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Les constructions françaises et étrangères. Pavillons, édicules, portes monumentales, etc.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889, A PARIS
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- L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1889
- HISTOIRE DE L’HABITATION HUMAINE
- M. Charles GARNIER, architecte.
- Planches I à XII.
- Les différentes maisons formant l’histoire de l’habitation occupent, en bordure sur le quai d’Orsay, toute la partie située entre l’avenue de La Bourdonnais et l’avenue de Suffren. Elles sont séparées en deux parties par le pont d’Iéna. Du côté de l’avenue de La Bourdonnais se trouvent les habitations de la période préhistorique jusqu’à celles de l’époque gallo-romaine.
- Du côté de l’avenue de Suffren sont les habitations des époques du roman, du moyen âge, de la renaissance, les habitations byzantine, russe, arabe, ainsi que celles des civilisations contemporaines des civilisations primitives.
- Nous donnons ci-dessous le tableau synoptique qui a servi de base à l’histoire de l’habitation humaine.
- Abris naturels ou primitifs. Habitations construites.
- I. — PÉRIODE PREHISTORIQUE
- I En plein air. — Abris sous bois. — Abris sous roches.
- ( Dans les grottes. — Les Troglodytes (âge de la Pierre éclatée).
- ( Sur l’eau. — Cités lacustres (la Pierre polie, la Poterie, débuts du bronze).
- ( Sur terre. — Huttes en terre, Menhirs, Huttes de l'époque du renne, Age du Bronze et du Fer.
- IL — PÉRIODE HISTORIQUE
- 1° CIVILISATIONS PRIMITIVES
- Étrusques.
- Depuis une époque indéterminée jusque vers 400 av. J.-C.
- Égyptiens. Assyriens. Phéniciens. Hébreux. Pélasges.
- Depuis 4000 av. J.-C. Depuis Depuis 2000 av. J.-C. Nomades et vivant Depuis une époque
- jusqu’à 525 av. J.-C. 3 ou 2000 av. J.-C. jusqu’à 538 av. J.-C. jusqu’à332 av. J.-C. sous la tente en Mésopotamie au temps des patriarches, puis sédentaires en Palestine, depuis 1500 av. J.-C. jusqu’à 70 après J.-C. indéterminée jusque vers 900 av. J.-C.
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- 2° CIVILISATIONS NÉES DES INVASIONS DES ARYAS
- Les Aryas établis à l’origine sur les plateaux compris entre la mer Caspienne et l’Himalaya.
- Ils vivent clans leurs demeures primitives depuis une époque indéterminée, et les abandonnent par des migrations successives faites vers le Sud-Est, le Sud-Ouest et l’Ouest depuis environ 1500 ans av. J.-C. jusque vers 500 av. J.-C.
- Indous.
- A partir de 1500 av.
- J.-C., se continuant et se transformant jusqu’aux temps modernes.
- Perses. Germains. Gaulois. Grecs.
- Depuis Depuis Depuis Depuis 1000 av. J.-C.
- 538 av. J.-C. jusque 1400av.J.-C.jusqu’au I200av. J.-C .jusqu’au florissant surtout au
- vers 330 av. J.-C. VIIIe siècle de notre ère. Ier siècle av. notre ère. Ve siècle av. notre ère. Soumis aux Ro mains, au IIe siècle av. J.-C.
- Romains.
- Depuis
- 752 av. J.-C. jusqu’au Ve siècle de notre ère.
- L Empire Romain se partage, en 395 après J.-C., en deux parties qui ont désormais un développement distinct :
- En Occident :
- La civilisation romaine est bouleversée par plusieurs invasions :
- Celle des Huns de 350 ans à 450 ans après J.-C.
- Celle des peuples germaniques et particulièrement des Francs, contemporaine de l’époque Gallo-Romaine aux VIe et VIIe siècles.
- Celle des Scandinaves au IXe siècle.
- A la suite de ces bouleversements apparaissent des types spéciaux qui se transforment graduellement, dans toute l’Europe occidentale, notamment en France, en Angleterre, en Italie, en Allemagne :
- Époque du Roman, du septième au Xe siècle.
- Époque dite du Moyen Age, du Xe au XVe siècle.
- Époque de la Renaissance, au XVe siècle.
- En Orient s
- La civilisation romaine subsiste dix siècles, du IVe au XVe, mais en prenant un caractère particulier :
- Les Byzantins, du IVe au XVe siècle.
- Influence des Byzantins sur les Slaves
- sur les Russes !
- au Xe siècle.
- Invasion musulmane :
- Les Arabes, de 632 à 1058. Les musulmans au Soudan, à partir du Xe siècle.
- 3° CIVILISATIONS CONTEMPORAINES DES CIVILISATIONS PRIMITIVES
- MAIS QUI NE SONT PAS ENTREES EN COMMUNICATION AVEC ELLES ET N’ONT EXERCÉ AUCUNE INFLUENCE SUR LA MARCHE GÉNÉRALE DE L’HUMANITÉ :
- Chine. Japon. Esquimaux et Peaux - Rouges. 1 Aztèques. | Incas.
- Civilisée au Civilisé au moins Lapons. Connus à la suite de la découverte de l’Amérique,
- moins 5000 ans av. J.-C., connue de l’Europe à partir du XIVe siècle. 5000 av. J.-C. Le Japon fut abordé, pour la première fois, par un navigateur européen, en 1542. Connus dès le Xe siècle par les navigateurs Scandinaves. à la fin du XVe et au XVIe siècles.
- Peuplades de l’Afrique équatoriale et australe.
- Connues à la suite des voyages d’exploration des Portugais au XVe siècle.
- PAVILLON CÉRAMIQUE
- DE MM. PERRUSSON PÈRE ET FILS ET MARIUS DESFONT AINES
- A ECUISSES (SAONE-ET-LOIRE)
- M. T. FERRET, architecte.
- Planche NUI.
- Ce pavillon, qui constitue l’exposition de tous les produits fabriqués dans les usines de MM. Perrusson et Marius Desfontaines, comprend tout ce que les différentes branches de la céramique produisent actuellement, pouvant s’appliquer à la décoration intérieure et extérieure des constructions : carreaux mosaïques en grès; briques émaillées; terre cuite d’art, émaillée
- ou naturelle, à plusieurs tons, pour vases, frises, balustrades, panneaux, pilastres, chapiteaux, cariatides, etc. A noter principalement les perrons dont les marches sont exclusivement formées de carreaux mosaïques.
- Line construction dans un but d’exposition, et pour un ensemble exclusivement composé de produits spéciaux, exigeait, comme plan, des dispositions particu-
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- lières dont l’architecte a dû se préoccuper jusques dans les plus petits détails.
- La hauteur totale du pavillon est de 18 mètres, et la superficie, y compris les perrons et les bassins, est de 320 mètres carrés.
- La sculpture et les émaux ont été exécutés par M. Maz-zoni, directeur des ateliers artistiques des usines.
- En 1878, M. Perrusson exposait déjà un pavillon exclusivement construit en terre cuite, sur les plans du même architecte, et obtenait une médaille d’or.
- PORTE MONUMENTALE DE LA CLASSE 36
- (VÊTEMENTS «ES DEUX SEXES) GALERIE RE 30 MÈTRES
- M. Émile BERTRAND, architecte.
- Planche XIV.
- La galerie connue sous le nom de Galerie de 30 mètres est située entre le palais des Machines et le Dôme central des expositions diverses. De chaque côté de cette galerie ont été construites une série de portes monumentales, dont chacune forme l’entrée des différentes classes de cette partie de l’Exposition. Ces portes sont au nombre de 14, soit 7 de chaque côté de la galerie.
- La porte de la classe 36, qui contient des objets intéressant plus particulièrement les dames, devait comporter pour sa décoration une certaine finesse dans le
- détail architectural et la couleur. Il était matériellement impossible d’emprunter aux objets exposés des éléments de décoration; aussi tous les efforts de l’architecte se sont-ils portés sur la recherche décorative et l’élimination des fortes saillies, qui demandent un certain recul pour donner tout leur effet. Il s’est en outre efforcé de rester dans l’espace donné et de faire de son étude le complément décoratif du grand vaisseau formant la Galerie de 30 mètres.
- Cette porte, d’un aspect gai et gracieux, est bien le cadre qui convient aux objets exposés dans cette classe.
- PAVILLON DU CHILI
- M. H. PICQ, architecte.
- Planches XV à XVII.
- Dans la partie du Champ de Mars sur laquelle s’élèvent les pavillons étrangers, celui du Chili offre un réel intérêt au point de vue de la construction.
- Ce n’est pas là une œuvre éphémère destinée à être détruite après la fermeture de l’Exposition. Le gouvernement du Chili a pensé qu’il ne devait pas faire une dépense en pure perte, et il a été décidé que la construction de ce pavillon serait faite de façon qu’il pût être démonté après l’Exposition, transporté et réé-difîé à Santiago; de là la raison d’une construction en fer avec remplissages décoratifs. A cet effet, il a ouvert, entre les constructeurs, un concours dont le prix devait être l’exécution pour un chiffre déterminé {140,000 fr.), comprenant l’édifice entièrement terminé.
- MM. Moisant, Laurent et Savey, ingénieurs-constructeurs, ont demandé la collaboration de M. Henry Picq, architecte, qui avait déjà fait une construction répondant aux mêmes conditions : la bibliothèque Schœl-cher, construite à Paris, et réédifiée à la Martinique.
- Le projet de M. H. Picq a obtenu le premier prix et l’exécution.
- Ce pavillon, dont nous donnons les .plans, les façades et une vue perspective, présente, en plan, un carré de 20 mètres de côté, avec avant-corps pour l’entrée principale, et bâtiment derrière pour l’escalier desservant le premier étage. Aux angles, des pylônes soutiennent quatre petits dômes qui accompagnent un autre grand dôme central sous lequel s’élève la galerie du premier étage.
- L’architecture de ce pavillon est bien celle que peut donner l’emploi rationnel du fer : il est apparent dans toutes ses parties. Les pylônes des angles sont composés de montants en cornières et tôles avec traverses et croisillons. Entre ces pylônes existent des pans de fer formés de simples fers à T; ces pans de fer sont à double face et reçoivent, sur la face extérieure, des remplissages décoratifs en béton polychrome, en faïence et en mosaïque; tandis que la face intérieure se trouve hourdic de cloisons en briques avec enduit en plâtre. Un vide reste entre ces deux cloisons pour servir à la ventilation de l’édifice.
- L’air neuf arrive par des galeries ménagées au sous-
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- sol; il entre clans l’édifice par des bouches placées dans le plancher; d’autre part, il circule dans l’épaisseur des murs des pans de fer pour se répandre dans la salle, au rez-de-chaussée et au premier étage, par des bouches placées sous les appuis des croisées; l’évacuation a lieu par le sommet du dôme central qui, par sa construction de verres et sa disposition, forme foyer d’appel, aussi l’air y est-il convenablement renouvelé et la température agréable.
- L’intérieur, avec ses minces piliers en fer, son escalier tenant toute la façade du fond du pavillon, et sa lanterne sous le dôme, forme un élégant ensemble d’une grande légèreté, aspect que l’on doit surtout rechercher dans l’architecture des constructions en fer.
- Les plafonds sont formés de caissons en staff, placés entre les poutres et les solives; ceux du centre, sous la galerie de la lanterne, sont avec fond de mosaïque d’or, ce qui produit un grand effet décoratif.
- PAVILLON DE LA RÉPUBLIQUE DE SALVADOR
- M. J. LEQUEUX, architecte.
- Planches XVIII à XX.
- Ce pavillon, dont nous tenons à faire une description assez détaillée, et cela à cause de son originalité et de son heureuse conception, se trouve placé sur la terrasse et en avant du palais des Arts libéraux.
- L’architecte n’avait à sa disposition qu’un terrain relativement bien petit, aussi s’est-il attaché à l’originalité dans la décoration, pour lutter et ne pas disparaître devant l’importance des constructions voisines.
- Ce pavillon comprend : un rez-de-chaussée et un premier étage; il a sa façade principale tournée vers le palais des Arts libéraux.
- Le rez-de-chaussée se compose d’un vestibule donnant accès aux bureaux de MM. les Commissaires généraux, un escalier desservant l’étage, et enfin, en arrière, dans toute la largeur de la construction, une salle d’exposition.
- A l’étage, un grand atrium et une autre salle destinée aux objets à exposer. Cet atrium est accusé en façade par trois haies en ogives qui ont leurs retombées sur des colonnettes, gracieuses de formes et de proportions.
- Le comble couronnant cette partie est en tourelle et forme un dôme quadrangulaire; il est couvert en tuiles émaillées aux couleurs nationales, c’est-à-dire en tuiles bleues, disposées en bandes horizontales et alternées avec des bandes de tuiles blanches.
