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  • Zeiss, Carl - Appareils pour la projection d'expériences en lumière polarisée. M. 235
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
    • Projection d'expériences de polarisation : description des appareils (p.1)
    • Expériences fondamentales (p.4)
    • Expériences en lumière polarisée parallèle (p.8)
    • La projection des images des axes (p.10)
    • Prix (p.13)
  • Dernière image
  • Première image
    • Fig. 1 - Projection des images des axes (schéma) (p.16)
    • Fig. 2 – Expérience montrant la polarisation de la lumière réfléchie (p.16)
    • Fig. 3 – Expérience montrant la double réfraction dans un prisme de spath (p.17)
    • Fig. 4 - Expérience montrant la double réfraction dans une lame de spath (p.17)
    • Fig. 5 – Expérience montrant les phénomènes qui se produisent quand la lumière polarisée traverse une substance biréfringente (p.17)
    • Fig. 6 – Projection en lumière polarisée parallèle (p.18)
  • Dernière image
l’ouverture du diaphragme de manière à ce que le miroir soit entièrement couvert par l’image de l’iris. Cette image n’a pas besoin d’être absolument nette, sa formation a seulement pour but d’éviter que la lumière incidente ne tombe sur le bord de l’écran. La lumière réfléchie par le miroir d’essai produit sur le bord de l’écran une tache claire, de forme rectangulaire, qui décrit un cercle quand on fait tourner le miroir. La marche des rayons est représentée d’une façon schématique sur la figure 2, abstraction faite de la lame PL Si, au lieu du miroir plan, on visse le miroir conique livré avec l’appareil sur l’instrument, on voit apparaître, sur l’écran, un anneau clair. Le bord de l’écran et l’anneau doivent être concentriques et celui-ci doit avoir partout la même clarté. Un coup d’œil sur l’écran permet de vérifier et de rectifier, s’il y a lieu, la position du miroir d’essai.

La lumière incidente n’étant pas polarisée, l’anneau obtenu avec le miroir conique a partout la même clarté et, si on se sert du miroir plan, la tache lumineuse ne change pas d’éclat pendant la rotation du miroir.

Si, ensuite, on introduit, derrière l’objectif de projection, tout à l’extrémité du banc d’optique, la lame de verre montée sur patin PI (fig. 2), les propriétés de la lumière transmise ne changent pas beaucoup, la polarisation ne se voyant guère.

Mais, si l’on place le miroir d’essai sur le trajet des rayons réfléchis sur la lame de verre, la tache lumineuse est le plus claire dans les azimuts 0° et 180° et disparaît dans les azimuts 90° et 270°. La disparition ne se produit qu’au cas où la lumière frappe la lame de verre sous l’incidence de polarisation. La position de la lame de verre qui correspond à cette incidence est facile à reconnaître. La lame est montée sur une tablette affectant la forme d’un triangle rectangle dont elle occupe l’hypoténuse, et l’incidence a lieu sous l’angle de polarisation quand le long côté du triangle est parallèle au banc d’optique (voir la figure 2). La vis moletée étant desserrée, on peut faire tourner la tige qui porte la tablette dans la colonne du patin, ce qui modifie l’angle d’incidence et permet de montrer que la lumière réfléchie sous d’autres incidences n’est pas complètement polarisée.

Les mêmes expériences peuvent être faites avec la pile de glaces, substituée sur le patin à la lame de verre. Avec la pile de glaces, on est à même de mettre en évidence la polarisation incomplète de la lumière transmise.

Pour montrer la polarisation par double réfraction, on se sert du prisme en spath marqué K2 (fig. 3), sur lequel la direction de l’axe cristallographique est indiquée par un index. Comme support, on emploie le patin G (fig. 1) muni d’une colonne articulée qui porte une douille à ressort. Ce patin est posé sur le banc d’optique à la place de celui de la pile de glaces. Le prisme, introduit dans la douille du patin, est tourné de manière à ce que les index soient verticaux. On obtient ainsi deux images dans les directions e et co. Ces images sont colorées sur les bords par dispersion. En les examinant au moyen du




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