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L'architecture ferronière : recueil de planches gravées à l'usage de tous ceux qu'intéressent la construction en fer et la serrurerie d'art exemples de construction et d'ornementation anciennes et modernes
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- L’ARCHITECTURE
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- IMPRIMERIE EUGÈNE HEUTTE ET Cie, A SAINT-GERMAIN EN LAYE.
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- L’ARCHITECTURE
- ferronnière
- RECUEIL DE PLANCHES GRAVEES
- a l'usage de tous ceux qu'intéressent
- LA CONSTRUCTION EN FER ET LA SERRURERIE D'ART
- EXEdMVLES
- DE CONSTRUCTION ET D’ORNEMENTATION ANCIENNES ET MODERNES
- TELS QUE :
- Planchers, Combles, Pans de fer, Grilles, Balcons, Rampes, Marquises, Ferrures forgées, etc.
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- Publié sous la direction de M. François HUSSON, Architecte
- »APRÈS les travaux
- De-MM. Ballu, Boileau, Duban, Duquesnet, Flachat, V. Lenoir, Labrouste, Lassus,
- J. Bérain, du Serrurier Lamour, etc.
- PARIS
- A. LÉVY, ÉDITEUR, 21, RUE BONAPARTE
- 1873
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- L’ARCHITECTURE
- FERRONNIÈRE
- Depuis quelques années, de hardis novateurs, rompant avec les traditions anciennes, ont doté l’architecture d’une nouvelle forme. C’est à l’aide du fer devenu élément constructif, grâce à ses formes nouvelles, (et surtout à celle en Té) que ces constructeurs habiles ont obtenu d’admirables résultats.
- Si nous rendons justice aux hommes pratiques, nous 11e devons pas oublier le serrurier qui, depuis longtemps, 11e faisant plus de serrures, devrait être appelé ferronnier. Aujourd’hui, cet industriel se transforme dans la plupart des cas, en véritable ingénieur -, il construit les planchers, les pans de fer, les combles, ces couvertures immenses des marchés, des gares de chemins de fer, les ponts métalliques et d’autres ouvrages souvent merveilleux.
- Par la publication de ce livre, nous avons voulu, tout en rendant l’hommage dû au talent de nos ferronniers et de nos ingénieurs-architectes, venir en aide à tous ceux que l’industrie du fer intéresse. Voilà notre but.
- Nous 11e pouvons appuyer longtemps sur le mérite des travaux que nos planches représentent \ les noms des créateurs de ces ouvrages suffiront pour édifier le public sur leur valeur. Il trouvera dans notre oeuvre, en dehors de la construction ferronnière, de remarquables travaux dûs à la serrurerie ancienne et moderne, tant sous le rapport artistique que sous celui de l’utilité et de la science.
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- r TABLE ANALYTIQUE t
- i. — CONSTRUCTION MÉTALLIQUE
- Planche Première. — Plancher métallique, employé en principe, jusqu’à la découverte du fer à double Té. 11 se compose de solives en fer plat posé de champ, sur lesquelles sont agrafées des entretoises contre-coudées recevant des cours de fanions. C’est encore ainsi que l’on dispose aujourd’hui les planchers en fer, à l’exception que les solives sont à double Té. (Voir la planche 6.
- L’application du fer à la construction des planchers remonte à la grève des charpentiers (1845). Cette grève menaçant de se prolonger indéfiniment, les ferronniers se donnèrent la tâche de substituer
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- 2 L’ARCHITECTURE FERRONNIERE.
- le 1er au bois. Le résultat fut merveilleux, et le plancher en bois, surtout à Paris, lut dès lors condamné à disparaître dans la plupart de nos constructions.
- Planche 2 — Plancher en fer par M. Thuasne, a Paris. Parmi les systèmes divers qu’imaginèrent nos modernes constructeurs, celui qui est représenté dans la planche 2 obtint beaucoup de succès. Les entretoises ne sont pas coudées, elles se clavettent dans des frettes en fer, ou dans des chaises en fonte.
- Planche 3. — Plancher en fer, armé, a cordes diagonales, de MM. Bertrand et Husson, à Paris.
- Ce système diffère de tous les autres, en ce que les solives ne sont plus abandonnées à elles-mêmes, mais bien armées de cordes qui les enserrent, les solidarisent et en font autant de fermes. A leurs extrémités, un sabot de fer permet de tendre ces cordes au moyen d’un coin enfoncé au marteau. Nous devons dire aussi un mot du hourdis figuré en tête de la planche. Ce que l’on reproche aux planchers e‘n fer, hourdés pleins, c’est leur sonorité. Le remplissage en voûte surbaissée supprime cet inconvénient en formant, dans l’épaisseur du plancher, deux couches d’air au lieu d’une. Pour rendre l’image plus claire, les lambourdes, sont indiquées à contre-sens.
- Planche 4. — Construction en fer employée dans les planchers divers du chemin de fer De l’Ouest, a Paris, par M. Victor Lenoir, architecte.
- Cette planche représente divers systèmes de fermes disposées pour former des planchers à grandes portées.
- Planche 5. — Pan de fer exécuté par M. Fontanet, constructeur, a Paris.
- L’élévation représente les divers modes de remplissage. A gauche sont les détails d’assemblage. Les petites figures vues en coupe indiquent les profils des fers spéciaux qui entrent dans la composition de ces pans de fer.
- Les épaisseurs de ces nouvelles murailles ferronnières sont : pour le premier et le deuxième étage, de om 14; pour le troisième et le quatrième, de om 12; pour le cinquième et le sixième, de om 10. En temps ordinaire, les fers étant dans les prix de 25 fr. les 100 kilogr., le prix du mètre superficiel varie de 10 à 11 fr. Un fort pan de bois coûte environ 7 fr. le mètre; l’augmentation, 011 le voit, 11’est pas très-considérable.
- Nous ferons remarquer que dans la figure principale de cette planche, les solives du plancher haut du premier étage, sont assemblées sur la sablière afin de prendre moins d’épaisseur.
