La science et la vie
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- La Science et la Vie est le seul magazine de vulgarisation scientifique et industrielle.
- SOMMAIRE
- (AVRIL 102(3)
- Les vagues de la mer, leur mécanisme, leurs lois, leur utilisation......................................................
- A propos des récents orages magnétiques
- Sur le Nil Bleu, à Sennar, vient d’être érigé le plus grand barrage du monde ................................
- Une des belles industries françaises est celle du meuble, parce que l’art en régit la technique..................
- Une innovation sur les champs de courses...............
- La T. S. F. « arrête » les voleurs de métaux...........
- Comment la Science peut-elle permettre de déceler les faux billets de banque ................................
- La répartition du pétrole dans les deux continents .. ..
- Les machines comptables simplifient et activent la comptabilité...........................................
- Un nouvel attelage automatique vient d’être expérimenté par les chemins de fer de l’Etat.................
- La Science peut-elle contribuer à supprimer la guerre?
- La T. S. F. et la vie..................................
- La T. S. F. et les constructeurs.......................
- Les A côté de la science (Inventions, découvertes et curiosités)............................................
- Une bien curieuse expérience qui permet d’obtenir des champs électriques permanents.. ...................... ..
- Tous les voyageurs pourront, à l’avenir, marquer leurs places dans les trains.................................
- Une conception nouvelle des turbines aériennes à axe vertical...............................................
- Chez les Éditeurs......................................
- A travers les Revues...................................
- Alphonse Berget............. 2G7
- Professeur à l’Institut Océanographique.
- Charles Maurain............. 275
- Professeur fi la Vacuité des Sciences de Paris. Directeur de l'Institut de Phy-
- sique du O loi >e.
- L. F......................... 278
- René Doncières............... 281
- Jacques Maurel................ 299
- S. et V...................... 302
- Pierre Chanlaine.............. 303
- Pierre Arvers.................311
- Lucien Fournier............... 315
- Jean Caël..................... 329
- P. C......................... 331
- Joseph Roussel...............’ 337
- J. M...........................342
- V. Rubor...................... 343
- S. et V....................... 347
- S. et V....................... 348
- Dr Max-Albert Legrand .. .. 349
- S. et V...................... 351
- S. et V....................... 352
- Nous prions nos abonnes et lecteurs de bien vouloir noter que, par suite des hausses successives que nous appliquent nos fournisseurs, nos emboîtages seront désormais vendus aux prix suivants : 4 francs à nos bureaux ; 4 fr. 50 franco pour la France; G francs pour l'Etranger. — Ajouter O'fr. 50 au montant de l'emboîtage si la table doit être jointe à l'envoi.
- La prochaine conférence radiophonique de vulgarisation scientifique, organisée par « La Science et la Vie » avec le concours du poste d’émission du « Petit Parisien » (longueur d’onde 315 mètres), aura lieu le lundi 12 avril, à 21 heures. Elle sera faite par M. Octave Homberg, président de la Société Financière Française et Coloniale, qui traitera le sujet suivant : « Les richesses
- coloniales françaises ».
- La couverture du présent Numéro représente une scie à lames multiples, utilisée pour débiter en planches les très grosses grumes de bois coloniaux. (Voir l’article sur : L’Industrie française du Meuble, page 281.)
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- I ES VAGUES A L’ASSAUT D'üNE ÉPAVE ÉCHOUÉE SUR LA GRÈVE
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- RÉDACTION, ADMINISTRATION et PUBLICITÉ : i3, rue d’Enghien, PARIS-X*— Téléph. : Bergère 37-36
- Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Copyright by La Science et la Vie, Avril 1926. - 1{. C. Seine 116.544
- Tome XXJ X
- Avril 1926
- Numéro 106
- LES VAGUES DE LA MER
- leur mécanisme, leurs lois, leur utilisation
- Par Alphonse BERGET
- PROFESSEUR A L’INSTITUT OCÉANOGRAPHIQUE
- La vier, agitée par un vent violent, ou balayée par la plus légère des brises, est toujours en mouvement. Des vagues énormes ou de simples rides viennent déferler sur les rivages. Comment prennent-elles naissance? Comment se propagent-elles? Quels phénomènes peut-on observer à leur approche? Notre éminent collaborateur va nous le dire avec le merveilleux talent de vulgarisateur qui caractérise tous ses écrits. Il fait justice des appréciations exagérées de la hauteur des vagues ; il montre quels accidents peuvent se produire si les ingénieurs des constructions navales oublient de tenir compte de leur longueur. Il nous apprend ce que sont les interférences, le clapotis, le ressac, le phénomène de la barre, etc. Quelle est donc, aussi, la puissance formidable de ces immenses gerbes d'eau? Puissance que l'homme s'efforce actuellement de capter par divers procédés, afin
- d'économiser les ressources en combustibles naturels.
- La houle et sa nature
- Les vagues, ces « collines liquides », qui semblent parcourir la mer en se poursuivant les unes les autres, constituent, si l’on peut dire, la « topographie » de la surface océanique. Elles prennent naissance sous l’action du vent, dont le frottement sur les molécules liquides détermine des mouvements de celles-ci. Quand le vent, qui les a fait naître, qui les a accrues, qui leur a donné leurs dimen-
- sions les plus grandes, cesse de souiller, il persiste à la surface de la mer un mouvement ondulatoire régulier, que l’on appelle la houle. Et, quand plusieurs mouvements de ce genre se superposent, il en résulte des
- phénomènes d’i nterférence qui donnent à la mer l’état de clajjotis. Le mouvement de la houle est le plus régulier, le plus « mathé-matique » : nous en dirons d’abord quelques mots.
- Cen’estqu’en 1804 que l'on a connu la nature véritable du mouvement ondulatoire de la
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- LA SCIENCE ET LA VJE
- nos
- A D A'
- FIG. 1.— GRANDEURS OA HA CTF.R ISTIQUES OU « CONSTANTES » n’iIN MOUVEMENT ONDULATOIRE
- A H = U I ) — hauteur de la vague ; A A’ - C C” — longueur d'onde.
- houle, grâce aux travaux d’un professeur de l’Université de Prague, Franz de Gcrst-ner. Ce savant a montré (pie le profil des ondes de houle était dû à un mouvement (pie les molécules liquides exécutent sur place, en décrivant des cercles verticaux. Des expériences directes ont vérifié l’exactitude de ces vues, dont la ligure 0 donne une représentation concrète. La façon la plus simple de faire cette vérification est de jeter un bouchon à la mer, quand la houle existe par temps calme : on voit le bou-clion animé d’un mouvement de va-et-vient autour de sa position moyenne, qui reste invariable. Ainsi, malgré les apparences qui semblent transporter les collines liquides à la surface de la mer, ce n’est pas de la matière, ce n’est que du mouvement qui est transporté. Les philosophes scolastiques de l’antiquité l’avaient judicieusement pressenti, lorsqu’ils disaient, dans leur langage à la fois imprécis et rigoureux : non materia ipsa, sed forma materiœ progreditur.
- Dans ce mouvement ondulatoire, on appelle longueur d'onde la distance horizontale qui sépare deux crêtes ou deux creux consécutifs ; la hauteur est la distance verticale entre un creux et le sommet suivant ; la vitesse de propagation est la vitesse, en
- mètres par seconde, avec laquelle les ondes « semblent » cheminer à la surface de la mer ; enlin, la période est le temps qu’une crête met à suc-céder à une autre crête devant un point fixe C’est, d’ailleurs, à cause de leur mode de propagation commune, que l’on donne le nom (Vondes aux vibrations sonores, lumineuses ou électriques, qui se propagent de la même manière que les ondes liquides de la houle à la surface des mers.
- Les vagues, les embruns, les « moutons »
- Le cas de la houle théorique, à profd géométrique, est un cas limite qui ne se présente que très rarement dans sa majestueuse simplicité : il donne à la surface de la mer
- DIRECTION DU VENT
- B
- v////MÊÊÊÊÈ&m
- FHOFILS DK VAGUES PAR VENTS D’iNTEN-S1TÉ CROISSANTE
- A, vent modéré ; profd sensiblement symétrique ; 13, vc.nl plus frais : la pente devient raide « sous le vent » ; C, vent grand frais : le vent arrache des embruns aux crêtes des vagues ; D, grand vent : le profd se creuse sous le vent, la crête est en porte-à-faux et les vagues « déferlent » en donnant de l'écume.
- FIG.
- UN TRANSATLANTIQUE DU TYPE « PARIS » (2:34 MÈTRES) NAVIGUANT SUR DF.S VAGUE? LONGUES 1)E 300 MÈTRES ET DE 1(> MÈTRES DK HAUT Le navire et les vagues sont représentés à la même échelle : A 13= !0 mêtYcs ; H 1 ) — 300 mètres.
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- LES VAGUES, LEUR MECANISME, LEURS LOIS
- LORSQUE LE VENT EST ASSEZ VIOLENT, IL ARRACHE DES « EMBRUNS » AU SOMMET DES VAGUES
- l’aspect d’un immense champ labouré, dont les sillons parallèles iraient se rejoindre à i’inüni, sur l’horizon. Dans la réalité des choses, on se trouve en présence de vagues « de vent » (ou de vagues « forcées »), dont la houle n’est que la trace persistante quand le vent générateur a cessé.
- Lorsque le vent se lève sur une mer parfaitement calme, l’eau commence à se « rider » ; sous l’action croissante du vent, ces rides deviennent de véritables vagues (planche 2 iig. A) à profil symétrique. Quand le vent fraîchit, cette symétrie cesse et la pente des vagues devient plus raide « sous le vent » (fig.B). Si le vent augmente encore, il arrache, aux crêtes des vagues, des embruns, sorte de poussière liquide (fig. C). Enfin, si le vent devient encore plus fort, il pousse devant lui la crête des vagues qui se trouve « en porte-à-faux » sur le creux suivant : la crête s’écroule en emprisonnant de l’air, qui se dégage sous forme de bulles écumeuses ; on dit alors que les vagues déferlent, et l’écume qu’elles produisent constitue l’apparence à laquelle les marins ont donné le nom de moutons.
- Quand une vague est ainsi formée, sa longueur et sa hauteur croissent en même temps que l’intensité du vent ; mais cet accroissement ne peut pas être indéfini, car
- chaque vague « protège » contre le vent celle qui la suit immédiatement, de sorte que la surface de la mer finit par prendre un état de « régime permanent », qui dépend de la force du vent, et dans lequel les crêtes de toutes les vagues sont sensiblement dans un même plan horizontal.
- C’est contre ces vagues forcées que les navigateurs ont à lutter pendant les tempêtes ; aussi est-ce leur étude qui, au point de vue pratique, offre, pour les marins, le plus grand intérêt. Nous allons voir les résultats (pie cette étude a fournis.
- Les dimensions et la vitesse des vagues
- Parlons d’abord de la hauteur des vagues ; là-dessus, bien des légendes sont à détruire. A la fin du xvme siècle, lors des immortels voyages de La Pérouse, de Bougainville, de Cook, les navigateurs qui avaient voyagé dans les mers du Sud parlaient, couramment, de vagues « hautes comme des montagnes », et leurs estimations en fixaient la hauteur à cent pieds (plus de fi() mètres !). Mais, quand Dumont d’Urville fit son grand voyage autour du monde, il fit des mesures exactes de hauteurs de
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- LA SCIENCE ET LA VIE
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- FIG. 4. -- EXPLICATION DE L’ERREUR COMMISE DANS
- L’APPRÉCIATION DE LA HAUTEUR DES VAGUES
- On estime instinctivement la hauteur A B, alors que la hauteur véritable au-dessus de M est seulement A N.
- vagues, d’après des méthodes qui lui avaient été indiquées par Arago, et il résulte de ces mesures que, nulle part, au large et en régime régulier, on n’observe de vagues dont la hauteur dépasse IG mètres dans les mers du Sud. Dans l’Atlantique, le maximum paraît être exceptionnellement de 10 mètres ; même par
- seconde, soit 27 milles marins (de 1.852 mètres) à l’heure ; leur période varie de six à dix secondes. On a cherché à relier, par une formule simple, la hauteur des vagues à la vitesse du vent qui les provoque : cette hauteur est sensiblement le tiers de la vitesse du vent exprimée en mètres par seconde.
- Considérons une vague de l’Atlantique. haute de 8 mètres et longue de 200 mètres. Un navire long de 100 mètres, quand son milieu sera soulevé par la crête de la vague, aura ses deux extrémités « en porte-à-faux », c’est-à-dire non soutenues par l’eau ; sa coque devra alors résister à un effort considérable provenant du poids de son avant et de son arrière ; faute, par les ingénieurs, d’avoir calculé la résistance de la coque en
- FIG. 5. I.A MER DÉMONTÉE AU CENTRE d’üN CYCLONE
- Les vagues sont dessinées à la même échelle que le navire (type Paris, 234 mètres de long).
- gros temps, elle ne dépasse guère 8 mètres, hauteur que l’on a observée parfois en Méditerranée, au cours de tempêtes violentes. Dans l’océan Indien, le maximum semble être de 10 à 11 mètres. La figure 4 explique d’une façon suilisamment claire l’erreur des anciens navigateurs relativement à l’estimation de la hauteur des vagues.
- Quant à la longueur d'onde des vagues, elle varie entre 20 et 80 fois leur hauteur. Si nous prenons ce chiffre de 30, nous voyons qu’une vague de l’Atlantique de 10 mètres de hauteur a une longueur d'onde de 300 m. La penie est dans le rapport de 10 à 150, soit un quinzième ; nous sommes loin, on le voit, des fameuses « montagnes liquides » dont on parlait jadis.
- La vitesse de propagation des vagues varie, naturellement, avec celle du vent qui les fait naître.
- Dans la région des vents alizés, elle est de 14 à 15 mètres par
- tenant compte des dimensions des vagues, les plus graves accidents peuvent se produire. On en a eu un triste exemple dans la catastrophe qui, peu d’années avant la guerre, a amené la -perte du contre-torpilleur anglais Viper, dont la coque, trop peu résistante, s’est cassée en deux sous l’action d’une vague qui la soulevait par son milieu.
- On peut se demander jusqu’à quelle profondeur se fait sentir l’agitation des vagues. Si l’on se borne à rechercher, par exemple.
- FIG. G. — MOUVEMENTS ORRITAIRES DES MOLÉCULES LIQUIDES DANS LA HOULE
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- LES V AGEES, LEUR MECANISME, LEURS LOIS
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- la limite au-dessous de laquelle devra plonger un sous-marin pour être à l’abri des agitations de la surface, on peut dire qu’à partir de 50 ou 60 mètres il y sera pratiquement soustrait. Mais, si l’on cherche jusqu’à quelle profondeur se fait sentir, même d’une façon très faible, l’effet des vagues de surface, on trouve que, dans une eau tranquille, cette agitation se propage jusqu’à une profondeur égale à environ 300 fois la hauteur des vagues.
- vague rencontre un obstacle, soit fixe, comme une côte ou une jetée, soit mobile, comme un grand navire allant à leur rencontre, elle rebondit et peut s’élever à des hauteurs prodigieuses. Le phare d’Eddystone, dont la lanterne est à 52 mètres au-dessus de l’eau, est parfois complètement enveloppé par la mer pendant les grandes tempêtes du sud-ouest. C’est ce même phénomène qui fait que les vagues de gros temps passent quel-
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- Les vagues revenant de la côte après réflexion sur la falaise, se combinent avec celles qui viennent du large pour créer des zones calmes et des zones agitées.
- Cela explique pourquoi les mers peu profondes, comme la mer du Nord et la Baltique, ont leurs eaux d’aspect trouble et boueux : les vagues, souvent de 3 et 4 mètres, qu’y soulève le vent, remuent les eaux jusqu’au fond, y brassent les sables et les vases, qui, ainsi mélangés à l’eau, lui donnent cette couleur si éloignée du bleu magnifique de la Méditerranée ou des mers tropicales.
- Les interférences, le clapotis, la mer « démontée », le ressac
- Iæs dimensions des vagues que nous avons données sont celles des vagues au large, de régime régulier et loin des côtes, Quand la
- quefois par-dessus les cheminées des grands transatlantiques qui marchent à toute vitesse « contre la mer ». C’est un cas particulier du phénomène des interférences.
- Interférence signifie « conflit ». Quand, par exemple, un système d’ondes arrive du large et rencontre normalement le mur d’une jetée, un second système d’ondes réfléchies prend naissance et chemine en sens inverse du premier. Il se produit des points où les deux mouvements vibratoires s’annulent : ce sont les nœuds ; il y en a d’autres où, au contraire, ces deux mouvements s’ajoutent : ce sont « les ventres » de vibration. Les ondes, alors, ne semblent plus animées d’aucun mouvp-
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- ment de propagation : l’eau paraît s’élever et s’abaisser sur place. Ce sont les ondes stationna ir e s.
- Quand, au lieu de deux systèmes d’ondes, il yen a plusieurs, on a alors le clapotis, (pie l'on observe souvent dans les bassins des ports où les quais produisent plusieurs systèmes d’ondes rélléehies Au centre des cyclones, où se rencontrent des systèmes d'ondes très complexes provenant de vents souillant de toutes les directions, il se produit un clapotis gigantesque : on dit alors que la mer est démontée.
- La réllexion du mouvement ondulatoire sur le fond, quand celui-ci est à faible inclinaison, produit le ressac, que l’on observe couramment sur toutes les plages. On sait que, m c m e quand la mer est absolument calme, l’eau arrive toujours sur la plage à l’état de vagues déferlantes: cela est dû au frottement de l’eau sur le fond. Ce frottement retarde les molécules liquides en contact avec le sable et permet à celle de la surface de prendre une avance qui se traduit par l’aspect d’une petite vague déferlante.
- J, K « RESSAC » AU 15 O RI) DES PEAGES
- En arrivant au bord de la plage, les vagues déferlent à cause du frottement sur le sol. La réflexion des vagues sur le sol peu incliné produit le ressac.
- UN EXEMPLE TYPIQUE DE LA PUISSANCE DESTRUCTIVE DES VAGUES La violence du choc des masses liquides fin il par user la falaise cl à en séparer des morceaux de arandc taille.
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- LES I A (HJ LS, LLUlt MECANISME, LEE RS LOIS
- Poussée par la vague, la pale actionne, au moyen d'une roue dentée, un arbre susceptible d'entraîner des machines.
- Et ce phénomène en produit un autre encore plus curieux, qui s’explique très bien par la considération des interférences. On constate, en effet, en observant attentivement les petites vagues du ressac qui viennent déferler sur une plage, qu’elles ne sont pas toutes d’égale importance : certaines d’entre elles sont plus fortes que les autres ; mais on a vite fait de remarquer que ce sont toujours celles qui occupent le meme numéro qui sont les plus fortes : par exemple, ce sera toujours la quatrième vague qui sera renforcée. L'explication de cette apparence est simple. Si les vagues se propageaient librement à la surface d’une mer très profonde, il n’y aurait aucune raison pour que les vagues fussent plus fortes les unes que les autres. Mais l’inclinaison de la plage provoque un mouvement de réflexio)} qui se communique aux molécules voisines, suivant une loi plus ou moins complexe dépendant de la eonfi -guration topographique du fond ; alors, l’interférence agit suivant le degré d’inclinaison de ce fond pour renforcer, soit la troisième, soit la quatrième vague, mais, en tous cas, toujours la même.
- Ce phénomène se produit à l’embouchure de certains fleuves, comme le Sénégal, la Delaware, etc... où il produit cc que l’on appelle la barre.
- La puissance des vagues Son utilisation
- La puissance destructive des vagues est quelque chose de formidable. Quand une des vagues de gros temps, dont nous avons parlé, arrive sur un élément de rivage, elle met en jeu l’énergie représentée
- par sa force vive, c'est-à-dire la moitié du produit de sa masse par le carré de sa vitesse. Or, cette vitesse atteint parfois 25 milles marins (40 kilomètres) à l’heure, et une vague de 10 mètres de hauteur a une masse de plusieurs milliers de tonnes, de plusieurs millions si elle est longue. Le choc effrayant qu'elle produit se renouvelle à peu près toutes les dix secondes ; on voit donc combien est colossale l'action destructrice de pareilles masses liquides. Et il n’est pas surprenant de voir les côtes déchiquetées sous l'action de la mer. Que ce soient les falaises crayeuses d’Etretat ou les durs granits des côtes de Bretagne, rien ne résiste à l’effort des vagues, répété depuis de nombreux siècles. Quant aux travaux, digues, jetées, construits de main d’homme, leur démolition n’est qu’un jeu pour les Ilots de la mer : la digue de Saint-Jean-de-Luz est souvent coupée par les vagues. Quant à celle de Cherbourg, elle a été désagrégée par la violence des vagues d’une tempête de sud-ouest. Des blocs de granit de plus de 10 tonnes sont projetés à des distances de 10 mètres, comme de simples galets.
- L’ingénieur Stcphenson a cherché à mesurer, directement, l’effort mécanique exercé par des vagues de tempête heurtant une surface mobile appuyée sur des ressorts puissants dont la flexion avait été soigneusement étalonnée : il a trouvé 30 tonnes par mètre carre ! Et cet effort est répété toutes les dix secondes !
- L'homme a cherché, naturellement, à utiliser cette énorme puissance de la mer en
- FIG. 8.-- MOTEUR A FLOTTEURS UTILISANT LES VAGUES
- Ici, c'est le mouvement de montée et de descente du flotteur que l'on transforme en un mouvement de rotation continu.
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- mouvement pour les besoins de son industrie. Tous les appareils imaginés dans ce but se ramènent à trois types principaux. Dans les uns, les vagues, s’engouffrant dans des sortes d’entonnoirs, v compriment de l’air qui va s’accumuler dans des réservoirs.
- Dans les seconds, des palettes mobiles reçoivent le choc des vagues et le transmettent, par une transformation du mouvement, à un axe de rotation. Dans les troisièmes, enfin, des llot-teurs sont soulevés au passage de la vague pour retomber ensuite quand un creux succède à u n e crête; leur mouvement alternatif déliant en bas est transformé mécaniquement en mouvement de rotation. L’ingéniosité des inventeurs s’est donné libre cours pour varier les dispositifs utilisant ces trois principes.
- De nombreux essais ont été tentés : tous ont donné de bons résultats par temps moyens ; presque tous ont été détruits par la tempête. Toutefois, il faut faire une mention spéciale du dispositif construit en Algérie, à Guvotville, par l’ingénieur Fuse-not. Ce technicien utilise, pour soulever ses flotteurs, non plus la vague elle-même, mais
- la houle moins violente qu’elle fait naître dans un bassin qui ne communique avec la mer que par une ouverture percée dans une digue résistante. Les essais ont fourni des
- résultats qui permettent de concevoir les plus grands espoirs quand l’expérience sera tentée sur une échelle plus importante.
- Et il n’est que temps d’y songer. Nos houillères s’épuisent peu à peu, nos gisements de pétrole, plus rapidement encore, et l’on peut prévoir, surtout si les besoins de l’industrie suivent leur progression presque effrayante, que, dans quelques siècles, peut-être même dans cent cinquante ou deux cents ans, nous serons obligés de demander aux « forces naturelles » l’énergie nécessaire à nos besoins. Nous avons la bouille blanche des chutes d’eau, nous avons celle des marées ; mais celle des vagues est plus importante encore. Et il en reste deux auxquelles il faudra forcément s’adresser : l’énergie du vent et l’énergie du rayonnement solaire. Leur utilisation sera la tâche des physiciens et des ingénieurs de demain.
- Ai/piionse Berget.
- RÉALISATION D’UN MOTEUR A FLOTTEURS l’OUll L’UTILISATION DE LA FORCE DES VAGUES
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- A PROPOS DES RECENTS ORAGES MAGNETIQUES
- DÉPENDENT-ILS DES PAROXYSMES SOLAIRES ?
- Par Ch. MAURAIN
- PROFESSEUR A LA FACULTÉ DES SCIENCES DE PARIS DIRECTEUR DE L’INSTITUT DE PHYSIQUE DU GLOBE
- Le champ magnétique terrestre est secoué de temps en temps de frissons plus ou moins intenses, comme si une fièvre d'origine mystérieuse avait atteint notre planète. Ce sont des orages magnétiques. Le distingué et savant directeur de l'Institut de physique du Globe, M. Ch. Maurain, a bien voulu, en quelques pages, expliquer à nos lecteurs ce curieux phénomène. On attribue aux taches solaires la cause déterminante de ces orages, seulement perceptibles par des appareils extrêmement sensibles et aussi par les lignes et les câbles télégraphiques, qui accusent un trouble parfois très gênant pour les transmissions. Bien mieux, les savants seraient près d'admettre que les aurores polaires n'ont pas d'autre origine, en raison de l'ionisation de la haute atmosphère
- due aux émissions solaires.
- Un ï orage magnétique » d’une grande violence, le plus intense depuis celui de mai 1921, s’est produit le 20 janvier dernier. Les perturbations magnétiques plus faibles, qui sont fréquentes, passent, en général, inaperçues du public, car ces phénomènes ne sont révélés par aucun trouble des éléments météorologiques. Mais, ce jour-là, les communications télégraphiques et téléphoniques ont été troublées et meme rendues impossibles, à certaines heures, sur
- beaucoup de lignes terrestres et de câbles ; une aurore a illuminé le ciel jusqu’en des régions, comme la France, très éloignées des terres polaires, et les déviations de l’aiguille aimantée ont été si fortes que les navigateurs des mers et de l’air ont dû, pendant des heures, faire une route peu régulière.
- Sur toute la surface^de la Terre existe une force magnétique ; les pôles d’une aiguille aimantée subissent de la partjde cette force une action qui, en particulier, oriente
- FIG. 1 . - APPAREILS SERVANT A ENREGISTRER LES VARIATIONS DES ÉLÉMENTS DU MAGNÉ-
- TISME TERRESTRE A L’OBSERVATOIRE DU VAL-JOYEUX, A VILLKPREUX (SEINE-ET-OISE)
- Lu partie mobile de chaque appareil comprend un aimant et un petit miroir. Des rayons lumineux envoyés sur ces miroirs reviennent, l'un directement, les deux autres par F intermediaire de prismes à réflexion totale, sur un papier photographique qui se déplace régulièrement derrière une fente dans la boîte centrale. (Cliché de FOffice National des Recherches et Inventions.)
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- l.i scie s ce ut l . i i / /<;
- l'aiguille; par exemple, la déclinaison magnétique. ou angle de la partie nord de l’aiguille avec le méridien géographique, est actuellement de 12° environ à Paris ; la déclinaison a des valeurs diverses aux différents points de la Terre, et, comme on sait, c’est là-des-sus qu’est fondé l'emploi de la boussole.
- Les éléments du magnétisme terrestre varient constamment : les appareils en service dans les observatoires enregistrent, en général, les variations de la déclinaison et des composantes, horizontale et verticale, de la force magnétique. Tel est le. cas à l’Observatoire du Val-Joyeux (Scine-et-Oise) (ligure 1 ).
- 11 y a des journées pendant lesquelles les variations sont très faibles. La ligure 2 donne une assez bonne idée de l’importance
- phiques et téléphoniques venant gêner ou empêcher le trafic, aurores polaires s’étendant jusqu’aux régions de faible latitude. De plus, au moment où elles se produisent, il y a toujours sur la partie centrale du Soleil une tache ou un groupe de taches important. Ce dernier fait révèle nettement une liaison entre les taches solaires et les perturbations du magnétisme terrestre, et l’étude de ces phénomènes, en particulier les travaux de Villard et de Deslandres, ont conduit à l’interprétation suivante :
- Les paroxysmes solaires manifestés par les taches produiraient une émission de particules électrisées, qui se propageraient dans l’espace avec une très grande rapidité, en formant un faisceau assez étroit, dont la direction serait à peu près perpendicu-
- On.X
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- KIC. 2. V A II I ATM ) N l)KS KJ/EUENTS MAUNKTIQUES AU VAI,-JOYEUX, DU 25 .JANVIER,
- S HEURES, AU 2(i JANVIER, 8 HEURES
- De haut en bas : Composantes horizontale et verticale de la force magnétique ; déclinaison. Ces graphiques donnent une idée îles variations ordinaires des éléments magnétiques. Les marques équidistantes sont destinées au repérage de l'heure.
- des variations habituelles. Parfois, les variations sont très fortes ; on dit alors qu’il y a orage magnétique. La figure 3 représente les courbes du 20 janvier ; on voit quelles oscillations accentuées et rapides se sont succédé d'environ 10 h. 20, le 20, à 3 heures, dans la nuit du 20 au 27. La déclinaison a varié de près d’un degré, et la force magnétique horizontale de 2,3 p. 100 de sa valeur.
- Il y a des orages magnétiques encore plus intenses ; on a constaté parfois des variations de plusieurs degrés de la déclinaison et d'environ un dixième dans l'intensité. Ces grandes perturbations magnétiques sont toujours accompagnées des phénomènes que j’indiquais tout à l’heure, courants parasites dans les lignes télégra-
- laire à la surface du Soleil. Si un tel faisceau atteint l’atmosphère terrestre, il y produit des courants électriques, auxquels on peut attribuer deux origines : d’abord, ces particules électrisées en mouvement rapide constituent par elles-mêmes des courants électriques ; d’ailleurs, leur arrivée dans la liante atmosphère y produit une abondante ionisation, la conductibilité augmente, et les mouvements de l’atmosphère y provoquent la formation de courants par induction de la force magnétique terrestre. C’est à l'action de ces deux sortes de courants que seraient dues les perturbations des éléments magnétiques. De plus, les trajectoires des particules électrisées dans la haute atmosphère, très raréfiée, seraient, comme les décharges électriques dans les tubes à
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- L K H OH A (i K S ,11A G i\ E TJ QU E S
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- pression réduite, la source de phénomènes lumineux qui constitueraient les rayons des aurores polaires. Les longues études de Stôr-mer sur les aurores sont favorables à cette conception.
- 11 arrive que le passage de taches sur la partie centrale du disque solaire n’est pas accompagné d’orage magnétique ; cela s’interprète en admettant que le faisceau électrisé correspondant à ces taches est resté éloigné de la Terre. Parfois, les orages magnétiques se présentent par couples, avec des earactères analogues, et sont alors séparés par un temps égal à la durée de la révolution des taches solaires, (pii, comme on sait, tournent autour d'un axe à peu près
- ces courants qui produisent en grande partie les troubles des éléments magnétiques. A coup sûr, en tous cas, les deux phénomènes sont intimement liés.
- Les propriétés électriques de l’atmosphère interviennent dans la propagation des signaux radioélectriques. Cette propagation présente des irrégularités curieuses, qu’on a cherché à relier à l’état électrique de la haute atmosphère. Si une telle liaison existe, il est vraisemblable que les perturbations électriques qui produisent les orages magnétiques agissent aussi sur la propagation des ondes radioélectriques. Il faudra de nombreuses observations pour qu'on sache à quoi s’en tenir à ce sujet. Celles faites le
- FIG. 3. - - VARIATIONS DES ÉLÉMENTS MAGNÉTIQUES OU 20 JANVIER, 8 HEURES, AU 27 JANVIER, 8 HEURES (de haut en bas : COMPOSANTES horizontale, verticale et déclinaison) L' « orage magnétique » de cette journée est le plus violent qui ait été observé depuis plusieurs années.
- perpendiculaire au plan de l’écliptique, en même temps (pie leur forme évolue ; ceci correspondrait à deux rencontres successives du faisceau de ces taches avec la Terre.
- Les courants parasites, qui naissent dans les lignes télégraphiques et les câbles au moment des orages magnétiques, manifestent l’action d’induction des perturbations électriques de la haute atmosphère sur les conducteurs terrestres. Le Globe lui-même constitue un immense conducteur et est alors aussi sillonné de coui’ants qu’on peut étudier en enfonçant dans le sol des électrodes (courants telluriques). Certains physiciens pensent, avec Bosler, que ce sont
- 2(i janvier apporteront peut-être un argument important à cette étude. M. Des-landres a signalé, en effet, à l'Académie des Sciences que les réceptions des ondes émises à Rome et à Bordeaux, observées régulièrement chaque jour par M. Mesny à l’Observatoire de Meudon, ont présenté, le 26 janvier, à 17 et à 20 heures, c’est-à-dire en plein orage magnétique, des intensités anormalement fortes.
