La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. - Vue générale d'un des laboratoires de Maurice de Broglie, qui s'est consacré à l'étude des rayons X
- M. Maurice de Broglie
- Fig. 2. - Schéma de la méthode spectrographique par rayons X de von Laue qui permet d'étudier la constitution des cristaux
- Fig. 3. - Schéma de la méthode du cristal tournant, de M. de Broglie, pour la spectrographie par rayons X
- Fig. 4. - Ensemble d'un spectrographe à rayons X pour l'étude des cristaux
- Fig. 5. - Vue d'ensemble d'un laboratoire de spectrographie par rayons X du laboratoire du duc de Broglie
- Fig. 6. - Spectrogrammes du fer obtenus à diverses températures, décelant les changements de l'état intime du métal
- Fig. 7. - Appareil de M. Dauvillier pour la production de rayons X mous
- Fig. 8. - Appareil à concentrations magnétiques des faisceaux d'électrons lents de J. Thibaud
- Schéma des lignes de départ, au voisinage d'une machine génératrice de l'usine de Saint-Ouen (C. P. D. E.)
- Coupe d'un câble électrique de départ à l'usine de Saint-Ouen
- Disposition des câbles à l'intérieur de la galerie du service des essais, à Saint-Ouen
- Vue en bout de l'alternateur du laboratoire d'essais, aux ateliers de construction de Delle
- Le poste de commande au « laboratoire des courts-circuits »
- Plan de la station d'essais à grande puissance des ateliers de constructions électriques de Delle
- Schéma du dispositif électrique dans la station d'essais des ateliers de Delle
- Le transformateur-élévateur de tension
- Quelques résultats d'essais de courts-circuits faits au laboratoire de Delle
- J. J. Thomson
- Déviation électrique des électrons (J. J. Thomson)
- Transmutation artificielle de l'aluminium (E. Rutherford)
- E. Rutherford
- Trajectoires atomiques (C. T. R. Wilson)
- W. H. Bragg
- Un radiogramme (W. H. et W. L. Bragg)
- Carte partielle de la Grande-Bretagne
- Fig. 1. - On peut apprécier, d'après ce graphique, combien les métaux conduisent mieux la chaleur que les corps non métalliques
- Fig. 2. - Un morceau de soufre où les atomes neutres sont séparés par des espaces vides, ne saurait conduire le courant électrique ; la chaleur ne s'y propage que péniblement, par rayonnement interatomique
- Fig. 3. - Expérience faite à Leyde et démontrant la supraconductivité des métaux aux températures très basses
- Fig. 4. - Comment une solution de sel marin (chlorure de sodium) conduit le courant électrique
- Fig. 5. - Un bâtonnet de magnésie, chauffé par un bec de gaz, devient conducteur, et le courant électrique qui le traverse l'élève à l'incandescence. C'est le principe de la lampe Nernst
- Fig. 6. - La lampe Nernst
- Fig. 1. - Schémas montrant la différence entre les appareillages nécessités par la propulsion à vapeur et la propulsion électrique des navires
- Le paquebot américain « Virginia » à propulsion électrique est le plus grand du monde. Il déplace 35.000 tonnes et chacune de ses deux hélices est actionnée par un moteur électrique de 8.500 ch
- Groupe turboalternateur du paquebot américain « Virginia » fournissant l'énergie électrique aux moteurs de 8.500 ch actionnant les hélices
- Moteur principal de propulsion électrique à double armature de 2.800 ch du paquebot anglais « Brunswick »
- Ensemble des générateurs électriques du « Viceroy of India ». Au premier plan et à droite, on aperçoit le moteur de propulsion de l'hélice
- Moteur de propulsion de 1.700 ch du paquebot anglais « Viceroy of India » de 25.000 tonnes, destiné à la liaison entre l'Angleterre et l'Océan Indien
- Fig 1, 2. - Obtention immédiate de l'hydrogène
- Fig. 3. - L'oxygène peut prendre feu
- Fig. 4 et 5. - Comparaison entre l'hydrogène ordinaire et l'hydrogène atomique
- Fig. 6. - Chalumeau à flamme d'hydrogène atomique
- Fig. 7. - L'hydrogène nous a fourni un mode de repérage commode et précis pour l'acidité et l'alcalinité des liquides
- Fig. 8. - Le noyau d'hélium ou particule alpha
- Fig. 9. - Le noyau d'aluminium
- Fig. 10. - L'atome d'aluminium
- Le lancement du nouveau paquebot allemand « Bremen », dont le déplacement atteint 55.000 tonnes (août 1928)
- Vue de l'armature métallique de la quille du « Bremen »
- Tableau comparatif des caractéristiques des grands paquebots modernes
- Les chaudières à haute pression avant leur mise en place sur le « Bremen »
- Vue avant de l'étrave du « Bremen »
- L'appareil récepteur d'images de M. Alexanderson
- Schéma du système de la compagnie Bell
- Schéma du système de M. Alexanderson
- Vue intérieure du reproducteur « Telefunken »
- Le reproducteur « Telefunken » en fonctionnement
- Schéma du système Freund
- Le « Fultographe ». Cylindre récepteur
- Le « Fultographe »
- Le système Telefunken-Karolus
