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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- Fig. 1 - Projection des images des axes (schéma) (p.16)
- Fig. 2 – Expérience montrant la polarisation de la lumière réfléchie (p.16)
- Fig. 3 – Expérience montrant la double réfraction dans un prisme de spath (p.17)
- Fig. 4 - Expérience montrant la double réfraction dans une lame de spath (p.17)
- Fig. 5 – Expérience montrant les phénomènes qui se produisent quand la lumière polarisée traverse une substance biréfringente (p.17)
- Fig. 6 – Projection en lumière polarisée parallèle (p.18)
- Dernière image
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que l’ouverture des faisceaux qui forment les images et l’angle du champ sont petits. La marche des rayons (fig. 6) fait voir qu’une image réelle de la source lumineuse se forme au foyer postérieur de cette lentille de projection. Tous les rayons allant de la préparation à l’écran doivent passer par cette image. Au point où celle-ci se forme, on a intercalé l’analyseur An (fig. 1 et fig. 6). Cette partie de l’appareil étant identique, comme optique et comme monture, à celle que forme la lentille collectrice avec le polariseur (fig. 1), on peut, sans inconvénient, les échanger l’une avec l’autre, mais les niçois doivent toujours être montés sur les tubes qui portent les mêmes numéros qu’eux, sans quoi l’échelle et l’index pourraient ne plus correspondre au plan de polarisation. Tout l’appareil optique ayant pu être réduit à quatre lentilles très minces, les pertes de lumière sont petites et la luminosité des projections est remarquablement grande, surtout si l’on tient compte de la petite taille des niçois.
Avec la même disposition de l’appareil, on peut aussi faire toutes les expériences qui exigent l’éclairage de la préparation par des faisceaux de petite ouverture, polarisés à vibrations rectilignes. On peut, par exemple, mettre en évidence la double réfraction d’une lame clivée de spath (fig. 4), le dichroïsme, la rotation du plan de polarisation etc.
Par contre, la projection des images des axes doit être réalisée en éclairant la préparation avec des faisceaux de très grande ouverture. On obtient cet éclairage, en plaçant, devant la préparation, une lentille collectrice puissante ou un système de ces lentilles, c’est-à-dire un condensateur. Une image réelle de la source lumineuse se forme au foyer postérieur de ce système et, si l’ouverture du système en ce point est assez grande, il suffit d’amener cette image sur le plan de la préparation pour avoir l’éclairage voulu. Nous livrons, avec l’appareil, un condensateur Ct (fig. 1) dont l’ouverture numérique est égale à 0,9 environ. Cette valeur représente à peu près le maximum qu’il est possible d’atteindre commodément sans immersion. Le condensateur est monté dans un tube à frottement qui s’introduit dans le manchon de la platine. Cette opération ne pouvant se faire qu’après avoir retiré la lentille S3 qui forme une image du polariseur et de la source lumineuse à l’infini, on a vissé une autre lentille SB, destinée au même but, dans le tube à frottement du condensateur.
Le système condensateur proprement dit, sans la lentille A3, est composé de deux lentilles indépendantes: une petite lentille plan-convexe épaisse (lentille frontale) et une lentille biconvexe plus grande. Pour des raisons qu’il serait trop long d’exposer ici, le système ainsi formé doit être aplanétique pour le foyer qui tombe dans le plan de la préparation. Les condensateurs de microscope ordinaires ne peuvent par conséquent pas être employés et il a fallu recourir à une construction spéciale. La lentille biconvexe seule, la lentille plan-convexe étant retirée, est aussi suffisamment aplanétique. Son ouverture numérique est 0,4. Les aberrations chromatiques n’ont pas été éliminées,
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que l’ouverture des faisceaux qui forment les images et l’angle du champ sont petits. La marche des rayons (fig. 6) fait voir qu’une image réelle de la source lumineuse se forme au foyer postérieur de cette lentille de projection. Tous les rayons allant de la préparation à l’écran doivent passer par cette image. Au point où celle-ci se forme, on a intercalé l’analyseur An (fig. 1 et fig. 6). Cette partie de l’appareil étant identique, comme optique et comme monture, à celle que forme la lentille collectrice avec le polariseur (fig. 1), on peut, sans inconvénient, les échanger l’une avec l’autre, mais les niçois doivent toujours être montés sur les tubes qui portent les mêmes numéros qu’eux, sans quoi l’échelle et l’index pourraient ne plus correspondre au plan de polarisation. Tout l’appareil optique ayant pu être réduit à quatre lentilles très minces, les pertes de lumière sont petites et la luminosité des projections est remarquablement grande, surtout si l’on tient compte de la petite taille des niçois.
Avec la même disposition de l’appareil, on peut aussi faire toutes les expériences qui exigent l’éclairage de la préparation par des faisceaux de petite ouverture, polarisés à vibrations rectilignes. On peut, par exemple, mettre en évidence la double réfraction d’une lame clivée de spath (fig. 4), le dichroïsme, la rotation du plan de polarisation etc.
Par contre, la projection des images des axes doit être réalisée en éclairant la préparation avec des faisceaux de très grande ouverture. On obtient cet éclairage, en plaçant, devant la préparation, une lentille collectrice puissante ou un système de ces lentilles, c’est-à-dire un condensateur. Une image réelle de la source lumineuse se forme au foyer postérieur de ce système et, si l’ouverture du système en ce point est assez grande, il suffit d’amener cette image sur le plan de la préparation pour avoir l’éclairage voulu. Nous livrons, avec l’appareil, un condensateur Ct (fig. 1) dont l’ouverture numérique est égale à 0,9 environ. Cette valeur représente à peu près le maximum qu’il est possible d’atteindre commodément sans immersion. Le condensateur est monté dans un tube à frottement qui s’introduit dans le manchon de la platine. Cette opération ne pouvant se faire qu’après avoir retiré la lentille S3 qui forme une image du polariseur et de la source lumineuse à l’infini, on a vissé une autre lentille SB, destinée au même but, dans le tube à frottement du condensateur.
Le système condensateur proprement dit, sans la lentille A3, est composé de deux lentilles indépendantes: une petite lentille plan-convexe épaisse (lentille frontale) et une lentille biconvexe plus grande. Pour des raisons qu’il serait trop long d’exposer ici, le système ainsi formé doit être aplanétique pour le foyer qui tombe dans le plan de la préparation. Les condensateurs de microscope ordinaires ne peuvent par conséquent pas être employés et il a fallu recourir à une construction spéciale. La lentille biconvexe seule, la lentille plan-convexe étant retirée, est aussi suffisamment aplanétique. Son ouverture numérique est 0,4. Les aberrations chromatiques n’ont pas été éliminées,
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