La photographie française
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- d'épreuves positives par noircissement direct
- PAPIERS PELLICULAIRES
- Préparés d’après les procédés BALAGNY
- Cinématographe De Tt lKwière
- Conditions de vente des Appareils et Accessoires, sur demande
- Papiers par développement
- Au Gélatino-Bromure d’Argent
- Marque A. — Pour l’Obtention des Positives au Châssis-Presse.
- Marque B. — Pour Agrandissements.
- Marque G. — A surface brillante.
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- Nos Lecteurs sont vivement engagés. DANS LEUR INTÉRÊT LE PLUS DIRECT, à mentionner La Photographie Française en adressant leurs demandes aux Fabricants et Négociants dont les annonces figurent dans notre Revue
- OPTIQUE DE PRECISION
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- Nos Lecteurs sont vivement engagés, DANS LEUR INTÉRÊT LE PLUS DIRECT, à mentionner Lu. PhotoçfrsphiB
- en adressant leurs demandes aux Fabricants et Négociants dont les annonces figurent dans notre Revue
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- E. LAGOUR
- Neveu et successeur de
- C. BERTHIOT
- PARIS— 168, rue Saint-Antoine — PARIS
- PRIX DU ministère~dë17instruction publique
- Earygraphes anastigmatiques F. 5,4
- Trousses anastigmatiques
- -------------Envoi du Catalogue sur demande affranchie
- Fabrique de Maroqùioerie
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- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d'adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité).
- (Partie à détacher de la carte avec des ciseaux)
- Pour recevoir 1(0, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables. il suffit d'adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis-postal, suivant la quantité).
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- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journal L% Photographie hrançaise, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 3» francs (frais de mort en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité).
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- Cliché du Bull's-Eye Kodak, n° 2 ordinaire Eastman Kodak, 5, avenue.de l'Opéra, Paris
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- (Partie à détacher de la carte avec des ciseaux)
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- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité). A3
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- 13e Année.
- N° 38.
- 1er Février 1901.
- LA
- Photographie Française
- Revue Mensuelle Illustrée
- des Applications de la Photographie à la Science, à l’Art et à l’Industrie
- Organe officiel de la Chambre
- Notre première prime. — La Direction . . 21 Le rôle de la photographie dans l’éducation, par L. Gastine........................22
- Le Papier Pan, par M. Frédéric Dillaye. 24 La Flotte française de guerre, texte et photographies de M. H. H. (A-R). ..............27
- Le Collage des épreuves émaillées, par & M. Etienne Georgieff (A-R)............ 31
- A côté de l’Art. — Le tracé de l’élipse du
- jardinier, par M. L. T. (A-R)............ 32
- Les. Sections photographiques étrangères à l’Exposition de 19C0, par M. le Dr
- G. Hodée. .....'....................... . 33
- Recettes et procédés . . . ...............35
- Les Nouveautés photographiques. . . . . . . 36 Le Concours Thornton-Pickard de 1900. . . 39
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- NOTRE
- PREMIÈRE
- PRIME
- AU TONKIN
- Un grand nombre de nos abonnés ou lecteurs ayant entrepris la formation de collections de cartes postales illustrées, pour répondre à ce goût artistique, éminemment photographique, aujourd’hui si développé, nous leur offrons la série de vingt-quatre cartes illustrant ce numéro spécial, série qui constitue une véritable prime dont ils apprécieront la valeur.
- Les cartes postales illustrées qui ne sont plus d’actualité et celles qu’on trouve dans le commerce au plus bas prix se vendent, en effet, au moins 7 cent. 5 à 8 cent, l’une, et pour les collections moins discréditées, chaque carte postale vaut au moins 10 à 20 cent.
- Notre collection spéciale, réservée aux abonnés et lecteurs de La Photographie Française, a donc une valeur encore plus grande par celte limitation même, et en offrant à nos abonnés ou lecteurs ces 24 cartes, c’est une prime d’une valeur marchande d’au moins 5 francs que nous leur donnons gratuitement.
- Le poids exagéré que ces cartes ajoutent à notre numéro nous oblige, en raison des frais de transport, à en fixer exceptionnellement le prix à 0 fr. 70 pour Paris, 0 fr. 80 pour les départements et 1 franc pour l’étranger. Mais nos abonnés le recevront sans aucune augmentation, comme ils recevront toujours d’ailleurs toutes les surprises que nous leur réservons encore soit pour 1901, soit pour les années suivantes.
- En outre, comme nous ne faisons point une entreprise commerciale de la publication de cette collection spéciale de cartes postales, nous livrerons la collection isolée, c’est-à-
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- dire sans le numéro du journal, au prix coûtant à ceux qui voudront l’avoir complète et qui nous en feront la demande en nous écrivant sur l’une des cartes du présent numéro pour justifier ainsi de leur qualité de lecteur ou d’abonné.
- Ces cartes isolées seront cédées par cent (soixante sujets divers absolument chastes) au prix de 3 francs, pris au siège du journal, 156, avenue de Suffren, ou chez notre dépositaire général pour Paris, M. A. Charles, libraire-éditeur, commissionnaire, 8, rue Monsieur-le-Prince.
- Ces cartes peuvent être aussi expédiées à domicile et coûtent alors, en plus, pour Paris, colis parisien 0 fr. 25 ; pour la France et l’étranger, par la poste 0 fr. 50 (le cent).
- Nous réservons en outre une petite collection spéciale : Cartes postales illustrées de la rédaction à nos abonnés-rédacteurs (A-R) au même prix (3 fr. le cent), mais celle-ci ne comprend que 10 sujets différents, tous pris dans les meilleures illustrations du journal.
- Nous prions instamment nos abonnés rédacteurs, simples abonnés et lecteurs de nous transmettre au plus tôt leurs demandes de cartes ou de renseignements, au sujet de celles-ci, car, par avance déjà, l’affluence des ordres est telle que nous ne pourrons plus garantir leur prompte exécution, s’ils ne nous sont point adressés dans le plus bref délai.
- La Direction.
- LA. SORTIE DU BAIN
- Cliché fait avec le physiographe de l’ingénieur L. B.
- Depuis un certain nombre d’années déjà la photographie a pris indirectement dans l'enseignement supérieur un rôle d’une importance considérable par les projections.
- Dans les conférences, populaires ou mondaines, ces mêmes projections sont l’attraction la plus vive ; on le conçoit à ce point qu’il n’est presque plus de conférence à succès sans projections.
- Or, ces faits étant acquis, pourquoi ne songerait-on pas à organiser à présent des séances de projection pour moraliser la jeunesse par l’image photographique?
- Nul enseignement du mal et du bien ne serait plus pratique, plus facile, plus agréable et par conséquent plus frappant.
- On a fait des tentatives analogues par le dessin et par l’affiche même, notamment pour la lutte contre l’alcoolisme. Et dans cette application spéciale, ce n’est pas une idée neuve puisqu’on en pourrait faire remonter le germe aux anciens, qui tentaient de donner le dégoût de l’ébriété avec le spectacle répugnant des malpropretés commises par des esclaves enivrés à cet effet.
- S’il est une idée plus que mûre, c’est donc celle de l’éducation par la vue, et nous pensons que les projections photographiques sont un moyen, aisé, pratique, économique autant que sûr de moraliser la jeunesse, dont nos dirigeants devraient prendre souci.
- Nos représentants aux assemblées législatives n’ont peut-être pas assez de loisirs, — la politique est si absorbante ! — pour étudier cette question, mais, comme adminis-
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- trateurs de la chose publique des villes, ayant mission de concevoir et d’agir, suivant la formule consacrée « en bons pères de famille », nos édiles pourraient y songer.
- Les mairies sont des lieux tout indiqués pour de telles démonstrations. Nos conseillers municipaux n’auraient qu’à donner l’exemple, en favorisant quelques séances de ce genre à l’Hôtel de Ville de Paris, pour lancer de la façon la plus brillante et la plus féconde cette moralisation pratique amusante.
- Point n’est besoin à cet elfet d orateurs ni de conférenciers, mais seulement du concours de quelques techniciens, qui se feraient une joie de participera cette bonne œuvre pour le seul honneur qu’ils en retireraient en y attachant leurs noms.
