.
- Une ligne à haute tension traverse le Doubs dès la sortie de l’usine génératrice pour gagner Fraisans et desservir les postes de transformation installés aux principaux centres de consommation; l’ancien réseau local à trois fils, modifié de manière à le mettre en rapport avec le nouveau système, fonctionne depuis lors comme distribution secondaire à courants triphasés à 4 fils pour l’éclairage, tension simple de 120 volts, et
- 120 y/3 volts pour les moteurs.
- Premières extensions,
- A ce premier centre de consommation on ne tarda guère à en ajouter d’autres, de sorte qu’il devint bientôt nécessaire de faire rayonnerautour de la station génératrice une série de distributeurs allant porter l’énergie dans toutes les directions, la tension primaire choisie permettant facilement d’atteindre les localités circonvoisines jusqu’à une douzaine de kilomètres de distance.
- Pendant les premières années de l’exploitation, et en dehors de la localité de Fraisans comprenant principalement la population ouvrière groupée autour des établissements métallurgiques, le secteur assurait principalement le service d’éclairage de l’agglomération rurale, c’est-à-dire
- de nombreux petits consommateurs, le plus souvent assez dispersés et ne paraissant guère susceptibles de dépenser des sommes importantes pour leur éclairage.
- En conséquence, il était indispensable, si l’on ne voulait paseourirles risques d’un échec financier, de réduire les dépenses initiales au strict minimum, tout en installant un matériel assez solide et durable pour ne pas nécessiter des frais d’entretien excessifs avant l’expiration des concessions (soit3o à)4o années). En même temps, il importait aussi de s’assurer du placement de ce que l’on considérait autrefois comme le « déchet » des usines et réseaux électriques, c’est-à-dire l’énergie électrique disponible en dehors des heures de fort éclairage.
- Grâce à une direction prudente et avisée, l’entreprise n’a cessé de se développerd’une manière toujours plus marquée. Dans le courant de 1908, MM. Bossert et Rufenachtformaient, sousle nom de « Compagnie Electrique du Moulin du Pré » une société en commandite par actions au capital de 56o 000 francs.
- Puis, paraissant obéir à la loi générale d’extension des grandes capitales vers l’Ouest, après avoir atteint la plupart des localités de quelque importance situées dans le périmètre envisagé dès le début, le réseau s’est Surtout étendu vers le canton de Montmirey, dans la direction Ouest et Nord-Ouest, où le nombre des localités desservies s’est multiplié le plus rapidement.
- Le plan d’ensemble du réseau que nous donnons ci-contre (Planche 1) montre les lignes à haute tension 5 000 et 12 000 volts, l’emplacement des stations génératrices et des principaux centres de consommation.
- Ce plan indique l’état du réseau au commencement de 1913 ; depuis lors une série de localités de la Côte-d’Or y ont été raccordées.
- Réseau à 5 000 et 12000 volts.
- Mais à mesure que le réseau s’étendait, la tension initiale de 5 000 volts entre phases du réseau général de distribution menaçait de devenirinsnf-
- p.1x399 - vue 399/881
-
-
-
- 400
- L A L U MIÈR E É LE C T RI QU E T. XXIV (2* Série). — N» 52.
- i < i i ;
- I I ' I I
- ! H !
- ! ! ! !
- • t
- Coupe C,C2
- Coupe BtB
- Fig. 2. — POSTE DE TRANSFORMATION
- Légende. — M, fondation en maçonnerie ; C, construction en plotets de ciment; K, couverture en sidéro-ciment ; Pj, P2, poteaux en bois imprégné; G, gaine d’amenée des conducteurs; Lt, ligne haute tension; L2, ligne basse tension; B, perd-fjuides; T, transformateur 5 000/200-120 ou 12 000/200-120 ; S, bobine de self-induction; P, paral’oudre haute tension (limiteur de surtension) ; G, coupe-circuit à broche (sectionneur) haute tension ; F, coupe-circuit fusible h basse tension ; D, porte d’accès; E, ronce artificielle en fils d’àcier; H, Ferrure à colliers.
- N.-B. —- bes appareils à l’intérieur du poste saut simpletuenfindicpés par leurs emplacements.
- p.1x400 - vue 400/881
-
-
-
- COMPAGNIE ELECTRIQUE DE FRANCHE-COMTE
- RÉSEAU HAUTE TENSION
- légend*
- Légende
- en.Fonctiojm.em.ent «=»
- en construction orrenrprojet çn.service
- enconstructLon ou enjxrqjet
- Chemin, de fer
- .J&vière
- Xelle]le Jâlométriqué
- • hoc alité des servie
- 0 X oc alite en.dn.st aüatioii oujarojetée
- pl.n.n. - vue 401/881
-
-
-
- 27 Décembre 1013
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 401
- lisante, ne permettant pas d’envisager de nouvelles extensions, à moins d’occasionner des pertes en ligne tout à fait excessives ou bien des dépenses exagérées pour le cuivre des canalisations.
- On tourna la difficulté en installant à Merceÿ-le-Grand, localité située à environ 9 kilomètres du Moulin du Pré, un poste de transformateur-élévateur servant à porter à 12 0000 volts le tension du réseau à partir de ce point.
- Ce poste de transformation a été exécuté exactement d’après le principe général des postes de transformateurs-réducteurs construits dans les localités desservies (voir üg. a), en maçonnerie, avec appareils de protection à l’entrée et à la sortie des conducteurs.
- Avec 12 000 volts, il devenait facile d’atteindre les localités des cantons limitrophes du département de la Côte-d’Or et actuellement le réseau assure le service d’un certain nombre de localités du canton de Montmirey, dessert Auxonne, traverse la Saône et atteint Villers-les-Pôts, Athée, Poncey-lès-Athée.
- Postes be transformation.
- Dans chacune des localités desservies, il a été installé une ou plusieurs cabines en maçonnerie du type représenté par les figures a et 3 pour la réduction de la tension du réseau, soit 5 000 ou 12000 volts à la tension de distribution, soit lao volts pour l’éclairage (entre neutre et fil de phase) et iao y/3 volts entre phases pour la force motrice.
- Comme il s’agissait de nombreux postes (il y en aura sous peu une soixantaine) destinés à desservir de petites localités parfois assez distantes les unes des autres, il s’agissait de s’arrêter à un modèle peu coûteux, solide et facile à installer. En même temps, il importait de munir ces postes d’appareils de sécurité propres à assurer une protection suffisamment efficace et de permettre une surveillance régulière. Enfin il,y avait lieu de prévoir l’éventualité de la substitution rapide d’un appareil à un autre pour permettre] l’augmentation de consommation.
- Le modèle de cabine auquel on s’est arrêté est exécuté, comme l’indiquent les figures 2 et 3, en maçonnerie légère, muni d’une porte d’accès et pourvu d’une gaine de passage des conducteurs placée entre deux poteaux plantés contre la cabine du côté opposé à la porte. On a obtenu ainsi une construction très économique et pra-
- tique ; la surveillance en est facile et les frais d’entretien sont insignifiants.
- Pour les postes fonctionnant sous 5 000 volts, il a été fait presque exclusivement emploi de transformateurs à air libre. Quant aux postes de transformation fonctionnant sous 12 000 volts, ils ont été pourvus de transformateurs immergés dans l’huile.
- Les uns aussi bien que les autres fonctionnent d’ailleurs avec refroidissement naturel, c’est-à-dire sans aucundispositif spécial pour ventilation artificielle.
- Fig. 3. — Poste de transformation de Berthelange (en montage).
- Dispositifs de protection.
- Chaque transformateur est protégé du côté de la haute tension contre les décharges atmosphériques, ainsi que des effets des surtensions toujours à redouter, par un jeu de parafoudres à espaces défiagratours multiples, du type Schoen et Félix, construits par la Société de Construction Electrique, à Lyon.
- Aux stations génératrices, il a été également installé des groupes de parafoudres du mêniç
- p.1x401 - vue 402/881
-
-
-
- 402 LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T.XXIV(2* Série). —N»52?
- modèle, l’un au départ de chaque ligne, l’autre au tableau de distribution entre les câbles reliant les alternateurs aux appareils. Cette double protection a donné jusqu’ici les résultats les plus satisfaisants.
- La figuré 4 représente un parafoudre à 5 ooo volts complet et prêt à fonctionner, avec ses bornes d’entrée et de sortie.
- Cet appareil se compose d’un grand nombre de plots en métal dit œ anti-arcing », c’est-à-dire composé d’un alliage tendant à étouffer les arcs
- par une suite de fortes décharges, il est très facile de retourner les plots, de manière à constituer l’intervalle déllagratcur entre des surfaces intactes.
- Le nombre de plots composant un parafoudre augmente avec la tension des lignes ; leur action est telle que les arcs amorcés par les décharges sont aussitôt coupés sans qu’il soit nécessaire d’ajouter aucune résistance supplémentaire entre le dernier plot et la prise de terre.
- La figure 6 montre le schéma (protection sim-
- Fig. 4. — Parafoudre Schoen et Félix, modèle 5 ooo volts.
- produits lors d’une décharge passant d’un plot à un autre.
- Tous ces plots sont montés sur des cylindres en porcelaine supportés eux-mêmes par des isolateurs type « accordéon » scellés sur un support en fer.
- La figure 5 montre le détail d’un plot. On voit qu’il est muni de facettes ; la section horizontale est un losange évidé à angles arrondis. Il se termine vers le haut par une pyramide et vers le bas par une embase circulaire.
- Dans un parafoudre, ces facettes placées en regard l’une de l’autre forment l’intervalle défla-gratcur; pour régler celui-ci, il suffit de faire pivoter les plots autour de leur axe vertical. Et lorsque] certaines facettes ont été détériorées
- pie) utilisé sur le réseau à chaque poste de transformateur de petite et moyenne puissance.
- Aux stations génératrices ou aux postes de transformateurs les plus importants, c’est-à-dire là où une protection très efficace est particulièrement intéressante, il a été installé un double jeu de parafoudres suivant lè schéma représenté par la figure 7. Dans ce cas, un premier jeu de parafoudres est installé à l’extrémité de la ligne aérienne, tandis qu’on place le second jeu d’appareils à proximité des appareils de la station .
- 11 est bien entendu qu’aucun parafoudre n’est installé sans qu’il soit ajouté une bobine de self-induction dont les proportions sont en rapport avec le débit à prévoir.
- p.1x402 - vue 403/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 403
- 27 Décembre 1913.
- A chaque poste de transformation il a également été installé, au départ des conducteurs secondaires à basse tension, des parafoud,rcs à lâme d’air, ainsi que des appareils de protection
- Fig. 5.
- à disques de papier imprégné, en rapport avec la tension d’utilisation. Enfin, du côté basse tension comme du côté haute tension, il a été ajouté en série entre chaque ligne et les appareils à
- Fig. 6.
- protéger une bobine de self-induction dont les sections et les nombres de spires sont en rapport avec les ampérages prévus pour chaque conducteur.
- Et en vue d’augmenter encore la sécurité et de faciliter la décharge des lignes en cas d’orages particulièrement violents, il a été disposé sur les poteaux de la ligne et de distance en distance, généralement tous les cinquièmes poteaux, ainsi qu’aux endroits paraissant plus particulièrement exposés aux coups de foudre, des dispositifs déchargeurs ou pcrd-lluidcs, les uns formés d’un bouquet de bandes en fcuillard taillées en
- pointe, les autres en tôle galvariisée découpée en fuseaux ajourés et assemblés de manière à prendre l’aspect sphérique, munis d’un grand nombre de pointes s’épanouissant en tous sens. En général, les quatre ou cinq poteaux les plus voisins des postes de transformation ou des stations génératrices ont été aussi munis de ces appareils de protection, de même que les poteaux voisins des traversées en câble souterrain (fig. 8).
- Tous ces perd-fluides étant, bien entendu, soigneusement reliés à la terre, paraissent constituer des déchargeurs de ligne parfaitement
- F'g 7
- efficaces et servir d’adjuvants aux parafoudres proprement dits.
- Malgré des coups de foudre nombreux et dont quelques-uns d’une violence extrême subis par les réseaux primaires dont le développement actuel dépasse ioo kilomètres, comprenant, une quarantaine de sous-stations de transformation, aucun accident grave n’a encore été constaté du fait de décharges atmosphériques ou de surtensions.
- Ca11I.ES S O U TE lt II A1N S.
- Le réseau comprend un certain nombre de traversées souterraines en câbles sous-plomb et armés, les unes à 5ooo, les autres à 12000 volts.
- p.1x403 - vue 404/881
-
-
-
- 404
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série). — N°52
- A chacune de ces traversées souterraines, on a installé à la jonction du câble et de la ligne aérienne un jeu de parafoudres du même modèle que ci-dessus, avec une bobine de sclf-iiuluc-tion.
- les résultats les plus satisfaisants. Un seul poste de transformation, à notre connaissance, a été détérioré par la foudre, et ceci deux fois successivement. Après examen des détails de l’installation, il a été reconnu que la prise de terre était
- t < Fjg. 8. — Poste de coupure.
- Raccordement d une ligne aérienne et d'un câble souterrain. — Courants alternatifs (tension 5 ooo volts).
- A titre d’exemple, la figure 8 montre la disposition adoptée pour une traversée de chemin de fer P. L. M.
- Tous çes dispositifs de protection ont donné
- tout à fait insuffisante, étant établie sur un rocher habituellement très sec; les parafoudres ne pouvaient donc remplir leur rôle. Depuis que ladite prise de terre a été améliorée, ce poste a
- p.1x404 - vue 405/881
-
-
-
- 2? Décembre 1913.
- LA. LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- fonctionné aussi régulièrement que les autres, malgré les nombreux orages dont quelques-uns particulièrement violents qui, à différentes reprises, ont sévi sur les lignes et dont l’un paraît avoir été accompagné d’une chute directe de la foudre sur les conducteurs, à peu de distance de ce poste, occasionnant la fusion du cuivre et la rupture des fils.
- RÉGIME IIYBIIAUUQUE.
- Il n’est pas inutile de donner ici quelques mots d’explications au sujet du régime' des cours d’eau de la région.
- Ceux-ci sont caractérisés par des chutes relativement basses, car la pente moyenne du Doubs dans les départements intéressés ne dépasse guère o m. 3oo par kilomètre.
- Les périodes d’étiage sont peu à redouter, puisque, à mesure que diminue le débit, la hau-
- teur de chute augmente dans ‘une proportion notable, ce qui occasionne une certaine compen-r salion, à condition, bien entendu, que les dispositions des turbines se prêtent à ces variations de régime.
- Par contre, lors des grandes crues périodiques provenant soit de la fonte des neiges, soit surtout des pluies abondantes, le débit augmenté considérablement et la hauteur de chute descend à la moitié ou au tiers de la valeur moyenne, parfois à moins encore, de sorte que le rendement des turbines s’abaisse de plus en plus; parfois même le travail effectivement disponible tombe à zéro;
- Ces périodes de grandes crues se renouvellent trois à quatre fois chaque année, mais leur durée est toujours assez courte, le plus souvent de trois à quatre jours; rarement elles atteignent six à huit jours consécutifs.
- {A suivre). A. Schoen et M. Chaiilet.
- Ingénieurs-conseils à Lyon.
- PUBLICATIONS TECHNIQUES
- STATIONS CENTRALES
- A propos de l'explosion d’un disjoncteur à, huile dans la station de Wyhlen. en avril 1913.
- Nous rappellerons que les 3oooo chevaux disponibles en amont des barrages du Rhin entre Augst-Wyhlen et Rheinfelden, sont utilisés par deux stations, dont l’une celle d’Augst appartient à la ville de Bâle, et l’autre, celle de Wyhlen à la Société de Rheinfelden.
- La statiôn de Wyhlen distribue le courant à 7 ooo et 45 ooo volts; les manœuvres s’effectuent dans un local spécial, éloigné de 8o mètres environ de la salle des machines, dont il est séparé par le canal de fuite. Le bâtiment, d’une superficie de 66 X i2 mètres carrés, est à 4 étages qui renferment respectivement les 4 barres de distribution à 7 ooo volts, les disjoncteurs à huile pour 7 ooo et 45 ooo volts, le double jeu de barres à 46000 volts, et les parafoudres des lignes de départ.
- Les ' interrupteurs à huile sont disposés par groupés dans i5 cellules, à droite et à gauche d’un Couloir ' central dont des cloisons supportent les
- appareils de manœuvre et les électros de commande à distance des disjoncteurs. En face du côté arrière des cellules qui reste ouvert se trouvent les transformateurs d’intensité, fixés au mur du bâtiment et séparés également par des cloisons en duro (libro-ciment). Tout contre le local des disjoncteurs se trouve la salle des manœuvres où les appareils de connexion et de régulation sont commandés à distance.
- La ligne à 45 ooo volts est double; elle est montée sur des pylônes en treillis, ’ et chaque départ est relié à un disjoncteur automatique à huile.
- Un orage éclata le 24 avril, vers 4 heures du soir, dans la «érection de Wyhlen-Lfjrrach. Comme on s’attendait à des perturbations, les appareils de mesure et les commandes à distances, furent étroitement surveillés. A la suite, probablement, d’un coup de foudre sur la ligne, les deux disjoncteurs à 45ooo volts déclenchèrent peu après 4 heures et, en môme temps, l’un deux faisait explosion avec un bruit formidable et en ébranlant tout le bâtiment.
- Le disjoncteur était installé tout près du passage principal de la salle des interrupteurs à la salle des manœuvres, au premier étage, et le coup de feu provoqué par l’arc fut tel qu’il ne fut plus possible d’uti*
- p.1x405 - vue 406/881
-
-
-
- 406
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2* Série).—W 82.
- liser ce passage pour pénétrer dans le local des disjoncteurs, Le personnel dut faire un détour par l’extérieur, mais au bout d’une minute environ, la fumée due à la combustion de l’huile ne permit plus ni de rien voir, ni même de respirer dans ce local. L’emploi de quatre extincteurs ne put arrêter l’incendie ; par suite de réchauffement du dallage en fonte, ce fut seulement au bout d’une heure et demie qu’on put enfin pénétrer dans le local avec des casques respiratoires et des appareils à oxygène.
- On avait naturellement arrêté les machines, et en fermant soigneusement portes et fenêtres, empêché autant que possible l’accès de l’air vers le foyer de l’incendie. A 8 heures i /a du soir, on était enfin maître du feu.
- ressorts-spirale montés sur les tiges de guidage de la barre des contacts sont comprimés.
- Après l’explosion, dans deux phases les cuves à huile avaient été projetées à terre, par suite de la rupture de la vis sans fin qui servait au tirage des câbles. La partie supérieure des cuves était fondue, de même que le bâti en fonte des contacts. Les isolateurs avaient sauté et les parties du bâti en fonte et des contacts étaient fondues ensemble. Lés câbles d’arrivée étaient fondus sur une longueur de i à a mètres, de même que les fers à U qui soutenaient les cloisons en duro. Les cordes en acier de la troisième cuve avaient été coupées par le milieu et le bâti supérieur fondu de part à part.
- Il est probable que la volatilisation de, l’huile a pro-
- fftation de Wxjhlen
- 1 1 1 t [ligne uérie?' Station • « ; Centre des\
- | 'lo^Too ! deL orrach j orages !
- ! 1 . 1 . 1 1 1 i ht ! 1 t
- —---------------
- ? VPAase 1
- Phase J verte ^ verte K
- ^JR=50004i>p
- ^R=looooüé
- J- _L
- St a tion de Schusterinael
- <SÎT?f?fb Q ü
- if gligneaÊrierme ^ L?
- El Hl 2 range jann
- °Q<m
- vj r
- Phase ^-Jaune
- Légende
- —«W3— Bobine de réaction
- Les phases sent désignées parleurs couleurs -®T Transformai de courant
- -—àt^—Tnterrupt* automat. àhuile
- Fig
- Le disjoncteur était d’un modèle récent de l’A. E. G. pour 4o ooo volts; dans ce modèle, chaque phase se trouve isolée dans une cuve à huile et dans une cellule en fibro-ciment ; la manœuvre se fait par électros ; il y a a coupures par phase ; les cuves d’huile sont suspendues à des câbles en acier. La course est de 190 millimètres pour les contacts, et les intervalles de rupture effectifs ont une longueur de 290 millimètres; la rupture se fait à 280 millimètres au-dessous du niveau de l’huile, à une hauteur au-dessus du sol de i5o millimètres. La traverse des contacts, mobilevvers le bas, est reliée à une manivelle dont la rotation est de i5o° et qui se trouve près du point mort, lors de la fermeture. Dans cette position, les
- Par a fou dre à cornes Décharge à la terre
- duit un mélange détonant dont l’explosion a démoli les cloisons isolantes et tordu les fers à I du plafond en ciment. La température futassez élevée pour fondre en un fil mince l’ampoule d’une lampe à incandescence. La suie avait noirci complètement les murs peints en blanc.
- Dans le local des parafoudres, on trouva que, sur la phase du disjoncteur sauté, une décharge avait franchi un intervalle deO m. Ij5quilaséparaitd’une monture en fer, en négligeant les trois intervalles des parafoudres et les résistances liquides, Sur les deux autres phases, on constata également des décharges à la terre. L’explosion des disjoncteurs s’explique donc par le fait que les décharges à la terre sur les trois
- p.1x406 - vue 407/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 407
- phases de la ligne aérienne Wyhlen-Lûrrach, ont produit un court-circuit que les disjoncteurs n’ont pu couper et sur lequel débitaient 7 génératrices de 3 000 KVA à 7 000 volts à travers des transformateurs de 7 000-42 000 volts.
- Le fait le plus curieux à constater est qu’un tel accident, provenant de la combustion d’une masse d’huile relativement peu importante (2 000 litres), ait pu dégénérer en une catastrophe par suite dQ dégagement de fumée énorme, attendu que quelques minutes après l’explosion, la vaste salle des disjoncteurs n’était plus accessible.
- Il serait certainement bon d’éviter que, daus des cas semblables, l’huile d’une cuve arrachée de ses attaches ne restât à proximité d’un arc dangereux ; il suffirait peut-être pour cela d’installer une soupape desûreté qui évacuerait l’huile en cas de surpressions.
- La précaution connue et éprouvée d’isoler électriquement et mécaniquement les unités ou groupes d’unités (génératrice, transformateur, feeder) semble devoir être observée déplus en plus rigoureusement. Les disjoncteurs automatiques placés entre les génératrices et les barres collectrices, que l’on a parfois jugés inutiles, semblent, au contraire, être à même de limiter très utilement le débit sur le court-circuit, surtout quand les développements des stations ont été effectués sans souci de la capacité limite des disjoncteurs installés.
- Il y aurait également lieu de loger les disjoncteurs dans des cabines ouvrant sur l’extérieur, comme on le fait très souvent aujourd’hui pour les transformateurs, de façon que l’explosion accidentelle d’un réservoir d’huile ne puisse entraîner de perturbation funeste dans les salles de machines (1).
- P. C.
- DISTRIBUTION
- Réglementation de la construction des conducteurs aériens aux Etats-Unis.
- X.
- L’Electric Railway Journal, du 17 octobre, résume le règlement élaboré par l'American Electric Railway Association, à Atlantic City (New Jersey), pour la construction des lignes aériennes; ce règlement s’applique à toutes les lignes électriques utilisant du courant à 600 volts.
- Il détermine la nature des supports à employer, les écartements des poteaux dans les lignes droites
- (*) Bulletin de l'Association Suisse des Ingénieurs Electriciens, n° 6, igi3, p. i53.
- et les courbés, leur hauteur minima, la profondeur des trous à creuser pour les poser, leur distance par rapport à la voie, le mode de fixation des colliers et des attaches des câbles et des haubans, le choix du fil conducteur aérien, les tensions à lui imprimer pour obtenir une flèche déterminée, les procédés de raccordement des conducteurs à leurs extrémités, etc.
- ÉCLAIRAGE
- Les variations de l’intensité lumineuse des lampes à, incandescence alimentées par des courants alternatifs.
- On sait que la lumière des lampes [à incandescence alimentées par des courants alternatifs de basse fréquence vacille d’une manière sensible. Ce phénomène doit être attribué aux variations de température périodiques du filament, lesquelles provoquent des oscillations périodiques de l’intensité lumineuse instantanée. La courbe correspondante peut être obtenue à l’aide d’une méthode stroboscopique (*). La seule fréquence des oscillations de l’intensité lumineuse est double de celle des courants alternatifs alimentant les lampes. D’autre part, la forme de la courbe de ces courants et la matière constituant le filament exercent également une influence sur les oscillations de la lumière; le coefficient de température est, en effet, négatif avec les lampes à filament de carbone et positif avec les lampes à filament métallique. On a, d’ailleurs, remarqué que les lampes à filament métallique accusent une [tendance moindre au vacillement que les lampes à filament de carbone.
- Pour permettre des mesures comparatives à cet égard, M. G.-W. Meyer se base sur une grandeur à laquelle il a donné le nom de facteur de vacillement. Ce facteur est le quotient de l’intensité lumineuse maxima par l’intensité lumineuse moyenne, cette dernière étant obtenue, selon le procédé connu, par l’intégration de la courbe des valeurs momentanées relevées. Avec le courant continu, ce-facteur est naturellement égal à l’unité.
- Enfin, la capacité calorifique du filament employé a également une grande importance. C’est pourquoi il est bon de n’employer, pour les lampes alimentées par des courants alternatifs à basse fréquence, que des filaments épais.
- M. K.
- C) A. Labsen, Elektrotechnische Zeitschrift 1913i p. 23l.
- p.1x407 - vue 408/881
-
-
-
- M
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV<2* Série):^« 52:
- APPAREILLAGE
- Les maillons V. P. C. pour les lignes à haute tension.
- Les ingénieurs sont d’accord pour reconnaître aujourd’hui que les isolateurs à cloche employés jusqu’à présent sont pratiquement utilisables jusqu’à 70000 volts, mais qu’à partir de cette tension, les dimensions qu’il est nécessaire de leur donner sont telles que la fragilité est grande et le prix prohibitif.
- Quand il s’est agi de dépasser cette tension, il a fallu naturellement recourir à d’autres dispositifs et celui qui est venu le premier à l’esprit a consisté à mettre des isolateurs en série ; pour des raisons mécaniques il fut impossible de les superposer, et naturellement, on les a suspendus les uns au-dessous des autres. C’est ainsi que sont nées les lignes suspendues.
- Par conséquent, dans l’état actuel de l’industrie, il est indispensable de recourir à des isolateurs suspendus pour les lignes à voltages très élevés.
- En dehors de cette raison de possibilité de réalisation, il en existe beaucoup d’autres qui peuvent inciter l’ingénieur, même pour des tensions plus basses, à recourir à des isolateurs suspendus.
- En voici quelques-unes :
- Dans la construction d’une ligne à haute tension, l’un des éléments principaux estle calcul des poteaux. En général, ce qui détermine pour les lignes sérieusement établies la forme d’un'poteaü, ce n’est pas le poids du fil ni les efforts transversaux dus au vent, mais l’hypothèse de la rupture d’un ou plusieurs fils, que les règlements obligent souvent à considérer.
- Les fils rompus étant attachés rigidement sur l’isolateur à cloche, il s’ensuit que le poteau a des efforts considérables à supporter dans le sens longitudinal et qu’on est conduit à une forte dépense quand on veut avoir de grandes portées, et par censéquent des poteaux élevés.
- Avec des isolateurs suspendus, cet inconvénient ne se présente plus, parce qu’en cas de rupture d’un fil, la chaîne de suspension s’incline du côté opposé à la rupture et donne à la chaînette un surcroît de longueur telle que la tension dans le brin tendu diminue considérablement etque les efforts ainsi totalisés
- sont de moins grande importance que ceux qui s’exercent normalement dans le sens transversal.
- De ce fait seul, on arrive à une économie considérable dans la construction des poteaux.
- Au point de vue de la fatigue dans le fil lui-même, la suspension est un protecteur contre le surcroît de traction.
- En effet, la ligne est forcément, ou tout au moins très facilement, tendue également d’un bout à l’autre ; il suffitde veiller à çe que chaque chaîne isolante soit verticale pour que l’on puisse avoir la certitude que la tension est uniforme dans toutes les parties de la ligne.
- Or, en cas de vent soufflant en rafale, les efforts anormaux qui ont leur répercussion dans le fil, s’équilibrent automatiquement par des inclinaisons légères de la chaîne isolante ; de plus, les efforts qui sont produits sur le poteau lui-même n’ont qu’une répercussion insignifiante sur les fils, le poteau sous l’influence du vent étant libre de prendre son inclinaison.
- Dans le cas d’isolateurs à cloche, au contraire, le poteau, lorsque le vent souffle longitudinalement, est véritablement tenu en place par les fils eux-mêmes; or, dans certains cas, ces efforts se chiffrent par plusieurs centaines de kilogrammes et la fatigue que le fil peut avoir à supporter se trouve considérablement augmentée, surtout si ce fil n’est pas de grosse dimension. Certains cas de rupture survenus au moment des tempêtes proviennent incontestablement de cette cause, plutôt que de l’action du vent sur le fil lui-même.
- De tout ce qui précède, il résulte que là constitution d’une chaîne isolante pour suspendre jes lignes est une obligation et qu’il est intéressant de rechercher quel est le meilleur moyen d’y parvenir.
- Deux côtés du problème sont à envisager. Le premier est le côté mécanique, le deuxième est le côté électrique.
- Coté mécanique. — Il faut réaliser une chaîne relativement souple qui puisse résister à de grands efforts de traction de telle manière que cette chaîne comporte l’interposition des diélectriques capables de donner à la ligne l’isolation que l’on cherche ; il
- p.1x408 - vue 409/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 409
- est donc de toute nécessité d’adopter un dispositif tel que la sécùrité soit complète et que, môme en cas de rupture du diélectrique, il ne puisse y avoir chute de la ligne.
- Cette conception conduit immédiatement à la cons titution d’une véritable chaîne métallique dans laquelle les maillons seront espacés les uns des autres par le diélectrique choisi.
- Côte électrique. — S'il s’agissait de constituer une chaîne isolante constamment placée dans un endroit sec, le problème serait facile à résoudre, mais il ne faut pas oublier que les isolateurs doivent être placés à l’extérieur exposés aux intempéries, d’où la nécessité de se prémunir des conséquences de la pluie, du vent et de la neige.
- Pour chercher la meilleure solution, il est bon de se rappeler que l’air, même chargé de particules liquides finement pulvérisées, est relativement isolant et qu’une pièce de porcelaine ou de toute autre matière analogue mise dans un brouillard ou dans un embrun, mais de telle sorte qu'il n'y ait pas de nappe liquide continue, conserve à peu près ses qualités isolantes.
- doit prendre la partie en porcelaine formant parapluie.
- De plus, elle s’allie parfaitement avec le côté économique de la question, car à dimensions égales, il est bien moins coûteux de construire un parapluie en tôle qu’un parapluie en porcelaine ou en toute autre matière isolante.
- Examinons séparément les éléments constitutifs de leur chaîne isolante et la constitution de la chaîne elle-même.
- Maillons. — Le maillon est une pièce en porcelaine qui a été étudiée spécialement pour permettre de grands efforts à la traction, une distance d’éclatement à l’arc aussi grande qu’on veut et une fabrication économique ; l’une des conditions exigée par les porcelainiers pour avoir une pièce de bonne qualité, est que toutes les épaisseurs de la pièce soient égales. Dans ces conditions, la pièce est de bonne qualité, parce qu’elle cuit bien et que, de plus, elle est dans un état d’équilibre moléculaire parfait.
- Pour la commodité de la fabrication et de l’emploi, la pièce doit être symétrique ; sa forme est la seule
- Chaîne de 5 maillons avec un tendeur d'un côté, et une oliape à coin de l’autre.
- Fig. i- —
- C’est d’ailleurs ce que l’on constate dans les lignes existantes où la qualité de l’isolation diminue relativement peu quand l’état hygrométrique de l’air change ; ceci étant dit, il suffira, pour constituer un isolateur, de le mettre à l’abri d’un ruissellement de l’eau, afin qu’une nappe continue ne puisse se former.
- Ces considérations ont conduit MM. Vedovelli, Priestley et Ci0 à séparer nettement, dans les chaînes pour suspension de lignes haute tension qu’ils ont étudiées, la préoccupation résultant de l’isolation normale de celle résultant de la protection contre la pluie.
- D’une part, ils ont réalisé une chaîne de qualité la meilleure possible pour fonctionner à l’abri de la pluie, et, d’autre part, ils ont adjoint à cette chaîne une protection exclusivement mécanique contre la pluie.
- Cette conception satisfait d’autant mieux l’esprit, que l’écueil rencontré dans la construction des isolateurs à cloche pour les hautes tensions réside, principalement dans la dimension extraordinaire que
- possible à réaliser qui réponde au programme suivant :
- a) Epaisseur constante de la porcelaine ;
- b) Attaches travaillant à la traction ;
- e) Symétrie complète ;
- d) Matière isolante travaillant à la compression ;
- e) Développement aussi grand que l’on veut de la surface de fuite.
- Le maillon V. P. C., pour travailler à la traction, abstraction faite des questions relatives à la pluie, est donc un organe complet répondant parfaitement au but qu’il est destiné à atteindre et d’une forme qu’il est impossible de changer.
- En pratique, les résultats ont été absolument surprenants. Les efforts que peuvent supporter les maillons qui ont été construits, s’étagent entre i aoo et 8 ooo kilogrammes avec des tensions d’amorçage de l’arc à sec variant de 15 ooo à 70 000 volts.
- Reste maintenant avec ces maillons élémentaires, à constituer des chaînes convenables. On conçoit de suite qu’il soit facile d’en mettre en série un nombre quelconque, mais ici se pose une question :
- p.1x409 - vue 410/881
-
-
-
- 410
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV (2e Série). — N» 52
- Ernploiera-t-on un grand nombre de petits éléments ou unpetit nombre cte gros éléments ? L’emploi d’un nombre élevé d’éléments relativement petits est à préférer et voici pourquoi :
- Tout d’abord, dans l’hypothèse de la rupture d’un élément constitutif, on conçoit que la perturbation apportée sera d’autant moins grande qu’il y aura un plus grand nombre d’éléments.
- Fig. 2. — Chaîne de 5 maillons, taille C, pour équipeuicut de poteau en alignement droit pour une ligne de ')o ooo volts
- Par exemple, si une chaîne est constituée de dix éléments et si l’un de ces éléments vient à se rompre, la sécurité se trouve diminuée de i/io, tandis que dans une chaîne constituée de trois éléments, si un élément vient à se rompre, la sécurité se trouve di -minuée du tiers.
- Une autre raison est purement économique : la pratique montre que le prix des isolateurs en porcelaine croît beaucoup plus que linéairement et qu’à isolation égale, le prix de revient d’une chaîne est plus faible avec de petits éléments qu’avec de gros.
- Mais ce sont surtout des raisons électriques qui militent en faveur du choix d’un grand nombre de
- petits éléments. Ces raisons sont les suivantes :
- Si l’on examine la répartition du potentiel dans un diélectrique quelconque, on obtient une courbe qui a généralement la forme de la figure 3. Cette courbe montre que le diélectrique fatigue beaucoup plus vers ses faces que dans l’intérieur; c’est cette constatation qui a poussé certains ingénieurs électriciens à constituer des entrées d’appareils et de transformateurs par une superposition d’éléments métalliques et de plaquettes isolantes formant ainsi de véritables condensateurs, chaque plaque prenant une charge qui répartit les potentiels d’un bout à l’autre du diélectrique composé.
- Si on constitue la chaîne isolante par un grand nombre de petits éléments, chacun des éléments
- J
- Tension aie ii iierne
- — Courbe de la répartition du potentiel dans un diélectrique.
- étant réuni au suivant par une armature métallique, on réalise ainsi un véritable condensateur, chaque attache métallique prenant une charge dont la fonction est d’améliorer la répartition des potentiels d’un maillon à l’autre. Bien entendu, les isolateurs d’extrémité travailleront plus que les isolateurs du milieu, mais la différence d’un isolateur à l’autre sera d’autant moins grande que le nombre des éléments augmentera. Si, par exemple, on constitue une chaîne isolante avec trois éléments, chacun des éléments extrêmes aura une certaine fatigue, l’élément du milieu, une fatigue presque nulle. De plus, dans chacun des éléments extrêmes, le diélectrique sera
- p.1x410 - vue 411/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913. ' LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 414
- soumis à sa surface à une fatigue considérable et nécessitera des matières de bonne qualité.
- Enfin, l’emploi d’un grand nombre de petits éléments permet d’éloigner autant qu’on le veut le rapport entre la tension nécessaire au percement du diélectrique et la tension nécessaire à l’amorçage de l’arc par l’extérieur.
- Il ne faut pas perdre de vue qu’enefïet, individuellement, les isolateurs en porcelaine ne peuvent pas avoir une épaisseur très grande; lorsque les épaisseurs sont grandes, la pâle ne cuit pas et, loin d’augmenter la qualité avec l’épaisseur, on la diminue.
- Pratiquement, pour avoir quelque chose de bon, il ne faut pas dépasser x5 millimètres et l’expérience a montré que c’était avec un maximum de io millimètres d’épaisseur qù’on obtenait les meilleures vitrifications. Par conséquent avec l’emploi de grands élément, on est forcément limité dans la totalisation de l’épaisseur du diélectrique.
- Fig. 4. — Equipement en alignement droit d’une ligne à no ooo volts.
- Cet équipement se compose de 3 éléments de chaîne, chaque élément ayant 5 maillons taille G, ou 4 maillons taille D, surmonté d’un parapluie en tôle galvanisée.
- Avec de petits éléments, au contraire, on peut avoir, pour une ligne de fuite déterminée, une épaisseur aussi grande que l’on voudra.
- C’est ainsi qu’avec le maillon dans lequel l’épaisseur de la porcelaine est de 10 à 12 millimètres, épaisseur qui permet avec des porcelainës bien faites une résistance au percement dépassant 100 000 volts, on a une distance d’éclatement par l’extérieur de 000 volts environ, si bien que l’on a un coefficient de sécurité de 1 à 3 entre l’amorçage extérieur et le percement. Cette condition permet seule de dire qu’en mettant un nombre d’éléments quelconque en tension, on augmente à peu près dans la même pro-
- portion la qualité d’isolation, car il n’en est pas de même si la distance à l’éclatement est telle que l’isolateur ait des chances de se percer. En eiïet, il ne faut pas oublier que de toute façon la mise en série d’isolateurs u’élablit pas une répartition uniforme de potentiel et que les isolateurs d’extrémité travaillent toujours plus que les isolateurs centraux, et que par conséquent, dans certains cas, il peut arriver que la tension supportée par les isolateurs d’extrémité soit considérablement plus élevée que la tension moyenne.
- Avec les isolateurs dont il s’agit, on est tranquille tant que i’011 ne voit pas l’arc passer par l’extérieur; avec de gros éléments en petit nombre, au contraire, rien ne donne la tranquillité, puisqu’un isolateur
- Fig. 5. — Equipement en courbe d'une ligne à no 000 volts.
- peut être percé. On comprendra facilement l’intérêt d’employer un grand nombre de petits éléments, quand on saura, par exemple, que dans une chaîne de 12 maillons suffisants pour isoler parfaitement une ligne de (io 000 à 80 000 volts, l’épaisseur totalisée du diélectrique est de i5 centimètres environ, et comme dans chaque maillon la tension d’amorçage extérieur est considérablement plus faible que la tension nécessaire au percement, on a la certitude absolue que toute surtension de source et. de nature quelconque se présentant devra, pour vaincre l’isolement, passer par l’extérieur, et par conséquent, sera sans action sur la conservation de l’isolateur.
- Etant donné le coefficient de sécurité que l’on s’impose généralement, cette considération n’a pas une grande valeur pour les surtensions dynamiques
- p.1x411 - vue 412/881
-
-
-
- 412
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2' Série). — N»52.
- lesquelles seront toujours d’un ordre de grandeur tel que les isolateurs les supporteront victorieusement, mais il n’en est pas de même des surtensions d’ordre statique, telles que les décharges atmosphériques, et l’on peut dire qu’un isolateur constitué par un grand nombre de petits éléments est à son propre égard un véritable parafoudre.
- La dimension de chaque élément sera aussi faible que possible et déterminée par des considérations purement mécaniques.
- C’est ainsi que le maillon en porcelaine se rompant à % ooo kilogrammes doit être employé toutes les fois que la traction dans la chaîne ne dépassera pas /|Oo kilogrammes, afin de conserver un coefficient de sécurité de 5.
- Remarquons toutefois en passant que celte traction pourra être, à la rigueur, plus considérable, car en cas de rupture d’un isolateur, la ligne ne tombe pas et n’est pas à la terre.
- Les maillons sont disposés de manière que la chaîne métallique soit constamment fermée.
- Si on a besoin d’un effort de traction plus élevé, On est obligé d’avoir recours à des maillons plus grands.
- Voilà donc la chaîne déterminée. Cette chaîne est un isolateur parfait, lorsqu’elle est sèche. Il s’agit maintenant de la protéger contre la pluie. Le problème qu’il s’ag'it de résoudre, est purement mécanique.
- II suffit de donner au protecteur la forme convenable suivant les circonstances dans lesquelles on se place.
- L’étude des pluies réelles est un problème délicat. En général, dans les laboratoires, on se fait une idée assez erronée de ce que sont les véritables pluies, et surtout de l’inclinaison qu’elles présentent. Il est de pratique courante d’essayer les isolateurs avec des pluies de io à in millimètres à la minute, tombant sous des angles de 45° ; c’est là une pure fiction et il est toujours inutile, sinon dangereux, de faire des expériences dans des conditions qui ne correspondent pas à la pratique.
- De deux choses l’une: ou les pluies sont violentes, et dans ce cas, elles ne dépassent jamais une inclinaison de ao0 à 3o°, ou, au contraire, elles sonl fines et alors elles obéissent à l’action des remous et, dans ce cas, elles se présentent en gouttelettes très fines quj. ont le caractère d’embruns ou de brouillard et qui ne donnent pas aux isolateurs la nappe d’eau continue qui est indispensable pour détruire leurs qualités d’isolation.
- Dans la pratique, il serait donc suffisant dans les laboratoires de faire les essais d’isolateurs sous une pluie abondante tombant sous un angle maximum de 3o° et cette considération serait largement suffisante pour déterminer l’isolateur répondant aux besoins généraux.
- Le problème de la protection contre lapluie est très facile en ce qui concerne la chaîne; c’est tout simplement une question de dimension des chapeaux métalliques.
- Fig. Ci. — Equipement de ligne à 3o ooo volts en courbe de la Société rt’Electricité du Chablais, à Tlionon.
- Aussi les constructeurs précités ont-ils constitué toute une série de chapeaux métalliques faits au moyen d’un outillage spécial, qui permettent de protéger des chaînes de longueur telle que la tension d’arnorçage pour le plus grand chapeau soit, par exemple, sous la douche la plus violente à 4S°> de i5oooo volts. On pourrait aller plus loin; il suffirait d’augmenter la dimension du chapeau, mais on tomberait alors dans un écueil, la difficulté constructive de ces chapeaux.
- Au point de vue de la constitution de chaînes munies de chapeaux protecteurs, urie question se pose alors ;
- Vaut-il mieux protéger toute la chaîne par un chapeau unique ou bien protéger chacun des maillons consécutifs de la chaîne par un chgpeau individuel ?
- L’expérience a montré qu’il était également intéressant dans ce cas de s’arrêter à un juste milieu, et c’est ainsi qu’a été constituée toute une série de chaînes, qui répondent le plus éconpmiquement possible aux différents besoins.
- J. R.
- p.1x412 - vue 413/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 4i3
- ÉTUDES ET NOUVELLES ÉCONOMIQUES
- Le brusque reirait de la demande d’un emprunt français pour parer aux dépenses exceptionnelles résultant des besoins de la défense nationale a eu une très fâcheuse répercussion sur les Bourses et sur les affaires. En cette fin d’année, beaucoup de sociétés, procédant à leur inventaire, limitent au strict minimum leurs achats ; elles reportent au début de l’exercice suivant la réalisation des projets en cours. La tendance générale est donc au calme. Pointn’était donc besoin d’aggraver la situation par des mesures qui resserrent le<icrédit et qui retardent d'un mois la reprise. En métallurgie, la note pessimiste domine toujours, car, d'une part pour les raisons connues, le marché intérieur s’abstient et, d’autre part, l’exportation se heurte à la concurrence allemande qui vend à tout prix. Celle-ci n’a pas limité son effort de production et, dans l’intention de réduire ses stocks au minimum, fait tous les sacrifices compatibles ou non avec ses ressources financières. La Belgique elle-même, pourtant mieux placée que nous, renonce â lutter contre cette concurrence allemande. La Banque d’Empire vient d’ailleurs d’abaisser le taux de son escompte à 5 % : sa situation le lui permettait depuis quelque temps. Mais elle hésitait à faire cette concession à ses emprunteurs, de peur de voir son encaisse, si péniblement acquis, diminuer avec rapidité. On dit que c’est sous la pression de l’opinion publique qu'elle a pris cette mesure ; elle vient ainsi à l'aide des commerçants et des industriels en un moment où d’ordinaire elle se montre moins facile. Chez nous, le taux subsiste à 4 % et subsistera ainsi très probablement aussi longtemps que tous les emprunts annoncés n’auront pas été souscrits. C’est en quoi les décisions dont nous parlions plus haut ont une fâcheuse répercussion sur les affaires. Ane considérer que les valeurs d’entreprises de traction ou de distribution, voici, à huit jours d’intervalle, ladifférence de cote qu’on enregistre :
- Au i3 décembre.
- Métropolitain.......................... 617
- Nord-Sud............................... 170
- Omnibus............................. (>32
- Omnium Lyonnais. . .................... 142
- Thomson-Houston........................ 749
- Compagnie Parisienne de Tramways.. 162
- Tramways de Paris...................... 289
- Railways et Electricité................ 785
- Ateliers de Constructions du Nord et de
- l’Est................................ 466
- Electricité de Paris...................... 777
- Eclairage et Force par l’Electricité. ... 1 126
- Secteur place Clicliy................ 1 715
- Edison : parts............................ 270
- Compagnie Parisienne de Distribution. 628
- Au 20 décembre.
- Métropolitain............................. 602
- Nord-Sud.................................. 166
- Omnibus................................. 621
- Omnium Lyonnais.......................... i3g
- Thomson-Houston........................... 743
- Compagnie Parisienne de Tramways.. i58
- Tramways de Paris......................... 278
- Railways et Electricité................... 763
- Ateliers de Constructions du Nord et de
- l’Est................................... 46i
- Electricité de Paris...................... 761
- Eclairage et Force par l’Electricité. ... 1 100
- Secteur place Clichy................. 1 625
- jidison : parts........................... 235
- Compagnie Parisienne de Distribution. t>23
- Toutes sont en baisse, c’est bien là le symptôme d’une dépression générale, car chacune des affaires considérées enregistre plutôt des augmentations de recettes.
- L’assemblée générale de la Compagnie Générale d’Electricité a eu lieu le 2g novembre dernier. Le dividende proposé par le Conseil et voté par les actionnaires est supérieur de 10 francs à celui de l’exercice précédent. Cet important accroissement de 2Ô % est motivé par les brillants résultats des opérations de la Compagnie qui se chiffrent par 3 660 780 francs de bénéfices nets, et qui ont autorisé l’administrateur délégué à déclarer que « si la parcimonie du Conseil avait été trop critiquée dans le passé, il ne voulait pas celte fois encourir le reproche contraire ». En effet, il n’est pas fait état dans le compte profits et pertes d'un bénéfice de un million réalisé sur la vente d’un certain nombre de titres de l’Energie Electrique de Catalogne, non plus que de l’amortissement de la plus grande partie des dépenses de premier établissement de l’exercice, de plus la réserve générale s’accroît par le remboursement de io38 obligations d’une somme de 519000 francs, montant de ces dépenses de premier établissement. Enfin le portefeuille de la Compagnie, qui figure au bilan pour 41 3<>8 5o3 francs, est évalué à un prix inférieur à son prix de revient et n’a contribué jusqu’à présent que dans de très faible limites à l’augmentation des bénéfices : il constitue en raison
- p.1x413 - vue 414/881
-
-
-
- 414
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2° Série). —N° 52.
- de la méthode uniforme qui a présidé à sa gestion une réserve latente de profits pour l’avenir. Pour toutes ces raisons, l’augmentation du dividende qui conduit à répartir 68,3 % des bénéfices nets n’apparaît pas comme imprudente, tandis que i 882 099 francs sont encore reportés à nouveau. On sait que le capital de la société a été [porté, au cours de l’année, de 18 à 25 millions et que les actions ont été émises à 1 075 francs, soit avec une prime de 5 75 francs par titre; la Compagnie a encaissé de ce fait 8o5oooo francs qui lui ont permis de porter à son maximum la réserve légale et d’affecter 6 85o 000 francs à la réserve supplémentaire : l’ensemble des réserves atteignait ainsi, au 80 juin, 24 225 5oo francs et au bilan d’entrée de l'exercice en cours, après la répartition des bénéfices, 26626099 francs; ce chiffre est supérieur de plus de 1600 000 francs au montant du capital actions et de plus de 8 millions à l’actif immobilisé.
- La situation financière de l’affaire est donc très forte et justifie cette autre conclusion de l’administrateur délégué « qu’après avoir semé pendant les « 15 premières années d’existence de la société, il « était permis de se montrer moins parcimonieux « sans risques de toucher à l’excellente situation « industrielle et financière de la société et sans ris-« que à fortiori de compromettre son avenir ». Deux chapitres de l’actif : les comptes courants des filiales et le portefeuille titres et participations pourraient être de nature à créer quelques appréhensions. Nous avons dit plus haut ce qu’il fallait penser du portefeuille; il s’est augmenté cette année des nouvelles actions de la Compagnie d’Electricité de Marseille, de l’Energia Electrica da Cataluna, de la Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans fil; toutes trois à des degrés différents en sont déjà à 1ère des réalisations pratiques ; la première depuis les accords intervenus avec la Compagnie du Gaz de Marseille est en pleine prospérité industrielle, elle contribue notamment à la transformation de l’éclairage des voies publiques et elle a pu pour la première fois décider la distribution d’un dividende de 5 % et affecter aux réserves et amortissements une . somme de 702744 francs, lia Energia Electrica da Cataluna a mis en service en avril son usine thermique de San Adréan, deux unités de 7 5oo kilowatts, ainsi que la plus grande partie de ses réseaux primaire et secondaire; elle poursuit l’équipement de l’usine hydroélectrique du Ilaut-Flamisell où la puissance initiale disponible sera de quatre unités de 6600 chevaux.
- La concurrence que pouvait constituer la Barce-lona Traction Light and Power a été éliminée par une convention qui a confondu les intérêts des deux Sociétés. La Energia Electrica a été obligée d’émettre 25 000 obligations de 5 % qui ont été absorbées par le marché de Barcelone ; elle ne suffira pas à ses besoins avec ces ressources et sera forcée de réaliser un programme financier qui lui procurera tous les capitaux dont elle a besoin ; mais dès maintenant, on peut prévoir que dans un avenir prochain, la Société encaissera une recette suffisante pour couvrir tous ses frais d’exploitation, ses frais généraux et la plus grande partie de son service financier. La Compagnie de Télégraphie et de Téléphonie sans fil en est à ses débuts et ne peut encore citer qu’une référence.-Quant au poste : comptes courants des filiales porté pour i2 571 260 francs, il représente la différence entre l’ensemble de leurs comptes débiteurs et créditeurs; que l’on considère la Compagnie d’Electricité d’Amiens, d’Angers, de Brest, de Marseille ou la Compagnie Lorraine d’Electricité, ou bien encore la Compagnie des Câbles Electriques, la Société Tudor et les Ateliers de Constructions de Delle, on peut admettre que leurs conditions de fonctionnement et leur développement normal sont une garantie de leur situation financière. Les entreprises de distribution ont ensemble rattaché 4 5io abonnés de plus à leurs réseaux et encaissé 1 435 533 Irancs de plus que Tan dernier, soit une moyenne de 39 fr. 20 par abonné lumière ou force motrice.
- Chacune de ces entreprises est obligée d’ailleurs d’augmenter son capital par étapes successives ; mais si leurs recettes ne leur permettent pas à toutes de le rémunérer, elles sont suffisantes pour la constitution de fonds de réserve et d’amortissements qui assurent l’avenir. Si nous mesurons maintenant le chemin parcouru depuis igo3, nous constatons qu’avec un capital de i5 millions, élevé à 18 puis à 20 millions, renforcé par des réserves devenues presque égales à ce capital et par 25 millions d’obligations, la Compagnie Générale d’Electricité a réalisé 23 479 362 francs de bénéfices nets, sans y comprendre les profits extraordinaires provenant de réalisations diverses et qu’elle a pu plus que doubler son dividende, mais surtout donner à son titre une valeur intrinsèque telle que de 5oo francs il est monté à 1 278 francs faisant ressortir un taux brut de capitalisation de 4 % comme pour nos meilleures valeurs métallurgiques.
- T. R.
- p.1x414 - vue 415/881
-
-
-
- 27 Décembre 1913.
- LA LUM1ÈRÈ ÉLËCTR1QUK
- MS
- RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX
- TRACTION
- Paris. - U Usine annonce que le Parlement est saisi d’un projet de loi autorisant la construction de 49 wagons-poste de grande longueur et de 62 allèges de grande longueur de 16 et 11 mètres, La dépense est évaluée à près de 4 millions de francs.
- Les chemins de fer de l’Etat ont commandé ioo voitures entièrement métalliques, comme le fait depuis plusieurs années le Métropolitain de Paris. A la suite de la catastrophe de Melun, on insiste sur l’emploi de parties métalliques dans les wagons, à l’exclusion du bois.
- D’un autre côté, les Compagnies vont certainement généraliser l’éclairage électrique dans les trains et proscrire l’usage des réservoirs à gaz qui n'ont pas été étrangers à la suite terrible de la catastrophe de Melun.
- La Compagnie des Chemins do fer de l’Est fait des demandes de prix, à remettre le 3 janvier 1914» pour 1 225 wagons de marchandises.
- ÉCLAIRAGE ET FORCE MOTRICE
- Drôme. — Le conseil municipal de Dié a examiné les propositions faites par M. Condemine, ingénieur à Lyon, pour l’utilisation de la force motrice des eaux de Rays, et de celles faites par MM. Bergès et Rivoire, de Lancey (Isère), propriétaires des eaux de l’Abbaye. Mais étant donné que ces propositions sont identiquement les memes comme prix, le conseil a décidé de faire appel à la concurrence avec un questionnaire qui a été dressé et sur lequel il devra être statué avant le 3i décembre.
- Haute-Marne. — La Commission d’éclairage du conseil municipal de Saint-Dizier a remis son rapport concernant les propositions de la Compagnie du Gaz pour l’éclairage public. Le projet énonce que la transformation pourrait s'effectuer en dix mois. Moyennant 14 5oo francs, la Société fournirait à la Ville 4 / 000 kilowatts. Le complément de consommation, jusqu’à 6 000 kilowatts, se paierait 29 centimes le kilowattheure et 27 centimes à partir de (>o 001. Si plus lard l’extension du réseau devient nécessaire, la Compagnie devra effectuer ses prolongements à raison de 2 fr. 5o le mètre, y compris la .fourniture et la pose des appareils. Le rapport insiste sur les inconvénients de l’éclairage au gaz et sur les avantages de l’électricité.
- La Commission demande au conseil d’autoriser le maire à traiter sur ces bases.
- Var. — Par décret du 17 décembre 1913, la Société Anonyme d’Eclairage de la ville de Toulon est nommée concessionnaire d’un réseau de distribution d’énergie électrique pour tous usages dans la ville de Toulon.
- TÉLÉPHONIE
- Algérie. — La Chambre de commerce d’Alger est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme de 14 200 francs en vue de l’établissement d'un circuit téléphonique Alger-Rovigo-Boufarik.
- La Chambre de commerce d’Alger est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme de 33 800 francs en vue de l’établissement de circuits téléphoniques Berrouaghia-Boghari Alger - Saint-Eugène (3n) et Azazga-Yakouren.
- La Chambre de commerce de Mostaganem est autorisée à avancer au gouvernement général de l’Algérie une somme de 28 53o francs, en vue de l’établissement des circuits téléphoniques Inkerman-Guillaumet et Trumlet-Waldeck -Rousseau.
- INFORMATIONS
- Ecole Supérieure d’Electricité,
- A partir du icr novembre 1914, les frais d’études que doivent acquitter les élèves réguliers de l’Ecole Supérieure d'Electricilé de Paris seront ainsi lixés :
- Frais d’études....... ............. 1 25o francs.
- Outillage et cahiers................... 5o »
- Les auditeurs et élèves libres, à partir de la même date, payeront les droits suivants :
- Cours sur l’électroteclmiquc générale. 200 francs. Cours sur les mesures électriques. . . . a5o »
- Conférences............................ 25o »
- Travaux de laboratoire................. 375 »
- Essais de machiues.................... 3yo »
- Travaux d’atelier..................... 375 »
- PUBLICATIONS COMMERCIALES
- Ateliers de Construction Oerlikon.
- Moteur de laminoir Oerlikon de 1 600 chevaux.
- p.1x415 - vue 416/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE T. XXIV(2e Série). — N°5É.
- 416
- Groupe.en cascade à quatre vitesses, formé d’un moteur triphasé principal accouplé à un moteur auxiliaire à induit en court-circuit.
- ^ Essais de réception d’un groupe turbine-alternateur Oerlikon.de 3 ooo kilowatts.
- SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS
- Société Industrielle de l’Accumulateur alcalin. —
- Objet : fabrication et exploitation d’objets utilisables pour la production ou la distribution d’énergie électrique. — Durée : 99 ans. — Capital : 600 000 francs divisé en 1 200 actions de 5oo francs, dont 120 attribuées à M. Herman-Peter Hérold en représentation de son apport ainsi que des 1 5oo parts de fondateur ou bénéficiaires créées. — Siège social : 3, rue Yolney, Paris.
- CONVOCATIONS
- Société d’Electricité, Gaz et Eau de Tonneins. —
- Le 3o décembre, 69, rue de Miromesnil, à Paris.
- Secteur Electrique du Bassin de Beffes. — Le
- 29 décembre, 175, rue Saint-Honoré, à Paris.
- Société d’Electricité d’Yssingeaux. — Le 24 janvier, 364, rue Lecourbe, à Paris.
- ADJUDICATIONS
- FRANCE
- L'Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir et de faire poser des tableaux de distribution électriques destinés au laboratoire électrotechnique de Viroflay.
- Les industriels désireux de prendre part à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet effet, dans les bureaux du service électrique (20 division), 43, rue de Rome, à Paris (8°), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 7 janvier 1914.
- L’Administration des Chemins de fer de l’État, à Paris. a l’intention d’acquérir deux batteries d’accumulateurs électriques destinés à la sous-station d’Asnières.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard dans les bureaux du service électrique (ire division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 8 janvier 1914.
- L’Administration des Chemins de fer de l’Étal, à Paris, a l’intention de faire entretenir, pendant quinze années consécutives, les deux batteries d’accumulateurs électriques de la sous-station d’Asnières.
- Les industriels désireux de concourir à cet entre-
- La reproduction des articles de la
- tien peuvent se renseigner immédiatement à cet égard dans les bureaux du service électrique (ira division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 8 janvier jg 14*
- L’Administration des Chemins de fer de l’Etat, à Paris, a l’intention d’acquérir diverses machines électriques destinés au laboratoire éleclrotechniique de Viroflay.
- Les industriels désireux de concourir à cette fourniture peuvent se renseigner immédiatement, à cet égard, dans les bureaux du service électrique (2e division), 43, rue de Rome, à Paris (8e), les mardi et vendredi, de i5 à 17 heures, jusqu’au 12 janvier 1914.
- Le 8 janvier, à la Chambre de commerce de Marseille, fourniture de huit grues hydrauliques et de six grues électriques destinées à desservir les quais du bassin de la Pinède, au port de Marseille, pour le compte de la Chambre de commerce de cette ville.
- La fourniture comprendra :
- Six grues à pylône de 1 5oo kilogrammes de puissance;
- Deux grues à pylône, à double portique de 1 5oo et 3 000 kilogrammes.
- Quatre grues à demi-portique de 1 5oo kilogrammes de puissance ;
- Deux grues à demi-portique de 3 000 kilogrammes de puissance.
- Les constructeurs désireux de prendre part auxdits concours devront en faire la demande à M. Batard-Raze-lière, ingénieur en chef des ponts et chaussées, Hôtel des Services publics, quai de la Jolietle, à Marseille, avant le jeudi 8 janvier 1914, et produire, en même temps, la nomenclature des travaux analogues exécutés par leurs ateliers, ainsi que toutes référencés utiles. Ils seront avisés ultérieurement de la suite donnée à leur demande et recevront, s’il y a lieu, les devis programmes des concours.
- BELGIQUE
- Le 3o décembre, à io heures, à l’hôtel communal, à Molenbee/c-Sairit-Jean-lez-Bruxelles, fourniture des compteurs nécessaires au réseau de distribution d’électricité de la commune.
- Le 7 janvier, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et pose de cfibles téléphoniques et d’accessoires dans l’agglomération et la banlieue de la ville de Liège (cahier des charges n° 216). Soumissions recommandées le 3 janvier.
- Le 7 janvier, à 11 heures, en la salle de la Madeleine, à Bruxelles, fourniture et pose de câbles téléphoniques et d’accessoires dans l’agglomération anversoise (cahier des charges spécial n° 218). Soumissions recommandées le 3 janvier.
- Le 24 janvier 1914, à l’hôtel de ville de Tongres, soumissions pour l’entreprise des extensions de l’équipement de l’usine centrale d’électricité de cette ville.
- Lumière Electrique est interdite.
- Paris.
- IMPRIMERIE LEVÉ. 17, RUE CASSETTE.
- Le Gérant : J.-B. Nouet
- p.1x416 - vue 417/881
-
-
-
- 35* Année.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série)
- TABLE MÉTHODIQUE DES MATIÈRES
- 4° Trimestre 1913.
- ELECTROTECIINIQUE GENERALE
- Champs multiformes et forces électro-motrices d'induction qui en dérivent. —
- L. Barbillion....................358, 389
- Vitesse critique des groupes turbo al-
- ternateurs. — O. Billieux........... 396
- Sur l’expression des forces mutuelles dans les systèmes électromagnétiques.
- — Bethenod (J.)..................... 71
- Amortissement et amortisseurs des alterna teurs.—Boucherot (P.)..166, 199, a3<»
- Le calcul des dimensions des armatures à courant continu. —Küntziger (J ). 1 >4
- La transformation des courants dipha-
- ET SCIENCE DE L’ELECTRICITE
- sèsen courants triphasés. — Pistoye (H.
- de)................................267, 294
- Sur une machine électrique àpôle central. — Plaisant (G.).................. 28
- Sur l’effet Kelvin : distribution du couinant alternatif dans les conducteurs cylindriques, dans les lames et les rails. —
- Swyngedauw (R.).................4°, 74, io3
- Les eaux de Spa (radioactivité, résistivité et point cryoscopique). — Gérard
- (E.) et Chauvin (H.).................. 45
- La nature des Hayons X.............. 46
- UNITES ET SYMBOLES
- Remarques sur la dénomination de l’unité rationnelle de force du système métrique: « newton ou cop »?. — Baille-hache (R. de) ...................... 338
- Le kilowatt, unité de puissance du système métrique. —Darrieus (G.)........ 336
- LEGISLATION ET CONTEN TIEUX
- La nouvelle loi de finances et les usines : augmentation du droit de mainmorte — Bougault (P.)................. uj
- Le projet de loi sur les usines hydrauliques............................. 67, 343
- Les usines hydrauliques du domaine public. — Réflexions entre la première et la seconde lecture du projet de loi au Sénat. — Bougault (P.)...............276, 343
- Texte du projet de loi relatif aux usines hydrauliques établies sur les cours d’eau
- du domaine public..................... 281
- De la responsabilité dans les incendies occasionnés par l’électricité. — A. Bla-
- chère................................. 375
- Comment les entrepreneurs de distribution d’énergie électrique peuvent-ils légalement faire constater les vols de courant dont ils sont victimes de la part
- de leurs abonnés? — Péjoine (L.)...... 184
- Le projet de définition légale des unités
- de mesure......................237, 27s, ioo
- Loi relative aux voies ferrées d’intérêt local..........................IÔ2, 186
- Décret du ier octobre 1913 portant règlement d’administration publique pour l’exécution des dispositions du Livi'e II du Code du Travail et de la Prévoyance sociale, en ce qui concerne la protection des travailleurs dans les établissements mettant en œuvre des courants élec-
- triques................'.............. n8
- Arrêté ministériel fixant les termes de l’instruction sur les premiers soins à donner aux victimes des accidents électriques................................. 121
- Décret relatif à la création d’un service de rappel téléphonique et d’une taxe
- de rattachement......................... 91
- Arrêté relatif aux conditions de payement des redevances d’abonnement téléphonique applicable à partir du Ie'janvier 1914............................... 242
- Circulaire du ministère des Travaux publics aux ingénieurs en chef des Ponts et Chaussées concernant l’interprétation de l’article 33 du décret du 3 avril 1908. 216
- p.417 - vue 418/881
-
-
-
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (28 Série).
- 418
- APPAREILLAGE
- Les coupe-circuits « Yrwah » à remplacement automatique des iusibles. —
- Elias (R).............................. 113
- Les interrupteurs a huile de grandes puissances pour très hautes tensions. —
- Randall IM. K. C.)..................... 33g
- Interrupteurs à huile pour locaux dangereux.................................. 8
- Installation d’in terrupteurs àhuile dans
- un espace restreint....................... 36
- Appareil d’induction pour la mise sous tension progressive d’un réseau à courants alternatifs à haute tension........ i83
- Compteur à induction pour courant alternatif................................. 217
- MACHINES
- Procédé « Heyland » pour diminuer les tensions induites dans les zones de commutation des machines à collecteur. —
- Heyland (A.)............................. >3
- Le vibrateur de Kapp et la compensation du cos cp dans les moteurs asynchrones. — Sartori (G.).................. >8
- Procédé pour la régulation des alterno-moteurs à collecteur, dont le nombre de tours dépend delà charge et du décalage des balais.............................. !>4
- Dispositif de commande pour moteurs
- triphasés à collecteur pour marche réversible................................. 55
- Dispositif pour le maintien automatique de la concordance de phases des courants de machines à courant alternatif montées en parallèle............. 142
- Convertisseur à induit unique alimenté sur un transformateur et muni, du côté du courant alternatif, d’une dynamo
- auxiliaire............................. 215
- Une machine électrique à volant.... .. 245
- STATIONS CENTRALES
- Les stations centrales de Rouen,
- Nancy et Marseille. — Bizet (P.)...... 12
- L’usine du Cap Pinède............... 374
- Projet d’usine de fabrication d’azotates
- dans le Cantal........................ 357
- Nouvelle station centrale de IOO OOO
- kilowatts à Manchester (U. S. A.)..... 198
- Le groupe turbo alternateur de 20 OOO K. V. A. de la station de Chorzow. —
- Heinicke (F.)......................... 107
- Nouvelle station hydro-électrique en
- Autriche.............................. 68
- La North-West station de la Common-
- wealth Edison Co, à Chicago.........37, 388
- La plus grande station hydro-èlec-
- trique du Canada.................... >93
- Turbo-alternateurs de 30 OOO et
- 35 OOO kilowatts....................... 35
- Les turbo-alternateurs doubles de 30 OOO kilowatts....................... 35
- Turbines de 30 OOO chevaux à Rio-
- de-Janeiro........................... 387
- Les grands moteurs à gaz employés en Allemagne comme machines motrices dans les centrales électriques et les établissements métallurgiques........... 2 38
- L’entrainement des cendres de chaudières par l’eau et leur enlevage mécanique ............................... ig5
- Economie que permettent de réaliser
- les chaudières à gaz d’échappement... 99
- Comparaison économique du gaz et de la vapeur pour la production de l’électricité.............................. 355
- La lutte du moteur électrique contre le moteur à gaz..................... 102
- A propos de l’explosion d’un disjoncteur à huile dans la station de Wyhlen.. 406
- TRACTION
- Sur le calcul approximatif de l’énergie nécessaire à Vélectrification d’un chemin de fer de montagne pai' courants triphasés. — A. Righi.......................... 871
- La traction par voitures automobiles benzo-èlectriques sur les tramways extraurbains. — E Viglia........................ 373
- Etudes et essais de halage électrique
- sur le canal de la Marne au Rhin.......... 67
- L’électrification de la ligne de Paris a Juvisy................................... 323
- Le chemin de fer métropolitain de Ber lin (ligne de Gesundbrunnen à Neu-kôln................................
- 37
- p.418 - vue 419/881
-
-
-
- 35e Année.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 419
- Nouvelles lignes métropolitaines à
- Bei'lin................................ 238
- L’électrification de la ligne Leipzig-
- Magdebo urg............................ 228
- Tramways et chemins de fer électriques en Allemagne................... 3a5
- Electrification de chemins de fer en
- Autriche et en Allemagne................ G8
- Les automotrices à accumulateurs en
- Allemagne......................... 68
- Projet d’électrification des chemins de
- fer de l’Etat hongrois... ............. 261
- Chemin de fer en Norvège.............. 38
- L’électrification des chemins de fer en Noi'vège............................... 163
- La mise en sei'vice de la ligne du
- Lôtschberg. — Breslauer (M.).......... 101
- Les chemins de fer souterrains en Italie................................... 387
- Développement de la traction électrique en Italie...................... 324
- Chemin de fer en Russie et en Asie
- Centrale russe......................... 37
- Nomenclature des voies ferrées européennes à courant continu à haute tension (1 OOO à 2 OOO volts)......... .. 165
- Résultats d’exploitation du chemin de fer à courant alternatif Chicago-Lake-Shoi’e and South Bend.................. 38
- TRANSMISSION ET DISTRIBUTION
- La mise à la terre des lignes de transport de force électriques. — Steinmetz
- (C.-P.).................................. 11»
- Remarques sur les transports de force
- à haut voltage........................... 36
- La protection des réseaux électriques à haute tension contre les perturbations
- accidentelles............................ 47
- Effets de la glace sur les lignes de transmission établies sur isolateurs de
- suspension............................... 293
- Calcul des lignes...................... 21
- Poteaux en béton armé, système Hermann, pour lignes électriques............ n5
- Les maillons V. P. C................... 408
- Equipement d’automotrice électrique américaine pour l’enti'etien ou la pose
- de lignes aériennes...................... 181
- Le prix de revient de l’énergie électrique industrielle. —H. M. Hobart..... 386
- Coût d’établissement de différentes lignes de transport d'énergie à llOOOO
- volts................................... 69
- Transports d'énergie de IOO OOO à 150 OOO volts en Amérique du Nord.... 246
- Le secteur de la Compagnie électrique de Franche-Comté. — A. Schoen et M.
- Gharlet.................................. 399
- La houille blanche et les mines dans
- les Pyrénées. — Pawlowski (A.)........... 196
- Les distributions d’énergie électrique et l’action économique des sociétés productrices d’électricité dans les Pypê-nèes et le Midi français..................i3i
- Les projets d’utilisation de la houille
- blanche dans les Pyrénées............... i63
- Le développement des industries hydro-électriques dans les Pyrénées..... 314
- Les capitaux engagés dans les industries hydro-électriques de transport de force et de lumière du Midi français.... 228
- Le développement de l’électricité en
- Suède................................... 356
- Les projets de transport d’énergie de Trollhàttan à Copenhague. — Jensen
- (R. J.).................................. 86
- L’utilisation des chutes de l’Aura (Norvège).................................... 8
- L’électricité en Silésie. — Frecli(F.) et
- Kampers (F.)............................ 101
- L’électricité en Silesie.............. 197
- L’électricité au Danemark............. 198
- Débouché pour le matériel électrique en
- Espagne...............,............... 35;
- Le marché de l’électricité dans les Balkans après la guerre.............. .... 227
- L’électricité en Chine ................ 70
- La consommation d’énergie électrique
- en Allemagne............................ 38g
- La consommation d’énergie électrique
- à New-York et à Chicago................. 357
- L’éclairage et la force motrice à Chicago ................................... 260
- Les importations de matériel électrique
- au Mexique............................... 10
- Les statistiques d’exportation de matériel électrique des Etats-Unis........... 3g
- p.419 - vue 420/881
-
-
-
- 420
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série).
- ÉCLAIRAGE ET CHAUFFAGE
- Résultats d’expériences sur l’acuité
- visuelle.................................. 19
- Les variations de l’intensité lumineuse des lampes à incandescence alimentées
- par des courants alternatifs............. 407
- Les nouvelles lampes à incandescence
- de 112-watt............................ 70
- Utilisation de l’énergie électrique. — Chauffage, force motrice. — Bizet (P.)... 78
- L’éclairage des fabriques. — Eshle-
- man....................................... 164
- L’éclairage par arcs de la place de la
- gare de Leipzig.......................... 197
- Débouchés pour les lampes et les appareils de chauffage électriques en Italie.. 292
- Le chauffage électrique des habitations....................................... 9
- TARIFS
- La tarification de Iélectricité pour les 1 Le nouveau système de tarifs d’êner-
- gros consommateurs. —Thierbach.......... 148 I gie électrique de la ville d’Offenbach.... 195
- ÉLECTROCHIMIE ET É
- Train de laminoir à ^commande électrique............................... 229
- Le rôle des scories dans le raffinage de
- l’acier électrique. — Amberg (R.)..... 5i
- Ferros et scories.................. 53
- La préparation électrostatique des minerais............................... 292
- Sur le four électrique pour les moulages de l'acier. — Gerlenkirehen..... 53
- Le moulage de l’acier au four électrique............................... 182
- La production d’acier électrique et de moulages d’acier au tour électrique.. 3i5
- LECTROMÉTALLURGIE
- La production électrique de la fonte et
- de l’acier en Suède ................. 291
- Les fours électriques à acier dans le
- monde................................. 53
- Electromètallurgie du cuivre........ 147
- Le traitement des minerais de cuivre au four électrique. — Lyon (D. A.) et
- Keeney (R. M.)...................... 243
- Les éléments caractéristiques du facteur de puissance dans les fours a carbure de calcium. — Lombardi (L.) et Scarpa (O •).......................... >45
- MIN liS
- L’électricité dans l’industrie minière
- de Meurthe-et-Moselle en 1912............ >5
- L électricité dans l’industrie houillère
- du Ras-de-Calais en 1912.................. 7
- Les installations des mines de Béthune .................................. i3i
- APPLICATIONS MEC
- Compresseurs d’air mus électriquement pour un chantier de construction d’aqueduc........................ 100
- Les installations électriques de la Compagnie des mines de Béthune......307, 326, 387
- Une heureuse disposition de machine
- d’extraction............................ 229
- Les plus puissantes locomotives électriques de mines.........: .............. 196
- '.ANIQUES DIVERSES
- L’électricité dans les fabriques améri-
- caines de ciment Portland................ 247
- Machines à mouler électriques........ 249
- Tombereau à charbon électromobile... 85
- TELEGRAPHIE ET TELEPHONIE
- La traction monophasée et les lignes à
- courant faible. — Girousse (G.)..292, 3oi
- Installation de nouveaux commutateurs et perfectionnement des multiples existants.............................. 8
- Remplacement des tables interur-
- baines par des groupes interurbains munis dejacks généraux et suppression des
- groupes intermédiaires .............. 39
- Appareils téléphoniques à paiement
- préalable.............................. 164
- Le téléphone sur des câbles non isolés. 229
- p.420 - vue 421/881
-
-
-
- 35e Année.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- 421
- Poste téléphonique médical de nuit.... 261
- Pose de lignes téléphoniques avec de grandes portées sur des pylônes de transmission ............................... 69
- Projet d’une nouvelle voie de communication entre l’Europe et l'Amérique du
- Sud................................... 133
- Un nouveau câble téléphonique autrichien . ............................. i'!3
- Câble téléphonique anglo-hollandais.. 261
- Nouveau câble télégraphique anglo-
- allemand ............................... 388
- Le téléphone Berlin Milan............. 388
- Nouveau câble transatlantique......... 198
- Nouveau câble dans l’océan Indien.... 261
- L’exploitation téléphonique en Egypte. 293
- Statistique mondiale des téléphones... 219
- Une machine à écrire actionnée comme un téléphone...................... i33
- TELEGRAPHIE SANS FIL
- Calcul du champ électromagnétique produit à grande distance par des antennes en rideau. — Bouthillon (L.). . 333 ;
- La Conférence internationale sur la Sécurité des Transports maritimes....... 335
- Le réseau mondial delà T. S. F...... 3g
- La télégraphie sans fil à Madagascar. 229 La télégraphie sans fil à grande dis-
- tance.................................. 293
- La téléphonie sans fil à travèrs l’Océan. 38g Une bicyclette en guise d’antenne 3-25
- NÉCROLOGIE
- Rodolphe Diesel, Notice biographique. — Witz (A.)
- 214
- BIBLIOGRAPHIE
- Dr Hans Lorenz. — Nouvelle théorie et calcul des roues-turbines.............. i5i
- Swyngedauw courant continu,
- (R.)
- La dynamo à
- 347
- DIVERS
- Le Congrès d’Electrotechnique de Moscou.................................... 20
- Exposition de Gand. — I. Groupes êlec-trogènes; moteur stationnaire Carels-Diesel de 1 OOO chevaux effectifs. — Turbo-alternateurs A. C. E. C. de 6 OOO kilowatts. — II. Traction. Locomotives
- électriques Westinghouse. — Reyval (J.).............................i76. 2(,9
- Exposition de Gand. Le moteur marin Carels-Diesel de 2 200 chevaux. — Reyval (J.)............................
- Exposition de Gand. — Récompenses
- décernées aux exposants des classes 23,
- 24\ 25, 26, 27 et 15'................. 123
- Liste des prix de mécanique et de physique décernés par l’Académie des
- Sciences.............................. 38o
- Ecole supérieure d’Electricité. — Section de radiotélégraphie............ . 124
- Reproduction des dessins par la lumière au moyen de lampes à vapeur de
- mercure.......................... 261
- L’heure au Bureau central télégraphique de Vienne...................... 22
- Le transport des correspondances et des colis postaux à Berlin........... 22
- RENSEIGNEMENTS ECONOMIQUES ET COMMERCIAUX
- EtudesetNouvellesEconomiques 29, 61.
- 92, 125, x56, 189, 221, 254, 28.4, 317, 349, 38r, 4i3
- Renseignements Commerciaux. 3o, 62, g4, *27, i58, 29®) 228, 255, 28G, 319, 3ji, 383, 4^-) .
- Adjudications. 32, 63, 96, 127, 160, 192,
- 224, 256, 288, 320, 352, 334, 4*6
- Boîte aux lettres.....................28, 60
- Volumes reçus. Au Supplément..........249, 281
- p.421 - vue 422/881
-
-
-
- 422
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2e Série).
- TABLE DES AUTEURS
- A
- Amberg (R). — Le rôle des scories dans le raffinage de l’acier électrique...............5i
- B
- Baillehache (R. de). — Remarques sur la dénomination de l’unité rationnelle de force du système métrique : newton ou
- cop?..................................338
- Barbillion (L.). — Champs multiformes et forces électromotrices d’induction qui
- en dérivent.................... 3a6, 390
- Bethenod (J.). —Sur l’expression des forces mutuelles dans les systèmes électromagnétiques ...................................71
- Billieux (O.) — Vitesse critique des groupes
- turbo-alternateurs. ..................397
- Bizet (P.). —Les stations centrales de Rouen,
- Nancy et Marseille.....................12
- Utilisation de l’énergie électrique :
- Chauffage, force motrice...............78 '
- Blachère (A.). — De la responsabilité dans les incendies occasionnés par l’électricité........................................
- Boucherot (P.). — Amortissement et amortisseurs des alternateurs. . 1G6, 199, a3o
- Bougault (P.). — La loi nouvelle des finances et les usines. Augmenlation des droits
- de mainmorte..........................117
- Les usines hydrauliques du domaine public.— Réflexions entre|la première et la seconde lecture du projet de loi
- au Sénat........................276, 343
- Bouthillon (L.). — Calcul du champ électromagnétique produit à grande distance
- * par des antennes en rideau...............333
- Breslauer (M.). — La mise en service de la
- ligne du Lôtschberg................101
- G
- Càhen (L.) ™ Amélioration des communies»
- tions téléphoniques sous-marines au moyen de dérivations inductives. . . 28
- Charlet (M.). — Voir Schoen (A.). . . . 400
- Chauvin (H.). — Voir Gérard (E.). ... 45
- D
- Darrieus (G.). — Le kilowatt, unité de puissance du système métrique. . . . 336
- S
- Elias (R.). — Les coupe-circuits « Yrwah » à remplacement automatique des fusibles................................ii3
- Eshleman. — L’éclairage des fabriques. . . 164
- Frecii (F.) et Kampèrs (F.). — L’électricité
- en Silésie...............................101
- Gérard (Eric) et Chauvin ’(Hermann). — Les
- eaux de Spa......................45
- Gerlenkirchen (M.). — Sur le four électrique
- pour les moulages de l’acier. ... 53
- Girousse (G.). — La traction monophasée et les
- lignes à courant faible. . . . 262, 3oi
- H
- IIeinicke (F.) — Le groupe turbo-alternateur de 20 000 lv. V. A. de la station de
- Chorzow...........................107
- Heyland (A.). — Procédé pour diminuer les tensions induites dans les zones de commutation des machines à collecteur..................
- 37!
- G
- p.422 - vue 423/881
-
-
-
- 423
- 35e Année.
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- J
- Jensen (R.-J.). — Les projets de transport
- d’énergie de Trollhattan à Copenhague. 86
- K
- Kampers (F.). - - Voir Frech (F.) .... IOI
- Keeney (R.-M.). —Voir Lyon (D.-A.) . , *243
- Küntziger (J.). — Le calcul des dimensions
- des armatures à courant continu 134
- L
- Lombardi(L.) et Scarpa (O.). — Les éléments caractéristiques du facteur de puissance dans les fours à carbure de cal-
- cium ................................1/(5
- Lyon (D.-A.) et Keeney (R. M). t— Le traitement des minerais de cuivre au four électrique ..................................243
- P
- Péjoine (L.). —Gomment les entrepreneurs de distribution d’énergie électrique peuvent-ils faire légalement constater les vols de courant dont ils sont victimes de la part de leurs abonnés ?... 184
- Pistoye (H. de). —La transformation des courants diphasés en courants triphasés
- 267, 294
- Plaisant (G.h — Sur une machine électrique
- à pôle central.......................28
- B
- Randall (M.-K.-G.) — Les interrupteurs à huile de grandes puissances pour très hautes tensions........................33q
- Reyval (J.). — Exposition de Gand. Moteur
- stationnaire Garels-Diesel de 1 000 che-
- vaux effectifs................ 176, 209
- Le moteur marin Garels-Diesel de
- 2200 chevaux...........................200
- Turbo-alternateur A. G. E. C. de
- 6000 kilowatts.........................209
- Locomotives électriques Westinghouse.................................212
- Righi (A). — Sur le calcul approximatif de l’énergie nécessaire à l’électrification d’un chemin de fer de montagne par courants triphasés...................... . 371
- S
- Sartoisi (G.). — Le vibrateur de Kapp et la compensation du cos <p dans les moteurs
- asynchrones......................28
- Scarpa (O.). — Voir Lombardi (L.) . . .145
- Schoen (A.) et Charlet (M.). — Le Secteur
- Electrique de la Franche-Comté. . 400
- Steimmetz (G.-P.). — La mise à la terre des
- lignes de transport de force électriques 112 Swyngedauw(R.). — Sur l’effet Kelvin: distribution du courant alternatif dans les ' conducteurs cylindriques, les lames et les rails.........................40, 74, io3
- T
- Thierbach. — La tarification de l’électricité
- pour les gros consommateurs . . . 148
- V
- Viglia (E.). — La traction par voitures automobiles benzo-électriques sur les tramways extra-urbains . . . . 373
- W
- Witz (A.).—Rodolphe Diesel . . ... 214
- p.423 - vue 424/881
-
-
-
- 424
- LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
- T. XXIV (2® Série),!
- TABLE DE^ SOCIÉTÉS
- CONSTITUTIONS DE SOCIÉTÉS D’ÉLECTRICITÉ
- Compagnie d’électricité d’Amiens..............31
- Compagnie Haut-Marnaise d’électricité. . . gü
- L’Electro-Auto-Mécanique. ........................96
- Etablissements industriels de constructions électriques (anciennes maisons Peyré, Hen-
- rion et Jacobsen réunies).....................255
- Le Nouvel Eclairage Electrique...................384
- Société anonyme d’électricité du Rupt de Mad. 192 Société électrique des extensions Est de
- Meaux. '....:...........................32
- Société électrique' dé Pérrôs-Guirec. . . . 224
- Société d’entreprises et d’exploitations électriques .................................. . 3i
- Société anonyme dite « Etablissements Gen-
- teur »...................................3i
- Société de force et lumière de la Haute-Maurienne.......................................32
- Société Française Fabricable................
- Société Franco-Belge pour l’équipement des
- tramways électriques................. . 160
- Société Industrielle de l’Accumulateur alcalin. 416 Société Industrielle. d’Electricité .pour la
- Russie........................: 320
- SOCIÉTÉS CITÉES DANS NQS ÉTUDES ÉCONOMIQUES
- Air comprimé.... . . . . . . . . . . 284
- Allgemeine Elektrizitiits Gesellschaft . . . 157
- Ardennes électriques..............................g3
- Central Electrique du Nord........................29
- Compagnie pour la fabrication des Compteurs
- et Matériel d’Usines à Gaz................. 12b
- Compagnie d’Electricité de Marseille.............284
- Compagnie d’Electricité de l’Ouest Parisien. 382 Compagnie Générale d’Electricité. . . 254, 4J4
- Compagnie Générale Electrique de Nancy. . 93
- 'Compagnie Haut-Marnaise d’Electricité. . . 285
- Compagnie du Rio-Tinto............................61
- Compagnie universelle de Télégraphie et de
- Téléphonie sans fil. .........................29
- Crédit Foncier de France..........................61
- Eclairage Electrique.............................127
- Electricité de Rosario. ..................•• . i5y
- Est-Lumière.................................. . 284
- Etablissements Maljournal et Bourron. . . 285
- Internationale de Tramways.................... 382
- Maison Bréguet. . 93
- Marconi Wireless Company..........................29
- Omnium Lyonnaisde Chemins de fer et Tram-ways..........................................55o
- Produits chimiques d’Alais. . . . . . . i56
- Produits Electrochimiques et Electrométallurgiques......................................93
- Régie du Gaz à Paris......................126
- Schneider et Cie....................349, 382
- Société d’applications industrielles. . 189, 222
- Société de l’Accumulateur Tudor............29
- Société d’Eclairage Electrique de Bordeaux et
- du Midi.................................... 190
- Société d’Electricité d’Odessa. . . . . . 127
- Société d’Electricité de Paris. . . . 190, 3i8
- Société d’Electrométallurgie de Dives. . . 284
- Société Anonyme des Etablissements Industriels de Constructions Electriques. . . . i56
- Société des Forces Motrices de la Loire. . . 62
- Société des Hauts Fourneaux de Rouen. . . 18.9
- Société Industrielle des Téléphones. . . . 381
- Société Madrilène d’Electricité...........157
- Société Norvégienne de l’azote............222
- Tramways de Buenos-Aires..................285
- Tramways de Mexico........................157
- Tramways de Tiflis.......................«382
- Tréfileries du Havre......................254
- p.424 - vue 425/881
-
-
-
- DES
- BASSES-PYRÉNÉES
- .Jsr
- Société Anonyme au Capital de 4.000.000 de francs
- SIÈGE SOCIAL : 14, Place Vendôme, PARIS
- ASSEMBLÉES GÉNÉRALES EXTRAORDINAIRE ET ORDINAIRE
- DU 25 JUIN 1013
- p.2x1 - vue 426/881
-
-
-
- p.2x2 - vue 427/881
-
-
-
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE
- dd 2S JXJIÏNT 1013
- RAPPORT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
- Messieurs,
- Vous ôtes réunis en Assemblée générale extraordinaire pour délibérer sur Tordre du jour suivant. '
- ORDRE DU JOUR :
- “ Modifications aux Statuts ”
- A la suite de l’extension des opérations de votre Société, nous avons été amenés à décider, en vertu des pouvoirs que nous confère l’article 4 de vos statuts, le transfert du siège social de Bayonne à Paris, 14, place Vendôme. Nous vous demandons de ratifier cette décision.
- Pour le môme motif, et aussi afin de pouvoir donner aux groupes importants qui nous ont prêté leur concours une représentation dans votre Conseil, nous avons envisagé de porter de 9 à 15 le nombre maximum des Administrateurs.
- Nous vous demandons, en conséquence, de bien vouloir voter la résolution qui va vous être lue.
- p.2x3 - vue 428/881
-
-
-
- RÉSOLUTION
- L’Assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Société Hydroélectrique des Basses-Pyrénées, réunie à Paris le 25 juin 1913, après avoir entendu le rapport du Conseil d’Administration, décide d’apporter aux statuts les modifications suivantes :
- TEXTE ANCIEN
- Art. 4. — Le siège de la Société est à Bayonne.
- Art. 18. — La Société est administrée par un Conseil composé de cinq membres au moins et de neuf membres au plus, pris parmi les actionnaires et nommés par l’Assemblée générale.
- TEXTE NOUVEAU
- Art. 4. — Le siège social de la Société est à Paris, 14, place Vendôme.
- Art. 18. — La Société est administrée par un Conseil composé de cinq membres au moins et de quinze membres au plus, pris parmi les actionnaires et nommés par l’Assemblée générale.
- p.2x4 - vue 429/881
-
-
-
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE
- du 25 JT TJ IIV 1913
- RAPPORT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
- Messieurs,
- Vous êtes réunis en Assemblée générale pour délibérer sur l'ordre du jouy suivant :
- ‘ r't
- 1° Rapport du Conseil d’Administration sur lés opérations de l’exercice 1912.
- 2’ Rapport des Commissaires des comptes sur le même exercice.
- 3° Approbation, s’il y a lieu, des comptes et du bilan de l’exercice 1912 et quitus aux Administrateurs.
- 4° Nomination d’Administrateurs.
- 5° Autorisation à donner aux Administrateurs, conformément à l’article 40 de la loi du 24 juillet 1867.
- 6° Nqmination des Commissaires des comptes et fixation de leur rémunération.
- 7° Questions diverses.
- « Au cours de l’exercice écoulé, votre Conseil d’Administration a passé avec la Société Franco-Suisse de Chemins de fer et de Travaux Publics, un contrat pour lamé-
- p.2x5 - vue 430/881
-
-
-
- — 6 —
- nagement de la chute de Banca sur la Nive des Aldudes, ainsi que pour la construction et l’équipement de l’usine de secours de Bayonne et l’établissement de la ligne primaire à 30.000 volts,rre,liant ces deux usines^ « . : «
- Ce contrat comprend l’exécution dé tous les travaux, jusqu’à la remise des ouvrages en état de fonctionnement normal, moyennant la somme forfaitaire de 7.500.000 francs dont 6.000.000 sont payables par la cession de 12.000 obligations de 500 francs chacune, portant intérêt à 41/2 0/0, Le solde, soit 1.500.000 francs est payable au comptant.
- Ce prix forfaitaire comprend tous les frais d’émission et de placement des obligations, ainsi que les intérêts sur les obligations et les impôts qui y sont relatifs jusqu’au moment de la mise en service des travaux.
- Par ce contrat, votre Société s’est assuré une source d’énergie importante qui lui permettra de faire face aux besoins d’une clientèle nombreuse. La puissance de la chute de Banca est d’environ 4.500 chevaux hydrauliques et l’usine thermique de Mouguerre sera équipée avec trois groupes générateurs d’une puissance globale de 1.350 HP.
- Pendant l’exercice 1912, l’exploitation a été assurée par l’achat du coux*ant produit tant par l’usine de Yal-Carlos, appartenant à la Société Hydroélectrique Franco-Espagnole, que par celle du concessionnaire de la Ville du Boucau.
- Pendant les derniers mois de l’exercice, nous avons, en outre, produit directement dans notre usine thermique de Mouguerre, le courant nécessaire à la consommation de la Ville de Bayonne pendant les heures les plus chargées du soir.
- Au cours de l’année 1912, les services techniques de votre Société se sont occupés activement de la réfection des réseaux rachetés à la Société Hydroélectrique Franco-Espagnole et au concessionnaire de la Ville du Boucau. Les travaux effectués ont permis d’améliorer notablement l’exploitation.
- Le développement du service commercial a suivi une marche parallèle, et les résultats obtenus sont satisfaisants, notamment dans les communes de Cambo, Ossès, Guéthary, Bidart et Gapbreton.
- Ainsi que vous le faisait prévoir notre dernier rapport, nous avons été à même de fournir du courant dans la Ville de Bayonne dès le 13 juillet 1912. La clientèle s’est développée rapidement dans cette ville, et à la fin de l’exercice 1912, votre Société y comptait déjà plus de 500 abonnés.
- La vente de courant pour force motrice a été également poursuivie avec activité.
- p.2x6 - vue 431/881
-
-
-
- — 7
- ..» En dehors des contrats de petite force motrice , nous avons conclu des accords importants avec la Société des Mines d’Ossès et de Banca, la Société Beyrines et Gie pour le lavage des laines à Ossès, les établissements de Saint-Gobain au Boucau et la Société Métallurgique du Sud-Ouest à Saint-Bernard.
