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    • TABLE DES MATIERES (p.r5)
    • PREMIÈRE PARTIE. COUP D'ŒIL SUR LA TOPOGRAPHIE ET SUR LE CLIMAT DES ÉTATS-UNIS. PREMIERS PLANS ET PREMIERS ESSAIS DE TRAVAUX PUBLICS (p.1)
    • SECTION I. ÉTENDUE ET POPULATION DES ETATS-UNIS (p.1)
        • Configuration du territoire occupé par les États-Unis. La chaîne des montagnes Rocheuses et celle des Alleghanys partagent ce territoire en trois régions. Superficie des États-Unis ; répartition de cette superficie entre les diverses latitudes. Nombre des États ; date de leur admission dans l'Union ; leur superficie. Limites et périmètre de l'Union. Population de l'Union; ses progrès successifs. Population de chacun des États en 1830; population des villes ; comparaison avec la France et l'Angleterre et avec Paris et Londres (p.1)
    • SECTION II. RÉGION DE L'ATLANTIQUE (p.17)
        • I. Ses dimensions. Nature du littoral ; montagnes au nord ; rangée d'îles au midi. Marées. Chaîne des Alleghanys, formée de crêtes parallèles dirigées du nord-est au sud-ouest. Sillons compris entre les crêtes et connus sous le nom de Vallées, quoique, au lieu d'être parcourus par des fleuves, ils soient coupés par eux. Crête centrale ou Alleghany. Crête orientale ou Blue Ridge. Crête occidentale ou de Cumberland. Faible élévation des Alleghanys. Dépression qu'éprouve le sol à la rencontre de l'Hudson. Absence de neiges éternelles et de lacs désavantageuse pour la navigation naturelle ou artificielle. Bassins dont se compose la région de l'Atlantique. Cataractes que présentent les fleuves tributaires de l'Atlantique. Ligne des cataractes ; sa direction, par rapport au littoral, quand on se rapproche du sud. Trois fleuves des États-Unis seulement sont exempts de cataractes sur le prolongement de cette ligne, l'Hudson, le Mississipi, le Saint-Laurent. Importance qui en résulte pour l'Hudson. Zone inhabitable entre le littoral et la ligne des cataractes. Seconde zone, bordée à l'est par la ligne des cataractes ; avantages quelle offre. La ligne des cataractes est aussi celle des grands ports. Le littoral est partagé en trois croissants par le cap Cod et le cap Hatteras. Caractères de chacun de ces croissants ; croissant du nord. Croissant du midi ; navigation le long du littoral. Croissant intermédiaire ; facilités qu'y donnent l'Hudson et la Chesapeake. L'Hudson s'avance au travers des montagnes et donne le moyen d'atteindre la vallée intérieure de l'Amérique du Nord, sans franchir de grandes élévations. Navigation parallèle au littoral. Grande largeur relative de la région de l'Atlantique, et faible largeur de la zone inhabitable le long du croissant intermédiaire. Difficultés de la navigation des fleuves du littoral en amont de la ligne des cataractes. Les lignes de navigation ont dû partir de la ligne des cataractes (p.17)
    • SECTION III. REGION CENTRALE (p.33)
      • CHAP. I. ASPECT GÉNÉRAL ET DIVISION DE CETTE RÉGION (p.33)
        • Elle n'a pas de montagnes ; elle est formée de deux grands plans inclinés, l'un au nord, l'autre au midi, rattachés par un vaste plateau. Lacs qui occupent le plateau et alimentent les cours d'eau des deux plans inclinés (p.33)
      • CHAP. II. PLATEAU DES LACS (p.36)
        • Réseau des lacs d'où sort le Saint-Laurent. Leur superficie. Leur littoral ; pays qu'ils baignent. Facilités qu'ils donnent pour les communications. Comment les cinq grands lacs sont étagés. Analogie avec la Caspienne. Grandes différences relativement à cette même mer. Masse d'eau douce qu'ils contiennent et qu'ils écoulent. Opinion que cette masse d'eau permettrait de soutenir en faveur de courants souterrains. Avantages particuliers au lac Érié et au lac Huron. Changements produits, lors des dernières révolutions terrestres, dans le niveau des lacs. Grand sillon rectiligne de New-York à Québec. Signes de rupture qu'on remarque sur les bords du Saint-Laurent et sur ceux de l'Hudson ; Highlands, Mille-Iles, cap Diamant. Crête qui paraît marquer les anciens bords du lac Ontario, et qui existe aussi pour les autres lacs à un degré moins remarquable. De l'ancienne direction de l'épanchement des lacs. De l'importance du plateau situé au midi du lac Michigan (p.36)
      • CHAP. III. BASSIN DU SAINT-LAURENT (p.46)
        • Abondance des lacs dans ce bassin. Les cinq grands lacs forment un régulateur pour le fleuve; très-faibles variations qu'il éprouve. Rapides qu'il présente aux Galopes, au Long-Sault, aux Cèdres, à la Chine. Dangers de la navigation du golfe du Saint-Laurent. Versants inégaux du fleuve. Versant de droite ; cours peu étendu des rivières ; pente brusque de la plupart des rivières qui se déchargent dans les lacs Érié et Ontario. Difficultés d'établir des canaux débouchant dans le Saint-Laurent, par la rive droite. Difficultés des canaux débouchant par la rive gauche, en aval de Kingston. Communication aisée du lac Ontario au lac Huron. Caractères des affluents du Saint-Laurent ; le Saguenay. Faible population du bassin du Saint-Laurent dans les possessions anglaises. Tableau de la superficie des parties du bassin du Saint-Laurent. Description du Saint-Laurent, empruntée à M. Bouchette. Itinéraires (p.46)
      • CHAP. IV. BASSIN DU MISSISSIPI (p.63)
        • Grandes dimensions de ce bassin. Il est formé en éventail. Régularité de sa constitution géologique. Absence de terrain volcanique ou trachytique. Stratification horizontale. Prairies qui en occupent une partie; elles sont susceptibles d'une bonne culture ; elles se prêtent mieux aux chemins de fer qu'aux canaux. Supériorité du Mississipi sur le Saint-Laurent. Abondance de ses eaux et de celles du Saint-Laurent. Comparaisons avec les fleuves de France et avec le Nil. Sous-division du bassin en cinq parties (p.63)
        • 1re SOUS-DIVISION. Vallée du haut Mississipi. Sources du fleuve. Elles sont sur un plateau formant comme un deuxième étage au-dessus du plateau des grands lacs, qui dépendent du Saint-Laurent. Dédale de lacs et de marécages d'où sort le fleuve. Ses affluents. Pente modérée d'un grand nombre de ceux de ses affluents qui ont leur source au midi des grands lacs. Rapides et chutes du haut Mississipi (p.63)
        • 2e SOUS-DIVISION. Vallée de l'Ohio. L'Ohio est formé à Pittsburg par deux puissantes rivières. Les deux versants de sa vallée sont dissemblables ; l'un a une pente rapide, l'autre a une pente plus douce. Profondeur de la cuvette au fond de laquelle il coule. Description de la forme de la vallée, par M. Bourne. Nombreux affluents de l'Ohio. Navigation facile de ceux de droite qui ont leur source le plus à l'ouest ; la Wabash. Beauté de la vallée de l'Ohio ; richesse de la culture ; la vigne n'y réussit pas mieux que dans le reste des États-Unis (p.63)
        • 3e SOUS-DIVISION. Vallée du Missouri. Ses sources sont voisines de celles de la Columbia qui se jette dans l'Océan Pacifique. Grand circuit qu'il décrit. Ses affluents ; ils n'ont pas de cataractes. Vaste espace occupé par ses sources ; après qu'il a reçu les rivières Dearborne et Marie, il n'offre plus de cataractes. Ligne de navigation à vapeur continue de cinq cents myriamètres. La vallée est pittoresque au cœur des montagnes ; elle semble désolée ensuite. Indication de richesses minérales (p.63)
