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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Chapitre I. Considérations générales sur les substances alimentaires (p.1)
- Chapitre II. Viandes fraîches (p.3)
- Chapitre III. Viandes conservées (p.7)
- Chapitre IV. Extraits de viande (p.19)
- Chapitre V. Poissons, crustacés et mollusques (p.26)
- Chapitre VI. Statistique du commerce de la France en viandes et poissons (p.31)
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VIANDES ET POISSONS
PAR
M. PAYEN
ET
M. Martin de MOUSSY,
Commissaire délégué de la Confédération Argentine
CHAPITRE I.
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES ALIMENTAIRES.
Lorsque l’on étudie les organes qui préparent et accomplissent la digestion, ainsi que les principes actifs (diastase, pepsine ou gastérase, suc pancréatique, etc.) qui désagrègent ou dissolvent les aliments, on reconnaît que l’iiomme doit se nourrir des produits fournis par les animaux et par les plantes comestibles. Outre le sel et l’eau, qui favorisent les actes de la digestion et de l’assimilation, on voit donc qu’une alimentation complète exige le concours de substances empruntées aux trois règnes de la nature, et qui comprennent quatre classes distinctes d’aliments : azotés, gras, féculents ou sucrés et salins.
Ce qui caractérise à ce point de vue les viandes et les poissons, c’est l’abondance des matières azotées, assimilables à nos propres tissus, et qui subviennent à une nutrition fortifiante ; ce sont aussi les aliments dont il importe le plus en ce moment d’encourager la reproduction, car ce sont eux dont l’insuffisance se fait le plus sentir et peut compromettre les forces et la santé des populations, particulièrement de celles dont le travail exige une nutrition plus réparatrice.
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Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,00 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
VIANDES ET POISSONS
PAR
M. PAYEN
ET
M. Martin de MOUSSY,
Commissaire délégué de la Confédération Argentine
CHAPITRE I.
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES ALIMENTAIRES.
Lorsque l’on étudie les organes qui préparent et accomplissent la digestion, ainsi que les principes actifs (diastase, pepsine ou gastérase, suc pancréatique, etc.) qui désagrègent ou dissolvent les aliments, on reconnaît que l’iiomme doit se nourrir des produits fournis par les animaux et par les plantes comestibles. Outre le sel et l’eau, qui favorisent les actes de la digestion et de l’assimilation, on voit donc qu’une alimentation complète exige le concours de substances empruntées aux trois règnes de la nature, et qui comprennent quatre classes distinctes d’aliments : azotés, gras, féculents ou sucrés et salins.
Ce qui caractérise à ce point de vue les viandes et les poissons, c’est l’abondance des matières azotées, assimilables à nos propres tissus, et qui subviennent à une nutrition fortifiante ; ce sont aussi les aliments dont il importe le plus en ce moment d’encourager la reproduction, car ce sont eux dont l’insuffisance se fait le plus sentir et peut compromettre les forces et la santé des populations, particulièrement de celles dont le travail exige une nutrition plus réparatrice.
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