- Nos pourparlers avec la Société concessionnaire de la distribution d’électricité dans la Ville de Saint-Jean-de-Luz,. ont abouti à un contrat de fourniture de courant qui doit assurer des recettes.importantes.
- Dans le. courant de 1912, nous sommes entrés en pourparlers ayec les Sociétés concessionnaires de l’éclairage des Villes de Bayonne et de Biarritz, et avec la Société dés Chemins de 1er de Pau-Oloron-Mauléon et Tramways de Bayonne à Biarritz. Les contrats correspondants ont été conclus avec ces Sociétés depuis la clôture de l’exercice.
- Les communes de Tarnos et d’Àrbonne ont été reliées à notre réseau et nom? ont procuré une clientèle nouvelle.
- . -, Des traités de fourniture de courant ont été conclus également avec les communes de Briscous, Soorts et Villefranque. Ces traités sont actuellement soumis à l’approbation de l’Administration préfectorale.
- MM. Neys et Cie, concessionnaires de la Ville de Saint-Vincent de Tyrosse ont passé avec nous un contrat pour la cession de leur concession; cette commune sera reliée à notre réseau, dès que l’autorisation nécessaire aura été obtenue.
- L’activité de notre Société s’est trouvée notablement élargie par le fait de l’achat des usines génératrices et de l'extension de ses réseaux. ,
- Pour subvenir aux besoins des contrats nouveaux, nous avons procédé à l’augmentation du capital décidée par l’Assemblée Générale extraordinaire du 12 mai 1912 et votre Conseil, en conformité des pouvoirs qui lui sont conférés parles statuts, a créé 12.000 obligations de 500. francs chacune portant intérêt à 4 1/2 % net d’impôts actuels et amortissables en 50 ans à partir de 1914.
- Gomme nous vous Pavons dit plus haut, ces obligations ont été remises à la Société Franco-Suisse de Chemins de feret de Travaux Publics, en paiement des constructions effectuées par elle pour notre compte.
- Nous avons l’honneur de soumettre à votre approbation le bilan et le compte de profits et pertes, de l’exercice 1912.
- Le poste principal du bilan comprend, sous la rubrique Concessions et constructions le montant total des fonds réservés pour le paiement du forfait de construction à la Société Franco-Suisse, ainsi que les dépenses effectuées jusqu’au 31 décembre 1912 pour l’achat des lignes et réseaux de la Société Hydroélectrique Franco-Espagnole; do
- p.2x7 - vue 432/881
-
-
-
- — 8
- la concession du Boucau et poiir la construction dut réseau de distribution de la Ville de Bayonne.
- Dans le poste Débiteurs divers est comprise la somme de 57.500 francs que nous avons déposée en compte pour l’achat de la concession de Saint-Vincent de Tyrosse et de l’usine thermique du Boucau.
- Le poste Magâsin comprend tout le matériel dé construction et d’installations existant en magasin et dans les divers chantiers, aü 31 décembre 1912.
- Sous la rübriqué Frais de 1er établissement figurent, outre les frais de constitution et d’augmentation de capital tous les frais d’installation des bureaux, l’outiliage des équipes d’ouvriers et des gardes-lignes ainsi que de l’atelier de réparations.
- Le compte Dépôts et Participations comprend un cautionnement de 20.000 francs pour la concession de la Ville de Bayonne, Un dépôt de fr. : 3,111,85, à valoir sur primes d’assurances pour 1913, le versement sur notre participation à la Société des Tramways urbains et suburbains de la Ville de Bayonne de 50.000 francs, et enfin une participation de fr. 1.000 à la Société Civile Pyrénéenne de Travaux Publics.
- Le compte d’Exploitation pour 1912, donne un chiffre de recettes total de fr. 194.806,28, avec un bénéfice net de fr. 79.081,41, que vous trouverez reporté au compte de Profits et Pertes.
- Le compte Profits et Pertes présente ainsi un solde de fr. : 87.867,92.
- Bien que l’exercice 1912 ait été pour votre Société une période de construction, pendant laquelle l’exploitation n’a été en quelque sorte qu’un service accessoire, utilisant une puissance d’à peine 300 chevaux, nous avons cepèndant imputé à ce compte, outre les frais généraux, les dépenses pour le personnel du bureau de Bayonne, même Celles qui sont afférentes aux constructions nouvelles.
- Mais, nous vous proposons de décider, comme en 19.11, que les jetons de voire Conseil pour l’exercice écoulé seront fixés à 6.000 francs, ce qui ramène à fr. 81.867,92 le solde du compte de Profits et Pertes.
- Nous vous proposons la ré fartition suivante de ce solde :
- Bénéfice net........................... fr. 81.867,92
- Béserve légale : 5 %................... fr. 4.093,40
- A reporter à nouveau............... fr. 77.774,52
- Nos collègues, MM. Barrelet, Lalanne et Tognazzini ont donné, pour des raisons de convenances personnelles, leur démission d’Administrateurs. Nous vous prions de vouloir bien leur donner quitus de leur gestion pour l’exercice écoulé, en même temps
- p.2x8 - vue 433/881
-
-
-
- -- 9 —
- qu’aux autres membres du Conseil ; le quitus définitif ne pourra être donné à MM. Barrelet, Lalanne et Tognazziniqu’après l'approbation des comptes de l’exercice 1913.
- Faisant usage des pouvoirs qui lui sont conférés par l’article 20 des statuts, votre Conseil a nommé en remplacement des membres démissionnaires, MM. Hippolyte Bouchayer, Louis Loucheur et Michel Cote. Il s’est, en outre, adjoint MM. E. Ader, Aimé Bouchayer et A. Giros.
- La collaboration des ces Messieurs sera certainement profitable à notre Société.
- Nous vous demandons de ratifier ces nominations.
- Dans F Assemblée Générale extraordinaire que vous venez de tenir* vous avez décidé de porter à 15, le nombre maximum des membres de votre Conseil. Nous vous demandons de nommer Administrateurs, MM. Hezard, Armand Gommés et de Malmann.
- Le Conseil d’Administration a d’ailleurs l’intenlion de se compléter au nombre ci-dessus.
- Nous vous demandons également de décider que les pouvoirs des neuf Administrateurs nouveaux viendront à expiration en même temps que ceux du Conseil actuellement en exercice, c’est-à-dire à l’Assemblée Générale ordinaire qui se réunira en 1916.
- Nous vous demandons de fixer l’importance des jetons de présence de votre Conseil à 9.000 francs.
- Vous aurez aussi à nommer vos Commissaires des comptes et à fixer leur rémunération.
- Nous vous donnerons un compte rendu spécial des opérations effectuées avec certains de vos Administrateurs tant en leur nom personnel qu’au nom des Sociétés dans lesquelles ils sont intéressés et nous vous prions de nous donner pour l’exercice en cours l’autorisation prévue par la loi du 24 juillet 1867 ».
- p.2x9 - vue 434/881
-
-
-
- RAPPORT DES COMMISSAIRES DES COMPTES
- sur l'Exercice clos le 31 décembre 1912
- Conformément au mandat que vous nous avez confié dans l’Assemblée Générale du î2 mai 1912, nous avons procédé aux inspections et vérifications d’usage sur les livres de la Société.
- • Nous avons pu constater que la comptabilité présentait tout l’ordre et la clarté désirables, que les chiffres portés au bilan correspondent exactement aux soldes des livres et que les chiffres de détail des différentes opérations sont en concordance avec les pièces annexes, mises à notre disposition. ,
- Nous vous proposons doùc,: Messieurs, d’approuver le bilan et les’ comptes qui vous sont sôumis. ! ’ ’
- p.2x10 - vue 435/881
-
-
-
- RÉSOLUTIONS
- PREMIÈRE RÉSOLUTION
- L’Assemblée Générale ordinaire des actionnaires de la Société Hydroélectrique des Basses-Pyrénées, réunie à Paris, le 25 juin 1913, après avoir entendu lecture du rapport du Conseil d’Administration et du rapport des Commissaires des comptes, approuve les comptes et le bilan tels qu’ils lui sont présentés, ratifie en tant que de besoin toutes lès opérations effectuées par lés Administrateurs dans le courant de l’exercice et leur donne quitus de leur gestion pour l’exercice 1912.
- Elle fixe à 6.000 fr. la valeur des jetons de présence du Conseil d’Administration
- pour l’exercice écoulé.
- Le solde bénéficiaire net est ainsi ramené à fr.. ........ 81 .867,92
- L’Assemblée décide qu’il sera employé comme suit :
- 5 0/0 à la réserve légale, soit............................ 4.093,40
- Report à nouveau....................... 77.774,52-
- DEUXIÈME RÉSOLUTION
- L’Assemblée Générale ratifie les nominations faites à titre provisoire par le Conseil de :
- MM. Ader Ernest, négociant à Bayonne.
- Bouciiayer Aimé, industriel à Grenoble.
- Bouchàyer Hippolvte, ingénieur, administrateur de l’Aluminium Français, 124, rue de la Boétie, à Paris.
- Giros Alexandre, ingénieur, administrateur délégué de la Société Générale d’Entreprises, 69, rue de Miromesnil, à Paris.
- Loucheur Louis, administrateur délégué de l’Energie Electrique du Nord de la France, 69, rue de Miromesnil, à Paris.
- Michel Cote Charles, administrateur des Mines de Roche-la-Molière et Firminy, 22, place Vendôme, à Paris.
- Elle décide que leurs pouvoirs viendront à expiration en même temps que ceux du Conseil actuellement en exercice.
- p.2x11 - vue 436/881
-
-
-
- — 12 —
- TROISIÈME RÉSOLUTION
- L'Assemblée Générale nomme Administrateurs :
- MM. Hezard Charles, concessionnaire du Service des Eaux de Biarritz.
- Gommés Armand, banquier à Bayonne.
- Elle décide que leurs pouvoirs viendront à expiration en même temps que ceux du Conseil actuellement en exercice.
- QUATRIÈME RÉSOLUTION
- L’Assemblée Générale fixe à 9.000 francs l’importance annuelle des jetons dé présence pour tout le Conseil d’Administration.
- CINQUIÈME RÉSOLUTION
- L’Assemblée Générale nomme Commissaires des comptes :
- MM. Miguel Cenoz, à Bayonne.
- Jean-Baptiste Caroni, à Locarno, et fixe leur rémunération à 500 francs pour chacun d’eux.
- Elle décide,qu’en cas d'impossibilité pour l’un d’eux l’autre pourra opérer seul.
- SIXIÈME RÉSOLUTION
- L’Assemblée Générale donne‘ acte au Conseil d’Administration du compte rendu qui lui a été fait conformément à l’art. 40 de la loi du 24 juillet 1867, des opérations effectuées avec les membres du Conseil ou avec des Sociétés auxquelles ils appartiennent, leur donne acte de toutes les conventions intervenues et les approuve d’une façon définitive en tant que de besoin.
- Elle leur donne pour l’exerciçe 1913 l’autorisation prévue par la loi précitée.
- p.2x12 - vue 437/881
-
-
-
- p.2x13 - vue 438/881
-
-
-
- SOCIÉTÉ HYDROÉLECTRIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES
- BILAN au 31 Décembre 1912
- ACTIF
- 1“ Caisse . 3.867,76
- 2° Banques. 258.335,70
- / f [' f ! ;î 3° Concessions et constructions * ! X <. .? .1. | 8.879.131,23
- 4° Débiteurs divers :
- a) Débiteurs par acceptation 22.000,00
- 132.866 »
- b) Débiteurs divers 110.866,00
- 5” Magasin 244.145,38
- 6° Frais de premier établissement 45.205,60
- 7° Dépôts et participations 73.111,85
- 8° Actionnaires . .- 750.000 »
- 10.386.663,52
- PASSIF
- 1° Capital.' ............. . . . 4.000.0(^0^ »
- 2° Obligations. . . . . . . , . . y • . • . . 6.0Q0. OOJO »>
- 3° Réserve spéciale légale . . . .* • • • • j r 15.ooo »>
- 4° Créditeurs divers . ,. . .,.. . . . ; . 1--. . . . : 155.618,90 (' ! 5 J:
- 3° Acceptations > . ; : . . . 12j8.17&,70
- 6° Profits et pertes.?. > . . . . . . l. . ^ viTi • • • ] 87.867,92
- •i '.1 L/.;-
- • < r.-
- L
- : —~ ‘‘
- 10.386.663,52
- ' " '
- p.dbl.2x14 - vue 439/881
-
-
-
- SOCIÉTÉ HYDROÉLECTRIQUE DES BASSES-PYRÉNÉES
- EXERCICE 1912
- COMPTE DE PROFITS ET PERTES
- DÉBIT CRÉDIT
- 1° Frais généraux 27.728,60 1° Intérêts divers 44.667,73
- 2° Personnel du bureau de Bayonne . . . 45.677,40 2“ Solde du compte d’exploitation .... 79.081,41
- 3° Bénéfices 87.867,92 3° Report à nouveau del’exercice précédent. 7.524,78
- 431.273,92 1 131.273,92
- p.2x16 - vue 440/881
-
-
-
- Le Central Electrique
- (SOCIÉTÉ ANONYME)
- RAPPORT DU CO N S KH'
- D'ADMINISTRATION
- A l’Assemblée générale annuelle du 8 novembre 1913.
- Messieurs,
- Vous ôtes convoques en Assemblée générale ordinaire, conformément entendre le rapport de voire Conseil d'Administration et celui du Collège opérations de votre Société pendant le huitième exercice social.
- à la loi et aux statuts, pour des Commissaires, sur les
- Les résultats que nous vous présentons montrent une amélioration sensible sur ceux de Tannée dernière et, malgré l’augmentation importante du capital social qui a été effectuée clans Je courant de cet exercice, nous sommes à môme de vous proposer une augmentation du dividende qui serait porté de 4 à 5 % .
- Tout en développant l’influence de notre Société dans les affaires où elle était déjà intéressée, nous avons pu participer, dans des conditions favorables, à la création d’affaires nouvelles, ou à la reprise d’affaires déjà existantes. L’examen du bilan auquel nous allons procéder vous renseignera d’ailleurs en partie à ce sujet.
- ACTIF IMMOBILISÉ
- Le poste « impression et timbrage de titres » appelle une explication. Il avait été antérieurement complètement amorti. Par suite, notamment, de l'augmentation de capital réalisée pendant l’exercice, il a été fait sur ce poste une nouvelle dépense de......................Fr.
- Nous avons amorti dès cette année.................................
- et le poste se solde par...........................................Fr.
- ACTIF REALISABLE
- Actions........................................................Fr. i 8oo ooo
- 65 8^5 20 ooo 45 8?5
- CYst le solde restant à appeler sur les actions de la dernière augmentation du capital.
- Caisses et Banquiers....................................,..........................
- Portefeuille.....................................................................
- Ce poste est en augmentation 1res importante sur le chiffre du précédent exercice. C’est la conséquence de notre activité sociale et, conformément à la loi, nous vous donnerons d’ailleurs, annexée à ce rapport, la liste de notre Portefeuille.
- Participations..........»........................................................-
- Ce poste^ également en augmentation sur celui correspondant de l’année dernière, comprend notamment notre participation dans l’affaire d’électricité de Constantinople.
- Débiteurs divers.................................................................
- Ce poste n’appelle aucune observation.
- 881 5o6 22 16 07’> * rt) ni
- 961 677 43
- T 1 5 2 lu?» 69
- p.3x1 - vue 441/881
-
-
-
- :i
- PASSIF
- Le capital social est en augmentation et, quant au fonds d’amortissement, votre Conseil l’a porté de ioo ooo francs a 200 ooo francs, par prélèvements sur les bénéfices de l'exercice don! nous vous rendons compte.
- Les créditeurs sont passés de 4 3oo ooo francs environ à 5 711 108.fr. 38* C'est une conséquence des ressources nouvelles qu’il a fallu nous procurer pour de nouveaux achats de titres. Comme nous vous le dirons plus loin, les mesures sont prises pour éteindre la plus grande partie de cette dette.
- Les titres à libérer sont en augmentation de 2 ',00 ooo francs environ, contre-partie du chiffre plus élevé du Portefeuille.
- Les autres postes n’appellent pas d’explications.
- COMPTE DE PROFITS ET PERTES
- Ce compte, après les amortissements importants auxquels votre Conseil a cru devoir
- procéder, se solde par un bénéfice de.. ............. ....... .......................... .Fr.
- non compris, 'bien entendu, les bénéfices reportés de l’année dernière. Votre Conseil, conformément aux statuts, vous en projjose l’affectation suivante :
- i° 5 % à la réserve légale, soit.......................................Fr. 14 92G a8
- 20 4 % aux actions de capital (dividende plein pour .les actions anciennes
- et dividende proportionnel pour les actions nouvelles). ... ................... 27G Gai »
- A reporter................. . ............................................ . .Fr.
- Ce solde, ajouté à celui de l'année dernière, fera un report à nouveau total de....Fr.
- 298 5a5 GG
- 291 551 28 G 974 38 87 487 85
- Si vous approuvez celle répartition, le dividende de 5 % , soit : i° 2 francs par action du n° 1 à 100 ooo,
- 20 Fr. o,92s;i par action du n° 100 001 à i5o ooo,
- •3° Fr. o,(p2 par action du n° 100 001 à 170 ooo,
- 4° Fr. o,ias par action du n° 170 001 à 220000,
- sera payable à partir du ier décembre 19x3, contre remise du coupon n° 8, aux caisses de nos banquiers.
- Nous allons vous donner main tenant les renseignements sur la marche des diverses sociétés dans lesquelles nous sommes intéressés :
- Electrique Lille-Roubaix Tourcoing. — La marche progressive de cette affaire a continué. Le tableau comparatif des receltes des exercices 1912 et wji3 suffira à vous en convaincre.
- 1912
- 1913
- Janvier Février. . .
- Mars......
- Avril.....
- Mai. .....
- Juin......
- Juillet . . . .
- Août......
- Septembre
- Différence en faveur des neuf premiers mois de 1913..................... ...........Fr. 182 478
- Pour l’exercice 1912, cette Société a distribué un dividende de \ celui de l’année précédente, et cela, malgré une augmenlalion de capital de 2 millions.
- i5() 018 . 18 4 009
- I/O 91 1 15 G i5G
- 1 5G 97° i89 9l5
- i65 017 85G
- 1G9 08() 19° :»7°
- 1GG -ïi 8 18 ri 2 G \
- 162 3‘) 1 1 8 G 355
- 1 Go 8 G : > >77 G 29
- 1 85 79(i 207 293
- V>9 3G9 i G5i 8/(7 . . . F
- '\ % à ses actions, divi
- lal <1 e 2 mil 1 ions.
- p.3x2 - vue 442/881
-
-
-
- Energie Electrique du Nord de la France. — Nous pouvons faire lu même constatation satisfaisante pour cette Société.
- Voici le tableau des recettes comparées pour 19i 2-19 l3 jusque lin septembre :
- Janvier................. .............Fr
- Février..................................
- Mars..................................
- Avril....................................
- Mai......................................
- J uin ...................................
- Juillet..................................
- Août.....................................
- Septembre................................
- 1912 1913
- 187 02 29G V,-, 97
- 223 233 /i'i . ‘À<)9 397 81
- 220 3o3 285 tii 8 2 1
- 2O< ) 8f>2 20 287 871 c> 1
- 2 13 /,85 to 277 I ()8 '•7
- 22 3 (187 fl n • / 280 /|5o 7'i
- aiü 3«7 G 2 293 3 >
- 22'| :>/|8 2 8'| 3^9 71
- 232 OOO M> 3 07 90 81
- i W 0 ÎS •2 G 2 082 9l9 70
- : fr. 575 ziy'i !\ fi.
- n à l’usine.
- % à ses actions, tout en dotant
- La Société a pu distribuer un dividende de 3 1/2 % a ses actions, tout eu uoiaru largement les réserves et amortissements. Elle a également procédé au rachat des parts de fondateur dont nous possédions une partie dans notre actif.
- Compagnie Electrique de la Loire et du Centre. -— Celle Société provient de l'absorption, par la Compagnie Electrique de la Loire, clc l’Energie Electrique du Centre. Nous y possédons un intérêt important; son capital est de‘22 millions. Elle a émis i5 millions d’obligations, pur l'entremise du Crédit Lyonnais. Elle va distribuer un dividende de 8 % pour l'exercice 1912-1913.
- Pour les premiers mois de l’exercice nji'j-Hji/j, scs recettes sont encore en sensible amélioration.
- Société d’Eclairage Electrique de Bordeaux et du Midi. — Nous possédons près des deux tiers du capital de cette Société. Elle avait, Tannée dernière, distribué un dividende de 8 % : elle va donner, celle année, un dividende de 12 % .
- Les recettes de l'exercice en cours 1913-191/1 sont encore en amélioration sensible sur celles de l’exercice précédent.
- Société Intercommunale d’Eclairage. — Nous possédons la presque totalité des actions de cette Société qui, comme vous le savez, s’occupe de la vente du gaz et de l'électricité dans la banlieue de Bordeaux.
- Elle va d’ailleurs étendre son champ d'action et procéder prochainement à une augmentation du capital social, en vue de s’intéresser clans de nouvelles affaires, dans cotte même région du Sud-Ouest de la France.
- La marche de ses recettes et bénéfices est très satisfaisante ; elle a pu distribuer, cette année, un dividende de 7 % .
- Chemins de îer Bayonne-Anglet-Biarritz et Chemin de fer Pau-Oloron-Mauléon. — Nous avons acquis un stock important d’actions de ces deux Sociétés à des conditions raisonnables.
- Nous avons immédiatement pris en mains leur exploitation et le capital investi par nous dans ces deux affaires va recevoir, dès le premier exercice, une rémunération supérieure à 5 1/2 % .
- Nous augurons bien de la marche de ces deux affaires.
- Energie Electrique de la Région Parisienne. — Avec des firmes amies, nous avons acquis 3700 actions de cette Société'.
- Elle procède actuellement à la construction de deux grandes usines dans la banlieue de Paris et est appelée à jouer un rôle important dans la distribution d’énergie do cette région.
- p.3x3 - vue 443/881
-
-
-
- Union Gazière et Electrique. — Nous avons pris la presque totalité de l’augmentation de capital de celte Société de 5 à 7 millions de francs.
- Comme vous le savez, il s’agit d’un Omnium d’affaires électriques, situées principalement dans l’Est de la France et qui a été constitué avec le concours de la Banque Renauld et de la Société Nancéienne de Crédit Industriel et Commercial et de Dépôts.
- Nous ne possédions pas d’intérêt dans cette région de l'Est qui prend en ce moment un si magnifique développement, et il nous a paru utile d’y intervenir en joignant nos efforts à ceux de groupes industriels et financiers de premier ordre.
- Chemins de fer Départementaux de la Haute-Vienne. — Nous continuons à être satisfaits de la marche de cette affaire. Ses recettes se développent normalement et la Société a pu distribuer un dividende de f\ % comme pour l’exercice précédent.
- Champagne Elec rique et Chemins de fer Electriques de la Champagne. — La seconde de ces affaires a pour but ta création d’un réseau d'intérêt local dans le Département de l’Aube, et ta première, la création d’une usine électrique destinée à fournir le courant à ces chemins de fer, ainsi qu’aux villes et communes voisines traversées.
- La Champagne Electrique a été créée avec la Société Lyonnaise des Eaux et de l’Eclairage, qui possédait la concession électrique de Troyes.
- Nous augurons bien de t’avenir de ces deux affaires.
- L’Eclairage Electrique. — Nous avons pris une participation dans la récente augmentation de capital de cette Société et, d’autre part, nous avons reçu un certain nombre d’actions, en retour de celtes que nous possédions dans les Etablissements Mengqui ont éic fusionnés avec l’Eclairage Electrique.
- Lamarche de cette entreprise a etc bonne pendant l’exercice 1912-1913 et la première année où nous y sommes participants va coïncider avec la reprise des dividendes.
- Est de Lyon. — Nous-avons acheté un certain nombre cl’aclions de 1 Est de Lyon, dans le but de développer celte affaire en recherchant l’obtention du prolongement vers Chambéry, au moyen d’une ligne à traction électrique.
- Nous y sommes entrés il y a moins d’un an et nous sommes heureux de constater que nos efforts commencent à être productifs.
- Gaz et Electricité de Roubaix. — 11 s’agit, comme vous le savez, d’une société belge qui possède la majorité dans la Société Roubaisienne d’Eclairage par le Gaz et l’Electricité.
- La marche de cette Société est très satisfaisante et la Société Roubaisienne a pu distribuer un dividende de 7 % pour le dernier exercice.
- Tramways de Roubaix et de Tourcoing. — Nous avons une participation importante dans celte affaire, donl les résultats sont de jdus en plus satisfaisants.
- Le dividende de 5 % a pu être augmenté et porté à 5 1/2 % .
- Energie Electrique du Littoral Méditerranéen. — Nous possédons des actions de cette importante entreprise dont les recettes se développent sans cesse et qui, depuis trois ans, a pu augmenter régulièrement ses dividendes ; nous pensons qu’il pourra encore en être de même pour l’exercice en cours.
- Tramways de Limoges. — Celte affaire, que nous avons acquise, il y a deux ans environ, se développe normalement et nous sommes satisfaits des résultats obtenus.
- Elle a pu, pour le dernier exercice, distribuer un dividende de 27 francs par action, soit 5,/|0 % .
- Tramways de Kharkoff, — La Ville de Kharkolï vient de décider le rachat de l’entreprise, et; les conditions obtenues permettront d’effectuer un certain bénéfice sur les stocks d’actions possédées par nous.
- Tels sont, Messieurs, rapidement résumés, les renseignements que nous voulions vous donner sur les participations les plus importantes de notre portefeuille.
- Lès autres entreprises, dont le montant total est d’environ 1 million de francs, se développent également normalement et n’appellent pas d’observations spéciales.
- p.3x4 - vue 444/881
-
-
-
- En ce qui concerne les syndicats, notre part est un. peu plus importante que Tannée dernière. Leur évolution est satisfaisante et nous avons à espérer de ce côté également des bénéfices dan£ Tavenir.
- L'extension de nos affaires nous avait déjà amenés, Tan dernier, à réaliser en partie l’augmentation de capital autorisée par l’article de nos statuts.
- Vous savez que le capital de noire Sôéiété est aclueltémeni, de <jf millions.
- Depui^la clôture de Tcxercicc, nous avons décidé d’étendre encore le champ de notre activité et d’acquérir la presque totalité des actions d’une importante entreprise exploitant en Russie deux stations
- centrales.
- C’est pour effectuer celte opération et pour rembourser en même temps la plus grande partie de nos comptes créditeurs que vous nous avez autorisés, dans votre Assemblée générale extraordinaire du •j, j septembre 1913, à procéder à la création de 3o 000 obligations.
- Ainsi que nous vous le disions alors, nous n'avons réalisé qu’une tranche de îio 000 obligations.
- Nous avons cédé ferme ces 20 000 obligations par l’entremise de la Société Générale à Paris, de sorte que nous avons pu, à la fois, acquérir l’affaire nouvelle dont nous parlions et améliorer notre trésorerie dans des conditions nous donnant toute tranquillité.
- Vous vous féliciterez avec nous de l’appui que nous avons ainsi trouvé et qui montre, mieux que toute autre chose, l’excellent crédit qu’a su acquérir nôtre Société.
- Ainsi que vous avez pu le voir, d’ailleurs, par les renseignements que nous vous avons donnés sur 110s principales participations, les affaires auxquelles nous nous sommes intéressés, nous donnent complète satisfaction et nous pouvons vous dire qu’entre le chiffre auquel elles sont évaluées au bilan et celui qui résulte des cours à la Bourse, il reste une importante marge, constituant une véritable réserve supplémentaire.
- D’ailleurs, il ne faut pas perdre de vue qu’en réalité les trusts ou omnium, en dehors de leurs réserves apparentes importantes, profitent, en réalité, des réserves que créent leurs diverses filiales.
- Vous avez à procéder, cette année, aux remplacements, comme administrateur, de M. Raoul Sautler et, comme commissaire, de M. Gusty Joris.
- Ces messieurs se représentent et nous les recommandons à vos suffrages.
- p.3x5 - vue 445/881
-
-
-
- — 6
- RAPPORT DES COMMISSAIRES
- Messieuks,
- Nous conformant aux dispositions de la loi et des statuts, nous avons procédé à l’examen du Bilan et du Compte de Profits et Pertes arretés nu 3o juin 1913.
- Nous avons examiné les diverses pièces qui ont servi à l’établissement des comptes et nous ont été communiquées par le Conseil cl’Administralion, et nous avons constaté leur concordance avec la comptabilité.
- Nous avons également constaté que le nombre de titres en dépôt clans les coffres ou sous le dossier de la Société représentaient bien la composition du Portefeuille figurant à l’Actif de votre Bilan.
- En conséquence, nous vous proposons d’approuver le Bilan et le Compte de Profils et Perles qui vous sont soumis par le Conseil d’Administralion.
- Bruxelles, le 20 octobre iqi3.
- p.3x6 - vue 446/881
-
-
-
- Bilan au 30 juin 1913
- Actif.
- A. Immobilisé :
- 1. Prime de remboursement des obligations............ . ............Fr.
- 2. Impression et timbrage de titres........ ............................
- 3. Mobilier.............................................................
- B. Réalisable :
- 1. Actionnaires. .......................................................
- 2. Caisse et bancpiiers.................................................
- 3. Portefeuille.........................................................
- /|. Participations.......................................................
- 5. Débiteurs divers......................................................
- C. Comptes d'ordre...............................................
- Fr.
- Arrêté par le Conseil d’Administrâtion :
- A. Ai.by, président;
- A. Giros, administrateur délégué;
- L. Louchkur, »
- H. Beveiller, administrateur;
- E. Cahen, »
- G. de Lavelkye, »
- F. Benauld, »
- M. PlYNDZUNSKY, »
- G. Sapin, »
- B. Sautter, »
- B. SCIKENBRUNN, P
- 321 ooo oo 45 8^5 oo i no
- i 8oo ooo oo 884 oofi 22 ifi 078 /|ip 01 961 G77 /|3 1 iÜ2 /|03 (iij
- 3 ooo 00 2 1 2/|I p32 35
- Passif.
- A. Envers elle-même :
- 1. Capital :
- 220 ooo actions de capital de 40 francs chacune. .... Fr. 9 ooo ooo 00
- 100000 parts de fondateur sans mention de valeur.... pour mémoire
- 2. Béserve légale....................................................Fr.
- 3. Fonds d’amortissement. ..............................................
- B. Envers les tiers :
- 1. A long terme. Obligations 4 1/2%.....................................
- 2. Créditeurs gagés,.....................................................
- 3. Titres à libérer....................................................
- 4. Coupons à payer.....................................................
- 5. Créditeurs divers...................................................
- C. Comptes d'ordre..............................................
- D. Solde :
- 1. Bénéfices reportés.......................................... .......
- 2. Solde du Compte de Profits et Perles 1912-1913......................
- Fr.
- Approuvé par le Collège des Commissaires :
- Henri Bloch,
- Adrien Byl,
- Gustv Joris.
- OOO ooo 00
- 0 r> > J 733
- ooo ooo 00
- i 2 7 2 OOO OO
- 5 3o3 207 2 5
- 2 653 125 00
- 3«) 876 1 0
- 407 90 I 58
- *» » O 5 O 00
- 3o 5 13 \ 7
- 298 5a5 66
- 2 I 2 4 T 932 35
- p.3x7 - vue 447/881
-
-
-
- — s
- Compte de profits et pertes au 30 juin 1913.
- Débit.
- Intérêts aux obligations,............................................Fr.
- Frais généraux d’administration....................... .......... ......
- Intérêts et commissions........................................ . . ....
- Amortissements..........................................................
- Solde :
- ‘> % à la réserve légale....... .........................Fr. î/j 92G «8
- Dividende de 5 % aux actions de capital..................... 27G 0a5 oo
- A reporter.................................................. G 974 38
- Fr.
- 147 y.40 00 . 69 091 80 176 329 78 180 707 90
- 298 025 GG 871 89^ 1\
- Arrêté par le Conseil d’Administration :
- A. Alisy, président;
- A. Giros, administrateur délégué;
- L. Loucheuu, »
- FI. Beveili.kii, administrateur;
- E. Caiien, »
- G. de Laa'eleye, »
- F. Renauld, »
- M. Ryndzunsky, »
- G. Sapin, »
- R. Sautteii, »
- Pi. SCHŒNBRUNN, »
- Crédit.
- Intérêts, commissions et bénéfices divers
- Fr. 871 890 i/|
- 871 8g5 1.4
- Approuvé par le Collège des Commissaires.
- Henri Bloch,
- Adrien Byl,
- Gusty Jouis.
- p.3x8 - vue 448/881
-
-
-
- “L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE’
- Société Anonyme
- DE CONSTRUCTION ET D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital ije 1 1.625.000 Fr.
- SIÈGE SOCIAL : 364, Rue Leeourbe, PARIS
- Usines à Paris, Colombes, Jaruille
- ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE
- Du 19 Décembre 1913
- PARIS
- IM P RIMER1E LE V K
- 17, RUE CASSETTE, 17
- p.4x1 - vue 449/881
-
-
-
- p.4x2 - vue 450/881
-
-
-
- L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- 364, rue Lecourbe — PARIS
- RAPPORT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
- A L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
- du 19 décembre 1913
- Messieurs,
- Vous ôtes réunis en Assemblée générale pour examiner les résultats de l’exercice 1912-1913.
- Nous devons vous rappeler tout d’abord que, dans l’Assemblée générale extraordinaire du 3 octobre 1912, c’est-à-dire trois mois environ après le commencement de l’exercice, vous avez acquis les usines Bergmann d’appareillage électrique situées à Colombes et les Etablissements Victor Mengqui fabriquent à Paris, rue Bolivar, 80, les fds et les cûbles électriques.
- Comme vous le savez, de plus, à la suite de la réorganisation de notre Société, à laquelle nous avons procédé dans le courant de 1912, nous avons acquis les usines des Anciens Etablissements Jaéggé, avenue de Choisy, à Paris, les usines de construction de matériel électrique appartenant à M. Fabius llenrion, à Nancy, et nous avons pris, de plus, une participation importante nous assurant la majorité dans la Compagnie des Charbons Fabius Henrion au capital-actions de 2.500.000 francs.
- Toutes ces opérations ont occupé, par leur régularisation, le premier semestre de l’année dont, nous vous rendons compte.
- Nous pouvons donc dire que nous nous trouvons devant une période transitoire ayant nécessité un travail considérable pour la juxtaposition des
- p.4x3 - vue 451/881
-
-
-
- — 4
- divers services, le remaniement complet de notre service commercial et pour la mise au point des diverses installations que nous avons acquises:
- Malgré ces circonstances spécialement défavorables, nous avons la satisfaction de pouvoir vous présenter un bénéfice net de 783.993 fr. 09, toutes charges d’intérêts et de frais généraux payées.
- Nous pouvons donc, comme nous le dirons plus loin, proposer de reprendre la distribution des dividendes qui avait cessé depuis 1908.
- Nous allons passer en revue la marche des différentes usines que vous possédez :
- ; Usine Lecourbe. — La marche de cette usine, créée en 190:1, est en très sensible amélioration.
- Nous y avons développé l’outillage, ce qui nous a permis d’arriver à des prix plus rémunérateurs.
- Cette usine fabrique les moteurs électriques pour Paris et la banlieue, les transformateurs dont nous nous sommes fait une véritable spécialité, les alternateurs, les pompes, les ventilateurs électriques, et en général toutes les spécialités de machines électriques.
- C’est dans cette usine que se trouvent nos services commerciaux, nos bureaux de calcul, nos bureaux de dessin et, en définitive, c’est là qu’est concentrée la Direction générale des autres usines qui fabriquent d’après les plans et indications de notre service central.
- Ateliers Lorrains de Jarville.— L’exercice 1912-1913 a été, pour cette usine, une période de démarrage, car il nous a fallu organiser toute la construction des machines électriques de la marque « l’Eclairage Electrique », terminer toutes les commandes engagées par les propriétaires précédents et écouler les stocks de machines ancien type en magasin ou en approvisionnement.
- Ces ateliers, ont cependant donné d’intéressants résultats, grâce à leur bonne organisation et à leur installation toute moderne. Ils justifient dès maintenant les prévisions optimistes qui nous avaient incités à faire leur acquisition.
- Usine de la rue Bolivar. — Cette usine,qui fabrique les fils et cables électriques, donne d’excellents résultats, la clientèle de Paris étant très importante.
- L’augmentation, qu’a apportée aux Anciens Etablissements Victor Meng l’ensemble général de nos relations,nous a conduits à augmenter l’outillage de cette usiné et à y construire de nouveaux bâtiments.
- Ces installations nouvelles entreront en fonctionnement dans les premiers mois de l’année 19:14.
- Nous avons ramené à cette usine la câblerie que nous avions rachetée à
- p.4x4 - vue 452/881
-
-
-
- M. Fabius Çlenrion à Nancy, de façon à centraliser toute la fabrication des ;fils et câbles électriques.
- Nous vous demandons,aux résolutions, de donner pouvoir à votre Conseil pour la vente des terrains et immeubles de cette usine désaffectée ainsi que des terrains et immeubles du 250 de la rue Lecourbe et du 84 de la rue de Crimée dont nous n’avons pas l’emploi.
- Usine de Colombes. — Cette usine, qui appartenait à la Société des Usines Bergmann que vous avez rachetée en 1912, fabriquait à Colombes les tubes isolants et le petit appareillage électrique. Nous lui avons adjoint,cette année, la fabrication du gros appareillage électrique, qui était autrefois exécutée dans notre usine de la rue Lecourbe à Paris.
- Usine de l’avenue de Choisy. — Cette usine, qui fabrique, avenue de Choisy à Paris, les machines-outils et les groupes électrogènes à pétrole, a travaillé à plein comme les autres usines.
- Son stock est très peu important.
- Les tours et les perceuses radiales fabriqués dans cette usine sont extrêmement appréciés de la clientèle. Nous y avons adjoint cette année la construction des groupes électrogènes à pétrole et à naphtaline que le Ministère de la Guerre nous commande pour le service des états-majors de l’armée et pour les parcs d’aérostation militaire.
- Nous sommes les seuls constructeurs en France ayant le droit, de par nos Brevets, de construire des moteurs à naphtaline qui, utilisant un combustible produit en France, présentent des avantages tout spéciaux en ce qui concerne la défense nationale.
- Parmi les commandes les plus importantes que nous avons reçues pour nos diverses usines, nous pouvons vous citer:
- Pour la Société Lilloise d’Electricité : 1 turbo alternateur de 1.0.000 kilowatts.
- Pour les Chemins de Fer électriques de l’Aube : 1 alternateur monophasé de 1.500 kilowatts et :l alternateur à courant triphasé de 1.800 kilowatts.
- Nous avons reçu également la commande de 11 transformateurs monophasés de 3.000 kilowatts à 50.000 volts pour Saint-Etienne et la Station Electrique de l’Ance, et 8 transformateurs monophasés de 2.000 kilowatts à 15.000 volts pour la Centrale Electrique des Chemins de Fer de l’Ouest-Etat.
- La Société des Chemins de Fer Basques nous a commandé sa station centrale de 2 alternateurs triphasés de 3.500 kilowatts, les transformateurs et la sous-station des commutatrices de Saint-Jean-de-Luz.
- p.4x5 - vue 453/881
-
-
-
- — 6 —
- Nous avons livré à la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité plus de 1.000 transformateurs monophasés d’une puissance totale de 4 000 kilowatts et 4 transformateurs de 2.000 kilowatts au Secteur Eclairage et Force de Paris.
- Nous avons fait les installations électriques de métiers ronvideurs dans les filatures du Nord, chez MM. Delebart-Mallet, Delesalle, Desmet et Lelebvre-II. Rent à Lille, ainsi que chez les fils Motte à Roubaix.
- Nous avons livré aux Etablissements Dlériot plus de mille dynamos PHI pour l’éclairage électrique des automobiles.
- Nos ateliers lorrains de Jarville nous ont permis d’obtenir, dans la région de l’Est, des commandes importantes de nouveaux clients, parmi lesquels nous pouvons citer :
- La Station Electrique de Millery, à laquelle nous avons fourni 22 transformateurs, dont un de 2.700 kilowatts, et de nombreux moteurs asynchrones.
- Les Tissages de la Haute-Moselle, que nous avons installés électriquement.
- La Tonnellerie mécanique de l’Est, à Charmes, etc..
- Nous avons obtenu des commandes importantes des administrations de la Guerre et de la Marine et en particulier nous vous signalons l’équipement électrique complet de la Poudrerie de Sevran-Livry et la fourniture de 22 pompes électriques de sous-marins.
- A l’étranger, notre exportation prend de plus en plus d’importance depuis que nos usines se sont développées et nous ont permis la fabrication en série plus intensive.
- C’est ainsi que notre nouveau bureau de Bruxelles nous permet de vendre en Belgique de nombreux moteurs électriques.
- Nous avons fourni en Espagne les stations électriques et l’équipement des usines de Superphosphates d’Alicante et de Valence, aiusi que les Mines de Fer de Héras Santander.
- Enfin, nous avons renouvelé notre marché pour la fourniture de transformateurs delà Ville de Saint-Pétersbourg, et nous avons obtenu une commande importante de transformateurs pour la Ville de Varsovie en concurrence avec les grandes firmes allemandes.
- Nous terminerons cette énumération en vous disant que nous avons traité avec le Consortium de la Viscose pour la fourniture exclusive des moteurs électriques que nous avons imaginés pour la commande des broches servant à la fabrication de la soie artificielle et nous avons fourni cette année plusieurs centaines de moteurs aux Usines de France, de Belgique, de Russie et d’Angleterre.
- p.4x6 - vue 454/881
-
-
-
- — 7
- Compagnie des charbons Fabius Henrion. — Nous vous rappelons que nous possédons la majorité des actions de cette Société dont le capital est de 2.500.000 francs.
- Elle a pu distribuer un dividende de 8 % pour un premier exercice de 8 mois.
- Les commandes en cours à l’usine de Pagny-sur-Moselle sont en très notable progression, tant pour les lampes à incandescence que pour les charbons de lampes à arc et l’exercice en cours s’annonce très favorablement.
- Répartition des bénéfices. — Ainsi que vous le verrez par la comparaison des Bilans et comme vous le disent d’ailleurs vos Commissaires des Comptes, dans leur rapport, nous avons pratiqué de larges amortissements sur les différents postes de l’actif, en tenant compte des sommes qui devenaient disponibles, comme conséquence de la réduction du capital voté par vous l’année dernière, par suite des diverses fusions ou absorptions auxquelles nous avions procédé.
- Nous avons affecté à la réserve légale l’excédent des disponibilités de ce chef.
- Nous vous proposons de prélever tout d’abord sur le bénéfice de 783.993 fr. 09 une somme de 267.663 fr. 10 pour porter la réserve légale à son plein, soit : 1.162.500 francs.
- Nous vous proposons de distribuer ensuite un dividende de' 4 % à la totalité du capital actions de 11.625.000 francs, ce qui nécessitera un prélèvement de 465.000 francs.
- Il resterait ensuite disponible une somme de 51.329 fr. 92 que nous vous proposons de reporter à nouveau.
- Emission d’obligations. — Au Bilan figurent les obligations nouvelles pour une somme de 6.000.000 de francs. Ces obligations nous ont été prises ferme par deux Banques de la Région de l’Est et elles doivent être levées avant le 30 juin 1914.
- Les crédits utiles nous ont été faits en attendant par ces deux Banques.
- Toutefois, pour donner encore plus de souplesse à notre Trésorerie, et bien que le total des valeurs réalisables soit supérieur de 7.000.000 aux créditeurs, nous avons décidé de porter à 8.500.000 francs le montant nominal de la totalité des obligations à émettre.
- Sur ces 8.500.000 francs, 7.000.000 sont dès maintenant pris ferme et sont à lever, comme nous le disions plus haut, d’ici le 30 juin 1914. C’est donc une augmentation dè 2.500.000 francs nominale sur le chiffre figurant au passif de votre Bilan au 30 juin 1913.
- p.4x7 - vue 455/881
-
-
-
- 8
- Mais céla n’augmentera en aucune façon la charge des capitaux que devra supporter le Compte de Profits et Pertes, parce qu’il supporte déjà les intérêts sur les créditeurs que le supplément d’obligations nouvelles va rembourser.
- Bien que votre Conseil tienne, de par l’article 20 des Statuts, les pouvoirs utiles pour cette émission, nous avons tenu à vous en informer et à la faire ratifier par vous en tant que de besoin.
- Administrateurs. — Nous avons eu à enregistrer, tant dans le courant de l’exercice que depuis sa clôture, les démissions de M. Gaston de la Mathe et de M. François, les occupations de ces Messieurs ne leur permettant plus de suivre d’assez près nos affaires sociales.
- Nous tenons à les remercier ici, tout particulièrement, du concours qu’ils nous ont apporté.
- Nous vous proposons de donner dès maintenant quitus de sa gestion à M. Gaston de la Mathe, et nous devrons attendre l’Assemblée générale de l’année prochaine pour donner quitus de sa gestion à M. François, parce qu’il a participé aux opérations des premiers mois de l’exercice en cours.
- Le mandat de MM. :
- Fabry, Charlier,
- Voillaume, Lépine,
- Abadie, Witzig,
- arrive à expiration cette année.
- Nous vous proposons leur réélection pour une durée de trois années.
- Conformément à l’article 25 des statuts, vous aurez à nommer un ou plusieurs commissaires des comptes, et à fixer leur rémunération.
- MM. Bompard et Toussaint, commissaires sortants, se représentent à vos suffrages et sont rééligibles.
- Il sera fait un compte rendu spécial des marchés passés avec vos divers administrateurs.
- Nous vous demanderons de leur renouveler en tant que de besoin l’autorisation prévue par l’article 40 de la loi du 24 juillet 1867.
- p.4x8 - vue 456/881
-
-
-
- RAPPORT DES COMMISSAIRES DES COMPTES
- Pour l’année 1912-1913
- Messieurs,
- En exécution du mandat que vous avez bien voulu nous confier, nous avons l’honneur de vous rendre compte de l’examen que nous avons fait du bilan et du compte de Profits et Pertes arrêtés au 30 juin 1913.
- Le bilan se totalise, à l’actif et au passif, par :
- Fr. : 26.993.322,65.
- Mis en regard du bilan au 30 juin 1912, celui au 30 juin 1913 ne peut pas prêter à comparaison, attendu que, dans le cours de l’exercice, plusieurs Sociétés ont été absorbées par l’Éclairage Électrique. 11 en est résulté une réorganisation complète, tant au point de vue des fonds sociaux (actions, obligations, etc...) qu’au point de vue comptable.
- C’est ainsi que, par suite delà réduction du capital de notre Société et de l’utilisation des disponibilités en réserve, on a pu faire de larges amortissements sur l’actif des différentes usines, amortissements qui se totalisent par :
- Fr. : 3.500.000 environ»
- De plus, l’excédent des disponibilités a permis de laisser à la réserve légale une somme de :
- Fr. : 894.836,83, et il est dans l’intention du Conseil de proposer à l’Assemblée des Actionnaires d’utiliser une partie du solde des bénéfices, après distribution d’un dividende de i %, pour porter à son plein la réserve légale à :
- p.3x9 - vue 457/881
-
-
-
- - 10 —
- Fr. : 1.162.500 représentant 1/10 du capital-actions actuel.
- En outre, il a été constitué une réserve spéciale de : Fr. : 150.000 pour les débiteurs douteux éventuels.
- Le bilan au 30 juin 1913 se présente comme suit :
- ACTIF
- Immobilisations........................Fr
- Immeubles................................
- Prime de remboursement sur obligations. .
- Comptes débiteurs........................
- Travaux en cours et magasins.............
- PASSIF
- 10.496.406,31 502.880 »
- 819.115 »
- 6.969..906,15 8.205.015,19
- 26.993.322,65
- Capital.............................. Fr.
- Obligations..........................'....
- Réserve légale....................................
- Réserve pour débiteurs douteux....................
- Coupons, actions et obligations. . .
- Comptes créditeurs............. ..................
- Profits et Pertes. . ............................
- 11.625.000 »
- 7.097,500 »
- 894.836,83 150.000 » 45.487,90 6.396.504,83 783.993,09
- 26.993.322,65
- Nous avons constaté que les divers éléments compris, tant à l’Actif qu’au Passif, correspondent apx soldes indiqués par les comptes respectifs du Grand Livre.
- On nous a présenté à l’appui du bilan les balances et les inventaires de tous les Actifs. Nous avons pu constater que tout a été régulièrement écriture et qu’en particulier les inventaires ont été établis sur des bases présentant toutes garanties au point de vue de leur évaluation. La prudence qui a été apportée à ces évaluations est un apaisement intéressant pour les exercices futurs.
- p.3x10 - vue 458/881
-
-
-
- — 11
- Nous signalons que les stocks de matières premières et les travaux en cours, évalués sur les bases ci-dessus, atteignent :
- Fi*. : 8.SOS.015,19. Si l’on ajoute à ce chiffre les comptes débiteurs, on arrive à un total d’actif de :
- Fr. : 15.174.921,34, tandis que les sommes dues en dehors des obligations atteignent seulement :
- Fr. : 6.441.992,73, laissant :
- Fr. : 8.732.928,61 comme excédent d’actif réalisable.
- Nous vous proposons, Messieurs, de vouloir bien ratifier les comptes de l’Éclairage Électrique tels qu’ils vous sont présentés et d’adopter les propositions du Conseil d’Administration en ce qui concerne la répartition du compte de Profits et Pertes qui se solde par un bénéfice de :
- Fr. : 783.993,09.
- R. Bompard et M. Toussaint,
- Commissaires des Comptes.
- Paris, le 24 octobre 1913.
- p.3x11 - vue 459/881
-
-
-
- Réalisable Immobilisé
- ACTIF
- BILAN AU 10 JUIN 1913
- Usines.
- Propriétés.
- Usine de la rue Bolivar, à Paris. Usine de l’avenue de Ghoisy, à Paris
- Usine de Colombes................
- Usines de Jarville et de Nancy.
- Usine de la rue Lecourbe, à Paris.
- Immeuble, 84, rue de Crimée, à Paris Immeuble, 250, rue Lecourbe, à Paris
- Prime de remboursement sur obligations. Caisses et banques.................
- Débiteurs.
- Travaux / en cours.
- Magasins.
- Portefeuille..........
- Effets à recevoir . . .
- Clients et débiteurs divers Cautionnements....
- Usine de l’avenue de Ghoisy, à Paris Usine de Colombes.
- Usine de Jarville
- Usine de la rue Lecourbe, à Paris.
- Usine de la rue Bolivar, à Paris.
- Usine de l’avenue de Choisy, à Paris Usine de Colombes. .
- Usine de Jarville.................
- Usine de la rue Lecourbe, à Paris. Usine de Nancy....................
- 1.823.800 ,» 1.302.962,75 2.081.214,56 1.605.527,60 3.677.901,38
- 100.000 » 402.880 »
- 1.743.200,54
- 287.185,66
- 3.996.500,66
- 66.080,20
- 360.148,60
- 304.063,74
- 388.965,57
- 1.762.838,14
- 537.064,88 374.322,40 1.648.471,05 996.049,62 1.238.683,87 26.492,37
- 10.496.406,31
- 502.880 »
- 819.115 » 876.939,09
- 6.092.967,06
- 2.816.016,05
- 4.821.084,19
- Dépôts et consignations (matériel Lecourbe, Jarville, Choisy, Colombes). . 567.914,95
- 26.993.322,65
- PASSIF
- Capital. ........... .. . . • • • • • • ‘ • 11.625.000. »
- Obligations | Nouvelles............................. 6.000.000 » j . 7 UJ7:5UU
- Réserve légale.......................................................... 894.836,83
- Réserve pour débiteurs douteux . . .; ... -1 . ................... 150.000 »
- Coupons, actions et obligations.......................................... 45.487,90
- / Créditeurs divers..................... 4.143.640,44 1
- Créditeurs I Fournisseurs........................... 1.620.339,14 | 6.396.504,83
- ( Effets à payer . ..................... 632.525,25 )
- Profits et Pertes................................. 783.993,09
- p.dbl.3x12 - vue 460/881
-
-
-
- DÉPENSES
- Compte de Profits et
- Frais généraux, administratifs, commerciaux et des dépôts. . ...... 637.512,74
- Intérêts des obligations et des avances...................................... 400.865,28
- Prime de remboursement des obligations. ......... . . 4.674 »
- Bénéfice net............... . . 783.993,09
- Total. .
- . . 1.827.045,11
- entes (Exercice 1912-1913)
- RECETTES
- Produits divers et revenu du portefeuille. Bénéfices d’exploitation des usines. . .
- 185.586,45
- 1.641.458,66
- Total.
- 1.827.045,11
- p.dbl.3x14 - vue 461/881
-
-
-
- RÉSOLUTIONS
- Première résolution
- L’Assemblée générale des Actionnaires, réunie le 19 décembre 1913, après avoir pris connaissance du rapport et des comptes présentés par le Conseil d’Administration, ainsi que du rapport des Commissaires des Comptes, approuve dans toutes ses parties le rapport du Conseil et les comptes de l’exercice 1912-1913, tels qu’ils lui sont présentés, et donne quitus de sa gestion au Conseil d’Administration pour l’exercice écoulé.
- Deuxième résolution
- L’Assemblée générale approuve les affectations faites par le Conseil d’Administration aux amortissements et réserves et décide que la somme
- de......................................••............. Fr. 783.993 09
- formant le solde disponible du compte de profits et pertes sera réparti de la manière suivante :
- Prélèvement d’une somme de......................... Fr. 267.663 10
- pour porter la réserve légale à son plein, soit à.......... 1.162.500 »
- Dividende de 4 % au capital, soit...................... 465.000 »
- Le solde, soit......................................... 51.329 92
- sera reporté à nouveau
- Le dividende de l’exçrcice sera donc :
- Pour les actions, brut.............................. Fr. 5 »
- — net au nominatif....................... 4 60
- — net au porteur.......................... 4 35
- et; payable, à partir du 30 avril 1914, sur présentation du coupon no 22, à la Banque Transatlantique, 10, rue de Mogador à Paris-, chez MM. Morgan Harjes et Cie, 31,boulevard Baussmann à Paris; chez MM.Odier, Sautter et Cle à Paris, 66, Chaussée-d’Antin ; à la banque Renauld à Nancy; à la Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôt à Nancy, et à la Compagnie Algérienne, 22, rue Louis-le-Grand, à Paris.
- ! Troisième résolution
- L’Assemblée générale donne acte au Conseil de l’émission décidée par celui-ci de 8.500.000 francs d’obligations 5 % net d’impôts, comprenant les
- p.3x16 - vue 462/881
-
-
-
- 17 —
- 6 millions figurant déjà au bilan et lui confirme en tant que de besoin tous les pouvoirs utiles pour la réalisation de cette operation.
- Quatrième résolution
- L’Assemblée réélit :
- MM. Fabry, Charlier,
- Voillaume, Lépine,
- Abadie, Witzig,
- administrateurs pour trois ans.
- Cinquième résolution
- L’Assemblée donne quitus pur et simple, entier et définitif de sa gestion, à M. Gaston de la Mathe, Administrateur démissionnaire.
- Sixième résolution
- L’Assemblée nomme MM. Bompard et Toussaint, Commissaires des
- Comptes pour l’exercice en cours, et fixe à 1.000 francs la rémunération de chacun d’eux, avec faculté pour les Comrnissaix’es d’agir seuls ou séparément. En cas d’absence ou d’empêchement de l’un des Commissaires, l’autre pourra fonctionner seul.
- Septième résolution
- L’Assemblée générale donne acte au Conseil d’Administration du compte rendu qui lui a été fait relativement à l’application de l’article 40 de la loi du 24 juillet 1867, et renouvelle en tant que de besoin aux Administrateurs les autorisations prévues audit article. ,
- Huitième résolution
- L’Assemblée générale donne pouvoir au Conseil d’Administration pour vendre en totalité ou en partie, à l’amiable ou aux enchères, moyennant les prix et sous les charges et conditions qu’il avisera, le tout au mieux des intérêts de la Société, les immeubles situés 122, quai Claude-le-Lorrain, à Nancy, 85, rue de Crimée, à Paris, et 250, rue Lecourbe, à Paris, ensemble les terrains, les'oonstructions et les immeubles par destination,
- Recevoir.les prix des ventes, en donner quittance, faire toutes mainlevées et désistements avec ou sans paiement,
- Et pour la réalisation de ces opérations, déléguer tous pouvoirs, à ' tel mandataire que le Conseil choisira.
- p.2x17 - vue 463/881
-
-
-
- RÉALISABLE IMMOBILISÉ
- ACTIF
- BILAN Al
- Après vote des Résolution!
- Usines.
- Propriétés.
- Usine de la rue Bolivar, à Paris. . Usine de l’avenue de Ghoisy, à Paris
- Usine de Colombes................
- Usines de Jarville et de Nancy.
- Usine de la rue Lecourbe, à Paris .
- Immeuble, 84, rue de Crimée, à Paris
- Immeuble, 250, rue Lecourbe,
- Prime de remboursement sur obligations Caisses et banques....................
- [ Portefeuille ......
- Effets à recevoir.........
- Clients et débiteurs divers . Cautionnements............
- à Paris.
- Débiteurs.
- Travaux
- en cours.
- Magasins.
- Usine de l’avenue de Choisy, à Paris
- Usine de Colombes..............
- Usine de Jarville.................
- Usine de la rue Lecourbe, à Paris.
- Usine de la rue Bolivar, à Paris.
- Usine de l’avenue de Choisy, à Paris
- Usine de Colombes................
- Usine de Jarville................
- Usine de la rue Lecourbe, à Paris . Usine de Nancy....................
- 1.828.800 »
- 1.302.962 75
- 2.081.214 56 } 10.496.406 31 1.605.527 60 3.677.901 38
- 100.000
- 402.880
- 1.743.200 54 287.185 66 3.996.500 66 66.080 20
- 360.148 60 304.063 74 388.965 57 1.762.838 14
- 537.064 88 374.322 40 1.648.471 05 996.049 62 1.238.683 87 26.492 37
- 502.880 »
- 819.115 » 876.939 01)
- 6.092.967 06
- 2.816.016 05
- 4.821.084 19
- Dépôts et consignations (matériel Lecourbe, Jarville, Choisy, Colombes) . 567.914 95
- 26.993.322 65
- Ier JUILLET 1913
- de l’Assemblée Générale.
- PASSIF
- p.dbl.2x18 - vue 464/881
-
-
-
- p.n.n. - vue 465/881
-
-
-
- • Supplément :à La Lumière Electrique du 4 Octobre 191^
- LA MIMTIMI UCIIM INBUSTR11LLË
- Adr. télégr. TATIFAER
- Ancienne Maison Boudon et Benoist 87, Rue Lafayette, PARIS (9e)
- léph.
- 1RG 69-72
- Réalise toutes les applications de l’électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à 150 tonnes.
- Grues de tous systèmes.
- Chariots transbordeurs sur monorails.
- Transporteurs aériens sur câbles Transporteurs à courroies. Elévateurs à godets. Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Groupe Convertisseur OERLIKON de 1500 HP
- Société Française OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 16, rue Paradis.
- p.5x1 - vue 466/881
-
-
-
- L’ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital dé 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- [Adresse Télég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Téléphone = Lecmque-Pabis _______ Saxe 29-4?
- {Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes isolants système BGRG114M1
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.5x2 - vue 467/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- 3
- LAMPE METAL
- **
- UN WATT PAR BOUGIE Pmx-2f 75% d Economie
- La Lampe MÉTAL de 16 Bougies consomme moins
- qu'une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- uemân
- L
- VENTE EN GROS
- C1?G Ve desLamPES-5>RueBoudreau PARIS
- p.5x3 - vue 468/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- REDRESSEURS ELECTROMECANIQUES
- Système SOULIER
- Charge des accumulateurs, électrolyse, alimentation des lampes à arc et moteurs à courant continu, sur courant alternatif.
- NI ENTRETIEN, NI SURVEILLANCE
- Société Anonyme des APPAREILS ÉCONOMIQUES D'ÉLECTRICITÉ
- Tel. : Guttunherg 24-80 4f>, rue Taitbout, Paris.
- Horloges électriques. Machines électriques à souder.
- Appareils contre le vol et l’incendie.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE RADIOTÉLÉGRAPHIQUE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 3.800.000 FRANCS
- Adr. Tél. : Généradio-Paris PARIS - 63, Boulevard Haussmann, 63 - PARIS Téléph. : 304.70
- HORS CONCOURS — MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- FOURNITURE! de! TOUS APPAREILS pour,
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- 'Vente — Location — Entretien — Exploitation
- de tous postes A terre et sur navires
- Fournisseur des Ministères de J’État Français» de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françaises
- Pius de 300 Stations livrées
- p.5x4 - vue 469/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- 5
- CHAUVIN &ARNOUX, Ingénieups-C.onstructeurs
- i
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESÜ R-PARIS Téléphone B2B-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905. MÉDAILLE d’Or : Bruxelles, 1897 ; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- Caisse de Contrôle
- I INSTRUMENTS pour toutes mesures électriques DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmétre
- MOTEURS DIESEL-CARELS
- de 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système. CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRÈRES
- GAI%!I> (Belgique)
- Représentants pour la France :
- L. PITOT & E. LEROY, Ingénieurs, 44, rue Lafayette, PARIS
- Téléphone : 260-84 — Adresse Télégraphique : MOTEUR-PARIS.
- Etablissements DEVILAINE t ROUGE
- OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au. Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-deS-Arts j TélêpSh?;te819-06,^19-65'.
- . , ) BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a j rqUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Ghênes.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.5x5 - vue 470/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- SOCIETE ALSACIENNE
- DE
- CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES
- BELFORT
- I
- 7Ÿ-:
- y/.
- -1
- '-Æf:
- W%
- l'.LU J-il--
- r
- ‘
- WÊKfÊÊBi
- m
- HH
- miL
- m
- m
- M
- , , -fi ^ "
- _____________________________
- ÏFilature de Delinenhorst (Allemagne). Métiers de Filature actionnés individuellement par moteurs monophasés! à collecteur à variation de vitesse automatique. 1
- CHAUDIÈRES, MACHINES A VAPEUR, TURBINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES A VAPEUR système ZOE LL Y DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COMMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS x MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE
- pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE
- INSTALLATIONS COMPLÈTES LE STATIONS CENTRALES, POUR TILLES, MINES, USINES
- p.5x6 - vue 471/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre igi3 ~
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES ue
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de 30 millions
- WÊÊÈÈÊÊÊÊSÈËÈÈÊÊÊÊm.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmann. LYON : 168, avenue de Saxe.
- LILLE ; 34, rue Faidherbe.
- NANCY : 11, boulevard de Scarpone. NANTES : 18, rue Menou.
- MARSEILLE : 8, rue des Convalescents. ALGER î 45, rue d’Isly.
- BORDEAUX : 52, cours du Chapeau Rouge. SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.5x7 - vue 472/881
-
-
-
- 8
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 44 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.), MANCHESTER, PITTSBURGH
- INSTALLATIONS COMPLETES
- De Stations Centrales et de Postes de Transformation avec transformateurs de toutes puissances jusqu’à 120 000 volts.
- TRANSFORIÏIATEUHS MONOPHASES ET TRIPHASES
- Types à air libre, type à ventilation forcée, types à bain d’huile, types à refroidissement par circulation d eau.
- TRANSFORMATEURS SPÉCIAUX POUR L'ÉLECTRO-MÉTALLURGIE
- TRANSFORMATEURS SHUNT ET SÉRIE
- POUR EMPLOI AVEC APPAREILS DE MESURE
- Demandez nos tarifs-descriptifs A-5150, A-5I5I, A-5155.
- p.5x8 - vue 473/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- 9
- Téléphone Ancienne Maison MICHEL et O10 708-03-04 ----- * Ad‘ Télé£b
- 736 78 COMPAGNIE POUR LA Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Usines à Gaz
- Société anonyme. Capital : 9,000.000 fr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS. - APPAREILS DE MESURES
- Système Meylan d’Arsonvai
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- Boites de contrôle
- Flux-mètre Grassot
- Ondographe Hospitalier
- (Société Anonyme, Capital : * ^sîïo 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- L’ACCUMULATEUR TUDOR
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- Siège', Social :
- Tel. : Wagro.m 92-90
- CHARBONNBAUX & C
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Gie‘ C'" de Chemins de Fer et d’Electricité
- pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- Téléphone : 593-69
- Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- VERRERIES DE REIMS
- p.4x9 - vue 474/881
-
-
-
- To
- Supplément k La Lumière Electrique An 4 Octobre igi3
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- Nouvelle mise enmarche du train de luxe quotidien
- PYRÉNÉES-CÔTE-D’ARfilNT
- La Compagnie d’Orléans a mis de nouveau en marche au départ de Paris-Quai d’Orsay, à dater du 28 juin et jusqu’au 1er Novembre inclus, le train de luxe extra rapide de nuit « Pyrénées-Côte-d’Ar-gent ».
- Rappelons que ce train est composé exclusivement de wagons-lits offrant des places de salons-lits à 3 lits, de compartiments à 2 lits et de couchettes.
- Départ de Paris-Quai d’Orsay à 21 h..arrivée à Biarritz à 7‘h. 48, à St-Jean-de-Luz à 8 h. 1, àlrun à 8 h. 25, à St-Sébastien à 9 h. 3.
- Au retour, départ de St-Sébastien à 20 h. 14, d'Hendaye à 20 h. 57, de St-Jean-de-Luz à 21 h. 14, de Biarritz à 21 h. 25.
- Une partie du train se séparant à Dax, desservira directement,jusqu’au 20 septembre.Pau, Lourdes, Pierrefitte Neslalas et, par cette dernière gare, Cauterets, Luz-St-Sauveur et Gavarnie.
- A partir du 21 septembre, cette partie du train s’arrêtera à Pau.
- A l’aller : arrivée à Pau à 7 h. 59, à Lourdes à 8 h. 58, à Pierrelitte-Nestalas à 9 h. 38.
- Au retour : départ de Pierrelitte-Nestaias à 20 h. 12, de Lourdes à 20 h. 41, de Pau à 21 h. 27.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- RELATIONS
- entre la France et le Maroc
- par BORDEAUX
- En vue de faciliter le développement des relations commerciales avec le Maroc, ainsi que les voyages de tourisme, la Compagnie d'Orléans et la Compagnie Générale Transatlantique ont établi des billets directs simples et d’aller et retour des 3 classes de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca et vice versa, via Bordeaux-St-Jean, avec enregistrement dire< t des bagages.
- Ces billets sont, de plus, combinés de manière à permettre de faire soit tout le trajet en l’une des trois classes, soit le trajet par 1er en lre classe et par mer en 2e classe, soit enfin par fer en 2e classe et par mer en 3e classe.
- La validité des billets simples est de 15 jours et celle des billets d’aller et retour de 3 mois.
- Faculté de prolongation pour ces derniers, d’une ou de deux périodes de 30 jours moyennant paiement d’un supplément de 10 0/0 pour chaque prolongation.
- Le départ des paquebots a lieu, pour le service rapide, les 10 < t 23 ne chaque mois; pour le service accéléré, les 2 et 18 de chaque mois. Ce dernier service ne comporte que des places de 2e et de 3e classe.
- Exemples des prix de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca y (a mpris les frais de nourriture sur le paquebot, mais non compris les droits de port à Bordeaux, les frais de confection des billeis et le transport de la gare de Bor-deaux-Sl-.lean au quai d’embarquement :
- Billets simples : lro cl. : 205 fr. 85 ; 2e cl. : 154 fr. 45; 3S cl. : 99 fr. — Aller et retour : 1,c cl. : 328 fr. 80 ; 2e cl : 251 fr. 10 ; 3“ cl. : 161 fr. 35.
- ALIMENTATION ÉCONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- des Batteries de CHAUDIERES
- dans les
- STATIONS CENTRALES
- Par les
- Pompe douhlo à action directe de la Tapeur sans récipient d’air.
- Pompes wauquier
- EAU - VAPEUR
- CENTRIFUGES, TURBO-POMPES, à PISTONS
- WAUQUIER et
- Oie, Ingénieurs-Constructeurs,
- 69, Rue de Wazemrnes, LILLE
- p.4x10 - vue 475/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- TJjp
- si
- VOLTS
- V
- VOLTS
- 280
- Y
- 2or
- mm'
- ROUSSELLE
- & TOURNAIRE
- wociere Mnonyme - Kue de Uunkerque r/wio $eu/e Concessionnaire c/e /et S-S/f/iffls& Halske
- MESURES ÉLECTRiOUES
- p.4x11 - vue 476/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- Un Chauffeur content en vaut deux
- Le travail de chauffe est des plus pénibles. SI vous dédrez augmenter le rendement de vos chauffeurs, faoilitez-leur le travail en munissant vos chaufferies des
- Cheminées à tirage induit h, PUAT
- Leur emploi vous permettra :
- 1° De diminuer le nombre des chaudières en service;
- 2° De brûler des combustibles moins chers;
- 3° De réaliser d’importantes économies de combustible;
- 4° D’augmenter votre vaporisation;
- 5° De réduire vos frais généraux.
- Demandez notre Catalogue “ L ”
- PROJETS ET DEVIS GRATUITS
- Louis T RAT
- Ingénieur Constructeur E. C. JP.
- 39, rue de VArcade, PARIS
- Télégrammes : TlïtAGPHA
- SOCIETE 6IIIRALI D EITREPRISES
- Anonyme au Capital de 4L.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d'eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à, vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à, haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- p.4x12 - vue 477/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- i3
- Société Française d’Électricité A.t.G
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- Tél.
- Central: 22-85 | Bergère:42-20
- Dép* Rv . Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Compteur d’induction MONO
- approuoé par l'État et la aille de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/iooo de la pleine charge.
- Maximum d’exactitude.
- Pas d’entretien par la crapandine & bille et à bain d’huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références.
- ***
- p.4x13 - vue 478/881
-
-
-
- M
- Supplément à La Lum/ére Lïecfrfgue du 4 Octobre 1913
- ADT
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES ÉTABLISSEMENTS
- CAPITAL SOCIAL : 3.500.000 francs entièrement versés
- *
- <>V rf)^* Aÿtÿ^ ¥f—
- TUBES
- ISOLATEURS
- armés de Cuivre, cf Aluminium, de Tôle plombée, d’Acier à, joints rapprochés et d’Acier étiré sans soudure garanti .
- MATERIEL ISOLANT COUPLET
- POUR INSTA.LLATIONB ET CONSTRUCTIONS ELECTRIQUES
- USINES
- A Pont-à-Mousson et à. Blénod (Mthe-et-Mlle)
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- DÉPÔT A PARIS, 45, Rue de Turbigo.
- Fournisseur du Métropolitain (200.000 m. posés) du Nord-Sud et de toutes les Grandes Administrations et Compagnies.
- 'NgJWT
- «
- S
- 0
- •M
- w
- <8.
- A,
- 4
- V
- &
- 4>
- a
- o
- Téléphone : 1031-10
- CHEMIN PE FER DU NORD
- La Compagnie du Chemin de fer du Nord et la Compagnie anglaise du South Easternaud Chatham Railway font, depuis Je ifl‘ juillet jusqu’au 3i Octobre, i essai d’un nouveau train oui a lieu tous les jours de la semaine, sauf dans la nuit du samedi au dimanche et qui part de Paris à minuit 3o pour arriver à Londres (gare de Charing-Cross) à io h. i5 du malin. Ce train comprend des voitures de ive et de 2e classes à bogies et à intercommunicalion du dernier type, ainsi qu’un sleeping de la Compagnie des Wagons-Lits.
- Il est mis à quai en gare de Paris-Nord dès 23 heures, c’est-à-dire ii heures du soir, et les voyageurs peuvent s’embarquer et s’y installer immédiatement.
- Le trajet de Paris à Calais, avec un seul arrêt est prévu à une allure lente afin de ménager aux voyageurs un repos d’une durée suffisante : il n’arrive à Calais qu’à 6 h. 20 La traversée du détroit s’effectue sur un excellent bateau à turbines, de 6 h. 45 à 8 h.o5, et le train de Douvres à Londres comportant un wagon-restaurant Pu 11 m an n, part de Douvres à 8 h. 20 pour arriver à Charing-Cross à 10 h. i5.
- Ce nouveau service donne des facilités nouvelles aux voyageurs d’Angleterre revenant d’ïlalic, d’Espagne et de Biarritz par le Sud-Express.
- En'sens inverse, pendant la meme période, tous les jours, sauf les dimanches, un train part dé Londres (gare de Charing-Cross) à 16 h. 3o, c'est-à-dire à 4 h. 3o du soir pour arriver à Paris-Nord à •43 h. 25, c’est-à-dire à 11 h. 25 du soir, vià Douvres-Calais. Ce train composé eu voilures de ir0 et de 2e classes comprend un wagon-restaurant entre Calais et Paris.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- pendant toute l'Année
- du Service bi-hebdomadaire Paris-Quai d’Orsay-Madrid-AIgésiras-Tanger.
- Eu raison du développement sans cesse grandissant des voyages au Maroc, le service rapide entre Paris-Quai d'Orsay, Madrid, Algésiras et Tanger est maintenu bi-hebdomadaire toute l’année entre Madrid et Algésiras.
- Rappelons que ce service est constitué entre Paris-Quai d’Orsay et Madrid par le train de luxe journalier Sud-Express; entre Madrid et Algésiras par un service de wagons lits direct. Les horaires sont les suivants :
- A l’aller : Départ de Paris-Quai d'Orsay tous les jours à midi 10, arrixée à Madrid-Nord à 14 h. 12 ; départ de Madrid-Atocha les mardi et samedi à 20 h. 20, arrivée à Algésiras les mercredi et dimanche à 14 heures.
- Au retour : Départ d’Aïgésiras les jeudi et lundi à 10 h. O, arrivée à Madrid-Atocha les vendredi et mardi à 9 heures; départ de Madrid-Nord, tous les jours à 20 heures,, arrivée à Paris-Quai d’Orsay à 20 h. 54 le jour suivant.
- Entre Algésiras et Tanger, traversée en 2 h. 1/2 environ; bateaux en correspondance immédiate à l'aller et au retour avec les trains précités.
- p.4x14 - vue 479/881
-
-
-
- Supplément à ta Lumière Electrique àh 4 Octobre 1913
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 : a GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR . -
- Bts mmSir£üns
- FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone : 839-95 Adaesse Tétég, :
- CONDENSATOR-PARIS
- goupape électrique Protection de l’Usine de la Dernier, près Vallorbe Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS ER SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60 000 VOLTS
- G. COIMTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- || muni i,
- Compagnie Française pour l'Exploitation des 'Procédés
- <^n$cmcHloq$foi\
- CAPITAL : 60 000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- Electricité
- dans toutes ses
- Applications
- ILECTRIQUE
- [TRANSPORT ) DE FORCE
- fWWS^VN^VWSAWWWWWVW/WWWWWUW
- Envo sur demande de noire Bulletin N° 10
- Moteurs de traction G E. 216.
- p.4x15 - vue 480/881
-
-
-
- TT
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre igi3
- F CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- Téléphone s
- i elepf
- 507-64; 546-54
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- Adresse télégraphique
- Carbenrion.Paris
- jl5)
- / *
- BALAIS 1*0 IJ JA DYNAMOS
- Balais spéciaux à haute conductibilité et faible frottement Balais de tramways — Lames pour piles
- Téléphone ;
- lre Ligne : Saxe 08-96 2e Ligne : Saxe 61-70
- ATELIERS
- de
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- Adresse télégraphique : VEDOPRI-PARIS
- VEDOVELLI, PRIESTLEY & C
- GRANDS PRIX j Paris,^Marseille,
- HORS CONCOURS : Bruxelles
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PAR I S (XVe)
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS de FORCE (HAUTE TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION) TABLEAUX de DISTRIBUTION
- Nombreuses Hèfèrences
- p.4x16 - vue 481/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- >7
- “L’Éclairage Électrique”
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse tétégr. : LECLIQUE PARIS ~—— ——~~ Téléph, : 709-19, 719-41
- Moteurs et Groupes FIAT LUX
- Ateliers de Construction : Anciens Établissements JAEGGÉ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Ponctionnent à l’Essence, au Benzol, au Gaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- MOTEURS INDUSTRIELS GROUPES ËLEUTRORENES GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de l’Instruction Publique, de la Marine, de la Querre, des Travaux Publics, l’Administration des Téléphones, les grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc..
- t9
- Groupe èlectrogèoe Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une petite usine transportable.
- ÉTABLISSEMENTS Tuin MEK8
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- N>>
- FILS & CABLES ÉLECTRIQUES
- de tous isolements
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie et Fils de coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- ‘L’Eclairage Electrique”, Capital 11 625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.3x17 - vue 482/881
-
-
-
- 'Supplément h "Là Liïmfère. Electrique Hu 4 Octobre 1913
- TalUeau iis sureteaiHi-inductif (lirevei Perego) type C® pour lignes jusqu’à 12000 volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’étoufleur des tensions électrostatiques induites.
- ARTTOO PEREGO &C.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF” APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tel : 67-67 Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF”
- -oo-
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02)
- ~oo~
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERR0TET & GLASER Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, AST0LFI Ing.Alb. &C. Bkaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mômes poteaux des conducteurs de n'importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- Laminage et Tréfllerie de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- USINES :
- P0NT-DE-CHÉRUY (Isère).
- LA PLAINE CHAVAN0Z (Isère).
- Câbles sous-marins — Câbles armés pour haute tension saint-tropez (Var).
- ------------------- LEVALLOIS-PERRET (Seine).
- LYON
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-G. Grammont et de
- Alexandre GRAMMONT
- MAISONS DE VENTE :
- PARIS, 10, rue Taiibout. LYON, 10 quai de Retz. MARSEILLE, 2, r. Arménv. TOULOUSE, 4, MCurnnt.' LONDRES, 32, Watling
- (Street E. C. GENÈVE, , r Plsmtamonr GRENOBLE, 20, r. «lu Lveée.
- Capital : 5.250.000 francs POMT. DE-CBÉK U V (Isère)
- LAMPES « FOTOS » A FILAMENT METALLIQUE
- DYNAMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS
- Caoutchouc pour automobiles et véiocipédie - Caoutchouc industriel ^
- F. ATELIERS E. DUCRETET Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie DUCRETET et E.ROGER suco Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL \ Matériels pour toutes distances TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS PERMÉAMÈTRE DRYSDALE OZONEUR OUDIN
- j Microphone Gaillard-Ducretet APPAREILS
- ÉLECTROTHÉRAPIE DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notices à la demande.
- p.3x18 - vue 483/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- >9'
- GÉNÉRATEURS M U LTITU BU LAI RES
- NICLAUSSE
- 3 000.000
- pour toutes applications
- DE CHEVAUX on fonctionnement
- DERNIER PERFECTIONNEMENT :
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute température.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE
- FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse brûlant tous les combustibles SÜRCHAUFFEURS — VENTILATEURS - COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- ♦♦♦
- Téléphone interurbain : 1" ligne : 415-01 2“' ligne : 415-03
- ♦♦♦
- J.°* & A.* NICLAUSSE
- Société des Générateurs Inexplosibles “brevets Niclausse'
- 24, Rue des Ardennes, 24 — PARIS
- Adresse télégraphique :
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- POTEAUX GALLIA
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force, Lignes électriques et Tramways
- CHEMINtES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BETON ARME
- Télép h.
- NORD 48-48 NORD 53-6!
- Télêgr. : SABARMÉ-PARIS
- p.2x19 - vue 484/881
-
-
-
- Supposez
- que vos ouvriers vous demandent 10 0 0 d’augmentation de salaire, cela ne serait-il pas pour vous une affaire sérieuse ? Peut-être ne vous êtes-vous jamais arrêtés à considérer que leur production peut facilement être abaissée de 20 0/0 par suite d’un éclairage impropre ou insuffisant.
- Seule la lampe à vapeur de mercure Cooper Hewitt en raison de la diffusion de sa lumière et de son absence d’ombre en permettant à vos ouvriers de voir COMME EN PLEIN JOUR, augmentera leur capacité de travail dans des proportions dépassant toutes vos prévisions.
- LA LUMIÈRE EST MEILLEUR MARCHÉ
- QUE LA MAIN-D’ŒUVRE
- Demander notre TARIF 308.
- 3<fes<îtt<jl)<m8e (îauperlÏKUnït (Üo/lfflà. =
- Adresse Télégraphique :
- HEW1TLIGHT-SURESNES
- Usines et Direction générale il, r. du Pont, SURES NUS près PARIS
- Tétépnone (2 lignes) : Wagram : 86-10 ; Suresnes : 92
- I
- sk
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES
- (Constructions é;ectriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme au capital de /8.000.000 de francs
- 25, rue du Quatre-Septembre, 25. — PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations Centrales — Sous-Stations Postes de Transformateurs
- «WWVVSAl
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONOBLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000ampères
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RÉSEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation, et de manoeuvre pour les chemins de fer
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3” Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 100.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gutta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, système A. LÉAUTÉ, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- p.2x20 - vue 485/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- a?
- C.G.S.
- pour ^ C. OLIVETTI & C.
- Instruments =
- électriques
- MILAN*
- AMPÈREMÈTRES - VOLTMÈTRES - WATTMÈTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS DE MESURES
- Enregistreurs à refais de haute précision
- WATT-VOLTAMPÈREMÊTRES selon le dispositif ARNO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampéres.
- grands PRIX S St-Louis 1904; Milan 1906;Marseille 1906; Brescia 1909.— Turin 1911 : HORS CONCOURS, MEMBRES DU JURY.
- RE mit S R NT A N7S POUR LA FRANCE :
- S A des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence. Paris M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3. quai Claude-Bernard, Lyon.
- M. J. GRANDJEAN, 15, Cours du Chapitre, Marseille.
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage.
- Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à filament métallique.
- "^...sflTiQN Electrique
- \S* Anciens Etablissements v
- (jettf'B.tlelaMflTHE
- Sovèri -flttoHme au Capital dc 4- Millions m Francs
- SIÈGE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine)
- USINES à S! MAURICE (Seine)
- TOi f 9*0.86 I 3*0-38
- Jfcioesâ DldONCCôlesd'Or) BUREAUX; 8,Avenue Percier ! Tili65s -
- _ Ns-Téb531.37
- 0£PÔI-34,Rue «la BriOe sfs lêlégrDELAMATHE Pm-ïil;53W7 > siMauriçe (Seitai
- b Electriques
- WÉRIEL POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- • îjy- *
- Transport de Force & Eclairage • (ôgjtrûctioos s< Pose complète Réseaux Souterrains k Açriços Matériel k Accejjoirçj. - r
- CABLES pour HayÊe k Basse Tension,
- p.2x21 - vue 486/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ^Octobre 1913
- à a
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Espir
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, PARIS
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- Ecole d’Application
- de l’Électricité
- M.LéonEYROLLESW Ingénieur, Directeur.
- PARIS
- 3, rue Thénard (5°)
- ARCUEIL-CACM
- route de Boury-la-Reine
- L’Ecole d Application de 1 ELECTRICITE forme, d’une- manière complète,
- L’INGEHIEUR-IECANJCIEN-ELECTRICIEN CONDUCTEUR - IHEcInICIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entreprises d’exploitation de l’énergie électrique.
- Le placement des élèves est assuré:
- 232Elèves et Anciens Elèves ont été placés dans l’Industrie, en 1912.
- L Ecole d’Application ne l’Electricité est la seule école possédant un champ d’expériences, avec chemin de fer électrique, usine et applications électriques de toutes sortes.
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande.
- fccrire au Directeur de l'Ecole: 3, rue Thénard, à Paris (5e )
- Simples ou complexes les
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION
- construits
- LES
- Etablissements
- MaljournaLBourron
- Lyon Paris
- sont toujours esthétiques
- p.2x22 - vue 487/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- »3
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- IMPORTANTE SOCIÉTÉ DE CONSTRUCTIONS ÉLECTRIQUES demande dessinateurs d’atelier, très au courant de l’appareillage et du matériel électrique.
- Écrire n° 191, bureaux de la Lumière Electrique.
- ON DEMANDE :
- DIRECTEUR COMMERCIAL
- au courant de la branche Machines-outils, et ayant une grande pratique des ateliers de mécanique. Belle situation. Très bonnes références exigées.
- S’adresser n° 194, bureaux de la Lumière Electrique.
- IMPflUirilDQ sont demandés pour le Service lliULlilLUnO Commercial d une importante société de constructions électriques.
- S’adresser n° 195, bureaux de la Lumière Électrique.
- 3016. — Pour Par's, ingénieur électricien au courant des installations à haute tension. Appointements de début : 300 à 350 francs par mois.
- 3063. — Pour l’Espagne, chef de dépôt de tramways électriques. Appointements de début : 275 à 300 pesetas, logé, chauffé, éclairé.
- 3076. — Pour Paris, pour le service “ Montage et relations techniques avec la clientèle et les usines ” un ingénieur au courant des installations de force motrice avec transmissions. Appointements suivant capacités, environ 300 francs par mois.
- 3092. — Pour le Nord de la France, 2 jeunes ingénieurs pour être adjoints au Directeur d'un important réseau électrique. Appointements suivant capacités.
- 3104. — Pour Paris, chef de bureau technique. Les fonctions consisteraient à faire la correspondance, l’étude et l’exécution des installations. Appointements de début, 300 francs par mois augmentés d’une part sur les bénéfices si le candidat pouvait s’intéresser pécuniairement dans cette affaire.
- 3108. — Pour la Serbie, chef mécanicien électricien pour diriger une centrale. Appointements de début : 350 à 400 francs par mois.
- 3109. — Pour l’Algérie, un directeur de fabrique de ciments. Appointements suivant capacités : 6000 francs environ plus une part sur les bénéfices.
- S’adresser à ^Association Amicale de l’École spé-
- CÏALE DES TRAVAUX PUJSLICS, DU BATIMENT ET DE L'In • dustrie, 61 bis. boulevard Saint-Germain, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- GONFÉIiENGES >
- sur la
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- PAR H. POINCARÉ
- Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché , ... 2 fr.
- p.2x23 - vue 488/881
-
-
-
- 24
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- ANNONCES DIVERSES
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28 000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 33.000 francs. Affaire comportantun grand développement, septcom-munes voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Ecrire à la Lumière Electrique n° 270.
- MATÉRIEL ELECTRIQUE
- A GOURANT CONTINU 220 et 440 volts
- à vendre d’occasion par suite de changement de nature du courant.
- MOTEURS — LAMPES — APPAREILS DIVERS
- S’adresser au Magasin de la Compagnie Ouest-Lumière, S, quai National, à Puteaux.
- Dans un chef-lieu dedépartement delaBourgogne
- A CEDER SAISON D'ELECTRICITE & DE MECANIQUE
- Donnant par an, tous frais généraux payés, y compris le loyer qui est de 1.200 francs pour toute la Maison, plus de 10.000 francs de bénéfices nets. Prix 10.000 francs. Belle installation et très bon outillage.
- Ecrire : bureaux de la Lumière Électrique, N° 2oü.
- Dans une grande ville du Nord
- MAISON
- ÉLECTRICITÉ
- Appareillage, dynamos, moteurs
- A CEDER pour cause de double emploi pour le prix du Materiel, outillage et superbe installation. Très bel emplacement au centre de la ville. Quantité de travaux en cours. Loyer 1500 francs pour tout l’immeuble. Bail à volonté.
- Pour tous autres renseignements gratuits, s’adresser aux bureaux de la Lumière électrique. N° 280.
- A. VJSISÎ JOJFCE3
- BATTERIE D'ACCUMULATEURS “ UNION "
- type II R. 6, dans bacs verre 4 R. 6 120 éléments en parfait état d’entretien.
- Pour renseignements, s’adresser n° 196, bureaux de la Lumière Electrique.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- MOTEURS A COLLECTEIJR
- A
- COURANTS ALTERNATIFS
- PAR LE
- Dr F. NIETHAMMER
- Professeur à l'École Technique Supérieure de Brünn (Autriche),
- Un volume in-8° raisin, de 131 pages, avec 138 figures.—- Prix, broché. . 5» fr.
- p.2x24 - vue 489/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- FABRIQUE SUISSE D’ISOLANTS BREITENBACH
- — - .... — GRÆ>fD PF^IX TUFUN 1911 — -—-.....-
- MIGANITE AMBERITE
- MICAFOL1UM Pièces moulées
- TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS
- VERNIS ISOLANTS ANGLAIS ET AMÉRICAINS
- Editions de la Lumière Electrique
- A- BLONDEL
- Membre de l’Institut
- CALCUL. RAPIDE IDES
- LIGNES AÉRIENNES
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913......................... 4 l'r. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : SO centimètres ) 2 fr. NOUVEL ABAQUE en trois planches (Hauteur de chaque planche : 53 centimètres.). 3 fr.
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18? Quai de Clichy
- Adroit télégraphique : FULMEN-CLICHY Téléphone 511-88
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Hobber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3a3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x25 - vue 490/881
-
-
-
- 46
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre igi3
- Les FOYERS
- a
- ERITH
- 99
- Batterie de Chaudières Babcok et Wilcox à foyers extérieurs.
- Beaucoup plus de chaleur, Jamais plus de fumée.
- PARIS - s, Rue Blanche, 8 - HP^AZFLIS
- DRevets
- Dœhœ»
- délivrés en France
- depuis 1STSj
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIM
- 'Âne Elève de l'Scele déiMinei .
- .Aac.ÂvpcoUltCout.
- Inc. Migislrit.
- Ane. Elève de l'Epole Polytechnique Ingénieur E.8r E.
- •' Uceneîd;.«D' droit.
- MARQUES Et MODELES
- 42, Br± Bonne-Nouoetle, PARIS (X‘)
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- DE
- BREVETS D’INVENTION
- A. FRET & A. DE CARSALADE DU PORT
- ANCIENS ÉLÈVES DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- t)épô1 de Brevets, Modèles et Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS (XIe) (place de la nastiiie) Téléphone 927 88
- p.2x26 - vue 491/881
-
-
-
- Supplément à La jLumière Electrique du 4 Octobre 191$
- ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Public par
- La Lumière Électrique
- Extrait
- de la
- TABLE DES MATIÈRES
- CHAPITRE I
- DISTRIBUTION
- Nomenclature des secteurs ëlei triques de Fiance, établie par dépariemenl et par ordre alphabétique, donnant pour chaque département le service de contrôle de distribution d’énergie électrique et pour chaque commune : le concessionnaire, l’usine, la puissance, la nature du courant, la fréquence, la tension primaire et de distribution, et le prix du kilowatt-heure.
- Prix : 4 francs
- p.2x27 - vue 492/881
-
-
-
- "MM
- 28
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre igi3
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L'ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Generale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin.A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et Cia, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourbon, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.K.G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs' Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d'Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Gie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti ét C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron. 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsal^je du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie GJ e d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthjngton, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et dp l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Rouchayer etViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue balayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dp Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et G’®, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et G., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et C‘®, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourbon, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris.
- S té Française d’Electricité A.E.G.42,r.de Para d i s, Pari s. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G1®, 160, rue St-Gharles, Paris.
- p.2x28 - vue 493/881
-
-
-
- Suppléaient à La Lumière Electrique du 4 Octobre igi3
- 59
- Divers.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Electriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et Gle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rouge (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arts, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerje de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etC18, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works G° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et C8, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Df.moly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et C'8), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cie des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5, r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électricitéde Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Généralè Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt C° Ld, ( Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-Maisôn, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs â gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et C>8, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Badiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Perego et G. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission. _
- Wanner et CIe, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et G'8, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris
- p.2x29 - vue 494/881
-
-
-
- tsupplôroont à La Lumière Electrique du 4 Ôçtobre igi-3
- 3o
- jjggMàjj
- sans charbons
- Lampe Quartz
- Éclairage idéal pour halls et espaces découverts
- Avantages:
- 1° Supression complète des charbons
- et par conséquent de tout entretien 2° 1000 à 10000 heures de durée sans aucune manipulation
- 3° Pas de régulateur; aucune pièce en mouvement pendant le fonctionnement 4° Lumière absolument fixe
- 5° 65° „ d’économie de courant sur les lampes à arc à charbons
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
- des lampes Quartz, 56 Boulevard Lobau, Nancy I
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs U C I M 7 Piles Electriques n L. I 11 L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S.G.D.G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Centbal : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- VERNIS ISOLANTS, GOMPOUNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POUR CABLES -
- EXPOSITION 1)E MARSEILLE
- Médaille d’Or
- Catalogues, Prix et Echantillons
- SUR DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- 05 08 0? 08 09 lu U *1
- C. DEfflOLY & R. ItRTINOT
- 44, rue Saint-Lazare, PARIS
- Tél. : Trudaine â9-iS
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n’ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire.
- p.2x30 - vue 495/881
-
-
-
- .v.v. *-',"yy-y. - !. • * ‘ r*‘' ' •• r-'T-‘ • '
- Supplériaétit à Lù Liimièrè Éléàiriqüè dü 4 Octôbnë iyi3 .
