La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Dans le lacis métallique de la tour Eiffel
- Gustave Eiffel en 1889
- Fig. 1. - Le viaduc sur le Douro (Portugal) (1877)
- Fig. 2. - Vue générale du viaduc de Garabit (1884)
- Fig. 3. - Le viaduc de Garabit en construction
- Fig. 4. - L'assise formidable d'un arc du viaduc de Garabit
- Fig. 5. - La grande arche du viaduc de Garabit s'achève
- Fig. 6. - Coupe du flotteur annulaire de la coupole du « Grand Équatorial » de Nice
- Fig. 7. - Coupole du « Grand Équatorial » de Nice
- Fig. 8. - La naissance de la tour Eiffel
- Fig. 9. - Le Hangar et les collecteurs du laboratoire aérodynamique de Gustave Eiffel, inauguré à Auteuil, près Paris, le 19 mars 1912
- Fig. 10. - Tunnel du laboratoire aérodynamique d'Auteuil, près Paris
- Fig. 1. - Les deux caissons pneumatiques du laboratoire Paul-Bert, du Bourget
- Fig. 2. - Détail du petit caisson du Bourget
- Fig. 3. - La machinerie pneumatique et de réfrigération utilisée pour les expériences effectuées dans les caissons du laboratoire Paul-Bert au Bourget
- Fig. 1. - Dispositif expérimental réalisé par M. Sears pour l'étude comparative du frottement d'un pivot d'acier contre une pierre dure (rubis ou saphir), avec ou sans lubrification
- Fig. 2. - Courbes obtenues par M. Sears
- Fig. 3, 4, 5. - De haut en bas : profil de pivot non huilé, après un million de révolutions ; profil de pivot huilé, après le même nombre de révolutions ; profil de pivot huilé, après 10 millions de révolutions (grossissement, 100 fois)
- Fig. 6. - Aspect de la pierre, après un million de révolutions d'un pivot non huilé (grossissement, 130)
- Fig. 7. - Aspect de la pierre, après 10 millions de révolutions d'un pivot huilé (grossissement, 130)
- Fig. 8. - Une molécule d'un corps gras : l'acide stéarique
- Fig. 9. - Tableau des cinq types de lubrifiants utilisés en horlogerie
- Fig. 10. - Comment s'étalent des gouttes d'huile sur des plaques d'acier poli (plaques de droite) où recouvertes du revêtement d'un « Épilamen » stéarique (plaques de gauche)
- Fig. 1. - MM. Givelet et Coupleux devant l'orgue électronique du « poste parisien »
- FIG. 2. - L'« orgue des ondes » dans l'auditorium du « poste parisien »
- Fig. 3. - Détail de la console de l'orgue
- Fig. 4. - La lampe triode montée sur circuit oscillant à fréquence musicale
- Fig. 5. - La distribution des harmoniques aux haut-parleurs par les filtres
- Fig. 6. - La console de l'orgue radiophonique vue du côté des claviers, c'est-à-dire de l'organiste
- Fig. 7. - Ensemble du montage théorique d'un circuit oscillant dans l'orgue « Givelet-Coupleux »
- Fig. 8. - Vue partielle des deux cents lampes à trois électrodes utilisées dans l'orgue « Givelet-Coupleux » du « poste parisien »
- Fig. 1. - Dans un moteur 6 cylindres, les vibrations du second ordre sont compensées
- Fig. 2. - Le moteur à 4 cylindres est encore une des meilleures solutions pour les petites puissances
- Fig. 3. - Dans les moteurs à 4 cylindres, la compensation des forces d'inertie des pistons en mouvement n'est pas absolue
- Fig. 4. - Un exemple de masses équilibrées statiquement, mais non dynamiquement
- Fig. 5. - Bloc-moteur 12 cylindres en V « Hispano-Suiza »
- Fig. 6. - La multiplication du nombre des cylindres augmente la souplesse du moteur
- Fig. 7. - Un exemple de masses équilibrées statiquement et mécaniquement
- Fig. 8. - Un moteur monocylindrique à deux pistons opposés peut être parfaitement équilibré
- Fig. 9. - Moteur Renault 6 cylindres pour voitures de puissance moyenne