- L’aspect extérieur de la construction présente un ensemble gracieux et une silhouette bien étudiée. Le calme relatif du pavillon a été rompu par une décoration toute spéciale, qui restera pour le visiteur superficiel un véritable mystère; elle a été empruntée à l’histoire du Mexique, et la disposition suivante a été adoptée pour chacune des façades du pavillon :
- Façade principale. — Les motifs de la frise supérieure
- et ceux des pilastres du premier étage sont composés des signes des années mexicaines, et l’ensemble forme un siècle.
- Le motif du milieu de la frise représente la date 1889.
- La deuxième frise, c’est-à-dire celle à la hauteur du premier étage, est formée de dix-huit motifs différents, qui sont les dix-huit signes qui composent l’année mexicaine. Les pilastres du rez-de-chaussée sont composés de vingt motifs, qui sont les signes des vingt jours mexicains qui forment un mois.
- Façade postérieure et façades latérales. — Les pilastres de l’étage sont composés avec les signes des jours, ceux-ci arrangés dans un ordre spécial.
- La frise à hauteur du plancher de l’étage se compose des rois mexicains.
- Le signe distinctif placé dans l’angle de chacun des motifs indique l’ordre du règne de chacun.
- Le signe placé en avant de la figure est le signe de la parole, les rois seuls avaient le droit d’être orateurs et de parler dans les conseils.
- La décoration des pilastres du rez-de-chaussée a été empruntée aux signes des noms anciens des villes du Mexique. Toute la partie de décoration en faïence est donc la reproduction fidèle des documents pris dans l’histoire du Mexique, et les couleurs un peu vives, et quelquefois d’une tonalité criarde, sont le résultat des tons copiés sur les documents les plus authentiques.
- C’est à la faïencerie de Gien que l’architecte s’est adressé pour l’exécution de ces faïences.
- Quant à la partie sculpturale qui complète la décoration, c’est-à-dire les chapiteaux des pilastres, les motifs des tympans d’arcs, etc., elle a été prise dans les plantes et produits du pays même.
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- PASSERELLE DU CARREFOUR DE L’ALMA
- M. Ch. A. GAUTIER, architecte.
- Planches XXI et XXII.
- Cette passerelle, qui devait aussi former comme une sorte d’entrée monumentale de l’Exposition universelle, a été exécutée sur la proposition et sous les ordres de M. Ch. A. Gautier. Elle a une portée de 50 mètres entre les pieds des arcs de suspension, lesquels, du niveau de la chaussée au sommet de l’extrados, ont une hauteur de 26m. AO ; le plancher de la passerelle est suspendu à 7 mètres au-dessus de la chaussée. Les 8 pylônes qui flanquent cet ouvrage (4 de chaque côté) ont une hauteur de 36 mètres; enfin, les deux escaliers qui relient la passerelle aux galeries du quai d’Orsay ont chacun 42 marches sur une largeur de 5 mètres, largeur qui n’a pu être dépassée en raison des arbres que l’administration n’a pas voulu sacrifier.
- L’arc est décoré des écussons des anciennes provinces de France, et des drapeaux des puissances étrangères représentées à l’Exposition.
- La disposition générale de cette passerelle permet d’assurer le passage des piétons au-dessus de la chaussée, et de laisser libre un très grand espace pour la circulation si importante des tramways et des voitures qui encombrent le carrefour de l’Alma.
- En réduisant le plus possible le nombre des points
- d’appui, M. Gautier est arrivé à un résultat donnant entière satisfaction aux besoins exigés par cette grande circulation.
- Cette passerelle ainsi que les huit pylônes ont été montés et complètement achevés en moins d’un mois, sans que la circulation du carrefour ait été arrêtée un seul jour. Les deux arcs ont été montés par tronçons au moyen d’échafaudages roulants sur les parties de l’extrados successivement et parallèlement posées, ces parties étant elles-mêmes soutenues en encorbellement au fur et à mesure du montage, au moyen de chevalements très légers.
- Quant aux 8 pylônes en charpente accompagnant la dite passerelle, et qui sont de véritables sapines, ils ont, en raison du délai très court accordé pour l’exécution de ces ouvrages, été montés d’une seule pièce, tout assemblés, ce qui est un véritable tour de force.
- La partie métallique de cette passerelle a été exécutée par MM. Moisant, Savez-Laurent et Ci0, constructeurs; la charpente en bois, par MM. Richebois et Grenié; M. Montjoie, la maçonnerie; MM. Rubé, Chaperon et Jambon, la décoration peinte; les écussons, par M. Jumeau; et M. Jallot, pour les drapeaux.
- PAVILLON DE LA GRANDE TUILERIE DE ROURGOGNE
- A MONTCHANIN-LES-MINES (SAONE-ET-LOIRE)
- MM. WULLIAM et FARGE, architectes.
- Planche XXIII.
- Situé près de l’entrée de la galerie des Machines, du côté de l’avenue de La Bourdonnais, le pavillon de la grande tuilerie de Bourgogne occupe un espace de ô mètres sur 4. La façade principale est ornée d’un auvent de forme ogivale, couvert en tuiles à écailles vernis sées. Les deux auvents des façades latérales, abritant les produits de la maison, sont également couverts en tuiles à écailles, mais de dessins différents. La porte d’entrée est rétrécie par deux pilastres en imitation
- de pierre, terminés par des chapiteaux en terre cuite, lesquels supportent une arcature de même nature. Le comble, très saillant, supporté par des consoles en bois, est entouré d’un chéneau en terre cuite, et surmonté d’un campanile construit en briques et imitation pierre.
- A l’exception des bandeaux et des pilastres (en mortier sable coloré) et des charpentes apparentes, le pavillon de Montchanin a été exécuté avec les produits de ses usines.
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- PAVILLON DE LA PRESSE
- M. Alfred VAUDOYER, architecte.
- Planche XXIV.
- Le pavillon de la Presse sert de lieu de réunion aux journalistes parisiens, à la presse départementale et à la presse étrangère; il est relié directement à celui des Postes et Télégraphes par un guichet spécial. Il a, de plus, une salle de quatre cabines téléphoniques à son usage particulier, une bibliothèque, une salle de lecture et une salle du comité.
- Du côté opposé, il est relié à un autre pavillon où se trouve un restaurant qui sert de rendez-vous aux membres de la Presse et du Jury.
- M. Vaudoyer a construit ce pavillon en pans de bois, décoré de staff et de terres cuites. La construction a été faite à forfait après adjudication.
- La dépense pour les trois pavillons (Presse, Restaurant et Postes) a été de 110,511 francs 51, compris honoraires (les travaux en location).
- A l’intérieur, l’ameublement, l’éclairage électrique, les tentures rurales et l’ensemble de la décoration ont été faits à titres gracieux par diverses industries d’art.
- PROJET DE MAISON D’ÉCOLE TYPE
- M. Marcel LAMBERT, architecte.
- Planche XXV.
- Il s’est élevé, en France, un ensemble de Maisons d’École, dont il n’existe aucun exemple dans les autres pays où l’instruction primaire est cependant en honneur.
- Ce qui caractérise les Écoles primaires en France, -c’est une réelle unité dans les dispositions d’ensemble.
- La principale cause de cette unité est de trois sortes :
- 1° Le bon choix de l’emplacement au point de vue de l’usage et des abords, de l’étendue, de la nature du sol et de l’orientation;
- 2° La circulation facile entre les différentes parties de l’ensemble;
- 3° La séparation complète, soit des services considérés comme étrangers à l’école, soit des différentes écoles d’un même groupe.
- 1° Emplacement. — Les règlements sous ce rapport sont simples et formels : « Le terrain destiné à recevoir une école doit être central, bien aéré, d’un accès facile et sûr, éloigné de tout établissement bruyant, malsain ou dangereux, à 100 mètres au moins des cimetières actuels. »
- 2° Circulation facile. — Cette deuxième cause de la bonne installation des écoles résulte des prescriptions mêmes des règlements, surtout en ce qui concerne les
- salles de classe, qui toujours ont été exigées indépendantes entre elles, comme des autres parties de l’école. D’où des dégagements ou couloirs plus ou moins importants.
- 33 Séparation des services étrangers à l’École. — En principe, on doit admettre l’élimination de tout service étranger à l’école, mais, dans la pratique, il n’a pas toujours été possible d’exiger rigoureusement l’application.
- Quand, pour une raison d’économie, on est obligé de joindre un service quelconque à l’école, soit une mairie, une justice de paix, etc., les entrées de ces services doivent être non seulement distinctes des entrées de l’école, mais encore indépendantes des cours de récréation ou des jardins.
- La bonne installation d’ensemble provient aussi, en grande partie, du soin attentif donné aux différentes parties de cet ensemble. Ce sont, pour les écoles primaires ordinaires :
- 1° Les salles de classe;
- 2° Les préaux couverts et leurs annexes ;
- 3° Les préaux découverts;
- 4° Les jardins;
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- 5° Les privés;
- 6° Les logements.
- 1° Les Salles de classe. — L’étendue des classes doit toujours être calculée de façon à ce qu’un minimum, soit de surface, soit de volume d’air respirable, soit mis à la disposition de chaque élève.
- La surface doit être calculée en raison de l’effectif; elle ne doit pas être inférieure à lm.25 par élève; quant au volume, chaque élève doit profiter d’une moyenne de 3 mètres environ.
- La hauteur des classes doit être de lx mètres environ. Pour les dimensions en largeur et en longueur des salles, elles doivent être soumises à certaines considérations qui se rapportent au mobilier scolaire.
- Le système le plus généralement adopté est celui qui consiste en rangées de tables-bancs à deux places, laissant des dégagements suffisants entre chaque rangée.
- Dans les classes à quatre rangées de tables-bancs à deux places, la largeur varie environ de 7m.10 à 7m.50; dans celles à trois rangées seulement, elle est de 6 mètres environ.
- Quant à la longueur, elle est variable et toujours calculée sur l’effectif de la classe, effectif qui, en vertu des règlements, ne peut être supérieur à quarante-huit ou cinquante élèves.
- La question de l’éclairage est aussi très importante.
- Les règlements ont admis deux solutions :
- L’éclairage unilatéral et l’éclairage bilatéral.
- Dans le cas de l’éclairage unilatéral, la largeur de la classe est de 6 mètres. Dans le cas de l’éclairage bilatéral, cette largeur est de 7m.30. Le jour le plus intense doit venir de la gauche des élèves.
- La question de l’éclairage est étroitement liée à celle de la ventilation. Plus la salle sera largement éclairée, plus elle sera convenablement et facilement ventilable. Toutefois, certaines précautions supplémentaires doivent être prises comme l’emploi des barbacanes dans les allèges des fenêtres, pour balayer l’air au niveau du sol, et l’établissement de conduits spéciaux pour enlever régulièrement l’air vicié de la classe, surtout l’hiver, lorsque le chauffage fonctionne.
- Les angles dans les classes doivent être arrondis pour faciliter le nettoyage, et l’on doit supprimer toutes •espèces de poutres ou poutrelles apparentes dans le plafond.
- 2° Préaux couverts. — Ils sont généralement construits
- à proximité des dégagements des classes ; lorsqu’ils sont accompagnés d’annexes, surtout d’ateliers, ils se trouvent éloignés de ce bâtiment. Le préau peut être simplement couvert ou tout à fait fermé, divisé en deux parties par une claire-voie, comme dans les écoles mixtes, ou recevoir des services secondaires, comme des vestiaires ou lavabos, le gymnase ou les ateliers de travaux manuels.
- Les préaux couverts doivent être calculés, comme superficie, à raison environ de 2 mètres par élève, la hauteur étant de h mètres au minimum.
- 3° Préaux découverts ou Cours de récréation. — On admet généralement que la surface du préau découvert ne doit pas être moindre de 200 mètres carrés ; elle doit être à raison de 5 mètres par élève (3 mètres seulement dans les écoles enfantines ou maternelles).
- Des arbres y sont placés par rangées pour donner de l’ombrage, et c’est à proximité, mais loin des privés, que se trouvent placées les fontaines et les pompes. Le sol est sablé, et de grandes précautions doivent être toujours prises pour que les eaux, soit des fontaines, soit des bâtiments, soit des terrains même, puissent s’écouler facilement.
- h° Jardins. — Les règlements exigent un jardin pour chaque école. Ce jardin est important surtout pour l’instituteur, mais il a aussi pour l’ensemble de l’école l’avantage d’y laisser circuler un air sain et pénétrer le soleil.
- 5° Privés. — Les règlements sont très précis pour l’établissement des privés, soit pour les cabinets proprement dits, soit pour les urinoirs, la position et l’orientation de l’ensemble, le nombre et les dimensions des cases, la nature du sol et des parois, le système de vidange, etc., tout a été prévu de façon à éviter la malpropreté et les émanations désagréables ou malsaines.
