La science et la vie
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Aspect simultané d'une batterie de "Nebelwerfer" avec les nuages de fumée qui matérialisent le début des trajectoires
- Fig. 1. le chargement d'une pièce de Nebelwerfer. Les canons sont chargés deux par deux et de haut en bas
- Fig. 2. La pièce chargée, quelques instants avant la mise de feu
- Fig. 3. Trainées de brouillard laissées par le départ d'une salve de batteries de Nebelwerfer
- Fig. 4. Le départ d'une salve de projectiles
- Fig. 1. Les minotaures typhées
- Fig. 2. Un terrier de minotaures
- Fig. 3. Femelle de forficule ou perce-oreille avec sa progéniture dans son terrier. La forficule femelle reste avec ses jeunes dont elle prend le plus grand soin.
- Fig. 4. La courtillière ou "taupe-grillon". C'est un curieux orthopère aux pattes antérieures fouisseuses qui commet de très sérieux dégâts dans les jardins. La femelle prend soin de ses oeufs et de ses jeunes, de ceux du moins qu'elle ne dévore pas.
- Fig. 5. Passale de l'Inde
- Fig. 6. Le coccidotrophus socialis
- Fig. 7. Le polymorphisme chez les termites
- Fig. 8. Le polymorphisme chez les fourmis. Chez certaines fourmis, le polymorphisme est presque aussi marqué que chez les termites, telles les Dorylus helveolus d'Afrique. La figure représente, à la même échelle, la reine (à gauche), le mâle (au milieu), les deux types d'ouvrières (à droite) de cette espèce.
- Fig. 9. Faux-bourdon, abeille ouvrière et reine des abeilles. Le polymorphisme, caractère essentiel dans les sociétés d'insectes, s'observe chez les abeilles où existent deux formes de femelles : une stérile à abdomen court ou ouvrière (au centre), une fertile à abdomen allongé ou reine (à droite) et une forme de mâle ou faux-bourdon (à gauche).
- Fig. 10. La patte postérieure de l'abeille ouvrière.
- Fig. 11. Fourmi ouvrière "Pot-à-miel". Chez les Myrmecocystus, certaines ouvrières ont un abdomen capable de se distendre lorsque le jabot est plein de miel.
- Fig. 12. Chambre à miel des Myrmecocystus du Mexique. Les ouvrières "pot à miel", des Myrmecocystus du Mexique sont, lorsqu'elles ont le jabot plein, incapables de se mouvoir. Elles restent suspendues au plafond d'une "chambre à miel" spéciale. Au mileu du dessin, on peut remarquer une de ces ouvrières qui, tombée, ne peut se relever seule.
- Fig. 13. Mâles de Chalcosoma Atlas
- Fig. 14. Femelles de dytiuqes
- Fig. 15. Ouvrière normale (en haut, à gauche) et ouvrière mermithergate de "Pheidole communata". Certains parasites peuvent provoquer chez les foumis ouvrières des aspects particuliers. C'est ainsi qu'un ver : le Mermis transforme les ouvrières de Pheidole communata (en haut, à gauche) en individus ayant quelque ressemblance avec des reines : les mermithergates (en bas, à gauche et à droite).
- Fig. 16. "L'Omechusa strumosa" et sa larve. La gourmandise des fourmis les amène à soigner des hôtes dangereux, tel le Lomechusa strumosa (à gauche), produisant par les touffes de poils bordant son abdomen une sécrétion éthérée qui finit par intoxiquer les fourmis, et dont la larve (à droite) mange celles des fourmis.
- Fig. 1. Une courbe de traction.
- Fig. 2. Les deux types extrêmes de métaux.
- Fig. 3. Micrographie d'un fer pur. On y distingue nettement les contours assez irréguliers des grains cristallins orientés dans tous les sens. Ces contours sont formés d'une mince couche de métal non cristallisé qui apparaît en noir.
- Fig. 4. Cristaux de fer grossis cinq cents fois. Chacun de ces cristaux est composé de la juxtaposition de millions de mailles comme l'indique la figure 5. Il conserve cependant la forme cubique initiale.
- Fig. 5. La "maille" du cristal de fer. Cette maille, constituée d'atomes de fer ionisés, c'est-à-dire ayant perdu un électron est du type dit "cube centré". Elle se répète indéfiniment suivant x, y, z comme l'empilement de cubes dans une caisse. Elle baigne dans une sorte de gaz formé des électrons libérés pas les ions du réseau.
- Fig. 6. La courbe de Born. Si l'on veut rapprocher l'un de l'autre deux ions A et B, la force f à exercer est donnée en fonction de la distance d par la courbe de Born en trait plein. Cette force croît d'abord quand la distance décroît, comme l'indique la loi de Coulomb, mais pour une certaine distance critique a d'équilibre, elle s'annule et change de signe. C'est la distance réticulaire qui sépare deux ions dans un cristal.
- Fig. 7. La déformation plastique des cristaux purs. On voit le mécanisme de cette déformation qui correspond à un très grand allongement permanent, puisque les couches juxtaposées n'ont aucun motif de revenir en arrière. Les plans suivant lesquels se font ces séparations entre couches successives d'un monocristal s'appellent "plans de glissement" et la trace qu'ils laissent à la surface est "une bande de glissement".
