La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Artillerie lourde allemande faisant du tir direct contre chars
- Fig. 1. - Le canon-obusier britannique de 25 livres
- Fig. 2. - Pièce allemande de D.C.A. effectuant un tir antichars sur le front russe
- Fig. 3. - Canon automatique de la D.C.A. allemande en batterie contre les chars
- Fig. 4. - Canon antichars britannique
- Fig. 5. - Le nouveau canon antichars anglais de 57 MM
- Fig. 6. - Le fusil antichars canadien
- Fig. 7. - Une mitrailleuse lourde russe antichars et antiavions
- Fig. 8. - Le canon antichars russe
- Fig. 9. - Le canon antichars américain
- Fig. 1. - Les transformations successives du porte-avions anglais « Furious »
- Tableau I. - L'artillerie principale des porte-avions
- Fig. 2. - Le porte-avions japonais « Kaga » de 26 900 tonnes
- Fig. 3. - Le « Lexington », porte-avions américain de 33 000 tonnes
- Fig. 4. - Projet de cuirassé porte-avions
- Fig. 5. - Les possibilités de transformation de croiseurs cuirassés ou de cuirassés en porte-avions
- Fig. 6. - Le bombardement de port Darwin, le 19 février 1942, au moyen de bombardiers escortés par des chasseurs fournis par un porte-avions
- Fig. 7. - Le chasseur de la marine japonaise Mitsubishi 00
- Fig. 8. - Disposition du pont d'atterrissage et du pont d'envol sur les porte-avions du type « Ark Royal »
- Fig. 9. - Les longueurs de plates-formes des porte-avions de tonnage modéré
- Fig. 10. - Schéma comparatifs du porte-avions anglais « Hermès » et du porte-avions japonais « Ryujo »
- Fig. 11. - Le porte-avions auxiliaire américain « Long Island »
- Fig. 12. - Projet de croiseur à pont d'aviation, armé de six canons de 203 MM et portant quinze avions de chasse, dont le lancement peut être effectué par trois catapultes, une axiale sur le pont, deux obliques sous le pont
- Fig. 13. - Croquis schématique du porte-avions allemand « Graf Zeppelin »
- Fig. 14. - La transformation possible des croiseurs japonais type « Atago » (9 850 tonnes) en croiseurs à pont d'aviation
- Fig. 1. - La molécule de cellulose et trois de ses produits de dégradation hydrolytique
- Fig. 2. - La fabrication du fil de rayonne
- Fig. 3. - La diffraction des rayons X par une fibre cellulosique de ramie
- Fig. 4. - La structure microscopique d'une fibre cellulosique
- Fig. 5. - L'action d'un plastifiant sur les chaînes moléculaires de la cellulose
- Fig. 6. - Coussinet de laminoir en matière plastique (Céloron)
- Fig. 7. - Pignon en matière plastique (Céloron)
- Fig. 8. - Fragments de molécules géantes de deux dérivés vinyliques : l'acétate de polyvinyle (A) et le chlorure-acétate de polyvinyle (B)
- Fig. 9. - Soie naturelle et soie synthétique
- Fig. 10. - La dernière opération de la fabrication du Buna
- Fig. 11. - Caoutchouc naturel et caoutchouc synthétique
- Fig. 12. - L'effet de la traction sur les molécules du caoutchouc
- Fig. 13. - Un fragment de la molécule géante lamellaire de kératine (laine)
- Fig. 14. - Molécule géante lamellaire du caoutchouc vulcanisé au chlorure de soufre
- Fig. 15. - Réseau d'une molécule géante des glyptals
- Fig. 1. - Vitesse de corrosion des alliages d'aluminium
- Fig. 2. - Le laminage d'une tôle d'aluminium à l'usine de Faremoutiers (société du duralumin)
- Fig. 1. - Diamants observés au microscope
- Fig. 2. - Vue d'ensemble d'une installation pour microscope de fluorescence
- Fig. 3. - Coupe de cellulose d'écorce de pin examinée au microscope
- Fig. 4. - Coupe d'une glande salivaire traitée par des fluorochromes et observée sous l'éclairage ultraviolet
- Fig. 1. - Épaisseurs relatives de diverses plaques de blindage pour une même résistance à la perforation
- Fig. 2. - La cassure d'une plaque cémentée et trempée de 250 MM d'épaisseur
- Fig. 3. - Dureté et résilience d'une plaque de blindage cémentée
- Fig. 4. - Un blindage léger en matière plastique
- Fig. 5. - Variation du pouvoir de perforation d'obus de gros calibre, en fonction de la vitesse de tir
- Fig. 6. - L'influence de l'angle d'incidence sur la pénétration de l'obus dans un blindage
- Fig. 7. - Obus de rupture d'un canon américain de 406 MM
- Fig. 8. - Résultat d'un tir de 120 MM sur une plaque d'acier au nickel-chrome de 150 MM d'épaisseur
- Fig. 9. - Face avant d'une plaque d'acier de 240 MM attaquée par des obus de 240 MM
- Fig. 10. - Le pouvoir de perforation des obus de petit calibre
- Fig. 11. - Projectile de rupture chemisé de 13,2 MM
- Fig. 12. - Une plaque de ceinture d'un cuirassé
- Fig. 1. - Après le traitement chimique subi dans ces cuves, les aiguilles de pin de contiennent plus que de la cellulose
- Fig. 2. - La chambre froide laboratoire
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