- VALEURS INDUSTRIELLES
- 1 r </> w b)
- i u « 0 M C/J Q i ri Q CC> . w ^
- • 1 A < O w i > Q h* > CT> IH
- w 9
- / IO OOO ooo 25o 12 I 2
- T3o OOO ooo 25o i4 i5
- 1 :3oP ooo Ôoo 80 80
- 4 OOO ooo 5 00 3o 3o
- i5. OOO OOP 5oo 14 14
- 5 OOO OOO 25o 20 20
- 8. pbp ooo 1000 100
- 4 OOO 900 IOOO 7° 70
- 5o oôo: $OP Ôpo 27 5o 27 5o
- 3o 0 0. O- ôb<T> i5o 10 10
- n 5 OOO obéi- /\ il 5oo 40 40
- 5o OOO vpbp' - v; & 256 10 10
- ‘25 OOO ? i, la 5oo 40 /r. 40
- 2 000 oob’i 5oo 25 25
- 12 OOO ooo'4 v ! 500 « t >
- 11 625 ooo 125
- 10 OOO ooo 5oo 42 5o 42 5o
- IO OOO ooo 5oo io5 100
- 25 OOO ooo 1 ! 25o l7 5o 18 5o
- 25 OOO Ooo ! 2-Ôo 10 11
- i4 OOO ooo 25o 10 10
- 38 OOO ooo 5oo 15 17 5o
- IO OOO ooo 2 5o 11 2 5 i3 75
- 22 OOO ooo 5oo
- 5 Ooo 0O0 1 1, . 2 5o 22 5o 25
- IO OOO ooo 25o 11 25 12 5o
- 10 ooo ooo 100 6 7
- 25 ooo ooo 5 00 27 27 5o
- 75 oop ooo 25o 20 21
- 75 ooo OOP üôo 6 25 G 25
- 1 ooo ooo 100 8 8
- 25 000 ôoo 100 6 7
- 35 ooo ooo 100 38 38
- 30 ooo ooo 1000 75 80
- G ooo ooo 5oo 45 G 5
- 20 ooo ooo 1000 3q5 395
- 2 3oo ooo 5oo 27 5o 27 5o
- 18 ooo ooo 3 00 i5 15
- 5o ooo 000 25o 15 15
- 4 ooo ooo 25o 12 5o ll 5o
- 6 ooo ooo 25o
- 60 ooo ooo Ôoo 31 25 35
- *4 ooo ooo 5oo 20 20
- IO OOP 000>J' 5oô 1 20 20
- 5 ooo ooo 5oo 20 20
- . 5 ooo ooo 5oo 20 20
- IO ooo ooo 5oo. 20 20
- i5 ooo ooo 5oo 20 20
- 5o ooo ooo 400 18 7-5 18 _ K' 7 3
- 12 ooo ooo 5 00 25 2 5
- 15 ooo ooo 5oo 20 20
- 11 98 a ooo 5oo 25 25
- 24 400 ooo 5oo 20 20
- 1 ooo ooo 5oo 2 2 ôo 22 5o
- 16 ooo ooo 5 00 25 2 5
- 3 ooo ooo 3oo t 2 I 2
- IO ooo ooo 5oo 2 2 5o 2 2 5o
- 26 5g5 5oo 5oo 20 20
- 25 ooo ooo Ôoo *7 5o ll 5o
- 25 ooo ooo 5oo 20 20
- 3 800 ooo 5oo 20 20
- 8 ooo Ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 10 ooo ooo 5oo 20 20
- 4 0 0 0 ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 53o ooo ooo 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles.....................
- Ateliers const. élect. Nord et Est.............
- Berlhoud, Borel et Gle......................
- B ré guet......................................
- Cie centrale énergie électrique................
- Cie électrique de la Loire et du Centre........
- Cie pour la fabrication des compteurs..........
- Cie générale électrique de Nancy.................
- C»e générale française de tramways.............
- — parisienne de tramways...........
- Cie générale d’électricité.....................
- Cie parisienne distribution électricité........
- Cie parisienne de l’Air comprimé...............
- Constructions électriques Nancy................
- Distribution d’énergie électrique..............
- Eclairage électrique...........................
- Eclairage et force par l’électricité...........
- Edison (Cie continentale)......................
- Electricité de Paris............................
- Electricité et Gaz du Nord...................-
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing.............
- Energie Elect. littoral méditerranéen . ...... . .
- Energie Electrique Nord de la France.. .......
- Energie Electrique du Sud-Ouest. . ..... 3 .... .
- Energie Electrique (Société havraise)..........
- Energie Electrique (Société indust.).......... . .
- Est-Lumière.................................. * .
- P’orces motrices Rhône.........................
- Métropolitain de Paris.........................
- Nord-Sud de Paris...........................
- Omuium Lyonnais.................................
- Ouest-Lu mière.................................
- Railways et électricité........................
- Schneider et C,c (Creusot).....................
- Secteur de la place Clichy........ . ..........
- Ste Alsacienne constructions mécaniques........
- Société Gramme.................................
- Société industrielle des téléphones............
- Ste parisienne 1’îtidustrie des eh. de fer ....
- Ste Roubaisienne d’Eci. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique.. . . ..........................
- Thomson-Houston..................................
- Triphasé.......................................
- OBLIGATIONS
- Cie centrale d’énergie électrique .......
- Cie générale française de tramways.. . . . ;
- Cie générale d’électricité............. . . .
- d° d° ........ t ..... .
- d° d° ....................
- Gie parisienne distribution d’électricité . .
- Distribution d’Energie électrique. ......
- Flectricité de Paris. ..... .............
- Energie électrique littoral méditerranéen d° d°
- Energie Electrique du Nord de la Fiance
- Energie Electrique du Sud-Ouest..........
- Energie Electrique (Société havraise) ---
- Est-Lumière.............................
- Forces motrices du Rhône................. .
- Métropolitain de Paris. .................
- d° d° ;........ ; . . ...
- Nord-Sud de Paris........................
- .A
- Cours DU 21 SEPT Cours du 3o SEPT
- 272 272
- 5i5 ôoo
- 95o q5o
- 58i 588
- 525 5 26
- 385 385
- lG80 1 GGo
- i G5o 165o
- 51-8 ' 51 >
- 170 ’ *7°
- 1285 1268
- 605 GGo
- 933 9I0
- 58o r>8o
- 4G2 4G2
- 13 2 132 •
- 1280 12 5o
- 748 7^9
- 817 909
- 5 25 512
- 182 182
- /|!20 4 > 9
- 3G5 Mri
- 512 512
- Gio Goo
- 290 ‘279
- 1G8 109
- G 20 Giy
- Gi 1 G1 1
- i75 179
- 15o My
- 1G0 158
- 8 10 797
- 2089 2085
- 182a 18 i 1
- 5750 6760
- 49° 478
- 29a 285
- 3 jo 3o 1
- 3oo 3oo
- 245 245
- 776 774
- 79° 791
- 499 49e
- 445 443
- 4y5 5oi
- 476 4 GG
- 4G3 467
- 338 337
- ôoo 49»
- 475 477
- 49e 497
- 43o 435
- 4 G1 464
- 487 485
- 28G 284
- 497 “472
- 491 489
- 435 435
- 476 478
- 422 422
- 4?4 471
- 459 43o
- 465 465
- 45o 452
- !
- 1
- p.2x31 - vue 496/881
-
-
-
- 32
- Supplément à La Lumière Electrique du 4 Octobre 1913
- C G D ELECTRICITE DE CREIL
- Société' Anonyme au Capital de 3,800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIENS-SCHUCKERT
- ‘ Siège social :
- 19,r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L'ACQUITTÉ
- Les iOO kilogrammes.
- Aluminium en planches...........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre..........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.......................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre........................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris...............................................
- Etain Billiton, liv. Havre.......................... . ........................
- Etain Détroits, liv. Havre....................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris.............................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marquer ordinaires, liv. Paris..................
- Zinc de Silésie, liv. Havre...................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.........................................
- COURS de la semaine correspondante
- 27 sept francs 55o »
- a3o »
- 188 75
- 191 2-5 202 2 5 202 2 5
- 515 »
- 5o5 »
- 5oC 5o
- 497 » 58 »
- 58 5o 61 75 5g 5o
- 59 5o
- 20 sept francs 3oo » 210 »
- 192 5o
- 195 »
- 2o3 75
- 5 j o »
- 510 »
- 511 5o
- Soi »
- 09 »
- 69 5o 6i y5 5q 5o 59 5o
- 1912
- francs
- 207 »
- 209 »
- 214 5o 214 5o 2«4 5°
- 206 »
- 615 »
- M
- 612 5o 600 »
- 64 »
- 64 5o
- 77 j>
- 74 5o 74 5o
- 1911
- francs
- •44 7$
- 146 »> 151 75 i5i 75
- l5 1 nh
- •44 »
- 483 «
- 480 » 476 »
- 475 » 44 25 44 75
- 77 »
- 72 )>
- 76 »
- 202 22 2o3
- M
- p.2x32 - vue 497/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du u Octobre igi3
- 33
- f/g
- 4#
- G. Sohier
- CONSTRUCTEUR
- 1131, rue Tvttfay ette, 121
- PARIS
- USINE à Aubervilliers-La Courneuve
- v y
- CONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES & MÉCANIQUES
- HANGARS à Dirigeables
- Usines, Ponts, Pylônes, etc.
- JP 1 an s et Devis sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Turbo = Alternateur OERLIKON DE 3200 KW.
- Société Française OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à Marseille : 16, rue Paradis.
- f
- p.2x33 - vue 498/881
-
-
-
- 34
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre igi3
- L'ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- [Adresse Téiég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Téléphone^
- Leclique-Paris Saxe ( 29-41
- [Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes éleetrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes isolants système IlEilftOllAI'IÎN
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x34 - vue 499/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrtque^àix n Octobre igi3
- 35
- PLAFONNIERS & SUSPENSIONS
- Éclairage Mi-Indirect pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OSRAIVI ” et autres
- LAMPES PORTATIVES & FIXES
- pour
- BUREAUX. ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc.
- Munies du nouveau Réflecteur â Répartition /Totale avec Disposition Horizontale.
- Demander le Catalogue spécial N° 149. ,
- RICHARD HELLER
- Constructeur-Mécanicien
- 18, 20 et 22, Cité Trévise
- ATELIERS”: 3 et 14, Rue Saulnier, PARIS
- MIEUX QUE LE JOUR
- ECLAIRAGE INDUSTRIEL ECONOMIQUE
- Par les lampes à vapeur de mercure Cooper Hewitt les lampes à arc flamme sans charbons Silica-WestingllOUSe. Ecrioes-nous aujourd'hui pour recevoir Tarif 42.
- (Souper ISkurüt (So.lfftî*.
- Usines et Direction générale : SURESNES-PARIS, 11, Rue du Pont.
- Adresse Télégraphique: HEWITLIGIIT-SÜRESNES. Téléphonées! lignes) : Wagram : 86-10; Suresnes : 92.
- p.2x35 - vue 500/881
-
-
-
- 36
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- ^%IE
- Société
- des Ateliers de Constructions Hlacaniques, ZURICH.
- TURBINES A VAPEUR (Système ZOBLLY)
- 1 ACTION, CONSTRUCTION TRÈS SOIGNÉE ET TRÈS ROBUSTE. INSTALLATIONS DE CONDENSATION 3114251 chevaux vapeur eff. en service et en construction.
- TURBINES HYDRAULIOUES (Système FRANCIS)
- et roues tangentielles.
- Conduites à haute pression.
- Régulateurs de vitesse et de pression de grande précision.
- 2 549691 chevaux hydr. eff.
- EN SERVICE ET EN CONSTRUCTION TURBO-POMPES A HAUTE ET BASSE PRESSION EXPORTATION EN TOUS PAYS
- BUREAU DE PARIS : 39, rue de Châteaudun.
- CARPENTIER, RIVIERE et CIC
- Armand RIVIERE. & Cle Suce 8
- il et 13, Rue de Belzunce, PARIS (:
- Entreprises Générales d’Électricité
- TRANSPORT DE FORCE A HAUTE TENSION STATIONS CENTRALES RÉSEAUX COMPLETS DE DISTRIBUTION D’ÉNERGIE TRACTION ÉLECTRIQUE CATENAIRE SYSTÈME BTÉ S.G.D.G.
- Téléphone : Nord 48.48, Nord 53.61 Télégrammes : Garpentriue, Paris
- p.2x36 - vue 501/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1918
- 37
- CHAUVIN &ARNOUX,
- Caisse de Contrôle
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PARIS Téléphone BSB-82
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905, Médaille d’Or : Bruxelles, 1897; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- INSTRUMENTS pour toutes mesures électriques DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmétre
- U. H. HILTEBRAND
- Ingénieur-Constructeur
- 10, Hue Nouvelle
- Téléph.: Central 18-60 PARIS Ad. tel. : Hilteburg-Paris
- SES SPÉCIALITÉS : Dynamos, Moteurs, Ventilateurs, Transformateurs statiques, Machines-Outils électriques, Appareillage pour haute et basse tension, Tableaux de Distribution, Instruments de mesure et Transformateurs de mesure, Matériel de ligne et Poteaux en bois injecté.
- Catalogue général ou spécial sur demande.
- DEVILAINE s ROUGE
- TABLISSEMENTS OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts
- a J BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a j rquBAIX, 61, rue Fosse-aux-Ckênes.
- Adresse tçlégr. : Devigé. Téléph. : 819-06, 819-65.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- jYyvxaag-Lru-i-u-i~i~i~rri-- " » —»-j. y 1
- rrr 1 r*rr.“i*.*|*p.* m.m ^ 1- —-f—rir/i_rv~w~^~u~vj'yvi/Tfu'iru~u-iru~i/ -_n
- «•
- p.2x37 - vue 502/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du u Octobre 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 14 Millions de Francs. — 1, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O ), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Traction par courant continu 750-1500 volts. Traction par courant alternatif monophasé. Traction par courant alternatif triphasé.
- LIGNES DE CONTACT
- Multiple contrôle électropneumatique.
- p.2x38 - vue 503/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- 39
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES uc
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de 30 millions
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmann. | MARSEILLE : 8, rue des Convalescents.
- LYON : 168, avenue de Saxe. | ALGER : 45, rue d’Isly.
- LILLE : 34. rue Faidherbe j BORDEAUX : 52, cours du Chapeau Rouge.
- NANCY : 11, boulevard de Scarpone. | SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- NANTES : 18, rue Menou. 5 CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x39 - vue 504/881
-
-
-
- 4o
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : * 4KO 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- co
- 49
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon, TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- Siège Social :
- 2 <3, rue de la, Bienfaisance
- Tel. : Wagram 92-90 Paris
- CHARBONNEAÜX & G
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Gdes C1*1 de Chemins de Fer et d’Electricité
- ie
- VEfcRERIES DE REIMS
- TRANSFORMATEUR à l’Usine
- pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- ^ \1 ^ usine
- t* 0 et Bureaux
- &
- *
- à REIMS Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS H. PARADIS, 25, rue duRocher Téléphone : 693-60
- p.2x40 - vue 505/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du u Octobre igi3
- 41
- Société Française d’Électricité A. E. G
- Tel. :
- Central: 32-85 \ Bergère:42-20
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- Dép* Rv . Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Compteur d’induction MONO
- approuvé par l’État et la aille de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/jooo de la pleine charge. Maximum cl’exactitucle.
- Pas d’entretien parla crapaudine à bille et à bain d’huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- MEILLEURES R/iFÉnENCES.
- p.2x41 - vue 506/881
-
-
-
- 4*
- Supplément à La Lumière Electrique du u Octobre 1913
- RECUEIL DES LOIS, RÈGLEMENTS
- ET CAHIERS DES CHARGES
- Relatifs à l’Industrie Electrique
- Par MM. GEOFFROY et DELORE
- Un volume in-8° carré de 216 pages. — Prix, broché... 4 fr.
- Éditions de la Lumière Électrique. CONFÉRENCES sur la TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- PAR H. POINCARÉ
- Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché , ... 2 fr.
- WORTHINGTON ]
- Société Française des Pompes WORTHINGTON
- Usines et Siège social : L*' Bourget (Seine).
- Bureau de Renseignements ;-44 > rue Lafayette, PARIS.
- Succursales
- BRUXELLES
- MADRID
- p.2x42 - vue 507/881
-
-
-
- Supplément êt La Lumière Electrique• du u Octobre 1913
- 43,
- Téléphone Ancienne Maison MICHEL et O” 708-03 — 708-04 -----
- 736-78 COMPAGNIE POUR LA
- Adresse télég." Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’usines à Caz
- Société anonyme. Capital 9.000.000 de francs. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, 16 et 18, PARIS
- COHPTEOKS D'ELECTRICITE
- THOMSON pour courants continu et alternatif O’K pour courant continu
- ACT pour courant alternatif, monophasé ou polyphasé H G à mercure pour courant continu
- Compteurs à paiement préalable “ Système Berland ” à tarifs multiples “ Système Màhl ”
- Compteurs à double tarif, à indicateur de consommation maximum, à dépassement — Allumeur extincteur H 0
- dompteur suspendu pour tramway»
- APPAREILS DE 1HESERES Système Meytan d’Arsonoat
- COIPAGIIE DE COESTRÏÏCTIOI ÉLECTRIQUE
- Rue du Docteur-Lombard, ISSY-LES-MOULINEAUX
- COMPTEURS
- ELECTRIQUES
- Système BT ” Breveté S. G. D. G.
- •S 25 O. OOO APPAREILS EUT SERVICE
- Pour courants alternatifs, monophasés et polyphasés .
- AGRÉÉS par l’Etat, la Ville de Paris, etc.
- EMPLOYÉS par les Secteurs de Paris et de la Banlieue et les principales stations de la Province.
- p.2x43 - vue 508/881
-
-
-
- /r'S»’,
- 44
- Supplément â La Lumière Elèetriquè du it Ôctobre 1913
- SOCUTI 61BEBALI B11TBIPBIS1S
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d'eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à, courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- ACCUMULATEURS
- VOITURES ELECTRIQUES
- Alfred DININ
- USINES et BUREAUX : I BUREAU de PARIS :
- 18, route de Cherbourg, NANTERRE (Seine). 49, rue Saint-Ferdinand.
- Téléphones : 595-53 PARIS ; 31 NANTERRE. | Télép. : 529-14; Adr. télég. : AGCUDININ-NANTERRE.
- Grands Prix : MILAN 1906 — LONDRES 1908
- INSTRUMENTS DE MESURE POUR L’ÉLECTRICITÉ
- ENREGISTREURS
- Demander Catalogue
- Rue Mélingue. — PARIS
- Enregistreurs pour le contrôle de toutes les opérations industrielles en général
- Par la surveillance constante et absolue qu'ils exercent, ces instruments permettent
- de réaliser de grandes économies, et leur prix d’acàat se trouve couvert à bref délai
- NOUVEALX MODÈLES pour courants continus et alternatifs, Ampèremètresr Voltmètres, Wattmètres
- Modèle électromagnétique à apérioclicité Téglable sans aimant permanent restant continuellement en circuit
- ! Paris 1889-1900 Modèle «périodique de précision, à cadre, Ampèremètre à shunts,
- St-Louis 1904 Milan 1906 Modèle (thermique, sans self-induction, apériodique, à consommation réduite.
- Londres 1908 Bruxelles 1910 OHMMÈTRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- HORS CONCOURS | Membre0dtWury Exposition et Vente : 10, FU6 Hâlévy (Opéra), PARIS
- p.2x44 - vue 509/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Elççtfique «lu h Octobre igi3
- «(5
- MATÉRIEL ÉLECTRIQUE | ACCUMULATEURS ÉLECTRIQUES
- à Courants Continu et Alternatifs j Stationnaires et Transportables
- CHARBONS à LUMIÈRE :: TURBINES à VAPEUR “ELECTRA”
- Siège Social et Administration : Rue Oberlin
- Groupe-pompe multicellulaire à haute pression.
- 2 Groupes Électrogènes
- à vapeur surchauffée
- fournis à la
- Station Centrale , d’Électricité dé St-Amand (Cher)
- par les
- Établissements
- 64, Boulevard Magenta, 64 PARIS
- USINES A MANNHEIM
- ----------
- GROUPES MOTEURS
- à vapeur surchauffée
- FORCE MOTRICE
- la plus Économique la plus Rationnelle
- pour
- STATIONS CENTRALES ÉLECTRIQUES
- p.2x45 - vue 510/881
-
-
-
- T
- "Supplément &La Lumière Electrique d« iV Octobre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME
- Etabliss' DELAUNAY EELLEVILLE
- SAINT-DENIS (seine)
- GROUPES ÉLECTROGÈNES A VAPEUR ET A GAZ PAUVRE
- MOTEURS A GAZ PAUVRE, GAZ DE VILLE ESSENCE OU BENZOL
- GÉNÉRATEURS TYPES MÀRIN ô FIXE
- dont les applications représentent une puissance de plus de 3.300.000 chevaux
- MAI,lll\EK FRIGORIFIQUES FUIR TOUTES AI'I'IJCATIOAS
- MACHINES A VAPEUR
- A GRAISSAGE SOUS PRESSION
- MOTEURS DIESEL
- POMPES A AIR - CONDENSEURS A SURFACE ET PAR MÉLANGE
- MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- p.2x46 - vue 511/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- 47
- MILAN1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- K\ £ BtS CO N DE NS4 /*£ ///> „
- </'#0 CONDENSÀTOR-PARIS
- V
- FRIBOURG (Suisse)
- k !
- Soupape électrique
- Protection de l'Usine de la Dernier, près Yallorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Sites
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- r
- ÉTABLISSEMENTS
- BOUCHAYER & VIALLET
- 124, Rue La Boétie
- PARIS
- Société Anonyme au Capital de 4.0 00.000 de francs
- | Siège Social : IBS, Cours Berriat | 53-BB, Cours de la Liberté
- GRENOBLE \ LYON
- SPÉCIALITÉ
- DE
- CONDUITES
- en tôle d’acier
- SQUOËE&RIVÊE
- de tous diamètres et pressions
- POUR CHUTE D’EAU
- BARRAGES mobiles
- POUR
- prise d’eau en Rivières
- •w»
- APPAREILS SPÉCIAUX
- de sécurité
- pour conduites d’eau Brevetés S. G. D. G.
- GRAND PRIX TURIN 1911
- ÉTUDES - PLANS - DEVIS
- S’adresser à. Grenoble pour tous renseignements.
- franco
- sur demande
- PYLONES
- ÏETÂLLIû'ÛES
- galvanisés et peints
- InrtA
- jPOITS
- BT
- CHARPENTES
- EN FERJ
- AVX
- CHAUDIÈRES à VAPEUR
- <VW
- GAZOGÈNES
- GAZOMÈTRES
- CHAUFFAGE & VENTILATION
- wv
- CHAUFFAGE
- à vapeur
- à très basse pression
- p.2x47 - vue 512/881
-
-
-
- 4
- Supplément à La Lumière Electrique du ti Octobre igi3
- C' *, CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- Téléphone .
- 507-64 ; 546-54
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- Adresse télégraphique
- Carbenrion-Paris
- LAMPE
- la plus durable
- LAMPES A FILAMENT DE CHARBON
- Compagnie Française pour l'Exploitation des Procédés
- ' ‘^n^oriHloqsfoii
- CAPITAL : 60 000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L’Électricité
- dans toutes ses
- Applications
- RACTION
- .ÉLECTRIQUE
- -TRANSPORT / DE FORCE
- Envoi sur demande de noire Bulletin N° 10
- Moteurs de traction G. E. 216.
- p.2x48 - vue 513/881
-
-
-
- Supplément à Là Lumière Electrique An n Octobre igi3
- 49
- “L’Eclairage Electrique”
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 11.625.000 FRANCS Siège Social : 364:, rue Lecourbe, PARIS
- Section : MiCHlSES-ouTiis Ateliers de Constructions des
- Anciens Établissements Jaeqgé
- Machines-Outils
- DE
- précision
- TOURS PARALLÈLES
- Perceuses Radiales
- etc
- Catalogue sur demande.
- Téléphone : 709-19, 729-41
- Ach'esser toute correspondance :
- 364, Rue Lecourbe
- ,^ovv%%
- ^ S.
- ETABLISSEMENTS Victor MENG
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- Nsgs
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- POUR
- Transport de force,
- T éléphonie,
- Sonnerie,
- Moteurs,
- Lumière, etc.
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie et Fils de coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonnerie», 'TTélépIione»» etc.
- ‘L’Eclairage Electrique”, Capital 11625 000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x49 - vue 514/881
-
-
-
- ~kt
- Supplément à La Lumière Électrique du n Octobre
- igi3
- Tableau ne sui eiuanti-maueui (urevei Perego) type G2 pour lignes jusqu’à 42000 volts et pour
- frandes distances^muni de transformateur et ’étouffeur des tensions électrostatiques induites.
- v
- ARTUEO PEREGO&C.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF” APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tel : 67-67 Adresse télégraphique : ‘ ‘ A NT INDUC TI F’’
- -oo-
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : v. ' ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02) •
- -OO- .
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelone.
- Suisse, PERR0TET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien,
- Russie, ASTOLFI Ing.Alb. &C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- ISOLANTS POUR ÉLECTRICITÉ
- pour passage de fils
- En petits rouleaux de 20 à 30 grammes.
- CHATTERTON
- toile
- ISOLANTE blanche & noire
- TUYAU DURMANSS pour ISOLEMENT de CABLE à HAUTE TENSION Notice et Echantillon franco. — SERVICE ISOLANT Maison DURAND, 178, boulevard Péreire, PARIS
- L’IMPRÉGNATION IDES BOIS
- Société Anonyme Franco-Belge au Capital de 1.700.000 francs Siège Sogial : HAREN-BRABANT
- Administrateur-Délégué : M. Louis CORBEAU, Ingénieur-Civil A.l.Lg.
- POTEAUX TELEGRAPHIQUES
- TRAVERSES DE OHEMINS DE FER
- Chantiers (le Créosotage, Sulfatage et Hielilorurage
- à RRÉBIÈRES-SUD (Pas-de-Calais) et à HAREN (Belgique)
- . , , ( LILLE, M. Euqène Gros, représentant et dépositaire de matériel électrique 1 bis, pas-
- Agences; générales pour la " de la Fontaine-del-Saulx ;
- vente des poteaux électriques ( PARIS, M. Ernest Serre, ingénieur, 59, rue Ramey. 1
- p.2x50 - vue 515/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique du n Octobre igi3
- 5
- C" ÉLECTRO MÉCANIQUE
- Société Anonyme an Capital de 5.000.000 de Francs Siège .social : LE BOURGET (Seine)
- Bureau de Vente à PARIS : 94, rue Saint-Lazare USINES au BOURGET (Seine) et à LYON AGENCES à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy
- Dynamos excitatrices de chacune 233 Kiv. de l’Usine électrique de Soulom. (Gompagnie des chemins de fer du Midi).
- MATERIEL TURBINES A VAPEUR
- Procédés BROWN, BOVERI & ALIOTH Système BROWN, BOVERI-PARSONS
- REDRESSEURS TOURNANTS
- Système SOULIER
- Alimentation des lampes à arc de cinématographe (30 à 60 ampères)
- RENDEMENT TRÈS ÉLEVÉ
- Société Anonyme des
- Appareils Economiques d’Electricité
- Ui, rue 'laitbout, Paris. Tel. : Guteniiehg 24-SÜ
- Horloges électriques. - Appareils contre le vol et l’incendie. — Installations de force motrice, téléphonie, éclairage. — Machines électriques à souder.
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET ET E. ROGER suce
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Ducretet
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- PE RM Ê AM ÊTRE DRYSDALE
- OZOIMEUR OUDIN
- APPAREILS
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notices à la demande.
- p.2x51 - vue 516/881
-
-
-
- 5 a
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- MATERIEL ELECTRIQUE
- Idimd HSHRIOH, J.-H. JACOBSIR & P
- Téléphone : 254 42
- INGÉNIEURS-CONSTRUCTEURS 6, Rue de Saint-Pétersbourg
- PARIS (8e)
- Adresse Télégraphique
- Edensen-PAris
- CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE
- TKIvÉGRAPHlB Fil/
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE RADIO-ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au capital de un million de francs Administration centrale : 128, rue de la Boétie, PARIS - Station : Laboratoire, à SURESNES
- ATELIERS DE CONSTRUCTION : à TARIS, 49, rue Lacordaire à BELFORT, SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES A BELFORT
- Société Anonyme nu capital de vingt millions
- Fournisseur du gouvernement français et des gouvernements étrangers
- Adresse télégraphique:
- TÉLONDE-PAR1S
- Stations extra-puissantes de La Tour Eiffel, Laeken-lez-Bruxelles, Tombouctou.
- Nouvelles stations à émission musicale (VHanoï, Bizerte, Maroc, Diego• Suarez, Conakvy, Monrovia. Tabou. Bufisque, Brazzaville, Loango, efc..., etc...
- Réseau du Congo belge 10 stations.
- Réseau du Mexique 10 stations.
- O
- Téléphone :
- „ \ 43-22
- wagram j 99-50
- Marine de Guerre :
- Cuirassés type Jean-Bart, Croiseurs, Contre-Torpilleurs, Bous-Marins .
- Nombreuses Installations de yachts, navires de commerce et de pêche.
- Badio-phares (Sein, Ouessant. le Havre.)
- Postes-modèles pour écoles d électricité, éc »-les d hydrographie, écoles industriebes, etc...
- Portes transportables automobiles, hippomobiles, à dos de mulets. Dirigeables, Aéroplanes
- Récepteurs horaires
- pour toutes distances.
- <3>
- Etablissement, fourniture, location, exploitation de stations de toutes puissances à émission musicale pure
- p.2x52 - vue 517/881
-
-
-
- Suppléent à La Lumière Electrique du u Octobre igi3
- 53
- \
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- A.ppar*eils cl© levage. Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- i\ filament métallique.
- ">SAT.0N
- Anciens Etablissements Qetff'B.de la MftTHE
- iotitTi-finoNmt au Capital dc 4 Miurns ai Faites
- SIÈGE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine)
- KttINUà S!MAURICE (Seintl
- ( $40.86 >
- ai- j stOSZ
- ÜSlnejsDIdONICôlesdOr) BUREAUX:8,AvenuePercier ; T4l:8?6 -
- (te -Téh 531.37
- DÉPÔT :Mw -hBoit» #(!E. Tëlégr UELAMATHE Pm.-lï: 531.31 . aiMAURlÇB Uwp
- 1H
- Eleetriques
- mm POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- Transport: de Forcer Éclairage • Constructions* Pose complète <t? Réseaux Souterrains k ûçriçps Matériel k flec^oirej. .. r
- CABLES pour Hayte £ Basse Tçnsioij ’
- p.2x53 - vue 518/881
-
-
-
- 54
- Supplément & La LumtireJ/Electrtque du n Octobre 1913
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES CABLES ÉLECTRIQUES
- SYSTÈME BERTHOUD-BOREUC'
- Siège Social et Usine: 41, chemin du Pré-Qaudry, LYON
- CABLES ARMÉS **
- CONDENSATEURS INDUSTRIELS
- A TRÈS HAUTE TENSION
- Plusieurs kilomètres de câbles sont en service à
- LYON
- ( TRANSPORT A COURANT CONTINU MOUTIERS-LYON, 50.000 VOLTS ÿ CABLES TRIPHASÉS POUR TENSION NORMALE, 40.000 VOLTS
- MACHINES
- A RECTIFIER LES COLLECTEURS
- (,Système Phillips)
- AVANCE A LA MAIN & MACHINES AUTOMATIQUES
- permettant de rectifier, sur place, toutes sortes de Collecteurs de Dynamos, Moteurs,
- Transformateurs rotatifs, Commutatrices, etc., etc.
- COMMANDE DIRECTE PAR LE COLLECTEUR FIXATION FACILE — AUCUN MOTEUR NECESSAIRE
- AGENT GÉNÉRAL POUR LA FRANCE
- Mahoeh. G ADIOT :
- Fils et Successeur de 31, r. Maubeilge
- Ï.-H. CADIOT & Cie PARIS
- Accumulateurs
- FULMEN
- pourt
- TOUTES APPLICATIONS
- \
- Bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adnw tflcgr.phlqut : FULMEN-CLICHY Téléphone 511-86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3î3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA BOUS TOUTES FORMES
- p.2x54 - vue 519/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière électrique du 11 Octobre; igi3
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- 3142. — Pour l’exploitation d’une usine de gaz d’éclairage et de fabrication de glace alimentaire dans l’ouest de la France, un ingénieur capable de suppléer le directeur général dans la conduite de l’entreprise. Il serait utile que le candidat puisse s’intéresser financièrement à l’affaire.
- 3141. — Pour l’est de la France, chef de fabrication de 30 à 32 ans, bon mécanicien, très au courant des machines électriques. Le candidat doit être très au courant des ateliers et avoir passé un peu par tous les services que comporte la fabrication d’un moteur électrique (usinage des carcasses, joues, etc..., bobinage, etc...). Appointements suivant capacités ; environ 300 francs par mois.
- ,3144. — Pour Paris, Ingénieur pour étudier soigneusement au point de vue industriel et technique les affaires présentées. Il y a lieu de se rendre compte sur place de la valeur du matériel, des installations, etc..., d’en faire un rapport détaillé aussi exact que possible. Appointements : 300 francs par mois, avec promesse d’augmentation de 25 francs tous les 6 mois jusqu’à concurrence de 500 francs plus 5 % sur les affaires réalisées sur le rapport de l’Ingénieur. Pour J s’assurer le dévouement du collaborateur, la préférence serait donnée à un candidat disposant de quelques milliers de francs pour s’intéresser dans les affaires.
- 3154. — Pour le centre de la France, électricien libéré du service militaire, pour faire au début le service ordinaire de surveillant de réseau. Le candidat doit connaître un peu l’installation inté-rieu're. Appointements : 115 francs par mois plus 10 francs pour frais de bicyclette.
- 3175. — Pour la banlieue de Paris, bon monteur électricien sérieux, très au courant des installations intérieures. Appointements : 8 francs par jour au début.
- 3181. — Pour la banlieue de Paris, bon métreur en électricité, très sérieux pouvant faire le métré des installations d’éclairage, force motrice, au besoin faire de petits projets et diriger les travaux. Appointements de début suivant capacités : 300 ' francs ou plus. Poste stable et d’avenir.
- 3185. Pour la banlieue de Paris, dessinateur pour les ateliers comportant une section de mécanique générale et une de chaudronnerie. Il faut un agent ayant de sérieuses références dans ces 2 branches. Appointements : 275 à 300 francs.
- 3187. — Pour Paris, bon monteur électricien ayant de sérieuses connaissances pour montage de lumière, force motrice, etc. Cet agent doit avoir de l’initiative car la partie électrique étant toute nouvelle dans la maison, le développement de cette partie tiendra surtout aux capacités autant professionnelles que commerciales que déploiera cet employé. Situation d’avenir.
- 3193. —Pour Paris, pour une société industrielle, un ingénieur électricien ayant le sens commercial très développé et qui devrait s’occuper du service commercial d’une usine fabricant l’appareillage électrique pour basse et haute tension. Cette situation est susceptible d’un avenir intéressant. Les appointements seront établis d’après l’intérêt de la candidature et. seront accompagnés d’une participation dans les résultats obtenus.
- 3200. — Pour Paris, Ingénieur opticien pour étude et direction d’atelier d’optique astronomique. Appointements suivant capacités.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- L’ÉCHAUFFEMENT ET LA VENTILATION
- DES
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- » GRANDE PUISSANCE
- PAR
- Carlo CAMINATI
- INGÉNIEUR DIPLÔMÉ DU POI.YTECHNICUM DE TURIN
- Brochure in-8° carré de 40 pages. — Prix, broché.. 2 fr.
- p.2x55 - vue 520/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 191I
- 56
- ANNONCES DIVERSES
- BREVETS A CÉDER
- APPAREILS DE CHAUFFAGE ÉLECTlSRIIiE
- La Société propriétaire des brevets d’invention ci-après :
- N° 433200. — Appareil de chauffage électrique ; :
- N° 433792. —Appareils de chauffage électrique ;
- N" 434004. - Appareils électriques de chauffage ;
- IS° 434099. —, Interrupteur pour appareils électriques de chauffage;
- est disposée à vendre ce brevet ou à en concéder des licences d’exploitation.
- Cabinet Emile Bert, ingénieur-conseil (brevets d’invention, marques de fabrique), 7, boulevard Saint-Denis, Paris.
- EXPLOITATION DE BREVETS
- On désire intéresser une grande maison de construction de matériel pour traction électrique, à l’exploitation en France des brevels J. Somajni, attestant une nouvelle régulation pour le courant continu par laquelle il est possible, dans certain cas, de réaliser une économie de 23 % sur la dépense totale d énergie.
- S’adresser Ing. J. Somajni, rue Moscova, 53, Milan (Italie). Tel. 65-43.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28 000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 33.000 francs. Affaire comportant un grand développement,sept communes voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Écrire à la Lumière Électrique n° 270.
- Dans une grande ville du Nord
- MAISON
- ÉLECTRICITÉ
- Appareillage, dynamos, moteurs
- A CÉDER pour cause de double emploi pour le prix du Materiel, outillage et superbe installation. Très bel emplacement au centre de la ville. Quantité, de travaux eu cours. Loyer 1500 francs pour tout l’immeuble. Bail à volonté.
- Pour tous autres renseignements gratuits, s’adresser aux bureaux de la Lumière ulectrique.. Nu, 280.
- A. VENDRE
- BATTERIE D’ACCUMULATEURS “ UNION ”
- type II R. 6, dans bacs verre 4 R. 6 120 éléments en parfait état d’entretien.
- Pour renseignements, s’adresser n° 196, bureaux de la Lumière Électrique.
- AVIS
- Le Siège social de la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité sera transféré, à partir du Lundi 6 octobre, 23, rue de Vienne, et son numéro de téléphone sera désormais : Wagram 83-15.
- ENCARTAGE DU NUMÉRO :
- La Lampe ETIRA pour piles sèches.
- Dansun chef-lieu de département de laBourgogne
- I CEDER MAISON D’ELECTRICITE & DE MECANIQUE
- Donnant par an, tous frais généraux payés, y compris le loyor qui est de 1.200 francs pour toute la Maison, plus de 10.000 francs de bénéfices nets. Prix 10.000 francs. Belle installation et très bon outillage.
- Écrire: bureaux de la Lumière Électrique, N° 255.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- MOTEURS A COLLECTEUR
- COURANTS ALTERNATIFS
- PAR LE
- Dr F. N1ETHAMMER
- Professeur à l'École Technique Supérieure de Brünn (Autriche),
- On volume in-8° raisin, de 131 pages, avec 138 figures.— Prix, broché.
- 5 fr.
- p.2x56 - vue 521/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre igi3
- 57
- p.2x57 - vue 522/881
-
-
-
- 58
- Supplément à La Lumière Electrique du u Octobre <913
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’lnstal lations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Espir
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes ' Cespir-Paris.
- mm
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tube? Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs ; Electriques
- pour toutes applications
- Piles Electriques HEINZ
- REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu
- ; Procédés brevetés S.G.D.G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Centbal : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- Brevets
- eras»
- délivrés en France
- depuis |S7Jj
- ÜÜÜ
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- : Elevt de l’Ecole de* Min Aoc. ÀvocaU'laCour Ànc-Magistrat .
- Ane. Elève de l'Ecole Polytechnique Ingénieur E.S. E . Jjceocié en droit
- MARQUES CT MODELES
- 42, BrJt Bonne-Nouoelle, PARIS (Xe)
- p.2x58 - vue 523/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique d« n Octobre 191.3 v ' ïgT'
- LAN DISîGYR PARIS
- Rue Telix Ziem 2 ef 2bis
- COMPTEURS D ÉLECTRICITÉ
- de tous les systèmes
- COMPTEURS POUR TARIFS SPÉCIAUX : WATTMÈTRES TYPE FERRARIS INTERRUPTEURS HORAIRES INTERRUPTEURS AUTOMATIQUES POUR LÉCLAIRAGE DES CAGES D'ESCALIERS RAMPES D'ÉTALONNAGE LAMPES À FILAMENT MÉTALLIQUE l. ____________________:__:______;______J
- Éditions de la Lumière Électrique.
- Désiré KORDA
- LA
- SÉPARATION ÉLECTROMAGNÉTIQUE
- BT
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures et <2 planches.
- Prix : broché, 0 fr. ; — relié, 7 fr.
- fi
- Les Etablissements
- X
- ( MALJOURNAL 1 et BOURRON
- , . Lyon Paris
- , construisent
- TOUT
- {/APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE HAUTE et BASSE
- TENSIONS
- r
- &
- p.2x59 - vue 524/881
-
-
-
- W-'11 ..........Supplément à Ea EUndère Électrique du u Ocï.qEre'TgiS
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmbn.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- . Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C*b, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-
- ron, 128, avenue Thiers, Lyon, ......,if;,. ....
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue déBePlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42, r. deParadis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cla, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris. ’
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication de3 Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et C‘8, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18> cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Mawourhai, et PoURROt?, 128, avenue ’fhiers, Lyon,
- Société anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., SS, boulevard Beattmarchais, Paris. Brandon fréré!, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elldin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey etdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Eschrr Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Établissements Delaunày Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du D‘‘ Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, houl. de Vaugirard, Paris. Cio Gle d’Électricité deCreil, 19, r. l,ouis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord bw de i.’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Latayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dp Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Âme des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Deladnay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française d’Electricité A.E.G. 42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovew, Priestley et G,e, 160, rue St-Charles, Parig,
- p.2x60 - vue 525/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- 61.
- Divers.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lat'ayette, Paris.
- Hâter et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 15b, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et C10, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rouge (Etablissements) Omnium d’Instal-lations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arts, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etC1”, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Télegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et Cle, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rué de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Dëmoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch ), 178, boulevari Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cio), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cie des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électr icité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt G° Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines â vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et C*8, 82, rue Brûle-Mai&n, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbè, Paris.
- Escher Wyss et Cio, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rué de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société o’Applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zuuce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretët, F. et E. Roger, 75, rue Claude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F. et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Chateaudun. Paris Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Paris
- p.2x61 - vue 526/881
-
-
-
- 6a
- Supplément à La Lumière Electrique du n Octobre 1913
- I I
- MOTEURSaGAZ * GAZOGENES
- NATIONAL
- PLUS
- FUMEE
- 75% d'économie Ipv.
- Rem
- les lampes à filament métal-lique à haut pouvoir éclairant
- Lampe Quartz „Métalfa"
- Avantages:
- 1) Très longue durée: 1000 à 10000 heures sans aucun entretien
- 2) Pas de ruptures par suite des vibrations des bâtiments
- 3) Garniture étanche pour montage à l’extérieur
- 4) 6O°/0 d’économie de courant sur les lampes à filament métallique (0,4 Watts par bougie)
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
- ISociété des lampes Quartz, 56 Boulevard Lobau, Nancy]
- p.2x62 - vue 527/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du it Octobre 1913
- 63
- VALEURS INDUSTRIELLES.
- Cf) Cd w
- j £ Û Q
- < H 0 K td « a *2
- (U < CJ (fi V) KM 0 > >H NM •ô HM HH KM
- w Q O
- 10 OOO OOO 2 5o 12 I 2
- ,:o OOO OOO 25o i4 15
- 1 3oo OOO 5oo 80 80
- 4 OOO OOO 5oo 3o 3o
- i5 OOO OOO 5oo i4 14
- 5 OOO OOO 25o 20 20
- 8 OOO OOO 1000 95 100
- 4 OOO OOO IOOO 70 70 27
- 5o OOO OOO 5oo 27 OO 5o
- , 3° OOO OOO 25o 10 10
- 2 5 OOO OOO 5 00 40 40
- 5o OOO OOO 2 5o 10 10
- 25 OOO OOO 5oo 40 45
- 2 OOO OOO 5oo 25 20
- 12 OOO OOO 5 00 »
- I I ()25 OOO I 2 5
- IO OOO OOO 5oo 4-2 5o 42 5o
- IO OOO OOO 5oo io5 100
- 25 OOO OOO 25o ll 5o 18 5o
- 25 OOO OOO 25o 10 11
- 14 OOO OOO 25o 10 10
- 38 OOO OOO 5 00 10 ll 5o
- IO OOO OOO 2 5o 11 2 5 13 75
- 22 OOO OOO 5 00
- * 5 OOO OOO 200 22 5o 25
- IO OOO OOO 2 5o 11 2 5 12 5o
- 10 OOO OOO 100 G 7
- 25 OOO OOO 5oo 27 27 5o
- . 75 OOO OOO 2 5o 20 21
- 75 OOO OOO 2 5o G 25 G 25
- 1 OOO OOO 1 100 8 8
- 2 5 OOO OOO 100 G 7
- 35 OOO OOO 100 38 38
- 3G OOO OOO 1000 75 80
- 6 OOO OOO 5oo 45 Go
- 20 OOO OOO 1000 3q5 390
- 2 3 00 OOO 5 00 27 5o 27 5o
- 18 OOO OOO 3oo 1 5 15
- 5o OOO OOO 25o 15 15
- 4 OOO OOO 2 5o 12 5o 17 5o
- 6 OOO OOO 2 5o
- 60 OOO OOO 5oü 31 2 5 35
- 14 OOO OOO 5oo 20 20
- IO OOO OOO 5 00 20 20
- 5 OOO OOO 5oo 20 20
- 5 OOO OOO 5 00 20 20
- IO OOO OOO 5 00 20 20
- 15 OOO OOO 5 00 20 20
- 5o OOO OOO 400 18 70 18 75
- 1 2 OOO OOO 5 00 2 0 2 5
- 15 OOO OOO 5 00 20 20
- 1 1 982 OOO 5oo 2) f 20
- 2.4 400 OOO 5 00 20 20
- 1 OOO OOO 5oo 2 2 5o 22 5o
- 16 OOO OOO 5 00 2 0 25
- 3 OOO OOO 3 00 I 2 I 2
- IO OOO OOO 5oo 2 2 5o I 2 2 5o
- 2 (i 5g5 5oo 5oo 20 20
- 2 5 OOO OOO 5 00 >7 5o *7 5o
- 25 OOO OOO 5oo 20 20
- 3 800 OOO 5oo 20 20
- 8 OOO OOO 5oo 22 5o 2 2 5o
- IO OOO OOO 5oo 20 20
- 4 OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o?
- 3o 0 0 0 OOO 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles..............•.......
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et Cie.............. .........
- Bréguet.........................................
- Cie centrale énergie électrique.................
- Cie électrique de la Loire et du Centre.........
- C‘e pour la fabrication des compteurs...........
- Cie générale électrique de Nancy................
- Cie générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways.................
- C,e générale d’électricité................... .
- Cie parisienne distribution électricité.........
- Cie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy.................
- Distribution d’énergie électrique...............
- Eclairage électrique......................... .
- Eclairage et force par l’électricité............
- Edison (Cie continentale).......................
- Electricité de Paris. .....................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France.............
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- IEnergie Electrique (Société havraise)..........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière.....................................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Omnium Lyonnais...............................
- Ouest-Lumière.................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Cie (Creusot).................... .
- Secteur de la place Clichy....................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques.........
- Société Gramme..................................
- Société industrielle des téléphones........ . . .
- Sto parisienne l’industrie des ch. de fer.......
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité..
- Sud électrique..................................
- Thomson-Houston.........................
- Triphasé........................................
- OBLIGATIONS
- C,e centrale d’énergie électrique...............
- Cic générale française de tramways..............
- G'° générale d’électricité......................
- d0 d0 ......................
- d° d° ............................
- Cift parisienne distribution d’électricité......
- Distribution d’Energie électrique...............
- Electricité de Paris............................
- Energie électrique littoral méditerranéen.......
- d° d° .....
- Energie Electrique du Nord de la France .......
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Est-Lumière.....................................
- Forces motrices du Rhône........................
- Métropolitain de Paris....................... . . . .
- ....d°........ d° ........*.....................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Ouest-Lumière.................................
- Société industrielle des téléphones ......... -
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l Electricité. Thomson-Houston.................................
- . • -•
- RS SEPT RS 0CT .
- P ^ P
- O O O r.
- CJ 00 CJ t.
- p Q t
- .2 7 2 272
- 5 00 49^
- qoo g5o
- 588 ôoo
- 5 2 G 5a8
- 38 5 384
- 1 GGo 1679
- 1 G5o 165o
- 51 > 515
- 170 1G8
- 12G8 1 iG5
- GGo GGo
- 9 5° 9 2 5
- 080 5 80
- 4G2 45o
- I 32 12G
- 1200 1248
- 749 720
- 809 810
- 512 008
- 182 182
- 4*9 4 15
- *62 3 Go
- 512 512
- Goo Goo
- a79 274
- 169 ï G 3
- <j‘9 G 20
- Gi 4 G ic
- !79 181
- i-iy 147
- 158 i57
- 797 79°
- 2085 20 5 G
- 1811 1820
- 0750 0700
- 478 4 8 2
- 285 287
- 3o 1 298
- 3oo 3oo
- 245 245
- 774 777 ;
- 79l 800
- 496 48()
- 443 444
- 5oi 5oo
- 4GG 464
- 4G7 465
- 337 33G
- 4y3 4 #9
- 477 47*
- 497 495
- 435 43o
- 4<>4 4 Go
- 480 472
- -284 ! 2^0
- 4 n 2 480
- 489 4 7 9
- 435 43o
- 478 470
- 422 420 ,
- 471 478- j
- 45o 452 !
- 4G0 4G5 1
- 452 449
- p.2x63 - vue 528/881
-
-
-
- rv«F
- 'SttptHiwsiT tvm' mmm ’Hnnp
- C' G1 D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIÏ1ENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL
- MATERIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- '4©
- LAMINOIRS
- T raction Electrique
- Appareils de levage
- CONTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- igi3
- COURS de la semaine correspondante
- Les 4 OO kilogrammes.
- Aluminium en planches..........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie...............................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre..........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.............
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre........................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris...............................................
- Etain Billiton, liv. Havre.....................................................
- Etaip Détroits, liv. Havre.....................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris...........................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marque:' ordinaires, liv. Paris.................
- Zinc de Silésie, liv. Havre....................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre....................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.........................................
- 4 o et. 27 sept
- francs francs
- 3oo )) 35o )>
- ‘2IO >1 2 3o ))
- 19U 5o 188 ^5
- i g1» )> 191 2 5
- u o.’î D 202 15
- 20') >» 202 25
- >.o3 202 2 2
- M M
- 5 o(i )> 515 »
- 49r> » 5o5 »
- 4g (> )) 5o6 5o
- 487 )) 497 )(
- 58 75 58 »
- 59 2 5 58 5o
- 6l 75 61 75
- 5g 80 59 5o
- 5 g 80 •'>9 5o
- 1912 1911
- francs francs
- 204 » 144 ))
- 206 5o 145 2 5
- 214 » i5o 75
- 2 4 » i5o 75
- 214 » i5o 7.5
- 203 » 143 H
- f.i 5 » 4g5 »
- 614 5o 4 90
- 6i3 5o 49° »
- 600 D 480 »
- 61 25 44 7 5
- 6l 75 45 2.5
- 77 » 77 5o
- 74 5o 75 5o
- 74 5o 76 5o
- p.2x64 - vue 529/881
-
-
-
- N» 4»
- LA MTENTIIIN «ÊCAMOIR
- Adr. télégr. TATIFAER
- Ancienne Maison Boudon et Benoist 87, Rue Lafayette, PARIS (9e)
- Téléph.
- GUTENBERG 69-72
- Réalise toutes les applications de l’électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à, 150 tonnes.
- Grues de tous systèmes.
- Chariots transbordeurs sur mono rails.
- Transporteurs aériens sur câbles
- Transporteurs à courroies.
- Elévateurs à godets. Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- j;rTlo. OERLIKON
- Société Française OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 76, rue Paradis.
- i
- p.2x65 - vue 530/881
-
-
-
- $6 ~ T Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- L'ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- (Adresse Téiég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Téléphone^
- Lecmque-Pahis Saxe î 29-41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence T» O NX X* ES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes isolants système BERGMilIllI
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x66 - vue 531/881
-
-
-
- Supplément ktLa Lumière Electrique du 18 OetoJbr'e 1913
- 67
- LAMPE METAL
- UN WATT PAR BOUGIE pRIX'Sf 75% d Economie
- La Lampe METAL de 16 Bougies consomme moins
- qu'une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- Demânder lâ Mdrgue METAL chez tocs Les E/ectric/ens
- VENTE EN GROS
- C'TGrDEsLAMPES-S.RueBoudreau PARIS
- POULIES u BOIS
- système
- FLENDER
- Construction Perfectionnée
- Solidité sans rivale
- S^des Établissements WANNER
- Société Anonyme àu Capital de 500.000 Francs ©5a Avénue rfé la ïtépufalltlue» JPAIO.S
- Télégramme : Bat.ata-Paris Téléphone : Roquette 13-43
- p.2x67 - vue 532/881
-
-
-
- 68
- Supplémént à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- LES ÉPURATEURS D’EAU
- Epurateur de 160 m3 heure
- KENNICOTT
- épurent journellement plus de 1.000.000 m3 d’eau
- sont les plus simples et les meilleurs
- ANALYSE GRATUITE SUR DEMANDE
- Les installations les plus importantes du monde sont des lieîxxi ioo 11
- Demander le nouveau Catalogue A 1913
- Compagnie des Épurateurs Kennioott
- 39, Avenue de Villiers, PARIS
- Le PYRENE
- Extinction de tous incendies et particulièrement de flammes provenant d’arcs électriques, jusqu’à 11 o. ooo volts, par projection de liquide non conducteur.
- Société Anonyme des Appareils Economiques d'Éleetricité
- Tel. : GuTENltEBG 24-80. 46, rue Taitbout, Paris.
- Redresseurs Electromécaniques Appareils contre le vol. — système SOULIER. — Machines Electriques à souder. Installations de force motrice, éclairage, téléphonie.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE RADIOTÉLÉGRAPHIQUE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 3.800.000 FRANCS
- Adr. Tél. : Généradio-Paris PARIS - 63, Boulevard Haussmann, 63 - PARIS Téléph, : 304.70
- HORS CONCOURS — MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- x FOURNITURE! de! tou,s appareil^ pour
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- "Vente — JLoeation — Entretien — llxploitatioH
- de tous postes A terre et sur navires
- Fournisseur des Ministères de l'État Français, de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françaises
- Plus de 300 Stations livrées
- p.2x68 - vue 533/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique dti «8 Octobre itjiS
- <*9
- CHAUVIN &ARNOUX,
- BUREAUX ET ATELIERS
- ’86 et 188, rue Championnet \
- PARIS
- télégraphe : ELECMESUR-PAR1S
- Télaphone B2S-BS
- lions Concours : Milan, 1906. 'miands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905. Médaillé d'Or : Bruxelles, 1897; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- Ldiaat) ut) uuubio
- j INSTRUMENTS pour toutes mesures électriques DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Waumétre
- MOTEURS OIESEL-CARELS
- de 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRÈRES
- CȮ.rVE> (Belgique)
- Représentants pour la France :
- P/TOT & E. LEROY, Ingénieurs, 44, rue Lafayette, PARIS
- Téléphone: 260-84 — Adresse Télégraphique: MOTEUR-PARIS.
- DEVILAINE s ROUGÉ
- TABLISSEMENTS OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 îranes
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts j Tél'cph?l'îlll-ôë,'siTfiEi'.
- , , j BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a | ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x69 - vue 534/881
-
-
-
- 70
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre »gi3
- SOCIETE ALSACIENNE
- DE
- CONSTRUCTIONS HECANIQURS BELFORT
- 'g»-!*
- . T'*1
- m
- «Il
- [Filature de Delinenhorst (Allemagne'. Métiers de Filature actionnés individuellement par moteurs monophasés| à collecteur à variation de vitesse automatique.
- CHAUDIÈRES, MACHINES A VAPEUR, TURBINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES Â VAPEUR système ZOELLY DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COWIMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L'INDUSTRIE TEXTILE
- INSTALLATIONS COMPLÈTES DE STATIONS CENTRALES, POUR VILLES, MINES, USINES
- p.2x70 - vue 535/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière ElectrtqufUto 18 Octobre 1913
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES ue
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- Ateliers de Constructions Électriques
- Société Anonyme au capital de 3© millions
- p.2x71 - vue 536/881
-
-
-
- 7*
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 44 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Les eommutatriees WESTINGHOUSE pour toute fréquence sont les convertisseurs les plus sûrs et les plus économiques pour transformer le courant alternatif en courant continu
- La totalité des eommutatriees WESTINGHOUSE en fonctionnement représente une puissance de 400.000 kilowatts
- ÉCONOMIE DE PREMIER ÉTABLISSEMENT DE 30 % ÉCONOMIE D’EXPLOITATION :
- Le rendement d’un groupe transformateur-commutatrice est supérieur de 8 à 9 % à celui d’un groupe moteur-génératrice.
- Demandez notre liste de références A.-399.
- p.2x72 - vue 537/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre igi3
- 73
- Téléphone Ancietin© Maison MICHEL et Oie t 708-03-04 ---- Ad- Télég-
- 736-78 COMPAGNIE POUR LA Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Uiines à Gaz
- Société anonyme. Capital : 9.000.000 fr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS. - APPAREILS DE MESURES
- Système Meylsm d’Arsonvai
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- VOLTMÈTRES
- AMPÈREMÈTRES
- WATTM ÊTRES
- Boites de contrôle
- Flux-mètre Grassot
- Ondographe Hospitalier
- (Société Anonyme, Capital : « -'Sîso ooo Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- SOCIÉTÉ DE §3HBH - - —
- L’ACCUMULATEUR TUDOR
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LTON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- Siège Social :
- Tel. : Wagram 92-90
- PARIS
- CHARBONNEAUX & G
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des GdeB Cie’ de Chemins de Fer et d’Electricité
- h TRANSFORMATEUR à l’Usine
- pour Essais jusqu’à ^
- 200.000 Volts ^ n
- REPRÉSENTANT A PARIS JM. H. PARA»IB,25, rue du Rocher Téléphone : 593-59
- Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- VERRERIES DE REIMS
- p.2x73 - vue 538/881
-
-
-
- 74
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- CHEMINS DE FER
- DE
- PARIS-LYON-HIÉDITERRANNËE
- LUTH A LA COTE ü’AZGii
- Des trains rapides et de luxe composés de confortables voitures desservent pendant l’hiver les stations du Littoral.
- Billets d’aller et retour collectifs 2e et 3° cl.
- valables jusqu’au 15 mai 1914,
- délivrés du lep octobre au 15 novembre, aux familles d’au moins 3 personnes, par les gares P.L.M. pour Cassis et toutes gares P.L.M. situées au-delà vers Menton. Parcours simple minimum : 400 kilomètres. (Le coupon d’aller n’est valable que du 1er octobre au 15 novembre 1913.)
- Prix : Les 2 premières personnes paient le plein tarif, la 3e personne bénéficie d’une réduction de 50 %, la 4e et chacune des suivantes d’une réduction de 75 %.
- Arrêts facultatifs.
- Demander les billets 4 jours à l’avance à la gare de départ.
- Nota. — Il est également délivré, dans les mômes conditions, des billets d’aller et retour de toutes gares P.L.M. aux stations hivernales des chemins de fer du sud de la France (Le Lavandou, Cavalaire, St-Tropez, etc...).
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- RELATIONS
- entre la France et le Maroc
- par BORDEAUX
- En vue de faciliter le développement des relations commerciales avec le Maroc, ainsi que les voyages de tourisme, la Compagnie d’Orléans etla Compagnie Générale Transatlantique ont établi des billets directs simples et d’aller et retour des 3 classes de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca et vice versa, via Bordeaux-St-Jean, avec enregistrement direct des bagages.
- Ce* billets sont, de plus, combinés de manière à permettre de faire soii tout le trajet en l’une des trois classes, soit le trajet par fer en lre classe et par mer en 2e classe, soit enfin par fer en 2e classe et par mer en 3e classe.
- La validité des billets simples est de 15 jours et celle des billets d’aller et retour de 3 mois.
- Faculté de prolongation pour ces derniers, d’une ou de deux périodes de 30 jours moyennant paiement d’un supplément de 10 0/0 pour chaque prolongation.
- Le départ des paquebots a lieu, pour le service rapide, les 10 et 25 de chaque mois; pour le service accéléré, les 2 et 18 de chaque mois. Ce dernier service ne comporte que des places de 2e et de 3° classe.
- Exemples des prix de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca y compris les frais de nourriture sur le paquebot, mais non compris les droits de port à Bordeaux, les frais de confection des billels et le transport de la gare de Bor-deaux-St-Jean au quai d’embarquement :
- Billets simples : lr<! cl. : 205 fr. 85 ; 2e cl. : 154 fr. 45; 3e cl. : 99 fr. — Aller et retour : lre cl. : 328 fr. 80 ; 2e cl. : 251 fr. 10 ; 3« cl. : 161 fr. 35.
- ALIMENTATION ÉCONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- DES
- Batteries de CHAUDIÈRES
- DANS LES
- STATIONS CENTRALES
- Par les
- Types de pompes centrifuges à commande électrique.
- Pompes WAUQUIER
- EAU - VAPEUR
- CENTRIFUGES, TURBO-POMPES, à PISTONS
- WAUQUIER et Oie, Ingénieurs-Constructeurs,
- 69, Rue de Wazernmes, LILLE
- p.2x74 - vue 539/881
-
-
-
- Supplément, à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- 75
- I -T S Si %* w s
- TOURNAÎR
- Société Anonyme. - 52 Rue-de Dunkerque PARIS
- \$euh Concessionnaire de ia <S~ <SitMENS e, flMCKE
- Tf)BlF?)OX 9 0PP^L
- CFflTR ^ UX / Lf^nPE
- IL ''
- 'M
- m\
- p **£8î5^
- p.2x75 - vue 540/881
-
-
-
- Sn|>|>li‘>im?r\t fl La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- 7r>
- Vous douez réaliser des économies...
- Comme l’ont fait bon nombre d’industriels avisés
- Actuellement le prix de votre tonne de vapeur dépend des variations atmosphériques.
- Il vous est facile d’obtenir le rendement maximum de vos générateurs en ayant à voire disposition des
- Cheminées à tirage induit L. PR A T
- Ce sont les seules qui vous permettront de réaliser une combustion parfaite et d’obtenir des économies de 20 à 30 % .
- Demandez notre catalogue L
- LOUIS P RAT
- Ingénieur-Constructeur E. C. P.
- PARIS —29, Rue de l’Arcade, 29 — PARIS
- Téléphone : Central 75-83 Télégrammes : ÏIRAGPRA
- SOCIETE GENERALE D’ENTREPRISES
- Anonyme au Capital d© â.OOO.OOO francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à FÉtrangrer
- T ravaux publics — Adduction d’eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à. vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à. haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques â courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- NANCY
- CONSTRUCTIONS Quai de la Bataille
- ÉLECTRIQUES
- NANCY SOCIÉTÉ ANONYME
- Capital : 'i Millions
- Téli grammes :
- OYNAffiO-NANCY
- Téléphoné : 10-58
- DEPOTS
- ET
- AGENCES
- PARIS : 0 bis, Rue de Chà/eaudun . Tel. : 204-32. LILLE : S, Rue Teurewonde. Tel. : 5-52.
- LYON : S, Quai Cluude-Bcrnard. Tel. : 5-46. MARSEILLE : I, Ilue du Coq. Tel. : 48-58. BORDEAUX : III, Rue Mandron. Tel. : 35-53. NANTES : 16, Rue du Moulin. Tel. : 45-19. ROUEN : 16, Rue Jeanne-a’ Arc. Tel. : 10-95. EPINAL : 22, Avenue Vutac. Tel. : 5-15. AURILLAC : 21 > avenue de la République Tel. : 69.
- p.2x76 - vue 541/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique du 18 Octobre igi3
- 77
- Société Française d’Électricité A.E.G
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- Tel. :
- Central : 22-85 Bergère: 43-20
- Dép* Rv . Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Compteur d’induction MONO
- approuvé par l’État et la aille de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/iooo de la pleine charge.
- Maximum d’exactitude.
- Pas d’entretien parla crapaudine à bille et à bain d'huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références.
- p.2x77 - vue 542/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- 7«
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES ÉTABLISSEMENTS
- ADT
- CAPITAL SOCIAL : S.500.000 francs entièrement versés
- TUBES ISOLATEURS
- armés de Cuivre, d’Aluminium, de Tôle plombée, d’Acier à joints rapprochés et d’Acier élire sans -vasv"* soudure garanti.
- MATERIEL ISOLANT COMPLET
- POUR INSTALLATIONS KT CONSTRUCTIONS ELECTRIQUES
- DEPOT
- *
- USINES
- à Pont-à-Mousson et à, Blènod (Mthe-et-MUo)
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- A PARIS, 45, Rue de Turbigo.
- Fournisseur du Métropolitain (200.000 m. posés) du Nord-Sud et de toutes les Grandes Administrations et Compagnies.
- JL
- Téléphone : 1031-10
- CHEMIN PE FER DU NORD
- La Compagnie du Chemin de fer du Nord et la Compagnie anglaise du South Eastern and Chatham Railway font, depuis le itv juillet jusqu’au 3i Octobre, 1 essai d’un nouveau train oui a lieu tous les jours de la semaine, sauf dans la nuit du samedi au dimanche et qui part de Paris à minuit 3o pour arriver à Londres (gare de Chariug-Cross) à io h. i5 du malin. Ce train comprend des voitures de ire et de ae classes à bogies et à intercommunication du dernier type, ainsi qu’un ’ sleeping de la Compagnie des Wagons-Lits, j II est mis à quai en gare de Paris-Nord dès 23 heures, c’est-à-dire n heures du soir, et les voyageurs peuvent s’embarquer et s’y installer immédiatement.
- Le trajet de Paris à Calais, avec un seul arrêt est , prévu à une allure lente afin de ménager aux voyageurs un repos d’une durée suffisante : il n’arrive à Calais qu’à 6 h. 20.La traversée du détroit s’effectue sur un excellent bateau à turbines, de 6 h. 45 à 8 h. o5, et le train de Douvres à Londres comportant un wagon-restaurant Pullrnann, part de Douvres à 8 h. 20 pour arriver à Charing-Cross à 10 h. 15.
- Ce nouveau service donne des facilités nouvelles aux voyageurs d’Angleterre revenant d’Italie, d’Espagne et de Biarritz par le Sud-Express.
- En sens inverse, pendant la même période, tous les jours, sauf les dimanches, un train part de Londres (gare de Charing-Cross) à 16 h. 3o, c'est-à-dire à 4 h. 3o du soir pour arriver à Paris-Nord à •»3 h. 25, c’est-à-dire à 11 h. 25 du soir, via Douvres-Calais. Ce train composé en voitures de ire et de 2“ classes comprend un wagon-restaurant entre Calais ; et Paris.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- Maintien pendant toute l’Année
- du Service bi-hebdomadaire Paris-Quai d’Orsay-Madrid-Algésiras-Tanger.
- En raison du développement sans cesse grandissant des voyages au Maroc, le service rapide entre Paris-Quai d’Orsay, Madrid, Algésiras et Tanger est maintenu bi-hebdomadaire toute l’ahnée entre Madrid et Algésiras.
- Rappelons qne ce service est constitué entre Paris-Quai d’Orsay et Madrid par le train de luxe journalier Sud-Express ; entre Madrid et Algésiras par un service de wagons-lits direct. Les horaires sont les suivants :
- A l’aller : Départ de Paris-Quai d’Orsay tous les jours à midi 16, arrixée à Madrid-Nord à 14 h. 12 ; départ de Madrid-Atocha les mardiet samedi à 20 h. 20, arrivée à Algésiras les mercredi et dimanche à 14 heures.
- Au retour : Départ d’AJgéfdras les jeudi et lundi à 15 h. 5, arrivée à Madrid-Atocha les vendredi et mardi à 9 heures; départ de Madrid-Nord, tous les jours à 20 heures,, arrivée à Paris-Quai d’Orsay à 20 h. 54 le jour suivant.
- Entre Algésiras et Tanger, traversée en 2 h. 1/2 environ; bateaux en correspondance immédiate à l’aller et au retour avec les trains précités.
- p.2x78 - vue 543/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- 79
- MILAN1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 :
- S GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR
- wu.i tts
- FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone : 839-95 f Adresse Télég. :
- CONDENSAT OR-PARIS
- Soupape électrique
- Protection jJe l'Usine de la Dernier, près Vallorbe Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60 000 VOLTS
- G. COIMTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- Compagnie Française pour l'Exploitation des "procédés
- ' ^ c]^bn^oi\cHloü5foi\
- CAPITAL : 60 000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L’Electricité
- dans toutes ses
- Applications
- ELECTRIQUE
- (TRANSPORT / DE FORCE
- Envoi sur demande de notre Bulletin N° iû
- Moteurs de traction G. E. 216.
- p.2x79 - vue 544/881
-
-
-
- 8o
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- #
- C* CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE
- Téléphone :
- 507-64; i 646-54
- CHARBONS
- pour lampes à arc ; pour lampes-flamme ;
- pour projecteurs, phares, cinématographes.
- SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE'
- Adresse télégraphique :
- Carben rlon-Paris
- Téléphone :
- Ligne s Saxe 08-96 Ligne : Saxe 61-70
- ATELI E RS
- de
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- Adresse télégraphique :
- VEDOPRI-PARIS
- VEDOVELLI PRIESTLEY & C
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PARIS (xv
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS; de FORCE (HAUTE TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION)
- p.2x80 - vue 545/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- 8i
- "L’Éclairage Électrique”
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse télegr. : LECL1QUE PARIS , —- Téléph. : 709-19, 7*9-4»
- Moteurs et Groupes “FIAT LUX”
- Ateliers de Construction : Anciens Établissements JAEGGÉ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Fonctionnent à l’Essence, au Benzol, au Qaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- MOTEURS INDUSTRIELS GROUPES ËLEUTROCSËNES GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de l’Instruction Publique, de la Marine, de la Guerre, des Travaux Publics, l’Administration des Téléphones, les grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc..
- Groupe électrogène Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une petite usine transportable.
- V» o.^
- <6 V
- <^\av
- ÉTABLISSEMENTS Victor MENE
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- %J
- %
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- • j
- ' de tous isolements
- POUR
- Transport de force,
- Téléphonie,
- Sonnerie,
- Moteurs,
- Lumière, etc.
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie et Fils de coton POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonnerie®, ’CéiépIione», etc.
- ‘L’Eclairage Electrique”, Capital 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x81 - vue 546/881
-
-
-
- 8a
- Supplément à La Lumière Electrique ûu 18 Octobre 1918
- Tableau uc suiüteauu-niuucui ^brevet Perego) type C* pour lignes jusqu’à 12000 volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’étoufFeur des tensions électrostatiques induites.
- ...... — v
- ARTURO PERECfO&C.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF'” APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tél : 67-67 Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF’’
- • -co-
- Bureau technique et commercial pour l'Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tél. : 41-02)
- -oo-
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERROTET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, AST0LFI Ing.Alb. & C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tensipn sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- Laminage et Tréfllerie de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- Câbles sous-marins — Câbles armés pour haute tension
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-C. Grammont et de
- Alexandre GRAMMONT
- Capital : 5.250.000 francs POMT.DE.CHÉRUY (Isère)
- USINES :
- PONT-DE-CHÉRUY (Isère).
- LA PLAINE CHAVANOZ (Isère). SAINT-TROPEZ (Var). LEVALLOIS-PERRET (Seine). LYON
- MISONS DE VENTE :
- PARIS, 10, rüe Taitbout. LYON, 19. quai de Retz. MARSEILLE, 2, r. Armény. TOULOUSE, 4, hd Carnot. LONDRES, 32, Watling
- [Street E. C. GENÈVE, 45, r. Plantamour GRENOBLE, 26, r. du Lycée.
- LAMPES « FOTOS » A FILAMENT METALLIQUE
- DYNAMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS ^
- Caoutchouc pour automobiles et vélocipédio - Caoutchouc industriel
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’industrie
- F. DUCRETET et E. ROGER suce.
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- X TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour tontes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Dncretef
- PERMÉAMÈTRE DRYSDALE
- OZONEUR OUDIN
- APPAREILS
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notices à la demande.
- p.2x82 - vue 547/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre igi3
- 81
- GÉNÉRATEURS MULTITUBULAIRES
- NICLAUSSE
- pour toutes applications
- 3 000 000 DE CHEVAUX en fonctionnement
- DERNIER PERFECTIONNEMENT;
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute lempérature.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D’ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse brûlant tous les combustibles
- SURCHAUFFEURS - VENTILATEURS — COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- w
- Téléphone interurbain 1" ligne : 415-01 gm. ligne : 415-03
- J.°® 6 A* NICLAUSSE
- Société des Générateurs Inexplosibles “brevets Niclausse” 24, Rue des Ardennes, 24 — PARIS
- Adresse télégraphique
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- POTEAUX GALL1A
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force,; Lignes électriques et Tramways
- CHEMINÉES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BÉTON ARMÉ
- Télèph. \ Nn00R0 53-68I Télègr. : SABARMÉ-PARiS
- p.2x83 - vue 548/881
-
-
-
- 84
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre igiî
- Les Frais Généraux
- sontles ennemis irréductibles des bénéfices de fabrication, chaque minute pendant laquelle une machine s’arrête est tin gain direct pour l’ennemi. Le seul moyen de gagner la bataille des bénéfices est de toujours faire marcher l’usine à sa capacité maxima. Le seul moyen d’atteindre ce but est de donner aux ouvriers toutes les facilités possibles pour l’excution de leur travail. Sans un bon éclairage toutes les autres facilités sont plus ou moins illusoires.
- La grande diffusion de la lumière des lampes Cooper Hewitt en permettant aux ouvriers de voir mieux et sans fatigue augmente le rendement de la main d’œuvre et celui de la machine et cela signifie BÉNÉFICE.
- Demander notre TARIF 308
- “ MIEUX QUE LE JOUR
- 3 for ®l?0Üttïîl)Gtt£e (îatfperÜfKUriït (So .lto.
- Adresse Télégraphique : HEW1TLIGHT-SURESNES
- Usines et Direction générale
- d4, r_ ùMYontiSURESNES près PARIS
- Téléphone (2 lignes) : Wagram : 86-10 ; Suresnes : 92
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES
- (Constructions é'ectriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme aa capital de 18.000.000 de francs
- 25, rue du Quatre-Septembre, 25. — PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations Centrales — Sous-Stations Postes de Transformateurs
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONOBLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000 ampères
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RÉSEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation et de manœuvre pour les chemins de fer
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3’ Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 100.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gntta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, système A. LÉAUTÉ, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- p.2x84 - vue 549/881
-
-
-
- 85
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 191e*'
- pour ^ G. OLIVETTI & C.
- Instruments —
- électriques
- MILAN
- AMPÈREMÈTRES - VOLTMÈTRES - WATTMÈTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS DE MESURES
- Enregistreurs à refais de haute précision
- WATT-VOLTAMPÈREMÈTRES selon le dispositif ARNO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampères.
- GRANDS PRIX ï St-Louis 1904; Milan 1906; Marseille 1908; Brescia 1909.— Turin 1911 : HORS CONCOURS, MEMBRES DU JURY.
- RE PRESENTANTS POUR LA FRANCE :
- S A des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence, Paris M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3. quai Claude-Bernard, Lyon.
- M. J. GRANDJEAN. 15, Cours du Chapitre, Marseille.
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage. Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Liampes
- à filament métallique.
- flECTRIQUE
- /Inciens Etablissements Ci
- (jetffB.de la MÆTHE
- Sotiin-finoHmi au Capital di i- Millions mFmocj
- SIÉ6E SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine)
- Usines à St MAURICE !Seine)
- TC, ( 940.26
- *“• t 94032
- BUREAUX >8, Avenue Percier tous-Tél;531.37 DÉPÔT -*34,ltue Js la Boitie Rw.‘Ttt;53IJ7
- hsfoes à DIJON (Côtesd'Or) Tél : 856
- MS TëlêgrDEUMATHE ' SiMAURIÇJi fStlof)
- léctriques
- MTfm POUR CmUSfflONS SOUTERRAINES
- ' 1 5i~ *
- Transport de Force * Eclairage • (pojtrùctioos s< Pose complète Idéaux Soüterrarns H Açrieos Matériel * Acce55oirçj - -
- CABLES pour Haute a Basse Tçnaiog
- p.2x85 - vue 550/881
-
-
-
- 86
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- Ecole d’Application
- de l’Électricité
- M. Léon EYROLLES Ingénieur, Directeur.
- PARIS
- 3, rue Thénard (5°)
- ARCUEIL-CACM
- route de Bourg-la-Reine
- L’Ecole d'Application de l’ELECTRICITÉ forme, d’une manière complète,
- L’INEENIEUR-IECANICIEN-ELECTBICtEN CONDUCTEUR - KCÏ«ÏCIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entrepri ses d’exploitation de l’énergie électrique.
- Le placement des élèves est assuré:
- 232 Elèves et Anciens Elèves ont été placés " dans l’Industrie, en 1912.
- L'Ecole d’Application ie l’Electricité est la seule école possédant un champ d’expériences, avec chemin de fer électrique, usine et applications électriques de toutes sortes.
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande.
- bcrire au Directeur de l’Ecole; 3, rue Thénard, à Paris (5e)
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien E SPIR
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- Simples ou complexes
- les
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION
- LES
- Etablissements
- MaljouriialiBourroii
- sont toujours esthétiques
- p.2x86 - vue 551/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre igi3 ,îî? 87
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- 3112. — Pour l’exploitation d'une usine de gaz d’éclairage et de fabrication de glace alimentaire dans l’ouest de la France, un ingénieur capable de suppléer le directeur général dans la conduite de l’entreprise. Il serait utile que le candidat puisse s’intéresser financièrement à l’affaire.
- 3141. — Pour l’est de la France, chef de fabrication de 30 à 32 ans, bon mécanicien, très au courant des machines électriques. Le candidat doit être très au courant des ateliers et avoir passé un peu par tous les services que comporte la fabrication d’un moteur électrique (usinage des carcasses, joues, etc..., bobinage, etc...). Appointements suivant capacités ; environ 300 fr. par mois.
- 3144. — Pour Paris, Ingénieur pour étudier soigneusement au point de vue industriel et technique les aff aires présentées. Il y a lieu de se rendre compte sur place de la valeur du matériel, des installations, etc..., d’en faire un rapport détaillé aussi exact que possible. Appointements : 300 francs par mois, avec promesse d'augmentation de 25 francs tous les 6 mois jusqu’à concurrence de 500 francs plus 5 % sur les affaires réalisées sur le rapport de l’Ingénieur. Pour s’assurer le dévouement du collaborateur, la préférence serait donnée à un candidat disposant de quelques milliers de francs pour s’intéresser dans les affaires.
- 3154. — Pour le centre de la France, électricien libéré du service militaire, pour faire au début le service ordinaire de surveillant de réseau. Le candidat doit connaître un peu l’installation intérieure. Appointements : 115 francs par mois plus 10 francs pour frais de bicyclette.
- 3115. — Pour la banlieue de Paris, bon monteur électricien sérieux, très au courant des installations intérieures. Appointements : 8 francs par jour au début.
- 3181. — Pour la banlieue de Paris, bon métreur en électricité, très sérieux pouvant faire le métré des installations d éclairage, force motrice, au besoin faire de petits projets et diriger les travaux. Appointements de début suivant capacités : 300 francs ou plus. Poste stable et d’avenir.
- 3185. Pour la banlieue de Paris, dessinateur pour les ateliers comportant une section de mécanique générale et une de chaudronnerie. Il faut un agent ayant de sérieuses références dans ces 2 branches. Appointements : 275 à 300 francs.
- 3187. — Pour Paris, bon monteur électricien ayant de sérieuses connaissances pour montage de lumière, force motrice, etc. Cet agent doit avoir de l'initiative car la partie électrique étant toute nouvelle dans la maison, le développement de cette partie tiendra surtout aux capacités autant professionnelles que commerciales que déploiera cet employé. Situation d’avenir.
- 3193. — Pour Paris, pour une société industrielle, un ingénieur électricien ayant le sens commercial très développé et qui devrait s’occuper du service commercial d’une usine fabricant l’appareillage électrique pour basse et haute tension. Celte situation est susceptible d’un avenir intéressant. Les appointements seront établis d’après l’intérêt de la candidature et seront accompagnés d’une participation dans les résultats obtenus.
- 3200. — Pour Paris, Ingénieur opticien pour étude et direction d’atelier d’optique astronomique. Appointements suivant capacités.
- S'adresser à I’Associatiôn Amicale de l’École sdé-
- CTALE DES TRAVAUX PUBLICS, DU BATIMENT ET DE l’In -dustrie, 61 Ois. boulevard Saint-Germain, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- ÉTUDE SUR LES RÉSONANCES
- Dans les Réseaux de Distribution par Courants alternatifs
- Par
- G- CHEVRIER
- Ingénieur à la Compagnie du Secteur de la Rive gauche de Paris.
- Un volume in-8® carré de 76 pages. Prix, broché
- 2 fr. 50
- p.2x87 - vue 552/881
-
-
-
- 88
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 191Î
- ANNONCES DIVERSES
- A VENDRE
- BATTERIE D'ACCUMULATEURS “ UNION ”
- type II R. 6, dans bacs verre 4 R. 6 120 éléments en parfait état d’entretien.
- Pour renseignements, s’adresser n°196, bureaux de la Lumière électrique.
- Dans une grande ville du Nord
- MAISON
- ÉLECTRICITÉ
- Appareillage, dynamos, moteurs
- A CÉDER pour cause dédoublé emploi pour le prix du Matériel, outillage et superbe installation. Très bel emplacement au centre de la ville. Quantité de travaux en cours. Loyer 1500 francs pour tout l’immeuble. Bail à volonté.
- Pour tous autres renseignements gratuits, s’adresser aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 280.
- Dans uns riche et grande ville de Seine-st-lllarne
- A HMH MAISON D ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 1S.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.0U0 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique.
- N°248.
- BREVET A CÉDER
- La Société C. G. S. c. d. Olivetti, 4, rue Broggi, Milan, titulaire du brevet français N° 425007 du 27 mars 1911, pour Ampèremètre combiné avec un indicateur de tension, désire vendre ce brevet ou en céder des licences.
- Pour tous renseignements s’adresser à la Société G. G. S. Olivetti, 4, rue Broggi, à Milan.
- A CEDER A PARIS
- secteur Electrique
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 l'r. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28 000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 35.000 francs. Affaire comportantun grand développement, sep tcom-munes voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Ecrire à la Lumière Electrique n° 270.
- Editions de la Lumière Électrique.
- NOTIONS GENERALES
- SUR
- RADIOTÉLÉGRAPHIE
- et
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- s PAR
- R. do VALBRBUZB
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien
- 6m» ÉDITION entièrement remaniée et mise a jour 1 volume in-8° jésus de 463 pages avec 355 figures.......... Prix : 15 fr.
- p.2x88 - vue 553/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- y'
- * F
- < < >
- < <
- ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Publié par
- La Lumière Électrique
- <
- <
- * > * » 4
- Extrait
- de la
- TABLE DES MATIÈRES
- CHAPITRE III
- SOCIÉTÉS
- Répertoire des Sociétés d’électricité : constitution, capital, siège social, conseil d’administration, direction.
- CHAPITRE IV
- GROUPEMENTS
- Membres des bureaux des Comités, Syndicats, Associations d'électricité.
- Prix : 4 francs
- Ao9*>
- : ; <
- 4 * * 4
- <
- 4
- 4 > 4 *
- 4 >
- p.2x89 - vue 554/881
-
-
-
- 9»
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre 1913
- Les FOYERS
- Combustion complète
- des Charbons inférieurs.
- Alimentation et décrassage
- automatique du foyer.
- Aucune pièce mécanique
- en contact du feu.
- U
- Foyer à chargement automatique.
- PARIS - Blanche, S - IP_A.:R_IS
- délivrés en France
- REVETS
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- délivrés en France
- pour
- L’ÉLECTRICITÉ
- Àdc. Elève de l’Ecole des .Mioe» Anc.'ÀvoctUUCdur Adc. Hegistrst
- Adc. Élève de l'Ecolo Polytechnique Ingénieur E.8. B;
- V IjcebéÜ es 'droit.
- MARQUES Et MODELES
- 42, Brji Bonne-NouoeUe, PARIS (Xe)
- 8 1
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- DE
- BREVETS D’INVENTIO
- A. FRET & A. DE CARSALADE DIT POIT
- ANCIENS ÉLÈVES DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- Dépôl de Brevets, Modèles et Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS (XIe) {Place de ia Basiuie) Téléphone 927 88
- p.2x90 - vue 555/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre igi3
- 91
- SUISSE D’ISOLANTS BRE1TENBACH
- = GR.A>fD PFtfX TURI>I 1911 ._. --
- VERNIS iSOLiftTi 4KGLUÜ UT
- MICA FOLIUM
- Pièces moulées
- TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS
- ülIKRICAIMi
- Editions de la Lumière Electrique
- A- BLONDEL
- Membre de l’Institut
- CALCUL iflajpiide: ides
- LIGNES AÉRIENNES
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913................................. 4 fr. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : SO centimètres) 2 fr.
- NOUVEL ABAQUE en trois planches (Hauteur de chaque •planche : 53 centimètres.). 3 fr.
- Accumulateurs
- FULNIEN
- POUR
- TOPTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adresse télégraphique : FULMEN-CLICHV
- Téléphone 611-88
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3î3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x91 - vue 556/881
-
-
-
- 9a Supplément à La Lumière Electrique du 18 Octobre .191.3.
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Generale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin.A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.),- 34, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie GIud’ÉlectRIcitéde Creil, 19,r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris, Sté AmeDEs Etablissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.B.G. 42, r, de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris,
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cie, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championne!, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Gie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C.,' 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris Société Anonyme . des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Brevets d’invention.
- Ronnet-Thirion, J., SS, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey et de Carsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Gie, 39, rue de Chateaudun, Paris; Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie GJeD’ÉLECTRiciTÉ de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction' Electrique, 44, rue du D11 Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget1 (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand, Paris.. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy.. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cle, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et C»», 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort'.. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère)i Société Anonyme des Etablissements Maljournal et' Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon, 9, rue Pillet- Will, Paris. StéFRANÇAisE d’Electricité A. E. G. 42,r. de Paradis, Pari s.. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1», 160, rue St-Charles, Paris..
- p.2x92 - vue 557/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 18 Octobre igi3
- Divora,
- François, A, (Agence Générale d’Vsines), 129, rue Lafayette, Paris. ,
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Viliiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et C,e, 11, rue de Belzunce, Paris. Dèvilaine et Rouge (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arls, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etGu, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Bubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Bkr-thoud, Borel et Cle, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-v tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Dkmoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et C*8), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Ci8 des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5, r. Boudreau, Paris. Cie Gled’ÉlectricitédeCreil, 19, r. Louis-le-Graod,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Roùssêlle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Cheruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt C° Ld, [Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- 9*
- Machines à vapeur.
- Carels frères, & Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-Maisoq, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et C'8, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Ilaren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F. et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino, Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Aroade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉ de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à. vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et C'8, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Paris
- p.2x93 - vue 558/881
-
-
-
- 94
- Supplément à La Lumière Electrique du r8 Oçtobre igiî
- les lampes à filament métallique à haut pouvoir éclairant
- Lampe Quartz ,,Métalfa"
- Avantages:
- 1) Très longue durée: 1000 à 10000 heures sans aucun entretien
- 2) Pas de ruptures par suite des vibrations des bâtiments
- 3) Garniture étanche pour montage à l’extérieur
- 4) 60°/0 d’économie de courant sur les lampes à filament métallique (0,4 u Watts par bougie)
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
- ISociété des lampes Quartz, 56 Boulevard Lobau, Nancy]
- CABLERIE DE JËÜMONT
- Tube; Isolateurs
- et Accessoires
- .............
- Accumulateurs IJ r I II 7 Piles Électriques Tl H I N L
- ]paür toutes Applications
- RÊtmËSâËÜR STAÎiQÜË des eaufantâ alternatifs éü cdüMtït eaiitihw
- Pf'Oôèdés brevetés S. H. !).(!. Fràncë et Étranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue l,rsnah@t, PAtus
- ’VÉtifcpHoNE : Oenthal î 42-54 Daine à SAINT-OUEN (âeihb)
- MHMÉfHbriifeériMttaiiii^^
- B. PAEQE & C° Berlin
- VKHVrs ISOLANTS, COMPOÜNUS,
- - MASSÉS DÉ REMPLISSAGE PÔOR GAËLËS -
- EXPOSITION 1)Ë BlÀRSEiLLÉ
- MMhiUë (l’Or
- GitialosuaSi Prix Pt Ëtlialltilllllis
- SUS ilÈMANbË
- W^VWVW^tfWVWWV
- Représentants exclusifs povér la France et ses Colonies
- C. DEU10LY & H.
- 44, rue Saint-Iiâzare, PARIS
- *Fêl. : TPhduitié èù-t&
- I
- PtogressJohârthueile des ventés^ — Ces résultats n'ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et Uiie productivité extraordinaire.
- p.2x94 - vue 559/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 18 Octobre 1911
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 i Dividende *9*3
- IO OOO OOO 25o 12 12
- .0.000 OOO 25o . 14 . .1.5 .
- 113oo 000 5oo 80 80
- 4 000 000 5oo 3o 3o
- i5 000 000 5oo i4 i4
- 5 000 000 250 20 20
- 8 ’ooo 000 IOOO 95 IOO
- 4 000 000 IOOO 7 0 . 70
- 5o 000 000 Soo 27 5o 1 27 5o
- 3o 000 000 25o IO IO
- 25 000 000 5oo 40 40
- 5o 000 000 25o IO 10
- 25 OOO OÔO 5oo 40 .05. A
- 2 000 OOO ,5oo 25 '2/y
- 12 OOO OOO 5oo :
- II 625 OOO I 25
- 10 000 OOO 5 00 , 42 5o 42 5o
- 10 OOO OOO 5oo • io5 IOO
- 25 OOO OOO 2 5 0 17 5o 18 5o
- 25 OOO OOO 25o IO I I
- 14 OOO OOO 25o 10 IO
- 38 000 000 5oo i5 17 5o
- 10 OOO OOO a5o 1125 i3 75
- 22 OOO OOO 5oo .
- 5 000 000 260 22 50 25
- 10 OOO OOO 25o . I I 25 , 12 5o
- 10 OOO OOO IOO 6 7
- 25 OOO OOO 5oo 27 27 5o
- 75 OOO OOO 25o 20 21
- 75 OOO OOO z5o 6 25 6 25
- I OOO OOO IOO 8 8
- 25 OOO OOO IOO 6 7
- 35 000 000 IOO 38 38
- 36 000 000 IOOO 75 80
- 6 000 000 5oo 45 65
- 20 OOO OOO IOOO 3g5 395
- 2 3oo 000 5oo 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo if» i5
- 5o 000 000 a5o i5 i5
- 4 000 000 25o 12 5o 17 5o
- 6 000 000 25o
- 60 000 000 5oo 3i 25 35
- 14 000 000 5oo 20 20
- 10 OOO OOO 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5 00 20 20
- 10 OOO OOO 5oo 20 20
- i5 000 000 5oo 20 20
- 5o 000 000 400 18 75 18 75
- 12 OOO OOO 5oo 25 25
- i5 000 000 5oo 20 20
- 11 982 000 5oo 25 25
- 24 400 000 5oo 20 20
- I OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 16 000 OOO 5oo 25 25
- 3 000 000 3oo 1 2 12
- 10 000 OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 26 5g5 5oo ,5oo 20 20
- 25 000 000 5oo 17 56 17 5o
- 25 000 000 5oo 20 20
- 3 800 000 5oo ,20 20
- 8 000 ooô 5oo 22 5o 22 5o
- 10 000 ooô 5oo 20 20
- 4 000 000 5oo 22 5o 22 5o
- 3o 000 000 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles........................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berlhoud, Borel et Cle..........................
- Bréguet.........................................
- C'“ centrale énergie électrique.................
- Cie électrique de la Loire et du Centre.........
- Cie pour la fabrication des compteurs...........
- Cic générale électrique de Nancy................
- Cie générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways.................
- C,e générale d’électricité......................
- Cie parisienne distribution électricité.........
- Cie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy...................
- Distribution d’énergie électrique............
- Eclairage électrique............................
- Eclairage et force par l’électricité............
- Edison |Cie continentale).......................
- Electricité de Paris............................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tpurcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de 4a France............
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- Energie Electrique (Société havraise) ..........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière ....................................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Omnium Lyonnais.................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Cie (Creusot)......................
- Secteur de la place Clichy......................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques.........
- Société Gramme..................................
- Société industrielle des téléphones.............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer.......
- S,e Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique..................................
- Thomson-Houston.................................
- Triphasé....................................... . .
- OBLIGATIONS
- C,e centrale d’énergie électrique..............
- Cie générale française de tramways.............
- Cie générale d’électricité ...................
- d° d° .....................'.....
- d° d» ..........................
- G10 parisienne distribution d’électricité......
- Distribution d’Energie électrique. ..............
- Electricité de Paris. ... .. .................. . .
- Energie électrique littoral méditerranéen.........
- d° d° ......
- Energie Electrique du Nord de la France , . ... .... Energie Electrique du Sud-Ouest.. ... .......... . .
- Energie Electrique (Société havraise).............
- Est-Lumière....................................
- Forces motrices du Rhône. .. .............
- Métropolitain de Paris.........................
- d° d° ..........................
- Nord-Sud de Paris..............................
- Ouest-Lumière..................................
- Société industrielle des téléphones ...........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. Thomson-Houston................................