- Ainsi, les orages magnétiques offrent un élément important pour l’étude des relations entre les phénomènes solaires et les phénomènes terrestres, et pour celle des propriétés électriques de la haute atmosphère.
- Ch. Maurain.
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- SUR LE NIL BLEU, A SENNAR, VIENT D’ETRE
- Sans le Nil, l’Égypte ne serait que le prolongement du Sahara, dont elle limite l’étendue grâce aux eaux bienfaisantes que le lleuve, autrefois sacré, répand périodiquement sur la vallée. De nombreux barrages ont été construits pour régulariser les eaux du Nil ; jusqu’ici, celui d’Assouan était le plus important, puisqu’il peut emmagasiner 2.300 millions de mètres cubes d’eau. Il n’était surpassé, au point de vue du volume d’eau retenu en amont, que par celui d’Elephant Butte ou d’Engle, dans l’État de New-Mexico, aux États-Unis, qui crée une réserve de 3.250 millions de mètres cubes d’eau sur une surface de 17.000 hectares.
- Toutes les retenues du Nil établies jusqu’ici n’intéressaient, que la Basse-Egypte et l’Égypte moyenne ; la mise en valeur de la ITaute-Égypte, où la culture du coton peut être pratiquée dans des conditions particulièrement favorables, notamment entre le Nil Bleu et le Nil Blanc, au sud de Ivhar-toum, exigeait également l’organisation d’un système d’irrigation très étendu, comportant la construction d’un nouveau barrage.
- Cette construction avait été décidée avant la guerre et il avait été convenu, entre les gouvernements égyptien et anglais, que Ton ne pourrait retenir que le volume d’eau nécessaire â l’irrigation d’environ 126.000 hectares, la retenue d’une masse plus importante pouvant causer de sérieuses perturbations dans l’irrigation du reste de l’Égypte.
- Mais, à la suite de l’assassinat du sirdar, l’Angleterre introduisit dans son ultimatum au gouvernement égyptien une clause l’autorisant à augmenter sans limite la retenue de Sennar. C’est donc à la suite d’une question d’ordre politique que le barrage du Nil Bleu a pu devenir le plus important du monde entier par son étendue et par le volume des eaux accumulées derrière lui. Grâce à lui, l’Angleterre peut créer un
- immense domaine de culture du coton et même, si elle le désirait, rendre au Sahara la plus grande partie de l’Egypte.
- Description de l’ouvrage
- La longueur totale du barrage de Sennar est de 3.025 mètres. Sa construction a été étudiée différemment suivant la hauteur des eaux que chaque partie est appelée à retenir. Ainsi, la partie centrale, sur 1.607 mètres de longueur, est entièrement construite en maçonnerie, tandis que les deux ailes qui la prolongent sont des digues en terre ayant, celle de la rive gauche, 585 mètres d’étendue et celle de la rive droite, 835 mètres.
- La partie la plus importante de l’ouvrage est celle qui s’élève directement au-dessus du lit du fleuve ; elle s’étend sur 606 mètres de longueur et comporte deux rangées super • posées d’ouvertures, fermées par des vannes pour permettre la retenue ou l’évacuation de l’eau. Celles de la rangée inférieure, au nombre de quatre-vingts, ont 8 m. 40 de hauteur et 2 mètres de largeur ; la base de ces ouvertures, le seuil, comme on dit, est à 18 m. 40 au-dessous du parapet de la chaussée qui couronne le barrage sur toute sa longueur ; cette hauteur correspond au niveau des plus basses eaux. Les ouvertures de la rangée supérieure sont au nombre de soixante-douze ; leur hauteur n’est que de 2 mètres et leur largeur de 3 mètres ; elles se terminent à la naissance des voûtes qui soutiennent le parapet ; leur seuil est plus élevé que le niveau des plus hautes eaux observé jusqu’ici.
- Cette section principale du barrage est prolongée vers les deux rives par deux déversoirs de 160 mètres de longueur chacun. Ces déversoirs sont destinés à permettre l’écoulement libre des eaux lorsque le niveau maximum du réservoir est atteint. Au-dessus, la chaussée est supportée par des piliers, réunis par des voûtes, élevés à 5 mètres dç
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- Erigé le plus grand barrage du monde
- distance les uns des autres dans le sens de la longueur. Les vingt baies de 5 mètres de largeur ainsi délimitées mesurent 3 in. 40 de hauteur à la clé des voûtes.
- Aux déversoirs succèdent ensuite deux ouvrages en maçonnerie pleine ; celui de la rive droite a 137 mètres de longueur et celui de la rive gauche 439 mètres. Cette dernière partie pleine est prolongée par une autre portion maçonnée comportant quatorze vannes, qui n’a pas sa contre - partie vers l’autre rive.
- Enfin, les ouvrages en terre terminent le barrage vers les deux rives.
- L a chaussée, qui parcourt l’ouvrage sur toute sa longueur, a reçu une voie ferrée de 1 m. 67 de largeur, destinée à assurer le prolongement jusqu’à Ivassala des chemins de fer du Soudan ; un parapet de 0 m. 80 la surmonte des deux côtés.
- Les travaux ont commencé en avril 1921, mais la durée des crues du Nil, qui commencent en mai et ne se terminent qu’en octobre,
- n’a jamais permis de travailler au barrage plus de neuf mois par an. La maçonnerie est faite de moellons assemblés au ciment rouge dans la proportion de 1 de ciment pour 4 de sable. Le ciment rouge, préparé sur place, est
- constitué par un mélange de 70 % de ciment Port-land et 30 % d’ar-. gile calcinée. Ce mélange a fourni un mortier très résistant. L’ouvrage comporte 425.000 mètres cubes de maçonnerie.
- On estime que le sol, bien irrigué, doit produire environ 380 ki-logrammes de coton par hectare. Le réseau d’irrigation , creusé pendant la construction du barrage, doit comporter 99 kilomètres de canaux principaux et 900 kilomètres de canaux secondaires. On évalue la masse des déblais à enlever pour construire ce réseau à 15 millions de mètres cubes.
- On voit, sur la carte que nous avons reproduite, que le territoire de Gezira s’étend entre le Nil Bleu et le Nil Blanc jusqu’à Kartoum. L. F.
- EMPLACEMENT DU BARRAGE DE SENNAR SUR LE Nil,
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- DÉCOR I)K t/kxposition des arts décoratifs
- Ce lit de repos moderne, entièrement en ébène de ÜMacassar et rehaussé de fiels d'ivoire, a été conçu
- et édité par M. Ruhlmann.
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- UNE DES BELLES INDUSTRIES FRANÇAISES EST CELLE DU MEUBLE,
- PARCE QUE L’ART EN RÉGIT LA TECHNIQUE
- Par René DONCIÈRES
- Nous avons pensé qu'il était intéressant de mettre sous les yeux de nos lecteurs une étude éi la fois industrielle et artistique du mobilier français. Au cours de la récente Exposition des Arts décoratif s, ils ont pu se demander si, de toutes les conceptions représentées, tin style national moderne était appelé à s'imposer. Ils verront, au cours de cette étude, que la réalisation de ce vœu, vers lequel tendent toutes les conceptions, n'apparaît pas encore. Notre collaborateur, qui insiste longuement sur l'industrie du mobilier, laquelle intéressera plus particulièrement nos lecteurs, montre que cette industrie s'est fortement développée et que, grâce à des moyens d'action très puissants, il lui est possible de suivre de très près les différentes conceptions des artistes décorateurs. Que, prochainement, de ces conceptions se dégage une forme bien vivante, bien caractéristique et surtout donnant toute satisfaction au confort, aussitôt toutes nos industries seront capables de l'éditer et d'en inonder le monde entier ! Car l'etranger attend cela de nous, il surveille attentivement nos idées et notre execution, prêt éi accueillir avec enthousiasme ce qui lui permettra d'échapper à l'influence des styles classiques, ou trop mièvres, ou trop légers, ou trop peu pratiques, qui s'éloignent trop des architectures de notre époque.
- La récente Exposition des Arts décoratifs a révélé, à beaucoup de visiteurs, une véritable révolution dans l’industrie du meuble. C’est que le meuble en a été le principal ornement, les industriels ayant fait un effort considérable vers la création d’un style qui s’éloignait autant que possible de tout ce que le passé nous avait légué. Et l’architecte a dû s’inspirer de ees formes nouvelles, de ces lignes, pour constituer un cadre digne d’elles. L’année 11)25 aura donc marqué la naissance d’une époque, dans laquelle l’artiste manifeste sa volonté, aussi bien dans l’architecture que dans la décoration et dans le mobilier, pour imposer à l’habitation le sceau de son génie. Ne soyons donc pas surpris de la diversité des conceptions : il y a une émulation de tous les artistes, et chacun d'eux a apporté avec ardeur sa contribution personnelle à l'ensemble réalisé.
- Nous avons demandé à M. Albert (iou-niain, président de la Confédération générale de l'Ameublement de France, ce qu’il fallait penser de cette manifestai ion internationale
- M. AI.niUlT GOUMA1N Président de la Confédération générale de VAmeublement de France.
- et si elle devait être poursuivie. Voici ce qu’il a bien voulu nous dire :
- « Tous les orateurs qui ont pris la parole au cours des différents banquets organisés à l’occasion de l’Exposition de 1925, ont été unanimes à déclarer qu’il était indispensable qu’artistes et industriels s’unissent étroitement. » Les industriels, onLils dit, « ne « feront rien de bien sans les « artistes, et les artistes irait boutiront à rien sans les « industriels. »
- « Dans cette formule n’ont, pas été englobés les artisans, qui conçoivent et exécutent eux-mêmes leurs œuvres (œuvres accessoires, du reste, et surtout œuvres uniques destinées à la clientèle spéciale des amateurs) et qui forment le fonds des sections, à l’aide d’une sorte de charte, qui, pour éviter tout malentendu, indique clairement à chacun ses droits et ses devoirs.
- « L’heure est venue de passer aux actes et de réaliser effectivement cette liaison étroite, désirée par tous.
- « Il est indéniable, aujourd'hui, qu’un des principaux éléments de succès de l’Exposition de 1925 a été d'en confier
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- la direction et l’organisation à un comité supérieur entièrement indépendant tant des artistes que des industriels. Cette formule a fait ses preuves ; c’est elle qu’à notre avis il faut reprendre, mais dans des proportions adaptées à l’importance des futures manifestations à organiser.
- « Ce principe étant admis, il reste à répondre aux deux questions suivantes : quel caractère faudra-t-il donner à ces
- « La forme « exposition » nous paraît donc la meilleure ; c’est elle qui a été choisie pour 1925, et c’est la seule qui réponde en totalité au but recherché.
- « En ce qui concerne la périodicité, il est bien certain que la trop grande fréquence des expositions oblige à des efforts répétés qui ne peuvent avoir une ampleur suffisante pour impressionner le public; c’est pourquoi l’exposition annuelle ne nous paraît pas désirable.
- CIIANTIEH n’ARRIVÉE DES GRUMES DE BOIS EXOTIQUES A LA COMPAGNIE GÉNÉRALE DES BOIS
- COLONIAUX
- manifestations (Salons ou Expositions), et quelle sera leur périodicité ?
- « Le but d’ensemble que nous poursuivons est le suivant :
- Etablir à nouveau, et pour de longues années, la suprématie de Vin fluence française en matière d'art décoratif, non seulement sur notre marché intérieur, mais aussi sur les marchés étrangers.
- « Les salons sont des organismes de « laboratoire » dont les visiteurs sont en grande majorité des critiques et des amateurs.
- « Les expositions sont des organismes « d’expansion », -visités par le grand public et les gens d’affaires : commerçants et commissionnaires, tous acheteurs éventuels.
- « Au contraire,l’expositionbiennale répond mieux au but recherché, surtout parce qu’elle permet une alternance du marché français avec les marchés étrangers, mais à la condition expresse d’établir un programme s’étendant sur une assez longue durée (sept ou neuf années, par exemple) et dont les grandes lignes peuvent s’indiquer comme suit :
- « Choisir avec soin trois ou cinq marchés étrangers sur lesquels nous voulons porter notre effort et, tout de suite, nous documenter sur les habitants de ces pays, leurs besoins, leurs habitudes, leur manière de vivre, leur puissance d’achat, les droits de douane, etc... en tenant compte aussi
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- L'INDUSTRIE DU MEUBLE EN FRANCE
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- 1933 ou 1935, une nouvelle grande Exposition Internationale.
- « Continuer ensuite le cycle des expositions françaises et étrangères, en n’oubliant pas de retourner, à une cadence à déterminer, vers les marchés qui nous auront été le plus favorables. »
- Évolution du meuble
- Le meuble moderne, caractérisé par un style très différent de ceux que nous ont
- des événements favorables à une manifestation française ; puis communiquer ces renseignements aux exposants français éventuels.
- « Organiser ensuite l’exposition française en deux parties : une première nationale et une autre en vue et avec pour but le premier marché étranger choisi.
- « Réaliser l’exposition française ainsi orientée, opérer dans cette exposition une sélection des objets répondant bien au programme adapté au pays étranger choisi,
- UNE DEROULEUSE SAUMSON EN ACTION
- et, l’année suivante, porter cette exposition sélectionnée dans le pays envisagé.
- « Si, par hypothèse, je prends les marchés anglais, hollandais et italien comme premiers marchés étrangers choisis, nous aurions une succession d’expositions conformes au tableau ci-après :
- « 1927, Exposition française avec orientation vers le marché anglais et ses colonies ;
- « 1928, Exposition en Grande-Bretagne;
- « 1929, Exposition française avec orientation vers le marché hollandais et ses colonies :
- « 1930, Exposition en Hollande ;
- « 1931, Exposition française avec orientation vers le marché italien ;
- « 1932, Exposition en Italie.
- « Après six ou huit expositions alternées, il conviendra d’organiser en France, en
- légués les siècles derniers, prendra-t-il l’aspect de l’une ou de’ l’autre des manifestations individuelles aperçues à l’Exposition ? Autrement dit, un de ces nombreux artistes va-t-il faire école et imposera-t-il son genre à tous les autres? C’est peu probable. Remarquons, en effet, que tous les meubles actuels se caractérisent par la masse, par la simplicité de ligne, par l’absence de moulures et de décorations. C’est que notre époque est celle du confort. La maison se peuple de mille accessoires qui nous évitent une foule de servitudes, dont nos pères ne pouvaient avoir idée. Autant nous manifestons d’activité au dehors, autant nous voulons être paresseux chez nous. Le chauffage central nous évite les manipulations de combustible ; le gaz et
- •>o
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- UNE TBANCHKUSE SALAISON DÉBITANT LES FEUILLES DE PLACAGE
- LE MASSICOT SALAISON POUR LE DECOUPAGE DES PLACAGES
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- L'INDUSTRIE DU MEUBLE EN FRANCE
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- l’clectricité complètent d’ailleurs les services que ce système nous rend, et l’électricité, qui nous donne sa lumière en quelque endroit de notre home que nous soyons, sans exiger le moindre effort, intervient encore dans les mille servitudes, pour les réduire au minimum, qu’exige l’entretien de la maison. Bientôt, il nous suffira de commander, par la parole, tel ou tel organisme pour accomplir une fonction déterminée, sans que nous soyons obligés
- conceptions ; il la subit et, sans s’en apercevoir, se laisse entraîner dans le tourbillon. Il ne crée plus, il fait de l’adaptation.
- Le progrès mécanique, qui a accompli des merveilles, a favorisé dans une très large mesure l’évolution à laquelle nous assistons depuis l’Exposition de 1900. A cette époque, existait un style auquel on avait déjà donné le nom de style moderne, caractérisé par des motifs élancés, nus et rigides, qui n’eurent aucun lendemain,
- SECHOIR SALMSON A LA COMPAGNIE GENERALE DES BOIS COLONIAUX
- d’interrompre une causerie ou une lecture. Au dehors, agitation intense ; chez nous, repos absolu !
- Le mobilier s’est inspiré de cette tendance de l’humanité vers le farniente, le travail accompli. Lui aussi devait présenter le maximum de confort et cesser de nous imposer des attitudes avantageuses qui caractérisaient la bonne éducation, le bon ton. Il nous faut des meubles puis- * sauts qui correspondent à la puissance de notre production, des meubles qui soient solides et douillets pour nous inviter au repos. Le meuble, c’est l’homme, et la femme s’en accommode parfaitement depuis qu’elle s’est inspirée des allures masculines. L'artiste n’a donc fait qu’obéir à son époque ; il a cessé de la diriger, de lui imposer ses
- parce que la machine n’avait qu’une part tout à fait secondaire dans leur exécution et que l’effort ne fut pas prolongé. De plus en plus, il nous faut des machines qui soient de plus en plus automatiques pour être productives. Par conséquent, le meuble doit être conçu pour la machine qui fera tout en série, y compris la sculpture, si elle résiste à l’attaque dirigée contre elle, y compris l’application du vernis, qui Unira bien par disparaître, lui aussi, pour peu qu’il soit admis que le meuble en bois naturel est plus chaud de ton que l’autre. Puis viendra le meuble métallique, qui a déjà envahi les bureaux administratifs, où il impose sa ferraillante structure.
- Progrès mécanique, progrès scientifique sont l’origine de l’évolution actuelle vers
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- la disparition de rornementation, la rigidité des lignes et l’imposition des masses.
- Préparation des bois coloniaux
- La machine, nous avons dit, est le grand maître de l’art du meuble moderne. Pour s’en convaincre, il suffit de visiter les ateliers de préparation des bois destinés à l’ameublement et surtout ceux o il se fabriquent les meubles eux-inêmes. Peut -être certains de nos lecteurs regretteront-ils d’être obligés d e constat e r que l’ouvrier d’art disparaît totalement devant la machine,conduite par un simple ouvrier. Ce en effet, que dans l’industrie du meuble de luxe que l’on rencontre encore de véritables artistes, amoureux de leur métier, fiers de leur savoir. Ce que l’on cherche actuellement-, c'est produire vite et beaucoup, en sacrifiant la dé-coration, qui est remplacée, avantageusement. il faut en convenir, par le bois lui-même, dont on sait admirablement mettre en valeur les maladies et les défauts.
- Les bois coloniaux, si riches de tons, sont largement mis à contribution dans la fabrication du meuble moderne, même, et je dirai presque surtout, dans la confection en série, qui trouve là un moyen de produire des objets très élégants, très décoratifs et de bon goût.
- Depuis quelques aimées, l'industrie des bois coloniaux a d’ailleurs pris une extension considérable, non seulement parce que l’industrie du meuble lui demande une
- production intense, mais aussi parce que la menuiserie elle-même manifeste une tendance qui se généralise de plus en plus vers l’utilisation des essences exotiques pour la construction des portes, des fenêtres et de tous les agencements intérieurs. De plus en plus les bois coloniaux prennent la place de nos bois indigènes, dont quelques-
- uns seulement, comme le noyer, l’orme, l’érable , surtout lorsque ces essences présentent des diffor-mités dans leurs fibres, parviennent à lutter avec les premiers.
- Les bois colonial! x présentent, au point de vue purement industriel, un gros avantage sur ceux de nos régions : ils nous parviennent, en effet, en billes de très grand diamètre, tandis que les nôtres sont abattus trop jeunes, par conséquent trop petits. Or, les manipulations d’une grume, petite ou grosse, sont les mêmes, et l’alimentation des machines doit se faire plus fréquemment, c’est-à-dire qu’elle exige plus de main-d’œuvre.
- A la Compagnie Générale des Bois coloniaux, où nous sommes allés nous documenter sur cette question, grâce à l’amabilité de son distingué administrateur, M. Maous, et où nous avons pu prendre quelques photographies, on nous affirme que plus de cinquante essences différentes sont employées, soit en ébénisterie, soit en menuiserie. Tous ces bois proviennent de nos possessions africaines ou des autres colonies françaises, dont les richesses forestières sont mises en exploitation d’une manière méthodique et
- NKCHOIlt A ClïI.I.ULKS KICCIARDI
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- VIN DU ST ni E DU MEUBLE EX FllAXCE
- très lucrative. Citons, parmi ces essences : l'acajou, V okoumé, le noyer exotique, le movingui (citronnier d’Afrique), le bilinga, qui est jaune d’or, le dulca, le nyangon, qui sont des genres d’acajou ; le moabi, le niakoré, acajous denses ; Viroko et le niandji (teck d’Afrique), révin o (frêne d’Afrique), le padouk ou corail, qui est d’un rouge vif. Ces bois, lorsqu’ils sont de venue normale, permettent des placages extrêmement agréables à l’œil et de teintes très variées, mais, lorsqu’ils présentent des anomalies de croissance, leur valeur augmente alors dans de grandes proportions. Ces anomalies sont désignées sous deux noms différents : la loupe et les ronces, que l’on rencontre également, d’ailleurs , sur nos essences indigènes et qui leur donnent également une grande valeur.
- On désigne sous le nom de loupes des croissances particulières, d’ordre pathologique, qui se sont opposées à la croissance normale de l’arbre. De là les formes de libres très tourmentées que présentent les feuilles de placage et qui sont si appréciées. Les ronces sont autre chose. Si un arbre se divise, au cours de sa croissance, en deux tiges, qui poursuivent séparément leur développement, ces tiges se soudent peu à peu sur une certaine hauteur et le tronc ne paraît n’être fait que d’une seule tige. Si on le sectionne à la naissance des deux tiges, on aperçoit deux cœurs distincts, tandis qu’une section opérée près du sol ne révèle qu’un cœur unique. Celui-ci s’est donc séparé en deux et, sur une certaine hauteur, jusqu’à
- la naissance des deux tiges, les fibres se sont également séparées du noyau central pour suivre l’un ou l’autre des deux noyaux nés de celui-ci. Les feuilles de placage obtenues dans la ronce présentent donc une direction oblique des fibres allant du centre vers l’extérieur, qui leur donne un aspect très particulier.
- Les grumes de provenance .exotique ont
- parfois des dimensions énormes. Celle (pie représente notre pliotogra -pliic page 282, au p r emie r plan, mesure 1 m. 90 de diamètre et pèse 4.500 kilogrammes. Il en est de plus importantes. Leur déchargement des bateaux et leur transport à l'u-sine de la Cie Générale des Bois coloniaux s’effectuent à l’aide de ponts roulants de 0 tonnes ; pour les manipulations intérieures, on emploie des grues à vapeur. Les approvisionnements normaux en grumes sont de 20.000 tonnes environ ; c’est dire l’importance prise par cette industrie. Avant d’être livrées au fabricant de meubles, le seul qui nous occupe ici, ces grumes subissent une série de transformations dans lesquelles le machinisme intervient sous sa forme la plus parfaite et la plus puissante.
- La première est celle du tronçonnage ; elles sont coupées en longueurs déiinies par leur destination, puis de nouveaux ponts roulants électriques les conduisent aux ateliers, où elles seront débitées en planches, ou en feuilles d’épaisseurs très variables, soit par le sciage, soit par la méthode du déroulage ou du tranchage.
- UN COPEAU OBTENU AU KACI.OIK BllENNEISEN
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- Le sciage est utilisé lorsque les grumes doivent être débitées en épaisseurs de plus de 10 millimètres ; à chaque groupe d’essences correspond un groupe de machines appropriées et à chaque essence correspondent un affûtage et une denture spéciale de scies. Notre image de couverture montre l’une de ces scies à lames multiples qui débitent une grume en une seule opération. La production de ees ateliers atteint 100 me. par jour.
- Les bois sont ensuite livrés aux étuves et aux séchoirs. Ces derniers comportent quatre tunnels avec batterie de chauffe et de ventilation; leur capacité est de 100 mètres cubes chaque. Le séchage y est progressif et réglable et les bois y sont dirigés sur des wagonnets appropriés circulant sur voies De-cauville. Les bois sont alors conduits dans des chantiers, où s'effectuent leur classement et leur empilage d’après leur épaisseur et les essences auxquelles ils appartiennent.
- L'approvision -nement normal de ce chantier, qui couvre une superficie de 100.000 mètres carrés, est de 100.000 mètres cubes.
- Les grumes ne sont pas toutes débitées par la scie. C’est cpie l’intervention de cet instrument détermine une perte importante, que l’on s’est efforcé d’éviter depuis longtemps en remplaçant la scie par des outils à trancher et à dérouler, dont les premiers modèles parurent dé jà à l’Exposition de 1855. Les grumes destinées à subir cette opération sont d'abord envoyées à un atelier de préparation, dans lecpiel des scies spéciales pratiquent leur équarrissage. Lorsqu’elles sont destinées au déroulagc, on les nettoie à l’atelier d'hcrminctage, qui enlève les sables, les pierres ou les crampons de fer introduits pendant l’abattage ou pendant les manipulations de transport. On leur donne ensuite une forme à peu près cylindrique qui facilitera le déroulage.
- Qu’elles soient destinées au tranchage ou au déroidage, les grumes sont introduites au
- préalable dans des étuves spéciales à vapeur ou dans des cuves à eau bouillante. Cette opération, qui fait l’objet de soins spéciaux, a pour but de ramollir les fibres de bois ; la durée du séjour dans les étuves ou dans les cuves à eau chaude dépend du travail à exécuter et des essences.
- Les machines à dérouler sont extrêmement curieuses ; la photographie page 288 en montre l’aspect général. La grume est serrée à ses extrémités entre deux grillés qui la maintiennent et la mettent en x-otation continue. Sous elle, un couteau, assez semblable à celui d’un rabot dont la largeur serait égale à la longueur de la grume,
- pénètre dans la masse et en détache un copeau ti’ès régulier, qui constitue la feuille de placage. Aussitôt détachée, la feuille est soutenue par une barre de pression qui l’em-pêclic de se briser sous l’effet du poids du copeau.
- Les machines à trancher procèdent différemment. La grume est attaquée tangen-tiellement par le couteau, monté comme un rabot et qui détache une feuille à chaque mouvement du chariot vers l’avant. Il existe également une barx’e de pression qui protège la feuille contre son propre poids, au cours de l’opération du tranchage. Ces deux ateliers, qui comportent quatre dérouleuses et trois tranclveuscs, livrent, chaque joxir, 15.000 mètres carrés de placage, lesquels sont ensuite taillés en feuilles de dimensions demandées par huit machines spéciales qui ressemblent à d’énormes massicots. Les feuilles de placage sont assemblées par paquets sur la table du massicot, graduée en longueurs de 2 en 2 centimètres qui permettent à l’ouvrier de calibrer ses feuilles très rapidement et sans erreur possible. Toutes les feuilles irrégulières ou présentant des défauts sont ainsi préparées poxir la vente (photographies page 284).
- Ces feuilles foixt ensuite un séjour plus ou moins prolongé dans un séchoir à air libre,
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- MOItTAISEUSE A CHAINE DESIIAYES
- qui est un hangar (le très grandes dimensions, à cause de l’importance de la production. Les empilages se font ici par petits tas, chaque feuille étant séparée de ses voisines par l’épaisseur d’une latte. Un grand tuyau court sur toute la longueur du hall ; il sert à envoyer de l’air chaud sec en hiver et de l’air frais en été.
- Il existe également des machines à sécher automatiquement les grandes feuilles de placage. Ce sont de longues machines comportant des rangées de plaques chauffées à la vapeur alternant avec des cylindres d’entraînement. Les feuilles passent entre les plaques et entre les rouleaux à une vitesse modérée et sortent parfaitement sèches, prêtes à être utilisées (photographie page285).
- A partir de ce moment, nous pénétrons dans le domaine de la fabrication propre--ment dite du meuble. Il importe d’abord de définir ce que l’on entend par meubles plaqués, meubles contre-plaqués et meubles à bois plein.
- L'industrie du meuble
- Le bois plein convient particulièrement aux meubles rustiques, à ceux qui sont
- appelés à une certaine fatigue, comme les meubles de campagne. Le chêne, le hêtre et le peuplier sont les principaux bois employés. Le chêne donne les meilleurs résultats ; c’est un bois très serré et très dense ; malheureusement, il travaille pendant de longues années encore après son industrialisation, de sorte qu’il n’est jamais trop sec. Le hêtre est également un excellent bois qui se travaille aisément, prend tous les tons que l’on veut bien lui donner, particulièrement le ton acajou, mais il ne supporte pas le séjour dans les endroits humides. Enfin, le peuplier est généralement employé dans la fabrication des meubles légers, particulièrement du mobilier de cuisine, où il convient tout à fait à la condition d’être encadré de hêtre, ce qui est généralement le cas.
- Beaucoup de meubles ordinaires sont constitués par des panneaux garnis de feuilles de placage, dont les fibres sont diversement assemblées pour constituer des dessins plus ou moins ouvragés. Ces panneaux, dont rame est généralement le peuplier, sont souvent contre-plaqués, e’est-à-dire recouverts d’abord, sur chaque face, d’une feuille de placage dont les fibres sont disposées suivant une direction perpendiculaire à celle de l’âme, afin de s’opposer à tout travail ultérieur du bois. Sur la face extérieure, parfois aussi sur les deux faces, on applique ensuite le placage en bois décoratif.
- On constitue ainsi, soit des placages fins, soit des placages avec dessins de marqueterie en utilisant diverses essences, comme le bois de rose, par exemple, pour ce qui concerne les filets d’encadrement.
- Les panneaux plaqués par collage des feuilles sont soumis, au préalable, à une dessiccation très poussée dans des séchoirs spéciaux, comme celui que représente notre détails de la photographie de la page chaîne mortai-280. C’est un appareil Fi- seuse
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- LA S(' I EN CE ET LA VIE
- lippo Ricciardi. On chauffe à l’air chaud très humide, afin d’cviter que le bois se dessèche d’abord par sa surface extérieure. Ensuite, la température ne dépasse jamais 50 à 60 degrés, cette température maximum n’étant atteinte que progressivement, en vingt-quatre heures environ.
- Le séchoir est constitué par un certain nombre de petites cellules d’une contenance de 5 à 6 mètres cubes de bois, afin de réaliser une uniformité de séchage, qu’il serait à peu
- les autres horizontalement, avec interpositions entre eux de lattes percées de trous. L’air pénètre entre les panneaux, s’empare de leur humidité et s’en échappe par les trous de ces lattes. Pendant la première phase de l’opération, la température est poussée progressivement jusqu’à 40 degrés, et la plus grande partie de l’humidité contenue dans le bois est enlevée ; on abaisse ensuite progressivement cette température et le restant de l’humidité se trouve
- UNE TENONNEUSli DOUBLE BRENNEISEN
- près impossible d’obtenir dans des étuves de grande capacité. A l’intérieur de chaque cellule sont installés un radiateur pour assurer le chauffage de l’air, un tuyau pour l’admission de la vapeur vive et un ventilateur qui provoque un énergique mouvement de cet air à travers le bois à sécher. Sur le devant de chaque cellule, un vasistas permet la sortie graduelle de l’humidité, et un psy-chromètre à deux thermomètres indique constamment la température et le degré d’humidité de l’air de la cellule. Des rideaux en bois, qui s’abaissent devant la porte d’entrée, assurent la fermeture. Le bois peut être chargé sur des chariots qui sont introduits directement dans la cellule.
- Les panneaux sont empilés les uns sur
- évacué. Naturellement, la durée du séchage dépend de la nature du bois, de son épaisseur, de la saison pendant laquelle il a été coupé. Cette simple remarque suffit pour faire ressortir l’importance de la constitution de plusieurs cellules indépendantes appartenant à un même séchoir.
- Le premier travail de transformation du bois consiste à tracer dans les plateaux les pièces destinées à composer les meubles. On les tronçonne ensuite et ils aboutissent, sous cette forme, aux rubans ou à la fraise automatique, où ils sont sciés suivant les indications des traceurs.
- Les pièces sciées passent ensuite aux raboteuses et aux dégauchisseuses, qui en aplanissent la surface et dressent les champs.