- Le calculateur de navigation de Loth et Bastien
- Schéma du « triangle de position » des navigateurs
- La graduation des deux disques du calculateur de navigation
- Fig. 1. - Le thermomètre « B », entouré d'ouate et exposé, la nuit, à l'air libre, marque, par ciel clair, une température très inférieure à celle du thermomètre ordinaire « A » placé verticalement près de lui
- Fig. 2. - Actinomètre de Pouillet
- Fig. 3. - Le thermomètre « B », dont le réservoir est entouré d'un étui noirci, marque une température inférieure à celle du thermomètre « A » dont le réservoir est entouré d'un étui poli
- Fig. 4. - Le thermomètre « B », situé au-dessus de la table, marque, par une nuit claire, une température inférieure à celle du thermomètre « A » disposé sous la table
- Fig. 5. - Le corps « A B », qui émet une énergie « Q » supérieure à celle « q » qu'il reçoit de l'atmosphère, se refroidit
- Fig. 6. - Lorsqu'on dispose au-dessus de « A B » un écran opaque « M N » à la même température, le corps « A B » reçoit de « M N » une quantité d'énergie égale à celle qu'il émet : son refroidissement est supprimé
- Fig. 7. - L'abaissement de température du thermomètre « T » permet de calculer le rayonnement nocturne de la surface noire « A B »
- Fig. 8. - Actinomètre à condensation d'Angström pour l'étude du rayonnement nocturne. A droite, on a représenté de l'éther en « e ». A gauche, on voit l'appareil dans sa gaine de nickel
- Fig. 9. - Dans une pile thermoélectrique exposée à l'air pendant la nuit, la face « A » tournée vers le Zénith est à une température plus basse que la face « B »
- Fig. 10. - Enregistrement montrant comment varie le rayonnement nocturne au cours d'une nuit claire
- Fig. 11. - Enregistrement au cours d'une nuit ou le ciel s'est complètement couvert à partir de 22 heures. On voit le rayonnement tomber rapidement à zéro
- Fig. 12. - Réchaud employé dans un verger de citronniers, en Amérique
- Fig. 13. - Réchauds disposés dans un verger de Californie (Amérique) et prêts à être allumés
- Fig. 14. - Appareil utilisé en Californie pour chauffer et agiter l'air et empêcher les gelées nocturnes
- M. Guy du Bourg de Bozas
- Fig. 1. - Diagramme montrant la répartition dans l'espace de l'énergie émise par les cadres F et L
- Fig. 2. - Schéma d'ensemble du phare hertzien
- Fig. 3. - L'encastrement des lettre [sic, lettres] F et L permet d'obtenir un son continu quand on se trouve dans un plan bissecteur des cadres
- Fig. 4. - Vue partielle du phare hertzien installé à proximité du Bourget
- La nouvelle station du métro de Londres « Piccadilly Circus » dessert deux tubes : « Piccadilly » et « Bakerloo ». On voit ici l'entrée des souterrains amenant sur les quais du tube « Bakerloo » les voyageurs qui ont emprunté les escaliers mécaniques pour descendre dans la station
- Vue d'ensemble, en coupe perspective de la station « Piccadilly Circus »
- Arrivée des cinq escaliers mécaniques amenant les voyageurs dans la salle des pas perdus à partir d'une salle intermédiaire où aboutissent les six escaliers mécaniques venant des quais
- Vue d'ensemble de la salle des pas perdus montrant le système de colonnes susceptibles de supporter chacune 300 tonnes
- Les distributeurs automatiques de billets à la station « Piccadilly Circus »
- La plaque « Veedol » imprimée au « Nitrolac » à la machine à imprimer
- Les plaques imprimées au « Nitrolac » peuvent être embouties sans danger pour le vernis
- Vue d'ensemble d'un gazogène « Gazalair » avec le poids qui en assure le fonctionnement
- La remorque « Stella » derrière une voiture automobile
- Le « Shaker » à cocktails « Frigivite »
- Cette installation complète pour un pique-nique (couvert, chaises et table) peut être contenue dans une petite valise
- La valise « Tabloto » contenant tout le matériel pour un pique-nique
- Coupe de la bouilloire « la sorcière » montrant le circuit parcouru par l'eau
- Vue d'ensemble de la « sorcière »
- Cette petite machine à main permet d'imprimer 1.000 adresses à l'heure
- Machine automatique pouvant imprimer 2.500 adresses à l'heure
- Vue d'ensemble de l'aspirateur de poussières « Erma », qui fonctionne sans le secours d'énergie électrique
- La turbine de l'aspirateur « Erma » est commandée à la main
- Vue de la pompe « Elva », carter enlevé, montrant les deux vis d'Archimède tournant en sens inverse et s'emboitant l'une dans l'autre
- Distributeur d'essence à poste fixe S. A. M. O. A.
- Le redresseur « le familial » permet, par la seule manoeuvre de la manette inférieure, soit de recharger les accumulateurs, soit de les faire débiter sur le poste récepteur pour l'écoute
- Le rechargeur d'accus « Toussaint »
- Ensemble du « radio-contrôler »
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