- u
- O
- U
- 272 272
- 492 49t
- q5o 900
- boo Sgi
- 528 524
- 384 384
- 1679 1690
- i65o i65o
- 5i5 5e 6
- 168. 167
- 1265 1240
- 660 65 a
- qa-5 928
- 58o 58o
- 45o 43o
- I 26 i38
- 1248 12 3o
- 7^0 740
- 810 807
- 5o8 5e5
- 182 182
- 416 4<2
- 3 60 358
- 5l2 ‘ 5l2
- 600 600
- 274 275
- i63 160
- 620 620
- 61c 6a3
- l8l 180
- 47 i5o
- i57 i56
- 79° 797
- 2o56 2026
- 1825 I 806
- 5ySc Sy5o
- 482 485
- 287 29°
- 298 298
- 3oo 3oo
- 245 240
- 777 771
- 800 799
- 486 492
- 444 438
- 000 494
- 464 . 47°
- 465 47»
- 336 334
- 489 483
- 4-7 2 465
- 495' 493
- 43o 43 2
- 460 461
- 472 467
- 279 284
- 48o 484
- 479 466
- 43o 423
- 47° 460
- 420 424
- 478. 476
- 452 447
- 465 465
- 449 437
- p.2x95 - vue 560/881
-
-
-
- Supplément & LaLumlire Electrtque du t8 Octobre 1913
- C1* G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société’Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seuls Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIENS-SCHUCKERT
- n [Siège social :
- PARIS
- MATÉRIEL
- &
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- . Les LOO kilogrammes.
- Aluminium en planches.............................................
- Aluminium en lingots de fonderie..................................1............
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.....................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre. ..........................................'.........
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen. ................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen...........................;...........
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre.......................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris..................................j............
- Etain Billiton, liv. Havre.....................................................
- Etain Détroits, liv. Havre................ . . ji.. ]
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris...........................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou flouen........
- Plomb de. provenances diverses, marque? ordinaires, liv. Paris. ...^...........
- Zinc de Silésie, liv. Havre................................... j " *
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre............................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.........................................
- COURS
- «9 i3 de la semaine
- correspondante
- 11 oct. 4 oct. 1912 i9ii
- francs francs francs francs
- 55o » 3oo )>
- a3o » 210 »
- 186 a5 i9a 5o 201 » i43 5o
- 188 75 19S » aoi » i45 »
- 202 » ao3 » 21 I )) i5o 75
- 202 » ao3 211 » i5ô 75
- 202 » ao3 » 21 1 )> i5o 76
- M M 200 » 142 a5
- 5oi 5o 5o6 » 606 )) 4ga 5o
- 490 » 495 » 6o3 )) 490 »
- 491 » 496 » 683 5o 49a 5o
- 481 5o 487 )> 59a » 487 5o
- 5o 5o 58 75 61 25 44 5g
- 60 » 59 25 6l 75 45 ))
- 61 75 61 75 77 75 77 5o
- S9 80 59 80 75 25 75 5o
- 5g 80 5g 80 75 35 76 »
- I
- p.2x96 - vue 561/881
-
-
-
- N° 43
- Supplément T La Lumière Électrique dû a'S üctobre ïgïT
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Groupe Convertisseur OERLIKON de 1500 HP
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bur eau à MARSEILLE : 76, rue Paradis.
- t
- p.2x97 - vue 562/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre igi3
- L’ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- Adresse Téiég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Télép,ho09!1:9
- Leclique-Paris Saxe ! 29^41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION . Tubes isolants système BERGMAMIV
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x98 - vue 563/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- 99
- ÙFONNIERS & SUSPENSIONS
- Eclairage Mi-Indirect pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OS RAM ” et autres
- LAMPES PORTATIVES & FIXES
- pour
- BUREAUX, ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc
- Munies du nouveau Réflecteur à Répartition Totale avec Disposition Horizontale.
- Demander le Catalogue spècial N° 149.
- RICHARD HELLER
- Constructeur-Mécanicien 18, 20 et 22, Cité Trévise
- ATELIERS : 3 et 14, Rue Saulnier, PARIS
- ECLAIRAGE INDUSTRIEL ECONOMIQUE
- Par les lampes à vapeur de mercure Coopei**Hewitt les lampes à arc flamme sans charbons SiliCârWestingllQUSe. Ecrivez-nous aujourd'hui pour recevoir Tarif 42.
- Sïk Mralftxgfyxmse (ttaoperlSiefcriït (îo .lîîtd.
- £ Usines et Direction générale : SURESNES-PARIS, 11, Rue du Pont.
- Adresse Télégraphique : HEWITLIGIIT-SURESNES. Téléphone (2 lignes) : Wagram : 86-10; Suresnes : 92.
- p.2x99 - vue 564/881
-
-
-
- IOO
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- IE
- Société
- des Ateliers de Constructions mécaniques, ZURICH.
- TURBINES A VAPEUR (Système ZOELLY)
- A action, construction très soignée et très robuste, installations de condensation
- 3114251 chevaux vapeur eff. en service et en construction.
- TURBINES HYDRAULIOUES (Système FRANCIS)
- et roues tangentielles.
- Conduites à haute pression.
- Régulateurs de vitesse et de pression de grande précision.
- 2 549691 chevaux hydr. eff.
- EN SERVICE ET EN CONSTRUCTION
- TURBO-POMPES A HAUTE ET BASSE PRESSION
- EXPORTATION EN TOUS PAYS
- BUREAU DE PARIS : 39, rue de Châteaudun.
- Anciens Établissements
- CARPENTIER. RIVIERE et C
- IE
- Armand RIVIERE, & C10 Suce
- 11 Çt 13, Hue de Belzunce, PARIS (X
- Entreprises Générales cTÉlectricité
- TRANSPORT DE FORCE A HAUTE TENSION STATIONS CENTRALES RÉSEAUX COMPLETS DE DISTRIBUTION D’ÉNERGIE TRACTION ÉLECTRIQUE CATENAIRE SYSTÈME BTÉ S.G.D.G.
- Téléphone : Nord 48.48, Nord 53.61 Télégrammes : Oarpentriue, Paris
- p.2x100 - vue 565/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a& uctonre-Tgu
- *7ôr
- CHAUVIN &ARNOUX,
- Ingénieurs-Constructeurs
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet i
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PAR1S
- Téléphone B2B-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905. Médaille d’Or : Bruxelles, 1897 ; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- haïsse üe hOuuuit,
- INSTRUMENTS pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL- Enregistreur Wattmétre
- 1
- m
- U. H. HILTEBRAND
- Ingénieur-Constructeur
- 10, Rue Nouvelle
- Téléph. : Central 18-60 PARIS Ad. tel.: Hillebing-Paris
- SES SPÉCIALITÉS : Dynamos, Moteurs, Ventilateurs, Transformateurs statiques, Machines-Outils électriques, Appareillage pour haute et basse tension, Tableaux de Distribution, Instruments de mesure et Transformateurs de mesure,
- , Matériel de ligne et Poteaux en bois injecté.
- ! Catalogue général ou spécial sur demande.
- DE VILAINE s ROUGÉ
- TABLISSEMENTS OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts
- Aaences à I BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- 9 | ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes.
- Adresse télégr. : Devisé. Téléph. : 819 -06, 819-65.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique.
- Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x101 - vue 566/881
-
-
-
- m^S^nC^Tûmhèré Electrique du ai>' Octobrer 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 44 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.), MANCHESTER, PITTSBURGH
- INSTALLATIONS COMPLETES
- De Stations Centrales et de Postes de Transformation avec transformateurs de toutes puissances jusqu’à no ooo volts.
- TRANSFORMATEURS MONOPHASES ET TRIPHASÉS
- Types à air libre, type à ventilation forcée, types à bain d’huile, types à refroidissement par circulation d'eau.
- TRANSFORMATEURS SPÉCIAUX POUR L/ÉLECTRO-MÉTALLURGIE
- TRANSFORMATEURS SHUNT ET SÉRIE
- POUR EMPLOI AVEC APPAREILS DE MESURE
- Demandez nos tarifs-descriptifs A-5150, A-5I5I, A-5155.
- p.2x102 - vue 567/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 25 Octobre 1913
- io3 ^
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES ae
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de 30 millions
- sjr *
- A ^
- & "(rA
- pAÇ}
- Sa
- H
- ÉÉ
- m
- SsÉlSSl
- *. ,
- mW
- • 'ÊHBPfe®
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Hauscmann. | MARSEILLE : 8, rue des Convalescents.
- LYON : 168, avenue de Saxe. j ALGER * 45, rue d’isly.
- LILLE : 34. rue Faidherbe j BORDEAUX : 52, cours du Chapeau Rouge.
- NANCY : il, boulevard de Scarpone ] SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- NANTES : 18, rue Menou. I CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x103 - vue 568/881
-
-
-
- to4
- Supplément à La Lumière Electrique du 2 5 Octobre 1913
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : « 4U»o 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- C/9
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- Siège Social :
- 20, rue de la Bienfaisance
- Tel : Wagram 92-90 PARIS
- CHARBONNEAOX & Cle
- VERRERIES DE REIMS
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Gâï* Cle* de Chemins de Fer et d’Electriciti
- TRANSFORMATEUR à l’Usine
- pour Essais jusqu'à
- 200.000 Volts
- ’’ Æ\°
- *
- Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- REPRESENTANT à PARIS PARADIS, 25, rue du Rocher Téléphone: 593-59
- p.2x104 - vue 569/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- 10&
- Société Française d’Électricité A.E.G.
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- TÉL. :
- Central : 23-85 Bergère : 42-20
- Dép* Rv.
- Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Compteur d’induction MONO
- approuvé par l’État et la aille de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/1000 de la pleine charge.
- Maximum d’exactitude.
- Pas d’entretien par la erapaudine à bille et à bain d’huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références.
- p.2x105 - vue 570/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 25 Octobre igi3
- 106
- RECUEIL DES LOIS, RÈGLEMENTS
- ET CAHIERS DES CHARGES
- Relatifs à l’Industrie Electrique
- Par MM. GEOFFROY et DELOBE
- Un volume in-8° carré de 216 pages. — Prix, broché.......................... 4 fr.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- CONFÉRENCES
- sur la
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- PAR H. POINCARÉ
- Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché ... 2 fr.
- p.2x106 - vue 571/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- ioj
- Téléphone Ancienne IVTa-ison MICHEL et C?" Adresse télég. 708-03 — 708-04 -----
- 736-78 COMPAGNIE POUR LA
- Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Ustines à Gaz
- Société anonyme. Capital 9 000.000 de francs. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, 16 et 18, PARIS
- COMPTEURS D'ÉLECTRICITÉ
- THOMSON pour courants continu et alternatif O’K pour courant continu
- ACT pour courant alternatif, monophasé ou polyphasé H G à mercure pour courant continu
- Compteurs à paiement préalable “ Système Berland ” à tarifs multiples “ Système Mâhl ”
- Compteurs à double tarif, à indicateur de consommation maximum, à dépassement — Allumeur extincteur H 0
- Compteur1 suspendu pour tramways
- APPAREILS DE MESURES Système tfleylan d’Arsonoal
- COMPA&îriE DE COESTRÏÏCTIOE ÉLECTRIQUE
- Bue du Doeteur-Lombard, ISSY-LES-MOULINEAUX
- COMPTEURS
- ELECTRIQUES
- Système ** BT ” Breveté S. G. D. G.
- SP £>0.000 APPAREILS JEUï SERVICE
- Pour courants alternatifs» monophasés et polyphasés
- AGRÉÉS par l’Etat, la Ville de Paris, etc.
- EMPLOYES par les Secteurs de Paris et de la Banlieue et les principales stations de la Province.
- p.2x107 - vue 572/881
-
-
-
- io8
- Supplément k Lù Lumière Electrique du Octobre It)i3
- SOCIETE KKHIRAU D'EMTRIPBISIS
- Anonyme an Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d'eau — Egouts
- > Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques â. courant monophasé èi haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- ACCUMULATEURS
- ET
- VOITURES ELECTRIQUES
- Alfred D1NIN
- USINES et BUREAUX : I BUREAU de PARIS :
- 18, route de Cherbourg, NANTERRE (Seine). 49, rue Saint-Ferdinand.
- Téléphones : 595-53 PARIS; 31 NANTERRE. | Télép.: 529-14; Adr.télég.:AGGUDININ-NANTERRE.
- Grands Prix : MILAN 1906 — LONDRES 1908
- INSTRUMENTS DE MESURE POUR L’ÉLECTRICITÉ
- ENREGISTREURS
- Demander Catalogue
- VU, Rue Mélingue. — PARI!»
- Enregistreurs pour le contrôle de toutes les opérations industrielles en général
- Par la surveillance constante et absolue qu'ils exercent, ces instruments permettent
- de réaliser de grandes économies, et leur prix d'achat se trouve couvert à bref délai
- NOUVEALX MODÈLES pour couvants continus et alternatifs, Ampèremètres, Voltmètres, Waltmètres
- Modèle électromagnétique à apériodicité réglable sans aimant permanent restant continuellement en circuit
- GRANDS PRIX HORS coin
- . Paris 1889-1900 St-Louis 1904, Milan 1906 Londres 1908 Bruxelles 1910 ) Lièye 1905 I Membre du Jury
- Modèle apériodique de précision, à cadre, Ampèremètre à shunts, Modèle thermique, sans self-induction, apériodique, à consommation réduite.
- OHMMÈTRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- Exposition et Vente : 10, me Halévy (Opéra), PARIS
- p.2x108 - vue 573/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique du a5 Octobre igi3 'flô'5,rr
- [ GENERALE ELECTRIQUE NANCY
- CAPITAL : 4 MILLIONS DE FRANCS
- Siège Social et Administration : Rue Oberlin
- Groupe-pompe multicellulaire à haute pression.
- MATÉRIEL ÉLECTRIQUE j ACCUMULATEURS ÉLECTRIQUES
- à Courants Continu et Alternatifs f Stationnaires et Transportables
- CHARBONS à LUMIÈRE :: TURBINES à VAPEUR “ELECTRA”
- % Groupes électrogènes à vapeur surchauffée, fournis à la Station Centrale d’Électricité de St-Amand (Cher)
- ËTABLISSEDIENTS
- LANZ
- 64, boulev. de Magenta PARIS
- Usines à Mannheim
- à vapeur surchauffée
- FORCE MOTRICE
- la plus économique et la plus rationnelle
- pr stations centrales d’électricité.
- ***
- p.2x109 - vue 574/881
-
-
-
- Tïrçt'Oi' Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- Emir DELAUNAY EELLEVILLE
- SAINT-DENIS (sein k>
- GROUPES ÉLECTROGÈNES A VAPEUR ET A GAZ PAUVRE
- MOTEURS A GAZ PAUVRE, GAZ DE VILLE ESSENCE OU BENZOL
- GÉNÉRATEURS TYPES MARIN «S FIXE
- dont les applications représentent une puissance de plus de 3.300.000 chevaux
- MACHINES FRIG0RIFIÛ1S POUR TOUTES APPLICATIONS
- MACHINES A VAPEUR VERTICALES A GRAISSAGE SOUS PRESSION
- MOTEURS DIESEL
- POMPES A AIR - CONDENSEURS A SURFACE ET PAR MÉLANGE
- MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- p.2x110 - vue 575/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- in
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- ^ »ts
- yy* FRIBOURG (Suisse!
- Téléphone : 839-95 Adresse Télég. :
- CONDENSATOR-PARIS
- Soupape électrique
- Protection1 de l'Usine de la Dernier, près Valîorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EU SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- ÉTABLISSEMENTS
- BOUCHATER & VIALLET
- Société Anonyme au Capital de 4.000.000 de francs
- 124, Rue La Boétie i Siège Social : 1B5, Cours Berriat 5 53-55, Coursde la Liberté
- PARIS
- GREIN OBLE
- LYON
- SPÉCIALITÉ
- DE
- CONDUITES
- en tôle d’acier
- SOUDÉE&RIVÉf
- de tous diamètres et pressions
- POUR CHUTE D’EAU
- <w*
- BARRAGES mobiles
- POUR
- prise d’eau en Rivières
- 'VXA
- APPAREILS SPÉCIAUX
- de sécurité
- pour conduites d’eau —BREviiTés'S.’GrD. G.-"
- GRAND PRIX TURIN 19 11
- ÉTUDES - PLANS - DEVIS
- S’adresser à, Grenoble pour!tous renseignements.
- franco
- sur demande
- PÏLONES
- IliETALLIQUES
- galvanisés et peints
- >wi
- PONTS
- BT
- CHARPENTES
- EN FER
- chaudières;
- à VAPEUR
- iw\
- GAZOGÈNES
- GAZOMÈTRES
- CHAUFFAGE & VENTILATION
- wv
- CHAUFFAGE
- à vapeur
- à très basse pression
- p.2x111 - vue 576/881
-
-
-
- 112
- Supplément à La LumtèreElectrique_du Octobre «9i3
- FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- Téléphone ! 507-64;546-54
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- Adresse télégraphique :
- Carbenrion.Paris
- BALAIS POUR DYNAMOS
- Balais spéciaux à haute conductibilité et faible frottement Balais de tramways — Lames pour piles
- Compagnie Française pour l'Exploitation des procédés
- CAPITAL : 60.000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L’Électricité
- dans toutes ses
- Applications
- TRACTION
- iIJ0i
- TRANSPORT
- DE FORCE
- Envoi sur demande de notre Bulletin N° 10
- Moteurs de traction G. £. 216.
- p.2x112 - vue 577/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913
- 113
- “L’Eclairage Electrique”
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 11.625.000 FRANCS Siège Social : 364, l'ue Lecourbe, PARIS
- Section : MACHINES-OUTILS Ateliers de Constructions des
- Anciens îtablissehehts Jabooé
- Machines-Outils
- DE
- précision
- TOURS PARALLÈLES
- Perceuses Radiales
- etc.
- Catalogue sur demande. Téléphone : 709-19, 729-41
- Adresser toute correspondance :
- 364, Rue Lecourbe
- ---------------------S
- ^ *
- Etablissements Tim menu
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHOBT
- sous soie et Fils de coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital 11 625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x113 - vue 578/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre igi3
- ii4
- Tableau de sûreté anti-inductif (brevet Perego) type G* pour lignes jusqu’à 12000 volts et pour grandes distances, muni do transformateur et d’étouffeur des tensions électrostatiques induites.
- ARTÏÏRO PEREGO&C.
- Société pour ^Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTIND UCTIF” APPAREILS BREVETÉS EN TOÜS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tel. : 67-67 Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF’’
- -oo-
- Bureau technique et commercial pour l'Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02)
- -oo-
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERR0TET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, AST0LFI Ing.Alb. &C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- ISOLANTS pour ÉLECTRICITÉ
- TUYAU GOMME CAOUTCHOUC pour
- passage de fils
- TUYAU DURMANSS pour ISOLEMENT de CABLE à HAUTE TENSION Notice et Echantillon franco. — SERVICE ISOLANT Maison D U H Y rsT I>. 178, boulevard Péreire, PARIS
- JL.'TlSÆ&^JÉlC2-JSrj±TTOTSr DES BOIS
- Société Anonyme Franco-Belge au Capital de 1.700.000 francs Siège Social : HAREN-BRABANT
- Administrateur-Délégué : M. Louis CORBEAU, Ingénieur-Civil A.I.Lg.
- POTEAUX TÉLÉGRAPHIQUES
- TRAVERSES DE CHEMIN8 DE FER
- Chantieri de Créosotage, Sulfatage et lllchlorurage
- à BRÉBIÈRES-SUD (Pas-de-Calais) et à HAREN (Belgique)
- . . . , , ( LILLE, M. Euqène Gros, représentant et dépositaire de matériel électrique Ibis, pas-
- Agences generales pour la J sage de la Fontaine-del-Saulx ;
- vente des poteaux eleetnques ( PARIS, M. Ernest Serre, ingénieur, 59. vue Ramey.
- p.2x114 - vue 579/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 2 5 Octobre 1913
- i'VS'....
- C“ ÉLECTRO-MÉCANIQUE
- Société Anonyme au Capital de 5.000.000 de Francs
- Siège social : LE BOURGET (Seine)
- Bureau de Vente à PARIS : 94, rue Saint-Lazare USINES au BOURGET (Seine) et à LYON AGENCES à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy
- TURBINES A VAPEUR MATÉRIEL
- Système BROWN, BOVERI-PARSONS
- Procédés BROWN, BOVERI & ALIOTH 11
- .....-1:- .— , „ , - zo
- Appareil de réclame « le Fortlinâ »
- Les articles faisant l’objet de la réclame tournent autour du cylindre, l’attraction étant produite d’une façon invisible par un électro-aimant mû par un moteur à l’intérieur de l’appareil.
- Effet extraordinaire sur le public.
- Société Anonyme des Appareils Economiques d'Eleetrieité Tél. : Gutenberg S4-S0. . M, rue Tailbout, Paris.
- Redresseurs Electromécaniques, système SOULIER. — Dépoussiéreur « Le Nilfisk ». Machines électriques à souder. — Appareils contre le vol et 1 incendie. Installations de force motrice, éclairage, téléphonie.
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l'Industrie
- F. DUCRETET et E. ROGER suce.
- Constructeurs, 75, rue Cluude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Ducretet
- ÊLECTROTHERAPIE
- —---- Tarifs et Notices à la demande.
- PE RM Ê AM ÊTRE DRYSDALE
- OZOIMEUR OUDIN
- APPAREILS
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- p.2x115 - vue 580/881
-
-
-
- TTC
- Supplément à La Lumière Electrique du Octobre 1913
- MATÉ RI EL ÉLECTRIQUE
- Eoiotto H1HRI0H, J.-H. JAGOBSEI & U"
- INGÉNIEURS-CONSTRUCTEURS
- Téléphone : 254-42
- 6, Rue de Saint Pétersbourg
- PARIS (8e)
- Adresse Télégraphique
- Edensen-Paris
- LAMPES A FILAMENT MÉTALLIQUE G. 0. A.”
- TKIy^GHA P H I B SANS ï'IIv
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE RADIO-ÉÉEGTRIQVE
- Société Ano nyme au capital de un million de francs Administration centrale : 128, rue de la Boétie, PÀRIS - Station : Laboratoire, à SURESNES
- ATELIERS DE CONSTRUCTION : à PARIS, 49, rue Lacordaire à BELFORT, SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES A BELFORT
- Société Anonyme au capital de vingt millions
- Fournisseur du gouvernement français et des gouvernements étrangers
- Adresse télégraphique:
- TÉLONDE-PAR1S
- Stations extra-puissantes de La Tour Eiffel, Laeken-lez-Bruxelles, Tombouctou.
- Nouvelles stations à émission musicale d'Hanoï, Bizer te, Maroc,
- Diego-Suarez, Gonahry,
- Monrovia, Tabou,
- Rufisque, Brazzaville Loango, etc..., etc...
- \ ________
- Réseau du Congo belge-10 stations.
- Réseau du Mexique 10 stations.
- <3> <§>
- Etablissement, faurnffüfê* .location, exploitation de stations de toutes puissances à émission musicale pure
- Alternateur à 1000 périodes de 320 kilovoltampères avec dynamo excitatrice (la flasque droite est enlevée).
- Téléphone :
- „ \ 43-22
- Wogram J 99 50
- Marine de Guerre :
- Cuirassés type Jean-Bart, Croiseurs, Contre-Torpilleurs, Sous-Marins.
- 'Nombreuses Installations de yachts, navires de commerce et dépêché.
- Radio-phares (Sein, Ouessant, le Havre.)
- Postes-modèles pour écoles d’électricité, écoles d’hydrographie, écoles industrielles, etc...
- Postes transportables automobiles, hippomobiles, à dos' de mulets. Dirigeables, Aéroplanes Récepteurs horaires
- pour toutes distances.
- p.2x116 - vue 581/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre igiS
- 117
- “VERNISOL” S. A.
- Fabrique de vernis et produits isolants pour l'industrie électrique VEVB'Y (Suisse)
- VERNISOL
- rwpntiip vn/\i a Noir, jeune, sèchent à loir,
- VFRNIS ISO! ANTS • Sèchent à l'étuve
- Y UIvllio lovunn 1 O . spéciaux pour tous usages.
- Échantillons et Notices techniques sur demande.
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils do levage. Appareillage
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à filament métallique.
- " Electrique
- a»
- Anciens Etablissements
- (jet ffB.de la MflTHE
- SotimfnoNmt au Capital ot 4 Minions mFmics
- SIÈGE SOCIAL
- À SîMAURICE (SeilKI
- «5IHES à S! MAURICE (iein*)
- TèI (S40.se
- s*»» • | 540^2
- hsllièsâ DIJON (Cdlesd'Or) BUREAUX -8, Avenue Percier ' Ti! :85S Pato-Teh 531.37
- DÉPÔT:&M J; h Boétie s4=« ïëlégrDflAMATHE PaM.-H 531.37 . ainAURISE lisait)
- ïectriques
- WERIEL POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- Transport de Force * Éclairage • (oo^trüctioos k Pose conrplçtf iq Réseaux Souterrains * Açriços • Matériel k Acce55oirçj. .
- CABLES pour Hayce & Basse Tension
- p.2x117 - vue 582/881
-
-
-
- m
- Supplément & La Lumière Electrique du a5 Octobre igi3
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES CABLES ÉLECTRIQUES
- SYSTÈME BERTHOUD-BOREUC
- Siège Social et Usine: 41, chemin du Prè-Gaudry, LYON
- ** CABLES ARMÉS »
- CONDENSATEURS INDUSTRIELS
- A TRÈS HAUTE TENSION
- Plusieurs kilomètres de câbles sont en service à
- ( TRANSPORT A COURANT CONTINU MOUTIERS-LYON, 50.000 VOLTS / GABLES TRIPHASÉS POUR TENSION NORMALE, 40.000 VOLTS
- INSTRUMENTS DE MESURES ÉLECTRIQUES
- “WESTON”
- Grand prix: Exposition de Marseille 1908
- Instruments portatifs “ Étalons ” à lecture directe :
- VOLTMÈTRES ET MILLIVOLTMÈTRES AMPÈREMÈTRES ET MILLIAMPÉREMÈTRES WATTMÈTRES, ETC.
- Les instruments portatifs “ Weston ” et les instruments semi-portatifs de Laboratoire, sont reconnus, dans le monde entier, comme instruments “ Etalons ” de la plus haute exactitude.
- Instruments pour tableaux de distribution, etc.
- SEUL REPRÉSENTANT Marcel CADIOT 31, RUE DE MAUBEUGE
- POUR LA FRANCE : Fils et Suce1' de E.-H. CADIOT & Cie PARIS
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- v Bureaux cl Usine :
- à CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adresse tilégraphlque : FULMEN-CLICHY Téléphone 511-86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 323, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x118 - vue 583/881
-
-
-
- '•'?Tri§r
- Supplément à La Lutnière Electrique du a5 Octobre iqï3
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- On demande un dessinateur, de préférence ancien élève des écoles des Arts et Métiers et autant que possible au courant de i’appareillageélectrique et de la fabrication en général.
- S’adresser n° 197, à la Lumière Electrique.
- INGÉNIEUR, connaissant l’anglais et l’allemand, est demandé par importante maison d’Électricité de Paris.
- S’adresser n° 198, aux bureaux de la Lumière Electrique. .
- 3154. — Pour le centre de la France, électricien libéré du service militaire, pour faire au début le service ordinaire de surveillant de réseau. Le candidat doit connaître un peu l’installation intérieure. Appointements : 175 francs par mois plus 10 francs pour frais de bicyclette.
- 3175. — Pour la banlieue de Paris, bon monteur électricien'sérieux, très au courant des installations intérieures. Appointements : 8 francs par jour au début.
- 3181. — Pour la banlieue de Paris, bon métreur en électricité, très sérieux pouvant faire le métré des installations d éclairage, force motrice, au besoin faire de petits projets et diriger les travaux. Appointements de début suivant capacités : 300 francs ou plus. Poste stable et d’avenir.
- 3185. Pour la banlieue de Paris, dessinateur pour les ateliers comportant une section de méca-
- nique générale et une de chaudronnerie. Il faut un agent ayant de sérieuses références dans ces 2 branches. Appointements : 275 à 300 francs.
- 3187. — Pour Paris, bon monteur électricien ayant de sérieuses connaissances pour montage de lumière, force motrice, etc. Cet agent doit avoir de l’initiative car la partie électrique étant toute nouvelle dans la maison, le développement de cette partie tiendra surtout aux capacités autant professionnelles que commerciales que déploiera cet employé. Situation d’avenir.
- 3193. — Pour Paris, pour une société industrielle, un ingénieur électricien ayant le sens commercial très développé et qui devrait s’occuper du service commercial d'une usine fabricant l’appareillage électrique pour basse et haute tension. Cette situation est susceptible d’un avenir intéressant. Les appointements seront établis d’après l’intérêt de la candidature et seront accompagnés d’une participation dans les résultats obtenus.
- 3200. :— Pour Paris, Ingénieur opticien pour étude et direction d’atelier d’optique astronomique. Appointements suivant capacités.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Thavaux Publics, du Batiment et de l’In dustrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Editions de la Lumière Electrique.
- NOTIONS GENERALES
- SUR
- LA RADIOTELEGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- PAR
- R. d© VALBREUZE
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien
- 6m® ÉDITION entièrement remaniée et mise a jour 1 volume in-8° jésus de 463 pages avec 355 figures......................
- Prix : 15 fr.
- p.2x119 - vue 584/881
-
-
-
- Supplément 4 La Lumière Electrique du a 5 Octobre 191 ?
- ANNONCES DIVERSES
- Dans une grande ville du Nord
- MAISON
- ÉLECTRICITÉ
- Appareillage, dynamos, moteurs
- A CÉDER pour cause de double emploi pour le prix du Matériel, outillage et superbe installation. Très bel emplacement au centre de la ville. Quantité de travaux en cours. Loyer 1500 francs pour tout l’immeuble. Bail à volonté.
- Pour tous antres renseignements gratuits, s’adresser aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 280.
- Dans une riche et grande ville de Seine-dt-ffiarne
- A CEDER MAISON D’ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc..
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 248.
- A CEDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre dJun quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- ___________Ecrire au journal n° 510.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D'UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28 000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 35.000 francs. Affaire comportantun grand développement, sep t commun es voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Ecrire à la Lumière Électrique n° 270.
- BREVETS A CÉDER
- La Firme Brockdorff, Witzenmann m. b. h., titulaire du brevet N° 423276, désireuse de donner plus d’extension aux applications de son système en France, accorderait des licences d’exploitation ; elle céderait, au besoin, la propriété entière du brevet.
- Pour renseignements, s’adresser à I’Office de Bbevets d’Invëntion de M. Ch. Assi, Ingénieur-Conseil, 41 à 47, rue des Martyrs, Paris.
- •
- * *
- La Société C. G. S. c. d. Olivetti, 4, rue Broggi, Milan, titulaire du brevet français N° 425007 du 27 mars 1911, pour Ampèremètre combiné avec un indicateur de tension, désire vendre ce brevet ou eu céder des licences.
- Pour tous renseignements s’adresser à la Société C. G. S. Ol vetti, 4, rue Broggi, à Milan.
- Brevet à céder
- ACIMDUTEllRS Aü FER ET AU MOREL
- Brevets français S.G.D.G.,
- Nos 362691 et 362693, du 25 janvier 1906.
- Ces brevets protègent une électrode positive indéformable au nickel-cobalt, et une machine, automatique, destinée à bourrer de matière active les tubes perforés entrant dans la constitution des dites électrodes.
- L’inventeur, désireux de tirer parti de ces brevets, en France, s’entendrait avec Industriel pour leur exploitation moyennant conditions à débattre.
- Pour tous renseignements ou offres, s’adresser a
- M. BRANDON Frères, Ing^-Conseils à Paris
- 59, Rue de Provence, 59
- p.2x120 - vue 585/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 25 Octobre igi3
- «ai
- ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Publié par
- La Lumière Électrique
- Extrait
- de Ja
- TABLE DES MATIÈRES
- CHAPITRE V
- LÉGISLATION
- Lois, décrets, arrêtés concernant l’industrie électrique promulgués pendant l’année 1913.
- CHAPITRE VI
- ENSEIGNEMENT
- Ecoles d’électricité, programmes, professeurs.
- Prix : 4 francs
- p.2x121 - vue 586/881
-
-
-
- 132
- Supplément k La Lumière Electrique du 25 Octobre 1913-
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Espir
- A D .UIN rsrit A IK U R-l)É LÉGUÉ
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes ; Cespir-Paris.
- CABLERIE DE jeumont Accumulateurs LJ C 1 II 7 Piles Electriques il EL 1 H £
- pour toutes applications
- Tubes Isolateurs REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu l'rocédés brevetés S.G.Ü.G. Franceel Etranger
- llureauæ et Magasins de Vente :
- et Accessoires 2, rue Tronchet, PARIS Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- délivrés en France
- depuis v 1791
- •** 9,
- »
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- ' Àêrc.- Élève de l’Ecole dei Mioee ;Ant. VvoeiUleCour Ane. MegisVrei
- Ane. Eli?* dé l'Ecole Polyléchai'qu IoifénieujJljjMrv. '
- ' Ijeenei* «..droit
- MARQUES Et MODÈLES
- 4: '2, OrS nr> n m; - Vn 11 h rllir, PA Ht S h Y')
- p.2x122 - vue 587/881
-
-
-
- Supplément'à £a"LÜmiète Electrique àu' Oëtobrë
- ’ià^
- COMPTEURS POUR TARIFS SPÉCIAUX WATTMETRES TYPE FERRARIS INTERRUPTEURS HORAIRES INTERRUPTEURS AUTOMATIQUES POUR LÉCLAIRAGE DES CAGES D'ESCALIERS RAMPES D ÉTALONNAGE LAMPES À FILAMENT MÉTALLIQUE
- Les Etablissements
- MALJOURNAL et 80URR0N
- Lyon Paris
- construisent
- TOUT
- L’APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE HAUTE cl BASSE
- TENSIONS
- K
- p.2x123 - vue 588/881
-
-
-
- «I
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Octobre 1913'
- FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Generale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin,A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen,18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). GieGleD’ÉLECTHiciTÉDECREiL, 19,r. Louis-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C18, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselleet Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. StéAmeDESEtablissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. StéFRANÇAisE d'ElectrtcitéA.E.G. 42,r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championne!, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Roùsselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Ronnet-Thirion, J., Së, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Chaudières. /
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL,19,r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et db l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris. BouchayeretViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Latayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse,' J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- StéAmeDES Etablissements Industriels deE.C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Boijrron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française D’ELECTRiciTÉA.E.G.42,r.de Para dis, Paris. Société Anonyme Westinghouse.7, rue de Berlin. Paris. Sûhier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Veùovelli, Priestley et C®, 160, rue St-Charles, Paris.
- p.2x124 - vue 589/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du Octobre 1913
- ia5
- Divern.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Boucrayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Carpentier, Rivière et C1u, il, rue de Belzuuce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arls, Paris. StéGÉNÉRALBo'ENTREPRisEs,69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Fils et Câbles Électriques.
- Gablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen ëtC16, 6, r.de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delorb, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Tblegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Mëng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-CUéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et Cle, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot (M.), 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants f.t Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand (Ch.), 178, boulevarJ Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Aüt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cie des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau,Paris. CieGled’ÉlectricitédeCreil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. {Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEWiTTC°Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à, vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris.
- Dujardin et G*», 82, rue Brûle-Majspn, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Généralf, Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cia, 39, rue de Chateaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zuuce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducrëtet, F. et E. Roger, 75, rueClaude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils économiques d’Electricité,
- (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans 111.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmaun, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electhiqobs, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Beriiard, Paris. Perego et C. (Arturo), 10, viaSalaino,Milan. Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-R-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, Nancy.
- Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris. Société Anonyme des Établissements Industriels de E.
- Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Chateaudun. Paris. Thomson-Houston, 40, rqe de Lon4res, Paria
- p.2x125 - vue 590/881
-
-
-
- ia6
- Supplément à La Lumière Electrique du a5 Oçtobre 1913
- Rem
- les lampes à filament métallique à haut pouvoir éclairant
- Lampe Quartz „Métalfa“
- Avantages:
- 1) Très longue durée: 1000 à IOQOO heures sans aucun entretien
- 2) Pas de ruptures par suite des vibrations des bâtiments
- 3) Garniture étanche pour montage à l’extérieur
- 4) 60°/0 d’économie de courant sur les lampes à filament métallique (0,4 Watts par bougie)
- Grand Prix
- Bruxelles 1910
- ISociété des lampes Quartz, 56 Boulevard Lobau, Nancy]
- p.2x126 - vue 591/881
-
-
-
- Supjjliifflélnt à Là1j8!nŒr^5ïècŒIqiï^v^P&
- ctoDre igio
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 M A . S > m M O * ACTIONS H c« 0 « U » û Cours DU 21 OCT,
- IO ooo ooo a5o I 2 I 2 Applications Industrielles 272 272
- ,:o ooo ooo a5o 14 i5 Ateliers const. élect. Nord et Est 49' 4»4
- i 3oo ooo 5oo 80 80 Berthoud, Borel et Cle 95° 995
- 4 ooo ooo 5oo 3o 3o Bréguet 594 295
- i5 ooo ooo 5oo M' 14 C18 centrale énergie électrique 524 520
- 5 ooo ooo a5o 20 20 Cic électrique de la Loire et du Centre 384 383
- 8 ooo ooo IOOO 95 IOO Cie pour la fabrication des compteurs 1690 1680
- 4 ooo ooo IOOO 70 70 Cio générale électrique de Nancy i65o i65o
- 5o ooo ooo 5 00 27 5o 27 5o CIe générale française de tramways 5o6 496
- 3o ooo ooo a5o IO IO — parisienne de tramways 167 iti8
- a5 ooo ooo 5oo 40 40 CIe générale d’électricité 1240 1235
- 5o ooo ooo a5o 10 IO Cle parisienne distribution électricité 65 2 646
- a5 ooo ooo 5oo 40 45 Cle parisienne de l’Air comprimé 928 921
- 2 OOO OOO 5oo 25 25 Constructions électriques Nancy 58o 600
- Ï2 OOO OOO 5oo Dîst.rilmtiort d’énergie électrique 43o 445
- ii 6a5 ooo I 2 5 Eolnîragf» électrique i38 i36
- IO OOO OOO 5 00 42 5o 42 5o Eclairage et force par l’électricité 12'io I 220
- IO OOO OOO 5 00 io5 IOO Edison (Cie continentale) 740 740
- 25 ooo ooo 2 5o 17 5o 18 5o Electricité de Paris 807 79-'>
- a5 ooo ooo a5o IO I I Electricité et Gaz du Nord 5c‘) 49°
- i4 ooo ooo 25o 10 IO Electrique Lille-Koubaix-Tourcoing 182 i56
- 38 ooo ooo 5oo i5 17 5o Energie Elect. littoral méditerranéen 412 4i5
- IO OOO OOO a5o 11 u5 13 75 Energie Electrique Nord de la France 358 359
- 22 OOO OOO 5oo Energie Electrique du Sud-Ouest 5l2 512
- 5 «oo ooo a5o 22 5o 25 Energie Electrique (Société havraise) 600 595
- IO OOO OOO a5o I I 25 12 5o Energie Electrique (Société indust.) 275 271
- IQ ooo OOO IOO (i 7 Est-Lumière 160 I 6 -2
- a5 ooo ooo 5 00 27 27 5o Forces motrices Rhône 620 619
- 75 ooo ooo 250 20 21 Métropolitain de Paris 620 6i5
- 7/» ooo ooo a5o 6 a5 6 25 Nord-Sud de Paris 180 173
- I OOQ ooo IOO 8 8 Omnium Lyonnais 15o 148
- a5 ooo ooo IOO 6 7 Ouest-Lumière i56 i55
- 35 ooo ooo IOO 38 38 Railways et électricité 797 784
- 36 ooo ooo IOOO 75 80 Schneider et Cie (Creusol) 2026 2049
- 6 ooo ooo 5oo 45 65 Secteur de la place Clichy 1806 1778
- 20 OOO OOO IOOO 3g5 3g5 Sle Alsacienne constructions mécaniques 5y5o 5750
- a 3oo ooo 5 00 27 5o 27 5o Société Gramme 485 482
- 18 ooo ooo 3 00 i5 i5 Société industrielle des téléphones 290 285
- 5o ooo ooo i5o i5 15 Ste parisienne l’industrie des ch. de fer 298 294
- 4 ooo ooo 260 12 5o 17 5o Ste Roubaisiennc d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.. 3oo 3oo
- 6 ooo ooo 200 Sud électrique 240 240
- 6q ooo ooo 5 00 3i a5 35 Thomson-Houston 771 761
- 14 ooo ooo 5oo 20 20 Triphasé 799 79°
- OBLIGATIONS
- IO ooo ooo 5oo 20 20 Cle centrale d’énergie électrique 492 190
- 5 ooo ooo 5oo 20 20 Cic générale française de tramways 438 438
- 5 ooo ooo 5oo 20 20 Cie générale d’électricité 494 49«
- ip OOO ooo 5 00 20 20 d° d° 470 473
- 15 ooo ooo 5oo 20 20 d° d° 471 464
- 5o ooo ooo 4oo 18 75 18 75 Cic parisienne distribution d’électricité 334 334
- I2 OOO OOO 5 00 2:5 2 5 Distribution d’Energie électrique 483 489
- i5 ooo ooo 5oo 20 20 Electricité de Paris 465 466
- 11 982 ooo 5oo 2 5 25 Energie électrique littoral méditerranéen 494 492
- a4 4°0 OOO 5oo 20 20 d° d» 432 431
- I OOO ooo 5 00 2 2 5 O 2 2 5o Energie Electrique du Nord de la France 461 454
- 16 000 ooo 5 00 25 2 5 Energie Electrique du Sud-Ouest 467 466
- 3 ooo ooo 3oo 12 1 2 Energie Electrique (Société havraise) 284 288
- IO ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Est-Lumière 484 485
- 26 S95 5oo 5 00 20 20 Forces motrices du Rhône 466- 46c
- 25 060 ooo 5oo 17 5o 17 5o Métropolitain de Paris 423 4>35
- 25 ooo ooo 5 00 20 20 d° d° 460 453
- 3 800 ooo 5 00 20 20 Nord-Sud de Paris 424 420
- 8 ooo ooo 5 00 22 5o 22 5o Ouest-Lumière 4 76 478
- IO ooo. ooo 5oo 20 20 Société industrielle des téléphones 44? 45 I
- 4 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité, 465 465
- 3o ooo ooo 5oo | 20 20 Thomson-Houston 437 447
- p.2x127 - vue 592/881
-
-
-
- 120
- supplément â Jbù
- Lürntérè Etêctriqiië du a 5 Octobre 1913
- C' G' 0 ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEBIENS-SCHUGKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis leGrand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ «9 i3 COURS de la semaine correspondante
- 18 oct. 11 oct. iq1*2 igii
- Les 100 kilogrammes. Aluminium en planches francs francs îi)0 francs francs
- Aluminium en lingots de fonderie 2°o *'
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques ordinaires, liv. Havre 2JU >’
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières marques, liv. Havre * «« rnt; 14*-> jo
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen 202 » lOO JJ )H V» 147 ” i52 7.5 1 ^'1 y ^
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen . . •»rv> « ')l 1 V»
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen. . 9 11 "
- Cuivre, minerai de Corocoro. liv. Havre. 191 25 5o6 5o M
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris. _. .. 5oi 5o *99 n l44 7'* Km Kr*
- Etain Billiton, liv. Havre .. J l & JU
- Etain Détroits, liv. Havre 49° » JUM »U
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris 485 » 58 5o 491 481 5o JUI) JU 5oo 76. 4 a K
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen 60 25
- Plomb de provenances diverses, marqu*’"* ordinaires liv. Paris 59 » 61 75 59 80 59 80 60 » 61 75 60 75 A K nK
- Zinc de Silésie, liv. Havre J
- Zinc autres bonnes marcrues. liv. Havre Çq Set 77 75 75 25 75 25 77 00 71 5o 76 »
- Zinc autres bonnes marciues. liv. Paris 5g 80
- p.2x128 - vue 593/881
-
-
-
- Mo U 1 bappUtnenU Là -LaëM «Ifilc d i overnie t9, J
- \
- Ancienne Maison Boudon et Benoist
- Adr. télégraphique : > R-Ue LafayCttC, PARIS (9) Téléph.
- TATIFAER GUTENBERG 69-72
- Réalise toutes les applications de l'électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques \ Transporteurs aériens sur câbles
- de 1 tonne à 150 tonnes. j
- _____ | Transporteurs â courroies.
- Grues de tous systèmes. j ElévateuTTà. godets.
- Chariots transbordeurs sur monorails. I Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Turbo-Alternateur OERLIKON DE 3200 KW.
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à Marseille : 16, rue Paradis.
- p.2x129 - vue 594/881
-
-
-
- 130
- Supplément à La Lumière Electrique du Ier Novembre igi3
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- ' Adresse Télég. : Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS Téléphone^
- 29-41
- Leclique-Pabis
- Saxe
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise : i Turbo-Alternateur de 8000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1800 kilowatts.
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif
- Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION
- Tubes isolants- système I1EIICÏ11IANN
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x130 - vue 595/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ior Novembre igi3 i3i
- LAMPE METAL
- UN WATT PAR BOUGIE
- pRlX-2f 75% d Economie
- La Lampe METAL de 16Bougies
- consomme moins
- qu'une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- ûemônder/a Merque MÉTAL chez tocs Les TLeetr/c/en s
- VENTE EN GROS
- L CfG'rDESLampeS-5,RueBoudreau PARIS
- p.2x131 - vue 596/881
-
-
-
- i32
- Supplément à La Lumière Electrique du i«>'Novembre 1913
- KATER & ANKERSMIT
- Ingénieurs =* Constructeurs
- 39
- Avenue de Villiers PARIS
- LES DÉSHUILEURS et SÉCHEURS
- DE VAPEUR
- Système MASSIF, Breveté S. G. D. G.
- sont les seuls adoptés par les grandes Industries et la Marine nationale
- Demander brochure générale B de nos Appareils pour le contrôle et la sûreté de marche des chaufferies.
- Horloges Électriques
- 0R1TREX
- Mouvements de directrices et de réceptrices. Transformation des horloges ordinaires en horloges électriques.
- Société Anonyme des Appareils Économiques d'Éleetrieité Tél. : Gutenberg 34-80. i 46, rue Tciitboul, Paris.
- RedresseursJElectromécaniques, système SOULIER. — Machines électriques à souder. — Appareils contre le vol et l’incendie. — Installations de force motrice, éclairage, téléphonie.
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 3.KOO.OOO FRANCS
- Adr. Tél. : Généradio-Paris PARIS - 63, Boulevard Haussmann, 63 - PARIS Téléph. .
- HORS CONCOURS — MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- FOURNITURE D-El TOU£ appareil^ pour,
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- Vente — Location — Entretien — Exploitation
- de tous postes A terre et sur navires
- Fournisseur des Ministères de J'Etat Français, de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françai;
- Plus de 300 Stations livrées
- p.2x132 - vue 597/881
-
-
-
- Supplément à Là Lumière Electrique du ior Novembre igi3
- i33
- CHAUVIN & ARNOUX, Inoénieurs-Gonstnieteurs
- À
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PARIS
- Téléphone 32B-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905. Médaille d’Or : Bruxelles, 1897; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- caisse ue couuuie
- INSTRUMENTS
- pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmétre
- MOTEURS DIESEL-CARELS
- de 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRÈRES
- GAND (Belgique)
- Représentants pour la France :
- L. PITOT & E. LEROY, Ingénieurs, 44, rue Lafayette, PARIS
- Téléphone : 260-84 — Adresse Télégraphique : MOTEUR-PARIS.
- DE VILAINE & ROUGÉ
- Ltablissements
- OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts j Téî<^)hf:té819-bé,^19-65’,
- . , j BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a j rqUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes,
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D’ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et bassie tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique
- de wagons jet bateaux.
- p.2x133 - vue 598/881
-
-
-
- >34
- Supplément à La Lumière Électrique du i01' Novembre igi3
- SOCIETE ALSACIENNE
- D E
- CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES BELFORT
- MpiR
- i A ' < ’ ' J
- s* <" w
- ...^ : , „ -Mih*w>ni ' - "
- ^ t« t >X _ *•
- II». ;i ‘ ". - '
- Usines métallurgiques de la Basse-Loire à Trignac :
- Moteur à courant continu actionnant un laminoir réversible. Puissance : 15000 HP. Vitesse : 100 tours p. m.
- CHAUDIÈRES, MACHINES A TAPEUR, TURBINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES A VAPEUR système ZOELLY DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COMMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE
- INSTALLATIONS COMPLÈTES DE STATIONS CENTRALES, POUR VILLES, MINES, USINES
- p.2x134 - vue 599/881
-
-
-
- Supplément à Lü Lumtète Electrique du t«'r Nôvfemîbre igi3
- i3S
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES ue
- TREFILERIE
- LAMINOIRS
- Ateliers de Constructions Électriques
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de 30 millions
- p.2x135 - vue 600/881
-
-
-
- i36
- Supplément à La Lumière Electrique du
- Novembre 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 14 Millions de Francs. — 1, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O ), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Traction par courant continu 750-1500 volts. Traction par courant alternatif monophasé. Traction par courant alternatif triphasé.
- LIGNES DE CONTACT
- Multiple contrôle électropneumatique.
- p.2x136 - vue 601/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ier Novembre igi3
- i37
- Téléphone
- 708-03-04
- 736-78
- Ancienne Maison MICHEL et O1®
- ------ * Ad. Télég.
- COMPAGNIE POUR LA Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Usines à Gax
- Société anonyme. Capital : o.ooo.ooo fr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS. - APPAREILS DE MESURES
- Système Meylan d’Arsonvai
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- VOLTMÈTRES
- AMPÈREMÈTRES
- WATTMÉTRES
- Boites de contrôle
- Flux-mètre Grassot
- Ondographe Hospitalier
- CHARBONNEAUX & C“
- VERRERIES DE REIMS
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Gde8 Cies de Chemins de Fer et d’Electricité
- TRANSFORMATEUR à l’Dsine pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- '0*^, Usine
- et Bureaux
- k
- à REIMS
- . Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS PARADIS, 25, rue du Rocher Téléphone : 593-69
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : « -ssso ooo Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET
- en
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge»
- &9
- TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 54 et 53, route d’Arras
- Siège Social :
- 36, rue do la Bienfaisance
- Tel. : Wagram 92-90 PARIS
- p.2x137 - vue 602/881
-
-
-
- i38
- Supplément S La Lumière Electrique du \er Novembre igi3
- BUGNOT et DENISSE
- DOUAI (Nord)
- Téléphone : 302 NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- # # # #
- ENTREPRISES GÉNÉRALES
- de
- CONSTRUCTION de RÉSEAUX ÉLECTRIQUES AÉRIENS ET SOUTERRAINS
- HAUTE & BASSE TENSION
- & & & &
- ALIMENTATION
- ÉCONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- des Batteries de CHAUDIÈRES dans les STATIONS CENTRALES
- Par les
- Pompe à double action directe de la vapeur avec récipient d’air.
- P9MM WAUQUIER
- à VAPEUR
- CENTRIFUGES, TURBO-POMPES à PISTONS
- HJX 1^1-^ et Oie-, Ingénieurs-Constructeurs,
- 89, Rue» de Wazemmes — LILLE
- p.2x138 - vue 603/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ier Novembre 1913
- i39
- MAISON
- w ROUSSELLE & TOURNURE.
- Société Anonyme - 52 Rue de Dunkerque PARIS CSeu/e Concessionnaire de /a %S~%S/EME/\/S & ÜALSKE
- MESURES ÉLECTRÎQUES
- p.2x139 - vue 604/881
-
-
-
- i4o
- Supplément à La Lumière Electrique du i'r Novembre 191Î
- Cette Cheminée à tirage induit
- appliquée à vos Générateurs vous procurera les avantages suivants :
- 1° Jleilleure utilisation de votre combustible ;
- 2° Augmentation de votre vaporisation ;
- 3° Pression constante à yos Générateurs;
- 4° Réduction de votre main-d’œuvre ;
- 5° Importante Économie de combustible;
- 6° Fumivorité.
- Louis PRAT
- Ingénieur-Constructeur E. C. P.
- Demandez notre Catalogue “L” :: projets & devis gratuits
- Télégramme : TIRAGPBA
- Téléphone : Central 75-83
- 29, Rue de iArcade, PAR S
- S0CIÜT1 GENERALE D'ENTREPRISES
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs*
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l’Étranger
- Travaux publics — Adduction d’eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie A haute tension
- Réseaux de distribution d énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à, courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- rnNCTDiirTinNC US1NES ET bureaux :
- U U 11 y I n U ü I I U 11 v Quai de la Bataille
- ÉLECTRIQUES NANCY
- SOCIÉTÉ ANONYME
- Capital : 2 Millions
- Télégrammes :
- OVNAHIO-NANCY
- Téléphone : 10-58
- DEPOTS
- ET
- AGENCES
- PARIS : 0 bis, Rue de Chàtcaudun. Tel. : 204-32. LILLE : 8, Rite Tenremonde. Tel.: 5-52.
- LYON : 3, Quai Claude-Bernard. Tel. : 5-46. MARSEILLE : /, Rue du Coq. Tel. : 48-58. BORDEAUX : ///, Rue Mandron. Tel. : 35-53. NANTES : fü, Rue du Moulin. Tel. : 15-49. ROUEN : 46, Rue Jeanne-d’Arc. Tel. : 10-95. EPINAL : 22, Avenue Dutac. Tel. : 5-45. AURILLAG 12f, avenue de la République Tél. : 59 4
- p.2x140 - vue 605/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique dti i»'Novembre 191S
- >4'
- 77?*
- Société Française d’Électricité A.E.G.
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- l Central : 32-85 ( Bergère:42-20
- DéP‘ Rv.
- Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Compteur d’induction MONO
- approuvé par l'État et la otite de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/iooo de la pleine charge.
- Maximum d’exactitude.
- Pas d’entretien par la orapaudine à bille et à bain d’huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références.
- p.2x141 - vue 606/881
-
-
-
- *4*
- Supplément à La Lumière Electrique du Novembre 1913
- ADT
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES ÉTABLISSEMENTS
- CAPITAL SOCIAL : S.500.000 francs entièrement versés
- TUBES ISOLATEURS
- armés de Cuivre, d’Aluminium, de Tôle plombée, d*Acier à joints rapprochés et d’Acier étiré sans X1^v
- soudure garanti.
- MATERIEL ISOLANT COMPLET
- POUR INSTALLATIONS ET CONSTRUCTIONS ÉLECTRIQUES
- *
- USINES
- & Pont-à-Mousson et à Blénod (Mthe_et-Mlle)
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- DÉPÔT A PARIS, 45, Rue de Turbigo.
- Fournisseur du Métropolitain (200.000 m. posés) du Nord-Sud et de toutes les Grandes Administrations et Compagnies.
- (X)
- fl
- fl
- w
- w
- fl
- «
- fl
- U
- fl
- £
- 'fl
- Téléphone : I03I-I0
- CHEMIN DE FER DU NORD
- La Compagnie du Chemin de fer du Nord et la Compagnie anglaise du South Easternand Chaiham Railway font, depuis le i*r juillet jusqu’au 3i Octobre, l essai d’un nouveau train qui a lieu tous les jours de la semaine, sauf clans la nuit du samedi au dimanche et qui part de Paris à minuit 3o pour arriver à Londres (gare de Charing-Cross) à io h. i5 du matin. Ce train comprend des voitures de ire et de 2e classes à bogies et à intercommunication du dernier type, ainsi qu’un sleeping de la Compagnie des Wagons-Lits.
- Il est mis à quai en gare de Paris-Nord dès 23 heures, c’est-à-dire n heures du soir, et les voyageurs peuvent s’embarquer et s’y installer immédiatement.
- Le trajet de Paris à Calais, avec un seul arrêt est prévu à une allure lente afin de ménager aux voyageurs un repos d’une durée suffisante : il n’arrive à Calais qu’à 6 h. 20.La traversée du détroit s'effectue sur un excellent bateau à turbines, de 6 h. 45 à 8 h.o5, et le train de Douvres à Londres comportant un wagon-restaurant Pullmann, part de Douvres à 8 h. 20 pour arriver à Chai'ing-Cross à 1 o h. 15.
- Ce nouveau service donne des facilités nouvelles aux voyageurs d’Angleterre revenant d’Italie, d’Espagne et de Biarritz par le Sud-Express.
- En sens inverse, pendant la même période, tous les jours, sauf les dimanches, un train part de Londres (gare de Charing-Cross) à 16 h. 3o, c'est-à-dire à 4 h. 3o du soir pour arriver à Paris-Nord à 23 h. 25, c’est-à-dire à. 11 h. 25 du soir, via Douvres-Calais. Ce train composé en voilures de ire et de 2e classes comprend un wagon-reslaurant entre Calais et Paris.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- pendant toute l’Année
- du Service bi-hebdomadaire Paris-Quai d’Orsay-Madrid-Algésiras-Tanger.
- En raison du développement sans cesse grandissant des voyages an Maroc, le service rapide entre Paris-Quai d’Orsay, Madrid, Algésiras et Tanger est maintenu bi-hebdomadaire toute l’année entre Madrid et Algésiras.
- Rappelons qne ce service est constitué entre Paris-Quai d’Orsay et Madrid par le train de luxe journalier Sud-Express; entre Madrid et Algésiras par un service de wagons-lits direct. Les horaires sont les suivants :
- A l’aller : Départ de Paris-Quai d’Orsay tous les jours à midi 16, arrixée à Madrid-Nord à 14 b. 12 ; départ de Madrid-Atocha les mardi etsamedi à 20h. 20, arrivée à Algésiras les mercredi et dimanche à 14 heures.
- Au retour : Départ d’Algésiras les jeudi et lundi à 15 h. 5, arrivée à Madrid-Atocha les vendredi et mardi à 9 heures; départ de Madrid-Nord, tous les jours à 20 heures., arrivée à Paris-Quai d’Orsay à 20 h. 54 le jour suivant.
- Entre Algésiras et Tanger, traversée en 2 h. 1/2 environ; bateaux en correspondance immédiate à l’aller et au retour avec les trains précités.
- p.2x142 - vue 607/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique dû i61' Novembre 1913
- *43
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 HORS
- CONCOURS
- Téléphone : 839-95 Adresse Télég. :
- CONBENSATOR-PARIS
- ,M\ï BtS C0NDENS4rftf^ .
- ^ FRIBOURG (Suisse)
- TB
- Soupape électrique
- Protection^de l'Usine de la Dernier, près Vallorbc
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par tes Condensateurs Moscicki et les Soupapes Sites
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX UE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E, C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- Compagnie Française pour l'Exploitation des 'procédé*
- c]fbn^oncHloq5fon
- CAPITAL : 60.000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L’Électricité
- dans toutes ses
- Applications
- ÏEMCTIQM
- x ÉLECTRIQUE
- . ----:-=
- TRANSPORT
- DE FORCE
- J Envoi sur demande de notre Bulletin N° iO
- Moteurs de traction G. E. 216.
- p.2x143 - vue 608/881
-
-
-
- *44
- Supplément à La Lumière Electrique du i*r Novembre igi3
- FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- Téléphone i USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- 507-64 ; 546-54
- Adresse télégraphique
- Carbenrlon-Parls
- LAMPE
- OSMINE
- la plus durable LAMPES A FILAMENT DE CHARBON
- Téléphone :
- lro Ligne ï Saxe 08-96 2° Ligne : Saxe 61-70
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- Adresse télégraphique :
- VEDOPRI-PARIS
- VEOOVELLI,
- GRANDS PRIX j Pams.Marskille,
- HORS CONCOURS : Bruxelles
- PRIESTLEY & C
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PARIS (xv°)
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS de FORCE (HAUTE TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION)
- TABLEAUX de DISTRIBUTION Nombreuses Références
- p.2x144 - vue 609/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ier Novembre igi3
- “L’Éclairage Électrique” .
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse télégr. : LECL1QUE PARIS '--- Téléph. : 709-19, 7*9-41
- Moteurs et Groupes “FIAT LUX’
- Ateliers de Construction : Anciens Établissements JAEGGÊ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Ponctionnent à l’Essence, au Benzol, au Qaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- MOTEURS INDUSTRIELS GROUPES ILEGTROGINES GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de l’Instruction Publique, de la Marine, de la Guerre, des Travaux Publics, l'Administration des Téléphones, les grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc.
- Groupe élecirogène Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une petite usine transportable.
- Etablissements Victor mene
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- FILS CUIVRE
- P ' ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital 11 62S000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x145 - vue 610/881
-
-
-
- *?w
- "Supplément à La Lumière Electrique
- *9*3
- Tableau de sûrete anti-inductif (brevet Perego) type 0* pour lignes jusqu’à 12000 volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’étouffeur des tensions électrostatiques induites.
- ARTURO PEREGO AC.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- --- i—,i jBii— -
- Marque internationale “A.NTINDUCTIF”
- APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tel : 67-67 Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF”
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02)
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERROTET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, ASTOLFI Ing.Alb. &C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double. Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances. Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie. Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- Laminage et Tréfilerie de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- Câbles sous-marins — Câbles armes pour haute tension
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-G. Grammont et de
- Alexandre GRAMMONT
- Capital : 5-250.000 francs PONT-DE-CHÉRUV (Isère)
- USINES :
- PONT-DE-CHÉRUY (Isère).
- LA PLAINE CHAVANOZ (Isère). SAINT-TROPEZ (Var).
- LEVALLOIS-PERRET (Seine). LfJN
- MISONS DE VENTE :
- PARIS, 10, rue Taitbout. LYON, 19, quai de Retz. MARSEILLE, 2, r. Ai mény. TOULOUSE, 4, hd Carnot. LONDRES, 32, Watling
- (Street E. C. GENÈVE, 43, r. Pluntamour GRENOBLE, 20, r. du Lycée.
- LAMPES « FOTOS » A FILAMENT MÉTALLIQUE
- DYNAMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS
- Caoutchouc pour automobiles et vélocipédie - Caoutchouc industriel
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET ET E. ROGER °succ
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour tontes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLÉURS
- Microphone Gaillard-Dncretet
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- PERMÉAMÈTRE DRYSDALE
- OZONEUR OUDIN
- APPAREILS
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notices à la demande.
- p.2x146 - vue 611/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ior Novembre 1913
- * 4?
- GÉNÉRATEURS MULTITUBULAIRES
- NICLAUSSE
- pour toutes applications
- 3.000.000 X>E CHEVAUX on fonctionnement DERNIER PERFECTIONNEMENT :
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute température.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D’ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse brûlant tous les combustibles
- SURCHAUFFEURS — VENTILATEURS — COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- Téléphone ’h^terurbain : ^ 6 A.* NICLAUSSE
- ln ligne : 415-01 Sociétédes Générateurs Inexplosibles “brevets Niclausse’
- s îigne^ 415 os ^ des Ardennes, 24 — PARIS
- Adresse télégraphique :
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- POTEAUX GALLIA
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force, Lignes électriques et Tramways
- CHEMINÉES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BETON ARME
- TàtLnh S N0RD 4848
- Tèlèph. nord 53-6/
- Télégr. : SABARMÉ-PAR/S
- p.2x147 - vue 612/881
-
-
-
- "W
- Supplément h La Lumière Electrique du i « Novembre 1913
- MIEUX QUE LE JOUR
- Les Frais Généraux
- souilesennemis irréductibles des bénéfices de fabrication, chaque minute pendant laquelle une machine s’arrête est un gain direct pour l’ennemi. Le seul moyen de gagner la bataille des bénéfices est de toujours faii'e marcher l’usine à sa capacité maxima. Le seul moyen d’atteindre ce but est de donner aux ouvriers toutes les facilités possibles pour l’excution de leur travail. Sans un bon éclairage toutes les autres facilités sont plus ou moins illusoires.
- La grande diffusion de la lumière des lampes Cooper Hewitt en permettant; aux ouvriers de voir mieux et sans fatigue augmente, le rendement de la main d’œuvre et celui de la machine et cela signifie BÉNÉFICE.
- Demander notre TARIF 308
- “ MIEUX QUE Lb dOUR
- 3 for e (Sanper ÜKUnït (îo. Ifft i).
- Adresse Télégraphique :
- HEWITLIGHT-SURESNES
- Usines et Direction générale U, r. du Pont, SUIIESNES près PAMS
- Télépnone (2 lignes) : Wagram : 86 ÎO ; Suresnes : 92
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES
- (Constructions é’ectriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme au capital de /8 000 000 de francs
- 25, rue du Quatre-Septembre, 25. — PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations Centrales — Sous-Stations Postes de Transformateurs
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONORLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000 ampères
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RESEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation et de manœuvre pour les chemins de fer
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3° Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 400.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gutta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, système A. LEAUTE, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- p.2x148 - vue 613/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ier Novembre. içjiS
- «49
- C.G.S.
- pour C. OLIVETTI & C.
- Instruments
- électriques
- MILAN
- AMPEREMETRES - VOLTMETRES - WATTMÈTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS DE MESURES
- Enregistreurs à refais de haute précision
- W ATT" VOLT AMPÈREMÈTRES selon ie dispositif ARNO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampéres. a
- GRANDS 1MUX : St-Louis 1904; Milan 1906; Marseille J908 ; . Brescia /909. — Turin 1911 : HORS CONCOURS, MEMBRES DUrjURY.
- RE PUE SENTANTS POUR LA FRANCE :
- S A des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence. Paris, M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3. quai Claude-Eernard, Lyon.
- M. J. GRANDJEAN, 15, Cours du Chapitre, Marseille.
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- _ 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage. Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lam pes , , à filament métal 1 i vie.
- Anciens Etablissements
- qeUPB.de laMÆTHE
- Sotliri HnoHmt au Capital n 4 Millions oiFravs
- SIÈGE SOCIAL
- À SI MAURICE (Seine)
- Ü5IHES à S! MAURICE (seine)
- TC, f S40.S6 *.el' I S40-3V
- SUREAUX ^ S.Avenae Percîer But» - Tel; 531.37 CÊPÔT-St.Rus J.laBoitie - mptHM.il
- lectriques
- bsicesâ DIJON (Côlyd'Or) Tel: 856 ..
- MATÉRIEL POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- Transport de Force u. Éclairage (oo$trûctioo5 s< Pose complète dg
- Réseaux Soüterrarns é<ûçriçij5 -Matériel ^flcce55oirçj. -
- CABLER
- p.2x149 - vue 614/881
-
-
-
- »5o
- Supplément & La Lumière Electrique du ier Novembre igi3
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Lto
- Lucien Espir
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- Ecole d’Application
- de l’Électricitô
- M.LéonEYROLLESW ’ Ingénieur, Directeur. PARIS ARCUEIL-CACM
- 3, rue Thénard (5e)
- L’Ecole d’Application de l'ÉLECTRICITÉ forme, d’une manière complète,
- L’INGENIEUR-MECANiCIEN-ELECTRICIEN CONDUCTEUR - INECANICIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entreprises d'exploitation de l’énergie électrique.
- Le placement des élèves est assuré:
- 232 Elèves et Anciens Elèves ont été placés dans VIndustrie, en 1912.
- L’Ecole d’Application de l’Electricité est la seule école possédant un champ d’expériences, avec chemin de fer électrique, usine et applications élec-triques de toutes sortes.______________
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande.
- fccrire ai Directeur de l’Ecole: 3, rue Thénard, à Paris (5e)
- UN POSTE
- Judicieusement
- CONÇU
- UN
- Appareillage
- MODERNE
- Société anonyme des
- Établissements
- MiUOURML BT BOURRON
- Lyon.
- Paris.
- J
- p.2x150 - vue 615/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique dû ier Novembre 1913
- i5i
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- On demande un dessinateur, de préférence ancien éièvedes écoles des Arts et Métiers et autant que possible au courant de l’appareillage électrique et de la fabrication en général.
- S’adresser n° 197, à la Lumière Electrique.
- *
- * *
- INGÉNIEUR, connaissant l’anglais et l’allemand, est demandé par importante maison d’Électricité de Paris.
- S’adresser n° 198, aux bureaux de la Lumière Electrique.
- L’Usine Electrique de Beaulieu (Corrèze) demande un Directeur intéressé qui utiliserait le jour le courant par une industrie à créer à son choix. Appointements mensuels en plus de la rémunération des capitaux apportés.
- 3205. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant 1 allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteur même d’une maison d’électricité.
- Chiffre d’affaires : 100.000 francs susceptible d’être porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. —Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains travaux et essais de contrôle. U pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondent. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3224. — Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 60 à 1 franc de l’heure suivant capacités.
- 3226. — Dans le sud-ouest de la France, à céder un fonds d’installations électriques de moyenne importance, possédant clientèle, organisation et personnel, et existant depuis de longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un fonds de mécanique et électricité. Le chiffre moyen des affaires varie de 85.000 à 100 000 francs. Il estnécessaire de disposer pour l’achatdu fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3229. - Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différents moteurs, transmissions d’une force totale de f .000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l’installation et la conduite des moteurs triphasés. Appointements : 250francs, plus logement, chauffage et éclairage.
- 3261. — Pour Paris, deux ingénieurs d’une trentaine d’années de pratique industrielle dans l’étude et la construction de réseaux aériens à haute et basse pression. Appointements de début susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265. — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable-d'établir des plans d’installations électriques. Appointements suivant capacités et références, fSO à 200 francs.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 ôis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- ÉTUDE SUR LES RÉSONANCES
- Dans les Réseaux de Distribution par Courants alternatifs
- Par
- Gi CHEVRIER
- Ingénieur à la Compagnie du Secteur de la Rive gauche de Paris.
- Un volume in-8* carré de 76 pages. Prix, broché
- 2 fr. 50
- p.2x151 - vue 616/881
-
-
-
- 1.^1
- Supplément à La Lumière Electrique du ior Novembre 19» 1
- ANNONCES DIVERSES
- Dans une grande ville du Nord
- MAISON
- ÉLECTRICITÉ
- Appareillage, dynamos, moteurs
- A CÉDER pour cause de double emploi pour le prix du Matériel, outillage et superbe installation. Très bel emplacement au centre de la ville Quantité de travaux en cours. Loyer 1500 francs pour tout l’inimeuble. Bail à volonté.
- Pour tous attires rense’gnemcuts gratuits, s’adresser aux bureaux de la Lumière Electrique. Nu 280.
- Dans une riche et grande vil e de Seine-st-Marne
- A CÉDER MAISON D ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.0i<0 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N°248.
- A CEDER A PARIS
- SECrüUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d'habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- BREVET A CÉDER
- La Société G. G. S. c. d. Olivetti, 4, rue Broggi, Milan, titulaire du brevet français N° 425007 du 27 mars 19H, pour Ampèremètre combiné avec un indicateur de tension, désire vendre ce brevet ou en céder des licences.
- Pour tous renseignements s’adressera la Société C. G. S. Olivetti, 4, rue Broggi, à Milan.
- ENCARTAGES DU NUMÉRO :
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du Quatre-Septembre, Paris :
- Appareil d Essai de Câbles, système breveté André Léauté.
- *
- * *
- Compagnie des Charbons Fabius Henhion, 10, rue Vézelay, Paris :
- L’éclairage le plus économique parles charbons minéralisés pour arc flammé.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D’UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’ètre renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28 000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 35.000 francs. Affaire comportantun grand développement, sep tcom-niunes voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Écrire à la Lumière Électrique n° 270.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- GROUPES ÉLECTROGÈNES
- J.-L. ROUTIN,
- Ancien élève de l’Eole Polytechnique, Ingénieur Conseil.
- Préface de M. H. LÉAUTÉ, Membre de l’Institut.
- U11 volume in 8° carré de 155 pages avec 45 figures^ Prix, broché ; g fp.
- LE REGLAGE
- p.2x152 - vue 617/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du icr Novembre igi3
- w
- FABRIQUE SUISSE D’ISOLANTS BREITENBAGH
- - — grajMd prix Tupjjsf 1911 -. ' . --
- MiCANITE AMBERITE
- MICAFOLIUM Pièces moulées
- TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS
- VERNIS ISRL4NTS INRLiUS BT AMÉRICAINS
- Editions de la Lumière Electrique
- A- BLONDEL
- Membre de l’Institut
- GALCTTL DES
- LIGNES AÉRIENNES
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913............................. 4 fr. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : 80 centimètres) 2 fr. NOUVEL ABAQUE en trois planches (Hauteur de chaque planche : 33 centimètres.). 3 fr.
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- h CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adroit liltgriphlqut s FULMEN-CLICHY Téléphone 511-86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Iubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3a3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x153 - vue 618/881
-
-
-
- TW
- Supplément k La -Lumière Electrique du*'!»1' Novembre igi3
- Les FOYERS
- <«
- ERITH
- ff
- Plus de vapeur produite. Moins de charbon consommé.
- Frais d’entretien nuis.
- Foyer intérieur.
- PARIS - S, Rue Blanche, S -
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- BREVETS D’INVENTIO
- A. FRET & A. DE CARSALADE DD POIT
- ANCIENS ÉLÈVES DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- Dépôt de Brevets, Modèles et Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS (XIe) (place de la Bastille) Téléphone 827 88
- p.2x154 - vue 619/881
-
-
-
- Supplément s La LUmiète Electrique du Î"1 Novembre 1913
- rtSS
- LISTE DES BREVETS
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 30 Juillet au 26 Âoût 1913. (‘)
- 458 186. — Tellier. — 20 mai 1913. — Pâte pour suppression des étincelles électriques.
- 458 302. — Ligneris. — 3 août 1912. — Accumulateur électrique.
- 458 348. — O’Reilly. — 24 mai 1913. — Système de générateur électrique actionné par le mouvement des vagues.'
- 458 376. — Oboukhoff. — 26 mai 1913. — I.imiteiir de tension à résonance.
- 458 113. — Société des Etablissements Gaumont. — 29 juillet 1912. — Dispositif de balance électio-magnélique.
- 458 143. — Allgemeine Elektricitats-Gesellschaft. —
- 25 avril 1913. —Compteur d’électricité enregistrant séparément les consommations inférieures et supérieures à une limite déterminée.
- 458 200. — Allgemeine Elektricitats-Gesellschaft. —
- 21 mai 1913. — Interrupteur électrique à contacts de disjonction noyés dans un liquide.
- 458 212. — Gibson. — 21 mai 1913. — Perfectionnements apportés aux bornes ou raccords pour fils électriques.
- 458 260. — Société Aktiengesellschaft Brown, Boveri et C°. — 22 mai 1913. — Convertisseur à induit unique alimenté sur uu transformateur et muni du côté du courant alternatif d’une dynamo-auxiliaire. 458 280. — Compagnie Internationale d’Électricité. —
- 22 mai 1913. — Compteur d’électricité pour tarif à forfait.
- 458 363. — Société anonyme française des tubes. —•
- 26 mai 1913. — Perfectionnements aux poteaux métalliques coniques pour lignes électriques de transport, traction, etc.
- 458 406. — Société Automatic Electric C°. — 19 février 1913. — Système téléphonique.
- 458 409. — Société Automatic Electric et C°. — 17 mars 1913. — Système téléphonique automatique.
- 458 415. — Société Automatic Electric et C°. ________
- 7 avril 1913. — Système d’échanges téléphoniques automatiques.
- 458 462. — Société de l’Accumulateur Tudor. —
- 27 mai 1913. — Séparateur plat à nervures alternées pour accumulateurs.
- 458 588. — Luchaire. — 10 août 1912. — Dispositif d’auto-régulation pour dynamos génératrices à vitesse variable.
- 458 429. Mackie. — 30 avril 1913. — Commutateur électrique.
- 458 429. Mackie. — 30 avril 1913. — Gommutatrice électrique.
- 458 474. — 27 mai 1913. — Interrupteur à commande électromécanique pour moteurs électriques.
- 458 530. Société Aktiengesellschaft Brown, Boveri et G°. 28 mai 1913. — Convertisseur à induit
- unique avec pôles auxiliaires dont la tension est éventuellement réglable au moyen d’un survolteur.
- (*) Communiquée par PO/fice International Dupont et électricien, E. P. — E. S. E.).
- 458 626. — Vandervell et Midgley. — 31 mai 1913. — Tableau de distribution plus spécialement applicable à l’éclairage électrique des voitures automobiles et autres véhicules.
- 458 676. — Société Veü’ovelli, Priestley et Gie. — 2 juin 1913. — Produit perméab'e aux courants électriques de haute fréquence et imperméable aùx courants de basse fréquence.
- 458 594. — Compagnie générale d’Électricité de Ckeil.
- — 30 mai 1913. — Enroulement à court-circuit en deux parties pour machines électriques.
- 458 508. — Société Internationale de lumière froide,
- — 7 août 1912. — Système d’éclairage par lampes élec triques à incandescence et à allumages in'ermitients,
- 458 666. — Garrecht. —2 juin 1913. — Perfectionnements aux appareils de fixation extensibles pour lumière électrique.
- 458 751; — Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés Thomson Houston. — 21 mai 1913. — Dynamo d’éclairage et d’allumage pour automobiles.
- 458 821. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 17 août 1912. — Procédé d’excitation des machines dynamo-électriques à courant continu.
- 458 824. — Société Aktiengesellschaft Brown; Boveri et G°.—3 juin 1913. —Isolateur d’entrée.
- 458 697. — Claude. — 12 août 1912. — Dispositif d’emploi des tubes à néon de petite dimension comme indicateurs de charge ou sources lumineuses à haut potentiel.
- 458 702. — Rhodus. — 14 février 1913. — Rhéostat.
- 458 762. — Société Siemens et Halske Aktiengesellschaft. — 26 mai 1913. — Bobine d’induction.
- 458 804. — Société The United States Light and Hea-ting C°. — 3 juin 1913. — Perfectionnements apportés aux systèmes de réglage électrique.
- 458 840. — Leeson. — 4 juin 1913. — Bobines pour usages électriques et leur mode de fabrication.
- 458 787. — Sumner. — 3 juin 1913. — Appareil pour blanchir et pour préparer des solutions blanchissantes, désodorisantes et désinfectantes.
- 458 844. — Barkkr et Société Birmingham Métal an» Munitions C° Ltd. — 4 juin 1913. — Perfectionnements ayant trait au traitement des corps métalliques par la chaleur.
- 458 765. — Stendler. — 27 mai 1913. — Lampe électrique de poche avec écriloire.
- 458 876. — Compagnie Française pour l’Exploiiation des procédés Thomson-Houston. — 6 juin 1913. — Perfectionnements aux lampes à incandescence.
- 458 877. — Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés Thomson-Houston. — 6 juin 1913. — Perfectionnements aux filaments dé lampes à incandescence.
- 458 882. — Beuttell. — 6 juin 1913. — Système de rampe ou dispositif pour l'éclairage électrique des scènes de théâtres ou autres usages analogues.
- 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris, (H. Elluin, ingénieur
- p.2x155 - vue 620/881
-
-
-
- "Supplément â La Lumière' Electrique dû t*-1' Novembre tgi3
- 1Q
- «56
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS OE L’ELECTRICITE
- ' Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrioue de Nancy, Nancy. Dinin, A., 48, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Glichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfai-t sance, Paris. ,
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris,
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie-Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Ciè Gle d'Électricité de Creil, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C10, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté AmeDEsEtablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal etBour-rô'n, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse): '
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris. . ,
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1b, 160, rue St-Charles, Paris.,
- Appareils de Levage.
- EspiR L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique dé Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Gie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltèbrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maliournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- I Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95 boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion1, Jacobsèn etC1®, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy srDj^g'x,' 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, - Persan (Seinë-etJ-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de ë.- G. Grammont et de Alexandre G**ammont> Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. .Société Française des Cables Électriques système Bkh-thoud, Borel Et C*6, 41, chemin du Pié-Gaudry, Lyon. Société Industrielle, des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris! , ’f
- 'Chaudières.
- Escher Wyss et C‘®, 39, rue de Chateaudim, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs,
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, bout, de Vaugirard, Paris. Cie Gle d'Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan. , ;
- Sté Française d’Electricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse;, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques. Ateliers de Constructions Electriques du Nord et dr l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallbt,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie GleD’ELECTRiciTÉDs Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et CiB, 39, rue de Châteaudun, Paris. Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- p.2x156 - vue 621/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ier Novembre 1913
- 157
- Schneider et Cie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française 0erlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française d’Electricité A. E.G. 42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Pans.
- Vedovelli, Priestley et C1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, à. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. StéGÉNÉRALED'ENTREPRisEs,69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Oadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Electricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Ch., 178, boulevarJ Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cio), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Gle des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité {Métal), 5,r. Boudreau,Paris. Cie Gle d’Electricité de Creil, 19,r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osrarn), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pon't-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEwiTTC°Ld, [Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à, vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et C'8, 82, rue Brûle-Maîson, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Relle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à, gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cio, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nan'cy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cic, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cie, ,39. rue de Châteaudun. Paris, Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris,
- p.2x157 - vue 622/881
-
-
-
- . i 58
- Supplément à La Lumière Electrique du i°>' Novembre 1913
- ta
- 2:
- <
- D
- Z
- Z
- <
- 'CÜ
- H
- Ô
- U
- O
- U
- H
- O
- UJ
- J
- Ü3
- #S
- -I
- U>
- ««
- Q,
- 3
- 3
- a
- a?
- 3
- tj4
- « rH
- îh
- -t-=
- O
- 05
- «
- 05
- Ch
- ,05
- • -H
- S
- s
- J
- CO
- J
- X
- W
- CO
- LU
- 0Ê
- •U
- h1
- <
- £
- co
- LU
- Û
- LU
- _4
- PQ
- <
- K
- i p
- -§§ •a) a ** 3
- =s
- HH .“»
- CT* n3 »*
- ^ 0 3
- w S g
- g w ^3
- E uj « S
- Oh OC O
- ^ o. .a ja
- ffi o --
- U ® ®
- ;-B ^ HH IH
- <0 O
- UJ «
- 3 -® -J
- O ,-c
- - £ S =
- hh r* ® ^3 t> O o a h y t,1
- 9~ -üj 11 |
- S 9- I
- Oh CO -3 1
- -1; UJ a; CS
- a E -?-®
- O (- w
- CO p CS
- 3 -=.2 Q O «
- K-s=
- a
- CABLERIE oe JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- l___________________
- Accumulateurs 11 r | Il 7 Piles Electriques II L I N L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S.G.D.G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2. rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Centhal, : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- VERNIS ISOLANTS, G0MP0UNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POÜR GABLES -
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- médaille d’Or
- Catalogues, Prix et Echantillons
- SUR DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- C. DËUIOLÏ S, I». IRARTINOT
- 44, rue Saint-Lazare, PARIS
- Tél. : Trudaine 59-18
- ISOOlfOOOl 03 03 0» Oi 06 01 08 09 10 II li
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n’ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire .
- p.2x158 - vue 623/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du T* Novembré Igil
- 15 g’
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 Dividende *9*3 ACTIONS Cours DU 21 OCT. L. y vi 0 « 5 r>* a - y Û
- IO ooo ooo a5o 12 I 2 Applications Industrielles 272 272
- ,*o ooo ooo 25o 4 i5 Ateliers const. élect. Nord et Est 484 486
- i 3oo ooo 5oo 80 80 Berthoud, Borel et Cie 995 99 5
- 4 ooo ooo 5oo 3o 3o Bréguet 5g5 590
- i5 ooo ooo 5 00 i4 14 CiB centrale énergie électrique 520 5a 1
- 5 ooo ooo a5o 20 20 Cie électrique de la Loire et du Centre 383 38o
- 8 ooo ooo IOOO 95 IOO Cie pour la fabrication des compteurs 1680 1682
- 4 ooo ooo IOOO 7» 70 Cic générale électrique de Nancy i65o i65o
- 5o ooo ooo 5oo 27 5o 27 5o Cle générale française de tramways 49e 5o6
- 3o ooo ooo a5o IO IO — parisienne de tramways 168 i65
- a5 ooo ooo 5oo 40 40 Cle générale d’électricité 12 35 1249
- 5o ooo ooo 2.5o IO 10 Cie parisienne distribution électricité 646 646
- 25 ooo ooo 5 00 40 45 Cie parisienne de l’Air comprimé 921 922
- 2 ooo ooo 5oo 25 25 Constructions électriques Nancy 600 Uoo
- 12 OOO ooo 5 00 Dist.rfhnt.inn d’pnprg'ip pïpot.riqnp 445
- II 025 ooo ia5 TCr.lairag’p plppt.riqiip i36 i35
- IO OOO OOO 5oo 42 5o 42 5o Eclairage et force par l’électricité I 220 1215
- 10 OOO OOO 5oo io5 IOO Edison (Cie continentale) 740 730
- 25 ooo ooo 250 17 5o 18 5o Electricité de Paris 795 796
- 25 ooo ooo 25o IO I I Electricité et Gaz du Nord 496 4g6
- 14 ooo ooo 2 5o 10 IO Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing i56 170
- 38 ooo ooo 5oo i5 17 5o Energie Elect. littoral méditerranéen 4i5 4|lO
- IO OOO OOO a5o 11 u5 i3 75 Energie Electrique Nord de la France 359 358
- 22 OOO OOO 5oo Ktiprg4p hilpot.riqiio du Sud-Ouest. . 5 I 2 5l2
- 5 ooo ooo a5o 22 5o 25 Energie Electrique (Société havraise) 5g5 597
- IO ooo ooo a5o H 25 12 5o Energie Electrique (Société indust.) 271 271
- 10 ooo ooo IOO 6 7 Est-Lumière l62 16 ï
- 25 ooo ooo 5oo 27 27 5o Forces motrices Rhône 619 620
- 75 ooo ooo 250 20 21 Métropolitain de Paris 6i5 620
- 75 ooo ooo a5o 6 a5 6 25 Nord-Sud de Paris i73 180
- 1 ooo ooo IOO 8 8 Omnium Lyonnais 148 149
- a5 ooo ooo IOO 6 7 Ouest-Lumière i55 i5a
- 35 ooo ooo IOO 38 38 Railways et électricité 784 785
- 36 ooo ooo IOOO 75 80 Schneider et Cic (Creusot) . 2049 2o38
- 6 ooo ooo 5oo 45 65 Secteur de la place Clichy 1778 1800
- 20 OOO OOO IOOO 395 3g5 Ste Alsacienne constructions mécaniques 5j5o 5750
- 2 3oo ooo 5oo 27 5o 27 5o Société Gramme 482 484
- 18 ooo ooo 3oo i5 15 Société industrielle des téléphones 285 294
- 5o ooo ooo 2S0 i5 15 Ste parisienne l’industrie des ch. de fer 294 295
- 4 ooo ooo a5o 12 5o 17 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.. 3oo 3oo
- 6 ooo ooo a5o Sud plpp.triqiip. . 240 240
- 60 ooo ooo 5oo 3i a5 35 Thomson-Houston 761 760
- 14 ooo ooo 5oo 20 20 Triphasé - 79° 790
- OBLIGATIONS
- 10 ooo ooo 5oo 20 20 Cle centrale d’énergie électrique 49° 490
- 5 ooo ooo 5oo 20 20 C1-® • générale française de tramways.... . . . 438 435
- 5 ooo ooo 5oo 20 20 Cie générale d’électricité 498 486
- 10 ooo ooo 5oo 20 20 d° d° 473 464
- 15 ooo ooo 5 00 20 20 d° d° 464 466
- 5o ooo ooo 400 18 75 18 75 Cie parisienne distribution d’électricité ... 334 33o
- 12 ooo ooo 5 00 25 • 25 Distribution d’Energie électrique 489 48g
- 15 ooo ooo 5oo 20 20 Electricité de Paris. 466 469
- I1 982 ooo 5 00 2 5 25 Energie électrique littoral méditerranéen 49 2 4 9 2
- 24 4°o ooo 5oo 20 20 d° d° 431 4>6
- 1 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Energie Electrique du Nord de la France 454 455
- 16 ooo ooo 5 00 2 5 25 Energie Electrique du Sud-Ouest. ; v. . . . . 466 465
- 3 ooo ooo 3oo ' 12 I 2 Energie Electrique (Société havraise) : : : . 288 289
- 10 ooo ooo 5 00 2 2 5o 22 5o Est-Lumière . 485 486
- 26 5g5 5oo 5oo 20 20 Forces motrices du Rhône . 46e 460
- 25 ooo ooo 5oo 17 5o 17 5o Métropolitain de Paris 435 426
- 25 ooo ooo 5oo 20 20 d° d» . . 453 453
- 3 800 ooo 5oo 20 20 Nord-Sud de Paris 420 4*7
- 8 ooo poo 5oo 22 5o 22 5o Ouest-Lumière 478 476
- 10 ooo ooo 5oo 20 20 Société industrielle des téléphones . . . . . 451 448
- 4 ooo ooo 5 00 22 5o 22 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. 465 465
- 3o ooo ooo 5oo 20 20 Thomson-Houston 447 440
- p.2x159 - vue 624/881
-
-
-
- Supplément à LdLumlère JSiéc/r/^Uc dâ^^oveffl^TTgiT
- C' G1 D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital dk 3.800.000 fbancb
- Seuls Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et
- SIEflIENS-SCHUCKERT
- ' Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport ’énergie
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à, CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- 9i;î
- COURS de la semaine correspondante
- Les 100 kilogrammes.
- Aluminium en planches..........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie..............
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre...............................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre...................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre an laiton, liv. Havre ou Rouen.......
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen.................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre............... ...... ........
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris..................................
- Etain Billiton, liv. Havre....................
- Etain Détroits, liv. Havre.................... \ ......................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris.....
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marquer ordinaires, liv. Paris..................
- Zinc de Silésie, liv. Havre...................................* .............
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.........................................
- 2 5 oct. 18 oct. 191 2 1911
- francs francs francs francs
- ioo » 35o )>
- ÜIO » a3o »
- >94 2 5 •9i 25 '97 5o i44 a 5
- l9(i 7 5 i93 75 200 >> i45 74
- )) 202 )) 21 I » i5a »
- )) 202 >> 2 1 » 1 52 »
- » 202 )) 211 » i5a ))
- i93 7-r) >9' •2 5 >97 » i43 5o
- 5o6 5o 5o6 5o 617 » 5o5 >)
- 49' » 495 » 614 » 5oa »
- 495 m 4q6 » 616 5o 5oo U
- 485 » 485 » 60 a » 5oa »
- 58 » 58 5o 56 5o 45 2 5
- 58 5o 59 » . 57 » 45 75
- 6i 75 61 75 1 77 75 75 5o
- 57 75 59 80 !75 25 7;i 5o
- 5 7 75 t’9 80 175 :» 5 74
- p.2x160 - vue 625/881
-
-
-
- N® 45
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- 161
- G. Sohier
- CONSTRUCTEUR
- 121, rue Xv a f a y e11 e , 121
- PARIS
- USINE à Aubervilliers-La Courneuve
- CONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES & MÉCANIQUES
- HANGARS à Dirigeables
- Usines, Ponts, Pylônes, etc.
- Plans et Devis sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- g
- Pont-roulant pour la Société des Mines de Carmaux
- Société O KXtLIKLOIV, 9, rue Pillet-Will, PARIS Bureau à MARSEILLE : 9 bis, rue Gustave-Picard.
- p.2x161 - vue 626/881
-
-
-
- 1Ü2
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- L’ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leclique-Pahis Téléphone : Saxe j
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, â courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes isolants système IMEKCllANN
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x162 - vue 627/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- i63
- PLAFONNIERS & SUSPENSIONS
- Éclairage Mi-Indirect pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OS RAM ” et autres
- LAMPES PORTATIVES & FIXES
- pour
- BUREAUX, ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc-
- Munies du nouveau Réflecteur à Répartition Totale avec Disposition Horizontale.
- Demander le Catalogue spécial N° 149.
- ri
- f-v"
- }
- RICHARD HELLER
- Constructeur - Mécanicien
- 18, 20 et 22, Cité Trévise
- ATELIERS : 3 et 14, Rue Saulnier, PARIS
- MIEUX QUE UE JOUR
- Faites l’essai
- vous-meme
- Examinez la conl'ection du tissu de la manche de votre veston.
- Regardez-,'a sous une lumière quelconque et voyez combien près vous devez vous approcher pour distinguer les fils. Faites alors la môme expérience à la lumière des lampes Cooper Hewitt et prenez le témoignage de vos propres yeux.
- Ce que vous demandez à la lumière c’est do VOIR ; la lumière qui vous permet- de voir le mieux permettra égale-à votre personnel de voir mieux.
- Ceux qui travaillent à la lumière des lampes Cooper Hewitt ont déclaré quelle permet aux yeux de distinguer les
- plus fins détails, de voir plus loin et de travailler plus facilement qu’avec toute autre lumière artificielle et dans de nombreux cas mieux qu’avec la lumière du jour.
- La lampe Cooper Hewitt est en outre la plus economique comme consommation et ne demande aucun entretien. Demander noire catalogue 308.
- “ MIEUX QUE LE JOUR ”
- — SSlxâltixgljouôe (ffaoperlfirtinït (!îo /Mtù. —
- Adresse Télégraphique : HEWITUGHT-SURESNfîS
- Usines et Direction générale 44 r. du Pont, S UH ES NES près PARIS
- Télépnone (2 lignes) : Wtigram : 86-10 ; Sureanes: 92
- p.2x163 - vue 628/881
-
-
-
- i64
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- 1^™ m m — - m M.
- Société Anonyme des Ateliers de Constructions
- ZURICH.
- Fondée en 1806
- TURBINES A VAPEUR (Système zoelly)
- A ACTION, CONSTRUCTION TRÈS SOIGNÉE ET TRÈS ROBUSTE,.INSTALLATIONS DE CONDENSATION 3114251 chevaux vapeur eff. en service et en construction.