- Le pan de fer est appelé à un grand avenir ; l’un de ses principaux avantages est de permettre d’y adosser des cheminées.
- Blanche 6-7. — Comble en fer a double Té et ses détails, — Poitrail en fer a triple Té. — Plancher en fer a double Té.
- Le comble est composé & arbalétriers, de cordes en fer rond, de contrefiches ou bielles en fonte ; il est surmonté d’un lanternon. Les six figures de détail indiquent les assemblages.
- Le poitrail est composé de quatre fers à triple Té renfermés dans leurs brides. Il est destiné à former poutre et reçoit les solives d’un plancher,
- Le plancher est semblable à celui de la planche première, mais les solives sont en fer à double Té. On remarquera que le hourdis est plein à droite, et formé de briques creuses à gauche.
- Planche 8. —^ Détail d’une ferme de rue couverte. M. Dominique, architecte.
- Cette ferme de comble est destinée à recevoir un AÂtrage circulaire. Elle est de forme hardie et gracieuse. C’est une heureuse application du fer à simple Té,
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- Planches 9-10. — Comble en fer de la gare des voyageurs du chemin de fer de Bordeaux exécuté sous la direction de M. Pépin Lehalleur, ingénieur en chef, et Daru, architecte, par M. Roussel, serrurier, à Paris.
- Cette œuvre gigantesque, qui ne pèse pas moins de 144,525 kilogr. 40. couvre une superficie de 3,6oo mètres superficiels, soit 120mètres en longueur sur 3o mètres de large. Chaque ferme est arrêtée dans des sabots en fonte reposant sur les contreforts du bâtiment; une jambe de force ou console renforce l’assemblage de la partie inférieure de l’arbalétrier.
- Deux fermes de ce comble ont été essayées, et n’ont donné qu’une flexion de om02 sous une charge de 180 kilogr. par mètre carré.
- Planche 11 • Comble de la gare des voyageurs, chemin de fer de Bordeaux. Détails d’assemblage de la contrefiche sur l’arbalétrier ; du sabot et de la console.
- Planche 12. — College de France a Paris. Comble en fer exécuté sur les nouveaux ampliù théâtres, par M. Letarouilly, architecte.
- Ce comble en forme de dôme surbaissé, est surmonté d’une lanterne, ou châssis de vitrail, avec de nombreuses parties ouvrantes. Le dessin indique les armatures qui font manoeuvrer les vasistas.
- Planche i3. —- Chemin de fer de Paris a Strasbourg. Ferme du comble de la gare de Paris. Voici une modification sensible dans la façon des arbalétriers, qui ne sont plus en fer à double Té. Le constructeur les a composés de cours de fer formant le Té simple reliés par des entretoises très-multipliées formant une ligne brisée non interrompue. C’est le système de la ferme Jacquemart dont nous verrons encore quelques applications plus loin.
- Planche 14. — Station de Nancy. Élévation latérale, tête nord delà halle, et coupe transversale,
- Ici les fermes sont composées comme à la précédente figure ; mais leurs remplissages sont formés de croisillons. Les parties inférieures ou pieds des arbalétriers se terminent en consoles. Quant au système de cordes, c’est le même que dans les précédents combles ; on y remarque toujours, comme dans les combles en bois, le poinçon, Y entrait, et la contrefiche.
- Planche i5. —- Station de Nancy. Coupe en longueur du comble et détails du lambris formant le revêtement du linteau évidé portant le comble et les vitrages latéraux.
- Planche 16. — Asile national du Vésinet. Pavillon central, charpente en fer du dôme M. Laval, architecte.
- Cette charpente est très-légère et très-élégante. Les arbalétriers sont encore à jour suivant le système Jacquemart. Ils reposent sur un cours de fermes en fer forgé et sont moisés par des pannes ajourées.
- Planche' 17. — Hangars pour préparer les convois de chemin de fer..
- Cette planche donne l’élévation et les détails d’un hangar économique, en fer et bois. C’est un excellent type du genre mixte» Les arbalétriers sont en bois, et le système de cordes en fer.
- Planche 18. — Chemin de fer de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoiry architecte
- Élévation et coupe de la façade principale, indiquant les deux grands combles en fer couvrant les voies, et les vitrages des jours sur la place de Rennes,
- Planche 19. —Chemin de fer. de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoir, architecte
- Coupe longitudinale sur la halle, indiquant son grand comble, supporté par une série de colonnes avec fermes ajourées d’entre-deux formant autant d’arceaux.
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- L’ARCHITECTl IR E F E. R R O N NIE R E.
- Planche 20. — Chemin de fer de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoir, architecte,
- Détail de l’un des arbalétriers d’une ferme en fer de la charpente de la halle.
- Planche 21.— Chemin de fer de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoir; architecte.
- Détail de la partie milieu d’une grande ferme du comble précédent, avec une colonnette du lanternon, le poinçon et la naissance des cordes.
- Planche 22. — Chemin de fer de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoir, architecte.
- Détail des sabots du comble, qui reçoivent le pied des grandes et petites fermes.
- Planche 23.— Chemin de fer de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoir, architecte.
- Détails de l’assemblage des fermes à leur rencontre sur l’axe de la halle, entablement, chapiteau, base et piédestal des colonnes.
- Planche 24. — Chemin de fer de l’Ouest. Gare de Paris, par M. Victor Lenoir, architecte.
- Élévation et détails de l’un des arceaux en fer de la halle.
- Planche 25. — Constructions coloniales. Marché couvert.
- Plan du grand comble et sa coupe, indiquant les fermes en arc de cercle et les colonnes qui le supportent.
- Planche 26. — Constructions coloniales. Marché couvert.
- Le même comble avec de nouveaux détails.
- Planche 27. — Halle en fer, a l’ile de la Réunion. M. Paliard, architecte.
- Assemblage de pavillons en fer avec croupes, portant chéneaux ornementés, supportés par des consoles et des colonnes richement ornées.
