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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.45)
- AVANT-PROPOS (p.1x3)
- Nouvelles formules dont l'usage est mentionné dans l'ouvrage (p.1x5)
- Tableau des temps de pose sur plaques autochromes (p.1x8)
- Première partie des manipulations (p.1x12)
- Inversion de l'image (p.1x15)
- Deuxième développement (p.1x17)
- Séchage (p.20)
- Deuxième partie des opérations (p.24)
- Clichés enfumés (p.24)
- Clichés trop denses (p.25)
- Clichés trop clairs (p.26)
- Voile dichroïque (p.28)
- Recommandations générales (p.29)
- Examen du cliché terminé (p.31)
- Vernissage (p.35)
- Montage (p.36)
- Utilisation des clichés autochromes (p.36)
- Stéréoscopie (p.39)
- Reproduction (p.40)
- Conseils généraux (p.41)
- Dernière image
— 32 —
que l’on trouve dans le commerce et qui permettent de voir les images par réflexion dans une glace.
Si le résultat nous satisfait, il n’y a plus qu’à vernir, sinon nous procéderons à un nouveau renforcement ou à un affaiblissement suivant le cas. Rien de plus simple. Mais nous pouvons être satisfait de telle partie du sujet et non de telle autre : le ciel, par exemple, peut nous paraître trop pâle avec des nuages insuffisamment marqués... ou au contraire trop foncé.
On peut assez aisément remédier à ces défauts avec un peu de pratique, mais les débutants feront bien de s’exercer d’abord sur des clichés de rebut.
Pour le renforcement local, j’emploie, malgré ses inconvénients possibles, la solution normale (ou un peu diluée) d’iodure mereurique. J’en remplis une petite éprouvette gobelet de la contenance de 30 cm3 environ e.l après avoir bien mouillé la plaque, que je liens inclinée le ciel vers le bas, je verse petit à petit le renforçateur en m’efforçant de ne pas dépasser les contours du ciel, je me tiens même un peu en dedans de ces contours, le liquide ayant toujours une tendance à s’étendre. Je laisse la solution agir quelques instants et je rince pour éviter qu’elle n’atteigne petit à petit d’autres parties du sujet. J’observe alors le degré d’intensification obtenue et je recommence une 2®etune3e fois si c’est nécessaire en me resservant du même liquide recueilli dans une cuvette.
Je passe enfin la plaque dans le bain de diamidophénol, je rince et je sèche comme à l’ordinaire.
L’affaiblissement partiel s’obtient en opérant de même mais en employant soit le ferricyanure, soit la solution de permanganate acide étendue suivie pour celle-ci du bain de diamido.
L’examen du cliché révèle de temps à autre la présence
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,64 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
que l’on trouve dans le commerce et qui permettent de voir les images par réflexion dans une glace.
Si le résultat nous satisfait, il n’y a plus qu’à vernir, sinon nous procéderons à un nouveau renforcement ou à un affaiblissement suivant le cas. Rien de plus simple. Mais nous pouvons être satisfait de telle partie du sujet et non de telle autre : le ciel, par exemple, peut nous paraître trop pâle avec des nuages insuffisamment marqués... ou au contraire trop foncé.
On peut assez aisément remédier à ces défauts avec un peu de pratique, mais les débutants feront bien de s’exercer d’abord sur des clichés de rebut.
Pour le renforcement local, j’emploie, malgré ses inconvénients possibles, la solution normale (ou un peu diluée) d’iodure mereurique. J’en remplis une petite éprouvette gobelet de la contenance de 30 cm3 environ e.l après avoir bien mouillé la plaque, que je liens inclinée le ciel vers le bas, je verse petit à petit le renforçateur en m’efforçant de ne pas dépasser les contours du ciel, je me tiens même un peu en dedans de ces contours, le liquide ayant toujours une tendance à s’étendre. Je laisse la solution agir quelques instants et je rince pour éviter qu’elle n’atteigne petit à petit d’autres parties du sujet. J’observe alors le degré d’intensification obtenue et je recommence une 2®etune3e fois si c’est nécessaire en me resservant du même liquide recueilli dans une cuvette.
Je passe enfin la plaque dans le bain de diamidophénol, je rince et je sèche comme à l’ordinaire.
L’affaiblissement partiel s’obtient en opérant de même mais en employant soit le ferricyanure, soit la solution de permanganate acide étendue suivie pour celle-ci du bain de diamido.
L’examen du cliché révèle de temps à autre la présence
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