- Ces techniciens apporteraient les éléments figurés nécessaires, c’est-à-dire les vues photographiques transformables en vues de projections, et fourniraient en outre les notes explicatives concernant ces vues, de telle sorte que n’importe quel montreur de bonne volonté pourrait ensuite utiliser notes et clichés aussi bien là qu’ailleurs au plus grand profit du jeune public appelé à en bénéficier.
- Les sujets ne manquent point : Aussi bien dans le domaine de la science que dans celui de la simple observation publique ils abondent. On n’aurait qu’à les réunir, les classer et les grouper.
- L’image photographique donnée par la projection a l’énorme avantage de s’imposer à la raison parce qu’elle est la constatation de faits indéniables.
- On peut soupçonner d’exagération une gravure ou une affiche qui montre l’état piteux de dégénérés issus d’alcooliques, par exemple, tandis que le même soupçon ne peut naître à la vue de tares manifestes photographiées sur ces mêmes dégénérés.
- Les inconvénients de la malpropreté, de la gourmandise, de la paresse, de l’avarice et de la plupart des autres vices humains peuvent être de même étalés devant les enfants et les jeunes gens qu’il importe d’en détourner.
- En même temps, ces séances de projections photographiques pourraient contribuer à répande, au contraire, par l'attraction qu’elles exerceraient, l’amour des belles et bonnes choses, l’estime des actions généreuses et salutaires.
- L’œuvre étant toute de bienfaisance publique, il n’y faudrait ni budget ni budgeti-vores. La Ville n'aurait qu’à formuler un simple appel pour obtenir gratis toutes les fournitures maté-rielles et tous les concours personnels nécessaires aussi bien comme montreurs de bonne volonté que comme techniciens et comme commission de contrôle.
- De telle sorte que dans cette œuvre nouvelle tout se réduit en somme à savoir si nos édiles voudront ou ne voudront pas créer l’organisation dont il s’agit. Elle est trop simple pour exiger de plus longues explications préalables et, croyant une réponse négative impossible.... nous attendons l’autre*
- L. (jASTINE.
- a l’ombre, coin d’oasis algérien
- Cliché de la maison Lachenal de Paris.
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- Le Papier* Pan
- A peine introduit en France, le papier Pan y jouit déjà d’un succès de curiosité qui nous incite à reproduire ci-après les principales observations que vient de publier dans La Mise au point (L. Gaumont et Cie) M. Frédéric Dillaye sur ce nouveau produit.
- Les caractéristiques du papier Pan, dit M. Dillaye, sont :
- 1° L’avantage incontestable de se laisser manipuler sans verre t'ouge, ni jaune, à la simple lumière artilicielle faible, telle que la lumière du gaz, du pétrole ou de la bougie ;
- 2° De se tirer le plus simplement du monde à la lumière diffuse du jour, même à celle du magnésium, et de nous permettre en quelques secondes d’exposition, d’obtenir, à notre gré, une série de tons extraordinairement variés ;
- 3° D’obtenir ces tons par simple développement effectué dans les meilleures conditions possibles de visibilité et de commodité, puisqu’il peut se faire à l’une des lumières artificielles ci-dessus indiquées ;
- 4° D’être certain, quelle que soit l’exposition, et du moment qu’on ne veut pas un ton plutôt qu’un autre, d’avoir toujours une excellente image d’un bon négatif;
- 5° De varier encore, par un virage à l’or, les tons multiples déjà obtenus par développement ;
- 6° De fournir des images dont la durée de conservation s’offre théoriquement égale à la durée des images obtenues sur les papiers au gélatino-bromure d’argent;
- 7° De venir à nous sous deux espèces : brillant ou mat. Chaque espèce se traitant exactement de la même façon et procurant, par sa nature même, tel ou tel cachet à l’image finale. L’espèce brillante, pouvant, en plus, recevoir l’émaillage que l’on communique aux papiers, genre aristotypique, par simple application contre une glace ou une tôle laquée, préalablement encaustiquée.
- Le papier Pan se met en châssis, à la pleine lumière du gaz, du pétrole ou de la bougie et de la même façon qu’un papier à noircissement direct.
- Mais on peut aussi impressionner à la lumière diffuse du jour, et voici, pour celle-ci, comment M. Dillaye recommande de procéder :
- « Sur le châssis-presse et au dos du phototype négatif vous placez un verre dépoli pour mieux régulariser la lumière, puis vous appliquez-tout contre la vitre d’une fenêtre à l’ombre, c’est-à-dire, en somme, qui n’est pas frappée directement par les rayons du soleil.
- La durée d’exposition offre une marge considérable, du moment qu’on ne vise pas à une tonalité particulière de l’image finale.
- Comme référence, je dirai qu’à la fin octobre, par ciel clair, ensoleillé, sous un négatif de force moyenne, donnant une belle image vigoureuse avec le papier au citrate d’argent Lumière, la durée d’exposition entre dix et onze heures du matin peut varier de deux secondes à quarante secondes, et fournir ainsi, avec le même développement, toute la série complète de tons typiques que peut procurer le papier Pan par simple développement, c’est-à-dire noir-vert, brun-olivâtre, bistre foncé, bistre clair, sépia chaude, sépia naturelle, rouge sanguine, rouge-orangé, jaune-orangé. La succession de ces tons correspond à la succession des expositions.
- Il va de soi qu’avec des négatifs d’une densité supérieure à celle du négatif pris comme type, ces durées d’exposition devront être augmentées en raison de la densité, dans des proportions plus ou moins grandes et qu’il m’est impossible de définir au préalable. Cependant de quelque densité que soit le négatif, ces durées ne dépasseront jamais quelques minutes ce qui même, dans les cas extrêmes, fournit une impression rapide.
- Inversement, si le négatif est faible, la durée d’exposition sera moindre. Toutefois, comme en la diminuant, on arrive à ne plus pouvoir la calculer exactement, je conseille, dans ce cas, de conserver les durées que j’indique comme type, mais alors au lieu d’appliquer le châssis-presse contre la vitre de la fenêtre, on l’éloignera de cette fenêtre d’une quantité plus ou moins grande, en se rappelant que l’intensité de l’action lumineuse diminue en raison inverse du carré de la distance séparant le châssis de la fenêtre.
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
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- Dans ces conditions, des négatifs extra faibles, absolument impropres à donner une bonne image avec un papier à image apparente directe, pourront néamoins fournir de très bonnes épreuves avec le papier Pan par une pose extra courte et un bain de développement neuf à son maximum d’énergie.
- Donc, abstraction faite des modifications possibles dans le développement dont nous parlerons tout à l’heure, plus l’exposition est courte, plus les tons tirent vers le noir-vert, et plus elle est longue, plus ils tirent vers le rouge-orangé.
- J’ai cru remarquer, toutefois, qu’une exposition par trop courte, si elle est encore suffisante pour permettre l’obtention d’une image complète, nous ramène vers les tons bistre et sépia. Mais ces tons sont beaucoup moins beaux et moins pleins que ceux obtenus par une exposition plus longue.
- Pour ceux qui ne peuvent, par leurs occupations quotidiennes, se livrer aux travaux photographiques pendant le jour, il leur est loisible, néanmoins, de faire usage du papier Pan en remplaçant l’exposition à la lumière du jour, par une exposition à la lumière du magnésium. (
- Les bains de développement. — En principe, on peut constituer un bain de développement, pour le papier Pan, avec l’un des révélateurs connus, à la condition que le bain ne soit pas trop énergique, car plus il est énergique plus la venue de l’image est rapide, donc difficilement contrôlable et, ce qui est plus grave, on court les risques de compromettre la pureté des blancs, en leur communiquant un aspect poivré. L’énergie ne doit pas être diminuée par addition de bromure mais simplement par addition d’eau. Les quantités de bromure employées, doivent rester seulement nécessaires et suffisantes pour assurer la clarté et la pureté des blancs et non la diminution de l’énergie du bain.
- Les deux révélateurs qui m’ont donné le mieux sont l’hydroquinone et le glycin.
- Bain à l’hydroquinone.
- Eau chaude ayant bouilli............................ 1000 cm3
- Sulfite de soude anhydre............................ 62,5 g.
- Hydroquinone........................................ 15 g.
- Bromure de potassium................................ 7,5 g.
- Carbonate de soude cristallisé...................... 250 g.
- Cette solution, pour l’usage, et suivant ce que l’on veut obtenir, peut être diluée de 5 à 10 fois son volume d’eau.
- Bain au glycin.
- Eau chaude ayant bouilli................................ 1000 cm3
- Sulfite de soude anhydre............................. . 5 g.
