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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.639)
- RAPPORT sur les corrections et additions faites par M. NAVIER, ingénieur du corps royal des Ponts-et-Chaussées, et ancien élève de l'École Polytechnique, à une nouvelle édition du premier volume de l'Architecture Hydraulique de BÉLIDOR (p.r1)
- AVERTISSEMENT de l'Éditeur (p.r9)
- TABLES de réduction des anciennes mesures françaises et des mesures anglaises (p.r13)
- PRÉFACE de l'Auteur (p.1)
- LIVRE PREMIER, SERVANT D'INTRODUCTION (p.11)
- CHAPITRE PREMIER. Contenant les principes de la Mécanique (p.11)
- 1. DÉFINITIONS, axiômes, et remarques préliminaires (p.11)
- (a) Sur la nature du mouvement uniforme dans les machines (p.12)
- (b) Notions générales sur le mouvement, la vîtesse, la force. Sur la pesanteur. Le poids d'un corps est égal au produit de sa masse par la vîtesse que la pesanteur peut imprimer dans l'unité de temps (p.13)
- (c) Sur la proportionnalité de la force à la vîtesse (p.15)
- Propriétés du parallélogramme des forces (p.16)
- 15. La force exprimée par la diagonale d'un parallélogramme est égale à deux autres forces, lesquelles, agissant ensemble, seraient exprimées par les côtés du même parallélogramme (p.17)
- (d) Sur le principe de la composition des forces. Relation entre la résultante de plusieurs forces et les angles qu'elles forment. Conditions d'équilibre de plusieurs forces appliquées à un point (p.17)
- (e) Comment on passe de la composition des vîtesses à la composition des pressions (p.20)
- 23. Quand une force agit selon une direction oblique à une surface, elle ne pousse, tire, ou choque cette surface qu'avec une force relative exprimée par le sinus de l'angle d'incidence (p.22)
- Principe général de la mécanique (p.23)
- (f) Sur le principe établi par Varignon (p.23)
- (g) Comment on peut prendre le poids d'un corps pour sa masse (p.24)
- (h) Éclaircissement sur l'art. 32 du texte (p.25)
- 33. Quand un nombre de puissances sont en équilibre autour d'un même point, on peut réduire toutes ces puissances à trois seulement (p.25)
- 35. Définition des trois espèces de leviers qui se rencontrent dans les machines (p.25)
- Propriétés du levier (p.26)
- 54. Trouver le point d'appui, ou le centre de gravité commun, de plusieurs poids suspendus à un levier (p.29)
- (i) Sur la composition et l'équilibre de plusieurs forces appliquées à divers points d'un corps solide (p.29)
- 1. De plusieurs forces parallèles appliquées à divers points d'un corps solide (p.30)
- 2. De plusieurs forces situées dans un même plan et appliquées à divers points d'un corps solide (p.33)
- 3. De plusieurs forces dirigées d'une manière quelconque, et appliquées à divers points d'un corps solide (p.34)
- 57. Prenant le diamètre du cercle pour un levier dont le point d'appui serait au centre, trouver le rapport de la puissance au poids exprimé par un quart de la circonférence (p.35)
- (k) Rectification de l'art. 57 (p.36)
- 59. Propriétés du levier du second genre (p.36)
- 61. Propriétés du levier du troisième genre (p.37)
- Des leviers composés (p.38)
- (l) Éclaircissement sur l'art. 64, et sur ce que l'auteur nomme leviers composés (p.38)
- 66. Les appuis qui soutiennent les tourillons d'un arbre ou essieu, partagent entre eux la pression que peuvent causer les poids suspendus à l'essieu (p.39)
- 69. Manière de considérer les leviers composés pour les rapporter au calcul des machines (p.41)
- 71. Remarque sur la situation la plus avantageuse des lanternes dont l'axe est vertical (p.42)
- (m) De plusieurs forces appliquées à un corps solide qui ne peut que tourner autour d'un axe fixe (p.42)
- 1. Les forces sont parallèles à l'axe fixe (p.42)
- 2. Les forces sont dans un même plan perpendiculaire à l'axe fixe (p.43)
- 3. Les forces sont dans des plans différents, tous perpendiculaires à l'axe fixe (p.44)
- 4. Les forces sont dirigées d'une manière quelconque par rapport à l'axe fixe (p.45)
- Des leviers contigus qui agissent les uns sur les autres (p.45)
- Propriétés de la roue, des poulies, du plan incliné, du coin et de la vis (p.47)
- Principe de Descartes pour la mécanique (p.50)
- 85. En quoi consiste la force des corps, et comment on peut l'estimer (p.50)
- 89. Manière de démontrer l'équilibre indépendamment du parallélogramme des forces (p.50)
- 98. La résistance d'un corps au mouvement est proportionnée à la vîtesse dont on veut le mouvoir (p.53)
- (n) Éclaircissements sur les art. 85 et suivants du texte (p.53)
- Démonstration élémentaire du principe de vîtesses virtuelles (p.55)
- Manière de trouver le centre de gravité d'un triangle et d'un demi-cercle (p.54)
- Examen des manivelles simples et composées (p.63)
- 109. Manière de trouver la vîtesse moyenne d'une manivelle simple (p.64)
- (p) Effort moyen de la puissance dans la manivelle simple (p.65)
- 111. Examen de la manivelle double (p.66)
- 112. Examen de la manivelle triple (p.66)
- (q) Effort moyen de la puissance dans la manivelle triple (p.68)
- 115. Examen de la manivelle quadruple (p.68)
- (r) Effort moyen de la puissance dans la manivelle quadruple (p.69)
- 117. Manière d'estimer la force d'un homme qui élève ou qui porte un fardeau (p.70)
- 119. La force d'un homme appliquée à une manivelle pour la faire tourner n'est que d'environ 25 livres, en agissant avec une vîtesse de mille toises par heure (p.71)
- (s) Remarque sur une expression de l'art. 122 du texte (p.72)
- 123. La force d'un cheval qui tire est équivalente à celle de sept hommes, ou d'environ 175 livres avec une vîtesse de 1800 toises par heure (p.72)
- (t) On renvoie à l'addition placée à la fin du 1er livre pour les notions sur la force de l'homme et du cheval (p.73)
- Règles du mouvement et du choc des corps en général (p.73)
- (u) Sur la mesure de la force motrice (p.74)
- 129. Manière d'exprimer la vîtesse, l'espace, le temps, la masse et la force d'un corps mu d'un mouvement uniforme (p.74)
- 133. Règle générale du choc des corps (p.75)
- (v) Sur l'égalité d'action de deux corps dont les quantités de mouvement sont égales (p.75)
- (x) Sur la théorie du choc de deux corps solides (p.76)
- 1. Des circonstances du choc. De l'impression. De la force de percussion (p.76)
- 2. Mouvement des corps pendant le choc. Vîtesse des corps après le choc (p.77)
- 3. Du volume de l'impression (p.79)
- 4. Valeur de la force de percussion. Durée du choc (p.79)
- 138. Formules générales d'où l'on tire toutes les règles du mouvement uniforme (p.79)
- (y) Équation générale du mouvement uniforme. Son usage pour trouver le lieu et le temps de la rencontre de deux mobiles (p.80)
- Du mouvement accéléré (p.82)
- 154. Principe de Galilée sur la chute des corps (p.82)
- 158. Manière de réduire le mouvement accéléré au mouvement uniforme (p.84)
- 161. Un corps qui est repoussé de bas en haut avec la vîtesse qu'il a acquise en tombant, doit remonter à la hauteur d'où il est tombé (p.84)
- 162. Les espaces parcourus sont entre eux comme les quarrés des temps (p.84)
- 166. Règle, on formule générale pour le mouvement accéléré (p.85)
- (z) Éclaircissements sur l'art. 166 (p.85)
- 172. Expériences faites pour connaître l'espace qu'un corps parcourt depuis le repos dans une seconde (p.86)
- (aa) Valeur exacte de la vîtesse imprimée aux corps dans une seconde par la pesanteur (p.87)
- (ab) Formules générales du mouvement varié. Ce qu'est la vîtesse due à une hauteur et la hauteur due à une vîtesse. Comment on exprime la quantité de mouvement qu'une force peut imprimer dans l'élément du temps (p.88)
- De la descente des corps pesants sur des plans inclinés (p.89)
- 196. Propriété singulière du cercle (p.93)
- (ac) Formules générales du mouvement d'un corps pesant le long d'un plan incliné (p.94)
- 198. Examen du mouvement des corps qui tombent le long de plusieurs plans contigus (p.94)
- (ad) Expression de la vîtesse d'un corps pesant qui descend le long de plusieurs plans inclinés contigus (p.96)
- 201. Examen du mouvement des corps qui roulent sur des surfaces curvilignes (p.97)
- (ae) Rectification de l'art. 206 (p.99)
- 211. Longueur du pendule à seconde (p.100)
- (af) Valeur exacte de la longueur du pendule (p.100)
- 212. Règle pour trouver l'espace qu'un corps parcourt en tombant depuis le repos pendant une seconde (p.101)
- (ag) On renvoie à la note (aa) pour la valeur de l'espace parcouru par les corps pesants dans une seconde (p.101)
- Comment l'intensité de la pesanteur varie à la surface de la terre (p.102)
- Objet de cette note (p.103)
- 1. Formules et lois générales du mouvement varié (p.103)
- 2. Mouvement d'un point matériel libre soumis à l'action de plusieurs forces accélératrices. La force vive d'un corps est le produit de sa masse par le quarré de sa vîtesse. La quantité d'action imprimée à un corps est le produit de la pression qu'une force exerce sur lui par l'espace qu'il a parcouru, estimé suivant la direction de cette force. Dans le mouvement d'un corps, la force vive acquise est toujours égale au double de la quantité d'action imprimée par les forces qui agissent sur lui (p.104)
- 3. Exemple. Mouvement d'un corps pesant lancé horizontalement dans un espace vide (p.106)