- TURBINES HYDRAULIQUES (sy^me FRANCIS)
- et roues tângentiellés.
- Conduites à haute pression.
- Régulateurs de vitesse et de pression de grande précision.
- 2 549691 chevaux hydr. eff.
- EN SERVICE ET EN CONSTRUCTION
- TURBO-POMPES A HAUTE ET BASSE PRESSION EXPORTATION EN TOUS PAYS
- BUREAU DE PARIS : 39, rue de Châteaudun.
- Anciens Établissements
- CARPENTIER. RIVIERE et C IE
- Armand RIVIERE, & Ciu S'UCC15
- 11 et 13, Rue de Belzunce, PARIS (Xe) F ' ! - • ’W :
- Entreprises Générales i:' ' , ;
- d’Électricité s .
- TRANSPORT DE FORCE A HAUTE TENSION
- STATIONS OENTRALES l'j . IIL
- RÉSEAUX COMPLETS JË . IfeË '= ' i
- DE DISTRIBUTION D’ÉNERGIE .1 . . /,. - Il ' m 1 J i •
- TRACTION ÉLECTRIQUE hi fe.i i ^ jl. \
- CATENAIRE SYSTÈME BTÉ S.G.D.G. 'I i] i i
- Téléphone : Nord 48.48, Nord 53.61
- Télégrammes : Garpentriue, Paris \
- p.2x164 - vue 629/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- -j
- i65
- CHAUVIN &ARNOUX, Ingénieurs-Constructeurs
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet è
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PARIS Téléphone B28-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 190$. Médaille d’Or : Bruxelles, 1897 ; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- Caisse de Contrôle
- INSTRUMENTS
- pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmètre
- ü
- U. H. HILTEBRAHD
- Ingénieur-Constructeur
- 10, Rue Nouvelle
- Téléph. : Central 18-60 PARIS Ad. tel.: Ililtebing-Paris
- SES SPECIALITES : Dynamos, Moteurs, Ventilateurs, Transformateurs statiques, Machines-Outils électriques, Appareillage pour haute et basse tension, Tableaux de Distribution, Instruments de mesure et Transformateurs de mesure,
- , Matériel de ligne et Poteaux en bois injecté.
- f Catalogue général ou spécial sur demande.
- DEVILAINE « ROUGE
- TABÙSSEMENTS OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 îranes
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-ArtS
- BORDEAUX, 74, rue Fondaudège. ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes.
- Adresse télégr. : Devigé. Téléph. : 819-06, 819-65.
- Agences à
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x165 - vue 630/881
-
-
-
- i66
- Supplément à La Lümtère Electrique du 8 Novembre 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 14 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- | Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.j, MANCHESTER, PITTSBURGH
- Les eommutatriees WESTINGHOUSE pour toute fréquence sont les convertisseurs les plus sûrs et les plus économiques pour transformer le courant alternatif en courant continu
- La totalité des eommutatriees WESTINGHOUSE en fonctionnement représente une puissance de 400.000 kilowatts
- ÉCONOMIE DE PREMIER ÉTABLISSEMENT DE 30 %
- ÉCONOMIE D’EXPLOITATION :
- Le rendement d’un groupe transformateur-commutatrice est supérieur de 8 à 9 % à celui d’un groupe moteur-génératrice.
- Demandez notre liste de références A.-399.
- p.2x166 - vue 631/881
-
-
-
- {Supplément A, La Lumière Electrique du 8 Novembre. 1913
- 167
- ATELIERS CABLERIE FONDERIES j.
- ACIÉRIES TRÉFILERIE LAMINOIRS
- Ateliers de Constructions Électriques
- du Nord et de
- (NORD)
- l’Est
- Moteur triphasé de 3Û0 HP, pour laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc:..
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmano. | MARSEILLE : 8, rue des Convalescents.
- | LYON : 168, avenue de Saxe. j ALGER : 45, rue d’Isly.
- | LILLE : 34. rue Fa.idherhe j BORDEAUX : 52. cours du Chapeau Rouge.
- ! NANCY : 11, boulevard de Scarpone. j SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot,
- i NANTES : 18, rue Menou. \ CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x167 - vue 632/881
-
-
-
- i68
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : v 4USO 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 54 et 53, route d’Arras
- 00
- Ul
- CS
- L&J
- CS
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l'Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- Siège Social :
- 20, rue de la Bienfaisance
- Tel. : Wagram 92-90 PARIS
- CHARBONNEAÜX & C
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des GAtt C'*" de Chemins de Fer et d’Electricité
- VERRERIES DE REIMS
- aO
- TRANSFORMATEUR à l'Usine
- pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- C* ^ JE
- Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS PAHADIS, 25, rue duRocher Téléphone: 693-69
- p.2x168 - vue 633/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du 8 Novembre 1913
- 'iéè
- Société Française d’ÉlectricIté A.E.G.
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- TÉL. :
- Central: 22-85 Bergère: 42-20
- Dép* Rv . Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Compteur d’induction MONO
- approuvé par l’État et la otite de Parts
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/jooo de la pleine charge. Maximum d’exaclilude.
- Pas d’entretien par la crapaudine à bille et à bain d’huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références. '
- p.2x169 - vue 634/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- *70
- Éditions de la Lumière Électrique.
- CONFERENGES
- sur la
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- PAR H. POINCARÉ
- Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché '.. ... 2 fr:
- RECUEIL DES LOIS, RÈGLEMENTS
- ET CAHIERS DES CHARGES
- Relatifs à l’Industrie Electrique
- Par MM. GEOFFROY et DKLORI
- Un volume in-8° carré de 216 pages. — Prix, broché.
- 4 fr.
- Il est d’un INTÉRÊT ABSOLU
- POUU TOUT
- Établissement Électrique
- d'employer les
- POMPES
- TURBINES
- et
- CENTRIFUGES
- à haute et basse pressions pour tous débits et toutes élévatiohs
- WORTHINGTON
- Fonçage, Exhaure, Alimentation
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES POMPES
- WORTHINGTON
- Usine* et Siège social : Le Bourget (Seine).
- Bureau de Renseignements : 44, rue Lafayette, PARIS
- Succursales
- BRUXELLES
- MADRID
- p.2x170 - vue 635/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique duJ8 Novembre »gi3
- 17 i
- Téléphone 708-03 — 708-04 736-78
- Ancienne lYIaison MICHEL et O'*
- COMPAGNIE POUR LA
- Adresse télég. Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Usinei à Gaz
- Société anonyme. Capital 9.000.000 de francs. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, 16 et 18, PARIS
- COMPTEURS D’ELECTRICITE
- THOMSON pour courants continu et alternatif O’K pour courant continu
- ACT pour courant alternatif, monophasé ou polyphasé H G à mercure pour courant continu
- Compteurs à paiement préalable “ Système Berland ” à tarifs multiples “ Système Màhl ”
- Compteurs à double tarif, à indicateur de consommation maximum, à dépassement — Allumeur extincteur H 0
- Compteur suspendu pour tramway»
- APPAREILS DE MESURES Système Meylan d’Arsonoal
- COMPAGNIE DE CONSTRUCTION ELECTRIQUE
- Rue du Docteur-Lombard, ISSY-LES-MOULINEAUX
- COMPTEURS"
- ELECTRIQUES
- Système ** BT ” Breveté S. G-. D. G. âBO.OOO APPAREILS EN SERVICE
- Pour courants alternatifs, monophasés et polyphasés
- AGRÉÉS par l’Etat, la Ville de Paris, etc.
- EMPLOYÉS par les Secteurs de Paris; et de la Banlieue et les principales stations de là Province
- p.2x171 - vue 636/881
-
-
-
- *2»
- Supplément & La Lütiitète Électrique du 8 Novembre . igi3
- SOCIETE OEIEBiLE D’EHTREPBISES
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d'eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à. vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à. haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à. courant monophasé k haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- ACCUMULATEURS
- ET
- VOITURES ELECTRIQUES
- Alfred DININ
- USINES et BUREAUX : I BUREAU de PARIS :
- 18, route de Cherbourg, NANTERRE (Seine). 49, rue Saint-Ferdinand.
- Téléphones : 595-53 PARIS; 31 NANTERRE. | Télép. : 529-14; Adr. télég. : ACCUDININ-NANTERRE.
- Grands Prix : MILAN 1906
- LONDRES 1908
- INSTRUMENTS, DE MESURE POUR L’ÉLECTRICITÉ
- ENREGISTREURS
- RICHARD
- Demander Catalogue
- Rue Mélingue. — PA1US
- Enregistreurs pour le contrôle de toutes les opérations industrielles en général
- Par la surveillance constante et absolue qu'ils exercent, ces instruments permettent
- de réaliser de grandes économies, et leur prix d'achat se trouve couvert à bref délai
- NOUVEAUX MODÈLES pour courants continus et alternatifs, Ampèremètres, Voltmètres, Wattmètres
- Modèle électromagnétique à apériodicité réglable sans aimant permanent restant continuellement en circuit
- GRANDS PRIX
- Modèle apériodique de précision, à cadre, Ampèremètre à shunts, Modèle thermique, sans self-induction, apériodique, à consommation réduite.
- OHMMÈTRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- Exposition et Vente : 10, fll6 Hctlévy (Opéra), PARIS
- Paris 1889-1900 St-Louis 1904, Milan 1906 Londres 1908, Bruxelles 1910 OHMMETRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- J Liège 1905 I Membre du Jury
- p.2x172 - vue 637/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- ’i73
- [ CÉNÉRALE ELECTRIQUE NANCY
- CAPITAL : 4 MILLIONS DE FRANCS
- Siège Social et Administration : Rue Oberlin
- Groupe-pompe multicellulaire à haute pression.
- MATÉRIEL ÉLECTRIQUE j ACCUMULATEURS ÉLECTRIQUES
- à Courants Continu et Alternatifs j Stationnaires et Transportables
- CHARBONS à LUMIÈRE :: TURBINES à VAPEUR “ELECTRA”
- t Groupes El ectrogènes
- à vapeur surchauffée
- fournis à la
- Station Centrale d’Électricité de St-Amand (Cher)
- par les
- Établissements
- 64, Boulevard Magenta, 64 PARIS
- USINES A MANNHEIM
- GROUPES MOTEURS
- à vapeur surchauffée
- FORCE MOTRICE
- la plus Économique la plus Rationnelle
- pour
- STATIONS CENTRALES ÉLECTRIQUES
- p.2x173 - vue 638/881
-
-
-
- «74
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- Etablisse OELAUNAY EELLEVILLE
- SAINT-DENIS (seip*k)
- GROUPES ÉLECTROGÈNES A VAPEUR ET A GAZ PAUVRE
- MOTEURS A GAZ PAUVRE, GAZ DE VILLE ESSENCE OU BENZOL
- GÉNÉRATEURS TYPES MARIN 6 FIXE
- dont les applications représentent une puissance de plus de 3.300.000 chevaux
- MIMES FRIGORIFIQUES POUR TOUTES APPLICATIONS
- MACHINES A VAPEUR VERTICALES A GRAISSAGE SOUS PRESSION
- MOTEURS DIESEL
- POMPES A AIR - CONDENSEURS A SURFACE ET PAR MÉLANGE
- MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- p.2x174 - vue 639/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- >7 ^
- MILAN 1906 DIPLOME D'HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR _ _ __
- FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone • 839-95 ‘Adresse Télé g. :
- CONOENSATOR-PARIS
- lecr»,
- Soupape électrique
- Protection de l'Usine de la Dernier, près Vallorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs IHoscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2 000 A 60 000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-UES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- r
- ÉTABLISSEMENTS
- BOUCHATER & VIALLET
- Société Anonyme au Capital de 4.000.000 de francs
- 124, Rue La Boétie 5 Siège Social : 155, Cours Berriat \ 53-55, Cours de la Liberté
- PARIS GRENOBLE LYON
- SPÉCIALITÉ
- DE
- CONDUITES
- en tôle d’acier
- S0UDËE&RIVËE
- de tous diamètres et pressions
- POUR CHUTE D’EAU
- BARRAGES mobiles
- POUR
- prise d’eau en Rivières APPAREILS SPÉCIAUX
- de sécurité
- pour - conduites d’eau Brevetés S. G.D.G.
- GRAND PRIX TURIN 1911
- ÉTUDES - PLANS - DEVIS
- S’adresser à. Grenoble pour^tous renseignements.
- franco
- sur demande
- PÏLÛNES
- IBETALLIOUES
- galvanisés et peints
- PONTS
- ET
- CHARPENTES
- EN FER
- \f\l\
- CHAUDIÈRES! à VAPEUR
- GAZOGÈNES
- GAZOMÈTRES
- IW>
- CHAUFFAGE & VENTILATION
- vw
- CHAUFFAGE
- à vapeur
- à très basse pression
- p.2x175 - vue 640/881
-
-
-
- 176
- P Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE! SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- Téléphone : 507-64; 546-54
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- Adresse télégraphique :
- Carbenrion-Paris
- CHARBONS
- pour lampes à arc ; pour lampes=flamme ;
- pour projecteurs, phares, cinématographes.
- Compagnie Française pour l'Exploitation des 'procédés
- c7î^n$onc4toq5foiY
- CAPITAL : 60.000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L*Electricité
- dans toutes ses
- Applications
- TRANSPORT
- DE FORCE
- Envoi sur demande de noire Bulletin N° iO
- Moteurs de traction G. E. 216.
- p.2x176 - vue 641/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du 8 Novembre 1918
- “L’Eclairage Electrique”
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 11.625.000 FRANCS Siège Social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- Section : MACHINES-OUTILS Ateliers de Constructions des
- AUNS ËTABLISSEHENTS JAEUflfi
- Machines-Outils
- t)Ë
- précision
- TOURS PARALLÈLES
- Perceuses Radiales
- etc... .
- Catalogue sur demande.
- Téléphone Saxe : j Q9_ig
- Adresser toute correspondance :
- 364, Rue Lecourbe
- Etablissements Tient nbuu
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- FILS
- CUIVRE
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- poui* Sonneries, Téléphone», etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital n625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x177 - vue 642/881
-
-
-
- 178,
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- Tableau de sûreté anti-inductif (brevet Perego) type G2 pour lignes jusqu'à 12000-volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’étouffeur des tensions électrostatiques induites.
- — .................—\
- ARTURO PEREOO&C.
- Société pour ^Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUGTIF” APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tel : 67-67 Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF’’
- -00-
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02)
- V .. . . ’ -OO- !
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERROTET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, ASTOLFI Ing.Alb. &C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- ISOLANTS pour ÉLECTRICITÉ
- pour
- passage de fils
- En petits rouleaux de 20 à 30 grammes.
- CHATTERTON toile ISOLANTE blanche & noire
- TUYAU DURMANSS pour ISOLEMENT de CABLE à HAUTE TENSION Notice et Echantillon franco. — SERVICE ISOLANT Maison D IJ H A.1ND, 178, boulevard Péreire, PARIS
- L’IMPREGNATION DES IBOIlS
- Société Anonyme Franco-Belge au Capital de 1.700.000 francs Siège Social : HAREN-BRABANT
- Administrateur-Délégué : M. Louis CORBEAU, Ingénieur-Civil A.I.Lg.
- POTEAUX TÉLÉGRAPHIQUES
- TRAVERSES DE CHEMINS DE FER
- Chantiers de Créosotage, Sulfatage et Itielilorueage
- à BRÉBIÈRES-SUD (Pas-de-Calais) et à HAREN (Belgique)
- Années „pr,A,.a|p, i„ ( LILLE, M. Eugène Gros,représentant et dépositaire de matériel électrique 1 bis, pas-
- ^ Agences, geneiaies pou; la 1 sage de la Fontaine-del-Saulx ;
- vente des poteaux électriques ( PARIS, M. Ernest Serre, ingénieur, 59, rue Ramey.
- p.2x178 - vue 643/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- i79
- C" ÉLECTRO-MÉCANIQUE
- Société Anonyme au Capital de 5.000.000 de Francs
- Siège Social : LE BOURGET (Seine)
- Bureau de Vente à PARIS : 94, rue Saint-Lazare USINES au BOURGET (Seine) et à LYON '
- AGENCES à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy
- TURBINES A VAPEUR
- Système
- BROWN,
- BOVERI-PARSONS
- MATÉRIEL
- ÉLECTRIQUE
- Procédés
- BROWN,
- BÜVIRI k ALIOTH
- Compagnie pu Gaz de Lyon : Groupe transformateur de l.SUO chevaux, 500 tours. (Triphasé : 10 000 volts ; continu : 240 volts.)
- Pour souder économiquement vos roues, jantes, chaînes, tôles, tubes, etc.
- EMPLOYEZ ïVOs*
- MACHINES ELECTRIQUES A SOUDER
- Ste a- des APPAREILS ÉCONOMIQUES D ÉLECTRICITÉ
- Tel. : Gutendeik; 34-SO.
- '46, nie Tailboul, Paris.
- Redresseurs Electromécaniques Système SOULIER
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET ET E. ROGER suce
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Ducretet
- PERMÉAMÈTRE DRYSDALE
- /WWWWWUV
- OZONEUR OUDIN
- APPAREILS
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notiees à la demande.
- p.2x179 - vue 644/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- 180
- TABLEAUX
- DE DISTRIBUTION
- - -0-0.
- APPAREILS
- i>u
- MESUTEVE
- Matières Isolantes
- GROS APPAREILLAGE
- OT^iAjW^
- Appareils de Chauffage électrique
- TBI<BGHAPHIB MANS P 1 Iv
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE RADIO-ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au capital de un million de francs Administration centrale : 10, rue Auber, PARIS - Station : Laboratoire, à SURESNES
- ATELIERS DE CONSTRUCTION . à PARIS, 49, rue Lacordaire à DE Llr O RT, SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES A BELFORT
- Société Anonyme au capital de vingt militons
- Fournisseur du gouvernement français et des gouvernements étrangers
- Téléphone : Wagram j
- Marine de Guerre : Cuirassés type Jean-Bart. Croiseurs, Contrë-Torpilleurs, Sous- Mann
- Nombreuses installations de yachts., navires de commerce et de pêche.
- liadio-phares (Sain, Oiioauant, le Havre.)
- Postes-modèles pour écoles d électricité, éc >-les dhydrouraphie, écoles industrielles, etc...
- Po-tes transportables automobiles, hippomobiles, à dos de mulets. Dirigeables, Aéroplanes Récepteurs horaires pour toutes distances.
- 4» «£>
- Etablissement, fourniture, location, exploitation de stations de toutes puissances à émission musicale pure
- Adresse télégraphique :
- TÉLONDE-PARIS
- Stations extra-puissantes de La Tour Eiffel. Laeken-tez-Bruxelles, Tombouctou.
- Nouvelles stations à émis-ion musicale (VHanoï, Bizerte, Maroc, Diego- Suarez, Conakry, Monrovia. Tabou. Bufisque, Brazzaville, l.oango etc..., etc...
- Réseau du Congo belge 10 mations.
- Réseau du Mexique 10 stations.
- Alternateur à 1000 périodes de 320 kilovoltampères avec dynamo excitatrice (la flasque droite est enlevée).
- enrueeaK r.v «nu au*
- ' ? "•rm-r -rn^rririr TWT--T~--*t'iw-Tif*r~v~noïï«iw*i«i»- ''V 11
- p.2x180 - vue 645/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique du 8 Novembre 191?'
- 181
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme s GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage. Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes -
- à filament métallique.
- féctriques
- m/f/a PouRcmLismoNssomRMim
- Transport de Force * Éclairage • (o^trùctions s< Pose complète dt Réseaux Souterrains^Aériços -Matériel ^ Accessoires.. - p
- CABLES pour Haüfce & Basse TensiûQ
- p.2x181 - vue 646/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du 8 Novémbre 191S
- ièa
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES CABLES ÉLECTRIQUES
- SYSTÈME BERTHOUD-BOREL&C’
- Siège Social et Usine: 41, chemin du Prê-Gaudry, LYON
- *« CABLES ARMÉS »
- CONDENSATEURS INDUSTRIELS
- A TRÈS HAUTE TENSION
- Plusieurs kilomètres de câbles sont en service à
- LÏOI
- ( TRANSPORT A COURANT CONTINU MOUTIERS-LYON, 50.000 VOLTS | CABLES TRIPHASÉS POUR TENSION NORMALE, 40.000 VOLTS
- ISOLANTS L’ELMCITÊ
- MICAS - MICANITE - TOILES HUILÉES “ EMPIRE ”
- LEATHEROID - FIBRE VULCANISÉE - VERNIS
- Marcel GADIOT
- Fils et Successeur de
- E.-H. CADIOT & C,e, 31, rue de Maubeuge, PARIS
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adresse télégraphique : FULMEN-CLICHY Téléphone 511-86
- CAOUTCHOUC
- QUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3a3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x182 - vue 647/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3 i83
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- On demande un dessinateur, de préférence ancien élève des écoles des Arts et Métiers et autant que possible au courant de l’appareillageélectrique et de la fabrication en général.
- S’adresser n° 197, à la Lumière Electrique.
- *
- * *
- INGÉNIEUR, connaissant l’anglais et l’allemand, est demandé par importante maison d’Éleclricité de Paris.
- S’adresser n° 198, aux bureaux de la Lumière Electrique.
- L’Usine Electrique de Beaulieu (Corrèze) demande un Directeur intéressé qui utiliserait le jour le courant par une industrie à créer à son choix. Appointements mensuels en plus de la rémunération des capitaux apportés.
- 3208. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant 1 allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteur même d’une maison d’électricité.
- Chiffre d’affaires : 100.000 francs susceptible d’ètre porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. —Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains travaux et essais de contrôle. Il pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondent. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3224. — Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 60 à 1 franc de l’heure suivant capacités.
- 3226. — Dans le sud-ouest de la France, à céder un fonds d’installations électriques de moyenne importance, possédant clientèle, organisation et personnel, et existant depuis de longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un fonds de mécanique et électricité. Le chiff re moyen des affaires varie de 83.000 à 100 000 francs. Il est nécessaire de disposer pour l’achat du fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3229. - Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différents moteurs, transmissions d’une force totale de 1.000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l’installation et la conduite des moteurs triphasés. Appointements : 250 francs, plus logement, chauffage et éclairage.
- 3264. — Pour Paris, deux ingénieurs d’une trentaine d’années de pratique industrielle dans l'étude et la construction de réseaux aériens à haute et basse pression. Appointements de début susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265. — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable d’établir des plans d’installations électriques. ^Appointements suivant capacités et références, 150 à 200 francs.
- S'adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’In dustrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- ÉTUDE SUR LES RÉSONANCES
- Dans les Réseaux de Distribution par Courants alternatifs
- Par
- G. CHEVRIER
- Ingénieur à la Compagnie du Secteur de la Rive gauche de Paris.
- Un volume in-8» carré de 76 pages. Prix, broché
- 2 fr. 50
- p.2x183 - vue 648/881
-
-
-
- 184
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 191 î
- ANNONCES DIVERSES
- A CÉDER
- ANC— MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec 100.000 francs d’autant que le cédant hieu qu’âgé pourrait rester uu an ou deux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 28'*.
- Dans une riche et grande ville de Seine-st-Marne
- A CEDER Ht NIA D ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 248.
- A CEDER A PARIS
- secteur Electrique
- Au rentre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel $5.000 fr. Loyer 1.100 IV. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Piix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- MATÉRIEL ELECTRIQUE
- A COURANT CONTINU 220 et 440 volts
- à vendre d’occasion par suite de changement de nature du courant.
- SOTIdS — IAMPES — APPAREILS IIIIERS
- S’adresser au Magasin de la Compagnie Ouest-Lumière, 5, quai National, à Puteaux.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D’UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28.000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 35.000 francs. Affaire comportantun grand développement, septeora-munes voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Écrire à la Lumière Électrique n° 270.
- Editions de la Lumière Électrique.
- Désiré KOR PA
- LA
- SÉPARATION ELECTROMAGNÉTlOlllî
- BT
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures et 2 planches.
- Prix : broché, 6 fr. ; — relié, 7 fr.
- p.2x184 - vue 649/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- »85
- LISTE DES BREVETS
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 30 Juillet au 26 Août 1913. (')
- 458 901. — Dubilier. — 6 juin 1913. — Méthode et dispositifs pour la production de courants électriques pour la télégraphie sans fil et autres applications.
- 458 908. — Michel et Jeanno. — 6 juin 1913. — Avertisseur de transmission par télégraphie sans fil-
- 458 889. — Société anonyme le « Carbone ». — 19 août
- 1912. — Mode de connexion dés câbles llexibles avec les frotteurs des machines électriques.
- 459 091. — Société Caillard et C° Houzahd. — 11 juin
- 1913. — Electro-aimant à courant continu pour le freinage des treuils électriques et autres applications.
- 458 891. — Rlathy. — 6 juin 1913. — Procédé de réglage des compteurs d’électricité.
- 458 935. — Compagnie anonyme ue force et lumière électriques. — 7 juin 1913. — Crochet d’attache et d’amarrage pour (ils, câbles, etc.
- 458 883. — Aron Eleutricitatszahlerfabrik. — 9 juin 1913. — Limileur de courant avec tube interrupteur de mercure.
- 459 041. — Société de Construction d’appareils électromédicaux. — 9 juin 1913. — Disposition de couplage pour redresseurs rotatifs de courant alternatif.
- 459 042. — Société Armand Rivière et Cie. — 9 juin 1913. — Douille pour lampe électrique à incandescence type « Illumination ».
- 459 094. — Société Anonyme des Etablissements Louis Blériot. — 11 juin 1911. — Dispositif pour la fixation des lampes dans les réflecteurs de phares électriques pour automobiles et autres applications.
- Liste des brevets relatifs à l'Électricité délivrés en France du 27 août au 30 septembre 1913.
- 459 120. — Société Aktiebolaget L. M. Ericsson et Cie.
- — 20 mai 1913. — Horloge de contrôle pour cabines de communication de bureaux téléphoniques.
- 459 140. —Dolfyn. — 6 juin 1913. — Appareil magnétique sans inertie contre la surdité.
- 459 248. — Société dite Signal C. m. b. H. — Télégraphie sous-marine par induction au moyen de courant alternatif de fréquence déterminée.
- 459 132. — Achenisach.— 2 juin 1913. — Pile électrique.
- 459 218. —r Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 29 août 1912. — Nouvelle machine monophasée à collecteur, i
- 459 256,— Société Anonyme Le Carbone. — 30 août 1912.
- — Etrier métallique pour frotteurs de machines électriques.
- 459 279. —Fuller. —16 juin 1913. — Perfectionnements dans les accumulateurs électriques ou batteries secondaires.
- 459 207. — Lindii. — 13 juin 1913. — Perfectionnements aux interrupteurs électriques.
- 459 316. — Société Ehrich et Graetz. — 20 mai 191 t.
- — Lampe à incandescence à fil enroulé.
- 459 368. — Breucker. — 18 juin 1913. — Système de prise de courant pour contacteur d’aiguilles de chemins de fer électriques avec prise de courant aérienne par archet frotteur eu à rouleaux.
- 459 339. — Waymouth Prance. — 14 juin 1913. — Dispositif renforceur de la parole pour téléphones.
- 459 527. — Hulfish. — 14 mai 1913. — Système de téléphone automatique.
- 459 376.— Mareschal. — 24 avril 1913. — Pile thern o-électrique.
- 459 411. —Graizmulleh. — 18 juin 1913. — Dispositif permettant de d terminer le rappoit, des vitesses de machines à courant continu à collecteur fonctionnant comme moteurs ou générateurs.
- 459 491. —Schubert. —20 juin 1913. —Appareil d’allumage électromagnéiique.
- 17 767/454 024. — Compagnie Universelle de Télégraphie et de Téléphonie sans Fil. — 29 m si 1913. — Induit pour machines électriques.
- 17 772/452 881. — Ateliers de Constructions Electriques de Charlkroi. — 30 mai 1913. — Procédé de démarrage des groupes en cascade.
- 17 774/459 371. — Marschall. — 25 avril 1913. — Pile thermo-électrique.
- 17 785/453 580. — Siemens Schuckert Werke G. m. b. H.
- — 7 juin 1913. — Procédé pour le démariage rapide des moteurs à courant continu.
- 459 340. — Gratzmuller. — 14 juin 1913. — Dispositif de transmission électrique permettant d’utiliser un moteur mécanique à grande vitesse.
- 459 441. — Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi.— 19 juin 1913. — Relais à maxima pour déclanchement à temps, limité ou déclanchement direct instantané selon la valeur des surcharges p r rapport au réglage de l’appareil.
- 459 479. — Compagnie Française pour l'Exploitation des procédés Thomson-Houston. — 20 juin 1913. — Perfectionnements aux interrupteurs électriques.
- 17 748/410 627. — Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés Thomson-Houston. — 9 mai 1913.
- — Perfectionnements aux parafoudres électrolytiques.
- 17 778/412 367. — Ivretz. — 22 mai 1913.— Encaisseur automatique interchangeable spécialement applicable aux compteurs d’électriciié.
- 459 369. — Société Electro-Chimique de- Ghignoud. — 18 juin 1913, — Système de léglage de-la consommation de fours électriques, etc.
- 459 478. —Clc Thomson-Houston. — 20 juin 1913. — Dispositif de mise en place des crochets de soutien du filament métallique dans les lampes à incandescence.
- (*) Communiquée par P Office International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. (H. Elluin, ingénieur électricien, E. P. — E. S. E.).
- p.2x185 - vue 650/881
-
-
-
- i86
- Supplément; à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France L™
- Lucien Espir
- Administratkur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- ... CABLERIE DE JEUMONT Accumulateurs y r I il 7 Piles Electriques 11 L 1 11 L
- pour toutes applications
- Tubes Isolateurs REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu Procédés brevetés S. G. D. G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- et Accessoires 2, rue Tronchet, PARIS l.'Éi.ÉvkiONE : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- REVETS
- fflM'R'Ul.llé
- délivrés en France
- OFFICE‘INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- Aoc, Elève d© l'Ecole dei Mine» •"
- .Àn.é.Avoe>t*l«.C6uf • ' Aioe. MegiStraV. ,'.f V‘;î:
- Aie. Elèté de l’Ecole Polytechnique Ingénieur E.S. E.
- r.fv. ‘ -ViteBcii «0 4f<jii"
- /
- //
- MARQUES Et MODELES
- 42, B™ Bonne-Nouoelle, PARIS (Xe)
- [DMNVEHTIOH,
- délivrés en France
- poux*
- L’ÉLECTRICITÉ
- ftï
- p.2x186 - vue 651/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du B Novembre 1913
- 187 ,
- LANDISbGYR paris
- Rue felix Ziem 2 et 2bis
- COMPTEURS D ÉLECTRICITÉ
- de tous les systèmes ,
- COMPTEURS POUR TARIFS SPÉCIAUX WATTM ÊTRES TYPE FERRARI S INTERRUPTEURS HORAIRES INTERRUPTEURS AUTOMATIQUES POUR LÉCLAIRAGE DES CAGES D'ESCALIERS RAMPES D'ETALONNAGE ' LAMPES À FILAMENT MÉTALLIQUE
- L’USURE ANORMALE
- DES
- TURBINES HYDRAULIQUES
- Par Julien DALBMONT
- Un vol. de 6i pages sur papier couché avec planches. Prix broché. 2 fr. 50
- Les Etablissements
- f MALJOURNAL et BOURRON
- Lyon
- Pari:
- construisent
- TOUT
- L’APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE HAUTE et BASSE
- TENSIONS
- T
- p.2x187 - vue 652/881
-
-
-
- Supplément à La'Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- ' i88 i
- !r:
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ÉLECTRICITÉ
- Accumulateurs.
- i
- Compagnie Generale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A.) 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen,18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seiue).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C1®, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F,, 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ro.n, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d’Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, Di, Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L , 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Gio, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris. ’
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris,
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme )Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Grammi^6. rue d’Hautpoul. Paris.
- '5l|fevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, Ja., 95 boulevard Beàumarehais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provenc^, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey et de Carsalade bu Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etCu, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C® Ld, !
- Persan (Seine-et-Oise). i
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. ; Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont j et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). ! Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort.1 Société Française des Cables Électriques système Ber- ;
- thoud, Borel et C®, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon., Société Industrielle Dès Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. . Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.1 Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-I e-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue dé Berlin, |*aris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques. -
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et db l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Kscher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- p.2x188 - vue 653/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- r8g
- Schneider et G1», 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE.C.Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet- Will, Paris. Sté Française d’Electricité A. E. G. 42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse.7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris. Vedovelli, Priestley et G1®, 160, rue St-Gharles, Paris.
- DiverN.
- François, A. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayetle, Paris.
- Katër et Ankbrsmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Büuchaykr et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et Gle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arls, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Gadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Dëmoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Ch., 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et CiB), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cto des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électr icité de Creil, 19, r. Louis-le-Gran d, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEwiTTC°Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à. vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cie, 82, rue Brûlé-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à. gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rue Claude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boëtie, Paris. Société -Générale dés Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino,Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’ATcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19, r. Lôuis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris.) Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Gie, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Pari».
- p.2x189 - vue 654/881
-
-
-
- <9<> ^ ' Suppléaient à La Lumière Electrique du 8 Novembre igi3
- r---------------n
- MOTEURSaGAZ * GAZOGENES
- J/ARGENtI .PERD
- "NATIONAL”
- MOTEURS GAZOGÈNES
- A GAZ DeVILLt A
- A GAZ PAUVRE A ESSENCE A ALCOOL A PÉTROLE ASPIRATION k SOUFFLÉS A U RÉCUPÉRATION r
- S S «e INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES COMPLÈTES. 1
- PLUS
- de FUMEE 75%0'économie
- i\\\\\\\~\%
- wmwxww1 vWWWXWWXxXw^ ,
- \\\\Am\\\mX
- Compagnie Française des MOTEURS a GAZ NATIONAL”
- ^Téléphone.'930*42 JFyAF^IS - 138 Boul° RICHÂRD-LENOIR Télégrammes: MOTûGAZ-PARIS
- Il est sous piesse...
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- ÉDITÉ PAR
- La
- Lumière Électrique
- p.2x190 - vue 655/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- 91
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende I9Î2 bi P S > ~ Q
- 10 000 000 a5o 12 12
- .0 000 000 a5o 14 15
- 1 3oo 000 5oo 80 80
- 4 000 000 5oo 3o 3o
- i5 000 000 5oo i4 i4
- 5 000 000 250 20 20
- 8 000 000 1000 # 100
- 4 000 000 1000 70 70
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 000 a5o 10 10
- 26 ôoo 000 5oo 40 40
- 5o oôo 000 25o 10 10
- 25 OOO 006 - 5oo 40 45
- 2 OOO OOO ’5oo 25 25
- 12 OOO OOO * 5oo
- II 625 ooô" 125
- 10 ooô OOO 5oo 42 5o 42 5o
- IO OOO OOO 5oo io5 100
- 25 OOO'OOO 1 -a5o 17 5o 18 5o
- 25 OOO OOO a5o 10 11
- 14 000 600 a5o 10 10
- 38 000 000 5.oo i5 17 5o
- IO OOO OOO 2 5o Il 25 i3 75
- 22 OOO OOO , 5 00
- 5 000 000 a5o 22 5o 25
- I0 OOO OOO a5o Il 25 12 5o
- IO OOO OOO 100 6 7 “
- 25 OOQ OOO 5oo 27 27 5o
- 75 OOO OOO 25o 20 21
- 75 OOO OOO a5o 6 25 6 25
- I OOO OOO 100 8 8
- 25 OOO OOO 100 6 7
- 35 000 000 100 38 38
- 36 000 000 1000 75 80
- 6 000 000 5oo 45 65
- 20 OOO OOO 1000 395 395
- 2 300 OOO 5oo 27 5o 27 5o
- 18 OOO OOO 3oo i5 15
- 5o 000 000 25o i5 i5
- 4 000 000 25o 12 5o 17 5o
- 6 000 000 a5o
- 60 OOO OOO 5oo 3i 25 35
- 14 000 OOO 5oo 20 20
- 10 OOO OOO 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 10 OOO OOO 5oo 20 20
- i5 000 000 5oo 20 20
- 5o 000 000 400 18 75 l8 75
- 12 OOO OOO 5oo 25 25
- i5 000 000 5oo 20 20
- II 982 OOO 5oo 2 5 25
- 24 4°o 000 5oo 20 20
- I OOO OOO 5oo 2 2 ÔO 2 2 50
- 16 OOO OOO 5oo 25 25
- 3 000 000 3oo I 2 1 2
- 10 OOO OOO 5oo 22 5o 2 2 5ü
- 26 595 5oo 5oô 20 20
- 25 000 000 5ôo 17 5o 17 5ô
- 25 OOO OOO 5ôo 20 20
- 3 800 000 5oo 20 20
- 8 ooô ooô 5gô 22 5o a a 5o
- io ooô ooô 5ôô 20 20
- 4 000 000 5 00 2 2 5o 22 5o
- 3o 000 000 5oo 20 ao
- ACTIONS
- Applications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et Cie..........................
- Bréguet.........................................
- Cie centrale énergie électrique.................
- Cie électrique de la Loire et du Centre.........
- Cie pour la fabrication des compteurs...........
- Cie générale électrique de Nancy................
- Cie générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways.................
- Cle générale d’électricité......................
- Cic parisienne distribution électricité.........
- Gie parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy............... . . .
- Distribution d’énergie électrique...............
- Éclairage électrique............................
- Eclairage et force.par l’électricité.......
- Edison (Cie continentale).......................
- Electricité de Paris.......................1 . .
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing . ...........
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France............
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- Energie Electrique (Société havraise) . ........
- Energie Électrique (Société indust.)............
- Est-Lumière......... ...........................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Oinuium Lyonuais................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Ciu (Creusot)....................
- Secteur de la place Clicliy.....................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques . ......
- Société Gramme..................................
- Société industrielle des téléphones.............
- Sto parisienne l’industrie des ch. de fer.......
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et rEleclricilé.
- Sud électrique..................................
- Thomson-Houston.........................
- Triphasé........................................
- OBLIGATIONS
- C'e centrale d’énergie électrique................
- Cie générale française de tramways...............
- Cie générale d’électricité.......................
- d° d° ........................
- d° d° ...................... ......
- Cie parisienne distribution d’électricité.
- Distribution d’Energie électrique. ..............
- Electricité de Paris.............. ..............
- Energie électrique littoral méditerranéen.........
- d° ' d° .......
- Energie Electrique du Nord de la France..........
- Energie Electrique du Sud-Ouest.. . .............
- Energie Electrique (Société havraise).....
- Est-Lumière ...... 4 * . 4, . * .... * *.
- Forces motrices du Rhône.........................
- MétrôpolUain de Ptu 1s...........................
- d° d“ ...........................
- Nord^Sud de Paris * *.. * 4....... t . .....
- Ouest-Lumière.......; i 4 . ;........^ .
- Société industrielle des tétépHtftiêS . .........
- Sl° Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Eleci ricité. Thomson-Houston
- i 1 i t • i M i I 1
- »
- P
- O
- H
- 'J
- O
- ïï O
- ë *
- O vç-
- u p Q
- 272 272
- 486 . 475
- 99 995
- 590 600
- 5a 1 525
- 38o 382
- 1682 1672
- i65o i65o
- 5e6 5o5
- ï65 i65
- 1249 I 225
- 646 635
- 9 , 918
- Ooo 600
- 445 434
- 13 5, ï 35
- 1215 118o
- 7-io , . 7=*5
- 79^> 780
- 49ü 486
- 170 175
- 410 406
- 358 356
- 5 1 a 5ia
- 597 s9 5
- 271 •269
- 165 i65
- 620 614
- 620 617
- 180 172
- *49 *49
- 15a l5a
- 785 772
- 2038 ao35
- 1800 1781
- 5750 5750
- 484 470
- *94 290
- 295 288
- 3oo 3oo
- 240 240
- 760 7 5 5
- 79° 79°
- 49° . 49°
- 435 433
- 486. 483
- 464 464
- 466 4^8
- 33o 32 1
- 489 484
- 489 4^9
- 491 49°
- 4 26 426
- 455 455
- 465 464
- 289 — 288
- 486 480
- 400 m
- 4-30 l\ 4o
- 453 . 403
- 4 if 4$ ô
- 448 44^
- 4Ü5 465
- 4/,o 1 435
- p.2x191 - vue 656/881
-
-
-
- «9»
- Supplément à La Lumière Electrique du 8 Novembre 1913
- (T G D ELECTRICITE DE CREIL.
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Saule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIESENS-SCHUCKERT
- '• Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple inax. 210.000 Ugm.
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L'ACQUITTÉ
- kilogrammes.
- Les 100
- Aluminium en planches... . . ..........................................
- Aluminium en lingots de fonderie............ ..........................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre................ . ............................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre..............................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..........
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen........
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen................................’
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris............
- Etain Billiton, liv. Havre
- Etain Détroits, liv. Havre.......................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris........
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen!
- Plomb de provenances diverses, marquer ordinaires, liv. Paris......... !
- Zinc de Silésie, liv. Havre.................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.. ............ ..." !
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris..................................
- COURS
- •9 i3 de la semaine
- COl’l espoiulante
- i O Cl. 2 4 oct 9 I 2 191 I
- Irai CS francs francs francs
- 35o •OO D
- 2JO >1 2 lü »
- 91 7-5 194 25 i95 5o i45 H
- * 9 1 25 I 96 75 198 .46 2 5
- » 202 J> 208 » 152 »
- 202 )) 208 )) 1 5*2 »
- •) 202 )> 208 » 152 )>
- «91 2 5 191 75 195 » .43. 5o
- 497 5o 5o0 5o 61 (i )) 5o3 . >)
- 4»4 )) 49' » 61 1 5o 5oo „
- 48q )> 49» » 614 » M
- 479 » 4^5 » 600 )> 49° »
- 5.8 5o 58 >•> 56 5o 45 2 5
- 59 » 58 5o 57 » 45 75
- 61 75 6l 75 77 75 7 5 5o
- 57 75 57 75 75 2 5 73
- 57 7.5 •57 75 75 25 73 5o
- p.2x192 - vue 657/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ir> Novembre 191Ü
- Tgr
- "WW
- ' ü MTiTHIN MNIME l\BISTKieLLK '
- Ancienne Maison Boudon et Benoist 87, Rue Lafayette, PARIS (9e)
- Adr. télégraphique : TATIFAER
- Téléph.
- GUTENBERG 69-72
- Réalise toutes les applications de l'électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à 150 tonnes.
- Transporteurs aériens sur câbles
- Transporteurs à courroies.
- Grues de tous systèmes.
- Elévateurs à godets.
- Chariots transbordeurs sur monorails.
- Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- 0ERLIK0N
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 9 bis, rue Gustave-Ricard.
- f
- p.2x193 - vue 658/881
-
-
-
- m
- supplément k tla Lumière Electrique du iS Novembre 191}
- L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leclique-Paris Téléphone : Saxe j 29-41
- Usines à Paris, Nancy, Jarvillè, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de loutes puissances, à courant continu et alternatif
- Groupes éleetrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION
- Tubes Isolants système BERGMAMIl
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x194 - vue 659/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du \ 5 Novembre 1913
- ; *98
- LAMPEMETAL
- PJf
- UN WATT PAR BOUGIE PRIX-2f 75% d Economie
- La Lampe MÉTAL de 16 Bougies consomme moins
- qu'une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- , ûemânder/a Mdrquè'MfJAlcki tous /es f/ecînnens
- VENTE EN GROS C?GrdesLAMPES-5,RueBoudrèaü PARIS
- POULIES ei BOIS
- Système
- FLENDER
- Construction Perfectionnée
- Solidité sans rivale
- S te Établissements W A N N E R
- Société Anonyme au Capital de 500.000 Francs
- 6^, Avenue «le la République, PARIS
- Télégramme : Bai.ata-Paris Téléphone : Roquette 13-43
- p.2x195 - vue 660/881
-
-
-
- 1q6 Supplément à lia Lumière Electrique du i 5 Novembre 1913
- 39
- Avenue de Villiers PARIS
- LES RÉGULATEURS AUTOMATIQUES D’ALIMENTATION
- “UNIVERSEL
- fonctionnent seuls dans les conditions les plus difficiles
- CONSTANCE ABSOLUE DE NIVEAU
- A l’essai sur demande
- Demander notre Catalogue spécial
- REDRESSEURS ÉLECTROMÉCANIQUES,
- Système SOULIER
- Charge des accumulateurs, électrolyse, alimentation des lampes à arc et moteurs à courant continu, sur courant alternatif.
- N I ENTRETIEN, NI SURVEILLANCE
- Société Anonyme des APPAREILS ÉCONOMIQUES D’ÉLECTRICITÉ
- Tel: Gutenberg 24-80.
- 46, rue Taitbout, Paris.
- Horloges électriques. Machines électriques à souder.
- Appareils contre le vol et l’incendie.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE RADIOTËLÉGRAPHIOUE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 3.5400.000 FRANCS
- Adr. Tél. : Généradio-Paris pARIS . ^ Boulevard Haussmann, 63 - PARIS
- Télêph. : 304.70
- HORS CONCOURS — MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- FOURNITURE! DEj TOUjS APPAREIL^ POUR^
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- Vente — Location — — Exploitation
- de tous postes A terre et sur navires
- Fournisseur des Ministères de l’État Français, de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françaises
- Plus de 300 Stations livrées
- p.2x196 - vue 661/881
-
-
-
- Supplément à La Lutnière%Electrique du i5 Novembre 191Î
- ;,97
- CHAUVIN & ARNOUX,
- <iétSkl\5^
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet;
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESÜR-PARIS Téléphone B2B-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 190!. Médaille d’Or : Bruxelles, 1897 ; Paris, >899; Saint-Louis, 1904.
- Caisse de Contrôle
- INSTRUMENTS
- pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmètre
- MOTEURS DIESEL-
- de 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRÈRES
- GAWH (Belgique)
- Représentants pour la France :
- L. PITOT & E. LEROY, Ingénieurs, 44, rue Lafayette, PARIS
- Téléphone : 260-84 — Adresse Télégraphique : MOTEUR-PARIS.
- Établissements DEVILAINE * ROUGE
- OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts s -dl'esse télégr-: Dev,sé-
- Agences à
- BORDEAUX, 74, rue Fondaudège. ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Ohênes.
- Téléph. :
- -06, 819-65.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x197 - vue 662/881
-
-
-
- 198
- Supplément à Lu Lumière Electrique du i5 Novembre iyi3
- SOCIÉTÉ ALSACIENNE
- DE
- CONSTRUCTIONS MRCANIQU1S
- BELFORT
- nr,
- WtÊtSKHÊÊ
- ' :\r $>;
- " |ÿ!^S®;|^SJ|ÿ||pp9Ë®
- 'p$ ;;ÿ>î
- ÿUÊM
- ! i-vàtërA
- • J$<n*
- -jjSWf- •Hàfüfi.
- Pfe
- P
- mA
- Usines métallurgiques de la Basse-Loire à Trignac :
- Groupe convertisseur à volant alimentant le moteur de laminoir réversible de 15.000 chevaux.
- CHAUDIÈRES, MACHINES A VAPEUR, TURBINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES A VAPEUR système ZOELLY DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COMMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE
- INSTALLATIONS COMPLÈTES DE STATIONS CENTRALES, POUR TILLES, MINES, USINES
- p.2x198 - vue 663/881
-
-
-
- «99
- Supplément à Là Lumière Electrique dn iS Novembre 1913
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES ue
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- JEUHONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de
- 30 millions
- Moteur triphasé de 300’ HP, pour[laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc........................
- :
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Hanssmarm, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmaisn. LYON : 168, avenue de Saxe.
- LILLE : 34, rue Faidherbe NANCY : 11, boulevard de Scarpene. NANTES : 18, rue Menou. __________
- MARSEILLE : 8, rue des Convalescents. ALGER : 45, rue d’isly.
- BORDEAUX : 52, cours du Chapeau Rouge. SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x199 - vue 664/881
-
-
-
- 200
- Supplément & La Lumière Electrique du i5 Novembre 1913
- p.2x200 - vue 665/881
-
-
-
- ' Supplément'&I,a Lumière Electrique du 15 Novembre 1913
- 2®1
- Téléphone
- 708-03-04
- 736-78
- Ancienne Maison MICHEL et Ole
- ---- • Ad. Télég.
- COMPAGNIE POUR LA Compte Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel «l’Usine» à t«a*
- Société anonyme. Capital : o.ooo.ooo fr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS. — APPAREILS DE MESURES
- Système Meylan d’Arsonvai
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- VOLTMÈTRES
- AMPÈREMÈTRES
- WATTMÈTRES
- Boites de contrôle
- Flux-mètre Grassot
- Ondographe Hospitalier
- CHARBONNEAUX & G
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des G4®* C1** de Chemins de Fer et d’Electricité
- I TRANSFORMATEUR à l’Usine
- pour Essais jusqu'à ^
- 200.000 Volts ^ H
- REPRÉSENTANT à PARIS M. H. PARADIS, 25, rue duRocher Tklépi ione : 693-69
- v5 Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- VERRERIES DE REIMS
- (Société Anonyme, Capital : « 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- co / le MANS, 7, rue des Plantes. Usines à LILLE: 51 et 53, route d’Arras
- S i™'1®®; l’Hôtel de Ville. Siège .
- SOCIETE DE H jr-|L „
- L’ACCUMULATEUR TUDOR
- TÉl. ; Wagram 92-90
- PARIS
- p.2x201 - vue 666/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique Av. i5; Novembre igi3
- BUGNOT et DENISSE
- DOUAI (Nard)
- Téléphone : 302
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- # * & *
- ENTREPRISES GÉNÉRALES
- de
- CONSTRUCTION de RÉSEAUX ÉLECTRIQUES AÉRIENS ET SOUTERRAINS
- HAUTE & BASSE TENSION & & # #
- ALIMENTATION
- ECONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- des Batteries de CHAUDIÈRES
- STATIONS CENTRALES
- Par les
- Turbo-pompe actionné électriquement.
- rompes WAUQUIER
- A VAPEUR
- CENTRIFUGES, TURBO-POMPES, à PISTONS
- wauquier et O10, Iagénîeurs-Constructeurs,
- 69, Rue de Wazemmes, LILLE
- p.2x202 - vue 667/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Eiecitiquè du 15 Novembre igi3
- : âo3
- p.2x203 - vue 668/881
-
-
-
- âô4
- Supplément à La Lumière Electrique du i5 Novembre 1913
- lJn Chauffeur content en vaut deux
- Le travail de chauffe est, des plus pénibles. Si vous désirez augmenter le rendement de vos chauffeurs, facilitez-leur le travail en munissant vos chaufferies des
- Cheminées à tirage induit L. P RAT
- Leur emploi vous permettra :
- 1° Le diminuer le nombre des chaudières en service;
- 2° Le brûler des combustibles moins chers;
- 3° Le réaliser d’importantes économies de combustible;
- 4° L’augmenter votre vaporisation;
- 5° Le réduire vos frais généraux.
- Demandez notre Catalogue “ L ”
- PROJETS ET DEVIS GRATUITS
- LOUIS 1>K. I T
- Ingènieui' Constructeui* E. G. P.
- rcenfZHi°™ 29, rue de VArcade, PARIS vAtwmgpra:
- SOCIETE GENERALE ^ENTREPRISES
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d’eau —Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à. vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d'énergie k haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- rnNCTDiirTinNC usines ET bureaux :
- bUHy I fl (JL I I U 11 O Quai de la Bataille
- ELECTRIQUES
- N A N f Y 8MIÉTÉ ^ A-
- Il n 11 -W I Capital : 2 Millions
- NANCY
- ' -m-
- Télégrammes :
- DYNAMO-NANCY
- Téléphone : 10-58
- DEPOTS
- ET
- AGENCES
- PARIS : b* bis, Rue de Chàtecaidun, Tel. :204-32. LILLE : S, Rue Tenremonde. Tel.: 5-52.
- LYON : o, Quai Claude-Bernard. Tel. : 5-46. MARSEILLE : i, Rue du Coq. Tel. : 48-58. BORDEAUX : ///, Rue Mandron. Tel. : 35-53. NANTES : 10,- Rue du Afoulin. Tel. : 15-19. ROUEN : 16, Rue Jeanne-d* Are. Tel. : 10-95. EPINAL : Impasse du Belvédère. Tel. : 6-55. AURILLAG :2/, avenue de laRévublique Tel. : 59.
- p.2x204 - vue 669/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i5 Novembre igi3
- ao5
- Société Française d’Électricité A.E.G
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- Central:22-85 , t p..
- *J®P HV. Tel. : “REVENTE”
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- ) Bergère:42-30
- Compteur d’induction MONO
- approuoé par l’État et ta aille de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 el 3 fils.
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE Démarrage à 5/iooo de la pleine charge. Maximum d’exactitude.
- Pas d’entretien par la erapaudine à bille et à bain d’huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références.
- #**
- p.2x205 - vue 670/881
-
-
-
- jsiecifiquc
- TUBES ISOLATEURS
- armés de Cuivre, d’Aluminium, de Tôîe plombée, d’Acier à joints rapprochés et d’Acier élire sans soudure ga-
- à, Pont-à-Mousson et à Blénod (M^e-et-M110)
- 4-
- USINES
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- MATÉRIEL ISOLANT COMPLET
- POUR INSTALLATIONS RT CONSTRUCTIONS ÉLECTRIQUES
- Fournisseur du Métropolitain (200.000 m. posés) du Nord-Sud et de toutes les Grandes Administrations et Compagnies.
- DÉPÔT A PARIS, 45, Rue de Turbigo. — Téléphone :
- 1031-10
- SOUS PRESSE
- SOUS PRESSE
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Edité par
- La Lumière Électrique
- SOUS PRESSE
- SOUS PRESSE
- Se méfier des iiiiilaîioiis
- p.2x206 - vue 671/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i? Novémlbré igi3
- MILAN 1906 DIPLOME D'HONNEUR MARSEILLE 1908 9 GRANDS PRIX NANCY 1909 HORS
- CONCOURS
- C°NDENS4^ ,
- ^ FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone : 839-95 Adresse Télég. :
- CONDENSAI OR-PARIS
- Soupape électrique
- Protection^de l’Usine de la Dernier, près Valîorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60 000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS Représentant pour la France
- Compagnie Française pour l'Exploitation des procédés
- CAPITAL : 60 000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L’Électricité
- dans toutes ses
- Applications
- TRACTION
- ÉLECTRIQUE
- TRANSPORT
- DE FORCE
- Envoi sur demande de noire Bulletin N° 10
- Moteurs de traction G E. 216.
- p.2x207 - vue 672/881
-
-
-
- aoé
- Supplément à La Lumière ÉJèctrique du i5 Novembre igi3
- C“ CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, HUE VÉZELAY, PARIS
- BALAIS POUR DYNAMOS
- Balais spéciaux à haute conductibilité et faible frottement Balais de tramways — Lames pour piles
- Téléphone :
- 1" Ligne : Saxe 08-96 2° Ligne : Saxe 61-70
- ATELIERS
- de
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- VEDOVELLI, PRIESTLEY &C
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PARIS (XVe)
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS de FORCE (HAUTt TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION) TABLEAUX de DISTRIBUTION
- Nombi'euses Références
- p.2x208 - vue 673/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du iS Novembre igi3
- “09
- "L’Éclairage Électrique” .
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse télégr. : LECL1QUE PARIS ~—'—~ "T— Téléph. : 709-19, 7*9-41
- Moteurs et Groupes “FIAT LUX”
- Ateliers de Construction : Anciens Établissements JAEGGÊ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Ponctionnent à l’Essence, au Benzol, au Gaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- MOTEURS INDUSTRIELS GROUPES ËLEGTROGÊNES GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de VInstruction Publique, de la Marine, de la Guerre, des Travaux Publics,
- CAdministration des Téléphones, les grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc..
- Groupe èlecirogfcne Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une peiite usine transportable.
- :
- \°\ -X *
- ETABLISSEMENTS Victor MENE
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- H
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de (tous isolements
- ' POUR
- Transpôrt de force,
- T éléphorvie,
- Sonnerie,
- Moteurs,
- Lumière, etc.
- FÏLS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- ‘L’Eclairage Electric] ue”, Capital II 625 000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x209 - vue 674/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i5 Novembre tt>i3
- Tableau de sûreté anti-inductif (brevet Perego) type G* pour lignes jusqu’à 12000 volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’étouffeur des tensions électrostatiques induites.
- ARTURO PEREGO &C.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “AN TIND UC T IF’ ’ APPAREILS BREVETÉS EN TOÜS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tél : 67-67 Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF’’
- -co~
- Bureau technique et commercial pour l'Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02)
- -oo-
- Représentée : Espagne, GUÉRIN Y COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERR0TET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, ASTOLFI Ing.Alb. &C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteausT des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuit sur demande.
- Laminage et Tréfilerle de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- Câbles sous-marins — Câbles armés pour haute tension
- USINES :
- PONT-DE-CHÊRUY (Isère).
- LA PLAINE CHAVAN0Z (Isère). SAINT-TROPEZ (Var). LEVALLOIS-PERRET (Seine).
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-C. Grammont et de
- Alexandre GRAMMONT
- MISONS DE VENTE :
- PARIS, 10, rue Taitbout. LYON, 19, quai de Retz. MARSEILLE, 2, r. Armény. TOULOUSE, 4, hd Carnot. LONDRES, 32, Watling
- [Street E. (3. 'GENÈVE, 45, r. Plantamour GRENOBLE, 26, r. du Lycée.
- Capital : 5-250.000 francs POJVT.OE.CHÉIUJY (Isère)
- LAMPES « FOTOS » A FILAMENT METALLIQUE
- DYNAMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS
- Caoutchouc pour automobiles et vélocipédio- Caoutchouc industriel
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET et E. ROGER
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- »
- suce
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Ducretet
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- PERMÉAMÈTRE DRYSDALE
- ozoneufToudin
- APPAREILS
- Tarifs et Notices à la demande.
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- p.2x210 - vue 675/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i5 Novembre igi3
- GÉNÉRATEURS MULTITUBULAIRES
- NICLAUSSE
- pour toutes applications
- 3.000 000 PE CHEVAUX en fonctionnement DERNIER PERFECTIONNEMENT :
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute température.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D’ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse. brûlant tous les combustibles
- SURCHAUFFEURS — VENTILATEURS — COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- Téléphone interurbain : 1" ligne : 415-01 2»» ligne : 415-02
- ♦♦♦
- J.°* ô A.* NICLAUSSE
- Sociétédes Générateurs Inexplosibles “brevetsNiclausse’ 24, Rue des Ardennes, 24 — PARIS
- Adresse télégraphique :
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- POTEAUX GALLIA
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force, Lignes électriques et Tramways
- CHEMINÉES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BETON ARME
- Tiiinh S NORD 48-48 Télèph. fjORD 53-61
- Télégr. : SABARMÉ-PARIS
- p.2x211 - vue 676/881
-
-
-
- %
- Supplément à La Lumière Electrique du \ 5 Novembre 1913
- Adresse Télégraphique IIE VV [T UC HT-S URESNES
- Lampe à arc flamme
- SANS CHARBONS
- “Silica Westinghouse”
- SUPPRIME
- les lampes à filament métallique = à haute intensité lumineuse =
- 1° 60 % d'Economie de courant.
- 2° Pas de rupture par suite de chocs ou de vibrations.
- 0° Résistance aux intempéries.
- 4° Plus longue durée : 4 à 6.000 heures, ü" Egale stabilité de la lumière.
- 6° Meilleure dilïusion de l’éclairage.
- AUCUN ENTRETIEN
- Demander tarif 334.
- I)i(iïauperlStfUîitt (îo., lUtb.
- Usines et Direction générale :
- 11, rue du Pont, SUHESNES (près PARIS)
- Téléphone (2 lignes) Wai/rara : 8&-Î0, Snresnes : 02 ^
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES
- (Constructions é'ectriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme aa capital de !8 000 000 de francs
- '25, rue du Quatre-Septembre, 25. — PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations Centrales — Sous-Stations Postes de Transformateurs
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION
- jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONOBLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000 ampères
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RÉSEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation et de manœuvre pour les chemins de fer
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3° Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 100.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gutta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, système A. LÉAUTE, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- p.2x212 - vue 677/881
-
-
-
- Supplément kLa Lumière Electrique du Novembre 191s
- • ui3
- C.G.S.
- pour C. OLIVETTI & c.
- Instruments = MILAN =
- électriques
- AMPÈREMÈTRES - VOLTMÈTRES - WATTMÈTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS^ DE MESURES
- Enregistreurs à relais de haute précision
- WATT-VOLTAMPÈREMÈTRES selon le dispositif ARNO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampères.
- 6RAKDS PRIX * St-Louis 1904; Milan 1906; Marseille 1908; Brescia 1909. — Turin 1911 :HORS CONCOURS, MEMBRES DU JURY.
- REPRESENTANTS POUR LA FRANCE :
- S A. des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence, Paris M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3, quai Claude-Bernard, Lyon.
- M. J. GRANDJEAN, 15, Cours du Chapitre, Marseille._
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs
- Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage. App ar eillage •
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à| filament métallique.
- tt
- IAmSAT'O* [ItCTRlQUE
- Can
- 'm
- Anciens Ebtfeemenis ' VMM
- (jet ffB.de la MflTHE
- iotiin fttrmmt m Capital ot 4 Mnuotaùtorœ'
- SIÈGE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine» ilymts * S! MU RICEllSein*)
- -TV. ( 9*0.26'
- r1-'1(9*0 sa.
- , . :SSsinesâDldON(C6te3d'Or),)
- BUREAUX • 8, Avrnoe Percier , Til:’85s
- to»-Ta <531.31? ‘
- lectriques
- 'ÀfflAU POUR CAMPUS flnONS SOUTEmiHB
- Transport,de fwse* Éclairage* (pojtrûctioos ^ Poje cornp!$e45 Idéaux Sou tmafbs * Aérrçijs -MatérïeK Accessoïrçj - ^
- CABLES^ppurHa^e, & Iesasc5/;
- p.2x213 - vue 678/881
-
-
-
- â i 4
- Supplément à La Lumière Electrique du t5 Novembre 1913
- 1 Electro-Aimants employés comme appareils de levage
- 1 Études d’installations complètes
- .ÆÊr < ... /. 1 À j sur demande
- " \Â ";’i NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric
- de France Ltd
- Lucien Espir Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- ^ Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- Ecole d’Application
- de lËlectriciié
- M. Léon EYROLLES (°«.»<> , Ingénieur, Directeur. PARIS
- 3, rue Thénard (5e)
- ARCUEIL-CACHAÎf route de Bourg-Ia-Reine
- L’Ecole d’Application de l'ÉLECTRICITÉ forme, d'une manière complète,
- L’INGENIEUR-IflËCANICIEN-ËLECTRfCIEN CONDUCTEUR - MECANICIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entreprises d’exploitation de l’énergie électrique.
- 232 Elèves et Anciens Elèves ont été placés dans l’Industrie, en 1912.
- L’Ecole d’Application de l’Electricité est la seule école possédant un champ d’expériences, avec chemin de fer électrique, usine et applications éléc-triques de toutes sortes._____________________
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande.
- Ecrire au Directeur de l’Ecole: 3, rue Thénard, à Paris (5e)
- UN POSTE
- Judicieusement
- CONÇU
- UN
- Appareillage
- MODERNE
- ¥
- Société anonyme des
- Établissements
- MALJOiUUIAt BT BOORROM
- p.2x214 - vue 679/881
-
-
-
- Supplément ! La Lumière Electrique dü i5 Novembre igi3
- •s r5
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- 3205. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant l’allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteur même d’une maison d’électricité.
- Chiffre d’affaires : 100.000 francs susceptible d’être porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. — Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains travaux et essais de contrôle. Il pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondent. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3224. -r- Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 60 à 1 franc de l’heure suivant capacités.
- 3226. — Dans le sud-ouest de la France, à céder un fonds d’installations électriques de moyenne importance, possédant clientèle, organisation et personnel, et existant depuis de longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un fonds de mécanique et électricité. Le chiffre
- moyen des affaires varie de 85.000 à 100.000 francs. Il est nécessaire de disposer pour l’achat du fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3229. — Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différents moteurs, transmissions d’une force totale de 1.000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l’installation et la conduite des moteurs triphasés. Appointements : 250francs, plus logement, chauffage et éclairage.
- 3264. — Pour Paris, deux ingénieurs d’une trentaine d’années de pratique; industrièlle.dans l'élude et la construction de réseaux aériens à haute et basse pression. Appointements de début susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265. — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable d’établir des plans d’installations électriques. Appointements suivant capacités et références, 150 à 200 francs.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- EN VENTE--------- —
- 142, rue de Rennes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- SUR
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- PAR
- R. de VALBREUZE
- i ' ; ; Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien
- 6ma ÉDITION ENTIÈREMENT REMANIÉE ET MISE A JOUR 1 volume in-8° jésus de 463 pages avec 355 figures.... Prix : 15 fr.
- p.2x215 - vue 680/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du i5 Novembre 1913
- iai6
- ANNONCES DIVERSES
- A CÉDER
- ANC™0 MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur. Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec d00.000 francs d’autant ue le cédant bien qu’âgé pourrait rester un an ou eux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-IHarne
- A CEDER RAISON D ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 248.
- A CÉDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- ENCARTAGE DU NUMÉRO
- The Westinghouse Cooper Hewitt C° Ltd, 11, rue du Pont, Suresnes, près Paris :
- Lampes « Silica » à vapeur de mercure, à courant continu.
- A Vendre :
- Collection complète de la
- Lumière Electrique
- lro Série. — 1879 à, 1894
- S’adresser 142, rue de Rennes, Paris.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D'UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28.000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 35.000 francs. Affaire comportant un grand développement, sept commun es voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Écrire à la Lumière Électrique n8 270.
- Editions de la Lumière Électrique.
- ’ Désiré KORDA
- LA
- SÉPARATION ÉLECTROMAGNÉTIQUE
- BT
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures et >2 planches.
- Prix : broché, 6 fr. ; — relié, 7 fr.
- p.2x216 - vue 681/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du «5 Novembre 1913
- 217
- FABRIQUE SUISSE D’ISOLANTS BRBITENBAGH
- — GR&jMD PÏ\IX TURlH 1911 ..
- MIGANITE AMBERITE MICA FOLIUM
- w?ljünH8iiÆÜm,WK: iïûr- IJ * iLi a Pièces moulées S 1 TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS
- VERNIi ISOLANTS ANGLAIS ET AMÉRICAINS
- Editions de la Lumière Electrique
- A- BLONDEL
- Membre de l’Institut
- CALCUL RAPIDE IDES
- LIGNES AÉRIENNES
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913................................ .............. 4 fr. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : 80 centimètres.) 2 fr. NOUVEL ABAQUE en trois planches (Hauteur de chaque planche : 33 centimètres.)......... 3 fr.
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- & CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adrcnt Ulcgnphiquc : FULMEN-CLICHY Téléphone 511-86
- CAOUTCHOUC
- QUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3*3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x217 - vue 682/881
-
-
-
- a<8
- Supplément'à' Là Lumière Electrique An i5 Novembre 1913
- Les FOYERS
- a
- ERITH
- ff
- Beaucoup plus de chaleur, Jamais plus de fumée.
- Batterie de Chaudières Babcok et Wilcox à foyers extérieurs.
- PARIS - S, 3Rtlo Blanche, S — IP-A-IFLIlS
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- DE
- BREVETS D’INVENTION
- A. FRET & A. DE CARSALADE DIT PONT
- ANCIENS ÉLÈVES DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- Dépôt de Brevets, Modèles et Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS (XIe) (place de la Bastuie) Téléphone 927 88
- p.2x218 - vue 683/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Elecfrjjqîïë^a. i5 Novembre 1913
- a*9
- LISTE DES BREVETS
- relatifs à. l’électricité délivrés en France du 27 Août au 30 Septembre 1913 (*)
- 459 487. — Zumpe. — 20 juin 1913. — Lampe de poche électrique.
- 459 546. — Cervenka. — 11 juin 1913. — Perfectionnements aux lampes électriques à filaments métalliques.
- 17 764/445 027. — Chéron, Dominiciet Biquard. — Mode de production d’une source froide de lumière électrique blanche de grande intensité et de petit volume.
- 459 709. — Compagnie générale d’Électricité de Creil.
- — 26 juin 1913. — Dispositif de ventilation pour locomotives électriques.
- 459 654. — Von Herzmann. — 24 juin 1913. — Dispositif permettant d’utiliser des installations téléphoniques pendant la pose de Bis conducteurs.
- 459 662. — Société dite Electrizitats A. G. Hydrawerk.
- — 25 juin 1913. — Poste téléphonique extérieur haut parleur pour habitations et autres usages similaires.
- 459 754.— Meyer. — 28 juin 1913. — Porte-cordons de téléphones pour appareil récepteur de table.
- 459 656. — Ateliers de Construction Oerlikon. — 24 juin 1913. —Appareil pour l’enroulement du fil sur des machines électriques.
- 459 757. — Firme Unterberget Helmle. — 28 juin 1913.
- — Pièce polaire de magnéto
- 459 632. —Déthiollaz. — 10 septembre 1912.— Dispositif de fixation des conducteurs électriques sur leurs supports.
- 459 631. — Keller. — 10 septembre 1912. —Four électrique à chauffage mixte.
- 459 610. — Bbuttell. — 24 juin 1913. — Dispositif de montage des lampes électriques à incandescence.
- 459 660, — Scott, — 25 juin 1913. — Four électrique pour la fixation de l’azote.
- 459 695. — Laporte. — 26 juin 1913.— Lampe électrique articulée en tous sens.
- 459 812. — Société Anonyme des Télégraphes E. Belin.
- — 16 septembre 1912.— Procédé de transmission électrique de tous documents par fil ou sans fil.
- 459 856. — 3 avril 1913. — Société Automatic Electric C°. — Dispositif transmetteur d’impulsions.
- 459 957. — 3 juillet 1913. — Tietgen. — Dispositif téléphonique permettant deux conversations simultanées sur trois fils.
- 459 887. — 18 septembre 1912. — Boucherot. — Perfectionnements aux machines à collecteur à induits roulés en étoile.
- 459 911. — 2 juillet 1913. — Burger. — Elément galva nique.
- 459 964. — 20 septembre 1912. — Boucherot. — Machine à courants alternatifs à commutateur.
- 459 984. — 10 juin 1913. — Brown Boveri et C1®. — Montage des connexions à résistance entre les conducteurs d’induit et les secteurs du collecteur de machines dynamo-électriques.
- 460 016. — 4 juillet 1913. —Faerber. — Fermeture résistant aux acides pour éléments ou cellules transportables d’accumulateurs.
- 459 823. — lor juillet 1913. — Cic pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz. — Perfectionnements aux appareils de mesures électriques.
- 459 888. — 18 septembre 1912. — Boucherot. — Transformateur de coûtant continu.
- 459 927. — 19 séptembre 1912. — Société: Willocq Régnault et Cle.— Prise de courant à enveloppe métallique.
- 459 994. — Ateliers de Construction Oerlikon. — Dispositif pôur relais de contact.
- 460 008. — 3 juillet 1913.— Franz. — Mode de mon-tagé des appareils de consommation de courant montés en série.
- 459 896. — 14 juin 1913. — Cie Universelle de Télégraphie et Téléphonie sans Fil. — Dispositif émetteur pour ondes électriques.
- 460 028. — 4 juillet 1913. — Société Signal G. m. b. K. — Circuit de charge dans lequel on charge un appareil accumulateur d’énergie électrique au moyen d’une source convenable de courant alternatif.
- 460 096. — 7 juillet 1913. — Ford. — Perfectionnements à l’allumage des moteurs.
- 460 100. — 7 juillet 1913. — Juston. — Système perfectionné pour l’éclairage électrique produit par dynamo à vitesse variable.
- 460 102.— 7 juillet 1913. — Société anonyme Electrique de Thumesnil. —; Perfectionnements aux piles et accus électriques.
- 460 128. — Keller-Dorian. — 3. juillet 1913. — Perfectionnements aux magnétos d’allumage pour moteurs à explosions.
- 460 153. — 8 juillet 1913. — Société Anonyme Westinghouse. — Inducteur pour turbo-générateurs.
- 460 136. — 8 juillet 1913. — Automobiles et Cycles Peugeot. — Conjoncteur-disjoncteur destiné aux installations électriques qui comportent une dynamo et une batterie d’accumulateurs.
- 460 143. — 8 juillet 1913. — Cie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz. — Compteur horaire pour courant alternatif.
- 460 149. — 8 juillet 1913. — Société Landis et Gyr. — Plaque de support pour instruments de mesure électriques munie de pièces de fixation soudées.
- 460 236. — 10 juillet 1913. — Hole et Olsen. — Dispositif de fermeture pour fours^éieetïïques-àr arc.
- 460 062. — 5 juillet 1913. — Faerber. — Armature électrique à incandescence.
- 460 066. — 5 juillet 1913. — Faerber. — Dispositif de contact pour lampes électriques portatives à accumulateurs.
- 460 093, — 7 juillet 1913. — Tanimura. — Procédé de fabrication d’un filament en cobalt pour lampe électrique.
- 460 218. — 10 juillet 1913. — Hubbel. — Dispositif de fixation pour lampes électriques.
- (*) Communiquée par l'Office International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. (H, Elluin, ingénieur électricien, E. P. E. S» E.),
- p.2x219 - vue 684/881
-
-
-
- 330
- SuDolément à La Lumière Eleclriàue du
- TT
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS OE L ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen,18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hàutpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Gadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie GleD’ÉLECTRiciTÉDECnEiL, 19, r. Louis-le-Grand. Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J,-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et Gie, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselleet Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42,r. deParadis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hàutpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cia, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnat, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cia, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et, Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- • 1 « L « w • > • - -o ... t
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hàutpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et.Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey et de Carsalade duPont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et JjEL0R^j,^8, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubbèr, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Spïne-ét-Oise)i
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels dé E. C. Gràmmont • et de Alexandre Gràmmont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et C1», 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du.
- Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie GleD’ÉLECTRiciTÉDE CREiL,19,r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rué de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques,
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 78, boulevard Haussmann, Paris. BouchaybretViallet,185, cours Berriat, Grenoble,
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’BLECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy, Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris. ^
- p.2x220 - vue 685/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i5 Novembre i g « 3
- Schneider et Gie, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Consthüctions Mécaniques,Belfort. StéAme des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère).
- 1 Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. Sté Française d’Electricité A.E.G. 42,r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris. 'Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1b, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, A. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et CIs, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres> Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Electricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Ch., 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cia), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Vkhnisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cle des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Yézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), b,r. Boudreau,Paris. Cie Glë d’Électr icité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Généralè Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEwiTTG°Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à. vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris.
- Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-Maîson, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Naricy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Pâtis. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et llaren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E.75, rue Claude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boëtie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et G. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et G'8, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- p.2x221 - vue 686/881
-
-
-
- aaa
- ï
- Supplément à La Lumière Electrique du i5 Novembre 1913
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Édité par
- La Lumière Electrique
- est
- SOUS PRESSE
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs'^ y r I il 7 Piles Electriques n L 1 R L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S .G. D. G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Centhal : 42-54 Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C Berlin
- VERNIS ISOLANTS, GOMPOUNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POUR CABLES -
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- Médaille «l’Os-
- Catalogues, Prix et Echantillons
- 8UH DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- C. DEIMLY & DI. DIARTINOT
- 44, rue Saint-Lazare, PARIS
- Tel. : Trudaine 59--/S
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n’ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire.
- p.2x222 - vue 687/881
-
-
-
- ma . .'—")> ^ , T •—‘ * '.w.wnw J 1 - —
- Supplément â La Lumière Electrique du 15 Novembre t g 13
- W1' ’
- »»3
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 H û K w H. û Q-i M JL > ~ a ACTIONS » 0 B « O v-r ft Cours DU 1 i NÜV,
- IO ooo ooo 25o 12 12 Applications Industrielles 272 272
- .:o ooo ooo ?5o 14 i5 Ateliers const. élect. Nord et Est 475 478
- i 3oo ooo .600 80 80 Berthoud, Borel et Gle 995 995
- 4 ooo ooo 5oo 3o 3o Bréguet 600 592
- i5 ooo ooo 5oo : 14 i4 C1” centrale énergie électrique 5a5 5l7
- 5 ooo ooo a5o ' 20 20 Clc électrique de la Loire et du Centre 38a 38o
- 8 Ooo ooo 1000 9e» IOO Cie pour la fabrication des compteurs 1672 i65o
- 4 ooo ooo 1000 7° .7° Qic générale électrique de Nancy i65o i65o
- 5o ooo ooo 5oo 27 5o - ; 27 5o C>e générale française de tramways 5o5 489
- 3o ooo ooo 25b IO . IO — parisienne de tramways i(15 I 60
- 2.5 OOp OOO 5oo 40 40 C*e générale d’électricité 12 2 5 1245
- 5o ooo ooo a5o 10 IO Cie parisienne distribution électricité 635 635
- a5 ooo oOo 5oo 40 4-5 Cie parisienne de l’Air comprimé 918 9>8
- 2 OOO OOO 5oo 25 25 Constructions électriques Nancy 600 600
- I2 OOO OOO 5oo Distribution d’énergie électrique . . . . , . . 434 43c
- II 625 ooo 1 a5 Eclairage électrique 135 126
- IO OOO ,000 5 00 42 5o 42 5o Eclairage et force par l’électricité 1180 1173
- IO OOO ooo 5oo io5 100 Edison (Cie continentale) 725 7^9
- 25 ooo ooo a5o 17 5o 18 5o Electricité de Paris 780 795
- 25 ooo ooo 2S0 10 I I Electricité et Gaz du Nord 486 49'2
- 14 ooo ooo 2ÜO 10 10 Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing 175 1 7O
- 38 ooo ooo 5oo i5 17 5o Energie Elect. littoral méditerranéen .... 406 401
- 10 ooo ooo 25o 11 a5 i3 75 Energie Electrique Nord dé la France 356 354
- 22 OOO OOO 5oo Energie Electrique du Sud-Ouest. . 5l2 5l2
- 5 ooo ooo a5o 22 5o 25 Energie Electrique (Société havraise) 595 690
- 10 OOO OOO a5o 11 a5 12 5o Energie Electrique (Société indust.) 269 273
- 10 OOO OOO IOO 6 7 Est-Lumière i65 158
- 25 ooo ooo 5oo 27 27 5o Forces motrices Rhône 6.4 616
- 75 ooo ooo 250 20 21 Métropolitain de Paris . 617 618
- 75 ooo ooo a5o 6 25 6 a5 Nord-Sud de Paris 172 174
- I OOO ooo IOO 8 8 Omnium Lyonnais i49 i5o
- 25 ooo ooo IOO 6 7 Ouest-Lumière i5z i54
- 35 ooo ooo IOO 38 38 Railways et électricité 772 780
- 36 ooo ooo 1000 75 80 Schneider et Cie (Creusot) 2o35 2025
- 6 ooo ooo 5oo 45 65 Secteur de la place Clichy 1781 17 5~5
- 20 OOO OOO 1000 395 395 Ste Alsacienne constructions mécaniques 5y5o 5y5o
- 2 3oo ooo 5oo 27 5o 27 5o Société Gramme 470 467
- 18 ooo ooo 3oo i5 i5 Société industrielle des téléphones ... 290 291
- 5o ooo ooo 25o i5 i5 Sto parisienne l’industrie des ch. de fer 288 293
- 4 ooo ooo a5o 12 5o 17 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.. 3oo 3oo
- 6 ooo ooo a5o Sud électrique .... 240 240
- 60 ooo ooo 5oo 3i 25 35 Thomson-Houston 755 755
- 14 ooo ooo 5oo 20 20 Triphasé : .. .. 790 79'2
- OBLIGATIONS
- 10 ooo ooo 5oo 20 20 C,e centrale d’énergie électrique 490 49°
- 5 ooo ooo 5oo 20 20 Cte générale française de tramways. 433 432
- 5 ooo ooo 5oo 20 20 Cie générale d’électricité 483 488
- 10 ooo ooo 5 00 20 20 d° d° 404 466
- i5 ooo ooo 5oo 20 20 d° d° 458 456
- 5o ooo ooo 400 18 75 18 75 Cie parisienne distribution d’électricité 321 342
- 12 OOO OOO 5oo 25 25 Distribution d’Energie électrique. . 484 485
- i5 ooo ooo 5oo 20 20 Electricité de Paris 469 468
- 11 982 ooo 5oo 25 25 Energie électrique littoral méditerranéen : 490 490
- 24 400 ooo 5oo 20 20 d° d° ....... 426 4a5 ;
- I ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Energie Electrique du Nord de la France 455 456
- 16 ooo ooo 5oo 25 25 Energie Electrique du Sud-Ouest. ; ; '464 466
- 3 ooo ooo 3 00 I 2 12 Energie Electrique (Société havraise) 288 282
- 10 ooo ooo 5 00 22 5o 23 5o Est-Lumière 480 - 481
- 26 595 boo 5oo 20 20 Forces motrices du Rhône 46 4 469
- 25 ooo ooo 5oo 17 5o 17 5o Métropolitain de Paris 4'3o 429
- 25 ooo ooo 5 00 20 20 d° d° 463 462
- 3 800 ooo 5oo 20 20 Nord-Sud de Paris 420 422
- 8 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Ouest-Lumière 478 476
- 10 ooo 000 5oo 20 20 Société industrielle des téléphones 44« 45o
- 4 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité. , 465 46 a
- 3o ooo ooo 5oo 20 20 Thomson-Houston ...... 1 435 -442
- p.2x223 - vue 688/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 15 Novembre >1913
- 224
- C G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonvme au Capital de 3.800.00U francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEMENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à,
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple mas. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL,
- MATERIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L'ACQUITTÉ
- Les 400 kilogrammes.
- Aluminium en planches.......................................................
- Aluminium en lingots de fonderie...............................................
- Cuivre en' barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre........................................................
- Cuivré en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre...........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen,.................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre........................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris...............................................
- Etain Billiton, liv. Havre.....................................................
- Etain Détroits, liv. Havre....................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris......................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marque: ordinaires, liv. Paris......
- Zinc de Silésie, liv. Havre...................................;.........
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre....................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.....................
- COURS de la semaine correspondante
- 1911
- ii oct.
- francs
- 35o »
- 23o »
- 191 75
- 19-î a5
- »
- D
- ))
- •91 a 5
- 497 5o
- 484 »
- 4«9 »
- 479 »
- 58 5 o1
- 59 »
- 61 75
- '57 75
- 57 75
- a5oct
- frac ICS
- 3oo »
- a 10 »
- 194 a 5
- i96 75
- aoa »
- aoa »
- aoa »
- 193 75
- 5o6 5o
- 491 »
- 495 »
- 485 »
- 58 »
- 58 5o
- 6l 75
- 57 75
- 57 75
- 1912 francs
- ig5 5o
- 198 »
- ‘>.08 »
- 208 )>
- 208 »
- 195 » 616 »
- 611 5o
- 614 »
- 600 »
- 56 5o 5 7 »
- 77 75 75 25 75 a5
- francs
- 145 »
- 146 2 5
- i5a »
- 15 2 »
- 15 2 . » i43 5o 5o3 » 5oo »
- M
- 49° » 45 26 45 75 75 5o 73 " 73 5o
- p.2x224 - vue 689/881
-
-
-
- N» 47
- Supplément à La Lumtite Ètectrtqtle du Novembre tgi3
- G. Sohier
- *oy*
- CONSTRUCTEUR
- 'VS
- 1SS1, rue
- , 131
- PARIS
- USINE à Aubervilliers - La Courneuve
- CONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES & MÉCANIQUES
- HANGARS à Dirigeables
- Usines, Ponts, Pylônes, etc.
- Plans et Devis - sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 9 bis, rue Gustave-Ricard.
- +
- p.2x225 - vue 690/881
-
-
-
- aaè Supplément & La Lumière Electrique du 22 Novembre igi3
- L’ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Recourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leci.ique-Paris Téléphone : Saxe j 29-41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes isolants système IMERQlIANri
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x226 - vue 691/881
-
-
-
- Supplément àTLa Lumière Electrique du aa Novembre 19ÏT ""
- PLAFONNIERS £ SUSPENSIONS
- Éclairage Mi-Indirect pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OS RAM ” ©t autres
- LAMPES PORTATIVES £ FIXES
- pour
- BUREAUX, ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc.
- Munies du nouveau Réflecteur â Répartition Totale avec Disposition Horizontale.
- Demander le Catalogue spècial N° 149.
- RICHARD HELLER
- Constructeur- Mécanicien
- 18, 20 et 22, Cité Trévise
- ATELIERS : 3 et 14, Rue Saulnier, PARIS
- Pouvez-vous voir ?
- Quel que soit le travail que vous avez à exécuter pouvez-vous voir suffisamment pour lire les plus petites divisions de vos décimètres sans avoir â vous approcher d'une fenêtre ou à vous mettre sous une lampe? Pouvez-vous voir les bleus d’atelier sans crainte de faire une erreur dans les lignes et dans les cotes ? Pouvez-vous voir distinctement les indications marquées sur la surface brillante des métaux ? Pouvez-vous voir au travers et en dessous de vos machines sans être gênés par les ombres?
- Pouvez-vous voir continuellement et sans fatigue pour vos yeux ?
- Pouvez-vous voir aussi bien à la lumière artificielle qu’avec la lumière du jour? Posez-vous ces questions et posez-les aussi à votre personnel, si vous n’obtenez pas des réponses affirmatives, quelque chose ne va pas.
- Faites alors un essai avec les lampes Cooper He'witt et vous serez convaincu de la supériorité de leur éclairage sur toute autre source lumineuse actuellement connue.
- Demander
- il
- MIEUX
- notre TARIF
- QUE LE
- 308.
- JOUR ”
- 3br (îanperlSjcltïiït (So
- Adresse Télégraphique :
- HEW1TUGHT-SURESNSS
- Usines et Direction générale 14 r du Pont, SURESNES prèsPAIiJS
- Téléphone (2 lignes) : J
- Wagram i 86-10 ; Suresneai Qfl
- p.2x227 - vue 692/881
-
-
-
- •i'i8 ' Supplément à La Lumière Electrique fàu 22 Novembre igi3
- ESCHERWYSSiC'
- Société Anonyme des Ateliers de Constructions
- ZURICH.
- Fondée en 1806
- TURBINES A VAPEUR (Système ZOELLY)
- A ACTION, CONSTRUCTION TRÈS SOIGNÉE ET TRÈS ROBUSTE. INSTALLATIONS DE CONDENSATION 3114 251 chevaux vapeur eff. en service et en construction.
- TURBINES HYDRAULIQUES <sys.éme francs*
- et roues tangentielles.
- Conduites à haute pression.
- Régulateurs de vitesse et de pression de grande précision.
- 2 549691 chevaux hydr. eff.
- EN SERVICE ET EN CONSTRUCTION TURBO-POMPES A HAUTE ET BASSE PRESSION EXPORTATION EN TOUS PAYS
- BUREAU DE PARIS : 39, rue de Châteaudun.
- Anciens Établissements
- CARPENTIER. RIVIERE
- 9
- Armand RIVIERE, & C10 Suce
- 11 et 13, rue de Belzunce, PARIS (Xe;
- Entreprises Générales d’Électricité
- TRANSPORT DE FORCE A HAUTE TENSION STATIONS CENTRALES
- RÉSEAUX COMPLETS DE DISTRIBUTION D’ÉNERGIE TRACTION ÉLECTRIQUE CATENAIRE SYSTÈME BTÉ S.G.D.G.
- Téléphone : Nord 48.48, Nord 53.61 Télégramme: Carpentriue, Pans
- p.2x228 - vue 693/881
-
-
-
- Supplément à Là Luttiîètè Ëtëùteiqtlé du iH Novembre (gi3
- CHAUVIN &ARNOUX, *
- ieurs-Constructeurs
- Laisse ûe uoiuruie
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Ghampionnet <
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PARIS Téléphone B2B-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905. Médaille d’ÛR : Bruxelles, 1897 ; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- INSTRUMENTS pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur W attmètre
- 3 ! t|)
- fïs.
- U'——fjÊR
- ïs?56
- . 343 T.
- Ingénieur-Constructeur
- 10, Rue Nouvelle
- Têlüph. : Central 18-60 \ PARIS Ad. tel. : llillebing-I'aris
- SES SPÉCIALITÉS : Dynamos, Moteurs, Ventilateurs, Transformateurs statiques, Machines-Outils électriques, Appareillage pour haute et basse tension, Tableaux de Distribution, Instruments de mesure et Transformateurs de mesure, Matériel de ligne et Poteaux en bois injecté.
- Catalogue général ou spécial sur demande.
- Etablissements DEVILAINE s ROUGÉ
- OMNIUM D'INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 îranes
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-ArtS
- a ’ ) BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a j ROUBAIX, 61, rue Foss.e-aux-Chênes.
- Adresse lélégr. : Devigé. Téléph. : 819-06, 819-65.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de,Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x229 - vue 694/881
-
-
-
- w
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 14 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Traction par courant continu 750-1500 volts. Traction par courant alternatif monophasé. Traction par courant alternatif triphasé.
- LIGNES DE CONTACT
- Multiple contrôle éleetropneumatique.
- p.2x230 - vue 695/881
-
-
-
- WupjJieiiP
- gui] «'jl,u uunueiB 'Ü.tei'iiti/He uuniii nijuumin'^igij
- a.ii 1 m
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital5 de
- 30 millions
- Moteur triphasé de 30(T HP, pour |laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmann. I MARSEILLE : 8, rue des Convalescents.
- LYON : 168, avenue de Saxe. j ALGER : 45, rue d’Isly.
- LILLE : 34, rue Faidherbe. | BORDEAUX : 52. cours du Chapeau Rouge.
- NANCY : II, boulevard de Scarpone. j SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- NANTES : 18, rue Menou. } CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x231 - vue 696/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du aa Novembre 191 3
- a3a
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : % 4«o 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- W / LE MANS, 7, rue des Plantes.
- " l LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- as < NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon.
- ^ 1 TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- < \ ALGER, 3, rue Monge.
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- Siège Social :
- 26, rue do la, Bienfaisance
- Tel. : Wagram 92-90 PARIS
- CHARBONNEADX A C”
- VERRERIES DE REIMS
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des G4** C1** de Chemins de Fer et d’Electricité
- A*°
- TRANSFORMATEUR à l’Usine
- pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- &
- Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS B. PAKADIS, 25, rue du Rocher
- Téléphone: 603-69
- p.2x232 - vue 697/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a a Novembre 1913
- a33
- LA LAMPE “NITRA
- Un demi watt par bougie
- Société Française d’Electricitéâ-E.G.
- PARIS — 42, Rue de Paradis, 42 — PARIS ;
- p.2x233 - vue 698/881
-
-
-
- a 34
- Büflplément à La Lumière Electrique du aa Novembre igi3
- Éditions.de la Lumière Électrique.
- CONFÉRENCES
- sur la
- TÉLÉGRAPHIE SANS
- PAR
- H. POINCARÉ
- Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché............... 2 fr.
- RECUEIL DES LOIS, RÈGLEMENTS
- ET CAHIERS DES CHARGES
- Relatifs à l’Industrie Electrique
- Par MM. GEOFFROY et DELORE
- Un volume in-8° carré de 216 pages. — Prix, broché
- 4 fr.
- Ses Compresseurs d’Air
- - - SONT A HAUT RENDEMENT -D’UNE CONSTRUCTION SOIGNÉE D’UN FONCTIONNEMENT SILENCIEUX
- Société Française des Pompes WORTHINQT0 4
- Usines et Siège social : Le Bourget (Seine).
- Bureau de Renseignements :_44, rue Lafayette, PARIS.
- Succursales
- BRUXELLEï
- MADHIP
- TFT
- p.2x234 - vue 699/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 22 Novembre igi3
- 235
- Téléphone 708-03 — 708-04 736-78
- Ancienne Maison MICHEL et OlB
- , Adresse télég. Compto-Paris
- COMPAGNIE POUR LA
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Uslnes à Gaz
- Société anonyme. Capital 9 000.000 de francs. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, 16 et 18, PARIS
- COMPTEURS D'ELECTRICITE
- i THOMSON pour courants continu et alternatif
- O’K pour courant continu
- ACT pour courant alternatif, monophasé ou polyphasé H G à mercure pour courant continu
- Compteurs à paiement préalable “ Système Berland ’’ à tarifs multiples “ Système Màhl ”
- Compteurs à double tarif, à indicateur de consommation maximum, à dépassement — Allumeur extincteur H 0
- Compteur suspendu pour tramways
- APPAREILS DE MESURES Système Meylan d’Arsonoal
- m
- OQOA&ÏIE DE COISTRUCTIOÏT ÉLECTRIQUE
- Rue du Docteur-Lombard, ISSY-LES-MOULINEAUX
- COMPTEURS
- Système BT ” Breveté S. G. D. G. SBO.OOO ËAT SERVICE
- Pour courants alternatifs, monophasés et polyphasés
- AGRÉÉS par l’Etat, la Ville de Paris, etc.
- EMPLOYÉS par les Secteurs de Paris et de la Banlieue et les principales stations de la Province.
- p.2x235 - vue 700/881
-
-
-
- a36
- Supplément & ta Lumière Electrique du 22 Novembre 1913
- SOCiETl 6BHBBAU DENT REPRISES
- /Anonyme an Capital de 4=.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d’eàu — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Trayaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à. haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à, courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- ACCUMULATEURS
- ET
- VOITURES ELECTRIQUES
- Alfred DININ
- USINES et BUREAUX :
- 18, route de Cherbourg, NANTERRE (Seine).