        • 4e SOUS-DIVISION. Vallée du bas Mississipi. Ses dimensions. Ses deux versants, l'un, celui de droite, est large; l'autre, celui de gauche, est resserré. Largeur médiocre du fleuve ; sa grande profondeur ; profondeur du Mississipi en diverses parties de son cours. Ses inondations périodiques. Comment cette inondation est graduée par l'épanchement successif des affluents. Ordre dans lequel ils subissent leurs crues. Arbres qu'ils charrient. Chicots (snags) qui s'arrêtent dans le lit du fleuve et qui compromettent les bateaux. Les bords immédiats du fleuve sont plus élevés que le reste de la plaine ; marécages qui bordent le fleuve des deux côtés, seulement à une faible distance de ses bords. Cet exhaussement des bords immédiats doit être un caractère commun aux fleuves qui débordent régulièrement. Le Mississipi n'en occupe pas moins le point le plus bas de la vallée. Le Pô et le Nil sont dans un cas semblable. Plateaux ou bluffs qui de loin en loin viennent border le fleuve. Levée construite par les Français, pour préserver de l'inondation les bords immédiats. Hauteur des crues du Mississipi ; crues de quelques autres fleuves et entre autres du Nil. Comment il ressent l'action de la marée. Son Delta. Bras qu'il lance à droite et à gauche, appelés bayous. Pendant l'étiage quelques-uns des bayous lui apportent de l'eau. Saillie du lit du fleuve au delà du littoral. Embouchures du fleuve. Barre difficile à franchir. Mobilité extrême du terrain aux environs de l'embouchure. Soulèvement et destruction successifs des îles (p.63)
        • 5e SOUS-DIVISION. Petits bassins latéraux. Indication de ces bassins. Leur superficie. Configuration du littoral du bassin du Mississipi et des vallées latérales qui en dépendent. Superficie générale du bassin. Population du bassin; comment elle se développe. L'Ouest doit acquérir bientôt la prépondérance dans l'Union. Itinéraire le long du Mississipi, de l'Ohio et de l'Illinois (p.63)
    • SECTION IV. DU CLIMAT SOUS LE RAPPORT DE LA TEMPÉRATURE, ET DE L'ABONDANCE DES EAUX PLUVIALES (p.95)
      • CHAP. I. DE LA TEMPÉRATURE (p.95)
        • Température moyenne de plusieurs localités des États-Unis. Différents modes d'observation mis en pratique. La température moyenne des divers points de l'Amérique du Nord est fort inférieure à celle des points de l'Europe qui ont la même latitude. Les variations générales y sont beaucoup plus étendues. Les fleuves y gèlent jusqu'à 36° de latitude. Longs chômages des canaux ; mouvements qu'éprouvent les chemins de fer au printemps. Intensité et intermittences de l'hiver dans le bassin du Saint-Laurent et dans celui du Mississipi. A mesure que l'on marche de la région moyenne vers le tropique, la différence semble devenir plus grande entre les deux hémisphères, particulièrement dans la grande Vallée Centrale de l'Amérique. Du climat mesuré par la nature de la végétation ; il résulte de cette méthode d'appréciation que le bas de la vallée du Mississipi est plus froid que le littoral de l'Atlantique ; froids dans la Basse-Louisiane. Comparaison du climat de la partie moyenne de cette vallée et du littoral ; il est à peu près le même de part et d'autre. Détails sur les saisons dans les diverses parties de la vallée du Mississipi. Avantages des chemins de fer eu égard au climat des États-Unis (p.95)
      • CHAP. II. DES EAUX PLUVIALES (p.110)
        • Proportion des eaux pluviales sur divers points des États-Unis. Comparaison avec d'autres contrées. De la nécessité de séparer le lit des canaux de celui des cours d'eau dans certains pays (p.110)
    • SECTION V. DES PREMIERS ESSAIS DE TRAVAUX PUBLICS AUX ÉTATS-UNIS, DES PLANS QUI ONT ÉTÉ PROPOSÉS POUR UN SYSTÈME GÉNÉRAL DE COMMUNICATIONS (p.113)
      • CHAP. I. FACILITÉS QU'OFFRE LE SOL DES ÉTATS-UNIS POUR UN RÉSEAU DE COMMUNICATIONS ÉTENDU SUR TOUT LE PAYS (p.113)
        • L'Amérique tout entière, à l'est de la Cordillère des Andes, est plus aplanie que l'Europe. Groupes de montagnes secondaires qui existent dans le nouveau continent. Un seul de ces quatre groupes, celui des Alleghanys, est dans l'Amérique du Nord. Hauteurs franchies par les canaux et par les chemins de fer aux travers des Alleghanys ; comparaison avec les hauteurs des points de partage des canaux d'Europe. Jonctions projetées entre le Rhin et le Danube. Analogie entre la configuration de l'Allemagne et celle des États-Unis. Des chemins de fer et de la navigation artificielle dans la vallée du Mississipi ; sol nivelé et absence de lignes de faîte saillantes. Analogie de la Russie, à l'ouest de la mer Caspienne, avec la Vallée Centrale de l'Amérique du Nord. De la navigation naturelle dans le bassin du Mississipi ; faible pente des fleuves et des rivières ; avantage qui en résulte pour la navigation à vapeur. Comparaison avec les fleuves de France et quelques autres fleuves importants, tels que le Danube, le Nil, le fleuve des Amazones (p.113)
      • CHAP. II. PREMIERS ESSAIS DE CANALISATION (p.120)
        • Mode de transport usité en Amérique à l'origine des colonies anglaises. Canots d'écorce. Tentatives postérieures à la conquête du Canada. Recommandation de sir Henry Moore dans la colonie de New-York ; proposition de R. H. Lee à l'Assemblée des Bourgeois de Virginie, Entreprise de M. J. Ballendine sur le Potomac et le James-River. Compagnie du Potomac après l'Indépendance ; ses travaux. Compagnies de l'Ouest et du Nord dans l'État de New-York. Canaux entrepris en Pennsylvanie dans les dernières années du XVIIIe siècle. Canal Middlesex. Canaux en Virginie et dans la Caroline du Sud pendant les premières années du XIXe siècle. Insuccès des premiers travaux aux États-Unis (p.129)
      • CHAP. III. PLAN DE M. GALLATIN, en 1808 (p.135)
        • Exposé de ce plan. Ligne de navigation parallèle à l'Atlantique pour le cabotage. Lignes rattachant les fleuves du versant de l'Atlantique aux tributaires de l'Ohio et du Mississipi ; routes au milieu des montagnes Lignes du littoral de l'Atlantique aux grands lacs et au Saint-Laurent ; canal autour de la cataracte du Niagara. Routes du Maine à la Géorgie ; de Washington à la Nouvelle-Orléans, à Saint-Louis et à Détroit. Ces communications ont en effet été ouvertes depuis lors. Estimation de la dépense. Le crédit a fourni aux Américains le moyen d'exécuter rapidement tous ces ouvrages. Le rapport de M. Gallatin a servi de base aux projets postérieurs; rapport de M. Calhoun en 1819 (p.136)
      • CHAP. IV. CLASSEMENT DES CANAUX ET DES CHEMINS DE FER EXÉCUTÉS OU A EXÉCUTER SUR LE SOL DES ÉTATS-UNIS (p.142)
        • Premier groupe de voies de communication, formé de celles qui vont de l'Est à 1 Ouest. Deuxième groupe; celles qui relient le bassin du Mississipi à celui du Saint-Laurent. Communications entre le Nord et le Midi ; première liaison qui résulte des lignes de jonction entre les deux bassins du Mississipi et du Saint-Laurent ; autre liaison à l'usage de la région du littoral, passant par les métropoles commerciales. Lignes qui rayonnent autour des métropoles. Lignes établies autour des mines de charbon (p.142)
    • SECONDE PARTIE. LIGNES TRACÉES DE L'EST A L'OUEST AU TRAVERS DES ALLEGHANYS, OU ENTRE LE LITTORAL DE L'ATLANTIQUE ET LA VALLÉE CENTRALE DE L'AMÉRIQUE DU NORD (p.147)