- Le poids total d’un pavillon est de i2,56o kilogr., son prix est d’environ 10,000 francs. Chaque colonne pèse 320 kilogr.
- Planche 28. — Halle en fer a l’ile de la Réunion. M. Paliard, architecte.
- Détail d’une ferme, d’une console et d’une colonne.
- Planche 29-30. — Fourrière (Paris). Coupe transversale du grand hangar exécuté par MM. Gau et Ballu, architectes.
- Les fermes sont encore du système Jacquemart. Elles reposent sur de forts sabots en fonte. Leur construction est très-hardie, en ce sens qu’elles ne semblent pouvoir résister à l’écartement. Cependant la poussée de la maçonnerie sur laquelle elles reposent est maintenue par un plancher qui forme entrait. On remarquera que les contrefiches de la ferme sont extérieures, ce qui paraît à première vue tout à fait anormal.
- Planche 3i. —Fourrière (Paris .
- Détails divers du comble précédent.
- Planche 32 — Fourrière (Paris).
- Idem.
- Planche 33. — Fourrière (Paris).
- Idem.
- Planche 34. — Grand comble en fer a fermes évidées.
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- T A B L E A N A L Y T ï Q U E.
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- Ce comble est d’une légèreté remarquable. Il repose sur des colonnes en tonte ornées, et est surmonté d’un lanternon à grande surface.
- Planche 35. — Entrepôt des liquides de la ville de Paris. Halle couverte des Préaux aux eaux-de-vie.
- Combles en fer avec lattis en bois, couverts en tuiles, exécutés par M. Bertrand, entrepreneur à Paris. Ce genre de couverture est très-rarement employé sur les constructions en fer.
- Planches 36 3y et 38, — Abaissement du canal Saint-Martin, a Paris. Construction des voûtes.
- C’est sur les chantiers ouverts pour couvrir le canal Saint-Martin, qu’a fonctionné cet ingénieux système.
- Chaque cintre se compose de deux fers laminés, disposés en forme d’un T. Des étriers, dont les fig. 7, 8 et 9 donnent le détail, relient fortement les deux fers du cintre ; des plaques d’assemblage (fig. io et ii) existent en outre sur chacun des trois joints du fer inférieur. Des cordes en fer rond avec de petites flèches s’attachant chacune à l’un des étriers (fig. fi) roidissent ces cintres et complètent la ferme.
- L’ensemble du cintrage, de 5o mètres de longueur, comprend 26 fermes espacées de 2m oo et reliées par trois cours d’entretoises en fer à double Té, placées au droit des joints du fer de champ, c’est-à-dire une sur l’axe et une sur le milieu de chacun des reins. Ces entretoises viennent se boulonner par-dessus les plaques d’assemblage (fig. io et ii), de sorte qu’on peut les enlever sans désunir les cintres, leur but n’étant que de les contreventer.
- Les fermes sont recouvertes d’une couche uniforme de madriers posés à plat, ayant oo de long sur om 22 de large et om 08 d’épaisseur. Les naissances de la voûte ayant été construites jusqu’à une hauteur de im 3o environ avant la pose des cintres, on a pu maintenir la poussée horizontale de ces derniers en les contrebutant au moyen de cales en bois posées contre la face intérieure de la voûte.
- Entraîner à la fois tout un système de cintrage de 5o mètres de longueur, quelque légèreté qu’on soit parvenu à lui donner, aurait exigé une force très-considérable, fatigué les fermes, et, peut-être, amené des ruptures dans leurs assemblages; il aurait fallu, en outre, augmenter le diamètre des roues qui seraient devenues gênantes. Pour résoudre cette difficulté, on a partagé le cintrage ou plutôt le chariot, sur lequel il repose, en neuf parties, huit de 6m oo et une de 4m oo. Les chariots sont composés, comme le montre l’élévation, de trois longerons en bois, équidistants et parallèles, placés l’un sur l’axe de la voûte et les deux autres au long des naissances ou culées. Le pied des fermes repose directement sur ces derniers et est assujetti dans un sabot en fonte S ; mais le longeron du milieu a dû nécessairement être rattaché au sommet du cintrage par un poteau en bois de om 25 carré.
- Ces longerons portent chacun à leur partie inférieure, trois roues, agissant sur des rails disposés à cet effet *, ils sont, en outre, munis de trois fortes vis de pression destinées à régler la hauteur des cintres ; l’extrémité de ces vis trouve son point d’appui sur des crapaudines en fonte G qui coiffent le rail et qu’on enlève lors de la marche des chariots.
- Lorsqu’il s’agit de déplacer le cintrage, on n’enlève que les couchis et entretoises placés dans la travée où se trouvent les extrémités des chariots, de sorte que, pendant la marche, les cintres qu’ils entraînent restent néanmoins contreventés. Lorsque les chariots ont été tous amenés dans leur nouvelle position, on les soulève au moyen des vis de pression, et la hauteur du cintrage étant réglée, on pose dessous les cales ; on desserre les vis, et on n’a plus qu’à replacer les entretoises et les couchis des huit travées seulement où il a fallu les enlever.
- La disposition et la répartition en trois parties des cordes, destinées à résister à l’effort de compression que la voûte exerce sur les cintres, oblige à placer, sous leurs reins, les deux étais qu’on voit figurés sur l’élévation, pour éviter le relèvement du sommet du cintrage quand les reins seuls
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- sont chargés par la maçonnerie. En adaptant deux cordes partant chacune de la naissance à la clef, on aurait donné aux fermes une plus grande résistance et on aurait pu supprimer les étais, les cordes ainsi disposées ayant travaillé à la traction de tout l’effort de compression transmis sur la flèche, qu’on aurait faite en fer à croix, ou sur les flèches, si une seule n’eût pas été suffisante. Cette nouvelle disposition n’eût pas non plus gêné le passage des locomotives remorquant les convois de matériaux ou de déblais, puisqu’il suffisait de rapprocher un peu les deux voies.
