La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Le général Joffre, commandant en chef des armées de la République, au quartier général du général Foch
- Le cuirassé de premier rang "Marengo"
- Cuirassé de la série "Danton", "Vergniaud", "Mirabeau", "Condorcet", etc.
- Cuirassé français de la série "Justice", "Démocratie", "Vérité"
- Chaque série de trois silhouettes représente les derniers types de cuirassé, de croiseur et de contre-torpilleur Angleterre - France - Russie
- Allemagne : Ersatz-Wörth, cuirassé de 28.000 t (23 noeuds)
- Le cuirassé français "France", lancé en 1914
- Arrière du cuirassé "Courbet" montrant ses deux tourelles superposées
- Cette photographie représente l'avant du cuirassé anglais de 28.000 tonnes, "Queen Elizabeth", au moment de son lancement
- Croiseur rapide anglais de 3.509 tonnes, du type "Arethusa"
- Les cuirassés de combat des flottes alliées
- Le "Queen Mary", croiseur de bataille de la flotte britannique
- Le "Lion", croiseur de bataille anglais
- Le croiseur de bataille allemand "Seydlitz", dont nous avons donné les caractéristiques sur notre planche de la page 679
- Carte du Bassin minier et métallurgique de la Lorraine
- M. Henri Lichtenberger
- Atelier de montage des turbines à vapeur, aux usines de la Société alsacienne de constructions mécaniques, à Mulhouse
- La préfecture de Strasbourg, bombardée et incendiée par les Allemands, en 1870
- Le temple neuf, à Strasbourg, détruit par les projectiles prussiens, en 1870
- Le nouvel hôtel des Postes et Télégraphes de Strasbourg
- Vue partielle d'un établissement métallurgique, à Hagondange (Lorraine)
- Filature alsacienne dont les métiers sont actionnés électriquement
- Le vieux château-fort de Hoh-Koenigsbourg, près de Schlestadt
- Le palais du Général-Commandant Allemand, à Metz
- Navire spécialement aménagé pour le mouillage des mines sous-marines
- La machine infernale de Saint-Malo
- Le système de mine sous-marine et de harpon imaginé par Fulton en 1810
- Circuit de mise de feu d'une mine offensive japonaise utilisée pendant la guerre de Mandchourie
- Mines russes relevées par les Japonais dans la rade de Port-Arthur
- Mine électro-mécanique russe employée pendant la guerre russo-japonaise
- Explosion d'une mine flottante
- Commande électrique d'une ligne de mines sous-marines
- Ligne de mines flottantes semi-automatiques
- Détail d'une mine flottante semi-automatique
- On voit ici la mine retenue près de son crapaud par un dispositif renfermant une petite charge explosive
- Comment sauta le cuirassé russe "Petropavlosk" devant Port-Arthur, au mois d'avril 1904
- Sous-marin se disposant à faire sauter, au moyen d'une mine portée à l'extrémité d'un espar fixé à l'avant du navire, le filet métallique tendu à l'entrée d'un port où s'est réfugiée une flotte ennemie
- Epreuve du circuit électrique d'inflammation d'une mine électro-mécanique à bord du navire-école "Vernon", de la marine britannique
- Coupe d'une mine électro-mécanique
- Avantages et inconvénients présentés par les mines sous-marines
- Le coton-poudre comprimé humide peut être moulé suivant des formes variées
- Navires à faible tirant d'eau procédant à un dragage de mines au moyen de câbles en acier alourdis par des plombs
- Mine sous-marine allemande échouée sur la côte anglaise
- Fusil français à répétition modèle 1886-1893, dit fusil Lebel
- Le colonel Lebel
- Les diverses pièces composant la culasse mobile du fusil "Lebel"
- La hausse du fusil français mod. 1886-1893
- Le mécanisme à répétition et la détente
- Fusil russe à répétition et à chargeur, modèle 1891 (fusil Mossine)
- L'épée-baïonnette du Lebel
- Ensemble du mécanisme, la culasse mobile ramenée en arrière et le chargeur disposé pour l'introduction des cartouches dans le magasin
- La hausse du fusil Mossine
- La baïonnette du fusil russe
- Coupe longitudinale du mécanisme du fusil dont est armée l'infanterie britannique
- Fusil allemand à répétition et à chargeur, modèle 1898 (fusil Mauser)
- Sabre-baïonnette du fusil anglais
- Magasin du fusil allemand vu de gauche
- Figure montrant comment s'opère l'éjection de l'étui d'une cartouche tirée
- Le chargeur à cinq cartouches du Mauser modèle 1898
- Les armes portatives
- Fusil autrichien à répétition, modèle 1895 (fusil Mannlicher)
- Le sabre-baïonnette du Mauser allemand