- Téléphones : 595-53 PARIS; 31 NANTERRE.
- BUREAU de PARIS :
- 49, rue Saint-Ferdinand.
- Télép. : 529-14; Adr. télég.: ACCUDININ-NANTERRE.
- Grands Prix : MILAN 1906 — LONDRES 1908
- INSTRUMENTS DE MESURE POUR L’ÉLECTRICITÉ
- ENREGISTREURS
- Demander Catalogue
- Rue Mélingue. — PARIS
- Enregistreurs pour le contrôle de toutes les opérations industrielles en général
- Par la surveillance constante et absolue qu'ils exercent, ces instruments permettent
- de réaliser de grandes économies, et leur prix d’achat se trouve couvert à bref délai
- NOUVEAUX MODÈLES pour courants continus et alternatifs, Ampèremètres, Voltmètres, Wattmètres
- Modèle électromagnétique à apériodicité réglable sans aimant permanent restant continuellement en circuit
- ciws rwx
- MS EMOU
- Paris 1889-1900 St-Louis 1904, Milan 1906 Londres 1908 Bruxelles 1910 i Lièye 1905 f Membre du Jury
- Modèle apériodique de précision, à cadre, Ampèremètre à shunts, Modèle thermique, sans self-induction, apériodique, à consommation réduite.
- OHMMÈTRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- Exposition et Vente : 10, rue Halévy (opé.-a), PÂHIS
- p.2x236 - vue 701/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du *>. Novembre igi3
- 287
- C" muil ELECTRIQUE NANCY
- CAPITAL : 4 MILLIONS DE FRANCS
- Siège Social et Administration : Rue Oberlin
- Groupe-pompe multicellulaire à haute pression.
- MATÉRIEL ÉLECTRIQUE j ACCUMULATEURS ÉLECTRIQUES
- à Courants Continu et Alternatifs \ Stationnaires et Transportables
- CHARBONS à LUMIÈRE :: TURBINES à VAPEUR “ELECTRA”
- 2 Groupes électrogènes à vapeur surchauffée, fournis à la Station Centrale d'ÉIectricité de St-Amand (Cher)
- ETABLISSE1EMTS
- LANZ
- 84, boulev. de Magenta PARIS
- Usines à Mannheim
- à vapeur surchauffée
- FORCE MOTRICE
- la~ plus economique et la plus rationnelle
- pr stations centrales d’électricité.
- p.2x237 - vue 702/881
-
-
-
- Supplément à ut Lumière Electrique du 22 Novembre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- ETiBLir DELAUNAY BELLEVILLE
- SAINT-DENIS (seine)
- GROUPES ELECTROGENES A VAPEUR ET A GAZ PAUVRE
- MOTEURS A GAZ PAUVRE, GAZ DE VILLE ESSENCE OU BENZOL
- GÉNÉRATEURS TYPES MARIN ô FIXE
- dont les applications représentent une puissance de plus de 3.300.000 chevaux
- MACHINES FRIGORIFIQUES POUR TOUTES APPLICATIONS
- MACHINES A VAPEUR VERTICALES A GRAISSAGE SOUS PRESSION
- MOTEURS DIESEL
- POMPES A AIR - CONDENSEURS A SURFACE ET PAR MÉLANGE
- MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- p.2x238 - vue 703/881
-
-
-
- auppiemcnt a L.a jLumure nimriqm au m ivavewm'fi'i^ii
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 HORS
- QONCOURS
- „rC PnMnCilOJv. Téléphone •• 839-95
- . _ k i Ç ^£0 0UI1 UCIf04/J dresse Tèlég. ;
- Un$ /. CONDENSAI OR-PARIS
- ^ FRIBOURG (Suisse)
- Soupape électrique
- Protection^de l'Usine de la Dernier, près^Vallorbe
- Batterie «te Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes G lies 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- ÉTABLISSEMENTS
- BOUCHAYER & VIALLET
- Société Anonyme au Capital de 4.000.000 de francs
- 124, Rue La Boétie | Siège Social : 155, Cours Berriat | 53-55, Cours de la Liberté
- | LYON
- PARIS
- GREIN OBLE
- SPÉCIALITÉ
- DE
- CONDUITES
- en tôle d’acier
- SOUOÉEsRIVÉI
- de tous diamètres et pressions
- POUR CHUTE D’EAU
- BARRAGES mobiles
- POUR
- prise d’eau en Rivières
- APPAREILS SPÉCIAUX
- de sécurité
- pour conduites d’eau Brevetés S. G. D.G.
- GRAND PRIX TURIN 1911
- ÉTUDES - PLANS - DEVIS sur demande
- S’adresser à. Grenoble pourTtous renseignements.
- ' PYLONES ÏETALLIOUES
- galvanisés et peints
- <w>
- PONTS
- ET
- CHARPENTES ;
- EN FER
- IW1
- CHAUDIÈRES] à VAPEUR
- GAZOGÈNES
- GAZOMÈTRES
- <w>
- CHAUFFAGE & VENTILATION
- ÎCMAUFFÆGE
- à vapeur
- à très basse pression
- p.2x239 - vue 704/881
-
-
-
- 55?|3S8ï5ÏHH5{yTÜ!BiHB,TBBHFï5BWHP
- Gb te CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- Téléphone. :
- 507-64 ; 546.54
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE Adresse télégraphique
- Carbenrion-Paris
- LAMPE
- OSMINE
- la plus durable LAMPES A FILAMENT DE CHARBON
- Compagnie Française pour
- 'Exploitation des procédés
- <r^bn^on<41oqsfoi\
- CAPITAL : 60.000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L’Électricité
- dans toutes ses
- Applications
- TRANSPORT
- DE FORGE
- Envoi sur demande de notre Bulletin N° 10
- Moteurs de traction G. E. 216.
- p.2x240 - vue 705/881
-
-
-
- “L'Eclairage Electrique"
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 11.625.000 FRANCS Siège Social : 364rue Lecourbe, PARIS
- Section : MACHINES-OUTILS Ateliers de Constructions dos
- AMIENS ÉTABLISSEMENTS JAEQOÈ
- Machines-Outils
- DE
- précision
- TOURS PARALLÈLES
- Perceuses Radiales
- etc.. *
- Catalogue sur demande.
- Téléphone Saxe :
- 29-41
- 09-19
- Adresser toute. correspondance
- 364, Rue Lecourbe
- 1>v>
- ÉTABLISSEMENTS Victor MENG
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- . é
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital II62S000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x241 - vue 706/881
-
-
-
- Tableau de sûreté anti-inductif (brevet Perego) type Cs pour lignes jusqu'à 12000 volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’étouffeur des tensions électrostatiques induites.
- " "" .........................\
- ARTTOO PEREGO &C.i
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ ANTINDUGTIF”
- APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10. Tel : 67-67 Adresse télégraphique : “A NTIND U CT IF’’
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (TÉL. : 41-02)
- -oo-
- Représentée : Espagne, GUÉRIR V COMAS. Barcelona.
- Suisse, PERROTET & GLASER. Basel.
- Autriche, HANST HEINRICH. Wien.
- Russie, ASTOLFI Ing.Alb. &C. Ekaterinoslaw.
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO :
- Téléphonie et télégraphie simultanée sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté antiinductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie .
- Catalogue français et devis gratuit sur- demande.
- ISOLANTS pour ÉLECTRICITÉ
- Ajui yJM^
- wlëtW»
- pour
- passage de fils
- En petits rouleaux de 20 à 30 grammes.
- CHATTERTON
- toile
- ISQLANTt blanche & noire
- TUYAU DURMANSS pour ISOLEMENT de CABLE à HAUTE TENSION Notice et Echantillon franco. — SERVICE ISOLANT Maison DURAND, 178, boulevard Péreire, PARIS
- XJ’I3SÆÏ>rLEia-lSr^.TX03Sr IDES BOIS
- Société Anonyme Franco-Belge au Capital de 1.700.000 francs Siège Social : HAREN-BRABANT
- Administrateur-Délégué : M. Louis CORBEAU, Ingénieur-Civil A.I.Lg.
- POTEAUX TÉLÉGRAPHIQUES
- TRAVERSES DE CHEMINS DE FER
- Chantiers fie Créosotage, Sulfatage et Blehlorurage
- ‘à BRÉBIÈRES-SUD (Pas-de-Calais) et à HAREN (Belgique)
- •Agences générales pour la j ULLE’ E^e^SnÆx; P°Sitoir6 ''e 1,ial(il'iel é‘eCtl'iqUe 1 biS’ PaS_ venre’des poteaux électriques ( (PARIS, M. Ernest Serre, ingénieur, 59, rue Ramey.*
- p.2x242 - vue 707/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du as Novembre igi3
- 243
- C" ÉLECTRO MÉCANIQUE
- Société Anonyme au Capital de 5.000.000 de Francs .
- Siège social : LE BOURGET (Seine)
- Bureau de Vente à PARIS : 94, rue Saint-Lazare USINES au BOURGET (Seine) et à LYON AGENCES à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy
- Dynamos excitatrices de chacune 235 Kw. de l’Usine électrique de Soulom. (Compagnie dès chemins de fer du Midi).
- "4
- TIMES A VAPEUR
- Procédés BROWN, BOVERI & AÜOTH 1 Système BROWN, BOVERI-PARSONS §
- REDRESSEURS ELECTROMECANIQUES
- Système SOULIER
- Charge des accumulateurs, électrolyse, alimentation dès lampes à arc ei moteurs à courant continu, sur courant alternatif.
- NI ENTRETIEN, NI SURVEILLANCE
- Société Anonyme des APPIVREILS ÉCONOMIQUES D ’ÉLECTRICITÉ
- Tel. : GlITTIi.MIEHG 2A-S0
- AO, rue Taitbont, l'aria.
- Horloges électriques. Machines électriques à,souder.
- Appareils contre le vol et l’incendie.
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET ET E. ROGER suce
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Dnéretet
- PE RM ÊA M ÊTRE DRYSDALE
- ozoneurToüdin
- APPAREILS
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- à la demande* «SSEEs**-
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- Tarifs et Notices
- p.2x243 - vue 708/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du ±7 Novembre 1913
- *44
- MATIERES ISOLANTES
- APPAREILS de MESURE
- APPAREILS DE CHAUFFAGE ÉLECTRIQUE
- GROS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION
- RA PHIB SANS F 11^
- SOCIÉTÉS FRANÇAISE RADIO-ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au capital de un million de francs Administration centrale : 10, rue Auber, PARIS - Station : Laboratoire, à SURESNES
- ATELIERS DE CONSTRUCTION : à PARIS, 49, rue Lacordaire à BELFORT, SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES A BELFORT
- Société Anonyme au capital de vingt millions
- Fournisseur du gouvernement français et des gouvernements étrangers
- Adresse télégraphique:
- TÉLON DE-PARI S
- Stations extra-puissantes de La Tour Eiffel, Laeken-fez-Bruxelles, Tombouctou.
- Nouvelles stations à émisMon musicale d’Hanoï, Bizerte ,Marocy Diego- Suarez, Conakry, Monrovia. Tabou Bufisque, Brazzaville, Loango. etc..., etc...
- Réseau du Congo belge 10 stations.
- Réseau du Mexique 10 stations.
- Alternateur à 1000 périodes de 320 kilovoltampères avec dynamo excitatrice (la l'iasque droite est enlevée).
- Téléphone :
- Wagram j
- Marine de Guerre :
- Cuirassés type Jean-BarL Croiseurs, Contre-Torpilleurs, Sous-Marins .
- Nombreuses Installations de yachts, navires de commerce et dépêché.
- Badio-phares (Sein, Ouessant, le Havre.)
- Postes-modèles pour écoles d'électricité, écoles d'hydrographie, écoles industrielles, etc...
- Postes transportables automobiles, hippomobiles, à dos de mulets. Dirigeables, Aéroplanes Récepteurs horaires
- pour toutes distances.
- <®>
- Etablissement, fourniture, location, exploitation de stations de toutes puissances à émission musicale pure
- p.2x244 - vue 709/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 2» Novembre 191S
- 2/^5
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage.
- Ap pareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à filament métallique.
- f/iNALlSiVrI0J
- Anciens Etablissements Va*
- QettiPB.de la MATHE
- ioohi tttoNmc au Capital dc k- Millions lu Fanes
- SIÈGE SOCIAL
- À STMAURICE (Seine»
- Usines à S! MAURICE (Seine)
- Té, I S40.S6 ‘“•t9*0 3£. .... .
- Usines a DldONfCôiesd'Or)
- BUREAUX S.Awnüe Percier Tèl:a56
- Ruus -Tél = 53l.37
- DiPÔT-il.bt «laBoètii ^ relégrUElAMATHE
- Wt-T&wUÎ . 5tMAURlCÈ (Sti«)
- lectriques
- ÏÏW/EL POUR CmUSMlONS SOUTERRAINE?
- Transport de Force * Éclairage • (or^trûctioos u. Pose complète d{ Idéaux Souterrains k Aériens • Matériel k Acce^joirej - •
- CABLES pour Ha,uc§ & tSâ^seTçnsioii
- li- fr.
- p.2x245 - vue 710/881
-
-
-
- 246
- Supplément à La Lumière Electrique du 22 Novembre igi3
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES CABLES ÉLECTRIQUES
- SYSTÈME BERTHOUD-BOREL&C
- Siège Social et Usine: 41, chemin du Pré-Gaudry, LYON
- « CABLES ARMES »*
- CONDENSATEURS INDUSTRIELS
- A TRÈS HAUTE TENSION Plusieurs kilomètres de câbles sont en service à
- LYON
- ( TRANSPORT A COURANT CONTINU MOUTIERS-LYON, 50.000 VOLTS f CABLES TRIPHASÉS POUR TENSION NORMALE, 40.000 VOLTS
- MACHINES
- A RECTIFIER LES COLLECTEURS
- (Système Phillips)
- AVANCE A LA MAIN & MACHINES AUTOMATIQUES
- permettant de rectifier, sur place, toutes sortes de Collecteurs de Dynamos, Moteurs,
- Transformateurs rotatifs, Commutatrices, etc., etc.
- COMMANDE DIRECTE PAR LE COLLECTEUR FIXATION FACILE — AUCUN MOTEUR NECESSAIRE
- AGENT GÉNÉRAL POUR LA FRANCE
- Marcel GADIOT
- Fils et Successeur de 31, p. Maubeuge
- E.-H. CADIOT & Cie PARIS
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18, Qnai (1e Clichy
- Adr«it« télcgruphiqut : FULMEN-CLICHY Téléphone 511-86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3a3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x246 - vue 711/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a a Novembre igi3
- a/,7
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- MAISON D’ÉLECTRICITÉ
- demande, pour la représentation à Paris, Ingénieur très au courant du matériel électrique et possédant de bonnes références.
- S’adresser : N° 198, bureaux de la Lumière Electrique.
- 3205. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant l’allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteur même d’une maison d’électricité.
- Chiffre d’affaires : 100.000 francs susceptible d’être porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. —Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains travaux et essais de contrôle. Il pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondent. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3224. — Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 60 à 1 franc de l’heure suivant capacités.
- 3226. — Dans le sud-ouest de la France, à céder un fonds d’installations électriques de moyenne
- importance, possédant clientèle, organisation et personnel, et existant depuis de longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un fonds de mécanique et électricité. Le chiffre moyen des affaires varie de 85.000 à 100.000 francs. Il est nécessaire de disposer pour l’abhatdu fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3229. — Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différents moteurs, transmissions d’une force totale de 1.000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l’installation et la conduite des moteurs triphasés. Appointements : 250francs, plus logement, chauffage et éclairage.
- 3264. — Pour Paris, deux ingénieurs d’une trentaine d’années de pratique industrielle dans l’étude et la construction de réseaux aériens à haute et basse pression. Appointements de début susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265. — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable d’établir des plans d’installations électriques. Appointements suivant capacités et références, 150 à 200 francs.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- EN VENTE
- 142, rue de Rennes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- sur
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- PAR
- R. de VALU
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien Sm" ÉDITION ENTIÈREMENT REMANIÉE ET MISE A JOUR 1 volume in-8° jésus de 463 pages avec 355 figures.. Prix : 15 fr.
- p.2x247 - vue 712/881
-
-
-
- a48
- Supplément à La Lumière Electrique du 22 Novembre 19» 3
- ANNONCES DIVERSES
- A CÉDER
- ANC™« MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur. Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec 100.000 francs d’autant ue le cédant bien qu’âgé pourrait rester un an ou eux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-IHarne
- A CÉDER MAISON D'ÉLECTRICITÉ
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N» 248.
- A CÉDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 'fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- ENCARTAGE DU NUMÉRO
- L’Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris : Tableaux de Distribution. — Tableaux-Pupitres. — Disjoncteurs Haute Tension. — Interrupteurs Haute Tension.
- A Vendre :
- Collection complète de la
- Lumière Electrique
- lre Série. — 1879 à 1894
- S’adresser 142, rue de Rennes, Paris.
- A REPRENDRE MOITIÉ
- D’UN SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Situé dans une riche contrée du Centre. Existant depuis 23 ans et dont la concession vient d’être renouvelée pour 32 ans. Recettes annuelles 28 000 francs. Frais généraux 10.000, Prix de la part de moitié 35.000 francs. Affaire comportantun grand développement, septcom-munes voisines étant encore à installer. Lumière vendue 0 fr. 80, force 0 fr. 40.
- Écrire à la Lumière Électrique n° 270.
- FILAMENT DE WOLFRAM
- Etiré, livré couramment par une fabrique spéciale en toutes dimensions. Prière d’adresser les demandes à /. /. 5116 par l’entremise de Rudolf Mosse, Annoncen-Expedition, Berlin S. W.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- Désiré KORDA
- LA
- SÉPARATION ÉLECTROMAGNÉTIQUE
- BT
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures et’2 planches.
- Prix : broché, 6 fr. ; — relié, 7 fr.
- p.2x248 - vue 713/881
-
-
-
- Supplément i LaLumtereUtectrique du 22 Novembre 191'J
- VOLUMES REÇUS
- Procès-verbaux et résumé des communications faites pendant l’année 1912. — Société française de physique — i volume in-8° de 124 pages. Gauthieh-Villabs, éditeur, Paris
- Annuaire 1913. —Société française de physique. — i volume in-8° de 90 pages.— Gauthier-Villabs. Editeur, Paris.
- Kart Willy Wagner und Alfred Wertheimer.
- — U ber Pràzisionswiderstande für hochfrequenlen Wechselstrom, — Une brochure in-4° de 14 pages avec 15 figures. Extrait de V Elektrotechnische Zeitschrift, 1913,hefc 22 et 23.
- E. B. Rosa, chief physicist, and G- 'W. Vinal, assistant physicist, Bureau of Standards. The silver voltameter Part I. First sériés of quantitative experiments. — Une brochure in-.8° extraite du Bulletin of the Bureau of Standards, vol. 9, n° 194, 1er août 1912, pages 152 à 207 avec 18 figures. Government printing office, Washington 1912.
- E. B. Rosa, chief physicist, G. W. Vinal, assistant physicist, and A. S. Mac Daniel, assistant chemist Bureau of Standards. The silver voltameter. Part II. The chemistry of the Filter paper voltameter and the explanation of striations. — Une brochure in-8° extraite du Bulletin of the Bureau of Standards, vol. 9, n° 195. octobre 1, 1912, pages 211 à 282 avec 46 figures. Government printing office, Washington, 1912.
- P. Barreca. — Hiversibilita dei generatori elettroa-custici. — Une brochure in-8° extraite de Rendi-conti délia H Academia dei Lincei, du 31 mai 1913, pages 775 et 770. — Tipografia délia R. Academia dei Lincei, Roma.
- H. Rein.— EinBeilrag zur Frage der elektrischen Abs-timmfahigkeit der verschiedenen radiotelegraphischen système (contribution à la question de la capacité d’accord électrique des différents systèmes de radiotélégraphie). Extrait de Physikalische Zeitschrift, 1913, pages 633, 639.
- H. Féron, ingénieur des arts et manufactures. — Le Formulaire de l'automobile. — 1 volume in-16 Jésus de 500 pages. — Bibliothèque Omnia, éditeur, 34, rue Pergolèse, Paris. — Prix relié : 12 francs.
- L. Baudry de Saunier. — Les formalités de l’automobile. — 1 volume in-16 jésusde 80 pages. — Bibliothèque Omnia, éditeur, 34, rue Pergolèse, Paris, — Prix broché : 1 fr. 50.
- G. Bonnefoy, docteur en droit, greffier en chef du tribunal de simple police de Paris. L’Automobile et l’impôt. — 1 volume in-16 jésus de 365 pages. — Bibliothèque Omnia, éditeur, 34, rue Pergolèse, Paris.
- — Prix broché : 5 franes.
- H. Haga et J, Boerema. — La Force électromotrice de l’élément normal Weston. — Une brochure in-8° raisin de 43 pages avec 6 planches hors texte. Extrait des Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles. Série III. A. Tome 111, page 324 (1913). Annuaire de route 1913 de l’Automobile Club de France. — 1 volume in-8° de 762 pages. — 6, place de la Concorde, Paris.
- R, Bigot, ingénieur des arts et manufactures, ingénieur de l’Ecole supérieure d’é'ectricité de Paris. — Les Grandes Distributions d’électricité et notamment celles de la Energia Electrica de Cataluna. — Une petite brochure de 56 pages avec 31 figures et 4 planches hors texte. Extrait du Bulletin technologique (n° 5, mai 1913) de la Société des anciens élèves des Ecoles nationales d’arts et métiers.
- G. Ossa, ayudanle dei laboratorio de Electrotecnia de la Universidad de Ghile. — Accumuladores electri-cos, teoria construccion, instalacion, manejo, aplicacion i calculo. — 1 volume in-4° de 103 pages avec 55 figures et 1 planche dans le texte. — Soc. Imp. y. Lit. Universo. Santiago de Chile.
- The Polytechnic Engineer. — Polytechnic instilute of Brooklyn. Vol. XIII, 1913. — 1 volume de 138 pages avec plusieurs figures. — The polytechnic engineer, éditeur, Brooklyn.
- H. E. Ashley, associate ceramic chemist, Bureau of standards. Technical control of the colloidal matter of clays, N° 23. — i volume in-4° de 115 pages avec 28 figures. — Government printing office, Washington, 1913.
- E. B. Rosa, chief physicist. G. W. Vinal, assistant physicist, and A, S. Mac Daniel, assistant chemist, bureau of Standards. The silver voltameter. Part III. Second sériés of quantitative experiments and the préparation and testing of silver nitrate. Une brochure in-8° extraite du Bulletin of the bureau of Standards. Volume 9. January 1, 1913, pages 494 à 551 avec 3 figures. Government printing office, Washington, 1913.
- G. K. Bupgess, physicist, and R. G. Waltenberg, laboratory assistant, bureau of standards. Melting points of the refractory cléments. 1. Eléments of atomic weighl from 48 to 59. — i brochure extraite du Bulletin of the bureau of Standards volume 10. April 25, 1913. Government printing office, Washington, 1913.
- G. H. Brown, assistant ceramic chemist, and G. A. Murray, laboratory assistant bureau of standards, n° 17. The Function of time in the vitrification of clays. — 1 brochure in-4” de 28 pages avec 20 figures. Government printing office, Washington, 1913.
- p.2x249 - vue 714/881
-
-
-
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- ^A/WVWVAA^
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien IDspir
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, PARIS
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- CABLERIE DE JEUMONT Accumulateurs iiri 117 Piles Electriques ri 11 11 L
- pour toutes applications
- Tube Isolateurs et Accessoires REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu Procédés brevetés S.G.D.G. France et Etranger Bureaux et Magasins de Vente : 2, rue Tronchet, PARIS Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- M'sç. Elève dèj t. / ' ; Ane,'AvI
- iôU, de.» Miné*-,'
- ......#_.iUCour'
- À o c g * s t ra t - v ^ - •
- Ane. Elève de l'Ecole PolyîcclmiquB ' Ifi^éDiéur É.3. E.
- Ijcefleiè eD droil ' >.
- //
- "‘/f
- //
- MARQUES CT MODELES
- 42, BrjPBonne-Nouoelle, PARIS (Xe)
- p.2x250 - vue 715/881
-
-
-
- LAN DISsGYR PARIS
- Rue Félix Zienri 2 er 2bis
- COMPTEURS D ÉLECTRICITÉ
- de Tous les systèmes
- COMPTEURS POUR TARIFS SPÉCIAUX WATTMÈTRES TYPE FERRARIS - INTERRUPTEURS HORAIRES INTERRUPTEURS AUTOMATIQUES POUR LÉCLAIRAGE DES CAGES D'ESCALIERS RAMPES D'ÉTALONNAGE LAMPES À FILAMENT MÉTALLIQUE
- L’USURE ANORMALE
- DES
- TURBINES HYDRAULIQUES
- Par Julien DALEMONT
- Un vol. de 61 pages sur papier couché avec planches. Prix broché. Xï fr.
- «
- Les Etablissements
- MALJOURNAL ) et BOURRON V
- Lyon
- Paris
- construisent
- TOUT
- l’APPAREILLÂGE ÉLECTRIQUE HAUTE et BASSE
- TENSIONS
- J
- p.2x251 - vue 716/881
-
-
-
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin.A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen,18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Gadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand. Par is. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et CIe, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, ». deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d’Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Gadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Chainpionnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et C>®, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourbon, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Brevets d’invention.
- Ronnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris, FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen et Cle, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works’C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et C1®, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières,
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie GJe d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et G., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions -Électriques et Mécaniques. Ateliers de Constructions Electriques du Nord et db l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris. BouchayeretViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rufe du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, 'Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy."" Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364,-rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et C‘®, 39, rue de Châteaudun, Paris. Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et à., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- p.2x252 - vue 717/881
-
-
-
- Supplément k- Là Lumière Électrique du 22 Novembre 1913 'aJ>3
- Schneider et G'", 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE. G. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet- Will, Paris. StéFRANÇAisED’ELECTRiciTÉA.E*G.42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris. Sohjer, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Pans.
- Vedovelli, Priestley et G'«, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, A, (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium d’Instal-lations Electriques, 47, rue St-André-des-Arts, Paris. Sté GÉNÉRALED'ENTREPRisEs,69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-: i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Ch , 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et C*®), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cle des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Mêlai), 5, r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électr icité de Creil, 19, r. Louis-le-Gran d, Paris. Compagnie Générale Électrique dé Nancy, Nancy. Lauarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale .et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont , et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rué d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42 rue de Paradis, Paris. ’
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEwiTTC°Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes. ’
- Machines frigorifiques.
- Société AnonVMe Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à. vapeur.
- Cakels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cia, 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataillé, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E.75, rueClaude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rueClaude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75)rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité deCreil, 19,r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de AlexandreGrammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- p.2x253 - vue 718/881
-
-
-
- 2 •» i\
- (}<• fe.V A
- CHEMINS DE FER
- DE PARI S-LYON-ME DITERRANÊE
- LES PUBLICATIONS ARTISTIQUES P.-L.-ffl.
- Agenda P.-L.-M. 1914
- L'Agenda P.-L.-M. pour 1914 vient de paraître.
- Véritable publicalion de luxe, cet agenda contient, à coté de nombreux articles et nouvelles des plus intéressants, d’illustrations en simili-gravure etdedessinshumoristiques, douze fort beaux hors-texte en couleurs, merveilleuses reproductions de compositions inédites représentant quelques uns des sites admirables auxquels conduit le réseau P.-L.-M.
- L’Agenda P.-L.-M. est en vente, au prix de 1 fr. 50 à la gare de Paris-Lyon (bureau de renseignements et bibliothèques), dans les bureaux-succursales et, bibliothèques desgares du réseau P.-L.-M., au rayon de la papeterie des Grands Magasins du ' Bon-Marché, du Louvre, du Printemps, des Galeries Lafayette, des Trois-Quartiers, etc., à Paris.
- L’Agenda P.-L.-M. est aussi envoyé à domicile, sur demande au service de la publicité de la Gie P.-L.-M., 20, boulevard Diderot, à Paris, et accompagnée de 2 fr. 25 (mandat-poste ou timbres) pour les envois à destination de la" France, et de 2 fr. 50 (mandat-poste international) pour ceux à destination de l étranger.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- VOYAGES AU MAROC
- par BORDEAUX
- En vue de faciliter le développement des relations commerciales avec le Maroc, ainsi que les voyages de tourisme, la Compagnie d’Orléans et la Compagnie Générale Transatlantique ont établi des billets directs simples et d’aller et retour des 3 classes de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca et vice versa, via Bordeaux-Pt-Jean.
- Enregistrementdirect des bagages de Paris à Casablanca.
- Ces billets sont, de plus, combinés de manière à permettre soit de faire tout le trajet en l’une des trois classes, soit d’utiliser une classe différente en chemin de fer et en bateau.
- La validité des billets simples est de 15 jours et celle des billets d’aller et retour de 3 mois.
- Faculté de prolongation pour ces derniers, d’une ou de deux périodes de 30 jours moyennant paiement d’un supplément de 10 0/0 pour chaque prolongation.
- Le départ des paquebots a lieu, pour le service rapide, les 10 et 25 de chaque mois; pour le service accéléré, les 2 et 18 de chaque mois. Ce dernier service ne comporte que des places de 2e et de 3e classe.
- Exemples des prix de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca y compris les frais de nourriture sur le paquebot, mais non compris les droits de port à Bordeaux, les frais de confection des billets et le transport de la gare de Bor-deaux-St-Jean au quai d’embarquement :
- Billets simples : lre cl. : 205 fr. 85 ; 2e cl. : 154 fr. 45 ; 3e cl. : 99 fr. — Aller et retour : lre cl. : 328 fr. 80 ; 2* cl. : 251 fr. 10 ; 3® cl. t 161 fr. 35.
- p.2x254 - vue 719/881
-
-
-
- Supplément b Lu Lumière ËUciriqüs éïs aü ftèvésufat** VgtS
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions U Û 'A *q •w 2 2 fi, Dividende i9*3
- IO OOO OOO ' 25o 12 12
- ,":o OOO}000r . 2ÔO «4 15
- 1 3oo 000' 5 00 , 80 80
- 4 000 000- 5oo 3o 3o
- i5 0001odo • 5oo «4 i4
- 5 000.ooô 450 * 20 20
- 8 000 ôoo! ’iooo 95 IOO
- 4 000 ooô' 1000 7° 70
- 5o rioo ôôo 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 ooô a5o IO IO
- a!» 060 ooô ! 5oo 40 4°,
- 5a oôo 000 a5o 10 IO
- 25 000 Ôoo 5oo ; 40 45
- x OOO .000 600 25 25
- I2 ÔÔO OOÔ 5oo
- Il 625 O00 ia5
- IO OOO OOO 5oo 42 5o 42 5o
- IO OOO OOO 5oo io5 IOO
- 25 OOO- OOO 2ÔO 17 5o 18 5o
- 25 OOO OOO a5o IO II
- 14 OOO OOO 250 10 IO
- 38 000 ooo- 5oo i5 17 5o
- IO OOO OOO a5o I I 25 i3 75
- .2 2 OOO OOO . 5 00 .....
- 5 ooo ooo a5o 22 5o 25
- IO OOO OOO 25o I T 25 12 5o
- 10 OOO OOO ïoo 6 7 '
- 25 ooo ooo 5oo 27 27 5o
- 75 ooo ooo 250 20 2 l
- 75 ooo ooo 25o 6 25 6 25
- I OOO OOO 100 8 8
- 25 ooo ooo 100 6 7
- 35 ooo ooo 100 38 38
- 36 ooo ooo IOOO 75 80
- 6 ooo ooo 5 00 45 65
- 20 OOO OOO IOOO 395 395
- 2 3oo ooo 5oo 27 5o 27 5o
- 18 ooo ooo 3oo i5 i5
- 5o ooo ooo 260 .5 i5
- 4 ooo ooo a5o 12 5o 17 5o
- 6 ooo ooo 25o
- 60 ooo ooo 5oo 3i 25 35
- 14 ooo ooo 5oo 20 20
- 10 ooo ooo 5oo 20 20
- 5 ooo ooo 5oo 20 20
- 5 ooo ooo 5oo 20 20
- 10 ooo ooo 5oo 20 20
- i5 ooo ooo 5oo 20 20
- 5o ooo ooo 400 18 75 18 75
- 12 OOO OOO 5 00 25 25
- i5 ooo ooo 5oo 20 20
- 11 982 ooo 5oo 2 5 2 5
- 24 400 ooo 5 00 20 20
- I OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 16 ooo ooo 5oo 25 ... 25- •
- 3 ooo OQO 3oo I 2 12...
- 10 OOO ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 26 595 5oo 5oo 20 20 • •
- 25 000 OÔO 5oo 17 5o 17 5o
- 25 ooo OOO 5oo 20 20
- 3 800 ooo 5oo 20 20
- 8 ooo ooo 5oo 22 5o 22’ 5o .
- 10 ooo ooo 5oo 20 20
- 4 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 3o 000(000 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles.....................
- Ateliers const. élect. Nord et Est.............
- Bertlioud, Borel et Gie.......-.. .. .. . ......
- Bréguet...........................................
- fi1* centrale énergie électrique................
- Gle électrique de la Loire et du Centre........
- Cie pour la fabrication des compteurs..........
- O générale électrique de Nancy.................
- Cie générale française de tramways............ .
- — parisienne de tramways.................
- C’a générale d’électricité.....................
- file parisienne distribution électricité.......
- ClB parisienne de l’Air comprimé............... . .
- Constructions électriques Nancy...................
- Distribution d’énergie électrique..............
- Eclairage électrique...........................
- Eclairage et force par l’électricité...........
- Edison (C1® continentale).........................
- Electricité de Paris...........................
- Electricité et Gaz du Nord.....................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing.............
- Energie Elect. littoral méditerranéen.......:..
- Énergie Electrique Nord de la France...........
- Energie Electrique du Sud-Quest.............
- Énergie Electrique (Société haviaise)..........
- Énergie Electrique (Société indust.)...........
- Ëst-Lumière ...................................
- Forces motrices Rhône..........................
- Métropolitain de Paris.........................
- Nord-Sud de Paris..............................
- Omnium Lyonnais................................
- Ouest-Lumière..................................
- Railways et électricité........................
- Schneider et Cie (Creusol).....................
- Secteur de la place Clichy .......... . .......
- Ste Alsacienne constructions mécaniques........
- Société Gramme.................................
- Société industrielle des téléphones............
- Sto parisienne l’industrie des ch. de ter......
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique.................................
- Thomson-Houston................................
- Triphasé................................. .....
- OBLIGATIONS
- Cie centrale d’énergie électrique............
- Gie générale française de tramways.. ... . .
- fiie générale d’électricité...............
- d<» d“ .....................
- de d° .....................
- Cic parisienne distribution d’électricité . . Distribution d’Energie électrique. ........
- Electricité de Paris.......................
- Energie électrique littoral méditerranéen d° d°
- Métropolitain de Paris. d° d» .
- Cours du 1 i KOV. •• > s-'s u â
- 272 261
- 4?8 47*»
- 995 IOOO
- 592 600
- 5iç
- 38o 384
- i65o 1619
- i65o i65o
- 489 498
- 160 i65
- 1245 12 99
- 635 639
- 9,s 920
- ôoo 600
- 43e 43o
- 126 128
- 1173 1170
- 7^9 731
- 795 79‘
- 4&2 480
- 170 175,
- 401 407
- 354 354
- 512 512
- 59o 595
- 273 27O
- i58 , itio ,
- 616 616
- 618 6i5
- 174 175
- i5o 148
- 154 i5i
- 780 794
- 2025 2°49
- I.755 1726
- 5y5o
- 467 469
- 291 29°
- 293 293
- 3oo 3oo
- 240 240
- 755 760
- 792 798
- 490 490
- 43a 414
- 488 487
- 466 466
- 456 456
- 342 34o
- 485 489
- 468 47°
- 490 497
- 42 5 429
- 456 439
- 466 468
- 282 289
- 48 I 49°
- 469 467
- 429 428
- 462 460
- 422 422
- 476 481
- 45b 443
- 465 465
- 44» 452
- p.2x255 - vue 720/881
-
-
-
- III 11. HW llülljlj I WIWILIII IJ. I Ul ' " I '1 V . .. I" 1 - " !!' 1 --
- Stspplénssat à La Lumière Electrique du 22 Novembre 1913
- C' G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIÏIENS-SCHUCKERT
- p3’ !Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- • I 1 '
- • i
- MATÉRIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes a arc
- Moteur de laminoir réversible . .
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- : de
- LAMINOIRS,
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L'ACQUITTÉ »9 i3 COURS de la semaine correspondante
- i5nov. 8 nov. 1912 1911
- Les 100 kilogrammes. Aluminium en planches . francs 35o » 23o » 177 5o 180 » 188 75 188 75 188 75 francs francs francs
- Aluminium en lingots de fonderie
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques ordinaires, liv. Havre 181 25 184 149 5o , Kw *
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières marques, liv. Havre
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen 197 » 214 » 2 14 » i56 »
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen .
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen. . 1 y / " i56 » 148 5o 529 «
- Cuivre, minerai de Corocoro. liv Havre. . . 197 » 18 I 25
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris . . . 1 J l ",U 618 5c fi, 3 })
- Etain Billiton, liv. Havre /,8/f y> 4«4 v
- Etain Détroits, liv. Havre M
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris. .78 » 407 » 478 » 600 5o 54 25 54 75
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen 46 25 46 75
- Plomb de provenances diverses, marque; ordinaires liv Paris 58 5o 61 75 57 75
- Zinc de Silésie, liv. Havre 61 75 57 75 57 75
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre. . 73 5o
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris.
- '* J J° 74 "
- p.2x256 - vue 721/881
-
-
-
- N» 48
- Supplément à La Lumière Electrique 'W -mi, ^ôÿetnbr^^T:
- mm
- ü HAMITHIVTIOli liCUM IMItSTItlLU.il
- *>
- 'Ancienne Maison Boudon et Benoist * 87, Rue Lafayette, PARIS (9e)
- Adr. télégraphique :
- TATIFAER
- Téléph.
- GDTENBERG 69-72
- Réalise toutes les applications de l'électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à 150 tonnes.
- Grues de tous systèmes.
- Chariots transbordeurs sur monorails.
- Transporteurs aériens sur câbles
- Transporteurs à courroies.
- Elévateurs à godets. Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Turbo «Alternateur OERLIKON DE 3200 KW.
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à Marseille : 9 bis, rue Gustave-Ricard.
- p.2x257 - vue 722/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 29 Novembre igi3
- L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- Administration: 364, Rue Lecourbe, PARIS?
- Adresse Télég. : Leclique-Paris ,/ Téléphone : Saxe j 29_41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif
- Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION
- Tubes isolants système BERG1IAM1
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x258 - vue 723/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre s 913
- 2S9
- LAMPE METAL
- UN WATT PAR BOUGIE Prix-2 f 75% d Economie
- La Lampe MÉTAL de 16 Bougies
- consomme moins
- qu'une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- Demander / MarqueMÉMlc/ez tous /es f Je et ri a en s
- VENTE EN GROS
- L C:EGrDESLampes-5,RueBoudreau PARIS
- p.2x259 - vue 724/881
-
-
-
- '2 Go
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre igt3
- KATER & ANKERSMIT
- Ingénieurs - Constructeurs
- 39
- Avenue de Villiers PARIS
- LES RÉGULATEURS AUTOMATIQUES D’ALIMENTATION
- "UNIVERSEL
- fonctionnent seuls dans les conditions les plus difficiles
- CONSTANCE ABSOLUE DE NIVEAU
- A l’essai sur demande
- Demander noire Catalogue spécial
- REDRESSEURS TOURNANTS
- Système SOULIER
- Alimentation des lampes à arc de cinématographe (30 à 60 ampères)
- RENDEMENT TRÈS ~ÉLEVÉ
- Société Anonyme des
- Appareils Economiques d’Electricité
- 40, rue laitbout, Paris. Tel. : Gutenihîro 24-80.
- Horloges électriques. — Appareils contre le vol et l’incendie. — Installations de force motrice, téléphonie, éclairage. — Machines électriques à souder.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE RADIOTÉLÉGRAPHIOUE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 3.SOO.OOO FRANCS Adr. Tel. : Généradio-Paris pARIS
- -63, Boulevard Haussmann, 63- PARIS Téléph. : 304.70
- HORS CONCOURS — MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- FOURNITURE! de! TOUg APPAREIL^ POUR.
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- Vente — Location — Entretien — Exploitation
- de tous postes à terre et sur na-vires
- Fournisseur des Ministères de l'État Français, de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françaises
- Plus de 300 Stations livrées
- p.2x260 - vue 725/881
-
-
-
- Suppléaient à La Lumière Electrique du 'JO Novembre igi3.
- •>6
- CHAUVIN &ARNOUX,
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PARIS
- Téléphone 828-32
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands; Prix : Paris, 1900; Liège, 1905 Médaille D’Or : Bruxelles, 1897 ; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- Caisse de Contrôle
- INSTRUMENTS
- ? pour toutes mesures électriques
- • DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmètre
- MOTEURS DIESEL-CARELS
- de 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRÈRES
- ASANJO (Belgique)
- Représentants pour la France :
- L. PITOT & E. LEROY, Ingénieurs, 44, rue Lafayette, PARIS
- Téléphone : 260-84 — Adresse Télégraphique : MOTEUR-PARIS.
- È
- DEVILAINE s ROUGE
- TABLISSEMENTS OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts ) ^1^*819-06,819-65
- a - j BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a j ROTJBAIX, 61, rue Fosse-aux-Ghênes.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations, d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x261 - vue 726/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre igi3
- SOCIÉTÉ ALSACIENNE
- CONSTRUCTIONS MECANIQUES BELFORT
- IB®
- v -i7vr-.
- ~ . -V :
- ,X, ' . V5^-* i ' v*i**-kiri* I
- Compagnie des Mines de Courrières â Billy-Montigny Un des groupes turbo-alternateurs avec turbine à vapeur combinée. Puissance : 1500 chevaux, 1500 tours.
- CHAUDIÈRES, MACHINES A VAPEUR, TURBINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES A VAPEUR système ZOELLY DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COMMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE
- installations complètes de stations centrales, POUR VILLES, MINES, usines
- p.2x262 - vue 727/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du .19 Novembre 191.1
- a 63
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- JEUMONT"
- Ateliers de Constructions Électriques
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de
- 30 millions
- Moteur triphasé de 300/; HP, pour laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIEGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmann. LYON î 168, avenue de Saxe.
- LILLE : 34, rue Faidherbe.
- NANCY : 11, boulevard de Scarpone. NANTES : 18, rue Menou.
- MARSEILLE : 8, rue des Convalescents. ALGER : 45, rue d’Isly.
- BORDEAUX : 52, cours du Chapeau Rouge. SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x263 - vue 728/881
-
-
-
- 2(54
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre 1913
- Société Anonyme j
- WESTINGHOUSE
- Capital : 14 Millions de Francs. — 1, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O ), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Les commutatrices WESTINGHOUSE pour toute fréquence sont les convertisseurs les plus sûrs et les plus économiques f pour transformer le courant alternatif en courant continu
- La totalité des commutatrices WESTINGHOUSE en fonctionnement représente une puissance de 400.000 kilowatts
- ÉCONOMIE DE PREMIER ÉTABLISSEMENT DE 30 % ÉCONOMIE D’EXPLOITATION :
- Le rendement d’un groupe transformateur-commutatrice est supérieur de 8 à 9 % à celui d’un groupe moteur-génératrice.
- Demandez notre liste de références A-399.
- p.2x264 - vue 729/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique An ag Novembre 1913
- Téléphone
- 708-03-04
- 736-78
- Ancienne Maison MICHEL et Oi0
- COMPAGNIE POUR LA
- Ad. Télég.
- • Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- ,, et Matériel d’Usines à Ga*
- Société anonyme. Capital : 9.000.000 pr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS.
- APPAREILS DE MESURES
- Système Meylan d’Arsonval
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- VOLTMÈTRES
- AMPÈREMÈTRES
- WATTMÈTRES
- Watlmètro d’induction.
- Boites de contrôle
- Flux-mètre Grassot
- Ondographe Hospitalier
- CHARBONNEAUX & Ch
- VERRERIES DE REIMS
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Gd'“ Cie* de Chemins de Fer et d’Electricitê
- ^ UsinB
- ^ et Bureaux
- \ à REIMS
- Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS **• u- PARADIS, 25, rue du Rocher Téléphone : 693-69
- TRANSFORMATEUR à l’üsine
- pour Essais jusqu’à
- 200.000 Votts
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : * ^5:>o ooo Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- W / LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON,, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- Usines à LILLE : 54 et 53, route d’Arras
- Siège Social :
- 26, rue de la Bienfaisance
- Tel. : Wagram 92-90 PARIS
- p.2x265 - vue 730/881
-
-
-
- a66
- Supplément à La Lumière Electrique du ug Novembre igi3
- Téléphone : 362
- DOUAI (Nord)
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- & & ( & ' #
- ENTREPRISES GÉNÉRALES
- de
- CONSTRUCTION de RÉSEAUX ÉLECTRIQUES AÉRIENS ET SOUTERRAINS
- HAUTE & BASSE TÇNSION
- >4. M
- Vr W
- ALIMENTATION
- Pompe double à action directe de la vapeur sans récipient d'air.
- ÉCONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- des Batteries de CHAUDIÈRES
- dans les
- STATIOHS CENTRÂMES
- Par les t
- rompes WAUQUHR
- ; A VAPEUR
- CENTRIFUGES; TURBO-POMPES, à PISTONS,
- WAUQUIBR et Oi0, Ingénieurs-Constructeurs, ' ‘
- 69, Rue de 'Wazemmes, LILLE
- p.2x266 - vue 731/881
-
-
-
- MAISON
- * ROUSSELLE & TOURNAIRE
- Société Anonyme - 52 Rue de Dunkerque PARIS Seule Concessionnaire de la S~ SIEMENS & HALSKE
- MESURES ÉLECTRiOUES
- p.2x267 - vue 732/881
-
-
-
- Vous devez réaliser des économies..,
- Comme l’ont fait bon nombre d’industriels avisés
- Actuellement le prix de votre tonne de vapeur dépend des variations atmosphériques. vous est facile d’obtenir le rendement maximum de vos générateurs en ayant à votre disposition des
- Cheminées à tirage induit L. P II A T
- Ce sont les seules qui vous permettront de réaliser une combustion parfaite et d'obtenir des économies de .20 à 30 %.
- Demandez notre catalogue L
- LOUIS P R AT
- Ingénieur-Constructeur E. C. P.
- PARIS — 29, Rue de l’Arcade, 29 — PARIS
- Télépliono : Contrai 7S-83 Télégrammes : TIRAGPRA
- SOCIETE 6BHEBALE D'UTBIPRISIS
- Anonyme a n Capital de 41.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d’eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à, courant monophasé £ haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER ’
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- NANCY SOCIÉTÉ ANONYME
- USINES ET BUREAUX :
- de la Bataille
- NANCY
- Capital : 2 Millions
- Télégrammes :
- DYNAWO-NANCY
- Téléphone : 10-58
- DEPOTS
- ET
- AGENCES
- PARTS : l> his, Rue de Chàlcaudun. Tel. : 204-32. LILLE : <S\ Une Tcnrcmonde. Tel.: 6-52.
- LYON : 6, Quai Gtaude-Bernard,. Tel. : 5-46. MARSEILLE : /. Mue du Coq. Tel. : 48-58. BORDEAUX : ///, Rue Mandron. Tel. : 35-53. NANTES : 16, Rue du Moulin. Tél. : 15-19. ROUEN : 16, Rue Jeanne-d’Arc. Tél. : 10-95. EPINAL : Impasse du Belvédère. Tel. t 6-55. AURILLAC : Sft avenue de la République Tél. : 59.
- p.2x268 - vue 733/881
-
-
-
- p.2x269 - vue 734/881
-
-
-
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES ÉTABLISSEMENTS
- ADT
- CAPITAL, SOCIAL,
- * .«A
- Si. 500.000 francs entièrement versés
- <V a'C •••'. ' -i-î:*\<*}}•
- yV - •* •*•*
- TUBES ISOLATEURS
- armés de Cuivre, d’Aluminium, de Tôle plombée, d’Acier à joints rapprochés et d’Acier élire sans xfS,\ soudure garanti. vaoV*'!!
- MATERIEL ISOLANT COMPLET
- POUR INSTALLATIONS KT CONSTRUCTIONS ELECTRIQUES
- USINES
- à Pont-à-Mousson et à Blénod (Mthe-et-M1Ie)
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- DÉPÔT A PARIS, 45, Rue de Turbigo.
- Fournisseur du Métropolitain (200.000 m. posés) du Nord-Sud et de toutes les Grandes Administrations et Compagnies.
- Téléphone : 1031-10
- CHEMINS DE FER
- DE PARI S-LYON-MÉ DITE RR ANÉE
- LES PUBLICATIONS ARTISTIQUES P.-L-l.
- Agenda P.-L.-M. 1914
- L’Agenda P.-L.-M. pour 1914 vient de paraître.
- Véritable publication de luxe, cet agenda contient, à coté de nombreux articles et nouvelles des plus intéressants, d’illustrations en simili-gravure etde dessinshumoristiques, douze fort beaux hors-texte en couleurs, merveilleuses reproductions de compositions inédites représentant quelques uns des sites admirables auxquels conduit le réseau P.-L.-M.
- L’Agenda P.-L.-M. est en vente, au prix de 1 fr. 50 à la gare de Paris-Lyon (bureau de renseignements et bibliothèques), dans les bureaux-succursales et bibliothèques desgares du réseau P.-L.-M., au rayon de la papeterie des Grands Magasins du Bon-Marché, du Louvre, du Printemps, des Galeries Lafayette, des Trois-Quartiers, etc., à Paris.
- L’Agenda P.-L.-M. est aussi envoyé à domicile, sur demande au service de la publicité de la Cie P.-L.-M., 20, boulevard Diderot, à Paris, et accompagnée de 2 fr. 25 (mandat-poste ou timbres) pour les envois à destination de la France, et de 2 fr. 50 (mandat-poste international) pour ceux à destination de l’étranger.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- VOYAGES Aü MAROC
- par BORDEAUX
- En vue de faciliter le développement des relations commerciales avec le Maroc, ainsi que les voyages de tourisme, la Compagnie d'Orléans et la Compagnie Générale Transatlantique ont établi des billets directs simples et d’aller et retour des 3 classes de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca et vice versa, via Bordeaux-St-Jean.
- Enregistrement direct des bagages de Paris à Casablanca.
- Ces billets sont, de plus, combinés de manière à permettre soit de faire tout le trajet en l’une des trois classes, soit d’utiliser une classe différente en chemin de fer et en bateau.
- La validité des billets simples est de 15 jours et celle des billets d’aller et retour de 3 mois.
- Faculté de prolongation pour ces derniers, d’une ou de deux périodes de 30 jours moyennant paiement d’un supplément de 10 0/0 pour chaque prolongation.
- Le départ des paquebots a lieu, pour le service rapide, les 10 et 25 de chaque mois; pour le service accéléré, les 2 et 18 de chaque mois. Ce dernier service ne comporte que des places de 2e et de 3e classe.
- Exemples des pi-ix de Paris-Quai d’Orsay à Casablanca y compris les frais de nourriture sur le paquebot, mais non compris les droits de port à Bordeaux, les frais de confection des billets et le transport de la gare de Bor-deaux-St-Jean au quai d’embarquement :
- Billets simples : l™ cl. : 205 fr. 85 ; 2B c.1. : 154 fr. 45 ; 3a cl. : 99 fr. — Aller et retour : l1'0 cl. : 328 fr. 80 ; 2e cl. : 251 fr. 10 ; 3» cl. : 161 fr. 35.
- p.2x270 - vue 735/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique dù 29 Novembre 1913
- 271
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR
- ytfSï ttts C0NDENS4rf^
- FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone 839-95 Adresse Télég. :
- A.- CONDENSATOR-PARIS
- l*crâ/ %
- Soupape électrique
- Protection^de l'Usine de la Dernier, prés^Valïorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Con densateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés
- ^n^orîHloqsfon
- CAPITAL : 60.000.000 DE FRANCS
- 10, rue de Londres, PARIS
- L'Électricité
- dans toutes ses
- Applications
- TRANSPORT
- DE FORCE
- Envoi sur demande de noire Bulletin N° iO
- Moteurs de traction G. E. 216.
- p.2x271 - vue 736/881
-
-
-
- 2yfi'
- Supplément & LaLumière Electrique du 29 Novembre igi3
- C* *. CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS 507^f;h5n4e6i-54 USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE AdSS*«rtgniliir
- CHARBONS
- pour lampes à arc ; pour lampes=f!amme ;
- ( pour projecteurs, phares, cinématographes.
- Si
- Téléphone :
- lre Ligne : Saxe 08-96 2e Ligne : Saxe 61-70
- ATELIERS
- de
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- Adresse télégraphique :
- VEDOPRI-PARIS
- VEOOVELLI, PRIESTLEY & C
- GRANDS PRIX j Paris,^Marseille,
- HORS CONCOURS Bruxelles
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PARIS (xve)
- -------^----:--
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS de FORCE (HAUTE TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION)
- TABLEAUX de DISTRIBUTION Nombreuses Références
- p.2x272 - vue 737/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre 1913
- 273'
- “L’Éclairage Électrique" .
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse télégr; : LECL1QUE PARIS ~vs'—Téléph, : 709-15), 719-41
- Moteurs et Groupes “FIAT LUX
- Ateliers de Construction : Anciens Établissements JAEGGÉ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Ponctionnent à l’Essence, au Benzol, au Gaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- IJ
- MOTEURS INDUSTRIELS
- groupes i;u;i ris()(-iMs
- GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de VInstruction Publique, de la Marine, de la Guerre, des Travaux Publics, l’Administration des Téléphones, les grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc..
- Groupe èlectrogène Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une petite usine transportable.
- *
- Etablissements vimn hbmg ^
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- X
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- POUR
- Transport de force,
- Téléphonie,
- Sonnerie,
- Moteurs,
- Lumière, etc.
- FILS
- CUIVRE
- HT
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- ‘L’Eclairage (Electrique”, Capital 11 625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x273 - vue 738/881
-
-
-
- •ZJT
- Supptdmcnt'A Là"Lumière Électrique du 29 Novembre
- igi3
- Tableau de sûreté anli-incluclif(!>r(ïV(»lPcre[. type G- pour lignes jusqu’à X2n0(> volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’amortisseur des tensions électrostatiques iu-(I uiles.
- ARTURO perego &c.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF”
- APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, ltue Salaino, 10 (Tel. : 67-67) Advenue télégraphique : “ANTINDUCTIF”
- —
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 18 (Tbi.. : 41-02)
- Agent général pour la France :
- DUCASSE, Ingénieur, 77 bis, rue St-Sernin, BORDEAUX
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO
- Téléphonie et télégraphie simultanées sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté anti-inductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuits sur demande.
- Laminage et Tréfilerie de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- Câbles sous-marins — Câbles armés pour haute tension
- USINES :
- PONT-DE-CHÉRUY (Isère).
- LA PLAINE CHAVANOZ (Isère). SAINT-TROPEZ (Var). LEVALLOIS-PERRET (Seine).
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-C. Grainmont et de
- Alexandre GRAM MO NT
- Capital : 5-250.000 francs
- MISONS DE VENTE :
- PARIS, 10, rue Taitbout. LYON, 19, quai de Uetz. MARSEILLE, 2, r. Armény. TOULOUSE, 4, lv* Carnot. LONDRES, 32, Watling
- [Street E. C-GENÈVE, 45, r. Plantamour GRENOBLE, 26, r. du Lycée.
- PONT-DE-CHERUY (Isère)
- LAMPES « FOTOS >. A FILAMENT METALLIQUE
- DYMMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS
- Caoutchouc pour automobiles et vélocipédie - Caoutchouc industriel
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET et E. ROGER WSUCC,
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernurd, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Dncretet
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- PE RM Ê A MÈTRE DRYSDALE
- ozoneurToudin
- APPAREILS
- Tarifs et Notices à la demande.
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- p.2x274 - vue 739/881
-
-
-
- GÉNÉRATEURS MU LTITU BU LAI RES
- NICLAUSSE
- 3.000 000
- pour toutes applications
- DE CHEVAUX o n fonctionnement
- DERNIER PERFECTIONNEMENT:
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute température.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D’ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse brûlant tous les combustibles
- SURCHAUFFEURS — VENTILATEURS — COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- Téléphone ’l^h.in : J'°* * *•* NICLAUSSE
- 1" ligne : 415-01 Sociétédes Générateurs Inexplosibles “brevetsNiclausse’
- s-îigne^ 415-02 Rue des Ardennes, 24 — PARIS
- Adresse télégraphique :
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- POTEAUX GALLIA
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force,
- Lignes électriques et Tramways
- CHEMINÉES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BETON ARME
- Tmnh I MRO 48-48 Télépn. | nord 53-6!
- Télégr. : SABARMÉ-PARIS
- p.2x275 - vue 740/881
-
-
-
- uy iiuvuiuui'u iyi .
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES I
- (Constructions é’ectriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme aa capital de 18 000 000 de francs
- 25, rue du Quatre-Septembre, 25. — PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations Centrales — Sous-Stations Postes de Transformateurs
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONOBLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000ampères
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RÉSEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation et de manœuvre pour les chemins de fer
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3° Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 100.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gutta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, système A. LÉAUTÉ, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- p.2x276 - vue 741/881
-
-
-
- Supplément à La Lümlirc EleètriqUc du .«.g Novembre 191S
- .'*77
- '“.'11!
- pour ^ C.OLOTTTI&G.
- Instruments -—-
- électriques
- AMPEREMETRES - VOLTMETRES - WATTMÊTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS DE MESURES
- Enregistreurs à relais de haute précision
- WATT-VOLTAMPÈREMÉTRES selon le dispositif ARUO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampéres.
- GRANDS nsiiv S St-Louis 1904; Milan 1906; Marseille 1908; Brescia 1909. — Turin 1911 : HORS CONCOURS, MEMBRES DU JURY.
- REPRESENTANTS POUR LA FRANCE:
- S A. des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence. Paris M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3, quai Claude-Bernard, Lyon. _____ M. J. GRANDJEAN, 15, Cours du Chapitre, Marseille. _
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital dé 3.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage.
- À
- Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à filament métallique.
- fltlSATK>rc tlEÇTBIQIJg
- Anciens Etablissements
- (jetlfB.de la MATHE
- SoOtri H«onme au Capital de b muons 01 francs
- SIÈGE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine»
- Usines h s1 Maurice iseims)
- TéI f S40.26 *. IS403£.
- Usines à DIJON (Côtesd'Or) BUREAUX : S.Aventie Percier Tèl:856 --
- tous -Téh 531.37
- 0EPÔTS^B sgsE
- ïêctriques
- WER/EL POUR CAi VAUSATIONS SOUTERRAINES
- Transport de Force * Éclairé itjç • (ôojtrücticwsk Posç corriplçte Réseaux Soüterranj5i{Aènçijs Matériel ^Acce^oirçj- . _
- CABLES pour . & Busse Teusias.
- p.2x277 - vue 742/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière? Electrique du a g Novembre i9«3
- *2»:y8
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- ^STAWWVWS»
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Espir
- A DM IN1STH A T E U R-D KI. Ér. i: É
- 10 et 12, rue Rodier, paius
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : CEsrm-PARis.
- Ecole d’Application
- de l’Électricite
- M.LeonEYROLLES^®1', ingénieur, Di lecteur.
- PARIS
- 3, rue Thénard (5e)
- arcüeil-cachan route de Bourg-la-Reine
- L'Ecole d Application de l’ELECTRICITÉ forme, d’une manière complète,
- L’INGENIEUR-IIIECANICIEN-ELECTRICIEN CONDUCTEUR - «ECÀliïCIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entrepri ses d’exploitation de l’énergie électrique:
- Le placement des élèves est assuré:
- 232 Elèves et Anciens Elèves ont été placés dans T'Industrie, en 1912.
- LEçole d’Application de l’Electricité est la seule école possédant un chain p d'expériences, avec chemin dé fer électrique, usine et applications électriques de toutes sortes. ;
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande. ; 1
- Ecrire au Directeur de l'Ecole : 3, rue Thénard, A Paris (5e)
- UN POSTE
- Judicieusement
- CONÇU ¥ ,
- UN
- Appareillage
- MODERNE
- Société anonyme des
- Établissements /
- HAiiJOURNAL BT BOURRON
- p.2x278 - vue 743/881
-
-
-
- Supplément à Là Lumière Électrique du 29 Novembre ’
- *7$
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- MAISON D'ÊLECTRICITÊ
- demande, pour la représentation à Paris, Ingénieur très au courant du matériel électrique et possédant de bonnes références.
- S’adresser : N° 198, bureaux de la Lumière Électrique.
- 3205. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant l'allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteur même d'une maison d’électricité.
- Chiffre d’affaires : 100.000 francs susceptible d'être porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. —Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes, connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains travaux et essais de contrôle. Il pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondent. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3224. — Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 00 à I franc de l'heure suivant capacités;
- 3226. — Dans le sud-ouest de la France, a céder un fonds d’installations électriques de moyenne
- importance, possédant clientèle, organisation et personnel, etlexistantdepuis dé longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un tonds de mécanique et électricité. Le chiffre moyen des affaires varie de 85.000.hl00 000 francs. Il est nécessaire de disposer pour l’achat du fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3220. - Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différenls moteurs, transmissions d’une force totale de 1.000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l'installation etla conduite dés moteurs triphasés! Appointements : 250.francs; plus logement, chauffage et éclairage.
- 3261. -— Pour Paris, deux ingénieurs" d’une trentaine d’années de pratique industrielle dans l'étude et la construction de réseaux aériens-à haute et basse pression. Appointements de débu t susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265- — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable d'établir des plans d’installations électriques. Appointements suivant capacités et références, 150 à 200 francs.;
- S’adresser à; I’Assogiation Amicale de l’École spéciale des Thavaux Puulics, du Batiment et de l’In -dustkie, 61 bis. boulevard Saint-Germain, Paris.
- EN VENTE S—---------
- . ' : / 142, rue de Rennes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- ; ; '. sur .
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA.. RADIOTÉLÉPHONIE
- l’AR
- Iî. de VALBREUZE
- Aacien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien 6ma ÉDITION ENTIÈREMENT REMANIÉE ET MISE A JOUR
- 1 volume in-8°; jésus de 463 pages avec 355 figures. .. ;~. . Prix : 15 fr.
- p.2x279 - vue 744/881
-
-
-
- a8o.
- Supplément & La Lumière Électrique du-29 Novembre 191Î
- ANNONCES DIVERSES
- A CÉDER
- ANOc MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur. Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec 100.000 francs d’autant que le cédant bien qu’âgé pourrait rester un an ou deux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-Rlarne
- 4 CEDER MAISON D’ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc..
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 248.
- A CÉDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel SS.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- A Vendre :
- Collection complète de la
- Lumière Ëlectrique
- lre Série. — 1879 à 1894
- S’adresser 142. rue de Rennes, Paris.
- r
- M. Gustave DELATTE, constructeur à Beaune, désire s’entendre avec ingénieur-électricien pour établissement de plans de moteurs électriques.
- Brevet à céder
- TRANSPORT ÉLECTRIQUE SOUTERRAIN DES PLIS ET COLIS POSTAUX ET AUTRES
- Svstjmiik STUART
- Breveté S.G.D.G.,N° 435251, le 3 Août 1911
- Dans ce système, dans lequel les wagonnets ou chariots moteurs ne portent pas de conducteur, la disposition ramassée des wagonnets, leur construction et leur mode de contrôle, aussi bien que la disposition et la construction du tunnel dans lequel ces wagonnets circulent, permettent d’assurer avec sécurité un service rapide très dur, sans usure anormale, et de le contrôler aisément aux stations.
- L’inventeur, désireux de tirer parti de son brevet, en France, s’entendrait avec Constructeur pour son exploitation moyennatnt conditions à débattre.
- Pour tous renseignements ou offres, s’adresser a
- M. BRANDON Frères, Ingr*-Go&seils à Paris
- 59, Rue de Provence, 59
- Éditions de la Lumière Électrique.
- Désiré KORDA
- LA
- séparation Electromagnétique
- ET
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures et^2 planches.
- Prix : broché, 6 fr. ; — relié, 7 fr.
- p.2x280 - vue 745/881
-
-
-
- Supplément h La Lumière Electrique du a g Novembre igrS
- VOLUMES REÇUS
- A. V. Bleinlnger, ceramic chemist, and E. T. Montgomery, laboratory assistant bureau of standards, n° 2t.Effect of overfiring upon the structure of elays. — 1 brochure in-4° de 23 pages avec 8 figures. May 15, 19:3. Government printing office. Washington, 1913.
- Otto Nairz. — Einführung in die Elektrotechnik. — 1 volume in 4° de 415 pages avec 351 figures. Ambro-sius Harth, éditeur, Leipzig. — Prix : broché 10 marks, relié 11 marks.
- E. Coustet. —La Télégraphie sans fil. — 1 volume de 100 pages avec 20 figures et tableau des signaux, Charlf.s-Mendel, éditeur, Paris. — Prix broché : 1 fr. 25.
- P. Gadot. — Notions sur les accumulateurs électriques. — 1 volume ii.—10 de 72 pages avec figures. Dunod et Pinaï, éditeurs, Paris. — Prix broché : 1 fr. 50.
- P. Drumaux, ingénieur civil des mines et électricien, ingénieur des télégraphes. — La Téléphonie à grande distance et la téléphonie sans fil. — 1 volume in-S" de 64 pages avec figures. — Dcnod et Pinat, éditeurs, Paris. — Prix.broché : 3 francs.
- H. Erdmann, directeur de l’institut de chimie minérale de la Technische Hochschule de Berlin. Traité de chimie minérale. Tome second (étude des métaux), ouvrage traduit sur la 5e éditionaltemande, par A, Corvisv, professeur agrégé des sciences physiques au lycée Gay-Lussac, professeur suppléant à l’Ecole de médecine et de pharmacie de Limoges. — 1 volume in-8° de 330 pages avec 7 figures 3 dou-
- bles planches spectrales, 3 appendices et une table pour les calculs chimiques.—A. HERMANN;et Fils, éditeurs, Paris. —"Prix broché : 10 francs.
- Annual Reports on the Progress of Ghemistry for 1912.
- — Vol. IX.issued by the Chemical society, London.
- — Les Progrès de la ,Chimie en 1912. Traduction française autorisée et publiée sur l’ihitiàtivè du service de recherches du laboratoire municipal de Paris. — Traducteurs : MM. D. Florentin, chimiste au laboratoire municipal ; E. Gelin, chimiste contrôleur au laboratoire municipal ; P. Huchet, licencié ès sciences, préparateur au laboratoire municipal ; M. Drecq, chef des travaux de physique à l’Ecole de physique et de chimie de Paris; J. Saphores, chef des travaux de physique à l'Ecole de physique et de chimie de Paris. —P. Pourquery, ingénieur chimiste, I. C. A.
- — 1 volume in-8° de 411 pages avec ligures. — A. Hermann et Fils, éditeurs, Paris. — Prix broché ; 7 fr. 50.
- O. D. Chwolson, professeur ordinaire à l’Université Impériale de Saint-Pétersbourg. — Traité de physique, ouvrage traduit sur les éditions russe et allemande, par E. Davaux, ingénieur de la marine. — Edition revue et considérablement augmentée par l’auteur suivie de notes sur la physique théorique, par E. Cosserat, correspondant de l’Institut, directeur de l’observatoire de Toulouse. — F. Cosserat, ingénieur en chef des ponts et chaussées, ingénieur en chef à la Compagnie des chemins de fer de l’Est.
- — Tome IV, deuxième fascicule. — Champ magnétique constant. — 1 volume in-8° de 1162 pages avec 284 figures dans le texte. A. Hermann et Fils, éditeurs, Paris. — Prix broché : 22 francs.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- _ LE RÉGLAGE
- DBS
- GROUPES ÉLECTROGÈNES
- PAR
- J.-L. R0UT1N,
- Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur-Conseil.
- Préface de M. H. LÉATJTÉ, Membre de l’Institut.
- Un volume in-8° carré de 155 pages avec 45 ligures. — Prix, broché : 5 fr.
- p.2x281 - vue 746/881
-
-
-
- ’^opp^^ênTT^a'TMmiireJMÎéôirF^îîe <ÿo[ ,-Np vè m brec 19«3
- DREVETS
- DCZQKQE3
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- Ane Elève do.'i’Eeole de$ Mine Àoc. AvôeitA li;Cour\, " >' vÀne'M*gistri,l ,*Y:
- MARQUES Et MODELES, 3
- 42, BrS Bonne-Nouoelle, PARIS (Xé)
- [ ilD,l NVENT10M
- délivrés en France
- poür
- V ÉLECTRICITÉ
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- DE
- BREVETS D’INVENTION
- A. FRET & A. DE CARSALADE DU PORT
- ANCIENS ÉLÈVES DE 1,’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- Dépôt de Brevets, Modèles et Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS {XIe) {place de ia Bastille) Téléphone 927 88
- p.2x282 - vue 747/881
-
-
-
- Supplément A Zh Lumière, -1:" 111 1 - 'u" u M
- FABRIQUE SUISSE D'ISOLANTS BREITBNBAGH
- —.... -- : GRft>lD PÎ\IX TURjN 1911 ..
- MICANITE UMBERITE
- MICA FOLIUM Pièces moulées
- !> TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS
- VHBHIIS IS«I.4KTS t\M.II*i ET lHEIIïr4l\4
- Editions de la Lumière Electrique
- A- BLONDEL
- Muni bru de l'Institut
- GALGTJL ÏLA.FXIDE DES
- LIGNES AERIENNES
- î
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913.......... 4 fr. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : $0 centimètres ) 2 fr. NOUVEL ABAQUE en trois planches (Hauteur de chaque planche : 33 centimètres.)... 3 fr.
- Accumulateurs
- FOUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Arircut tiUgruphlqiM : FULMEN-CLICHY Téléphone 5il»86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA > CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- ïtiE kik Rubber Guttâ Percha & Teïægrapr Works Co. Limîted
- Usines à PERSAN (Seine-et-Ôise)
- Maison à PARIS, 3a3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sons tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension.
- (i ÉB0N1TE ET GUTTA SOUS TOUTES FORME!S
- p.2x283 - vue 748/881
-
-
-
- "SiqpiUKUr'riJtt LiiMère' Electrique Au ,9 foovémkre «9*3
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin,1*Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul. Paris.
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de NancV, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen,18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris,
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19, r. Louis-le-Grand.Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U; H .y 10, rue Nouvelle, Paris,
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements ADT,45,r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A. E. G. 42,r. deParadis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fri-' bourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Haütes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovellï,"Priestley et Cl0, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.-
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Chainpiomiet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cie, 6, r. de St-Pétersbôurg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque) Paris. Société Anonyme des ‘ Établissements 1 Maljoùrnàl et1 Rouhron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne‘PJpuveUe, Paris. Freyetde Carsalade du Pont, 2, Bd Beat^Êfitrcbais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeuinont (Nftrd).
- Canalisation Electrique, Saint-MauriQê (Seine). Henrion, Jacobsen Ei Cle, 6, r. de St-pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des. Chasse^, plichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, ruepolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont^de-Qhéruy, (Isère). Société Alsacienne.de Constructions I^écaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et Cia, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris. '
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cia, 39, rue de Chateajudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennps, Paris.
- Société Anonyme des Établissements IJelaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Spine).
- Compagnie pour la Fabrication des CdgpTEURs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de ÿangirard, Paris. Cie GleD’ÉLECTRiciTÉ de Creil, 19, r. Louisj-def-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Pari^.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan. 1‘
- Sté Française d’Electricité A.E. G. 42, r. <J.e Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthing-|on, Le Bourget;
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques • du Nord: et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris. BouçhayeretViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayettp, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget'(Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDEGREiL,19, r. Louis-l^-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy", 'Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe,’Paris.
- Escher Wyss et Cia, 39, rue de Châteauduo, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Àrdennea, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan. 1 ‘ • •
- Prat, Louis,-29, rue de l’Arcade, Paiis.-
- p.2x284 - vue 749/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre igi3
- a85
- Schneider et G", 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris. StéFRANÇAiSE d’Electricité A.E.G.42,r. de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C'*, 160, rue Sl-Ckarles, Paris.
- Divers.
- François, A. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Boüchayer et ViAllet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- CaRpentier, Rivière et Gle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arls, Paris. Slé Générale D'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. ThôMson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Gadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Electricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. (ïürand, Ch , 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Gharbonneaux et Cio), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- cle DES Charbons Fabius TIenrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Çie Générale d’Electricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Lie Gle d’Electricité de Greil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE. G. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Gooper Hewitt G° Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes. ’
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à. vapeur. =-.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-Maispn, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cio, 39, rue de Châleaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rueClaude-Beruard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Klectriqoes, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Pari». Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cle, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cle, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10. rue de Londres. Paris.
- p.2x285 - vue 750/881
-
-
-
- w
- Supplément à La Lùmtère Electrique du 39 Novembre «gi3
- CHEMIN DE FER DU NORD
- PARIS-NORD A LONDRES
- (Vià Calais ou Boulogne)
- Voie la plus rapide : Trajet en 6 h. 45. Traversée maritime la plus courte: 1 heure
- Six services rapides dans chaque sens.
- Services rapides entre Paris, la Bel gique, la Hollande. l’Allemagng, la Russie, le Danemark, la Suède et la Norvège :
- Bruxelles : 0 express, trajet en 3 h. 00. La Haye • 3 express, trajet en 7 h. 30. Amsterdam : 3 express, trajet en 8 h. 30. Francfort-sur-Mein : 5 express, trajet en 12 heures. Cologne : 6 express, tra jet en 7 h. 29. Hambourg : 4 express, trajet en 15 h. 19. Berlin : 5 express, trajet en 15 h. 31. Saint-Pétersbourg : 2 express, trajet en 49 heures ou42 heures. Moscou : 1 express, trajet en 60 heures ou 52heurcs. Copenhague : 2 express, trajet en 26 heures. Stockholm : 2 express, trajet en 42 heures. Christiania : 2 express, trajet en 48 heures.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- L’HIVER AUX PLAGES NANTAISES
- Les plages Nantaises si fréquentées l’été sont aussi de délicieux séjours d’hiver par la douceur de leur climat.
- En vue de faciliter l’hivernage dans ces stations, la Compagnie d’Orléans délivrera, à titre d’essai, du lor novembre 1913 jusqu’au mercredi précédant la fête des Rameaux 1914, aux familles d’au moins 3 personnes, des billets d’aller et retour collectifs à prix réduits dits « Billets d’hivernage ».
- Ces billets sont délivrés sous condition d’un parcours d’au moins 150 kilomètres (aller et retour) de toute gare du réseau d’Orléans pour les stations comprises entre Pornichet (inclus) et le Croisic (inclus).
- Leur validité est de deux mois, non compris le jour du départ avec faculté de prolongation d’un mois moyennant un supplément de 10 % du prix primitif.
- Trains rapides et express de jour et de nuit, voitures directes lro, 2° et 3° classes, lits-toilette, compartiments-couchettes, wagons-restaurant.
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs 11 r 1 il 7 Piles Electriques fl C I 11 L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S-G.D.G.FranceetEtranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- médaille d'Oe
- Catalogues, Prix et Echantillons
- suit DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- C. DÊIHOLY & 1. HIARTINQT
- VERNIS ISOLANTS, COMPODNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POUR CABLES -
- 44, rue Saint-Lazare, PARIS
- Tél. : Trudaine 59-18
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n’ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire.
- p.2x286 - vue 751/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 29 Novembre 1913
- 87
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 U O 2 ^ > M Q
- IO OOO 000 25o 12 12
- .:o ooo ooo 25o «4 i5
- 1 3oo ooo 5oo 80 80
- 4 ooo ooo 5oo 3o 3o
- i5 ooo ooo 5oo 14 «4
- 5 ooo ooo 260 20 20
- 8 ooo ooo IOOO 95 100
- 4 ooo ooo IOOO 7° 70
- 5o ooo ooo 5 00 27 5o 27 5o
- 3o ooo ooo 250 IO 10
- 2.5 ooo ooo 5oo 4o 40
- 5o ooo ooo 1S0 IO 10
- 25 ooo ooo 5oo 40 45
- 2 OOO OOO 5oo 25 25
- 12 OOO OOO 5oo
- II 625 ooo I 25
- 10 OOO ooo 5oo 42 5o 42 5o
- 10 000 ooo 5 00 io5 IOO
- 25 ooo ooo 2ÔO 17 5o 18 5o
- 25 ooo ooo 25o IO I I
- 14 ooo ooo 25o 10 IO
- 38 ooo ooo 5oo i5 17 5o
- 10 ooo ooo 25o 1125 i3 75
- 22 OOO OOO 5oo
- 5 ooo ooo 260 22 50 25
- 10 OOO OOO 25o I I 25 I 2 5o
- 10 ooo OOO 100 6 7
- 25 ooo ooo 5oo 27 27 5o
- 75 ooo ooo 2 50 20 21
- 75 ooo ooo z5o 6 a5 6 25
- 1 ooo ooo IOO 8 8
- 25 ooo ooo IOO 6 7
- 35 ooo ooo IOO 38 38
- 36 ooo ooo IOOO 75 80
- 6 ooo ooo 5 00 45 65
- 20 OOO ooo IOOO 395 3g5
- 2 3oo ooo 5oo 27 5o 27 5o
- 18 ooo ooo 3oo i5 i5
- 5o ooo ooo 250 15 i5
- 4 ooo ooo 250 12 5o 17 5o
- 6 ooo ooo 200
- 60 ooo ooo 5oo 31 25 35
- 14 ooo ooo 5 00 20 20
- 10 ooo ooo 5oo 20 20
- 5 ooo ooo 5oo 20 20
- 5 ooo ooo 5oo 20 20
- 10 ooo ooo 5 00 20 20
- i5 ooo ooo 5oo 20 20
- 5o ooo ooo 4oo 18 75 18 75
- 12 OOO OOO 5oo 25 25
- i5 ooo ooo 5oo 20 20
- I1 982 ooo 5oo 25 25
- 24 4°0 ooo 5 00 20 20
- I ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 16 ooo ooo 5 00 25 25
- 3 ooo ooo 3oo 12 I 2
- 10 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 26 5g5 5oo 5 00 20 20
- 25 ooo ooo 5oo 17 5o 17 5o
- 25 ooo ooo 5oo 20 20
- 3 800 ooo 5oo 20 20
- 8 ooo ooo 5 00 22 5o 22 5o
- 10 ooo ooo 5oo 20 20
- 4 ooo ooo 5oo 22 5o 22 5o
- 3o ooo ooo 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles.......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est...............
- Berthoud, Borel et Cle...........................
- Bréguet..........................................
- Ci0 centrale énergie électrique..................
- Cie électrique de la Loire et du Centre..........
- Cie pour la fabrication des compteurs............
- Cie générale électrique de Nancy.................
- Cie générale française de tramways...............
- — parisienne de tramways...................
- Cle générale d’électricité.......................
- Cle parisienne distribution électrieilé..........
- Cie parisienne de l’Air comprimé.................
- Constructions électriques Nancy..................
- Distribution d’énergie électrique................
- Eclairage électrique.............................
- Eclairage et force par l’électricité.............
- Edison (Cie continentale) .......................
- Electricité de Paris.............................
- Electricité et Gaz du Nord.......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France.............
- Energie Electrique du Sud-Ouest. ...............
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière ...................................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Omnium Lyonnais.................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et C'° (Creusot)..................... .
- Secteur de la place Clichy.......................
- Stc Alsacienne constructions mécaniques Belfort,
- Société Gramme...................................
- Société industrielle des téléphones..............
- St8 parisienne l’industrie des ch. de fer........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.,
- Sud électrique...................................
- Thomson-Houston..................................
- Triphasé.........................................
- OBLIGATIONS
- C,e centrale d’énergie électrique......... .
- Cie générale française de tramways.........
- Cie générale d’électricité.................
- d° d° ......................
- d° d° ......................
- Cie parisienne distribution d’électricité . .
- Distribution d’Energie électrique...........
- Electricité de Paris. ......;...............
- Energie électrique littoral méditerranéen , d° d»
- Energie Electrique du Nord de la France ,
- Energie Electrique (Société havraise)
- Forces motrices du Rhône. Métropolitain de Paris.. . .
- d° d° .. . .
- Nord-Sud de Paris . .......
- V) O «
- o 00
- U "
- P
- a
- d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- 261 47O 1000 600 517 384
- 1 (> 19
- i65o
- 498
- i(>5
- «*99 63g 920 600 43o 128 .170
- lix 79* 480 175 407 354
- 5i2
- 595
- 270
- itio
- 616
- 6i5
- 17'.
- 148
- 151
- 794 2049 i 726 1 \ 00
- 469
- 290
- 293
- 3 00
- 240
- 760
- 798
- 49°
- 414
- 487
- 406
- 456
- 34o
- 489
- 47°
- 497
- 4'-*9
- 439
- 468
- 289
- 4go
- 467
- 428
- 460
- 422
- 481
- 443
- 465
- 452
- o
- S 2
- o
- u *
- U
- a
- 260 471 1000 600 510 390
- 1627
- i65o
- 495
- 164
- 12q3 633 912 lioo 428 i3o 1160 765 783 461 «79 4o3 355 512
- 5g4
- 269 160 616 613 170
- «49 ( 55 788 2060 1726 1100 465 291 293 3oo 240 755 79°
- 49°
- 438 486 466 4 54 335 49° 471 498 429 438 467 290
- 488
- 467
- 43a
- 458
- 42!
- 476
- 449
- 465
- 445
- p.2x287 - vue 752/881
-
-
-
- a 88
- ’iV-
- Supplément & La Lumière Electrique du 29 Novembre 1913
- C G1 D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonïme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIERIENS-SCHUCKERT
- ,Siège social :
- 19, r. Louis !e Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance niax. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL
- MATERIEL
- pour mines
- COMMODE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- T raction Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A I/ACQUITTÉ
- igi3
- COURS de la semaine correspondante
- Les 100 kilogrammes.
- Aluminium en planches..........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie...............................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre..........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre........................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris.............. .. .............................
- Etain Billiton, liv. Havre.....................................................
- Etain Détroits, liv. Havre.....................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris. . .......................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marque; ordinaires, liv. Paris..................
- Zinc de Silésie, liv. Havre....................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris...........................................
- 2 2 110 V 1 5nov. «9 2 «91 I
- francs ira 11 cs francs francs
- 3oo » 35o »
- 210 » a3o D
- i73 )) «77 5o 202 5o 155 y>
- i75 5o l80 » 2o5 » 156 60
- .«i 5o 188 75 214 )) 160 5o
- 184 5o x88 75 214 )) iGO 5o
- 184 5o 188 75 214 )) l^O 5o
- i73 » 177 5o «99 » 153 75
- 488 5o 49? » 6n 5e 53a 5o
- 480 » 484 » 606 » 531 75
- 482 5o 485 )> 600 » 531 5o
- 475 5o 478 » •MP » 518 »
- 55 5o 56 )' 53 25 46 25
- 56 » 56 5o 53 75 46 75
- 61 75 61 75 78 » 75 5o
- 57 75 57 75 75 )) 73 5o
- 57 75 57 75 75 » 74 »
- p.2x288 - vue 753/881
-
-
-
- N» 49
- Supplément k La Lumière Electrique du 6 Décembre ’igi3
- 389
- */
- G. Sohier
- CONSTRUCTEUR
- lâl, rue I^afayette, 131
- PARIS
- W
- S?
- USINE à Aubervilliers-La Courneuve
- CONSTRUCTIONS MÉTALLIQUES & MÉCANIQUES
- HANGARS à Dirigeables
- Usines, Ponts, Pylônes, etc.
- Plans et Devis sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Pont-roulant pour la Société des Mines de CartTtUUX
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 9 bis, rue Gustave-Ricard.
- f
- p.2x289 - vue 754/881
-
-
-
- Supplément à £a Lumière Electrique du <> Décembre 1913
- L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leclique-Pabis Téléphone : Saxe j 99 44
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES ‘MAGINOT’ Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tubes isolants système lfERdllAFil!
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x290 - vue 755/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du G Décembre 1913
- PLAFONNIERS * SUSPENSIONS
- Éclairage Mi-Indirect pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OS RAM ” et autres
- LAMPES PORTATIVES s FIXES
- pour
- BUREAUX, ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc-
- Munies du nouveau Réflecteur à Répartition Totale avec Disposition Horizontale.
- 5»
- Demander le Catalogue spécial N° 149.
- RICHARD HELLER
- Constructeur-Mécanicien 18, 20 et 22, Cité Trévise ATELIERS : 3 et 14, Rue Saulnier, PARIS
- p.2x291 - vue 756/881
-
-
-
- •292
- Supplément à La Lumtère Electrique du 6 Décembre 1913
- ESCHERWYSSiC
- Société Anonyme des Ateliers de Constructions Mécaniques, ZURICH. «“tS TURBINES A VAPEUR (Système ZOELL.Y)
- A ACTION, CONSTRUCTION TRÈS SOIGNÉE ET TRÈS ROBUSTE. INSTALLATIONS DE CONDENSATION 3114251 chevaux vapeur eff. en service et en construction.
- TURBINES HYDRAULIQUES (Système FRANCIS)
- et roues tangentielïes.
- Conduites à haute pression.
- Régulateurs de vitesse et de pression de grande précision.
- 2 549691 chevaux hydr. eff.
- EN SERVICE ET EN CONSTRUCTION
- TURBO-POMPES A HAUTE ET BASSE PRESSION EXPORTATION EN TOUS PAYS BUREAU DE PARIS : 39, rue de Châteaudun.
- Anciens Établissements
- CARPENTIER, RIVIERE et
- Armand RIVIERE, & CIC Suce"
- 11 et 13, rue de Belzunce, PARIS (
- Entreprises Générales d’Électricité
- TRANSPORT DE FORCE A HAUTE TENSION STATIONS CENTRALES RÉSEAUX COMPLETS DE DISTRIBUTION D’ÉNERGIE TRACTION ÉLECTRIQUE CATENAIRE SYSTÈME BTÉ S.G.D.G.
- Téléphone : Nord 48.48, Nord 53.61 Télégramme: Carpentriue, Paris
- p.2x292 - vue 757/881
-
-
-
- Supplément à JLa Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- 293
- CHAUVIN &ARNOUX, IngénieurS'Constructenrs
- Caisse de Contrôle
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESUR-PARIS Téléphone 828-82
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, 1900; Liège, 1905. Médaille d’Or : Bruxelles, 1897; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- INSTRUMENTS
- pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmètre
- U. H. HILTBBRAND
- Ingénieur-Constructeur
- to, Rue Nouvelle
- Téléph. : Central 18-60 PARIS Ad. tel. : Hiltebing-Paris
- SES SPÉCIALITÉS : Dynamos, Moteurs, Ventilateurs, Transformateurs statiques, Machines-Outils électriques, Appareillage pour haute et basse tension, Tableaux de Distribution, Instruments de mesure et Transformateurs de mesure, Matériel de ligne et Poteaux en bois injecté.
- Catalogue général ou spécial sur demande.
- TABLISSEMENTS DEVILAINE & ROUGÉ
- OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-deS-Arts
- Aaences à ! BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- 9 I ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Gliênes.
- Adresse télégr. : Devigé. Téléph. : 819 06, 819-65.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x293 - vue 758/881
-
-
-
- 294
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre »gi3
- p.2x294 - vue 759/881
-
-
-
- Supplément à .La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- a95
- JEUMONT
- r
- Ateliers de Constructions Electriques
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES ue
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital
- de •}§;’
- Moteur triphasé de 300 HP, pour laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PAHIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard liaussmann. i MARSEILLE: S, rue des Convalescents.
- LYON : 168, avenue de Saxe. j ALGER: 45, rue d’isly.
- LILLE : 34, rue Faidherbe. | BORDEAUX : 52. cours du ChapeauRou&e.
- NANCY : 11, boulevard de Scarpone. s SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- NANTES : 18, rue Menou- | CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x295 - vue 760/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- 396
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : * -îko 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- CO ( LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- Siège Social :
- 3 <3, rue de la. Bienfaisance
- Tel. : Wagram 92-90 PARIS
- CHARBONNEAUX & C“
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes *t des Gitt Cits de Chemins de Fer et d'Electricité
- VERRERIES DE REIMS
- TRANSFORMATEUR à l'Usine
- pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- & aV’/ *
- ^ \\ % Usine
- et Bureaux
- a k à REIMS
- Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT & PARIS M. ». PARADIS, 25, rue duRocher Téléphone : 593-69
- p.2x296 - vue 761/881
-
-
-
- Supplément k La Ltlttïlite Électrique du 6 Décembre igt3
- a»?
- Société Française d’Électricité A.E.G
- Tel.
- ( Central : 22-85 I Bergère: 42-20
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 FRANCS
- Dép‘ Rv.
- 42, RUE DE PARADIS - PARIS
- Tel. : “REVENTE"
- Compteur d’induction MONO
- approuoé par l’État et la aille de Paris
- Type LJa pour courant monophasé 2 et 3 fils-,
- A CHARGE INDUCTIVE OU NON INDUCTIVE > Démarrage à 5/iooo de la pleine charge.
- Maximum d’exactitude.
- Pas d’entretien par la crapaudine à bille et à bain d'huile. Construction robuste et soignée. Milliers en service.
- Meilleures Références.
- p.2x297 - vue 762/881
-
-
-
- 298
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre igi3
- Éditions de la Lumière Électrique. CONFÉRENCES sur la TÉLÉGRAPHIE SANS
- FIL
- PAR H. POINCARÉ
- . Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché ... 2 fr.
- RECUEIL DES LOIS, RÈGLEMENTS
- ET CAHIERS DES CHARGES
- Relatifs à l’Industrie Electrique
- Par MM. GEOFFROY et DELOBE
- Un volume in-8° carré de 216 pages. — Prix, broché
- 4 fr.
- p.2x298 - vue 763/881
-
-
-
- Supplément à La LurtiièfeÊlectriqiie du^6 Décembre igiîl
- 299
- Téléphone 708-03 — 708-04 736-78
- Ancienne Maison MICHEL et O'
- COMPAGNIE POUR LA
- Adresse télég. Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Usines à Caz
- Société anonyme. Capital 9.000.000 de francs. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, 16 et 18, PARIS
- COMPTEURS D’EBCTRICITB
- THOMSON pour courants continu et alternatif O’K pour courant continu
- ACT pour courant alternatif, monophasé ou polyphasé H G à mercure pour courant continu
- Compteurs à paiement préalable “ Système Berland ” à tarifs multiples “ Système Màhl ”
- Compteurs à double tarif, à indicateur de consommation maximum, à dépassement — Allumeur extincteur H 0
- Compteur suspendu pour tramways
- APPAREILS DE MSI UES Système Meytan d’Arsonuat
- COMPAGNIE DE CONSTRUCTION ÉLECTRIQUE
- Rue du Docteur-Lombard, ISSY-LES-MOULINEAUX
- -------------------------
- COMPTEURS
- ELECTRIQUES
- Système '* BT ” Breveté S. G. D. G. ÏSO.OOO AEEiVREIES EIV SERVICE
- Pour courants alternatifs, monophasés et polyphasés
- AGRÉÉS par l’Etat, la Ville de Paris, etc.
- EMPLOYÉS par les Secteurs de Paris et de la Banlieue et les principales stations de la Province.
- p.2x299 - vue 764/881
-
-
-
- "W
- Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- SOCIÉTÉ GÉIÉRALE D EHTRÉPBISÉS
- Anonyme an Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l’Étranger
- Travaux pubücs — Adduction d'eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes Travaux hydrauliques Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à. vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à. haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques & courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- ACCUMULATEURS
- ET
- VOITURES ELECTRIQUES
- Alfred DIN1N
- USINES et BUREAUX :
- 18, route de Cherbourg, NANTERRE (Seine).
- Téléphones : 595-53 PARIS; 31 NANTERRE.
- BUREAU de PARIS :
- 49, rue Saint-Ferdinand.
- Télép. : 529-14; Adr. télég.:AGGUDININ-NANTERRE.
- Grands Prix : MILAN 1906
- LONDRES 1908
- INSTRUMENTS DE MESURE POUR L’ÉLECTRICITÉ
- ENREGISTREURS
- Demander Catalogue
- Rue Mélingue, — PARIS
- RICHARD
- Enregistreurs pour le contrôle de toutes les opérations industrielles en général
- Par la surveillance constante et absolue qu'ils exercent, ces instruments permettent
- de réaliser de grandes économiest et leur prix d'achat se trouve couvert à bref délai
- NOUVEAUX MODÈLES pour courants continus et alternatifs, Ampèremètres, Voltmètres, Wattmètres
- Modèle électromagnétique à apériodicité réglable sans aimant permanent restant continuellement en circuit
- l Paris t8S<l-1Q0n Modèle apériodique de précision, à cadre, Ampèremètre à shunts,
- pOIV ) St-Louis 1904 Milan 1906 Modèle thermique, sans self-induction, apériodique, à consommation réduite.
- OU 1IU0 OUA } tondresl908 Bruxelles 1910 OHMMÈTRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- BOBS GONGBUaS j «JffiQrL, et Vente : 10, FU6 Hâlévy (Opéra), PARIS
- p.2x300 - vue 765/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre igi3 ..3SU"
- [ GENERALE ELECTRIQUE NANCY
- CAPITAL : 4 MILLIONS DE FRANCS
- Siège Social et Administration : Rue Oberlin
- Groupe-pompe multicellulaire à haute pression.