- 4. Mouvement d'un point matériel lancé avec une certaine vîtesse, et assujetti à se mouvoir dans une courbe donnée. Pression normale à la courbe, ou force centrifuge (p.107)
- 5. Mouvement d'un point matériel soumis à l'action de plusieurs forces accélératrices, et assujetti à se mouvoir dans une courbe donnée. L'augmentation de force vive d'un point à un autre se fait comme si le corps était libre (p.107)
- 6. Mouvement d'un corps pesant glissant le long d'une courbe donnée. Exemple. Pendule simple oscillant dans un arc de cercle (p.108)
- 7. D'un assemblage de points matériels soumis à l'action de plusieurs forces accélératrices. Principe de d'Alembert. Dans le mouvement d'un système de points matériels, la somme des forces vives acquises est toujours égale au double de la somme des quantités d'action imprimées (p.110)
- 8. D'un assemblage de points matériels soumis à l'action de plusieurs forces accélératrices, quand il y a des changements finis instantanés dans leurs vîtesses. Théorème de Carnot: par l'effet d'un changement instantané dans les vîtesses, il se perd une quantité de force vive égale à celle due aux vîtesses perdues par les corps (p.112)
- 9. Du mouvement d'un corps solide autour d'un axe fixe (p.113)
- 10. Du moment d'inertie (p.114)
- 11. Des efforts supportés par l'axe fixe à l'instant où l'impulsion est donnée au corps. Du centre de percussion (p.116)
- 12. Des efforts supportés par l'axe fixe après l'impulsion, et pendant le mouvement de rotation du corps. Des axes principaux (p.117)
- 13. Du mouvement autour d'un axe fixe d'un corps solide dont tous les points sont sollicités par des forces accélératrices (p.118)
- 14. Du mouvement d'un corps pesant autour d'un axe fixe horizontal. Du centre d'oscillation (p.119)
- 15. Du choc de deux corps parfaitement durs. Du choc de deux corps élastiques. La vîtesse après le choc des corps parfaitement durs ou des corps non élastiques est la même, et il y a dans les deux cas la même perte de force vive. Il n'y a aucune perte de force vive dans le choc des corps parfaitement élastiques (p.120)
- CHAPITRE II. Du Frottement et de la manière d'en calculer l'effet dans les machines (p.123)
- 218. Quelle est la cause du frottement (p.123)
- (ak) Remarque sur les expériences d'Amontons sur le frottement, et sur la théorie qu'en a donnée Bélidor (p.124)
- 219. La résistance causée par le frottement est proportionnée au poids dont les surfaces sont chargées, et non pas à l'étendue des mêmes surfaces (p.124)
- 220. Manière de connaître par raisonnement le rapport du poids à la résistance du frottement qu'il peut causer (p.125)
- 222. Expériences faites avec différentes matières, par lesquelles on a reconnu que le frottement était toujours le tiers du poids (p.126)
- (al) Lois générales déduites des expériences de Coulomb sur le frottement. Évaluation du frottement des surfaces planes, quand elles ont été quelque temps en contact. Évaluation du frottement des surfaces planes en mouvement les unes sur les autres. Évaluation du frottement des axes dans leurs boîtes (p.128)
- 225. Quand la pesanteur de l'air agit sur une surface, il faut avoir alors égard à l'étendue de cette surface pour en estimer le frottement (p.129)
- (am) Remarque sur l'art. 226 (p.133)
- 226. Cas singulier où un même corps peut causer une multiplication de frottement (p.130)
- (an) Remarque sur l'art. 227. Évaluation du frottement des pistons dans les corps de pompe (p.134)
- 228. Si une surface verticale est poussée perpendiculairement par une autre surface, le frottement sera encore le tiers de la pression (p.134)
- (ao) Rectification de la théorie du frottement des pilons contre leurs prisons (p.136)
- 231. Application des propriétés de l'hyperbole à la variété des frottements des pilons (p.136)
- 239. Les frottemens qui se font par un mouvement circulaire doivent être calculés comme s'ils se faisaient en ligne droite, et l'on doit avoir égard aux bras de levier qui répondent au poids et à la puissance (p.138)
- 240. Quand un corps est mu autour d'un point fixe, le bras de levier qui répond au frottement doit être exprimé par la distance du point fixe au centre de gravité de la surface qui frotte (p.139)
- 241. Il y a des cas où une puissance qui agit pour élever un poids contribue à en augmenter le frottement (p.139)
- 243. Règle générale pour calculer les frottements, dans le cas où l'action de la puissance se joint à celle du poids (p.140)
- (ap) Remarque sur la règle fautive donnée dans l'art. 243 (p.140)
- 248. Examen des différents degrés de force d'une puissance qui élève un poids à l'aide d'une manivelle (p.141)
- 249. Manière de calculer le frottement des tourillons, ou de l'essieu d'une balance (p.142)
- 253. Manière de calculer le frottement des poulies contre leur essieu (p.144)
- (aq) Théorie du frottement des axes dans les machines de rotation. Application aux treuils et poulies. Application aux palans (p.145)
- 256. Dans un terrain uni et horizontal, les animaux attelés à une voiture n'ont d'autre résistance à surmonter que le frottement des roues contre leur essieu (p.146)
- (ar) Évaluation du frottement des voitures. De la puissance d'une roue (p.147)
- 258. Manière de calculer le frottement d'un corps contre un plan incliné (p.148)
- 261. Examen du frottement qu'une puissance a à surmonter, en se servant d'un coin pour élever un poids (p.149)
- (as) Théorie du frottement sur le plan incliné (p.150)
- 262. Manière de calculer le frottement d'une vis (p.151)
- (at) Théorie du frottement dans la vis (p.152)
- 267. Examen du frottement qui se fait à la rencontre de deux leviers (p.153)
- 274. Examen de l'action du poids et de la puissance, lorsque les points d'appui demeurant les mêmes, les leviers changent de situation (p.155)
- (au) Remarque sur l'art. 274 (p.156)
- 280. Examen des différentes directions d'une puissance qui élève un pilon (p.158)
- 282. Application des règles précédentes au calcul d'une machine (p.159)
- 285. Examen des différentes manières de se servir des roues et des lanternes (p.161)
- 292. Manière abrégée de déterminer une puissance qui élève un poids à l'aide d'une roue et d'une lanterne (p.163)
- 290. Quand une puissance élève un poids donné à l'aide de plusieurs roues et lanternes, il faut, pour avoir égard au frottement, la multiplier par 19/18 élevé au degré qui aurait pour exposant autant d'unités qu'il y a de roues ou de lanternes (p.163)
- 294. Quand la puissance sera donnée, et qu'on voudra trouver le poids, il faudra multiplier la puissance par 18/29 élevé au degré qui aurait pour exposant autant d'unités qu'il y a de roues (p.165)
- (av) Remarque sur les règles des art. 293 et 294 (p.165)
- 295. Calcul d'une machine composée d'une roue et de deux lanternes (p.165)
- 296. Calcul d'une autre machine composée de roues et de lanternes (p.165)
- (ax) Remarque sur la théorie du frottement des engrenages donnée par Bélidor. Rectification de cette théorie. Application au frottement des cames soulevant un pilon. Remarque sur la nature particulière du frottement des engrenages, qui se rapproche plus ou moins du frottement des rouleaux (p.168)
- 300. Examen du frottement des cordes sur les cylindres ou rouleaux (p.169)
- (ay) Théorie du frottement d'une corde enroulée sur un cylindre immobile (p.173)
- 307. Examen de la résistance causée par la roideur des cordes qui embrassent des rouleaux ou poulies (p.174)
- (az) Remarque sur le déroulement des cordes (p.175)
- (ba) Remarque sur les règles de l'art. 309 (p.176)
- (bb) Théorie de la roideur des cordes, et son évaluation numérique. De la roideur des chaînes (p.177)
- (bc) Rectification du calcul de l'art. 314. Rectification du calcul de l'art. 315. Formule pour le calcul d'un palan, en ayant égard au frottement et à la roideur des cordes (p.181)
- 316. Observations auxquelles il faut avoir égard dans l'usage qu'on fait des cordes (p.182)
- (bd) Évaluation de la force des cordages (p.182)
- 317. Maximes générales qu'il faut suivre quand on fait le projet d'une machine (p.183)
- (bc) Sur la disposition du mécanisme dans les machines. Conditions à remplir dans l'établissement des machines (p.183)
- 1. Sur la manière d'appliquer le moteur et de transmettre les mouvements. Roues et pignons (p.184)
- 2. Comment doivent être disposés les pilons ou marteaux levés par le mouvement de rotation d'un axe (p.187)
- 3. Il est important de disposer les machines de manière que les mouvements soient uniformes et toujours dirigés dans le même sens. Comment on diminue l'inconvénient des chocs et des changements de direction (p.188)
- 318. Manière de diviser les roues et les lanternes selon le nombre des dents et des fuseaux (p.188)
- (bf) 1. Des conditions que doit remplir tout engrenage. Il faut que la normale commune aux deux courbes qui transmettent le mouvement, menée à l'un quelconque de leurs points de contact successifs, passe toujours par un même point de la ligne des centres (p.191)
- 2. Engrenage d'une lanterne et d'une roue dentée. Des arcboutements qui ont lieu quand les dents s'engrènent avant la ligne des centres (p.192)
- 3. Engrenage d'une roue dentée et d'un pignon (p.193)
- 4. Engrenage d'une roue dentée et d'une crémaillère (p.195)
