La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- La grande soufflerie du « Royal Aircraft Establishment » de Farnborough (Grande-Bretagne), où le courant d'aire engendré par une hélice de 9 M de diamètre peut atteindre une vitesse de 185 KM/H, permet l'étude d'appareils en ordre de vol
- Fig. 1. - Voici les deux types généraux de souffleries aérodynamiques
- Fig. 2. - Voici le schéma de la grande soufflerie aérodynamique du parc aéronautique de Chalais-Meudon
- Fig. 3. - Schéma de la soufflerie sous pression du « National Physical Laboratory » de Teddington (Grande-Bretagne)
- Fig. 4. - Essai d'une maquette de planeur en veine libre au laboratoire aérodynamique de Lille
- Fig. 5. - Voici une photographie de la maquette de la soufflerie aérodynamique de Lille, montrant la disposition de ses différents organes
- Fig. 6. - La soufflerie de Chalais-Meudon est équipée de six hélices-ventilateurs de 8 M 70 de diamètre, chacune actionnée par un moteur électrique de 1 000 ch
- Fig. 7. - Étude d'un avion en ordre de vol à la soufflerie de Chalais-Meudon
- Fig. 8. - Voici les nouvelles souffleries du laboratoire de l'institut d'aérodynamique de Zurich
- Fig. 9. - Essai d'une maquette d'avion au laboratoire de l'institut d'aérodynamique de Zurich
- Fig. 10. - La soufflerie aérodynamique du « National Advisory Committee for Aeronautics » de Langley Field (États-Unis) est la plus grande du monde, et permet l'étude d'avions en vraie grandeur dans les conditions du vol libre
- Fig. 11. - Voici la chambre d'expériences de la soufflerie spéciale installée aux établissements « Fiat », de Turin (Italie), pour l'étude du fonctionnement des moteurs dans les conditions correspondant au vol à haute altitude
- Fig. 12. - Voici la soufflerie sous vide et à basse température des établissements « Fiat », de Turin, pour l'étude du fonctionnement des moteurs à haute altitude
- Fig. 13. - Essai d'une maquette d'un moteur en étoile pour l'étude de l'écoulement de l'air autour des cylindres pour leur refroidissement
- Fig. 1. - Schéma de l'avion à aile télescopique réalisé par l'ingénieur Makhonine
- Fig. 2. - L'avion à surface variable dans la position « ailes rentrées »
- Fig. 3. - L'avion à surface variable dans la position « ailes déployées »
- Fig. 4. - Le « Varivol » de l'ingénieur Gérin installé dans la grande soufflerie de Chalais-Meudon, au cours des essais de fonctionnement de la voilure variable
- Fig. 1. - Une rame articulée des chemins de fer du nord
- Fig. 2. - Coupe d'une voiture métallique des rames articulées des chemins de fer du nord
- Fig. 3. - Vue des extrémités de deux voitures des rames articulées
- Fig. 4. - Schéma du dispositif électrique « Aubert » assurant la commande du régulateur à partir d'une cabine située à l'extrémité du train opposée à la locomotive
- Fig. 5. - Schéma du dispositif électrique imaginé et breveté par M. Aubert, assurant la commande du changement de marche à partir d'une cabine située à l'extrémité du train opposée à la locomotive
- Fig. 6. - Ensemble des organes situés sur la locomotive et dans la cabine située à l'autre extrémité du train pour assurer la réversibilité de marche
- Fig. 1. - Poste de raccordement d'un immeuble parisien chauffé à l'eau chaude. L'eau de l'immeuble se réchauffe dans l'échangeur où circule, dans un serpentin, la vapeur provenant de l'installation de chauffage urbain
- Fig. 2. - Lorsque l'immeuble est chauffé à la vapeur, on utilise un détendeur pour le réglage de la pression de la vapeur provenant du chauffage urbain
- Fig. 3. - Le réseau parisien de distribution du chauffage urbain
- Fig. 4. - Schéma du raccordement du réseau de chauffage urbain d'un immeuble chauffé par radiateurs à vapeur et possédant une installation de distribution générale d'eau chaude pour usages domestiques
