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  • Villon, A.-Mathieu (ingénieur-chimiste ; 1863-1895) - Le phonographe et ses applications
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Chapitre premier. Historique (p.5)
    • Chapitre II. Description du phonographe d'Edison (p.30)
    • Chapitre III. Applications du phonographe (p.45)
    • Clichés phonographiques (p.56)
    • Chapitre IV. Le graphophone (p.59)
    • Le Micro-graphophone (p.67)
    • Chapitre V. Le grammophone (p.72)
    • Chapitre VI. La téléphonographie (p.78)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. Phonautographe de Scott (p.10)
    • Fig. 2. Phonographe d'Edison (premier modèle) (p.19)
    • Fig. 3. Coupe du premier phonographe d'Edison (p.20)
    • Fig. 4. Phonographe d'Edison (nouveau modèle) (p.30)
    • Fig. 5. Phonographe d'Edison (élévation) (p.31)
    • Fig. 6. Phonographe d'Edison (vue en plan) (p.32)
    • Fig. 7. Coupe transversale du phonographe (p.33)
    • Fig. 8. Plan de l'électromoteur du phonographe (p.34)
    • Fig. 9. Détail de l'écrou (p.35)
    • Fig. 10. Détail du peigne (p.35)
    • Fig. 11. Bâti des opérateurs (p.35)
    • Fig. 12. Fonctionnement des opérateurs (p.36)
    • Fig. 13. Coupe du récepteur (p.36)
    • Fig. 14. Plan du récepteur (p.37)
    • Fig. 15. Coupe du parleur (p.37)
    • Fig. 16. Cylindre phonographique (p.40)
    • Fig. 17. Moule pour cylindres phonographiques (p.40)
    • Fig. 18. Plan du moule (p.40)
    • Fig. 19. Alésage des cylindres de cire (p.41)
    • Fig. 20. Sillons tracés sur le cylindre de cire (p.41)
    • Fig. 21. Profil d'un sillon (p.42)
    • Fig. 22. Plan des sillons (p.42)
    • Fig. 23. Graphophone (p.60)
    • Fig. 24. Cylindre du graphophone (p.61)
    • Fig. 25. Régulateur du graphophone (p.62)
    • Fig. 26. Récepteur du graphophone (p.63)
    • Fig. 27. Tracé de la pointe sur le cylindre (p.64)
    • Fig. 28. Parleur du graphophone (p.64)
    • Fig. 29. Micro-graphophone de Bettini (p.67)
    • Fig. 30 et 31. Diaphragmes de M. Bettini (p.68)
    • Fig. 32 et 33. Diaphragmes de M. Bettini (p.69)
    • Fig. 34. Enregistreur du grammophone (p.73)
    • Fig. 35. Reproducteur du grammophone (p.74)
    • Fig. 36. Principe de la téléphonographie (p.76)
    • Fig. 37. Expérience de téléphonographie entre New-York et Philadelphie (p.90)
    • Fig. 38. Electro-motographe (p.90)
  • Dernière image
LE PHONOGRAPHE

m

lation définitive fut inaugurée, le 23 octobre 1883, entre Amsterdam et Ilaarlem (204 kil.).

En France, la première ligne fut inaugurée le 2 janvier 1883, entre Rouen et le Havre (92 kil.). Il existe actuellement, en France, les lignes de Paris-Havre (228 kil.) ; Paris-Rouen (135kil.) ; Paris-Reims (292 kil.) ; Paris-Lille (247 kil.); Paris-Marseille (900 kil.); Paris-Bourse-frontière belge (244 kil.); Rouen-Louviers (42 kil.); Paris-Londres (430 kil.).

En Angleterre, la ligne qui va de Londres à Newcastle mesure 430 kilomètres de longueur. En Amérique, la ligne qui relie New-York à Boston a 1000 kilomètres.

Plus récemment, on a établi les lignes suivantes : de Stockholm à Gotheinbourg (4G0 kilomètres) ; de Vienne à Budapest (262 kilomètres); de Montévidéo àBuenos-Ayres (312 kilomètres) ; de Koursk à Kharkof, longueur 230 kilomètres (234 verstes).

Des essais téléphoniques ont été faits entre Londres et Marseille, en raccordant la ligne Londres-Paris à celle de Paris-Marseille (1300 kil.). Ces essais ont complètement réussi. Dans son numéro du 22 avril 1891, le Times rapporte que des communications téléphoniques, venant de Bruxelles et de Marseille, ont été très distinctement entendues à Londres. De Londres, on a très bien entendu le Mage, que l’on chantait à l’Opéra de Paris.

Il est donc bien établi que la téléphonie à grande distance est un fait absolument accompli. Par conséquent, la téléphonographie pourra s’exercer à ces mêmes distances, c’est-à-dire que l’on pourra faire inscrire et répéter sa parole à une distance de 2000 à 3000 kilomètres.

On peut dire qu’une ligne téléphonique aérienne peut être établie théoriquement pour une distance quelconque, à la condition que sa résistance soit suffisamment faible, il est nécessaire de donner aux fils de même nature une




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