La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Comment on rôtit avec la « gazinière »
- Lancement d'un ballon de radiosondage à bord du « Carimaré », opération capitale pour l'observation des conditions météorologiques dans la haute atmosphère
- Fig. 1. - Pour le lancer des ballons de radiosondage, le « Carimaré » a été doté d'une cheminée de forme spéciale placée à l'arrière du navire
- Fig. 2. - Salle de gonflement des ballons-sondes à bord du « Carimaré »
- Fig. 3. - Répartition-type des zones de haute et basse pression en janvier
- Fig. 4. - Répartition-type des zones de haute et basse pression en juillet
- Fig. 5. - Vue d'ensemble de la radiosonde comportant, à gauche, l'émetteur et, à droite, les appareils d'observation (baromètre, thermomètre, hygromètre)
- Fig. 6. - Schéma de principe de la radiosonde avec, à gauche, le détail du plateau d'exploration qui met successivement le baromètre, le thermomètre et l'hygromètre en communication avec l'émetteur
- Fig. 7. - L'aérosondage au théodolite marin
- Fig. 8. - Les stations successives du navire-observatoire « Carimaré » dans l'Atlantique-Nord pendant sa première campagne météorologique
- Fig. 9. - Comment se présente l'ensemble des perturbations météorologiques sur le globe terrestre à un même instant
- Fig. 1. - L'expérience fondamentale de Gurwitsch
- Fig. 2. - Coupe transversale de la région pilifère d'une radicelle
- Fig. 3. - Schéma du dispositif de Rajewsky pour l'analyse des radiations émises par une source de rayonnement
- Fig. 4. - Schéma du compteur de Geiger utilisé dans le dispositif de Rajewsky
- Fig. 5. - Graphiques des résultats obtenus par Siebert et Seffert par l'inscription simultanée des indications données par deux compteurs de Geiger
- Fig. 6. - Cellules en voies de bourgeonnement après avoir été soumises à l'action mitogénétique
- Fig. 7. - Colonnes de levure refoulées dans un tube capillaire par centrifugation
- Fig. 8. - Spectres du rayonnement ultraviolet de diverses réactions chimiques et biochimiques
- Fig. 1. - Schéma de principe des circuits électrique et sonore pour le réglage de la « réverbération », en vue de modifier l'impression de l'ambiance dans laquelle est effectuée l'émission
- Fig. 2. - Pupitre de commande pour le réglage de la « réverbération », d'après le schéma figure 1
- Fig. 3. - Schéma de l'installation pour l'enregistrement électrique d'un disque
- Fig. 4. - Schéma d'un microphone électrodynamique
- Fig. 5. - Schéma d'un graveur de cire
- Fig. 6. - Schéma de la suspension du cadre du graveur
- Fig. 7. - Étage de sortie d'un amplificateur des courants microphoniques
- Fig. 8. - Vue d'ensemble de l'installation pour l'enregistrement électrique d'un disque
- Fig. 9 et 10. - Microphotographies de sillons gravés sur la cire
- Fig. 11. - Vérification optique du réglage de l'enregistreur
- Fig. 12. - Comment on règle la puissance de l'enregistrement en fonction de la hauteur des sons
- Fig. 13, 14, 15. - Trois types d'enregistrement des diverses fréquences audibles sur le disque-témoin utilisé pour la méthode de contrôle optique d'Erwin Meyer
- Fig. 16. - Photographie du disque-témoin correspondant à l'enregistrement de la figure 13
- Fig. 17. - Photographie du disque-témoin correspondant à l'enregistrement de la figure 14
- Fig. 18. - Réflexion d'un rayon lumineux sur le flanc d'une demi-période de la sinusoïde représentant un sillon
- Fig. 19. - Réflexion d'un faisceau lumineux sur plusieurs périodes d'un sillon
- Fig. 20. - Principe de l'examen optique du disque-témoin pour le contrôle de l'enregistrement des diverses fréquences
- Fig. 21. - Les trois étapes de la fabrication d'un disque à partir de la cire enregistrée
- Fig. 22. - Cire dorée présentée devant l'ouverture de la chambre à « projection cathodique »
- Fig. 23. - Vue de face d'une presse (ouverte) pour le tirage des disques définitifs du commerce
- Fig. 1. - Vue d'ensemble du meuble d'émission avec son clavier de manipulation et son lecteur automatique de bandes perforées
- Fig. 2. - Vue intérieure du meuble d'émission montrant la complexité des enregistreurs et des arbres à cames pour assurer la transmission
- Fig. 3. - La décomposition des lettres pour leur transmission radiotélégraphique
- Fig. 4. - Schéma de l'arbre à roues à cames réalisant en permanence des signaux élémentaires de la figure 3
- Fig. 5. - Schéma du récepteur imprimant dans le système de radiotélégraphie utilisant le procédé à sept fréquences
- Fig. 6. - Vue d'ensemble du meuble de réception avec le dispositif automatique d'impression des bandes des radiotélégrammes
