Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- Fig. 1 - Projection des images des axes (schéma) (p.16)
- Fig. 2 – Expérience montrant la polarisation de la lumière réfléchie (p.16)
- Fig. 3 – Expérience montrant la double réfraction dans un prisme de spath (p.17)
- Fig. 4 - Expérience montrant la double réfraction dans une lame de spath (p.17)
- Fig. 5 – Expérience montrant les phénomènes qui se produisent quand la lumière polarisée traverse une substance biréfringente (p.17)
- Fig. 6 – Projection en lumière polarisée parallèle (p.18)
- Dernière image
4
la suppression de ces aberrations n’étant pas nécessaire pour le but auquel le condensateur est destiné.
Le faisceau conique des rayons incidents est transformé, par un deuxième système condensateur C2, identique au premier, dont le foyer antérieur coïncide avec le sommet du faisceau incident en un faisceau de rayons parallèles. Celui-ci est reçu par l’objectif de projection P qui le retransforme en un faisceau conique dont le sommet est situé au foyer de l’objectif, point où se trouve l’analyseur An. Après avoir parcouru celui-ci, les rayons se portent vers l’écran sur lequel se produit le phénomène d’interférence qu’on appelle l’image des axes. La position de l’objectif P doit être choisie de manière à ce que l’image du plan focal postérieur du système C2 se forme à peu près sur l’écran. Car, dans ce cas, les deux rayons parallèles (polarisés à angle droit avant d’entrer dans l’analyseur) en lesquels se décompose, en général, après avoir traversé la lame cristalline, chaque rayon du cône incident, se réunissent de nouveau sur l’écran où ils interfèrent.
Nous allons donner maintenant la description d’une série d’expériences. Cette série n’a pas la prétention d’être complète, elle comporte de nombreuses modifications et additions que l’expérimentateur familiarisé avec le sujet trouvera et exécutera facilement lui-même, suivant ses besoins.
Expériences fondamentales.
On obtient de la manière suivante un faisceau susceptible d’être examiné avec le miroir d’essai. Placer (fig. 3) sur le banc d’optique la lentille I puis, derrière elle, la chambre à eau, et enfin, à 40 cm de l’extrémité opposée du banc, le diaphragme-iris sur patin. Eloigner ou rapprocher la lentille I du cratère, jusqu’à ce que la frange rouge de la tache lumineuse qui se forme sur le diaphragme-iris tombe juste encore sur les lamelles et passe à travers l’iris quand celui-ci est entièrement ouvert. Immobiliser le patin de la lentille I dans cette position au moyen de sa vis. Pousser la chambre à eau tout contre la lentille et fixer son patin. La position de ces deux pièces n’aura plus besoin d’être modifiée au cours des expériences suivantes.
Placer le miroir d’essai à deux mètres environ de l’appareil en lui donnant une position telle que la lumière tombe, dans la direction de l’axe du miroir tournant, sur le milieu du disque (fig. 2). Monter ensuite l’une des lentilles serties dans un tube sur l’extrémité du banc d’optique P (fig. 2), après avoir retiré le nicol du tube, réduire l’ouverture du diaphragme à quelques millimètres et déplacer la lentille qui sert d’objectif à projection jusqu’à ce que l’image de l’ouverture du diaphragme se forme sur l’écran du miroir d’essai. Régler
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
la suppression de ces aberrations n’étant pas nécessaire pour le but auquel le condensateur est destiné.
Le faisceau conique des rayons incidents est transformé, par un deuxième système condensateur C2, identique au premier, dont le foyer antérieur coïncide avec le sommet du faisceau incident en un faisceau de rayons parallèles. Celui-ci est reçu par l’objectif de projection P qui le retransforme en un faisceau conique dont le sommet est situé au foyer de l’objectif, point où se trouve l’analyseur An. Après avoir parcouru celui-ci, les rayons se portent vers l’écran sur lequel se produit le phénomène d’interférence qu’on appelle l’image des axes. La position de l’objectif P doit être choisie de manière à ce que l’image du plan focal postérieur du système C2 se forme à peu près sur l’écran. Car, dans ce cas, les deux rayons parallèles (polarisés à angle droit avant d’entrer dans l’analyseur) en lesquels se décompose, en général, après avoir traversé la lame cristalline, chaque rayon du cône incident, se réunissent de nouveau sur l’écran où ils interfèrent.
Nous allons donner maintenant la description d’une série d’expériences. Cette série n’a pas la prétention d’être complète, elle comporte de nombreuses modifications et additions que l’expérimentateur familiarisé avec le sujet trouvera et exécutera facilement lui-même, suivant ses besoins.
Expériences fondamentales.
On obtient de la manière suivante un faisceau susceptible d’être examiné avec le miroir d’essai. Placer (fig. 3) sur le banc d’optique la lentille I puis, derrière elle, la chambre à eau, et enfin, à 40 cm de l’extrémité opposée du banc, le diaphragme-iris sur patin. Eloigner ou rapprocher la lentille I du cratère, jusqu’à ce que la frange rouge de la tache lumineuse qui se forme sur le diaphragme-iris tombe juste encore sur les lamelles et passe à travers l’iris quand celui-ci est entièrement ouvert. Immobiliser le patin de la lentille I dans cette position au moyen de sa vis. Pousser la chambre à eau tout contre la lentille et fixer son patin. La position de ces deux pièces n’aura plus besoin d’être modifiée au cours des expériences suivantes.
Placer le miroir d’essai à deux mètres environ de l’appareil en lui donnant une position telle que la lumière tombe, dans la direction de l’axe du miroir tournant, sur le milieu du disque (fig. 2). Monter ensuite l’une des lentilles serties dans un tube sur l’extrémité du banc d’optique P (fig. 2), après avoir retiré le nicol du tube, réduire l’ouverture du diaphragme à quelques millimètres et déplacer la lentille qui sert d’objectif à projection jusqu’à ce que l’image de l’ouverture du diaphragme se forme sur l’écran du miroir d’essai. Régler
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