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- i^V PRESSE BRENNEISEN SERRANT A CHAUD LES PANNEAUX PLAQUÉS ET CONTRE-PLAQUÉS
- MACHINE A SCULPTER BRENNEISEN BASÉE SUR LE PRINCIPE DU PANTOGRAPHE
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- Il est bien évident qu'il .s'agit seulement ici de bois pleins. Les pièces sont alors prêtes à être travaillées aux autres machines, en vue des opérations qui feront d’elles des pièces propres à être assemblées.
- Dans les raboteuses (photographie page 288), l’arbre d’entraînement est constitué par un grand nombre d’anneaux indépendants les uns des antres, mais qui participent
- de prendre un écartement variable selon la longueur des pièces. Chaque joue porte une scie circulaire, qui coupe la pièce à la longueur voulue, et deux fraises, entre lesquelles passent les extrémités de la pièce. Le travail s’effectue avec une vitesse et une régularité déconcertantes.
- Les mortaises dans lesquelles s’engageront les tenons sont également faites à la
- MEUBLES DE BUREAU SADDIER (LOUPE DE THUYA)
- tous, cependant, au mouvement de rotation. Si on engage sons cet arbre une pièce de bois épaisse et étroite, l’anneau intéressé se soulève seul, les autres restant en place. On peut donc engager simultanément dans ces raboteuses plusieurs pièces de bois d’épaisseurs différentes et. obtenir le rabotage normal de chacune d'elles, puisque les anneaux ne se soulèvent que de l’épaisseur de la pièce de bois engagée sous leur denture.
- Beaucoup de meubles étant assemblés à tenons, les pièces qui comportent cet assemblage sont traitées à la tenonneuse double (voir photographie page 290), qui comporte deux joues parallèles susceptibles
- machine. La nouvelle mortaiseuse Deshayes, à chaîne coupante, vient d'être introduite dans l’industrie du bois. En voici le principe.
- Un pignon, commandé par un arbre, actionne une chaîne sans lin à mailles coupantes, guidée par une barre verticale. A la partie inférieure de ce guide-barre se trouve un galet sur lequel roule la chaîne. L’ensemble, chaîne, barre et pignon, pénètre dans la pièce de bois à travailler et pratique en une seule passe des mortaises de 5 à 25 millimètres d’épaisseur, parfaitement équarries et définitivement terminées. Pour les mortaises de très grande largeur, on les obtient en deux coups d’outil ou en
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- V1NDUSTRJ E 1)U MEUBLE E N FRANCE
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- BAHUT EXÉCUTÉ AU BUCHERON
- déplaçant le chariot sans changer l’équipement de la machine. La machine est bien supérieure à celles qui nécessitent le perçage de deux trous successifs et ensuite l’équarrissage (photographies page 289).
- Les assemblages par queues d’aronde sont de même détachés à l’aide d’une machine à très grand débit et très originale. Le panneau place verticalement présente son côté d’assemblage à une série de fraises ayant la forme de toupies, qui, en tournant, le creusent de telle sorte que l’espace compris entre deux fraises voisines laisse la queue d’aronde à l’extrémité du panneau. La contre-partie de l’assemblage est obtenue de la même manière.
- Les ateliers modernes comportent encore d’antres outils, comme les ponceuses à ruban ou à rouleaux, des racloirs, qui permettent d’enlever des copeaux de bois de l'épaisseur d’une feuille de papier de soie (photographie page 287). Un panneau qui exigerait une demi-heure de travail manuel, est ainsi raclé en quelques secondes.
- Devant la difficulté sans cesse croissante
- UN FAUTEUIL WARING-GILLOW
- de façonner de la main-d'œuvre pour la sculpture, l’emploi des machines à sculpter est devenu d’usage courant. Le principe qui a présidé à l’établissement de ces machines, qui sont très nombreuses, est eeiui du pantographe. Un bâti longitudi-dinal convenablement équilibré comporte un doigt central et, à droite et à gauche, deux ou trois mèches réglées à la même hauteur. L’ouvrier suit simplement avec le dofgt central tous les contours, les aspérités et les creux du modèle, et les mèches, reproduisant les mêmes mouvements, attaquent les pièces de bois à sculpter aux points (pie parcourt le doigt et les creusent à la profondeur voulue (photographie page 291). Ce travail n’est pas livré avec le Uni désirable ; aussi est-il terminé à la main par des sculpteurs ordinaires.
- Nous avons parlé plus haut du placage, procédé qui consiste à assurer la solidité du bois en le recouvrant, sur chaque face, d’une feuille de bois tirée d’une antre
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- essence et dont la direction des fibres traverse celle des fibres de la pièce recouverte. Nous pouvons ajouter que ce procédé est mille fois préférable à l’emploi des panneaux massifs, qui ont l’inconvénient de subir les influences atmosphériques.
- Il est essentiel de ne pas confondre les panneaux contre-plaqués avec les panneaux plaqués, tels qu’ils étaient établis autrefois. Les simples feuilles de placage collées sur une âme massive ne la protègent nullement,
- assemblés sur le bâti de la presse avec interpositions, entre chacun d’eux, d’une plaque d’étain ou d’aluminium chauffée. On remonte le plateau ainsi chargé jusqu’à ce que la charge atteigne le plateau fixe supérieur et on maintient la pression de 300 tonnes sur l’ensemble à l’aide de crochets à vis reliant des fers à double T placés à la base et à la partie supérieure. On peut alors dégarnir la presse en enlevant la charge, dont les panneaux continuent
- UN ENSEMBLE SOUBttlE
- parce que la direction des fibres du placage contrarie rarement celle des fibres du panneau qui leur sert de support, la position de ces placages dépendant du décor du meuble. Avec les panneaux contre-plaqués qui constituent une masse à fibres contre-plaquées, il est, en outre, beaucoup plus facile d’effectuer un choix judicieux de bois employés dans l’ornementation.
- Le contre-plaqué est obtenu par collage ; la colle forte étant étendue sur le bois massif et recouvert des deux feuilles qui le contre-plaquent, on soumet le tout à la presse hydraulique sous une pression de 300 tonnes (fig. page 291). En pratique, un certain nombre de panneaux sont
- à subir la pression de 300 tonnes bien que n’étant plus soumis à l’action de la presse devenue libre pour recevoir une nouvelle charge.
- Toutes les pièces ayant été ainsi préparées en série dans les divers ateliers, passent dans l’atelier de montage, où les spécialistes les assemblent pour construire les meubles. La fabrication du meuble moderne n’est donc autre chose, dans ces immenses établissements, qu’une opération de montage, qui s’effectue sans à-coup, sans aléa, puisque toutes les pièces sont façonnées sur un gabarit unique pour chaque catégorie. Aussi la production est-elle énorme.
- La dernière des opérations est l’encausticage ou le vernissage, qui s’effectuent à la main.
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- L'INDUSTRIE DU MEUBLE EN FRANCE
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- Il ne reste plus qu’à garnir de bronzes appropriés, s’il y a lieu, les meubles vernis ou encaustiqués, pour les livrer au commerce.
- Le meuble industriel
- Le meuble industriel, produit en série pour le pour l’exportation, ne constitue pas ce que nous appellerons volontiers le meuble d’avant-garde, c’est-à-dire qu’il ne représente pas l’eJTort vers le style de demain, celui qu’une génération d’artistes prépare et dont elle ne voit pas l’avènement.
- L’industriel fait du meuble au goût du jour, avec le souci unique de plaire à la clientèle. C’est pourquoi les ateliers que nous avons visités produisent aussi bien des copies d’anciens styles que du moderne. Il ne s'agit pas pour eux de posséder des conceptions spéciales, destinées à révéler une idée maîtresse directrice d’une tendance vers la rénovation. Il leur sulfit, pour donner satisfaction aux classes moyennes, désireuses de se rapprocher de l'ameublement de grand luxe, de s’inspirer des productions des artistes qui paraissent llatter le mieux le goût du publie. C’est pourquoi les productions des grands artistes décorateurs modernes, quelque différentes qu’elles puissent être les unes des autres, sont absolument nécessaires à la fabrication du meuble industriel, parce qu’elles lui montrent la voie à suivre. Absolument comme la voiture automobile de grand luxe, comme la mécanique dès voitures de course, ont permis d’établir des types rtc voitures commerciales qui ont bénéficié des études techniques effectuées en vue
- de la réalisation de ces engins spéciaux, qui ne sont pas faits pour la série.
- Est-il possible de définir le meuble moderne? Voici ce que nous répond, sur ce sujet de grande actualité, un de nos industriels les plus avisés, M. Paul Giordano :
- « Bien que rien ne soit nettement défini dans les modèles et que chacun les décore à sa façon, il existe pourtant des prin -cipes admis, tels que la suppression de tous les coins vifs, de toutes les parties saillantes et encombrantes. Pour ce qui concerne la décoration, l’esprit des coloris très hardis actuellement en vogue no sera que passager. D’autre part, le chauffage central exerce sur le mobilier une grande influence, car, desséchant l’air, il fait travailler les bois d’une manière si active (pie ceux de qualité moyenne ne peuvent tenir. Beaucoup de bois modernes se craquèlent et perdent rapidement tout l’éclat de leur vernis. Au contraire, le bois de rose, le palissandre, le pé-roba, faux bois de rose, le frêne du Japon, etc., sont à l’abri de ces défauts. »
- Il existe encore un genre de meubles qui a réussi à percer et à obtenir les suffrages du grand public, c’est le meuble en bois courbé, très répandu, qui plaît par ses formes élégantes, ses lignes pures et peut-être aussi par l’absence totale de cette impression de lourdeur vers laquelle on est fatalement entraîné dans la recherche de la simplicité des lignes. Il plaît encore par sa solidité, par la variété de tonalités, de vernis, l’imitation heureuse de toutes les essences de bois. De nombreuses usines fabriquent exclusivement, suivant les directives et la tech-
- celui que l’on grand public et
- PSYCHÉ DUFRESNE
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- nique innovées par Michel Thonet, des sièges dont l’adaptation s’applique à l’ameublement général. Pour donner une idée de l’importance de cette fabrication spéciale, nous ajouterons que douze mille ouvriers assurent, dans les usines, une production journalière de quinze mille pièces. C’est là, d’ailleurs, le type de meuble marchand par excellence, ce qui ne nuit aucunement à la production de nouveaux modèles mis au point par la collaboration permanente d’ingénieurs et d’artistes servis par un outillage spécial très perfectionné. Ce genre est un vrai type de meuble moderne bien compris,
- comprend l’évolution du mobilier moderne. Nous ne pouvons faire mieux que de reproduire l’interview qu’il a bien voulu nous accorder :
- « Les formes de la réalisation d’un mobilier d’époque sont conditionnées par :
- « 1° Le programme de l’utilisation de ce mobilier ;
- « 2° Les matériaux qui seront employés à sa construction ;
- « 3° La technique de cette construction, dépendant elle-même de l’outillage ;
- « 4° L’esthétique du moment que l’on recherche de satisfaire.
- SALLE A MANGICH MODERNE GIORDANO EN LOUPE DE NOYER, AVEC ENCADREMENTS D’AMBOINE
- rationnel, compatible avec le bien-être et le bon goût.
- Ajoutons que la plupart des artistes et de leurs éditeurs ne s’enferment plus, ni les uns ni les autres, dans une tour d’ivoire. L’effort réalisé par le Bûcheron, pour prendre un exemple, est tout à fait caractéristique, puisqu’il a organisé' une exposition publique et permanente de ses productions.
- L'art du mobilier
- S’il n’existe aucun style moderne, on peut dire que chaque artiste, qu’il s’appelle Paul Follot, Francis Jourdain, Pierre Chareau, Maurice Dufrènc, Émile Ruhlmann, etc., a créé un genre spécial caractéristique de chaque conception.
- Nous avons demandé à 1 artiste-décorateur E.-J. ltuhlmann de nous dire comment il
- « Les modifications de chacun de ces éléments déterminent la modification définitive des objets dans le sens moderne. La transformation sera donc profonde ou seulement sensible, suivant leur importance.
- « Or, le progi’amme s’est peu modifié les côtes humaines sont restées intangibles, ce qui est primordial pour le siège: la literie, un peu plus basse peut-être, reste semblable à elle-même ; le chauffage central a rendu sans raison la bergère à oreilles ; seul, le mobilier spécial relevant de l’hydrothérapie et de l’hygiène a nécessité des études nouvelles.
- « Les mêmes matériaux servent de base. Le bois reste presque exclusivement employé, malgré sa sensibilité excessive aux différences hygrométriques si brutales avec le chauffage central, cependant que l’acier, matériau
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- d’avenir, avec les agglomérés, commence à peine d’intervenir dans le meuble industriel.
- « lia multiplication des moyens mécaniques les plus précis et les plus rapides n’a pas modifié la technique de construction.
- Les machines, bien au contraire, semblent s’être adaptées aux façons anciennes du massif et du contreplaqué qui dépendent de la menuiserie et de l’ébénistcric.
- « IiC meuble n’a donc pas évolué, et l'aspect nouveau recherché par les artistes et les industriels, à l’occasion des dernières manifestations, a donc été obtenu, en majeure partie, par la mise en œuvre d’une décoration nouvelle.
- « Voilà qui explique, a priori, le peu de
- chemin parcouru par le mobilier, dans le sens du modernisme, vis-à-vis des industries des transports (avions, autos), de la construction des immeubles industriels ou d’habitation, et des appareils scienti fiques, dont les pro-grammes et matériaux nouveaux ont cn-g e n d r é des techniques nouvelles et des réalisations réellement d’é-poquè.
- « Il n’y a donc pas de révolution à attendre, en l’état actuel, dans le mobilier, et la mode seule semble avoir influencé la majorité des dernières productions, par l’application d’un alphabet ornemental renouvelé.
- « En dehors de cet ornement inutile, une esthétique moderne merveilleuse existe cependant — cette esthétique troublante
- FAUTEUIL ET BUREAU MODERNE EXÉCUTÉS AU BUCHERON
- CHAMBRE A COUCHER DES GALERIES BARBES (LOUPE DE THUYA ET MARQUETERIE)
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- de la belle mécanique, respectueuse de la ajouter, pour synthétiser nettement la pen-
- matière qui, en l’absence des autres éléments sée de tous, ces quelques lignes de M. André
- régénérateurs, peut intervenir dans un sens Véra, qui résument les tendances modernes
- excellent. Elle incite aux formes pures, ‘ caractérisées par la très grande simplicité
- dictées par la raison : à la recherche de que tous les genres de meubles s’efforcent
- l’heureuse proportion des volumes, de l’élé- de réaliser et qui se retrouve dans toutes
- gance et de la volonté des lignes et de la les productions actuelles :
- vue d’ensemble du nouveau iiall du théâtre marigny. meubles en bois courbé
- MICHEL THONET
- probité du métier, mises en valeur par une finition poussée à l’extrême. Alliée à la beauté des placages, à l’emploi des matières précieuses et de bronzes judicieusement utilisés, elle peut et doit suffire pour que le meuble d’époque, évoluant rationnellement, soit le digne héritier des qualités de ses aînés.»
- A ces considérations d’une haute valeur artistiaue et industrielle, nous pouvons
- « Etant lisse et fermé, un meuble n’est-il pas une parfaite analogie avec la batterie sans chiens apparents d’un fusil de chasse, avec le capot et la carrosserie d’une automobile, avec le bouton à pression, le portemine et le stylographe propres à notre époque? »
- On ne saurait mieux dire.
- René Doncières.
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- UNE INNOVATION SUR LES CHAMPS DE COURSES
- On va mettre en service, sur plusieurs hippodromes de la région parisienne, un système de totalisation automatique pour le pari mutuel.
- Par Jacques MAUREL
- Sur les hippodromes, quand un joueur désire engager une certaine somme sur un cheval, il s’adresse à l'un des nombreux guichets que le pari mutuel dispose tant sur la pelouse qu’au pesage, et qui ont pour mission de recevoir les paris contre remise d’un bulletin et de rembourser, après la course, les bulletins pris au numéro du cheval gagnant.
- Un grand nombre de bureaux du pari mutuel ne délivrent que des tickets unitaires, l'unité étant de 10 francs au pesage et de 5 francs à la pelouse. Quand un joueur veut engager 20 francs, par exemple, à la pelouse, il prend quatre tickets de 5 francs ou, s’il est au pesage, deux tickets de 10 francs. D’autres" bureaux délivrent, à la pelouse, des tickets de 50, 100, 500 francs et, au pesage, des tickets de 50, 100, 500, 1.000 fr. Chacun peut ainsi prendre autant de tickets que cela lui plaît.
- Le jeu se complique encore par la possibilité de jouer la place, c’est-à-dire, en somme, de gagner un peu lorsque le cheval visé, au lieu d’arriver premier, prend seulement la deuxième ou la troisième place.
- Pendant que courent les chevaux, les calculateurs du pari mutuel font le relevé de tous les paris gagnants et placés, par cheval, les totalisent et attendent la fin de la course pour opérer la répartition. A ce moment, le numéro du cheval gagnant étant connu, le total des sommes engagées, sous le vocable gagnant, est réparti entre le nombre des tickets délivrés portant le nom du cheval gagnant, après défalcation des droits et perceptions légales diverses. Si, par exemple, le cheval 4 a été pris cent fois au pesage, c’est-à-dire si l’ensemble des joueurs ont engagé 1.000 francs sur le cheval, ils se partageront la totalité des mises gagnants sur les chevaux qui n’ont
- BATIMENT DU TOTALISATEUR AUTOMATIQUE AU CHAMP DE COURSES DE SYDNEY (AUSTRALIE)
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- TOTAL DES MISES-UNITES
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- LA SCIENCE ET LA VIE
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- pas gagné. Une répartition analogue s’effectue à la pelouse. On comprend, dans ces conditions, que les calculs soient compliqués ; aussi les calculateurs du pari mutuel sont-ils des sortes d’Inaudi, qu’une longue habitude a entraînés.
- La totalisation automatique
- 11 était naturel que l’on cherchât à modifier cette façon de procéder, en utilisant des appareils automatiques.
- La Société d’Encouragement pour l’amélioration de la race chevaline a si bien compris les avantages d’un tel système, qu’elle a décidé de le faire installer sur ses hippodromes de Longchamp, de Chantilly et de Deau ville.
- La personne arrivant sur le champ de courses, verra immédiatement où en est la cote de tel ou tel cheval. La chance des chevaux est exprimée par une fraction, 1/4 par exemple, qui se lit 1 contre 4, et qui signifie que le cheval est tenu comme ayant une chance sur quatre de gagner. Il suffira au joueur de regarder sur les tableaux correspondant à chaque cheval, pour connaître le nombre de paris engagés d’une minute à l’autre sur ce cheval. Il est donc très facile de suivre les fluctuations de cette cote et de voir comment, tout comme à la Bourse, les parieurs réagissent devant les derniers tuyaux. Les •spectateurs peuvent en même temps calculer eux-mêmes les répartitions qu’ils pourront toucher de chaque cheval, le total général des paris étant visible au-dessus des totaux partiels. La rapidité de la totalisation est telle (avec certaines machines à grande puissance, on peut enregistrer jusqu’à deux cent cinquante mille paris à la minute) que, deux minutes seulement après la fin de la course, les paiements peuvent être effectués. L’argent gagné sur un cheval peut donc être reversé aussitôt sur un cheval de la course suivante ; le chiffre d’affaires du pari mutuel se trouve, par le fait, automatiquement augmenté.
- Fonctionnement du totalisateur
- Le schéma ci-contre montre comment fonctionne l’installation. Cha-
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- UNE INNOVATION SUR LES CHAMPS ÜE COURSES 301
- que caisse est munie d’un distributeur automatique électrique de tickets. Lorsqu’un ticket est distribué, le totalisateur, correspondant au cheval sur lequel le parieur a misé, reçoit une impulsion d’une, deux, trois unités, ou d’une dizaine, suivant la mise.
- En même temps, le totalisateur général enregistre le total des sommes engagées.
- La description détaillée des divers mécanismes sortirait du cadre de cet article.
- Le distributeur comporte une manette se déplaçant devant un cadran, dont chaque case correspond au numéro d’un cheval.
- Veut-on parier sur le cheval 8, par exemple ? L’employé déplace la manette et appuie sur le bouton, lorsqu’elle se trouve devant la case 8. Un papier enroulé sur un tambour est alors entraîné par le mécanisme, et, automatiquement, le ticket s’y imprime ; la machine le détache et le distribue aussitôt.
- Un courant électrique, lancé dans le totalisateur 8, le fait avancer d’une unité, si la mise est simple ; de deux, trois unités, si elle est double, triple, etc. ; le totalisateur général enregistre les mêmes unités.
- Il fallait prévoir le cas où plusieurs tickets seraient distribués exactement au même instant, fait très rare, car un décalage d’un centième de seconde sufht pour que deux paris ne soient pas simultanés.
- Ce cas a, néanmoins, été envisagé, et les
- TOTALISATEUR DES PARIS ENGAGES DÉTERMINÉ
- SUR UN. CIIEVAI.
- Tambour partant tes numéros des. Manette cou mes
- de contact,.
- Casa carres- , pondvchacune \ à un cheval
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- de tickets distribués
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- imprimés.
- DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE DE TICKETS
- appareils totalisateurs sont munis d'accu-mulateurs de paris, qui les reçoivent simultanément et obligent ensuite les totalisateurs à les enregistrer les uns après les autres.
- L’installation qui doit être faite à Long-champ comprendra deux séries principales de machines : l’une pour les paris gagnants, l’autre pour les placés, chaque série étant prévue pour quarante-deux chevaux.
- Quatre tableaux auxiliaires d’enregistrement seront placés : deux au pesage, un à la pelouseetun dans l’enceinte des commissaires.
- Il y aura deux cents à deux cent cinquante distributeurs, au lieu des deux cent quatre-vingt-treize receveurs existant av.ee le système actuel.
- Toute l’installation sera alimentée par le courant de la ville, et, en cas de panne, une station de secours fournira l’énergie nécessaire.
- Signalons, pour terminer, que l’inventeur de ces appareils est un Australien, M. G.-A. Julius, qui imagina, en 1909, une machine pour distribuer les billets de chemins de fer. Il appliqua son invention au pari mutuel, en 1913, et la perfectionna sans cesse pour obtenir les appareils définitifs dont nous venons de parler et au sujet desquels la Société des Totalisateurs Automatiques de Sydney a bien voulu nous documenter.
- J. Maurel.
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- LA T. S. F. “ARRÊTE” LES VOLEURS DE METAUX
- Nul n’ignore qu’au temps où, en Allemagne, l’inflation sévissait, la valeur d’un morceau d’acier sentait, pour un ouvrier, une semaine de salaire. Aussi les vols de fragments métalliques étaient-ils nombreux dans les usines. Une surveillanceactive avait été organisée... Peine vaine ! Le nombre était chaque fois plus grand des objets - -pièces à travailler ou outils métalliques qui disparaissaient.
- Deux docteurs de F Université de Leipzig curent, alors l’idée de réaliser une ingénieuse installation destinée à annoncer automatiquement au portier de service, à l'entrée de l’usine, les détenteurs de métal. Us utilisèrent, dans ce but, le principe de radioteclmique d’après lequel un champ oscillatoire change de fréquence quand on y introduit un fragment métallique. La différence de fréquence peut, d’ailleurs, être contrôlée par un second champ oscillatoire et même soumise à un poste d’observation à l’aide d’un écouteur.
- C ’ e s t, e n somme, un appareil radiophonique produisant un son continu, lequel changera d’amplitude à l’instant précis de l’introduction d’une pièce métallique quelconque.
- Voici comment est installé l'appareil : on dispose une table avant la sortie de
- l’usine et avant l’entrée dans le champ oscillatoire. Auprès de cette table se tient le portier. L’ouvrier qui sort de l’usine est invité par celui-ci à déposer sur la table tous les objets métalliques qu’il peut posséder. Après quoi, il entre dans le champ magnétique oscillatoire. Le portier, ou un contremaître, est muni d’un casque à deux écouteurs. Si le son ne varie pas en intensité, l’homme n’est pas suspecté. 11 peut reprendre ses affaires et continuer son chemin. Dans le cas contraire, on 1’envoie devant un autre appareil, qui permet de se rendre compte, sans aucun contact, de l’endroit où il cache la pièce métallique dérobée.
- Ce procédé est d'une effica-cité remarquable et la moindre parcelle est immédiatement décelée.
- L’expérience a d’ailleurs m o n t r é qu’il est aussi indiscret qu’implacable. Il permet, en effet, de découvrir les dents plombées, l’isolement des pièces métalliques n’ayantaucune in fluence sur son efficacité.
- Détail curieux, un blessé de guerre qui avait reçu une balle dans la cuisse, avait été suspecté de vol. Il protesta avec énergie et, seul, un examen radiographique permit de reconnaître son innocence.
- rapide repré-
- one
- Bobine
- SCHÉMA DU DISPOS1TI U UTILISÉ POUR DÉCELER LKK VOULU ILS DU MÉTAUX
- lorsqu’un ouvrier sort dk l’usine, s’il PORTE UN OBJET MÉTALLIQUE SUR LUI, IL EST IMMÉDIATEMENT DÉCOUVERT PAR INEMPLOYÉ PORTEUR DU CASQUE TÉLÉPHONIQUE
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- COMMENT LA SCIENCE PEUT-ELLE PERMETTRE DE DÉCELER LES FAUX BILLETS DE BANQUE
- Par Pierre CHANLAINE
- Une très grave affaire de falsification de billets de banque f rançais émeut actuellement Vopinion publique mondiale. L'art du faussaire étant une véritable science, nul n'était plus qualifié pour en parler que M. Bayle, Véminent directeur du Laboratoire du service de l'Identité judiciaire. Nul aussi n'était j)lus compétent pour expliquer à nos lecteurs par quelles méthodes, par quels procédés, le laboratoire qu'il dirige parvient à reconnaître si un Bon de la Défense nationale ou un billet de banque ont été fabriqués de toutes pièces ou simj)lemcnt falsifiés. La conversation avec M. Bayle, que rapporte, ici, notre collaborateur, édifiera nos lecteurs sur les pratiques des faussaires et leur montrera par quels procédés la Science parvient à reconnaître si un titre est vrai ou faux. Hélas ! malgré ses progrès de chaque jour, les faussaires n'hésitent pas à la braver.
- Ne pourrait-on rendre les vignettes inimitables ? Il paraît que cela est possible.
- Avant d’acquérir, par des moyens scientifiques — donc irréfutables — la conviction qu’un billet de banque ou un Bon de la Défense est faux, il faut en avoir la prescience : à l’examen préalable du papier
- (épaisseur, poids, texture), des caractères d’imprimerie qui ne doivent jamais être baveux, du filigrane, c’est-à-dire de l'ensemble de lettres ou de la figurine imprimé dans la pâte par écrasement des fibres, et
- MESURE DF. l.A CONDUCTIBILITÉ ÉLECTRIQUE D’UN PAPIER DE BILLET DE BANQUE
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- LA SCIENCE ET LA VIE
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- BON DE
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- A UN AN de date, public payera la somme de ou à Tordre de
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- LE BON DE LA DÉFENSE NATIONALE AUTHENTIQUE PRÉSENTE DES CARACTÈRES ET DES LIGNES
- ABSOLUMENT NETTES
- qui n’est perceptible que par transparence. Dans le billet faux où ce filigrane est en lettres, ce filigrane est obtenu, non dans la pâte, mais sur le papier lui-même.
- Procédés habituels des faussaires
- « Ces procédés comportent une série d’opérations invariables. D’abord, la reproduction photographique d’un titre authentique en faisant autant de clichés qu’il y a de couleurs dans le dessin, et en isolant, chaque fois, sur un cliché, tous les éléments du dessin ayant la même couleur. Il faut dire qu’on aide singulièrement ces manœuvres en choisissant fort mal les couleurs des titres authentiques. On a négligé, jusqu’à maintenant, les considérations d’ordre scientifique relatives aux propriétés photochimiques des couleurs, pour ne s’occuper que de l’esthétique.
- Les faussaires ont donc établi autant de clichés photographiques qu’il y a de teintes. Il leur a sulli d’interposer, entre l’objectif et l’objet à photographier, un écran de verre dont la couleur est exactement celle des couleurs à ne pas reproduire sur la plaque. Ils reportent ensuite ces clichés sur zinc,
- sensibilisé par les procédés courants, et obtiennent, finalement, une planche en relief pour chaque couleur. Ces planches sont encrées en teintes voulues et imprimées, successivement, sur le papier, coupé à une dimension convenable.
- Les titres sont, en effet, tirés, un à un, à la presse lithographique.
- Mais le papier a dû être filigrané au préalable. Pour cela, les faussaires photographient un filigrane authentique et le reproduisent, en relief, sur zinc. Après quoi, ils humectent le papier à filigraner et le pressent fortement contre les reliefs de zinc. Le papier porte donc, en creux, le relief de la plaque. On le repasse alors avec un fer chaud. Le gaufrage disparaît, et l’ensemble reprend l’aspect du filigrane obtenu dans la pâte à papier.
- Pour reproduire les figures, les faussaires collent, dos à dos, deux feuilles de papier destinées à représenter le recto et le verso du titre falsifié. Entre ces deux feuilles, à l’emplacement du cartouche réservé, ils introduisent une reproduction, sur papier pelure, de la figurine des titres authentiques. Le cliché de cette figure est obtenu en par-
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- L'IDENTIFICATION DES FAUX BILLETS DE BANQUE 305
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- BON DE LA DÉFENSE NATION
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- Le» boni tin!» par te Caïn central û'er»“«feront le Trétor qu'il» «rront «U-livrë» «u.r de» I t»!nn et revêtu* du vis* du ( Article-fl dt <4 loi au tt dlcc»
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- MALGRÉ LEUR HABILETÉ, LES FAUSSAIRES NE PEUVENT OBTENIR UNE IMPRESSION AUSSI NETTE QUE CELLE DES BONS AUTHENTIQUES
- tant d’un dessin ombré l'ait à . main levée.
- Quand le titre, ainsi préparé, se présente horizontalement, rien n’est visible. Mais, dès qu’il devient vertical, la figurine apparaît par transparence.
- Toutefois, puisque nous venons de parler des opérations photomécaniques, il faut bien dire qu’elles ne suffisent pas. Si propice que soit pour les faussaires le choix des couleurs qu’ils ont à sélectionner, ils ne peuvent jamais isoler complètement et entièrement les motifs et les textes qui constituent ce qu’on a coutume d’appeler le fond de garantie du cadre.
- Ils ont alors recours à deux sortes d’artifices. Ou bien ils dessinent le Bon à une échelle fortement agrandie, puis le photographient en le ramenant à l’échelle voulue. Ou bien, lorsque la nature du fond de garantie le permet, ils en isolent une petite surface qu’ils reproduisent un nombre de fois sulli-sant pour rétablir le tapis de fond général. C’est évidemment très facile lorsqu’il s’agit d’un fond de garantie fait avec des mots identiques indéfiniment répétés, comme « Trésor public », que portaient les anciens Bons de la Défense nationale.
- Certitude de faux
- « A moins de posséder des appareils de précision très coûteux et très encombrants, il est difficile de donner à une reproduction photographique les dimensions rigoureusement exactes du document original. B suffit d’un léger défaut de parallélisme entre le document à reproduire et la plaque photographique pour entraîner un décalage dans les dimensions. On voit très facilement ce décalage par comparaison avec le document authentique. D’ailleurs, pour que ces différences de dimensions soient plus facilement appréciables, on peut faire un agrandissement photographique à deux ou trois diamètres du titre suspect, un autre du titre authentique et superposer les deux clichés. On emploie, à ce sujet, des appareils à bâti métallique spécialement construits pour la haute précision et qui permettent d’obtenir, avec une rigueur mathématique, le coefficient de reproduction que l’on désire. Les clichés obtenus à une échelle déterminée sont donc rigoureusement superposables. Dans le cas où la superposition ne se fait pas, on peut être sûr que le titre examiné est falsifié.
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- Quand il n'y a pas de figurine, on examine le papier. Le papier des titres ou des billets répond à une composition fixée par le cahier des charges, et cette composition diffère de celle des papiers couramment rencontrés dans le commerce. I/expérience a permis de constater que, toujours, le papier du faux titre est de prix et de qualité inférieurs à celui du titre vrai.