- MATÉRIEL ÉLECTRIQUE j ACCUMULATEURS ÉLECTRIQUES
- à Courants Continu et Alternatifs j Stationnaires et Transportables
- CHARBONS à LUMIÈRE :: TURBINES à VAPEUR “ELECTRÀ”
- i Groupes Électrogènes
- à vapeur surchauffée
- fournis à la
- Station Centrale d’Électricité de St-Amand (Cher)
- par les
- Établissements LAHZ
- 64, Boulevard Magenta, 64 PARIS
- USINES A MANNHEIM
- GROUPES MOTEURS
- à vapeur surchauffée
- FORCE MOTRICE
- la plus Économique la plus Rationnelle
- pour
- t STATIONS CENTRALES ÉLECTRIQUES
- ***
- p.2x301 - vue 766/881
-
-
-
- 3oa
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre igi3
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES
- Emir DELAUNAY EELLEVILLE
- S AIN T “ D JE NIS (sein k)
- GROUPES ÉLECTROGÈNES A VAPEUR ET A GAZ PAUVRE
- MOTEURS A GAZ PAUVRE, GAZ DE VILLE ESSENCE OU BENZOL
- GÉNÉRATEURS TYPES MARIN ô FIXE
- dont les applications représentent une puissance de plus de 3.300.000 chevaux
- mmm frigorifiques roi toutes applications
- MACHINES A VAPEUR
- A GRAISSAGE SOUS PRESSION
- MOTEURS DIESEL
- POMPES A AIR - CONDENSEURS A SURFACE ET PAR MÉLANGE
- MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- p.2x302 - vue 767/881
-
-
-
- Supplément à La Lumitrr Electrique du f> Décembre igi3
- 3d3
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 :
- S GRANDS PRIX NANCY 1909 HORS
- CONCOURS
- FRIBOURG
- ûES C0NDENS4rftf/?
- Suisse)
- Téléphone : 839-95 Adresse Télég. ;
- f. CONDENSÂTOR-PARIS
- \
- Soupape électrique
- Protection de l'Usine de la Dernier, près Vallorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Mosaicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60 000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-UES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- ÉTABLISSEMENTS
- BOUCHATER & VIALLET
- Société Anonyme au Capital de 4.000.000 de francs
- 124, Rue La Boétie E Siège Social : 155, Cours Berriat j 53-55, Cours de la Liberté
- PARIS
- GRENOBLE
- LYON
- SPÉCIALITÉ
- DE
- CONDUITES
- en tôle d’acier
- SOUOËEsRIVÉE
- de tous diamètres et pressions
- POUR CHUTE D’EAU
- BARRAGES mobiles
- POUR
- prise d’eau eu Rivières
- vw
- APPAREILS SPÉCIAUX
- de sécurité
- pour conduites d’eau Brevetés S G. D.G.
- GRAND PRIX TURIN 1911
- ÉTUDES - PLANS - DEVIS
- S’adresser à, Grenoble pour'tous renseignements.
- franco
- sur demande
- PYLONES
- METALLIQUES
- galvanisés et peints
- <wv
- PONTS
- ET
- CHARPENTES
- EN FER
- CHAUDIÈRES à VAPEUR
- GAZOGÈNES
- GAZOMÈTRES
- CHAUFFAGE & VENTILATION
- wv
- CHAUFFAGE
- à vapeur
- à très basse pression
- p.2x303 - vue 768/881
-
-
-
- 3c>4
- Supplément à La Lumière Électrique du <> Décembre 1913
- C* CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, HUE VÉZELAY, PARIS
- BALAIS POUR DYNAMOS
- Balais spéciaux à haute conductibilité et faible frottement Balais de tramways — Lames pour piles
- LIBRE ÉLECTRIQUE MAZDA
- A FILAMENT DE TUNGSTÈNE ÉTIRÉ
- UNIQUE comme ÉCLAT
- SOLIDITÉ
- ECONOMIE
- DEMANDER LES DERNIERS PRIX
- Compagnie Française pour l'Exploitation des Procédés
- ‘r[î^n$onc4-Ioü5foiY
- capital : 6O.000.000 de francs — 10, rue de Londres, PARIS
- p.2x304 - vue 769/881
-
-
-
- Supplément à Là Lumiète Électrique du 6 Décembre igi3
- 35F
- “L’Eclairage Electrique”
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 11.625.000 FRANCS Siège Social : 364:, rue Lecourbe, PARIS
- Section : MACHINES-OUTILS Ateliers de Constructions des
- Anciens Établissements jaeocb
- Machines-Outils
- précision
- TOURS PARALLÈLES
- Perceuses Radiales
- etc...
- Catalogue sur demande.
- o \ 29-41
- téléphoné Saxe : ! 09-19
- Adresser toute correspondance :
- 364, Rue Lecourbe
- -A&
- ETABLISSEMENTS Victor MEMO
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital H 625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x305 - vue 770/881
-
-
-
- JOÜ
- SnpplëDoeni à La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- Tableau de sûreté anti-induelif(l)rev(‘lPni'ej’o) type C- pour lignes jusqu'à 12000 volts et pour grandes distances, muni de translbrmaleiir et d’amortisseur des tensions électrostatiques induites.
- A RT U RO PEREGO & C
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF” APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- —=æ=—
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10 (Tél. : 67-67) Adresse télégraphique : ‘ANTINDUCTIF"
- Bureau technique et commercial pour ,'Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tmnacelli, 15 (Téi.. : 41-02)
- Agent général pour la France :
- DUCASSE, Ingénieur, 77 bis, rue St-Sernin, BORDEAUX
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO
- Téléphonie et télégraphie simultanées sur fil simple et double.
- Téléphonie et-télégraphie de sûrete anti-inductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra puissants pour très grandes distauces.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et dénis gratuits sur demande.
- ISOLANTS pour ÉLECTRICITÉ
- TUYAU GOMME CAOUTCHOUC pour
- passage de fils
- RUBAN PARA
- En petits rouleaux de 20 à 30 grammes
- CHATTERTON toile ISOLANTE blanche & noire
- TUYAU DURMANSS pour ISOLEMENT de CABLE à HAUTE TENSION Notice et Echantillon franco. — SERVICE ISOLANT Maison J> U ï {Ars I>, 178, boulevard Péreire, PARIS
- ides bois
- Société Anonyme Franco-Belge au Capital de 1.700.000 francs
- Siège Social : H AREN - BRABANT
- Administrateur-Délégué : M. Louis CORBEAU, Ingénieur-Civil A.l.Lg.
- POTEAUX TÉLÉGRAPHIQUES
- TRAVERSES DE CHEMINS DE FER
- Chantiers «le Créosotage, Sulfatage et lklehlornra ge
- à BRÉBIÈRES-SUD (Pas-de-Calais) et à HAREN (Belgique)
- Agences générales pour la j ULLE- M‘ ÆïÆ d° ,nal''!I'io1 éleCtri‘IUC 1 bis’ In-
- vente des poteaux électriques | pARiSi M Ernest Serre, ingénieur, 59, rue Ramey.
- p.2x306 - vue 771/881
-
-
-
- Supplément à JLa Lurntére^ÈïectTiqiie du"(f
- C" ÉLECTRO-MÉCANIQUE
- Société Anonyme au Capital de 5.000.000 de Francs
- Siège social : LE BOURGET (Seine)
- Bureau de Vente à PARIS : 94, rue Saint-Lazare USINES au BOURGET (Seine) et à LYON AGENCES à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy
- TURBINES A VAPEUR Système BROWN, BOVERI - PARSONS MATÉRIEL ELECTRIQUE Procédés BROWN, BOVERI & ALIOTH 11
- O -...=i i..... :: z-.: : - r 111 zr.r-Q
- Le PYRENE
- Extinction de tous incendies et particulièrement de flammes provenant d’arcs électriques, jusqu’à 110.000 volts, par projection de liquide non isolant.
- Société Anonyme des Appareils Economiques d'Éleetricité
- Tel. : Gutenberg 24-80.
- 50, rue Taitbout, Paris.
- Appareils de chauffage électriques. — Redresseurs électromécaniques de courant système SOULIER. Machines électriques à souder. — Rrasure de la fonte (procédé breveté). Installations d’éclairage, force motrice, téléphonie.
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’industrie
- F. DUCRETET ET E. ROGER * suce
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Ducretet
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- PERMÉAMlTRE ORYSDALE
- ozoneufToudin
- APPAREILS
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notices à la demande.
- p.2x307 - vue 772/881
-
-
-
- 3o8
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- MATIÈRES ISOLANTES
- APPAREILS de MESURE
- APPAREILS DE
- GROS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION
- TRIvKGRAPHlB SANS JET I ly
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE RADIO-ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au capital de un million de francs Administration centrale : 10, rue Auber, PARIS - Station : Laboratoire, à SURESNES
- ATELIERS DE CONSTRUCTION : à PARIS, 49, rue Lacordaire à BELFORT, SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES A BELFORT
- Société Anonyme au capital de vingt millions
- Fournisseur du gouvernement français et des gouvernements étrangers
- Adresse télégraphique:
- TÉLON DE-PARIS
- Stations extra-puissantes de La Tour Eiffel, Laeken-fez-Bruxelles, Tombouctou.
- Nouvelles stations à émission musicale d'Hanoï, Bizertc, Maroc, Diego* Suarez, Cona/cmj, Monrovia, Tabou, Rufisque, Brazzaville, Loango, etc..., etc...
- Réseau du Congo belge 10 stations.
- Réseau du Mexique 10 stations.
- O
- Alternateur à 1000 périodes de 320 kilovoltampèi’es avec dynamo excitatrice (la flasque droite est enlevée).
- Téléphone :
- Wagram j çç~§q
- Marine de Guerre :
- Cuirassés type Jean-Bart, C roiseurs, Contre-Torpilleurs, Sous-Mà-rins.
- Nombreuses Installations de yachts, navires de commerce et dépêché.
- Badio-phares
- (Soia, Ouessant, le Havre.)
- Postes-modèles pour écoles d’électricité, écoles d’hydrographie, écoles industrielles, etc...
- Postes transportables automobiles, hippomobiles, à dos de mulets. Dirigeables, Aéroplanes Récepteurs horaires
- pour toutes distances.
- <>
- Etablissement, fourniture, location, exploitation de stations de toutes puissances à émission musicale pure
- p.2x308 - vue 773/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre igtS
- 309
- “ VERNISOL” S. A.
- Fabrique de vernis et produits isolants pour l'industrie électrique VBVBY (Suisse)
- VERNISOL
- 'irrntnr' nimn Noir, jaune, séchant à l’air,
- VERNIS ISOLANTS : spécl“»r“«.s.
- Échantillons et Notices techniques sur demande
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs
- Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage.
- Ap p areillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à filament métallique.
- :>SAT1°N Electrique
- Anciens Etablissement» y
- s Electriques
- Q eHfB.de la MflTHE
- SotiiTÎ -finoNym av&pitai et k Muions d, fra,y
- SIÈOE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine)
- (Usines à S! MAURICE (Seine) toi / W0 S6 ' I 54052,
- tsinesâ DldONfCôicsdOr) 8URERUX •" â.Âvefiüe Percier ' Tèl:65e’
- finis-Tél: 531:37
- DÉPDT-ÎMiie taBoétie rtlégrDEUHftTHE S3W7 ' SSMAURIÇE (StiaO
- 1ATERIEI POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- Transport’ de Forte* Eclairage • (éojtrûctioos u. Pose complète dq Réseaux Souterrains k Aêriçps Matériel k Accessoires. - r
- CABLES pour Haute & Basse Tensio©
- p.2x309 - vue 774/881
-
-
-
- Siô
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES CABLES ÉLECTRIQUES
- SYSTÈME BERTHOOD-BOREL&r
- Siège Social et Usine: 41, chemin du Pré-Gandry, LYON
- « CABLES ARMÉS **
- CONDENSATEURS INDUSTRIELS
- A TRÈS HAUTE TENSION
- Plusieurs kilomètres de câbles sont en service à
- LYON !
- TRANSPORT A COURANT CONTINU MOUTIERS-LYON, 50.000 VOLTS CABLES TRIPHASÉS POUR TENSION NORMALE, 40.000 VOLTS
- INSTRUMENTS DE MESURES ÉLECTRIQUES
- “ WESTOIÜT”
- Grand prix: Exposition de Marseille 1908
- Instruments portatifs “ Étalons ” à lecture directe :
- VOLTMÈTRES ET MILLIVOLTMÈTRES AMPÈREMÈTRES ET MILLIAMPÉRÉMÈTRES WATTMÈTRES, ETC.
- Les instruments portatifs “ Weston ” et les instruments semi-portatifs de Laboratoire, sont reconnus, dans le monde entier, comme instruments “ Etalons ” de la plus haute exactitude.
- Instruments pour tableaux de distribution, etc.
- SEUL REPRÉSENTANT MARCEL CADIOT 31, RUE DE MÀUBEUGE
- POUR LA FRANCE : Fils et Suce' de E.-H. CADIOT & Cie PARIS
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- à CLÏCHY, 18, Quai de Cliehy
- Adresse liltgnpM^n : FULMEN-CLICHY Téléphone 5ii>88
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3a3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension.
- ÉBONITE ÈT GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x310 - vue 775/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du 6 Décembre 1913
- 31 *
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- MAISON D’ÊLECTRICITÊ
- demande, pour la représentation à Paris, Ingénieur très au courant du matériel électrique et possédant de bonnes références.
- S’adresser : N° 198, bureaux de la Lumière Électrique.
- 3205. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant 1 allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteur même d’une maison d’électricité s.
- Chiffre d’affaires : 100.000 francs susceptible d’être porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. —Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains travaux et essais de contrôle. Il pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondent. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3224. — Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 60 à 1 franc de l’heure suivant capacités.
- , 3226. — Dans le sud-ouest de la France, à céder Un fonds d’installations électriques de moyenne
- importance, possédant clientèle, organisation et personnel, et existant depuis de longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un fonds de mécanique et électricité. Leehifïre moyen des affaires varie de 85.000 à 100.000 francs. Il est nécessaire de disposer pour l’achat du fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3229. — Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différents moteurs, transmissions d’une force totale de 1.000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l’installation et la conduite des moteurs triphasés. Appointements ' : 250 francs, plus logement, chauffage eLéclairage.
- 3264. — Pour Paris, deux ingénieurs d’une trentaine d’années de pratique industrielle dans l'étude et la construction de réseaux aériens à haute et basse pression. Appointements de début susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265. — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable d'établir des plans d’installations électriques. Appointements suivant capacités et références, 150 à 200 francs.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- EN VENTE
- 142, rue de Rennes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- sur
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- PAR
- R. do VALBREUZB
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Electricien 6ma ÉDITION ENTIÈREMENT REMANIÉE ET MISE a JOUR i 1 volume in-8° jésus de 463 pages avec 355 figures. Prix : 15 fr.
- p.2x311 - vue 776/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- 3l2
- ANNONCES DIVERSES
- A CÉDER
- ANC™6 MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur- Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec 100.000 francs d’autant ue le cédant bien qu’âgé pourrait rester un an ou eux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-Marne
- A CMR MAISON D’ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 248.
- A CEDER A PARIS
- secteur Electrique
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n» 510.
- A Vendre :
- Collection complète de la
- Lumière Electrique
- I e Série. — 1879 à, 1894
- S’adresser 142, rue de Rennes, Paris.
- IH4TËRIËL ELECTRIQUE
- A COURANT CONTINU 220 et 440 volts
- à vendre d’occasion par suite de changement de nature du courant.
- monts — lampïs — appareils hivers
- S’adresser au Magasin de la Compagnie Ouest-Lumière, 5, quai National, à Puteaux.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- Désiré KORDA
- LA
- SÉPARATION ÉLECTROMAGNÉTIQUE
- BT
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures eti2 planches. Prix : broché, 6 fr. ; — relié, 7 fr.
- p.2x312 - vue 777/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du TTB^cemFre T9T3T
- pwwjjçhm
- LISTE DES BREVETS
- relatifs à, l’électricité délivrés en France du 1er au 28 Octobre 1913 (*)
- 460 400. — Société la Téléphonie rapide. — 15 juillet 1913. — Dispositif pour l'enregistrement photographique d’oscillations suivant des lignes au moyen d’un point lumineux oscillant et permettant l’obser-valion simultanée de l’enregist-ement.
- 460 475. — Doignon. — 17 juillet 1913. — Régulateur pour appareil télégraphique Hugues.
- 460 314. — Brown Boveri et Cie. — 12 juin 1913, — Dispositif de refroidissement des machines Électriques.
- 460 410. — Vandervell et Midgley. — 15 juillet 1913. — Perfectionnements aux machines dynamo-électri-ques auto-régulatrices.
- 460 443. — Société Alsacienne de Constructions mécaniques. — 4 octobre 1912. — Perfectionnements à la construction des machines dynamo-électriques.
- 460 301/460 302. — Société anonyma per instrumenti ELLETTR1CI GIA C. OLIVETTI ET C. — 20 mai 1913. — Perfectionnements dans les instruments électriques de mesure.
- 460 341. — Brouquier et Ormières Fils. — Appareil destiné à atténuer ou détruire les effets d’induction d’une ligne de courant alternatif sur une ligne voisine à courant continu.
- 460 342. — Brouquier et Ormières Fils. — 1er juillet 1913. — Système destiné à détruire les effets perturbateurs produits par une ligne électrique à courants alternatifs sur une ligne voisine à courant continu.
- 460 375. — Rolland. — 12 juillet 1913. —Télérupteur.
- 460 468. — Créplet. — 17 juillet 1913. — Régulateur de marche à vitesse constante pour engins de marche variable ou réversible.
- 460 488. — Coykendall. — Perfectionnements aux récepteurs électro-magnétiques.
- 460 496. — Hedlung. — 18 juillet 1913. — Appareil pour transférer la pression de corps rigides à des isolateurs électriques.
- 460 501. — Curtis. — 18 juillet 1913. — Perfectionnements aux commutateurs régulateurs.
- 460 316. — de Leizinier. — 13 juin 1913. — Commande rythmique synchrone différée ou syntonique par ondes hertziennes à distance et sans intermédiaire de machines et récepteurs télédynamiques.
- 460 395. — Ozil. —15 juillet 1913. — Tonneau à galvaniser.
- 460 389. — Chalier. — 15 juillet 1913. — Dispositif de rampe pour lampes à. incandescence à contact central.
- 460 396. — Allom. — 15 juillet 1913. — Monture pour lampes électriques.
- 460 505. — Kremenezky. — 18 juillel 1913. — Machine pour insérer les fils métalliques de support dans les boutons des tiges de verre des lampes à incandescence à filament métallique.
- 460 591. — Reineke. — 25 mars 1913. — Relais d’appel et de contact pour courants ondulatoires faibles.
- 460 594. — Société Automatic Electric C°. — 9 avril 1913. — Système téléphonique.
- 460 600. — Johnson. — 8 mai 1913. — Système central téléphonique.
- 460 656. — Ecrisson et Dahlstrom. — 22 juillet 1913. — Commutateur automatique pour courants téléphoniques.
- 460 735. — Eyquem. —12 octobre 1912. — Régulateur de puissance pour dynamos.
- 460 758. — Simms. — 25 juillet 1913. — Perfectionnement aux machines magnéto-électriques servant dans les automobiles à l’allumage du moteur et à l’éclairage de la voiture.
- 460 759. — Simms. — 25 juillet 1913. — Perfectionnements aux machines magnéto-électriques.
- 17 944/447 121. — Keller-Dorian. — 3 juillet 1913. — Production de nouveaux induits dans les machines magnétos et dynamos.
- 460 602. — Schwartz. — 17 mai 1913. — Conjoncteur-disjoncteur thermique.
- 460 633. — Paiste. — 12 juillet 1913. — Perfectionnements aux coupe-circuits à bouchon.
- 460 641. — Compagnie Française pour l’Exploitation des procédés Thomson-Houston. — 22 juillet 1913.— Perfectionnements aux contacts électriques.
- 460 732. — Société Charbonnier et Gil:. — 12 octobre 1912. — Isolateur pylône.
- 460 739. — Régal. — 25 juillet 1913. — Dispositif de couplage électrique.
- 460 769. — Peter. — 26 juillet 1913. — Dispositif de contact à fiches pour appareils électriques portatifs.
- 460 792. — Société Vedovelli Priestley et Cie. — 26 juilletl913.— Protecteur pour isolateurs électriques.
- 460 798. — Allart. — 26 juillet 1913. — Support pour interrupteurs électriques.
- 17 886/452 273. — Baron. — 20 juin 1913. — Enrouleur de cordon souple à deux, trois ou plusieurs conducteurs électriques,
- 17 908/432 819. — Pollak. — 5 juillet 1913. — Dispositif régulateur de tension et conjoncteur-disjoncteur pour courants électriques.
- 17 947/452 173. — Automobiles et Cycles Peugeot. — 8 juillet 1913. — Dispositif de sécurité pour installations d’éclairage électrique.
- 460 683. — Gopfert. — 23 juillet 1913. — Procédé pour rendre conductrices des plaques de fibro-ciment ou des pierres artificielles.
- 17 900/370 005. — Chaplet et Société La Néo-Métallurgie.—2juillet 1913.— Dispositif de four électrique.
- 460 648. — Société Anonyme Korting et Mathiesen A. G. —. 22 juillet 1913. — Dispositif de lampes à arc indiquant le moment où les charbons sont près d’être consumés.
- 460 657.— Société The Thompson Electric C°. — 22 juillet 1913. — Suspension de lampe pour éclairage électrique en série à haute tension.
- L(t) Communiquée par VOffice*International Dupont et Elltiin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. (H. Elluin, ingénieur électrioien, E. P. — E. S. E.).
- p.2x313 - vue 778/881
-
-
-
- 3*4
- SupplémentLa: Lumière Electrique du 6 Décembre iç)i3
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Esfir
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenberg 47-80. Télégrammes : Cespir-Paris.
- cablerie DE jeumont
- Tube; Isolateur;
- et Accessoires
- Accumulateurs y r | il 7 Piles Electriques N L. I N L
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S.O.JJ.G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2. rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- . Elève do l’Eebje dei Miüei Anc,Àvocal iDCour Ane
- Ane. Elève de l'Ecole Polytechnique IngénieurE. 8..$ •
- * ' Ijten.eié «n droit
- MARQUES ET MODELES
- 42, BrJi Bonne-H oui) elle, PARIS (Xe)
- DREVETS
- Dcsosms)
- délivrés eo Fraace
- pour
- L’ÉLECTRICITÉ
- p.2x314 - vue 779/881
-
-
-
- S^mentà 'ÜTJMSSSHMgu* '& f -
- LANDISïGYR paris
- Rue Félix Ziem 2 et-2bis
- COMPTEURS D ÉLECTRICITÉ
- de Tous les systèmes
- COMPTEURS POUR TARIFS SPÉCIAUX WATTMÈTRES TYPE FERRARIS INTERRUPTEURS HORAIRES INTERRUPTEURS AUTOMATIQUES POUR L ÉCLAIRAGE DES CAGES D'ESCALIERS RAMPES D'ÉTALONNAGE LAMPES À FILAMENT MÉTALLIQUE
- L’USURE ANORMALE
- OES
- TURBINES HYDRAULIQUES
- Par Julien DALEMONT
- Un vol. de 61 pages sur papier couché avec planches. Prix broché. Z£ tr. £><>
- Les Etablissements &
- f MALJOURNAL 1 et BOURRON
- Lyon
- Paris
- construisent
- TOUT
- L'APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE HAUTE et BASSE
- TENSIONS
- p.2x315 - vue 780/881
-
-
-
- 3i6 Supplément à La Lumière Electrique Av. 6 Décembre igi3
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L'ELECTRICITE
- .Accumulateurs.
- Compagnie Generale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmun, 18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGle d’ÉlectricitédeÇreil, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C1®, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselleet Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cla, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Chainpionnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cia, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. IÏiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourbon, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais,i Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle,’ Paris FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de JkUmont, Jeumont (Nord). :
- Canalisation Electrique, $aint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etC1®, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue dés Chasses, Clfcby, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Lf1, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Bkr-thoud, Borel et Cla, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cia, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dl‘ Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie Gled’ÉlectricitédeÇreil, 19,r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 2, rué Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A.E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer etVialCet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ELECTRiciTÉDECREiL,19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cia, 39, rue de Châteaudun, Paris, Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- -Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- p.2x316 - vue 781/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Déeèmbre igi3
- 3.7
- Schneider et G'*, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE.C.Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Ghéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet- Will, Paris. StéFRANÇAisED’ELKCTRiciTÉA.E.G.42,r.de Paradis,Paris. Société Anonyme Westinghouse. 7, rue de Berlin. Paris . Sqhier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G1», 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, A. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Aater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Electriques.
- Bouchayer et Viallet, 15b, cours Bernat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et G1®, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium d’Instal-lations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Ch , 178, boulevarJ Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux f.t Cie), 26. r. du Hocher, Paris Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Gle des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, ru.-Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électricité de Greil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osrarn), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Elira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Gooper HewittC® Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes. ’
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à. vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris.
- Dujardin et C1®, 82, rue Brûie-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Hichard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue l.ecourbe, Paris. *
- Escher Wyss et Cio, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget, Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rueClaude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité,
- (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E.,75,rueClaude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire. 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de L’Arcade, Paris.
- Tran sform ateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Sriue). CieGleD’ÉLECTurciTÉDECREiL, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnif, Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Tïiomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner ht Ci0, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à, vapeur.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- p.2x317 - vue 782/881
-
-
-
- 318
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- VIENT DE PARAITRE :
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Édité par
- La Lumière Électrique
- PRIX : 4 îrancs
- p.2x318 - vue 783/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du G Décembre 1913
- > ' 9
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 Dividende i9i3
- IO OOO OOO 25o I 2 12
- .0 OOO OOO 2 00 *4 i5
- 1 3oo 000 5oo 80 80
- 4 OOO OOO 5oo 3o 3o
- i5 000 000 5oo i4 <4
- 5 000 000 a5o 20 20
- 8 000 000 IOOO 95 100
- 4 000 000 IOOO 7° 7°
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 000 i5o IO IO
- 2.5 OOO OOO 5oo 40 40
- 5o 000 000 i5o IO 10
- 25 OOO OOO 5oo 40 45
- 2 OOO OOO 5oo 2 5 25
- 12 OOO OOO 5oo
- II 62 5 OOO l 25
- IO OOO OOO 5oo 42 5o 42 5o
- IO OOO OOO 5 00 io5 100
- 25 OOO OOO aSo 17 5o 18 5o
- 25 OOO OOO a5o 10 I I
- 14 OOO OOO 2 5o 10 IO
- 38 000 000 5oo 15 17 5o
- IO OOO OOO 2 00 1 20 i3 75
- 22 OOO OOO 5oo
- 5 000 000 2 50 22 00 25
- IO OOO OOO 25o I I 25 12 5o
- 10 OOO OOO 100 6 7
- 25 000 000 5oo n 27 5o
- 75 OOO OOO 2 00 20 21
- 75 OOO OOO 2 00 6 25 6 25
- I OOO OOO IOO 8 8
- 25 OOO OOO IOO 6 7
- 35 000 000 IOO 38 38
- 36 000 000 IOOO 7s 80
- 6 000 000 5 00 45 65
- 20 OOO OOO IOOO 395 395
- 2 3oo 000 5 00 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo 15 i5
- 5o 000 000 25o 15 i5
- 4 000 000 2ÔO 12 00 17 5o
- 6 000 000 25o
- 60 000 000 5oo 3i 25 35
- 14 000 000 5oo 20 20
- 10 OOO OOO 5oo 20 20
- 5 000 000 5 00 20 20
- 5 000 000 5 00 20 20
- IO OOO OOO 5oo 20 20
- i5 000 000 5oo 20 20
- 5o 000 000 /|00 18 75 1875
- 12 OOO OOO 5oo 2 0 25
- i5 000 000 5oo 20 20
- 1i 982 000 5oo 25 25
- 24 4oo 000 5oo 20 20
- I OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 16 OOO OOO 5oo 25 25
- 3 000 000 3oo I 2 I 2
- IO OOO OOO 5 00 22 5o 22 5o
- 26 5g5 5oo 5oo 20 20
- 25 000 000 5oo 17 5o 17 5o
- 25 000 000 5oo 20 20
- 3 800 000 5 00 20 20
- 8 000 000 5oo 22 5o 22 5o
- IO OOO OOO 5oo 20 20
- 4 OOO OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 3o 000 000 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles.......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est...............
- Berthoud, Borel et Cle...........................
- Bréguet..........................................
- C‘“ centrale énergie électrique..................
- Cie électrique de la Loire et du Centre............
- Cie pour la fabrication des compteurs............
- Cie générale électrique de Nancy.................
- C>e générale française de tramways.................
- — parisienne de tramways..................
- C,e générale d’électricité.......................
- Cie parisienne distribution électriciié............
- Cle parisienne de l'Air comprimé.................
- Constructions électriques Nancy..................
- Distribution d’énergie électrique..................
- Eclairage électrique...............................
- Eclairage et force par l’électricité.............
- Edison (Cie continentale)........................
- Electricité de Paris.............................
- Electricité et Gaz du Nord.......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing . . . ........
- Energie Elect. littoral méditerranéen..............
- Energie Electrique Nord de la France.............
- Energie Electrique du Sud-Ouest. . ..............
- Energie Electrique (Société havraise)............
- Energie Electrique (Société indust.).............
- Est-Lumière......................................
- Forces motrices Rhône............................
- Métropolitain de Paris.............................
- Nord-Sud de Paris..................................
- Omnium Lyonnais..................................
- Ouest-Lumière....................................
- Railways et électricité..........................
- Schneider et Cie (Creusotl....................... ,
- Secteur de la place Clichy.......................
- Ste Alsacienne conslruclions mécaniques Belfort,
- Société Gramme...................................
- Société industrielle des téléphones..............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.,
- Sud électrique...................................
- Thomson-Houston................................... .
- Triphasé.........................................
- OBLIGATIONS
- C,e centrale d’énergie électrique...............
- Cic générale française de tramways............
- O générale d’électricité............ .........
- d° d° ..........................
- d° d° ..........................
- Cio parisienne distribution d’électricité.....
- Distribution d’Energie électrique.............
- Electricité de Paris..........................
- Energie électrique littoral méditerranéen.....
- d° d° .....
- Energie Electrique du Nord de la France.......
- Energie Electrique du Sud-Ouest...............
- Energie Electrique (Société havraise) . . . ..
- Est-Lumière...................................
- Forces motrices du Rhône.................
- Métropolitain de Paris........................
- d° d° ..........................
- Nord-Sud de Paris.............................
- Ouest-Lumière.................................
- Société industrielle des téléphones...........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité,
- o
- S K
- §*5
- u
- »
- a
- (A
- K P D ^ O
- u U p
- 260 260
- 471 46I
- IOOO 95o
- 600 604
- 510 5o5
- 39o 366
- 1627 161 5
- 105o 165o
- 495 49o
- 164 it>5
- 1293 1286
- 633 63o
- 912 910
- OuO 600
- 4 18 426
- 13o 1 26
- 1 160 I 1 52
- 762 754
- 783 77°
- 46 1 45o
- ‘79 ‘79
- 4o3 410
- 155 355
- 512 512
- 594 5 94
- 269 268
- itio 160
- 616 617
- 6i3 611
- i;o 170
- ‘49 1 5o
- i55 ! 60
- 788 788
- 2060 2092
- 1 y à5 17I0
- I IOO 1 100
- 465 463
- 291 292
- 295 291
- 3 00 3oo
- 240 240
- 755 746
- 79° 79‘
- 49° i9°
- 438 419
- 4 8 6 4ft5
- 466 465
- 454 453
- 3.i5 3 31
- 490 484
- 471 47°
- Î98 OOO
- 4'9 4^9
- l\ 3 8 44o
- 467 470
- 290 289
- 488 488
- 467 461
- 432 452
- 458 455
- 4 2 3 420
- 476 481
- 449 45o
- 465 465
- 445 445
- p.2x319 - vue 784/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 6 Décembre 1913
- 3 20
- C" G1 D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEIHENS-SCHUCKERT
- Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance mai. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL MATERIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- COURS
- >9 i3 de la semaine
- A L'ACQUITTÉ correspondante
- 29UOV. 22 nov J9' 2 1911
- Les 100 kilogrammes. francs francs francs francs
- Aluminium en planches
- Aluminium en lingots de fonderie 23ü » 210 »
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre 174 )) 173 )) 199 )> 155 >»
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre I 76 5o 5o *201 5 0 i56 30
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen 181 » 184 5o •213 5o itio 5o
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen . . 181 » 184 5o 2 ! 3 5o 160 5o
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen. . .... 181 » 184 5o 2l3 5o ifio 5o
- Cuivre, minerai de Corocoro. liv. Havre. 174 » 173 » ‘97 » 154 23
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris 4«9 » 488 5o 602 5 e 547 »
- Etain Billiton. liv. Havre... 481 » 480 )> 5q8 5o 545 »
- Etain Détroits, liv. Havre 48 J 5o 482 5 0 597 » 5 14 »
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris ... 475 5o 47a 5o 592 30 5 a 3 »
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen 54 H 55 5o 53 2 5 46 25
- Plomb de provenances diverses, marque? ordinaires, liv. Paris 54 5o 5G » 53 75 46 75
- Zinc de Silésie, liv. Havre 6l 75 61 75 7a Y) 75 5o
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.. . 57 75 57 75 7‘ 5o 73 5o
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris. 57 75 57 75 7i 5o 74 »
- p.2x320 - vue 785/881
-
-
-
- Supplément à îa LutïÜ&eÊïectrïque du i3 Ï)é<;etnfcfc "îgT3'J
- 3iï
- LA
- Adr. télégraphique : TA.TIFAER
- -sî-JÿV
- Ancienne Maison Boudon et Benoist 87, Rue Lafayette, PARIS (9“)
- Télépli.
- GUTENBERG 69-72
- Réalise toutes les applications de l'électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à, 150 tonnes.
- Grues de tous systèmes.
- Transporteurs aériens sur câbles
- Transporteurs à courroies.
- Chariots transbordeurs sur monorails. \
- Elévateurs à godets. Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- Groupe Convertisseur OERLIKON de 1500 HP
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 9 bis, rue Gustave-Ricard.
- N
- T
- p.2x321 - vue 786/881
-
-
-
- Taa
- Supplément & La Lumière Electrique du i3 décembre igii
- L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leclique-Paris Téléphone : Saxe, j ®
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS — ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT” Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION Tabes isolants système IBElRtvllAMIl
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x322 - vue 787/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du'’îïDécembre fgTi*
- LAMPE METAL
- UN WATT PAR BOUGIE
- Prix* 2f 75% d Economie
- La Lampe MÉTACde 16 Bougies
- consomme moins
- qu'une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- ûemânder/â MârqueMliTAL'cfiei tous lesfïecîrk/zos
- VENTE EN GROS
- L C'r GrDESLamPES-5,RueBoudreau PARIS
- POULIES ei BOIS
- Système
- FLENDER
- Construction Perfectionnée
- Solidité sans rivale
- Sdes Établissements wanner
- SOCIÉTÉ AkONYMIï AU CAPITAL DK 500.000 FRANCS
- Télégramme : Balata^Paris *
- 67, Avenue «le la Réptlblicjue, PARIS Téléphone : Hoquette 13-«q
- p.2x323 - vue 788/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre igi3
- 3 2 il
- 39
- Avenue de Villiers PARIS
- COMPTEURS D’EAU
- Compteur d’eau Kennedy Eckardt.
- D’ALIMENTATION
- avec et sans pression
- ANALYSEURS DE GAZ COMPTEURS DE VAPEUR
- ET D’AIR COMPRIMÉ
- Demander nos Catalogues spéciaux.
- Demandez notre Catalogue d’Appareils Électriques de Chauffage
- CONSTRUCTION PARFAITE
- Prix incomparables
- Slc A1'"’ des APPAREILS ÉCONOMIQUES D’ÉLECTRICITÉ
- >0, rue Tciilbout, Paris.
- Tel. : Gutenheiîg 2-tf-A10.
- Redresseurs Electromécaniques de courant système SOULIER Machines électriques à souder. — Brasure de la fonte (procédé breveté). Installations d’éclairage, force motrice, téléphonie.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE RADIOTÉLÊGRAPHIOUE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 3.SOO.OOO FRANCS
- Adr. Tel. : Généradio-Paris PARIS - 63, Boulevard Haussmann, 63 ~ PARIS
- Téléph. : 304.70
- HORS CONCOURS — MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- fourniture! de! tou$ appareil^ pour
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- 'Vente — Location — Entretien — Exploitation
- de tous postes A terre et sur navires
- Fournisseur des Ministères de J'État Français, de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françaises
- Plus de 300 Stations livrées
- p.2x324 - vue 789/881
-
-
-
- Supplément &La Lumière Electrique du i.'l Décembré i9i'3
- CHAUVIN & ARNOUX, Ingénieurs-Constructeurs
- à
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 et 188, rue Championnet i
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESÜ R-PARIS
- Téléphone B25-B2
- Hors Concours : Milan, 1906. Grands Prix : Paris, «900; Liège, 1905. Médaille d’Or : Bruxelles, 1897 ; Paris, 1899; Saint-Louis, 1904.
- Caisse de Contrôle
- INSTRUMENTS pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL
- Enregistreur Wattmétre
- MOTEURS DIESEL-CARELS
- do 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRÈRES
- (Belgique)
- Représentants pour la France :
- L. P/TOT & E. LEROY, Ingénieurs, 64, rue Taitbout, PARIS
- Téléphone : 260-84 — Adresse Télégraphique : MOTEUR-PARIS.
- DEVILAINE « ROUGE
- TABLISSEMENTS OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-ArtS (
- BORDEAUX, 74, rue Fondaudège. ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes.
- Adresse télégr. : Devigé.
- Téléph
- e télégr. :
- . : 819 -06,
- 819-65.
- Agences à
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- p.2x325 - vue 790/881
-
-
-
- 3a6
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre »9i3
- SOCIÉTÉ ALSACIENNE
- D E
- CONSTRUCTIONS MECANIQUES BELFORT
- Une des sous-stations avec commutatrices de 1500 HP. de la Compagnie des.Chemins_de fer du Midi.
- CHAUDIÈRES, MACHINES A VAPEUR, TURRINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES A VAPEUR système ZOELLY DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COMMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE
- installations complètes de stations centrales, pour villes, mines, usines
- p.2x326 - vue 791/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Électrique du i3 Décembre 1913 ' -^73^
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- 'ACIÉRIES
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de
- 30 millions
- Br v'-.)
- âè t ^ * l /
- vV>'
- ;i ,V\
- Moteur triphasé de 300 HP, pour laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, ete...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmann. LYON : 168, avenue de Saxe.
- LILLE : 34, rue Faidherbe.
- NANCY : 11, boulevard de Scarpone. NANTES : 18, rue Menou.
- MARSEILLE : 8, rue des Convalescents.
- ALGER : 45, rue d’isly. _ ___
- BORDEAUX : 52, cours du Chapeau Rouge, SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x327 - vue 792/881
-
-
-
- 3a8
- Supplément à La Lumière Electrique du ,i3 Décembre 1913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 14 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Traction par courant continu 750-1500 volts. Traction par courant alternatif monophasé. Traction par courant alternatif triphasé.
- LIGNES DE CONTACT
- Multiple contrôle électropneumatique.
- p.2x328 - vue 793/881
-
-
-
- Supplément & La Lumlire Electrique du 13 Décembre tgi3
- Jag
- Téléphone
- 708-03-04
- 736-78
- Ancletme Maison MICHEL et O18
- COMPAGNIE POUR LA
- Ad. Télég. Compte-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’Ustnes à Gaz
- Société anonyme. Capital : 9.000.000 fr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS.
- APPAREILS DE MESURES
- Système Meylan d'Arsonval
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- VOLTMÈTRES
- AMPÈREMÈTRES
- WATTMÈTRES
- — m.
- Boîtes de contrôle
- Flux-mètre Grassot
- Ondographe Hospitalier
- CHARBONNEAÜX & C1*
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Git% Cinde Chemins de Fer et d’Electricité
- VERRERIES DE REIMS
- =,\0
- TRANSFORMATËUR à l’Usine pour Essais jusqu’à
- 200.000 Volts
- v.^T
- w et Bureaux
- à REIMS Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS M. H. PARADIS, 25, rue du Rocher Téléphone : 693-69
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : * 4SO ooo Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- co
- CS
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- Siège Social :
- 26, rue de la Bienfaisance
- Tel. : Wâgram 92-90 PARIS
- p.2x329 - vue 794/881
-
-
-
- S3t>
- Supplément k‘La Lumière Electrique du 13 Décembre ig»3
- BUGNOT et DENISSE
- DOUAI (Nord)
- Téléphone : 362
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- & * #
- ENTREPRISES GÉNÉRALES
- de
- CONSTRUCTION de RÉSEAUX ÉLECTRIQUES AÉRIENS ET SOUTERRAINS
- HAUTE & BASSE TENSION
- /
- «
- ALIMENTATION ÉCONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- DES
- Batteries de CHAUDIÈRES
- DANS LES
- STATIONS CENTRALES
- Par les
- Types île pompes centrifuges à commande électrique.
- Pompes WAUQUIER
- A VAPEUR
- CENTRIFUGES, TURBO-POMPES, à PISTONS
- et Ingénieurs-Constructeurs,
- 69, Rue de Wazemmes, LILLE
- p.2x330 - vue 795/881
-
-
-
- Supplément K La LnnïfëFè^ffîëcïrïqïtè~3ff il iSécnnitïré ' fiÿirT
- p.2x331 - vue 796/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du i3 Décembre 19 i 3
- $3*
- Cette Cheminée à tirage induit
- appliquée à vos Générateurs vous procurera les avantages suivants :
- 10 Meilleure utilisation de votre combustible ;
- 2° Jugmentation de votre vaporisation;
- 3° Pression constante à kos Générateurs;
- 4° 'Réduction de votre main-d’œuvre ;
- 5° Importante Économie de combustible;
- Fumivorité.
- Louis PRAT
- Ingénieur-Constructeur E. C. F\
- Demandez notre Catalogue “L” :: projets & devis gratuits
- Téléphone : Central 15-83 29, Rue de l’Arcade, PARIS Télégramme : TIRAGPRA
- SOCIETE GENERALE DENTREPRISES
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de Miromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d'eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à. vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques â, courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- rnNCTDiirTiniuc us,nes et bureaux:
- Il U 11 v I II U U I lU R w Quai de la Bataille
- ELECTRIQUES
- NANCY SOCIÉTÉ ANONYME
- Capital : 2 Millions
- Télégrammes :
- DYNAMO-NANCY
- Téléphone : 10-58
- , — J
- >4g.c
- DÉPÔTS
- ET
- AGENCES
- PARTS : fi bis, Mue de Chàteaudun. Tel. : 204*32. LILLE : S, Rue Tenremonde. Tel.: 5-52.
- LYON : 3, Quai Claude-Bernard. Tel. : 5-46. MARSEILLE : /, Rue du Coq. Tél. : 48-58. BORDEAUX z fit, Rue Mandron. Tél. : 35-53. NANTES : 16, Rue du Moulin. Tél. : 15-49. ROUEN : t6, Rue Jeanne-d’Arc. Tél. : 40-95. KPINAL : Impasse du Belvédère. Tél. : 6-55. AURILLAC : 21, avenue de la République Tél. : 59.
- p.2x332 - vue 797/881
-
-
-
- LA LAMPE “NITRA
- »
- Un demi watt par bougie
- Société Française d’EIectricité A.E.G.
- PARIS — 42, Rue de Paradis, 42 — PARIS
- p.2x333 - vue 798/881
-
-
-
- wr
- Supplément à Là Lumière Electrique du 13 Décembre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES ÉTABLISSEMENTS
- ADT
- CAPITAL SOCIAL : S.500.000 francs entièrement versés
- ^ s &&&£, it vd'
- ÿv / f.V'
- TUBES ISOLATEURS
- armés de Cuivre, d’Aluminium, de Tôle plombée, d’Acier à joints rapprochés et d’Àcier étire sans A<vSt soudure ga- à.*.» ranti. t-ao^4.
- (MATERIEL ISOLANT COMPLET
- POUR INSTALLATIONS ET CONSTRUCTIONS ÉLECTRIQUES
- *
- USINES
- à Pont-à-Mousson et à. Blénod (M«»e-et-Mlle)
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- Fournisseur du Métropolitain (200.000 m. posés) du Nord-Sud et de toutes les Grandes Administrations et Compagnies.
- 11Æ1I> •
- DEPOT A PARIS, 45, Rue de Turbigo. — Téléphone : 1031-10
- VIENT DE PARAITRE
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Édité par
- La Lumière Électrique
- PRIX : A- francs
- Se méfier des imitations
- p.2x334 - vue 799/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique dü 13 Décembre 1913
- rnmmmmm
- w
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 :
- 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR
- otS C0MDENS4J-f i/Bs
- FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone •• 839-95 Adresse Télég. :
- CONDENSATOR-PARIS
- Soupape électrique
- Protection de l'Usine de la Dernier, près Vallorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Mosoicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- LAMPE ÉLECTRIQUE MAZDA
- A FILAMENT DE TUNGSTÈNE ÉTIRÉ
- ÉCLAT
- UNIQUE comme SOLIDITÉ ECONOMIE
- DEMANDER LES DERNIERS PRIX
- Compagnie Française pour l'Exploitation des Procédés
- <^n$on<Hloü$foi\
- capital : 60 000.000 de francs -- 10, rue de Londres, PARIS
- p.2x335 - vue 800/881
-
-
-
- 336
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre 1913
- G" * CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- Téléphone :
- 507-64 ; 546-54
- Adresse télégraphique
- Carbenrion-Paris
- LAMPE
- FAUST
- Téléphone :
- 1" Ligne : Saxe 08-96 |2S Ligne : Saxe 61-70
- ATELIERS
- de
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- Adresse télégraphique : VEDOPRI-PARIS
- VEDOVELLI. PRIESTLEY & C
- GRANDS PRIX j Pabis’^*®e,lle'
- HORS CONCOURS : Bruxblles
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PARIS (xve)
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS de FORCE (HAUTE TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION)
- TABLEAUX de DISTRIBUTION
- Nombreuses Références
- p.2x336 - vue 801/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre 1913
- “L’Éclairage Électrique" .
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse télégr. : LECL1QUE PARIS --- Téléph. : 709-19, 719-41
- Moteurs et Groupes “FIAT LUX”
- Ateliers de Construction : Anciens Établissements JAEGGÊ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Fonctionnent à l’Essence, au Benzol, au Gaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- MOTEURS INDUSTRIELS GROUPES ÉI.ECTROI.E\ES GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de VInstruction Publique, de la Marine, de la Guerre, des Travaux Publics,
- CAdministration des Téléphones, les grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc..
- Groupe électrogène Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une petite usine transportable.
- « ov
- Etablissements Hm meng
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- X
- FILS k CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- POUR
- Transport de force,
- Téléphonie,
- Sonnerie,
- .Moteurs,
- Lumière, etc.
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou eoton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital U 625 000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x337 - vue 802/881
-
-
-
- 73'8 '... Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre igi3
- Tulilonu de sûreté aiit,i-in{]uetif(l)revctPei,ego) type C2 pour lignes jusqu'à 120nu volts et pour grandes distances, îmuiL de traustonunteur et d’amortisseur des tensions électrostatiques induites.
- ARTURO perego &c.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF”
- APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction cl Usine : MILANO, Rue Sahiino, 10 (Tel : 67-67) Adresse lélégraphigue : “ANT1NDUCVI/*’”
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomaoclli, 13 (Tel. : 41-02)
- Agent général pour la France :
- DUCASSE, Ingénieur, 77 bis, rue St-Sernin, BORDEAUX
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO
- Téléphonie et télégraphie simultanées sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté anti-inductive pour ligues parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuits sur demande.
- Laminage et Tréfllerie de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- Câbles sous-marins — Câbles armés pour haute tension
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-C. Grammont et de
- Alexandre GRAMMONT
- USINES :
- PONT-DE-CHÉRUY (Isère).
- LA PLAINE CHAVANOZ (Isère). SAINT-TROPEZ (Var). LEVALLOIS-PERRET (Seine). LOT
- RAISONS DE VENTE :
- PARIS, 10, rue Taitbout. LYON, 10, quai de Retz. MARSEILLE, 2, r. Armény. TOULOUSE, 4, bd Carnot. LONDRES, 32, Watling
- [Street E. C-GENÈVE, 45, v. Plantamouv GRENOBLE, 26, r. du Lycée.
- Capital : 5-250.000 francs F>OÏ«Tr-I*E-CIÏ13IIlJY (Isère)
- LAMPES « FOTOS » A FILAMENT METALLIQUE
- DYNAMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS
- Caoutchouc pour automobiles et veiocipédie - Caoutchouc industriel ~
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET et E. ROGER Vsucc
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels ponr tontes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Dncretet
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- PERMÊAMÈTRE DRYSDALE
- OZONEUR OUDIN
- (WWWi^VV^ w
- APPAREILS
- Tarifs et Notices à la demande.
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- p.2x338 - vue 803/881
-
-
-
- Supplément h La Lumière Électrique du i3 Décembre I<ji3
- GÉNÉRATEURS MULTITUBULAIRES
- NICLAUSSE
- pour toutes applications
- 3.000.000 X>E CHEVAUX en fonctionnement DERNIER PERFECTIONNEMENT :
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute température.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D’ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse brûlant tous les combustibles
- SURCHAUFFEURS - VENTILATEURS — COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- ♦♦♦
- Téléphone interurbain 1" ligne . 415-01 2”» ligne : 415-02
- ♦♦♦
- J.°* 6 A.® NICLAUSSE
- Société des Générateurs Inexplosibles " brevets Niclausse’
- 24, Rue des Ardennes, 24 — PARIS
- ♦♦♦
- Adresse télégraphique :
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- ♦♦♦
- POTEAUX GALLIA
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force, Lignes électriques et Tramways
- CHEMINÉES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BETON ARME
- Télèph.
- NORD 48-48 NORD 53-6/
- Télégr. : SARARMÉ-PAR/S
- p.2x339 - vue 804/881
-
-
-
- Supplément' S Là Lumière Efecïrïque 'dû 13~l5ecembre 1913 7
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES
- (Constructions é'ectriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme au capital de 18 000 000 de francs
- 25, rue du Quatre-Septembre, 25. — PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations Centrales — Sous-Stations Postes de Transformateurs
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONOBLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000 ampères
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RÉSEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation et de manœuvre pour les chemins de fer
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3° Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 100.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gutta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, système A. LÉAUTÉ, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- fSSi
- p.2x340 - vue 805/881
-
-
-
- Süppl4ment k Xa LümïlFe TBIM«r/pr “»rîy^(5eOTg’^ÏT
- UijpiiMHWIWÿr
- ipp»|pw.
- C.G.S.
- pour ^ G. OLIVETTI & G.
- Instruments —
- électriques
- MILAN
- AMPÈREMÈTRES - VOLTMÈTRES - WATTMÈTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS DE MESURES
- Enregistreurs à relais de haute précision
- WATT-VOLTAMPÈREMÈTRES selon le dispositif ARNO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampères.
- grands PRIX: St-Louis 1904; Milan 1906;Marseille 1908; Brescia 1909. — Turin 1911 : HORS CONCOURS, MEMBRES DU JURY.
- REPRESENTANTS POUR LA FRANCE :
- S A. des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence, Paris M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3, quai Claude-Bernard, Lyon.
- M. J. GRANDJEAN, 15, Cours du Chapitre, Marseille.
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils cl© levage. Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- I^ampes
- à filament métall î que.
- Anciens Etablissements i^|f
- QeHFB.de la MATHE
- Soecn nnoNme au (mitai oe k Mimons a Francs
- SIÈGE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine) tûmes à S! MAURICE (Seine)
- Té, < S40.26 . 13*0.3* .
- Usines a DldON(CôlesdOr)
- BUREAUX : S.Aveocw Percier Til :65s -
- , . R>ws-ia:53l.37
- OEP°T^ Rue^iaBoéüe ms lélégrDEUMATHE
- -— —- — &
- Jeetriques
- 1ÀTER/EL POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES "
- -------------------
- Transport de Force * Eclairage (postrùctioos k Pose complète dfl Réseaux Soüterranjs * Açriços Matériel * Acce35oirçj - - „
- CABLES pour Hayfce & Basse Tension '
- p.2x341 - vue 806/881
-
-
-
- vmmm ^ lymwsimqm
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levppe
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Espiïlï
- Administrateur-Délég^
- 10 et 12, rue Rodier, P0IS
- Téléphone : Gutenberg 47-80. ‘
- Télégrammes : Cespir-Paris.
- Ecole d’Application
- de l'Électricité
- M. Léon EYROLLES(0i&’ W, Ingénieur, Directeur.
- PARIS ARCUEIL-CACHAfl
- 3, rue Thénard (5e) route de Bourg-la-Reine
- L’Ecole d’Application de l’ELECTRICITÉ forme, d’une manière complète,
- L’INGENlEUR-HIÈCANiCIEN-ELECTRICIEN CONDUCTEUR - KCANICIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entreprises d’exploitation de l’énergie électrique.
- 232 Elèves et Anciens Elèves ont été placés dans l’Industrie, en 1912.
- L Ecole d’Application de l’Electricité est la seule école possédant un champ d’expériences, avec chemin de fer électrique, usine et applications élec-triques de toutes sortes.____________________
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande.
- tertre au Directeur de l’Ecole: 3, rue Thénard, à Paris (5e)
- jt
- La Qualité
- p.2x342 - vue 807/881
-
-
-
- S^I&SÏTET&iIiiM™ fefa-frW» J» I J UfflUH 'Un"»"
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- MAISON D’ÉLECTRICITÉ
- demande, pour la représentation à Paris, Ingénieur très au courant du matériel électrique et possédant de bonnes références.
- S’adresser : N°198, bureaux de la Lumière Electrique.
- 3205. — Pour Paris, un jeune ingérieur commercial connaissant l'allemand pour faire des projets d’installation et la correspondance avec clients et usines allemandes.
- 3216. — Pour le sud-ouest de la France, collaborateur sérieux pour association, emploi intéressé, acheteurmême d’une maison d’électricité.
- Chiffre d’affairés : 100.000 francs susceptible d’être porté facilement à 200.000 avec collaboration sérieuse.
- 3217. —Pour le sud-ouest de la France, dessinateur industriel ayant de bonnes connaissances techniques en électricité et en mécanique. Il aurait parfois à suppléer les contremaîtres dans la direction de certains -travaux et essais de contrôle. 11 pourrait même être appelé par la suite à exercer une direction plus étendue si son activité et ses aptitudes y répondentr-’Appointëments à débattre suivant capacités.
- 3224. — Pour le nord de la France, bons monteurs électriciens. Appointements 0 fr. 60 à 1 franc de l’heure suivant capacités.
- 3226. — Dans le sud-ouest de la France, à céder un fonds d’installations électriques de moyenne
- importance, possédant clientèle, organisation et personnel, et existant depuis de longues années.
- 3227. — Dans la grande banlieue de Paris, à céder un fonds de mécanique et électricité. Le chiffre moyen des affaires varie de 85.000 à 100 000 francs. Il est nécessaire de disposer pour l’achat du fonds, des marchandises en magasin, de l’outillage et comme roulement d’une cinquantaine de mille francs.
- 3229. — Pour le sud de la France : chef électricien et chef d’atelier pour une fabrique de ciments. Le travail consiste en conduite, entretien et réparation avec quelques ouvriers, de différents rao: teurs, transmissions d’une force totale de 1.000 HP. Le candidat doit être mécanicien, savoir travailler et connaître parfaitement l’installation et la conduite des moteurs triphasés. Appointements : 250francs, plus logement, chauffage et éclairage.
- 3264. — Pour Paris, deux ingénieurs d’une trentaine d’années de pratique industrielle dans l’étude et la construction de réseaux aériens à haute et basse pression. Appointements de début susceptibles d’augmentation : 300 francs par mois.
- 3265. — Pour le nord de la France, jeune homme libéré du service militaire pouvant faire de la surveillance et capable d’établir des plans d’installations électriques. Appointements suivant capacités et références, 150 à 200 francs.
- S’adresser à FAssociation Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- EN VENTE--
- 142, rue de Rennes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- SUR
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- PAR
- R d© VALBREUZE
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien ’ 6“8 ' ÉDITION ENTIÈREMENT REMANIÉE ET MISE A JOUR 1 volume in-8° jésus de 463 pages avec 355 figures. Prix : 15 fr.
- p.2x343 - vue 808/881
-
-
-
- w
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre 191?
- ANNONCES DIVERSES
- A CÉDER
- ANC™* MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur- Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec 100.000 francs d’autant que le cédant bien qu’âgé pourrait rester un aü ou deux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- A Vendre :
- Collection complète de la
- Lumière Electrique
- lre Série. — 1879 à 1894
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-lllarne
- \ CÉDER MAISON D ÉLECTRICITÉ
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris
- Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc.....
- Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N°248.
- A CEDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 85.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant. ^Ecrire au journal n° 510.
- S’adresser 142. rue de Rennes, Paris.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- Désiré KORDA
- LA
- séparation Electromagnétique
- BT
- ÉLECTROSTATIQUE DES MINERAIS
- Un volume in-8° raisin (25X16) de 219 pages avec 54 figures et’2 planches.
- Prix : broché, 6 fr. ; — relié, 7 fr.
- p.2x344 - vue 809/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Elèetrique du i3 Déoembr&rrgïâ
- LISTE DES BREVETS
- relatifs à l’électricité délivrés en France du 1er au 28 Octobre* 1913 (*)
- 460 709. — Siemens Schuckert Werke G, m. b. H. — 24 juillet 1913. — Dispositif pour la régulation de l’intensité lumineuse des lampes à arc.
- 460 801. — Société Hermann Lax G. m. b. H. — 28 juillet 1913. — Lampe électrique de poche.
- 460 645. —° Compagnie générale d’électricité de Creil. — 22 juillet 1913. — Dispositif indicateur pour transformateurs tournants et les commutateurs à gradins de locomotives électriques reliés à ces transformateurs.
- 461 024. — Abraham. — 18 octobre 1912. — Récepteur de télégraphie sans fil à haute sensibilité.
- 17 948/449 789. — Casanova. — 19 octobre 1912. — Appareil portatif permettant le montage et l’élévation des éléments d’un mût pouvant servir à la télégraphie sans fil.
- 17 975/453 900. — Rouché. — Détecteur à cristaux à mode de contant indéréglable.
- 460 820. — Bardon. — 28 juillet 1913. — Dispositif auto-régulateur pour dynamo d’éclairage des véhicules.
- 460 851. — Price. — 29 juillet 1913. — Perfectionnements aux dynamos, moteurs et autres machines électriques analogues.
- 460 950. — Wackwitz. — 8 juillet 1913. — Grille pour batterie d’accumulateurs.
- 461 000. — Lonsdale. — 1er août 1913. — Démarreur à verrouillage automatique pour moteurs à courants alternatifs.
- 461 063. — Société Alsacienne de Constructions Mécaniques. — 19 octobre 1912. — Perfectionnements à la construction des machines électriques.
- 461 091. —Andrews et Ketchum. — 4 août 1913. — Machine dynamo-électrique.
- 460 891. — Rittersiieussen. — 30 juillet 1913. — Système de commutateur d’arrêt.
- 460 921. — Kettering. — 15 avril 1913. — Régulateur de tension pour machines électriques.
- 460 964. — Lheyraud. — 18 juillet 1913. — Coupe-circuit électrique à déclanchement mécanique.
- 461 045. — Ebbe. — S août 1913. — Interrupteur électrique.
- 461 070. —Compagnie Française pour l’exploitation des procédés Thomson-Houston. — 4 août 1913. — Perfectionnements aux interrupteurs à huile.
- 461 084. — Siemens Schuckert Werke G. m. b. H. — Dispositif indicateur du travail amortisseur possible des masses-volants couplées à des électro-moteurs.
- 17 959/399 916. — Giles. — 8 juillet 1913. — Soupape électrique pour l’écoulement de surtensions.
- 17 965/420 297. — Société Landis et Gyr. — 10 juillet 1913. — Fer de dérivation pour compteurs électriques d’après le système Ferrari.
- 461 030. — Société Fried Krupp A. G. — 1« août 1913. — Electrode à tête métallique refroidie.
- 460 913. •— Siemens et Halske A. G. — 31 juillet 1913.
- — Procédé pour dégager des gaz ou des vapeurs hors de composés chimiques dans des lampes électriques à incandescence.
- 460 984. — Nicolardot. — 17 octobre 1912. — Emploi de lames métalliques pour la fabrication de lampes à incandescence.
- 461 005. — Quartzlampën G. m. b. G. — 1er août 1913.
- — Lampe en quartz pour irradiations lumineuses. 461 038. — Podszus. — 1er août 1913. — Corps en
- matière réfractaire pour lampes à incandescence par l’électricité et procédé pour leur fabrication.
- 461 071. — Curtis. — 4 août 1913. — Perfectionnements aux appareils pour l’éclairage indirect avec dispositifs comportant une proportion convenable d’éclairage direct.
- 17 952/451 846. — La Lampe Osram. — 20 juin 19l3.
- — Lampe électrique à gaz et procédé pour la production de lumière au moyen de cette lampe.
- 461 100. — Gikardeau. — 21 octobre 1912. — Détecteur au protosulfure de plomb artificiel.
- 461 206. — Magni. — 8 août 1913. — Récepteur pour radiotélégraphie.
- 461 099. — Girardeau. — 21 octobre 1912. — Procédé de réglage automatique de résonance pour alternateurs à haute fréquence.
- 461 174. — Lagarde et Bonnafond. — 22 octobre 1912.
- — Moteur électrique extra léger à courant continu, non réversible.
- 461 286. — Société anonyme du Temple. — 24 octobre
- 1912. — Dispositif d’asservissement pour moteurs électriques.
- 461 297. — Société anonyme d’éclairage et d’applications électriques. — leraoût 1913. — Accumulateurs à serpentins.
- 461 134. — Vereecke. — 5 août 1913. — Appareil enrouleur pour conducteurs électriques.
- 461 166. — Pétrier, Tissot et Reybaud. —7 août 1913.
- — Autorupteur thermique pour circuits électriques. 461 192. — Compagnie Française pour l’exploitation
- des procédés Thomson-Houston. — 8 août 1913. — Construction des charpentes métalliques destinées à supporter les tableaux de distribution, l’appareillage haute tension ou les canalisations.
- 461 198. — Siemens et Halske A. G. — Dispositif pour la mesure de la tension magnétique entre des points quelconques d’un circuit magnétique.
- 461 319. — Société Anonyme Westinghouse. — 11 août
- 1913. — Perfectionnements aux appareils électriques à vapeurs de mercure.
- 461 333. — Orinschnig. — 12 août 19137— Isolateurs se fixant au moyen d’aiguilles.
- 461 335. — Société Chebrou Lemp et Cie. — 12 août 1913. — Interrupteur électrique central.
- (*) Communiquée par VOffice International Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris, (H. Elluin, ingénieur dlectrioien, E. P. •—E. S. E.).
- p.2x345 - vue 810/881
-
-
-
- i'346
- Supplément à'£a Lumière* Electrique An 13 Décembre ; 1913
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- t'»;dê l'Ecole,de» Mioet T Ane. .EUt» de TEçote Polyteçbmq'
- 4T MARQUES, et MODELES %
- & . ----------------- \
- 2 42, BrSBonne-flouoelle, PARIS (Xe) *
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- DE
- BREVETS D’INVENTION
- A. FRET & A. DE CARSALAEE DIT PORT
- ANCIENS ÉLÈVES DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- Dépôt de Brevets, .Modèles et-Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS (XIe) (Place de la Bastille) TêlêphOïïB 927 88
- p.2x346 - vue 811/881
-
-
-
- Supplément à La Lumièrè Electrique du i3 Décembre igi3
- nf
- FABRIQUE SUISSE D'ISOLANTS BREITENBAGH
- ===== GHAjsfD PF(IX TUFUN 1911 -........
- I
- t
- i
- MICANITE AMBERITE
- MICAFOUUM Pièces moulées
- TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS,
- VERNIS ISOLANTS A N Ci LAIS . ET AMÉRICAINS
- Editions de la Lumière Electrique
- A- BLONDEL
- Membre de l’Institut
- calcul des
- LIGNES AERIENNES
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913.......................... .................... 4 fr. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : SO centimètres.) 2 fr. NOUVEL ABAQUE en trois planches (Hauteur de chaque planche : o3 centimètres.)....... 3 fr.
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUB
- TOUTES APPLICATIONS
- Bureaux et Usine :
- â CLÏCHY, 18, Quai de Clichy
- A4t«m« télégraphique s FULMEN-CLICHY Téléphone 611-86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3î3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x347 - vue 812/881
-
-
-
- 348 Suppléaient & La Lumière Electrique du »3 Décembre 191$
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ÉLECTRICITÉ
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen,18, quai de Glichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Thomson Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDECREiL, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Henrion, Jacobsen et C10, 6,r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cla, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Henrion, Jacobsen et Cia, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Hellèr, 18, cité Trévise, Paris.
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon,
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin; Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul. Paris. !
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Henrion, Jacobsen etCu, 6, r.de St-Pétersbourg;Paris. Geoffroy et Delore, 28, rue des Chassés, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works G° Ld, Persan (Seine-et-Oise). :
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue. Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Gables Électriques, système Ber-thoud, Borel et C1», 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateatidû'n, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardenreè‘s,(Paris.
- Société Anonyme des Établissements I^’e'l'aüna y Belle-ville, St-Denis (Seine). i '
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie GJe D’Électricité de Greil, 19, r. Louis-1 e-Grand, Paris Landis et Gyr, 2, rue Félix Ziem, Paris.
- Olivetti et G., 4, via Broggi, Milan. ‘
- Sté Française d’Electricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et db l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gaud, 44, rue Lafayette, Paris. Compagnie de Construction Electrique, 44, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Greil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris. Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Parié. Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Pbat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- p.2x348 - vue 813/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i'3
- Décembre
- gi3
- Schneider et Gic, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constrdctions Mécaniques,Belfort. Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE.G.Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Boiirron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française Oerlikon,9, rue Pillet- Will, Paris. Sté Française d’Electricité A. E.G. 42,r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse.7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayetie, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et C1b, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, à. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et Cie. 11, rue de Belzunce, Paris. Devilainr et Bougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rue St-André-des-Ans, Paris. Slé Générale d'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Gadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Electricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Dbmoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Gh , 178, boulevarJ Pareire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Gharbonneaux et G*»), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Alt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cio des Charbons Fabius Henrion (Osmine), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Electricité (Métal), 5, r. Boudreau, Paris. Gie Gle d’Electricité de Greil, 19. r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Tantale et Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira), 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Gooper Hewitt G° Ld, (Vapeur de mercure), 11, rue du Pont, Suresnes.
- Machines frigorifiques.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin Paris.
- Machines à vapeur.
- Carels frères, à Gand, 44, rue Lafayette, Paris.
- Dujardin et G*', 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saini-Denis.
- Moteurs à gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Gia, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux Électriques.
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’applications du Béton Armé, 11, rue de Bel-zuuce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rue Claude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils économiques d’Electricité,
- (Soupapes Soulier), 29, rue de Provence, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger,E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F. et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et deAlexandreGrammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris,
- p.2x349 - vue 814/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du i3 Décembre igi3
- 3r,o
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Edité par
- La Lumière Electrique
- VIENT DE PARAITRE
- PRIX : 4 francs
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- l___________________
- Accumulateurs U ET I M 7 Piles Electriques il L I N £
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S.G. D.G. FranceetEtranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- VERNIS ISOLANTS, GOMPOUNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POUR CARLES -
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- Médaille d Or
- Catalogues, Prix et Echantillons
- SUR DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies :
- 1800 1900 01 02 03
- 03 09 U> n l!
- C. DÊtltOLY X l«. JIARTINOT
- 44, rue Saint-Lazare, PARIS
- Tél. : Trudaine 59-18
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n'ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire.
- p.2x350 - vue 815/881
-
-
-
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital Emissions Dividende 1912 y p 1- p? Q
- 10 000 000 25o 12 12
- 5o 000 000 25o i4 i5
- 1 3oo 000 5oo 80 80
- 4 000 000 5oo 3o 3o
- i5 000 000 5oo i4 14
- 5 000 000 250 20 20
- 8 000 000 1000 95 100
- 4 000 000 1000 70 70
- 5o 000 000 5oo 27 5o 27 5o
- 3o 000 000 250 10 10
- 25 000 000 5oo 40 40
- 5o 000 000 2ÔO 10 10
- 25 000 000 5oo 4o 45
- 2 000 000 5oo 2 5 25
- 12 000 000 •5oo
- 11 625 000 I 25
- 10 000 000 5oo 42 5o 42 5o
- 10 000 000 5 00 io5 IOO
- 25 000 000 2 50 17 5o 18 5o
- 25 000 000 25o 10 11
- 14 000 000 25o 10 10
- 38 000 000 5oo i5 17 5o
- 10 000 000 2 50 Il ‘13 i3 75
- 22 000 000 5oo
- 5 000 000 2 50 22 50 25
- 10 000 000 250 I I 25 12 5o
- 10 000 000 IOO 6 7
- 25 000 000 5oo 27 27 5o
- 75 000 000 250 20 21
- 75 000 000 200 6 25 6 25
- 1 000 000 IOO 8 8
- 25 000 000 IOO 6 7
- 35 000 000 IOO 38 38
- 36 000 000 iOOO 75 i 80
- 6 000 000 5oo 45, 65
- 20 000 000 1000 395 395
- 2 300 000 5oo 27 5o 27 5o
- 18 000 000 3oo i5 15
- 5o 000 000 25o 15 i5
- 4 000 000 25o 12 5o 17 5o
- 6 000 000 2 5o
- 60 000 000 5oo 31 25 35
- 14 000 000 5oo 20 20
- 10 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 5 000 000 5oo 20 20
- 10 000 000 5 00 20 20
- i5 000 000 5oo 20 20
- 5o 000 000 400 18 70 18 70
- 12 000 000 5 00 2 5 2 5
- 15 000 000 5 00 20 20
- 11 982 000 5oo i5 25
- 24 400 000 5 00 20 20
- i 000 000 5oo 2 2 50 22 5o
- 16 000 000 5 00 2 5 25
- 3 000 000 3 00 I 2 I 2
- 10 000 000 5oo 22 5o 22 5o
- 26 595 5oo 5oo 20 20
- 25 000 000 5oo 17 5o 17 5o
- 25 000 000 5 00 20 20
- 3 800 000 5oo 20 20
- 8 000 000 5oo 22 5o 2 2 5o
- 10 000 000 5 00 20 20
- 4 000 000 5oo 22 5o ‘22 5o
- 3o 000 000 5oo 20 20
- ACTIONS
- Applications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est..............
- Berthoud, Borel et Cic..........................
- Bréguet.........................................
- Cie centrale énergie électrique.................
- Cie électrique de la Loire et du Centre.........
- Cie pour la fabrication des compteurs...........
- Cie générale électrique de Nancy................
- Cle générale française de tramways..............
- — parisienne de tramways...................
- Cle générale a électricité......................
- Cie parisienne distribution électricité.........
- Cle parisienne de l’Air comprimé................
- Constructions électriques Nancy.................
- Distribution d’énergie électrique...............
- Eclairage électrique............................
- Eclairage et force par l’électricité............
- Edison (Cie continentale).......................
- Electricité de Paris............................
- Electricité et Gaz du Nord......................
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing..............
- Energie Elect. littoral méditerranéen...........
- Energie Electrique Nord de la France............
- Energie Electrique du Sud-Ouest.................
- Energie Electrique (Société havraise)...........
- Energie Electrique (Société indust.)............
- Est-Lumière . . . ,.............................
- Forces motrices Rhône...........................
- Métropolitain de Paris..........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Omnium Lyonnais.................................
- Ouest-Lumière...................................
- Railways et électricité.........................
- Schneider et Cie (Creusot)......................
- Secteur de la place Clichy......................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques Belfort
- Société Gramme.................'................
- Société industrielle des téléphones.............
- Sto parisienne l’industrie des ch. de fer........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique...................................
- Thomson-Houston................................. ,
- Triphasé.........................................
- OBLIGATIONS
- C,e centrale d’énergie électrique...............
- C»c générale française de tramways..............
- Cie générale d’électricité......................
- d« d° ............................
- d° d° ............................
- Clc parisienne distribution d’électricité........
- Distribution d’Energie électrique................
- Electricité de Paris.............................
- Energie électrique littoral méditerranéen........
- d° d° ......
- Energie Electrique du Nord de la France..........
- Energie Electrique du Sud-Ouest............... . . ,
- Energie Electrique (Société havraise).............
- Est-Lumière.......................................
- Forces motrices du Rhône..........................
- Métropolitain de Paris............................
- d° d° ...........................
- Nord-Sud de Paris.................................
- Ouest-Lumière.....................................
- Société industrielle des téléphones.......... .. ..
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité, Thomson-H ou s ton ..............................
- u
- CO 'îü
- « s
- p
- O «
- u s
- Q
- 2 6 O /,(>:> o5o
- (3 o 4 5o5 366 1615 i65o
- 490
- i65 I 286 63o
- 9iQ
- 600 4‘26
- I !A(>
- I I 5'2
- 754
- 770
- 43o
- *79
- 4io
- 355 5i 2
- ^94 268 160 617 611 170 i5o 160 788 2095 1 n3o
- 1 \ OO
- 463
- 292
- •293
- 3oo
- 240
- 746
- 791
- 49°
- 4^9
- 485
- 465
- 453
- 33-2
- 484
- 470
- 5oo
- 4^9
- 440
- 470
- 289
- 488
- 461
- 432
- 455-
- 420
- 481
- 45o
- 465
- 445
- en
- tf
- P
- O
- CJ
- P
- *y
- P
- Oi
- P
- P
- 2 57 467
- 9r>°
- 599
- 5o5
- 370 1625 i65o 487 l5q l 25l 622
- 9l5
- üoo
- 42.5
- 129 1 i3o 735
- 772 443 i79 4o3 355 0 12 590 204 15 j 620
- 614
- i65
- 140
- i44
- 778
- 2089
- I7'25 I IOO 460 295
- 29° 3oo 2 55 745 791
- 485
- 437
- 488
- 470
- 457
- 342
- 486
- 471 5 00 43o 446 471 2o5
- 491
- 462
- 435
- 456
- 423
- 488
- 455
- 465
- 455
- p.2x351 - vue 816/881
-
-
-
- wT
- B1NUUUIU1 cenîbre 19*3
- C G" D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francb
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEMENS-SCHUCKERT
- tTi; 'Siège social :
- 19, r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport ’énergie
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL
- MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- Les 100 kilogrammes.
- Aluminium en planches..........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie...............................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, iiv. Havre.......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, iiv. Havre...................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, iiv. Havre ou Rouen..................
- Cuivre en lingots propre au laiton, iiv. Havre ou Rouen. ......................
- Cuivre en cathodes, iiv. Havre ou Rouen. ......................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, iiv. Havre........................................
- Etain Banka, iiv. Havre ou Paris...................................
- Etain Billilon, iiv. Havre..............................
- Etain Détroits, iiv. Havre..............................
- Etain anglais de Cornouailles, iiv. Paris..................................."
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, iiv. Havre ou Rouen.........
- Plomb de provenances diverses, marquer ordinaires, iiv. Paris..................
- Zinc de Silésie, iiv. Havre.............................................
- Zinc autres bonnes marques, iiv. Havre..................
- Zinc autres bonnes marques, iiv. Paris..................
- i3 COURS
- 9 de la semaine correspondante
- 0 déc. 29110^. 9 12 91 I
- francs francs francs francs
- 3oo » 35o »
- 2 10 )) 23o J>
- >7» 5o 174 *) 96 )> 154 75
- 74 >' 176 5o 98 5o i56 2 0
- 77 5o 181 » ai 3 » 161 75
- 77 5o 181 » 2 3 » 161 7,5
- ‘77 5o 181 » 2 3 » l(» f 75
- 71 5o 74 » 194 5o 154 »
- 4y(> » 469 » 600 5 e 544 »
- 465 » 481 » 5qf> 5o 538 ))
- 4<>9 » 483 5o 599 » 537 »
- 461 » "473 5o 391 5o 5'20 5o
- 5*1 5o 54 >» 53 2 5 46 a 5
- 53 » 54 5o 53 75 46 /5
- 61 75 61 75 76 » 75 5o
- 58 5o 5 7 75 7 a 5o 73 5o
- 58 5o 57 75 7-2 5o 74
- p.2x352 - vue 817/881
-
-
-
- N» 5:
- Supplément à La Lumï^e W^Mqm^ ^o Tiècei^re ï^iT
- W
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Société OERLIKON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à MARSEILLE : 9 bis, rue Gustave-Ricard,.
- t
- p.2x353 - vue 818/881
-
-
-
- 35^'
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- L’ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ÉLECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leclique-Pahis Téléphone : Saxe j
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1500 kilowatts.
- DYNAMOS - ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif
- Groupes éleetrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGINOT Locomotives de mines — Perceuses électriques APPAREILLAGE HAUTE ET BASSE TENSION
- Tubes isolants système HA4110H1AWH
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x354 - vue 819/881
-
-
-
- Supplément A La Lumière Electrique du so Décembre 1913
- 355
- PLAFONNIERS & SUSPENSIONS
- / #
- Eclairage Mi-Indirect
- pour Lampes à Filament Métallique Étiré “ OS RAM ” et autres
- LAMPES PORTATIVES & FIXES
- pour
- BUREAUX. ATELIERS, SALLES DE DESSIN, etc.
- Munies du nouveau Réflecteur â Répartition Totale avec Disposition Horizontale.
- Demander le Catalogue spécial N° 149.
- RICHARD HELLER
- Constructeur- Mécanicien 18, 20 et 22, Cité Trévise
- ATELIERS : 3 et 14, Rue Saulnier, PARIS
- p.2x355 - vue 820/881
-
-
-
- 356
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- ESCHER WYSSsC
- Société Anonyme des Ateliers de Constructions Mécaniques, ZURICH.
- TURBINES A VAPEUR isy«ttmezoulii
- A. ACTION, CONSTRUCTION TRÈS SOIGNÉE ET TRÈS ROBUSTE. INSTALLATIONS DE CONDENSATION 3114251 chevaux vapeur eff. en service et en construction.
- TURBINES HYDRAULIQUES (Système FRANCIS)
- et roues tangéntielles.
- Conduites à haute pression.
- Régulateurs de vitesse et dépréssion de grande précision.
- 2 549691 chevaux hydr. eff.
- EN SERVICE ET EN CONSTRUCTION
- TURBO-POMPES A BAUTE ET BASSE PRESSION EXPORTATION EN TOUS PAYS '
- BUREAU DE PARIS : 39, rue de Châteaudun.
- Anciens Établissements
- CARPENTIER, RIVIERE et Cie
- Armand RIVIERE, & C,c Succ's 11 et 13, rue de Belzunce, PARIS (
- Entreprises Générales d’Électricité
- TRANSPORT DE FORCE A HAUTE TENSION STATIONS CENTRALES RÉSEAUX COMPLETS DE DISTRIBUTION D’ÉNERGIE TRACTION ÉLECTRIQUE CATENAIRE SYSTÈME BTÉ S.G.D.G.
- Téléphone : Nord 48.48, Nord 53 61 Télégramme: Carpentriue, Paris
- p.2x356 - vue 821/881
-
-
-
- 00000000
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- 357
- 1 ü:
- «34311;:
- U. H. HILTEBRAHD
- Ingénieur-Constructeur
- 10, Rue Nouvelle
- Téléph. : Central 18-60 PARIS Ad. tel. : Hiltebing-Paris
- SES SPÉCIALITÉS : Dynamos, Moteurs, Ventilateurs, Transformateurs statiques, Machines-Outils électriques, Appareillage pour haute et basse tension, Tableaux de Distribution, Instruments de mesure et Transformateurs de mesure, Matériel de ligne et Poteaux en bois injecté.
- Catalogue général ou spécial sur demande.
- 0000000B000000000000G00000000000HB0000000B0000000E0000EH0000000000000
- Établissements DE VILAINE & BOUGÉ
- OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS Agences à
- 47, Rue St-André-des-Arts
- BORDEAUX, 74, rue Fondaudège. ROUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes.
- Téléph. : 8'
- égr. :
- 19 06,
- 819-65.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d'Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- 000000000000000000000000000000000000B00Ha0HH0000000000000H0aHH000a0000
- 00000000000000000000000000000000
- p.2x357 - vue 822/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du ap Décembre • 913
- Société Anonyme
- WESTINGHOUSE
- Capital : 44 Millions de Francs. — 7, rue de Berlin, Paris.
- Usines : LE HAVRE, SEVRAN (S.-et-O.), MANCHESTER, PITTSBURGH
- Les commutatrices WESTINGHOUSE pour toute fréquence sont les convertisseurs les plus sûrs et les plus économiques pour transformer le courant alternatif en courant continu
- La totalité des commutatrices WESTINGHOUSE en fonctionnement représente une puissance de 400.000 kilowatts
- ÉCONOMIE DE PREMIER ÉTABLISSEMENT DE 30 %
- ÉCONOMIE D’EXPLOITATION :
- Le rendement d’un groupe transformateur-commutatrice est supérieur de 8 à 9 % à celui d’un groupe moteur-génératrice.
- Demandez notre liste de références A.-399.
- p.2x358 - vue 823/881
-
-
-
- ^uppUment i lri Luni
- mjurwmm
- fpp
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- ATELIERS CABLERIE FONDERIES Aa ACIÉRIES UC TRÉFILERIE LAMINOIRS
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de
- 38 millions
- . aa-H* '
- Moteal^triphasé de 300 HP, pour laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - FONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCEAL : 75, bd Haussmaim, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75. Boulevard Haussmann. LYON : 168, avenue de Saxe.
- LILLE : 34, rue Paidherbe.
- NANCY ; 11, boulevard de Scarpone. NANTES : 18, rue Menou.
- MARSEILLE : 8, rue des Convalescents. ALGER : 45, rue d’isly,
- BORDEAUX : 52. cours du Chapeau Rouge. SAINT,FLORENT (Cher) M. Belot CAEN (Calvados), 37, rue GuUbert. ?
- p.2x359 - vue 824/881
-
-
-
- HP
- -Elecù'WlM ,20 ueceraure 1913
- r DUJARDIN & Çie LILLE ^
- Machines à Vapeur les plus économiques
- p.2x360 - vue 825/881
-
-
-
- Supplément k'Lcî?Lumière Electtiijüt du •io’Dtcembre igt3
- LA LAMPE “NITRA”
- Un demi watt par bougie
- Société Française d'Electricité A.E.G.
- PARIS — 42, Rue de Paradis, 42 — PARIS
- ML
- p.2x361 - vue 826/881
-
-
-
- 36i
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre igi3
- Éditions de la Lumière Électrique.
- CONFERENCES
- sur la
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- 1 PAR H. POINCARÉ
- Un volume in-8° carré de 85 pages. Prix, broché ... 2 fr.
- Editions de la Lumière Electrique.
- LE REGLAGE
- GROUPES ÉLECTROGÈNES
- PAR
- «J.-L. ROUTIN,
- Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur Conseil.
- Préface de M. H. LÉ ATT TÉ, Membre de l’Institut.
- Un volume in-8° carré de 155 pages avec 45 figures. — Prix, broché : 5 fr.
- Il est d’un INTÉRÊT ABSOLU
- POUR TOUT
- Établissement Électrique
- d'employer les
- POMPES
- TURBINES
- et
- CENTBIFUGES
- à haute et basse pressions pour tous débits et toutes élévations
- WORTHINGTON
- Fonçage, Exhaure, Alimentation
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES POMPES
- WORTHINGTON
- Usines et Siège social : Le Bourget (Seine).
- Bureau de Renseignements : 44, rue Lafayette, PARIS
- Succursales > BRUXELLES succursales ’ MADRID
- p.2x362 - vue 827/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Elèctrique du so' Décembre 1913
- 363
- Téléphone 708-03 — 708-04 736-78
- Aucienn© Maison MICHEL et C1"
- COMPAGNIE POUR LA
- Adresse télég. Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel d’IJsines à Cia*
- Société anonyme. Capital 9 000.000 de francs. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, 16 et 18, PARIS
- compteurs D’Electricité
- THOMSON pour courants continu et alternatif O’K pour courant continu
- ACT pour courant alternatif, monophasé ou polyphasé H G à mercure pour courant continu
- Compteurs à paiement préalable “ Système Berland ” à tarifs multiples “ Système Mahl ”
- Compteurs à double tarif, à indicateur de consommation maximum, à dépassement — Allumeur extincteur H 0
- Compteur suspendu pour* tramways
- \mnms de mesures. Système Meylan d’Arso/wal
- C01PA&IIE DE COÏTSTRUCTIOE ÉLECTRIQUE
- Une du Docteur-Lombard, ISSY-LDS-M0UL1NEA TJX
- -------K-------
- COMPTEURS
- ELECTRIQUES
- Système * BT ” Breveté S. G. D. G.
- «ÎÎO.OOO APPAREILS E1V SERVICE
- Pour courants alternatifs, monophasés et polyphasés
- AGRÉÉS par l’Etat, la Ville de Paris, «te.
- EMPLOYÉS par les Secteurs de Paris et de la Banlieue et lés principales stations de la Province.
- p.2x363 - vue 828/881
-
-
-
- 364
- Supplément à La Lumière Electrique Au 20 Décembre 1913
- SOCIETE GEHERALE D’IHTREPRISES
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de M iront esnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à FÉtranger
- Travaux publics — Adduction d’eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes
- Travaux hydrauliques
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à. haute tension
- Electrochimie — Electrométallurgie
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à, courant monophasé à haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- ACCUMULATEURS
- ET
- VOITURES ELECTRIQUES
- Alfred DININ
- USINES et BUREAUX :
- 18, route de Cherbourg, NANTERRE (Seine).
- Téléphones : 595 53 PARIS; 31 NANTERRE.
- BUREAU de PARIS :
- 49, rue Saint-Ferdinand.
- Télép. : 529-14; Adr. télég. : ACGUDININ-NANTERRE.
- Grands Prix : MILAN 1906 — LONDRES 1908
- INSTRUMENTS DE MESURE POUR L’ÉLECTRICITÉ
- ENREGISTREURS
- Demander Catalogue
- Rue Mélingue, — PARIS
- Enregistreurs pour le contrôle de toutes les opérations industrielles en général
- Par la surveillance constante et absolue qu'ils exercent, ces instruments permettent
- de réaliser de grandes économies, et leur prix d'achat se trouve couvert à bref délai
- NOUVEAUX MODÈLES pour courants continus et alternatifs, Ampèremètres, Voltmètres, Waltmètres
- Modèle électromagnétique à apérjodicité réglable sans aimant permanent restant continuellement en circuit
- nn.ünn ..m I Paris 1889-1900
- mm prix ! îa-avsa.s„
- HOHS COICOOHS j MeS*'drïory
- Modèle apériodique de précision, à cadre, Ampèremètre à shunts, Modèle thermique, sans self-induction, apériodique, à consommation réduite.
- OHMMÈTRES — BOITES DE CONTROLE PORTATIVES, ETC.
- Exposition et Vente : 10, rue Haiévy (Opéra), PARIS
- p.2x364 - vue 829/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du ao Décembre igi3 Sfà
- C* GENERALE ELECTRIQUE NANCY
- CAPITAL : 4 MILLIONS DE FRANCS
- Siège Social et Administration : Rue Oberlin
- Groupe-pompe multicellulaire à haute pression.
- MATÉRIEL ÉLECTRIQUE j ACCUMULATEURS ÉLECTRIQUES
- à Courants Continu et Alternatifs \ Stationnaires et Transportables
- CHARBONS à LUMIÈRE :: TURBINES à VAPEUR “ELECTRA”
- ***
- p.2x365 - vue 830/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 10 Décembre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME
- Etablisse DELAUNAY BELLEVILLE
- SAINT-DENIS (sein
- GROUPES ÉLECTROGÊNES A VAPEUR ET A GAZ PAUVRE
- MOTEURS A GAZ PAUVRE, GAZ DE VILLE ESSENCE OU BENZOL
- GÉNÉRATEURS TYPES MARIN 6 FIXE
- dont les applications représentent une puissance de plus de 3.300.000 chevaux
- m\\m FRIGORIFIQUES POUR TOUTES APPLICATIONS
- MACHINES A VAPEUR VERTICALES A GRAISSAGE SOUS PRESSION
- MOTEURS DIESEL
- POMPES A AIR - CONDENSEURS A SURFACE ET PAR MÉLANGE
- MÉCANIQUE GÉNÉRALE
- p.2x366 - vue 831/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- 367
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 :
- 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR _
- otS C0NDENS47-f^
- FRIBOURG (Suisse)
- Téléphone : 839-95 Adresse Télég. :
- CONDENSATOR-PARIS
- %
- Soupape électrique
- Protection de l'Usine de la Dernier, près Vallorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60 000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS
- Représentant pour la France
- ÉTABLISSEMENTS
- BOUCHATER & VIALLET
- Société Anonyme au Capital de 4.000.000 de francs
- 124, Rue La Boétie i Siège Social : 155, Cours Berriat \ 53-55, Coursde la Liberté
- PARIS G-ÜE3IS OBLE LYON
- SPÉCIALITÉ
- DE
- CONDUITES
- en tôle d’acier
- SOUDÉEsRIVÉE
- de tous diamètres et pressions
- POUR CHUTE D’EAU
- BARRAGES mobiles
- POUR
- prise d’eau en Rivières
- VM
- APPAREILS SPÉCIAUX
- de sécurité
- pour conduites d’eau Brevetés S. G. D.G.
- GRAND PRIX TURIN 1911
- ÉTUDES - PLANS - DEVIS
- S'adresser à. Grenoble pour tous renseignements.
- franco
- sur demande
- PYLONES
- BIETALL1QUES
- galvanisés et peints
- <w*
- PONTS
- ET
- CHARPENTES
- EN FER
- <W\
- CHAUDIÈRES à VAPEUR
- GAZOGÈNES
- GAZOMÈTRES
- <V*A
- CHAUFFAGE & VENTILATION
- vw
- CHAUFFAGE
- à vapeur
- à très basse pression
- p.2x367 - vue 832/881
-
-
-
- 368
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS
- USINES A PAGNY-SUR-MOSELLE
- CHARBONS
- pour lampes à arc ; pour lampes=flamme ; pour projecteurs, phares, cinématographes.
- Adresse télégraphique :
- Carb en rlon>Paris
- LAMPE ÉLECTRIQUE MAZDA
- A FILAMENT DE TUNGSTÈNE ÉTIRÉ
- ÉCLAT
- UNIQUE comme SOLIDITÉ ECONOMIE
- Compagnie Française pour l'Exploitation des ^procédé;
- capital : 60000.000 de francs — 10, rue de Londres, PARIS
- p.2x368 - vue 833/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 20 Décembre igi3
- 3ttg
- “L’Eclairage Electrique”
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 11.625.000 FRANCS Siège Social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- Section : MACHINES-OUTILS Ateliers de Constructions des
- ANCIENS ÉTABLISSEMENTS JJHÉ
- Machines-Outils
- DE
- précision
- TOURS PARALLÈLES
- Perceuses Radiales
- etc...
- Catalogue sur demande.
- Trlophone Saxe :
- 29-41
- 09-19
- Adresser toute correspondance :
- 364, Rue Lecourbe
- -----------------J
- ÉTABLISSEMENTS Victor MENE
- 78 et 80, rue Bolivar, PARIS
- V».
- %
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- POUR
- Transport de force,
- Téléphonie,
- Sonnerie,
- Moteurs,
- Lumière, etc.
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- “L’Eclairage Electrique”, Capital 11 625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe,PARIS
- p.2x369 - vue 834/881
-
-
-
- Supplément à La Lümièfe Electrique du 20 Décembre igi3
- 370
- Tableau de sûreté anti-inductif (brevet Perego) type G* pour lignes jusqu’à 12000 volts et pour grandes (listances, muni de transformateur et d’amortisseur des tensions électrostatiques induites.
- ARTURO perego &c.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “A.NTINDUCT1F”
- APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10 (Tel. : 67-67) Adresse télégraphique : “ANTINDUCl'Il
- —©©S1—
- Bureau technique et commercial pour l’Italie Centrale et Méridionale : ROME, Via Tomacelli, 15 (Tel. : 41-02)
- -c©?~
- Agent général pour la France :
- DUCASSE, Ingénieur, 77 bis, rue St-Sernin, BORDEAUX
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO
- Téléphonie et télégraphie simultanées sur fil simple et double. Téléphonie et télégraphie de sûreté anti-inductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques ou téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances. Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Calaloyiw français et devis gratuits sur demande.
- pour
- passage de fils
- ISOLANTS pour ÉLECTRICITÉ
- En petits rouleaux de 20 à 30 grammes
- CHATTERTON
- toile
- ISOLANTE blanche & noire
- TUYAU DURMANSS pour ISOLEMENT de CABLE à HAUTE TENSION Notice et Echantillon franco. — SERVICE ISOLANT Maison DURANDj 178, boulevard Péreire, PARIS
- L’IMPRÉG-NATION IDES 330X3
- Société Anonyme Franco-Belge au Capital de 1.700.000 francs Siège Social : HAREN-BRABANT
- Administrateur-Délégué : M. Louis CORBEAU, Ingénieur-Civil A.I.Lg.