- 5. Des cames qui soulèvent un pilon (p.195)
- 6. Engrenage d'une roue de chan avec une lanterne (p.195)
- 7. Engrenage d'une roue de chan avec un pignon. Remarque sur quelques modifications à apporter dans la pratique aux règles précédentes (p.196)
- 319. Le nombre qui exprime les fuseaux d'une lanterne ne doit pas être partie aliquote de celui des dents de la roue (p.192)
- 320. Description du levier de la Garousse (p.197)
- 321. Calcul de la machine précédente (p.198)
- (bg) Remarque sur le calcul de l'art. 321 (p.198)
- (bh) Remarque sur la manière de calculer le frottement des axes quand les forces ne sont point parallèles (p.199)
- (bi) Remarque sur la manière différente dont on doit estimer l'action des hommes, quand il s'agit d'un effort momentané ou d'un travail continu. Indication d'une espèce particulière de treuil, au moyen duquel les efforts entre la puissance et la résistance, peuvent être variés à volonté (p.200)
- 322. Description de quelques machines dans le goût de la précédente (p.201)
- CHAPITRE III. Où l'on enseigne les principes et les règles de l'hydraulique (p.203)
- SECTION PREMIÈRE. Du niveau des liqueurs et de leur équilibre (p.203)
- (bk) Propriété fondamentale des fluides (p.203)
- (bl) Définition de la surface de niveau (p.203)
- 325. Lorsqu'une liqueur est renfermée dans un vase, sa surface se met toujours de niveau (p.203)
- (bm) Principes de l'équilibre de la surface des fluides (p.206)
- 333. Dans les tuyaux capillaires, l'eau s'élève au-dessus de son niveau (p.206)
- (bn) On renvoie à la Mécanique céleste pour la théorie des phénomènes capillaires (p.207)
- (bo) Remarque sur le mécanisme de l'élévation de l'eau le long d'une étoffe (p.208)
- 336. Manière de mesurer exactement la pesanteur spécifique des liqueurs (p.208)
- (bp) Sur l'aréomètre (p.209)
- Table des poids de plusieurs liqueurs d'usage pour un pouce cubique (p.211)
- Autre table de plusieurs liqueurs les plus utiles pour un pied cubique, tirée de la précédente (p.211)
- 339. En France, un certain volume d'air pèse en hiver le double de ce qu'il pèse en été (p.212)
- (bq) Valeur exacte de la pesanteur spécifique de l'air (p.212)
- 340. Expériences de divers auteurs sur le poids de l'eau douce (p.212)
- 241. Poids des différentes mesures qui sont en usage pour le calcul des eaux (p.213)
- 342. Le pouce d'eau est une mesure de 14 pintes, ou de 28 livres d'eau écoulée dans le temps d'une minute (p.213)
- (br) Sur les diverses évaluations du pouce d'eau (p.213)
- 343. Le poids d'un pied cube d'eau est à celui d'un pied cube de mercure, à-peu-près dans le rapport de 2 à 27 (p.214)
- (bs) Valeur exacte de la densité du mercure (p.214)
- SECTION II. De l'action verticale de l'eau contre les parois des vaisseaux qui la contiennent (p.214)
- (bt) Remarque sur la supposition d'un mouvement perpétuel dans les molécules des fluides. Inexactitude des démonstrations des art. 344, 355 et 369 (p.215)
- 344. Manière de calculer l'effort d'une puissance appliquée à un piston (p.215)
- 346. L'eau pousse de bas en haut avec une force déterminée, les corps qui l'empêchent de monter à son niveau (p.216)
- 347. Une petite colonne ou un filet d'eau peut élever un corps fort pesant (p.216)
- 349. L'effort d'une puissance qui soutient un piston est toujours égal au poids de la colonne d'eau qui aurait pour base le cercle du piston, et pour hauteur celle du niveau de l'eau au-dessus du même piston (p.218)
- 351. La force de l'eau qui agit selon une direction verticale, ne dépend pas de sa quantité, mais seulement de sa hauteur et de l'étendue de la surface qu'elle pousse (p.219)
- 352. Expérience sur la poussée de l'eau (p.219)
- 353. Explication de la cause qui fait bomber les radiers des grandes écluses (p.220)
- 356. De quelle figure que soit un vaisseau rempli d'eau, et quelle que soit la quantité qu'il en contient, le fonds est toujours chargé du poids d'une colonne à laquelle il servirait de base, et qui aurait pour hauteur celle du niveau de l'eau au-dessus du même fonds (p.221)
- SECTION III. De l'action de l'eau contre les surfaces verticales et rectangulaires (p.223)
- (bu) Remarque sur la direction de la pression que les fluides exercent contre les parois des vases (p.223)
- 361. Raisonnement pour prouver que l'eau qui agit sur une surface verticale la pousse selon des directions horizontales (p.223)
- 362. La poussée de l'eau contre une surface verticale et rectangulaire, va en croissant depuis son niveau, selon l'ordre des termes d'une progression arithmétique (p.224)
- 370. La poussée de l'eau contre une surface rectangulaire est toujours égale au poids d'une colonne qui aurait pour base cette surface et pour hauteur la hauteur moyenne (p.226)
- (bv) Remarque sur l'art. 370 (p.226)
- (bx) Des pressions supportées par les molécules d'un fluide pesant contenu dans un vase. Chaque point supporte une pression due à la hauteur du fluide au-dessus de ce point. De l'équilibre et de la pression dans le fluide, en ayant égard au poids de l'atmosphère. Des cas où la valeur de la pression devient négative (p.228)
- 375. Manière de calculer la force qu'il faut pour lever une vanne qui soutient de l'eau (p.230)
- SECTION IV. De l'action de l'eau contre les surfaces inclinées (p.232)
- 382. La poussée de l'eau contre les surfaces inclinées se mesure de la même manière que si ces surfaces étaient verticales (p.233)
- 385. Manière de calculer la poussée de l'eau contre la surface d'un cône (p.234)
- 388. Manière de calculer une puissance qui soutient, à l'aide d'un plan incliné, un vaisseau où il y a de l'eau (p.235)
- (by) Rectification de l'art. 388 (p.235)
- 390. Quand un vaisseau sans fond est posé sur un plan incliné, la puissance ne soutient que la différence des poussées opposées (p.236)
- (bz) Remarque sur l'art. 390 (p.236)
- 391. Recherche de l'angle sous lequel un plan doit être incliné pour y faire monter le plus d'eau qu'il est possible dans le temps le plus court (p.237)
- (ca) Remarque sur les solutions données par l'auteur du problème de l'inclinaison la plus avantageuse d'un plan le long duquel on fait monter de l'eau (p.239)
- SECTION V. De l'action de l'eau contre les surfaces circulaires, verticales et inclinées (p.239)
- 397. La solidité de l'onglet est égale aux deux tiers du parallélépipède compris sous le quarré du rayon et sous la hauteur de l'onglet (p.240)
- 398. La surface de l'onglet est égale au rectangle compris sous le diamètre de l'onglet et sous sa hauteur (p.241)
- 399. La solidité de l'onglet est à celle de son complément comme 14 est à 19 (p.241)
- 404. Manière de mesurer la poussée de l'eau contre un demi-cercle, eu égard à sa situation (p.242)
- SECTION VI. Des centres d'impression (p.244)
- SECTION VII. De la mesure des eaux qui coulent par le fond des tuyaux ou réservoirs (p.248)
- 424. Les parties de l'eau renfermée dans un vaisseau s'empressent de toute part à couler du côté le plus faible (p.248)
- 428. L'eau d'un vaisseau, entretenue au même niveau, coule toujours avec une vîtesse uniforme, étant chassée par une force constante (p.249)
- 429. Quand un tuyau vertical dont l'ouverture est égale à la base vient à se vider, la surface de l'eau acquiert en descendant une vîtesse qui croît comme celle des corps graves qui tombent librement (p.249)
- 431. Les vîtesses de l'eau sont dans la raison des racines quarrées des hauteurs de la même eau (p.249)
- (cc) Remarque sur la démonstration sur laquelle est fondée l'expression de la vîtesse du fluide à l'orifice d'un vase (p.250)
- (cd) Remarque sur les art. 433, 434 et 435 (p.251)
- 436. La vîtesse de l'eau à la sortie d'un orifice, est la même que celle qu'un corps aurait acquise en tombant de la hauteur du réservoir (p.252)
- (ce) De la vîtesse d'un fluide qui s'écoule par l'orifice d'un vase entretenu constamment plein. Cas où l'orifice est infiniment petit. Cas où l'orifice a une grandeur comparable à celle des sections du vase. Expression du volume de fluide écoulé dans l'unité de temps (p.252)
- Du mouvement de l'eau dans un vase qui se vide (p.254)
- 439. Un vaisseau toujours entretenu plein, dépense deux fois autant d'eau qu'il en contient, dans un temps égal à celui qu'il mettrait à se vider (p.253)
- 442. Manière de trouver le temps qu'un vaisseau emploiera à se vider, par le moyen de celui qu'un corps mettra à tomber de la hauteur du vaisseau (p.255)
- 443. Quand deux vaisseaux se communiquent, il faut le double de temps au premier pour remplir le second, que si celui-ci était au-dessous de l'autre (p.256)
- 445. Formule générale, d'où l'on peut tirer toutes les règles pour la mesure des eaux (p.256)
- 461. Manière de déterminer la valeur des grandeurs constantes de la formule (p.258)
- 469. Usage d'une table où l'on trouve la vîtesse uniforme d'un corps par seconde, acquise par toutes les chutes, depuis celle d'une ligne jusqu'à celle de quinze pieds (p.260)
- (cf) Indication de diverses tables des hauteurs dues aux vîtesses (p.260)
- 474. Usage d'une seconde table pour connaître la quantité d'eau que comprend une colonne dont la hauteur et le diamètre sont donnés (p.262)
- 484. Problème d'hydraulique sur le mélange des liqueurs (p.265)