- Carbonate de potasse..................................... 7,5 g.
- Carbonate de soude cristallisé.......................... 15,5 g.
- Bromure de potassium....................................... 1 g.
- Glycin..................................................... 3 g.
- Ce bain est à employer tel que pour les expositions courtes, et à diluer de 1 à 2 ou 4 fois son volume d’eau pour les expositions moyennes ou longues.
- Développement des images. — On développe, je le répète, à la lumière du gaz, du pétrole ou de la bougie, sans interposition de verre coloré. Il est loisible de projeter directement le développateur sur le papier exposé et placé au fond d’une cuvette de porcelaine bien plane, mais il est d’une bien meilleure pratique, à mon avis, de faire préalablement détendre le papier dans l’eau pendant quelques secondes.
- Donc, versez de l’eau dans la cuvette, immergez-y le papier, côté émulsionné en dessus, jusqu’à ce qu’il se présente plan; videz la cuvette en laissant le papier s’aplatir au fond et versez vivement et d’un seul coup, le développateur. L’image apparaît en un ton brun rougeâtre, pour les expositions moyennes et courtes, en un ton jaunâtre pour les expositions longues, et monte ensuite à sa tonalité finale. Suivant les cas : longueur d’exposition et dilution du bain, la durée totale du développement varie entre 2 minutes et 6 minutes.
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- 26 LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- Pour le papier brillant, on développera à très peu près jusqu’au ton voulu ; pour le papier mat, on s’arrêtera sensiblement au-dessous : le ton du papier mat montant beaucoup plus pendant le séchage que celui du papier brillant.
- Fixage. — Le développement achevé on rince l’épreuve et on la plonge dans un bain d’hyposulfite acide, où elle séjourne pendant dix minutes environ pour se fixer. Puis on la lave comme une épreuve ordinaire et on la met à sécher.
- Les fabricants du papier Pan indiquent comme bain de fixage acide le suivant :
- Eau................................................ 1000 cm3
- Hyposulfite de soude..............'................ 100 g.
- Alun ordinaire..................................... 10 g.
- Ceux qui me lisent d’ordinaire savent combien j’aime peu ce mélange d’alun et d’hyposulfite amenant toujours, peu ou prou, des sulfurations. Aussi préféré-je, pour ma part, et ce me semble bien pour la meilleure conservation des épreuves, faire l’opération en deux fois. A ceux qui veulent me suivre dans cette voie, voici le procédé.
- Fixage dans une solution d’hyposulfite de soude à 10 pour 100, augmentée de 2 à 3 g. de bisulfite de soude, (ou 2 cm3 de bisulfite de soude liquide du commerce).
- Lavage de quelques instants pour enlever la plus grande partie de l’hyposulfite.
- Immersion pendant 5 à 10 minutes dans un bain d’alun acidifié composé comme suit et
- préalablement bien filtré :
- Eau................................................... 1000 cm3
- Alun ordinaire........................................... 50 g.
- Acide acétique cristallisable............................ 30 cm3
- Lavage final et séchage.
- Avec ce procédé, les blancs sont remarquablement purs et les tons obtenus gardent une très grande franchise.
- Affaiblissement des images trop poussées. — Bien qu’il soit très facile de contrôler exactement la venue de l’image pendant le développement, attendu que l’on travaille à une lumière non colorée, il peut se faire cependant qu’en tenant mal compte de la remontée d’intensité au séchage, on pousse un peu trop loin le développement, ou bien encore qu’avec le bain à son maximum d’énergie, agissant trop longtemps sur une épreuve un peu insuffisamment exposée, on arrive à faire très légèrement voiler les blancs. Accidents rares dans un bon travail, mais accidents possibles, puisque voulant les avoir je les ai eus.
- On remédie à ces accidents (pleinement dans le cas du voile et dans une assez large mesure, dans le cas de l’image trop poussée) en employant l’affaiblisseur au péroxyde de cérium.
- L’opération se fait après le lavage final ou lorsque les épreuves sont sèches. Dans ce dernier état cependant, il faudrait les ramollir en les plongeant préalablement une minute dans l’eau. L’image est alors immergée dans le bain composé de :
- Eau............................................. 100 cm3
- Solution de péroxyde de cérium Lumière.......... 10 cm3
- La dose de péroxyde de cérium peut être portée jusqu’à 50 cm3, mais il est toujours préférable d’être patient et d’agir avec le bain faible indiqué.
- Quand l’effet cherché est obtenu, on lave à nouveau quelques instants et l’on met à sécher.
- Ainsi que nous l’annoncions récemment, La Photographie Française insérera très prochainement une étude sur la photographie en couleur: mais pour rendre plus assimilable cette étude, qui est assez ardue, il est nécessaire de rappeler ce quon sait déjà de la reproduction photographique en valeurs relatives exactes des couleurs de la nature. Ces considérations préalables seront le sujet du premier article de cette série que nous publierons incessamment.
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
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- Lia flotte française de guette
- Texte et photographies de M. H. H. (A-B)
- N° 1. — AMIRÀL-DDPERRÉ
- Chaque année, en villégiature, au bord de la mer, nombre d'amateurs photographient entre autres choses curieuses, intéressantes ou pittoresques des navires de l'Etat qu’ils sont parfois assez embarrassés de classer dans tel ou tel ordre.
- Il faut être, en effet, un peu du métier, c’est-à-dire un peu “officier de marine” pour distinguer un type particulier d’un autre type spécial en fait de construction navale.
- En nous adressant des photocopies de navires, nos lecteurs ont été souvent embarrassés pour les désigner, et c’est dans le but de les guider à cet égard que nous publions ci-après une série de notes techniques rédigées sans aucune prétention littéraire par un très éminent spécialiste, comme on le remarquera.
- Les vues de navires de ce
- distingué technicien ont été aussi simplement prises que son texte est simplement rédigé, — avec trop de sobriété même peut-être?... Mais nous en respectons néanmoins la concision toute militaire puisque ce ne sont en somme que des notes techniques accompagnant des vues tout aussi techniques, c’est-à-dire sans aucune visée d’art ou de pittoresque.
- L. D.
- Il n’entre pas dans mes idées de faire ici une critique de notre armée navale. Je trouve que trop nombreux déjà sont ceux qui se plaignent des défectuosités de notre flotte. Ils
- regardent trop chez nous, pas assez chez les autres.
- Dès qu’une avarie se produit, vite cette catégorie de gens s’en empare et fulmine contre le personnel. Qu’ils ouvrent les pages des revues maritimes
- étrangères et ils y trouveront une longue suite d’accidents souvent beaucoup plus graves qu’en France.
- A l’heure actuelle le navire de guerre, quel qu'il soit, est une véritable montre, tant les rouages en sont fins et nombreux. Quel prodige de soins ne faut-il pas pour que tous les organes de la machine du contre-torpilleur de cinquante mètres de long, dans lequel on introduit une puissance de six mille chevaux, tournent sans avaries !
- N° 2.
- AMIRAL-BAUDIN
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- 28 LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- La même observation s’applique au grand cuirassé dont la longueur du tuyautage de vapeur atteint plusieurs kilomètres, et dont le nombre des machines, toutes indépendantes les unes des autres, dépasse la vingtaine. A bord d’un croiseur cuirassé on compte jusqu’à soixante-dix machines!
- Le personnel est au-dessus de tout éloge : Héroïsme et Abnégation, voilà sa devise, et je ne veux pas aller plus loin sans saluer respectueusement nos officiers et matelots tombés vaillamment sous le feu des Chinois et l’héroïque commandant de la Framée, mort pour sauver un de ses hommes.
- Je n’ai ici d’autre but que de faire défiler sous les yeux du lecteur les types des différentes unités qui composent notre flotte, et la seule critique que je me permettrai de faire, c’est de trouver la multiplicité de ces types beaucoup trop grande.
- Pourquoi ne procède-t-on pas par série en France comme en Angleterre, où l’on met de suite sur les chantiers huit ou dix unités de la même classe ?
- La flotte française comprend deux catégories de bâtiments : les navires cuirassés et
- ceux non cuirassés. Les premiers sont appelés cuirassés d’escadre, garde-côtes et croiseurs-cuirassés.
