La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Voici l'un des gigantesques rotors, à 40 pôles, des moteurs synchrones de propulsion du paquebot « Normandie »
- Fig. 1. - Tableau des principaux bâtiments de commerce anglo-saxons utilisant actuellement la propulsion électrique
- Fig. 2. - Tableau des navires de guerre américains possédant actuellement la propulsion électrique
- Fig. 3. - Tableau de commande du paquebot à propulsion électrique « Strathnaver »
- Fig. 4. - Schéma montrant la disposition pratiquement utilisée pour soutenir magnétiquement le rotor dans les moteurs à synchrones
- Fig. 5. - Un moteur de propulsion type synchrone, avec rotor à 40 pôles, faisant partie de l'équipement électrique du paquebot géant « Normandie»
- Fig. 6. - Vue du paquebot « Queen of Bermuda », de 22.500 tonnes, à quatre hélices, utilisant la propulsion électrique et muni de quatre moteurs de 4.750 ch
- Fig. 1. - Schéma montrant la variation du point d'inflammation d'un mélange d'oxyde de carbone et d'oxygène, suivant les proportions du mélange
- Fig. 2. - Schéma montrant le double point d'inflammabilité d'un carbure d'hydrogène, le pentane (C3H2), mélangé à l'air sous la pression atmosphérique
- Fig. 3. - Schéma montrant la vitesse à laquelle l'inflammation se propage dans une masse gazeuse, suivant la pression du mélange
- Fig. 4. - Schéma des rendements théoriques et des rendements réels des moteurs, suivant le taux de compression du mélange gazeux
- Fig. 5. - Schéma montrant le mode d'action des produits antidétonants
- Fig. 1. - Vue de l'intérieur de l'orgue radio-synthétique réalisé par l'abbé Puget
- Fig. 2. - Les amplificateurs de puissance de l'orgue radioélectrique
- Fig. 3. - Comment on corrige la distorsion due aux circuits électriques
- Fig. 4. - Vue de l'appareil « Martenot » ouvert
- Fig. 5. - Comment on joue du « Martenot »
- Fig. 6. - Les nouvelles sourdines
- Fig. 1. - Schéma donnant les valeurs antidétonantes du mélange alcool-essence et essence-benzol suivant leur composition
- Fig. 2. - Graphique montrant l'augmentation du taux de compression qu'il est possible de réaliser dans les moteurs par une adjonction d'une certaine proportion d'alcool à l'essence
- Fig. 3. - Graphique montrant l'augmentation de puissance obtenue dans un moteur, grâce à un accroissement du taux de compression (voir figure précédente) lui-même rendu possible par une adjonction d'une proportion d'alcool à l'essence
- Fig. 4. - L'appareil « Économ », qui permet de réduire la consommation d'essence et d'huile sur les voitures automobiles, en supprimant les pertes de carburant et de lubrifiant qui se produisent dès qu'on lâche l'accélération
- Fig. 1. - La situation des minerais de Pechblende dans le Nord-Ouest canadien
- Fig. 2. - Un échantillon du minerai de Pechblende du Great Bear Lake (Nord-Ouest canadien)
- Fig. 3. - Radiographie de l'échantillon de minerai de Pechblende vu à la page précédente
- Fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6. - Les différentes phases de la livraison du papier et de sa manutention dans une imprimerie rationalisée
- Fig. 7. - Graphique « Gantt » montrant le travail fourni par les différentes équipes d'ouvriers dans un atelier, pendant une quinzaine
- Fig. 9. - Graphique montrant comment on peut adapter la production aux ventes, pour un produit dont la consommation est saisonnière
- Fig. 1. - L'expérience capitale concernant la diffusion des brouillards microbiens
- Fig. 2. - L'influence de la température sur la diffusion des brouillards microbiens
- Fig. 3. - Ce graphique montre la différence de vitesse de la pullulation microbienne sur une gélose exposée en brouillard bactérien, soit que l'atmosphère est imprégnée de gaz-aliments (trait de gauche), ou non (à droite)