- POTEAUX TÉLÉGRAPHIQUES
- TRAVERSES DE CHEMINS DE FER
- Chantiers «le Créosotage, Sulfatage et ISiehloriiragc
- à JB RÉBIÈRES-SUD (Pas-de-Calais) et à HAREN (Belgique)
- LILLE, M. Eugène Gros, représentant et dépositaire de matériel électrique 1 bis, passage de la Uontaine-del-Saulx ;
- PARIS, M. Ernest Serre, ingénieur, 59, rue Ramey. I
- Agences générales pour la vente'des poteaux électriques
- p.2x370 - vue 835/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 20.Décembre' igi3 ’
- C ÉLECTRO-MÉCANIQUE
- Société Anonyme au Capital de 5.000.000 de Francs
- Siège Social : LE BOURGET (Seine)
- Bureau de Vente à PARIS : 94, rue Saint-Lazare USINES au BOURGET (Seine) et à LYON
- AGENCES à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy
- TURBINES A VAPEUR
- Système
- BROWÏ,
- BOVERI-PÀRSÔNS
- MATÉRIEL
- ÉLECTRIQUE
- Procédés
- BROWN,
- BOVEIU & ALIOTU
- Cojii agnie du Gaz de Lyon : Groupe transformateur de 1.800 chevaux, 500 tours. (Triphasé : iO 000 volts ; continu : 240 volts.)
- REDRESSEURS ÉLECTROMÉCANIQUES
- Système SOULIER
- Charge des accumulateurs, électrolyse, alimentation des lampes à arc et moteurs à courant continu, sur courant alterntif.
- NI ENTRETIEN, NI SURVEILLANCE
- Société Anonyme des APPAREILS ÉCONOMIQUES D’ÉLECTRICITÉ
- Tel: Gutendedg 24-80. 50, rue Tailbout, Paris.
- Appareils de chauffage électrique. — Machines électriques à souder. Brasure de la fonte (procédé spécial). — Extincteur d’incendie Le Pyrene. Installations d éclairage, force motrice, téléphonie.
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pour les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET ET E. ROGER SUCC
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS
- Microphone Gaillard-Dncretet
- PERMÉAMÉTRE DRYSDALE
- ozonÊlmr~oudin
- APPAREILS
- ÉLECTROTHÉRAPIE
- DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Notices à la demande.
- p.2x371 - vue 836/881
-
-
-
- 7*
- .^MWJ.lAlAWillJJl,'.-1A... .-J -T7-.5l_.LJ.-'...• = -------------
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- MATIÈRES ISOLANTES
- APPAREILS »E MESURE
- APPAREILS DE
- GROS APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION
- TélvBGRAPHlB SA JfS IMIv
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE RADIO-ÉLECTRIQUE
- Société Anonyme au capital de un million de francs Administration centrale : 10, rue Auber, PARIS - Station : Laboratoire, à SURESNES
- ATELIERS DE CONSTRUCTION : à PARIS, 49, rue Lacordaire à BELFORT, SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES A BELFORT
- Société Anonyme au capital de vingt millions
- Fournisseur du gouvernement français et des gouvernements étrangers
- Adresse télégraphique:
- TÉLONDE-PAR1S
- Stations extra-puissantes de La Tour Eiffel, Laeken-lez-Bruxelles, Tombouctou.
- Nouvelles stations à émission musicale d'Hanoï) Bizertr, Maroc, Diego- Suarez, Conakry, Monrovia, Tabou. Rufisque, Brazzaville> Loango etc..., etc...
- Réseau du Congo belge 10 stations.
- Réseau du Mexique 10 stations.
- <3>
- Alternateur à 1000 périodes de 320 kilovoltampères avec dynamo excitatrice (la flasque droite est enlevée).
- Téléphone :
- VS/agram j 99.50
- Marine de Guerre :
- Cuirassés type Jean-Bart. Croiseurs, Contre-Torpilleurs, Bous - Marins.
- - Nombreuses Installations de yachts, navires de commerce et de pèche.
- Badio-phares (Soin, Ouossaut, le Havre.)
- Postes-modèles pour écoles d’électricité, ée »-les d’hydrographie, écoles industriel.es, etc...
- Postes transportables automobiles, hippomobiles, à dos de mulets. Dirigeables, Aéroplanes Récepteurs horaires
- pour toutes distances,
- <S>
- Etablissement, fourniture, location, exploitation de stations de toutes puissances à émission musicale pure
- - mr. . ~~ ‘ in. - L~ t -ttt ...— * “ M' Ll ... —* WU1MJA.WI.H'. u. ) i, ^,11.,^
- p.2x372 - vue 837/881
-
-
-
- Supplément àLa Lumière Electrique du uo Décembre 191S
- .573;
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils d© levage.
- Appareillage.
- ACCUMULATEURS
- Lampes
- à filament; métallique.
- JLiISATION flECTRIQUEj
- Anciens Etablissements
- (j et If B. de la MffTHE
- Soiiêre fttoxme au Capital m 4 Millions ci Francs
- SIÉCE SOCIAL
- À ST MAURICE (Seine) fU5IN£S à S! MAURICE (Seine)
- TCI f 94<>-SiS
- ‘el tS40S2. .
- lîsioesa DIJON (Côtesd'Or)
- BUREAUX : 8,Avenue Percier ' Tèl:85s -
- Butis-Tel; 531.37
- DÉPÔTi34.Bue J. Moêtie relégrDELAMATHE
- RfS4.-H;53!Aî . simauriçs tsaisi
- w
- Seetriques
- ÏATém POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- . :jv
- Transport de Force * Eclairage • Constructions u. Pose corrjplete dç Réseaux Souterrains t* Açriços Matériel ^ Accessoires
- CABLES pour Haye® & Basse Tension
- p.2x373 - vue 838/881
-
-
-
- 3 j:i
- ëüpplérhent à LcTLumlère Ëtecirtque du 20 Üécembre igi3
- SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES CABLES ÉLECTRIQUES
- Siège Social et Usine: 41, chemin du Prê-Gaudry, LYON
- « CABLES ARMÉS *
- CONDENSATEURS INDUSTRIELS
- A TRÈS HAUTE TENSION
- Plusieurs kilomètres de câbles sont en service à
- LTM
- ( TRANSPORT A COURANT CONTINU MOUTIERS-LYON. 50.000 VOLTS / CABLES TRIPHASÉS POUR TENSION NORMALE, 40.000 VOLTS
- POUR
- L’ELECTRICITE
- MICAS - MICANITE - TOILES HUILÉES
- LEATHEROID - FIBRE VULCANISÉE - VERNIS
- Marcel CADIOT
- Fils et Successeur de
- E.-H. CADIOT & C,e, 31, rue de Maubeuge, PARIS
- Accumulateurs
- FULMEN
- POUR
- TOUTES APPLICATIONS
- bureaux et Usine :
- à CLICHY, 18, Quai de Clicliy
- Adruit téligr.phiqu. : FULMEN-CLICHY Téléphone 611-86
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 3î3, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUTTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x374 - vue 839/881
-
-
-
- 3^5
- Supplément à Là Lutntire ‘ Électrique du i»o Décembre 1913
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- 3265. —• Pour là banlieue de Pari|? deux agents commerciaux ayant déjà quelques auttèes de pra- ' tique commerciale et technique pour la représentation d’appareils électriques, ces agentgsont rémunérés par une commission variable ; ils sont ' assurés d’un minimum garanti et touchent également des frais de déplacements et de voyage,,
- 3275.. — Pour le sud-est de la France, ingénieur chargé du service technique, au courant des exploitations des distributions d’énergie électrique et connaissant un peu le fonctionnement" des machines à vapeur. Appointements de début : 200 fr. par mois.
- 3277. — Pour le sud-est de la France, deux mon-teurs-électriciens capables de pouvoir étalonner et entretenir des compteurs sur réseau d’éclairage 120 volts, monophasé, et triphasé, à 3 et 4 fils.. Appointements, 0 fr. 45 à 0 fr. 75 de l’heure.
- 3289. — Pour Paris, ingénieur très au courant de l’installation intérieure et extérieure, haute et basse tension pour diriger le bureau d’études d’une Société d’Electricité.
- 3299. - Pour la banlieue de Paris, pour le service d’outillage et d’entretien, un employé de 25 à 35 ans ayant des connaissances en petit outillage et machines-outils. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3310. — Pour le sud-est de la France, dessinateur libéré du service militaire, au gourant des pont et charpentes métalliques, susceptible dans un certain temps de prendre les fonctions de chef de service.
- 3349. — Pour Paris, jeune ingénieur capable de conduire les travaux d'installation de ligne haute et basse tensionj dé poste dé transformation, de moteurs électriques, etc... Il devrait en Outre être versé dans la question de formalités administratives relatives aux obtentions des concessions et connaître* Fés rapports à entretenir avec les services correspondants. -Appointements : environ 400 fr. par mois.
- 3364. — Pourle nord de là France, plusieurs dessinateurs en charpentes, métalliques ayant autant que possible quelque expgrjence. Appointements de début 350 à 350 fr. par mois,
- 3372. — A céder dans le sud-ouest delà France, un ancien moulin avec chute d’eau pouvant être utilisés pour l’établissement d’un secteur électrique.
- 3386.— Pour la Turquie, ingénieur mécanicien-électricien pour réorganiser les ateliers d’une Ecole d’Arts et Métiers. Appointement à débattre.
- S’adresser à I’Assogiation Amicale de l’École spéciale des Travaux Publics, du Batiment et de l’Industrie, 61 bis, boulevard Saint-Germain, Paris.
- EN VENTE-
- 142, rue de Rennes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- SUR . - :• '
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- PAR -
- R. de VAL.BREUZE
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Électricien
- j 6?1® ÉDITION entièrement remaniée et mise a jour
- i. 1 volume in-8® jésus de 463 pages avec 355 figures.. Prix : 15 fr.
- p.2x375 - vue 840/881
-
-
-
- 3^(i •
- Supplémentà-La Lumière Electrique du 20 Décembre. ,1913
- ANNONCES DIVERSES
- Electricité
- MM. F. POTIER et Clu, Constructeurs, Bruxelles^ 990, Chaussée d’Alsemberg, désirent représenter fabrique moteurs et générateurs électriques. Ecrire détails.
- ENCARTAGE DU NUMÉRO :
- L’Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris :
- Diffuseurs pour éclairage.
- A CÉDER
- ANGn,ie MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur. Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec d00.000 francs d’autant que le cédant bien qu’âgé pourrait rester un an ou deux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-Marne
- A CEDER MAISON D ÉLECTRICITÉ
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc..... Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. ' N° 248.
- A CÉDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 55.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 fr. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- Brevet à céder
- Signaux électriques automatiques pour théâtres
- Système KENNY Breveté S.G.D.G., N° 405230, le 20 juillet 1909.
- Ce système permet aux spectateurs qui arrivent, et à l’employé qui se trouve au bureau oû l’on prend les billets, de savoir à tout moment quels sont les sièges vacants dans la salle de spectacle ; il comporte en outre un dispositif qui barre automatiquement l’entrée des rangs et des passages où il n’y a pas de siège vacant et est déclenché dès qu’il se trouve un siège vacant dans le rang, ou dans la section desservie par le passage.
- L’inventeur, désireux de tirer parti de son brevet en France, s’entendrait avec Industriel ou Entrepreneur pour son exploitation moyennant conditions à débattre.
- Pour tous renseignements ou offres, s’adresser a
- MM. BRANDON Frères, Ingr,-Co»seiîs à Faris
- 59, Rue de Provence, 59
- Brevets à céder
- Fabrication des électrodes d’accumulateurs
- Procédés IlUBBELL Brevetés S.G.D.G.
- Nos 434938, 434939 et 434940, le 6 octobre 1911.
- Les deux premiers de ces brevets ont trait à la fabrication d’électrodes dont la matière active est constituée par du fer, à l’état d’oxyde ; le troisième a pour objet la fabrication de filaments métalliques incorporables dans la matière active des électrodes, et applicables à d’autres usages industriels.
- L’Inventeur, désireux de tirer parti de ses brevets en France, s’entendrait avec Industriel pour leur exploitation, moyennant conditions à débattre.
- Pour tous renseignements ou offres, s’adresser à
- MM. BRANDON Frères, IngPS-Gonseils à Faris
- 59, rue de Provence 59 >
- p.2x376 - vue 841/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre igi3
- 377
- VIENT DE PARftITRE :
- L’ANNUAIRE
- La
- Lumière Électrique
- EN VENTE :
- 142, rue de Rennes, Paris»
- PRIX : 4 francs»
- p.2x377 - vue 842/881
-
-
-
- ^ ! Suppléràent 'à'IIia ium/AreÆ/élcte/çue du iotDtccmbre igiS
- ûvypfo* wmmnmmmm Electro-Aimants Employés comme appareils de levage
- ‘ * * ' * * Études d’Instalfetions complètes
- l‘i | ".**» tr'Sk • surdemande
- M‘(*: «É M. NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- \ \A
- General Electric
- de France Ltd
- 11111MB Lucien Espir Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- ( Téléphone : Gutenberg 47-80.
- fil Télégrammes : Cespir-PAris.
- CABLERIE DE JEUMONT
- -'-• i.V-^ - • —--i—
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs U C I II 7 Piles Electriques 11 L I II Z.
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S.G.Ü.G. France et Etranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Central : 42-54
- Usine à SAINT-ODEN (Seine)
- H3BB9
- iAO’INVENTION'
- délivrés eu France
- depuis
- i.
- OFFICE INTERNATIONAL
- DUPONT&ELLUIN
- Ait; Elet* del'Ecole Poiylecbüiqu®-•' . Ingénieur E.8.E.
- Ijeeocid eo droit -
- I
- délivrés eo France
- pour
- L’ÉLECTRICITÉ
- I S 8 Si
- p.2x378 - vue 843/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre »gi3
- ,379
- LAN DIS £ GYR PARIS
- P\ue Félix Ziem 2
- COMPTEURS D ÉLECTRICITÉ
- de tous les systèmes
- COMPTEURS POUR TARIFS SPÉCIAUX WATTMÊTRES TYPE FERRARIS INTERRUPTEURS HORAIRES INTERRUPTEURS AUTOMATIQUES POUR L ÉCLAIRAGE DES CAGES D'ESCALIERS' RAMPES D'ÉTALONNAGE LAMPES À FILAMENT MÉTALLIQUE
- L’USURE ANORMALE
- DES
- TURBINES HYDRAULIQUES
- Par Julien DALEMONT
- Un vol. de 61 pages sur papier couché avec, planches. Prix broché. 2 fr. 50 •
- Les Etablissements
- MALJOURNAL et BOURRON
- Lyon Paris
- construisent
- TOUT
- L’APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE HAUTE et BASSE
- TENSIONS
- p.2x379 - vue 844/881
-
-
-
- '38o,
- Supplément à Là Lumière Electrique du ao Décembre 1913
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS OE L'ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Gemkralk Electrique de Nancy, Nancy. Din!N,A., 18, route de'Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmkn. 18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Electro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGled’ÉlectricitédeCreil, 19,r. Louis-le-Grand.Paris.; Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteür, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de Constructions Électriques, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris.
- S é Ame des Appareils Économiques d’Électicité, 50, rue Taitbout, Paris,
- Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cla, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnet, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. ÎIemoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Docretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 12, rue Lapeyrère, Paris.
- OLiVétti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Paris. ftoussÈLLE et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de Constructions Electriques, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Société Anonyme des Établissements Maliournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon,
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Brevets» d’invention.
- Bonnet-Tiiirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris. Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris.
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. Frey et de Carsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works G° Ld, Persan (Seâne-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Bolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. G. Ghammont et de Alexandre Ghammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Gables Électriques système Ber-thoud, Borel et C)o, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-lés-Môulineaùx (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16,. boul. de Vaugirard, Paris. Cie Gle d’Electricité de Greil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 12, rue Lapeyrère, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris, Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris.
- Condenseurs.'
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer etViallet,155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 64, rue Taitbout, Paris. Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil,!9, r. Lou is-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- p.2x380 - vue 845/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 20 Décembre igi3
- Schneider et G*6, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Société Anonyme des Etablissements Delaünay Belle-ville, St-Denis.
- Sté Ame des Etablissements Industriels deE. G. Grammont et de Alexandre Grammont, Wont-de-Chéruy (Isère). Sté Ame oEs Établissements Industriels de Constructions Électriques, 6, rue St-Pétersbourg, Paris, Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourbon, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris.
- Sté Française d’Electricité A. E.G. 42,r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse,!, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayetle, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Gle, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, A. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayetle, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 39, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Devilaine et Rougé (Etablissements) Omnium D’Installations Electriques, 47, rueSt-André-des-Arts, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-i.ants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, Ch , 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cie), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Vevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Cie des Charbons Fabius Henrion (Faust), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gled’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osratn), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire ( Wolan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira et Nitra) 42, rue de Paradis, Paris. '
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper Hewitt C° Ld, (Vapeur de mercure), H, rue du Pont, Suresnes.
- Machines à. vapeur.
- Carels frères, à Gand, 64, rue Taitbout, Paris.
- Dujardin et Cie, 82, rue Brûle-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaünay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs & gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaünay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux
- Firma J. Himmelsraçh, Friedrichstrasse, 28, Fribourg (Bade)
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rueClaude-Bernard, Pans. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 50, rue Taitbout, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128, rue de la Boétie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de'Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). CieGleD’ÉLECTRiciTÉDE Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et Cio, 39. rue de Châteaudun. Paris, Thomson-Houston, 10. rue de Londres, Paris,
- p.2x381 - vue 846/881
-
-
-
- 38a
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- L’HIVER MlX PLAGES NANTAISES
- Les plages Nantaises si fréquentées l’été sont aussi de délicieux séjours d’hiver par la douceur de leur climat.
- En vue de faciliter l’hivernage dans ces stations, la Compagnie d’Orléans délivrera, à titre d’essai, du 1er novembre 1913 jusqu’au mercredi précédant la fête des Rameaux 1914, aux familles d’au moins 3 personnes, des billets d’aller et retour collectifs à prix réduits dits « Billetsd’hivernage ».
- Ces billets sont délivrés sous condition d’un parcours d’au moins 150 kilomètres (aller et retour) de toute gare du réseau d’Orléans pour les stations comprises entre Pornichet (inclus) et le Croisic (inclus), x Leur validité est de deux mois, non compris le jour du départ avec faculté de prolongation d’un mois moyennant un supplément de 10 % du prix primitif.
- Trains rapides et express de jour et de nuit, voitures directes lre, 2° et 3e classes, lits-toilette, compartiments - couchettes, wagons-restaurant.
- CHEMIN DE FER DU NORD
- PARIS-NORD A LONDRES
- (Vin Calais ou Boulogne)
- Voie la plus rapide : Trajet en 6 h. 45. Traversée maritime la. plus cou rte : 1 heure
- Six services rapides dans chaque sens.
- Services rapides entre Paris, la Belgique, la Hollande. l’Allemagne, la Russie, le Danemark, la Suède et la Norvège :
- Bruxelles : fi express, trajet en 3 h. 55. La Haye • 3 express, trajet en 7 li. 30. Amsterdam : 3 express, trajet en 8 h. 30. Francfort-sur-Mein : S express, trajet en 12 heures. Cologne : 6 express, trajet en 7 h. 20. Hambourg : 4 express, trajet en 15 li. 19. Berlin : 5 express, trajet en 15 h. 31. Saint-Pétersbourg : 2 express, trajet en 49 heures ou 42 heures. Moscou : 1 express, trajet en 60 heures ou 52heures. Copenhague : 2 express, trajet en 26 heures Stockholm : 2 express, trajet en 42 heures. Christiania : 2 express, trajet en 48 heures.
- p.2x382 - vue 847/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- 383
- VALEURS INDUSTRIELLES
- H
- S
- <
- U
- 10 000 .'O 000
- 1 3oo
- 4 000 i5 000
- 5 000 8 000
- 4 000 5o 000 3o 000 2 5 000 5o 000 2 5 000
- 2 000 12 000
- 11 625 10 000 10 000 2 5 000
- 2 3 OOO OOO 00,0 IO OOO 2 2 OOO
- 5 OOO
- 10 OOO 10 OOO OOO OOO OOO OOO 25 OOO
- 35 000
- 36 000
- 6 000
- 20 OOO
- 2 3oo 18 OOO 5 o 000 4 000 6 000 60 OOO 14 000
- 14
- 38
- 25
- 75
- 75
- I
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- 10 OOO
- 5 000 5 000
- 10 OOO
- i5 000 5o 000 1*2 000
- 15 000
- 11 982
- 24 400
- I OOO
- 16 OOO 3 000
- IO OOO 26 595
- 25 OOO 25 OOO
- 3 800 8 000
- 10 OOO
- 4 000 3o 000
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- OOO
- 5oo
- OOO
- OOO
- OOO
- 000
- 000
- 000
- OOO
- <fi Cd W U
- 0 B 2 £<2
- CA û g 03» 0
- SS w !> M Q S> M H ACTIONS u p a
- 25o I 2 12 Applications Industrielles 257
- 25o 14 i5 Ateliers const. élect. Nord et Est 467
- 5oo 80 80 Berthoud, Borel et Cle 96°
- 5oo 3o 3o Bréguet i>99
- 5oo M M Cie centrale énergie électrique 5o5
- 250 20 20 Cle électrique de la Loire et du Centre 370
- IOOO 95 IOO Cie pour la fabrication des compteurs 1625
- IOOO 7° 70 Cie générale électrique de Nancy 165o
- 5oo 37 5o 27 5o Q.e générale française de tramways .,87
- 250 IO IO — parisienne de tramways l5q
- 5oo 40 40 C'e générale d’électricité I 25 I
- a5o 10 10 Cie parisienne distribution électricité 622
- 5oo 40 45 Cie parisienne de l’Air comprimé 913
- 5oo 2 5 2 5 Constructions électriques Nancy Uuo
- 5oo Distribution d’énergie électrique . . . . T 423
- 125 Eclairage électrique 129
- 5 00 42 5o 42 5o Eclairage et force par l’électricité 1 i3o
- 5oo io5 IOO Edison (Cie continentale) y 3 5
- 2 5o 17 5o 18 5o Electricité de Paris 771
- a5o IO I I Electricité et Gaz du Nord 443
- 2ÔO 10 IO Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing >79
- 5oo 15 17 5o Energie Elect. littoral méditerranéen :... . 4o3
- 25o Il 25 i3 75 Energie Electrique Nord de la France 3)5
- 5oo Knergie Electrique du hud-Ouest 51 2
- 2 5o 22 5o 2 5 Energie Electrique (Société havraise) 590
- 25o II 25 1 2 5o Energie Electrique (Société indust.) 23 4
- IOO 6 7 Est-Lumière 151
- 5oo 27 27 5o Forces motrices Rhône., i 620
- 25o 20 2 I Métropolitain de Paris 614
- 260 6 2 5 6 2 5 Nord-Sud de Paris 16 3
- IOO 8 '8 Omnium Lyonnais Mo
- IOO 6 7 Ouest-Lumière Mi
- 100 38 38 Railways et électricité 778
- IOOO 75 80 Schneider et C'e (Crcusol) 2089
- 5oo 45 65 Secteur de la place Glichy 1723
- IOOO 3g5 3g5 Ste Alsacienne constructions mécaniques Belfort. 1 IOO
- 5 00 27 5o 27 5o Société Gramme 460
- 3oo i5 15 Société industrielle des téléphones 295
- a5o 15 i5 Ste parisienne l’industrie des ch. de fer 290
- 2ÔO 12 5o 17 5o Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.. 3oo
- 25o Sud électrique 2 ) )
- 5oo 3i 25 35 Thomson-Houston 7K>
- 5oo 20 20 Triphasé 79'
- OBLIGATIONS
- 5oo 20 20 C,e centrale d’énergie électrique 485
- 5oo 20 20 Cie générale française de tramways 437
- 5oo 20 20 C>e générale d’électricité 488
- 5oo 20 20 d° d° 470
- 5oo 20 20 d° d° 457
- 400 18 75 18 75 Cie parisienne distribution d’éleclricilé 332
- 5oo 25 2 5 Distribution d’Energie électrique 486
- 5 00 20 20 Electricité de Paris 471
- 5oo 2 5 2 5 Energie électrique littoral méditerranéen 5oo
- 5oo 20 20 d° d° 4-3o
- 5 00 22 5o 22 5o Energie Electrique du Nord de la France 446
- 5oo 2 5 2 5 Energie Electrique du Sud-Ouest 471
- 3oo 12 I 2 Energie Electrique (Société havraise) 2 95
- 5 00 22 5o 22 5o Est-Lumière 491
- 5oo 20 20 Forces motrices du Rhône -462
- 5oo 17 5o 17 5o Métropolitain de Paris. 435
- 5oo 20 20 d° d° 456
- 5oo 20 20 Nord-Sud de Paris 423
- 5oo 22 5o 22 5o Ouest-Lumière 488
- 5oo 20 20 Société industrielle des téléphones . . . . . 455
- 5oo 22 5o 22 5o Ste Roubaisienne d!Ecl. p. le Gaz et l’EIec»ricité. 465
- 5oo 20 20 Thomson-lions ton 455
- U
- (/)
- « fi
- §«2
- U
- p
- 0
- 237
- 460
- 980
- 595 5 I 2 368 1600 165o 490 156 I 264
- 623 913 600
- /|2 3
- 128
- I I I O
- 734
- 766
- 440
- 179 408
- 354
- 5 I 2 589 2 5 4 155 626 612 165 138 144
- yyo 20 5 5 1705 1 100 45o
- 2Q )
- 289
- 3oo
- 240
- 741
- 790
- 48.
- 4 *7 486 466
- 454
- 335
- 487
- 468
- 5 00 4.29 44o
- 47°
- 293
- 49°
- 466
- 432
- 4 >9 42 2 49-* 448 465 446
- p.2x383 - vue 848/881
-
-
-
- 384
- Supplément à La Lumière Electrique du 20 Décembre 1913
- C" G
- le
- D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 fhancs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procédés SIEMENS-SCHUCKERT
- et* Siège social :
- 19,r. Louis le Grand
- PARIS
- MATÉRIEL
- à
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Moteur de laminoir réversible
- Puissance max. 20.000 chevaux. Couple max. 210.000 kgm.
- Usines à CREIL MATÉRIEL
- pour mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- COURS DES MÉTAUX
- A L’ACQUITTÉ
- Les j 00 kilogrammes.
- Aluminium en planches.................... ......................................
- Aluminium eu lingots de fonderie................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre'......................................................
- Cuivre en barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre..........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen...................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen.........................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen.........................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre.....................
- sEtain Banka, liv. Havre ou Paris...............................................
- Etain Billiton, liv. Havre......................................................
- Etain Détroits, liv. Havre......................................................
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris.......................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen..........
- Plomb de provenances diverses, marquer ordinaires, liv. Paris...................
- Zinc de Silésie, liv. Havre.....................................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre..........................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris..........................................
- COURS
- igid de la semaine
- correspondante
- i 3 déc. (1 déc. '9 12 ign
- francs francs francs francs .
- 35o » 3oo »
- 23o » •1IO ))
- 171 » 171 5o ‘94 )) 160 »
- 17T 5 0 1 C)6 5o 161 5o
- 175 >0 ‘77 5o •A 'A » 168 a
- 17.5 5o *77 5o ‘1 'A » i{j8 »
- 175 5o '77 5o a 12 » i(î8 »
- ï 71 » 171 5o 193 » 154 »
- 467 >0 47b )) 604 » 534 »
- 45(1 5o 4 (11 )) 5g(i 5o 5:i5 »
- 4<io 5o 4<>9 » 599 » l)2Ü »
- /pi 5o 461 )> 5gi f)U 515 »
- 53 » 5 ‘i 5o 53 a5 45 5o
- 53 5o 53 » 54 » 46 »
- 61 75 61 75 76 » 75 5o
- 5g 5o 58 5o 72 5o 73 5o
- 5g 5o 58 5o 72 5o 74 "
- p.2x384 - vue 849/881
-
-
-
- N° 5a
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 foécembre 1913
- 385
- ü MIMTION MECANIQUE IIIISTIIIELLE
- Ancienne Maison Boudon et Benoist
- 87, Rue Lafayette, PARIS (9e)
- Adr. télégraphique : TATIFAER
- Téléph.
- GDTENBERG 69 -72
- Réalise toutes les applications de l’électricité au levage et au transport des charges
- Ponts roulants électriques
- de 1 tonne à, 150 tonnes.
- Grues de tous systèmes.
- Chariots transbordeurs sur mono rails.
- Transporteurs aériens sur câbles Transporteurs à courroies. Elévateurs à godets. Convoyeurs à godets.
- Devis gratuits sur demande.
- ATELIERS
- DE
- CONSTRUCTION
- OERLIKON
- Turbo-Alternateur OERLIIKON DE 3200 KW.
- Société OERLIK.ON, 9, rue Pillet-Will, PARIS
- Bureau à Marseille : 9 bis, rue Gustave-Ricard.
- p.2x385 - vue 850/881
-
-
-
- 386
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre igiî
- Société Anonyme au Capital de 11.625.000 francs
- CONSTRUCTION ET INSTALLATION ELECTRIQUES
- Administration : 364, Rue Lecourbe, PARIS
- Adresse Télég. : Leclique-Paris Téléphone : Saxe j 29 41
- Usines à Paris, Nancy, Jarville, Colombes
- Salle des Machines de la Société Lilloise :
- Turbo-Alternateur de 5000 kilowatts et 3 Turbo-Alternateurs de 1300 kilowatts.
- DYNAMOS -- ALTERNATEURS — TRANSFORMATEURS
- MOTEURS de toutes puissances, à courant continu et alternatif Groupes électrogènes à vapeur et à essence POMPES CENTRIFUGES “MAGIISOT’ Locomotives de mines — Perceuses électriques appareillage haute et basse tension
- Tubes Isolants système BERGIlilNIl
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- MACHINES-OUTILS
- p.2x386 - vue 851/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre igi3
- .11
- Vf
- LAMPE METAL
- UN WATT PAR BOUGIE PRIX-2f 75% d Economie
- La Lampe METAL de IG "Bougies ' consomme moins
- qu’une Lampe ordinaire de 5 Bougies
- VENTE EN GROS C?GVedesLAMPES-5,RueBoudreau PARIS
- p.2x387 - vue 852/881
-
-
-
- 388 Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre 1913
- REDRESSEURS TOURNANTS
- Système SOULIER
- --'WUWVW——
- Pour alimentation des lampes à arc de cinématographes par courant alternatif
- RENDEMENT 90 0/0
- Société Anonyme des
- Appareils Economiques d’Electricité
- 50, rue Taitbuut, Paris. Tèl. : Gutenuerg 24-80.
- Appareils de chauffage électrique.— Machines électriques à souder. — Brasure de la fonte (procédé spécial. — Extincteur d’incendie Le Pyrene. —Installations d’éclairage, force motrice, téléphonie.
- COMPAGNIE GÉNÉRALE RADIOTÉLÉGRAPHIOUE
- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE S.KOO.OOO FRANCS
- Adr. Tél. : Généradio-Paris PARIS - 63, Boulevard Haussmann, 63 - PARIS Téléph. : 304.70
- HORS CONCOURS ~ MEMBRE DU JURY, EXPOSITION DE BRUXELLES 1910
- fourniture! de| tou$ æpp*reil$ pour
- RADIOTÉLÉGRAPHIE et RADIOTÉLÉPHONIE
- Venlo — Location — Entretien — Exploitation
- de tous postes A terre et sur navires
- Fournisseur des Ministères de l'État Français, de divers Gouvernements étrangers et Compagnies de Navigation Françaises
- Plus de 300 Stations livrées
- p.2x388 - vue 853/881
-
-
-
- GEEEEGEEGEEEGEEGEGEEEEEGEGGEEEEB
- Supplément à La Lumiïï^TZtëStFtQIIŒ
- au
- W
- CHAUVIN &ARNOUX, Ingénieurs-Constructeurs
- i
- (§|
- BUREAUX ET ATELIERS
- 186 ei 188, rue Championnet
- PARIS
- Télégraphe : ELECMESDR-PARIS
- Téléphone B26-SS
- Caisse de Contrôle
- Hors Concours : Milan, 1906.
- Grands Prix : Paris, 1900 ; Liège, 1905.
- Marseille, 1908; Londres, 1908;
- Bruxelles, 1910 ; Turin 1911 ; Gand 1913.
- INSTRUMENTS
- pour toutes mesures électriques
- DEMANDER L’ALBUM GÉNÉRAL Enregistreur Wattmètre
- MOTEURS DIESEL-CARELS
- do 50 à 1500 chevaux
- MACHINES A VAPEUR
- à SOUPAPES ÉQUILIBRÉES Système CARELS pour vapeur saturée ou surchauffée
- Ateliers CARELS FRERES
- GAND (Belgique)
- Représentants pour la France :
- L. PITOT & E. LEROY, Ingénieurs, 64, rue Taitbout, PARIS
- Téléphone: 260-84 — Adresse Télégraphique: MOTEUR-PARIS.
- shhhhhghhhhehehhhehhhhhehhehhhhhhhhhhhghhhhhhhhhhshhhhhhhhhhhhhhhhhs
- Établissements DE VILAINE « ROUGE
- OMNIUM D’INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES
- * Société Anonyme au Capital de 1.200.000 francs
- Services centraux à PARIS : 47, Rue St-André-des-Arts j Té^h^sig’-ôe, M9-65.
- , , j BORDEAUX, 74, rue Fondaudège.
- Agences a j uqUBAIX, 61, rue Fosse-aux-Chênes.
- ENTREPRISES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ
- Installations d’Éclairage électrique. Installations de Grand Luxe. Téléphonie, Sonneries. Chauffage électrique. Installations électriques industrielles.
- Réseaux aériens et souterrains à haute et basse tensions. Sous Stations de transformation. Équipement électrique de wagons et bateaux.
- 0HHH0EHHHE00HHHHHHHHE00HHH00HHEE
- p.2x389 - vue 854/881
-
-
-
- ’lgo
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre »yi3
- SOCIETE ALSACIENNE
- D E
- CONSTRUCTIONS MECANIQUES BELFORT
- rrt-
- Lil
- Station centrale de la Société « Le Triphasé » à Asnières. Puissance des groupes à pistons : 15.000 chevaux.
- CHAUDIÈRES, MACHINES A VAPEUR, TURBINES HYDRAULIQUES, MOTEURS A GAZ
- TURBINES A VAPEUR SYSTÈME ZOELLY
- DYNAMOS de toutes puissances à courant continu et à courants alternatifs
- TABLEAUX DE DISTRIBUTION, TRANSFORMATEURS, COMMUTATRICES MOTEURS POUR LAMINOIRS — MACHINES D’EXTRACTION ÉLECTRIQUES LOCOMOTIVES et TRAMWAYS électriques, FILS et CABLES ISOLÉS, CABLES ARMÉS MOTEURS SPÉCIAUX A VITESSE VARIABLE pour Filatures, Tissage, Impressions, Blanchiment et Papeteries
- LOCOMOTIVES, MACHINES-OUTILS, MACHINES POUR L’INDUSTRIE TEXTILE
- INSTALLATIONS COMPLÈTES DE STATIONS CENTRALES, POUR VILLES, MINES, USINES
- p.2x390 - vue 855/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du •>.*] Décembre igi3
- 391
- JEUMONT
- Ateliers de Constructions Électriques
- ATELIERS
- CABLERIE
- FONDERIES
- ACIÉRIES
- TRÉFILERIE
- LAMINOIRS
- (NORD)
- du Nord et de l’Est
- Société Anonyme au capital de
- 30 millions
- Moteur triphasé de 300 HP, pour laminoirs.
- GROUPES MOTEURS et GÉNÉRATEURS - PONTS ROULANTS - LOCOMOTIVES DE CANAUX ET DE MINES - MACHINES D’EXTRACTION - CABLES - TUBES - BOITES, etc...
- SIÈGE SOCIAL : 75, bd Haussmann, PARIS
- AGENCES :
- PARIS : 75, Boulevard Haussmann. LYON : 168, avenue de Saxe.
- LILLE : 34, rue Faidherbe.
- NANCY : 11, boulevard de Scarpone. NANTES : 18, rue Menou.
- MARSEILLE : 8, rue des Convalescents. ALGER : 45, rue d’Isly.
- BORDEAUX : 52. cours du Chapeau Rouge. SAINT-FLORENT (Cher) M. Belot.
- CAEN (Calvados), 37, rue Guilbert.
- p.2x391 - vue 856/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique du 27 Décembre 1913
- p.2x392 - vue 857/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre igi3
- 3!g3i
- Téléphone
- 708-03-04
- 736-78
- Ancienne Maison MICHEL et O1
- COMPAGNIE POUR LA
- Ad. Télég. Compto-Paris
- FABRICATION DES COMPTEURS
- et Matériel «TUsines à Gaz
- Société anonyme. Capital : 9.000,000 fr. — 16 et 18, Boulevard de Vaugirard, Paris
- COMPTEURS. -
- APPAREILS DE MESURES
- Système Meyian d’Arsonval
- INDICATEURS et ENREGISTREURS pour courant continu et pour courant alternatif Thermiques et Électromagnétiques
- VOLTMÈTRES
- AMPÈREMÈTRES
- WATTMÊTRES
- Boites de contrôle
- Flux-mètre Gras sot
- Ondographe Hospitalier
- CHARBONNEAUX & G"
- VERRERIES DE REIMS
- Fournisseurs des Postes et Télégraphes et des Gd" Cies de Chemins de Fer et d‘Electricité
- TRANSFORMATEUR à l'Usine
- pour Essais jusqu'à
- 200.000 Volts
- Ca (vV
- *
- Usine et Bureaux à REIMS Route de Cormontreuil
- REPRÉSENTANT à PARIS PARAI>IS,25, rue du Rocher Téléphone: 693-69
- SOCIÉTÉ DE
- L’ACCUMULATEUR
- TUDOR
- (Société Anonyme, Capital : * 4îïo 000 Francs)
- Pour Stations centrales, Installations privées, Allumage de moteurs, etc.
- TYPES FIXES ET TRANSPORTABLES
- Usines à LILLE : 51 et 53, route d’Arras
- Siège Social :
- 09
- LE MANS, 7, rue des Plantes.
- LYON, 106, rue de l’Hôtel de Ville.
- NANCY, 17, boulevard Godefroy-de-Bouillon. TOULOUSE, 53, rue Raymond IV.
- ALGER, 3, rue Monge.
- 2G, rue de la Bienfaisance
- Tél. : Wagram 92-90 PARIS
- p.2x393 - vue 858/881
-
-
-
- 394
- Supplément \ La Lumière Electrique du 27 Décembre 1913
- BUGNOT et DENISSE
- DOUAI (Nord)
- Téléphone : 302 NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- ENTREPRISES GÉNÉRALES
- de
- CONSTRUCTION de RÉSEAUX ÉLECTRIQUES AÉRIENS ET SOUTERRAINS
- HAUTE & BASSE TENSION
- X & X Or
- ALIMENTATION
- ÉCONOMIQUE
- RÉGULIÈRE
- des Batteries de CHAUDIÈRES dans les STATIONS CENTRALES
- Par les
- Pompe à double action directe de la vapeur avee récipient d'air.
- pgMPU WAUQUIER
- à VAPEUR
- CENTRIFUGES, TURBO-POMPES à PISTONS
- WAUQUIER et Ci0, Ingénieurs-Constructeurs,
- 69, Rue de Wazemmes — LILLE
- p.2x394 - vue 859/881
-
-
-
- MAISON
- ROUSSELLE
- 3c TOURNAIRE /
- Société Anonyme - 52 Rue de Dunkerque PARIS
- Seule Concessionnaire de la S/EMENS & ÜALSKE
- MESURES ÉLECTRIQUES
- p.2x395 - vue 860/881
-
-
-
- Supplément à La hütfttèté Ëledtiquè du 29 Décembre 1913
- $96
- Un Chauffeur content en vaut deux
- le travail de chauffe est des plus pénibles. Si vous dédirez augmenter le rendement de vos chauffeurs, facilitez-leiir le travail en munissant vos chaufferies des
- Cheminées « tirage induit L. PUAT
- Leur emploi vous permettra :
- 1° De diminuer le nombre des chaudières en service;
- 20 De brûler des combustibles moins chers;
- 3° De réaliser d’importantes économies de combustible;
- 4° D’augmenter votre vaporisation ;
- 5° De réduire vos frais généraux.
- Demandez notre Catalogue “ L ”
- PROJETS ET DEVIS GRATUITS
- LOUIS *PRAT
- Ingénieur-Constructeur E. C. P.
- 7SS"« 29, rue de tArcade, PARIS 'gjBgfc*
- SOCIETE 6KH1HAL1 D’ENTREPRISES
- Anonyme au Capital de 4.000.000 francs
- Ancienne Maison A. GIROS & LOUCHEUR
- 69, Rue de H/liromesnil, 69. — PARIS
- Entreprises Générales en France et à l'Étranger
- Travaux publics — Adduction d’eau — Egouts
- Travaux en Ciment armé
- Chemins de fer — Routes Travaux hydrauliques Electrochimie — Electrométallurgie
- Constructions industrielles
- Stations Centrales hydrauliques et à. vapeur
- Aménagement de chutes d’eau
- Grands transports d’énergie à. haute tension
- Réseaux de distribution d’énergie
- Tramways électriques urbains — Tramways départementaux Tramways électriques à, courant monophasé à, haute tension
- ELECTRIFICATION DES CHEMINS DE FER
- CONSTRUCTIONS
- ELECTRIQUES
- USINES ET BUREAUX :
- Quai de la Bataille
- NANCY
- -m-
- N A N P V SOCIÉTÉ ANONYME
- Il H 11 O I Capital : 2 Millions
- Télégrammes :
- DYNAMO-NANCY
- Téléphone : 10-58
- DÉPÔTS
- 4,v|
- ET
- AGENCES :
- C
- PARIS : 0 bis, Rue de Chàtenudun. Tel. : 204-32. LILLE : 8, Rue Tenremonde. Tel. : 5-52.
- LYON : 3, Quai Claude-Bernard,. Tel. : 5-46. MARSEILLE : /, Rue du Coq. Tel. : 48-58. BORDEAUX : f U, Rue Mandron. Tel. : 35-53. NANTES : fb\ Rue du Moulin. Tél. : 15-19. ROUEN : /tf, Rue Jeanne-d’Arc. Tel. : 10-95. EPINAL : Impasse du Belvédère. Tel. : 6-56. AURILLAC : "R, avenue de la République Tel. : 59.
- p.2x396 - vue 861/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre 1913
- s97
- LA LAMPE “NITRA”
- Un demi watt par bougie
- p.2x397 - vue 862/881
-
-
-
- -Tjg»-
- ^ôûppreEem a iM L>UTnierenieeiriqüe du 27 becêmtre 1913
- ADT
- SOCIÉTÉ ANONYME
- DES ÉTABLISSEMENTS
- CAPITAL SOCIAL : 2.500.000 francs entièrement versés
- tv f
- TUBES ISOLATEURS
- armés de Cuivre, d’Aluminium, de Tôle plombée, d’Acier à joints rapprochés et d’Àcier étiré sans soudure ga^ ranti.
- *
- UIINEIÜ
- à. Pont-à-Mousson et A Blénod (M«>e-et-M118)
- Siège Social à PARIS, 45, r. de Turbigo
- DÉPÔT A PARIS, 45, Rue de Turbigo. — Téléphone : 1031-10
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Édité par
- La Lumière Électrique
- VIENT DE PARAITRE PRIX : 4 francs
- p.2x398 - vue 863/881
-
-
-
- Supplément & La Lumiire Electrique dû a 7 Décembre 1913
- •^99
- MILAN 1906 DIPLOME D’HONNEUR MARSEILLE 1908 2 GRANDS PRIX NANCY 1909 :
- HORS
- CONCOURS
- HONNEUR _
- 0tS C0NDEKS4rf^J
- Téléphone : 839-95 Adresse Télég. :
- GONDENSATOR-PARIS
- Soupape électrique
- Protection de l'Usine de la Dernier, près Yallorbe
- Batterie de Condensateurs
- PROTECTION DES RÉSEAUX
- contre les décharges atmosphériques
- Charges Statiques et Phénomènes de Résonances par les Condensateurs Moscicki et les Soupapes Giles
- 10-000 APPAREILS EN SERVICE CONTINU SUR RÉSEAUX DE 2-000 A 60-000 VOLTS
- G. CONTI, INGÉNIEUR E. C. P., 73, RUE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS, PARIS Représentant pour la France
- LAMPE ÉLECTRIQUE MAZDA
- A FILAMENT DE TUNGSTÈNE ÉTIRÉ
- ÉCLAT
- UNIQUE comme SOLIDITÉ ECONOMIE
- DEMANDER LES DERNIERS PRIX
- Compagnie Française pour K Exploitation des /procédés
- T^n^oiffloaçfon
- capital : 60.000.000 de francs — 10, rue de Londres, PARIS
- p.2x399 - vue 864/881
-
-
-
- Démarreur à renclanchement empêché.
- 4oo Supplément kLa Lumière Electrique du 27 Décembre ig«3
- C' CHARBONS FABIUS HENRION
- SOCIÉTÉ ANoInYME AU CAPITAL DE 2.500.000 FRANCS j.
- SIÈGE SOCIAL : 10, RUE VÉZELAY, PARIS
- BALAIS POIJR DYNAMOS
- Balais spéciaux à haute conductibilité et faible frottement Balais de tramways — Lames pour piles
- Téléphone :
- lre Ligne : Saxe 08-96 (2° Ligne : Saxe 61-70
- ATELIERS
- de
- CONSTRUCTIONS
- ÉLECTRIQUES
- Adresse télégraphique : VEDOPRI-PARIS
- UEDOVELU.
- GRANDS PRIX j
- HORS CONCOURS : Bruxelles
- PRIESTLEY & C
- 160, Rue Saint-Charles, 160
- PARIS (XVe)
- ------<$§•-;-
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE 100 à 110.000 volts
- TRANSPORTS de FORCE (HAUTE TENSION)
- Isolateurs spéciaux
- TRACTION (HAUTE et BASSE TENSION)
- TABLEAUX de DISTRIBUTION Nombreuses Références
- p.2x400 - vue 865/881
-
-
-
- Supplément & La Lumière Electrique du 27 Décembre igi3
- 4oi
- “L’Éclairage Électrique”.
- Société Anonyme au capital de 11625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe. PARIS
- Adresse télégr. : LKCL1QUE PARIS -Téléph. : 709-19, 7*9-4*
- Moteurs et Groupes “FIAT LUX’
- Ateliers de Construction : Anciens'Établissements JAEGGÊ, PARIS
- Puissance : 2 à 100 chevaux
- Ponctionnent à l’Essence, au Benzol, au Gaz riche, au Gaz pauvre, au Pétrole lampant, à la Naphtaline (brevets Lion)
- MOTEURS INDUSTRIELS GROUPES ELEUTROGlES GROUPES POMPES
- adoptés par les Ministères de l’Instruction Publique, de la Marine, de la Guerre, des Travaux Publics,
- CAdministration des Téléphones, es grandes Compagnies de Chemins de fer, etc., etc...
- Groupe électrogène Fiat Lux avec tous ses accessoires montés sur socle unique, constituant une petite usine transportable.
- ^ s
- fiT&BLISSBHBMTS Vimi MENU
- 78 et. 80, rue Bolivar, PARIS
- X
- FILS & CABLES ELECTRIQUES
- de tous isolements
- POUR
- Transport de force,
- Téléphonie, a Sonnerie,
- Moteurs,
- Lumière, etc.
- FILS CUIVRE
- ET
- MAILLECHORT
- sous soie ou coton
- POUR
- Dynamos, Résistances, Lampes à arc,
- Appareils de mesures, etc.
- CABLES & CORDONS
- pour Sonneries, Téléphones, etc.
- ‘L’Eclairage; Electrique”, Capital 11 625000 francs. Siège social : 364, rue Lecourbe, PARIS
- p.2x401 - vue 866/881
-
-
-
- 462 '
- Supplément & Là Lumière*Electrique dufa? Décembre 1913
- r
- Tableau de sûreté antiinductif (brevet Pcrego) type C3 pour lignes jusqu’à 25000 volts et pour grandes distances, muni de transformateur et d’amortisseur des tensions électrostatiques induites.
- Arturo PEREGO & C.
- Société pour l’Exploitation des Brevets Perego
- Marque internationale “ANTINDUCTIF”
- APPAREILS BREVETÉS EN TOUS LES ÉTATS
- Direction et Usine : MILANO, Rue Salaino, 10 (Tel. : 67-67) Adresse télégraphique : “ANTINDUCTIF”
- AGENTS GÉNÉRAUX
- Pour la France :
- i’DTJCASSE, Ingénieur, 77 bis, rue St-Sernin, BORDEAUX
- Pour l'Espagne :
- GUERIN y COMAS, 362, Calli Provenza, BARCELONA
- SPÉCIALITÉS DES BREVETS PEREGO
- Téléphonie et télégraphie simultanées sur fil simple et double.
- Téléphonie et télégraphie de sûreté anti-inductive pour lignes parallèles ou établies sur les mêmes poteaux des conducteurs de n’importe quelle tension.
- Appareils pour éliminer les perturbations produites par la traction électrique à haute tension sur les circuits télégraphiques et téléphoniques.
- Téléphones extra-puissants pour très grandes distances.
- Appareils et accessoires pour la téléphonie et pour la télégraphie.
- Catalogue français et devis gratuits sur demande.
- Laminage et Tréfïlerie de cuivre
- CONDUCTEURS ÉLECTRIQUES NUS ET ISOLÉS
- Câbles sous-marins — Câbles armés pour haute tension
- Société anonyme des Etablissements Industriels de E.-C. Grammont et de
- Alexandre GRAMMONT
- Capital : 5.250.000 francs rOHiT-DE-CHÉRUY (Isère)
- LAMPES « FOTOS » A FILAMENT MÉTALLIQUE
- DYNAMOS - MOTEURS - TRANSFORMATEURS!
- Caoutchouc pour automobiles et vélocipédie - Caoutchouc industriel
- USINES :
- PONT-DE-CHÉRUY (Isère).
- LA PLAINE GHAVANOZ (Isère). SAINT-TROPEZ (Var).
- LE VALLOIS - PERRET JSeine). LYON
- MASSONS DE VEN’.TE :
- PARIS, 10, rue Tai'iliout. LYON, 19, quai de Retz. MARSEILLE, 2, r. Anmény. TOULOUSE, 4, hd Carnot. LONDRES, 32, Watlirag
- [Street B. C-GENÈVE, 43, r. Plantam our GRENOBLE, 26, r. du Lycée.
- I
- ATELIERS E. DUCRETET
- Instruments de Précision pou*’ les Sciences et l’Industrie
- F. DUCRETET et E. ROGER “suce.
- Constructeurs, 75, rue Claude-Bernard, PARIS
- TÉLÉGRAPHIE SANS FIL PERMÊAMËTRE DRYSDALE
- Matériels pour toutes distances
- TÉLÉPHONES HAUT-PARLEURS OZONEUR OUDIN
- Mîèrophone Gaillard-Ducretet APPAREILS
- ÉLECTROTHÉRAPIE DE MESURES ÉLECTRIQUES
- Tarifs et Noticoa k. la demande.
- p.2x402 - vue 867/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 37 Décembre igi3
- • 4o3
- GÉNÉRATEURS MULTITUBULAIRES
- NICLAUSSE
- 3 000.000
- pour toutes applications
- I>E CHEVAUX en fonctionnement
- DERNIER PERFECTIONNEMENT :
- Alimentation spéciale des tubes les plus exposés à l’intensité de la chaleur du foyer par de l’eau épurée automatiquement et à haute température.
- ÉCONOMIE DE COMBUSTIBLE & D’ENTRETIEN — DURÉE PROLONGÉE FOYERS AUTOMATIQUES système Niclausse brûlant tous les combustibles
- SURCHAUFFEURS — VENTILATEURS — COMPRESSEURS
- TUYAUTERIE DE VAPEUR pour haute pression et haute surchauffe
- Téléphone interurbain : 1" ligne : 415-01 2“* ligne : 415-02
- J.°* ô A.* NICLAUSSE
- Sociétédes Générateurs Inexplosibles ‘‘brevetsNiclausse’
- 24, Rue des Ardennes, 24 — PARIS
- Adresse télégraphique :
- GÉNÉRATEUR-PARIS
- POTEAUX GALLIA
- EN BÉTON ARMÉ
- POUR
- Transports de Force, Lignes électriques et Tramways
- CHEMINÉES “MONOLITHE” POUR USINES
- Tous Travaux d’installations d’Usines
- EN BETON ARME
- . < NORD 48-48
- Téléph. I f/Qfjo 53-6/
- Télégr. : S AB ARMÉ -PARIS
- p.2x403 - vue 868/881
-
-
-
- 404
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 De'cembre 1913
- £
- 85 °L de RENDEMENT
- en transformant le courant alternatif en courant continu au moyen des
- CONVERTISSEURS
- “COOPER HEWITT” à Vapeur de Mercure
- Sous TOUTES LES CHARGES ce rendement est TOUJOURS LE MÊME
- Demandez notre TARIF 362.
- 'F
- I 1 T
- -L L~T
- [ Wagram 86-to
- Adr. Télégr. : ®^®?«!în3ljou9e ÆonperKfettntt <Sa.Xtd • Tél. j ç
- Hêwtihgbl-Sutesnes US1NE et DIRECTION GENERALE : SURESNES, 11, rue du Pont. ut.s.ics 92
- SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE DES TÉLÉPHONES
- (Constructions.électriques, caoutchouc, câbles)
- Société anonyme an capital de 18.000.000 de francs
- ; 25, rue du Quatre-Septembre, 25.—PARIS
- APPAREILLAGE ÉLECTRIQUE
- pour Stations^Centrales —, Sous-Stations Postes de Transformateurs
- Tableaux de distribution pour HAUTE TENSION jusqu’à 100.000 volts Dispositif de protection des réseaux système L. Neu Régulateurs J. L. Routin Démarreurs — Interrupteurs MONOBLOC
- BASSE TENSION jusqu’à 10.000ampères
- CABLES ÉLECTRIQUES
- 1° Fils pour bobinage d’appareils de mesure.
- 2° Câbles pour transport de force, lumière et signaux.
- 3° Fils et câbles isolés pour canalisations et connexions à haute tension jusqu’à 100.000 volts.
- 4° Fils isolés à la gutta-percha pour haute tension sous haute fréquence.
- Appareil breveté, , système A. LÉAUTÉ, pour essais par résonance des canalisations électriques
- à haute tension.
- TÉLÉPHONIE
- Installations privées et RÉSEAUX PUBLICS Nouveaux modèles pour Énergie Centrale LE MONOPHONE Appareil hygiénique extra-sensible ACCESSOIRES — TABLEAUX — MULTIPLES
- Appareils télégraphiques Matériel de signalisation et de manœuvre pour les chemins de fer
- p.2x404 - vue 869/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre 191S
- 40S
- pour ^ C. OLIVETTI & C.
- Instruments =
- électriques
- MILAN
- AMPÈREMÈTRES - VOLTMÈTRES - WATTMÈTRES
- Indicateurs — Enregistreurs — Portatifs
- de tous les types et dimensions.
- TRANSFORMATEURS DE MESURES
- Enregistreurs à refais de haute précision
- WATT-VOLTAMPÈREMÈTRES selon le dispositif ARNO
- pour la mesure alternative des watts et des voltampères.
- GRAMD8 PRIX * St-Louis 1904; Milan 1906; Marseille 1908; Brescia 1909. — Turin 19/1 : HORS CONCOURS, MEMBRES DU JURY.
- REPRESENTANTS POUR LA FRANCE :
- S. A. des APPAREILS ECONOMIQUES D'ELECTRICITE, 29, r. de Provence. Paris M. J. GARNIER, Ingénieur-Electricien, 3, quai Claude-Bernard, Lyon.
- M. J. GRANDJEAN, 15, Cours du Chapitre, Marseille.
- SOCIÉTÉ GRAMME
- Anonyme au Capital de 2.300.000 Francs Télégramme : GRAMME-PARIS
- 26, rue d’Hautpoul, PARIS
- MACHINES ÉLECTRIQUES
- Appareils de levage. Appareillage*.
- ACCUMULATEURS
- Ijampeé
- à filament métallique.
- >^2
- q et tiFB.de la MATHE
- SociiTÉ jitONmi au Capital di (h Millions di Fanes
- SIÈGE SOCIAL
- À SIMAURICE (Seine)
- (Ü5INES à S! MAURICE (Seine)
- Té, ( 940.26 "‘1 94052. .
- Ifeînesa DIJON (CôtejdOr)
- BUREAUX : 8.Avewe Percier ' TèI 856 -
- fems-Iél: 531.37
- DffÔb<o^laBoÉtie yêlégrDELAMATHE
- W.* KL 5313/ SUlAURICeiieiMl ;
- Electriques
- W m/EL POUR CANALISATIONS SOUTERRAINES
- Transport de Force * Éclairage • (oojtrûctioos s< Pose complète dfl Idéaux Souterrains * Açriçns • Matériel * Acce55oirçj. . „
- CABLES pbur Haute & Basse Tension
- p.2x405 - vue 870/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du a 7 Décembre 1913
- 4o<>
- Electro-Aimants
- employés comme appareils de levage
- Études d’installations complètes
- sur demande
- NOMBREUSES RÉFÉRENCES
- General Electric de France Ltd
- Lucien Espir
- Administrateur-Délégué
- 10 et 12, rue Rodier, paris
- Téléphone : Gutenrerg 47-80. Télégrammes : CEsrm-PARis.
- Ecole d’Application
- de l'Électricité
- M. Léon EYRQLLES(°® Ingénieur, Directeur.
- PARIS
- 3, rue Thénard (5e)
- ARCUEIL-CACM
- route de Bourg-la-Reine
- L’Ecole d’Application de l’ELEGTRICITÉ forme, d’une manière complète,
- L’INGENIEUR-MÉCAHICtEN-ËLECTRICiEN
- BT LE
- CONDUCTEUR - MECANICIEN - ELECTRICIEN
- et oriente ses Elèves du côté des entrepri ses d’exploitation de l’énergie électrique
- Le placement des élèves est assuré:
- 232 Elèves et Anciens Elèves ont été placés dans l’Industrie, en 1912.
- L'Ecole d’Application ae l’Electricité est la seule école possédant un champ d’expériences, avec chemin de fer électrique, usine et applications électriques de toutes sortes.
- Renseignements et programmes adressés gratuitement sur demande.
- terire au Directeur de l’Ecole: 3, rue Thénard, à Paris (5e)
- p.2x406 - vue 871/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrtque du vc; Décembre 1913
- 407
- OFFRES & DEMANDES D’EMPLOIS
- Ingénieur-inventeur A. et M., 39 ans, ayant créé nouvelle magnéto d’allumage présentant des avantages certains, désire situation dans maison sérieuse pour l'aire des études spéciales d’appareils électriques de précision ou d’applications électriques de procédés nouveaux.
- S’adresser NJ 200, aux bureaux de la Lumière Electrique.
- Maison de caoutchouc désire trouver représentant visitant les maisons d’électricité. Conditions à débattre.
- Ecrire K° 547, aux bureaux de la Lumière Electriqup.
- 3205. — Cour la banlieue do Paris, deux agents commerciaux ayant déjà quelques années de pratique commerciale cl. technique pour la représentation d’appareils électriques, ces agents sont rémunérés par une commission variable ; ils sont assurés d’un minimum garanti et touchent, également des Trais de déplacements et de voyage.
- 3275. — Pour le sud-est de la France, ingénieur chargé du service technique, au courant des exploitations des distributions d’énergie électrique et connaissant un peu le fonctionnement des machines à vapeur. Appointements de début : 2Ü0 l r. par mois.
- 3277. — Pour le sud-est de la France, deux mon-teurs-électricicns capables de pouvoir étalonner et
- entretenir des compteurs sur réseau d’éclairage 120 volts, monophasé, et triphasé, à 3 et 4 iils Appointements, O fr. 45 à 0 fr. 75 de l’heure.
- 3289. — Pour Paris, ingénieur très au courant de l’installation intérieure et extérieure, haute et basse tension pour diriger le bureau d’études d’une Société d’Electricité.
- 3299. - Pour la banlieue de Paris, pour le service d’outillage et d’entretien, un employé de 25 à 35 ans ayant des connaissances en petit outillage et machines-outils. Appointements à débattre suivant capacités.
- 3319. — Pour Paris, jeune ingénieur capable de conduire les travaux d’installation de ligne haute et basse tension, de poste de transformation, de moteurs électriques, etc... Il devrait en outre être versé dans la question de formalités administratives relatives aux obtentions des concessions et connaître les rapports à entretenir avec les services correspondants. Appointements : environ iüü fr. par mois.
- 3372. —A céder dans le sud-ouest de la France, un ancien moulin avec chute d’eau pouvant être utilisés pour l’établissement d’un secteur électrique.
- 3386.— Pour la Turquie, ingénieur mécanicien-électricien pour réorganiser les ateliers d une Ecole d’Arts et Métiers. Appointemcnt. à débattre.
- S’adresser à I’Association Amicale de l’École sré-ciai.e des Travaux Puantes, du Batiment et de l 1n-dusihte, 61 Ois, boulevard Saint Germain, Paris.
- EN VENTE— --------------------
- 112, rue de lionnes.
- NOTIONS GÉNÉRALES
- SUK
- LA RADIOTÉLÉGRAPHIE
- ET
- LA RADIOTÉLÉPHONIE
- I'AR
- R. de VALBREUZE
- Ancien Officier du Génie, Ingénieur-Electricien 6me ÉDITION ENTIÈREMENT REMANIEE ET MISE A JOUR 1 volume in-8" jésus, de 463 pages avec 355 ligures. Prix : 15 fr.
- p.2x407 - vue 872/881
-
-
-
- 4o8
- Supplément à La Lumière Electrique du 17 Décembre 1915
- ANNONCES DIVERSES
- Dans une riche et grande ville de Seine-et-Hlarne
- k CEDER MAISON D'ELECTRICITE
- Appareils Sanitaires. Tenue 22 ans par le vendeur et réalisant par an 15.000 de bénéfice frais payés. Prix 20.000 francs y compris Matériel, Outillage, Cheval, Voitures, etc..... Loyer 1.500 francs pour tout l’Immeuble dont le cédant est propriétaire.
- Ecrire aux bureaux de la Lumière Electrique. N° 248.
- BREVETS A CÉDER
- La Société Comité d’Initiative pour la fabrication de Produits nitriques titulaire des brevets :
- N° 339505, du 11 janvier 1904 pour Condensateur électrique ;
- N” 339506, du 11 janvier 1904 pour Perfectionnements aux condensateurs électriques à haute tension ; désire vendre ses brevets ou en céder des licences.
- Pour tous renseignements, s’adresser à l’Office International de Brevets d’invention Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris.
- A CÉDER A PARIS
- SECTEUR ÉLECTRIQUE
- Au centre d’un quartier très industriel et commerçant. Produit annuel 85.000 fr. Loyer 1.100 fr. pour Usine, Ateliers, Bureaux, et Pavillon d’habitation. Bail 12 ans. Prix 150.000 l'r. paiement moitié au comptant.
- Ecrire au journal n° 510.
- Capitalistes s’intéresseraient à l’organisation ou au développement d’un secteur électrique, de préférence ayant chute hydraulique.
- S’adresser N" 199, aux bureaux de la
- Lumière Elec trique.
- ENCARTAGE DU NUMÉRO :
- Maison ROUSSELLE et TOURNAIRE, 52, rue de Dunkerque, Paris :
- Appareil enregistreur à étincelles pour l’enregistrement de grandeurs à variations rapides.
- A CÉDER
- ANCn,ie MAISON DE CONSTRUCTION MÉCANIQUE
- UN SEUL APPAREIL BREVETÉ
- Pour machines à vapeur. Adopté par les compagnies de chemin de fer et de navigation. Bénéfice par an, tous frais généraux déduits, 50.000 francs facile à doubler. On peut traiter avec 100.000 francs d’autant que le cédant bien qu’âgé pourrait rester un an ou deux avec son successeur et laisserait des capitaux dans la maison. Ecrire au journal n° 284.
- Éditions de la Lumière Électrique.
- LE RÉGLAGE
- GROUPES ÉLECTROGÈNES
- PAR
- J.-L. ROUTIN,
- Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur-Conseil.
- Préface de M. H. LÉAUTÉ, Membre de l’Institut.
- Un volume in-8° carré de 155 pages avec 45 figures. — Prix, broché : 5 |'r.
- p.2x408 - vue 873/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre 1913
- 409
- i
- i
- J
- 4
- i
- i
- i
- i
- i
- i
- 4
- 4
- i
- i
- 4
- 4
- MATERIEL A VENDRE
- EN PARFAIT ÉTAT :
- , procluc-
- 10 générateurs semi-tubulaires à bouilleurs, pression <> tion horaire 2.000 kgs.
- 2 groupes à vapeur, i.5oo HP, type horizontal componncl, à condensation, distribution Corliss, actionnant chacun un alternateur de 1.000 kws, triphasé 25 périodes, 5.5oo v.
- MATÉRIEL DE LA SOCIÉTÉ ALSACIENNE DE CONSTRUCTIONS MÉCANIQUES
- A VENDRE ÉGALEMENT :
- Turbine hydraulique, 5o HP, Alternateur, 35 kws, monophasé s5 périodes, 5.ooo v.
- Transformateurs monophasés, 5,000/120 de 3 à 2.4 kws.
- Chaudière et machine à vapeur, i5 HP, Buffaud et Robatcl.
- Dynamos, 25 kws, 110 v. et accessoires.
- Dynamos diverses 220 et 2X110 volts, 18, 20, 2.5 et i5o kws.
- Transformateurs monophasés divers 2.000/no de 5 à 10 kws.
- Pour tous renseignements, s’adresser à la Société ÉNERGIE ÉLECTRIQUE DU LITTORAL MÉDITERRANÉEN, 38 bis, Grand-Chemin de Toulon, à MARSEILLE.
- S
- CHEMIN DE FER DU NORD
- PARIS-NORD A LONDRES
- {Viâ Calais ou Boulogne)
- Voie la plus rapide : Trajet en 6 h. 45. Traversée maritime la plus courte : 1 heure Six services rapides dans chaque sens.
- Services rapides entre Paris, la Belgique, la Hollande. l’Allemagne, la Russie, le Danemark, la Suède et la Norvège :
- Bruxelles : 6 express, trajet en 3 h. 53. La Haye • 3 express, trajet en 7 h. 30. Amsterdam : 3 express, trajet en 8 h. 30. Francfort-sur-Mein : 5 express, trajet en 12 heures. Cologne : 6 express, trajet en 7 h. 29. Hambourg : 4 express, trajet en 15 h. 19. Berlin ; 5 express, trajet en 15 h. 31. Saint-Pétersbourg : 2 express, trajet en 19 heures ou 42 heures. Moscou : 1 express, trajet en 60 heures ou 52heures. Copenhague : 2 express, trajet en 26 heures. Stockholm : 2 express, trajet en 42 heures. Christiania : 2 express, trajet en 48 heures.
- CHEMIN DE FER D’ORLÉANS
- L’HIVER AUX PLAGES NANTAISES
- Les plages Nantaises si fréquentées l’été sont aussi de délicieux séjours d’hiver par la douceur de leur climat.
- En vue de faciliter l’hivernage dans ces stations, la Compagnie d’Orléans délivrera, à titre d’essai, du 1er novembre 1913 jusqu’au mercredi précédant la fête des Rameaux 1914, aux familles d’au moins 3 personnes, des billets d’aller et retour collectifs à prix réduits dits « Billets d’hivernage ».
- Ces billets sont délivrés sous condition d’un parcours d’au moins 150 kilomètres (aller et retour) de toute gare du réseau d’Orléans pour les stations comprises entre Pornichet (inclus) et le Croisie (inclus).
- Leur validité est de deux mois, non compris le jour du départ avec faculté de prolongation d’un mois moyennant un supplément de 10 % du prix primitif.
- Trains rapides et express de jour et de nuit, voitures directes lre, 2e et 3e classes, lits - toilette, compartiments - couchettes, wagons-restaurant.
- p.2x409 - vue 874/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du >- Décembre 1913
- Les FOYERS
- «
- ERITH
- fl
- AUTOMATIQUES sans GRILLE
- S’ADAPTENT A TOUS LES GÉNÉRATEURS
- Aucun organe mécanique
- ENTRETIEN NUL
- T-
- Batteries de générateurs à feu intérieur.
- PARIS - S, Rue Blanche, S - PARIS
- 1
- ms
- délivrés en France
- OFFICE INTERNATIONAL
- depuis 15,T%
- 1791 I
- 90M
- /
- 29»/ |f&To
- ** • **°//Y f
- DUPONT&ELLUIN
- wsmm
- délivrés en France
- pour
- L’ÉLECTRICITÉ
- Ane -: Eléve de l'Ecôle de* Miné» - Aoe, AvocAUlACour A oc- Magistrat
- Ane; Éléfe de l’Ecole Pol jlechtnque Iojjènieur E.8. î.
- Uceocti ta droit.
- MARQUES ET MODELES:
- PROCÈS EN CONTREFAÇON
- I» co «O « fl) <C 00
- I i i i
- OFFICE POLYTECHNIQUE
- BREVETS D’INVENTION
- A. FRET & À. DE CARSALADE DD POET
- ANCIENS ÉLÈVES DE 1,’ÉCOLE POLYTECHNIQUE
- Dépôt de Brevets, Modèles et Marques de Fabrique en tous pays RECHERCHES D’ANTÉRIORITÉS - ACTES DE CESSION 2, boulevard Beaumarchais, 2
- PARIS (T/e) (Place de la Bastille) TéléphOflG 927 88
- p.2x410 - vue 875/881
-
-
-
- Supplément k La Lumière Electrique fin 27 Décembre igi3
- A' >
- FABRIQUE SUISSE D’ISOLANTS BREITENBACH
- GRftRD PRIX TURlR 1911
- MIOANITE AMBERITE
- MICAFOLIUM Pièces moulées
- TOILES HUILÉES
- PAPIERS HUILÉS
- RUBANS ISOLANTS
- VERNIS ISOLANTS ANGLAIS ET AMÉRICAINS
- Editions de la Lumière Electrique
- A* BLONDEL
- Membre de l’Institut
- CALCUL XDE DES
- LIGNES AÉRIENNES
- au point de vue mécanique
- NUMÉROS DES 9, 16 ET 23 AOUT 1913.... .................... 4 fr. 50
- ABAQUE UNIVERSEL PRIMITIF (Congrès de la houille blanche) (Hauteur : SO centimètres.) % fr. NOUVEL ABAQUE en trois planches {Hauteur de chaque •planche : 53 centimètres.). 3 fr.
- Accumulateurs
- FULMEN
- FOUR
- TOUTES APPLICATIONS!
- Bureaux et Usine :
- >\ CLICHY, 18, Quai de Clichy
- Adrcut téitgraphiqut ; FULMEN-CLICHY Téléphone 611-88
- CAOUTCHOUC
- GUTTA-PERCHA CABLES & FILS ÉLECTRIQUES
- The India Rubber Gutta Percha & Telegraph Works Co. Limited
- Usines à PERSAN (Seine-et-Oise) Maison à PARIS, 323, rue Saint-Martin
- Fils et Câbles pour Sonnerie, Télégraphie et Téléphonie
- Fils et Câbles isolés au Caoutchouc, sous rubans, sous tresse, sous plomb, armés, pour lumière électrique haute et basse tension. ÉBONITE ET GUtTA SOUS TOUTES FORMES
- p.2x411 - vue 876/881
-
-
-
- ^4‘ia
- Supplément à La Lumière Electrique du> 27 Décembre ig£3
- PRINCIPAUX FOURNISSEURS DE L’ELECTRICITE
- Accumulateurs.
- Compagnie Générale Electrique. de Nancy, Nancy. Dinin, A., 18, route de Cherbourg, Nanterre.
- Société des Accumulateurs Heinz, 2 rue Tronchet, Paris. Société nouvelle de l’Accumulateur Fulmen.18, quai de Clichy, Clichy (Seine).
- Société de l’Accumulateur Tudor, 26, rue de la Bienfaisance, Paris.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Appareillage Électrique.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie ElectrOtMécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’ÉlectricitédeCreil, 19,r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Électrique de Nancy,Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Éclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Espir, L. 10, rue Rodier, Paris.
- Genteur, J.-A., 122, av. Philippe-Auguste, Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Ohlinger, F., 65, faubourg St-Denis, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise. Paris.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Sté Ame des Établissements Industriels de Constructions Électriques, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Adt, 45, r. de Turbigo, Paris. Slé Ame des Appareils Économiques d’Electicité, 50, rue Taitbout, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bour-ron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Sté Française d'Electricité A.E.G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Générale des Condensateurs Électriques, Fribourg (Suisse).
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Soulé, D., Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et Cle, 160, rue St-Charles, Paris.
- Appareils de Levage.
- Espir L., 10, rue Rodier, Paris.
- Manutention Mécanique Industrielle, 87, rue Lafayette, Paris.
- Appareils de Mesure.
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Carpentier, J., 20, rue Delambre, Paris.
- Chauvin et Arnoux, 186, rue Championnat, Paris. Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a gaz, 16, bd. de Vaugirard) Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard. Paris. Hiltebrand, U. H., 10, rue Nouvelle, Paris.
- Landis et Gyr, 12, rue Lapeyrère, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Richard, J., 25, rue Mélingue, Paris.
- Richard Heller, 18, cité Trévise, Pari
- Rousselle et Tournaire,52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Établissements ’ Industriels de Constructions Electriques, 6, r. de St-Pétersbourg, Paris. Société Anonyme des Établissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul. Paris.
- Brevets d’invention.
- Bonnet-Thirion, J., 95, boulevard Beaumarchais, Paris Brandon frères, 59, rue de Provence, Paris,
- Dupont et Elluin, 42, boulevard Bonne-Nouvelle, Paris. FreyetdeCarsalade du Pont, 2, Bd Beaumarchais, Paris.
- Câbles et Fils Électriques.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Canalisation Electrique, Saint-Maurice (Seine). Geoffroy et Delore, 28, rue des Chasses, Clichy, (Seine). India Rubber, Gutta Percha et Telegraph Works C° Ld, Persan (Seine-et-Oise).
- Meng, Victor (Établissements), 80, rue Rolivar, Paris. Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy, (Isère). Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, Belfort. Société Française des Cables Électriques système Ber-thoud, Borel et C1®, 41, chemin du Pré-Gaudry, Lyon. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Chaudières.
- Escher Wyss et C‘®, 39, rue de Chateaudun, Paris. Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Établissements Delaunay Belle-ville, St-Denis (Seine).
- Compteurs.
- Compagnie de Construction Electrique, 4, rue du Dr Lombard, Issy-les-Moulineaux (Seine).
- Compagnie pour la Fabrication des Compteurs et Matériel d’Usines a Gaz, 16, boul. de Vaugirard, Paris. Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris Landis et Gyr, 12, rue Lapeyrère, Paris.
- Olivetti et C., 4, via Broggi, Milan.
- Sté Française d’Électricité A. E. G. 42, r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris.
- Condenseurs.
- Société Anonyme Westinghouse, 7,rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget,
- Constructions Électriques et Mécaniques.
- Ateliers de Constructions Electriques du Nord et de l’Est, 75, boulevard Haussmann, Paris.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble.
- Carels frères, à Gand, 64, rue Taitbout, Paris. Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Electricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et Cie, 39, rue de Châteaudun, Paris.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- p.2x412 - vue 877/881
-
-
-
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre i9i3
- 4i3
- Schneider et C‘®, 42, rue d’Anjou, Paris.
- Société Alsacienne de Constructions Mécaniques,Belfort. Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, St-Denis.
- Sté AmeDEs Etablissements Industriels deE.C. Grammont et de Alexandre Grammont, Pont-de-Chéruy (Isère). Sté Ame üEs Établissements Industriels de Constructions Électriques, 6, rue St-Pétersbourg, Paris. Société Anonyme des Etablissements Maljournal et Bourron, 128, avenue Thiers, Lyon.
- Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Oerlikon,9, rue Pillet-Will, Paris.
- Sté Française d’Electricité A. E. G. 42,r. de Paradis, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin. Paris. Sohier, G., 121, rue Lafayette, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Vedovelli, Priestley et G1®, 160, rue St-Charles, Paris.
- Divers.
- François, A. (Agence Générale d’Usines), 129, rue Lafayette, Paris.
- Kater et Ankersmit (Deshuileurs de vapeur), 3g, avenue de Villiers, Paris.
- Entreprises Électriques.
- Bouchayer et Viallet, 155, cours Berriat, Grenoble. Bugnot, A. et Denisse, G., 31, rue Saint-Jacques, Douai (Nord).
- Carpentier, Rivière et Cle, 11, rue de Belzunce, Paris. Oevilaine et Rougé (Etablissements) Omnium d’Instal-lations Electriques, 47, rue St-André-des-Arls, Paris. Sté Généraled'Entreprises, 69, rue de Miromesnil, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Isolateurs et Isolants.
- Cablerie de Jeumont, Jeumont (Nord).
- Cadiot, M., 31, rue de Maubeuge, Paris.
- Compagnie Générale d’Électricité. Manufacture d’Iso-lants et Objets moulés, 6, rue Boudreau, Paris. Demoly et Martinot, 44, rue Saint-Lazare, Paris. Durand, ,Ch., 178, boulevard Péreire, Paris.
- Fabrique Suisse d’Isolants, Breitenbach (Suisse). Paradis, (Charbonneaux et Cio), 26. r. du Rocher, Paris. Sté Ame des Établissements Adt, 45, r. deTurbigo, Paris. Vernisol, S. A., 10, rue du Jura, Yevey (Suisse).
- Lampes électriques.
- Gie des Charbons Fabius Henrion (Faust), 10, rue Vézelay, Paris.
- Cie Générale d’Électricité (Métal), 5,r. Boudreau, Paris. Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand, Paris. Compagnie Généralè Électrique de Nancy, Nancy. Lacarrière (Z), 48, rue de la Victoire, Paris.
- Richard Heller (Osram), 20, cité Trévise, Paris. Rousselle et Tournaire (Wotan), 52, rue de Dunkerque, Paris.
- Sté Ame des Etablissements Industriels de E. C. Grammont et de Alexandre Grammont, (Fotos) Pont-de-Chéruy. Société Gramme, 20, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Française d’Electricité A. E. G. (Etira et Nitra) 42, rue de Paradis, Paris.
- Thomson-Houston, (Mazda), 10, rue de Londres, Paris. Westinghouse Cooper HEwiTTC°Ld, (Vapeur de mercure) 11, rue du Pont, Suresnes. ’
- Machines à. vapeur.
- Carels frères, à Gand, 64, rue.Taitbout, Paris.
- Dujardin et G‘®, 82, rue Brûlé-Maison, Lille.
- Lanz, 64, boulevard Magenta, Paris.
- Niclausse, J. et A., 24, rue des Ardennes, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Moteurs à. gaz.
- Compagnie Française des Moteurs a Gaz National, 138, Boulevard Richard-Lenoir, Paris.
- Société Anonyme des Etablissements Delaunay Belle-ville, Saint-Denis.
- Pompes.
- Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Electrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Escher Wyss et C*®, 39, rue de Châteaudun, Paris. Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Société Française des Pompes Worthington, Le Bourget. Wauquier et Cie, 69, rue de Wazemmes, Lille.
- Poteaux
- Firma J. Himmelsbaçh, Friedrichstrasse, 28, Fribourg (Bade)
- L’Imprégnation des Bois, Brébières-Sud (Pas-de-Calais) et Haren (Belgique).
- Société d’Applications du Béton Armé, 11, rue de Belzunce, Paris.
- Soupapes Électriques.
- Ducretet, F. et Roger, E. 75, rue Claude-Bernard, Paris. Société Anonyme des Appareils Economiques d’Electricité, (Soupapes Soulier), 50; rue Taitbout, Paris.
- Télégraphie sans fil.
- Cie Gle Radiotélégraphique, 63, Bd Haussmann, Paris. Ducretet, F. et Roger, E., 75, rue Claude-Bernard, Paris. Sté Fse Radio-Electrique, 128. rue de la Boëtie, Paris. Société Générale des Condensateurs Electriques, Fribourg (Suisse).
- Téléphonie
- Ducretet. F.et Roger, E., 75,rue Claude-Bernard, Paris. Perego et C. Arturo, 10, viaSalaino, Milan.
- Rousselle et Tournaire, 52, rue de Dunkerque, Paris. Société Industrielle des Téléphones, 25, rue du 4-Sep-tembre, Paris.
- Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Tirage mécanique.
- Prat, Louis, 29, rue de l’Arcade, Paris.
- Transformateurs.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine).
- Cie Gle d’Électricité de Creil, 19, r. Louis-le-Grand,Paris. Compagnie Générale Electrique de Nancy, Nancy. Constructions Electriques, quai de la Bataille, Nancy. Eclairage Électrique, 364, rue Lecourbe, Paris.
- Sté Ame des Établissements Industriels de E. Grammont et de Alexandre Grammont. Pont-de-Chéruy (Isère). Société Gramme, 26, rue d’Hautpoul, Paris.
- Société Anonyme Westinghouse, 7, rue de Berlin, Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- Transmission.
- Wanner et Cie, 67, avenue de la République, Paris. Turbines à vapeur.
- Compagnie Électro-Mécanique, Le Bourget (Seine). Escher Wyss et C'6, 39. rue de Châteaudun. Paris. Thomson-Houston, 10, rue de Londres, Paris.
- p.2x413 - vue 878/881
-
-
-
- ; 4 ? 4
- V'
- ..W?- • . ,..^4 • ' •.
- Supplément à La Lumière Electrique du 27 Décembre igi.3
- L’ANNUAIRE
- DE
- L’ÉLECTRICITÉ
- Edité par
- La Lumière Electrique
- VIENT DE PARAITRE
- PRIX : 4 francs
- CABLERIE DE JEUMONT
- Tubes Isolateurs
- et Accessoires
- Accumulateurs U ET I M 7 Piles Electriques 11 £ I 11 £
- pour toutes applications
- REDRESSEUR STATIQUE
- des courants alternatifs en courant continu
- Procédés brevetés S.G.D.G.FranceetEtranger
- Bureaux et Magasins de Vente :
- 2, rue Tronchet, PARIS
- Téléphone : Central : 42-54
- U sine à SAINT-OUEN (Seine)
- B. PAEGE & C° Berlin
- VERNIS ISOLANTS, COMPOUNDS,
- - MASSES DE REMPLISSAGE POÜR CABLES -
- EXPOSITION DE MARSEILLE
- Médaille d Or
- Catalogues, Prix et Echantillons
- SUR DEMANDE
- Représentants exclusifs pour la France et ses Colonies .
- C. DÉÜIÛLÏ & M. MARTINOT
- 44, rue Saint,-Lazare, PARIS
- Tel. : Trudaine 69-48
- Progression annuelle des ventes. — Ces résultats n'ont pu être obtenus que par une qualité supérieure et une productivité extraordinaire.
- p.2x414 - vue 879/881
-
-
-
- Supplément h Là Lumière’ Electrique du 27 Décembre
- VALEURS INDUSTRIELLES
- Capital ! 1 Emissions w fi S « s > M 0 Dividende 1913 ! y
- IO 000 OOO 25o 12 12
- ?o 000 OOO 25o i4 i5
- I 3oo OOO 5oo 80 80
- 4 OOO obo 5oo 3o 3o
- i5 OOO 000 5oo i4 14
- 5 OOO OOO 2 5o 20 20
- 8 OOO 000 1000 95 100
- 4 000 OOO 1000 70 7°
- 5o OOO OOO 5oo 27 5o 27 5o
- 3o OOO 000 25o : 10 10
- a5 OOO 000 5oo 40 40
- 5o OOO OOO 25o 10 10
- 25 OQO OOO 5 00 40 45
- % OOO 000 5 00 2-5 25
- 12 OOO OOO 5oo
- 11 625 OOO 125
- IO OOO 000 5oo 42 5o 42 5o
- IO 000 000 5 00 io5 100
- 25 OOO OOO a5o 17 5o 18 5o
- 25 OOO OOO 25o 10 11
- 14 OOO OOO 250 10 10
- 38 OOO OOO 5 00 16 17 5o
- IO OOO 000 25o 11 2 5 13 76
- 22 OOO OOO 5oo
- 5 OOO OOO 25o 2 2 5o 25
- IO OOO 000 25o 11 25 12 5o
- 10 OOO OOO 100 6 7
- 25 OOO OOO 5oo 27 27 5o
- 75 000 OOO 25o , 20 2 I
- 75 OOO OOO 25o 6 25 6 25
- I OOO OOO 100 8 8
- 25 OOO OOO 100 6 7
- 35 OOO OOO 100 38 38
- 36 OOO OOO 1000 75 80
- 6 OOO OOO 5oo 45 65
- 20 OOO OOO 1000 3q5 3g5
- 2 3 00 OOO 5oo 27 5o 27 5o
- 18 OOO OOO 3oo i5 i5
- 5o OOO OOO 25o i5 i5
- 4 OOO OOO 25o 12 5o 17 5o
- 6 OOO OOO 25o
- GO OOO OOO 5qo 3 j a5 35
- >4. OOO OOO 5 00 20 20
- IO OOO OOO 5 00 20 20
- 5 OOO OOO 5 00 20 20
- 5 OOO OOO 5oo « 20 20
- IO OOO OOO 5oo 20 20
- i5 OOO OOO 5 00 20 20
- 5o OOO OOO 400 18 75 18 75
- 12 OOO 000 5 00 25 2 5
- i5 OOO OOO 5oo 20 20
- 1 1 982 OOO 5oo 25 „ u5
- 24 400 OOO 5 00 20 20
- I OOO OOO 5oo 2 2 5o 2 2 5o
- 16 OOO OOO 5 00 25 25
- 3 OOO OOO 3 00 12 I 2
- 10 OOO OOO 5 00 2 2 5o 2 2 5o
- 26 595 5 00 5 00 20 20
- 25 OOO OOO 5oo •7 5o 17 5o
- 25 OOO OOO 5oo 20 20
- 3 800 OOO 5oo 20 20
- 8 OOO OOO 5 00 22 5o 2 2 5o
- IO 000 OOO 5 00 20 20
- 4 000 OOO 5oo 22 5o 22 5o
- 3o OOO OOO 5oo 1 20 20
- ACTIONS
- Ajiplications Industrielles......................
- Ateliers const. élect. Nord et Est...............
- Berthond, Borel et Cio...........................
- Bréguet................................... ......
- Cie centrale énergie électrique............ .....
- Cie électrique de la Loire et du Centre..........
- Cio pour la fabrication des compteurs............
- Cie générale électrique de Nancy. ...............
- Cie générale française de tramways...............
- — parisienne de tramways..................
- Cie générale d’électricité.......................
- Cie parisienne distribution électricité..........
- Cle parisienne de l’Air comprimé.................
- Constructions électriques Nancy..................
- Distribution d’énergie électrique .................
- Eclairage électrique.............................
- Eclairage et force par l’électricité...............
- Edison (Cie continentale)..........................
- Electricité de Paris............................ . .
- Electricité et Gaz du Noi’d. ....*...............
- Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing...............
- Energie Eleet. littoral méditerranéen............
- Energie Electrique Nord de la France.............
- Energie Electrique du Sud-Ouest..................
- Energie Electrique (Société havraise)............
- Energie Electrique (Société indust.).............
- Est-Lumière......................................
- Forces motrices Rhône............................
- Métropolitain de Paris...........................
- Nord-Sud de Paris................................
- Omnium Lyonnais .................................
- Ouest-Lumière....................................
- Railways et électricité..........................
- Schneider et Cle (Creusot).......................
- Secteur de la place Clichy.......................
- Ste Alsacienne constructions mécaniques Belfort
- Société Gramme..............................
- Société industrielle des téléphones..............
- Ste parisienne l’industrie des ch. de fer........
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité.
- Sud électrique.. . ..............................
- Thomson-Houston .................................
- Triphasé............................'............
- OBLIGATIONS
- Cie centrale d’énergie électrique...............
- Cie générale française de tramways..............
- Cl®.générale d’électricité _____.... . ...... .
- d° d° ...........................
- d° d° ...........................
- Cie parisienne distribution d’électricité.......
- Distribution d’Energie électrique...............
- Electricité de Paris........................
- Energie électrique littoral méditerranéen .......
- d° d° ....
- Energie Electrique du Nord de la France . . ......
- Energie Electrique du Sud-Ouest.. ..............
- Energie. Electrique (Société havraise)......
- Est-Lumière.....................................
- Forces motrices du Rhône........................ . .
- Métropolitain de Paris..........................
- d° d° ...........................
- Nord-Sud de Paris...............................
- Ouest-Lumière...................................
- Société industrielle des téléphones.......
- Ste Roubaisienne d’Ecl. p. le Gaz et l’Electricité, Thomson-Houston.................................
- 0 S fl g-* U fi fi 6 'W CA fi 0 « fi fi
- 267 > 257
- 460 455
- 980 980
- 595 581
- 5l2 509
- 368 370
- 1600 1600
- i65o i65o
- 490 494
- i56 i58
- 1264 ia5i
- 622 618
- 9*3 9‘°
- 600 600
- 425 420
- 128 126
- 1110 io85
- 734 718
- 766 760
- 440 431
- *79 !79
- 408 400
- 354 35i
- 5i2 5l2
- 589 589
- 254 243
- i55 155
- 626 . 622
- 612 596
- i65 164
- i38 i35
- 144 \l\1
- 770 760
- 2055 2o3o
- 1705 1640
- 1100 1100
- 400 455
- 295 290
- 289 28a
- 3oo 3oo
- 240 a4 0
- 741 738
- 79° 787
- 481 483
- 437 435
- 486 486
- 466 464
- 454 455
- 335 33o
- 487 49°
- 468 47°
- 5oo 49b
- 429 430
- 440 • 442
- 47° 47°
- 293 292
- 490 495
- 466 466
- 43 a 431
- 459 458
- 422 42.3
- 492 489
- 448 449
- 465 465
- 446 446
- . . —
- p.2x415 - vue 880/881
-
-
-
- élément k La Lumière Èieetrtqüé ^ J|
- C" G D ELECTRICITE DE CREIL
- Société Anonyme au Capital de 3.800.000 francs
- Seule Concessionnaire pour la France et ses Colonies des brevets et procèdes SIEIENS-SCHUCKERT
- gg[Siège social :
- 19,r. Louis le Grand
- PARIS
- MATERIEL
- à.
- courant continu et
- courants
- alternatifs
- mono
- et polyphasé
- Transport
- d’énergie
- Lampes à arc
- Usines à CREIL
- Moteur de laminoir réversible Puissance mai. 20.000 chevaux. Couple max, 210.000
- cgm. ,
- MATERIEL
- polir mines
- COMMANDE
- ÉLECTRIQUE
- de
- LAMINOIRS
- Traction
- Electrique
- Appareils de levage
- COMPTEURS
- (
- I
- COURS DES METAUX
- A L'ACQUITTE
- Les 4 00 kilogrammes.
- Aluminium en planches........................................................
- Aluminium en lingots de fonderie...............................................
- Cuivre eu barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, marques
- ordinaires, liv. Havre.....................................................
- Cuivre eu barres, Chili, américain ou autres provenances équivalentes, premières
- marques, liv. Havre........................................................
- Cuivre en lingots et plaques de laminage, liv. Havre ou Rouen................
- Cuivre en lingots propre au laiton, liv. Havre ou Rouen......................
- Cuivre en cathodes, liv. Havre ou Rouen......................................
- Cuivre, minerai de Corocoro, liv. Havre......................................
- Etain Banka, liv. Havre ou Paris.............................................
- Etain Billiton, liv. Havre...................................................
- Etain Détroits, liv. Havre.............................................\.....
- Etain anglais de Cornouailles, liv. Paris....................................
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Havre ou Rouen.......
- Plomb de provenances diverses, marques ordinaires, liv. Paris................
- Zinc de Silésie, liv. Havre............................................
- Zinc autres bonnes marques, liv. Havre.............................. ; .i....
- Zinc autres bonnes marques, liv. Paris......... .. , ..,
- — - —........................-7................
- >9l3
- COUIÙ de la semble correspondante
- 6 déc. i3 déc. I9I 2 I
- francs francs francs. francs
- 3oo » 35o >.
- 210 )) 23o »
- 167 )) 171 » 196 5o 164 5o
- 169 5o 173 5o 199 » 166 »
- 175 )) 175 56 214 )> i73 »
- 175 )) 175 5o 214 )) i73 »
- 175 » 175 5o 214 » !73 »
- 167 Y> Ï7I » 196 5o 164 5o
- 462 5o 467 5o 609 » 543 ))
- 452 5o 456 5o 601 » 537 ))
- 454 » 460 5o 604 5o 537 )>
- 447 )> 451 5o 098 5o 5 a 5 »
- 53 a5 53 » 53 5o 45 )>
- 53 75 53 5o 54 » 46 5o
- 63 » 61 75 76 » 75 5o
- GO » 59 5o 72 5o 73 5o
- GO » 59 5o 72 5o 74 »
- p.2x416 - vue 881/881
-
-