- 2, ~ MARQUISES, PONTS, SERRES
- Planche 39-40. — Marquises établies dans toutes les stations du chemin de fer de l’Est par Rigolet, constructeur à Paris.
- Ces marquises sont composées de fermettes ajourées, d’uq chéneau en fer reposant sur des consoles. Au-devant est un lambrequin courant. Elles sont supportées par des colonnes en foute,
- Planche 41-42. — Pont biais en fer, pour le passage du chemin de fer du Nord, sur le canal de Saint-Denis.
- Cette œuvre de ferronnerie est très-remarquable. Il y a là une heureuse application de fers d’un profil tout spécial, dits fers Barlow.
- Planche 43. — Serre exécutée a Sainte-Adresse (Seine-Inférieure); M. Jeanson, architecte.
- Cette serre, ou plutôt ce jardin d’hiver, est élégante, par son plan surtout.
- Planche 44. — Serre exécutée a Sainte-Adresse (Seine-Inférieure) ; M. Jeanson, architecte.
- Coupe et détails.
- Planche 45. — Marquise en fer, par M. Destors, architecte.
- Ce spécimen de marquise vitrée est orné d’un lambrequin masquant le chéneau. Il est supporté par des consoles forgées, d’un style à la fois gracieux et léger, s’amortissant sur des colonnettes en fonte La rampe en fer qui accompagne cette marquise est très-bien étudiée.
- Planche46. — Église Saint-Eugène, a Paris; M. Boileau, architecte.
- Cette planche représente l’ossature en fer de l’église Saint-Eugène, que nous avons relevée sur place. Cet édifice public est un spécimen complet au point de vue de l’utilisation dp métal comme matière principale de la construction architectonique. Réalisant en même temps le principe de la construction en fer et ses conséquences, cette ossature qui supprime les efforts de la poussée des voûtes, et conséquemment les arc-boutants, ainsi que la majeure partie des contre-forts, constitue à elle seule le système de la stabilité de la construction, et la maçonnerie ne sert plus qu’à former les parois de clôture.
- Voici, en peu de mots, les principaux traits de la disposition de l’ensemble : en plan, 36 colonnes en fonte du haut desquelles, s’élancent, dans tous les sens, des arcs en fer qui, réunissant les deux fonctions d’arcs et de fermes, supportent à leur partie inférieure les panneaux des voûtes, et à leur partie supérieure le plancher de la couverture. Ces deux parois en maçonnerie, hermétiquement closes, laissent entre elles une couche d’air, qui maintient l’égalité de la température à l’intérieur du vaisseau. Les couvertures étant, jusqu’à un certain point, extradossées aux voûtes, la charpente spéciale des combles ordinaires est économisée. Parmi les panneaux de voûtes, généralement triangulaires, qui s’appuyent sur les arcs, il en est qui ont jusqu’à 5m 00 de base ; ils sont établis au moyen de deux tuiles superposées à plat, avec hourdis, chape et enduit en plâtre sans le secours d’aucune
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- table ANALYTIQUE.
- armature secondaire. Outre les colonnes, les meneaux des fenêtres et des roses, les ares et les balustrades des tribunes latérales et de l’orgue, ainsi que les sqfites et arcatures recevant les retombées L- tribunes sont en fonte, de formes apparentes et concourent à la décoration. Le hangar
- résumé, M. Boileau, a su tirer là habilement parti des avantages que comporte la construction
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- ratives du style gothique.
- Planches 47-48 — Église Saint-Eugène, a Paris ; M. Boileau, architecte. Détails d’assemblage de l’ossature en fer dont les détails précèdent.
- J, _ GRILLES, CLOTURES, BALCONS, RAMPES, &c.
- Planche 49. - Chemin de fer de Paris a Strasbourg. Gare de Paris. - Détail de la grille
- d’entrée arec candélabre, par M. Duquesnet, architecte.
- Cette grille est remarquablement sobre sous le rapport de l’ornementation, et cependant forme
- une clôture élégante.
- Planche 5o. — Bois de Boulogne. Grilles de clôture.
- Nous ne pouvons, à propos de ce travail que répéter ce que nous avons dit au sujet de la pl. 49. penche 5i. — Palais du Louvre. Grille en fonte de fer placée dans la cour, par M. Dubau,
- ai C Adversaire de la fonte de fer, qui n’est souvent qu’un mensonge décoratif, nous devons cependant ici nous incliner devant le mérite de l’artiste créateur. Cette grille est fort belle, et ne ressemble guère, assurément aux fontes du commerce. On sent là le crayon du maîtie.
- Planche 52. — Caserne des Petits-Pères. Grille sur la rue de la Banque.
- Cette clôture en fer est du, style Louis XIII -, elle est due à M. Labrouste. Son caractère est sévère
- et conforme au lieu qu’elle entoure et défend.
- Planche 53. — Caisse d’Amortissement. Nouvelle grille sur le quai d Orsay.
- Les motifs d’ornementation du pilastre sont en fer forgé, les ornements figurent des repoussés au marteau. Cette grille, dûe à M. Eudes, architecte, est très-belle.
- Planche 54- — Bibliothèque nationale.
- La grille représentée ici, a le mérite de la légèreté et de l’élégance. Elle est due à M. Labrouste; c’est tout dire.
- Planche 55 Grilles des maisons circulaires de la place de l Étoile et de l avenue pu bois
- DE rX en fer et fonte, sont richement ornées et sont dignes de la plus bejje entrée de Paris.
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- L’ARCHITECTURE FERRONNIERE.
- Planche 56. —- Grille de la préfecture de Chaumont.
- Cette grille dûe à M. Descaves, architecte du département, est à recommander comme type de bon goût. Les pilastres, le couronnement de la porte à deux vantaux, ainsi que les consoles et les pilastres des travées dormantes sont d’un style très-pur.
- Planche 57. — Hôtel du prince Napoléon, avenue Montaigne. Grille sur l’avenue. Ensemble.