- Dans eet ordre d’idées, ce sont la plupart du temps les rayons ultraviolets qui révéleront la fraude. Sous ce rayonnement, la surface du papier devient fluorescente, et la couleur de cette fluorescence dépend de la nature physique et chimique de la surface examinée.
- Le moindre lavage, le moindre grattage, apparaissent avec une fluorescence de couleur différente de celle «le la masse.
- Voici donc un billet faux e o m posé d e deux feuilles collées dos à dos et entre lesquelles, comme nous l'avons vu précédemment, le faussaire a glissé une figurine imprimée à la céruse sur papier transparent. Si ee faussaire a usé de feuilles d’une épaisseur égale, il est vraisemblable qu'au seul toucher le titre paraîtra suspect, parce «pie trop épais. S'il a employé, ee qui est à peu près certain, des feuilles d'épaisseurs différentes, il va suffire d'examiner, au rayonnement ultra-violet, le recto et le verso du titre douteux. Les couleurs de la fluorescence différeront à coup sûr. Nous pourrons en conclure que les papiers ne sont pas les mêmes. Donc, qu'il y a truquage.
- Les papiers employés par l’administration pour la confection des titres sont, pour
- la raison que je vous en ai donnée tout à l’heure, de composition rigoureusement identique. Si l’on prend, par exemple, deux Bons de la Défense nationale véritables, la couleur émise par le papier, à la fluorescence, est sensiblement la même. Le papier d’un faux titre émet, au contraire, des couleurs tellement différentes qu’aucune erreur n’-est possible de la part de l’expérimentateur.
- On peut aussi, dans les rares cas douteux, mesurer la résistance électrique des macérations du papier. Il faut alors user de surfaces rigoureusement égales et d’eau distillée absolument pure. Il est également nécessaire que ces macérations soient fai-tes dans des conditions identiques de surface, de volume, de temps et de température.
- Les liquides à mesurer sont placés dans des vases de quartz où plongent deux électrodes de platine, séparées l’une de l’autre par un intervalle fixe.
- Le vase (le mesure ainsi constitué, placé dans un thermostat dont la température est maintenue constante à un dixième de degré près, est introduit électriquement dans le circuit d’un courant alternatif émanant d’une petite bobine. Le montage spécial permet d’opposer à la résistance cherchée du vase une résistance connue, que l’on amène à équilibrer exactement la première. Cet équilibre est indiqué par un galvanomètre de précision (fig. page 303).
- Enfin, pour augmenter encore la sensibilité de la méthode, on amplifie le courant à l’aide de lampes à trois électrodes, ee qui
- EMPIIEINTE DE I.A TOU.K MÉTALLIQUE VRAIE SUR LAQUELLE LA PATE A PAPIER EST ÉTENDUE
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- permet, en fin de compte, d'apprécier des masses salines de l’ordre d’un dix-millième de milligramme.
- A l’aide d’un emporte-pièce, on prélève une rondelle de papier du document suspect et une d’un document vrai. Ces prélèvements sont mis séparément à macérer dans autant de vases de platine ou de quartz, avec des volumes d’eau distillée, spécialement rectifiée pour être physico-cliimi-quement pure.
- Au bout d’un temps égal de macération, les échantillons sont retirés par transvasement et le liquide est soumis à la mesure. Les résultats sont exprimés en ohms.
- L’encre, malheureusement, ne donne pas de moyen bien précis de reconnaître. un titre falsifié. Voici, par exemple, un Bon de la Défense. Il est authentique.
- L’encre verte est constituée par un mélange de bleu de Prusse et de jaune de chrome (ferrocya-nure ferricopo-t a s siq u e et ehromate de plomb). L’analyse spectrale, opérée sur les cendres d’une bande de papier découpée dans le cadre d’un Bon. montre, en effet, la présence du fer, du chrome et du plomb.
- Titres falsifiés
- « La falsification porte toujours sur le numéro du titre, qu'il est indispensable de modifier pour échapper à l’opposition dont ce numéro est frappé.
- Ces falsifications partielles sont précédées d’un lavage ou d’un grattage, s’il s’agit de faire disparaître une mention existante et de la remplacer par une autre. Elles peuvent
- aussi consister — dans le cas de Bons volés, par exemple - à remplir les blancs et à apposer un faux timbre à date postal.
- Mais, en tous cas, étant donnée la nécessité, où se trouve le faussaire, de modifier le numéro du titre, il y aura toujours, dans le cas de falsification à déceler, un lavage ou un grattage à l'endroit de ce numéro.
- Le premier de nos soins est donc de rechercher les traces de lavage et de grattage.
- Souvent, il suffit,pour cela, d’examiner la lumière diffusée à la surface du papier. La région modifiée apparaît alors mate sur le fond brillant de la feuille.
- D’autres fois, il est nécessaire d’employer des moyens plus sensibles, et certains corps pu lvérulcnts servent alors de révé 1 ate urs. Tels l'oxyde de cuivre, la cé-rusc sulfurée.
- On peut, suivant le même principe, utiliser aussi des liquides,nu sein desquels se dépose un élément métallique à l'état naissant. Telle, par exemple, la solution d’un sel d'argent, additionnée d’un réducteur. Les parties modifiées d’une feuille de papier, plongé dans ce milieu, se recouvrent rapidement d’une couche d’argent métallique.
- Mais on emploie surtout le rayonnement ultra-violet, ainsi que nous l'avons vu précédemment (1). Si cette méthode est insuffisante — c’est bien rare — on a recours à hi mesure de la résistance électrique des macérations, en opérant sur des prélèvements ch papier intact.
- (1) Voir à ce sujet l’article sur les rayons ultra-vio lets paru dans notre n° 104.
- L'EMPREINTE de la toile métallique utilisée par le
- FAUSSAIRE SE RECONNAIT A SON GRAIN
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- i>08
- Cette métliode, extrêmement précise, permet d’observer que les prélèvements correspondants aux régions intactes du papier donnent des chiffres de même ordre, alors que le prélèvement effectué dans la région
- Dans le premier cas, on peut augmenter la visibilité en éclairant le document avec une lumière composée de telle sorte que la trace qu’on cherche à voir n’en puisse rien réfléchir. Cela est particulièrement efficace
- ASl'ECT DU FILIGRANE 1)’UN BILLET DE BANQUE AUTHENTIQUE
- où le papier a été manipulé conduit à un chiffre très notablement différent.
- Il est quelquefois possible de reconstituer le texte effacé, soit qu’il subsiste assez d’éléments de l’écriture, visibles dans certaines conditions, soit qu’il y ait encore, fixé aux fibres du papier, un peu de substratum métallique de l’encre, incolore et invisible.
- dans le cas d’un papier coloré ou dans le cas d’un tracé coloré. Dans ces conditions, pour l’œil et pour la plaque photographique, le tracé devient complètement blanc.
- La lumière en question est produite au moyen d’un appareil à quatre foyers convergents, dont trois sont munis d’écrans colorés soigneusement dosés au spectrophotomètre :
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- j: 1 DE NT J FI CATION DES FAUX BILLETS DE BANQUE 300
- le rouge, le vert et le bleu. Le mélange convenable des radiations que laissent passer ces trois écrans forme de la lumière rigoureusement blanche (flg. page 3X0).
- Au moyen de rhéostats gradués, il est possible de diminuer ou d’augmenter l’intensité des radiations fdtrées par chaque écran,
- Dans le second cas, --- présence de substances métalliques de l’encre incolore et invisible, -- comme, d’ailleurs, dans le premier, l’irradiation par rayons ultra-violets conduit souvent à des résultats positifs.
- En effet, dans ces conditions, le papier devient uniformément fluorescent, sauf au
- de telle sorte que, par le simple jeu de ces rhéostats, on peut introduire, dans l’ensemble, une intensité plus grande soit de bleu, soit de vert, soit de rouge, ou des trois à la fois. On peut donc ainsi obtenir la lumière colorée qu’on désire.
- Le quatrième foyer de cet appareil ne porte pas d’écran et sert à ajouter plus ou moins de blanc pour obtenir des teintes délavées.
- point où subsiste la substance métallique, qui trace alors, en traits sombres sur fond luminescent, le texte pourtant effacé.
- Notez que ces procèdes peuvent être renforcés par des révélateurs physico-chimiques, ou bien par de simples réactifs chimiques.
- Que f aut-il conclure ?
- — La science pourra-t-elle rendre la falsi-
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- LA VIL
- :sl() LA SCIENCE ET
- fication ou la contrefaçon de plus en plus dillicile "?
- — Nous sommes armés, ainsi que je viens de vous le dire, pour reconnaître facilement et avec précision la falsification, la contrefaçon aussi ; toutefois, il est certain que nous avons des progrès à faire. Nous avons vu comment opéraient les faussaires pour contrefaire un bon. Je vous ai notamment parlé de la reproduction photographique
- moyen d’un autre que je 11e veux pas vous décrire, mais qui permet de doser les teintes avec tellement de précision et aussi de complexité, qu’il devient presque impossible de les reproduire au moyen d’une synthèse empirique. Quand nous aurons des fonds établis avec de telles couleurs, les faussaires ne pourront plus employer la méthode que je vous ai indiquée antérieurement. Il sera impossible d’isoler un fond sans avoir
- EXAMEN' DE LA COULEUR D’t'N BILLET DE BANQUE SUSPECT
- Après avoir régie les projections de lumière colorée jusqu èi ce (pie le faisceau lumineux résultant, projeté sur un billet authentique, 11e fasse aucune tache, on met le billet suspect à sa place. Si le billet est faux,
- une tache apparaît immédiatement.
- .du titre authentique, avec autant de clichés qu’il y a de couleurs. Je le répète, pour avoir une couleur déterminée, il faut isoler les autres en interposant, entre l’objectif et l'objet à reproduire, un écran de couleur absolument identique à celle des dessins ou caractères qu’on ne veut pas avoir sur le cliché.
- Or, les couleurs des fonds de nos titres et, notamment, de nos Bons de la Défense sont trop simples, trop facilement reproductibles. Il faut arriver à des combinaisons de couleurs beaucoup plus complexes, combinaisons qui seront produites soit au moyen do l’appareil à trois rhéostats dont je vous parlais tout à l’heure, soit au
- recours à une suite d'opérations qui nécessiteraient un véritable laboratoire.
- Enfin, l'encre des titres authentiques est trop peu différente des encres commerciales ordinaires. On peut avoir des encres inimitables. Comment? Nous le savons, mais, évidemment, nous le gardons pour nous.
- J’espère néanmoins que, dans très peu de temps, nous aurons, à force de travail patient et continu, handicapé le faussaire d’une manière tellement nette qu’il abandonnera, préférant employer ses facultés dans le travail sain. La science, une fois de plus, se sera mise au service de l’honnêteté. » Pierre Cnanlaine.
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- LES MATIÈRES PREMIÈRES DANS LE MONDE
- LA RÉPARTITION DU PÉTROLE DANS LES DEUX CONTINENTS
- Par Pierre ARVERS
- En Vétcit actuel de notre civilisation il ne convient plus de rechercher la cause des conflits ailleurs que dans la satisfaction des besoins économiques. Pour éviter les guerres, il suffirait donc de répartir d'une manière équitable, basée sur les besoins de chaque nation, toutes les matières premières indispensables à la vie et à l'activité des peuples. Le jour où il ne sera plus possible à un pays, possesseur à peu près exclusif d'une matière indispensable aux autres, d'empêcher ceux-ci de se la procurer, ce jour-là Vhumanité aura acquis la paix. Dès maintenant on peut dresser le bilan des ressources ; on pourrait même établir facilement celui des besoins. En quelques articles très fortement documentés, écrits d'une plume alerte, notre collaborateur va dresser ce bilan des matières premières les plus indispensables, en commençant par le pétrole.
- Le pétrole dans le monde
- l n’y a pour ainsi dire pas de conférence ou de livre qui ne jette un cri d’alarme sur la disette de pétrole à laquelle nous sommes condamnés dans un délai qui peut varier entre quinze et cinquante ans, si nous ne restreignons pas une consommation qui va toujours en augmentant. Depuis 1867, c’est-à-dire depuis à peine cinquante-cinq
- ans, on a consommé dans le monde un milliard 971.604.000 tonnes de pétrole. Pendant la seule année 1924, la consommation mondiale a atteint 141 millions de tonnes, e’est-à-dire environ la treizième partie de la consommation de cinquante-cinq années, lies chiffres de 1925, qui ne sont qu’impar-faitement connus, dépassent encore sensiblement ceux de 1924.
- Le tableau (page 812) donne une statis-
- Grande- -i Bretagne I
- Saknalinc '
- ftHemagjie
- MEXIQI
- PLANISPI1ÈRE MONTRANT LA RÉPARTITION DU PÉTROLE DANS I.E MONDE Les gisements pétrolifères sont indiques en noir.
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- tique officielle de la production du pétrole dans le monde en 1924.
- On peut y voir que l’Amérique produit, à elle seule, 69,2 % du volume total du pétrole extrait. Le Mexique en produit 15,3 %. Les productions des autres pays, même celles de la Perse et de la Russie, sont
- Ils développent également avec intensité les méthodes nouvelles de traitement, au point que la production de l’essence de craking représente déjà près du tiers de la production de gazoline de distillation directe, et l’essence de gaz naturel plus du dixième de cette production.
- PAYS BARILS I)E 42 GALLONS (159 litres) TONNES MÉTRIQUES POURCENTAGE TOTAL DU VOLUME
- États-Unis 713.940.000 98.024.000 69,2
- Mexique 139.497.000 21.340.000 15,3
- y l Venezuela 8.754.000 1.332.000 0,9
- P \ Pérou 7.812.000 1.029.000 0,8
- m Argentine 4.669.000 679.000 0,5
- v§ i Trinité 4.057.000 564.000 0,4
- • ^ j Colombie 445.000 64.000 ))
- <î ! Canada 164.000 23.000 ))
- Barbades 10.000 1.590 ))
- Cuba 4.000 636 ))
- Russie 45.312.000 6.295.000 4,5
- ! Roumanie 13.303.000 1.851.000 1,3
- g 1 Pologne 5.657.000 771.000 0,5
- O J France 426.000 61.000 ))
- j Allemagne 406.000 59.000 ))
- J Tchécoslovaquie 75.000 11.000 ))
- | Italie 45.000 5.000 ))
- Angleterre 2.000 318 ))
- , Perse 32.373.000 4.313.000 3,2
- g V Indes Orientales néerlandaises. 20.473.000 2.926.000 2
- 55 ) Inde 8.150.000 1.144.000 0,8
- <1 1 Bornéo anglais (Sarawak) 4.163.000 599.000 0,4
- Japon et Taiwan (Formose) . . . 1.959.000 271.000 0,2
- Ü \ Égypte 1.122.000' 163.000 »
- Ë | Algérie 12.000 1.908 ))
- Contrées diverses 97.000 15.493 ,))
- 1.012.927.000 141.543.945 100
- négligeables auprès du tonnage extrait par ces deux nations.
- Le planisphère (page 311) montre les principaux gisements pétrolifères.
- Il est bon, toutefois, de rassurer le public au sujet de l’épuisement prochain des réserves mondiales de pétrole. Les États-Unis ne brandissent, en réalité, le spectre de la disette que parce qu’ils veulent se lancer dans une politique d’économies, génératrice de progrès nouveaux. Us désirent supputer les réserves de pétrole brut abandonnées au fond des puits, réserves que le perfectionnement de la' technique de l’extraction permettra de plus en plus d’exploiter.
- On sait que le craking consiste à porter brusquement les composés les plus lourds du pétrole brut (kérosine et gaz oil) à une haute température dans des chaudières spéciales. Rappelons, à ce sujet, que le pétrole appartient à la série des hydrocarbures, dont la formule chimique est, d’une manière générale, représentée par la formule : CnH2n. Lorsque n est petit (C3H6, par exemple), l’hydrocarbure est léger. C’est de l’essence. S’il est assez élevé (C16H80, par exemple), l’hydrocarbure est gras et lourd. Le craking dissocie la molécule des huiles lourdes, en isole une molécule telle que C8H8, par exemple (essence) et laisse un résidu, qui
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- LE PETROLE DANS LE MONDE
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- peut lui-même encore être traité ultérieurement. D’après les statistiques du Bureau des Mines, le rendement américain actuel en essence est de 33 % du pétrole brut traité dans les chaudières de distillation. Ce rendement pourrait être facilement porté à 55 %. Pour donner une idée de l’importance de la production de l’essence de craking, rappelons que, pendant le courant de l’année 1924, elle s’est élevée à 65.700.000 barils de 159 litres.
- La production d’essence de gaz naturel a été, en 1924, de 30 millions de barils. Celle de l’essence, quelle qu’en soit l’origine, sortie des radineries américaines, de 213 millions de barils.
- D’autre part, iL existe, aux États-Unis, des gisements énormes de lignites et de schistes bitumineux, desquels on peut extraire des combustibles liquides et des lubrifiants. Les uns et les autres représentent des ressources que les experts s’accordent à déclarer à peu près illimitées. L’International Geological Congress d’Ottava, en 1913, a, d’ailleurs, estimé qu’on pouvait, de ce fait, tirer plus de 2.500 milliards de tonnes de pétrole.
- Les procédés d’extraction ont, en outre, été améliorés. On sait que, jusqu’à ces dernières années, la seule méthode qui fût en usage pour l’exploitation des puits était celle dite « par jaillissement et pompage ». Actuellement, on utilise quatre méthodes qui ont pour but de faire rendre encore du pétrole brut à la nappe pétrolifère quand le procédé par jaillissement et pompage ne donne plus rien : l’injection d’eau, l’injection d’air ou de gaz sous pression, l’épuisement de l’eau contenue dans le gisement et l’exploitation minière. Les trois premières méthodes sont utilisées en Amérique. La dernière l’est, en France, aux mines de Pechelbronn. Après avoir tiré, par pompage, 17 % du pétrole brut contenu dans la couche pétrolifère, on est arrivé à extraire, par l’emploi de puits et galeries, la totalité moins 8 % du pétrole qui y restait enfermé. Il est probable qu’on n’inventera pas de méthode plus elïicace que celle actuellement en usage à Pechelbronn.
- Les nouvelles méthodes étudiées aux États-Unis prévoient l’établissement de puits jusqu’à une faible distance au-dessus ou en dessous de la couche. Des galeries seront percées en partant de ces puits, parallèlement à cette couche à travers laquelle pénétreront les trous qui partiront des galeries. On se propose, pour augmenter le rendement, de recourir à des injections d’air ou de vapeur surchauffée dans la couche pétrolifère. Les Américains ont pris conscience de
- l’importance qu’étaient appelés à jouer, dans l’économie de leur ravitaillement, les pétroles d’importation. C’est là,— c’est certain, — la base du vigoureux effort diplomatique et industriel fait par eux ces temps derniers. Ils ont craint l’épuisement de leurs gisements, et ils se sont lancés résolument à la conquête de gisements extérieurs.
- Les estimations pessimistes dont nous avons parlé plus haut ne concernent jamais
- - il faut le remarquer — que la production des États-Unis. Elles négligent les ressources encore énormes du Mexique, de l’Amérique latine, du Venezuela et du Pérou notamment. Elles omettent de citer les richesses latentes de la Mésopotamie et des gisements persans. Elles sont muettes sur les quotidiennes découvertes de gisements nouveaux sur le sol même des États fédérés (Colorado en décembre 1925, Texas en janvier 1926, etc.).
- Or — il faut le répéter vigoureusement — il n’y a pas de menace d’épuisement des réserves pétrolifères en Amérique.
- On est, au surplus, en droit de supposer que les États-Unis disposeront d’un approvisionnement de pétrole sullisant pour les besoins essentiels et pour la défense nationale jusqu’à la période où la science limitera la demande, soit en trouvant des moyens d’emploi plus efficaces ou des substituts du pétrole, soit en remplaçant l’utilisation du pétrole comme source de force motrice par l’emploi d’une énergie naturelle.
- Concluons :
- Le pétrole récupérable par les méthodes actuelles d'extraction se monte à 5.300 millions de barils, soit 842.700 millions de litres.
- Or, on estime qu’après la lin de l’exploitation par jaillissement et pompage, il restera dans la superficie actuellement productrice 26 milliards de barils de pétrole brut, dont les procédés perfectionnés permettront de récupérer l’essence.
- De plus, les méthodes améliorées de forages profonds, au-dessous des sables pétrolifères actuellement producteurs, feront découvrir des gisements jusqu’alors inaccessibles.
- On arrivera inéluctablement à prolonger la durée de l’approvisionnement du pétrole en l’utilisant d’une manière plus rationnelle Des experts déclarent couramment que le rendement kilométrique des véhicules automobiles pourra être doublé par des modifications de structure. Des perfectionnements d’ordre mécanique auront ainsi pour résultat de diminuer la consommation des carburants*
- Pierre Arvers.
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- LKS MACHINES COMPTABLES DANS L’UN DES PLUS GRANDS ÉTABLISSEMENTS FINANCIERS FRANÇAIS
- 814 LA SCIENCE ET LA
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- LES MACHINÉS COMPTABLES SIMPLIFIENT ET ACTIVENT LA COMPTABILITE
- ELLES ÉVITENT TOUTE ERREUR
- Par Lucien FOURNIER
- La vieille comptabilité se transforme ; peu à peu, les machines pénètrent son organisme pour la simplifier et améliorer ses méthodes afin de mieux Vadapter à la vie moderne. Tous les progrès que nous ont légués les siècles antérieurs sont appelés, d'ailleurs, à subir le même sort ; ils ne disparaîtront pas, mais ils subiront de tels changements qu'il ne restera bientôt plus d'eux que le nom. Cette évolution, que La Science et la Vie suit pas ci pas, apparaît nettement dans tous les domaines ; elle se concrétise par le machinisme, auquel les Français ont paru si longtemps rebelles, et vers lequel ils s'élancent actuellement avec l'impétuosité, pourtant très raisonnée, de néophytes.
- Nous avons déjà enregistré ici même (voir n° 93, mars 1925) le succès que remportent les machines à calculer. De toutes nos forces nous avons aidé à leur diffusion en montrant les avantages qu’elles possèdent sur les cerveaux humains, même les mieux organisés. Nous pouvons reprendre tous les arguments qui nous ont servi et les appliquer intégralement aux machines comptables, qui sont aujourd’hui aussi indispensables que les premières.
- Mais elles répondent à des besoins différents. La comptabilité, en effet, n’est pas faite seulement de chiffres : elle justifie les chiffres, elle les classe par rubriques, elle les inscrit à l’endroit précis où ils doivent figurer sur un état, elle différencie le crédit du débit, le total brut du total net ; elle donne, en un mot, le pourquoi d’un nombre, tandis que la machine à calculer n’aborde que le chiffre brutal pour donner des nombres fugitifs.
- Il doit en être ainsi. La machine à calculer
- I.’ANCIEN COMPTABLE ET SES GRANDS LIVRES
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- :n<;
- LA SCI ES CK ET LA V IE
- LES
- additionne, multiplie, soustrait, divise aux lieu et plaee du comptable, dont l’habileté est moins grande, la mémoire moins fidèle, la fatigue plus rapide. Elle lui donne instantanément. à ce comptable, les sommes, les produits des nombres qu’il a introduit s dans le mécanisme, soit à l’aide de touches, soit à l’aide de leviers. Mais elle ne va pas plus loin. Tout au plus peut-on demander à quelques-unes d’entre elles d’inscrire une addition sur un ruban de papier, si l’on désire en conserver la t race ; mais ees nombres ne se rapport eut à aucune rubrique, ils sont et restent muets.
- (”est d’ailleurs pourquoi la machine à calculer est devenue l’auxiliaire indispensable du comptable, à qui elle rend la tâche infiniment moins ardue par sa docile exécution du travail, par la précision et l’exactitude de ses réponses.
- Pour ce lui qui n’a besoin que de chiffres, la machine à calculer subit, comme subit le vieux baromètre à mercure pour nous renseigner à tout instant sur la pression atmosphérique.
- Mais si nous désirons conserver une trace de cette pression, si nos besoins journaliers ou mensuels exigent une récapitulation des variations barométriques au cours d’une journée, alors le baromètre enregistreur s'impose, caria feuille de papier qui accompagne son organe sensible inscrit à tout instant les chiffres qui représentent la pression à chaque heure, à chaque minute du jour. On peut alors com-
- MACIIINES « BülUlOUGIIS COMPTABLES » A LA LIBRAIRIE HACHETTE
- LA .MACHINE COMPTABLE « SMITH PREMIER »
- parer ces chiffres avec ceux de la veille et ceux de tout un mois pour en tirer toutes les conclusions que la météorologie exige.
- Une machine comptable est cela : un instrument enregistreur, qui recueille à tout instant les chiffres fugitifs de la machine à calculer et les porte sur les états de comptabilité sous leurs rubriques respectives.
- Prenons une simple facture. Que contient-elle ? D’abord, le nom et l’adresse du débiteur, puis un numéro d’ordre, une date, une description sommaire des objets vendus, le prix de chaque objet, le produit, le total des produits, l’escompte et le produit net. Une machine à écrire ordinaire peut imprimer tout cela sur la facture, mais une machine à calculer est nécessaire pour faire les multiplications, les additions et soustractions qui seront portées à la machine à écrire. Deux
- machines différentes peuvent donc remplacer la machine comptable; mais une machine comptable1 fera le même travail plus vite, on en conviendra, que deux machines associées.
- La machine comptable représente donc un progrès énorme en matière de comptabilité. Pour en faire ressortir le côté merveilleusement pratique, il nous suffira de rappeler ce qu’est le grand livre, que l’on rencontre encore dans quelques établissements.
- C’est, bel et bien, le gros et grand livre, avec son cartonnage massif aux coins cuivrés, son poids énorme et surtout son incommodité. En principe, chaque correspondant possède
- Rangée des
- touches ^numériques
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- LES MACÏIIXES COMPTABLES
- T
- un folio sur lequel on inscrit son doit et son avoir et il occupe, dans l’ensemble, la place logiquement déterminée par le plan de classement adopté. Mais il arrive fréquemment que le nombre des affaires traitées avec un client augmente dans une proportion imprévue. On doit, alors, attribuer à ce client un folio supplémentaire qui se trouve forcément à la fin du livre, ainsi qu’on le fait, d’ailleurs, pour un client nouveau, quand les folios en réserve sont épuisés. L’ordre prevu se trouve ainsi détruit, et, pour s’y reconnaître, on a recours à un répertoire à fiches mobiles. C’est là une complication, qu’aggrave singulièrement le risque de perte des fiches, surtout lors'que les recherches doivent s’étendre sur plusieurs années.
- La fin du grand livre
- Avant l’apparition des machines comptables, des reliures spéciales permettaient l’insertion de nouvelles feuilles à leur place, lorsque le besoin s’en faisait sentir. Différents systèmes pratiqués dans bien des établissements ont donné des résultats parfois intéressants, nous devons le reconnaître.
- Le mieux est la suppression pure et simple du grand livre et son remplacement par un casier dans lequel tous les folios restent indépendants les uns des autres. Ce système, déjà avantageux dans la comptabilité manuscrite, a été adopté partout avec l’introduction des machines
- comptables. Chaque « mécanographe » a, près de lui, un casier contenant toutes les feuilles individuelles de l’ancien grand livre ; il trouve très rapidement le folio sur lequel
- il doit faire les reports, grâce à des repères alphabétiques ou numériques, et les remet en place aussitôt après.
- A la librairie Hachette, où nous avons pu étudier en détail l’organisation du service de « mécanographie », chaque opératrice a, à portée de sa main, le casier des folios du grand livre théorique ; sur la tablette, à gauche de la machine, sont placées les feuilles journalières. En moins de temps qu’il en faut pour l’écrire, la fiche utile est saisie, placée sur la machine, remplie et remise en place. Le chef de service nous assure que, grâce à cette méthode, une seule opératrice peut reporter mille opérations en une journée, alors qu’à la main la même personne parviendrait avec peine à en relever deux cent cinquante.
- On juge par là de l’économie que représente la machine comptable.
- Dans toute comptabilité, la tenue des comptes des clients est fré-q u e m m eut complétée par l’établissement d’une fiche de relevé décompté, qui est la copie du folio et que l’on envoie périodiquement aux clients.
- La copie manuscrite représente' un travail important et minutieux, que la machine fait en même temps que le relevé. 11 suffit, pour cela, d’insérer la feuille de relevé sous la feuille de tenue des comptes.
- Feuille de paie
- Rangée des touches numériques
- Touches de tabulation
- Rangée de totalisateurs mobiles
- LA MACHINE COMPTABLE « UEM1NGTON »
- 1.A CONFECTION DES QUITTANCES ET DES BOHDEItEAUX A I.A MACHINE COMPTABLE « SM1TII PKEMIEB » A LA C. P. D. E. (SECTION TKUDAINE)
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- avec interposition de papier carbone. Lorsque le relevé ne doit avoir lieu qu’à la fin du mois, il peut être établi par une seconde opératrice, qui apporte ainsi un contrôle-supplémentaire à la comptabilité.
- Souvent, le chef d’un établissement désire être tenu au courant, au jour le jour, de toutes les opérations cffec-tuées pendant la journée. On utilise alors le chiffrier, qui est, ou bien une fiche séparée, ou une bande sans fin portant les indications désirées, frappées en meure temps que les folios et les relevés de compte. Dans certains cas, on établit un chiffrier par client, avec son nom, son débit, son crédit et ses soldes débiteur ou créditeur; dans d’autres, on se contente de deux de ces indications. A la fin de la journée, le chef de l’établissement a sous les yeux le chiffre des affaires traitées avec* un client, la situation exacte de celui-ci et le chiffre total des affaires traitées, y compris le stockage, s’il y a lieu. C’est la balance journalière.
- Il nous est matériellement impossible d’envisager toutes les opérations comptables d’une maison de commerce, d’une industrie, d’une banque. Mais on comprend pourquoi les grands établissements ont considéré les machines comptables comme des auxiliaires extrêmement précieux, qui leur ont permis, non de supprimer une partie de leur personnel, mais d’obtenir un meilleur rendement unitaire et d’augmenter leurs chiffres d’affaires sans recourir pour cela à
- des augmentations de personnel excessives.
- Pour bien connaître les ressources des machines comptables, il vaut mieux recueillir l’opinion de ceux qui les emploient que celle
- de ceux qui les vendent. Or tous, parmi les premiers, sont unanimes à se féliciter de les avoir introduites dans leurs services.
- Ce n’est pas, ainsi qu’on pourrait le croire , parce que les machines permettent de réduire le nombre des comptables, mais parce qu’elles ont permis d’établir une comptabilité b e a u c o u p moins touffue, infiniment plus claire, plus propre, plus exacte que celle faite à la main. Mille fois plus expéditive aussi, puisque, dans bien des maisons, les relevés de comptes à envoyer aux clients ne partaient jamais qu’avec un mois et plus de retard, c’est-à-dire que la comptabilité n’était jamais à jour. Tous les chefs de comptabilité insistent sur cette énorme amélioration apportée dans leurs services : que les comptes de chaque jour sont terminés le jour même ; que le soir, avant son départ, l’administrateur a sous les yeux le chiffre total des recettes et des dépenses de la journée ; qu’un autre est en possession de son bilan journalier et de celui de ses agences; que chaque chef d’entreprise peut, en somme, suivre jour par jour, heure par heure presque s’il le désire, le mouvement général de ses affaires. La machine comptable livre, en quelque sorte, à la fin de la journée, le film exact et
- MACHINE « ltKMINGTON ». MISE EN JPLACE ü’UN TOTALISATEUR
- Clavier
- •‘Totalisateurs verticaux ¥•
- Totalisateur : horizontal
- «Taquets
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- MACHINE « ELLIOT- FISIIER »
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- LES MACHINES COM PT ALLES
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- A 1/A « SOCIÉTÉ CENTRALE DES BANQUES DE PROVINCE » NEUF MACHINES COMPTABLES « ELLIOTT-FISITER )) SONT UTILISÉES AU SERVICE DE LA COMPTABILITÉ
- complet de toute la vie commerciale d’un établissement, quelque important qu’il soit.