- 486. Les pesanteurs absolues de deux liqueurs différentes sont dans la raison composée de leur volume et de leurs pesanteurs spécifiques (p.266)
- 487. Les vîtesses de deux liqueurs différentes sont comme les racines quarrées des produits de leur pesanteur spécifique par leur hauteur (p.267)
- (cg) Rectification de l'art 487. La vîtesse d'un fluide demeure la même quand sa densité varie (p.267)
- Table première, qui comprend les vîtesses uniformes par seconde qu'un corps peut acquérir par une chute donnée (p.268)
- Table seconde de la pesanteur d'une colonne d'eau d'un pouce de diamètre qui aurait depuis un pied jusqu'à quatre cent de hauteur (p.273)
- Table des hauteurs correspondantes à différentes vîtesses, les unes et les autres étant exprimées en mètres; ajoutée par l'éditeur (p.274)
- SECTION VIII. De la manière d'estimer le déchet causé par le bord des orifices (p.277)
- 491. Le bord des orifices retarde la vîtesse de l'eau: ainsi tous les calculs qu'on a rapportés ci-devant sur leur mesure ne sont point exacts (p.277)
- (ch) Inexactitude de la section VIII (p.277)
- 492. Le rapport du déchet d'un orifice à sa dépense naturelle, est au rapport du déchet d'un autre orifice à sa dépense naturelle, dans la raison réciproque de leur diamètre (p.278)
- 494. Expérience de M. Mariotte, par laquelle il a trouvé qu'un tuyau de 13 pieds de hauteur dépensait par un orifice horizontal de 3 lignes de diamètre, 14 pintes d'eau en une minute (p.278)
- 496. Formule générale pour trouver le rapport du déchet à la dépense naturelle d'un orifice quelconque (p.279)
- 499. De quelle manière on peut suppléer au déchet (p.280)
- 505. Formule qui comprend généralement tout ce qui peut appartenir à la mesure des eaux (p.282)
- (ci) Remarque sur l'art. 505 et les suivants (p.282)
- 510. Trouver le rapport que doivent avoir les diamètres de deux orifices, pour que leurs dépenses effectives soient en raison donnée (p.283)
- 516. Les orifices quarrés et circulaires causent moins de déchet que ceux de toute autre figure qui auraient la même superficie (p.285)
- (ck) 1. Quelle est la cause de la différence qui a lieu entre la dépense effective et la dépense théorique, quand l'entrée d'un orifice n'est point évasée. La contraction de la veine de fluide dépend de la forme de la paroi où l'orifice est pratiqué (p.285)
- 2. Des orifices formés par un tuyau pénétrant dans l'intérieur du vase (p.286)
- 3. Des orifices pratiqués dans une paroi plane et mince. Cas où les orifices pratiqués dans une paroi plane et mince ont plus de 2 centimètres de diamètre. Lorsque la charge est fort grande par rapport au diamètre de l'orifice. Lorsque la charge est petite par rapport au diamètre de l'orifice. Les résultats paraissent devoir s'appliquer à de très-grands orifices. Cas où les orifices pratiqués dans une paroi plane et mince ont moins de 2 centimètres de diamètre (p.286)
- 4. Des orifices pratiqués dans une paroi plane et prolongés par un tuyau additionnel cylindrique. Expression théorique de la vîtesse du fluide. Expériences faites sur ce genre d'écoulement (p.290)
- 5. L'augmentation de dépense causée par un tuyau additionnel n'a pas lieu dans le vide. Charge d'eau sous laquelle l'augmentation de dépense causée par un petit tuyau additionnel n'aurait pas lieu dans l'atmosphère (p.292)
- 517. Il est essentiel d'avoir égard au déchet pour la distribution des eaux des fontaines d'une ville (p.286)
- SECTION IX. De la mesure des eaux qui coulent par des orifices rectilignes et verticaux (p.294)
- (cl) Remarque sur les sections IX et X. Quand l'orifice d'un vase est très-petit, la dépense est toujours indépendante de l'inclinaison de l'orifice. Quand l'orifice n'est pas très-petit, la dépense est également indépendante de l'inclinaison de son plan, toutes les fois que le vase est entretenu constamment plein. Comment la hauteur de la charge doit être évaluée pour un orifice dont le plan n'est pas horizontal. Les formules ne s'appliquent qu'au cas où il y a une charge de fluide sur le sommet de l'orifice. Inexactitude des art. 524 à 554. Comment on peut évaluer la dépense lorsque le fluide tombe dans un vase où il est soutenu à divers niveaux. De la hauteur vive et de la hauteur morte (p.294)
- 518. L'eau qui sort des orifices verticaux est chassée selon une direction horizontale avec des vîtesses qui peuvent être exprimées par les ordonnées d'une parabole (p.294)
- 524. Manière de mesurer la dépense d'un pertuis vertical dont le sommet répond au niveau de l'eau (p.297)
- (cm) Évaluation théorique de la dépense d'un orifice ouvert à sa partie supérieure. Évaluation de la contraction dans ce genre d'orifices, d'après les expériences de Dubuat (p.298)
- 527. De la dépense d'un vaisseau percé au fond, où l'eau n'est entretenue qu'à une hauteur médiocre (p.299)
- (cn) Remarque sur les art 527 et suivants (p.302)
- 533. Manière de connaître la vîtesse moyenne et la dépense d'un pertuis rectangulaire dont le sommet est au-dessous du niveau de l'eau (p.303)
- (co) Simplification du calcul de la dépense d'un orifice rectangulaire (p.304)
- (cp) Remarque sur l'art. 535 (p.305)
- 542. De la dépense d'un pertuis triangulaire (p.307)
- 546. Formule tirée des articles précédents pour la dépense des pertuis qui ont la figure d'un trapèze répondant au niveau de l'eau (p.309)
- 548. Formule pour mesurer la dépense d'un pertuis triangulaire dont le sommet est au-dessous de l'eau (p.309)
- (cq) Formule pour le calcul de la dépense d'un orifice triangulaire quand le sommet est en haut (p.310)
- 549. Autre formule pour mesurer la même chose, lorsque le sommet du triangle est en bas (p.310)
- (cr) Formule pour le calcul de la dépense d'un orifice triangulaire quand le sommet est en bas (p.311)
- SECTION X. De la mesure des eaux qui coulent par des orifices verticaux et circulaires (p.312)
- 550. De la dépense d'un pertuis circulaire et vertical dont le sommet répond au niveau de l'eau (p.312)
- 551. De la dépense d'un pertuis en demi-cercle (p.314)
- 555. Analyse pour trouver une formule qui puisse mesurer la dépense des orifices circulaires placés au niveau de l'eau (p.315)
- 561. Méthode pour mesurer la dépense des orifices circulaires placés au-dessous du niveau de l'eau (p.319)
- (cs) Formule pour calculer la dépense d'un orifice circulaire. Il n'est utile d'employer les formules précédentes pour le calcul de la dépense des orifices, qu'autant que la charge sur leur sommet est plus petite que leur hauteur (p.319)
- 563. Manière de découvrir les formules pour la dépense des orifices faits en demi-cercle placés au-dessous du niveau de l'eau (p.320)
- SECTION XI. Du choc de l'eau contre les surfaces planes (p.321)
- 567. Les chocs de l'eau sont dans la raison composée des quarrés des vîtesses, et des surfaces qui en reçoivent l'impression (p.321)
- 570. Les chocs sont mesurés par le poids des colonnes d'eau qui causent ces vîtesses, ou par la poussée que soutiendrait la surface choquée (p.322)
- (ct) Remarque sur l'art. 570. Il faut distinguer le choc d'une veine, de la résistance d'un corps plongé dans un fluide. Évaluation exacte du choc direct d'une veine de fluide contre un plan. Expériences confirmant cette évaluation (p.322)
- 572. Examen de la force que l'eau peut acquérir en accélérant sa vîtesse à la sortie du réservoir (p.324)
- (cu) Remarques sur les art. 572, 573 et 574 (p.325)
- 575. Le choc de l'eau qui sort d'un pertuis vertical et qui est dirigée par un canal horizontal, est égal au poids de la colonne qui aurait pour base la surface choquée, et pour hauteur la hauteur moyenne de l'eau (p.326)
- 576. Les centres d'impressions qui répondent au choc de l'eau sont les mêmes que ceux qui appartiennent à sa poussée (p.326)
- (cv) Remarque sur les art. 575, 585, 586 et 587. Évaluation exacte de l'effort exercé contre les aubes d'une roue mue dans un coursier. Du centre d'impression. Remarque sur l'art. 576 (p.326)
- 577. La force que l'eau acquiert en descendant le long d'un plan incliné est la même que celle qu'elle acquerrait en parcourant la hauteur du même plan (p.327)
- (cx) Remarque sur les art. 578, 579 et 580. De la meilleure manière de donner l'eau à la roue. Du cas où l'aube ne remplit pas entièrement le coursier (p.328)
- 581. Quand une surface verticale est inclinée à un courant, la force absolue du courant est à son impression contre la surface, comme le quarré du sinus total est au quarré du sinus de l'angle d'incidence (p.329)
- 582. Lorsque de deux surfaces l'une est directement, l'autre obliquement opposée à un courant, les impressions qu'elles soutiennent sont en raison réciproque de leurs dimensions inégales (p.329)
- (cy) Remarque sur les art. 581, 582 et 583. Du choc oblique d'une veine de fluide contre un plan. L'inclinaison des aubes d'une roue contenue dans un coursier ne change rien à l'action du fluide dans le sens de la circonférence de cette roue. Cas où la roue n'est point contenue dans un coursier (p.330)
- 585. L'impression que reçoit une surface verticale qui se meut avec une vîtesse uniforme dans le même sens qu'un courant, ne doit être exprimée que par le quarré de l'excès de la vîtesse du courant sur celle de la surface (p.331)
