La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Voici deux des tours de prise d'eau du barrage Hoover (« Boulder Dam »), aux États-Unis. Hautes de 120 M, ces tours alimentent les centrales hydroélectriques (2 millions de chevaux) édifiées en aval et au pied du barrage
- Fig. 1. - Les réserves de charbon (houille et lignite) sont fort inégalement réparties dans le monde, comme le montrent ces cercles noirs dont la superficie est proportionnelle au nombre de tonnes probables susceptibles d'être extraites du territoire de chaque nation. Sur un total de près de 15 000 milliards de T pour le monde entier, les États-Unis, à eux seuls, en détiendraient 4 000 milliards de T
- Fig. 2. - Voici une représentation très schématique de la production, du commerce et de la consommation du charbon (houille et lignite) dans le monde, d'après les statistiques dressées par le « Bureau of Commerce » des États-Unis
- Fig. 3. - Voici, d'après le « Bureau of Commerce » des États-Unis, le schéma de la production, de la consommation et du commerce mondiaux du pétrole brut (naphte)
- Fig. 4. - Répartition mondiale des forces hydrauliques utilisables (secteurs hachurés) et aménagées (secteurs clairs) entre les différents continents (les chiffres afférents à chaque continent représentent des millions de ch)
- Fig. 5. - Le barrage « Hoover », appelé aussi « Boulder Dam », sur le Colorado, aux États-Unis, est le plus grand barrage du monde (230 M de haut, 360 M de long à la crête). Quatre tours de prise d'eau alimentent deux centrales électriques de près de 2 millions de chevaux au total
- Fig. 6. - Répartition en France des centrales hydrauliques et thermiques (installées sur les bassins miniers)
- Fig. 7. - Réseau français d'interconnexion entre les centrales hydrauliques et thermiques (minières) et les principaux centres de consommation
- Fig. 1. - Les trois aspects d'une veine liquide dans un « ouvrage » de laboratoire (à échelle réduite) suivant la vitesse d'écoulement du fluide
- Fig. 2. - Comment on peut lever l' « indétermination » de la veine liquide
- Fig. 3. - L'expérience de « déflexion » d'une veine liquide par un obstacle minuscule répétée à grande échelle
- Fig. 4. - Photographie montrant l'admirable stabilité d'une veine liquide, en « régime permanent »
- Fig. 5 et 6. - Les saisissantes expériences d'hydraulique effectuées à grande échelle par M. Camichel sur la Seine, à l'aide du barrage mobile de Vives-Eaux
- Fig. 7. - Schéma expliquant la multiplicité des « solutions » obtenues par déplacement d'une passe le long d'un barrage
- Fig. 8. - Solutions multiples obtenues avec deux passes ouvertes l'une après l'autre dans le barrage
- Fig. 9. - Voici un phénomène de « non commutativité » apparaissant dans le lit d'une rivière quelconque, de forme « dissymétrique »
- Sir William Herschel
- Voici quelques estimations concernant les dimensions de notre Galaxie
- Fig. 1. - La nébuleuse spirale H.V.-24, dans la constellation de la chevelure de Bérénice, se présente à nous presque exactement par la tranche
- Fig. 2. - Partie centrale très agrandie de la nébuleuse spirale Messier-101 de la constellation de la Grande Ourse, dont le plan de rotation est presque à angle droit avec la ligne de visée, d'où aucune déformation perspective
- Fig. 3. - La grande nébuleuse spirale d'Andromède, située à une distance d'environ 900 000 années-lumière et dont le diamètre peut être estimé à 45 000 années-lumière, présente une analogie évidente, dans sa constitution, avec notre Galaxie
- Fig. 4. - Photographie d'une nébuleuse obscure dans la constellation d'Orion