- Fig. 7. - Comment se traduit l'influence du fading sélectif ou de parasites intenses dans la transmission par le procédé de radiotélégraphie à sept fréquences
- Fig. 1. - La réaction fondamentale de la fabrication du coton-poudre
- Fig. 2. - Le mécanisme de la décomposition du coton-poudre
- Fig. 3. - Atelier de pots à nitrer munis d'agitateurs pour la nitration de la cellulose (fabrication du coton-poudre dans une usine allemande)
- Fig. 4. - La forme tubulaire assure la combustion régulière à surface d'émission constante de la poudre colloïdale
- Fig. 5. - Photographie de deux échantillons de poudre d'un usage courant, en lamelle et en tube
- Fig. 6. - Vue d'un atelier de fabrication du coton-poudre (usine allemande)
- Fig. 7. - Formules chimiques de deux « stabilisants » des poudres
- Fig. 8. - Installation allemande pour le malaxage des cotons-poudres avec le mélange alcool-éther
- Fig. 9. - Atelier d'étirage de la poudre B dans une usine allemande
- Hydravion transatlantique américain « Boeing-314 » de 40 tonnes
- Fig. 1. - Comparaison d'une exploitation de la ligne transatlantique France-États-Unis par paquebots de 80 000 tonnes avec une exploitation par hydravions de 120 tonnes
- Tableau I. - Caractéristiques du paquebot et de l'hydravion qui ont servi de base pour établir les comparaisons qui font l'objet de cette étude
- Fig. 2. - Nombres de traversées mensuelles nécessaires pour l'exploitation France-États-Unis par paquebots de 80 000 tonnes et par hydravions de 120 tonnes
- Fig. 3. - Maquette volante de l'hydravion transatlantique « Cams-161 » de 40 tonnes
- Fig. 4. - Coque de l'hydravion transatlantique « Latécoère-631 » de 60 tonnes
- Tableau II. - Comparaison des dépenses d'exploitation d'une ligne transatlantique pour un paquebot de 80 000 tonnes et un hydravion de 120 tonnes
- Fig. 5. - Comparaison des caractéristiques et performances de l'hydravion transatlantique actuel avec l'hydravion de 1940 et avec celui de 1945
- Fig. 6. - Maquette d'un hydravion transatlantique de 180 T, 300 passagers
- Fig. 7. - Les progrès de l'avion de 1924 à 1938 et du paquebot de 1908 à 1938
- Fig. 1. - Sur ce diagramme, on peut comparer les résultats obtenus à la station de recherches de Gembloux (Belgique) avec différentes variétés de semences et diverses durées de jarovisation
- Fig. 2. - Résultats obtenus, grâce à la jarovisation, à la station d'amélioration des plantes de Gembloux (Belgique)
- Fig. 3. - Résultats obtenus, à la station de Gembloux (Belgique), par une jarovisation de trente jours de diverses graines de froment
- Fig. 1. - Schéma de principe du nouveau dispositif assurant, aux États-Unis, l'atterrissage complètement automatique des avions
- Fig. 2. - Disposition de l'antenne (A) des voitures servant pour le guidage en direction d'un avion et de celle (B) des radiomarkers utilisés pour l'émission verticale assurant automatiquement la descente de l'avion vers de sol
- Fig. 1. - L'étrave en bulbe du « Normandie », détenteur du « Ruban Bleu » avec la vitesse moyenne de 30,99 noeuds (57,39 KM/H) entre les États-Unis et l'Europe
- Fig. 2. - Vue arrière du hors-bord « Jean-Dupuy » en pleine vitesse
- Fig. 3. - Le record absolu de vitesse sur l'eau est détenu depuis le 2 septembre 1937 par le major Campbell sur son canot « Blue Bird » avec lequel il a atteint, sur base de 1 mille (1 852 M), la vitesse moyenne de 208,400 KM/H
- Fig. 4. - La vedette porte-torpilles VTB-10 à la vitesse de 55 noeuds (102 KM/H)
- Fig. 1. - Antenne directive, non résonnante, constituée par un fil tendu au-dessus du sol et reliée à lui par une résistance dite de terminaison
- Fig. 2. - Deux types d'antennes directives non résonnantes, en V et en losange
- Fig. 3. - Diagramme montrant à l'effet directif d'une même antenne en losange horizontale pour trois longueurs différentes de l'onde d'utilisation
- Fig. 4. - Répartition des antennes en losange à la nouvelle station « radio-mondial », aux Essarts-le-Roi (S.-et-O.)
- Fig. 5. - Schéma de principe de l'étage changeur de fréquence d'un superhétérodyne à accord automatique par boutons-poussoirs (3 gammes d'ondes)
- Fig. 6. - L'emploi de deux lampes à grande pente, montées en cascade, suffit pour assurer une oscillation stable
- Fig. 7. - Schéma pratique d'un montage stable à changement de fréquence
- Ensemble de la machine à écrire la musique
- Fragment de la « 4e symphonie » d'Anton Bruckner entièrement écrite, notes et signes, à la machine
- Coupe du générateur de gaz carbonique
- Ensemble du dispositif radioémetteur
- Le radiorécepteur le long de la voie
- Élève-officier mécanicien surveillant le démontage d'un moteur
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