- L’architecte, a voulu composer une clôture du genre Pompéien ; la difficulté était grande. Quoi qu’il en soit, cette grille, fort bien exécutée, peut servir à de nouvelles études.
- Planche 58. — Hôtel du prince Napoléon, avenue Montaigne.
- Détails de la grille précédente.
- Planche 5 g. — Grille exécutée a F ont arable.
- Cette grille en fer forgé, est ornée de nombreux feuillages en tôle repoussée au marteau. Elle rappelle les beaux spécimens de l’art du serrurier au xvne siècle.
- Planche 60. —- Clôture du palais des Beaux-Arts, rue Bonaparte, à Paris.
- Cette clôture, quoique d’un aspect un peu lourd, est recommandée comme sujet d’étude,
- .Planche 61. — Grille a Nancy.
- Cette grille, placée dans la cathédrale de Nancy, fait le plus grand honneur au serrurier Lamour, qui dota, du temps de Stanislas, cette belle ville, d’une quantité de travaux à nul autres comparables. Tous les ornements sont repoussés au marteau et, comme dans les autres chefs-d’œuvre de ce maître, le fer a obéi à l’inspiration d’un grand artiste.
- Planche 62-63. —-Grille en fer forgé au jardin Grand-Ducal, a Darmstatd.
- Spécimen du style allemand du xvme siècle. Sans manquer d’un certain mérite, cette grille laisse à désirer quant à l’élégance. Le couronnement est lourd et disgracieux • par son aspect massif, il écrase la porte dont les frises, dans leurs détails, présentent une certaine habileté de création et de main-d’œuvre.
- Planche 64. — Détail du couronnement de la grille précédente,
- Planche 65-66. — Entrée principale des ateliers de M. Rigolet.
- Création originale, dans laquelle on remarque le couronnement de la grille à deux vantaux, lequel renferme des armes parlantes. Le fronton est en fer et fonte, et repose sur deux colonnes engagées. Le tout est composé dans le style mauresque de F Alhambra.
- Planche 67. — Eglise de Saint-Germain-l’Auxerrois. Clôture en fer.
- Œuvre remarquable, tant sous le rapport de la composition d’ensemble, que par sa belle exécution. Les ornements sont repoussés au marteau.
- Planche 68. — Coutances. Porte principale de Véglise cathédrale.
- Panneaux quadrillés avec rosaces en fer repoussé, formant clôture.
- Planche 69. — Balcon rue de la Verrerie.
- Très-beau balcon en fer forgé du xviie siècle, renfermant les armes de la ville de Paris.
- Planche 70. — Balcons en fer forgé du xvne siècle, quai des Grands-Augustins. Paris.
- Ces balcons donnent une idée exacte du mérite des serruriers de ce temps. Celui du haut de la planche est remarquablement orné ; il renferme un chiffre, et est décoré de repoussés.
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- Planche 71. — Véranda dans la cour de la maison n° 39, rue Kléber , a Strasbourg.
- Le balcon en fer forgé de cette véranda, est fort sobre d’ornementation, il indique par ses grands vides que son auteur l’a considéré comme un simple garde-fou de galerie extérieure de communication. Les consoles et les rinceaux sont d’un effet très-gracieux, mais cette grâce est atténuée par les motifs méplats qui les terminent.
- Planches 72 et 73. — Compositions de Jean Bérain, xvne siècle.
- Ces deux planches, reproduites exactement suivant les illustrations d’un vieil ouvrage, renferment huit dessins de balcons en fer forgé, ornés richement et revêtus d’une grande quantité de motifs repoussés au marteau.
- Planche 74. — Salle d’Apollon, coté face a la Seine. Balcon de Charles IX, au Louvre.
- Ce balcon historique, d’une composition merveilleuse est trop connu pour que nous ayons besoin d’en faire la description. Il a passé longtemps pour un chef-d’œuvre de serrurerie incomparable,
- Planche 75. — xvne siècle. Rampe en fer forgé, Paris, place de la Bourse.
- Cette rampe, qui garnit un escalier à la française, est l’une des plus élégantes que nous connaissions à Paris: Son pilastre est à quatre faces et ne diffère aucunement, comme ornementation, des panneaux de remplissage.
- Planche 76. — Serrurerie artistique, par Bertrand, constructeur a Paris.
- Marquise dont les détails sont très-élégants. Rampe en fer poli des plus remarquables, dont le prix de revient est d’environ i,85ofr. le mètre. Panneau en fer forgé et poli. Ces deux dernières créations ornent l’hôtel de la rue Chapeyron, n° 23. Elles ont été très-remarquées à l’exposition universelle de Vienne (Autriche), de 1873,
- 4. — FERRURES DE PORTES, & ORNEMENTS DIVERS
- Planche 77. — Église de Belleville, a Paris; M. Lassus, architecte.
- Les ferrures de porte que représentent les dessins de cette planche sont en fer forgé, les extrémités des pentures ont été enlevées au marteau. Elles sont d’un style correct. Nous avons représenté au bas de la planche, les assemblages de la porte ferrée.
- Planche 78. — Ferronnerie de portes en chêne, a Munich, au vieux chateau royal. (Allemagne.J
- Curieuses ferrures forgées et découpées.
- Planche 79. — Ancienne église Saint-André, a Chartres.
- Ces ferrures, de l’époque romane, sont forgées, refouillées de ciselures assez grossières. Les bandes sont nervées sur trois rangs.
- Planche 80. — Porte latérale de la cathédrale de Bayeux.
- Les ferrures de cette porte sont de très-beaux échantillons de serrurerie artistique ancienne.
- Planche 81. —Ferronnerie italienne du xive siècle. Marteau de porte en bronze, à Florence Très-belle pièce étrangement ornée.
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- L’ARCHITECTURE FERRONNIÈRE.
- Porte a la chapelle de Sainte-Odile, près Barr (Bas-Rhin).
- Les ferrures de cette porte, sont du xie siècle. Dessin et exécution pleins de naïveté.