- Fig. 5. - En Amérique, le chauffage urbain existe dans de nombreuses agglomérations
- Fig. 6. - En Europe, surtout en France et en Angleterre, le chauffage urbain est encore peu développé
- Cette installation pour l'essai du gros appareillage électrique est capable de développer des tensions de 3 millions de volts
- Fig. 1. - Conséquence de la surproduction : des tonnes de café du Brésil, embarquées à bord de cargos, sont jetées à la mer, au large de Rio
- Fig. 2. - Voici une des phases de l'assèchement du Zuyderzée (Pays-Bas)
- Fig. 3. - La grande oeuvre des bonifications italiennes
- Fig. 4. - La moissonneuse-batteuse, excellent outil de travail pour les grandes exploitations, fauche le blé, sépare le grain et le livre directement en sacs
- Fig. 1. - Machine d'essais de traction et compression pour métaux (système « Arthuis »)
- Fig. 2. - Machine universelle d'essais statiques et dynamiques sur métaux, d'une puissance de 100 tonnes
- Fig. 3. - Presse de 500 tonnes pour essais d'écrasement (« Amsler »)
- Fig. 4. - Mouton « Charpy » de 30 kilogrammes, utilisé pour essais de fragilité des métaux
- Fig. 5. - Éprouvette cylindrique pour les épreuves de traction
- Fig. 6. - Graphique des épreuves de traction pour une éprouvette d'acier doux
- Fig. 7. - Vue perspective de la chambre d'essais à haute puissance du nouveau laboratoire du bâtiment et des travaux publics de Paris
- Fig. 8. - Vue intérieure de la machine de charge pour les essais à haute puissance, montrant les vérins de 2 000 tonnes et de 100 tonnes
- Fig. 1. - Schéma du système de défense contre avions de la zone Portsmouth-Southampton (Grande-Bretagne)
- Fig. 2. - Voici un émetteur à ondes ultracourtes (5 à 15 CM de longueur d'onde) monté sur poteau et muni d'un écran réflecteur derrière l'antenne
- Fig. 3. - Émetteur allemand à ondes ultracourtes avec son antenne dipôle pour la détection des avions
- Fig. 4. - Schéma du dispositif américain et allemand de détection électromagnétique des avions
- Fig. 1. - Voici l'ensemble de l'enregistreur magnétique sur ruban d'acier, utilisé à Paris au nouveau centre de retransmission des P. T. T.
- Fig. 2. - Tel un pick-up de haute précision, cet enregistreur sur « cire » inscrit et lit le son sous forme d'un sillon de largeur variable
- Fig. 3. - Principe de la substitution « inaudible » de deux « cires » contenant le début et la fin d'un même texte ou morceau, ici une fable de la fontaine
- Fig. 4. - Ces deux tables d'enregistrement permettent la substitution « inaudible » suivant le principe de la figure 3
- Fig. 5. - Appareils d'enregistrement photosonore sur film avec « lecture » par cellule photoélectrique, actuellement en service « au poste parisien »
- Fig. 1 et 2. - Deux montages classiques utilisés pour amortir les vibrations
- Fig. 3 et 4. - Montage par collage du tampon de caoutchouc
- Fig. 1. - Vue d'ensemble du cadran à commande gyroscopique
- Fig. 2. - Ensemble du montage du « VA. 73. H. » utilisant le découplage intégral
- Fig. 3. - Cette photo montre la réduction progressive des dimensions des lampes de radioréception
- Fig. 1. - Le musée d'art moderne de l'exposition 1937
- Fig. 2. - Pour la construction du musée d'art moderne de la future exposition, les travaux se poursuivent activement jour et nuit
- Fig. 3. - Construction du passage souterrain du quai de Tokio
- Bicyclette de tourisme équipée de pièces en duralumin
- Éléments de jantes « Mavic », montrant la section de trois types différents
- Parties fixe (fig. 1) et mobile (fig. 2) de la prise de courant pour plafond. (Voir dans le texte l'explication des chiffres)
- Ensemble du « P. B. 5 »
- Ensemble de l' « auto-rappel »
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