- 6° Logements. — Autant que possible, les logements doivent être isolés de l’école proprement dite. Dans la plupart des écoles, le logement est situé dans un premier étage, au-dessus de la classe; quoi qu’il en soit, ces logements doivent toujours être commodes et sains, pourvus d’un nombre de pièces suffisant, et desservis par des escaliers spéciaux.
- Telles sont les dispositions suivant lesquelles le projet de Maison d’École type de M. Marcel Lambert a été étudié.
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- PAVILLON DE L’ALGÉRIE
- M. A. BALLU, architecte en chef. M. E. MARQUETTE, architecte.
- Planche XXVI.
- Ce pavillon est une agglomération des principaux édifices d’Alger, dont M. A. Ballu, architecte du gouvernement et des monuments historiques, a fait, pendant de longues années, des relevés importants pour le compte du ministère des Beaux-Arts.
- L’architecte s’est appliqué à reproduire, aussi exactement que possible, et en tenant compte des moindres détails, les mosquées de Pecherie, de Sidi Abd-er-Rhaman, le musée, la Ivasbah d’Alger, etc.
- Pensant que l’industrie indigène ou bazar des objets orientaux serait l’élément le plus grand d’attraction pour les visiteurs, l’architecte a disposé ce bazar en avant des constructions proprement dites ; un jardin, tout grand ouvert sur le quai, se trouve entre les bazars et l’entrée principale, reproduction du Mirliab de la mosquée Djama-El-Djedid. Puis on entre dans une kouba ou coupole, reproduction de celle de Sidi Abd-er-Rhaman, qui conduit au grand vestibule, imitation de celui du palais du musée d’Alger. R faut remarquer la forme des arcades si spéciale à l’art algérien, inconnue ou presque inconnue, jusqu’ici, des Européens. Cet art algérien n’est pas le même que l’arabe, qui fait la gloire de Tlemcen.
- Le grand vestibule donne accès : 1° au minaret, reproduction de Sidi Abd-er-Rhaman, lequel conduit aux loggias en encorbellement sur le quai et sur le jardin. Ce minaret est orné d’un escalier peu vu du public, et reproduisant celui du musée d’Alger, il est tout garni de faïences. 2° A la galerie des Beaux-Arts; enfin, aux trois grandes salles contenant les produits d’Alger, Oran et Constantine; au fond, la galerie des
- vins des trois provinces. Le plafond du grand vestibule rappelle celui de l’archevêché d’Alger (relevés de M. Marquette, architecte à Alger, inspecteur du diocèse.)
- Sous les quinconces se trouvent toutes sortes de kiosques, hangars, écuries, etc., la porte construite par la Société de l’Oued-Rirh et qui ne fait pas partie intégrante du pavillon algérien, lequel est d’un autre style. Le café maure avec spécimen de rue arabe d’Alger.
- M. Ballu se trouvait désigné pour apporter son concours au gouvernement de l’Algérie dans la construction de son pavillon à l’Exposition universelle. C’est lui qui a achevé la cathédrale d’Alger, si longtemps laissée à l’abandon, et en a orné la façade principale de faïences et de mosaïques.
- Auteur de nombreux dessins, résultats des missions données par le ministre des Beaux-Arts, grâce auxquels il a pu apporter une grande sincérité artistique dans l’exécution du pavillon algérien, M. Ballu vient d’être nommé architecte en chef des monuments historiques de l’Algérie, en remplacement de M. Duthoit décédé; il est également l’auteur du pavillon de la République Argentine, au Champ de Mars, auquel le jury supérieur a décerné le 1er grand prix des Pavillons étrangers, et que nous publierons dans le deuxième fascicule des Constructions françaises et étrangères. Les faïences du vestibule, la grande porte et les porcelaines « vert turquoise » de la petite coupole des bazars, ont été exécutées par M. Parvillée. Toutes les autres sont de M. Lœbnitz.
- Les vitraux -sont de MM. Oudinot et Didron.
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- PAVILLON DE L’ALGÉRIE
- M. A. BALLU, architecte en chef.
- M. E. MARQUETTE, architecte.
- Planches XXVII et XXVIII (Voir la notice précédente).
- VUES DE LA RUE DU CAIRE
- M. DELORT de GLÉON, architecte.
- Planches XXIX et XXX.
- La rue du Caire, dont M. le baron Delort de Gléon a fait une reconstitution au Champ de Mars, n’est pas, à proprement parler, une reproduction exacte d’une ancienne rue de l’antique cité musulmane.
- Les différents éléments qui la composent ont été empruntés à divers édifices du vieux Caire et réunis dans un ensemble, d’un effet très pittoresque, qui donne une idée aussi exacte que possible d’une ruelle des quartiers du Mouski ou du Ivamsawi.
- La petite mosquée, dont on aperçoit le minaret sur la gauche de la rue (pl. XXIX), est une imitation de celles qui ont été construites aux quinzième et seizième siècles. Les ornements de la crête et des fenêtres du minaret sont inspirés de ceux des mosquées de Kaïtbay, de Sultan-Hassan et de Barkouk.
- Les maisons qui précèdent la mosquée sont ornées de moucharabiehs du treizième, du seizième et du dix-septième siècle.
- Dans la planche XXX, sur la droite, se trouve une reproduction d’un café arabe, dont la boiserie formant la devanture, provient d’un vieux café du Caire. Les
- peintures naïves, fidèlement reproduites, qui surmontent la porte, indiquent que le Cafadjé a fait le pèlerinage de la Mecque; la façade de la maison, avec ses arcs et ses coquilles qui rappellent un peu l’Occident, est d’architecture décadente de la fin du dix-huitième siècle.
- A gauche, se trouve une maison avec loggia. Ce motif d’architecture se rencontre rarement en façade sur une rue, mais il est très fréquent dans les cours intérieures ; dans ce cas, un escalier extérieur donne accès à une petite porte, placée à côté de la loggia qui sert de vestibule à l’entrée d’un appartement.
- Parmi les curiosités sans nombre réunies au Champ de Mars, celle offerte par la restitution d’une rue du Caire n’a pas été une des moins appréciées, et nous devons féliciter M. Delort de Gléon de son heureuse tentative qui a, du reste, pleinement réussi et a remporté un très grand succès.
- Rappelons qu’à la suite de la distribution des récompenses, M. Delort de Gléon a été nommé chevalier de la Légion d’honneur.
- PAVILLON DES PASTELLISTES
- M. Jacques HERMANT, architecte.
- Planche XXXI.
- Depuis un certain nombre d’années, le goût du public pour le pastel, cet art si français, s’affirme de nouveau, et tous nos grands peintres, séduits par ce moyen d’exé-
- cution, si fin et si délicat, que la mode avait complètement déserté, ont voulu prouver que leur talent, souple
- et sûr, ne craignait pas d’avoir recours à un mode
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- d’exécution qui semblait avoir atteint son apogée au dix-huitième siècle. Ils y ont apporté cette vigueur, cette franchise d’allure, cette recherche du vrai dans l’art, qui • est la caractéristique de l’école moderne, et ils ont créé le pastel du dix-neuvième siècle qui, avec les mêmes moyens, q su obtenir des effets bien autrement intenses que son prédécesseur, le pastel du dix-huitième siècle.
- Trente d’entre eux, portant tous un nom déjà célèbre dans la peinture, se sont réunis et ont formé, pour l’exposition annuelle de leurs œuvres, une Société, dont M. Roger Ballu, le sympathique inspecteur des Beaux-Arts, a été élu président.
- Très désireux de ne pas se trouver perdus au milieu des œuvres de la peinture, dans laquelle ils tenaient déjà une grande place, et de ne pas voir leurs pastels relégués dans les salles secondaires du Palais des Beaux-Arts, ainsi qu’il arrive, chaque année, au Palais de l’Industrie, ils ont résolu de faire une exposition particulière et d’élever un pavillon, dont la construction a été confiée à notre confrère M. Jacques Hermant, inspecteur principal •«du service des installations à l’Exposition universelle.
- Ce pavillon couvre une surface de 200 mètres et se
- compose d’une seule salle rectangulaire, très sobre à l’intérieur, et dont toute la richesse consiste dans une application sur les faces extérieures, nécessairement dénuées de toute fenêtre, d’une ornementation en staff, dont le principe a été emprunté par l’auteur à l’ornementation, si fine et si coquette, du dix-huitième siècle (Epoque de Louis XV). Quelques niches, contenant de grands vases d’une forme brillante et riche; des gaines, supportant un treillage aux courbes variées; un grand cartouche au-dessus de l’entrée; aux angles, quatre mâts soutenus par des groupes d’enfants, et c’est tout. Mais, merveilleusement secondé par le sculpteur Dcloye et par le sculpteur-ornemaniste Bouet, qui ont su le comprendre et l’aider, M. J. Hermant a été assez heureux pour pouvoir réaliser, à peu de frais, une élégante évocation de l’art du siècle passé.
- Le ton général dont le pavillon a été revêtu, est un vert pâle, très doux, rehaussé de tons terre-cuite rosée sur les sculptures.
- L’ensemble des travaux a coûté environ 28,000 francs. Une médaille d’argent a été accordée à l’auteur pour ce pavillon.
- INSTALLATION D’UN EXPOSANT
- PORTIQUE D'ENTRÉE (GALERIE DES MACHINES)
- M. Henri SCHMIT, architecte.
- Planche XXXII.
- Ce portique, donnant sur un des chemins latéraux de la galerie des Machines, sert d’entrée à une exposition particulière de la classe 62, qui occupe une surface de âO mètres : Zi,00XHb°0 de profondeur.
- Dans le fond de cet emplacement se trouvent les installations d’appareils électriques d’éclairage au théâtre : herses, portants, rampes, distributeurs de service ou jeux d’orgue, etc., etc. Au centre, une machine Pilon, type pour installation, machines dynamos, câbles, etc. Enfin, à l’entrée, une sorte de salon à jour, précédé
- du portique formant l’objet de notre planche XXXIL renferme différents modèles d’appareils d’éclairage, tels que lustres, lanternes, appliques, torchères, etc.
- Le portique, construit entièrement en bois et staff, a reçu un ton général bronze rouge clair, agrémenté de quelques rehauts de bronzes or et vert; il sert à caractériser par son aspect métallique la spécialité de la maison, consistant surtout, en dehors des installations mécaniques, en la construction d’appareils d’éclairage à l’électricité et au gaz.
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- STATUE
- DESTINÉE A COURONNER LE MONUMENT ÉLEVÉ A LA GLOIRE DE LA RÉPUBLIQUE SUR LA PLACE CARNOT, A LYON (RHONE).
- M. PEYNOT, statuaire.
- M. BLAVETTE, architecte.
- Planche XXXIII.
- La statue, dont le modèle a été placé dans le jardin central du Champ de Mars, en face le grand dôme, est destinée à couronner le monument élevé à la gloire de la République, sur la place Carnot, à Lyon.
- Quand la ville de Lyon eut décidé l’érection de ce monument, elle ouvrit un concours public entre tous les artistes français. Ce premier concours ne donna pas de résultat définitif; deux premiers prix furent décernés ex æquo et les lauréats furent invités à concourir à nouveau, entre eux. A la suite de ce deuxième concours, le premier prix fut accordé, à la presque unanimité, à MM. Blavette, architecte, et Pcynot, statuaire, tous deux grands
- prix de Rome, qui furent chargés de l’exécution.
- La première pierre du monument fut solennellement posée par M. le président Carnot, le 8 octobre 18S8.
- Depuis ce jour, les travaux de construction ont été poursuivis avec activité, et le montage du monument, haut d’environ 17 mètres, qui formera le piédestal de la statue, est achevé. Cette statue mesure elle-même 7 mètres de hauteur; elle sera fondue en bronze par MM. Thiébaut frères, de Paris.
- Les deux auteurs du monument ont obtenu, à l’Exposition universelle, chacun une médaille d’or; M. Blavette, î en architecture; M. Peynot, en sculpture.
- PORTE DE LA MANUFACTURE NATIONALE DE MOSAÏQUE
- M. Paul SÉDILLE, architecte.
- Planche XXXIV.
- M. Paul Sédille, architecte du gouvernement, fut chargé, par la Direction des Beaux-Arts, de fournir la composition et les détails de cette porte. D’abord, il l’avait conçue dans des proportions plus imposantes, tout en pierre incrustée de mosaïques, pour bien indiquer le rôle considérable que la mosaïque peut jouer dans la décoration monumentale. Mais son premier projet, approuvé par la commission spéciale chargée de surveiller les travaux de la manufacture de mosaïque, dut être considérablement réduit, par suite d’une réduction sensible des crédits primitivement demandés. Cette porte a coûté en tout 30,000 francs. On dut renoncer, de plus, à l’emploi de la pierre et se contenter d’encadrer de
- menuiseries et de staffs les parties de mosaïque qui, primitivement, devaient être encastrées dans la pierre.