- Le plus ancien de nos cuirassés à la mer est (photograph. n° 1) VAmiral - Duperré lancé en 1879. Ce navire , long de 97 mètres, déplace 1.100 tonnes, et possède une ma-n° 3. — neptune chine de 7.000
- chevaux qui lui
- permettrait d’atteindre une vitesse de 14 nœuds (26 kil. à l'heure). Il possède une cuirasse de 55 cm., et sa grosse artillerie (4 pièces de 34 cm.), est protégée par des tourelles de 30 cm. d’épaisseur. Le reste de l’artillerie comprend 1 canon de 16 cm., 14 canons de 10 cm., et des pièces légères.
- Le défaut capital de ce type était le manque de protection contre l’artillerie moyenne.
- La série suivante, Amiral-Baudin (photogr. n° 2) et Formidable, présentent les mêmes défauts : la grosse artillerie est partiellement abritée, mais les monte-charges ne possèdent qu’une protection bien incomplète et la batterie n’est pas protégée.
- Ces navires ont une longueur de 100 mètres, 1.200 tonnes de déplacement, une machine de 9.000 chevaux, deux hélices et une vitesse de 15 nœuds. Leur artillerie comprend 2 canons de 30 cm., 4 canons de 16 cm. en casemate blindée, huit canons de 14 cm., et des pièces légères. L’équipage ne comprend pas moins de 600 hommes.
- Les types suivants: Marceau, Magenta, Neptune, (Photogr. n° 3) sont peut-être encore plus critiquables, car, en outre des défauts des précédents ils ont une superstructure qui en fait de véritables cibles. Leur longueur est de 100 mètres, leur déplacement de 10.000 tonnes, machine 11.000 chevaux, 2 hélices, vitesse 16 nœuds, artillerie 4 canons de 34 cm., 17 canons de 14 cm. et 23 pièces légères, 600 hommes d’équipage.
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- N°
- Un pas était fait avec la classe suivante : qui comprend le Carnot, (photogr. n° 4) le Brennus, le Charles-Martel, le Masséna, 1 e. Bouvet. Dans les navires de ce type une cuirasse légère de un mètre de haut est placée au-dessus de la grosse cuirasse. L’artillerie moyenne trop faible d’échantillon (14 cm. sauf pour le Brennus qui possède du 16 cm.), est complètement protégée ; elle est en tourelles fermées commeles grosses pièces: 2 de 30 cm. une à l’avant, une à l’arrière, et 2 de 27 cm. La vitesse devient plus grande; elle atteint 18 nœuds. Un pont cuirassé et un second appelé pont pare-éclats, protègent complètement les machines et le gouvernail ; les monte-charges aussi sont plus à l’abri. Longueur 120 mètres, déplacement 12.000 tonnes, machine de 15.000 chevaux. Artillerie : 2 canons de 30 cm. 2 canons de 27 cm. par le travers bâbord et tribord, 8 pièces de 14 cm., 8 pièces de 10 cm. et 22 pièces légères.
- Le Brennus n’a pas de 27 cm., mais il a dix canons de 16 cm.
- On pouvait croire après ces dernières constructions quenous No 5. — CHARLEMAGNE
- allions marcher de
- l’avant; il n’en fut rien malheureusement. Avec la classe suivante qui comprend le Gaulois, le St-Louis, le Charlemagne (Photogr. n° 5), apparaissent les pièces jumelées, deux 30 cm. à l’avant, et deux à l’arrière de 40 cm. en tourelles d’acier. L’artillerie moyenne est plus nombreuse, mais toujours d’un calibre trop faible. On abandonne la tourelle pour les pièces qui sont placées en casemate. La cuirasse légère ne monte pas plus haut que dans
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- la classe précédente, et les pièces d’artillerie moyenne peu protégées à leur base peuvent être mises facilement hors de service.
- Je ne dirai pas la même chose de Vléna en achèvement, et surtout du Suffren qui
- réalisera, je crois, au contraire le type parfait du cuirassé.
- Pour compléter la revue sommaire de cette série, disons un mot des garde-côtes : (Pliotogr. n° 6) type : Le Fulminant. Comme leur nom l’indique, ces bâtiments, grâce à leur faible tirant d’eau, peuvent aider puissamment à défendre les côtes. Leur grosse artillerie comprend 2 grosses pièces en tourelles. L’artillerie légère est nulle ou trop faible.
- Parlons enfin des croiseurs cuirassés. Nous en avions un superbe , le Dupuy-de-Lôme (Pho-togr. n° 7) comme vitesse, protection et armement : 20 nœuds,'HO cm. de cuirassement, 2 canons de 19 cm., 6 canons de 16 cm., 20 pièces légères ; nous avons voulu faire plus petit et nous sommes arrivés à doter notre flotte de navires qui, à tous les points de vue, sont bien au-dessous du Dupuy-de-Lôme.
- H. H. (A-R).
- (La fin à un prochain numéro.)
- N° b. — FULMINANT
- N,J 7. — DUPUY-DE-LOME
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- PAGODE AU TONKIN
- Lie Collage des épneaves émaillées
- Aujourd’hui, grâce aux avantages que présentent les papiers gélatineux, aristotype, citrate, etc., ainsi que les ébonites polies, l'émaillage des épreuves est très à la mode chez les amateurs.
- Malheureusement, cet émaillage ne résiste pas si l’on veut coller en plein sur carton les épreuves qui l’ont acquis, car l’humidité et la pression, en pareil cas, le détruisent.
- Ce qu’on a conseillé de mieux pour le collage de ce genre d’épreuves, c’est de mettre tout autour de leurs bords une légère couche de colle épaisse; mais ce moyen, Lien qu’il ait ses avantages, n’a pas toujours donné les résultats attendus. Si la colle, — quelle qu’elle soit, — ne peut, au bout d’une minute, sécher, on est obligé alors de presser un peu sur l’épreuve collée avec quelque chose de lourd et attendre ainsi jusqu’à ce qu’elle se colle bien, mais pendant ce temps, sous l’influence de la pression, la colle superflue sort de dessous les bords de l’épreuve et la macule.
- 11 est donc indispensable : 1° de trouver une colle qui puisse sécher dès qu’on l’applique sur les bords de l’épreuve; 2° de trouver un moyen par lequel on puisse appliquer sur les bords de l’épreuve une très légère couche de colle, ainsi que de la mettre partout à égale distance du bord (à 3 ou 4 m/m au plus).
- Après force essais, je me suis convaincu que les épreuves émaillées ne pourraient être collées bien proprement qu’avec la colle spéciale appelée « Norin », laquelle sèche immédiatement après le collage (1).
- Mode d’appliquer la colle. — On dégage tout d’abord l’épreuve de l’ébonite, puis on lui donne sa forme suivant le calibre du carton sur lequel elle sera collée ; on prend ensuite un papier mince mais fort et l’on en fait une cache de 3 ou 4 m/m plus pelite que les bords de l’épreuve qu’on veut coller. Après avoir préparé cette cache, on met l’épreuve, la face en dessous sur un papier blanc ordinaire, et l’on applique la cache sur le dos de l’épreuve, dont les bords seuls (3 ou 4 m/m) la dépassent ; puis on prend un peu de colle (elle doit être préalablement délayée avec l’index de la main droite), on en enduit soigneusement avec ce
- (1) Les secotines et autres colles analogues donnent les mêmes résultats. (Note de la D.)
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- doigt les bords de l’épreuve et l’on soulève sans tarder, à l’aide d’un canif, la cache qu’on met de côté. Ensuite on soulève par les bords, l’épreuve enduite, à l’aide toujours du canif, et, la maniant avec les précautions voulues, on la colle sur le carton. Pendant ce temps, la colle s’étant déjà à demi séchée, il faut aussi vite que possible, mettre sur la face de l’épreuve un verre quelconque en appuyant dessus avec les deux mains durant 30 ou 60 secondes au plus et l’épreuve est alors bien collée sans être déglacée.
- Par le même procédé, je colle les épreuves, tirées sur tous les autres papiers photographiques, quoiqu’elles ne soient pas émaillées. Je fais cela parce que les épreuves collées de cette manière ont deux grands avantages : 1° Les épreuves deviennent plus polies puisqu’elles sont bien tendues et partant, n’ont aucun besoin d’être satinées avec une presse à chaud, instrument que l’amateur n’a souvent pas ; 2° Les épreuves ne se courbent pas, attendu qu’elles ne sont collées que par les bords, ce qui les rend droites et unies, point très important pour faire ressortir leurs mérites.
- Etienne Georgieff (A-R).
