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Exemple de l'une des manieres universelles du S. G. D. L. touchant la pratique de la perspective sans emploier aucun tiers point, de distance ny d'autre nature, qui soit hors du champ de l'ouvrage
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- EXEMPLE DE L'VNE DES MANIERES
- VNI VERSE LLES D V S. G. D. L. TOVCHANT
- LA PRATIQVE DE LA PERSPECTIVE SANS EMPLOIER
- AVCVN TIERS POINT) DE DISTANCE NY D’aYTRI
- nature, qui foit hors du champ de Touurage,
- O MME cét Exemple d>eune maniéré <vniuerfeüe de pratiquer la perfpectmefans emploier aucun tiers point, de difance ou d autre na~ tare y qui Joit hors du champ de Fouurage y Je manifejle en langue Françoife, aufi les me juresy font de Fvfdge de la France.
- LesMotS PERSPECTIVE , APARENCE, REPRESENTATION , £5* povrtrait y y font chacun le nom d3'une même chofè.
- Les MotSy EXTREMITEZ, BORDS, COSTEZ & jCQNTOVR ,dvne figure y font aufi chacun le nom d’vne meme chofe.
- Gt les Mots 9 REPRESENTER , POVRTRAIRE, TROVVER l’à-
- PARENCEi faire ou mettre en perspective y font emploies en meme fignifcation ï<vn que F autre.
- Les Mots d niveav, de niveav, paralel d l’horisqNjJT fgmfient aufi chacun *vne même chofe.
- LesMots a plomb, perpendicvlaire ^ l*horison, £5* qvarrement à l horison y fgmfient aufi chacun 'une même chofe.
- Et les Aftf# QJARREMENT, l’eqVIERE, à DROITS ANGLES,
- perpendiculairement y fgnifient encor en general 'une même chofi Fvn que l3autre.
- Ce qu on f propofe d pourtraire y d nom s v i E T.
- ! Ce qu aucuns nomment plan geomctral, autres plan de terre, autres la plante dufujet,y dnom assiete du sviet.
- | Ce qu aucuns nomment la tranlparence, autres la (eéHon, autres d’(vn autre nom, dfçauoir la furface de la chofe en laquelle on fait 'une perfpeêt j ue s y nomme tableav, deuant comme apres ïouurage acheué.
- Vafiete du fujet, & le tableau dont il eft icy parlé font en des furfaces plates y cefid dire quil nef icy parlé que des tableaux plats, Çtf des afie-tes de fujet plates , lefquelles afietes & tableaux font confdereZj comme ai ans deux faces chacun.
- La face du tableau qui fe trouue expo fée d F œil s y nomme le devant du tableav comme fon autre face laquelle nef pas expo fée d F œil, s y 'nomme le derrière du tableav.
- Quand Fafiete du fujet ef étendue d Niueauy celle de fes faces qui fè trouue tournée du cofé du Ciel, y d non le dessvs de Cassiete du sviet y comme F autre face ae la mefme afiete qui fe trouue tournée
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- du cote de la terre y a nom le dessovs de l A ss iete du sv i e t.
- L etenduë ou la furface plate Cf indéterminée , en laquelle efi figurée laffecte du fujet s’y nomme plan de l’assiete du sviet.
- h etenduè plate Ctè) indéterminée aufii , dans laquelle efi le tableau s’y nomme le PLAN du TABLE AV.
- Toutes les lignes y font entendues drêtes.
- En me feule Cf même fiampe, Cf pour ce même Cf feul exemple il y a j •trois figures feparées Cf cotées de Car altérés d’un même nom, mais deforme diferente en chacune de ces figures*
- Les Car aller es de renuoi font de la même forme en limprefion, quen cel le de ces trois figures a laquelle fe raporte le difeours en chaque endrét.
- Quand en l mprefisionily a pour renuoi plus d'une fois en fuite des Car a--Ber es de même nom\ mais de forme diferente entr eux , celafegnifie que le dif cours en cet endrét la, sadreffe également d chacune des figures ou les femb labiés Car altéré s font efiampez^.
- Quand les deux bouts d’une ligne en l’une de ces figures font cotés de Car altéré s de même nom que les deux bouts aufii d’une ligne en une autre de ces figures, ces deux lignes ainfi cotées ont de la corefiondance entre elles, (f font l une en fa figure Cf en fon efi e ce, la même chofe que l autre en fa figure Cf en fon efi e ce*
- En cét Art il efi fupoféquun feul œil uoit d’une même œillade le fujet\ auec fon afiiete Cf le tableau, dfiofeZj l'un au drét de l'autre, comme que ce foit: il réimporte fi c efi par Emifiion de raions uisüels, ou par la réception j des efi e ces émanées du fujet, ny de quel endrét, ou lequel des deux il uoit\ deuant ou derrière l’autre 9 moïenant qu’il les uoïe tous deux facilement d’uA ne même œillade.