    • SECTION I. LIGNES DE L'EST A L'OUEST DANS L'ÉTAT DE NEW-YORK, ET EMBRANCHEMENTS DE CES LIGNES (p.147)
      • CHAP. I. COUP D'OEIL HISTORIQUE SUR LES TRAVAUX EXÉCUTÉS DANS L'ÉTAT DE NEW-YORK (p.147)
        • Pensée du canal Érié émise par M. Gouverneur Morris en 1803. Études préliminaires par M. Geddes. Commission nommée par la législature en 1810 ; Commissaires élus. Rapport des Commissaires, le 2 mars 1811. Préférence donnée à la ligne directe sur celle qui aurait traversé le lac Ontario. Commissaires chargés de l'exécution de l'entreprise aux frais de l'État. De Witt Clinton. Vains efforts pour obtenir l'assistance des autres États et du Congrès. Objections que soulève le projet. Ajournement causé par la guerre avec l'Angleterre. Reprise du projet en 1814. Loi définitive du 17 avril 1816. Premier coup de pioche, le 4 juillet 1817. Achèvement en octobre 1825. Canal Champlain, canal Oswego, canal Cayuga et Seneca, canal Chemung, canal du lac Crooked ; chemins de fer d'Ithaca à Owego et de Rochester à Carthage; canal Chenango, canal Genesee, canal du Black-River ; chemins de fer exécutés par les compagnies, presque tous latéraux au canal Érié. Grand chemin de fer de New-York au lac Érié. Système général de communication dans l'État de New-York. Développement comparé des canaux de l'État de New-York, de la France et de l'Angleterre (p.147)
      • CHAP. II. CANAL ÉRIÉ (p.153)
        • Construction primitive. Tracé du canal. Trois communications avec l'Hudson et trois avec le lac Érié. Pente et contre-pente. Prise d'eau dans le lac Érié. Alimentation ; difficulté entre Montezuma et le lac Érié; développement de 256 kilom. alimenté par une seule prise d'eau pendant l'été. Traversée des ruisseaux de plain-pied ; substitution de ponts-aqueducs. Principaux ouvrages. Dimensions du canal ; dimensions des écluses. Comparaison avec les canaux anglais et les canaux français Construction des écluses. Danger de mêler des pierres aux terrassements des talus. Ingratitude de la législature envers Clinton. Itinéraire (p.153)
        • Reconstruction du canal. Loi de 1835 en faveur de cet agrandissement ; arrêté des Commissaires des Canaux, en date du 3 juillet 1835 ; un an après ils adoptent définitivement des dimensions plus considérables. Dépense probable de l'entreprise, triple de ce qu'a coûté la construction primitive. Délai dans lequel on espère qu'elle sera à son terme. Difficultés à vaincre ; largeur avec laquelle la mesure est conçue. Portée commerciale et politique de l'entreprise. Le canal Érié agrandi doit faire concurrence au Mississipi et au Saint-Laurent ; calcul présenté par M. Samuel B. Ruggles (p.153)
      • CHAP. III. CANAL CHAMPLAIN. LIGNE DIRECTE DE NEW-YORK A QUÉBEC (p.171)
        • Canal Champlain. Tracé et longueur du canal ; faible élévation du bief de partage. Dimensions. Rigoles ; celle de Glen's Falls est un véritable canal. Navigation dans l'Hudson au-dessus de Troy jusqu'à Waterford. Agrandissement probable du canal Champlain (p.175)
        • Ligne de l'Hudson au Saint-Laurent ; canal Chambly; chemin de fer de la Prairie. Rivière Richelieu, qui lie le lac Champlain au Saint-Laurent. Dimensions et dépense du canal Chambly. Chemin de fer de la Prairie pour rendre à Montréal le commerce du lac Champlain. Trajet de New York à Québec et à Montréal (p.175)
      • CHAP. IV. EMBRANCHEMENTS DU CANAL ÉRIÉ (p.175)
        • Canal Oswego. Supériorité du port d'Oswego sur celui de Buffalo, à l'égard du dégel. Projet de canal pour les bateaux à vapeur d'Oswego à l'Hudson. Canal Cayuga et Seneca. Canal Chemung ou de l'extrémité méridionale du lac Seneca à la Susquehannah. Chemin de fer d'Ithaca à Owego. Canal du lac Crooked. Canal Chittenango. Petits chemins de fer de Rochester à Carthage et de Syracuse aux carrières d'Onondaga. Canal Chenango ou d'Utica sur le canal Érié, à Binghamton sur la Susquehannah. Réservoirs. Contribution de la ville d'Utica. Canal du Black-JHver et rigole navigable pour l'alimentation du canal Érié. Canal de la Genesee à l'Alleghany ou de Rochester à Olean. Tracé du canal ; difficultés d'exécution; ses dimensions sont un peu différentes de celles des autres. Navigation de l'Alleghany, à partir d'Olean ; les bateaux à vapeur remontent à une centaine de kilomètres plus bas. Transport des marchandises sur l'Alleghany. Avantages qui paraissent devoir résulter de ce canal. Itinéraire sur les embranchements du canal Érié. Récapitulation des canaux de l'État (p.175)
      • CHAP. V. AMÉLIORATION DE L'HUDSON (p.189)
        • État de l'Hudson au-dessous d'Albany et au-dessus entre Albany et Waterfort ; étendue sur laquelle il y aurait à l'améliorer. Canal maritime projeté par M. Genet, pour des navires de 600 tonneaux. Objections contre ce projet. Idée d'améliorer le fleuve dans son lit ; premiers travaux. Études de l'ingénieur de Witt Clinton en 1831. Allocation votée par le Congrès en 1834. Nouvel examen par une commission, et mémoire rédigé à la suite de ses conférences, par le colonel Totten. Principe admis par la commission pour base de l'amélioration du fleuve. Des ouvrages exécutés antérieurement ; bons effets de la digue qui forme le bassin d'Albany. Plan proposé pour le banc de l'Overslaugh. Devis provisoire. Modification apportée au projet de digues de M. Clinton par le capitaine Talcott. Commencement des travaux en 1835. Nouveaux fonds votés par le Congrès. Grande crue du mois de mai 1837 ; changements suggérés au capitaine Brewerton par les accidents qu'elle a causés ; bassins toujours remplis derrière les digues. Espérances qu'autorise ce système de travaux. Fonds votés en 1838 (p.189)
      • CHAP. VI. FRAIS DE CONSTRUCTION ET D'EXPLOITATION DES CANAUX DE L'ÉTAT DE NEW-YORK (p.197)
        • Création d'un Fonds spécial des Canaux, le 15 avril 1817. Ressources affectées à ce Fonds ; emprunts ; impôts ; donations de terres ; péages; taxe sur les bateaux à vapeur ; taxe sur le sel ; taxe sur les ventes à l'encan ; loyer ou vente des chutes d'eau ; amendes. Garantie donnée aux créanciers de l'État par la Constitution de 1821. Commissaires du Fonds des Canaux. Emprunts ; taux auxquels se sont négociés ceux de l'État de New-York. On n'a pas eu recours à l'impôt foncier autorisé pour la création des canaux. Résumé des recettes et des dépenses du Fonds des Canaux depuis l'origine. Tableau de ces recettes et de ces dépenses par canal. Emploi fait, par les Commissaires du Fonds des Canaux, des sommes disponibles. Montant de la dette des canaux au 30 septembre 1838. Frais de construction de chacun des canaux ; comparaison avec les canaux français et anglais. Somme totale des engagements de l'État de New-York. Frais d'entretien des canaux ; comparaison avec les canaux de Pennsylvanie et d'Ohio et avec les canaux français. Dépenses d'amélioration. Service des écluses. Perception des péages. Diverses dépenses d'administration. Nombre et distribution des employés. Attribution des Commissaires des Canaux ; latitude d'action qui leur est laissée (p.197)
      • CHAP. VII. MOUVEMENT COMMERCIAL DES CANAUX DE L'ÉTAT DE NEW-YORK (p.213)