- N’est-il pas curieux de constater que nous prenons le plus vif intérêt à la connaissance rapide de faits publics, que notre sympathie va à l’organe qui nous renseigne le mieux et le plus vite, alors que, pour ce qui concerne nos propres affaires, nous attendons patiemment des renseignements approximatifs et souvent si tardifs qu’au moment où ils nous parviennent leur intérêt disparaît.
- Quel commerçant ne s’est jamais écrié, en présence de faits que lui révèlent ses bilans annuels : « Ah ! si j’avais su cela plus tôt ! »
- Eh bien ! la machine comptable est là
- pour signaler le « fait » à l’instant même où il se produit et inviter le chef à y apporter toute son attention afin de parer à une méprise, quelquefois même à un désastre.
- Elle est le gardien vigilant de l’équilibre des affaires, le phare qui projette chaque jour sa puissante lumière sur toutes les opérations.
- Nous devons encore ajouter quelques mots, avant d’étudier les machines. I! ne faudrait pas partir de ce principe qu’une machine comptable, quelle qu’elle soit, doit obligatoirement faire toutes les opérations de comptabilité. Nous verrons plus loin comment chacun sait les utiliser au mieux de ses intérêts ; mais il est bon de dire, dès maintenant, que si
- COMPTES DES « POSITIONS » A LA « SOCIÉTÉ CENTRALE DES BANQUES DE PROVINCE » A LA MACHINE « ELLIOTT-FISIIF.R »
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- DATE
- LIBELLÉS
- U/6
- 12/6
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- N/ EMVOS ®.Ëo BEL?ES REMISE COURONS
- •OUBORIPTIÔN 3 OBL. STE PRODUITS CHIMIQUES CHEQUE 2143 / BARQUE OE FRANCE VENTS 6 ACT. STE FSE OE POUDRES REVISE CFFET8
- ® t 9 9
- 9 9 0 9
- 9 9 0 9
- 9 0 0 9
- n/ VERSEMENT A OIT INDUSTRIEL AGRICOLE ACHAT 1 OOL. CREDIT NATIONAL VERSEMENT VENTE DEVISES CHEQUE 241530 / LUI•MEME * * 1 / PI2AR
- ENVOI SILLETS DE BANQUE ACHAT DEVI SES VIREMENT OE DUPONT CHEQUE 186TB / MARIU8 VERSEMENT DE LUIoHEME
- MONTANT
- 1
- DEBIT
- CREDIT
- 2847 20
- 1493 00 846 33
- 2066 27
- 40000 00 4p 30
- 3270 90 2000 00
- 27541 90 3842 63 947 20 17041 95 3627 10 98 23
- 7000 00 1536 20
- 5423 90 156362 00
- 10000 00 4375 00 1500 00i
- */L;
- CIIIFF1ÎIEK TENU A LA COMPTABILITE AU MOYEN DE I.A MACHINE COMPTABLE
- une machine peut tout, faire, son rendement sera forcément, diminué si on lui impose la tenue journalière de tous les états qui constituent une comptabilité. Une entreprise d’importance secondaire peut procéder ainsi, parce qu’elle y gagne en netteté, en clarté, en exactitude, mais les grands établissements ont tout intérêt à spécialiser les opérateurs, en confiant toujours les mêmes opérations aux mêmes mécanographes.
- C’est pourquoi une étude très sérieuse des possibilités d’une machine s’impose avant son adoption. Car le machinisme ne réside pas uniquement dans l’inscription typographique sur des formules courantes ; bien compris, il entraîne souvent une refonte partielle, quelquefois même totale, de la comptabilité manuelle : les états peuvent être fortement ventilés par un grand nombre de rubriques, d’autres sont simplifiés par des abréviations simples; les feuilles du grand livre sont remplacées par des fiches mobiles comportant fie nouvelles rubriques ou la suppression de rubriques devenues inutiles ; le chiffrier prendra telle forme ou telle autre qui conviendra le mieux à un établissement, etc... etc...
- Mais alors le service de la comptabilité sera en possession d’1111 outillage de tout premier ordre, avec des possibilités insoupçonnées apportant des résultats merveilleux,
- Les machines comptables
- Elles appartiennent à quatre catégories :
- 1° Les machines à écrire avec totalisateurs mobiles :
- 2° Les machines à écrire avec totalisateurs fixes ;
- 3° Les machines à calculer, combinées avec des machines à écrire ;
- 4° Les machines à additionner et à soustraire, combinées avec quelques abréviations courantes.'
- A la première catégorie appartiennent les machines Smith Premier, Jieminglon et Elliott-Fisher.
- Les deux premières sont des machines à écrire différentes, avec un système comptable semblable; leurs chariots, de diverses grandeurs, permettent l’usage de très larges feuilles de papier, comme en exigent certaines comptabilités. A l’avant, une barre fixe, graduée, peut recevoir un grand nombre de totalisateurs pour obtenir, à tout instant, le total du contenu de toutes les colonnes, si on le désire. Sur la droite, un totalisateur fixe fournit également les totaux par ligne d’inscription de tous les chiffres portés dans un nombre quelconque de colonnes. Les totaux horizontaux se reportent dans la colonne qui leurest réservée et le totalisateur revient alors automatiquement à zéro, tandis que les totaux des colonnes verticales peuvent être
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- LES MA CIII NES CO MPTA B LES
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- « EEEIOTT - FISHER » ( SOCIÉTÉ CENTRAI,H DES BANQUES DE PROVINCE)
- reportés sur le papier et conservés ensuite dans les totalisateurs, pour être ajoutés aux inscriptions suivantes s’il y a lieu.
- Tous les totalisateurs sont commandés par un organe spécial placé à demeure fixe sur la machine, sous la barre (pii les porte ; il sert d’intermédiaire entre lès touches numériques du clavier et les totalisateurs, ces touches actionnant des leviers verticaux qui s’abaissent à chaque frappe. Comme le chariot se déplace au fur et à mesure des inscriptions, les totalisateurs viennent se placer, l’un après l’autre, au-dessus de cet organe pour recevoir les sommes au fur et à mesure de leur inscription sur le papier. Les totalisateurs font également, les soustractions. Eniin, tout à fait à l’avant, sont placées dix touches ou pistons dits de tabulation, en face d’une réglette qui porte les indications suivantes : 1-10-100-1.000-10.000, etc... Ces pistons servent à placer correctement les chiffres dans les colonnes. Si l’on doit écrire, par exemple, un nombre de quatre chiffres, on appuie d’abord sur le piston placé en face du groupe 1.000. Le premier chiffre qui sera frappé prendra alors le rang des 1.000 et les trois autres viendront se ranger à sa droite, l’un après l’autre. Dans une même colonne, les unités sont donc toujours sous les unités, les dizaines sous les dizaines, etc...
- Ces deux machines sont organisées pour
- écrire, additionner ou soustraire les monnaies françaises ou étrangères, les heures, les mesures de surface et de volume, des totalisateurs spéciaux étant réservés à chaque cas particulier. Ce ne sont, en réalité, que des machines à écrire comptables, d’une simplicité telle que beaucoup de maisons peu importantes les utilisent à la fois comme machines à écrire, pour faire le courrier, et comme machines comptables pour la facturation, les relevés de comptes, etc., etc. Ainsi, une machine à un très grand nombre de totalisateurs devient instantanément. machine à écrire, sans qu'il soit nécessaire de toucher aux totalisateurs. C’est pourquoi on trouve des machines Smith Premier aussi bien dans les établissements importants, comme à la Compagnie Parisienne d’Élcctricité, où soixante-dix à quatre-vingts machines sont en service, que chez le plus modeste épicier.
- A la Section Trudaine de cette Compagnie, les bordereaux de débits sont établis à l’aide des quittances des abonnés préalablement exécutées sur ces machines, du type spécial « à quittance ». Les bordereaux comportant huit colonnes sont la ventilation de la quittance et servent au contrôle de l’encaissement. La moyenne obtenue sur ces machines est de deux cents lignes à l’heure avec changement d’équipe toutes les demi- journées.
- La machine Elliott-Fisher diffère des pré-
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- 822
- LA SCIENCE ET LA VIE
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- REPRODUCTION PARTIELLE 1) UNE FEUILLE DE GRAND LIVRE OBTENUE A LA MACHINE
- COMPTABLE « UNDEIIWOOD BOOKKEPING »
- cédcntcs, et de toutes les autres, d’ailleurs, par une disposition très particulière qui lui permet d’écrire à plat, non seulement sur des feuillets séparés mais aussi sur l’ancien grand livre lui-même. Elle est montée sur* un chariot qui lui permet de se déplacer de droite à gauche et de gauche à droite, le chariot étant lui-même capable d’avancer et de reculer. Tous ces mouvements, qui autorisent l’écriture sur une grande et large feuille ou seulement sur une partie de cette feuille, sont effectués par l’opératrice elle-
- ^ l I tY) CLlpcOlltOtl^ YYxUXCtL
- même, sans fatigue, puisque les déplacements ont lieu par galets sur de petits rails.
- Le clavier est celui d’une machine à écrire ordinaire, mais les caractères frappent sur la platine de haut en bas. Les totalisateurs, en nombre variable, se placent à l’arrière ; ils additionnent ou soustraient verticalement ; un totalisateur fixe additionne ou soustrait horizontalement. De plus, pour distinguer instantanément les restes des totaux, les crédits des débits, la machine écrit les nombres, suivant les cas, en caractères droits ou en
- •AOlt/LW^Î' -DtX-30 JUILLET 1988
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- 210 L. MARTIN FII3 RA tICY 4, 6 4.2 0 1,4 0 1.9 5 30 25 68,10
- 1320 LA FLECHE FPÏF^S P EDO N 3, 1 9,0 5 19,0 5
- 21^0 CRAUVÜT ET CI B ANGER3 r 1. 0 1 9 7 0 4 0,2 5 1.0 6 7,9 5
- 790 C0UE3HO5 FRERES BEZIERS 3 3, 1.7 0 9,45 5 2,50 25 L. 7 6 2,20
- 3 no DANARD AVIGNON 3, 9 5,1 5 1.7 5 1.8 5 30 25 9 9,3 0
- 1220 DAVID BT CIE RIBERAC 9. 2 8 5, 3.7 0 6, 90 50 2 9 6,1 W
- 00 DORANT) tIANTUA ^ 9, 3. 2 7 5 8 0 1 5,5 0 25 3.2 9 1.5 5
- 880 0 fîOET ET CIE 301530 03* 7, 3 6 9,4 5 3,9 5 9 1,2 0 75 3 8 4,3 3
- 0O2n LEFEVRE VA VERS 3, I36,t0 2.3 5 3, 60 25 1 4 2,6 0
- 3 400 LEMAITFS & Cl e 3? GAUDENS 2, 3 7 4(6 5 3,1 5 7,3 5 1,2 0 75 3 8 7,1 0
- 630 L; IIATHISU LUNEVILLE 3 2 4 8,1 5 2,3 5 3, 90 25 2 5 4,6 5
- 0030 PO IRÏT FILS LANGRS3 9 6 4 5.2 0 7,30 7.3 5 2,1 0 75 6 6 2,70
- 3110 POTEAU ROUEN 3 3 2.8 40,80 2 4,50 35 2.8 6 5,6 5
- I uo VA SSELIN CHERBOURG 6 6 7; 1.4 0 L85 30 25 9 0, b 0
- 34*0 RIVIERE CALA 13 3 C 3 7 7,80 3,3 5 4,9 5 1,2 0 50 3 b 7,b 0
- TOTAL DE U JC UROEE. 1 7 ' , 1 l5 4 *7,80 1 7 i,4 5 4 7,1 5 9.0 0 4,5 0 1 1.7 7 9,9 0
- UTILISATION DE LA MACHINE COMPTABLE « ELLIS » A LA « SOCIÉTÉ ANONYME DES
- MAGASINS RÉUNIS »
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- LES MACHINES COMPTABLES
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- caractères renversés. L’encre rouge est aussi employée pour les en-têtes, les totaux et les restes. Enfin, il est toujours possible de placer sous la feuille du grand livre, avec interposition de papier carbone, un ou plusieurs documents utiles à copier, qui ne représentent qu’une partie du grand livre, comme, pour prendre un exemple typique, de prendre, sur l’étiquette d’envoi, le nom et l’adresse du correspondant au moment où cette inscription est faite sur la feuille du grand livre, ainsi que le relevé de compte.
- 11 ne faudrait pas croire que la possession d’une machine aux capacités multiples exige obligatoirement une refonte totale de la comptabilité d’une maison.
- La machine n’est, le plus souvent, qu’un auxiliaire très précieux du comptable, à qui elle prépare le travail beaucoup plus vite qu’à la main ; elle est servie par une opératrice qui peut ignorer tout de la comptabilité. Aux magasins du Printemps, par exemple, qui emploient deux cents machines Elliott -Fischer, toutes les opératrices ne font que des factures du matin au soir. Ce sont les factures des commandes livrables et payables à domicile, établies d’après les fiches que les vendeurs libellent sur place et dont ils ont calculé mentalement les produits. Il s’agit donc d’un simple travail de copie, accompagné pourtant d’une vérification mentale des multiplications et d’une totalisation mécanique. Les factures sont frappées à trois exemplaires, dont un va à la cliente, un autre est conservé par le garçon livreur et le troisième au contrôle, qui est assuré par les machines Burroughs comptables.
- Les fiches de vente au comptant sont également relevées à la machine Burroughs, de sorte que, à la fin de la journée, les totaux de toutes les machines étant relevés, le chef de l’exploitation a en mains le total généra]
- de toutes les affaires traitées, les « rendus > ayant été déduits.
- Les possibilités de la machine Elliotl-Fisher sont d’ailleurs imposantes.
- La Société Centrale des Banques de Province a introduit très récemment dans ses services de positions et de comptabilité les mêmes machines. Nous allons montrer comment leur utilisation est comprise et organisée.
- Le service de « positions » reçoit du « courrier » l’avis des opérations à effectuer pendant la journée et les passe dans une première colonne du feuillet qui porte le
- titre « Opérations annoncées » et comporte un débit et un crédit.
- Lorsque l’une de; ces opérations est effectuée, les écritures, assurées par un service spécial, sont remises aux « positions » pour être inscrites à la machine. Là, on commence par reporter, pour chaque compte intéressé, le solde précédent, puis on pose les écritures et on tire le mouvement, c’est-à-dire le nouveau solde lu sur le totalisateur. Enfin, le mécanographe reporte dans la dernière colonne le nom de la banque et celui de la ville où elle se trouve. Ainsi, par exemple, sur la feuille de position de la Banque de Mulhouse à Belfort, les mots « B. Mulhouse à Belfort » sont écrits à la machine, en regard de chaque compte. On évite ainsi les erreurs dites de «compte à compte», que l’on commettrait, par exemple, en portant sur le compte B. Mulhouse Belfort un compte B. Mulhouse Montbéliard. Cette répétition du nom facilite grandement le pointage qui est effectué à la comptabilité.
- La machine des « positions » passe les mêmes écritures sur un chiffrier à l’aide d’une feuille de papier carbone ; le compte reste aux « positions » et le chiffrier, qui en est la copie, est envoyé immédiatement au service de la comptabilité.
- MACHINE COMPTABLE « UNDERWOOD BOOKKEPING »
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- La « comptabilité » est chargée de porter les valeurs, c’est-à-dire la date à partir de laquelle les sommes portent intérêt. Certaines banques, qui utilisent les machines Elliott-Fisher, décomptent les intérêts sur de's feuilles séparées ; pour obtenir le détail du compte entier, y compris les intérêts, sur la même feuille, il faut donc les porter à la main.
- Pour obvier à cet inconvénient, la Société Centrale des Banques de Province fait porter sur les pièces d’écritures, avant passation à la machine, le nombre de jours et les intérêts calculés.
- Les comptes se présentent donc de la façon suivante : date; libellé; écritures (débit ou crédit) ; valeurs ; nombre de jours ; intérêts (débit ou crédit).
- A c h a q u e changement de compte sur la m a c h i n e, le mécanographe remet la feuille à son chef, qui vérifie le montant de l’écriture et le nom du compte avec le chiffrier qui lui a été remis par le service des positions.
- On obtient ainsi un contrôle permanent des « positions » et île la « comptabilité ». Le chef de groupe vérifie en même temps les calculs d’intérêts.
- Quant aux sommes portées dans les colonnes Débit et Crédit, elles sont enregistrées par deux totalisateurs de la machine, ce qui permet, en fin de journée, de constater si aucune omission, aucun double emploi, ou une erreur quelconque ne se sont pas produits dans la passation des écritures de la journée.
- Ajoutons que le relevé pour le client et le chiffrier sont obtenus d’une seule frappe en même temps (pie la feuille de compte.
- M. Brière, fondé de pouvoirs chargé des services comptables, et qui vient d’organiser la mécanographie, nous fait remarquer qu’aux positions le service comportait antérieurement quatorze employés comptables ; ils ont été remplacés par cinq machinistes et trois employés pour fournir les renseigne-
- ments. A la comptabilité, quarante-cinq employés ont été remplacés par vingt-sept, dont neuf machinistes. L’extension de la mécanographie à tous les services est d’ailleurs à l’étude, M. de Sieyes, directeur, et M. Sandoz, contrôleur général, ayant été rapidement acquis à la méthode par les premiers résultats obtenus.
- Machine à totalisateurs fixes
- Dans la machine Underwood boolckeping les totalisateurs fixes sont disposés dans le socle de la machine, tout à fait à l’avant. Entre le clavier, qui est encore le même que
- celui de la machine à écrire ordinaire, et les totalisateurs, on remarque la rangée de dix touches de tabulation (pistons inférieurs des machines Smith Premier et Remington), qui permettent d’amener le chariot et, par conséquent, le papier en face des arrêts de tabulation. Ces arrêts sont de petites pinces métalliques qui diffèrent quelque peu de forme et de couleur selon leur destination. On les" dispose sur une tringle à l’arrière de la machine, au droit des colonnes du papier, pour que les nombres s’inscrivent correctement dans les colonnes. Les arrêts simples sont destinés aux colonnes dont les nombres ne doivent pas être totalisés ; d’autres arrêts, différents des premiers, permettent l’addition des nombres et d’autres encore les soustractions ; les sommes s’inscrivent, dans ces colonnes, en noir ou en rouge, suivant les cas. Par conséquent, chaque colonne du papier est sous la dépendance directe d’un arrêt qui repère sa position sur la machine et commande ou non les additions et les soustractions qui s’effectuent dans les totalisateurs de la machine.
- Près de chaque totalisateur se trouvent encore deux touches, dont l’une porte la lettre E et l’autre une étoile. La première est la touche d’élimination, qui permet la
- MAC1IINH COMPTA BI.F. « FI.T.IS »
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- LES MACHINES COMPTABLES 325
- correction immédiate des erreurs faites pendant la pose d’un nombre ; la seconde est l’étoile de contrôle, dont nous avons parlé précédemment et qui résiste à l’enfoncement si une erreur a été commise. De plus, l’étoile s’oppose à une inscription quelconque avant de commencer une opération, si le totalisateur n’a pas été ramené à zéro, c’est-à-dire vidé de son contenu.
- Nous avons reproduit, page 322, une feuille de grand livre telle que les donne la machine Undervood bookkeping. On remarque que les anciens soldes, débit ou crédit, sont reportés dans la première colonne avant l’inscription d’une opération. Les noms des clients figurent sous une forme conventionnelle.
- Machines à calculer
- et à écrire
- Nous allons étudier maintenant les deux machines Ellis et Burroughs Moon, qui sont, non plus des machines à écrire capables de faire des additions et des soustractions, mais des machines à multiplier, additionner et soustraire, auxquelles on a adapté des machines à écrire. Nous pouvons, d’ores et déjà, faire ressortir la grande particularité qui les différencie pratiquement des précédentes, c’est que, les multiplications étant faites par la machine, l’intervention du calcul manuel ou du calcul mental, avant ou pendant la passation des écritures, ne s’impose plus. Ajoutons qu’il peut être parfois nécessaire de faire ces calculs avant le report des opérations ; c’est au commerçant qu’il appartient d’étudier le pour et le contre du procédé avant, de se décider pour une machine ou pour une autre.
- La machine Ellis est constituée par le clavier de la machine à calculer Ellis et un clavier de machine à écrire. Dans celle-ci, comme dans la Burroughs Moon, les totalisateurs sont des organes aveugles; ils
- ne livrent pas leurs nombres à l’opérateur pour que celui-ci puisse les reporter par lecture et frappe sur le document : ils les impriment eux-mêmes à la commande d’un bouton spécial. L’une et l’autre machine sont également pourvues d’un moteur électrique qui provoque les impressions, sans préjudice de la commande à la manivelle, à laquelle on peut avoir recours lorsque le courant vient à manquer. Leur tabulation est automatique, c’est-à-dire que l’on peut passer d’une colonne à une autre sans être dans l’obligation d’appuyer sur aucune
- touche. Ces divers avantages leur permet -lent de calculer très rapidement les factures, combinées ou non avec le débit, les feuilles de paie, quelque compliquées qu’elles soient, les escomptes, etc.
- Le directeur de la Société anonyme des Magasins Réunis, M. Pctes-e h e , qui a donné tou t e l’extension possible à l’utilisation des machines comptables, a bien voulu nous expliquer l’utilisation de ces machines, pour lesquelles il professe un véritable enthousiasme. Elles ne servent qu’à la comptabilité, toutes les opérations préparatoires étant faites soit à la main, soit à la machine Smith Premier. M. Petcsche nous a fait remarquer combien il est intéressant de confier à une machine d’un prix peu élevé, comme celle dont nous parlons, tout le travail préparatoire de comptabilité ; on évite ainsi l’achat d’un trop grand nombre de machines très chères. Nous reproduisons un document comptable établi à la machine Ellis.
- La Burroughs Moon est basée mécaniquement sur le principe de la table de Pytha-gore pour ce qui concerne la multiplication. Dans notre étude sur les machines à calculer, nous avons expliqué longuement ce principe ; nous n’y reviendrons donc pas.
- MACHINK COMPTABLE « BURROUGHS MOON »
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- LA SCIENCE ET LA VIE
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- La machine est à trois., quatre ou six totalisateurs, chacun d’eux étant constitue par des roues dentées de dix dents assemblées, pour deux, trois, quatre ou cinq totalisateurs sur un arbre unique, les uns à la suite dès autres sans séparation, la machine mettant automatiquement les totalisateurs utiles en place. Un totalisateur isolé est situé à l’arrière de la machine, derrière ce groupe.
- Le clavier inférieur, qui est celui de la machine à calculer, commande une rangée de crémaillères horizontales, qui peuvent être également actionnées par la table de Pythagore dans le cas d’une multiplication.
- Pour faire une addition, on compose les nombres sur le clavier intérieur et ils entrent dans le totalisateur correspondant ; ces s o m m e s n e s’inscrivent et ne se totalisent qu’après action sur une barre de commande électrique située en avant du clavier. Par conséquent, si l’opérateur s’aperçoit d’une erreur de frappe, il annule le nombre en appuyant sur la touche « erreur » et recommence. Les nombres sont enregistrés les uns à la suite des autres ; le totalisateur les reçoit en même temps et les additionne. Pour inscrire le total, on appuie sur la touche total, puis sur la barre d’inscription électrique.
- La soustraction s’effectue tout aussi simplement. On frappe les deux nombres dans un ordre quelconque et, après avoir appuyé sur la touche soustraction, on prend le reste comme pour l’addition.
- Pour effectuer une multiplication, on pose le multiplicande avec les touches rouges et le multiplicateur avec les touches noires, on appuie sur la touche multiplication, et le produit, qui se trouve dans le totalisateur arrière, s’inscrit sur le papier. Ce produit est généralement transféré automatiquement dans le totalisateur avant en service ; mais si on désire qu’il reste dans le totalisateur arrière, il sulht d’appuyer sur la touche non-addition et le transfert ne se fait pas.
- Ajoutons que divers modèles de machines Moon ont été établis pour répondre aux
- besoins particuliers de différents établissements : compagnies d’assurances, compagnies de gaz, d’électricité, confection des feuilles de paie, etc.
- La Burroughs Moon étant une machine rapide ne peut donner son plein rendement que dans les comptabilités importantes, où elle rend alors des services considérables, tant au point de vue de la rapidité d’exécution qu’à celui de la perfection du travail. Nous'sommes allés l’étudier dans une importante raffinerie de sucre, où deux machines servent uniquement à l’établissement des factures et à celui des feuilles de débit.
- Dans un établissement de ce genre, où un produit unique fait l’objet des transactions, on pourrait croire que la facturation se réduit à une opération très simple. U n’en est rien. Les imprimés comportent, en effet, de nombreuses colonnes. attribuées aux quantités expédiées, aux sortes de sucre, poids, prix aux 100 kilogrammes. La machine multiplie ensuite le poids par le prix pour donner le produit dans une dernière colonne. Ces rubriques sont encore complétées par les suivantes, à chacune desquelles on attribue une ligne : taxe de raffinage, taxe d’exercice, camionnage, timbre. Le total de ces taxes est ajouté aux prix du sucre, puis la machine calcule l’escompte pour le soustraire du produit brut et donner enfin le produit net de la facture.
- Quant aux feuilles de débit, elles constituent le relevé de toutes les factures avec les rubriques suivantes distribuées pai colonnes : numéro du débit qui est le numéro de la facture, mode de paiement (comptant, chèque, etc.), quantité de sucre livrée, nom et adresse du destinataire ; au-dessous, nom et adresse du représentant qui a fait la vente, puis, de nouveau, horizontalement, prix total du sucre, taxe de raffinage, taxe d’exercice, camionnage, timbre, total brut, escompte, total net.
- A la fin de la journée, la machine donne le total de toutes les factures en poids, prix,
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- LES MACHINES COMPTABLES
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- taxes, escompte, raffinage, etc., le total brut et le total net, c’est-à-dire le total de toutes les colonnes. De sorte que, chaque jour, le directeur a sous les yeux, avant son départ, le total du chiffre d’affaires de toute la journée. Le travail est exécuté sans erreur mécanique, sans erreur de manipulation, par des opérateurs qui ne sont pas des dactylographes et qui ont été mis au courant en très peu de temps.
- La Burroughs Moon et la machine Ellis, chacune dans sa catégorie, sont les deux seules machines comptables qui puissent se passer de l’aide d’une machine à calculer ou d’un calculateur mental.
- Machines à
- abréviations
- Il nous reste à dire quelques mots sur les machines à additionner et à soustraire combinées avec quelques abréviations courantes. La Burroughs comptable et la Wales appartiennent à cette dernière catégorie, ainsi qu’un modèle spécial Ellis.
- Les abréviations, qui caractérisent ces machines, sont inscrites chacune sur une touche spéciale ; on les obtient donc d’une seule frappe ; ajoutons que dans bien des cas elles sont suffisantes. Nous avons étudié l’utilisation de la machine Burroughs comp'ab'e à la librairie Hachette.
- Quatre opératrices sont occupées à la tenue des feuilles représentant le grand livre et les relevés de comptes à adresser à la clientèle. Elles copient simplemént, d’après les feuilles journalières, la date, les mots fac. lib. (facture, librairie) ou autres, les numéros de folios et les sommes, puis remettent la fiche ou le relevé en place dans leur classseur. Les relevés portent la traduction de toutes les abréviations. A la fin du mois, les comptes individuels et les relevés sont arrêtés ; mais les totaux ne sont
- pas faits à la machine. Ce travail incombe aux comptables, qui sont chargés de la surveillance des comptes, et permet de contrôler le travail des mécanographes. Le nom et l’adresse des correspondants sont écrits à la machine à écrire sur le relevé ainsi que sur les feuilles de grand livre, la Burroughs comptable n'étant pas une machine à écrire. Nous citons cet exemple pour bien faire ressortir que la possession d’une machine comptable n’implique aucunement l’obligation de lui confier toutes les opérations :
- chacun l’utilise au mieux de ses intérêts.
- A la Société du Gaz de Paris, on trouve des machines Rc-mington, des B urro u g h s comptables, des machines à imprimer les adresses et des rnachi-nes à acquitter (griffer) les quittances re-mises au garçon de recettes.
- A la machine Burroughs on confie les bordereaux remis au service d’encaissement en même temps que les factures indivi lue lies des abonnés. Pour certains travaux spéciaux, des machines Reminglon, avec dispositif particulier, totalisent, dans des compteurs mécaniques des sommes dont le montant peut être reporté sur des bordereaux. On peut établir directement six copies de ces bordereaux pour les distribuer dans les différents services de comptabilité.
- Le bordereau préparé est remis aux opérateurs des Burroughs comptables, où il reçoit, en face des noms, les sommes portées sur les factures. La machine totalise chaque bordereau qui est enfin remis au garçon de recette. On établit dans les mêmes conditions un relevé de compte, qui est envoyé aux abonnés avant la présentation de la facture.
- Nos lecteurs ont pu s’apercevoir que le souci de notre documentation nous a conduit dans un certain nombre d’établissements d’importance très différente. Nous avons
- Clavier des chiffres
- LA MACHINK « BURROUGHS COMPTABLE »
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- reçu dans tous ces établissements l’accueil le plus sympathique, les renseignements les plus précis et aussi les plus précieux. A tous les chefs de service, qui nous ont si grandement facilité notre tâche, nous adressons nos plus vifs remerciements.
- Mais il nous était impossible d’abandonner cet intéressant sujet sans recueillir l’avis d’une personnalité éminente, M. Gabriel Faure, président de la Compagnie des Experts-Comptables près le Tribunal de
- le prix des machines comptables soit accessible à toutes les maisons, même de faible importance. En attendant, ces dernières doivent combiner le travail comptable manuscrit ou dactylographié avec la machine à calculer, moins chère que la machine comptable, et qui permet de consacrer au travail productif tout le temps passé jadis à la recherche des erreurs matérielles.
- « Mais, dans les grandes et moyennes entreprises, la masse des opérations à compta-
- VUE GKNUMI.K I) UNE SALI.K DK MACHINES « BURROUGIIS COMPTABLES » DU SERVICE DES RECETTES A LA « SOCIÉTÉ DU GAZ DE PARIS »
- première instance et professeur à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales. Nous allons reproduire fidèlement l’interview qu’il a bien voulu nous accorder après la lecture de notre projet d’article.
- « Je crois, nous dit-il, que la comptabilité manuscrite coexistera longtemps, sinon toujours, avec la comptabilité mécanique. U faut souvent, à lisibilité égale, moins d’espace pour disposer un tableau de chiffres à la main qu’à la machine, ce qui permet l’usage de formats plus maniables. Si une colonne est prévue pour des centaines de mille et que l’addition donne un million, la plume réussit plus aisément que la machine à caser ce chiffre supplémentaire. D’ailleurs, un certain temps s’écoulera encore avant que
- biliser requiert aujourd’hui des procédés « industriels », et remploi de la machine comptable s’impose dès maintenant. Il en existe assez de modèles différents pour répondre aux principales nécessités pratiques. Comme vous l’avez justement fait ressortir, la spécialisation est l'avenir de la machine comptable, qui donne son rendement maximum entre les mains d’un mécanographe exercé.
- « Enfin, une autre caractéristique de la machine comptable, c’est la possibilité d’exécuter simultanément plusieurs opérations, telles que la journalisation et les reports ; il y a là, pour elle, un vaste champ d’applications. »
- Lucien Fournit: r.
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- UN NOUVEL ATTELAGE AUTOMATIQUE VIENT D’ETRE EXPÉRIMENTE PAR LES CHEMINS DE FER DE L’ETAT
- Par Jean CAËL
- Le système d'attelage des wagons de chemins de fer employé en France est bien connu du public, fréquemment appelé à assister aux manœuvres dans les gares de chemins de fer. Un homme s’introduit entre les tampons et assemble le tendeur d’attelage en tournant la vis à levier, qui permet d’effectuer un serrage aussi énergique qu’il convient.
- Ce système est très dangereux pour l’homme chargé de la manœuvre, qui s’effectue au moment où les wagons sont sur le point d’entrer en contact. Aussi les compagnies de chemins de fer se préoccupent-elles de remplacer cet attelage par un appareillage automatique. Nous avons déjà parlé du système Boirault dans notre numéro 62, de mai 1922.