- Il efi encore fupofé que celuy qui pratique cét (Art, entend la façon Cf lu fige de l’échelle d faire une afiiete du fujet auec fon éleuation j Cf dans \ cét exemple il efi fupofé qu'il entend quelle chofe c efi qu’on nomme com-, munement la perfieétiue.
- 8tpar cette maniéré icy de la pratiquer aiant l’afiiete Cf les éleuations ne-cejfaires d’un fujet auec les interuales conuenables tracés en telle grandeur que ce foit, ou feulement leur route Cf leurs me fur es écrites en un deuis, Cf la dfiofition des plans de l afiiete du fujet Cf du tableau cogneuè > auec la régie Cf le compas communs on trouue Cf fait au premier coup facilement le trait de la perfieétiue d’untelfujet, en ce tableau de telle grandeur qu il puijfe être, fans ayde aucune de point qui foit hors de fon étendue en telle difiance Cf de telle façon , que le fujet fon afiiete Cf le tableau foient diffofèTC, entre eux Cf deuant l’œil
- Dont les régies generales s'expriment en autre langage , enuelopent diuerfes maniérés uniuerfilles de pratique , s’apliquent d nombre de cas Cf défigurés dijfemblables, Cf fi demonélrent auec deux finies propofitions manififies Cf
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- î~x qui font difpofeljd les conceuoir.
- <dMais quand a prefent, (fi pour ceux qui fçauent feulement executer les anciennes régies de la pratique de l'art, cet exemple fimple en langage, & de fujet commun a ces régies anciennes, efi de pure pratique.
- Ou pour circonfiances de remarque on commence par trois efpeces de t>re, parafions.
- L'vne qui regarde le fujet Çfi fe fait au plan de fon afiiete, ou bien autre part.
- Les deux autres concernent l'aparence du fujet , Çfi font faites communément au tableau même.
- Le fujet en cét exemple efi vue cage bafiie fimplemcnt de lignes, quarrée (fi d*égale grojfeur iufqud certain endrét depuis lequel elle aboutit en pointe mafsiue, a la maniéré d'vn bafiiment couuerten pauillon, afiiz, en raie camK pagne, éleué fur terre à plomb iufquau toit, creusé dans œuureplus bas que le mue au du terrain d'alentour, auec les me Jures de quelques lignes debout (fi penchantes en diuers endréts hors (fi dans cette cage dans terre, fis terre , (fi fufiendués hors terre, chacune par ale Ue au tableau qui pend a plomb»
- Au haut de la Statnpe à main droite.
- La figure quarrée, m,l, i, k, de telle étendue quelle fe rencontre, efi l’afi fie te de cette cage, laquelle ajsiete efi icy pofée de niueau.
- La ligne, x, efi la hauteur des éleuations, pieds dréts, ou montans de la même cage, entendus pofez* d plomb d fon ajsiete vn d chacun des quatre \ coins du quatre, m, l, i, k.
- La ligne, d, efi la longueur de trois thoifies de l'échelle, d laquelle ont ejté méfiant les bords de l'ajsiete de cette cage , (fi fs éleuations, ici nommée
- ESCHELLE du SVIET.
- La ligne, t s, efi la me Jure de la hauteur perpendiculaire de l’œil au dejfns du plan de l'afsiete du fujet, laquelle hauteur d'œil rencontre ce plan au poinét, t.
- Tar le meme plan de cette ajsiete du fujet, d fçauoir d l'endrét auquel efi entendu que le plan du tableau le rencontre efi menée vne ligne, a b, nom-t niée ligne du plan du tableav,^ façon quici l'œil voit le tableau deuant le Jujet, ou bien l'œil voit le fujet derrière le tableau.
- La ligne, t c, efi la difiance perpendiculaire du pied de lœil au tableau, h efi d dire, la difiance perpendiculaire de l'œil au même tableau.
- (Par vn des poinBs, a, ou, b, de cette ligne, a b, comme ici par le poinél, a, dans le même plan, (fi de la part de l'afsiete du fujet efi menée vne ligne Indéterminée, a g, par ale lie d la ligne, t c.
- ^Puis de chacun des points remarquables en l*ajsiete du fujet ici des quatre coins, (fi du milieu de l'vn des cotez^ du quatre, m, fi, k, font menées iufqud cette ligne, a g, des lignes paralelles d la ligne, a h, comme hs If gnes, mr, lh, kn, e ry, (fi i g.
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- Par l'autre poinét, b, de la meme ligne , a b, ejl menée la ligne encore indéterminée y b q, parale lie aux lignes, a g> te.
