La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Garage fournier, à Léry-Poses
- Voici le tube de « Braun », émetteur de rayons cathodiques, qui est utilisé pour le « télécinéma » et la télévision
- Fig. 1. - Tube à rayons cathodiques, ou tube de Braun, utilisé en télévision
- Fig. 2. - Ensemble d'un émetteur de télécinéma par tube à rayons cathodiques, dans le laboratoire de Manfred von Ardenne, à Berlin
- Fig. 3. - Schéma d'ensemble d'un poste émetteur-récepteur de télévision par rayons cathodiques, système Manfred von Ardenne
- Fig. 4. - Schéma d'un dispositif générateur d'oscillations électriques à relaxation, pour la commande des tubes à rayons cathodiques
- Fig. 5. - Schéma d'ensemble du dispositif destiné à assurer le synchronisme entre la décomposition de l'image à l'émission et sa reconstitution à la réception, dans le système de télévision par rayons cathodiques de Manfred von Ardenne
- Fig. 6. - Dans le laboratoire de Manfred von Ardenne : à gauche, l'émetteur, et, à droite, le récepteur de télévision par rayons cathodiques
- Fig. 7. - Le récepteur pour télévision : l'extrémité du tube à rayons cathodiques où se forme l'image apparait à travers la fenêtre carrée
- Fig. 8. - Détail de l'amplificateur à la réception, dans le système de télévision par rayons cathodiques (système Manfred von Ardenne)
- Fig. 1. - Carte du réseau de postes installés par Carl Störmer autour d'Oslo (Norvège), pour la mesure de l'altitude des aurores polaires
- Fig. 2. - Quelques nuages caractéristiques du ciel
- Fig. 3. - Autre type de cumulus apparaissant par beau temps
- Fig. 4. - Un bel ensemble des diverses sortes de cumulus
- Fig. 5. - Autre genre de cumulus caractéristiques des temps orageux
- Fig. 6. - Nuages irisés observés par Störmer, le 13 janvier 1929, dans la région d'Oslo (Norvège) et flottant dans la stratosphère
- Fig. 7. - Remarquable photographie de nuages irisés de la stratosphère, obtenue par Störmer, le 13 janvier 1929, aux environs d'Oslo
- Fig. 8. - Dans la même journée du 13 janvier 1929, les nuages irisés affectèrent aussi, dans le ciel de Norvège, la forme des stratus
- Fig. 1. - Vue générale de Grasse (Alpes-Maritimes), la « cité des parfums »
- Fig. 2. - Un vaste champ de jasmins aux environs de Grasse
- Fig. 3. - Un champ de violettes de Parme abrité par des oliviers
- Tableau indiquant les quantités de fleurs produites dans la région de Grasse en 1931, ainsi que les prix de vente de ces fleurs
- Fig. 4. - Salle d'extraction des parfums naturels dans une usine à parfums
- Fig. 5. - Salle où l'on opère la distillation du géranium « Rosat », dans une des multiples et importantes usines de la région de Grasse
- Fig. 6. - Comment on prépare les « pommades »
- Fig. 7. - Préparation des parfums par la méthode de l'enfleurage
- Fig. 1. - Carte montrant l'ensemble du réseau à haute tension reliant les usines hydroélectriques du massif central et le réseau parisien
- Fig. 2. - L'arrivée de la ligne à 220.000 volts au poste de Chevilly (Seine)
- Fig. 3. - Les disjoncteurs du poste de Chevilly
- Fig. 4. - Un groupe de transformateurs au poste de Chevilly (Seine)
- Fig. 5. - L'un des deux compensateurs de 45.000 KVA du poste de Chevilly
- Fig. 6. - Le tableau de contrôle du poste de Chevilly
- Fig. 7 et 8. - Un pylône de la ligne à 220.000 volts aux abords de Chevilly
- Fig. 9. - Ensemble du poste de transformation de Chaingy (Loiret)
- Fig. 10. - Disjoncteurs et transformateurs du poste de Chaingy
- Fig. 11. - Un « Tirill » chargé de régler l'excitation du « compensateur » de 45.000 KVA
- Fig. 12. - Le phénomène de décalage qui produit l'« énergie réactive » sur la ligne triphasée
- Fig. 13. - Schéma de fonctionnement du « Tirill »
- Fig. 14. - Schéma de montage du poste de Chaingy, à deux groupes de transformateurs
- Fig. 1. - Dessin schématique montrant comment le soleil a pris naissance
- Fig. 2. - Schéma de la préhistoire du soleil montrant sa ligne de vie S0 S1 S2 S'2 S3 S4
- Fig. 3. - Magnifique nébuleuse spirale dans la constellation de la chevelure de Bérénice
- Fig. 4. - Photographie montrant l'aspect d'une nébuleuse obscure dans la constellation d'Orion
- Fig. 1. - Un organe important des turbines à vapeur, le « labyrinthe », qui concourt indirectement, mais efficacement, à la lutte contre l'incendie
- Fig. 2. - La centrale électrique moderne (Vitry-Sud, près Paris), débarrassée des fuites intérieures de vapeur, peut être établie en béton armé, c'est-à-dire à l'abri du danger d'incendie provenant de l'utilisation de matériaux comme le bois
- Fig. 3. - Carte du réseau électrique parisien, tel qu'il fonctionne à l'heure présente, montrant l'interconnexion des centrales
- Fig. 4. - Le bureau de « dispatching » au siège central de l'« union d'électricité »