- 588. Pour qu'une surface qui fuit reçoive de la part du courant la plus grande quantité de mouvement qu'il est possible, il faut que sa vîtesse soit le tiers de celle du courant (p.332)
- (cz) Remarque sur l'art. 588 (p.332)
- 589. Dans le cas du plus grand effet, la force respective du courant est égale aux 4/9 de sa force absolue, et la surface ne pourra faire monter que les 4/9 du poids d'équilibre (p.333)
- 596. Lorsque le poids qu'on veut élever sera donné, il faut que son produit par sa vîtesse soit égal aux 4/27 du produit de la force absolue du courant par sa vîtesse entière (p.334)
- 597. Exemple appliqué aux pompes de la Samaritaine à Paris, pour montrer la nécessité de se conformer au principe précédent (p.335)
- (da) Inexactitude des règles données depuis l'art. 585. Il faut distinguer les roues mues dans un coursier, de celles mues dans un fluide indéfini. Détermination exacte de la vîtesse correspondante au maximum d'effet pour les roues mues dans un coursier. La même détermination pour les roues mues dans un fluide indéfini. Remarque historique sur la théorie des roues à aubes (p.336)
- 599. Quand une surface va à la rencontre d'un courant, le choc doit être exprimé par le quarré de la somme des vîtesses du courant et de la surface (p.336)
- 600. Quand une surface suit la direction du courant avec une vîtesse plus grande, elle est dans le même cas que si elle était mue dans une eau dormante avec l'excès de sa vîtesse sur celle du courant (p.336)
- 601. Il n'y a point de courant dont la vîtesse uniforme ne puisse être regardée comme ayant été acquise par une chûte (p.338)
- (db) L'ancienne théorie de la résistance des fluides exposée par Bélidor est actuellement abandonnée. 1. Notions théoriques sur la résistance des fluides. De la résistance en tant qu'elle est due au choc du fluide contre le corps. De la résistance, en tant qu'elle est due aux différences des pressions qui ont lieu contre les faces antérieures et postérieures du corps. Ces deux parties de la résistance doivent être ajoutées l'une à l'autre. Il résulte des observations que la résistance d'un même corps est en général proportionnelle au quarré de la vîtesse du fluide. Et que la résistance de plusieurs corps semblables l'est au quarré de leurs dimensions homologues. Expression générale de la résistance d'un corps (p.340)
- 2. Du cas où un corps serait mu dans un fluide en repos (p.344)
- 3. Examen des modifications dont les résultats précédents sont susceptibles par l'effet de diverses circonstances. De l'adhésion des molécules du fluide. De l'élasticité du fluide. Du changement dans la loi de la résistance qui a lieu dans le cas d'une grande vîtesse (p.345)
- 4. De la résistance des corps flottants (p.346)
- 5. De la résistance d'un plan mince. De la résistance d'un plan choqué obliquement (p.347)
- 6. De la résistance d'un prisme mu dans le sens de son axe (p.349)
- 7. De la résistance d'un prisme garni d'une proue et d'une poupe (p.351)
- 8. De la résistance d'une sphère (p.353)
- 9. De la forme du corps qui offrira la moindre ou la plus grande résistance possible. La résistance d'un vaisseau est à-peu-près le 1/6 de celle d'un prisme dont la base aurait la figure du maître couple. De la forme d'un corps dont une des faces offrirait la plus grande, et l'autre la plus petite résistance possible (p.353)
- 10. Exemples pour l'application des principes précédents. Radeau plongeur. Halage des bateaux. Indication des principaux ouvrages à consulter sur la résistance des fluides (p.354)
- 608. Usage d'une table qui donne les chûtes dont on a les vîtesses, et les chocs de l'eau relatifs aux vîtesses (p.340)
- (dc) Remarque sur la table des chocs relatifs aux vîtesses (p.356)
- 613. Nouvelle manière de mesurer la vîtesse d'un courant, aussi parfaite que l'ancienne était défectueuse (p.356)
- (dd) Relations entre les vîtesses à la surface, au fond, et moyenne d'un courant. Divers procédés pour mesurer la vîtesse d'un courant. Comment les corps flottants entraînés par un courant prennent une vîtesse plus grande que la sienne. Relation entre la résistance d'un corps mu dans un fluide, et l'excès de sa vîtesse sur celle d'un courant qui l'entraîne. Mesure de la vîtesse d'un courant par le temps du refroidissement d'un corps (p.357)
- 614. Description et usage d'un instrument imaginé par M. Pitot, pour mesurer la vîtesse d'un courant (p.360)
- (de) Remarque sur l'usage du tube de Pitot. Véritable théorie de cet instrument. Indication d'un autre instrument pour observer la vîtesse de l'eau (p.361)
- Table troisième, qui comprend les chutes relatives aux vîtesses uniformes données par seconde, et les chocs dont l'eau qui aurait ces vîtesses peut être capable sur une surface d'un pied quarré (p.363)
- SECTION XII. Des corps plongés dans l'eau (p.367)
- 616. Un corps d'une pesanteur spécifique moindre que celle de l'eau ne s'y enfonce qu'en partie (p.367)
- 621. Un corps d'une pesanteur spécifique égale à celle de l'eau s'y maintient en équilibre à quelque profondeur qu'il y soit plongé (p.368)
- 623. Les corps perdent dans l'eau une partie de leur poids égal à celui du volume dont ils occupent la place (p.368)
- (df) Théorie de l'équilibre d'un corps plongé dans un fluide pesant (p.369)
- 625. Manière de connaître le rapport de la pesanteur spécifique des corps à celle de l'eau (p.369)
- 626. Manière de connaître la solidité des corps irréguliers, en les plongeant dans l'eau (p.370)
- 628. Manière de faire l'analyse des métaux mixtes ou hétérogènes (p.371)
- 630. Quand un corps d'une pesanteur spécifique plus grande que celle de l'eau, y est plongé, il cesse, en descendant, de charger le fond du vaisseau avec toute sa pesanteur (p.373)
- (dg) Remarque sur la chute d'un corps dans une masse de fluide contenue dans un vase (p.375)
- ADDITION. Sur les principes du calcul et de l'établissement des machines, et sur les moteurs (p.376)
- 1. Comment s'évalue en mécanique le travail ou l'effet des machines. L'élévation des poids est le travail auquel on compare ou rapporte tous les autres. Comment les quantités de travail rapportées à cette espèce d'unité doivent s'exprimer en nombres (p.376)
- 2. De l'action des moteurs. Elle s'évalue de la même manière que le travail effectué par les machines. Le prix d'un travail est toujours proportionnel à la quantité d'action qu'il a consommée. La quantité d'action est une quantité de même nature que la force vive (p.378)
- 3. Comment, et dans quelle proportion, quand une machine travaille, l'action du moteur se transmet à la résistance. L'action du moteur est toujours partagée entre les résistances provenant de l'effet utile, et celles inhérentes à la machine (p.380)
- 4. Comment on doit faire agir les moteurs, pour en tirer le plus grand parti possible (p.383)
- 5. De l'influence de la masse des machines sur leurs effets. Cette influence est nulle quand le mouvement est parfaitement uniforme. On considère le cas où la vîtesse croît et décroît alternativement. Les variations de la vîtesse qui ont lieu par degrés insensibles, n'apportent aucune diminution dans l'effet utile. Dans les variations de la vîtesse, les roues conduisent et sont conduites alternativement. On doit en général rendre les variations de la vîtesse les moindres possible. Des volants. Détermination du volant dans le cas où l'on fait tourner une roue au moyen d'une pédale. Détermination du volant dans le cas où l'on fait tourner une roue par une manivelle simple. Des régulateurs ou gouverneurs. Du pendule conique employé comme régulateur (p.384)
- 6. De la quantité d'action fournie par l'homme et le cheval dans divers travaux. De l'effort et de la vîtesse correspondants au maximum de quantité d'action journalière (p.393)
- Tableau des quantités d'action que peuvent fournir moyennement l'homme et le cheval dans divers genres de travaux (p.396)
- SECTION PREMIÈRE. Du niveau des liqueurs et de leur équilibre (p.203)
- LIVRE SECOND. Où l'on donne la description des différentes sortes de moulins, la manière d'en calculer les effets, et d'en découvrir le point de perfection (p.397)
- CHAPITRE PREMIER. Des moulins pour moudre le blé, où l'on trouve l'application des principes qui peuvent contribuer à la perfection des machines mues par un courant (p.397)
- 634. Raisons qui ont engagé l'auteur à écrire sur cette matière (p.397)
- 635. Manière dont les meules agissent pour moudre le blé (p.398)
- 636. L'effet d'une meule tournante dépend de sa quantité de mouvement (p.398)
- (dh) Comment on conserve aux meules la pesanteur nécessaire. Sur la manière de piquer les meules. Fabrication artificielle des pierres meulières (p.399)
- (di) Notions élémentaires sur la mouture du blé. Du poids des meules relativement à leur grandeur. De la vîtesse des meules. De la quantité d'action dépensée pour faire tourner une meule. De la quantité de blé moulue par une quantité d'action donnée (p.401)
- 640. Attention qu'il faut avoir avant que de construire un moulin à eau (p.403)
- (dk) On renvoie aux volumes suivants les questions relatives au ménagement des eaux pour les usines (p.406)
- 642. Remarques sur la disposition qu'on doit donner au coursier d'un moulin (p.407)