- Toutefois ce monument, ramené à des proportions modestes, présentait encore un bel ensemble décoratif que mettait bien en valeur l’admirable exécution des figures en mosaïque, la tapisserie et la céramique, dont les gracieux modèles ont été peints par M. Luc-Olivier Merson. M. Paul Sédille a donné les détails des autres parties décoratives exécutées en mosaïque.
- Il faut espérer que cet intéressant monument, qui témoigne de toute l’habileté de notre jeune école de mosaïque, si bien dirigée par M. Gerspach, trouvera dans un de nos musées, une place digne d’elle.
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- PAVILLON DU GAZ
- M. Henri PIGQ, architecte.
- Planches XXXV à XXXVII.
- Le pavillon des Industries du gaz est placé près de la tour Eiffel, en face le lac.
- Cette situation a été choisie comme point de perspective de la terrasse des Beaux-Arts et du Jardin central.
- Du côté de l’entrée du Champ de Mars par le pont d’Iéna, et près de la tour Eiffel, ce pavillon se présente au premier plan, à gauche du spectateur.
- L’emplacement a donc été des mieux choisis, comme point de vue, et comme accès.
- La construction a été confiée à M. H. Picq qui a su, avec goût et talent, plier les convenances architecturales aux besoins de l’hygiène et du confort, réclamés impérieusement dans l’habitation moderne.
- Les façades du pavillon se développent sur une longueur de 29m.70 et sur une largeur de 17m.70.
- L’aspect extérieur est celui d’une riche habitation moderne. Le style architectural est tiré de la Renaissance, qui se prête le mieux à toutes les fantaisies que peuvent exiger les besoins divers de l’habitation du dix-neuvième siècle.
- Ce pavillon a été étudié en vue de réunir toutes les applications du gaz dans les conditions mêmes où elles se rencontrent dans la vie pratique, et tous les appareils
- qui répondent le mieux à la variété des besoins des consommateurs. La force motrice, le chauffage et l’éclairage domestiques et industriels, la cuisine, ont leur places respectives marquées dans le sous-sol. Le rez-de-chaussée et le premier étage se prêtent plus particulièrement à l’éclairage.
- L’élégante maison, construite spécialement en vue des applications du gaz, ne devait pas se borner à présenter sèchement au public les appareils exposés; elle avait à les lui montrer dans un milieu décoratif, et entourés de toutes les installations de confort et de luxe que réclament les exigences et les besoins de la vie moderne; c’est ainsi qu’un mobilier artistique, s’accordant avec le style des lustres et autres appareils d’éclairage, a été soigneusement choisi, que de riches tentures et tapisseries ornent les différentes parties de l’édifice, etc.
- L’hôtel moderne est présenté complet : salons, chambres à coucher, cabinets de toilette, salle de bains et d’hydrothérapie, salle à manger, salle de billard, bibliothèque, etc. Un ascenseur Edoux relie les différents étages. Enfin, une salle du rez-de-chaussée est réservée à l’exposition rétrospective de l'art de l’éclairage, qui présente un intérêt historique du premier ordre.
- GALERIES DES INDUSTRIES DIVERSES
- PORTES SÉPARATIVES ENTRE LES CLASSES
- M. Paul SÉDILLE, architecte.
- Planches XXXVIII à XL.
- Le service des installations à l’Exposition universelle de 18S9, dont M. Paul Sédille est l’architecte en chef, a été particulièrement chargé de diriger l’organisation intérieure des palais, que le service des travaux livrait simplement clos et couverts. Sa mission consistait à partager ces immenses surfaces couvertes, entre les classes, au prorata du nombre des demandes des exposants, et à régler tous les détails de la décoration intérieure communs aux classes mitoyennes, lesquels ne pouvaient
- de ce fait être étudiés isolément par chacune d’elles.
- On avait pensé, avec juste raison, que la disposition des constructions présentant cet ensemble de belles fermes de 25 mètres de portée, à la fois solides et élancées, se prêtait fort bien à la conservation des grands effets d’ensemble et de perspective, qui ont donné aux galeries un aspect tout différent de celui des précédentes expositions, où chaque classe s’enfermait dans une série de salles complètement closes. En outre, on
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- pouvait aussi associer les efforts des exposants, en les faisant concourir à une décoration générale, infiniment moins coûteuse par suite de la répétition des mêmes motifs; c’est pourquoi l’on a pris le parti de laisser les constructions métalliques apparentes, de ne séparer les classes que par des cloisons ne dépassant pas 5 mètres de hauteur, et de décorer les plafonds par des panneaux en toile peinte, laissant voir la grosse construction. Pour indiquer le passage d’une classe dans une autre, on a placé entre elles des portes, qui forment pour ainsi dire autant d’arcs de triomphe, sur lesquels sont inscrits le numéro de la classe et la nature des objets exposés.
- Trois types de portes ont été adoptés, un par groupe, afin que le visiteur pût, rien qu’à l’aspect, à la forme et à la couleur de chacune d’elles, savoir dans quel groupe il se trouvait.
- Les portes du groupe III, Mobilier (pl. XXXVIII), sont peintes en rouge avec fdets blancs, les inscriptions se détachent sur fond bleu; celles du groupe IV, Vêtement (pl. XXXIX), sont peintes en bleu avec fdets blancs, les inscriptions sur fond or; et celles du groupe V, Produits ouvrés (pl. XL), sont blanches avec fdets rouges et noirs, les inscriptions sur fond marron. Les trois fonds différents dont nous venons de parler correspondent chacun à la couleur des étiquettes particulières à chaque groupe. Tous les ornements, chapiteaux, écussons, feuillages, rubans, etc., sont peints en bronze vert avec rehaussés d’or.
- L’effet produit par cet ensemble décoratif, un peu étrange peut-être et inattendu, a, par sa hardiesse même, contribué à donner aux galeries cet aspect de gaieté festoyante dont tous les visiteurs de l’Exposition ont été si vivement impressionnés.
- PAVILLON DU CAMBODGE
- M. FABRE, architecte.
- Planches XLI à XLIII
- L’architecture du pavillon du Cambodge, élevé sur l’Esplanade des Invalides pour abriter les produits envoyés par cette colonie à l’Exposition de 1889, est un emprunt fait à l’architecture des anciens Khmers dont, actuellement, les habitants du Cambodge sont, suivant toutes probabilités, les descendants directs et comme un faible et dernier rejeton de cette vaillante et puissante race qui nous a légué les admirables ruines, qui se rencontrent, par groupes importants, sur tout le territoire de la presqu’île indo-chinoise conquise, par ces émigrants indous, sur les peuplades aborigènes, quelques siècles avant notre ère.
- Le groupe de ruines de cette origine, dont l’accès est le plus facile, par conséquent, celui qui est le plus fréquemment exploré et le plus connu, est le groupe d’Angkor, situé au nord du grand lac Toulé-Sap, dans la province de Siem-Réap, cédée depuis peu au Siam par le Cambodge. Là, en pleine forêt, sous les étreintes de l’envahissante végétation tropicale, l’explorateur, sur les indications d’un guide indigène, retrouvera, encore debout, les hautes murailles de l’enceinte de la ville d’Angkor-Thôm, percées de portes monumentales, précédées elles-mêmes de larges chaussées,
- ornées de géants, qui permettent de franchir le fossé profond qui entoure ces murs.
- Il visitera les ruines des principaux monuments que cette ville renferme et ceux situés aux environs, dans un rayon relativement restreint, tels que : le palais des rois et ses dépendances, les terrasses, remparts, tours, portes monumentales, magasins, belvédères , fossés, pièces d’eau, etc. ; les pyramides de Piméau-Acas, de Préa Pithon et de Préa Phûm, le Baïon, qui paraît avoir servi de lieu de dépôt aux cendres des membres de la famille royale, Ekdey, Ka-Kéo, Méaléa, Ta-Prohm, Préa-Kham, temple immense où était gardée à vue l’épée sacrée, palladium de l’Empire Khmcr, etc., etc.
- Mais, c’est sur le côté sud de la ville d’Angkor-Thôm, à quelques kilomètres de ses murs, que le visiteur sera émerveillé par la contemplation dans son ensemble presque intégral, du grand temple d’An-gkor-Vat ou pagode royale; ce monument qui, suivant l’histoire, avait été construit pour renfermer les livres sacrés rapportés de l’Inde, a de tout temps été l’objet d’une très grande vénération; aussi a-t-il toujours été
- entretenu par une série non interrompue de bonzes,
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- qui, bénévolement, se sont dévoués pour ce service depuis sa consécration jusqu’à nos jours. Ils ont assisté, spectateurs impassibles, aux péripéties sanglantes qui ont occasionné la chute de l’Empire Khmer, et à ces luttes d’extermination qui sont cause que les fauves régnent seuls en maîtres, aujourd’hui, au sein des forêts qui ont envahi ces cités, si populeuses autrefois, et dont les ruines attestent une civilisation des plus affinée, sans cesser un instant de veiller à la conservation de ce lieu saint. Ce n’a pas été tâche facile, sans doute, de protéger une surface de 1,200 mètres de long sur 800 mètres de large, sur laquelle s’étagent les constructions de ce temple, contre l’envahissement excessivement rapide de la végétation, sous un climat soumis au régime des pluies torrentielles qui, tous les ans, inondent le sol pendant six mois.
- C’est à ce monument, non moins surprenant par les vastes proportions de son ensemble que par la savante ordonnance de ses parties, ainsi que par la perfection et le fini du travail en général, que M. Fabre, architecte, a particulièrement emprunté les documents et motifs nécessaires à l’exécution et à la décoration du pavillon du Cambodge à l’Esplanade des Invalides.
- Ce pavillon n’est donc pas une réduction du temple d’Angkor-Vat, ainsi que le nom qui lui a été donné sur les catalogues et plans officiels de l’Exposition pourraient le faire supposer; c’est simplement la reproduction d’une des nombreuses tours, ou Préasat, du grand temple si souvent exploré et décrit, lequel résume, au plus haut degré, tous les caractères distinctifs de l’architecture Khmer.
- Cette architecture, importée de toutes pièces des bords du Gange par les fondateurs de l’empire Khmer, a conservé de son origine, même à son plus complet épanouissement, comme à Angkor-Vat, les formes lourdes des primitifs monuments monolithiques de l’Inde; mais, si les architectes kmers, liés par cette tradition canonique, ne s’en sont jamais départis, il faut convenir, qu’en artistes consommés, ils ont su faire disparaître l’impression de lourdeur, que n’auraient pas manqué de produire ces amoncellements de blocs énormes ; ils sont arrivés à ce résultat par une décoration parfaitement appropriée à la matière traitée, et consistant à couvrir d’ornements admirablement agencés et, pour ainsi dire,
- gravés sur les grands nus, à la façon de riches étoffes dont on aurait tendu les murailles ou simplement festonné le haut des murs, en silhouettant, par des dentelures profondes, le bord supérieur des corniches et des frontons, et en striant de nombreuses canelures parallèles la partie convexe des toitures. La superposition nombreuse des étages et des frontons richement ornés, leur a été d’un grand secours ainsi que les nombreux redents qu’affectent en plan toutes les parties extérieures des murs, redents qui, partant des soubassements, se continuent jusqu’aux parties les plus élevées des édifices couronnés généralement de la quadruple tête de Brahma, ou de la symbolique fleur de lotus.
- La tour de l’Esplanade, dont le sommet atteint 40 mètres au-dessus du sol, émerge de l’entrecroisement de galeries voûtées qui, primitivement, étaient le sanctuaire où trônait la statue du dieu en l’honneur de qui il était dédié.
- A l’esplanade des Invalides, ces galeries ont été utilisées pour servir de salle d’exposition. On accède à ces galeries par un perron de quatorze marches taillées dans la masse du soubassement, conduisant à l’entrée. Des lions hiératiques, dans l’attitude de l’éveil, étagés à droite et à gauche du perron et distribués sur le pourtour du premier soubassement, semblent garder l’entrée et les abords du monument.
- La décoration du soubassement, des bases et chapiteaux des piliers, des corniches et frontons, est la reproduction exacte des moulages exécutés sur les parties analogues à Angkor-Vat.
- Parmi les personnages représentés sur le fronton, Vichnou, qui, après Brahma, et avec Siva, composaient la trimourti indoue, paraît être le héros en l’honneur de qui aurait été élevé ce sanctuaire. Le fronton principal représente, en effet, ce personnage luttant contre les infidèles, tandis qu’une rangée de saints, prosternés à ses pieds, lui rendent les honneurs divins.