- Le magasin du Mannlicher et son chargeur
- La boîte de culasse du fusil autrichien, la culasse du mobile ramenée en arrière
- La hausse du Mannlicher modèle 1895
- Le sabre-poignard du fusil autrichien
- Mécanisme essentiel du fusil roumain
- Le sabre-baïonnette de Mannlicher roumain
- Mécanisme principal du fusil Mannlicher-Schönauer
- Le transporteur rotatif A prêt à recevoir les cartouches du chargeur B, celui-ci étant introduit dans la boîte de culasse, C
- Les cinq cartouches disposées dans le transporteur rotatif
- Projecteur à terre démasquant un rassemblement ennemi dans une vallée
- Le cratère lumineux de l'arc voltaïque
- Projecteur de 60 centimètres, pour voiture automobile ou hippomobile
- Projecteur lenticulaire Sautter, construit en 1867
- Reproduction photographique de l'image d'un réseau de lignes parallèles, données par un miroir parabolique en cristal argenté
- Projecteur de 40 cm
- Type de projecteur de sabord
- Projecteurs de 150 cm de diamètre
- Opurateur à volets permettant d'effectuer des signaux optiques
- Appareil à fermeture "Iris" pour occulter les faisceaux lumineux
- Projecteur asservi système Sautter-Harlé
- Deux projecteurs de sabord de 75 cm rentrés dans la batterie d'un cuirassé
- Les servants sortent un projecteur de sabord en le faisant rouler sur les rails installés à cet effet
- Le projecteur à son poste, près d'une tourelle de 305 mm dont il servira, la nuit, à régler le tir
- Projecteur de campagne de l'armée allemande dans sa position de service
- Projecteur de 60 cm système Sautter-Harlé, employé dans l'armée française
- Fourgon photo-électrique, système Bréguet, avec projecteur de 60 centimètres
- Projecteur de cm en batterie, avec son groupe électrogène
- Auto-projecteur, système Sautter-Harlé, emportant à l'arrière et à droite l'élévateur plié de l'appareil
- Fourgon auto-projecteur, système Bréguet
- Auto-projecteur militaire en reconnaissance avancée
- Projecteur de 40 cm à double porte divergente
- Projecteur de deux mètres de diamètre pour la défense des côtes et des forteresses
- Projecteur pour la navigation nocturne dans le canal de Suez
- Projecteur de 90 cm pointant au zénith
- Projecteur de 90 cm pour auto photo-électrique
- Bateau-citerne sur son chantier de construction
- Torpilleur à pétrole et torpilleur à chauffage ordinaire
- Contre-torpilleur français faisant son plein de charbon
- Remplissage des soutes à pétrole d'un navire à quai
- Décrassage d'un foyer chauffé à la houille
- Salle de chauffe d'un bateau brûlant du mazout
- Entrepont d'un navire servant au transport du pétrole
- Pompes d'embarquement du pétrole à bord du "San-Fraterno"
- Deux types de navires-citernes servant au transport des pétroles
- Brûleur-pulvérisateur à pression, type marine
- Pompes Worthington servant à la compression du mazout
- Chaudière marine multitubulaire au mazout, de construction anglaise
- Vue de face d'une chaudière à chauffage mixte
- Chaudière marine à petits éléments munie de brûleurs à pétrole
- Chaudière marine système Niclausse des gros cuirassés et des croiseurs à grande vitesse
- Chaudières marines munies de brûleurs Meyer fonctionnant sous pression
- Coupe du foyer à pétrole système Koerting
- Installation sur un steamer du système de chauffe au pétrole Wallsend-Howden
- Coupe d'un pain biscuité français ayant dix jours de fabrication
- Le pain KK
- Les fours de campagne de la manutention du Quai Debilly
- Le beffroi, qui commande toute la machinerie du moulin
- Groupe de cylindres servant à la mouture du blé
- La bluterie, avec quelques-uns de ses appareils modernes
- La farine ayant au moins six mois d'ancienneté est jetée du premier étage dans des trémies ; elle s'engouffre dans des conduits et tombe au rez-de-chaussée
- Au rez-de-chaussée, la farine est mise en sacs et soigneusement pesée
- Machine spéciale pour comprimer le biscuit destiné aux troupes
- Biscuit de soldat
- Quai Debilly, le pétrissage se fait au moyen de pétrisseurs mécaniques
- Trois hommes assurent l'apprêt en panetons
- La brigade du four procède ensuite à l'enfournement
- Après trois quarts d'heure de cuisson, le pain est enfourné
- A la paneterie, les pains sont soumis au ressuage pendant 48 heures
- Le pain de munition que nos soldats appellent la "boule de son"
- Eugène Turpin en 1882
- Planche I. - Fig. 1, Fig. 2, Fig. 3, Fig. 4, Fig. 5 et 6.