- La longueur de chacune de ces lignes ou pie ce remarquable d'icelles, ejl mefurée auec l'échelle du fujet, d, (£> leur me Jure ejl retenue en mémoire, ou pour memorial ejl écrite fur elle, ou en vn deuis.
- aAinfi les nombres ry. écrits auprès des bords du quarré, m, l, i3 k, de-notent que chacun des coteljde cette figure a quinze pieds de long.
- Et les nombres 1,17, écrits auprès de la ligne des éleuations, x, dénotent que chacune des éleuations du fujet a dix-huiêl pieds de long, à Jçauoir dix Jept pieds hors terre, Çtf vn pied dans terre.
- Ainfile nombre iz> écrit auprès de la ligne, a b, dénoté quen cét exemple, cette ligne a douane pieds de long.
- Ainfi le nombre / 7. dénoté que lapiece de la ligne, a g, contenue entre les lignes, r m, & a b, Je rencontre auoir dixjept pieds de longueur, Çtf par ce moien, ou félon cette façon de mejurer, ici dauanture le fujet ejl derrière le tableau a dixjept pieds loin de lui, ce qui veut dire encore quici dauanture le tableau Je rencontre deuant le fujet a dix-fept pieds loin de lui.
- Semblablement le nombre 47 de la ligne, s t, monjlre quici l'œil efi éleué quatre pieds Çj demi de hauteur perpendiculaire au dejfus du plan de l’a fi fiete du Jujet.
- De tnéme le nombre 24.. Jignifie quici le pied de l’œil, ou l’œil même, efi éloimé quarrement a vinpt-quatre pieds loin du tableau deuant lui-
- . - o 1 l . . - , -
- De meme le nombre 137 dénoté que La Ligne, L h, a tresse pieds (S demi de long.
- De même tvn des nombres p. dénoté que la piece de la ligne, a g, conte* nue entre les lignes, r m,l h, a neuf pieds de long.
- *Tout de même des nombres 3. comme encore de chacun des autresfemblable$4
- Et voila celle des trois préparations qui regarde le fujet, acheuée.
- Maintenant, la Stampe entière efi comme vne planche de bois, vne muraille, ou fimblable chofe accommodée Çj préparée à faire vn tableau de telle étendue quilpuijfe efire, entendu pendant a plomb fur le plan de l’afsiete du fujet, auquel plan il touche comme en la ligne, a b, dans lequel tableau fis-pofé que ton fie propofe a reprefenter cette cage par vne figure en perfpeéHue, de grandeur proportionnée a celle du tableau, fans aide pour cela d aucun poinétqui fioit hors de lui, nj faire premièrement ailleurs vne autre perfpeéHue de largeur égale a la ligne, a b, pour apres la contretirer dans ce tableau proportionnellements au moien du treillis ou du petit pied.
- Au bas de la Stampe.
- gA cette fin efi menée la ligne, a z, de nïueau fi longue, qu il efi pofsib le au bas du tableau corejpondante a la ligne, a b.
- De fuite aux bouts, a, S’b, d’vne même part de cette ligne , A z, font
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- menées deux autres lignes , a f, (fi b h , paralelles entr elles , & communément comme ici perpendiculaires a cette ligne , a b.
- Puis cette ligne , a b , ejl diuifée en autant de parties égalés, que la ligne, I a b, contient de pieds.
- Ici la ligne , a b, contient doutée pieds de long, partant la ligne, a b, e(l diuiféç en dou&e parties égales marquées au defiüs d'elle, qui font vue échelle j dautant de pieds, P <vn defquels ici le feptiéme, fa moitié, ou fin quart ejl fouf ; diuifé en fis pouces, lignes sil en ejl b e foin.
- P>'abondant ejl confderée la hauteur de l’œil au dejfus du plan de l’afstete du fujet, laquelle hauteur d’œil efi ici de quatre pieds (S* demi, & cette mefué re de quatre pieds & demi, ejl lors prifè des pieds de l’échelle ainfifaite en la ^igne, a Bj & portée fur chacune des deux lignes, a v, Çf be? fçauoir d’a en F, Çf de b , en e , puis efi menée la ligne, e e , paralellepar ce moien a la ü- j gne, a b.
- Dduantage en cette ligne, f e ^ efi marqué le poinél au drét duquel on entend que l’œil efi au bout de fa diflance, pointé deuant le tableau, comme ici le p o in II, g , au drét duquel on entend que Pœil efi vingt-quatre pieds loin a Péquiere deuant le tableau.
- ‘Par ce poinél, g , d’vne fuite efi menée la ligne, g c , paralelle a chacune des lignes, a f; B e , fçauoir ici quarrement à la ligne, a b , de façon que l’efpace, a f e b , fi trouue diuifé d’auenture en deux autres efpaces, dont les bords opofe& font en chacun, des lignes paralelles entr elles, fçauoir ici les efpaces, G C A Fi ^ G C B E.