- Fig. 10. - Moteur à 2 cylindres à postions opposés. C'est la réalisation pratique du schéma figure 8
- Fig. 11. - Comment se manifestent les forces d'inertie dites de second ordre et comment on peut les compenser au moyen de cylindres équilibreurs
- Fig. 12. - Quelques réalisations pratiques d'antivibrateurs
- Fig. 1. - L'infirmière surveillant, au moyen d'appareils précis, la « dose » de rayons X administrée à un malade, à l'hôpital Saint-Louis de Paris
- Fig. 2. - Ce schéma indique toutes les sortes de rayonnements (« lumineux » ou « corpusculaires ») que produit une radiation X en frappant un atome
- Fig. 3. - La « chambre d'ionisation » placée dans le champ du rayonnement X, en vue de sa mesure, à même le corps du malade (« ionomètre » Solomon)
- Fig. 4. - L'ensemble du montage d'un « ionomètre » Solomon
- Fig. 5. - Détail de l' « ionomètre » Solomon
- Fig. 6. - Le montage du « Dosimètre » Hammer
- Fig. 7. - L'étalonnage de la chambre d'ionisation
- Fig. 8. - La disposition de la chambre d'ionisation sur le corps du malade
- Fig. 9. - L'installation générale du dispositif de mesure, dans la chambre de traitement de l'hôpital Saint-Louis, à Paris
- Fig. 10. - Comment se présente le rayonnement pénétrant « Gamma », en curiethérapie. Trois faisceaux de rayons convergent vers le même point
- Fig. 11. - Ce schéma montre (par courbes d'égale intensité) la répartition dans l'espace du rayonnement « Gamma » d'un appareil élémentaire
- Fig. 12. - La forme (par courbes d'égale intensité) du champ de rayonnement d'un tube de radium inséré directement dans les tissus de l'organisme
- Fig. 13. - La chambre d'ionisation micrométrique du docteur Sievert
- Fig. 14. - Plusieurs chambres de Sievert peuvent être insérées dans un même tube de caoutchouc formant sonde, pour explorer le champ du rayonnement au coeur même de l'organisme traité
- Fig. 15. - La mesure du champ de rayonnement d'un appareillage de curiethérapie, à l'hôpital Tenon, par le docteur Coliez
- Fig. 1. - Types de ventilateurs hélicoïdes à haut rendement, destinés à la « pulsion » de l'air
- Fig. 2. - Chauffage-aération d'une salle de réunion (salle de 20 mètres sur 10 mètres environ)
- Fig. 3. - Batteries de chauffe pour le chauffage de l'air
- Fig. 4. - Installation complète de chauffage à air chaud
- Fig. 5. - Utilisation du chauffage à air chaud dans l'industrie
- Fig. 6. - Installation du chauffage à air chaud sur les navires
- Fig. 7. - Schéma d'un poêle à air
- Ensemble de la station de radiodiffusion de Leipzig (Allemagne), la plus puissante du monde
- On voit ici, photographiées côte à côte, une des puissantes lampes d'amplification de la nouvelle station de Leipzig (à droite), une lampe de l'ancien poste de 300 watts de Leipzig (à gauche) et une lampe ordinaire de réception (au centre)
- Fig. 1. - Certaines guêpes, comme le « poliste », bâtissent leurs nids à découvert, sur la tige d'un arbrisseau
- Fig. 2. - À l'aspect des galeries des larves de « bostryches », sous l'écorce des conifères, on peut, sans erreur, déterminer l'espèce du ravageur
- Fig. 3. - Les larves de « phryganidés » choisissent leurs matériaux, toujours les mêmes (sable, brindilles, mousse). Pour établir leurs nids
- Fig. 4. - L'énorme « xylocope » sait profiter d'un trou foré par un autre insecte pour établir son nid
- Fig. 5. - La « Mégachyle » du rosier découpe nettement et régulièrement des feuilles de rosier, et non d'autres plantes, pour en tapisser son nid
- Fig. 6. - L'« Anthocope » du pavot utilise les feuilles de pavot, et non d'autres fleurs, pour établir son nid