        • Les effets de la construction du canal Érié ont surpassé tout ce qu'on en attendait. Avantage qui en est résulté pour les autres États de l'Union ; meules de la Ferté-sous-Jouarre dans les États d'Ohio, d'Illinois et de Michigan. Marine du lac Érié. Mouvement commercial du canal Érié en 1825, en 1834 et en 1835 ; mouvement de tous les canaux de l'État en 1836 ; comparaison avec le mouvement de la navigation sur la Seine et sur ses affluents autour de Paris. Mouvement du canal Érié comparé à celui du port de New-York et à celui du port de Marseille ; mouvement des ports français. Progrès du mouvement du canal Érié depuis l'origine. Valeur des objets transportés. Objets appelés merchandize ; quantité transportée depuis 1824 jusqu'en 1837. Distribution de ce produit le long des divers canaux. État des produits transportés sur l'ensemble des canaux de l'État en 1836 ; classification des produits. Proportion des objets descendants qui arrivent jusqu'à l'Hudson. Tableaux des produits arrivés jusqu'à l'Hudson ; valeur de ces produits. Villes où les objets destinés à l'Hudson quittent le canal. Bases d'évaluation des poids et des prix dans l'État de New-York ; poids admis par les Commissaires des Canaux de la Pennsylvanie. Mouvement de la merchandize. Mouvement des voyageurs (p.213)
      • CHAP. VIII. DU MOUVEMENT COMPARÉ DES DIVERS CANAUX DE L'ÉTAT DE NEW-YORK (p.232)
        • Répartition entre les divers canaux : 1° des bois ; 2° de la farine et des grains ; 3° des provisions du règne animal ; 4° des objets appelés merchandize, du gros mobilier et des outils agricoles ; portion de ces derniers articles qui se rend dans les autres États par les divers canaux. Supériorité du canal Érié sur tous les autres (p.232)
      • CHAP. IX. DU COMMERCE DES AUTRES ÉTATS QUI S'OPÈRE PAR LES CANAUX DE L'ÉTAT DE NEW-YORK. DES PÉAGES QUE PRODUIT CE COMMERCE (p.236)
        • Poids des objets expédiés aux divers États par les canaux de l'État de New-York. Répartition entre les divers États et entre les trois ports d'expédition, Buffalo, WhitehalI, Oswego. Progression de 1835 à 1836. Extraordinaires exemples de transit. Objets expédiés des divers États par les canaux de l'État de New-York. Mouvement par les trois ports d'arrivée ; supériorité respective de Whitehall et de Buffalo. Péages qui résultent du commerce des autres États. De l'accroissement que paraissent devoir acquérir ces péages par la reconstruction du canal Érié. Du commerce de transit ; avantage que la France doit en attendre (p.236)
      • CHAP. X. MODES ET FRAIS DE TRANSPORT POUR LES HOMMES ET POUR LES MARCHANDISES (p.242)
        • Diverses sortes de bateaux, packet boats, line boats, barges. Vitesse des divers bateaux. Trajet de New-York au lac Érié. Prix de transport pour divers objets ; prix du remorquage sur l'Hudson. Prix des places pour les voyageurs dans les différents bateaux. Comparaison avec les prix en usage sur quelques canaux d'Europe. Le service des voyageurs permet aux commissionnaires de transport de se charger des marchandises à des prix réduits. Nombre des bateaux des canaux de l'État. Nombre des expéditions sur les canaux Érié et Champlain et sur l'ensemble des canaux. Nombre des arrivées à l'Hudson et des départs. Nombre des bateaux qui se sont présentés sur différents points. Nombre quotidien d'éclusées à l'écluse d'Alexandre. Nombre des bateaux pesés (p.242)
      • CHAP. XI. DURÉE DE LA NAVIGATION SUR LES CANAUX DE L'ÉTAT (p.250)
        • Longs chômages. Désavantage particulier à Buffalo. Durée de la fermeture de l'Hudson. Époque de l'ouverture du canal à Albany et à Buffalo, et du lac à Buffalo. Chômage moyen pour cause de gelée. Comparaison avec la France. Autres chômages des canaux français (p.250)
      • CHAP. XII. DES PÉAGES SUR LES CANAUX (p.254)
        • Tableau du produit des péages. Tarif. Modifications qu'il a subies de 1832 à 1835. Influence de cet abaissement. Exemples du tabac, du son, des planches et chevrons, des planchettes pour toiture. Malgré cet abaissement des péages, les revenus des canaux ont augmenté. Réduction moyenne opérée de 1832 à 1838. De l'influence, au point de vue fiscal, des canaux d'embranchement sur la grande artère de navigation ; péages payés par les marchandises qu'ils y versent. Modicité des résultats fiscaux donnes par les canaux d'embranchement, d'après les calculs du Contrôleur des finances. Avantage qu'on trouvera en France à achever avant tout les grandes lignes (p.254)
      • CHAP. XIII. INFLUENCE DES CANAUX DE L'ÉTAT DE NEW-YORK SUR LA RICHESSE PUBLIQUE ET PRIVÉE (p.260)
        • Du domaine public de l'État de New-York et de ses revenus en 1817 ; montant de la dette ; impôts ; fonds des Écoles primaires ; fonds littéraire. Du domaine public au 1er janvier 1837 ; dette publique ; montant net du capital appartenant à l'État ; il avait sextuplé ; le revenu de l'État avait plus que triplé ; le Fonds des Écoles primaires était doublé ; le Fonds littéraire décuplé ; toute taxe directe au profit de l'État était abolie. Accroissement de l'ensemble des fortunes privées dans l'État et dans la ville de New-York. Utilité qu'il y a, en tout pays, à relier par de bonnes lignes de transport les districts intérieurs aux ports ; fâcheuse condition de la France à cet égard (p.260)
      • CHAP. XIV. LIGNE DE CHEMINS DE FER PARALLÈLE AU CANAL ÉRIÉ (p.266)
        • Chemin de fer d'Albany à Schenectady. Plans inclinés ; tracé ; absence presque complète de courbes ; embranchement dans l'intérieur d'Albany ; exigences des localités. Construction de la voie. Dépense. Précautions prises par la législature de l'État pour empêcher qu'il ne portât préjudice au canal Érié. Chemin de fer d'Utica à Schenectady. Tracé ; bonne exécution ; pentes favorables ; courbes assez douces en général ; construction de la voie. Dépense ; achat des terrains ; achat de la route à barrières du Mohawk ; détail des frais d'établissement. Le transport des marchandises est interdit à la compagnie. Nombre des voyageurs ; prix des places ; recettes et dépenses de l'exploitation. Chemin de fer d'Utica à Syracuse. Chemin de fer de Syracuse à Auburn ; assistance financière de l'État. Chemin de fer projeté d'Auburn à Rochester. Pentes des chemins de fer précédents. Chemin de fer du Tonawanda. Chemin de fer projeté de Batavia à Buffalo. Chemin de fer de Lockport à la Cataracte du Niagara, et de la Cataracte à Buffalo. Chemin projeté de Rochester à Lockport. Chemin de fer de Buffalo à Black-Rock ; construction légère. Chemin de fer de Catskill à Canajoharie ; désavantage qu'il présente sous le rapport des pentes. Assistance financière de l'État. Ligne de l'Hudson au Saint-Laurent. Chemin de fer de Saratoga et de Troy à Ballston Spa ; prolongements projetés. Comparaison du prix des places sur les chemins de fer précédents avec les prix des places en Europe (p.266)
      • CHAP. XV. CHEMIN DE FER DE NEW-YORK AU LAC ÉRIÉ (p.280)
        • Voyage de New-York aux grands lacs par l'Hudson et par la ligne des chemins de fer parallèles au canal Érié ; rapidité actuelle des bateaux à vapeur de l'Hudson ; interruption de la navigation par la gelée. Chemin de fer en construction de Catskill à Canajoharie, et chemin projeté de New-York à Albany, pour remédier à cet inconvénient. Chemin de fer à peu près direct de New York aux lacs. Tracé de ce chemin de fer ; système adopté par M. R. Wright ; pentes et courbes. Itinéraire. Devis estimatifs ; concours des propriétaires. De l'obstacle que peuvent opposer les neiges. Du transport des marchandises ; bénéfices qui en résultent pour plusieurs des chemins de fer des États-Unis. Intérêt qu'excite ce chemin de fer. Souscriptions. Concours de l'État. Commencement des travaux. Extension de ce concours de l'État accordée en 1838. Forme de concours dans l'État de New-York. Projet d'exécution de ce chemin de fer aux frais de l'État ; chances de succès de ce projet (p.280)