- La pagode Cambodgienne, élevée à l’esplanade des Invalides, d’après les relevés de M. Fabre, architecte résidant en Indo-Chine, est parmi les constructions des Colonies, une des plus intéressantes et une de celles qui ont le plus émerveillé le public de l’Exposition.
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- PORTE DE LA CLASSE *24 — ORFÈVRERIE
- M. P. LORAIN, architecte.
- Planche XL1V
- Plusieurs des classes en bordure sur la galerie de 30 mètres ont pu faire entrer dans la construction et la décoration de leurs portes les diverses matières formant la base de leur exposition.
- Dans le même ordre d’idées, la classe 2/j, qui comprend les divers procédés de fabrication appliqués aux métaux précieux : la fonte, le martelage, l’émail et le décor par les matières précieuses, pouvait utiliser ces procédés, ainsi que cela se pratiquait pour les grands autels et les iconostases des Églises d’Orient. C’est ce que l’architecte, M. P. Lorain, chargé de la construction de cette porte, a très bien compris; et, s’inspirant de ces principes, il a créé une oeuvre d’un ensemble très harmonieux; mais, la somme à dépenser ayant été très restreinte, il a dû recourir aux moyens les plus économiques, et employer la menuiserie, la peinture et la dorure au cuivre, en remplacement des pierres et métaux précieux.
- La porte de la classe 2h n’occupait que les deux tiers de la galerie qui lui était réservée, l’autre tiers étant utilisé par une partie du dôme central; ce hors d’axe a nécessité la division en deux travées, au lieu de trois que possédaient les autres portes de la galerie; l’une de
- ces travées est placée dans l’axe de la voie réglementaire de 5 mètres.
- Elle se compose de quatre grands pilastres montant de fond, d’un entablement complet avec frise portant les inscriptions relatives à la classe, et d’un attique, en arcatures aveugles, couronné par une corniche architravée avec cimaise ajourée.
- L’espace qui existe entre les deux pilastres du milieu est occupé par une baie rectangulaire contenant un grand vase en bronze.
- Les deux grandes baies, dont l’une est dans l’axe de la salle, se composent chacune de deux colonnes en marbre bleu lapis avec bagues et chapiteaux dorés et émaillés, d’une partie d’architrave profilée recevant la retombée de l’arc; celui-ci est coupé par des claveaux à pointe de diamant en turquoise, entre lesquels court une branche de palmier.
- Sur la face des pilastres sont quatre cartouches aux ! armoiries des corporations des orfèvres de Paris, Lyon, Tours et Limoges. Les arcatures aveugles de l’attique portent, sur fond d’or, les noms de dix orfèvres ou dessinateurs d’orfèvrerie français.
- Le prix de revient de cette porte est d’environ 15,000 fr.
- PORTE DE LA SECTION SUISSE
- M. H. FIVAZ, architecte.
- Planche XLV
- La porte principale de la section suisse était particulièrement difficile à établir et à décorer, au point de vue du style, la Suisse n’ayant pas une architecture nationale très caractérisée.
- L’architecte, M. H. Fivaz, s’est attaché surtout à éviter une réédition de l’éternel chalet suisse qui passe à tort pour le nec plus ultra de l’architecture nationale, et qui revient régulièrement à toutes les expositions.
- Il s’est inspiré principalement des constructions
- moyen âge fort répandues dans la Suisse allemande, et dérivées de la « Renaissance allemande », tout en conservant, pour les parties en bois, des éléments décoratifs puisés dans les constructions rustiques.
- Au-dessus de la porte, la statue de YHelvétie, d’Émile Soldé, se détache sur un soleil, et se trouve encadrée par un grand auvent qui forme, pour ainsi dire, le couronnement de la porte.
- Toute la partie inférieure de la construction est en
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- plâtre imitant la pierre, et la partie supérieure est en bois; entre les deux parties court une frise décorée des écussons des vingt-deux cantons de la confédération. Le grand auvent est imité des chalets bernois, et recouvert en bardeaux. Les portiques latéraux sont
- en charpente, d’un arrangement gracieux et intéressant; leur dessin, très étudié dans sa simplicité, et rehaussé de ciels teintés en vieux bleu et vieux rouge, complète d’une façon charmante l’ensernhle grandiose de la façade.
- PORTE DU PAVILLON DE LA MER
- M. ULMANN, architecte.
- Planche NLVI
- Cette porte, qui était située derrière le pavillon du Vénézuéla, à gauche de celui du Mexique, servait d’entrée à une exposition des différents objets ayant rapport à la mer.
- On rencontrait tout d’abord le grand établissement des « Vagues de la mer », où des bateaux mus par un mécanisme reproduisait assez exactement les mouvements de roulis et de tangage, et procurait aux passagers la sensation d’un voyage en mer.
- A la suite se trouvait l’exposition des instruments de sauvetage, une exposition de coquillages marins, etc.
- Ladite porte, formée de deux pylônes reliés par une arcade, était couronnée par un entablement avec mâchicoulis et créneaux supportant un navire gréé des mâts de Sémaphore.
- La construction était en pans de bois hourdés et ravalés en plâtre, les ornements en staff représentaient des attributs marins.
- PAVILLON DE LA VILLE DE PARIS
- M. BOUVARD, architecte.
- Planches XLVII et XLVIII
- Les deux pavillons, ou plutôt les deux enveloppes, sans caractère, formées de travées en fer, provenant des galeries du Cinquantenaire des chemins de fer à Vincennes, et reliées par de simples cloisons pleines et unies, qui devaient être utilisées pour l’exposition de la Ville de Paris, avaient d’abord produit une impression désagréable; aussi, s’est-on, par la suite, décidé à les décorer suivant les dessins formant l’objet des planches XLVII et XLVIII.
- Leur situation, à droite et à gauche du plateau formant le jardin central du Champ de Mars, a été critiquée; on a accusé ces deux pavillons de détruire l’effet d’ensemble; mais on est bien vite revenu de cette mauvaise opinion.
- On a pensé qu’il était préférable d’avoir à cette place une exposition administrative complète et particulièrement intéressante, comme celle de la Ville de Paris,
- que telle autre exhibition plus ou moins remarquable; d’autant plus que ces deux constructions, déterminant d’une façon précise le grand axe des jardins et encadrant le grand Dôme central, ne nuisait pas à l’effet de perspective générale.
- La décoration extérieure de ces deux pavillons, d’une nature tout à fait spéciale, a été exécutée de telle sorte qu’elle faisait partie des jardins au milieu desquels elle se trouvait.
- Exécutée entièrement par les sociétés ouvrières de la Ville de Paris, elle donnait une idée toute naturelle de leurs travaux. Formée par des applications de bois moulurés et découpés avec treillage d’ornement, elle comprenait, pour chaque pavillon, quatre portes, avec frontons et avant-corps, reliées entre elles par une grande corniche à consoles formant chéneau saillant, supportée par des pilastres avec panneaux
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- découpés et cadres intermédiaires; le tout, peint avec des tons brillants. Des mâts poinçons et crêtes ornés dans le haut. Des massifs de verdure et de fleurs sur lescpicls se détachaient des statues, complétaient cette décoration extérieure.
- L’intérieur comprenait tout ce que les services de la Ville de Paris peuvent offrir d’intéressant aux visiteurs.
- Dans l’un de ces pavillons, celui de gauche, la direction complète des travaux avec ses cinq principales subdivisions y était représentée comme suit :
- L’Architecture, comprenant les dessins et photographies des derniers édifices érigés à Paris; les vues perspectives des plus importants, les modèles en relief de la Sorbonne, de l’École pratique et de la Faculté de médecine, de la caserne de pompiers de la rue de Chaligny, du musée Galbera, etc.
- Les Beaux-Arts et Travaux historiques, comprenant les modèles de sculpture, les publications, les plans et les vues de l’ancien Paris.
- La Voie publique et les Promenades, avec les différents appareils employés- pour l’entretien, le laboratoire d’essai des matériaux, les appareils d’éclairage, les plans de Paris moderne, et enfin une série de vues panoramiques des anciens et nouveaux quartiers, des rues anciennes et nouvelles, des derniers squares et promenades.
- Les Eaux, avec tous les travaux d’adduction, les réservoirs, la canalisation et la comparaison des eaux de diverses provenances.
- Enfin, les Égouts et Y Assainissement avec indication du réseau actuel, les derniers procédés d’assainissement des appareils de chasse et de curage; en plus une représentation en nature de deux maisons, ancienne et nouvelle, insalubre et salubre, avec tous les perfectionnements modernes.
- Le deuxième pavillon, celui de droite, comprenait tous les autres services de la Ville de Paris et du département de la Seine.
- D’abord, les Sapeurs pompiers avec tous les appareils de secours contre l’incendie actuellement en usage.
- La Police avec ses appareils de secours, ses méthodes de reconnaissance des criminels, ses moyens de contrôle; le laboratoire municipal en fonctionnement, etc.
- L’Assistance q)ublique avec le mobilier en usage dans les hôpitaux et hospices, les appareils employés dans la chirurgie, les dispositions prises dans les établissements d’aliénés, etc.
- La Statistique avec tous les travaux du docteur Bertillon, résumés sur des graphiques parlant aux yeux.
- Le Service des finances, des Bibliothèques, des Affaires municipales et départementales.
- Et enfin, Y Enseignement primaire dans les diverses branches, depuis l’école maternelle jusqu’à l’école supérieure et professionnelle.
- La représentation des classes, préaux, ateliers, salles de dessin, de modelage, de couture et enfin les travaux d’élèves.
- PAVILLON DU NICARAGUA
- M. S. SAUVESTRE, architecte.
- Planche XLIX
- Le pavillon du Nicaragua, construit sous les ordres et d’après les dessins de M. S. Sauvestre, architecte, par M. M. Pombla, est un gracieux travail de charpente et de bois ornés. Les essences diverses que le pays produit ont été, avec intention, inchangées dans tous les panneaux décoratifs, afin de donner une idée de la grande variété de ces bois; c’est ainsi qu’on a employé dans la construction, le cèdre, le grenaclillo, le caout-choutier, l’acajou, etc., etc.
- M. Sauvestre a pris le parti d’exécuter tous les montants et traverses du pan de bois, ainsi que les grands frontons des lucarnes, en acajou, et a adopté les di-
- verses essences citées plus haut, pour les panneaux en marquetterie des remplissages; il a ainsi obtenu une coloration très variée qui a puissamment contribué a la décoration générale du pavillon.
- Quant à la silhouette clés toits et des pénétrations des lucarnes, il s’est inspiré, pour en déterminer les formes contournées, de l’architecture espagnole recherchée à Nicaragua. La partie centrale fut détachée cle l’ensemble avec l’intention d’indiquer, là, une exposition plus importante, ayant besoin d’un éclairage venant de haut; c’est dans cette partie du pavillon qu’était exposé le
- plan en relief du projet du canal de Nicaragua. Autour,
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- se groupaient l’exposition clu minerai, celle des matières premières, les essences forestières, les cuirs, etc.; enfin, l’exposition particulière des MM. Menier, qui sont propriétaires, à Nicaragua, d’immenses terrains où se cultivent le cacao et la canne à sucre.
- Du côté de la façade postérieure, l’architecte a ménagé un bureau destiné au commissariat et placé au premier étage, avec accès extérieur par un escalier en bois tourné, dont l’effet était très original.
- La couverture de ce pavillon a été exécutée æh tuiles à écailles, mi-partie mates et mi-partie vernissées, ce qui formait un jeu de fond rompant la teinte trop uniforme de la terre cuite. Les toitures étaient couronnées de grands épis en terre cuite, d’un dessin spécial permettant de séparer ou de réunir lesdits, sans faire plu-
- sieurs modèles. La couverture qui fut très soignée a été exécutée par M. Brault, de Choisy-le-Roi.
- M. G. Menier, commissaire de l’Exposition de Nicaragua, avait été chargé, par M. Médina, ministre plénipotentiaire, de choisir l’architecte qui devait construire ce pavillon. Il ne pouvait faire un choix plus heureux en s’adressant à M. Sauvestre, architecte du pavillon des Colonies, à l’esplanade des Invalides. Ces Messieurs se sont adjoint M. Petit-Didier, consul général de Nicaragua, et ont discuté avec l’architecte tous les points de la construction et de la décoration.
- Rappelons que ce pavillon a été l’un des premiers pavillons étrangers entièrement terminés le jour de l’ouverture de l’Exposition.
- PAVILLON DE LA BOLIVIE
- M. P. FOUQUIAU, architecte.
- Planches L à LU
- Le pavillon de la République bolivienne est d’un style rappelant la renaissance espagnole; l’architecte, M. P. Fouquiau, l’a choisi de préférence à tout autre, la Bolivie étant un pays neuf, n’ayant pas jusqu’à présent une architecture absolument spéciale.