- (dl) 1. Théorie des roues à aubes mues dans un courant d'une largeur et d'une profondeur indéfinies. Comment les roues pendantes doivent être disposées pour recevoir le plus grand effort de la part du courant (p.407)
- 2. Emploi des roues pendantes à la construction des moulins à blé (p.410)
- 643. Description des roues de moulin nommées vulgairement roues-à-pots (p.408)
- (dm) Les roues à augets, condamnées par Bélidor, sont au contraire avantageuses (p.411)
- 1. Théorie des roues à augets (p.412)
- 2. Application de la théorie précédente à la pratique. Calcul d'un moulin à blé décrit par Désaguliers (p.413)
- 3. Des roues à augets contenues dans un coursier, et des roues de côté (p.417)
- 4. Emploi des roues en-dessus ou de côté à la construction des moulins à blé (p.419)
- 645. Manière de tirer le meilleur parti qu'il est possible d'une petite quantité d'eau qui répond à une chûte (p.412)
- (dn) Remarque sur l'inexactitude des art. 645 et 646 (p.421)
- 1. Théorie des roues verticales mues par le choc de l'eau (p.421)
- 2. Application de la théorie précédente à la pratique (p.422)
- 3. Formules qui expriment la quantité d'action transmise aux roues en dessous d'après l'aire des aubes, et la vîtesse de l'eau dans le coursier. Comment la vîtesse de l'eau dans le coursier doit être évaluée (p.423)
- 4. Emploi des roues en dessous à la construction des moulins à blé (p.424)
- 647. Quand on soutient l'eau pour faire tourner une roue de moulin, la force du courant dépend uniquement de la hauteur moyenne de l'eau, et non de l'étendue du terrein qui lui sert de base au pied de l'écluse (p.422)
- (do) Remarque sur l'art. 647 (p.426)
- 648. Description des moulins à eau ordinaires (p.426)
- 649. Manière de calculer l'effet de toutes les parties qui concourent à moudre le blé dans un moulin à eau (p.426)
- (dp) Inexactitude de l'évaluation de la force de percussion (p.427)
- (dq) Inexactitude de l'évaluation du frottement de la roue sur ses tourillons (p.428)
- (dr) Omission du frottement latéral de l'axe de la meule (p.429)
- 655. La puissance qui surmonte l'action de la pesanteur relative d'une meule sur le blé, est à-peu-près la trente-cinquième partie de la pesanteur absolue de la meule (p.431)
- (ds) Calcul du moulin à blé de La Fère, d'après les principes établis dans les notes précédentes. Rapport de l'effort exercé sur la meule au poids dont elle est chargée. Calcul d'un autre moulin mu par une roue en dessous, décrit par Lambert. Calcul d'un autre moulin mu par une roue de côté, décrit par Lambert (p.432)
- 656. Estimation de la quantité de blé que le moulin précédent peut moudre par jour (p.433)
- 657. Examen du moulin précédent, pour voir de combien il est éloigné du plus grand effet (p.434)
- (dt) Calcul pour l'établissement du moulin de La Fère, d'après les données du texte, et les principes établis dans les notes précédentes (p.435)
- 658. Manière de disposer les parties d'un moulin pour que la même roue fasse tourner deux meules à-la-fois (p.437)
- 659. Pour qu'un moulin soit complet, il faut qu'il puisse bluter la farine à mesure que le blé est moulu (p.437)
- 660. Description d'un moulin exécuté à Mont-Royal avant la démolition de cette place (p.438)
- 661. Manière de faire chômer une ou plusieurs roues qui se trouvent dans le même coursier, sans empêcher les autres de tourner (p.438)
- 662. Quelles doivent être les proportions du moulin de Mont-Royal dans l'état de perfection (p.439)
- (du) Calculs pour l'établissement du moulin de Mont-Royal, d'après les données du texte, et les principes établis dans les notes précédentes (p.442)
- 665. Manière de régler la pente qu'il faut donner à un coursier dans lequel il se trouve plusieurs roues de suite, pour que le courant puisse les frapper toutes avec la même force (p.443)
- 666. Description d'un moulin fort simple dans le goût de ceux qu'on fait en Provence (p.444)
- (dv) 1. Théorie des roues horizontales mues par le choc de l'eau (p.444)
- 2. Calcul d'une expérience faite sur une roue de cette espèce (p.447)
- 3. Application des roues horizontales mues par le choc de l'eau à la construction des moulins à blé (p.447)
- 667. Manière de calculer la force que l'eau acquiert en coulant dans un canal incliné (p.445)
- (dx) Remarque sur l'inexactitude de l'art. 667 (p.448)
- 3. Des roues où l'eau sort par un orifice contigu à l'axe. Danaïde. Établissement de la Danaïde (p.460)
- 4. Des roues à aubes courbes, où la veine d'eau choquerait les aubes à son entrée dans la roue (p.461)
- 5. Emploi des roues horizontales à la construction des moulins à blé (p.462)
- 671. Exemple d'un moulin exécuté autrefois à Dunkerque qui allait par le flux et reflux (p.464)
- 672. Autre manière de se servir du flux et reflux pour faire tourner des roues (p.465)
- 673. Manière de faire une roue de moulin qui puisse tourner, étant entièrement plongée dans l'eau d'une rivière (p.466)
- (eb) Observation sur les roues à ailes mobiles décrites art. 673. Description d'un moulin mu par la marée exécuté en Angleterre. Roue flottante de M. Williamson. Roue submersible proposée par M. Dryden. Roue de côté ordinaire mue par la marée. Avantage des roues horizontales pour les moulins mus par la marée (p.467)
- 674. Règle pour déterminer le nombre des aubes qu'il faut donner aux roues selon la grandeur de leur diamètre (p.468)
- (ec) Remarques sur les règles données par l'auteur pour la disposition des roues à aubes (p.474)
- 677. Description d'un moulin à bras (p.474)
- 679. Calcul d'un moulin à bras, y compris celui des frottements (p.475)
- (ed) Calcul du moulin à bras décrit art. 678 et suiv. Remarque sur l'art 681 (p.478)
- (ee) Observation sur la manière de faire agir les hommes sur les moulins à bras (p.479)
- 683. Description d'un moulin à bras plus simple encore que le précédent (p.479)
- (ef) Indication de divers moulins à bras simplifiés (p.479)
- 684. Manière de déterminer les dimensions d'un moulin mis en mouvement par un cheval (p.480)
- 687. Manière de calculer le produit du même moulin (p.482)
- (eg) Remarques sur le calcul du moulin à cheval commençant art. 685 (p.483)
- 688. Description de greniers à poire pour conserver le blé, à l'imitation de ceux d'Ardres (p.483)
- ADDITION (p.485)
- Art. 1er. Sur divers appareils susceptibles d'être introduits dans les moulins à blé, et propres à diminuer la main-d'œuvre que leur service exige. Indication de divers moyens pour opérer les transports du blé et de la farine dans l'intérieur des moulins. Observation sur l'emploi des bandes pour transmettre les mouvements de rotation (p.485)
- Art. 2e Sur les moyens de maintenir l'uniformité du mouvement dans les moulins à blé, et en général dans les usines mues par une chute d'eau. Pendule conique employé pour régulariser le mouvement des meules. Pendule conique employé à régler l'écoulement de l'eau (p.486)
- Art. 3e Sur la forme et les dimensions des axes, et de leurs tourillons (p.487)
- 1. Des axes, et de la manière de leur assujettir les tourillons (p.487)
- 2. De la grosseur à donner aux tourillons, eu égard aux efforts qu'ils supportent (p.488)
- 3. De la forme et de la grosseur à donner au corps des axes (p.490)
- Tableau contenant l'indication des grosseurs données à divers axes, etc. (p.492)
- (dz) On renvoie à la note (ea), pour la théorie des roues indiquées art. 688
- 669. Description des moulins du Basacle à Toulouse
- (ea) Remarque sur l'art. 669. 1. Théorie des roues horizontales à palettes courbes mues par la pression de l'eau. Principe général de l'établissement des roues hydrauliques. Application de la théorie précédente à la pratique. De la vis d'Archimède employée comme roue hydraulique
- 2. On examine le cas où l'eau sortirait d'une roue à aubes courbes plus près ou plus loin de l'axe qu'elle n'est entrée. De la roue à réaction. Établissement de la roue à réaction
- 670. Manière de se servir du flux et reflux de la mer pour faire tourner des roues toujours du même sens
- CHAPITRE II. Des moulins à scier le bois, le marbre, et à percer les tuyaux (p.493)
- 689. A quoi se réduit le mécanisme d'un moulin à scier (p.493)
- 690. Description générale d'un moulin à scier (p.494)
- 691. De quelle manière avance le chariot qui porte la pièce qu'on veut scier (p.494)
- 692. De quelle manière le moulin s'arrête de lui-même, lorsque la pièce est sciée sur toute sa longueur (p.496)
- 693. De quelle manière la machine fait avancer la pièce que l'on veut scier (p.496)
- 694. Détail de ce qui appartient à la scie (p.497)
- 695. Proportions qu'il faut donner à la roue dentée et à la hampe du pied de biche qui la fait tourner (p.498)
- 696. Détail des parties du chariot qui fait avancer la pièce qu'on veut scier (p.499)
- 697. Dimension des principales parties du moulin (p.500)
- 698. La résistance que la puissance motrice doit surmonter se réduit à lever le poids du châssis de la scie (p.500)
- 699. Dans le cas du plus grand effet, la scie, en descendant, aura une action équivalente à celle des huit neuvièmes de la force absolue du courant (p.501)
- (eh) Erreur des art. 698 et 699. Détermination exacte de l'action que le moteur doit exercer dans le sciage du bois. Indication des recherches d'Euler sur l'action des scies (p.501)
- 700. Calcul de la force qu'il faut pour faire avancer le chariot lorsqu'il est chargé du plus gros arbre que la scie puisse jamais débiter (p.502)
