La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Aurore polaire en arc, avec rayon, observée en Norvège, en plein mois de mars (photo de M. Stormer)
- M. Ch. Maurain
- Fig. 1. - Installation pour la mesure du champ électrique de l'atmosphère à l'observatoire du Val-Joyeux (Seine-et-Oise)
- Fig. 2. - Exemples de variations du champ électrique de l'atmosphère
- Fig. 3. - Appareil servant à la mesure de la conductibilité électrique de l'atmosphère à l'observatoire du Val-Joyeux
- Fig. 4. - Aurore polaire observée en Norvège (photo Störmer)
- Fig. 5. - Aurore polaire en Arc, avec rayons dans l'ouest, observée en Norvège immédiatement après le coucher du soleil (photo Störmer)
- Remettre sur la voie cette machine fut, on le conçoit, un travail long et pénible
- L'accident de Saint-Benoît, à 4 kilomètres de Poitiers, survenu le 25 mars 1925
- Avec son petit crochet, la grue enlève rapidement les pièces détachées
- Le gros crochet sert, au contraire, à soulever les lourds fardeaux
- La grue de 54 tonnes avec le truck placé sous sa flèche et sur lequel vient s'appuyer celle-ci pour les déplacements
- L'intérieur d'un wagon de secours comporte un important outillage
- Autre partie du wagon de secours ou se trouvent divers appareils d'éclairage
- La porte du fond du wagon s'ouvre pour laisser passer les crics, vérins, etc., Etc.
- Le wagon-réfectoire de l'équipe de secours et ses aménagements sommaires
- Un coin du wagon-couchettes où les équipes peuvent se reposer
- Dans le wagon de secours tout est prévu pour descendre sur la voie les engins de relevage
- Voici deux puissantes machines qui se sont télescopées à Boise (États-Unis) et qu'il dut être, semble-t-il, bien difficile de dégager, car leurs parties avant sont complètement encastrées l'une dans l'autre
- Une grue de 50 tonnes au travail après un accident de chemin de fer
- L'accident de Villeneuve-le-Roi (Seine-et-Oise) survenu en juillet 1921
- Vue partielle de l'accident ci-dessus
- Expérience de vision paroptique, le sujet ayant le regard obturé par une visière collée à son front
- Appareil destiné à contrôler la direction des rayons visuels capables de passer par-dessus où par-dessous le bandeau
- Le dispositif ci-dessus a été appliqué comme un moyen de suppléer à l'occlusion des yeux par un bandeau de drap
- Ici, l'obturation des yeux est obtenue par une pression des doigts, que le jeu de miroirs permet de contrôler
- Le sujet, les yeux fortement bandés, enfile une aiguille piquée dans un bouchon
- Le sujet, sans voir avec les yeux et sans toucher, a réussi à enfiler l'aiguille
- Exemple d'un tableau composé dans l'obscurité
- Dans cette expérience, c'est l'auteur de l'article qui présente au sujet le tableau qu'on a vu à la page précédente
- En supprimant les tourbillons d'air entre les voitures, le grand soufflet diminue considérablement la résistance de l'air à l'avancement du convoi
- Lorsqu'un appel est lancé d'une pièce, la lampe située au-dessus de la porte correspondante s'illumine et reste allumée jusqu'à ce que le domestique ait répondu
- Bouton d'appel et prise de courant du bourdon dans une chambre
- Tableau de contrôle placé dans le bureau de la direction
- Appareils utilisés pour l'alimentation électrique de l'installation
- Schéma d'une installation d'appels lumineux pour petit établissement
- Le commandant Jean Charcot
- Roald Amundsen
- Fig. 1. - Indicateur d'angle et de vitesse absolue
- Fig. 2. - Détail de l'indicateur d'angle et de vitesse absolue
- Fig. 3. - Triangle des vitesses du dirigeable
- Fig. 4. - Calcul de la vitesse et de la direction du vent, connaissant la vitesse propre, la vitesse réelle et la dérive
- Fig. 5. - Indicateur de route et de vitesse
- Fig. 6. - Connaissant la vitesse et la direction du vent, quel cap doit-on tenir au compas pour effectuer au-dessus du sol une route déterminée et quelle sera la vitesse réelle du dirigeable
- Fig. 7. - Détermination de l'altitute [sic, altitude] (première méthode)
- Fig. 8. - Détermination de l'altitude (deuxième méthode)
- Fig. 9. - Vue du projecteur nautique
- Fig. 1. - Vue du côté gauche de la porte d'honneur de l'exposition des arts décoratifs, illuminée par « Flood Lightning »
- Fig. 2. - Pour réaliser l'illumination par « Flood Lightning », on projette sur les façades les flots de lumière de projecteurs placés, comme celui-ci, sur les toits des bâtiments opposés
- Fig. 3. - Batterie de projecteurs Brandt-Fouilheret utilisée pour l'illumination de l'exposition des arts décoratifs
- Fig. 4. - Projecteur Brandt donnant un faisceau lumineux méplat pour l'illumination des façades (« Flood Lightning »)
- Fig. 5 et 6. - Deux des sujets variés produits par le même ponton de fontaines lumineuses système Vedovelli
- Fig. 7. - Une fontaine lumineuse en action sur la seine, devant la cascade du Pont Alexandre-III
- Fig. 8. - Dessin schématique d'un ponton flottant constituant une fontaine lumineuse système Vedovelli
- Fig. 9. - Libellules lumineuses glissant le long des rives de la Seine
- Fig. 10. - Défilé pittoresque de fleurs et de fruits lumineux gigantesques
- Fig. 11. - Scène théâtrale flottante, illuminée par plus de huit cents lampes
- Fig. 12. - Cortège d'immenses papillons lumineux : le papillon des prés le Sphynx aux yeux d'or et le Bombyx
- Fig. 13. - Voici le « Bouquet de France », composé de fleurs lumineuses
- Fig. 1. - Le standard téléphonique et l'amplificateur de modulation de la station des P. T. T.