- En considération de la situation du pavillon près de la tour Eiffel, M. Fouquiau, chargé de l’exécution à la suite d’un concours, a établi des tours très élevées, afin que l’ensemble du pavillon ne soit pas écrasé par la colosse de fer; il a cherché, en outre, à obtenir, tant par la silhouette que par la décoration, un effet général qui attire l’attention, but essentiel d’un pavillon d’exposition.
- Ledit pavillon se compose d’un grand salon carré de 18ra.50 de côté, formant le principal corps de bâtiment, surmonté d’une coupole flanquée de quatre tours hautes de 30 mètres environ. On accède au perron placé sur la façade principale, et surmonté lui-même de trois petites coupoles, par deux escaliers latéraux. Ce perron donne accès dans le grand salon dont les quatre faces sont percés de grandes baies, éclairant la partie centrale.
- Un escalier, placé dans une des tours, conduit à une
- galerie de 3m.â0 de largeur, faisant le tour de ce grand hall à 8 mètres de hauteur.
- A la suite du grand salon existe une autre salle également carrée, de chaque côté de laquelle se trouvent une serre et une volière. Cette salle communique avec
- un passage représentant une galerie de mine d’argent, %
- dont le sol, légèrement en pente, va rejoindre le niveau du parc.
- La façade postérieure est également la reproduction de cette mine, désignée sous le nom de Huauchaca.
- Enfin, à droite et à gauche de ce passage, existent deux autres salles d’exposition.
- Le soubassement de ce pavillon est en moellon, il repose sur un lit de béton, et supporte les dés recevant les poteaux qui soutiennent l’ossature en charpente, supportant elle-même, la grande coupole.
- Les façades sont en pans de bois hourdés en plâtre, les ornements sont en staff; elles sont peintes de façon à former une décoration imitant une construction en briques blanches et rouges formées d’assises régulières.
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- PAVILLON DE SUEZ ET PANAMA
- M. HARDY, architecte.
- Planche LIII.
- Ce pavillon, exclusivement occupé par la Compagnie du canal de Suez (c’est à tort qu’il a été désigné sous le nom de Suez et Panama), se composait d’une grande salle et d’une arrière-salle éclairées toutes deux par la partie supérieure, et renfermant divers documents ou appareils concernant la construction, l’entretien et l’exploitation du canal maritime.
- Dans l’arrière-salle qui pouvait, à volonté, être rendue obscure, un plan en relief figurant le canal de
- Suez était exposé. A l’aide d’installations électriques, ce plan représentait la navigation du canal telle qu’elle s’effectue pendant la nuit.
- L’avant-corps du pavillon faisant face à l’esplanade entre le pont d’Iéna et la tour Eiffel, était décoré de peintures allégoriques représentant les provinces de la région du Nil, venant offrir des présents à la divinité égyptienne de la région traversée actuellement par le canal de Suez.
- PORTE DE LA CLASSE 42 — EXPLOITATIONS FORESTIÈRES
- M. STRAUSS, architecte.
- Planche LIV
- Partant de ce principe que l’entrée d’une section doit fidèlement résumer les produits exposés, l’architecte de la classe 42 a franchement et très heureusement réalisé ce programme.
- Cette œuvre monumentale, d’une allure singulièrement originale, fut très remarquée et a valu à son auteur une médaille d’argent à titre de récompense exceptionnelle.
- L’architecture proprement dite fut exécutée en bois naturel, à savoir : en noyer pour les soubassements, en érable pour les pilastres et les panneaux, et en acajou pour les attiques, les frontons et la mouluration. Pour
- les colonnes et les pylônes, des arbres entiers ont été employés tels quels, avec leur écorce.
- Les grands panneaux latéraux étaient tendus de riches fourrures sur lesquelles se détachaient : à droite, un lion, à gauche, un ours blanc, tous les deux admira-rablement naturalisés.
- Au-dessus de la baie centrale, un crocodile émergeait d’une mosaïque sur fond or. Le tout était couronné d’une proue de navire avec agrès et avirons. Des tètes de sangliers, de cerfs, des dépouilles de léopards, de renards, etc., complétaient cet arrangement d’un aspect pittoresque et séduisant.
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- PAVILLON DE L’URUGUAY
- M. Henri SCHMIT, architecte.
- Flanelles LV et LVI
- Ce pavillon était situé à droite du palais des Arts libéraux, sur F avenue de Suffren.
- L’ossature métallique et la forme d’ensemble étaient exécutées lorsque la commission représentative du gouvernement de FUruguay, à l’Exposition universelle, confia à M. Schmit l’achèvement des travaux et la décoration extérieure à exécuter sur la charpente en fer déjà préparée. Ce pavillon avait déjà subi plusieurs retards et menaçait de ne pas être terminé en temps opportun; aussi sa décoration s’est-elle ressentie du peu de temps accordé. Tous les revêtements extérieurs ont été faits en staff et peints en ton terre cuite avec agrémentation de quelques faïences décoratives émaillées du commerce, provenant de la maison Parvillée
- frèrçs; la couverture des dômes était en zinc orné, composée de modèles du commerce et de modèles spéciaux exécutés en vue de donner un certain caractère à l’ensemble, caractère qui était à peine indiqué dans le projet primitif.
- Cette charpente de fer, un peu légère d’aspect, ne comportait même pas la construction nécessaire pour y enchâsser les terres cuites prévues qui furent remplacées par du staff.
- Etant donnée l’ossature en fer existante, il était difficile, vu le temps très court et les ressources minimes mis à la disposition de l’architecte, de réussir mieux à donner un aspect décoratif satisfaisant à ce pavillon qui fût l’un des plus visités de l’Exposition.
- PAVILLON DU BRÉSIL
- M. L. DAUVERGNE, architecte.
- PLanches LVII LVIII ot LIX
- Au mois de mai 1888, le syndicat franco-brésilien mettait au concours la construction d’un pavillon pour l’exposition des produits du Brésil en 1889. Ce pavillon devait être construit au Champ de Mars, à proximité de la tour Eiffel.
- Le programme demandait, d’une part, une construction comprenant un rez-de-chaussée et deux étages; et, d’autre part, une serre monumentale. A la suite de ce concours, le projet de M. Louis Dauvergne était classé le premier, et son auteur était chargé de le mettre à exécution.
- Les travaux, commencés au mois d’août, étaient à peu près terminés le 6 mai 1889, mais l’installation et le classement des produits retardèrent jusqu’au 12 juin l’ouverture du pavillon, qui fut inauguré le même jour par M. le Président de la République.
- Le pavillon et la serre, aujourd’hui démolis, ont occasionné, y compris la décoration et l’installation intérieure, une dépense de 372,393 francs.
- Ce pavillon comprenait trois étages y compris le rez-
- de-chaussée. La construction se composait d’une carcasse en fer, apparente à l’intérieur, et recouverte à l’extérieur de fourrures de bois et d’un ravalement en plâtre.
- La décoration extérieure comprenait divers motifs d’architecture, proues do vaisseaux, consoles, modil-lons, cartouches, et notamment six statues représentant, avec leurs attributs, les principaux fleuves du Brésil : Parana, Parahyba, San-Francisco, Amazone, Tieté et Tocantins.
- Toute la décoration sculpturale a été exécutée par M. Gilbert.
- Intérieurement, les panneaux décoratifs et les soffites en camaïeu sur fond d’or, composés de fleurs et de fruits du Brésil, ainsi que ceux de la serre, ont été exécutés par M. Heber-Lippmann.
- Les vitraux ont été peints par M. Champigneulle, de Paris.
- Les crocodiles décorant le perron de la serre ont été exécutés par M. Gilbert, d’après des études faites sur nature au Jardin des Plantes.
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- PAVILLON DES BRODERIES ANCIENNES
- M. E. DUVILLARD, architecte.
- Planches LN et LXI
- Ce pavillon a été construit pour y exposer des collections de broderies et tapisseries anciennes que la maison de Dillmont a réunies pour la publication de ses ouvrages, exposés également dans le pavillon. Pendant la durée de l’Exposition, quatre ouvrières spéciales ont exécuté, sous les yeux des visiteurs, des reproductions à la main de ces tapisseries.
- La construction était en pans de bois hourdés et ravalés en plâtre, elle était fondée sur pilotis à cause du peu de stabilité du sol, remblayé de 3 mètres, dans cette partie du Champ de Mars. Les ornements, frises,
- pinacles, étaient en staff; les soubassements et l’escalier, en ciment. Le dôme servant à la ventilation était supporté par deux fermes américaines ; il était construit en bois hourdé, ravalé en plâtre et couvert en plomb.
- A l’extérieur, la terrasse était abritée par un auvent en bois décoré de faïences.
- Les fausses baies des façades latérales, surmontées d’un auvent semblable à celui abritant la terrasse, étaient garnies de moucharabieh servant à la ventilation.
- Le coût de la construction a été d’environ 30,000 francs.
- PAVILLON DE L’AMER PICON
- M. Marcel DALY, architecte.
- Planches LXII et LXIII
- Ce pavillon de dégustation a été élevé à l’Exposition universelle de 1889 pour le compte de la maison Picon et Cie, de Rouen.
- Il se trouvait â l’Esplanade des Invalides, immédiatement à gauche en entrant par la porte du quai d’Orsay, non loin du palais de l’Algérie.
- L’édicule, construit dans le goût mauresque, est établi sur plan carré, avec bow-windows sur les faces et niche sur l’arrière. Il comporte une salle unique à rez-de-chaussée et un faux étage. Le tout est couronné d’un dôme octogonal.
- Les perspectives, le plan et la coupe que représentent nos planches LXII et LXIII font suffisamment comprendre les dispositions adoptées par l’architecte. La salle est éclairée, à la fois, par les vitraux des fenêtres latérales, ceux de la rosace de la porte et le plafond. Celui-ci a la forme d’un dôme à huit pans surmonté d’un lanterneau. 11 est en staff découpé à jour. Tous les vides sont
- revêtus de verres de couleur, dépolis. La lumière pénètre par les fenêtres ménagées à la base du dôme extérieur, et par les quelques rangées de tuiles de verre réservées au pied même du poinçon; elle traverse le plafond à jour et le lanterneau, et vient jeter ses rayons multicolores sur les parois de la salle, dont les motifs de décoration sont inspirés de l’Alhambra.
- Le vase en terre cuite émaillée qui orne le milieu de la salle (voy. pl. LXIII) est lui-même inspiré du fameux vase de Grenade.
- L’extérieur du pavillon est sobrement décoré de bandes horizontales, alternativement blanches et rouges. La façade principale est relevée d’un motif en faïence émaillée que surmonte l’enseigne Picon. Cette enseigne se détache également sur les trois autres faces de la construction immédiatement au-dessous du crénelage.
- Le dôme du pavillon est revêtu de tuiles émaillées, vert et jaune, disposées en point de Hongrie.
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- PAVILLON ESPAGNOL
- MM. A. MÉLIDA et J. M. POUPINEL, architectes.
- Planche double LXIV et LXV
- Le pavillon espagnol comprenait deux étages. Le rez-de-chaussée était occupé principalement par les vins; le premier étage, par les produits alimentaires.
- Chaque étage se composait d’une salle centrale, de deux galeries, et, à chaque extrémité, d’une grande salle renfermée dans des pavillons d’angle. Le rez-de-chaussée, avec ses cent colonnes octogonales surmontées de chapiteaux empruntés à Santa Maria la blanca, de Tolède, donnait l’impression des grandes caves espagnoles bien aérées et largement éclairées. Le plafond du salon central du premier étage était la reproduction d’un plafond de la Sinagoga. del Tansito, à Tolède; ceux des galeries et des pavillons d’angle étaient en papier, envoyé spécialement
- d’Espagne et fourni gratuitement par un exposant.
- Les escaliers, en marbre, provenaient des carrières de Huelva.
- Les façades étaient composées d’éléments de styles différents et peu connus jusqu’à présent en France; on en trouve des spécimens dans les constructions de la fin du quinzième siècle et du commencement du seizième. Ainsi le pavillon central et les briquetages du rez-de-chaussée étaient de style Mudéjar; les galeries, de style gothique fleuri, notamment les ogives des fenêtres encadrées par des azuléjos.
- Enfin, les pavillons d’angle étaient du commencement de la Renaissance, du style Plateresio ; les panneaux peints, imitant la faïence,étaient l’œuvre d’Arturo Mélida.
- PAVILLON EIFFEL
- M. GASSIEN BERNARD, architecte.
- Planches LXVI et LXVII.
- Le pavillon Eiffel, qui a figuré au Champ de Mars, était destiné à montrer au public divers modèles de constructions métalliques, notamment le célèbre viaduc de Garabit, et le type des écluses du canal de Panama
- Ce pavillon était surmonté d’une coupole tournant sur elle-même au moyen d’un flotteur annulaire, système imaginé par M. Eiffel, et qui a reçu, il y a quelques années, une très remarquable application pour la nou-
- velle coupole du grand Équatorial de l’Observatoire de Nice.