- Fig. 5. - Nébuleuse spirale des chiens de chasse, située à une distance de la terre supérieure à 1 million d'années-lumière
- Fig. 6. - L'amas globulaire Messier-13 dans la constellation d'Hercule
- Fig. 1. - Vue du laboratoire du ministère de l'air où la structure des matériaux est étudiée au moyen de rayons X
- Fig. 2. - Réflexion d'un faisceau de rayons X par un cristal
- Fig. 3. - Diffraction des rayons X à travers un cristal (phénomène de Laue)
- Fig. 4. - Schéma montrant la technique appliquée pour l'examen d'un cristal par la méthode d'analyse par diffraction de Laue
- Fig. 5. - Voici la source de rayons X la plus puissante du laboratoire du ministère de l'air
- Fig. 6. - Nouveau spectrogoniomètre à rayons X utilisé pour obtenir avec une grande précision les diagrammes d'analyse de rayonnement
- Fig. 7. - Diagrammes de Debye et Scherrer
- Fig. 8. - Quelques exemples de diagrammes de Laue
- Fig. 9. - Diagrammes de Debye et Scherrer afférents à un échantillon de magnésium
- Fig. 1. - Fonctionnement général d'une glande (d'après E. Gley)
- Fig. 2. - L'emplacement des principales glandes à sécrétion interne dans le corps humain
- Fig. 3. - La glande thyroïde et ses « accessoires », ou parathyroïdes, situés contre le cartilage du Larynx, forment un système extrêmement complexe
- Fig. 4. - Le rein gauche surmonté de sa glande surrénale
- Fig. 5. - Coupe de la glande surrénale
- Fig. 6. - Coupe schématique d'une tranche de surrénale
- Fig. 1. - Comment est assurée la stabilisation en profondeur
- Fig. 2. - La traction de l'hélice contribue à assurer la stabilisation longitudinale de l'avion
- Fig. 3. - Stabilité transversale d'un avion
- Fig. 4. - Stabilité de route d'un avion bi-moteur [sic, bimoteur]
- Fig. 5. - Diagramme des efforts exercés sur une aile d'avion
- Fig. 6. - En augmentant la portance et la résistance à l'avancement (trainée) d'un avion, on réduit la vitesse et l'espace nécessaire à l'atterrissage, d'où une sécurité accrue
- Fig. 7. - Le rôle du volet de courbure
- Fig. 8. - Volet de courbure ouvert sous l'aile
- Fig. 9. - Vue arrière de l'avion-canon Dewoitine « D.-513 » montrant les volets de courbure situés à l'arrière des ailes près du bord de fuite
- Fig. 10. - Hélice « Ratier » à pas réglable en vol
- Fig. 11. - Vue et coupe de soupapes stellitées à tige creuse contenant du sodium métallique, qui assure une meilleure évacuation des calories
- Fig. 1. - Nombre de voitures de tourisme immatriculées en Allemagne de 1932 à 1936
- Fig. 2. - Nombre de véhicules industriels immatriculés en Allemagne de 1932 à 1936
- Fig. 3. - Nombre de motocyclettes immatriculées en Allemagne de 1932 à 1936
- Fig. 4. - Carte des autostrades allemands montrant les divers tronçons en exploitation, en construction et en projet à la date du 1er janvier 1937
- Fig. 5. - Moteur « Krupp » à carburation à essence, huit cylindres en V, de 125 ch, à refroidissement par air
- Fig. 6. - Moteur « Man » de 100 ch, six cylindres, capable de fonctionner soit au gaz d'éclairage à haute pression, soit au mélange essence-benzol
- Fig. 1. - Schéma du montage de l'« Ultraméric-IX » toutes ondes
- Fig. 2. - Comment se présentent les sorties d'électrodes sous les lampes de faibles dimensions triode et pentode
- Le pavillon de l'aluminium à l'exposition de 1937
- Vue d'ensemble du pavillon du métal à l'exposition de 1937
- Rue de Rivoli à Paris. - Au premier plan : deux bornes lumineuses au gaz
- Vue d'ensemble du palais du caoutchouc, en bordure de la Seine
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