La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Le « Diaz », un des « condottieri » (croiseurs de 5.000 tonnes) de la marine italienne, récemment lancé
- Tableau 1. - Tableaux comparatifs des marines de France et d'Italie, en ce qui concerne les croiseurs, les contre-torpilleurs et les torpilleurs
- Tableau 2. - Tableau comparatif des caractéristiques des croiseurs italiens du type « condottieri » et des croiseurs français « Duguay-Trouin »
- Fig. 1. - Schémas des croiseurs de 1er classe « Duquesne » (France) et « Zara » (Italie)
- Fig. 2. - Schémas des contretorpilleurs français « Bison » et italien « Vivaldi »
- Fig. 3. - Schémas des croiseurs de 2e classe « Duguay-Trouin » (France) et « Diaz » (Italie)
- Fig. 4. - Schémas des torpilleurs français « adroit »
- Fig. 5. - Diagrammes comparatifs des budgets de la marine française et de la marine italienne, en francs-or, depuis la guerre (en millions de francs)
- Fig. 6. - Le croiseur italien « Alberico da Barbiano », condottiere qui est le sistership du « Diaz » et qui a été mis en service en 1930
- Tableau 3. - En haut : bâtiments en construction en France et en Italie le 1er Janvier 1932, en bas : bâtiments autorisés le 1er janvier 1932
- Fig. 2. - Constitution réelle de deux raies du sodium qui apparaissent confondues sur le spectre représenté figure 1
- Fig. 3. - Courbe montrant la sensibilité de l'oeil aux diverses radiations
- Fig. 4. - Modèles d'un tube à vapeur de calcium, à gauche, et d'un tube à vapeur de sodium, à droite, qui ont été spécialement étudiés par M. Pirani
- Fig. 5. - Montage de plusieurs lampes au sodium en série sur 120 ou 240 volts
- Fig. 6. - Installation de laboratoire pour l'étude photométrique d'une lampe au sodium, par rapport à une lampe étalonnée
- Fig. 7. - Exemple d'éclairage d'une route au moyen de lampes à vapeur de sodium
- Fig. 1. - Courbe montrant l'intensité du champ électromagnétique rayonné par l'antenne-mat d'une station de 50 kilowatts de puissance
- Fig. 2. - Vue d'ensemble de la station de Nashville (État de Tennessee) aux États-Unis utilisant pour la radiation des ondes hertziennes une antenne-mat, appelée encore pylône rayonnant, de 267 mètres de hauteur
- Fig. 3. - Vue de détail de la base du pylône rayonnant de la section de Nashville (États-Unis)
- Fig. 4. - Dispositif d'ancrage et de tension d'un des huit haubans maintenant l'antenne constituée par un pylône rayonnant de 267 mètres de haut de la station de Nashville (Tennessee, États-Unis)
- Fig. 1. - Comment fonctionne une arme automatique à court recul du canon
- Fig. 2. - Comment fonctionne une arme automatique à emprunt de gaz
- Fig. 3. - La mitrailleuse allemande « Maxim », modèle 1908
- Fig. 4. - La mitrailleuse française « Hotchkiss »
- Fig. 5. - La mitrailleuse « Schwarzlose »
- Fig. 6. - Schéma du fusil-mitrailleur « C. S. R. G. » utilisé par les armées françaises pendant la guerre
- Fig. 7. - Mitrailleuse « Maxim » légère
- Fig. 8. - Fusil-mitrailleur « Hotchkiss »
- Fig. 9. - Mitrailleuses jumelées, dans une tourelle, pour le tir contre avions
- Fig. 10. - Canon automatique de 37 M/M monté sur plate-forme, pour le tir contre avions
- Fig. 11. - Canon automatique « Oerlikon » de 2 C/M
- Fig. 12. - Ensemble de quatre mitrailleuses jumelées de 13 M/M 2 pour le tir contre avions
- Fig. 13. - Tableau montrant les dimensions comparées des mécanismes et des cartouches des différentes armes automatiques
- Fig. 1. - Planisphère montrant l'énorme gain de distance que permet d'effectuer le canal de suez sur le trajet Europe-extrême orient
- Fig. 2. - Trafics comparés du canal de suez et du canal de panama
- Fig. 3. - Le paquebot anglais « Empress of Britain » transitant par le canal de suez
- Fig. 4. - Les navires transitant par le canal de suez croisent souvent, au cours des 168 kilomètres de la traversée, les engins puissants mis en oeuvre pour son entretien, telle que la drague située à droite de la photographie
- Fig. 1. - L'appareil transfuseur automatique de sang Bécart en fonctionnement
- Fig. 2. - Les quatre organes qui suffisent à constituer la pompe rotative du transfuseur
- Fig. 3. - Schéma du fonctionnement interne de la pompe rotative
- Tableau montrant que les groupes sanguins ne sont pas toujours « compatibles » pour la transfusion du sang
- Fig. 4. - Comment se réalise pratiquement l'épreuve Beth-Vincent
- Fig. 5. - L'épreuve Beth-Vincent faite à l'avance, permet de classer (voir la figure précédente) les donneurs professionnels sur fiches individuelles
- Fig. 1. - Fonctionnement d'une machine à détente (machine à air)
- Fig. 2. - Comment on produit du froid par ébullition d'un liquide volatil
- Fig. 3. - Schéma d'une machine à absorption
- Fig. 4. - Comment fonctionne une machine à éjection