      • CHAP. XVI. PROLONGEMENT, DANS LA NOUVELLE-ANGLETERRE, DES LIGNES TRACÉES DE L'EST A L'OUEST DANS L'ÉTAT DE NEW-YORK (p.291)
        • Esprit industrieux de la Nouvelle-Angleterre. Obstacle à ce qu'on y construisît des lignes dirigées vers les régions de l'Ouest ; il fallait attendre que l'Hudson eût été relié à l'Ouest. Travaux isolés. Canalisation du Merrimack et canal Middlesex. Résumé des travaux opérés dans la vallée du Merrimack. Tracé du canal Middlesex ; ses dimensions ; dépense de construction. Frais de transport et péages en 1817 et en 1834 ; taux exorbitant des péages. Canalisation du Connecticut ; système général de canalisation de la Nouvelle-Angleterre autour du Connecticut. De l'importance du Connecticut. Amélioration du fleuve par des barrages et des dérivations dans les passages difficiles. Canal projeté du Connecticut au lac Memphremagog, tributaire du Saint-Laurent, et du lac Memphremagog au lac Champlain. Projet de jonction de tous les bassins de la Nouvelle-Angleterre à celui de l'Hudson, par l'intermédiaire du Connecticut ; tracé du Connecticut au Merrimack, et du Merrimack au Piscataqua ; tracé du Merrimack à l'Androscoggin, et de l'Androscoggin au Kennebec ; canal projeté du Connecticut à l'Hudson ; canal plus direct projeté entre Boston et le Connecticut. Ce plan général de canalisation n'a pas été réalisé ; obstacle que présente la législation du Massachusetts à la formation des compagnies. Ouverture de canaux isolés ; canal de Portland au lac Sebago. Chemin de fer de l'Ouest, ou de Boston à Hudson. Premières études en 1827 ; nombreux points de partage à franchir ; le projet est abandonné. Chemin de fer de Boston à Worcester. Tracé du chemin ; détail de sa construction ; superstructure. Dépense. Estimation des revenus à l'époque de la construction ; des voyageurs ; des voyages du dimanche ; prix des places ; transport des marchandises ; recettes et frais d'exploitation en 1838. Chemin de fer de Worcester à West-Stockbridge. Études commencées en 1835. Tracé ; pentes ; courbes. Chemin de fer de Berkshire et d1 Hudson, ou de West-Stockbridge à la ville d'Hudson. Étendue et destination locale de ce chemin. Chemin de fer projeté entre West-Stockbridge et Albany et Troy. Trajet de Boston au lac Érié. Embranchements du chemin de fer de l'Ouest. Chemin de fer de Worcester à Norwich. Tracé facile ; développement; dépense. Objet de ce chemin de fer; assistance donnée par l'État de Massachusetts et par la ville de Norwich. Chemin de fer de Hartford à New-Haven et chemin de fer projeté de Springfield à Hartford. Canal du Blackstone. Canaux du Farmington et de Hampshire et Hampden, ou ligne de Northampton à New-Haven. Chemin de fer de l'Housatonic. Projets de chemins de fer entre Hartford et le Saint-Laurent, entre Portland et le Saint-Laurent. Récapitulation des chemins de fer et des lignes de navigation artificielle de la Nouvelle-Angleterre (p.291)
      • CHAP. XVII. RECAPITULATION (p.316)
        • Développement des chemins de fer achevés ou en construction dans l'État de New York au 1er janvier 1839. Développement des canaux et des chemins de fer réunis (p.316)
    • SECTION II. LIGNES TRACÉES DE L'EST A L'OUEST AU TRAVERS DE L'ÉTAT DE PENNSYLVANIE, AVEC LEURS EMBRANCHEMENTS (p.319)
      • CHAP. I. APERÇU HISTORIQUE (p.319)
        • Priorité qu'a eue la Pennsylvanie dans les travaux publics. Pendant la construction du canal Érié, on propose dans la Pennsylvanie un canal de Philadelphie à Pittsburg sur l'Ohio. Diverses directions qu'il y avait à examiner entre Philadelphie et la Susquehannah, et entre la Susquehannah et l'Ohio. Principaux embranchements à ouvrir ; division du sol de l'État de la Pennsylvanie, entre les bassins de la Susquehannah, de l'Ohio et de la Delaware. Tracés qui résultent de la constitution hydrographique du sol, et des ressources qu'il offre. De la liaison du réseau de canalisation de l'État avec le lac Érié. Rapport du 10 février 1824; loi du 27 mars suivant ; études ; nouvelles études en 1825 ; résultat de ce premier examen. Premiers travaux votés le 25 février 1826 ; commencement, par les deux extrémités, de l'artère de Philadelphie à Pittsburg, dans la vallée de la Susquehannah et dans celle de l'Alleghany. Nouveaux travaux votés en 1827 sur la grande artère, sur la ligne de Pittsburg au lac Érié par le French Creek, et latéralement à la Susquehannah et à la Delaware. Vote de 1828. Commencement du chemin de fer de Philadelphie à Columbia sur la Susquehannah. Embarras qu'on éprouvait pour franchir la crête centrale de la chaîne, entre la Juniata et le Conemaugh ; hésitation entre un chemin de fer et une route macadamisée. Études nouvelles. Travaux poussés activement. Mécomptes sous le rapport de la dépense ; mauvais système adopté par la Législature à l'égard des Commissaires des Canaux ; parcimonie à l'égard des ingénieurs ; frais qui en sont résultés. Persévérance de la Législature au milieu des mécomptes extrêmes qui se révélaient tous les jours. Autres travaux votés; fin du chemin de fer de Columbia ; chemin de fer du Portage. A la fin de 1834 les Commissaires des Canaux annoncent que le réseau des canaux, avec les deux chemins de fer de Columbia et du Portage, offrant un développement de 1,158 kilom., est livré à la circulation. Nouvelles entreprises de l'État. On marche à grands pas vers l'achèvement complet d'un double système de communication par des lignes navigables et des chemins de fer. Efforts pour lier les lignes entreprises par l'État aux lignes des États voisins, aux frais de l'État ou par l'intermédiaire des compagnies. Les compagnies ont beaucoup fait dans l'État de Pennsylvanie. Développement des travaux achevés ou en construction dans cet État (p.319)
      • CHAP. II. PREMIÈRE PARTIE DE LA LIGNE DE PHILADELPHIE A PITTSBURG. CHEMIN DE FER DE PHILADELPHIE A COLUMBIA (p.332)
        • Tracé ; plans inclinés. Pentes ; passage du Mine Ridge. Courbes; rayons fort petits. Grand nombre de ponts. Construction de la voie ou superstructure ; divers modes employés; blocs de pierre jointifs, rails en bois recouverts d'une bande de fer ; dés en pierre avec coussinets en fonte ; traverses en acacia ; madriers continus enterrés sous chaque ligne de rails. Dons et contributions des habitants de Columbia et de Lancaster. Entrée du chemin de fer dans la ville de Philadelphie. Chemins de fer au niveau des rues qui traversent cette ville en tous sens. Ramifications du chemin de fer de Columbia dans la ville. Prolongements du côté de Columbia ; traversée de la Susquehannah sur le pont de 2,000m de long qui existe là. Projets de suppression des plans inclinés ; suppression de celui de Columbia. Études relatives au plan incliné du Schuylkill ; l'idée de le faire disparaître est ajournée; entreprise par une compagnie du chemin de fer de l'Ouest de Philadelphie, tendant à ce but ; l'État a refusé jusqu'à présent de se substituer à cette compagnie pour achever l'entreprise. Longueur des ramifications à Philadelphie et à Columbia. Avantage des chemins de fer au niveau du pavé dans les villes, lorsqu'il n'y a pas de locomotives. Libre circulation admise en 1834 et supprimée l'année suivante ; l'Etat ne fournit plus que la force motrice. Atelier de Parkesburg. Locomotives employées sur le chemin de Columbia ; vitesse usitée, économie qui est résultée de la diminution de la vitesse. Nombre des locomotives à diverses époques. Frais de construction du chemin de fer. Comparaison avec les autres chemins de fer des États-Unis et avec ceux d'Europe. Frais d'entretien ; montant de ces frais sur d'autres points du sol de l'Union, et dans d'autres contrées. Frais d'entretien des locomotives ; comparaison avec la même dépense sur le chemin de fer de Liverpool et sur d'autres chemins. Dépense du service des plans inclinés (p.332)
