La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Le super-dreadnought américain « California » construit en 1919 : 32.300 tonneaux, 28.500 chevaux, 21 noeuds à l'heure
- M. Max Laubeuf
- Fig. 1. - Le « dreadnought » (1906), cuirassé anglais qui fut le type de tous les bâtiments construits sur le principe de l'unité de gros calibre
- Fig. 2. - Le « Jean-Bart », l'un des premiers dreadnoughts français (1911)
- Fig. 3. - Le cuirassé « Andréa-Doria », l'un des premiers dreadnoughts de la marine italienne
- Fig. 4. - Le « Queen-Elisabeth », cinquième type de super-dreadnought construit en 1913-1914 par la marine britannique
- Fig. 5. - L'« Oklahoma », second type de super-dreadnought des États-Unis
- Fig. 6. - Le super-dreadnought « Ise », de la marine japonaise
- Fig. 7. - « Bretagne », l'un des trois super-dreadnoughts français
- Fig. 8. - Le croiseur de bataille anglais « Hood », long de 262 M. 30 et déplaçant 44.600 tonnes en pleine charge
- Fig. 9. - Le croiseur de bataille anglais « Hood » en navigation (144.000 C. V.)
- Fig. 10. - Système de protection du cuirassé français « Danton » (1906)
- Fig. 11. - Système de protection du croiseur de bataille anglais « Hood » (1916)
- Fig. 12. - Schéma montrant l'agencement du sous-marins allemand « U.-136 »
- Fig. 13. - Autre type de sous-marin allemand : l'« U.-139 »
- Fig. 14. - Le sous-marin « Halbronn », Ex- « U.-K » allemand, vu à la surface
- Fig. 15. - Troisième type de sous-marin allemand : l'« U.-161 »
- Fig. 16. - Sous-marin anglais du type « R » navigant en surface
- Docteur Louis Roule
- Fig. 1. - Beryx, poisson des grandes profondeurs
- Fig. 2. - Petit poisson des grandes profondeurs de la mer (genre « Vinciguerria »)
- Fig. 3. - Très jeunes individus, ou larves de « Luvarus », à leur première forme, caractérisée par la possession de grands piquants barbelés
- Fig. 4. - Jeunes individus de « Luvarus » à leur deuxième forme, caractérisée par la possession de taches et macules noires
- Fig. 5. - Individus moyens et gros de « Luvarus », à leur troisième et dernière forme
- Fig. 6. - Autres spécimens de jeunes individus (larves) de poissons des grandes profondeurs
- Fig. 7. - Autres types d'individus (larves) des grandes profondeurs ayant des formes particulièrement étranges
- Fig. 8. - Poissons des bras fonds marins susceptibles d'acquérir de très grandes dimensions
- La récente invention de M. Marconi permet d'assurer, avec une lampe à trois électrodes de 1 KW de puissance, le même service radiotélégraphique transatlantique que le générateur à arc de 500 KW jugé auparavant nécessaire
- Fig. 1. - Relation entre la « longueur d'onde » et le nombre (fréquence) des oscillations engendrées dans l'espace par les variations périodiques du potentiel de l'antenne
- Fig. 2. - Répartition des diverses longueurs d'ondes disponibles en T. S. F.