- Une annexe jointe au pavillon du côté de la façade latérale de droite, contenait les bureaux de la Société de la tour.
- L’architecture de ce pavillon, de style Renaissance, était rehaussée de tons vieux bleu, vieux rouge et or, qui en complétaient très harmonieusement l’ensemble.
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- PAVILLON DE LA RÉGIE OTTOMANE DES TABACS
- MM. VALLAURI et PUCEY, architectes.
- Planches LXVIII et LXIX
- Le pavillon dit « des Tabacs », était élevé dans la partie nord-est des jardins du Champ de Mars, près des pavillons des aquarellistes et Toché; il était placé entre deux allées, et sa façade principale regardait l’extrémité •du palais des Beaux-Arts.
- Il se composait d’une grande salle élevée de lm,50, en moyenne, au-dessus du sol du jardin, destinée à recevoir plus spécialement les visiteurs; à chaque extrémité de •cette salle, une aile plus basse, mais largement ouverte sur celle-ci, venait la compléter et renfermait les bureaux de vente. Tout autour, des vitrines à glace, aussi bien sur l’intérieur que sur l’extérieur, contenaient les tabacs exposés sous leurs différents aspects de fabrication, en feuilles, cigarettes, etc., etc., et leur emballage pittoresque.
- Au devant des deux façades principales, des terrasses, auxquelles on accédait par des perrons en pierre, permettaient de voir, au besoin, l’exposition des tabacs sans entrer dans le pavillon.
- L’ensemble de ce pavillon présentait l’aspect de ces kiosques que l’on voit en si grand nombre sur les rives du Bosphore, avec leurs couleurs éclatantes, leurs
- faïences et leurs ors; les couleurs dominantes étaient le vert, le bleu et le rouge; les bois étaient apparents en imitation de noyer avec des touches de vert, de rouge et d’or; il en était de même des auvents et des balustrades en bois.
- A l’intérieur, les plafonds à caissons avaient reçu une décoration de dessins et de moulures en harmonie avec la décoration extérieure. Une large frise, décorée do fines arabesques, formait corniche, et les murs étaient peints d’un semis de fleurs très espacées, en imitation de faïence.
- Les vitrines, les comptoirs et les sièges étaient en décor bois, imitation de noyer, avec les mêmes touches de couleur que les bois de l’extérieur.
- Le sol était couvert d’un carrelage, et les châssis d’éclairage étaient vitrés de verre cathédrale, d’un ton jaune d’or, qui atténuait la lumière trop vive du jour.
- La régie impériale ottomane avait exposé dans ce pavillon, des tabacs provenant des divers points de l’empire, ou sont installés ses manufactures et ses dépôts, et, de plus, elle débitait des cigarettes aux nombreux visiteurs qui entraient dans son pavillon.
- PAVILLON DE MONACO
- M. E. JANTY, architecte.
- Planches LXX cl LXXI
- Le pavillon de Monaco était situé au Champ de Mars, à l’extrémité du palais des Beaux-Arts, au-dessus de la terrasse qui limitait le jardin central. Il se composait d’un grand hall carré flanqué, aux quatre angles, de tours, également carrées, s’élevant au dessus du hall et reliées latéralement par des galeries.
- Sur la façade principale, un vaste perron donnait accès au portique qui précédait l’entrée du hall, lequel débouchait à l’autre extrémité sur une grande serre demi-circulaire construite entièrement en bois, peint en ton vert du meilleur effet.
- Cette serre était décorée de fleurs, de palmiers et de diverses plantes du pays.
- L’aspect du pavillon était celui d’une villa italienne; il était construit en pans de bois hourdés et ravalés en plâtre; les baies du rez-de-chaussée étaient munies de balcons couverts, en bois; au dessus de chacune de ces baies, un cartouche contenait un médaillon en faïence peinte.
- La décoration extérieure et intérieure était principalement obtenue avec des faïences fabriquées dans la Principauté.
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- PAVILLON DE LA RÉPUBLIQUE ARGENTINE
- M. A. BALLU, architecte.
- Planches LXXII à LXXIV
- Ce pavillon, un des plus vastes de l’Exposition, était situé derrière l’histoire de l’habitation humaine, de Charles Garnier, au pied de la tour Eiffel, entre le pavillon du Mexique et celui de Suez et Panama.
- Sa longueur était de 70 mètres, sa profondeur variait de 23 à 27 mètres. La partie centrale de cet édifice, de forme rectangulaire, était couronnée par cinq coupoles en verre : la plus grande, dont la partie supérieure atteignait la hauteur de 30 mètres au-dessus du sol, était munie, au-dessous de la naissance, d’une grande frise en mosaïque, ornée de cabochons de verre. La partie antérieure était couronnée par trois frontons de dimensions différentes; les façades postérieure et latérales se terminaient par de larges pignons, dont les grandes lignes inclinées étaient rompues par des pylônes intermédiaires, garnis de faïences et surmontés de pinacles en terre-cuite.
- En face de l’entrée principale, un large escalier à double révolution conduisait au premier étage, dont la superficie égalait celle du rez de chaussée, sauf, toutefois, le vide ménagé au-dessous de la grande coupole et formant atrium.
- Ce pavillon devant être démonté, après la fermeture de l’Exposition, pour être réédifié à Buénos-Ayres, l’architecte dut en combiner les diverses parties, de manière à rendre possible cette opération ultérieure.
- A part les fondations, aucun travail de maçonnerie ne fut nécessaire : la construction se composait d’une ossature métallique en fer et fonte, laquelle fut recouverte de céramiques pouvant être facilement déposées plus tard.
- C’est dans le choix et l’agencement de ces parties décoratives que l’architecte donna un libre cours à son imagination et ne craignit pas, en se servant de ses souvenirs de voyages en Orient, de se lancer dans des nouveautés fort hardies. En dehors des faïences, terres cuites, mosaïques, dont il enrichit son palais, il garnit ses soubassements de briques de grès, en partie émaillées, produit non encore employé jusqu’ici comme revêtement. Les vitraux, exécutés par E. Oudinot, peintre verrier, furent fabriqués avec des verres dits « américains », et réalisant ce progrès immense d’être
- entièrement visibles et de produire tout leur effet décoratif à l’extérieur, sans perdre leurs qualités de transparence. De plus, il réussit à donner à son pavillon un aspect et un éclat entièrement imprévus, en munissant de cabochons et d’appliques de verre, les mosaïques, faïences, terres cuites, grilles, balustrades, crêtes, pylônes, etc... Ces cabochons, de couleurs diverses et de formes variées, se composaient d’une enveloppe de verre recouvrant un paillon destiné à refléter la lumière, et produisaient l’effet de pierres précieuses se jouant au soleil.
- Enfin, l’architecte tira parti de tous les cabochons de grandes dimensions, pour en faire, la nuit, autant de points lumineux, en y établissant des lampes électriques, dessinant les grandes lignes du monument.
- Dans les parties du pavillon les plus exposées aux eaux pluviales, un produit plus solide que la faïence était à chercher pour les revêtements. M. Ballu obtint ce résultat, tout en employant, là encore, de nouveaux matériaux; il garnit la base de ses coupoles et les faces de ses pylônes, de porcelaine et de mosaïque de porcelaine avec appliques et incrustations de verres; les faïences furent réservées pour la décoration des arrières plans. Des arcades, des loggias qui, faisant le tour de l’édifice, permettaient aux visiteurs du palais Argentin de se reposer et de jouir du spectacle de l’ensemble du Champ de Mars.
- Que dire des œuvres d’art qui ornaient l’œuvre de M. Ballu? Il suffira de citer les noms des artistes de tous genres et de toutes les écoles qui participèrent à la décoration de l’extérieur comme à celle de l’intérieur. F. Bardas et Roll composèrent les mosaïques de la façade principale; Hugues fut chargé d’exécuter le grand groupe de bronze situé au-dessus de l’entrée principale, et représentant la République argentine appuyée sur un taureau, avec des moutons à ses pieds; à sa droite, l’industrie, et à sa gauche un moissonneur.
- F. Barrias, membre de l’Institut, couronna les quatre pylônes d’angle de groupes également en bronze, du meilleur effet décoratif; E. Dupuis composa les médaillons de terre cuite surmontant lesdits pylônes. A l’intérieur, quatre figures, dues à MM. Turcan, Gauthier,
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- Pépin et C. Lefèvre, ornèrent les pendentifs de la grande coupole. A chacun de ces pendentifs correspondait une petite coupole dont les quatre tympans, demi-circulaires, développaient, en quatre tableaux, l’idée représentée par la figure du pendentif; les auteurs de ces peintures sont MM. Gervex, Besnard, Jules Lefebvre, H. Leroux, Cormon, L.-O. Merson, Tony-Robert-Fleury et Saint-Pierre. L’escalier reçut deux grands panneaux de Duez; la grande salle du premier étage une marine de Monte-nard et un tableau militaire de Paris; Lameire décora la frise de la coupole centrale; F. Duffer, Chancel et F. Bardas les écoinçons des fermes ; Toché dessina le carton du grand vitrail de l’escalier, etc., etc.
- Le choix intentionnellement éclectique de ces artistes donnera à Buénos-Ayres la note, assez exacte, des genres d’art différents qui se disputent le succès dans l’ancien monde. Le système de construction du pavillon, dont la dépense totale, y compris le mobilier, n’a pas excédé la somme de 1,200,000 francs, démontrera que le fer et la fonte, alliés à la céramique et au verre, peuvent produire un effet monumental équivalent à celui des matériaux ordinaires, quoique tout différent. Il aura, en tout cas, l’avantage de répondre exactement au programme donné à l’architecte, auquel on doit au moins savoir gré d’avoir tenté un effort en dehors des sentiers battus.
- PALAIS DES ENFANTS
- M. E. ULMANN, architecte.
- Planches LXXV à LXXVII
- La construction de ce pavillon a passé par des phases innombrables; son emplacement devait être primitivement près du Trocadéro; il eût eu alors un développement beaucoup plus considérable, et l’idée première, qui avait présidé à sa conception, eût pu être réalisée. Il s’agissait d’établir dans une vaste enceinte tout ce qui pouvait attirer l’enfant, tout ce qui se rapportait à l’enfance.
- Un jardin où auraient existé des jeux de chevaux de bois, de ballon, des jeux nautiques sur petits bassins, des guignols, puis des marchands de jouets, de gaufres, de friandises, des voitures de chèvres, etc., etc., aurait précédé et entouré le palais proprement dit, où eût été installée une grande salle pour bals d’enfants, pantomimes, petites pièces, etc., et autour de cette grande salle, des halls avec tous les objets concernant l’enfance, depuis les jeux jusqu’aux vêtements, au matériel de l’éducation, de l’hygiène, etc.
- Après avoir passé, en projet, du Trocadéro à l’Esplanade des Invalides, de là au bord de la Seine, il fut enlin définitivement placé à l’extrémité de l’aile du pavillon des Arts libéraux, en bordure sur l’avenue de Suffren, et dans le voisinage des pavillons du Vené-zuela et du Mexique.
- Le palais des Enfants était une construction tout en bois. Le sol étant un sol de remblai, et même de remblai tout récent, puisque le niveau en avait été rehaussé par les décharges d’une partie de l’Exposition, il a fallu fonder tout le bâtiment sur des pilotis enfoncés, par endroits, jusqu’à 6 mètres de profondeur. Tous les
- pilotis ont été reliés par des pièces formant moises et constituant un véritable grillage. Cette précaution était indispensable, la grande salle de spectacle devant contenir des galeries avec des places pour trois cents personnes. Le rez-de-chaussée de cette salle pouvait en contenir environ six cents.
- Le bâtiment se composait : d’un promenoir, d’une grande salle de spectacle avec galeries au premier étage, d’une vaste scène avec foyers communs, d’un côté pour les hommes, de l’autre pour les femmes, de loges distinctes pour acteurs et actrices, et des dépendances; puis, en sous-sol, dans le fond, des cuisines et des caves pour le limonadier et les fournisseurs de consommations prises dans la salle de spectacle.
- De chaque côté de la grande salle, deux grands halls où se trouvaient des boutiques de toutes sortes, des jeux de petits chevaux, etc.
- Enfin, aux extrémités de ces halls, dans celui de droite, un petit théâtre de marionnettes; dans celui de gauche, une sorte de théâtre forain pour la « Belle Fatma ».