- Fig. 7. - L'« ammophile » attaque spécialement les chenilles de noctuelle, dont se nourrira la larve de l'insecte
- Fig. 8. - Le « Bembex » emporte dans son nid un taon fraîchement capturé
- Fig. 9. - Le « Leptis » se place la tête en bas pour surveiller son ennemi, le « carabique » qui vient d'en bas
- Fig. 10. - Le « Sépédon », sur son roseau, observe également la venue de son ennemi, la larve de libellule
- Fig. 11. - L'« hydromètre », en chasse sur l'eau, remonte le courant C pour saisir sa proie en sautant
- Fig. 12. - « Volucelle » transparente et « Muscides » planant contre le vent
- Fig. 13. - Une erreur d'insecte. L'« asile » chasseur se précipite sur un épi agité par le vent comme sur une vraie proie
- Fig. 14. - L'« Araignée » tisse avec une précision admirable, mais ne sait pas réparer sa toile endommagée
- Fig. 15. - Le « Pélopée » termine son urne, sans s'apercevoir qu'elle est vide
- Fig. 1. - Plan d'Anvers montrant la disposition des deux tunnels en construction
- Fig. 2. - Profil en longueur du tunnel sous l'Escaut, réservé aux voitures, tel qu'il sera après achèvement
- Fig. 3. - Coupe longitudinale du tunnel pour piétons
- Fig. 4. - Coupe en travers du tronçon de fonte, sous la chaussée
- Fig. 5. - Vue du chantier de construction du tunnel pour véhicules
- Fig. 6. - Vue d'un des puits, destiné à servir de puits d'accès, du tunnel, pour piétons. Un tel puits d'accès est prévu sur chaque rive
- Fig. 7. - Comment s'effectue le percement du tunnel pour véhicules
- Fig. 1. - L'usine de concassage, établie en pleine montagne, fournit la pierre nécessaire à la confection du béton
- Fig. 2. - Le béton, à l'état liquide, coule sur les lieux mêmes de son utilisation, évitant ainsi toute manipulation pour son transport
- Fig. 3. - La crue subite de l'Oued Beth, du 18 au 22 mars 1932, a rendu difficile la continuation des travaux
- Fig. 4. - Maintenant presque à sec, l'Oued Beth permet de voir la construction des divers éléments du barrage
- Fig. 5. - État actuel des travaux du barrage d'El Kansera
- Schéma du trajet des ondes sonores dans leurs diverses réflexions sur le fond et sous la surface de l'eau produisant plusieurs échos
- Mat d'amarrage de la station de Lakehurst
- Accumulateur « Iodac » de 50 volts
- Les élèves de l'école centrale de T. S. F., devant un poste radio de bord
- Coupe du pasteurisateur montrant le niveau que l'eau ne doit pas dépasser
- Le pasteurisateur de lait « sirène »
- Châssis du « présélecteur 33 » montrant les quatre condensateurs montés sur le même axe et le blindage des divers organes du poste
- Comment on répare un chéneau hors d'usage
- À gauche : application à la brosse de l'enduit plastique semi-liquide sur une terrasse ; à droite : application du ciment plastique imperméable
- La table à dessin « la mappemonde » et les divers organes de réglage
- Le stylo « Paratac »
- Sur le châssis métallique et léger de cette brouette, on peut adapter n'importe quelle forme de caisse
- Photographie et coupe du nouveau poêle à sciure de bois en montrant les différents organes
- Le coffre à charbon « Pratt »
- Le rasoir « multiplex » et son étui
- Les trois transformations du « Triplay »
- Comment se monte le « starter M. P. G. » sur un carburateur ordinaire
- Ci-dessus : on passe le lacet dans l'appareil ; en haut, à droite : on serre le lacet d'une seule main ; ci-contre : on cache le lacet dans la chaussure
- Le « Multidames » à quatre joueurs
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