- Fig. 3 et 4. - Quantités d'énergie reçues d'une même station émettrice A par deux postes récepteurs B, B', situés dans le même azimuth : 1° dans le cas (dessin du haut) d'une émission par antenne ordinaire ; 2° dans celui (dessin du bas) d'une émission par antenne directrice marconi"
- Fig. 5. - Une antenne directrice rayonne les oscillations électriques, c'est-à-dire les ondes, dans deux directions diamétralement opposées
- Fig. 6. - Munie d'un réflecteur, l'antenne directrice envoie un seul pinceau de radiations
- Fig. 7. - Antenne directrice système Marconi et son réflecteur
- Fig. 8. - Cette courbe montre comment varie l'angle d'ouverture du cône formé par le pinceau dirigé en fonction de la largeur de l'antenne exprimée en longueurs d'ondes
- Fig. 9. - Une antenne réceptrice dirigée capte le maximum de radiations
- Fig. 10. - Une antenne ordinaire n'intercepte qu'une faible partie des ondes rayonnées
- Fig. 11. - Rendements comparés de l'ancien et du nouveau système
- Fig. 1. - Détail du thermostat
- Fig. 2. - Combinaison du thermostat et du rupteur
- Fig. 3. - Thermostat monté sur une couveuse
- Fig. 4. - Appareil à étalonner les thermomètres
- Fig. 5. - Thermostat pour enceintes gazeuses
- M. E. Kohn-Abrest devant la cuve à mercure de son laboratoire de recherches
- Fig. 1. - Tube de cuivre employé pour prélever, sur les automobiles, des échantillons de gaz d'échappement
- Fig. 2. - L'extrémité « A » du tube est engagée dans l'orifice de sortie du tuyau d'échappement
- Fig. 3. - M. Kohn-Abrest, assisté d'un de ses collaborateurs, effectue un prélèvement de gaz d'échappement sur une automobile à l'arrêt, mais dont le moteur, débrayé, continue de tourner au ralenti
- Fig. 4. - Détail du matériel de prélèvement emporté dans les automobiles dont on désire déterminer l'indice de toxicité
- Fig. 5. - Matériel léger pour prélèvement de gaz à analyser
- Fig. 6. - Courbe permettant, pour toute valeur de l'indice de toxicité (It) d'un échantillon de gaz brulés dans un moteur d'automobile, de trouver le coefficient d'utilisation (E) correspondant de l'essence consommée par ce moteur
- Fig. 7. - Analyse des gaz pour la détermination de l'indice de toxicité
- Ce ne sont pas des cheminées que porte ce bateau, mais deux cylindres, dont la rotation, avec l'aide du vent, assure la propulsion
- Fig. 1. - Les deux aspects du « Buckau » avant et après l'adaptation des voiles cylindriques
- Fig. 2. - L'action du vent sur des corps symétriques placés symétriquement par rapport à sa direction est une force « R » parallèle à cette dernière
- Fig. 3. - Tous les corps, symétriques ou non, disposés d'une façon dissymétrique par rapport à la direction du vent, subissent une poussée « R » qui ne peut jamais être parallèle à cette direction
- Fig. 4. - Décomposition de la poussée due au vent en deux éléments perpendiculaires
- Fig. 5. - Pour naviguer suivant le vent, la forme de la voile peut être quelconque, il suffit qu'elle ait une surface suffisante
- Fig. 6. - Diverses forces agissant sur un voilier dont le plan de symétrie est oblique par rapport au vent
- Fig. 7. - Navigation suivant une direction faisant un angle également inférieur à 90 degrés avec la direction du vent
- Fig. 8. - Pour aller contre le vent, il est nécessaire de louvoyer
- Fig. 9. - Action des cylindres tournants
- L'appareil de prise de vues cinématographiques, à obturateur de plaques, de M. de Brayer
- Fig. 1. - Décomposition du fonctionnement d'un obturateur d'objectif
- Ces images de chevaux au trot - dont celles de gauche montrent un groupe passant au tout premier plan et dont celles de droite ont, pour obtenir une vue panoramique, obligé à déplacer continuellement l'appareil - sont d'une netteté impossible à obtenir avec l'obturateur ordinaire
- Fig. 2. - Décomposition du fonctionnement d'un obturateur de plaque
- L'obturateur peut se déplacer horizontalement dans les deux sens (images de gauche et de droite) : son ouverture est réglable en marche (images centrales)
- Fig. 3. - Schéma de fonctionnement de l'obturateur de plaque réglable et réversible en marche