- Quatre tourelles devaient flanquer le théâtre ; les ressources affectées à la construction n’ont permis d’en élever que trois seulement; celle de l’angle du côté de l’avenue de Suffren a pu être supprimée, parce qu’elle échappait un peu aux regards des visiteurs de l’Exposition. Ces tours, qui mesuraient 30 mètres de hauteur et qui étaient construites en sapines, n’étaient pas sans offrir quelques dangers, car, bardées de bois, elles offraient une grande prise au vent; l’architecte a dû les
- relier aux pilotis par des armatures en fer très solides,
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- et entourer les pieds cle ces sapines, de massifs en maçonnerie; de plus, comme la tête en encorbellement pouvait entraîner les pieds sous la violence d’un ouragan, il a fallu barder les parties basses de ces tours, dans les endroits cachés aux regards, de madriers chevauchés, formant un poids suffisant non trop loin de la base et chaînant les poteaux ensemble.
- La décoration architecturale, très simple faute de ressources suffisantes, consistait en ornements ayant trait aux jeux d’enfants. C’est ainsi que sur les tourelles, l’épi traditionnel était remplacé par un moulin à vent; des chevaux de bois en encorbellement limitaient les balcons des loggias en haut desdites tourelles. Puis, dans le bas de l’édifice, un arlequin appelant les passants, formait motif milieu à l’entrée du théâtre. Des
- polichinelles à cheval sur les frontons, formaient anté-fixes. Des soldats de bois, dans leur guérite, montaient la garde dans les trumeaux.
- A l’intérieur, au-dessus des arcades de la grande salle, des peintures rappelaient dans des médaillons le Petit-Poucet, Peau d’âne, la Mère Michel, etc. Au-dessus de la scène, un grand motif peint représentait une danseuse à laquelle Pierrot et Cassandre jouaient une sérénade, etc.
- Le théâtre, après avoir donné asile à des troupes ambulantes de café-concert, d’acrobates, etc., a jeté, à la fin de juillet, son dévolu sur les gitanas de Grenade qui, comptant dans leurs rangs la Soledad et la Maccarona, sont devenues des célébrités dans leur genre.
- PAVILLON DE LA TUNISIE
- M. H. SALADIN, architecte.
- Planches LXXVIII à LXXX
- Les bâtiments de la section tunisienne à l’Esplanade des Invalides devaient contenir les expositions diverses des services publics, des industries et du commerce de la Régence, et, de plus, présenter, dans un Souk (bazar) couvert et des boutiques, une suite d’exemples des petites industries et du commerce de détail de Tunis.
- La section tunisienne se composait donc : d’un palais central, d’un Souk et de boutiques, sous les arbres de l’Esplanade, et de deux pavillons isolés, celui des forêts, revêtu de troncs de palmier, et celui du Djérid (province du sud de la Tunisie), reproduction des constructions en briques crues, qui s’élèvent encore de nos jours dans ce pays.
- Le palais central était essentiellement composé de trois grandes galeries entourant un patio ou atrium ; on y accédait par un large vestibule ouvert sur l’avenue centrale de l’Esplanade des Invalides.
- La façade sur cette avenue centrale était composée de la manière suivante :
- Le motif milieu, avec des éléments tirés du Bardo; le pavillon de droite, avec des motifs du Souk el bey, corniche de la Djama Zitouna; celui de gauche reproduisait un motif de la mosquée de Sidi-ben-Arouz.
- Les façades latérales se composaient de motifs tirés du Dar-el-bey de Tunis et de la Zaouïa Suleymaniya de la même ville. La façade postérieure, du minaret de Sidi-ben-Arouz, à Tunis; le pavillon de droite reproduisait une loge d’une maison près de Bab-Djelladine,
- à Kérouan ; celui de gauche, une maison à Kérouan.
- La porte centrale et le dôme étaient la reproduction : l’une, de la porte de Lalla Réjane de la grande mosquée de Kérouan, et l’autre, du dôme de la même mosquée.
- A l’intérieur, le parti du dôme était celui qui décore le sanctuaire de cette mosquée au-dessus du mihrab.
- La cour ou patio, reproduisait les arcades de la mosquée du Barbier, à Kérouan, avec ses plafonds à caissons. Les plafonds à poutrelles étaient copiés sur ceux du Dar-el-bey]de Tunis, et les faïences, qui tapissaient le mur du fond, étaient des panneaux anciens provenant du Bardo et exposés par le service des Antiquités et des Arts.
- Le plafond du vestibule et celui du pavillon de gauche ou salon du bey étaient formés de motifs existants à Tunis. L’intérieur du salon du bey et la partie supérieure des parois de la cour étaient décorés de moulages exécutés sur les originaux en plâtre provenant de Tunis et exposés dans la section. Les dentelles de plâtre refouillé, nommées nakcha hadida, se fabriquent encore de nos jours à Tunis.
- Le Souk ou bazar, composé d’éléments divers, reproduisait, à l’intérieur, l’aspect des rues couvertes et voûtées qui forment le bazar à Tunis; extérieurement, sa silhouette rappelait celle des souks de Mouknine (province de Sahel). Les trois portes qui y donnaient entrée, reproduisaient des motifs de Tunis, de Ksour et de'Kérouan.
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- TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
- Titre et faux-titre.
- Texte explicatif et descriptif......................................................pages 1 à 36.
- Frontispice.
- INDICATION DES PLANCHES :
- I. Histoire de l’Habitation humaine. — Vue d’ensemble. Cuarles Garnier.
- II. Id. — Maisons égyptienne et
- assyrienne................. —
- III. Id. — Maisons phénicienne et
- des Hébreux. ..*.... —
- I
- IV. Id. — Maisons étrusque et in-
- doue................................ —
- V. Id. — Maisons persane et
- grecque............................. —
- VI. Id. — Maisons romaine-ita-
- lienne et gallo-romaine. . . —
- VII. Id. — Maisons romane et moyen
- âge.................. . . —
- VIII. Id. — Maison Renaissance. . —
- IX. Id. — Maisons byzantine et
- russe.................., . —
- X. Id. — Maisons arabe et du
- Soudan.............................. —
- XI. Id. —Maisons japonaise et chinoise..................................... —
- XII. Id. — Maisons des Aztèques et
- des Incas........................... —
- XIII. Pavillon céramique deMM.Per-
- russon et Desfontaines. —
- Vue perspective............T. Ferriît.
- XIV. Porte de la classe 36. — Vête-
- ments des deux sexes. —
- Façade géométrale. . . . E. Bertrand.
- XV. Pavillon du Chili. — Vue perspective........................... Il- PiCQ.
- XVI. Id. — Façade principale et plan. —
- XVII. Id. — Façade latérale et plan. —
- XVIII. Pavillon de la République de
- Salvador.—Vue perspective. J. Lequeux.
- XIX. Id. — Façade principale et plan. —
- XX. Id. — Façade latérale et plan. —
- XXI. Pavillon de Montchanin. —
- Vue perspective.............Wülliam et Farge.
- XXII. Passerelle du carrefour de
- l’Alma. — Façade et plan. . C. A. Gautier.
- XXIII. Façade latérale et coupe. . . C. A. Gautier.
- XXIV. Pavillon de la Presse. — Façade principale et plan....................
- A. Vaudoyer.
- XXV. Maison d’école type. — Façades
- et plan......................M. Lambert.
- XXVI. Pavillon de l’Algérie. — Vue perspective et plan. . . .
- A. Ballu. et E. Marquette.
- XXVII. Id. — Façades.................. —
- XXVIII. Id. — Façade et coupe. ... —
- XXIX. Vue de la rue du Caire. — Perspective...............................Delort de Gléon.
- XXX. Id. — Perspective..............
- XXXI. Pavillon des pastellistes. —
- Vue perspective.............J. Hermant.
- XXXII. Installation d’un exposant. —
- Élévation...................H. Scqmit.
- XXXIII. Statue destinée à couronner le monument de la République française à Lyon. — Vue per- Blavettg spective. et Peynot.
- XXXIV. Porte de la manufacture nationale de mosaïque. — Vue perspective. ...... P. Sédille.
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-
-
- — 28 —
- —————
- XXXV. Pavillon du gaz. — Plans et
- coupe......................H. Picq.
- XXXVI. Id. — Façade principale. . . —
- XXXVII. Id. — Façade sur le jardin. . —
- XXXVIII. Portes séparatives des galeries des industries diverses. —
- Groupe III.................P. Sédille.
- XXXIX. Id. — Groupe IV................ —
- XL. Id. — Groupe V................ —
- XLI. Pavillon du Cambodge.—Plan. Fabre.
- XLII. Id. — Façade principale. . . —
- XLIII. Id. — Coupe................... —
- XLIV. Porte de la classe 24. — Orfèvrerie.— Façade géométrale. P. Lorain.
- XLV. Porte de la section suisse. —
- Façade géométrale. ... H. Fivaz.
- XLVI. Porte du pavillon de la mer. —
- Vue perspective. . - . . E. Ulmann.
- XLVII. Pavillon de la Ville de Paris. —
- Façade latérale et plan. . . Bouvard.
- XLVIII. Id. — Façade principale. . . —
- XLIX. Pavillon du Nicaragua. — Vue
- perspective et plan. ... S. Sauvestre.
- L. Pavillon de la Bolivie. — Plan. P. Fouquiau.
- LI. Id.—Vue perspective. ... —
- LII. Id. — Façades................ —
- LUI. Pavillon de Suez et Panama.—
- Vue perspective............Hardy.
- LIV. Porte de la classe 42. — Exploitations forestières. — Façade géométrale.........................Strauss.
- LV. Pavillon de l’Uruguay. — Façade latérale et plan. ... H. Schmit.
- LVI. Id. — Façade principale. . . —
- LVII. Pavillon du Brésil. — Vue perspective de la serre et plan. . L. Dauvergne.
- LVIII. Id. — Vue perspective. ... —
- LIX. Id. — Façade principale. . . —
- LX. Pavillon des broderies anciennes.— Façade et coupe. . . Duvillard.
- LXI. Id. — Plan et détails. .... —
- LXII. Pavillon Picon. — Plan et vues
- perspectives..........Marcel Daly.
- LXIII. Id. — Coupe.................... —
- LXIV. Pavillon espagnol, i planche
- LXV. Id. ( double A. Mélida
- Façade principale et plan. . et S. M. PouriNEL.
- LXVI. Pavillon Eiffel. — Plan et façade
- principale...........Cassien Bernard.
- LXVII. Id.—Vue perspective et coupe. —
- LXVIII. Pavillon turc. — Façade prin- Vallauris cipale et plan............... et Pucey.
- LXIX. Id. — Façade latérale et coupe. —
- LXX. Pavillon de Monaco. — Plan,
- coupe et façade principale. Janty.
- LXXI. Id.—Façade latérale. ... —
- LXXII. Pavillon de la République Argentine. — Plan et coupe. A. Ballu.
- LXXIII. Id. — Façade principale. . . —
- LXXIV. Id. — Perspective.................... —
- LXXV. Palais des enfants. — Vue perspective et plan.............E. Ulmann.
- LXXVI. Id. — Façade principale. . . —
- LXXVII. Id. — Coupe. ...... —
- LXXVIII. Pavillon de la Tunisie. — Plan. Saladin.
- LXXIX. Id. — Vue perspective : façade
- principale. ....... —
- LXXX. Id. — Vue perspective : façade
- postérieure...................... —
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- Les Constructions Lrançaises Etî(anbehls
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- EXPOSITION UNIVERSELLE
- DE PARIS EN 1889
- LES
- CONSTRUCTIONS
- FRANÇAISES ET ETRANGERES
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- RÉUNIES PAR
- L. FARGE
- ARCHITECTE
- PAVILLONS - PORTES MONUMENTALES - ÉDICULES, ETC.
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- PARIS
- LIBRAIRIE GÉNÉRALE DE L’ARCHITECTURE ET DES TRAVAUX PUBLICS
- ANDRÉ, DALY FILS & Cle
- ANCIENNE MAISON DUCHER ET C"
- LIBRAIRES-ÉDITEURS
- SI, Rue des Écoles, SI
- Quatrième fascicule
- planches ; 6 — 9 — il — 54 — 55 — 56 — 57 - 58 — 59 — 60 61 _ 63 - 64 - 65 — 70 - 71
- Une feuille de texte.
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- EXPOSITION UNIVERSELLE
- DE PARIS EN 1889
- LES
- CONSTRUCTIONS
- FRANÇAISES ET ÉTRANGÈRES
- RÉUNIES PAR
- L. FARGE
- ARCHITECTE
- PAVILLONS - PORTES MONUMENTALES - ÉDICULES, ETC.
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- PARIS
- LIBRAIRIE GÉNÉRALE DE L’ARCHITECTURE ET DES TRAVAUX PUBLICS
- ANDRÉ, DALY FILS & G"
- ANCIENNE MAISON DUCHER ET C‘«
- LIBRAIRES-ÉDITEURS
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