La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Évolutions de chars légers de 3,5 tonnes lors des manoeuvres allemandes de 1938
- Fig. 1. - Voici, lors d'une revue récente, le groupe de reconnaissance motorisé d'une « Panzerdivision »
- Fig. 2. - Voiture T. S. F. blindée, armée d'une mitrailleuse, traversant un gué au cours d'une mission de reconnaissance
- Fig. 3. - Char léger de 3,5 tonnes franchissant un talus
- Fig. 4. - Char allemand de 3,5 tonnes, armé de deux mitrailleuses, dont une légère et une contre les chars
- Fig. 5. - Les phases successives de la percée d'une position défensive de campagne
- Par une division blindée (Panzerdivision), d'après les conceptions du général Guderian
- Fig. 6. - Un des trois modèles de chars exposés au dernier salon de l'automobile de Berlin
- Fig. 7. - Voitures tous terrains à six roues (deux essieux moteurs) destinées à transporter la brigade de « fusiliers », unité d'infanterie faisant partie de la « Panzerdivision » et destinée à appuyer l'action des chars en occupant le terrain
- Fig. 8. - Défilé du bataillon motocycliste de la brigade de fusiliers d'une « Panzerdivision »
- Fig. 9. - Canon antichar en batterie, calibre 37 MM
- Fig. 10. - Vue partielle d'un bataillon antichar dont les canons de 37 MM sont tractés par des voitures tous terrains à six roues
- Fig. 11. - Tracteur léger de 1 tonne utilisé, dans les divisions blindées, pour remorquer les canons antichars
- Fig. 12. - Voiture T. S. F. du bataillon de transmissions de la « Panzerdivision »
- Fig. 13. - Voiture automobile légère de D. C. A., portant deux mitrailleuses jumelées, montées sur tourelle orientable
- Fig. 14. - Défilé de l'artillerie de D. C. A. motorisée
- Fig. 1. - Masque à prise dit : « le Flaireur »
- Fig. 2. - Boîte « Cot et Genaud » pour l'entraînement à la détection physiologique
- Fig. 3. - Schéma de principe du détecteur Kling
- Fig. 4. - Sidecar équipé d'un appareil Kling
- Fig. 5. - Schéma de principe d'un détecteur à poire
- Fig. 6. - L'autoanalyseur de P. Bruère
- Tableau des principaux toxiques militaires et des moyens pratiques permettant de les déceler rapidement (d'après la notice officielle du 31 mars 1938 sur l'organisation et le fonctionnement des services sanitaires en matière de défense passive)
- Fig. 7. - Schéma du carbomètre Genaud
- Fig. 8. - Vue extérieure du carbomètre Genaud utilisé pour mesurer le confinement des abris
- Fig. 9. - Schéma du détecteur radioactif Malsallez
- Fig. 10. - Vue d'ensemble du détecteur radioactif Malsallez
- Fig. 11. - Abri aménagé contre les gaz à Londres
- Fig. 12. - Sur un terrain souillé d'ypérite, on répand du chlorure de chaux qui, avec le produit agressif, donne des composés inoffensifs ou peu dangereux
- Fig. 13. - Opération d'ensemble de désinfection d'une voie publique
- Fig. 14. - Les équipes de désinfection doivent, après leur travail, être elles-mêmes désimprégnées
- Fig. 15. - Les objets souillés par un vésicant (ypérite) sont dangereux
- Fig. 16. - Désinfection d'une façade d'immeuble par pulvérisation au moyen d'un « Vermorel » de mélange « hypo-Solvay » ou de « foie de soufre »
- Fig. 1. - Tir fusant d'un obus à balles
- Fig. 2. - Le « coup de hache » de l'obus explosif après ricochet
- Fig. 3. - Explosion d'un obus à balles
- Fig. 4. - Répartition des éclats d'un projectile cylindro-ogival et d'un projectile bi ogival
- Fig. 5. - Projectile bi ogival pour mortier d'accompagnement
- Fig. 6. - Effet du retard de la fusée sur l'efficacité de l'obus explosif percutant
- Fig. 1. - Le professeur Hyacinthe Vincent dans son laboratoire
- Fig. 2. - L'inoculation du virus polyvalent à l'un des nombreux chevaux donneurs de sérum anti-gangréneux à la station de Versailles (1914-1918)
- Fig. 3. - La récolte du sérum sur l'un des chevaux qui résistaient à l'inoculation (1914-1918)
- Fig. 4. - Le succès sans précédent d'un vaccin « polyvalent » T. A. B.
- Fig. 5. - La division du travail dans l'infection de la gangrène gazeuse
- Fig. 6. - La chute du taux de mortalité par gangrène gazeuse, grâce au sérum polyvalent Vincent, accuse le même succès que celui du T. A. B.
- Fig. 1. - Carte de la mer du nord montrant la disposition des champs de mines posés par les allemands et les anglais
- Fig. 2. - Tonnage coulé par les mines de 1914 à 1918
- Fig. 3. - Mine allemande pour sous-marins
- Fig. 4. - Effet d'une mine sur un caisson de protection
- Fig. 5. - Plan de défense d'une rade par des mines de fond
- Fig. 6. - Les phases successives du mouillage d'une mine à plomb-sonde
- Fig. 7. - Sur un aviso-dragueur de la marine française, on procède à la mise à l'eau du flotteur de drague suspendu à son bossoir
- Fig. 8. - Dragage de mines en mer du nord
- Fig. 9. - Cisaille utilisée lors du dragage des mines sous-marines
- Fig. 10. - Dispositif de contre-dragage
- Fig. 11. - Protection par « Otter » d'un navire contre les mines
- Fig. 12. - Un dragueur en difficultés
- Fig. 1. - Pendule horizontal type « Zoellner » de haute sensibilité
- Fig. 2. - Graphique montrant, pour les composantes nord-sud et est-ouest, les déviations périodiques du pendule, c'est-à-dire de la verticale, sous l'action de la lune
- Fig. 3. - Marche diurne du pendule sous l'action de la lune
- Fig. 4. - Propagation schématique d'un ébranlement sismique à travers le globe terrestre
- Fig. 5. - Comment varient les vitesses de propagation des ondes sismiques avec la profondeur
- Fig. 6. - Coupe du globe terrestre, montrant sa constitution, d'après l'hypothèse de Wegener
- Tableau indiquant pour le soleil et les planètes la distribution des masses et des densités
- Fig. 1. - Schéma montrant comment les ondes très courtes rayonnées par une antenne d'émission de télévision peuvent atteindre une antenne de réception par différents chemins, soit directement, soit après réflexion
- Fig. 2. - Lorsque l'onde réfléchie présente sur l'onde directe un déphasage d'un nombre entier de longueurs d'onde, sa superposition avec l'onde directe peut produire une image fantôme positive
- Fig. 3. - Lorsque l'onde réfléchie présente sur l'onde directe un déphasage d'un nombre impair de demi-longueurs d'onde, sa superposition avec l'onde directe peut produire une image fantôme qui peut apparaître en négatif, c'est-à-dire en noir sur gris si l'objet transmis est blanc sur gris
- Fig. 4 et 5. - Réception d'image télévisée avec et sans « fantôme »
- Machine à écrire à distance
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