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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
- Avertissement (p.8)
- Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
- Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
- Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
- Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
- Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
- Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
- Dernière image
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paru d’autant plus dignes de votre sollicitude, que tous ne sont pas coupables, et que la pitié est due à ceux même qui ont mérité leur malheur.
Un article des statuts que le feu Roi a donnés à la Société Royale/, est ainsi conçu : « Les sommes provenant, soit des sous-» criptions des membres de la Société, soit des dons et legs qui » pourront leur être faits, seront exclusivement affectés à l’amélio-» ration des prisons du Royaume. »
Permettez, Monseigneur, que je répète ce que vous avez dit à la lecture de cet article :
« Voilà notre règle pour la distribution des soulagemens. Trou-» vons une amélioration à laquelle tous les prisonniers puissent par-» ticiper, un genre de secours qui puisse être réparti d’une manière » à peu près égale entre tous les départemens du Royaume. »
Ces paroles ont été entendues, et la Société Royale a, sous votre Présidence et dans la derxiîci-c acancc, accueilli une proposition faite pour assainir les prisons de toute la France. M. D’Arcèt, membre de l’Académie royale des Sciences, a appliqué à l’assainissement de nos maisons d’habitation, dé nos fabriques et de nos hôpitaux, le fe iourneau d’appel dont l’usage dans les prisons vous est proposé. Grâce à ce savant, la plus difficile partie de notre tâche est remplie. Dans plusieurs, les fosses d’aisance causent une infection insupportable. Vous avez pris connaissance des moyens proposés pour y remédier, ainsi que des expériences déjà faites. Aucun détail, Monseigneur, ne vous a paru abject et indigne de votre attention dans une proposition qui avait pour objet de garantir les prisonniers d’une peine à laquelle la loi ne les a point condamnés.
La Société Royale ayant adopté cette proposition, et autorisé la dépense jusqu’à la somme de 100,000 fr. , il était à désirer pour les prisonniers que le travail fût promptement exécuté, et qu’une détermination qui avait pour but le soulagement des malheureux, une détermination prise en séance générale de la Société, et approu-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
paru d’autant plus dignes de votre sollicitude, que tous ne sont pas coupables, et que la pitié est due à ceux même qui ont mérité leur malheur.
Un article des statuts que le feu Roi a donnés à la Société Royale/, est ainsi conçu : « Les sommes provenant, soit des sous-» criptions des membres de la Société, soit des dons et legs qui » pourront leur être faits, seront exclusivement affectés à l’amélio-» ration des prisons du Royaume. »
Permettez, Monseigneur, que je répète ce que vous avez dit à la lecture de cet article :
« Voilà notre règle pour la distribution des soulagemens. Trou-» vons une amélioration à laquelle tous les prisonniers puissent par-» ticiper, un genre de secours qui puisse être réparti d’une manière » à peu près égale entre tous les départemens du Royaume. »
Ces paroles ont été entendues, et la Société Royale a, sous votre Présidence et dans la derxiîci-c acancc, accueilli une proposition faite pour assainir les prisons de toute la France. M. D’Arcèt, membre de l’Académie royale des Sciences, a appliqué à l’assainissement de nos maisons d’habitation, dé nos fabriques et de nos hôpitaux, le fe iourneau d’appel dont l’usage dans les prisons vous est proposé. Grâce à ce savant, la plus difficile partie de notre tâche est remplie. Dans plusieurs, les fosses d’aisance causent une infection insupportable. Vous avez pris connaissance des moyens proposés pour y remédier, ainsi que des expériences déjà faites. Aucun détail, Monseigneur, ne vous a paru abject et indigne de votre attention dans une proposition qui avait pour objet de garantir les prisonniers d’une peine à laquelle la loi ne les a point condamnés.
La Société Royale ayant adopté cette proposition, et autorisé la dépense jusqu’à la somme de 100,000 fr. , il était à désirer pour les prisonniers que le travail fût promptement exécuté, et qu’une détermination qui avait pour but le soulagement des malheureux, une détermination prise en séance générale de la Société, et approu-
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