- Lors, ou dans tout l’efpace, a b e f, ou bien dans P *vn ou dans l’autre des deux moindres efpaces , g c a v y (éf g c b e , comme ici dans l’efpace, G c a F, font menées les deux lignes, a g, c F.
- Par le poinét auquel ces deux lignes, a g, if c f , fie rencontrent, efi j menée la ligne, h d , paralelle a la ligne ,ab, laquelle ligne, h d , rencon-\ tre la ligne, b e, au poinél, d > la ligne, g c, aupoinél, la ligne, a f,
- [ au poinél, h.
- Puis de l’vn ou de l'autre despoinéls, h , ou, r, efi menée *une ligne dans le même efi ace ? g c a f , a celui des poinéls, g , ou, f , qui lui efi opofç diagonalement.
- Si cette ligne efi menée comme an bas de la Stampe dupoinél, g, tendant au poinél, h , c efi la ligne, g h.
- Que fi cette ligne efi menés comme au haut de la Stampe a main gauche, du poinél, f, tendant au poinél, t, c efi la ligne, f t.
- Etfiupofé que par les poinéls, f, & t, P on ait mené la ligne , f t, lors par le poinél auquel cette ligne, f c , rencontre la ligne, a g, efi mence la ligne, n q,paralelle a ligne, a b.
- Puù par le poinél auquel cette ligne, n q , rencontre la ligne, c g> icy le poinél, o, & par le poinél, f, efi menée la ligne, f o.
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- Ftiù par le poinêt auquel cette ligne, f o, rencontre la ligne, a g, efi menée i la ligne, s u, par ale üe a la ligne, a b.
- Et femblable operation efi continuée autant de fois qu il en efi befoin-Supofê maintenant qù on ait pratiqué cette operation au moien des lignes,
- • G F Çf a f, les lignes , n ojtf s v , font toujours au même endrét du tableau quelles feroient aiant efiémenées au moten des lignes, a g, £5" c g.
- Finalement la pie ce de la ligne ,ab, ab, laquelle fie rencontre du coté de l efpace auquel on a fait vne femblable operation, comme ici la pie ce, a c, a c , efi diuifee en autant de parties égales quen contient la difiance de lœil au tableau.
- Ici la difiance de l’œil au tableau contient vingt-quatre pieds de longueur , partant cette pie ce, a c, a c, de la ligne, ab, a b , efi diuifée en vingt-quatre parties égales marquées fus elle, qui font comme autant de pieds, l’vn j defquels fa moitié ou f on quart peut au b efoin être encore foufdiuifê en fis | pouces Çf lignes-
- Lors efi acheuée l3 vne des deux préparations qui concernent la perfpeétiue entreprifé, laquelle préparation forme vue figure ici nommée echelle des eloiqnemens, dira qui voudra d’optique ou autrement.
- Dauantage, de telpomét que ce fôit commode pour louurage, en la ligne, ! A B,a b; comme ici dupoinêt, G, g, font menées des lignes auxpoinêts de la première diuifion en doufe pieds égaux, de la ligne entière, a b , a b.
- Dans cét exemple ces lignes font menées du poinêt, G, g, feulement aux poinéts de cette diuifion, qui font en la ptece de cette ligne, a B,ab, qui fe rencontre du coté de /' efpace ^ g c b F, g c b f, laquelle efi ici la pie ce jBc,bc, dautant qu ûfufit de cela, votre de moindre nombre:Et de même du pomét, G, g, font menées des lignes aux poinéts de la fouf diuifion de l’vn de ces doutée pieds, ici le feptiéme, fa moitié ou fin quart en fès pouces-
- Lors efi acheuée l’autre des deux préparations qui concernent laperfieétiue entreprifé, laquelle préparation forme vne figure en triangle, GCB,gcb,/Vi nommée echelle des mesyres, dira qui voudra Géométrique ou au-I trement, Cf qui dans cette maniéré de pratiquer la perfieétiue, efi a l’ouurier vn outil de même vfage que le compas de proportion-
- Ces deux échelles des éloignemens Cf des mefires pour la perfieétiue, peu-uent au befiotn être faites ailleurs, Cf dfiofées autrement au tableau même en nombre comme innombrable, de maniérés diferentes qui reuiennent toutes d même chofi.
- Et au moïen du raport ou de la corefpGndance qùil y a de l*vne de ces deux échelles d Iautre, on fait ce que l on defire en perfpeétiue.
- Car auec l’échelle des éloignemens on trouue les places au tableau des apa~ rences de chaque poinêt remarquable du plan de tafiete du fijet, Cf du fi-jet même.
- Et auec l échelle des mefures on trouue les diuerfes mefures de chacune des
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- lignes du fujet qui font par ale lie s au tableau , fumant leurs diuers éloïgnemens au regard du tableau même, & ï angle fous lequel elles font rueués.