      • CHAP. III. EXPLOITATION DU CHEMIN DE FER DE COLUMBIA. TRACTION ET PÉAGE (p.350)
        • Droit de traction. Dépense courante d'une locomotive, en 1835 et 1837. Dépense des locomotives et du reste du matériel en Belgique ; dépense des locomotives à Paris. Produit de la taxe de traction en 1836-37-38. Ce produit couvre la dépense et doit la dépasser. La dépense réelle de traction sur les chemins de fer peut descendre beaucoup au-dessous de la taxe de traction sur le chemin de Columbia. Exemples de divers chemins de fer d'Europe. De la comparaison entre les chemins de fer et les canaux ; difficulté d'établir un parallèle exact. Dans l'état actuel des choses, la somme des droits perçus, tant pour la traction que pour le péage, est généralement plus élevée sur les chemins de fer que sur les canaux. Péage ; sa quotité pour divers produits ; péage sur le wagon. Taxe totale sur les principaux objets. Taxe totale en Belgique. Limites légales du tarif relatif aux marchandises dans les divers États de l'Union Américaine ; droits réellement perçus par les compagnies. Maxima fixés parle parlement en Angleterre ; absence habituelle d'un maximum pour le droit total. Maxima fixés en France en 1838 ; autres charges imposées aux compagnies françaises. Service des voyageurs ; taxe de traction et péage par tête sur le chemin de Columbia. Frais de traction par tête en divers pays. Prix des places sur le chemin de Columbia. Prix des places autorisés par la loi sur divers chemins de fer américains ; prix réellement perçus. Prix des places en Belgique ; variations qu'ils ont subies. Prix des places autorisés et perçus en Angleterre. Prix des places autorisés en France. De l'influence du prix des places sur la circulation et sur le revenu des chemins de fer ; système d'administration adopté en Angleterre ; essais de prix réduits faits par un petit nombre de compagnies anglaises ; conséquences de l'expérience tentée en Belgique, nécessité des bas prix en France (p.350)
      • CHAP. IV. LOCOMOTIVES AMÉRICAINES (p.381)
        • Des machines américaines ; machines à six roues, différentes de celles d'Angleterre ; construction particulière à cause des courbes à petit rayon. Obstacle qui résulte, dans ces courbes, du parallélisme des essieux. Efforts pour corriger les effets de ce parallélisme ou pour le supprimer ; système de M. Laignel ; système de M. Arnoux. Système des constructeurs américains ; application heureuse de ce dernier système aux voitures et aux tenders. En Angleterre on n'a pas senti le besoin de recourir à des dispositions de ce genre, Inconvénients du système américain. Le mode américain d'établir les chemins de fer étant donné, on ne pouvait éviter de tomber dans un inconvénient ou dans un autre. Observations sur l'idée de construire d'abord les chemins de fer économiquement. Des dimensions des locomotives américaines (p.381)
      • CHAP. V. DEUXIÈME PARTIE DE LA LIGNE DE PHILADELPHIE A PITTSBURG. CANAL LATÉRAL A LA SUSQUEHANINAH ET A LA JUNIATA, DE COLUMBIA A HOLLIDAYSBURG (p.390)
        • Tracé ; il est facile dans la vallée de la Susquehannah. Dimensions du canal et des écluses ; barrages ; pertuis ; ponts-aqueducs ; bassins. Alimentation insuffisante ; rigoles et réservoirs nouveaux (p.390)
      • CHAP. VI. TROISIEME PARTIE DE LA LIGNE DE PHILADELPHIE A PITTSBURG. CHEMIN DE FER DU PORTAGE (p.395)
        • Tracé du chemin ; cols qui donnent passage d'un des versants de la montagne à l'autre. Système de tracé proposé par M. Moncure Robinson ; souterrain au sommet de la montagne ; plans inclinés rapides reliés par des paliers à pente douce. Système proposé par le colonel Long. Préférence donnée au premier système. Courbes et pentes. Données des dix plans inclinés et des paliers qui les séparent; mécanismes de ces plans. Ouvrages d'art. Double voie. Liaison du chemin de fer avec le canal. Plan proposé pour cette liaison à Hollidaysburg, par M. Robinson ; plan défectueux substitué à celui-ci. Partage du service des paliers entre les locomotives et les chevaux. Nombre des locomotives. Transport des voyageurs. Capacité des plans inclinés pour le mouvement des marchandises Vitesse des transports. Frais de construction. Frais d'entretien. L'État fournit la force motrice nécessaire aux transports. Dépense du service de traction ; évaluation en 1834 ; dépense en 1835 et 1837. Comparaison des résultats qui concernent les plans inclinés avec ceux déjà mentionnés pour les plans inclinés du chemin de Columbia. Diminution qu'éprouveraient les frais de traction, si la circulation montait à 400,000 tonnes. Droits de traction et de péage perçus par l'État sur les marchandises et sur les voyageurs. La taxe de traction suffit, même avec la faible circulation qui a eu lieu jusqu'au 1er janvier 1839, pour couvrir la dépense de traction. Du projet qu'on a nourri un moment de faire disparaître les plans inclinés. Les pentes rapides, admises en Amérique sur les chemins de fer desservis par des locomotives, ont donné de la consistance à cette idée erronée. Désavantage des pentes rapides avec des locomotives. Ce désavantage est plus grand et tient à des causes plus invincibles que celui des courbes à petit rayon. De la comparaison entre les plans inclinés et les rampes douces pour racheter une différence de niveau donnée ; des machines fixes et des machines locomotives; du chemin de Blackwall, à Londres (p.395)
      • CHAP. VII. QUATRIÈME PARTIE DE LA LIGNE DE PHILADELPHIE A PITTSBURG. CANAL LATÉRAL AU CONEMAUGH ET A L'ALLHGHANY OU DE JOHNSTOWN A PITTSBURG, ET LIGNE DE KITTANING A FREEPORT (p.417)
        • Tracé ; vices qu'il offre. Longueur et dimensions du canal. Ouvrages d'art, barrages; ponts aqueducs d'une grande étendue ; deux souterrains ; souterrain de Grant's Hill. Petit embranchement sur Alleghanytown. Bassin de Johnstown. Insuffisance des ressources alimentaires ; réservoir projeté. Mécompte éprouvé sous le rapport de l'alimentation sur plusieurs des canaux de la Pennsylvanie, et particulièrement sur la ligne de Philadelphie à Pittsburg. Rigole navigable, latérale à l'Alleghany, de Kittaning à Freeport ; sa double destination. Suspension des travaux en 1839. Distance totale de Philadelphie à Pittsburg. Pente moyenne par kilomètre, et développement moyen correspondant à une écluse. Pente et espacement des écluses sur les canaux compris dans cette ligne ; comparaison avec le canal Érié, avec divers canaux français, avec la ligne de Londres à Liverpool. Itinéraire de Philadelphie à Pittsburg (p.417)