- Mais la question est si importante que plusieurs inventeurs ont construit et soumis à des essais pratiques divers systèmes, que les compagnies mettent toujours à l’étude pendant un certain temps avant de fixer leur choix. Nous avons assisté récemment à des expériences de ce genre effectuées, en gare de Trappes, avec le système d’attelage Willison, dont nous allons expliquer sommairement le principe.
- A chaque extrémité du wagon se trouve une tête d’accouplement en acier moulé creux (voir notre photographie et les figures de la page suivante), d’une formé tout à fait spéciale. Les deux Avagons à relier sont pourvus chacun d’un de ces appareils, qui est articulé sur la barre du châssis, de manière
- 1.15 NOUVEL ATTELAGE AUTOMATIQUE WILLISON
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- à permettre l'accouplement aussi bien lorsque les wagons sont en ligne droite que lorsqu’ils participent à la courbure de la voie. La face avant de chaque tête d’accouplement est taillée de la même manière, mais les deux tailles sont opposées, afin d’obliger les deux têtes à se pénétrer mutuellement pour réaliser la liaison. Toutes les surfaces sont à plans inclinés, et, dans chaque mâchoire d’ac-e r o c h a g e, se trouve un solide verrou, qu’un ressort pousse constamment hors de la machine.
- Considérons le croquis A de la ligure. On voit q u e les deux têtes d’accouplement se présentent en face l’une de l’autre dans une position extrême
- seulement lorsque les wagons sont sur une voie dont la courbe est à rayon mini-itium). Comme les surfaces en contact, sont inclinées, le mouvement du wagon qui vient s’accrocher au wagon immobile aura pour effet d’obliger les deux surfaces à glisser l’unè sur l’autre, pour permettre aux deux têtes de commencer leur mouvement de pénétration. Lorsqu'elles occupent la position B, les verrous, poussés par les deux oreilles, cèdent et s’effacent en rentrant peu à peu dans leurs logements et en glissant ensuite l’un sur l'autre jusqu’au moment (position C) où le contact entre eux est près de cesser. Lorsqu’il n’existe plus (position D), les deux têtes sont engagées l’une dans l’autre, et les ressorts, agissant toujours sur les verrous, les obligent à sortir de leurs logements ; ils se trouvent alors l’un en face de l’autre, et les deux oreilles porte-verrou engagées
- chacune dans la mâchoire opposée. L’accouplement est alors réalisé, parce que les deux oreilles pénétrantes, en raison de leur forme, sont maintenues dans cette position par les surfaces d’accrochage des oreilles extérieures. On ne peut libérer les deux têtes qu’en agissant sur un levier extérieur, qui, en imprimant un mouvement de rotation à un axe fixé dans la tête d’accouplement,
- permet de ramener vers l’arrière les verrous qui cons-tituent les seuls organes mobiles des deux appareils en présence.
- Il est bien évident que, si les wagons sont en ligne droite (position E), leur liaison s’effectue aussi simplement, le glissement d’une tête sur l’autre ayant lieu simultanément par deux plans inclinés, jusqu’à ce que les verrous entrent en jeu, pour se dissimuler et repren dre leur position de repos.
- Comme tous les wagons ne peuvent être équipés le même jour avec ces appareils, on a prévu, pour satisfairs aux nécessités de la période de transition, un tendeur d’attelage qui permet l’accouplement avec un wagon non pourvu de l’attelage automatique. Ce tendeur se présente dans le fond de la mâchoire ; on le libère en soulevant un volet. Enfin, comme le nouvel appareil se termine, sous le châssis du wagon, par un puissant ressort, il travaille à la fois au tamponnement et à la traction, permettant ainsi la suppression des tampons. Il en résulte une économie appréciable dans le prix de revient du matériel roulant.
- (réalisée
- Mâchoire d’accrochage
- Oreille
- Plans inclinés Oreille / Verrou
- °lans inclinés
- ®
- Mâchoire d accrochage
- Surface d'accrochage
- Surface d accrochage
- Les verrous sont en contact et empêchent les deux têtes de se séparer
- CETTE FIGURE MONTRE LES DIVERSES PHASES DE L’AC-CROCHAGE' AUTOMATIQUE DES WAGONS A, B, C, D, accrochage des wagons sur une voie courbe; E, F, C, D, accrochage sur une voie en ligne droite.
- J. Caël.
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- LES ENQUETES DE « LA SCIENCE ET LA VIE »
- LA SCIENCE PEUT-ELLE CONTRIBUER A SUPPRIMER LA GUERRE ?
- Les peuples civilisés se préoccupent actuellement d'assurer la paix, par tous les moyens en leur pouvoir. La Science et la Vie a pensé qu'il serait intéressant, à ce propos, de demander aux personnalités les plus qualifiées du monde intellectuel, français et étranger, si, en dehors des facteurs moraux, les progrès matériels, dus à la Science, pouvaient contribuer également à supprimer, ou, tout au moins, à raréfier les conflits armés. Nous publions ci-dessous les réponses les plus typiques, dans l'ordre oü elles nous sont parvenues à ce jour.
- M. PAINLEVÉ
- De l’Académie des Sciences, ancien Président du Conseil, ministre de la Guerre :
- « La Science ne peut ni favoriser ni supprimer la guerre. Elle donne, avec indifférence, aux hommes des moyens. Il leur appartient d’en faire l’usage qu’il leur plaît, mais,
- parce que le progrès scientifique accroît la puissance des moyens de destruction, il est nécessaire que s’intensifie le développement moral des hommes et des nations. Grâce à lui, les uns et les autres acquerront un sens plus profond et plus complet de leurs responsabilités, une notion plus précise de l’inutilité des destructions. De leur barbarie aussi. D’autre part, en accroissant les facultés de production de l’homme, son emprise sur la matière, la Science, si on veut l’étayer d’un effort de meilleure répartition des choses utiles, est destinée à atténuer le chôc des besoins. Donc, à faciliter les accords pacifiques entre les nations, accords qui, pour assurer l’avenir d’un pays, valent mieux qu’une guerre même victorieuse. »
- M. G. MARCONI
- Sénateur du Royaume d’Italie, créateur de la T. S. F. moderne :
- « Le plus grand bienfait de la Science sera de rendre les guerres à peu près impossibles. Le mal déclaré ou latent de la guerre est le plus abominable dont souffre l’humanité, parce qu’il crée une instabilité qui enraye toute col-laboration loyale des peuples vers le progrès. On peut, théoriquement, avoir raison de ce mal de deux manières : ou bien, en modifiant les sentiments humains, ou bien encore en le rendant terri-ble.Lepremier M. marconi
- moyen? Un
- rêve. Le second ? Examinons-le ensemble.
- « Il y a une quinzaine d’années, on a pensé que le bâtiment maritime à lourd tonnage avait vécu parce qu’il était trop visible et, surtout, parce que le sous-marin était né, contre lequel il était sans défense. Le sous-marin a été, jusqu’à maintenant, l’arme terrible de la guerre maritime, parce qu’il était invisible. Jusqu’à maintenant... Ce qui veut dire qu’il ne l’est plus. Il est, en effet, condamné à disparaître, parce que la T. S. F.
- M. PAINLEVÉ
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- a permis de le découvrir avec rapidité. De meme, la télévision, qu’on réalisera avant peu, permettra, dans une guerre, de voir à des distances considérables et chez l’ennemi. Or, toute opération de guerre réside films l’art de concentrer en un point des unités groupées, de les porter à l’endroit où l’on pense que l’ennemi est le plus vulnérable, et de les jeter sur lui avec vigueur et célérité, de manière à produire l’elïet de surprise auquel les masses humaines ne résistent pas. Si, désormais, grâce au progrès scientifique, ce travail de l’esprit est rendu impossible, la guerre redevient la lutte sauvage des temps barbares. Mais, comme cette lutte serait menée par des moyens de destruction que ne connaissaient pas les hommes de la préhistoire, on peut penser que l’âme collective des masses humaines n’aurait pas assez de courage pour l’affronter. La guerre scia vaincue par la Science. »
- M. BRANLY
- Membre de l’Ins.titut, grand savant français qui a découvert les principes de la T. S. F. :
- Simple, immergé dans tous les appareils de son modeste laboratoire, où il continue inlassablement à travailler, le grand savant, auquel nous devons la découverte de la T. S. F., médite sur la question et répond résolument :
- « Non. La Science, quelque rapides et étonnants que soient ses progrès, ne parviendra jamais à empêcher la guerre. Elle n’est, au fond, pas autre chose qu’une accumulation de recettes. Et les recettes, même accumulées, n’ont aucun pouvoir sur l’âme humaine. Elles rendront plus effroyable la tuerie, mais elles ne l’empêcheront pas.
- « Ce q ui peut éviter la guerre, ce n’est pas le progrès scientifique, mais une discipline sévère îles passions humaines. Le machinisme n’a, sur nos sentiments, aucune influence, et ce sont nos sentiments — et nos sentiments seuls — qui nous poussent aux actes fie violence. S’il y avait fie
- la logique dans l’humanité, le progrès scientifique devrait avoir pour corollaire l’amélioration du moral individuel. A cette condition, le progrès scientifique serait vraiment salutaire, car il ne servirait qu’à l’amélioration des conditions de la vie et de la production humaines. Pas à la destruction. Hélas! non seulement le sentiment moral ne s’élève pas, mais il dégringole : la société actuelle a supprimé, sans la remplacer par rien, cette gymnastique excellente de l’âme — la religion — qui tendait à élever l’homme au-dessus de ses instincts. L’égoïsme triomphe. Le mot de ralliement de nos contemporains? L’intérêt.
- « Les hommes étant de moins en moins disciplinés, ne subissent plus le poids de l’autorité. Le sentiment collectif des masses est plus prompt à se déchaîner, et aussi plus long à se calmer. Autrefois, dans une période de tension, il était possible que l’autorité d’un homme pût empêcher des chocs violents ; maintenant, l’être humain se considère comme une force qui a son droit de parler et aussi son droit d’agir. Pris individuellement, il obéit de plus en plus mal ; en collectivité, il se révolte. Les foules, élément dont l’âme est horriblement versatile, sont soumises à la volonté, non de ceux qui font appel à leur raison, mais de ceux qui flattent leurs passions...
- « Le progrès scientifique ne fera, croyez-le bien, que de se mettre à la disposition des passions humaines.
- « Nous ne sommes, hélas ! que des hommes !... »
- M. EINSTEIN
- L’un des maîtres de la mécanique moderne :
- « Jamais la science ne remplacera la bonne volonté et l’amour du prochain. »
- M. CLAUDE FARRÈRE
- Le glorieux marin et' le grand romancier :
- « Vous me demandez si la science peut contribuer à supprimer le fléau de la guerre ?
- « Je pense que rien, jamais, ne supprimera la guerre, tant qu’il y aura sur cette planète., au moins, deux hommes et une femme !
- M. lîllANLY
- M. EINSTEIN
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- LA SCIENCE CONTRE LA CLER RE ?
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- « Quant à la Science, elle est sans utilité pour le bonheur des hommes. C’est-à-dire qu’elle poura — comme elle a déjà fait — modifier les formes, les lois et la nature même des conflits humains ; elle réussira peut-être à les rendre plus hypocrites, mais n’en atténuera même pas l’abominable férocité. »
- M.LAUBEUF
- De l’Institut
- L’inventeur du sous-marin :
- « On a souvent émis l’opinion que les progrès de la Science arriveraient à supprimer la guerre.
- « Cette opinion a été partagée par des inventeurs de génie : Fulton, en 1798, avait insisté sur ce point que « la liberté des mers ferait le bonheur de la terre. » Il avait proposé au Directoire ses plans de sous-marin, armé de torpédo ou plutôt de mines sous-marines. Il s’était beaucoup défendu contre le reproche de cruauté fait à la guerre par la torpille. Il disait : « Si le . gouvernement « admettait les torpilles au nombre de nos « moyens de défense, on en donnerait d’abord « avis aux Européens. Si, malgré cet aver-« tissement, des vaisseaux ennemis péné-« traient dans nos ports, et « qu’on les fit sauter, le re-« proche de barbarie ne pour-« rait tomber que sur la puis-« sance qui les aurait envoyés « à une mort certaine et non « sur une invention tutélaire « et préservatrice. »
- « Fulton ajoutait : « Péné-« tré de ces sentiments, j’ai « considéré les marines milite taires comme un reste d’an-« ciennes habitudes guerrières « auquel on n’a pas trouvé,
- « jusqu’ici, de remède efficace « et je suis bon vaincu que les « torpilles sont le vrai spéci-« fique pour la guérison radi-« cale de ce mal. »
- « Un autre inventeur, Alfred Nobel, auquel on doit la dynamite, a déclaré que, plus on perfectionnerait l’art de faire la guerre, plus on la rendrait impossible par l’horreur qu’elle soulèverait partout.
- « Je regrette de ne pas partager ees idées généreuses. Je les considère comme des utopies. L’entrée en ligne des sous-marins dans les guerres navales a accru les horreurs de la guerre sur mer et a été signalée par le massacre de gens inoffensifs, de neutres, de femmes et d’enfants, comme lors du torpillage du Lusitania. Qu’on accuse de ces forfaits la barbarie allemande, ce n’est qu’une minime consolation et on peut tenir pour certain que, dans des circonstances analogues, des faits analogues se reproduiraient.
- « De même, l’invention de la dynamite et de ses dérivés n’a fait que rendre plus terrible les effets des projectiles. Le pi’ince de Joinville, après le bombardement de Tanger, écrivait qu’il avait reçu à peine une centaine de boulets dans sa coque. Heureux temps, où le boulet rond ne parvenait pas à traverser la muraille des bateaux en bois et restait incrusté dans la membrure !
- « La Science rend la guerre de plus en plus terrible, voilà le fait certain. Elle ajoute des armes toujours plus meurtrières à celles qui existaient déjà. Elle cherche à amener l’anéantissement de l’adversaire et non plus seulement sa mise passagère hors de combat.
- « La dernière guerre a déjà fourni de multiples exemples d’engins terribles employés pour la première fois : avions, sous-marins, gaz asphyxiants, jets de llammcs, bombardements à très grande distance par les canons monstres, etc... Les non-combattants n’ont pas été ménagés.
- « La Science, dans ses applications guerrières, ressemble beaucoup plus à la boîte de Pandore qu’à la colombe portant le rameau d’olivier. »
- S. E. LE CARDINAL DUBOIS Archevêque de Paris :
- « Tout progrès scientifique, soyez-en bien convaincu, ne tourne pas au bien public. S’il étend le champ des connaissances humaines, s’il met à notre service un bien-être développé et nous facilite notre séjour
- (Ph. Henri Manuel.) M. CLAUDH FARRÈ1ÎE
- M. LAUBEUF
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- ici-bas, il met aussi à notre disposition des procédés de destruction dont le nombre et la puissance s’accroissent continuellement. Grâce à lui, des merveilles inattendues surgissent de l’imagination et des connaissances humaines ; mais, à cause de lui, aussi, les luttes fratricides deviennent de plus en plus longues, de plus en plus cruelles, de plus en plus sanglantes, de plus en plus terribles dans leur sauvagerie.
- « Je ne crois pas que le progrès scienti-lique puisse jamais empêcher la guerre. Les hommes (pii se battent ne raisonnent pas - - ou du moins ne raisonnent pas suffisamment. Ils cèdent trop souvent à l’impulsion de leurs instincts déchaînés. S’ils raisonnaient à fond, ils ne se battraient certainement pas. Ils comprendraient très facilement que la justice n’a rien de commun avec la force brutale.
- « La seule manière d’empêcher les guerres, à mon avis, c’est d’obtenir de tous les hommes qu’ils répriment incîividuellement leurs mauvais instincts ; c'est de faire intervenir leur volonté pour dominer et étouffer leurs passions. Et cela sera d’autant plus nécessaire que le progrès scientifique s’affirmera davantage. L’homme a, en effet, tendance à n’employer son intelligence qu’au service de ses sentiments. Si l’intelligence progresse, si elle crée des inventions redoutables sans que soient vaincus en même temps les appétits destructeurs inhérents à la nature de l’homme, c’est la fin de notre civilisation.
- « Réfléchissez, monsieur. Dites-vous bien que l’éducation religieuse n’a pas d’autre but que de combattre les mauvais instincts de l’humanité. Si donc la Religion ne doit pas mépriser la Science, puisque, comme elle, elle s’attache à la vérité, la Science ne doit pas non plus méconnaître la Religion qui, dans la marche ascendante de l’humanité, lui sert d’indispensable auxiliaire. »
- M. LE PASTEUR BOURY
- Président du Consistoire de l’Eglise évangélique de France :
- « La guerre résulte de l’égoïsme, de la cupidité, de l’orgueil des hommes. On ne peut songer à la supprimer qu’en s’attaquant aux racines mêmes du mal, c’est-à-dire en régénérant le cœur humain. Je ne crois pas que la Science y parvienne jamais. Sans doute, pourra-t-elle apporter quelques améliorations dans le choc des besoins humains, écarter quelques causes matérielles de luttes fratricides, telles que la misère. Mais elle ne pourra atteindre les sentiments qui déchaînent ce cataclysme. Plus l’homme, s’aidant de la Science, mettra au service de ses instincts indomptés de moyens de destruction, plus la guerre sera menaçante. Le progrès scientifique doit entraîner, parallèlement à lui, un progrès moral. Il faut, plus que jamais, dominer les instincts, discipliner ses passions. Comment en être capable sans le secours de la Religion, dont le but — le nom l’indique
- — est précisément de relier l’âme humaine à Dieu, source de toute force spirituelle morale.
- « L’être est la cellule d’un ensemble, et l’ensemble ne vaut que ce que valent les cellules. Jésus a donné lui-même l’exemple du sacrifice. L’Évangile de Jésus est un évangile d’amour. Les cellules de l’ensemble
- — les individus •— doivent arriver à dominer leurs instincts d’égoïsme, de cupidité ou d’orgueil, et à ne laisser leurs cœurs ouverts qu’à l’amour.
- « La Science peut, toutefois, collaborer elficacement à l’œuvre de pacification internationale. Les scientifiques, comme les littérateurs, les musiciens ou les artistes, sont le cer-v e a u d ’ u n pays. Et le cerveau commande au sys-t è m e nerveux. lies philosophes, les hommes de lettres, les musiciens e t les artistes n’ont aucune raison appa- (Ph- Henri.Manuel.)
- rente d’unir m. le pasteur boury
- (Pli. Meurisse. S. E. LE CARDINAL DUBOIS
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- LA SCIENCE CONTEE LA GUERRE ?
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- des efforts qui sont essentiellement individuels. Mais les hommes de Science, dont les recherches sont parallèles, le but identique, auront, les uns avec les autres, des rapports de plus en plus fréquents. Entre eux naîtra, inéluctablement, une sympathie plus vivante, et, comme un pays suit toujours l’impulsion donnée par ses intellectuels, il est certain qu’un peu d’apaisement en résultera chez les peuples qui se battaient hier.
- « En un mot, la Science est un élément de pacification, mais ce n’est qu’un élément restreint. Ne lui demandons pas plus qu’elle peut donner. Et, si nous voulons mieux, agissons sur nous-mêmes ! »
- M. LE PROFESSEUR FRITZ HABER
- De l’Université de Berlin Grand chimiste, lauréat du prix Nobel :
- « Quant à moi, je ne crois pas que la Science des générations prochaines parviendra à supprimer la guerre. La chimie et la physique feront des découvertes dont la technique militaire s’emparera pour créer des armes nouvelles.
- « La philosophie et la jurisprudence discuteront... Mais un changement important n’interviendra que lorsque les hommes reconnaîtront que la guerre ne s’accorde pas avec leurs intérêts essentiels. Au moyen âge, chaque seigneur, en Europe, faisait la guerre à son voisin, sans que l’ensemble du pays en souffrît. Plus tard, on voulut contraindre les petits seigneurs à renoncer à ce luxe et restreindre cette liberté aux chefs des grands territoires. Maintenant, on voit que l’Europe occidentale n’est plus en état^de supporter des guerres intestines. C’est le seul point fondamental que l’idée
- de la paix ait gagnée. Les sciences appro-fondissent cette conception en diminuant les distances et en aggravant les conséquences des guerres, pour l’ensemble des nations européennes. La guerre des peuples voisins en Europe occidentale est devenue improfi-m. fritz iiabku table même
- pour celui qui la gagne. Donc, on arrivera à s’accorder et on ne luttera plus, corps à corps, à la manière des enfants.
- «Mais la guerre, en général, se survit.
- Elle fait parade en Chine comme au Maroc, et elle subsistera aussi longtemps que la nature des hommes ne sera pas domptée par une éducation nouvelle et que l’envie de se battre ne sera pas étranglée par les intérêts vitaux des adversaires. »
- M. MYRON HERRICK
- Ambassadeur des Etats-Unis en France :
- « Bien que je ne sois pas un homme de science, il me semble que la Science, ainsi qu’il a été démontré pour les engins de guerre, continuera, comme par le passé et actuellement, à demeurer impartiale et favorisera autant les besoins de la défensive que ceux de l’offensive. »
- M. GUILLAUME
- Directeur du Bureau international des Poids et Mesures, un des plus éminents physicien» de la Suisse, lauréat du irix Nobel :
- « Si j’étais à l’âge où rêve et réalité sont confondus, je n’hésiterais pas à répondre : « Oui, la Science aura raison de la guerre. » Mais, à mesure que l’homme s’éloigne de son point de départ, il est de moins en moins affirmatif, parce qu’il enregistre sans cesse des exceptions à l’idéal auquel il était primitivement attaché. Je m’abstiens donc d’une réponse catégorique, mais la discussion reste permise.
- « Les hommes qui consacrent leur vie à la recherche scientifique sont prescpie exclusivement des pacifistes convaincus ; par tempérament d’abord, et aussi parce que l’estime réciproque en laquelle se tiennent les hommes qui s’occupent, avec succès, d’une même question, crée un véritable réseau de cordiales relations internationales ; puis, enfin, par le fait que le recours aux armes
- (Pli. llemi Manuel.) M. MYllON IIERRICK
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- prépare des solutions d’un illogisme llagrant.
- « Sans doute, il y a des exceptions : témoin le trop célèbre W. Ostwald, qui. tandis qu’il prêchait ouvertement en France la conciliation et le désarmement, cherchait comment on pourrait appliquer les données scientiliques à la destruction de ses semblables. Mais le cas d'Ostwald est heureusement fort rare.
- « Dira-t-on que la guerre est génératrice de progrès? Peut-être. L’aviation, par exemple, s’est développée au cours de la dernière conllagration, plus qu’elle n’aurait fait en un quart de siècle si la guerre n’avait pas exigé impérieusement la solution de problèmes sans cesse renouvelés. Mais, pour un progrès réalisé, et qui l’eût été à beaucoup moins de frais, en quelques années de plus, combien de complètes de l’intelligence sur la matière ont-elles été retardées par un retour momentané à la barbarie ! Et je ne parle pas des douloureuses hécatombes de la guerre, auprès desquelles toutes les autres destructions sont quantités négligeables.
- « Mais je sors de la question ; les facteurs importants de la guerre sont ailleurs.
- « Grâce aux progrès de l’hygiène ce terme étant pris dans son sens le plus compréhensif — certains peuples deviennent trop nombreux pour trouver leur nourriture dans le sol qui leur est assigné ; alors, le problème de l’expansion se pose impérieusement à eux. L’émigration en est la forme pacifique ; et les transports, basés sur des principes que la Science a formulés, rendent de plus en plus facile la pénétration, comme elle donne la possibilité de ravitailler un pays par un autre. Ainsi, le charbon, le fer, le pétrole — éléments minéraux à durée limitée— le caoutchouc, le coton — éléments végétaux dont la consommation est pratiquement illimitée dans le temps — les animaux eux-mêmes, vivants ou morts, peuvent être transportés d’un pays dans un autre, suivant l’excès ou le défaut de ces produits dans une région déterminée. Le monde est donc devenu une immense coopérative de consommation, dont l’origine doit être cherchée dans une technique fondée sur la Science.
- « Mais celle-ci peut encore intervenir pour faciliter l’alimentation par les produits de
- la terre attribuée à une nation. Entre le sol arable ordinaire et la même terre enrichie par les engrais ammoniacaux ou potassiques, pour la création desquels mon ami Georges Claude a donné de si heureuses solutions, la production du blé passe de 12 à 30 hectolitres à l’hectare. N’est-ee point là, pour longtemps, un élément de paix? On y trouvera le moyen de nourrir, sur le globe, un bon demi-milliard d’habitants, venant en surplus des êtres vivant, actuellement, à la surface de la terre et dont on évalue le nombre à quelque 1.700 millions.
- « Cela empêchera-t-il une nouvelle guerre?
- Dans les premières années du siècle, on disait couramment : « La guerre est devenue im-« possible, car on a telle-« ment appliqué les principes « scientifiques au perfection-« nement des armes, celles-ci « sont devenues si destruc-« trices, qu’aucun peuple ne « se risquera à se ruer sur un « autre, aucun ne voudra en « assumer la sanglante res-« ponsabilité. »
- « La Grande Guerre nous a donné tort ; contre les mouvements d’ensemble des peuples, il n’y a aucun raisonnement qui tienne. Mais elle a été une terrible leçon. Depuis lors, la question de la pacification a fait de sensibles progrès. S’accentueront-ils ou tendront-ils, au contraire, à se perdre dans le cours du temps ? L’esprit de Locarno se généralisera-t-il ? 11 est permis et il est doux de l’espérer, mais il serait dangereux de l’allirmer.
- « Il me semble résulter de cette discussion, eeei : que la science et la technique, en accroissant les possibilités d’alimentation de tous les peuples, contribuent puissamment à créer les conditions favorables au maintien de la paix.
- « Toutefois, elles ne sauraient, à elles seules, empêcher l’orgueil et la suralimentation de se produire ; ce défaut et cette pratique, qui sont liés l’un à l’autre, engendrent une sorte de folie collective, et transportent l’esprit de conquête dans le monde de civilisation à peu près uniforme où nous vivons. Mais on peut à peine porter à l’actif de la Science l’action qui libérera définitivement le monde de cette aberration dq sens moral. »
- (l’h. Henri Manuel.) M. GUILLAUME
- Pierre Chanlatne.
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- LA T. S. F. ET LA VIE
- Par Joseph ROUSSEL
- I. Instruisons-nous. — II. Les idées de nos lecteurs. — III. La T. S. F. à l’Etranger. — IV. Horaire de principaux postes de diffusion.
- I. Instruisons-nous
- Un moyen simple d’étudier les qualités acoustiques des écouteurs et des haut-parleurs
- Les amateurs de T. S. F. pensent, en général, que l’étude des propriétés acoustiques des écouteurs et haut-parleurs sort de leur domaine et ne peut être entreprise que dans des laboratoires spécialement outillés dans ce but.
- Il n’en est rien ; il est possible, par des procédés simples, extrêmement sensibles, d’une réalisation facile, de pratiquer cette étude fort intéressante.
- Principe de la méthode : prenez une carte de visite en bristol mince ; sur le milieu et près du bord d’un des côtés, pratiquez un trou et passez dans ce trou un ül de soie (F de la ligure 1) lié à la carte. Cette carte étant maintenue par le ül, en air calme, souillez très doucement dessus en dirigeant le souille à 45° du plan de la carte ; vous constaterez qu’elle entre eh rotation dans le sens de la llèche et tend à se placer perpendiculairement à la direction du souille.
- C’est, sur cette observation, connue depuis fort longtemps, cpi’est basée la méthode d’examen proposée, qui porte le nom de n méthode du « disque de Rayleigh >’, son application pratique comportant l’emploi d’un disque mince et non d’une carte rectangulaire.
- Pourquoi l'action a-t-clle lieu sous cette forme ?
- Considérons la figure 2 ; une carte A B, vue en coupe, a son point de suspension projeté en C, elle est soumise à un llux gazeux représenté par quelques filets arri-FIG. 1. — principe DE vant de la gauche ea méthode dite du de la figure ; ceux disque de rayi.eigh <jui se dirigent,
- vers B ont plus de chemin à parcourir pour atteindre l’autre face de la carte que ceux qui se dirigent vers A, de telle sorte que la carte est soumise aux deux forces M et N, égales et dont les points d’application sont à égale distance de C, formant un
- El G. 2. —- ACTION D’UN COURANT GAZEUX A FILETS PARALLÈLES SUR UN PLAN FAISANT UN ANGLE DE 45 DEGRÉS AVEC LA DIRECTION DU COURANT GAZEUX
- couple qui tend à faire tourner la carte autour de Si nous supposons qu’au lieu d’exercer une pression de la gauche vers la droite, on fasse le vide vers la gauche, le sens des filets s’inverse, mais le couple agissant sur la carte reste identique et, pour des vitesses égales, quel que sait le sens du courant gazeux, conserve la même intensité.
- Donc, si, au lieu d’un courant continu, on dirige sur la carte un courant gazeux alternatif, tel celui des ondes sonores, les actions seront identiques, premier point très important.
- D’autre part, si l’on soumet à l’action du llux gazeux à mesurer un disque mince et léger de dimensions convenables, suspendu par un fil possédant une élasticité de torsion donnée, on constate que le phénomène obéit aux lois suivantes :
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- LA SCI K S CK K T LA I ’ IL
- L'angle, de rotation, pour de faibles amplitudes, est proportionnel au carré de la vitesse du courant gazeux.
- Le coefficient de sensibilité est,, dans certaines limites, fonction du cube du diamètre du disque.
- Les figures 3 et 1 montrent les dispositifs de détail et d’ensemble de l’appareil, qu’elles font comprendre facilement.
- Le disque p est en mica d’environ 3 centimètres de diamètre; en son centre est collé un miroir concave léger M de 50 centimètres de rayon clc courbure (ces miroirs se trouvent à la maison Ducretet) ; l’ensemble est suspendu par un fil F en verre lilé, de 50 centimètres de longueur, fixé, à sa partie supérieure, à un dispositif d’orientation B. (Voir le détail de la figure 3.)
- FIG. 4.
- FIG. 3.
- COUPE ET DETAIL DU DISPOSITIF DE MESURE
- L'appareil est disposé dans une boîte triangulaire formée d’une carcasse de bois, pleine aux parties supérieure et inférieuré, mais dont les parois latérales P sont garnies d’une toile fine. L’une d’elles porte une glace formant fenêtre, destinée à laisser passer le pinceau lumineux issu d’une source L et qui, après réflexion sur M, indique les déviations angulaires du disque sur l’échelle JS, méthode bien connue.
- La ligure 3 montre l'examen d’un haut-parleur ; la ligure 4, celui d’un écouteur ; enfin, la figure 5, une méthode d’examen par exploration à l’aide d'un tuyau acoustique, des divers points du pavillon d’un haut-parleur.
- On sait que lorsqu’une membrane vibre, certaines parties de sa surface présentent un maximum de vibrations (ce sont les ventres) tandis que d’autres explorât parties restent complètement nodai
- - ENSEMBLE DE I.’APPAREIL DE MESURE A L’AIDE DU DISQUE DE RAYLEIGH
- en repos (ce sont les nœuds). Cette méthode d’examen par exploration à l’aide d’un tuyau acoustique permet, précisément, de déterminer rapidement les nœuds et les ventres du pavillon du liaut-parleur. Bien entendu, ces surfaces varient avec la fréquence du courant et on peut s’en rendre compte aisément par cette méthode facile d’exploration.
- Des courbes très variées peuvent être tracées par ce dispositif.
- Portant en ordonnées les divisions de l’échelle, c’est-à-dire les déviations du pinceau lumineux, on porte en abeisses les fréquences musicales (faciles à faire varier par le jeu d’un hétérodyne à fréquences audibles).
- On peut ainsi déceler les périodes propres, les harmoniques et leur intensité, déterminer les lignes nodales, le rendement d’un dispositif suivant les fréquences, comparer divers récepteurs utilisés dans les mêmes conditions, etc.
- Nous donnons comme exemple, figure 6, le tracé d’une courbe d’examen d’un écouteur en fonction de la fréquence du courant qui lui est appliqué.