- Maintenant, les lignes ? a b; aba b, confiderées comme ‘vne feule & meme ligne, il auient de ces préparations que laparence de la ligne, a g, efi en la ligne , a g , a g * & que laparence de la ligne , b q, efi en la ligne, b g j b g.
- Dauantage, il auient que la ligne, ag , a g ,fè trouue retranchée du coté du bout, g , g, premièrement en fa moitié, puis en fa troifiéme, puis en fa quatrième partie, & ainfi de fuite en autant de parties que Ion continue de fois l operation qui fait léchelle des éloïgnemens.
- De plus, il auient que le poinB du premier de ces retranchemens de la ligne, a g, a g, qui efi le poinB auquel la ligne, HD,hd, la rencontre, efila-parence d>cvn poinB en la ligne, a g, reculé 24- pieds derrière le tableau, fcauoir aufii loin du tableau derrière lui, que l’œil efi éloigné du même ta* b le au deuant lui. . . j
- Et que le poinB du deuxieme de ces retranchemens de la ligne, ag, ag, qui efi celuj auquel la ligne, n n q fia rencontre, efi laparence d’<vn au.-trepoinB en la ligne, a g, reculé 48.pieds derrière le tableau, fcauoir deux fois aufsi loin du tableau derrière lui, que tœil efi éloigné du même tableau deuant lui.
- Et que le poinB du troifiéme de ces retranchemens de la ligne, a g , a g, qui efi celui auquel la ligne ,sv, (n, la rencantre efi laparence d*<vn autre poinB de la ligne, a g, reculé 72-pieds derrière le tableau, fcauoir trois fois aufsi loin du tableau derrière lui, que l’œil efi éloigné du même tableau deuant lui.
- Et femblablement des autres femblables lignes quand on continué plus de fou /' operation qui fait l échelle des éloïgnemens.
- D'abondant, il auient que les mêmes lignes de l’échelle des mefures qui merlans du poinB, g , g j aux poinBs de la première dimfion en 12. pieds de U ligne, ab, a b, marquent & diuifent cinq de ces 12. pieds en la pie ce, b c, b c, de cette ligne, a b, a b, les memes lignes marquent Çf diuifent les pièces quelles rencontrent des lignes, HD,hd, n Q^nq, s v, fu, ©" de leurs para le lies chacune de meme en cinq pieds égaux entreux, qui font autant d'échelles diferentes pour les dmerfes mefures des aparences des lignes du fujet, par ale lies au tableau,.Qf fituées a diuers éloigne mens au regard du tableau
- même
- Jl auientfinalement de ces préparations, que la ligne, a B,ab, contenant 12.pieds de long, la ligne, h d , h d,en contient 24. la ligne, n q^n q, jé. çef la ligne, s y ,(11,48. cét a fcauoir chacune de ceux que léchelle des me* Jures marque en lapiece quelle en rencontre.
- Defquelles chofès il efi euident que la ligne, H D , efi laparence d,cvne ligne du plan de l'afsiete du fujet, paralelle d la ligne, ab,& reculée 24* pieds
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- derrière le tableau. Mais le poinB, m, ne fi reculé' que 17.pieds derrière le | tableau même , donc ce poinét, m, efi en <vne ligne, comme, rm* parai elle a la ligne, a b., reculée 7.pieds moins du tableau derrière lui, que rien efi reculée celle que la ligne, h d , repre fente.
- Udparence de ce poinét, m, efi donc trouuée en cette façon.
- Premièrement, auec iéchelle des éloignemens efitrouué <vn poinét en la ligne, a g j qui fit l’aparence d>cvn poinét en la ligne, a g, reculé 17. pieds loin du tableau, c efi d dire, efi premièrement trouuée l’aparence du poinét, r, gf pour ce faire, du poinét,?, efi menée <vne ligne au poinét qui marque la la fepare d’auec la 18e des 24. parties égales de la lighe, a c,Çtf le poinét auquel cette ligne ainfi menée rencontre la ligne, a g , ici le poinét, r , efi TC aparence d>cvn poinét en la ligne, a g, reculé /7. pieds loin du tableau, c efi à dire, que le poinét, R, efi l’aparence du poinét, r, puis par le poinét, r, efi menée la ligne, r m ,paralelle d la ligne, a b , laquelle ligne, r m , efi l’aparence de la ligne, rm, en laquelle efi le poinét, m, partant l’aparence du poinét, m, 'efi en cette ligne, r m. .
