La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Le magnifique éclairage de la supercentrale de 350.000 kilowatts de Nuevo-Porto (Buenos-Aires)
- Voici une salle moderne de machines automatiques pour la fabrication des lampes à incandescence à atmosphère gazeuse
- Fig. 1. - Détail d'une machine à plateau tournant sur laquelle s'effectuent les opérations du scellement du pied de l'ampoule de la lampe
- Fig. 2. - Le transport des lampes entre la machine à sceller et la machine à former le culot s'effectue mécaniquement par une chaine sans fin
- Fig. 3. - Machine à boudiner le filament des lampes à incandescence
- Fig. 4. - Vue agrandie des filaments de lampes à vide et en atmosphère gazeuse
- Fig. 5. - Remplissage des lampes au krypton et au xénon au moyen de la bouteille contenant ces gaz rares de l'atmosphère, située à droite
- Fig. 6. - Voici deux lampes de 40 watts : celle de gauche au krypton et au xénon, celle de droite à l'argon
- Fig. 7. - Comment varient les caractéristiques des lampes avec la tension
- Fig. 8. - Le problème de la vie économique des lampes à filament
- Rapport du prix des lampes et du prix du courant pour un éclairage de 1.000 heures sous 115 volts
- À Paris, la situation du métro « Saint-François-Xavier » est éclairée en lumière blanche au moyen de groupes formés par un tube de verre dépoli contenant un tube luminescent au néon (rouge) et un tube fluorescent (vert)
- Voici quelques exemples de corps solides phosphorescents et fluorescents
- Fig. 1. - Quand la température s'élève, le pourcentage d'énergie transformé en lumière (dans la luminescence) s'accroit et les raies émises s'élargissent
- Fig. 2. - Schéma de la lampe à vapeur de mercure inventée par le physicien allemand Arons
- Fig. 3. - Type industriel de la lampe à vapeur de mercure système « Cooper Hewitt »
- Fig. 4. - Comparaison des radiations lumineuses émises par la lampe « Cooper Hewitt » et par la lampe « Bol » à vapeur de mercure à haute pression
- Fig. 5. - L'inventeur M. Bol tenant un modèle de la lampe nouvelle
- Fig. 6. - Voici deux lampes de même puissance (1.000 watts) à vapeur de mercure (à gauche) et à haute pression (à droite)
- Fig. 1. - Les records de vitesse sur mer pour les différentes catégories de bâtiments rapides : bateaux de course, contre-torpilleurs, paquebots transatlantiques
- Fig. 2. - Le contre-torpilleur français « Terrible » atteint 84 kilomètres à l'heure
- Fig. 3. - Le paquebot « Normandie » qui détient le « ruban bleu » (66 KM à l'heure)
- Fig. 4. - Le canot automobile anglais de Kaye Don atteint 188,944 KM/heure
- Fig. 5. - Le « Hors-Bord » de M. Jean Dupuy détient le record à 104,954 KM/heure
- Fig. 6. - L'autorail « Bugatti » (record sur rail, 192 kilomètres à l'heure)
- Fig. 7. - La locomotive anglaise « Silver Jubilee » (180 kilomètres à l'heure)
- Fig. 8. - Comment ont évolué les records de vitesse pour l'automobile
- Fig. 9. - L'« Oiseau-Bleu » de Malcolm Campbell (484 KM 618 à l'heure)
- Fig. 10. - L'allemand Henne, à motocyclette, atteint 236 kilomètres à l'heure
- Fig. 11. - Graphique des records du monde de vitesse en aviation
- Fig. 12. - L'hydravion italien du lieutenant Agello, qui a atteint 709 KM 209 à l'heure
- Fig. 13. - L'avion américain de Howard Hughes, qui a volé à 566 KM 490 à l'heure
- Fig. 1. - Les orgues lumineuses de la Comédie-Française
- Fig. 2. - L'éclairage de la scène vue de la salle
- Fig. 3. - Les appareils d'éclairage vus de la scène
