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LE PERSPECTEUR MECANIQUE
DR
CH. v. ZIEGLER
Médaille d’Or, Exposition de Paris 1900.
Cet appareil donne graphiquement la perspective normale, sans que l’artiste qui s’en sert, ait besoin de procéder à aucune des opérations mathématiques habituelles ; il peut même les ignorer.
Un court apprentissage lui suffira pour connaître le maniement de l’instrument basé sur deux principes :
1. Le principe de mécanique.
Que le lecteur veuille bien se représenter la charpente d’un parapluie qui n’aurait que deux baleines opposées et dont la canne serait fixe. On ne pourrait faire mouvoir une baleine sans l’autre. Elles peuvent être tournées, autour de la canne ou de l’axe, en être rapprochées ou écartées ; elles sont toujours opposées et leurs écarts les mêmes ; autrement dit, la canne reste toujours la bissectrice de l’angle qu’elles forment entre elles. Il résulte de cela que si l’on fait décrire dans l’espace un contour quelconque à l’une des baleines, l’autre décrira simultanément le même contour. La pièce capitale de l’appareil présente cette disposition ; de plus, les bras mobiles sont à coulisse et ils se terminent l’un, que nous nommons le conducteur, par un poinçon, l’autre, le traceur, par un crayon. Ce dernier est en outrp muni d’un ressort extenseur.
Chacun comprend que si l’on ajuste l’axe de cette sorte de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,73 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
DR
CH. v. ZIEGLER
Médaille d’Or, Exposition de Paris 1900.
Cet appareil donne graphiquement la perspective normale, sans que l’artiste qui s’en sert, ait besoin de procéder à aucune des opérations mathématiques habituelles ; il peut même les ignorer.
Un court apprentissage lui suffira pour connaître le maniement de l’instrument basé sur deux principes :
1. Le principe de mécanique.
Que le lecteur veuille bien se représenter la charpente d’un parapluie qui n’aurait que deux baleines opposées et dont la canne serait fixe. On ne pourrait faire mouvoir une baleine sans l’autre. Elles peuvent être tournées, autour de la canne ou de l’axe, en être rapprochées ou écartées ; elles sont toujours opposées et leurs écarts les mêmes ; autrement dit, la canne reste toujours la bissectrice de l’angle qu’elles forment entre elles. Il résulte de cela que si l’on fait décrire dans l’espace un contour quelconque à l’une des baleines, l’autre décrira simultanément le même contour. La pièce capitale de l’appareil présente cette disposition ; de plus, les bras mobiles sont à coulisse et ils se terminent l’un, que nous nommons le conducteur, par un poinçon, l’autre, le traceur, par un crayon. Ce dernier est en outrp muni d’un ressort extenseur.
Chacun comprend que si l’on ajuste l’axe de cette sorte de
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