- N. B. Notre aimable correspondant nous adresse à l’appui de cette note une série d’épreuves collées par son procédé qui ne laissent en effet rien à désirer à ce point de vue* On ne saurait souhaiter un collage plus solide et plus parfait.
- A COTÉ DE li’flÉT
- Le tracé de l’ellipse du jardinier
- Mon intention n’est pas de vous convier, mes confrères en photographie, à un cours de géométrie plus ou moins descriptive, mais de rappeler simplement à ceux qui ont pu l’oublier, (comme aussi d’apprendre à ceux qui ne l’ont jamais su), le moyen très simple de tracer une ellipse passant par des points déterminés.
- Quel est, en effet, le photographe tant soit peu militant qui ne s’est trouvé, un jour ou l’autre, dans la nécessité de tracer une ellipse destinée à encadrer un portrait, à délimiter une vue de projection, etc., etc.
- Le petit « truc d que nous allons indiquer en terminant, rendra la chose très facile.
- Nous prendrons pour exemple le tracé d’une cache pour projection ; c’est un des cas les plus fréquents. Soit donc une ellipse de 50mmX70mm à tracer dans une surface pleine de 85mmX100mm. (Il va sans dire que cet exemple servira pour des tracés de n’importe quelle dimension.)
- Tracez sur une feuille de papier un rectangle égal à la glace que vous voulez cacher en partie, soit 85mmXi00 dans notre cas.
- Divisez ce rectangle en parties égales en menant une horizontale AB, puis une perpendiculaire CD, passant toutes deux bien au centre O. (La figure explicative ci-dessus est naturellement réduite à de moindres dimensions.)
- Cela fait, prenez une ouverture de compas égale à la moitié du grand axe de l’ellipse à obtenir (35mm dans notre cas), et, la pointe du compas placée au point d’intersection O, marquez sur la droite AB les points a et b.
- Marquez de la même manière sur la droite C D les points c cl, par une ouverture de compas égale à la moitié du petit axe de l’ellipse (25ram dans le cas présent), toujours en partant du centre. Vous aurez ainsi les points a b c d délimitant les points extrêmes où doit passer l’ellipse.
- Prenez maintenant une ouverture de compas égale à la moitié du grand axe a b (soit
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- 35mm) et} posant la pointe du compas sur un des points c ou d, décrivez un arc de cercle qui, en passant sur la droite AB, vous donnera les points F et F’ qui seront les foyers de l’ellipse cherchée.
- Il reste à exécuter le tracé, et c’est ici qu’intervient le « truc » en question.
- Posez le papier sur une planche à dessin ou quelconque. Piquez une punaise à chacun des points F et F’, puis, momentanément, une troisième punaise sur le point b (ou le point a).
- Les punaises en F F’ seront enfoncées assez profondément, mais sans que leurs têtes touchent le papier.
- Prenez alors un morceau de fil de moyenne grosseur, entourez à double les punaises F b, en laissant F’ au milieu des deux fils, et faites une ligature au point b, en donnant au fil une tension suffisante.
- Enlevez maintenant la punaise b, remplacez-la par la pointe d’un crayon, et, tout en conservant au fil une tension régulière, procédez au tracé de l’ellipse par un mouvement circulaire de la pointe du crayon qui reste guidée par la boucle de fil dans laquelle elle se trouve, et dont elle n’a qu’à suivre les allongements.
- Vous aurez obtenu de la sorte ce que l’on nomme « l’ellipse du jardinier ».
- Avis aux amateurs photographes qui auraient aussi des massifs de fleurs à tracer pour l’ornementation de leurs plates-bandes. Ils n’auront qu’à remplacer les punaises par des piquets, et le tour sera joué.
- L. T. (A. R.)
- IiES
- A l’Exposition de 1900
- Les différentes sections photographiques étrangères de l’Exposition de 1900 contenaient d’excellentes choses et comme photographies et comme appareils, mais ne renfermaient aucune oeuvre tout à fait saillante ni aucune nouveauté sensationnelle en fait de procédé ou d’instrument. Il nous suffit donc de les passer rapidement en revue sans autre classification que celle qui est tout naturellement indiquée par l’ordre alphabétique.
- L’Allemagne, où la chimie tient une si grande place, exposait surtout des produits photographiques fort intéressants. Mais nous n’y avons pourtant remarqué aucune nouveauté appelée à révolutionner la pratique courante ou les théories actuelles. L’optique allemande, également très remarquable, et brillamment représentée par les marques les plus connues, a d’ailleurs été distinguée tout spécialement par le jury, mais avec trop de faveur même, car s’il est vrai qu’elle est entrée la première dans une voie d'exécution scientifique qui lui fait honneur, elle n’est plus seule aujourd’hui à fournir des objectifs d’une correction parfaite. La France, notamment, produit depuis quelques années déjà des systèmes optiques qui ne le cèdent en rien aux meilleurs systèmes allemands.
- L’art photographique chez nos voisins n’est pas encore bien déterminé comme en Angleterre, par exemple, ou même en Amérique, mais la section allemande renfermait pourtant à ce point de vue des tentatives intéressantes, comme les études de portrait de Müller et de Lützel, de Raufî et de Mœller.
- Dans les applications de la photographie à la science et à l’industrie, en revanche, les Allemands font des efforts marqués que nous aurions intérêt à suivre de plus près. MM. Falz et Werner, de Leipzig, pour ne citer que ces exposants-là, montraient par exemple des chambres noires spéciales pour autotypie et phototypie en trois couleurs qu’il convient de signaler.
- L’Amérique ne s’est encore manifestée par aucune création d’appareil ou d’optique particulière, mais la section américaine renfermait en revanche des séries de reproduction à la lumière artificielle tout à fait intéressantes.
- Nous ne croyons assurément pas connaître tout ce qui s’est fait d’analogue dans ce
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- genre soit en France soit en Europe, mais nous n’avons point encore vu de scènes de théâtre aussi bien reproduites que celles du prof. Lawrence, de Chicago, et de Joseph Byron de New-York, qu’exposaitla section américaine, et l’on pouvait admirer en outre dans cette section une reproduction non plus de scène mais de salle toute entière (Prof. Laurence) dont la réussite presque invraisemblable stupéfait à juste titre tous ceux qui savent combien il est difficile d’éclairer au magnésium de vastes espaces.
- Les amateurs américains (Etats-Unis) s’étant à peu près tous abstenus d’exposer, on ne peut rien dire de leur mouvement artistique... sinon qu’on sait qu’il existe un mouvement digne de ce qualificatif de l’autre côté de l’Océan. — Espérons qu'il daignera se manifester à nous en d’autres circonstances?....
- Nous connaissons au contraire de l’Angleterre, une école d’amateurs dont l’œuvre artistique de premier ordre n’a pas été représentée à l’exposition de 1900 avec autant d’éclat qu’on aurait pu le souhaiter. La section anglaise renfermait néanmoins des envois remarquables à plus d’un titre et parmi lesquels il faut mentionner surtout ceux de Craig Annan, de Davison, de Robinson, de Cadby, de Wellington, de Sanet Reid, d’Horsley Hinton, de Benington, d’Ashton, etc. Les œuvres des professionnels sont moins intéressantes, mais en dehors des envois des amateurs et de ceux des photographes de profession nous avons tout particulièrement admiré une série d’études d’animaux en liberté et de coraux de M. Lodge qui mériterait une longue appréciation explicative.
- En fait de construction les appareils anglo-américains de la Cie Eastman Kodak étaient de beaucoup ce que la section anglaise renfermait de plus intéressant avec les obturateurs Thornton-Pickard et les appareils de cette dernière maison dont le mérite est déjà connu sur tout le continent. Dans cette application industrielle, une nouveauté qu’il faut mentionner à part est le Kodak panoramique 6 1/2 X 18 pour clichés sur pellicules qui ne mesure que 185 X 108 X 18 m/m et ne pèse tout chargé que 730 grammes.
- Le Kodak panoramique se charge en plein jour avec les bobines ordinaires pour Pocket-Kodak pliant n° 1 et complète de la façon la plus heureuse la série des appareils Kodak qui sont aujourd’hui si répandus d’un bout à l’autre du vieux et du nouveau monde.