- L’examen de cette courbe révèle l’existence d’une résonance fondamentale vers la fréquence 700, et de résonances secondaires aux fréquences 1.200 et 1.500.
- Cette méthode est si simple que nous l’avons publiée-, avec l’idée de venir en aide à de nombreux chercheurs, qui pourront
- fig. a.
- ION DE LIGNES
- ES DANS UN PAVILLON DE HAUT-PARLEUR
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- LA T. S. F. ET LA VTE
- 339
- FIG
- ETUDE D UN ECOUTEUR A VERSES FRÉQUENCES
- la prendre pour guide pour connaître les qualités acoustiques de leurs appareils, suivant les conditions d’emploi, et ainsi faire un choix judicieux de ces appareils.
- II. Les idées de nos lecteurs
- Étude d’un montage micro-bigrille
- Nous avons reçu, il y a quelque temps, d’un de nos lecteurs, M. Jaboulay, à Saint- Etienne, un montage à une seule lampe bigrille étudié avec soin, et qu’il nous priait de mettre à l’épreuve, en particulier par comparaison avec une lampe triode montée en détectriee à réaction suivant le mode usuel.
- Ces essais nous ayant donné entière satisfaction, nous avons pensé utile de les faire connaître aux amateurs.
- Rappelons d’abord que l’avantage capital de l’emploi des bigrilles réside dans la diminution de la résistance intérieure, ce qui permet de réduire considérablement la tension anodique.
- Si l’on ajoute la possibilité d’user d'une lampe à faible consommation, telle que la micro-bigrille, on voit que ce moyen permet de réaliser un poste très portatif de faible poids et de peu d’encombrement.
- Si, maintenant, nous examinons la question rendement, sur laquelle ont porté surtout nos essais, nous constatons, en particulier pour les émissions lointaines, une légère supériorité de puissance en faveur de la bigrille, comparée à une détectrice à réaction ordinaire bien montée.
- Au point de vue de la sélectivité, les deux montages se valent.
- La figure 7 donne le schéma de montage du dispositif complet.
- On voit., tout d’abord, que la réception s’opère à montage couplé, ce qui augmente la sélectivité et permet, par relâchement suffisant du primaire, la séparation de postes à longueurs d’onde voisines. Toutefois, la recherche d’une émission doit se faire en couplage serré, que l’on diminue
- progressivement en assurant l’accord par la capacité C.
- On aura toujours avantage à utiliser, pour réaliser cette dernière, un condensateur suivant la loi du carré de la longueur d’onde, d’une valeur totale d’un demi-millième.
- La valeur de L varie suivant l’aérien utilisé. Pour les ondes de 200 à 500 mètres, L comprendra une inductance en fond de panier, sans carcasse, de 15 spires de 12/10e sous coton. Pour Daventry, Radio-Paris, F. L., une inductance du type Neutron de 120 spires sera fort convenable.
- Le secondaire Lx pourra être constitué de même manière, mais à nombre de spires plus élevé (35 à 50 dans le premier cas, 150 à 200 dans le second).
- Le système détecteur n’a rien de particulier. Sa capacité Cx aura environ un dix-millième et la résistance variable R, trois à quatre mégohms ; il sera relié à la grille extérieure.
- Le retour du circuit de secondaire est indiqué sur un potentiomètre P de 400 ohms. Ce potentiomètre est facultatif ; lorsqu’il est omis, il faut effectuer le retour au -f 4V .
- Le point capital du dispositif réside dans la valeur précise à donner aux sources de courant anodique de plaque et de grille intérieure de la lampe.
- En pratique, la source S sera au total de 25 volts, des prises pouvant être effectuées, élément par élément, par l’intermédiaire des connexions M et N, en fil souple bien isolé, terminées par des pinces de contact.
- M sera connecté à un élément permettant d’obtenir environ 14 volts, et A7 variera entre 20 et 25 volts.
- Ce réglage devra être effectué au cours d’écoute avec le plus grand soin et modifié au fur et à mesure de l’usure de la pile,
- SCHEMA DE MONTAGï DE LA LAMPE MICRO BIGRILLE
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- LA SCIENCE ET LA FIE
- pour maintenir la tension convenable.
- Sauf ce réglage spécial, effectué de temps à autre et n’ol'frant aucune difficulté spéciale, le maniement du dispositif ne diffère pas de celui d’une lampe triode à réaction.
- III. La T. S. F. à l’Etranger
- Les Radio-Danseuses
- A pues avoir savouré un excellent radio-concert ou pris plaisir à quelque conférence, songeons à récréer un peu les enfants par un jeu nouveau, tout au moins en tant qu’appliqué à la radio-téléphonie, le jeu des radio-danseuses.
- On se souvient de ces légères poupées montées sur trois crins, qui, posées sur le dessus d’un piano, glissaient en suivant le rythme de la musique.
- C’est le même jouet sous une autre forme bien moderne. Nos jeunes lecteurs s’y intéresseront d’autant plus volontiers que la construction du dispositif est infiniment simple et qu'eux-mêmes y pourront aider en montant au moins les petites danseuses.
- l:ne revue américaine : « Radio News », a publié cet appareil sous une forme un peu compliquée; nous avons cherché pour nos lecteurs à le simplifier, aiin de permettre à tous de le réaliser en quelques minutes d’une façon satisfaisante.
- La ligure 9 explique clairement le système, qui n’exige pas une longue description.
- En A se trouve un couvercle de boîte en fer-blanc, aussi mince que possible et bien poli du côté intérieur ; ce couvercle retourné est supporté par trois pieds P (deux gros dictionnaires feront tout aussi bien l’affaire). En dessous, on place, soit un écouteur, soit, de préférence, un haut-parleur démuni de son pavillon.
- Après avoir eu soin de placer sur la même verticale les centres du couvercle et de la membrane vibrante, on établit entre eux une liaison rigide constituée par une allumette N entrant à frottement dur dans un tuyau de plume. Ce dispositif permettra de régler
- très exactement la longueur de S sans risquer d’abîmer les membranes ; une goutte de seccotine ou de paraffine assure, en G, la fixité du style.
- La poupée devra, bien entendu, être
- aussi légère que possible ; on en constituera le support, ainsi que le montre la figure 8, par un bouchon évidé.
- A sa partie inférieure, on enfoncera, à égale distan- fig. 10. — t,a hadio-dan-ce, par lu tête, hecse terminée
- trois fines
- aiguilles A qui reposeront sur leurs pointes.
- Nos jeunes lectrices habilleront la poupée selon leur goût, soit en papier ou en étoffe légère.
- Puis, posée sur le couvercle, comme le montre la figure 10 d’ensemble, on réglera l’audition au maximum de puissance : la musique s’en ressentira fort, mais le but vise un autre art... et la légère danseuse évoluera au rythme.
- L’expérience, très amusante, réussit particulièrement bien au cours d’émissions des ja///, les plus endiablés.
- Quelques conseils pour les amateurs pratiquant la réception sur cristaux
- Les quelques conseils qui suivent nous sont suggérés par un excellent petit livre d’origine anglaise : Loud-speaker crystal sets, édité par Bernard E. Jones.
- La réception sur cristaux est beaucoup plus en faveur outre-Manclie que chez nous ; la raison en est simple : elle est due à la multiplicité et à la juste répartition des postes émetteurs.
- On pourrait résumer ces conseils en trois mots : soin, réflexion et patience. Leur détail et leur précision nous font un devoir de les faire connaître aux amateurs français.
- Apporter beaucoup de soin au réglage et au choix d’un point sensible sur un cristal.
- Une patience considérable et une grande pratique sont nécessaires pour opérer un réglage correct.
- N’omettez pas d’expérimenter des cristaux détecteurs variés.
- Ne chauffez jamais un cristal si ce n’est absolument nécessaire.
- Ne croyez pas que la pointe du chercheur conserve toujours son acuité.
- Lorsque vous utilisez des combinaisons de cristaux, tel le périkon, n’inversez pas leurs éléments.
- N’espérez pas qu’un cristal puisse conserver sa sensibilité indéfiniment.
- N’oubliez pas qu’un vibreur est utile pour faciliter le réglage d’un cristal.
- ne. 8.— coups
- ET SUPPORTS DE RA POUPÉE
- FTG. 9.--MÉCANISME DES
- RADIO - DANSEUSES
- A droite, détail du style de, liaison du moteur et du nlateau.
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- LA T. S. F.
- IV. Horaire de principaux postes de diffusion
- France :
- Tour Eiffel, 2.650 m., puissance 6 kw. ; 18 h., journal parlé, radio-concert, informa lions ; 19 h. 15 à 19 h. 45, éventuellement, dimanche seulement, émissions diverses ; 20 h. 15 h 20 h. 30, éventuellement le dimanche seulement, émissions diverses sur Tonde de 2.740 mètres ; 19 h. 30 à 21 h., radio-concert sur Tonde de 2.740 m. dimanche, mercredi, vendredi et dernier samedi de chaque mois. Radio-Paris, 1.750 m., puissance 4 kw. ; 12 h. 15, concert ; 13 h. 45, informations ; 13 h. 50, cours d’ouverture de la Bourse de Paris ; 20 h. 15, informations et concert; 20 h. 15 à 22 h., dimanche, radio-dancing.
- Lyon (La Doua), 550 m., puissance 500 w. ; 10 h. 30, concert phonographique, information ; 16 h. 15, Bourse de Paris, change, Bourse de Commerce ;
- 20 h., concert.
- P. T. T. (Ecole supérieure des postes et télégraphes de Paris), 45S m., puissance 0,45 kw. ; 20 h. 30, concert, causeries scientifiques.
- Petit Parisien (Paris), 345 m., puissance 0,5 kw. ;
- 21 h. 15 à 23 h., dimanche, mardi, jeudi, samedi, concert, causerie.
- Toulouse, 441 m., puissance, 2 kw. ; heures diverses, concert, informations.
- Oméga (Casablanca), 250 m. ; 17 h. à 19 h., concerts, essais.
- Belgique :
- Bruxelles-IIuren, 1.100 m., puissance 3 kw. ; 13 h.,
- 14 li., 16 h. 50, météorologie; 18 h. 50, service avions. Radio-Belgique, 262 m., puissance 1 kw. ; 17 h. à 18 h.,
- 20 h. 15 à 22 h., concerts, presse, causerie.
- Angleterre :
- Duoen/ry, 1.600 m., puissance, 25 kw. ; 19 h. 30 à
- 22 h. 30, concert ; dimanche, jazz jusqu’à minuit ;
- 15 h. 30 à 17 h., concert.
- Londres...... 365 m. puis. 3 kw.
- Cardiff...... 353 m. puis. 1,5 kw. t t
- Manchester. .. 378 m.
- Bournemouth . 386 m.
- Newcastle .... 403 m.
- Glasgow...... 422 m.
- Belfast....... 439 m.
- Birmingham. . 479 m.
- Aberdeen..... 495 m.
- Bradford.....310 m.
- Dundee....... 331 m.
- Edimbourg . . . 328 m. J
- IIull......... 335 m. I
- Leeds......... 346 m.
- IAverpool .... 315 m.
- Plymouth .... 338 m. \
- Sheffield.... 301 m. '
- Sloke-on-Trent 306 m.
- Sumnsea...... 192 m.
- Allemagne :
- Dresden, 294 m., puissance, 1,5 kw. ; 1S h. à 21 lu, concert, informations.
- îlannovcr, 296 m., puissance 1 kw. ; 16 h. 30 à 22 h., concert, informations, causerie.
- Bremen, 279 m., puissance 1 kw. ; 13 h. 30 à 21 Ji. 30, concert, causerie, informations.
- Hambourg, 395 m., puissance 1,5 kw. ; 17 h. à 21 h. 30, concert, causerie, informations (retransmis par Hannover et Bremen).
- Munster, 410 m., puissance 1,5 kw. ; 18 h. 30 à 22 h., concert.
- Breslau, 418 m., puissance 1,5 kw. ; 12 h. à 13 h., 19 h. 30 à 21 h. 30, concert, informations.
- Stuttgart, 443 m., puissance 1,5 kw. ; 15 h. à 19 h. et à 20 h. 30, concert, causerie.
- ET LA VIE 341
- Leipzig, 452 m., puissance 700 w. ; 10 h. 30 à 12 11.,
- 15 h. 30, 18 h. à 21 h. 30, concert, informations. Konigsberg, 463 m., puissance 1,5 kw. ; 15 h. à 17 h.,
- 19 h. à 22 h., concerts, causerie.
- Frankfurt, 470 m., puissance 1,5 kw. ; 15 h. 30 à 17 h., 18 h. à 21 h. 30, concert.
- Berlin, 505 m., puissance 1,5 kw. ; 16 h. 30, concert ; 18 h. à 22 h., informations, concert ; dimanche, 9 h., service religieux.
- Kœnigswurterhausen, plusieurs ondes : 4.000 m., 3.150 m., 2.800 m., 2.550 m. ; 6 h. à 20 h., presse et nouvelles irrégulièrement, toute la journée. Kœnigswurlerhausen, 2.800 m., 11 h. 50, concert, dimanche.
- Kœnigswurterhausen, 680 m. ; 9 h. 10, concert, dimanche.
- Autriche :
- Vienne, 530 m. ; 10 h. à 11 h., 13 h. à 14 h., 19 h. à 22 h., concerts.
- Graz, 401 ni., puissance, 0,5 kw. ; 5 h. à 6 h. et 8 h. à 10 h., concerts, informations.
- Tchécoslovaquie :
- Prague (Kbely), 1.150 m. ; 9 11, 10 h. 30, 12 h. 50,
- 16 h., 17 h., cours ; 19 11., concert.
- Danemark :
- Lingsby, 240 m. ; 18 h. 15, cours et nouvelles ; 20 h. 30 à 21 h., concert ; 8 à- 9 h., dimanche, concert. Copenhague, 470 m„ puissance 2 kw. ; 19 h., concert dimanche, mercredi, jeudi.
- Suède :
- Goeteborg, 460 m., puissance 0,3 kw. ; 19 h. à 21 h., concert.
- Stockholm, 127 m. ; 11 h., concert dimanche (service religieux) ; de 18 h. à 21 h., concert en semaine. Stockholm-Radio ART, 470 m. ; 19 h., concert. Baden, 1.200 m. ; 10 h. à 11 h., service religieux le dimanche; 16 h. à 18 11, concert ; 18 h. à 20 h., semaine, concert.
- Suisse :
- Genèue, 1.100 m., puissance 1,5 kw. ; 20 h. 15 à 22 11 concerts, causerie, sermon (dim.), dancing (lundi) Lausanne, 850 m., puissance 0,5 kw. ; 19 h., divers Zurich, 515 m., puissance' 1,5 kw. ; 15 h., 19 11 15 concerts.
- Italie :
- Rome (U. R. I.), 426 ni., puissance 1 kw. ; 15 h. 30 î 16 h. 30, 19 h. 30, 21 h. 40, concert.
- Rome (R. A.), 470 m. ; 11 h. 30, 15 h. 20, nouvelles 12 h., 16 h. 30, concerts.
- Rome (I. C. D.), 1.800 m. ; 15 11, 19 h. 30, concert Milan, 495 m.; 21 !>., concert.
- Espagne:
- Madrid (R. I.), 392 m., puissance 1 kw. ; 18 h. ;
- 20 h., 22 h. 30 à 24 h., concert.
- Madrid (R. E.), 130 m. ; 18 h., concert.
- Barcelone, 325 m., puissance 0,6 kw. ; 18 h. et 21 h
- concert.
- Hollande :
- Amsterdam, 2.000 m., puissance 1 kw. ; 9 11, 17 h bourse, presse, change.
- La Haye, 1.050 m., puissance 0,5 kw. ; 20 h. 4(
- 21 11 40, concert dimanche ; 19 h. 40, concert mard 21 h. 40, concert vendredi.
- La Haye, 1.070 ni., puissance 0,5 kw. ; 18 h. 4( concert dimanche ; 20 h. 10, concert lundi et jeud
- Russie
- Moscou, 3.200 m., puissance 4 kw. ; 12 h. 30 à 13 h. 3' causerie, musique, irrégulier.
- !
- Me , \ religieuse. \
- \ Presse. \
- Concert.
- Causeries
- Jazz.
- Musique
- lü 11 30
- 23 11. 30
- Postes de relais à faible puissance 100 300
- watts.
- J. Rousski,.
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- LA T. S. F. ET LES CONSTRUCTEURS
- Une boîte pratique pour placer les piles d’alimentation de tension-plaque
- La connexion en série des piles sèches, souvent employées pour constituer la batterie de tension-plaque des récepteurs de T. S. F., est une opération longue et fastidieuse, nécessitant de multiples soudures et créant un enchevêtrement de fils.
- Nous avons déjà signalé l’existence de petits appareils facilitant ce couplage, appareils qui pincent simplement les lames de cuivre de ces piles.
- Voici un autre dispositif, très ingénieux :
- CETTE BOITE RENFERME DES PILES SÈCHES ET SON COUVERCLE ASSURE LEUR LIAISON EN SÉRIE POUR L’ALIMENTATION DU CIRCUIT DE PLAQUE DES LAMPES
- il se compose d'une boîte en bois, pouvant contenir dix piles de poche de grandeur normale que l’on place dans la boîte, de manière que tous les pôles de même nom (lames longues, par exemple) soient du même côté. Il suffit alors de rabattre le couvercle pour que les connexions soient automatiquement établies par les lames formant ressort situées sous le couvercle. Sur le dessus de la boîte sont placées des douilles permettant de prendre le nombre de piles nécessaires au voltage désiré, de 4, 5 à 45 volts.
- En outre, les piles contenues dans cette boîte peuvent être très aisément enlevées. Ceci permet, par conséquent, de changer instantanément un élément mauvais sans avoir à couper les connexions déjà soudées et à refaire les soudures.
- Support de lampe antivibratoire monté sur ressorts en spirale
- Les chocs sont, évidemment, un des plus gros ennemis des lampes à trois électrodes, dont le filament mince ne peut offrir une très grande solidité. Par ailleurs, les mauvais contacts entre les broches des lampes et leurs douilles, les effets de capacité qui se produisent entre les douilles métall i ques voisines, surtout pour la réception des ondes courtes, sont une source de mauvais rendement d’un appareil récepteur. Les vibrations, qui peuvent amener le filament à se rapprocher ou à s’éloigner de la grille, ne sont pas étrangers à un fonctionnement défectueux.
- C’est pourquoi on a songé à établir un support de lampe anti vibratoire, constitué de la façon suivante : au centre d’un socle isolant est ménagée une ouverture dans laquelle se trouve le support proprement dit, percé de quatre ouvertures dans lesquelles sont enfoncées les garnitures métall iques assurant un bon contact avec les broches de la lampe. Ces garnitures sont constituées par une lame métallique enroulée en spirale et fixée d’une façon rigide au socle de l’appareil. La partie centrale n’est donc pas soumise directement aux vibrations du socle. De plus, les connexions sont très'faciles à établir, en soudant les fils aux quatre extrémités des lames-ressorts. J. M.
- FACE SUPÉRIEURE DU S U PP ORT
- Æ
- SUR LA PARTIE INFÉRIEURE DU SUPPORT ON VOIT UES RESSORTS EN SPIRALE
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- LES A COTÉ DE LA SCIENCE
- INVENTIONS, DÉCOUVERTES ET CURIOSITÉS
- Par V. RUBOR
- Trente-cinq kilomètres à l'heure avec ce patin à acétylène
- La facilité de préparation du gaz acétylène a souvent orienté les chercheurs vers une utilisation de ce gaz dans les moteurs. Mais la brutalité de l’explosion d’un mélange de ce gaz et d’air avait empêché d’arriver à une solution acceptable.
- M.Gebhardt, ingénieur allemand, vient d’effectuer des essais avec des moteurs de petite cylindrée très robustes, construits spé-cialemcnt.
- Monté sur un châssis, comme l’indique la photographie ci-contre, l’ensemble forme un petit véhicule que l’on peut attacher aux pieds, formant ainsi deux patins à moteur. La machine est pourvue d’un système de graissage automatique , 1 e refroidissement est assuré par eau et ventilateur. Le long du moteur se trouve le réservoir d’acétylène dans lequel on peut introduire deux générateurs de ce gaz, suffisant pour un débit régulier de six heures consécutives pour une vitesse de 35 kilomètres à l’heure de moyenne.
- Le rendement et la sécurité de marche, malgré les faibles dimensions du moteur, se sont, paraît-il, montrés remarquables. La dépense totale d’entretien s’élève à environ 12 pfennigs (100 pfennigs valent 1 mark-or).
- La réussite de ses essais encouragèrent l’inventeur, qui réussit à fabriquer un moteur de ce genre pour une avionnette repliable et portative, dont le prix est à peu près égal à celui d’une motocyclette.
- Nouvelle garniture de coussinet à base de caoutchouc
- Lorsque les coussinets sont appelés à travailler dans l’eau, surtout dans l’eau chargée de sable, dans les acides, on éprouve des difficultés telles que l’on a songé à remplacer le métal antifriction par
- le bois degaïac. sans obtenir, d’ailleurs, de résultat supé -rieur. En Amérique, on a imaginé de constituer, pour ces cas spéciaux, u n e. p r é p a r a-tion caoutchoutée, à laquelle on a donné le nom d'olivile.
- Un coussinet à base de caout-c h o u c étant q u e1q u e peu élastique présente cette particularité d’être plus résistant à l’usure qu’un coussinet m é -tallique ; mais, la lubrification par l’huile étant impossible, il faut se contenter d’utiliser le liquide dans lequel il baigne le plus souvent, c’est-à-dire l’eau. Il est, d’ailleurs, facile d’amener l’eau sous pression à ce coussinet, s’il ne baigne pas dans le liquide.
- Pour faciliter la circulation du liquide, on taille une rainure hélicoïdale dans le coussinet, comme le montre le dessin de la page suivante. Le liquide entraîné par l’arbre pénètre dans l’hélice, qu’il parcourt constamment, et sort du côté opposé. Une mince lame de liquide s’introduit par conséquent entre le coussinet et l’arbre et lubrilie en permanence le frottement.
- Chaque cas particulier reçoit d’ailleurs une solution spéciale, aussi ne pouvons-nous nous étendre sur ce sujet. Ajoutons seule-
- LE patin a acétylène n’est pas encombrant
- Le long du châssis, se trouvent, de chaque côté, les générateurs d’acétylène; à l’avant du générateur est située la manette de commande, que le patineur actionne au moyen dun cordon et qui permet de régler la vitesse.
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- LA SC1ENCK NT LA VIN
- :M4
- Sens de rotation de
- l'arbre
- iquide
- LE COUSSINET GAltNI 1)E CAOUTCHOUC EST LUBRIFIÉ PAH L’EAU ELLE-MÊME
- nient que lu matière est enfermée dans un support de bronze ou de fonte, de telle façon qu'il lui soit impossible de s’y déplacer pendant la rotation de l’arbre. Signalons encore cette particularité que les augets en acier des roues Pelton, qui se détériorent si rapidement sous l’action des fragments minéraux, des sables chassés par l’eau, sont fortement garantis par l’olivite en raison de son élasticité. On voit que ce nouveau corps peut recevoir des applications fort nombreuses et intéressantes. Les coussinets en olivite sont déjà employés aux Etats-Unis, où ils ont, paraît-il, donné d’excellents résultats. Il serait intéressant de pouvoir les soumettre en France à des expériences suivies.
- Débouchons nos bouteilles sans effort
- Il est parfois difficile d’extraire un bouchon d’une bouteille sans détériorer celle-ci ou celui-là. L’effort à exercer provient, d’une part, du serrage trop énergique du bouchon à l'intérieur du goulot; d’autre part,du vide partiel que l’on crée au-dessus de la surface du liquide en tirant sur le b o il e h o n. Le bruit caractéristique se produisant au moment de la sortie du bouchon,provient de la brusque rentrée d’air qui a lieu à ce moment.
- Le tire-bou-eli.on dont nous donnons une photographie, supprime cette résistance supplémentaire. Tout en acier,
- CE TIRE-BOUCHON PERMET n ge CQm ’
- DE DÉBOUCHER UNE BOU- çj’un manche
- teille sans détériober arrondi por-
- le bouchon tant, une tige
- aplatie à son extrémité et formant crochet.
- Pour déboucher une bouteille, il suffit de glisser la tige aplatie entre le goulot et le bouchon, de la tourner d’un quart de tour pour que le crochet soit en prise avec le bouchon et de tirer. Au fur et à mesure que le bouchon monte, l’air pénètre à l’intérieur de la bouteille en passant entre la tige et le bouchon, et l’effort se trouve diminué. Enfin, derniers avantages, le bouchon n’étant pas détérioré par l’instrument peut servir
- DANS CET APPAREIL, LES (EUES MIS EN CONSERVE SONT T.OGÉS CHACUN DANS UNE ALVÉOLE
- indéfiniment, et aucune opération supplémentaire n’est nécessaire pour séparer le bouchon de l’appareil après l’extraction.
- Les oeufs mis en conserve doivent être isolés les uns des autres
- On sait <iue, pour conserver les œufs, il est indispensable de les soustraire à l’action de l’air, car la porosité de la coquille permet aux gaz et aux liquides de la traverser.
- En général, on conserve les œufs en les plongeant dans une solution à base de chaux qui ferme les pores de la coquille. Le choix du produit utilisé n’est pas, d’ailleurs, indifférent, si l’on veut qu’aucun goût désagréable ne soit communiqué à l’œuf. D’autre part, si l’on entasse les œufs dans le récipient et si l’un d’eux vient à se gâter, une contamina-
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- LES A COTÉ DE LA SCIENCE
- ïM5
- tion générale est toujours à craindre. Une excellente précaution consiste donc à les séparer les uns des autres.
- C’est pour obtenir ce résultat que M. Le-peut a imaginé le dispositif que montre notre photographie.
- Dans un récipient en tôle galvanisée ou même en ciment armé, s’il s’agit d’appareils de grandes dimensions, sont disposés des cadres portant des plaques horizontales percées d’ouvertures, permettant d’y déposer les œufs. Ceux-ci sont placés la pointe en bas, afin que la chambre à air, qui se trouve vers le bout le plus arrondi, occupe toujours la partie supérieure. Dans d’autres modèles de récipients, les œufs peuvent être placés à plat.
- Les cadres se soulèvent très facilement ; la mise en conserve des œufs ou leur retrait pour la consommation ou pour leur examen est donc extrêmement rapide. Aussitôt qu’un œuf paraît noircir, on l’enlève.
- Les grandes cuves en ciment armé peuvent être munies de trous de vidange et de trop-plein, et d’un niveau gradué permettant de suivre toutes les opérations.
- Allumoir et Veilleuse électriques se branchant directement sur le courant alternatif
- Bien qu’il existe encore, notamment à Paris, un certain nombre de distributions d’électricité à courant continu, le courant alternatif tend à prendre une place de plus en plus considérable. On peut même prévoir que ce mode de distribution prendra de plus en plus d’extension. C’est que le courant alternatif peut être aisément, et avec de très faibles pertes de puissance, transformé, au moyen d’appareils statiques, en courants de tensions diverses. Le transport
- à grande distance peut donc se faire économiquement à haute tension et sa distribution être amenée, très facilement, au voltage ordinairement utilisé pour l’éclairage (110 ou 220 volts).
- Le courant alternatif étant très répandu, il était très naturel de rechercher, en vue de son utilisation do-
- QUAND ON APPUIE SUR LE BOUTON SITLTÉ EN HAUT ET A GAUCHE, LA RÉSISTANCE CENTRALE ROUGIT ET PERMET d’allumer l’essence
- DU PORTE-MÈCHE
- mestique, des appareils pro-fitant des avantages qu’il présente.
- Un inventeur,
- M. Lebeau, a conçu, dans ce but, un allumoir et une veilleuse élec-triques se branchant instantanément sur le courant alternatif. Chacun de ces appareils comporte un transformateur de très faible encombrement qui abaisse la tension au voltage voulu.
- Dans l’allumoir, le courant secondaire traverse, lorsque l’on appuie sur le bouton situé à gauche de la partie supérieure, une résistance électrique qui se trouve rapidement portée au rouge. Il subit de présenter une cigarette ou le porte-mèche placé à droite et imbibé d’essence pour obtenir du feu.
- La veilleuse, basée sur le même principe, comporte une petite ampoule, qui s’allume lorsqu’on manœuvre la manette située sous l'appareil. Elle est très pratique pour voir l’heure pendant la nuit, sans craindre d’être aveuglé par la lumière intense d’un lustre de la chambre, ou même d’une ampoule ordinaire.
- LA MANOEUVRE DE LA MANETTE PLACÉE SOUS T,’APPAREIL ASSURE L’ALLUMAGE DE LA PETITE AMPOULE CENTRALE
- L'hygiène et la santé par l'exercice à la maison
- Depuis fort longtemps, on a reconnu que la vie sédentaire, menée par la plupart des habitants des villes, est une cause d’affaiblissement et, souvent même, une source de maladies. N’a-t-on pas remarqué, en effet, que, pendant la guerre, les soldats pouvaient supporter les pires intempéries sans que leur santé ait par trop à en souffrir? C’est que l’exercice continuel auquel ils se livraient, donnait à leurs facultés vitales une très grande activité.
- C’est pourquoi on recommande tout particulièrement de suppléer à l’inaction forcée par une gymnastique rationnelle, accomplie chez soi, très facilement et en quelques minutes. Nous connaissons tous les divers mouvements qui permettent à l’homme et à la femme de conserver toute leur souplesse, et les résultats atteints par ceux qui ont la persévérance de pratiquer, journellement, ces mouvements sont remarquables. Mais il faut être persévérant, et c’est là une chose
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- LA SCIENCE ET LA VIE
- POUR FAIRE DU CANOTAGE CHEZ SOI
- Assise sur un siège exactement semblable à celui d'un canot, les pieds fixés sur la planchette avant, la personne qui utilise cet appareil exécute les mêmes mouvements (pie dans le canotage, ce sport si apprécié.
- fort difficile en cette matière, car il y manque l’émulation. Il n’y a pas de lutte engagée contre un adversaire, mais seulement le souei d’aceomplir parfaitement les mouvements.
- Pour rendre plus attrayante cette pratique de gymnastique en chambre, on a imaginé de nombreux appareils, qui présentent, en outre, l’avantage de fortifier les muscles en même temps qu’ils conservent au corps sa souplesse.
- En voici un qui nous paraît basé sur une excellente conception.
- Le canotage étant l’un des sports les plus complets, l’inventeur a cherché à placer la personne dans les mêmes conditions que sur un canot. Siège coulissant sur roulement à billes, pieds confortablement appuyés et retenus par des brides de cuir, avirons placés comme sur un canot, tout est arrangé pour exiger un effort semblable à celui qu’il faut fournir dans le canotage.
- Comme on le voit sur la figure, l’appareil se compose de barres de fer que l’on réunit ensemble instantanément, au moyen de quelques goupilles, de façon à former ifn cadre sur lequel se placent les porte-avirons. Ceux-ci sont fixés, par une extrémité, à un ressort, dont la traction remplace la résistance de l’eau.
- Démonté, l’appareil peut se ranger facilement dans un placard. Il se remonte sans aucun écrou, ni boulon.
- Un fer à repasser ordinaire peut être transformé en fer électrique
- cheter un fer électrique ne constitue pas une très grosse dépense et, actuellement, c’est un des ustensiles de ménage les plus répandus. Mais que deviennent les fers ordinaires dont on ne se sert plus ? Si on les laisse séjourner sans précaution dans quelque placard, il y a des fortes chances pour que, si une raison quelconque, une panne de courant par exemple, obligea avoir recours à eux, on ne les retrouve que recouverts d’une épaisse couche de rouille, qu’il faut gratter avec soin.
- Or, de quoi se compose un fer électrique ? Simplement d’une résistance électrique noyée dans de l’amiante et chauffant une plaque de fonte nickelée, cette plaque servant de régulateur de température. Cette simplicité de constitution a fait songer à fabriquer un appareil qui permette de transformer instantanément un fer ordinaire en fer électrique, et l’on a réalisé le dispositif représenté sur le dessin ci-dessous. Il se compose d’une semelle nickelée contenant l’élément chauffant. A l’extré-
- FER MUNI d’une 8EMEI.I.E ÉLECTRIQUE
- mité de cette semelle est fixé un ressort, que l’on peut rabattre et accrocher vers le talon de l’appareil.