- Et dautant que le poinét, m, efi en la ligne, r m, d dréte de la ligne, a g, *vn pied Çf demi loin du poinét, r, la ligne, r m , alongée qu elle trauerfè l’échelle des mefures, lors auec vn compas commun efi prifè la longueur d>rvn pied demi, de ceux que l’échelle des me fur es marque en cette ligne, r m, & le compas ouuert de cette me fure, ‘vne de fes iambes efi aiufiée au poinét, r, fon autre iambe efi tournée d dréte de la ligne, AG,f/ arrefiée fur la\ même ligne, r m, & comme au poinét, m, lequel efi l’dparence du poinét, m.
- L’aparence du poinét, k, efi trouuée en la façon qui fuit.
- Confédéré que la ligne, a r, d 17. pieds de long, la ligne, r h, en d 9. Çj la ligne, h n, en d 3 - aiant aioufié ces trois nombres 17, 9, Çtf 3, leur fomme efi 29* de façon que ce poinét, k,fe rencontre en*vne lignefaralelle dla ligne-, a b, & reculée 29 pieds loin du tableau derrière lui ,fcauoir efi cinq pieds dauantage loin que rien efi reculée celle que la ligne, h d, reprefente.
- En ce cas, Premièrement auec l’échelle des éloignemens efi trouuée en la ligne, a g 3 l’aparence d’non poinéînen la ligne, a g, reculé29. pieds loin du tableau, c efi d dire, cinq pieds dauantage loin que rien efi reculée la ligne que la \ ligne D, repre fente 5 Çtf pour ce faire, du poinét, g , efi menée nme ligne au poinét qui marque la f çf la fepare d’auec la 6e des 24. parties égales de la ligne, a c. Par le poinét auquel la ligne ainfi menée rencontre la ligne, h d 3 i efi menée none autre ligne au poinét, f le poinét auquel cette derniere ligne
- ; rencontre la ligne, a g, efi l’aparence du poinét, n, puis par cette aparence du ! poinét, n, efi menée nme ligne par ale lie d la ligne, ab, laquelle efi l’aparence 1 de la ligne, nk, en laquelle efi le poinét, k, partant l’aparence du poinét, k, efi en cette derniere ligne.
- ' Et dautant que le poinét, k, efi en la ligne,nk, a gauche de la ligne, a g, fept pieds Çf demi loin du poinét, n, aiant alongé la ligne derniere menée au
- tableau
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- tableau parafe lie a la lignes a b , ce fi a dire celle qui efi iaparence de la ligne k n, afin quelle trauerpè l echeüe des me jures 5 lors auec. nJn compas commun font pris y • pieds £5" demi de ceux que léchelle des me fur es y marque,
- le compas ouuert de cette me jure, *vne de je s iambes efi aiufiée a iaparen-ce du poinél, n, & fin autre ïambe tournée a gauche de la ligne, a g , & ar-refiée fur la même ligne ainfiderniere menée, Çf comme au poinél, k, lequel parce moien efilaparence du poinél, k.
- Si Ion <vouloit auoir en la ligne, a g , laparence dvn poinél en la ligne, a g, reculé yj. pieds loin derrière le tableau, fi auoir g pieds dauantage loin que tien efi reculée la ligne que reprefiente la ligne, n En ce cas aiant mené la ligne du poinél, g, au poinél qui marque la f, (jf la fiepare /auec la 6e des 24.* parties égales de la ligne, a c, lors du poinél auquel cette ligne ainfi menée rencontre la ligne, n con mener oit <vne ligne au poinél, f, laquelle rencontreront la ligne, a g, en <vn poinél lequel efi iaparence d>cim poinél en la ligne, a g, reculé y pieds dauantage loin du tableau que rien efi reculée la ligne, que la ligne, n repre fiente, Çfi ainfi des fèmb labiés.
- Les poméls, i, Çf i, aparences des poinéts, i, i, font trouués en la même façon.
- Apres font menées conuenabfement de poinél enpoinél les lignes, m 14 k k, ki,©5 li, qui font les aparences chacune de fia confondante des cotera, m l, mk, ki, Çf li, du quarré, m, l, i, k.
- ^Maintenant pour trouuer iaparence d>evn poinél éleuéiy. pieds a plomb au dejfus du poinél, m. Par le poinél, m > efi menée de la part de la ligne , f e, «vne ligne, m fl, perpendiculaire à la ligne, a b, éficette ligne, m fl, efi faite égale à /y. des pieds que i échelle des mefiure s marque en la ligne, m r, ainfi la ligne, m fl, efi iaparence de iéleuation du fujet, haute de iy. pieds a plomb fur le poinél, m.