      • CHAP. VIII. DROITS DE PEAGE SUR LES CANAUX DE L'ÉTAT DE PENNSYLVANIE, ET TRANSPORT ENTRE PHILADELPHIE ET PITTSBURG (p.424)
        • Tarif des droits de péage sur les canaux de l'État de Pennsylvanie. Comparaison avec les tarifs du canal Érié, du canal de la Chesapeake à l'Ohio, du canal de Virginie, du canal d'Ohio. Comparaison avec les tarifs d'autres canaux tels que ceux du Schuylkill, de l'Union, du Lehigh, du Raritan à la Delaware, de la Delaware à la Chesapeake. Les tarifs américains sont peu élevés, sans être très-bas ; exceptions ; canal de Middlesex ; canal de Louisville à Portland. Tarifs des canaux français. Anciens canaux ; canal du Midi ; canal de Briare ; canaux du Loing et d'Orléans, canal du Centre ; canal de St-Quentin. Canaux de 1821-22. Élévation relative des tarifs français ; on s'apprête à les réduire. La bonne administration des canaux exerce une influence plus heureuse encore que la modicité des tarifs. Droits de navigation sur les rivières de la France. Tarifs anglais ; ils sont habituellement élevés ; de quelques causes de leur élévation. Aperçu général sur ces tarifs. Exemples ; canal de la Forth à la Clyde ; canal de l'Union ; canal du Grand Trunk ; canal de Coventry ; canal Calédonien. Tarifs des canaux belges et hollandais ; très-modérés en général sur les canaux appartenant aux provinces ou aux villes ; bases particulières à ces tarifs. Canal de Bruxelles au Rupel ; canal de Bruxelles à Charleroi ; canal de Gorcum à Vianen ; canal de Maestricht à Bois-le-Duc (p.424)
      • CHAP. IX. EMBRANCHEMENTS DE LA LIGNE DE PHILADELPHIE A PITTSBURG (p.442)
        • Chemin de fer de Westchester. Étendue ; but de cette ligne. Chemin de fer de Downingstown à Norristown. Chemin de fer d'Oxford et de Cecil, ou de Parkersburg à Port Deposit. Particularité de son tracé. Chemin de fer de Strasburg. Chemins de fer de Lancaster à Harrisburg, de Harrisburg à Chambersburg, et chemin de fer du comté de Franklin ou de Chambersburg à Williamsport sur le Potomac. Une première compagnie construit le chemin de Lancaster à Harrisburg. Tracé ; développement. Préjudice causé par ce chemin à celui de Columbia. Une autre compagnie construit le chemin de fer de la vallée de Cumberland ou de Harrisburg à Chambersburg. Souscription à ce chemin de fer imposée par l'État à la Banque des États-Unis en 1836. Chemin de fer du comté de Franklin ; il complétera la jonction entre le centre de la vallée du Potomac et celui de la vallée de la Susquehannah. Chemin de fer de Marietta. Canalisation du Codorus. Canal projeté du Raystown (p.442)
      • CHAP. X. LIGNE NAVIGABLE DE PHILADELPHIE A LA SUSQUEHANNAH. 1re PARTIE. CANAL DU SCHUYLKILL (p.447)
        • Aperçu historique sur la ligne entière jusqu'en 1815. Naissance du projet d'un canal entre Philadelphie et la Susquehannah ; tracé par le Schuylkill, le Tulpehocken et le Swatara ; tracé au travers de l'isthme qui sépare la baie de Delaware de la baie de Chesapeake ; préférence en faveur de la première direction. Lois des 29 septembre 1791 et 10 avril 1792. Projets primitifs des compagnies ; alimentation d'eau de la ville de Philadelphie. Premiers travaux ; ils restent sans résultat. Loi du 23 avril 1802 qui relève les compagnies de la déchéance. Loi du 1 et du 17 mars 1806 et du 4 mars 1807, accordant des encouragements aux compagnies. État des choses en 1808. Réunion des deux compagnies en une seule, en 1811. L'entreprise est suspendue par la guerre ; les deux compagnies sont reconstituées séparément en 1815. Canal du Schuylkill. Sa longueur ; pente rachetée. Son utilité ; nombre et étendue des dérivations et des biefs en lit de rivière ; dimensions des dérivations ; nombre des écluses ; construction de ces écluses ; écluses doubles. Commencement et fin des travaux; revenus, mouvement commercial. Histoire financière ; capital; emprunt ; dépenses en 1826 ; dépenses après 1826. Planchéiage du canal pour le rendre étanche ; doublement des écluses. Emprunts; capital social définitif. Déboursés postérieurs à 1826 jusqu'en 1839. Frais d'entretien, d'exploitation et d'administration ; modicité relative de ces frais. Dimensions des écluses adoptées à diverses époques ; dimensions définitives semblables à celles du canal de Pennsylvanie ; débats à ce sujet avec la compagnie du canal de l'Union. Itinéraire sur le canal et distribution des écluses. Détail des dérivations et des biefs en lit de rivière. Mouvement commercial et revenu du canal depuis l'origine jusqu'en 1839. Détail du mouvement en 1835-36-37-38. Nombre des bateaux; comparaison avec le canal Érié. Droits de péage ; prix du fret. Désavantage qu'offre le canal pour le service des mines d'anthracite. Chemin de fer parallèle au canal. Embranchements du canal du .Schuylkill. Description d'une écluse en bois et en pierre sèche ou écluse mixte (composite lock). Description d'une écluse à peser (p.447)
      • CHAP. XI. 2e PARTIE DE LA LIGNE NAVIGABLE DE PHILADELPHIE A LA SUSQUEHANNAH, ou CANAL DE L'UNION (p.469)
        • Historique à partir de la paix de Gand. Commencement des travaux en mars 1821. Ouverture du canal en 1828. Manque d'eau ; difficultés d'alimentation ; roues hydrauliques et machines à vapeur pour élever l'eau jusqu'au bief de partage ; immense réservoir. Rigole navigable du Swatara; bassin de Pine Grove ; chemin de fer. Construction de la digue du réservoir. Dépense de la machine à feu ; sa puissance. Planchéiage du canal pour le rendre étanche. Ressources alimentaires tirées du Tulpehocken et du Quittapahilla. Dimensions du canal. Ouvrages d'art. Pentes à racheter ; élévation du bief de partage ; nombre des écluses ; souterrains ; écluses à peser. Dimensions des écluses ; discussion soutenue par M. L. Baldwin contre les petites écluses. En 1837, la compagnie se décide en faveur d'écluses semblables à celles du canal de Pennsylvanie, et sollicite le secours de l'État pour reconstruire toutes les siennes sur ce modèle, et pour élargir le canal. Dimensions et charge des bateaux ; frais de traction. Itinéraire sur le canal ; sa longueur et celle de ses dépendances. Trajet de Philadelphie à Middletown par les canaux du Schuylkill et de l'Union, et par le chemin de fer de Columbia et le canal latéral à la Susquehannah. Dépense de construction. Dette de la compagnie. Appui donné par l'État à la compagnie à diverses époques ; loterie. Tarif des péages. Mouvement et revenu du canal. Nombre des bateaux. Frais d'entretien, d'exploitation et d'administration. Solidarité des deux canaux du Schuylkill et de l'Union. Marchandises qui se rendent à Philadelphie par la double voie de ces canaux et du chemin de fer de Columbia. Persévérance déployée pour l'exécution du canal de l'Union (p.469)
      • CHAP. XII. CANAL LATÉRAL A LA SUSQUEHANNAH ET A SES DEUX GRANDES BRANCHES DE L'OUEST ET DU NORD-EST (p.482)
        • PREMIÈRE PARTIE. Canal latéral à la Susquehannah, en amont de la Juniata, jusqu'à Northumberland. Tracé, longueur, pente ; dimensions ; largeur des écluses, supérieure à celle qui est admise sur la plupart des canaux de l'État (p.482)