- L’optique anglaise reste digne de sa vieille réputation on le pouvait constater par les envois des meilleurs opticiens anglais : Ross, Dallemayer, Tailor, Cooke. Nous aurions désiré pouvoir esssayer les télé-objectifs anglais avec les télé-objectifs français et allemands en vue d’une étude comparée de cet instrument dans les diverses fabrications actuelles, mais les modèles que les maisons anglaises devaient nous adresser à cet effet ne nous sont jamais parvenus (?).
- L’Autriche, qui s’est mise, par son enseignement photographique officiel, à la tête des nations chez lesquelles la photographie a conquis tous les droits de cité, était principalement représentée à l’Exposition de 1900 pour les envois de “ l’Ecole impériale de photographie ” dirigée par le Dr Eder et par ceux du Gamera-Clubj de Vienne et de la Société des amateurs de Prague. Citons parmi les envois du Camera-Club de Vienne les œuvres de Watsek, d’Henneberg, du Dr Spitzer. Dans la collection impersonnelle de l’Ecole Impériale c’est surtout le niveau élevé de l’ensemble qu’on apprécie; il témoigne de la valeur incontestable de l’enseignement donné.
- Comme les amateurs américains, les amateurs belges se sont à peu près tous abstenus de participer à l’Exposition de 1900 et nous avons lieu de le regretter vivement car les moyens d’apprécier le mouvement artistique photographique belge nous font absolument défaut. Si l’exception confirme réellement la règle, ainsi qu’on a coutume de dire, l’abstention générale des amateurs belges était assurément très soulignée par l’unique envoi de Madame Charles Vlœberghs reproduisant les vitraux de Ste Gudule. Cette série monographique de vues sur verre, d’une exécution tout à fait remarquable, constitue un document des plus précieux. C’est un superbe exemple d’une des meilleures utilisations pratiques de la Photographie. Il faut avoir tenté de reproduire des vitraux polychromes comme ceux dont il s’agit pour savoir quelle œuvre de patience, d’ingéniosité et de science photographique le travail de Madame Charles Vlœberghs représente. Il était impossible de mieux triompher de toutes les difficultés d’une entreprise aussi ardue, et nous ne saurions adresser assez d’éloges à l’auteur de cette magnifique et si précieuse monographie.
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- RECETTES & PROCÉDÉS
- Contre le halo
- Un de nos correspondants M. ,T.-B. (A.-R.) nous écrit: « Désirant photographier une fête de nuit et n’ayant pas de plaques « anti-halo » je mettais une plaque sensible, verre en dessus, gélatine en dessous, en intercalant entre cette dernière et le châssis un papier blanc (moyenindiqué dans la nature). Comme je n’avais pas obtenu ainsi précédemment des résultats très satisfaisants, je plaçai un papier rouge, ayant enveloppé des plaques Lumière, derrière une glace sensible que je mis comme d’habitude dans le châssis. C’est par ce procédé que j’obtins le meilleur résultat : bien que la pose ait duré 15 secondes au lieu de 7 comme pour la première plaque, les halos causés par de fortes lampes à arcs y sont infiniment moins étendus.
- Je ne puis encore bien apprécier ce moyen puisque je ne m’en suis servi qu’une seule fois, mais j’ai tenu à vous le faire connaître, car je crois qu’il peut rendre de réels services aux amateurs qui ne disposent pas toujours de plaques ou de vernis anti-halos. »
- *
- Pour déboucher les flacons
- L’excellent formulaire Classeur du Photo-Club de Paris, indique d’après The Photographie New, les divers moyens suivants de déboucher un llacon bouché à l'émeri :
- 1° Tenir le flacon dans la main gauche ou entre les deux genoux et donner des petits coups répétés sur chaque côté du bouchon, en se servant d’un morceau de bois et en dirigeant les coups de bas en haut.
- 2° Plonger le col du flacon dans l’eau bouillante ; si le bouchon tient encore, se servir du moyen n° 1.
- 3° Passer une corde autour du col du flacon et imprimer un rapide mouvement de va-et-vient en tenant le flacon entre les deux genoux.
- 4° Chauffer légèrement le col du flacon.
- 5° Mettre quelques gouttes d’huile à l’intersection du col et du bouchon, chauffer légèrement et employer le moyen n° 1 ; si le bouchon résiste, recommencer l’opération.
- SUR LES PLANCHES
- Cliché fait avec la jumelle le Physiographe de l’ingénieur L. B.
- 6° Passer une forte aiguille sur l’intersection du col et du bouchon, tenir solidement le flacon dans fa main gauche et imprimer un mouvement de rotation au bouchon avec la main droite ; si l’on ne réussit pas, employer le moyen n° 5 qui facilitera l’opération.
- L’emploi des négatifs
- Le même précieux recueil du Photo-Club indique très judicieusement les petits procédés et tous de mains, suivants pour l’usage des phototypes.
- Qualités d’un bon Phototype.— Netteté rigoureuse.— Très détaillé.— Transparent.— Pur.— Gradation douce des ombres et des lumières.
- Les phototypes intenses ou colorés fournissent des épreuves dures.— Eclairer vivement ces phototypes.
- Les phototypes durs, présentent de violents contrastes.— Vernir l’envers du cliché avec un vernis mat à grain très fin, blanc ou coloré.— L’enlever au grattoir sur les parties opaques.— Employer une lumière forte et exagérer le temps de pose.— Révélateur dilué.
- Pour les phototypes faible. — Vernir l’envers du cliché avec un vernis mat blanc ou très légèrement coloré en jaune.— Eclairer faiblement.— Poser peu.— Employer un révélateur très chargé en bromure.
- Quand les ciels manquent d’intensités.— Vernir au vernis mat jaune l’envers du phototype ou masquer le ciel pendant une partie de la pose avec un bristol opaque tenu à la main.— Lui imprimer un mouvement de va-et-vient pour éviter l’impression d’une ligne.
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- Nettoyage des cuvettes
- A la Photo-Revue, un de ses lecteurs, M. Ilerslever écrit :
- « J’avais une cuvette en tôle émaillée complètement tachée par un bain de développement à l’hydroquinone que j’y avais laissé séjourner par mégarde pendant une nuit entière.
- Comme je ne parvenais pas à faire disparaître ces taches, j’employai cette cuvette à
- recueillir les eaux de lavages et autres dont je n’avais pas l’écoulement au dehors de mon laboratoire.
- C’est ainsi que j’v déposai un jour, avec l’intention de le jeter, une solution de bi-chlorure de mercure. Quel ne fut pas mon étonnement de trouver ma cuvette parfaitement nettoyée et comme neuve ! La solution de bichlorure de mercure avait fait complètement disparaître les taches de révélateur.
- photographiques
- Le Physiographe stéréoscopique de l’ingénieur L. B., modèle 1900
- Le Physiographe n’est pas un instrument né d’hier, mais seulement récent et s’il figure aujourd’hui dans notre rubrique des « Nouveautés photographiques » c’est parce que le modèle de 1900 que nous allons décrire est, lui, tout à fait nouveau.
- On se sert du Physiographe stéréoscopique comme d’une jumelle. Il en a non seulement la forme exacte, mais encore il se place devant les yeux de l’opérateur comme si celui-ci voulait lorgner un objet quelconque avec un appareil de rapprochement. Il ne trahit donc pas son origine comme les appareils similaires qui, tous, doivent être tenus à l’envers, c’est-à-dire en présentant le plus petit côté vers l’objet à photographier. De plus il faut, avec ces derniers, viser devant soi et démasquer franchement les objectifs au sujet que l’on veut prendre, ce qui est toujours indiscret et
- le plus souvent impraticable.
- Avec le Physiographe on lorgne devant soi absolument comme avec une jumelle marine, et l’on opère sur le côté au moyen d’un viseur V logé latéralement dans l’oculaire gauche au-dessus et dans le même plan que les objectifs photographiques, lesquels sont, au surplus, constamment masqués par l’obturateur.
- A. — Pour armer l'obturateur. L’obturateur s’arme instantanément, suivant un repérage automatique, tantôt à droite, tantôt à gauche de l’échelle EE’ (fig. 1), au moyen d’une manette M mobile dans les deux directions; par ce mouvement, la manette, outre qu’elle arme l’obturateur dans le sens nécessaire, découvre chaque fois celui des 2 boutons DD’ qu’il faut pousser pour le déclenchement et masque en même temps celui qui doit rester au çepos.
- SUR LES BANCS
- Cliché fait avec la jumelle le Physiographe de l’ingénieur L. B.
