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  • Bourée, H. - Notes pratiques pour l'emploi des plaques autochromes
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La distance de l'objectif à l’écran sera dans ces conditions de 4 à 5 mètres environ. Si c’est nécessaire on projettera par transparence. En choisissant sa toile avec soin et en la mouillant avec de l’eau additionnée de 30 0/0 de glycérine, le point lumineux ne sera pas à craindre.

La question capitale est celle de la force du courant.

L’arc devra prendre de 25 à 30 ampères, ce qui ne permettra pas de laisser trop longtemps des vues dans la lanterne à cause de la chaleur dégagée (1).

Je ne crois pas que dans l’état actuel de la question on puisse transiger devant ces conditions malgré les inconvénients de divers ordres qu’elles présentent.

Les vues en couleurs sont en effet très denses à cause de l’écran de lécule qui les constitue, et il faut une forte lumière pour les traverser.

Quelques amateurs se figurent qu’en produisant des clichés plus clairs ils tourneront la difficulté sans employer un arc intense et ils se basent sur la différence d’intensité des projections en noir que l’on tire plus ou moins foncées selon le mode d’éclairage dont on dispose dans la lanterne.

C’est là une erreur absolue dans le cas actuel, car il ne faut pas oublierque l'impression du « blanc » ne peut être obtenue qu’en traversant une couche de fécule formant déjà un obstacle assez sérieux à la lumière pour que ce « blanc » ne soit lui-même qu’imparfait.

L’impression suffisante du « blanc » ne pourra donc s’obtenir d’une façon relative qu’à la condition expresse

(1) Le courant continu est toujours préférable. Si on ne dispose que d’alternatif, on fera bien d’employer pour les deux pôles de la lampe deux charbons à mèches positifs au lieu des charbons pleins employés généralement dans ce cas. Le rendement lumineux sera ainsi très augmenté.




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