La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Voici le film des hydravions de l'école de supervitesse de Desenzano qui servent à former progressivement les pilotes d'élite
- Fig. 1. - Sur la figure ci-dessus : à gauche, le colonel Bernasconi, auteur de l'article ; à droite, Francesco Angelo, recordman de vitesse du monde, qui ont bien voulu signer cette photographe à l'intention de « La Science et la Vie »
- Fig. 2. - Photochronographe pour le contrôle de la trajectoire du virage
- Fig. 3. - Étude de la trajectoire d'un hydravion pendant un virage
- Fig. 4. - Trajectoires développées de deux types de virages
- Fig. 5. - Dispositif optique pour relever les virages du sol
- Fig. 6. - Dispositif enregistreur des conditions du vol
- Fig. 7. - Diagrammes de décollage et d'amérissage d'un hydravion de course « M-52 » ; vitesse, 445 KM-heure
- Fig. 8. - Diagrammes de virage obtenus avec l'appareil indicateur enregistreur figure 6
- Fig. 9. - Comment on mesure avec précision la vitesse d'un hydravion sur une « base »
- Fig. 10. - Bouée-pylône indiquant le point ou le virage doit être effectué. La base est ainsi délimitée par ces pylônes, peints en noir et blanc pour être plus visibles
- Fig. 11. - Préparatifs de départ de l'hydravion d'Agello qui va réussir à battre le record de vitesse, en dépassant 709 kilomètres à l'heure
- Fig. 12. - Trajectoire d'un virage autour d'un pylône réel a, en b, le pylône idéal autour duquel le virage de l'hydravion s'effectue
- Fig. 13. - Trajectoires de virages
- Fig. 1. - L'éminent mathématicien italien Volterra, qui préside le comité international des poids et mesures
- Fig. 2. - Base de contrôle des fils géodésiques de 24 mètres de long au pavillon de Breteuil, ancien Trianon du château de Saint-Cloud, près Paris
- Fig. 3. - Comparateur « Brunner », employé au bureau international des poids et mesures, pour toutes les comparaisons précises des mètres étalons
- Fig. 4. - Type de balance de haute précision du bureau international des poids et mesures
- Fig. 5. - Poids étalons conservés à l'abri de toutes les intempéries : l'un, à droite, sous double cloche, l'autre, à gauche, dans son étui de voyage
- Fig. 1. - Grand laminoir réversible pour « Blooming », aux usines Thyssen
- Fig. 2. - Chemin de rouleaux automoteurs pour la desserte d'un laminoir
- Fig. 3. - « Cannelures » des cylindres de 1 mètre de diamètre destinés à un gros laminoir réversible
- Fig. 4. - À sa sortie du laminoir, cette barre incandescente vient de tomber entre des glissières spéciales qui l'on fait pivoter d'un quart de tour ; les rouleaux automoteurs vont maintenant la repasser en sens inverse (Krupp)
- Fig. 5. - « Laminoir radial » à rouleaux intérieures et extérieures servant à transformer en tube cylindrique un lingot d'acier, préalablement chauffé au rouge blanc (Demag)
- Fig. 6. - Principe de la fabrication des tubes sans soudure au moyen d'un laminoir automatique
- Fig. 1. - Graphique montrant que de l'air contenant une proportion d'oxygène supérieure à la normale (26 à 31 % contre 21 %), mais additionné de tétrachlorure de carbone, est encore capable d'étouffer un brasier
- Fig. 2. - Graphique montrant que de l'air en quantité normale, additionné de seulement 1 % d'oxychlorure de phosphore, est capable d'éteindre un brasier sensiblement de la même façon que le manque complet d'oxygène
- Fig. 3. - Appareil de laboratoire de M. Charles Dufraisse et de ses collaborateurs pour l'étude de l'effet antioxygène sur les braises en ignition
- Fig. 4. - Appareil « Dufraisse » pour l'étude de l'effet antioxygène sur les flammes
- Fig. 1. - État actuel des lignes électrifiées en Italie, et différents systèmes de traction utilisés
- Fig. 2. - Ce que sera l'électrification ferroviaire en 1936. Les mêmes systèmes de traction sont prévus (courants alternatifs jusqu'à 10.000 volts)
- Fig. 3. - Locomotive « 0-D-0 » des chemins de fer de l'état italien pour courant triphasé. Puissance, 2.800 ch ; vitesse de cette locomotive, 25 à 50 KM-heure
- Fig. 4. - Locomotive « 2-C-2 » des chemins de fer de l'état italien pour courant triphasé ; puissance, 3.000 ch ; sa vitesse peut varier de 37,5 à 100 KM-heure
- Fig. 5. - Locomotive « B-B-B » pour traction par courant continu. Puissance, 2.700 ch ; la vitesse de cette machine atteint 85 KM-heure
- Fig. 6. - Locomotive électrique italienne à grande vitesse (130 KM-heure), de 2.700 ch, pour courant continu. Des machines analogues, avec un essieu-moteur en plus, de 3.600 ch, atteignent la vitesse vraiment remarquable de 150 KM-heure
- Fig. 7. - Ce que sera, en 1942, la carte de chemins de fer électriques de l'État italien
- Fig. 8. - Carte des lignes de chemins de fer italiens d'intérêt local électrifiées et utilisant surtout le courant continu 3.000 volts