- Fig. 5. - Réalisation pratique d'une machine à éjection
- Fig. 6. - Fonctionnement d'une machine frigorifique à compression et à évaporation
- Fig. 7. - Schéma d'une installation avec marche en surchauffe
- Fig. 8. - Fonctionnement des compresseurs « compound » ou à étages
- Fig. 9. - Schéma de fonctionnement du compresseur rotatif
- Fig. 10. - Compresseur à membrane
- Fig. 1. - Schéma montrant comment fonctionne le spectroscope
- Fig. 2. - Schéma du dispositif utilisé pour l'étude du spectre Raman
- Fig. 3. - Le spectre Raman permet de déterminer, par simple examen, la structure moléculaire des corps étudiés
- Fig. 4. - Voici, à titre d'exemple, les spectres Raman de quelques terpènes monocycliques
- Fig. 5. - Le spectre Raman permet de découvrir des molécules nouvelles
- Tableau 1. - Comparaison de la France et de la Russie au point du vue du territoire et des réseaux ferrés
- Tableau 2. - Mécanisme complet du recrutement de l'armée Russe
- Fig. 1. - Carte de l'U. R. S. S. montrant les diverses circonscriptions militaires territoriales russes
- Fig. 2. - Tanks russes défilant à Moscou
- Tableau 3. - Pour la mobilisation industrielle, les industries ont été classées en deux groupes
- Fig. 3. - Un bataillon de skieurs de l'armée russe
- Fig. 4. - Exercice de liaison en campagne par la T. S. F.
- Fig. 5. - Les soldats russes passent dans une chambre à gaz afin de s'entrainer au port du masque et de se convaincre de son efficacité
- Fig. 1. - Vue d'ensemble du galvanomètre « apériodique » Deprez-d'Arsonval
- Fig. 2. - Schéma du galvanomètre d'Arsonval
- Fig. 3. - Les électrodes « impolarisables » imaginés par le professeur d'Arsonval
- Fig. 4. - Montage pour la démonstration par M. d'Arsonval de la proportionnalité de l'excitation musculaire à l'excitation électrique du nerf
- Fig. 5. - Le muscle « téléphonique »
- Fig. 6. - Le muscle artificiel de d'Arsonval
- Fig. 7. - L'oscillateur de d'Arsonval, ancêtre de tous les appareils actuels de « diathermie »
- Fig. 8. - L'oscillateur de d'Arsonval renforcé par le résonateur Oudin (au premier plan), qui permet d'intensifier les courants oscillants de tesla
- Fig. 9. - Schéma de l'expérience de diathermie réalisée par le professeur d'Arsonval
- Fig. 10. - Application de la diathermie par induction au corps humain
- Fig. 11. - Application de la diathermie au corps humain par « condensation »
- Fig. 12. - Ce schéma explique clairement le montage de la « d'Arsonvalisation » par « condensation » (Fig. 11)
- Fig. 13. - Montage moderne de l'application thérapeutique directe des courants de haute fréquence
- Fig. 14. - Le dernier mot de la « d'Arsonvalisation »
- Fig. 1. - En haut, tableau des accidents du travail localisés par professions
- Fig. 2. - Protection des mains par un écran à fenêtres autorisant le seul passage des pièces sur une presse à estamper
- Fig. 3. - Protection des mains par l'obligation de les porter sur un levier spécial de commande, seul capable de déclencher l'opération mécanique
- Fig. 4. - Voici un nettoyeur de wagon attaché à son câble à bretelles
- Fig. 5. - Ce nettoyeur de wagon (voir figure précédente) peut glisser sans inconvénient sur le toit arrondi de la voiture
- Fig. 6. - Compartimentage d'un « atelier » pour soudure électrique
- Fig. 7. - Captation des fumées délétères au moment de la coulée des résidus et de la matte des hauts fourneaux sur les « berlines » de déblaiement
- Fig. 8. - Dispositif de démarrage pour les essais de rotors d'alternateurs en « survitesse », effectués dans une chambre forte spécialement aménagée
- Fig. 9. - Tableau statistique montrant, avec détails, l'évolution du taux des accidents en fréquence et suivant les industries, de 1929 à 1932
- Fig. 10. - L'appareil à respiration artificielle
- Tableau de compteur d'abonné équipé avec disjoncteur « Thomson »
- Représentation schématique des organes relatifs à un pôle du disjoncteur
- Ensemble du turboagitateur à palettes
- Quatre casseroles d'une série s'emboitent très bien les unes dans les autres
- L'automobile sans radiateur au sommet du Puy de Dôme (près de l'observatoire)
- Ensemble de la scie à ruban
- La laveuse électrique « Calor » et les manettes de commandes
- L'essoreuse de la machine à laver électrique
- Installation du « Gazogyr » sur un carburateur
- Vue en coupe de la bougie protégée
- Vue du pick-up avec la manette « M » permettant le réglage par modification de sa résistance selon le poste
- Le coffret pik-up [sic, pick-up] sous le poste
- Le moulin électrique « Guernet »
- L'appareil « Magnétic révélator » permet de déceler les sources
- L'expérience du pendule de Foucault qui vient d'être renouvelée à Toulouse
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