- (ei) Rectification du calcul de l'art. 700 (p.502)
- 701. Examen de l'action de la manivelle qui communique le mouvement à la scie (p.503)
- 704. Manière de découvrir quel doit être le poids de la scie et de son équipage, dans le cas du plus grand effet (p.505)
- 705. Manière de calculer le chemin que le chariot fera dans un temps déterminé, par conséquent le progrès de la scie (p.507)
- 706. Quel est le résultat du plus grand effet de ce moulin (p.507)
- 707. Examen de la force que la puissance emploie à scier le bois, indépendamment des frottements et des autres accidents (p.508)
- (ek) Remarques sur le calcul de l'établissement du moulin à scier, commençant art. 704. 1. Évaluation de la quantité d'action consommée par le sciage du bois (p.509)
- 2. Comparaison entre la quantité d'action consommée par le sciage du bois, et celle dépensée au moulin de La Fère. Observations sur l'art. 707 (p.510)
- 3. Établissement des moulins à scier mus par une roue à eau. Détermination du poids qu'il convient de donner au châssis des scies (p.511)
- (el) De l'effort nécessaire pour lever la vanne qui donne l'eau à la roue (p.513)
- 708. Sujétions principales qui doivent diriger la construction d'un moulin à scier, et qui peuvent servir d'exemple pour l'emplacement des machines en général (p.514)
- 709. Description d'un autre moulin à scier le bois, plus simple que le précédent (p.516)
- (em) Remarque sur les moulins décrits art. 709 (p.517)
- 710. Expériences sur le travail des scieurs de long (p.517)
- 711. Description d'un moulin pour scier le marbre (p.517)
- (en) Remarques sur le moulin à scier le marbre. De la quantité d'action dépensée pour le sciage de la pierre (p.520)
- 712. Description d'un moulin pour percer des tuyaux de bois (p.521)
- (eo) Sur le procédé décrit pour le forage des tuyaux en bois (p.522)
- ADDITION (p.523)
- Art. 1er. Sur la manière de débiter le bois au moyen de la scie (p.523)
- Art. 2e. Sur les moulins à scier le bois à mouvement alternatif. Moulin à scies verticales, à mouvement alternatif, construit à Woolwich. Moulin à scie horizontale à mouvement alternatif, exécuté à Portsmout (p.524)
- Art 3e. Sur les moulins à scier le bois à mouvement continu. Scie à lame flexible et sans fin. Moulin à scies circulaires pour le débit des bois en planches, par M. Brunel. Établissement de ce moulin. Machine à scie circulaire pour couper les bois en travers, construite à Portsmouth par M. Brunel. Emploi des scies curvilignes dans l'intérieur des ateliers de charpente, menuiserie, etc. (p.526)
- Art. 4e. Sur les machines à forer le bois pour la formation des tuyaux de conduite. Forets cylindriques pour la formation des tuyaux en bois. Machine proposée pour la formation des tuyaux en bois au moyen des forets cylindriques. Établissement de cette machine (p.533)
- Art. 5e. Sur les machines à scier et à forer la pierre et le marbre. Diverses dispositions pour le sciage de la pierre par un mouvement alternatif. Machine à scier et à polir le marbre, employée en Angleterre. Machine employée à Paris, pour scier les tronçons de colonne par un mouvement continu. Machine employée par M. W. Murdock pour la formation des tuyaux de conduite en pierre. Dispositions adoptées à Manchester pour le forage des tuyaux de conduite en pierre. Établissement de ces machines. Machine employée par M. Perronnet, pour percer les trous dans la pierre (p.534)
- CHAPITRE III. Des moulins à fabriquer la poudre à canon, et d'une machine pour pulvériser le ciment (p.539)
- 713. Produit des moulins à poudre qui sont en France (p.539)
- 714. Dimensions et pesanteur des pilons (p.540)
- (ep) Remarques sur la nécessité de tenir compte, dans le calcul des machines, de l'effet des chocs (p.540)
- 717. Chaque pilon peut être élevé avec une force toujours uniforme, en donnant aux levées une certaine courbure (p.542)
- (eq) Indication de la meilleure disposition à donner aux pilons et aux cames (p.543)
- 718. Composition de la poudre à canon (p.544)
- 719. Manière de lisser la poudre à giboyer (p.544)
- 721. Examen de l'effet de ce moulin dans son état actuel (p.545)
- (es) Rectification de l'art. 721 (p.545)
- (et) Inexactitude du calcul du frottement des pilons (p.548)
- (eu) Inexactitude de l'évaluation de l'effort exercé sur les aubes (p.548)
- (ev) Inexactitude du calcul du frottement de l'axe du hérisson (p.548)
- (ex) Calcul du moulin à poudre tel qu'il est décrit dans le texte. Calcul du moulin à poudre, en supposant la disposition des cames et pilons améliorée. Remarque sur le résultat des calculs du texte (p.550)
- 727. Le résultat des calculs précédents est que ce moulin peut avoir 36 mortiers au lieu de 24 (p.551)
- (ey) De l'établissement d'un moulin à poudre tel qu'on les construit présentement (p.554)
- 728. Description d'une machine pour pulvériser le ciment (p.555)
- (ez) Indication d'une autre machine à broyer le ciment. Remarque sur les machines à broyer (p.555)
- ADDITION (p.556)
- Sur la machine employée en Angleterre pour battre le blé. (thrashing machine) (p.556)
- Notions historiques sur la machine employée en Angleterre (p.557)
- Description de la machine à battre simplifiée par M. Lee (p.559)
- Description d'une machine à battre complète, donnée par M. Gray. Manière dont s'effectue l'opération de la machine à battre (p.559)
- Principaux avantages résultant de l'emploi de la machine à battre (p.563)
- Quantité d'action consommée par le battage du blé. Établissement de la machine à battre le blé. Rapprochement entre le travail exécuté par la machine à battre et celui d'un ouvrier (p.563)
- CHAPITRE IV. Des moulins à chapelet, roues à eau, et autres machines pour les épuisements (p.567)
- (fa) Division générale des machines à élever l'eau en deux classes. Objet de ce chapitre (p.567)
- 729. Description d'un chapelet incliné mu par un cheval (p.567)
- 730. Description d'un chapelet incliné, mu à force de bras, exécuté à Strasbourg, pour les ouvrages de la ville (p.568)
- 733. Autre chapelet dans le goût du précédent, exécuté aussi à Strasbourg pour les ouvrages de la fortification (p.569)
- 735. La perfection des chapelets inclinés se réduit à placer les palettes à une distance égale à leur hauteur, et à incliner le plan sous un angle de 24 degrés 21 minutes (p.570)
- 736. Manière de calculer la résistance qu'oppose l'eau élevée par un chapelet incliné (p.571)
- (fb) Rectification des résultats admis dans le texte sur la meilleure inclinaison du chapelet incliné, et la force qu'il lui faut appliquer. Théorie du chapelet incliné. Son effet utile dans la pratique (p.573)
- 740. Description d'un chapelet vertical pour les épuisements (p.574)
- 741. Calcul de la quantité d'eau qu'un chapelet vertical peut épuiser par heure (p.577)
- (fc) Rectification des assertions et calculs de l'auteur sur le chapelet vertical. Théorie mécanique du chapelet vertical. Son effet utile dans la pratique. Perfectionnements dont il est susceptible (p.578)
- 746. Description d'un autre chapelet vertical exécuté à Marseille (p.580)
- 747. Autre chapelet mis en mouvement par un courant (p.580)
- (fd) 1. Des norias ou chapelets composés d'une chaîne de seaux. Noria de M. Gateau. Expériences pour l'évaluation de son produit. Action journalière produite par les manœuvres employés au service de cette machine. Observations sur une noria de M. Gateau mue par des chevaux (p.586)
- 2. Indication des dispositions de la noria qui paraissent le plus convenables (p.587)
- 3. De la machine de Vera, où l'eau est élevée par une corde sans fin. Son effet utile dans la pratique (p.588)
- 748. Description de la machine à chapelet, exécutée à Rochefort pour épuiser les eaux de la forme (p.582)
- 753. Calcul de la machine (p.591)
- (fe) Rectification des assertions de l'auteur sur le chapelet de Rochefort. Son effet utile. Remarques sur sa disposition (p.592)
- 756. Description d'une pompe pour les épuisements (p.593)
- 761. Autre pompe à l'imitation de la précédente, mais moins imparfaite (p.596)
- 764. Maximes générales qu'on doit suivre pour la construction des machines (p.597)
- (ff) Remarques sur la machine proposée art. 761, et le calcul qu'en fait l'auteur (p.597)
- 769. Description d'une nouvelle pompe pour les épuisements (p.598)
- 771. Examen des machines appelées hollandaises ou épuise-volantes (p.599)
- (fg) Remarques sur les avantages qu'offre l'emploi de la hollandaise (p.600)
- 773. Usage des auges à soupape pour les épuisements (p.600)
- (fh) Remarques sur la faiblesse du produit obtenu avec les auges à soupape (p.601)
- 774. La manière la plus prompte de faire les épuisements est à force de bras sans le secours d'aucune machine, lorsqu'il ne faut élever l'eau qu'à une hauteur médiocre (p.601)
- (fi) Quel est l'effet utile produit par les hommes employés au baquetage. Quand le seau est suspendu. Dispositions pour l'arrosage des terres en Égypte. Appareil proposé par Désagulier. Indication des meilleures dispositions à adopter pour élever l'eau avec des seaux (p.601)
- 775. Description d'une nouvelle machine pour élever l'eau (p.602)
- (fk) Remarques sur la machine proposée par M. Morel (p.606)