- Les lignes, L jf, k jr, Çfi fi, aparences des éleuations du fujet fur les autres poinéts, l, k, i, de fin ajfiete quarrée, m, l,i, k, éfi longues aujfi chacune de i y. pieds, font trouuées de même façon que iaparence, m fl, bien entendu que les iy. pieds dont chacune de ces aparences efi longue, font de ceux que i échelle des me jures marque en la ligne menée par jon bout d'embas pa-ralelfe à la ligne, a b;
- Pour auoir les aparences des abaijfemens du fiitjet <vn pied fous les mêmes poinéts, m, l, i, k, Çf par les mêmes lignes des éleuations, on alonge par embêta les aparences de ces éleuations chacune *vn pied de long de fia mefiure propre & particulière 5 Çtf par les poinéts bas du pied dont ces aparences la font alongées, on mène des lignes conuenabfes defqneües on marque ce que le dehors ceuure en i ajfiete du fujet, nempejche pas d'être <veu comme le montre fa figure du bas de la St amp e.
- Dabondant la ligne, 7, longue de 1$. pieds <vn quart, étant la mefiure à plomb de ce, dont le poinél auquel aboutijfent les arêtiers du couuert, efi éleué
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- deffiis le poinêt milieu de F affrété du füjetplus haut que chacune de fes encoi* gneures, les aparences de ces arêtiers font trouuées en la même façon.
- Car aiant au moïen ci-deffus trouuê le poinêt, m, aparence du poinêt au* quel aboutirent les arêtiers au fefie du fujet, lors de chacun des poinêts hauts des aparences des êleuations des encoigneures ici des poinêts, ït, ff, fi, Çf fp, font menées a ce poinêt, Æ, les lignes, Ft m, ff k, fi k, (f fi m, lefquelles font les aparences chacune de fa confondante des lignes de ces arêtiers.
- Les lignes, ÏÏ? z, W, ÇÇj 'fi. font les mefures des hauteurs de quelques per-fonnes debout en diuers endréts du plan de F affrété du fujet.
- La ligne, x, efi ta me fure de la hauteur diurne perfonne debout fur le fonds du creux de la cage, lequelfonds efi fipofé de niueau comme celui d>evn baf fin de fontaine.
- La ligne, fl, efi Faparence d>rune ligne de 12. pieds de long, qui pofe d'vn bout fur le plan de l'affrété du fujet en la ligne alongée, h l, 4.. pieds 9, pouces loin du poinêt b l, apuie de l'autre bout au montant que la ligne, L ff, reprefente.
- La ligne, , efi F'aparence d?cvne ligne de g.pieds de long, fuffendnè où pendante d plomb du milieu de la cime de l>run des flancs du fujet.
- Ces aparences là, celles de chacun des membres des ornemens de l'architecture , celles de la cheute des ombres, (f generalement les aparences de toute chofe telle quelle puiffe efire de nature à repre fenter en portraiture, moyennant les interuales conuenables coneüs font ainfi trouuez en <vn tableau plat de quelque façon & biais quil foit difiofé, pendant à plomb en plat fonds, ou penchant d>run ou d’autre coté deuant F œil, foit que le poinêt quon nomme à F ordinaire poinêt de <veuè, fie rencontre dans ce tableau, foit quil en foit hors 5 mais en chacune de ces diferentes circonfiances, il y à matière de nombre d’exemples diferens comme de plufieurs figures : outre que F intelligence de cette maniéré de faire les tableaux plats, conduit aifément au moien de faire les tableaux en toute autre efiece de fisrface, (3* des filets atachez aux poinêls F (3* g , releuent Fouurier de beaucoup de lignes fauffes.
- Il y a régie aufli de la place du fort & du féble coulory , dont la démon-firation efi mêlée en partie de Geometrie, en partie de Phifique, (3* ne fi trou-ue en France encore expliquée en aucun Hure public.
- Pour les diuers rencontres en cét art, il y a des moiens particuliers de les ex* pedier chacun aifément à la façon de cét exemple Çfl autrement, ou bien auec des infirumens fondés en demonfiration Géométrique, defquels il y u diuerfes façons.
- Les vns pour copier diligemment tout fujet plat en plus petit, égal, ou plus
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- Les autres pour definer exaêlement le fujet en le ^oïant par 'vne figure plus petite, égale, ou plus grande, Çf fimblablement pofée que celle qui vien-
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- droit au plan même auquel Finjlrument efi apliqué, defquels inftrumens, ou de l'vn d eux , a été fait a Rome vn traité deux ans enuiron apres le priai-lege des prefentes fieelé en France , lequel traité de Rome ne contient pas le moien d auoir la figure d'aparence ? égale £5* dijpofée comme celle qui Je fait au même plan auquel F inflrument efi apliqué.
- «y a de même des maniérés vvÂuerfeües & demonftrées , touchant la pratique du trait pour la coupe des pierres en F Architecture, auec les prennes pour conétre fi ton a procédé bien exactement à Cexecution,
- Il y a de fuite des maniérés vniuerfieües aufsi démontrées pour tracer les quadrans folâtres auec la régie, le compas Je plomb (A F equiere communs , en toutes Us^furfaces plates généralement, ou F efisieu du monde efi conuenablçi ment apliqué, de quelque fens ou biais quelles foient étendues.