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- On peut armer l’obturateur à trois vitesses différentes, qui sont indiquées par des crans de butée de chaque côté de l’échelle EE’.
- B. — Pour savoir au premier coup d'œil de quel côté il faut armer l'obturateur, regarder d’abord, par l’une des ouvertures 00’ de l’enveloppe A (fig. 1), si l’obturateur présente ou non une étoile gravée à cet effet sur sa face extérieure. Si l’étoile est apparente, armer en
- amenant la manette M sur l’échelle EE’ du côté où cette échelle porte la même étoile reproduite. Si l’étoile, au contraire, n’apparaît pas par l’ouverture O ou 0’, amener la manette sur le côté de l’échelle où il n’y a pas d’étoile. Ce dispositif rend toute erreur absolument impossible.
- G. — Changement de plaques. Magasin à répétition et compteur automatique indépendant. Le magasin une fois en place et le compteur ramené au chiffre 12, il suffit, pour l’escamotage des plaques ou des pellicules, de tirer entièrementtla bonnette (1) fixée sur le magasin, puis la repousser entièrement à fond (fig. 2). Ce simple mouvement produit le changement des châssis et fait automatiquement avancer le compteur d’une unité.
- Lorsque le compteur présente au guichet une partie noire (soit zéro), il indique qu’une plaque supplémentaire en aluminium se trouve amenée devant les 12 autres, ce qui permet, après avoir dévissé à moitié les deux boutons placés à droite de l’appareil, de retirer et de remplacer le magasin en plein soleil sans autre précaution (2).
- D. — Pour la pose. Pous" ser vers la droite (côté du magasin) le bouton B du levier A (fig. 1) et armer l’ob- -turateur à la grande vitesse, c’est tout : l’appareil est prêt à fonctionner.
- Pour opérer, on déclenche comme d’habitude par l’un des boutons DD’, puis, le temps de pose écoulé, on pousse le bouton B vers la gauche.
- Nous reproduisons une série d’imag’es de clichés faites avec le Physiographe pour montrer les intéressants résultats fournis par cet appareil réellement dissimulé puisqu’il ne se distingue en rien d’apparent d’une jumelle marine ordinaire. Ces vues n’auraient pu être prises en effet avec un appareil trahissant le but photographique de l’opérateur.
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- L’adaptateur Guénault
- L’adaptateur R. Guénault, breveté s. g. d. g. pour le Pocket Kodak Pliant 6/9 permet : 1° L’usage de plaques 6 1/2X9 au moyen de châssis négatifs sans entraver l’emploi des pellicules.
- 2° La mise au point réglable pour toutes distances depuis 1 mètre pour portraits, bustes, mi-corps, etc. ; les images doublées dans la pose*par les vibrations de l’appareil ne sont
- (1) Cette bonnette solidement assemblée snr son coulant, se dévisse à volonté et peut se placer sur un autre magasin, de façon que l’amateur puisse avoir une série de magasins sous un volume très restreint.
- (2) Lorsque le magasin est chargé de 24 pellicules rigides, on peut retirer le magasin quand le compteur marque 12, après avoir accompli une première évolution.
- Pour employer les pellicules, il suffit de relever le becquet en acier qui se trouve au bas de la boîte intérieure.
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- A TROUVILLE
- Cliché fait avec la jumelle le Physiographe de l’i génieur L. B. *
- plus à craindre, en se servant d’un propulseur à poire caoutchouc — modèle déposé. — Tous ces résultats sont obtenus sans aucune transformation de l’appareil qui n’est augmenté ni de volume, ni de poids.
- L'Adaptateur R. Guénault pour Pocket Kodak Pliant est un accessoire de luxe autant que de première utilité ; il complète d’une façon absolue le pocket Kodak Pliant avec lequel il donne tous les résultats qu’on peut attendre d’un appareil photographique quel qu’il soit.
- Il se compose : 1° D’une sorte d’étui en métal destiné à recevoir les châssis négatifs, dont la partie antérieure porte une ouverture rectangulaire limitée par un cadre en rélief d’un centimètre : ce cadre est destiné à rentrer à frottement dans la partie arrière du Pocket Kodak Pliant 6/9.
- 2° De deux petites languettes nickelées devant être placées au moyen de rivets sur la branche articulée à droite et en avant de l’appareil. Une de ces languettes sera placée sur la branche se trouvant au-dessus du soufflet, et la seconde sur la branche semblable au-dessous. Ces languettes pouvant tourner à pivot autour de leurs rivets ont pour but de modifier à volonté la mise au point, en variant l’écartement des branches articulées pour le cas où l’on veut faire la mise au point pour les petites distances.
- 3° De deux petits rivets destinés à lixer les deux languettes de mise au point à la place voulue.
- 4° D’un cadre mobile très léger en métal se plaçant librement sur le cadre en relief de l’adaptateur.
- 5° De 3 châssis négatifs métalliques très minces d’un système spécial breveté contenant des plaques du format 6 1/2x9 d’épaisseur courante.
- 6° D’un étui souple en peau de daim avec fermoir métallique contenant le tout et pouvant se porter commodément dans la poche.
- La fig. I représente l’adaptateur proprement dit.
- La fig. II l’adaptateur tout placé contenant son châssis négatif sur le Kodak Pliant ouvert ainsi que les deux languettes de mise au point — une seule de ces languettes peut être apparente, la seconde se trouvant dessous l’appareil dans une position semblable.
- Lorsqu’on veut faire usage de plaques 6 1/2X9 sur le Kodak Pliant à pellicule, il suffit d’enfoncer bien à fond l’adaptateur sans son cadre mobile dans l’arrière de l’appareil, en ayant soin que l’ouverture par laquelle doit pénétrer le châssis négatif se trouve à droite et non à gauche et d’amener les languettes dans la position de la fig. II : dans ce cas, la mise au point exacte pour l’infini. Les châssis se placent comme dans tous les appareils ordinaires à châssis.
- Avoir soin lorsqu’on veut tirer le volet du châssis d’appuyer légèrement le doigt de la main gauche sur ce dernier par l’échancrure de l’adaptateur. Pour enlever le châssis après la pose faite, le tirer un peu à soi pour le faire sortir du rebord d’arrêt qui le maintient au fond de l’adaptateur.
- Pour faire des portraits à distance rapprochée, laisser les languettes au repos et allongées sur leurs branches respectives, le foyer se trouve modifié et est exact pour une distance de lm50.
- COIFFURES A DEUX SOUS
- Cliché lait avec la jumelle le Physiographe Ce l’ingénieur L. B.
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- Si l’on veut faire un portrait en buste, on retire l’adaptateur, on y place le cadre mobile et on le remet comme précédemment, toujours en l’enfonçant bien à fond. Le cadre mobile faisant surépaisseur modifie de nouveau la mise au point et la rend exacte pour la distance de 1 mètre.
- On conseille d’employer le diaphragme moyen quand on veut faire des portraits posés et d’enlever le châssis négatif avant l’adaptateur, cela afin de pouvoir retirer ce dernier plus commodément en plaçant les doigts dans l’ouverture.
- On voit par ce qui précède que la construction, le fonctionnement et l’usage de l’adaptateur sont des plus simples et des plus pratiques.En effet, aucune complication ne vient atténuer les nombreux et immenses avantages qu’il présente à tous ceux qui possèdent un Pocket Kodak Pliant.
- Il résoud à la fois deux problèmes dont la solution a été longtemps cherchée par tous ceux qui s’intéressent aux appareils à volume réduit. 1° L’usage de plaques dans des appareils àpellicules qu’on ne croyait nullement construits pour cela. 2° Le réglage de la mise au point pour différentes distances ; et tout cela sans aucune
- modification de l’appareil et sans entra- —^
- ver l’usage de pellicules; l’appareil reste absolument de poche, son poids ni son volume ne se trouvant augmentés. Le poids et le volume de l’adaptateur et de ses 3 châssis sont inappréciables : en effet, le tout ne pèse que 250 grammes pour le modèle en cuivre et 190 grammes pour le modèle en aluminium, l’épaisseur de l’adaptateur, de son cadre mobile pour mise au point à 1 mètre et de ses 3 châssis négatifs n’est que de 23 millimètres, moins de 2 centimètres et demi!
- Il remplace avantageusement et à lui seul un appareil tout entier, car aucun Appareil à plaque ne présente un volume aussi réduit que le Pocket Kodak Pliant muni de l’adaptateur. Enfin c’est un appareil de luxe et de précision absolue.