- 777. Description du tympan dont les anciens se servaient pour les épuisements (p.606)
- 779. Nouvelle machine à l'imitation du tympan, mais incomparablement plus parfaite (p.607)
- (fl) 1. Théorie du tympan des anciens. Du tympan de Lafaye. Effet utile du tympan dans la pratique (p.608)
- 2. De la machine appelée pompe spirale. Théorie mécanique de la pompe spirale. Disposition à lui donner dans la pratique (p.609)
- 782. Description d'une roue à godets (p.609)
- 783. Description d'une autre roue beaucoup plus parfaite que la précédente (p.616)
- (fm) La théorie de la roue à godets est la même que celle du chapelet incliné. Inexactitude de l'art. 784. Effet utile de la roue à godets dans la pratique. Diverses dispositions de la roue à godets (p.617)
- 785. Discours préliminaire sur la vis d'Archimède (p.619)
- (fn) De la roue à force centrifuge (p.619)
- 1. De la forme de la surface d'un fluide, quand le vase où il est contenu tourne autour d'un axe vertical. Description d'une machine qui élève l'eau par l'effet de la force centrifuge résultant d'un mouvement de rotation. Théorie de la roue à force centrifuge (p.619)
- De la machine Pitotienne (p.623)
- De la vis d'Archimède (p.624)
- 3. Construction de la vis d'Archimède, d'après la description de Vitruve. D'après la disposition adoptée présentement. Théorie de la vis d'Archimède, dans le cas où elle est formée par un tuyau hélicoïde dont l'extrémité inférieure est constamment sous l'eau. De la forme de la surface d'un fluide, quand le vase où il est contenu tourne autour d'un axe incliné à l'horizon. La vis d'Archimède ne peut, dans la pratique, être employée dans l'hypothèse où elle vient d'être considérée (p.624)
- 4. Théorie de la vis d'Archimède, dans le cas où un peu d'air peut s'introduire par l'extrémité inférieure du tuyau hélicoïde (p.627)
- 5. Théorie de la vis d'Archimède, dans le cas où l'eau occupe seulement l'arc hydrophore de chaque spire du tuyau hélicoïde. Recherche de la longueur de l'arc hydrophore. Comment on en déduit l'inclinaison de la vis sur l'horizon qui correspond au plus grand produit (p.628)
- 6. On considère une vis où l'eau s'élève, non plus dans un tuyau d'un petit diamètre, mais dans des canaux hélicoïdes d'une grandeur quelconque. Recherche du volume de l'espace hydrophore. Recherche de l'inclinaison de la vis sur l'horizon qui donnera le plus grand produit (p.632)
- 7. Théorie mécanique de la vis d'Archimède, dans le cas où l'eau occupe seulement l'espace hydrophore de chaque spire des canaux hélicoïdes. Son effet utile dans la pratique. Diverses dispositions à donner à la vis d'Archimède (p.634)
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- PAGE DE TITRE
- Bernard Forest de Bélidor. Brigadier des Armées du Roi, Chevalier de St. Louis, Inspecteur de l'Arsenal et des Mines de France, d'Angleterre et de Prusse (n.n.)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche 1ere (pl.1)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche 2 (pl.2)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche 3 (pl.3)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche 4 (pl.4)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche 5 (pl.5)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche 6 (pl.6)
- Livre 1. Chapitre 1. Planche A (n.n.)
- Livre 1. Chapitre 2. Planche 1re (pl.7)
- Livre 1. Chapitre 2. Planche 2 (pl.8)
- Livre 1. Chapitre 2. Planche 3 (pl.9)
- Livre 1. Chapitre 2. Planche 4 (pl.10)
- Livre 1. Chapitre 2. Planche B (n.n.)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 1ere (pl.11)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 2 (pl.12)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 3 (pl.13)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 4 (pl.14)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 5 (pl.15)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 6 (pl.16)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 7 (pl.17)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche 8 (pl.18)
- Livre 1. Chapitre 3. Planche C (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 1ere. Différentes manières de faire tourner les roues de Moulin (pl.19)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 2. Profil Coupé sur la largeur NO d'un moulin pratiqué dans une Tour. Plan Intérieur du rez-de-chaussée de la Tour et du Moulin (pl.20)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 3. Profil Coupé sur la longueur FH d'un Moulin pratiqué dans une Tour (pl.21)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 4. Dessin d'un Moulin comme on les fait en Provence et en Dauphiné. Plan d'un bout du Canal (pl.22)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 5. Plan du radier des Moulins du Basacle. Plan du Rez de Chaussée des Moulins. Plan du radier du côté d'Aval et des cylindres ou Tonneaux vus à la hauteur des Roues. Plan de la Roue que l'on nomme aussi Rodet. Elévation de la Roue (pl.23)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 6. Profil Coupé sur la ligne GH qui fait voir la disposition de toutes les parties qui ont rapport aux plans et élévations des Moulins du Bafacle. Profil et élévation pris sur la ligne QR de la Figure premiere, rélatifs aux autres développements (pl.24)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 7. Moulin qu'on fait aller par le flux et reflux de la mer. Manière de situer des Moulins pour les faire tourner toujours du même sens par le flux et le reflux de la mer. Autre manière de faire tourner des Moulins par le flux et le reflux de la mer (pl.25)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 8. Plan et Profils de Moulins qui vont par le flux et le reflux de la Mer, exécutés à Dunkerque avant la démolition. Profil coupé sur la ligne XY du Plan (pl.26)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 9. Dessins de deux Moulins à bras. Moulin à Cheval (pl.27)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche 10. Moulin à Bras. Moulin à Cheval. Plan et profil d'un magasin à poire pour conserver le Bléd (pl.28)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche D (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 1. Planche E (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche 1ere. Développement d'un Moulin à scier le Bois (pl.29)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche 2. Seconde planche du Moulin à Scier, servant à détailler le mécanisme de cette machine (pl.30)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche 3. Développement des principales parties d'une autre sorte de moulin à scier (pl.31)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche 4. Scie à scier le Marbre. Machine pour piler du Ciment (pl.32)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche 5. Dessin du Moulin pour percer les Tuyaux et dont les parties sont relatives à l'échelle qui est au bas de la planche. Moulin à Eau pour percer des Tuyaux de bois (pl.33)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche F (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 2. Planche G (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 3. Planche 1. Développement des parties d'un Moulin pour la fabrique de poudre à Canon. Planche premiere. Plan du Moulin et celui de la machine (pl.34)
- Livre 2. Chapitre 3. Planche 2. Profil d'un Moulin à Poudre coupé sur la longueur AB du plan de la planche précédente (pl.35)
- Livre 2. Chapitre 3. Planche H (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 3. Planche I (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 3. Planche K (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 1 (pl.36)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 2 (pl.37)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 3 (pl.38)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 4 (pl.39)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 5 (pl.40)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 6 (pl.41)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 7 (pl.42)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 8 (pl.43)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche 9 (pl.44)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche L (n.n.)
- Livre 2. Chapitre 4. Planche M (n.n.)
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ARCHITECTURE
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HYDRAULIQUE, A
OU
L’ART DE CONDUIRE, D’ÉLEYER, ET DE MÉNAGER LES EAUX POUR LES DIFFÉRENTS BESOINS DE LA YIE.
PAR BÉLIDOR.
NOUVELLE ÉDITION,
AVEC DES NOTES ET ADDITIONS PAR M. NAVIER, INGENIEUR DU CORPS ROYAL DES PONTS-ET-CHAUSSEES.
PREMIÈRE PARTIE. — TOME PREMIER.
A PARIS,
CHEZ EIRMW DIDOT, IMPRIMEUR DU ROI, ET DE L’INSTITUT,
LIBRAIRE POUR LES MATHÉMATIQUES, l’ARCHITECTURE, ET LA MARINE,
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HYDRAULIQUE, A
OU
L’ART DE CONDUIRE, D’ÉLEYER, ET DE MÉNAGER LES EAUX POUR LES DIFFÉRENTS BESOINS DE LA YIE.
PAR BÉLIDOR.
NOUVELLE ÉDITION,
AVEC DES NOTES ET ADDITIONS PAR M. NAVIER, INGENIEUR DU CORPS ROYAL DES PONTS-ET-CHAUSSEES.
PREMIÈRE PARTIE. — TOME PREMIER.
A PARIS,
CHEZ EIRMW DIDOT, IMPRIMEUR DU ROI, ET DE L’INSTITUT,
LIBRAIRE POUR LES MATHÉMATIQUES, l’ARCHITECTURE, ET LA MARINE,
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