- En ce refie de place les contemplatifs auront quelques propofitions lefqùeUes peuuent être énoncées autrement pour diuerfe s matières , mais elles font accommodées ici pour la perfieétiue, (jf la, demonfiration en efi ajfefjnteüigib le fans figure, puis que toutes les lignes y font encore entendues drétes, & les tableaux toujours plats. Il efi vrai qnen fin c efi vne fourmilière de grandes propofitions , abondante en lieux.
- (*Aiant imaginé qn au centre immobile de Iœilpajfe vne ligne indéterminée (A mobile ailleurs de fion long en tous fens, vne telle ligne efi ici nommée ligne de l’oeil> laquelle au b efoin efi menée paraleÜe à telle autre ligne que ce fient.
- Quand le fujet efi vn poinct, èf que des poinfts de fujet Çtf de l'œil, font menées iufquau tableau des lignes par ale lies entre elles, l aparence du fujet efi en la ligne menée par les poinéts aufquels ces paraîtUes rencontrent le tableau, dautant que ces par ale lies, & cette ligne ainfi menée au tableau, font en vit même plan entr elles.
- Quand le fujet efi des lignes, elles font, ou bien paraît U es, ou bien inclinées entrelles.
- Quand des lignes fujet font paraleües entrelles, la ligne de Iœil menée pa+ raie lie a icelles, efi ou bien paralelle, ou bien non paraleÜe au tableau, mais toujours chacune de ces lignes fujet, efi en vn meme plan auec cette ligne de F œ il, en laquelle tous ces plans s entre-coupent ainfi quen leur commun efisieu*
- Quand des lignes fujet font parait lies entrelles, & que la ligne de l'œil menée paraleÜe à iceües efi paraleÜe au tableau, les aparences de ces lignes fujet font des lignes parait lies entreües, aux lignes fujet, (A a la ligne de l œil, a caufè que chacune de ces lignes fujet efi en vn meme plan auec cette ligne de F œil, en laque Ue tous ces plans s entre-coupent ainfi qüen leur commun efisieu, Çjf que tons ces plans font Coupez^ cFvn autre même plan le tableau•
- Cf
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- Il •• •
- •Quand des lignes fujetfontparalelles entrelles, 0* que la ligne de l'œil me-née p avale lie a icelles nef pas p avalelle au table au') les apparences de ces lignes fujet, font des lignes qui tendent toutes au poinél auquel cette ligne de l’œil rencontre le tableau, dautant que chacune de ces lignes fujet efi en un même plan auec cette ligne de l'œil, en laquelle tous ces plans s entre-coup Ont ainfi quen leur commun efiieu, (fi que tous ces plans font coupez, d non autre meme plan le tableau. • ',
- Quand des lignes fujet inclinées entr elles tendent toutes à non poinél, là ligne de l'œil menée d ce poinél efi, ou bien paralelle,'ou bien non paralelle au tableau, mais toujours chacune de ces lignes fujet efi en non même plan auec cette ligne de l’œil, en laquelle tous ces plans s entre-coupent ainfi quen leur commun efiieu.
- Quand des lignes fujet inclinées entr elles tendent toutes à non poinél, auquel aiant mené la ligne de l œil elle efi paralelle au tableau, les aparences de ces lignes fujet font des lignes paralelles entr elles, (fi a la ligne de l œil a caufe que chacune de ces lignes fujet efi en non meme plan auec cette ligne de l ceil, en laquelle toûs ces plans s entre-coupent ainfi quen leur commun efiieu, (fi que tous ces plans font coupez, d’non autre même plan le tableau
- Quand des lignes fiijet inclinées entr elles tendent toutes à non poinél, auquel aiant mené la ligne de l œil elle nefi pas paralelle au tableau, les aparences de ces lignes fujet font des lignes qui tendent toutes au poinél auquel cette ligne de l’œil rencontre le tableau, dautant que chacune de ces lignes fujet efi en non même plan auec cette ligne de l œil, en laquelle tous ces plans s entre-coupent ainfi qu en leur commun efiieu, (fi que tous ces plans font coupez, d'non autre même plan le tableau.
- La propofition qui fuit ne fe deuide pas fi briéuement que celles qui precedent- t •
- aAiantd pourtratre none coupe de cône plate, J mener deux lignes, dont les aparences foient les efsieux de la figure qui la reprefèntera•
- A Paris, en May 1636. Auec Prtuilegc.
- Ces Exemplaires font es mains de Monficur Bidault H. du Roy, demeurant au gros Pauillon des Tuylleries,au bout de la grande Galerie du Louure.
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