- Fig. 4. - Coupe verticale de la scène
- Fig. 5. - Coupe horizontale de la scène
- Fig. 6. - Tableau général de contrôle de la climatisation de la salle
- Fig. 1. - Coupe schématique de l'oeil
- Fig. 2. - Faculté d'accommodation de l'oeil
- Fig. 3. - L'acuité visuelle
- Fig. 4. - La marche des rayons lumineux dans un oeil « astigmate »
- Fig. 5. - Les verres-cylindres astigmates
- Fig. 6 et 7. - La « distorsion » provenant des verres convergents (à l'usage des hypermétropes) et celle des verres divergents (à l'usage des myopes)
- Fig. 8. - Vues d'un même objet, à travers un verre biconvexe, à des distances angulaires variables, montrant la déformation apportée par ce verre
- Fig. 9. - Représentation en coupe des verres « convergents » et « divergents » de l'optique médicale moderne
- Fig. 10. - Graphiques montrant nettement les répercussions fâcheuses de l'astigmatisme sur l'acuité de la vision
- Fig. 11. - Schéma du photoptomètre du docteur Émile Haas
- Fig. 12. - Le photoptomètre du docteur Émile Haas
- Fig. 13. - Le rapide accroissement du rendement des sources lumineuses modernes
- Fig. 14. - La courbe (théorique) de la sensibilité de l'oeil aux différentes lumières colorées
- Fig. 15. - Installation de la lumière diffusée par transparence (à droite) et par réflexion (à gauche)
- Fig. 1. - Comment ont varié, dans ces dernières années, les indices globaux du monde de la production dans les principaux pays industriels
- Fig. 2. - Comment ont varié, dans ces dernières années, les indices de la production dans les diverses branches de l'industrie japonaise
- Fig. 3. - Comment sont répartis les principaux gisements de charbon et de minerais de fer au Japon, en Corée et au Mandchoukouo
- Fig. 4. - Voici un haut fourneau des plus modernes à l'usine métallurgique « nippon » à Hokkaido
- Fig. 5. - Voici une des grandes filatures japonaises « Kanegafachi »
- Fig. 6. - L'expansion japonaise s'oriente surtout vers le Mandchoukouo, la Mongolie extérieure, la Chine du nord, et aussi les archipels des îles Philippines et des indes néerlandaises
- Fig. 7. - Train aérodynamique « Asia » reliant le port de Dairen à Kharbine (Mandchoukouo) à la vitesse moyenne de 80 KM/heure
- Fig. 1. - Salle de bains alimentée au gaz butane
- Fig. 2. - On voit ici la grande diversité des appareils étudiés pour l'utilisation du gaz butane et présentés au stand « Butagaz » à la foire de Paris
- Fig. 3. - Le butane, à la cuisine, rend les mêmes services que le gaz de houille
- Fig. 4. - Réchaud-four « Auer », modèle « 73-S »
- Fig. 5. - Machine à laver chauffée au butane
- Transformateur « M F » pour la sélectivité variable
- Schéma du récepteur à ondes courtes
- Comment on peut brancher le « syntonisateur à ombre » pour le réglage visuel
- Comment on doit utiliser un antiparasite
- Fig. 1. - Vue d'ensemble du poste récepteur « Montona S.-5 » à puissance doublée
- Fig. 2. - Châssis du récepteur superhétérodyne toutes ondes « S.-5 » montrant le blindage spécial utilisé
- Fig. 3. - Fac-simile du certificat établi par le laboratoire national de radioélectricité après les essais du nouveau système de blindage
- Cet immeuble, haut de 23 mètres et pesant plus de 5.000 tonnes, a été déplacé de 50 mètres d'un seul bloc
- L'électrographe « Boy »
- La tablette posée sur le radiateur
- Comment on pose le support « Supradia »
- Coupe du clapet de la ventouse
- Le radiateur soufflant « Calor »
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