- Planche 82. — Ferronnerie italienne du xive siècle. Marteaux de portes
- Celui de gauche est d’un style très-original, sa rosace est très-belle, Celui de droite est une pièce élégante.
- Planche 83. — Spécimen de ferronnerie du xve siècle.
- Pièces très-remarquables provenant du château de Langeac, et de la sacristie de la cathédrale de Rouen. Marteau, poignée, entrée de serrure et rosace en fer repoussé.
- Planche 84. — Marteau de porte, a Lyon.
- Le serrurier parfois rivalisait avec l’orfévre. Ce marteau en est la preuve. Il est en fer forgé et est ciselé comme une pièce de bijouterie.
- Planche 85. —- Grande croix du cimetière, a Ypres (Belgique).
- Croix très-ouvragée, de style moyen âge, en fer forgé, dont les feuilles et culots sont en tôle repoussée. On retrouve dans cette composition, le dessin et les éléments adoptés par les ferronniers flamands jusqu’au xvie siècle.
- Planches 86-87. — Paratonnerres et leurs accessoires.
- Les paratonnerres se composent d’une tige pointue en fer, fixée par le bas sur le comble, mais s’isolant de lui au moyen d’une bague ou boule de verre, et se terminant du haut par une aiguille en cuivre dont l’extrémité est en platine, métal qui n’entre en fusion qu’à une température prodigieusement élevée. La tige est mise en communication avec un conducteur qui rejoint le sol ; ce conducteur est souvent une suite de tringles de fer, ou une corde formée de fils de même métal.
- Les choses ainsi disposées, lorsqu’un nuage orageux passe au - dessus du paratonnerre, l’électricité du sol est décomposée suivant le principe : les électricités de nom contraire s’attirent; elle se combine petit à petit avec celle du nuage, et s’écoule par l’extrémité de la tige, tandis que celle du nuage est refoulée vers le sol. Il n’y a alors aucune décharge à redouter. Si la foudre tombe, elle suivra le conducteur. Il est essentiel que la dérivation de l’électricité soit aussi complète que possible ; on devra, conséquemment, faire plonger l’extrémité du conducteur dans un puits ou tout au moins dans un sol très-humide. Le cercle de protection d’un paratonnerre a pour rayon une longueur au moins double de celle qu’a sa tige.
- (Extrait du Dictionnaire pratique du serrurier) \
- Fig. 1 et 2, les paratonnerres et leurs conducteurs -, fig. 3, marche de la foudre -, fig, 4, plan de la tige et delà bague en verre\fig. 5, la même bague vue en coupe;fig. 6, 7, 8, paratonnerres complets; fig. 9, 10, 11, 12, détails des pointes.
- Planche 88. — Sonneries électriques.
- La basé de toute application électrique repose sur ce fait de l’interruption ou de la continuité d’un courant électrique réagissant sur le mécanisme des appareils.
- Piles. — La pile de Daniell, la plus généralement employée et la plus facile à entretenir, se compose d’un vase en grès verni ou en verre A, d’un cylindre de zinc B auquel est soudée une patte en cuivre C, d’un vase poreux D et d’une tige de cuivre E. — Dans le vase D, on place la tige E, on le remplit d’eau saturée de sulfate de cuivre ; par une trémie en verre ou en cuivre, ou par un ballon en verre rempli de cristaux de ce sel, on maintient la saturation du liquide. — Dans le vase A, on place le cylindre
- 1, Chez A. Lévy.
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- TABLE ANALYTIQUE,
- 11
- de zinc B ; au milieu de celui-ci, le vase poreux D, puis, on remplit ce vase A d’eau ordinaire jusqu’à deux ou trois centimètres du bord, ce qui forme un élément chargé; sauf quelques cas particuliers, la puissance de quatre ou de six éléments est généralement suffisante. De la tige de cuivre E et de la patte en cuivre Q soudée au zinc B, se dégagent les deux forces qui, réunies, animeront nos sonneries. —Dans une batterie de plusieurs éléments, la tige de cuivre E d’un premier élément est mise en contact par la patte G avec le zinc B d’un deuxième élément, dont la tige de cuivre E sera jointe au zinc de l’élément suivant et ainsi de suite jusqu’au dernier ; le pôle, resté libre du premier élément, et celui du dernier, forment les deux pôles de la batterie, auxquels pôles on attachera les fils conducteurs.
- Fils conducteurs. — Chargés de mettre en communication les piles et les appareils, les fils conducteurs, ordinairement en laiton, sont recouverts d’une enveloppe de soie, de coton ou de gutta-percha qui les isole. Comme ces fils, qui ne sont nullement impressionnés par le passage de l’électricité, n’exigent ni mouvement, ni basculés, leur pose en est d’autant simplifiée.
- Sonneries. — Il est inutile de parler ici des aimants naturels ; tout le monde connaît et leurs propriétés et leur composition. Autour d’un cylindre de fer doux, si l’on enroule en spirales un fil métallique isolé sur tout son parcours par une enveloppe de soie, et qu’un courant électrique traverse ce fil, le fer acquiert une puissance d’aimantation proportionnelle à l’intensité du courant, aimantation qui doit finir immédiatement avec le passage de l’électricité. — Or, un électro-aimant se compose, le plus ordinairement, de deux cylindres de fer doux recouverts de fil, comme il est dit ci-dessus, placés parallèlement et réunis à l’une de leurs extrémités par une platine du même métal. Les deux extrémités libres de ces cylindres exercent l’attraction et constituent les pôles de l’aimant. — Dans une sonnette électrique, se trouve un électro-aimant qui, alors qu’un courant électrique traverse le fil de ses bobines, attire une tige de fer A, qui, pourvue d’un marteau B, est à l’état de repos en contact avec un ressort C placé derrière elle. La tige attirée frappe un timbre D de son marteau ; mais, alors, le contact avec le ressort n’existe plus, et, par suite, l’aimantation du fer ; la tige revient alors à sa position première, touche le ressort, et l’aimantation a lieu de nouveau. C’est ce mouvement qui, reproduit plusieurs milliers de fois en une minute, constitue l’appel.