- Fig. 5. - Les appareils de contrôle de la marche des chaudières (combustion et vaporisation), avec les appareils de manoeuvre automatique qui agissent d'après leurs indications (centrale de Vitry-Sud)
- Fig. 6. - Le poste de Villejuif où s'effectue la connexion du réseau parisien avec les lignes électriques du plateau central
- Usine de fabrication de l'hydrogène par contact de l'oxyde de carbone et de la vapeur d'eau surchauffée à 500 degrés en présence d'une masse de contact
- Fig. 1. - Dispositif schématique d'une installation d'hydrogénation de la houille
- Fig. 2. - Schéma montrant les diverses phases de transformation que subit le charbon au cours du procédé d'Hydrogénation
- Fig. 3. - Bilan calorifique de l'hydrogénation du charbon
- Fig. 1. - Structure de l'aile du « Kellner-Bechereau », avec le corps creux, réalisée jusqu'à ce jour en bois et, récemment, en tôle légère
- Fig. 2. - Un bel exemple de biplan : l'avion de sport « Breda 19 »
- Fig. 3. - Un remarquable exemple d'hydravion d'étude et de vitesse (« Dewoitine »)
- Fig. 4. - La polaire d'une aile est obtenue en portant en abscisses la résistance à l'avancement (traînée) et en ordonnées la force de sustentation (poussée), en fonction de l'angle d'attaque
- Fig. 5. - Train d'atterrissage du « Junkers » à roues jumelées
- Fig. 6. - Le train d'atterrissage escamotable du « Blériot »
- Fig. 7. - Trimoteur de transport « Wibault-Penhoet », de la « C. I. D. N. A. »
- Fig. 8. - L'hydravion « Latécoère 381 », bimoteur tandem, construit pour assurer régulièrement le service des lignes transméditerranéennes
- Fig. 9. - Le « Bernard », de Mermoz et Pailloux, au cours d'une des tentatives d'envol pour le record de distance
- Fig. 10. - Le nouvel autogire « C.-L. 10 Lepère-la Cierva », construit par Lioré-Olivier
- Fig. 11. - Un des curieux appareils d'avant-garde : le clinogyre « Odier-Bessière », dont les essais ont été faits à l'institut aérotechnique de Saint-Cyr
- Fig. 12. - L'hydravion italien à deux coques « Savoia-Marchetti »
- Fig. 1. - Une des turbines de 50.000 kilowatts, tournant à 3.000 tours par minute, et installée à la nouvelle centrale de Saint-Denis
- Fig. 2. - Vue générale de la nouvelle centrale de Saint-Denis, près Paris (dont la puissance atteindra 400. 000 kilowatts), prise de la rive gauche de la seine et montrant les installations exécutées pour le déchargement du charbon des péniches
- Fig. 3. - Deuxième groupe de 50.000 kilowatts de la centrale de Saint-Denis
- Fig. 4. - Troisième groupe de 50.000 kilowatts de la centrale de Saint-Denis. Les trois groupes fonctionnent à la pression de 55 kilogrammes par CM2
- Fig. 5. - Le charbon est envoyé à la tour de concassage, puis aux pulvérisateurs et, de la, aux foyers des chaudières
- Fig. 6. - Vue arrière d'un panneau d'alternateur de 50.000 kilowatts
- Usinage d'un rotor pour alternateur de 50.000 K W/71.000 K V A, construit en triple exemplaire pour la nouvelle centrale de Saint-Denis par les « forges et ateliers de constructions électriques de Jeumont »
- Fig. 7. - Noeud de vannes de 275 et 225 millimètres alimentant une des turbines à vapeur de la nouvelle centrale de Saint-Denis
- Fig. 8. - Vanne Seguin de 275 millimètres pour la vapeur à haute pression
- Fig. 9. - Deux des douze vannes de 1 M 30 commandant la circulation de l'eau de refroidissement des condenseurs
- Fig. 10. - Groupe motopompe pour l'alimentation des chaudières
- Fig. 1. - Ensemble de l'extracteur multicellulaire Râteau, destiné au dégazage de l'eau de la mer et à assurer le vide au condenseur de l'usine thermique des océans
- Fig. 2. - Vue, prise du côté des roues cloisonnées, de la machine Râteau
- Fig. 3. - L'extracteur de gaz qui a servi aux premiers essais
- Fig. 4. - Vue en coupe du dégazeur Râteau, montrant le trajet des gaz aspirés, puis refoulés, par les roues successives de la « turbomachine »
- Fig. 5. - Ensemble schématique de l'installation pour le dégazage de l'eau et la réalisation du vide au condenseur, à l'usine Claude-Boucherot
- Fig. 6. - Détail d'une roue cloisonnée, le flasque situé du côté de l'aspiration enlevé
- Fig. 7. - Une double roue à aubes radiales de la machine Râteau
- Fig. 1. - Modèle d'autogire avec plans inférieurs et déflecteurs
- Fig. 2. - Le nouveau type d'autogire, avec lequel s'est produit l'accident, ne comporte plus de plan fixe
- Fig. 1. - Comment on utilise le « Callophane »
- Fig. 2. - Ensemble de la lampe « Uviolux »
- La réplique de l'horloge de Strasbourg
- Détail de l'horloge montrant l'emploi des diverses pièces « Meccano »
- La machine qui permet de vérifier l'étanchéité des boîtes de conserve
- L'appareil « Econom » sur un moteur
- Vue extérieure de l'« Électro-Gard »
- La loupe binoculaire ouverte et dans son étui
- Le touret électrique de M. Vassal
- Deux modèles d'éponges artificielles
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