- Après avoir placé un fer ordinaire sur la semelle et rabattu le ressort, il suffit de lancer le courant pour pouvoir l’utiliser comme un fer électrique. Rien de plus simple, en cas de panne de courant, que de séparer la semelle et de faire chauffer le fer directement sur le gaz.
- V. Rubor.
- LA SCIENCE ET LA VIE est le seul magazine DE VULGARISATION SCIENTIFIQUE ET INDUSTRIELLE
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- UNE BIEN CURIEUSE EXPERIENCE QUI PERMET D’OBTENIR DES CHAMPS ELECTRIQUES PERMANENTS
- La possibilité de réaliser des charges électriques permanentes parfaitement analogues à Taimantation permanente, résulte des recherches d’un physicien japonais, le professeur Moto taré Eguchi, de l’Ecole Navale de Tokyo.
- iM. Eguchi se sert d’un mélange de substances cireuses liquéfiées, qu’il solidifie par refroidissement dans un champ électrique très fort. Les plaques de cire ainsi obtenues sont douées d’une charge électrique permanente et qu’elles gardent, à de faibles fluctuai ions occasionnelles près, sans aucune altération apparente pendant des années.
- M. Eguchi emploie, dans ces expériences, une plaque métallique qu’il abaisse sur une cuvette remplie du mélange cireux ; un générateur à ampoules cathodiques sert de
- source d’électricité, pour engendrer, entre la plaque métallique et le fond, également métallique, de la cuvette, un champ électrostatique intense.
- La cuvette métallique et la plaque métallique suspendue au-dessus constituent un condensateur à haute tension : le diélectrique est représenté par le mélange qui se solidifie. Aussi le refroidissement du mélange s’accompagne-t-il de tractions électrostatiques extrêmement intenses, ce qui explique pourquoi la plaque «le cire, une fois figée, est fortement électrisée, d’un côté négativement et de l’autre positivement, en permanence. La charge superficielle peut atteindre une tension de 20.000 volts par centimètre carré.
- 13r Ai.fked Gradknwitz.
- LK 1.A1JOUATOIRE DU PROFESSEUR JAPONAIS MOTOTARÔ EGUCHI
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- TOUS LES VOYAGEURS POURRONT, A L’AVENIR, MARQUER LEURS PLACES DANS LES TRAINS
- Depuis que les compagnies de chemins de fer ont institué la location des places flans les trains de voyageurs, les systèmes utilisés ne paraissent pas avoir subi fortement l’empreinte du progrès. On les accepte tels quels, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Comme il reste toujours, dans chaque train, des places en réserve pour les voyageurs qui n’ont pas eu la lat itude ou la possibilité de louer leur place, les premiers arrivés la « réservent » en y déposant un vêtement ou un paquet.
- Frappé du désordre qu’entraîne cette absence d’organisation, un inventeur, M.
- F/tienne Bour-guet, après une étude approfondie de la question, est parvenu à mettre' au point un appareil très ingénieux qu’il a i\])\)v\ùAntogar-drplace et qui permet à chacun de marquer, sans contestation possible, dès son arrivée, la place qu’il désire se réserver dans le train.
- Il n’existe qu'un seul appareil par compartiment ; on le fixe dans l’encadrement d’une des vitres, du côté du couloir. Comme les indications qu’il porte sont visibles à la fois du couloir et du compartiment, il sutlit de jeter un coup d’œil sur l’appareil pour voir s’il y a encore des places libres, et où elles sont situées. C’est précieux pour les voyageurs qui n’ont pas loué leurs places et surtout pour le contrôleur, qui peut se rendre compte facilement, dix minutes avant le
- départ du train, du nombre de places disponibles.
- Notre dessin montre l’appareil tel qu’il se présente du côté du couloir. Deux rangées de fenêtres se font vis-à-vis ; elles représentent en plan les deux banquettes, le côté de la fenêtre étant en haut et celui du couloir en bas. Il n’est donc pas possible de se tromper. Toutes les places louées sont indiquées par un voyant LOUÉ, que l’agent chargé de la préparation du train fait apparaître dans celle des fenêtres de l’appareil qui correspond à la place louée. Lorsque le voyageur se présente, il glisse un ticket garde-place,qui lui aura été remis au moment de la location, dans la fenêtre LOUÉ, qui correspond à sa place. Ce ticket, visible pour tous, indique que la place est occupée.
- Les autres voyageurs recevront, soit au moment de la prise du billet, soit à leur entrée sur les quais, un ticket garde-place semblable au précédent, mais de couleur différente et pourront retenir également la place qui leur convient en insérant leur ticket dans l’appareil, dans les mêmes conditions que précédemment.
- La simple manœuvre d’introduction du ticket a également pour effet de découvrir, du cê)té du compartiment, le mot OCCUPE, de sorte que, de l’intérieur aussi bien que de l'extérieur, chacun sait quelles places restent libres dans chaque compartiment.
- COMPARTIMENTÉ
- VOITURE
- Coulisseau
- iCommanc
- Clé
- d'ouverture du volet
- jusqu’à
- Cle
- d'ouverture du volet
- 'G260
- COTE COULOIR!
- Sens de marche
- VT TU DE I,’A P PA RE IL 1IE M. BOURGUET POUR MARQUER UES PI,ACES HANS LES TRAINS
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- UNE CONCEPTION NOUVELLE DES TURBINES AERIENNES A AXE VERTICAL
- Par le Docteur Max-Albert LEGRAND
- Un inventeur de Saint-Etienne a créé, il y a quelques années, une turbine aérienne à axe vertical aussi simple qu’ingénieuse, dont La Science et la Vie (n° 51, juillet 1920) a donné une description complète.
- A-t-on l'ait mieux depuis dans le genre? Nous l’ignorons. Le pourrait-on? Peut-être... Et l’appareil que nous avons décrit gagnerait, peut-être, sensiblement en puissance , si son constructeur adoptait, pour distributeur, dont le rôle est de capter le vent et de le conduire directement dans la turbine, le dispositif que nous allons décrire rapidement.
- C’est une erreur de chercher à canaliser les filets d’air sur une roue, pour que tous concourent, avec leur entière puissance, à sa rotation.
- Ce qui se passe pour Veau dans les couronnes de turbines hydrauliques n’est plus vrai pour l'air. Le vent n’agit avec la pleine force, qu’il doit à sa vitesse du moment, qu’autant qu’il parvient directement, sans obstacle, sur la surface qu’il est appelé à mettre en mouvement, dans le sens voulu par le constructeur de la turbine aérienne.
- S’il est réfléchi dans son trajet, il pourra pénétrer plus ou moins dans cette dernière, surtout s’il est violent ; mais sa force motii-ce, dans ces conditions, se trouvera notablement réduite.
- Il s’en suit que les aubes d’un stator, telles qu’elles existent dans une couronne circulaire fixe autour du rotor, et quel que puisse
- être le profil de leurs cloisons, entravant plus ou moins son accès, diminuent toujours la puissance d’action du vent sur ce rotor (fig.l ).
- Ce n’est plus une puissance x, que reçoit celui-ci, capable d’agir dans le sens utile, mais une puissance diminuée de 2, B, 4 dixièmes ou plus peut-être encore, si le vent est faible (4 à 5 mètres seulement par exemple). Ceci demande quelques mots d’explication.
- Pour que les aubes d’une couronne de distributeur puissent laisser pénétrer complètement l’air dans la turbine, il faudrait qu’il y ait compression contre les parois de leurs cloisons obliques. Or, cela ne peut avoir lieu dans les conditions ordinaires de marche des moteurs éoliens (vents de 4 à 8 mètres par seconde). Car il ne faut jamais perdre de vue que des vents de 10 mètres, en France, on n’en compte pas plus de 10 à 15 journées par an, les vents plus violents étant tout à fait exceptionnels.
- Soit, en effet, (fig. 2), deux surfaces convergentes M M', N N', telles que la distance M N égale deux fois M' A7’. Plaçons-les, suivant leurs bissectrices, dans un bon
- vent de G mètres par seconde. Que va-t-il se produire ? Ceci : seule, une section d’air M” A'”, à peine plus grande que 47’ A7’, passera entre ces deux surfaces ; tout le reste les contournera.
- Car la compression, en M' A7’, sous un vent de G mètres, n’est que de 4 gr.5, tandis qu’il en faudrait 1.000 environ pour que toute la section M N puisse passer en M’ A7’.
- Ce nui correspond à un vent de 90 mètres !
- FIG. 1.-TURBINE ESCAEFRE
- FIG. 2. - PROPAGATION DU VENT ENTRE DEUX SURFACES CONVERGENTES M M’ N N’
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- L A SCI UN (H K T LA V J H
- or.o
- N
- Si l'on veut qu’un rotor reçoive intégralement et à puissance entière le vent qui lui est opposé, il faut remplacer la couronne circulaire du distributeur par une cage quadrilatère.
- Sur chacune des faces de cette cage, les aubes directrices du stator seraient constituées par des cloisons placées perpendiculairement dans la moitié gauche (si la rotation de la turbine a lieu de gauche à droite, dans le sens des aiguilles d’une montre) ; obliquement, inclinées à A 45° sur la gauche, dans sa moitié droite (voir lig. :i).
- Un simple examen de la figure permet alors de se rendre compte de ce (pii se [lasserait :
- a) Lorsque le vent
- frapperait de face / un des côtés de | /
- la cage : \ / /
- b) Lorsqu’il la I ra]) p er a i t suivant un de ses angles :
- c) Lorsqu’!
- 1’ a 11 e i n -(Irait dans une direction comprise entre les deux précédentes.
- 1 0Tout, le vent utile à la bonne marche de l'appareil, et touchant la cage, frapperait directement le rotor:
- \\\\\ T N TT
- y * d y
- 9 A î / i / / 1 1 1 1 1 \\ b \ : \ ; \ \\w\~
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- Kl (J. 3. - VIJK SUI1KMA-
- TIQUK K. N PI, A N ll’uNH TlUllilNE DONT lAi DIS-TUIlîUTKUIt AUlîAIT 1 ,A KOm\iK. d’un qua-DKII.ATKKE
- (Loir les explications dans le texte.)
- l’adoption, en raison (U* leur grand intérêt.
- A l’intérieur et au centre de la cage quadrilatère remplaçant la couronne circulaire, se dresse :
- a) Au centre, un tube métallique formant axe, dont tous les points de support et de contact avec le stator (sommet, base, étages s’il y a lieu) sont protégés par des roulements à billes ;
- b) Sur cet axe, et par paires, se coupant à angles droits, des bras également métal-
- B liques, reliés les uns aux au très, sur le même plan et maintenus dans le même écart, d’un plan à l’autre, par des entretoises, des câbles bien tendus et multipliés.
- c) C’est sur cette carcasse métallique mobile que sont exactement tendus et fixés les panneaux de toile à voile fermant les ailes du rotor.
- L’assemblage à l’intérieur d’un stator de proportions bien établies donnera un moulin à axe horizontal excellent et capable de résister aux coups de vent les pins violents sans crainte d’avarie notable.
- Si on additionne, en France, toutes les heures quotidiennes où souille un vent capa-
- S-0
- Celui qui ne l’atteindrait qu’apres réllcxion sur les cloisons obliques, par vents forts et violents, ne pourrait qu’ajouter son action à celui qui lui parviendrait directement ;
- .‘1° En aucun cas, des tilets de vent susceptibles d’avoir une action contrariante sur la marche de la turbine, ne pourraient atteindre le rotor.
- Le résultat (pie l’on cherche serait encore bien supérieur si les constructeurs se décidaient à établir les rotors de leurs turbines éoliennes à axe vertical en forte toile à voile, montée sur carcasses métalliques, matière qui abaisserait considérablement et leur poids et leur prix de revient .
- Rappelons, une fois de [dus, les grandes lignes de construction de ces moulins en toile à voile, dont ie ne cesserai pas de réclamer
- b I e d’être utilisé comme force motrice : de 4 à 10 mètres de vitesse par seconde — tout vent de plus de 10 mètres n’étant compté que pour cette valeur — et qu’on transforme le total en heures de vent, de 8 mètres, on obtient 2.400 heures de vent, soit de six à sept heures par jour, au minimum, au bord de la mer, Par surface de voilure utile, pour un moulin comme celui dont nous venons de parler, on obtiendrait une pression de 8 kilogrammes par mètre carré de surface de cette voilure et par seconde. Voilà la force considérable, peu coûteuse à installer, d’entretien à peu près nul, se mettant automatiquement en marche et s’arrêtant de même, qu’il importe d’utiliser. La nouvelle conception de turbines aériennes le permettrait.
- Pr MaX-Ai^uput LeuhaNP.
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- CHEZ LES EDITEURS
- COLONIES
- Lu verger colonial, par R. de Noter. 1 vol. in-8° avec dessins (Société d’éditions géographiques, maritimes et coloniales, Paris).
- M. R. de Noter vient rendre un nouveau service à nos colonies, en indiquant, dans son ouvrage, comment on procède à la culture de tous les arbres fruitiers exotiques, et cela par les procédés les plus simples et les plus pratiques. Grâce à ce livre, copieusement illustré par l’auteur, le colonial pourra créer autour de sa maison, sans tâtonnements pénibles, un verger agréable et utile, indispensable pour créer une habitation confortable, agrémentant la vie aux colonies.
- MACHINES-OUTILS
- Cours pratique de filetage, par A. Arles. T vol. in-16 de 1G4 pages, 105 figures dans le texte (Gaston Doin, éditeur, Paris).
- Cet ouvrage a pour but de faciliter aux tourneurs la détermination exacte des roues nécessaires à n’importe quelle opération de filetage.
- Il est précédé de notions élémentaires d’arithmétique permettant à tous les professionnels, avec un minimum de connaissances mathématiques, de résoudre les divers problèmes qui peuvent se présenter au cours de leur travail. Ile nombreuses applications illustrent les diverses méthodes en usage. De nombreux croquis, qui trouvent place au cours des démonstrations, faciliteront à tous la compréhension rapide du texte.
- Bien qu’il soit plus particulièrement destiné aux apprentis tourneurs et aux élèves des écoles pratiques, il pourra être consulté avec profit par tous, ouvriers tourneurs, chefs d’équipe, contremaîtres, pour tous les cas embarrassants qui peuvent surgir au cours «le leur travail.
- Ce livre, écrit après de longues années (renseignement professionnel, rendra les plus grands services â tous les professeurs de technologie d’écoles pratiques et professionnelles.
- PHYSIQUE
- La lumière et les radiations invisibles, par A. Bon tarie. 1 vol. in-18 jésus avec 55 figures (Ernest Flammarion, éditeur, Paris).
- Qu’est-ce que la lumière? Quelles forces l’engendrent et que donne-t-elle en mourant? Quels mystères entourent sa naissance? Comment nous parvient-elle de la profondeur des cieux? Ces problèmes, et bien d’autres, se sont imposés à l’attention des plus grands penseurs, de Thalès â Einstein. S’ils n’ont pas tous été résolus, si même quelques-uns semblent devoir échapper à la méthode expérimentale, du moins leur étude a-t-elle provoqué des découvertes fécondes, tant pour les applications que pour l’édification de théories générales, et ouvert des horizons nouveaux à la pensée scientifique.
- Dans cet ouvrage, M. Bon tarie expose ces captivantes questions, en insistant surtout sur leurs conséquences d’ordre philosophique. J1
- montre notamment l’importance de la lumière dans le monde des phénomènes, le lien étroit entre les théories de la lumière et les théories relativistes actuellement encore si controversées, et insiste sur l’évolution qu’ont subie, de nos jours, les conceptions sur l’éther, qu’on pouvait croire définitivement fixées.
- T. S. F.
- Les montages modernes en radiophonie (tome II), par P. Ilémardinqucr (Etienne Chiron, éditeur, Paris).
- Ce deuxième volume fournit les données de. montage les plus exactes et «les indications générales complètes sur la manière de réaliser tous les montages destinés à la réception au casque ou en haut-parleur, à petites, moyennes et grandes distances, et en utilisant tous les genres connus de liaison à haute fréquence.
- Une grande partie est consacrée aux postes à résonance puissants et sélectifs et aux montages spéciaux à grande puissance. Des données précises sur le réglage de ces postes complètent cette étude.
- Tous les montages sont présentés par la méthode photographique, qui permet au lecteur de se rendre immédiatement un compte exact de la disposition réelle des éléments, sans de longues explications inutiles.
- USINES, FORCE MOTRICE
- L’évolution visible dans la technique des centrât,es a vapeur, par E. R auber (Edit ions «le la vie technique et industrielle, Paris).
- L’auteur, se basant sur les résultats de l’expérience (le l'importante usine «ju’il dirige et des installai ions étrangères analogues, examine les nouveaux progrès qui lui paraissent, dès maintenant,- possibles dans l'installation des grandes centrales thermiques modernes. Il indique les limites que l’on peut entrevoir pour le moment, en envisageant l'emploi des pressions et des températures très élevées dont l’application se développe de plus en plus dans le monde entier.
- Après avoir exposé les avantages respectifs des différents cycles d’utilisation actuelle de la vapeur, il passe à l’étude des caractéristiques essentielles et de leur influence sur le rendement thermique dans le cas du cycle à soutirages sans surchauffe. Après des considérations sur les taux d’échanges, il aborde l’étude du matériel et des progrès possibles dans son établissement. Il décrit ensuite la constitution de la chaudière future, son fonctionnement avec le cycle â resurchauffe continu, qui n’est pas encore entré dans le domaine des réalisations pratiques et à propos de laquelle il signale l’avantage d’un foyer â gaz.
- Pour terminer, M. Rauber fait la comparaison et le bilan des avantages et inconvénients des caractéristiques élevées de la vapeur, dont l’emploi, par les centrales, permettra, conclut-il, de comprimer largement les dépenses d’établis> sèment,
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- A TRAVERS LES REVUES
- AUTOMOBILISME
- Les transports publics automobiles, par A. P.
- Après avoir consacré une intéressante étude aux transports urbains, l'auteur envisage les transports interurbains, dont le problème est tout different, car le Ilot des voyageurs n’est plus sensiblement constant comme dans le cas du service à travers une grande ville.
- 11 faut donc tenir compte des coutumes et habitudes des populations traversées ; du nombre et des categories des industries riveraines ainsi que de l'importance du personnel de ces usines ; (les moyens de transport existant déjà dans la zone parcourue ; des points de concentration du public en général.
- Le tracé de la route suivie devra être déterminé avec beaucoup de soin et il y a lieu de prévoir un certain nombre de véhicules de réserve.
- L’auteur continue son étude par l’exposé de l’organisation des salles d’attente (publicité à y faire figurer), de l’organisation intérieure (entretien du matériel, personnel).
- « Omni a » (n° 70).
- COLONIES
- Les ressources de nos colonies en pâte a
- papier : Madagascar, par F. Daubledent.
- Dans les végétaux de Madagascar, cette belle colonie dont la superficie déliasse celle de la France et qui renferme des richesses immenses à peine exploitées, propres à la fabrication du papier, il faut placer en première ligne le satrana, que l’on trouve particulièrement dans la région île Majunga. C’est une plante de la famille des palmiers, qui se rapproche également du latanier de Mascareignes.
- La feuille du satrabc (variété de satrana) mesure, en moyenne, à mètres de long et pèse .‘5 kilogrammes. La feuille du dîmaka (autre variété) mesure de 4 à 5 mètres de long. Ces palmiers sont très vivaces ; chaque mois pousse une nouvelle feuille.
- Le satrana ne nécessite aucune culture. Il croît spontanément, aujourd’hui, sur de grandes étendues, en bordure de la mer, et donne un rendement en cellulose de 35 %. La fibre de satrana, tout en étant légèrement inférieure à celle du bambou, est supérieure à celle de la paille ou de l’alla, et se prêterait très bien également à la préparation de la soie artificielle.
- « Papyrus » (n° 70 ).
- ORGANISATION INDUSTRIELLE
- Les 'TRANSPORTEURS MÉCANIQUES DANS LES
- GRANDS CENTRAUX TÉLÉGRAPHIQUES AUX
- Etats-Un is, par J. Jacob.
- Les grandes entreprises industrielles et commerciales utilisent de plus en plus des auxiliaires mécaniques pour assurer le transport rapide des papiers, dossiers et documents. En particulier, les centraux télégraphiques américains, après avoir expérimenté les procédés en usage, et considérant qu’un transporteur de messages doit en nssurcr autant que possible l’écoulement continu,
- ont fait appel, dans la plupart des cas, aux procédés mécaniques.
- Us ont créé un système standard dans le ramassage comme dans la distribution. Mais, si le ramassage peut s’effectuer devant chaque opérateur, la distribution automatique exige des dispositifs compliqués et n’est pratiquement réalisable que pour certains groupes de position. 11 faut donc que, à l’extrémité de tables de distribution, par exemple, des facteurs assurent, sur de très courtes distances, l’approvisionnement des postes individuels.
- L’étude de la disposition des salles et des services doit donc être menée de pair avec celle du transporteur. De simples « chutes » peuvent ainsi supprimer l’emploi de tubes pneumatiques entre tles salles disposées sur plusieurs étages.
- Le central télégraphique de Chicago peut être considéré comme le plus moderne.
- M. Jacob, après avoir indiqué les dispositions générales des convoyeurs, étudie successivement les divers types employés : courroies de tables de transmission, courroie de ramassage (ou collectrices), courroies du centre de distribution, courroie de remise (de répartition). Il donne ensuite des détails sur la construction de ces transporteurs ainsi que sur leur entretien.
- Sa conclusion? C’est que, certainement, on ne peut équiper ainsi, d’une façon complète, un central déjà existant, mais que ce système doit être adopté chaque fois qu’un nouveau central est construit, et étudié en même temps que la construction de l’immeuble.
- « 'La Technique Moderne, 18e année* (n° 4).
- TRAVAUX PUBLICS
- La fabrication iiu goudron spécial pour
- le revêtement des routes, par Ch. Ab-der-
- Halden.
- Le développement incessant de l’industrie automobile a montré que la route, telle qu’elle était construite, ne possède pas les qualités nécessaires au trafic moderne. Le goudronnage, qui est le procédé le plus répandu en France, peut, lorsqu’il est bien compris, retarder dans une large mesure l’arrachement initial.
- L’effet de l’épandage du goudron est de maintenir entre les éléments de surface une liaison insensible aux agents atmosphériques et suffisamment plastique pour absorber les déformations provoquées par le frottement.
- Or, les goudrons bruts renferment un certain nombre de produits (eau, huiles légères, phénols, naphtaline, etc.) qui sont susceptibles d’être éliminés par les agents atmosphériques. Il faut donc envisager la préparation d’un goudron spécial pour son utilisation au revêtement des chaussées.
- L’auteur étudie comment cette préparation est faite actuellement et indique les précautions à prendre pour l’épandage.
- « Il semble, dit-il pour conclure, qu’il y aurait avantage à transporter le goudron briit dans des stations de préparation pouvant être installées à proximité des chantiers. »
- « Chimie et Industrie » (vol. 15. nn 1 ).
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- A T R A V E lï S L E S REVE E S
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- RADIOTÉLÉGRAPHIE
- L’IMPORTANCE ÉCONOMIQUE DES LIAISONS 11A-
- diotélégraphiquks, par Pierre Joly.
- De même que l’aviation commerciale est un merveilleux agent de la circulation des richesses, la télégraphie sans lil est un moyen remarquable pour le transport de la pensée.
- La T. S. F. permet de correspondre avec les pays les plus éloignés, sans qu’il soit nécessaire d’emprunter les câbles télégraphiques qui, pour la plupart, appartiennent à des compagnies étrangères. En outre, la transmission s’effectue dans des conditions à la fois moins onéreuses, plus sûres et plus rapides.
- L’entretien d’un navire eâblier revenant à environ deux millions par an, on peut concevoir que, bien que l’énergie nécessaire à la T. S. F. soit considérable, son coût soit bien inférieur.
- La rapidité est évidente, surtout si l’on tient compte de la lenteur des réparations des câbles sous-marins.
- La sécurité est très grande, ainsi que le prouve une statistique des erreurs commises dans les télégrammes câblés ou radiotélégrapliiés.
- M. Joly étudie, dans cet article, les voies radiotélégraphiques françaises et étrangères.
- Il ne faudrait cependant pas croire que la télégraphie sans fil est appelée à supplanter, dans un avenir très proche, la télégraphie ordinaire. Les liaisons à courte distance, entre des points fixes distants de moins d’un millier de kilomètres, paraissent être plus avantageusement assurées par la télégraphie ordinaire.
- Et la radiotéléphonie? De même que la téléphonie avec fi] n’a pas supprimé le télégraphe, île même la radiotéléphonie ne supplantera pas la radiotélégraphie. Sa mission est tout autre. Elle répand les informations commerciales.
- Affranchir notre pays de la tutelle étrangère ; assurer des communications très rapides et très sûres, particularité importante à notre époque où, par suite des fluctuations des changes, le
- succès d’une opération dépend souvent de la rapidité et de la sûreté de sa conclusion ; telles paraissent être actuellement les avantages incontestables de la télégraphie sans fil.
- « Mon Bureau » (nn 141).
- DIVERS
- Les tissus caoutchoutés, par G. Bernstein.
- L’imperméabilisation des tissus au moyen de caoutchouc, connue et utilisée depuis longtemps, par les indigènes au Brésil, a été essayée industriellement par Mackintosh, en 182«i. Il recouvrait le tissu d’une pellicule de caoutchouc brut, obtenue par évaporation sur le tissu d’une dissolution de caoutchouc.
- La découverte de la vulcanisation, par Charles Goodyear (1838) et Parkcs (1846), l’utilisation de la première étuve à air chaud, par Waddington (1888) et la découverte, brevetée en France en 1919, de la vulcanisation à l’air chaud des tissus enduits de caoutchouc de couleur, ont fait faire à l’imperméabilisation (les tissus d'énormes progrès.
- La fabrication moderne des tissus caoutchoutés comprend huit phases successives : étude du mélange de caoutchouc au laboratoire (coloris, densité, souplesse, vulcanisation, conservation, prix) ; préparation des mélanges (incorporation des produits chimiques au caoutchouc) ; dissolution de ees mélanges dans des solvants appropriés (benzine de houille, essence de pétrole) ; préparation des (issus destinés au caoutchoutage (élimination de toute pièce comportant un défaut, teinture et apprêt spéciaux) ; enduisage des tissus (opération faite à la machine et répétée de six à dix fois) ; calandrage ( le tissu est écrasé entre des cylindres pour augmenter l’homogénéité et l’imperméabilité) ; doublage, vernissage, poudrage ; maroquinage ; vulcanisation des tissus caoutchoutés ; vérification (essais d’imperméabilité).
- « Revue Générale du Caoutchouc » (n° 18).
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- INDEX
- PAR CATÉGORIES, DES ANNONCES
- contenues dans ce numéro
- A-
- Amortisseurs, p. IV.
- Apbareils a badigeonner, p. 1,1V. Arrosage (Appareils d’), p. lxvih. Aspirateurs électriques, p. xliii. Automobiles, p. xxix.
- B
- Bibliothèques démontables, p. lii. Bouilloires électriques, 31. xliii.
- Brevets d’invention, ]>. i.xiv, lxvih.
- C
- Carburants, p. xr.11.
- I'arbuiiateurs, p. iv de eouverllire. Casques-écouteurs, p. xxi, xxxii, 1.1, i.xn. Chambres a air (Produit pour la réjiaration des), 31. XLIV, LXI.
- Chauffage (A3)iiareils de), p. lviii, lxvih. C1 nématogRARiiie (Ajijnircils de), ]>. xxxv,
- Xl.l X.
- Compresseurs, 3). xli.
- Compteurs pour automobiles, 31. xlvi. Condensateurs, 31. xxxii, lvh, lxvii. Convertisseurs, p. xliv.
- Cycles, j>. xxxvii, lit.
- Cycles (Moteurs pour), 3). i.xut.
- D
- Dictionnaires, 3). x.
- Duplicateurs, p. lu.
- E
- Éclairage (Appareils d’), p. i.viii.
- Écoles et cours bar correspondance, j). n et ni de couverture, 31. 1, iv, xvu,
- XXVII, XLV, I., LIV, I.XII, I.XIV, I.XX.
- Électro-acoustiques (A|>|)areils), 3). i.x. Établis de ménage, jl liv.
- F. XE RC ISF. U RS, p. L.
- F
- Fauteuils, |). xvi.
- Fers a souder, j>. i.xiii.
- Fourneaux de cuisine a pétrole, jl xi.11.
- G
- Galènes, j). i.xvi, lxvih.
- Gaz (Générateurs à), p. xi.vin.
- Glacières, jl lvh.
- Graissage (Ajijiarcils de), 3). xliii.
- H
- Hangars métalliques, jl xxxv. Haut-parleurs, jl xxvi, xxxi, xxxii, xliv,
- I.I, LV, I.VIII, LX1I, LXVII.
- Huiles de graissage, jl 111, xi.i.
- I
- Instruments pour les mathématiques, d. I.XII. I.XVI.
- L
- Lampes de T. S. F., 31. 1.1, lxvii.
- M
- Machines a calculer, jl vi, xxiii, i.ix, i.xii. Machines comptables, jl vi, xix, xxiii, xi.. Machines a bois, 3). xiv, xvi.
- Machines a écrire, p. xix, xl.
- Machines a glace, p. lvii.
- Machines a tirer les bleus, 31. i.xiii. Machines-outils, p. lu, lviii.
- Maisons, 31. xvi, lxiv.
- Meubles, jl xi, xii, xih, xiv, xv.
- Moteurs, jl i.xvi.
- Motocycles, ji. lui.
- O
- Optique (ApjiareiIs d’), jl xlvi, xlv 1 r, 1,1 v, t.x.
- P
- Pendules électriques, jl xxxix.
- Phares pour bicyclettes, ji. i.xii. Phonographes, p. xxxv, i.xiii. Photographie (Ajipareils de), p. v, xxxv,
- XXXVIII, XL, XL1X, LVI, I.X, LXI, LXVIH.
- Pipes, ji. xviii.
- Pompes et Moto-pompes, ji. l, lxiv. Propulseurs pour bateaux, ji. i.xv, i.xvi
- R
- Radiateurs, ji. iv.
- Rasoirs (Lames jiour), j). xx.
- Relieuses, ji. lxiv.
- Rôtisseuses, ji. xxxiv.
- S
- Séchoirs a bois, p. xiv.
- Signaux lumineux, ji. xxiv, xxv.
- Silos, jl viii.
- Sports (.Articles de), p. xxxvii. Stéréoscopes, jl lxiv.
- Stylograpiies, p. lu, i.xv.
- T
- Timbres-poste, 31. xviii, lxvih. Transformateurs, jl xxx, xxxii, l, lu,
- LVI, LVIII, LXV, LXVII.
- T. S. F. (Appareils et jiostes de), 31. 11, vu,
- IX, XVIII, XXII, XXVIII, XXXHI, xxxiv, XXXV, XXXVI, XL, XLIV, XLVI, XI.VII, X LVIII, XLIX, I.I, I.V, LVIII, I.IX, I.XII, XLIV, LXV, I.XVII.
- T. S. F. (Pièces détachées et accessoires de),
- J). XVIII, XXII, XXX, XXXV, LI, LUI, I.IV, LVI, I.XV, LXVII.
- V
- Variétés et divers, p. xlvi, 1,111, i.vi, lxiv,
- Î.XVIII, I.XIX.
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- Directeur : J. Galopin, T<Sr, i ï I, Ingénbur de la Marine. Directeur-Adjoint: F. Bord,'*1. M- ancien élève de l'Ecole Polytechnique, ex-professeur d’Hydrcgraphie. Directeur des Cours pvr Correspond wce : Bei'tin O. TÉS I., Prof, princip. d'Hydrographie (E. R.).
- Député, Ancien Sous-Secrétaire d’Etat à la Marine marchande I CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT:
- Président : M. le Vice-Amiral Guépratte, G. C. $J. Vice-Pré idents :
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