- Boutons transmetteurs. — Deux pièces composent ces boutons : Lun dessus en bois, en métal, en ivoire, etc., ayant au centre une pièce mobile cédant à la pression ; 2° deux lames métalliques en contact, par le moyen des fils avec les pôles de la batterie.
- Tableaux indicateurs. Un électro-aimant attire une lame d’acier qui retenait un ressort pourvu d’un carton indicateur que ce mouvement fait présenter à la place ménagée dans le tableau.
- FIN DE LA TABLE ANALYTIQUE
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- PL. 4.
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- Construction en fer employée dans les planchers divers du chemin de fer de l’Ouest par M1.’"Victor Lenoir ardite
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- PAN DE FER EXÉCUTE PAPv M. FONTANET, CONSTRUCTEUR A PARIS
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- COMBLE DE LA GARE DE S . VOYAGEURS _ CHEMIN DE FER DE BORDEAUX
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- Serrurerie
- PL.13
- CHEMIN LE EEEx LE PARIS A STRASBOURG Terme du Comble de la Gare de Paris
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- CHEMIN' DE FER DE L'EST
- S T AT 10 IN DE NANCY
- G-ARE DES VOYAGEURS
- PL . 14.
- Elévation latérale Tete nord de la Halle
- ChcLéeZtxcrur iSS 4 ‘SS
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- PL.16
- Serrurerie
- M . Laval , Arclr.itecte .
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- tlanqa.r pour préparer les Convois, marque au Plan général E
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- PL. 18.
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- Chemin de fer de f Ouest. Gare de Pans par JVf Victor Lenoir architecte
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- SERRURERIE
- PL.20.
- Chemin de fer de l’Ouest.-Gare de Pans par Mr Victor Lenoir architecte
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- PL.21.
- FER DE IA HALLE
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- DETAIL DE LA PARTIE MILIEU D’UNE DES mi. dùx&fn-&
- J’IandM, cul du- lampe-sur la l/pme î. 1.
- daupe- de- la mauf le- sur la là/ne- B . C.
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- Chemin de fer de l'Ouest. (rare de Paris par Mc Victor Lenoir architecte.
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- Chemin de fer de l’Ouest, Gare de Paris par Ie'Victor l.enoir architecte.
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- PL .23
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- Chemin de-fer de ]"Ouest. Gare de Pans par VP. Victor Lejioir areJulecle
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- Serrurerie
- PL.24.
- Coupe ,utr 7i lC///o A P)
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- Pli cm 111 de for de T Ou est.
- Gare de Paris par M1’ Vidor Leuoir architecte
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- PL .25-
- Yices ere plan, die comble- sur les colonnes
- COlAÇST'P\UCTIOJ\\S COLOJ%IALBSy — Marché Couvert
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- PL. 26
- E lé v atio n/ Isutérale/
- Elu/ au plans déurus moitiés avec/ couvertures
- Vu&s &ns pleins et coupes- horizontales CE .
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- Coupts longitudinale/ suivant EU
- COC(STPJJCTlOd{S Col O.IDEALES —cMâirché Couvert
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- PL. 31
- Serrurerie
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- À l.où la.fi/ da-ù - Hii'o'rL'SC'lllp,
- EOURRJERE. (paius)
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- TOrRRlERH . ( "Paris. )
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- C au//e' frat ut vers a/e- du //rand //a//? an.
- Bo7o,r/re H au (//vif de, /a fèr//te. Foee, Frof/J 0 P
- J3a ///rù'e B i/üennédiaire-.
- Face-, Soi on ut R S
- .Boîte C intermediaire.-
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- Serrurerie
- PL. 3 5.
- COMBLES EN FER AVEC LATTIS EN
- Elévation d'une
- B OIS COUVERT S EN TU ILE S _ Surface, couverte 45oo m
- ferme (Echelle de o, 008 p. m.)
- Elévation d'une Panne
- Détail delà tête de la Chappe du tendeur A
- Poids
- d'une Panne 453 K°s
- F îiusson del .
- Lruillaumot- fils sc.
- ENTREPOT DES LIQUIDES DE LA VILLE DE PARIS_________HALLES COUVERTES DES PREAUX AUX EAUX-DE-VIE
- M. Cernesson, Architecte
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- PL. 36.
- ABAISSEMENT DU CANAL SAINT MARTIN, A PARIS .
- Construction de la Voûte
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- Nota : Zie, fer sur champ est eris çuatres morceaurs des mrjnes longueur.
- -Le-yêr yo rma-nds le- chap&aus ests composé des trais morceauos égales--ment des mêmes longueur.
- < - J>00 - * - <$00 -X - J>00 ••*--- J, 00 - - * - J00 - X- ^00 -K- - J-, <?<?--------*- - d,<?<?- *-3, 00 - *- X 00- *
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- -ïongiceur d'itn- ChaT'riûté £,00 -------------..........-*
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- JB. Hes&zl sc-uly
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- DÉTAILS dES CINTRES
- suivant 11 j
- du milieu
- 2 Longeron contre culée.____Plan
- Crapaudine de la Vis
- Coupe op
- Coupe m n
- Coussinet des Houes
- du milieu—.Plan
- tiédies
- Tirant du pied de la ferme
- Tirant horizon
- Etriers reliant entr’eux les deux fers du Cintre formant le
- Couvre “Joint et Assemblage des Entretoises
- ABAISSEMENT DU CANAL
- T MARTIN , A PARIS.
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- PL. 41-42
- -27. 30. <? / • toL^
- pour le Passage du. Chem 111 de ïe:r L dsTord
- sur le Canal Saint-D enis .
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- E RRURERIE
- PL. 44
- S E R Pv E . Êxé eu t é e à. Sainte- Adresse Al. Jeanson , Architecte.