- Fig. 9. - Locomotive à courant continu « 2-C-2 » des chemins de fer de l'État italien. Puissance, 3.000 ch ; vitesse, 130 KM-heure. Son poids total est de 122 tonnes, le poids adhérent de 63 tonnes
- Fig. 1. - Voici, photographiés immédiatement après l'attentat de Marseille, le pistolet-mitrailleur et les chargeurs qui furent utilisés par l'assassin du roi Alexandre 1er de Yougoslavie et du ministre français Louis Barthou
- Fig. 2. - Fonctionnement du Browning 6,35
- Fig. 3. - Schéma d'une arme automatique dite à court recul de canon
- Fig. 4. - Système détente d'une arme à chargement automatique, à l'armé
- Fig. 5. - Pistolet automatique Borchardt-Lueger, dit « Parabellum », modèle 1908, muni de sa crosse amovible
- Fig. 1. - Harnachement et ceinture du parachute « Salvator »
- Fig. 2. - Type de parachute de siège « Irvin » porté par un pilote
- Fig. 3. - Harnachement du parachutiste Marchenaud, qui se jeta, en parachute, de la hauteur de 7.500 mètres
- Fig. 4. - Mannequin de parachute « Aerazur » avec dispositif automatique d'ouverture et de largage permettant de mesurer la vitesse d'arrivée au sol
- Fig. 5. - Système d'éjection à ressort pour parachute « Salvator »
- Fig. 6. - Comment le parachute extracteur est fixé à la cheminée du parachute dont il assure l'extraction
- Fig. 7. - Voilure « Salvator » à trou élastique, dont le diamètre passe de 18 à 15 centimètres au moment de l'ouverture
- Fig. 8. - Dispositif d'amortissement du choc à l'ouverture du parachute « Jean Ors »
- Fig. 9. - Différents schémas montrant le fonctionnement d'un parachute à double système d'ouverture (automatique et à main)
- Fig. 10. - Schéma montrant comment prennent naissance les mouvements pendulaires auxquels sont soumis les parachutes
- Fig. 11. - Parachutiste sautant d'un appareil en vol, à l'école spécial d'apprentissage du saut en parachute de Tushino, près Moscou
- Fig. 1. - Coupes de câbles tripolaires montrant la disposition des conducteurs et des isolants
- Fig. 2. - Coupe d'un câble huile avec canal central et spirale d'acier
- Fig. 3. - Vue de l'extrémité du câble Fig. 2
- Fig. 4. - Coupes de deux types différents de câbles à canaux d'huile
- Fig. 5. - Établissement d'une connexion entre deux sections d'un câble à huile
- Fig. 6. - Extrémité d'un câble à huile tripolaire installé à Cincinnati (E.-U.)
- Fig. 7. - Graphique donnant le temps de « claquage » d'un câble en fonction de la tension
- Fig. 1. - Goutte d'eau en train de se former à l'extrémité d'un tube capillaire
- Fig. 2. - Un principe de mesure de la tension superficielle
- Fig. 3. - Le tensiomètre automatique crée par M. Lecomte du Nouÿ pour réaliser la mesure dont le principe est indiqué dans le schéma précédent
- Fig. 4. - Le tensiomètre automatique sur son banc de travail
- Fig. 5. - Photographie (en gros plan) de l'action de l'anneau du tensiomètre sur la surface liquide étudiée
- Fig. 6. - Trois « récipients » caractéristiques de formes très différentes, fournissant des tensions superficielles très différentes pour un même liquide de même concentration
- Fig. 7. - Comment, par simples immersion de billes de verre calibrées et en nombre connu, on modifie la « surface » du récipient, par conséquent le rapport S/V, par conséquent la tension superficielle de la solution
- Fig. 8. - Courbe montrant la variation de la tension superficielle d'une solution d'oléate de soude, en fonction de sa concentration
- Fig. 9. - Les trois manières dont une couche de molécules d'oléate (couche monomoléculaire) peut recouvrir la surface d'une solution
- Fig. 10. - La molécule d'oléate cubée en « angströms » (l'angström vaut 1 dix-millionième de millimètre)
- Fig. 11. - Variations de la tension superficielle dans les solutions colloïdales
- Fig. 12. - Un appareillage automatique très important du laboratoire de biophysique moléculaire de l'institut pasteur de Paris
- Fig. 1. - Constitution schématique d'une ampoule donnant de la lumière jaune
- Fig. 2. - Comparaison entre l'éclairage avec la lumière blanche et l'éclairage avec lumière jaune
- Fig. 1. - L'une des colonnes de self-contact de l'usine de stérilisation par ozonisation des eaux de l'Élorn pour l'alimentation de la ville de Brest (débit, 10.000 mètres cubes par jour)
- Fig. 2. - Vue, prise du sommet d'une colonne de self-contact, de l'usine de stérilisation des eaux de la Moselle pour l'alimentation de la ville de Nancy (débit journalier, 80.000 mètres cubes)
- L'avion de tourisme « Salmson », type « Phrygane », à trois places, équipé d'un moteur de 135 ch à refroidissement par l'air. Le rayon d'action est de 1.000 kilomètres
- Fig. 1. - Fragment de la planche consacrée à la T. S. F.
- Fig. 2. - Fragment de la planche consacrée à la soie et à ses industries
- L'heptodyne « Ultima »
- Voici les trois utilisations normales de la « Torche Auto »
- La pompe centrifuge « Daubron »
- Le groupe monopiston « Record »
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