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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Chapitre premier. Historique (p.5)
- Chapitre II. Description du phonographe d'Edison (p.30)
- Chapitre III. Applications du phonographe (p.45)
- Clichés phonographiques (p.56)
- Chapitre IV. Le graphophone (p.59)
- Le Micro-graphophone (p.67)
- Chapitre V. Le grammophone (p.72)
- Chapitre VI. La téléphonographie (p.78)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Phonautographe de Scott (p.10)
- Fig. 2. Phonographe d'Edison (premier modèle) (p.19)
- Fig. 3. Coupe du premier phonographe d'Edison (p.20)
- Fig. 4. Phonographe d'Edison (nouveau modèle) (p.30)
- Fig. 5. Phonographe d'Edison (élévation) (p.31)
- Fig. 6. Phonographe d'Edison (vue en plan) (p.32)
- Fig. 7. Coupe transversale du phonographe (p.33)
- Fig. 8. Plan de l'électromoteur du phonographe (p.34)
- Fig. 9. Détail de l'écrou (p.35)
- Fig. 10. Détail du peigne (p.35)
- Fig. 11. Bâti des opérateurs (p.35)
- Fig. 12. Fonctionnement des opérateurs (p.36)
- Fig. 13. Coupe du récepteur (p.36)
- Fig. 14. Plan du récepteur (p.37)
- Fig. 15. Coupe du parleur (p.37)
- Fig. 16. Cylindre phonographique (p.40)
- Fig. 17. Moule pour cylindres phonographiques (p.40)
- Fig. 18. Plan du moule (p.40)
- Fig. 19. Alésage des cylindres de cire (p.41)
- Fig. 20. Sillons tracés sur le cylindre de cire (p.41)
- Fig. 21. Profil d'un sillon (p.42)
- Fig. 22. Plan des sillons (p.42)
- Fig. 23. Graphophone (p.60)
- Fig. 24. Cylindre du graphophone (p.61)
- Fig. 25. Régulateur du graphophone (p.62)
- Fig. 26. Récepteur du graphophone (p.63)
- Fig. 27. Tracé de la pointe sur le cylindre (p.64)
- Fig. 28. Parleur du graphophone (p.64)
- Fig. 29. Micro-graphophone de Bettini (p.67)
- Fig. 30 et 31. Diaphragmes de M. Bettini (p.68)
- Fig. 32 et 33. Diaphragmes de M. Bettini (p.69)
- Fig. 34. Enregistreur du grammophone (p.73)
- Fig. 35. Reproducteur du grammophone (p.74)
- Fig. 36. Principe de la téléphonographie (p.76)
- Fig. 37. Expérience de téléphonographie entre New-York et Philadelphie (p.90)
- Fig. 38. Electro-motographe (p.90)
- Dernière image
88
LE PHONOGRAPHE
des effets, ce dernier inconvénient est aussi notablement diminué.
« L’introduction de grandes résistances dans le circuit, dit M. Mercadier, ne change pas notablement Vintensité des effets reçus; mais on améliorerait beau-coupla qualité en se servant des phonographes perfectionnés: c’est avec l’un d’eux que ces expériences, faites au mois d’octobre 1888, seront continuées sur une longue ligne télégraphique. »
Nous avons dit, qu’au commencement de l’année 1889, M. Edison avait obtenu d’excellents résultats entre New-York et Philadelphie. Nous allons décrire les dispositions qui ont été employées dans cette expérience.
La figure 37 montre le schéma de l’installation.
On parle devant le pavillon du téléphone A : les sons sont gravés sur la cire de son cylindre. On ramène les opérateurs en arrière, on fait tourner le cylindre; le phonographe émet les mêmes sons devant un transmetteur à charbon d’Edison C. Les vibrations de la plaque de ce transmetteur produisent un courant d’intensité variable dans un circuit primaire local m, constitué par la pile D, le transmetteur et le circuit primaire de la bobine d’induction E. La bobine d’induction transforme le courant ondulatoire local, de grande intensité, mais de faible force électromotrice, en un courant ondulatoire de faible intensité, mais de grande force électromotrice. Ce courant franchit la distance de New-York à Philadelphie (165 kil.) au moyen des deux fils K, en cuivre ou en bronze phosphoreux ou siliceux. Il faut absolument deux fils, dont un de retour, et que ces fils se croisent pour éviter les effets d’induction électrique et la friture (1).
(1) Un fil de cuivre de 2,057 m/m de diamètre pèse 30 kg. au kilomètre et possède une conductibilité moyenne de 95 0/0.
La ligne Paris-Marseille (900 kil.) est construite en bronze sili-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,69 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE PHONOGRAPHE
des effets, ce dernier inconvénient est aussi notablement diminué.
« L’introduction de grandes résistances dans le circuit, dit M. Mercadier, ne change pas notablement Vintensité des effets reçus; mais on améliorerait beau-coupla qualité en se servant des phonographes perfectionnés: c’est avec l’un d’eux que ces expériences, faites au mois d’octobre 1888, seront continuées sur une longue ligne télégraphique. »
Nous avons dit, qu’au commencement de l’année 1889, M. Edison avait obtenu d’excellents résultats entre New-York et Philadelphie. Nous allons décrire les dispositions qui ont été employées dans cette expérience.
La figure 37 montre le schéma de l’installation.
On parle devant le pavillon du téléphone A : les sons sont gravés sur la cire de son cylindre. On ramène les opérateurs en arrière, on fait tourner le cylindre; le phonographe émet les mêmes sons devant un transmetteur à charbon d’Edison C. Les vibrations de la plaque de ce transmetteur produisent un courant d’intensité variable dans un circuit primaire local m, constitué par la pile D, le transmetteur et le circuit primaire de la bobine d’induction E. La bobine d’induction transforme le courant ondulatoire local, de grande intensité, mais de faible force électromotrice, en un courant ondulatoire de faible intensité, mais de grande force électromotrice. Ce courant franchit la distance de New-York à Philadelphie (165 kil.) au moyen des deux fils K, en cuivre ou en bronze phosphoreux ou siliceux. Il faut absolument deux fils, dont un de retour, et que ces fils se croisent pour éviter les effets d’induction électrique et la friture (1).
(1) Un fil de cuivre de 2,057 m/m de diamètre pèse 30 kg. au kilomètre et possède une conductibilité moyenne de 95 0/0.
La ligne Paris-Marseille (900 kil.) est construite en bronze sili-
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