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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
- Avertissement (p.8)
- Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
- Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
- Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
- Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
- Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
- Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
- Dernière image
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LETTRE
ADRESSÉE
A M. DELAVAI,
CONSEILLER D'ÉTAT, PRÉFET DE POLICE, etc.
PAR LE CONSEIL DE SALUBRITÉ (en 1822).
Monsieur le préfet ,
Les latrines publiques, dont Futilité ne peut être contestée, avaient excite', jusqu’à présent, des réclamations vives et fondées, de la part des voisins de ces établissemens. Ces latrines, très-commodes pour les passans, avaient en effet de graves inconvéniens pour lesbabitans des maisons environnantes ; les exhalaisons désagréables et insalubres qu’elles répandaient n’étaient point supportables, et l’autorité se trouvait dans l’alternative ou de s’opposer à la construction des latrines utiles au public, ou de nuire aux habitans dans le voisinage desquelles on demandait à les établir. Le Conseil de Salubrité fut chargé de concilier des intérêts si opposés, et d’indiquer le moyen de pouvoir, sans inconvéniens, augmenter le nombre des latrines publiques dans les grandes villes. Ce problème a été complètement résolu en 1816. Les latrines de l’hôpital Saint-Louis et les latrines publiques établies chez M. Chénié , rue des Filles Saint-Thomas, en face de la rue des Colonnes, ont été construites d’après les indications données par le Conseil, et ont depuis servi de modèle. En exigeant que le système de construction qui y a été employé soit suivi lors de la formation de nouveaux établissemens de ce-genre ,
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Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,76 %.
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LETTRE
ADRESSÉE
A M. DELAVAI,
CONSEILLER D'ÉTAT, PRÉFET DE POLICE, etc.
PAR LE CONSEIL DE SALUBRITÉ (en 1822).
Monsieur le préfet ,
Les latrines publiques, dont Futilité ne peut être contestée, avaient excite', jusqu’à présent, des réclamations vives et fondées, de la part des voisins de ces établissemens. Ces latrines, très-commodes pour les passans, avaient en effet de graves inconvéniens pour lesbabitans des maisons environnantes ; les exhalaisons désagréables et insalubres qu’elles répandaient n’étaient point supportables, et l’autorité se trouvait dans l’alternative ou de s’opposer à la construction des latrines utiles au public, ou de nuire aux habitans dans le voisinage desquelles on demandait à les établir. Le Conseil de Salubrité fut chargé de concilier des intérêts si opposés, et d’indiquer le moyen de pouvoir, sans inconvéniens, augmenter le nombre des latrines publiques dans les grandes villes. Ce problème a été complètement résolu en 1816. Les latrines de l’hôpital Saint-Louis et les latrines publiques établies chez M. Chénié , rue des Filles Saint-Thomas, en face de la rue des Colonnes, ont été construites d’après les indications données par le Conseil, et ont depuis servi de modèle. En exigeant que le système de construction qui y a été employé soit suivi lors de la formation de nouveaux établissemens de ce-genre ,
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