- Fig. 4. - Graphique dans lequel le facteur humidité intervient à côté des gaz-aliments (à gauche, courbe avec le facteur humidité)
- Fig. 5. - Expérience montrant la rapidité d'infection des rubans de cultures microbiennes dans une atmosphère d'air tantôt normal et tantôt souillé de gaz-aliments
- Fig. 6. - Une curieuse expérience montrant comment la contagion microbienne peut aller à l'inverse du courant d'air
- Fig. 7. - Un curieux document historique
- Fig. 8. - Même graphique indiquant, pour la France, la mortalité en fonction de la température, de l'humidité et de la pression atmosphérique
- Fig. 9. - M. A. Trillat étudiant les conditions de propagation des cultures microbiennes, dans son laboratoire de l'institut pasteur
- Fig. 1. - L'appareil à contrôler le diamètre des fils, au laboratoire des textiles de Roubaix
- Fig. 2. - Un exemple de fil enroulé, avec, au-dessus, le graphique de variations de diamètre
- Fig. 3. - Le schéma de principe du photocolorimètre « Toussaint-Pinte »
- Fig. 4. - Détail du photocolorimètre (Toussaint-Pinte) montrant l'essentiel de l'appareillage
- Fig. 5. - Courbe d'échantillonnage d'un tissu pour la détermination scientifique de sa couleur
- Fig. 6. - Deux aspects de l'appareil « Insolamètre »
- Fig. 7. - Microphotographie d'une impureté qui, mélangée à un lot de laine, le rend impropre au tissage
- Fig. 8. - Fibres de laine rompues
- Fig. 9. - Fibres de coton malades
- Le grand barrage semi-circulaire, en béton armé, de Malciaussa [sic, Malciaussia], dans le Val Di Lanzo, près de Turin
- Fig. 1. - Courbes du commerce extérieur de l'Italie (importations et exportations)
- Fig. 2. - Vue générale aérienne des usines d'automobiles « Fiat », à Turin
- Fig. 3. - Schéma montrant le pourcentage d'accroissement (en %) de la production de la soie artificielle (Rayon) en 1931, par rapport à 1922
- Fig. 4. - Voici une vue générale des usines de traitement et de raffinage de minerais de soufre, à Perticara
- Tableau de la production de soie artificielle dans les grands pays européens
- Fig. 5. - Vue générale des usines « Montecatini », à Sinigo, pour la fabrication de l'ammoniaque synthétique et de ses dérivés
- Fig. 6. - Un curieux « Baromètre » de l'activité économique italienne
- Fig. 7. - Les fours de cuisson et leurs trémies de chargement dans une des plus importantes verreries italiennes, à Porto Marghera, près de Venise
- Fig. 1. - L'ancêtre de l'avion-canon : un biplan « Voisin » de 1915, équipé avec un canon de 37M/M tirant à l'avant, l'hélice étant à l'arrière de la carlingue
- Fig. 2. - Un autre précurseur de l'avion-canon moderne : le triplan « Voisin » (1917) sur lequel avait été monté un canon de 75 M/M
- Fig. 3. - Le moteur-canon Hispano-Suiza, vu d'arrière
- Fig. 4. - L'avion monoplace « Morane-Saulnier » à moteur-canon Hispano
- Fig. 5. - Schéma montrant les vitesses qu'atteignent les nouveaux avions de chasse en vol piqué, lorsque l'hélice freine le mouvement
- Fig. 6. - Même schéma que le précédent pour les vols piqués sans freinage d'hélice
- Fig. 7. - Le monoplace de chasse « Dewoitine D. 500 », moteur Hispano, à compresseur
- Fig. 8. - Vue en coupe du poste de pilotage de l'avion monoplace-canon « Hanriot »
- Fig. 1. - Le dernier étage d'amplification d'un grand émetteur de l'Europe centrale en cours de montage, avec les lampes géantes de 300 kilowatts
- Fig. 2. - Différents modèles de lampes de T. S. F. de fabrication allemande, depuis la lampe ordinaire 0,1 Watt jusqu'au géant de 300 kilowatts
- Schéma de l'appareil « Lav »
- Schéma extrait de l'ouvrage « Pour réussir vos photos », montrant la profondeur du champ suivant l'ouverture du diaphragme
- Le polymètre
- Dernière image