        • DEUXIÈME PARTIE. Canal latéral à la Branche Occidentale. Portion terminée en amont jusqu'aux Muncy ripples; embranchement de Lewisburg. Portion comprise entre Muncy et Dunnstown. On a préféré un canal latéral à une navigation en lit de rivière. Bassin du Bald Eagle. Extension de la canalisation jusqu'au Tangascootack. Ecluses coupées dans leur longueur en deux compartiments. Du mode d'amélioration des rivières qui dispense de chemins de halage. Prolongement jusqu'au Sinnemahoning. Utilité du canal de la Branche Occidentale pour l'industrie minérale ; gîtes de houille et de fer ; hauts-fourneaux à la houille. Résumé des éléments du canal latéral à la Branche Occidentale. Distance de Philadelphie au Sinnemahoning (p.483)
        • TROISIÈME PARTIE. Canal latéral à la Branche du Nord-Est. Tracé, pentes, écluses, prises d'eau. Premier tronçon terminé au Lackawana. Deuxième tronçon allant du Lackawana à Athènes. Gîtes de combustible que ce dernier mettra en valeur. Détails sur ce deuxième tronçon ; division du Tioga ; division du Wyalusing. Du prolongement jusqu'à la frontière de l'État de New-York. Résumé des éléments du canal latéral à la Branche du Nord-Est. Récapitulation des travaux de l'État dans la vallée de la Susquehannah, en amont de la Juniata (p.487)
      • CHAP. XIII. EMBRANCHEMENTS DES CANAUX DE LA SUSQUEHANNAH, AU-DESSUS DE LA JUNIATA. EMBRANCHEMENTS DE LA SUSQUEHANNAH PROPREMENT DITE (p.494)
        • Chemins de fer de Pottsville à Sunbury et de Liken ; canal Wisconisco. EMBRANCHEMENTS DE LA BRANCHE OCCIDENTALE. Chemin de fer d'Elmira à Williamsport. Liaison qu'il doit établir entre les canaux de New-York et ceux de la Pennsylvanie. Avantages qu'il donnera pour l'échange de certaines denrées ; sel et plâtre de l'État de New-York ; charbon et fer de la Pennsylvanie. Ligne directe de Philadelphie, de Baltimore et de Washington aux grands lacs. Études de 1832. Travaux depuis 1836. Distance de Philadelphie au lac Érié par cette voie. Distances respectives de Philadelphie et de New-York à la frontière des deux États. Canalisation du Bald Eagle. Dimension ; étendue ; secours accordés par l'Etat ; dépense. EMBRANCHEMENTS DE LA BRANCHE DU NORD-EST. Divers chemins de fer (p.494)
      • CHAP. XIV. CANAL LATÉRAL A LA SUSQUEHANNAH, DE COLUMBIA A LA MER (p.499)
        • Difficultés extrêmes de la navigation fluviale de Columbia à la mer. Travaux exécutés à diverses époques pour ouvrir ce passage. Canal entrepris par une compagnie, en 1836. Dommage qui peut en résulter pour Philadelphie. Mauvaise position de cette ville sous le rapport du grand commerce. Longueur du canal ; pente ; dimensions. Rivalité entre Philadelphie et Baltimore. Comment elle s'est manifestée à l'occasion du canal de Columbia à Havre-de-Grâce et du chemin de fer de Gettysburg à Hagerstown ; transaction survenue. EMBRANCHEMENT DE LA BASSE SUSQUEHANNAH. Canalisation du Conestogo. Divers chemins de fer. RECAPITULATION DES LIGNES NAVIGABLES DU BASSIN DE LA SUSQUEHANNAH (p.499)
      • CHAP. XV. CHEMIN DE FER CONTINU DE PHILADELPHIE A L'OHIO (p.504)
        • Chemin de fer de Columbia au Potomac. Les métropoles du littoral tendent à avoir chacune un chemin de fer qui les unisse à l'Ouest. Cherté du roulage en Amérique. Chemin de Columbia ou de Wrightsville à York. Chemin de York à Gettysburg. L'État exécute le chemin de Gettysburg au Potomac. Tracé, pentes ; courbes ; état des travaux à la fin de 1838 ; suspension en 1839. Distance de Philadelphie à l'Ohio. Chemin projeté de Chambersburg à Pittsburg. Études préparatoires ; pentes et contre-pentes ; distance par cette voie entre Philadelphie et l'Ohio (p.504)
      • CHAP. XVI. CANAL CONTINU DE PHILADELPHIE A PITTSBURG (p.508)
        • Possibilité de franchir la crête centrale par un canal entre le Sinnemahoning, affluent de la Branche Occidentale de la Susquehannah, et le Red Bank, affluent de la rivière Alleghany. Ressources alimentaires ; développement de la jonction de la Branche Occidentale avec le Red Bank ; pentes à racheter. Trajet de Philadelphie à Pittsburg. Pentes et contre-pentes. Comparaison avec les lignes navigables de l'Est à l'Ouest dans l'État de New-York (p.508)
      • CHAP. XVII. CANAUX SITUÉS A L'OUEST DE L'OHIO ET DE L'ALLEGHANY, OU ENTRE PITTSBURG ET LE LAC ÉRIÉ. LIGNE DU FRENCH CREEK. LIGNE DU BEAVER (p.508)
        • Ligne du French Creek. Canalisation du French Creek et rigole navigable jusqu'au lac Conneaut. Dimensions ; écluses; leur largeur, longueur de cette division. Ligne du Beaver. Nature des ouvrages ; longueur. Prolongement des deux lignes. Elles se réunissent au lac Conneaut. Division du Shenango, ou achèvement du canal du Beaver jusqu'au lac Conneaut. Tracé ; Shenango ; Petit Shenango ; Crooked Creek ; marais de Pymatuning. Alimentation ; réservoir formé dans le lac Conneaut. Ouvrages d'art ; écluses. Devis estimatif. Division du Conneaut ou jonction du lac Conneaut avec le lac Érié. Deux tracés proposés; celui de l'ouest est préféré. Tracé ; longueur ; pente ; écluses ; ouvrages d'art ; alimentation. Développement total du lac Érié à l'Ohio et à Pittsburg. Comparaison des distances et des pentes à racheter entre New-York et le lac Érié, et entre Philadelphie et le même lac ; supériorité de New-York ; Philadelphie a l'avantage à l'égard de l'Ohio. Autres jonctions de Pittsburg avec le lac Érié par le canal d'Ohio et les canaux du Beaver, du Sandy et du Mahoning. Amélioration de la Monongahela (p.511)
      • CHAP XVIII. DÉPENSES ET PRODUITS DU RÉSEAU DES TRAVAUX PUBLICS APPARTENANT A L'ÉTAT (p.522)
        • Fonds des travaux publics ; création d'impôts nouveaux en 1831 ; nécessité actuelle d'autres taxes. Dette de l'État. Revenus et dé penses de l'État ; déficit. Domaine public. Frais d'établissement des divers canaux et chemins de fer de l'État. Frais d'entretien. Produit des droits de péage et de traction. Il est probable que ce produit s'élèvera beaucoup. Espérances que légitiment les mines de charbon ; effort qu'on fait pour joindre au réseau de l'État les bassins de houille et d'anthracite Parallèle tracé par les Commissaires du Fonds des Canaux de l'État de New-York entre les réseaux des deux États, sous le rapport de leurs résultats financiers (p.522)
      • CHAP. XIX. MOUVEMENT COMMERCIAL DES CANAUX ET DES CHEMINS DE FER DE L'ÉTAT DE PENNSYLVANIE (p.530)
        • Mouvement total. Tableaux de détail pour 1834 et 1839. Tableau d'ensemble de 1834 à 1839. Tableau des arrivages des points principaux. Mouvement général des charbons, des fers et de la merchandize. Comparaison entre le mouvement qui s'opère sur ces lignes et celui qui a lieu sur les canaux de l'État de New-York ; objets qui arrivent dans les deux États jusqu'aux ports ; quantités et valeurs ; objets expédiés à l'Est depuis l'extrémité occidentale; merchandize expédiée de l'Est ; quantité qui arrive à l'extrémité occidentale (p.530)
      • CHAP. XX. RÉCAPITULATION DES CANAUX ET DES CHEMINS DE FER DE LA PENNSYLVANIE (p.539)
        • Travaux de l'État ; travaux des compagnies. Lignes achevées ; lignes en construction (p.539)
    • ERRATA (n.n.)
  • Dernière image
HISTOIRE

ET

DESCRIPTION

DES VOIES DE COMMUNICATION

AUX ÉTATS-UNIS.

TOME I.




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