- Planche II. - Canon à recul sur l'affût inventé par M. Turpin, en 1881
- Planche III
- Planche IV. - Cartouches-amorces pouvant servir de détonateurs pour les obus et obus-torpilles à panclastite
- Planche V. - Manomètre Crusier (écraseur)
- Planche VI. - Chronographie de l'inventeur belge Le Boulengé
- Planche VII
- Ceux qui conduisent nos soldats : général Herr - général Deligny - général Cordonnier - général De Gyvès - général Lamy - général De Contades - général De La Touche
- Ceux qui conduisent nos soldats : général Rogerie - général Marchand - général Besse - général Bertin - général Bapst - général Grossetti - général Leblois
- Ceux qui conduisent nos soldats : général Malterre - le général D'Urbal - général Ebener - général Tassin - général Gouraud
- La région où opèrent brillamment les valeureuses troupes du Roi Albert
- Fantassins belges embusqués derrière un moulin, non loin de Nieuport
- Major-général Robertson
- La région au sud d'Ypres, où eurent lieu les combats acharnés de Saint-Éloi
- Le théâtre des opérations à l'ouest et au sud-ouest de Lille
- La région champenoise où nous fûmes victorieux en maints combats
- Allemands faits prisonniers dans un combat près de Beauséjour
- Carte montrant la situation géographique du petit village de Vauquois
- L'église de Vauquois
- Le petit coin de la Woèvre ou notre action fut particulièrement brillante
- Sentinelle avancée française sur un versant neigeux des Vosges
- Ceux qui entraînent les troupes russes : le grand-duc Michel Alexandrovitch - le général Sélivanoff - grand-duc Constantin Constantinovitch - grand-duc André Wladimirowitch - gd-duc Alexandre Michaïlovitch - grand-duc Nicolas Michaïlovitch - le général-major Alex Novitzki
- Ceux qui commandent les barbares : Von Scholl - Wild Von Hohenhorn - Von François - Von Xylander - Von Woyrsch - Von Lerchenfeld - Docteur Schjerning - Von Stein
- Ceux qui commandent les barbares : Guillaume De Wied - Von Laffert - Von Strantz - Amiral Von Pohl - Von Scholtz - Von Egloffstein - Prince Max De Saxe - Von Kessel
- Le maréchal Von Hindenburg et son état-major
- Le général Ruzsky (Nicolas-Wladimirovitch)
- Le théâtre de la lutte gigantesque des armées russes et allemandes après l'évacuation de la Prusse orientale par les premières
- Artillerie russe protégeant la retraite de l'armée en avant d'Augustowo
- Le général Von Eichhorn
- Carte de la région de Prasznich-Plock, théâtre de la défaite allemande
- Renforts russes traversant précipitamment la ville d'Ostrolenka
- Le général Kusmaneck
- Batterie autrichienne de la défense avancée de Przemysl
- Le général Radko Dimitrief
- Convoi de prisonniers turcs défilant dans une rue d'Alexandrie
- Constantinople, capitale de l'Empire ottoman, et ses principaux édifices publics
- Contre-amiral Guépratte - vice-amiral Carden - vice-amiral De Robeck
- Vue panoramique de la route maritime de Constantinople, depuis l'entrée
- L'amiral Souchon
- Des Dardanelles jusqu'au Bosphore (il faut compter 300 kilomètres environ)
- Le général D'Amade
- Le détroit des Dardanelles et ses principales défenses côtières
- Le capitaine Johnson
- Carte panoramique de Smyrne, de son port et de sa rade
- Le vice-amiral Peirse
- La ville de Kilid-Bahir, à l'entrée de la partie étranglée du détroit
- Le cuirassé français "Bouvet", coulé par une mine sous-marine, le 18 mars 1915
- La soupe dans la tranchée : les uns mangent, les autres observent
- Français et Anglais ne manquent jamais une occasion de fraterniser
- L'"homme de boue" dans l'exercice de ses délicates fonctions
- Pièce de campagne anglaise et ses servants en action dans les Flandres
- Chasseurs d'Afrique réglant le tir de leur mitrailleuse, dans un bois
- Abri d'un obsservateur d'artillerie
- Dernier hommage à un héros disparu