- Fig. 2. - Courbes des courants parvenant à la station d'émission
- Fig. 3. - Amplificateur utilisé dans les théâtres, les salles de concert, etc... à Paris
- Fig. 4. - Dispositif de selfs, de résistances et de capacités variables permettant de donner, à la ligne téléphonique reliant la salle de concert à la station d'émission des caractéristiques électriques toujours semblables
- Fig. 5. - Le microphone installé sur la tribune de l'académie française
- Fig. 6. - Schéma des installations réalisées pour la transmission des discours prononcés à Genève
- Fig. 7. - M. Herriot prononçant un discours devant la S. D. N., à Genève
- Fig. 8. - Dispositif amplificateur utilisé pour la transmission des divers discours prononcés à Genève
- Fig. 9. - M. Motta, président de l'assemblée de la société des nations, prononçant, dans son salon de l'hôtel des Bergues, à Genève, l'allocution qui fût radiodiffusée par la station de l'école supérieure des P. T. T.
- M. Léon Guillet
- Fig. 1. - Vue partielle de l'atelier des machines hydrauliques
- Fig. 2. - Photographie prise dans l'atelier des machines thermiques
- Fig. 3. - Un coin du laboratoire d'essai des matériaux
- Fig. 4. - Machine pour les essais de traction de 50 tonnes
- Fig. 5. - Fours divers dans le laboratoire thermique
- Fig. 6. - Essais d'emboutissage
- Fig. 8. - Le tableau permettant, à tout instant, d'enregistrer les températures des divers appareils
- Fig. 7. - Four à haute fréquence
- Fig. 9. - Vue prise dans le laboratoire de froid artificiel
- Fig. 10. - Machine à tailler les engrenages coniques de forme spirale
- Fig. 11. - Engrenage conique de forme spirale terminé
- Fig. 12. - Vue prise dans l'atelier des machines-outils
- Fig. 13. - Machines à mouler fonctionnant automatiquement
- Fig. 14. - Machine à mouler fonctionnant automatiquement. Le moulage est effectué sur deux faces à la fois
- Fig. 15. - Les plates-formes destinées aux essais électrotechniques
- Fig. 16. - Installation d'essais électrotechniques pour un groupe d'élèves
- Fig. 17. - Fours de l'atelier de fonderie
- Fig. 1. - Oscillation d'un Essieu avant pendant le phénomène du « Shimmy »
- Fig. 2. - Graphique schématique des empreintes laissées sur le sol par les roues avant pendant le phénomène du « Shimmy »
- Fig. 3. - Le « Camping Intégral ». Remorque en tenue de route, étudiée pour se transformer en un logis confortable pour quatre personnes
- Fig. 4. - Le « Camping intégral ». La même remorque que ci-contre. Dépliée et montée sous de charmants ombrages
- Fig. 5. - Un des électrocars assurant le transport des visiteurs à travers les artères de l'active cité qu'est l'exposition des arts décoratifs
- Fig. 6. - Plan du châssis de l'électrocar
- Fig. 7. - Coupe schématique des cornues de la carbonisation par les gaz d'échappement d'un moteur à explosions
- Le volant souple est à la mode, il évite les vibrations et réduit la fatigue du conducteur
- Pair ou impair ?
- Un gant-indicateur
- Fig. 1. - Montage assurant une réception excessivement pure
- Fig. 2. - Montage équilibré avec un seul transformateur ordinaire
- Fig. 3. - Support pour une self non montée
- Fig. 4. - Vernier facile à construire
- Fig. 5. - Deux éléments consécutifs de la batterie d'accumulateurs destinée à fournir la tension-plaque
- M. Popoff, savant Russe ayant, dès l'année 1896, réalisé la première communication par T. S. F.
- Vue de l'appareil « Rectifiltre » permettant d'alimenter le circuit-plaque avec le courant alternatif du secteur
- Vue et coupe du support
- Les costumes revêtus par ces baigneurs se composent d'une double enveloppe au sommet de laquelle l'air se trouve comprimé lorsqu'on entre dans l'eau, formant ainsi une sorte de bouée
- Moteur refroidi par l'eau du récipient supérieur
- Le moteur économique
- Grâce à la forme et au peu d'encombrement du pavillon renversé de cet appareil, on peut enfermer l'ensemble dans une boîte de dimensions réduites
- Coupe de l'appareil de sécurité pour automobiles
- Vue intérieure du tampon
- Aspect extérieur du tampon multiple
- La loupe binoculaire permet d'exécuter, sans fatigue aucune, les travaux les plus fins
- Repliée, la loupe binoculaire tient aisément dans un étui de poche
- Le liquide suit le fil de fer et ne coule pas le long du verre
- Les poignées de cette valise s'escamotent rapidement à l'intérieur
- La machine à écrire électrique « Woodstock »
- Vue prise en dessous de la machine à écrire électrique « Woodstock »
- La partie basse de la machine
- Dessin schématique montrant les mécanismes de déclanchement et de bloquage
- Fig. 1. - Vues séparées de la partie tournante et de la partie fixe de la turbine
- Fig. 2. - La turbine tourne à toute vitesse, sa stabilité est remarquable
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