- he Concours Thornton-Piekard
- DE 1900
- Le Concours Thornton-Pickard de 1900 dont les récompenses viennent d’être attribuées, est un succès pour la France en la personne du Lauréat du premier prix de la première classe, notre compatriote M. Pierre Dubreuil de Lille, et nous sommes heureux de l’enregistrer.
- Plus de mille épreuves remarquables avaient été en concurrence dans ce grand tournoi dont la tenue marque un progrès accentué sur les envois pourtant si brillants du concours de 1898. Faut-il attribuer ce progrès à l’émulation produite par la concurrence féminine?... on serait presque tenté de le supposer car les dames ont participé en grand nombre à ce dernier concours et leurs envois comptaient parmi les meilleurs...
- L’obturateur de plaques Thornton Pickard a fourni d’excellents instantanés mais dont lé calcul des temps de pose laissait souvent à désirer, car aux grandes rapidités qu’il permet d’obtenir il faut une appréciation très exacte, difficile à bien déterminer pour des débutants dans ce genre. Néanmoins en raison du nombre toujours croissant des amateurs qui opèrent
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- avec cet obturateur spécial si précieux, les organisateurs du concours dont il s’agit ont décidé d’organiser en 1901 une épreuve tout particulièrement en vue de l’étude du temps de pose, concours dont on trouvera les conditions énoncées dans les catalogues de la maison Thorn-
- ton-Pickard et que la presse photographique reproduira aussi.
- Les distingués vainqueurs du tournoi de 1900 sont :
- lre classe. (Photographies prises avec la chambre et l’obturateur Thornton-Pic-kard). 1er Prix : 375 fr.
- M. Pierre Dubreuil (de Lille). — 2e Prix : 250 fr. Mlle Edith Thompson — 3e Prix : 125 fr. Mlle Agnès Tom-lintson. (Ghichester) — 4e Prix : 75 fr. M. T. R. Evans. (Oxford) — 5e Prix : 50 fr. M. I. Cooke Smith de Chambéry (Suisse).
- 2e classe. (Photographies prises avec l’obturateur de plaques Thornton - Pickard . ) 1er Prix : 375 fr. MM. Jungmann et Schorn de Baden-Baden. — 2e Prix : 250 fr. M. J.
- N. Taylor (Nouvelle-Zélande) — 3e Prix : 125 fr. E. Graystone (de Bath) — 4e Prix : 75 fr. V. K R. Bobbili Vizagapatam, de Madras. — 5e Prix : 50 fr. M. W. Kilbey de Richmond.
- 3e classe. (Photographies prises avec le Thornton - Pickard pose et instantané et
- obturateur “ Snap Shot ” 1er Prix : 375 fr. Miss E. A. Whieldon (de Spa.) — 2e Prix : 250 fr. George Millom (de Boulogne-s-Mer.) — 3e Prix : 175 fr. J Patrick (d’Edinburgh.) -—4e Prix : 75 fr. Miss May E. M. Donaldson (de Croydon.) — 5e Prix : 50 fr. Gordon Clarke (de Little Hulton.)
- Nous rappelons à nos abonnés-rédacteurs (A-R) que nous attendons leur photographie (en double exemplaire de préférence) pour la coller sur le carnet-presse-identité (carnet de rédacteur) qui leur est réservé et qui leur sera aussitôt expédié. Dimension maximum du portrait dans le carnet : 3 cent. 1/2 de largeur sur i cent, de hauteur.
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- (Partie à détacher de la carte arec des ciseaux)
- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journalisa Photographie Française, 150, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 0, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité). A3
- (Partie à détacher de la carte avec des ciseaux)
- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces caites au journal La Potographie Française, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (trais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité). A3
- Partie à détacher de la carie avec des ciseaux)
- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité.) A3
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- Collection du Journal La Photographie Française Directeur : L. Gastine, Paris, 156, av. de Suffren
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- Collection du Journal La Photographie Française Directeur ; L. Gastine, Paris, 156, av. de Suffren
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- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1C00 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 156, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité).
- Cliché du Bull’s-Eye Kodak, n° 2 ordinaire Eastman Kodak, 5, avenue de l’Opéra, Paris
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- (Partie à détacher de la carte avec des ciseaux)
- Pour recevoir 100, 200, 500 ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 156, avenue de Sufïren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 6, 15 ou 30 francs (frais de port en sus, par poste ou colis postal, suivant la quantité).
- (Partie à détacher de la carte avec des ciseaux)
- Pour recevoir 100, 200, 50ü ou 1000 cartes postales illustrées semblables, il suffit d’adresser une de ces cartes au journal La Photographie Française, 150, avenue de Suffren, à Paris (en indiquant le nombre de cartes voulu) et un mandat-poste de 3, 0, 15 ou 30 francs (frais de port en sus par poste ou colis postal, suivant la cruantité).
- Cliché du Kodak, cartouche n° 4 Eastman Kodak, 5, avenue de l’Opéra, Paris
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- Exposition Universelle Internationale de Nice
- La 27s fête fédérale des Sociétés de Gymnastique et le concours régional de Nice qui réuniront les escadres françaises et italiennes et qui seront honorés de la présence du Président de la République et des Ministres, est complétée par une Exposition Universelle Internationale dont le succès est d’ores et déjà assuré de la façon la plus éclatante.
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- Par suite d'indications incomplètes ou inexactes, il nous revient que plusieurs erreurs ont été commises, au sujet du règlement des abonnements renouvelés pour 1901.
- En conséquence, nous prions instamment ceux des intéressés qui auraient été l'objet de ces méprises de vouloir bien nous les signaler afin qu elles soient réparées s’il y a eu préjudice porté ou qu’elles ne se renouvellent plus à l’avenir.
- Il est d'abord bien entendu que les anciens abonnés de La Photographie Française, çwi sont en même temps abonnés de La Nature et jouissaient à ce titre en 1898, 1899 et 1900 d'une réduction de prix spéciale, ont droit cette année aux mêmes réductions s'ils sont toujours abonnés de La Nature, et garderont ce droit tant qu'ils resteront abonnés de ce journal. Ils n’ont donc qu'à nous faire connaître cette qualité pour que la réduction spéciale dont ils ont bénéficié leur soit maintenue et que la différence de ce prix réduit avec le prix normal leur soit remboursée au cas ou une quittance au prix normal leur aurait été adressée par erreur.
- Toutes les quittances d'abonnement de 1901 n'ont d'ailleurs été présentées qu'en con~ formité des usages antérieurs et non pour notre convenance personnelle.
- Ceux de nos abonnés qui préfèrent renouveler directement et d‘eux-mêmes leur abonnement par l‘envoi d'un mandat-poste, nous obligent au contraire tout en évitant les frais rela. tivement assez considérables du recouvrement par la poste, car nous ne pouvons leur porter sur les quittances, en plus de ces frais, ceux des imprimés et le travail d’expédition qui ne laissent pas que d’entraîner de gros dérangements et une dépense très notable.
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- LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE
- CHAMBRE SYNDICALE
- des Fabricants et Négociants de la Photographie
- Extrait du rapport de la Séance du 4 décembre 1900
- La séance est ouverte à 9 heures, sous la présidence de M. J. Demaria, président, assisté de MM. Fleury-Herm tgis et Balbre -k. présidenls d'honneur, Gaumont, lor vice-président, Mendel, 2° vice-présid Mit, Mercier, trésorier, Jarret, secrétaire général, Grieshaber, secrétaire, et Delbosque, archiviste. M. Dubouloz, présent à la séance, prend place au bureau.
- Membres présents: MM. Alibert, Bena.v-Simon, Breton, Cadol, Degen, Duchenne, Duplouich, Echassou, Français Gastiue, lloudard, Joux, Lund Otto, Mazo, Merville, Radiguet, Roussel, Turrillon.
- Après approbation du procès-verbal de la dfernière séance et lecture de la correspondance, M. Chavillon, 14, rue de Lyon à Paris, est admis par vote à faire partie de la chambre syndicale comme membre actif.
- M. Ferdinand Alexandre, 26, Boulevard des Balignolles et M. Cornu, 2, rue Baurepaire à Paris, sont présentés comme candidals.
- Apres discutionsur divers sujets d’ordre intérieur, la séance est levée à 11 heures 45.
- Le président, Le secrétaire général
- J. Remaria F. Jaiihet
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