- Infirmiers allemands conduisant, sur des traîneaux, en arrière de leurs lignes avancées, des prisonniers français blessés. La scène se passe sur un plateau boisé et couvert de neige, en Haute-Alsace
- Soldat anglais enlevant la boue dans une tranchée des Flandres
- La colonne commémorative de la revue de Bétheny au milieu des ruines
- Le déchargement d'un convoi de munitions pour l'artillerie de campagne
- Le café de l'Espérance, à Bretigny, bombardé et incendié par l'ennemi
- Une rue de Soissons après la dernière pluie de projectiles allemands
- Fantassins français ramenant à l'arrière leurs camarades blessés
- Le général Franchet D'Espérey à l'entrée de son quartier général
- Le réduit des fonctionnaires soisssonnais pendant le bombardement de la ville
- Automobiliste de l'armée britannique effectuant une réparation urgente à une voiture du ravitaillement d'artillerie restée en panne
- Abrités derrière une haie, des carabiniers belges font leur popote
- Le drapeau est présenté à de jeunes soldats arrivés nouvellement au front
- Lamentable aspect du village de Vassincourt, dans la Marne
- Dans une localité du Pas-de-Calais : les Allemands évacuent leurs blessés
- Une cuisine allemande dans une tranchée des Hauts-de-Meuse
- C'est chez le "Figaro" de la compagnie que les hommes viennent aux nouvelles
- Dans cette humble école de village, un instituteur mobilisé apprend patriotiquement à lire à des tirailleurs marocains et sénétalais
- Commandant d'infanterie inspectant les boyaux de communication
- Baraquement d'un groupe d'officiers d'artillerie allemande
- Pièce de campagne autrichienne en position sur une éminence de terrain, en Bukovine
- Officiers cosaques en observation à la lisière de la forêt d'Augustow
- Soldats russes déployant un drapeau hongrois pris dans un combat
- Le pas de l'oie, dont les Allemands ont fait le pas de parade de leurs soldats
- Tableau graphique des affectations successives du contingent allemand
- La parade des étendards de la garde, le jour de l'an, devant le palais du Kaiser
- Le débarquement des recrues à la gare d'une grande ville de garnison
- Ils sont conduits chez le maître-tailleur du régiment, qui ajuste leur uniforme
- Puis le "Feldwebel" de chaque compagnie, à son tour, examine attentivement leur tenue
- Tout d'abord, on apprend aux recrues à marcher la tîete haute, le corps rejeté en arrière
- Les jeunes soldats font des exercices de pointage dans la cour de la caserne, face à leur chef
- La gymnastique est particulièrement cultivée dans l'armée allemande. Une recrue à la barre fixe
- Le franchissement en armes d'obstacles divers fait également partie de la gymnastique
- Grenadier - Dragon
- Les hommes libérés sont conduits à la gare par un sous-officier
- Appareil cylindrique à bouleaux mobiles pour le massage vertical du corps
- Un coin de la salle de mécanothérapie, à l'hôpital du Grand-Palais
- Soldat blessé à la nuque faisant mécaniquement des exercices de flexion du cou
- Application de l'électricité à un soldat gravement atteint et couché
- Ici l'électricité est appliquée à un soldat qui a reçu une blessure au bras
- Application des courants alternatifs à un militaire atteint à la jambe
- Tirailleur indigène de l'Afrique occidentale allemande (Cameroun)
- Carte générale de l'Afrique occidentale allemande
- Soldats coloniaux allemands qui ont pris part à la défense du Cameroun
- Plan de l'attaque de Duala par les alliés
- Une vue des quais de Duala, capitale et port principal du Cameroun
- Avant la guerre, les Allemands organisaient des régates sur le Sanaga
- Un riche indigène de Japoma
- Plan du combat de Japoma
- La garde indigène du gouverneur de la colonie allemande
- Ce plan a été trouvé en possession d'un officier allemand blessé grièvement
- Le chef de Nanga-Ebokko et sa suite
- Le général anglais Sir Henry Rawlinson
- Territoriaux amenant à leur poste un prisonnier allemand
- Le général Rauch
- Le lieutenant Otto Weddigen
- Dernière image