La science et la vie
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- En Amérique, le « dispatcher » d'aéroport assure la sécurité du vol et de l'atterrissage dans la nuit et la brume
- Tableau 1. - Les dépenses comparées par kilomètre parcouru aux États-Unis et en Europe (pour l'année 1933)
- Fig. 1. - Comment se décomposent les dépenses par kilomètre parcouru pour le réseau aérien européen (à gauche) et pour le réseau intérieur des États-Unis (à droite)
- Fig. 2. - Voici quelques chiffres comparés se rapportant aux réseaux aériens d'Europe et des États-Unis (exercice 1933)
- Fig. 3. - Les lignes aériennes du réseau des États-Unis
- Fig. 4. - Réseau des lignes aériennes européennes à la même échelle que celui des lignes américaines
- Fig. 5. - Les avions bimoteurs « Douglas » en service sur les lignes américaines peuvent atteindre, à 3 800 M d'altitude, une vitesse de croisière de 300 KM/H
- Fig. 6. - Poste de pilotage du « Pan American Clipper » destiné au trafic transpacifique
- Fig. 1. - L'éclipse de soleil du 19 juin prochain sera observable comme éclipse totale en Méditerranée, en Grèce, au nord de l'Asie Mineure, dans la mer Noire, au Caucase, la partie sud de la Sibérie et toute la partie centrale de l'Asie
- Fig. 2. - Zone dans laquelle pourra être observée dans sa totalité l'éclipse de soleil du 19 juin 1936
- Fig. 3. - Lignes centrales des futures éclipses totales de soleil jusqu'en 1950
- Fig. 4. - A l'éclipse du 30 août 1905, la couronne solaire correspondait à une époque de « maximum »
- Fig. 5. - A l'éclipse du 28 mai 1900, la couronne solaire correspondait à une époque de « minimum »
- Fig. 1. - La clepsydre
- Fig. 2. - Le sablier
- Fig. 3. - Le principe de l'horloge à pendule
- Fig. 4. - L'horloge-pendule étant influencée par la température et la pression, on utilise dans les observatoires, comme pendules-étalons, des horloges placées dans une double enceinte qui leur assure une pression et une température constantes
- Fig. 5, 5 bis, 5 ter. - Le mouvement de rotation uniforme, divisible à l'infini par périodes entières, étant assuré par le pendule, il faut étalonner celui-ci sur une « période » ayant son point « initial » et « final » (origine) immuable
- Fig. 6. - Vue partielle de la salle des horloges de l'observatoire de Paris
- Fig. 7. - Le « temps » d'écoulement de la radioactivité
- Fig. 8. - Les contours ci-dessus figurent les calques d'une plaie en voie de cicatrisation pris à intervalles de temps égaux (tous les quatre jours)
- Fig. 9. - Courbes montrant la vitesse de cicatrisation à tout instant d'une plaie de 40 CM2 chez l'homme de 40 ans, chez celui de 30 ans et chez celui de 20 ans
- Fig. 10. - Cette « famille de courbes » indique la vitesse de cicatrisation des plaies en fonction de l'âge et de la surface initiale
- Fig. 11. - Influence de l'infection sur la cicatrisation
- Fig. 12. - Le « temps biologique » révélé par les cultures « in vitro » du docteur Carrel
- Fig. 1. - Jumelage de deux mitrailleuses « Hotchkiss » du calibre de 13,2 MM montées sur affut-trépied type « R 3 b »
- Fig. 2. - Jumelage de deux mitrailleuses « Hotchkiss » de 37 MM sur affut fixe
- Fig. 3. - Les champs de tir horizontaux et verticaux de divers matériels d'artillerie
- Fig. 4. - Mitrailleuse « Oerlikon » de 20 MM
- Fig. 5. - Un canon installé en O ne peut atteindre un avion à l'intérieur du cylindre « mort »
- Fig. 6. - Les données du tir dans le cas du tir indirect
- Fig. 7. - Les données du tir dans le cas du tir direct
- Fig. 8. - Schéma d'un cadran de téléaffichage
- Fig. 9. - Les deux types classiques de fusées d'artillerie
- Fig. 10. - Canon antiaérien « Ansaldo » de 75/46
- Fig. 11. - Canon antiaérien « Bofors » de 105 MM
- Fig. 12. - Canon automatique de campagne suédois « Bofors » de 25 MM