- Fig. 8. Les bandes de glissement du fer pur et leur déformation. Sous l'influence de fortes déformations des cristaux purs, des bandes de glissement apparaissent à la surface sous forme de lignes noires visibles au microscope. Dans un échantillon polycristallin de fer étiré, ces bandes de glissement, toutes parallèles entre elles dans un même cristal, sont dans les cristaux juxtaposées, dans des directions différant avec l'axe du grain considéré.
- Fig. 9. Les phases dur refroidissement d'un métal. On distingue le grossissement progressif des grains à partir de germes dispersés jusqu'à rencontre des limites géométriques des cristaux. Il subsiste alors, dans les interstices, du métal fondu qui, n'ayant pas la possibilité de cristalliser, reste amorphe, et se refroidit en acquérant comme un verre une viscosité considérable. C'est le ciment intercristallin.
- Fig. 10. L'effet d'impuretés en faible quantité sur la structure d'un métal. Les clavettes A B solidarisent les deux pièces métalliques I et II. De même, les petites inclusions entre les cristaux solidarisent des grains voisins. A droite, microphotographie de cuivre contenant 1 pourcent de métal étranger.
- Fig. 11. Un alliage à structure dendritique. On conçoit facilement qu'un tel enchevêtrement de cristaux puisse résister comme un seul bloc aux efforts extérieurs (bronze à 16 pourcents d'étain).
- Fig. 12. L'écrouissage. Sous deux efforts adverses tendant à entraîner les couches A et B en sens contraire, les petits cristaux de métal étranger, d'impuretés ou même les irrégularités du réseau déchirent les plans sur lesquels ils reposent. Si l'on supprime l'effort, les plans A et B restent dans la position acquise, rivés par ces irrégularités.
- Fig. 13. La courbe de traction réelle du métal. Ce qui intéresse les métallurgistes, c'est évidemment la charge que peut supporter un barreau dans son ensemble : le maximum de la courbe usuelle (en pointillé). Au contraire, le physicien s'intéresse au travail du métal, beaucoup plus grand dans la section diminuée où se produit la rupture.
- Fig. 14. Le rôle d'une entaille dans la rupture d'un métal fragile. Au sommet B de la fissure superficielle, la contrainte à laquelle est soumis le métal est considérable. La fissure se propage de B successivement en B', B", etc..., dans tout le cristal, jusqu'à rencontrer le plan de glissement XX'.
- Fig. 15. Conducteurs et isolants. Le cuivre est un bon conducteur parce que le dernier électron de sa couche périphérique se sépare facilement de l'atome : il s'ionise facilement. Dans le soufre, au contraire, les six électrons de la dernière couche restent rigidement attachés à l'atome. On peut ainsi prévoir a priori, d'après la constitution des atomes d'un corps telle que la révèle la table de Mendeleieff, s'il sera conducteur ou isolant.
- Le Junkers Ju 87 effectuant un lancement en piqué
- Fig. 1. Le catapultage de l'hydravion transatlantique de 20 tonnes - Dornier Do 26
- Fig. 2. La courbe optimum des accélérations pour le catapultage d'un avion
- Fig. 3. La composition des forces lors d'une "ressource" après un piqué
- Fig. 4. Le frein piqué du Stuka junkers Ju 87 en position abaissée
- Fig. 5. Le Dornier Do 217 en piqué avec son frein de queue déployé
- Fig. 6. La résistance du pilote au mal des accélérations suivant sa position dans l'appareil
- Fig. 7. Course nécessaire pour amortir la chute d'un homme tombant d'une hauteur quelconque
- Fig. 8. Le lancement d'un projectile interplanétaire au moyen d'une fusée fonctionnant uniquement au départ
- Fig. 9. une installation radiographique à bord d'un bombardier allemand Junkers 87 pour l'étude des effets physiologiques des accélérations
- Fig. 10. Radiographie d'un thorax humain pendant le vol horizontal (à gauche) et pendant une ressource après piqué (à droite)
- Fig. 1. Calorimètre d'Atwater
- Tableau I. Constance du coefficient d'éthyloxydation des rats soumis au repos et au travail (milligrammes d'alcool, brûlés par heure et par kilogramme de poids d'animal)
- Tableau II. Les réactions d'oxydation de l'alcool dans l'organisme
- Fig. 2. Evolution des courbes d'alcoolémie chez un lapin dans des conditions nutritives variables
- Fig. 3. Teneur en alcool des boissons usuelles
- Fig. 1. Le graissage sous pression du moteur Gnome et Rhône 14 K
- Fig. 2. La variation de la fluidité des huiles de graissage en fonction de la température. Les huiles de graissage doivent présenter de faibles variations de leur fluidité quand la température varie. A ce point de vue, l'huile de ricin est supérieure aux huiles minérales
- Fig. 3. Le principe de frottement lubrifié. Un certain nombre de couches de molécules du liquide d'interposent entre les deux surfaces solides. Le frottement du solide sur le solide est remplacé par la résultante des frottements de chaque couche liquide sur la voisine. Ce frottement qui dépend de la viscosité du liquide est beaucoup plus faible que le frottement solide
- Tableau I. Production des schistes bitumineux dans le monde (en milliers de tonnes)
- Fig. 1. Schéma d'un régulateur indirect à servomoteur hydraulique asservi
- Fig. 2. Schéma du servomoteur à chaînes
- Fig. 3. Exemple d'entraînement de la roue du servomoteur
- Fig. 4. Elimination des poussières dans l'installation de broyage pour la construction du barrage de Hiwassee. Les tuyauteries marquées de pointillés sont celles utilisées pour l'évacuation des poussières
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