- {}ctr?yxud deL
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- F Rus s
- V E R I E
- PL. 47-48
- ^ lû 2o Ja fyü Sû ëü ya 0û. ÿo ^. ^
- Ecfclelle des Ensembles
- EG LR S Te S AI N T IRA GE F
- la . 2o 3o, 4-0
- Echelle de.s Détails
- -M. BOILEAU, ARCHITECTE
- 90 iJA,
- Gib.illa.umot Lis $c.
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- Serrurerie
- PL.50
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- Légende dix Plan
- A TBoulsn //1 / e.r/ér/eur B JntSr/fs/r ,/u..Pots rl- Sais/ de Ln /y/y P fflff,l$û/7sdé’/ ÛfZ7’r/f -C Torées pour les Ohevajory et Toitures
- 1 To rtéS pour Iss -Piétons e Jjcenfornes
- T b. Var.q u-ct • <S.éï.
- ft-urtsr ^fxtpuo.f- srt//p
- BOIS DE BOULOGNE— GRILLES DE CLOTURE.
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- PL. 51.
- PALAIS DlT LOUVRE. ( PARIS.') (riïlle en fonte de fer placée dans la cour par M. 1
- P.Pfl'/()/ (/(’/ (‘f
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- ERRURERIE
- PL . 55
- T?/. Vhcftttr i/e/-
- £'hœr'Zgs
- GRILLE DES MAISONS CIRCULAIRES
- LE LA PLACE DE L'ETOILE ET DE L'AVENUE DU BOIS DE BOULOGNE
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- PL, 56
- -Serrurerie
- 'Mr Descaves
- cDrchitedte- du. Département
- GRILLE DE LA PREFECTURE DE ' CHAIJMONT
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- Serrurerie
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- HOTEL DU PPJNCE NAPOLEON. Avenue Montaigne. A.NORMAND Architecte. Grille sur 1 Avenue________________________________Ensemble.
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- Serrurerie.
- PL 58
- HOTEL DU PRINCE NAPOLÉON, Avenue Montaigne, Grille sur l'avenue-Bétails.
- Jaw-Leineccier 8c Paris
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- Serrurerie
- PL. 59
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- GRILLE EXÉCUTÉE A F ONTARABIE ’
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- PL. 60
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- CL 0 TURE Kl' K.
- I)U l’A LAIS DES UE.A TJX BONAPARTE, (DABI S )
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- PL 62-63
- ' jdeheCle de >l-
- FER Porge
- AU JABIUH GRAND DUCAL
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- DARMSTADT
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- JS errurerie
- PL.64
- Jo 4(7 JO fi O 70 311 <?°
- OUILLE EL! EEH I-OKG. A
- 1) A LM ST A J) T 172 0
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- PL 67
- 5 ERRURERIE
- E. Eeblart. dé-l-
- lmp Lfntnrr.ifiv & C* r. A hiin^J ,p(f,rïs
- EGLISE ST GERMAIN L'AUXERROIS , a Pan
- Clôture en fer for<z;é RL 1.
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- PI, ,68.
- h L e-b lan, cLoly.
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- Fctce laTérade de 1 a, Console et Détail de la, Clef .
- Détails'du Balcon et des Consoles
- Q_U I LE S U P P O I\T EN T
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- PL. 70
- B Ai. C ORS ER FER B 0 RGE D U XVIIE SIÈ C LE. Quai des Grands Aiioiistms. _ Paris.
- JP/hor sritlp-
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- PL. 71
- Serrurerie
- F //Au/- S,*/,
- JTd’ûru :oi-c//
- VERA\B\ DANS LA COLL DK LA MAIS OA K° 5 9 . PLACE KLEBER
- A STRASBOURG
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- PL. 73
- lmp. J^e-mc-rcie-r at- C'Lf'
- CO MP OSITION DE J EAN B ER A I N
- XVII1?
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-
- Serrurerie
- FL. 74.
- lmp Lcmercier. et C1?
- SALLE D'APOLLON. BALCON DE CHARLES IX
- AU LOUVRE
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- PL.75.
- SI E C LE
- Escalier en Pierre . Rampe en fer. forgé PARIS — Place de la Bourse
- Ze/'/A/z , zAV
- //uguzt J7"'3 .'ou'fy?
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- Echelle de o^oo5
- ERRURERIE
- PL. 76.
- I
- Marquise vitrée____fer forgé__Castel du Général Chanzy, a Buzancy.(adennes)
- Eclielle de omoio p. mètre
- F Husson del
- lmp. Lemercier et Cl? Paris
- Guillacamot üis sc
- Panneau de Forte Louis XIII, en fer forgé .poli et bronze ciselé
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- rttr flLaiifr<aânM>aa«fls&
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- PL. 77,
- P ER R U RERIE
- Pentiare cLu Haut
- Portes des Transsepts
- P G LISE DE
- M. J jas sns
- PARIS
- Are lu te cte
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-
- PL. 78.
- t/// t > ( (/ 't\rr.ru/.io/u
- A' Pfhor </<*/. c/ se////*.
- l'EPPONXEPIE DE PORTES EN CHÊNE À MT'NTCll AP VIEIL CIIÀTEAE UOYA.E (Allemagne. )
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- PP. 79.
- ANCIENNE EGLISE ST ANDRE A CHARTRES
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- PERIïOjNEERLE J : AU IRA K DU RPR SIECLE. Marteaux de Portes en bronze
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- PL ,85
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- Mornije o
- SPECIMEN P E EEU'RONNE'RIÉ. DU XVe SIECLE.
- !p.
- N°I et 2 , Chateau de Laitue a c (JI*I<nre) E° 3.4 et 5. Sacristie de la Cathédrale 4e Rouen
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- PL 84
- S E RRUR E RIE
- Inip .Lemcrcier ttrC1* Paris .
- ZjOsTtiï/ Scz&lp
- MARTEAU DE PORTE A LYON
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- Serrurerie
- PL. 85.
- GLANDE CJ101X DI) (’JMDTIDIA
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- Sonnette' électrique, adarptée à. ce taiblean se fait entendre' alors du Signal.
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