- Fig. 13. - Canon antiaérien anglais « Vickers » de 75 MM
- Fig. 14. - Canon antiaérien « Schneider » de 75 MM
- Fig. 1. - Comment le perfectionnement des moyens de construction a permis de réduire l'encombrement d'une lampe de réception
- Fig. 2. - Les principaux organes de l'ancienne lampe (à gauche) et de la nouvelle (à droite)
- Fig. 3. - Schémas des principaux types de lampes de réception, montrant la multiplicité des organes qui sont maintenant placés dans l'ampoule de modèle réduit, ce qui n'a été possible que par des procédés de fabrication de plus en plus perfectionnés
- Fig. 4. - Comment est constitué un filament de lampe à chauffage indirect, pour lampe tous courants
- Fig. 5. - Filaments spiralés et à double spirale, en fils fins de tungstène ou de molybdène
- Fig. 6. - Voici, très grossis : à gauche, une cathode recouverte de sa couche d'oxydes ; au centre, un filament bispiralé ; à droite, un filament spiralé
- Fig. 7. - Cette machine est utilisée pour la fabrication automatique des filaments spiralés
- Fig. 8. - Voici un groupe de machines pour la fabrication des pieds de lampes
- Fig. 9. - Voici comment s'effectue à la machine le pompage des ampoules
- Tableau des caractéristiques des tubes tout métal avec indication des lampes au verre correspondantes
- Fig. 1. - Divers types de tubes tout métal et de lampes au verre qui remplissent dans les radiorécepteurs des fonctions semblables
- Fig. 2. - Comparaison des éléments constitutifs des tubes 6 K 7 et des lampes 6 D 6
- Fig. 3. - Schéma d'un radiorécepteur superhétérodyne six lampes équipé avec des tubes tout métal
- Fig. 4. - Détail des organes d'un tube tout métal
- Fig. 5. - Voici deux châssis de récepteurs modernes de radiophonie présentant la même sensibilité et des rendements comparables équipés l'un avec des lampes au verre (à gauche), l'autre avec des tubes tout métal (à droite)
- Fig. 1. - Maquette de l'installation de conditionnement d'air du « Gaumont-Palace », à Paris, où le débit total des ventilateurs atteint 280 000 M3 à l'heure
- Fig. 2. - Les deux haut-parleurs derrière l'écran cinématographique
- Fig. 3. - La salle du « Gaumont-Palace », à Paris, contient 6 000 places
- Fig. 4. - « Radio-City Music-Hall » du centre Rockefeller, de New York
- Fig. 5. - Le « Roxy-Cinéma » de New York
- Fig. 6. - Une salle exponentielle vue de face
- Fig. 7. - La cabine et les appareils de projection du cinéma « Roxy », à New York
- Le croiseur « Coventry », qui, ainsi que le croiseur « Curlew » du même type, vient d'être transformé en contre-avions
- Les principales dimensions comparées des deux paquebots « Normandie » et « Queen Mary »
- Fig. 1 et 2. - Vues aériennes de la « Queen Mary » en haut de la « Normandie » en bas
- Fig. 3. - Une salle de chauffe du paquebot « Queen Mary »
- Fig. 4. - Voici un des ensembles d'engrenages réducteurs de la « Queen Mary », dont la roue principale mesure 4 M 25 de diamètre
- Fig. 5. - Schéma du dispositif de conditionnement de l'air de la salle à manger de la « Queen Mary »
- Fig. 6. - Une des embarcations de sauvetage à moteur Diesel
- Fig. 1. - Les usines où se fabrique l'aspirine
- Fig. 2. - Une batterie de pastilleuses
- Fig. 3. - Le remplissage automatique des tubes par une machine compteuse
- L'oscillographe cathodique
- Fig. 1. - Emplacement des trois index lumineux
- Fig. 2. - Éclairage d'un index lumineux
- Extérieur de « l'intégrateur de lumière »
- La culasse du moteur de la « Simcacinq » est en alliage d'aluminium
- Vue d'ensemble de la nouvelle voiture « Simcacinq »
- Selon leur écartement les rails obligent les parallélogrammes articulés à s'aplatir ou à s'allonger
- Ensemble du dispositif de train à vitesse variable de M. Ollivry
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