- Le dirigeable vient d'être sorti de son hangar pour la manoeuvre projetée
- Le dirigeable est transporté sur le terrain de manoeuvre
- En route pour la patrouille aérienne. Le dirigeable navigue au-dessus de la campagne pour gagner la mer. Son ombre projette sur le sol
- En patrouille au-dessus de la mer
- Le dirigeable au cours de sa patrouille-manoeuvre en pleine mer
- L'exercice terminé, l'aéronef revient à son point de départ
- L'équipe d'atterrissage transporte le dirigeable au hangar
- La manoeuvre pour la rentrée de l'aéronef dans son abri
- Mais il y a parfois des ascensions qui finissent assez mal
- Après l'accident, l'aéronef est en piteux état
- Vue extérieure d'une cible Michoud
- Disposition schématique d'une cible automatique
- Indicateur de stand de la cible automatique
- Dispositif intérieur d'une cible
- Disposition d'un stand pourvu d'indicateurs automatiques
- Vue intérieure de l'indicateur de stand
- Réfection en béton de la route nationale 188, près d'Orsay (Seine-et-Oise)
- Le pont-roulant automoteur qui pilonne et lisse le béton
- Bétonnière à vapeur pouvant produire facilement 10 tonnes à l'heure
- Au « Jardin des supplices » du médecin moderne
- M. M. Doloukhanoff
- Fig. 1. - Ce que les centrales électriques pourraient produire et ce que le client consomme. - Comme on peut s'en rendre compte en les examinant attentivement, ces schémas sont particulièrement suggestifs
- Fig. 2. - Avec quatre transformateurs de 100, 200, 400, 800 kilowatts, les procédés actuels (graphique de gauche) mettent en service le transformateur de 100 kilowatts lorsque la charge est nulle et ne permettent de franchir qu'en trois bonds de géants l'intervalle de 100 à 1.500 kilowatts
- Fig. 3. - Le régulateur automatique de l'ingénieur Russe Michel Doloukhanoff appliqué à la transformation des courants de haute tension
- Fig. 4. - Rapport de l'énergie consommée aux pertes dans les transformateurs
- L'appareil monté pour une projection de 20 minutes
- En haut, appareil pour projection de une minute et demie ; en bas, appareil replié
- Fig. 1. - Schéma d'un couple thermoélectrique
- Fig. 2. - Différence de potentiel entre les bornes du couple pour l'écart de température de 100° entre les soudures chaudes et froides (en microvolts)
- Fig. 3. - On peut réunir en série les couples thermoélectriques pour avoir, aux bornes de l'ensemble, une tension convenable
- Fig. 4. - Alimentation d'un poste récepteur par le thermoformer
- Fig. 5. - Schéma d'une distribution d'éclairage à trois fils, avec fil neutre à la terre
- Fig. 6. - Le fil neutre du réseau étant le +, en mettant le - de l'installation à la terre, on produit un court-circuit
- Fig. 7. - Dans le cas illustré ici, les filaments des lampes seraient tous grillés
- Fig. 8. - Schéma et emplacement du filtre
- Fig. 9. - Les bobines doivent être parcourues par le courant dans le même sens
- Fig. 10. - Charge d'une batterie à travers un rhéostat de lampes
- Fig. 11. - Charge en série avec des lampes allumées
- Fig. 12. - Schéma d'ensemble pour l'alimentation d'un poste, en haute et basse tension, par le secteur, dans le cas où le - est à la terre
- Fig. 13. - Schéma correspondant au précédent pour le cas où c'est le + du réseau qui est à la terre
- Fig. 14. - Carcasse d'un cadre parallélipipédique [sic, parallélépipédique]
- Fig. 15. - Schéma du poste de M. R. Helleu, permettant la réception des américains
- Douille pour lampe à trois électrodes, réduisant au minimum les effets de capacité des bornes
- Coupe de la cuisinière
- Aspect extérieur de la cuisinière
- Le tricycle à pédalage rectiligne est un jouet vraiment sportif
- Emploi du tampon à détacher
- Monture du parapluie
- Le parapluie fermé tient aisément dans la poche d'un veston, dans un petit sac de voyage, etc.
- Il suffit de tirer sur le cordon pour manoeuvre à distance ce commutateur électrique
- L'éclairage de cette pièce peut être obtenu de quatre points différents
- Système de fermeture inviolable
- Fig. 1. - On passe le torchon sans fatigue
- Fig. 2. - Serrer le torchon se fait sans difficulté
- Porte bouteille très pratique
- Dernière image